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02 novembre 2011

En mémoire de Lise

« Imbéciles, c’est pour vous que je meurs ! »

Ce sont les derniers mots de Valentin Feldman, professeur de philosophie à Dieppe, membre du réseau de résistance du Musée de l’homme, jetés au visage des soldats allemands qui allaient le fusiller, le 27 juillet 1942, au Mont Valérien (1).

« C’est pour vous que je le fais » — c’est ce que Lise Bonnafous a lancé aux élèves qui l’entouraient, ce jeudi 13 octobre à la récréation de 10 heures, dans la cour du lycée Jean-Moulin de Béziers, avant de s’arroser d’essence et de craquer une allumette.

Les soldats ont tiré. Certains élèves ont filmé la scène.

Si l’on tient compte du fait que Valentin Feldman avait été torturé cinq mois durant avant d’être exécuté, c’était un crime de guerre. Et j’espère — sans trop y croire — que ses tortionnaires ont été jugés à la Libération.
Si l’on se rappelle que Lise Bonnafous était régulièrement la cible des élèves auxquels elle tentait d’enseigner les mathématiques, c’est un crime contre l’humanité. Et j’espère — sans y croire — que les petits crétins qui l’ont poussée à bout seront traduits devant les tribunaux.

La veille, interviewé par hasard sur RTL de bon matin, j’avais fustigé de façon peut-être un peu trop énergique les « connards » de tous les cafés du Commerce, qui voudraient que ces « paresseux d’enseignants » travaillent eux aussi 35 heures dans leur établissement. En leur suggérant de venir faire cours dans un collège lambda pendant une semaine — et puis d’expérimenter, épuisés, la jolie clinique de la MGEN à La Verrière, où séjournent tant de nos collègues, épuisés, démobilisés, en rupture — en burn out, comme on dit en franglais (2). Nous travaillons déjà plus de 39 heures en moyenne, selon le ministère lui-même qui, comme chacun sait, nous adore. Alors, doubler le temps de présence dans les établissements ? C’est une idée jadis lancée par Ségolène Royal (2), aujourd’hui reprise par tous ceux, de gauche et de droite, qui y voient une merveilleuse recette pour réduire encore le nombre d’enseignants. Sans compter celles et ceux qui, dans tel ou tel syndicat, y voient l’occasion de réaliser enfin ce « grand corps unique » imaginé au sortir de la guerre, et qui reste en filigrane dans la pensée de certains syndicalistes — pour lesquels nombre de nos collègues ont voté en octobre. C’est la pensée dominante du SE-UNSA et du SGEN. J’aimerais être sûr que ce n’est pas l’arrière-pensée de la FSU.

Lise a fini par mourir. Aussitôt le ministère a distillé ses pare-feux habituels. Son geste n’avait pas grand-chose à voir avec l’Ecole. Elle était déprimée, avait perdu un proche, sa voiture ne démarrait pas, il faisait gris sur Béziers — n’importe quoi qui camoufle l’évidence : c’est son métier — et le cœur qu’elle y mettait, la haute idée qu’elle s’en faisait — qui l’ont poussée à bout. Les parents d’élèves (mon dieu, mais pourquoi ne sont-ils pas tous orphelins !, comme aurait dit Poil-de-Carotte devenu prof) en ont rajouté une couche, en confiant à l’AFP (3) qu’elle était très peu aimée, s’occupait davantage des bons élèves que de ceux qui étaient en difficulté, et portait des traces de coups — sans doute une vie personnelle agitée, les entend-on sous-entendre…

Comme quoi en ces temps de société du spectacle, tout est dans le traitement de l’information. Les collègues de Lise ont eu beau clamer, dans les heures et les jours qui ont suivi, qu’elle était effectivement exigeante — comme nous le sommes tous, enfin, j’espère —, qu’elle allait tout à fait bien, qu’elle n’était pas déprimée, et que seule la haute idée qu’elle se faisait de son métier peut expliquer son geste… Son père a eu beau déclarer au journal local : « Ma fille était devenue fragile, sans doute, mais elle restait un excellent professeur de mathématiques et aurait dû pouvoir continuer d’exercer. Son message désespéré était celui-ci : il faut refonder, à tout prix, une nouvelle et authentique école de la république, celle où primaient les valeurs du civisme et du travail. Celle où le professeur était au centre de tout. Celle où l’enfant du peuple pouvait devenir fils de roi » (6) — rien n’y fait.

Pendant ce temps, les témoignages pleuvent (4), et à Béziers, la situation parfois se tend (5). Surtout quand on s’est aperçu que certains gamins monstres ont filmé la scène avec leurs portables et tenté de la diffuser sur Internet — tout comme d’autres gamins salopards du même âge ont filmé un viol, il y a quelques mois, sur le parvis de Lyon-Part-Dieu à 4 heures de l’après-midi (7).

 Selon une étude épidémiologique publiée par l’INSERM en 2002, 39 enseignants sur 100 000 se suicident chaque année — soit plus de 300 par an : imaginez que les grandes chaînes ouvrent leurs journaux du soir sur cette information, 300 fois par an, comme elles le font quand un policier ou un salarié de France-Telecom se suicide… Mais non, circulez, il n’y a rien à voir : ces 300-là étaient déprimés parce que… En tout cas, pas à cause de leur métier, le plus beau du monde.

Quelques jours après le décès de Lise paraissaient les premiers résultats d’une enquête à paraître sur « La qualité de vie au travail dans les lycées et collèges / Le burn-out des enseignants ». Ses auteurs, Georges Fotinos (ancien IGEN) et José-Mario Horenstein (psychiatre MGEN), notent que 17% des enseignants sont touchés par l’épuisement physique, mental et émotionnel (contre 11% dans les autres catégories professionnelles). Luc Chatel s’en est ému (8) — pour discréditer les chiffres, trop vieux, trop incertains (panel de 2100 collègues sur 400 établissements…). Le plus beau métier du monde, vous dis-je !

 Combien faudra-t-il de Lise ?

Le 17 décembre 2010, un jeune vendeur ambulant de Sidi Bouzid, en Tunisie, s’immolait par le feu — il mourait presque un mois plus tard, signal des émeutes qui ont emporté la famille Ben Ali au paradis des tyrans. Mais en France, on peut s’immoler comme un bonze vietnamien, rien ne se passe. C’est que c’est un salaud d’enseignant, un pelé, un galeux, d’où nous vient tout le mal… À moins que, les uns et les autres, nous ne soyons totalement tétanisés par… par quoi déjà, sinon une dépression si grave qu’elle n’ose même plus se regarder en face ? Quand on se fout de tout, on peut bien se foutre des élections professionnelles, et n’aller voter qu’à 40% tout en récriminant dans son coin. On peut bien se foutre de Lise.

 Il y a quarante ans, quand Gabrielle Russier s’était suicidée, l’affaire était remontée jusqu’à la conférence de presse de Pompidou — qui, interrogé sur cette abominable affaire, avait récité le sublime poème d’Eluard, « Comprenne qui voudra » (9). À l’époque, les journalistes — et la France entière — savaient qui était Eluard. Aujourd’hui, demandez donc aux élèves…

Aujourd’hui, je ne sais même pas si, dans ses grandes préoccupations bancaires, Sarkozy a été mis au courant de ce qui s’est passé à Béziers. En tout cas, rue de Grenelle, nous avons été assourdis — pas même par le silence, qui aurait signifié quelque chose, mais par un déni brutal. Circulez, y a rien à voir — juste une prof qui brûle.

 Jean-Paul Brighelli

 (1) Lire Valentin Feldman, Journal de guerre, éditions Farrago, Tours, 2006.

(2) En attendant, les mêmes sinistres imbéciles peuvent se plonger dans l’étude de Véronique Bouzou, Ces profs qu’on assassine, J-C. Gawsewitch, 2009. Voir le compte-rendu que j’en avais fait alors sur mon blog, repris par Marianne 2 (http://bonnetdane.midiblogs.com/archive/2009/05/10/profs-...

http://www.marianne2.fr/savoirsvivre/Prof,-un-metier-de-f...)

(3) http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/une-...

(4) Voir en particulier celui d’une prof de Lettres de la Côte d’Azur sur http://www.rue89.com/2011/10/17/jecris-pour-les-profs-qui.... Et globalement l’ensemble des réactions de collègues de toutes les disciplines sur http://www.neoprofs.org/t39013-une-enseignante-tente-de-s... et sur http://www.neoprofs.org/t39361-retour-sur-le-deces-de-lis...

(5)http://www.liberation.fr/societe/01012366684-a-beziers-un-lycee-toujours-a-vif

(6)http://www.midilibre.fr/2011/10/19/suicide-au-lycee-l-hom.... Je ne saurais mieux dire.

(7) http://www.lexpress.fr/actualite/societe/lyon-viol-collec...

(8) http://www.liberation.fr/depeches/01012366796-epuisement-...

(9) http://www.samuelhuet.com/linguistique/49-poiesis/819-pau...

 

 

Commentaires

Merci pour cet hommage.

Et honte au ministre et à l'administration de l'EN.

Écrit par : Docteur OX | 02 novembre 2011

Mon cher JP,
Ce n'est pas pour dire, et quelque commisération que j'aie pour Lise, tu es gonflé de mettre Feldman dans ce coup-là - on dirait presque du Guaino avec la fusillés de la cascade ou Guy Mocquet.
Il y a aujourd'hui des milliers de profs qui en bavent, et ce n'est pas du tout leur rendre service que d'agiter le souvenir des spectres glorieux. Il n'y a rien de comparable entre le peloton d'exécution nazi et la nocivité insidieuse des bureaucrates de la rue de Grenelle. Aux profs d'aujourd'hui, il faut dire qu'il ne tient qu'à eux, sans danger de mort, de faire leur métier. Un tout petit peu de courage et d'intelligence suffirait que cela aille mieux.

Écrit par : Guy Morel | 02 novembre 2011

Jean-Paul, merci de ces mots, pour tous les collègues qui n'ont pas l'occasion de prendre la parole, qui n'osent pas la prendre, qui ont honte d'être chahutés, qui se sentent coupables de l'être, et qui, à force d'être déconsidérés, choisissent d'en finir.

Écrit par : FGuichard | 02 novembre 2011

Le communiqué de rectorat de Montpellier -- que je m'abstiens de commenter
http://www.ac-montpellier.fr/sections/actualites/academie-endeuillee

Écrit par : FGuichard | 02 novembre 2011

Bonjour,

et voilà comment les meilleurs partent les premiers.
Ces professeurs qui, faisant le plus beau métier du monde en se démenant à qui mieux mieux, ne tiennent plus...
A force de remises en question personnelles incessantes, on finit par se rendre compte qu'on est très loin de nos idéaux ; vous savez ceux que nous nous étions fixés au début, quand on se disait qu'on trouverait toujours une parade.

Alors l'ultime remise en question n'est pas si simple. ça passe ou ça casse. Je me pose la question pour mes enfants ; ne faudrait-il pas mieux, afin de les préserver, les déscolariser ? La voilà ma reconversion !
Une ex-collègue s'est donnée les moyens d'aller enseigner autrement... mais en dehors du système bien sûr ! Je lui tire mon chapeau

http://delphinelescuyer.blogspot.com/2011/11/premier-atelier-maison.html

Je n'attends plus grand chose de ce système qui n'a d'éducation nationale que le nom !

J'en ai marre de devoir m'adapter sans arrêt aux nouvelles donnes qu'on nous impose, marre de devoir toujours tout réinventer, marre de ces parents qui ne respectent rien ni personne et qui entraînent leurs enfants dans leur sillage, marre de n'être pas entendu, marre de devoir toujours être politiquement correct en masquant la vérité, marre de voir excuser et comprendre les parents...
Mais que faire ? Quelles solutions ?
Je n'ai qu'une certitude aujourd'hui ! J'ai 38 ans, 12 ans de métier,... et je ne tiendrai pas jusqu'à 65 ans !

Écrit par : JJosé | 02 novembre 2011

Bravo et merci !

Écrit par : antoine desjardins | 02 novembre 2011

Aux profs d'aujourd'hui, il faut dire qu'il ne tient qu'à eux, sans danger de mort, de faire leur métier. Un tout petit peu de courage et d'intelligence suffirait que cela aille mieux.

Écrit par : Guy Morel

Il est cependant difficile de tenir quand on est isolé dans son coin, surtout si les bureaucrates locaux sont, à l'instar de leurs congénères de la rue de Grenelle, nocifs.

Écrit par : Moot | 02 novembre 2011

J'avais prévu cela en partant à la retraite en 2000.
S'il y a encore quelqu'un qui ne comprend toujours pas que c'est le cancre méchant qui fait la loi à l'école, c'est à désespérer du genre humain.
Combien faudra-t-il de suicides spectaculaires comme celui de Lise pour qu'on se réveille dans ce foutu pays d'hypocrites et d'imbéciles ?

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 02 novembre 2011

Il est cependant difficile de tenir quand on est isolé dans son coin, surtout si les bureaucrates locaux sont, à l'instar de leurs congénères de la rue de Grenelle, nocifs.
Écrit par : Moot | 02 novembre 2011

Il faut donc se battre, dans une association et/ou votre section syndicale d'établissement : on est rarement tout seul, vous savez...

Écrit par : FGuichard | 02 novembre 2011

Jean-Paul, avez-vous bien écrit que des êtres dénués de toute compassion ont filmé ou tenté de filmer la scène, sans même intervenir? Si tel est le cas, il serait tout à fait normal que ces gens-là soient traduits devant les tribunaux pour non-assistance à personne en danger. Mais au-delà de la riposte purement judiciaire, n'y a-t-il pas là de quoi devenir misanthrope? Pourtant, si je me souviens bien des reportages diffusés à la télévision consécutivement au suicide de Lise, il s'agit en l'occurence d'un lycée tout à fait ordinaire, oh pas un lycée d'élite, certes, mais à priori pas non plus un lycée particulièrement difficile. Voilà qui m'incite, moi qui enseigne depuis huit ans dans un collège classé en ZEP et qui ambitionne à plus ou moins brève échéance un poste en lycée, à revoir mon jugement. Cela étant dit, si on ne peut plus enseigner ni en collège, ni en lycée, ou diable faut-il donc se présenter pour pouvoir exercer son métier dans des conditions décentes?

Écrit par : alain | 02 novembre 2011

Jean-Paul, avez-vous bien écrit que des êtres dénués de toute compassion ont filmé ou tenté de filmer la scène, sans même intervenir?

Écrit par : alain | 02 novembre 2011

‎(…) Les enfants sont, par définition, sans passé, donc éminemment perméables à l’air du temps, aux suggestions du présent. La mutation s’est faite en une dizaine d’années. C’est une humanité d’une autre sorte qu’on peut observer à l’état naissant derrière les murs des collèges et des lycées. Conditionnés de la plante des pieds à la pointe des cheveux par les multinationales de la bouffe et des fringues, de la musique en boite et de l’électronique, vecteurs de logos, de stigmates corporels, acquis au langage ordurier du sous-prolétariat intellectuel que les groupes financiers ont placé aux créneaux des médias, les innocents d’aujourd’hui construisent une identité autre, aliénée, entièrement réifiée. Ils confient à des « produits » le soin d’être et de parler pour eux (…).

Pierre Bergounioux, "De la littérature à la marchandise", in "La fin du monde en avançant" (pp. 55/56) Ed. Fata Morgana –Septembre 201

Écrit par : FGuichard | 02 novembre 2011

@ Feldman, Politzer et Cie

À lire les premières réactions, il n'y a ni Feldman, ni Politzer, ni Solomon ici, mais des pleureuses.
La plainte, cher JP, avec son pathos et ses cohortes de plaignouses qui croient se battre quand elles gémissent.

Écrit par : Guy Morel | 02 novembre 2011

Bonsoir

Je suis soulagé de voir ce drame enfin abordé sur ce blog. Je vous adresse un échange que j’ai eu avec un internaute lambda à ce sujet. Comme les sites que je lis régulièrement (Brighelli et Polony) préféraient parler d’autre chose, j’avais sauté sur l’occasion de commenter ce suicide par le biais d’un autre blog, celui d’un commissaire de police à la retraite qui ne parle pas de bois.
Georges Moréas (http://moreas.blog.lemonde.fr/)

Ce dernier écrivait, à propos de l’affaire des “ripoux” de Lyon, dans un article : « Faut-il enterrer les flics à l’ancienne ? » :
« Pourquoi des hommes et des femmes, des fonctionnaires, je vous le rappelle, prendraient aujourd’hui la moindre initiative qui risquerait au mieux, de mettre un terme à leur carrière, et au pire de les expédier derrière les barreaux ? La question n’est même plus de savoir si les poursuites contre tel ou tel commissaire sont fondées ou non, mais bien de prendre acte de leur impact psychologique. Le risque est bien réel de voir les policiers baisser les bras. À tort ou à raison, ils se sentent lâchés par leur hiérarchie, "agressés" par les juges et rejetés par des dirigeants qui les ont pourtant longtemps caressés dans le sens du poil. »



Voici l’échange en question

Faut-il enterrer les profs à l’ancienne ?
Pourquoi des hommes et des femmes, des fonctionnaires, prendraient aujourd’hui la moindre initiative qui risquerait, au minimum, d’abîmer leur santé, au mieux de les amener à renoncer à leur vocation et à changer de métier, et au pire de les conduire en congé de maladie de longue durée, sinon au suicide ? La question n’est même plus de savoir si les critiques contre tel ou telle (il/elle ne sait pas tenir sa classe) sont fondées ou non, mais bien de prendre acte de leur impact psychologique. Le risque est bien réel de voir les profs baisser les bras. À raison, ils se sentent 1) lâchés par leur hiérarchie* 2) "agressés" par les parents démissionnaires qui n’ont même pas été foutus d’éduquer leurs rejetons un minimum, sinon 3) par une large proportion de l’ensemble de leurs compatriotes qui, sans voir plus loin que le bout de leur nez, estiment que les nombreuses semaines de vacances** placent les profs dans une situation de privilégiés, enfin 4) par de nombreux dirigeants*** qui depuis longtemps les caressent à rebrousse-poil.

En écrivant ces lignes, on l’aura deviné j’espère, je pense à Lise, ma collègue de Béziers, qui s’est immolée dans la cour de son lycée en criant à ses élèves : « Je fais ça pour vous ». Ce cri qu’elle a poussé, s’adressait non pas seulement aux témoins de son geste, mais à l’ensemble de notre société telle qu’elle est devenue aujourd’hui, et aussi à la France de demain. Enseignante jusque dans ses dernières secondes de vie, cette ultime phrase que tu as prononcée, pauvre collègue « vieille école » dont je me sens si proche, a été balayée, piétinée, mal interprétée par bêtise populaire ou calcul politique. Il est tellement plus facile que dire que tu étais fragile, dépressive ou tout simplement folle.
Ce suicide vécu en direct en pleine cour de récréation devant élèves et collègues, est à ma connaissance le premier opéré en France dans l’école de Jules Ferry. Certes aussitôt relayé dans les journaux, cet acte désespéré d’une fonctionnaire qui, à mes yeux, aura poussé jusqu’à l’extrême « l’honneur de servir », comme on disait au siècle dernier, est finalement passé dans un silence médiatique des plus indécents. Les blogs bien connus de la communauté enseignante, tels ceux de J-P Brighelli (http://bonnetdane.midiblogs.com/) ou N. Polony (http://blog.lefigaro.fr/education/?xtor=RSS-90), n’en ont soufflé mot. J’ai guetté notre radio la plus ambitieuse, France Culture, et espéré qu’une émission TV, telle « C’est dans l’air », ferait écho à cette tragédie. Hélas. Sans doute a-t-on eu peur de dévoiler dans quelles misérables conditions se pratique aujourd’hui le métier d’enseignant. Les lycées (pas ceux des beaux quartiers bien sûr) sont devenus au mieux une garderie, au pire une arène. Et jusqu’aux maternelles, maintenant****.
Alors, à l’instar des « gardiens de la paix » à l’ancienne, faut-il enterrer les profs de la vieille école ?
Quant à Lise, c’est déjà fait. Paix à son âme.



* Voir les témoignages éloquents relatifs au suicide de l’enseignante de Béziers.
** Précisons une fois encore que les mois de juillet et d’août ne sont pas payés et que les intéressés sont en situation de congé sans soldes. En pratique, le salaire des 10 mois est divisé par 12. La comparaison des salaires d’enseignants au sein de l’UE est également éloquente : si les profs français sont chargés de moins d’heures de cours que leurs collègues européens, ils sont de loin parmi les plus mal payés.
*** Je renvoie au récent discours de M. Sarkozy mettant en parallèle les avantages relatifs des secteurs public et privé. Ministre de l’EN un temps, Claude Allègre avait trouvé des mots encore plus forts que ceux du Président actuel. L’historien économiste Jacques Marseille a rapporté que le pouvoir d’achat de la profession (sans préciser les secteurs d’éducation primaire, secondaire ou universitaire) a diminué d’environ 25% depuis la fin des années 70.
**** Une institutrice m’a affirmé il y a peu qu’il existe dans son établissement (Créteil) des classes où près de la MOITIE des élèves, qui ont entre 5 et 6 ans, "frappent violemment", et non pas "tapent" simplement leurs camarades. Dans une classe particulièrement difficile, ces braves chérubins "ont pris le contrôle" et "font la loi" au point que leur instit, s’avouant complètement débordée au cours de l'entretien qui suivit l'inspection, a demandé à quitter l'établissement. J’ajoute que le récit qui fut fait de cet entretien, notamment quant au soutien dont fit preuve à l’occasion l’inspecteur à l’égard de cette collègue, donne l’image terrible d’une administration inhumaine. Pauvre monde, où l'on piétine les "petits" qui font le plus essentiel des métiers civilisateurs.


Voici maintenant la réponse que m’a faite un certain Untel :
"Argumentation émouvante et sincère que je ne peux que respecter. Je rejette toutefois énergiquement un point. C’est : « je fais ça pour vous ». La malheureuse n’a certainement pas fait ça pour sa famille qui, j’en suis sûr, aurait préféré la voir sans emploi mais vivante. Elle n’a certainement pas fait ça pour ses élèves qui auront toute leur vie le souvenir terrifiant de leur enseignante transformée en torche. Ce traumatisme ineffaçable est bien pire que subir une classe de 60, croyez moi ! Elle leur a fait don d’années de cauchemars et de remords.
Nous parlons bien d’un geste aussi désespéré qu’insensé. Insensé par le chagrin et le traumatisme qu’il laisse, et par la solution qu’il apporte. Ne le valorisons pas, d’autant plus qu’une certaine contagion est possible vis-à-vis de la frange de la population la plus fragile psychologiquement."



Voilà enfin ce que je lui ai répondu :

« Je vous remercie, cher Monsieur, de votre retour qui interroge le geste de cette désespérée. Cette phrase : « Je fais ça pour vous. » n’était certainement pas à l’adresse de sa famille, bien d’accord avec vous. En revanche, la seule manière de donner un sens social à son geste est de considérer que le « vous » concerne ses élèves. Il ne s’agit pas de valoriser son geste, ce qui ajouterait à son désespoir, mais de tâcher de le comprendre sans raccourci ni excuse facile du genre : (« Elle était folle. »).
A mes yeux, cette femme s’est tuée, entre autres, parce qu’elle n’arrivait plus à travailler comme elle estimait devoir le faire. Morbide, désespéré, inutile peut-être, il reste que son geste a aussi valeur d’exemple. Avec sa mort, telle que je la comprends, elle a voulu dire à ses élèves : « On vous ment. Les adultes n’exigent plus de vous ce qui est nécessaire à ce que vous grandissiez, à ce que vous deveniez vous-même adulte. En classe, nous ne travaillons pas, mais faisons semblant de travailler. Je ne participerai plus à cette mascarade. »
Au crédit de cette interprétation, vous conviendrez que les témoignages affirment que ce fut bien le cas dans la réalité. La phrase, le sens des mots prononcés, le fait de s’adresser directement à ses élèves est ensuite cohérent avec le lieu choisi, à savoir la cour de récréation, évidemment bondée d’élèves à la pause de 10h.
Enfin, quant au traumatisme que vous invoquez, il me semble que vous n’avez raison qu’à moitié. Certainement les sujets les plus sensibles n’oublieront jamais cet évènement profondément traumatisant. Cauchemars inclus, certains élèves et collègues resteront marqués à vie par la tragédie de Béziers.
Mais d’autres, je m’empresse de l’ajouter, s’en sont peut-être déjà remis. Qui n’a jamais été en classe ne peut imaginer la violence et la cruauté qui y sévissent parfois. Voulez-vous un témoignage personnel de la part d’un « vieux » prof ? Moi qui n’ai jamais vouvoyé un élève de ma vie, je me suis fait tutoyer de très nombreuses fois, insulter à différentes reprises, menacer de me faire casser ce que vous savez, et suis passé très près de l’agression physique en au moins une occasion. Je considère que je m’en tire bien – touchons du bois – quand je compare mon expérience à celle d’autres collègues.
Plus concrètement, car je le vis chaque jour depuis cette rentrée, je pense maintenant à 4 ou 5 élèves d'une classe de terminale dans laquelle je suis réduit à "fliquer" durant au moins 80% du temps. C’est nouveau, soit dit en passant. Des terminales qui ne veulent rien faire, cela fait seulement quelques années que je découvre ça. Je rappelle que normalement, les années de préparation au BAC comptent parmi les meilleurs souvenirs des profs tant l’ambiance de travail s’y crée rapidement. Mais je digresse. Alors, pour revenir aux charmantes têtes blondes de ma terminale, imaginons que pris d'un coup de folie, je saute par la fenêtre en criant à la classe : "Je fais ça pour vous". Eh bien, c'est terrible à dire, mais je parierais volontiers que le geste ferait bien rire les élèves en question.
Bien à vous



Vous excuserez ce message (3 en 1) sans doute trop long. Mais ça me donne satisfaction d’avoir témoigné moi-même sur mon métier. J’ajoute que quand j’entends mon ministre dire (aux Matins de France Culture) que « en gros, tout va bien dans l’école française », ça me frustre un peu, d’où mon soulagement de déposer quelques « valises » un peu lourdes, sachant que des collègues m’auront lu.



PS : Est-ce vraiment la première fois dans l’histoire de l’école de la République qu’un suicide « en direct » en cour de récréation a lieu ? J’aimerais avoir des informations là-dessus.

Écrit par : Michko | 02 novembre 2011

‎(…) Les enfants sont, par définition, sans passé, donc éminemment perméables à l’air du temps, aux suggestions du présent. La mutation s’est faite en une dizaine d’années. C’est une humanité d’une autre sorte qu’on peut observer à l’état naissant derrière les murs des collèges et des lycées. Conditionnés de la plante des pieds à la pointe des cheveux par les multinationales de la bouffe et des fringues, de la musique en boite et de l’électronique, vecteurs de logos, de stigmates corporels, acquis au langage ordurier du sous-prolétariat intellectuel que les groupes financiers ont placé aux créneaux des médias, les innocents d’aujourd’hui construisent une identité autre, aliénée, entièrement réifiée. Ils confient à des « produits » le soin d’être et de parler pour eux (…).

Pierre Bergounioux, "De la littérature à la marchandise", in "La fin du monde en avançant" (pp. 55/56) Ed. Fata Morgana –Septembre 201
Écrit par : FGuichard | 02 novembre 2011

Il aurait mieux fait de se couper les ongles de pied ce
Bergougnaf plutôt que de nous rejouer les dames patronesses du XIXe : "ces enfants de pauvres, ma chère, c'est puant, et ça n'a pas de passé !"
Il y a des coups de pied au cul qui se perdent. Et des violents !

Écrit par : Guy Morel | 02 novembre 2011

[...] si on ne peut plus enseigner ni en collège, ni en lycée, ou diable faut-il donc se présenter pour pouvoir exercer son métier dans des conditions décentes?

Écrit par : alain | 02 novembre 2011

Ben, en CPGE. Les élèves sont triés à l'entrée. Ils sont majeurs. Celui qui n'est pas content, dehors. L'administration nous fiche une paix royale. On voit un IG tous les dix ans pour faire le point sur l'"évolution de carrière". On fait du cours magistral et c'est ce qu'"on" veut que nous fassions. Les programmes sont à revoir, mais ont le mérite d'exister.

Pas de "sorties scolaires", pas de TICE, pas de CPE, pas de "parents d'élèves", pas de travail en équipe, pas de stages de formation, pas d'espace numérique de travail; les TIPE, on s'en branle...

Et c'est bien payé - surtout pour les profs de math en MPSI ^^

Bref, c'est le paradis du Penin.

Mais il faut en profiter car mon petit doigt et mon IG préféré me disent que ça ne va pas durer...

Écrit par : TotoWeininger | 02 novembre 2011

@Crétinissime
"Les enfants sont, par définition, sans passé"
Bergougnaf, roi des cons.

Écrit par : Guy Morel | 02 novembre 2011

Et puis, on a une belle estrade casse-gueule dans notre classe.

Écrit par : TotoWeininger | 02 novembre 2011

Bref, c'est le paradis du Penin.

Mais il faut en profiter car mon petit doigt et mon IG préféré me disent que ça ne va pas durer...
Écrit par : TotoWeininger | 02 novembre 2011

C'est cuit-cuit, TotoWeininger. Et ce n'est pas plus mal. On verra bien si l'élite des profs se remet à penser.

Écrit par : Guy Morel | 02 novembre 2011

Pierre Bergounioux, "De la littérature à la marchandise", in "La fin du monde en avançant" (pp. 55/56) Ed. Fata Morgana –Septembre 201

Avant ou après J.-C. ?

Écrit par : TotoWeininger | 02 novembre 2011

C'est cuit-cuit, TotoWeininger. Et ce n'est pas plus mal. On verra bien si l'élite des profs se remet à penser.
Écrit par : Guy Morel | 02 novembre 2011

Ils vont surtout penser aux moyens d'éviter le "déclassement" que serait un rapprochement avec l'Université.

Pour le reste, règne un défaitisme de plomb, jusque dans les lieux les plus protégés.

Écrit par : TotoWeininger | 02 novembre 2011

Ben, en CPGE. Les élèves sont triés à l'entrée. Ils sont majeurs. Celui qui n'est pas content, dehors. L'administration nous fiche une paix royale. On voit un IG tous les dix ans pour faire le point sur l'"évolution de carrière". On fait du cours magistral et c'est ce qu'"on" veut que nous fassions. Les programmes sont à revoir, mais ont le mérite d'exister.

Pas de "sorties scolaires", pas de TICE, pas de CPE, pas de "parents d'élèves", pas de travail en équipe, pas de stages de formation, pas d'espace numérique de travail; les TIPE, on s'en branle...

Et c'est bien payé - surtout pour les profs de math en MPSI ^^

Bref, c'est le paradis du Penin.

Mais il faut en profiter car mon petit doigt et mon IG préféré me disent que ça ne va pas durer...

Écrit par : TotoWeininger | 02 novembre 2011

Bonsoir,
J'avoue ne pas être agrégé, ce qui m'interdit toute prétention à enseigner en CPGE. Cela dit, j'ai quelques amis qui officient en prépa et dont les propos corroborent les vôtres quant aux conditions de travail. En ce qui concerne votre dernière remarque, je crains que vos prophéties soient justifiées. Je ne suis bien entendu pas spécialiste des classes prépa, loin s'en faut, mais si j'en crois le dernier opus de Jean-Paul Brighelli, il semblerait que l'on cherche de plus en plus à aligner les CPGE sur le modèle universitaire...

Écrit par : alain | 02 novembre 2011

il semblerait que l'on cherche de plus en plus à aligner les CPGE sur le modèle universitaire...

Écrit par : alain | 02 novembre 2011

C'est également en cours depuis quelques années en ce qui concerne les conservatoires supérieurs de musique, grâce à Bologne. Dans ce cas, mettre des guillemets à "déclassement" est superflu. Et dans certaines disciplines, c'est une démolition en règle, surtout quand on voit dans quel état se trouve la fac de musico...

Écrit par : mihailovich | 02 novembre 2011

Pour le reste, règne un défaitisme de plomb, jusque dans les lieux les plus protégés.

Écrit par : TotoWeininger | 02 novembre 2011

Ce défaitisme de plomb est le moyen le plus certain... de s'assurer la défaite.

Écrit par : mihailovich | 02 novembre 2011

Sans aucun rapport avec ce qui précède :
La philosophe Catherine Kinzler réagit à l'attentat contre "Charlie-Hebdo" :
http://www.mezetulle.net/article-charlie-hebdo-la-coupe-est-pleine-il-faut-constitutionnaliser-les-principes-de-1905-87805093.html

Écrit par : FGuichard | 03 novembre 2011

"Il signait jadis de son prénom mais Brighelli l'a viré.
On ne parlait pas de ...liberté d'expression."
Écrit par : :-) | 02 novembre 2011

Il parle de "lui" comme Alain Delon, mais, comme aurait dit Morel, (l'autre), du temps où il était drôle, c'est plutôt Alain Deloin !!!
;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 03 novembre 2011

Un papier fabuleux !

Il n' y a rien à ajouter. Merci Jean-Paul, vous êtes un Maître.

Écrit par : Manu | 03 novembre 2011

Tiens, bonjour à vous, cher collègue !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 03 novembre 2011

Bonjour Christophe ! Toujours aussi fidèle à Bonnet d'âne, je vois... :)

Écrit par : Manu | 03 novembre 2011

Et bien sûr, pas un mot, pas un traitre mot sur l'origine ethnique des élèves... Cela n'a rien à voir, "c'est la faute à la société", etc.

Écrit par : Wolt | 03 novembre 2011

Un témoignage de harcèlement scolaire qui vient d'être posté sur mon blog :

Professeur agrégée, j'ai subi 4 ans de harcèlement moral de la part d'une chef d'établissement nouvellement nommée dans un collège où je travaillais depuis 12 ans. Humiliations de toutes sortes, brimades publiques, mise au placard, inadéquation entre mon service et mes compétences, sabotage de mon travail, de ma formation continue, isolement progressif au sein de l'établissement puis manipulations d'élèves et maltraitances diverses... (paquet d'excréments déposé devant ma salle, insultes déposés dans mon casier, cahiers de texte arrachés.....jusqu'aux vêtements endommagés).

L'origine de cet acharnement? les énormes projets pédagogiques que je mettais en place, mes relations privilégiées avec les élèves... mon désir d'en faire toujours plus et les retours positifs de la part des parents d'élèves.

A plusieurs reprises, j'ai fait appels aux syndicats. Aucun syndicat enseignant n'a voulu m'aider. J'ai commencé au SNALC avant de passer à F.O. Les syndicats ont eu un comportement odieux et se sont comportés comme de véritables collaborateurs.

J'ai alerté dès la 2è année ma hiérarchie: médiateur, inspecteur de Vie scolaire, inspecteurs pédagogiques, puis, lorsque je me suis trouvée réellement en danger, l'Inspecteur d'académie et le D.R.H. Cela m'a valu de me retrouver sur liste noire pour le concours de l'inspection et un poste en école européenne.

Au bout du compte, le rectorat a décidé de couvrir la principale elle-même soutenue par un homme politique. Celle-ci répandait la rumeur que j'étais folle, agressive, que tout le monde voulait porter plainte contre moi. Elle a sali mon image et ma réputation... et l'on ne sait pourquoi, tout le monde a donné foi à la diffamation. La situation s'est donc retournée contre moi. On a reconnu comme avérés certains faits que j'avais relaté mais on a suggéré que je me serais fait subir moi-même les maltraitances que je dénonçais. Considérée dès lors comme un danger pour les enfants, on a interdit tout l'établissement de communiquer avec moi (parents ou colllègues amis m'ont avoué avoir peur...). o

Écrit par : Daniel Arnaud | 03 novembre 2011

Quand l'administration a décidé de vous broyer, elle en a les moyens: mise en congé d'office puis, sans même voir de médecin, Congé Longue maladie. Je suis actuellement convoquée chez un psychiatre! On veut déjà, moi qui n'ai aucun problème avec les élèves et qui suis passionnée par mon métier de professeur, me "placer" sur des postes de réadaptation.... Cette situation a des incidences graves sur ma vie privée et mes projets personnels.

Sur qui compter actuellement? Quelle action engager? Alors une procédure judiciaire, oui. Mais la reconnaissance du HM est longue et difficile. Je me bats contre toute une Institution. Seuls des contacts au Ministère ou avec des personnalités politiques pourraient faire avancer les choses. Je ne crois plus ni dans les institutions moins encore dans les syndicats. Sans réhabilitation, je finirai comme tous ceux qui ont été victime de harcèlement. La société n'est pas encore prête à y faire face.

Écrit par : Daniel Arnaud | 03 novembre 2011

Morel, il y a des soirs où tu es bougon…
JPB

Écrit par : brighelli | 03 novembre 2011

"de façon peut-être un peu trop énergique les « connards » "

Non, non, n'ayez crainte...


Vincent

Écrit par : Matheutordu | 03 novembre 2011

La plainte, cher JP, avec son pathos et ses cohortes de plaignouses qui croient se battre quand elles gémissent.
Écrit par : Guy Morel | 02 novembre 2011

Pas mieux. Je me méfie énormément de ce que JPB tente de faire; c'est à dire glorifier, en arrondissant les bords, cette personne pour en faire un symbole.
Vous m'excuserez, mais quand on est parfaitement sain de corps et d'esprit, on ne s'immole pas - d'autant plus que l'on est rarement seul quand on essaie de nager à contre-courant, comme ce blog en témoigne régulièrement - on essaie plutôt, de lutter contre vents et marrais... ou on va voir ailleurs (après tout c'est ce que j'ai fait et je trouve que je ne m'en sors pas si mal que ça).

"Quand l'administration a décidé de vous broyer, elle en a les moyens
Écrit par : Daniel Arnaud | 03 novembre 2011"

Oui, c'est ce que je pense - j'en ai moi-même fait l'expérience à l'époque - et je crois que c'est plutôt ça le problème, plus que les grands discours sur l'école républicaine...

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

Aux profs d'aujourd'hui, il faut dire qu'il ne tient qu'à eux, sans danger de mort, de faire leur métier. Un tout petit peu de courage et d'intelligence suffirait que cela aille mieux.

Écrit par : Guy Morel

Il est cependant difficile de tenir quand on est isolé dans son coin, surtout si les bureaucrates locaux sont, à l'instar de leurs congénères de la rue de Grenelle, nocifs.

Écrit par : Moot | 02 novembre 2011

Aujourd'hui, il est parfaitement possible de dire m... à un CdE, à condition de... vouloir le faire et de pouvoir compter sur une salle des profs un tant soit peu solidaire. Et au pire, il reste la solution de la mut'.
Demain, avec l'autonomie des établissements, il n'y aura plus qu'à la fermer, ou alors accepter de la boucler. Car avec un contrat de droit privé et la fin du mouvement national, en cas de licenciement sec, ce sera Pôle Emploi (pas de mutation possible pour récupérer la sauce).
Avis aux amateurs...

Écrit par : mihailovich | 03 novembre 2011

D'ailleurs, quand je dis que j'ai quitté l'EN, on me dit souvent "oui, c'est vrai que les élèves ne sont pas faciles, etc."; mais je réponds en général que ce n'est pas particulièrement à cause des élèves que je suis parti...
L'EN est devenue une sorte de moulinette broyant tout ce qui dépasse: il faut à tout prix rentrer dans le moule (d'ailleurs le CAPES et bientôt l'AGREG, ce ne sont guère plus que des attestations de conformité) !

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

d'autant plus que l'on est rarement seul quand on essaie de nager à contre-courant, comme ce blog en témoigne régulièrement -
Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

"Quand l'administration a décidé de vous broyer, elle en a les moyens
Écrit par : Daniel Arnaud | 03 novembre 2011"
Oui, c'est ce que je pense - j'en ai moi-même fait l'expérience à l'époque - et je crois que c'est plutôt ça le problème, plus que les grands discours sur l'école républicaine...

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

Un peu contradictoire. Que faites-vous concrètement lorsque vous êtes parfaitement seul (cela arrive) et que l'administration a décidé de vous faire plier ?

Écrit par : mihailovich | 03 novembre 2011

Merci pour cet article très touchant !

Écrit par : Stephie | 03 novembre 2011

"il n'y aura plus qu'à la fermer, ou alors accepter de la boucler."
les deux sont en général compatibles...

Écrit par : mihailovich | 03 novembre 2011

Un peu contradictoire. Que faites-vous concrètement lorsque vous êtes parfaitement seul (cela arrive) et que l'administration a décidé de vous faire plier ?
Écrit par : mihailovich | 03 novembre 2011

Je ne sais pas. Moi, j'ai démissionné - après tout, il y a des millions de gens qui ne sont pas profs, alors pourquoi ne pourrait-on pas faire un autre métier ? Je veux dire: ce n'est pas comme si on était assigné à vie à un métier dès la naissance, si ?

Après, tout dépend où l'on tombe: il y a des établissements où les profs sont solidaires, d'autres où c'est chacun pour soi et d'autres encore où il y a des guerres de clocher.
Je ne suis pas sûr, par ailleurs, que l'indépendance des établissements change quoique ce soit à ce niveau là.

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

"il n'y aura plus qu'à la fermer, ou alors accepter de la boucler."
les deux sont en général compatibles...
Écrit par : mihailovich | 03 novembre 2011

Ou tout simplement aller offrir ses services à l'établissement d'en face ? Si l'indépendance des établissement permet aux profs d'avoir un peu plus de liberté dans leurs choix, ce n'est peut-être pas aussi mal que vous le pensez.

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

A l'établissement d'en face vous ne trouverez pas mieux. Ici, ce sera un DRH, là ce sera un manager devant lequel il va falloir ramper. Potentiel illimité de fayotage en perspective.
Quant à votre second argument, je n'ai rien à vous opposer : plus personne ne voudra être prof dans de telles conditions, en dehors des (très) souples d'échine et des petits cerveaux.

Écrit par : mihailovich | 03 novembre 2011

"Morel, il y a des soirs où tu es bougon…
JPB"

Écrit par : brighelli | 03 novembre 2011

En voilà un scoop !!! :-)))))))

Écrit par : Christophe Sibille | 03 novembre 2011

"Bonjour Christophe ! Toujours aussi fidèle à Bonnet d'âne, je vois... :)"

Écrit par : Manu | 03 novembre 2011

Oui. Encore une fois, il y a énormément de gens que j'apprécie beaucoup ici, et j'y apprends beaucoup de choses.
En parlant de ça, et si on reparlait d'une "rencontre bonnet d'âne"... Où ?? (Paris ???) Quand ??? (La période des fêtes ??) Comment ??

Écrit par : Christophe Sibille | 03 novembre 2011

Morel, il y a des soirs où tu es bougon…
JPB
Écrit par : brighelli | 03 novembre 2011

Et je me réveille encore plus regardant. Je ne crois pas qu'on gagne à favoriser la plainte, qui est à la fois le symptôme d'une profession en perdition, incapable dans sa masse d'opposer un refus ferme et définitif aux excentricités des faiseurs de programmes fous et aux caprices des managers, et l'alibi lénifiant de l'inaction. Si le drame de Lise a quelque chose à voir avec les conditions dans lesquelles elle tentait d'enseigner, alors toute la profession doit se sentir coupable.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011

Que faites-vous concrètement lorsque vous êtes parfaitement seul (cela arrive) et que l'administration a décidé de vous faire plier ?
Écrit par : mihailovich | 03 novembre 2011
On demande un RV au chef et on se fait accompagner par un délégué syndical. On prend note. On écrit au doyen de l'inspection s'il s'agit d'une mise en cause pédagogique ; on prévient qu'on informera le journal local, toujours friand d'anecdotes, s'il s'agit d'une mise en cause personnelle.
Il m'est arrivé d'avoir affaire à un chef d'établissement vicieux qui n'a pas hésité à ne pas me transmettre une convocation pour l'oral du bac afin de pouvoir m'accuser de défaillance. Je ne raconte pas l'histoire dans le détail, il suffit de savoir qu'elle ne s'est pas terminée à l'avantage de ce chaffouin.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011

"chafouin", Guy !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 03 novembre 2011

Pour le reste, règne un défaitisme de plomb, jusque dans les lieux les plus protégés.
Écrit par : TotoWeininger | 02 novembre 2011

Qu'est-ce que je disais ? La déploration plutôt que la bagarre.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011

"chafouin", Guy !!! ;-)
Écrit par : Christophe Sibille | 03 novembre 2011

Exact.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011

Respects, Monsieur Brighelli, pour cet hommage à Lise.
Mais vous faites en filigrane une analyse accablante du désordre et du désarroi moral de la société, j'espère que vos chiens de garde ne vous accuseront pas de faire le jeu du parti tant honni...
"Les fait sont têtus" disait Lénine, et un autre blaireau d'ajouter :"la vérité est une arme terrible"...

Écrit par : puzzle | 03 novembre 2011

Un peu contradictoire. Que faites-vous concrètement lorsque vous êtes parfaitement seul (cela arrive) et que l'administration a décidé de vous faire plier ?
Écrit par : mihailovich | 03 novembre 2011
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Mihailovich, vous auriez pu ajouter pu ajouter (après "vous faire plier") : vous lâcher.
En langage plus cru, "vous laisser vous dé...".
C'est ce que j'ai vécu en quelques occasions au cours de ma carrière.
C'est ce qui est arrivé à Lise. Mais les rares mortifications que j'ai vécues (et racontées trop souvent ici) sont - qualitativement et quantitavement - insignifiantes auprès de celles qu'elle a subies.
Les professeurs qui se sentent mal dans leur peau n'ont d'autre ressource que de consulter un médecin, généraliste ou psychiatre, car le soutien des collègues - quand il se manifeste, ce qui semble rare - n'aide pas un professeur seul face à une meute de petits démons mêlés à quelques angelots qui ne pipent mot, de peur de représailles ("Tu vas voir ta gueule à la récré, toi !"). Parfois, cinq démons (quand ce n'est pas un seul) terrorisent vingt élèves civilisés.
Le désarroi de Lise devait être perceptible dans la salle des professeurs. Ses collègues ne s'attendaient évidemment pas à une telle issue, mais ils peuvent éprouver du remords.
Il faut espérer que le sacrifice de Lise, car c'est bien de cela qu'il s'agit, sera le seul du genre et que désormais, toute situation comparable à la sienne sera reconnue, identifiée, diagnostiquée comme telle et résolue d'une manière ou d'une autre avant que le pire arrive de nouveau.
Je sais qu'il y a des suicides plus discrets. Mais je crois avoir compris que les chefs d'établissements s'empressent de se convaincre (ce fut le cas pour Lise, d'ailleurs, malgré l'absurdité criante de cette supposition) que les suicides ont pour cause des soucis d'ordre privé, ce qui peut être occasionnellement le cas, bien sûr.
Il y a peut-être même pire que cela : les agressions physiques exercées par des élèves sur des professeurs. En 2005 (je crois), un élève de très grande taille poignarda un professeur (une jeune femme) d'arts plastiques. La "proviseuze" laissa entendre - paraît-il - que ce professeur portait des tenues vestimentaires affriolantes et que là se trouverait l'explication de cette agression.
En somme, la faute de cette agression revient à la personne agressée !
C'est le monde à l'envers. :-(

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011

Admirable article. Merci, monsieur.

Écrit par : chartreuxdemunster | 03 novembre 2011

Que faites-vous concrètement lorsque vous êtes parfaitement seul (cela arrive) et que l'administration a décidé de vous faire plier ?
Écrit par : mihailovich | 03 novembre 2011
On demande un RV au chef et on se fait accompagner par un délégué syndical. On prend note. On écrit au doyen de l'inspection s'il s'agit d'une mise en cause pédagogique ; on prévient qu'on informera le journal local, toujours friand d'anecdotes, s'il s'agit d'une mise en cause personnelle.
Il m'est arrivé d'avoir affaire à un chef d'établissement vicieux qui n'a pas hésité à ne pas me transmettre une convocation pour l'oral du bac afin de pouvoir m'accuser de défaillance. Je ne raconte pas l'histoire dans le détail, il suffit de savoir qu'elle ne s'est pas terminée à l'avantage de ce chaffouin.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011
C'est précisément la raison pour laquelle j'écrivais plus haut que dans le système actuellement en vigueur à l'EN il existait des contre-pouvoirs, et qu'il suffisait de ne pas se laisser intimider - mais encore faut-il le vouloir... - pour pouvoir contrer les cheffaillons de manière efficace. Par contre, quand vous n'avez plus d'inspection et des syndicats à la botte, et juste un manager tout puissant doublé d'une administration aveugle face à vous, ça se complique bigrement...

Écrit par : mihailovich | 03 novembre 2011

(…) Les enfants sont, par définition, sans passé, donc éminemment perméables à l’air du temps, aux suggestions du présent. La mutation s’est faite en une dizaine d’années. C’est une humanité d’une autre sorte qu’on peut observer à l’état naissant derrière les murs des collèges et des lycées. Conditionnés de la plante des pieds à la pointe des cheveux par les multinationales de la bouffe et des fringues, de la musique en boîte et de l’électronique, vecteurs de logos, de stigmates corporels, acquis au langage ordurier du sous-prolétariat intellectuel que les groupes financiers ont placé aux créneaux des médias, les innocents d’aujourd’hui construisent une identité autre, aliénée, entièrement réifiée. Ils confient à des « produits » le soin d’être et de parler pour eux (…).

Pierre Bergounioux, "De la littérature à la marchandise", in "La fin du monde en avançant" (pp. 55/56) Ed. Fata Morgana –Septembre 2011

Écrit par : FGuichard | 02 novembre 2011
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La barbarie est en effet banale pour les jeunes enfants, de nos jours.
Dire que "la mutation s'est faite en une dizaine d'années" est peut-être excessif. Mais en moins de cinquante ans, c'est certain, par le spectacle de fims de violence "déconseillés aux moins de dix ans"... déconseillés, oui, mais pas interdits ! Comment les interdire à des enfants dont les parents ne s'occupent pas, trop occupés qu'ils sont à leurs propres loisirs ?

Mais là où je souscris sans réserve à ce que dit Pierre Bergougnioux, c'est, entre autres, dans ce passage cité par F. Guichard :"(...) acquis au langage ordurier du sous-prolétariat intellectuel que les groupes financiers ont placé aux créneaux des médias, les innocents d’aujourd’hui (...)"

Les mots les plus grossiers sont utilisés de manière très banale par des personnes dans la bouche de qui ils surprennent, et non plus seulement par les humoristes qui voient dans ce genre de langage débridé une source facile de rigolade : ce n'est plus l'humour de situation, c'est l'humour que le langage grossier crée : je veux dire par là que si la même idée était exprimée en langage policé, le spectateur ne rirait pas, et, peut-être même, ne sourirait pas; l'humour ne trouve alors sa source que dans la grossièreté du langage.

Plus rien à voir avec l'humour sous-entendu, dans un langage soigné, pratiqué par les chansonniers du Grenier de Montmartre dans les retransmissions radiophoniques des années 1950.

(On m'a dit à l'époque que ce qui était diffusé à la radio était choisi avec soin parmi tout ce que le public présent dans les théâtres entendait. Oui, bien sûr, mais on n'emmenait pas dans ces lieux des enfants de moins de dix ans. La censure est certainement une forme de dictature, mais le laisser-aller, en général, et langagier, en particulier, n'est certainement pas une manifestation flatteuse du comportement d'une société qui se veut civilisée.)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011

Oui c'est Coluche - ce clown du langage - qui a introduit les mots bas dans les médias radio-télévisées.
Il suffit de le comparer à Fernand Raynaud ou à Bourvil ...

Écrit par : iPidiblue plume de fer | 03 novembre 2011

La régression intellectuelle engendre la régression du langage ; et l'on bêtifie allègrement en ayant l'impression d'être libre !

Écrit par : iPidiblue plume de fer | 03 novembre 2011

Si je ponctue chacune de mes phrases d'un : Merde alors ! je n'introduis aucune précision, aucune nuance intellectuelle, aucun début de raisonnement : je signale une émotion, une passion primitive qui tient de l'inarticulé.

Bien entendu ces passions somatiques existent : peur, surprise, larmoiement, tremblement, chair de poule etc. Mais elle n'ont pas vocation à servir un discours articulé.

Écrit par : iPidiblue et le langage somato-viscéral | 03 novembre 2011

Le docteur Sheldon a essayé de classer les tempéraments il a abouti à trois classes différentes :

- le tempérament viscérotonique

- le tempérament somatotonique

- le tempérament cérébrotonique

Bien entendu dans l'enseignement traditionnel c'est le troisième qui doit être privilégié.

Écrit par : iPidiblue et le langage somato-viscéral | 03 novembre 2011

A l'établissement d'en face vous ne trouverez pas mieux. Ici, ce sera un DRH, là ce sera un manager devant lequel il va falloir ramper. Potentiel illimité de fayotage en perspective.
Écrit par : mihailovich | 03 novembre 2011

Vrai, mais je pense tout de même que vous noircissez le tableau: quelle est la ration réelle de DRH ou de manager chez les chefs d'établissements ? Il y en a quand même qui font leur boulot et ont à cœur de faire bosser et réussir leurs élèves, il me semble; et si l'indépendance des établissements peut aussi permettre aux profs de se "sauver" vers ce genre d'école (et de vider peu à peu celles où, justement, sévissent manager, DRH et pédagos en tous genre), ce ne serait peut-être pas plus mal...

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

pas "ration", mais "proportion"

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

Pas de ration pour Julien !

Écrit par : iPidiblue | 03 novembre 2011

Vrai, mais je pense tout de même que vous noircissez le tableau: quelle est la ration réelle de DRH ou de manager chez les chefs d'établissements ? Il y en a quand même qui font leur boulot et ont à cœur de faire bosser et réussir leurs élèves, il me semble; et si l'indépendance des établissements peut aussi permettre aux profs de se "sauver" vers ce genre d'école (et de vider peu à peu celles où, justement, sévissent manager, DRH et pédagos en tous genre), ce ne serait peut-être pas plus mal...

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011
Si on en croit le témoignage de JL, suite de celui de Jean, un changement de chef d'établissement peut changer totalement la donne, avec les mêmes élèves et les mêmes professeurs.

Écrit par : dobolino | 03 novembre 2011

Vrai, mais je pense tout de même que vous noircissez le tableau: quelle est la ration réelle de DRH ou de manager chez les chefs d'établissements ? Il y en a quand même qui font leur boulot et ont à cœur de faire bosser et réussir leurs élèves, il me semble; et si l'indépendance des établissements peut aussi permettre aux profs de se "sauver" vers ce genre d'école (et de vider peu à peu celles où, justement, sévissent manager, DRH et pédagos en tous genre), ce ne serait peut-être pas plus mal...

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

Julien, renseignez-vous sur les épreuves pour devenir chef d'établissement. Et sur les tendances de leur évolution sur les 10 ou 20 dernières années.
Sachez aussi que dans les conservatoires, les épreuves du CA de directeur ont été méthodiquement expurgées de tout contenu disciplinaire il y a quelques années seulement. Ce qui n'est pas rien...
Bref, si tous ne sont pas des managers ignares, vous ne pouvez pas nier une évolution aussi réelle qu'inquiétante. Et si vous êtes parti de l'EN, ce n'est sans doute pas un hasard...

Écrit par : mihailovich | 03 novembre 2011

Voici maintenant la réponse que m’a faite un certain Untel :
"Argumentation émouvante et sincère que je ne peux que respecter. Je rejette toutefois énergiquement un point. C’est : « je fais ça pour vous ». La malheureuse n’a certainement pas fait ça pour sa famille qui, j’en suis sûr, aurait préféré la voir sans emploi mais vivante. Elle n’a certainement pas fait ça pour ses élèves qui auront toute leur vie le souvenir terrifiant de leur enseignante transformée en torche. Ce traumatisme ineffaçable est bien pire que subir une classe de 60, croyez moi ! Elle leur a fait don d’années de cauchemars et de remords.
Nous parlons bien d’un geste aussi désespéré qu’insensé. Insensé par le chagrin et le traumatisme qu’il laisse, et par la solution qu’il apporte. Ne le valorisons pas, d’autant plus qu’une certaine contagion est possible vis-à-vis de la frange de la population la plus fragile psychologiquement."

Écrit par : Michko | 02 novembre 2011
---
J'ai lu votre très intéressant et édifiant message, Michko.
Je n'en cite qu'un passage : celui d' "Untel".

Je ne suis que partiellement d'accord avec lui.
Il semble avoir une vision quelque peu angélique du monde, notamment de l'école, du CP à la terminale de lycée.
Je parierais (10 euros) qu'il n'est pas enseignant, ce qui expliquerait, au moins partiellement, son commentaire quelque peu dénué de compassion envers Lise et aussi son inquiétude - toute de compassion, elle -, envers les élèves traumatisés par le spectacle du professeur couvert de flammes.

Je me demande quelle proportion d'élèves parmi ceux qui ont assisté à ce spectacle bouleversant ont été traumatisés sur le moment, et quelle est la proportion d'élèves qui ne s'en remettront jamais. Tant d'horreurs sont vues par les enfants à la télévision dans certains films - des enfants qui savent que les acteurs feignent de souffrir - qu'ils finissent par ne plus faire de différence entre la réalité et la fiction. Certains enfants ne comprennent ce qu'est la douleur physique que quand ils la subissent.

La réponse que vous avez faite à Untel est tellement juste que mon message est presque superflu, mais, enfin, j'espère que je ne vous ai pas plagié.
Bien à vous.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011

Si on en croit le témoignage de JL, suite de celui de Jean, un changement de chef d'établissement peut changer totalement la donne, avec les mêmes élèves et les mêmes professeurs.

Écrit par : dobolino | 03 novembre 2011
C'est très juste. Sauf que, comme je l'écrivais plus haut, les CdE compétents se font de plus en plus rares. Puisqu'on recherche avant tout des exécutants dociles.

Écrit par : mihailovich | 03 novembre 2011

Respects, Monsieur Brighelli, pour cet hommage à Lise.
Mais vous faites en filigrane une analyse accablante du désordre et du désarroi moral de la société, j'espère que vos chiens de garde ne vous accuseront pas de faire le jeu du parti tant honni...
"Les fait sont têtus" disait Lénine, et un autre blaireau d'ajouter :"la vérité est une arme terrible"...
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Si le blaireau c'est Talleyrand, il disait exactement : Il y a une arme plus terrible que la calomnie, c'est la vérité"

Écrit par : alenc | 03 novembre 2011

Je ne suis que partiellement d'accord avec lui.
Il semble avoir une vision quelque peu angélique du monde, notamment de l'école, du CP à la terminale de lycée.
Je parierais (10 euros) qu'il n'est pas enseignant, ce qui expliquerait, au moins partiellement, son commentaire quelque peu dénué de compassion envers Lise et aussi son inquiétude - toute de compassion, elle -, envers les élèves traumatisés par le spectacle du professeur couvert de flammes.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011

Et vous, vous avez tendance a avoir une vision totalement négative du monde, très cher Francis ! Et vous ne pourrez pas dire que je ne sais pas de quoi je parle: dans ma bref carrière de prof, j'ai vu le pire, mais j'ai aussi vu le meilleur - alors ne parler que du pire, je trouve cela particulièrement caricatural.

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

C'est très juste. Sauf que, comme je l'écrivais plus haut, les CdE compétents se font de plus en plus rares. Puisqu'on recherche avant tout des exécutants dociles.
Écrit par : mihailovich | 03 novembre 2011

Tant que ça ? Je n'en suis pas autant sûr que vous: en écoutant mes anciens camarade de promo, j'aurais plutôt tendance à croire que c'est 50/50 - et qu'il y en a quand même qui courbent l'échine le temps du concours et, par la suite, font ce qu'il leur semble juste.

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

... dans ma brève carrière ...

Écrit par : iPidiblue | 03 novembre 2011

Si vous voulez s'il s'agit d'être un bon animateur de jeux télévisés et de faire pouet-pouet aux gens par besoin de longues études ! Un singe un peu malin y arrive ...

S'il s'agit d'enseigner des choses difficiles, alors là !

Écrit par : iPidiblue | 03 novembre 2011

http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=le%20coq%20des%20bruy%C3%A8res&source=web&cd=1&sqi=2&ved=0CDwQFjAA&url=http%3A%2F%2Fauteursreunis.free.fr%2F&ei=xpSyTta3I4au8QOS65GjBQ&usg=AFQjCNF5lQa7_LgfGnPjLpioSHvpl0eQ8Q

A destination de l'ahuri courageux ":-)"... Le soutien du "Coq", (et de ma pomme, donc, signé de mon nom), à "'Charlie".

Écrit par : Christophe Sibille | 03 novembre 2011

C'est précisément la raison pour laquelle j'écrivais plus haut que dans le système actuellement en vigueur à l'EN il existait des contre-pouvoirs, et qu'il suffisait de ne pas se laisser intimider - mais encore faut-il le vouloir... - pour pouvoir contrer les cheffaillons de manière efficace. Par contre, quand vous n'avez plus d'inspection et des syndicats à la botte, et juste un manager tout puissant doublé d'une administration aveugle face à vous, ça se complique bigrement...
Écrit par : mihailovich | 03 novembre 2011

Le manager tout puissant peut se traiter de manière musclée. La persécution, ça se retourne assez aisément. Dans le cas que j'évoquais plus haut, l'apprenti manager a terminé sa carrière dans un tout petit lycée de l'Académie voisine alors qu'il dirigeait le plus gros lycée de la région. Il est vrai que cela a pris deux ans et exigé une grève que le Rectorat n'a pas appréciée. Si les 200 collègues de mon lycée avaient été plus prompts à réagir, le problème aurait été réglé beaucoup plus vite. La profession ferait bien de cesser de gémir pour exiger le respect qu'on lui doit. Mais il faudrait pour cela qu'elle ait une haute et sévère conception des contenus qu'elle a à transmettre et qui ne sont pas négociables. La physique, pour faire signe à Dugong, n'a pas à obéir à tel ou tel ministre ou manager. Pas plus que les maths ou la grammaire. Dans ce cadre, il serait naturel que le chef d'établissement exerce à titre provisoire et sans cesser d'appartenir au corps des professeurs, c'est-à-dire puisse reprendre ses fonctions professorales à tout moment. Autrement dit qu'il n'y ait pas de corps des chefs d'établissement.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011

Merci pour elle...

Écrit par : Dr Housette | 03 novembre 2011

Et vous, vous avez tendance a avoir une vision totalement négative du monde, très cher Francis ! Et vous ne pourrez pas dire que je ne sais pas de quoi je parle: dans ma bref carrière de prof, j'ai vu le pire, mais j'ai aussi vu le meilleur - alors ne parler que du pire, je trouve cela particulièrement caricatural.

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011
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You are mistaken, dear Julien !
Je ne parle pas ici du meilleur de ce que j'ai vécu dans ma carrière, mais je le pourrais !
Je ne sais pas si c'est le lieu, ici, de parler de cela.
Je viens de réfléchir à une brève aventure drolatique.
Voici.
Vers 1972, alors que l'atmosphère était (encore) bon enfant, j'étais maître auxiliaire dans l'annexe du lycée technique d'Aulnay-sous-Bois sise à Pavillons-sous-Bois.
Un jour un élève me dit :"M'sieu, est-ce que vous pourriez bouger un peu s'il vous plaît... vous cachez un mot sur le tableau."
J'écrivais soigneusement au tableau, if I say so myself, et l'on pardonnera cette marque supplémentaire de mon immodestie coutumière, mais je n'étais pas transparent, seulement mince (sinon il aurait dit que je cachais une phrase).

Tous les élèves rirent bruyamment, et moi, non seulement je ris aussi, mais je n'adressai aucun reproche à cet élève. Je trouvais sa plaisanterie de bon goût et bienvenue à une heure où la somnolence pouvait survenir chez les élèves comme chez les professeurs.

(J'ai quasiment toujours enseigné debout, particulièrement quand j'étais envahi par la lassitude. Dans ma quarantaine débutante, j'ai tellement souffert du dos que j'étais contraint de m'asseoir par moments, pour souffler. Mes élèves, lisant la souffrance sur mes traits disaient, pendant que je m'asseyais lentement :"Crrrrrac !" Cela ne me faisait pas rire, mais eux, si. Ils avaient entre dix-huit et vingt et un ans - et je pensais - avec une délectation réconfortante - qu'ils connaîtraient les joies de la lombalgie vingt ans plus tard, sans que cela me consolât vraiment.)

C'était à Blois, dix ans plus tard qu'à Pavillons-sous-Bois. Mais, cinq ans plus tard, mon médecin généraliste a appris à faire des manipulations vertébrales dont il m'a assuré qu'elles ne présentaient aucun danger, contrairement à la chiropractie, et tout rentra dans l'ordre. I wish he learnt the "mechanical therapy" much earlier.

Revenons à 1972. Après tout mon histoire n'est pas aussi brève que cela. Pardon pour ces digressions.
Bien qu'extrêmement amusé, j'avais été piqué au vif et j'ai voulu rendre la monnaie de sa pièce à mon espiègle élève.
Deux bonnes semaines plus tard, rompant avec mon habitude de n'envoyer personne au tableau pour résoudre un exercice, j'envoyai un élève résoudre la première question d'un exercice, ce qui ne sembla émouvoir personne puisque cette pratique (reposante pour les professeurs) était en usage chez mes collègues. Puis, j'envoyai un deuxième élève pour la question suivante, prenant bien soin de ne pas - pas encore - envoyer celui qui s'était payé ma tête.
Mais pour la troisième question, j'envoyai l'intéressé de la manière la plus innocente possible, sans éveiller la suspicion.
De toute évidence, la blague faite deux semaines plus tôt était oubliée de tous les élèves, mais pas de moi.
Je lui dis au bout d'un moment, sur un ton aussi neutre que je le pouvais :"Voudriez-vous bouger un peu, s'il vous plaît... vous cachez un point sur un i ?"
J'eus un gros succès. L'élève visé ne m'en voulut pas davantage que je ne lui en avais voulu.
Qu'est-ce que vous dites de ça, Julien ?

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011

Crunch ! Ca c'est Julien qui est tombé sur le cul ...

Écrit par : iPidiblue | 03 novembre 2011

Si on en croit le témoignage de JL, suite de celui de Jean, un changement de chef d'établissement peut changer totalement la donne, avec les mêmes élèves et les mêmes professeurs.

Écrit par : dobolino | 03 novembre 2011
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Je le confirme, Dobolino.

J'en eus un bon après le départ d'un mauvais en 1994, jusqu'à son départ - hélas - en 1998. Il me restait deux ans à faire, et ce fut avec un mauvais proviseur, prenant - a priori - systématiquement le parti des parents et des élèves contre les professeurs, quitte à corriger le tir après qu'un professeur avait donné sa version des faits, mais le mal, souvent, était fait.
Le bon proviseur savait, lui, se méfier des élèves menteurs. Il faisait confiance aux professeurs a priori, et ne les convoquait pas dans son bureau comme le font certains juges d'instruction : avec la certitude, l'intime conviction, que le professeur est fautif.

Mais, vous voyez, Julien, si vous lisez ce message, il est rare que je dise du bien d'une personne de ma hiérarchie, parce qu'on ne parle pas davantage de ces personnes que des trains qui partent et arrivent à l'heure, ni des excellents professeurs. Tout au plus dira-t-on qu'ils ne font que leur travail... si l'on ne va pas jusqu'à dire qu'il n'en existe pas ! :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011

Le bon proviseur savait, lui, se méfier des élèves menteurs. Il faisait confiance aux professeurs a priori, et ne les convoquait pas dans son bureau...
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011
Mias voyez-vous, cher Françis, un proviseur n'a pas à "convoquer un professeur dans son bureau" ; il a, s'il a des manières et un tant soit le sens de la gratitude et celui de son rang, à lui demander s'il ne pourrait pas s'entretenir avec lui, selon ses disponibilités. Il faut toujours respecter les formes et la hiérarchie des fonctions.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011

Tout ça c'était avant la maladie du prion qui a fait des ravages dans le corps des chefs d'établissement ...

Écrit par : iPidiblue et les vaches folles | 03 novembre 2011

A force de manger de la vache enragée on voit les effets ..

Écrit par : iPidiblue et les vaches folles | 03 novembre 2011

Morel, il y a des soirs où tu es bougon…
JPB

Écrit par : brighelli | 03 novembre 2011

Pas plus que le matin, semble-t-il, mais j'approuve totalement ses réactions et son discours sur le courage et la plainte. Pas mieux.

Écrit par : yann | 03 novembre 2011

http://www.politique-autrement.org/spip.php?article221

"Qu’il est hautement improbable qu’une société dans laquelle toute forme de compétitivité a été anéantie puisse conserver les stimulants nécessaires à la faculté de création et au progrès. Davantage d’égalité n’est pas une fin en soi, mais uniquement un moyen. En d’autres termes, la lutte pour davantage d’égalité n’a pas de sens si elle se traduit simplement par l’abaissement des privilégiés, et non pas par l’élévation des défavorisés. L'égalité parfaite est un idéal qui se retourne contre lui-même."

Écrit par : Comment être « conservateur-libéral-socialiste » ? | 03 novembre 2011

mais j'approuve totalement ses réactions et son discours sur le courage et la plainte. Pas mieux.
Écrit par : yann | 03 novembre 2011

Si, Valentin Feldman :

"Je ne résisterai pas à l'envie d'aller humer la terre au lieu de croupir dans la sottise que les types sécrètent comme la rancune de leurs révoltes avortées " (24 février 1940)"

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011

Respects, Monsieur Brighelli, pour cet hommage à Lise.
Mais vous faites en filigrane une analyse accablante du désordre et du désarroi moral de la société, j'espère que vos chiens de garde ne vous accuseront pas de faire le jeu du parti tant honni...
"Les fait sont têtus" disait Lénine, et un autre blaireau d'ajouter :"la vérité est une arme terrible"...
;;;;;;;;;;;;;;;;

Si le blaireau c'est Talleyrand, il disait exactement : Il y a une arme plus terrible que la calomnie, c'est la vérité"
Écrit par : alenc | 03 novembre 2011
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Mwai, je doute que la vérité soit supérieure à la calomnie, je me réfère à cette citation de Dard ou Audiard (pisque vous êtes fort en citations vous allez m'éclairer) : "La connerie est supérieure à l'intelligence, parce qu'elle a pas de limites..."
Y-a de belles illustrations...

Écrit par : zapo | 03 novembre 2011

"Qu’il est hautement improbable qu’une société dans laquelle toute forme de compétitivité a été anéantie puisse conserver les stimulants nécessaires à la faculté de création et au progrès. Davantage d’égalité n’est pas une fin en soi, mais uniquement un moyen. En d’autres termes, la lutte pour davantage d’égalité n’a pas de sens si elle se traduit simplement par l’abaissement des privilégiés, et non pas par l’élévation des défavorisés. L'égalité parfaite est un idéal qui se retourne contre lui-même."
Écrit par : Comment être « conservateur-libéral-socialiste » ? | 03 novembre 2011

En voilà un qui pense comme les escargots bavent. Rien lu, rien médité. Incapable de lier deux notions contraires. Ne connaît même pas le sens des mots qu'il prend pour la nature des choses.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011

Pour un enseignant, en cas de "problème", la personnalité et le comportement du Cde sont essentiels.

Nouvel arrivant, je viens de réduire deux apprentis petites frappes de la ruralité à l'état de mou pour chat. Cela n'aurait JAMAIS pu se produire aussi vite fait bien fait sans l'action d'un Cde humain, responsable et soucieux d'instruction. Je le salue ici.

Encore faut-il raisonner droit quand on a des problèmes. Ce qui signifie réagir tout de suite. Le rôle des "collègues" est alors majeur.

Il y a bien sûr ceux, majoritaires, qui s'en tamponnent le coquillard *. Dans certains établissement, il y en a peut-être trop pour les poursuivre efficacement pour non assistance à personne en danger.

Avoir des conflits avec certains élèves devient un luxe réservé aux sévèrement burné(e)s. Les autres burnent in ou out. C'est selon.

* du majeur pointé, justement

Écrit par : dugong | 03 novembre 2011

"La connerie est supérieure à l'intelligence, parce qu'elle a pas de limites..."

Ce n'est pas le bon angle d'attaque.

Le plus important est le rythme.

Et là, le rythme d'augmentation global ou individuel de la connerie n'a aucune limite supérieure. En revanche, il y en a clairement une au rythme de croissance de l'intelligence.

Si je disparaissais prématurément, j'aimerais qu'on appelle ça le deuxième principe de dugong.

Siouplait.

Écrit par : dugong | 03 novembre 2011

Cela n'aurait JAMAIS pu se produire aussi vite fait bien fait sans l'action d'un Cde humain, responsable et soucieux d'instruction. Je le salue ici.

Écrit par : dugong | 03 novembre 2011

Comme je salue ici l'inspecteur mis en cause dans la note Management pour avoir su comprendre que sa grille compétentielle d'évaluation des PE était inappropriée et envisager de confier à Pascal Dupré des missions de formation. Comme quoi, il suffit parfois de parler haut et clair pour être compris.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011

La presse : "Le président socialiste du conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, a déclaré qu'il était prêt à démissionner de sa fonction si tous les élus du PS déjà condamnés ou mis en examen le faisaient aussi."

Ouf ! Un moment j'ai cru qu'il exigeait qu'on lui offre une concession à vie du château d'If.

Écrit par : dugong | 03 novembre 2011

Mias voyez-vous, cher Francis, un proviseur n'a pas à "convoquer un professeur dans son bureau" ; il a, s'il a des manières et un tant soit peu le sens de la gratitude et celui de son rang, à lui demander s'il ne pourrait pas s'entretenir avec lui, selon ses disponibilités. Il faut toujours respecter les formes et la hiérarchie des fonctions.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011
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Une secrétaire est venue frapper à la porte de la salle où je faisais cours et, après s'être excusée de me déranger, m'a dit :"M. le proviseur vous demande de passer le voir de toute urgence dans son bureau." Je lui ai répondu :"Je viens dès la fin de mon service, à 11h15." et la priai de le lui dire au téléphone qu'elle n'avait pas raccroché, si je me souviens bien. Je dus patienter un quart d'heure dans le bureau de la secrétaire du proviseur après qu'elle lui eut annoncé ma venue.
Et c'était urgent !!!

Quand j'entrai, je vis son visage fermé et son air préoccupé, et compris qu'il avait quelque chose de peu agréable à me dire. Ce fut bien le cas.
N'était-ce pas là une convocation ? Était-ce une charmante invitation à passer bavarder avec lui ?

Ce proviseur considérait qu'un professeur n'est qu'un subordonné envers qui il n'est nullement tenu à la courtoisie.
Cette espèce a sans doute toujours existé, mais elle tendait à s'étendre dans les années 1990, et je crois que cela ne s'arrange pas depuis mon départ en 2000.

Je suis évidemment d'accord avec vous sur le fait qu'un proviseur doit user de courtoisie envers un professeur, quoi qu'il ait à lui dire d'agréable ou de désagréable.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011

Juste un peu de pub pour cette collègue que je regrette et qui, après avoir démissionné continue de travailler, à sa manière, avec les enfants.
http://atelierscreationartistique.blogspot.com/p/ateliers-theatre-et-ecriture_30.html

On peut pas généraliser ça ?

Écrit par : JJosé | 03 novembre 2011

Je suis évidemment d'accord avec vous sur le fait qu'un proviseur doit user de courtoisie envers un professeur, quoi qu'il ait à lui dire d'agréable ou de désagréable.
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011

Non, non Francis Penin ; un proviseur doit user de déférence. Si tant est qu'il a un vrai professeur en face de lui, c'est-à-dire un professeur maître dans la matière qu'il enseigne.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011

Dans ce cadre, il serait naturel que le chef d'établissement exerce à titre provisoire et sans cesser d'appartenir au corps des professeurs, c'est-à-dire puisse reprendre ses fonctions professorales à tout moment. Autrement dit qu'il n'y ait pas de corps des chefs d'établissement.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011
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Il me semble qu'en Allemagne, les chefs d'établissements sont tenus à faire quelques heures d'enseignement.
Ah ! comme j'aurais aimé savoir comment se passaient les heures d'enseignement du proviseur qui sévit dans mon lycée avant 1994 ! Il paraît que "c'était pas triste" dans le collège où il était professeur (certifié) de je ne sais plus quelle discipline avant de devenir principal de collège, puis proviseur (peut-être grâce à des accointances politiques, plutôt qu'à d'hypothétiques qualités d'enseignant). Il était chahuté par des sixièmes, ai-je entendu dire. Cela avait un parfum de vérité. Je pouvais aisément imaginer cela de par le physique et la voix (faible et détimbrée) qu'il avait. Un professeur qui n'a pas une voix en bonne santé ne peut pas enseigner de nos jours. Il ne peut être que chahuté [ je cherche désespérément un autre participe passé que "chahuté" qui ne me revient pas. ;-) ].
Même en 1953, j'ai eu un bon professeur de sciences physiques avec une classe de six élèves, et il se plaignait du bavardage incessant d'un de mes camarades qui s'ennuyait à mourir pendant ces cours qui me passionnaient, avançant que sa voix était fatiguée - ce dont se moquait l'élève bavard. (Je n'ai jamais compris que ce professeur n'ait pas imposé à l'élève de prendre une place isolée des cinq autres élèves.) Dans la classe de quatrième où j'étais, seuls six élèves avaient ce cours de sciences physiques, et tous les autres - 25 environ - commençaient l'allemand comme deuxième langue vivante.
Ce professeur n'avait pas appris à se servir de sa voix. C'est toujours comme cela actuellement.
Christophe Sibille (s'il sait chanter et si sa voix a été travaillée comme celle d'un chanteur classique) et moi pourrions donner des cours d'élocution aux débutants. Il faut arriver à ne pas peiner à parler de manière distincte et audible. Cela ne s'improvise pas. Si je n'avais pas appris le chant classique, je n'aurais pas été, sur ce point, plus performant que mes collègues.
Il serait bon, en effet, que les chefs d'établissements fussent des collègues comme les autres, mais avec une décharge de service de 66, 6 % (6 heures d'enseignement au lieu de 18).

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011

AFP : "Un astéroïde de la taille d'un porte-avion va frôler la Terre mardi"

M...e ! encore raté !

Écrit par : dugong | 03 novembre 2011

" Pourtant, si je me souviens bien des reportages diffusés à la télévision consécutivement au suicide de Lise, il s'agit en l'occurence d'un lycée tout à fait ordinaire, oh pas un lycée d'élite, certes, mais à priori pas non plus un lycée particulièrement difficile" Alain

Je m'y colle à nouveau sur le sujet, même si le contenu de ce billet avait déjà été évoqué par moi le lendemain des "événements". Je m'évertue à répéter ce que JP Brighelli a très bien écrit ici, à savoir que les élèves qui ont manifesté avec des ballons blancs et ont déposé des fleurs et autres nunucheries en l'honneur de Lise Bonnafous étaient, pour certains d'authentiques enfoirés, qui pleurent des larmes de crocodile alors qu'ils passent leur année à faire ch les profs.
Alors, certes, tout le monde ne se suicide pas, et surtout pas en public, mais ce ne sont pas les 16000 suppressions de postes qui ont poussé notre collègue à accomplir ce geste, mais bien ce qui se vit dans ce lycée !
Alain, j'ai cité ce fragment de vous ci-dessus pour y répondre : j'ai enseigné 5 ans à Jean Moulin.n La première année, j'ai échappé aux 2ndes 19, car on m'avait "donné" les 18. OUF ! En effet, les 19 ont jeté par la fenêtre plusieurs chaises (du 3e étage, si je me souviens bien), ce qui expliquait du coup le bruit au-dessus de ma classe. Un mois après, une voiture défonçait le portail bis du lycée, avec 2 connards à bord, qui venaient en découdre avec un élève du lycée au sujet d'une soeur, une copine (que sais-je), à qui on avait manqué de respect.
Vous en voulez d'autres ?

J'ai quitté ce bordel lorsqu'un poste s'est ouvert au lycée de centre ville où j'exerce et finis ma carrière depuis 9 ans. J'ai connu Lise Bonnafous pendant un an, je ne me souviens de rien de particulier la concernant, mais je n'en démords pas : il ne faut incriminer ni l'administration, ni le Ministère, mais bien des voyous et leurs parents qui les laissent être ce qu'ils sont !

Si j'avais été le père, ou la famille proche, je n'aurais pas interdit une manifestation, c'est impossible, mais j'aurais refusé de cautionner un rassemblement dans lequel se serait trouvé le moindre élève ou le moindre parent. Que des profs !

Écrit par : c.charbonnel | 03 novembre 2011

Mais, vous voyez, Julien, si vous lisez ce message, il est rare que je dise du bien d'une personne de ma hiérarchie, parce qu'on ne parle pas davantage de ces personnes que des trains qui partent et arrivent à l'heure, ni des excellents professeurs. Tout au plus dira-t-on qu'ils ne font que leur travail... si l'on ne va pas jusqu'à dire qu'il n'en existe pas ! :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011

Eh bien, vous voyez quand vous voulez ;-)
Sérieusement je reproche à ce blog la même chose que je reproche aux médias: on ne vous parle que de ce qui ne va pas (et je commence à croire aux effets contraires: plus on enfonce le clou et moins les gens ont envie d'écouter - si Cassandre s'en était rendu compte, on l'aurait peut-être écoutée, justement...) et pas un mot sur ce qui va, rien !

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

Que voulez-vous ? Ce n'est pas à l'école de Coluche qu'on va forcer le respect des élèves pour leurs enseignants et pour l'apprentissage des savoirs en général !

Écrit par : iPidiblue et les enfoirés ! | 03 novembre 2011

On peut pas généraliser ça ?
Écrit par : JJosé | 03 novembre 2011

Encore faut-il en avoir le courage. Je suis effaré de voir, en particulier parmi mes anciens camarades, la quantité de profs capables d'endurer les pires choses parce qu'ils ont encore plus peur de ne plus faire parti de l'EN ! Est-ce que la sécurité de l'emploi vaut vraiment le coup de sacrifier sa santé mentale ?

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

Que voulez-vous ? Ce n'est pas à l'école de Coluche qu'on va forcer le respect des élèves pour leurs enseignants et pour l'apprentissage des savoirs en général !
Écrit par : iPidiblue et les enfoirés ! | 03 novembre 2011

Faites gaffe iPidi: vous êtes sur la mauvaise pente ! D'ici peu, dickens ou Camus vous poursuivrons pour plagiat...

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

Après 4 ou 5 messages intercalés, j'ajoute qu'effectivement la scène a été filmée par quelques charmants bambins qui devaient, je suppose, effectuer un TP pour le club photo du lycée. Rioen de bien méchant, je vous l'assure. Ils se sont approprié les savoirs de manière inductive.

Écrit par : c.charbonnel | 03 novembre 2011

J'ai quitté ce bordel [...] mais je n'en démords pas : il ne faut incriminer ni l'administration, ni le Ministère, mais bien des voyous et leurs parents qui les laissent être ce qu'ils sont !
Écrit par : c.charbonnel | 03 novembre

N'est-ce pas la responsabilité de l'administration et du Ministère si l'on trouve dans les classes des lycées des jeunes gens qui n'ont rien à y faire ?

Écrit par : TotoWeininger | 03 novembre 2011

Non, non Francis Penin ; un proviseur doit user de déférence. Si tant est qu'il a un vrai professeur en face de lui, c'est-à-dire un professeur maître dans la matière qu'il enseigne.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011
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Figurez-vous que je lui ai dit que les élèves de la classe de première dont il me parlait étaient des cancres et que j'étais un excellent professeur. Il a ouvert des yeux comme des soucoupes. S'il m'avait répondu que je me vantais outrageusement, je lui aurais dit :"Allez voir les trois derniers rapports d'inspection dans mon dossier ! Si vous aviez pris la peine de les lire, vous ne seriez pas étonné. Je ne comprends d'ailleurs pas que ma réputation dans le lycée ne soit pas connue de vous au bout de deux ans !"
Seule ma timidité maladive m'interdit de publier ici les trois derniers rapports d'inspection de ma carrière.

(Pourquoi seulement les trois derniers ? Parce que les inspecteurs précédents n'avaient pas pris la mesure de mon talent de professeur, même s'ils en soulignaient certains aspects. L'un d'eux, par exemple, écrivit au cours de ma deuxième année d'enseignement - je n'étais que maître auxiliaire auto-formé - la phrase suivante :"Monsieur Pénin [il mit cet accent aigu à tort] enseigne de façon ordonnée, à un rythme très convenable. Il possède une bonne élocution et fait des efforts très louables pour faire participer la classe à son cours de physique."
Bon, il est vrai qu'il me restait des progrès à faire au bout de moins de deux ans d'enseignement sans avoir eu la moindre formation professsionnelle, mais je pense que j'avais quelques atouts au départ.)

Quand je suis venu sur ce blog, il y a déjà plusieurs années, je ne m'attendais pas à en venir à faire de pareilles confidences. Mais comme je n'ai ici que des amis (qu'ils se bornent à lire sans intervenir ou qu'ils s'expriment), je n'éprouve aucune gêne à le faire. Il est vrai que j'agace certaines personnes, mais c'est très involontairement.
Bonne soirée à vous tous.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011

Une autre, sur J Moulin : j'avais une seconde à profil SES.
Il se trouve que j'ai eu mon portrait dans le Midi Libre au sujet d'un échange Américains/Français dont ma fille faisait partie. Un élève ayant vu la photo et m'ayant reconnu m'a dit le lendemain :
"Vous aviez une Américaine chez vous ?
-Oui
-De quel âge ?
- Environ 14 ans
- Elle était bonne ?

Je le jure !
Je ne raconte pas ce que j'ai fait après cette plaisante gaudriole, Josette est peut-être en train de lire ce blog :-)))

Écrit par : c.charbonnel | 03 novembre 2011

N'est-ce pas la responsabilité de l'administration et du Ministère si l'on trouve dans les classes des lycées des jeunes gens qui n'ont rien à y faire ?

Écrit par : TotoWeininger | 03 novembre 2011

Evidemment non. C'est un choix de société qui remonte à bien des décennies, qui a été approuvé par tous les gouvernements qui se sont succédé.

Écrit par : c.charbonnel | 03 novembre 2011

Tiens, je m'en va relire le médecin de campagne. Ca rappellera les duretés d'une époque révolue.

Il en est des profs comme des médecins généralistes: autrefois notables respectés, aujourd'hui prestataires de services. La dureté du métier "à l'ancienne" d'un généraliste d'autrefois était compensée, en partie, par une considération certaine et un respect évident.

Sisyphe, fils de.

Écrit par : sisyphe | 03 novembre 2011

N'est-ce pas la responsabilité de l'administration et du Ministère si l'on trouve dans les classes des lycées des jeunes gens qui n'ont rien à y faire ?
Écrit par : TotoWeininger | 03 novembre 2011
Evidemment non. C'est un choix de société qui remonte à bien des décennies, qui a été approuvé par tous les gouvernements qui se sont succédé.
Écrit par : c.charbonnel | 03 novembre 2011

Je ne parlais pas seulement du ministre actuel ni de celui de l'avant-veille et encore moins de la seule administration de l'établissement, figurez-vous.

"Choix de société" est une expression vaseuse. C'est une politique qui a transformé les établissements scolaires en bordels.

Écrit par : TotoWeininger | 03 novembre 2011

Sisyphe, fils de.
Écrit par : sisyphe | 03 novembre 2011

Fils de quoi ?

Écrit par : TotoWeininger | 03 novembre 2011

Sisyphe, fils de.
Écrit par : sisyphe | 03 novembre 2011
Fils de quoi ?
Écrit par : TotoWeininger | 03 novembre 2011

Fils d’Éole, où avais-je la tête !

Écrit par : TotoWeininger | 03 novembre 2011

Alain, j'ai cité ce fragment de vous ci-dessus pour y répondre : j'ai enseigné 5 ans à Jean Moulin.n La première année, j'ai échappé aux 2ndes 19, car on m'avait "donné" les 18. OUF ! En effet, les 19 ont jeté par la fenêtre plusieurs chaises (du 3e étage, si je me souviens bien), ce qui expliquait du coup le bruit au-dessus de ma classe. Un mois après, une voiture défonçait le portail bis du lycée, avec 2 connards à bord, qui venaient en découdre avec un élève du lycée au sujet d'une soeur, une copine (que sais-je), à qui on avait manqué de respect.
Vous en voulez d'autres ?

J'ai quitté ce bordel lorsqu'un poste s'est ouvert au lycée de centre ville où j'exerce et finis ma carrière depuis 9 ans. J'ai connu Lise Bonnafous pendant un an, je ne me souviens de rien de particulier la concernant, mais je n'en démords pas : il ne faut incriminer ni l'administration, ni le Ministère, mais bien des voyous et leurs parents qui les laissent être ce qu'ils sont !

Si j'avais été le père, ou la famille proche, je n'aurais pas interdit une manifestation, c'est impossible, mais j'aurais refusé de cautionner un rassemblement dans lequel se serait trouvé le moindre élève ou le moindre parent. Que des profs !

Écrit par : c.charbonnel | 03 novembre 2011

Oui, en effet, comme disait un ancien principal, il y a lycée et lycée. Les différences entre deux établissements de même type sont parfois criantes.

Écrit par : alain | 03 novembre 2011

"Choix de société" est une expression vaseuse. C'est une politique qui a transformé les établissements scolaires en bordels.

Écrit par : TotoWeininger | 03 novembre 2011
Sauf si l'on considère que les choix de société induisent une politique.

Mais je ne tiens pas à polémiquer sur ce sujet. Ni sur aucun autre d'ailleurs. Je garde mes expressions "vaseuses" pour moi.

Écrit par : c.charbonnel | 03 novembre 2011

fils de généraliste, ô andouille!

Où avais-tu la tête, Toto?!

;!!

Écrit par : sisyphe | 03 novembre 2011

"Choix de société" est une expression vaseuse. C'est une politique qui a transformé les établissements scolaires en bordels.
Écrit par : TotoWeininger | 03 novembre 2011
Sauf si l'on considère que les choix de société induisent une politique.
Mais je ne tiens pas à polémiquer sur ce sujet. Ni sur aucun autre d'ailleurs. Je garde mes expressions "vaseuses" pour moi.
Écrit par : c.charbonnel | 03 novembre 2011

Aucune animosité de ma part.

Mais d'un simple point de vue tactique, et pour échapper au défaitisme ambiant : Une politique, on peut la décrire avec précision, on peut la comprendre, prévoir ses prochains actes et donc la combattre ou au moins se protéger de ses principales nuisances.

Mais que voulez-vous faire contre un "choix de société" ?

Écrit par : TotoWeininger | 03 novembre 2011

Il en est des profs comme des médecins généralistes: autrefois notables respectés, aujourd'hui prestataires de services. La dureté du métier "à l'ancienne" d'un généraliste d'autrefois était compensée, en partie, par une considération certaine et un respect évident.

Sisyphe, fils de.

Écrit par : sisyphe | 03 novembre 2011

Franchement, ça dépend où: en ville, sûrement, mais à la campagne c'est encore un peu le cas - parfois même un peu trop...

Julien, fils de itou.

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

N'est-ce pas la responsabilité de l'administration et du Ministère si l'on trouve dans les classes des lycées des jeunes gens qui n'ont rien à y faire ?
Écrit par : TotoWeininger | 03 novembre 2011

Le problème, TotoWeininger, est de montrer à ces jeunes qu'ils y ont quelque chose à faire. Et sans leur demander leur avis. Et c'est possible. Mais alors, il faut enseigner, pour de bon.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011

Le problème, TotoWeininger, est de montrer à ces jeunes qu'ils y ont quelque chose à faire. Et sans leur demander leur avis. Et c'est possible. Mais alors, il faut enseigner, pour de bon.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011

Là, je préfère !

Quant à ma réponse, TWeininger, veuillez excuser son côté épidermique, mais il est tellement de rigueur de se faire incendier ici à la moindre remarque, que j'ai conservé quelque susceptibilité, parfois excessive.
Mes démêlés avec Pendariès au sujet justement de Béziers, du Sud en général m'ont rendu fort échaudé.

Je comprends ce que vou écrivez au sujet d'un éventuel combat contre ce qui nous accable.
Mais je persiste à croire qu'en matière d'éducation/enseignement, c'est tout autre chose qu'en matière économique.
Autant je suis sûr qu'il y a une guerre féroce qui est menée par les financiers contre nous et nos gouvernements, autant je pense sincèrement que dans le domaine de l'enseignement, c'est toute une société qui se fourvoie.
Vous êtes prof ? Vous devez savoir comment sont les praents, non ?
Vous êtes citoyen ? Vous voyez ce que l'on exige de nous et, comme le dit Souchon :"Comme on nous parle !"

Tout le monde croit bien faire. J'ai encore en mémoire telle bibliothécaire, au demeurant fort cultivée car lectrice multirécidiviste et longuement scolarisée, mais qui soutenait qu'il fallait faire lire aux enfants (id les lycéens), des "choses actuelles". Des auteurs en vie. Et commença la liste des Gavalda, des Musso, etc.
J'ai aussi en mémoire la quantité de gens (parents, non parents, anciens parents), qui évoquent le fait qu'il faut "qu'ils s'expriment"... enfin, toutes ces billevesées qui alimentent ce blog.

Pour conclure, je pense qu'il n'y a pas complot, mais bien idées fausses, lâchetés, priorité donnée aux intérêts particuliers.

Écrit par : c.charbonnel | 03 novembre 2011

En voilà un qui pense comme les escargots bavent. Rien lu, rien médité. Incapable de lier deux notions contraires. Ne connaît même pas le sens des mots qu'il prend pour la nature des choses.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011

Rien lu, rien médité ? C'est un peu fort.

http://cscs.umich.edu/~crshalizi/notebooks/kolakowski.html

Écrit par : Comment être « conservateur-libéral-socialiste » ? | 03 novembre 2011

Est-ce que la sécurité de l'emploi vaut vraiment le coup de sacrifier sa santé mentale ?

Écrit par : Julien | 03 novembre 2011
---
Non ! Malgré la difficulté de trouver un autre emploi (dans le privé) il faut préserver sa santé mentale.

Un de mes jeunes collègues a démissionné récemment, après plusieurs années à mi-traitement entrecoupées de tentatives avortées de reprendre le travail, mais il s'est heurté à l'hostilité du proviseur, d'un chef de travaux, et de collègues d'une veulerie incroyable qui ne cherchent qu'à plaire au proviseur par des courbettes serviles lamentables. Seuls deux ou trois de ses collègues l'ont soutenu.

Mais comme il est (ou plutôt "était") professeur certifié de génie électrique et que ses connaissances pratiques sont pointues et étendues, il a enfin trouvé un emploi qui lui rapportera (au départ) peu ou prou son salaire (à taux plein) lors de son départ de l'EN.

Pour les professeurs d'enseignement général, ce doit être beaucoup plus difficile, je le crains pour eux.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011

"J'ai encore en mémoire telle bibliothécaire, au demeurant fort cultivée car lectrice multirécidiviste et longuement scolarisée, mais qui soutenait qu'il fallait faire lire aux enfants (id les lycéens), des "choses actuelles". Des auteurs en vie."

Écrit par : c.charbonnel | 03 novembre 2011

C'est un défaut assez consubstantiel aux documentalistes !! Ca relève de l'ontologie !!! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 03 novembre 2011

Françoise, Sonny Rollins, sur Mezzo !! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 03 novembre 2011

Le problème, TotoWeininger, est de montrer à ces jeunes qu'ils y ont quelque chose à faire. Et sans leur demander leur avis. Et c'est possible. Mais alors, il faut enseigner, pour de bon.

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011
---
Peut-être en lettres modernes un élève motivé peut-il trouver une certaine utilité à écouter attentivement un professeur enseignant cette discipline, même s'il est extrêmement faible. Il faut un talent considérable au professeur pour réaliser cet exploit - car c'en est un.
Mais en sciences, un élève largué qui est passé de classe en classe sans redoubler malgré sa faiblesse ne peut rien tirer du cours du meilleur professeur du monde.
Il m'est ainsi arrivé d'avoir de tels élèves vraiment faibles. Certains essayaient de suivre avec sérieux, sans parvenir à la moyenne, mais en améliorant un tout petit peu leurs résultats (disons charitablement qu'ils limitaient les dégâts, mais je les y aidais de tout cœur car ils me respectaient et m'étaient reconnaissants).
D'autres n'essayaient pas, mais tentaient de m'embêter (il fallait bien passer le temps). De grands imbéciles de vingt et un ans. J'ai mis le holà, et ils m'ont fichu la paix, attendant que ça se passe...
A l'impossible nul n'est tenu, même le meilleur professeur du monde (ce que je ne suis peut-être pas, ce qui rend la tâche encore plus impossible qu'impossible, comme la lessive qui lave plus blanc que blanc). ;-(((

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011

Pas mieux. Je me méfie énormément de ce que JPB tente de faire; c'est à dire glorifier, en arrondissant les bords, cette personne pour en faire un symbole.
Vous m'excuserez, mais quand on est parfaitement sain de corps et d'esprit, on ne s'immole pas
Écrit par : Julien | 03 novembre 2011

Quand on est sain d'esprit, est-on prof, a fortiori dans les circonstances actuelles ?

Écrit par : Jeremy | 03 novembre 2011

Françoise, Sonny Rollins, sur Mezzo !! ;-))
Écrit par : Christophe Sibille | 03 novembre 2011


With strings !
Je le préfère comme ça :
http://www.youtube.com/watch?v=n1FBKxFHAxI
Ou encore comme ça, with bagpipes !
http://www.youtube.com/watch?v=Ok3gbeNyEQ8

Écrit par : FGuichard | 03 novembre 2011

Écrit par : Comment être « conservateur-libéral-socialiste » ? | 03 novembre 2011

Voulez-vous exprimer cela in "french langage ?

Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011

Écrit par : Comment être « conservateur-libéral-socialiste » ? | 03 novembre 2011

Voulez-vous exprimer cela in "french langage ?
Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011

c'est un oxymoron, en somme -- et en grec.

Écrit par : FGuichard | 03 novembre 2011

La "proviseuze" laissa entendre - paraît-il - que ce professeur portait des tenues vestimentaires affriolantes et que là se trouverait l'explication de cette agression.
En somme, la faute de cette agression revient à la personne agressée !
C'est le monde à l'envers. :-(
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011

C'est surtout l'illustration de la lâcheté via la culture de l'excuse dont nous savons qu'elle opère encore largement. Il n'existe ni volonté réelle à la base ni moyens efficaces au sommet pour remettre les pendules à l'heure. Il faudrait, pour cela et avant tout, accepter d'être vraiment méchants. Oublions !
Sur quelle crédibilité, sur quelle légitimité peuvent reposer la discipline, l'exigence, le respect, la rigueur, quand les contenus des enseignements sont de plus en plus flottants, voire inconsistants ? Et quelle consistance les décisionnaires pourraient-ils donc réintroduire dans le système scolaire quand eux-mêmes en sont réduits à pratiquer des politiques à la petite semaine habillées de mots creux et de concepts tarte à la crème ? Il me semble qu'en vidant les disciplines de leur contenu on a également relâché sur la discipline tout court. Un professeur ravalé au rang d'animateur de séquences et d'assistant social n'est plus qu'un torche-misère. C'est un déclassé qui n'inspire plus rien de transcendant. Au mieux une certaine sympathie. Le respect, certainement pas, du moins pas chez ceux pour qui toute relation se décline en rapport de force. Les crapules boutonneuses qui pourrissent la vie de tout le monde savent que l'institution est un ventre creux affligé de colique, à l'instar de la société tout entière.

Écrit par : Magister | 03 novembre 2011

L'une se fait brûler, quand les autres flambent et ont les pieds au chaud :
http://www.educpros.fr/detail-article/h/23ce677ba8/a/inspecteurs-de-lacademie-de-paris-fin-des-petites-nominations-entre-amis-politiques.html

Écrit par : FGuichard | 03 novembre 2011

En voilà un qui pense comme les escargots bavent. Rien lu, rien médité. Incapable de lier deux notions contraires. Ne connaît même pas le sens des mots qu'il prend pour la nature des choses.
Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011
Voulez-vous exprimer cela in "french langage ?
Écrit par : Guy Morel | 03 novembre 2011
C'est "French language" qu'il faut écrire pour ne pas passer pour un cuistre. Quand on ne sait pas l'anglais, il est prudent d'en rester au français. En ce qui concerne le stal de service c'est râpé, sa réputation est faite. Sa Suffisance ne craint pas le ridicule, lequel ne tue pas. Sinon, Momo mangerait depuis belle lurette les colchiques par la racine.

Écrit par : Cadichon | 04 novembre 2011

Quand on est sain d'esprit, est-on prof, a fortiori dans les circonstances actuelles ?
Écrit par : Jeremy | 03 novembre 2011

Oh, quelles que soient les circonstances, je dirais: ma grand-mère qui a été pionne dans les années 40 - et pensait à l'époque faire enseignante - trouvait déjà que les profs étaient... particuliers (on dira). D'ailleurs, l'expérience la dissuada de continuer dans cette voie (et vu ce qu'elle m'a raconté; je rigole intérieurement quand je lis Francis nous parler de la dégradation du comportement des élèves... et je peux affirmer que les petites frappes d'aujourd'hui n'ont pas grand chose à envier à leurs aînés...)
Bref, ça mérite réflexion...

Écrit par : Julien | 04 novembre 2011

Mais en sciences, un élève largué qui est passé de classe en classe sans redoubler malgré sa faiblesse ne peut rien tirer du cours du meilleur professeur du monde.
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 novembre 2011

Si: reprendre tout depuis le début ! Ce qui est infaisable dans le cadre d'une classe et si l'on veut suivre les programmes, je vous l'accorde.
C'est pourtant ce que je fais en permanence en soutien scolaire: refaire ce qui a été fait en collège, mais qui n'a pas été acquis.

Écrit par : Julien | 04 novembre 2011

"With strings !"

Écrit par : FGuichard | 03 novembre 2011

Oui, la première partie de l'émission était fabuleuse, (le concert avec son quintet), mais je trouve ce concerto complètement raté, et très gonflant... ... :-((((

Écrit par : Christophe Sibille | 04 novembre 2011

"Que des profs !" c.charbonnel

C'est encore trop.

Écrit par : dugong | 04 novembre 2011

Lu dans le jus pédagol du jour :

"Peut-on apprendre l'orthographe autrement ? C'est le pari du petit livre de Dominique Senore. Un ouvrage doublement intelligent puisqu'il amène à revoir l'enseignement de l'orthographe et qu'il nous y invite à travers une démarche réflexive, tout en allers et retours."

www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2011/11/04112011Accueil.aspx

Voilà un enfant * de Meiriol qui a beaucoup réflexivé de l'extérieur. Voyez le pédigrée du monsieur :

www.esf-editeur.fr/auteur/386/senore-dominique.html

philohorsclasse.free.fr/spip.php?article17

* légitime ?

Écrit par : dugong | 04 novembre 2011

Le monsieur a été "Directeur de Cabinet de l'IUFM de LYON"

Un poste dont il était seul à avoir la clé. A la disposition du Maître ?

Écrit par : dugong | 04 novembre 2011

Du moment que ce n'était pas un "sans papier"!!! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 04 novembre 2011

C'est "French language" qu'il faut écrire pour ne pas passer pour un cuistre. Quand on ne sait pas l'anglais, il est prudent d'en rester au français. En ce qui concerne le stal de service c'est râpé, sa réputation est faite. Sa Suffisance ne craint pas le ridicule, lequel ne tue pas. Sinon, Momo mangerait depuis belle lurette les colchiques par la racine.
Écrit par : Cadichon | 04 novembre 2011

Elle est vraiment très sotte. Et vulgaire en plus.

Écrit par : Guy Morel | 04 novembre 2011

« Elle est vraiment très sotte. Et vulgaire en plus.
Écrit par : Guy Morel »

On va l'envoyer en Grèce pour se perfectionner en libéralisme ;))

Écrit par : keskelekon | 04 novembre 2011

@ JACK LE CRACK
"On pourrait imaginer une Ecole nationale supérieure de formation des maîtres, à l’image de l’ENA ou de l’Ecole nationale de la magistrature."

Écrit par : Guy Morel | 04 novembre 2011

"Pour la droite, l'école est un fardeau et une charge"

Quel Boulet ! Pour l'école, c'est Jack Lang qui est un fardeau et une charge.

Écrit par : TotoWeininger | 04 novembre 2011

"Dans son livre "Mots et maux de l'école", le cher­cheur Francis Vergne révèle les dan­gers qui se cachent der­rière le jar­gon péda­go­gique en vogue chez les politiques."

www.vousnousils.fr/2011/11/02/les-gros-maux-de-leducation-515867

Bien sur, il n'y a que les politiques pour jargonner sur l'école ...

Dans ce bouquin que je n'achèterai évidemment pas, y a-t-il une entrée au mot "pédagogie" ?

à GM : il faudra peut-être vérifier qu'il n'y a pas eu pompage de "matière" ...

Écrit par : dugong | 04 novembre 2011

Merci Monsieur Brighelli .
Merci pour Lise.

Écrit par : michèle | 04 novembre 2011

Voilà un enfant * de Meiriol qui a beaucoup réflexivé de l'extérieur. Voyez le pédigrée du monsieur :

Dominique Sénore a débuté sa carrière dans l'Education nationale comme professeur de français langue étrangère en Louisiane et l'a poursuivie dans différentes structures de l'adaptation et l'intégration scolaires.

Écrit par : dugong | 04 novembre 2011

En tout cas, pas question de CAPES ni encore moins d'agreg. Encore un habile qui comme Meirieu a su se mettre en scène et faire quelque chose avec rien!

Écrit par : JL | 04 novembre 2011

Sur quelle crédibilité, sur quelle légitimité peuvent reposer la discipline, l'exigence, le respect, la rigueur, quand les contenus des enseignements sont de plus en plus flottants, voire inconsistants ?

Écrit par : Magister | 03 novembre 2011

Eh oui, et c'est bien le cas du français et du latin en collège, deux matières sinistrées par la faute des séquences. Je précise que je parle du collège, et non du lycée, où le terme de "séquences" recouvre n'importe quel élément ou ensemble d'éléments du programme. Car la "séquence" canonique, la vraie, la pure, la dure, celle qui a été inventée par les pédagos et imposée aux enseignants par leurs affidés a pour fin d'exploser la cervelle des élèves et de rendre impossible toute acquisition de connaissance précise et méthodique.

Écrit par : JL | 04 novembre 2011

"Elle est vraiment très sotte. Et vulgaire en plus."

Écrit par : Guy Morel | 04 novembre 2011

Après Jean-Paul, c'est Guy qui nous sort des scoops !!! :-))))

Écrit par : Christophe Sibille | 04 novembre 2011

"Un conseil des ministres exceptionnel est envisagé, lundi à 10 h, pour acter les mesures du nouveau plan d’austérité annoncé la semaine dernière à la télévision par Nicolas Sarkozy."

C'est le Figaro qui le dit. En l’occurrence c'est donc de l'info de première bourre.

Planquez vos miches !

Il ne suffira pas de s'indigner.

Écrit par : dugong | 04 novembre 2011

www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/04/un-an-et-demi-apres-les-astronautes-de-mars-500-sortent-de-leur-capsule_1598867_3244.html#ens_id=1598848

Ils avaient des capotes, j'espère.

Combien à l'entrée ? Combien à la sortie ?

On veut des chiffres !

Écrit par : dugong | 04 novembre 2011

Combien est-on à la partouze ce soir ?

http://q.liberation.fr/photo/346998/?modified_at=1320401792&ratio_x=23&ratio_y=13&width=460

Elle sait pouvoir compter sur ses doigts, ce qui n'a vraiment pas l'air de soulever quoi que ce soit chez ses partenaires.

En tout cas, pas l'enthousiasme.

parce que pour le reste, va savoir

Écrit par : dugong | 04 novembre 2011

Pourquoi Dugong y a encore des courageux qui veulent voter Sarkozy en avril-mai prochain sur Bonnet d'âne ? Et pourquoi pas UMP pendant que vous y êtes ?,

Écrit par : iPidiblue et les enfoirés ! | 04 novembre 2011

A moins d'être coprophage ... mais après tout tous les vices sont dans la nature des enseignants !

Écrit par : iPidiblue et les enfoirés ! | 04 novembre 2011

"Pourquoi Dugong y a encore des courageux qui veulent voter Sarkozy en avril-mai prochain sur Bonnet d'âne ?" iPidiblue

Je ne sais combien. La psychiatrie n'est pas une science prédictive.

De là à croire qu'on va tous envoyer la connasse au perchoir, il y a une marge mais la gauche molle l'a déjà franchie à grande foulée.

Aura-t-elle une déconne venue ?

Écrit par : dugong | 04 novembre 2011

La fille de La Rochelle ...


Ah ! la feuille s'envole, s'envole
Ah ! la feuille s'envole au vent !

Sont les filles de la Rochelle
Ont armé un bâtiment
Pour aller faire la course
Dedans les îles du Levant.

La grande vergue est en ivoire
Les poulies en diamant
La grande voile est en dentelle
La misaine en satin blanc.

Les cordages du navire
Sont des fils d'or et d'argent
Et la coque est en bois rouge
Travaillé fort proprement.

L'équipage du navire
C'est toutes des filles de quinze ans
Le capitaine qui les commande
Est le roi des bons enfants.

Hier faisant sa promenade
Dessus le gaillard d'avant
Aperçut une brunette
Qui pleurait dans les haubans.

Qu'avez-vous, jeune brunette
Qu'avez-vous à pleurer tant ?
Avez vous perdu père et mère
Où quelqu'un de vos parents.

J'ai perdu la rose blanche
Qui s'en fut la voile au vent
Elle est partie vent arrière
Reviendra-z-en louvoyant.

Écrit par : iPidiblue et la fille de La Rochelle | 04 novembre 2011

Il y a la version trash :


Sont les filles de La Rochelle
Ont armé un bâtiment {x2}
Elles ont la cuisse légère
Et la fesse à l'avenant

{Refrain:}
Ah, la feuille s'envole, s'envole
Ah, la feuille s'envole au vent

Sont parties aux Amériques
Un matin, la voile au vent {x2}
Ont choisi pour capitaine
Une fille de quinze ans

{au Refrain}

Nous n'avons pas besoin d'hommes
Disaient-elles à tout venant {x2}
Mais au bout de six semaines
Elles avaient le cul brûlant

{au Refrain}

Un beau soir, une frégate
Apparut sur l'océan {x2}
Pleine de jolis pirates
De beaux gars appétissants

{au Refrain}

Elles allèrent à l'abordage
À coups d' sabre et à coups d' dents {x2}
Elles y prirent l'avantage
Et s' ramenèrent des galants

{au Refrain}

Et sous la lune jolie
Étendues sans vêtements {x2}
Elles ont écarté les cuisses
Toutes sur le gaillard d'avant

{au Refrain}

Ont baisé à perdre haleine
Jusqu'au clair soleil levant {x2}
Et c'était la capitaine
Qui menait le mouvement

{au Refrain}

Le lendemain, le beau navire
Repartit vers le couchant {x2}
Et les filles de La Rochelle
Le cul frais, allaient chantant

{au Refrain}

"J'ai perdu mon pucelage
Au milieu de l'océan {x2}
Il est parti vent arrière
Reviendra z'en louvoyant"

{au Refrain}

Écrit par : iPidiblue et la fille de La Rochelle | 04 novembre 2011

Lu sur vousnousils :

""La Dgesco n'est pas un ser­vice sta­tis­tique et ne béné­fi­cie donc pas de l'indépendance vis-à-vis du minis­tère dont jouissent léga­le­ment les ser­vices sta­tis­tiques ministériels".
Ce sont les pro­pos du col­lec­tif Interstat, regrou­pant des syn­di­cats de l'Insee et des Services sta­tis­tiques minis­té­riels, au sujet des enquêtes menées et publiées par le minis­tère de l'Education nationale."

Mettons 3 membres de la dgesco * avec 3 membres de l'insee dans une capsule fermée pendant 500 jours. On leur donne des capotes à volonté.

Combien seront-ils à la sortie ?

Je ramasse dans 10 minutes.


* referens, bien sûr ...

Écrit par : dugong | 04 novembre 2011

La réponse au partage des rapports de force est-ouest se trouve sur Sud-Ouest :

http://dl.free.fr/nHgPEVBat

A voir la tronche de notre mentor, on voir qu'il ne supporte pas la comparaison.

Écrit par : dugong | 04 novembre 2011

les petites frappes d'aujourd'hui n'ont pas grand chose à envier à leurs aînés...)
Bref, ça mérite réflexion...

Écrit par : Julien | 04 novembre 2011

Bien d'accord.
Mais la question ne serait-elle pas plutôt : que trouvent les petites frappes d'aujourd'hui face à elles ? L'autorité de l'institution scolaire (liée au savoir qu'elle dispense), ou bien des prestataires de services et autres GO ?

Écrit par : mihailovich | 04 novembre 2011

"que trouvent les petites frappes d'aujourd'hui face à elles ?"

Le plus souvent, des adjuvants d'adjudants.

Écrit par : dugong | 04 novembre 2011

Mais sans adjudant ....

Écrit par : dugong | 04 novembre 2011

que trouvent les petites frappes d'aujourd'hui face à elles ? L'autorité de l'institution scolaire (liée au savoir qu'elle dispense), ou bien des prestataires de services et autres GO ?
Écrit par : mihailovich | 04 novembre 2011

Je dirais un peu de tout: des ex-adjudants castrés se lamentant sur le bon vieux temps, des bizuts, des jetables, des loufs à l'ouest, des torches humaines (nouvelle tendance), des GO et quelques vieux lascars qui n'ont pas froid aux yeux, à qui on ne la leur fait pas et qui ont des choses à transmettre.

Écrit par : Julien | 04 novembre 2011

Ah et j'oubliais; les pires d'entre-tous: des fonctionnaires ;-) !

Écrit par : Julien | 04 novembre 2011

@ À Doha Chatel rêve l'avenir :

"Les multiples rencontres internationales permettent, selon Luc Chatel, d'imaginer à quoi ressemblera l'école du futur: «Ce ne sera plus le tableau noir, l'estrade et les élèves qui prennent des notes.» Lui imagine plutôt des «amphithéâtres» pour 70 élèves et des petites salles pour un soutien individualisé à 5 ou 6 élèves."
Le Figaro.

Écrit par : Guy Morel | 04 novembre 2011

Elections professionnelles : 4,5 millions d’€ pour Thierry Breton !

Comme quoi, quand on veut claquer du fric (surtout pour rien), on en trouve toujours ;-(

Source : http://www.sundepidf.org/spip.php?article305
Voir aussi : http://www.rue89.com/2011/10/05/education-nationale-le-vote-electronique-rime-avec-panique-224808
et http://www.fsu.fr/Fonction-publique-Vote

Les élections professionnelles se sont déroulées pour l’Éducation nationale du 13 au 20 octobre 2011 ; Sud Éduc obtient un siège en Comité technique ministériel. Mais le fait marquant est l’énorme baisse de la participation qui passe de 60% en 2008 à moins de 40% en 2011 ! Il faut dire que les électeurs de l’Éducation nationale inauguraient le vote électronique.

Les conditions d’organisation se sont révélées désastreuses ; pour Sud Éduc, «Complexité des opérations de vote, difficulté à récupérer son matériel de vote, difficulté d’accès aux plateformes sur internet, incompatibilités et dysfonctionnements informatiques : voter s’est révélé un vrai parcours du combattant, aggravé par l’individualisation, voire l’isolement de l’acte de vote ! De plus, Sud Éduc dénonce le fait de n’avoir eu « aucun moyen de contrôle réel sur l’authenticité du vote ».

Pourtant le ministère n’a pas lésiné sur les moyens financiers : 4,5 millions d’euros passés avec la société de service informatique Atos, soit un coût de 5 euros par électeur ! « Précisons qu’Atos est présidé par Thierry Breton, ancien ministre de l’Économie, ancien PDG de Thomson et de France Télécom, plus connu pour ses talents de cost-killing que de prestations informatiques. Y aurait-il un lien avec ce tarif bien au-dessus du marché ? », c’est la question que se pose le Web magazine Basta ! Si vous ne savez pas ce qu’est un cost-killer, lisez l’article « Après France Télécom, Thierry Breton passe Atos à l’essoreuse » sur Rue89 ; édifiant !

Sud éducation :

Dépose un recours administratif en contestation des résultats auprès du ministre de l’EN .
Soutient les collègues qui, ayant été privé-e-s de leur droit d’élire leurs représentants, déposent des recours.
Demande que les millions d’euros extorqués par le prestataire privé soient reversés au service public.
Exige le maintien des droits syndicaux pour toutes les organisations syndicales, y compris celles qui n’ont pas présenté de listes aux élections professionnelles. [3]

Par ailleurs, la FSU demande au ministre de l’Éducation nationale la création d’une commission d’enquête administrative sur les dysfonctionnements constatés lors des élections.

Le Snalc « privé de la plus grande partie de ses moyens de fonctionnement » puisque absent du CTM ministériel, annonce qu’il déposera un recours pour contester le scrutin du CTM.

Ce qu'il y a de bien avec Sarko Chatel etc., c'est qu'ils sont fidèles en amitié !

Écrit par : FGuichard | 04 novembre 2011

" le ministère n’a pas lésiné sur les moyens financiers : 4,5 millions d’euros passés avec la société de service informatique Atos, soit un coût de 5 euros par électeur ! « Précisons qu’Atos est présidé par Thierry Breton...."

Le ministère a aussi supprimé la subvention du GRIP d'un montant de 15 000 euros, subvention qui servait pour l'essentiel à l'édition de manuels scolaires dont le ministère a reconnu la qualité.
Conclusion : le GRIP s'est trompé : il aurait dû demander à être subventionné à hauteur de 4,5 millions d'euros.

Écrit par : Guy Morel | 04 novembre 2011

Il y avait séance au Conseil Supérieur de l'Education ce jourd'hui au ministère…
Ça commence en général par des déclarations générales…
La FSU a donc commencé par s'auto-congratuler, constatant qu'elle est restée le premier syndicat de l'En…
Puis le SNALC a fait la déclaration suivante :


CSE DU 4 NOVEMBRE 2011 – DECLARATION LIMINAIRE DU SNALC-CSEN
Monsieur le Ministre,
Monsieur le Directeur,
Ma déclaration ne s’adressera pas ce jour uniquement à l’Institution que vous représentez, mais à l’ensemble des représentants de la communauté éducative réunis dans l’enceinte de ce CSE : représentants des personnels, des parents d’élèves, des collectivités locales et des associations complémentaires de l’Education nationale ; organisations lycéennes et étudiantes.
Au-delà du ronron habituel de nos travaux et de nos joutes verbales traditionnelles, il est des faits qui, par leur caractère à la fois exceptionnel et significatif, méritent une attention particulière et une interrogation collective.
Le 14 octobre dernier, Lise Bonnafous, professeur de mathématiques au lycée Jean Moulin de Béziers, décédait des suites de ses brûlures après s’être immolée par le feu dans la cour de son établissement. Lise aurait pu être ma collègue, ou la vôtre. L’enseignante de vos enfants. Votre professeur.
Il y a dix mois, le même acte, perpétué par un jeune vendeur de fruits de Sidi Bouzid, enflammait la Tunisie et amorçait les printemps arabes. Mais aucune révolution n’a suivi le geste à la fois désespéré et pleinement assumé de Lise Bonnafous. Je ne parlerai pas de la réaction désespérément prévisible de l’Institution scolaire présentant Lise Bonnafous comme un professeur en difficulté professionnelle et personnelle. Les professeurs ne le savent que trop bien : pour l’Institution, ils sont toujours seuls responsables des problèmes qu’ils rencontrent. Je ne parlerai pas non plus de la curée lancée par certains médias, déversant sur la place publique rumeurs infondées et fausses informations sur les raisons intimes de son geste. J’essaierai enfin d’oublier ces parents d’élèves interrogés au journal de 20 heures qui se sont offusqués du spectacle offert à leurs enfants, les mêmes peut-être qui soutenaient leur progéniture face à ce professeur jugé trop « exigeant » : cachez ce malaise enseignant que la société ne saurait voir ! Je préfère aussi penser que les rumeurs faisant état de lycéens filmant la scène ou chantant « allumer le feu » ne sont que légendes urbaines. Nous serions sinon en droit de nous demander quel genre de monstres nous produisons, au sein d’une Ecole qui se gargarise pourtant de respect et de citoyenneté.
On ne se suicide pas sur son lieu de travail sans avoir de vraies raisons professionnelles de le faire. Fille de l’Education nationale, Lise Bonnafous défendait une école républicaine de la transmission. Une école où les savoirs seraient au centre, afin d’assurer la promotion de tous. Une école où le professeur pourrait enseigner sans avoir à débattre de ses choix pédagogiques avec des adolescents tout juste sortis de l’enfance. Ce n’est pas le SNALC qui le dit. Ce sont les propos simples et dignes de son père, tenus au lendemain de son décès. J’aurais personnellement préféré ne jamais les entendre. Aucune cause – même pas celle des élèves – ne mérite que l’on mette fin à ses jours. Le cas de Lise n’est pourtant pas isolé – malheureusement. Autant, voire plus de suicides dans l’Education nationale qu’à France Telecom. Les mêmes causes produiraient-elles les mêmes effets ? Introduction de méthodes « managériales », suppressions massives de postes, politique des résultats sans souci de la qualité réelle du service assuré aux usagers, standardisation des procédures à suivre au détriment de l’autonomie et de la qualification des personnels : autant d’évolutions subies par cette entreprise privatisée qui ressemblent étrangement à celles que l’on nous impose aujourd’hui. Avec les mêmes conséquences.
Lise n’était pas « dépressive » - comme l’ont écrit trop rapidement quelques médias mal intentionnés. Lise voulait simplement enseigner. Mais peut-on encore enseigner, dans une société qui ne sait plus vraiment ce qu’elle attend de ses professeurs, et une école qui n’a plus les moyens d’aller où que ce soit ? Dégradation constante des conditions matérielles de travail ; Dénaturation de la mission de transmission des savoirs au profit d’une multitude d’activités prétextes ; Attentes paradoxales des familles ; Complicité ou indifférence des autorités hiérarchiques face au travail de sape de l'autorité des professeurs : toutes causes de la souffrance de trop nombreux professeurs ; toutes raisons qui font fuir les candidats à l'enseignement ; tous éléments qui, cumulés, peuvent conduire à des actes désespérés qui, s'ils restent individuels, expriment l'immense malaise de toute une profession.
Trois semaines après le drame, la vie a repris son cours au lycée Jean Moulin. Comme dans tous les établissements de France. The show must go on. Combien faudra-t-il de Lise Bonnafous pour faire enfin réveiller la communauté éducative, à défaut d’interpeler la société française ? L’indifférence, le repli sur soi, la crainte de la « récupération » ont tué Lise une seconde fois. Parce que nous, enseignants, ne sommes même plus capables de nous indigner, nous sommes nos premiers ennemis.
Le SNALC ne demandera pas la mise en place d’une énième commission sur les conditions de travail : il ne sait que trop bien ce qu’il advint du Grand débat sur l’Ecole ou des Etats généraux de la sécurité. Mais au-delà des clivages idéologiques ou partisans, le SNALC invite ce jour les membres du CSE réunis à observer une minute de silence à la mémoire de Lise Bonnafous.
Pour le SNALC-CSEN
Claire MAZERON

S'ensuivit un silence d'une grande raideur. Un silence stupéfié.

Et, plus tard, des félicitations embarrassées à Claire M***, seule à avoir pensé à rappeler le décès de Lise… Félicitations de ses confrères syndicalistes, et de l'administration — en l'occurrence J-M. Blanquer, parfait dans tous les rôles…

De votre correspondant petite souris au ministère…
JPB

Écrit par : brighelli | 04 novembre 2011

"Mais au-delà des clivages idéologiques ou partisans, le SNALC invite ce jour les membres du CSE réunis à observer une minute de silence à la mémoire de Lise Bonnafous."

"Les multiples rencontres internationales permettent, selon Luc Chatel, d'imaginer à quoi ressemblera l'école du futur: «Ce ne sera plus le tableau noir, l'estrade et les élèves qui prennent des notes.» Lui imagine plutôt des «amphithéâtres» pour 70 élèves et des petites salles pour un soutien individualisé à 5 ou 6 élèves."
Le Figaro.

Sans commentaire.

Écrit par : Guy Morel | 04 novembre 2011

"Jivaro du Moloch imagine plutôt des «amphithéâtres» pour 70 élèves et des petites salles pour un soutien individualisé à 5 ou 6 élèves."

Dans des sortes d'alcôves ou d'absidioles tout autour ?

C'est du "roman" ou un claque ?

Écrit par : dugong | 04 novembre 2011

AFP "Atteintes sexuelles:un professeur inculpé "

Le corps de la brève révèle qu'ils 'agit "d'un professeur de hip-hop"

J'aurais plutôt appelé ça un animateur socio-cul. Pas vous ?

Écrit par : dugong | 04 novembre 2011

"Aucune cause – même pas celle des élèves – ne mérite que l’on mette fin à ses jours."

Claire MAZERON

C'est certain, ça.

Écrit par : Christophe Sibille | 04 novembre 2011

"Mais au-delà des clivages idéologiques ou partisans, le SNALC invite ce jour les membres du CSE réunis à observer une minute de silence à la mémoire de Lise Bonnafous."

"Les multiples rencontres internationales permettent, selon Luc Chatel, d'imaginer à quoi ressemblera l'école du futur: «Ce ne sera plus le tableau noir, l'estrade et les élèves qui prennent des notes.» Lui imagine plutôt des «amphithéâtres» pour 70 élèves et des petites salles pour un soutien individualisé à 5 ou 6 élèves."
Le Figaro.

Sans commentaire."

Écrit par : Guy Morel | 04 novembre 2011

C'est plus facile de mettre le feu avec 70 spectateurs... ... ...

Écrit par : Christophe Sibille | 04 novembre 2011

Lui imagine plutôt des «amphithéâtres» pour 70 élèves et des petites salles pour un soutien individualisé à 5 ou 6 élèves."
Le Figaro.
Écrit par : Guy Morel | 04 novembre 2011

C'est bonnard. Le temps qu'on fasse l'appel, le "cours" sera fini.

Écrit par : youpi | 04 novembre 2011

"C'est bonnard. Le temps qu'on fasse l'appel, le "cours" sera fini.
"
Écrit par : youpi | 04 novembre 2011

Ah bon ?? Je croyais que, dans le cadre de la construction des savoirs par les élèves, l'appel était fait par eux ??

Écrit par : Christophe Sibille | 04 novembre 2011

Ah bon ?? Je croyais que, dans le cadre de la construction des savoirs par les élèves, l'appel était fait par eux ??

Écrit par : Christophe Sibille | 04 novembre 2011


Pareil. Le temps qu'ils le fassent....

Écrit par : youpi | 04 novembre 2011

Oui, vous avez raison. Avec la méthode globale, c'est encore pire, à 70 !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 04 novembre 2011

que trouvent les petites frappes d'aujourd'hui face à elles ? L'autorité de l'institution scolaire (liée au savoir qu'elle dispense), ou bien des prestataires de services et autres GO ?
Écrit par : mihailovich | 04 novembre 2011

Je dirais un peu de tout: des ex-adjudants castrés se lamentant sur le bon vieux temps, des bizuts, des jetables, des loufs à l'ouest, des torches humaines (nouvelle tendance), des GO et quelques vieux lascars qui n'ont pas froid aux yeux, à qui on ne la leur fait pas et qui ont des choses à transmettre.

Écrit par : Julien | 04 novembre 2011

Certes, mais vous parlez vous-même de "vieux lascars" : les derniers cités s'approchent dangereusement de la retraite, du moins pour un grand nombre d'entre eux.

Écrit par : mihailovich | 04 novembre 2011

Ce n'est pas une tare, juste une infirmité dans certains cas de ne pas savoir l'anglais. Ce qui est grotesque, en revanche, c'est que Morel éprouve le besoin de faire semblant. Vanité bien inutile, mais comment s'étonner? L'imposture est son milieu naturel.
Le français aussi lui pose quelques problèmes. Ainsi, le sens du mot "vulgaire" lui échappe. C'est particulièrement cocasse de la part de celui qui éructe grossièrement, voire avec obscénité, à la moindre critique. La plupart des synonymes de ce mot dessinent portant son portrait ... tout craché. Ils lui vont comme un gant.

vulgaire : 20 synonymes.
banal, béotien, brut, canaille, commun, effronté, épais, fruste, grossier, inélégant, irrévérencieux, médiocre, obscène, ordinaire, poissard, prosaïque, quelconque, simple, tapageur, trivial.

Écrit par : Cadichon | 04 novembre 2011

pourtant

Écrit par : Cadichon | 04 novembre 2011

Écrit par : Cadichon | 04 novembre 2011
Si elle n'était pas si comique, elle serait épuisante.
Faut-il expliquer que quand jécris "in french langage", je m'amuse.
Comme prof de lettres, j'ai dû corriger quelques centaines de fois dans les copies de mes élèves l'anglicisme "language". Alors...
Quant à l'utilisation à son égard de l'adjectif "vulgaire", je veux bien en rabattre : " sotte", en trois lettres, ou "bécasse" conviendraient aussi.

Écrit par : Guy Morel | 04 novembre 2011

pourtant
Écrit par : Cadichon | 04 novembre 2011

Enfin, un post qui a du sens. Il y a du progrès.

Écrit par : Guy Morel | 04 novembre 2011

pourtant
Écrit par : Cadichon | 04 novembre 2011

Enfin, un post qui a du sens. Il y a du progrès.

Écrit par : Guy Morel | 04 novembre 2011

Excellent !!! Et tellement vrai... :-))))))
Enfin, un peu de concision, et de concentration sur l'essentiel !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 04 novembre 2011

Et il en rajoute, ignorant que ce n'est pas tant le u manquant à langage que la majuscule exigée par l'adjectif French qui a trahi son indigence. Heureusement que je n'ai jamais eu le malheur d'avoir des camarades de jeux de son acabit car quand il s'amuse, on meurt d'ennui.

Morel, le raseur national.

Écrit par : Cadichon | 04 novembre 2011

Si: reprendre tout depuis le début ! Ce qui est infaisable dans le cadre d'une classe et si l'on veut suivre les programmes, je vous l'accorde.
C'est pourtant ce que je fais en permanence en soutien scolaire: refaire ce qui a été fait en collège, mais qui n'a pas été acquis.

Écrit par : Julien | 04 novembre 2011
---
Oui, Julien, je suis bien d'accord.
Mais cela n'est pas possible à un professeur qui a trente-six élèves dans sa classe de terminale, et vous en convenez.
C'est de cela que je parlais.
Il faut des cours individualisés. Cela coûte cher aux parents. Mais pour les parents qui sont dans une grande aisance matérielle, ce n'est pas un problème, car ils n'attendent pas que leur enfant arrive en terminale pour tout reprendre à zéro, je suppose.
J'ai eu un élève en terminale qui ne savait pas faire une règle de trois. Ses parents n'étaient probablement pas riches, mais le fils avait une magnifique moto. Il paraissait savoir s'en servir mieux que de la règle de trois. Il refusa de redoubler la première, mais pas de redoubler la terminale après un premier échec. Ce redoublement aboutit à un nouvel échec, bien entendu.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 novembre 2011

Un professeur ravalé au rang d'animateur de séquences et d'assistant social n'est plus qu'un torche-misère. C'est un déclassé qui n'inspire plus rien de transcendant. Au mieux une certaine sympathie. Le respect, certainement pas, du moins pas chez ceux pour qui toute relation se décline en rapport de force. Les crapules boutonneuses qui pourrissent la vie de tout le monde savent que l'institution est un ventre creux affligé de colique, à l'instar de la société tout entière.

Écrit par : Magister | 03 novembre 2011
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Rien à ajouter !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 novembre 2011

Tiens voilà Bibille, le caudataire de Momo, à la fois Rantanplan qui fait sa lèche et vient quand on ne le siffle pas, et un Dupont cirant les bottes de Dupond en lançant son sempiternel "je dirais même plus".

Écrit par : Cadichon | 05 novembre 2011

Certes, mais vous parlez vous-même de "vieux lascars" : les derniers cités s'approchent dangereusement de la retraite, du moins pour un grand nombre d'entre eux.

Écrit par : mihailovich | 04 novembre 2011

Oui, mais justement: dans "vieux lascars", il y a "vieux", donc il faut aussi le temps aux nouveaux arrivants d'en devenir, de vieux lascars; mais on peut en effet se demander effectivement, combien de jeunes bizuts/loufs/GO/jetables arriveront à devenir de vieux lascars (et ce n'est pas le formatage IUFMesque ou facarien pour les plus jeunes qui va les aider à cela...) ?
Moi, je n'en ai eu ni l'envie, ni la patience.

Écrit par : Julien | 05 novembre 2011

Et je pense que l'indépendance des établissements, avec tous les effets négatifs que cela peut avoir, aura au moins l'avantage de laisser les coudées franches aux CdE qui veulent faire du bon boulot et qui auront à coeur d'employer autre chose que des animateurs, justement. Mais il faudrait aussi changer du tout au tout le recrutement des CdE.

Écrit par : Julien | 05 novembre 2011

"aurait au moins" et "qui ont à coeur"

Écrit par : Julien | 05 novembre 2011

Un professeur ravalé au rang d'animateur de séquences et d'assistant social n'est plus qu'un torche-misère.
Écrit par : Magister | 03 novembre 2011

C'est ce que je dis depuis le début: peine perdue d'exiger la moindre discipline, si l'on n'a rien à offrir en retour !

Écrit par : Julien | 05 novembre 2011

Morel, le raseur national.
Écrit par : Cadichon | 04 novembre 2011

Me voilà Figaro; et Christophe est mon caudataire, qui me tend le blaireau.

Écrit par : Guy Morel | 05 novembre 2011

Ma caudataire, c'est ma femme mais elle n'est pas servile.

Quand à cadichon, elle l'est de sa coterie qu'elle dessert avec application et constance.

C'en est même admirable

Écrit par : dugong | 05 novembre 2011

Et je pense que l'indépendance des établissements, avec tous les effets négatifs que cela peut avoir, aura au moins l'avantage de laisser les coudées franches aux CdE qui veulent faire du bon boulot et qui auront à coeur d'employer autre chose que des animateurs, justement. Mais il faudrait aussi changer du tout au tout le recrutement des CdE.
Écrit par : Julien | 05 novembre 2011

Il va surtout laisser les coudées franches aux chefaillons pédagonigologistes, aux zélateurs des savoir-faire et plus encore des faire-savoir, aux vendeurs de vent, aux adeptes de la pédagogie de projet, aux fanas de la gestion managériale, aux diverses féodalités locales, aux petits et grands copinages, etc.
Le jour où il y aura autonomie complète des établissements, il n'y aura plus d'éducation nationale - et c'est bien là l'objectif de la manœuvre.

Écrit par : FGuichard | 05 novembre 2011

Les organismes établis, spécialisés dans le confiscatoire du sacré, ont tous le même problème : comment occuper durablement les innombrables légions d'imbéciles qu'ils asservissent * ?

www.lemonde.fr/idees/article/2011/11/04/quel-est-ce-sacre-qui-tremble-devant-le-rire_1598982_3232.html

* serrer la vis pour mieux garrotter

Écrit par : dugong | 05 novembre 2011

Le jour où il y aura autonomie complète des établissements, il n'y aura plus d'éducation nationale - et c'est bien là l'objectif de la manœuvre.
Écrit par : FGuichard | 05 novembre 2011

C'est le danger, mais pour moi cela est comparable à la démocratie: laisser au peuple le choix de son gouvernement, c'est aussi lui laisser la possibilité de mettre n'importe qui au pouvoir.

Alors, de mon point de vue, de deux choses l'une: soit l'état accepte de ne se mêler que de ce qui le regarde, à savoir un programme servant uniquement à définir et délimiter les savoir à transmettre et le recrutement du personnel enseignant (mais uniquement sur ses compétences professionnelles); soit il faut s'affranchir de se dernier, et l'indépendance des établissements pourrait servir à cela.
La disparition de l'EN, quand on voit ce qu'elle donne depuis plus de 40 ans, ne me paraît même plus un mal en soi... j'ai beau avoir des principes, il arrive un moment où je finis par être blasé :-(

Écrit par : Julien | 05 novembre 2011

"ce dernier"

Écrit par : Julien | 05 novembre 2011

Je sais ce qu'on va me dire, mais j'ai des envies d'anarchie ces derniers temps... ;-)

Écrit par : Julien | 05 novembre 2011

www.lemonde.fr/idees/article/2011/11/04/quel-est-ce-sacre-qui-tremble-devant-le-rire_1598982_3232.html

Écrit par : dugong | 05 novembre 2011

Dans "Le nom de la rose" d'U. Eco, Jorge considère que le rire est un péché car "Jésus-Christ n'a jamais ri". En effet, dans l'Ecriture, il n'est fait mention que de ses larmes (à la mort de Lazare, Jean XI, 35), de ses colères (contre les marchands du temple, Matthieu XXI, 12 et 13), mais nul texte ne mentionne un sourire ou un rire de Jésus ou de ses compagnons.

Écrit par : FGuichard | 05 novembre 2011

À ce titre, pisser est aussi un péché, car dans l'Écriture, il n'est jamais fait mention d'un besoin naturel que Jésus (ou même un de ses disciples) aurait eu à satisfaire ! ;o))))

Écrit par : Moot | 05 novembre 2011

l'état accepte de ne se mêler que de ce qui le regarde, à savoir un programme servant uniquement à définir et délimiter les savoir à transmettre et le recrutement du personnel enseignant (mais uniquement sur ses compétences professionnelles)
Écrit par : Julien | 05 novembre 2011

En demanderait-on davantage ? ;-)

Écrit par : mihailovich | 05 novembre 2011

En demanderait-on davantage ? ;-)
Écrit par : mihailovich | 05 novembre 2011

Personnellement je n'y crois pas (plus) trop...

Écrit par : Julien | 05 novembre 2011

"Me voilà Figaro; et Christophe est mon caudataire, qui me tend le blaireau."

Écrit par : Guy Morel | 05 novembre 2011

Je ne vous ai jamais tendu Cadichon !!!
D'ailleurs, elle se (dé)tend toute seule !!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 05 novembre 2011

Ne vous inquiétez pas, Cadichon. On s'est pas mal frité avec Guy, dans le passé, ici, (et on continue souvent à discuter, souvent assez âprement, par mail ou au téléphone.)
Mais, ici, c'est tellement bon de se réconcilier sur votre dos!!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 05 novembre 2011

"Les mots sont les jetons des sages, qui ne s'en servent que pour calculer, mais ils sont la monnaie des sots, qui les estiment en vertu de l'autorité d'un Aristote, d'un Cicéron, d'un saint Thomas, ou de quelque autre docteur, qui, en dehors du fait d'être un homme, n'est pas autrement qualifié."

Écrit par : Dexter | 05 novembre 2011

« le rire est un péché »
FGuichard | 05 novembre 2011

Il entraîne en outre laideur. Dans les couvents, qui rit est condamné à faire office de bedeau.
Qui rit est laid : il sonne.

Écrit par : tailleboudin | 05 novembre 2011

Maintenant qu'on a distribué le picotin, cesser de braire !

Écrit par : iPidiblue dit Ciboulette | 05 novembre 2011

Philippe Meirieu sur l'antenne de RTL à midi...Dès qu'il y a un problème concernant l'Ecole, on va le chercher. Les journalistes manquent d'imagination.
Faudrait peut-être un jour les affranchir à son sujet.

Écrit par : Fritz | 05 novembre 2011

Dans "Le nom de la rose" d'U. Eco, Jorge considère que le rire est un péché car "Jésus-Christ n'a jamais ri". En effet, dans l'Ecriture, il n'est fait mention que de ses larmes (à la mort de Lazare, Jean XI, 35), de ses colères (contre les marchands du temple, Matthieu XXI, 12 et 13), mais nul texte ne mentionne un sourire ou un rire de Jésus ou de ses compagnons.

Écrit par : FGuichard | 05 novembre 2011


Guillaume de Baskerville objecte alors au vénérable Jorge "mais nul texte ne mentionne non plus qu'il n'a jamais ri"...

Écrit par : Daniel Arnaud | 05 novembre 2011

Philippe Meirieu sur l'antenne de RTL à midi...Dès qu'il y a un problème concernant l'Ecole, on va le chercher. Les journalistes manquent d'imagination.
Faudrait peut-être un jour les affranchir à son sujet.
Écrit par : Fritz | 05 novembre 2011

C'est exactement la réflexion que je me faisais en entendant cette outre gonflée de vent débiter ses sornettes avec l'approbation béate du "rédacteur en chef du Journal inattendu", un certain Akhen Aton ("Asinus asinum fricat."). Je me suis fendu d'un message énergique de protestation à RTL, bien inutile du reste...

Écrit par : JL | 05 novembre 2011

Et d'ailleurs, il paraît que Shakespeare était un peu faible en chimie.

Écrit par : Moot | 05 novembre 2011

"un certain Akhen Aton ("Asinus asinum fricat."). Je me suis fendu d'un message énergique de protestation à RTL, bien inutile du reste..."

Écrit par : JL | 05 novembre 2011

Et non pas: "j'ai kèn un thon", nouveau surnom de DSK... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 05 novembre 2011

Encore un obsédé textuel ...

Écrit par : iPidiblue cahin-caha | 05 novembre 2011

"Guillaume de Baskerville objecte alors au vénérable Jorge "mais nul texte ne mentionne non plus qu'il n'a jamais ri"..."

La preuve dans ce document d'époque :

www.dailymotion.com/video/x819gu_monty-python-la-vie-de-brian-extrai_fun

Écrit par : dugong | 05 novembre 2011

Il est bien des tragédies tues malheureusement... Le rire est parfois la seule arme qui reste pour combattre la morosité contagieuse.
C'est pour cela que des forums comme celui-là doivent continuer d'exister.
Merci pour vos diverses remarques.

Écrit par : Dexter | 05 novembre 2011

Il est bien des tragédies tues malheureusement... Le rire est parfois la seule arme qui reste pour combattre la morosité contagieuse.
C'est pour cela que des forums comme celui-là doivent continuer d'exister.
Merci pour vos diverses remarques.

Écrit par : Dexter | 05 novembre 2011

Le NouvelObs, hebdo télé orienté à gauche (puis à droite de l'émetteur), nous parle d'Alfonso Cano, dernier chef historique des Farc :

On y trouve cette photo :

http://referentiel.nouvelobs.com/file/2643291.jpg

Avec ce commentaire : "Alfonso Cano, en avril 200"

Il était jeune, à l’époque.

Écrit par : dugong | 05 novembre 2011

Oulah ! Ca pique les yeux ...

Écrit par : iPidiblue cahin-caha | 05 novembre 2011

Avec ce commentaire : "Alfonso Cano, en avril 200"

Il était jeune, à l’époque.

Écrit par : dugong | 05 novembre 2011

C'était le Doppelgänger de Mouna ?

Écrit par : Fiodor D. | 05 novembre 2011

Il passe dans l'émission : L'homme seul face à la Nature !

Écrit par : iPidiblue deci-delà cahin-caha | 05 novembre 2011

"C'était le Doppelgänger de Mouna ?"

Probablement pas car il n'était déjà plus l'ombre de lui-même.

Écrit par : dugong | 05 novembre 2011

Ce n'était pas l'arrière-petit-cousin de Jigoro.
Et s'il est entré dans la guerilla, c'est peut-être parce qu'il avait été recalé au concours "sexy-boy".

Écrit par : Moot | 05 novembre 2011

"c'est peut-être parce qu'il avait été recalé au concours "sexy-boy"."

A quoi ça tient : Un coup pas tiré un jour, des tas après.

Le jus issu, en pure perte ...

Écrit par : dugong | 05 novembre 2011

"Retranché à Marseille, Jean-Noël Guérini ne se rend pas et réfléchit"

www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/05/retranche-a-marseille-jean-noel-guerini-ne-se-rend-pas_1599439_823448.html#ens_id=1565568

Il aimerait finir comme Kadhafi ou Allende *. Il hésite.

Ce ne sera ni l'un ni l'autre.

Les poubelles de l'histoire ont-elles suffisamment de fond pour qu'il daigne enfin s'y réfugier ?

* prononcer à la cacou : "alien de Marseille"

Écrit par : dugong | 05 novembre 2011

Philippe Meirieu sur l'antenne de RTL à midi...Dès qu'il y a un problème concernant l'Ecole, on va le chercher. Les journalistes manquent d'imagination.
Faudrait peut-être un jour les affranchir à son sujet.

Écrit par : Fritz | 05 novembre 2011

Meuh non. Ils se lasseront et ils viendront chercher JPB... quand il sera à la mode et jusqu'à ce qu'ils finissent par se lasser à nouveau.
Et puis ça marche comme ça la mode: chacun son tour ! Bon c'est vrai que les pédagos ont la peau dure, mais après tout les Spice Girls ont duré plus longtemps que prévu, si mes souvenirs sont bons.

Écrit par : Julien | 05 novembre 2011

"A quoi ça tient : Un coup pas tiré un jour, des tas après.

Le jus issu, en pure perte ..."

Écrit par : dugong | 05 novembre 2011

Bof, y'en a ben qui sont prêts à faire ceinture (d'explosifs) le restant de leur mort dans l'espoir de sauter soixante-dix vierges après ...

Écrit par : Christophe Sibille | 05 novembre 2011

"Meuh non. Ils se lasseront et ils viendront chercher JPB... "

Écrit par : Julien | 05 novembre 2011

C'est arrrivé une paire* de fois, déjà !!! ;-)
*une chiée, même !!! (onze fois).

Écrit par : Christophe Sibille | 05 novembre 2011

Quelqu'un at-il lu l'article de Rama Yade, publié aujourd'hui dans "Marianne"? Une attaque en règle contre le pédagogisme et l'inefficacité endémique du dispositif ZEP. On a bel et bien l'impression qu'elle a eu les livres de Jean-Paul Brighelli. Une phrase au hasard: "Travailler sur leur culture, c'est les mépriser".

Écrit par : alain | 05 novembre 2011

Alors mammouth or not mammouth ?

Écrit par : iPidiblue le sentier lumineux de ceux qui ne vont pas loin | 05 novembre 2011

Quelqu'un at-il lu l'article de Rama Yade, publié aujourd'hui dans "Marianne"? Une attaque en règle contre le pédagogisme et l'inefficacité endémique du dispositif ZEP. On a bel et bien l'impression qu'elle a eu les livres de Jean-Paul Brighelli. Une phrase au hasard: "Travailler sur leur culture, c'est les mépriser".
Écrit par : alain | 05 novembre 2011

Cette dame devrait faire ministre, elle semble avoir des idées.
;-(((((((((

Écrit par : FGuichard | 05 novembre 2011

Déjà fait ! Non elle vise présidente de la République ...

Écrit par : iPidiblue le sentier lumineux de ceux qui ne vont pas loin | 05 novembre 2011

Quelqu'un at-il lu l'article de Rama Yade, publié aujourd'hui dans "Marianne"? Une attaque en règle contre le pédagogisme et l'inefficacité endémique du dispositif ZEP. On a bel et bien l'impression qu'elle a eu les livres de Jean-Paul Brighelli. Une phrase au hasard: "Travailler sur leur culture, c'est les mépriser".
Écrit par : alain | 05 novembre 2011

Mais elle l'a lu ! Ou du moins, l'un de ses conseillers proches, que je connais bien…
JPB

Écrit par : brighelli | 05 novembre 2011

C'est arrrivé une paire* de fois, déjà !!! ;-)
*une chiée, même !!! (onze fois).

Écrit par : Christophe Sibille | 05 novembre 2011

Et comment ! Faut être dickens, iPidi ou la famille Le Pen pour croire que les journalistes sont "dans un camp"; le seul "camp" auquel ils appartiennent, c'est celui de ce qui fait de l'audience.
Alors quand la mode sera au "retro-schooling", je vous fiche mon billet que Merieu aura disparu de la circulation médiatique...

Écrit par : Julien | 05 novembre 2011

Putain Julien, c'est chiadé ce que tu dis !

Écrit par : iPidiblue le sentier lumineux de ceux qui ne vont nulle part | 05 novembre 2011

Tu lui mets sa race !

Écrit par : iPidiblue | 05 novembre 2011

Ça m'avait échappé :

www.lefigaro.fr/medias/2011/11/03/20111103PHOWWW00143.jpg

Le molosse vous flaire les noix et votre psa dégringole ?

Écrit par : dugong | 05 novembre 2011

Quelqu'un at-il lu l'article de Rama Yade, publié aujourd'hui dans "Marianne"? Une attaque en règle contre le pédagogisme et l'inefficacité endémique du dispositif ZEP. On a bel et bien l'impression qu'elle a eu les livres de Jean-Paul Brighelli. Une phrase au hasard: "Travailler sur leur culture, c'est les mépriser".
Écrit par : alain | 05 novembre 2011

Mais elle l'a lu ! Ou du moins, l'un de ses conseillers proches, que je connais bien…
JPB
Écrit par : brighelli | 05 novembre 2011

Ouais... Tardive prise de conscience...
Que n'en a-t-elle parlé lorsqu'elle était au gouvernement!
Enfin, si elle ne répète pas une leçon apprise, elle remonte un peu dans mon estime, car je l'ai toujours trouvée assez insignifiante.

Écrit par : JL | 05 novembre 2011

Moi, ça me fait rigoler. Je sais, c'est mal.

http://dunkerque.blog.lemonde.fr/2011/11/05/des-parents-benevoles-au-planning-du-college/

Écrit par : dugong | 05 novembre 2011

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2011/11/04/sale-une-femme-de-menage-detruit-une-partie-dune-oeuvre-dart-dune-valeur-de-800-000-euros/

"La femme de ménage était employée par une compagnie de sous-traitance. Le musée a dit ignorer si elle avait eu connaissance d'une règle imposant au personnel de se tenir toujours à plus de 20 cm de distance des œuvres."

Que se serait-il passé si le Sofitel avait donné ce genre de consigne à son personnel ?

Écrit par : dugong | 05 novembre 2011

Eh les camarades! Le Ché vient de se déclarer candidat à la présidentielle ce soir! Bon, il peut encore retourner sa veste en janvier/février, mais peut-être entendra-t-on au moins d'ici là sur l'école un son de cloche un peu réconfortant...
Et plus crédible que celui de Rama Yade en tout cas, produit du privé catholique friqué, qui se réveille bizarrement aujourd'hui sur le sujet (un poste promis par Sarko au sein du packaging "Borloo off"?). Et qui a soutenu activement les contre-réformes Darcos/Chatel... Cherchez l'erreur...

Quant aux soutiens lepénistes qui viennent sur ce blog :
que disent-ils de la rencontre Marine Le Pen - Ron Paul? Eux qui vantaient le républicanisme de la Fille Le Pen, comment expliquent-ils aujourd'hui que le seul républicain à avoir consenti à la recevoir est un ultra-libertarien, favorable à la disparition du service public d'enseignement?

Écrit par : Robbe-Grillon | 05 novembre 2011

"Comment expliquent-ils aujourd'hui que le seul républicain à avoir consenti à la recevoir est un ultra-libertarien, favorable à la disparition du service public d'enseignement?"

Écrit par : Robbe-Grillon | 05 novembre 2011

Pas fait gaffe, mais ça mérite effectivement d'être surligné !!! :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 05 novembre 2011

Mais elle l'a lu ! Ou du moins, l'un de ses conseillers proches, que je connais bien…
JPB

Écrit par : brighelli | 05 novembre 2011

Oui, cela ne me surprend guère, tant les arguments et le vocabulaire employés sont brighelliens. Il n'en demeure pas moins que je partage l'opinion de ceux qui se sont exprimés à ce sujet. Robbe-Grillon a raison: quelle crédibilité de tels propos peuvent-ils avoir, sachant qu'elle a pleinement soutenu la politique menée depuis 2007? Par ailleurs, elle a effectivement fait sa scolarité secondaire dans un institut privé catholique, bien qu'elle fût issue d'une famille très modeste. C'est tout du moins ce qui ressort de l'article que j'évoquais précédemment.

Écrit par : alain | 05 novembre 2011

issue d'une famille très modeste. C'est tout du moins ce qui ressort de l'article que j'évoquais précédemment.
Écrit par : alain | 05 novembre 2011

"Issue d'une famille très modeste"... Alors là, j'ai de sérieux doutes... A vérifier dans sa biographie.

Écrit par : JL | 05 novembre 2011

Wikipedia :
"Elle est issue d'un milieu aisé et proche du monde politique sénégalais : sa mère est professeur de lettres et son père, professeur d’histoire et diplomate, fut le bras droit et secrétaire particulier du président Léopold Sédar Senghor."

Et voilà!

Écrit par : JL | 05 novembre 2011

Tu lui mets sa race !
Écrit par : iPidiblue | 05 novembre 2011

Bah, c'est en souvenir de votre caca nerveux - hurlant à l'atteinte à la liberté d'opinion - alors que vous fantasmiez sur des ragots sans la moindre preuve au sujet d'un type qui n'a même pas eu les couilles de porter plaintes pour diffamation.

Écrit par : Julien | 06 novembre 2011

"Issue d'une famille très modeste"... Alors là, j'ai de sérieux doutes... A vérifier dans sa biographie.

Écrit par : JL | 05 novembre 2011

Merci d'avoir corrigé l'information. Voici maintenant, à titre de comparaison, un extrait de son ouvrage à paraître, intitulé "Playdoyer pour une instruction publique":
"Ma mère opta pour l'école privée catholique sous contrat. Où trouver l'argent quand on est au chômage? On eut la chance de tomber sur un établissement dont la direction se montra compréhensive en acceptant qu'on payât en plusisurs fois les factures. Ce sont ainsi surtout les familles pauvres qui se ruent vers le privé, le succès de leur progéniture valant tous les sacrifices" (Publié par Marianne, le 5 novembre).
Edifiant, non?

Écrit par : alain | 06 novembre 2011

Ah ! Julien vous avez meilleure mémoire que moi, c'est normal vous êtes plus jeune !

Écrit par : iPidiblue | 06 novembre 2011

"Issue d'une famille très modeste"... Alors là, j'ai de sérieux doutes... A vérifier dans sa biographie.

Écrit par : JL | 05 novembre 2011

Wikipedia :
"Elle est issue d'un milieu aisé et proche du monde politique sénégalais : sa mère est professeur de lettres et son père, professeur d’histoire et diplomate, fut le bras droit et secrétaire particulier du président Léopold Sédar Senghor."

Et voilà!

Écrit par : JL | 05 novembre 2011

Merci pour cette information, JL. Il fallait toutefois lire aussi la phrase suivante que voici:

Après la séparation de ses parents en 1990, son père rentre au Sénégal, la mère de Rama Yade et ses quatre filles vivent dans des conditions économiques précaires, dans une cité de Colombes (Hauts de Seine). Source:Wikipedia.

Écrit par : alain | 06 novembre 2011

Le Ché vient de se déclarer candidat à la présidentielle ce soir! Bon, il peut encore retourner sa veste en janvier/février, mais peut-être entendra-t-on au moins d'ici là sur l'école un son de cloche un peu réconfortant...

Écrit par : Robbe-Grillon | 05 novembre 2011


Son de cloche, le mot est juste : 80% au bac, des programmes de maths massacrés, la Marseillaise, la morale etc.

Écrit par : Guy Morel | 06 novembre 2011

Si le Che y va et parvient à réunir les signatures, il piquera des voix à Flanchouille, ce qui, en soi, me ravit.

Pour le reste, les français n'ont pas encore compris qu'ils étaient des pélicans/cormorans sévèrement mazoutés :

www.bibleetnombres.online.fr/images57/louisianne_petrole_bp_pelican_3.jpg

Et s'il reste des mistouflards qui pensent que des êtres providentiels * les sortiront de la mélasse, qu'ils revoient les fondements :

www.dailymotion.com/video/x2fzhe_italian-western-anthology-8-11-le-p_fun

* Quand je pense que certains vont jusqu'à fantasmer sur Rama Yade !

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

Doit-on vraiment écrire français avec F ?

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

Le Monde ne vaut plus que par ses critiques de spectacles :

www.lemonde.fr/culture/article/2011/11/05/guy-debord-contre-phil-spector_1599480_3246.html

Merci à eux.

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

Enfin de l'info. De la vraie :

www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/06/97001-20111106FILWWW00017-le-prince-william-vivra-a-kensington.php

"Le prince William et Catherine Middleton, qui se sont mariés en grande pompe le 29 avril à Londres, vivent sur l'île d'Anglesey, bout de landes perdu dans l'extrême nord du pays de Galles (ouest de la Grande-Bretagne), où le jeune homme est pilote de sauvetage en mer."

Conduire l'Abeille Flandre locale, ainsi transformée en bouée royale, voilà qui ravit la presse qui en fait son miel.

Mais les bonnes choses ont une faim :

http://fr.elle.be/People/Actu/Quand-William-se-fait-traiter-de-bouee-royale

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

Son de cloche, le mot est juste : 80% au bac, des programmes de maths massacrés, la Marseillaise, la morale etc.

Écrit par : Guy Morel | 06 novembre 2011

Au moins ça prouve qu'il sait toujours "résonner" ;-).

Écrit par : Julien | 06 novembre 2011

Doit-on vraiment écrire français avec F ?
Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gentilé


Selon les conventions typographiques du français :
Le nom d’habitant ou gentilé (qui est un substantif) prend une majuscule (« Les Français ont répandu le goût français »).
L’adjectif correspondant au gentilé prend la minuscule (« un béret basque », « un far breton »).
Lorsque le gentilé se doit à plus d’une origine nationale ou ethnique la règle de la majuscule pour le substantif et de la minuscule pour l’adjectif est conservée (« Une Franco-Espagnole qui s’adonnait à la cuisine italo-américaine »).
Le nom de langue (ou glottonyme) prend aussi la minuscule (« Né Breton, je parle le breton et je l’enseigne dans une école bretonne »).
Cela permet même de distinguer :
« Un savant allemand » qui est un savant de nationalité allemande.
« Un savant Allemand », c’est-à-dire un Allemand qui sait beaucoup de choses : dans ce cas on fait la liaison (c’est-à-dire que l’on prononce, mais légèrement, le t de l’adjectif savant).
.../...
On peut souvent utiliser l’adjectif aussi bien que le gentilé : « Je suis français » est tout aussi correct que « Je suis Français. »

Écrit par : Cadichon | 06 novembre 2011

Et s'il reste des mistouflards qui pensent que des êtres providentiels * les sortiront de la mélasse, qu'ils revoient les fondements :

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

Fondements : tout homme politique qui promet de remettre sur pied le système d'instruction publique en moins de trente ans se paie la tête des électeurs. Démonstration : à supposer que des programmes scolaires cohérents soient remis en place de la grande section de maternelle (6 ans) au bachot (18 ans) dès 2012, les premiers professeurs ayant bénéficié de ces programmes pendant toute leur scolarité ne pourront être en poste que 19 ans plus tard soit en en 2031.
GM

Écrit par : Guy Morel | 06 novembre 2011

"tout homme politique qui promet de remettre sur pied le système d'instruction publique en moins de trente ans se paie la tête des électeurs." GM

Juste.

Mais cela ne signifie pas que 30 ans suffiront.

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

Et même pas un orchestre symphonique derrière? Petit joueur: < http://alexkajitani.com/rappin_mathematician.html >.

(En France, notre Prime vert dégaule, avait aussi tenté l'aventure dans le slam, histoire d'acclimater son auditoire: < http://www.dailymotion.com/video/xbhfjz_philippe-meirieu-se-lance-dans-le-s_webcam >)

Écrit par : maxime | 06 novembre 2011

Petit témoignage sur les parents d'élèves d'aujourd'hui.

Fraîche retraitée, j'en profite pour aller voir des amis à l'île Maurice (ben oui). Départ le mardi 18 octobre alors que les vacances ne commencent que le vendredi 21 au soir. L'avion est peuplé de familles avec enfants d'âge scolaire. Devant moi à l'enregistrement, 2 couples du genre entrepreneurs à l'aise (ce en quoi je les félicite, ayant toujours conseillé à des élèves de rénover des maisons au lieu de trainasser en socio ou en anglais). Ils sont accompagnés chacun de 2 ados bien équipés (T shirt de marque, piercing discret, smartphone et MP3). Voilà donc des collégiens et lycéens qui manquent 3 jours et demi de classe, histoire de profiter de tarifs aériens plus intéressants: yapa de petits profits (même quand on peut s'offrir 4 fois une semaine de club Marmara all inclusive).
Méditez sur cette anecdote bien contemporaine (les filles et la maman avaient emporté "Closer" pour lire dans l'avion, mais à bord, "l'Équipe", c'est gratuit).

Écrit par : Cunégonde | 06 novembre 2011

Voilà donc des collégiens et lycéens qui manquent 3 jours et demi de classe, histoire de profiter de tarifs aériens plus intéressants

Écrit par : Cunégonde | 06 novembre 2011

Est-ce vraiment une perte quand on sait ce qu'ils apprennent ou plutôt n'apprennent pas en français avec les merdiques séquences, et en langues vivantes puisque la grammaire en a totalement disparu, et en histoire où on leur farcit le crâne avec d'impénétrables " études de documents", etc. etc.?

Écrit par : JL | 06 novembre 2011

A Guy Morel,

il me semble, mais vous ou un autre me corrigerez, que Chevènement avait dit "80% d'une classe d'âge AU NIVEAU du bac", ce qui change tout : le reste de la gauche s'étant empressée de virer les deux mots capitals de la citation.

D'autre part, il me semble que Le Ché, dans son bouquin de dialogue avec/contre Chatel, réaffirme des principes qui ne sont pas éloignés des nôtres. Un vrai clivage s'instaure, ce qu'un bouquin Hollande/Chatel ou Joly/Chatel n'aurait pas montré! J'ajoute que la soeur du Ché est prof de lettres en prépa, et qu'elle doit sérieusement le sensibiliser aux filières d'excellence, là où tant d'autres veulent les affaiblir.

Après, je ne connais rien aux modifications dans l'enseignement des maths, etc.
Mais il me semble aussi que l'objectif d'une classe d'âge à 80% AU NIVEAU du bac n'est pas, EN SOI, contradictoire avec les idées défendues ici: d'abord parce que "bac", ça inclut aussi les bacs pro, et d'autre part parce qu'on peut quand même penser et admettre que la gauche souhaite cela plutôt que la conservation d'une minorité ou faible majorité qui a le bac, et le reste qui ne l'a pas. Soutenir ardemment et aveuglément cette dernière vision, c'est développer un darwinisme libéral absolu.

La seule question qui vaille, c'est justement LE NIVEAU du bac : 80% qui ont un bac nul et sans valeur (comme c'est le cas), c'est ignoble ; 80% qui ont un vrai bac exigeant (on peut rêver), ce serait plutôt chouette, non?
Il me semble que le but de JPB et du GRIP ;))), c'est justement de donner le maximum au plus possible, de repousser toujours plus haut le niveau et l'exigence des savoirs transmis. En cela, 80% AU NIVEAU, c'est l'issue logique de votre combat!

CQFD, comme dirait Baruch.

Écrit par : Robbe-Grillon | 06 novembre 2011

A Guy Morel,

il me semble, mais vous ou un autre me corrigerez, que Chevènement avait dit "80% d'une classe d'âge AU NIVEAU du bac", ce qui change tout : le reste de la gauche s'étant empressée de virer les deux mots capitals de la citation.

D'autre part, il me semble que Le Ché, dans son bouquin de dialogue avec/contre Chatel, réaffirme des principes qui ne sont pas éloignés des nôtres. Un vrai clivage s'instaure, ce qu'un bouquin Hollande/Chatel ou Joly/Chatel n'aurait pas montré! J'ajoute que la soeur du Ché est prof de lettres en prépa, et qu'elle doit sérieusement le sensibiliser aux filières d'excellence, là où tant d'autres veulent les affaiblir.

Après, je ne connais rien aux modifications dans l'enseignement des maths, etc.
Mais il me semble aussi que l'objectif d'une classe d'âge à 80% AU NIVEAU du bac n'est pas, EN SOI, contradictoire avec les idées défendues ici: d'abord parce que "bac", ça inclut aussi les bacs pro, et d'autre part parce qu'on peut quand même penser et admettre que la gauche souhaite cela plutôt que la conservation d'une minorité ou faible majorité qui a le bac, et le reste qui ne l'a pas. Soutenir ardemment et aveuglément cette dernière vision, c'est développer un darwinisme libéral absolu.

La seule question qui vaille, c'est justement LE NIVEAU du bac : 80% qui ont un bac nul et sans valeur (comme c'est le cas), c'est ignoble ; 80% qui ont un vrai bac exigeant (on peut rêver), ce serait plutôt chouette, non?
Il me semble que le but de JPB et du GRIP ;))), c'est justement de donner le maximum au plus possible, de repousser toujours plus haut le niveau et l'exigence des savoirs transmis. En cela, 80% AU NIVEAU, c'est l'issue logique de votre combat!

CQFD, comme dirait Baruch.

Écrit par : Robbe-Grillon | 06 novembre 2011

* Quand je pense que certains vont jusqu'à fantasmer sur Rama Yade !

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

Pas le moins du monde, dugong. J'ai simplement voulu attirer l'attention des lecteurs du blog sur cet ouvrage à paraître. Pour le reste, je ne fais aucune illusion.

Écrit par : alain | 06 novembre 2011

Juste.

Mais cela ne signifie pas que 30 ans suffiront.
Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

Juste, car il faudra encore un bonne vingtaine d'années pour que les élèves de ces professeurs deviennent à leur tour professeurs.
Ajoutons que d'ici là, toute mesure de bricolage ne peut qu'aggraver les choses.

Écrit par : Guy Morel | 06 novembre 2011

"Juste, car il faudra encore un bonne vingtaine d'années pour que les élèves de ces professeurs deviennent à leur tour professeurs.
Ajoutons que d'ici là, toute mesure de bricolage ne peut qu'aggraver les choses."

En physique, la notion de " temps caractéristique d'évolution d'un système" est familière. Certains dépassent de beaucoup "l'âge de l'univers", d'autres sont inférieurs au survol d'un proton par un photon.

Pour terminer sur une note optimiste, puisque "tout ce qui n'est pas strictement impossible est fatal", il est fatal que la situation de l'enseignement public s'améliore ...

D'ici là, bien sûr, il y aura bien d'autres choses qui seront fatales à l'enseignement public ...

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

"il me semble, mais vous ou un autre me corrigerez, que Chevènement avait dit "80% d'une classe d'âge AU NIVEAU du bac", ce qui change tout : le reste de la gauche s'étant empressée de virer les deux mots capitals de la citation."

Écrit par : Robbe-Grillon | 06 novembre 2011

"capitaux", non ???
Autrement, il a bien été ministre de l'éducation nationale, Chevènement, si mes souvenirs ne sont pas trop altérés ??? :-((

Écrit par : Christophe Sibille | 06 novembre 2011

Au printemps 2012, plutôt que de risquer l'accident à sortir voter dans l'école du coin, il faudra prévoir des activités alternatives :

www.peplums.info/images/39rome/39c01.jpg

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

AFP : "Les Grecs plébiscitent à près de 80% l'ancrage dans l'euro"

Comme les arapèdes, les Grecs sont accros à l'europaide

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

Chevènement avait dit "80% d'une classe d'âge AU NIVEAU du bac"
Écrit par : Robbe-Grillon | 06 novembre 2011

Et qu'est-ce que le niveau du bac selon Chevènement ?

Écrit par : TotoWeininger | 06 novembre 2011

Meirieu bientôt député et bientôt ministre ?
http://www.leprogres.fr/rhone/2011/10/22/philippe-meirieu-sera-candidat-aux-elections-legislatives-a-lyon
Nous aurons l'Ecole que nous méritons !
Dugong, avez-vous pensé à ma proposition ?
JPB

Écrit par : brighelli | 06 novembre 2011

Morel, grand négationniste devant l'Éternel, peut dormir sur ses deux oreilles, sa prose est inimitable et la parano qui lui fait signer sa prose de peur qu'on usurpe son identité est infondée. Les rares fois où cela arrive, il est facile, voire amusant, de déjouer l'entourloupe. JPB me semble le seul qui ait vraiment besoin de se prémunir contre cette éventualité.


Le dernier exploit de notre expert en raisonnements spécieux et sophismes de comptoir est de nier l'existence des instruments qui mesurent depuis 10 ans l'efficacité des systèmes scolaires et leur progression en ce domaine. `
Des tests PISA aux études McKinsey, cette pratique fait désormais partie du paysage éducatif mais la France y participe irrégulièrement. Elle a même parfois refusé de se soumettre à une humiliation qui s'est pourtant montrée salutaire dans les nombreux pays qui ont su redresser la barre. Les études abondent qui montrent qu'il est possible d'identifier et de RÉALISER un progrès significatif sur CINQ ans.

http://mckinseyonsociety.com/downloads/reports/Education/Education_Intro_Standalone_Jan12_French.pdf

Je poste ici la version française d'un résumé du rapport McKinsey auquel faisait allusion l'article de l'Economist posté le mois dernier mais en anglais. Morel, handicapé par son ignorance de l'anglais, ne pourra plus prétendre que les sources citées n'existent pas.

The Economist a relaté le succès de pays comme le Canada ou l'Allemagne, encore qu'il faille distinguer l'Ontario des autres provinces (en particulier du Québec, bien français en ce domaine) ou encore la Saxe et la Bavière qui caracolent en tête de Länder encore prisonniers eux aussi des foutaises pédagoles.

Ces pays n'ont évidemment pas mis "19 ans" (sic!) pour constater les effets positifs d'un revirement. Il consiste partout en un changement radical de méthodes et de structure. Les états fédéraux sont mieux adaptés à l'expérimentation locale avant l'application d'une mesure générale, mais il y a aussi des exceptions puisque dans le peloton de tête figurent la Corée du sud ou la Pologne.

Ces mesures sont connues comme le loup blanc:
-efforts intenses sur le suivi des plus faibles (cf Finlande);
-revaloriser en termes d'image (respect), de cursus et de rémunération la qualification des enseignants;
- offrir aux plus défavorisés la liberté de choisir entre différents types d'école;
- décentraliser: rendre l'école à l'école et l'enseignement aux enseignants.

Bref libérer l'école de ses carcans structurels et idéologiques.

C'est comme pour la dette, les pays qui ont appliqué les mesures connues de tous ont mis entre 5 et 7 ans à se sortir du rouge. Les autres pratiquent la politique de l'autruche et s'épuisent en vaines querelles sur la source du mal quand elle aussi est de notoriété publique.


Au lieu de nier l'évidence (l' amélioration sensible ET rapide est possible), il vaudrait mieux s'interroger sur la nature des rigidités structurelles (aux fondements idéologiques) qui interdisent à la France de procéder aux réformes tout aussi évidentes.

Écrit par : Cadichon | 06 novembre 2011

"Dugong, avez-vous pensé à ma proposition ?" JPB

Yes sir ! Courriel envoyé.

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

"Les études abondent qui montrent..." le cas Dichon

Pour que ces "études" paraissent tout court et paraissent "montrer", il a fallu faire de nombreux abondements à leurs auteurs. C'est le principe même de la bonde du siphon à fric.

En ce qui vous concerne *, peut-être vaudrait-il mieux parler d'abondage, anglicisme que vous ne pourrez vraiment comprendre que lorsque vous prendrez conscience des forces qui vous manipulent en vous faisant croire à votre liberté.

Comme disait GM, ça peut prendre du temps.

* regardez autour de vous !

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

Bon alors résumons :

- Nous ne sommes pas d'accord sur le passé.
- Nous ne sommes pas d'accord sur l'avenir.
- Il n'y a que pour le présent que nous sommes d'accord pour nous disputer.

Je sens que les fiançailles vont être longues avant les épousailles ...

Écrit par : iPidiblue à la noce | 06 novembre 2011

en langues vivantes puisque la grammaire en a totalement disparu
Écrit par : JL | 06 novembre 2011

"Disparu" n'est pas le terme que j'emploierais...

Exemple pris dans New Live: have et have got (tiré du workbook):
"Souligne "have" dans les phrases suivantes et complète la règle ci-dessous:
[je vous épargne les phrases ineptes et stupides qui suivent, genre "My grandmother has got a toaster"]
Conclusion: Quand on utilise ............, "have" est un opérateur"

Un "opérateur" ??? Tout ça pour dire auxiliaire !

Alors non, la grammaire n'a pas disparue, mais faut voir comment elle est présentée (traduisez: n'importe comment et incompréhensible pour le commun des mortels n'ayant pas une maîtrise en linguistique Adamczewskienne).

Écrit par : Julien | 06 novembre 2011

Bien beurrés les toast, Julien !

Écrit par : iPidiblue à la noce | 06 novembre 2011

les toasts !

Écrit par : iPidiblue porte un toast | 06 novembre 2011

"décentraliser: rendre l'école à l'école et l'enseignement aux enseignants." logomachie

et la France aux Français, Roux à Combaluzier et le tombereau à lisier.

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

Alors non, la grammaire n'a pas disparue, mais faut voir comment elle est présentée (traduisez: n'importe comment et incompréhensible pour le commun des mortels n'ayant pas une maîtrise en linguistique Adamczewskienne).
Écrit par : Julien | 06 novembre 2011

"N'a pas disparue"? Hum!
Au collège, en tout cas, je peux vous dire qu'en allemand, après quatre années d'étude de ladite langue, sans compter les quatre ou cinq années d'école primaire où on les fait baragouiner de l'allemand, bref, au collège, les élèves ne savent rien, mais vraiment ce qui s'appelle rien. Grâce à l'analyse grammaticale à gogo que je leur inflige en 5ème (enfin, "inflige" avec leur participation enthousiaste car ils découvrent que ça leur sert à quelque chose) en latin, certains commencent à piger quelque chose en allemand.
A propos de latin (comme je l'ai déjà écrit ici, mais j'éprouve une jubilation particulière à le répéter), je prends le contre-pied des anti-méthodes de la CNARELA ("séquences", "textes authentiques", "mépris pour les exercices à petites phrases", "grammaire reléguée à la portion congrue", etc...), lesquelles ont naufragé l'enseignement du latin, et je n'aborde la déclinaison de "rosa" qu'après une initiation de deux bons mois à l'analyse grammaticale en français.

Écrit par : Jean | 06 novembre 2011

Des mots, des mots, des mots ! Comme disait le grand Will ... on ne s'en lassera pas !

Écrit par : iPidiblue porte un toast | 06 novembre 2011

Je me permets de vous signaler le texte de Marie-Claude Perrin-Faivre "Professeurs désespérés : un déni de civilisation" que je m'honore d'avoir publié sur Mezetulle :
http://www.mezetulle.net/article-professeurs-desesperes-un-deni-de-civilisation-87022074.html

Écrit par : Catherine K | 06 novembre 2011

"- décentraliser: rendre l'école à l'école et l'enseignement aux enseignants.

Bref libérer l'école de ses carcans structurels et idéologiques."

Écrit par : Cadichon | 06 novembre 2011

Tiens, je croyais que les enseignants étaient tous vérolés par le gauchisme??
Putain, Dugong, qu'est-ce que vous lui avez mis, à la Transatlante !!! Du grand art, avec la concision, la force, et la maière... Imparable !!! :-))))))))

Écrit par : Christophe Sibille | 06 novembre 2011

Dans le "Progrès", Meiriol, confluent de la Saône et du Rhône nous parle :

"Je m’intéresse de façon presque obsessionnelle aux questions d’éducation et de formation. Je suis plus intéressé et plus utile dans ces secteurs précis que dans des postes plus généralistes comme la Ville de Lyon."

Le dossier médical s'étoffe.

www.leprogres.fr/rhone/2011/10/22/philippe-meirieu-sera-candidat-aux-elections-legislatives-a-lyon

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

lesquelles ont naufragé l'enseignement du latin, et je n'aborde la déclinaison de "rosa" qu'après une initiation de deux bons mois à l'analyse grammaticale en français.
Écrit par : JL | 06 novembre 2011

Bah oui, et c'est bien là le problème: qu'est-ce qu'ils vont leur parler d'"opérateur", alors qu'ils savent déjà à peine ce qu'est un auxiliaire ???

Écrit par : Julien | 06 novembre 2011

"la manière", évidemment !!

Écrit par : Christophe Sibille | 06 novembre 2011

Au collège, en tout cas, je peux vous dire qu'en allemand, après quatre années d'étude de ladite langue, sans compter les quatre ou cinq années d'école primaire où on les fait baragouiner de l'allemand, bref, au collège, les élèves ne savent rien, mais vraiment ce qui s'appelle rien. Grâce à l'analyse grammaticale à gogo que je leur inflige en 5ème (enfin, "inflige" avec leur participation enthousiaste car ils découvrent que ça leur sert à quelque chose) en latin, certains commencent à piger quelque chose en allemand.
A propos de latin (comme je l'ai déjà écrit ici, mais j'éprouve une jubilation particulière à le répéter), je prends le contre-pied des anti-méthodes de la CNARELA ("séquences", "textes authentiques", "mépris pour les exercices à petites phrases", "grammaire reléguée à la portion congrue", etc...), lesquelles ont naufragé l'enseignement du latin, et je n'aborde la déclinaison de "rosa" qu'après une initiation de deux bons mois à l'analyse grammaticale en français.

Écrit par : Jean | 06 novembre 2011

Cher Jean,

Seriez-vous professeur d'allemand? Voilà qui me réjouirais au plus haut point car c'est une denrée fort rare sur ce blog. Peut-être êtes-vous également professeur de lettres classiques, puisque vous évoquez l'enseignement du latin? Quoi qu'il en soit, vous avez parfaitement raison. Les élèves sont totalement démunis en matière d'analyse grammaticale. Nombre d'entre eux ne parviennent pas à identifier un verbe en troisième LV1. Dans ces conditions, l'étude de la déclinaison d'un groupe nominal est bien entendu impossible. Pour ma part, j'aborde ce point, ce qui me contraint à passer fréquemment par le biais du français et ne résout pas grand chose, car ils ne savent pas non plus identifier la fonction d'un groupe nominal en français, mais j'avoue ne pas insister outre mesure sur la correction linguistique. Pourquoi? Tout simplement, parce que je pourrais y passer une année entière sans voir poindre l'embryon d'une progression. Ma conclusion est donc la suivante: Oui à l'enseignement de la grammaire, à la rigueur et à la précision, dés lors qu'on a des élèves aptes à recevoir le message. Dans le cas contraire, il faut certes travailler la grammaire, cela demeure indispensable, mais sans pour autant y consacrer une énergie vaine et superflue.

Écrit par : alain | 06 novembre 2011

Eva Jassainisvosvies déclare : "Nous ne sommes pas les supplétifs du Parti socialiste"

Des suppositoires ou, pire, des suppôts alors ?

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

Les élèves sont totalement démunis en matière d'analyse grammaticale. Nombre d'entre eux ne parviennent pas à identifier un verbe en troisième LV1.
Écrit par : alain | 06 novembre 2011

N'allez pas croire que ce ne soit pas également handicapant pour l'anglais. D'expérience, avec des adultes qui ont quitté l'école jeune, c'est quasi impossible de faire de la grammaire, même basique, avec des personnes incapables de distinguer un verbe, un auxiliaire, un nom et des compléments (allez leur expliquer l'ordre des mots en anglais dans ces conditions - d'autant plus que c'est particulièrement différent du français !).

Après, en ce qui concerne l'enseignement des langues étrangères au primaire, je suis partagé: je ne pense pas qu'il soit judicieux de commencer par la grammaire (il faudrait déjà qu'ils s'en sortent avec la grammaire française, avant de les embêter avec la grammaire d'une langue étrangère !), il me semble préférable de profiter du jeune âge pour développer des réflexes (réponses "réflexes" et prononciation de base, par exemple) et d'attaquer les questions de grammaire en collège, en s'assurant qu'ils aient les bases en analyse grammaticale (tout en restant simple et clair; je ne supporte plus les manuels de collège (moins) et de lycée (surtout) qui balancent du blabla de spécialiste en linguistique visiblement destiné à d'autres spécialistes en linguistique - et non à des collégiens/lycéens).

Écrit par : Julien | 06 novembre 2011

http://www.fdesouche.com/253556-desouche-histoire-apprendre-a-lire-ecrire-et-compter-dans-les-petites-ecoles-dancien-regime-xviie-xviiie#more-253556
Écrit par : Petite rétrospective | 06 novembre 2011

Donc, lire, écrire et compter... et penser ? Ah non !
Donner au peuple les moyens de réfléchir et de s'affranchir ? Et puis quoi encore ??

Écrit par : Julien | 06 novembre 2011

N'allez pas croire que ce ne soit pas également handicapant pour l'anglais

Ecrit par Julien.

Je ne le crois nullement, Julien. Je parlais simplement de la langue que j'enseigne, en l'occurence l'allemand, parce qu'il s'agit bien entendu du cas de figure qui m'est le plus familier. Il va se soi que la méconnaissance de sa langue maternelle constitue un handicap pour l'apprentissage d'une langue étrangère, quelle qu'elle soit, hormis le cas particulier d'une immersion linguistique totale très précoce..

Écrit par : alain | 06 novembre 2011

De biens beaux arguments ! De beaux échanges de fond de court ...

Écrit par : iPidiblue ici Roland-Garros | 06 novembre 2011

Ou alors fond de cours ?

Écrit par : iPidiblue ici Roland-Garros | 06 novembre 2011

"Cher JL,

Seriez-vous professeur d'allemand? Voilà qui me réjouirais au plus haut point car c'est une denrée fort rare sur ce blog. Peut-être êtes-vous également professeur de lettres classiques, puisque vous évoquez l'enseignement du latin?

Écrit par : alain | 06 novembre 2011"


Si je ne me trompe, il est professeur agrégé de lettres classiques dans un collège situé en Alsace. Qu'il me permette de le saluer ici plus particulièrement si c'est bien lui.

Écrit par : maxime | 06 novembre 2011

"De biens beaux arguments ! De beaux échanges de fond de court ..."

Écrit par : iPidiblue ici Roland-Garros | 06 novembre 2011

Oh, le joli contrepet que voilà !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 06 novembre 2011

L'acte terroriste contre "Charia Hebdo" est entendu jusqu'au Québec. Un de mes amis, là-bas, écrivit cette motion votée par le Parlement de la Province:

«Que l'Assemblée nationale condamne les actes violents perpétrés contre les locaux de l'hebdomadaire français Charlie Hebdo et qu'elle réaffirme son soutien infaillible à la liberté de la presse.»

http://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/assemblee-nationale/39-2/journal-debats/20111103/46349.html#_Toc308171107

En oubliant, toutefois d'y inscrire le principe de laïcité - très ambigüe, là-bas. En effet, on peut lire dans le "Journal officiel des débats de l'Assemblée nationale" ceci:

"Rendre hommage au père
Vasilios Tsaprailis, de la
circonscription de Chomedey,
à l'occasion du 40e anniversaire
de son accession à la prêtrise

M. Guy Ouellette

M. Ouellette: Merci, M. le Président. Le 23 octobre dernier, j'ai eu le plaisir de remettre la Médaille de l'Assemblée nationale au père Vasilios Tsaprailis lors d'une soirée mémorable soulignant ses 40 ans d'accession à la prêtrise.

Through his 40 years of priesthood, Father Vasilios has demonstrated to the people of his community the real meaning of a vocation and a true commitment. Values and human qualities of Father Vasilios have always impressed me. Without the shadow of a doubt, I can say that his excellent reputation goes far beyond his church and is recognized all over the region.

Il existe différentes façons de servir la société; le père Vasilios a choisi la prêtrise. Il a su démontrer la valeur d'un tel engagement, et les témoignages d'affection qu'il a reçus le 23 octobre dernier étaient plus que mérités. En tant que député de Chomedey, je tiens à remercier cet homme d'Église pour tous les services qu'il a rendus à sa communauté et à la société québécoise.

(S'exprime dans une langue étrangère). Merci, M. le Président.

Le Vice-Président (M. Gendron): Alors, on vous remercie, M. le député. Je cède maintenant la parole à Mme la députée d'Iberville pour sa déclaration."

http://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/assemblee-nationale/39-2/journal-debats/20111103/46349.html#_Toc308171019

Je ne pousserai pas le bouchon aussi loin que quelques ultramontains athées du blogue. A chacun, Etat et Religion, sa "mansion".

Bon dimanche.

Écrit par : Pendariès | 06 novembre 2011

Ô la Belle Province nous étonnera toujours ...

Écrit par : iPidiblue pomme d'Adam | 06 novembre 2011

- Et les blogueurs chez Brighelli ?
- Ils marinent, ils marinent !

Écrit par : merdalors | 06 novembre 2011

Allez, une autre bien bonne :

www.lefigaro.fr/medias/2011/11/03/20111103PHOWWW00145.jpg

Pitié pour les ours qui, contrairement aux chats, n'ont pas de griffes rétractiles * ce qui ne favorise pas l'onanisme des mâles esseulés.

* Reiser, dans nos amis les bêtes, a montré que les griffes rétractiles ne sont pas non plus une aide pour palier la misère sexuelle des chats urbains transplantés brutalement à la campagne ...

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011

"pallier", Dugong !!!
Sur ce coup-là, vous avez l'esprit de l'escalier !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 06 novembre 2011

Avec l'exquise et élégante délicatesse qui le caractérise, dugong conteste mon utilisation du verbe abonder et du mot études.

N'en déplaise au clan négationniste, un nombre croissant d' analyses statistiques concluent à la diminution de l'échec scolaire, et en un laps de temps trois à quatre fois inférieur à celui qu'avance Morel dans sa brillante démonstration. Puisque le verbe abonder défrise certains, je dirai que ces études foisonnent, pullulent, fourmillent, prolifèrent, affluent, grouillent, bien évidemment hors de France, où leurs conclusions sont trop iconoclastes pour être communiquées aux principaux intéressés: les enseignants qui résistent avec un courage admirable à la cuistrerie pédagole. Ce sont leurs méthodes qui figurent en bonne place dans les systèmes les plus performants. Ils sont cependants maintenus dans l'assurance que les maux dont ils souffrent sont incurables. (Ignorance is bliss)
Selon une affirmation populaire parmi les dirigeants de gauche, on a tout essayé... C'est ce qu'affirmait François Mitterrand le 14 juillet 1993 :« en matière de lutte contre le chômage» ; Lionel Jospin l' a reprise en écho quelques années plus tard sur l'emploi.
Puisqu'on vous dit qu'on a tout essayé, on ne va quand même pas vous fournir la preuve qu'on vous ment.

De la négation de l'existence du goulag (ou du massacre de Katyn par les Soviets dont je parlais l'autre jour) au refus même d'envisager que certains pays parviennent à tordre le cou au pédagogisme, il n'y a qu'une différence de degré dans l'abjection (et encore...) pas de nature.

Voici un nouvel exemple de dissonance cognitive (on disait jadis aveuglement volontaire). Elle provoque de graves troubles névrotiques. Ceci explique mais n'excuse pas cela.

Écrit par : Cadichon | 06 novembre 2011

Bonjour J. Paul et merci pour ce billet.

A l'affut de nouveautés concernant le domaine de l'éducation, que n'ai je trouvé sur le beau site de la FNAC:
http://livre.fnac.com/a3531900/Valerie-Piau-Le-droit-des-eleves
"Les élèves ont des droits. Peu de parents les connaissent. Que peut-on faire quand son enfant est confronté à une décision qui paraît anormale, injuste ? Quelques exemples parmi d'autres : Cindy a cinquante lignes à copier en guise de punition ; Abdou a manqué un contrôle car il était malade et son professeur de français menace de lui mettre un zéro s'il n'apporte pas de certificat médical ; Paul est refusé deux jours en petite section de maternelle parce qu'il a contracté un herpès; Ludovic redouble sa seconde générale et son lycée veut l'orienter vers une filière professionnelle contre sa volonté ; la moyenne de français d'Edwige est baissée d'un point parce qu'elle a bavardé avec sa voisine............. "

De quoi offrir une bonne nausée à coup sûr.

Écrit par : JM | 06 novembre 2011

Dans un fil précédent il était question des mérites de la phonétique dans l'apprentissage de l'anglais. Voici une contribution hilarante à cette discussion:
http://chokeonyourburrito.tumblr.com/

Écrit par : Cadichon | 06 novembre 2011

Voir le dernier article de Celeborn
http://celeblog.over-blog.com/article-le-repressif-et-le-depressif-sur-la-loi-a-l-ecole-88128004.html

Écrit par : Cadichon | 06 novembre 2011

Tongue in the cheek !

Écrit par : iPidiblue en progrès d'Adam | 06 novembre 2011

Je dois dire que depuis que je suis sorti du jardin d'Eden j'ai tendance à être multi-lingue ... c'est l'effet du jus de pomme sans doute ?

Écrit par : iPidiblue en progrès d'Adam | 06 novembre 2011

http://www.hubertvedrine.net/index.php?id_article=563

"Si l’on était polémique, on dirait que la panique est utile pour quelques personnes pour qui l’idée européenne sert avant tout à déconstruire les États-nation qu’ils considèrent comme une forme néfaste et dépassée, pour qui l’intérêt national est seulement synonyme d’égoïsme national, et qui veulent retirer aux États-Nations en Europe - ailleurs la question n’est même pas posée- ce qu’ils ont gardé de souveraineté.

Sont-ils nombreux ?

Numériquement non, et si on votait sur de tels sujets ils recueilleraient peu de voix. Mais ils sont influents dans les médias comme dans la Commission et le parlement européen, et ils disposent d’un pouvoir d’intimidation. La dramatisation des dernières semaines, sous la pression des marchés, les incite à faire passer maintenant des mesures qui, autrement, seraient impossibles à faire accepter aux États-membres et à leurs populations mécontentes ainsi qu’à tenter une révision des traités, comme le demandent les Allemands."

Écrit par : euromess | 06 novembre 2011

Tongue in cheek

Écrit par : Cadichon | 06 novembre 2011

Tant que l'argent coule à flot aussi facilement - pour certains: http://dotsub.com/view/01ad2718-073c-474a-ac40-c7a72e199d55.

Écrit par : Pendariès | 06 novembre 2011

N'en déplaise au clan négationniste, un nombre croissant d' analyses statistiques concluent à la diminution de l'échec scolaire, et en un laps de temps trois à quatre fois inférieur à celui qu'avance Morel dans sa brillante démonstration.

Écrit par : Cadichon | 06 novembre 2011
Voilà qui est clair, et sans surprise : la libérale adhère à la notion la plus pourrie du pédagogisme, l'échec scolaire. Encore un moment, et elle parlera d'égalité des chances, cette notion jumelle de l'élitisme républicain.

Écrit par : Guy Morel | 06 novembre 2011

Doit-on vraiment écrire français avec F ?

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011
---
Plaisantez-vous ?
Bien sûr qu'il faut écrire les noms de nationalités avec un F majuscule s'il s'agit d'une personne ! Un citoyen français est un Français qui ne connaît pas nécessairement bien le français.
A la fin de ma phrase précédente, il s'agit de la langue française, donc là, pas de majuscule.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 06 novembre 2011

On peut souvent utiliser l’adjectif aussi bien que le gentilé : « Je suis français » est tout aussi correct que « Je suis Français. »

Écrit par : Cadichon | 06 novembre 2011
---
Votre réponse à dugong est beaucoup plus détaillée que la mienne, mais si je l'avais vue avant de répondre (brièvement) à dugong, je m'en serais abstenu.
Notre langue comporte (comme les autres langues, je suppose) bien des subtilités difficiles à faire acquérir aux jeunes élèves (et l'on s'en rend compte avec les adultes de moins de 50 ans d'âge).
Je cite votre très intéressante phrase finale :
« Je suis français » est tout aussi correct que « Je suis Français. »
Pour montrer que cette phrase est correcte je dirais ceci : dans la proposition "Je suis français", le mot "français" est un adjectif (Je suis [un citoyen] français), tandis que dans "Je suis Français", le mot "Français" est un nom qui désigne une personne de nationalité française (Je suis [un] Français).
Do you approve of my explanations ?

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 06 novembre 2011

Mais cela ne signifie pas que 30 ans suffiront.

Écrit par : dugong | 06 novembre 2011
---
D'accord ! 30 ans au moins seront nécessaires, mais peut-être pas suffisants.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 06 novembre 2011

Tongue in cheek

Écrit par : Cadichon | 06 novembre 2011
---
Oui, les Français tendent à mettre en anglais des articles définis où il n'en faut pas.
Mais on dit "with his tongue in his cheek". (Comme s'il était possible qu'elle fût dans une autre joue que la sienne; bon, à la réflexion... mais ça doit être du sport !)
Décidément, l'anglais, c'est pas vraiment facile, hein ? ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 06 novembre 2011

Dans un fil précédent il était question des mérites de la phonétique dans l'apprentissage de l'anglais. Voici une contribution hilarante à cette discussion:
http://chokeonyourburrito.tumblr.com/

Écrit par : Cadichon | 06 novembre 2011
---
Très amusant !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 06 novembre 2011

Décidément, l'anglais, c'est pas vraiment facile, hein ? ;-)
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 06 novembre 2011

Mais je n'arrête pas de le dire ;-)
En plus, il y a des choses qui ne sont vraiment pas évidentes à expliquer du tout - ne serait-ce que cette histoire d'article/pas d'article. Pourquoi, par exemple, faut-il toujours mettre un article indéfini devant les métiers; alors qu'en français ce n'est pas nécessaire (Je suis professeur => I'm A teacher) ? Etc.

Écrit par : Julien | 07 novembre 2011

En fait, Francis, je pense qu'il est effectivement plus facile de baragouiner l'anglais, en restant compréhensible, que la plupart des autres langues (la difficulté de l'anglais ne venant pas de sa grammaire) mais qu'il est nettement plus difficile de la pratiquer correctement.

Écrit par : Julien | 07 novembre 2011

Voilà qui est clair, et sans surprise : la libérale adhère à la notion la plus pourrie du pédagogisme, l'échec scolaire. Encore un moment, et elle parlera d'égalité des chances, cette notion jumelle de l'élitisme républicain.

Écrit par : Guy Morel | 06 novembre 2011

Excellent !!!!

Écrit par : dobolino | 07 novembre 2011

En traduction, il se trouve que j'apprécie, quand je discute de vaccination FCO avec un petit éleveur de vaches obscur, d'être face à un interlocuteur qui me lance naturellement "c'est typique de notre République jacobine " au lieu de me dire, alors que nous parlons de la jeune femme qui fut incendiée dans un bus "Même que c'est qu'une négresse, c'est quand même pas bien ! ".

Écrit par : dobolino | 07 novembre 2011

On a voulu la noircir ...

Écrit par : iPidiblue fils de Caïn | 07 novembre 2011

Fascinant, le document posté par la transatlante :
http://mckinseyonsociety.com/downloads/reports/Education/Education_Intro_Standalone_Jan12_French.pdf

Pas une seule fois les mots "contenus" et "connaissances". Du pur pilotage par le management ; l'obsession de la mesure pour elle-même sans qu'on sache jamais ce qui est mesuré. L'obscurantisme technocratique poussé jusqu'à son terme : la disparition de l'école.

Écrit par : Guy Morel | 07 novembre 2011

Incroyable, ce document !! De la merde en barre !!! Pire que le pire du pire des fonds de poubelles IUFM que nous dispensait à l'envi Anne-Marie Valette par le passé. On est dans Orwell, voire pire.
Et 26 fois le mot "performance" ou "performant" en quatre page... Je vais l'envoyer au Canard Enchaîné", moi, tiens !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 07 novembre 2011

En vertu du plan de rigueur que je viens d'approuver en notre conseil privée à partir de dorénavant, il y aura un contingent maximal de bêtises permises sur le site Bonnet d'âne.

Surveillez vos arrières, sinon ça va chier !

Écrit par : iPidiblue à coups de tatanes dans le derche ! | 07 novembre 2011

Incroyable, ce document !! De la merde en barre !!! Pire que le pire du pire des fonds de poubelles IUFM que nous dispensait à l'envi Anne-Marie Valette par le passé. On est dans Orwell, voire pire.
Et 26 fois le mot "performance" ou "performant" en quatre page... Je vais l'envoyer au Canard Enchaîné", moi, tiens !!!
Écrit par : Christophe Sibille | 07 novembre 2011

En la personne de la transatlante, aurait-on eu ici à l'insu de notre pleine gré - et d'ailleurs du sien - une représentante éminente de la secte des techno-métrologues ? À peine croyable !

Écrit par : Guy Morel | 07 novembre 2011

Cadichon a déjà dépassé son quota du mois et ses paroles supplémentaires seront gelées en vu d'un usage plus fécond.

Écrit par : iPidiblue don de paroles gelées | 07 novembre 2011

@ Discrimination négative
http://www.lepost.fr/article/2011/11/07/2631814_la-discrimination-silencieuse.html

Écrit par : Guy Morel | 07 novembre 2011

Mon message va être trop long pour tenir en commentaire.
Votre article a été commenté sur Usenet, groupe fr.education.divers, à partir du message
Message-ID: 4eb58c06$0$25935$426a74cc@news.free.fr
(pas facile à franchir au filtrage automatique).
J'en ai fait un condensé au fil
http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,1734.0.html
dans la rubrique "Education".

Le coup de "On a essayé d'aider Lise Bonnafous", heu, ça ne passe pas, et j'explique pourquoi.

Écrit par : Lavau | 07 novembre 2011

Je viens de tomber sur un cours frontal au contenu pas piqué des hannetons.
Formation ! Tontaine et tonton !
Vidéos 1 et 2 !

http://www.atlantico.fr/decryptage/cgt-france-televisions-media-training-jean-francois-tealdi-212216.html

Écrit par : merdalors | 07 novembre 2011

"Carlos : «Je suis un révolutionnaire de profession»"

il a cotisé à la Préfon ou à la Prérévon ?

Écrit par : dugong | 07 novembre 2011

AFP "Un Russe cachait 29 momies chez lui"

www.youtube.com/watch?v=TmlwNrA7RfY

Écrit par : dugong | 07 novembre 2011

@ Asthénie ?
La transatlante n'a pas encore exposé son plan pour sortir de la crise.

Écrit par : Guy Morel | 07 novembre 2011

@ Inquiétudes :
Le blog de Luc Cédelle est bloqué depuis le 13 octobre. Des menaces islamistes ?

Écrit par : Guy Morel | 07 novembre 2011

Neoprofs rassemble un peu beaucoup de gens qui veulent apprendre à coudre :

www.neoprofs.org/t39937-couture-help-je-veux-apprendre

Manière de singer les patrons ?

Ils et elles vont être servis bientôt dans leurs EPLE.

Ils et elles feraient mieux d'apprendre à en découdre.

Les cons (les connes).

Écrit par : dugong | 07 novembre 2011

Très tante caïdale le nanard, n'est-il pas ?

www.rue89.com/sites/news/files/styles/asset_img_full/public/assets/image/2011/11/bhl_libye_tripoli_cnt.jpg

Écrit par : dugong | 07 novembre 2011

@ Rigueur budgétaire
http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2011/11/07112011jeuxserieuxEN.aspx

20 millions d'euros investis dans les serious games...et on mégote 15 000 euros au GRIP qui s'apprête à mettre à disposition des collègues des solutions informatiques reléguant à l'âge de pierre le TBI !

Écrit par : Guy Morel | 07 novembre 2011

Très tante caïdale le nanard, n'est-il pas ?

www.rue89.com/sites/news/files/styles/asset_img_full/public/assets/image/2011/11/bhl_libye_tripoli_cnt.jpg
Écrit par : dugong | 07 novembre 2011

Un agent américain, tout simplement. Ou ce qu'on appelle aujourd'hui un "intellectuel français".

Écrit par : Guy Morel | 07 novembre 2011

@ Ne pas rire, c'est un SE Canadien donc c'est normal

http://vimeo.com/7610147

Écrit par : Guy Morel | 07 novembre 2011

En fait, Francis, je pense qu'il est effectivement plus facile de baragouiner l'anglais, en restant compréhensible, que la plupart des autres langues (la difficulté de l'anglais ne venant pas de sa grammaire) mais qu'il est nettement plus difficile de la pratiquer correctement.

Écrit par : Julien | 07 novembre 2011
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Oh, oui !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 07 novembre 2011

Neoprofs rassemble un peu beaucoup de gens qui veulent apprendre à coudre.
Manière de singer les patrons ?
Ils et elles vont être servis bientôt dans leurs EPLE.
Ils et elles feraient mieux d'apprendre à en découdre.
Les cons (les connes).
Écrit par : dugong | 07 novembre 2011

Tissu de mensonges pour parler de soi(e) : levez le voile, ouvrez un fil pour montrer votre bobine et venez nous aiguiller au lieu de jouer sur du velours.

Écrit par : Neoprofs | 07 novembre 2011

Oh, oui !
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 07 novembre 2011

Signe d'une grande excitation chez Francis, cet oh exclamatif !

Écrit par : iPidiblue don des paroles gelées | 08 novembre 2011

Et toujours la Lettre du lundi :
http://bit.ly/s3rtJQ
JPB

Écrit par : brighelli | 08 novembre 2011

Ils ont oublié de rappeler que Nanoletto est le papa autodéclaré de la "taxe Tobin"... ... Prônée par Attac depuis dix ans...

Écrit par : Christophe Sibille | 08 novembre 2011

Oh, oui !
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 07 novembre 2011

Signe d'une grande excitation chez Francis, cet oh exclamatif !

Écrit par : iPidiblue don des paroles gelées | 08 novembre 2011
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Mais pas du tout, iPidiblue !
C'est un soupir de quasi-découragement. Malgré mon prodigieux et constant effort qui dure depuis 1991, je peine à comprendre les anglophones de naissance. Le fait qu'eux me comprennent est une consolation incomplète.

Julien a raison lorsqu'il dit qu'on peut se comprendre en baragouinant l'anglais. Mais je ne suis pas sûr qu'on ne puisse pas en dire de même pour le français.

Un ami professeur d'anglais (un Français vivant en France) m'a dit un jour que ses élèves disaient volontiers "I am agree" pour exprimer ceci : je suis d'accord. C'est en effet facile à comprendre.

Amusé par cette anecdote, je la racontai un jour à un professeur de français (un Français vivant et enseignant le français en Angleterre) lors d'un séjour en Angleterre. Ce professeur me dit en riant :"Et mes élèves disent :"Je d'accord" pour "I agree".
J'ai cru qu'il plaisantait mais il a soutenu que non.

On peut supposer que l'esprit humain tend à simplifier les choses. Après tout, "être d'accord" c'est (presque) équivalent à "approuver". Si, en français, nous ne disions pas "Je suis d'accord avec vous" mais "J'approuve", les élèves peineraient moins.

Avec des phrases plus élaborées comme "Je vous approuve" dont l'équivalent anglais est "I agree with you", les choses commencent déjà à se compliquer. Il vaut mieux revenir à l'expression "être d'accord" : "Je suis d'accord avec vous." Dans les deux phrases, il y a le mot "avec". Mais il est bien rare qu'on trouve une traduction mot à mot satisfaisante. Pour les titres de films, c'est même parfois impossible.

Conclusion : les élèves doivent être extrêmement attentifs en classe, et le silence en classe est un facteur favorable - et indispensable - pour cela.
Mais c'est passé de mode.

Je recommande vivement aux jeunes (entre quinze et cinquante ans) de venir sur ce blog pour y lire du bon français et quelques bons conseils sur l'apprentissage de l'anglais, mais il y faut du discernement puisqu'on y lit des gros mots et des fautes de français. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 novembre 2011

Je demanderais quand même à Julien de se retenir pour ne point vous désappointer !

Il faudra écrire un petit dictionnaire du "Penin in the pocket" :

- Oh oui ! signifie : Non je ne veux plus !

C'est un langage très subtil ...

Écrit par : iPidiblue au comble de la félicité | 08 novembre 2011

Bonjour,
Je recommande la lecture du C.P sur les jeux sérieux : une vingtaine de millions consacrée à ça...
Avec un simili-ministre aux commandes.
Trouver des réductions de dépenses publiques ? C'est le prochain jeu sérieux, pas besoin d'ordi, de console, juste dégager les zombies au pouvoir, pour de vrai.

Écrit par : utile baron | 08 novembre 2011

Trouver des réductions de dépenses publiques ? C'est le prochain jeu sérieux, pas besoin d'ordi, de console, juste dégager les zombies au pouvoir, pour de vrai.
Écrit par : utile baron | 08 novembre 2011
Redonnez le lien, utile baron, ça vaut le coup :
http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2011/11/07112011jeuxserieuxEN.aspx

Comme on est en train, au GRIP, de mettre au point un programme remarquable d'édition électronique de manuels avec des fonctionnalités pédagogiques qui feront passer le TBI pour une hache de pierre et les serious games pour des friteuses de fête foraine, on va demander vingt millions d'euros. Pas sûr que l'homo à peine erectus qui joue au ministre de l'industrie nous les accorde.

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

Vas-y JP!
Sur l'école, tu es parmi les plus sains d'esprit - ce qui n'est pas peu dire!

http://blogs.lexpress.fr/mammouth-mon-amour/2011/11/08/chevenement-candidat-les-idees-dun-pro-de-lecole/

Écrit par : Robbe-Grillon | 08 novembre 2011

« Revenons à Paul Langevin : « Le but de l’école républicaine, c’est la sélection des meilleurs et la promotion de tous. » C’était un communiste. En 1945, c’était très bien de le dire. " Chevènement.

Non, ce n'était pas très bien ; c'était même une grosse sottise. Et le fait que ce soit un communiste qui l'ait proférée n'arrange rien.

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

L'école n'a aucun but en soi : c'est une substance qui se déplace dans l'éther !


Ah ! Le relativisme de Langevin est battu en brèche ...

Écrit par : iPidiblue au comble de l'élégance | 08 novembre 2011

L'école n'a aucun but en soi : c'est une substance qui se déplace dans l'éther !

Écrit par : iPidiblue au comble de l'élégance | 08 novembre 2011

Entre l'éther et le bourbier sociologique, mon cher, il y a de la place. Notamment pour l'école de l'instruction.

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

Si je peux me permettre : il faut se méfier des simplifications abusives ! L'école n'a pas un seul but, ni un seul objectif, ni une seule prétention : elle est vaste comme le monde ! Elle a des ambitions inavouées, des ambitions contrariées, des sujets de soupçons, des déclarations d'intention, des illusions et elle s'appuie même parfois sur des réalités !

Un microcosme dans un macrocosme !

Il est même permis pour certains d'y voir une religion de substitution et d'y placer toute leur foi !

Écrit par : iPidiblue microcosme versus macrocosme | 08 novembre 2011

l est même permis pour certains d'y voir une religion de substitution et d'y placer toute leur foi !
Écrit par : iPidiblue microcosme versus macrocosme | 08 novembre 2011
En cette matière je ne connais que la foi de veau.
Vous confondez foi et volonté.

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

Allons ! allons ! Si Guy Morel n'avait pas foi en Guy Morel qui rendrait son sel à Bonnet d'âne ?

Écrit par : iPidiblue microcosme versus macrocosme | 08 novembre 2011

Pidi,
Vous confondez la foi et le foie de veau, l'esprit de sel et la selle de cheval. Vous avez la tête trop loin du bonnet ou quoi ?

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

@ En mémoire de Lise, précisément.

http://d.krauss.free.fr/documents/Transverses/Calcul_au_lycee/reve_de_bac.pdf

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

Gardons la foi - et même le foie de veau avec Guy - et ne finissons pas sur un bûcher, sauf dispense expresse de l'inspection générale des services et du syndicat !

Écrit par : iPidiblue et les deux orphelines | 08 novembre 2011

Que signifie cette première personne du pluriel, Pidi ?

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

Croquignol, Filochard et Ribouldingue, les trois syndiqués du crime ?

Écrit par : iPidiblue et les pieds Nickelés | 08 novembre 2011

Idée à creuser :
A Landivy (Mayenne), le Chef d'Etablissement de sa propre initiative a remonté les notes du Brevet en Histoire de l'Art.
Les profs se sont rendu compte de ce bonus à la remise des diplomes.
Le Principal explique 'qu'il a agi par souci d'harmonisation" et l'Inspection approuve en constatant "une grande disparité entre les notes de Gorron et de Landivy. Il a donc opéré des régulations".
En effet, à Gorron, les notes commençaient à 10 sur 20 par principe.
Néanmoins, rassurons-nous, "les notes n'ont rien changé à l'obtention ou non du brevet".
Happy end, donc, pour cette success story à la française.
Source : Ouest-France 08/11/11.

Écrit par : utile baron | 08 novembre 2011

Ou comment les accrocs au Net peuvent bavarder n'importe quelles çonneries sous prétexte que Lise Bonnafous est décédée. Consternant.

Écrit par : Lavau | 08 novembre 2011

"bavarder" vient de passer dans les transitifs directs. Encore un accroc à la syntaxe. Qu'elle prie pour nous, pauvres pécheurs !

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

Je demanderais quand même à Julien de se retenir pour ne point vous désappointer !

Il faudra écrire un petit dictionnaire du "Penin in the pocket" :

- Oh oui ! signifie : Non je ne veux plus !

C'est un langage très subtil ...

Écrit par : iPidiblue au comble de la félicité | 08 novembre 2011
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Si Julien me le demande - et seulement dans ce cas -, je corrigerai ses fautes de français dues à l'inattention. Il ne se relit pas avec un œil critique.
Je me relis généralement trois fois avant d'envoyer mes messages, en cherchant la petite bête. Je suis plus qu'exigeant envers moi-même : je suis très dur envers moi, sans être méchant.

Le jour où l'on (ré)apprendra aux élèves à se relire d'un œil critique, des progrès - oh, bien timides, je vous l'accorde ! - apparaîtront.
Pour davantage de progrès, il leur faudra apprendre (for the first time, I'm afraid) bien d'autres choses.
Mais pourquoi sommes-nous là, sinon pour sauver la jeunesse de l'ignorance, hein, iPidiblue ? ;-)
Oui, oui, je n'y crois guère. Mais nous apportons au moins notre pierre à l'édifice, dont je dirais volontiers avec Ronsard :

"Ce château neuf, ce nouvel édifice,
tout enrichi de marbre et de porphyre,
qu'amour bâtit Château de son empire,
où tout le ciel a mis son artifice,
est un rempart, un fort contre le vice,
où la vertu maîtresse se retire,
que l'œil regarde et que l'esprit admire,
forçant les cœurs à lui faire service [...]"

Je ne vise personne en faisant cette citation, si ?

Je mets Christophe Sibille au défi de trouver le nom du compositeur qui a écrit une musique pour ce texte. (Je le chante, bien entendu, sinon je ne le connaîtrais pas.)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 novembre 2011

Alas poor Yorick, I knew him well !

Je voulais dire : Hélas pauvre Francis ! Mais vous aviez traduit ...

Écrit par : iPidiblue on ne fait pas d'Hamlet sans casser des oeufs ! | 08 novembre 2011

Je mets Christophe Sibille au défi de trouver le nom du compositeur qui a écrit une musique pour ce texte. (Je le chante, bien entendu, sinon je ne le connaîtrais pas.)
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 novembre 2011


Je ne voudrais pas dire de bêtise, mais si mes souvenirs sont bons, c'est le "Don Quichotte" de Jacques Ibert.
Mon vieux père adorait la musique française

Écrit par : FGuichard | 08 novembre 2011

Ah! Sa Majestic 1er a encore couché. Les autres, gueux en tous genres, faites des économies: < http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/08/1210846-g20-la-nuit-a-37-000-de-sarkozy.html >.

Il y en a des qui mériteraient d'être chambrés. En pot.

Écrit par : maxime | 08 novembre 2011

@ Les cons ne sont jamais en retard d'une connerie :
http://lci.tf1.fr/france/societe/education-ce-que-veut-l-ump-6814069.html

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

Jacques Ibert, Francis, Jacques Ibert !!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 08 novembre 2011

l y en a des qui mériteraient d'être chambrés. En pot.
Écrit par : maxime | 08 novembre 2011
Les poètes ont toujours tout dit :
"Avec vous, Monsieur, la merde de monte plus cheval, elle descend au pot !" René Char.

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

@ Guy Morel:

N'était-ce pas "la merde ne monte plus à cheval..."?

Écrit par : maxime | 08 novembre 2011

N'était-ce pas "la merde ne monte plus à cheval..."?
Écrit par : maxime | 08 novembre 2011

Je ne crois pas, mais je vais consulter mon Seghers.

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

@ Maxime
"Avec vous, Monsieur, la merde ne monte plus à cheval, comme se plaisait à dire Kierkegaard, elle descend au pot."
Merci.

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

@Recrutement des chefs d'établissement
"Après la réforme des universités, l’UMP entend aussi renforcer «l’autonomie» des établissements scolaires avec la possibilité pour le principal et le proviseur, «mais aussi, à terme, le directeur d’école», de «recruter librement» son équipe enseignante et administrative."
(Source AFP)
Il se sont trompés de sens : le mieux serait que l'équipe recrute son chef.

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

Quoi un Soviet d'Ecole ?

Écrit par : iPidiblue et le PCEN | 08 novembre 2011

On peut supposer que l'esprit humain tend à simplifier les choses. Après tout, "être d'accord" c'est (presque) équivalent à "approuver". Si, en français, nous ne disions pas "Je suis d'accord avec vous" mais "J'approuve", les élèves peineraient moins.
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 novembre 2011

Vraiment ? Moi je crois tout simplement à du calque... la tentation de toute personne apprenant une langue étrangère étant de la calquer sur la sienne (c'est tellement plus simple), mais le risque de charabia n'est pas loin.
Un problème récurant: ceux qui veulent faire des phrases complexes mais qui n'en ont pas les moyens - sans doute parce qu'ils veulent traduire textuellement ce qu'ils veulent dire.
Eh bien, j'ai toutes les peines du monde à leur expliquer qu'ils doivent d'abord utiliser des phrases simples et qu'ils auront bien le temps de s'aventurer dans les phrases complexes quand ils auront le niveau !

Écrit par : Julien | 08 novembre 2011

"Un problème récurant"

Écrit par : Julien | 08 novembre 2011

Y a intérêt à bien frotter !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 08 novembre 2011

Sérieux, Julien, faudrait vraiment bosser l'aureteaugraf !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 08 novembre 2011

Jacques Ibert, Francis, Jacques Ibert !!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 08 novembre 2011
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Bravo, Christophe !!!
Le saviez-vous et vous l'êtes-vous rappelé sans effort ou bien avez-vous cherché un peu ?
Et pouvez-vous me dire, sans consulter quelque source que ce soit, qui fut le dédicataire de cette musique ?

En fait, j'étais sûr que, soit vous le saviez et vous en souveniez, soit vous le saviez mais avez dû rechercher un peu.
Je n'imaginais pas que vous pussiez l'ignorer.
J'ai voulu vous titiller. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 novembre 2011

Vraiment ? Moi je crois tout simplement à du calque... la tentation de toute personne apprenant une langue étrangère étant de la calquer sur la sienne (c'est tellement plus simple), mais le risque de charabia n'est pas loin.
Un problème récurrent: ceux qui veulent faire des phrases complexes mais qui n'en ont pas les moyens - sans doute parce qu'ils veulent traduire textuellement ce qu'ils veulent dire.
Eh bien, j'ai toutes les peines du monde à leur expliquer qu'ils doivent d'abord utiliser des phrases simples et qu'ils auront bien le temps de s'aventurer dans les phrases complexes quand ils auront le niveau !

Écrit par : Julien | 08 novembre 2011
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Vous avez raison, bien sûr, Julien !
Tout le long de ma scolarité, j'ai vu des camarades qui étaient moins bons que d'autres en mathématiques, en français, en anglais, etc.
Et pourtant, les bons élèves et les élèves en difficulté avaient les mêmes professeurs, ils étaient censés entendre les mêmes paroles des maîtres !
Mais voilà, il y en a qui écoutent moins attentivement que d'autres, et il est impossible de changer cela.
Il y en a qui étudient plus longtemps et sérieusement que d'autres, seuls, le soir, à la maison, et il impossible de changer cela.
C'est là, le nœud du problème !
Les pédagogistes partent du postulat que tout le monde peut et doit réussir. A partir de là, ils disent que les méthodes d'avant leur avènement étaient mauvaises et que les leurs vont faire réussir tout le monde.
On sait, après trois ou quatre décennies, ce que vaut ce postulat...
Celui d'Euclide peut être discuté, contesté dans le cadre d'une géométrie non euclidienne, mais il est valide dans la géométrie euclidienne qui est, en pratique, la seule qui soit utile dans tous les métiers manuels. (Me trompé-je, mes chers collègues de mathématiques ?)
Mais le postulat des pédagogistes est radicalement et tragiquement faux

Ah ! s'il y a quelque chose que je ne chante pas, c'est bien leur avènement !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 novembre 2011

Reynald Secher

Les problèmes ont commencé une semaine avant la soutenance : on a cambriolé mon appartement pour me voler ma thèse, puis le lundi suivant un homme prétendant agir au nom du gouvernement m’a proposé mon silence moyennant 500 000 francs et un poste à l’Université. J’ai refusé. Là encore, contrairement à ce qui a été écrit, j’ai pu soutenir ma thèse sans problème. Ce n’est qu’une année plus tard, suite à sa publication aux PUF et à l’émission de Bernard Pivot, le 11 juillet 1986, que mes problèmes ont commencé. J’ai dû donner ma démission de l’Éducation nationale et ma vie est devenue un véritable calvaire. Je raconte très précisément les choses dans un ouvrage intitulé La désinformation autour des guerres de Vendée et du génocide vendéen, édité par Fol’Fer. Quant aux médias, que dire, sinon que dans l’ensemble ils se sont déchaînés en me condamnant. Rares ont été les journalistes d’envergure courageux comme Georges Suffert, Louis Pauwels…"

Georges Boudarel

Pendant ce temps, il est appelé sous les drapeaux en Indochine et, ne se présentant pas, sera considéré comme « insoumis par l'armée française puis déserteur et condamné à mort par contumace[2] ». Arrivé au Tonkin, il est nommé commissaire politique dans un camp de rééducation de prisonniers, le camp 113[3], et est appelé Dai Dong[4]. D'après de nombreux témoignages de rescapés du camp, il se serait rendu coupable de tortures contre des soldats de l'armée française. Durant l'année de son activité au camp 113, Boudarel reconnait lui même un taux de mortalité de 50%[5], les survivants eux assurent qu'il y eu 278 morts sur 320 prisonniers[6].

Georges Boudarel se marie à Hanoï en 1962 (il divorcera en 1974), puis quitte le pays en 1964[7] et se rend en URSS, puis travaille en Tchécoslovaquie pour la Fédération syndicale mondiale (FSM) sous domination de l'URSS.

Il rentre en France en 1966, profitant de la loi d'amnistie votée en juin 1966[8] : devenu l'assistant de Jean Chesneaux — professeur et fondateur, avec Emmanuel Le Roy Ladurie, de la section Histoire du Département de « Géographie – Histoire et Sciences de la Société » et membre du PCF —, il est ensuite promu maître de conférences à l'Université de Paris VII et chercheur au CNRS, se spécialisant dans l'histoire du Vietnam et acquérant dans ce domaine une renommée internationale

Écrit par : Petite rétrospective | 08 novembre 2011

Écrit par : Petite rétrospective | 08 novembre 2011

Tiens, le glos Guillaume !

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

Les pédagogistes partent du postulat que tout le monde peut et doit réussir. A partir de là, ils disent que les méthodes d'avant leur avènement étaient mauvaises et que les leurs vont faire réussir tout le monde.
On sait, après trois ou quatre décennies, ce que vaut ce postulat...
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 novembre 2011

Pourtant, je ne suis pas loin de partager cet avis... si ce n'est que je pense que réussir sa vie et réussir à l'école, ce n'est pas forcément la même chose - même s'il est certains que si l'on échoue à l'école, ce sera (beaucoup) plus dur dans la vie qui si on y arrive.
Cette idée de réussite scolaire n'a d'ailleurs aucun sens pour moi: de mon point de vue, ce qui compte c'est d'arriver au maximum de ses capacités - que ce soit avoir 19 de moyenne dans toutes les matières toute l'année ou passer de 2 à 9 de moyenne (ce qui en soi est un bien plus grand exploit que de passer de 18 à 19, n'en déplaise à certains...).
L'idée par ailleurs que ceux qui réussissent le mieux sont forcément supérieurs aux autres est à mon sens absurde: il suffit de voir les surdoués qui se retrouvent en échec scolaire - mais c'est une idée que les bons et ex-bons élèves ont du mal à appréhender (dur de comprendre quelque chose que l'on a pas vécu).

Écrit par : Julien | 08 novembre 2011

Alors heureux Julien ?

Écrit par : iPidiblue PPC | 08 novembre 2011

Cher Guy Morel, décidément, vous n'êtez jamais content.

Après avoir dézingué gratuitement Pierre Bergounioux, excellent écrivain, ancien prof de collège pendant 25 ans, scrutateur averti de l'école et des mutations de notre civilisation (cf. "Ecole : mission accomplie", son excellent livre d'entretiens), produit de l'école républicaine presque miraculeux (du fond du Limousin jusqu'à l'ENS et l'agrégation de lettres),

voici que vous balancez sur les propos de Chevènement que je citais, que JPB ou n'importe qui d'autre ici aurait volontiers pu tenir sans problème! Pas une ligne n'est en soi globalement contestable : au lieu de vous réjouir d'un tel discours (c'est déjà pas mal, le discours, vu la soupe ignoble servie partout ailleurs), vous balancez, et vous en prenez en plus à une phrase de Langevin.

Qu'est-ce qui vous déplaît dans cette fameuse phrase ("sélection des meilleurs " et "promotion de tous")?

Écrit par : Robbe-Grillon | 08 novembre 2011

Alors heureux Julien ?
Écrit par : iPidiblue PPC | 08 novembre 2011

Allons, allons, c'est encore trop tôt, voyons ! Je n'en suis qu'aux préliminaires, là.

Écrit par : Julien | 08 novembre 2011

Je ne voudrais pas dire de bêtise, mais si mes souvenirs sont bons, c'est le "Don Quichotte" de Jacques Ibert.
Mon vieux père adorait la musique française

Écrit par : FGuichard | 08 novembre 2011
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Vous ne dites pas de bêtises, Françoise !
Votre père chantait-il ces quatre mélodies de Jacques Ibert ? Ou, à défaut, les chantonnait-il ?

La première était intitulée "Chanson du départ de Don Quichotte", et c'est celle dont j'ai donné le début ci-dessus. Pourquoi Ibert a-t-il choisi ce poème de Ronsard ? Je l'ignore !
J'ignore en particulier si le titre que Ronsard a donné à son poème est celui de la chanson qu'en a faite Ibert ! A vrai dire, cela m'étonnerait beaucoup.

Les trois suivantes (Chanson à Dulcinée; Chanson du duc; Chanson de la mort de Don quichotte) sont des poèmes d'un auteur que je ne connais pas : Alexandre Arnoux. Je soupçonne qu'il s'agit d'un contemporain d'Ibert (1890-1962). Ibert a écrit cette musique vers 1930.
La musique est très belle. Il existe une version avec accompagnement d'orchestre, et une avec accompagnement de piano. J'ai chanté à plusieurs reprises ces quatre chansons à la fête de la musique, dans une église de Blois (avec accompagnement de piano joué par une dame agrégée de mathématiques).

Hello, Christophe ! Avez-vous trouvé le chanteur dédicataire de ces chansons ? (Non, ce n'est pas moi; je n'étais pas né en 1930.)

Les chantez-vous, vous-même, en vous accompagnant au piano, pour le plus grand plaisir de vos étudiants ? ;-)))

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 novembre 2011

Tenez-nous au courant, Juju ... le suspense devient intenable !

Écrit par : iPidiblue PPC | 08 novembre 2011

@Robbe-Grillon
Vous écrivez :
Qu'est-ce qui vous déplaît dans cette fameuse phrase ("sélection des meilleurs " et "promotion de tous")?
Écrit par : Robbe-Grillon | 08 novembre 2011

Mais c'est simple, l'écart entre cette formule et l'objectif de l'instruction publique tel que défini par Buisson, fondateur de cette instruction :
"faire une réalité de ce principe républicain de l'égalité du point de départ et de l'accessibilité de tous à toutes les fonctions sociales. »
Vous voyez chez Buisson les notions de "sélection" et de "promotion" vous ?
Quant à Bergounioux, ce n'est pas ma faute s'il n'a pas lu Buisson et croit à la "promotion".
Enfin, quant au fait que "n'importe qui d'autre aurait etc.", précisément, je constate que parmi ces n'importe qui d'autres "républicains" beaucoup pérorent mais qu'aucun ne met la main à la pâte. Trop "promus" peut-être ? Ou aigris de ne pas l'être au sein de la bourgeoisie autant qu'ils auraient espéré l'être.

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

Pourtant, je ne suis pas loin de partager cet avis... si ce n'est que je pense que réussir sa vie et réussir à l'école, ce n'est pas forcément la même chose - même s'il est certains que si l'on échoue à l'école, ce sera (beaucoup) plus dur dans la vie que si on y arrive.
Cette idée de réussite scolaire n'a d'ailleurs aucun sens pour moi: de mon point de vue, ce qui compte c'est d'arriver au maximum de ses capacités - que ce soit avoir 19 de moyenne dans toutes les matières toute l'année ou passer de 2 à 9 de moyenne (ce qui en soi est un bien plus grand exploit que de passer de 18 à 19, n'en déplaise à certains...).
L'idée par ailleurs que ceux qui réussissent le mieux sont forcément supérieurs aux autres est à mon sens absurde: il suffit de voir les surdoués qui se retrouvent en échec scolaire - mais c'est une idée que les bons et ex-bons élèves ont du mal à appréhender (dur de comprendre quelque chose que l'on a pas vécu).

Écrit par : Julien | 08 novembre 2011
---
Je vais peut-être vous étonner, Julien, mais je suis d'accord avec vous sur toute la ligne.
Votre dernière phrase ("L'idée par ailleurs que ceux qui réussissent le mieux sont forcément supérieurs aux autres est à mon sens absurde : [...]") me va droit au cœur : j'ai été comparé récemment sur ce blog - à mon immense désavantage - à quelqu'un d'autre qui hante ce blog.
J'ai dit ceci à l'intéressé :"Auprès de vous, je ne suis rien."
Pourtant, je ne suis pas modeste au point de me dévaluer. En sciences physiques, il m'est infiniment (enfin, disons plutôt "très") supérieur, mais je ne suis pas convaincu qu'il me surpasse dans tous les domaines. Je ne citerai aucun domaine.
Ah ! si, quand même : je suppose qu'il chante moins bien que moi. Si, en plus de sa supériorité écrasante en sciences physiques, il chantait mieux que moi, je crois bien que je ferais une grosse déprime. ;-)))

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 novembre 2011

@ Robbe-Grillon
Je précise parce que cela ne va pas de soi :
"l'accessibilité de tous à toutes les fonctions sociales. », cela signifie que les "fonctions sociales" ne constituent pas une pyramide et qu'il n'est pas question d'ascenseur puisque le but de l'instruction est précisément de supprimer autant que faire se peut la pyramide sociale. Si l'on n'a pas compris cela, se proclamer "républicain", c'est du pipeau. Et à tout prendre, c'est pire que d'avoir travaillé chez L'Oréal.

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

Francis, j'ai triché !!! Je ne connaissais pas cette oeuvre de Jacques Ibert, et j'ai regardé sur "wikipédia", (qui plus est avant même d'avoir lu le message de Françoise) ... Shame on me !!! :-((((

Écrit par : Christophe Sibille | 08 novembre 2011

Écrit par : Guy Morel | 08 novembre 2011

Alors, Momo il parait que tu ronchonnes, patiente encore un peu, il arrive ton Beaujolais nouveau.

Écrit par : Petite rétrospective | 08 novembre 2011

Je t'imagine bien avec ton litron tendre ta "Sibille" :
"une pt'ite pièce pour le Grip..."

Écrit par : Petite rétrospective | 08 novembre 2011

"il parait"

Écrit par : Petite rétrospective | 08 novembre 2011

"il paraît", je crois... ...

Écrit par : Christophe Sibille | 08 novembre 2011

Je t'imagine bien avec ton litron tendre ta "Sibille" :
"une pt'ite pièce pour le Grip..."

Écrit par : Petite rétrospective | 08 novembre 2011

C'est vous qui avez picolé, sur ce coup-là, courageux anonyme qui prend la défense de Charlie-Hebdo !!! :-))))

Écrit par : Christophe Sibille | 08 novembre 2011

Tiens, Rantanplan qui rapplique.

Écrit par : Petite rétrospective | 08 novembre 2011

Écrit par : Petite rétrospective | 08 novembre 2011

Ecrit par une hémorroïde de Philippe de Villiers, l'expression prend toute sa saveur !!! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 08 novembre 2011

Fascinant, le document posté par la transatlante :
http://mckinseyonsociety.com/downloads/reports/Education/Education_Intro_Standalone_Jan12_French.pdf

Pas une seule fois les mots "contenus" et "connaissances". Du pur pilotage par le management ; l'obsession de la mesure pour elle-même sans qu'on sache jamais ce qui est mesuré. L'obscurantisme technocratique poussé jusqu'à son terme : la disparition de l'école.
Écrit par : Guy Morel | 07 novembre 2011

Impressionnant, l'acte d'accusation du commissaire du peuple. Digne des procès staliniens, où l'on vous fusillait pour ce que vous ne disiez pas ou n'aviez pas fait. Morel, lui, condamne un texte en raison de ce qui n'y figure pas. En fonction de quoi les évaluations sont-elles faites et les résultats sont-ils obtenus, sinon en fonction de "contenus" ? Que vérifie-t-on, sinon l'état des "connaissances" d'une classe d'âge X, dans un temps T et un lieu Y? Que compare-t-on sinon cet état, au fil des ans, chez des élèves d'âge similaire et dans un même lieu pour en tirer les leçons qui permettent de stopper la débâcle, et pas en 19 ans comme prétend le Faurisson de BdÂ, mais en trois ou quatre fois moins ?


Et, bien-sûr, les zélateurs opinent et renchérissent, indignés, en comptant le nombre de fois où apparaît le mot performance. Dans une étude intitulée "Les clés des systèmes les plus performants", ce psittacisme mono-maniaque leur paraît un vrai scandale...

On m'intime aussi l'ordre de dire comment sortir de la crise de la dette publique quand c'est désormais une évidence, même pour les plus bouchés en économie. La sommation que me font ceux qui choisissent de nier l' évidence est une nouvelle ineptie, cousue au fil blanc de leur malveillance et de leur mauvais esprit. Ils ont choisi d'ignorer que l'un des premiers à avoir suivi le seul chemin possible, celui de la rigueur et des sacrifices, fut le socio-démocrate Gerhard Schröder, avec son Agenda 2010. Jean Chrétien, Premier ministre Libéral du Canada, en a fait autant. La France, en revanche, arcboutée sur la préservation jalouse de ses droits (mal) acquis, est prisonnière de son corporatisme et de la rigidité d'institutions obsolètes qui lui interdisent cette unique solution, connue de tous. La peur de voir le peuple dans la rue paralyse la droite, et la gauche diabolise la solution, cherchant ainsi à masquer son incapacité à démontrer les qualités nécessaires pour ne plus obérer l'avenir des générations suivantes. Le courage politique est aussi déficient à droite qu'à gauche.


En disqualifiant les rapports McKinsey (et tous ceux qui contredisent leurs convictions) comme faisant de la retape pour un système pestiféré (au choix: pervers, consumériste, marchand, fascisant, déshumanisant), Morel et ses zélateurs permettent de mieux comprendre pourquoi c'est la contre-"performance" qui caractérise leur pays. Avec cette manie de casser le thermomètre pour nier la maladie, la guérison n'est pas à l'ordre du jour. De la même façon, il n'y a pas de sortie de crise ni d'amélioration des "performances" possibles dans un système scolaire où ceux qui pourraient en être les artisans se complaisent dans le négationnisme.

Dans Limonov (pp. 242-244) E. Carrère décrit admirablement ce comportement qui allie la distorsion de la réalité à la falsification historique et dont les exemples foisonnent tant (pardon, abondent) sous la plume de l'accusateur public du blog et de ses affidés qu'il est fastidieux de les relever tous.


"La chose extraordinaire qui s'est passée en Union soviétique durant ces six ans (de perestroïka) et qui a tout emporté, c'est qu'on a pu y faire de l'histoire librement..../... Le totalitarisme, que l'Union soviétique a poussé beaucoup plus loin sur ce point décisif que l'Allemagne national-socialiste, consiste, là où les gens voient noir à leur dire que c'est blanc et à les obliger non seulement à le répéter mais, à la longue, à le croire bel et bien. C'est de cet aspect-là que l'expérience soviétique tire cette qualité fantastique, à la fois monstrueuse et monstrueusement comique .../... que résume ainsi un de mes préférés parmi ses historiens, Martin Malia : "Le socialisme intégral n'est pas une attaque contre des abus spécifiques du capitalisme, mais contre la réalité. C'est une tentative pour abroger le monde réel, tentative condamnée à long terme, mais qui, sur une certaine période, réussit à créer un monde surréel défini par ce paradoxe: l'inefficacité, la pénurie et la violence y sont présentées comme le souverain bien."
L'abrogation du réel passe par celle de la mémoire. .../... Soljetnistyne l'avait annoncé: dès que l'on commencera à dire la vérité tout s'effondrera. "

Quand un dictateur ne musèle plus le peuple, ses jours sont comptés. À mon modeste niveau, j'avais déposé un sujet de thèse en Droit international public, au début des années 80, et je soutenais cette hypothèse, mais envisagée à partir du développement des communications par satellites, qui devait entraîner l'effondrement de l'URSS et la fin de sa colonisation. Malia était aussi une de mes sources préférées.
Mon mariage, mon retour en Amérique en 86 et la naissance de mes deux dernières filles me firent abandonner ce projet de recherches. Vingt ans plus tard, j'ai changé mon fusil d'épaule mais, en fait, c'est la même gangrène, celle issue de la même matrice intellectuelle, dont j'ai étudié cette fois les effets sur l'EN. Je n'avais jamais fait ce rapprochement.

Écrit par : Cadichon | 09 novembre 2011

Et elle gagne sa vie comment, celle qui exalte le fait que le courage politique réside en le fait de faire payer la crise à ceux qui en ont été les victimes, en épargnant, (hi hi), ceux qui s'y sont enrichis ??

Écrit par : Christophe Sibille | 09 novembre 2011

Avez-vous trouvé le chanteur dédicataire de ces chansons ? (Non, ce n'est pas moi; je n'étais pas né en 1930.)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 novembre 2011

Chaliapine ?

Écrit par : FGuichard | 09 novembre 2011

Chaliapine ?

Écrit par : FGuichard | 09 novembre 2011

De cheval !

Écrit par : pardonçamaéchappé | 09 novembre 2011

Et elle gagne sa vie comment, celle qui exalte le fait que le courage politique réside en le fait de faire payer la crise à ceux qui en ont été les victimes, en épargnant, (hi hi), ceux qui s'y sont enrichis ??

Écrit par : Christophe Sibille | 09 novembre 2011

Sibille gagne tranquillement son gagne-pain à l'IUFM* qui lui laisse suffisamment de temps pour donner des cours particuliers à ses étudiantes, organiser des concerts, intervenir sur les blogs, tenir un journal sur le net et organiser des boeufs avec ses potes (et combien d'autres activités que je préfère ignorer).
Chapeau bas, l'artiste.
Moi, simple instit, je ne sais comment vous faites, le temps, le temps...


* ayant préféré en bon gauchiste le confort du fonctionnariat aux affres de la vie de cigale.

Écrit par : Petite rétrospective | 09 novembre 2011

A Guy Morel,

vous vous trompez sur Bergounioux : avez-vous lu "Ecole : mission accomplie"??
En bon marxiste radical et désenchanté-mélancolique, Bergounioux affirme précisément que l'ascenceur social est une vue de l'esprit - et ce ne sont pas les 2 gus (dont lui) qui font exception qui changeront la donne.

Reste que son constat, rapportée par Françoise Guichard sur ce site, sur les enfants actuels qui sont menés par des super-structures médiatiques et consuméristes est fort juste.

Quand à la pyramide sociale... Vaste débat, en effet. Je veux bien que le but ultime de l'instruction soit de faire disparaître toute forme de pyramide (et donc de "promotion" sociale), mais ne saute-t-on pas allègrement par-dessus des siècles et des siècles non seulement de représentations, mais aussi de réalités factuelles?

Écrit par : Robbe-Grillon | 09 novembre 2011

"(et combien d'autres activités que je préfère ignorer)."

Écrit par : Petite rétrospective | 09 novembre 2011

Mon pauvre ami, si vous saviez !!! ;-))
Ceci-dit, la vie est vraiment trop injuste, vous avez raison. On est inégaux devant tout, y compris le rendement !!! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 09 novembre 2011

La France, en revanche, arcboutée sur la préservation jalouse de ses droits (mal) acquis, est prisonnière de son corporatisme...

Ecrit par Cadichon

Les droits sociaux (que vous appelez droits mal acquis) ça se défend quand on est salarié. Bec et ongles : on n'a que ça. Pouvez pas comprendre.

Écrit par : chevreuil | 09 novembre 2011

Morel et ses zélateurs permettent de mieux comprendre pourquoi c'est la contre-"performance" qui caractérise leur pays.


Écrit par : Cadichon | 09 novembre 2011

"leur pays" : voilà un adjectif possessif qui en dit long.

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

A Guy Morel,

vous vous trompez sur Bergounioux : avez-vous lu "Ecole : mission accomplie"??
En bon marxiste radical et désenchanté-mélancolique, Bergounioux affirme précisément que l'ascenceur social est une vue de l'esprit - et ce ne sont pas les 2 gus (dont lui) qui font exception qui changeront la donne.

Reste que son constat, rapportée par Françoise Guichard sur ce site, sur les enfants actuels qui sont menés par des super-structures médiatiques et consuméristes est fort juste.

Quand à la pyramide sociale... Vaste débat, en effet. Je veux bien que le but ultime de l'instruction soit de faire disparaître toute forme de pyramide (et donc de "promotion" sociale), mais ne saute-t-on pas allègrement par-dessus des siècles et des siècles non seulement de représentations, mais aussi de réalités factuelles?
Écrit par : Robbe-Grillon | 09 novembre 2011

Je ne connais de Bergounioux que le passage bien ambigu cité ici. Donc, je veux bien m'être trompé.
Sur la "pyramide sociale" : il ne s'agit pas de rêver à un but ultime ; il s'agit de ne pas asservir l'instruction à une fonction sociale de reproduction.

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

Impressionnant, l'acte d'accusation du commissaire du peuple. Digne des procès staliniens, où l'on vous fusillait pour ce que vous ne disiez pas ou n'aviez pas fait. Morel, lui, condamne un texte en raison de ce qui n'y figure pas. En fonction de quoi les évaluations sont-elles faites et les résultats sont-ils obtenus, sinon en fonction de "contenus" ? Que vérifie-t-on, sinon l'état des "connaissances" d'une classe d'âge X, dans un temps T et un lieu Y? Que compare-t-on sinon cet état, au fil des ans, chez des élèves d'âge similaire et dans un même lieu pour en tirer les leçons qui permettent de stopper la débâcle, et pas en 19 ans comme prétend le Faurisson de BdÂ, mais en trois ou quatre fois moins ?

Écrit par : Cadichon | 09 novembre 2011

Laissons de côté les "commissaires du peuple" et autres Faurisson : l'hystérie se soigne difficilement et je ne suis pas Charcot.
Sur ces "évaluations" dans l'instant T d'un lieu Y de l'état dans lequel se trouvent les X ( Dugong, vous avez là matière à méditer) une seule remarque : mesurent-elles forcément des connaissances ? ce n'est pas ce qu'on voit dans les tests Pisa.

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

"leur pays" : voilà un adjectif possessif qui en dit long.

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

Certains disent d'ailleurs l'avoir entendue chanter "l'Internationale" (financière) ;-)

Écrit par : chevreuil | 09 novembre 2011

Sibille gagne tranquillement son gagne-pain à l'IUFM* qui lui laisse suffisamment de temps pour donner des cours particuliers à ses étudiantes, organiser des concerts, intervenir sur les blogs, tenir un journal sur le net et organiser des boeufs avec ses potes (et combien d'autres activités que je préfère ignorer).
Chapeau bas, l'artiste.
Moi, simple instit, je ne sais comment vous faites, le temps, le temps...


* ayant préféré en bon gauchiste le confort du fonctionnariat aux affres de la vie de cigale.
Écrit par : Petite rétrospective | 09 novembre 2011

" gagner son gagne-pain" : le glos Guillaume a enrichi la langue d'un expression à coulisse. C'est le pied !

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

Mon mariage, mon retour en Amérique en 86 et la naissance de mes deux dernières filles me firent abandonner ce projet de recherches.
Écrit par : Cadichon | 09 novembre 2011

Ça, c'est pour Gala.

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

Mon mariage, mon retour en Amérique en 86 et la naissance de mes deux dernières filles me firent abandonner ce projet de recherches.
Écrit par : Cadichon | 09 novembre 2011


Il suffit parfois d'un rien pour que la science se trouve privée de contributions majeures.

ou bien :

Des vertus de la contraception.

mais mieux encore :

Des vertus de l'absence de contraception.

Écrit par : Zorglub le fourbe | 09 novembre 2011

@ Test de connaissances : Instant T lieu USA ; X = population.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/10/24/04016-20111024ARTFIG00441-nous-ne-savons-plus-compter.php

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

Guillaume, je vais vous donner un truc pour avoir plus d'énergie, et, donc, pouvoir être à même de faire plus de choses diverses et variées tout en restant en forme:
mincir, (et c'est un ancien gros qui vous parle !!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 09 novembre 2011

Chaliapine ?

Écrit par : FGuichard | 09 novembre 2011

De cheval !
Écrit par : pardonçamaéchappé | 09 novembre 2011

Je me disais bien qu'il y en aurait un pour la faire, celle-là !
Un personnage de Queneau (ce doit être dans "Pierrot mon ami", si je ne Mabuse) est baptisé Chaliaqueue...

Écrit par : FGuichard | 09 novembre 2011

@ Rapport McKinsey

http://mckinseyonsociety.com/downloads/reports/Education/How_the_Worlds_Best_Performing_french.pdf

On cherchera en vain là-dedans l'idée que la qualité de l'école dépend essentiellement de la qualité de ce qu'on y enseigne, c'est-à-dire des programmes.
En fait, le management par la performance qui est préconisé, dans le but de faire des économies, est totalement indifférent aux contenus.

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

"En fait, le management par la performance qui est préconisé, dans le but de faire des économies, est totalement indifférent aux contenus."

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

Hé oui... Qui l'eût cru ?
Les libéraux de service ??? :-(((

Écrit par : Christophe Sibille | 09 novembre 2011

Et elle gagne sa vie comment, celle qui exalte le fait que le courage politique réside en le fait de faire payer la crise à ceux qui en ont été les victimes, en épargnant, (hi hi), ceux qui s'y sont enrichis ??
Écrit par : Christophe Sibille | 09 novembre 2011

En portant la culotte... et c'est un beau métier !

Écrit par : iPidiblue les culottes | 09 novembre 2011

"En portant la culotte... et c'est un beau métier !"

Écrit par : iPidiblue les culottes | 09 novembre 2011

Tant qu'elle ne l'enlève pas !!! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 09 novembre 2011

Chaliapine ?

Écrit par : FGuichard | 09 novembre 2011

De cheval !
Écrit par : pardonçamaéchappé | 09 novembre 2011

Je me disais bien qu'il y en aurait un pour la faire, celle-là !
Un personnage de Queneau (ce doit être dans "Pierrot mon ami", si je ne Mabuse) est baptisé Chaliaqueue...
Écrit par : FGuichard | 09 novembre 2011

Et chez je ne sais plus quel auteur d'outre-manche, il y a un O'Cul qui peut aussi convenir.

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

"En portant la culotte... et c'est un beau métier !"

Écrit par : iPidiblue les culottes | 09 novembre 2011

Tant qu'elle ne l'enlève pas !!! ;-))
Écrit par : Christophe Sibille | 09 novembre 2011

Bah ! elle nous mènera toujours en bateau avec ou sans culottes !

Écrit par : iPidiblue les culottes petit-bateau | 09 novembre 2011

"Le génocide est l’acte qui consiste à arracher la vie à un groupe de personnes données non pas pour ce qu’elles ont fait, mais pour ce qu’elles sont. Un mot ou l’absence de mot n’est jamais innocent. Il a fallu attendre la Convention de Nuremberg pour qu’enfin ce crime contre l’humanité soit défini. Certains, comme Gracchus Babeuf, au nom des droits fondamentaux de l’homme, avaient en leur temps bien vu que ces crimes étaient anormaux, mais faute de vocabulaire, de référence et de jurisprudence ils n’avaient pas pu aller au-delà de ce constat et de la dénonciation des crimes qu’ils voyaient. Ce n’est que grâce au génie et à l’obstination d’un juriste polonais, Lemkim, qui a créé le néologisme « génocide », que le droit international a pu définir ce crime et le sanctionner.

En fait, il y a trois crimes de génocide : la conception, ou/et la réalisation ou/et la complicité tant dans la conception ou/et la réalisation de l’extermination partielle ou totale d’un groupe humain de type politique ou/et ethnique ou/et racial ou/et religieux. Dans le cas de la Vendée, nous avons les crimes de génocide qui s’appliquent. Il y a bien eu conception, de surcroît collective car votée, réalisation collective car tant les politiques que les fonctionnaires, dont les militaires, ont œuvré sur le terrain pour « éradiquer du sol de la liberté cette race impure ». Quant aux sujets concernés, il s’agit bien d’un groupe humain de type politique et religieux. On tue le Vendéen car Vendéen, c’est-à-dire chrétien. [...]

Ce sont les membres du Comité de Salut public qui ont conçu ce génocide et l’ont fait voter par la Convention. J’ai retrouvé l’écrit original de la loi du 1er octobre 1793 en date du 27 juillet. Ce sont les membres du Comité de Salut public, personnellement, qui décident et mettent en œuvre l’épuration de l’armée qui refuse ce génocide. Ce sont eux qui, sur le terrain, exécutent et font exécuter la loi d’extermination et d’anéantissement. Ce sont eux encore qui nomment Turreau général en chef de l’Armée de l’Ouest avec un programme précis ainsi que les officiers supérieurs. Ils sont si impliqués qu’ils vont même jusqu’à créer un plan, dit de masse, le 11 novembre, afin d’arriver plus rapidement aux objectifs qu’ils se sont fixés. J’ai retrouvé tous les écrits originaux signés par eux-mêmes. Les noms que nous retrouvons le plus souvent sont ceux de Carnot, Barère, Robespierre… Ces documents se trouvent aux Archives nationales et militaires. J’ai mis scrupuleusement les références afin que les lecteurs puissent les consulter."

Écrit par : Petite rétrospective | 09 novembre 2011

Merci pour ce « en mémoire », même s’il sera hélas inutile, un clou d’indignation chassant l’autre, et le couvercle devant absolument retomber sur le foutoir de l’EN.

Il n’y a pas que les élèves à être cons, les parents à faire rêver que leurs gniards soient orphelins. Chez les profs, on trouve de quoi, et je vais vous en faire le conte.

Il y avait une fois un ex-cancre (deux collèges et deux lycées) dont la moindre tare n’était pas la dyslexie (à l’épreuve de Français du Bac : quatre à l’écrit seize à l’oral). Ayant quand même réussi à être admis aux Beaux-Arts sur dossier (because pas de Bac) et en sortir diplômé, il devint artiste (c’est à dire chômeur) et galeriste, sa deuxième passion, celle de passeur. L’aventure dura dix ans.

Bien sûr, il vomissait en toute rancune l’institution scolaire de haut en bas et de droite à gauche. Jusqu’au jour où on lui proposa quelques heures de cours d’Arts plastiques au collège public de C… Comme il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis, que la passion de transmettre ne s’exerce pas uniquement dans un centre d’art (et que sa famille claquait du bec), il accepta. Bon, il fut bien un peu surpris (en fait, non) de voir qu’avant même de rencontrer les élèves, on lui en dressait un tableau apocalyptique, de constater de auditu que la seule technique de contact de ses futurs collègues était la gueulante. Bon, comme il était vacataire on lui avait laissé le fond du panier, dont les SEGPA.

Mais tout de suite la colle prit avec les élèves. La passion, la maîtrise des techniques artistiques et aussi son savoir-faire dans le domaine des « performances », ça aide. Tout comme de faire réaliser aux mômes qu’ils avaient un potentiel et que, avec du travail et de l’envie, ils progresseraient. SEGPA compris. Au point que, les cours terminés, ils restaient parfois en classe… au point que les élèves de son collègue titulaire voulaient venir à son cours ! Fatalitas ! Celui-ci, bordélisé de longue date comme pas permis, s’empara de quelques travaux artistiques non conventionnels du trublion (mais l’art qui ne dérange pas, est-ce de l’art ?) pour aller cafter auprès des parents et de la direction. Laquelle, d’abord inquiète, vérifia le fonctionnement des cours du vacataire et s’assura qu’en fait tout allait bien, que celui-ci ne confondait pas ses activités extérieures et son travail d’enseignant. Le bordélisé n’en resta pas là et monta à l’étage de l’inspecteur. Qui déboula sans crier gare. Bien sûr, un enseignant venu d’ailleurs et n’ayant que quinze jours de pratique de l’institution ne pouvait que se planter à ses yeux de fonctionnaire : le rapport d’inspection fut salé. Heureusement pour notre roue de secours et ses élèves, cela ne cassa rien et l’année se déroula au mieux. La direction, bien contente de tout ça, lui promit de le réembaucher à la rentrée suivante. C’était sans compter sur notre buse d’inspecteur qui, malgré une demande de nouvelle inspection pour constater que tout allait bien madame la marquise, s’opposa à sa réaffectation. La direction s’inclina, les élèves attendirent un bon mois un nouveau vacataire (mais les Arts Plastiques, hein…) et le bavordavel continue chez le titulaire. Le collège a perdu une personnalité mais si les personnalités étaient des gens appréciés au royaume de Surtout-pas-de-vagues, ça se saurait.

Heureusement, notre vacataire n’est resté que momentanément à terre. Après avoir réalisé que sa passion se serait vite usée dans les conseils de classe, les piapias syndicaux et le cahier de texte électro-nique, il a rebondi dans un musée de la ville où on lui a confié la gestion d’un atelier pédagogique. Une direction qui croit en lui, qui apprécie sa polyvalence, qui lui ouvrira des pistes professionnelles, des mômes volontaires et sans pression autre que celle de l’envie de découvrir et de s’exprimer, elle est pas belle la vie ?

Écrit par : Emile Bondieu | 09 novembre 2011

Le spectacle du Puy du Fou de Villiers est bien gentil en somme avec La République .
On n'est pas des imbéciles, on a même de l'instuction, au lycée RORO au lycée ROBAISE au lycée Robespierre.

Écrit par : merdalors | 09 novembre 2011

l'un des premiers à avoir suivi le seul chemin possible, celui de la rigueur et des sacrifices, fut le socio-démocrate Gerhard Schröder, avec son Agenda 2010.
Écrit par : Cadichon | 09 novembre 2011
Tony Blair a lui aussi suivi le "seul chemin possible", avec toutefois moins de succès, puisque son pays s'est pris le mur de la crise à pleine vitesse.
Zapatero n'a pas fait mieux, d'ailleurs.
Et en matière scolaire, la 3e voie est-elle un exemple à suivre ? Le pire des pédagogismes (en tant que posture idéologique prétendument moderniste) n'est-il pas inscrit dans ses gènes ?

Écrit par : mihailovich | 09 novembre 2011

A Guy Morel,

vous vous trompez sur Bergounioux : avez-vous lu "Ecole : mission accomplie"??
En bon marxiste radical et désenchanté-mélancolique, Bergounioux affirme précisément que l'ascenceur social est une vue de l'esprit - et ce ne sont pas les 2 gus (dont lui) qui font exception qui changeront la donne.

Reste que son constat, rapportée par Françoise Guichard sur ce site, sur les enfants actuels qui sont menés par des super-structures médiatiques et consuméristes est fort juste.

Quand à la pyramide sociale... Vaste débat, en effet. Je veux bien que le but ultime de l'instruction soit de faire disparaître toute forme de pyramide (et donc de "promotion" sociale), mais ne saute-t-on pas allègrement par-dessus des siècles et des siècles non seulement de représentations, mais aussi de réalités factuelles?

Écrit par : Robbe-Grillon | 09 novembre 2011

Je pense comme Guy Morel qu'une école qui n'est pas dédiée à l'instruction ne vaut pas une seule seconde la peine d'être défendue. Hélas, on est loin du compte!

Écrit par : serpenvert | 09 novembre 2011

Je me disais bien qu'il y en aurait un pour la faire, celle-là !
Un personnage de Queneau (ce doit être dans "Pierrot mon ami", si je ne Mabuse) est baptisé Chaliaqueue...

Écrit par : FGuichard | 09 novembre 2011

Je l'ai faite, je l'avoue. C'était TRES facile, mais je m'a bien régalé !
J'ai des plaisirs simples et des réactions primales qui ont assuré ma survie pendant 37 ans d'enseignement.

Écrit par : c.charbonnel | 09 novembre 2011

"Je me disais bien qu'il y en aurait un pour la faire, celle-là !" FG

C'est pas moi, Mdame !

J'aurais fait encore pire

PS : j'ai trop fumé ou des messages hier matin ont disparu ?

Écrit par : dugong | 09 novembre 2011

Mon mariage, mon retour en Amérique en 86 et la naissance de mes deux dernières filles me firent abandonner ce projet de recherches. Vingt ans plus tard, j'ai changé mon fusil d'épaule" le cas dichon

Vos révélations intimes me gênent et je ne pense pas être le seul : que nous importe par où, longtemps, vous avez uriné et enfanté ?

Écrit par : dugong | 09 novembre 2011

Révélation sur ces salauds d'enseignants : "selon l'Observatoire des inéga­li­tés, en 2002, un enfant d'enseignants avait 25,3 fois plus de chances d'obtenir son bac qu'un enfant d'inactifs"

Non seulement ils copulent et les manient (les copules) mais ils n'aident même pas les inactifs à avoir des enfants.

Enseignants soucieux de justice sociale, procréez dans le lit des inactifs !

Écrit par : dugong | 09 novembre 2011

Vos révélations intimes me gênent et je ne pense pas être le seul : que nous importe par où, longtemps, vous avez uriné et enfanté ?
Écrit par : dugong | 09 novembre 2011

Mais chez ces gens-là, mon cher, on fait cela en public. Les crises de nerfs aussi. Quant à l'épilepsie libérale, c'est du dernier chic de s'y vautrer sous les regards.

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

Enseignants soucieux de justice sociale, procréez dans le lit des inactifs !
Écrit par : dugong | 09 novembre 2011

Alfred Jarry l'avait dit à sa concierge : Si je tue vos enfants, ne vous inquiétez pas : je vous en ferai d'autres"

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

"Si je tue vos enfants, ne vous inquiétez pas : je vous en ferai d'autres" Alfred Jarry cité par GM

Voilà un précurseur qui nous montrait le chemin de ce qu'on appellerait aujourd'hui "un comportement éthique et responsable"

Écrit par : dugong | 09 novembre 2011

« je vous en ferai d'autres »
Guy Morel | 09 novembre 2011

« Nous vous en ferons d’autres » (Jarry n’employait guère que le pluriel de majesté (ou la 3e personne du singulier).

Écrit par : tailleboudin | 09 novembre 2011

"Vos révélations intimes me gênent et je ne pense pas être le seul : que nous importe par où, longtemps, vous avez uriné et enfanté ?"

Écrit par : dugong | 09 novembre 2011

Du moment qu'elle enlève sa culotte avant !!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 09 novembre 2011

"PS : j'ai trop fumé ou des messages hier matin ont disparu ?"

Écrit par : dugong | 09 novembre 2011

Les deux, mon colonel !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 09 novembre 2011

« Nous vous en ferons d’autres » (Jarry n’employait guère que le pluriel de majesté (ou la 3e personne du singulier).
Écrit par : tailleboudin | 09 novembre 2011

Exact. Je me répands, Tailleboudin, à vos pieds augustes, comme dirait Gustave.

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

« je vous en ferai d'autres »
Guy Morel | 09 novembre 2011

« Nous vous en ferons d’autres » (Jarry n’employait guère que le pluriel de majesté (ou la 3e personne du singulier).
Écrit par : tailleboudin | 09 novembre 2011

Exact mon cher Riflandouille. Je me répands à vos pieds augustes autant que gustaves.

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

« Nous vous en ferons d’autres » (Jarry n’employait guère que le pluriel de majesté (ou la 3e personne du singulier).
Écrit par : tailleboudin | 09 novembre 2011
C'est vrai que pour faire des enfants à la concierge en question, il valait être plusieurs et s'abstraire de la 1ère personne.

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

"Je n'aime pas le show off. J'avance step by step."

"La croissance est en nous si nous la voulons."

Écrit par : kikadi ? | 09 novembre 2011

Francis, j'ai triché !!! Je ne connaissais pas cette oeuvre de Jacques Ibert, et j'ai regardé sur "wikipédia", (qui plus est avant même d'avoir lu le message de Françoise) ... Shame on me !!! :-((((

Écrit par : Christophe Sibille | 08 novembre 2011
---
Dear Christophe ! Shame on you ? Certainly not ! ;-)
Vous êtes futé, c'est tout. Mais il est évident que vous ne chantez pas (encore) ces belles chansons. Le pourriez-vous (au besoin en changeant la tonalité qui, originalement, est pour voix de baryton-basse) ?
Et vous semblez n'avoir pas trouvé le chanteur illustre qui fut le dédicataire de cette œuvre. Mais ça ne doit pas être bien difficile. Peut-être avez-vous oublié de faire cette recherche.
Les enregistrements de ces chansons par le chanteur en question sont assez déconcertants (sans jeu de mots). Il a été accompagné par un orchestre dirigé par le compositeur au Mont Faron, je crois, vers 1933. Il avait alors 60 ans, mais était très fatigué, et alcoolique.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 09 novembre 2011

Avez-vous trouvé le chanteur dédicataire de ces chansons ? (Non, ce n'est pas moi; je n'étais pas né en 1930.)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 novembre 2011

Chaliapine ?

Écrit par : FGuichard | 09 novembre 2011
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Oui, Françoise ! Votre père vous l'avait dit et vous vous le rappeliez, je suppose. (Vous n'avez pas eu besoin de chercher sur Wikipedia.) Bravo ! :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 09 novembre 2011

"Les libéraux ne sont pas un club. C'est un courant de pensée, une famille historique, celle des indépendants." Luc Chatel.
En effet. C'est une famille historique. Celle de Pinay avec l'amnistie des tortionnaires et déporteurs. Celle de Le Pen après son épisode Poujade. Celle de Giscard avec son emprunt ruineux. Celle de Schueler, fondateur de L'Oréal sous empreinte nazie. Bref, la France pourrie.

Écrit par : Guy Morel | 09 novembre 2011

Certains visiteurs de ces lieux m`avaient posé quelques questions, par blogs interposés ou en privé, sur la république, le libéralisme ou l`école... Impossible de répondre à tous. Mais quelques réflexions autour des objections les plus fréquentes...

http://generation69.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/11/06/une-republique-individualiste-reponses-a-quelques-objections.html

Écrit par : Daniel Arnaud | 09 novembre 2011

"PS : j'ai trop fumé ou des messages hier matin ont disparu ?"

Écrit par : dugong | 09 novembre 2011

Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
JPB

Écrit par : brighelli | 10 novembre 2011

Dugong est incapable de se souvenir sur quel fil il dépose ses petites crottes ...

Écrit par : iPidiblue les culottes de l'archiduchesse | 10 novembre 2011

N'y aurait-il pas un cagoulard qui a pris 4 ministres dans son gouvernement ?
Belle famille en vérité...

Écrit par : Petite rétrospective | 10 novembre 2011

Dixit Natacha Polony: < http://www.lenouveleconomiste.fr/notre-societe-considere-quon-est-soit-rebelle-soit-fasciste-12624/ >.

Écrit par : maxime | 10 novembre 2011

Mitchell and Webb: School and university. C'est là: < http://www.youtube.com/watch?v=kGA11A340Ck&NR=1 >

Écrit par : maxime | 10 novembre 2011

"PS : j'ai trop fumé ou des messages hier matin ont disparu ?"

Ipidi, caporal copiste en lustrine du blog, nous rappelle qu'une erreur d'aiguillage est toujours possible même si certains s'occupent avec zèle depuis des lustres de faire arriver les convois au bon endroit et à l'heure.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

@ CHACUN SA TABLETTE DÈS TROIS ANS
http://blogs.rue89.com/le-mammouthologue/2011/11/09/lump-veut-imposer-le-vous-aux-petits-enfants-arrogants-225702

Écrit par : Guy Morel | 10 novembre 2011

Le jus pédagol du jour nous propose un publi-reportage sur des "contre-animations pédagogiques" proposées par des organismes très institutionnels qui font semblant de s'opposer à l'institution :

"On revient sur la circulaire de 1972 qui octroie à chaque enseignant un crédit de formation à temps plein équivalent à une année scolaire. Avec la mise en place de celui-ci l'idée de co-formation émergeait. C'est ce principe que veut se réapproprier l'IDEM, contre des formations artificiellement plaquées voire imposées et loin des préoccupations de la profession. On rappellera également que les associations liées par conventions à l'Éducation Nationale telles l'OCCE ou les CÉMÉA par exemple, reconnues comme organismes de formations, peuvent s'inscrire dans ce type de dynamique pour proposer des contenus au plus près des besoins des acteurs de l'école."

Avec la bénédiction implicite du Moloch.

Quant aux "contenus", on aimerait en voir la queue d'un. Rien que pour rigoler un peu.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

Autre publi-reportage du jupégol pour une assoc qui "propose une série d'ateliers qui font rentrer les mathématiques dans le vécu, le palpable et , plus encore, dans l'imaginaire des enfants (des écoliers aux lycéens de terminale S)"

Je suis allé voir les contenus "offerts" par leur site. Au niveau lycée rien *, au niveau collège "trois documents" dont voici le premier :

www.mathgic.com/files/Prolongement_Math%20chinoise_5eme.pdf

Vous comprendrez sans peine que je ne sois pas allé plus loin.

J'ai de l'estomac mais quand même ...

* "en chantier" est une expression magique.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

Vous comprendrez sans peine que je ne sois pas allé plus loin.

J'ai de l'estomac mais quand même ...

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

Je n'ai rien compris au jeu !

Écrit par : Guy Morel | 10 novembre 2011

L'AFP, qui découvre les évidences: "Chine : + de 40 mineurs sous terre".

Effectivement, sous l'eau, on appelle ça des plongeurs, quel que soit l'âge. Mais on ne va pas chiner.

Écrit par : maxime | 10 novembre 2011

"L'AFP, qui découvre les évidences: "Chine : + de 40 mineurs sous terre". Maxime

Sauf s'ils y sont entrés par la Chine !

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

"Sauf s'ils y sont entrés par la Chine !

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011"


A pied?

Écrit par : maxime | 10 novembre 2011

"à pied ?"

Plus probablement en prenant le descendeur social ...

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

Écrit par : maxime | 10 novembre 2011

Voilà qui me rappelle une chanson du groupe Timoléon's :

J'aime la Chine et les Nippons !

Écrit par : PMB | 10 novembre 2011

plus encore, dans l'imaginaire des enfants (des écoliers aux lycéens de terminale S)"


Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

Oh ! Bichou ! Les enfants de Terminale S ...
Qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre et lire !

Écrit par : dobolino | 10 novembre 2011

Plus probablement en prenant le descendeur social ...
Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

Pas besoin de le remettre en marche celui-là !

Écrit par : Guy Morel | 10 novembre 2011

Le Monde titre en Une : "Les Français passent la moitié de leur temps libre devant l'écran"

Lequel ? L'écran de fumée ?

Peut-on appeler ça du temps "libre" ?

Le Monde, lui, devient de plus en plus un écran placé devant le réel. Certains vont même jusqu'à dire qu'il est une capote sur le réel.

Ce serait exagérer sa taille ...

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

La presse : "La pression monte sur les emprunts d'État français

Raymond Bar le disait déjà : L'en douille dette de la France navigue sur un océan de moutarde

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

Lu sur le site du Monde: "Adobe met un terme au développement de Flash pour mobiles".

Qu'en pensent les possesseurs de mobiles faisant office d'appareils photo?

Écrit par : maxime | 10 novembre 2011

"Qu'en pensent les possesseurs de mobiles faisant office d'appareils photo?" maxime

Que Mobil n'est pas approprié pour éclairer des profs en plein burn.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

"Que Mobil n'est pas approprié pour éclairer des profs en plein burn.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011"


Autrement dit, l'Adobe est de la daube, d'une certaine façon, même pour les burnés.

Écrit par : maxime | 10 novembre 2011

En matière affective, même si le plexiglas n'est pas brisé, les humaines peuvent se rhabiller :

www.lefigaro.fr/medias/2011/11/07/20111107PHOWWW00500.jpg

Le Moloch devrait penser à recruter des orangs-outangs pour seconder les mamans dans leur dure tache d'animation.

Peut-être même que les études chères * à Cadichon montreraient une amélioration des "résultats".

* plus c'est cher, plus c'est sérieux.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

Quel est le but du Centre pour les jeux scientifiques ?
"Le but essentiel de ce centre est de tenter de résoudre les problèmes majeurs auxquels notre humanité est confrontée." Popovic

Encore un qui abuse de l'adjectif possessif. Combien de fois faudra-t-il répéter à ce genre de jacteur que leur humanité les regarde et que l'humanité collectivement s'en contre fout ?

Écrit par : Guy Morel | 10 novembre 2011

Géographie : François Lebel dénonce un enseignement « idéologiquement orienté »

[...]François Lebel s’en prend à ces « quelques gourous de l’Education nationale qui décident sans partage de ce qu’on enseigne à nos enfants »... cette fois-ci en géographie. A cause d’eux, « les programmes des classes de 1ère ne font désormais plus référence à l’entité ‘France’ que ce soit sur le plan géographique, politique, social, économique ou historique, bref tout ce qui constitue la Nation et la République française » écrit le maire du 8e arrondissement de Paris dans son éditorial de novembre. « Il n’est plus question dans les manuels que de deux niveaux territoriaux qui sont l’Europe et les ‘territoires’ qui composent notre pays » regrette-t-il. « Ainsi tout ce qui est devenu au cours des siècles un ensemble commun à tous les Français : la langue, l’Histoire… bref, tout ce qu’on nomme le ‘vivre ensemble’ de la plus ancienne nation d’Europe au sens plein du terme, se trouve gommé, effacé, ignoré et, par là même, la légitimité de tous ceux qui représentent cette nation, depuis le président de la République jusqu’au plus modeste de ses élus ! » Et le vice-président du Centre National des Indépendants et Paysans de dénoncer un « coup de force idéologique », faisant siens les propos récemment signés par un professeur émérite de géographie à la Sorbonne en pages opinions du Monde : « … l’entité France, celle de la République française a purement et simplement disparu… La France est-elle devenue un niveau si obsolète que l’Education nationale en arrive à la passer par pertes et profits ? »

Écrit par : :-) | 10 novembre 2011

"On sait pourtant aujourd’hui ce qu’il faut faire pour que quasiment tous les enfants apprennent à lire."

"aujourd'hui" ? Espèce d'âne, on connaît ça depuis Kergomard, entre autres.
Il y a vraiment des coups de pied qui se perdent.

Écrit par : Guy Morel | 10 novembre 2011

Définissez "quasiment" ?

Écrit par : iPidiblue quasi-de-veau | 10 novembre 2011

Apprendre à lire ! Mais nous en sommes tous là ! J'ai 48 ans et j'apprends encore à lire tous les jours !

Écrit par : iPidiblue quasi-de-veau | 10 novembre 2011

Quelle est la tâche d'un enseignant de l'élémentaire, du primaire et du secondaire voire même du supérieur ? Apprendre les éléments. Les premiers éléments de la lecture, les premiers rudiments de l'écriture, les primes connaissances etc.

Peut-être que quelques-uns parmi vos élèves - les plus chanceux - les plus doués - les plus soutenus - iront plus loin et ajouteront au trésor sacré des connaissances de l'humanité.

En attendant cultivons tous la modestie qui a bien besoin d'être soutenue en ce moment où tous croient tout savoir !

C'est la seconde du savoir universel qui est promise par la société du spectacle !

Nous verrons d'ailleurs en avril-mai la même litanie de prophètes et d'utopistes qui vont nous expliquer le Monde, l'Europe, la France et même la vie de chacun comme s'ils étaient maîtres et possesseurs d'un savoir universel !
Laissons-les délirer ...

Écrit par : iPidiblue les éléments | 10 novembre 2011

Dugong m'accuse plus ou moins d'être un vil copiste ! Qu'il sache que j'ai la plus grande estime pour Bouvard et Pécuchet ! Qu'il vaut mieux bien savoir copier que de ne rien savoir du tout !

Je sais qu'à l'heure du copier-coller on croit que cet art est perdu ou à la portée de tous : je n'en crois rien !

Mon expérience m'indique que bien copier demande une attention soutenue et un désir de parvenir à la perfection que l'on sait inatteignable.

Je pourrais développer par des considérations théoriques cette question !
Nous savons que la théorie de l'information a dit des choses très profondes et très fécondes sur la copie et sur l'erreur, sur la redondance, sur tout cela qui nous concerne de très près car enfin notre ADN n'est jamais qu'une copie de celui de nos parents qui eux-mêmes etc ...

Donc encore une fois Dugong fait une grave erreur en me qualifiant de plat copiste ! Il n'y a rien de plus profond que la copie.

Écrit par : iPidiblue les éléments du parfait bureaucrate | 10 novembre 2011

Géographie : François Lebel dénonce un enseignement « idéologiquement orienté »

Écrit par : :-) | 10 novembre 2011

Le fusil de Monsieur Lebel tire dans les coins : il y a quelques décennies que l'enseignement de la géographie est réduit en charpie indépendamment de la place qu'il réserve à l'hexagone national.

Écrit par : Guy Morel | 10 novembre 2011

Oh, pu...n: < http://ketamine.over-blog.com/article-news-from-hell-88298258.html >!

Écrit par : maxime | 10 novembre 2011

Faites leur faire des pages d'écriture !

Écrit par : iPidiblue | 10 novembre 2011

C'est simple : vous leur demandez de recopier le plus proprement possible un texte que vous leur donner.

Quand ils seront arrivés à ce premier résultat on pourra ensuite songer à passer à autre chose.

Écrit par : iPidiblue bête et méchant | 10 novembre 2011

"Faites leur faire des pages d'écriture !

C'est simple : vous leur demandez de recopier le plus proprement possible un texte que vous leur donner.

Quand ils seront arrivés à ce premier résultat on pourra ensuite songer à passer à autre chose.

Écrit par : iPidiblue | 10 novembre 2011"


iPidiblue, si vous évoquez les élèves avec le "leur" et "ils", sachez que votre proposition peut vous conduire devant la justice: "Ainsi, alors que cela fait dix ans que copier des lignes est interdit pour sanctionner les élèves, beaucoup d’enseignants continuent d’en demander" (cf. < http://www.educpros.fr/detail-article/h/2242c8b651/a/valerie-piau-avocate-droits-de-leleve-les-parents-ne-souhaitent-pas-aller-jusquau.html >)

Écrit par : maxime | 10 novembre 2011

Vous avez raison il faut un "leurs" ou plutôt un leurre ...


Je ne comprends pas bien comment faire faire des lignes d'écriture qui est l'art de tout bon bureaucrate pourrait conduire en justice un professeur !

Car enfin si les enseignants n'apprennent pas le b,a ba du parfait petit fonctionnaire comment vont-ils pouvoir reproduire la race ?

Écrit par : iPidiblue le leurre de l'artisanat professoral | 10 novembre 2011

"Et le vice-président du Centre National des Indépendants et Paysans"

Écrit par : :-) | 10 novembre 2011

Voilà un parti qu'il a rien d'idéologue !!! :-)))

http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=cnip%2B&source=web&cd=2&ved=0CC0QFjAB&url=http%3A%2F%2Ffr.wikipedia.org%2Fwiki%2FCentre_national_des_ind%25C3%25A9pendants_et_paysans&ei=5_C7TtKULIewhAe9wazDBw&usg=AFQjCNHzejLf4Ojw2G2E9cmZvqrGgUA5Qg

Écrit par : Christophe Sibille | 10 novembre 2011

@RIGUEUR
"les dépenses de communication du ministère de l'Education nationale s'élevaient pour l'année 2009 à 5,56 millions d'euros selon les documents budgétaires, à 6,59 millions selon un audit réalisé pour la Révision générale des politiques publiques (RGPP), et à 5,65 millions selon la réponse à la question parlementaire." Source AEF

Question : ces 5 ou 6 briques ont servi à communiquer quoi ?

Écrit par : Guy Morel | 10 novembre 2011

Vous n'avez pas de boîtes mail affectés à chaque établissement pour les professeurs et le personnel administratif ? Avez-vous vraiment besoin qu'on vous envoie de la doc sur papier glacé ?

Écrit par : iPidiblue petit facteur | 10 novembre 2011

Je suppose que les 6 millions d'euros c'est pour inviter des journalistes à de coûteux séminaires dans des paradis tropicaux ?

Écrit par : iPidiblue petit facteur | 10 novembre 2011

"ces 5 ou 6 briques ont servi à communiquer quoi ?"

A communiquer quoi, je ne sais. A communiquer qui, je sais.

Peut-être ont-elles aussi servi à entretenir les grandes oreilles du Moloch dont au sujet desquelles on se gaussait déjà avec à l'époque de son ancien Maître en moquant la faiblesse des sommes allouées (novembre 2008).

Nous avions le cœur plus léger à cette époque.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

En Grèce, un Papademos pour faire une démo de la cratie.

En France, il nous faut un Papa des mots.

Faisons tourner les tables rondes comme au 19ème :

Esprit de Charles es-tu là ? Voles-tu au dessus du nid de Hollande ?

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

Faisons tourner les rondelles rajouta DSK !

Écrit par : iPidiblue petit farceur | 10 novembre 2011

@ COMMUNICATION ED.Nat
Bah voilà, suffit de demander :
http://www.dailymotion.com/video/x8k846_charge-de-communication-ministere-d_news

Dugong, pourquoi qu'on s'emmerde à enseigner alors qu'une carrière brillante nous était offerte ?
GM

Écrit par : Guy Morel | 10 novembre 2011

DSK, expert en la matière, devrait savoir que pour empêcher une rondelle de tourner quand on la sollicite, il faut une grower mais pas forcément une grosse verge.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

"Dugong, pourquoi qu'on s'emmerde à enseigner alors qu'une carrière brillante nous était offerte ?" GM

On a loupé le coaching communicatoire : on aurait conseillé les communicants.

C'est hyper bien payé.

Le con qui cause dans la video dit "qu'il avait une vraie volonté de mettre ses compétences dans le secteur non marchand"

Définition molochoïde du maquereau dont les gagneuses ont le salaire bloqué depuis des lustres.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

Dans la série "je suis une tache, j'en suis fier et je le communique", Vousnousils nous propose Marc Levy :

«J'ai cherché à être un bon élève»

N'ayant pas pu, il a fait dans la gare.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

Jeannette bout de Grab est blessée de toute part :

www.lepoint.fr/politique/convention-ump-sur-la-nationalite-jeannette-bougrab-se-dit-blessee-10-11-2011-1394932_20.php

"mon père n'est même pas allé en cours préparatoire parce qu'il n'y avait pas d'école"

Elle a pu aller à la soupe.

L’ascenseur social est louche.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

"L'express" recommande les cuites lentes :

www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/les-cuites-repetees-mettent-en-danger-la-sante-des-jeunes_1049975.html

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

AFP : "le 6e Congrès cubain d'Education, d'Orientation et de Thérapie sexuelle, qui se tiendra du 23 au 26 janvier à Cuba, abordera le sujet de la prostitution : "Ce sera une très bonne occasion pour reprendre le débat", a affirmé la fille du président cubain."

Quand on en sera au 20ème, il n'y aura plus d'ébat sur le rapport secret.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

http://ketamine.over-blog.com/article-news-from-hell-88298258.html

prop'agit. Rien n'est vrai! ILS -ô Tartarin- ne se nomment point Kévin...Cherchez pas, aucun rapporc.

Écrit par : sisyphe | 10 novembre 2011

Autre publi-reportage du jupégol pour une assoc qui "propose une série d'ateliers qui font rentrer les mathématiques dans le vécu, le palpable et , plus encore, dans l'imaginaire des enfants (des écoliers aux lycéens de terminale S)"

Je suis allé voir les contenus "offerts" par leur site. Au niveau lycée rien *, au niveau collège "trois documents" dont voici le premier :

www.mathgic.com/files/Prolongement_Math%20chinoise_5eme.pdf

Vous comprendrez sans peine que je ne sois pas allé plus loin.

J'ai de l'estomac mais quand même ...

* "en chantier" est une expression magique.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011

J'en profite par remettre ce joli problème chinois, à résoudre arithmétiquement.

Problème chinois. (Klaus Hoechsmann) (Ecole élémentaire.)

Un homme a deux terrains, le premier 2 fois plus grand que l’autre, sur lesquels il cultive des haricots verts. Venu le temps de la récolte, il engage une équipe de paysans pour la faire.
Toute l’équipe travaille d’abord au grand terrain, pendant cinq heures d’une matinée, et, après leur pause de midi, une moitié d’entre eux va s’occuper du petit terrain, tandis que les autres retournent au grand.
Après cinq heures de travail, ils rentrent chez eux.
Un des terrains est terminé, mais pas l’autre.
Un des paysans se porte volontaire pour le finir le lendemain.
Il y arrive en bossant pendant les 10 heures du jour de travail.
Question : Combien y avait-il de paysans ?

Écrit par : Anne-Marie Valette | 10 novembre 2011

Dixit Natacha Polony: < http://www.lenouveleconomiste.fr/notre-societe-considere-quon-est-soit-rebelle-soit-fasciste-12624/ >.

Écrit par : maxime | 10 novembre 2011
---
J'ai lu et apprécié cet excellent article.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

"à pied ?"

Plus probablement en prenant le descendeur social ...

Écrit par : dugong | 10 novembre 2011
---
Dans les années 1970, le Canard Enchaîné a mis dans son album de la Comtesse cette phrase :"Le général est arrivé à pied par la Chine."

Et cette autre dans la rubrique "A travers la presse déchaînée" ou bien la "Rue des petites perles", avec ce commentaire, "Comme son nom l'indique" : "Malawy : le président Banda contre la mini-jupe".
(Il fallait tout de même penser à prononcer le w comme Mitterrand le prononçait dans "Koweit".)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

Apprendre à lire ! Mais nous en sommes tous là ! J'ai 48 ans et j'apprends encore à lire tous les jours !

Écrit par : iPidiblue quasi-de-veau | 10 novembre 2011
---
Dans ce cas, choisissez bien vos lectures !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

Faites-leur faire des pages d'écriture !

Écrit par : iPidiblue | 10 novembre 2011
---
Bon conseil !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

Je ne lis que de l'extra : du Francis Penin pur jus !

Écrit par : iPidiblue dégraissé | 11 novembre 2011

Dixit Natacha Polony: < http://www.lenouveleconomiste.fr/notre-societe-considere-quon-est-soit-rebelle-soit-fasciste-12624/ >.

Écrit par : maxime | 10 novembre 2011
---
J'ai lu et apprécié cet excellent article.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

Moi pas: un peu trop de clichés ("mai 68", par exemple) et d'épouvantails et pas grand chose sur le fond de tous les problèmes qu'elle évoque.

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

« prop'agit. Rien n'est vrai! ILS -ô Tartarin- ne se nomment point Kévin...Cherchez pas, aucun rapporc. »
sisyphe | 10 novembre 2011

J’ai suivi le lien et lu.
Ce qui pour ma part me scandalise ici, c’est de voir qu’on en est arrivé à accepter au sein de l’Education nationale quelqu’un (« prof », dit-elle) qui écrit (entre autres, je n’ai pas eu le courage de tout relever) :
« Je […] me fait chasser / Je […] les fait mettre / j'm'en fout
Je descend / je prend / Je comprend pas / j'entend / je les comprend / Je la prend et me met / Je comprend pas / je prend
qui je vois arrivé
Dylan et Brandon me donne
un tant sois peu
j'aurais jamais du
élèves sensés être en permanence
Je le lui dirais plus tard
j'éclate en sanglot »
Un professeur qui écrit ainsi n’est pas respectable. Un professeur qui écrit ainsi ne saurait être respecté. Un professeur qui écrit ainsi n’a rien à faire devant une classe.

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Totalement en accord avec Tailleboudin sur ce plan.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Un professeur qui écrit ainsi n’est pas respectable. Un professeur qui écrit ainsi ne saurait être respecté. Un professeur qui écrit ainsi n’a rien à faire devant une classe.
Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Sauf que les fameux "professeurs respectables" se gardent bien d'enseigner en ZEP; et comme il faut bien quelqu'un pour faire le sale boulot que ces respectables messieurs dames ne daignent accomplir...

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Totalement en accord avec Tailleboudin sur ce plan.
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Peut-être, mais je trouve que vous êtes gonflé de dire cela: après tout, elle ne fait qu'appliquer ce qu'on lui a appris à l'IUFM (les séquences, se mettre au niveau des élèves, etc.) !

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Excellent "édito" de Caroline Fourest, traitant de la Grèce, ce matin, sur "Inter"; ça fait vraiment du bien d'entendre des gens vraiment de gauche qui ne sont pas des gauchistes.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Moi pas: un peu trop de clichés ("mai 68", par exemple) et d'épouvantails et pas grand chose sur le fond de tous les problèmes qu'elle évoque.
Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Bien d'accord.

Écrit par : Guy Morel | 11 novembre 2011

Un professeur qui écrit ainsi n’est pas respectable.

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Totalement en accord avec Tailleboudin sur ce plan.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011


Vous êtes ignobles (mais c'est coutumier pour l'un et de la sottise pour l'autre).

Si j'en avais le pouvoir, je vous muterais pour 10 ans dans un collège de ce type (et ils sont nombreux).

On aurait enfin la chance de voir le donneur de leçon à l’œuvre face aux barbares.
Continuerait-il à s'accrocher pathétiquement aux subtilités de la langue lorsque sa seule question existentielle deviendrait la gestion de sa survie ?

Idem pour le planqué de l'IUFM, ça pourrait lui changer des jeunes filles en fleur à qui il distille guimauve, cours de chansonnette et de maintien.

Comme "elle n'est pas respectable" je propose de la lapider en place publique comme les femmes adultères le sont ici ou là pour les mêmes raisons.
Elle mérite bien ce qu'elle subit puisque : "Un professeur qui écrit ainsi n’a rien à faire devant une classe."


Pauv'cons, ignobles salopards planqués !
Vous me faites penser aux résistants de la dernière heure, aux donneurs de leçon de socialisme depuis la terrasse du Flore.
Vos propos légitiment le martyre qu'endure tant de profs dans ces lieux maudits que sont devenus certains établissements scolaires.
Ce qui leur arrive c'est pask'ils n'utilisent pas l'imparfait du subjonctif, c'est donc bien mérité.
Collabos !
Pire : IPR en puissance !

Venez dans mes classes, avec votre vocabulaire soutenu vos tournures pédantes et on verra combien d'élèves vous comprendront !

Vous êtes des ordures !

Et en plus, dans le fil consacré à la mémoire de Lise !
Les mêmes qui pleurnichaient en début de semaine ...

C'est pitoyable !

Y'aura-t-il quelqu'un pour partager mon indignation ici ???
Ou préferera-t-on me crucifier pour les quelques fautes d'ortho qui doivent bien traîner dans mon post ?

Écrit par : Zorglub le fourbe | 11 novembre 2011

Julien, ce ne sont pas "les plus mauvais", qui sont censés aller enseigner en "ZEP", mais les nouveaux. De là à dire, (en l'occurrence), que l'orthographe se perd, il n'y a qu'un pas, que je n'hésite absolument pas à franchir ...
Mais je ne suis persuadé que ce fait n'est pas imputable à l'IUFM. Et ce qui est "reproché" ici à ce jeune collègue n'est pas d'enseigner "en séquences", ni de se mettre au niveau des élèves, ni etc.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Tiens je lis ça dans libé :

"Lors d'un débat sur les inquiétudes des femmes tunisiennes face à la montée d'Ennahda, elle s'est attaquée ainsi violemment aux mères célibataires. Selon elle, ces dernières ne «devraient pas aspirer à un cadre légal qui protège leurs droits» et sont «une infamie», traduit notamment Slate Afrique. Un peu plus loin, elle ajoute qu'«éthiquement, elles n'ont pas le droit d'exister»."


Remplacez "mères célibataires" par "prof s'autorisant des légèretés avec l'ortho".

Qui fournit l'essence ?
Puis les kleenex pour le cœur des pleureuses hypocrites ?

Écrit par : Zorglub le fourbe | 11 novembre 2011

Y'aura-t-il quelqu'un pour partager mon indignation ici ???
Ou préferera-t-on me crucifier pour les quelques fautes d'ortho qui doivent bien traîner dans mon post ?
Écrit par : Zorglub le fourbe | 11 novembre 2011

Pas mieux. Et combien même ce serait vrai, aucune personne - non aucune - ne mérite le mépris auquel elle a droit (que ce soit de la part de ses élèves ou d'autres professeurs à la tailleboudin - qui peut toujours causer du haut de sa tour d'ivoire).

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Mais je ne suis persuadé que ce fait n'est pas imputable à l'IUFM. Et ce qui est "reproché" ici à ce jeune collègue n'est pas d'enseigner "en séquences", ni de se mettre au niveau des élèves, ni etc.
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Vous savez, je n'aime pas quand j'entends dire "c'est la faute des profs", mais par moment je commence à le croire: j'ai toujours fait mes devoirs, j'ai toujours obéi aux profs - parfois même aveuglément, à mon grand dam - et j'ai été un élève sérieux et consciencieux.
Pourtant je suis arrivé à la fac avec une orthographe lamentable et une grammaire aléatoire.
Même ma mère m'a dit qu'elle n'aurait pas dû faire confiance à mes professeurs et aurait dû me payer des cours particuliers...
Alors vous qui êtes instituteurs à la base; se défouler ainsi sur une collègue qui a des problèmes de français alors que je pense que d'une certaine manière les instits de votre génération y sont un peu pour quelque chose, je trouve cela plutôt gonflé.

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

L'INSEE pas grand chose a publié hier une double enquête intitulée "Ce qui plait le plus aux français" (sic). Extrait (la totale est là: < http://aliceadsl.lci.tf1.fr/france/societe/depuis-11-ans-on-astique-moins-on-se-pomponne-plus-6817998-536.html >):

"Une journée [...] peut se diviser en cinq grandes périodes. Quand on dort, quand on travaille, quand on regarde la télévision etc. Dans deux études publiées ce jeudi, l'institut a hiérarchisé ces moments en fonction de leur caractère agréable. Les voici détaillés, de ce qui nous plaît le plus à ce qui nous botte le moins."

Lecture faite, rien sur l'activité sexuelle. Scandale! Proposons une contre-enquéquette. J'en connais des qui, le jour où leurs femmes les astiqueront moins et ne les poliront plus, ça ne va pas se passer tout seul!

Écrit par : maxime | 11 novembre 2011

Julien, ce ne sont pas "les plus mauvais", qui sont censés aller enseigner en "ZEP", mais les nouveaux.
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Ce n'est guère mieux. Qui plus est, que savez-vous du niveau de cette personne dans la matière qu'elle enseigne ?

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

"Collabos !
Pire : IPR en puissance !" ZlF

Il y a pire qu'un IPR en puissance, c'est un IPR en acte.

Bientôt, ils feront ça à distance en faisant téléchier des ronds de chapeau aux enseignants de terrain grâce aux méthodes modernes de flicage (ou de "suivi" selon le point de vue adopté ...)

Même Aristote est sommé d'être "moderne".

Quant aux effets de manches de tailleboudin, c'est une attitude schizophrénique : on n'en est déjà plus là depuis longtemps et il n'y a pas de remédiation possible au collège.

La seule action possible se situe au niveau GS/CP et n'aura aucun d'effet notable à grande échelle avant une trentaine d'années.

Au mieux.

Écrit par : dugong | 11 novembre 2011

"instituteur"

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Y'aura-t-il quelqu'un pour partager mon indignation ici ???
Ou préferera-t-on me crucifier pour les quelques fautes d'ortho qui doivent bien traîner dans mon post ?
Écrit par : Zorglub le fourbe | 11 novembre 2011

Je comprends qu'on sursaute devant l'orthographe de cette collègue, mais l'intérêt de son témoignage n'en demeure pas moins, y compris parce qu'elle ne cache rien de son impuissance.

Écrit par : Guy Morel | 11 novembre 2011

elle ne cache rien de son impuissance.

Écrit par : Guy Morel | 11 novembre 2011

Qui est la mienne, et celle de tous les collègues qui tentent de survivre dans leurs collèges de merde face aux nouveaux barbares.

Écrit par : Zorglub le fourbe | 11 novembre 2011

"Ce n'est guère mieux. Qui plus est, que savez-vous du niveau de cette personne dans la matière qu'elle enseigne ?"

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Rien du tout; c'est vous qui sembliez dire qu'elle enseignait mal, pas moi. Je parlais simplement de son orthographe. S'il n'agissait que de "quelques fautes", on pourrait parler; ici, par moments, c'est quasiment illisible, et, effectivement, avec cette manière d'écrire, elle n'aurait jamais dû passer la barrière du concours.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

A un ministre de l’intérieur qui avait déclaré qu’il n’y avait pas plus de gens malhonnêtes dans la police qu’ailleurs », Coluche avait répondu par l’absurde : « il n'y a pas plus d'illettrés dans l'éducation nationale qu'ailleurs ». Ben voilà, on y est. A l’époque c’était effectivement absurde. Ça ne l’est plus.

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

"s'il ne s'agissait", pardon.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Ben voilà, on y est. A l’époque c’était effectivement absurde. Ça ne l’est plus.
Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Bah tiens. Et le sens de la mesure, comme toujours ! Allez donc enseigner en ZEP, et lorsque vous corrigerez les copies des élèves, peut-être que vous saurez faire la différence entre "avec des difficultés en français" et "illettré"...

"Rien du tout; c'est vous qui sembliez dire qu'elle enseignait mal, pas moi.
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011"

Non, ça c'est tailleboudin, pas moi.

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

S'il n'agissait que de "quelques fautes", on pourrait parler; ici, par moments, c'est quasiment illisible, et, effectivement, avec cette manière d'écrire, elle n'aurait jamais dû passer la barrière du concours.
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Ce qui semble néanmoins suggérer qu'avoir une orthographe impeccable est une garantie de devenir un bon prof... vraiment, vous y croyez, vous ?

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

« Si j'en avais le pouvoir, je vous muterais pour 10 ans dans un collège de ce type
[…]
IPR en puissance ! »
Zorglub | 11 novembre 2011

;-)
Pour avoir travaillé un certain nombre d’années à Valenciennes et dans les alentours (Aulnoy, Denain, Anzin…), je crois bien avoir une vague idée de ce qu’est « un collège de ce type ». En outre, n’ayant jamais progressé qu’à l’ancienneté et n’ayant jamais été syndiqué, je crains de ne pouvoir postuler au poste d’IPR.

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Ce qui semble néanmoins suggérer qu'avoir une orthographe impeccable est une garantie de devenir un bon prof... vraiment, vous y croyez, vous ?

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011
Garantie, non. Mais préalable, certainement.

Écrit par : mihailovich | 11 novembre 2011

Garantie, non. Mais préalable, certainement.
Écrit par : mihailovich | 11 novembre 2011

Si vous voulez, mais franchement vu ce qu'on a fait subir à notre génération, si on ne sélectionnait que les candidats à l'orthographe impeccable... tiens en fait, ils auraient dû faire cela plutôt que de diminuer les postes; ça aurait été plus efficace.

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

« Vous êtes ignobles
Comme "elle n'est pas respectable" je propose de la lapider en place publique comme les femmes adultères le sont ici ou là pour les mêmes raisons.
Pauv'cons, ignobles salopards planqués !
Vous me faites penser aux résistants de la dernière heure,
le martyre qu'endure tant de profs dans ces lieux maudits
Vous êtes des ordures !
Et en plus, dans le fil consacré à la mémoire de Lise !
C'est pitoyable !
Y'aura-t-il quelqu'un pour partager mon indignation ici ???
Ou préferera-t-on me crucifier ? »
Zorglub | 11 novembre 2011

« Quant aux effets de manches de tailleboudin… »
dugong | 11 novembre 2011

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

"Ce qui semble néanmoins suggérer qu'avoir une orthographe impeccable est une garantie de devenir un bon prof... vraiment, vous y croyez, vous ?"

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Comme on dit en math: "nécessaire, mais non suffisant".
En plus, entre "une orthographe impeccable" et la compil de Tailleboudin, il y a un bon paquet d'intermédiaires !!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Pour avoir travaillé un certain nombre d’années à Valenciennes et dans les alentours (Aulnoy, Denain, Anzin…)
Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Visiblement pas assez... ou alors, il y a au moins 50 ans...
Vous devriez faire formateur IUFM: vous avez le profil.

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

"Tiens en fait, ils auraient dû faire cela plutôt que de diminuer les postes; ça aurait été plus efficace."

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Vu la manière avec laquelle s'expriment souvent nos politiques, ce n'eût pas été très cohérent... :-)))
Il vaut mieux diminuer le nombre de postes, ce sera pour eux une garantie supplémentaire que le "vulgum pecus" parle et écrive encore plus mal qu'eux... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Comme on dit en math: "nécessaire, mais non suffisant".
En plus, entre "une orthographe impeccable" et la compil de Tailleboudin, il y a un bon paquet d'intermédiaires !!! ;-)))
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Et ça devrait justifier l'enfer qu'elle vit au quotidien, selon vous ? Plus rien ne me surprend de la part de tailleboudin, qui a à peu près autant d'empathie qu'une mante religieuse, mais venant de vous, je suis quand même un peu choqué...

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Julien, calmez-vous !!! Vous devenez d'une parfaite mauvaise foi !!! :-))

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Vu la manière avec laquelle s'expriment souvent nos politiques, ce n'eût pas été très cohérent... :-)))
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Ça, c'est sûr...

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Julien, calmez-vous !!! Vous devenez d'une parfaite mauvaise foi !!! :-))
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

J'aime pas qu'on s'en prenne à plus faible que soi; je trouve ça minable, c'est tout.

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

"Et ça devrait justifier l'enfer qu'elle vit au quotidien, selon vous ? "

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Je n'ai jamais dit ça !!! Hé, ho !! J'ai simplement dit que je trouvais assez curieux qu'elle ait pu avoir le concours !!! Nuance !!

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

"J'aime pas qu'on s'en prenne à plus faible que soi; je trouve ça minable, c'est tout."

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Là, vous me connaissez mal !!

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Là, vous me connaissez mal !!
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

N'empêche que c'est un peu ce que vous êtes en train de faire là, Zorglub n'a pas tord...

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Zorglub n'a pas tord...

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

"tort" !!! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

« vu ce qu'on a fait subir à notre génération »
Julien | 11 novembre 2011

Et elle peut pas se bouger un peu le cul, votre génération ? Elle n’est en rien responsable de ses lacunes – si lacunes il y a (ce dont vous me permettrez de douter, car il me semble que faire de votre cas une généralité est quelque peu abusif) –, votre génération ? Et la génération de mes grands-pères qu’on a envoyée au front, on lui a rien fait subir ? Et celle de ma mère, qui n’a pu guère aller que trois ou quatre ans à l’école parce qu’il y avait du boulot à la ferme et qu’ils avaient remis ça en 40, on lui a rien fait subir ? Et celle de mon père qui a dû quitter l’EPS pour les mêmes raisons, et n’a jamais pu assouvir son rêve de devenir instit, et a passé sa vie à le regretter, on lui a rien fait subir ?

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Je ne m'acharne sur personne. Seulement sur les critères de recrutement.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

J'ai simplement dit que je trouvais assez curieux qu'elle ait pu avoir le concours !!! Nuance !!
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Pas moi, d'autant plus qu'il est facile de comprendre qu'elle n'est pas prof de français et qu'elle est d'ailleurs sensée utiliser un minimum la langue française pendant ses cours (c'est dans les IO).
Si ses postes étaient dans la langue qu'elle enseigne et qu'ils seraient truffés de fautes, là je ne dirais rien - même si je partage votre opinion sur la question de la maîtrise de sa langue maternelle lorsqu'on est enseignant.
Sauf que le mal est déjà fait, et qui si on ne sélectionnait que les gens qui ne font aucunes erreurs, je crains qu'on ne réduise dangereusement le nombre d'enseignants... à moins de ne recruter plus que des vacataires (ce vers quoi l'on tend, par la force des choses).

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Et elle peut pas se bouger un peu le cul, votre génération ? Elle n’est en rien responsable de ses lacunes – si lacunes il y a (ce dont vous me permettrez de douter, car il me semble que faire de votre cas une généralité est quelque peu abusif) –, votre génération ?
Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Elle n'est pas "en rien responsable", mais elle ne l'est pas non plus entièrement. Un temps, je prenais systématiquement la défense des enseignants, mais depuis que j'ai compris qu'ils ont eux aussi leur part de responsabilité, je ne le fais plus.
Regardez-vous un peu dans un miroir et acceptez votre part de responsabilité; alors seulement nous accepterons la notre.

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

"nôtre"

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

« je prenais systématiquement la défense des enseignants, mais depuis que j'ai compris qu'ils ont eux aussi leur part de responsabilité, je ne le fais plus. »
Julien | 11 novembre 2011

Ben, voilà.
On est d’accord : le professeur en question est indéfendable.

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Ben, voilà.
On est d’accord : le professeur en question est indéfendable.
Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Sauf que c'est plutôt des profs dans votre genre que je défendais, mais bon...

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Estimer qu'il faut être "digne" pour recevoir un enseignement quasi divin que l'on a la bonne grâce de délivrer à de "pauvres ignorants qui ne le méritent pas", je n'arrive plus à trouver cela défendable...

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

"digne de" et pas "digne pour"

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

"tort" !!! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Eh merde... :-((

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

"les gens qui ne font aucunes erreurs"

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Faites un effort, merde !!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Ben, voilà.
On est d’accord : le professeur en question est indéfendable.
Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Christophe, rassurez-moi d'une chose: vous n'êtes pas d'accord avec cela, quand même ??

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

"Le professeur en question est indéfendable."

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

C'est plutôt le fait qu'elle ait pu avoir le concours avec une expression écrite de ce niveau, qui est indéfendable... ... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Faites un effort, merde !!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

J'en fait déjà, vous n'avez pas idée.
Ce qui me désespère avec les gens qui ont des facilités, c'est qu'ils ne se rendent vraiment pas compte de ce que c'est de ne pas en avoir...

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

"Bientôt, ils feront ça à distance en faisant téléchier des ronds de chapeau aux enseignants de terrain grâce aux méthodes modernes de flicage (ou de "suivi" selon le point de vue adopté ...)

Même Aristote est sommé d'être "moderne"...

Écrit par : dugong | 11 novembre 2011 "


Sur la réforme de l'évaluation des enseignants, c 'est exact: < http://www.dirlo.fr/jac/?p=452 >

Écrit par : maxime | 11 novembre 2011

"Ce qui me désespère avec les gens qui ont des facilités, c'est qu'ils ne se rendent vraiment pas compte de ce que c'est de ne pas en avoir..."

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Vous plaisantez, j'espère ?? Avec le métier que je fais, je peux vous dire qu'une majorité de "mon" public enseigné a des aptitudes extrêmement modestes, (dans la discipline), et, si j'avais décidé de ne pas en tenir compte, je me serais tiré une balle depuis longtemps.
Vous devriez peut-être tout simplement ne faire qu'une contribution sur deux, et consacrer le temps potentiel de la deuxième à une relecture approfondie !!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

« vu ce qu'on a fait subir à notre génération »
Julien | 11 novembre 2011

Et elle peut pas se bouger un peu le cul, votre génération ? Elle n’est en rien responsable de ses lacunes – si lacunes il y a (ce dont vous me permettrez de douter, car il me semble que faire de votre cas une généralité est quelque peu abusif) –, votre génération ? Et la génération de mes grands-pères qu’on a envoyée au front, on lui a rien fait subir ? Et celle de ma mère, qui n’a pu guère aller que trois ou quatre ans à l’école parce qu’il y avait du boulot à la ferme et qu’ils avaient remis ça en 40, on lui a rien fait subir ? Et celle de mon père qui a dû quitter l’EPS pour les mêmes raisons, et n’a jamais pu assouvir son rêve de devenir instit, et a passé sa vie à le regretter, on lui a rien fait subir ?

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Et la vôtre, que fit-elle vous se sortir de la non-merde économique, morale, écologique, sanitaire, etc. qui était de votre temps? C'est curieux comme le malheur et le sang et la sueur ne font pas partie de votre historique, Tailleboudin. Entre vos parents et la génération qui vous a suivi, n'est-ce pas celle que d'aucuns appelèrent la "parenthèse enchantée"?

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

« vu ce qu'on a fait subir à notre génération »
Julien | 11 novembre 2011

Et elle peut pas se bouger un peu le cul, votre génération ? Elle n’est en rien responsable de ses lacunes – si lacunes il y a (ce dont vous me permettrez de douter, car il me semble que faire de votre cas une généralité est quelque peu abusif) –, votre génération ? Et la génération de mes grands-pères qu’on a envoyée au front, on lui a rien fait subir ? Et celle de ma mère, qui n’a pu guère aller que trois ou quatre ans à l’école parce qu’il y avait du boulot à la ferme et qu’ils avaient remis ça en 40, on lui a rien fait subir ? Et celle de mon père qui a dû quitter l’EPS pour les mêmes raisons, et n’a jamais pu assouvir son rêve de devenir instit, et a passé sa vie à le regretter, on lui a rien fait subir ?

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Et la vôtre, que fit-elle vous se sortir de la non-merde économique, morale, écologique, sanitaire, etc. qui était de votre temps? C'est curieux comme le malheur et le sang et la sueur ne font pas partie de votre historique, Tailleboudin. Entre vos parents et la génération qui vous a suivi, n'est-ce pas celle que d'aucuns appelèrent la "parenthèse enchantée"?

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

Savoir que des Tailleboudin foncent comme les plus jeunes que lui droit dans le mur me donne le sourire. Après tout, les Tailleboudin auront le loisir de goûter les immondices laissées par celles et ceux de sa génération (et, celles de ses frères et soeurs ainés).
En effet, ne devient-on pas de plus en plus vieux? A nous tous, donc, la crise et ses conséquences sur la vie quotidienne et le prix des choses, le réchauffement climatique, la montée de la violence, etc.

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

"Et la vôtre, que fit-elle vous se sortir"

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

Ca veut dire quoi ??? :-(((

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

"ainés", "aînés", hainés"

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

"Et la vôtre, que fit-elle vous se sortir"

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

Ca veut dire quoi ??? :-(((

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Elle se battit pour avoir le droit de baiser à sa guise. FOR-MI-DA-BLE!

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

Chacun ayant vidé son sac, peut-on maintenant revenir à des propos plus rationnels ?

Écrit par : iPidiblue je crois que deux et deux font quatre disait le mécréant Dom Juan ! | 11 novembre 2011

Chacun ayant vidé son sac, peut-on maintenant revenir à des propos plus rationnels ?
Écrit par : iPidiblue je crois que deux et deux font quatre disait le mécréant Dom Juan ! | 11 novembre 2011

J'allais le dire…
Allez, les hommes, nous savons bien que l'invective ne mène nulle part — sinon au défouloir, ce qui n'est pas rien, je le concède volontiers.
JPB

Écrit par : brighelli | 11 novembre 2011

Vous devriez peut-être tout simplement ne faire qu'une contribution sur deux, et consacrer le temps potentiel de la deuxième à une relecture approfondie !!! ;-)))
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Oui, mais une fois postée, on ne peut plus corriger :-(
Pour mon plus grand malheur, je n'arrive à voir mes erreurs qu'au bout d'un certain temps.

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

J'allais le dire…
Allez, les hommes, nous savons bien que l'invective ne mène nulle part — sinon au défouloir, ce qui n'est pas rien, je le concède volontiers.
JPB
Écrit par : brighelli | 11 novembre 2011

Certes, mais ça fait du bien de temps à autres !

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Je n'invective pas pour ma part.
Je raisonne à froid et mécaniquement tel un Tailleboudin, deus ex machina régulier.

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

@Christophe

Pardonnez-moi Christophe, mais j'ai cette expression ("Faites un effort !") en horreur: si vous saviez combien de fois je l'ai entendu alors que, justement, j'en fait...
Je me souviens d'un prof de maths qui écrivait cela sur mes DM, et je ne compte plus le nombre de fois où j'aurais aimé lui dire "Mais j'ai passé tout mon week-end dessus ! Qu'est-ce qu'il vous faut de plus ?? Que j'y passe mes nuits ??". Mais comme j'étais un élève bien élevé (et que si je m'étais permis une remarque de ce genre, ça aurait chauffé à la maison - et j'en sais gré à mes parents), jamais je ne me serais permis une chose pareille.
N'empêche que...

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Pardonnez-moi Christophe, mais j'ai cette expression ("Faites un effort !") en horreur: si vous saviez combien de fois je l'ai entendu alors que, justement, j'en fait...

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Pas assez manifestement!

Écrit par : Tullius Detritus | 11 novembre 2011

Eh oui mon pauvre Julien ! On appelle cela le capital biologique ... Henri Poincaré - qui était un génie - avait une mémoire photographique, il était capable vingt ans après avoir lu un livre de vous indiquer la page et la ligne d'un extrait du livre que vous lui citiez.

A Polytechnique il ne prenait jamais une note de cours, il restait les bras croisés pendant que le reste de la classe grattait ...

Écrit par : iPidiblue capital et intérêts | 11 novembre 2011

Et non pas: "j'ai kèn un thon", nouveau surnom de DSK... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 05 novembre 2011

Ah, je croyais que c'était J'trousse qu'Anne ??

Écrit par : Anne-Marie Valette | 11 novembre 2011

Pas assez manifestement!
Écrit par : Tullius Detritus | 11 novembre 2011

Gna, gna, gna. Allez emmerder vos prépas et foutez-moi la paix.

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Allez emmerder vos prépas
Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

En plus, ils sont là pour ça et généralement ils sont demandeurs !
C'est comme ça: il y en a qui ont besoin qu'on leur cogne dessus et qui en redemandent... ce serait dommage de ne pas les satisfaire, non ?

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Je raisonne à froid et mécaniquement tel un Tailleboudin, deus ex machina régulier.

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

Peut-être. Mais l'avantage, avec Tailleboudin, c'est qu'il parle français !!

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

"Pardonnez-moi Christophe, mais j'ai cette expression ("Faites un effort !") en horreur: si vous saviez combien de fois je l'ai entendu alors que, justement, j'en fait..."

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Pas mieux...
Mais, sans vouloir jouer les Francis, les différentes générations ont-elles toutes la même appréhension du vocable: "effort" ??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Pas mieux...
Mais, sans vouloir jouer les Francis, les différentes générations ont-elles toutes la même appréhension du vocable: "effort" ??? ;-)
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Je l'ignore. Si je devais me baser exclusivement uniquement sur mon expérience personnelle, je dirais: "se fatiguer pour rien ou pour un résultat pas tellement meilleur que le voisin qui, lui, n'a rien glandé" ;-)

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Foutre de foutre ! Y a qu'en jurant que les choses avancent ... comme disait je ne sais plus quel général de Napoléon !

Écrit par : iPidiblue bordel ! | 11 novembre 2011

Eh, Tailleboudin:

"On NE lui a rien fait subir..."

Écrit par : Fritz | 11 novembre 2011

Sur ma boite mail aujourd`hui, de la part d`un prof d`un lycee polyvalent...


Journal des mauvaises nouvelles

Aujourd'hui jeudi 10 novembre je suis allée demander à l'intendance :
- si les livres de 2nde professionnelle Hist Géo, Français avaient été commandés pour les 2ndes ASSP ex Carrières sanitaires et sociales dont la rénovation en BAC PRO 3 ans vient de se réaliser à cette rentrée.
La réponse est négative.
Or lorsque j'ai la classe regroupée avec les TFCA, la moitié de la classe est sans livre !!! Donc le déroulement du cours est compliqué à mettre en oeuvre dans ces cours où il y a 23 élèves dont 60% sont agités et en particulier les filles.
De plus il n'est pas possible de donner du travail sur le manuel surtout si il s'agit d'une carte ou d'un tableau ou d'une photo où les couleurs sont nécessaires à la compréhension.


- idem pour le manuel de Français de Tale BAC PRO. Les élèves passent le BAC cette année !
La priorité a été donné aux classes de 1ères ! ( générales s'entend ). Il semblerait qu'il n' y ait pas assez de subventions de la CTC .
Une rallonge a-t-elle été demandée ?


- A 14h 25 lorsque j'arrive en salle 29b, je constate qu'elle est bien mouillée. Mes élèves me racontent qu'une poubelle provenant de la salle 29 a traversé notre salle ainsi qu'un verre d'eau qui a explosé sur une table, éclaboussant les autres et le sol.
Pour faire un contrôle avec les 1° TFCA il y a mieux comme conditions de travail ...
Je demande donc à un de mes élèves d'aller chercher le proviseur adjoint pour constater et en attendant j'en parle au prof (Jef G)qui occupe la salle 29 et qui vient de remonter.
L'élève revient et m'informe que le PA est occupé.
J'interviens donc dans la salle de Jean François et une élève ne trouve rien de mieux à me dire que c'est pas leur faute si ma salle est ouverte !!!
L'élève qui est à l'origine de ce mini vandalisme n'a pas voulu se dénoncer.


Il se trouve que cette salle n'a pas de serrure ce que j'ai signalé maintes fois, ce qui nous empêche d'y laisser nos affaires en toute sécurité.
Il faut savoir aussi que de nombreux vols de portables et d'argent ont eu lieu depuis le début de l'année dans l'établissement.
Pour le moins l'administration devrait pouvoir sécuriser les affaires de nos élèves voire les nôtres.


Je suis donc descendue demander une autre salle au PA qui m'a donné la 02 qui est libre et qui est un peu plus grande que le placard 29b.
Nous avons commencé le contrôle avec 15' de retard et dans une ambiance " à peine" dégradée ...
Les 1° TFCA n'ont vraiment pas besoin de cela !


- Je passe sur le temps que j'ai mis pour remplir le cahier de textes que le logiciel m'efface ( pb récurrent de l'avis du PA) quand ça lui chante . Et pour inscrire mes notes dans des colonnes distinctes Français/ Hist Géo / EC avec des sous rubriques ( écrit oral cahier, coéfficientés) que je réclame régulièrement.
Victoire aujourd'hui !


Bon long week-end bien mérité .

Écrit par : Daniel Arnaud | 11 novembre 2011

A propos de http://ketamine.over-blog.com/article-news-from-hell-88298258.html

Le billet en question a été écrit le soir même visiblement et dans le stress compréhensible de cette journée. S'arrêter aux seules fautes d'orthographe (même relativement nombreuses) au lieu de commenter le fond me désespère de ce blog !

Oui elle a fait des fautes d'orthographes mais:
- elle est jeune (25-28 ans à tout casser) et elle a "appris" l'orthographe et la grammaire avec les programmes de 89 assez décriés ici
- elle est prof d'anglais et non pas de français
- à force de lire du simili-français à la limite du phonétique dans les copies des élèves, on finit par oublier sa propre orthographe même imparfaite (j'ai parfois ce sentiment à force de lire des billets truffés de fautes sur internet voire sur les bandeaux d'information des chaînes d'info continue)
- elle ne s'est sans doute pas relue suffisamment à tête reposée car sinon il y aurait moins de fautes; il suffit de lire ses autres billets (une dizaine) bien que non exempts non plus de quelques fautes
- je le répète, le plus important dans ses billets, c'est l'ambiance ZEP qu'elle décrit et le désespoir associé !
Voilà une prof qui craque après 2 mois de cours (et 10 jours de vacances) et zappe ses 2 dernières heures de cours après une journée épouvantable mais qui culpabilise !!!
Je cite: "Il faut que j'apprenne à me contenir, je suis en train de me détruire, et de risquer ma carrière à chaque fois que je sors de mes gonds. J'ai été violente avec Dylan, j'ai jeté son sac dehors, je l'ai jeté dehors aussi, mais il m'a poussée à le faire. Je n'ai pas supporté les affronts incessants de cet élève, parce que j'ai été touchée dans ma fierté une fois de plus. Parfois j'arrive à passer outre, aujourd'hui c'était trop.(...) Alors j'ai décidé de partir deux heures plus tôt. Pour rentrer me reposer, me calmer, et évacuer tout ce stress qui s'est accumulé en quelques heures. Je culpabilise à mort pour ce que j'ai fait et ce que j'ai dit. Faut vraiment que j'apprenne à me contrôler. Putain je les hais tellement. (...)"

Comment peut-on encore être prof aujourd'hui ?
« C’est pour vous que je le fais » — c’est ce que Lise Bonnafous a lancé aux élèves qui l’entouraient, ce jeudi 13 octobre à la récréation de 10 heures, dans la cour du lycée Jean-Moulin de Béziers, avant de s’arroser d’essence et de craquer une allumette. (JPB)

Écrit par : Claribelle | 11 novembre 2011

Je raisonne à froid et mécaniquement tel un Tailleboudin, deus ex machina régulier.

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

Peut-être. Mais l'avantage, avec Tailleboudin, c'est qu'il parle français !!

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Dès que l'on sort d'une phrase du type Sujet + Verbe + Complément (un COD, voire un COI, mais cela serait risqué, je suppose, pour votre lecture), êtes-vous perdu, Sibille?

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

Peut-être. Mais l'avantage, avec Tailleboudin, c'est qu'il parle français !!

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Quant à parler, je n'eus point l'honneur de l'entendre.

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

Je raisonne à froid et mécaniquement
Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

Comme les cloches le 11 novembre!

Écrit par : Tullius Detritus | 11 novembre 2011

Je raisonne à froid et mécaniquement
Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

Comme les cloches le 11 novembre!

Écrit par : Tullius Detritus | 11 novembre 2011

C'est bien ce que j'écrivis: comme Tailleboudin.

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

Zorglub a terriblement raison.

Oser être / écrire comme Tailleboudin ou Sibille sur le billet consacré au suicide de Lise Bonnafous est une honte impardonnable.

D'ailleurs, se souviendra-t-on de son nom, puis de son prénom, dans quelques semaines et des raisons pour lesquelles elle décida de se brûler vive?

La jeune collègue sur laquelle vous chiez allégrement, peut-être, qu'elle commettra l'irréparable. Avec le merveilleux soutien, dans son établissement, de vieux schnoques pré-retraités (comme on dit "pré-ménopausée") gausseurs et sans vergogne. Des cochons.

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

Un peu de Meirieu pour se remettre :

« D’après une enquête effectué par le ministère en 1996, les enseignants consacrent presque 50 % de leur temps de travail aux heures de cours proprement dites, 22 % à leur préparation, 19 % à la correction des copies... et seulement 9 % au suivi des élèves, entretiens avec les familles ou réunions pédagogiques.
C’est dans ce 9 % déplorablement insuffisant qu’il faut chercher les causes de la violence et de l’échec scolaires. »

Ah ! Ça fait du bien ! Vivement qu'il devienne ministre !

Écrit par : Philippe Reimieu | 11 novembre 2011

Le billet en question a été écrit le soir même visiblement et dans le stress compréhensible de cette journée. S'arrêter aux seules fautes d'orthographe (même relativement nombreuses) au lieu de commenter le fond me désespère de ce blog !
Écrit par : Claribelle | 11 novembre 2011

Vous n'êtes pas seule, mais vu l'auteur du commentaire en question, je ne suis guère surpris.
En fait si: je suis surpris qu'un type pareil ne se soit pas déjà pris un café lancé par un de ses collègues en pleine poire...

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

« Oui elle a fait des fautes d'orthographes [sic] mais:
- elle est jeune
- elle est prof d'anglais et non pas de français
- à force de lire du simili-français […] on finit par oublier sa propre orthographe
- elle ne s'est sans doute pas relue »
Claribelle | 11 novembre 2011

Voilà. Je suis vieux, je suis professeur d’anglais et non « prof », je n’ai jamais eu à corriger que des copies fort correctement rédigées, j’ai la faiblesse de me relire. Je ne pouvais donc pas comprendre.

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

« je suis surpris qu'un type pareil ne se soit pas déjà pris un café lancé par un de ses collègues en pleine poire... »
Julien | 11 novembre 2011

1 m 90, 100 kg, nombre d’années en deuxième ligne l'expliquent peut-être en partie ?

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

1 m 90, 100 kg, nombre d’années en deuxième ligne l'expliquent peut-être en partie ?
Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Bof. Personnellement, je ne me serais pas gêné.

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Enfin si: au prix du café, ça aurait été du gâchis...

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Un peu de Meirieu pour se remettre :

« D’après une enquête effectué par le ministère en 1996, les enseignants consacrent presque 50 % de leur temps de travail aux heures de cours proprement dites, 22 % à leur préparation, 19 % à la correction des copies... et seulement 9 % au suivi des élèves, entretiens avec les familles ou réunions pédagogiques.
C’est dans ce 9 % déplorablement insuffisant qu’il faut chercher les causes de la violence et de l’échec scolaires. »

Ah ! Ça fait du bien ! Vivement qu'il devienne ministre !
Écrit par : Philippe Reimieu | 11 novembre 2011

Humour un jour, humour toujours…
Désespoir…
Merci à Philippe Reimieu de remettre le blog, ce jourd'hui, sur ses rails.
JPB

Écrit par : brighelli | 11 novembre 2011

« Oui elle a fait des fautes d'orthographes [sic] mais:
- elle est jeune
- elle est prof d'anglais et non pas de français
- à force de lire du simili-français […] on finit par oublier sa propre orthographe
- elle ne s'est sans doute pas relue »
Claribelle | 11 novembre 2011

Voilà. Je suis vieux, je suis professeur d’anglais et non « prof », je n’ai jamais eu à corriger que des copies fort correctement rédigées, j’ai la faiblesse de me relire. Je ne pouvais donc pas comprendre.

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Pour avoir travaillé un certain nombre d’années à Valenciennes et dans les alentours (Aulnoy, Denain, Anzin…), je crois bien avoir une vague idée de ce qu’est « un collège de ce type ». En outre, n’ayant jamais progressé qu’à l’ancienneté et n’ayant jamais été syndiqué, je crains de ne pouvoir postuler au poste d’IPR.

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Tailleboudin nous fait donc croire que, ayant travaillé dans des établissements qu'il laisse entendre difficiles (durant les années 80), les barbares y écrivaient correctement l'Anglois.

Cochon et manipulateur de vérité.

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

m 90, 100 kg, nombre d’années en deuxième ligne l'expliquent peut-être en partie ?

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Je me demande quelle est la hauteur et le poids de la jeune collègue en souffrance....

Tailleboudin, andouille.

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

m 90, 100 kg, nombre d’années en deuxième ligne l'expliquent peut-être en partie ?

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Je me demande quels sont la hauteur et le poids de la jeune collègue en souffrance.

Tailleboudin, andouille.

JPB - ce qui se passe actuellement sur "Bonnet d'âne" est sur le rail, justement, de la Note. Qui soutint Lise?

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

"Et la vôtre, que fit-elle vous se sortir"

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

Dès que l'on sort d'une phrase du type Sujet + Verbe + Complément (un COD, voire un COI, mais cela serait risqué, je suppose, pour votre lecture), êtes-vous perdu, Sibille?

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

:-))))))))))))))))))))))))

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

"Ah, je croyais que c'était J'trousse qu'Anne ??"

Écrit par : Anne-Marie Valette | 11 novembre 2011

Ben non, tous ses problèmes viennent de là !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Ah, si c'est un CAPES d'anglais, je comprends mieux !!! Cela confirme le fait que c'est vraiment, (du fait du rapport nombre de postes / nombre de candidats), le moins compliqué à avoir.

Ce qui n'exclut absolument pas que pas mal de collégiens, (et à peu près le double de parents, au moins) soient de pâles enfoirés.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

« D’après une enquête effectué par le ministère en 1996, les enseignants consacrent presque 50 % de leur temps de travail aux heures de cours proprement dites, 22 % à leur préparation, 19 % à la correction des copies... et seulement 9 % au suivi des élèves, entretiens avec les familles ou réunions pédagogiques.
C’est dans ce 9 % déplorablement insuffisant qu’il faut chercher les causes de la violence et de l’échec scolaires. »

Écrit par : Philippe Reimieu | 11 novembre 2011

Il a écrit ça quand ???

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

« S'arrêter aux seules fautes d'orthographe (même relativement nombreuses) au lieu de commenter le fond »
Claribelle | 11 novembre 2011

Quel intérêt, sauf à ressasser le discours des misères de ce temps, de commenter un fond sur lequel nous sommes, je l'espère, tous d’accord ?

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Ah, si c'est un CAPES d'anglais, je comprends mieux !!! Cela confirme le fait que c'est vraiment, (du fait du rapport nombre de postes / nombre de candidats), le moins compliqué à avoir.

Ce qui n'exclut absolument pas que pas mal de collégiens, (et à peu près le double de parents, au moins) soient de pâles enfoirés.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Vous laissez entendre qu'un professeur serait uniquement respecté aujourd'hui parce que maîtrisant à fond ses savoirs?
Sérieusement?!
Le VRAI problème, c'est ce que subit notre collègue, Sibille. Qu'elle écrive mal le français en est un, mais d'un autre genre.
Une femme crie au secours et ici on fait sa crotte de boule puante.
Lamentable.
Je rajoute que dans les bons lycées de centre-ville, où il y a, comme il se doit, de bons professeurs très-qualifiés, combien d'entre eux n'ai-je pas entendu évoquer le mépris dans lequel les tiennent les filles et fils de médecins, d'avocats! Point de violence, point d'insultes; juste du mépris sous toutes ses formes.

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

Anne-Marie, le problème proposé n'est pas mathématique. C'est un problème de lecture. Et c'est pour l'école élémentaire ????

Écrit par : pluskacé | 11 novembre 2011

« Vous laissez entendre qu'un professeur serait uniquement respecté aujourd'hui parce que maîtrisant à fond ses savoirs? »
Ben voyons. | 11 novembre 2011

« Garantie, non. Mais préalable, certainement. »
mihailovich | 11 novembre 2011

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

« Vous laissez entendre qu'un professeur serait uniquement respecté aujourd'hui parce que maîtrisant à fond ses savoirs? »
Ben voyons. | 11 novembre 2011

« Garantie, non. Mais préalable, certainement. »
mihailovich | 11 novembre 2011

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Il faut vraiment travailler dans un établissement peinard depuis 10 ans et/ou plus, pour lancer, menton levé, de telles conneries.

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

« S'arrêter aux seules fautes d'orthographe (même relativement nombreuses) au lieu de commenter le fond »
Claribelle | 11 novembre 2011

Quel intérêt, sauf à ressasser le discours des misères de ce temps, de commenter un fond sur lequel nous sommes, je l'espère, tous d’accord ?

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Alors pourquoi commenter le billet de JPB sur la mort de Lise Bonnafous qui procède de la même intention ?
Quel est l'intérêt de railler l'orthographe d'une professeur en souffrance ? Je n'ose supposer qu'au commentaire malvenu de la surveillante ("Clair, ça se fait pas"), vous auriez renchéri: "ça ne m'étonne pas, vu son orthographe" ? Non ? Alors ne tirez pas sur l'ambulance !

Écrit par : Claribelle | 11 novembre 2011

Je vois qu'on parle beaucoup ici d'apprendre à lire et écrire correctement; pourtant je ne doute pas que les 8 titulaires d'un doctorat assis à la table de la conférence de
Wannsee en 1941 disposaient d'une orthographe irréprochable! Savoir lire et écrire ne fait pas tout; moi, je suis surtout atteré par le néant absolu d'esprit critique d'un nombre considérable d'élèves
que je vois débarquer en terminales!

Écrit par : serpenvert | 11 novembre 2011

Ah, si c'est un CAPES d'anglais, je comprends mieux !!! Cela confirme le fait que c'est vraiment, (du fait du rapport nombre de postes / nombre de candidats), le moins compliqué à avoir.
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Alors là, pas si sûr: c'est aussi l'un de ceux qui a le plus de candidats, donc justement je ne serais pas aussi catégorique que vous. Il faudrait regarder les statistiques, mais il ne me semble pas que le taux de réussite soit tellement plus élevé que pour les autres concours.
Et si vous continuez, je parle du CAPES musique ! Non mais !

PS: Et quitte à choisir, un prof d'anglais au français moyen mais à l'anglais impeccable me semble préférable à l'inverse... après on peut toujours essayer de recruter des moutons à 5 pattes, mais c'est un peu plus compliqué...

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Un peu de Meirieu pour se remettre :

« D’après une enquête effectué par le ministère en 1996, les enseignants consacrent presque 50 % de leur temps de travail aux heures de cours proprement dites, 22 % à leur préparation, 19 % à la correction des copies... et seulement 9 % au suivi des élèves, entretiens avec les familles ou réunions pédagogiques.
C’est dans ce 9 % déplorablement insuffisant qu’il faut chercher les causes de la violence et de l’échec scolaires. »

Ah ! Ça fait du bien ! Vivement qu'il devienne ministre !
Écrit par : Philippe Reimieu | 11 novembre 2011

De la même veine, l'écrivait ailleurs, le PhiPhi, j'sais pu où, que les profs devraient consacrer autant de temps à leurs élèves qu'à leurs propres enfants.
L'aime pas les profs, PhiPhi!
C'est pour ça qu'il l'a jamais été...

Écrit par : JL | 11 novembre 2011

les profs devraient consacrer autant de temps à leurs élèves qu'à leurs propres enfants.
Écrit par : JL | 11 novembre 2011

Même les profs qui n'ont pas d'enfant ?

Écrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2011

C’est dans ce 9 % déplorablement insuffisant qu’il faut chercher les causes de la violence et de l’échec scolaires. »
Ah ! Ça fait du bien ! Vivement qu'il devienne ministre !
Écrit par : Philippe Reimieu | 11 novembre 2011

Et dans le mare de café, il y a pensé ?
Non en fait, il faudrait peut-être regarder dans les entrailles du mammouth, mais il faudrait trouver quelqu'un qui veuille bien se salir les mains...

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Quel intérêt, sauf à ressasser le discours des misères de ce temps, de commenter un fond sur lequel nous sommes, je l'espère, tous d’accord ?

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

Ben sta dire, y'en a des qui regardent regarde le fond depuis des hauteurs incommensurables et les auts y sont dedans.

Pauv' naze.

Écrit par : Zorglub le fourbe | 11 novembre 2011

parfois 1 seul regard suffit pour juger son interlocuteur ...

Écrit par : Zorglub le fourbe | 11 novembre 2011

"Le président a annoncé ce matin un projet de loi visant à faire de cette date une commémoration de «tous les morts pour la France»."

Y ajoutera-t-on Lise et tous les enseignants anonymes qui restent invalides après les blessures occasionnées par cette guerre qui ne dit pas son nom ?

Écrit par : Zorglub le fourbe | 11 novembre 2011

Anne-Marie, le problème proposé n'est pas mathématique. C'est un problème de lecture. Et c'est pour l'école élémentaire ????

Écrit par : pluskacé | 11 novembre 2011

Mais non, essayez donc de le résoudre, ce n'est pas facile du tout, mais très amusant. ! C'est un problème posé par un professeur émérite de mathématiques à Vancouver, Klaus Hoechsmann.
C'est un problème posé en élémentaire en Chine.

Vous n'êtes pas sans savoir que les Chinois sont très forts en mathématiques ? (En tout, d'ailleurs.)

Écrit par : Anne-Marie Valette | 11 novembre 2011

Vous n'êtes pas sans savoir que les Chinois sont très forts en mathématiques ? (En tout, d'ailleurs.)
Écrit par : Anne-Marie Valette | 11 novembre 2011

Pour le reste je ne dis pas, mais pour l'anglais... peu mieux faire !

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Serpentvert, vous êtes adepte de la réforme de l'orthographe ? atteré n'est pas de la famille de terre ?

Écrit par : pluskacé | 11 novembre 2011

Moi, j'avoue qu'un blog de professeur qui a pour nom "kétamine", ça me choque et ne me prédispose pas à regarder d'un bon œil un tel professeur.
Si ses élèves, d'une façon ou d'une autre, l'apprennent, quelle autorité espèrera-t-elle avoir jamais sur eux ?
C'est un nom de blog qui va bien pour un véto (notre profession en utilise des litres chaque année )ou pour un junkie, mais pas pour un professeur.
Avoir fait ce choix n'a rien d'anodin.

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2011

"Et si vous continuez, je parle du CAPES musique ! Non mais !"

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Alors là, sans problème !! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Ma foi, il a fallu que je cherche ce que c'était que la kétamine.
Et pourquoi pas pour un blog de prof ? "Curare" ou "sirop d'oubli" vous auraient paru plus appropriés ?
JPB

Écrit par : brighelli | 11 novembre 2011

"Moi, j'avoue qu'un blog de professeur qui a pour nom "kétamine","

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2011

Oui, ça fait un peu langage texto. Comme le reste.
Avec une vraie "formation à l'autorité", aurait-elle fait ce type d'erreur ??

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

"Vous laissez entendre qu'un professeur serait uniquement respecté aujourd'hui parce que maîtrisant à fond ses savoirs?
Sérieusement?!"

Écrit par : Ben voyons. | 11 novembre 2011

Non. Voir mon message ci-dessus... Je pense, encore une fois, que c'est nécessaire, mais non suffisant!
(Je vous rappelle d'ailleurs, ou vous apprends, que mon métier est* censément d'apprendre à un professeur d'école à exercer son métier à partir du moment où il maîtrise à peu près ces savoirs. En ce qui concerne ma discipline, et la maîtrise de sa voix et de son attitude.
(*Enfin, "mon métier était", plus exactement).

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

"1 m 90, 100 kg, nombre d’années en deuxième ligne l'expliquent peut-être en partie ?" tailleboudin

Con, grand et biquintallier.

Félicitations à Madame votre mère.

Écrit par : dugong | 11 novembre 2011

Oui, ça fait un peu langage texto. Comme le reste.
Avec une vraie "formation à l'autorité", aurait-elle fait ce type d'erreur ??
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

M'enfin, et puis quoi encore ? Faudrait arrêter 5 minutes ! Parce qu'on est professeur, on n'aurait pas le droit d'avoir un blog avec le pseudo et le titre de son choix ??
C'est quoi la prochaine étape ? Faire vœux de chasteté ? Des prières au nom de la république tous les matins et le dimanche ?

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Grèce notre mère, Grèce notre précursuceuse :

www.lefigaro.fr/international/2011/11/11/01003-20111111ARTFIG00439-grece-l-extreme-droite-participe-a-l-union-nationale.php

Ancienne et moderne, une et même.

Écrit par : dugong | 11 novembre 2011

"Moi, j'avoue qu'un blog de professeur qui a pour nom "kétamine","

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2011

Oui, ça fait un peu langage texto. Comme le reste.
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

¨Pourquoi langage texto ?
Kétamine est une dénomination commune ici convenablement orthographiée.
c'est plutôt la substance en elle-même qui me fait frémir, hors usage anesthésique ou médical.

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2011

Parce qu'on est professeur, on n'aurait pas le droit d'avoir un blog avec le pseudo et le titre de son choix ??
Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Si fait ! mais on devient un individu lambda qui ne réclame aucun respect particulier.

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2011

Le vice-président de la Société Française de Philosophie, Jean-Michel Muglioni, accuse Rama Yade d’avoir dans son dernier livre, Plaidoyer pour une instruction publique, “recopié mot pour mot des phrases entières” de ses textes publiés sur le site Internet mezetulle.net, rapporte aujourd’hui le site Internet de Marianne.

“Il n’est pas seulement question d’un mot, d’une expression ou d’une tournure…mais de phrases entières qui ont été recopiées mot pour mot, sans guillemets !”, assure-t-il.

Interrogée par Marianne, Rama Yade a récusé le terme de plagiat, évoquant une erreur de forme et affirmant s’être trompée en rédigeant la bibliographie. Jean-Michel Muglioni a adressé mercredi 9 novembre une lettre recommandée aux éditions Grasset, qui publient le livre de Rama Yade, pour leur demander le retrait de l’ouvrage.

Écrit par : :-) | 11 novembre 2011

RY n'a aucun intérêt à part son popotin et son minois.

Hollande était dans la Marne aujourd'hui et pourtant il n'a pas beaucoup travaillé :

www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2012/hollande-commemore-le-11-novembre-en-costume-de-president-11-11-2011-1395347_324.php

Que de l'émotion, pas d'analyse.

Voyez la photo : Hollande, la tronche des tranché(e)s

Écrit par : dugong | 11 novembre 2011

Et encore surtout pour un mâle hétérosexuel ... ou une gouine peut-être !

Écrit par : iPidiblue bordel ! | 11 novembre 2011

Si fait ! mais on devient un individu lambda qui ne réclame aucun respect particulier.
Écrit par : dobolino | 11 novembre 2011

Bah si: le respect dû à n'importe quel être humain...
Des malotrus qui s'en prennent à des gens qui font juste leur boulot et qui ne leur ont rien fait, ça me choque autant que des petits m...eux qui mettent le bazar en classe.
Et le récit de "Kératine", ça vaut exactement telle ou telle personne employée à la poste, à la banque, etc. qui se fait insulter ou agresser par un malotru ou encore tel ou tel gamin qui vous bouscule sans mot dire et que les parents laissent faire (des baffes qui se perdent... et je ne parle pas forcément du mouflon).

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

La fiesta des sud ?

www.lefigaro.fr/medias/2011/11/07/20111107PHOWWW00512.jpg

Écrit par : dugong | 11 novembre 2011

Et le récit de "Kératine"

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

Kétamine !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Serpentvert, vous êtes adepte de la réforme de l'orthographe ? atteré n'est pas de la famille de terre ?

Écrit par : pluskacé | 11 novembre 2011
Le français m'emmerdait prodigieusement à l'école et presque tout le reste aussi d'ailleurs (même la philosophie )!

Écrit par : serpenvert | 11 novembre 2011

"Et encore surtout pour un mâle hétérosexuel ... ou une gouine peut-être !"

Écrit par : iPidiblue bordel ! | 11 novembre 2011

Mais pas pour une vieille tante rancie et négrophobe.

Écrit par : pidibouse | 11 novembre 2011

Je me suis mal exprimé, Dobolino !!! Le type d'erreur, ce n'était pas à cause de la consonance du nom du blog, mais bien de son sens, (voir le lien dans le message qui suit).
C'est presque une faute, d'intituler son blog ainsi quand on est professeur, et que ses élèves sont amenés à pouvoir tomber dessus.
A moins, évidemment, qu'elle parvienne à l'assumer. Mais ça semble difficile.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

"Savoir lire et écrire ne fait pas tout; moi, je suis surtout atteré par le néant absolu d'esprit critique d'un nombre considérable d'élèves
que je vois débarquer en terminales!"

Écrit par : serpenvert | 11 novembre 2011

Ca ne fait pas tout, en effet. Mais vouloir tout critiquer quand on ne sait rien ou pas grand-chose, (ce qui est le cas de pas mal d'élèves de collège, et même au-delà), ça mérite tout simplement des baffes.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Mais pas pour une vieille tante rancie et négrophobe.
Écrit par : pidibouse | 11 novembre 2011

Zut alors ! je ne m'étais pas rendu compte de la couleur de sa peau ! Merci encore ...

Écrit par : iPidiblue bordel ! | 11 novembre 2011

Bientôt dans votre école, collège, lycée :

www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/08/01016-20111108ARTFIG00701-vent-de-folie-a-l-approche-du-111111.php

Écrit par : dugong | 11 novembre 2011

« Con, grand et biquintallier. »
dugong | 11 novembre 2011

Pour vous servir, mon dugong.
Voici qui, en revanche, n’a pas été écrit par un con : « RY n'a aucun intérêt à part son popotin et son minois ».

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011

En fait ayant lu Dugong je croyais que Rama Yade était une simple connasse ! Je me gourais c'est une négresse connasse ! Autant pour moi ...

Écrit par : iPidiblue bordel ! | 11 novembre 2011

La France, en revanche, arcboutée sur la préservation jalouse de ses droits (mal) acquis, est prisonnière de son corporatisme...
Ecrit par Cadichon
Les droits sociaux (que vous appelez droits mal acquis) ça se défend quand on est salarié. Bec et ongles : on n'a que ça. Pouvez pas comprendre.
Écrit par : chevreuil | 09 novembre 2011

Il est malhonnête d’assimiler les avancées démocratiques indiscutables et irréversibles que constituent des "droits sociaux" que personne ne songe à contester, à leur perversion par les libéralités excessives de l’Etat providence. Des citoyens irresponsables, super-protégés par leurs rentes de situation, bénéficient d’avantages catégoriels illégitimes qu’ils revendiquent comme des droits intouchables. Ils sont « mal » acquis, puisqu’ils l’ont été au détriment de la collectivité. Ces prébendes ruineuses et statuts exorbitants sont jalousement préservés par un corporatisme obsolète et désormais dénué de toute représentativité, mais son pouvoir de nuisance historique constitue encore une épée de Damoclès qui fait trembler les politiques. Les excès de quelques-uns compromettant toujours les avantages de tous, la société dans son ensemble paie aujourd’hui un lourd tribut à cette criante inégalité qui n’est pas le moindre des paradoxes, dans un pays qui s’enorgueillit de sa politique résolument égalitariste.
Les contresens et amalgames spécieux sont les tactiques et arguments usuels du procès d'intention. Les voilà proférés sur un ton sentencieux, non moins habituel, suprématie morale de la gauche oblige. Elle s’est arrogé le monopole d’idéaux à portée universelle et méprise toute idée dissidente, surtout si elle a le malheur d’être clairvoyante. Ces postures malveillantes sont mauvaises conseillères.

Écrit par : Cadichon | 11 novembre 2011

Le vice-président de la Société Française de Philosophie, Jean-Michel Muglioni, accuse Rama Yade d’avoir dans son dernier livre, Plaidoyer pour une instruction publique, “recopié mot pour mot des phrases entières” de ses textes publiés sur le site Internet mezetulle.net, rapporte aujourd’hui le site Internet de Marianne.

“Il n’est pas seulement question d’un mot, d’une expression ou d’une tournure…mais de phrases entières qui ont été recopiées mot pour mot, sans guillemets !”, assure-t-il.

Interrogée par Marianne, Rama Yade a récusé le terme de plagiat, évoquant une erreur de forme et affirmant s’être trompée en rédigeant la bibliographie. Jean-Michel Muglioni a adressé mercredi 9 novembre une lettre recommandée aux éditions Grasset, qui publient le livre de Rama Yade, pour leur demander le retrait de l’ouvrage.
Écrit par : :-) | 11 novembre 2011

Vu l'inconsistance de la dame, il eût été étonnant qu'elle eût des idées. C'est quelqu'un qui lui a bricolé un bouquin en vitesse en puisant là où il y a de quoi rameuter une clientèle électorale excédée. Cela me rappelle certains discours d'un certain candidat. Ah, que c'était beau, l'"école du mérite", celle "où les élèves se lèvent quand le professeur entre", etc. etc.! Je reconnais humblement que je m'y suis laissé prendre. Il est vrai qu'en face, la vidéo pirate avait révélé que la Madone du Poitou (c-à-d tout le PS) nous préparait 35 heures de présence... Avons-nous simplement reculé l'échéance?

Écrit par : JL | 11 novembre 2011

Et en matière scolaire, la 3e voie est-elle un exemple à suivre ? Le pire des pédagogismes (en tant que posture idéologique prétendument moderniste) n'est-il pas inscrit dans ses gènes ?
Écrit par : mihailovich | 09 novembre 2011

Vous prêchez une convertie. J'ai toujours dénoncé l'imposture des consorts Appy et de leurs séïdes, ces outres pleines de vents.
(tailleboudin n'a pas besoin de ce genre de précision, mais je signale à l’intention des taille-croupières que le pluriel est ici intentionnel et vise les flatulences nauséabondes produites par les ruminations de cette voie (anale, oeuf corse), troisième du nom.

L'Agenda 2010 de Schröder n'est pas du tout une TROISIÈME voie. Il n’y en a que deux, celle qui conduit dans le mur, et la seconde qui impose le retour aux pratiques éprouvées d'une saine gestion publique, après des décennies de gabegie, de démagogie, de lâcheté devant la menace de troubler l’ordre public, agitée par les groupes de pression, syndicats et associations affiliés aux partis de gauche. Pas besoin d'innover dans la seconde voie, ce qui vaut d'ailleurs aussi pour l'enseignement. La troisième voie, c'est s'asseoir entre deux chaises. On sait ce qui fonctionne : les politiques contraires de celles qui nous ont mis dans le pétrin.

La disparition de la diversité des idées atrophie le débat jusqu'à la paralysie. La liberté intellectuelle est sous la domination d'une doxa unique. Dans son livre, La Régression intellectuelle de la France, Philippe Nemo déplore le retour en force de passions incontrôlées et de représentations irrationnelles qu'il attribue à la disparition de l'esprit critique, dont la formation était, selon Condorcet, le but ultime de "l'école de la raison". Dans son dernier ouvrage qui reprend d’ailleurs le précédent, La France aveuglée par le socialisme, je relève cette affirmation qui corrobore ce que j’ai écrit ici depuis des mois : « la droite française ne se rend pas compte qu’elle est plus à gauche que les gauches des grands pays européens ». On peut bien sûr y ajouter l’Amérique. Obama est plus à droite que Sarko.

Comme avec le retour de la tuberculose ou de la rougeole, dans les pays occidentaux qui pensaient avoir éradiqué ces fléaux, il y a de quoi s’inquiéter qu’un "processus mythologisant" y fasse renaître, au 20e siècle, ces préjugés absurdes et croyances délirantes disparus progressivement au cours des deux siècles précédents. « L'esprit public peut présenter des "dénis de réalité" massifs, voire nourrir de véritables délires collectifs, résistant victorieusement à l'entame des processus critiques. Nous y voyons parfois à l'œuvre des phénomènes de ritualisation ressoudant le groupe aux dépens de boucs émissaires et au bénéfice de croyances irrationnelles. La vielle logique des sociétés à mythes et à rites semble donc être encore à l'œuvre dans des segments entiers de nos sociétés modernes. Tout semble se passer comme si, contrairement aux espérances des rationalistes et des humanistes, le lien social, même dans les sociétés les plus modernes, ne pouvait être suffisamment assuré par un consensus réfléchi sur les règles morales et juridiques, mais devait l'être aussi par d'autres processus mentaux, ancrés dans les niveaux plus archaïques, pré-rationnels ou anti-rationnels, du psychisme, aux dépens de la vérité objective. Des mécanismes obscurs mais puissants semblent pousser nos sociétés à EXCLURE de leur champ de vision certaines vérités déplaisantes, qui seraient susceptibles de les aider à mieux vivre, si elles les assumaient frontalement, mais auxquelles elles préfèrent intimement les erreurs séduisantes qui les feront mourir. Comme si les sociétés pouvaient, autant que les individus, être NÉVROSÉES, c’est-à-dire préférer le principe du plaisir au principe de réalité, et ceci jusqu’au suicide, du moins jusqu’à la régression et à la déchéance.» (Ph. Nemo, La Régression…,pp. 11-12).

Nemo décortique le conformisme univoque et la domination d'une pensée collectiviste et totalitaire sur la scène médiatique et intellectuelle française, qui englobe l’EN. Le silence est total sur les interdits iniques qui sont ainsi imposés par les faiseurs d’opinion, (du politiquement à l'historiquement correct) et les lois de censure (mémorielles, anti-colonisation, etc.) tout aussi liberticides. Cet arsenal législatif a institutionnalisé une vision utopique de la société, notamment sa dimension égalitariste. Si ce «processus de régression de la vérité dans l’espace public s’est enclenché depuis une trentaine d’années », il s'est formé en même temps que la destruction des apprentissages. Ainsi apparaît ce lien causal dans la matrice idéologique commune aux deux processus l'utopie socialiste, qui a transcendé les clivages politiques.

Écrit par : Cadichon | 11 novembre 2011

Et en matière scolaire, la 3e voie est-elle un exemple à suivre ? Le pire des pédagogismes (en tant que posture idéologique prétendument moderniste) n'est-il pas inscrit dans ses gènes ?
Écrit par : mihailovich | 09 novembre 2011

Vous prêchez une convertie. J'ai toujours dénoncé l'imposture des consorts Appy et de leurs séïdes, ces outres pleines de vents.

Écrit par : Cadichon | 11 novembre 2011

La "Troisième Voie"...! Carrément!
J'ai tout de suite trouvé cette prétention un peu... bizarre, avec cette allégeance quasi mystique à un "maître à penser" censé avoir la vérité infuse, un certain Clermont Gautier en l'occurrence...

Écrit par : JL | 11 novembre 2011

"Des citoyens irresponsables, super-protégés par leurs rentes de situation, bénéficient d’avantages catégoriels illégitimes qu’ils revendiquent comme des droits intouchables."

Écrit par : Cadichon | 11 novembre 2011

Des noms !!! :-)))))

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

"ces outres pleines de vents.
(tailleboudin n'a pas besoin de ce genre de précision, mais je signale à l’intention des taille-croupières que le pluriel est ici intentionnel et vise les flatulences nauséabondes produites par les ruminations de cette voie (anale, oeuf corse), troisième du nom."

Écrit par : Cadichon | 11 novembre 2011

Connasse.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Des noms !!! :-)))))
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Il doit s'agir des députés, ou des sénateurs... A moins que ce ne soient les patrons-voyous ou les directeurs d'agences de notation financière... Au choix !

Écrit par : chevreuil | 11 novembre 2011

C'est marrant, Chevreuil, c'est exactement ce que j'avais compris !!! :-)))))))))))))))))))))

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Tiens, cette vieille truie emperlousée de Cadicochonne est de retour (gruikgruik). Elle délaisse le temps de quelques rots et pets verbaux ses chers Ricains, peuple admirable s'il en est (et surtout pas du tout endetté par son approche casino de l'économie), pour venir poster chez nous et nous rappeler ce que c'est que le mérite : épouser un homme riche et lui pondre deux chiards afin de pouvoir assurer l'assise de son gros cul de dame patronnesse sur le tas de bifetons du gogo.

Je t'emmerde, et profondément, la Cadicochonne.

Écrit par : Cadicochonne | 11 novembre 2011

Je ne lis que de l'extra : du Francis Penin pur jus !

Écrit par : iPidiblue dégraissé | 11 novembre 2011
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J'en suis extrêmement flatté ! ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

Un professeur qui écrit ainsi n’est pas respectable. Un professeur qui écrit ainsi ne saurait être respecté. Un professeur qui écrit ainsi n’a rien à faire devant une classe.

Écrit par : tailleboudin | 11 novembre 2011
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Est-ce authentique ? C'est à n'y pas croire ! Cette personne ne peut pas être professeur des écoles, ni professeur certifié de quoi que ce soit, ni en français, bien évidemment, mais en aucune autre discipline non plus.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

Rien du tout; c'est vous qui sembliez dire qu'elle enseignait mal, pas moi. Je parlais simplement de son orthographe. S'il ne s'agissait que de "quelques fautes", on pourrait parler; ici, par moments, c'est quasiment illisible, et, effectivement, avec cette manière d'écrire, elle n'aurait jamais dû passer la barrière du concours.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011
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C'est bien la question que je pose dans mon précédent message.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

Vous nous faites du "Offenbach", Francis ??? ??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

"s'il ne s'agissait", pardon.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011
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Je n'avais pas remarqué. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

Ainsi Rama Yade a recopié sans guillemets des phrases entière d'un autre livre. Et se justifie aussi piteusement qu'un PPDA ou un Macé-Scarron

Non seulement elle vole, mais elle refuse de reconnaître que c'est du vol.

Elle me rappelle mes élèves que je piquais à tricher : de toute ma carrière, aucun n'a jamais reconnu son forfait.

C'est à l'école privée qu'elle a appris ça ?

Dire que ce "livre" est une critique des malfonctionnements (oui, je sais, néologisme) de notre système éducatif...

C'est vraiment le Diable qui prêche la Passion.

PS Je compte revenir sur le communiqué puant du recteur de Montpellier.

Écrit par : PMB | 11 novembre 2011

Ce qui semble néanmoins suggérer qu'avoir une orthographe impeccable est une garantie de devenir un bon prof... vraiment, vous y croyez, vous ?

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011
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Non, je n'y crois pas. Avoir une orthographe impeccable est une condition nécessaire pour être un bon professeur, mais ce n'est pas une condition suffisante.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

C'est marrant, Chevreuil, c'est exactement ce que j'avais compris !!! :-)))))))))))))))))))))
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Moi je crois que Cadichon est en train d'amorcer un commencement de début de remise en cause idéologique profond et irréversible. D'ici peu, nous allons la voir à Wall Street, assise au milieu des indignés, un mégaphone à la main et chantant "El pueblo unido..." Encourageons-la en ce sens !

Écrit par : chevreuil | 11 novembre 2011

Si vous voulez, mais franchement vu ce qu'on a fait subir à notre génération, si on ne sélectionnait que les candidats à l'orthographe impeccable... [...]

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011
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Ça ne ferait pas grand monde.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

Est-ce authentique ? C'est à n'y pas croire ! Cette personne ne peut pas être professeur des écoles, ni professeur certifié de quoi que ce soit, ni en français, bien évidemment, mais en aucune autre discipline non plus.
Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

Franchement, vous aussi ?? Bon, je ne vais pas insister... lisez juste les messages de Claribelle. Si vous ne pouvez pas, vous non plus, comprendre qu'écrire un post sur un blog "à chaud" après un épisode aussi éprouvant, c'est aussi prendre le risque d'écrire en faisant des erreurs, c'est que ça n'a pas dû vous arriver bien souvent...
Et puis zut: pour être respectable, il faut quoi ? Avoir un Bescherelle à la place du cerveau et un Bled à la place du cœur ? Avoir autant d'empathie et d'émotions qu'un dictionnaire empoussiéré ?
Pour ma part, je ne peux pas m'empêcher de ressentir une certaine sympathie pour cette jeune personne qui semble être un peu plus qu'une base de données sur la langue anglaise et française...
Avec ces raisonnements, on finira par remplacer les professeurs par des ordinateurs et, franchement, vous ne l'aurez pas volé !

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011

"Moi je crois que Cadichon est en train d'amorcer un commencement de début de remise en cause idéologique profond et irréversible. D'ici peu, nous allons la voir à Wall Street, assise au milieu des indignés, un mégaphone à la main et chantant "El pueblo unido..." Encourageons-la en ce sens !"

Écrit par : chevreuil | 11 novembre 2011

Alors-là, je prends un billet, et j'emmène mon piano en bagage accompagné !!! :-))))

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Alors-là, je prends un billet, et j'emmène mon piano en bagage accompagné !!! :-))))
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Je m'inscris au voyage !!! En attendant, on la voit déjà sur cette vidéo : elle porte un casque !

http://www.youtube.com/watch?v=_uCC-venMtU

Écrit par : chevreuil | 11 novembre 2011

Ca marche !!
Putain, Quilapayun, "ça le fait", comme disent les moins vieux !!! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

C'est plutôt le fait qu'elle ait pu avoir le concours avec une expression écrite de ce niveau, qui est indéfendable... ... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011
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C'est ce que je laissais entendre dans un message précédent.
Cela me fait penser aux personnes recrutées sur des critères assez flous pour faire l'initiation à l'anglais en primaire. Cette initiation ne peut être de qualité que si elle est faite par des professeurs certifiés d'anglais.
Je sais qu'il y a parmi elles des personnes, certainement pleines de bonne volonté, qui ont une connaissance assez légère de l'anglais et qui prononcent mal l'anglais (la prononciation est l'une des grandes difficultés de l'acquisition de cette langue), mais qu'on recrute quand même. Elles font plus de mal que de bien aux élèves.
J'ai dit cela à un professeur de français (de nationalité française) chargée de faire l'initiation au français en Angleterre, dans l'enseignement primaire, qui m'a répondu :"Même chose ici ! Une dame pleine de bonne volonté dit à ses élèves "French people call 'Londreuze' the capital city of England, London." L'anecdote a été rapportée par un enfant de ce professeur, lequel est quasi bilingue et a souri intérieurement sans broncher, en classe, mais en riant aux éclats à la maison. L'enfant a ajouté que la dame avait un accent épouvantable.
Il n'y a pas lieu de lui jeter la pierre.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

Ce qui me désespère avec les gens qui ont des facilités, c'est qu'ils ne se rendent vraiment pas compte de ce que c'est que de ne pas en avoir...

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011
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Mais si ! ;-)))

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

« Y'aura-t-il quelqu'un pour partager mon indignation ici ??? »
Écrit par : Zorglub le fourbe | 11 novembre 2011

Oui, moi, et je vais vous rejoindre pour, faisons dans le pléonasme, enduire de purin les deux ou trois merdes de conséquence qui se sont permis de décréter que cette dame en grand détresse* n’avait pas sa place devant des élèves et n’aurait même jamais dû accéder au concours. Qu’est-ce qu’ils savent concrètement de ce qu’elle vaut devant des élèves (enfin, des élèves normaux) ? Rien, mais cela ne les empêche surtout pas de condamner. Alors que dans le genre damnés cons, ils sont hors concours.

Ils me rappellent le crétin d’inspecteur de mon fils prof d’Arts Plastiques (voir le conte plus haut). Et donc mon fils, cancre, dyslexique (il me fait corriger l'orthographe de ses textes quand il a des documents importants à envoyer). Mais qui s’était abonné à Esprit en Première. Qui, passant un oral aux Beaux-Arts sur le primitifs italiens, se vit à la fin invité par son examinatrice épatée à venir faire un exposé à ses étudiants. Qui mena de front ces études avec une licence d’Histoire de l’Art. Et qui, malgré son caractère de cochon (les chiens ne font pas des chats) passionne ses élèves.

* Dont le texte, certes entaché de nombre de fautes, se lit bien et finit sur une chute plaisante.

Écrit par : Emile Bondieu de Bondieu | 11 novembre 2011

Chacun ayant vidé son sac, peut-on maintenant revenir à des propos plus rationnels ?

Écrit par : iPidiblue je crois que deux et deux font quatre disait le mécréant Dom Juan ! | 11 novembre 2011
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Ai-je jamais cessé de tenir des propos rationnels, mon cher iPidiblue ? :-)
Ne mettez pas hâtivement tout le monde dans le même sac. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

"Oui, moi, et je vais vous rejoindre pour, faisons dans le pléonasme, enduire de purin les deux ou trois merdes de conséquence qui se sont permis de décréter que cette dame en grand détresse* n’avait pas sa place devant des élèves et n’aurait même jamais dû accéder au concours."

Écrit par : Emile Bondieu de Bondieu | 11 novembre 2011

Faites, mon ami, faites. Mais n'oubliez pas de vous essuyer avant de remettre votre culotte (de zouave).
Ceci-dit, on n'a jamais dit qu'elle ne pouvait pas accéder au concours. Simplement, que l'obtenir avec ce niveau d'expression française, c'est un peu plus problématique.

Compris, flaque de vomi qui n'ose même pas signer de son nom ??

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

"Et donc mon fils, cancre, dyslexique (il me fait corriger l'orthographe de ses textes quand il a des documents importants à envoyer). Mais qui s’était abonné à Esprit en Première. Qui, passant un oral aux Beaux-Arts sur le primitifs italiens, se vit à la fin invité par son examinatrice épatée à venir faire un exposé à ses étudiants. Qui mena de front ces études avec une licence d’Histoire de l’Art. Et qui, malgré son caractère de cochon (les chiens ne font pas des chats) passionne ses élèves."

Écrit par : Emile Bondieu de Bondieu | 11 novembre 2011

Wouaouh, pas mal, votre jus de roustons !!! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Un homme a deux terrains, le premier 2 fois plus grand que l’autre, sur lesquels il cultive des haricots verts. Venu le temps de la récolte, il engage une équipe de paysans pour la faire.
Toute l’équipe travaille d’abord au grand terrain, pendant cinq heures d’une matinée, et, après leur pause de midi, une moitié d’entre eux va s’occuper du petit terrain, tandis que les autres retournent au grand.
Après cinq heures de travail, ils rentrent chez eux.
Un des terrains est terminé, mais pas l’autre.
Un des paysans se porte volontaire pour le finir le lendemain.
Il y arrive en bossant pendant les 10 heures du jour de travail.
Question : Combien y avait-il de paysans ?

Réponse :
À la fin de première journée, c'est le grand champ qui est achevé. En effet, si la moitié des paysans avait suffi à finir le petit champ durant l'après-midi alors l'autre moitié des paysans aurait achevé aussi la deuxième moitié du grand champ et donc l'équipe entière aurait pu terminer la première moitié du grand champ dès le matin. Il n'aurait plus resté de travail pour le lendemain.

Soit N le nombre de paysans :
À la fin de la première journée, il a fallu :
Nx5 h+(N/2)x5 h pour achever la récolte du grand champ (ce qui correspond au 2/3 du travail puisque le grand champ l'est deux fois plus que le petit).
Pour récolter le petit champ, il a fallu :
(N/2)x5 h+10 h (cela correspond au dernier tiers de la surface et donc au tiers du travail).
D'où l'égalité :
((N/2)x5 h+10 h)x2=Nx5 h+(N/2)x5 h
dont on déduit aisément N=8.

Écrit par : Pour Anne-Marie | 11 novembre 2011

Vous nous faites du "Offenbach", Francis ??? ??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011
---
Pouvez-vous être plus explicite, Christophe ? Je suis fatigué. Quelque chose m'échappe. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

@Kétamine

Traduction savante de " quelle mine tu as !", expression affaiblie de "quelle gueule tu as." Usuel dans les milieux médicaux.

Écrit par : Guy Morel | 11 novembre 2011

Franchement, vous aussi ?? Bon, je ne vais pas insister... lisez juste les messages de Claribelle. Si vous ne pouvez pas, vous non plus, comprendre qu'écrire un post sur un blog "à chaud" après un épisode aussi éprouvant, c'est aussi prendre le risque d'écrire en faisant des erreurs, c'est que ça n'a pas dû vous arriver bien souvent...
Et puis zut: pour être respectable, il faut quoi ? Avoir un Bescherelle à la place du cerveau et un Bled à la place du cœur ? Avoir autant d'empathie et d'émotions qu'un dictionnaire empoussiéré ?
Pour ma part, je ne peux pas m'empêcher de ressentir une certaine sympathie pour cette jeune personne qui semble être un peu plus qu'une base de données sur la langue anglaise et française...
Avec ces raisonnements, on finira par remplacer les professeurs par des ordinateurs et, franchement, vous ne l'aurez pas volé !

Écrit par : Julien | 11 novembre 2011
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OK, Julien. Je comprends mieux la situation avec les éclaircissements de Claribelle.
Mais est-ce bien raisonnable ? Pour enseigner une langue étrangère, il est nécessaire de maîtriser la langue maternelle des élèves, surtout si eux-mêmes ne la maîtrisent pas.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

"Pouvez-vous être plus explicite, Christophe ? Je suis fatigué. Quelque chose m'échappe. ;-)"

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 novembre 2011

"Les carabiniers", Francis, ça ne vous dit rien ??? ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Sibille vous avez dit //on n'a jamais dit qu'elle ne pouvait pas accéder au concours.//

Non, mais vous avez dit qu’elle n’aurait pas dû passer :

// avec cette manière d'écrire, elle n'aurait jamais dû passer la barrière du concours.//

La différence doit pouvoir se voir, mais avec une bonne loupe.

A part ça, vous êtes vexé, hein. Bah oui, ça chatouille, quand on fait profession de donner des leçons, d’en recevoir.

Quant à mon anonymat, il y assez des gens de qualité ici à le pratiquer pour que je me sente en bonne compagnie. Là, il me sert plus à protéger mon fils (sa ville est petite) que moi qui suis capable de pisser seul sans qu’on me tienne le quiqui.

Dites-vous bien que je n’aurai jamais autant de mépris pour vous que vous en avez montré pour cette collègue. Quelle saloperie, quand même, de votre part, de vous occuper de ses fautes d’orthographe plutôt que des ses Kevin, de sa CPE et de son dirlo. Il y a des gens comme ça : quand vous coulez, ils vous appuient sur la tête.

Mon jus de roustons pas mal, que je viens d’informer de la passe d’armes, me fait savoir qu’il vomit les profs comme vous.

Écrit par : Emile Bondieu de Bondieu | 11 novembre 2011

"plutôt que de ses Kevin"

Claribelle : rien à dire, sinon la classe.

Écrit par : Emile Bondieu de Bondieu | 11 novembre 2011

D'accord avec Julien et Claribelle. Longtemps que je n'étais pas venu. Un fil sur Lise et rapidement les deux ou trois mêmes qui critiquent joyeusement pour une question d'orthographe...une collègue qui visiblement est à deux doigts de complétement craquer...

Effectivement, continuez à disserter sur le sexe des anges pendant que la piétaille tente de survivre.

Christophe et Tailleboudin, de votre hauteur pédagogique, vous n'avez qu'à aller prendre sa classe pour lui montrer comment faire classe sans erreurs d'orthographe..elle acceptera sans doute, elle, de travailler son français bien au chaud à l'iufm...

Écrit par : Ronin | 12 novembre 2011

A propos du plagiat de Rama Yade, cela ne doit pas nous étonner. Commettre un livre vous donne une posture, sinon d'intellectuel, du moins de lettré. Dans l'univers politique, c'est presque un passage obligé si on veut passer pour un homme ou une femme de réflexion, c'est-à-dire ayant du contenu. Dans le monde de la tartuferie et de l'opportunisme, où l'on est rompu à la récupération des idées et au détournement de l'argent, le plagiat est une forme de cohérence.
Ombre et poussière !

Écrit par : Magister | 12 novembre 2011

Je tombe des nues. Vous avez que ça à foutre, sérieusement, que de lancer des débats stériles sur la qualité de mon blog, de mon orthographe, de mon enseignement ? Sur un billet qu'un collègue a écrit en hommage à notre collègue suicidée, en plus.

Personne ici ne me connaît, et cracher ainsi sur mes capacités à bien faire mon boulot alors que je vis une semaine difficile dans ma banlieue de merde, je trouve ça ignoble. Je n'ai obligé personne à lire, si vous n'avez rien à faire de ma vie, je ne vous l'impose pas.

Vous ne connaissez rien de moi. Vous ne savez pas d'où vient mon pseudo. Vous ne savez pas quel âge j'ai et comment je travaille. Vous êtes sûrement deux fois plus âgés que moi et pourtant j'ai l'impression de lire les jugements hâtifs de mes élèves de 4e, en mieux écrit, mais c'est tout.

Il y a des centaines de blogs de profs qui ne vous paraîtrez pas "respectables" si vous jugez un pseudo et un article écrit dans la précipitation. Sachez qu'un prof respectable n'est pas forcément parfait, ultra cultivé, doté d'un vocabulaire impeccable et d'une orthographe sans faille.

Et puis, si j'en ai rien à cirer de l'orthographe sur MON blog, c'est mon droit non ?

Notre boulot est difficile, et vous, plutôt que de vous poser en modèles pour vos jeunes collègues vous préférez les détruire sans aucune honte, en vantant votre supériorité intellectuelle et votre "respectabilité" par rapport à eux.

Vous me dégoûtez, sérieusement.

Écrit par : kétamine | 12 novembre 2011

Vous me dégoûtez, sérieusement.
Écrit par : kétamine | 12 novembre 2011

Madame / mademoiselle,
J'ai à peine suivi les débats. Et il a fallu que je remonte assez loin en arrière pour revenir au lien vers votre blog.
Vous vivez apparemment des moments difficiles. Cela nous est arrivé à tous — j'ai travaillé douze ans dans la mère de toutes les ZEP, à Corbeil-Essonnes. Vous avez manifestement déjà l'impression d'être une cible — alors, que des blogueurs étrangers et anonymes en rajoutent une couche vous paraît une injustice abominable.
Je n'essaierai pas de les justifier ou de les condamner — c'est ici un espace où depuis six ans bientôt chacun est libre de dire ce qu'il veut, et où je n'exerce aucune censure. Je peux juste vous donner un avis : il faut avoir avoir le cuir plus épais que cela pour survivre en milieu hostile. On critique votre pseudo par ce qu'il évoque de légèrement morbide : si vous saviez les plaisanteries que j'ai essuyées à cause de "Bonnet d'âne", et les affectueuses suggestions que le plus âne de tous… Je défends une certaine conception de l'enseignement fondée sur la transmission des savoirs : j'ai été traité de fasciste ou de nazi — et pas qu'une fois. Ça forme…
Quant à la question orthographique… Nous tentons ici d'écrire sans fautes — mais cela arrive à tout le monde. On se relit cent fois, on ne voit pas forcément les erreurs les plus grossières. Cependant, je crois qu'il faut s'efforcer d'écrire la langue la plus exacte possible. Vous avez apparemment cet humour qui est la politesse du désespoir, comme disait Vian. Ajoutez-y une correction sans faille, et vous convaincrez deux fois. Un prof respectable, pour reprendre vos termes, est aussi cultivé que possible, au moins dans sa partie, il use d'un vocabulaire aussi impeccable que possible, ne serait-ce que pour se démarquer des élèves, et il a une orthographe aussi académique que possible — parce qu'il doit montrer l'exemple.
Allez, bonne route…
JPB

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2011

c'est ici un espace où depuis six ans bientôt chacun est libre de dire ce qu'il veut, et où je n'exerce aucune censure.

hum...hum...

Écrit par : :-) | 12 novembre 2011

c'est ici un espace où depuis six ans bientôt chacun est libre de dire ce qu'il veut, et où je n'exerce aucune censure.

hum...hum...
Écrit par : :-) | 12 novembre 2011

Sauf attaques personnelles (sur les autres — moi, je suis à peu près immunisé) ou délires racistes qui pourraient me créer des problèmes, puisque je suis juridiquement comptable de ce qui s'écrit ici. Il y a des limites à la bêtise, savez-vous…
JPB

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2011

Il y a des limites à la bêtise, savez-vous…

Le maoïsme, par exemple...?

Écrit par : :-) | 12 novembre 2011

« dont on déduit aisément N=8. »
Pour Anne-Marie | 11 novembre 2011

http://www.irem.uhp-nancy.fr/Lomb/palimpseste.pdf

Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

« Je me gourais c'est une négresse connasse ! »
iPidiblue bordel ! | 11 novembre 2011

Tiens… Zorglub ne se répand pas en imprécations ? Julien ne prodigue pas quelques conseils de bon-sens-près-de-chez-vous ? Dugong ne nous régale pas de quelque brillantissime calembour du genre gourais / Gorée ? Alors tout va bien…

Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

Il y a des limites à la bêtise, savez-vous…

Sauf attaques personnelles ?
Vous vous foutez du monde, que fait Morel ?


Vous avez votre blog, vous y faites ce que vous voulez mais cessez de vous draper niaisement derrière la liberté d'expression, il vous reste des manières d'ancien maoïste. Point.

Écrit par : :-) | 12 novembre 2011

M.JPB, désolé e vous déranger. Parce que, oui je vais vous déranger !
Vous avez un orgueil démesuré , sans doute en correspondance avec votre salaire.
A la liimite, on ne critique pas. Mais s'il vous plait, évitez de vous proclamer défenseur des enseignants alors que vous avez été décoré par Darcos ! Mieux, vous écrivez aujourd'hui le bouquin de Bayrou !!! Et vous osez, c'est un comble, critiquer l'autre crétin de Meirieu alors que vous vous livrez à une supercherie mémorable (et dont on se souviendra !)
Je sais que vous haïssez les instits (en pensant qu'ils ont un salaire de prof !!!!!). Je vous informe, parce qu'il faut vous faire revenir à la réalité ,(après l'honneur et l'argent), que vous n'êtes absolument pas considéré comme un "progressiste" ou autre "sauveur" chez les gens de terrain. Vous êtes un sarkozyste-profiteur pur jus.
Et derrière la "Fabrique du crétin" se cache une terrible "usine de suceurs" dont vous êtes le patron ...(enfin... presque... parce que vous allez déchanter...)

Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

« Et puis, si j'en ai rien à cirer de l'orthographe sur MON blog, c'est mon droit non ? »
kétamine | 12 novembre 2011

Ah, « le droit de ».
Votre blog, vous vous y exprimez en tant que professeur, membre de l’Education nationale. A ce titre, vous n’engagez pas que votre propre personne, vous avez le devoir d’écrire correctement. Il en irait autrement sur un blog consacré au macramé.

Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

Tiens… Zorglub ne se répand pas en imprécations ? Julien ne prodigue pas quelques conseils de bon-sens-près-de-chez-vous ? Dugong ne nous régale pas de quelque brillantissime calembour du genre gourais / Gorée ? Alors tout va bien…
Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

S'il fallait se concentrer sur toutes les âneries que les uns et les autres publient ici...
Ah si juste un petit dernier conseil: s'en perdre à plus faible que soi - parce que l'on est plus compétent ou tout simplement plus grand et costaud - c'est abject.

Allez, bonne bourre !

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Ah, « le droit de ».
Votre blog, vous vous y exprimez en tant que professeur, membre de l’Education nationale. A ce titre, vous n’engagez pas que votre propre personne, vous avez le devoir d’écrire correctement. Il en irait autrement sur un blog consacré au macramé.
Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

Et après, il va dire que c'est moi le donneur de leçon...

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

M.JPB, désolé e vous déranger. Parce que, oui je vais vous déranger !
Vous avez un orgueil démesuré , sans doute en correspondance avec votre salaire.
A la liimite, on ne critique pas. Mais s'il vous plait, évitez de vous proclamer défenseur des enseignants alors que vous avez été décoré par Darcos ! Mieux, vous écrivez aujourd'hui le bouquin de Bayrou !!! Et vous osez, c'est un comble, critiquer l'autre crétin de Meirieu alors que vous vous livrez à une supercherie mémorable (et dont on se souviendra !)
Je sais que vous haïssez les instits (en pensant qu'ils ont un salaire de prof !!!!!). Je vous informe, parce qu'il faut vous faire revenir à la réalité ,(après l'honneur et l'argent), que vous n'êtes absolument pas considéré comme un "progressiste" ou autre "sauveur" chez les gens de terrain. Vous êtes un sarkozyste-profiteur pur jus.
Et derrière la "Fabrique du crétin" se cache une terrible "usine de suceurs" dont vous êtes le patron ...(enfin... presque... parce que vous allez déchanter...)
Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

Verrrry funny !
Pour l'anecdote, Bayrou écrit ses livres tout seul — c'est même l'un des rares.
Et quand vous aurez critiqué Chatel et ses séides — le SGEN, l'UNSA et le SNUIPP, dont vous, êtes sans doute, pauvre cloche — aussi souvent et aussi ouvertement que moi, courageux anonyme que vous êtes, on en reparlera.
Allez, coucouche panier !
JPB

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2011

Ah, « le droit de ».
Votre blog, vous vous y exprimez en tant que professeur, membre de l’Education nationale. A ce titre, vous n’engagez pas que votre propre personne, vous avez le devoir d’écrire correctement. Il en irait autrement sur un blog consacré au macramé.
Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

Et après, il va dire que c'est moi le donneur de leçon...
Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

"Mais il ne connaît pas Raoul, ce mec…"
Eh, les hommes, arrêtez de tirer à vue, j'aime pas le raisiné de bon matin, ça me donne des aigreurs, et après, je flingue le premier Frankenstein qui passe…
JPB

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2011

« s'en perdre [sic] à plus faible que soi […] c'est abject. »
Julien | 12 novembre 2011

Et ne pas se brosser les dents trois fois par jour, ça fait pleurer le petit jésus.

Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

« arrêtez de tirer à vue »
brighelli | 12 novembre 2011

O.K. (corral).

Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

Vous me dégoûtez, sérieusement.
Écrit par : kétamine | 12 novembre 2011

Si je puis me permettre un conseil d'ami: laissez tomber ce qui ce dit sur ce blog, et à plus forte raison les remarques blessantes de tailleboudin. JPB a raison: vous devez vous "blinder", sinon c'est fichu d'avance. Moi j'ai fini par me dire que le jeu n'en valait pas la chandelle, d'où ma désertion de l'EN.
Donc que ce soit vos élèves ou des vieux machins persuadés d'être sorti de la cuisse de Jupiter, n'y prêtez pas plus d'attention que cela: ça n'en vaut pas la peine !
Soit dit en passant, et malgré toute la sympathie que j'ai pour vous, je pense aussi que vous devriez faire un peu plus attention à votre écriture sur votre blog - car si un jour un parent d'élève tombe dessus, vous pouvez être sûr que vous serez définitivement classée comme incompétente...
C'est moche à dire, mais le monde de l'enseignement marche ainsi: l'habit fait le moine !

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

« arrêtez de tirer à vue »
brighelli | 12 novembre 2011

O.K. (corral).
Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

OK.
Ah si, une dernière et j'arrête:
Vieux schnock !

Voilà ;-)

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Et ne pas se brosser les dents trois fois par jour, ça fait pleurer le petit jésus.
Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

Non, mais ça fait le beurre des dentistes et ça agrandit le déficit de la sécu ;-)

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

A propos du plagiat de Rama Yade, cela ne doit pas nous étonner. Commettre un livre vous donne une posture, sinon d'intellectuel, du moins de lettré. Dans l'univers politique, c'est presque un passage obligé si on veut passer pour un homme ou une femme de réflexion, c'est-à-dire ayant du contenu. Dans le monde de la tartuferie et de l'opportunisme, où l'on est rompu à la récupération des idées et au détournement de l'argent, le plagiat est une forme de cohérence.
Ombre et poussière !
Écrit par : Magister | 12 novembre 2011

Très bien.

Écrit par : JL | 12 novembre 2011

"Christophe et Tailleboudin, de votre hauteur pédagogique, vous n'avez qu'à aller prendre sa classe pour lui montrer comment faire classe sans erreurs d'orthographe..elle acceptera sans doute, elle, de travailler son français bien au chaud à l'iufm..."

Écrit par : Ronin | 12 novembre 2011

Vous savez, Ronin, j'ai enseigné à Evry "ville nouvelle" au début des années 80. La musique. Evidemment, c'était moins dur que maintenant, mais pas très facile quand même. Je'me suis planté très gravement devant les élèves parce que, bien que connaissant ma discipline, (et faisant peu de fautes d'orthographe), je n'avais eu aucune formlation pédagogique en lien avec les conditions difficiles d'enseignement, et j'ai fait exactement le contraire de ce qu'il fallait. Je me prends d'ailleurs régulièrement comme "contre exemple" quand je vais voir des instituteurs débutants (ou en stage).
Tout ça pour vous dire, simplement, que je m'étonnais qu'on puisse avoir le concours avec une expression écrite telle que Kétamine nous la montre sur son blog. Point barre. Sans aucunement préjuger de ses autres qualités.

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

"A part ça, vous êtes vexé, hein. Bah oui, ça chatouille, quand on fait profession de donner des leçons, d’en recevoir."

Écrit par : Emile Bondieu de Bondieu | 11 novembre 2011

Je ne donne jamais de leçons.
Je les vends !! ;-))
Quant au fait d'être "vexé", si vous saviez !! Ca fait plusieurs années que j'interviens ici en tant que prof d'IUFM, alors je ne pense pas que vos remarques puissent "faire le poids" avec tout ce que j'ai pu "entendre" !! :-))

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Par ailleurs, (et n'ayant évidemment absolument rien contre Kétamine personnellement), je suis très étonné qu'il y ait, sur bonnet d'âne, où se trouvent tellement de personnes pour défendre (à juste titre) les concours de l'éducation nationale, une telle justification du fait qu'on puisse avoir le CAPES en écrivant comme elle le fait.
A moins que ce soit fait exprès, "spécial blog" ??? Auquel cas, je ne sais pas si c'est tellement mieux. Tenter d'être exemplaire... ...

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

A moins que ce soit fait exprès, "spécial blog" ??? Auquel cas, je ne sais pas si c'est tellement mieux. Tenter d'être exemplaire... ...
Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Ou tout simplement, Christophe, que l'on écrit pas de la même manière sur une copie de concours que sur un blog.
Et je pense sérieusement depuis le début que vous nous pondez une pendule pour pas grand chose...
Sérieusement, vous écrivez à vos amis comme on écrirait une lettre de motivation, vous ?

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Tenter d'être exemplaire...
Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

C'est un autre débat, qui mérite réflexion, je vous l'accorde.

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Et j'aimerais bien que l'on m'explique un jour quel est le rapport entre l'orthographe, l'intelligence et la compétence...
Au mieux, je veux bien accepter que s'efforcer d'avoir une bonne orthographe est une preuve d'intelligence; mais pour ce qui est de l'avoir ou non d'emblée, je suis convaincu que ça ne prouve rien sur les capacités intellectuelles ou les compétences de la personne.
Péché de prof: si t'es pas (sur)doué, t'es nul (non, non, aucunes nuances: rien, zip, nada) !

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

"Péché de prof: si t'es pas (sur)doué, t'es nul (non, non, aucunes nuances: rien, zip, nada) !"

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Ca va pas, non ???

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

"Et je pense sérieusement depuis le début que vous nous pondez une pendule pour pas grand chose...
Sérieusement, vous écrivez à vos amis comme on écrirait une lettre de motivation, vous ?"

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Ce qui m'agace simplement un peu, c'est que ce laxisme vis à vis de l'orthographe masque énormément d'autres choses. Souvent, en tous cas.

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Ca va pas, non ???
Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Ça, c'est pour avoir bavé sur le CAPES d'anglais (et la prochaine fois, vérifiez les statistiques avant d'avancer certaines choses) ;-)

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Ce qui m'agace simplement un peu, c'est que ce laxisme vis à vis de l'orthographe masque énormément d'autres choses. Souvent, en tous cas.
Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Peut-être mais il y a l'art et la manière de le dire.
Entre "vous pourriez faire un peu plus attention" et "vous avez eu votre concours dans une pochette surprise ?", il y a quand même une différence il me semble...
Qui plus est, et quitte à me répéter, un blog c'est aussi fait pour "se lâcher", pas pour se préparer à une dictée de Pivot.

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Moi aussi ça m'exaspère de voir des blogs où on se demande quelle langue est écrite (en tous cas, pas du français), mais franchement si j'en étais l'auteur et qu'on me disait "t'as appris le français en écoutant du rap, blaireau ?", je n'aurais même pas envie de faire l'effort de m'améliorer...
Et quand on a des difficultés en orthographe, la moindre des choses c'est de suggérer des solutions - parce que les profs qui sortent "oh je sais pas, il faudrait qu'il fasse plus attention..." (genre: j'en sais rien et je m'en fou), j'ai eu ma dose en collège...

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Qui plus est, et quitte à me répéter, un blog c'est aussi fait
pour "se lâcher", pas pour se préparer à une dictée de Pivot.

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Cé ben vré sa mon ptit gâ, d'ailleurs vous montrez ici l'exemple en vous lâchant et relâchant!

Julien, l'ipdi bis+, celui avec des fôtes!

Écrit par : Mère Denis | 12 novembre 2011

"Les carabiniers", Francis, ça ne vous dit rien ??? ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011
---
Hélas, non ! C'est trop subtil pour moi. ;-(((

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 12 novembre 2011

Julien, l'ipdi bis+, celui avec des fôtes!
Écrit par : Mère Denis | 12 novembre 2011

La ferme au fond, sinon je vous envoie chez le CPE !

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Écrit par : Mère Denis | 12 novembre 2011

Encore une gâteuse (ou un gâteux) qui se croit infaillible... j'ai bien fait de partir de l'EN, je n'aurais pas aimer finir comme cela.

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Ok Mr Sibille. Toujours est-il qu'il me semble que cette collègue a écrit sous le coup de la fatigue, de la colère, du désespoir peut-être. Alors la lyncher pour ça c'est petit.

Par ailleurs, quand j'étais moi-même à l'iufm, la partie orthographe-grammaire-conjugaison ne valait que 4 points sur 20 au concours d'entrée, et en PE2 pas un cours sur le sujet.

Donc oui, je pense qu'il est important pour un enseignant de maîtriser le français, primordial même. Mais dans ce cas, que l'on soit cohérent, que l'on augmente l'importance de la notation dans le concours, que l'on fasse des cours de remise à niveau si nécessaire. 20 h de cours dans l'année sur l'orthographe et la grammaire ça ne me paraît pas grand-chose quand je pense que c'est ce que j'ai passé dans chaque discipline à lire les programmes puis, collectivement, à dénoncer les manuel existant, qui étaient forcément mauvais d'après les profs d'iufm.

Alors oui, si je comptabilise les dizaines d'heures de formation débile, on aurait pu faire de nous des pros de la dictée. Personnellement je pensais naïvement que c'est le régime qui m'attendait et je m'en réjouissais.

Dans ce domaine comme dans bien d'autres, les jeunes enseignants passés par les iufm devront se démerder seuls. Du coup je comprends parfaitement que Kétamine ne supporte pas les commentaires à cet égard.

Écrit par : Ronin | 12 novembre 2011

"aimé"

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Laisse tomber Kétamine, laisse valser les réacs, laisse les gens proprets et "respectaaables" se gargariser entre eux, ces commentaires n'ont aucun intérêt.

Visiblement, l'empathie, c'est comme tout, ça n'est pas distribué équitablement.

Écrit par : Lux | 12 novembre 2011

De plus, pour des personnes "respectables faisant partie de l'Education Nationale", votre comportement à l'égard de Ketamine est pour le moins décevant. Plutôt que de vous accrocher à votre image, travaillez un peu le relationnel, ça serait pas du luxe.

Écrit par : Lux | 12 novembre 2011

//Quant au fait d'être "vexé", si vous saviez !! Ca fait plusieurs années que j'interviens ici en tant que prof d'IUFM, alors je ne pense pas que vos remarques puissent "faire le poids" avec tout ce que j'ai pu "entendre" !! :-))//

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Je ne cherche pas à faire le poids de quoi que ce soit, le concours du plus long zizi qu’affectionnent de jouer certains ici (ex vos interminables empoignades avec Dame Cadichon), juste à dire mon écœurement. Je vous donne acte, quand même, que vous êtes loin derrière la mesquinerie d’apothicaire rance du Tailleboudin, qui non content de faire sa crotte ici est allé troller le blog de Ketamine.

//Je ne donne jamais de leçons. Je les vends !!//

Jolie pirouette, mais seulement pirouette, bien incapable d’effacer le fait qu’hic et nunc vous donnez la leçon. Vous avez écrit « vexé » pour faire le dédaigneux qui ne l’a pas été. Ben si, mon brave, sinon vous n’auriez pas réagi. Au passage (tiens, je vais vous donner la leçon à mon tour) vous abusez des guillemets par la suite, à deux reprises : //puissent faire le poids avec tout ce que j'ai pu entendre//, ça passe très bien tout seul. Si Ketamine a besoin de cours, qu’elle ne s’adresse pas à vous.

Allez, end of game en ce qui me concerne. Vous me semblez faire partie de ces coquelets qui se font gloire d’avoir le dernier mot. Je vous le laisserai.

Écrit par : Emile Bondieu de Bondieu | 12 novembre 2011

Je propose également que l'on passe sous silence le fait de se livrer à de telles gamineries à la suite d'un article sur un fusillé de la seconde guerre mondiale.

A l'époque, on finissait proprement les tziganes, homosexuels, juifs et j'en passe, il semblerait donc qu'il soit désormais de bon ton de clouer au pilori les jeunes professeurs ayant une personnalité originale (et de cheveux rouges, je balance, je balance !).

J'espère vivement que la honte sera la compagne de votre journée.

Écrit par : Lux | 12 novembre 2011

Donc, Rama Yade va pomper le blog de Catherine Kintzler :
http://www.marianne2.fr/Un-professeur-accuse-Rama-Yade-de-plagiat_a212312.html?TOKEN_RETURN
Personne n'a le courage de lire son bouquin pour voir ce qu'elle m'a emprunté ? Ça me divertirait…
JPB

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2011

Ce qui m'agace simplement un peu, c'est que ce laxisme vis à vis de l'orthographe masque énormément d'autres choses. Souvent, en tous cas.

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

CS, vous vous enfoncez, le sous-entendu est indigne :
* Kétamine fait des fautes sur son blog
* La négligence ortho masque de terribles lacunes
* Kéta est donc suspecte de bien pire (ÉNORMÉMENT bien pire, à vous lire)

(d'ailleurs vous avez précédemment explicitement mis en doute ses compétences et la légitimité de son CAPES)

Conclusion :
Elle n'a que ce qu'elle mérite !
Elle a ka crever dans son collège de merde, ce qui lui arrive est la conséquence de son incompétence.

Vous mettez en avant comme des médailles vos cicatrices toutes fraîches (!) d'un passage anecdotique dans les années ... 80 dans un collège tendu. Savez-vous qu'il s'est passé 30 ans depuis et que ça rigole plus trop pareil aujourd'hui !



Remarque :
Le "Souvent en tout cas" utilisé à titre préventif ne change rien. C'est une simple formule de style qui vous permet de balancer une nouvelle saloperie puis de vous en dédouaner par la suite si ça part en vrille : "voui mais non paske j'ai dis seulement souvent bla bla"

Écrit par : Zorglub | 12 novembre 2011

JPB : "il faut avoir le cuir plus épais que cela pour survivre en milieu hostile."

Vous êtes bien cruel : on fait avec le cuir qu'on a sous la main.
'videmment ce serait mieux d'être ultra blindé pour tenir dans son collège.
Certain qu'elle regrette, encore plus que vous (!), de ne pas avoir une armure plus résistante, mais qu'y peut-elle ?
Elle semble par ailleurs bien jeune. Je le suis moins.
J'ai pris assez de coups pour que ma peau se tanne.
Pour autant, y'a des jours où etc ...
(et je pense aussi à Robin. D'ailleurs que devient-il ?)

Pas très charitable de votre part.

Votre politique éditoriale vous amène à laisser "un espace où /../ chacun est libre de dire ce qu'il veut". Vous ne souhaitez pas "justifier ou condamner" les intervenants. Et c'est bien !

Mais voilà, je trouve minable que d'aucuns s'acharnent sur cette collègue au prétexte de sa dysorthographie. D'autant quand les ceusses sont bien peinard de leur côté et qu'elle est jetée en pâture aux fauves.
Je ne vous demande pas de les « stigmatiser » (ce mot c’est juste une blague …)

Mais j'aurais apprécié que vous exprimiez plus explicitement votre soutien à cette collègue qui en chie grave et qui ne le mérite pas quoiqu’en disent les cons.

Pas cher, gentil, pas déplacé dans le contexte, et parfois, ça peut sauver une vie

C'est peut-être ce qui a manqué à Lise.

Écrit par : Zorglub | 12 novembre 2011

Zorglub, chercheriez-vous à me culpabiliser ? D'autres s'y sont essayé(e)s sans succès — j'ai un surmoi très flottant et plein de trous…
Cela dit, il y a quelque chose de très vrai : la vie en collège aujourd'hui est bien plus dure que quand j'y étais (années 70-80), et la vie en ZEP plus abominable encore. Tout dégénère à toute allure, et je peux parfaitement imaginer ce qu'il en est des nouveaux profs, surtout vu leur niveau de formation. Donc, je suis désolé pour elle — est-ce que ça fait avancer ses affaires ? Et les commentaires ici ont été un peu sévères…
JPB

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2011

C'est peut-être ce qui a manqué à Lise.
Écrit par : Zorglub | 12 novembre 2011

Oh ! C'est paaaaas bien de faire la morale ! Vous allez vous faire engueuler par débitesaucisse !

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Ouch !
Merci ...

Même si ça vous en touche une sans faire bouger l'autre, je vous le dit sincèrement : ça me fait du bien de le lire ...!

'videmment ça fait rien avancer ! Z'avez tragiquement raison.
Un peu de crème adoucissante n'a jamais soigné de la gangrène mais ça peut apaiser pour quelques minutes et c'est déjà ça !

Écrit par : Zorglub le fourbe | 12 novembre 2011

le précédent c'était pour JPB bine sûr

Écrit par : Zorglub le fourbe | 12 novembre 2011

j'en suis tellement ému que "je le dit" !!!

Écrit par : Zorglub le fourbe | 12 novembre 2011

Tiens, un lien vers Desouche.
Une faute d'inattention, certainement.

Écrit par : Lux | 12 novembre 2011

Jean Paul, afin de gagner en respect auprès de vos élèves, appelez votre blog "Viagra".
Après, le reste, je m'en tape grave.
Si Kétamine veut aller en "rave" avec ses élèves pour apprivoiser Dylan, ça la regarde.

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2011

C'est mignon, les guillemets, en effet il serait dommage de souiller vos petites mains respectables et proprettes avec de tels mots orduriers.

Écrit par : Lux | 12 novembre 2011

Tu veux que je te la mette sur la gueule, ma main respectable et proprette, Ducon ?
J't'emmerde mais moi, je ne suis pas prof, juste notable de province.

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2011

"Qui plus est, et quitte à me répéter, un blog c'est aussi fait pour "se lâcher", pas pour se préparer à une dictée de Pivot."

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Admettons. Mais, dans ce cas, quand on est prof, et qu'on "se lâche un peu trop, il ne faut pas s'étonner d'avoir une "chance" supplémentaire d'être "lâché" par ses élèves.

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

"Vous avez écrit « vexé » pour faire le dédaigneux qui ne l’a pas été. "

Écrit par : Emile Bondieu de Bondieu | 12 novembre 2011

C'est vous, qui aviez auparavant écrit que j'était vexé.
Il serait bon pour vous d'envisager une consultation chez le neurologue, ou de changer le type de produits que vous ingérez !! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

"Vous mettez en avant comme des médailles vos cicatrices toutes fraîches (!) d'un passage anecdotique dans les années ... 80 dans un collège tendu. Savez-vous qu'il s'est passé 30 ans depuis et que ça rigole plus trop pareil aujourd'hui !"

Écrit par : Zorglub | 12 novembre 2011

Je sais !!

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Un blog peut-il être autre chose qu'un peep-show textuel avec ses acteurs exhibitionnistes et ses clients voyeurs ? Qu'une classe où le prof ( ici Brighelli ) se fait bordelliser constamment .

Écrit par : akros | 12 novembre 2011

Ce qui m'agace simplement un peu, c'est que ce laxisme vis à vis de l'orthographe masque énormément d'autres choses. Souvent, en tous cas.

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

CS, vous vous enfoncez, le sous-entendu est indigne :
* Kétamine fait des fautes sur son blog
* La négligence ortho masque de terribles lacunes
* Kéta est donc suspecte de bien pire (ÉNORMÉMENT bien pire, à vous lire)"

Écrit par : Zorglub | 12 novembre 2011

Je répondais à Julien, Zorglub !! On se calme, hop, et on va boire un verre !!! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Personne n'a le courage de lire son bouquin pour voir ce qu'elle m'a emprunté ? Ça me divertirait…
JPB

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2011

Je veux bien mais je n'ai pas trop les moyens, ces temps-ci.
Offrez-le moi ou, peut-être puis-je trouver sur votre blog des gens prêts à m'acheter de la kéta au noir. Y'a une bonne marge car j'achète le gramme dans les 8 euros et il semblerait que ça se revende nettement plus cher sous le manteau.
Je me demande bien d'ailleurs quel plaisir on peut trouver à consommer ce genre de substance, quand je vois la tronche des chats et chiens sous kétamine. Doit falloir aimer les crampes musculaire ?

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2011

"On aurait pu faire de nous des pros de la dictée. Personnellement je pensais naïvement que c'est le régime qui m'attendait et je m'en réjouissais."

Écrit par : Ronin | 12 novembre 2011

Si vous saviez à quel point je suis (de plus en plus) d'accord avec vous sur ce point !!

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Admettons. Mais, dans ce cas, quand on est prof, et qu'on "se lâche un peu trop, il ne faut pas s'étonner d'avoir une "chance" supplémentaire d'être "lâché" par ses élèves.
Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Bof. A vrai dire, est-ce que vous pensez vraiment que des élèves, eux-mêmes incapables de faire la différence entre du français et du charabia, seraient capable de juger de la qualité orthographique de leur professeur ?
J'en doute un peu, même si ce n'est pas une raison pour écrire n'importe quoi, n'importe comment, on est bien d'accord.

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Un blog peut-il être autre chose qu'un peep-show textuel avec ses acteurs exhibitionnistes et ses clients voyeurs ? Qu'une classe où le prof ( ici Brighelli ) se fait bordelliser constamment .
Écrit par : akros | 12 novembre 2011

Ouais ! Mais avé l'orthographe !

Écrit par : iPidiblue de Massilia | 12 novembre 2011

Dans le blog de la collègue (Kétamine), on trouve son témoignage sur sa « formation » en IUFM qui représente bien ce qu’on en sait : 90 % d’enfumage, les 10 % de bon étant dus à quelques rares personnes compétentes.
Elle a même eu le désopilant Sébastien Clerc (qu’on reconnaît dans le portrait tracé) « spécialiste » de la tenue de classe, « l’homme aux deux doigts » et elle raconte combien ce fut formateur…
http://ketamine.over-blog.com/article-la-formation-iufm-parlons-en-87159495.html

On peut rire jaune en lisant la description de la galerie de dingues de son collège (élèves et adultes), conséquences du délitement de l’Éducnat.

La citation de Meirieu que j’ai postée hier est tiré de son livre le plus délirant, L’École ou la guerre civile paru en 1997 quand notre catho social se voyait pape. Il devint en effet conseiller d’Allègre avec les effets désastreux qui s’ensuivirent. Sauver les lettres avait d’ailleurs démontré que les instructions du ministère consistaient en copiés-collés de Meirieu et de ce bouquin en particulier.

Écrit par : Philippe Reimieu | 12 novembre 2011

"Dans ce domaine comme dans bien d'autres, les jeunes enseignants passés par les iufm devront se démerder seuls. Du coup je comprends parfaitement que Kétamine ne supporte pas les commentaires à cet égard."

Écrit par : Ronin | 12 novembre 2011

Croyez que, dans le cadre du peu d'heures de formation pendant lesquelles j'ai pu avoir les "PLC" et les PLP" en face de moi, j'ai tenté de travailler le plus possible pour les aider à avoir quelques éléments pouvant les aider dans le cadre de ce qu'on appelle un peu pompeusement la "gestion de classe".
(Pardon pour la phrase pompeuse elle aussi).

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Bien. Laissons Doubleboudin et Patabille à leur bassesse, et revenons au sujet initial. Et donc, à la bassesse, décidément, du communiqué melliflue du recteur de Montpellier.

Bassesse car, tout en jurant de respecter « la dignité due à la défunte » et « ce qui relève de la sphère privée », il n’arrête pas de donner des éléments de vie privée, par exemple le fait qu’elle était suivie médicalement.

Et de la rabaisser : elle aurait refusé d’être aidée, elle n’aurait pas « souhaité honorer » (ah la langue de bois) deux rendez-vous avec le médecin de prévention

Apprécier également « elle rencontrait des difficultés personnelles dans son métier ». Qui n’a pas connu ça : s’il y a un problème dans votre classe, c’est de votre personne qu’il vient : vous traumatisez vos élèves, vous mettez la barre trop haut, vous ne savez pas y faire, etc. » Le « les motifs qui lui étaient propres » : rien donc, aucun motif, à reprocher à Sainte Administration, aux saints parents et aux saints élèves, dont il n’est fait mention nulle part dans ce classieux torchon. Et il remet ça avec « immense détresse personnelle ».

On ricane aussi de : « nous devons agir (…) en ne nous laissant pas aller à confondre une situation et des revendications générales ». On ricane car en fait le monsieur pense à un autre pronom : « en ne vous laissant pas aller à confondre une situation et des revendications générales ». Dégagez de mon paillasson, cloportes.

C’est marrant, on n’a jamais entendu parler de recteur qui soit roué de coups par des gosses ou des parents. Qui se soit suicidé dans son rectorat.

(Bon, qui pourrait nous dire comment ça se passe maintenant dans cette mégapole scolaire. Si la prof chieuse a été remplacée par un mec cool sympa qui donne des bonnes notes pire qu’à Landivy ?)

Écrit par : Emile Bondieu | 12 novembre 2011

"Bien. Laissons Doubleboudin et Patabille"

Écrit par : Emile Bondieu | 12 novembre 2011

:-)))).. Vous êtes assez drôle, finalement.

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Apprécier également « elle rencontrait des difficultés personnelles dans son métier ». Qui n’a pas connu ça : s’il y a un problème dans votre classe, c’est de votre personne qu’il vient : vous traumatisez vos élèves, vous mettez la barre trop haut, vous ne savez pas y faire, etc. » Le « les motifs qui lui étaient propres » : rien donc, aucun motif, à reprocher à Sainte Administration, aux saints parents et aux saints élèves, dont il n’est fait mention nulle part dans ce classieux torchon. Et il remet ça avec « immense détresse personnelle ».

Écrit par : Emile Bondieu | 12 novembre 2011

Vous avez lu mon message "consacré" aux élèves et aux parents ??

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Vé ! tu me fais de la peine Emile ...

Écrit par : iPidiblue de Massilia | 12 novembre 2011

Maintenant j'ai le gros chagrin ! Ah ! tu peux être fier, dis !

Écrit par : iPidiblue de Massilia | 12 novembre 2011

Mais comment pouvez vous les aider alors que vous n'êtes plus en classe ?

Les futurs profs du secondaire ne devraient avoir face à eux que des gens qui sont dans des classes et qui montrent ce qu'ils font. Les futurs PE pareils. Je suis désolé mais vous étiez en collège dans les années 80 ! comment pouvez vous être crédibles !

La collègue en question écrit d'ailleurs que les rares intervenants qui ont amené qqch d'intéressant étaient des gens de terrain qui ne se prenaient pas pour des vedettes.

Des gens qui ne sont plus face à des enfants ou des adolescents depuis 10 ou 20 ans ne devraient pas avoir le droit de dire quoi que ce soit aux futurs enseignants sauf pour des apports très spécifiques ( droit, psychologie).

Je sais bien que vous êtes ouvert au dialogue, mais la plupart des profs d'iufm que j'ai eu ne connaissaient rien à notre réalité.

Pour des PE : UN cours de trois heures sur l'apprentissage de la lecture par une prof de français anciennement ( 10 ans avant ) au collège et qui consistait à regarder une vidéo. Aucune réponse à aucune question puisque la brave dame ne savait rien et se contentait de nous répéter qu'il n'y avait pas de recettes.

On peut être champion de l'orthographe et former des promotions entières de non-lecteurs.

Quand on réalise le massacre et qu'on a un peu de respect pour les élèves, et ben oui on est en colère et on hurle sa rage. Cela ne changera rien mais on va quand même pas faire comme si tout cela était normal.

Écrit par : Ronin | 12 novembre 2011

Au sujet de "Kétamine" et autres collègues embarqués dans la même galère trouée qui coule avant même d'avoir quitté le quai, (et sur laquelle nous nous escrimons à ramer) : les blogs semblent remplacer le psy et c'est dommage. Autant aller voir un pro pour essayer de résoudre ou d'atténuer les angoisses liées au métier.
Je suis bien d'accord avec ça: à force de lire du "non-français", le notre fout le camp. Dramatique et con mais bien réel.
Pas de commentaires pour les poids-lourds de ce blog-ci, qui soit ont très peu enseigné soit ne connurent des zones aujourd'hui tsunamisées qu'un avant-goût aseptisé (années 80 par ex).
La dégradation du métier dans ces établissements, je l'ai mesurée entre 1995 et 2008. De moins en moins d'élèves, de plus en plus d'incultes. Moins de respect et plus de primalisme. Etc. Inutile de développer.

Toute ma sympathie à Kétadine et nos semblables. I'll never forget...

Écrit par : sisyphe | 12 novembre 2011

Depuis l'arrière, il s'est toujours trouvé des soldats qui s'indignent que les boutons ne brillent pas assez sur les uniformes des poilus du front.

J'dis ça comme j'aurais dis aut'chose,
en passant, sans penser à rien.
Pis, on est le 12 novembre.
Bon pour le reste, amitiés à tous (ou pas).

Écrit par : Zorglub le fourbe | 12 novembre 2011

L'exemple vient de haut !

Philippe Bilger qui est un homme de Droite vient de prendre sa retraite - après avoir soutenu Sarkoz en 2007 il tire un premier bilan dans Le Monde :


"J’ai été naïf, je l’admets. Quand on me le disait, il y a quelques années, j’étais un peu agacé par ces poncifs et puis, et ça a été décisif, j’ai été indigné précisément parce que j’avais été un partisan enthousiaste du candidat Sarkozy. J’ai tellement cru dans le candidat que je pensais en effet qu’on aurait une rupture positive sur le plan de la République irréprochable, de l’Etat de droit. Je n’avais qu’une inquiétude, est-ce que cet être d’action ne deviendra pas d’agitation, est-ce que, formidable candidat, il sera capable du retrait, de la distance, de la majesté, de la retenue, de l’équilibre des pouvoirs qui sont nécessaires à un grand président ? J’ai répondu positivement, je me suis totalement trompé. Je n’ai pas une vision sommaire et péremptoire de Sarkozy, je pense que les médias commettent une erreur en le schématisant. Il y a des avancées et d’énormes faiblesses, mais le personnage, cette inaptitude qu’il a à être président, sa personne finalement cache son bilan. Au fond, je ne suis pas capable d’examiner sereinement les ombres et les lumières de son bilan tellement l’être présidentiel me tape sur les nerfs."

Écrit par : iPidiblue corrupteur en chef | 12 novembre 2011

Ronin, je vous rejoins sur l’idée que les divers « périphériques » de l’enseignement (chefs d’établissement, inspecteurs, formateurs) devraient garder au moins une classe. Et si possible, pas une « bonne ». Impensable de ne pas avoir enseigné depuis 10 ou 20 ans, oh, je dirais même, avec l’accélération quasi exponentielle de la dérive de notre EducNat, depuis 5 ans.

« On peut être champion de l'orthographe et former des promotions entières de non-lecteurs. »

Et être quasiment inculte, comme mon défunt grand-père qui ne faisait pas une faute dans ses dictées mais qui, coïncidence avec ce que vous dites des non-lecteurs, avait empêché ma mère de s’abonner à une revue : lire, c’était pour les fainéants. J’ajoute que nous avons tous connu, je pense, des profs aussi bons que mon grand-père mais d’une médiocrité abyssale, ennuyeux comme la pluie au 15 août, incapables de parler d’autre chose que de leur petite matière, de porter autre chose que du velours côtelé, cartable à la main et catalogue de la CAMIF de l’autre.

Mais on se doit de maîtriser au mieux notre langue (ce à quoi je m’efforce) pour au moins une chose : ne pas être traité ici comme de la kétamine par des roués au petit pied (bot et pas beau), ne pas lancer à son corps défendant une des ces interminables partouzes orthographo-muscidiennes dont ce blog a le secret poussif

Sibille : non, rien.

Écrit par : Emile Bondieu | 12 novembre 2011

Mon cher Emile,


Effectivement je vous suis, je vous précède même ! Entre l'ennui désolé du désert des Tartares qui s'appuient sur la moleskine du parfait petit bureaucrate et le feutre de la table de poker où l'on tient toute une nuit grâce à l'ectasy, y-a-t-il un moyen terme ?

En 2007 les Français ont élu un flambeur comme président, en 2012 ils vont élire un Flamby !

Que vaut-il mieux faire ? Rousseau disait qu'il fallait herboriser ... et Voltaire jardiner ! Ils avaient peut-être raison tous les deux !

Écrit par : iPidiblue lettre à Emile | 12 novembre 2011

Un homme a deux terrains, le premier 2 fois plus grand que l’autre, sur lesquels il cultive des haricots verts. Venu le temps de la récolte, il engage une équipe de paysans pour la faire.
Toute l’équipe travaille d’abord au grand terrain, pendant cinq heures d’une matinée, et, après leur pause de midi, une moitié d’entre eux va s’occuper du petit terrain, tandis que les autres retournent au grand.
Après cinq heures de travail, ils rentrent chez eux.
Un des terrains est terminé, mais pas l’autre.
Un des paysans se porte volontaire pour le finir le lendemain.
Il y arrive en bossant pendant les 10 heures du jour de travail.
Question : Combien y avait-il de paysans ?

Réponse :
À la fin de première journée, c'est le grand champ qui est achevé. En effet, si la moitié des paysans avait suffi à finir le petit champ durant l'après-midi alors l'autre moitié des paysans aurait achevé aussi la deuxième moitié du grand champ et donc l'équipe entière aurait pu terminer la première moitié du grand champ dès le matin. Il n'aurait plus resté de travail pour le lendemain.

Soit N le nombre de paysans :
À la fin de la première journée, il a fallu :
Nx5 h+(N/2)x5 h pour achever la récolte du grand champ (ce qui correspond au 2/3 du travail puisque le grand champ l'est deux fois plus que le petit).
Pour récolter le petit champ, il a fallu :
(N/2)x5 h+10 h (cela correspond au dernier tiers de la surface et donc au tiers du travail).
D'où l'égalité :
((N/2)x5 h+10 h)x2=Nx5 h+(N/2)x5 h
dont on déduit aisément N=8.

Écrit par : Pour Anne-Marie | 11 novembre 2011

D’accord, mais votre solution est plus algébrique qu'arithmétique

Je vous propose:

On sait que pour récolter le petit champ, il faut 2 fois moins de temps ou 2 fois moins de gens que pour le grand.
Or la moitié de l’équipe a effectué en 5h la même surface que l’autre moitié d’équipe sur le grand c-à-d- la moitié de la surface du matin (quand l’équipe était complète).
Si c’était le petit qui était terminé, cela voudrait dire que la moitié du grand aurait été fini de la même façon alors que le matin ils ont récolté sur le double de cette surface. Impossible. C’est donc le grand qui est terminé !

Pour faire le petit champ, il faut 5h pour la moitié de l’équipe et 10h pour 1 personne (qu’on peut transformer en 5h à 2 personnes) ; donc il faut 5 h pour la moitié de l’équipe et 5h à 2 personnes

Si le petit champ est moitié moins grand que le grand, il faudra donc 2 fois plus de personnes pour le même temps soit 5h pour l’équipe et 5h à 4 personnes pour faire le grand champ

Or on sait qu’il faut 5h pour l’équipe et 5h pour la moitié de celle-ci pour faire le grand champ.

On en déduit que la moitié de l’équipe est constitué de 4 personnes
L’équipe a donc 8 personnes au départ !

Écrit par : Claribelle | 12 novembre 2011

"Mais comment pouvez vous les aider alors que vous n'êtes plus en classe ?"

Écrit par : Ronin | 12 novembre 2011

Je prends une classe en main. Deux, même. Un CP - CE1, et un CM2, (dans une école pas spécialement facile de mon département, même si ce ne sont pas des tueurs). Plusieurs étudiants se destinant au métier de professeurs des écoles viennent assister aux séances que je mène, (dans "mes" discipline", évidemment). Pour l'instant. Il prendront tout ou partie des séances en charge, au cours de l'année. Mais je me suis sacrément battu pour que cette dimension -indispensable à mes yeux - de "compagnonnage disciplinaire", puisse être prise en compte dans la maquette de formation purement universitaire des professeurs des écoles.
(Je n'ai d'ailleurs, depuis le début de mon fonctionnement en IUFM concernant la formation musique et théâtre des "PE", jamais abandonné les interventions devant des classes diverses et variées. Mais j'avoue ne pas être spécialement suivi institutionnellement sur ce plan !!! :-((

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

argh ! les féminins !!!!
la moitié du grand aurait été finie
la moitié de l'équipe est constituée

mea culpa !

Écrit par : Claribelle | 12 novembre 2011

Sibille : non, rien.

Écrit par : Emile Bondieu | 12 novembre 2011

Alors, faites un effort !!! ;-)
Allez, je le remets, parce que c'est vous: (même si ma modestie naturelle souffre à l'idée que je puisse me citer, ;-)))

"Ce qui n'exclut absolument pas que pas mal de collégiens, (et à peu près le double de parents, au moins) soient de pâles enfoirés."

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Cher Emile,

Votre grand-père était un paysan, issu de cent générations d'hommes qui cultivaient la terre d'Europe avec à peu près les mêmes méthodes immémoriales : son rythme de vie était très lent, il suivait la course du soleil, se couchait avec les poules et se levait au chant du coq, il pensait que la vertu d'une vie c'était le labourage et le paturage et il serrait son bas de laine sous son matelas et il avait bien raison !

Aujourd'hui de jeunes galopins avec à peine du poil de menton, sont traders à la City de Londres, ils brassent chaque jour des milliards, ils savent à peine quoi faire de leurs bras et de leurs jambes alors ils s'inscrivent dans des club de gym ! Ce qui aurait fait bien rire votre aïeul qui vivait à l'époque où un homme politique proclamait : l'agriculture manque de bras !
Ces jeunes gens prennent des compléments alimentaires, des drogues diverses et variés et vivent dans un univers complètement artificiel et technologique où tout se joue à la seconde !

Je vous rassure : les uns et les autres étaient ou sont persuadés d'être du bon côté de la morale, de la vraie vie et tutti quanti ... bien entendu pour moi qui suis un philosophe il n'y a que des naïfs de différentes espèces mais chut je ne vous ai rien dit ! Cela restera un secret entre nous.

Écrit par : iPidiblue nouvelle lettre à Emile | 12 novembre 2011

"argh ! les féminins !!!!

Écrit par : Claribelle | 12 novembre 2011

Il m'arrive de ressentir la même chose !! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Et Ipidi aussi, mais pas pour les mêmes raisons !! :-))

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Ben oui Mr Sibille c'est ça l'affaire, vous n'êtes pas suivi institutionnellement. Vous confirmez ce que je pense, à quelques exceptions individuelles, les donneurs de leçons de l'iufm ou de l'inspection sont des gens qui n'ont pas fait la classe depuis des années, jamais même pour certains ( 2 ans pour mon ien...), mais qui se permettent de juger, d'évaluer, de fliquer et souvent de brimer les gens qui vont au charbon tous les jours.

Il mérite au mieux le mépris, si ça ne tenait qu'à moi, tous dans des classes, et pas des faciles.

Écrit par : Ronin | 12 novembre 2011

(...) Je peux juste vous donner un avis : il faut avoir avoir le cuir plus épais que cela pour survivre en milieu hostile (...)

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2011

Je prends le débat en marche et j'essaie de réagir sans prendre un coup de sang contre qui que ce soit.
Se cuirasser et garder le regard froid, c'est plus simple quand on est "du côté du manche", si j'ose dire.

Or, Kétamine n'est pas du "côté du manche" ; elle est même prise entre deux feux, des élèves complètement à la masse et une administration au-dessous de tout. Elle n'a de prise sur rien, et tout se ligue contre elle, même les transports en commun, en grève comme de juste, et la pluie qui tombe, afin d'ajouter au confort du combattant. Comment voulez-vous, même avec des nerfs d'acier, résister à tout cela ? Superwoman, ça va bien, jusqu'au moment où on ne PEUT plus.

Car, pour en revenir précisément au texte de Kétamine, il semble avoir été écrit dans un état de stress intense, et parfaitement compréhensible. La seule chose que l'on puisse lui reprocher,c'est de ne pas avoir utilisé le correcteur orthographique avant de poster cet accablant témoignage. N'oubliez pas le "je suis en train de me détruire" : cette jeune collègue se rend malade, -- ou plutôt non, c'est la situation indigne où on la tient, elle et des milliers d'enseignants comme elle, qui la rend malade et la détruit.
Il serait bon que les Olympiens qui nous gouvernent, et ceux qui aspirant à nous gouverner, lisent ce texte, fautes d'orthographe incluses, et en fassent leur profit, au lieu de se reposer sur l'expertise-sic de pédagos professionnels qui n'ont plus vu une "vraie" classe depuis plusieurs vilaines lurettes.

Écrit par : FGuichard | 12 novembre 2011

Je ne crois pas que le problème vienne de là, Ronin; il y a vraiment un problème idéologique. Les "nouvellement nommés", (ceux qui étaient encore devant les classes il y a le moins de temps) sont souvent les plus ardents zélateurs de "l'élève acteur de ses propres savoirs". C'est à n'y rien comprendre... :-((

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

"Car, pour en revenir précisément au texte de Kétamine, il semble avoir été écrit dans un état de stress intense, et parfaitement compréhensible. La seule chose que l'on puisse lui reprocher,c'est de ne pas avoir utilisé le correcteur orthographique avant de poster cet accablant témoignage."

Écrit par : FGuichard | 12 novembre 2011

J'en prends acte. Et, si c'est le cas, la prie d'accepter mes plus plates excuses.

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

J'ai lu d'autres textes du blog de Kétamine. Elle a effectivement cet humour qui est la politesse du désespoir, et une vivacité de style qui rend encore plus sots les trouducutages orthographiques de certains, dont le style est aussi plat qu'une chanson de la mère à Giugiu.

Je rejoins FGuichard pour dire que c'est facile de lui donner des cours de durcissage de couenne quand on n'est pas comme elle dans la soute, où n'est plus notre JPB s'il l'a jamais été. Je précise, une pareille soute. J'ai commencé comme pion minable dans un internat sous le regard noir de quelques bras cassés à peine moins vieux que moi. Mais aucun ne m'a jamais traité comme peuvent le faire ceux de maintenant. Et j'avais le soutien inconditionnel du boss.

Écrit par : Emile Bondieu | 12 novembre 2011

http://www.mezetulle.net/

Écrit par : retraitée | 12 novembre 2011

« Allez, end of game en ce qui me concerne. […] le dernier mot. Je vous le laisserai. »
Emile Bondieu | 12 novembre 2011

« Bien. Laissons […] pire qu’à Landivy ?) »
Emile Bondieu | 12 novembre 2011
« Ronin, je vous rejoins […] non, rien. »
Emile Bondieu | 12 novembre 2011
« J'ai lu […] du boss. »
Emile Bondieu | 12 novembre 2011

:-D

Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

Il y a un point aveugle (je veux dire, dont personne ne parle), ce sont les élèves qui ont filmé le suicide.

Alors j'en parle, je parle de ce comportement qui ne relève pas du hasard ou de la spontanéité irréfléchie qui serait, paraît-il, une marque de l’adolescence, ah la la, et puis vous savez, le virtuel, Jackass et toussa.

Comportement qui relève de la barbarie.

On m'a reproché parfois de vouloir trop comprendre les mômes. Sauf que comprendre n'a jamais été excuser.

Les a-t-on recherchés ? Pourtant ils ont été vus. Omerta, lâcheté, trouille des autres gosses comme des supposés adultes. Mais non madame (heu pétasse), on filmait pas, on consultait nos SMS !

Sibille : non, rien, et pour la dernière fois.

PS J'ai mis intentionnellement madame et non monsieur. Cela parce que je crois que ce genre de pb arrive plus aux femmes qu'aux hommes. Non qu'elles soient moins aptes à enseigner, à exercer une autorité. Mais parce que de plus en plus d'élèves, surtout des petits mâles, ne supportent pas d’avoir à obéir à une femme.

Écrit par : Emile Bondieu | 12 novembre 2011

« certains, dont le style est aussi plat qu’… »
Emile Bondieu | 12 novembre 2011

« la spontanéité irréfléchie »
Emile Bondieu | 12 novembre 2011

Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

Il y a un point aveugle (je veux dire, dont personne ne parle), ce sont les élèves qui ont filmé le suicide.

Écrit par : Emile Bondieu | 12 novembre 2011

Oui c'est copycat !

J'ai essayé il y a deux jours d'expliquer l'importance du concept de copie !
Je n'ai qu'effleurer le sujet car les développements nécessaires m'auraient amené trop loin !

La copie est la base du monde physique et du monde du vivant.
Un cristal croit à l'identique sur certains axes privilégiés.

Par homéomorphisme, les comportements collectifs initiés par des personnalités dominantes - des leaders d'opinion - se reproduisent à l'identique.

The real show - cf The Truman Show excellent film avec Jim Carrey - qu'on appelle aussi réality-show est un concept porteur particulièrement à l'ère du numérique.


Emile s'étonne de la perte du sens moral mais la morale est juste un axe du développement humain. Comme un panneau indicateur sur une autoroute.

Or les autoroutes numériques étant ce qu'elles sont on y confond facilement virtualité et artefact ; le réel avec ses embranchements se confond dans une multiplicité infinie.


Donc avant de faire le procès de ceux qui ont filmé l'acte sacrificiel de votre collègue, essayer de mettre les choses en perspective dans un monde inédit !

P.S Difficile de traiter le concept de "copie" sans faire appel à des abstractions issues de la physique, de l'informatique et des mathématiques. Ce qu'il y a d'humain là-dessous ne se révèle qu'après un détour par la théorie.

Écrit par : iPidiblue copycat et tueurs en série | 12 novembre 2011

Tailletoipauvconboudin, merci de ressembler à ta caricature.

Écrit par : Emile Bondieu | 12 novembre 2011

Comme vous y allez, retraitée ! L’explication est simple : le sieur Jean-Michel Muglioni est, à l’instar de Cervantes envers Pierre Ménard, tout bonnement coupable de plagiat par anticipation.

Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

« Allez, end of game en ce qui me concerne. […] le dernier mot. Je vous le laisserai. »
Emile Bondieu | 12 novembre 2011

« Tailletoipauvconboudin »
Emile Bondieu | 12 novembre 2011

;-)))))

Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

« Un cristal croit »

Diable !

Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

C'est vous, qui aviez auparavant écrit que j'était vexé.
Il serait bon pour vous d'envisager une consultation chez le neurologue, ou de changer le type de produits que vous ingérez !! ;-)) Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011
Ouaip et il serait temps pour vous de changer ce vilain t en s de la 1ère personne du singulier...

Écrit par : pluskacé | 12 novembre 2011

Tailletoipauvconboudin, merci de ressembler à ta caricature.
Écrit par : Emile Bondieu | 12 novembre 2011

Mais laissez faire, il est juste frustré de ne pas avoir eu les palmes académiques; lui, ce grand enseignant, ce puits de savoir devant l'éternel.
D'ailleurs il a fait construire un autel à son nom, par ses propres élèves et quelques chefs d'établissements admiratifs devant ses prouesses surhumaines, il ne vous a pas raconté ?

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

Pluskacé, on a dit : pas l'orthographe.

Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

Un cristal croît ! Mais vous savez je ne vérifie nullement l'orthographe de mes messages .... donc c'est bourré de fautes !

Mais c'est plutôt la pensée qui compte que mon orthographe !

Tailleboudin puisque vous êtes un adepte du collector, je vous conseille un excellent film américain "Bone Collector" où vous avez un tueur en série qui imite des crimes relatés dans une très vieille bande dessinée des années trente. Cela se passe à New-York ... cela rejoint le concept porteur de copie que j'essayais d'expliciter !

Écrit par : iPidiblue bourdes collecteur | 12 novembre 2011

« “Emile Bondieu”
[…]
il a fait construire un autel à son nom »

Julien | 12 novembre 2011

Mouuuiiiii...

Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

S'il est avéré que des éléves de cet établissement ont filmé la scéne et ne sont pas intervenus pour porter secours alors un syndicat digne de ce nom se doit de porter plainte et d'interpeller médiatiquement le Ministre .
En tout cas il est clair que la crise morale de l'enseignement ,actuellement éprouvée,
est sans précédent . Qui peut penser que ses principaux responsables de l'extéme-gauche en passant par le bisounours Hollande jusqu'au libéral Sarkozy puissent la résoudre ? Il est aussi sidérant de constater que 80% des enseignants continuent à voter pour ces syndicats qui détournent constamment le regard face au seul probléme ,c'est à dire le sabotage de l'autorité depuis plus de 40 ans . Cette crise de l'autorité ne fait que refléter la crise morale de la société elle-méme .
Le seul espoir , je dis bien le seul, est que tout ce systéme économique et idéologique s'écroule vite pour reconstruire un nouvel ordre . Comme le formule l'excellent Jean-Paul Bourre ,sévissant sur une petite radio, notre programme : retour aux années cinquante !

Écrit par : Defer | 12 novembre 2011

« une petite radio »
Defer | 12 novembre 2011

Radio Ici et Maintenant.
Le 9 juillet 1996 le CSA censure la radio pour « Diffusion répétée, lors des émissions de libre expression, de propos racistes, antisémites ou négationnistes et d'avoir permis à des sectes de s'exprimer sur l'antenne » [wikipedia]

Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

Au concept de copie on doit rajouter le concept de collection qui donne la dimension humaine de la chose ! Qu'est-ce qu'une collection ? C'est un rassemblement d'objets qui partagent un certain nombre de critères communs mais qui sont légèrement dissemblables, par exemple tous les timbres à l'effigie de la reine Victoria.

Le meurtre en série est une manière de collection.

Écrit par : iPidiblue collecteur | 12 novembre 2011

Mouuuiiiii...
Écrit par : tailleboudin | 12 novembre 2011

Sûr, et en plus je parie que vous faites payer les adorateurs de votre culte: 200€ l'heure de cours, il faut bien ça pour un grand maître !

Écrit par : Julien | 12 novembre 2011

"Sibille : non, rien, et pour la dernière fois."

Écrit par : Emile Bondieu | 12 novembre 2011

???????????????????? Ce n'est pas une phrase, ça !! Rien quoi ??

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

"Ouaip et il serait temps pour vous de changer ce vilain "t" en "s" de la 1ère personne du singulier..."

Écrit par : pluskacé | 12 novembre 2011

Merci !!! Et pas un autre que vous pour relever !! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

???????????????????? Ce n'est pas une phrase, ça !! Rien quoi ??
Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Rien petit pois !

Je crois que c'est comme cela que Sarkozy avait décrit les magistrats de la Cour de Cassation - première juridiction de France - assis en rang d'oignon devant lui !

Écrit par : iPidiblue et petit pois | 12 novembre 2011

Qui aurait un des liens vers des blogues traitent concrètement des suites de 'affaire de Béziers ?

Hélas, il semble bien que le soufflé de l’indignation ait fait comme la fumée de l'incendie qui a tué LB : disparaître.

Jusqu'au prochain suicide, où les cortèges cortègeront, les syndicats parleront, les recteurs endormiront.

Ou les barbares filmeront, assurés de l'impunité.

Écrit par : Emile Bondieu | 12 novembre 2011

"Qui aurait un des liens vers des blogues traitent concrètement des suites de 'affaire de Béziers ?"

Par exemple (liens regroupés) :

http://www.neoprofs.org/t39220-j-ecris-pour-les-profs-qui-petent-les-plombs-tu-enseigneras-dans-la-douleur-a-lise-je-le-fais-pour-vous-in-memoriam-et-hommage-par-le-cse
JPB

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2011

Brighelli se croit omniscient et grand philosophe. On écrit un bouquin sur les désastres de l'éducation, alors que des centaines l'on fait bien avant lui, on butine au SNES puis au SNALC, on va "causer" chez Chevènement, roucouler au MODEM et se faire décorer par Darcos ! Et quand on voit le résultat des prétendus nouveaux programmes, c'est à vomir !
Voilà quelqu'un qui a de la suite dans les idées et la "carrière n'est probablement pas finie". Au fait, perdu JPB, je ne suis pas au Snuipp ! Vous , on se demande si vous n'allez pas finir au FN, histoire d'avoir une autre décoration ou quelques autres (dés)honneurs si l'opportunité se présente...

Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

Merci JPB.

La lecture de tout ça, qui pointe la passivité et l’indifférence d'un trop grand nombre de collègues, ne rend pas vraiment optimiste...

Écrit par : Emile Bondieu | 12 novembre 2011

Frankenstein, avec de l'Alka Seltzer, les aigreurs d'estomac s'estompent…
Quant aux programmes du Primaire de Darcos, je n'en suis pas plus content que ça — c'était une fausse coupe. Et la semaine de quatre jours n'a rien arrangé. Mais quand on entend les syndicats hurler (dernier CSE) contre l'idée même de transmission des savoirs en Primaire…
Pour des programmes de Primaire cohérents, demandez à Morel — ou au GRIP de façon générale. Et pour une pratique d'enseignement cohérente, demandez à Catmano / Double Casquette.
Curieux, hein ? Il ne viendrait à l'idée de personne de dire "demandez à Frankenstein". Vous êtes une toute petite grenouille dans une très petite mare.
JPB

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2011

Vous êtes une toute petite grenouille dans une très petite mare.
JPB...
Ma foi, ça ne me dérange pas, j'y suis bien. Et je n'ai pas envie de devenir un gros crapaud dans une fosse septique qui se cherche une jolie place dans la merde...
Pour Darcos, c'est "l'ensemble de son oeuvre" à laquelle vous avez contribué qui est une catastrophe. Désolé pour vous.

Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

La citation de Meirieu que j’ai postée hier est tiré de son livre le plus délirant, L’École ou la guerre civile paru en 1997 quand notre catho social se voyait pape. Il devint en effet conseiller d’Allègre avec les effets désastreux qui s’ensuivirent. Sauver les lettres avait d’ailleurs démontré que les instructions du ministère consistaient en copiés-collés de Meirieu et de ce bouquin en particulier.
Écrit par : Philippe Reimieu | 12 novembre 2011

Et il me semble même que son projet de réforme du lycée avait été réduit en poussière par une analyse imparable publiée par la Société des agrégés , alors dirigée par Geneviève Zehringer, intitulée "Quels savoirs enseigner dans les lycées? Observations de la Société des agrégés sur la réforme des lycées 28 avril - 18 mai". Ceux qui voudraient relire ce texte où Meirieu était littéralement étrillé par Geneviève Zehringer, qui n'avait raté aucune des faiblesses intellectuelles et méthodologiques de ses propositions, auront le plaisir de le retrouver dans le bulletin L'Agrégation n°373 de juillet 1998...

Écrit par : JL | 12 novembre 2011

Pour Darcos, c'est "l'ensemble de son oeuvre" à laquelle vous avez contribué qui est une catastrophe. Désolé pour vous.
Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

Mon cher, nous attendons tous impatiemment vos propositions de programmes et de réorganisation du Primaire — et du reste, vous me paraissez en verve…
Précises, si possible, les propositions…
Allez, ne vous frappez pas, vous aurez peut-être les Palmes académiques, à l'ancienneté. L'administration sait reconnaître les siens…
JPB

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2011

Et l'honorariat ça compte pour du beurre ?

Écrit par : iPidiblue mouton honoraire | 12 novembre 2011

Quand on m'a nommé mouton honoraire, on m'a dit que j'étais du bois dont on faisait les gigots ! J'ai été très flatté ...

Écrit par : iPidiblue mouton honoraire | 12 novembre 2011

@ Zorglub :
J’ai effectivement enseigné un an, en collège, à Evry, en 1980. A la fin de l’année, (lamentable, en grande partie par ma faute, mais je n’avais pas vraiment été formé non plus), j’ai pris une dispo, en me disant, en mon faible intérieur, « plus jamais ça ». Un an, puis deux ans, puis, fait exceptionnel, l’administration m’a oublié l’année suivante. En 84, j’ai reçu un avis de réintégration, (à l’école normale d’instits de Livry-Gargan), suite à un départ en stage, ou un congé maternité, je ne sais plus. Coup de bol ? Je ne sais pas non plus. Avant qu’on en ait pris la mesure, le fait d’enseigner à des jeunes adultes est assez difficile, (même si ce ne sont pas du tout les mêmes problématiques qu’en collège), et, si les postes étaient demandés, c’était moins que j’aurais pu le croire.
L’année suivante, (en 1984), j’ai été réaffecté au collège d’Aubervilliers. Une grosse galère. Je ne m’en sortais vraiment pas, et j’ai fait le siège de l’administration de l’école normale, où j’avais appris qu’un poste était de nouveau à pourvoir pour l’année suite à un départ en stage. Ils m’ont repris, et j’ai, dans la foulée, passé l’entretien de recrutement spécifique pour pouvoir enseigner à titre définitif en école normale.
Au moment des vœux, j’ai mis en sixième position, sur le formulaire « ad hoc » : « n’importe quelle école normale en France », prêt à m’expatrier dans n’importe quelle cambrousse, bien que Parisien depuis six générations, pour ne plus remettre les pieds dans un collège, tant l’énergie qu’il faut déployer pour parvenir à « epsilon » de résultat m’insupportait. J’ai donc été nommé à Châteauroux, et ce ne fut pas vraiment simple de quitter la famille, tous les potes et la vie parisienne pour celle du Berry, (en 1985, culturellement, il ne se passait pas grand-chose ici). Mais, chaque jour, j’appréciais à un point que vous ne pouvez pas imaginer le choix que j’avais fait de ne pas avoir de collégiens en face de moi. J’ignore si, ne m’étant pas donné celui de trouver une autre porte de sortie, je m’en serais sorti ou pas. Mais je n'avais aucune envie même d'essayer. Et je ne regrette en aucune manière les pertes financières qu’impliquent le fait, pour un certifié ou un agrégé, le fait d’enseigner dans le supérieur.
Voilà pourquoi je ne me permettrais jamais de jeter quelque pierre que ce soit à quelque collègue que ce soit exerçant ce métier.
Par contre, je suis surpris du fait qu’on trouve totalement normal, (surtout ici, où râler contre la baisse de niveau est un sport local autant qu'un leitmotiv), qu’un prof puisse faire six fautes d’orthographe par ligne sans se poser de question. Sans préjuger du fait que ses élèves soient de sales enfoirés, les parents idem, et la direction de l’établissement ibidem.

Pour terminer, si j’étais Jean-Paul, (mais je n’ai évidemment aucun conseil à lui donner), j’effacerais systématiquement toues les contributions iniques sous pseudo.

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

si j’étais Jean-Paul, [...]j’effacerais systématiquement toues les contributions iniques sous pseudo.
Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Pourquoi seulement sous pseudo ? Craignez-vous qu'il efface toutes les vôtres ?

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011

J’ai effectivement enseigné un an, en collège [...]
Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Tiens, moi je n'ai fait que trois mois dans un collège. J'y étais excellent, mais je trouvais que cela ne payait pas suffisamment. J'ai donc couché avec mon IG préféré, le plus beau et le mieux membré, et me voici désormais professeur en classe prépa, à travailler dans des conditions édéniques tout en triplant éhontément mon salaire. Et tout ça à deux pas de chez moi.

Voilà, c'était pour donner un exemple de contribution inique sous pseudo. Ne pas effacer. Merci.

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011

"Pourquoi seulement sous pseudo ? Craignez-vous qu'il efface toutes les vôtres ?"

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011

Non !! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

"Voilà, c'était pour donner un exemple de contribution inique sous pseudo. Ne pas effacer. Merci.
"
Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011

Non, il n'y a aucune raison, elle n'est plutôt pas mal, et parfaitement crédible !! :-))

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Puis-je savoir pourquoi vous réagissez ainsi, Toto ??

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

A pour des propositions, j'en ai ! Par exemple payer les enseignants du primaire à hauteur des autres pays européens (c'est à dire le double !), en compensation, mettre les agrégésà 27 h, leutr interdire de se graisser par les heures sup...Pédagogiquement, interdire le SCC (merci, Fillon, Darcos et vous_même !). Arrêtez de dénigrer les instits, vous ne faites pas leur boulot ! On dirait du Zemmour (votre ami): orgueuil, prétention, racisme même et rien dans la tête ou de cohérent...
Une petite grenouille qui se fout des vos palmes (lol) et chie sur votre légion de déshonneur darco-sarkozyste.

Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

Il nous faut un Dracula pour sucer le sang à toutes ces sangsues ! Enfin on a déjà Frankenstein, c'est un premier pas !

Écrit par : iPidiblue la créature honoraire | 12 novembre 2011

C'est quoi, le SCC ???

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

J’ai effectivement enseigné un an, en collège [...]
Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Tiens, moi je n'ai fait que trois mois dans un collège. J'y étais excellent, mais je trouvais que cela ne payait pas suffisamment. J'ai donc couché avec mon IG préféré, le plus beau et le mieux membré, et me voici désormais professeur en classe prépa, à travailler dans des conditions édéniques tout en triplant éhontément mon salaire. Et tout ça à deux pas de chez moi.

Voilà, c'était pour donner un exemple de contribution inique sous pseudo. Ne pas effacer. Merci.

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011

TotoWeininger, ne la ramenez pas, ou je mets ici un lien montrant combien vous avez pleurniché sur un site de professeurs syndicalistes. Et pour demander des méthodes et conseils pour ne pas aller où votre rectorat vous demandait d'aller travailler en tant que TZR.

Vos raisons, là-bas, n'étaient pas celles dont vous vous targuiez sur "Bonnetdane". Vous en souvenez-vous?

Écrit par : Ben voyons. | 12 novembre 2011

Ah, c'était donc ça !!! :-))))))))

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

" Mettre les agrégés à 27h."

Comme si le travail était le même...
Le ressentiment fielleux pointe son nez.

Écrit par : Sylvie Huguet | 12 novembre 2011

leutr interdire de se graisser par les heures sup..

Écrit par : Frankenstein

Je ne sais plus qui disait "mieux vaut se taire et passer pour un con que l'ouvrir et en donner la certitude".

Au-delà de trois ou quatre heures supplémentaires, les professeurs du secondaire se trouvent en surmenage, parce que les tâches annexes deviennent dévorantes. C'est pourquoi très peu en demandent autant.

Écrit par : Moot | 12 novembre 2011

" Mettre les agrégés à 27h."

Comme si le travail était le même...
Le ressentiment fielleux pointe son nez.

Je ne vois rien de fielleux là-dedans...puis de toute façon, les agrégés comme tous les enseignants vont voir leurs heures e présence monter...
Ce que je voulais dire, c'est que les enseignants du primaire en France sont parmi les plus mal payés . Contrairement à ce que prétend JPB à longueurs de discours, le statut de PE n'a rien amélioré (au contraire puisque les quotas pour les passages d'échelon ne sont pas les mêmes). Puis Darcos avait des problèmes avec les nombres et les maths il me semble (incroyable d'ailleurs à ce niveau de ne pas savoir résoudre un pb de CM !!!)
Mais bon, apparemment , vous ne semblez pas trop informés de la réalité sur ce blog...
Un autre qui se demande ce qu'est le SCC... (lol)

Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

"Un autre qui se demande ce qu'est le SCC... (lol)"

Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

Ben oui... Ce sigle ne me dit rien, à "première vue".
Vous, par contre, vous devriez vous poser des questions concernant votre orthographe, (pour un instit, ça fait un peu désordre).

(à longueurs de discours, orgueuil, ... )

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Mais bon, apparemment , vous ne semblez pas trop informés de la réalité sur ce blog...

Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

Faudrait arrêter les alcools forts.

Écrit par : lucky luke | 12 novembre 2011

TotoWeininger, ne la ramenez pas, ou je mets ici un lien montrant combien vous avez pleurniché sur un site de professeurs syndicalistes. Et pour demander des méthodes et conseils pour ne pas aller où votre rectorat vous demandait d'aller travailler en tant que TZR.
Vos raisons, là-bas, n'étaient pas celles dont vous vous targuiez sur "Bonnetdane". Vous en souvenez-vous?
Écrit par : Ben voyons. | 12 novembre 2011

Ben tiens. Mettez donc le lien, qu'on se marre. J'avais mis à l'époque la pâté à une horde bêlante d’apparatchiks du SNES, étouffés par l'aigreur et le ressentiment - un peu comme vous, aujourd'hui, quoi (mais peut-être en étiez-vous déjà ?). On comprend pourquoi : j'osais soutenir qu'un agrégé n'avait rien à faire au collège. Ça les avait rendu folles, ces petites raclures.

Et si j'ai pleurniché quelque part, c'est ici-même, et je l'assume. Vous faîtes donc un contre-sens complet.

Bon ressentiment.

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011

Oui, oui, oui.

Vous aimez prendre la fessée en public?

Écrit par : Ben voyons. | 12 novembre 2011

Toto, vous n'avez toujours pas expliqué votre réaction à mon "coming out" ??

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

J'avais mis à l'époque la pâté à une horde bêlante d’apparatchiks du SNES, étouffés par l'aigreur et le ressentiment [...]
Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011

Ils ne se sont pas remis de mon passage. Leur site est mort.

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011

Ce n'est pas une réponse !! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

C'est quoi, le SCC ???

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

C'est le Socle Commun de Compétences.

Écrit par : SAV Ed Nat, bonjour | 12 novembre 2011

Jamais employé le sigle "SCC", toujours "l'expression complète". Donc, pas fait le rapprochement.
D'ailleurs, "l'éduc nat" est la risée du monde réel, avec tous ses sigles; notre camarade Frankenstein a l'air virtuose en l'espèce, d'ailleurs !!.
Vous me direz, employer un maximum de sigles limite d'autant les "chances" de faire des phôtt supplémentaires !!!
;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Ce n'est pas une réponse !! ;-)
Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Bien sûr, je ne vous répondais pas, nos messages se sont croisés ^^

Je pourrais vous retourner la question : pourquoi ces révélations personnelles, et aujourd'hui ?

Pour répondre, tout de même :

Je comprends parfaitement votre souhait de ne pas enseigner au collège. Tous les moyens sont bons pour y échapper et je n'ai moi-même reculé devant rien ^^

En revanche, je comprends mal les réactions excessives voire franchement déplacées au sujet du texte de Kétamine.

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011

"Un autre qui se demande ce qu'est le SCC... (lol)"

Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

Ben oui... Ce sigle ne me dit rien, à "première vue".
Vous, par contre, vous devriez vous poser des questions concernant votre orthographe, (pour un instit, ça fait un peu désordre).

(à longueurs de discours, orgueuil, ... )
Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Désolé pour les fautes, on ne peut pas corriger...
Mais rassurez-moi, vous n'êtes pas le Sibille qui prétend enseigner la musique aux instits ? Parce que là, désolé, si vous commencez les hostilités, vous allez en prendre plein les oreilles ! lool ! Parce que j'aurais bien des choses à vous dire et à vous faire écouter !
Et un "formateur" qui n'a jamais entendu parler de ce fumeux SCC, ça me dépasse !

Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

"Mais rassurez-moi, vous n'êtes pas le Sibille qui prétend enseigner la musique aux instits ? Parce que là, désolé, si vous commencez les hostilités, vous allez en prendre plein les oreilles ! lool ! Parce que j'aurais bien des choses à vous dire et à vous faire écouter !"

Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

Mais je vous en prie, faites-donc !!! Vous pouvez y aller, c'est bien moi !! Je vous attends avec impatience :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

3 mois, un ans, deux ans...il y a vingt ans...écoutez les gars, vous n'avez RIEN à dire!!! Laissez donc s'exprimer les vrais hussards, les galériens, les prolos de L'EN, les petits certifiés qui se cassent le cul depuis vingt ans dans ces collèges que vous vomissez.
J'en suis et j'en suis fier: faut des couilles en plus d'être scientifiquement au top -disons pas trop largué- et savoir imposer un certain niveau d'exigences, tant au niveau comportemental que notionnel.
Mais ce vécu là, vous ne l'avez point. C'est un métier, qui se forge année après année, au gré des essais et des erreurs. Cessez donc de pontifier ou de vous gausser des petits travers de vos ex-collègues.
Je n'ai pas plus de choses à apprendre de vous que de ces inspecteurs planqués à la solde des bien-pensants (en attendant que le vent tourne, qui sait?

Have good night!

Écrit par : sisyphe | 12 novembre 2011

En revanche, je comprends mal les réactions excessives voire franchement déplacées au sujet du texte de Kétamine.
Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011

Exemple de délire interprétatif lu quelques pages plus haut :

"Moi, j'avoue qu'un blog de professeur qui a pour nom "kétamine","
Écrit par : dobolino | 11 novembre 2011
Oui, ça fait un peu langage texto. Comme le reste.
Avec une vraie "formation à l'autorité", aurait-elle fait ce type d'erreur ??
Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2011Si Kétamine veut aller en "rave" avec ses élèves pour apprivoiser Dylan, ça la regarde.
Écrit par : dobolino | 12 novembre 2011


Pas de commentaire.

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011

Je vous laisse mon mail, "Frankenstein": ch.sibille@wanadoo.fr

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

En revanche, je comprends mal les réactions excessives voire franchement déplacées au sujet du texte de Kétamine.

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011

Il faudrait voir à tout lire... J'en ai fait amende "honorable", me semble t-il !!

Sisyphe, vous êtes prof de musique? Et, si votre message m'est adressé, relisez bien le mien; je ne vomis, ni ne méprise, personne.

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

"J'en suis et j'en suis fier: faut des couilles en plus d'être scientifiquement au top -disons pas trop largué- et savoir imposer un certain niveau d'exigences, tant au niveau comportemental que notionnel."

Écrit par : sisyphe | 12 novembre 2011

Je n'ai jamais dit le contraire !! Vous êtes bourré, ou quoi ??

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

"Je n'ai pas plus de choses à apprendre de vous que de ces inspecteurs planqués à la solde des bien-pensants (en attendant que le vent tourne, qui sait?"
"
Écrit par : sisyphe | 12 novembre 2011

Mais j'en suis totalement convaincu !!! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Pour Sibille:
Déjà, les profs de musique dans l'EN, ce ne sont généralement pas les meilleurs musiciens, désolé.
Mais en plus, si vous étiez formateur en "FUMI", là, c'est encore pire ! C'est détestable ! lool !
Après, je ne vous connais pas assez et j'espère me tromper.
Cordialement.

Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

"Pour Sibille:
Déjà, les profs de musique dans l'EN, ce ne sont généralement pas les meilleurs musiciens, désolé.
Mais en plus, si vous étiez formateur en "FUMI", là, c'est encore pire ! C'est détestable ! lool !
Après, je ne vous connais pas assez et j'espère me tromper.
Cordialement."

Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

Voilà qui confirme ce que je pensais, (s'il en était besoin). Vous êtes un imbécile. Un vrai, bien épais.
(Et aucun besoin de me dire ou de me faire écouter quoi que ce soit de plus pour m'en convaincre totalement. ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Il serait bon que les Olympiens qui nous gouvernent, et ceux qui aspirant à nous gouverner...
Écrit par : FGuichard | 12 novembre 2011

Les Olympiens sont aujourd'hui ravalés au rang de bookmakers ou de vulgaires maquereaux.

Écrit par : Guy Morel | 12 novembre 2011

Voilà qui confirme ce que je pensais, (s'il en était besoin). Vous êtes un imbécile. Un vrai, bien épais.
(Et aucun besoin de me dire ou de me faire écouter quoi que ce soit de plus pour m'en convaincre totalement. ;-)
Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Voilà de bons arguments ! Allez faire vos "productions de sons" dans les FUMI et arrêtez d'insulter les gens de terrain.
Vous me reprochez des fautes d'orthographe...j'aimerais vous entendre chanter ! lool !

Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

"Voilà de bons arguments ! "

Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

Pas besoin d'arguments, vous les fournissez vous-même !!
Relisez-vous donc !

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

"J'aimerais vous entendre chanter ! lool !"

Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

Je crains que ce ne soit ni dans vos moyens musicaux, ni dans vos moyens financiers... ...
Dommage, j'aurais aimé également vous faire ce plaisir !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2011

Les Olympiens sont aujourd'hui ravalés au rang de bookmakers ou de vulgaires maquereaux.
Écrit par : Guy Morel | 12 novembre 2011

Ce qui est déjà pas mal, et presque inespéré, vu le niveau de base de ces gens-là.

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011

les profs de musique dans l'EN, ce ne sont généralement pas les meilleurs musiciens, désolé.
Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

Désolé pour quoi ?

Les professeurs de mathématiques sont-ils les meilleurs mathématiciens ?
Les professeurs de physique sont-ils les meilleurs physiciens ?
Sont-ils seulement mathématiciens, physiciens ?
Et les professeurs de lettres, écrivains ?

Et que sait-il faire ce Frankestein, à part déverser sa bile sur les agrégés et les formateurs IUFM ?

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011

Et que sait-il faire ce Frankestein, à part déverser sa bile sur les agrégés et les formateurs IUFM ?
Je ne déverse pas ma bile sur les Agrégés (ce que je disais, c'était pour montrer qu'il est inutile de taper sur les PE...à chacun son boulot) et je suis partisan de garder l'Agreg.
Par contre je ne déverse pas ma bile sur les formateurs FUMI mais carrément mon vomi. Et je chie sur ces IUFM qui ont détruit la véritable instruction. Défendre les sciences éduc et toutes les nullités qui les accompagnent, c'est un scandale. Désolé (si je vous blesse.)

Écrit par : Frankenstein | 13 novembre 2011

"Mettre les agrégés à 27h"

Pour mettre un agrégé, il faut indiquer la direction : de 0 à 12 si on travaille angulairement.

Au delà, ça n'apporte rien de plus.

Nous serions alors angulés avec précision.

Écrit par : dugong | 13 novembre 2011

"Je ne déverse pas ma bile sur les Agrégés (ce que je disais, c'était pour montrer qu'il est inutile de taper sur les PE...à chacun son boulot) et je suis partisan de garder l'Agreg.
Par contre je ne déverse pas ma bile sur les formateurs FUMI mais carrément mon vomi. Et je chie sur ces IUFM qui ont détruit la véritable instruction. Défendre les sciences éduc et toutes les nullités qui les accompagnent, c'est un scandale. Désolé (si je vous blesse.)"

Écrit par : Frankenstein | 13 novembre 2011

Qui a tapé sur les PE, ici ??
Est-ce que vous savez seulement ce que je pense des sciences de l'éduc, (et que je dis, ici, et à l'IUFM, et partout ??)
Pas blessé, rassuré. Par des gens comme vous, je préfère nettement être vomi qu'apprécié... ...

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

Et je déteste (au moins autant que vous) les "productions sonores" !!! :-))

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

"Dugong ne nous régale pas de quelque brillantissime calembour du genre gourais / Gorée ?" triste topique

Vous l'avez fait. Pas moi.

Je m'empêche. Pas vous qui êtes dans la chiche production d'un formalisme étroit.

Mais si vous y tenez vraiment, je peux vous faire quelque chose avec gonorrhoïque vu comme contraction.

Écrit par : dugong | 13 novembre 2011

les profs de musique dans l'EN, ce ne sont généralement pas les meilleurs musiciens, désolé.
Écrit par : Frankenstein | 12 novembre 2011

Désolé pour quoi ?

Les professeurs de mathématiques sont-ils les meilleurs mathématiciens ?
Les professeurs de physique sont-ils les meilleurs physiciens ?
Sont-ils seulement mathématiciens, physiciens ?
Et les professeurs de lettres, écrivains ?

Et que sait-il faire ce Frankestein, à part déverser sa bile sur les agrégés et les formateurs IUFM ?

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011
Il n'empêche que sur cette question précise - j'insiste ! - des profs de musique, on ne peut que donner raison à Frankenstein : les quelques heureuses exceptions ne font que confirmer la règle.

Écrit par : mihailovich | 13 novembre 2011

Il n'empêche que sur cette question précise - j'insiste ! - des profs de musique, on ne peut que donner raison à Frankenstein : les quelques heureuses exceptions ne font que confirmer la règle.
Écrit par : mihailovich | 13 novembre 2011

Mouais. Mettre des Mozart et des Beethoven devant des bandes de gamins qui pensent que la musique, ça sert à rien et que de toute façon le classique, c'est ringard; je ne suis pas sûr que ça changerait quoique ce soit...

Écrit par : Julien | 13 novembre 2011

« triste topique »
dugong | 13 novembre 2011
1660 occurrences google. Peut mieux faire.

« Je m'empêche. »
dugong | 13 novembre 2011
C’est pas bien de copier sur le papa d’Albert sans citer ses sources.

« un formalisme étroit »
dugong | 13 novembre 2011
Le formalisme ample me va moins bien au teint.

« je peux vous faire quelque chose »
dugong | 13 novembre 2011
Révérence gardée, j’aimerais autant que vous vous consacrassiez à ce genre d’opération dans l’intimité de votre garde-robe.

Écrit par : tailleboudin | 13 novembre 2011

Mouais. Mettre des Mozart et des Beethoven devant des bandes de gamins qui pensent que la musique, ça sert à rien et que de toute façon le classique, c'est ringard; je ne suis pas sûr que ça changerait quoique ce soit...

Écrit par : Julien | 13 novembre 2011
En étendant ce raisonnement à l'ensemble des matières, vous obtenez précisément les raisons de la déconfiture actuelle de l'EN, et, partant de là, celles de votre propre démission.
On ne demande pas aux profs de collège d'être Mozart ! Juste d'avoir de solides connaissances et de respecter leur propre matière. Bref, de faire leur métier, ni plus ni moins. ;-)

Écrit par : mihailovich | 13 novembre 2011

"1660 occurrences google. Peut mieux faire."

Dommage ! A 1664, vous aviez droit à un pack de Kro.

Des petits comptables étriqués comme vous, il y en a bien plus que 1660 dans nos établissements. C'est bien une des causes profondes du désastre.

Écrit par : dugong | 13 novembre 2011

ouch, celle-là dugong, j'ai vraiment eu plaisir à la lire !

Mais qui ça peut bien être ce mec dans la vraie vie ?

Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

Mouais. Mettre des Mozart et des Beethoven devant des bandes de gamins qui pensent que la musique, ça sert à rien et que de toute façon le classique, c'est ringard; je ne suis pas sûr que ça changerait quoique ce soit...
Écrit par : Julien | 13 novembre 2011

On ne "met" pas des Mozart et des Beethoven "devant des bandes de gamins" comme ça, comme on leur mettrait un jeu vidéo...
On instaure d'abord les conditions normales de la classe, càd qu'on met en place le cérémonial qui fait qu'un "cours" dispensé par un "professeur", ce n'est pas rien : silence dans le couloir, entrée en silence, station debout à leur table en attendant l'ordre de s'asseoir, ensuite silence absolu et interdiction de bavarder, tenue correcte sur sa chaise, sanction immédiate et impitoyable du premier qui bouge ( évidemment, pour que ça marche, il faut le soutien inconditionnel et efficace de la direction, je le reconnais), et aussi attitude digne du professeur (tenue vestimentaire impeccable, veston ou costume et tailleur).
Une fois que ça, c'est fait, on leur fait écouter quelque chose sans leur donner d'abord de nom (au diable la cuistrerie) et on les laisse être sensibles à la beauté universelle qui émane de l'oeuvre (mais toujours dans le cadre de l'ambiance réfrigérante de "cours" que l'on a mise en place, c'est-à-dire avec l'épée de Damoclès de la sanction au-dessus de leurs têtes). On évite comme la peste d'entrer dans des considérations démagogiques et stériles du genre comparaison avec leur "musique", on ne se justifie de rien, on leur dicte ensuite un commentaire sur ce qu'on leur a fait entendre, et on présente ces connaissances comme allant de soi sauf pour des débiles. On leur fait bien sentir que leur avis on s'en tape complètement et qu'ils ont à ingérer ce qu'on leur propose, et on donne largement la parole à ceux, s'il s'en trouve, qui auront trouvé ça beau. Sinon, aucune importance, on poursuit sans états d'âme et sans faiblir son oeuvre d'information.
L'argument, c'est "C'est beau et il faut connaître, point à la ligne."
Non mais!

Écrit par : JL | 13 novembre 2011

JL
J'aimerais une démo sous web cam' dans mon collège de merde ...
Juste pour me marrer ...
puis poser la vidéo sur youtube ...

- Et zy va le bouffon avec sa zik de ouf j'y crois pas !
- Trop laid en plus il y croit ky va nous faire assoir
- Ta mère en plus t'as vu ses fringues de pingouin ki nous sort
- Ta copié toi ?
- T'es ouf j'm'en bats les couilles de son faux del. En plus j'ai pas mon cahier
- Ta race ce kem, y croit ky va faire sa loi de merde ?
- Attend on va le déboiter !

and so on ...

"évidemment, pour que ça marche, il faut le soutien inconditionnel et efficace de la direction"
Y'a ça dans mon collège, mais elle est bien aussi impuissante que moi !

Que faire s'ils ne viennent pas aux colles, ne font pas les devoirs supplémentaires, si les parents ont démissionné etc. ?
Pas le droit de les faire piquer (non, non, j'ai demandé)
Encore moins de les virer.

"Sinon, aucune importance, on poursuit sans états d'âme et sans faiblir son oeuvre d'information."
Y'en a des ki font ça. Lexo et boules Quies, imperturbables ils avancent sereins (?) au milieu de la tourmente, dans 110 dB.
Avec quel profit ? Pour qui ? Pas même eux sans doute ...

Désolé mais, z'avez rien dit JL !
Vous crachez en l'air et croyez qu'il pleut ...
Les imprécations c'est cool à proférer lorsqu'on est loin de la mélée !

Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

« "1660 occurrences google. Peut mieux faire."
Dommage ! A 1664, vous aviez droit à un pack de Kro. »
dugong | 13 novembre 2011

1660, c’est pour moi l’année où l’on brûla Les Provinciales. On a les références qu’on peut. (Bulgroz le boufre, Les Provinciales, c’est pas des dames, c’est un livre. Ne me remerciez pas, tout le plaisir est pour moi.)

Écrit par : tailleboudin | 13 novembre 2011

Y a pas qu'la langue qu'est fasciste, hein, JL ? ! L'oreille aussi ! Jusqu'où irons-nous dans l'exploration extrême droitisante de nos sens ? :-)

Écrit par : pluskacé | 13 novembre 2011

Y a pas qu'la langue qu'est fasciste, hein, JL ? ! L'oreille aussi ! Jusqu'où irons-nous dans l'exploration extrême droitisante de nos sens ? :-)
Écrit par : pluskacé | 13 novembre 2011


En fait, je crois que l'ensemble du corps est fasciste. D'où la nécessité (classique) de le "tenir" : "Je suis maître de moi comme de l'univers" — avec ce genre de maxime on ne risque pas l'éjaculation précoce.
JPB

Écrit par : brighelli | 13 novembre 2011

"le boufre" est un barbarisme puisque boufre est une interjection (encore qu'absente du petit robert)

sur le web :
http://www.la-conjugaison.fr/definition/boufre.php
du coup je le prends bien ...



en + ce clown se vautre lorsqu'il prétend faire de l'humour ...

Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

"1660, c’est pour moi l’année où l’on brûla Les Provinciales."

Et vous avez laissé faire ?!

Vous êtes bien pire que ce qu'on a pu lire ici.

Écrit par : dugong | 13 novembre 2011

JL
J'aimerais une démo sous web cam' dans mon collège de merde ...
Juste pour me marrer ...
puis poser la vidéo sur youtube ...

- Et zy va le bouffon avec sa zik de ouf j'y crois pas !
- Trop laid en plus il y croit ky va nous faire assoir
- Ta mère en plus t'as vu ses fringues de pingouin ki nous sort
- Ta copié toi ?
- T'es ouf j'm'en bats les couilles de son faux del. En plus j'ai pas mon cahier
- Ta race ce kem, y croit ky va faire sa loi de merde ?
- Attend on va le déboiter !

and so on ...

"évidemment, pour que ça marche, il faut le soutien inconditionnel et efficace de la direction"
Y'a ça dans mon collège, mais elle est bien aussi impuissante que moi !

Que faire s'ils ne viennent pas aux colles, ne font pas les devoirs supplémentaires, si les parents ont démissionné etc. ?
Pas le droit de les faire piquer (non, non, j'ai demandé)
Encore moins de les virer.

"Sinon, aucune importance, on poursuit sans états d'âme et sans faiblir son oeuvre d'information."
Y'en a des ki font ça. Lexo et boules Quies, imperturbables ils avancent sereins (?) au milieu de la tourmente, dans 110 dB.
Avec quel profit ? Pour qui ? Pas même eux sans doute ...

Désolé mais, z'avez rien dit JL !
Vous crachez en l'air et croyez qu'il pleut ...
Les imprécations c'est cool à proférer lorsqu'on est loin de la mélée !
Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

Mille excuses, Zorglub, je ne voulais pas me poser en donneur de leçons, et je reconnais que j'ai un peu simplifié les choses!

Vous dites que vous enseignez dans un "collège de merde", et qui le reste malgré la bonne volonté et la fermeté de la principale. Alors il y a une question qui m'intéresse : qu'est-ce qu'il faudrait, selon vous, pour que le même collège ne soit plus un "collège de merde"?
Moi, j'aurais tendance à dire qu'il faudrait y instaurer (comme dans tous les collèges en général) le principe de la tolérance zéro, donc mettre en place une discipline de fer, du moins jusqu'à ce que les pendules soient remises à l'heure et qu'on en finisse enfin avec le principe destructeur de tous repères de "l'élève au centre".
Et vous?

Écrit par : JL | 13 novembre 2011

C'est facile ! Moi je me présente en classe et je me tais les bras croisés en attendant que le silence se fasse ... quand les chers fils et filles de géniteurs d'apprenants en auront marre qu'il ne se passe rien ils me feront signe !

Écrit par : iPidiblue la créature honoraire | 13 novembre 2011

Ah Zorglub, on voit bien que vous n'êtes pas passé par la stupéfiante formation dispensée par Sébastien Clerc et sa révolutionnaire pédagogie des deux doigts posés sur la table !
Je ne peux que vous y encourager. Courez-y !

Écrit par : pluskacé | 13 novembre 2011

« ce clown se vautre lorsqu'il prétend faire de l'humour ... »
Zorglub | 13 novembre 2011

« De grâce, mère Ubu, ne me parle pas de ce bouffre*. »
Jarry, Ubu Roi, III, 1.
*Boufre ou bouffre, les deux existent.
En outre, l’adjectif occitan « boufre » signifie « bouffi, enflé » (cf. Claude-François Achard, Dictionnaire de la Provence et du Comté Venaissin, 1785.)

Écrit par : tailleboudin | 13 novembre 2011

Alors il y a une question qui m'intéresse : qu'est-ce qu'il faudrait, selon vous, pour que le même collège ne soit plus un "collège de merde"?

Écrit par : JL | 13 novembre 2011

On m'a proposé de devenir ministre de l'éduc nat avec les pleins pouvoirs et tous les moyens ...
J'ai refusé !

En vrai, je suis tristement obligé de vous dire que je n'en sais plus rien ...

Une direction efficace et très présente est un soutien moral déterminant.
Déjà on ne se sent pas jugé et en + ça limite fortement le désastre. On peut parler des difficultés plutôt que les occulter, ça permet déjà de faire des tentatives de recherche de solutions.
La situation est très tendue mais reste gérable.

Bien entendu en finir avec "principe destructeur de tous repères de "l'élève au centre"."
Mais faudrait pouvoir en finir avec " le principe destructeur de l'ENFANT au centre".
et ça c'est pas à l'école ke ça se passe mais dans toute la société !

Des monchérismoncoeurs aux gosses des banlieues le modèle "éducatif" est devenu celui du droit sans devoir.

Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

Pluskacé, dans le contexte, z'imaginez facilement ouske je me les mets les deux doigts !

En outre, il semblerait que le massage prostatique (en plus d'autres vertus ...) ait un effet bénéfique sur la prévention du cancer !

Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

« La situation est très tendue mais reste gérable. »
Zorglub | 13 novembre 2011

« avec ce genre de maxime on ne risque pas l'éjaculation précoce. »
brighelli | 13 novembre 2011

Écrit par : tailleboudin | 13 novembre 2011

Le problème est tout simple : les adultes aujourd'hui ne se prennent pas pour des adultes et veulent jouer avec les élèves comme si ils étaient encore eux-mêmes des élèves !
Chacun à sa place et les vaches seront bien gardés ...

Il suffit de lire vos disputes stériles ici même pour être édifiés par votre manque de maturité ! L'immaturité est aujourd'hui considéré comme un signe de grande victoire sur le temps et sur la société !

Si les adultes ne s'en tiennent pas à leur rôle tant pis pour eux !

Écrit par : iPidiblue immaturité et jeunisme | 13 novembre 2011

Il suffit d'ailleurs de lire vos appréciations sur Francis Penin : il est chiant, rabat-joie, casse-pied etc !

Eh oui ! un adulte c'est chiant ... ça empêche de faire ce qui plait !

Écrit par : iPidiblue immaturité et jeunisme | 13 novembre 2011

@zorglub. Un régal :
http://www.neoprofs.org/t17236-30-janvier-2010-article-du-monde-sur-s-clerc

Écrit par : pluskacé | 13 novembre 2011

Au fait, z'avez fait quoi dans votre vie, ipidi ?
Et vous faites quoi aujourd'hui ?

"Chacun à sa place et les vaches seront bien gardés ..."
La vôtre de place, où est-elle ??

Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

Zorglub,

Je travaille trop ! Je me le répète tous les jours ...

Écrit par : iPidiblue travailleur mal foutu | 13 novembre 2011

c'est clair, clerc éclaire

Un grand moment de poésie

Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

Le travail est mon seul vice, mais c'est un vice envahissant !

Écrit par : iPidiblue travailleur mal foutu | 13 novembre 2011

En voilà un qui tient une forme emphatique :

www.lefigaro.fr/medias/2011/11/13/1168376a-0ddb-11e1-b08b-b5de8e53e23d.jpg

"C'est moi qu'il nous faut !"

Écrit par : dugong | 13 novembre 2011

Mais faudrait pouvoir en finir avec " le principe destructeur de l'ENFANT au centre".
et ça c'est pas à l'école ke ça se passe mais dans toute la société !

Des monchérismoncoeurs aux gosses des banlieues le modèle "éducatif" est devenu celui du droit sans devoir.
Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

Etes-vous sûr que ce soit partout comme ça? Mon collège, par exemple, situé dans une campagne assez tranquille, a été très proche d'être un collège de merde il y quelques années sous le règne d'un duo d'incapables dont nous nous demandions par quelle erreur de la nature elles avaient bien pu se retrouver à un tel poste, et le voici redevenu non seulement très vivable, mais même très tranquille et tout à fait agréable par la grâce d'une direction qui a su se montrer intraitable. Du coup, les élèves sont redevenus des élèves et les professeurs professent. Le principe de la tolérance zéro y est appliqué en douceur, sans éclats, et ça se passe très bien.

Au fait, vous ne m'avez pas répondu sur ce point! Je suis persuadé que la première mesure à prendre, c'est de rétablir dans les collèges, manu militari, la tolérance zéro. Il y aura un bras de fer, au début, avec tous les crétins qui s'imaginent qu'ils peuvent faire régner leur loi dans ces établissements, mais il faudra tenir bon et une fois le cap passé, et l'ordre républicain rétabli, les professeurs (du moins ceux qui le veulent et ne sont pas mités par la propagande jeuniste) pourront recommencer à professer. Il me paraît clair qu'un tel rétablissement de l'ordre dans les collèges relève de la responsabilité d'un gouvernement. Encore faut-il qu'il le veuille.
Qu'en pensez-vous?

Écrit par : JL | 13 novembre 2011

AFP : "Echec du lancement de la sonde russe Phobos-Grunt destinée à l'étude du satellite de Mars. Cet échec signifie aussi celui de la première mission de la Chine vers Mars, car elle devait mettre en orbite autour de la planète rouge le satellite Yinghuo-1, qui devait en étudier la surface et le champ magnétique."

En exclusivité pour BA, voici une photo de Yinghuo-1 - luciole en chinois - qui devait constituer l'avant-garde du sous-prolétariat qu'on ne manquera pas d'implanter là-bas dès que possible :

a1.idata.over-blog.com/300x225/2/54/51/09/PLV.jpg

Écrit par : dugong | 13 novembre 2011

Ancienne usine à vendre au Japon.

Situation idéale face à la mer pour un loft ou une vente à la découpe.

Vaste terrain arboré tout autour.

Quelques travaux à prévoir.

www.lefigaro.fr/medias/2011/11/13/20111113PHOWWW00054.jpg

Écrit par : dugong | 13 novembre 2011

Oui, JL ! Z'avez raison.
Reste que c'est usant la tolérance zéro !

C'est un travail supplémentaire considérable pour le prof :
rechercher les sujets des devoirs punitions, tenir à jour la liste, les corriger, rédiger les rapports, contacter la CPE, recevoir élève + parent en présence de la CPE etc etc mettre au point le systèmes d'escalade des sanctions et ne jamais oublier de pointer pour chacun des troublions l'étape en cours etc.

Et entre temps faire cours pour les autres !

Je tente de le faire et de m'y tenir.
Mais ça me fait tellement chier et c'est tellement loin de ce que fut mon métier avant le grand désastre que j'avoue parfois céder et laisser courir !
'videmment faudrait pas ...

Au delà, lorsqu'une pouf de 4ème vous tient tête face au groupe avec toute la sottise de la préado vous vivez ça comme une humiliation terrible. Pas facile dans les heures qui suivent de ne pas sombrer dans le "après tout j'm'en branle" qu'il faut à tout prix éviter pask'alors on paye cash et cher !
Et cette énergie gâchée n'est plus utilisée au maintien des règles qu'on s'est soi-même fixées.
Le cuir solide de JPB ? je suis acheteur ...

"un tel rétablissement de l'ordre dans les collèges relève de la responsabilité d'un gouvernement."
Quand on voit l'image de la police (Neyret, Carlton), les actes des financiers, les 37000 € de la chambre du nain à Cannes, le cirque DSK montrant qu'aux puissants tout est permis etc. comment imaginer que les élèves puissent avoir une image positive de l'autorité ?

J'vais pas donner dans le "tous pourri" mais on n'est pas aidé par le climat ambiant ...

Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

C'est facile ! Moi je me présente en classe et je me tais les bras croisés en attendant que le silence se fasse ... quand les chers fils et filles de géniteurs d'apprenants en auront marre qu'il ne se passe rien ils me feront signe !

Écrit par : iPidiblue la créature honoraire | 13 novembre 2011

Ca, ça aurait pu marcher il y a trente ans, mais aujourd'hui, vous n'avez qu'à essayer, tiens !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

Sans compter le "on va tous mourir", c'est la crise, on n'aura plus rien à becter bientôt etc

Pas spécialement motivant pour les mômes qui reçoivent en pleine gueule, et sans même en avoir conscience un message de désespoir permanent .
Cette exposition est une forme de harcèlement qui consiste à dire à une population qu'elle ne doit attendre de l'avenir que le pire !

Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

C'est facile ! Moi je me présente en classe et je me tais les bras croisés en attendant que le silence se fasse ... quand les chers fils et filles de géniteurs d'apprenants en auront marre qu'il ne se passe rien ils me feront signe !

Écrit par : iPidiblue la créature honoraire | 13 novembre 2011

Pour le coup, merci à CS, j'avais zappé cette perle !
Dès demain, je m'y mets ... je vous raconterai !

Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

"Bien entendu en finir avec "principe destructeur de tous repères de "l'élève au centre"."
Mais faudrait pouvoir en finir avec " le principe destructeur de l'ENFANT au centre".
et ça c'est pas à l'école ke ça se passe mais dans toute la société !

Des monchérismoncoeurs aux gosses des banlieues le modèle "éducatif" est devenu celui du droit sans devoir."

Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

Absolument d'accord avec ça. Mais que faire, à part dans sa propre famille, et une gueulante, (assez jouissive, il faut bien le dire), quand on pourrit une connasse qui vous dit, après que vous ayez réprimandé (le plus gentiment possible) ses enfants qui foutaient la zone à un concert où vous vous éclatiez comme une bête: "ils ont bien le droit de s'amuser, c'est gratuit".

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

Ca, ça aurait pu marcher il y a trente ans, mais aujourd'hui, vous n'avez qu'à essayer, tiens !!! ;-)
Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

Vous savez Sibille il n'y a rien que les enfants et les adolescents craignent davantage que l'ennui ! Alors si je m'amène avec un bouquin en classe et que je les ignore tous les jours de l'année, ils vont vite se lasser de venir en un cours qui n'aura pas lieu !

Du coup au bout de quelques semaines je me retrouverai avec un noyau d'élèves qui attendent de moi la bonne parole !

Écrit par : iPidiblue la bonne parole | 13 novembre 2011

Mais il est timbré ce mec ???

Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

y s'ennuieront pas, y brailleront, téléphoneront, joueront avec les jeux de leur smart phone etc et au pire Kévin se branlera discrétos sous son bureau ...

Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

Zorglub,


Je suis comme Francis : j'aime la musique pas le bruit ! Ensuite je me prénomme Pierre autant vous dire que si l'on croit que je cède à ce genre de comportement cela ne risque pas d'arriver ..

Et si des élèves se plaignent de ne rien apprendre, je leur répondrais : si vous voulez un cours faites la police vous-mêmes car moi je n'en ai pas les moyens ! A bon entendeur salut ...

Écrit par : iPidiblue à bon entendeur ... | 13 novembre 2011

Il y a de cela vingt ans je donnais des cours particuliers - des répétitions - à une gamine de dix ans : elle m'a empoisonné la vie ! Je n'avais aucun moyen de rétorsion ... je me suis bien juré de ne plus jamais faire le répétiteur.

Répétiteur c'est bien pire que professeur-fonctionnaire quand est face à un enfant-adolescent qui a décidé de vous mettre des bâtons dans les roues !

Écrit par : iPidiblue à bon entendeur ... | 13 novembre 2011

"Mais il est timbré ce mec ???"

Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

Non, il est seulement un peu coupé des réalités du terrain !!
;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

Sibille,


Je ne donne plus de cours depuis vingt ans (j'ai été vacciné) ! mais par contre je fais du commerce et je me tape des clients pas piqués des vers !

Écrit par : iPidiblue piqué des vers | 13 novembre 2011

Si on peut faire ça :

http://blogs.lesinrocks.com/plein-ecran/2011/11/08/en-afrique-du-sud-les-rhinoceros-sauves-par-helicoptere/

pourquoi ne pourrait-on pas exfiltrer quelques enseignants exigeants des collèges de merde pour "être réintroduits quelque 1500 kilomètres plus loin, dans la province de Limpopo, afin de relancer l’espèce" ?

Il faudrait une "vraie" volonté politique de Goudamesh * 2012 © pour y parvenir.

Ceci dit, si je ne sais quel chef de bureau décide un jour de m'hélitreuiller, j'aimerais que ce soit sous les aisselles car j'ai l'attache sensible. Et si on envisageait de me reposer au milieu de vieilles co..sses à chignon gris **, je préfèrerais ne pas.

PS : vous remarquerez qu'un rhino suspendu la corne en bas est totalement ridicule et perd tout crédit auprès de ses pair(e)s. On attend une réplique cinglante du WWF et de Greenpeace.

* en aryen-à-cirer : "celui qui n'assumait rien" et surtout pas le programme du PS

** genre les Pénines de Melasquez

Écrit par : dugong | 13 novembre 2011

"L'Ecole est le lieu où l'on va s'instruire de ce que l'on ignore ou de ce que l'on sait mal pour pouvoir, le moment venu, se passer de maître."

Rama Yade ?

Écrit par : Daniel Arnaud | 13 novembre 2011

Du coup au bout de quelques semaines je me retrouverai avec un noyau d'élèves qui attendent de moi la bonne parole !
Écrit par : iPidiblue la bonne parole | 13 novembre 2011

Sans compter une meute de parents prêts au meurtre, appuyée par un ia fort peu compréhensif car vous êtes payé pour enseigner, pas pour lire en privé un bouquin de votre choix qui plus est !

Écrit par : pluskacé | 13 novembre 2011

Alors la déséducation nationale se passera fort bien de moi ...

Écrit par : iPidiblue piqué des vers | 13 novembre 2011

Je ne suis pas montreur d'ours, il me semble !

Écrit par : iPidiblue et les ours pas savants | 13 novembre 2011

"Alors la déséducation nationale se passera fort bien de moi ..."

Écrit par : iPidiblue piqué des vers | 13 novembre 2011

Pourquoi ce futur de l'indicatif ?? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

En outre, il semblerait que le massage prostatique (en plus d'autres vertus ...) ait un effet bénéfique sur la prévention du cancer ! Écrit par : Zorglub le fourbe | 13 novembre 2011

Arrêtez de vous gratter le nez, Zorglub ! Vous n'atteindrez de toute façon jamais le cerveau... :-)

Écrit par : pluskacé | 13 novembre 2011

Rama Yade ?

Non, Jacques Muglioni !

Écrit par : Daniel Arnaud | 13 novembre 2011

Heureusement, le Figaro est là pour éclairer les futurs winners :

www.lefigaro.fr/formation/2011/11/09/09006-20111109ARTFIG00712-les-meilleures-universites-pour-etudier-a-l-etranger.php#4

Extrait de gloubi boulga de recruteur dans l'industrie pharmaceutique :

"«Nous avons remarqué que ceux qui se battent pour faire une année à l'international, que ce soit à Harvard, Cambridge ou dans une université en Asie, sortent d'une zone de confort. Ils reviennent souvent avec un optimisme contagieux, tel un virus qui rythme leurs veines. Ils sont imprégnés d'une dynamique bouillonnante. En tant qu'employeur, nous adorons ces vibrations.» L'Asie est un vrai plus sur un CV. Non seulement parce que la croissance dans ces pays est forte, mais aussi parce que «les jeunes partis si loin se familiariser avec ces sociétés opaques peuvent nous éclairer, définir un certain nombre de codes, et nous accompagner dans nos développements»."

Le conseil de tonton dugong : lors d'un entretien d'embauche, tirez la langue, agitez-la et faites "gloub gloub". C'est très signifiant et très valorisé.

Et pour finir, cette magnifique dégoulinade : «Le candidat qui a la capacité de s'adapter à la formule “think global, act local” est donc le bienvenu.»

Peut-on agir autrement que localement ?

Écrit par : dugong | 13 novembre 2011

Oui. Des exemples ? Les goldman sachs qui ont agi localement usa avec leurs hedge funds pourraves tout en conseillant au gourvernement grec de maquiller leurs comptes, et/ou qui se recasent à la BCE pour agir en local élargi. Ca c'est du think global, act global !

Écrit par : pluskacé | 13 novembre 2011

En revanche, je comprends mal les réactions excessives voire franchement déplacées au sujet du texte de Kétamine.

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2011

Puique vous avez ensuite cité mon propos sur le terme Kétamine, je tiens à vous faire savoir que je m'en suis expliqué devant elle et pour elle, en mode excuses sincères, ailleurs qu'ici, sur un forum où on peut parler convenablement sans haine.

Écrit par : dobolino | 13 novembre 2011

et sans haine

Écrit par : dobolino | 13 novembre 2011

Le prof doit mettre de bonnes notes sinon il est viré sur le champ! C'est ce qui m'est arrivé l'année dernière. Tous les documents OFFICIELS sont sur profaupiquet.unblog.fr pour ceux que cela intéresse.

Écrit par : Nguyen Boulet | 13 novembre 2011

"D'ailleurs, j'ai appris cette nouvelle par la secrétaire du GOD de Mou" Nguyen Boulet

J'espère que cela vous a endurci.

Écrit par : dugong | 13 novembre 2011

-




Monsieur et Madame Lepen ont une fille: hélas.




-

Écrit par : tweet | 13 novembre 2011

Ah bon ? Je croyais qu'elle s'appelait: "Rhamen" !!! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

Une fois n'est pas coutume, vous pouvez regarder la télé ce soir avec "No country for old men" sur France 2.

Et comme d'habitude dans les films des frères Coen, cette incise "aucun juif n'a été maltraité lors du tournage".

C'est bien.

Écrit par : dugong | 13 novembre 2011

C'est pas que j'veux insister, mais si des fois vous tombiez sur les "Observations de la Société des agrégés sur la réforme des lycées" (L'Agrégation n°313, juillet 1998), càd sur le projet Meirieu, vous passerez, je vous le garantis sur facture, un moment fort divertissant, et cela donnera à ceux que cela pourrait encore intéresser une idée de la crainte que Geneviève Zehringer inspirait, par la rigueur de ses démonstrations, dans les Cabinets ministériels...
Il semblerait que ce soit à la suite de cette lecture explosive que Claude Allègre ait essayé d'avoir la peau de la Présidente de la Société des agrégés en lui sucrant sa mise à disposition.

Écrit par : JL | 13 novembre 2011

"la crainte que Geneviève Zehringer inspirait, par la rigueur de ses démonstrations, dans les Cabinets ministériels"

Pfff !

Une tigresse en papier !

Écrit par : dugong | 13 novembre 2011

//Mouais. Mettre des Mozart et des Beethoven devant des bandes de gamins qui pensent que la musique, ça sert à rien et que de toute façon le classique, c'est ringard; je ne suis pas sûr que ça changerait quoique ce soit...//

Écrit par : Julien | 13 novembre 2011

Moi, je les ai mis un jour devant le Miserere d'Allegri (la version d'A Sei Voci avec ornementations baroques, plus longue). Sans les prévenir, histoire qu'ils n'aient pas de préjugé.

Ça les a collés au mur.

Réaction d'un "cancre" : Monsieur, j'avais des frissons.

Il avait tout compris.

Écrit par : Emile Bondieu | 13 novembre 2011

"Moi, je les ai mis un jour devant le Miserere d'Allegri (la version d'A Sei Voci avec ornementations baroques, plus longue). Sans les prévenir, histoire qu'ils n'aient pas de préjugé.

Ça les a collés au mur.

Réaction d'un "cancre" : Monsieur, j'avais des frissons.

Il avait tout compris."

Écrit par : Emile Bondieu | 13 novembre 2011

Ca peut marcher, effectivement !!! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

"la crainte que Geneviève Zehringer inspirait, par la rigueur de ses démonstrations, dans les Cabinets ministériels"

Pfff !

Une tigresse en papier !
Écrit par : dugong | 13 novembre 2011

Pas si sûr!

Écrit par : JL | 13 novembre 2011

"Moi, je les ai mis un jour devant le Miserere d'Allegri (la version d'A Sei Voci avec ornementations baroques, plus longue). Sans les prévenir, histoire qu'ils n'aient pas de préjugé.

Ça les a collés au mur.

Réaction d'un "cancre" : Monsieur, j'avais des frissons.

Il avait tout compris."

Écrit par : Emile Bondieu | 13 novembre 2011

Ca peut marcher, effectivement !!! ;-))
Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

Je crois moi aussi, contrairement aux pédagos qui les enferment dans leur particularisme borné (thèse de la Fabrique du Crétin), que beaucoup d'élèves que rien a priori ne semblerait prédisposer à l'accès à la "culture" peuvent être surpris et saisis d'admiration par les grandes oeuvres.

Écrit par : JL | 13 novembre 2011

Le "choc esthétique" est effectivement potentiellement "à la portée" de tout le monde !!

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

Le "choc esthétique" est effectivement potentiellement "à la portée" de tout le monde !!
Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2011

C'est exactement la même chose pour le contact avec les chefs d'oeuvre de la littérature française, du moins les plus universels (La Fontaine, Molière...). Je flanque mes élèves devant Les Animaux malades de la Peste (tiens! "Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc (du moins jusqu'à présent!) ou noir...", ça ne vous rappelle personne?), devant Le Loup et le Chien, Le Chat, la Belette et le Petit Lapin, L'Ours et les deux Compagnons, et j'explique en détail (facilement trois heures d'explication détaillée, totalement linéaire, et dictée, sur chaque fable, suivie de la récitation à apprendre par paquets de vingt-cinq vers). Surtout ne pas commencer par leur demander leur avis...Attendre que tout le texte ait été entièrement expliqué et qu'ils commencent à entrapercevoir et à ressentir sa qualité... Eventuellement, poser la question en fin d'explication, en conclusion ("Qu'est-ce qui fait que ce texte qui a trois cent cinquante ans d'âge nous intéresse et nous amuse encore aujourd'hui?"). D'ailleurs, on peut s'attendre alors à des réponses tout à fait pertinentes...
Etre a priori archi-directif, ce qui est la meilleure façon de ne réputer aucun élève indigne de cette découverte...

Écrit par : JL | 14 novembre 2011

Je suis quelque peu étonné que devant la situation catastrophique de la plupart des collèges, où les fouteurs de merde font la loi, il ne s'exprime pas sur ce blog une unanimité en faveur de la tolérance zéro et d'une reprise en main disciplinaire musclée de ces établissements où se décide l'avenir scolaire et professionnel de la jeunesse (les 225 000 sortis sans qualification du système scolaire, c'est le collège qui les fabrique). Cette indifférence me surprend et me déçoit. Peut-être toujours ce vieux réflexe des profs qui consiste à trouver des circonstances atténuantes auxdits fouteurs de merde...

Écrit par : JL | 14 novembre 2011

Je crois que si, JL. A part, peut-être, Julien, qui prend comme argument, (justifié, et que je partage) le fait d'avoir eu des profs bêtement directifs, (ça existe, j'en ai eu quelques-uns aussi) pour prétendre qu'il ne faut pas l'être, (directif). Conclusion que je ne partage pas. En l'occurrence, la rigueur, (mot qui n'est pas forcément péjoratif, contrairement à la manière dont nos gouvernants nous le présentent, nous bourrant le mou une fois de plus; ce qui leur permet de ne pas tellement l'être avec eux-mêmes, rigoureux, soi-dit en passant), peut être de bon aloi... Ici comme ailleurs.

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2011

"Je crois qu'il y a une relative unanimité à ce sujet", pardon.

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2011

//Je crois moi aussi, contrairement aux pédagos qui les enferment dans leur particularisme borné (thèse de la Fabrique du Crétin), que beaucoup d'élèves que rien a priori ne semblerait prédisposer à l'accès à la "culture" peuvent être surpris et saisis d'admiration par les grandes oeuvres.//

JL, j’ose une hypothèse : plus grave encore qu’un particularisme borné, c’est un calcul cynique : empêchons les racailles d’accéder à notre culture. Je pense ça en voyant les efforts des « simplificateurs » de notre langue à la Bégaudeau (bon particulariste borné en fait de culture, déjà, qui ne voit pas l’intérêt pour les djeuns de connaître la « vieille » littérature).

Ces gens-là font la promotion d’une langue à deux balles qui rendra ses locuteurs inapte à bien saisir leur mandarin à eux, à bien voir où et comment ceux-ci se font entuber.

Écrit par : Emile Bondieu | 14 novembre 2011

Ces gens-là font la promotion d’une langue à deux balles qui rendra ses locuteurs inapte à bien saisir leur mandarin à eux, à bien voir où et comment ceux-ci se font entuber.
Écrit par : Emile Bondieu | 14 novembre 2011

Probablement. Et c'est aussi, me semble-t-il la thèse , en filigrane, de la Fabrique du Crétin.
Il y en a un autre qui dénonçait ce tour de passe-passe, dans les années 98, René Chiche, qui a complètement disparu de la circulation. Fondateur de Reconstruire l'école. Quelqu'un a des nouvelles?

Écrit par : JL | 14 novembre 2011

A propos du témoignage de Kétamine...


Merci, Kétamine, de décrire sans complaisance le quotidien de (trop) nombreux professeurs.

@ tailleboudin : votre réaction est d'une incommensurable futilité. C'en est inquiétant...

@ dobolino : votre réaction est immonde, et les sous-entendus bien crades sont encore pires que la condescendance qui en suinte. Berk !

Écrit par : crawfish | 14 novembre 2011

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/208685;vie-de-prof-j-ai-exclu-un-eleve-et-j-ai-souri.html

A faire lire au rectum de Montpellier.

Écrit par : Emile Bondieu | 15 novembre 2011

Et c'est bien payé - surtout pour les profs de math en MPSI ^^

Bref, c'est le paradis du Penin.

Mais il faut en profiter car mon petit doigt et mon IG préféré me disent que ça ne va pas durer...

Écrit par : TotoWeininger | 02 novembre 2011
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Je ne suis pas sûr de bien comprendre ce qu'est "le paradis du Penin", Totoweininger.

J'ai maintenu dans mes classes, où je n'avais certes pas que des élèves studieux et brillants, l'ambiance d'une classe de CPGE. De ces élèves brillants et studieux, je n'ai eu que de rares spécimens. Les casse-pieds, je les matais.

En somme, ce n'était pas le paradis, ce n'était que le purgatoire (sauf en de rares occasions où il n'y avait que de bons élèves).
Cependant, ce ne fut jamais l'enfer, même si, pendant la dernière année de ma carrière, le purgatoire devint plus dur qu'auparavant.

Mais je n'ai jamais eu la qualification pour être professeur de CPGE.

J'aurais pu, en revanche, enseigner (l'électrotechnique) en école d'ingénieurs ou en IUT, mais je n'ai pas postulé, et j'ai refusé une proposition du directeur adjoint de l'école d'ingénieurs de ma ville - un ami -, en lui expliquant que, devenu agrégé, à 55 ans, par concours interne, après sept passages dudit concours, j'étais fatigué, et que m'investir dans un tel enseignement m'aurait achevé. J'ai peut-être eu tort; je ne le saurai jamais.
En effet, j'aurais eu des classes studieuses, et cela aurait peut-être compensé la fatigue qu'aurait créée la préparation de cours et de travaux pratiques pour de tels élèves.
J'ai choisi de rester dans mon lycée à ronronner avec des cours prêts depuis dix ans que je n'avais plus à retoucher tant ils étaient polis - eux, contrairement à de nombreux élèves - depuis longtemps. Mais j'ai dû dompter certains élèves. (Les bons élèves - devenus rares - m'appréciaient, car j'étais le seul professeur ou presque qui enseignait dans le silence.)

Je découvre seulement aujourd'hui, 16 novembre, votre message où vous faites une allusion quelque peu sibylline à ma modeste personne. ;-)))

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 16 novembre 2011

Je suis quelque peu étonné que devant la situation catastrophique de la plupart des collèges, où les fouteurs de merde font la loi, il ne s'exprime pas sur ce blog une unanimité en faveur de la tolérance zéro et d'une reprise en main disciplinaire musclée de ces établissements où se décide l'avenir scolaire et professionnel de la jeunesse (les 225 000 sortis sans qualification du système scolaire, c'est le collège qui les fabrique). Cette indifférence me surprend et me déçoit. Peut-être toujours ce vieux réflexe des profs qui consiste à trouver des circonstances atténuantes auxdits fouteurs de merde...

Écrit par : JL | 14 novembre 2011
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Non, non, JL !
Je suis entièrement d'accord avec vous.

Ni en collège, ni en lycée, je n'ai laissé le cirque s'installer dans mes classes, contrairement à beaucoup d'autres professeurs qui avaient baissé les bras.
C'était usant, mais je n'en laissais rien paraître, même à 60 ans.
Je n'aurais pas supporté d'enseigner - si on peut appeler cela enseigner ! - dans le brouhaha. Cela m'aurait démoli, et usé plus encore qu'en me battant inlassablement pour faire taire les bavards compulsifs. En bref, je les harcelais. Il vaut mieux harceler ses (mauvais) élèves que se laisser harceler par eux.
De ce fait mes élèves me regardaient - le premier jour - comme ils auraient regardé un extra-terrestre.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 16 novembre 2011

e crois que si, JL. A part, peut-être, Julien, qui prend comme argument, (justifié, et que je partage) le fait d'avoir eu des profs bêtement directifs, (ça existe, j'en ai eu quelques-uns aussi) pour prétendre qu'il ne faut pas l'être, (directif). Conclusion que je ne partage pas. En l'occurrence, la rigueur, (mot qui n'est pas forcément péjoratif, contrairement à la manière dont nos gouvernants nous le présentent, nous bourrant le mou une fois de plus; ce qui leur permet de ne pas tellement l'être avec eux-mêmes, rigoureux, soi-dit en passant), peut être de bon aloi... Ici comme ailleurs.

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2011
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Bien d'accord avec vous, Christophe ! :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 16 novembre 2011

C'est pas que j'veux insister, mais si des fois vous tombiez sur les "Observations de la Société des agrégés sur la réforme des lycées" (L'Agrégation n°313, juillet 1998), càd sur le projet Meirieu, vous passerez, je vous le garantis sur facture, un moment fort divertissant, et cela donnera à ceux que cela pourrait encore intéresser une idée de la crainte que Geneviève Zehringer inspirait, par la rigueur de ses démonstrations, dans les Cabinets ministériels...
Il semblerait que ce soit à la suite de cette lecture explosive que Claude Allègre ait essayé d'avoir la peau de la Présidente de la Société des agrégés en lui sucrant sa mise à disposition.

Écrit par : JL | 13 novembre 2011
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Parfaitement, JL.
Claude Allègre est tombé à bras raccourcis sur les professeurs agrégés qu'il hait, sans doute parce qu'il n'a jamais réussi l'agrégation de sciences physiques.

Il a, entre autres gracieusetés, diminué de 17 % la rémunération des heures supplémentaires des professeurs agrégés (et peut-être aussi de celles des professeurs certifiés) sous des prétextes fallacieux.

Il a cherché à mettre au tapis la Société des agrégés. En vain, grâce à la solidarité des membres de ladite société. Cela a consisté à supprimer la situation de professeur détaché pour le président (en l'occurrence, la présidente) qui était jusqu'alors rémunérée - comme tous les agrégés détachés dans divers ministères - par l'État.

Le nombre élevé de membres de l'association (régie par la loi de 1901) qu'est la Société des agrégés de l'Université a permis de rémunérer le président (détaché, mais non payé par l'État) comme s'il avait été en activité, grâce aux cotisations de ses adhérents.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 16 novembre 2011

A propos du blog de Kétamine, je ne suis pas un fervent admirateur de son style (bien que n'ayant qu'une petite quinzaine d'années de plus qu'elle, je dois me rendre à la cruelle évidence : le fossé des générations s'est bel et bien creusé après mon passage) mais à tous ceux qui s'arrêtent à la forme pour ne pas voir quelles désastreuses conditions de travail cette jeune collègue doit subir dans un bahut apocalyptique, j'aurais envie de répondre, à l'instar de ce que pourrait répliquer un certain vieux briscard au cuir bien tanné s'il venait à passer par ici, "espèce de connard, viens faire cours une semaine dans cet établissement de la région parisienne et puis on en reparle".

Écrit par : 13 | 17 novembre 2011

Comme d'habitude, la dissonance cognitive propre à l'idéologie de gauche :

1. Nous affirmons travailler 39 heures par semaine, MAIS il serait scandaleux de nous obliger à travailler 35 heures par semaine dans des conditions qui permettraient à ceux qui nous payent de vérifier nos horaires de travail.

2. Nos conditions de travail sont tellement insupportables que nous nous suicidons, MAIS nous nous accrochons à notre emploi comme une moule à son rocher.

3. Les professeurs, dont la raison d'être est d'enseigner face à des élèves, se suicident, PAR CONSEQUENT il est tout à fait souhaitable qu'ils passent l'essentiel de leur temps chez eux, loin des élèves.

4. Nous sommes mécontents de nos conditions de travail, PAR CONSEQUENT nous invitons ceux qui nous critiquent à venir faire notre travail à notre place, MAIS nous nous gardons bien de joindre le geste à la parole en démissionnant.

5. Nous affirmons haut et fort que notre vocation est d'être au service de la nation, MAIS, lorsque nous sommes critiqués par les citoyens, nous les traitons par l'insulte, le mépris, le chantage et la fin de non-recevoir.

6. Nous passons notre temps à dire pis que pendre de notre employeur, MAIS nous nous gardons bien de quitter l'Education nationale pour fonder des écoles privées hors contrat, où tout un chacun pourrait réellement juger de notre vocation, de nos talents et de notre dévouement à nos élèves, dont nous rebattons sans cesse les oreilles à quiconque passe à notre portée.

Bref : soit nous sommes des masochistes, soit nous sommes des hypocrites.

Écrit par : Robert Marchenoir | 04 décembre 2011

La Résistance par la dictée...

Bonjour à tous.
Je n'ai pas pu lire tous les commentaires, trop nombreux.
Je suis à la fois heureuse et pessimiste en les lisant, car cela signifie que malgré ce nombre, et malgré les actes extrêmes que peuvent commettre certains collègues, l'accablement qui peut les frapper, la voix de ceux qui protestent reste inaudible.

"Faut-il enterrer les profs à l'ancienne ?"

On dirait qu'on a écrit cela pour moi, et je me sens moins seule !

Un processus est actuellement engagé pour "m'enterrer" dans l'établissement où je viens d'être mutée après avoir demandé un changement d'Académie.
Des parents d'élèves indignés que leurs rejetons se soient "vus attribués " (sic dans le rapport du Chef d'établissement) 24 zéros en dictée pour 29 élèves, car j'applique le barème qui avait cours encore il y a quelques années de 2 points par faute de grammaire, et que j'appliquais en juin 2011 dans mon ancienne académie, ont tellement vitupéré que le Chef d'établissement a demandé une inspection.

Les élèves, qui auraient pu se déchaîner, ont au contraire été très calmes.
Mais l'inspecteur a trouvé - très "explicablement" - leur comportement, agité, et leur participation, "feinte", pour que leur inattention ne se remarque pas (si, si), et il n'est pas étonné que je sois épuisée après 5 heures de cours, incapable d'en faire 7, ce qui m'a obligée à demander des aménagements d'horaires en début d'année.

Je suis donc courtoisement invitée à demander d'une part, des conseils à mes jeunes collègues -je suis en toute fin de carrière - , à accepter de pratiquer comme nous l'imposent les consignes ministérielles, à enseigner l'orthographe "autrement", (mais à expliquer des "textes patrimoniaux"), et à rencontrer un DRH du Rectorat.

Quoique je ne sois pas déprimée le moins du monde, quoique atterrée par l'évolution de l’Éducation Nationale et de notre société, vos remarques et vos conseils me seraient utiles.

Merci à Jean Paul Brighelli d'avoir écrit ses livres, que j'ai lus et fait lire, merci d'ouvrir son blog à des témoignages comme le mien.

Écrit par : Nadia Furlan | 11 décembre 2011

Constat bien triste et alarmant en effet.
La seule parade serait de ne pas s'user la santé pour un travail qui était au début une vocation pour pas mal de professeurs et qui en fin de carrière peut se révéler un calvaire quand on n'est pas soutenu de son administration.

Bien à vous et bonnes fête de fin d'année malgré ces temps de crise.

Écrit par : Dexter | 17 décembre 2011

LISE, je suis avec toi, et je me permets le tutoiement, étant moi aussi prof.
Que tout cela est triste et grave!!

Écrit par : Ed | 22 janvier 2012

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