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13 novembre 2011

Tigres de papier

Crise par ci, crise par là. Mais encore ?

Gouvernement et opposition, unis dans la grande fiction néolibérale, tentent de nous culpabiliser en nous laissant croire qu'un régime minceur (voire un régime anorexique) guérira le pays d'abord, l'Europe ensuite. Demandez un peu aux Grecs ce qu'ils en pensent…

Mes compétences en économie sont… limitées. Aussi ai-je demandé à un ami dont c'est la profession de nous expliquer par quel processus fatal nous nous sommes retrouvés dans l'impasse — et par quelle manœuvre nous pourrions en sortir.

Son analyse est un peu longue peut-être, parce qu'il faut remonter aux calendes… grecques pour expliquer le présent. Mais je crois que ça vaut le coup d'aller jusqu'au bout de l'analyse : cela permettra à chacun d'expliquer à son voisin que purges et saignées n'ont jamais, depuis Molière, sauvé un seul malade.

Cela ne signifie pas que je partage toutes les conclusions de la présente Note. Mais je ne suis pas le premier à dire que la politique de la France (ou de la Grèce, ou de l'Italie, ou…) ne doit pas se faire à la corbeille. Et l'intox actuelle sur le thème "il n'y a rien d'autre à faire que prendre des mesures d'austérité" — surtout qund on sait que ceux qui la préconisent n'en souffrent pas vraiment — me hérisse. Je pense à tous ceux qui se fichent pas mal de savoir s'ils paieront leur baguette en euros ou en francs — ou en drachmes —, ne serait-ce que parce qu'ils ont, comme disait Prévert, le pain quotidien relativement hebdomadaire, grâce aux banques, aux traders et à ces technocrates de Standard & Poors qui ont si habilement camouflé les comptes de la Grèce et se retrouvent à la tête de la Banque européenne ou de l'Italie.

JP Brighelli


Dans la célèbre parabole de la « main invisible » d’Adam Smith, présentant les vertus du marché, le boucher vend de la bonne viande à ses clients et réalise du même coup le bonheur de ces derniers et le sien propre, puisqu’il gagne d’autant mieux sa vie qu’il aura satisfait les autres.

Si le marché de la viande fonctionnait comme un marché financier, le boucher vendrait de la viande pourrie que ses clients achèteraient avidement pour la revendre plus cher (et toujours plus pourrie) à d’autres opérateurs eux-mêmes à la recherche d’une plus-value future, et non de quelque consommation. La viande parviendrait-elle finalement à un véritable consommateur, ce dernier n’en serait que promis à l’intoxication. Mais il est probable que le boucher n’aurait même pas vendu de la véritable viande, tout au plus la promesse d’en fournir sur les bovins de l’avenir…

Prisonnier du mirage d’une finance toute-puissante, les États Européens abdiquent les uns après les autres ce qui leur restait de souveraineté pour communier dans la mortification annoncée par les interprètes des « marchés ». Pourtant, rien d’autre que la peur ne nous y oblige : du jour où la banque de France prendrait en charge le service de la dette de l'État par émission d’euros ou de francs, le problème de la dette publique aurait disparu. Du jour où l'État interdirait les opérations spéculatives et restaurerait le contrôle aux frontières des mouvements de capitaux, le cauchemar se dissiperait.

Politiciens, journalistes et « spécialistes » du petit écran se renvoient l’ectoplasme des « marchés financiers » ; à force de répétition il s’empare des esprits ; nul ne se hasarde à tester sa consistance comme dans ces romans de science-fiction où un hologramme suffit à interdire l’entrée d’une salle secrète par la seule terreur qu’il inspire.

La finance est un tigre de papier, un système institutionnel construit au travers des vicissitudes de l’histoire dont la puissance et les vertus n’existent que dans l’imagination de nos élites. S’en libérer n’est qu’une question de lucidité et de courage politique.

 Inefficiente et destructrice (I), la finance ne s’est formée que sur la faiblesse politique des États (II) ; la Crise présente révèle sa nuisance (III) et crée une (dernière ?) occasion historique d’échapper au déclin de l’Europe (IV).

 

I. L’usine du diable

 

Les manuels d’économie conformistes présentent les marchés financiers comme des marchés « efficients » où un financement préexistant serait rationnellement réparti en fonction des opportunités et des risques entre les agents économiques pour aboutir à une répartition optimale du capital. C’est une fable inepte, produite par des gens qui n’ont jamais compris que la monnaie n’était plus une marchandise depuis plus de deux siècles, et pour d’autres gens qui ont trop bien compris combien l’enfumage des premiers gonflait leur patrimoine au détriment du reste du monde.

La finance ne produit pas du financement comme des pétroliers produisent du carburant, et le dispensent, au-delà des spéculations, à un prix ordonné au coût de l’extraction. Les « marchés financiers » empruntent de la monnaie et la reprêtent, achètent et promettent de la monnaie centrale, chaque agent gageant ses propres remboursements sur ceux qu’il attend de ses propres débiteurs. L’équilibre de  cette usine du Diable dépend de la continuité des remboursements, qui suppose que les prêts continuent pour fournir les moyens de paiement que les débiteurs capteront et utiliseront pour rembourser. Si les prêts se bloquent, les remboursements font nécessairement de même : avec quoi d’autre que la monnaie nouvelle rembourserait-on les anciens engagements ?

La finance de marché est incapable d’équilibrer ces flux à long terme : chaque cycle est conditionné par le bouclage du précédent, quand les débiteurs ne parviennent plus à canaliser les flux à leurs profits, les prêteurs perdent leur mise, la défiance s’installe et c’est le flux global qui se tarit : la crise s’installe, sans autre mécanisme régulateur que la création désespérée de moyens de paiement par les banques centrales.

Comprenons bien : le problème n’est pas l’intermédiation financière, qui est nécessaire pour drainer le crédit vers les projets de production les plus prometteurs. Elle  devrait être l’affaire de banques commerciales que rien n’empêcherait alors d’être des entreprises privées comme les autres. Mais l’activité financière n’est plus une activité d’intermédiation.

Du jour où le crédit est « dérégulé » et finance aussi bien l’activité de casino que la production, où les créances sont « titrisées », son moteur cesse d’être la capacité de remboursement du débiteur, mais devient l’acceptation au meilleur prix par un nouvel acheteur, qui lui-même visera de nouvelles plus-values bien avant l’échéance. Ce qui compte n’est plus le remboursement futur mais l’anticipation d’une revente profitable. Le lien entre crédit et réalité productive se distend, au flux initialement consenti s’ajoutent tous ceux qui nourrissent les reventes successives de la créance, étendant sans cesse le volume des moyens de paiements (ou promesses de moyens de paiements, ou promesse de promesse de promesse…). La production n’est plus qu’un prétexte d’un système dont la spéculation est devenu le cœur de l’activité.

De tels marchés ne sont plus « efficients » ; ils noient l’information qu’ils sont supposés produire. La valeur d’un actif est censée représenter la somme actualisée des revenus qu’il produira ; mais dès lors qu’il devient lui-même objet de transactions son prix de marché ne dépend plus que des prévisions de revente, elles-mêmes fonction de la liquidité du marché, de la psychologie collective des opérateurs, etc. Autant l’intermédiation directe oblige les banques à créer l’information, autant la finance de marché la détruit et alloue le capital en fonction d’engouements collectifs auto-validants et déconnectés des véritables perspectives économiques. Ces marchés créent eux-mêmes le surendettement que la théorie voulait qu’ils empêchent, et ils produisent une allocation aberrante du capital au gré des opportunités spéculatives.

Ce n’est pas par hasard que des économistes parmi les plus les plus « libéraux » (Irving Fisher, Maurice Allais…) ont placé la réorganisation du système de crédit au cœur de leur projet. Car un libéralisme conséquent passe par une organisation des marchés autour de la production. La construction des conditions macroéconomiques de l’efficience des marchés est un pont entre l’approche keynésienne et la théorie classique. Le fantasme du marché tout puissant, principe universel et autorégulateur psalmodié depuis trente ans par les épigones néolibéraux est la négation du marché véritable.

Qu’un acteur majeur — État, ou une grande banque — soit privé des flux de crédit qui lui permettront de tenir ses engagements, et le risque systémique explose : toutes les anticipations s’effondrent et la ruine des débiteurs entraîne celle des créanciers, domino après domino. Or les véritables marchés ne fonctionnent que sous conditions que la circulation des moyens de paiement valide les plans des producteurs et solvabilise les besoins des consommateurs. Le faux marché de la finance détruit les vrais marchés.

Mais aucune loi économique n’impose de passer par des « marchés financiers » pour se financer – pas plus pour l'État que pour les autres agents économiques. La fabrique du Diable n’est pas un fait de nature mais la stratification de décennies de fautes de politique économique.

 

II. La construction d’un artefact

Résumons les étapes par lesquelles se constitue cette finance moderne :

- Les banques commerciales tirent leur statut de la période où elles se contentaient de fournir des billets de banque en contrepartie de monnaie métallique déposée par leurs clients. Un tel système financier était insoutenable à long terme, à moins d’imposer une déflation permanente à des économies dont les prix eussent dû se comprimer sans cesse à hauteur du stock d’or. C’est donc à la satisfaction générale que les banquiers « trichaient » avec la croyance dans la nature métallique de la monnaie…

- Devenues de facto créatrices de monnaie, les banques ont radicalement changé de nature : en créant la monnaie, elles cessèrent d’être de simples fournisseurs d’un service de courtage, plaçant l’épargne des uns dans les dépenses des autres. Elles fournissaient désormais le bien public qui conditionne le fonctionnement de toute l’économie moderne. Si le crédit tarit, ce sont les entreprises qui perdent leurs débouchés, les salariés leurs emplois et les créanciers… leurs remboursements !

- La panique des déposants cherchant à récupérer « leur » or lors des crises financières précipitait la faillite de banques dépourvues de réserves métalliques suffisantes ; la règle de la convertibilité devenait insoutenable. La crise des années 30 généralisa un modèle bâtard, préservant le pouvoir de création monétaire des banques mais en le supervisant d’un pouvoir de régulation exercé par les banques centrales. L’or, notoirement insuffisant, était remplacé par la « monnaie banque centrale » - en gros des billets ou leur équivalent, supposés constituer la réserve de monnaie « sûre » dans laquelle chaque monnaie de banque devait être toujours convertible. Une sorte d’or virtuel, jouant le même rôle que l’or réel mais multipliable à volonté par les Banques Centrales.

-,Mais demeurait le pouvoir de création monétaire des banques de second rang, pour un temps bridé de sévères réglementations : séparation des banques de dépôt et d’investissement, contrôle des changes, interdiction de la titrisation, etc. Moyennant quoi se maintint un système relativement stable durant les années 50 et 60, jusqu’à ce que les déficits commerciaux américains alimentent en dollars (« xénodollars » ou « pétrodollars ») des banques off shore hors du contrôle du FED américain ; toute proportionnalité entre les moyens de paiements effectifs et les réserves de monnaie centrale cessa rapidement d’y être respectée.

- Face à l’explosion d’une finance dérégulée, les banques centrales se résignèrent à valider par leurs émissions de monnaie centrale les opérations de création de monnaie de banque, de crainte d’entraîner les économies dans des crises majeures d’illiquidité.

- D’où la mise en place d’un ordre financier sans précédent, que personne ne voulut ni peut-être ne comprit tout à fait au départ : une finance grégaire, avide de gains faciles, gonflant toutes les spéculations, stimulant la croissance des pays capable de l’attirer et plongeant dans la déflation ceux qui avaient le malheur de provoquer sa panique. Les gouvernements insensiblement adoptèrent la danse du ventre en guise de politique économique : inspirer confiance, plaire aux marchés – telle était désormais l’obsession ultime de politiques aussi bien « social-démocrates » que « conservatrices », que ne différenciaient plus que quelques nuances de vocabulaire. La compression des salaires soutenait les profits des entreprises (du moins des plus grandes) tandis que l’endettement des salariés et de l'État soutenait un minimum de croissance.

- Cette pullulation financière se traduisait en excédents et déficits commerciaux qui explosèrent d’un bout à l’autre de la planète, enchaînant pays chroniquement excédentaires (Chine, Allemagne…) et chroniquement déficitaires (États-Unis, Royaume-Uni, France et Italie plus récemment).

- À cette dérive mondiale les dirigeants européens ajoutèrent la construction baroque d’une monnaie « unique », dont le moindre mérite n’était pas de les dédouaner de la responsabilité de gérer une monnaie nationale confrontée aux tourbillons spéculatifs des années 80-90. Un double abandon de souveraineté s’ensuivit : vers la bureaucratie de la Commission et de la BCE,  d’abord, et vers les tourbillons aveugles de la finance désormais délivrés de toute résistance nationale. Plus aberrant encore, la Banque Centrale Européenne se vit interdire de garantir la solvabilité des États membres. Les déficits publics devaient être confiés aux seuls « marchés » — cadeau somptueux mais au final empoisonné.

 

III. La Crise Comme révélateur

La crise de 2008 intervint comme révélateur de ces évolutions, réalisant une par une les prédictions des quelques économistes à n’avoir pas renoncé aux acquis de leur science pour les délices de la respectabilité.

La pyramide spéculative des crédits immobiliers pourris (« subprimes ») s’effondra aux États-Unis ; la faillite annoncée des grandes banques menaça d’enrayer soudainement le système du crédit et les États réagirent d’un bel ensemble pour organiser le refinancement des fauteurs de crise, tentative à courte vue de ramener la roue de l’histoire deux ans plus tôt, au temps béni des bulles…

Mais la détérioration de la « confiance » privait désormais la finance de la cohérence conquérante que lui imprimait l’euphorie : si hier l’enthousiasme des uns levait les fonds qui validaient celui des autres, désormais chaque réticence à prêter met en péril le refinancement d’un autre agent, révélant le risque autant que le créant. En dépit de la création forcenée de liquidités par la FED (et même, plus discrètement, par la BCE), les circuits financiers ne se rétablissent pas, tant le gigantisme des pyramides de dette accroît leur vulnérabilité, laquelle sape en retour la confiance.

L’Europe devient comme prévu l’épicentre de la crise car aux conditions générales de l’anarchie financière elle ajoute ses propres extravagances. Les « dettes souveraines » sont normalement abritées des tourbillons spéculatifs par l’adossement à des banques centrales, prêteuses en dernier ressort. Il fallut une assez extraordinaire dose d’incompétence aux dirigeants européens, et tout particulièrement à ceux de la Banque Centrale, pour ne pas racheter immédiatement les bons du Trésor des pays attaqués. La spéculation en eût immédiatement cessé puisque le risque de défaut de paiement aurait été définitivement écarté. Au lieu de cela, les dirigeants européens ne cessèrent de semer le doute sur la mobilisation des fonds nécessaires pour sécuriser les dettes souveraines, déchaînant la spéculation contre ces pays et créant l’insoutenabilité de dettes qui demeuraient au départ objectivement gérables.

Cet aveuglement se lit tout autant dans l’imposition pays après pays de politiques de purge (« austérité ») totalement contraires aux besoins des économies concernées, déjà ravagées par le sous-emploi. La dynamique en est déjà visible en Grèce, qui s’appauvrit plus vite que ne se réduit sa dette… Non seulement le refus de la prise en charge par la BCE fait exploser le coût des dettes publiques, mais de surcroît la déflation vient mécaniquement en réduire l’assiette des remboursements futurs…

 

IV. Oser En finir avec « la dette »

À ce stade de l’histoire, il semble que les dirigeants européens soient incapables de corriger leurs erreurs. Sans doute certains d’entre eux sont-ils conscient de l’engrenage déflationniste où ils engagent leur pays, mais la crainte de l’inconnu et de l’isolement les paralyse et aucun ne trouve les ressources pour changer de cap.

Pourtant la voie de la sortie de crise est claire pourvu qu’on détourne les yeux du tigre de papier de la finance. Nous ne sommes pas face à des contraintes naturelles, mais des contraintes que nous nous infligeons à nous-mêmes.

Les mesures nécessaires ne présentent aucune complication économique : 1. gestion de la dette publique par la Banque de France, 2. réquisition et réglementation des banques et des mouvements de capitaux, 3. restauration d’une monnaie nationale à un taux de change réaliste.

Notre premier problème est d’oser. Quand nous le ferons, l’hologramme se dissipera et nous pourrons commencer à traiter nos véritables problèmes, fruits empoisonnés de 30 ans de néolibéralisme.

Finissons-en avec les croque-mitaines que nous présentent les tenants de la purge :

- Le financement monétaire de la dette publique serait-il inflationniste ? Tel est sans doute l’argument le plus ressassé à son encontre. La réalité est que non, ce qui est inflationniste c’est la création d’un volume excessif de moyens de paiement, quel que soit le procédé de création de ces moyens de paiement.  Cela fait 30 ans que la masse monétaire augmente plus vite que la production – sans financement de l'État par la Banque Centrale. Le néolibéralisme a fait exploser la création monétaire, aspirée par les marchés spéculatifs. En accuser pour l’avenir le financement monétaire de la dette publique, c’est l’hôpital qui se moque de la charité ! La restauration de marges de manœuvre budgétaire est nécessaire pour combattre le chômage et la déflation. Quant à l’inflation, le problème ne se posera que lorsque les engrenages déflationnistes auront été surmontés.

- Que les créanciers des États européens subissent des pertes sur leurs créances ne représenterait pas un cas de figure exceptionnel. Qui plus est, de telles pertes résultent pour l’instant de la calamiteuse gestion européenne qui a conduit la Grèce à un premier défaut de 50%, et résulteront certainement des semblables politiques de purge partout imposées. Cette spirale dépressive fait la fortune des spéculateurs avisés, elle perfuse les rentiers de toutes les gouttes de sang qu’elles parviennent encore à aspirer – mais elle ne sauve pas les épargnants promis au sacrifice lors de l’ultime défaut de paiement. Paradoxalement, ce sont les politiques de sortie de l’euro qui représentent la meilleure chance de préservation des intérêts des épargnants : la monétisation de la dette publique est la seule garantie que les contrats seront honorés.

- Comment, demandent encore les purgateurs, emprunterions-nous à l’étranger après avoir imposé à nos créanciers la conversions de leurs « bons » titres en euros en « mauvais » titres en francs ? Comme expliqué plus haut, le financement monétaire de la dette représente un moindre mal pour nos créanciers. Et la sortie de la nasse européenne ouvrirait de nouvelles perspectives de croissance, fort attractives pour les capitaux étrangers. En revanche, on voit mal pourquoi les capitaux du reste du Monde s’engageraient dans une Europe ravagée par les politiques de purge… Mais avons-nous besoin de ces capitaux ?

 - A priori l’apport de capitaux étranger ne se justifie que pour combler un retard de développement en important le capital qui permettrait le paiement ultérieur du service de la dette tout en développant le pays. Telle n’est pas la situation de la France, qui a besoin de remettre en action ses propres facteurs de production, pas d’importer des équipements ou des technologies. Et sur le plan financier, l’épargne intérieure est suffisante pour compenser les investissements. Il est vrai que les politiques d’endettement nous lèguent un déficit commercial. La dépréciation du franc aiderait à le résorber, mais transitoirement il faudra probablement freiner la dépréciation. Point n’est besoin cependant de compter sur les « marchés » : nos partenaires commerciaux auraient dans ce cas de figure autant d’intérêt que nous à éviter une dévaluation agressive, et en dernier recours nous pourrions recourir à des mesures temporaires de contingentement des importations.

L’histoire nous a légué un système monétaire et financier dysfonctionnel. L’accaparement du financement par des agents privés, et la perte de contrôle de ceux-ci dans l’économie globalisée, menacent le fonctionnement d’ensemble des économies. La création de monnaie est un bien public, au même titre que la justice, la défense ou la police. La puissance sociale qu’elle procure et les conséquences de son interruption interdisent de la laisser à des agents privés. Elle n’est pas résultat du marché, mais condition de celui-ci.

Si les États européens s’enfoncent dans la surenchère déflationniste, la crise sociale viendra tôt ou tard en marquer les limites, mais l’expérience politique des années 30 ne laisse pas d’inquiéter quant aux formes politiques qui émergeraient de la décomposition. Les précédents du déclin latino-américain des années 1970-2000, ou de la Russie post-communiste, ne sont guère encourageants non plus.

Il reste la possibilité du retour à la souveraineté dont un seul exemple en Europe dissoudrait la peur du fantasme des « marchés ». En reprenant la main sur ses monnaies, l’Europe retrouverait le cours de l’histoire dont la sinistre expérience de l’euro l’avait détourné.

 Joël Halpern

Commentaires

Aujourd'hui, j'ai acheté à ma femme des enveloppes pré-timbrées. Elle a trouvé ça pratique. Elle a pu coller ses timbres dessus précisément à l'emplacement indiqué, sans dépasser. VDM

Écrit par : VDM | 13 novembre 2011

Les saignées ont grassement rémunéré bien des médecins.

Écrit par : Bob | 13 novembre 2011

J'ai tout lu avec attention. Et je m'avoue sérieusement désappointé.

Autant j'approuve de toute mon âme vos analyses sur les dérives de notre système éducatif... autant je suis en désaccord majeur, sinon total, avec ce texte qui décrypte l'histoire et les mécanismes de l'économie avec un filtre trop idéologique et souverainiste. Chaque approximation, chaque simplification va toujours dans le sens d'une conclusion que l'on sait jouée d'avance dès les deux premiers paragraphes. C'est bien d'avoir des convictions qui éclairent les faits ; mais quand elles aveuglent, ça devient un vrai problème.

Enfin, je reste un fidèle de ce blog, et je ne doute pas que j'aurai plaisir à vous lire de nouveau lorsqu'il sera question d'éducation et de pédagogie !

Écrit par : Arnaud G. | 13 novembre 2011

Je veux bien donner 30 euros pour que le système financier reste propre mais à qui les envoyer ?

En plus, il y a une mégachiée de gens qui vont me dire qu'il ne l'a jamais été.

On peut donc être certain que rien n'est sûr.

Écrit par : dugong | 13 novembre 2011

Bof. Ecoutez donc François Asselineau.

Écrit par : pluskacé | 13 novembre 2011

Eh ben moi à force de me torcher le cul avec les conseils des banquiers j'ai attrapé une hémorroïde !

Écrit par : iPidiblue torchage à sec | 13 novembre 2011

"Les mesures nécessaires ne présentent aucune complication économique : 1. gestion de la dette publique par la Banque de France, 2. réquisition et réglementation des banques et des mouvements de capitaux, 3. restauration d’une monnaie nationale à un taux de change réaliste. "

Ca ne présente peut-être pas de complication économique, mais ca créerait objectivement un beau bordel pour deux ou trois ans.

Écrit par : John | 13 novembre 2011

Les données de départ sont inamovibles: "rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme". Dugong vous le formulera certainement mieux que moi !!!
Bon, on fait quoi, maintenant, concrétement ?? On vote Mélenchon ?? :-((

Ceci-dit, mon petit doigt, (qui est très disert, ;-)), me dit qu'on va "entendre" Cadichon sous peu !!! :-))

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

Robin, il serait peut-être temps que vous interveniez, non ?

Écrit par : pluskacé | 13 novembre 2011

Comme dit mon voisin vigneron, il y a "à boire et à manger" dans votre exposé.
Il est de bon ton de faire jouer aux financiers le rôle de l'Ane des Animaux Malades de la peste :"Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal."
Or pendant deux siècles les mêmes galeux ont permis une croissance économique comme on avait jamais connu, ni avant, ni ailleurs. Tellement forte, régulière et soutenue qu'on s'étonne aujourd'hui qu'elle ralentisse. Les financiers n'ont pas changé. Il y a toujours chez eux comme dans toutes les professions la même proportion de personnes honnêtes, d'autres qui le sont moins, et d'autres qui ne le sont pas du tout.
Mon hypothèse au contraire est que la crise actuelle est la conséquence d'une série d'erreurs des politiques, commises aussi bien aux Usa qu'en Europe, décisions toujours pavées des meilleures intentions et qui petit à petit en se combinant ont conduit au cataclysme actuel (notons au passage que les grandes catastrophes sont toujours liées à un enchaînement de causes dont chacune prise isolément n'est pas dangereuse ).
1 - en 1980 invention par Merryl Lynch du fonds de trésorerie qui a "désintermédié" le système bancaire (l'exemple a été suivi partout)
2 - abrogation en 1999 du Glass Steal Act qui fait tomber la barrière entre banque de dépôt et banque d'affaire.
3 - comme par hasard l'année suivante, création de l'Euro qui enlève aux pays membres le contrôle de leur monnaie et donc la possibilité de compenser par la dévaluation un différentiel de productivité.
4 - dans le même temps l'Administration Cinton prend des dispositions pour encourager l'accession à la propriété de ménages à faible revenu ( Federal Housing Enterprises Financial Safety and Soundness Act of 1992).
etc
A chaque étape on identifie des décisions politiques dont les conséquences à terme n'ont pas été ni évaluées, ni envisagées, ni même comprises. Et par aillleurs les nombreuses irrégularités commises par les spéculateurs - le cas Madoff est emblématique - n'ont été possibles que parce que les politiques n'ont pas exercé leur pouvoir de tutelle et de régulation dont ils sont les seuls à être dotés.
Au-dessus de celà il faut reconnaître que l'activité économique n'est pas réglée comme une horloge qui assurerait ad vitam eternam une croissance soutenue et forte. Depuis 200 ans notre machine économique a été mue par de grandes inventions/mutations technologiques dont l'impact se fait sentir sur au moins un demi-siècle (machine à vapeur, électricité, automobiles, équipement ménager, informatique, transports, Internet) et que à part Internet, ces moteurs sont tous actuellement sur leur phase descendante. Les nouveaux relais de croissance restent à trouver ou à inventer !
Et donc ce ralentissement de la production a été compensé par la plupart des Etats par des mesures de soutien à la consommation, et aux conséquences de ce ralentissement sur l'emploi...financées par l'emprunt massif. Financements possibles précisément parce que "dérégulation"du système financier et bancaire "traditionnel". On comprend qu'aucun régime politique, de droite ou de gauche, n'ait eu envie de couper la branche sur laquelle sa survie politique était assise. Et donc foin des régulations bancaires.
Nous en sommes là.

Écrit par : Bourgeois Ignorant | 13 novembre 2011

"Depuis 200 ans notre machine économique a été mue par de grandes inventions/mutations technologiques dont l'impact se fait sentir sur au moins un demi-siècle (machine à vapeur, électricité, automobiles, équipement ménager, informatique, transports, Internet) et que à part Internet, ces moteurs sont tous actuellement sur leur phase descendante."
Écrit par : Bourgeois Ignorant | 13 novembre 2011

Ah bon ? On consomme moins d'électricité, on s'équipe moins, et on se déplace moins ? Il y a un bug dans votre raisonnement.

Écrit par : John | 13 novembre 2011

Écrit par : John | 13 novembre 2011
Ah bon ? On consomme moins d'électricité, on s'équipe moins, et on se déplace moins ? Il y a un bug dans votre raisonnement.

Pour la machine à vapeur, je confirme !

Écrit par : Bourgeois Ignorant | 13 novembre 2011

Le bobard du mois :
http://www.marianne2.fr/Le-bobard-du-mois-les-Grecs-et-les-Porsche-Cayenne_a212301.html

Une belle intox, méthodiquement démontée.
http://www.youtube.com/watch?v=J01aKpTn-2c&feature=related

Mais le mal est fait : calomniez, calomniez, il en reste toujours quelque chose, et quelque chose de malsain ("Les Grecs gros fainéantas, qui ne paient pas d'impôts et roulent en voiture de luxe", et patin et couffin). Répugnant.

Écrit par : FGuichard | 14 novembre 2011

Oui. Et quand on nous dit: "il va falloir rajouter un trou à votre ceinture en ficelle, les pauvres, il n'y a plus d'argent", le bobard n'est-il pas à la hauteur ?? On se fait entuber, grave, et on tend la vaseline.
Exigeons de l'Europe qu'elle fasse rapatrier en Grèce tous les fonds issus de l'évasion fiscale qui (ne) dorment (pas) en Suisse, et ce sera un bon début !! Le politique doit reprendre le pas sur l'économique !!
Même si ce sera dur... ... :-(((

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2011

Prof chanceuse?
Retraitée depuis peu, j'ai enseigné les lettres dans un L.P. industriel pendant 38 ans, dans d'excellentes conditions:
- petit établissement familial
- effectifs réduits
- liberté quasi totale dans ma pédagogie
- hiérarchie toujours solidaire des enseignants
- budget de fonctionnement plus que correct
- autorité naturelle, caractère de battante, envie constante d'innover.
Et cependant...
- mes élèves s'absentaient
- mes élèves bâillaient, dormaient en classe
- mes élèves s'invectivaient, s'injuriaient en cours
- mes élèves chérissaient davantage leur portable que leur cartable.
Il me semble que les futurs candidats à la présidence de la république seraient bien inspirés de trouver d'autres boucs émissaires que "la politique de la droite", "la politique de la gauche", "l'argent"... même au risque de désespérer Billancourt.
M.P.G. Villerupt 54

Écrit par : Mireille Poulain-Giorgi | 14 novembre 2011

"Il est de bon ton de faire jouer aux financiers le rôle de l'Ane des Animaux Malades de la peste :"Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal."
Or pendant deux siècles les mêmes galeux ont permis une croissance économique comme on avait jamais connu, ni avant, ni ailleurs. Tellement forte, régulière et soutenue qu'on s'étonne aujourd'hui qu'elle ralentisse."
Écrit par : Bourgeois Ignorant | 13 novembre 2011

Je suis plutôt d'accord avec le reste de votre commentaire, mais il se trouve que la finance se transforme considérablement au cours de l'histoire - ni plus ni moins "galeuse" mais plus ou moins contrôlée, plus ou moins drainée vers la production. Durant ces 200 dernières années la croissance n'a pas été "forte, régulière et soutenue", elle a au contraire été fort irrégulière. Votre commentaire ne s'applique qu'aux années 50-73 durant lesquelles, justement, la finance était plus réglementée que jamais. En revanche, le dérèglement financier fut au cœur de toutes les grandes crises, en particulier celle des années 30.
Et évidemment aujourd'hui.

"je suis en désaccord majeur, sinon total, avec ce texte qui décrypte l'histoire et les mécanismes de l'économie avec un filtre trop idéologique et souverainiste"
Écrit par : Arnaud G. | 13 novembre 2011

Le désaccord est toujours enrichissant mais le "filtre idéologique et souverainiste" mériterait d'être explicité. Les mêmes arguments, à des variations de vocabulaire près, se retrouvent chez des auteurs néoclassiques, keynésiens (il s'agit là d'écoles opposées dans le champs de l'économie politique), et chez des courants politiques allant de Mélenchon à Le Pen en passant par les "libéraux" (gauche démocrate) Américains. Ce qui est remarquable, au contraire de ce que vous affirmez, c'est que ces questions "rebattent les cartes" entre des "idéologies" (terme à définir au demeurant) que tout oppose...

"Bon, on fait quoi, maintenant, concrètement ?? On vote Mélenchon ?? :-(("

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

Si vous voulez, mais mon article ne "roule" pour personne, et je ne serais pas autrement étonné que le changement politique provienne de l'intérieur du sérail traditionnel - désespérément conservateur aujourd'hui mais qui joue sa survie dans le naufrage de l'euro...

Écrit par : J. Halpern | 14 novembre 2011

"Les mesures nécessaires ne présentent aucune complication économique : 1. gestion de la dette publique par la Banque de France, 2. réquisition et réglementation des banques et des mouvements de capitaux, 3. restauration d’une monnaie nationale à un taux de change réaliste. "

Ca ne présente peut-être pas de complication économique, mais ca créerait objectivement un beau bordel pour deux ou trois ans.

Écrit par : John | 13 novembre 2011

Peut-être mais n'est-ce pas déjà un beau bordel en Grèce depuis 2 ans ? et ça risque de s'amplifier...
Et l'Italie ? le Portugal ? l'Espagne ou la France ? ça va mieux ou ça empire ?

Ne vaut-il mieux pas échanger les 2 barils de récession et d'austérité pour 10 ans (une décennie minimum, a dit Merkel) contre un baril de beau bordel pendant 2 ou 3 ans ? une purge radicale contre une saignée lente ? qui a envie de mourir guéri ?

Écrit par : Claribelle | 14 novembre 2011

"Bon, on fait quoi, maintenant, concrètement ?? On vote Mélenchon ?? :-(("

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

Perchè no ?

Écrit par : FGuichard | 14 novembre 2011

Une belle idée : demander la double nationalité grecque, par solidarité avec la mère de la culture et de la démocratie, hachée menu par "l'usine du diable"

http://jesuisgrec.blogspot.com/

Écrit par : FGuichard | 14 novembre 2011

Et n'oubliez pas la journée de la gentillesse ... si vous avez une maison en pain d'épice n'hésitez pas à y inviter tous vos élèves (avant de les croquer) !

Écrit par : iPidiblue et le conte d'Hansel et Gretel | 14 novembre 2011

Lisez dons Jacques Généreux!

Écrit par : lion | 14 novembre 2011

Ah la fameuse dérégulation, lancés si je me souviens bien par le couple Ronnie-Maggie.

Ceux qui les ont pris au mot, entre autres, ce sont les caïds de banlieue et les élèves qui ont poussé LB au suicide : aucune autre règle que la nôtre, pas de flics pas de profs pas d’autorité pas de travail.

L’amusant de l’affaire est que les admirateurs des premiers sont souvent les contempteurs de seconds. Un nom au hasard : la bande du Fouquet’s.

Écrit par : Emile Bondieu | 14 novembre 2011

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Puisque Néoprofs a pris l'habitude de se transformer en café du commerce dès qu'il s'agit de droit et de justice, ses participants, qui viennent aussi parfois sur le blog de Brighelli/Abraxas, peuvent se renseigner utilement sur leur dernière lubie, ici

http://www.maitre-eolas.fr/post/2011/11/12/Attention-manip-%3A-le-pacte-2012-de-l-Institut-pour-la-Justice

Écrit par : Victor | 14 novembre 2011

"lancée", bien sûr.

(J'ai failli ne pas corriger, en pensant à toutes les mouches à merde, heu, à fautes, qui volent ici)

Écrit par : Emile Bondieu | 14 novembre 2011

"Les Grecs et leurs Porsche Cayenne" FG

Un sacré moulin mais la note sera poivrée.

Surtout pour ceux qui n'en ont pas.

Écrit par : dugong | 14 novembre 2011

"Bon, on fait quoi, maintenant, concrètement ?? On vote Mélenchon ?? :-(("

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

Perchè no ?

Écrit par : FGuichard | 14 novembre 2011

Vous aimeriez vivre dans un pays dans lequel Mélenchon serait le "Duce" ??
Alors-là, je me barre en Suisse !!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2011

"Alors-là, je me barre en Suisse !!!!" CS

On va être de plus en plus nombreux à se bricoler un genre de république d'opérettes * sur mesure.

* petites opérations financières

Écrit par : dugong | 14 novembre 2011

Tais-toi Sibille ! Toi tu rames pour remplacer les centrales nucléaires ...

Écrit par : iPidiblue et le conte d'Hansel et Gretel | 14 novembre 2011

On va créer des emplois quand on va devoir se passer des énergies carbonées et du nucléaire, thème cher au Front de gauche ! Tous derrière la charrue ...

Écrit par : iPidiblue galère | 14 novembre 2011

En plus il y a aura les récalcitrants - on les connaît - faudra les rééduquer !

Écrit par : iPidiblue galère et léogaï | 14 novembre 2011

Alors-là, je me barre en Suisse !!!!

oh, gauchiste comme vous l'êtes, ce sera sûrement à un train de sénateur...

Écrit par : :-) | 14 novembre 2011

Non en Suisse il remplacera les marmottes pour emballer le chocolat dans les papiers alu !

Écrit par : iPidiblue galère et laogaï | 14 novembre 2011

Mais non !! Je suis d'origine Suisse, et toute ma famille est là-bas !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2011

d'origine suisse ?? d'origine Suisse ??? Je ne me souviens jamais, Mimile corrigera !! :-))

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2011

Ceci-dit, vous avez raison, Guillaume; le Sénat est devenu un repaire de gauchistes !! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2011

Ceci-dit, vous avez raison, Guillaume; le Sénat est devenu un repaire de gauchistes !! ;-)))
Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2011

En tout cas, c'est la garantie d'une retraite confortable pour ceux qui ont été éjectés de la sphère politique active (anciens maires par exemple...).

De fait, le Sénat ne sert strictement à rien, à part dévorer en pure perte en personnel et en missions inutiles le budget de la nation et sa suppression représenterait de belles économies.

Écrit par : JL | 14 novembre 2011

En lisant le lien vers Maître Eolas (merci, Victor ! ), j'ai trouvé ceci qui colle assez bien au nouveau sujet:

Comme disait Sir Winston Churchill : je ne fais jamais confiance à des chiffres que je n’ai pas falsifié moi-même.

Écrit par : dobolino | 14 novembre 2011

@ Crise : une aubaine
Le travail étant destiné à produire du profit, et le taux de profit étant tendanciellement en baisse, il importe de réduire le coût du travail. La crise de la dette en fournit l'occasion inespérée. Tout va bien.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

On nous promet des tigres dans nos moteurs et on n'a que des chats qui ronronnent !

Écrit par : iPidiblue feulement et ronronnement | 14 novembre 2011

Comme disait Sir Winston Churchill : je ne fais jamais confiance à des chiffres que je n’ai pas falsifiés moi-même.
Écrit par : dobolino | 14 novembre 2011

Pas mal, pas mal!

Écrit par : JL | 14 novembre 2011

"Comme disait Sir Winston Churchill : je ne fais jamais confiance à des chiffres que je n’ai pas falsifiés moi-même.
Écrit par : dobolino | 14 novembre 2011

Pas mal, pas mal!
Écrit par : JL | 14 novembre 2011"

Excellent oui !

En tout cas, merci pour ce brillant exposé qui mérite d'être relu et débattu car, au moins, il laisse de la place à la discussion.

Sinon, Christophe, voter Mélenchon? Pourquoi pas? Après tout c'est le seul qui propose une rupture en osant s'attaquer à la Sacro-Sainte pensée libérale.
Un "Duce", vous croyez vraiment? Ne serait-ce pas excessif? Il est certes impétueux mais il ne me semble pas qu'il ait la folie d'un "Duce".

Vincent

Écrit par : Matheutordu | 14 novembre 2011

@ Question naïve
Qui aurait intérêt à acheter de la dette d'un créancier qui sera de moins en moins solvable à mesure que la croissance de sa dette lui impose d'emprunter à des taux prohibitifs pour payer les intérêts donc de se mettre dans l'incapacité de rembourser sa dette ?
On se paie la tête de qui, là ? La seule solution qui vaille est de déclarer faillis et de poursuivre en justice les organismes financiers qui ont prêté sans s'assurer de la solvabilité de leurs clients, voire qui ont tablé sur l'insolvabilité de leurs clients. Cela s'appelle une escroquerie et doit se terminer en prison. Sous la Terreur, on coupait les têtes -pas toujours les bonnes hélas, par exemple pas celle des affameurs du type Goriot ni celles des acheteurs de biens nationaux- pour beaucoup moins que cela.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

On ne sait pas ce que le père Goriot a bien pu faire au gars Morel ! J'ai l'impression que sa maman lui a trop fait manger de pâtes dans sa jeunesse !

Écrit par : iPidiblue et les bonnes pâtes du père Goriot | 14 novembre 2011

Curieuse tentation de toujours parler de l'économie sans étudier sa mère, l'énergie. Les économistes veulent nous faire croire que l'économie est une donnée primaire qu'ils sont capable d'analyser et comprendre, voire manipuler.


Pour ma part, j'ai compris l'arnaque en lisant Asterix et le Devin...

J'ai donc été surpris en lisant un article du Time félicitant les "géniaux économistes" pour la croissance exponentielle des 200 dernières années.

Non. Les économistes ne "font pas" l'économie, ils modélisent et étudient en tentent, bien maladroitement parfois, de comprendre ce qu'ils se passent.

Votre analyse se trompe dès le début : vous ignorer le rôle déterminant de l'énergie. Sans énergie, l'économie n'a aucun sens, car elle n'est qu'une abstraction destinée à modéliser le rôle de l'énergie dans les sociétés humaines.

Oui, il y a des "gimmicks" financiers, oui il y a des arnaques.

Mais s'acharner à trouver "le coupable", c'est ignorer la cause profonde derrière le déclin récent des sociétés modernes : la fonte rapide du surplus énergétique dont nous profitons avidement (oui, il n'y a pas que les "traders" qui sont avides : par définition, tout organisme vivant est avide...) depuis plus de 200 ans.

Les réserves de charbons et pétroles sont à l'origine de la croissance exponentielle de la population, et sont à l'origine des développements technologiques phénoménaux (et pas l'inverse : les développements technologiques ne sont possibles que parce qu'il y a un fort surplus énergétique à consommer, et on cherche naturellement à l'utiliser le plus efficacement possible, d'où les nouvelles technologies). Ce point est crucial !

Bien sûr, toutes les tentations psychologiques sont là pour nous éviter de penser à ce problème profond : nous ne voulons surtout pas remettre en question notre niveau de vie. Si le surplus énergétique est à l'origine de notre confort, et si les crises à répétition sont un symptôme de l'épuisement de ces ressources, ça ne veut dire qu'une chose : notre civilisation moderne touche à sa fin.

Bien entendu, personne ne veut accepter une telle conclusion : donc on évite complètement le sujet de l'énergie.

Tant qu'il y a des ressources suffisantes, chacun peut grandir au rythme qu'il veut.

Quand les ressources s'épuisent, la fête est finie : il faut choisir qui va grandir, au détriment des autres.

C'est exactement ce qu'il nous arrive. Les crises financières et la dette ne sont qu'une *conséquence* (j'insiste) de cette réalité énergétique : on dépense toujours autant, alors que nous n'avons plus les moyens de garder le même train de vie.

Il y a un aveuglement général : les populations ignorent ce problème (pour les raisons psychologiques décrites précédemment).

Les gouvernements ne font que dire ce que tout le monde veut entendre : tous nos problèmes ne font pas énergétiques, ils sont "financiers" (ce qui logiquement n'a aucun sens puisque la finance n'est qu'une abstraction de l'énergie et de la production), donc il suffit de trouver les coupables (et là, tout le monde balance le groupe qu'il n'aime pas) et on pourra tous vivre heureux.

Toutes les informations sont pourtant disponibles, rien de tout cela n'est magique. L'histoire a laissé tous les indices.

La seule barrière est celle de notre esprit : le refus inconscient et catégorique de reconnaître que la fête est finie.

Nous refusons de renoncer à notre transport facile et abordable (vous voulez savoir le vrai prix d'un KM à voiture ? couper le moteur et essayer de pousser. Voilà le travail que fait le pétrole pour vous : même à 2€ le litre, je crois que c'est presque gratuit, comparé au travail humain équivalent en tout cas...).

Nous refusons de renoncer à notre nourriture abondante (l'agriculture moderne est une grosse usine qui convertit du pétrole en grain : on dépense 10 calories de pétrole pour produire 1 calorie de nourriture).

Nous refusons de regarder la réalité en face.

Pas besoin de formules mathématiques compliquées, pas besoin de théories économiques qui frisent le charlatanisme.

La chute de nos sociétés modernes n'a rien d'originale : nous refusons de reconnaître la réalité.

P.S : Et la fin de l'esclavage dans tout ça ? Vous, l'économiste, vous pouvez nous expliquer ça non ?
Un baril de pétrole après tout, c'est bien plus efficace et moins coûteux qu'un esclave.

Résultat, quand un "produit" est moins cher et plus efficace, on abandonne l'autre. La fin de l'esclavage n'est pas un "sursaut" d'humanité : ce n'est qu'une conséquence de l'abondance énergétique fournie par le pétrole.

Corollaire : quand le pétrole s'épuise, l'esclavage redevient très tentant d'un point de vue économique.

Écrit par : Janitrix | 14 novembre 2011

On ne sait pas ce que le père Goriot a bien pu faire au gars Morel ! J'ai l'impression que sa maman lui a trop fait manger de pâtes dans sa jeunesse !
Écrit par : iPidiblue et les bonnes pâtes du père Goriot | 14 novembre 2011

Mon cher, un libraire comme vous ferait bien de commencer par lire les textes. Quant à ma maman, d'où elle est, elle vous dit merde.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

Mon cher Morel,

Vous êtes bêtasson comme une oie ! Vous avez beau faire la leçon à tous votre grande inculture vous suivra dans la tombe !

Écrit par : iPidiblue et les bonnes pâtes du père Goriot | 14 novembre 2011

Pour ceux qui n'ont jamais lu le Père Goriot ces deux extraits :

...l'autre par un ancien fabricant de vermicelle, de pâtes d'Italie et d'amidon, qui se laissait nommer le père Goriot.


Et la pièce qu'on en a tiré :

Moi, Jean-Joachim-Victor Goriot... fabricant de pâtes d'Italie, je donne la main de ma fille Anastasie à M. le comte de Restaud.

Écrit par : iPidiblue et les bonnes pâtes du père Goriot | 14 novembre 2011

Plutôt qu'une énième discussion sans aucun intérêt avec Morel je vous propose de reporter ici une discussion avec Yfig qui croyait naïvement que les écrivains sont comme les champignons des sous-bois : qu'ils poussent comme par magie !


Ben si ! c'est le paradoxe de l'écriture : ce sont les bons lecteurs qui font les bons écrivains !

Écrit par : iPidiblue verbatim | 14.11.2011

S'il suffit d'écrire comme un sagouin pour être applaudi pourquoi se fatiguer ? Tu crois que du temps de Mao il y avait une bonne littérature chinoise ?

Écrit par : iPidiblue tous aux chants ! | 14.11.2011

Il faut un public délicat pour forger des écrivains délicats !

Écrit par : iPidiblue tous aux chants ! | 14.11.2011

Crois-tu vraiment que ton cher Villon aurait pu vivre au temps de Clovis ? En pleine déshérence des lettres et des arts ?

Écrit par : iPidiblue ballade des chants du temps jadis | 14.11.2011

Écrit par : iPidiblue sous-couche d'écrivains | 14 novembre 2011

Pour ceux qui n'ont jamais lu le Père Goriot ces deux extraits :

...l'autre par un ancien fabricant de vermicelle, de pâtes d'Italie et d'amidon, qui se laissait nommer le père Goriot.


Et la pièce qu'on en a tiré :

Moi, Jean-Joachim-Victor Goriot... fabricant de pâtes d'Italie, je donne la main de ma fille Anastasie à M. le comte de Restaud.
Écrit par : iPidiblue et les bonnes pâtes du père Goriot | 14 novembre 2011
Et alors ?
Je ne sais pas si je suis bête à son, mais vous vous êtes un niais. Que le papa Goriot ait été fabricant de pâtes d'Italie, est une chose, la période à laquelle il en a tiré fortune en est une autre. C'est comme pour le père de Victorine Taillefer.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

Si l'on écoutait Morel, on finirait par croire qu'il suffit d'incultes moraux pour faire de la France une terre des lettres et des arts !

D'abord il est peu probable que le fait d'être inculte vous rende nécessairement plus moral ... si vous voyez ce que je veux dire !

Écrit par : iPidiblue écrivain de couche | 14 novembre 2011

Écrit par : iPidiblue sous-couche d'écrivains | 14 novembre 2011

Ça pour en tenir une couche, et bien merdeuse, vous vous posez là. Tellement nauséabonde qu'elle a écarté de ce blog, à force, bien des gens de valeur.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

Mais même si le Père Goriot avait fait fortune à la Bourse qu'est-ce que cela ferait ?

Morel est stupide ... et il mourra dans cet état-là !

C'est comme s'il disait que l'Enéide de Virgile est à jeter au feu parce qu'il vivait dans un temps d'esclavage et qu'il était protégé d'Auguste qui avait assassiné un certain nombre de ses adversaires avant d'accéder au trône impérial !

Écrit par : iPidiblue écrivain de couche | 14 novembre 2011

Morel vous êtes de la race des Pol-Pot ! Et encore je suis bien bon vous cela serait plutôt la race des Boudarel !

Qu'est-ce que vous voulez que votre morale à deux sous me fasse ?

Vous êtes au niveau d'un instituteur, je vous l'ai déjà dit ! Pourquoi voulez-vous absolument vous mêler de sujets qui vous passent à trois coudées au-dessus de la tête ?

Je ne vous demande pas votre opinion sur le génie de Galois ou de Mozart ! Foutez la paix aux gens plus intelligents que vous et allez cultiver vos tomates et soigner vos lapins au fond de votre jardin ...

La démocratie est inventée pour que des crétins de votre calibre puissent exprimer leur rancoeur tous les quatre ou cinq ans ! C'est bien suffisant ...

Écrit par : iPidiblue écrivain de couche | 14 novembre 2011

« Que le papa Goriot ait été fabricant de pâtes d'Italie, est une chose, la période à laquelle il en a tiré fortune en est une autre. »
Guy Morel | 14 novembre 2011

« —Je crois me rappeler que ce Foriot...
— Goriot, madame.
— Oui, ce Moriot, a été président de sa section pendant la révolution ; il a été dans le secret de la fameuse disette, et a commencé sa fortune par vendre dans ce temps-là des farines dix fois plus qu'elles ne lui coûtaient. Il en a eu tant qu'il en a voulu. »

Écrit par : tailleboudin | 14 novembre 2011

Rien à voir, mais c'est vrai que, comme le fait remarquer je ne sais plus qui sur je ne sais plus quel forum, Mediapart ne consacre pas une ligne à DSK !

Écrit par : JL | 14 novembre 2011

Mais même si le Père Goriot avait fait fortune à la Bourse qu'est-ce que cela ferait ?

Morel est stupide ... et il mourra dans cet état-là !

C'est comme s'il disait que l'Enéide de Virgile est à jeter au feu parce qu'il vivait dans un temps d'esclavage et qu'il était protégé d'Auguste qui avait assassiné un certain nombre de ses adversaires avant d'accéder au trône impérial !
Écrit par : iPidiblue écrivain de couche | 14 novembre 2011

J'ai parlé de Virgile ?
Non seulement vous êtes un con assez ignoble, mais en plus vous avez la berlue. Crevez vite, mon cher, cela nous délivrera.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

Écrit par : iPidiblue écrivain de couche | 14 novembre 2011
Crevez vite, mon cher, cela nous délivrera.
Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

Il y a de tels crétins qu'ils nous feraient pester contre les progrès de la médecine...

Écrit par : TotoWeininger | 14 novembre 2011

Vous confondez le sujet de l'Argent de Zola avec le sujet du Père Goriot !

Balzac était ami du baron James de Rothschild chez qui il avait table ouverte et qui est un des quatre hommes qui tenaient le cordon du poële lors de son enterrement !

Si vraiment Balzac avait voulu dénoncer les spéculateurs ... il se serait conduit autrement !

Écrit par : iPidiblue écrivain de couche | 14 novembre 2011

Ce qui prouve qu'on peut être agrégé es-lettres en France et avoir tout compris Balzac de travers !

Balzac et Zola c'est pas le même écrivain ...

Écrit par : iPidiblue écrivain de couche | 14 novembre 2011

Balzac était ami du baron James de Rothschild chez qui il avait table ouverte et qui est un des quatre hommes qui tenaient le cordon du poële lors de son enterrement !

Si vraiment Balzac avait voulu dénoncer les spéculateurs ... il se serait conduit autrement !
Écrit par : iPidiblue écrivain de couche | 14 novembre 2011

Vraiment très con ! Où ai-je écrit que Balzac dénonçait les spéculateurs ? Croyez-vous, imbécile, que j'apprécie la littérature de dénonciation ? La force de Balzac, c'est qu'il ne dénonce rien : il énonce.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

@ Éloge funèbre de Balzac par Victor Hugo

"À son insu, qu'il le veuille ou non, qu'il y consente ou non, l'auteur de cette oeuvre immense et étrange est de la forte race des écrivains révolutionnaires. Balzac va droit au but. Il saisit corps à corps la société moderne. Il arrache à tous quelque chose, aux uns l'illusion, aux autres l'espérance, à ceux-ci un cri, à ceux-là un masque. Il fouille le vice, il dissèque la passion. Il creuse et sonde l'homme, l'âme, le coeur, les entrailles, le cerveau, l'abîme que chacun a en soi."

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

AFP : "Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a été contraint d'annuler une tournée dans les pays baltes cette semaine après s'être cassé le bras en faisant du VTT près de Bruxelles"

Pour les balades en forêt par temps de brouillard, c'est un peu lourd et surdimensionné, surtout avec un rond de cuir aux commandes.

www.armyrecognition.com/images/stories/europe/finland/wheeled_vehicle/xa-200_sisu/XA-200_Sisu_wheeled_armoured_vehicle_personnel_carrier_Finnish_army_Finland_640.jpg

Écrit par : dugong | 14 novembre 2011

Olé! Attention, il y a du lourd: < http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/13/01016-20111113ARTFIG00195-education-les-propositions-ump-vues-par-les-experts.php >.
Écrit par : maxime | 14 novembre 2011
Allons, ne soyez pas si sensible, c'est de la connerie bien ordinaire. Du niveau de Michonneau ou de Poiret puisqu'on parle de Balzac.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

Balzac : catholique, monarchiste qui épouse une comtesse tout ce qu'il y a de plus ultra ! En clair c'est un réactionnaire qui d'ailleurs a beaucoup pratiqué de spéculations financières.

Zola : républicain anticlérical adultère enterrement laïc : un progressiste !

Enfin si vous mélangez tout ...

Écrit par : iPidiblue écrivain de couche | 14 novembre 2011

Il est toujours vivant, Daubet ?

Sa dernière bouse :

François Daubet, A quoi sert vraiment un sociologue ?, Armand Colin, coll. « Dites-nous », 2011.

Non. Ne dis rien. On a compris.

Écrit par : TotoWeininger | 14 novembre 2011

Tiens? Jarraud conchie les parcours (ultra) personnalisés: < http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2011/11/14112011Accueil.aspx >. Pas un mot pour dire que cette réforme à la c... était (très) largement soutenue par les pets d'la gogue de toutes sortes.

Allez, hop! Version in extenso:

"A Balzac, la première grève de la personnalisation ?

Comment une réforme présentée comme une meilleure prise en charge des élèves peut-elle se retourner contre eux ? Un exemple en est donné au lycée Balzac à Paris. Aujourd'hui à 11 heures, les parents et enseignants de ce lycée parisien se rappellent à Luc Chatel en manifestant rue de Grenelle. Depuis le 3 novembre le lycée est en grève. Et il semble bien que le vrai motif de la grève soit l'application de la réforme du lycée.

Ce dont se plaignent les enseignants de Balzac c'est le désordre installé dans l'établissement. Après bien des erreurs, les élèves disposent maintenant d'emplois du temps stabilisés mais effrayants. Telle classe commence le jeudi au lycée à 8 h, finit à 17h30 pour... 3 heures de cours. Telle autre a 11 heures de trou dans la semaine sans que le lycée puisse offrir des salles de permanence surveillées en nombre suffisant. Des élèves ont moins de 30 minutes pour déjeuner. Et les parents supplient les enseignants de ne pas donner trop de devoirs les jeunes rentrant quotidiennement tard le soir sans avoir pu s'avancer dans leur travail.

La personnalisation m'a tuer. Ce qui est directement en cause à Balzac c'est la "personnalisation" de l'enseignement. Présentée comme la "3ème révolution pédagogique" par Luc Chatel, on a en son nom multiplié les enseignements en groupe. Groupes pour l'accompagnement personnalisé, pour les langues, pour les enseignements d'exploration ou de spécialité par exemple. A Balzac, un chef d'établissement particulièrement zélé a ainsi constitué pas moins de 255 groupes pour 900 élèves ! Dans le même esprit, les classes ont été constituées en regroupant des élèves de filières différentes (L, ES et S mélangés) auxquels s'ajoutent à Balzac les élèves en filière internationale (la moitié) et les autres. Résultat : en dehors du français et des maths, les élèves d'une même classe ne sont jamais ensemble. Les enseignants gèrent des regroupements de hasard et ne peuvent plus suivre en équipe les élèves.

A quoi sert la classe ? Pour Liliane Bas, professeur à Balzac, la classe est pourtant nécessaire. "C'est elle qui apprend aux élèves le vivre ensemble. Elle donne de la cohésion au groupe", nous dit-elle. "Pour les enseignants elle est indispensable pour monter un projet. Pour un simple voyage à l'étranger, partir en classe ou avec des élèves individuels ce n'est pas du tout la même chose". Ajoutons qu'en détruisant la classe et la stabilité qu'elle apporte elle a affaibli les capacités de progression des élèves, réduit l'influence bénéfique des adultes sur eux et multiplié les occasions de séchage de cours. "Les élèves ne s'y retrouvent pas, ils ne savent souvent pas où aller", nous confie L. Bas.

D'autres pays ont fait le choix de sacraliser la classe. Si la classe existe dans la quasi totalité des systèmes éducatifs, le Danemark a sanctuarisé son existence. Du CP à la fin du collège, les enfants danois font partie de la même classe et sont suivis par les mêmes enseignants (cf Perle Mohl dans "Pédagogues de l'extrême (ESF éditeur 2011). L'enseignement repose sur cette aventure commune d'un groupe qui grandira ensemble (il n'y a ni évaluation notée, ni redoublement) , accompagné par les mêmes adultes. Les résultats scolaires ne sont pas plus mauvais qu'en France, par contre les Danois sont premiers sur l'échelle de la qualité de vie à l'école quand les Français sont derniers.

Pourquoi avoir démoli la classe ? Cette démolition est poussée à l'extrême à Balzac. Ailleurs les chefs d'établissement ont généralement été plus raisonnables, ou moins zélés, et ont veillé aux équilibres dans leur établissement. Ce que fait apparaitre Balzac c'est que la personnalisation peut se faire au détriment des jeunes. Le premier moteur de la rupture des classes c'est les économies qu'elle permet. En brassant les élèves par groupe , en mélangeant ainsi toutes les filières, on arrive à avoir en permanence 35 ou 36 élèves devant chaque professeur. On économise donc des postes. Mais la personnalisation a un autre moteur. Elle se méfie du groupe et valorise la responsabilité de l'individu. Dans cet effacement des repères, certains savent tirer leur épingle du jeu et s'adapter. Ce sont les élèves qui ont le moins besoin de l'encadrement scolaire. Ainsi ce système aggrave les inégalités et creuse les écarts. Les petites économies ne profitent pas à tous..."

Écrit par : maxime | 14 novembre 2011

Qui a dit ce qui suit:

" Un constat s’impose : les professeurs qui ne connaissent que l’école vivent dans un univers exclusivement fondé sur des connaissances théoriques, ce qui limite leur capacité de rayonnement en prise avec la vie. Les futurs enseignants doivent, d’une manière qui reste à inventer, être confrontés à des expériences professionnelles et sociales fréquentes, représentatives de la vie économique du pays".

C'est beau, n'est-il pas?

Écrit par : maxime | 14 novembre 2011

"Telle classe commence le jeudi au lycée à 8 h, finit à 17h30 pour... 3 heures de cours. [...] Et les parents supplient les enseignants de ne pas donner trop de devoirs les jeunes rentrant quotidiennement tard le soir sans avoir pu s'avancer dans leur travail."

Trois heures de cours dans la journée, et ils ne s'avancent pas dans leur travail ?

Sont vraiment cons, les "parents".

Écrit par : TotoWeininger | 14 novembre 2011

d'origine suisse ?? d'origine Suisse ??? Je ne me souviens jamais, Mimile corrigera !! :-))
Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2011

Suisse d'origine=> Gentilé= nom commun= majuscule
d'origine suisse=> adjectif qualificatif= minuscule

J'ai déjà posté mais apparemment il est utile de remettre sur le métier, alors remettons:
Usage des gentilés

WIKI nous dit:
Selon les conventions typographiques du français :
Le nom d’habitant ou gentilé (qui est un substantif) prend une majuscule (« Les Français ont répandu le goût français »).
L’adjectif correspondant au gentilé prend la minuscule (« un béret basque », « un far breton »).
Lorsque le gentilé se doit à plus d’une origine nationale ou ethnique la règle de la majuscule pour le substantif et de la minuscule pour l’adjectif est conservée (« Une Franco-Espagnole qui s’adonnait à la cuisine italo-américaine »).
Le nom de langue (ou glottonyme) prend aussi la minuscule (« Né Breton, je parle le breton et je l’enseigne dans une école bretonne »).
Cela permet même de distinguer :
« Un savant allemand » qui est un savant de nationalité allemande.
« Un savant Allemand », c’est-à-dire un Allemand qui sait beaucoup de choses : dans ce cas on fait la liaison (c’est-à-dire que l’on prononce, mais légèrement, le t de l’adjectif savant).
L’adjectif est identique au gentilé à la majuscule près ; le cas suivant, où le gentilé diffère de l’adjectif non seulement par sa majuscule initiale, mais aussi par sa terminaison -esse propre aux substantifs féminins, est peut-être unique : « Les Suissesses ne portent que des montres suisses. »
On peut souvent utiliser l’adjectif aussi bien que le gentilé : « Je suis français » est tout aussi correct que « Je suis Français. »
Ces règles peuvent différer selon les langues :
L’anglais emploie la majuscule dans les trois cas.
L’espagnol emploie la minuscule dans les trois cas (recommandations de l’Académie royale espagnole).
L’usage a pu, du reste, changer dans le temps et l’on peut observer des chassés-croisés entre le russe et le français à propos des majuscules2.
Il arrive que le gentilé perde sa majuscule lorsqu’il finit par désigner simplement un type humain :
suisse (suisse d’église par exemple) parce que l’on recrutait souvent des gardes en Suisse autrefois ;
les lesbiennes sont les femmes homosexuelles et non plus les habitantes de Lesbos ;
sybarite fait référence aux habitants de l’antique Sybaris ;
en 1938 les Français se divisèrent en munichois partisans des accords de Munich et anti-munichois ;
depuis 1945, la classe politique française se répartit entre atlantistes plaçant leur confiance dans l’OTAN et européistes (avec minuscule) partisans de la construction européenne.

Écrit par : Cadichon | 14 novembre 2011

Qui a dit ce qui suit:
" Un constat s’impose : les professeurs qui ne connaissent que l’école vivent dans un univers exclusivement fondé sur des connaissances théoriques, ce qui limite leur capacité de rayonnement en prise avec la vie. Les futurs enseignants doivent, d’une manière qui reste à inventer, être confrontés à des expériences professionnelles et sociales fréquentes, représentatives de la vie économique du pays".
C'est beau, n'est-il pas?
Écrit par : maxime | 14 novembre 2011

Jean-Robert (Betite) Pitte, délégué interministériel à l'orientation.

Encore un expert reconnu par ceux dont il est le laquais.

Le pire, c'est que ce pauvre type croit dire quelque chose.

Écrit par : TotoWeininger | 14 novembre 2011

Goudamesh à la plage à la recherche d'un pédalo que jamais il ne trouva :

http://q.liberation.fr/photo/347125/?modified_at=1321284112&ratio_x=23&ratio_y=13&width=460

De source généralement pétrifiante, il s'apprêterait à nationaliser les compagnies de pédalo qui ont déjà bien très fort tiré sur la corde.

Écrit par : dugong | 14 novembre 2011

bien trop fort ...

Écrit par : dugong | 14 novembre 2011

"Bon, on fait quoi, maintenant, concrètement ?? On vote Mélenchon ?? :-(("

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

Perchè no ?

Écrit par : FGuichard | 14 novembre 2011

Ou alors Dupont-Aignan dont le programme économique colle bien à cette analyse...

"L’histoire nous a légué un système monétaire et financier dysfonctionnel. L’accaparement du financement par des agents privés, et la perte de contrôle de ceux-ci dans l’économie globalisée, menace le fonctionnement d’ensemble des économies. La création de monnaie est un bien public, au même titre que la justice, la défense ou la police. La puissance sociale qu’elle procure et les conséquences de son interruption interdisent de la laisser à des agents privés. Elle n’est pas résultat du marché, mais condition de celui-ci.
(...)
Il reste la possibilité du retour à la souveraineté dont un seul exemple en Europe dissoudrait la peur du fantasme des « marchés ». En reprenant la main sur ses monnaies, l’Europe retrouverait le cours de l’histoire dont la sinistre expérience de l’euro l’avait détourné."

Écrit par : Claribelle | 14 novembre 2011

"Les futurs enseignants doivent, d’une manière qui reste à inventer, être confrontés à des expériences professionnelles et sociales fréquentes, représentatives de la vie économique du pays" Betite Pitte

Merci à TotoW pour ce morceau de bravoure

Je suggère que les élèves soient introduits en bourse *. Les enseignants spéculeraient aussi sur leur baisse et se ferainet des couilles en or. Bien sûr, le délit d'initié n'existerait pas.


* certains devraient même être réintroduits dans les bourses paternelles ...

Écrit par : dugong | 14 novembre 2011

Écrit par : Cadichon | 14 novembre 2011

C'était juste pour donner du "grain à moudre" à Mimile !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2011

Balzac : catholique, monarchiste qui épouse une comtesse tout ce qu'il y a de plus ultra ! En clair c'est un réactionnaire qui d'ailleurs a beaucoup pratiqué de spéculations financières.

Zola : républicain anticlérical adultère enterrement laïc : un progressiste !

Enfin si vous mélangez tout ...
Écrit par : iPidiblue écrivain de couche | 14 novembre 2011

Crétin ! Allez-vous faire voir ailleurs ; il n'est que temps.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

Vraiment très con ! Où ai-je écrit que Balzac dénonçait les spéculateurs ? Croyez-vous, imbécile, que j'apprécie la littérature de dénonciation ? La force de Balzac, c'est qu'il ne dénonce rien : il énonce.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

Ce que Balzac dénonce, ce sont notamment les conséquences de la Révolution Française, à savoir le droit de divorce et conséquemment la relative autonomie octroyée aux femmes, la haute bourgeoisie financière qui se substitue à l'aristocratie légitimiste (Nucingen) et le morcellement des terres agricoles consécutivement au droit de propriété accordé aux paysans les plus prospères (Un curé de campagne, Les paysans).
Je l'adore, c'était un immense écrivain, probablement le plus grand romancier français, mais alors quel conservateur entêté!

Écrit par : alain | 14 novembre 2011

Ben oualà, ça va mieux en le disant (enfin,mieux, c'est vite dit...)
http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/11/14/goldman-sachs-le-trait-d-union-entre-mario-draghi-mario-monti-et-lucas-papademos_1603675_3214.html#ens_id=1603680
Écrit par : FGuichard | 14 novembre 2011

J'évoquais plus haut les acheteurs de biens nationaux qui ne furent pas guillotinés.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

Un curé de campagne, Les paysans).
Je l'adore, c'était un immense écrivain, probablement le plus grand romancier français, mais alors quel conservateur entêté!

Écrit par : alain | 14 novembre 2011

Toutes mes excuses, "Le curé de village" et non "Un curé campagne", Bernanos, sors de mon corps!

Écrit par : alain | 14 novembre 2011

Je l'adore, c'était un immense écrivain, probablement le plus grand romancier français, mais alors quel conservateur entêté!
Écrit par : alain | 14 novembre 2011
Du point de vue politique, c'était un pauvre couillon lèche-cul. Comme homme d'affaires, ce n'était guère plus brillant. Seulement, c'était un romancier qui savait dire ce qu'il voyait.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

Toutes mes excuses, "Le curé de village" et non "Un curé campagne", Bernanos, sors de mon corps!
Écrit par : alain | 14 novembre 2011
On avait compris.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

"Bernanos, sors de mon corps!"

Écrit par : alain | 14 novembre 2011

:-), notre courageux anonyme, va être vert de jalousie !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2011

Crétin ! Allez-vous faire voir ailleurs ; il n'est que temps.
Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

More réagit comme un petit propriétaire terrien dont les méthodes sont dépassées et qui voit un voisin faire couler son exploitation petit à petit ... il y a tout un côté drame à la Cronin chez ce petit fonctionnaire provincial !

Écrit par : iPidiblue le chapelier et son château | 14 novembre 2011

D'ailleurs contrairement à Cadichon je ne l'accuse pas d'avoir fait couler l'Education nationale : juste d'être un arriéré un passéiste qui s'accroche aux vieilles lunes !

Écrit par : iPidiblue le chapelier et son château | 14 novembre 2011

"More réagit comme un petit propriétaire terrien "

Écrit par : iPidiblue le chapelier et son château | 14 novembre 2011

Thomas ??

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2011

Vous exagérez toujours Sibille ! Vous pensez bien que quand j'évoque Morin, il ne me vient aucun grand nom historique à l'esprit !

Écrit par : iPidiblue le chapelier et son château | 14 novembre 2011

Je ne crois guère à l'importance du colossal Philippe Meirieu, ce n'est pas pour me jeter dans les bras de Guy Morel comme dans ceux d'un sauveur ...

Écrit par : iPidiblue le chapelier et son château | 14 novembre 2011

Vous savez vu ? Je me suis encore trompé je l'ai appelé Morin !
Décidément sa présence réelle est encore à démontrer comme disent les théologiens ...

Écrit par : iPidiblue présence réelle | 14 novembre 2011

Ce que Balzac dénonce, ce sont notamment les conséquences de la Révolution Française, à savoir le droit de divorce
Écrit par : alain | 14 novembre 2011
Le droit intermédiaire a établi le divorce pour revaloriser le mariage dévalorisé sous l'Ancien régime. Les révolutionnaires ont été sur ce plan-là des sentimentaux. Il fallait à l'évidence supprimer le mariage.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

Monsieur Jean-Robert Pitte, délégué interministériel à l'orientation, imagine, sans doute, que les professeurs vivent de manière confinée, quasi monastique, dans l'enceinte scolaire, qu'ils ne fréquentent que leurs semblables, qu'ils ne lisent que des manuels, qu'ils ne sont pas, pour beaucoup d'entre-eux, des transfuges du privé. Monsieur Jean-Robert Pitte estime donc qu'ils sont décalés du réel et, subséquemment, qu'ils ne sont pas du tout en phase avec la société (qui ne sait plus elle-même où elle va, encore moins les politiques qui seraient bien avisés de retrouver urgemment le sens de l'orientation). Nous proposons donc à Monsieur Jean-Robert Pitte de transférer ses conseils vers les ministères pleins de gens qui seraient bien inspirés de se frotter aux réalités quotidiennes du plat terrain, charité bien ordonnée commençant par soi-même.

Écrit par : Magister | 14 novembre 2011

Nous proposons donc à Monsieur Jean-Robert Pitte de transférer ses conseils vers les ministères pleins de gens qui seraient bien inspirés de se frotter aux réalités quotidiennes du plat terrain, charité bien ordonnée commençant par soi-même.
Écrit par : Magister | 14 novembre 2011
Pitte est un géographe vinicole et japoniaisan. C'est-à-dire en lui-même une absence de géographe. Je n'ose dire un pittre, encore qu'il fournisse des préfaces à La librairie des écoles.

Écrit par : Guy Morel | 15 novembre 2011

Trois adolescentes de 14 ans arrivent en cours complètement ivres dès huit heures du matin : « de toute façon, la pétasse de prof, y nous saoule, alors on a que pris un peu d’avance ».

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2011

@ À props du Pittre
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/02/universitaires.html

Écrit par : Guy Morel | 15 novembre 2011

AFP "B. Pitt arrêtera sa carrière dans 3 ans"

JR Pitte, lui, continue la sienne.

Écrit par : dugong | 15 novembre 2011

Ah, oui! Quand même! Mme Jo Zette ne nous la fait pas façon Joke, oh!
Les liens qui fâchent:
< http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Documents/docsjoints/decreteva.doc >,
< http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Documents/docsjoints/arreteeva.doc >.

Je n'ai, malheureusement, pas le temps de développer, mais allez faire un tour sur le site du kawa (< http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2011/11/15112011Accueil.aspx >). Ce matin, faut quand même admettre, c'est plutôt une boisson d'homme!
C'est jamais bon de laisser traîner les créances, et surtout de permettre au petit personnel de rêver.

Écrit par : maxime | 15 novembre 2011

Hé JPB, que pensez-vous de la nouvelle production d'André Antibi ?

http://www.decitre.fr/livres/50-paradoxes-dans-enseignement.aspx/9782091820132

Salutations !

Écrit par : annexy | 15 novembre 2011

"Il s’agit notamment pour l’agent d’évaluer sa capacité à faire progresser :
/.../
- la qualité du cadre de travail"

(dans les daubes citées par dugong)

Moi je suis volontaire pour repeindre une salle de temps en temps et faire pousser des fleurs en pot dans le hall.

Écrit par : Zorglub le fourbe | 15 novembre 2011

Scuz non citées par "dugong" mais par "maxime"

Écrit par : Zorglub le fourbe | 15 novembre 2011

Le droit intermédiaire a établi le divorce pour revaloriser le mariage dévalorisé sous l'Ancien régime. Les révolutionnaires ont été sur ce plan-là des sentimentaux. Il fallait à l'évidence supprimer le mariage.
Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

C'est bien mon avis aussi, mais l'histoire a prouvé que les habitudes, surtout quand il s'agit de religion et de superstition, ont la peau dure...

Écrit par : Julien | 15 novembre 2011

Bon et conclusion de l'article ?
Sortons de l'euro, sortez vos brouettes et prévoyez des sacs en toile pour le nouveau franc qui aura autant de valeur qu'une feuille de PQ ?
Moyen, moyen, quand même...

Écrit par : Julien | 15 novembre 2011

Présentation du livre sur le site cité:

"Le professeur André Antibi, chercheur en didactique et en sciences de l'éducation de renommée internationale, jouit d'une expérience indiscutable en pédagogie dans des domaines variés : université, écoles d'ingénieurs, classes préparatoires, élaboration de livres scolaires de mathématiques pour le secondaire, direction d'IREM (Institut de Recherche sur l'Enseignement des Mathématiques) et de laboratoire de didactique, présidence de l'assemblée des directeurs d'IREM.
Depuis 2003, ses travaux sur l'évaluation des élèves ont un impact considérable dans le monde de l'Education, mais aussi dans le Grand Public et dans les médias. Ce livre aborde des thèmes généraux de l'enseignement. Il est le résultat de plusieurs décennies de réflexions pédagogiques et de recherche universitaire dans le domaine de la formation initiale, mais aussi de la formation continue d'enseignants ; il met l'accent de manière positive sur des dysfonctionnements importants de l'Ecole en France.
Des suggestions pour les éradiquer sont proposées. Cette étude, présentée de manière attrayante et très accessible, peut permettre de rendre notre système éducatif encore plus performant, dans l'intérêt des différents partenaires (élèves, professeurs, parents d'élèves, chefs d'établissement) mais aussi pour mieux affronter la concurrence internationale."

"Jouit d'une expérience indiscutable"... Ha! ha! ha! la bonne blague! C'est plutôt l'inverse. Il n' a AUCUNE expérience pédagogique, n'ayant jamais enseigné ni dans le primaire ni dans le secondaire. Encore un qui, comme Meirieu, sait tout sur tout en n'ayant pas vu un seul élève de sa vie. Et encore, Meirieu, lui, avait quand même une toute petite expérience vécue de l'enseignement, pas suffisante pour avoir des idées saines....
Donc voilà un monsieur qui continue à se faire mousser en déblatérant sur un domaine auquel en réalité il ne connaît rien.
Il fait le malin en faisant de l'esprit alors que les vrais professeurs, ceux qui sont devant de vrais élèves, ce qui ne lui est jamais arrivé, mettent chaque jour leur santé en jeu parce que les collègues et amis de M.Antibi ont réussi à faire appliquer dans les écoles, les collèges et les lycées quelques unes de leurs idées délirantes.
"Faire le malin", je crois que c'est l'expression qui convient à le mieux à ce monsieur. "Mouche du Coche" lui irait bien aussi...

Écrit par : JL | 15 novembre 2011

Trois adolescentes de 14 ans arrivent en cours complètement ivres dès huit heures du matin : « de toute façon, la pétasse de prof, y nous saoule, alors on a que pris un peu d’avance ».
Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2011

Moi je trouve que le raisonnement se tient, même si la problématique est énoncée de manière un peu cavalière ;-)

Écrit par : Julien | 15 novembre 2011

"Le professeur André Antibi, chercheur en didactique et en sciences de l'éducation de renommée internationale, jouit d'une expérience indiscutable"
Sauf en maths, sa spécialité, puisque il a fallu lui trouver un jury "spécial" pour valider son doctorat aucun matheux sérieux ne voulant se compromettre dans ce qui tenait de la farce.

Écrit par : Guy Morel | 15 novembre 2011

http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=andr%C3%A9%20antibi&source=web&cd=3&sqi=2&ved=0CDwQFjAC&url=http%3A%2F%2Fcalamar.univ-ag.fr%2Fuag%2Firem%2FApmep_constante_macabre.html&ei=6xvCTt2hD7TT4QTut7WNDQ&usg=AFQjCNHobXljM9eIoFUYUJcN2ngo_Gi3Uw

Apparemment, il est quand même agrégé de mathématiques...
Quand on dit que "l'agreg" ne fait pas tout !! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2011

Bon et conclusion de l'article ?
Sortons de l'euro, sortez vos brouettes et prévoyez des sacs en toile pour le nouveau franc qui aura autant de valeur qu'une feuille de PQ ?
Moyen, moyen, quand même...

Écrit par : Julien | 15 novembre 2011

Il est vrai que le Franc d'avant 2002, la Livre Sterling ou la Couronne Suédoise, pour ne citer que ces monnaies, avaient ou ont "autant de valeur qu'une feuille de PQ"...

"Moyen, moyen, quand même..." comme vous dites !

Écrit par : J. Halpern | 15 novembre 2011

Tout ceci est très intéressant, maintenant reste à savoir quel(le) candidat(e) propose la sortie de l'euro et le retour à la création monétaire par la Banque de France. Renseignez-vous, vous allez être surpris. ^^

Écrit par : Chrys | 15 novembre 2011

"@ Question naïve
Qui aurait intérêt à acheter de la dette d'un créancier qui sera de moins en moins solvable à mesure que la croissance de sa dette lui impose d'emprunter à des taux prohibitifs pour payer les intérêts donc de se mettre dans l'incapacité de rembourser sa dette ?
"


Il me semble logique de penser que si ce sont les remboursements d'intérêts qui créent du nouveau capital à prêter, plus il y a d'intérêts, plus ça fabrique du nouveau "capital" qui lui-même génère de nouveaux intérêts.
Donc plus on prête à des peu solvables, plus ça fonctionne, vu que les taux d'intérêt sont plus élevés.

Dites-moi si mon calcul est faux ?

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2011

Il est vrai que le Franc d'avant 2002, la Livre Sterling ou la Couronne Suédoise, pour ne citer que ces monnaies, avaient ou ont "autant de valeur qu'une feuille de PQ"...

"Moyen, moyen, quand même..." comme vous dites !

Écrit par : J. Halpern | 15 novembre 2011

Si votre "solution" a la dette, c'est d'imprimer des billets, que ça soit des francs ou des euros, à la fin le résultat sera le même : inflation qu'aucune croissance ne pourra résorber.

Il n'y a qu'à regarder ce qu'il arrive au $ pour s'en rendre compte.

Écrit par : Janitrix | 15 novembre 2011

Dites-moi si mon calcul est faux ?
Écrit par : dobolino | 15 novembre 2011
Il n'est pas faux, mais il est fatal : ce "nouveau capital" est purement financier et n'est appuyé que sur l'appauvrissement réel de l'endetté de moins en moins capable d'investir dans du capital productif. À terme, cela conduit au défaut de paiement et à la saisie ; à condition qu'il reste quelque chose d'autre que les murs à saisir. Que vaut un pays désindustrialisé ?

Écrit par : Guy Morel | 15 novembre 2011

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/11/15/97002-20111115FILWWW00363-l-angola-investit-au-portugal.php

en attendant que le Mali le fasse en France ???

Écrit par : Zorglub le fourbe | 15 novembre 2011

Merci pour toutes ces vérités imprononçables. Cela fait longtemps qu'on enfumme les français t détournant leurs votes ou en refusant de leur demander leur avis comme l'adhésion avec l'OTAN.
J'ajoute, on arrive sur le net à obtenir des analyses très bien faites et qui démontent le système des crises financières savamment provoquées, notamment celle de 1929 avec le retrait massif et volontaire d'une grande partie de la masse monétaire américaine, provoquant ainsi la faillite d'une bonne partie des banques américaines, rachetées ensuite à vil prix par des grosses. A titre d'exemple qui sait aujourd'hui que la FED, la banque centrale américaine qui bât monnaie, est un consortium de 5 banques privées? et qui fait ce qu'elle veut.

Il y a tant de choses que les gens ignorent mais encore faut-il éteindre sa télé et lire un peu.

Écrit par : gilles13009 | 15 novembre 2011

Il est vrai que le Franc d'avant 2002, la Livre Sterling ou la Couronne Suédoise, pour ne citer que ces monnaies, avaient ou ont "autant de valeur qu'une feuille de PQ"...

"Moyen, moyen, quand même..." comme vous dites !

Écrit par : J. Halpern | 15 novembre 2011

Et vous croyez sincèrement que le Franc de 2012 aura la même valeur que celui de 2002 ?
Pas moi... mais bon, c'est votre droit.

Écrit par : Julien | 15 novembre 2011

Merci pour cette analyse très pertinente, qui rejoint mes modestes vues.

En revanche, je ne crois pas que le retour aux monnaies nationales d'avant l'euro serait possible, sous peine de désordres énormes; une gestion de l'euro lui-même serait préférable, avec une responsabilité de la création monétaire à la BCE – dont il faudrait revoir les statuts et prérogatives de fond en comble.

Une chose en tous cas est certaine, et très bien décrite dans le texte: les politiques actuelles de déflation seront catastrophiques pour les économies et ne feront que provoquer de nouveaux problèmes.

Écrit par : Philippe Renève | 15 novembre 2011

Trois mesures seraient urgentes: reséparer les banques de dépôt et les banques d'investissement, interdire les prêts aux activités spéculatives et imposer une taxe sur toutes les transactions financières. Les vagues de spéculation cesseraient dans l'heure; mais on n'en prend guère le chemin.

Écrit par : Philippe Renève | 15 novembre 2011

Apparemment, il est quand même agrégé de mathématiques...
Quand on dit que "l'agreg" ne fait pas tout !! ;-)
Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2011

Le député Frédéric Reiss, complice de l'illustre Grosperrin, est lui aussi (horresco referens) agrégé de mathématiques.
Mais ce n'est pas parce que deux Anglaises sont rousses que toutes le sont!

Écrit par : JL | 15 novembre 2011

Bon alors ça y est on a retrouvé l'oeuf de Colomb sur le blog Bonnet d'âne ?

Écrit par : iPidiblue présence réelle et fantasmes éternels | 15 novembre 2011

À terme, cela conduit au défaut de paiement et à la saisie ; à condition qu'il reste quelque chose d'autre que les murs à saisir. Que vaut un pays désindustrialisé ?

Écrit par : Guy Morel | 15 novembre 2011

Certes. Et si plus personne ne peut plus payer ?
Il se passe quoi, pour le fameux marché ?
Si il coule trop de pays, il coule avec. Oui, je sais, la Chine ...

C'était quand même bien pratique quand il suffisait d'exécuter quelques banquiers lombards pour repartir sur des bases saines ...

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2011

Revendre avant terme...en trois mots, tout est dit : comme on n'attend plus de résultat industriel, il n'y a plus de résultat industriel : il n'y a plus que du packaging...et du vide.
Sur la faillite correlative des politiciens-de-carrière, j'avais à dire que ça fait cinquante ans que j'entends dire que les députés ne doivent représenter qu'eux-mêmes au nom "du" mandat non-impératif, c'est-dire rien du tout...ou si on veut se replacer dans une perspective historique connue, le bon vieux principe du droit divin...............mais alors, pourquoi maintenant...parce que les anciens sont morts ; même quand ils disaient des énormités anti-démocratiques, ils restaient des temps démocratiques ; par contre, Nicolas SARKOZI est un homme neuf, en phase avec l'esprit de la constitution...et l'on va probablement au désastre.
Morale éternelle, pour réformer, il ne faut jamais partir du présent et de ses propres problèmes : il faut avoir un rêve.

Écrit par : Hub | 15 novembre 2011

Dobo,


Il nous restera Morel à quoi nous raccrocher !

Écrit par : iPidiblue l'éternel est ma demeure ! | 15 novembre 2011

"Le député Frédéric Reiss, complice de l'illustre Grosperrin, est lui aussi (horresco referens) agrégé de mathématiques.
Mais ce n'est pas parce que deux Anglaises sont rousses que toutes le sont!"

Écrit par : JL | 15 novembre 2011

Je suis parfaitement d'accord avec vous !!! Mais l'agrégation a souvent été considérée ici comme un absolu, nécessaire et suffisant, (comme le sont pas mal d'agrégés... Mais pas tous !!! ;-))))

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2011

"Si votre "solution" a la dette, c'est d'imprimer des billets, que ça soit des francs ou des euros, à la fin le résultat sera le même : inflation qu'aucune croissance ne pourra résorber.
Il n'y a qu'à regarder ce qu'il arrive au $ pour s'en rendre compte.
Écrit par : Janitrix | 15 novembre 2011"

Toute dette est remboursée par la monnaie émise grâce à de nouvelles dettes ; depuis trois siècle que cela dure il est temps de s'en rendre compte... Quant au dollar, je n'avais pas remarqué qu'il fût en pire forme que l'euro. De toute façon le problème est la pullulation de dettes gagées sur des activités spéculatives. Le moyen de les résorber arrive en second.


"une gestion de l'euro lui-même serait préférable, avec une responsabilité de la création monétaire à la BCE – dont il faudrait revoir les statuts et prérogatives de fond en comble.
Écrit par : Philippe Renève | 15 novembre 2011"

Le problème est de savoir comment gérer à long terme une monnaie unique pour des pays avec des besoins différents. En particulier l'euro stimule les déséquilibre commerciaux qui ne se résolvent que par l'endettement ou l'austérité. Mais vous avez raison, les problèmes immédiats pourraient être résolus par un changement radical dans la gestion de la BCE. Cependant je doute que la bureaucratie européenne, conçue pour paralyser les États, soit jamais en mesure d'engager un tel virage politique.

Écrit par : J. Halpern | 15 novembre 2011

Sibille,


Un agrégé ne ment pas c'est comme la Terre !

Écrit par : iPidiblue l'éternel est ma demeure ! | 15 novembre 2011

C'était quand même bien pratique quand il suffisait d'exécuter quelques banquiers lombards pour repartir sur des bases saines ...
Écrit par : dobolino | 15 novembre 2011

Aujourd'hui, on les met au pouvoir. C'est plus humaniste.

Écrit par : Guy Morel | 15 novembre 2011

"Lors d'un débat sur France Inter vendredi, Henri Guaino, conseiller de Sarkozy, qualifie Charles Pasqua de «grand républicain» [sic]. Eva Joly lui rappelle le casier judiciaire de l'ancien ministre de l'intérieur."

http://www.liberation.fr/politiques/06014340-eva-joly-mouche-henri-guaino

Bah, avec Guaino, quelques-uns ont pris les vessies pour les lanternes.

Écrit par : Alex | 15 novembre 2011

Je ne sais plus si c'est Bach ou Brahms qui a mis en musique le célèbre cantique : l'Agrégé est mon berger, je le suivrais dans tous les chemins ???

Écrit par : iPidiblue cantiques de l'Education nationale | 15 novembre 2011

Celle-là est assez drôle aussi :

“Les craintes vis-à-vis de l'impact des migrants sont fondées sur l'idée que ceux-ci risquent de se substituer aux travailleurs nationaux, tout particulièrement les peu qualifiés, exerçant une pression à la baisse sur leurs salaires. Mais l'expérience montre que, en réalité, les immigrants sont beaucoup plus complémentaires que substituts aux salariés nationaux, exerçant pour l'essentiel des métiers dans des secteurs en pénurie d'emploi. Les immigrants peu qualifiés travaillent dans des secteurs qui n'attirent pas les salariés nationaux, et les plus qualifiés dans des secteurs dynamiques dans lesquels la formation ne suit pas l'offre d'emplois.”

Assez drôle vu le nombre de patates souverainistes sur ce blog (et souvent lecteurs de l'insignifiant site Marianne2.fr).

http://www.liberation.fr/politiques/01012371431-l-immigration-est-elle-une-charge-ou-une-chance-pour-l-economie

Bon ap'.

Écrit par : Alex | 15 novembre 2011

Dobo,


Il nous restera Morel à quoi nous raccrocher !

Écrit par : iPidiblue l'éternel est ma demeure ! | 15 novembre 2011

Ne le dites pas en riant !
Morel ou moi-même. Enfin ceux qui ont de la terre et de l'eau pour fabriquer la nourriture de base, ainsi que des granges et du bois de chauffage pour se tenir à l'abri des intempéries.
Vus voyez où est votre intérêt bien compris.

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2011

Ca va pas le faire Dobo ! Non d'après ce que dit Sarkozy ce sont les travaux forcés et les ateliers nationaux pour tous les Français fainéants : les titulaires du RSA d'abord ensuite les retraités à la manque, après les professions libérales etc

Les chinois à Paris quoi !

Écrit par : iPidiblue ateliers nationaux | 15 novembre 2011

A mon avis le pauvre Sarkozy est en plein délire obsidional ! Mais chut ! ne le lui dites pas : il se croit le maître du monde depuis qu'il a libéré les libyens !

Écrit par : iPidiblue ateliers nationaux | 15 novembre 2011

Z'avez raison, Dobolino. j'ai vu récemment un reportage télé montrant le retour de nombreux Grecs des villes à leurs villages; Élevage de porcs, potager, cueillette des olives (sur des oliviers longtemps délaissés) : chômeurs, mais au moins, de quoi se loger, manger et se chauffer.
Achetez vite à la campagne avant que les prix explosent!
L'amour est dans le pré va faire un tabac.

Écrit par : retraitée | 15 novembre 2011

"Il fallut une assez extraordinaire dose d’incompétence aux dirigeants européens, et tout particulièrement à ceux de la Banque Centrale, pour ne pas racheter immédiatement les bons du Trésor des pays attaqués. La spéculation en eût immédiatement cessé puisque le risque de défaut de paiement aurait été définitivement écarté. Au lieu de cela, les dirigeants européens ne cessèrent de semer le doute sur la mobilisation des fonds nécessaires pour sécuriser les dettes souveraines, déchaînant la spéculation contre ces pays et créant l’insoutenabilité de dettes qui demeuraient au départ objectivement gérables"

Très juste à un détail près... le terme d'incompétence! Non, à ce niveau de responsabilités, nous n'avons pas à affaire des incompétents notoires, mais à des individus nuisibles qui agissent en toute conscience au bénéfice de l'oligarchie dont la domination - en temps de crise, qui plus est - éclate au grand jour. C'est bien plutôt de complicité, dont il s'agit ici. Complicité des hommes politiques, complicité des médias. Tous coupables de forfaiture. En d'autres temps, leur acte aurait été qualifié de haute trahison. Sentence : 12 balles dans la peau. Tout cela n'est qu'une question de temps...

Écrit par : anonymous | 15 novembre 2011

Complicité parce que ça les arrange bien. Ça leur permet de nous gouverner par la peur, d'une façon largement plus efficace et moins sujette à scandaliser que le ferait un régime totalitaire.

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2011

CASSAGE DE GUEULE ET PÉTAGE DE PLOMBS EN PERSPECTIVE
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/15/01016-20111115ARTFIG00580-les-enseignants-bientot-evalues-par-leurs-proviseurs.php

Si les proviseurs ont le moindre bon sens, ou ils refusent ce projet fou ou ils se munissent d'un casque et d'un gilet par-balle.

Écrit par : Guy Morel | 15 novembre 2011

Un petit troll vite fait :

http://www.arretsurimages.net/vite-dit.php#12468

Dans le genre errare humanum est perseverare diabolicum, et rame bien, Rama...

(Suaf que dans son cas c'est "fallere" et non "errare" qu'il fait dire !

Écrit par : Emile Bondieu | 15 novembre 2011

Du point de vue politique, c'était un pauvre couillon lèche-cul. Comme homme d'affaires, ce n'était guère plus brillant. Seulement, c'était un romancier qui savait dire ce qu'il voyait.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

Toutes mes excuses, "Le curé de village" et non "Un curé campagne", Bernanos, sors de mon corps!
Écrit par : alain | 14 novembre 2011
On avait compris.

Écrit par : Guy Morel | 14 novembre 2011

Vous avez raison, Guy. En tant qu'homme d'affaire, il ne valait pas un clou et il est également permis de le trouver opportuniste en politique. Cela étant dit, ce sont des défauts qui n'affectent nullement son talent littéraire. Vous le reconnaissez vous-même en écrivant qu'il savait dire ce qu'il voyait. Ne s'agit-il pas d'un symptôme révélateur d'un grand écrivain?
En ce qui concerne mon lapsus entre le titre d'un roman de Balzac et celui d'une oeuvre de Bernanos, rassurez-vous, Guy. Je sais bien que les fins lettrés au rang desquels vous appartenez qui fréquentent les lieux auront rectifié d'eux-mêmes. Toutefois, vous ne me contesterez pas le droit à l'auto-correction, n'est ce pas?

Écrit par : alain | 15 novembre 2011

Toutefois, vous ne me contesterez pas le droit à l'auto-correction, n'est ce pas?
Écrit par : alain | 15 novembre 2011
Bien sûr que non.

Écrit par : Guy Morel | 15 novembre 2011

"Achetez vite à la campagne avant que les prix explosent! "
Écrit par : retraitée | 15 novembre 2011

C'est fait !! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2011

Dans la perspective de la notation des enseignants par les cde, le Moloch serait avisé de lancer un grand concours d'architecture pour concevoir le bureau directorial de demain.

Voici un beau projet qui devrait faire faire école :

www.sixpack.fr/blog/wp-content/uploads/2009/10/bunker-8.jpg

Après le Bauhaus, le Blockhaus.

Écrit par : dugong | 16 novembre 2011

faire une fois suffira bien...

Écrit par : dugong | 16 novembre 2011

Les "responsables disciplinaires", évaluateurs supplétifs, se verront-ils remettre une capsule de cyanure lors de leur intronisation ?

Écrit par : dugong | 16 novembre 2011

Le projet de décret de Jivaro du Moloch ("appréciation de la valeur professionnelle des personnels enseignants"), pue le déodorant bon marché :

du brut for MEN

Écrit par : dugong | 16 novembre 2011

"L’avancement accéléré est organisé par l’attribution aux agents de mois de réductions d’ancienneté" projet

Je me lance illico dans le montage d'un trafic. Avec comptes off shore.

Risquera-t-on la révocation si on récupère un bon de réduction laissé à la caisse par un client négligeant ?

Écrit par : dugong | 16 novembre 2011

Devauchelle, placier en quincaillerie électronique pédagole, cherche une reconversion en maïeutique de la "réflexivité" des autres :

"En développant les ENT, les cahiers de textes numériques, alertes absence en ligne, etc. le monde scolaire devrait se poser la question des nouvelles dépendances qu’il instaure"

Plus faux-cul, tu meurs.

Écrit par : dugong | 16 novembre 2011

Toujours dans le jupégol : "Pour ceux qui doutent de l'intérêt de la réalité augmentée, il faut voir cette video de National Geographic. Restent maintenant à imaginer vos applications pour faire sortir Napoléon ou Aristote dans votre classe."

Et si Aristote "sort" en même temps que Napoléon, ne risque-t-on pas une sorte de crunch spatio-temporel ?

Un mini trou noir banalisé si on préfère.

Que va-t-on faire de Napoléon et du cadavre d'Aristote après le "cours" ?

Écrit par : dugong | 16 novembre 2011

"Plus faux-cul, tu meurs.

Écrit par : dugong | 16 novembre 2011"


C'est exactement le meilleur résumé qui soit du kawa du jour! Allez-y, c'est salé. Excellent émétique. (Parce qu'à la lecture, on tique, et pas qu'un peu!)

Écrit par : maxime | 16 novembre 2011

A propos de la nouvelle évaluation, entretien (tu me tiens par la barbe y jette) entre Jarraud et Théophile ici: < http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2011/11/15112011_EvaluationEnseignants.aspx >.

Y a du lourd!

Écrit par : maxime | 16 novembre 2011

Je ne sais pas comment vous faites, Dugong et Maxime... Déjà, rien qu'écouter le journal, ça donne pas envie de se lever, mais alors, ça... :-((((

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

Pour Josette Théophile, "on ne peut pas découper une personne en tranche et évaluer des morceaux."

(Lu dans le lien vers le caoua).

Mais non, Jojo, enfin !!
Comme disait Anne Sinclair, "tout est bon, dans le cochon".

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

Tiens, plus personne ici n’évoque DSK.
Et pourtant, plus le temps passe …

M’en fout que ce mec soit une bite avec des oreilles.
Je suis vert à l’idée qu’il aurait pu devenir président !

Ses divers compagnons de jeu proxos, prostituées, chefs d’entreprise en goguette, et autres conseillers en placement en bourse (?) le tiennent par la peau des couilles (?).
Que(ue) n’aurait-il été obligé d’accepter en échange de leur silence ?

Quelques aient été les faits au Sofitel merci à la soubrette Diallo de nous avoir épargné le pire !

Désolé pour ceux qui s’émouvaient ici même au printemps : le présent vous donne tort !


PS "Quelques aient été les faits" ortho correcte ??

Écrit par : Zorglub le fourbe | 16 novembre 2011

"quelqu'aient été", je crois bien...

Tort en quoi ? La seule problématique évoquée ici, me semble t-il, portaient sur "des rapports sexuels consentis ou non", et sur la morale et la loi; en bref, on s'en fout, de la morale, mais pas de pitié concernant la violence faite aux femmes ...
Ceci-dit, ça ne fait pas de mal, de parler un peu d'autre chose, non ??

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

PS "Quelques aient été les faits" ortho correcte ??

Écrit par : Zorglub le fourbe | 16 novembre 2011

Quels qu'aient été les faits.
Zorglub, c'est facile :
- quel que soit le (et non "quelle queue...", je fais le calembour avant que Dugong ou Sibille n'en ait l'idée)
- quelle que soit la
- quels que soient les
- quelles que soient les
Bref, c'est en deux mots, et on accorde avec le sujet.

Écrit par : FGuichard | 16 novembre 2011

“Il faut être bien mal informé ou sacrément vicieux, pour établir un lien entre les congés maladie et la dette publique”

http://dechiffrages.blog.lemonde.fr/2011/11/16/1081/#xtor=RSS-32280322

Pensez-vous.

Écrit par : Jef | 16 novembre 2011

Comme disait Anne Sinclair, "tout est bon, dans le cochon".

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

Ceci-dit, ça ne fait pas de mal, de parler un peu d'autre chose, non ??

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

Z'êtes quand même gonflé ...


****
Merci Françoise !

Écrit par : Zorglub le fourbe | 16 novembre 2011

Zorglub, c'est facile :
- quel que soit le (et non "quelle queue...", je fais le calembour avant que Dugong ou Sibille n'en ait l'idée)
- quelle que soit la
- quels que soient les
- quelles que soient les
Bref, c'est en deux mots, et on accorde avec le sujet.
Écrit par : FGuichard | 16 novembre 2011
C'est simple : devant un verbe, toujours en deux mots.
Au contraire devant un nom, en un seul mot : " Quelque qualité que vous ayez".

Écrit par : Guy Morel | 16 novembre 2011

'ci morel

Au contraire devant un nom, en un seul mot : " Quelque qualité que vous ayez".

et du coup
"quelques défauts que vous ayez ?"

(en général + nombreux qu eles qualités ...)

Écrit par : Zorglub le fourbe | 16 novembre 2011

C'est simple : devant un verbe, toujours en deux mots.
Au contraire devant un nom, en un seul mot : " Quelque qualité que vous ayez".
Écrit par : Guy Morel | 16 novembre 2011
Ce qui revient à ne pas confondre un pronom attribut et un adjectif indéfini.

Écrit par : Guy Morel | 16 novembre 2011

Ceci-dit, ça ne fait pas de mal, de parler un peu d'autre chose, non ??

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

Par exemple de la période où le même a dirigé le FMI alors que tout le monde savait depuis longtemps à quoi s'en tenir sur ses écarts.
Ce qui frappe dans cette histoire, c'est l'hypocrisie : tant que le scandale n'éclate pas, on applique la règle "pas vu pas pris".
Mais c'est vrai que DSK est dans une certaine mesure victime d'une injustice si on compare son sort à celui des larrons de Goldman Sachs.

Écrit par : Guy Morel | 16 novembre 2011

@Janitrix

"Curieuse tentation de toujours parler de l'économie sans étudier sa mère, l'énergie. Les économistes veulent nous faire croire que l'économie est une donnée primaire qu'ils sont capable d'analyser et comprendre, voire manipuler."

La fondement de tout processus économique c'est le travail, la production. L'énergie n'est qu'un catalyseur.
L'économie est simplement l'étude des comportements humains dans une structure donnée du travail (dans notre cas, capitalisme, donc propriété privée, salariat) et de la redistribution des fruits de ce travail (économie de marché, état-providence). Or ce n'est qu'une science humaine, qui considère que les comportements économiques des hommes sont basés sur leur intérêt bien compris (et c'est le cas la plupart du temps dans cette structure) les rendant ainsi relativement prévisibles. De ces prévisions la science économique peut trouver son application en politique en permettant de trouver des solutions d'ajustement de la structure (lois régissant le commerce, la fiscalité, la finance etc) pour un obtenir tel effet souhaité.

"Votre analyse se trompe dès le début : vous ignorer le rôle déterminant de l'énergie. Sans énergie, l'économie n'a aucun sens, car elle n'est qu'une abstraction destinée à modéliser le rôle de l'énergie dans les sociétés humaines."

C'est inexact, sans énergie l'économie serait simplement nettement contractée, moins d'échanges faute de pouvoir se déplacer rapidement et en masse, nettement moins de productivité aussi, ça n'en fait pas pour autant une non économie. Imaginez que vous faites naufrage à 30 sur une île, sans énergie, vous mettrez en place une économie, c'est indispensable à votre survie. Il vous faudra travailler, pour manger, vous abriter, vous réchauffer etc, et comme vous n'êtes pas seul, il faudra choisir la manière dont vous répartirez le travail et le fruit de ce travail, c'est ça l'économie. Cela ne veut pas dire que vous fonctionnerez en économie de marché.

"Mais s'acharner à trouver "le coupable", c'est ignorer la cause profonde derrière le déclin récent des sociétés modernes : la fonte rapide du surplus énergétique dont nous profitons avidement (oui, il n'y a pas que les "traders" qui sont avides : par définition, tout organisme vivant est avide...) depuis plus de 200 ans."

C'est inexact, l'énergie est toujours disponible même si il est clair qu'on profite de nos dernières années pétroles, et qu'aucune autre source n'est là pour s'y substituer. Le problème d'aujourd'hui n'est pas la conséquence de ce manque futur, mais d'un dysfonctionnement de la structure de notre économie. La finance ne finance plus, l'industrie diminue dans les pays occidentaux, et le système de création monétaire est basé sur le principe de Ponzi, soit voué à l'échec. Cela fait un trou, un décalage entre les biens réellement produit, et l'argent disponible sensé représenter la réalité de la production. cela provoque des bulles, ou de l'inflation (c'est la même chose) qui à la fin, éclatent et reprennent leur vraie valeur, ce qui provoque un effondrement, une contraction une récession.



"Les réserves de charbons et pétroles sont à l'origine de la croissance exponentielle de la population, et sont à l'origine des développements technologiques phénoménaux (et pas l'inverse : les développements technologiques ne sont possibles que parce qu'il y a un fort surplus énergétique à consommer, et on cherche naturellement à l'utiliser le plus efficacement possible, d'où les nouvelles technologies). Ce point est crucial !"
Là vous avez quelques années d'avance, ce que vous dites est vrai, mais nous ne subissons pas aujourd'hui le manque, mais un dysfonctionnement dans notre structure. Vous pouvez profiter de ce surplus d'énergie que si la production qu'elle vous permet, est correctement organisée et correctement redistribuée, ce n'est plus le cas aujourd'hui, d'où la chute, qui risque d'être aggravée, par ce que vous dites dans les prochaines années.


"Bien sûr, toutes les tentations psychologiques sont là pour nous éviter de penser à ce problème profond : nous ne voulons surtout pas remettre en question notre niveau de vie. Si le surplus énergétique est à l'origine de notre confort, et si les crises à répétition sont un symptôme de l'épuisement de ces ressources, ça ne veut dire qu'une chose : notre civilisation moderne touche à sa fin."

Les crises à répétition ne sont pas le symptôme de l'épuisement de ces ressources, car celles-ci ne sont pas encore épuisée.

"C'est exactement ce qu'il nous arrive. Les crises financières et la dette ne sont qu'une *conséquence* (j'insiste) de cette réalité énergétique : on dépense toujours autant, alors que nous n'avons plus les moyens de garder le même train de vie."
Vous avez raison, si la sagesse gouvernait ce monde, il faudrait reconsidérer notre façon d'utiliser l'énergie. Mais vous vous trompez quand vous liez la crise actuelle à l'énergie, vous méconnaissez fondamentalement les processus de création monétaire, et de finances. Nous avons techniquement encore les moyens de garder ce même train de vie, mais pas pour très longtemps.

"Il y a un aveuglement général : les populations ignorent ce problème (pour les raisons psychologiques décrites précédemment)."

J'invoquerai plutôt les expériences d'Ash et Milgram, sur la conformité au groupe, et la soumission à l'autorité. Globalement, tout comme pour les dettes, le peuple majoritairement ne s'inquiète de ce qui est factuellement inéluctable, car l'autorité, représentée par les gouvernement et les médias, ne montrent pas d'inquiétudes. La majorité suppose donc consciemment ou pas, que les dirigeants savent où ils vont.

"Les gouvernements ne font que dire ce que tout le monde veut entendre : tous nos problèmes ne font pas énergétiques, ils sont "financiers" (ce qui logiquement n'a aucun sens puisque la finance n'est qu'une abstraction de l'énergie et de la production), donc il suffit de trouver les coupables (et là, tout le monde balance le groupe qu'il n'aime pas) et on pourra tous vivre heureux."

La finance n'a pas aucun sens. C'est le fondement du capitalisme, avant de pouvoir produire, il vous faut garantir la propriété des éléments qui seront nécessaires à cette production : un lieu de travail, des machines, les matériaux, les salariés. Pour obtenir cette propriété il vous faut de l'argent, du capital, or pour obtenir ce capital, il vous faut travailler, produire. Le serpent se mord la queue.
Or pour résoudre ce problème existe la finance, qui alloue l'argent gardé, en l'investissant dans la production via un prêt, en échange d'intérêts ou de dividendes, c'est un marché. La finance existait avant l'énergie (à part l'énergie humaine, encore et toujours indispensable). La finance aujourd'hui n'alloue plus le capital, elle le crée elle en a le droit quasi exclusif, de plus elles n'investit plus dans les activités de productions mais de spéculation, d'où le problème.

"Nous refusons de renoncer à notre transport facile et abordable (vous voulez savoir le vrai prix d'un KM à voiture ? couper le moteur et essayer de pousser. Voilà le travail que fait le pétrole pour vous : même à 2€ le litre, je crois que c'est presque gratuit, comparé au travail humain équivalent en tout cas...)."

C'est juste vous revenez à ce que je vous disait au départ, l'énergie est un catalyseur, non la source, le travail humain, toujours nécessaire, pour extraire l'énergie, l'acheminer, fabriquer des voitures, les réparer, les conduire.

"Nous refusons de renoncer à notre nourriture abondante (l'agriculture moderne est une grosse usine qui convertit du pétrole en grain : on dépense 10 calories de pétrole pour produire 1 calorie de nourriture)."
Avec le travail humain. Pas de travail humain aucune nourriture (tout n'est pas encore automatisé à 100%). Mais sans pétrole, il y en aura toujours, certes beaucoup beacoup moins.

"P.S : Et la fin de l'esclavage dans tout ça ? Vous, l'économiste, vous pouvez nous expliquer ça non ?"
L'esclavage a été remplacé par le salariat, une forme de servitude volontaire. Si on étudie ce qu'est la monnaie, son processus de création et sa circulation dans l'économie, on s'aperçoit que la capacité que dégage l'existence même de la monnaie, de pouvoir faire de l'argent avec l'argent (c'est à dire sans produire) permet de spolier le travail productif des autres, ce qui revient à une forme d'esclavage. Mais le tout est noyé dans des processus complexes et sophistiqués qui sont bien mal enseignés (quand ils le sont), ou enseigné d'une telle manière que les élèves ou étudiants ont rarement une véritable compréhension du système global.

"La fin de l'esclavage n'est pas un "sursaut" d'humanité : ce n'est qu'une conséquence de l'abondance énergétique fournie par le pétrole."
La fin de l'esclavage est liée à l'arrivée du capitalisme industriel et du salariat permis par l'industrie, vous avez en partie raison, les esclaves participant à l'économie étant doublement utile, par leur travail, et par leur consommation, le tout en ayant l'impression d'être libre. Le système de domination est donc bien plus efficace.

"Corollaire : quand le pétrole s'épuise, l'esclavage redevient très tentant d'un point de vue économique."
Quand les ressources viennent à manquer, le producteur/consommateur, devient gênant dans son activité de consommateur, d'où la tentation esclavagiste, vous avez raison.

Écrit par : lullushu | 16 novembre 2011

//Nous avons techniquement encore les moyens de garder ce même train de vie, mais pas pour très longtemps.//

Ben tiens. Par ici nous avons un Ayrault et cie voulant absolument son naréoport qui ne sera pas amorti quand le pétrole viendra suffisamment à manquer pour que les avions ne puissent plus voler.

Pas grave, d'ici là Vinci s'en sera mis plein les .ouilles et après nous le déluge, hein.

Écrit par : Emile Bondieu | 16 novembre 2011

Les résultats en sixième s'aggravent, dit l'INSEE, et ceux de ZEP encore davantage :
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/education/un-eleve-sur-cinq-a-des-difficultes-a-l-ecrit_1051585.html
Quand je pense aux sommes considérables que l'on investit dans les ZEP / CLAIR / ECLAIR et autres simagrées, à monter des projets mirobolants qui ne cessent d'enfoncer les pauvres gosses, franchement, ça m'exaspère…
JPB

Écrit par : brighelli | 16 novembre 2011

Les résultats en sixième s'aggravent, dit l'INSEE, et ceux de ZEP encore davantage :
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/education/un-eleve-sur-cinq-a-des-difficultes-a-l-ecrit_1051585.html
Quand je pense aux sommes considérables que l'on investit dans les ZEP / CLAIR / ECLAIR et autres simagrées, à monter des projets mirobolants qui ne cessent d'enfoncer les pauvres gosses, franchement, ça m'exaspère…
JPB
Écrit par : brighelli | 16 novembre 2011

Et quand je pense que Châtel a sucré sa subvention à la seule association - le GRIP - qui diffuse la seule méthode de lecture solide destinée aux élèves de Grande section, franchement, ça me fait ricaner.

Écrit par : Guy Morel | 16 novembre 2011

Le problème ce sont les crétins qui votent pour un petit flambeur qui leur dit qu'il va aller chercher le point de croissance qui manque avec les dents ! Résultat cinq ans après : zéro point de croissance pour la France en 2012 !

Écrit par : iPidiblue zéro point | 16 novembre 2011

Non seulement Sarkozy est un flambeur qui n'a plus rien dans les poches mais en plus il veut continuer à jouer à la table verte en mettant en esclavage tout le personnel du casino !

Écrit par : iPidiblue zéro point | 16 novembre 2011

Et quand je pense que Châtel a sucré sa subvention à la seule association - le GRIP - qui diffuse la seule méthode de lecture solide destinée aux élèves de Grande section, franchement, ça me fait ricaner.
Écrit par : Guy Morel | 16 novembre 2011

J'y reviens parce que ça me reste en travers de la gorge.
En quatre ans, avec les manuels de GRIP-Éditions, on leur a fourni des Rolls clefs en main, avec un double avantage : celui de réhabiliter l'apprentissage de la lecture et du calcul pour les élèves du primaire et celui de former les enseignants. Mais à ces Rolls, payées 15 000 euros par an en leasing, ces ahuris préfèrent subventionner des trottinettes antédiluviennes comme le TBI Cela tient du retard mental ou d'une volonté délibérée de sabotage de l'enseignement.

Écrit par : Guy Morel | 16 novembre 2011

JPB, on doit pouvoir lier la baisse des compétences linguistiques des élèves actuels à la baisse du volume horaire consacré aux apprentissages (et aux méthodes de vos amis pédagogistes :-)

Mais il ne faut pas exonérer les enfants eux-mêmes de leur part de responsabilité. Cela parce que, bien sûr, le culte de l’effort est banni. Étudier et apprendre, c’est chiant. Mais aussi parce que tout dans les écrits qu’ils peuvent lire, les discours qu’ils peuvent entendre (radio, télé) les pousse au relâché, au pauvre, à l’approximatif. Ils vont sur des skyblogs (maintenant des fesseboucs), des chats MSN (si ça existe encore) ou des écrans de portables où n’a cours que le langage SMS. Et pas que pour eux : allez sur gougueule, entrez un nom propre : vous n’avez même pas besoin de saisir la majuscule, Gogo la mettra à votre place.

Quand j’ai pris ma retraite, voici ce que j’ai dit à mes élèves : Vos parents, vos oncles et tantes, vos grands frères et sœurs sont venus à mes cours à reculons car je suis exigeant, mais ils en sortaient en pensant que, ok il nous a « pris la tête » mais au moins on a appris quelque chose. Vous, à la seconde même où vous quittez mon cours vous décidez d’oublier ce que vous avez étudié, compris et appris (car vous n’êtes pas moins intelligents qu’ils ne l’étaient) comme quand on met un courriel dans Éléments supprimés ». Je les ai regardés : un silence poli (non, contraint) mais c’était comme si je venais de pisser dans un violon.

Donc, redonner des heures et limiter le pouvoir des continuateurs de Frackowiak, OK, mais il n’y aura pas de miracle. Le jour où les élèves réaliseront qu’ils sont des handicapés de la langue, que ce handicap les met à la merci des Tailleboudin que l’on rencontre bien ailleurs que dans l’enseignement, réagiront-ils ? Même pas sûr…

Écrit par : pmb | 16 novembre 2011

Les gens qui sont des joueurs compulsifs sont traités comme des malades par des instituts spécialisés ! Certains d'entre eux ont dans un éclair de lucidité la sagesse de se faire interdire de casino ...

Il est plus que temps que la raison reprenne ses droits en France !

Écrit par : iPidiblue et les accros | 16 novembre 2011

L'équipe de campagne de F. Hollande :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/16/l-equipe-de-francois-hollande-devoilee_1604247_823448.html

Le responsable socialo pour l'éducation est V. Peillon et non B. Julliard.
On a évité Scylla, mais on a tout de même Charybde...
;-(

Écrit par : FGuichard | 16 novembre 2011

Vous allez me dire mais comment est-il possible qu'un drogué au mensonge, un accro à toutes les dépendances possibles et imaginables puisse faire illusion aussi longtemps ? Rien d'extraordinaire, il suffit de se rappeler de Bernard Madoff qui cotoyait le gratin de la Finance de Wall Street ... dans un autre domaine c'est le même topo que Napoléon Bonaparte tant que le jeu de dés lui est favorable il relance la mise ! Bien entendu ces gens-là promettent toujours de s'amender : ne les croyez pas, ils ne changent pas : ce sont des drogués qu'il faut à toute force éloigner de leur drogue favorite.
Seule solution : prison pour Madoff, exil dans une île très lointaine pour Napoléon.

Le mieux donc est d'écarter Sarkozy au printemps prochain de toute responsabilité et d'instruire un procès qui l'empêche de jamais revenir en politique.

Sans cela il est sûr et certain qu'il repiquera au jeu ...

Écrit par : iPidiblue et les accros | 16 novembre 2011

Le responsable socialo pour l'éducation est V. Peillon et non B. Julliard.
On a évité Scylla, mais on a tout de même Charybde...
;-(
Écrit par : FGuichard | 16 novembre 2011

Au moins il connaît le nom de Ferdinand Buisson. L'oeuvre, c'est autre chose puisque dans le livre qu'il lui consacre, il parle de tout sauf de l'oeuvre pédagogique, c'est-à-dire l'essentiel.

Écrit par : Guy Morel | 16 novembre 2011

Il est clair qu'un pouvoir rassis qui succède à un pouvoir flamboyant, ce n'est pas très séducteur ! Louis XVIII le podagre après Napoléon le fracassant, y a pas de quoi fantasmer !

Ce qui explique le retour de l'île d'Elbe : l'aigle volera de clocher en clocher, et le roi podagre prend la berline de poste pour se rendre à Gand ! D'autant que tous les demi-soldes n'avaient guère d'espoir de se refaire une fortune sous la Restauration !
Car enfin une armée en campagne c'est le même principe qu'une bourse des valeurs : une économie de rapines et de fortune plus que rapide !

Écrit par : iPidiblue les rassis | 16 novembre 2011

Vous aviez compris que Louis XVIII c'est François Hollande, ils ont d'ailleurs un point commun : un grand sens de l'humour !

Écrit par : iPidiblue les rassis | 16 novembre 2011

@ PEILLON
Quatrième de couverture :

Une religion pour la république

La foi laïque de Ferdinand Buisson

À travers la figure trop méconnue de Ferdinand Buisson (1841-1932), principal artisan de la laïcité française, cet essai restitue « la religion laïque » dans sa cohérence doctrinale, à la fois philosophique, morale, politique et pédagogique. On comprend mieux dès lors comment Ferdinand Buisson, prix Nobel de la Paix en 1927, a pu concilier l'engagement du socialiste, anticlérical résolu, avec l'affirmation suivante : « la religion de Jésus est la religion de chaque citoyen républicain ».

Disciple d'Edgar Quinet, héritier d'une puissante tradition révolutionnaire, Ferdinand Buisson a cherché le moyen de contrecarrer l'alliance de la contre-révolution et de l'Église catholique afin d'établir la République démocratique et sociale dans la durée. Vincent Peillon souligne combien la laïcité, faite religion nouvelle, joue un rôle philosophique et politique. L'école et les « hussards noirs » y ont eu pour mission de faire de chaque élève un Christ républicain, de la raison une émotion, une passion et même une mystique.

En montrant que la laïcité fut d'abord la formulation d'un théologico-politique spécifiquement républicain, Vincent Peillon ouvre de nouveaux horizons de recherche et d'interrogation pour la philosophie politique contemporaine."

Des Christs républicains ! Eh ben, si c'est après ça qu'on court, on n'a pas fini ! Sacrés "républicains", ils nous auront fait rire.

Écrit par : Guy Morel | 16 novembre 2011

Napoléon et Sarkozy ont le même mépris des hommes qui les entourent et des peuples qui les servent ! On n'en finirait pas avec leurs mots sur les autres ... parce par contre ils sont complètement dépourvus du moindre sens de l'humour à leur endroit !

Sarkozy sur les magistrats de la Cour de Cassation : les petits pois !
Napoléon sur Talleyrand : de la merde dans un bas de soie.
Sarkozy et Napoléon méprisent les français, Sarkozy aurait voulu être américain et Napoléon chef de guerre arabe.

Écrit par : iPidiblue sens de l'humour et autosatisfaction | 16 novembre 2011

"JPB, on doit pouvoir lier la baisse des compétences linguistiques des élèves actuels à la baisse du volume horaire consacré aux apprentissages (et aux méthodes de vos amis pédagogistes :-)

Mais il ne faut pas exonérer les enfants eux-mêmes de leur part de responsabilité. "

Écrit par : pmb | 16 novembre 2011

Plutôt les parents, peut-être, non ??

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

Vous n'allez quand même pas comparer Peillon, et Julliard... Si ??

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

Peillon n'est certainement pas un grand esprit mais Julliard n'est que le fifils à sa maman ...

Écrit par : iPidiblue sens de la famille | 16 novembre 2011

"Z'êtes quand même gonflé ..."

Écrit par : Zorglub le fourbe | 16 novembre 2011

Comment ça ??

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

Par exemple je ne prends pas Michel Onfray pour un philosophe de premier plan mais s'il était ministre de l'Education je ne le trouverais pas indigne !

Écrit par : iPidiblue sens de la famille | 16 novembre 2011

Par exemple je ne prends pas Michel Onfray pour un philosophe de premier plan mais s'il était ministre de l'Education je ne le trouverais pas indigne !
Écrit par : iPidiblue sens de la famille | 16 novembre 2011

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Écrit par : FGuichard | 16 novembre 2011

+1
Écrit par : FGuichard | 16 novembre 2011

Pas plus Onfray qu'un autre. La question scolaire demande à être travaillée. Or personne sur la planète politico-médiatique n'a la moindre idée sérieuse su l'École. Des généralités, des principes creux, des mouvements de menton. Aucune illusion à se faire là-dessus : le prochain ministre fera n'importe quoi et il dira comme les autres "si je n'ai pas pu, c'est la faute à la rue de Grenelle" Une issue quand même, la seule : que le prochain ministre confie la direction de l'enseignement primaire à Jean-Pierre Demailly.

Écrit par : Guy Morel | 16 novembre 2011

Oui enfin un poste de ministre est un poste politique ce n'est pas un poste de technicien ! Il faut une certaine surface ... même s'il ne faut pas se contenter des apparences seulement !

Écrit par : iPidiblue sens des apparences | 16 novembre 2011

De toute façon, les ministres, quels qu'ils soient, (j'ai bon ??? ;-))), ont toujours délégué aux "hauts" fonctionnaires trop grassement payés qui phagocytent leur ministère, et on sait ce qu'ils valent en général... :-(((

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

De toute façon, les ministres, quels qu'ils soient, (j'ai bon ??? ;-))), ont toujours délégué aux "hauts" fonctionnaires trop grassement payés qui phagocytent leur ministère, et on sait ce qu'ils valent en général... :-(((
Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

J'ai connu quelques ministres qui ne fonctionnaient pas comme cela. Donc les autres fonctionnent comme cela parce que cela les arrange.

Écrit par : Guy Morel | 16 novembre 2011

C'est sûr que si on passe sa vie dans les médias on ne risque pas de potasser ses dossiers !


Ce qui frappant c'est la rareté des interventions publiques des ministres et premiers ministres dans les années 60 ! Sans parler des interventions de De Gaulle qui étaient très épisodiques ...

L'inflation de la communication aux dépens de tout le reste a rongé l'autorité politique ! C'est le papier-monnaie du pouvoir ... on a fait marcher les instruments de crédit au détriment de la réalité des choses !

Écrit par : iPidiblue le jeu politique et la spéculation quasi-gratuite | 16 novembre 2011

Cette dévalorisation intellectuelle c'est ce qu'on peut appeler le règne du méta- !

La didactique la méta-pédagogie
Les dérivés de crédit les méta-outils de la Bourse.
La communication communicante les méta-paroles.
etc.

Métastases de la société contemporaine qui vit dans un perpétuel artefact !

Andy Warhol parlait dans les années soixante des 5 secondes de gloire, en fait il aurait mieux fait de parler des 5 secondes de méta-vie !

Écrit par : iPidiblue les métas | 16 novembre 2011

Mais il ne faut pas exonérer les enfants eux-mêmes de leur part de responsabilité. Cela parce que, bien sûr, le culte de l’effort est banni. Étudier et apprendre, c’est chiant.
Écrit par : pmb | 16 novembre 2011

Tous les cultes, quels qu'ils soient, sont chiant:
le culte du plaisir immédiat, autant que le culte de l'effort.

Quant à étudier et apprendre, ce n'est pas chiant; mais devoir rester visser sur une chaise pendant des heures à écouter un martien vous parler chinois en débitant des âneries vaguement moralisatrices (il suffit de feuilleter n'importe quel manuel scolaire - et personnellement les manuels d'anglais me semblent détenir le pompon - pour s'en rendre compte) en vous demandant, en plus, de la fermer; ça c'est chiant !

Écrit par : Julien | 16 novembre 2011

J'ai connu quelques ministres qui ne fonctionnaient pas comme cela. Donc les autres fonctionnent comme cela parce que cela les arrange.

Écrit par : Guy Morel | 16 novembre 2011

Oui, j'ai eu tort de dire: "toujours".
Disons qu'effectivement la "nouvelle" manière d'entrevoir leur métier, (médiatisation à outrance), et la valse permanente d'un ministère à l'autre ne favorise pas tellement la prise en main du "dossier"... ...

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

//Plutôt les parents, peut-être, non ??//

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

Je ne dirais pas "plutôt, mais "aussi", surtout les protecteurs de monchéris.

Écrit par : pmb | 16 novembre 2011

Super ! Une petite américaine dans ma classe est en train de tout révolutionner. Ses parents qui lui souhaitent un sonore "have fun" chaque matin, ne veulent pas qu'elle apprenne les leçons, c'est trop dur. Pas de remarques dans le cahier quand les exos ne sont pas faits, que du fun, du fun, du fun. Yes ! Et 14 parents sur 27 sont en total accord avec elle. Et pour que je cesse de tenter de leur apprendre quoi que ce soit. Yeh !

Écrit par : pluskacé | 16 novembre 2011

Le responsable socialo pour l'éducation est V. Peillon et non B. Julliard.
On a évité Scylla, mais on a tout de même Charybde...
;-( Écrit par : FGuichard | 16 novembre 2011

Vous avez une garantie sur la suite des échouages dans la tempête ? Moi, je vois bien Scylla !

Écrit par : pluskacé | 16 novembre 2011

Il se croyait César, il a fini Pompée.

Écrit par : Georges C. | 16 novembre 2011

En arrivant à la rubrique nécro, il a dû se sentir chez lui.

Écrit par : Georges C. | 16 novembre 2011

"Gouvernement et opposition, unis dans la grande fiction néolibérale[...]

Mes compétences en économie sont… limitées."
JPB

Sans blague ?

Écrit par : yann | 16 novembre 2011

Mes compétences en économie sont… limitées."
JPB

Sans blague ?
Écrit par : yann | 16 novembre 2011

Pas plus que celles des forbans de la banque qui nous ont mis dans la merde. Alors ?

Écrit par : Guy Morel | 16 novembre 2011

C'est entendu, le nain est un avocaillon opportuniste qui doit être balayé comme une crotte de souris :

http://desintox.blogs.liberation.fr/blog/2011/11/lerreur-funeste-de-la-retraite-%C3%A0-60-ans-sarkozy-plomb%C3%A9-par-les-archives.html

Mais ce n'est pas une raison suffisante pour voter Goudamesh.

En passant, un petit extrait de la bio de Goudamesh, copié de façon éhontée sur GlouGlou :

"il porte le coup fatal au terrible Huwawa/Humbaba * et au Taureau Céleste **, se rend dans des lieux inaccessibles au commun des mortels ***, ce qui lui donne donc une grande connaissance et une grande sagesse. De fait, Gilgamesh est devenu un personnage important du folklore mésopotamien ****, et a même été reçu dans plusieurs civilisations voisines."

*martine dans le cuvul
** DSK, qui d'autre ?
*** la foire aux bestiaux de Tulle
**** aussi connue sous le nom de "réseau des potes à moi"

Écrit par : dugong | 16 novembre 2011

AFP: "Un diplôme sur le bien-être au travail"

L'EN ne postule pas, surtout pour ses professeurs.

Écrit par : maxime | 16 novembre 2011

"dans le civil"

Où d'autre ?

Écrit par : dugong | 16 novembre 2011

http://www.lefigaro.fr/politique/2011/11/16/01002-20111116ARTFIG00410-hollande-devoile-son-equipe-de-campagne-pour-2012.php
Avoir besoin d'une équipe, ce n'est pas bon signe. La machine à perdre est en marche.

Écrit par : Guy Morel | 16 novembre 2011

Foutre le feu a 400 000 bouteilles de vin *.

www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/16/97001-20111116FILWWW00606-400000-bouteilles-de-vin-perdues.php

Seuls les pédagols de l'Insep avaient fait mieux avec la piscine d'icelle.

* du vin de Savoie, c'est moins Graves que du Bordeaux ...

Écrit par : dugong | 16 novembre 2011

P... j'ai rien compris à ce billet éco....:)

"Super ! Une petite américaine dans ma classe est en train de tout révolutionner. Ses parents qui lui souhaitent un sonore "have fun" chaque matin, ne veulent pas qu'elle apprenne les leçons, c'est trop dur. Pas de remarques dans le cahier quand les exos ne sont pas faits, que du fun, du fun, du fun. Yes ! Et 14 parents sur 27 sont en total accord avec elle. Et pour que je cesse de tenter de leur apprendre quoi que ce soit. Yeh !"

Écrit par : pluskacé | 16 novembre 2011

US go home!

Écrit par : sisyphe | 16 novembre 2011

Seuls les pédagols de l'Insep avaient fait mieux avec la piscine d'icelle.

* du vin de Savoie, c'est moins Graves que du Bordeaux ...

Écrit par : dugong | 16 novembre 2011

dugong, je suis sans doute un peu bouché mais je ne saisis pas trop l'allusion...

Justement, ce matin même, en allant à la Piscine Talleyrand avec ma Sixième, je suis tombé sur ce titre de la gazette locale: "Le couple avait écoulé 300.000 bouteilles de faux champagne".


http://www.lunion.presse.fr/article/marne/le-couple-avait-ecoule-300-000-bouteilles-de-faux-champagne

Écrit par : buntov | 16 novembre 2011

Les résultats en sixième s'aggravent, dit l'INSEE, et ceux de ZEP encore davantage :
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/education/un-eleve-sur-cinq-a-des-difficultes-a-l-ecrit_1051585.html
Quand je pense aux sommes considérables que l'on investit dans les ZEP / CLAIR / ECLAIR et autres simagrées, à monter des projets mirobolants qui ne cessent d'enfoncer les pauvres gosses, franchement, ça m'exaspère…
JPB
Écrit par : brighelli | 16 novembre 2011

Vieux problème...les ZEP ont toujours été des tonneaux des Danaïdes. Plus d'heures, plus de moyens, plus, plus,plus...plus pour ne rien faire ou, pire, pour faire semblant: et vas-y que je te monte des "projets", des sorties, des trucs et des machins, des usines à gaz dignes de l'économie soviétique: c'est gros, ça pollue et c'est pas rentable.

Écrit par : sisyphe | 16 novembre 2011

""Super ! Une petite américaine dans ma classe est en train de tout révolutionner. Ses parents qui lui souhaitent un sonore "have fun" chaque matin, ne veulent pas qu'elle apprenne les leçons, c'est trop dur. Pas de remarques dans le cahier quand les exos ne sont pas faits, que du fun, du fun, du fun. Yes ! Et 14 parents sur 27 sont en total accord avec elle. Et pour que je cesse de tenter de leur apprendre quoi que ce soit. Yeh !"

Écrit par : pluskacé | 16 novembre 2011"


Ça, c'est le syndrome de Peter (bubulle) Gumbel

Écrit par : maxime | 16 novembre 2011

* du vin de Savoie, c'est moins Graves que du Bordeaux ...

Écrit par : dugong | 16 novembre 2011

dugong, je suis sans doute un peu bouché mais je ne saisis pas trop l'allusion...

Écrit par : buntov | 16 novembre 2011

"graves" et "grave", buntov !! Jeu de mot !!

Autrement, si la piscine de l'Insep avait pris feu, c'est qu'Alain Bernard et Laure Manaudou avaient fait pipi dedans; c'est incroyablement inflammable, ces produits dopants !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

@ Buntov: < http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75012/dix-millions-pour-la-piscine-de-l-insep-11-12-2008-338482.php >

In extenso (c'est dans les archives du journal):

"XII e . Un mois après l'incendie qui a totalement détruit, le 11 novembre, la piscine d'entraînement de l'Insep situé dans le bois de Vincennes (XII e ), les sportifs de haut niveau sortent la tête de l'eau. La direction de ce campus qui accueille les espoirs français, toutes disciplines confondues, a annoncé hier que 10 M€ allaient être consacrés à la reconstruction du complexe nautique. Le Sénat a voté en ce sens le 6 décembre, ajoute la direction, à la suite d'une proposition du gouvernement. Cette promesse de reconstruction qui sera réalisée à une date non encore déterminée avait été faite par la ministre de la Santé et des Sports, Roselyne Bachelot, en déplacement sur le campus le jour même de l'incendie. En attendant ce futur bâtiment, la construction d'un nouveau bassin de 25 m servant à la natation synchronisée, à la course en ligne et au water-polo devrait être achevée en juillet 2009. Un autre bassin provisoire de 50 m devrait aussi voir le jour. Ces deux équipements serviront à remplacer le centre nautique détruit qui comportait deux bassins de 50 m et 33 m. Pour le moment, les sportifs s'entraînent dans onze communes voisines du Val-de-Marne…"


On notera au passage que parler de l'insep à propos du résultats des pieds de vins... Maître dugong me dépasse, et de loin.

Écrit par : maxime | 16 novembre 2011

""Super ! Une petite américaine dans ma classe est en train de tout révolutionner. Ses parents qui lui souhaitent un sonore "have fun" chaque matin, ne veulent pas qu'elle apprenne les leçons, c'est trop dur. Pas de remarques dans le cahier quand les exos ne sont pas faits, que du fun, du fun, du fun. Yes ! Et 14 parents sur 27 sont en total accord avec elle. Et pour que je cesse de tenter de leur apprendre quoi que ce soit. Yeh !"

Écrit par : pluskacé | 16 novembre 2011"

Une de mes choristes, (instit), m'a dit, ce soir, que la mère d'un de ses élèves lui avait mis un mot dans son cahier lui demandant, à elle, de s'occuper d'éduquer son fils... ... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

Curieux, ça. La réponse de Sibille à buntov s'affiche avant la mienne, pourtant rédigée avant celle que je fis à pluskacé.

La bête infomerdique doit avoir ses raisons...

Écrit par : maxime | 16 novembre 2011

Alors, retour de l'uniforme à l'école...
(Fillon, "le signe qu'à l'école, on est tous pareils") ...
Ca va faire plaisir à Cadichon, que le premier ministre (de droite) soit égalitariste !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

Mais non, Maxime, c'est que je suis plus rapide à la détente, c'est tout !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

Tiens, Meirieu versus Raoult... Entre les deux, mon poing balance... ...

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

"Mais non, Maxime, c'est que je suis plus rapide à la détente, c'est tout !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011"


Ah. Je ne dis donc rien.
Toutefois, de son côté, la mienne apprécie que je reste tendu longtemps. Révérence parler.

Écrit par : maxime | 16 novembre 2011

Meirieu: "le pédagogue que je suis dit que"... Il parle de lui à la troisième personne, maintenant !!
Tiens, aux Etats-Unis, les élèves sont rémunérés quand ils ont une bonne note... Elle est pas belle, la vie ???
Putain... ... ... ... :-((

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

"Toutefois, de son côté, la mienne apprécie que je reste tendu longtemps. Révérence parler."

Écrit par : maxime | 16 novembre 2011

Les miennes aussi !!!
Justement, être rapide ici, ça laisse plus de temps pour le reste !!! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

VousNouils s'était fait une spécialité d'interviewer les pires bras cassés sur leur "ressenti" scolaire.

le voici concurrencé par "l'Etudiant" qui interview le pire y forme de sciences popo :

www.letudiant.fr/loisirsvie-pratique/loisirsvie-pratique-people/richard-descoings-raconte-ses-20-ans-15353.html

Écrit par : dugong | 16 novembre 2011

Très édifiant.

Écrit par : Anaxagore | 16 novembre 2011

VousNouils s'était fait une spécialité d'interviewer les pires bras cassés sur leur "ressenti" scolaire.

le voici concurrencé par "l'Etudiant" qui interview le pire y forme de sciences popo :
s
www.letudiant.fr/loisirsvie-pratique/loisirsvie-pratique-people/richard-descoings-raconte-ses-20-ans-15353.html

Écrit par : dugong | 16 novembre 2011

Il s'en fallut d'un rien pour que j'assimilasse Richard Descoings à mes élèves de ZEP. Heureusement qu'il a précisé que son père était médecin et sa mère cadre supérieure dans l'industrie pharmaceutique, parce que la confusion eût réellement été possible. Je suis également ravi d'apprendre qu'il a fréquenté des lycées qui ne représentent pas le pire de l'enseignement secondaire français (Henri IV, Loiis le Grand)n.Qui donc peut croire à ce verbiage dénué de toute sincérité?

Écrit par : alain | 16 novembre 2011

Dans le lien fourni par dugong, je note:

"Q:Étiez-vous bon élève ?
RD: J’étais bon en primaire, et moyen au collège. Mes parents étaient encore derrière moi : le dimanche, je devais subir des dictées de Chateaubriand par mon père. C’était insupportable, mais efficace !
[...]
Q: Vous avez beaucoup développé l’attractivité de Sciences po. Mais la sélection fait énormément de déçus. Que dites-vous à ceux qui ne sont pas pris ?
RD: Je leur dis qu’il vaut mieux être déçu à 20 ans qu’à 50..."

Ah, oui? Tiens donc! Hou! Suivi par ses parents à la maison! Pas bien, ça.
Et malgré tout ce qui se fait à Science Po', il y a donc encore une sélection? Et le monsieur, il précise même qu'il vaut apprendre tôt à se prendre le râteau? Rappelez-moi le contenu de son livret pour la réforme du lycée, déjà...
Pour le reste, ses déclarations sont émétiques. Comment? Louis le Grand et Henri IV? Pauvre chou! Que ne l'a-t-on mis en ZEP?

Écrit par : maxime | 16 novembre 2011

Oups.
"Et le monsieur, il précise même qu'il vaut mieux apprendre tôt à se prendre le râteau?"

Écrit par : maxime | 16 novembre 2011

A propos de Meirieu, le vert qui est dans le fruit lyonnais du PS, à Lyon Capital, on lui donne du grade: "L'ancien professeur de philosophie"... Depuis quand?

L'article est là: < http://www.lyoncapitale.fr/journal/univers/Politique/Legislatives-2012/La-1ere-circonscription-cedee-par-le-PS-a-Meirieu-contre-l-avis-de-Collomb >

Écrit par : maxime | 16 novembre 2011

Jean François Copé tout ce qui dépasse sur VousNousIls: < http://www.vousnousils.fr/2011/11/15/jean-francois-cope-une-plus-grande-responsabilisation-des-chefs-d%E2%80%99etablissement-et-des-enseignants-516502 >.

Ça traite, dans tous les sens. Et voici ce que ça dit, in extenso:

"Q: Si l'UMP reste au pou­voir en avril 2012, les ensei­gnants devront-ils s'attendre à de nou­velles réduc­tions d'effectifs dans un contexte de res­tric­tions budgétaires ?

JFC: Je vou­drais d'abord rap­pe­ler que le minis­tère a lancé une cam­pagne de recru­te­ment pour 17 000 postes en 2011 et 19 000 en 2012. Par rap­port aux concours pré­cé­dents qui inau­gu­raient la réforme de la for­ma­tion et du recru­te­ment, les ins­crip­tions ont aug­menté d'un peu plus de 11% pour les concours externes du second degré et de près de 3% pour les concours externes du pre­mier degré. A ce jour, notam­ment en rai­son de la crise que nous tra­ver­sons, le non-remplacement d'un départ à la retraite sur deux devra se poursuivre.

Q: Quel est le pro­jet de l'UMP pour amé­lio­rer l'école en 2012 ?

JFC: Depuis 2007, toutes les réformes ont été conduites avec un seul objec­tif : la réus­site de cha­cun et de tous. Cependant, notre sys­tème sco­laire pré­sente encore des lacunes puisque 20% des enfants qui sortent du CM2 ont des dif­fi­cul­tés à lire, écrire et comp­ter. Nous sou­hai­tons mettre le paquet sur le pri­maire et sur la mater­nelle. C'est là que tout se joue pour l'acquisition des savoirs fon­da­men­taux qui condi­tionnent la réus­site sco­laire au col­lège puis au lycée. Pour que 100% des enfants qui sortent de l'école pri­maire sachent lire, écrire et comp­ter, nous pro­po­sons de mettre l'accent sur une plus grande res­pon­sa­bi­li­sa­tion des chefs d'établissement et des ensei­gnants car ce sont eux, sur le ter­rain, qui connaissent le mieux les élèves. C'est pour­quoi nous sou­hai­tons offrir la pos­si­bi­lité aux chefs d'établissement de consti­tuer leurs équipes péda­go­giques, rendre publics les résul­tats des évalua­tions bilan de CE1, CM2, 5ème et 3ème, ren­for­cer la per­son­na­li­sa­tion de l'enseignement avec notam­ment la mise en place d'une étude per­son­na­li­sée, obli­ga­toire en fin de jour­née. Et refondre les rythmes sco­laires pour allé­ger les jour­nées des élèves fran­çais qui sont les plus char­gées des pays de l'OCDE.

Au col­lège, nous pro­po­sons d'expérimenter la mise en place d'établissements par classes : 6ème-5ème dans un col­lège et 4ème-3ème dans un autre, pour favo­ri­ser une plus grande mixité sociale. Enfin, il nous semble essen­tiel que dès la 4ème les enfants qui le sou­haitent puissent com­men­cer à se fami­lia­ri­ser avec les métiers, grâce à la mise en place de classes-métiers-études dans le cadre du col­lège car les réus­sites sont diverses.

Q: La pro­po­si­tion de François Hollande visant à recréer 60 000 postes d'enseignants en 5 ans vous apparaît-elle cri­ti­quable essen­tiel­le­ment pour son coût ou pour d'autres raisons ?

JFC: Outre son coût de 7,5 Mds€ sur 5 ans et non 2,5Mds€ comme pré­tend François Hollande, le recru­te­ment de 60 000 ensei­gnants risque d'être extrê­me­ment dif­fi­cile par manque de can­di­dats. Cette année, l'Education natio­nale a recruté 17 000 ensei­gnants et les dépu­tés socia­listes n'ont cessé de dire qu'il n'y avait pas assez de can­di­dats, que la sélec­tion était trop faible. Qu'en serait-il s'il fal­lait recru­ter 3 fois plus ? La consé­quence logique du recru­te­ment de 60 000 ensei­gnants sup­plé­men­taires sera un gel des salaires car sans marge de manœuvre bud­gé­taire, on ne peut recru­ter mas­si­ve­ment tout en aug­men­tant les salaires. Les pro­fes­seurs ver­raient donc leur pou­voir d'achat se réduire au rythme de l'inflation. Au-delà des chiffres, der­rière l'annonce de François Hollande, il y a une vraie diver­gence de fond : François Hollande veut plus d'enseignants mais moins bien rému­né­rés et tou­jours plus décon­si­dé­rés. A l'UMP nous pen­sons que la reva­lo­ri­sa­tion du métier d'enseignant doit pas­ser par une redé­fi­ni­tion du métier : favo­ri­ser le sur-mesure à la quan­tité. Nous vou­lons des ensei­gnants qui béné­fi­cient de meilleures condi­tions de tra­vail, qui soient mieux payés.

Q: Avec le recul, que pensez-vous de la déci­sion gou­ver­ne­men­tale d'avoir sup­primé l'année de for­ma­tion des nou­veaux ensei­gnants en IUFM ?

JFC: En 2011–2012, la moi­tié des aca­dé­mies expé­ri­mente le mas­ter en alter­nance qui per­met aux étudiants de s'initier à leur future pra­tique pro­fes­sion­nelle dès leur pre­mière année de mas­ter. A l'UMP, nous pen­sons qu'il faut géné­ra­li­ser ces mas­ters en alter­nance afin de fami­lia­ri­ser davan­tage les étudiants avec les réa­li­tés de l'enseignement, d'assurer le sou­tien sco­laire à des petits groupes d'élèves puis, pro­gres­si­ve­ment de prendre la res­pon­sa­bi­lité de toute une classe. Cette mesure vise à amé­lio­rer l'entrée dans le métier des jeunes ensei­gnants, mais aussi à élar­gir la base sociale de leur recru­te­ment, l'alternance étant rému­né­rée. Il s'agirait donc de ren­for­cer le sou­tien péda­go­gique des jeunes ensei­gnants lors de stages pré-mastérisation.

Q: Comment mieux lut­ter contre l'illettrisme et le nombre d'élèves "décrocheurs" ?

JFC: La pré­ven­tion de l'illettrisme com­mence à l'école mater­nelle et se pro­longe durant toute la sco­la­rité élémen­taire. Nous pro­po­sons de consa­crer la mater­nelle comme un véri­table moment d'apprentissage en ren­dant l'assiduité obli­ga­toire dès lors que les enfants sont ins­crits à l'école. Lorsque nous pro­po­sons des évalua­tions régu­lières, en CE1 et en début de CM2, c'est pour que l'école s'organise afin que 100% des élèves arrivent au col­lège en maî­tri­sant les fon­da­men­taux. Pourquoi ne pas ima­gi­ner que les ensei­gnants, en début de CM2, évaluent le niveau des élèves ? Il ne s'agirait pas d'un exa­men mais d'une cer­ti­fi­ca­tion des pro­fes­seurs sur l'acquisition des fon­da­men­taux. Elle per­met­trait de repé­rer les élèves en dif­fi­culté et de ren­for­cer le suivi per­son­na­lisé de ces der­niers, pour qu'en fin de CM2, tous sachent lire, écrire et comp­ter cor­rec­te­ment. Concernant les jeunes décro­cheurs, il faut évidem­ment pour­suivre et ampli­fier l'action enga­gée par le gou­ver­ne­ment : sur les 254 000 jeunes de plus de 16 ans désco­la­ri­sés repé­rés, 72 000 sont sui­vis par les mis­sions locales de l'emploi pour reprendre une for­ma­tion et accé­der à une qua­li­fi­ca­tion ou un diplôme.

Q: Estimez-vous que l'école rem­plit son rôle ? Pensez-vous qu'il faille le redé­fi­nir en ce début de 21e siècle pour retrou­ver une meilleure efficacité ?

JFC: Je ne crois pas au "grand soir", avec une réforme magique qui, en une jour­née, régle­rait tous les pro­blèmes. Je crois encore moins à la réso­lu­tion de tous les pro­blèmes par l'augmentation des moyens. Le com­bat pour l'école, c'est un com­bat quo­ti­dien, avec les ensei­gnants, avec les chefs d'établissement et avec les parents. Relever le défi de la démo­cra­ti­sa­tion de l'enseignement, c'est per­mettre à tous les élèves d'être recon­nus à leur juste valeur. Il n'y a pas une forme unique d'excellence, mais une grande diver­sité, qui doit être recon­nue par la société et par l'école. Outre les parents, les pre­miers arti­sans de la réus­site des élèves sont les pro­fes­seurs. Aussi est-il fon­da­men­tal de reva­lo­ri­ser leur métier, de faire res­pec­ter leur auto­rité, fon­de­ment de la trans­mis­sion du savoir, de leur don­ner de nou­velles pers­pec­tives de tra­vail, plus efficaces.

Charles Centofanti"

Youpi! Youpi! Joie, bonheur et pili-pili!

Écrit par : maxime | 16 novembre 2011

Désolé pour le troll, mais je suis en train de me gâcher ma soirée, là !

Trouvé sur un blog de parents où, malheureusement, on ne peut pas commenter ni même écrire à l’auteur :

Quoi d'étonnant si l'école ressemble aux usines, aux administrations, aux casernes, aux hôpitaux, qui tous ressemblent aux prisons ?
Suite aux propos tenus par Cécile dans le texte précédent concernant le bilan de son année à St Pierre (voir texte précédent), les réactions de ses « co-détenus » de classe de quatrième n'ont pas tardé à se faire sentir. Cécile n'ayant pas seulement épinglé ses comparses mais aussi un de ses professeurs, les premiers se sont empressés d'exercer leur instinct de délation auprès du deuxième. Résultat : une heure de colle pour motif « d' insulte à professeur »pour avoir écrit : « un petit mot du professeur d'anglais, qui est dépressif et qui a besoin de se faire soigner ». A chaque lecteur le soin de juger si on peut qualifier d'insulte ce type de propos. Nous avons dans un premier lieu contesté le motif de la punition. Les responsables du lycée n'ont rien voulu savoir, arguant même que Cécile avait une colle non pour les propos insultants tenus dans une page internet mais pour avoir tenu des propos trop directs au conseiller d'éducation et au professeur visé lors de la convocation dont elle faisait l'objet (méthode purement stalinienne !).
Puis, après réflexion, il nous a semblé totalement injustifié et injustifiable de soumettre à une telle sanction Cécile alors que les propos tenus l'avait été dans un blog internet en dehors de l'enceinte du Lycée. Ces actions n'étaient pas du ressort du lycée. Nous pensions ainsi couper court à toute polémique. C'est alors que le proviseur est intervenu et nous a adressé cette réponse surprenante : « Monsieur, Vous reconnaissez que votre enfant a écrit des propos déplacés envers un professeur sur son blog internet. Ce blog peut être lu par tous les élèves de l'établissement. Il est donc légitime que l'administration du lycée sanctionne la faute de votre fille. De plus, comme tous les fonctionnaires, les professeurs ont droit à une protection juridique qui s'exerce au delà de l'enceinte de l'établissement. Cette protection est confirmée par la jurisprudence qui montre qu'un acte d'un élève peut être sanctionné par l'établissement et par l'institution judiciaire. Enfin vous conviendrez que la punition donnée à votre enfant est bien faible au regard d'une faute qui pourrait relever d'un conseil de discipline..."
En guise de réponse, nous lui avons adressé ces quelques rappels : « Monsieur, Je conviens parfaitement que ma fille a exprimé maladroitement ses idées dans son blog et qu'une heure de colle, qu'elle a effectué, dans la logique réglementaire coercitive que vous m'exposez, va de soi. Fort à propos je reprendrai les mots d'Henry David Thoreau (La désobéissance civile): « Sous un gouvernement qui emprisonne injustement, la place de l’homme juste est aussi en prison. »
Toutefois c'est cette logique de la domination et de la censure juridique et légale que je conteste en vous exposant ci-dessous mes propres arguments.
Quelques rappels législatifs: -La liberté d'expression consiste à pouvoir s'exprimer librement sans craindre la censure. Elle est garantie par la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 (Art. 19). Elle est citée dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen (Art. 10 et 11). - Une jurisprudence extraite de la Cour européenne des droits de l'homme(21 janvier 1999, no 29183/95) :" La liberté d'expression vaut non seulement pour les « informations » ou « idées » accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent : ainsi le veulent le pluralisme, la tolérance et l'esprit d'ouverture sans lesquels, il n'est pas de « société démocratique ".
Ces extraits démontrent que la définition d'une société démocratique ne cadre pas avec vos références législatives et sur un plan plus général que la Justice institutionnelle est versatile. En effet, chacun sait que cette Justice n'est pas juste et qu'il n'y a pas de plus cruelle tyrannie que celle que l'on exerce à l'ombre des lois et avec les couleurs de la justice pour faire régner l'ordre. Ontologiquement, la Loi est la justification du pouvoir et de la domination, elle ne peut être alors autre que synonyme de violence. La démarche panoptique dans lesquels évoluent vos arguties réglementaires et législatives s'inscrit dans cette logique du surveiller et punir de la société de contrainte moderne. L’intimidation et la menace de procédure ont toujours été utilisées pour tenter de limiter la liberté d’expression, en particulier par les classes dominantes sur les plus faibles (la « Nomenklatura » pédagogique, forte de son aura pseudo-intellectuelle, administrative et scientiste n'échappe apparemment pas à ce principe). Pourtant ce qu'il y a de particulièrement néfaste à imposer le silence à l'expression d'une opinion, c'est que cela revient à voler l'humanité et à entretenir l'obscurantisme. Que vaut la liberté de pensée si on ne permet pas même la liberté d'expression ?
Par ailleurs,comment peut-on parler d'insulte dans le cas présent ? Qualifier les propos de ma fille, sur un blog internet, d'insulte au sujet d'un professeur d'anglais relève de l'abus de langage orwellien. Ne s'agit-il pas plutôt simplement de l'expression d'une opinion? Lui infliger une heure de colle pour ce pseudo-motif me semble déplacé et injustifié au regard de la qualité de l'enseignement et de l'encadrement dudit professeur visé pendant toute l'année scolaire.
Ne serait-ce pas là aussi un motif de sanction que de dispenser un tel exemple dans le cadre d'une institution telle que l'Education Nationale, au regard des objectifs qu'elle prétend atteindre?
Ou bien peut-on consentir que cette dernière, à l'image de ses commanditaires, soit l'agence de publicité qui nous enseigne à accepter la société telle qu'elle est ?...»
En conclusion, je citerai fort à propos un célèbre auteur anglais, William Shakespeare : « O Gentilshommes, la vie est courte… Si nous vivons, nous vivons pour marcher sur la tête des rois. »

Dommage qu’on ne puisse pas commenter ou écrire, sinon j’aurais demandé à l’auteur comment il auraient réagi si le professeur avait, sur un blogue, écrit que les parents de Cécile Machérie avaient la tête grosse comme un pastèque et qu’ils avaient besoin de se soigner pour la dégonfler ?

Écrit par : pmb | 16 novembre 2011

Les pédagogues
Jean de Viguerie
ed. Cerf
Parution : oct.2011

On déplore aujourd'hui en France et dans bien d'autres pays la faillite de l'éducation officielle. Jean de Viguerie, dans cet essai, éclaire parents et professeurs sur les origines du désastre. Les principaux responsables sont les pédagogues. Les innombrables réformes de l'enseignement, accomplies par les pouvoirs publics depuis un demi-siècle, ne représentent que la cause immédiate. Les pédagogues contemporains bien connus, Freinet, Ferrière, Piaget, Meirieu, se réfèrent toujours à ceux des siècles passés, comme Érasme, Comenius et Jean-Jacques Rousseau. Le système utopiste, mis au point au cours du temps, est devenu aujourd'hui doctrine d'État et réglemente l'enseignement dans une grande partie du monde. On doit en démasquer le mensonge. L'utopie pédagogique annonce la « réussite de tous » mais, en même temps, elle proscrit les véritables moyens d'apprendre et dévalue le savoir. Elle se targue de placer l'enfant au cœur du système scolaire — l'enfant « sujet » et non « objet » — mais en même temps elle lui refuse l'intelligence innée, la mémoire et l'appétit de savoir. Elle s'empare de lui, le façonne et le manipule. Toute la faillite vient de là. Libérons l'enfant de sa tutelle oppressive en en dénonçant l'utopie.

Écrit par : :-) | 17 novembre 2011

"A propos de Meirieu, le vert qui est dans le fruit lyonnais du PS, à Lyon Capital, on lui donne du grade: "L'ancien professeur de philosophie"... Depuis quand ?"

Écrit par : maxime | 16 novembre 2011

Et vous avez vu comment s'appelle le candidat socialiste à qui Collomb réservait la fameuse circonscription ??
Un Meirieu contre un Braillard, ça va saigner !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

"Dommage qu’on ne puisse pas commenter ou écrire, sinon j’aurais demandé à l’auteur comment il auraient réagi si le professeur avait, sur un blogue, écrit que les parents de Cécile Machérie avaient la tête grosse comme un pastèque et qu’ils avaient besoin de se soigner pour la dégonfler ?"

Écrit par : pmb | 16 novembre 2011

Et je rajouterai: à grand coup de baffes dans la tronche, pour accélérer le dégonflement !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

""A propos de Meirieu, le vert qui est dans le fruit lyonnais du PS, à Lyon Capital, on lui donne du grade: "L'ancien professeur de philosophie"... Depuis quand ?" maxime

Faute d'arrêté qui aurait dû paraître en 2009, Meiriol est toujours officiellement membre du conseil scientifique de l'Ademe :

www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=13091

Sa compétence scientifique reconnue était de donner l'heure et la date lors des réunions.

Écrit par : dugong | 17 novembre 2011

Lu dans le jupégol du jour :

"Dans le cadre de la Journée nationale de prévention, organisée par la Fédération Nationale des Orthophonistes (FNO), les orthophonistes se rendent aujourd'hui dans les maternités. Ils remettent aux parents et aux bébés présents ce jour-là, un fascicule sur le développement du langage et un « livre doudou » afin de promouvoir auprès des jeunes parents l’intérêt de l’histoire du soir sous l’angle spécifique du développement du langage."

Je rectifie la coquille du communiqué : il fallait lire "angle soporifique" et non pas "angle spécifique"

Écrit par : dugong | 17 novembre 2011

Toujours dans le jupégol, une interview de Roumagnac, président d'un syndicat d'inspecteurs sur le projet de réforme de la notation des enseignants :

"Ce qui pos eproblème c'est la centration du acteur individuel."

J'allais le dire.

Écrit par : dugong | 17 novembre 2011

J'ai transformé un secrétaire général en président.

L'effet délétère de la campagne ?

Écrit par : dugong | 17 novembre 2011

Le prochain numéro des crap bullsheets continuera à sainter Roger :

"Comment transformer le collégien en lycéen  ?"

Nous connaissons déjà la réponse : en les faisant passer en seconde.

Peut-être est-il utile de rappeler qu'environ 60 % des élèves de 3ème passent en seconde générale et technologique :

http://eduscol.education.fr/cid46804/fin-de-troisieme.html

La chose importante - et qui change tout - étant qu'ils passent maintenant muni d'un livret de comp dont la lecture certifie que vous n'aurez strictement aucune information sur leur niveau réel.

Le Moloch est passé maître dans le développement des "outils" furtifs qui paraventent le désastre.

Écrit par : dugong | 17 novembre 2011

Libérons l'enfant de sa tutelle oppressive en en dénonçant l'utopie.
Écrit par : :-) | 17 novembre 2011

Soyons précis : la thèse de Jean de Viguerie consiste dans la dénonciation virulente de l' Humanisme et des Lumières d'où viendrait tout le mal.

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

@ Christ roi
recommande Jean de Viguerie
http://www.christ-roi.net/index.php/Louis_XVI%2C_le_roi_bienfaisant_%28Jean_de_Viguerie%29

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

http://www.youtube.com/watch?v=MW9zxFXj-IE&feature=share

Goldman Sachs les nouveaux maîtres du monde, le documentaire de Canal Plus.

Je vous invite à le regarder rapidement étant donné qu'il a déjà été retiré par de nombreux supports..

Bien à vous et bonne continuation

Écrit par : SW | 17 novembre 2011

On en veut encore traité de cette manière. Continuez. Est-il possible de télécharger votre article en pdf ?. C'est écrit un peu petit, j'ai du mettre mes lunettes pour tout voir.
Léa.

mode lunettes de vue 2011

Écrit par : monture lunette originale | 17 novembre 2011

Pour les formations en épicerie, la facture est salée :

www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201744503402-flambee-des-frais-de-scolarite-des-grandes-ecoles-de-commerce-250241.php

"« Nous avons changé d'environnement concurrentiel. Nos concurrents à l'international ont deux à quatre fois plus de moyens que nous. Par rapport à eux, nos prix sont encore ridiculement bas », observe Pierre Tapie, directeur général de l'Essec. D'où, aussi, une politique de « positionnement sur ce marché international vers un alignement des prix », explique Anne Zuccarelli, directrice des programmes académiques de l'Edhec."

Écrit par : dugong | 17 novembre 2011

Antibi sur France Info ! Enfin l'engagé Guignol nous éclaire sur la constante macabre !

Écrit par : iPidiblue le grand macabre | 17 novembre 2011

Tort en quoi ? La seule problématique évoquée ici, me semble t-il, portaient sur "des rapports sexuels consentis ou non", et sur la morale et la loi; en bref, on s'en fout, de la morale, mais pas de pitié concernant la violence faite aux femmes ...
Ceci-dit, ça ne fait pas de mal, de parler un peu d'autre chose, non ??
Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

Oh le culot!, c'est archi-faux, enfin pour ce qui est d'avoir eu tort. Pour ce qui est de ne plus en parler, c'est vrai, mais il fallait le faire dès le 14 mai, quand ce sagouin a été fait aux pattes dans l'avion. Circulez, y'a plus rien à dire. n'a eu que ce qu'il méritait depuis fort longtemps. Selon que vous serez puissants ou misérables, les jugements de cour vous rendrons blancs ou noirs. Nihil novi

Je me suis fait agonir d'injures par ceux qui me brandissaient la présomption d'innocence sous le nez alors que sa culpabilité ne pouvait faire aucun doute pour ceux qui connaissaient son addiction au sexe, ça faisait un paquet de monde, à Paris ET même à Washington.

Pas besoin d'avoir regardé par le trou de la serrure de sa suite au Sofitel pour savoir qu'il avait encore une fois déconné mais il fut aussi immédiatement évident que cette fois-ci, enfin, c'était la fois de trop. Une évidence que la plupart des bonnes âmes de gauche qui viennent s'épancher ici ne pouvaient admettre, comme Revel l'a si bien expliqué dans La Connaissance inutile.

Pas de fumée sans feu: en ce qui le concerne, cela fait 20 ans que ça boucane sec dans son falzar et que l'omertà de la classe médiatico-politique joue à plein. Eh bien, c'est fini, et lui avec. Bon débarras.

Sûr que c'est pas de pot pour la gauche que son seul candidat présidentiable présentable soit devenu un mec infréquentable.
Faut faire avec Flamby, nettement moins flamboyant.

=============================

Le responsable socialo pour l'éducation est V. Peillon et non B. Julliard.
On a évité Scylla, mais on a tout de même Charybde...
;-(
Écrit par : FGuichard | 16 novembre 2011

Est-ce bien sûr ? Car si l'un est le conseiller-éducation de Hollande pour la campagne et l'autre fait la même chose au sein du PS, à moins d'être schizo, il faudra qu'ils accordent leurs violons et Peillon se fera laminer par le p'tit Julliard dont les dents rayent le parquet. Quand c'était pire, c'était mieux.

Mais cela n'a aucune importance de toutes façons car les démolisseurs tiennent l'institution depuis des décennies et ne sont pas près de lâcher car "ils sont partout".

Écrit par : Cadichon | 17 novembre 2011

les démolisseurs tiennent l'institution depuis des décennies et ne sont pas près de lâcher car "ils sont partout".
Écrit par : Cadichon | 17 novembre 2011

Ce "ils sont partout" rappelle quelque chose...

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

Le problème avec le tous coupables c'est qu'alors il n'y a plus de responsables !

Écrit par : iPidiblue le grand macabre | 17 novembre 2011

On a vu cela en juin 40 ! Personne ne se disait responsable de la défaite ... ni les militaires, ni les politiques, ni les partis, ni les électeurs ...

Les anglais de la grande époque au XVIIIème par exemple quand il y avait une bataille perdue avaient tendance à faire le procès du chef militaire qui l'avait menée et de le pendre haut et court !

Autres temps autres moeurs ...

Écrit par : iPidiblue le grand macabre | 17 novembre 2011

@ LE SNPDEN VEUT DES CHEFS QUI ÉVALUENT
http://www.liberation.fr/societe/01012371964-le-c-ur-du-metier-d-enseignant-c-est-la-reussite-des-eleves

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

Plutôt qu'une société de l'excuse, je préfère nettement une société où chacun sache ce qu'il fait et assume les conséquences de ses actes !

C'est toute mon opposition à Antibi qui prétend qu'on peut créer une échelle essentiellement positive !

Mais nous savons tous que l'échelle des notes n'est que relative ; qu'à l'intérieur d'une classe elle n'est là que pour indiquer la température des élèves par rapport aux exigences du maître, pas de donner une échelle absolue des connaissances !


Que le maître ne cherche pas à vexer gratuitement certes ! Mais qu'il assume la feuille de route qu'il donne et note en fonction de cela ; il doit lui aussi assumer ses échecs.

Je préfère la culture du succès à la culture de l'excuse perpétuelle.

Écrit par : iPidiblue culture de l'excuse | 17 novembre 2011

@ Christ roi
recommande Jean de Viguerie

Avec pareil raisonnement, personne ne rejoindrait le Grip simplement parce que vous êtes communiste (d'ailleurs plus personne ne le rejoint).
Cela porte un nom : le sectarisme dont vous semblez être la plus parfaite allégorie.
En bon informateur de la Stasi, vous tenez vos fiches à jour et ne vous intéressez pas à ce qui est dit mais à qui le dit. De Viguerie n'aime pas les Lumières, ni la Révolution française, soit et alors ?
(ce qu'on peut comprendre à la lecture des ouvrages récents sur le sujet mais vous en êtes resté à Mathiez peut-être même à Aulard).

Il peut dire des choses sensées sur l'école, dénoncer les mêmes dérives que vous, il y a à prendre et à laisser mais vous rejetez d'un "Christ roi, hop, à la poubelle..." Bel esprit.

J'avais rejoint le Grip parce qu'il y avait Marc Le Bris que je connaissais depuis Médréac, je savais qu'il était de gauche et libre penseur mais ce sont ses idées sur l'école et son caractère ouvert qui m'ont convaincu. Nous n'étions pas d'accord sur tout mais pleins de bonne volonté.
Vous êtes vraiment à l'opposé.Un sale type, quoi !

Vous pleurnichez maintenant sur la subvention que Lafforgue avait obtenue pour le Grip, cet argent obtenu par un catho, vous n'avez pourtant pas craché dessus pendant toutes ces années, vous avez pu vous prendre pour un éditeur.
Désormais, le mirage s'évanouit et les travaux d'un Venot ou d'un Dupré n'auront pas eu le rayonnement qu'ils méritaient. C'est triste.

Écrit par : :-) | 17 novembre 2011

Les anglais de la grande époque au XVIIIème par exemple quand il y avait une bataille perdue avaient tendance à faire le procès du chef militaire qui l'avait menée et de le pendre haut et court !

On décapitait les amiraux vaincus sur le bastingage du navire au retour.
En France, c'était la Croix de St Louis et la promotion.

Autres temps autres moeurs ...
Autre pays surtout.

Écrit par : :-) | 17 novembre 2011

Bling, Bling

Blong, Blong

bielle coulée ?

www.lefigaro.fr/marches/2011/11/17/04003-20111117ARTFIG00470-les-marches-dessinent-deja-une-europe-a-deux-vitesses.php

Écrit par : dugong | 17 novembre 2011

J'ai écouté Antibi : il a une voix de chanoine trop gras !

Écrit par : iPidiblue culture de l'excuse | 17 novembre 2011

Écrit par : :-) | 17 novembre 2011

Comme toujours, l'insulte à la bouche : communiste, sale type...

Quant au GRIP, qui se porte très bien depuis que la tentative de mainmise sur lui d'un certain nombre de gens qui le plombaient a échoué et qui diffuse de mieux en mieux ses manuels, on se demande pourquoi cet individu persiste à s'y intéresser.

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

Pas de fumée sans feu: en ce qui le concerne, cela fait 20 ans que ça boucane sec dans son falzar et que l'omertà de la classe médiatico-politique joue à plein. Eh bien, c'est fini, et lui avec. Bon débarras.

Écrit par : Cadichon | 17 novembre 2011

C'est ça qui nous donne des leçons d'élégance?

Écrit par : Tu sens de la bouche | 17 novembre 2011

"on se demande pourquoi cet individu persiste à s'y intéresser."

il voudrait tout acheter pour que personne d'autre n'en dispose mais il n'en a pas les moyens.

Alors, il bave.

Écrit par : dugong | 17 novembre 2011

Le problème principal que la France rencontre actuellement c'est que la chef de l'Etat refuse de reconnaître sa responsabilité - il suffit de regarder les taux du marché pour les bons du Trésor - et de démissionner comme ses collègues d'Italie ou de Grèce !

Écrit par : iPidiblue culture de l'excuse | 17 novembre 2011

@ GRIP-Éditions
Comme l'autre niais d'extrême-droite se fait du souci pour les éditions du GRIP, j'invite les lecteurs de ce blog à juger par eux-mêmes.
http://www.slecc.fr/

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

Ce que je demande et je crois que c'est la seule solution de bon sens : ce sont des élections présidentielles anticipées !

Écrit par : iPidiblue élections | 17 novembre 2011

C'est ça qui nous donne des leçons d'élégance?
Écrit par : Tu sens de la bouche | 17 novembre 2011

Prenez garde ; vous allez vous retrouve dans les colonnes de "Ils sont partout !", le mensuel dédié à la chasse aux sorcières.

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

Il y a deux solutions :

Nous continuons comme maintenant sous la pression des marchés jusqu'au mois de juin 2012 avec une campagne électorale qui va s'éterniser pendant six mois de janvier à juin !

Les dégâts pour le crédit de la France seront considérables.

Ou alors Sarkozy démissionne et des élections sont prévues dès janvier/février ce qui permet de nous remettre d'aplomb avant que les choses ne dégénèrent trop.

Écrit par : iPidiblue élections | 17 novembre 2011

@ Janitrix et lullushu...

Ce blog est vivant (merci JPB). J'aime lire les articles et les réactions mais il n'est pas très pratique de réagir à des posts liés au sujet originel... Celui évoqué par Joël Hapern ne concerne pas l'école mais la crise a des conséquences sur les politiques éducatives...

Je pense que l'analyse de Janitrix est plausible. L'énergie est au coeur de l'économie. Sans elle, point de transformations, moins de biens manufacturés, moins de services,... Par conséquence, le commerce "mondialisé" ne serait pas ce qu'il est. Tout est clairement expliqué ici par Jean-Marc Jancovici (je me permets d'indiquer le lien mais l'intégralité du site vaut le détour - ne serait-ce que pour prendre conscience de ce qui nous pend au nez) :

http://www.manicore.com/documentation/energie.html


Quant au lien avec la crise financière, même si des mécanismes économiques et politiques expliqués par Joël Hapern sont en jeu, voici un élément de réponse dans ce lien :

http://plusconscient.net/pic-petrolier/anglais/311-james-howard-kunstler-crise-financiere-et-peak-oil

Écrit par : Laurent | 17 novembre 2011

Puisque DSK est remis sur le tapis, quelqu'un a-t-il lu le dernier ouvrage de Nabe, dont je m'abstiens de reproduire le titre par fausse décence, laissant aux curieux le plaisir de le découvrir tout à leur aise ? Causeur.fr, Le Point, Le Nouvel Obs, et d'autres encore ont aimé, forcément ; Le Monde, beaucoup moins.

Mais en fait on s'en branle.

Écrit par : Angèle | 17 novembre 2011

[...] l'insulte à la bouche : communiste [...]

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

???
;o)))

Écrit par : yann | 17 novembre 2011

Pardon pour cette intervention intempestive :

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
La réforme envisagée de l’évaluation des professeurs doit être abandonnée

Paris, le 17 novembre 2011 — La Société des agrégés de l’Université dénonce vivement les dispositions prévues par les projets de décret et d’arrêté relatifs à l’évaluation et à l’avan- ment des professeurs et critique le choix des évaluateurs, les critères d’évaluation, les conditions d’évaluation :

1. Elle estime que les chefs d’établissement ne sont pas compétents pour évaluer la valeur pédagogique des enseignants.

2. Elle déplore que l’évaluation envisagée prenne en compte des critères extérieurs à l’enseignement, ce qui remettrait en cause la fonction essentielle des professeurs qui est d’instruire
les élèves et de leur faire acquérir la maîtrise des savoirs. Elle déplore également que cette
évaluation dépende de critères locaux, comme la conformité aux orientations validées par l’établissement, au lieu de se fonder sur des critères nationaux et objectifs, ce qui ouvrirait ainsi la porte à toutes les dérives et à toutes les fantaisies.

3. Elle s’interroge enfin sur le rôle dévolu à l’inspection et craint qu’une telle réforme, si elle était mise en oeuvre, n’aboutisse à faire des établissements des systèmes clos sur eux-mêmes, livrés à l’arbitraire et sans contre-pouvoir, avec pour conséquences : des professeurs placés dans un état de subordination, voire de servilité inacceptable, un climat de concurrence malsaine, une absence totale, de fait, de contrôle extérieur à l’établissement.
Pour toutes ces raisons, la Société des agrégés demande l’abandon de ce projet."

Je me suis autorisé à ajouter une virgule avant l'adverbe "voire". Est-ce pertinent ?

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 17 novembre 2011

Les paradoxes de l'actualité : Pierre Richard ne sait rien, mais dira tout. François Hollande sait tout, mais ne dira plus rien.


http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/20111115trib000664340/dexia-pierre-richard-ne-sait-rien-mais-dira-tout.html

http://www.lefigaro.fr/politique/2011/11/17/01002-20111117ARTFIG00510-nucleaire-sarkozy-accuse-la-gauche-de-brader-l-industrie.php
"François Hollande, interrogé jeudi matin par des journalistes à la sortie d'une visite à des sourds et muets, a refusé de répondre aux questions portant sur l'accord PS-EELV, évoquant simplement une «question d'interprétation». «Je ne parlerai pas. J'ai dit ce que j'avais à dire, je n'en dirais pas davantage», a répondu le candidat."

Écrit par : le grand blond avec une chaussure noire | 17 novembre 2011

[...] l'insulte à la bouche : communiste [...]

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

???
;o)))
Écrit par : yann | 17 novembre 2011

Pour ce triste imbécile, c'est une insulte. Pour moi plutôt un compliment, encore que je ne sois pas membre du PCF. Mais allez expliquer ça à ce supporteur de club de foot.

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

Pour moi plutôt un compliment[...]

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

Ouf !
o_O

Écrit par : yann | 17 novembre 2011

"François Hollande, interrogé jeudi matin par des journalistes à la sortie d'une visite à des sourds et muets"

Écrit par : le grand blond avec une chaussure noire | 17 novembre 2011
Je savais que les dirigeants d'Areva souffraient d'anosmie, (surtout en ce qui concerne le pognon), mais ça, je l'ignorais !! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

Tort en quoi ? La seule problématique évoquée ici, me semble t-il, portaient sur "des rapports sexuels consentis ou non", et sur la morale et la loi; en bref, on s'en fout, de la morale, mais pas de pitié concernant la violence faite aux femmes ...
Ceci-dit, ça ne fait pas de mal, de parler un peu d'autre chose, non ??
Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2011

Oh le culot!, c'est archi-faux, enfin pour ce qui est d'avoir eu tort. "

Écrit par : Cadichon | 17 novembre 2011

Un jour, faudra vous décider à apprendre à lire autrement qu'à travers le prisme de vos certitudes. J'ai simplement dit qu'il était innocent de ce qu'on l'accusait, c'est à dire de VIOL. Point barre.

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

Mon cher Sibille,


La définition du viol est assez fluctuante selon les époques et les codes de lois ! C'est comme le harcèlement sexuel ...

Je me souviens d'un professeur de gymnastique qui avait la manie quand il soutenait une jeune fille à la barre, au cheval d'arçon ou dans d'autres exercices périlleux de mettre sa main aux mauvais endroits ... aux Etats-Unis il purgerait une peine de prison à vie !

Écrit par : iPidiblue élections particulières | 17 novembre 2011

J'ai simplement dit qu'il était innocent de ce qu'on l'accusait, c'est à dire de VIOL. Point barre.
Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

Accuser DE, donc DONT !

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

http://www.liberation.fr/medias/01012372145-pierre-dumayet-pionnier-de-la-television-est-mort

Dans quelques années, est-ce qu'on lira des articles nécrologiques sur Jean-Pierre Foucault ?

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

@DETTE AMÉRICAINE
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/11/17/04016-20111117ARTFIG00441-la-dette-americaine-depasse-les-15000-milliards-de-dollars.php

Cadichon va nous expliquer que c'est la faute à "ceux qui sont partout", même là-bas.

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

Si par malheur Christian Clavier mourrait prématurément lors du cinquième quinquennat de notre bien-aimé timonier Nicolas le Petit alors il prononcerait un grand discours devant le Panthéon-Bourse : "Entre ici Jacquou la fripouille ... avec tous les tiens !"

Écrit par : iPidiblue et le dernier discours d'Henri Guaino | 17 novembre 2011

J'ai simplement dit qu'il était innocent de ce qu'on l'accusait, c'est à dire de VIOL. Point barre.
Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

Accuser DE, donc DONT !

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

Merci, Guy... L'énervement, sans doute... Cette imbécile me fait perdrationner mon (chaud) lapin !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

"Je me souviens d'un professeur de gymnastique qui avait la manie quand il soutenait une jeune fille à la barre, au cheval d'arçon ou dans d'autres exercices périlleux de mettre sa main aux mauvais endroits ... aux Etats-Unis il purgerait une peine de prison à vie !"

Écrit par : iPidiblue élections particulières | 17 novembre 2011

Ca, ce n'est pas du viol, c'est attouchements*, (en France, en tous cas), même si c'est évidemment totalement condamnable !!! Mince, il faut être précis, quand même !!
Et puis, mon pauvre ami, les deux tiers des profs de chant lyrique seraient en taule !!! Demandez à Francis !!! :-)))
(Je tiens à préciser que je ne suis que prof de chant choral !!! ;-)

*Sauf si la main "pénètre", mais ça m'étonnerait quand même !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

Vous leur mettez la main sur la gorge pour leur indiquer où se trouve le plexus et le point focal de la respiration ? Ou bien vous descendez plus bas ?

Écrit par : iPidiblue gorge de pigeon | 17 novembre 2011

@ Joël Halpern

J'ai posé cette question sur M2, n'ayant pas eu de réponse, je viens l'a poser ici.

Vous dites :

Les mesures nécessaires ne présentent aucune complication économique :
1. gestion de la dette publique par la Banque de France,
2. réquisition et réglementation des banques et des mouvements de capitaux,
3. restauration d’une monnaie nationale à un taux de change réaliste.

Pourriez-vous expliciter le point 2 svp. Que veut dire exactement réquisition ? Qu'entendez-vous par règlementation des banques et des mouvements de capitaux ?

Il me semble que ce point 2 devrait être développé car c'est là que réside le problème principal. En effet, je pense que restaurer la monnaie nationale et faire gérer la dette publique par la banque centrale ne pourra fonctionner que si le système bancaire est profondément restructuré.

Merci de votre réponse.

Cordialement.

Écrit par : Jean-Aymard de SEQUONLAT | 17 novembre 2011

c'est la faute à "ceux qui sont partout", même là-bas.

Écrit par : Guy Morel | 17 novembre 2011

Y'a ça aussi :

“Les inégalités de revenus repartent à la hausse aux Etats-Unis”

“Entre 2000 et 2010, le nombre de pauvres est passé de 31,6 à 46,2 millions et le taux de pauvreté de 11,3 à 15,1 % aux Etats-Unis. La pauvreté a considérablement augmenté des suites de la crise financière.”

http://www.inegalites.fr/spip.php?article154&id_mot=116

http://www.inegalites.fr/spip.php?article980&id_mot=116

La faute aux cocos.

Écrit par : JH | 17 novembre 2011

Ce n'est pas la faute aux cocos, c'est la faute au cow-boy :

http://krugman.blogs.nytimes.com/2011/11/08/boom-for-whom/

le graphique en milieu de page donne l'augmentation du revenu aux US pour la famille moyenne / pour le 1% des plus riches, après 1981.

Écrit par : cocoricocowboy | 17 novembre 2011

@ JH & cocoricocowboy

Le NYT est communiste.

Écrit par : Pierre L. | 17 novembre 2011

"Vous leur mettez la main sur la gorge pour leur indiquer où se trouve le plexus et le point focal de la respiration ? Ou bien vous descendez plus bas ?"

Écrit par : iPidiblue gorge de pigeon | 17 novembre 2011

Ipidi, le "point focal" de la respiration, (qui n'est pas fécal, mais pas loin, géographiquement du moins) n'est (justement) absolument pas, ni "la gorge", ni le plexus.
Et moi, encore une fois, je ne "leur mets la main nulle part". Je ne suis pas prof de chant.

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

C'est le nombril.

Écrit par : Bertrand | 17 novembre 2011

Jancovici, c'est le litre de coco à 15 euros.

E keske je mets dans la géteille ? Du 51 ?

Ki vienne sur le port (autonome) et on lui trouvera une gueuse.

En ciment.

Écrit par : kakou de l'estaque | 17 novembre 2011

Christophe vous cherchez la petite bête où vous le voulez ! Moi je ne suis pas professeur de vertu ...

Écrit par : iPidiblue gorge de pigeon | 17 novembre 2011

Cela me fait penser à un adolescent en face de moi dans le RER qui tripotait sa copine et qui me dit en me fixant droit dans les yeux : moi je vois avec mes mains !

Écrit par : iPidiblue manipulation | 17 novembre 2011

Quant au GRIP, qui se porte très bien depuis que la tentative de mainmise sur lui d'un certain nombre de gens qui le plombaient a échoué et qui diffuse de mieux en mieux ses manuels, on se demande pourquoi cet individu persiste à s'y intéresser.

Les effectifs du Grip ont été divisés par 2, les subventions supprimées mais le Grip se porte très bien...???
Tout va très bien, madame la marquise...

Écrit par : :-) | 17 novembre 2011

Comme l'autre niais d'extrême-droite se fait du souci pour les éditions du GRIP, j'invite les lecteurs de ce blog à juger par eux-mêmes

ouais...mais les chiffres, le nombre d'exemplaires vendus et leur coût, le bilan des années Morel ?
Où est-il ?
J'attends le bilan financier 2011 sur le site du Grip, quel est le bilan des ventes de Grip-Editions (ce n'était déjà pas précisé dans le rapport financier de l'A.G 2010.

Écrit par : :-) | 17 novembre 2011

@ kakou de l'estaque,

Jancovici est pour la taxe carbone. Qu'elle soit instaurée ou pas, dans un avenir proche, le "coco" SERA à 15 € le litre. Autant dire que faire le plein d'un réservoir sera un geste de nanti.

En revanche, donner des signaux aux consommateurs, faire en sorte que l'Etat puisse planifier les mutations à effectuer grâce à une ressource supplémentaire, inciter les citoyens à modifier RADICALEMENT leur mode de déplacement, voilà ce que permettrait la taxe carbone accompagnée ou non d'un rationnement.

On peut essayer de se donner une chance ou se goinfrer encore... mais le sevrage sera fatal.

http://www.franceinter.fr/blog-bernard-maris-et-pendant-ce-temps-la-le-naufrage-continue

Écrit par : Laurent | 17 novembre 2011

qui diffuse de mieux en mieux ses manuels

Commmunique les chiffres, mon petit bonhomme...

Tu disais l'année dernière que les effectifs du Grip avaient augmenté depuis notre départ (ils ont été divisés par 2) alors tes paroles vagues...

Écrit par : :-) | 17 novembre 2011

communique

Écrit par : :-) | 17 novembre 2011

"Vous dites :
Les mesures nécessaires ne présentent aucune complication économique :
1. gestion de la dette publique par la Banque de France,
2. réquisition et réglementation des banques et des mouvements de capitaux,
3. restauration d’une monnaie nationale à un taux de change réaliste.

Pourriez-vous expliciter le point 2 svp. Que veut dire exactement réquisition ? Qu'entendez-vous par règlementation des banques et des mouvements de capitaux ?

Écrit par : Jean-Aymard de SEQUONLAT | 17 novembre 2011


J'ai traité en détail de cette question dans d'autres articles comme celui-ci : http://bloc-notesdejoelhalpern.hautetfort.com/archive/2011/08/12/la-reforme-monetaire-couverture-integrale-et-regulation-macr.html
Pour vous répondre brièvement il conviendrait de séparer autant que possible crédit à la production et activités spéculatives, et de brider ces dernières : séparation des banques de dépôt et d'investissement, interdiction de la titrisation, taxation des mouvements de capitaux, contrôle des changes...Pour aller plus loin, le projet d'Irving Fisher d'imposer une couverture à 100% des crédits par de la monnaie centrale me paraît une piste prometteuse pour réduire les accès d'exubérance et de contraction du crédit.

Écrit par : J. Halpern | 17 novembre 2011

certain nombre de gens qui le plombaient a échoué

Qui est le boulet qui a perdu la subvention ?
:-)))

Écrit par : :-) | 17 novembre 2011

La faute aux cocos.

Près d'un siècle de régime communiste, cela vous plombe pour plus longtemps...


RussieRussie: 17,4% de la population en dessous du seuil de pauvreté
20:57 28/08/2009MOSCOU, 28 août - RIA Novosti. Le nombre des Russes vivant au-dessous du seuil de pauvreté a augmenté de 1,5 million au premier trimestre de 2009 pour atteindre 24,5 millions, soit 17,4% de la population, a annoncé vendredi le Service fédéral russe des statistiques (Rosstat).
Au premier trimestre de 2008, la Russie comptait 23 millions de pauvres (16,3% de la population), selon un rapport du Rosstat.

Au début de 2009, les ménages russes disposaient d'un revenu moyen de 13.971 roubles (environ 310 euros), un chiffre de 2,7 fois supérieur au seuil de pauvreté (5.083 roubles, soit environ 112 euros), tandis que leurs revenus étaient 3,7 fois supérieurs à ce niveau fin 2008 et 2,8 fois supérieurs au premier trimestre 2008.

Aux USA, les plus pauvres doivent se contenter en moyenne de 11 034 dollars par an.

Et petit rappel, l'espérance de vie aux USA est de 78 ans, en Russie 20 ans de moins, donc merci les cocos.C'est loin d'être rose aux USA mais les copains de momo auraient fait bien pire que les crapules de Goldman Sachs.

Écrit par : :-) | 17 novembre 2011

AFP pipole: "Une astrophysicienne honorée ".

Pour ce qui me concerne, la vie intime de la dame ne me concerne pas, qu'elle emmène ou non son conjoint au septième ciel.

Écrit par : maxime | 17 novembre 2011

AFP homonymie et paronymie: "Un randonneur nu condamné en Suisse".

On ne confondra pas avec "un rang d'honneur nu: con damné ensuite".

Écrit par : maxime | 17 novembre 2011

Absoluement. Et les USA font beaucoup mieux que la Corée du Nord, que la Syrie du socialiste Assad, que la Tunisie de l'ex-socialiste Ben Ali, que la Libye du taré Khadaf', que le Mexique des mafias spnsors choisis des candidats à la présidence, etc. Faut arrêtr un peu, les communistes.

Écrit par : Didier | 17 novembre 2011

Jancovici est pour la taxe carbone. Qu'elle soit instaurée ou pas, dans un avenir proche, le "coco" SERA à 15 € le litre
[...]
inciter les citoyens à modifier RADICALEMENT leur mode de déplacement, voilà ce que permettrait la taxe carbone accompagnée ou non d'un rationnement." laurent

Je rigole parce que je suis à la fois dans la ligne (propriétaire terrien) et prêt à tirer au double zéro sur le premier connard qui s'aviserait à vouloir vouloir me restreindre dans mes dé-placements.

Les Placé devront sortir du bois pour obtenir une place au chaud. Ils ne sont pas cons au point de ne pas le savoir.

Écrit par : kakou de l'estaque | 17 novembre 2011

Tiens, d'après Jean Quatremer, “L'Angola est prête à aider le Portugal à surmonter la crise financière.”

Écrit par : Didier | 17 novembre 2011

"vouloir vouloir" n'est pas une faute.

Avisse aux tailleboudins de tout poil qui s'aviseraient à inutilement écrire.

Écrit par : kakou de l'estaque | 17 novembre 2011

C'est tout chaud sorti de l'AFP:

"Éducation: suppressions encore possibles

Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a jugé "possible", dans un entretien aux Echos, de continuer à réduire le nombre de poste dans l'éducation après 2012, et n'a pas écarté pour la première fois de recourir "à un organisme indépendant" pour l'évaluation des élèves. "Je pense que si l'on fait des réformes d'organisation et de structures du système éducatif, oui, il sera possible de réduire encore le nombre de postes en ne remplaçant pas un certain nombre de départs en retraite", a déclaré M. Chatel, dans un entretien paru sur le site internet du quotidien économique.

"Ma conviction, c'est qu'il faudra continuer à baisser la part des dépenses publiques. Ce sera au candidat soutenu par l'UMP à la présidentielle de choisir la méthode", a-t-il précisé à ce sujet. Le projet de budget 2012 prévoit 14.000 nouvelles suppressions de postes dans l'éducation, ce qui ferait près de 80.000 suppressions de 2007 à 2012.
Concernant les évaluations des élèves, le ministre s'est dit "surpris par certaines critiques".

"Maintenant, je suis ouvert à toute discussion sur la méthodologie et je ne suis pas contre le recours à un organisme indépendant. Mais notre direction générale de l'enseignement scolaire n'est pas la moins bien placée pour contribuer à ces évaluations", a-t-il ajouté. Dans un rapport de septembre, le Haut conseil de l'éducation (HCE) avait critiqué les évaluations de CE1 et CM2, voulues par le gouvernement et pilotées depuis 2008 par cette direction, en réclamant de "créer un dispositif nouveau" confié à "une agence indépendante".

Concernant la réforme de la formation des enseignants, ou "masterisation", critiquée dans de nombreux rapports institutionnels, le ministre a dit: "Je crois que nous sommes sur la bonne voie". A la question de savoir s'il fallait revenir en profondeur sur cette réforme, M. Chatel a répondu "non, car en confiant aux universités de former les enseignants au niveau bac+5, la France s'est mise au standard international".

Écrit par : maxime | 17 novembre 2011

Lapresse : "L'auteur de courriels osés à Dati relaxé"

on peut donc écrire à une p...e en toute impunité ?

Écrit par : kakou de l'estaque | 17 novembre 2011

"Quant à la candidature de Meirieu, je le dis très franchement, s cela doit se confirmer, je voterai Sarkozy. Autant faire comprendre massivement au PS qu'il se plante. Et je me fiche pas mal des conséquences."

Voilà qui est clair, et légitime, au moins con-cernant l'éducation. En tout cas, mieux vaut cela que passer pour une cruche entubée en 2007.

Écrit par : gérard | 17 novembre 2011

"Un quinquagénaire a tué sa soeur hier à Tresques, près de Bagnols-sur-Cèze (Gard), car selon lui elle l'empêchait de dormir. La victime, âgée de 55 ans, a été tuée d'un coup de couteau dans le coeur et a également eu la gorge tranchée. Son frère, âgé de 50 ans, a été retrouvé prostré au pied du lit de sa victime par leur deuxième soeur."

Pas de quoi rester prostré.

Nous manquons d'hommes qui assument.

Écrit par : Kakou de les stak | 17 novembre 2011

Si j'avais eu une sœur ET qu'elle ronflait, je l'aurais étouffé entre deux oreillers.

J’aurais alors pu être le fils que je n’aie jamais été.

Écrit par : Epéda | 17 novembre 2011

que je n'ai jamais été ...

Écrit par : Epéda | 17 novembre 2011

et celui-ci qui s'y met aussi !!!

http://www.dailymotion.com/video/xmd812_daniel-cohn-bendit-si-on-se-fie-aux-doutes-de-madame-merkel-on-va-dans-le-mur_news

à partir de 4', 20 % de pauvres en Allemagne, dans un pays aussi riche ?

Écrit par : Didier | 17 novembre 2011

(...) "prêt à tirer au double zéro sur le premier connard qui s'aviserait à vouloir vouloir me restreindre dans mes dé-placements"

Il m'est d'avis que les déplacements du pré-cité "kakou de l'estaque" seront bientôt effectués sur un moyen de transport à traction animale ou sur un véhicule se mouvant grâce à sa force musculaire. Ainsi, si sa musculature est proportionnelle à son QI, il n'ira pas bien loin.

Écrit par : Laurent | 17 novembre 2011

Et si c'est le contraire ?

Écrit par : iPidiblue tiré par les cheveux | 17 novembre 2011

Il m'est d'avis que les déplacements du pré-cité "kakou de l'estaque" seront bientôt effectués sur un moyen de transport à traction animale" laurent

bien vu.

Il y aura Laurent 1, 2, 3 et 4 :

http://hippotese.free.fr/blogdocs/boeufs-des-grands-moulins-granges-details1-1915.jpg

Bon prince, je vous laisse choisir votre position mais tout de suite.

Écrit par : kakou de l'estaque | 17 novembre 2011

Il m'est d'avis que les déplacements du pré-cité "kakou de l'estaque" seront bientôt effectués sur un moyen de transport à traction animale" laurent

bien vu.

Il y aura Laurent 1, 2, 3 et 4 :

http://hippotese.free.fr/blogdocs/boeufs-des-grands-moulins-granges-details1-1915.jpg

Bon prince, je vous laisse choisir votre position mais tout de suite.

Écrit par : kakou de l'estaque | 17 novembre 2011

L'un de mes amis, aspirant pigiste pour Libé et petit actionnaire de la compagnie des vents, m'a raconté ce qu'il avait vu à Fukushima, lors d'un déplacement sur place avec Eva.

Il semble qu'au large des côtes, certains mammifères marins ont, suite à mutation radio-induites, pris une taille à proprement parler hallucinante.
Les plus volumineux seraient, narrait-il, largement en mesure de boucher le Vieux-Port.

Écrit par : l'homme qui a vu l'homme qui a vu le dugong | 17 novembre 2011

Il est vrai que Dugong a muté et c'est probablement la dernière fois de sa carrière.

Il est trop vieux pour toutes ces conneries.

No country for old men.

Même pour euthanasier ces cons de bœufs qui voteront l'année prochaine ...

Écrit par : kakou de l'estaque | 17 novembre 2011

Copé parle des IUFM ... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

"Il m'est d'avis que les déplacements du pré-cité "kakou de l'estaque" seront bientôt effectués sur un moyen de transport à traction animale ou sur un véhicule se mouvant grâce à sa force musculaire. Ainsi, si sa musculature est proportionnelle à son QI, il n'ira pas bien loin."

Écrit par : Laurent | 17 novembre 2011

Excellent !!! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

"Il m'est d'avis que les déplacements du pré-cité "kakou de l'estaque" seront bientôt effectués sur un moyen de transport à traction animale ou sur un véhicule se mouvant grâce à sa force musculaire. Ainsi, si sa musculature est proportionnelle à son QI, il n'ira pas bien loin."

Écrit par : Laurent | 17 novembre 2011

Excellent !!! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

Génial !

Écrit par : Einstein | 17 novembre 2011

"Même pour euthanasier ces cons de bœufs qui voteront l'année prochaine ..."

Écrit par : kakou de l'estaque | 17 novembre 2011

Pour qui ??

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

On peut essayer de se donner une chance ou se goinfrer encore... mais le sevrage sera fatal.

http://www.franceinter.fr/blog-bernard-maris-et-pendant-ce-temps-la-le-naufrage-continue

Écrit par : Laurent | 17 novembre 2011

Merci... Mais vous allez avoir des ennuis (aussi) avec la transatlante... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

En ce moment, sur "Mezzo", le "requiem" de Verdi, dirigé par Abbado, avec Georghiu, Alagna... Du très rare...
Francis, Françoise, à vos caffettes... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

Et puis, mon pauvre ami, les deux tiers des profs de chant lyrique seraient en taule !!! Demandez à Francis !!! :-)))
(Je tiens à préciser que je ne suis que prof de chant choral !!! ;-)

*Sauf si la main "pénètre", mais ça m'étonnerait quand même !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011
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Ah ! ah ! ah ! Christophe, je n'ai aucune expérience en ce domaine. J'ai suivi à 18 ans un cours de chant gratuit dans une école municipale (à Saint-Maur-des-Fossés).
Le directeur de l'école avait 72 ans, avait été chanteur d'opéra pendant un temps bref cinquante ans plus tôt, et prenait trois ou quatre élèves à la fois pendant une heure dans sa salle où une pianiste assez âgée jouait tous les accompagnements.

Je ne me rappelle pas qu'il ait eu des gestes déplacés sur les élèves ! Il y avait deux jeunes filles et un autre jeune homme que moi. Trois élèves écoutaient en silence le quatrième en train de chanter, et les remarques courtoises du professeur.

Au bout de deux ans, le professeur me dit ceci :"Je vous ai appris tout ce que je sais sur le plan de la technique vocale. Maintenant, écoutez les grands artistes du passé et ceux d'aujourd'hui, sans les imiter servilement. Ils ne sont pas exempts de défauts. Ne prenez que leurs qualités !"

J'ai entendu ce matin sur France Inter la cantatrice roumaine Angela Ghiorgiù dire qu'elle avait suivi un cours de chant, de l'âge de seize ans à celui de vingt ans, puis n'avait plus jamais suivi de cours de chant.
Il est clair (pour moi) qu'elle n'avait plus de conseils à recevoir de qui que ce soit. Elle me rappelle Maria Callas, mais en mieux. Sa voix est plus soutenue, grâce à un souffle extraordinaire, et cela lui permet de faire merveille.

Je n'ai jamais enseigné le chant. J'aurais pu, mais cela ne m'intéressait pas. Ainsi, je n'ai pas enseigné le chant à mes enfants et l'un d'eux me dit (alors qu'il avait 35 ans) qu'il regrettait que je ne l'aie pas fait. Je lui dis que je l'aurais fait volontiers s'il me l'avait demandé. Le lui imposer était impensable. Le proposer eût été inutile, lui ai-je dit encore. Ils auraient refusé. Ils m'ont beaucoup entendu chanter et ne m'ont jamais sollicité. Le chant classique n'était pas leur musique préférée, mais ils ne la dédaignaient pas.

Je n'ai jamais vu quelle pouvait être l'utilité de toucher un élève de chant (ou d'instrument à vent) pour parler de colonne d'air.
Je sais bien que certains préconisent de respirer "par le ventre" - façon de parler impropre - signifiant respirer en gonflant le ventre et assez peu les poumons. Cela est excessif. J'observe les chanteurs du Met (au cinéma où c'est transmis en direct). Ils respirent en effet sans qu'on voie - la plupart du temps - leur poitrine se gonfler, ni leurs épaules se soulever. Mais, de temps à autre, ils sont contraints de le faire, lorsqu'ils ont des phrases longues et qu'il leur faut chanter à pleine puissance.

Qu'il y ait (et qu'il y ait eu et qu'il y aura) des professeurs de chant et d'éducation physique dont les mains s'égarent fâcheusement, c'est certain. J'ai entendu parler de cas de cours de sauvetage d'électrocutés ou de noyés pendant lesquels les démonstrations étaient... démonstratives sur un tout autre plan que celui du sauvetage. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 18 novembre 2011

En ce moment, sur "Mezzo", le "requiem" de Verdi, dirigé par Abbado, avec Georghiu, Alagna... Du très rare...
Francis, Françoise, à vos caffettes... ;-)
Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011


Oui, Christophe, c'est superbe...

Écrit par : FGuichard | 18 novembre 2011

« ces cons de bœufs »
kakou de l'estaque | 17 novembre 2011

« La queue détermine la direction du bond ; aussi est-elle très-développée chez tous les animaux sauteurs… »
Alfred Edmund Brehm, Merveilles de la nature: l'homme et les animaux, vol. 1, Z. Gerbe, 1878.

Écrit par : tailleboudin | 18 novembre 2011

Qu'est-ce qu'il lui a mis, Copé, à Lang, hier soir...
Encore deux émissions comme celle-là*, et on se reprend du Nanoletto pour cinq ans... :-((
*Comme disait DSK... ...

Écrit par : Christophe Sibille | 18 novembre 2011

Comment rendre les sciences plus "attractives" en Europe ?

Réponse : ne surtout pas parler des contenus en détail, diminuer les exigences et promouvoir les soins palliatifs notamment par le recours à des "ressources externes" à l'école.

Le tout bien délayé dans 167 pages d'un inimitable gloubi-boulga de technocrate bruxellois :

http://eacea.ec.europa.eu/education/eurydice/documents/thematic_reports/133EN.pdf

Scheissdreck, stronzo, ...

Écrit par : dugong | 18 novembre 2011

Benoît 16 soupapes (avec sa papamobile climée) va au Bénin comme Tintin allait au Congo

Tous les Béninois seront bénis par Benoît, y compris les nombreuses conséquences des viols commis par les bondieusards de tout poil.

De quoi devenir pentecôtiste. De la peste au choléra : ce que font de nombreux Béninois.

Écrit par : dugong | 18 novembre 2011

ouais...mais les chiffres, le nombre d'exemplaires vendus et leur coût, le bilan des années Morel ?
Où est-il ?
J'attends le bilan financier 2011 sur le site du Grip, quel est le bilan des ventes de Grip-Editions (ce n'était déjà pas précisé dans le rapport financier de l'A.G 2010.
Écrit par : :-) | 17 novembre 2011

Triste sire. Toujours à regarder par le trou de la serrure. En quoi le bilan financier vous concerne-t-il ?
Quant à la diminution des effectifs du GRIP, vous êtes un peu gonflé. Les gens qui sont partis du GRIP après avoir vainement tenté de mettre la main sur l'association ont depuis eu un parcours du côté Coffiinier qui laisse voir la pureté de leurs intentions concernant la défense de l'Instruction publique.

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

Sur Nabe, dont on parle un peu, ce jugement (sur Twitter) :

“franpisunship Franpi Barriaux

Si on suit le ligne éditoriale de Causeur (vite, un doliprane) Siné était un dangereux nazi et Nabe un génie qui "désamorce" le racisme. OK.

Écrit par : Michel | 18 novembre 2011

mais les copains de momo auraient fait bien pire que les crapules de Goldman Sachs.
Écrit par : :-) | 17 novembre 2011

Décidément, la vulgarité est chez vous une seconde nature. Je n'ai pas un tempérament à avoir des "copains". Quant à mes inclinations politiques, vous n'en savez rien.

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

"Quant à mes inclinations politiques, vous n'en savez rien."

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

Mais si !! Vous êtes comme moi !! Espèce de gauchiste !! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 18 novembre 2011

Ne restez pas de guingois !

Écrit par : iPidiblue et les obliques | 18 novembre 2011

Mais si !! Vous êtes comme moi !! Espèce de gauchiste !! ;-)))
Écrit par : Christophe Sibille | 18 novembre 2011

Un gauchiste qui "joue à l'éditeur", la preuve :


http://www.slecc.fr/

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

Guy, j'aimerais changer de Note lundi matin…
JPB

Écrit par : brighelli | 18 novembre 2011

La Grèce, de Thucydide à Merkel : « Le faible subit ce qu'il doit subir :
http://www.rue89.com/2011/11/17/la-grece-de-thucydide-merkel-le-faible-subit-ce-quil-doit-subir-226578

Écrit par : FGuichard | 18 novembre 2011

La Grèce, de Thucydide à Merkel : « Le faible subit ce qu'il doit subir :
http://www.rue89.com/2011/11/17/la-grece-de-thucydide-merkel-le-faible-subit-ce-quil-doit-subir-226578
Écrit par : FGuichard | 18 novembre 2011

Remarquable article — à lire, vraiment.
JPB

Écrit par : brighelli | 18 novembre 2011

La Grèce, de Thucydide à Merkel : « Le faible subit ce qu'il doit subir :
http://www.rue89.com/2011/11/17/la-grece-de-thucydide-merkel-le-faible-subit-ce-quil-doit-subir-226578
Écrit par : FGuichard | 18 novembre 2011

Remarquable article — à lire, vraiment.
JPB
Écrit par : brighelli | 18 novembre 2011

Mme de Romilly avait bien vu à quel point Thucydide reste une mine pour comprendre notre présent et le monde dans lequel nous vivons.

Écrit par : FGuichard | 18 novembre 2011

A mon modeste niveau ce que je peux dire c'est que je fais du commerce sur Internet depuis l'an 2000 et que toutes mes ventes hors zone euro se sont peu à peu effondrées ... je crois que c'est à peu près ce qu'on observe à l'échelle de la France toute entière : les exportations hors zone euro sont devenues quasiment impossible sauf pour les produits de haute technologie comme l'Airbus.

Il y a deux solutions, me semble-t-il : ou sortir de l'euro ou alors privilégier comme l'Allemagne les produits de haute technologie.

Sinon nous deviendrons une zone de non-industrie ! Une réserve à touristes ... comme la Corse et nos îles lointaines !

Écrit par : iPidiblue airbus | 18 novembre 2011

Mme de Romilly avait bien vu à quel point Thucydide reste une mine pour comprendre notre présent et le monde dans lequel nous vivons.
Écrit par : FGuichard | 18 novembre 2011

Ça donne de la profondeur au point de vue géopolitique. Sur la finance et le monde tel qu'il est avec son mode de production, il faut compléter.

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

Ça donne de la profondeur au point de vue géopolitique. Sur la finance et le monde tel qu'il est avec son mode de production, il faut compléter.
Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

Il y a tout de même à revoir dans ce parallèle. Notamment l'idéalisation de ce vieux réactionnaire qu'était Churchill : "« Ce serait un désastre incommensurable si le bolchévisme russe devait ensevelir la culture et l'indépendance des Etats antiques d'Europe." Comme si l'Angleterre n'avait pas été le porte-avion d'un impérialisme mettant à raison les " États antiques de l'Europe".

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

@ Quand Churchill et Staline s'entendaient comme larrons en foire contre les "États antiques"

"Durant l'été 1944, alors qu'Anglo-Saxons et Soviétiques avaient déjà ébauché des « zones d'influence » discutées en novembre 1943 à Moscou, mais n'avaient encore rien entériné (les accords ne seront paraphés que le 9 octobre 1944), les communistes constituèrent un gouvernement grec clandestin qui cessa de reconnaître le roi et le gouvernement grec du Caire7. Le roi Georges II répondit en formant avec le libéral vénizéliste Georges Papandréou, un gouvernement de coalition composé de toutes les tendances.
En octobre 1944, aussitôt après la retraite des forces allemandes, Winston Churchill, pour éviter d'être mis devant le fait accompli d'un passage de la Grèce au communisme, fit débarquer au Pirée la brigade britannique du général Scobie qui exigea le désarmement de l'ELAS et sa dissolution. Mais la résistance communiste, aguerrie par trois ans de combat contre les Allemands dont elle avait récupéré l'armement, engagea le combat contre les Anglais et domina rapidement la quasi totalité de la Grèce continentale, à l'exception de Salonique et d'Athènes : ce fut la Première Guerre civile grecque. Elle cessa en février 1945, à la suite de la conférence de Yalta, lorsque Staline demanda à l'EAM-ELAS d'accepter la trêve de Varkiza et la régence exercée par le métropolite d'Athènes : monseigneur Damaskinos, jusqu'au retour du roi Georges II qui eut lieu après un plébiscite (en septembre 1946)5.
C'est en juin 1945, qu'Aris Velouchiotis, hostile à ces accords, fut assassiné ou se suicida dans des conditions mystérieuses. La main du NKVD fut évoquée, le KKE (parti communiste) en accusa les milices fascistes, mais on ne sut jamais le fin mot de l'histoire.
L'année suivante, lorsque la guerre froide commença à opposer les alliés, Staline demanda aux communistes de rompre la trêve : ce fut ce qu'on appelle "second maquis". Sous la conduite du commandant Markos, soutenu par la Yougoslavie et le bloc soviétique, l'EAM-ELAS établit un gouvernement révolutionnaire à Konitsa, en Épire. De 1946 à 1949, de violents combats se poursuivirent dans des conditions atroces, entre les communistes et le gouvernement soutenu par le Royaume-Uni, puis les États-Unis. La rupture entre Tito et Staline et l'application par ce dernier des accords de Moscou du 9 octobre 1944, laissant Markos sans ressources, les partisans communistes durent déposer les armes en octobre 1949"

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

Le scandale aujourd'hui c'est qu'on vende dans les pharmacies une boîte d'aspirine UPSA ou Usine du Rhône à 7 euros les 50 unités alors que le produit générique est à 2 euros !
3 fois le prix ...

Bien entendu le produit générique est introuvable ... je fais remarquer à la vendeuse qu'aux USA je trouverais l'aspirine dans les supermarchés, "ah ! mais on vous ferait payer vos antiviraux !" Je lui ai répondu sèchement qu'il ne fallait pas répéter les propos des crétins de la Télé ! Aucun séropositif n'est laissé sans traitement aux Etats-Unis quel que soit ses moyens financiers !

Evidemment que les antiviraux sont gratuits encore heureux !
Le traitement revenant à 800 euros par mois peu d'américains pourraient se payer des médicaments à ce tarif ...

Écrit par : iPidiblue aspirine | 18 novembre 2011

Moins on en sait et plus on a de l'aplomb pour affirmer tout et n'importe quoi !

Écrit par : iPidiblue | 18 novembre 2011

@ Les vertus de l'exotisme pédagogique

Madame Baumard, journaliste éduc dans Le Monde s'est fait un principe de ne pas savoir de quoi elle parle. Ainsi, on peut lire sous sa plume ce qui suit :
http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/2011/11/09/et-si-l’echec-en-lecture-n’etait-pas-une-fatalite/
Madame Baumard ignore sans doute que l'échec en lecture n'était pas une fatalité dans ce pays lointain et à vrai dire mal connu qu'était la France en 1930 ou en 1950, aussi va-t-elle chercher très loin ce qu'elle a à sa porte.

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

http://www.liberation.fr/tribune/0101494370-quand-l-europe-renie-son-passe

Écrit par : Thucydide et l'UE, bis | 18 novembre 2011

Excellent article. Nous sommes gâtés, aujourd'hui.
JPB
PS. Quant à Baumard, c'est le contre-exemple, bien sûr…

Écrit par : brighelli | 18 novembre 2011

Oui j'appelle cela la cristallisation démocratique : l'Europe sera faite mais elle sera morte !

Il n'y aura plus le moindre espace vivant ... Bernanos avait déjà écrit la France contre les robots et à la même époque Orwell avait écrit des fables fameuses à ce sujet !

On élévera les citoyens européens dans des stabulations hors-sol ...

Écrit par : iPidiblue cristallisation à la ferme | 18 novembre 2011

Depuis 10 ans, la democratie à Athènes fait partie du programme de 2de.
Pour les pédagos, il s'agit de montrrer les "exclus", femmes, esclaves, métèques. Toute autre approche est pédagogiquement incorrecte.
En géographie : le développement durable... La géo disparaît.

Écrit par : P. Lariba | 18 novembre 2011

En géographie : le développement durable... La géo disparaît.
Écrit par : P. Lariba | 18 novembre 2011

Oui. Le dernier stage du GRIP consacré aux programmes de géo a constaté la disparition de la géographie dans les manuels de sixième.
Pour ceux que cela intéresse, l'inscription sur la liste de travail Géo-Grip est possible sur demande.

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

Il y a beaucoup d'excellents films qui traitent ce genre de sujet : un monde parfait où les hommes sont des clones !
Ou alors le président élu est remplacé par un double plus contrôlable, plus modulable au nom de la science ...

Il y a x variantes possibles ...

Une variante : "The Island" par exemple on élève des hommes pièces de rechange ... si l'homme est l'animal politique par excellence avec des désirs et des rêves incoercibles alors il vaut mieux l'éliminer tout de suite pour éviter les ennuis !

On a aussi "I Robot" etc les américains qui ont les meilleures sociétés high-tech, les meilleurs centres de recherche font du très bon cinéma avec ces thèmes-là ! Alors que les français se traînent lamentablement dans des mélos ridicules.

Écrit par : iPidiblue animal politique | 18 novembre 2011

C'est incroyable de penser que les européens qui traitaient tous ces thèmes utopiques et uchroniques etc des gens comme More, Kafka, Metropolis de Fritz Lang, Flatland etc ne savent plus du tout être à la hauteur de la révolution technologique du siècle en cours !

Et pourtant c'est le grand sujet politique par excellence !

Écrit par : iPidiblue animal politique | 18 novembre 2011

< http://www.causeur.fr/droite-gauche-zero-pour-tout-le-monde,13319 >

Écrit par : ouaille | 18 novembre 2011

< http://www.causeur.fr/droite-gauche-zero-pour-tout-le-monde,13319 >
Écrit par : ouaille | 18 novembre 2011

Du bavardage. Et même du pépiage.

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

Les gens qui sont partis du GRIP après avoir vainement tenté de mettre la main sur l'association ont depuis eu un parcours du côté Coffiinier qui laisse voir la pureté de leurs intentions concernant la défense de l'Instruction publique.

C'est Momo le bibendum, il ne s'agit que d'une seule personne.

"Décidément, la vulgarité est chez vous une seconde nature"

Il est vrai que l'auteur de "je vais te casser la gueule dans ton IUFM de merde" peut aisément donner des leçons de savoir-vivre...
T'es trop chou, mon momo...

Écrit par : :-) | 18 novembre 2011

Quant à la diminution des effectifs du GRIP, vous êtes un peu gonflé.

Les effectifs ont-ils fondu de moitié ? oui ou non ?
Tu n'as rien à dire, mon petit momo.

Écrit par : :-) | 18 novembre 2011

Enfin, tout aura remarqué que tu ne communiques rien sur le volume des ventes de Grip-Editions, il faudra donc se contenter de tes communiqués ronflants.

Écrit par : :-) | 18 novembre 2011

Ca y est vous vous êtes trouvés vous deux ?

Écrit par : iPidiblue la paille et le cul | 18 novembre 2011

Enfin, tout aura remarqué que tu ne communiques rien sur le volume des ventes de Grip-Editions, il faudra donc se contenter de tes communiqués ronflants.
Écrit par : :-) | 18 novembre 2011

Toujours aussi vulgaire. Les ventes de GRIP-Éditions se portent mieux que bien, mais je ne vois pas en quoi cela vous concerne.
Est-ce que je vous demande combien vous avez dans votre porte-feuille et sur votre compte courant ? Maintenant en ce qui concerne les comptes du GRIP, ils sont accessibles à n'importe qui sur demande auprès des services compétents.

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

Quant à la diminution des effectifs du GRIP, vous êtes un peu gonflé.

Les effectifs ont-ils fondu de moitié ? oui ou non ?
Tu n'as rien à dire, mon petit momo.
Écrit par : :-) | 18 novembre 2011
C'est non. Mais les membres du GRIP actuels ne m'ont pas donné mandat pour communiquer leur nombre. La seule chose que je peux dire c'est que tous, absolument tous, dont le président et ceux qui nous rejoints depuis sont heureux que la petite bande de bras cassés dont vous faisiez partie ait débarrassé le plancher Il serait temps, cher imbécile, que vous réalisiez, la répulsion que vous avez inspirée et que vous inspirez encore à l'intérieur de la profession par votre grasse bêtise, votre arrogance confite en dévotion et votre vulgarité. Bref, plus loin de nous vous êtes et mieux c'est. Allez donc chez Coffinier, c'est votre place. Encore que je ne sois pas sûr qu'elle veuille de vous ; vous sentez trop le ruisseau.

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

C'est non. Mais les membres du GRIP actuels ne m'ont pas donné mandat pour communiquer leur nombre.

Là, respect.
Desproges, Coluche, Le Luron peuvent aller se rhabiller. L'humour a trouvé son maître.

Écrit par : :-) | 18 novembre 2011

Les ventes de GRIP-Éditions se portent mieux que bien.

"Toujours aussi vulgaire."

C'est quoi déjà ton insulte préférée à l'égard des femmes...?
goton ?
Morel le prof de lettres qui pense "sale pute" et dit "goton".

la petite bande de bras cassés dont vous faisiez partie ait débarrassé le plancher

Pourquoi alors es-tu venu me féliciter après ma prestation à Roncq ?
Fais semblant d'oublier notre petite conversation...

Écrit par : :-) | 18 novembre 2011

Vous ne voulez pas plutôt continuer ça par mail ?

Écrit par : Anne M. | 18 novembre 2011

En ce moment, sur "Mezzo", le "requiem" de Verdi, dirigé par Abbado, avec Georghiu, Alagna... Du très rare...
Francis, Françoise, à vos caffettes... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011
---
Pas un mot sur les deux autres solistes, Christophe ? L'alto, la basse. J'ai raté votre message, et je regrette de n'avoir pas écouté cette belle œuvre que je connais mais dont je ne saurais me lasser. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 18 novembre 2011

Le délinquant au centre du projet... et voilà le résultat.
Une pitié.
http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2011/11/18/article_un-educateur-se-pend-a-dunkerque-la-souf.shtml

Écrit par : FGuichard | 18 novembre 2011

En ce moment, sur "Mezzo", le "requiem" de Verdi, dirigé par Abbado, avec Georghiu, Alagna... Du très rare...
Francis, Françoise, à vos caffettes... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011
---
Pas un mot sur les deux autres solistes, Christophe ? L'alto, la basse. J'ai raté votre message, et je regrette de n'avoir pas écouté cette belle œuvre que je connais mais dont je ne saurais me lasser. :-)
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 18 novembre 2011

http://www.mezzo.tv/nos-programmes/requiem-de-verdi-berlin-philharmoniker-orch-claudio-abbado-direction
Autres diffusions :
23 / 11 - 17h00 sur mezzo
26 / 11 - 13h00 sur mezzo

Écrit par : FGuichard | 18 novembre 2011

Je viens de vendre un livre qui s'intitule "Penser les Arts martiaux" ! C'est de saison semble-t-il ... avant de donner un coup de tête, n'oubliez pas de penser votre geste avant !

Coup de tête, coup de coeur, c'est un peu la même chose ... il faut se méfier cela peut mener à se faire hara-kiri !

Écrit par : iPidiblue coup de tête | 18 novembre 2011

En ce moment, sur "Mezzo", le "requiem" de Verdi, dirigé par Abbado, avec Georghiu, Alagna... Du très rare...
Francis, Françoise, à vos caffettes... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2011

N'est-ce pas le même Christophe Sibille qui, si ma mémoire ne me trompe pas, donnait, il n'y a pas si longtemps, tout Verdi pour quelques mesures du Boléro !!!

Écrit par : Merlemocoeur | 18 novembre 2011

spécialement pour Momo

Paul Marie Coûteaux : "Comment redresser l'école de la République"

http://www.youtube.com/watch?v=Dj1CIZCknWY&feature=player_embedded

Écrit par : :-) | 18 novembre 2011

Vous ne voulez pas plutôt continuer ça par mail ?

Non.

Écrit par : :-) | 18 novembre 2011

Pourquoi alors es-tu venu me féliciter après ma prestation à Roncq ?
Fais semblant d'oublier notre petite conversation...
Écrit par : :-) | 18 novembre 2011

Il a rêvé. Je ne félicite jamais un individu en culotte de peau genre SA et dont le nez coule. Surtout quand il vient, aviné de nature, de défendre l'identité francque. Ce type est un fou.

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

Vous ne voulez pas plutôt continuer ça par mail ?
Écrit par : Anne M. | 18 novembre 2011
Pourquoi ? Ça vous fait mal au coeur ?
Un peu de courage.
Quant au "ça" je le trouve insultant. Pour moi.
Donc vous avez pris parti.

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

spécialement pour Momo

Paul Marie Coûteaux : "Comment redresser l'école de la République"

http://www.youtube.com/watch?v=Dj1CIZCknWY&feature=player_embedded
Écrit par : :-) | 18 novembre 2011

Paul Marie, à coups trop tirés;

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

N'est-ce pas le même Christophe Sibille qui, si ma mémoire ne me trompe pas, donnait, il n'y a pas si longtemps, tout Verdi pour quelques mesures du Boléro !!!

Écrit par : Merlemocoeur | 18 novembre 2011

Pas "pour quelques mesures du boléro", mais pour la plus grande partie de l'oeuvre de Ravel, à coup sûr !!. Et je continue à ne pas tellement aimer Verdi, ni l'opéra italien du XIXè, ni tellement l'opéra tout court, d'ailleurs, (à part quelques-uns de Mozart, de Monteverdi, de Purcell, et Boris Godounov).
Mais ce sont les goûts de chacun, (même s'ils se discutent absolument), et ce requiem est très beau, et, à mon avis, transcendé dans cette interprétation, (dont je n'ai pas mentionné le nom des deux autres solistes, absolument merveilleux, tout simplement parce que je ne les connaissais pas).

Écrit par : Christophe Sibille | 18 novembre 2011

Et vous voulez que je vous dise, Merlemocoeur ? Je suis très content d'avoir changé d'avis, sur ce coup-là !!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 18 novembre 2011

Pourquoi ? Ça vous fait mal au coeur ?
Un peu de courage.
Quant au "ça" je le trouve insultant. Pour moi.
Donc vous avez pris parti.

Écrit par : Guy Morel | 18 novembre 2011

Oui, ça me fait mal au coeur et du courage, j'en ai déjà au boulot la journée.
"Ca", c'est l'échange d'insultes permanent. Je sais que sur ce blog, tout le monde aime bien s'insulter, du moment que c'est public et qu'on peut dire "gros", "alcoolo", "con", etc. En ce qui concerne les arguments, il se trouve que vous dites tous les deux exactement les mêmes choses à chaque fois, donc, tout le monde a compris, non ?
Ce blog est devenu le repaire de monomaniaques qui postent en rafale dans le seul but de se houspiller sans cesse.
Quand vous postez chez Luc Cédelle, c'est quand même plus intéressant (sauf qu'il faut aussi se taper les monomaniaques de son blog à lui, qui sont gratinés dans leur genre).
Quant à mon parti pris, je fais de temps à autre la pub de votre site, et je me suis promis d'acheter les publications du GRIP - mais faudrait vendre sur Amazon.

Écrit par : Anne M. | 19 novembre 2011

Vous ne voulez pas plutôt continuer ça par mail ?

Non.

Écrit par : :-) | 18 novembre 2011

Ah bon. Dommage.
Une vocation de casse-pieds ? Produisez-vous donc sur scène.

Écrit par : Anne M. | 19 novembre 2011

Mon cher Guillaume — and co —,
Bonnetdane n'est pas exactement une instance de défoulement. Si vous avez des comptes à demander à Morel, allez donc le trouver en direct live — il sera charmé, certainement, de vous revoir face à face. Un peu de courage, que diable — après tout, c'est un vieux retraité. Qu'est-ce que vous risquez ?
En attendant, vous êtes prié de cesser de déverser vos insultes ici — ça ne fait rien avancer, et contrairement à ce que vous pensez, ça n'extravase pas même votre bile, au contraire.
C'est un dernier avertissement sans frais. Je suis accueillant, mais j'ai mes limites, comme tout un chacun. Et je crois fermement que les comptes se règlent en direct live… Je vous assure, allez casser la gueule du vieillard d'Aubigné-Racan, vous y trouverez bien plus de plaisir qu'en polluant ces lieux.
JPB

Écrit par : brighelli | 19 novembre 2011

Prenez Cadichon comme garde du corps, c'est plus sûr !!! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2011

mais faudrait vendre sur Amazon.
Écrit par : Anne M. | 19 novembre 2011

Les commandes pourront bientôt être réglées par carte bancaire sur notre nouveau site.

Écrit par : Guy Morel | 19 novembre 2011

Prenez Cadichon comme garde du corps, c'est plus sûr !!! ;-))
Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2011

Là j'appelle la maréchaussée. C'est elle qui s'occupe des cas sociaux.

Écrit par : Guy Morel | 19 novembre 2011

Là j'appelle la maréchaussée. C'est elle qui s'occupe des cas sociaux.

Écrit par : Guy Morel | 19 novembre 2011

C'est Cadichon, ou Guillaume, le "cassos" ??? ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2011

Sous la conduite du commandant Markos,

Écrit par : Guy Morel

Depuis cela, il a été rétrogradé : il n'est plus que sous-commandant ;o))))) !

Écrit par : Moot | 19 novembre 2011

Et c'est "Marcos", en plus !!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2011

Sublime, forcément sublime !
"
En 1938, lorsque le Collège Cévenol fut créé,
il était déjà porteur des valeurs qui sont toujours
les siennes : humanisme et tolérance. Ces idéaux
fondés sur l’acceptation sereine de l’autre, la paix,
la solidarité et la non-violence se sont renforcés lors
de la deuxième guerre mondiale. Et maintenant, plus
que jamais, nous pouvons constater le bien-fondé des convictions profondes
des fondateurs protestants du Collège Cévenol.
Cette forme d’éducation, ancrée dans la vie, très ouverte sur le respect de
chacun, constitue un socle extrêmement solide pour toute communauté
souhaitant évoluer en harmonie. Au sein d’une famille, d’un groupe, d’une
entreprise, d’une ville ou d’un pays, l’éducation telle que nous la concevons
au Collège Cévenol favorise le dialogue, facilite la compréhension et engendre
ainsi l’épanouissement individuel et collectif.
Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont devenus incontournables : le Collège
Cévenol est un pionnier en la matière : depuis son origine – de manière
réelle et non virtuelle – il encourage le partage des expériences de toute une
collectivité. Plus de trente nationalités, des origines sociales très variées, des
convictions distinctes se côtoient chaque jour sur le campus.
De ces différences naît une richesse qui ne s’acquiert pas ailleurs. Au Collège
Cévenol, l’éducation va bien au-delà de l’enseignement…
Si le Baccalauréat est un impératif pour les élèves et leurs professeurs,
la transmission de tous les atouts nécessaires à une vie personnelle
et professionnelle épanouie constitue notre objectif majeur."


Atelier épanouissant de la semaine dernière: comment faire griller sa copine ?

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2011

Abject, dobolino.

Vous ne devriez pas ironiser sur des crimes qui appellent la vengeance sanglante, immédiate et irrévocable.

Un père.

Écrit par : sisyphe | 19 novembre 2011

Vous n'êtes pas seuls ;

"Plus j’essaie de comprendre comment fonctionne la science économique, plus j'ai le sentiment que cette science est le moyen d’imposer le point de vue d’une minorité sous le couvert de rationalité. Cette science se développe pour contourner la démocratie. Elle permet d’imposer à tous, la volonté d'un petit groupe d'individus. "il n’y a pas d’alternative" est devenue le leitmotiv conclusif de très nombreux économistes. On essaie de vous faire croire, de nous faire croire que tout est économique, et que la rationalité économique – la Raison, autrement dit, seule, unique et indiscutable – impose d'elle-même les décisions.
C’est souvent faux. Il y a des alternatives.
Avec ce blog, je veux montrer et démontrer que de très nombreuses analyses et décisions économiques dissimulent en fait un point de vue politique, le point de vue d’un groupe qui essaie de se défendre ou de conquérir un peu plus de pouvoir."

http://www.marianne2.fr/BertrandRothe/Comment-la-finance-controle-le-debat-economique_a26.html

Écrit par : Yvan | 19 novembre 2011

Pour compléter / infirmer / entrer en dialectique et / ou en résonance avec la Note de Joël Halpern, bref pour compléter son information, lire attentivement l'analyse de Jean-Marie Harribey :

http://alternatives-economiques.fr/blogs/harribey/2011/11/11/crise-de-la-dette-ou-dette-de-crise/
JPB

Écrit par : brighelli | 19 novembre 2011

Pour la sortie de dette, la seule politique qui propose une solution
et qui va dans le sens de cet article, c'est Marine Le Pen.
C'est la seule a rappeler régulierement que Pompidou en 1973
a décidé de financer les déficits budgétaires de la France non pas grâce à la Banque de France mais en faisant appel à des capitaux privés et que depuis la France a payé 1500 milliards
d'intérêt.

Écrit par : brindamour | 19 novembre 2011

Écrit par : brindamour | 19 novembre 2011

Ben non, ce n'est pas la seule.
Il y a N.Dupont-Aignan qui en parle régulièrement et JL Mélanchon qui s'y met aussi (et bien avant eux J.Cheminade -présidentielles 95) ...

Écrit par : Claribelle | 19 novembre 2011

Le modèle de M. Fillon ?

http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/11/19/et-si-l-allemagne-n-etait-pas-si-exemplaire_1606367_3234.html#ens_id=1268560

"Alors que les marchés réservent à Berlin un traitement de faveur, les économistes émettent des doutes. Son déficit, notamment, serait truqué et sa dette plus élevée que celle de l'Espagne."

Écrit par : Nico | 19 novembre 2011

@ Yvan

Les rapports supposés (involontaires ou pas) entre le Medef et le FN ne sont pas piqués des hannetons.

Écrit par : Nico | 19 novembre 2011

Le dernier billet de Rothé est vraiment sympa. Cette perle est à déguster : « …l’un des experts est aussi le patron de l’Edhec, Noël Armenc pour lequel « le débat entre marché et science n'a pas lieu d'être dans une grande école de commerce ! ». »

Écrit par : JP | 19 novembre 2011

Merci pour cet article ! Je partage à 100 % l'analyse de Joël Halpern. Que la vérité est bonne à entendre en ces temps où le mensonge organisé prévaut sur l'intelligence !
Ne condamnons pas à mort des êtres humains, ne ruinons pas leurs VIES, dans le seul but de sauver le système inique par lequel une poignée de personnes s'empare de la richesse.

Écrit par : Elisabeth | 19 novembre 2011

"C'est un dernier avertissement sans frais."

Vous m'avez déjà viré. Que voulez-vous que cela me fasse ?
Maintenant, dites à votre cerbère de me lâcher les baskets lorsque je poste une info qui n'a pas l'heur de lui plaire et je goûterais peut-être à la civilité. Mais encore faut-il avoir des c. ...

"Qu'est-ce que vous risquez ?"

Un procès. Parce que le bonhomme est procédurier sinon cela se serait réglé depuis longtemps sur le pré.

Écrit par : :-) | 19 novembre 2011

http://www.marinelepen2012.fr/le-projet/avenir-de-la-nation/ecole/

Extrait :

Méthodes d’enseignement : la fin de l’aventure pédagogiste

•Fin de l’aventure pédagogiste : la méthode syllabique sera obligatoire en CP, l’histoire sera apprise de façon chronologique tout au long de la scolarité. La géographie sera enseignée sur des cartes, et l’apprentissage de la géographie française obligatoire.
•L’histoire de France retrouvera sa place au cœur de l’apprentissage
•Maintien obligatoire de la note

Écrit par : :-) | 19 novembre 2011

Quelqu'un est-il assez fort pour devenir le thème de la note de lundi ?

Écrit par : iPidiblue coup de dés | 19 novembre 2011

... pour deviner !

Écrit par : iPidiblue coup de dés | 19 novembre 2011

P.S : Désolé j'ai un gros rhume et mes idées s'embrouillent ...

Écrit par : iPidiblue coup de dés | 19 novembre 2011

Abject, dobolino.

Vous ne devriez pas ironiser sur des crimes qui appellent la vengeance sanglante, immédiate et irrévocable.

Un père.

Écrit par : sisyphe | 19 novembre 2011

Parce que vous croyez que j'ironise ?
Vous êtes vraiment un être "abject", pour penser cela.

C'était juste une histoire de "milieu hostile" à faire lire à JPB.

Une mère ...

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2011

"Méthodes d’enseignement : la fin de l’aventure pédagogiste

•Fin de l’aventure pédagogiste : la méthode syllabique sera obligatoire en CP, l’histoire sera apprise de façon chronologique tout au long de la scolarité. La géographie sera enseignée sur des cartes, et l’apprentissage de la géographie française obligatoire.
•L’histoire de France retrouvera sa place au cœur de l’apprentissage
•Maintien obligatoire de la note"

Écrit par : :-) | 19 novembre 2011

Quand je lis ça, et que je sais d'où provient le texte (d'où l'on parle), j'ai envie de dire ceci :

Si vous jetez des asticots aux poissons, vous faites une bonne action (même si vous les rendez fainéants !).
Cela dit, si, derrière l'asticot,se cache un hameçon, alors le poisson est d'abord content, puis pas content du tout, puis il saute partout sur l'herbe ou dans le panier, et on sait où tout cela se termine.

Ce modeste apologue pour en venir à ceci : la famille Le Pen, père ou fille ("ou" inclusif), peut dire tout ce qu'elle veut qui va me séduire (retour à une langue française digne de ce nom, enseignement riche et frontal, etc.), je ne peux m'empêcher (à la ligne) de voir le crochet qui se cache derrière.
MLP se situe entre Mussolini et Berlusconi (les frasques, je suppose, en moins).

A tout prendre, je refuse l'asticot plein de protéines !

Écrit par : c.charbonnel | 19 novembre 2011

Oui enfin quelle idée d'appeler Agnès une enfant en ces temps si équivoques !

Écrit par : iPidiblue le petit chat est mort | 19 novembre 2011

@dobolino: avouez que, je cite:

"Atelier épanouissant de la semaine dernière: comment faire griller sa copine ?"

qu'est-ce, sinon de l'ironie? De l'humour?

Minimisons: maladresse de votre part dans cette formulation chocante? Abject -selon moi- cette ligne, et non votre personne...

Cordialement,

Sisyphe

Écrit par : sisyphe | 19 novembre 2011

Choquant ce chocante !

Écrit par : iPidiblue les chocottes ! | 19 novembre 2011

Vous savez qu'on pourrait vous condamner à rouler une grosse pierre toute une éternité pour moins que cela ?

Écrit par : iPidiblue les chocottes ! | 19 novembre 2011

"A tout prendre, je refuse l'asticot plein de protéines !"

Écrit par : c.charbonnel | 19 novembre 2011

N'auriez-vous pas compris que Guillaume fait partie de la famille des hameçons ???

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2011

Le fond de la sagesse c'est de n'avoir pas une trop grand bouche ...

Écrit par : iPidiblue les chocottes ! | 19 novembre 2011

N'auriez-vous pas compris que Guillaume fait partie de la famille des hameçons ???

Pour la pêche au glos (Guillaume) alors ... mais je ne vois ici que du menu fretin...

Écrit par : :-) | 19 novembre 2011

:-) ça signifie imbécile heureux ?

Écrit par : DG | 19 novembre 2011

lusitanisme involontaire...

:)

Écrit par : sisyphe | 19 novembre 2011

A tout prendre, je refuse l'asticot plein de protéines !

Le Pen et Dupont-Aignan avaient le bon diagnostic concernant l'état de l'école sur dans leurs programmes 2007, ils pointaient avec justesse les responsables du désastre.
C'est encore le cas en 2012. Je constate.
J'ai vu les socialistes et l'UMP à l'oeuvre, et leurs programmes semblent indiquer qu'ils continueront dans le n'importe quoi.

Après, pour qui vous votez, je m'en fous.

Écrit par : :-) | 19 novembre 2011

AU SECOURS !

Vain et ridicule : http://www.youtube.com/watch?v=FzxP4Do7X_k&feature=youtube_gdata_player

Demain, je mélange la choucroute et la bouillabaisse. Certains vont être heureux.

Écrit par : Nora | 19 novembre 2011

AU SECOURS !

Vain et ridicule : http://www.youtube.com/watch?v=FzxP4Do7X_k&feature=youtube_gdata_player

Demain, je mélange la choucroute et la bouillabaisse. Certains vont être heureux.

Écrit par : Nora | 19 novembre 2011

Pff... qu'est-ce que ça peut faire ? Après tout, si le public a payé pour et que c'est ce qu'ils attendaient, je vois pas où est le problème.
Tout musicien vit au dépend du public qui l'écoute !

Écrit par : Julien | 19 novembre 2011

Pour compléter / infirmer / entrer en dialectique et / ou en résonance avec la Note de Joël Halpern, bref pour compléter son information, lire attentivement l'analyse de Jean-Marie Harribey :

http://alternatives-economiques.fr/blogs/harribey/2011/11/11/crise-de-la-dette-ou-dette-de-crise/
JPB

Écrit par : brighelli | 19 novembre 2011

C'est un bon article, en effet. Je ferais juste une réserve sur l'idée de "déclarer illégitimes les dettes publiques engendrées par les politiques néolibérales", car il n'existe aucun moyen de "faire le tri" dans ces dettes entre celles qui seraient "légitimes" et les autres.

La prise en charges des dettes de l’État par la banque Centrale restaurera des marges de manœuvre pour soutenir la croissance. Celle-ci (avec un peu d'inflation si nécessaire) permettra aux débiteurs "normaux" de faire face à leurs échéances ; quant aux entreprises et banques surendettées et/ou engagées dans des chaînes spéculatives inextricables, elles feront faillite, voilà tout. A charge pour l’État de les racheter pour un euro symbolique et d'assurer la continuité de leur activité.

Écrit par : J. Halpern | 19 novembre 2011

Sur cette fameuse loi de 1973 -> http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=4470

Écrit par : Jacques | 19 novembre 2011

De ces différences naît une richesse qui ne s’acquiert pas ailleurs. Au Collège
Cévenol, l’éducation va bien au-delà de l’enseignement…
Écrit par : dobolino | 19 novembre 2011

A 12300 euros l'année en internat, on peut parler de richesse, effectivement !

Écrit par : JJeremy | 20 novembre 2011

Cadichon, la réalité des classes moyennes, c'est qu'elles se prolétarisent à toute allure. Je suis bien incapable aujourd'hui de réaliser les investissements immobiliers de les parents dans les années 70. Et les collègues nés entre la fin des années 60 et le début des années 80 sont encore plus en danger de replonger dans les affres. Un couple d'agrégés aujourd'hui a moins de pouvoir d'achat qu'un couple d'instituteurs des années 70. Voir Camille Peugny sur le sujet — j'en ai parlé dans une Note ancienne.
L'élection présidentielle se jouera d'ailleurs probablement là — les classes moyennes dépossédées voteront à l'extrême-droite et à l'extrême-gauche, pas pour un PS qui n'a pas pris la mesure de leur désarroi, et prétend encore les écraser d'impôts, ni pour une droite qui ne sert plus que les intérêts des 1% les plus riches.

Sinon, le lien fourni par Jacques ci-dessus est plein d'intérêt.
JPB

Écrit par : brighelli | 20 novembre 2011

http://www.youtube.com/watch?v=FzxP4Do7X_k&feature=youtube_gdata_player

Pas pu tenir jusqu'au bout ! Ils ont besoin d'un chef d'orchestre pour ça ???

Écrit par : pluskacé | 20 novembre 2011

Après, pour qui vous votez, je m'en fous.

Écrit par : :-) | 19 novembre 2011

Nous sommes bien d'accord là-dessus. :-)

Écrit par : c.charbonnel | 20 novembre 2011

Sur cette fameuse loi de 1973 -> http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=4470

Écrit par : Jacques | 19 novembre 2011

Sur cette question des rapports entre monnaie et dette, voici un petit commentaire et un extrait de cours sur mon blog : http://bloc-notesdejoelhalpern.hautetfort.com/archive/2011/11/20/petit-apologue-de-la-creation-monetaire.html

Écrit par : J. Halpern | 20 novembre 2011

Faire bonne classe avec bon argent ! La belle affaire ... c'est faire bonne classe avec peu d'argent qu'il faut !

Écrit par : iPidiblue maître Jacques | 20 novembre 2011

Hayé ! Je le tiens mon programme ...

Écrit par : iPidiblue maître Jacques | 20 novembre 2011

Pour une fricassée de crétins : embrochez les poulets par dix, habillez-les de papillotes (style TBI), faites cuire longuement à la vapeur pédagogique, surveillez le feu mais pas trop !
Servez quand c'est prêt à une table de financiers qui vous remercieront !

Écrit par : iPidiblue la recette de maître Jacques | 20 novembre 2011

Pour ceux qui parlent allemand, une explication "alcoolisée" de la crise financière:
http://www.youtube.com/watch?v=h_hnY3KHpa0

Écrit par : Meles | 20 novembre 2011

C’est un autre effet pervers du pédagauchisme que cette croyance selon laquelle le niveau de vie de nos contemporains aurait tendance à baisser.
Par exemple, ma femme de ménage guatémaltèque a pu faire faire poser un appareil dentaire à sa fille et ce n’est certainement pas grâce à ce communiste d’Obama. En utilisant intelligemment les revenus de ses salaires ainsi que ceux fournis par les deux emplois de son mari, ma chère Encarnación a réussi à ce que sa fille ait un sourire vraiment américain.
Ce n’est pas Momo le stal qui aurait réussi ça ! Si vous voulez vraiment quelque chose, work for it! If you don’t get it, work harder!

Écrit par : Cadichone | 20 novembre 2011

Le crétin du jour (pas le précédent) :

« Soumis par HumanBeing, le mercredi 16 novembre 2011 à 0h40
Il est rare qu'un métier à priori gratifiant recouvre une réalité si peu reluisante.
Sincèrement, le secondaire reste pour moi un concentré de haine, de sournoiserie, d'intolérance, de violence morale. C'est le royaume de la mesquinerie et de la petitesse. Peut etre est ce parce que l'autorité n'a aucune réalité pour les moins de 25 ans, dont je fais partie, que les profs utilisent de tels stratagèmes pour que les jeunes "respectent leur autorité".
Cette éducation est dépassée, tout comme cette notion. Personne ne veut plus qu'un autre humain le traite avec si peu de considération, sous prétexte d'avoir l'Autorité et le diplôme pour.
Je souhaite vraiment que ce système archaïque disparaisse et que les jeunes puissent s'affranchir de toute cette lourdeur psychologique et de la vision minable, politisée et grotesque, que leur imposent sans cesse leurs professeurs, d'un monde que ces derniers ne connaissent de toute façon pas.
Je ne connais aucune personne (ok, une ou deux peut etre), ayant réussit ses études, qui pourrait s'imaginer remercier sincèrement un jour ne serait ce qu'un seul de ses profs.
Que peut-on penser d'une société qui maltraite ses enseignants? Une société qui a évolué, qui n'en a plus besoin et qui peut/doit s'en affranchir.
C'est trop facile de toujours balayer la responsabilité des profs de la sorte. La plupart d'entre eux n'ont meme jamais voulu enseigner. Mais c'est l'emploi a vie, c'est moins de 20h par semaine, c'est le bon petit travail qui ne dépayse pas quand on a décroché sa L3 et qu'on ne sait pas quoi faire.
Plus de moyens, mais plus de moyen pour quoi? Pour rompre encore un plus l'anonymat qui vous lie a vos élèves et exercer votre emprise malsaine toujours plus loin? Mais vive les classes à 35 élèves, vive meme les classes à 120. Vive l'école SANS VOUS.
Bouh, c'est la faute à la société. Bouh, c'est la faute aux parents. Bouh, le ministre est responsable si après m'etre amusé à manipuler un enfant et l'avoir poussé a bout, ce dernier est venu me tabasser. Arretez donc de jouer aux victimes. Vous l'avez cherché. »

http://www.slate.fr/tribune/46321/profs-enseignement-maltraites

(l'article est sans grand intérêt).

Écrit par : Terri | 20 novembre 2011

Rien de tel pour commencer sa journée. Merci Meles pour cette version Kneipe jubilatoire. Le pochtron teuton est bien plus drôle que la cigale chez l'oncle Sam, mais c'est le même message:
http://www.youtube.com/watch?v=IT2Wg7lVYAs

Écrit par : Cadichon | 20 novembre 2011

Vous savez qu'il existe aussi des enseignants que leurs élèves chérissent ? Des professeurs qui ont réussi à enseigner et à donner à leurs élève en sus la confiance en eux-mêmes sans laquelle on ne réussit rien du tout dans la vie.

Comme vous n'allez pas me croire sans preuves je vais vous les donner immédiatement !

Sur le site Léonore de la Légion d'honneur chercher le dossier du professeur de mathématiques Albert Auguste Emile Picard (1858-1930), ancien Normalien promotion 1879.
Vous trouverez une bonne vingtaine de lettres d'élèves tous officiers qui demandent à ce qu'il reçoive cette décoration.

http://www.culture.gouv.fr/LH/LH180/PG/FRDAFAN83_OL2143049V001.htm

Écrit par : iPidiblue la recette de la confiance en soi | 20 novembre 2011

L'oisiveté est la mère de tous les vices.
Mes condoléances pour son indigence au pitoyable simplet qui n'a rien de mieux à faire en ce jour du Seigneur et se croit malin en usurpant mon identité.

Écrit par : Cadichon | 20 novembre 2011

Cadichon, la réalité des classes moyennes, c'est qu'elles se prolétarisent à toute allure. Je suis bien incapable aujourd'hui de réaliser les investissements immobiliers de mes parents dans les années 70. Et les collègues nés entre la fin des années 60 et le début des années 80 sont encore plus en danger de replonger dans les affres.
Écrit par : brighelli | 20 novembre 2011

Ça se discute.
1) vos parents ont-ils divorcés ? Mon père a eu du boulot pour remonter la pente, à la fin des années 70, entre les frais exorbitants d'avocat et les pensions alimentaires. Encore a-t-il obtenu, au bout de sept à huit ans, le divorce à torts partagés, car s'il avait obtenu de ma mère qu'elle accepte ses conditions de départ, ç'aurait été un tiers de son salaire qui serait parti, outre un appart de 90 m² à 15 km de la porte d'Orléans, dans une banlieue très convenable, et à présent la moitié de sa retraite. Vous nous avez laissé entendre que pour vous, ça s'est mal passé, et avec des enfants bien plus jeunes que nous n'étions, donc des pensions alimentaires qui vont longtemps vous tenir.
2) Retirez de votre budget tout ce qui est prélevé par divers équipements et abonnements informatiques et téléphones portables etc, tout ce qui n'existait pas à l'époque des deux chaînes de télé et du vieux combiné gris des PTT, quand on en avait un à la maison.

Franchement, cette histoire de pouvoir d'achat qui baisse me laisse perplexe. Les équipements étaient très onéreux, dans les années soixante. Née fin 59, je me souviens très bien de l'arrivée de notre premier frigo, en 1967, des bureaux qui furent notre cadeau de Noël la même année, de nos chaises dépareillées, de nos meubles de récupération, dont ceux que la Croix-Rouge avait donnés à mes grands-parents en 1945.
Je vous dis ça justement parce que le chef de famille était maître de Conférence agrégé, à l'époque.
Chaque achat d'importance était discuté longuement et suffisamment pour que j'en ai souvenir.

Quand mon père est parti, en 1974, le seul argent de côté du couple tenait dans un livret de caisse d'épargne et l'appartement n'était pas fini de payer. Un crédit courait encore sur six ans et l'autre sur neuf.

Écrit par : dobolino | 20 novembre 2011

"Vous nous avez laissé entendre que pour vous, ça s'est mal passé, et avec des enfants bien plus jeunes que nous n'étions, donc des pensions alimentaires qui vont longtemps vous tenir."

Écrit par : dobolino | 20 novembre 2011

Perso, 30% du salaire net.

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2011

Perso, 30% du salaire net.
Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2011


Pas mieux !
JPB

Écrit par : brighelli | 20 novembre 2011

Perso, 30% du salaire net.

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2011

Mais est-ce d'ailleurs suffisant pour compenser la perte de votre présence ?
(sans compter les apports en liquide)

Écrit par : Zorglub le fourbe | 20 novembre 2011

"Mais est-ce d'ailleurs suffisant pour compenser la perte de votre présence ?
(sans compter les apports en liquide)"

Écrit par : Zorglub le fourbe | 20 novembre 2011

La réponse est dans la question !!! ;-)))
Et ne dîtes pas de cochonneries, ça me va trop bien !! :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2011

Il sera question des charter schools ce soir sur M6 - Capital.

Écrit par : pluskacé | 20 novembre 2011

http://www.mezzo.tv/nos-programmes/requiem-de-verdi-berlin-philharmoniker-orch-claudio-abbado-direction
Autres diffusions :
23 / 11 - 17h00 sur mezzo
26 / 11 - 13h00 sur mezzo

Écrit par : FGuichard | 18 novembre 2011
---
Merci, Françoise ! Je découvre tardivement votre message, mais à temps cependant, après une absence de mon do mi si la do ré. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 novembre 2011

AFP : "La police de Miami a déclaré aujourd'hui avoir arrêté une femme soupçonnée de s'être fait passer pour un médecin et d'avoir notamment injecté du ciment dans le fessier d'une "patiente" désireuse de posséder des courbes plus généreuses."

J'ai connu un commissaire en Afrique centrale, chef de l'OCRB locale, qui avait une méthode très personnelle pour "traiter" les cas de récidive : il libérait l'itératif après lui avoir fait ingérer un bon bol de ciment prompt.

Les différences culturelles commencent par la façon d'absorber les choses.

Écrit par : dugong | 20 novembre 2011

Tiens j'ai reçu de la pub par le brouzin électronik officiel de mon usine à monstres (chais pas si la sous-chef touche un % ?).
Kom y a une promo je résiste pas à l'occas' de vous en faire profiter : http://dl.free.fr/jC3XGraYr

Badez pas dugong ! Même en étant prof de physique en lycée vous pouvez peut-être vous la faire offrir si vous pleurnichez un peu ...
En plus certifiée pour marcher même avec Kévin : "permet une très bonne acquisition même pour les élèves en grande difficulté" !
Pour vous en convaincre, foncez lire la page 3

Écrit par : Zorglub le fourbe | 20 novembre 2011

avec des enfants bien plus jeunes que nous n'étions, donc des pensions alimentaires qui vont longtemps vous tenir.
Écrit par : dobolino | 20 novembre 2011

Il ne faut jamais faire d'enfants.

Écrit par : Guy Morel | 20 novembre 2011

Mais ce sont les goûts de chacun, (même s'ils se discutent absolument), et ce requiem est très beau, et, à mon avis, transcendé dans cette interprétation, (dont je n'ai pas mentionné le nom des deux autres solistes, absolument merveilleux, tout simplement parce que je ne les connaissais pas).

Écrit par : Christophe Sibille | 18 novembre 2011
---
J'espère que vous n'avez pas pris ma remarque exclamative en mauvaise part, Christophe !

J'aime toutes les voix. Alagna et Ghiorgiù sont d'excellents artistes. J'aime surtout Angela Ghiorgiù dont la voix reste intacte, alors que je crains que Roberto Alagna ne fatigue sa voix à trop parler dans la journée. Un chanteur d'opéra a intérêt à ne pas parler beaucoup en général et, en particulier, surtout les jours où il chante un rôle important, diffficile, lourd.
Mais comme j'ai une voix de basse et que je chante de l'opéra, j'aime à écouter les grandes basses de notre époque.

Et j'aime les voix graves de femmes aussi. Ah ! il faut voir Elina Garancà dans le rôle de Carmen ! Je l'ai découverte dans un cinéma où certains spectacles du MET sont transmis en direct (ou en léger différé). Ce soir-là, c'était Angela Ghiogiù qui était programmée pour le rôle de Carmen (bien qu'elle ait un registre plus élevé que celui de mezzo-soprano, raison pour laquelle j'ai été déçu qu'elle fût déprogrammée car j'avais envie de la voir et de l'écouter dans ce rôle qui n'est pas, a priori, pour sa voix. Comme je l'admire considérabelement, j'aurais aimé voir comment elle se débrouillait avec les notes graves qu'elle n'est pas censée posséder avec la puissance d'une voix de mezzo).
Je vis donc arriver en scène une jeune chanteuse très belle dont la voix se rapporte au physique. Une voix grave ensorcelante.
Nul ne vous fait de réel reproche, Christophe, je pense. :-)

Maintenant que je n'enseigne plus, je ne fatigue plus ma voix en parlant et je chante plus aisément. Pendant ma carrière de professeur, il m'est arrivé de ne pas parler de toute la journée si je chantais le soir. Je donnais un devoir en classe à tous les élèves que je voyais ce jour-là. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 novembre 2011

On se fâche beaucoup contre la dictature des marchés, mais qu'on attende de voir une crise climatique remplacer en gravité toutes les crises économiques, et on aura alors bien des raisons de se plaindre de la dictature météorologique.
La moralité c'est que ce sont les problèmes qui dictent leurs solutions. Non pas que ce soit souhaitable, mais c'est ainsi parce qu'on les comprend mal et qu'on les résout trop peu et trop tard.

Écrit par : Nivause | 21 novembre 2011

Merci pour la valisette, ZlF.

J'ai beaucoup aimé le "pour des élèves de tout niveau"

Que du bonheur ...

Et comme j'avais à faire -37-(-35), j'ai dû acheter plusieurs boîtes.

Il est malin notre ultramarin : ce qui sort de notre poche (négatif) entre dans la sienne (positif).

Écrit par : dugong | 21 novembre 2011

avec des enfants bien plus jeunes que nous n'étions, donc des pensions alimentaires qui vont longtemps vous tenir.
Écrit par : dobolino | 20 novembre 2011

Il ne faut jamais faire d'enfants.

Écrit par : Guy Morel | 20 novembre 2011

Oui ! Ou alors, comme dit précédemment, il ne faut jamais quitter Montauban.

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2011

"Vous nous avez laissé entendre que pour vous, ça s'est mal passé, et avec des enfants bien plus jeunes que nous n'étions, donc des pensions alimentaires qui vont longtemps vous tenir."

Écrit par : dobolino | 20 novembre 2011

Perso, 30% du salaire net.

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2011

Perso, 30% du salaire net.
Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2011


Pas mieux !
JPB

Écrit par : brighelli | 20 novembre 2011

Misère ! Vous vous êtes faits arranger, les gars ...
A titre d'exemple, quand ma pension alimentaire a été fixée par le Tribunal d'Instance, en 1975, ma mère touchait pour moi 800 FF par mois et 1400 FF pour elle.
Le salaire de base de mon père devait tourner à l'époque aux alentours de 12 000 FF sans compter les heures sup et la présidence de jury d'agreg (mais ça, ça ne devait pas être trop payé , je suppose ? ).
Si vous aviez fait des gosses à 20-25 ans, comme vos pères, au lieu de les faire sur le tard, vous auriez un meilleur pouvoir d'achat !

Comme disait Thérèse à Zézette, "y'a un temps pour prendre ses aises et un temps pour prendre sur soi ".

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2011

fait ou faits ?

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2011

Remarquez que si j'avais divorcé en 2001, je me serais fait ratiboiser aussi et n'aurais pas eu la garde de mes enfants.

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2011

Dobo,

Je ne voudrais pas avoir l'air de m'immiscer dans toutes vos histoires de famille, mais il me semble que Sibille m'avait dit qu'il n'était pas marié ? Du coup c'est plus dur pour divorcer ...

Écrit par : iPidiblue la recette de la bonne entente familiale | 21 novembre 2011

La moralité c'est que ce sont les problèmes qui dictent leurs solutions. Non pas que ce soit souhaitable, mais c'est ainsi parce qu'on les comprend mal et qu'on les résout trop peu et trop tard.

Écrit par : Nivause | 21 novembre 2011
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Je suis de votre avis. Les êtres humains sont attentistes. Pour les quidams, cela n'a pas trop d'importance, mais, chez les gouvernants, cela peut devenir gravissime.
L'histoire abonde d'exemples.
Actuellement, la grande menace qui pèse sur l'humanité, c'est la surpopulation.
Le mot commence à être prononcé par quelques personnes lucides et courageuses.

Dites à Benoît XVI qu'il faut cesser de dire aux êtres humains,"Multipliez-vous !", mais dire au contraire:"Cessez de vous multiplier; hâtez-vous d'atteindre le seuil de natalité qui maintient une population constante; pensez à amorcer une lente mais durable diminution de la population, jusqu'à un milliard d'habitants dans quelques siècles."
Il va hausser les épaules.

Pourtant les scientifiques sont tous d'accord sur la nécessité de limiter la population humaine. Du coup, une foule de problèmes seraient résolus, la pollution notamment.

Je ne sais pas si la misère, la maladie, et bien d'autre maux seraient alors éradiqués, mais je suis sûr, en revanche, que si la population de la Terre continue d'augmenter, de grands malheurs nous attendent, nous-mêmes ou nos descendants.

Or tous les hommes politiques (mais pas les scientifiques des sciences dites "dures" ou exactes) sont d'accord sur un point : pour arranger les choses, il faut de la "croissance".
Il y a là, cependant, deux inconvénients qui me viennent instantanément à l'esprit:
1. La croissance tend à augmenter la population et, conséquemment, la pollution.
2. La croissance ne profite qu'aux riches, ou, de manière moins abrupte, devrais-je peut-être dire plutôt que c'est aux plus riches que la croissance profite le plus, et beaucoup plus vite qu'aux classes moyennes ou pauvres.
Mais en y réfléchissant plus longuement, j'en trouverais d'autres, mais qui ne seraient que la conséquence des deux cités ci-dessus.

Quand la situation économique s'améliore dans un pays, qui décide de la répartition des bénéfices ? Les ouvriers, les employés, les cadres ?
Non ! ce sont les patrons, et si ce n'est pas eux - s'ils sont salariés -, ce sont les actionnaires.
Je ne suis pas un économiste et ne m'aventurerai pas davantage sur les questions liées à la croissance économique.

En revanche, j'ai quelques notions de sciences physiques. J'ai lu sous la plume d'un grand vulgarisateur américain (dans un gros livre publié en 1984, mais qui était la quatrième édition - mise à jour et enrichie des découvertes réalisées dans les deux décennies écoulées après la parution de la première édition - d'un ouvrage paru vers 1960) que l'on ne savait pas si le phénomène dit de "réaction positive" ne pouvait pas caractériser le réchauffement de la planète à cause du dioxyde de carbone. Le nom de ce phénomène, "réaction positive" signifie augmentation d'un facteur physique due à l'augmentation d'un autre facteur par un lien de cause à effet.
On dit aussi "rétroaction positive".
Dans certains systèmes physiques on fait en sorte de produire ce phénomène, plus connu sous le nom d'emballement (ou encore "effet boule de neige") jusqu'à un certain point. Par exemple un moteur à courant continu de type "excitation en série" s'emballe s'il fonctionne à vide, et finit par se détruire quand sa vitesse de rotation devient insupportable mécaniquement.

Il existe aussi le phénomène contraire : la rétroaction négative.
Alors l'augmentation d'une grandeur est contrecarrée par un système bouclé qui agit de façon à empêcher l'augmentation de ladite grandeur. Il s'agit alors de "régulation".

Revenons au réchauffement de la planète. Si, par malheur, il se produit un emballement du réchauffement, ce sera la fin de la civilisation telle que nous la connaissons.

Nous ne sommes toujours pas fixés sur cette question. Si, au contraire, une régulation du climat se produit, tout ira bien, ou, du moins tout ira moins mal.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 21 novembre 2011

Je ne sais pas si vous l'avez déjà évoqué – d'un autre côté, ça s'en va et ça revient…

« M. Peillon n’exclut pas « un allègement d’horaires au lycée » »

« …permettre des pédagogies plus différenciées… »

« …des journées surchargées. Il faut de nouveau réformer. »

Pour la bonne bouche : « Avec Bruno Julliard, qui va continuer à piloter, à mes côtés, le dossier de l'enseignement scolaire, nous avons toujours travaillé en totale confiance et harmonie. Il a une grande connaissance des dossiers, et il a su gagner l'estime des uns et des autres. Nous allons continuer. »

« Il va donc falloir *envisager* une revalorisation matérielle et morale du métier d'enseignant. » Envisageons.

Et blablabla avec de la bonne grosse crème bien grasse autour.

Attention à la digestion.

http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/2011/11/21/priorite-absolue-sur-lecole-primaire-allegement-du-lycee-et-refonte-du-metier-denseignant-au-menu-de-vincent-peillon-le-m-education-de-francois-hollande/

Écrit par : Hector | 21 novembre 2011

Il ne faut jamais faire d'enfants.
Écrit par : Guy Morel | 20 novembre 2011

Dommage que sa mère n'ait pas été du même avis.

Écrit par : Cadichon | 21 novembre 2011

Il ne faut jamais faire d'enfants.
Écrit par : Guy Morel | 20 novembre 2011

Dommage que sa mère n'ait pas été du même avis.

Écrit par : Cadichon | 21 novembre 2011

Et dommage au surplus que la sienne n'ait pas été stérilisée.

Écrit par : Chacun | 21 novembre 2011

Que d'insultes de bas étage !

Écrit par : pluskacé | 21 novembre 2011

Remarquez que si j'avais divorcé en 2001, je me serais fait ratiboiser aussi et n'aurais pas eu la garde de mes enfants.
Écrit par : dobolino | 21 novembre 2011
Dobo,
Je ne voudrais pas avoir l'air de m'immiscer dans toutes vos histoires de famille, mais il me semble que Sibille m'avait dit qu'il n'était pas marié ? Du coup c'est plus dur pour divorcer ...Écrit par : iPidiblue la recette de la bonne entente familiale | 21 novembre 2011

Quoi ? Dobolino a épousé C. Sibille en secondes noces ???? On nous cache tout, on nous dit rien !

Écrit par : pluskacé | 21 novembre 2011

Bonne d'âne est une grande famille : il y en a du monde sous le bonnet !

Écrit par : iPidiblue sous le bonnet | 21 novembre 2011

@Chacun,
Vous ignorez l'abjection des insultes proférées par Morel sur ma mère et mes filles.
Retour à l'envoyeur. Quid pro quo.

Écrit par : Cadichon | 21 novembre 2011

Exceptée dobo (dont l'humour noir fut souligné), la tragédie du Collège cévenol n'a fait l'objet d'aucun commentaire alors que personne ne se retient de gloser ici sur l'actualité. Le suivi juridico-psychologique des récidivistes est calamiteux et il est particulièrement scandaleux pour les actes criminels de nature sexuelle. Cet état de fait ne peut être mis sur le compte d'un manque de moyens mais tient pour partie à un état d'esprit que l'on retrouve chez les opposants au redoublement. Cette société est gangrénée par son rejet des valeurs traditionnelles et cultive l'irresponsabilité et l'impunité. Son laxisme est aggravé par l'angélisme d'une opinion publique forgée par maîtres à penser qui glorifient depuis quarante ans le rejet de toute forme d'autorité.

L'admission d'un adolescent convaincu de viol dans un internat lambda (et mixte) illustre non seulement la défaillance d'un système judiciaire qui n'a pas tiré les leçons d'Outreau, mais aussi celle d'un système éducatif qui prône l'hétérogénéité en diabolisant l'école "sanctuaire". Au nom de la funeste utopie égalitariste, il sacrifie sciemment les élèves innocents avec l' impudence que lui donne l'adhésion à une idéologie dominante mais non moins criminelle.

Écrit par : Cadichon | 21 novembre 2011

Bonjour,

Je me permets de vous écrire afin de vous présenter Science Factor, un concours parrainé par les Ministères de l'Education Nationale et de la Recherche et destiné à faire découvrir les débouchés des filières scientifiques aux lycéens.

En effet ces filières offrent de vraies perspectives de métier aux jeunes mais paradoxalement peinent à les recruter !

Le concours se déroule sur Facebook et les lycéens sont invités à présenter une innovation qu'ils soutiennent afin de remporter avec leur équipe 2000€ de produits high tech. Tous les finalistes accéderont à des employeurs importants dans le domaine du hi tech.

Ils peuvent présenter leurs projets jusqu'à la mi janvier: www.facebook.com/sciencefactor

Un jury présidé par Claudie Haigneré (présidente d'Universcience) désignera les gagnants lors d'un évènement retransmis en direct.

En attendant, retrouvez nous sur le stand N°U1 du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche du jeudi 24 au dimanche 27 novembre 2011 dans le cadre du Salon de l'Education (porte de Versailles, à Paris).

Un tirage au sort est organisé pour les lycéens, avec un Ipad à gagner.. Nous répondrons aussi à toutes les questions sur le concours pour aider les plus hésitants à participer !

N'hésitez pas à partager l'information sur votre blog afin de nous soutenir dans notre appel à projets auprès des jeunes.

Nous vous sommes reconnaissants de l'intérêt que vous accordez à cette initiative. Notre équipe est à votre disposition pour vous apporter les compléments d'informations souhaités :

Global Contact
info@global-contact.net
Tél : 01 43 33 41 64

Écrit par : Global Contact | 21 novembre 2011

"@Chacun,
Vous ignorez l'abjection des insultes proférées par Morel sur ma mère et mes filles.
Retour à l'envoyeur. Quid pro quo."

Écrit par : Cadichon | 21 novembre 2011

Jamais lu trace de ça et, pourtant, je ne zappe pas tellement de contributions, (depuis qu'il n'y a plus les interminables copiés-collés d'Anne-Marie V., ;-)
Ipidi, on peut faire des enfants sans être marié, vous savez ?? (Et même, quelquefois, sans en vouloir !!! :-()Cadichon, concernant vos "dégoiseries" sur l'égalitarisme, je vous rappelle quand même que la droite est au pouvoir depuis un certain nombre d'années !!
Ah, non, pardon, ce n'est pas la droite, c'est un nid d'égalitaristes anti-libéraux!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2011

Écrit par : Alexandre | 21 novembre 2011

:-)))))))))))))))))))

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2011

Vincent Peillon:
"Si vous voulez rétablir une formation, initiale et continue, accueillir les jeunes enfants, lutter, dès le CP, massivement contre l'échec scolaire lié aux difficultés sur les apprentissages fondamentaux, permettre des pédagogies plus différenciées"...
Et bla et bla et bla...

Ou plutôt : "Continuons le massacre...", car :
1) la "formation initiale et continue", c'est infuser de force aux futurs enseignants qu'ils n'ont pas à transmettre des connaissances, que "l'élève est au centre", qu'instruire les enfants des cités, c'est les aliéner à leur identité culturelle, etc, etc....
2) "lutter dès le CP contre l'échec scolaire", c'est laisser l'enfant découvrir par lui-même la lecture ("Tous sont de petits Champollion"), c'est-à-dire en fait patauger, s'enfoncer, et appeler à la rescousse les multiples remédiateurs tapis dans l'ombre, ortho-ceci, ortho-cela, etc.
3) "Permettre des pédagogies plus différenciées"... Alors ça, c'est la tarte à la crème de la pédagogie innovante! Cela ne veut strictement rien dire en l'occurrence puisque c'est impraticable (la seule pédagogie authentiquement différenciée, c'est le cours particulier!) dans une structure collective comme l'est un établissement scolaire. Mais M.Peillon n'a cure de s'inquiéter de la substance de ce qu'il profère : il lui suffit que tous les novateurs brament autour de lui sur ce registre pour qu'il attache à cette expression une efficience magique.
Pendant ce temps, les vrais problèmes de l'Education nationale lui échappent : restauration de programmes substantiels et cohérents, de la lecture syllabique, de la mémoire, de la grammaire, de l'orthographe, de la discipline (notamment au collège où le bazar est total presque partout), etc, etc. Mais ça, ce ne serait pas politiquement-démagogiquement correct...

Écrit par : JL | 21 novembre 2011

Pendant ce temps, les vrais problèmes de l'Education nationale lui échappent : restauration de programmes substantiels et cohérents, de la lecture syllabique, de la mémoire, de la grammaire, de l'orthographe, de la discipline (notamment au collège où le bazar est total presque partout), etc, etc. Mais ça, ce ne serait pas politiquement-démagogiquement correct...
Écrit par : JL | 21 novembre 2011

Et le plus beau de l'affaire, c'est que Vincent Peillon a commis un livre sur Ferdinand Buisson. Mais un livre où il n'est pas question de pédagogie, bien sûr. Ce qui est normal quand on parle de celui qui fut "le pédagogue de Jules Ferry".
Ah misère, misère !

Écrit par : Guy Morel | 21 novembre 2011

Jamais lu trace de ça et, pourtant, je ne zappe pas tellement de contributions, (depuis qu'il n'y a plus les interminables copiés-collés d'Anne-Marie V., ;-)
Ipidi, on peut faire des enfants sans être marié, vous savez ?? (Et même, quelquefois, sans en vouloir !!! :-()Cadichon, concernant vos "dégoiseries" sur l'égalitarisme, je vous rappelle quand même que la droite est au pouvoir depuis un certain nombre d'années !!
Ah, non, pardon, ce n'est pas la droite, c'est un nid d'égalitaristes anti-libéraux!! ;-)))
Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2011

Vous ne voulez quand même pas dire qu'elle invente, qu'elle ment, qu'elle a la mémoire qui flanche, qu'elle justifierait ainsi sa propre vulgarité (“Si tu regardes une image très laide, vérifie que ce n'est pas ton reflet”), qu'elle est complètement fondue ?



Et Laurent Wauquiez, est-il est un aléa moral ? http://www.liberation.fr/politiques/01012372812-responsabiliser-les-malades-a-t-il-un-sens

Écrit par : Fred | 21 novembre 2011

Une révélation après l'autre Sibille ! Dobo va comprendre peu à peu que vous viviez en concubinage ... vous en profiterez pour lui annoncer que vous vous êtes oublié trois fois ! Mais doucement elle est très sensible ...

Écrit par : iPidiblue sous le bonnet | 21 novembre 2011

"Exceptée dobo (dont l'humour noir fut souligné), la tragédie du Collège cévenol n'a fait l'objet d'aucun commentaire alors que personne ne se retient de gloser ici sur l'actualité."

C'est peut-être qu'on en lit et écoute partout ailleurs ?

Écrit par : Alexandre | 21 novembre 2011

C'est peut-être q'"on" sent confusément que les premiers responsables sont les parents de "l'adolescent sans histoires", le père étant... quoi, déjà ?

Écrit par : yann | 21 novembre 2011

Putain ! je le crois pas Yann vous allez pas faire des listes noires d'enseignants ? Non vous n'allez pas ouvrir un goulag spécial pour de tels dégénérés ennemis du peuple libre et fier des libéraux ?

Écrit par : iPidiblue le nouveau goulag | 21 novembre 2011

C'est peut-être q'"on" sent confusément que les premiers responsables sont les parents de "l'adolescent sans histoires", le père étant... quoi, déjà ?

Écrit par : yann | 21 novembre 2011

Vous, vous puez de la gueule très distinctement. Allez jouer les trolls primaires anti-profs dans les commentaires du Figaro, puisque c'est apparemment dans les caniveaux de la pensée cons vous a appris à vous laver.

Écrit par : Marc | 21 novembre 2011

"Et Laurent Wauquiez, est-il est un aléa moral ?"

Écrit par : Fred | 21 novembre 2011

Tiens, justement, j'ai une "brève" sur lui :
"Par Laurent Wauquiez: « il faut que les salariés se rendent compte que, quand ils sont malades, ça coute cher à la sécurité sociale". On est content de voir que ses titres de major à l'ENA et major à l'agrégation d'histoire rendent Lolo apte à faire deux choses à la fois: ouvrir sa gueule, et se foutre de la notre !!!"

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2011

"C'est peut-être q'"on" sent confusément que les premiers responsables sont les parents de "l'adolescent sans histoires", le père étant... quoi, déjà ?"

Écrit par : yann | 21 novembre 2011

Ca, vous auriez eu avantage à vous en passer... :-(((

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2011

Et c'est moi qui suis abjecte ?
Pffff !

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2011

@ Vincent Peillon et Buisson

http://www.evangile-et-liberte.net/article_485_Ferdinand-Buisson-1841-1932
A-t-on vraiment besoin de "spiritualisme" ?

À comparer avec la position de Jaurès ( souvent postée ici) contre le spiritualisme dans son intervention à la Chambre en 1886.

Écrit par : Guy Morel | 21 novembre 2011

Ca, vous auriez eu avantage à vous en passer... :-(((

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2011

Vous croyez ?
J'ai dit "les premiers responsables", pas les seuls.
Le proviseur du lycée n'a pas été très regardant non plus. Les responsables du contrôle judiciaire, pas plus. Quant aux psys...
Pour le coup, la Justice a fait son boulot, en suivant (à la lettre) la procédure.
Mais, pour continuer dans la métaphore nauséabonde et rappelant les heures sombres de notre histoire, quand un chien a déjà égorgé une poule, on ne l'enferme pas dans le poulailler...

Écrit par : yann | 21 novembre 2011

Écrit par : Cadichon | 21 novembre 2011

Jamais lu trace de ça et, pourtant, je ne zappe pas tellement de contributions, (
Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2011

Mais si ! C'était la fois où Guy avait conseillé à Pendariès, en séjour chez Cadichon, de se taper sa fille et de se tirer avec l'argenterie.
Cadichon l'a pris de travers, et Penda aussi, d'ailleurs.
Ce sont eux, les âmes sensibles, iPid, pas moi !

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2011

Joe Dante, ds Le Monde :

"Mon pays est dans un sale état. Les candidats à la présidentielle sont des imbéciles finis, sans le début d'une qualification. Ils ne seraient pas capables de tenir une supérette. Ces gens profèrent des atrocités inimaginables, ou ils sont applaudis : "Tuez les pauvres !" "Ouais ouais ! Génial !" C'est terrifiant. Il y a un petit côté Allemagne nazie. Sans parler du fait que plus de la moitié du pays rejette les théories de l'évolution. Les gens de la Bible Belt (sud-est des Etats-Unis) sont tellement organisés ! Ils veulent se débarrasser des droits civiques, criminaliser l'avortement. Ils haïssent les femmes. Ils veulent qu'elles retournent à la cuisine, qu'elles enlèvent leurs chaussures, qu'elles fassent des bébés.

Mon côté rationnel me dit qu'aucun de ces mecs ne pourra jamais être président. Mais, quand je regarde celui qu'on a, qui a tant promis et strictement rien fait à part prolonger le programme de l'administration précédente... Pire : si on ne le réélit pas, on va se retrouver dans les années 1950, dans le meilleur des cas. Peut-être dans les années 1930. Si je faisais un film politique aujourd'hui, il serait très noir."

Écrit par : François V. | 21 novembre 2011

Allons, je vais faire un commentaire sur l'histoire d'Agnès : ça s'est passé chez la maman de Wauquiez…
JPB

Écrit par : brighelli | 21 novembre 2011

L'admission d'un adolescent convaincu de viol dans un internat lambda
Écrit par : Cadichon | 21 novembre 2011

lambda, lambda, comme vous y allez !
L'internat lambda, c'est 320 euro le trimestre.
Ce n'est justement ni un lycée lambda ni un internat lambda et c'est certainement pour cela que ces deux ados en difficulté y étaient.

Attaquez donc plutôt la religion protestante, Le Chambon sur Lignon et leurs laxisme légendaire vis à vis des terroristes et des personnes en délicatesse avec la Police française, tant que vous y êtes.
c'est vrai ça ! Les protestants n'ont pas très bien obéi, à l'époque où le France avait enfin la chance d'avoir un vrai gouvernement propre sur lui quoiqu'un peu envahi par des crypto-gauchistes et des communistes envoyés comme taupes. Ah ma brave dame ! ce pauvre Maréchal ! Lui en ont-ils fait voir ... Lui si probe, si honnête.

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2011

Allons, je vais faire un commentaire sur l'histoire d'Agnès : ça s'est passé chez la maman de Wauquiez…
JPB

Écrit par : brighelli | 21 novembre 2011

Et dans un bahut privé.
c'est sous contrat ou hors contrat, le collège cévenol ?

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2011

Mais si ! C'était la fois où Guy avait conseillé à Pendariès, en séjour chez Cadichon, de se taper sa fille et de se tirer avec l'argenterie.
Cadichon l'a pris de travers, et Penda aussi, d'ailleurs.
Ce sont eux, les âmes sensibles, iPid, pas moi !
Écrit par : dobolino | 21 novembre 2011

Où est l'insulte dans cette plaisanterie de potache ; de mauvais goût comme le sont par définition les plaisanteries de potache. Faut être une pomme à l'eau pour prendre ça autrement.

Écrit par : Guy Morel | 21 novembre 2011

C'est pas "Tigres de papier" ici c'est "Donjons et dragons" !

Écrit par : iPidiblue go-it ! | 21 novembre 2011

Tiens ! tout à l'heure j'étais rue de Varenne et j'ai croisé le cortège du premier ministre : je me suis dit que de bruit pour un type qui ne brasse que du vent !

Écrit par : iPidiblue à Varenne | 21 novembre 2011

Mais, pour continuer dans la métaphore nauséabonde et rappelant les heures sombres de notre histoire, quand un chien a déjà égorgé une poule, on ne l'enferme pas dans le poulailler...

Écrit par : yann | 21 novembre 2011

La technique approuvée consiste à enfermer le chien avec la poule qu'il a tué dans un sac en toile de jute épais et de l'y laisser emprisonné 24 heures, à la cave de préférence. Tu peux foutre quelques coups de latte dans le sac, aussi, pour faire rentrer la leçon.
Après, de toute sa vie, le klebs ne touche plus une poule. Et pas besoin de Reconcile ND pour le détraumatiser ...

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2011

approuvée et éprouvée.

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2011

Où est l'insulte dans cette plaisanterie de potache ; de mauvais goût comme le sont par définition les plaisanteries de potache. Faut être une pomme à l'eau pour prendre ça autrement.

Écrit par : Guy Morel | 21 novembre 2011

Certainement, mais la distance à soi et la dérision de sa personne ne sont pas exactement "les choses du monde les mieux partagées."

Écrit par : Hugo | 21 novembre 2011

Actuellement, la grande menace qui pèse sur l'humanité, c'est la surpopulation.
Etc.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 21 novembre 2011

Intervention collector de Francis P., l'homme qui a vu l'homme qui a vu René Dumont.
Et qui en appelle à Benoit XVI pour "amorcer une lente mais durable diminution de la population, jusqu'à un milliard d'habitants dans quelques siècles".
Francis Penin, ou le génocide heureux.

"Pourtant les scientifiques sont tous d'accord sur la nécessité de limiter la population humaine." : quand je pense qu'on a osé empêcher une expérimentation à grande échelle d'aller à son terme, c'est vraiment du gâchis. J'espère qu'une bonne épidémie viendra racheter tout ça.

Le reste est de la même eau, FP révolutionnant d'un revers de main l'économie, la climatologie et la physique quantique.

Comme il va être beau, ce monde futur, peuplé de vieillards pérorants et indignés.

Écrit par : yann | 21 novembre 2011

"la distance à soi" Hugo

Je l'éprouve pleinement chaque fois que je pisse.

Quelque chose est en train de me fuir et qui obéit déjà à des lois externes comme la gravitation.

Un entre deux, en quelque sorte.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2011

Après, de toute sa vie, le klebs ne touche plus une poule. Et pas besoin de Reconcile ND pour le détraumatiser ...

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2011

Je vois que tu as choisi ton camp, camarade, celui des behavioristes...
;O))

Écrit par : yann | 21 novembre 2011

"Le reste est de la même eau, FP révolutionnant d'un revers de main l'économie, la climatologie et la physique quantique." Yann

Rayer les mentions et les messieurs inutiles ?

Écrit par : dugong | 21 novembre 2011

Lu dans le jus pédagol du jour :

""L'ignorance le dispute au mépris. Chatel est un barbare. Il ne connaît rien. Il ne veut rien connaître. Il passe en force". Roger Keime, secrétaire général du SNIA IPR, syndicat majoritaire chez les IA IPR, est furieux."

Que ce monsieur démissionne et il aura un début de commencement de projet de brouillon de considération.

En attendant, je ne lui accorde que le profond mépris qu'on concède aux faux-culs de première classe.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2011

"la distance à soi" Hugo

Je l'éprouve pleinement chaque fois que je me pisse dessus.

Quelque chose est en train de me reconstituer et qui obéit déjà à des lois externes comme la gravitation.

Un plein, en quelque sorte.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2011

Écrit par : dugong | 21 novembre 2011

Toujours dans la Pédagol-matin * :

"Prenez les 60 meilleurs chercheurs en sciences de l'éducation. ou en sociologie de l'éducation. Demandez leur de synthétiser les travaux sur un point précis de leur domaine d'étude pour un ouvrage au volume contraint : les célèbres 128 pages d'un Que sais-je ? Vous obtenez un remarquable usuel pour toute personne intéressée à l'éducation."

Ça s'appelle "Les 100 mots de l'éducation".

Un non livre que vous pouvez ne pas acheter. Ni lire, d'ailleurs.

On pourra observer que les "meilleurs spécialistes ..." possèdent une centaine de mots pour en parler.

C'est assez, semble-t-il.

* qui paraît tellement de plus en plus tard que ça en devient gênant.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2011

dans la une de ...

Écrit par : dugong | 21 novembre 2011

"Je l'éprouve pleinement chaque fois que je me pisse dessus..."

Un admirable crétin poste sous mon pseudo.

Merci d'éradiquer ...

Écrit par : dugong | 21 novembre 2011

"Prenez les 60 meilleurs chercheurs en sciences de l'éducation. ou en sociologie de l'éducation."

On les prend par où ?
Non merci !

Écrit par : Guy Morel | 21 novembre 2011

"Je l'éprouve pleinement chaque fois que je me pisse dessus..."

Un admirable crétin poste sous mon pseudo.

Merci d'éradiquer ...

Écrit par : dugong | 21 novembre 2011

Ou sinon j'affiche le cul de ma femme.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2011

Attention Yann ! Ou on vous fout dans la cave avec le cadavre de Francis Penin tout un week-end !

Écrit par : iPidiblue dans le sac de jute | 21 novembre 2011

Merci d'éradiquer ...

Comme disait Raymond.

Écrit par : Guy Morel | 21 novembre 2011

VousNousIls donne la parole aux grandes gueules :

www.vousnousils.fr/2011/11/18/hors-serie-si-j%E2%80%99etais-president-j%E2%80%99instituerais-des-groupes-de-parole-au-sein-des-etablissements-516715

"J'instituerais des groupes de parole au sein des établis­se­ments. Les équipes ensei­gnantes ont de moins en moins de temps pour échan­ger, dis­cu­ter et confron­ter leurs dif­fi­cul­tés. Il serait donc impor­tant d'instaurer des temps de parole dans la vie du groupe, mais égale­ment de mettre en place des réunions péda­go­giques réel­le­ment adap­tées à nos besoins."

35 h moins 2 ou 3 h d'enseignement, reste 32 ou 33 h pour les groupes de parole.

Il faudra boire pour tenir le coup.

Mais alors, où mettra-t-on les caves dans les établissements ?

Réponse : ils sont déjà présents et on les interviewe dans NousVousIls.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2011

@ ÉVALUATION
http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Documents/docsjoints/arreteeva.pdf

Écrit par : Guy Morel | 21 novembre 2011

Ne pourrait-on demander à tous las candidats aux élections présidentielles de prendre position par rapport à ce "document de travail"?

J'avoue que l'un de mes préférés est l'article 8:
"... dispositifs permettant d'évaluer le positionnement de l'intéressé..."

Écrit par : françoise Švël | 21 novembre 2011

Ne pourrait-on demander à tous las candidats aux élections présidentielles de prendre position par rapport à ce "document de travail"?

J'avoue que l'un de mes préférés est l'article 8:
"... dispositifs permettant d'évaluer le positionnement de l'intéressé..."

Françoise

Écrit par : françoise Švël | 21 novembre 2011

Et revoilà comme tous les ans le telethon chaque fois plus envahissant; cette fois-ci, on aura même droit à une boutique pour acheter les produits dérivés dans nos établissements.
Cf. ce texte pour son hygiène mentale:
http://jacques.testart.free.fr/index.php?post/texte897

Écrit par : serpenvert | 21 novembre 2011

On peut penser ce que l'on veut de l'analyse mise en ligne par JPB (j'en pense pour ma part plutôt du bien), mais je suis surpris que certains puissent s'étonner qu'un blog consacré à l'Education parle d'économie (ou de politique).

La nouvelle lubie de la rue de Grenelle : l'évaluation par compétences et le "socle commun" n'en est pas une, elle obéit aux directives européennes et à celles de l'OCDE et suit les conclusions du Traité de Lisbonne.

Je me réjouis donc que l'on comprenne enfin sur ce blog (comme j'ai fini par le comprendre moi-même, n'étant pas plus extra-lucide qu'un autre) que les questions d'éducation, de politique, d'économie et de géopolitique sont intimement liées.

Deux phrases me hantent depuis des mois : la première est de Bossuet : "Dieu se rit des hommes qui déplorent les conséquences de ce dont ils chérissent les causes." et l'autre de Jean Cocteau : "Puisque ces mystères nous dépassent, faisant semblant d'en être les organisateurs."

Elles s'appliquent aux pompiers pyromanes qui nous gouvernent (les ultra-libéraux qui prétendent lutter contre les funestes conséquences de l'ultra libéralisme), mais aussi aux "experts" qui nous répètent que "c'est grâce à l'Union européenne qu'il n'y a pas de guerre en Europe.", " que ce serait une folie de sortir de l'euro", "qu'on est plus forts à 26 que tous seuls (comme si la France était seule et misérable avant d'intégrer cette maison de fous ou plus on est, plus on pleure), que l'Union européenne nous apporte la prospérité et le plein emploi (et, on l'a déjà dit, la paix), ou encore, ces slogans étant devenus intenables : "que ça serait pire s'il on n'en faisait pas partie".

Je ne sais pas pour qui vous allez voter en 2012. J'ose espérer que vous n'allez pas recommencer à miser Sarkozy comme en 2007, de peur que Hollande prenne Meirieu comme premier ministre, comme si le problème était là.

L'urgence absolue est de sortir de l'Union européenne et de l'euro et de remettre des frontières ; ce qui ne veut pas dire vivre en autarcie.

Voilà pour la récupération de notre souveraineté (je rappelle au gens de Gauche que la Nation est une idée de Gauche et que le gouvernement du maréchal Pétain était apolitique et technocratique, tout comme l'Union européenne).

En ce qui concerne la finance mondialisée, il est évident que nous allons vers une catastrophe comparable à la crise de 1929, pour toutes les raisons évoquées dans l'article mis en ligne par JPB. La raison de fond étant qu'une grande partie de la sphère financière est indépendante de l'économie réelle.

Il y aura peut-être, un jour, un nouveau de Gaulle ("La politique de la France ne se fait pas autour de la corbeille."), mais il y aura aussi de la sueur, du sang et des larmes.

Écrit par : Robin | 21 novembre 2011

Par Laurent Wauquiez: « il faut que les salariés se rendent compte que, quand ils sont malades, ça coute cher à la sécurité sociale ».

Cité par : Christophe Sibille

Le camarade Wauquiez ferait mieux d'expliquer ça aux bactéries et aux virus.

Écrit par : Moot | 21 novembre 2011

Ne pourrait-on demander à tous las candidats aux élections présidentielles de prendre position par rapport à ce "document de travail"?

J'avoue que l'un de mes préférés est l'article 8:
"... dispositifs permettant d'évaluer le positionnement de l'intéressé..."
Écrit par : françoise Švël | 21 novembre 2011

Pour constater qu'ils sont tous d'accord ?
Il n'y a pas un seul candidat à l'élection qui ait avancé d'un pouce la réflexion sur l'Instruction publique. Trop feignants, trop peu éduqués eux-mêmes pour cela. Gens de petite taille et de culture étroite, soucieux exclusivement de leur rente.

Écrit par : Guy Morel | 21 novembre 2011

Je ne sais pas pour qui vous allez voter en 2012.

Pour mon chat, cher Robin, comme d'habitude depuis belle lurette.

Écrit par : Guy Morel | 21 novembre 2011

Je ne sais pas pour qui vous allez voter en 2012.

Pour mon chat, cher Robin, comme d'habitude depuis belle lurette.
Écrit par : Guy Morel | 21 novembre 2011

Figurez-vous qu'on nous en a refilé un tout jeune, en piteux état, que j'ai réussi à sauver avec l'aide de la vétérinaire (vous savez ce qui est arrivé à celui que j'avais avant). Il est redoutablement intelligent, d'une voracité inouïe, le plus souvent infernal et mignon de temps en temps, quand il est épuisé de toutes les bêtises qu'il a faites. Les politiques ne sont jamais épuisés de faire semblant d'être mignons, alors je crois que je vais voter, moi aussi pour mon chat.

Écrit par : Robin | 21 novembre 2011

Je ne sais pas pour qui vous allez voter en 2012.
Écrit par : Robin | 21 novembre 2011

Déjà pas pour vous, ça c'est sûr ;-)
Et certainement pas pour ceux qui ont le même discours anti-européen que le vôtre, car je sais très bien ce que l'immense majorité de ces politiciens-là ont derrière la tête, et c'est bien autre chose que de sauver la France de la crise (les saluts au drapeau, la marseillaise - hymne que je trouve en tout point détestable, mais c'est personnel - à chanter tous les dimanches matins avant d'aller à la messe, etc., très peu pour moi).

Écrit par : Julien | 21 novembre 2011

bonsoir

pour ceux qui n'auraient pas encore visualisé ce documentaire de la chaine arte, je vous le recommande vivement :

http://www.dailymotion.com/video/xm18i3_poudres-et-potions-de-l-industrie-alimentaire_news

Il concerne l'industrie agro-alimentaire entre autres, ses méthodes de fabrication ainsi que celles utilisées pour manipuler le consommateur !

Écrit par : Sandra WAGNER | 21 novembre 2011

Exceptée dobo (dont l'humour noir fut souligné), la tragédie du Collège cévenol n'a fait l'objet d'aucun commentaire alors que personne ne se retient de gloser ici sur l'actualité. Le suivi juridico-psychologique des récidivistes est calamiteux et il est particulièrement scandaleux pour les actes criminels de nature sexuelle. Cet état de fait ne peut être mis sur le compte d'un manque de moyens mais tient pour partie à un état d'esprit que l'on retrouve chez les opposants au redoublement. Cette société est gangrénée par son rejet des valeurs traditionnelles et cultive l'irresponsabilité et l'impunité. Son laxisme est aggravé par l'angélisme d'une opinion publique forgée par maîtres à penser qui glorifient depuis quarante ans le rejet de toute forme d'autorité.

L'admission d'un adolescent convaincu de viol dans un internat lambda (et mixte) illustre non seulement la défaillance d'un système judiciaire qui n'a pas tiré les leçons d'Outreau, mais aussi celle d'un système éducatif qui prône l'hétérogénéité en diabolisant l'école "sanctuaire". Au nom de la funeste utopie égalitariste, il sacrifie sciemment les élèves innocents avec l' impudence que lui donne l'adhésion à une idéologie dominante mais non moins criminelle.

Écrit par : Cadichon | 21 novembre 2011
---
Je suis d'accord avec vous, Cadichon !
Je suis tellement consterné par cet événement tragique non réellement imprévisible que je n'ai pas le cœur à le commenter.
Vous l'avez très bien fait, et cela m'épargne la peine de dire quelque chose sur le sujet.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 21 novembre 2011

Robin, je pense qu'un livre sur l'Europe pourrait en effet vous intéresser "L'Europe, la trahison des élites" de Raoul Marc Jennar.

Une intervention d'Etienne Chouard sur l'Europe :
http://www.youtube.com/watch?v=fEwCJEbJ9Pc

C'est un enseignant en économie, gestion et droit fiscal.

Sinon, il y en a un autre encore plus terrifiant, celui de John Perkins qui explique justement comment les assassins financiers tels que lui sont embauchés pour inciter les pays à s'endetter plus de que de raison et les mettre ainsi à terre et sous la coupe des américains.

Vous l'avez ici sur PriceMinister : http://www.priceminister.com/offer/buy/10071102/Perkins-John-Les-Confessions-D-un-Assassin-Financier-Livre.html#prd_information

Ainsi qu'une vidéo sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/xa636d_john-perkins-confessions-d-un-corru_news

En dehors des fautes d'orthographe que je ne peux m'empêcher de relever quant à la traduction écran, le témoignage reste de qualité.

Bonne nuit à tous !

Écrit par : Sandra WAGNER | 21 novembre 2011

cela m'épargne la peine de dire quelque chose sur le sujet.
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 21 novembre 2011

On en est soulagé.

Écrit par : Guy Morel | 21 novembre 2011

A part lancer des cailloux et des crachats sur le dernier qui a parlé et invectiver celui qui n'est pas d'accord , que donnez vous comme exemple ?
Merci à Cadichon qui redonne de l'humanité et du respect !

Écrit par : Manel | 22 novembre 2011

Merci à Cadichon qui redonne de l'humanité et du respect !

Écrit par : Manel | 22 novembre 2011

à donf.

Écrit par : bibi | 22 novembre 2011

Mon cher Francis,j'adore vos contributions à ce blog comme celles de Cadichon ,ça change de ces vieux cornichons molossol qui n'ont que leur petite aigreur saumurée à nous proposer .
Merci et restez malgré ces critiques basses du plafond .
Vous avez souvent raison et surtout je vous trouve assez honnêtes.

Écrit par : Manel | 22 novembre 2011

Je suis désolée mais je ne comprends pas : adonf ,
soyez aimable de me l'expliquer !

Écrit par : Manel | 22 novembre 2011

Y a pas que Morel qui joue au petit terroriste !


Le maire de Lyon s'est immédiatement élevé contre la décision de laisser cette circonscription à Philippe Merieu, chef du groupe écologiste au conseil régional de Rhône-Alpes.

"Philippe Meirieu vote systématiquement contre tous les grands projets de l'agglomération lyonnaise", affirme Gérard Collomb. "Avec ses amis, il a même été jusqu'à demander à lire les scénarios financés par Rhône-Alpes Cinéma – une de nos institutions culturelles – pour vérifier s'ils sont politiquement corrects... Je ne peux pas accepter cette forme de terrorisme intellectuel."

Écrit par : iPidiblue dans le sac à malices | 22 novembre 2011

Merci à Cadichon qui redonne de l'humanité et du respect !
Écrit par : Manel | 22 novembre 2011

Ah, l'humour noir, il n'y a que ça de vrai.

Écrit par : Jeremy | 22 novembre 2011

Je vais faire ma "Sibille" ,vous n'orthographiez pas ce grand gourou de la pédagogie comme il faut mon cher iPidiblue lisez Télérama,avalez le et faites comme bon semble ensuite ....

MEIRIEU àcopier car vous allez l'avoir non comme directeur de Pioumf mais comme Ministre !

Bon courage et votez ou EE ou les Verts .

En ce qui me concerne,je vais aller hiverner au Brésil .

Bises,une retraitée .

Écrit par : Manel | 22 novembre 2011

C'est space de trouver un établissement qui vous prend votre "petit" sans vous demander un certificat ?

Quand on paye pas de problèmes .

Si on paye pas non plus (voir ZEP)

Écrit par : Manel | 22 novembre 2011

"Philippe Meirieu vote systématiquement contre tous les grands projets de l'agglomération lyonnaise", affirme Gérard Collomb. "Avec ses amis, il a même été jusqu'à demander à lire les scénarios financés par Rhône-Alpes Cinéma – une de nos institutions culturelles – pour vérifier s'ils sont politiquement corrects... Je ne peux pas accepter cette forme de terrorisme intellectuel."
Écrit par : iPidiblue dans le sac à malices | 22 novembre 2011

Il y en a que ça étonne ?
JPB
PS. Quant à l'établissement cévenol ci-dessus, c'est ostensiblement (comme souvent dans les boîtes privées protestantes) un temple du pédagogisme béat et du boboïsme importé. Non que je me réjouisse de ce qui est arrivé, et qui était sans doute prévisible, parce que je ne crois pas du tout que certains violeurs soient réinsérables — pas sans soins extensifs. Mais voilà où mène la confiance dans les individus.

Écrit par : brighelli | 22 novembre 2011

Après, de toute sa vie, le klebs ne touche plus une poule. Et pas besoin de Reconcile ND pour le détraumatiser ...

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2011

Je vois que tu as choisi ton camp, camarade, celui des behavioristes...
;O))

Écrit par : yann | 21 novembre 2011
Oui ...
C'est moins rentable pharmaceutiquement parlant et tu as un peu de peine à trouver des sponsors, sauf peut-être l'armurier du coin, mais ça règle les pb plus vite.
Non aux chiens dys-dys-dys. y'a assez à faire avec les lardons humains.

Écrit par : dobolino | 22 novembre 2011

Camarade Manel,


Ce n'était qu'un humble copier-coller du "Monde", journal de référence ; donc je vous prie d'adresser vos remontrances aux protes de service !


Bien à vous.

Écrit par : iPidiblue dans le sac à malices | 22 novembre 2011

Initiative :
Les "jeunes populaires" de la Seine St-denis ont écrit à tous les proviseurs du 9-3 pour proposer leurs services afin de sensibiliser les élèves sur l'importance du scrutin présidentiel. 3Ils se tiennent à disposition pour les accompagner dans cette démarche démocratique".
La campagne est lancée...

Écrit par : utile baron | 22 novembre 2011

J’aime bien ce que disait Louis de Funès à ses deux fils : Ne parlez pas trop de moi après ma mort, il y a tellement de gens plus intéressants !

Écrit par : iPidiblue dans le sac à malices | 22 novembre 2011

Message envoyé tôt ce matin et qui semble s'être perdu. Il aurait dû arriver après celui de Jean-Paul.



Manel, adonf veut dire à fond, en verlan. zikmu adonf= musique à fond.

Dobolino,
C'est bien évidemment par opposition à l'établissement spécialisé (CER ou CEF), où le jeune Mathieu aurait dû être placé, que le Cévenol est un internat ORDINAIRE ou lambda. Pas besoin de voir autre chose dans cette affirmation ni de chercher midi à 14h ou des poux dans ma tête. Peu importe qu'il soit public ou privé sous contrat, ou le prix de la scolarité. Agnès n'est pas victime de l'hydre capitaliste mais de la dérive d'une société inféodée à une idéologie criminogène.

Le lycée est aussi lambda en ce sens qu'il carbure au jus pédagol et peut-être les parents d'Agnès aussi. Il y a un lien direct avec le suicide de Lise et je pensais que la prochaine note évoquerait cette tragédie. J'attendais donc avant de raconter qu'en 1988 j'avais envisagé d' y inscrire ma fille aînée, cet établissement étant un des rares en France qui offraient alors le Bac International de Genève. Elle était en liste d'attente à l'École Bilingue-J. Manuel, où elle fut admise in extremis, le matin même de la rentrée, et je n'étais pas ravie de mettre ma fille en pension mais j'habitais désormais à nouveau Paris où les deux lycées américains étaient exclus par leur nullité.

Les Protestants ne plaisantant par tradition ni avec la drogue ni avec la transmission des savoirs et ma fille arrivant d'une école de Quakers, je crus naïvement que le Cévenol serait moins "Club Med" que les lycées US ou Sophia-Antipolis. J'ai vite déchanté. Un an avant la loi Jospin, la gangrène avait déjà commencé ses ravages mais je ne le savais pas. Pourtant, même si je ne pouvais lui donner un nom, je n'ai pas avalé la guimauve qui m'a été servie. Sa réputation n'était déjà plus ce qu'elle avait été quand, trente ans plus tôt, mon indiscipline m'avait valu d'être menacée de la pension. Chambon ne m'avait pas semblé plus attirant que St Denis et la Légion d'honneur, visitée par un froid mercredi de février. Du coup, je me suis tenue tranquille jusqu'au bac.

J'ai compris bien plus tard que c'était devenu un avatar de Sommerhill, de l'école de Dewey ou d'Alcott, père de Louisa May et ami de Thoreau et Emerson, mais le simple bon sens avait suffi à me faire fuir. Apparemment, il souffre toujours de cette maladie incurable, la gangrène laxiste. Je vois qu'avec 63% de reçus au bac, la "philosophie" n'a pas changé. L'endroit est toujours aussi nul.


On comprend mieux comment un tel drame a pu s'y produire et de ce fait sa portée dépasse de loin le fait divers, si horriblement tragique et terrifiant soit-il. Les questions qu'il pose sont essentielles.


Je persiste et signe, l'admission du violeur dans ce bahut est simplement ...inadmissible.

C'est en premier lieu la justice qui a failli et en second lieu l'EN, et pour les mêmes raisons. C'est le même tropisme, la même adhésion à une idéologie destructrice qui énonce que la présomption d'innocence doit écarter le principe de précaution, celui de la plus élémentaire sécurité. Chambon sur Lignon est un autre Outreau. L'école, n'en déplaise aux gourous pédagols et à la palanquée de sociologues qui, depuis quarante brament qu'elle doit s'ouvrir en grand sur la société, est avant tout un sanctuaire, mais uniquement pour protéger les innocents, pas les ados psychopathes, coupables de viol.

Écrit par : Cadichon | 22 novembre 2011

L'admission d'un adolescent convaincu de viol dans un internat lambda (et mixte) illustre non seulement la défaillance d'un système judiciaire qui n'a pas tiré les leçons d'Outreau, mais aussi celle d'un système éducatif qui prône l'hétérogénéité en diabolisant l'école "sanctuaire". Au nom de la funeste utopie égalitariste, il sacrifie sciemment les élèves innocents avec l' impudence que lui donne l'adhésion à une idéologie dominante mais non moins criminelle.

Écrit par : Cadichon | 21 novembre 2011

Je suis aussi choqué que vous cadichon. Je connais ce collège et son histoire. ca n'est pas un établissement comme un autre (région protestante de résistance au pouvoir royal catholique et tradition d'hospitalité qui remonte à l'Occupation ; le collège Cévenol a accueilli est sauvé des enfants juifs.

D'après ce que l'on peut savoir (cet événement fait beaucoup de bruit ici, il y a eu une réunion inter-ministérielle et des débats dans les médias), le chef d'établissement n'a pas été mis au courant des antécédents de l'adolescent, ni par les parents, ni par les autorités judiciaires (viol).

Il a donc pensé qu'il avait affaire à un jeune en difficulté récupérable dans un contexte où il n'avait efectivement rien à faire (la proximité d'un internat de jeunes filles).

Le problème principal est donc un manque d'information. Le problème est général ; on ne nous dit jamais rien sur les élèves (leurs problèmes personnels et familiaux) et on apprend les choses par la bande, or des problèmes, il y en a de plus en plus.

Ceci dit, je suis d'accord avec la nocivité d'une idéologie dominante (pas seulement en France) qui sous-estime la question du mal (le protestantisme et l'idée de perfectibilité ne sont pas étrangers à cette idéologie laïcisée) ; comme toujours il n'y a pas que du mauvais, mais ce principe doit être "téléologique" (régulateur) et non pas absolu (utopie).

Écrit par : Robin | 22 novembre 2011

il n'y a pas que du mauvais, mais ce principe doit être "téléologique" (régulateur) et non pas absolu (utopie).
Écrit par : Robin | 22 novembre 2011
Je ne sais pas trop ce que l'idéologie vient faire dans cette histoire, sinon après coup.
Le système judiciaire fonctionne très mal ; il n'y a plus de politique de santé publique; le système de soins psychiatriques ne fonctionne pas bien ; le système pénitentiaire est engorgé et sans solution, la PJJ manque de moyens, l'enseignement est bancal et les responsabilités confiées de plus en plus à des chefs irresponsables. Et pour couronner le tout, les politiques ne savent faire qu'une chose : réagir à l'émotion. C'est la nef des fous.

Écrit par : Guy Morel | 22 novembre 2011

Mon cher Francis,j'adore vos contributions à ce blog comme celles de Cadichon ,ça change de ces vieux cornichons molossol qui n'ont que leur petite aigreur saumurée à nous proposer .
Merci et restez malgré ces critiques basses du plafond .
Vous avez souvent raison et surtout je vous trouve assez honnêtes.
Écrit par : Manel | 22 novembre 2011

Compliment facile ! Qui veut un compliment facile ? Pas cher ! Vas-y mon frère !

Écrit par : Julien | 22 novembre 2011

Ah ! non Julien, ne faites pas votre Dupont-Lajoie !

Écrit par : iPidiblue pas la chasse au Francis ! | 22 novembre 2011

L'avenir des mouches en majesté ?

« Qui est responsable ?

Le directeur a sans doute voulu faire une sorte de Summerhill School du collège-lycée du Cévenol... Il en a, en réalité, fait un lieu où règne un laxisme coupable, où rien ni personne n’est surveillé, et où les enfants sont livrés à eux-mêmes. »

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/216342;meurtre-d-agnes-mon-fils-etait-au-college-avec-elle.html

Écrit par : Will | 22 novembre 2011

Et pour couronner le tout, les politiques ne savent faire qu'une chose : réagir à l'émotion. C'est la nef des fous.

Écrit par : Guy Morel | 22 novembre 2011

Oui, sans doute, mais ça n'est pas seulement une question de moyens, comme le montre l'article du nouvel obs. mis en ligne par Will. Il y a bel et bien, en l'espèce, les effets d'une idéologie libertaire reposant sur une conception erronée de la liberté (liberté = licence) et une incurie des adultes (chef d'établissement, institution judiciaire). Vous pouvez mettre tous les moyens imaginables, si les gens pensent de travers et sont incompétents (et lâches), vous aurez le même genre de catastrophe.

Écrit par : Robin | 22 novembre 2011

Vous pouvez mettre tous les moyens imaginables, si les gens pensent de travers et sont incompétents (et lâches), vous aurez le même genre de catastrophe.
Écrit par : Robin | 22 novembre 2011

Je n'ai pas parlé de moyens. Il en faut certes, mais le problème est que tout le système est déglingué. Ce n'est pas l'idéologie libertaire qui est en cause mais une sorte de laisser-aller dans la gestion des affaires publiques. Vous avez vu dans quel état sont les petites gares de village ou celles de grande banlieue ? Et le jour où se produit un drame, ça pépie chez les ministres comme dans un poulailler à l'heure du grain.

Écrit par : Guy Morel | 22 novembre 2011

Vous pouvez mettre tous les moyens imaginables, si les gens pensent de travers et sont incompétents (et lâches), vous aurez le même genre de catastrophe.
Écrit par : Robin | 22 novembre 2011


Mais les gens sont loin d'être tous incompétents et lâches. Le problème, c'est le management qui met aux commandes les moins capables, les chefs qui ont les yeux rivés sur les tableaux de bord et le "résultat". Je n'aime pas beaucoup ce genre de parallèles, mais c'est vrai qu'avec la gestion néo-libérale on est en train par certains côtés de virer RDA des années soixante-dix.

Écrit par : Guy Morel | 22 novembre 2011

A propos du Chambon :

Il ne s'agit pas d'un internat comme les autres, mais d'un "internat de semaine", c'est-à-dire que certains élèves restent sur place le samedi et le dimanche.

Ce genre de structure n'est viable que si les élèves sont très tenus et très surveillés, mais ça ne règle pas les problèmes affectifs (ils ne voient leurs parents que pendant les vacances). C'était le cas à S... (petit clin d’œil à Yann qui sait à quoi je fais allusion !)

Ce genre d'endroit fonctionne beaucoup sur le prestige du passé (c'est le cas du Chambon) et les chefs d'établissements ne sont pas trop regardants sur le recrutement pour des raisons financières.

Le Chambon est très isolé et ne peut compter sur un recrutement local ; il doit même élargir son recrutement sur l'étranger.

Cette structure est difficilement viable, à mon avis, étant donné le contexte actuel (danger de désœuvrement et d'ennui), et si en plus, il n'y a ni limites matérielles, ni limites morales (rappel à la Loi), c'est la porte ouverte à n'importe quoi.

Il n'existe, à ma connaissance, en France qu'un seul établissement avec un internat de semaine qui fonctionne bien : l’École des Roches, parce qu'on y a reformé des structures familiales avec des pavillons tenus par des couples d'enseignants.

Écrit par : Robin | 22 novembre 2011

Summerhill était certes une utopie, mais je ne crois pas que le laxisme (autre nom possible de la recherche de l'autonomie) y ait donné des résultats aussi destructeurs que ceux signalés dans le témoignage donné en lien par Will.

A-t-on des livres de bilan positif-négatif sur l'école de Neill ?

Écrit par : Emile Bondieu | 22 novembre 2011

@ À PROPOS D'INCOMPÉTENCE
Robin parlait des gens incompétents.
Je viens de voir sur A2 un reportage sur l'accroissement des difficultés de lecture. Expert interrogé : Bentolila. Explication : c'est la faute à la télé et autres écrans.
Quelle est la compétence du journaliste qui a tourné ce sujet ? Quelle est la compétence des ministres qui ont intronisé l'incompétent Bentolila ?

Écrit par : Guy Morel | 22 novembre 2011

"Le problème, c'est le management qui met aux commandes les moins capables, les chefs qui ont les yeux rivés sur les tableaux de bord et le "résultat". Je n'aime pas beaucoup ce genre de parallèles, mais c'est vrai qu'avec la gestion néo-libérale on est en train par certains côtés de virer RDA des années soixante-dix.

Écrit par : Guy Morel | 22 novembre 2011 "


Pas plus tard qu'hier, un de mes amis m'expliquait que son chef d'établissement de collège, très impliqué dans les "process" (sic) de réussite scolaire, avait fait la sortie suivante: "Dans mon établissement, nous avons un très bon taux de flow (sic) des élèves, avec une excellente pénétration pour le passage dans la classe supérieure".
Réponse de cet ami, ex-enseignant de lycée, envoyée directement devant les parents d'élève présents: "Les raz-de-marée aussi ont un très bon taux de fluidité quand ils commencent à pénétrer dans les terres, il faut voir ensuite les dégâts."

Écrit par : maxime | 22 novembre 2011

Je n'aime pas beaucoup ce genre de parallèles, mais c'est vrai qu'avec la gestion néo-libérale on est en train par certains côtés de virer RDA des années soixante-dix.

Écrit par : Guy Morel | 22 novembre 2011

"Ils font semblant de nous payer, on fait semblant de travailler." (?)

Le fin mot du néo-libéralisme, qui rejoint en cela le socialisme "réel" genre RDA c'est "après moi le déluge !" ; il n'y a plus de responsabilité dans un monde de "monades concurrentielles" sans finalité éthique.

Le problème de beaucoup d’Établissements scolaires, c'est que le "management" n'a pas pour finalité le savoir et l'éducation, mais... on ne sait plus très bien quoi.

Si on y réfléchit bien, c'est dans tous les domaines pareil : la finance est coupée de l'économie réelle, on ne fait pas la guerre pour se défendre, mais pour entretenir l'industrie de l'armement (la doctrine du Pentagone de la guerre permanente), on travaille pour payer les intérêts de la dette, on vote pour des Partis politiques qui font semblant de différer, mais qui appliquent (ou appliqueront) aveuglément les directives ultra-libérales de Bruxelles, etc. Toutes les finalités sont faussées.

Écrit par : Robin | 22 novembre 2011

Je viens de voir sur A2 un reportage ....
Écrit par : Guy Morel | 22 novembre 2011

A2, c'était du temps où je sévissais encor', M'sieu Morelleu !!!

Écrit par : Mère Denis | 22 novembre 2011

A2, c'était du temps où je sévissais encor', M'sieu Morelleu !!!
Écrit par : Mère Denis | 22 novembre 2011

Alors disons TF2. :-))))))

Écrit par : Guy Morel | 22 novembre 2011

Le problème de beaucoup d’Établissements scolaires, c'est que le "management" n'a pas pour finalité le savoir et l'éducation, mais... on ne sait plus très bien quoi.

Écrit par : Robin

J'ai envie de dire que la finalité de ses membres est d'être et de rester bien pépère.

Écrit par : Moot | 22 novembre 2011

Toutes les finalités sont faussées. Écrit par : Robin | 22 novembre 2011

Sauf celle de se remplir les poches.

Écrit par : pluskacé | 22 novembre 2011

Le directeur a sans doute voulu faire une sorte de Summerhill School du collège-lycée du Cévenol... Il en a, en réalité, fait un lieu où règne un laxisme coupable, où rien ni personne n’est surveillé, et où les enfants sont livrés à eux-mêmes. »

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/216342;meurtre-d-agnes-mon-fils-etait-au-college-avec-elle.html
Écrit par : Will | 22 novembre 2011

J'ai compris bien plus tard que c'était devenu un avatar de Sommerhill, de l'école de Dewey ou d'Alcott, père de Louisa May et ami de Thoreau et Emerson, mais le simple bon sens avait suffi à me faire fuir. Apparemment, il souffre toujours de cette maladie incurable, la gangrène laxiste. Je vois qu'avec 63% de reçus au bac, la "philosophie" n'a pas changé. L'endroit est toujours aussi nul.
Écrit par : Cadichon | 22 novembre 2011

Écrit par : les grands esprits comme les ânes devant la barrière | 22 novembre 2011

Pour un audit citoyen de la dette publique :
http://www.audit-citoyen.org/

Écrit par : FGuichard | 22 novembre 2011

Mon cher Francis, j'adore vos contributions à ce blog comme celles de Cadichon, ça change de ces vieux cornichons molossol qui n'ont que leur petite aigreur saumurée à nous proposer .
Merci et restez malgré ces critiques basses du plafond.
Vous avez souvent raison et surtout je vous trouve assez honnête.

Écrit par : Manel | 22 novembre 2011
---
Merci, Manel !
Je suis très sensible à votre compliment. J'espère qu'il est mérité. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 22 novembre 2011

Compliment facile ! Qui veut un compliment facile ? Pas cher ! Vas-y mon frère !

Écrit par : Julien | 22 novembre 2011
---
Je serais très heureux d'en recevoir un pareil de vous, Julien !
Mais c'est inutile. Nous nous estimons et cela est bien suffisant.
Manel est nouvelle venue ici, et l'enthousiasme qu'elle manifeste envers mes modestes messages me convient parfaitement. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 22 novembre 2011

Communiqué n° 1303, mardi 22 novembre 2011
Sur l'affaire du Chambon-sur-Lignon

Le parti de l'In-nocence considère que le drame survenu au collège Cévenol du Chambon-sur-Lignon et les débats qu'il entraîne une fois de plus sur la réinsertion et la récidive doivent être placés — au-delà de l'horreur que suscitent pareils faits, et de la compassion pour la victime et pour ses proches — dans un contexte plus général. Notre société, et par voie de conséquence notre République, ont poussé jusqu'aux dernières extrémités, et étendu à tous les domaines de la vie sociale, hors même du champ de l'éducation, ce qu'on pourrait appeler l'obsession du “collège unique” : il s'agit toujours de faire rejoindre à tous, quels que soient les empêchements, coûte que coûte, et certes il en coûte souvent très cher on vient de le voir, la voie unique. C'est un principe de respect de l'individu, officiellement, qui anime pareil idéal : à chacun il doit être donné les mêmes chances, la même éducation, la même culture, etc. Mais cet individualisme à courte vue est en fait fatal, sous prétexte des droits et des chances de tel ou tel, à des milliers et des millions d'individus, dont il détruit les chances et les droits (et quelquefois la vie). C'est lui qui a présidé à la mise à sac du système éducatif, sommé de s'aligner sans cesse sur les besoins et les privilèges du moins adapté, du plus marginal, du moins apte à apprendre et à laisser les autres apprendre.

Le parti de l'In-nocence est horrifié par l'effroyable gâchis d'intelligence et de culture que perpètre un système qui empêche des millions d'enfants de recevoir une éducation convenable au motif que nul ne doit être laissé au bord du chemin, le rendrait-il impraticable. Lui préconise une méthode exactement inverse, qui placerait en son centre l'exigence absolue de permettre à ceux qui le peuvent et qui le désirent de recevoir le meilleur enseignement concevable dans les conditions les meilleures et les plus sûres, sans tolérer que ce processus soit compromis par les droits des nocents, des criminels, des incapables ou des fous, quelle que soit la nature de leur nocence. Il ne s'agit en rien de mettre en cause leurs droits, à ceux-là. Il s'agit de faire en sorte que ces droits n'entrent pas en conflit avec ceux des autres individus ; et donc, au plus loin du “collège unique”, il s'agit de promouvoir en tout la distinction, la ségrégation, la mise à l'écart, l'empêchement de nuire, l'in-nocence, la discrimination, la recherche de l'excellence. Le violeur et l'assassin de Mlle Agnès X. n'avait rien à faire au collège Cévenol de Chambon-sur-Lignon. Il relevait d'une éducation spécialisée, dût-elle être dispensée derrière les barreaux. Contre le sinistre “collège unique” et ses méfaits, c'est d'ailleurs toute éducation qui devrait être spécialisée.

Le parti de l'In-nocence, dans cet esprit, renouvelle sa demande, sa suggestion et son projet de sécession scolaire.

Écrit par : in-nocence | 22 novembre 2011

Je serais très heureux d'en recevoir un pareil de vous, Julien !
Mais c'est inutile. Nous nous estimons et cela est bien suffisant.
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 22 novembre 2011

Déjà, et puis je n'aime pas flagorner.

"Manel est nouvelle venue ici, et l'enthousiasme qu'elle manifeste envers mes modestes messages me convient parfaitement. ;-)
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 22 novembre 2011"

Vraiment ? Je trouve que vous accepter un peu trop facilement les flatteries d'un(e) parfait(e) inconnu(e): que peuvent bien valoir les félicitations d'une personne qui ne vous a jamais vu en chair et en os (bref, qui ne connaît rien ou presque de vous) ?

Écrit par : Julien | 23 novembre 2011

Écrit par : in-nocence | 22 novembre 2011

Et hop ! Les rois de la récup' et du recyclage de ragots ont encore frappés !
Eh ouais: tous les faits divers sont bons (et plus c'est ignoble, mieux c'est !).

Écrit par : Julien | 23 novembre 2011

Julien, petit roquet de papier, si vous lisiez, au moins, plutôt que d'aboyer ? Vous pourriez ainsi nous dire ce que vous en pensez, si jamais il vous arrive de penser quelque chose (ce dont on peut raisonnablement douter, mais sait-on jamais...).

Écrit par : in-nocence | 23 novembre 2011

A-t-on des livres de bilan positif-négatif sur l'école de Neill ?

Écrit par : Emile Bondieu | 22 novembre 2011

Il y a quelques passages édifiants dans l'ouvrage La pédagogie de Clermont Gauthier et Maurice Tardif.

Note en bas de la page 188
Les enfants à Summerhill partageaient les mêmes salles de bain, se baignaient nus à l'occasion, proféraient des jurons à caractère sexuel et n'étaient pas censurés dans leurs lectures.
De plus, il indique qu'il n'existait pas de surveillance pour empêcher les élèves d'aller coucher dans le lit de leur ami-e de coeur. Pourtant, aucune élève n'est tombée enceinte, ce qui était la grande crainte d Neil, qui craignait que l'on réclame la fermeture de l'école.
Hemmings (1981, p.174 et 176)

Écrit par : :-) | 23 novembre 2011

p.187
"Pour Neil, l'étude forcée est une perte de temps. En apparence l'élève obéit mais en réalité il pense à autre chose. Aussi à Summerhill, il n'y a pas de programme à voir à tout prix et les cours ne sont pas obligatoires ; un élève peut ne pas les suivre aussi longtemps qu'il veut. Neil parle d'un enfant qui a passé 10 ans à Summerhill sans assister à un seul cours et d'un autre qui, à 17 ans, ne savait pas encore lire."

à 17 ans...Il a encore le temps
comme dirait l'autre ...Katherine Weinland

Écrit par : :-) | 23 novembre 2011

Juste une question : pourquoi ce laboratoire d'inepties s'appelait-il "école" ?

Écrit par : pluskacé | 23 novembre 2011

L'expérience menée par Neil à Summerhill concernait au départ des enfants en rupture d'école et de famille, et l'essentiel de sa "pédagogie" se résumait à des séances de psychanalyse. Lire Libres enfants de Summerhill — que nous avons tous lu il y a trente ou quarante ans.
Le crime, c'est d'avoir fait de ce qui était une expérience-frontière une pédagogie générale. Le pédagogisme béat n'a pas d'autres sources psychologiques : laisser l'enfant libre (libre de quoi — on le voit dans l'article du Nouvel Obs), ne pas lui imposer de contraintes (donc, pas de contraintes d'apprentissages), ne pas interférer avec ses désirs (pauvre de lui : les désirs, cela s'apprend, comme le reste).
On ne souligne pas assez que le collège du Chambon était d'inspiration protestante — toute une filiation protestant / pédagogisme, via les JOC et compagnie (Meirieu en sort) est en place : je vois la même chose à Dieulefit, près de chez moi, où à partir d'une histoire locale de protection des Juifs pendant la guerre (sous l'égide de deux lesbiennes pleines de bonnes intentions) s'est institué un système pédagogique où le Meirieu vient régulièrement faire des conférences suivies.
Et si vous votez Vert aux prochaines présidentielles (il faudra que je fasse une Note là-dessus un de ces jours, Chevènement a dit des choses fortes dans le Monde daté d'hier à ce sujet), vous l'aurez comme ministre de l'Education : et ce sera le Chambon général…
JPB

Écrit par : brighelli | 23 novembre 2011

Julien, petit roquet de papier, si vous lisiez, au moins, plutôt que d'aboyer ? Vous pourriez ainsi nous dire ce que vous en pensez, si jamais il vous arrive de penser quelque chose (ce dont on peut raisonnablement douter, mais sait-on jamais...).
Écrit par : in-nocence | 23 novembre 2011

Si, si, j'ai essayé. Mais vous savez, lire des vents, ce n'est vraiment pas évident (en plus, il faut s'équiper d'un pince-nez, ce n'est pas très pratique).

Écrit par : Julien | 23 novembre 2011

Du reste, prendre un fait divers et en faire une généralisation pour coller à tout ce que l'on pourrait dire sur l'école... non, je crois que je ne vais pas dire ce que j'en pense.

Écrit par : Julien | 23 novembre 2011

La prochaine étape, c'est de dire que la société est responsable des mauvaises récoltes, de la famine dans le monde, du froid en hiver et des inondations en automne...
Bon, quand est-ce que le parti de la grosse-nuisance va-t-il demander à son maître à penser de devenir maréchal, histoire de reprendre le flambeau ?

Écrit par : Julien | 23 novembre 2011

la société = les humanistes
Mieux comme ça.

Écrit par : Julien | 23 novembre 2011

A propos de Libres enfants de Summerhill d'A. Neill... Déjà le nom de l'Ecole : la colline de l'été, ça fait rêver.

C'est une construction littéraire, une fabrique de fantasmes, comparable à l'Emile de Jean-Jacques ; les gens de ma génération (17 ans en mai 68) l'ont lu avec passion parce qu'il représentait tous les fantasmes libertaires de l'époque, certains l'ont pris au sérieux, d'autres moins.

Je me souviens d'un article de JF Revel (bien inspiré ce jour-là) dans l'Express, dans lequel Revel expliquait que Summerhill niait les valeurs de la civilisation.

Freud, dont se réclamait Neill aurait désapprouvé (à cause de son hypothèse de "l'instinct de mort") Mais Neil était un optimiste qui croyait (comme Reich) à la nocivité de la civilisation, fondée, selon lui, sur la répression de la sexualité.

En fait il y avait toutes sortes d'influences à Summerhill, une vision peu orthodoxe (ou plutôt peu juive) de la psychanalyse, mais aussi celle des théoriciens de la libération de la parole de l'enfant, censée valoir celle de l'adulte. Neill réagissait contre l'excès inverse d'autoritarisme (on a vu la même chose en France avec Freinet).

Si l'institution n'a pas fermé, c'est sans doute en raison de la personnalité charismatique de Neill qui a d'ailleurs écrit un correctif à "Libres enfants..." intitulé : "La liberté, pas l'anarchie".

Écrit par : Robin | 23 novembre 2011

http://www.liberation.fr/economie/01012372930-collectivites-dexia-en-flagrant-delit-d-intox

Un complément pour ceux qui comprennent quelque chose à la note.

Je n'en fais pas partie.

Plus précisément, et j'ai le courage de le dire : si je lis une thèse opposée, pour peu qu'elle soit bien rédigée, avec des arguments convaincants, je me dis "ah ben oui mais c'est bien sûr cette fois j'ai tout compris".

Un peu comme un littéraire qui lirait de la vulgarisation scientifique ('reusement c'est rare ...) et qu'on peut rouler dans la farine à souhait !

Écrit par : Zorglub le fourbe | 23 novembre 2011

Prenez les 60 meilleurs chercheurs en sciences de l'éducation. ou en sociologie de l'éducation."

On les prend par où ?
Non merci !

Écrit par : Guy Morel | 21 novembre 2011

"les 60 meilleurs chercheurs en sciences de l'éducation", ça s'appelle un triple oxymore !!! Chapeau !!! :-))))

Écrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2011

"Neill réagissait contre l'excès inverse d'autoritarisme (on a vu la même chose en France avec Freinet)."

Écrit par : Robin | 23 novembre 2011

Hé oui, il y a des excès dans toute réaction...
Mais il y en a déjà dans "autoritarisme", sans être obligé de le mentionner !! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2011

Journal 20 h
Edition mardi 22 novembre 2011
Pourquoi les élèves lisent mal
à partir de la 26ème minute
http://jt.france2.fr/20h/

Écrit par : :-) | 23 novembre 2011

mais c'est vrai qu'avec la gestion néo-libérale on est en train par certains côtés de virer RDA des années soixante-dix.
Écrit par : Guy Morel | 22 novembre 2011

Et personne pour relever ce monument de bêtise?
Triste Khôn-pagnon de route, renégat et cornichon-en-chef. La saumure n'est pas recommandée pour conserver les neurones.
L'abus d'alcool non plus. C'est une explication, pas une excuse.

Écrit par : Cadichon | 23 novembre 2011

Et personne pour relever ce monument de bêtise?

Ce n'est pas l'envie qui me manque mais je dois, selon le maître des lieux, uniquement tendre l'autre joue sous peine d'exclusion.

Écrit par : :-) | 23 novembre 2011

Écrit par : :-) | 23 novembre 2011

déjà évoqué hier par votre plus grand ami:
Quelle est la compétence des ministres qui ont intronisé l'incompétent Bentolila ?
Écrit par : Guy Morel | 22 novembre 2011

Rectificatif
Bentolila est certes un charlot en matière d’observation de l’illettrisme et il s’est fait allumer par le professeur Montagner:
http://groupeclaris.wordpress.com/2009/01/17/les-derives-du-professeur-bentolila-dans-son-rapport-a-monsieur-xavier-darcos-ministre-de-l’education-nationale/


Mais il n’en n’a cure et n’a absolument pas eu besoin des ministres pour l'introniser. L'intronisation, ce n'est pas rue de Grenelle mais rue Cadet qu'il l' eue. Par ailleurs, il sait fort bien, lui, qu'aucun ministre de l'EN ne dirige sa boutique.

Cet homme de réseaux est tombé tout petit dans celui des linguistes, premiers fossoyeurs de l’école de la transmission. Expert incontesté en entrisme et trafic d’influence, sa connaissance intime de la géographie des cabinets, couloirs et antichambres n'a d'égale que son impudente malhonnêteté intellectuelle. Quand la France aura enfin trouvé le Hercule qui aura le courage de récurer les écuries de Grenelle, la première charrette de fumier devra passer rue Cadet le cueillir avec ses acolytes, Dubet, Forestier, Establet. Prétendant défendre la laïcité et combattre les inégalités, cette palanquée de frangins a creusé les secondes dans des proportions abyssales et piétine allègrement la première: ils prêchent leurs salades avec un dogmatisme de missionnaire.
Répugnant.
Et l'autre atrophié du bulbe qui prétend qu'il n'y a pas d'idéologie là-dedans. Le marxisme est une saumure très efficace.

Écrit par : Cadichon | 23 novembre 2011

Et personne pour relever ce monument de bêtise?

Écrit par : Cadichon | 23 novembre 2011

Si.
Mais vous êtes allée plus vite que moi (sans doute le temps que je me reprenne de mon fou rire).

Écrit par : yann | 23 novembre 2011

p.187
"Pour Neil, l'étude forcée est une perte de temps. En apparence l'élève obéit mais en réalité il pense à autre chose. Aussi à Summerhill, il n'y a pas de programme à voir à tout prix et les cours ne sont pas obligatoires ; un élève peut ne pas les suivre aussi longtemps qu'il veut. Neil parle d'un enfant qui a passé 10 ans à Summerhill sans assister à un seul cours et d'un autre qui, à 17 ans, ne savait pas encore lire."

Comme le souligne JPB, les élèves étaient en rupture de ban.

Dans un contexte tout différent, avec des jeunes plutôt privilégiés et biens dans leur peau, une utopie éducative de type Summerhill a eu la surprise, au bout de quelques années, de voir les élèves en délégation réclamer des salles de classe, des horaires, des cours magistraux et des notes !!
Grand branle-bas chez les babas cools, je vous assure.

Écrit par : yann | 23 novembre 2011

"bien" est probablement invariable. Navré.

Écrit par : yann | 23 novembre 2011

Triste Khôn-pagnon de route, renégat et cornichon-en-chef. La saumure n'est pas recommandée pour conserver les neurones.
L'abus d'alcool non plus.
Écrit par : Cadichon | 23 novembre 2011
Et l'autre atrophié du bulbe
Écrit par : Cadichon | 23 novembre 2011

Toujours aussi exquise.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

L'intronisation, ce n'est pas rue de Grenelle mais rue Cadet qu'il l' eue.
Écrit par : Cadichon | 23 novembre 2011

kil'u ?

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

je vois la même chose à Dieulefit, près de chez moi, où à partir d'une histoire locale de protection des Juifs pendant la guerre (sous l'égide de deux lesbiennes pleines de bonnes intentions) s'est institué un système pédagogique où le Meirieu vient régulièrement faire des conférences suivies.
JPB

Écrit par : brighelli | 23 novembre 2011

A Beauvallon ou au collège de Dieulefit ?

Parce que, quand même, si c'est à Beauvallon, on y envoie aussi des gosses qui, après trois ou quatre ans chez Catmano entre quatre et huit ans, sont malgré tout en rupture, et ça, avec elle, il faut qu'il y ait du lourd. Vous en conviendrez aisément, entre les méthodes SLECC et l'effet-maître indéniable ?
Donc, Beauvallon, on ne peut pas en juger comme ça, en deux coups de cuillère à pot, sous peine de perdre en crédibilité.
Beauvallon, avant d'y être admis, il faut vraiment montrer patte noire et je n'ai jamais entendu ma sœur mal juger cette structure, même abstraction faite de l'historique poignant de l'école en question.
enfin, demandez-lui vous-même car je suis certaine que certains de ses anciens élèves ont dû y aller, et je ne crois pas que c'était dû à leur parcours scolaire ou à quelque non-méthode de lecture. Elle vous renseignera plus précisément que moi.

Écrit par : dobolino | 23 novembre 2011

Enfin, ce que je veux dire, JPB, c'est que ce n'est pas le moment de critiquer des structures indispensables à l'accueil de gosses gravement atteints de troubles psychiques.
Vous préférez quoi, qu'on les scolarise dans les classes "normales" et que seuls les parents fortunés puissent faire appel à des structures adaptées ?

Après, si vous vouliez parler du Collège de Dieulefit, Meirieu vient aussi régulièrement à Nyons et filloune craignait beaucoup, l'an dernier, ses conférences, que son professeur de *** suivait religieusement, revenant en salle de classe boosté à l'extrême, aui grand dam des élèves ...

Écrit par : dobolino | 23 novembre 2011

""C'est un principe de respect de l'individu, officiellement, qui anime pareil idéal : à chacun il doit être donné les mêmes chances, la même éducation, la même culture, etc. Mais cet individualisme à courte vue est en fait fatal, sous prétexte des droits et des chances de tel ou tel, à des milliers et des millions d'individus"
etc, etc,

Le parti de l'in-khôn-science a encore mis dans le mille ou plutôt dérapé. Grimpés sur le magistère moral que s'arroge la gauche, ces jean-foutres se gargarisent du "respect" de l'individu quand il est scandaleusement bafoué par l'entreprise collectiviste du collège unique qui vise à uniformiser la société. Démocratiser veut dire égaliser. Cette politique de système, totalisante, totalitaire puisque liberticide, a pour matrice intellectuelle la pire des folies, la plus criminogène des foutaises. Elle trouve ici d'ardents défenseurs qui nient contre toute évidence que l’égalitarisme soit la perversion idéologique de l’égalité, épinglée à ce titre comme l’un des facteurs principaux de la débâcle scolaire. En 1983 Romilly et Milner l’ont démontré de façon irréfutable et depuis tous les ouvrages sérieux sur le sujet le confirment.

Ainsi, nous dit-on, les déboires actuels de l'école en particulier, et de la société en général, tiendraient à ce que la droite serait au pouvoir depuis un bon bout de temps. L'ennui c'est qu'elle ne l'est plus depuis Giscard, si on la définit par la défense de valeurs que la gauche diabolise et ringardise depuis 1945.
Depuis quand l'égalitarisme est-il une idéologie défendue à droite?

Elle était entrée bien avant 74 dans la clandestinité intellectuelle que dénonçait déjà Péguy: "On ne saura jamais ce que la peur de ne pas paraître suffisamment à gauche aura fait commettre comme lâchetés aux Français."

Écrit par : Cadichon | 23 novembre 2011

kil'u ?
Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011
OOOPS! pa'rlue

Écrit par : Cadichon | 23 novembre 2011

Il est clair que Michel Audiard n'aurait pas passé sous les fourches caudines du divin Meirieu au nom du politiquement incorrect et de la rectitude égalitariste : il faut laisser leur chance aux cons !
Et non pas les envoyer en orbite ... avec Gagarine !

Écrit par : iPidiblue pas la classe ! | 23 novembre 2011

Il y aurait encore pire que Meirieu ministre de l'éduc'nat ce serait Meirieu ministre de la culture ... ou de ce qu'il en reste !

Écrit par : iPidiblue pas la classe ! | 23 novembre 2011

c'est que ce n'est pas le moment de critiquer des structures indispensables à l'accueil de gosses gravement atteints de troubles psychiques.
Vous préférez quoi, qu'on les scolarise dans les classes "normales" et que seuls les parents fortunés puissent faire appel à des structures adaptées ?

Écrit par : dobolino | 23 novembre 2011
Il y en a qui préconisent de les détecter en maternelle puis de les enfermer afin de se prémunir contre leur dangerosité. Ce sont d'ailleurs les mêmes qui préconisent de mettre les handicapés mentaux dans les classes ordinaires.

On est consterné, par ailleurs, à la lecture des différents développements auquel donne lieu le drame de Chambon-sur-Lignon.
Tiens, un sujet de philo : "Le crime n'appartient qu'à l'espèce humaine". Ou encore "le criminel est-il forcément un fou ?".

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Ca dépend ! Dans le paradis communiste tout ceux qui ne sont pas contents sont des criminels et des fous !

Écrit par : iPidiblue au paradis des cons | 23 novembre 2011

les différents développements AUXQUELS

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

... tous ceux ...

Écrit par : iPidiblue au paradis des cons | 23 novembre 2011

Ca dépend ! Dans le paradis communiste tout ceux qui ne sont pas contents sont des criminels et des fous !
Écrit par : iPidiblue au paradis des cons | 23 novembre 2011

0/20
Réflexion non philosophique.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

J'adore les zéros ! Il n'y a rien de plus philosophique que le zéro ... mais ça un coco ne peut pas le comprendre, sa bêtise tendant vers l'infini !

Écrit par : iPidiblue et le zéro | 23 novembre 2011

Ca dépend ! Dans le paradis communiste tout ceux qui ne sont pas contents sont des criminels et des fous !
Écrit par : iPidiblue au paradis des cons | 23 novembre 2011

0/20
Réflexion non philosophique.
Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Et 0/20 en histoire. Dans l'exemple donné en référence, il ne manque pas d'exemples de gens contents et traités comme fous criminels.
En outre, dans les démocraties occidentales, il est aussi des exemples de fous criminels très bien traités. Voyez l'assassin de Jaurès.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Guy,

Tu t'enfonces !

Écrit par : iPidiblue et le zéro | 23 novembre 2011

L'école de Beauvallon, à Dieulefit, est une structure dans laquelle on rentre sur dossier en ITEP ou SESSAD. Les deux élèves que nous avons pu y faire entrer sont actuellement en formation professionnelle chez les Compagnons, en ébénisterie pour l'un, en lycée pro, pour l'autre, en informatique.

J'ai des contacts fréquents avec l'un des éducateurs travaillant dans cette structure puisque ses deux enfants sont et ont été scolarisés dans mon école depuis l'année scolaire 2002/2003 et que par ailleurs je connais sa famille depuis 1980 environ.
Lorsqu'il me parle de son métier et du projet pédagogique de l'établissement, il est loin de parler de laxisme et de je-m'en-foutisme, bien au contraire.
De toute façon, étant donné le public qu'ils accueillent, il y a longtemps que l'établissement serait fermé s'ils se laissaient aller à laisser ces gamins-là sans surveillance ni éducation.

Enfin, j'ai deux amis assez proches qui sont, Assistance Publique oblige, des "anciens de Beauvallon". Ils gardent, malgré leur cinquantaine bien tassée, un attachement très fort à cet établissement qui, selon leurs termes, "les a sortis de leur merde et leur a permis d'être des hommes, des pères et des citoyens à part entière", là où les autres foyers dans lesquels ils ont été au hasard des placements les avaient toujours traités comme des délinquants en puissance, même à trois ou quatre ans.

Écrit par : catmano | 23 novembre 2011

Le grand problème de Guy c'est qu'il n'est jamais sorti de l'école primaire !

Écrit par : iPidiblue et le zéro | 23 novembre 2011

Je dois préciser que les mathématiciens par facilité philosophique classent le zéro parmi les entiers naturels mais ils ont grand tort !

Écrit par : iPidiblue et le zéro | 23 novembre 2011

Si le zéro avait fait naturellement partie des entiers naturels, il aurait été en usage chez les grecs !

Écrit par : iPidiblue et le zéro | 23 novembre 2011

Le grand problème de Guy c'est qu'il n'est jamais sorti de l'école primaire !
Écrit par : iPidiblue et le zéro | 23 novembre 2011

Votre problème à vous, c'est que vous n'y êtes jamais entré.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Votre problème à vous, c'est que vous n'y êtes jamais entré.
Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011


Affirmation gratuite ! Je ne suis pas sorti de la cuisse de Jupiter contrairement à Guy ...

Écrit par : iPidiblue et l'infini | 23 novembre 2011

Elle était entrée bien avant 74 dans la clandestinité intellectuelle que dénonçait déjà Péguy: "On ne saura jamais ce que la peur de ne pas paraître suffisamment à gauche aura fait commettre comme lâchetés aux Français."

Écrit par : Cadichon | 23 novembre 2011


Quand on cite des auteurs avec des citations trafiquées par des gens de droite qui ont un rapport avec la vérité qui aurait horrifié Péguy, on se ridiculise une fois de plus!

Voici la vraie citation avec sa source :"On ne saura jamais tout ce que la peur de ne pas paraître assez avancé aura fait commettre de lâchetés à nos Français.

Œuvres en prose, 1898-1908, Charles Péguy, éd. Gallimard, coll. Bibliothèque de la Pléiade, 1959, p. 834

Je ne vois pas de gauche là-dedans.

Contentez-vous de vos auteurs habituels et laissez Péguy dormir en paix, il ne vous mérite pas!

Écrit par : Merlemocoeur | 23 novembre 2011

"l'assassin de Mlle Agnès X."

Agnès Marin. Rendons-lui au moins son patronyme.

Écrit par : alain | 23 novembre 2011

AFP : "Voiture à 2500€ : Renault dément "

Une folie, vraiment ?

Écrit par : dugong | 23 novembre 2011

Peut-être est-ce déjà signalé, je n'ai pas remonté le fil!

http://retraitduprojetevaluation.net/

Écrit par : retraitée | 23 novembre 2011

@Pour faire couler de l'encre ( virtuelle).

Cette notule de Karl Marx fut écrite entre 1860 et 1862, soit une dizaine d’années avant la naissance d’Alfred Jarry, père (dit-on) de la pataphysique. Ses éditeurs l’ont incorporée dans à la Théorie de la plus-value : tome IV du Capital.

"Le philosophe produit des idées, le poète des poèmes, l’ecclésiastique des sermons, Le professeur des traités… Le criminel produit des crimes.

Si on regarde de plus près les rapports qui existent entre cette dernière branche de production et la société dans son ensemble, on reviendra de bien des préjugés.

Le criminel ne produit pas que des crimes : c’est lui qui produit le droit pénal, donc le Professeur de droit pénal, et donc l’inévitable traité dans lequel le professeur consigne ses cours afin de les mettre sur le marché en tant que « marchandise ».

Il en résulte une augmentation de la richesse nationale, sans parler de la satisfaction intérieure que selon le professeur Roscher, témoin autorisé, le manuscrit du traité procure à son auteur.

Plus : le criminel produit tout l’appareil policier et judiciaire : gendarmes, juges, bourreaux, jurés, etc., et tous ces divers métiers, qui constituent autant de catégories de la division sociale du travail, développent différentes facultés de l’esprit humain et créent en même temps de nouveaux besoins et de nouveaux moyens de les satisfaire.

La torture, à elle seule, a engendré les trouvailles mécaniques les plus ingénieuses, dont la Production procure de l’ouvrage à une foule d’honnêtes artisans.

Le criminel crée une sensation qui participe de la morale et du tragique, et ce faisant il fournit un « service » en remuant les sentiments moraux et esthétiques du public.

Il ne produit pas que des traités de droit pénal, des codes pénaux et, partant, des législateurs de droit pénal : il produit aussi de l’art, des belles-lettres, voire des tragédies, témoins non seulement La Faute de Müllner et Les Brigands de Schiller mais aussi Œdipe et Richard III.

Le criminel brise la monotonie et la sécurité quotidienne de la vie bourgeoise, la mettant ainsi à l’abri de la stagnation et suscitant cette incessante tension et agitation sans laquelle l’aiguillon de la concurrence elle-même s’émousserait. Il stimule ainsi les forces productives.

En même temps que le crime retire du marché du travail une part de la population en surnombre et qu’il réduit ainsi la concurrence entre travailleurs et contribue à empêcher les salaires de tomber au-dessous du minimum.

La lutte contre la criminalité absorbe une autre partie de cette même population. Ainsi le criminel opère une de ces « compensations » naturelles qui créent l’équilibre et suscitent une multitude de métiers « utiles ».

On peut démontrer par le détail l’influence qu’exerce le criminel sur le développement de la force productive :

— Faute de voleurs, les serrures fussent-elles parvenues à leur stade actuel de perfection ?

— Faute de faux-monnayeurs, la fabrication des billets de banque ?

— Faute de fraudeurs, le microscope eût-il pénétré les sphères du commerce ordinaire (voir Babbage) ?

La chimie appliquée ne doit-elle pas autant aux tromperies et à leur répression qu’aux efforts Légitimes pour améliorer la production ?

En trouvant sans cesse de nouveaux moyens de s’attaquer à la propriété, le crime fait naître sans cesse de nouveaux moyens de la défendre, de sorte qu’il donne à la mécanisation une impulsion tout aussi productive que celle qui résulte des grèves.

En dehors du domaine du crime privé, le marché mondial serait-il né sans crimes nationaux ?

Et les nations elles-mêmes ?

Et depuis Adam, l’arbre du péché n’est-il pas en même temps l’arbre de la science ?"

Karl Marx

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Écrit par : Merlemocoeur | 23 novembre 2011

Intéressant. De fait, la citation de Péguy qui serait trafiquée apparaît beaucoup dans les moteurs de recherche, et sans référence sur les sites ou blogs que j'ai consultés. Elle est reprise peut-être d'un bouquin de Revel. Je ne sais si elle est originale ou volontairement détournée, mais une même formulation reprise deux fois paraît évidemment pour le moins étonnante. En tout cas, merci pour votre source précise, que je vérifierai à l'occasion.

Écrit par : Romuald | 23 novembre 2011

Dans un contexte tout différent, avec des jeunes plutôt privilégiés et biens dans leur peau, une utopie éducative de type Summerhill a eu la surprise, au bout de quelques années, de voir les élèves en délégation réclamer des salles de classe, des horaires, des cours magistraux et des notes !!
Grand branle-bas chez les babas cools, je vous assure


Anecdote amusante relatée dans un reportage de Public Sénat consacrée à l'expérience utopique d'Auroville. Le reportage mélangeait la vie actuelle dans cette communauté avec des extraits d'un documentaire d'Elkabach et de son épouse réalisé dans les années 70.

Au début, l'éducation des enfants était assurée par l'ensemble de la communauté, par l'ensemble des adultes : pas d'école, de maître, de cahiers. Du Summerhill sous les tropiques.
Or, un jour, raconte l'un des pionniers qui n'en est toujours pas revenu, les enfants sont intervenus lors d'une assemblée. Ils ont réclamé une école, un maître, une estrade, des cahiers, etc.
Bref,le retour au bon sens est venu des élèves.

Aujourd'hui, il existe ,semble-t-il, des écoles plus "traditionnelles" dans leur fonctionnement. On laisse toutefois aux élèves la possibilité de passer ou non des examens (utiles s'ils décident de quitter Auroville). 80 % des élèves choississent cette option.

Le reportage ne dit pas tout, il reste beaucoup de zones d'ombre, mais Auroville se maintient vaille que vaille depuis 40 ans.

Écrit par : :-) | 23 novembre 2011

Sans le crime Hollywood serait une région sinistrée par le chômage ! Vous ne voulez quand même pas ruiner des bataillons entiers d'honnêtes producteurs, de scénaristes, affamer des familles d'acteurs qui n'ont jamais démérités ?

Je me souviens de cette publicité au sujet de je ne sais plus quel acteur américain spécialisé dans les rôles noirs : l'homme que vous aimerez haïr !

Écrit par : iPidiblue boulevard of fame | 23 novembre 2011

La supériorité du cinéma américain sur le cinéma soviétique vient de là : on y montre l'homme sous des dehors noirs !

Écrit par : iPidiblue boulevard of fame | 23 novembre 2011

"je ne sais plus quel acteur américain"

Stroheim !

Écrit par : Vlad | 23 novembre 2011

Non, je ne crois pas ! C'était un acteur qui faisait les truands dans des films policiers.

Écrit par : iPidiblue boulevard of fame | 23 novembre 2011

Google indique Stroheim ... bon ! admettons mais alors au temps du muet.

Écrit par : iPidiblue boulevard of fame | 23 novembre 2011

Le problème au fond c'est qu'un homme parfait n'intéresse personne ...

Écrit par : iPidiblue boulevard of fame | 23 novembre 2011

Mais si, iPidi. Ayez confiance.

Écrit par : Rocco | 23 novembre 2011

Luc Chatel en pleine forme : "Donnons un message d'optimisme (sic) aux Français" ... mais en anglais : "Je n'aime pas le show off... J'avance step by step."

http://www.lefigaro.fr/politique/2011/11/09/01002-20111109ARTFIG00766-chatel-donnons-un-message-d-optimisme-aux-francais.php

Le voilà bien placé pour le "prix de la carpette anglaise".
Je n'aurai que quelques mots, mais ils seront brefs : MAUVE HEURE PHOQUE HEURE !

Écrit par : FGuichard | 23 novembre 2011

"ces jean-foutres"

Écrit par : Cadichon | 23 novembre 2011

sans "s".

Écrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2011

"Votre problème à vous, c'est que vous n'y êtes jamais entré."

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

"Il est clair que Michel Audiard n'aurait pas passé sous les fourches caudines du divin Meirieu"

Écrit par : iPidiblue pas la classe ! | 23 novembre 2011

Je confirme ce que dit Guy !!!
Mais s'il aurait su, Ipidi y aurait rentré !! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2011

"Luc Chatel en pleine forme : "

Écrit par : FGuichard | 23 novembre 2011

J'ai lu l'interview !!! Jusqu'à maintenant, j'étais persuadé que ce type était un idéologue, mais je crois que c'est tout bonnement un crétin !!! :-(((

Écrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2011

" La croissance est en nous" LC

Il a dû voir Fernande.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Vraiment ? Je trouve que vous acceptez un peu trop facilement les flatteries d'un(e) parfait(e) inconnu(e): que peuvent bien valoir les félicitations d'une personne qui ne vous a jamais vu en chair et en os (bref, qui ne connaît rien ou presque de vous) ?

Écrit par : Julien | 23 novembre 2011
---
Vous avez raison. Mais qui sait réellement si je signe de mon vrai nom ? Qui sait si je ne suis pas un vil menteur ? Hein ! ne serait-ce pas formidablement futé que de mettre un pseudo ressemblant à un patronyme plausible assorti d'un prénom peu courant (je suis le seul contributeur de messages ayant ce prénom déclaré) pour me distinguer ? [ Le jour où un autre Francis, réel ou imaginaire, signera de son prénom et d'un nom plausible, il faudra bien distinguer les deux, surtout si l'autre écrit aussi négligemment que moi. ;-) ]

Or, il y a bien davantage de personnes ici qui me manifestent de l'estime, et même de l'amitié, que de personnes qui me tournent en dérision ou m'insultent ou cherchent à me prouver ma faible connaissance de la science ou mon infériorité par rapport à des collègues de même grade que le mien.

Pourquoi devrais-je repousser les messages aimables ou les compliments quand ils sont sincères ? (Il m'est difficile de croire que ceux dont nous parlons ne le sont pas.)
Non seulement je passerais pour un goujat, mais j'en serais un !

Les compliments me mettent un peu mal à l'aise mais je n'imagine pas de dire à quelqu'un qui me fait des compliments aussi appuyés qu'il (ou elle) ne devrait pas me les accorder. (J'ai cru comprendre que Manel est une femme.)

L'estime - aisément perceptible, quoique discrète - que me portent certains auteurs de messages me suffit, mais, pour une fois que quelqu'un me dit des choses agréables aussi chaleureusement, je n'entends certainement pas bouder mon plaisir. ;-)
Cela réconforte après les réflexions oiseuses de certains mauvais coucheurs (des jaloux qui s'ignorent ?).

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 23 novembre 2011

" La croissance est en nous" LC

Il a dû voir Fernande.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Ou être suivi de trop près par le "serial fucker" du FMI !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2011

Bonjour,

Je tenais à vous informer de cette infographie sur la théorie du gender. http://www.lepost.fr/article/2011/11/22/2643683_les-vrais-chiffres-de-la-theorie-du-gendre.html

Une pétition est en ligne sur le site http://un-ministre-irresponsable.org/



Pour rappel: le sondage Ifop sur la théorie du gender:

http://www.lepost.fr/article/2011/11/22/2643675_sondage-ifop-pour-valeurs-actuelles.html


Je vous remercie

Écrit par : Un MinistreIrresponsable | 23 novembre 2011

Or, un jour, raconte l'un des pionniers qui n'en est toujours pas revenu, les enfants sont intervenus lors d'une assemblée. Ils ont réclamé une école, un maître, une estrade, des cahiers, etc.

Écrit par : :-) | 23 novembre 2011

Je vous rassure, le "pionnier", ancien instit et fils d'instit, s'y attendait un peu, et en est revenu depuis longtemps.

Écrit par : yann | 23 novembre 2011

@ une personne - dont j'ai oublié le pseudonyme - qui a ironisé sur un de mes messages de ces derniers jours dans lequel je parlais du danger que court l'humanité du fait de la surpopulation.

Je suppose qu'il s'agit d'une personne tout juste polie, croyante et peu versée dans la science.
Si le pape ne dit pas publiquement qu'il est temps de limiter la natalité, cela ne signifie pas qu'il prône une natalité débridée. Il est assez intelligent pour savoir que la surpopulation est un danger pour l'humanité, mais il lui est difficile de le dire publiquement, bien sûr.

Je me bornerai à citer un scientifique américain, athée, grand spécialiste de la vulgarisation scientifique, qui fait une allusion sur le sujet de la surpopulation dans son autobiographie alors qu'il parle de la folie des hommes qui s'obstinent à considérer que le groupe humain auquel ils appartiennent est supérieur à tous les autres.
Je mets ce passage dans la langue originale (l'anglais). Si quelqu'un souhaite une traduction, je prendrai la peine de la lui faire car c'est une citation (relativement) brève. Le style est simple et d'une grande clarté. L'auteur était le fils d'un immigré russe juif qui débarqua aux USA quand il - l'auteur - avait trois ans. Cette précision est nécessaire.

"... I assume that the Bible is great literature in the original Hebrew or, in the case of the New Testament, Greek, but there is no question that the Authorized Version (that is, the King James Bible) is, along with the plays of William Shakespeare, the supreme achievement of English literature.
I also take a kind of perverse pleasure in the thought that the most important and influential book ever written [la Bible, c'est moi, FP qui précise] is the product of Jewish thought. (No, I don't think it was written down at God's dictation any more than the Iliad was.) I call it "perverse" because it is an instance of national pride which I don't want to feel and which I fight against constantly. I refuse to consider myself to be anything more sharply defined than "human being," and I feel that aside from overpopulation the most intractable problem we face in trying to avoid the destruction of civilization and humanity is the diabolical habit of people dividing themselves into tiny groups, with each group extolling itself and denouncing its neighbours."

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 23 novembre 2011

Je tenais à vous informer de cette infographie sur la théorie du gender. http://www.lepost.fr/article/2011/11/22/2643683_les-vrais-chiffres-de-la-theorie-du-gendre.html

Écrit par : Un MinistreIrresponsable | 23 novembre 2011

Comme disait ma belle-mère ?

Écrit par : FGuichard | 23 novembre 2011

Comme disait ma belle-mère ?
Écrit par : FGuichard | 23 novembre 2011

J'ignore ce que disait votre belle-mère, ce que je sais, c'est que cette histoire de théorie du "gender" sert à ne pas voir le plus important, c'est-à-dire l'inanité des programmes de sciences naturelles ( SVT !) du CP à la Terminale. Autrement dit, certains s'émeuvent de la présence d'un comédon sur la narine d'un cadavre.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

@ une personne - dont j'ai oublié le pseudonyme -

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 23 novembre 2011

C'est moi.
Je suis effectivement tout juste poli, tout le monde vous le confirmera ici, mais pas croyant du tout et doté d'une minime culture scientifique ;o))

Déjà, vous pourriez nommer Isaac Asimov dès lors que vous le citez, c'est la moindre des corrections, on apprend ça à tous les étudiants susceptibles de rédiger un mémoire ou une thèse. Ensuite, si c'est un auteur de SF pour lequel j'ai la plus grande admiration, et un vulgarisateur hors pair, ces thèses sont légèrement datées, d'une époque où les plus sérieux démographes affirmaient que la barre des quatre milliards d'humains allait conduire aux plus effroyables des désastres. Nous sommes à sept. Je ne dis pas que c'est bien, je dis que nous sommes toujours là.

Expliquez donc ça : "hâtez-vous d'atteindre le seuil de natalité qui maintient une population constante; pensez à amorcer une lente mais durable diminution de la population, jusqu'à un milliard d'habitants dans quelques siècles."
Un milliard dans quelques siècles, avec les progrès de la médecine et l'allongement de la longévité, ça signifie plus de jeunes du tout, et un monde de centenaires. Ou bien on contrôle autoritairement la natalité pour assurer tout juste le renouvellement, après avoir massacré le surplus ? Vous lisez trop de science-fiction, Francis, ça vous monte au ciboulot.

Un milliard d'humains ! Et dire que certains d'entre vous se voient accusés d'être victimes du syndrome "c'était mieux avant". FP vous enfonce tous !!

Écrit par : yann | 23 novembre 2011

l'inanité des programmes de sciences naturelles ( SVT !) du CP à la Terminale.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Bien dit. Et ça fait un moment que ça dure.

Écrit par : yann | 23 novembre 2011

Comme disait ma belle-mère ?
Écrit par : FGuichard | 23 novembre 2011

J'ignore ce que disait votre belle-mère.
Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

C'est à cause de la "théorie du gendre" dans le lien, Guy...
Le ministre est tellement irresponsable qu'il a oublié de se relire.

Écrit par : FGuichard | 23 novembre 2011

C'est à cause de la "théorie du gendre" dans le lien, Guy...
Le ministre est tellement irresponsable qu'il a oublié de se relire.
Écrit par : FGuichard | 23 novembre 2011

J'ai vu. C'est pourquoi je reprenais la "belle-mère" :-))))

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Un peu comme un littéraire qui lirait de la vulgarisation scientifique ('reusement c'est rare ...) et qu'on peut rouler dans la farine à souhait !

Écrit par : Zorglub le fourbe | 23 novembre 2011
---
Oui, Zorglub le fourbe !
Mais un auteur de vulgarisation scientifique qui roulerait dans la farine des non-scientifiques serait instantanément dénoncé par les scientifiques qui liraient ses âneries ou ses erreurs (involontaires). Il se déconsidérerait. Je ne connais pas d'exemples d'auteurs dignes de ce nom ayant couru un tel risque.

Je mets à part le livre qui fit un bruit immérité vers 1965, dont le titre seul mettait la puce à l'oreille d'un lecteur averti et connaissant la science :"Le matin des magiciens"
Ce livre, co-écrit par un journaliste de droite, Louis Pauwels, ignorant de la science, et par un vague "scientifique", Jacques Bergier, est un tissu d'inepties.
L'une d'elles est l'invention d'une expression montrant à quel point leur "œuvre" était bidon : le réalisme fantastique !!!
Je n'avais, à l'époque où je l'ai lu, pas encore achevé mes études supérieures, mais la nullité de ce livre ne m'a pas échappé.
Un groupe de scientifiques - des vrais, eux - publia une réponse intitulée, "Le crépuscule des magiciens".
Le fantastique et la science n'ont aucune affinité l'un pour l'autre.
Ce livre est tombé dans l'oubli sauf pour ces quelques minutes pendant lesquelles j'ai eu la charité de l'en sortir, et je m'en repens déjà. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 23 novembre 2011

"l'agriculture mondiale peut nourrir 12 milliards d'êtres humains"

C'est "Action contre la faim" qui le dit.

http://www.espacedatapresse.com/fil_datapresse/consultation_cp.jsp?ant=reseau_2726786

Écrit par : yann | 23 novembre 2011

"l'agriculture mondiale peut nourrir 12 milliards d'êtres humains"


L'inculture mondiale peut nourrir encore beaucoup plus d'esprits vierges ...

Écrit par : iPidiblue boulevard de l'inculture | 23 novembre 2011

" Nous sommes à sept. Je ne dis pas que c'est bien, je dis que nous sommes toujours là." (Yann)

Hélas !

Écrit par : Sylvie Huguet | 23 novembre 2011

Si le zéro avait fait naturellement partie des entiers naturels, il aurait été en usage chez les Grecs !

Écrit par : iPidiblue et le zéro | 23 novembre 2011
---
Pouvez-vous être plus explicite, s'il vous plaît ?
Vous savez bien que je suis innocent dans ce domaine des mathématiques. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 23 novembre 2011

l'inanité des programmes de sciences naturelles ( SVT !) du CP à la Terminale.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Bien dit. Et ça fait un moment que ça dure.
Écrit par : yann | 23 novembre 2011

Résultat, j'ai eu une classe de futures secrétaires de direction - deuxième année de BTS, moyenne d'âge 20 ans -dont pas une ne savait qu'il existe un flore vaginale. "Et une faune, leur ai-je demandé, est-ce possible ?"

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Le problème au fond c'est qu'un homme parfait n'intéresse personne ...

Écrit par : iPidiblue boulevard of fame | 23 novembre 2011
---
Erreur ! Il intéresse sa propre personne, et cela peut lui suffire.
Cela dit, je ne vois aucun exemple d'un tel homme, malgré un intense effort de mémoire. Il me manque un accessoire. Non, je plaisante. ;-))

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 23 novembre 2011

-dont pas une ne savait qu'il existe un flore vaginale. "Et une faune, leur ai-je demandé, est-ce possible ?"
Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Pas davantage qu'un flore, sans doute...

Écrit par : pluskacé | 23 novembre 2011

Attendez que des ailes vous poussent Francis !

Sinon oui Zéro est de son propre genre ! C'est un symbole qui signifie l'ensemble vide comme l'infini signifie l'ensemble plein !

Sérieusement les lois qui s'appliquent aux entiers naturels et aux entiers relatifs ne conviennent pas à zéro ! Ergo zéro ne fait pas partie des entiers ....

Bien entendu par convention on le range dans les entiers naturels mais c'est une convention essentiellement fausse !

Le résultat c'est qu'en physique si vous ne faites pas attention vous allez vite vous retrouver avec des intégrales divergentes : une vraie plaie !

Écrit par : iPidiblue et le zéro absolu | 23 novembre 2011

-dont pas une ne savait qu'il existe un flore vaginale. "Et une faune, leur ai-je demandé, est-ce possible ?"
Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Pas davantage qu'un flore, sans doute...
Écrit par : pluskacé | 23 novembre 2011

:-)))))

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

pas une ne savait qu'il existe un flore vaginale. "Et une faune, leur ai-je demandé, est-ce possible ?"

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

La bonne question est de savoir comment c'est venu dans la "conversation". Vous en aviez après leur petite fleur ?
,o))

Écrit par : yann | 23 novembre 2011

Et c'est vous qui faisiez le faune ?

Écrit par : yann | 23 novembre 2011

"cette histoire de théorie du "gender" sert à ne pas voir le plus important, c'est-à-dire l'inanité des programmes de sciences naturelles ( SVT !) du CP à la Terminale." GM

Un écran de fumée pour cacher le cadavre de l'ex belle-mère.

On pourra dire la même chose pour les sciences physiques, déjà transformées en un pseudo égalitaire "sciences physiques et chimiques" *, dont il est urgent de changer encore le nom.

Je propose "Rock et belles oreilles" : c'est punchy et branchouille. Ça plaira à Jivaro du Moloch, archétype du mainstreaming acéphale sur lequel nous nous épuisons à pisser car, si nos flots sont fournis, nous sommes trop peu nombreux à contribuer.

Et comme disent les vieilles peaux de la société des agrégés : A Lea jacta à Leost

* contrairement à une sotte croyance, en matière de programme, si tout se transforme, tout se perd aussi. Si un connard objecte, demandez-lui ce qu'il est advenu de la statique et de la dynamique de la rotation, par exemple.

Écrit par : dugong | 23 novembre 2011

Hélas !

Écrit par : Sylvie Huguet | 23 novembre 2011

Eh oui.
Mais heureusement, Francis Penin (avec un "Peu") est là aussi. ;o)

Écrit par : yann | 23 novembre 2011

"Ce livre est tombé dans l'oubli sauf pour ces quelques minutes pendant lesquelles j'ai eu la charité de l'en sortir, et je m'en repens déjà. ;-)"

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 23 novembre 2011
Francis, j'étais en classe de 1ère en 67/68, dans un lycée de province (du sud), et mon professeur de français, un monsieur chic, au verbe choisi, fin lettré évidemment, venant en cours avec un "bord roulé" (les plus "vieux" savent ce que je veux dire, les plus jeunes peut-être aussi, d'ailleurs...), n'a pas arrêté de nous vanter le Matin des Magiciens, qu'il fallait lire et relire, selon lui. Ce que je n'ai fait que 15 ans après, pour me rendre compte à quel point c'était niais !

Pauwels s'est par ailleurs fait connaître pour son roman-réponse à l'étranger de Camus : Saint Personne.
Un livre infiniment oubliable.

Cela dit, Pauwels n'était pas bête du tout, et en ces temps binaires, où, si l'on n'était pas au moins sartrien, on était "facho", Pauwels s'est fait traiter de tous les noms.

Quant à Bergier, il avait la particularité d'être quasiment aveugle et, malgré tout, lecteur rapide. Il était capable de lire er résumer une page en quelques sacondes. Petit amusement pour faire l'intéressant en société, un peu comme le coussin-péteur. :-)

Écrit par : c.charbonnel | 23 novembre 2011

"Sinon oui Zéro est de son propre genre ! C'est un symbole qui signifie l'ensemble vide comme l'infini signifie l'ensemble plein !"

C'est du causage aussi videment amphigourique que du Morin.

Ipidi, vous êtes démasqué. Une nouvelle fois.

Écrit par : dugong | 23 novembre 2011

La bonne question est de savoir comment c'est venu dans la "conversation". Vous en aviez après leur petite fleur ?
,o))
Écrit par : yann | 23 novembre 2011

Le programme, mon cher : sujet de synthèse sur les MST, la fécondité, la procréation assistée etc.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Vous étiez bien prof de lettres, non ?

Écrit par : yann | 23 novembre 2011

Pauwels s'est par ailleurs fait connaître pour son roman-réponse à l'étranger de Camus : Saint Personne.
Un livre infiniment oubliable.


Écrit par : c.charbonnel | 23 novembre 2011
Avez-vous la date de parution ? Ça m'intéresse.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Il ne faudrait jamais conclure avant la synthèse, de même qu'il ne faudrait jamais quitter Montauban.

On y pense mais on oublie.

Écrit par : dugong | 23 novembre 2011

Pauwels s'est par ailleurs fait connaître pour son roman-réponse à l'étranger de Camus : Saint Personne.
Un livre infiniment oubliable.


Écrit par : c.charbonnel | 23 novembre 2011

Ce n'était pas plutôt "Saint quelqu'un", Paris, Éditions du Seuil, 1946 ?

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Le programme, mon cher : sujet de synthèse sur les MST, la fécondité, la procréation assistée etc.
Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Vous étiez bien prof de lettres, non ?
Écrit par : yann | 23 novembre 2011

Ça mène à tout, même à la synthèse en BTS. Ou à la culture-gé ailleurs.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Dugong,


Vous ne seriez pas l'année zéro par hasard ?

Écrit par : iPidiblue l'année du zéro absolu | 23 novembre 2011

Vous ne seriez pas né l'année zéro par hasard ?

Écrit par : iPidiblue l'année du zéro absolu | 23 novembre 2011

En fait le symbole "zéro" est tout sauf simple clair et évident !

Bien entendu pour des enfants du primaire on ne va pas commencer par leur expliquer toutes les subtilités de l'usage du zéro ... on présente donc les choses de manière simplifiée.

Écrit par : iPidiblue l'année du zéro absolu | 23 novembre 2011

* contrairement à une sotte croyance, en matière de programme, si tout se transforme, tout se perd aussi. Si un connard objecte, demandez-lui ce qu'il est advenu de la statique et de la dynamique de la rotation, par exemple.
Écrit par : dugong | 23 novembre 2011


Voilà une question que je ne poserais à un IG de physique qu'accompagné de mon avocat et de deux témoins. Plus un caméraman.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Ou à la culture-gé ailleurs.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Culture G ? ;O)))))

Écrit par : yann | 23 novembre 2011

"... qu'accompagné de mon avocat et de deux témoins." GM

Pour le duel ?

Etant l'offensé, obligé de ruser depuis de trop longues années avec des programmes ineptes, je choisis le sabre.

S'ils savent indubitablement sabrer les contenus, les IG sont tous nuls au sabre quand ils sont sur le pré.

C'est bien connu : au petit matin, ils flageolent et flatulent

Écrit par : dugong | 23 novembre 2011

Culture G ? ;O)))))
Écrit par : yann | 23 novembre 2011

Ne fantasmez pas, Yann : les minettes sorties du système scolaire, qu'elles soient en BTS, en École de commerce ou à Sciences po n'ont pas les attraits que vous leur supposez.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

"les minettes ... n'ont pas les attraits que vous leur supposez." GM

Elles n'ont peut-être pas d'attraits mais elles ont des contours.

On peut parfois s'y engager sans que cela n'engage à grand chose.

Écrit par : dugong | 23 novembre 2011

L'école de Beauvallon, à Dieulefit, est une structure dans laquelle on rentre sur dossier en ITEP ou SESSAD. Les deux élèves que nous avons pu y faire entrer sont actuellement en formation professionnelle chez les Compagnons, en ébénisterie pour l'un, en lycée pro, pour l'autre, en informatique.

J'ai des contacts fréquents avec l'un des éducateurs travaillant dans cette structure puisque ses deux enfants sont et ont été scolarisés dans mon école depuis l'année scolaire 2002/2003 et que par ailleurs je connais sa famille depuis 1980 environ.
Lorsqu'il me parle de son métier et du projet pédagogique de l'établissement, il est loin de parler de laxisme et de je-m'en-foutisme, bien au contraire.
De toute façon, étant donné le public qu'ils accueillent, il y a longtemps que l'établissement serait fermé s'ils se laissaient aller à laisser ces gamins-là sans surveillance ni éducation.

Enfin, j'ai deux amis assez proches qui sont, Assistance Publique oblige, des "anciens de Beauvallon". Ils gardent, malgré leur cinquantaine bien tassée, un attachement très fort à cet établissement qui, selon leurs termes, "les a sortis de leur merde et leur a permis d'être des hommes, des pères et des citoyens à part entière", là où les autres foyers dans lesquels ils ont été au hasard des placements les avaient toujours traités comme des délinquants en puissance, même à trois ou quatre ans.

Écrit par : catmano | 23 novembre 2011

Il vaudrait peut-être mieux le lui envoyer par mail ?
Vu qu'il lit son blog en diagonale et quand il lui tombe un œil, je le recopie !
Si les deux ex "sœurs fatales" le mettent, il va peut-être le lire une fois ?
Ça lui évitera de tirer sur les seules ambulances encore en poste sur le front ...


Par ailleurs, s'il s'agissait d'un méli-mélo entre le collège de Dieulefit et Beauvallon, je suis assez étonnée car Dieulefit fut longtemps LE collège de la Drôme en matière de résultats au Brevet. Peut-être la direction a-t-elle changé (cf les compte-rendus de Jean devenu JL ) ?
D'ici que la petite y soit, si elle reste dans le coin et y est scolarisée, ça a encore le temps de changer.

Écrit par : dobolino | 23 novembre 2011

Un milliard d'humains ! Et dire que certains d'entre vous se voient accusés d'être victimes du syndrome "c'était mieux avant". FP vous enfonce tous !!

Écrit par : yann | 23 novembre 2011
---
Je vous ai provoqué, Yann ! Je dois le confesser. Et c'est intentionnellement, consciemment, que j'ai omis de donner le nom de l'auteur.
Je m'attendais plutôt à ce que quelqu'un me demandât de donner cette précision, ce que j'aurais fait incontinent, plutôt que de me voir ainsi puni pour incivilité envers Asimov.

Parler des thèses d'Asimov est un rien excessif. Il a expliqué avec une clarté extraordinaire ce que d'autres que lui ont découvert. Il ne s'est avancé sur certaines spéculations d'autres scientifiques que lui-même - et en de rares occasions, de lui-même - qu'avec de grandes précautions.
Je ne me rappelle pas qu'il ait prôné le retour à un milliard d'habitants. Mais d'autres scientifiques l'ont fait et étaient en accord les uns avec les autres.
Enfin, je pense que vous comprenez aisément que la population humaine ne peut pas augmenter indéfiniment.
Alors, faut-il attendre que la planète soit polluée au point de faire sa propre auto-régulation de la population, sans préjudice de la famine - déjà catastrophique - pour prendre ce problème à bras-le-corps ?
Il semble (je n'ai jamais vu le calcul mathématique et je ne sais pas si je le comprendrais) que si la natalité se situe - en moyenne - à deux enfants par couple, la population deviendra constante, après quelque temps, quelle que soit la longévité humaine.
Pour qu'elle diminue lentement - et non de manière brutale - il faut que la moyenne de la natalité descende un peu au-dessous de deux enfants par couple.
Si un mathématicien veut bien confirmer cela ou l'infirmer, je lui en serai reconnaissant.

Asimov est mort en 1992. Il est donc inévitable que ses livres de science datent. Cela n'enlève rien à son mérite, ni à la pertinence de ses écrits.
Tout comme la relativité générale a affiné la théorie de la gravitation universelle de Newton, mais ne l'a pas balayée. La théorie de Newton est un cas particulier de la théorie de la relativité générale.
La science est auto-correctrice.

Non, Yann, je ne lis pas trop de science-fiction. Je n'en lis plus guère actuellement. Et ce que j'ai lu dans ce genre littéraire était de qualité, comme celle d'Asimov par exemple. Il n'était pas le seul bon auteur, et ne se considérait pas comme le meilleur, mais c'est lui que je préfère, et de loin.

Nous sommes à sept milliards et c'est indéniablement trop !
Mais mon opinion ne peut pas être soutenue par moi seul.
Il me faut le concours de scientifiques illustres. Personne ne les interroge sur ce sujet tabou !

Les ressources énergétiques fossiles s'épuiseront tôt ou tard. Parviendra-t-on à se débrouiller sans elles, et sans l'énergie nucléaire obtenue par la fission nucléaire ?
Je le souhaite vivement, mais je l'espère plus que je n'y crois.
La seule consolation, c'est que quand le charbon et le pétrole seront épuisés, il y aura beaucoup moins d'émissions de dioxyde de carbone. Il ne restera (de manière significative) que le dioxyde de carbone produit par la combustion du bois.
Mais il faudrait que le bois se renouvelât plus vite qu'il ne disparaîtrait. Il est parfaitement clair qu'avec sept milliards d'habitants, ce n'est pas possible. En attendant, il est bien de perfectionner l'isolation thermique, mais y parviendra-t-on à temps pour diminuer suffisamment les dépenses de chauffage ?

Il y a environ trente ans, j'ai entendu sur France Culture l'interview d'une personne - un homme - qui était soit un scientifique, soit quelqu'un de cultivé en sciences dire ceci :"Si dans cinquante à cent ans environ l'humanité ne dispose pas de l'énergie nucléaire par fusion nucléaire, la civilisation telle que nous la connaissons s'effondrera.
Le journaliste qui l'interrogeait ne put s'empêcher de glousser, "Vous êtes sûr ?!"
L'invité, conscient de l'incrédulité du journaliste, répondit sérieusement :"Oui. Il n'y aura plus d'essence et les voitures resteront au bord des trotoirs."
Il ne croyait pas (l'invité) que les énergies renouvelables suffiraient pour les besoins d'une population toujours croissante à un rythme d'allure exponentielle.
Or la fusion nucléaire contrôlée n'est pas encore disponible et rien ne permet d'affirmer qu'elle le sera un jour.
Alors, faisons des enfants à tour de bras sans souci du lendemain ?
Et si cette énergie est enfin maîtrisée, l'humanité peut-elle croître, sans quelques soucis, jusqu'à ce que la densité de population soit, disons, d'un être humain par mètre carré ?

L'ennui avec les non-scientifiques, c'est qu'ils prennent les scientifiques pour des professeurs Tournesol.
Et les scientifiques les plus éminents ne font pas de politique. Des ignorants de la science s'en chargent.

L'ignorance tout court menace déjà l'humanité. Asimov dénonçait l'ignorance aux USA.
Je me permets de la dénoncer sur la planète entière.

Ah ! décidément le mois de novembre est générateur de spleen chez moi.
Soit dit en passant, je ne vous ai pas trouvé particulièrement impoli envers moi dans votre précédent message, mais plutôt sarcastique. Vous sembliez me montrer du doigt comme si j'étais un oiseau de mauvais augure. Si vous saviez comme j'aimerais savoir que je me trompe !

Gardez le moral, Yann, et transmettez-le-moi ! :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 23 novembre 2011

En tous cas François Bayrou a le moral : il entend gagner au printemps prochain !

Écrit par : iPidiblue l'année du zéro absolu | 23 novembre 2011

J'ignore ce que disait votre belle-mère, ce que je sais, c'est que cette histoire de théorie du "gender" sert à ne pas voir le plus important, c'est-à-dire l'inanité des programmes de sciences naturelles ( SVT !) du CP à la Terminale. Autrement dit, certains s'émeuvent de la présence d'un comédon sur la narine d'un cadavre.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Pas tout à fait d'accord sur l'inanité de ces programmes. Franchement, bien enseignés à des gosses qui bossent (et là, le bât blesse), ils sont loin d'être mauvais, surtout en Lycée.
J'espère que vous me reconnaitrez quelque compétence professionnelle à en juger, tout au moins pour la partie Sciences de la Vie ?
Bien sûr, ils pourraient probablement être encore mieux mais c'est loin d'être la matière la plus sinistrée. TP intéressants et programmes plutôt convenables.

Quant à la flore vaginale, qui semble

Écrit par : dobolino | 23 novembre 2011

Je soupçonne Brighelli de regonfler outrageusement le candidat Bayrou en lui chantant des chansons corses a capella !

Écrit par : iPidiblue chant corse | 23 novembre 2011

Cela dit, Pauwels n'était pas bête du tout, et en ces temps binaires, où, si l'on n'était pas au moins sartrien, on était "facho", Pauwels s'est fait traiter de tous les noms.
Quant à Bergier, il avait la particularité d'être quasiment aveugle et, malgré tout, lecteur rapide. Il était capable de lire er résumer une page en quelques sacondes. Petit amusement pour faire l'intéressant en société, un peu comme le coussin-péteur. :-)

Écrit par : c.charbonnel | 23 novembre 2011
---
Merci de ces précisions, c. charbonnel !
Votre professeur de français ne savait pas grand-chose de la science !
Mais on ne peut demander à tout le monde de tout savoir, ni même d'en savoir un peu plus que dans son seul domaine professionnel.
Il suffit de voir à quel point les professeurs de sciences maîtrisent admirablement la langue française...

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 23 novembre 2011

Pas tout à fait d'accord sur l'inanité de ces programmes. Franchement, bien enseignés à des gosses qui bossent (et là, le bât blesse), ils sont loin d'être mauvais, surtout en Lycée.
J'espère que vous me reconnaitrez quelque compétence professionnelle à en juger, tout au moins pour la partie Sciences de la Vie ?
Bien sûr, ils pourraient probablement être encore mieux mais c'est loin d'être la matière la plus sinistrée. TP intéressants et programmes plutôt convenables.

Écrit par : dobolino | 23 novembre 2011
Quelles sont les progressions du CP à la Terminale ? Parce qu'un bout de programme enseigné en seconde ou en première, ça n'a guère de sens. Je persiste : il n'y a pas d'enseignement cohérent.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Je persiste : il n'y a pas d'enseignement cohérent.
Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Ce qui suit, c'est tout sauf un programme :

http://www.le-precepteur.net/programme-svt-premiere-s-3436.php

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

"Enfin, je pense que vous comprenez aisément que la population humaine ne peut pas augmenter indéfiniment....
Pour qu'elle diminue lentement - et non de manière brutale - il faut que la moyenne de la natalité descende un peu au-dessous de deux enfants par couple....
Nous sommes à sept milliards et c'est indéniablement trop !"

Francis Pénin

??????????????????????
Y a qu'à laisser se reproduire que les beaux, les bons, les polis, les forts et les zintelligents!

Écrit par : françoise Švël | 23 novembre 2011

www.liberation.fr/politiques/01012373340-bove-il-faut-arreter-d-etre-masochistes

Mot d'ordre : Ni maso ni gaz de schiste

Écrit par : dugong | 23 novembre 2011

"J'ignore ce que disait votre belle-mère, ce que je sais, c'est que cette histoire de théorie du "gender" sert à ne pas voir le plus important, c'est-à-dire l'inanité des programmes de sciences naturelles ( SVT !) du CP à la Terminale. Autrement dit, certains s'émeuvent de la présence d'un comédon sur la narine d'un cadavre.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011 "

Vrai...et faux: vrai en termes de contenus livresques, et les ouvrages actuels, bien que très riches en iconographie de qualité, sont le reflet d'un certain vide notionnel "académique"; faux parce qu'au vu de l'accumulation exponentielle des connaissances et techniques depuis 30 ans, il faut obligatoirement faire un tri.
Et surtout, faux parce que l'enseignant reste maître à bord et organise son cours comme il l'entend: libre à lui d'amplifier le domaine traité, à la mesure du niveau de classe -oeuf corse!
On peut ainsi aller assez loin, même en Collège.
Notez que je ne parle que pour ma paroisse, le Collège; pour le reste je ne suis pas compétent.

@suivre!

Écrit par : sisyphe | 23 novembre 2011

"Nous sommes à sept milliards et c'est indéniablement trop !" Penines de Melaquez

Sept milliards de petits penins, et moi et moi et moi

Écrit par : dugong | 23 novembre 2011

"Quelles sont les progressions du CP à la Terminale ? Parce qu'un bout de programme enseigné en seconde ou en première, ça n'a guère de sens. Je persiste : il n'y a pas d'enseignement cohérent.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011 "

Non: bien que regrettant de n'avoir des contenus plus étoffés, je puis vous affirmer, de mon point de vue, que la cohérence verticale des progs de SVT est assez bien faite. Même très bien faite.
Le soucis c'est, comme ailleurs, que les étages supérieurs sont construits, chez nos élèves, sur des fondations en sable...

Écrit par : sisyphe | 23 novembre 2011

La presse : Mamère va-t-il remplacer mémère ?

Écrit par : dugong | 23 novembre 2011

Non: bien que regrettant de n'avoir des contenus plus étoffés, je puis vous affirmer, de mon point de vue, que la cohérence verticale des progs de SVT est assez bien faite. Même très bien faite.
Le soucis c'est, comme ailleurs, que les étages supérieurs sont construits, chez nos élèves, sur des fondations en sable...
Écrit par : sisyphe | 23 novembre 2011

Il faut savoir : ou il y a cohérence verticale ou les fondation sont en sable. Parce que construire des étages supérieurs sur des fondations en sable, ce n'est guère recommandé.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Et surtout, faux parce que l'enseignant reste maître à bord et organise son cours comme il l'entend: libre à lui d'amplifier le domaine traité, à la mesure du niveau de classe -oeuf corse!
On peut ainsi aller assez loin, même en Collège.
Notez que je ne parle que pour ma paroisse, le Collège; pour le reste je ne suis pas compétent.

Écrit par : sisyphe | 23 novembre 2011
Si l'enseignant construit son cours, il ne peut le faire que sur des programmes cohérents et sur un niveau de classe assuré parce que les étages précédents ont été franchis.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Jusqu'à maintenant, j'étais persuadé que ce type était un idéologue, mais je crois que c'est tout bonnement un crétin !!!

Écrit par : Christophe Sibille

C'est juste un marchand de shampooing qui a "réussi".

Écrit par : Moot | 23 novembre 2011

« Comme tout le monde ici, on travaille en moyenne 30 % de plus que ce qui est prévu » (« préquantification du temps de travail », dérogation au code du travail).

Feignasses de communistes (voir, entre autres, la note n° 3).

Heureusement, il y a Henri, et le Libre Choix : « Plus de concurrence c’est plus de pouvoir d’achat » - à bas la RDA.

La note réaliste (et optimiste) finale : “Effectivement, mon salaire n’est pas calculé sur des grilles préquantifiées.”

http://www.bastamag.net/article1938.html#nh3

Écrit par : Didier | 23 novembre 2011

La presse : Mamère va-t-il remplacer mémère ?

Écrit par : dugong | 23 novembre 2011

Le clampin : Dugong roi des congs?
Mais certainement Madame Piment.

Triste.

Écrit par : Jean Marc Vernat | 23 novembre 2011

Je vous remercie
Écrit par : Un MinistreIrresponsable | 23 novembre 2011

Bah pacsez-vous avec Boutin ! Ah non, c'est vrai que ça aussi elle était contre...

Écrit par : Julien | 23 novembre 2011

"Enfin, je pense que vous comprenez aisément que la population humaine ne peut pas augmenter indéfiniment....
Pour qu'elle diminue lentement - et non de manière brutale - il faut que la moyenne de la natalité descende un peu au-dessous de deux enfants par couple....
Nous sommes à sept milliards et c'est indéniablement trop !"

Francis Penin

??????????????????????
Y a qu'à laisser se reproduire que les beaux, les bons, les polis, les forts et les zintelligents!

Écrit par : françoise Švël | 23 novembre 2011
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Bon ! Moi, je veux bien m'atteler à la tâche tout de suite ! Il sera d'ailleurs bientôt trop tard, vu mon âge... ;-))
Françoise, voudriez-vous avoir l'obligeance d'écrire mon nom sans accent sur le "e" s'il vous plaît ? :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 23 novembre 2011

Vous êtes de la famille du chef d'orchestre Jean-Paul Penin ?

Écrit par : iPidiblue chant corse | 23 novembre 2011

"Françoise, voudriez-vous avoir l'obligeance d'écrire mon nom sans accent sur le "e" s'il vous plaît ? :-)"
Écrit par : Francis Penin,


Mais bien sûr et je vous prie de m'excuser pour cette accentuation incongrue.

Écrit par : françoise Švël | 23 novembre 2011

le Libre Choix : « Plus de concurrence c’est plus de pouvoir d’achat »

Écrit par : Didier | 23 novembre 2011

Après Revel qui bidouille Péguy, Ouest-France s'emparant d'Orwell. Miam-miam. Sont bons à tout ces chrétiens de gôche, surtout dans la conversion au Libéralisme.

Écrit par : Olivier | 23 novembre 2011

Bonjour,
Je tenais à vous informer de cette infographie sur la théorie du gender.
Une pétition est en ligne sur le site
Pour rappel: le sondage Ifop sur la théorie du gender:
Je vous remercie
Écrit par : Un MinistreIrresponsable | 23 novembre 2011
Vous nous remerciez de vous éviter pour quelques jours le tombereau d'injures dont nous devrions vous agonir dans l'instant ?

Écrit par : Jeremy | 24 novembre 2011

Je tenais à vous informer de cette infographie sur la théorie du gender.
Une pétition est en ligne sur le site
Pour rappel: le sondage Ifop sur la théorie du gender:
Je vous remercie
Écrit par : Un MinistreIrresponsable | 23 novembre 2011

Vous nous remerciez de vous éviter pour quelques jours le tombereau d'injures dont nous devrions vous agonir dans l'instant ?
Écrit par : Jeremy | 24 novembre 2011

Ignorez, Jeremy. C'est tout ce que ça mérite...
Ne vous fatiguez pas à injurier : contre la bêtise au front de taureau, on ne peut définitivement rien.

Écrit par : FGuichard | 24 novembre 2011

Après Revel qui bidouille Péguy, Ouest-France s'emparant d'Orwell. Miam-miam. Sont bons à tout ces chrétiens de gôche, surtout dans la conversion au Libéralisme.
Écrit par : Olivier | 23 novembre 2011
Ce n'est pas Revel, d'où tenez-vous cela?J'ai simplement commis l'erreur de citer Péguy de mémoire et je remercie le merle de m'avoir sifflée. Cela dit, je ne suis pas si loin de la plaque que vous le prétendez, vu le contexte: avancé = progressiste, une qualité dont la gauche a usurpé le monopole. Quand on constate son conservatisme actuel, c'est assez comique.

Écrit par : Cadichon | 24 novembre 2011

La presse : Mamère va-t-il remplacer mémère ?

Écrit par : dugong | 23 novembre 201

Effectivement, un implant Mamère, ce ne serait pas très Joly !

Écrit par : Tullius Detritus | 24 novembre 2011

Jusqu'à maintenant, j'étais persuadé que ce type était un idéologue, mais je crois que c'est tout bonnement un crétin !!!

Écrit par : Christophe Sibille

C'est juste un marchand de shampooing qui a "réussi".
Écrit par : Moot | 23 novembre 2011

Chatel n'a aucune idée personnelle, il se contente de faire ce qu'on lui dit : des économies d'échelle à n'importe quel prix, supprimer des postes devant élèves sans toucher aux effectifs pléthoriques de l'administration, aux postes réservés et aux petits cadeaux entre amis, et de temps en temps, il se rappelle qu'il existait quelque chose comme une "morale", alors il se réveille pour proposer de remettre des "cours de morale" en primaire et après ça, l' encéphalogramme redevient plat. Mais ça ne gêne ni l'UNSA, ni le SGEN, ni la FCPE, ni les syndicats de lycéens qui ont gentiment négocié avec lui la Réforme des lycées.

Écrit par : Robin | 24 novembre 2011

"J'ai simplement commis l'erreur de citer Péguy de mémoire" Cas d'Ichon

Ce n'est pas une erreur, c'est une faute.

Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

"J'ai simplement commis l'erreur de citer Péguy de mémoire" Cas d'Ichon

Ce n'est pas une erreur, c'est une faute.
Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

Alors tout le monde a perdu la mémoire. Bizarre, cette histoire.

http://jeunespop55.over-blog.com/article-10382672.html

http://www.uni.asso.fr/spip.php?article9838

etc.

Écrit par : YL | 24 novembre 2011

Faute d'économies, puisqu'il n'y en a pas de petites et qu'il faut en trouver partout:

< http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/du-reste/faites-vos-jeux-rien-ne-va-plus/etats-unis-pour-des-raisons-financieres-battre-sa-femme-est-desormais-legal-au-kansas >

Bien lire le dernier paragraphe. Les femmes n'ont pas fini d'en baver, quand on voit ce que devient chaque "priorité nationale" en France.

Écrit par : maxime | 24 novembre 2011

Lu un publi-reportage dans le jus pédagol du jour :

"Pour François Bonneau, vice président de l’association des régions de France pour l’éducation, le numérique est un levier qui doit être activé le plus tôt possible pour les jeunes qui vont vivre dans une société de la connaissance. Certes, le numérique « n’est pas la panacée, mais il constitue une opportunité extraordinaire » complétant l’enseignement présentiel. Il offre la possibilité de mettre en ouvre des stratégies complexes et performantes pour la construction des jeunes et un support nouveau pour du travail collaboratif ou individuel."

Le lobby des placiers en quincaillerie électronique et condiments logiciels s'active en jactant large.

De quoi, tout à la fois :

- continuer à supprimer des postes.
- lancer un nouveau modèle commercial du jeu video
- fixer les djeun's dans leurs terriers

Et j'en passe dans le pire.

A nous de persévérer sur le très étroit sentier de l'utilisation intelligente d'une informatique qui instruit.

Autant dire qu'on ne s'y bousculera pas.

www.zdnet.fr/actualites/social-games-les-start-up-francaises-sur-les-traces-de-zynga-39763091.htm

Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

Dans la longue série, "en France, on a des idées et on en prend les moyens", voici le dernier avatar de l'établissement privé * sur fonds publics ** (CR Bretagne et CG il est vraiment vilain, le projet)

Voyez en particulier la foi qui anime ces "professionnels" de la pédagolie :

http://ecole-experimentale.fr/pdf_ecole-experimentale.pdf

http://ecole-experimentale.fr/

* privé d'instruction

** au fond, tout au fond ...

Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

Deux infos dont la juxtaposition est troublante :

"Raffarin : "Joly ne sera pas soutenue""

"Décès d'une femme porteuse d'implants mammaires"

Je suggère à la (f)rigoriste polyglotte un nouveau mot d'ordre encore plus dur : "ni barre fissile, ni fesse à la maison"

Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

Non: bien que regrettant de n'avoir des contenus plus étoffés, je puis vous affirmer, de mon point de vue, que la cohérence verticale des progs de SVT est assez bien faite. Même très bien faite.
Le soucis c'est, comme ailleurs, que les étages supérieurs sont construits, chez nos élèves, sur des fondations en sable...
Écrit par : sisyphe | 23 novembre 2011

Il faut savoir : ou il y a cohérence verticale ou les fondation sont en sable. Parce que construire des étages supérieurs sur des fondations en sable, ce n'est guère recommandé.

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Les fondations en sable, c'est la non-maîtrise du lire-écrire et compter-calculer (donc cerveau aux connexions défectueuses), la non-maîtrise des procédés d'apprentissage et l'habitude chevillée au cerveau du bavardage insipide.
Qu'on puisse avoir un meilleur programme de SVT collège-lycée, je n'en doute pas une minute mais je maintiens qu'il est à classer parmi les moins pires et permet l'accès à de bonnes notions de base organisées en réseau de connaissances connectées les unes aux autres.

Après, il est possible que le bac M', méprisé à tort par les minables bénéficiaires d'un bac A', ait offert un modèle de connaissances en Sciences nat' et qu'il soit impératif de lui donner ses lettres de noblesse mais c'est un sujet qui, pour l'immense majorité de la population active et bossant dans le domaine de la bio ou de la géol, est totalement indifférent.

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

-Les fondations en sable, c'est la non-maîtrise du lire-écrire et compter-calculer (donc cerveau aux connexions défectueuses), la non-maîtrise des procédés d'apprentissage et l'habitude chevillée au cerveau du bavardage insipide...


-pour l'immense majorité de la population active et bossant dans le domaine de la bio ou de la géol, est totalement indifférent.
Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011


1- en ce qui concerne les sciences nat, les fondations en sable, c'est qu'il n'y a pas d'enseignement structuré au primaire, à moins de considérer la Main à la pâte comme un enseignement structuré. Lire, écrire, compter, calculer est nécessaire mais certainement pas suffisant.

2- On n'établit pas des programmes scolaires en fonction de l'intérêt ou de l'indifférence de la population active.

PS. Je ne sais plus ce qui différenciait les programmes de A' de ceux de M'. C'est loin. Et pas moyen de les retrouver puisque le Ministère n'a jamais été fichu de faire une niche sur son site où l'on pourrait trouver tous les programmes, de 1882 à aujourd'hui.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

@ Dobolino
Voici les programmes du collège. Les SVT, c'est à partir de la page 17.
http://media.education.gouv.fr/file/special_6/52/9/Programme_SVT_33529.pdf
Si vous trouvez que ce sont de bons programmes, alors au GRIP on n'a qu'à les recopier et à se payer avec ce qui nous reste en caisse une bergerie dans le Larzac. Tiens, on y ouvrira un établissement expérimental pour les enfants de gens friqués et intelligents qui souhaitent qu'on ne bassine pas leur progéniture avec l'éducation citoyenne et la sensibilisation à l'environnement.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Cela dit, je ne suis pas si loin de la plaque que vous le prétendez, vu le contexte: avancé = progressiste
Écrit par : Cadichon | 24 novembre 2011
Le contexte ! vous dis-je.
Avec cet exemple de synonymie a-historique on est renseigné sur le contexte, notamment sur le différend Jaurès-Péguy !

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Gros potentiel :

www.superimmo.com/annonces/maison-l-hospitalet-du-larzac-12230-1h-de-montpellier-10-du-caylar-dans-x1msax

Et puis il y a un bar. Un peu rustique avec son siège de faucheuse e très mauvais goût.

Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

@ PROGRAMMES SVT
Là comme ailleurs en revenir aux fondamentaux. Article Sciences naturelles du DP de Buisson.
http://www.inrp.fr/edition-electronique/lodel/dictionnaire-ferdinand-buisson/document.php?id=3603

G. Colomb, l'auteur de l'article et de pas mal de manuels scolaires, n'est autre que le dessinateur de La Famille Fenouillard.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Une remarque sur le lien donné par morel
http://media.education.gouv.fr/file/special_6/52/9/Programme_SVT_33529.pdf

La recherche du mot "anatomie" ne donne aucun résultat. Le "corps humain" apparaît 5 fois dans le document dont une fois pour la respiration et une autre pour le système nerveux...

Si les collégiens veulent comprendre leur corps, ils n'auront pour seul repère que la pornographie. Vive le progrès ^^

Écrit par : mdr | 24 novembre 2011

"Le "corps humain" apparaît 5 fois dans le document dont une fois pour la respiration"

Respirer est une compétence qui, pour largement autonome qu'elle soit, peut aussi s'apprendre autrement que dans le laisser-faire.

Libérez Colona et les colonnes d'air !

Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

Mais bien sûr et je vous prie de m'excuser pour cette accentuation incongrue.

Écrit par : françoise Švël | 23 novembre 2011
---
Vous êtes tout excusée, Françoise ! :-)
M'autorisez-vous à vous appeler par votre seul prénom ?
Sinon, je vous appellerai Madame Švël, mais je ne connais pas le code permettant de taper le S majuscule avec le signe placé au-dessus. Je suis donc contraint de copier/coller votre nom. Ce code existe-t-il ? Comment s'appelle ce signe, cet accent circonflexe à l'envers, s'il vous plaît ?

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 24 novembre 2011

Le soucis quand on découvre une note 10 jours après sa parution, c'est qu'il y a déjà 700 commentaires et qu'on tombe comme un cheveux sur la soupe. Naturellement, je n'ai pas lu les commentaires et je ne sais donc pas si je tomberai en plein milieu d'une éternelle dispute entre Morel et Daniel Arnaud, d'une crise de logorrhée de Julien ou Ipidiblue, d'un appel à voter Mélanchon de Christophe ou d'une remarque pleine de bon sentiment mais déconnectée de toute notion de raison de Françoise. Je vous prie donc de bien vouloir m'excuser par avance (et pour ce qui suit aussi d'ailleurs, ça risque de ne pas vous plaire).

Donc au sujet de cette note, il me semble important de rappeler quelques vérités :
- Qui sont les marchés financiers ? Il s'agit de la masse des épargnants, c'est à dire vous et moi (enfin je vous le souhaite) qui confions notre argent à des banques en dépôt, mais aussi à des fonds d'investissements via nos assurances vie, ... Ces fonds sont ensuite gérés par des intermédiaires (ou pas) que sont les banques, les fonds, ... Comprenez bien que les marchés financiers, c'est vous.
- M. Halpern est peut être économiste, ou du moins en a le titre, mais ne connait rien à la finance. D'une part, il confond avec allégresse la valeur et le prix de marché (et non, c'est très différent, il peut y avoir plusieurs valeurs mais qu'un seul prix de marché). D'autre part, il semble oublier que la régulation du secteur bancaire est la plus importante au monde et que cette régulation a été renforcée, notamment ces dernières années. C'est bien l'importance de cette régulation qui pose problème. Par exemple, la récession que nous sommes en train de vivre est en partie causée par cette règlementation. Les pouvoirs publics demandent que les banques aient plus de fonds propres pour pouvoir faire face au défaut d'un pays de la zone euro mais oublient qu'il y a deux moyens d'augmenter le ratio de fonds propres : certes par augmentation de capital (public ou privé peu importe) mais aussi par réduction de la taille du bilan. Et c'est cette option que toutes les banques (françaises en tout cas) ont choisie : elles ont arrêté de prêter (pas totalement mais franchement beaucoup et à des taux plus élevés), d'où le ralentissement économique.
- la solution libérale, la vraie, pas celle révée par M. Halpern, consistait à ne pas renflouer les banques en 2008, à organiser la faillite des établissements fautifs et ainsi repartir sur des bases saines, avec des actionnaires soucieux de ne pas se faire rincer la prochaine fois. A l'inverse, le capitalisme de connivence a conduit les banques à taper la poche du contribuable (ie vous et moi) au profit des actionnaires actuels. Pourquoi ne pas continuer ?

En ce qui concerne la crise de la dette souveraine et des plans de rigueur proposés (les fameuses "saignées"), il est important de noter :
1) Parler de rigueur quand on diminue le déficit de 10Md€ sur 100Md€ et que les dépenses continue d'augmenter, c'est ne plus comprendre le sens des mots,
2) Que n'importe qui qui dépense plus que ce qu'il ne gagne sait qu'il va falloir soit gagner plus, soit dépenser moins, mais que ça ne pas pouvoir durer comme ça éternellement . Je ne vois pas en quoi ce serait différent pour l'Etat (et pourtant, on a voté des budgets en déficit depuis 75).
3) Qu'on peut toujours essayer d'augmenter les impôts, faire une TVA "sociale" (alors que c'est plutôt l'inverse) ou "anti-délocalisation" (mais qui sera plutôt pro-récession en diminuant le pouvoir d'achat de tout le monde) mais qu'on se retrouve confronter un jour à la réalité de la courbe de Laffer : au delà d'un certain point, le rendement de l'impôt diminue.
- qu'on peut accuser les marchés financiers de tous les maux, mais au final ceux qui votent les budgets en déficit, ce sont les représentants du peuple, donc nous (certes, sur les conseils de nos politiques, de tout bord, qui nous disent que la dette n'est pas un problème).

Enfin, parler d'endettement, de sur-endettement, ... sans évoquer les taux directeurs et le rôle de la banque centrale dans le contrôle de la production de crédit montre l'énormité des lacunes de l'auteur.

Pour conclure, M. Brighelli, je trouve très bien que vous vous reconnaissiez incompétent en économie et que vous cherchiez à avoir recours à des professionnels, mais à l'avenir, choisissez les mieux, je peux vous en recommander qui sont d'un autre calibre.

Écrit par : Joe | 24 novembre 2011

"Comprenez bien que les marchés financiers, c'est vous. " Joe

Le marché c'est nous comme l'enfer c'est les autres ?

Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

La recherche du mot "anatomie" ne donne aucun résultat. Le "corps humain" apparaît 5 fois dans le document dont une fois pour la respiration et une autre pour le système nerveux...

Si les collégiens veulent comprendre leur corps, ils n'auront pour seul repère que la pornographie. Vive le progrès ^^
Écrit par : mdr | 24 novembre 2011

L'anatomie, c'est démodé. D'ailleurs à quoi ça sert ? :-))))

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

AFP : "Le Tour de France 2013 partira de Corse"

Parviendra-t-il à en sortir ?

les coureurs en baveront dans le col de Vizzavona mais pas à la Bavella.

Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

Cher Joe,

J'ai lu votre logorrhée avec toute l'attention dont je suis capable et depuis j'ai acheté un radeau avec tout un équipement de survie afin de me transformer en Robinson Crusoë dès que la marée me sera favorable ...

Écrit par : iPidiblue Robinson Crusoë | 24 novembre 2011

P.S : Je ne vois qu'une île déserte pour échapper aux marchés dont vous me menacez !

Écrit par : iPidiblue Robinson Crusoë | 24 novembre 2011

@ Joe l'arapède
Vous devriez vous mettre à étudier l'art de la captatio benevolentiae.
Revenir après absence en commençant par dire gratuitement du mal de tout un chacun, ce n'est guère habile.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Je résume la pensée des uns et des autres :

- Dugong m'interdit de parler du zéro.
- Morel m'interdit de parler du communisme.
- Joe m'interdit de parler tout court.

...

Moi je m'interdis d'avoir raison tout seul dans mon coin ; je préfère parler tout seul dans le vide sur Bonnet d'âne !

Écrit par : iPidiblue Robinson Crusoë | 24 novembre 2011

@Paradoxe judiciaire
On apprend que "L'avocate générale à la cour d'assises de la Sarthe a requis jeudi une peine de réclusion à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 22 ans contre Pascal Duret, accusé du meurtre de sa femme et de ses trois jeunes enfants, "condamnés à une mort certaine et effroyable" dans l'incendie de la maison familiale à Auvers-le-Hamon en 2009."

En voilà un pourtant qui ne risque pas de récidiver.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

PENSEZ-VOUS ÊTRE TRÈS PROCHE ICI DE L'INSPIRATION DE F. BAYROU ET DU MODEM À QUI VOUS AVEZ RENDU QUELQUES SERVICES? C'est fort douteux, et peut-être serait-il séant de DIRE qu'à tout le moins le discours du candidat béarnais est bien consonant avec ceux que vous et votre ami économiste dénoncez ici.

Écrit par : Philalèthe | 24 novembre 2011

"Dugong m'interdit de parler du zéro."

Pas du tout ! Je vous somme simplement de ne pas parler de tout et de rien dans un esprit de sérieux.

Déconnez que diable !

Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

Mon cher Joe, j'attends un de ces quatre une Note de vous que je me ferai un plaisir de publier, sur un sujet d'actualité, et qui se fera étriller comme vous tentez d'étriller celle de mon collègue. La critique est aisée…
Et je n'ai pas nié que je ne partageais pas forcvément toutes les affirmations ou toutes les conclusions de Joel Halpern L'intérêt, c'était d'ouvrir le débat, que les "experts" auto-proclamés ont une fâcheuse tendance à confisquer.
Quant à l'hypothèse 2008 qui est la vôtre (laisser crouler les établissements bancaires gangrenés, c'est-à-dire au moins la moitié d'entre eux), et que vous énoncez au nom du libéralisme pur, si je puis dire, figurez-vous que je la partage — au nom de l'anti-libéralisme pur. Comme quoi, quelque part, il n'est pas faux que les contraires se rejoignent.
JPB

Écrit par : brighelli | 24 novembre 2011

Déconnez que diable !
Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

Mais c'est ce qu'il fait, seulement il ne s'en rend pas compte.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Guy,

Tu n'as pas d'esprit ! Tu es lourd et long comme un jour sans pain ... franchement l'île déserte vaut mieux que la compagnie de Guy !

Écrit par : iPidiblue Robinson Crusoë | 24 novembre 2011

Ce qui m'amuse dans la philosophie de Joe c'est qu'en somme il nous dit que les marchés ont toujours raison : dans ces conditions-là pourquoi fatiguer sa salive ? Il suffit d'attendre ...

Chacun son Dieu : pour Joe ce sont les mains invisibles.

Écrit par : iPidiblue Robinson Crusoë | 24 novembre 2011

Le "corps humain" apparaît 5 fois dans le document dont une fois pour la respiration et une autre pour le système nerveux...

Écrit par : mdr | 24 novembre 2011
Ouvrez un peu les manuels au lieu de lire ces documents faits pour attirer le chaland, et vous y verrez des systèmes digestifs schématisés, de la bouche à l'anus, avec toutes les glandes annexes, des articulations et des muscles, des cellules isolées ou organisées en tissus etc, le tout au sein de chapitres assez attractifs et progressifs et avec une très riche iconographie, comme l'a signalé Sisyphe.
Les synthèses de fin de chapitre sont très correctes et physiologie et anatomie sont enseignées largement aussi convenablement qu'auparavant.

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Il y a quelques problèmes de pédagogie à résoudre, mais ensuite tout ira mieux :

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/11/23/04016-20111123ARTFIG00773-sarkozy-la-dure-pedagogie-de-l-integration-europeenne.php

Dans les manuels à venir, on ajoutera un chapitre sur la théorie de la belle-mère acariâtre.

Écrit par : la nymphe Europe | 24 novembre 2011

Écrit par : Joe | 24 novembre 2011

Pour information, mes "crises de logorrhée" dépassent rarement la centaine de mots, pouvez-vous en dire autant (surtout après un post à rallonge) ? Alors le coup de la paille dans l'oeil du voisin, à d'autres !

Écrit par : Julien | 24 novembre 2011

Morel, trouvez des professeurs de Biologie et SVT pour le GRIP et laissez-les faire !
Les connaissances en ces matières ont fait un bond énorme, gigantesque, depuis 1922.
On ne peut enseigner ces matières comme on le faisait à l'époque, c'est impossible à partir de la classe de Quatrième.

Quant à la maîtrise de l'anatomie et de la physiologie par les plus de 50 ans ou de 60 ans, du haut en bas de l'échelle, laissez-moi rire. Je suis fort bien placée pour mesurer leur ignorance en rapport de celle des jeunes de vingt à trente ans. C'est effrayant ! Impossible de rien leur expliquer, une fois sorti du personnel soignant.
Vous leur faites croire sans pb qu'une chienne peut accoucher d'un chat ou qu'une jument qui a fauté avec un âne ne pourra plus faire de poulains. Quant à leur expliquer quoi que ce soit, c'est mission impossible car il leur manque les données les plus élémentaires, comme vagin, utérus et ovaires, sans parler d'ovocytes.

Combien de fois ai-je entendu : "mon chien est blessé à l'épaule de derrière ! " ??? Ou à la cuisse de devant, d'ailleurs.
Ils sont incapables de comprendre que si un nerf est sectionné, il ne repoussera plus et qu'on ne récupèrera pas la motricité. Notions de base, pourtant !
Si vous voulez un bêtisier français, je peux en mettre des pages.

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Et tous sont tout étonnés de découvrir qu'un chiot ou chaton a, comme eux, une dentition de lait.

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Quant à dentition déciduale, c'est un mot réservé aux dentistes et vétérinaires.

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Morel, trouvez des professeurs de Biologie et SVT pour le GRIP et laissez-les faire !
Les connaissances en ces matières ont fait un bond énorme, gigantesque, depuis 1922.

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

C'est sympa de me rajeunir :-))))
Par ailleurs, il y a peu de chances que des professeurs de SVT rejoignent le GRIP si, comme vous, ils trouvent les programmes actuels parfaits. Qu'ils continuent.
Pour finir, je suis surpris de trouver sous votre plume l'argument mille fois ressassé par les pédagogistes du " bon énorme" des connaissances.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

"Je vous prie donc de bien vouloir m'excuser par avance (et pour ce qui suit aussi d'ailleurs, ça risque de ne pas vous plaire)."

Écrit par : Joe

1. Vous l'êtes. 2. Pas grave, on a l'habitude, on lit ces conneries partout.

"Comprenez bien que les marchés financiers, c'est vous" n'est pas une affirmation complètement conne :

« En économie capitaliste, l’intérêt matériel commun passe effectivement par cet isolat qu’on appelle le secteur bancaire. Il en est ainsi car les agents économiques du secteur productif ont un besoin vital de maintenir leur accès au crédit pour financer le cycle de production, et bien sûr au delà pour investir. Une atteinte non pas de telle ou telle banque locale mais du secteur dans son ensemble a dans le pire des cas – le meltdown – l’effet de mettre en panne presque instantanément l’économie entière, et dans le moins grave – des pertes importantes sans effondrement d’ensemble – celui de ralentir brutalement la croissance par constriction du crédit (après avoir ramassé une dégelée, les banques ne veulent plus prêter et ne songent plus qu’à restructurer leur bilan).
On sait depuis 2008 que laisser aller le système bancaire au tapis n’est pas une possibilité. Lui faire encaisser des pertes demeure envisageable mais, il faut en être conscient, au prix d’un contrecoup qui viendra rapidement ternir notre joie de voir enfin les banquiers déguster. Mais alors, demandera-t-on à ce moment précis, « nous sommes entièrement dans leurs pattes ? » La réponse est oui. »

http://blog.mondediplo.net/2010-05-11-Sauver-les-banques-jusqu-a-quand#Jusqu-ou-faire-perdre-les-banques

Pour le restant, cf. le point n° 2.

Écrit par : JLJ | 24 novembre 2011

Guy,

Tu n'as pas d'esprit ! Tu es lourd et long comme un jour sans pain ... franchement l'île déserte vaut mieux que la compagnie de Guy !
Écrit par : iPidiblue Robinson Crusoë | 24 novembre 2011

C'est curieux cette manie du tutoiement. Vous êtes deux ici, à faire ça.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Quand tu cesseras d'être grossier je commencerais peut-être à te respecter !

Écrit par : iPidiblue Robinson Crusoë | 24 novembre 2011

Ici Guy tu ne fais pas la loi ! Tu n'est pas dans ta classe ... tu es un invité de JPB ! Donc tu respectes les convenances sinon tu t'attireras des remarques désagréables pour ton orgueil !

Écrit par : iPidiblue Robinson Crusoë | 24 novembre 2011

Ben tiens!
C'est formidable d'être ainsi pris pour des c... La lecture est là: < http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/2011/11/24/luc-chatel-augmente-ses-jeunes-enseignants/ >, mais je reproduis in extenso ci-dessous:

"Luc Chatel augmente ses jeunes enseignants

Qui séduira les enseignants? La gauche avec ses 60 000 postes ou la droite avec ses augmentations ? Luc Chatel a profité du salon de l'éducation pour annoncer, jeudi 24 novembre, une augmentation des salaires des jeunes enseignants.

Une enveloppe de 75 millions d'euros sera distribuée aux 107 000 jeunes certifiés et professeurs des écoles. Les enseignants des échelons 3, 4 et 5 sont concernés. C'est à dire ceux qui ont moins de 7 ans d'ancienneté.

Cette mesure permet de franchir un cap symbolique. Plus aucun professeur ne sera embauché à moins de 2000 euros brut hors primes.

102 euros de plus
En février, les jeunes profs arrivés à la rentrée dans les classes enregistreront donc une augmentation de 102 euros. A l’échelon 4, l’année d’après, ils toucheront 64 euros de plus par mois (2060 euros) et à l’échelon 5, 23euros de plus (2121 euros). Après cinq ans d’ancienneté, le salaire retrouvera la grille antérieure.

La mesure coûtera 75 millions d’euros, sera financée par les coupes de postes. L’argent économisée par les suppressions de postes dans l’éducation devait rentrer pour moitié dans les caisses de l’Etat et pour moitié être redistribuée aux enseignants. En fait, les années précédentes, on n’est jamais arrivé à 50% de redistribution.

Luc Chatel avait déjà eu un geste pour les jeunes enseignants en mars 2010. Il avait là encore revalorisé les premières années de métier avec, déjà, un accent particulier sur la première année. Le jeune certifié avait alors enregistré 157 euros d’augmentation mensuelle.

Au regard de la feuille de paye, les entrants dans le métier gagnent 310 euros brut de plus qu’en début de quinquennat. Une augmentation conséquente, même si elle est relativisée par le fait qu’on demande aux jeunes enseignants depuis la rentrée 2009 d’être opérationnels dès le lendemain du concours, alors qu’avant ils étaient payés pour se former.

Mais globalement depuis 2007, le ministère de l’éducation a distribué ses augmentations à ceux qui voulaient travailler plus. Entendez, ceux qui acceptaient de prendre des heures supplémentaires. Mais le «travailler plus pour gagner plus», n’est pas perçu par le milieu comme une revalorisation. Aussi, Luc Chatel change-t-il son fusil d’épaule en revalorisant cette fois le salaire indiciaire des jeunes enseignants.

Le ministère se trouve face à une urgence. Le recrutement des enseignants est devenu périlleux. A la session 2011 des concours, 20% des postes aux capes, le certificat d’aptitude à l’enseignement secondaire, sont restés vacants, faute de candidats au niveau. En mathématiques ce taux est monté à 40% et à 58% en lettres classiques. Une crise sans précédent, surtout en sciences.

Si l’on se réfère aux travaux de l’OCDE, l’augmentation remonte un peu le niveau de la France qui en 2009 payait chaque année 4000 euros de moins ses enseignants débutants par rapport à la moyenne des pays de l’UE. L’organisme international avait aussi calculé qu’en 1995 et en 2009 le salaire indiciaire des enseignants en euros constants avait décru. Et ce, qu’ils soient débutants ou confirmés.

Ce coup de pouce financier inattendu en ces temps de rigueur n’est peut-être pas étranger à la mobilisation intersyndicale prévue pour le 15 décembre contre le projet d’évaluation des enseignants par les chefs d’établissement. Un texte qui fait l’unanimité contre lui dans les rangs des différents syndicats et sur lequel le ministère cherche une porte de sortie honorable. A moins que la Droite ne cherche un « bilan » à vendre sur le sujet pour parler d’éducation dans la campagne à venir.

Maryline Baumard"

Écrit par : maxime | 24 novembre 2011

Le raisonnement de Joe sur les marchés a tendance à se mordre la queue : nous sommes le marché mais nous ne sommes pas libres de critiquer le fonctionnement du marché !

Y a comme un hic quelque part !

Écrit par : iPidiblue Robinson Crusoë | 24 novembre 2011

Par ailleurs, il y a peu de chances que des professeurs de SVT rejoignent le GRIP si, comme vous, ils trouvent les programmes actuels parfaits. Qu'ils continuent.
Pour finir, je suis surpris de trouver sous votre plume l'argument mille fois ressassé par les pédagogistes du " bon énorme" des connaissances.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Bond énorme, sur cette science, mon pauvre, c'est indéniable, même en physiologie. Seule l'anatomie y échappe mais on ne peut faire sept ans d'anatomie et, pour l'avoir travaillée, je peux vous dire que c'est une matière bien ardue. Certains chapitres actuels ne pouvaient pas être abordés en 1950, étant encore dans les limbes.

Pour le reste, je n'écris pas que le programme est parfait et vous faites preuve de mauvaise foi caractérisée. Je dis simplement qu'il s'agit d'une matière pas trop mal enseignée pour peu qu'on soit disposé à la travailler sérieusement. Ça pourrait certainement être bien mieux mais en comparaison du foutoir de Français ou d'Histoire-Géo, c'est du nanan.

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

"Les connaissances en ces matières ont fait un bond énorme, gigantesque, depuis 1922.
On ne peut enseigner ces matières comme on le faisait à l'époque, c'est impossible à partir de la classe de Quatrième."

Ecoutez ou lisez des ados en pleine puberté sur internet si vous n'en avez pas sous la main : leur ignorance face à ce qu'ils ont sous la main est saisissante. Amha, les dernières trouvailles de la recherche peuvent bien attendre le lycée.

Écrit par : mdr | 24 novembre 2011

"A la session 2011 des concours, 20% des postes aux capes, le certificat d’aptitude à l’enseignement secondaire, sont restés vacants, faute de candidats au niveau. En mathématiques ce taux est monté à 40% et à 58% en lettres classiques. Une crise sans précédent, surtout en sciences."

Quelqu'un peut-il me dire si le nombre des candidats cette année est connu ?

Écrit par : Lionel | 24 novembre 2011

Je viens de recevoir un message sur GayRomeo qui m'a bien amusé :



"Romeo Escort Syndic

Chers escorts, nous avons pu remarquer une baisse des tarifs considérable en peu de temps. Nous étions il y a à peine 3 ans à une moyenne de 200€ de l'heure.

Il se trouve que nous atteignons une moyenne du tarif horaire à seulement 2 chiffres aujourd'hui.

L'heure est grave!

Cela signifie que l'escorting est un métier en voix de disparition.

Bien que le nombre d'adhérant dans la catégorie escort se soit considérablement multiplié, restent toujours aussi rares ceux qui proposent des services de qualité.

Nombreuses plainte d'escroquerie de la part des client.
Nous ne pouvons continuer ainsi, il en va de la réputation du site, et d'un métier que nous respectons.

Nous vous rappelons que disposer d'un escort s'agit d'un service de luxe et que bien que la clientèle ne soit composé que de personnes riches mais aussi en grande partie de personne de classe moyenne, ce service doit rester quelque chose de qualité.

Ainsi il vous est fortement recommandé de soigner vos performances et de ne pas accepter de sex en dessous de 150€.

Si vous considérez la prostitution comme un jeux veuillez vous y adonner dans la partie utilisateur.

Merci

Ton Equipe GayRomeo"

Écrit par : iPidiblue le marché est roi ! | 24 novembre 2011

Comme quoi, il y a aussi des gays dysorthographiés…
JPB

Écrit par : brighelli | 24 novembre 2011

Écrit par : maxime | 24 novembre 2011

Ce qui fait que le salaire des enseignants au-dessus du 5e échelon vient d'en prendre un coup par tassement de l'écart des salaires entre le début et la fin de carrière.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Comme quoi, il y a aussi des gays dysorthographiés…
JPB
Écrit par : brighelli | 24 novembre 2011

Ouh la la ! si vous saviez ... remarquez qu'à 150 euros l'heure on n'épluche plus les virgules ...

Écrit par : iPidiblue le marché est un roi-coquin ! | 24 novembre 2011

Pauwels s'est par ailleurs fait connaître pour son roman-réponse à l'étranger de Camus : Saint Personne.
Un livre infiniment oubliable.


Écrit par : c.charbonnel | 23 novembre 2011

Ce n'était pas plutôt "Saint quelqu'un", Paris, Éditions du Seuil, 1946 ?

Écrit par : Guy Morel | 23 novembre 2011

Oups ! Au temps pour moi ! C'est juste... 1000 excuses

Écrit par : c.charbonnel | 24 novembre 2011

Quant à l'hypothèse 2008 qui est la vôtre (laisser crouler les établissements bancaires gangrenés, c'est-à-dire au moins la moitié d'entre eux), et que vous énoncez au nom du libéralisme pur, si je puis dire, figurez-vous que je la partage — au nom de l'anti-libéralisme pur. Comme quoi, quelque part, il n'est pas faux que les contraires se rejoignent.
JPB

Écrit par : brighelli | 24 novembre 2011

J'aurais moi aussi assisté avec une certaine jubilation à l'effondrement complet du château de cartes en 2008, si ce n'est que la destruction du système de crédit eut entraîné le collapsus de toute l'économie productive. Je ne sais pas si "les marchés financiers, c'est vous" (chacun son fantasme) mais nous vivons hélas sur cette économie productive et quelques dizaines de millions de chômeurs supplémentaires au bas mots me semblent cher payer pour la plaisir de voir les banquiers mordre la poussière.
Mais il se pourrait bien que l'histoire repasse les plats, surtout les plus épicés... dans ce cas je préconiserais la prise en charge publique des établissement faillis, histoire de donner à Joe le frisson du retour du bolchevisme, et surtout d'assurer la continuité des transaction. Après réorganisation et réglementation adéquate, les établissements concernés pourraient cependant être revendus au privé.

Écrit par : J. Halpern | 24 novembre 2011

"En février, les jeunes profs arrivés à la rentrée dans les classes enregistreront donc une augmentation de 102 euros. A l’échelon 4, l’année d’après, ils toucheront 64 euros de plus par mois (2060 euros) et à l’échelon 5, 23euros de plus (2121 euros). Après cinq ans d’ancienneté, le salaire retrouvera la grille antérieure."

Si l'on suit cet article, les jeunes profs passent de l'échelon 1 à l'échelon 4 "l'année d'après". Ou la promotion est extrêmement rapide ou il y a de l'arnaque dans l'air. Par exemple, on n'entre pas dans la profession à l'échelon 1 mais à l'échelon 3, et dans ce cas l'augmentation annoncée n'est plus que de 64 euros. Une misère.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

@Hausse des salaires
Dans Le Figaro c'est à peine plus clair :

"Les enseignants débutants vont commencer leur carrière avec un salaire dépassant les 2000 euros bruts à partir de février 2012, ce qui constitue une "barre symbolique" de franchie, a annoncé aujourd'hui le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel.

Les enseignants débutants avaient déjà bénéficié d'un geste de M. Chatel en mars 2010, si bien que, par rapport à "1690 euros en 2007", la hausse de leur salaire brut est de "+18% en cinq ans", a ajouté le ministre.

Dans son entourage, on précise que le surplus salarial décidé pour février 2007 va concerner 107.000 enseignants, les professeurs des écoles et les certifiés, à partir du 3ème échelon.

"Je prends acte d'une augmentation de salaire qui devrait être selon nos calculs de 100 euros bruts par mois, mais je ne suis pas sûr que ce soit suffisant pour enrayer la crise de recrutement à laquelle fait face actuellement l'Education nationale", a réagi à l'AFP la secrétaire générale de la FSU, Bernadette Groison.

Selon elle, la hausse de 18% en cinq ans avancée par M. Chatel se réfère à 1.690 euros, donc au 1er échelon, "or plus grand monde ne rentre aux 1er et 2ème échelon, donc le ministre triche un peu". Le 3ème échelon ayant passé en cinq ans de 1.890 à 2.000 euros bruts, Mme Groison a calculé "une hausse de 5%"."

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Le 3ème échelon ayant passé en cinq ans de 1.890 à 2.000 euros bruts, Mme Groison a calculé "une hausse de 5%"."
Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Autrement dit la mesure annoncée par le ministre consiste à rattraper la hausse des prix.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Sacrées foutaises.

« La vie philosophique et politique de Sartre, sa ligne "tortueuse", apparaît sous la plume du Britannique pour ce qu'elle a été : branchée sur les fluctuations du rapport des forces dans le monde, avec les alliances tactiques et aussi les ruptures qu'elles nécessitent dans une stratégie qui reste constante. Celle d'un socialisme révolutionnaire et libertaire qui a la liberté concrète de tous pour fin et pour horizon. Et cette fin a pour condition autant le débat sans insulte que le combat sans concession. »

http://www.lemonde.fr/livres/article/2011/11/24/sartre-et-l-extreme-gauche-francaise-cinquante-ans-de-relations-tumultueuses-de-ian-h-birchall_1608394_3260.html

Pauvre Michel Contat.

Écrit par : Stéphane | 24 novembre 2011

Nouveaux programmes : témoignage d'une collègue d'histoire-géographie.

« J’ai assisté l’année dernière à une réunion organisée par les Inspecteurs de Paris, sur le nouveau programme de 5e, portant sur le « développement durable ».
YVETTE VEYRET, professeur à la faculté à Nanterre, universitaire brillante, reconnue, spécialisée dans le développement et maintenant le développement durable, auquel elle a consacré toute une série d’ouvrages (très critiques d’ailleurs notamment sur les sources), a passé deux heures à nous mettre en garde contre tout ce qu’il ne fallait pas faire en enseignement du développement durable. C’était très intéressant.
À la fin, au moment des questions, j’ai posé celle-ci : « Dans le programme, on étudie l’eau dans le monde, l’agriculture dans le monde, mais par contre on n’étudie plus les climats, le relief ni la nature des sols. Comment les élèves peuvent-ils s’y retrouver dans ce nouveau programme ? »
Elle a regardé l’Inspectrice en lui disant « Mme l’Inspectrice, n’écoutez pas », puis « je vais répondre, moi si j’avais des élèves de 5e, je commencerais par passer une partie de l’année à étudier les grands ensembles géographiques, et ensuite j’introduirais le développement durable, mais je ne fais pas les programmes. JE NE FAIS PLUS LES PROGRAMMES. »
En effet ceux-ci ne sont plus élaborés par des Universitaires, mais par une commission occulte... »

Écrit par : P. Lariba | 24 novembre 2011

Ecoutez ou lisez des ados en pleine puberté sur internet si vous n'en avez pas sous la main : leur ignorance face à ce qu'ils ont sous la main est saisissante. Amha, les dernières trouvailles de la recherche peuvent bien attendre le lycée.

Écrit par : mdr | 24 novembre 2011

Il ne s'agit pas des dernières trouvailles de la recherche mais d'une modification des savoirs de base et d'un besoin de redéfinir les savoirs prioritaires, ceux que tous doivent maîtriser.
Quant à leur ignorance, j'aimerais que vous et moi, et mes grands-parents ayons à nouveau seize ans et qu'on nous pose quelques questions d'anatomie. On ferait peut-être moins les farauds !
Le défaut des vieux adultes est d'oublier qu'ils ignoraient à seize ans ce qu'ils savent à cinquante ou soixante.

Ma fille de 17 ans commence déjà à dire que les émissions pour enfants sont devenus lamentables, qu'elles n'ont plus la tenue et la valeur pédagogique qu'elles avaient lorsqu'elle avait six ou sept ans, et que le niveau de connaissances des élèves de Troisième et Seconde est effrayant, qu'ils ne savent plus rien.
Je pouffe !

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Écrit par : P. Lariba | 24 novembre 2011
Pouvez-vous avoir les coordonnées de la dame ? Nous sommes depuis un an dans les programmes de géographie du primaire.
Mon mail
guy.morel314@orange.fr

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Il ne s'agit pas des dernières trouvailles de la recherche mais d'une modification des savoirs de base et d'un besoin de redéfinir les savoirs prioritaires, ceux que tous doivent maîtriser.

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Ça, c'est une question très compliquée.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

"Le soucis quand on découvre une note 10 jours après sa parution, c'est qu'il y a déjà 700 commentaires et qu'on tombe comme un cheveux sur la soupe. Naturellement, je n'ai pas lu les commentaires et je ne sais donc pas si je tomberai en plein milieu d'une éternelle dispute entre Morel et Daniel Arnaud, d'une crise de logorrhée de Julien ou Ipidiblue, d'un appel à voter Mélanchon de Christophe ou d'une remarque pleine de bon sentiment mais déconnectée de toute notion de raison de Françoise. Je vous prie donc de bien vouloir m'excuser par avance (et pour ce qui suit aussi d'ailleurs, ça risque de ne pas vous plaire)."

Écrit par : Joe | 24 novembre 2011

-"le souci"
-"un cheveu"
-"Mélenchon"

-Pauvre naze.

Écrit par : Christophe Sibille | 24 novembre 2011

Extrait du DP de Buisson sur les Sciences Naturelles:
"Mais lorsqu'une chose est désignée par deux mots, l'un vulgaire, l'autre scientifique, j'engage les maîtres à ne jamais se servir du mot scientifique. Ainsi, ne désignez jamais la mâchoire par le mot maxillaire. A quoi bon? N'appelez pas carpe le poignet et tarse le cou-de-pied : c'est inutile. "

Pourquoi donc inutile ?
Si on veut enseigner l'anatomie, il faut être clairement déterminé et ne pas avoir peur des mots car l'anatomie est un tout où tout est d'égale importance
et de chaque mot en découle un autre.
Quoi de plus facile d'apprendre que le poignet, c'est le carpe, et le talon, le tarse, alors que le carpe est prolongé par les métacarpiens et le tarse par les métatarsiens.
Comment retenir métatarse et métacarpe si on n'apprend pas carpe et tarse, et vice-versa ?
Et si on ne dit pas métatarse, on dira quoi ?
On dira "os canon" pour le cheval et la vache ? Et on ne saura pas qu'il s'agit d'un métatarsien unique et que le "genou" du cheval est le carpe de l'homme et son "jarret" notre talon, et que le vrai nom anatomique est tarse, pour le cheval comme pour le chien ou l'homme ? Et que le membre supérieur (antérieur) et le membre inférieur (postérieur) sont bâtis sur le même modèle chez tous les vertébrés, alors que c'est fascinant ou que Dieu s'est assez peu creusé la cervelle, somme toute (ça, c'est pour les écoles créationistes )?

Je veux bien, Morel, que vous vous appuyez sur ce texte pour les programmes jusqu'au CE2, mais en CM1 et CM2, il faut plus d'exigences, et ainsi, au collège, rien n'empêchera d'aborder doucement la classification phylogénétique.

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Il ne s'agit pas des dernières trouvailles de la recherche mais d'une modification des savoirs de base et d'un besoin de redéfinir les savoirs prioritaires, ceux que tous doivent maîtriser.

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Ça, c'est une question très compliquée.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011
D'où la nécessité de vous appuyer sur les compétences de professeurs de SVT et Bio de l'enseignement supérieur pour trouver des programmes pertinents.
Bon, je repars sur ma lecture de Buisson...

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Je veux bien, Morel, que vous vous appuyez sur ce texte pour les programmes jusqu'au CE2, mais en CM1 et CM2, il faut plus d'exigences, et ainsi, au collège, rien n'empêchera d'aborder doucement la classification phylogénétique.
Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Ne prenons pas ce texte comme s'il énonçait des vérités intangibles.
Vous savez, si nous nous donnons la peine de réécrire des programmes, c'est que nous pensons qu'il ne suffit pas, comme certains l'ont cru, de copier les programmes de 1882 ou ceux de 1923 ou ceux de 1945. Mais en même temps, ce serait une erreur de penser qu'on n'a rien à en tirer. Quant à la classification phylogénétique - et là, difficulté car il y en a deux -, la question est de savoir à quel niveau, pourquoi et comment on l'introduit. Et quels sont les pré-requis indispensables pour le faire.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Désolée, Morel, j'ai regardé ...
OK pour l'enseignement élémentaire mais après, en primaire supérieur et école Normale, quelle aridité, quel catalogue descriptif à apprendre par cœur. Pas le moindre clin d'oeil à la biologie. Exactement la matière où on ira en traînant les pieds et en soupirant !
Il est impossible de s'appuyer sur le programme Sciences Naturelles Buisson, sauf à la marge. En plus, il n'y a, et pour cause, rien sur la bio cellulaire, rien sur la génétique, rien sur les éléments figurés du sang et l'immunologie, rien sur la synthèse des protéines, rien sur les enzymes, rien sur la phylogénèse, rien sur bactéries et virus.

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

D'où la nécessité de vous appuyer sur les compétences de professeurs de SVT et Bio de l'enseignement supérieur pour trouver des programmes pertinents.
Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

La condition, c'est qu'ils veuillent bien, comme l'ont fait les grands linguistes, les grands géographes, les grands matheux à la fin du XIXe s'interroger sur l'enseignement des débuts. Et ce n'est pas si simple.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Quant à la classification phylogénétique - et là, difficulté car il y en a deux -, la question est de savoir à quel niveau, pourquoi et comment on l'introduit. Et quels sont les pré-requis indispensables pour le faire.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Pour les connaissances de base et une approche, on peut se limiter au règne animal avec des notions d'anatomie et de physiologie de base (j'en reviens à mon tarse et à mon carpe).
Il doit être possible de rester suffisamment dans le basique pour rester dans le fond commun ? On peut éventuellement évoquer en Second Cycle les deux écoles qui s'opposent.

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Il est impossible de s'appuyer sur le programme Sciences Naturelles Buisson, sauf à la marge. En plus, il n'y a, et pour cause, rien sur la bio cellulaire, rien sur la génétique, rien sur les éléments figurés du sang et l'immunologie, rien sur la synthèse des protéines, rien sur les enzymes, rien sur la phylogénèse, rien sur bactéries et virus.
Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011
Oui. Et alors ? Vous enfoncez des portes ouvertes : ce qui n'avait pas été découvert ne pouvait être enseigné. Vue comme ça, la question des programmes est vite réglée. Quant à la question pédagogique, il n'y en a pas. Donc, on ne fait pas de programmes, on s'abonne à Internet, on s'informe et se forme de bric et de broc et tout le monde est content. Vous êtes tout à fait dans la ligne dominante.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

@ Dobolino
Tiens, voici un texte ridicule de la fin du XIXe sur l'enseignement de la géographie, et nul doute que la science géographique a progressé depuis autant que la biologie. Je ne vous dis pas de qui il est.

"De plus (et ceci est aussi grave, sinon davantage), la classe n'estpas une forme terrestre, un accident naturel. Elle n'est pas plane,elle n'est pas géographique le moins du monde. En géographie, partons des faits géographiques. De même, le département est un mauvais point de comparaison. Rien de plus conventionnel qu'un département. Si nous devons partir de ce que l'enfant voit, qui donc a vu un département?
Nous sommes en pleine abstraction. Mieux vaudrait partir du ciel infini, du soleil, de la lune, des étoiles. Cela, au moins, l'enfant l'a vu, ce n'est pas abstrait pour lui, ce sont des réalités qui l'ont frappé dès qu'il a ouvert les yeux à la lumière. Mais si nous avions à choisir un début, nous en choisirions un plus simple encore, plus à la portée de l'enfant, plus strictement limité aux faits. Nous supprimerions toute mesure de longueur, toute définition géométrique, toute nomenclature aride ; nous nous souviendrions seulement de deux choses : il y a une terre qui porte des hommes. Et nous raconterions la terre et les hommes. Le premier mois tout entier, deux mois peut- être, seraient employés exclusivement de la sorte : rien que des récits de faits, des histoires propres à passionner l'enfant, à jeter dans son esprit des semences fécondes. Et quelles histoires? Mon Dieu, celles qui, s'il les lisait, lui enlèveraient l'idée d'aller dormir. Grands glaçons polaires avec leurs ours blancs, déserts avec leurs
files de chameaux, tempêtes démâtant les navires, Esquimaux
poursuivant les phoques, forêts tropicales, Chinois aux moeurs
étranges, grands fleuves d'Amérique roulant des forêts arrachées, avalanches recouvrant des villages, pays où il ne pleut jamais, pays où il pleut toujours, hautes montagnes, plaines interminables, découverte de l'Amérique, éruptions de volcans, tout cela avec images ou projections: des faits palpables avec leurs formes visibles. Ces faits pourraient être ceux que nous citons, ou d'autres tout différents. Cette partie de l'enseignement, répétons-le pour éviter tout malentendu, devrait venir du maître et non des livres : c'est
dire que chacun y mettrait sa personnalité particulière. Ce ne serait qu'une sorte d'introduction à l'enseignement, plutôt que le premier chapitre de l'enseignement même. Mais, de toute façon, que de noms appris en route! que de notions justes, vives, réelles, implantées à jamais dans ces esprits neufs! quel approvisionnement d'intérêt et de passion pour tout le reste de l'étude à venir!"

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Écrit par : Joe | 24 novembre 2011

-"le souci"
-"un cheveu"
-"Mélenchon"

-Pauvre naze.
Écrit par : Christophe Sibille | 24 novembre 2011

À naze, naze et demi: il y avait aussi "bons sentiments" pour ne parler que de ce §.
Restons dans le registre paille et poutre, hôpital et Charité.

"Revenir après absence en commençant par dire gratuitement du mal de tout un chacun, ce n'est guère habile."
Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Inénarrable! La gâchette la plus rapide du blog en la matière n'aime pas qu'on piétine ses plates-bandes. Il ne peut s'empêcher d'égratigner Joe qui ne lui arrive pourtant pas à la cheville.
La citation qui me vient cette fois à l'esprit et que je lui dédie est de mon professeur d'économie de 1ère année, qui commença ainsi son cours: "Hors l'acte divin, il n'est point d'acte gratuit". (H.Guitton)

Joe eu le courage de poster, sachant à quel point elle était iconoclaste, une analyse qui, au demeurant, trouve un large écho sous d'autres cieux où il est encore temps de se précipiter avant la débandade.

Puisqu'il n'a pas lu les autres commentaires, je peux lui dire, "non Joe, t'es pas tout seul". Bourgeois ignorant avait écrit dans le même sens.

Revel, lui aussi régulièrement brocardé et calomnié ici, et pour les mêmes raisons, le fut toute sa vie par l’intelligentsia la plus bête du monde (aussi la moins modeste). Elle ne lui pardonna pas d’avoir eu trop souvent raison. Comme Aron.
Revel l’a rejoint au Panthéon des rares penseurs du siècle qui ont lutté pour préserver l’honneur de l’esprit.

Le courage et la lucidité sont impuissants contre la servilité intellectuelle et le mensonge idéologique car ce dernier répond à la « nécessité de satisfaire un besoin hautement spirituel ». Dans tous ses livres, Revel a exploré les rouages de la manipulation et de l’intoxication de l’opinion par la pensée magique (unique) qui domine la scène intellectuelle occidentale. Il aurait pu se réfugier dans la clandestinité idéologique, comme tous ceux qui ont cédé au rouleau compresseur de la bien-pensance. Il a choisi de résister et a été traîné dans la boue par ses pairs.


L'un de ses pires crimes est d'avoir loué sans relâche le courage hors du commun de cette poignée d’individus isolés, qui furent persécutés, des décennies durant, pour avoir voulu exposer à la face du monde la réalité concentrationnaire de la Kolyma et du Goulag.

La semaine passée, je me suis offert le plaisir de ces journées entières de lecture ininterrompue que je retrouve à chaque traversée. Leur évocation m’en offre un autre, car j'aurais pu m'en passer : elle fait éructer les minables.

Je viens donc de relire d’une traite La Connaissance inutile, dont chaque page ou presque entre en résonnance avec ce qui se dit dans les médias ou sur BdA. Voici un échantillon (page 167) où Revel explique pourquoi il est impossible de vaincre la crédulité des zélotes et la résilience des croyances les plus absurdes et destructrices. « La libido sciendi n’est pas, contrairement à ce que dit Pascal, le principal moteur de l’intelligence humaine. Elle n’en est qu’une inspiratrice et chez un petit nombre d’entre nous. L’homme normal ne recherche la vérité qu’après avoir épuisé toutes les autres possibilités. ».

Je ne quitte pas le sujet en évoquant la Légion d’honneur de Danielle Sallenave, dont la nouvelle me parvint alors que nous croisions non loin de l’épave du Titanic. Cette distinction n’est que justice. Après son entrée sous la coupole, il fallait combler cette grave lacune et la France ne manque jamais de récompenser par les plus grands honneurs la persistance à se tromper de combat.

On le voit aujourd’hui encore avec l’autre Danielle, devenue une icône pour avoir déshonoré pendant quatorze ans la fonction de « Première dame de France », dans sa vie privée comme dans sa vie publique par sa complaisance et son militantisme indécent, tous deux allègrement menés aux frais du contribuable. Le couple Mitterrand était bien assorti.


La Danielle encore de ce monde, mais désormais Immortelle, avait accueilli la chute du mur avec autant de discernement. Sa clairvoyance lui fit contempler avec effroi « l’hiver des âmes » s’abattre sur nous, pauvres occidentaux. Il y avait de quoi se lamenter, d’autant que nous avions déjà tellement été accablés par ce funeste destin qui nous avait refusé, pendant 72 longues et douloureuses années, les joies et délices du paradis soviétique ou de la révolution castriste.

Écrit par : Cadichon | 24 novembre 2011

Pour les connaissances de base et une approche, on peut se limiter au règne animal avec des notions d'anatomie et de physiologie de base (j'en reviens à mon tarse et à mon carpe).
Il doit être possible de rester suffisamment dans le basique pour rester dans le fond commun ? On peut éventuellement évoquer en Second Cycle les deux écoles qui s'opposent.
Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Je sens qu'avec vous la rédaction des programmes de sciences nat, du CP à la Terminale, pourrait être réglée en deux week-end

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

La condition, c'est qu'ils veuillent bien, comme l'ont fait les grands linguistes, les grands géographes, les grands matheux à la fin du XIXe s'interroger sur l'enseignement des débuts. Et ce n'est pas si simple.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

C'est la loi de l'offre et de la demande ...

De toute façon, la SVT est un parent pauvre. on ne verra jamais un élève redoubler pour une moyenne lamentable en SVT et il en a toujours été ainsi.
C'est une matière qui sert à sauver les meubles quand on est trop léger en PC et math, et ce d'autant plus facilement qu'elle se résume longtemps à du par cœur et à de jolis schémas bien propres, avec de jolis flèches et du coloriage.
D'où, peut-être, ces TP que vous avez vu, sur l'insuline, car là, il faut un peu commencer à conjecturer et c'est peut-être ce que cherchent les professeurs de SVT. Donner une part plus importante à l'intelligence dans leur matière.

Dès que vous avez les bases nécessaires, et ça peut aller vite, vous pouvez écrire une belle composition française très personnelle, amusante ou sérieuse. En math, on peut très vite faire appel à la réflexion et à une réflexion riche, dès le Cours moyen.
En SVT, c'est la misère, et le programme de Buisson, c'est encore plus la misère que les drosophiles vertes à pois roses et la régulation de la sécrétion d'insuline en fonction de la glycémie.
Matière chiante, destinée au branquignols qui sont nuls en latin, grec et français ou en math et physique.
On rajoutera au programme de ces abrutis un gros pavé de chimie organique. ils apprendront tout ça par cœur et ça leur fera un bac !

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

La citation qui me vient cette fois à l'esprit et que je lui dédie est de mon professeur d'économie de 1ère année, qui commença ainsi son cours: "Hors l'acte divin, il n'est point d'acte gratuit". (H.Guitton)
Écrit par : Cadichon | 24 novembre 2011

J'aimais bien Guitton. Du temps que j'habitais rue de Vaugirard, au croisement de la rue Madame, il m'arrivait de dîner dans le restaurant, non loin de l'entrée du Luxembourg, où il avait son rond de serviette. C'était un vieillard aimable qui mangeait souvent des soles meunière.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

. C'était un vieillard aimable qui mangeait souvent des soles meunière.
Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Oubli : ...ce qui lui donnait des vues sur Dieu.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Je sens qu'avec vous la rédaction des programmes de sciences nat, du CP à la Terminale, pourrait être réglée en deux week-end

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Je n'ai aucune compétence en ce domaine !
C'est, comme dit plus haut, la matière où il est le plus ardu de faire précocément appel à l'intelligence. Pire que la chimie !
Trouver des programmes complets, "apprentifs" et mobilisant d'autres compétences que l'abnégation, la capacité à dessiner proprement et à tirer des traits droits sans saloper sa feuille et la capacité de mémorisation, et ce avec un horaire hebdomadaire de une heure en Elémentaire et de deux à trois heures en Second Cycle est un joli tour de force.

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Il a choisi de résister et a été traîné dans la boue par ses pairs.
Écrit par : Cadichon | 24 novembre 2011

Je ne sais pas qui étaient ses pairs mais je me souviens d'un Jean François Revel - gros et gras sonnant court - trônant à toutes les émissions de Bernard Pivot !

On a connu de plus grands parias quand même !

P.S On avait même droit à toute la famille, le fils boudhiste Matthieu Ricard, la femme Claude Sarraute éditorialiste de son état ...

Écrit par : iPidiblue et l'hallali des philosophes | 24 novembre 2011

Inénarrable! La gâchette la plus rapide du blog en la matière n'aime pas qu'on piétine ses plates-bandes. Il ne peut s'empêcher d'égratigner Joe qui ne lui arrive pourtant pas à la cheville.
Écrit par : Cadichon | 24 novembre 2011

Vous êtes vache avec Joe !
Que vous a fait ce sympathique jeune homme, pour que vous le placiez sous la cheville du vilain Morel ?

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011
Oui. Et alors ? Vous enfoncez des portes ouvertes : ce qui n'avait pas été découvert ne pouvait être enseigné. Vue comme ça, la question des programmes est vite réglée. Quant à la question pédagogique, il n'y en a pas. Donc, on ne fait pas de programmes, on s'abonne à Internet, on s'informe et se forme de bric et de broc et tout le monde est content. Vous êtes tout à fait dans la ligne dominante.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Vous êtes idiot ou quoi ?
Je vous dis que la liste de Buisson est inutilisable pour l'enseignement secondaire et qu'on ne peut guère s'appuyer dessus, c'est tout.
je n'ai pas dit que Buisson était une bille.
C'est inutilisable, et c'est tout .

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Vous êtes vache avec Joe !
Que vous a fait ce sympathique jeune homme, pour que vous le placiez sous la cheville du vilain Morel ?
Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Je ne joue pas au golf. D'ailleurs, avec une patelle sur un tee, je ne sais pas ce que ça donnerait.
Et quand je pense que je tentais de lui apprendre l'art de la captatio benevolentiae !

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Vous êtes idiot ou quoi ?
Je vous dis que la liste de Buisson est inutilisable pour l'enseignement secondaire et qu'on ne peut guère s'appuyer dessus, c'est tout.
je n'ai pas dit que Buisson était une bille.
C'est inutilisable, et c'est tout .
Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Je ne le crois pas. Les connaissances sont dépassées, pas la démarche.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

"non Joe, t'es pas tout seul".

Inénarrable en effet.

Les bons cons font les bons amis.

Écrit par : Thomas | 24 novembre 2011

En gros la thèse de Jean François Revel c'est qu'il faut remplacer la philosophie par la politique ; et maintenant on nous explique qu'il faut remplacer la politique par la technique ... à force de vider le sac des vieilles guenilles nous allons nous retrouver tout nus au milieu de nos oripeaux !

Nous serons bien attrapés surtout qu'on risque d'attraper la grippe à se balader à poil ! Et puis c'est interdit par le règlement de la police des rues...

Écrit par : iPidiblue et l'hallali des philosophes | 24 novembre 2011

@ REVEL
http://www.liberation.fr/culture/010146906-jean-francois-revel-pose-son-epee

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

je n'ai pas dit que Buisson était une bille.
C'est inutilisable, et c'est tout .
Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Je ne le crois pas. Les connaissances sont dépassées, pas la démarche.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 20
La démarche est bonne. C'est la liste de connaissances qui, sans être dépassée car elle ne le sera jamais (les gymnospermes et les phanérogames existeront encore ), n'est plus prioritaire pour un jeune citoyen fêtant ses vingt ans en 2040, puisqu'on ne peut guère placer plus tôt les objectifs du GRIP en matière de bacheliers.

Écrit par : dobolino | 24 novembre 2011

Je crois - j'espère n'être pas le seul sur ce blog - en la force incantatoire de la littérature.
Si l'on définit l'homme comme une simple somme de fonctions alors effectivement à terme, autant remplacer l'homme par des robots ! C'est plus économique, plus fiable, plus sûr à tous égards ... la littérature - et le cinéma - a souvent traité avec succès ce thème.

Je ne sais pas si Jean François Revel avait tort ou raison au regard de l'histoire mais je sais que sa philosophie est très paresseuse !
Au fond il promeut le moindre effort intellectuel !

Cela - à mon sens - ne suffit pas pour faire un homme complet ... qui ne se résume pas à un estomac sur pattes, qui mange digère bien et dort mal !

J'ai de plus hautes ambitions que de me remplir la panse !

Écrit par : iPidiblue et l'hallali des philosophes | 24 novembre 2011

Comme les cèpes qui par chez moi sortent comme des champignons, les gros cons sortent en cette fin novembre :

www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2011/11/24/01006-20111124ARTFIG00615-allegre-l-accord-signe-par-le-ps-est-une-felonie.php

Le fat géochimiste veut sa part de Flamby *. Une mission climatisée, peut-être ?

* j'écris Flamby pour emmerder les cons qui exhalent leur formalisme moisi jusque là.

Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

"J'ai de plus hautes ambitions que de me remplir la panse !" iPidi

"Pensez à vider vos burettes !" exhortaient nos professeurs.

Nous les écoutions et leur obéissions religieusement.

Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

J'avais mis un message qui n'apparaît pas ; je père sévère (comme dirait Lacan).

Je vous propose une analyse d'un des pères fondateurs du libéralisme (et inspirateur de la constitution américaine), John Locke à propos du rôle de l'Etat. Nous sommes bien loins des idées reçues sur le libéralisme.

http://www.lechatsurmonepaule.com/

Je voulais aussi répondre à Joe, à propos des marchés "les marchés, c'est vous et moi."

Oui et non.

L'argent que je dépose à la banque et les maigres économies que je peux faire (????), c'est le marché et c'est un peu moi, mais les paradis fiscaux, la spéculation sur les matières premières, les produits financiers toxiques, les banques qui font faillite et qu'il faut renflouer, c'est aussi le marché, mais ce n'est pas moi, mais une poignée de gens qui en profitent sur mon dos (et sur des millions de gens comme vous et moi, y compris des collectivités locales.)

John Locke et Adam Smith seraient effarés de la situation actuelle ; Locke parlerait d'"insanity" (folie) et les spécialistes auraient bien du mal à convaincre Adam Smith que la richesse des nations repose sur les marchés et non sur le commerce, l'agriculture et l'industrie et il interprèterait la déconnection de la sphère financière de la sphère de la production comme une monstruosité économique.

Écrit par : Robin | 24 novembre 2011

La presse : "Hebbadj accompagné de deux femelles *, a organisé lundi une manifestation devant le tribunal de Nantes"

www.lefigaro.fr/medias/2011/11/21/20111121PHOWWW00204.jpg

Pourtant, "la" deuxième a des chaussures de mec et un Kaaba de queer.

* c'est à dire des sortes d'utérus sur pattes

Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

Ah, Venise…

http://www.politis.fr/Le-11-decembre-les-premiers-trains,16160.html

Écrit par : Florence | 24 novembre 2011

Si ces trains sont privés de passagers, les retraités peuvent bien jouer avec :

www.cercleduzero.fr/

En plus, iPidi pourra sûrement y trouver matière à réflexion.

Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

Et "la fraude à Voltaire…"

(c'est pas souvent qu'on cite Le Point sur ce blog, réparation).

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/patrick-besson/bob-le-fraudeur-24-11-2011-1399728_71.php

Écrit par : Florence | 24 novembre 2011

Débacle pour Noël ! Et c'est pas moi qui le dit ... Dugong arrête de tirer sur ta nouille ! Et fais marcher tes méninges pour nous sortir de la mélasse ...


http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/reuters_00402232-analyse-quand-l-allemagne-trebuche-certains-europeens-esperent-253805.php

Écrit par : iPidiblue tire sur la nouille à vue | 24 novembre 2011

M.Morel,

ai-je dit que les programmes actuels de SVT étaient parfaits? Que nenni et bien au contraire, j'en déplorais le vide "académique": le contenu purement notionnel est chétif, voire rachitique, par rapport à ce que nous connûmes il y trente ou quarante ans.
Il n'empêche: de la 6e à la 3e, la cohérence est bien là et elle permet à tout élève "normal" de se forger un bagage solide, avec des notions certes de base mais solidement construites.
Une anecdote personnelle: en Collège et Lycée, de mon temps, on nous assénait les prophase-métaphase-anaphase-télophase et je passe les intermédiaires de la mitose; je n'en avais jamais saisi l'intérêt jusqu'au jour où je dus l'enseigner ( je passe sur la sémantique d'"intérêt")...hors, les programmes actuels sont centrés sur LE mécanisme essentiel de la division cell (ou multiplication, plus à la mode) et surtout sur ses implications génétiques, ce qui est fondamental.
Je vous assure que le programme actuel de 3e en SVT est d'une difficulté redoutable, en particulier sur l'immuno et l'évolution. J'avoue que c'est un régal que d'arriver à simplifier sans distrordre, de décortiquer l'echeveau de fils emmêlés qui mènent au concept scientifique.
Tout ceci nécesssite, bien évidemment, un niveau scientifique bien au-dessus du programme et quelques années de pratique...

Écrit par : sisyphe | 24 novembre 2011

Ah, Venise…

http://www.politis.fr/Le-11-decembre-les-premiers-trains,16160.html
Écrit par : Florence | 24 novembre 2011

Chouette ! Cadichon va bientôt pouvoir se mettre à la barre des transatlantiques.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

@dobolino:

"C'est une matière qui sert à sauver les meubles quand on est trop léger en PC et math, et ce d'autant plus facilement qu'elle se résume longtemps à du par cœur et à de jolis schémas bien propres, avec de jolis flèches et du coloriage."

euh...c'est un peu passé ce temps-là!! L'élégage notionnel a eu au moins le mérite de nous donner plus de temps pour mettre le cerveau de nos élèves en position "on"...ce qui n'empêche pas, en Sc Nat' comme en Maths ou en Phy, d'apprendre ce qui doit l'être!

;)

Écrit par : sisyphe | 24 novembre 2011

@Sysiphe
Vous écrivez :
"ai-je dit que les programmes actuels de SVT étaient parfaits? Que nenni et bien au contraire, j'en déplorais le vide "académique": le contenu purement notionnel est chétif, voire rachitique, par rapport à ce que nous connûmes il y trente ou quarante ans.
Il n'empêche: de la 6e à la 3e, la cohérence est bien là et elle permet à tout élève "normal" de se forger un bagage solide, avec des notions certes de base mais solidement construites."

J'avoue ne pas comprendre comment on peut "se forger un bagage solide" à partir de programmes "chétifs".

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

J'avoue ne pas comprendre comment on peut "se forger un bagage solide" à partir de programmes "chétifs".

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011


Chétifs à nos yeux d'anciens, bagage solide en 2011 pour une suite d'études. Si vous voulez, employons le terme de trame ou de charpente au lieu de bagage...
Ce chétif actuel reste une base solide pour construire par-dessus, à condition que...comme ailleurs, l'élève fournisse un minimum d'efforts sur les plans intellectuels et mémoriels.

Écrit par : sisyphe | 24 novembre 2011

J'avoue ne pas comprendre comment on peut "se forger un bagage solide" à partir de programmes "chétifs".
Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Cela étant dit, Sysiphe, si vous voulez vous joindre à nous...On ouvre des listes disciplinaires à tous les collègues désireux de s'y coller et sans obligation d'adhérer au GRIP.
Je vous préviens néanmoins : le boulot se passe dans la bonne humeur, mais on bosse d'enfer.

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

Les abracadabrantesques 16.000 milliards de dollars de la Fed !

http://fortune.fdesouche.com/38621-les-abracadabrantesques-16-000-milliards-de-dollars-de-la-fed#comments

Lisez ! et méditez !

Écrit par : iPidiblue tire sur la nouille à vue | 24 novembre 2011

" (...) je ne sais donc pas si je tomberai en plein milieu d'une éternelle dispute entre Morel et Daniel Arnaud, d'une crise de logorrhée de Julien ou Ipidiblue, d'un appel à voter Mélanchon de Christophe ou d'une remarque pleine de bon sentiment mais déconnectée de toute notion de raison de Françoise. (...)

Écrit par : Joe | 24 novembre 2011

C'est bien la première fois de ma vie qu'on me dit que je suis pleine de bons sentiments (alors que je fais tant d'efforts pour être désagréable...), et qu'on m'accuse de manquer de raison -- d'habitude, c'est plutôt l'inverse qu'on me reproche.
Serais-je en train de vieillir ????
(sourire)

Écrit par : FGuichard | 24 novembre 2011

Serais-je en train de vieillir ????
(sourire)
Écrit par : FGuichard | 24 novembre 2011

Mais oui ! La preuve, c'est que vous n'avez plus selon Joe qu'un seul bon sentiment. :-))))

Écrit par : Guy Morel | 24 novembre 2011

@M.Morel

Flatté de votre invitation que je sens sincère, je me vois malheureusement obligé de la décliner, n'étant qu'un très modeste praticien et non un penseur.
Je dois me contenter de mon obscur labeur, en essayant, de temps en temps, de dépasser les objectifs de base et d'entrainer mes élèves vers les verts patûrages du savoir...
Blague à part, je n'ai ni les bases nécessaires ni le recul suffisant pour élaborer des programmes; vous pensez bien que sinon mes inspecteurs m'auraient déjà branché!!

;)

Écrit par : sisyphe | 24 novembre 2011

* j'écris Flamby pour emmerder les cons qui exhalent leur formalisme moisi jusque là.

Écrit par : dugong | 24 novembre 2011

C'est qu'il a la rancune tenace la cloche!

Cet remarque flanbesque a dû lui en toucher une tout en faisant bouger l'autre, contrairement à ce qu'affirmait notre JC avant Sarkozy

Écrit par : FlaNby | 24 novembre 2011

Je voulais aussi répondre à Joe, à propos des marchés "les marchés, c'est vous et moi."

Oui et non.

L'argent que je dépose à la banque et les maigres économies que je peux faire (????), c'est le marché et c'est un peu moi, mais les paradis fiscaux, la spéculation sur les matières premières, les produits financiers toxiques, les banques qui font faillite et qu'il faut renflouer, c'est aussi le marché, mais ce n'est pas moi, mais une poignée de gens qui en profitent sur mon dos (et sur des millions de gens comme vous et moi, y compris des collectivités locales.)

(Robin)
----------------------

Malheureusement, les choses ne sont pas si simples et vous ne pouvez pas choisir ce qui vous arrangent. Vous ne pouvez pas être fabricant de munitions et dire la balle qui tue l'ours enragé est la mienne et celle qui tue la femme enceinte n'est pas à moi. De même, vous confiez votre argent à une banque en échange d'un taux d'intérêt (bien souvent modique), vous participez forcément à tous les emplois qui sont fait de votre argent, du gentil et citoyen financement d'entreprise à la méchante spéculation, ...

Par ailleurs, vous même Robin, dès que vous placez 100€ sur un compte épargne n'est qu'un vil spéculateur : vous espérez que ce placement vaudra plus, c'est à dire que le taux proposé sera supérieur à l'inflation. C'est un faux pari, je vous l'accorde, vos choix étant très limités (tout comme les miens) mais je souhaite attirer votre attention sur la définition de la spéculation. Je pense que dans un échange quelconque, il y a au moins l'une des deux parties qui pourrait être qualifiée de spéculatrice selon bon nombre de définition. Cela signifie que si l'on interdit la spéculation, toutes ces opérations ne trouveront plus de contrepartie et donc ne se feront pas. En raisonnant par l'absurde (Dugong dira que je suis un spécialiste et qu'il était inutile de préciser cette fois), si spéculer consiste à faire une opération en espérant faire une plus value, cela signifie-t-il que tous les autres espèrent une moins-value ? Je vous passe bien sûr les effets positifs de la spéculation, que ce soit en terme de liquidité, d'indication de pénurie, ...

En outre, les produits ne sont toxiques que lorsqu'ils ne sont pas utilisés à bon escient. Par exemple, un produit dérivé sur l'or est utile pour le producteur d'or qui saura à quel prix il vend son or et pourra investir dans une machine lui permettant d'augmenter sa productivité. Et le même produit sera un instrument spéculatif dans les mains de quelqu'un qui n'aura jamais d'or physique entre les mains. Et il deviendra toxique (dans le langage journalistique) s'il entraîne des pertes à cette personne et qu'elle doit être renflouer par l'Etat. Tous les produits dérivés ont été créés pour une bonne raison, une raison liée à "l'économie réelle"*, même les subprimes.

Quant aux collectivités locales, les politiques savaient très bien ce qu'ils faisaient, ils espéraient juste ne pas être aux affaires quand ça pèterait. Les contrats à taux variables indexés sur des indices comme le blé, l'or ou le franc suisse sont tout à fait à la portée d'un politicien moyen. (- Tu me payes 2% + la variation entre le cours de référence et le cours réel. Si tu veux, tu peux te couvrir contre un trop fort dérapage du taux, mais c'est plus cher. - Non, laisse tomber, ça va aller). Ils ont bien profité des taux bas pour louer leur saine gestion qui permettait de ne pas augmenter les impôts et c'est désormais la faute des banques...

* A mon sens, dissocier la finance de l'économie réelle n'a aucun sens, l'un ne va pas sans l'autre.

Écrit par : Joe | 24 novembre 2011

J'avais un grand poids sur la poitrine mais grâce à Joe cela va mieux ! Pour Noël je ne décommande pas la dinde alors ...

Écrit par : iPidiblue tire sur la nouille à vue | 24 novembre 2011

Quant à l'hypothèse 2008 qui est la vôtre (laisser crouler les établissements bancaires gangrenés, c'est-à-dire au moins la moitié d'entre eux), et que vous énoncez au nom du libéralisme pur, si je puis dire, figurez-vous que je la partage — au nom de l'anti-libéralisme pur. Comme quoi, quelque part, il n'est pas faux que les contraires se rejoignent.
JPB

Note lue sur le site de fboizard "la lime"


La sortie de l'Euro, une catastrophe ? Vraiment ?

Standard & Poor's a relevé aujourd'hui la perspective sur la note islandaise à long terme de négative à stable. La note est confirmée à BBB-.

La note de l'Islande, explique l'agence américaine, s'appuie sur une économie "relativement prospère et souple" et sur la capacité de ses institutions à traiter les problèmes de son secteur financier.

Si le taux de chômage islandais est en forte hausse par rapport à ses niveaux d'avant la crise, à 6,6%, il reste inférieur à celui de nombre d'économies avancées, souligne S&P.

Après une contraction supérieure à 10% entre 2009 et 2010, le PIB islandais devrait augmenter cette année, estime l'agence de notation. "Avec cette croissance attendue et une poursuite de l'assainissement budgétaire, nous estimons qu'il y aura un excédent budgétaire primaire en 2011" (hors service de la dette), indique S&P.

Rappelons que l'Islande a dévalué sa monnaie de 40 %, serré la vis des dépenses publiques et répudié la dette étrangère de sa plus grande banque. Soit, en gros, les mesures que préconisent les irresponsables d'euro-sceptiques dont votre serviteur s'enorgueillit de faire partie.

Écrit par : :-) | 24 novembre 2011

Rappelons que l'Islande a dévalué sa monnaie de 40 %, serré la vis des dépenses publiques et répudié la dette étrangère de sa plus grande banque. Soit, en gros, les mesures que préconisent les irresponsables d'euro-sceptiques dont votre serviteur s'enorgueillit de faire partie.

Écrit par : :-) | 24 novembre 2011

L'Argentine qui était en faillite a redressé son économie de façon spectaculaire en appliquant à peu près les mêmes mesures (+ relance de la consommation intérieure).

Écrit par : Robin | 24 novembre 2011

L'émission “Envoyé spécial” diffusait un sujet sur la loi Girardin. Un exemple avec un Sofitel à Tahiti : 35 millions de rénovation, 15 de subventions. L'hôtel est content, les bénéficiaires de la niche aussi (67 000 en tout, dont entreprises du CAC, grands patrons, etc.), qui ne paient plus d'impôt pour la plupart. L'État est con, c'est sa faute.

2e sujet, “L'Amérique en faillite”. On vient annoncer à quelques personnes âgées qu'il va falloir dégager dans les 6 mois – a plus d'argent pour faire tourner le bousin. Le comté a trop dépensé, vous comprenez ?

Les services publics du comté ont été passés à la meule. Bon, pour obtenir des plaques d'immatriculation, venez tôt, et faites une queue de quelques heures, avec du pas sûr à l'arrivée.

Dettes du comté dont le paiement est réclamé par les banques ? 4 milliards. Les sommités politiques du coin sont soit mises en examen soit en taule. Ont pris quelques valises, apparemment. Les banques, ça va. Elles ont certes un peu poussé à la roue, rapport à leur flageolant principe autorégulateur, mais ce sont surtout les gestionnaires publics qui sont cons.

C'est la faute à l'État. Et on accuse les banques ? Laissez-moi rire.

Écrit par : Jojo | 24 novembre 2011

http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=12551

Putain, c'est quoi ce truc ? Y'a un nid.

Écrit par : Daniel | 24 novembre 2011

« * j'écris Flamby pour emmerder les cons qui exhalent leur formalisme moisi jusque là.
Écrit par : dugong | 24 novembre 2011
C'est qu'il a la rancune tenace la cloche! »
FlaNby | 24 novembre 2011

… et le contrepet hasardeux mais rabâché (nul ne s’étant extasié au premier voyage) :
« les Pénines de Melasquez »
dugong | 13 novembre 2011
« Penines de Melaquez »
dugong | 23 novembre 2011

Écrit par : tailleboudin | 25 novembre 2011

Tiens, la saucisse charmante se manifeste, ça faisait longtemps.

Écrit par : Zorglub le fourbe | 25 novembre 2011

Je préfère définitivement Flamby à Flanby.

La stasi conformaliste du blog qui tient registre de correction n'y peut rien et elle trépigne.

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Écrit par : Joe | 24 novembre 2011

-"le souci"
-"un cheveu"
-"Mélenchon"

-Pauvre naze.
Écrit par : Christophe Sibille | 24 novembre 2011

À naze, naze et demi: il y avait aussi "bons sentiments" pour ne parler que de ce §."

Écrit par : Cadichon | 24 novembre 2011

Penser une seconde que je vote Mélenchon... Il vous faut vraiment apprendre à lire, mes deux pauvres amis.

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011

Lu dans le jus pédagol du jour :

"En cet automne 2011, j’ai pu faire cours sur l’Afrique en M1 devant des étudiants dont les quatre-cinquièmes ne savaient pas où sont situés le Liberia, la Côte d’Ivoire, la Somalie ou le Botswana. « A quoi bon ? » m’ont répondu les étudiants, nous avons une encyclopédie en ligne sur notre téléphone. Ainsi donc, une technologie comme le stockage d’informations à portée de main pourrait faire disparaître l’obligation d’apprendre un minimum de données pour comprendre un cours ?" s'interroge Gilles Fumey, professeur de géographie à l’université Paris-IV Sorbonne (IUFM et master Alimentation)"

Puisque les conséquences de nos actions nous dépassent, feignons de nous en étonner et de ne pas en être les organisateurs.

triste couillon.

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Lu dans le jus pédagol du jour :

"En cet automne 2011, j’ai pu faire cours sur l’Afrique en M1 devant des étudiants dont les quatre-cinquièmes ne savaient pas où sont situés le Liberia, la Côte d’Ivoire, la Somalie ou le Botswana. « A quoi bon ? » m’ont répondu les étudiants, nous avons une encyclopédie en ligne sur notre téléphone. Ainsi donc, une technologie comme le stockage d’informations à portée de main pourrait faire disparaître l’obligation d’apprendre un minimum de données pour comprendre un cours ?" s'interroge Gilles Fumey, professeur de géographie à l’université Paris-IV Sorbonne (IUFM et master Alimentation)"

Puisque les conséquences de nos actions nous dépassent, feignons de nous en étonner et de ne pas en être les organisateurs.

triste couillon.
Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Une carte murale aurait pu lui être utile. Mais il devait confondre cours et Jeu des mille francs.

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

Jojo, c'est double ration de joe … blurp…

Écrit par : Bertrand | 25 novembre 2011

AFP : "Le parquet a annoncé vendredi faire appel de la décision du juge de lever la mise en examen du principal suspect dans l'affaire de la fuite au baccalauréat S. Il a également fait appel de la décision de lever le contrôle judiciaire sur ce jeune homme, accusé d'avoir été à l'origine de la fuite d'un sujet de maths du bac S de juin 2011, via internet.
"Ca n'a aucun sens", a réagi auprès de l'AFP son avocat, Me Olivier Morice, en rappelant que son client avait été relaxé sur le plan disciplinaire par l'université Paris-Ouest/Nanterre, où il s'est inscrit. "La relaxe est définitive et s'impose au ministre", a-t-il souligné. "C'est scandaleux, c'est de la manipulation".
Sur Europe 1 ce matin, le ministre de l'Education nationale Luc Chatel, qui à l'époque des faits avait prévenu qu'il serait "implacable", a dit se "réserver le droit de faire appel" de cette décision de l'université."

Décision du juge ou de l'université ou d'une autre instance encore qui "s'imposerait" aux deux premières ?

Qui manipule qui ?

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

@dobolino:

"C'est une matière qui sert à sauver les meubles quand on est trop léger en PC et math, et ce d'autant plus facilement qu'elle se résume longtemps à du par cœur et à de jolis schémas bien propres, avec de jolis flèches et du coloriage."

euh...c'est un peu passé ce temps-là!! L'élégage notionnel a eu au moins le mérite de nous donner plus de temps pour mettre le cerveau de nos élèves en position "on"...ce qui n'empêche pas, en Sc Nat' comme en Maths ou en Phy, d'apprendre ce qui doit l'être!

;)

Écrit par : sisyphe | 24 novembre 2011

Oui ! c'est bien ce que j'essayais de faire entendre à Guy Morel mais la réponse fuse immédiate: "pédago moderne".
C'est ainsi ...

Écrit par : dobolino | 25 novembre 2011

Oui ! c'est bien ce que j'essayais de faire entendre à Guy Morel mais la réponse fuse immédiate: "pédago moderne".
C'est ainsi ...
Écrit par : dobolino | 25 novembre 2011
Bah, il y avait des concordances troublantes dans l'argumentation...

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

"L'élégage notionnel"

contraction d'élagage élégant ?

Il est vrai que dans ce domaine, il y a beaucoup de sabreurs qui démontent et quelques artistes qui montent :

www.elagage-paysage-terrassement-provost.com/img/zoom/elagage-03.jpg

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Ce n'est pas gentil pour Merkel :
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/25/97001-20111125FILWWW00460-le-train-de-dechets-est-en-allemagne.php

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

@dobolino
"Il ne s'agit pas des dernières trouvailles de la recherche mais d'une modification des savoirs de base"
L'anatomie pour les débutants se limitent à de la description... On a pas abandonné la mécanique classique parce qu'Einstein avait découvert la relativité :p

"Le défaut des vieux adultes est d'oublier qu'ils ignoraient à seize ans ce qu'ils savent à cinquante ou soixante."
Ma'ame Dobolino, je n'ai même pas la moitié de votre âge... Les jeunes n'écrivent pas tous en sms.

"Je pouffe !"
Je suis mdr par vos interventions à chaque fois : continuez !

Écrit par : mdr | 25 novembre 2011

Est-il conduit par des retraités? Cela serait logique!

Écrit par : retraitée | 25 novembre 2011

Est-il conduit par des retraités? Cela serait logique!
Écrit par : retraitée | 25 novembre 2011
Des retraités avant retraitement, alors.
Au fait, dans cette histoire de nucléaire, on peut se demander pourquoi ni les partisans du nucléaire ni ses adversaires ne parlent de la filière à thorium. Seraient-ils tous stipendiés par le lobby de l'uranium ?

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

Ils sont assez classes en effet les candidats républicains :

« Maitre Eolas
Gingrich a la classe sur son ex femme: "She's not young enough or pretty enough to be the wife of a President. And besides, she has cancer" »

Écrit par : Fred | 25 novembre 2011

@ÉLAGAGE DES NOTIONS
Dugong, vous devriez nous faire, un de ces jours, un inventaire des notions élaguées dans les programmes de physique.

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

« Les jeunes n'écrivent pas tous en sms » :
« L'anatomie […] se limitent »
« :p »
« Je suis mdr »
mdr | 25 novembre 2011

Écrit par : tailleboudin | 25 novembre 2011

L'Argentine qui était en faillite a redressé son économie de façon spectaculaire en appliquant à peu près les mêmes mesures (+ relance de la consommation intérieure).
Écrit par : Robin | 24 novembre 2011

Vous êtes sûr qu'elle est si redressée que cela l'économie argentine ?

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

"Au fait, dans cette histoire de nucléaire, on peut se demander pourquoi ni les partisans du nucléaire ni ses adversaires ne parlent de la filière à thorium." GM

Très bonne question.

Pour certaines causes, il est essentiel que les citoyens "décident" en toute méconnaissance de cause.

Il n'est évidemment pas nécessaire d'être docteur en physique nucléaire pour pouvoir décider en relative connaissance de cause dans une société démocratique mais encore faut-il que le niveau moyen de la population électrice soit assez nettement supérieur à la manipulation maladroite de l'addition des entiers.

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Une évidence (?) encore : la population électrice préfère s'éclairer à l'électricité plutôt qu'à la bougie.

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Un commentaire plus haut m'a bien fait rire, je tenais à le dire.

Son dialogue fictif accréditant la contre-vérité de son récit est particulièrement hilarant (moi aussi j'en écris un : garagiste (bah oui…) - Bonjour Madame (sexisme obligatoire), votre pneu avant gauche est usé sur la bande, il faut changer les quatre. Ce sera 2 000 €. Vous voulez une assurance ? - Non, ça ira. - Vous faites une affaire. - J'en suis sûre, je n'y connais rien).

Résumé : “c'est la faute à l'État”. Discours habituel des libéraux en peau de lapin, les mêmes qui depuis la disparition de l'URSS serinent que l'économie de marché viendra à bout du parti unique en Chine, qui s'en accommode joyeusement.

J'ai pensé ce matin en entendant Elie Wiesel à sa Fondation qui s'est fait vider ses coffres par Madoff, ancien n° 1 du Nasdaq, excusez du peu, et maître du Ponzi. La faute à Wiesel ? Un financier au-dessus de tout soupçon propose un rendement à 15 % à une figure morale charismatique qui n'y connaît rien. Où est l'escroc ? Et même Madoff, présenté à l'époque de sa grandeur comme un des Mozart de la finance, a-t-il été entraîné presque involontairement par sa bêtise, ou sa cupidité, ou le système qu'il avait bâti et qu'il ne contrôlait plus ? Sa réponse en prison à ses victimes : “je les emmerde”.

C'est la vieille histoire du pigeon et de l'escroc et il est tout naturel qu'un esprit imbibé de libéralisme par automatisme mental sorte le très joli concept de responsabilité personnelle.

Son apparente impossible distinction entre finance et économie réelle est elle aussi saisissante : pourtant, qu'est-ce que les comptes cachés de Clearstream, les effets de levier et tant d'autres billevesées financières ont-ils à voir avec le financement de l'activité du pékin moyen à Nouille-sur-Nunuche ? Évidemment rien. Mais c'est tout l'art de bonimenteur du financier parasite de faire croire le contraire (et c'est vrai aussi, il faut qu'il soigne sa captatio de bénévole un peu concon : arriver la gueule en cœur, chier sur une partie des intervenants en précisant qu'il n'a pas lu leurs commentaires trop bêtes, dire qu'il va enfin révéler la vérité sur le système que les crétins dans son genre déblatèrent depuis au moins la chute de Lehman Brothers, ça vous a un côté “un con (dépourvu de toute) science”). Amen.

Écrit par : Pierre | 25 novembre 2011

"Dugong, vous devriez nous faire, un de ces jours, un inventaire des notions élaguées dans les programmes de physique." GM

Je crains de le faire de façon exhaustive tant ce sera déprimant.

Ceci dit, il faut parfois savoir jeter un œil fugace sur la galerie des horreurs.

Je m'y attelle sans singerie dès que possible.

PS : A propos du "débat" sur le nucléaire, je redonne le lien du texte de JM Lévy-Leblond qui pose assez bien, je crois, le problème dans "Science, culture et public : faux problèmes et vraies questions"

www.cognition.ens.fr/tracesold/ressources/articles/sc_cult_public.pdf

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Oui ! c'est bien ce que j'essayais de faire entendre à Guy Morel mais la réponse fuse immédiate: "pédago moderne".
C'est ainsi ...
Écrit par : dobolino | 25 novembre 2011
Bah, il y avait des concordances troublantes dans l'argumentation...

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

Même problème qu'avec le FN de Marine ou même de Jean-Marie.
Ayant eu à ingurgiter le Boué et Chanton de Biologie Animale, avec l'aide d'un jeune professeur formidable, je peux vous assurer que c'est à 90 % du travail de bourin et qu'on ne peut atteindre l'ivresse et la jouissance facilement, même avec un public trié sur le volet, travailleur et motivé par la matière. Et justement, le programme Buisson, en matière de Zoologie, c'est typiquement le Boué et Chanton, certainement en moins approfondi.

Écrit par : dobolino | 25 novembre 2011

Ma'ame Dobolino, je n'ai même pas la moitié de votre âge...
Écrit par : mdr | 25 novembre 2011

Vous avez donc l'âge de mon fils ? Entre 20 et 25 ans ?

Manque total de respect envers les aînés ! Charmant ! Vous direz de ma part à vos parents que vous êtes un gosse bien mal éduqué.

Écrit par : dobolino | 25 novembre 2011

Son apparente impossible distinction entre finance et économie réelle est elle aussi saisissante : pourtant, qu'est-ce que les comptes cachés de Clearstream, les effets de levier et tant d'autres billevesées financières ont-ils à voir avec le financement de l'activité du pékin moyen à Nouille-sur-Nunuche ? Évidemment rien. Mais c'est tout l'art de bonimenteur du financier parasite de faire croire le contraire (et c'est vrai aussi, il faut qu'il soigne sa captatio de bénévole un peu concon : arriver la gueule en cœur, chier sur une partie des intervenants en précisant qu'il n'a pas lu leurs commentaires trop bêtes, dire qu'il va enfin révéler la vérité sur le système que les crétins dans son genre déblatèrent depuis au moins la chute de Lehman Brothers, ça vous a un côté “un con (dépourvu de toute) science”). Amen.

Écrit par : Pierre | 25 novembre 2011

L'idéologie libérale (je ne parle pas des vrais libéraux comme Condorcet, Locke ou Adam Smith) a ceci en commun avec l'idéologie communisme la certitude dogmatique, le déni de la réalité et du sens commun et le refus de se remettre en cause. On le voit bien avec l'Europe : ça ne marche pas "parce qu'il n'y en a pas encore assez"). C'est le nouvel "horizon indépassable" de notre temps.

Écrit par : Robin | 25 novembre 2011

"L'idéologie libérale"

Écrit par : Robin | 25 novembre 2011

Vous, vous cherchez les ennuis !! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011

Ouh là là ! Robin, Maître Motel va vous foutre un zéro carabiné ...

Écrit par : iPidiblue tire sur le pianiste | 25 novembre 2011

Robin cherche à se faire canarder dans les coins, à ma droite par Joe et Cadichon, à ma gauche par Morel !

Écrit par : iPidiblue tire sur le pianiste | 25 novembre 2011

"L'idéologie libérale"

Écrit par : Robin | 25 novembre 2011

Vous, vous cherchez les ennuis !! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011

Ouh là là ! Robin, Maître Motel va vous foutre un zéro carabiné ...

Écrit par : iPidiblue tire sur le pianiste | 25 novembre 2011

Robin cherche à se faire canarder dans les coins, à ma droite par Joe et Cadichon, à ma gauche par Morel !

Écrit par : iPidiblue tire sur le pianiste | 25 novembre 2011

Je vais boire un whisky au saloon et je les laisse face à face ! ;-))

Écrit par : Robin | 25 novembre 2011

Je vous rajoute un peu d'écologie avec les glaçons ?

Écrit par : iPidiblue tire sur le pianiste | 25 novembre 2011

Je vous rajoute un peu d'écologie avec les glaçons ?

Écrit par : iPidiblue tire sur le pianiste | 25 novembre 2011

Pourquoi pas, mais évitez de repeindre mon cheval en vert, merci.

Écrit par : Robin | 25 novembre 2011

Je préfère définitivement Flamby à Flanby.

La stasi conformaliste du blog qui tient registre de correction n'y peut rien et elle trépigne.

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Comment ? Son altesse sérénissime nous fait l'immense honneur de se mêler à nous, pauvres insectes insignifiants, et de partager une once de son savoir que l'on sait infini, et voilà comment vous le remerciez ?
Votre outrecuidance n'a-t-elle donc aucune limite ?

Écrit par : Julien | 25 novembre 2011

Une évidence (?) encore : la population électrice préfère s'éclairer à l'électricité plutôt qu'à la bougie.

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Ce qui fait consensus, en tout cas, c'est qu'elle a un problème de pouvoir d'achat ; qu'il s'agirait de résoudre, par les mesures adéquates.

Écrit par : l'amer Denis | 25 novembre 2011

Par les temps qui courent et vu que ça canarde dans tous les coins, je préfère encore mettre mal avec guy morel et cadichon qu'avec la chériff Eva Joly.

Écrit par : Robin | 25 novembre 2011

Je vais boire un whisky au saloon et je les laisse face à face ! ;-))
Écrit par : Robin | 25 novembre 2011

Ah non ! Le whisky, on se le sirote entre nous ; les autres, on les met au gibolin. Méritent pas mieux.

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

Même problème qu'avec le FN de Marine ou même de Jean-Marie.

Écrit par : dobolino | 25 novembre 2011
Je ne vois pas. Il n'y a rien dans le programme de la Marine pour l'ED.Nat avec quoi je sois le moins du monde d'accord.

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

"Je vous rajoute un peu d'écologie avec les glaçons ?

Écrit par : iPidiblue tire sur le pianiste | 25 novembre 2011"


En direct, le futur clip des verts: < http://www.youtube.com/watch?v=EQiSgWGAc24&feature=youtu.be >. Ça marche aussi pour ce que certain prime vert des gueules a pu faire aux mômes avec ses programmes...

Écrit par : maxime | 25 novembre 2011

J'avoue que lorsque je ressort mes cours de Phy 4e et 3e de 1996...et quand je vois les progs actuels...et quand j'ai des bribdes de ce que veulent les inspec' de cette matière...je suis content d'être prof de SVT!!!

(et ce d'autant plus que les groupes étant supprimés, mes collègues se régalent en classe entière, ah ah.)

Bon WE!

Écrit par : sisyphe | 25 novembre 2011

Quelques réflexions complémentaires sur la diffusion d'informations, en prélude au débat (celui sur l'énergie, pas celui sur l'identité nationale ou sur le traité de Maastricht).

http://manicore.com/documentation/serre/journalistes.html

http://manicore.com/documentation/articles/ENA.html

Écrit par : l'amer Denis | 25 novembre 2011

L'anatomie pour les débutants se limite à de la description...
Écrit par : mdr | 25 novembre 2011

Je suppose que vous vouliez écrire "dissection" ?
Avec du descriptif, le taux de mémorisation à long terme va être très faible.

Écrit par : dobolino | 25 novembre 2011

@ Pierre

Sur les politiciens qui ont surendettés leur ville ou leur département :
- Il ne s'agit pas du maire de la petite commune de 500 habitants, qui n'a pas forcément les moyens de s'entourer de spécialistes, il s'agit de structures publiques dont les budgets se comptent en centaines de million d'euros et dont les dettes se comptent en dizaine voire centaine de millions d'euros.
- de ce fait, vu l'ampleur des dettes (et donc le nombre de contrats) soit on connaît suffisamment les procédés pour le gérer soi même, soit on embauche un spécialiste pour s'en occuper (c'est pas comme si les collectivités locales rechignaient à embaucher, hein)
Par conséquent, il ne reste que deux solutions :
--> soit les hommes politiques sont incompétents et c'est très inquiétant de leur confier des budgets pareils à gérer (surtout quand certains ambitionnent la fonction suprême),
--> soit ils savaient parfaitement ce qu'ils faisaient et espéraient s'en tirer.

Personnellement, j'opte pour la seconde solution, par charité. Par ailleurs, comparer les banques à Madoff est une escroquerie intellectuelle : Madoff a dissimulé et menti tandis que les contrats signés par les collectivités locales étaient clairs et ne dissimulaient rien.

En outre, je trouve risible que vous n'approuviez pas Madoff alors qu'il n'a fait que reproduire en plus petit et en moins bien les retraites à la française que je suis certain vous défendrez. Et vous noterez que Madoff est en prison, preuve que dans ce monde néo-turbo-ultra-libéral, ses agissements ne sont pas tolérés.

@Robin

Je n'ai aucun problème à me remettre en question, mais donnez moi des arguments et convainquez moi. Et pour info, l'UE de Merkozy, c'est de la merde en barre dont je me passerai aussi bien que vous. Si c'est ce que vous appelez le libéralisme, je veux bien me joindre à vous pour le combattre.

Écrit par : Joe | 25 novembre 2011

Joe,


Ne tirez pas trop sur Robin ! C'est lui qui vote Bayrou ...

Écrit par : iPidiblue pitié pour le pianiste du Centre | 25 novembre 2011

On peut sacrifier une souris blanche pour toute la France et faire un super CD ou DVD qui dure au moins cinq ans.

Écrit par : dobolino | 25 novembre 2011

Je vous résume les positions philosophiques des uns et des autres :

- Robin est un démocrate-chrétien années cinquante (il communie au nom de Robert Schuman et de Jean Monnet).

- Morel est un instituteur guédiste 1900 jugulaire jugulaire.

- Christophe est un hippie baba-cool années 60 qui tape sur les bambous.

- iPidiblue est un racialiste années 30 (ouh ! ouh ! shame on you !).

- Dugong est un adepte de l'Almanach Vermot tendance Picon-Bière.

... ad libitum pour les autres.

Écrit par : iPidiblue pitié pour Bonnet d'âne | 25 novembre 2011

Ça marche aussi pour ce que certain prime vert des gueules a pu faire aux mômes avec ses programmes...

Écrit par : maxime | 25 novembre 2011

C'est Philippe Meirieu qui a défini tous les programmes de toutes les matières, du CP à la Terminale ? Lui tout seul avec ses petits bras ?
Staline est enfoncé !

Écrit par : dobolino | 25 novembre 2011

Joe nous dit :

"Sur les politiciens qui ont surendettés leur ville ou leur département :
- Il ne s'agit pas du maire de la petite commune de 500 habitants, qui n'a pas forcément les moyens de s'entourer de spécialistes"
Bien sûr que si. Pas de discriminations, les petites communes aussi y ont eu droit. Quant aux grosses communes, vous pensez qu'elles ont les moyens de "s'entourer de spécialistes" comme vous dites ? Les spécialistes, ce sont justement les banquiers spécialisés qui ont failli. J'avais cru comprendre que le capitalisme était basé sur la confiance, sur le crédit. M'aurait-on menti ? Faut-il "s'entourer de spécialistes" et faudra-t-il bientôt s'entourer de spécialistes des spécialistes pour s'assurer de l'honnêteté des spécialistes du premier rang et ainsi de suite...

"les contrats signés par les collectivités locales étaient clairs et ne dissimulaient rien. "
Faux, tout simplement faux.

"En outre, je trouve risible que vous n'approuviez pas Madoff alors qu'il n'a fait que reproduire en plus petit et en moins bien les retraites à la française que je suis certain vous défendrez."
Bien vu, Joe, je défends les retraites à la française et je trouve risible que vous y assimiliez les saloperies de Madoff.

Salut Joe, vos trois frangins vous attendent...

Écrit par : utile baron | 25 novembre 2011

La complexité des instruments financiers créés a été applaudie par tous les crétins ; certains s'en souviennent.

“Comment j'ai appris à ne pas trop m'en faire concernant la crise des «subprimes»” (année 2007).

http://economistes.blogs.liberation.fr/chiffrage/2007/09/comment-jai-app.html

“En ce qui me concerne, ma plus grande erreur de prévision se trouve ici (en matière professionnelle en tout cas) [voir le lien]. Décrire les déséquilibres macroéconomiques mondiaux, l'essor du crédit par la titrisation, en en montrant tous les avantages, juste avant la crise, c'est se tromper, et lourdement. C'est difficile. Pendant un an, je n'ai tout simplement pas pu relire ce chapitre - et l'évoquer, n'en parlons pas. Quand on a eu tort, le déni est une attitude fréquente, à défaut d'être raisonnable.”

http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2010/11/14/1756-avoir-tort

Cette complexité, personne ne sait la comprendre, encore moins la gérer, pas plus dans le public que dans le privé. L'appel à un utopique spécialiste sonne donc naturellement dans le vide.

Incompétence & filouterie. Là encore, vieille question de la bêtise (Sarkozy, bientôt aux plus hautes fonctions, appelant à des subprimes en France) et de la perversité, et il n'y a pas nécessairement à choisir, les deux pouvant très bien fonctionner ensemble.

La suivante, je la reprends intégralement, parce qu'elle démontre une chose, ou deux : soit il est aveugle, soit il est né sans cerveau : « Par ailleurs, comparer les banques à Madoff est une escroquerie intellectuelle : Madoff a dissimulé et menti tandis que les contrats signés par les collectivités locales étaient clairs et ne dissimulaient rien. »

Précisions sur Bernard : "Bernard L. Madoff Investment Securities LLC devint l’une des principales sociétés d'investissements à Wall Street. Madoff fut très actif à la National Association of Securities Dealers (NASD), une organisation d’autorégulation de la bourse. Sa société fut l’une des cinq sociétés les plus actives dans le développement du Nasdaq dont Madoff fut de 1990 à 1993 le président. Il apparut comme un innovateur dans la bourse électronique"(Wikipédia).

Ce financier possédait une société d'investissement et, comme les banques, …investissait. Opposer d'imaginaires banques vertueuses à un escroc à patente, c'est vivre aux pays des Bisounours quand c'est l'économie grise qui est la loi (les prix de transfert servent à quoi ?).

Le plus beau, “Audition des anciens patrons de Dexia” devant l'Assemblée nationale :

“Les acteurs présents ont fait valoir plusieurs précautions prises par la banque. Mais ces arguments ont été retoqués, un par un, par les membres de la commission.

Tout d’abord, les représentants de Dexia ont affirmé que les contrats étaient transparents. « Alors, comment expliquer que certains contrats de produits structurés portaient le nom « Tofix »? », s’est interrogé Jean-Pierre Gorges, le rapporteur. Réponse de Gérard Bayol, ancien directeur général de Dexia Crédit Local : « On les a appelés « Tofix Dual », car la première période était à taux fixe ». Sans préciser que cette première période, dite bonifiée, ne dure que 3 ans, alors que la période à taux variables peut durer jusqu’à 30 ans…

Les représentants de la banque ont également évoqué un comité d’éthique ainsi qu’une règle selon laquelle les produits complexes n’étaient pas proposés aux collectivités ayant moins de 10 000 habitants. A ce sujet, Claude Bartolone a rappelé le cas d’une collectivité du Loir-et-Cher qui a contracté un emprunt indexé sur l’euro/franc suisse et qui ne compte que 984 habitant. Et ce cas est loin d’être isolé, comme l’a montré l’audition concernant les petites collectivités, notamment Unieux (8340 habitants) ou Trégastel (2300 habitants) confrontées à l’explosion de leur taux d’intérêt.”

Etc.

http://www.seldon-finance.com/2011/audition-des-anciens-patrons-de-dexia

Et puis encore, http://www.atlantico.fr/decryptage/dexia-bernard-benaiem-collectivites-locales-payer-errements-banque-196743.html

Quant à la bile déversée sur l'emploi censément massif des services publics, il faut dire qu'il est préférable d'avoir du personnel au service de la communauté que des laquais imbéciles qui œuvrent pour des financiers à deux neurones.

J'oubliais la dernière niaiserie qui compare une chaîne de Ponzi à la retraite par répartition. Cette comparaison idiote aurait pu figurer dans un recueil d'Alphonse Allais. Pour un Madoff tellement grossier (qui s'est dénoncé parce que son escroquerie était arrivée au bout) et maintenant en prison, combien de voleurs légaux en activité ?

Écrit par : Pierre | 25 novembre 2011

C'est pas moi qui titre, c'est Libé :

www.liberation.fr/politiques/01012373699-trotski-hors-pistes-pour-2012

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Pierre,

Il faut arréter de se moquer du monde. Quand on parle des collectivités locales surendettées, on ne parle pas des petites communes. Que des chargés d'affaires dans des centres d'affaires abusent pour atteindre leurs objectifs, je peux le comprendre mais le fonds du problème n'est pas là. Un prêt à taux variable n'est pas un produit complexe, c'est un produit risqué. Quand on fait de la saine gestion, on ne prend pas de produit avec un risque inutilement élevé. C'est la responsabilité du gestionnaire d'estimer le risque supportable, la banque propose une palette de produits pour répondre à l'ensemble des besoins de son client.

Quant à Dexia, évacuons le sujet en disant qu'elle est à capitaux publics et que les malversations alléguées ne seraient donc pas surprenantes (un peu de provocation avant le week-end).

La différence entre du personnel excédentaire "chez les financiers" et dans les collectivités publiques, c'est que les premiers ne pèsent pas sur mes impôts et au final sur la note de la dette de mon pays.

Concernant Madoff, il a toujours refusé d'expliquer comment il parvenait à distribuer un taux de retour si stable et si régulier quelles que soient les conditions de marché. (donc dissimulation), s'est arrangé pour se faire auditer par un cabinet fantoche (donc manipulation) et ne s'est pas dénoncé mais s'est retrouvé en cessation de paiement en pleine crise. Un contrat bancaire n'a rien à voir puisque tout est écrit. Vous pouvez reprocher que certains termes "marketing" induisent en erreur, quiconque a lu un contrat bancaire un peu sérieux sait que les taux et leurs modes de calcul sont clairement indiqués dans les pages suivantes. J'ose espérer que les collectivités locales lisent les contrats en entier...

Pour les retraites, si vous m'expliquez en quoi elles diffèrent d'une chaine de Ponzi, ie que les rentrées des nouveaux arrivants servent à payer les intérêts des anciens, alors je retirerai mes propos. Donc oui, bon nombre de politiciens devraient rejoindre Bernie dans sa cellule, où ils pourront continuer à nous dire "Je vous emmerde".

Écrit par : Joe | 25 novembre 2011

Joe,

Une chaîne de Ponzi est viable si elle est infinie !

Le problème c'est de vouloir faire une chaîne de Ponzi d'ordre fini ; là ça ne marche plus ...

Écrit par : iPidiblue et les petits Ponzi | 25 novembre 2011

"puisque tout est écrit." Joe

Pour l'audacieux atypique, rien n'est écrit. Pour le mec tout bien comme il faut, c'est le contraire.

va comprendre.

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

C'est bien la première fois de ma vie qu'on me dit que je suis pleine de bons sentiments (alors que je fais tant d'efforts pour être désagréable...), et qu'on m'accuse de manquer de raison -- d'habitude, c'est plutôt l'inverse qu'on me reproche.
Serais-je en train de vieillir ????
(sourire)

Écrit par : FGuichard | 24 novembre 2011
---
Je n'avais pas remarqué que vous fussiez particulièrement désagréable, Françoise !
Ni envers moi, ni envers quiconque.
N'hésitez pas à l'être avec les personnes qui se délectent de l'être elles-mêmes.
Et soyez toujours aussi aimable avec toute personne de qui émane une politesse consubstantielle irréfragable... s'il en existe.
Je ne pense pas que vous ayez l'ombre d'une difficulté à faire le tri, vu la rareté de la deuxième catégorie, voire son inexistence.
:-) [sourire] ;-) [Clin d'œil agrémenté d'un sourire ; c'est Christophe qui m'a appris cela, un jour ou quelqu'un crut qu'il avait utilisé un point-virgule, par erreur, au lieu d'un deux-points]
Que vous n'ayez pas toujours raison, c'est possible, mais pas nécessairement condamnable.
Je ne connais personne qui puisse se prévaloir d'avoir toujours raison.
Il m'arrive de me tromper, et lorsque je m'en aperçois avant quiconque, je m'empresse de présenter mes excuses ou un rectificatif.
Si quelqu'un pointe du doigt une erreur dont je n'ai pas pris conscience, je le remercie s'il me le fait observer courtoisement.
S'il me le fait observer avec malveillance et dédain, je m'efforce de le remercier aussi (de mauvaise grâce en mon for intérieur, mais en faisant en sorte que ce ne soit pas perceptible), et en posant cette question innocente : "Qui ne se trompe jamais, excepté vous, bien sûr ?".

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 25 novembre 2011

« Il faut arréter de se moquer du monde » est un incipit.

Vous, vous n'avez pas lu le document mis en lien (“audition par la commission d’enquête sur les produits financiers à risque…”, etc.), vous continuez à raconter ce qui vous passe par la tête, sans aucune réalité.

“Les réponses, ont été, comme on pouvait s'y attendre, un plaidoyer pro domo et un déni de la réalité”

http://www.lioneltardy.org/archive/2011/11/15/emprunts-toxiques-audition-de-l-ancien-patron-de-dexia.html

« la banque propose une palette de produits » : oui, tous ont conduit dans le mur, rétrécissant un peu le choix, du coup ; vous n'aviez pas remarqué ?

En fait, c'est la finance qui pèse “un peu plus” sur les impôts et au final sur la note de la dette des pays.

Le système des retraites par répartition fonctionne par cotisation, ce qui bien sûr n'a rien à voir avec Ponzi.

Il faut l'imaginer heureux, évidemment ; et comme chirurgien, ça donnerait : “bonjour cher patient, vous avez un cancer du foie, nous allons vous couper les deux jambes.”

Je vous laisse baragouiner tout seul, le soleil vient enfin d'apparaître.

Écrit par : Pierre | 25 novembre 2011

Je vous prends un exemple le plus simple possible :
Un grand-père finance les études de son petit-fils, arrivé à l'âge mûr celui-ci finance la retraite de son grand-père, cela marche parfaitement, la seule condition c'est que le petit-fils se reproduise pour que les générations suivantes lui payent sa retraite.

C'est une chaîne infinie de Ponzi !


Il ne faut pas confondre une chaîne infinie de Ponzi qui est logiquement bâtie et une pyramide de Ponzi qui est une escroquerie !

Écrit par : iPidiblue et les petits Ponzi | 25 novembre 2011

Une niche en pleine expansion :

www.slate.fr/story/46449/chirurgie-esthetique-vagin-parfait-labioplastie

Ça marche au poil.

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Pierre,

Je pense que votre mauvaise foi est démontrée sur cette phrase :
"Le système des retraites par répartition fonctionne par cotisation, ce qui bien sûr n'a rien à voir avec Ponzi. " ==> Et alors, en quoi le fait que vous appeliez les versements des cotisations l'empêche d'être une chaîne de Ponzi ? Il ne suffit pas de le penser très fort.

Que les dirigeants de Dexia puissent être des crapules, je n'y vois aucune objection et je vous rappelle juste qu'ils sont nommés et contrôlés par deux états, belge et français.

Ipidi, les retraites sont bien une pyramide, puisque le rallongement de la durée de vie aidant, les bénéficiaires sont chaque jour plus nombreux tandis que les cotisants, la diminution du taux de natalité aidant, se font de plus en plus rares. Ainsi le système n'est pas stable, la tendance est à un déséquilibre durable et en aggravation, donc c'est bien une pyramide et non une chaîne. Mais Pierre et moi seront bientôt départagés : si je me trompe, tout continuera comme avant et les retraites seront versés rubis sur l'ongle en début de chaque mois, s'il se trompe, après la présidentielle, les cotisations vont augmenter et les retraites baisser.

Écrit par : Joe | 25 novembre 2011

Écrit par : Joe | 25 novembre 2011

Qu'est-ce qu'un salaire, Joe ?

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

C'est quoi un "système qui n'est pas stable", Joe ?

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Le salaire est le paiement du travail convenu entre un salarié et son employeur. (INSEE)

Google est votre ami, Guy.

Écrit par : Joe | 25 novembre 2011

Pour conclure, M. Brighelli, je trouve très bien que vous vous reconnaissiez incompétent en économie et que vous cherchiez à avoir recours à des professionnels, mais à l'avenir, choisissez les mieux, je peux vous en recommander qui sont d'un autre calibre.

Écrit par : Joe | 24 novembre 2011
---
Joe, je me reconnais incompétent aussi en économie (et l'expression "sciences économiques" me paraît aussi sujette à caution que l'expression "sciences politiques"; et ce n'est pas pour rien qu'on les appelle "sciences humaines" par opposition aux sciences "exactes" qu'il serait plus pertinent d'appeler "sciences expérimentales", les mathématiques mises à part, car la mathématique est une science exacte, et c'est la seule).

Aussi, si Jean-Paul Brighelli a recours à un autre économiste que Joël Halpern, ne suis-je pas convaincu que cela m'éclairera davantage.
Il existe des économistes de droite et de gauche.
Je suis sûr qu'on peut trouver un agrégé de sciences économiques de droite et un autre de gauche et les faire débattre sur le sujet de la crise financière actuelle sans qu'il soit possible de les voir se mettre d'accord.
Qui, alors, aura raison ?

Ce n'est pas moi, qui n'y connais rien (malgré des efforts considérables pour essayer de comprendre), qui dirai : C'est J. Halpern qui a raison ou qui a tort.
Qui plus est, je le connais.
Nous avons été collègues dans un lycée. Il a toujours été charmant dans les conseils de classe.
(Nous avons eu au moins une fois une classe - de première B - en commun, mais les notes que je mettais aux élèves en sciences physiques étaient plus élevées que celles qu'il leur mettait, ce qui surprit la plupart des collègues; cela venait de ce que ma discipline n'était pas obligatoire au baccalauréat pour cette série B; presque aucun élève ne la choisissait; les élèves avaient le choix entre une épreuve de sciences physiques et une de SVT. Ne voulant pas écœurer mes élèves avec des contrôles de connaissances trop difficiles, je posais des questions faciles uniquement. Pour écarter tout soupçon de démagogie de ma part, je pris grand soin de préciser que ces mêmes élèves n'auraient pas eu - avec moi - des notes aussi élevées s'ils avaient été en première scientifique, raison pour laquelle ils n'étaient pas en première scientifique !)
Je ne me permettrais donc pas de renvoyer dos à dos mon aimable collègue et tout autre économiste qui ne serait pas d'accord avec lui. Je pourrai au mieux les écouter débattre, mais cela ne m'avancerait pas.

J'ai lu attentivement la Note présente, mais ne suis pas en mesure de dire quoi que ce soit sur le sujet.
En revanche, si l'on me parle de matière noire et d'énergie sombre dans l'univers comme étant les facteurs responsables de l'expansion accélérée de l'univers, je sais que de quoi l'on parle.
C'est un point très discuté et controversé de la cosmologie actuelle. Même en sciences physiques, une controverse peut survenir, et cela, de fait, ne cesse de se produire. mais il arrive un moment où de nouvelles découvertes mettent fin à la controverse et où un consensus s'impose.

En économie, en politique, jamais cela n'arrive.
La "matière noire" et l' "énergie noire" sont de nature inconnue et n'interagissent pas avec la matière "ordinaire", ce qui crée des doutes sur leur existence - que je partage, si peu autorisé que je sois pour dire cela.

Or, voilà qu'un astronome vient de publier un article dans lequel il fait état d'observations optiques qui le font soupçonner qu'il existe des trous noirs stellaires en grand nombre qui permettraient d'expliquer l'accélaration de l'expansion de l'univers.
On saura s'il a raison ou non dans moins de cinq ans, je pense, car d'autres astronomes vérifieront l'exactitude de ses observations et les confirmeront, le cas échéant.

En économie, jamais ! Enfin... peut-être jamais... (comme dit Carmen dans l'opéra de bizet ; elle dit - (elle chante) - à Don José qu'elle l'aimera "peut-être demain, peut-être jamais, mais pas aujourd'hui, c'est certain !" ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 25 novembre 2011

@Joe,
un peu de recul sur les retraites. Je suis sûr que vous allez aimer.
http://www.marxists.org/francais/guesde/works/1910/03/g19100331.htm

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

@ Encore pour Joe
Un peu d'histoire :
"La loi sur les « Retraites ouvrières et paysannes » (ROP) crée des systèmes de retraite par capitalisation à adhésion obligatoire, défendus par des membres du Parti radical comme Léon Bourgeois et Paul Guieysse, qui bénéficient à 3 millions de salariés sur 8 millions... : avant 1914, un retraité sur 3 vit d'une rente, en général foncière. Le projet est vivement combattu par le patronat, qui dénonce des charges inacceptables et l'encouragement à la paresse."

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

"Si les blondes portaient plainte contre ceux qui racontent des blagues sur elles, que ferait-on ?"

De l'abus de position dominante ?

www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/25/97001-20111125FILWWW00597-blague-sur-le-tsunami-l-ado-relaxe.php

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Mieux vaut un ado relaxé qu'un ado tendu.

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

"Beaucoup d'ascenseurs ne seraient pas aux normes"

heureusement, on a arrêté ascenseur social à temps.

www.lefigaro.fr/conso/2011/11/25/05007-20111125ARTFIG00553-beaucoup-d-ascenseurs-ne-seraient-pas-aux-normes.php

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Continuez Guy, j'attends le passage où vous expliquez le passage à la répartition.

Après, même si je trouve ces textes passionnants (sans ironie aucune), j'ai du mal à voir le rapport avec la choucroute. Dire que le système par répartition est un ponzi n'implique pas que l'on est contre les retraites, si ?

Écrit par : Joe | 25 novembre 2011

"En outre, je trouve risible que vous n'approuviez pas Madoff alors qu'il n'a fait que reproduire en plus petit et en moins bien les retraites à la française que je suis certain vous défendrez."

Écrit par : Joe | 25 novembre 2011

Vous êtes un grand malade, vous !! :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011

"Dire que le système par répartition est un ponzi n'implique pas que l'on est contre les retraites, si ?"

Écrit par : Joe | 25 novembre 2011

Ca serait moins "un Ponzi" si les politiques décidaient de lutter vraiment contre l'évasion fiscale, et de faire participer un peu plus les revenus du capital !!

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011

Joe, quel serait pour vous un "éventail de revenu" maximal ??

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011

Lu dans le Figaro économie : "«Il y a plus d'une chance sur deux pour que la monnaie unique ne soit plus là ou du moins qu'elle soit en train de se défaire», estime Jacques Attali"

Attali est une sorte d'astrologue qui aurait compris que voir loin, c'est voir dans le passé.

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Christophe, je ne comprends pas votre question. Vous voulez dire l'écart des inégalités acceptables ?

Écrit par : Joe | 25 novembre 2011

Continuez Guy, j'attends le passage où vous expliquez le passage à la répartition.

Après, même si je trouve ces textes passionnants (sans ironie aucune), j'ai du mal à voir le rapport avec la choucroute. Dire que le système par répartition est un ponzi n'implique pas que l'on est contre les retraites, si ?
Écrit par : Joe | 25 novembre 2011
Quelle choucroute ?
Bien sûr que le système par répartition n'est pas un ponzi puisqu'il est fondé sur la création de la richesse et non sur la spéculation crapuleuse. Au contraire la capitalisation consiste à placer sur le marché le fric de gogos que l'on veut ratiboiser. Ça c'est un ponzi.
Quant au passage à la répartition, vous voulez quoi ? que je vous parle de René Belin, de l'État-providence ?

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

Vous voulez dire l'écart des inégalités acceptables ?

Écrit par : Joe | 25 novembre 2011

Vous voyez, quand vous voulez !! ;-))

Le problème, ce sont tous ces froids observateurs de l'économie réelle (comme vous l'êtes) qui raisonnent exactement comme si la vie de la société n'en dépendait pas en grande partie, et comme s'il ne s'agissait que d'un gigantesque casino.

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011

Bayrou a échangé aujourd'hui avec des travailleurs à la chaîne de Ponzi :

http://q.liberation.fr/photo/355137/?modified_at=1322235642&ratio_x=03&ratio_y=02&width=460

Faudrait qu'il fasse un peu plus gaffe à son image d'autant qu'il avait fait dans le détournement de lampe de mineur :

http://1.bp.blogspot.com/_WgGT-1ygup4/TJ-xuKzeavI/AAAAAAAACP0/YmpS19d8u4Y/s1600/f_bayrou.jpg

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Attali est une sorte d'astrologue qui aurait compris que voir loin, c'est voir dans le passé.

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

C'est peut-être aussi un astrologue qui aurait compris que le meilleur moyen de prévoir l'avenir (euro-libéro-fédéral), c'est de faire peur aux gens pour le leur faire avaler.

http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2011/11/22/1875-le-jeu-dangereux-de-la-banque-centrale-europeenne

Écrit par : Tina | 25 novembre 2011

http://1.bp.blogspot.com/_WgGT-1ygup4/TJ-xuKzeavI/AAAAAAAACP0/YmpS19d8u4Y/s1600/f_bayrou.jpg
Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Attention ! Cagliostro est de retour parmi nous, sortant d'une mine de charbon où on avait perdu sa trace en 1950.

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

Le problème, ce sont tous ces froids observateurs de l'économie réelle (comme vous l'êtes) qui raisonnent exactement comme si la vie de la société n'en dépendait pas en grande partie, et comme s'il ne s'agissait que d'un gigantesque casino.

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011

Mais Christophe, si on raisonne, c'est qu'on laisse de côté les sentiments. Il est donc normal de paraître froid. Ca ne signifie pas que je sois dénué de sentiment, c'est juste qu'ils polluent la réflexion. Ce n'est pas en s’apitoyant sur le sort des gens que 1+1 cesseront de faire deux et qu'un système en déficit constant ne fera pas faillite. Il faut poser les choses "froidement" pour faire le bon constat et ensuite prendre les bonnes décisions.

Au lieu de cela, on s'excite sur les marchés financiers qui veulent absolument ratiboiser tout le monde sauf les riches (ils doivent pas aller bien loin avec les maigres économies des pauvres) et on vous explique que la répartition, c'est de la création de richesses (ne cherchez pas la logique, il n'y en a pas : Paul a 4 bonbons, Pierre 2 et Jacques aucun, si on répartit à 2 chacun, on a plus de bonbons, merci Guy !), bref on refuse de voir la réalité.

En tout cas, j'adore cette note où, pour une fois, je suis dans le thème.

Écrit par : Joe | 25 novembre 2011

un article plutôt explosif sur Goldman Sachs :

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/goldman-sachs-la-grande-machine-a-59168

Sinon un documentaire sur la manipulation psychologique pour obtenir l'adhésion des masses :

http://dotsub.com/view/7c957557-9b81-4d08-a169-f655e33c18fd

Écrit par : Sandra WAGNER | 25 novembre 2011

Joe cause comme s'il y avait d'évidentes lois de conservation en économie.

Personnellement, les seules lois de conservation que je connaisse sont de plus en plus menacées : celles de mes intérêts de travailleur.

Faudrait pas confondre mesures conservatoires et mesures de conservation.

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

on vous explique que la répartition, c'est de la création de richesses (ne cherchez pas la logique, il n'y en a pas : Paul a 4 bonbons, Pierre 2 et Jacques aucun, si on répartit à 2 chacun, on a plus de bonbons, merci Guy !), bref on refuse de voir la réalité.


Écrit par : Joe | 25 novembre 2011

Joe, vous êtes perdu dans les histoires de bonbons et de partage, comme un élève de GS. Savez-vous que la richesse d'un pays ne s'évalue pas en bonbons ? Croyez-vous que la fortune d'un individu repose sur les pièces d'or qu'il amassées sa vie durant dans sa cassette ? Savez-vous Joe, ce qu'est le système de production capitaliste ? J'ai parfois l'impression que vous donnez dans une sorte un socialisme primitif avec les coquillages pour base du troc.

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

On attend toujours un plan Mamère pour palier aux contours trop abrupts du discours de mémère Dunor.

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Si les déconomistes étaient francs du collier, ils organiseraient le libre échange (autorégulé) de la verroterie : rien de tel pour convaincre les gens de mettre un coup de collier.

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

palier les.

La stasi du blog va encore faire une fiche

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Le soleil s'est couché, Joe continue de dégoiser, c'est le soleil qui a tort.

Il est passé d'un “les taux et leurs modes de calcul sont clairement indiqués” à “Que les dirigeants de Dexia puissent être des crapules”.

Quant à l'invitation de Mme Irma “après” la présidentielle, il lui aura échappé quelques données sur les retraites.

http://www.autisme-economie.org/article151.html

Écrit par : Pierre | 25 novembre 2011

Écrit par : Pierre | 25 novembre 2011

Ce passage inspirera à Joe un terreur soudaine : Où sont passés les bonbons ?

"Il est plus facile de dépenser beaucoup quand on est riche que de dépenser peu quand on est pauvre. Comme on va le voir, le volet financier du dossier “ retraites ” est vite présenté : il est plus facile de consacrer aujourd’hui aux retraites 12% d’un PIB de 1500 milliards d’euros qu’il ne l’était il y a quarante ans d’y consacrer 5% d’un PIB de 750 milliards, et il sera plus facile encore dans quarante ans de dépenser pour les retraites 20% d’un PIB qui sera alors de 3000 milliards. De quarante ans en quarante ans, le doublement du PIB en monnaie constante permet de consacrer de trois à cinq fois plus aux retraites tout en quasi-doublant la richesse affectée aux actifs ou à l’investissement.

Cela, la classe dirigeante le sait parfaitement. Pourquoi alors son acharnement à “ sauver ” une institution en parfaite santé ? C’est que c’est cette santé qui l’affole. A la naissance des assurances sociales, le salaire était fait de 85% de salaire direct et de 15% de cotisation sociale, et ça ne prêtait pas à conséquence. Aujourd’hui, nous sommes à 60/40 : c’est déjà peu tolérable que 40% du salaire nous paie à ne rien faire, c’est-à-dire à travailler librement, à produire de la richesse et non pas à mettre en valeur du capital. Demain, continuer à financer les retraites par cotisations sociales supposera que plus de la moitié du salaire finance non pas le travail subordonné mais le travail libre. Alors notre destin de force de travail subordonnée à la loi de la valeur pourra être déjoué, d’autant que – seconde dimension subversive du financement de la retraite par cotisation sociale – financer les retraites sans épargne financière montre le caractère parasitaire de celle-ci … et donc qu’il est pensions assuré jusqu’ici par le salaire le serait de plus en plus par l’allocation fiscale ou par la rente tirée de placements financiers."

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

Après avoir mis le bordel à l'EN, il fout la zone à Lyon :
http://www.causeur.fr/lyon-prefecture-de-la-gironde,13511

Écrit par : Philippe | 25 novembre 2011

Il ne comprendra pas.

Ça, oui : http://twitter.com/#!/Maitre_Eolas/status/140126394549145601

Écrit par : Pierre | 25 novembre 2011

« Paul a 4 bonbons »
Joe | 25 novembre 2011

« Je préfère définitivement bombons à bonbons.
La stasi conformaliste du blog qui tient registre de correction n'y peut rien et elle trépigne. »
dugong

Écrit par : tailleboudin | 25 novembre 2011

« palier les.
La stasi du blog va encore faire une fiche »
dugong | 25 novembre 2011

La stasi est dans l’escallier.

Écrit par : tailleboudin | 25 novembre 2011

JPB, votre théorie du complot sur DSK ne m'avait pas enthousiasmé, c'est le moins qu'on puisse dire, mais il y aurait peut-être comme un problème

http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=12556

Écrit par : Denis | 25 novembre 2011

oui, un must

http://guybirenbaum.com/20111125/figalol/

Écrit par : collecteur | 25 novembre 2011

J'avoue une admiration sans bornes pour M. Morel et sa culture universelle, digne d'un homme de la Renaissance: rien ne lui échappe, que ce soit les sciences, l'économie, la langue, la pédagogie...étourdissant!

J'ironise, mais je suis tout de même admiratif. Et pour les roquets à l'esprit concierge, non, je ne demande rien à personne. Aucun sous-entendu!

:)

Écrit par : sisyphe | 25 novembre 2011

Je corrige des copies de seconde portant essentiellement sur du cours.

Je me sens comme un garagiste à qui des gens auraient laissé un parent cancéreux en m'enjoignant de réparer au mieux.

Et pour pas trop cher.

Le problème est évidemment que je ne suis pas un garagiste palliatif (ni agréé maif).

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

J'avoue une admiration sans bornes pour M. Morel et sa culture universelle, digne d'un homme de la Renaissance: rien ne lui échappe, que ce soit les sciences, l'économie, la langue, la pédagogie...étourdissant!

J'ironise, mais je suis tout de même admiratif. Et pour les roquets à l'esprit concierge, non, je ne demande rien à personne. Aucun sous-entendu!

:)
Écrit par : sisyphe | 25 novembre 2011
Je vous remercie mais tempère : ma culture est très loin d'être ce qu'était celle d'un homme de la Renaissance. Que de lacunes !

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

"Mais Christophe, si on raisonne, c'est qu'on laisse de côté les sentiments. "

Écrit par : Joe | 25 novembre 2011

Vous confondez sentiments et humanité(s).

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011

Ah si, il y a des farfelus qui sont stoppés

http://www.rtl.fr/actualites/sport/insolite/article/bracelet-magique-power-balance-condamne-a-57-millions-d-amende-7737378603

Écrit par : collecteur | 25 novembre 2011

Il y a deux hommes qui m'auront ébloui : Omer Simpson et Guy Morel. Forcément moi je suis un pessimiste-né ...

Écrit par : iPidiblue et l'optimisme en barre | 25 novembre 2011

Je vous remercie mais tempère : ma culture est très loin d'être ce qu'était celle d'un homme de la Renaissance. Que de lacunes !

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

Certes. Cela m'a d'ailleurs toujours agacé: nos connaissances actuelles sont incommensurablement trop vastes pour être embrassées par un seul.
J'envie les esprits clairs et rapides qui arrivent à maîtriser un minimum de chaque domaine. Ils sont rares et s'expriment peu.
Pour en revenir à la Renaissance, quelle âme charitable saurait me donner un extrait de Montaigne où il est question de "livres, peu d'amis, ...?...le secret du bonheur?" ??

Merci par avance!

Écrit par : sisyphe | 25 novembre 2011

"J'ai simplement commis l'erreur de citer Péguy de mémoire" Cas d'Ichon
Ce n'est pas une erreur, c'est une faute.
Écrit par : dugong | 24 novembre 2011
Alors tout le monde a perdu la mémoire. Bizarre, cette histoire.
http://jeunespop55.over-blog.com/article-10382672.html
http://www.uni.asso.fr/spip.php?article9838
etc.
Écrit par : YL | 24 novembre 2011

Merci de me rassurer sur l'état de ma mémoire mais ma mise en accusation par les Fouquier-Tinville du blog n'est pas bizarre, elle est systématique. Leur malveillance est un réflexe conditionné contre toute pensée qui dévie de la ligne imposée.

Le doute ne bénéficie jamais à l'accusé dans ces procès d'intention et dugong confirme que la culpabilité de quiconque s'écarte des clous est acquise d'avance. Pas de débat, mais des bordées d'invectives.

Je ne mets pas en doute la sincérité de Jean-Paul quand il souhaite offrir une alternative au schéma explicatif de Joël Halpern. Je doute cependant, comme Francis, qu'une telle note donne lieu à un débat constructif, tant les positions sont irréconciliables et les paramètres d'analyse proprement incompatibles. Il faut parler la même langue pour se comprendre or, un jacobin/kéneysien est sourd au discours d'un libéral lequel ne peut faire autrement que d'expliquer par des mesures illibérales la faillite de tous ceux qui sont rattrapés par leurs excès, qu'il s'agisse d'États, comme la Grèce et bientôt la France, de particuliers comme Madoff, ou d'institutions intermédiaires comme Dexia. Les excès de quelques-uns compromettent les avantages de tous; mais aussi faudrait-il apprendre dès le plus jeune âge à ne pas avaler des couleuvres et croire ceux qui vous disent "demain on rase gratis". À voir les centaines de millions de gogos qui ont gobé l'imposture des lendemains qui chantent et de l'horizon insurpassable de l'humanité pour se retrouver orphelins de la cause du peuple et cocus, on peut désespérer de l'avenir.

Jacques Marseille s'est maintes fois exprimé sur le sujet de la dette avant sa disparition, mais le vide qu'il a créé peine à être comblé tant ce pays souffre d'une pénurie d'économistes de sa pointure. Par ailleurs, la matrice cognitive des faiseurs d'opinion étant d'essence interventionniste et collectiviste, leur axe de réflexion reste scotché à un État providence dont ils refusent obstinément d'accepter qu'il a atteint ses limites.

Les rares économistes français qui défendent cette approche clament dans le désert, dans un pays qui pratique l'ignorance béate en économie, en raison de la diabolisation de cette discipline. Ils réservent leurs lumières à des cénacles élitistes et confidentiels, à une poignée d'institutions universitaires (Dauphine, fac d'Aix-Marseille) ou de groupes de réflexion. (ALEPS, Contribuables associés, lIREF, IFRAP, Institut Turgot , Fondation Concorde)
Henri Lepage, Pascal Salin, Nicolas Lecaussin, Jacques Garello Charles Gave ou Florin Aftalion sont des pestiférés sur la planète médiatique. Seuls les deux Christian (Saint-Étienne et Boissieu) échappent à l'hallali contre les économistes libéraux. Et encore, à part C dans l'air, ils ne sont pas souvent sollicités, contrairement aux Bernard Maris et autres Piketty qui saturent les ondes jusqu'à l'indigestion.

http://www.lepoint.fr/economie/jacques-marseille-l-avait-bien-dit-11-08-2011-1366414_28.php

Ce ne sont pas les offres alternatives qui manquent, c'est la volonté de leur accorder la moindre pertinence.

Écrit par : Cadichon | 25 novembre 2011

Mais quand est-ce qu'on dégage cette conne ?

Écrit par : fouquier | 25 novembre 2011

Non ! Elle est tchinoise ... elle a des excuses !

Écrit par : iPidiblue et l'optimisme en barre | 25 novembre 2011

A propos de chaîne de Ponzi. Il s'agit d'un système où les gains dépendent exclusivement de l'élargissement du nombre de cotisants. Concernant les retraites, il y a transfert de revenus des actifs vers les retraités, mais pas de "gains". Par conséquent le système est soutenable moyennant un relatif équilibre dans les effectifs des générations et surtout une croissance suffisante pour faciliter le partage entre générations.

Le marché financier en revanche est devenu une énorme chaine de Ponzi ; Madoff n'a fait que pousser le bouchon un peu plus loin que la moyenne... dans son premier message, Joe me faisait grief de n'avoir pas distingué valeur et prix de marché. Or le propre d'un marché spéculatif est que les seconds se déconnectent totalement des "fondamentaux" que seraient le rendement futur des titres. Les opérateurs cherchent la plus-value qui dépend principalement d'une croyance collective et autovalidante à la hausse. C'est précisément le principe de la chaîne de Ponzi : c'est l'expansion des liquidités englouties dans le marché qui produit la hausse, et non plus des perspectives de rendement des actifs. Tout ceci est camouflé sous un discours fumeux sur la "valeur fondamentale" des actifs, qui augmenterait miraculeusement et expliquerait l'envolée des cours. Ainsi on nous expliquait jusqu'en 2008 que la hausse du marché immobilier était "normale", que celle des actions ne faisait que refléter les glorieuses perspectives des entreprises, etc.

Tout ceci ne reposait que sur une émission monétaire forcenée, cela je crois que Joe l'a compris mais il faudrait qu'il s'aperçoive aussi que les déficits publics n'étaient qu'une goutte d'eau à côté de l'Amazone de la finance spéculative - les États espagnol et irlandais n'étaient-ils pas excédentaire avant 2008 ?

@ Francis Penin

Merci Francis de rappeler la cruauté de ma notation qui témoignera du sadisme bien connu des économistes ! De ma jeunesse blésoise, justement, je me souviens de l'incrédulité voire de la commisération de mes collègues quand je critiquais la mondialisation, la spéculation naissante et l'étrange projet d'une monnaie unique européenne - et je vous avoue qu'il est assez jubilatoire de constater que ce discours de marginal se répand aujourd'hui comme une traînée de poudre.

Vous écrivez : "Même en sciences physiques, une controverse peut survenir, et cela, de fait, ne cesse de se produire. mais il arrive un moment où de nouvelles découvertes mettent fin à la controverse et où un consensus s'impose. En économie, en politique, jamais cela n'arrive."
Vous avez tout à fait raison. Mais pour quelle raison ? La crise actuelle était éminemment prévisible et prévue, je poste aussitôt après, à titre d'exemple, un texte de Maurice Allais de 1989 que je faisais alors étudier à mes élèves.
Seulement les bénéficiaires de la méga-chaîne de Ponzi avaient trop intérêt à poursuivre leurs opérations - tout le monde s'y retrouvait : financiers, Etats, banques, grandes entreprises... Les esprits chagrins étaient exclus des medias (qui n'ont jamais invité Maurice Allais, pourtant prix Nobel d'économie) et des lucratives missions de "conseil" aux banques ou aux gouvernements... bref, contrairement à la physique, l'économie reste malheureusement trop inféodée aux intérêts financiers pour fonctionner comme une vraie science. Ce qui ne retire rien à l'exigence de lui appliquer une méthode scientifique.

Écrit par : J. Halpern | 25 novembre 2011

"J'ai simplement commis l'erreur de citer Péguy de mémoire" Cas d'Ichon
Ce n'est pas une erreur, c'est une faute.
Écrit par : dugong | 24 novembre 2011
Alors tout le monde a perdu la mémoire. Bizarre, cette histoire.
http://jeunespop55.over-blog.com/article-10382672.html
http://www.uni.asso.fr/spip.php?article9838
etc.
Écrit par : YL | 24 novembre 2011

Merci de me rassurer sur l'état de ma mémoire mais ma mise en accusation par les Fouquier-Tinville du blog n'est pas bizarre, elle est systématique. Leur malveillance est un réflexe conditionné contre toute pensée qui dévie de la ligne imposée.
Écrit par : Cadichon | 25 novembre 2011

CADICHON, vous êtes vraiment trop bête et vous mériteriez vraiment que je vous envoie à la guillotine !

Vous citez de mémoire une citation truquée de Péguy, je vous le signale, je vous fournis l'original de Péguy avec la référence et vous persistez parce qu'un ignorant va chercher sur le blog des jeunes pop la citation truquée et la boucle est bouclée, vous voilà rassurée!!

Persistez dans l'ignorance et les citations truquées tant que vous voudrez, mais ne touchez pas à Péguy, lui qui avait écrit: "Dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, dire bêtement la vérité bête, ennuyeusement la vérité ennuyeuse, tristement la vérité triste" (Lettre du provincial). "

Oui, merci de bien vouloir oublier ses écrits, il ne vous mérite pas !

Écrit par : Merlemocoeur | 25 novembre 2011

Voici un texte de Maurice Allais en 1989. la critique des marchés fous vient de loin (et, avec une autre inspiration, on en trouve autant dans les ouvrages de JK Galbraith, pour ne citer qu'eux) :
"L'économie mondiale tout entière repose aujourd'hui sur de gigantesques pyramides de dettes, prenant appui les unes sur les autres dans un équilibre fragile. Jamais dans le passé une pareille accumulation de promesses de payer ne s'était constatée. Jamais sans doute il n'est devenu plus difficile d'y faire face.
Qu'il s'agisse de la spéculation sur les monnaies ou de la spéculation sur les actions, le monde est devenu un vaste casino ou les tables de jeux sont réparties sur toutes les longitudes et toutes les latitudes. Le jeu et les enchères, auxquels participent des millions de joueurs, ne s'arrêtent jamais. Aux cotations américaines se succèdent les cotations à Tokyo et à Hongkong, puis à Londres, Francfort et Paris. Partout la spéculation est favorisée par le crédit puisqu'on peut acheter sans payer et vendre sans détenir.
Toutes les difficultés rencontrées résultent de la méconnaissance d'un fait fondamental c'est qu'aucun système décentralisé d'économie de marchés ne peut fonctionner correctement si la création incontrôlée ex nihilo de nouveaux moyens de paiement permet d'échapper, au moins pour un temps, aux ajustements nécessaires. Il en est ainsi toutes les fois que l'on peut s'acquitter de ses dépenses ou de ses dettes avec de simples promesses de payer, sans aucune contrepartie réelle, directe ou indirecte, effective.
Le mécanisme du crédit tel qu'il fonctionne actuellement et qui est fondé sur la couverture fractionnaire des dépôts, sur la création de monnaie exemple nihilo, et sur le prêt à long terme de fonds empruntés à court terme, a pour effet une amplification considérable des désordres constatés. En fait, toutes les grandes crises des dix-neuvième et vingtième siècles ont résulté du développement excessif du crédit, des promesses de payer et de leur monétisation, et de la spéculation que ce développement a suscitée et rendue possible.
Qu'il s'agisse des taux de change ou des cours des actions, on constate le plus souvent une dissociation entre les données de l'économie réelle et les cours nominaux déterminés par la spéculation. Partout cette spéculation, frénétique et fébrile, est permise, alimentée et amplifiée par le crédit tel qu'il fonctionne actuellement. Jamais dans le passé elle n'avait atteint une telle ampleur.

Maurice ALLAIS, in Le Monde du 26/06/1989."

Écrit par : J. Halpern | 25 novembre 2011

C'est comme la climatologie ... trop d'argent en jeu et de subventions si l'on continue à alarmer les gogos !

Écrit par : iPidiblue et l'optimisme en barre | 25 novembre 2011

Imaginons un climatologue qui dirait : les variations du climat sont naturelles et nous n'y pouvons rien, par contre vous devez continuer à financer mes études afin que pour la beauté de la science j'explique tous les mécanismes sous-jacents de mieux en mieux, quelle chance aurait-il de trouver des crédits ?

Il lui faut donc spéculer sur les mauvaises nouvelles, il fait tourner la planche à crédit de l'intelligence ... et sollicite ainsi les politiques !

Ce n'est pas très différent des mécanismes boursiers !

La fausse connaissance c'est comme la fausse monnaie !

Et ne dites pas que cela est impossible de tromper tout le monde, alchimie et astrologie ont été des sciences officielles pendant des siècles.

Et je ne vous parle pas de la théologie ...

Écrit par : iPidiblue fausse monnaie | 25 novembre 2011

« "J'ai simplement commis l'erreur de citer Péguy de mémoire" Cas d'Ichon
Ce n'est pas une erreur, c'est une faute.
Écrit par : dugong | 24 novembre 2011
Alors tout le monde a perdu la mémoire. Bizarre, cette histoire.
http://jeunespop55.over-blog.com/article-10382672.html
http://www.uni.asso.fr/spip.php?article9838
etc.
YL | 24 novembre 2011
Merci de me rassurer sur l'état de ma mémoire »
Cadichon | 25 novembre 2011

Se sentir rassuré par des sources de cette farine est ajouter la faute à la faute.
Merlemocoeur a tout à fait raison :
« On ne saura jamais tout ce que la peur de ne pas paraître assez avancé aura fait commettre de lâchetés à nos Français. »
http://fr.wikisource.org/wiki/Page:Peguy_oeuvres_completes_02.djvu/330

Écrit par : tailleboudin | 25 novembre 2011

- Robin est un démocrate-chrétien années cinquante (il communie au nom de Robert Schuman et de Jean Monnet).
(ipidi)

J'ai failli m'en étrangler, ipidi, merci de me ménager, je n'ai plus mon coeur de 20 ans !

Je ne suis pas un "démocrate-chrétien". Je suis un républicain social souverainiste // (deux barres) catholique gallican, farouchement attaché à la laïcité et je n'ai aucun respect, ni aucune admiration pour Robert Schumann et Jean Monnet ; je n'aime pas les traîtres et les collaborateurs.

J'en profite pour répondre aussi au sujet de François Bayrou, que j'estime davantage : François Bayrou s'est lié pieds et poings à une Europe supra-nationale et ultra-libérale dirigée par des technocrates non élus (la commission de Bruxelles). Moi non plus.

Il ne vous aura pas échappé que les centristes demandent actuellement la constitution d'une Europe fédérale et des abandons substantiels de souveraineté. Moi non plus.

Je ne suis pas un "Eurosceptique", je suis un farouche adversaire de l'appartenance de la France à l'Union européenne et je milite pour que la France recouvre ses frontières, sa monnaie et sa souveraineté.

Ai-je été clair ?

NB : gallican veut dire que je reconnais l'autorité spirituelle du pape, mais que je ne veux pas qu'il se mêle des affaires politiques de mon pays. L'Union européenne est une création des Etats-Unis et du pape Pie XII, pour des raisons géostratégiques qui n'ont plus aucune raison d'être (la constitution d'un glacis contre l'URSS)

Écrit par : Robin | 25 novembre 2011

"dugong confirme que la culpabilité de quiconque s'écarte des clous est acquise d'avance." Le cas d'Ichon

Voilà qu'elle se prend pour Jésus descendant de la croix pour nous culpabiliser.

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

"je n'ai aucun respect, ni aucune admiration pour Robert Schumann"

Écrit par : Robin | 25 novembre 2011

"Schuman", Robin !!! Vous me faites de la peine !! :-((

"Henri Lepage, Pascal Salin, Nicolas Lecaussin, Jacques Garello Charles Gave ou Florin Aftalion sont des pestiférés sur la planète médiatique. Seuls les deux Christian (Saint-Étienne et Boissieu) échappent à l'hallali contre les économistes libéraux. Et encore, à part C dans l'air, ils ne sont pas souvent sollicités, contrairement aux Bernard Maris et autres Piketty qui saturent les ondes jusqu'à l'indigestion."

Écrit par : Cadichon | 25 novembre 2011

Sur qu'avec Lecaussin, le pécule que Cadichon a amassé à la sueur du front des autres sera plus en sécurité !!

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011

qu'avec Maris...

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011

En mathématiques on parle d'une structure d'erreur qui se transmet ... je me demande s'il n'y a pas un mécanisme de ce genre dans les sociétés ! Une fois qu'une croyance est incrustée il devient très difficile de la déraciner. Elle produit ses propres preuves, si je puis dire !

Écrit par : iPidiblue fausse monnaie | 25 novembre 2011

J'ai tendance à croire que pour sortir d'une structure d'erreur, il faut passer par une catastrophe !

C'est en tous cas semble-t-il ce qui se passe en Bourse depuis toujours. Les corrections ne sont pas marginales mais périodiquement - ou non - deviennent brutales.

Écrit par : iPidiblue fausse monnaie | 25 novembre 2011

Ipidi, il y a plein d'étudiants qui n'ont pas encore touché leur(s) bourse(s)...
Les pauvres !! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011

Zoophiles, unissez vous plutôt que de fourrer de bien étranges coinceteaux :

www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/25/amants-des-animaux-attention-a-votre-penis_1609007_3244.html

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

On peut se permettre des écarts avec Vian mais pas avec Péguy (Sue).

Écrit par : dugong | 25 novembre 2011

Merci de me rassurer
Écrit par : Cadichon | 25 novembre 2011

Les liens (Uni et Jeunes Pop) - cités de manière ironique ?… - démontrent exactement le contraire. Cette citation, si elle a été trafiquée (comme le laissent à penser les références précises en Pléiade citées par un intervenant), l'aurait été par un Panurge qu'auraient suivi tous les moutons de la tendance politique adverse, jusqu'à notre Dindenault de blog. Péguy n'est pas très à la mode, et l'édition Pléiade doit remonter à loin ; il paraît donc difficile sauf pour un bon connaisseur de l'œuvre de retrouver la source et le moment de cette substitution.

Power Balance en a effectivement berné plus d'un : l'entreprise est tombée avec eux.

Jacques Marseille est par ailleurs un crétin sans pareil, d'où l'impossibilité à le remplacer. Et “C dans l'air” une réunion de branquignoles. À ce train, Apathie-la-dette-je-vous-l'avais-bien-dit est économiste.

Tout le reste relève du gloubi-boulga habituel.

Écrit par : Hervé | 25 novembre 2011

qu'est-ce qu'on s'marre sur ce blog !!!! Mieux qu'à la télé avec Dechavanne !!! A bientôt …

Écrit par : Jonathan, qui a école deamin | 25 novembre 2011

Moi, le jour où Marseille a cassé sa pipe, j'ai repris deux fois du riz !

Écrit par : Lao-Tseu | 25 novembre 2011

Ce titre dit toute l'estime que doit nous tirer (encore !) cet économiste : "Exclusif : Jacques Marseille repasse à gauche !"

Citer Marseille = les commentaires de ce blog courent à la ruine.

"Après son décès, des personnalités lui ont rendu hommage : des économistes tel Christian de Boissieu26 et des personnalités politiques classées à droite, telles que Valérie Pécresse27 (UMP), Xavier Bertrand28 (UMP), Bruno Gollnisch29 (FN), ainsi que le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand30. Une fondation, l'iFRAP, a aussi rendu hommage à Jacques Marseille31"

http://www.nonfiction.fr/articleprint-2403-le_chercheur_et_le_pouvoir_dachat.htm

"Ainsi l’agacement ressenti tourne-t-il presque à la pitié. L’ouvrage de Jacques Marseille comporte de très bons éléments de preuves et d’informations mais qui doivent être impérativement triés et vérifiés par un lecteur attentif. Sauf si vous partagez le plaisir infantile de casser tout ce qui un jour vous a contrarié en négligeant les preuves que vous dites rationnelles et que vous apportez vous-mêmes."

Écrit par : Lebrun | 25 novembre 2011

Eolas est beaucoup plus cruel avec ses propres dindes :

- En 2010, 163 perpétuités réelles ont été purgées en France:c'est le nombre de détenus morts de mort naturelle en prison.

Comment vous calculez 163 ?
Eolas : A chaque mort, je rajoute +1 ?

Si c'est pas naturel c'est pas perpette ?
Eolas : J'exclus les suicides qui tiennent plus de l'évasion.

Écrit par : Lebrun | 25 novembre 2011

Je ne sais plus quelle dinde sur ce blog encensait la Belgique il y a quelque temps ?

-> Standard and Poor's dégrade d'un cran la note de la Belgique à AA. L'agence de notation Standard and Poor's a mis en avant le risque que le Royaume, déjà très endetté, doive de nouveau intervenir pour soutenir son secteur financier.

Écrit par : cyril | 25 novembre 2011

"Je ne sais plus quelle dinde sur ce blog encensait la Belgique il y a quelque temps ?"

Écrit par : cyril | 25 novembre 2011

Moi non plus... Mais qui diantre cela peut-il bien être ??? ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011

@Robin

Je n'ai aucun problème à me remettre en question, mais donnez moi des arguments et convainquez moi. Et pour info, l'UE de Merkozy, c'est de la merde en barre dont je me passerai aussi bien que vous. Si c'est ce que vous appelez le libéralisme, je veux bien me joindre à vous pour le combattre.

Écrit par : Joe | 25 novembre 2011

Je ne cherche pas spécialement à vous convaincre, Joe. Si des gens comme Pierre ou J. Halpern ne vous ont pas convaincu, je ne pourrais pas faire mieux car mes connaissances en économie sont celles d'un autodidacte qui essaye de comprendre pourquoi les choses vont si mal, qui n'a que son maigre bon sens et qui a la bêtise de croire que la politique et l'économie ont (ou devraient avoir) un rapport avec l'éthique (vous savez, des trucs ringards comme la liberté, la fraternité, la solidarité, le souci des plus faibles...). D'autre part, je n'arrive pas toujours à saisir votre pensée, à propos du rapport entre la sphère financière et de l'économie réelle, par exemple.

Écrit par : Robin | 25 novembre 2011

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle ... tu vois je n'ai pas oublié !

Écrit par : iPidiblue the girl from Ipanema | 25 novembre 2011

C'est la grosse teuf ici ce soir. Je place mes titres.

Amants des animaux, attention à votre pénis

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/25/amants-des-animaux-attention-a-votre-penis_1609007_3244.html#xtor=RSS-3208

Le Vatican doute de la validité de certains mariages religieux

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/11/25/le-vatican-doute-de-la-validite-de-certains-mariages-religieux_1609543_3224.html#xtor=RSS-3208

L’UNSA ne s’attend pas à être représentative en 2013

http://social.blog.lemonde.fr/2011/11/25/lunsa-ne-sattend-pas-a-etre-representative-en-2013/#xtor=RSS-3208

Sofitel de New York : un journaliste américain soulève de nouvelles zones d'ombre

http://www.lemonde.fr/dsk/article/2011/11/25/sofitel-de-new-york-un-journaliste-americain-souleve-de-nouvelles-zones-d-ombre_1609422_1522571.html#ens_id=1522342&xtor=RSS-3208

Déchaîné sur Twitter, le journaliste sportif Salviac s'attaque à Royal

http://www.rue89.com/rue89-sport/2011/11/25/apres-le-rugby-pierre-salviac-sattaque-segolene-royal-226918 (si vous aimez la poilade, un compte à suivre).

Écrit par : Roger | 25 novembre 2011

@ Francis Penin

Merci Francis de rappeler la cruauté de ma notation qui témoignera du sadisme bien connu des économistes ! De ma jeunesse blésoise, justement, je me souviens de l'incrédulité voire de la commisération de mes collègues quand je critiquais la mondialisation, la spéculation naissante et l'étrange projet d'une monnaie unique européenne - et je vous avoue qu'il est assez jubilatoire de constater que ce discours de marginal se répand aujourd'hui comme une traînée de poudre.

Vous écrivez : "Même en sciences physiques, une controverse peut survenir, et cela, de fait, ne cesse de se produire. Mais il arrive un moment où de nouvelles découvertes mettent fin à la controverse et où un consensus s'impose. En économie, en politique, jamais cela n'arrive."
Vous avez tout à fait raison. Mais pour quelle raison ? La crise actuelle était éminemment prévisible et prévue, je poste aussitôt après, à titre d'exemple, un texte de Maurice Allais de 1989 que je faisais alors étudier à mes élèves.
Seulement les bénéficiaires de la méga-chaîne de Ponzi avaient trop intérêt à poursuivre leurs opérations - tout le monde s'y retrouvait : financiers, Etats, banques, grandes entreprises... Les esprits chagrins étaient exclus des medias (qui n'ont jamais invité Maurice Allais, pourtant prix Nobel d'économie) et des lucratives missions de "conseil" aux banques ou aux gouvernements... bref, contrairement à la physique, l'économie reste malheureusement trop inféodée aux intérêts financiers pour fonctionner comme une vraie science. Ce qui ne retire rien à l'exigence de lui appliquer une méthode scientifique.

Écrit par : J. Halpern | 25 novembre 2011
---
Loin de moi l'intention de vous faire passer pour un sadique qui met des notes très basses à ses élèves, Joël !
Mais je sais que vous plaisantez.
En fait, tout ce que je peux me rappeler, c'est que mes notes étaient très élevées (autour de 18 pour tous les élèves qui se donnaient la peine d'apprendre par cœur mes leçons qui, toutes excellentes qu'elles fussent, ne les intéressaient guère :-((( Ah ! jeunesse innocente qui méprise la science !).

De ce fait, les notes de mes collègues ne pouvaient qu'être inférieures, même si certains élèves pouvaient atteindre 16 dans certaines disciplines.
Mais je crois que peu d'élèves étaient brillants dans cette classe que nous avons eue ensemble, et peut-être la seule.

Oui, je me rappelle que vos notes étaient sévères. Nul ne saurait vous reprocher d'être exigeant ! Je peux pourtant imaginer un inspecteur général qui pourrait n'être pas de votre avis sur certains aspects d'un de vos cours. Que cela vous soit arrivé ou non, ne le dites que si cela ne vous gêne pas.
Ce problème ne s'est jamais présenté dans ma discipline.

Après tout, en première, la note la plus élevée que j'ai eue en français fut 14, et une seule fois. Et j'aimais ce professeur ! Un homme absolument passionnant et qu'on ne pouvait qu'estimer sauf à être un sombre crétin (et il y en avait dans ma classe de première, en 1957). Certains - peu nombreux - de mes camarades obtenaient davantage, Mais sans jamais aller au-dessus de 16, je crois bien.

Pour le reste de votre message, je suis tout à fait d'accord avec vous, bien sûr.

Il y a un point que j'aimerais éclaircir. Cette commisération de vos collègues était-elle manifestée par des collègues de toutes disciplines ou seulement de professeurs d'économie ?
Dans un tel sujet, je n'aurais pas pris parti contre vous - ni pour -, même si j'avais cru avoir une opinion, car mon opinion aurait été bien timide, fragile; elle aurait manqué d'assurance, et, probablement, de pertinence.
En lisant ce fil de discussion, je me rends compte que, tout de même, je parviens à comprendre les arguments des uns et des autres, à moins que je n'aie que l'illusion de la compréhension.
Vos explications sont (de mon point de vue) très claires et convaincantes. Mais je me demande si un professeur de la même discipline que la vôtre et du même grade ne parviendrait pas à me convaincre que ce que vous dites est contestable.
S'il y avait un tel collègue sur ce fil, je lirais avec grand intérêt ses arguments (et vous aussi, je suppose, tant que la discussion resterait courtoise).

Enfin, certes, il faut appliquer à l'économie une méthode scientifique, rationnelle.
Bonne continuation dans la carrière !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 25 novembre 2011

D'autre part, je n'arrive pas toujours à saisir votre pensée, à propos du rapport entre la sphère financière et de l'économie réelle, par exemple.
Écrit par : Robin | 25 novembre 2011
Ne vous inquiétez pas, il ne la comprend pas lui-même : il croit que tout cela est une question de bonbons qu'on met de côté ou pas.

Écrit par : Guy Morel | 25 novembre 2011

A propos de chaîne de Ponzi. Il s'agit d'un système où les gains dépendent exclusivement de l'élargissement du nombre de cotisants. Concernant les retraites, il y a transfert de revenus des actifs vers les retraités, mais pas de "gains". Par conséquent le système est soutenable moyennant un relatif équilibre dans les effectifs des générations et surtout une croissance suffisante pour faciliter le partage entre générations. (Halpern)

Vous pouvez toujours détourner le regard pour essayer de ne pas voir cet éléphant dans votre salon, jouer sur les mots pour tenter de vous convaincre, ce système est un système de Ponzi, les nouveaux payent pour les anciens et si le nombre de cotisants se maintient ou se restreint au lieu d'augmenter (ce que vous appelez le relatif équilibre), c'est la faillite. Bien sûr, ce n'est pas abrupte, on commence par augmenter les cotisations et baisser les pensions. Et quand bien même ça tiendrait encore 10 ans, ça reste un système moins optimal que la capitalisation (et de loin).

"Le marché financier en revanche est devenu une énorme chaine de Ponzi ; Madoff n'a fait que pousser le bouchon un peu plus loin que la moyenne... dans son premier message, Joe me faisait grief de n'avoir pas distingué valeur et prix de marché. Or le propre d'un marché spéculatif est que les seconds se déconnectent totalement des "fondamentaux" que seraient le rendement futur des titres. Les opérateurs cherchent la plus-value qui dépend principalement d'une croyance collective et autovalidante à la hausse. C'est précisément le principe de la chaîne de Ponzi : c'est l'expansion des liquidités englouties dans le marché qui produit la hausse, et non plus des perspectives de rendement des actifs. Tout ceci est camouflé sous un discours fumeux sur la "valeur fondamentale" des actifs, qui augmenterait miraculeusement et expliquerait l'envolée des cours. Ainsi on nous expliquait jusqu'en 2008 que la hausse du marché immobilier était "normale", que celle des actions ne faisait que refléter les glorieuses perspectives des entreprises, etc."
(Halpern, à nouveau)

Je croyais vous avoir charitablement conseillé de ne pas parler de finance ? Autant, en économie vous pouvez espérer faire illusion auprès de Morel et Robin, autant en finance, ça commence à se voir franchement. Mais puisque l'éducation nationale ne contribue pas suffisamment à votre formation continue, voici un rapide résumé de la différence fondamentale entre valeur et prix. Vous comprendrez mieux votre erreur :
- le prix de marché est le prix de la transaction. Il est donc connu a posteriori. C'est le prix d'équilibre entre l'offre et la demande et c'est donc une valeur objective et mesurable.
- la valeur ou plutôt les valeurs sont l'estimation faite par chacun des participants de l'utilité d'un bien. Même en admettant votre définition d'un rendement futur des titres (on parle plutôt de valeur actualisée des flux futurs), vous pouvez obtenir une infinité de valeurs, chacune basée sur des hypothèses de flux futurs (bah oui, on est pas en univers certains), sur des anticipations de taux conduisant au choix d'un taux d'actualisation et sur les différents appétits au risque. Les valeurs sont donc des données subjectives, propres à chaque individu.

Par construction, il est donc obligatoire que les valeurs et le prix de marché soient déconnectés, ou en tout cas, il est exceptionnel qu'ils coincident parfaitement. Et c'est justement parce qu'il y a des valeurs différentes qu'il y a un marché. On vend parce qu'on pense que ça vaut moins que le prix proposé et on achète parce qu'on pense que ça vaut plus. Ainsi, la transaction a lieu (et donc le prix est formé) car les valeurs du titre ou de l'objet pour chacun des participants sont différentes. Lequel des deux est déconnecté ? Celui qui achète ou celui qui vend ? Et si celui qui vend se couvre en parallèle contre une hausse du prix (c'est à dire une transaction future à un prix supérieur), ...

Vous comprenez maintenant l'absurdité de vos propos ?

Quant à Morel, pffff. Vous êtes fatiguant. J'avais oublié qu'il vous était impossible de reconnaitre vos torts. Vous pouvez dire "la répartition créé de la richesse" et avec un aplomb incroyable me dire que je suis un abruti quand je vous le fais remarquer.

Sur les retraites, je conclue la discussion de mon côté par la proposition suivante : si vous êtes tellement certain que ce système il est bien, pourquoi le rendre obligatoire ? Pourquoi ne pas laisser le choix aux gens entre plusieurs systèmes ? Les gens sont trop cons pour se rendre compte que votre système est le meilleur ?

Écrit par : Joe | 26 novembre 2011

Sur les retraites, je conclue la discussion de mon côté par la proposition suivante : si vous êtes tellement certain que ce système il est bien, pourquoi le rendre obligatoire ? Pourquoi ne pas laisser le choix aux gens entre plusieurs systèmes ? Les gens sont trop cons pour se rendre compte que votre système est le meilleur ?

Écrit par : Joe | 26 novembre 2011

Mettons-le au référendum, avec la peine de mort.

Merci de votre participation, c'était très intéressant.

Écrit par : Luc | 26 novembre 2011

Mettons-le au référendum, avec la peine de mort.

Merci de votre participation, c'était très intéressant.

Écrit par : Luc | 26 novembre 2011

A une différence près, la peine de mort ne sera pas au choix de chaque individu ensuite. Et par ailleurs, je ne reconnais à aucune personne ou entité le droit d'attenter à la vie d'autrui, "même pour les violeurs d'enfants".

Écrit par : Joe | 26 novembre 2011

Écrit par : Joe | 26 novembre 2011

Merci, vraiment, et bonne nuit.

Écrit par : Luc | 26 novembre 2011

tant que la discussion resterait courtoise (M. Penin)

Je croyais vous avoir charitablement conseillé de ne pas parler de finance ? (Joe)

= mais tu vas la fermer ta seule grande bouche !

Autant, en économie vous pouvez espérer faire illusion auprès de Morel et Robin, autant en finance, ça commence à se voir franchement (Joe)

= autant dire les 2 plus parfaits abrutis de ce blog, qui n'en manque pas, mais ceux-là prétendent à des choses… + fermez-la, décidément, faudra qu'on vous le répète combien, l'invité ?

JE DÉTIENS THE VÉRITÉ (THE THRUTH) : VOS GUEULES LES AUTRES !

Écrit par : Lionel | 26 novembre 2011

Pardon, THE TRUTH (c'est parce que j'en avais plein la gueule).

À très vite.

Écrit par : Lionel | 26 novembre 2011

Il en va de Joe comme de tous les phénomènes de foire, passée la stupéfaction première, on se lasse très vite.

Écrit par : TotoWeininger | 26 novembre 2011

"Revel a rejoint [...] au Panthéon des rares penseurs du siècle qui ont lutté pour préserver l’honneur de l’esprit."
Écrit par : Cadichon | 24 novembre 2011

Il est vrai que Cadichon sent le rance, mais c'est un bonheur de trouver parfois sous sa plume faisandée quelque sottise inattendue.

Écrit par : TotoWeininger | 26 novembre 2011

(autour de 18 pour tous les élèves qui se donnaient la peine d'apprendre par cœur mes leçons qui, toutes excellentes qu'elles fussent, ne les intéressaient guère :-((( Ah ! jeunesse innocente qui méprise la science !).
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 25 novembre 2011

"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme" ! Vous devriez le savoir Francis: apprendre quelque chose par cœur pour apprendre quelque chose par cœur n'a jamais motivé qui que ce soit - à part ceux qui réalisent l'utilité de la chose (il faut donc la montrer ou la prouver aux autres: faut bien une carotte pour faire avancer l'âne !).

Écrit par : Julien | 26 novembre 2011

"Il est vrai que Cadichon sent le rance, mais c'est un bonheur de trouver parfois sous sa plume faisandée quelque sottise inattendue."

Écrit par : TotoWeininger | 26 novembre 2011

Je vais essayer aussi de le voir comme ça, mais je ne promets rien... ... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

C'est totalement inutile, ça coûte une fortune, mais ça me fait marrer :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Z3VIRdoqJ9E

En même temps, chuis un gros con et un beauf. Donc ...

Écrit par : Zorglub le fourbe | 26 novembre 2011

@ Joe

Je laisse de côté le ton de votre réponse qui ne facilite pas l'argumentation sereine - mais après tout n'est-il pas plus confortable pour vous d'opérer par invective ?

Concernant les retraites vous prétendez que "ce système est moins optimal que la capitalisation". Il faudrait demander l'avis des américains ou des britanniques dont la retraite part en fumée à chaque krach... En fait , la capitalisation joue généralement les retraites dans la chaîne de Ponzi (la vraie !) de la finance ! Et même dans l'hypothèse où ces sommes auraient été placées sainement, sans risque spéculatif, et où la retraite serait versée finalement comme prévu... cela ne change rien au fait que "les nouveaux paient pour les anciens" car les revenus des retraités prélèvent forcément une part de la production PRESENTE, qui n'est donc plus disponible pour les actifs ! Le mode de financement de leur pension n'y change rien.

Vous devriez savoir que les "fondamentaux" dont je parlais représentent représentent pour la plupart des analystes financiers la somme des revenus actualisés que rapportera un titre. Cette donnée, dans leur discours, est dotée d'une certaine objectivité dans la mesure où ils considèrent que l'avenir est prévisible - du moins en probabilités. Vous préférez discourir sur la subjectivité de chaque appréciation individuelle - je veux bien mais qu'est-ce que cela change au raisonnement ? Ces appréciations individuelles s'établissent non plus sur les rendements normaux - loyers, dividendes... - mais sur de futures plus-values, qui elles même se réalisent in fine grâce au flux d'achat produit par les anticipations. Le marché crée sa propre désinformation et nous promène de bulles en krachs.

Écrit par : J. Halpern | 26 novembre 2011

"ça coûte une fortune" ZlF

Si c'est le petit dernier de chez Renault, il paraît que ce sera aux alentours de 2500 € mais le constructeur dément.

J'aimerais quand même savoir si les concepteurs ont prévu un module vocal qui dirait "Bonjour, conduisez-moi à votre Chef".

Écrit par : dugong | 26 novembre 2011

Pourquoi, totalement inutile, Zorglub ??

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Quant à Morel, pffff. Vous êtes fatiguant. J'avais oublié qu'il vous était impossible de reconnaitre vos torts. Vous pouvez dire "la répartition créé de la richesse" et avec un aplomb incroyable me dire que je suis un abruti quand je vous le fais remarquer.

Écrit par : Joe | 26 novembre 2011

J'ai simplement parlé de coquillages !

Écrit par : Guy Morel | 26 novembre 2011

En fait , la capitalisation joue généralement les retraites dans la chaîne de Ponzi (la vraie !) de la finance ! Et même dans l'hypothèse où ces sommes auraient été placées sainement, sans risque spéculatif, et où la retraite serait versée finalement comme prévu... cela ne change rien au fait que "les nouveaux paient pour les anciens" car les revenus des retraités prélèvent forcément une part de la production PRESENTE, qui n'est donc plus disponible pour les actifs !
Écrit par : J. Halpern | 26 novembre 2011


Vous vous adressez à un mur ; Joe croit qu'on capitalise des coquillages dans le fond de son jardin pour les consommer plus tard.

Écrit par : Guy Morel | 26 novembre 2011

@ Joe

Je laisse de côté le ton de votre réponse qui ne facilite pas l'argumentation sereine - mais après tout n'est-il pas plus confortable pour vous d'opérer par invective ?

Concernant les retraites vous prétendez que "ce système est moins optimal que la capitalisation". Il faudrait demander l'avis des américains ou des britanniques dont la retraite part en fumée à chaque krach... En fait , la capitalisation joue généralement les retraites dans la chaîne de Ponzi (la vraie !) de la finance ! Et même dans l'hypothèse où ces sommes auraient été placées sainement, sans risque spéculatif, et où la retraite serait versée finalement comme prévu... cela ne change rien au fait que "les nouveaux paient pour les anciens" car les revenus des retraités prélèvent forcément une part de la production PRESENTE, qui n'est donc plus disponible pour les actifs ! Le mode de financement de leur pension n'y change rien.

Vous devriez savoir que les "fondamentaux" dont je parlais représentent représentent pour la plupart des analystes financiers la somme des revenus actualisés que rapportera un titre. Cette donnée, dans leur discours, est dotée d'une certaine objectivité dans la mesure où ils considèrent que l'avenir est prévisible - du moins en probabilités. Vous préférez discourir sur la subjectivité de chaque appréciation individuelle - je veux bien mais qu'est-ce que cela change au raisonnement ? Ces appréciations individuelles s'établissent non plus sur les rendements normaux - loyers, dividendes... - mais sur de futures plus-values, qui elles même se réalisent in fine grâce au flux d'achat produit par les anticipations. Le marché crée sa propre désinformation et nous promène de bulles en krachs.

Écrit par : J. Halpern | 26 novembre 2011

Bon, laissons le ton de l'invective et revenons aux bases :
- retraites par répartition = basées sur des promesses et aucun capital pour les garantir => reposent uniquement sur la croyance que le système va continuer = Ponzi
- retraites par capitalisation = basées sur un capital identifié, individuel et mesurable = pas Ponzi.
Ainsi, si personne ne participe au système par capitalisation, ça ne change rien pour ceux qui ont participé à ce système avant. Leur capital est constitué et continue de leur générer des revenus. Par contre, si personne ne participe au système par répartition, ceux qui avaient foi en lieu n'ont plus rien. Lequel est un Ponzi ?

Vous plaindre que les marchés financiers fluctuent et donc que les cours évoluent est possible mais ça n'en fait pas un ponzi. Le prix d'une action n'est pas établi selon les espoirs de plus-value mais selon les dividendes attendus / le cash généré par l'entreprise. Ces attentes diffèrent entre les différents acteurs ce qui expliquent qu'il y a des échange (sinon, si tout le monde était d'accord, il n'y aurait pas d'échange). Par ailleurs, je vous mets au défi de trouver deux analystes financiers qui ont la même valeur pour un titre donné. On parle plutôt de consensus des analystes.

Concernant les retraite par capitalisation, ce qui fait la force de ce système, c'est que le risque est fortement diminué par un investissement continu dans le temps. Ainsi, votre capital est constitué de valeurs acquises en haut de cycle et en bas de cycle, ce qui fait un cours moyen d'acquisition raisonnable permettant de générer très peu de moins-value. Il est certain que si vous investissez toute votre retraite au plus haut et que vous la liquidez au plus bas, il y a un problème. Mais, ce serait particulièrement bête de faire ça.

Et bien sûr, les rendements des produits financiers ne prélèvent rien à la production, puisqu'il s'agit de la rémunération du capital et non du travail. Au contraire, en développant la formation de capital, la capitalisation permet de mettre à disposition des entreprises plus de capital et donc à un coût moins cher, d'où l'investissement et la création d'emplois.

@Lionel

Vous avez mal lu. Je ne demande à personne de se taire. Je fais juste remarquer à M. Halpern qui a raté une occasion de ne pas se voir démontrer qu'il ne comprend rien à la finance mais que ça ne l'empêche pas de batir des démonstrations sur des hypothèses fausses. Dugong, en sa qualité de mathématicien, vous expliquera qu'elle est la valeur d'une démonstration quand l'hypothèse de départ est fausse.

Écrit par : Joe | 26 novembre 2011

La sous-chef de mon usine à monstre me communique via le brouzin électronique un courrier de la plus haute importance.

Un léger malaise m'envahit à sa lecture.
Peut-être une angoisse liée à l'excès d'usage du brouzin électronique ?
Pourrais-je alors en être dispensé durant une quinzaine ?
Et pis aussi, aske c'est possible de me faire suivre ?

"J'ai rencontré la maman Kévin pour faire le point par rapport à ses absences.
Kévin a eu des examens médicaux pour ses maux de ventre récurrents, il n'a aucune pathologie.
Ses maux de ventre s'expliqueraient par une angoisse liée à l'école.
Un suivi va être mis en place par la maman.
Kévin sera présent normalement Mardi 29 Novembre au collège, il n'intégrera pas la classe immédiatement. Il sera pris en charge par C. pour récupérer ses cours
Je vous demande de ne pas lui faire de remarques concernant son absence, il ira en cours mercredi matin s’il se sent bien.
Kévin est autorisé à quitter la classe et à venir dans mon bureau pour gérer son stress."

Écrit par : Zorglub le fourbe | 26 novembre 2011

"Par ailleurs, je vous mets au défi de trouver deux analystes financiers qui ont la même valeur pour un titre donné."

Écrit par : Joe | 26 novembre 2011

Moi aussi !!! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

J'en profite pour faire remarquer aux polyglottes (éminents et fiers) de ce lieu l’étymologie commune du vocabulaire relatif au questionnement dans diverses langues :
* en français : "aske"
* en anglais : "ask"

Écrit par : Zorglub le fourbe | 26 novembre 2011

Dugong, en sa qualité de mathématicien, vous expliquera qu'elle est la valeur d'une démonstration quand l'hypothèse de départ est fausse.
Écrit par : Joe | 26 novembre 2011

Là, pour le coup, Joe, si vous partez de l'hypothèse que l'économie est une science exacte, comme les maths, vous vous enfoncez le CAC 40 dans l'oeil jusqu'à l'omoplate...

Écrit par : chevreuil | 26 novembre 2011

Zorglub, je vous souhaite de tout cœur d'être atteint d'un syndrome de l'intestin irritable ou colopathie fonctionnelle.
Chaque nouveau médicament trouvé pour cibler les récepteurs HT4 de l'intestin est retiré du marché au bout de deux ans, pour cause de mortalité statistiquement notable des utilisateurs. De ce fait, aucun gastroentérologue ne prescrit ces spécialités au moins de 18 ans.
Ce n'est pas drôle du tout !

Signé: mère d'une élève qui ne pourra pas aller en classe préparatoire et tante d'une jeune femme qui a dû arrêter ses études d'infirmière et se rabattre sur un cursus moins anxiogène mais moins intéressant et moins rémunérateur.

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Merci de m'éclairer dobolino.

C'est donc ça : je souffre de colopathie fonctionnelle.

Et moi, comme un gros con, je crois que les élèves me font chier !

Ben mon colon, pourkoa qu'on me cache tout ?

Écrit par : Zorglub le fourbe | 26 novembre 2011

Histoire de flore intestinale (c'est la dernière piste et ça nous ramène à la matière SVT ). L'intestin est appelé par les Anglais "le deuxième cerveau" .

Séquencer, cartographier et identifier les gènes des bactéries de notre flore intestinale : c’est le projet de l’Inra pour étudier les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin dont souffrent de nombreux Français. À terme, de nouvelles thérapies verront peut-être le jour.
Avec 100.000 milliards de bactéries, voire davantage, la flore intestinale à laquelle le consensus international fait désormais référence sous le nom de microbiote intestinal, livre peu à peu ses secrets. Il existe même aujourd’hui un projet international pour son étude. Baptisé MetaHIT, il a notamment pour objectif de cartographier l’écosystème intestinal. Cela permettrait, dans l'avenir, d’identifier nos prédispositions à certaines maladies. Le point avec Olivier Goulet, chef du service de gastroentérologie et de nutrition pédiatrique à l’Hôpital Necker-Enfants Malades de Paris.
« La flore intestinale abrite un nombre de bactéries supérieur à celui [contenu dans tout le reste] de notre organisme. Elle porte plus de gènes différents que nos propres cellules. Et son poids est supérieur à celui de notre cerveau. Voilà qui montre bien l’importance de ce monde vivant, hébergé par notre corps, explique Oliver Goulet. Nous interagissons avec lui. Nous pouvons le modifier par notre façon de nous alimenter, de vivre, par notre environnement. »
Lancé en France en 2008 par l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), MetaHit (pour Metagenomics of Human Intestinal Tract) est un projet international à part entière. Il est soutenu par l’Union européenne, qui assure plus de la moitié de son financement : 11,4 millions d’euros pour un coût global estimé à 21 millions. Le reste provient du secteur privé. En moins de deux ans, les scientifiques ont identifié plus de 3,3 millions des gènes du microbiote intestinal.
Analyser le microbiote
« Nos recherches visent à en établir la cartographie, mais aussi à identifier ses liens éventuels avec certaines affections. En particulier la maladie de Crohn et l’obésité, précise Oliver Goulet. Nous connaissons désormais les mécanismes à l’origine des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin. Et nous savons qu’elles sont en partie provoquées par un déséquilibre de notre flore intestinale. »
Dans un avenir proche et grâce à des puces ADN, il sera possible de mettre au point notre propre profil de flore intestinale. Tout comme nous faisons aujourd’hui notre bilan sanguin. « Nous pourrons donc identifier des prédispositions à certaines maladies. Nous avons devant nous un champ de recherches extraordinaire, qui à terme pourrait ouvrir de nouvelles pistes thérapeutiques. Mais aujourd’hui, nous ne connaissons que la partie émergée de l’iceberg. »
Microbiote ou flore intestinale ? Pourquoi tout à coup, utiliser un mot nouveau pour parler de cette flore qui colonise notre système digestif ? « Le concept de flore intestinale a été utilisé pendant des années car il parle bien au public. Je suis très attaché à cette appellation », nous explique Olivier Goulet. En revanche, « le consensus international de scientifiques préfère s’en tenir au terme de microbiote intestinal : micro au sens microscopique, et bios signifiant vie ».
Source : interview du Pr Olivier Goulet, chef du service de gastroentérologie et de nutrition pédiatrique à l’Hôpital Necker-Enfants Malades (Paris), 5 janvier 2011 ; laboratoire de biologie virtuelle CNRS UMR 6543, faculté des Sciences, Nice-Sophia-Antipolis.

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Sachez, Zorglub, que c'est la deuxième cause d'arrêt de travail, après les syndromes grippaux (rhumes et autres infections).
La France est bourrée de fainéants simulateurs et tire-au-flanc, c'est bien connu !

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Ben mon colon, pourkoa qu'on me cache tout ?

Écrit par : Zorglub le fourbe | 26 novembre 20
Probablement parce que votre pathologie n'a jamais été assez invalidante pour vous empêcher de vivre normalement ?

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

ou que votre seuil de perception de la douleur est très haut, ce qui est une chance dont tout le monde ne dispose pas ?

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Partout la spéculation est favorisée par le crédit puisqu'on peut acheter sans payer et vendre sans détenir.
Maurice ALLAIS, in Le Monde du 26/06/1989."

Écrit par : J. Halpern | 25 novembre 2011
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Tout est là, Joël.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 26 novembre 2011

Ipidi, il y a plein d'étudiants qui n'ont pas encore touché leur(s) bourse(s)...
Les pauvres !! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011
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Mais les étudiantes ne peuvent-elles pas toucher celles des étudiants ?

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 26 novembre 2011

"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme" ! Vous devriez le savoir Francis: apprendre quelque chose par cœur pour apprendre quelque chose par cœur n'a jamais motivé qui que ce soit - à part ceux qui réalisent l'utilité de la chose (il faut donc la montrer ou la prouver aux autres: faut bien une carotte pour faire avancer l'âne !).

Écrit par : Julien | 26 novembre 2011
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Mais je suis d'accord avec vous, Julien !
Il me faut ajouter quelque chose d'évident seulement pour les professeurs de sciences physiques et de mathématiques.
Dans les classes littéraires (incluant les classes où l'économie est la discipline principale), l'obligation de suivre un enseignement de sciences physiques ne conduisant pas à une épreuve obligatoire au baccalauréat n'a pour but que de donner un vernis de culture scientifique à des élèves qui ne deviendront pas des scientitfiques ni des ingénieurs ni des techniciens, ni des ouvriers dans l'industrie.
Tout comme l'enseignement de l'histoire et de la géographie n'a pour objet que la culture des futurs scientifiques, ce qui est hautement souhaitable.

Seulement, il est difficile de comprendre la physique et la chimie pour des élèves qui ne se destinent pas à une profession exigeant impérativement des connaissances scientifiques. On ne peut leur demander que des connaissances mémorisées - comme aux futurs scientifiques - mais pas de savoir résoudre des exercices réquérant la compréhension des phénomènes physiques, alors que les futurs scientifiques doivent impérativement les comprendre.
Dans les épreuves de sciences physiques du baccalauréat scientifique, il y a des "questions de cours" requérant la mémorisaton de connaissances et la capacité à les exposer clairement, et en bon français de préférence. Et, bien sûr, il y a un problème où, précisément, la mémorisation est nécessaire autant que la compréhension et la capacité de faire des calculs mathématiques de niveau terminale S.
Cela est impossible dans une classe littéraire ou même une classe où l'économie est la matière dominante.
Raymond Barre, m'a-t-on dit, savait calculer une dérivée de fonction (à combien de variables ? ).
Mais je doute fortement qu'il ait jamais su calculer la dérivée de f(x) = sin x
See my point ? :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 26 novembre 2011

Signé: mère d'une élève qui ne pourra pas aller en classe préparatoire et tante d'une jeune femme qui a dû arrêter ses études d'infirmière et se rabattre sur un cursus moins anxiogène mais moins intéressant et moins rémunérateur.
Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Ah ça, je vous dirais là même chose qu'à ma maman: vaut faire avec !
Moi aussi j'aurais bien aimé avoir un beau boulot bien payé, mais en fait on fini par se rendre compte qu'on doit souvent choisir entre: le boulot parfait qui n'existe pas, le boulot bien payé qui vous rendra dépressif et/ou suicidaire au bout d'un mois et le boulot pas trop mal mais précaire et payé au lance pierre...
Et dire qu'il y a encore des profs et des parents qui disent aux gamins "bosse et tu auras un bon boulot"... peanuts, oui !

Écrit par : Julien | 26 novembre 2011

La colopathie, c'est génétique ? Je ne m'en serais pas douté. En tous cas, les dégâts sont considérables, j'en atteste, à voir quelques personnes de mon entourage, au point de compromettre la réussite à des examens/concours dont le sérieux de la préparation ne fait aucun doute !

Écrit par : pluskacé | 26 novembre 2011

Seulement, il est difficile de comprendre la physique et la chimie pour des élèves qui ne se destinent pas à une profession exigeant impérativement des connaissances scientifiques. On ne peut leur demander que des connaissances mémorisées - comme aux futurs scientifiques - mais pas de savoir résoudre des exercices réquérant la compréhension des phénomènes physiques, alors que les futurs scientifiques doivent impérativement les comprendre.
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 26 novembre 2011

Je suis d'accord, mais dans ce cas-là il faut tout de même au moins faire apparaître "l'intérêt" de la chose.
Je ne sais pas vous, mais franchement je me vois mal apprendre par cœur la notice de mon micro-onde si je n'ai pas une raison valable de le faire... ou alors c'est juste pour exercer ma mémoire, et là encore on voit bien qu'il y a un objectif.
Je suis absolument persuadé que ceux, profs ou non, qui disent "il faut savoir ci ou ça, parce qu'il faut le savoir" ne savent tout simplement pas eux-mêmes pourquoi il est utile d'avoir ce savoir - et je le redis pour la Xième fois: tout savoir, du plus méprisé au plus considéré, est utile !

Écrit par : Julien | 26 novembre 2011

Et dire qu'il y a encore des profs et des parents qui disent aux gamins "bosse et tu auras un bon boulot"... peanuts, oui !
Écrit par : Julien | 26 novembre 2011

Vaut mieux se dépêcher de draguer et de demander en mariage/pacs la fille (ou le fils) d'un patron, d'un maire ou encore d'un député: c'est beaucoup plus efficace.

Écrit par : Julien | 26 novembre 2011

Mais je doute fortement qu'il ait jamais su calculer la dérivée de f(x) = sin x
See my point ? :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 26 novembre 2011

I can't "see" it, but I get it ;-)

Écrit par : Julien | 26 novembre 2011

La colopathie, c'est génétique ? Je ne m'en serais pas douté. En tous cas, les dégâts sont considérables, j'en atteste, à voir quelques personnes de mon entourage, au point de compromettre la réussite à des examens/concours dont le sérieux de la préparation ne fait aucun doute !

Écrit par : pluskacé | 26 novembre 2011

C'est une hypothèse seulement et ce ne serait pas génétique au sens strict, c'est-à-dire dépendant de notre génôme chromosomique, mais peut-être du génôme de notre flore intestinale qui constituerait une sorte de deuxième génome.
d'après ce que j'ai compris, on a déjà des preuves tangibles pour l'obésité et le diabète type 2.


Pour en revenir au mal de ventre de Kévin, je ne jette pas la pierre à Zorglub car il est impossible de ne pas, à un moment ou à un autre, accuser un colopathe de simulation. mais, ne y réfléchissant un peu, il n'y a qu'à voir comme ils sont gais et normaux quand ils ne sont pas en crise pour réaliser à quel point ce n'est pas de la simulation. D'ailleurs, je suis certaine qu'à un moment ou l'autre, la mère de Kevin a craqué et l'a traité de simulateur, après le n-ième examen normal.

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Réponse d'un élève de Neuilly à une amie (de Levallois) qui essaye de lui donner des cours particuliers et à qui elle demandait "Si tu ne fais rien à l'école, qu'est-ce que tu feras plus tard ?" Réponse : "Je ferai comme mes parents, je commanderai avec les yeux."

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

C'est totalement inutile, ça coûte une fortune, mais ça me fait marrer :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Z3VIRdoqJ9E

En même temps, chuis un gros con et un beauf. Donc ...

Écrit par : Zorglub le fourbe | 26 novembre 2011

Non, je ne pense pas, ou alors moi aussi (mais on est toujours le beauf d'un autre). J'ai trouvé ce petit bonhomme assez émouvant quand il se retrouve tout seul dans le silence infini de la nuit cosmique et puis le matin, quand il verse la poussière rouge dans le petit trou, et le côté "tout ça pour ça" (grandeur et faiblesse, comme dit Pascal).

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

le boulot parfait qui n'existe pas
Écrit par : Julien | 26 novembre 2011

Je l'ai rencontré. Il existe. Mais peut-être plus pour longtemps ^^

[...] entre: le boulot bien payé qui vous rendra dépressif et/ou suicidaire au bout d'un mois et le boulot pas trop mal mais précaire et payé au lance pierre...
Écrit par : Julien | 26 novembre 2011

Votre disjonction de cas relève du paralogisme. Les boulots précaires et mal payés sont souvent aussi les plus pénibles et certains boulots bien payés sont des sinécures.

Écrit par : TotoWeininger | 26 novembre 2011

Ipidi, il y a plein d'étudiants qui n'ont pas encore touché leur(s) bourse(s)...
Les pauvres !! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011
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Mais les étudiantes ne peuvent-elles pas toucher celles des étudiants ?

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 26 novembre 2011

La hausse rattrapera le retard.

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

J'ai trouvé ce petit bonhomme assez émouvant quand il se retrouve tout seul dans le silence infini de la nuit cosmique et puis le matin, quand il verse la poussière rouge dans le petit trou, et le côté "tout ça pour ça" (grandeur et faiblesse, comme dit Pascal).
Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

C'est vraiment un travers de littéraire ça: on vous offre des chocolats et vous ne pouvez vous empêcher de parler de la futilité de l'existence ou le futilité de la vie (si, si, ça va bien avec les chocolats... le côté éphémère en tous cas).
Remarquez, avoir droit à l'analyse chimique de la part d'un chimiste ou le nombre de calories en fonction du chocolat de la part d'un médecin, ce n'est guère romantique, j'avoue.

Écrit par : Julien | 26 novembre 2011

Votre disjonction de cas relève du paralogisme. Les boulots précaires et mal payés sont souvent aussi les plus pénibles et certains boulots bien payés sont des sinécures.
Écrit par : TotoWeininger | 26 novembre 2011

Pas d'accord: j'adore mon boulot, mais il est précaire et mal payé !
Alors disons plutôt que c'est statistiquement vérifiable, même si ce n'est pas nécessairement toujours vrai.

Écrit par : Julien | 26 novembre 2011

« mes leçons qui, toutes excellentes qu'elles fussent »
Francis Penin | 25 novembre 2011

« tout excellentes » : « tout », adverbe, reste invariable sauf devant un adjectif féminin commençant par une consonne (« toutes parfaites qu’elles fussent »).

Écrit par : tailleboudin | 26 novembre 2011

Je l'ai rencontré. Il existe. Mais peut-être plus pour longtemps ^^
Écrit par : TotoWeininger | 26 novembre 2011

Mouais, enfin faut voir par quoi il faut passer pour l'avoir... si ce n'est "par qui" dans certains cas...

Écrit par : Julien | 26 novembre 2011

Allez, un petit coup d'économie. Je m'y mets aussi !

"Note, Groupe, Nucléaire, Projet, Finlandais
Sociétés : Retard EPR : Standard & Poor's sanctionne Areva



Mots clés. dégradation de la note, note de la dette, FINLANDE, AREva. [...] L'agence de notation Standard & Poor's abaisse la note du groupe nucléaire français à BBB+ en raison des retards sur son projet finlandais. [...] Tommaso FRONTE S&P analyse AREVA soulignant que l'Etat est actionnaire à plus de 90% et qu'il interviendrait en cas de revers grave. sans ce facteur la notation serait plus faible que BBB+ et les titres AREVA seraient probablement de type spéculatif d'autant que l'équipe de France du nucléaire peine à émerger de manière performante, que le rapport Roussely classé secret défense n'a pas éclairé l'investisseur, que les retards d'AREVA en Finlande se succèdent à coups de centaines de millions d'euros, que les conflits AREVA-EDF s'enlisent et que dans ce nucléaire notoirement risqué les sanctions frappent qui par devoir professionnel refuse d'adhérer à des pratiques embarrassantes et contraires aux règles de sûreté
"

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Non, je ne pense pas, ou alors moi aussi (mais on est toujours le beauf d'un autre). J'ai trouvé ce petit bonhomme assez émouvant quand il se retrouve tout seul dans le silence infini de la nuit cosmique et puis le matin, quand il verse la poussière rouge dans le petit trou, et le côté "tout ça pour ça" (grandeur et faiblesse, comme dit Pascal).

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

Heidegger dit, à peu près, quelque part, que la lune de la NASA n'est pas la même que celle du poète chinois et qu'elle la détruit, mais la science (et la technique) recréent une nouvelle forme de poésie (Asimov, Bradbury...)

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

Moi aussi j'aurais bien aimé avoir un beau boulot bien payé, mais en fait on finit par se rendre compte qu'on doit souvent choisir entre: le boulot parfait qui n'existe pas, le boulot bien payé qui vous rendra dépressif et/ou suicidaire au bout d'un mois et le boulot pas trop mal mais précaire et payé au lance pierre...

Écrit par : Julien | 26 novembre 2011

On ne peut qualifier le métier d'infirmière de "beau boulot bien payé" !
Je parlais de l'appétence qu'on a pour un métier et des circonstances purement organiques qui vous obligent à en faire votre deuil, et vous, vous partez sur des poncifs éculés mais toujours de saison.

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Là, pour le coup, Joe, si vous partez de l'hypothèse que l'économie est une science exacte, comme les maths, vous vous enfoncez le CAC 40 dans l'oeil jusqu'à l'omoplate...

Écrit par : chevreuil | 26 novembre 2011

Non l'économie n'est pas une science exacte comme l'a rappelé judicieusement Francis. Par contre, la logique oui, d'où mon point.

Écrit par : Joe | 26 novembre 2011

C'est vraiment un travers de littéraire ça: on vous offre des chocolats et vous ne pouvez vous empêcher de parler de la futilité de l'existence ou le futilité de la vie (si, si, ça va bien avec les chocolats... le côté éphémère en tous cas).
Remarquez, avoir droit à l'analyse chimique de la part d'un chimiste ou le nombre de calories en fonction du chocolat de la part d'un médecin, ce n'est guère romantique, j'avoue.

Écrit par : Julien | 26 novembre 2011

Edmund Husserl, mathématicien et philosophe, fondateur de la phénoménologie) a dit un jour "La terre ne tourne pas."

Il a développé cette provocation dans "La crise de la science européenne et la phénoménologie transcendantale" (1937) où il parle de "Lebenswelt" (monde de la vie, monde vécu).

Dans le "Lebenswelt", un chocolat fait plaisir et le plaisir est éphémère, alors on reprend un chocolat... Dans le monde de la science, un chocolat c'est tant de calories, alors on "prend" des calories.

Dans La crise des sciences européennes et la phénoménologie transcendantale (Die Krisis der europaïschen Wissenschaften und die transzendentale Phaënomenologie,1937), Husserl réfléchit, vers la fin de sa vie, sur le problème de la crise de la science et de la culture européenne. Il voit dans la phénoménologie transcendantale une réponse à la crise généralisée du sens et un remède à la barbarie qui s'annonce.

Husserl explique que le monde de la science n'a rien à voir avec le Lebenswelt et que la "Krisis" vient en partie du fait qu'on a hypostasié la science en horizon de vérité et qu'on a appliqué indûment les critères des sciences de la matière à l'esprit humain.

"Galilée, dans le regard qu’il dirige sur le monde à partir de la géométrie et à partir de ce qui apparaît comme sensible et mathématisable, fait abstraction des sujets en tant que personnes, porteuses d’une vie personnelle, abstraction de ce qui appartient à l’esprit. Cet oubli du monde de la vie et des personnes, cette idée que le seul monde véritable est celui des mathématiques abstraites, cette élimination du sol d’expériences vécues, se trouve à l’origine de la crise moderne du sens et de la culture." (...)

"La science de la psychologie, a dès le départ, manqué son but réel. Si la psychologie a fait défaut, c’est parce que déjà dans sa fondation originelle comme psychologie nouvelle à côté de la nouvelle science de la nature, elle omit de questionner le seul sens authentique de sa tâche conformément à son essence en tant que science universelle de l’être psychique." (...)

"Il est absurde de considérer la nature comme étrangère en elle-même à l'esprit et ensuite d'édifier les sciences de l'esprit sur le fondement des sciences de la nature, avec la prétention d'en faire des sciences exactes."

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

Ipidi, il y a plein d'étudiants qui n'ont pas encore touché leur(s) bourse(s)...
Les pauvres !! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2011
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Mais les étudiantes ne peuvent-elles pas toucher celles des étudiants ?

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 26 novembre 2011

La hausse rattrapera le retard.

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

Excellent, le double double sens !! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

« la lune de la NASA n'est pas la même que celle du poète chinois »
Robin | 26 novembre 2011

Pauvre mec mon pauvre Pierrot
Vois la lune qui te cafarde
Cette américaine moucharde
Qu'ils ont vidée de ton pipeau

Écrit par : tailleboudin | 26 novembre 2011

Arrêtez d'énerver Joe ! Joe est un petit être sensible qui croit tout ce qu'il dit ... alors respecter sa foi !

Écrit par : iPidiblue the girl from Ipanema | 26 novembre 2011

@ Joe

Avec un peu d'insistance, le débat s'éclaircit je crois.

"retraites par capitalisation = basées sur un capital identifié, individuel et mesurable = pas Ponzi"

Dans un système par capitalisation la désépargne des retraités compense l'épargne des actifs, aux fluctuations démographiques près. Pas de changement notable sur le volume du capital, donc. Seule différence : permettre aux intermédiaires de prélever des commissions en faisant joujou avec les cotisations. "Capital individuel et mesurable" - pour le cotisant, oui. Mais ce n'est qu'un artifice comptable : à l'arrivée ce qu'il touchera sera quand même prélevé sur la production du moment.

De plus, en cas de déclin démographique et en supposant que le capital global est influencé par le système de retraites, la désépargne des retraités assèche le marché financier, et les difficultés de financement des entreprises réduisent la production globale - pas très réjouissant comme perspective. Rassurez-vous ce pendant : dans une économie moderne la formation de capital est assurée par d'autres procédés !

"Le prix d'une action n'est pas établi selon les espoirs de plus-value mais selon les dividendes attendus / le cash généré par l'entreprise."

Mon article et mes messages visent justement à réfuter cette assertion, j'éviterai donc de lasser les lecteurs en me répétant encore.

Écrit par : J. Halpern | 26 novembre 2011

Les dernières nouvelles de l'affaire DSK : il a été drogué et laissé nu en érection entre les mains d'une experte du sexe tarifé ; alors la CIA des chinois a communiqué les coordonnées de son BlackBerry au FBI afin que le petit pot de beurre soit bien placé !


La suite bientôt le temps que je l'écrive ... c'est aussi palpitant que la courbe du Dow Jones !

Écrit par : iPidiblue the girl from Ipanema | 26 novembre 2011

Dobolino, les personnes concernées me parlent de 60 g de phosphate de codéine au quotidien et jusqu'à 180 g en période de crise. Vous avez mieux ?
Connaîtriez-vous des gélules vertes qui ne s'ouvrent pas et dont on a oublié le nom, mais qui semblaient assez efficaces ? Merci.

Écrit par : pluskacé | 26 novembre 2011

La colopathie, c'est génétique ? Je ne m'en serais pas douté. "En tous cas, les dégâts sont considérables, j'en atteste, à voir quelques personnes de mon entourage, au point de compromettre la réussite à des examens/concours dont le sérieux de la préparation ne fait aucun doute !"

Écrit par : pluskacé | 26 novembre 2011

Commencez par limiter de la manière la plus drastique possible l'ingestion de gluten et de protéines de lait, et on en recausera après !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Rien ne vaut la prévention, en ce domaine comme en d'autres !! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Nous avons ici un aréopage de vétérinaires qui s'occupent de nous : ce qui explique que malgré que nous soyons tous de sales bêtes nous nous portons tous très bien !

Écrit par : iPidiblue et l'aréopage | 26 novembre 2011

On a même un flûtiste qui nous fait sa petite musique de nuit pour accompagner notre convalescence !

Écrit par : iPidiblue et l'aréopage | 26 novembre 2011

Nous capitalisons la bonne santé, intérêts compris ! Ce qui va faire très plaisir à Joe ...

Écrit par : iPidiblue et l'aréopage | 26 novembre 2011

demain sur France 5 un documentaire intéressant :

http://documentaires.france5.fr/documentaires/plats-prepares-que-cachent-ils

Bon week end à toutes et tous !!!

Écrit par : Sandra WAGNER | 26 novembre 2011

http://www.ufal.info/ufal-communiques-de-presse

Et un autre lien !!

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

"On a même un flûtiste qui nous fait sa petite musique de nuit pour accompagner notre convalescence !"

Écrit par : iPidiblue et l'aréopage | 26 novembre 2011

Même pas en rêve !!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Enfin une bonne nouvelle .... on va demander aux profs de travailler ...... c'est fou !!!!

http://www.ufal.info/ecole/30-propositions-destinees-a-achever-lecole-de-la-republique/5405



Et cette autre ..... pas mal non plus !
On va enfin jeter un oeil critique sur le 'travail' de chaque prof ... et surtout, le plus marrant, sur les résultats qu'ils obtiennent ?
Combien illettrés, combien de voyous et de dealers sortent de l'école ?

http://www.ufal.info/ecole/lufal-soutient-lintersyndicale-et-demande-le-retrait-du-decret-sur-levaluation-des-professeurs/5397
http://www.ufal.info/ecole/lufal-soutient-lintersyndicale-et-demande-le-retrait-du-decret-sur-levaluation-des-professeurs/5397

Écrit par : Yfig, à l'école des baudets .... ! | 26 novembre 2011

Je parlais de l'appétence qu'on a pour un métier et des circonstances purement organiques qui vous obligent à en faire votre deuil, et vous, vous partez sur des poncifs éculés mais toujours de saison.
Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Poncifs éculés, poncifs éculés... certes, mais terriblement d'actualité, non ?

Écrit par : Julien | 26 novembre 2011

Commencez par limiter de la manière la plus drastique possible l'ingestion de gluten et de protéines de lait, et on en recausera après !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Les colopathes ne vous ont pas attendu pour essayer !

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Dobolino, les personnes concernées me parlent de 60 g de phosphate de codéine au quotidien et jusqu'à 180 g en période de crise. Vous avez mieux ?
Connaîtriez-vous des gélules vertes qui ne s'ouvrent pas et dont on a oublié le nom, mais qui semblaient assez efficaces ? Merci.

Écrit par : pluskacé | 26 novembre 2011

180 grammes de phophate de codéine ??????????
Doux Jésus !
C'est pas de la thérapeutique pour colopathe constipé, ça !

Pour les gélules vertes, je ne sais pas.

Peut-être un complexe d'huiles essentielles ?


La rifaximine est prescrite avec un taux convenable de bons résultats dans d'autres pays d'Europe, ce qui irait dans le sens d'une flore intestinale inappropriée.

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

un truc comme ça, pluskacé:
http://naturalfactors.com/images/NFCDNFrench/Articles/3516PPF-Pep-Oil.pdf
Vous recopiez la formule et vous demandez à votre pharmacien de la faire préparer par un labo français ou suisse.
N'allez surtout pas l'acheter sur internet ! Restez méfiants sur les huiles essentielles américaines car, là-bas, on ne pleure pas les pesticides !

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Dobolino, les personnes concernées me parlent de 60 g de phosphate de codéine au quotidien et jusqu'à 180 g en période de crise. Vous avez mieux ?

Écrit par : pluskacé | 26 novembre 2011

Je reviens là-dessus car la dose est énorme.


"La puissance relative du phosphate de codéine i.m. est d’environ 1/12 de celle du sulfate de morphine i.m.; dans le cas de l'administration chronique par voie orale, une dose de 200 mg de phosphate de codéine équivaut à 20 à 30 mg de sulfate de morphine."


"La DL50 de codéine orale chez la souris et le rat, telle que déterminée par 15 chercheurs différents, variait de 237 à 640 mg/kg. ." (DL50 signifie dose entraînant 50% de mortalité = dose léthale 50 )

Si vous translatez à l'homme de 60 kg, ça fait 15 à 40 grammes pour tuer, en une seule prise, 50 % de la population testée.

Le détail ici:
http://www.purdue.ca/files/Codeine%20Contin%20Tablets%20PM%20FR.pdf

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Je me serais trompée en vous retranscrivant les doses ? Je vérifie !

Écrit par : pluskacé | 26 novembre 2011

Les colopathes ne vous ont pas attendu pour essayer !

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Je sais.

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Je me serais trompée en vous retranscrivant les doses ? Je vérifie !

Écrit par : pluskacé | 26 novembre 2011

Ben voyons ! Même avec un bon avocat, si dobolino fait partie des souris victimes de vos expériences à la c..., vous prenez perpète ; il y a plus de 300 témoins ! ;-)

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

"Poupée, tu reprendras bien un peu de phosphate de codéine ?"

(John Steinbeck, Des souris et des hommes)

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

Je me serais trompée en vous retranscrivant les doses ? Je vérifie !

Écrit par : pluskacé | 26 novembre 2011

Vous pouvez ...
De toute façon, la réponse aux analgésiques de palier 2 est aléatoire.
Chez nous, ça a fait zéro (Tramadol ND) et ça aurait pu faire, en plus, un zéro en math pour entrave majeure aux apprentissages.
Ce sont des morphiniques, tout ça !

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

"Poupée, tu reprendras bien un peu de phosphate de codéine ?"

(John Steinbeck, Des souris et des hommes)

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

Avec un verre de Bourbon sans glaçons.

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Y'a un truc que je n'ai pas osé conseiller à filloune mais qu'à mon avis, ça doit marcher du feu de Dieu, c'est le shit ...

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Les colopathes ne vous ont pas attendu pour essayer !

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Je sais.

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Et les résultats contre placebo ne sont pas probants, comme pour toutes les autres options thérapeutiques, pharmaceutiques ou alternatives.

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Je m'en fous !! Sur moi, ça marche très bien, et je ne suis pas le seul !! Je conseille à Pluskacé d'essayer, ça ne coûte pas grand-chose !! ;-)
(Ca fait même des économies et on est, de toute façon, en bien meilleure forme !!)

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

(Ca fait même des économies et on est, de toute façon, en bien meilleure forme !!)

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Des économies avec un régime sans gluten !
Je vous laisse par ailleurs le soin d'expliquer à une ado de 17 ans qui sera en enseignement sup l'an prochain à perpète de chez ses parents comment pratiquer un régime sans gluten tout en conservant une vie sociale.

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

J'ignorais que ce fut le cas de Pluskacé !! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

En outre, si vous remplacez fromages divers, "Nutella" et pâtisseries par des légumineuses et des fruits, je ne pense pas que vous y perdiez financièrement !!

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Tommaso FRONTE S&P analyse AREVA soulignant que l'Etat est actionnaire à plus de 90% et qu'il interviendrait en cas de revers grave. sans ce facteur la notation serait plus faible que BBB+ et les titres AREVA seraient probablement de type spéculatif d'autant que l'équipe de France du nucléaire peine à émerger de manière performante, que le rapport Roussely classé secret défense n'a pas éclairé l'investisseur, que les retards d'AREVA en Finlande se succèdent à coups de centaines de millions d'euros, que les conflits AREVA-EDF s'enlisent et que dans ce nucléaire notoirement risqué les sanctions frappent qui par devoir professionnel refuse d'adhérer à des pratiques embarrassantes et contraires aux règles de sûreté
"

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

c'est le même ?

http://www.fronte.org/L1/C4/Fronte%20a%20President%20Sarkozy.htm

Écrit par : Zola | 26 novembre 2011

Votre disjonction de cas relève du paralogisme. Les boulots précaires et mal payés sont souvent aussi les plus pénibles et certains boulots bien payés sont des sinécures.
Écrit par : TotoWeininger | 26 novembre 2011
Pas d'accord: j'adore mon boulot, mais il est précaire et mal payé !
Alors disons plutôt que c'est statistiquement vérifiable, même si ce n'est pas nécessairement toujours vrai.
Écrit par : Julien | 26 novembre 2011

Qu'est-ce qui est statistiquement vérifiable ? Que les gens en CDI et qui gagnent trois à quatre fois le salaire médian envient le bonheur au travail des smicards en intérim ?

A qui voulez-vous faire croire ça ?

Écrit par : TotoWeininger | 26 novembre 2011

Ayé, les communistes américains de la NBA ont terminé leur grève, début de la saison à la Noël. Cette grève n'aura jamais duré que près de 6 mois.

http://www.basketusa.com/news/86360/lockout-un-pre-accord-apres-15-heures-de-negociations/?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

Écrit par : Alain | 26 novembre 2011

En outre, si vous remplacez fromages divers, "Nutella" et pâtisseries par des légumineuses et des fruits, je ne pense pas que vous y perdiez financièrement !!

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Et le pain, Christophe ? Et le pain ?????

Quant aux saloperies que vous énumérez, ce n'est pas chez moi qu'on les consomme !
Vous vous imaginez vraiment que vous êtes le seul à vous nourrir convenablement ?

Je n'ai même pas de micro-ondes tant cet objet m'est inutile.
Et puis, on ne va pas recommencer sur ce sujet.

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

"Vous vous imaginez vraiment que vous êtes le seul à vous nourrir convenablement ?"

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

J'ai dit ça, moi ?
Si vous n'avez pas de problème de colopathie, vous mangez ce que vous voulez. Je dis simplement, et depuis le début de cette conversation, que limiter drastiquement gluten et protéines de lait a (assez souvent) une incidence certaine sur le traitement de ces pathologies.

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Jean-Paul,

Votre prochaine note : des recettes de cuisine pour les constipés !

Écrit par : iPidiblue et l'aréopage de la cuisine | 26 novembre 2011

De la colopathie aux crampes d'estomac :
Le ministère de l'Educ Naze crée le Prix Jacqueline de Romilly pour valoriser les initiatives pédagogiques innovantes en langues et cultures de l'Antiquité. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 12 février 2012.
La suite sur Eduscol,

http://eduscol.education.fr/cid58430/lancement-du-prix-jacqueline-de-romilly.html

DIES IRAE ! D'une main, on crée un prix-gadget, et de l'autre on sabote le CAPES de lettres class, on supprime des postes, on ferme des options, on rogne sur les horaires de langues anciennes.
Le ministère devrait avoir HONTE -- mais cela fait longtemps que la vergogne n'est plus au programme.
Une seule réponse, qui remonte à la plus haute Antiquité : un medius honoris causa. Non mais.

Écrit par : FGuichard | 26 novembre 2011

Merci Robin pour votre note sur Locke qui devrait rappeler aux plus endormis que le libéralisme tel que fondé par ses concepteurs fait une place, et plutôt large, au contrôle régulateur de l'État. Quand ce dernier n'est pas, bien entendu, dirigé par de cupides charlots que conseillent d'intéressés (sinon intéressants) imbéciles, sans compter quelques autres simplement bêtes.

Écrit par : Bruno | 26 novembre 2011

"DIES IRAE ! D'une main, on crée un prix-gadget"
Écrit par : FGuichard

Voici la réponse (que j'ai entendue myself) d'un inspecteur à un collègue lui demandant comment un élève pourrait faire aujourd'hui en même temps latin-grec :
« Vous connaissez Untel qui organise un stage de machinchose ? » !

Répondre à côté c'est le leitmotiv commun de nos chers Olympiens et des pédagogos ! Tout un art. Mais après tout c'est du socio-constructivisme ;))

Écrit par : P. Lariba | 26 novembre 2011

"DIES IRAE ! D'une main, on crée un prix-gadget"
Écrit par : FGuichard

Voici la réponse (que j'ai entendue myself) d'un inspecteur à un collègue lui demandant comment un élève pourrait faire aujourd'hui en même temps latin-grec :
« Vous connaissez Untel qui organise un stage de machinchose ? » !

Répondre à côté c'est le leitmotiv commun de nos chers Olympiens et des pédagogos ! Tout un art. Mais après tout c'est du socio-constructivisme ;))

Écrit par : P. Lariba | 26 novembre 2011

Ah ouais, y a comme un os. Mais merci d'avoir rectifié... et merci pour vos propositions, Dobolino et Christophe, à qui je précise toutefois que je ne suis pas perso concernée.

Écrit par : pluskacé | 26 novembre 2011

"Jean-Paul,

Votre prochaine note : des recettes de cuisine pour les constipés !"

Écrit par : iPidiblue et l'aréopage de la cuisine | 26 novembre 2011

Son titre: "la cuisine qui fait ch..." ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

et merci pour vos propositions, Dobolino et Christophe, à qui je précise toutefois que je ne suis pas perso concernée.

Écrit par : pluskacé | 26 novembre 2011

Mais c'était clair ! j'avais bien compris que si vous êtes concernée, c'est probablement pour les mêmes raisons que moi.

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

"Jean-Paul,

Votre prochaine note : des recettes de cuisine pour les constipés !"

Écrit par : iPidiblue et l'aréopage de la cuisine | 26 novembre 2011

Son titre: "la cuisine qui fait ch..." ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Non ! Après "Latex", laxatifs fait très bien.

Écrit par : dobolino | 26 novembre 2011

Son titre: "la cuisine qui fait ch..." ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Le conseil efficace: trois pruneaux à jeun tous les matins!

Écrit par : Tullius Detritus | 26 novembre 2011

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/11/25/16139-fumer-cannabis-avant-15-ans-ralentit-cerveau

Après 15 ans, on peut y aller à donf.

Par contre, je ne suis pas sûr du tout de l'harmonie du mélange tarpé/pruneaux.

La descente est brutale, dit-on.

Écrit par : dugong | 26 novembre 2011

Clairs, les contrats ?

http://twitter.com/#!/MPOFFICIAL/status/140197722232864768

Écrit par : Christophe B. | 26 novembre 2011

Le cerveau de nos élèves doit faire l'objet de toute notre attention mais l'intestin aussi. Il serait dommage d'en faire "l'élagage notionnel" selon la belle formule de Sisyphe :

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/19/Jubol.jpg/390px-Jubol.jpg

Bientôt un colloque sur les dyslexies colopathiques ?

Une nouvelle niche fonctionnelle pour les pédagols en recherche de reconversion ?

Écrit par : dugong | 26 novembre 2011

Merci Robin pour votre note sur Locke qui devrait rappeler aux plus endormis que le libéralisme tel que fondé par ses concepteurs fait une place, et plutôt large, au contrôle régulateur de l'État. Quand ce dernier n'est pas, bien entendu, dirigé par de cupides charlots que conseillent d'intéressés (sinon intéressants) imbéciles, sans compter quelques autres simplement bêtes.

Écrit par : Bruno | 26 novembre 2011

C'est une recherche que j'avais faite il y a bien longtemps (en 78 !) et que je viens de retrouver dans mes archives.

J'ai pensé que ça pouvait avoir encore un intérêt, même si la notion de "droit naturel" pose aujourd'hui problème (en gros Locke n'a pas lu Levi-Strauss !), le rôle régulateur de l’État dans une démocratie (et dans une économie de marché) va de soi pour les fondateurs du libéralisme. Ni Locke (en ce qui concerne le statut juridique de la propriété), ni Adam Smith (dans la sphère des échanges économiques) ne croyaient à "l'autorégulation".

Il est vrai qu'Adam Smith parle de la "main invisible du marché", mais cette expression doit être prise avec précaution.

Pour Heilbroner, Adam Smith n'est pas l’apôtre d’un capitalisme sauvage. Le principe du marché tel qu’il le décrit s’applique à l’économie artisanale de son époque. Il dénonce les industriels qui par les ententes et les monopoles tentent de contourner la loi du marché à leur seul profit.

Ce n’est donc pas l’État qui menace le plus l’économie de marché mais plutôt les industriels, et il revient à l’autorité souveraine de s’assurer du respect des règles du marché.

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

"Smith justifie clairement un certain interventionnisme de l’État dans la vie économique. Il définit aussi ce que la science économique appellera plus tard le « bien commun ». Selon Smith, le marché ne peut pas prendre en charge toutes les activités économiques, car certaines ne sont rentables pour aucune entreprise, et pourtant elles profitent largement à la société dans son ensemble. Ces activités doivent alors être prises en charge par l’État. Il s’agit surtout des grandes infrastructures, mais l’analyse peut s’étendre aux services publics.

Dans un article publié en 1927, Jacob Viner, professeur d'économie à l'université de Chicago, écrivait ainsi qu'«Adam Smith n'était pas un avocat doctrinaire du laisser-faire», laissant beaucoup de place à l'intervention gouvernementale, tenant compte des circonstances pour décider si une politique libérale est bonne ou mauvaise. Il soulignait: «Les avocats modernes du laisser-faire qui s'objectent à la participation du gouvernement dans les affaires parce qu'elle constituerait un empiètement sur un champ réservé par la nature à l'entreprise privée ne peuvent trouver d'appui à cet argument dans la Richesse des nations»

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

"Etudes de médecine: Bertrand veut augmenter le numerus clausus"

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20111126.OBS5414/etudes-de-medecine-bertrand-veut-augmenter-le-numerus-clausus.html

Comme disait l'autre, pour la droite, une rupture avec la fracture de l'humérus clausus est bienvenue car elle réduira la colère de sa fidèle clientèle bourgeoise qui avait tendance à faire des bras d'honneur en voyant fifils ou fifille se faire recaler.

Écrit par : dugong | 26 novembre 2011

«Les avocats modernes du laisser-faire qui s'objectent à la participation du gouvernement dans les affaires parce qu'elle constituerait un empiètement sur un champ réservé par la nature à l'entreprise privée ne peuvent trouver d'appui à cet argument dans la Richesse des nations»

qui s'opposent, qui ne sont pas d'accord avec, qui font des objections à, plutôt que "qui s'objectent" (to object)

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

Lu dans les Echos :

"Les opérations de trituration du colza ont doublé en dix ans, et la volatilité est très forte sur les tourteaux de colza."

En d'autres termes, en l'absence de liquidité, les financiers se rabattent sur le tourteau, valeur plus solide.

Investissez !

www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0201763716175-produits-agricoles-nouveaux-produits-sur-la-bourse-de-paris-254324.php

Écrit par : dugong | 26 novembre 2011

Remède définitif contre la constipation :

- Dissoudre dans un verre de bourbon :

- 50 grammes de sulfate de morphine
- 50 grammes de sulfate de codéine
- de l'extrait de pruneau
- Une pincée de canabis

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

"Remède définitif contre la constipation" Robin

Dans la tripe *, ça devrait opérer comme un clou de charpentier enfoncé droit dans un pneu sans chambre.

* en France, c'est la tripe A mais plus pour longtemps.

Écrit par : dugong | 26 novembre 2011

les financiers se rabattent sur le tourteau de soja ...

Écrit par : dugong | 26 novembre 2011

Remèdes définitifs contre la constipation, au choix, (pas exclusifs les uns des autres).
-un livre de sciences de l'éduc, (n'importe lequel), pour vous faire ch...,
-"cet état qui tue la France", de Lecaussin, le livre qui fait ch.., (où on lit qu'il y a gabegie dans tous les ministères, sauf celui des armées), ou
-se préparer à en chier, avec les plans de "rigueur", (pour nous, pas pour ceux qui nous gouvernent).

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Puisque je vous dit de trader sur le tourteau de soja !

http://blogs.lesechos.fr/echosmarkets/trading-sur-les-devises-pour-les-particuliers-les-gagnants-et-les-perdants-a7625.html

Écrit par : dugong | 26 novembre 2011

Enfin une bonne nouvelle .... on va demander aux profs de travailler ...... c'est fou !!!!

http://www.ufal.info/ecole/30-propositions-destinees-a-achever-lecole-de-la-republique/5405



Et cette autre ..... pas mal non plus !
On va enfin jeter un oeil critique sur le 'travail' de chaque prof ... et surtout, le plus marrant, sur les résultats qu'ils obtiennent ?
Combien illettrés, combien de voyous et de dealers sortent de l'école ?

http://www.ufal.info/ecole/lufal-soutient-lintersyndicale-et-demande-le-retrait-du-decret-sur-levaluation-des-professeurs/5397
http://www.ufal.info/ecole/lufal-soutient-lintersyndicale-et-demande-le-retrait-du-decret-sur-levaluation-des-professeurs/5397
Écrit par : Yfig, à l'école des baudets .... ! | 26 novembre 2011

Ce qui me stupéfie, c'est qu'on puisse s'étonner d'une telle dérive alors qu'elle n'est rien d'autre que la mise en oeuvre des objectifs de l'OCDE, que rappelait Claire Mazeron, du Snalc , lors de la récente Université d'été du Modem : il suffit de former correctement 10% de la société, lesquels seront appelés aux postes de cadres et se reproduiront par engendrement et passage dans les écoles payantes, et aujourd'hui on est donc en plein dans Bourdieu; et pour les 90% restants, il suffira de leur donner dans l'école publique, selon une formule de Nico Hirtt reprise par C.Mazeron la culture du barman de TGV : savoir un peu d'anglais, taper sur son ordinateur (en l'occurrence les factures)! Ces projets sont connus de tous et depuis longtemps, et donc ça fait vraiment un peu bizarre de voir certains bons apôtres feindre de les découvrir aujourd'hui et appeler à une résistance qui n'est qu'un combat d'arrière-garde!

Écrit par : JL | 26 novembre 2011

"Etudes de médecine: Bertrand veut augmenter le numerus clausus"

Bande de connards décérébrés, je vous hais: votre politique débile m'a empêché, dans les années 80, de faire le métier dont je rêvais. Vos numerus clausus, vos épreuves qcm débiles, le favoritisme insulaire de beaucoup à l'époque m'ont écarté de cette profession à laquelle j'aspirais, et dans laquelle je me serais investi avec passion.

"ILS" n'ont pas sélectionné, en PCEM1, les plus performants, j'en suis témoin.

Par qui sommes-nous gouvernés, si ce n'est des abrutis incapables de planifier l'évolution de la démographie médicale? Où sont les responsables de ce barrage suicidaire? Comment accepter que l'on fasse appel à des médecins étrangers pour boucher les trous -les tombes- creusés par ces incapables?

Oui, j'ai la rancune tenace, malgré mes vingts ans ou presque d'enseignant, qui m'ont apporté le pain quotidien et quelques plaisirs rares.

Écrit par : sisyphe | 26 novembre 2011

Remède définitif contre la constipation :
Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

Pour être sûr de bien se faire chier, lire les oeuvres complètes de Meirieu aux WC puis se torcher avec!

Écrit par : Désolé! | 26 novembre 2011

De la colopathie aux crampes d'estomac :
Le ministère de l'Educ Naze crée le Prix Jacqueline de Romilly pour valoriser les initiatives pédagogiques innovantes en langues et cultures de l'Antiquité. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 12 février 2012.
La suite sur Eduscol,

http://eduscol.education.fr/cid58430/lancement-du-prix-jacqueline-de-romilly.html

DIES IRAE ! D'une main, on crée un prix-gadget, et de l'autre on sabote le CAPES de lettres class, on supprime des postes, on ferme des options, on rogne sur les horaires de langues anciennes.
Le ministère devrait avoir HONTE -- mais cela fait longtemps que la vergogne n'est plus au programme.
Une seule réponse, qui remonte à la plus haute Antiquité : un medius honoris causa. Non mais.
Écrit par : FGuichard | 26 novembre 2011

Non mais, Françoise, vous croyez sincèrement qu'une protestation aujourd'hui changera quoi que ce soit ? Les langues anciennes représentent le type même de la matière inutile, totalement et irrémédiablement inutile au regard de la dictature de l'économique. Les maths, encore, on peut leur trouver un rapport avec la société contemporaine, mais la déclinaison de rosa, l'accusatif, le COD, franchement, pourquoi payer des profs à enseigner ça? Et en plus, comme l'ont dit certains, mêmes présumés des nôtres, ça barbe les élèves, au point qu' il faut les dispenser de ces apprentissages fastidieux et les jeter directement dans des textes authentiques.
Le prix Jacqueline de Romilly n'est rien d'autre que de la com'.
Mais les apparences sont sauves...

D'ailleurs, il me vient une idée! "Pédagogies innovantes", a dit le ministre? Eh bien, je pourrais arriver caracolant avec à la main mon Latin Classe de 6ème collection Gerald Bloch, Bordas... 1962, avec lequel je fais débuter mes 22 élèves de 5ème, après deux bons mois de grammaire française (de l'analyse à gogo : nature, fonction, nature, fonction, nature, fonction, et encore nature, fonction). "Le latin par l'analyse grammaticale", ce serait "innovant", non? Multiples bénéfices : la maîtrise du français s'en trouve renforcée, en allemand les élèves commencent à comprendre, et la traduction d'une petite phrase latine ne consiste plus en une sorte de devinette qui mange du temps qu'on aimerait consacrer à autre chose, mais en une recherche méthodique et résolument intellectuelle.

J'oubliais... Il n'y a pas de "pédagogie des langues anciennes innovante" hors des TICE! Salut tout le monde, le prix ne sera pas pour moi...

Écrit par : JL | 26 novembre 2011

"Pour être sûr de bien se faire chier, lire les oeuvres complètes de Meirieu aux WC puis se torcher avec!"

Écrit par : Désolé! | 26 novembre 2011

Je l'ai dit avant... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Vendredi 25 novembre 2011 :

Le Trésor italien au bord de la rupture.

L'effet « Mario Monti » a fait long feu et l'Italie est de nouveau sous très forte pression pour financer sa dette. Au lendemain du sommet ayant réuni jeudi à Strasbourg le président français Nicolas Sarkozy, la chancelière allemande Angela Merkel et le nouveau président du Conseil italien, le Trésor transalpin a dû concéder ce vendredi un taux record de 7,81 % pour placer 8 milliards d'euros de dette à deux ans, soit plus de 3 points de pourcentage de plus que lors de l'émission réalisée le 26 octobre.

Rome a également payé un taux record de 6,5 % pour émettre 2 milliards d'euros d'obligations à 6 mois.

Les marchés ont sans surprise très mal réagi au résultat de ces deux adjudications. En début d'après-midi, le taux référence à 10 ans grimpait de 21 points de base, à 7,32 %.

La différence de taux avec l'Allemagne, appelée prime de risque ou « spread », est repassée au-dessus des 500 points de base dans le sillage de l'opération pour la première fois depuis le 16 novembre. Signe de l'inquiétude des marchés, la Bourse de Milan a creusé ses pertes après cette émission et cédait 1,84 %. Sur le marché des changes, l'euro est tombé jusqu'à 1,3225 dollar, son plus bas niveau depuis début octobre.

Outre le fait que ces taux d'emprunt sont jugés insoutenables sur la durée pour la péninsule, dont l'encours de dette atteint 1.900 milliards d'euros, soit environ 120% de son PIB, l'Italie n'a attiré qu'une demande relativement modeste des investisseurs malgré ces rémunérations très attractives. Les intervenants n'ont proposé que 11,7 milliards d'euros sur l'opération à deux ans et 3,2 milliards sur la souche à 6 mois, soit des ratios de couverture respectifs de 1,47 et 1,59.

Pour l'heure, cela a suffi pour que le Trésor italien emprunte le maximum de 10 milliards d'euros qu'il escomptait ce vendredi, mais les marchés craignent qu'une crise de liquidité empêche à terme Rome de refinancer sa dette, même à des coûts astronomiques. Un phénomène de très mauvais augure alors que se profile lundi et mardi des adjudications à long terme.

Dans ce contexte de tensions extrêmes, la chancelière allemande a réaffirmé jeudi son opposition aux euro-obligations, jugées par bon nombre de spécialistes comme l'une des clefs de sortie de crise. Autre piste souvent mise en avant, la monétisation des dettes par la BCE, via une création monétaire illimitée, est également au point mort. L'Allemagne et la BCE y sont en effet farouchement opposées, même si l'institution de Francfort a déjà acheté pour plus de 190 milliards d'euros d'obligations périphériques depuis le début de la crise.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20111125trib000666768/le-tresor-italien-au-bord-de-la-rupture.html

Écrit par : BA | 26 novembre 2011

Autre piste souvent mise en avant, la monétisation des dettes par la BCE, via une création monétaire illimitée, est également au point mort.

C'était pourtant une bonne idée pour se débarrasser définitivement du problème : Un verre de bourbon + 50 mg de sulfate de morphine + 50 mg. de sulfate de codéine + un autographe de M. Baroso.

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

"Pour être sûr de bien se faire chier, lire les oeuvres complètes de Meirieu aux WC puis se torcher avec!"

Écrit par : Désolé! | 26 novembre 2011

Lire les oeuvres complètes de Meirieu? Vous ne'y pensez pas! C'est absolument impossible, aucun esprit normalement constitué n'y résisterait !
Heureusement que comme laxatif, une seule ligne de Meirieu suffit!
De même que comme somnifère, ou du moins comme brouilleur de pensée claire prédisposant à un repos réparateur de l'esprit et du corps, une minute à l'écouter parler est très efficace.

Écrit par : JL | 26 novembre 2011

"De même que comme somnifère, ou du moins comme brouilleur de pensée claire prédisposant à un repos réparateur de l'esprit et du corps, une minute à l'écouter parler est très efficace."

Écrit par : JL | 26 novembre 2011

Moi, ça m'énerve tellement que je n'en dors pas pendant trois jours... ... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

"De même que comme somnifère, ou du moins comme brouilleur de pensée claire prédisposant à un repos réparateur de l'esprit et du corps, une minute à l'écouter parler est très efficace."

Écrit par : JL | 26 novembre 2011

Moi, ça m'énerve tellement que je n'en dors pas pendant trois jours... ... :-(
Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Il faut peut-être trouver le bon dosage!

Écrit par : JL | 26 novembre 2011

Je vois que j'ai affaire à un fan de l'homéopathie !!! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

Et Meirieu, comme digne représentant de l'homéopathie, c'est assez crédible !! Si peu de principe actif dilué dans tellement d'excipient !!! :-))

Écrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2011

En tout cas, Meirieu reste un véritable phénomène! Car brasser du vent aussi longtemps et avec autant de conviction n'est pas donné à tout le monde.
Comment définir sa spécialité? "Anémolalie"? "Anémoscriptie"?

Écrit par : JL | 26 novembre 2011

"Etudes de médecine: Bertrand veut augmenter le numerus clausus"

Bande de connards décérébrés, je vous hais: votre politique débile m'a empêché, dans les années 80, de faire le métier dont je rêvais. Vos numerus clausus, vos épreuves qcm débiles, le favoritisme insulaire de beaucoup à l'époque m'ont écarté de cette profession à laquelle j'aspirais, et dans laquelle je me serais investi avec passion.

"ILS" n'ont pas sélectionné, en PCEM1, les plus performants, j'en suis témoin.

Par qui sommes-nous gouvernés, si ce n'est des abrutis incapables de planifier l'évolution de la démographie médicale? Où sont les responsables de ce barrage suicidaire?

Écrit par : sisyphe | 26 novembre 2011

Je plusssoie sur le "bande de connards décérébrés" et haïssables.
Les responsables de ce barrage suicidaire sont le lobby médical de l'époque, qui tenait le numerus clausus bien serré pour ne pas avoir à partager le gâteau avec les ptits djûnns ... puis les géniaux gestionnaires de la Sécu, qui ont pensé qu'en restreignant le nombre de toubibs on réduirait l'offre de soins et donc la demande, ce qui est évidemment un raisonnement alkhon, révérence parler.
Enfin, cette nouvelle fera certainement grand plaisir à tous ceux qui, comme mon fils, ont banané au concours en 2000 avec quasiment 15 de moyenne ;-(((
Je trouve que les jeunes sont extrêmement patients : à leur âge, on aurait foutu le feu pour moins que ça...

Écrit par : FGuichard | 26 novembre 2011

Bonsoir JPB et les autres.

Pour information si vous l'ignoriez, l'institut Thomas-More a produit cette "note de benchmarking", titrée :

163 MILLIARDS DE PLUS...
Analyse comparative de la dépense publique en France et en Allemagne

C'est ici :

http://www.institut-thomas-more.org/upload/media/notebenchmarkingitm-financespubliquesfrall.pdf

Aux pages de 30 à 34 on trouve la "comparaison franco-allemande détaillée" sur le thème de l'Education.

Écrit par : annexy | 26 novembre 2011

Aux pages de 30 à 34 on trouve la "comparaison franco-allemande détaillée" sur le thème de l'Education.

Écrit par : annexy | 26 novembre 2011

Page 30 de la note que vous indiquez je lis :

Budget de l'enseignement en France: 70,49 Milliards d'euros.

Sur le site du ministère je lis:

budget 2010 : 60,8 milliards d'euros!!!
voir: http://www.education.gouv.fr/cid29/le-budget-du-ministere.html#Le%20budget%202010

Et comme ce sont les 70,49 M qui servent aux calculs de ce think tank de droite pour comparer le coût de l'éducation des deux pays, permettez-moi de douter fortement du sérieux de tout cela!

Écrit par : Merlemocoeur | 27 novembre 2011

De la lecture du laïus décrivant le "prix Jacqueline de Romilly", je retire l'étrange impression que l'éponyme, de son vivant, n'aurait jamais accepté de parrainer ça.
Je contacte de ce pas un de ses proches pour savoir de quoi il en retourne. Si c'est bien comme je le crois, je vous le promets, le prix pipeau en question est voué à capoter avant même d'être né.

Écrit par : Moot | 27 novembre 2011

"Etudes de médecine: Bertrand veut augmenter le numerus clausus"

Bande de connards décérébrés, je vous hais: votre politique débile m'a empêché, dans les années 80, de faire le métier dont je rêvais. Vos numerus clausus, vos épreuves qcm débiles, le favoritisme insulaire de beaucoup à l'époque m'ont écarté de cette profession à laquelle j'aspirais, et dans laquelle je me serais investi avec passion.

"ILS" n'ont pas sélectionné, en PCEM1, les plus performants, j'en suis témoin.

Par qui sommes-nous gouvernés, si ce n'est des abrutis incapables de planifier l'évolution de la démographie médicale? Où sont les responsables de ce barrage suicidaire?

Écrit par : sisyphe | 26 novembre 2011

Je plusssoie sur le "bande de connards décérébrés" et haïssables.
Les responsables de ce barrage suicidaire sont le lobby médical de l'époque, qui tenait le numerus clausus bien serré pour ne pas avoir à partager le gâteau avec les ptits djûnns ... puis les géniaux gestionnaires de la Sécu, qui ont pensé qu'en restreignant le nombre de toubibs on réduirait l'offre de soins et donc la demande, ce qui est évidemment un raisonnement alkhon, révérence parler.
Enfin, cette nouvelle fera certainement grand plaisir à tous ceux qui, comme mon fils, ont banané au concours en 2000 avec quasiment 15 de moyenne ;-(((
Je trouve que les jeunes sont extrêmement patients : à leur âge, on aurait foutu le feu pour moins que ça...

Écrit par : FGuichard | 26 novembre 2011

Pensez aux certifiés stagiaires qui, en 2000, ont commencé à 1300 euros net, pour gagner aujourd'hui 1950 euros net après 10 ans d'ancienneté.
Les stagiaires gagneront l'année prochaine 1700 euros net dès leur premier mois de stage... Chez les anciens, ça crie à l'injustice, et ils auraient bien voulu un peu de revalorisation eux aussi.
Ce barrage-là n'était-il pas tout aussi suicidaire ?

Écrit par : Jeremy | 27 novembre 2011

Situation : un collège des environs de Toulouse…Ô Toulou-ou-ouse… Est-ce l'Espagne en toi qui pousse un peu sa corne, chantait Nougaro.
Et justement, à Toulouse, on organise, ou l'on tente d'organiser des voyages pédagogiques en Espagne.
Mais voilà : depuis 1492 et le début de l'expulsion des Maures et des Juifs, l'Espagne, ce n'est pas très halal.

Cette semaine, réunion au sommet avec les délégués des parents d'élèves, FCPE, OPTIMUM, pour la présentation de l'échange monté par une collègue prof d'espagnol avec un établissement de Barcelone: trois représentants pour chaque association (les parents aiment bien venir en force, comme ça, ils se contrôlent les uns les autres, au cas où l'un d'eux serait tenté de dire des choses intelligentes…), le chef d'établissement et l'enseignante concernée.

Présentation du programme (des réjouissances...) culturelles et ludiques. Petit problème, il y a dans sa classe un petit Farid dont les parents ne souhaitent absolument pas que leur fils aille dans une famille qui ne soit pas musulmane (comme me souffle la prof : "Si c'est pas du racisme, vous me direz ce que c'est..."), et les délégués des parents soulèvent la question...Ça tombe bien, son homologue espagnole a, elle, un petit Sofiane (qui n'a pas d'a-priori mais qui accepte de recevoir/correspondre avec Farid). Tout est donc pour le mieux…
Que nenni : "la famille musulmane espagnole ne serait pas aussi pratiquante que la famille musulmane française..." lance textuellement un délégué des parents ; Farid devra partir avec ses couverts (sic... la prof n'ai rien compris sur le moment...).
Apparemment il doit manger avec ses propres couverts, qui n'ont jamais touché de viande impure ou non Halal.
Sur ce, les parents laissent entendre qu'il faudrait envisager pour le prochain CA un possible achat de couverts pour la cantine....
Grand moment de silence et de solitude...
Pendant cette conversation Kafkaïenne, le Principal était tellement interloqué, lui aussi, que ni lui ni l'enseignante n'ont ouvert la bouche...Les chiens, qui ne savaient même pas que ça pouvait exister, des couverts Halal !
" Très franchement, rajoute la collègue qui m'a raconté cette histoire, on m'aurait dit qu'il y avait une caméra cachée quelque part, je l'aurais cru."

Elle a retrouvé la parole lorsqu'une mère d'élève encore plus intelligente que les autres (les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît) a enfoncé le clou : "Êtes-vous, serez-vous vigilante sur l'alimentation ?" — en faisant référence au porc et à la viande Halal.

"Vous comprendrez, a-t-elle répliqué, que je suis fonctionnaire d'une Institution publique et laïque et nullement garante de l'observation d'aucune religion. De plus, nous allons au pays du Jamón Serrano, comme dans le film de Bigas Luna (1), les élèves sont donc libres de manger ce qu'ils veulent, tant qu'il n'y a pas de contre-indication médicale."

Sa collègue/homologue espagnole n'a pas arrêté de rire, quand elle lui a expliqué la conversation...
Et ce sera mon seul commentaire.
Ah si, quand même : la nouvelle m'est arrivée le même jour où une polémique renaissait à propos du vote des étrangers à l'échelon communal… Avec un bon quart des Maghrébins installés en France votant pour les partis islamistes en Tunisie ou au Maroc, on voit d'ici ce que ça donnerait, au niveau des cantines, des piscines (on se souvient de l'initiative de Martine Aubry, maire de Lille, réservant des jours spéciaux aux femmes musulmanes à la piscine municipale), de l'enseignement des SVT et de l'Histoire — et du reste.
JPB

(1) Jambon jambon, 1992. Pour les non-hispanisants, en Espagne, quand une femme est sublimement belle,on dit qu'elle est "jamona" — jambonesque… C'est la gâterie suprême au pays de la Pata Negra, la sublimité faite jambon — que même le Prizuttu corse ne tient pas la comparaison…

Écrit par : brighelli | 27 novembre 2011

« quand une femme est sublimement belle, on dit qu'elle est "jamona" — jambonesque… »
brighelli | 27 novembre 2011

… mais quand elle est un peu corpulente : demasiado jamon para dos huevos.

Écrit par : tailleboudin | 27 novembre 2011

"Aux pages de 30 à 34 on trouve la "comparaison franco-allemande détaillée" sur le thème de l'Education."

Écrit par : annexy | 26 novembre 2011

On fait quoi ? On napalmise toutes les zones rurales ???

(Même problématique sur la santé et, également, sur l'ensemble des services publics).

Écrit par : Christophe Sibille | 27 novembre 2011

"Pour les non-hispanisants, en Espagne, quand une femme est sublimement belle,on dit qu'elle est "jamona" — jambonesque… C'est la gâterie suprême au pays de la Pata Negra, la sublimité faite jambon — que même le Prizuttu corse ne tient pas la comparaison…"

Écrit par : brighelli | 27 novembre 2011

Quand on pense qu'il y a des religions qui préfèrent le thon!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 27 novembre 2011

J'oubliais... Il n'y a pas de "pédagogie des langues anciennes innovante" hors des TICE! Salut tout le monde, le prix ne sera pas pour moi...
Écrit par : JL | 26 novembre 2011

http://leblogdelapresidente.over-blog.com/article-si-romillia-hoc-videret-rotaretur-in-sepulcro-90167015.html

Écrit par : FGuichard | 27 novembre 2011

Comment définir sa spécialité? "Anémolalie"? "Anémoscriptie"?
Écrit par : JL | 26 novembre 2011
Eologorrhée ?

Écrit par : pluskacé | 27 novembre 2011

Pour les non-hispanisants, en Espagne, quand une femme est sublimement belle,on dit qu'elle est "jamona" — jambonesque… C'est la gâterie suprême au pays de la Pata Negra, la sublimité faite jambon — que même le Prizuttu corse ne tient pas la comparaison…"

Écrit par : brighelli | 27 novembre 2011

D'ailleurs, c'est bien connu : "Jamonaaaa, j'ai fait un rêve merveilleux..."
http://www.dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net/paroles/ramona.htm
OK, OK, comme dit mon fils, "Maman, tu sors cinq minutes".

En revanche, en provençal, "un jambon", c'est une scie, une chanson dont on ne voit pas le bout, "l'air des figues fraîches" .

Écrit par : FGuichard | 27 novembre 2011

Ah si, quand même : la nouvelle m'est arrivée le même jour où une polémique renaissait à propos du vote des étrangers à l'échelon communal… Avec un bon quart des Maghrébins installés en France votant pour les partis islamistes en Tunisie ou au Maroc, on voit d'ici ce que ça donnerait, au niveau des cantines, des piscines (on se souvient de l'initiative de Martine Aubry, maire de Lille, réservant des jours spéciaux aux femmes musulmanes à la piscine municipale), de l'enseignement des SVT et de l'Histoire — et du reste.
JPB

Écrit par : brighelli | 27 novembre 2011

Et un quart des Français qui votent FN.
Match nul, balle au centre
On en déduit donc qu'il y a un pourcentage de 25 % irrécupérable pour la démocratie, le respect humain et la common decency :-(((

Écrit par : FGuichard | 27 novembre 2011

Je trouve que les jeunes sont extrêmement patients : à leur âge, on aurait foutu le feu pour moins que ça...

Écrit par : FGuichard | 26 novembre 2011

Pensez aux certifiés stagiaires qui, en 2000, ont commencé à 1300 euros net, pour gagner aujourd'hui 1950 euros net après 10 ans d'ancienneté.
Les stagiaires gagneront l'année prochaine 1700 euros net dès leur premier mois de stage... Chez les anciens, ça crie à l'injustice, et ils auraient bien voulu un peu de revalorisation eux aussi.
Ce barrage-là n'était-il pas tout aussi suicidaire ?
Écrit par : Jeremy | 27 novembre 2011

Et que dire des néo-tits de la fin des seventies, que l'on a mutés à l'autre bout de la France, et qui ont mis 20 ans à revenir au pays natal ? Et leur déménagement n'était même pas payé... 21 ans de Vendée, Jeremy, il m'arrive encore d'en cauchemarder la nuit.

Écrit par : FGuichard | 27 novembre 2011

"21 ans de Vendée, Jeremy, il m'arrive encore d'en cauchemarder la nuit."

Écrit par : FGuichard | 27 novembre 2011

J'en suis "bien" à vingt-sept ans de "région Centre" !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 27 novembre 2011

Que dit-on du numerus clausus chez les instances médicales ?

Le cœur du scandale des PCEM n'est-il pas de laisser tout le monde y entrer pour ensuite les massacrer allègrement presque tous ?

Par ailleurs, dans un vrai concours qui s'assume comme tel, on utilise toute l'échelle de note de 0 à 20 pour précisément départager.

Enfin, je me suis toujours demandé si les premières années de médecine n'étaient pas, au contraire, superbement bien pensées par leurs organisateurs : on y apprend à apprendre sans trop comprendre *, base de la soumission aux mandarins.

* j'ai le souvenir d'une ancienne élève de term S, excellente, qui me disait qu'il lui arrivait de pleurer tant elle rageait de ne pas avoir le temps matériel de comprendre ce qu'elle ingurgitait.

Écrit par : dugong | 27 novembre 2011

Là aussi, il y a un sévère numerus clausus :

www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/26/nasa-needs-you-l-agence-recrute-ses-futurs-astronautes_1609003_3244.html

Doctorants en patasciences, s'abstenir, kidiz.

Et puis, salaire de misère pour des gens à qui on apprend à vomir correctement.

Écrit par : dugong | 27 novembre 2011

Dans la chouannerie, Françoise ? :-)

Tiens, voilà ce qu'on savait déjà :
http://www.rue89.com/2011/11/17/soutien-scolaire-par-leducation-nationale-affichage-bides-et-poudre-aux-yeux-225810

Écrit par : pluskacé | 27 novembre 2011

La mère Emptoire agite ses petits bras pour fustiger "l'abandon de l'industrie" par Sarkosy et consorts :

www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/27/97001-20111127FILWWW00026-aubry-nous-rendrons-coup-sur-coup.php

Nos politiques de tous bords ont géré cette désindustrialisation * avec une conséquence : répéter comme un mantra védique * la "nécessité d'une société de la connaissance".

Dans nos lycées, nous la fabriquons tous les jours sur le papier, en fausse monnaie, et en grosses coupures...

* voir notamment
www.tresor.bercy.gouv.fr/etudes/doctrav/pdf/cahiers-2010-01.pdf

* à défaut d'être véridique

Écrit par : dugong | 27 novembre 2011

Dans la chouannerie, Françoise ? :-)


Écrit par : pluskacé | 27 novembre 2011

Dans le Sud-Vendée : l’évêché le plus crotté de France -- et c'était déjà trrrrrès dur.

Écrit par : FGuichard | 27 novembre 2011

J'oubliais... Il n'y a pas de "pédagogie des langues anciennes innovante" hors des TICE! Salut tout le monde, le prix ne sera pas pour moi...
Écrit par : JL | 26 novembre 2011

http://leblogdelapresidente.over-blog.com/article-si-romillia-hoc-videret-rotaretur-in-sepulcro-90167015.html
Écrit par : FGuichard | 27 novembre 2011

C'est ce que je disais...
Vive la pédagogie officielle des langues anciennes (soutenue par une association que je ne nommerai pas)! Et remettons-en une couche (de TICE, et de "projets", et d'"innovation")!
Tiens, je suis curieux de voir si l'association en question va encourager ses membres à participer au concours (" Chers collègues, le ministre semble de si bonne volonté que nous aurions mauvaise grâce à ne pas tendre la main qui nous est tendue! Ne pratiquons pas la politique de la chaise vide! D'autant que beaucoup parmi vous connaissent l'immense bénéfice que les élèves retirent de l'utilisation intensive des TICE dans l'enseignement du latin! Toutes les occasions de défendre notre matière sont bonnes! Pour une fois que le ministère défend les langues anciennes! Enfin quelqu'un qui nous soutient!").

Écrit par : JL | 27 novembre 2011

"21 ans de Vendée, Jeremy, il m'arrive encore d'en cauchemarder la nuit." FG
"J'en suis "bien" à vingt-sept ans de "région Centre""

De Luçon à Montluçon*, que de cris et de larmes !

* Le Montluçon s'appelle le Pinatubo et en Vendée globe, on apprend à manier la manille.

Écrit par : dugong | 27 novembre 2011

"21 ans de Vendée, Jeremy, il m'arrive encore d'en cauchemarder la nuit." FG
"J'en suis "bien" à vingt-sept ans de "région Centre" ChS

De Luçon à Montluçon, que de cris et de larmes !

Écrit par : dugong | 27 novembre 2011

Entre son Luçon et leur Luçon, il était difficile de couper à coeur, comme dit Panisse.

Écrit par : FGuichard | 27 novembre 2011

Une solution, pyrénez-vous : Luchon !

Écrit par : pluskacé | 27 novembre 2011

"Etudes de médecine: Bertrand veut augmenter le numerus clausus"

Dans les gros titres, rien sur le secteur paramédical (infirmier...), aussi sous le joug du numerus clausus.
Encore un coup des "gestionnaires sécu" (limiter l'offre d'entrée dans les études pour limiter les dépenses en santé) ?

Je me suis demandée si ce commentaire allait plutôt ici (sujet économie et société) ou sur le billet suivant: le paramédical est aussi concerné par les handicaps fonctionnels et les moyens que se donne la nation pour y faire face.


'Puohc

Écrit par : Ettepuohc | 27 novembre 2011

Faire une symétrie entre le FN et les islamistes est particulièrement fallacieux ! A moins de dire que le FN et Jean Marie Le Pen ont trempé dans le complot visant à détruire le World Trade Center, le Pentagone et semble-t-il la Maison Blanche ou le Capitole si le quatrième avion n'avait été détruit par ses occupants transformés en résistants ...

Écrit par : iPidiblue et la borgnitude | 27 novembre 2011

Remarquez je comprends très bien la politique de l'autruche qui consiste à refuser de voir les milliers et milliers de morts que l'Islam fait dans le monde depuis une bonne cinquantaine d'années ... il vaut mieux se dire : ô c'est provisoire tout cela va se calmer !
Et prétendre que le pape Benoît XVI est bien plus dangereux !

Écrit par : iPidiblue et la borgnitude | 27 novembre 2011

Avec son interdiction du préservatif, en tout cas, il n'est guère moins dangereux !

Écrit par : pluskacé | 27 novembre 2011

Le Figaro 22 novembre 2010 :

Dans un livre d'entretiens à paraître mardi, Benoît XVI tient des propos inédits pour un pape, concédant que l'utilisation du préservatif peut être utile «dans certains cas».

C'est la première fois qu'un pape prend une telle position. Dans un livre d'entretiens à paraître mardi, Benoît XVI admet l'utilisation du préservatif «dans certains cas», «pour réduire les risques de contamination» avec le virus du sida.

À la question: «l'Église catholique n'est pas fondamentalement contre l'utilisation de préservatifs ?», le souverain pontife répond, selon la version originale allemande : «dans certains cas, quand l'intention est de réduire le risque de contamination, cela peut quand même être un premier pas pour ouvrir la voie à une sexualité plus humaine, vécue autrement».

Pour illustrer son propos, le pape donne même un exemple, celui d'un «homme prostitué», considérant que «cela peut être un premier pas vers une moralisation, un début de responsabilité permettant de prendre à nouveau conscience que tout n'est pas permis et que l'on ne peut pas faire tout ce que l'on veut».

Écrit par : iPidiblue et la borgnitude | 27 novembre 2011

Mais vous savez, Pluskacé, le véritable moyen pour empêcher la propagation du VIH ce n'est pas le préservatif, c'est le traitement antiviral ! Ainsi moi je suis sous antiviraux et je ne suis pas contaminant ...

Écrit par : iPidiblue et la prophylaxie | 27 novembre 2011

"Faire une symétrie entre le FN et les islamistes est particulièrement fallacieux !"

Écrit par : iPidiblue et la borgnitude | 27 novembre 2011

L'antisémitisme peut mener à tout.

Écrit par : Christophe Sibille | 27 novembre 2011

La bêtise aussi, Christophe ! Je pense notamment à la bêtise d'un procureur d'Angers, lisez et jugez :

http://ripostelaique.com/le-militant-identitaire-benoit-couetoux-et-son-masque-de-cochon-davantage-sanctionnes-que-de-vrais-delinquants.html

Écrit par : iPidiblue et la prophylaxie de la bêtise | 27 novembre 2011

Hier personne n'a protesté quand sous le mandat du président Sarkozy on a enfermé pendant un an l'ex-professeur Vincent Reynouard pour délit d'opinion !

Demain on enfermera pour avoir manifesté pacifiquement ... vos ennemis politiques !

Et quand ce sera votre tour ? Il n'y aura plus personne pour vous défendre.

Écrit par : iPidiblue comment débute une dictature ... | 27 novembre 2011

"Faire une symétrie entre le FN et les islamistes est particulièrement fallacieux !"

Écrit par : iPidiblue et la borgnitude | 27 novembre 2011


La question de fond, c'est celle de savoir si, sous prétexte que certaines gens votent ou risquent de voter pour des partis détestables, on va les interdire de suffrage.
Je le répète, c'est au nom du même raisonnement que ma mère et mes aïeules ont dû attendre 1945 pour voter (merci, de Gaulle et le CNR !) : la gauche rad-soc, anticléricale et franc-mac pensait que les femmes, optant massivement pour les partis de droite genre démocratie chrétienne, lui feraient perdre la majorité. Actuellement, il semble que le vote des femmes soit plus à gauche que celui des hommes. Donc...
Je ne suis pas naïve, je n'ai absolument aucune sympathie pour les Barbus, mais refuser le droit de vote à une population X ou Y sous prétexte que leur suffrage ne me plaît pas me choque. Dans le même ordre d'idées, on pourrait interdire le vote aux personnes âgées, majoritairement à droite (pffff) aux Vendéens, Villieristes à donf, (berk), aux Bas-Alpins, adeptes de Frédéric Nihous (les chasseurs, pouah), etc, etc...

Palombella Rossa

Écrit par : FGuichard | 27 novembre 2011

Et à ceux qui ont voté, votent ou voteront démocrate chrétien! (suivez mon regard dame Guichard!)

Écrit par : Merlemocoeur | 27 novembre 2011

Merci Robin pour votre note sur Locke qui devrait rappeler aux plus endormis que le libéralisme tel que fondé par ses concepteurs fait une place, et plutôt large, au contrôle régulateur de l'État. Quand ce dernier n'est pas, bien entendu, dirigé par de cupides charlots que conseillent d'intéressés (sinon intéressants) imbéciles, sans compter quelques autres simplement bêtes.

Écrit par : Bruno | 26 novembre 2011

C'est une recherche que j'avais faite il y a bien longtemps (en 78 !) et que je viens de retrouver dans mes archives.

J'ai pensé que ça pouvait avoir encore un intérêt, même si la notion de "droit naturel" pose aujourd'hui problème (en gros Locke n'a pas lu Levi-Strauss !), le rôle régulateur de l’État dans une démocratie (et dans une économie de marché) va de soi pour les fondateurs du libéralisme. Ni Locke (en ce qui concerne le statut juridique de la propriété), ni Adam Smith (dans la sphère des échanges économiques) ne croyaient à "l'autorégulation".

Il est vrai qu'Adam Smith parle de la "main invisible du marché", mais cette expression doit être prise avec précaution.

Pour Heilbroner, Adam Smith n'est pas l’apôtre d’un capitalisme sauvage. Le principe du marché tel qu’il le décrit s’applique à l’économie artisanale de son époque. Il dénonce les industriels qui par les ententes et les monopoles tentent de contourner la loi du marché à leur seul profit.

Ce n’est donc pas l’État qui menace le plus l’économie de marché mais plutôt les industriels, et il revient à l’autorité souveraine de s’assurer du respect des règles du marché.

Écrit par : Robin | 26 novembre 2011

Des penseurs qui se revendiquent de l'héritage du libéralisme classique comme Russell ou Chomsky n'ont cessé d 'insister sur la contradiction absolue qui existe entre ses principes et ceux du néo libéralisme; en particulier sur deux points: dans le libéralisme classique les droits sont toujours attachés à des individus ce qui contrevient formellement à ce que Chomsky appelle "l'activisme judiciaire extrêmiste" du néo libéralisme qui consiste à accorder à des entités anonymes des droits même supérieurs à ceux reconnus aux individus. D'autre part, chez Smith la libre circulation des capitaux devait avoir pour contrepartie la libre circulation des travailleurs.

Russell avait d'ailleurs fini par se ranger à l'idée que le cadre institutionnel qui permettrait de donner corps aux principes du libéralisme classique ne se trouvait plus dans l'Etat libéral mais dans une forme de socialisme libertaire à inventer et dont on trouve des ébauches dans l'anarcho syndicalisme, par exemple.

Écrit par : serpenvert | 27 novembre 2011

en gros le programe de Mugqbe plus croiser les doigts en espérant que ça marche;

Écrit par : joseph | 07 décembre 2011

Ceci n'est pas un commentaire à mettre en ligne

Cher Monsieur,

Sachez que je ne lis pas vos livres, je les dévore!

Cependant, je viens d'interrompre ma lecture d'" A bonne école" à la fin de la page 80 (Folio) car il faut absolument que je réagisse à ce que je viens de lire:

Je viens juste de terminer ma carrière d'enseignante en Suisse, dans le canton de Vaud, et je tiens à vous faire rapidement part de ce qui s'y passe dans le domaine de l'enseignement.

Notre canton n'est revenu en arrière sur aucun point, à part une illusion de notes. Nous vivons la même école de misère que vous. Comme vous, nous baignons dans le socio-constructivisme avec l'élève au centre de la classe. Philippe Meirieu a également pollué notre école! Presque tout ce que vous dites dans vos livres est vrai pour nous aussi. Notre HEP (haute école pédagogique-que j'appellerais plus volontiers ESEI- école spécialisée pour enseignants incultes) formate les futures enseignants pour qu'ils soient de bons animateurs décérébrés qui ont besoin d'être aimés des "apprenants".

Une initiative intitulée "Ecole 2010, sauvons l'école" a été soumise au peuple en septembre dernier par un petit groupe d'enseignants pour lutter contre cette déchéance. Nos élus ont menti au peuple vaudois en lui présentant un contre-projet démagogique basé sur l"égalité des chances". Nous avons perdu. Le canton de Vaud aura 2 filières au lieu de 3 en attendant la filière unique, nous n'aurons pas de programmes libellés dans un langage clair, nous n'aurons pas de moyennes annuelles sélectives, etc.... les élèves continueront à avoir droit à des "points négatifs" pour passer dans la classe supérieure, ils ne pourront pratiquement jamais refaire leur année car il faut lutter contre l'échec scolaire, etc... l'école vaudoise est déstructurée, comme l'est l'enseignement du français, des "mathts" (magnifique mot pour séduire un jeune de 15 ans qui ne sait pas diviser 15 par 2 sans son téléphone portable!", de la géographie, de l'histoire, et je vous passe tout le reste...

Comme en France, nous avions une excellente école. Exit, cette école qui faisait notre fierté.

Non, nous ne sommes pas revenus en arrière, nous allons vers le pire. C'était déjà la catastrophe depuis plus de vingt ans!... Mais si rien de va, nous dit-on, c'est parce que nous ne sommes pas allés assez loin.

L'Europe est touchée par la gangrène du non-désir de savoir et de s'instruire. Le canton de Vaud ne pas pas exception à cette règle.

Je suis catastrophée et crains le pire.

Mais rassurez-vous, l'anglais sera introduit dès 11 ans dans toutes les classes de Suisse romande! En plus de l'allemand, bien sûr! Et du français, cela s'entend (pour un Kosovar ou un Albanais en training Adidas qui a subi la guerre et qui a été violé par son grand-père, ce sera un exploit!...) Mais je vous rassure une deuxième fois: notre chef d'Etat prend des mesures sérieuses: elle renforce l'enseignement des "mathématiques "pour ne pas paraître trop ridicule au prochain rapport PISA et pour s'assurer une élection au Conseil fédéral)

Voilà, j'ai corrigé le bas de la page 80. Les autorités n'ont mis le Holà à rien du tout. Comme Achille, elles persistent et signent.

Merci de m'avoir lue!

Cordialement, et avec tout mon respect et mon admiration. Je suis confortée par ce que vous dites et me régale de votre style.

Micheline

Écrit par : Micheline | 25 janvier 2012

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