Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog


03 septembre 2010

Tireurs d'élites

Voilà bien des années que je suis le Méchant du système scolaire, réactionnaire, fasciste, probable détrousseur de vieilles et trousseur de gamines. Des années que je me bats pour l’école de demain, et que l’on me croit partisan de celle de grand-papa. Que je ferraille au nom de tous, et particulièrement des petits, des obscurs, des sans-grade. Des exclus de la connaissance. Des déshérités, comme aurait dit Bourdieu.

Et l’on me traite de bourgeois élitiste alors que je n’ai qu’un credo : l’Ecole doit amener chaque élève au plus haut de ses possibilités.

Mais voilà : je ne promets ni la réussite de tous, ni des lendemains qui chantent. Ce serait revendiquer un droit à la santé illusoire — déjà beau si nous avions effectivement droit aux soins.

Inutile de disserter sur le niveau de ceux qui font aujourd’hui d’« élitisme » un gros mot : l’objet de la haine donne la mesure de celui qui hait, de sorte qu’il m’indiffère d’être détesté par tant de tout petits hommes. Mais ce fait minuscule et grotesque révèle, au fond, une grande ligne de fracture, dans laquelle l’Ecole de la République est en train de basculer : l’élitisme est républicain, et la démagogie se veut démocratique.

C’est tout le sujet de mon dernier livre (1).

 

Evidemment, en surface, j’y parle surtout des prépas et des grandes écoles. De ceux qui les tirent à vue — c’est toute la première partie. De ceux qui tentent d’y attirer davantage d’élèves, et d’élèves divers, qu’ils tirent vers le haut — c’est tout l’enjeu de la seconde. J’y évoque la démagogie d’une certaine gauche, qui préconise pour les autres un égalitarisme qu’elle refuse pour ses enfants. Ou la bien-pensance d’une certaine droite, qui fait la charité à quelques malheureux plus ou moins arbitrairement élus — à Sciences-Po ou ailleurs — et s’offre une bonne conscience à bon compte. Sans oublier ceux qui voudraient nous imposer un recensement ethnique (?), et en déduire une politique de quotas.

Bref, j’ai eu à cœur, encore une fois, de me faire des amis…

 

En fait, ce qui se joue dans les critiques dont on inonde l’élitisme républicain, hérité de la Révolution et de l’Empire, c’est le duel immémorial entre une esthétique politique centralisatrice (en gros, ce qu’on appelle l’Etat au sens plein, ou le jacobinisme au sens restreint) et des forces centripètes, hier les Girondins, aujourd’hui les libéraux mondialisés — ou les Verts décalqués du modèle allemand. Vouloir supprimer les prépas et les grandes écoles parce que cela n'existe pas aux Etats-Unis, ou en Allemagne (mais leurs universités sont autrement efficaces que les nôtres), c'est se tirer une balle dans le pied, au mieux, ou dans la tête, au pire.

Il y en a que ça ne gênerait pas…

 

Dernier point (pour les détails, voir… le détail de mon livre) : je parle longuement des CPES, ces « prépas à la prépa » qui se mettent en place dans quelques grands lycées depuis quelques années. « Très bien pour ceux qui en profitent », dit Gérard Aschieri que je suis allé interroger — il a bien raison. Mais palliatifs, rustines d’un système qui implose. Si tant de gosses parviennent au Bac dans un état tel que même les meilleurs ne parviennent pas à réussir en prépa, pendant que leurs condisciples échouent en première année de fac, c’est que quelque chose a rudement cloché en Primaire / Secondaire. On crée aujourd’hui des structures efficientes pour quinze ou vingt élèves — parce qu’on travaille dans l’urgence, et qu’on ne peut pas se croiser les bras devant tant de détresse en attendant le Grand Soir de la pédagogie vraie et la mise en question du collège unique. Cela ne nous dispense pas d’inventer demain l’architecture globale d’un système qui cesserait d’envoyer 18% d’analphabètes en Sixième, de faire gicler 150 000 gosses hors de l’école fin Troisième, de fabriquer des voies professionnelles qui sentent bon le bon marché, et même le dumping social, et de donner le Bac à des malheureux qui ne pourront rien en faire, tant on les a sevrés des connaissances les plus élémentaires.

Sevrés de vraie culture — et il n’y en a qu’une, celle des « héritiers ». La mienne. La nôtre. La vraie citoyenneté est là — pas dans l’enseignement artificiel d’un civisme de bazar. Elle est dans Montaigne ou Montesquieu. Dans les livres d'Histoire — notre histoire. Dans des sciences sans complaisance — "ô mathématiques sévères", disait Lautréamont. La mesure, si nécessaire en ces temps d'outrances et d'outrages, elle est dans la musique comme dans le sport (le vrai — pas "l'éducation physique"). La tolérance, on l'apprend bien mieux dans les tableaux du Caravage ou les récits d'Oscar Wilde que dans les conférences de la Ligue pour l'enseignement.

Quant à l'information sexuelle, ma foi, je crois qu'elle est plus convaincante dans les Liaisons dangereuses que dans les dépliants du Planning familial.

 

Evidemment, faire aujourd’hui l’éloge des prépas, à notre époque de compassion et de crétinisme généralisés (voir, sur ces deux points, le second surtout, le dernier ouvrage de Peter Gumbel (2)), c’est un peu provocant. Dire que le concours est la seule voie réellement égalitaire, parce qu’elle est neutre, c’est donner le bâton pour me faire battre. Affirmer que l’Ecole n’est pas le lieu du bonheur immédiat, mais celui du bonheur différé, c’est certainement iconoclaste, en ces temps de bisounours triomphants. Mais il y a ce que je crois (l’école doit tout faire pour aider chacun à exceller dans le champ de ses possibles), et ce que je vois : un an ou deux (parfois trois) de travail acharné peuvent transformer l’ours mal léché issu d’un système scolaire déficient en élève de grande école, ou configurer une brillante réussite universitaire.

Et les gesticulations dérisoires de quelques universitaires qui font chorus avec les fossoyeurs de la République ne comptent que pour du beurre. Les prépas sont le modèle de l’excellence, et c’est sur elles qu’il faudrait modeler un premier cycle universitaire généraliste, ou au moins une propédeutique qui rattraperait quinze ans de programmes aberrants, contre lesquels se débattent de leur mieux, contre vents, marées et Meirieu, tout ce qu’il reste d’enseignants volontaires et volontaristes, odieusement élitistes.

Jean-Paul Brighelli

(1) Tireurs d’élites, Plon. Il sort cette semaine, petits veinards que vous êtes.

(2) Inutile de l’acheter : tout est dit par Caroline Brizard sur http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20100902...

 

Commentaires

Ben alors, ça alors ...
Prems ?

Écrit par : Zorglub | 03 septembre 2010

Vous -nous- menez un combat noble mais peut-être perdu d'avance. Ce dernier carré dont j'estime faire partie m'honore. Je pense tirer encore le temps nécessaire, le temps de mettre mes enfants en bonne posture professionnelle, avant de tirer ma révérence (rance! et de me casser sous d'autres cieux.

Écrit par : sisyphe | 03 septembre 2010

JPB, comme d’hab vous y allez fort (trop ? mais est-il possible de faire autrement dans le contexte ?).

Le strict modèle prépa n’est pas applicable à tous les étudiants.
Il faut une dose d’abnégation, de persévérance, d’énergie qui ne sont plus du tout dans la culture commune.

Vous avez, j’ai fait une CPGE, les gosses de mes potes aussi, etc.

Seule, une valorisation dans le discours familial du travail en tant que but (et non pas SEULEMENT pour ce qu’il permet d’obtenir) forge le caractère pour supporter la charge de travail (qui est objectivement excessive) et la pression psychologique (qui est clairement exagérée).

C’est seulement si on y est préparé par un contexte favorable très particulier, qu’on trouve son compte en CPGE, qu’on y explose en révélant son potentiel.

Un système moins stupide que le nôtre proposerait des chemins moins extrêmes et arides.
Je crois qu’il en existe dans certaines facs, mais seuls les étudiants qui ne se contentent pas du minimum en profitent et rien ne les incite vraiment à le faire .

Pour faire comme dobolino, je suis très fier de mon fils en spé*, mais s’il avait existé une voie plus raisonnable et moins excessive je lui aurais conseillée.
Vous allez me trouver bien mou du genou, mais les sacrifices à consentir sont-ils bien indispensables ?

Écrit par : Zorglub | 03 septembre 2010

Evidemment, faire aujourd’hui l’éloge des prépas, à notre époque de compassion et de crétinisme généralisés (voir, sur ces deux points, le second surtout, le dernier ouvrage de Peter Gumbel (2)

J'ai lu le résumé de l'ouvrage ; c'est effectivement crétin et ça reprend tous les poncifs à la mode (la constante macabre, le modèle finlandais, la peur de "prendre la parole" et de poser des questions, le stress des élèves français...) ; je ne sais pas si M. Gumbel est allé voir sur le terrain, mais franchement les collégiens français "stressés" ???? Stressés par quoi ? L'excès de travail ? La sévérité des enseignants ? La peur des notes ? Quelle rigolade !

Écrit par : Robin | 03 septembre 2010

J'inscris Tireurs d'élites sur la liste de mes prochains achats en librairie... Et je pense qu'on peut être heureux en prépa, où l'on n'étudie plus que les matières qui vous passionnent. C'était mon cas, et aussi celui de certains de mes élèves qui - de leur propre aveu - s'y sont (j'ose le mot) épanouis.

Autrement, je viens de lire le compte-rendu du livre de Peter Gumble. Sans commentaire.

Écrit par : Sylvie Huguet | 03 septembre 2010

Pour faire comme dobolino, je suis très fier de mon fils en spé*, mais s’il avait existé une voie plus raisonnable et moins excessive je la lui aurais conseillée.


Ecrit par : Zorglub | 03 septembre 2010

Si il veut être ingénieur, c'est la voie idéale, et ce n'est tout de même pas un tel pensum, à terme. On gagne du temps, quand même !


Allez, les enfants, pour la bonne bouche, cette phrase (superbe charrue avant les bœufs) en exergue d'un polycop de chaire de l'Université Libre de Bruxelles, "Morphologie et Syntaxe", qu'une jeune fille a prêté à mon fiston:

" L'Université Libre de Bruxelles fonde l'enseignement et la recherche sur le principe du libre examen. Celui-ci postule, en toute matière, le rejet de l'argument d'autorité et l'indépendance du jugement. "
Article 1 des statuts de l'ULB.


La jeune fille avait, par bonheur, fait une hypokhâgne en France avant de se jeter dans cette gueule du loup
Je préfère une bonne prépa bien directive, avec de solides programmes, où on nous enseigne le vrai et où l'on est mal noté si l'on dit le faux que ce flou où c'est à la gueule du client.
Non ?
A 18 ans, quand on ignore tout, l'argument d'autorité me semble quand même plus efficient ?

Écrit par : dobolino | 03 septembre 2010

Ceci dit, je suis d'accord avec Zorglub en ce qui concerne les CPGE et les Grandes Ecoles ; il faut être bien entouré. Ceci dit, si on ne sent pas d'intégrer, on peut toujours faire les deux années de Prépas et bifurquer en fac. après avoir acquis les habitudes, les méthodes et le goût du savoir (ou l'envie de l'acquérir).

Écrit par : Robin | 03 septembre 2010

Mon correcteur intérieur me reproche d'avoir répété "ceci dit".

Écrit par : Robin | 03 septembre 2010

Attention tout de même à ne pas trop parler des prépas.
Le grand-breton, nouveau gourou des médias en matière d'éducation, les décrivant comme un mélange de Full Metal Jacket et de prise d'otage...

Écrit par : sir, yes sir | 03 septembre 2010

En plus, Zorglub, Sup et Spé sont quand même les prépas qui ont le maximum de débouchés. On peut viser Polytechnique ou Chimie Nord et être en Spé.

Écrit par : dobolino | 03 septembre 2010

Vous êtes un peu extrême, JPB, mais je pense qu'en effet il faut bien ça pour frapper les esprits de nos jours.
Du reste, je partage l'avis de Zorglub et Robin: le chemin de la prépa a quelque chose du parcours du combattant et du chemin de croix qui demande foi, endurance et un "climat" familial particulier (sauf les quelques rares "gifted" - si, si, il y en a - qui n'auront pas à fournir tant d'efforts); s'il pouvait y avoir des parcours moins rudes pour ceux qui ne sont pas tout à la fait à la hauteur, mais méritent mieux que le système hasardeux et un peu vicieux de la fac (pas toutes, heureusement, mais un bon nombre)...
Personnellement j'ai pu trouver cela par le biais des IUT, mais là aussi les voies de garage sont légions si on y prend garde.

Écrit par : Julien | 03 septembre 2010

Et concernant les concours, là aussi je suis un peu plus mitigé: même si au fond je suis d'accord (c'est encore le seul moyen de sélection véritablement impartial), j'ajouterai: "à condition qu'ils soient pertinents". Si le CAPES ou l'AGREG - du moins au moment où je l'ai passé - sélectionnent des spécialistes, je ne sais pas s'il sélectionne vraiment les meilleurs "transmetteurs de savoir" (et je ne parle pas nécessairement de pédagogie); j'ai trop souvent vu l'exemple d'hyper-spécialistes incapables d'expliquer ou de se faire comprendre par des non spécialistes...

Écrit par : Julien | 03 septembre 2010

Du reste, je partage l'avis de Zorglub et Robin: le chemin de la prépa a quelque chose du parcours du combattant et du chemin de croix qui demande foi, endurance et un "climat" familial particulier

Ecrit par : Julien | 03 septembre 2010
Bof !
Pour moi, c'est une volonté personnelle.
Le climat familial particulier, je le situerais plutôt avant bac, si le lycée n'est pas capable d'en faire office et là est le gros gros souci.
J'ai vécu une année de prépa dans une atmosphère délétère, sur fond de divorce immonde, et sans un sou en poche, juste de quoi payer mon coupon de carte orange Zones 3 et 4 et un paquet de cent feuilles blanches par ci par là, ma mère me distillant au compte-goutte quelques bribes des 800 Francs mensuels 1976 de pension alimentaire prescrite en Instance. Elle m'a juste acheté deux ou trois fringues chez Tati à Barbès pour l'oral du concours. (Pas psychanalyse ! Je ris en l'écrivant ! A l'écrit, anonyme, tu peux y aller pourave: qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse !)
Parmi mes camarades de LLK, Lycée traditionnel des DOM TOM, certains étaient là, en internat, pour l'année entière.
Faut pas exagérer les souffrances des jeunes gens et jeunes filles ! Je l'ai déjà dit et ce ne sont déjà plus des enfants. Arrêtez de les décourager ! C'est pas la mort, la prépa ! C'est un objectif professionnel! Il suffirait que les Copsy ne fassent pas la bèbe et soient un peu plus sensés, et les profs de Troisième aussi.
OK, je sors !

Écrit par : dobolino | 03 septembre 2010

"je ne sais pas s'il sélectionne vraiment les meilleurs "transmetteurs de savoir" (et je ne parle pas nécessairement de pédagogie"

Ecrit par : Julien | 03 septembre 2010

Cela mérite un petit éclaircissement... Ni le CAPES, ni l'agrégation ne me semblent être des concours de "spécialistes". Mais, (surtout pour l'agreg) de généralistes extrêmement pointus, normalement, et bien au delà même leur discipline; (pour être certain d'avoir l'agreg de musique, il faut avoir une excellente oreille, une grande culture musicale, mais également être plutôt bon en littérature et en histoire).

Écrit par : Christophe Sibille | 03 septembre 2010

Je ne décourage personne !

Je dis juste que c'est ultra dur de sacrifier 2 ou 3 ans de sa jeunesse à des études aussi exclusives.
En dehors du travail (normalement, sauf dons particuliers au moins 10 h/jour de cours le W perso), il reste dans un bon cas une petite journée par semaine pour courir la gueuse, lire, d'écouter de la zik ou sortir avec ses potes.
C'est pas beaucoup dans la "société du loisir".

Tous les ados ne sont pas préparés à accepter une telle situation qui, dans le fond, n'est pas "normale" au sens strict au pays des 35 h/sem.
Faut pas faire semblant, y'a pas beaucoup d'adultes qui vivent à ce rythme.
Certes quques cadres sup travaillent également 60h/sem mais faut inclure dans ces heures les repas d'affaire, les réunions diverses dans lesquelles il ne se passe pas grand chose, les papotages au téléphone, etc.

En prépa, durant un cours, y'a pas trop de break.
C'est d'autant plus soutenu que le prof a le temps de se remettre en fin de séance alors que les étudiants enchaînent.

Voui, je sais, vous êtes une héroïne de roman, dobolino.
Et vous vous tuez à la tâche pour un salaire très médiocre. Mais par chance, tous ne sont pas dans votre cas.

Écrit par : Zorglub | 03 septembre 2010

Parmi mes camarades de LLK, Lycée traditionnel des DOM TOM, certains étaient là, en internat, pour l'année entière.
Faut pas exagérer les souffrances des jeunes gens et jeunes filles ! Je l'ai déjà dit et ce ne sont déjà plus des enfants. Arrêtez de les décourager ! C'est pas la mort, la prépa ! C'est un objectif professionnel! Il suffirait que les Copsy ne fassent pas la bèbe et soient un peu plus sensés, et les profs de Troisième aussi.
OK, je sors !
Ecrit par : dobolino | 03 septembre 2010

Non, il ne faut pas exagérer, mais quand même; il faut avoir des qualités particulières pour résister à la pression et au niveau d'exigence. Personnellement, je sais pertinemment que je n'aurai pas tenu - pas assez bosseur, pas assez rigoureux et pas assez confiant en moi (bref, tout simplement pas le profil).
Je dis seulement qu'il ne faudrait pas oublier ceux qui pourraient aussi bien arriver à s'en sortir dans la vie sans passer par la case prépa - j'ai eu droit au discours "prépa sinon rien", qui était déjà à la mode en 96 (et son effet pervers: "si t'es pas assez bon pour aller en prépa, alors tu ne vaut rien") - c'est tout.

Écrit par : Julien | 03 septembre 2010

@Chrisophe Sibille

Oui, c'est vrai, mais je maintiens que le concours peut-être assez trompeur: on passe qu'il garanti qu'on sera un bon prof dans l'absolu si on l'obtient, or rien n'est moins vrai (la réciproque vrai aussi: d'excellent prof non titulaires n'arrivent pas à l'avoir).
Tout cela pour dire que les concours ont quand même leur part d'injustice... ne serait-ce que parce qu'ils font quand même la part belle au hasard.

Écrit par : Julien | 03 septembre 2010

on passe = on pense

Écrit par : Julien | 03 septembre 2010

(la réciproque EST vrai aussi: d'excellentS profS non titulaires n'arrivent pas à l'avoir).

Ouch, il se fait tard...

Écrit par : Julien | 03 septembre 2010

"Non, il ne faut pas exagérer, mais quand même; il faut avoir des qualités particulières pour résister à la pression et au niveau d'exigence. Personnellement, je sais pertinemment que je n'aurai pas tenu - pas assez bosseur, pas assez rigoureux et pas assez confiant en moi (bref, tout simplement pas le profil)."

Ecrit par : Julien | 03 septembre 2010

Exactement pareil pour moi... J'en étais tellement conscient que j'ai arrêté les cours avant le début de l'année scolaire en "sup"...

Écrit par : Christophe Sibille | 03 septembre 2010

que je n'auraiS pas tenu

bigre...

Écrit par : Julien | 03 septembre 2010

@CS

J'ai donc finalement fait un IUT, ce qui m'allait très bien: encadrement assez serré, mais sans le niveau d'exigence, ni la pression d'une prépa. La fac après le bac aurait été une catastrophe: la tentation de ne rien glander aurait été la plus forte.

Écrit par : Julien | 03 septembre 2010

Je ne décourage personne !

Je dis juste que c'est ultra dur de sacrifier 2 ou 3 ans de sa jeunesse à des études aussi exclusives.
En dehors du travail (normalement, sauf dons particuliers au moins 10 h/jour de cours le W perso), il reste dans un bon cas une petite journée par semaine pour courir la gueuse, lire, d'écouter de la zik ou sortir avec ses potes.
C'est pas beaucoup dans la "société du loisir".

Tous les ados ne sont pas préparés à accepter une telle situation qui, dans le fond, n'est pas "normale" au sens strict au pays des 35 h/sem.
Faut pas faire semblant, y'a pas beaucoup d'adultes qui vivent à ce rythme.
Certes quques cadres sup travaillent également 60h/sem mais faut inclure dans ces heures les repas d'affaire, les réunions diverses dans lesquelles il ne se passe pas grand chose, les papotages au téléphone, etc.

En prépa, durant un cours, y'a pas trop de break.
C'est d'autant plus soutenu que le prof a le temps de se remettre en fin de séance alors que les étudiants enchaînent.

Voui, je sais, vous êtes une héroïne de roman, dobolino.
Et vous vous tuez à la tâche pour un salaire très médiocre. Mais par chance, tous ne sont pas dans votre cas.

Ecrit par : Zorglub | 03 septembre 2010

Pas d'accord. Mais alors pas du tout !
Pour quelqu'un de réellement passionné par sa (ses) matière(s) - et on est parfaitement en droit d'attendre qu'au niveau de l'enseignement supérieur les élèves, ayant tous choisi leurs disciplines, le soient, ce serait même la moindre des choses... - il est normal et même salutaire de ne pas compter ses heures. La question ne devrait même pas se poser. Et si travailler est dur, alors... vivre est également dur, mon cher !
Quant à la "société du loisir", tout être doué de raison est libre de ne pas y sacrifier, s'il le juge nécessaire ! Cela s'appelle la responsabilité individuelle, notion que nos "pauvres chéris" ont parfois tendance à ignorer, bien à tort...
Parfaitement d'accord avec Dobolino : c'est bien au lycée qu'on doit préparer le terrain en mettant en place de bonnes méthodes et habitudes de travail. Tout le contraire de ce qui se fait actuellement, en particulier avec l'actuel lycée light et l'arnaque de "l'accompagnement personnalisé"...
Et parfaitement en phase avec la présente (et parfaite !) Note de JPB, que je ne trouve pour ma part nullement outrancière ou exagérée. Oui, c'est bien la fac qui devrait s'inspirer du modèle à la fois exigeant et généraliste des prépas - c'est ici qu'on tient la bonne interdisciplinarité - et non l'inverse ! Je ne ferai qu'enfoncer une porte ouverte en affirmant qu'en fac la spécialisation est bien trop précoce car elle ne s'appuie que trop rarement sur des bases solides, en tout cas pour l'immense majorité des étudiants. Et vu ce que donne la fac actuellement - j'y ai enseigné et je sais de quoi je cause - l'ériger comme modèle pour l'enseignement supérieur français tout entier au détriment des prépas serait un désastre absolu.
Allez, je frappe sans pitié ;-) : si, même sur Bonnet d'Âne, on commence à tenir ce discours gnangnan compassionnel qu'une Caroline Brizard ne renierait pas, c'est que la gangrène a dû drôlement progresser !

Écrit par : mihailovich | 03 septembre 2010

"c'est bien au lycée qu'on doit préparer le terrain en mettant en place de bonnes méthodes et habitudes de travail."

Ecrit par : mihailovich | 03 septembre 2010

Vous plaisantez, j'espère ??? C'est bien avant et, là, je ne plaisante pas du tout !!!
Seriez-vous aussi un émule de Caroline Brizard ??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 03 septembre 2010

Allez, je frappe sans pitié ;-) : si, même sur Bonnet d'Âne, on commence à tenir ce discours gnangnan compassionnel qu'une Caroline Brizard ne renierait pas, c'est que la gangrène a dû drôlement progresser !

Ecrit par : mihailovich | 03 septembre 2010

Oui mais faut pas non plus tomber dans l'excès inverse: tous les lycéens ne sont pas fait pour aller en prépa (et ça ne veut pas dire qu'ils ne feront rien de leur vie), donc se dire "moi je tourne pour ceux qui iront prépa et tant pis pour les autres", c'est quand même un peu fort de café...

Écrit par : Julien | 03 septembre 2010

Je pense qu'il faut aussi avoir le courage de dire aux jeunes gens qu'avant de vouloir "penser par soi-même", il faut d'abord "ingurgiter" la pensée des autres et bien s'y casser la tête.

Ne pas se prendre pour Lautréamont (qui d'ailleurs ne se prenait pas pour Lautréamont)...

Et c'est ce que l'on fait en prépa. Je n'ai pas eu le sentiment d'y laisser ma liberté, au contraire, j'ai eu le sentiment de la conquérir.

C'est plus tard, bien plus tard qu'on va pouvoir peut-être commencer à opérer des "synthèses en profondeur", entre Soboul et Furet par exemple, ou l'Oedipe de Freud et celui de Sophocle...

Et ça, c'est en prépa. que ça peut germer, parce qu'on n'est pas précocement "spécialisé".

Écrit par : Robin | 03 septembre 2010

Si j'avais su j'aurai pas venu !

Écrit par : iPidiblue la guerre des boutons | 03 septembre 2010

Cela mérite un petit éclaircissement... Ni le CAPES, ni l'agrégation ne me semblent être des concours de "spécialistes". Mais, (surtout pour l'agreg) de généralistes extrêmement pointus, normalement, et bien au delà même leur discipline; (pour être certain d'avoir l'agreg de musique, il faut avoir une excellente oreille, une grande culture musicale, mais également être plutôt bon en littérature et en histoire).

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 septembre 2010

Pour l'agreg de musique, oui et non.
Il faut effectivement :
- un bon niveau littéraire pour la dissert' d'histoire de la musique, mais rien d'insurmontable : les sujets donnés sont des questions "de cours" et reprennent pratiquement textuellement la question au programme. Il suffit de savoir bien rédiger et... d'apprendre son cours ! Ceux qui ont les moyens de contextualiser et de dépasser la stricte problématique du cours - en un mot, ceux qui ont de la culture - "cassent" la concurrence sans aucun problème, si l'on considère l'indigence de la dite culture chez la grande majorité des candidats !
- une bonne oreille pour l'harmonie et le solfège (mais un niveau d'entrée en écriture au CNSM suffit, il n'y a pas de quoi sauter au plafond...). Idem : le niveau d'oreille et d'arrangement de la plupart des candidats étant ridicule, pas besoin d'être Mozart pour s'en tirer avec une bonne note. Il faut dire que quand on voit certaines préparations agreg' de fac, on est plié de rire...
- une certaine assurance à l'oral, pour la leçon et pour l'impro. Le niveau de compétence du jury n'étant pas forcément garanti, un peu d'esbroufe suffit parfois à impressionner, mais d'un autre côté les critères de jugement peuvent parfois surprendre ! ;-) Le risque de "loterie" est alors réel.
- enfin, un niveau correct en direction de chœur et en chant.
Résultat des courses : on demande effectivement un profil généraliste de bon niveau, et de l'homogénéité au niveau des résultats (en ces temps de disette où le nombre de postes fond comme neige au soleil, c'est là-dessus que se fait désormais la différence, et les "impasses" deviennent de plus en plus rédhibitoires). Mais nul besoin d'être un crack ! Rien à voir avec d'autres agreg' bien plus sélectives : en histoire ou en philo, c'est un tout autre niveau !

Écrit par : mihailovich | 03 septembre 2010

Et c'est ce que l'on fait en prépa. Je n'ai pas eu le sentiment d'y laisser ma liberté, au contraire, j'ai eu le sentiment de la conquérir.

Ecrit par : Robin | 03 septembre 2010

Vous me direz ce que vous en pensez, mais je reste persuadé que ça veut dire que la prépa était faite pour vous. Or je ne crois pas que ce soit le cas pour tout le monde... c'est pour ça que vouloir calquer l'université sur le modèle de la prépa ne me plaît guère: ce serait fermer la porte à tous ceux qui n'ont pas ce profil (et ne leur laisserai plus que le choix des filières courtes). Mais le modèle actuel n'est vraiment pas sensationnel, comme le dit JPB.

Écrit par : Julien | 03 septembre 2010

"Ne pas se prendre pour Lautréamont (qui d'ailleurs ne se prenait pas pour Lautréamont)... "

Ecrit par : Robin | 03 septembre 2010

Ca fait penser à la fameuse anecdote de Pagnol disant à Raimu: "arrête donc de te prendre pour Raimu", et à qui ce dernier répondit: "j'oserai jamais".

Écrit par : Christophe Sibille | 03 septembre 2010

Vous plaisantez, j'espère ??? C'est bien avant et, là, je ne plaisante pas du tout !!!
Seriez-vous aussi un émule de Caroline Brizard ??? ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 septembre 2010

La prose de Brizard a sûrement brisé ce qui me restait de lucidité ce soir...;-)
Cela dit, il est aujourd'hui des lycées où l'on n'a même plus la prétention de le faire - je ne parle même pas d'actes. Alors s'y attaquer dès le collège ? Vous allez vous faire lyncher illico par toute la corporation des psys, des chronobiologistes et des pleureuses professionnelles réunis !
Voulez-vous y laisser votre peau, Christophe ? ;-)

Écrit par : mihailovich | 03 septembre 2010

Mihailovich, j'ai dit: "pour être sûr de l'avoir".
Et je ne connais pas le niveau aujourd'hui, mais quand je l'avais passée, (il est vrai totalement "au flanc", et après avoir arrêté tout entraînement pendant plusieurs années), j'avais trouvé les épreuves assez compliquées, (en 1986, je crois).

Écrit par : Christophe Sibille | 03 septembre 2010

Oui mais faut pas non plus tomber dans l'excès inverse: tous les lycéens ne sont pas fait pour aller en prépa (et ça ne veut pas dire qu'ils ne feront rien de leur vie), donc se dire "moi je tourne pour ceux qui iront prépa et tant pis pour les autres", c'est quand même un peu fort de café...
Ecrit par : Julien | 03 septembre 2010

Vous me direz ce que vous en pensez, mais je reste persuadé que ça veut dire que la prépa était faite pour vous. Or je ne crois pas que ce soit le cas pour tout le monde... c'est pour ça que vouloir calquer l'université sur le modèle de la prépa ne me plaît guère: ce serait fermer la porte à tous ceux qui n'ont pas ce profil (et ne leur laisserai plus que le choix des filières courtes). Mais le modèle actuel n'est vraiment pas sensationnel, comme le dit JPB.
Ecrit par : Julien | 03 septembre 2010

Oui Julien, la prépa n'est pas faite pour tout le monde. Il n'empêche, l'université gagnerait à reprendre le modèle généraliste de la prépa, au moins pour le niveau licence, avec naturellement le couperet des concours en moins (ce qui allègerait quelque peu le rythme et relativiserait le "bachotage").
Et ainsi, la fac pourrait de nouveau attirer de bons éléments à qui le modèle plus "coércitif" de la prépa ne convient guère, et qui préfèreraient disposer de plus de temps afin de travailler de manière plus autonome, en passant parfois même par des "chemins détournés".
Mais on l'oublie dans ce débat : le problème majeur de la fac est ailleurs : ce sont... les lacunes laissées par le primaire, le collège et le lycée réunis !

Écrit par : mihailovich | 03 septembre 2010

Eh ! oh ! les mômes qui se poussent du col sur Bonnet d'âne, il faudrait arrêter un peu de se faire mousser avec ses études ! Cette semaine est mort Marcel Albert qui allait sur ses 93 ans, simple ouvrier métallo chez Renault avant guerre, et qui ensuite aviateur de Normandie Niémen était devenu Compagnon de la Libération, Héros de l'Union soviétique et Commandeur de la Légion d'Honneur à 28 ans ! Ensuite il part et crée un chaîne d'hôtel aux Etats-Unis où il vient d'être enterré avec les honneurs militaires de trois pays en Floride ... prenez-en de la graine !

Écrit par : iPidiblue la guerre, la vraie et les héros qui ne se prennent pas pour des élites | 03 septembre 2010

Mais on l'oublie dans ce débat : le problème majeur de la fac est ailleurs : ce sont... les lacunes laissées par le primaire, le collège et le lycée réunis !

Ecrit par : mihailovich | 03 septembre 2010

Oui, vous avez raison. Vu comme ça, je comprends mieux. Ceci dit il me semble que la licence fait déjà un sacré tri (enfin de mon temps c'était comme ça) et la maîtrise encore plus. Maintenant, c'était en 2003...

Écrit par : Julien | 03 septembre 2010

Mihailovich, j'ai dit: "pour être sûr de l'avoir".
Et je ne connais pas le niveau aujourd'hui, mais quand je l'avais passée, (il est vrai totalement "au flanc", et après avoir arrêté tout entraînement pendant plusieurs années), j'avais trouvé les épreuves assez compliquées, (en 1986, je crois).

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 septembre 2010

Vous avez absolument raison : tenter de la passer sans un entraînement régulier dans les différentes matières tout au long de l'année est franchement casse-gueule, à moins d'être vraiment très très fort !
Nul besoin d'être un génie, mais il faut impérativement une régularité sans faille pour préparer ce concours.
Et à propos du niveau actuel, il y a certes toujours beaucoup de "tâches" qui se présentent (quitte à dire les choses, autant les dire franchement ;-)) mais vu le nombre de postes et la proportion croissante de candidats diplômés du CNSM en manque de débouchés - faute de grives, on mange des merles ! - , il vaut mieux "assurer" dans l'ensemble des matières pour dormir à peu près tranquille et pouvoir disposer d'une marge de sécurité, histoire de compenser en cas de "pépin" lors d'une épreuve..
J'ai chaque année des élèves que je prépare au concours et ainsi je dispose de retours réguliers du front...

Écrit par : mihailovich | 03 septembre 2010

Enfin bref, tout cela pour dire que les profs au lycée qui disaient "moi je bosse pour ceux qui iront en prépa", j'ai connu et ce n'est pas très plaisant - ni très valorisant. Ceci dit, c'est sans doute moins pire que l'hypocrisie actuelle qui consiste à tirer tout le monde vers le bas.
Un équilibre entre les deux extrêmes me semble plus souhaitable.

Écrit par : Julien | 04 septembre 2010

Oui, vous avez raison. Vu comme ça, je comprends mieux. Ceci dit il me semble que la licence fait déjà un sacré tri (enfin de mon temps c'était comme ça) et la maîtrise encore plus. Maintenant, c'était en 2003...

Ecrit par : Julien | 03 septembre 2010

Ça doit dépendre des matières.
En musico le niveau de base est cataclysmique et le contrôle continu souvent laxiste. De plus, il suffit d'avoir la moyenne dans l'ensemble des matières (et non dans chacune d'entre elles) pour passer. Du coup, l'écrémage concerne les "glandeurs finis" qui sont légion en début de cursus", mais pas forcément les faiblards. Il y a donc plein d'étudiants en maîtrise voire en doctorat qui possèdent un niveau très très limite (surtout par rapport à l'oreille et dans les matières dites techniques, et je ne parle pas de l'instrument...). Beaucoup de gens se spécialisent et entament un travail de recherche tout en ayant une culture musicale proche de zéro ! C'est la raison pour laquelle les Conservatoires jouent actuellement le rôle de béquille - un peu comme les CPES pour les prépas... - pour les étudiants de fac.
Quant aux concours... Franchement, il y a beaucoup de reçus au Capes que j'hésiterais à qualifier de flèches ! Et ça ne va pas s'arranger avec la nouvelle mouture - indigente au possible ! - du concours. Il faut dire que vu ce qu'on leur demande ensuite au collège... Les programmes et les instructions des inspecteurs sont à hurler de rire !

Écrit par : mihailovich | 04 septembre 2010

Enfin bref, tout cela pour dire que les profs au lycée qui disaient "moi je bosse pour ceux qui iront en prépa",
Ecrit par : Julien | 04 septembre 2010

A nuancer : à l'heure actuelle peu nombreux sont les lycées réellement en mesure de le faire...
Et c'est une manière pour le prof de tirer l'ensemble de la classe vers le haut. Même si ça fait mal à entendre sur le moment.
Cela étant, et je me répète, il existe d'excellents élèves qui savent très bien ce qu'ils veulent et qui ne sont pas adaptés pour la formule prépa. Ce sont d'ailleurs eux qui pâtissent le plus de l'état déplorable dans lequel se trouve la majorité des facs !

Écrit par : mihailovich | 04 septembre 2010

JPB, comme d’hab vous y allez fort (trop ? mais est-il possible de faire autrement dans le contexte ?).

Le strict modèle prépa n’est pas applicable à tous les étudiants.
Il faut une dose d’abnégation, de persévérance, d’énergie qui ne sont plus du tout dans la culture commune.

Vous avez, j’ai fait une CPGE, les gosses de mes potes aussi, etc.

Seule, une valorisation dans le discours familial du travail en tant que but (et non pas SEULEMENT pour ce qu’il permet d’obtenir) forge le caractère pour supporter la charge de travail (qui est objectivement excessive) et la pression psychologique (qui est clairement exagérée).

C’est seulement si on y est préparé par un contexte favorable très particulier, qu’on trouve son compte en CPGE, qu’on y explose en révélant son potentiel.

Un système moins stupide que le nôtre proposerait des chemins moins extrêmes et arides.
Je crois qu’il en existe dans certaines facs, mais seuls les étudiants qui ne se contentent pas du minimum en profitent et rien ne les incite vraiment à le faire .

Pour faire comme dobolino, je suis très fier de mon fils en spé*, mais s’il avait existé une voie plus raisonnable et moins excessive je lui aurais conseillée.
Vous allez me trouver bien mou du genou, mais les sacrifices à consentir sont-ils bien indispensables ?

Ecrit par : Zorglub | 03 septembre 2010

Je suis d'accord avec Zorglub (si, si, c'est vrai - et si on pouvait se réconcilier là-dessus, ce serait bien, parce que j'aime bien son pseudo et parce qu'il dit aussi des choses intelligentes).

Je n'ai jamais vraiment idéalisé les classes prépas, et le système "marche ou crève" a engendré les pires dérives pédagos. Lui réattribuer une certaine prépondérance, ce serait appeler le backlash inverse dans quelques années, et donner des munitions à Meirieu (comme les médicaments) et Gamble (comme les lessives), qui nettoient avec efficacité les écoles de toute trace de savoir, et en effacent les moindres marques de transmission des connaissances, à l'aide de "Compétence plus", leur principal agent actif.

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2010

Inutile de disserter sur le niveau de ceux qui font aujourd’hui d’« élitisme » un gros mot : l’objet de la haine donne la mesure de celui qui hait, de sorte qu’il m’indiffère d’être détesté par tant de tout petits hommes. Mais ce fait minuscule et grotesque révèle, au fond, une grande ligne de fracture, dans laquelle l’Ecole de la République est en train de basculer : l’élitisme est républicain, et la démagogie se veut démocratique.
C’est tout le sujet de mon dernier livre (1).

Bah oui ! Et c'est tout le sujet de notre désaccord.
Ce n'est pas parce que quelques hypocrites patelins font mine de répudier un élitisme dont ils tiennent leurs privilèges tandis que d'autres en général nichés dans de confortables sinécures prêchent un égalitarisme niais qu'il faut se mettre à défendre l'élitisme fut-il "républicain".
À rester dans cette problématique creuse autant que pernicieuse, on n'est pas sorti de l'auberge.
Je te signale quand même que les "républicains", anarchistes ou proches de l'Internationale, qui ont mis sur pied la voie concurrentielle des EPS, avaient en tête autre chose que l'embourgeoisement - le fameux ascenseur social ! - d'une élite dégagée par la réussite scolaire. Ce qui ne signifie pas que l'effort scolaire, les prépas sont à jeter par la fenêtre, ni qu'il faut accepter de les sacrifier au profit du repêchage social à la Descoings.

Écrit par : guy morel | 04 septembre 2010

Le peuple de l'Education nationale ... un peuple d'élite, dominateur et sûr de lui-même ! Ben mes aïeux, vous allez pas vous faire que des amis avec votre laïus !

Écrit par : iPidiblue et le peuple d'élite de l'Education nationale | 04 septembre 2010

Il est aussi vain de décrire les prépas comme la panacée éducative que de leur tirer dessus à boulets rouges : ce système est très efficace... pour des élèves ayant le profil psychologique adéquat ; pour d'autres cela peut être un véritable calvaire.

Il est d'une incommensurable stupidité de vouloir détruire une institution éducative qui fonctionne - nous en avons tellement peu - mais je rejoins Zorglub sur l'idée de la nécessité de l'existence d'une voie intermédiaire. Sans verser dans la bisounoursification, il faut aussi admettre que l'on puisse réussir honnêtement, voire brillamment, sans pour autant être mû par une dévorante ambition de performance à tout prix. On peut, à 18 ans, être sérieux, avoir l'intention de faire des études supérieures longues et difficiles, tout en ayant aussi l'envie de disposer d'un certain temps à consacrer à d'autres choses - avoir besoin de certains loisirs ne signifie pas systématiquement être esclave de la société du divertissement - et on peut très bien ne pas se résoudre à sacrifier l'un à l'autre. La discipline quasi-militaire des prépas ne convient pas à tous - faiblesse ? peut-être... mais est-ce si dramatique que certains aient un caractère moins trempé ? Faut-il en conséquence leur fermer les portes et réserver la réussite intellectuelle aux seuls "winners" ?

Personnellement, il y a une vingtaine d'années, étant un très bon élève dans le bloc scientifique, j'ai été orienté d'office - sans grand enthousiasme car je n'ai jamais voulu être ingénieur - vers la math sup la plus prestigieuse de mon académie ; j'y ai passé un an et une fois l'admission en spé obtenue, j'ai choisi de poursuivre en seconde année de DEUG à l'université d'à côté, où j'ai fait un parcours plus que correct.

Mon seul regret dans l'affaire est d'avoir été trop orgueilleux pour démissionner en cours de route et de m'être imposé une année complète à un rythme effréné qui ne me convenait absolument pas, dans un système dont l'intransigeance ne m'a, à aucun moment, aidé à surmonter mon manque de confiance en moi, ni ne m'a fait prendre goût à ce que j'étudiais. Bref, j'ai détesté... alors que d'autres - que je n'appellerais pas mes "camarades" tant l'ambiance de compétition m'a semblé délétère - s'y sont pleinement épanouis.

Aujourd'hui, en tant que professeur de lycée, il m'arrive parfois - rarement en fait - de croiser de très bons élèves, très sérieux, qui ne rechignent pas au travail, mais qui semblent presque tout autant dépourvus d'esprit de compétition que je ne l'étais ; lorsque ces élèves ont des réticences à s'orienter vers une prépa, je dois avouer que je ne cherche pas spécialement à les y forcer...

Écrit par : 13 | 04 septembre 2010

sur la liste d'achat de la semaine !

Écrit par : exTC | 04 septembre 2010

Bon, puisque le sujet est à la prépa, je sors du bois.

Je suis allé au lycée Thiers avec la ferme intention d'apprendre les mathématiques. J'y ai eu les professeurs les plus exigeants et les plus rigoureux de toutes mes études. Evidemment cela a été dur. Je n'ai pas été parmi les meilleurs pendant ces années, mais l'essentiel n'était pas là. Ce que j'ai appris là bas je ne l'ai plus jamais revu ni même entrevu ailleurs. Point.
...et cela a mûrit dans mon esprit avec le temps.

Deux années qui ont été les plus intenses de mes études, on a mangé de l'or pur pendant deux ans.

En ce qui concerne ces histoires d'élitisme. Il ne faut pas se laisser bouffer par un mot.

Ce qu'il faut c'est une formation complète pour tout le monde
(c'est à dire des mathématiques pour les L qui ne soient pas une misère) et DES fillières variées (et même techniques et professionnelles) dans lesquelles tout le monde est poussé à exceller, et même dans lesquelles DES élites pourront émerger, pour peu que l'on donne une profondeur à toutes les filières.
(Je dis ceci d'après mes lecture d'Alain, Condorcet, et d'après ce que j'ai pensé suite à des échanges qui ont eu lieu ici même entre Michel D., Jean-Paul B. et Guy M.).

Écrit par : Anaxagore | 04 septembre 2010

"Deux années qui ont été les plus intenses de mes études, on a mangé de l'or pur pendant deux ans",
dit Anaxagore…

Je n'aurais pas dit mieux. "Tu m'as donné ta boue et j'(en ai fait de l'or", affirmait Baudelaire. C'est tout à fait ce qui arrive aux élèves de prépas, qui arrivent en croyant que le Bac était une haie, alors que ce n'était que le starting block.
Cela dit, il est tout à fait exact de dire que les prépas ne sont pas faites pour tout le monde (ni la fac : combien d'étudiants auraient été mieux inspirés de postuler un BTS ou un IUT, l'une de ces structures à encadrement fort où l'on ne se perd pas dans les sables mouvants de l'absentéisme universitaire…). Mais je prétends que le principe des prépas peut être étendu, en amont et en aval, tout en douceur d'un côté, et en force de l'autre : une formation polyvalente de grande qualité, cela peut s'exiger aussi bien en CM2 qu'en Seconde — ou en Licence.
Après — et après seulement — peut venir le temps des spécialisations. Le slogan creux de l'ère Jospin, "l'élève au centre du système", ne prend sens qu'à partir de Bac + 4, quand l'élève (enfin — l'étudiant) est à même de prendre sa destinée en main et à construire effectivement lui-même ses propres savoirs — comme Nash au Carnegie Institute of technology.
JPB

Écrit par : brighelli | 04 septembre 2010

une formation polyvalente de grande qualité, cela peut s'exiger aussi bien en CM2 qu'en Seconde — ou en Licence.

Ecrit par : brighelli | 04 septembre 2010

Je dirais même plus : "une formation polyvalente de grande qualité, cela peut s'exiger aussi bien en Maternelle qu'en Seconde — ou en Licence... à condition de déterminer avec soin ce qu'est une "formation polyvalente de grande qualité" en Maternelle."

Écrit par : catmano | 04 septembre 2010

Oui mais si un élève de 5e a besoin d'apprendre la menuiserie
pour apprendre les mathématiques et supporter une formation
la plus complète possible, il faut le lui permettre. Et lui permettre par des examens de changer de filière si il le souhaite.

Écrit par : Anaxagore | 04 septembre 2010

« "Ne pas se prendre pour Lautréamont (qui d'ailleurs ne se prenait pas pour Lautréamont)... "
Ecrit par : Robin | 03 septembre 2010
Ca fait penser à la fameuse anecdote de Pagnol disant à Raimu: "arrête donc de te prendre pour Raimu", et à qui ce dernier répondit: "j'oserai jamais". »
Christophe Sibille | 03 septembre 2010

« Victor Hugo était un fou qui se prenait pour Victor Hugo. »

Écrit par : tailleboudin | 04 septembre 2010

« on a mangé de l'or pur pendant deux ans »
Anaxagore | 04 septembre 2010

Oui.

Écrit par : tailleboudin | 04 septembre 2010

Cela dit, il est tout à fait exact de dire que les prépas ne sont pas faites pour tout le monde (ni la fac : combien d'étudiants auraient été mieux inspirés de postuler un BTS ou un IUT, l'une de ces structures à encadrement fort où l'on ne se perd pas dans les sables mouvants de l'absentéisme universitaire…).

Ecrit par : brighelli | 04 septembre 2010

C'est tellement vrai, et je peux en témoigner. Je garde de très bon souvenir de mes années IUT, qui furent néanmoins studieuses (38h à 42h de cours par semaine), la compétition et la pression en moins par rapport aux prépas, je regrette seulement qu'il n'existe pas (du moins je n'en ai pas eu connaissance) d'équivalent pour les langues; ce qui m'obligea à passer par la case fac... nettement moins en adéquation avec ma personnalité (emploi du temps mal foutu, absence d'encadrement, peu ou pas de contrôle continu, etc.) où je n'ai pas fichu grand chose jusqu'à la maîtrise.

Écrit par : Julien | 04 septembre 2010

Ce qu'il faut c'est une formation complète pour tout le monde
(c'est à dire des mathématiques pour les L qui ne soient pas une misère) et DES fillières variées (et même techniques et professionnelles) dans lesquelles tout le monde est poussé à exceller, et même dans lesquelles DES élites pourront émerger, pour peu que l'on donne une profondeur à toutes les filières.
(Je dis ceci d'après mes lecture d'Alain, Condorcet, et d'après ce que j'ai pensé suite à des échanges qui ont eu lieu ici même entre Michel D., Jean-Paul B. et Guy M.).

Ecrit par : Anaxagore | 04 septembre 2010

Voilà. Tout est dit...
Et effectivement, cela ne revient pas à "imposer la prépa à tout le monde" (une caricature bien commode par les temps qui courent !).

Écrit par : mihailovich | 04 septembre 2010

Je garde de très bon souvenir de mes années IUT, qui furent néanmoins studieuses (38h à 42h de cours par semaine), la compétition et la pression en moins par rapport aux prépas, je regrette seulement qu'il n'existe pas (du moins je n'en ai pas eu connaissance) d'équivalent pour les langues; ce qui m'obligea à passer par la case fac...
Ecrit par : Julien | 04 septembre 2010

Évidemment ! Et pas uniquement pour les langues. Pourquoi pas pour l'histoire, les lettres ou les sciences ?

J'ai eu l'occasion de passer simultanément par une filière avec encadrement fort (CNSM) et une autre de type universitaire (Ecole du Louvre), et je peux vous assurer qu'il n'y avait pas photo entre les deux. Le jour et la nuit...
La raison essentielle ? Secret de polichinelle : nous avions un travail exigeant et régulier à fournir à un rythme bi-hebdomadaire, suivi d'une correction très approfondie (avec remontrances à l'appui si nécessaire !!!) de la part du professeur. Il n'y a que ça de vrai...
Mais c'est que la dépense par étudiant n'est pas la même dans les deux cas. Il est bien plus facile pour l'État d'envoyer des milliers d'étudiants au casse-pipe tout en tenant un discours mielleux, hypocrite et démagogique sur la prétendue "réussite pour tous".
Enfin, le tutorat généralisé tant vanté par Pécresse ne résoudra sûrement pas le problème et n'effacera en rien les lacunes parfois abyssales des étudiants de licence. Une seule solution : agir en amont (dès le primaire !), et de préférence dans le bon sens... ;-)

Écrit par : mihailovich | 04 septembre 2010

Oui mais si un élève de 5e a besoin d'apprendre la menuiserie
pour apprendre les mathématiques et supporter une formation
la plus complète possible, il faut le lui permettre. Et lui permettre par des examens de changer de filière si il le souhaite.
Ecrit par : Anaxagore | 04 septembre 2010

Rappel : les EPS étaient flanquées d'ateliers ( voir le DP édition 1877) dont certains survécurent jusque dans les années soixante. C'est ainsi qu'à la communale, nous - les élèves de CM2 de l'école du centre de Bezons - avions deux heures d'atelier à notre emploi du temps ( excellente initiation à la géométrie : dessin coté avant exécution des pièces ) ; et que les élèves du lycée Pasteur qui le désiraient pouvaient "faire de l'atelier" une fois par semaine après les cours dans un Centre d'apprentissage voisin.

Écrit par : guy morel | 04 septembre 2010

'ai eu l'occasion de passer simultanément par une filière avec encadrement fort (CNSM) et une autre de type universitaire (Ecole du Louvre), et je peux vous assurer qu'il n'y avait pas photo entre les deux. Le jour et la nuit...

Ecrit par : mihailovich | 04 septembre 2010

Oui, tout à fait; mais là aussi, je pense qu'il est question de profils: mon petit frère est passé par la case CNSM, et ça ne lui allait pas vraiment - ce qui ne l'empêcha pas de réussir - et il a fini par reprendre une filière universitaire en Belgique (la fac de musicologie ne valant pas grand chose en France et aboutissant rarement à autre chose que l'enseignement).
Il y a des élèves qui ont besoin d'indépendances, d'autres de compétition et de challenge, d'autres d'encadrement, etc. Cependant, vous avez raison à propos des fac: elles sont trop souvent devenues des voies "par défaut", quand on n'a pas le profil d'aller en prépa ou de faire des filières courtes.
Viser envoyer des pourcentages fixe de bacheliers à l'université est d'une absurdité qui me laisse perplexe... à moins qu'il s'agisse, comme vous le faites remarquer, d'un calcul purement économique (et encore... avec une vision à très court terme).

Écrit par : Julien | 04 septembre 2010

Je suis d'accord avec Zorglub (si, si, c'est vrai - et si on pouvait se réconcilier là-dessus, ce serait bien, parce que j'aime bien son pseudo et parce qu'il dit aussi des choses intelligentes).

Ecrit par : Jeremy | 04 septembre 2010

Impossible ...
- Zorglub ne peux pas se réconcilier avec vous car il n'est pas brouillé avec vous !
- s'il arrive à Zorglub de dire des "choses intelligentes", il prie chacun de l'en excuser, c'est bien involontaire.



Citations de sa bio (non autorisée) :
* Zorglub "est doté d'un égo surdimensionné (il parle régulièrement de lui à la 3e personne) et est d'une nervosité extrême"
* "Zorglub est un traumatisé, cela est dû à son extrême solitude et aux moqueries et humiliations qu'il a dû essuyer (entre autres à l'université)."
* On pourrait même penser que Zorglub est amoureux de Champignac /.../ Page 4 de Z comme Zorglub, il se fait passer pour une femme, Spip le qualifie d'ailleurs de « reine des fofolles ».

Écrit par : Zorglub | 04 septembre 2010

Voyez bien, Jérémy, que je suis incorrigible ...

Néanmoins, proposition acceptée et désolé si je vous ai blessé.

Ne prenez rien à cœur, ici, ce n'est pas la vraie vie !

Écrit par : Zorglub | 04 septembre 2010

Parfaitement d'accord avec Dobolino : c'est bien au lycée qu'on doit préparer le terrain en mettant en place de bonnes méthodes et habitudes de travail. Tout le contraire de ce qui se fait actuellement, en particulier avec l'actuel lycée light et l'arnaque de "l'accompagnement personnalisé"...


Ecrit par : mihailovich | 03 septembre 201
Oui mais ce n'était pas exactement ça. L'idéal serait à mon avis que les élèves susceptibles de suivre sans encombre ni souffrance une prépa et dont les projets professionnels sont compatibles soient repérés et préparés par le système scolaire lycéen et non par des parents initiés.
Sûr que la prépa n'est pas pour tous et ce d'autant plus que foultitude de métiers se préparent ailleurs avec d'excellentes formations: les IUT (ou DUT, non ?) et, on en parle rarement ici, les écoles d'infirmières. J'ai toujours d'excellents rapports avec les infirmières et infirmiers français. Les ambulanciers sont assez chouettes aussi, sans parler des sapeurs-pompiers, ou des gradés de gendarmerie (je ne connais que des ous-off ), etc etc.

Écrit par : dobolino | 04 septembre 2010

PS @Dobilino

L'IUT (Institut Universitaire de Technologie) est le nom de l'institution, le DUT est le diplôme (Diplôme Universitaire de Technologie).

Écrit par : Julien | 04 septembre 2010

Qui correspond au statut de technicien supérieur.

Écrit par : Julien | 04 septembre 2010

En résume, pour moi, la prépa, c'est très pratique pour avoir une formation accélérée de bon niveau en vue de certains métiers à études longues et il me semble vraiment évident qu'au vu de l'état du bac et du second cycle, il faut généraliser le système des prépas à la prépa ET des prépas à la fac et des prépas au concours d'entré à l'école d'infirmière...
Ça manque cruellement et on voit fleurir toutes sortes de boîtes privées de préparation aux divers concours de recrutement, prépas hors système scolaire, onéreuses, et réservées à ceux dont les parents ont les moyens de payer car n'ouvrant droit ni aux bourses de l'enseignement supérieur, ni à la sécu étudiante.
Ou alors, il faut magouiller une incription en fac. Tout le monde n'aime pas la magouille ! Et c'est un bien triste départ dans la vie.

Écrit par : dobolino | 04 septembre 2010

PS @Dobilino

L'IUT (Institut Universitaire de Technologie) est le nom de l'institution, le DUT est le diplôme (Diplôme Universitaire de Technologie).

Ecrit par : Julien | 04 septembre 2010
Ah ! Bon Dieu ! C'était pourtant simple. Merci, je mourrai moins bête...
En tout cas, tous ceux que j'y vois, et depuis belle lurette, m'ont l'air ravis.

Écrit par : dobolino | 04 septembre 2010

Oui mais ce n'était pas exactement ça. L'idéal serait à mon avis que les élèves susceptibles de suivre sans encombre ni souffrance une prépa et dont les projets professionnels sont compatibles soient repérés et préparés par le système scolaire lycéen et non par des parents initiés.
Ecrit par : dobolino | 04 septembre 2010

Si, si, je vous assure que c'est bien ainsi que je vous ai compris.
Comme je l'ai écrit plus haut, la prépa ne convient certainement pas à tout le monde (qu'on soit un élève brillant ou pas, d'ailleurs). Mais son modèle généraliste de haut niveau gagnerait à être étendu, naturellement avec des adaptations selon les filières. Parce que ce qui se passe actuellement à la fac française - la spécialisation précoce de milliers d'étudiants à la ramasse - fait doucement rire. D'ailleurs, bien des étrangers ne s'y trompent pas.
Par contre, il faudrait arrêter avec les pleurnicheries sur les exigences prétendument excessives des prépas : cela revient à donner des munitions aux pédagos. Chacun doit avoir des objectifs clairs, et se donner les moyens de ses ambitions. Avec ou sans prépa.

Écrit par : mihailovich | 04 septembre 2010

Sûr que la prépa n'est pas pour tous et ce d'autant plus que foultitude de métiers se préparent ailleurs avec d'excellentes formations: les IUT (ou DUT, non ?) et, on en parle rarement ici, les écoles d'infirmières. J'ai toujours d'excellents rapports avec les infirmières et infirmiers français. Les ambulanciers sont assez chouettes aussi, sans parler des sapeurs-pompiers, ou des gradés de gendarmerie (je ne connais que des ous-off ), etc etc.

Ecrit par : dobolino | 04 septembre 2010

Mille fois d'accord.
Sauf que ces formations que vous citez sont :
- sélectives
- en école
- avec un taux d'encadrement suffisant
Est-ce un hasard ?

Écrit par : mihailovich | 04 septembre 2010

En résume, pour moi, la prépa, c'est très pratique pour avoir une formation accélérée de bon niveau en vue de certains métiers à études longues et il me semble vraiment évident qu'au vu de l'état du bac et du second cycle, il faut généraliser le système des prépas à la prépa ET des prépas à la fac et des prépas au concours d'entré à l'école d'infirmière...


Ecrit par : dobolino | 04 septembre 2010

Tout ceci est naturellement vrai.
Cependant , ce ne serait finalement pas plus simple d'arrêter l'hypocrisie et la démagogie actuelles, et de remettre à flot le primaire et le secondaire ? Histoire de faire gagner du temps aux élèves et de l'argent aux parents... et à l'État - nos politiques sont décidément d'une rare incompétence pour ne pas voir une évidence telle que celle-ci ! ;-)

Écrit par : mihailovich | 04 septembre 2010

Et bien moi au milieu de ce concert d'éloges, de ce flot de louanges, je mets un bémol, une fausse note ce que vous voudrez ! Je trouve que Brighelli se raidit et perd la main ... le terme d'élite est maladroit, déphasé, décalé avec notre époque !

On a l'impression d'avoir affaire à des gens qui regardent leurs mollets enfler le matin avant d'aller au boulot, qui se contemplent leur nombril si bien cultivé !

On pourrait pourtant donner des tas de raisons pour restaurer l'école, le goût de la belle ouvrage, le plaisir de se faire mal, l'idée qu'on aura plus tard une situation intéressante sur le plan financier et moral, la belle inutilité des lettres, le don de gratuité des études que sais-je ?

J'ai le sentiment que JPB va faire un plouf avec son nouveau bouquin ...

Écrit par : iPidiblue en si bémol mineur | 04 septembre 2010

Une fête de l'esprit, oui ! Pas un enterrement avec comme couvercle, la culture ...

Écrit par : iPidiblue enterrement de troisième classe | 04 septembre 2010

L'idéal serait à mon avis que les élèves susceptibles de suivre sans encombre ni souffrance une prépa et dont les projets professionnels sont compatibles soient repérés et préparés par le système scolaire lycéen et non par des parents initiés.
dobolino

Bien entendu. En CM2 il serait aisé de faire une classe de ce niveau destinée à une préparation plus musclée au secondaire, tout en reconduisant à chaque niveau du collège et du lycée ce type d'exigences. Mais quid de la sacrosainte égalité de façade qui ravit tout le monde ?
On préfère une déperdition infernale d'énergie et de compétences en fabriquant des classes les plus hétérogènes possibles. Il faut bien que ça se paie quelque part.
J'ai des collègues totalement opposés au fait de "pousser" les élèves à rendre un travail réfléchi, correctement présenté et orthographié. Ce qu'ils rendent est pour eux toujours "déjà" très bien. Que faire ? Mais ne perdons pas espoir, il subsiste encore des parents conscients qui souhaitent que leurs enfants apprennent avec des enseignants exigeants. Ceux qui sont passés par les prépas ? Peut-être, mais pas que.

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2010

Je suis très satisfait d'avoir fait prépa : ça m'a permis de glander avec efficacité pendant bien des années après.

Plus sérieusement (?), je suis Zorglub lorsqu'il compare les débouchés (larges) des prépas scientifiques et ceux des khâgnes.

Je suis d'ailleurs très étonné que, sauf erreur, personne n'ait encore commenté le projet de concours unique en filière littéraire :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/09/03/bientot-un-concours-unique-pour-la-filiere-litteraire-dans-le-superieur_1406559_3224.html

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

"J'ai des collègues totalement opposés au fait de "pousser" les élèves à rendre un travail réfléchi, correctement présenté et orthographié. Ce qu'ils rendent est pour eux toujours "déjà" très bien. Que faire ?" nicolas

Les stigmatiser.

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

[...] repérés et préparés par le système scolaire lycéen et non par des parents initiés.

Ecrit par : dobolino | 04 septembre 2010

Où l'on revient au problème crucial de l'orientation qui devrait concerner tous les profs, dès le primaire, et pour laquelle ils sont, semble-t-il, mal formés, et souvent peu motivés.

Écrit par : yann | 04 septembre 2010

Les stigmatiser.

Ecrit par : dugong | 04 septembre 2010

Dans un esprit chrétien ?

Écrit par : yann | 04 septembre 2010

Je suis très satisfait d'avoir fait prépa : ça m'a permis de glander avec efficacité pendant bien des années après.

Ecrit par : dugong | 04 septembre 2010

Même chose. Et même chose pour tous les d'jeuns que je vois en sortir actuellement.
Capacité de travail, d'adaptation, d'initiative. Ça change du lycée.

Écrit par : yann | 04 septembre 2010

"Dans un esprit chrétien ?"

Oui, bien sûr. Mais avec un esprit moderne : le fer rouge ou le système clou/marteau peuvent être utilement remplacés par des bracelets électroniques qui envoient des décharges.

Décharges de sévices. Évidemment.

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

L'école du SM ? Ah ! oui il y aura des candidats mais il faudra refuser des adultes qui voudront se faire prendre pour des enfants ...

Écrit par : iPidiblue Sacher Masoch | 04 septembre 2010

Plus sérieusement (?), je suis Zorglub lorsqu'il compare les débouchés (larges) des prépas scientifiques et ceux des khâgnes.

Ecrit par : dugong | 04 septembre 2010

J'ai bien envie de soulever un autre problème de fond: j'ai souvent l'impression qu'on joue encore beaucoup sur la dichotomie littéraire/scientifique; mais que faire de ceux qui sont un peu des deux ? Je suis moi-même scientifique dans le fond, mais ça ne m'empêche pas d'apprécier les langues et d'enseigner l'anglais (du coup je ne me focalise pas exclusivement sur la littérature, ayant toujours eu une préférence pour la culture scientifique par rapport à la culture littéraire).

Écrit par : Julien | 04 septembre 2010

"L'école du SM ? Ah ! oui il y aura des candidats mais il faudra refuser des adultes qui voudront se faire prendre pour des enfants ..."

Facile à détecter. Il suffira de leur couper une extrémité et de compter les anneaux.

Comme pour les arbres.

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

On peut aussi créer une école pour snobs, mais je crains qu'on n'ait guère que des professeurs comme élèves !

Écrit par : iPidiblue SNOB | 04 septembre 2010

les arbres auxquels ils sont attachés...

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

Par contre, il faudrait arrêter avec les pleurnicheries sur les exigences prétendument excessives des prépas : cela revient à donner des munitions aux pédagos. Chacun doit avoir des objectifs clairs, et se donner les moyens de ses ambitions. Avec ou sans prépa.

Ecrit par : mihailovich | 04 septembre 2010

Parfaitement, mais je trouve que ceux qui disent "la prépa, y a que ça de vrai" donnent également de l'eau au moulin des anti-prépas.

Écrit par : Julien | 04 septembre 2010

Je suis d'ailleurs très étonné que, sauf erreur, personne n'ait encore commenté le projet de concours unique en filière littéraire :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/09/03/bientot-un-concours-unique-pour-la-filiere-litteraire-dans-le-superieur_1406559_3224.html Ecrit par : dugong | 04 septembre 2010

Aussi surprise que vous; j'ai posté ce lien sur le précédent fil sans écho.

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2010

Facile à détecter. Il suffira de leur couper une extrémité et de compter les anneaux. Comme pour les arbres.
Ecrit par : dugong | 04 septembre 2010

Vous ne le savez peut-être pas, dugong, mais cette proposition qui menaçait d'être mise à exécution par un PE s'est vue largement disqualifiée et a entraîné un certain nombre de désagréments à son auteur, qui n'a sans doute pas eu le temps de compter les anneaux. Mais les agneaux, si, en cellule...

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2010

On peut aussi créer une école pour snobs, mais je crains qu'on n'ait guère que des professeurs comme élèves !

Ecrit par : iPidiblue SNOB | 04 septembre 2010

"Je n'aimerais pas faire partie d'un club qui m'aurait comme membre." (Groucho Marx)

Écrit par : Robin | 04 septembre 2010

Un "concours unique" va être créé entre Normale sup, des écoles de commerce et les instituts d'études politiques de province, afin d'élargir les débouchés de la filière littéraire annoncé le vendredi 3 septembre à Enghien (Val d'Oise) la ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse.

Il s'agit d'"offrir des débouchés à la hauteur des formations littéraires de grande qualité" que sont les classes préparatoires littéraires d'hypokhâgne (première année) et de khâgne (deuxième année), a-t-elle expliqué."

Je ne suis pas contre. Je trouve effectivement les débouchés des Prépas Lettres un peu "étroits" : l'enseignement and what else ? Et le concours d'entrée à Normale Sup. trop sélectif.

Pas sur la tête SVP !

Écrit par : Robin | 04 septembre 2010

"Je n'aimerais pas faire partie d'un club qui m'aurait comme membre." (Groucho Marx)

Ecrit par : Robin | 04 septembre 2010

C'est mon opinion et je la partage ...

Écrit par : iPidiblue clubiste | 04 septembre 2010

"Je ne suis pas contre. Je trouve effectivement les débouchés des Prépas Lettres un peu "étroits" : l'enseignement and what else ? Et le concours d'entrée à Normale Sup. trop sélectif."

Certes mais qui cherchera à y gagner en prestige par association ? Les vaseux communicants des iep ou les "normaliens" ?

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

Suite à :

"L'idéal serait à mon avis que les élèves susceptibles de suivre sans encombre ni souffrance une prépa et dont les projets professionnels sont compatibles soient repérés et préparés par le système scolaire lycéen et non par des parents initiés.
Ecrit par Dobolino"


Nicolas répond :
" Bien entendu. En CM2 il serait aisé de faire une classe de ce niveau destinée à une préparation plus musclée au secondaire, ..."

-------------------------------------------------------------------
Je ne crois pas que ce soit ce que Dobolino ait voulu dire...

--------------------------------------------------------------------
"tout en reconduisant à chaque niveau du collège et du lycée ce type d'exigences. Mais quid de la sacrosainte égalité de façade qui ravit tout le monde ?"

--------------------------------------------------------------------
Eh Dobo, tu ne penses pas qu'il peut exister aussi une égalité qui ne serait pas de façade, elle, et qui du coup serait tout bêtement justifiée au lieu d'être sacrosainte ?
--------------------------------------------------------------------

"On préfère une déperdition infernale d'énergie et de compétences en fabriquant des classes les plus hétérogènes possibles. Il faut bien que ça se paie quelque part."

--------------------------------------------------------------------Je réponds à la place de Dobo, mais je sais qu'elle pense la même chose.
Mise à part une infime minorité d'enfants qui, pour des raisons essentiellement médicales, ne peuvent pas suivre le cursus primaire avec profit, même en ré-autorisant une à deux années de retard, l'hétérogénéité dans le cadre d'un encadrement par des programmes, des méthodes et pratiques de classe EFFICACES est tout à fait gérable.
On peut voir quelques exemples de ces programmes, méthodes et pratiques ici : http://www.slecc.fr/
Il n'y a pas grand-chose, il est vrai et cela mériterait d'être complété et diffusé plus largement. Il ne tient qu'aux collègues motivés pour CONSTRUIRE de venir nous rejoindre.
--------------------------------------------------------------------

J'ai des collègues totalement opposés au fait de "pousser" les élèves à rendre un travail réfléchi, correctement présenté et orthographié. Ce qu'ils rendent est pour eux toujours "déjà" très bien. Que faire ? Mais ne perdons pas espoir, il subsiste encore des parents conscients qui souhaitent que leurs enfants apprennent avec des enseignants exigeants. Ceux qui sont passés par les prépas ? Peut-être, mais pas que.

Ecrit par : nicolas | 04 septembre 2010

Écrit par : catmano | 04 septembre 2010

"l'hétérogénéité dans le cadre d'un encadrement par des programmes, des méthodes et pratiques de classe EFFICACES est tout à fait gérable." catmano

sur l'ensemble GS/CP/CE1 (je "gâche" large...), peut-être.

Au collège ?

Au lycée ?

Dans le supérieur ?

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

Dugong,


Quel mécréant vous faites ! Un débat participatif sur la physique quantique est TOUJOURS fructueux ... on tire les lignes de vie des particules élémentaires et on demande à Elisabeth Teissier d'interpéter les résultats et on fait un carton en termes d'audience ...

Écrit par : iPidiblue lignes de vie | 04 septembre 2010

Parmi les "méthodes et pratiques efficaces", peut-on ranger celle-ci ?

http://blog.lefigaro.fr/technotes/2010/09/une-puce-rfid-pour-surveiller-des-maternelles.html

Dans l'article, on lit : «vous pouvez créer un portrait extraordinairement détaillé de la journée passée à l'école»

De mauvaises langues prétendent que Duru-Bellat en rêve la nuit.

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

Depuis que j'ai vu les films d'Audiard je me demandais si vraiment le mètre étalon de la connerie était déposé à Sèvres ? Eh bien, non, il est à l'éducation nationale depuis belle lurette ....

Écrit par : iPidiblue s'il y avait un mètre étalon ... | 04 septembre 2010

Certes mais qui cherchera à y gagner en prestige par association ? Les vaseux communicants des iep ou les "normaliens" ?

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

Je n'ai pas très bien compris le principe : un concours unique pour les prépas à Sciences-Po province, les écoles de commerce et les khâgneux et les heureux élus pourraient ensuite choisir de s'orienter vers HEC, Normale Sup ou Science-Po. ?

Je n'avais pas pensé aux modalités du concours (niveau, matières...)

En Khâgne, on fait tout ce que l'on fait en Terminale L (Langues anciennes/modernes, Philo., Français, Histoire-Géo.) à la puissance 5.

Je doute qu'il en aille de même dans les prépas de "communicants" et de commerciaux.

J'ai connu quelqu'un en hypokhâgne (1ère année de préparation au concours d'entrée à Normale sup.) qui s'est orientée ensuite vers Sciences-Po. Paris et a été admise sans problème, mais il me semble qu'elle avait eu une mention TB ou B au BAC.

Je ne pense pas qu'elle eût été admise en deuxième année de Prépa. dans une école de commerce à l'époque.

C'est peut-être une façon de dire aux khâgneux : il y a une autre vie après la Khâgne et une autre voie que Normale Sup.

Enfin, je ne sais pas.

Écrit par : Robin | 04 septembre 2010

Je n'avais pas commenté l'info sur le concours commun parce que je pensais le faire sur ma nouvelle Note. Très content que d'autres l'aient déjà commentée.
Il est de fait que les débouchés des khpâgnes sont un peu étroits — même si la khâgne BL (j'y suis) prépare très sérieusement aux écoles de commerce, d'HEC à l'EDHEC (c'est sans doute la prépa la plus exigeante, avec un niveau requis en maths et Economie aussi élevé qu'en Lettres, en Philo et en Histoire ou en Langues). Elargir l'offre n'implique pas forcément que l'on baisse la garde sur les exigences.
JPB

Écrit par : brighelli | 04 septembre 2010

"l'hétérogénéité dans le cadre d'un encadrement par des programmes, des méthodes et pratiques de classe EFFICACES est tout à fait gérable." catmano

sur l'ensemble GS/CP/CE1 (je "gâche" large...), peut-être.

Au collège ?

Au lycée ?

Dans le supérieur ?

Ecrit par : dugong | 04 septembre 2010

Pour tout le Primaire (maternelle et élémentaire), dans les conditions exposées plus haut (programmes + méthodes + possibilité d'allonger d'un à deux ans la scolarité primaire + intégration des enfants handicapés dans des classes et des structures dans lesquelles le personnel est formé et les programmes et les méthodes adaptés à leur handicap), sans aucun doute.

Je ne me prononcerai pas sur le Secondaire parce que je n'y suis pas chez moi.

Écrit par : catmano | 04 septembre 2010

Parmi les "méthodes et pratiques efficaces", peut-on ranger celle-ci ?

http://blog.lefigaro.fr/technotes/2010/09/une-puce-rfid-pour-surveiller-des-maternelles.html

Dans l'article, on lit : «vous pouvez créer un portrait extraordinairement détaillé de la journée passée à l'école»

De mauvaises langues prétendent que Duru-Bellat en rêve la nuit.

Ecrit par : dugong | 04 septembre 2010

Glurps !

Écrit par : catmano | 04 septembre 2010

J'ai souvent l'impression qu'on joue encore beaucoup sur la dichotomie littéraire/scientifique; mais que faire de ceux qui sont un peu des deux ?

Ecrit par : Julien

Question plus dérangeante et qui concerne bien plus d'individus : que faire de ceux qui ne sont ni l'un ni l'autre ?

Écrit par : Moot | 04 septembre 2010

Des électeurs de base ?

Écrit par : iPidiblue à la base | 04 septembre 2010

"Question plus dérangeante et qui concerne bien plus d'individus : que faire de ceux qui ne sont ni l'un ni l'autre ?" Moot

Les orienter vers la production de discours sur la littérature et les sciences ?

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

"Qu'est-ce que tu as fait à l'école aujourd'hui, ma puce ?"

Écrit par : Robin | 04 septembre 2010

Robin, je vous aime !

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

Question plus dérangeante et qui concerne bien plus d'individus : que faire de ceux qui ne sont ni l'un ni l'autre ?

Ecrit par : Moot | 04 septembre 2010


[...] repérés et préparés par le système scolaire lycéen et non par des parents initiés.

Ecrit par : dobolino | 04 septembre 2010

Où l'on revient au problème crucial de l'orientation qui devrait concerner tous les profs, dès le primaire, et pour laquelle ils sont, semble-t-il, mal formés, et souvent peu motivés.

Ecrit par : yann | 04 septembre 2010
Apparemment oui, Yann. Moot ne sait même pas qu'il y a plein de métiers très intéressants et valorisants qui ne sont ni littéraires ni scientifiques.

J'ai cité sous-off de gendarmerie mais je pourrai en trouver une palanquée: hôtellerie, tourisme, métiers de la mode du stylisme et de la décoration, publicité,

Écrit par : dobolino | 04 septembre 2010

Question plus dérangeante et qui concerne bien plus d'individus : que faire de ceux qui ne sont ni l'un ni l'autre ?

Ecrit par : Moot | 04 septembre 2010

Je voulais surtout parlé de ceux qui sont aux frontières ou à mi-chemin des diverses "tendances"; j'ai trop souvent eu l'impression qu'il fallait choisir un camp - sans trop de nuance - pour trouver sa voie...

Écrit par : Julien | 04 septembre 2010

Au sujet des classes hétérogènes, un témoignage reçu de la professeur de philo du lycée où ont étudié mes enfants.
Cette année, 100% de réussite au bac L (exceptionnel pour ce petit lycée), tout le monde, y compris les plus truffes de chez truffe, tout simplement parce que dans cette classe étudiaient deux jeunes filles qui voulaient entrer en HK à Henri IV (admises d'ailleurs) et qui n'avaient pas de temps à perdre et en demandaient et redemandaient en matière d'enseignements et de contrôles. Bon an mal an, tout le monde a suivi le mouvement, plus ou moins péniblement.

Écrit par : dobolino | 04 septembre 2010

parler

Écrit par : Julien | 04 septembre 2010

"J'ai cité sous-off de gendarmerie "

Vous n'y pensez pas !

D'ailleurs "Science et investigation policière" est explicitement un des thèmes de "l'enseignement de détermination" en classe de seconde intitulé "méthodes et pratiques scientifiques".

Regardez davantage la télé !

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

Cependant , ce ne serait finalement pas plus simple d'arrêter l'hypocrisie et la démagogie actuelles, et de remettre à flot le primaire et le secondaire ? Histoire de faire gagner du temps aux élèves et de l'argent aux parents... et à l'État - nos politiques sont décidément d'une rare incompétence pour ne pas voir une évidence telle que celle-ci ! ;-)

Ecrit par : mihailovich | 04 septembre 2010
Oui, bien sûr, mais pour ceux qui sortent de Terminale cette année, ça ne va pas être bien utile et ils existent...
Y'a plusieurs niveaux dans cette histoire.
Il y a le très court terme où on peut peut-être obtenir des aménagements efficaces pour les élèves (d'autant plus s'il s'agit de jeunes électeurs) et un long terme très difficile à obtenir de ceux qui dirigent et visent la prochaine élection et rien d'autre.

Écrit par : dobolino | 04 septembre 2010

"J'ai cité sous-off de gendarmerie "

Vous n'y pensez pas !

D'ailleurs "Science et investigation policière" est explicitement un des thèmes de "l'enseignement de détermination" en classe de seconde intitulé "méthodes et pratiques scientifiques".

Regardez davantage la télé !

Ecrit par : dugong | 04 septembre 2010
Et cuisinier non plus à cause de la cuisine moléculaire ?

Écrit par : dobolino | 04 septembre 2010

D'ailleurs dans le contenu de "l'enseignement" dont je causais est très porteur et étonnamment "moderne" : balistique, incendies et explosions, techniques d'identification, toxicologie et traitement de l'information

Il faut faire rêver nos ados : en vrac : flinguer son voisin, réussir de beaux feux de forêts, fêter le 11 septembre dans son lycée, dénoncer son voisin en tout anonymat et chercher des informations personnelles sur son voisin sur le web.

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

D'ailleurs le contenu...

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

Je trouve phénoménal les rêves de mes concitoyens ! Les métiers de sécurité ... allez encore un petit effort et l'on rouvre le goulag ! Ou encore mieux dans un monde qui sera celui du Prisonnier plus besoin de goulag tout le monde sera le geolier de tout le monde ...

Écrit par : iPidiblue rêves petits bourgeois | 04 septembre 2010

Moot ne sait même pas qu'il y a plein de métiers très intéressants et valorisants qui ne sont ni littéraires ni scientifiques.

Ecrit par : dobolino

Il sait surtout que le système les ignore, ceux-là. Il en fait son "déchet". Même quand le dit système en place beaucoup en S ou en L. Il pense que l'importance donnée à cette dichotomie est regrettable.

Merdre.

Écrit par : Moot | 04 septembre 2010

Oui, bien sûr, mais pour ceux qui sortent de Terminale cette année, ça ne va pas être bien utile et ils existent...
Y'a plusieurs niveaux dans cette histoire.
Il y a le très court terme où on peut peut-être obtenir des aménagements efficaces pour les élèves (d'autant plus s'il s'agit de jeunes électeurs) et un long terme très difficile à obtenir de ceux qui dirigent et visent la prochaine élection et rien d'autre.

Ecrit par : dobolino | 04 septembre 2010

Rien à rajouter.

Écrit par : mihailovich | 04 septembre 2010

Moi qui aime les marges me voilà bien !

Écrit par : iPidiblue et les cahiers à grandes marges | 04 septembre 2010

pour ceux qui sortent de Terminale cette année, ça ne va pas être bien utile et ils existent...

Ecrit par : dobolino

Évidemment, si on part de ce prétexte pour ne rien faire, on n'ira jamais loin.

Écrit par : Moot | 04 septembre 2010

N.B. : j'attribue ce prétexte à ces politiques frileux sur le long terme, pas à vous-même, dobolino. Ils vous diront toujours que l'on n'a pas les moyens de faire coup double : rattraper les conneries subies par la "génération sacrifiée" et assurer l'avenir des générations à venir.

Écrit par : Moot | 04 septembre 2010

C'est assez comique d'entendre parler littérature ici par des gens qui pensent que les lettres cela sert essentiellement à faire carrière ... en politique, dans le journalisme ou je ne sais quoi encore, dans le business de la vente de cacahuètes aussi !

Oui effectivement je crois qu'il faut avoir l'esprit sacrément déformé par les études pour en arriver à énoncer de telles sottises ...

Écrit par : iPidiblue et les cahiers à grandes marges | 04 septembre 2010

Dugong, les grandes écoles, ça sert vraiment :
http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/09/03/01030-20100903ARTFIG00623-l-impossible-coup-franc-de-roberto-carlos-decrypte.php
JPB

Écrit par : brighelli | 04 septembre 2010

Il y a paraît-il deux ou trois choses sur le livre évoqué dans la Note dans le Figaro Magazine, aujourd'hui…
JPB

Écrit par : brighelli | 04 septembre 2010

Le coup franc est superbe (un pied gauche pareil, ça ne court pas les stades) et ça ne m'étonne pas que les gens de l'X aient utilisé leurs Crays * à ce genre de choses.

C'est toujours amusant de pousser un modèle différentiel (un peu) plus loin que les conditions standards pour générer des mouvements (quasi) impossibles.

On peut aussi truquer réellement sans simulateur. C'est ainsi qu'on peut réellement envoyer ce que j'appellerais un "pog-rom" comme on lancerait un os à ronger et se le reprendre en pleine tronche sans l'avoir vraiment cherché.

* superordinateurs pour le calcul scientifique (simul explosion nucléaire, simul aviation, météo, etc.)

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

Robin, je vous aime !

Ecrit par : dugong | 04 septembre 2010

Moi aussi, dugong, mais je n'ai jamais osé vous l'avouer ! J'aime les hommes qui me font rire ! ;O))

Pou pou pidou !

Écrit par : Robin | 04 septembre 2010

La passion c'est beau aussi ! Soyez heureux ...

Écrit par : iPidiblue voeux de bonheur | 04 septembre 2010

************Envie de (H)ire !****************

Sébastien clerc parlait dans le poste ce matin.

http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/C-est-arrive-cette-semaine/Sons/C-est-arrive-cette-semaine-04-09-10-263348/
(30 mn après le début)

Il affirme avoir fait des lignes de H...
à mon avis il les a fumées...


Lamentable !

Écrit par : aristippe et ses 6 reines | 04 septembre 2010

Bonjour, v'là le facteur !

"Je ne vois pas comment faire de l'élitisme en Primaire (ni,
d'ailleurs, dans la première partie du Secondaire). L'idéal, c'est de les pousser tous le plus haut possible, en fonction de programmes à peu près réalistes (et là, je n'y connais rien), et d'une pédagogie adéquate (dont je n'ai une vague idée qu'en fonction de vos interventions à vous depuis cinq ans).

L'idée d'une détection précoce m'a toujours fait gerber — y compris en sport, où ça se pratique pourtant depuis des lustres (d'ailleurs, à ce niveau, je préférerais nettement que des gosses tâtent de tous les sports possibles — en attendant d'avoir le goût et la jugeote de choisir). Et je regarde d'un œil très soupçonneux l'inflation d'enfants intellectuellement précoces qui sévit en ce moment — je crois au génie et à son extrême rareté.
D'autant qu'en collège, j'ai vu un paquet de gosses brillants en
Sixième et effondrés en Troisième — pour des raisons fort variées, familiales, hormonales, ou que sais-je. Je ne ferais pas de pari sur un enfant de cinq ou dix ans — c'est encore un pâte à modeler, autant lui faire prendre toutes les formes. Entre nous, c'est bien pour ça que "l'élève au centre" était une absurdité — parce qu'ils n'existent pas franchement en tant que sujets autonomes avant… un certain âge.

Vous pouvez retranscrire tout ça sur le blog, si vous voulez, en me l'attribuant — pas de problème. Moi, c'est l'heure de ma sieste…
Bises…
JPB "

Je pense que vous vous associez à moi pour lui souhaiter une bonne sieste !

Écrit par : catmano | 04 septembre 2010

Il faut laisser rêver les enfants ! Regardez Marcel Albert - un vrai nom pour prolo - il rêvait aux beaux avions qui vont dans les cieux pas à faire carrière !

Écrit par : iPidiblue et les grandes personnes qui ont abdiqué leurs rêves | 04 septembre 2010

Il affirme avoir fait des lignes de H...
à mon avis il les a fumées...


Lamentable !

Ecrit par : aristippe et ses 6 reines | 04 septembre 2010

C'est complètement débile... Et son bouquin (co-écrit en plus) va se vendre aussi bien que le H. Porqua miseria !

Écrit par : Robin | 04 septembre 2010

pas de pari sur un enfant de cinq ou dix ans

Bises…
JPB "



Ecrit par : catmano | 04 septembre 2010

A partir du moment où les gamins ont bien appris à lire en GS-CP, on a le droit d'avoir de l'ambition pour eux et le devoir de leur présenter une école ambitieuse...

Les bises, c'était seulement pour Catmano?

Merci Catmano, d'avoir retransmis ce courrier.

Écrit par : Maminou | 04 septembre 2010

Dugong, les grandes écoles, ça sert vraiment :
http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/09/03/01030-20100903ARTFIG00623-l-impossible-coup-franc-de-roberto-carlos-decrypte.php
JPB

Ecrit par : brighelli | 04 septembre 2010

Ils repassent le message en boucle à l'infini, au cas où ceux qui n'ont pas fait les Grandes Écoles n'auraient pas compris au bout de la dixième fois.

Écrit par : Robin | 04 septembre 2010

ah ben JPB en a déjà parlé !

mais je confirme : il est en photo (et moustachu ! ça a repoussé ?) dans le Fig' Mag d'aujourd'hui !

la classe :)

Écrit par : exTC | 04 septembre 2010

il est en photo (et moustachu ! ça a repoussé ?) dans le Fig' Mag d'aujourd'hui !

Non, non : la photo est ancienne — j'étais jeune, à l'époque…
JPB

Écrit par : brighelli | 04 septembre 2010

Ça doit dépendre des matières.
En musico le niveau de base est cataclysmique et le contrôle continu souvent laxiste. De plus, il suffit d'avoir la moyenne dans l'ensemble des matières (et non dans chacune d'entre elles) pour passer. Du coup, l'écrémage concerne les "glandeurs finis" qui sont légion en début de cursus", mais pas forcément les faiblards. Il y a donc plein d'étudiants en maîtrise voire en doctorat qui possèdent un niveau très très limite (surtout par rapport à l'oreille et dans les matières dites techniques, et je ne parle pas de l'instrument...). Beaucoup de gens se spécialisent et entament un travail de recherche tout en ayant une culture musicale proche de zéro ! C'est la raison pour laquelle les Conservatoires jouent actuellement le rôle de béquille - un peu comme les CPES pour les prépas... - pour les étudiants de fac.
Quant aux concours... Franchement, il y a beaucoup de reçus au Capes que j'hésiterais à qualifier de flèches ! Et ça ne va pas s'arranger avec la nouvelle mouture - indigente au possible ! - du concours. Il faut dire que vu ce qu'on leur demande ensuite au collège... Les programmes et les instructions des inspecteurs sont à hurler de rire !

Ecrit par : mihailovich | 04 septembre 2010

Je confirme; j'ai été sidéré par le niveau en musique de certains licenciés, (on pourrait interpréter, en l'occurrence, le mot dans ses deux sens) en "musicologie" préparant le professorat des écoles.
Quant à certains reçus au "CAPES"... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 04 septembre 2010

"Non, non : la photo est ancienne — j'étais jeune, à l'époque…
JPB"

Ecrit par : brighelli | 04 septembre 2010

Mais vous le serez éternellement, Jean-Paul !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 04 septembre 2010

Ils repassent le message en boucle à l'infini, au cas où ceux qui n'ont pas fait les Grandes Écoles n'auraient pas compris au bout de la dixième fois.

Ecrit par : Robin | 04 septembre 2010

Je croyais que JPB parlait de la publicité pour le Gaz. Roberto Carlos, en voilà un tireur d'élite !

Écrit par : Robin | 04 septembre 2010

Love parade à Lille ce week-end :

Arpentant les trottoirs, que des chineurs dressés à la quête de bonnes affaires en dégustant des pâtes et des moules !

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

La presse : « Borloo se positionne pour Matignon »

Levain du postillon du char de l’Etat ?

http://www.culturepub.fr/videos/vin-du-postillon-barbe-bleue

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

Love parade à Lille ce week-end :

Arpentant les trottoirs, que des chineurs dressés à la quête de bonnes affaires en dégustant des pâtes et des moules !

Ecrit par : dugong | 04 septembre 2010

Non pitié, arrêtez ! Vous allez attirer dickens qui va encore nous écrire des tartines sur le comportement des foules, la déliquescence de la culture populaire, etc...

Écrit par : Julien | 04 septembre 2010

Bonjour à tous,

Je lis régulièrement les billets de JPB ,sans jamais les commenter, mais aujourd'hui j'ai une question; celle-ci n'est pas directement liée au billet du jour , mais à l'enseignement en général: certains parmi vous enseignent-ils le droit en BTS tertiaires , dont le référentiel a subi une profonde réforme l'an dernier? J'aimerais beaucoup avoir votre avis sur cette réforme....Je ne fait pas partie de l'Education Nationale; Juriste sexagénaire, j'ai découvert l'enseignement il y a 6 ans aprés une carrière de cadre d'assurances et une expatriation. J'enseigne donc le droit à de jeunes adultes qui préparent un BTS en alternance dans un centre de formation privé; beaucoup d'entre eux arrivent aprés un échec en fac...Mais là n'est pas la question...j'aimerais juste l'avis d'autres juristes sur cette réforme ....pour moi c'est de "la bouillie pour les chats" qui transforme un cours de droit en "café du commerce". Quelques exemples: comment peut-on donner comme document une décision de la Cour de Cassation sans avoir vu l'organisation judiciaire ? Comment étudier le contrat de travail sans savoir ce qu'est un contrat? Comment faire 2 ans de droit sans jamais parler de la preuve? Pour moi, le droit n'est interessant à étudier et à enseigner que si l'on cherche le SENS des règles , or je ne trouve aucun sens à ce référentiel....Si quelqu'un peut m'expliquer...Merci d'avance!

Écrit par : Mercusot | 04 septembre 2010

OUPS ! "je ne FAIS pas partie..."

Écrit par : mercusot | 04 septembre 2010

Bon, je suis vraiment distraite aujourd'hui, j'ai oublié que le nom c'est en fait la signature; mon prénom c'est Catherine et je signe normalement sur les blogs Arthénice...voila...voila...quand on clique trop vite et surtout qu'on a pas trop l'habitude!

Écrit par : Arthénice | 04 septembre 2010

Je suis de votre avis, JPB, sans l'ombre de la plus petite réserve qui se puisse imaginer.
Ça m'agace de ne jamais rien trouver à vous reprocher, mais il ne manque pas de gens éminents ou prétendus tels pour le faire. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2010

Rue89 bave sur les internats d'excellence mais pas sur les prytanées clystèniques qui fonctionnent en parfaits arapèdes du service public.

http://www.rue89.com/2010/09/02/les-internats-d-excellence-un-couteux-gadget-presidentiel-165043

Certains mollusques filtrent l'eau, d'autres les infos.

Chacun son truc.

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

parfaites ...

arapède est féminin.

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

Moot ne sait même pas qu'il y a plein de métiers très intéressants et valorisants qui ne sont ni littéraires ni scientifiques.

Ecrit par : dobolino

Il sait surtout que le système les ignore, ceux-là. Il en fait son "déchet". Même quand le dit système en place beaucoup en S ou en L. Il pense que l'importance donnée à cette dichotomie est regrettable.

Merdre.

Ecrit par : Moot | 04 septembre 2010

Et ben Moot il a raison !
Re-merdre !

Écrit par : dobolino | 04 septembre 2010

Mon objectif, si je ne pouvais faire véto, c'était l'Ecole des Bergers de Rambouillet ou une école d'apiculture ou, à défaut, d'horticulture.
Heureusement que j'ai réussi véto car j'aurais eu maille à partir avec le système ET les parents pour imposer mes choix.

Écrit par : dobolino | 04 septembre 2010

"Mon objectif, si je ne pouvais faire véto, c'était l'Ecole des Bergers de Rambouillet"

Peuvent-ils admettre aussi les agrégés hors classe de physique de 55 ans qui en ont réellement marre de côtoyer des "collègues" qui vendent de la merde en barre avec l'enthousiasme feint de gens qui frémissent à l'idée qu'ils en ont encore pour 20 ans ou plus ?

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

« des chineurs […] dégustant des pâtes »
dugong | 04 septembre 2010

;-)

Écrit par : tailleboudin | 04 septembre 2010

Quelques exemples: comment peut-on donner comme document une décision de la Cour de Cassation sans avoir vu l'organisation judiciaire ? Comment étudier le contrat de travail sans savoir ce qu'est un contrat? Comment faire 2 ans de droit sans jamais parler de la preuve? Pour moi, le droit n'est interessant à étudier et à enseigner que si l'on cherche le SENS des règles , or je ne trouve aucun sens à ce référentiel....Si quelqu'un peut m'expliquer...Merci d'avance!

Ecrit par : Mercusot | 04 septembre 2010

Je ne suis pas juriste et je ne vous ferai pas une réponse de juriste, d'autant que toutes les questions que vous vous posez ne portent pas sur des connaissances juridiques à proprement parler, mais sur ce qu'on appelait jadis, la "culture générale" ; c'est cette culture générale que le secondaire était censé dispenser à partir des connaissances acquises par les élèves à l'école primaire en faisant des "liens". Le référentiel prend acte de sa disparition et postule que l'on peut désormais s'en passer.

Écrit par : Robin | 04 septembre 2010

juste un truc arretons de tirer sur les facs car dans les facs il y a aussi medecine et droit.
d'ailleurs j'entre en droit à 28 ans et en bossant de nuit. j'essaierais de vous écrire quand je le pourrais.
il faut souffrir pour etre beau donc il faut souffrir piour etre moins con. en rugby on dit:
"no pain no gain!"
le lapin garou depuis son boulot

Écrit par : lapin garou | 04 septembre 2010

« des chineurs […] dégustant des pâtes »
dugong | 04 septembre 2010

;-)

Ecrit par : tailleboudin

Ah, ouf, merci, j'étais sûr qu'il y avait du contrepet là-dedans !

Écrit par : Moot | 04 septembre 2010

Même dans les pays les plus avancés on est bien peu de chose.

Trahis par la technique :
http://www.lefigaro.fr/international/2010/09/04/01003-20100904ARTFIG00368-des-executions-reportees-aux-usa-faute-d-anesthesiant.php

Si c'est pas la misère ...
Au moins, en Iran, on risque pas d'être en rupture de stock de pierres blanches.

Écrit par : Zorglub | 04 septembre 2010

Je suis tellement heureux ce soir : Tailleboudin fait une contribution positive.

Écrit par : Zorglub | 04 septembre 2010

oh le beau contrepet !

Écrit par : exTC | 04 septembre 2010

"Arpentant les trottoirs, que des chineurs dressés à la quête de bonnes affaires en dégustant des pâtes et des moules !"

Allez, je vous la fait complète :

Arpentant les trottoirs de bonnes à faire
Des pineurs à quéquettes dressées
Dégustant des chattes et des moules

Écrit par : dugong | 04 septembre 2010

juste un truc arretons de tirer sur les facs car dans les facs il y a aussi medecine et droit.

Ecrit par : lapin garou | 04 septembre 2010

Il y a fac et fac, lapin garou. Moi j'ai été en fac de langues, et si on y prend garde, on peu passer les 2 premières années sans faire grand chose - jusqu'à la licence où ceux qui ne se sont pas mis à travailler avant se prennent une sacré douche froide (je sais, j'en ai fait parti ;-) ).

Écrit par : Julien | 04 septembre 2010

Il y a fac et fac, lapin garou. Moi j'ai été en fac de langues, et si on y prend garde, on peu passer les 2 premières années sans faire grand chose - jusqu'à la licence où ceux qui ne se sont pas mis à travailler avant se prennent une sacré douche froide (je sais, j'en ai fait parti ;-) ).

Ecrit par : Julien | 04 septembre 2010

Ça, c'est pas possible en prépa. ; on vous met au parfum tout de suite concernant les "règles du jeu" (je parle de ce que je connais, les prépas Lettres)

Ce n'est pas tant que les enseignants sont "meilleurs" ; ils sont agrégés, mais plutôt moins intéressant qu'en fac (pardon aux profs de prépa Lettres ; il y a de notables exceptions, notamment à Marseille et à Aix-en-Provence... Voyez comme je me rattrape bien !), c'est que la structure vous maintient dans un certain état d'esprit.

Allez ! je m'arrête, vous allez penser que je vous fais la morale (mon plus jeune fils s'appelle Julien ;-))

Écrit par : Robin | 04 septembre 2010

Allez ! je m'arrête, vous allez penser que je vous fais la morale (mon plus jeune fils s'appelle Julien ;-))

Ecrit par : Robin | 04 septembre 2010

Vous avez raison, c'est le plus beau prénom du monde ;-))
A vrai dire, je ne serai pas aussi catégorique que vous; je suis persuadé que l'on peut très bien réussir en fac; mais il ne faut pas trop compter sur l'institution. En d'autres termes, on est quand même livré à soi-même, mais si on est d'un naturel travailleur et autonome, ça ne pose pas tant de problèmes.
Le problème, ce sont ceux qui se retrouvent en fac alors qu'ils seraient mieux ailleurs (ça ne vous rappelle pas un certain collège unique ?).

Écrit par : Julien | 04 septembre 2010

En d'autres termes, on est quand même livré à soi-même, mais si on est d'un naturel travailleur et autonome, ça ne pose pas tant de problèmes.
Le problème, ce sont ceux qui se retrouvent en fac alors qu'ils seraient mieux ailleurs (ça ne vous rappelle pas un certain collège unique ?).

Ecrit par : Julien | 04 septembre 2010

Je pense qu'il faut aussi compter avec une donnée sociologique (bio-sociologique ?) qui est la prolongation de la période de l'adolescence, une invention de la société moderne occidentale par manque de rites de passage.

On fabrique de moins en moins de "naturels travailleurs" ;-))
Cinq ou six sur vingt cinq selon mes estimations personnelles faites en classe (en collège) et je crois que ça n'est pas mieux en lycée, d'après ce que me disent mes (ex-) collègues.

Acquérir l'autonomie et la responsabilité, ça s'appelle devenir un adulte.

Aujourd'hui, c'est mal vu (voyez le culte de l'enfance et de l'adolescence dans les médias et la pub.)

Il y a une sorte de prolongement de l'adolescence, d'ajournement indéfini de la conscience de ses responsabilités qui est assez préoccupant.

Le passage brutal d'un environnement relativement "surveillé" (obligation de justifier ses absences) à un environnement de liberté quasi totale en 1ère année de fac. a des effets délétères dans un tel contexte.

Écrit par : Robin | 04 septembre 2010

julien je comprends mais quand on voit la masse de travail demandée en droit ( 2 dissert/semaine+ le reste fiche de jurisprudence etc) et en medecine . comparer les autres fillières avec ces deux là ça craint.
d'ailleurs quant aux prépas je me suis laissé entendre dire et j'ai observé le fait que certains passent 3 ans en prépas tout ça pour éviter la fac: en gros les prépas devienent des facs sans que certains élèves de prépas s'interessent aux concours.
bref on ouvre des prépas pour eviter à certains la fac.
j'aime le mode no life des prépas et des années de concours ce sont les plus enrichissantes et les plus brutales aussi ( dépression, burn out et medocs pour tenir ;)

Écrit par : lapin garou | 04 septembre 2010

En fait le problème, ce n'est pas la structure de la fac en elle-même, mais les "étudiants" qu'on y envoie.

Personnellement, j'ai grandement apprécié l'autonomie et la liberté qu'elle m'a procuré et en ai même excessivement abusé en séchant plus de la moitié des cours, travaillant sur des notes photocopiés, à des heures indues et le plus souvent quelques semaines avant les partiels. Mais dans le fond, je savais ce que je faisais et alors que je croyais m'y prendre au dernier moment, je me rend maintenant compte qu'en réalité j'avais une notion inconsciente assez exacte de mes limites et du travail que je devais fournir ; et cela je ne le dois pas à mon année de prépa, qui dans mon souvenir est à mi-chemin entre le black-out et la noyade, mais plutôt à des habitudes de travail que j'ai sans doute prises progressivement dès l'école primaire, certainement grâce au sérieux de mes instituteurs puis professeurs et aussi au suivi régulier, et pourtant très raisonnable, de mes parents.

Tout comme les prépas, la fac est très adaptée à un certain type de public, mais celui-ci ne représente qu'une petite partie des foules estudiantines ; la sélection à son entrée est par conséquent indispensable. Mais malheureusement, le système supérieur français marche à l'envers : on laisse le libre accès à la voie qui ne convient qu'à une "élite scolaire" - au sens d'autonomie dans le travail et de connaissance de ses capacités - et on réserve l'encadrement nécessaire à la grande majorité des étudiants pour les filières sélectives (Prépas, IUT...).

Écrit par : 13 | 04 septembre 2010

Mais malheureusement, le système supérieur français marche à l'envers : on laisse le libre accès à la voie qui ne convient qu'à une "élite scolaire" - au sens d'autonomie dans le travail et de connaissance de ses capacités - et on réserve l'encadrement nécessaire à la grande majorité des étudiants pour les filières sélectives (Prépas, IUT...).

Ecrit par : 13 | 04 septembre 2010

Excellent résumé !

Écrit par : Robin | 04 septembre 2010

tout est dit :)

Écrit par : lapin garou | 04 septembre 2010

parfaites ...

arapède est féminin.
Ecrit par : dugong | 04 septembre 2010

Je ne crois pas.

Écrit par : guy morel | 04 septembre 2010

Mais non, bande de cancres las, l'arapède est désormais "neutre". Vous n'avez rien compris à la France de ce monde festif de mes deux.
D'une autre source, je sais que l'ara pède est un perroquet homossessuel se développant principalement sur les parcmètres du cinquième arrondissement (de Paris, pas de Vesoul, vastes crétins mortifères) (alors hein ! Camembert !)
Bon sinon, d'un billet si lumineux de JPB, on en arrive à N commentaires aussi ésotériques (voire eXotériques) les uns comme les autres. Même l'iPidi en perd son latin, c'est vous dire.
On avance, on avance...
Courage JPB, les loups sont avec toi (ou pas — les temps deviennent trop vraiment n'importe quoi alors que l'Histoire est finie...)

Écrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

"alors que l'Histoire est finie...)" j'ai un doute là. Pas sur la finitude de l'Histoire, mais sur l'accord du participe (passé ou trépassé) Help !

Écrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

"Tireurs d'élite" à moins d'avoir Bac+10 on ne peut pas comprendre tout le suc de cette invention brighellienne ... mon idée c'est que le vulgum pecus comme moi n'achètera pas un livre dont il ne comprend même pas le titre.

A forcer son talent on n'aboutit à rien de probant.

Écrit par : iPidiblue sans poireau et sans palmes | 05 septembre 2010

@ iPidiblue : il n'y a plus de "tireurs d'élite" Il n'y a que des "snippers"

Écrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

Je pense qu'il faut aussi compter avec une donnée sociologique (bio-sociologique ?) qui est la prolongation de la période de l'adolescence, une invention de la société moderne occidentale par manque de rites de passage.
Ecrit par Robin.

Vous me rappelez ce que c'est, un adolescent, dans l'Antiquité romaine ?

Écrit par : Jeremy | 05 septembre 2010

Tout comme les prépas, la fac est très adaptée à un certain type de public, mais celui-ci ne représente qu'une petite partie des foules estudiantines ; la sélection à son entrée est par conséquent indispensable. Mais malheureusement, le système supérieur français marche à l'envers : on laisse le libre accès à la voie qui ne convient qu'à une "élite scolaire" - au sens d'autonomie dans le travail et de connaissance de ses capacités - et on réserve l'encadrement nécessaire à la grande majorité des étudiants pour les filières sélectives (Prépas, IUT...).

Ecrit par : 13 | 04 septembre 2010


Rien à dire de plus.

Écrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

"l'ara pède est un perroquet homossessuel se développant principalement sur les parcmètres du cinquième arrondissement"

Ha. Ha. Ha.

Et ça se vante de relever le niveau après des commentaires ésotériques... Mouais...

Écrit par : Jeremy | 05 septembre 2010

L'idée d'une détection précoce m'a toujours fait gerber — y compris en sport, où ça se pratique pourtant depuis des lustres (d'ailleurs, à ce niveau, je préférerais nettement que des gosses tâtent de tous les sports possibles — en attendant d'avoir le goût et la jugeote de choisir). Et je regarde d'un œil très soupçonneux l'inflation d'enfants intellectuellement précoces qui sévit en ce moment — je crois au génie et à son extrême rareté.
D'autant qu'en collège, j'ai vu un paquet de gosses brillants en
Sixième et effondrés en Troisième — pour des raisons fort variées, familiales, hormonales, ou que sais-je. Je ne ferais pas de pari sur un enfant de cinq ou dix ans — c'est encore un pâte à modeler, autant lui faire prendre toutes les formes. Entre nous, c'est bien pour ça que "l'élève au centre" était une absurdité — parce qu'ils n'existent pas franchement en tant que sujets autonomes avant… un certain âge.

Vous pouvez retranscrire tout ça sur le blog, si vous voulez, en me l'attribuant — pas de problème. Moi, c'est l'heure de ma sieste…
Bises…
JPB "

Eh bien, ce n'est pas si simple, cher JPB !
Pour ce qui concerne la musique, la détection précoce est parfois très bénéfique - pour des élèves vraiment très doués, cela s'entend... L'apprentissage de certains automatismes gagne en effet à être effectué très tôt.
Pour d'autres élèves, au contraire, il ne faut surtout pas s'y prendre trop tôt, et ce même à capacités comparables. Question de maturité et de confiance en soi, sans doute...
Le tout est d'être assez fin psychologue pour ne pas verser dans le gavage pur et dur, tout en évitant l'écueil inverse (le laxisme et la dispersion) et en donnant à l'élève des objectifs à la fois clairs, réalistes et ambitieux.
J'imagine que pour d'autres disciplines ce doit être la même chose.
Par contre, les laisser "toucher à tout" est une mode actuellement très (trop) répandue. Le mercredi se transforme ainsi en un véritable zapping d'"activités", entre le cheval, le tennis, le cours de piano et les cours particuliers de maths, pression parentale oblige. Pas sûr que l'élève s'y retrouve et effectue un travail suffisamment approfondi dans chacune des disciplines pour qu'il soit réellement profitable. A mon sens, il vaudrait mieux les encourager à approfondir tout de suite un domaine pour lequel ils ressentent de l'intérêt : cela leur apprendrait à ne pas se décourager à la première difficulté, et les résultats seraient ainsi bien plus probants et engendreraient une spirale vertueuse qui leur donnerait par la suite envie d'aller véritablement au bout de leurs capacités.
Pas question pour autant de brider leur curiosité à 7, 10 ou 12 ans pour une autre discipline, ou un autre sport...

Écrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

Cher Jérémy : eu égard à mon pseudo, je serai bien le dernier à me vanter de mes pets d'a(vent)ure. Sachez seulement que j'aime les pédés quand ils ferment leur gueule (bref, pour moi, la "gay pride" (comme ils disent) c'est du néo nazisme — pas autre chose) et d'autre part, que je considère iPidiblue (ave PD) comme un des derniers esprits de notre temps (en finitude poubelle)
Quand je serai empereur d'Oxydant (faites gaffe, ça peut arriver un jour), je nommerai l'iPid "unique, dernier et éternel académicien français" (avec rente substantielle à la clé, ah mais !)
Mon bonheur sera qu'il soit heureux (avec quelques autres, of course et de tout sexe et de tout poil)
Dig it, pôvre cloche à fromage.

Écrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

"Pour ce qui concerne la musique, la détection précoce est parfois très bénéfique - pour des élèves vraiment très doués, cela s'entend... "

Mihailovich, je ne dis pas autre chose quand je parle de la rareté des vrais génies. Mais Mozart est une chose, et Minou Drouet en est une autre — quant à Kevin-qui-doit-être-précoce-tant-il-est-chiant-en-classe, ça, c'est le tout courant.
JPB
PS. Quelqu'un se rappelle Minou Drouet ? Allez, pour les ignares : http://fr.wikipedia.org/wiki/Minou_Drouet

Écrit par : brighelli | 05 septembre 2010

"PS. Quelqu'un se rappelle Minou Drouet ?"

Ecrit par : brighelli | 05 septembre 2010

Oui, je l'ai rencontrée plusieurs fois. ;-)

Mihailovich, que pensez-vous d'une mère de famille ayant une fille, qui a six ans et effectué deux années "d'éveil musical", (et qui a, apparemment, "bien accroché"), et qui refuse qu'elle soit inscrite en première année d'initiation en "formation musicale", (oui, je sais) parce qu'il faut lui faire essayer une activité sportive, (le poney, en l'occurrence), et que deux seraient trop pour elle ???

Écrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2010

"PS. Quelqu'un se rappelle Minou Drouet ?"

Ecrit par : brighelli | 05 septembre 2010

Oui, et ça ne me rajeunit pas ; je me souviens aussi de Jean Nohain ! A propos de Minou Drouet, je me souviens de la flèche de Jean Cocteau :"Tous les enfants sont poètes, sauf Minou Drouet." Je me souviens de Georges Perec.

Écrit par : Robin | 05 septembre 2010

Vous me rappelez ce que c'est, un adolescent, dans l'Antiquité romaine ?

Ecrit par : Jeremy | 05 septembre 2010

Pour les Romains c'était juste une question de poils ("adulescens") et de toge, de la prétexte à la virile.

Écrit par : Robin | 05 septembre 2010

Mihailovich, que pensez-vous d'une mère de famille ayant une fille, qui a six ans et effectué deux années "d'éveil musical", (et qui a, apparemment, "bien accroché"), et qui refuse qu'elle soit inscrite en première année d'initiation en "formation musicale", (oui, je sais) parce qu'il faut lui faire essayer une activité sportive, (le poney, en l'occurrence), et que deux seraient trop pour elle ???

Ecrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2010
Et puis quoi encore ?
Ça ne fait qu'illustrer très précisément le zapping des "activités" que j'évoquais plus haut, et dont les parents sont les premiers responsables. Il s'agit toujours d'"essayer" ou d'"explorer" (ce dernier mot doit rappeler bien des choses aux professeurs de lycée présents ici...). Jamais de creuser ni d'approfondir.
Tout cela parce que les résultats et le niveau obtenu au cours de l'exercice d'un sport ou d'un art sont bien la dernière chose prise en compte par les parents consommateurs. Les imbéciles : ils ignorent à quel point le plaisir obtenu est à la mesure de l'effort fourni ! Et Sainte Dolto a dit qu'il ne fallait surtout pas astreindre l'enfant à des exercices répétitifs et fastidieux qui risqueraient de l'ennuyer à coup sûr. D'où la parfaite symbiose de ces parents "gentils" et "modernes" avec la pédagogolite ambiante. Il faut juste que Kévin s'amuse, soit "cool" et, surtout, ne se prenne pas la "teté" !
Après quoi, on vient pleurnicher sur les capacités d'attention des élèves se réduisant de jour en jour. Logique...

Voulez-vous mon avis, Christophe ? Cette cruche a trouvé une excellente excuse bidon pour faire sauter le solfège à sa fille ! Mais avec moi, ça ne marche pas...
Y avez-vous pensé ? ;-)
Autre chose : pourquoi ne pas lui faire essayer un instrument directement, plutôt que le solfège seul ?

Écrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

Pas question pour autant de brider leur curiosité à 7, 10 ou 12 ans pour une autre discipline, ou un autre sport...

Ecrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

Je suis d'accord pour la musique ; il faut faire étudier l'étude d'un instrument le plus tôt possible... Et le solfège qui est la "grammaire de la musique".

Écrit par : Robin | 05 septembre 2010

Tout cela parce que les résultats et le niveau obtenu au cours de l'exercice d'un sport ou d'un art sont bien la dernière chose prise en compte par les parents consommateurs. Les imbéciles : ils ignorent à quel point le plaisir obtenu est à la mesure de l'effort fourni !

Ecrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

A l'inverse, les pères qui s'égosillent au bord du stade où jouent leurs poussins de fils pour prodiguer leurs consignes de jeu ou engueuler l'entraîneur qui n'a pas fait les bons choix tactiques, ça saoûle aussi ...

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

"Voulez-vous mon avis, Christophe ? Cette cruche a trouvé une excellente excuse bidon pour faire sauter le solfège à sa fille ! Mais avec moi, ça ne marche pas...
Y avez-vous pensé ? ;-)
Autre chose : pourquoi ne pas lui faire essayer un instrument directement, plutôt que le solfège seul ?"

Ecrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

Ca, elle le fera !!! Avec moi, même si je sais que les cours d'instrument donnés par son père ne sont pas l'idéal... ;-)

Mais je crois que "cette cruche" a surtout envie de m'emmerder.
Et c'est en effet une émule, non pas de Dolto, dont je continue à penser qu'"on", (c'est à dire ceux qui ont voulu lui faire dire ce qu'ils voulaient entendre), a beaucoup déformé le propos, mais des pires hémorroïdes de la presse féminine fanatique de "ludique" et de "non traumatisation" de ces pôôôôôvres gamins qu'on risquerait de fatiguer en les mettant en action.

Écrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2010

"Mozart est une chose, et Minou Drouet en est une autre — quant à Kevin-qui-doit-être-précoce-tant-il-est-chiant-en-classe, ça, c'est le tout courant.
JPB"

Notre époque peine à juguler les progrès de la contrefaçon, pour le génie comme pour le reste...

Écrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

A l'inverse, les pères qui s'égosillent au bord du stade où jouent leurs poussins de fils pour prodiguer leurs consignes de jeu ou engueuler l'entraîneur qui n'a pas fait les bons choix tactiques, ça saoûle aussi ...
Ecrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Ça, c'est encore autre chose... mais c'est tout aussi courant, en effet. C'est en quelque sorte l'autre face de la même médaille.

Écrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

L'idée d'une détection précoce m'a toujours fait gerber JPB

J'ai sauté un épisode ou j'ai sauté un épisode ?
Qui a parlé de détection précoce ? Ou c'est le "coolisme" intégral, ou c'est les pays de l'est, le Japon ou la Chine ? Un juste milieu, non ?
Et quand je parle de "pousser" (avec d'énormes guillemets bien gras) les enfants dans des classes adaptées, je ne parle ni de forcing, ni de détection précoce. Je suggère seulement qu'on peut nourrir certains élèves à haute dose (car ils sont toujours demandeurs) et en plaçant haut la barre.
Bien sûr qu'il existe des enfants brillants en primaire qui peuvent se ramasser par la suite. Je ne pense pas que cela soit dû à la formation scolaire qu'ils ont reçue dans l'enfance.

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2010

Tout cela parce que les résultats et le niveau obtenu au cours de l'exercice d'un sport ou d'un art sont bien la dernière chose prise en compte par les parents consommateurs. Les imbéciles : ils ignorent à quel point le plaisir obtenu est à la mesure de l'effort fourni !

Ecrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

A l'inverse, les pères qui s'égosillent au bord du stade où jouent leurs poussins de fils pour prodiguer leurs consignes de jeu ou engueuler l'entraîneur qui n'a pas fait les bons choix tactiques, ça saoûle aussi ...

Ecrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Ainsi que ceux et celles qui demandent à ce qu'aujourd'hui, on ne soit pas trop exigeant avec Fistounet ou Fistounette parce que, hier, il a eu son tournoi de foot ou que, demain, elle aura son gala de danse !!! ;-))

Écrit par : catmano | 05 septembre 2010

Notre époque peine à juguler les progrès de la contrefaçon, pour le génie comme pour le reste...
Ecrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

Notre époque ne peine par à juguler les progrès de la contrefaçon : elle s'ingénie à les propager et à entretenir la confusion. C'est sa façon de prendre en charge la "réussite pour tous".

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2010

Ainsi que ceux et celles qui demandent à ce qu'aujourd'hui, on ne soit pas trop exigeant avec Fistounet ou Fistounette parce que, hier, il a eu son tournoi de foot ou que, demain, elle aura son gala de danse !!! ;-))
Ecrit par : catmano | 05 septembre 2010

L'année dernière en CM2, j'ai dû accepter qu'une petite fille en difficulté manque l'école 3 jours pour un stage de sport.
Les bouchées doubles au retour pour rattraper ce qu'elle a manqué ? A quoi bon ?

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2010

"Ca, elle le fera !!! Avec moi, même si je sais que les cours d'instrument donnés par son père ne sont pas l'idéal... ;-)"

C'est toujours mille fois mieux qu'avec un(e) incompétent(e) fini(e) ne connaissant que la "pédagogie" officielle, comme il en existe tant... Et qui laisserait votre fille développer toutes les mauvaises habitudes de la terre...
Vous savez, je commence à en revenir très sérieusement, des conservatoires...

"Mais je crois que "cette cruche" a surtout envie de m'emmerder. Et c'est en effet une émule, non pas de Dolto, dont je continue à penser qu'"on", (c'est à dire ceux qui ont voulu lui faire dire ce qu'ils voulaient entendre), a beaucoup déformé le propos, mais des pires hémorroïdes de la presse féminine fanatique de "ludique" et de "non traumatisation" de ces pôôôôôvres gamins qu'on risquerait de fatiguer en les mettant en action."

C'est un peu ce que je voulais dire : tous ces crétins finis ne retirent de la lecture de Dolto que ce qui les arrange.

Écrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

Ecrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2010

Objectif atteint : votre ex est habillée pour le week-end ;-)
"Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin tu me les brises."


Marrant et assassin Marianne de cette semaine, qui s'est amusé à chanter ironiquement la gloire de Sarko. J'aime surtout le mot d'ordre en une : "Le 7 septembre, tous dans la rue pour acclamer le grand leader !"
A ce propos, suis-je le seul à avoir estimé déraisonnable de faire grève le 7 (considérant que l'opinion n'avait pas besoin de ça pour cracher sur les profs), et à s'étonner que ladite opinion (ma mère, mon ex, mes enfants, mes potes) m'engueule de ne pas la faire? Ca sent décidément le roussi pour Sarko & co.

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

"Si le mot d’origine lui-même, adulescens, existait déjà dans la Rome antique, l’analogie s’arrête là. Étymologiquement, adulescens signifie « celui qui est en train de croître » et ne se réfère à aucune catégorie d’âge en particulier. À Rome, seuls les jeunes hommes de 17 à 30 ans étaient ainsi dénommés et il ne s’agissait en aucun cas de pré-adultes ou de postadolescents. La citoyenneté leur était acquise à 17 ans et le droit de mariage dès la puberté. Les femmes, quant à elles, devenaient directement uxor, épouse, c’est-à-dire sans adolescence."

(Patrice Huerre, L'Histoire de l'adolescence, rôle et fonction d'un artifice")

Écrit par : Robin | 05 septembre 2010

"A l'inverse, les pères qui s'égosillent au bord du stade où jouent leurs poussins de fils pour prodiguer leurs consignes de jeu ou engueuler l'entraîneur qui n'a pas fait les bons choix tactiques, ça saoûle aussi ..."
Ecrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Je ne sais pas si c'est vraiment "l'inverse"...

Écrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2010

Ainsi que ceux et celles qui demandent à ce qu'aujourd'hui, on ne soit pas trop exigeant avec Fistounet ou Fistounette parce que, hier, il a eu son tournoi de foot ou que, demain, elle aura son gala de danse !!! ;-))

Ecrit par : catmano | 05 septembre 2010

Mille fois d'accord ! Je connais également très bien ce cas de figure...
Et le pire, c'est quand l'institution excuse et justifie, voire institutionnalise (c'est le cas dans mon conservatoire !) cette attitude irresponsable et désinvolte.

Écrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

"Objectif atteint : votre ex est habillée pour le week-end ;-)
"Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin tu me les brises."

Ecrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Ce n'était pas vraiment un "objectif", mais ça m'aide à répondre à certaines questions que je me pose depuis... Quelque temps.
Pas mal, votre formule; je peux vous la piquer pour l'adapter ??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2010

Notre époque ne peine par à juguler les progrès de la contrefaçon : elle s'ingénie à les propager et à entretenir la confusion. C'est sa façon de prendre en charge la "réussite pour tous".
Ecrit par : nicolas | 05 septembre 2010

Bien dit !

Écrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

Pas mal, votre formule; je peux vous la piquer pour l'adapter ??? ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2010

D'autant plus volontiers qu'elle est des Inconnus. C'est que j'ai un brin de culture académique, moi, Monsieur.

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Nicolas, à propos des pays de l'Est, du Japon et de la Chine, ça fait beaucoup dans un même panier, non ? ;-) N'y a-t-il pas des différences culturelles décisives pour l'approche de la question ?
Quant à la théorie du juste milieu... je vous assure que les enfants pratiquant un art ou un sport de manière intensive, que ce soit en France, en Russie, en Argentine ou ailleurs ne sont pas tous "brimés" et "traumatisés" par les parents et les profs transformés en bourreaux, bien au contraire.
Certes, les abus existent, notamment dans les pays d'Extrême-Orient, mais en musique la différence saute aux oreilles!

Écrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

Mais malheureusement, le système supérieur français marche à l'envers : on laisse le libre accès à la voie qui ne convient qu'à une "élite scolaire" - au sens d'autonomie dans le travail et de connaissance de ses capacités - et on réserve l'encadrement nécessaire à la grande majorité des étudiants pour les filières sélectives (Prépas, IUT...).

Ecrit par : 13 | 04 septembre 2010

Entièrement d'accord, vous résumez tout le fond du problème actuel du supérieur.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Quand je serai empereur d'Oxydant (faites gaffe, ça peut arriver un jour), je nommerai l'iPid "unique, dernier et éternel académicien français" (avec rente substantielle à la clé, ah mais !)
Mon bonheur sera qu'il soit heureux (avec quelques autres, of course et de tout sexe et de tout poil)
Dig it, pôvre cloche à fromage.

Ecrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

Ipidi, vous avez une touche ;-) ! Foncez !

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

A l'inverse, les pères qui s'égosillent au bord du stade où jouent leurs poussins de fils pour prodiguer leurs consignes de jeu ou engueuler l'entraîneur qui n'a pas fait les bons choix tactiques, ça saoûle aussi ...
Ecrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Ça, c'est encore autre chose... mais c'est tout aussi courant, en effet. C'est en quelque sorte l'autre face de la même médaille.
Ecrit par : mihailovich | 05 septembre 2010


Moi, je ne vois pas la différence entre :
- le père braillant au bord du stade
- la mère s’extasiant lors de l’audition de 2ème année du conservatoire

En même temps je ne suis pas un intello
(juste un abruti prof de SI aux dires de morel)

A force, vous ne vous rendez même plus compte qu’il existe une autre vie, un autre monde (que le vôtre) !
Ceux de cet autre monde (les prolos pour faire bref) ne valent ni mieux ni moins bien que vous (et moi).
Leurs préoccupations vous semblent dérisoires.
C’est pas pour autant qu’elles sont méprisables ni qu’elles les font moins souffrir ou jouir.
C’est pas pour autant que ces gens n’ont pas des valeurs (de valeur).

Lesquelles vous font cruellement défaut lorsque vous exprimez à demi mot votre sentiment d’appartenance à une « élite supérieure ».
Juste après, y’a l’eugénisme social … pas si loin dans les propos de certains ici.
(c’est un comble pour un peu j’appelle morel au secours !).

Voui, delly et levy ne valent pas kundera ou proust.
Pour autant, les EMOTIONS de la ménagère de moins de 50 ans à la lecture de ces bluettes dérisoires restent RESPECTABLES et ne valent pas moins que la vôtre face aux classiques.

Dans votre discours il transparait un sentiment de supériorité agaçant !
Les jours précédents je parlais de « contentement de soi » c’est pas sans rapport …
C’est là qu’on n’est pas pareils vous et moi …

Et c’est pourquoi j’ai pu avoir de la « tendresse » pour les bécassines (effrayantes de sottise, souvent obèses, fringuées à l’as de pique etc.) qui m’étaient confiées en cours, là où vous n’auriez eu que mépris ou agacement !

Et j’ai le souvenir de votre ironie lorsque je l’exprimai au tout début de ma présence en ces lieux.
Et bien, ça ne vous a pas honoré …

Écrit par : Zorglub | 05 septembre 2010

es femmes, quant à elles, devenaient directement uxor, épouse, c’est-à-dire sans adolescence."
(Patrice Huerre, L'Histoire de l'adolescence, rôle et fonction d'un artifice") Ecrit par : Robin | 05 septembre 2010

C'est bien connu, la femme est une éternelle enfant, Robin.
Là où ça coince, c'est son ambition d'être l'avenir de l'homme... Poésie et religion ne font pas toujours bon ménage.

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2010

Sachez seulement que j'aime les pédés quand ils ferment leur gueule

Ecrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

Ah bah voyons: "ferme ta gueule et endure"... tout un programme !
Personne ne fait chier les hétéros avec leur sexualité; alors pourquoi les homos ? Je ne suis pas fan de la "gay pride" (on pourrait d'ailleurs débattre sur la question), mais j'aime bien l'idée de faire comprendre à tous qu'on va pas se laisser pourrir la vie en "fermant notre gueule", comme vous le dites si bien.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Entièrement d'accord, vous résumez tout le fond du problème actuel du supérieur. Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Non, ce n'est pas le problème du seul supérieur.
Que croyez-vous qu'il se passe avant, dû à l'absence généralisée de rigueur dans l'enseignement et à la douce permissivité installée ? Bienheureux ceux qui peuvent bénéficier de la transmission des valeurs de travail et de persévérance grâce à un encadrement efficace chez eux. Pour les autres...

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2010

Ecrit par : Zorglub | 05 septembre 2010

C'est qui, "vous" ? Et que savez-vous de "nous" pour vous arroger le monopole du respect du populo ? Qui, au passage, n'est pas nécessairement réductible à la caricature que vous en faites. Si on vous pousse un peu, vous allez nous faire l'éloge de la vulgarité et de la bassesse, au nom du peuple. Sympa pour le peuple.

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Non, ce n'est pas le problème du seul supérieur.
Que croyez-vous qu'il se passe avant, dû à l'absence généralisée de rigueur dans l'enseignement et à la douce permissivité installée ? Bienheureux ceux qui peuvent bénéficier de la transmission des valeurs de travail et de persévérance grâce à un encadrement efficace chez eux. Pour les autres...

Ecrit par : nicolas | 05 septembre 2010

Je n'ai pas dit cela, nicolas. Ici je parle uniquement du supérieur, car c'est le sujet principal de la note de JPB; il est évident que l'on peut retrouver les mêmes problèmes au primaire et au secondaire (et je ne parle pas de cette volonté de faire du supérieur un traitement palliatif aux lacunes du secondaire).
Néanmoins, la question de l'orientation a son importance: une mauvaise orientation est souvent lourde de conséquences (on pourrait d'ailleurs également parler du manque de valorisation de la formation et de la réorientation des adultes, et de la "diplômite" aigüe qui règne en France - qui fait qu'on est vite coincé à cause de ses diplômes - mais c'est un autre débat).

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Personne ne fait chier les hétéros avec leur sexualité; alors pourquoi les homos ?

Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Peut-être justement parce que les homos se définissent selon qui se trouve dans leur plumard, ce qui, vu de loin, peut paraître incongru. Un peu comme si certains se réclamaient de la communauté des amateurs de belles rousses ;-)

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Julien,


On vient de marier Dugong et Robin, laisser souffler les pédés libertins !
D'ailleurs je n'ai pas l'esprit très ménager ... il me faudrait une moitié qui sache pousser le plumeau.

Écrit par : iPidiblue sans plumeau | 05 septembre 2010

@Zorglub

Soyez indulgent: pensez à tous ces ex-premiers de la classe qui en ont bavé pendant leurs études... si en plus, une fois leurs études finies, ils ne peuvent même plus se permettre de mépriser ceux qui ont choisi des voies moins pénibles, que leur reste-t-il ? ;-)

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

D'ailleurs je n'ai pas l'esprit très ménager ... il me faudrait une moitié qui sache pousser le plumeau.

Ecrit par : iPidiblue sans plumeau | 05 septembre 2010

Pour le plumeau, je sèche. Par contre je sais cuisiner, est-ce que ça compte ? ;-))

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Oui d'accord si vous ne mangez pas toute la bouffe dès que j'ai le dos tourné et que vous ne faites pas plus de 130kgs tout mouillé ...

Écrit par : iPidiblue cuisine de régime | 05 septembre 2010

Pour le plumeau, je sèche.

Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Pour lire entre les lignes aussi ;-)

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Peut-être justement parce que les homos se définissent selon qui se trouve dans leur plumard, ce qui, vu de loin, peut paraître incongru. Un peu comme si certains se réclamaient de la communauté des amateurs de belles rousses ;-)

Ecrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Ce n'est pas si simple, Perceval. Si, comme l'a d'ailleurs déjà dit JPB une fois, on nous traitait par l'indifférence (c'est à dire considérer que les homos n'ont rien de plus, ni de moins, que n'importe qui d'autre) ils ne ressentiraient sans doute pas le besoin de se différencier de la sorte - ça ne leur viendrait même pas à l'idée.
Quant on est homo, on ne peut pas passer inaperçu (la majorité n'aspirent qu'à ça, j'en suis persuadé), à moins de se cacher; c'est une chose que les hétéros n'ont pas à vivre.
Regardez dans la rue: un couple hétéro se tenant par la main n'attire l'attention de personne; observez la même chose avec un couple homo et vous verrez les réactions des autres.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Pour lire entre les lignes aussi ;-)
Ecrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Eh oh, on est dimanche et il est 11h !

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Hormis "La Fabrique du crétin" qui était un bon incipit, je trouve que JPB n'a pas le sens des titres, il devrait avant de publier un livre nous consulter, on lui suggérerait tout un panel de petites phrases et cela ferait un gentil jeu pour son blog qui est un peu tristounet.

Écrit par : iPidiblue jeu de blog | 05 septembre 2010

Par exemple plutôt que "Tireurs d'élites" je lui aurais suggéré "L'école pour les grands" !

Écrit par : iPidiblue jeu de blog | 05 septembre 2010

Quant à la théorie du juste milieu... je vous assure que les enfants pratiquant un art ou un sport de manière intensive, que ce soit en France, en Russie, en Argentine ou ailleurs ne sont pas tous "brimés" et "traumatisés" par les parents et les profs transformés en bourreaux, bien au contraire.

Ecrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

mihailovich, je suis tout à fait d'accord avec tout ce que vous dites sur ce sujet, depuis le début.

Témoignage. Il y a tout juste une semaine j'étais invité chez des amis de Samara (Russie) dont le fils de 13 ans suit un parcours scolaire qui, en France, en ferait gerber plus d'un.

Le jeune garçon, me suis-je fait expliquer, est scolarisé depuis plusieurs années dans une école (privée) spécialisée dans l'enseignement des mathématiques, de la physique et de l'astronomie. Il a 2 heures de maths par jour à l'école et travaille chez lui quotidiennement une ou 2 heures, y compris pendant les vacances.

C'est son institutrice qui, à l'âge de 7-8 ans a détecté chez lui des dispositions particulières pour les maths: une matière tenue pour être principale avec le sport et la musique. Il est entré dans cette école à 9 ans sur concours très sélectif. Normalement, parvenu en Terminale (leur 11ème classe) il passera un concours pour entrer dans l'un des instituts prestigieux de mathématiques que compte la Russie (Steklov à St Petersbours, Lomonossov à Moscou, Novossibirsk...).
Le rêve de ses parents est qu'il puisse aller étudier aussi en France, pays qui semble encore avoir la cote en matière d'enseignement des maths.

Écrit par : Buntov | 05 septembre 2010

Le rêve de ses parents est qu'il puisse aller étudier aussi en France, pays qui semble encore avoir la cote en matière d'enseignement des maths.
Ecrit par : Buntov | 05 septembre 2010

Et qui le mérite : ça ne coûte rien, les maths… Ce n'est pas comme la médecine ou la physique. Du coup, nous sommes pleins de médailles Fields…
JPB

Écrit par : brighelli | 05 septembre 2010

Je veux bien qu'un professeur soit un "Tireur d'épine" mais pas un "Tireur d'élite", on ne fabrique pas un Mozart, son père Léopold s'est contenté de lui donner le maximum de chances possible.

Écrit par : iPidiblue et le Tireur d'épine | 05 septembre 2010

Et qui le mérite : ça ne coûte rien, les maths… Ce n'est pas comme la médecine ou la physique. Du coup, nous sommes pleins de médailles Fields…
JPB

Ecrit par : brighelli | 05 septembre 2010

J'ai une grosse différence avec JPB je crois au darwinisme et qu'il faut le matériel humain adéquat pour fabriquer des médailles Fields ! Un seul pays d'Afrique a reçu cette récompense, devinez lequel !
JPB lui croit qu'on prend n'importe quel matériel humain et qu'on en fait ce qu'on veut nonobstant toute différence génétique ! Cela c'est de l'idéologie ...

Écrit par : iPidiblue et le Tireur d'épine | 05 septembre 2010

“Ils n’aiment pas trop l’idée du bonnet frigien."

Lu dans http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2010/09/05/ce-quest-vraiment-riposte-laique/

A quoi sert un bonnet s'il ne réchauffe pas ?

A refroidir des neurones surchauffés ?

Écrit par : dugong | 05 septembre 2010

Ce qui suit me fout vraiment en rogne : extrait d'une circulaire aux instits du Val-de-Marne :

"II- Recensement des grévistes
L’état individuel de situation doit être envoyé par tous les enseignants du Val-de-Marne le jour même ou, à défaut, au plus tard dans un délai de 48 heures maximum après le jour de grève, à l’inspecteur de leur circonscription de rattachement. Il permet la gestion de votre situation, et doit être signé.
Il vous appartient de conserver une copie de votre état individuel.
En l’absence de transmission de l’état individuel renseigné, vous
serez considéré comme gréviste et il ne pourra être procédé à aucun remboursement en cas de contestation."


En clair, à chaque appel à la grève, chacun doit se fendre d'un papier officiel et s'assurer de son bon acheminement pour pouvoir espérer voir payé son travail, l'administration nous considérant gréviste a priori.
Avec mon directeur étourdi qui oublie de faire remonter les papiers, j'en suis déjà à trois journées de salaires sucrées. Ca m'énerve.

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Mon cher Dugong,


Je suis passé hier soir à la Bourse, croyez que vous n'avez pas à craindre une révolution de ces quelques bourgeois vieillissants qui font dînette encadrés par plus de CRS qu'il n'y avait de manifestants !
La police était là pour les protéger pas pour les surveiller, elle a d'ailleurs bien fait son travail, elle a bloqué rue Vivienne un groupe d'une trentaine de jeunes en chemise rouge qui voulait contre-manifester.

Écrit par : iPidiblue place de la Bourse | 05 septembre 2010

J'ai une grosse différence avec JPB je crois au darwinisme et qu'il faut le matériel humain adéquat pour fabriquer des médailles Fields ! Un seul pays d'Afrique a reçu cette récompense, devinez lequel !
JPB lui croit qu'on prend n'importe quel matériel humain et qu'on en fait ce qu'on veut nonobstant toute différence génétique ! Cela c'est de l'idéologie ...
Ecrit par : iPidiblue et le Tireur d'épine | 05 septembre 2010

Ipidiblue, vous êtes un gros con, quand vous vous y mettez… Le darwinisme, c'est l'adaptation au milieu (vous tiendriez combien de temps dans la savane, petite nature que vous êtes ?), et non la prédestination génétique — sinon, inutile d'avoir à s'adapter.
JPB

Écrit par : brighelli | 05 septembre 2010

Ecrit par : iPidiblue et le Tireur d'épine | 05 septembre 2010

Eh, oh, vos conneries, on en était épargné ici tant que personne n'était allé les piocher sur votre blog.
Si vous vous mettez à les publier et que ça passe, perso, je reprends le maquis.

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Il y en a qui commentent à distance — mais avec pertinence :
http://blog.lefigaro.fr/education/2010/09/lelitisme-voila-lennemi.html
JPB

Écrit par : brighelli | 05 septembre 2010

Et je ne saurais trop recommander aujourd'hui la lecture du Journal du Dimanche…
JPB
PS. Ou, demain, l'écoute de France Inter, vers 10 heures…

Écrit par : brighelli | 05 septembre 2010

Mon cher Jean Paul,

Je ne sais pas où vous avez pris des leçons de choses comme l'on disait à votre époque ou de sciences naturelles comme l'on disait à la mienne, mais la sélection darwinienne c'est exactement le contraire de ce que vous croyez !

Ceci dit il est vrai que c'est une théorie ouverte et l'avenir n'est pas écrit comme l'on dit ! C'est à dire que je crois que l'espèce humaine évolue encore, je voyais hier soir le champion Camille Lacourt, il est clair qu'il y a cent ans on ne voyait pas des athlètes de deux mètres et de 85kgs de muscles comme lui ...

Il est très possible considérant les progrès rapides de la génétique que l'on modifiera le patrimoine génétique de l'espèce humaine de manière artificielle, son pool génétique, son génome global ... mais ceci est une autre histoire n'est-ce pas ? Que ni vous, ni moi nous n'écrirons ...

Écrit par : iPidiblue et le génome humain | 05 septembre 2010

"il me faudrait une moitié qui sache pousser le plumeau."

Ecrit par : iPidiblue sans plumeau | 05 septembre 2010

C'est dégueu... :-(
Et si ce n'est pas une moitié, mais un antillais* ???
*faut le dire vite !! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2010

Natacha Polony,

Cite Bonaparte et Pompidou comme fils d'ouvriers et paysans ! Ses cours d'histoire sont à revoir. Bonaparte était issu d'une petite noblesse désargentée qui avait pris le parti de la France et Pompidou fils d'instituteur, ce qui fait une énorme différence ! Instituteur en 1900 c'est la petite bourgeoisie intellectuelle, sans argent mais avec un capital culturel.

Écrit par : iPidiblue les fils de ... | 05 septembre 2010

J'ai une grosse différence avec JPB je crois au darwinisme et qu'il faut le matériel humain adéquat pour fabriquer des médailles Fields ! Un seul pays d'Afrique a reçu cette récompense, devinez lequel !
JPB lui croit qu'on prend n'importe quel matériel humain et qu'on en fait ce qu'on veut nonobstant toute différence génétique ! Cela c'est de l'idéologie ...

Ecrit par : iPidiblue et le Tireur d'épine | 05 septembre 2010
---
Vous faitez des raccourcis vertigineux, mon cher iPidiblue !
Mon travers est de faire toujours un peu long, dans le détail. Mais autant cela a servi mes (bons) élèves (sans nuire aux cancres, surtout ceux qui, outre leur incapacité de comprendre mon discours, pourtant aussi soigné que l'est mon langage épistolaire, n'écoutaient pas), autant cela ennuie mes interlocuteurs qui croient - à tort, la plupart du temps - pouvoir comprendre à demi-mot ce que j'explique.

Aussi serai-je succinct, pour une fois.

Le darwinisme n'est pas une religion, c'est une branche de la science. Par conséquent la question d'y croire ou non ne se pose pas. On sait ou on ne sait pas. En revanche, on croit ou on ne croit pas au créationnisme, qui est tout ce qu'on veut sauf une théorie scientifique. Vous ne croyez pas au darwinisme : vous acceptez de le considérer comme une théorie scientifique (qui est vérifiée, confortée presque tous les jours par de nouvelles observations; aucun scientifique ne remet en cause la validité de la théorie de l'évolution, même si les conclusions de Darwin ont été affinées au fil du temps) .
Moi aussi, bien entendu. JPB, probablement aussi. Passons.

Faut-il le matériel humain adéquat pour "fabriquer" des médailles Field (ou Fields ?) ?
Bien sûr ! Mais qui vous dit qu'il n'y en a pas autant en Afrique qu'en Europe ?
Seulement, quel est le taux de scolarisation en Afrique ?
Ce qu'il faut pour faire un scientifique, c'est un être humain en bonne santé intellectuelle (et physique aussi, de préférence), et l'éduquer avec son gré, nécessairement avec son gré.
La couleur de la peau, l'ethnie d'origine, et toutes autres différences physiques visibles n'ont aucune importance.

Il faut bien voir que nous avons nombre de cancres, de sinistres crétins, issus de familles aux noms bien français comme Dupont et Durand, parfois très aisées.

Les comparaisons sont toujours délicates à faire en dehors de celle entre deux nombres réels, lesquels sont soit égaux, soit inégaux, l'un étant plus grand que l'autre.
Dès que vous considérez deux nombre complexes (par exemple i et 1, ce dernier étant réel, ce qui ne l'empêche pas d'appartenir au corps des nombres complexes qui inclut l'ensemble des nombres réels), vous ne pouvez pas dire que l'un est plus grand que l'autre, cela n'a tout simplement pas de sens. En revanche deux nombres complexes peuvent être identiques comme i et i, par exemple.
C'est tout pour aujourd'hui. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 05 septembre 2010

mihailovich, je suis tout à fait d'accord avec tout ce que vous dites sur ce sujet, depuis le début.

Témoignage. Il y a tout juste une semaine j'étais invité chez des amis de Samara (Russie) dont le fils de 13 ans suit un parcours scolaire qui, en France, en ferait gerber plus d'un.

Le jeune garçon, me suis-je fait expliquer, est scolarisé depuis plusieurs années dans une école (privée) spécialisée dans l'enseignement des mathématiques, de la physique et de l'astronomie. Il a 2 heures de maths par jour à l'école et travaille chez lui quotidiennement une ou 2 heures, y compris pendant les vacances.

C'est son institutrice qui, à l'âge de 7-8 ans a détecté chez lui des dispositions particulières pour les maths: une matière tenue pour être principale avec le sport et la musique. Il est entré dans cette école à 9 ans sur concours très sélectif. Normalement, parvenu en Terminale (leur 11ème classe) il passera un concours pour entrer dans l'un des instituts prestigieux de mathématiques que compte la Russie (Steklov à St Petersbours, Lomonossov à Moscou, Novossibirsk...).
Le rêve de ses parents est qu'il puisse aller étudier aussi en France, pays qui semble encore avoir la cote en matière d'enseignement des maths.

Ecrit par : Buntov | 05 septembre 2010

Je n'ajouterais qu'une seule chose : ce jeune garçon est tout sauf un cas isolé. Et ce qui vaut dans son cas pour les maths existe (ou existait ?...) également ailleurs pour les langues, la musique, les sports ou les humanités.
A ce propos, savez-vous s'il subsiste encore aujourd'hui dans l'ex-URSS beaucoup d'écoles publiques de ce type ? Des amis de Moscou m'ont rapporté des nouvelles assez alarmantes à ce sujet.

Écrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

Le darwinisme n'est pas une religion, c'est une branche de la science. Par conséquent la question d'y croire ou non ne se pose pas. On sait ou on ne sait pas.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 05 septembre 2010

Mon cher Francis,

Je suis obligé de faire confiance les yeux fermés à ceux qui sont plus savants que moi ! J'aimerais avoir cent mille ans pour tout apprendre par moi-même et les capacités pour tout mémoriser et tout saisir à fond, hélas, ce n'est pas mon karma !

En 1900 on considérait qu'Henri Poincaré connaissait toutes les mathématiques de son temps et l'essentiel de la Physique. Aujourd'hui un très grand mathématicien comme Alain Connes ne connaît pas plus de 10% des mathématiques plus un peu de physique (Connes connaît très bien la relativité et la théorie quantique), c'est tout !

C'est quelque chose qu'un littéraire comme Jean Paul Brighelli ne veut pas comprendre ... il n'y a plus d'esprit universel comme au Siècle des Lumières nous sommes entrés dans un autre monde.

PS Il peut me traiter de con cela ne me vexe pas plus que cela ...

Écrit par : iPidiblue darwinien | 05 septembre 2010

Savoir Natacha Polony au Figaro continue à me chagriner, notamment quand je constate la teneur moyenne des commentaires, comme par exemple cet éloge involontaire de JPB :

Rag | 5 septembre 2010 10h19 | Répondre
"Petit livre rouge". Comme l'expression est bien sentie. Brighelli, derrière son élitisme qui peut être séduisant au premier abord dans une France égalitariste en déclin, est avant tout un idéologue anticlérical intolérant, sectaire et haineux qui croit encore à la déesse Raison pour construire le Paradis sur Terre - dont on a vu les magnifiques résultats pendant le siècle des camps."

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

"Qui a dit que la déraison pourrait jamais être terrassée ? Mais qui a dit aussi qu'il fallait, pour ce seul motif, s'adonner à la justification de la démence omniprésente ?"

Écrit par : dugong | 05 septembre 2010

"il n'y a plus d'esprit universel comme au Siècle des Lumières nous sommes entrés dans un autre monde."

Oui mais alors ?

Un élément de réponse (identifier l'auteur devrait être facile)

"[...] Et c’est là qu’apparaît le rôle de notre « Naturphilosoph ». Il devra d’abord garder le contact avec la science de son temps. Sans doute, comme il est impossible à un spécialiste de savoir tout ce qui se produit dans sa propre spécialité, il n’est plus possible à notre époque de jouer les Pic de la Mirandole. Mais on peut, je crois, acquérir une culture scientifique qui permette, à l’annonce d’un résultat récent dans les médias, de savoir s’il s’agit d’un résultat vraiment neuf ou au contraire d’un petit progrès local qu’un paradigme puissant a amplifié grâce à ses connexions chez les agents médiatiques. On appréciera d’abord le caractère surprenant ou non du résultat : s’il l’est réellement, il y a peu de chances que les groupes de pression en place l’aient indûment amplifié, aucune autorité n’aimant se voir bafouée. Finalement, la tâche de la philosophie naturelle est d’épaissir l’interface entre science et philosophie : il faut se montrer philosophe en science et scientifique en philosophie – même si cela conduit à être difficilement accepté. Sur le rôle du philosophe en ce qui concerne les problèmes d’éthique et de responsabilité scientifique, je serai plus réservé. Car les options éthiques engagent la personnalité tout entière, et il n’est pas évident que sur des problèmes brûlants concernant, par exemple, l’expérimentation médicale sur le vivant, notre philosophe puisse se targuer d’une compétence supérieure à celle du citoyen ordinaire. C’est plutôt dans ce rôle du gardien de l’intelligible que je verrais essentiellement sa fonction. Lutter continuellement contre les dérapages pragmatistes qui tendent à gauchir nos prégnances et à créer des significations abusives ou factices, telle est, je crois, la fonction centrale de notre philosophe. Fonction à coup sûr difficile, car elle l’oblige à se mettre constamment à contre-courant des flux locaux d’intérêts qui agitent la communauté des savants. Avoir raison trop tôt, c’est bien souvent avoir tort dans l’immédiat. Il lui faudra accepter une fois pour toutes les conséquences de ce choix."

Il y a beaucoup de "philosophes" de "l'Etre" (façon gratouillage de nombrils et autres orifices) et bien peu de "Naturphilosoph".

Écrit par : dugong | 05 septembre 2010

Dugong,


Vous parlez en physicien ! En biologie il est difficile de juger d'un progrès pour une raison toute simple, c'est qu'il n'y existe pas de "prégnance" de grandes théories. En fait les théories en biologie sont soit descriptives comme la théorie darwinienne mais inopérantes soit constructives (opératoires) mais locales.

En physique une grande théorie est durable et ne va pas être bouleversée du jour au lendemain par une découverte majeure.
En chimie c'est déjà moins clair ...

Enfin il y a la concurrence "darwinienne" entre les scientifiques ... ils n'échappent pas eux aussi à la volonté de puissance !
Donc ils peuvent gauchir un résultat afin d'accroitre l'importance de leur travail.

Ce n'est pas à Brighelli que j'apprendrais que beaucoup veulent s'envelopper du large manteau des sciences par exemple ceux qui se prétendent détenteurs d'un savoir pédagogique à vocation universelle !

Les sciences humaines ... vaste programme !

Écrit par : iPidiblue volonté de puissance | 05 septembre 2010

Le parcours scolaire de Terry Tao. Cas certainement atypique. mais le systeme francais aurait il pu l'amener au plus haut de ses possibilites ?
http://www.davidsongifted.org/db/Articles_id_10116.aspx

Existe t il une structure similaire a celle ci?
http://cty.jhu.edu/

J'ai l'impression que non, mais peut etre que je me trompe (je suis au Canada). Les vraies elites ne devraient elles pas se trouver ici?

Écrit par : o | 05 septembre 2010

Si j'en crois ce que je trouve de ci de là, il ne me semble pas que le darwinisme soit une "théorie scientifique" au sens strict :

"Pour qu’une théorie soit considérée comme faisant partie des connaissances établies, il est habituellement nécessaire que celle-ci produise une expérience critique, c’est-à-dire un résultat expérimental qui n’était prédictible par aucune autre théorie établie."

"Une théorie est une expression systématique et formalisée d'observations préalables, qui est prédictive, testable et n'a pas encore été falsifiée. "

Les expériences pour tester la théorie, ça va pas être facile dans ce cas là ...

Que disent les philosophes ici ???

Écrit par : Zorglub | 05 septembre 2010

Quoique n'étant pas philosophe de profession, Zorglub, je veux bien me risquer à donner une réponse ou un embryon de réponse !

Il est trop restrictif de dire qu'une théorie à priori ne peut pas devenir une science appliquée sauf vice de conformation majeur.

J'ai lu dernièrement des travaux concernant des souris de laboratoire qui forment des lignées obèses alors que la théorie darwinienne tend à indiquer que cela n'est pas possible. Que le compteur génétique est remis à zéro à chaque génération.
La théorie darwinienne est trop large, trop idéale pour donner des résultats d'expérience car les systèmes biologiques sont extrêmement complexes et ne peuvent se réduire à un schéma hypersimple, à un algorithme élémentaire.
Mais le canevas semble juste dans ses grandes lignes.

Je dirais que la théorie darwinienne est un motif de tapisserie et que l'on brode autour ce que l'on veut ... alors concluez-en ce que vous voulez, que c'est un roman, que c'est une histoire vraie ou que c'est une science en gestation.
Tout dépend du degré de précision que vous admettez dans la description du futur ...

Écrit par : iPidiblue expérience critique | 05 septembre 2010

Il y en a qui commentent à distance — mais avec pertinence :
http://blog.lefigaro.fr/education/2010/09/lelitisme-voila-lennemi.html
JPB
Ecrit par : brighelli | 05 septembre 2010

Ouais.
Une chose juste : la France a un système élitiste fondé sur la sélection sociale qui fonctionne remarquablement bien. Les républicains, qui n'ont peur de rien bien qu'ils aient été battus à plate couture, veulent y introduire une dose de sélection au mérite. Descoings, qui connaît la musique, une dose de promotion à la charité. Et pendant ce temps-là m'ame Coffinier organise des concours de rédaction avec des jurys choisis.

Écrit par : guy morel | 05 septembre 2010

Tiens ! Zorglub je veux bien vous donner un petit exemple de ma manière de raisonner, si je vous dis "vous allez mourir" ce n'est pas de la science mais c'est pourtant exact car nous savons d'expérience que tous les organismes vivants sont voués à la mort.
Toutes les ressources de la médecine sont incapables de fixer la date précise de votre mort naturelle (j'excepte les causes accidentelles), par contre muni d'une table de mortalité je peux faire des calculs pour prédire à peu près votre espérance de vie.
Donc notre connaissance sur votre espérance de vie est vraie globalement mais pas localement !
Comment appelez-vous cela une science ou une non-science ?

Écrit par : iPidiblue espérance de vie | 05 septembre 2010

Les expériences pour tester la théorie, ça va pas être facile dans ce cas là ...

Que disent les philosophes ici ???

Ecrit par : Zorglub | 05 septembre 2010

Que l'inverse est vrai aussi ; c'est un paradoxe épistémologique exprimé par Gaston Bachelard et d'autres : la théorie (ou plus exactement l'hypothèse) précède l'expérience ("les faits sont faits").

Quand on parle d'expérience, il ne s'agit pas de l'expérience sensible, mais de l'expérience en laboratoire, à l'aide d'instruments (ça commence grosso modo à la Renaissance avec Galilée).

On pose une hypothèse (à ne pas confondre avec une "conjecture") et on la valide ou on l'invalide à l'aide d'un protocole expérimental.

Si l'expérience répétée de multiples fois confirme l'hypothèse, on peut alors parler de théorie.

En astrophysique la théorie, il n'y a pas d'expérimentation possible et pour cause, mais le processus est le même. C'est l'observation qui confirme la théorie, souvent des années après (ex : la théorie de la relativité )

Écrit par : Robin | 05 septembre 2010

Ça ne marche pas tout à fait comme ça avec les sciences dites "humaines" !

Écrit par : Robin | 05 septembre 2010

Ça ne marche pas tout à fait comme ça avec les sciences dites "humaines" !

Ecrit par : Robin | 05 septembre 2010


Et les entrailles de poulet on lit bien dedans l'avenir des hommes, non ?
Si on ouvre les entrailles de Brighelli je suis sûr qu'on y lit l'avenir de l'école française ...

Écrit par : iPidiblue augure bien né | 05 septembre 2010

Darwin était déjà en possession d'un intuition de la notion d'évolution qu'il n'a pas inventée (déjà Lamarck) quand il est monté à bord du Beagle.

Ses observations aux Galapagos n'ont fait que confirmer sa théorie, mais s'il n'était pas en possession d'une théorie (théorie vient du grec "théoréin" qui veut dire "voir"), il n'aurait rien vu du tout, il n'aurait fait que collectionner (des spécimens de plantes, de coléoptères...), il n'aurait rien "compris".

Le lever de bouclier contre la théorie de l'évolution commencé quand il a voulu apporter des preuves et comme il était très scrupuleux (il ajournait sans cesse la publication de "l'origine des espèces" au point de perdre le bénéfice de sa découverte), il en a amassé des centaines, toutes plus convaincantes les unes que les autres.

Écrit par : Robin | 05 septembre 2010

Et les fantaisies * de la sélection naturelle ?

Les arrière-petits-enfants d'Elephant Man manifestent leur mécontentement : manchots, ils ne peuvent se curer l'oreille droite pourtant hypertrophiée.

http://s1.lemde.fr/image/2010/09/05/545x273/1407072_3_34d8_capture-d-ecran-de-la-video-de-l-eta-diffusee.jpg

*éléphantiasis ?

Écrit par : dugong | 05 septembre 2010

En clair, à chaque appel à la grève, chacun doit se fendre d'un papier officiel et s'assurer de son bon acheminement pour pouvoir espérer voir payé son travail, l'administration nous considérant gréviste a priori.
Avec mon directeur étourdi qui oublie de faire remonter les papiers, j'en suis déjà à trois journées de salaires sucrées. Ca m'énerve. Ecrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Il est évident que l'état préfère vous considérer comme gréviste - c'est la présomption de non-sens- pour qu'il ne vous paie pas. C'est toujours ça de pris...
Pourquoi persister dès lors, dans le désir de travailler les jours de grève ?

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2010

Les arrière-petits-enfants d'Elephant Man manifestent leur mécontentement : manchots, ils ne peuvent se curer l'oreille droite pourtant hypertrophiée. dugong

L'oreille droite ?

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2010

Carabistouilles sur la bouille de la gargouille :

http://www.libelyon.fr/info/2010/09/cath%C3%A9drale-saint-jean-ahmed-la-gargouille-suscite-enthousiasme-et-pol%C3%A9mique.html

Un geste œcuménique dans la grande geste des tailleurs de pierres (que je salue bien bas) :

Que fait RL ?

Écrit par : dugong | 05 septembre 2010

Vous imaginez une gargouille avec la tête de Céline Dion et qui jure en québécois ?

Acré gué! Argya! Baptême! Bâtard! Bonyeu! Bout de bon Dieu! Bout de calvaire! Bout crime! Bout de crisse! Bout de sacre! Câlice! Calvaire! Christ! Ciboire! Cré! Crucifix! Enfant de chienne! Esprit! étoile! Eucharistie! Goddam! Hostie! Jésus-christ! Joualvert! Marde! Maudit! Maudit bâtard! Maudite marde! Moses! Ostensoir! Paparmane! Patente à gosses! Sacrement! Sacrifice! Sainte! Saperlipopette! Sarpida! Shit! Simonac! Simoniaque! Tabernacle! Taboire! Torrieu! Varlope! Verrat! Verasse! Véreux! Véreuse! Viande à chien! Viarge!

Écrit par : iPidiblue Bout de sacre ! | 05 septembre 2010

Oui au maintien des classes prépas. Oui, il faut mettre le paquet à l'école élémentaire et au collège.
Mais, également, il faut que l'administration des établissements scolaires se fasse correctement, dans le respect des lois, des règles et de toutes les parties prenantes.
Ci-dessous un exemple.


Malgré tous les efforts pour trouver une solution juste et apaisante, je suis contraint de rendre compte de la triste réalité des pratiques de la direction du collège Gérard-Philipe.
Le gestionnaire du collège a, pour des raisons budgétaires, mis en place un système de détournement de l’argent versé par les parents (y compris les différentes aides du Conseil général et de l’État). Selon ses déclarations, il semblerait que la plupart des collèges utilisent le même procédé.
Voici la description du parcours qui a permis de découvrir ces turpitudes :


Conseil d’Administration du 9 novembre 2009

Un enseignant pose la question : « les repas sont insuffisants tant au niveau de la quantité de chacun que de leur nombre global », cette question est confirmée par le représentant des élèves qui déplore que, souvent, lors du deuxième service il ne reste plus rien à manger (bien entendu, le témoignage de l’élève est mis en doute par l’administration). Le débat s’engage, donc, sur le fonctionnement de la cantine. Il est indiqué que les repas doivent être commandés à l’UPC (Unités de Préparation Culinaire, gérées par le Conseil Général) six semaines à l’avance et ne peuvent être modifiés que quatre semaines à l’avance. Tout le monde, sauf la direction du collège, s’étonne de ce dispositif puisqu’à Montpellier dans les écoles primaires la cuisine centrale livre les repas commandés le jour même. Le représentant du Conseil Général déclare qu’il s’informera sur le fonctionnement des UPC et transmettra la réponse au Conseil d’Administration.
Le principal rajoute que, les jours où il y a plus d’élèves que de repas, le collège est apte à fabriquer jusqu’à vingt repas par ses propres moyens.

Conseil d’Administration du 26 novembre 2009



Lors de l’adoption du budget prévisionnel, nous apprenons (mais sans nous douter de sa signification) que depuis 2003 les résultats de la demi-pension sont excédentaires (+3 106,93 € + 7 768,53 € + 3 501,18 € + 50,83 € + 2 439,09 € + 4 189, 01 € soit au total entre 2003 et 2008 21 055,57 €) et que ces bénéfices sont versés dans le compte de réserve SS R2 et qu’ensuite 5 750 € sont prélevés sur ce compte de réserve pour financer d’autres dépenses.




Conseil d’Administration du 25 mars 2010




Nous pouvons constater sur ce tableau remis par le gestionnaire que : parfois, le nombre de repas commandés (livrés) est inférieur au nombre de repas consommés (élèves présents). De plus, comment expliquer que six (voire quatre) semaines à l’avance on puisse faire varier le nombre de repas commandés (livrés) alors que le nombre de repas souscrits par les élèves ne peut être modifié ?
Le 8 mars étant le jour le plus marquant puisqu’aucun repas n’a été commandé (livré) à cause de la neige et que 67 ont été consommés (élèves présents). Lors du conseil d’administration du 9 novembre 2009 : « Le principal rajoute que, les jours où il y a plus d’élèves que de repas, le collège est apte à fabriquer jusqu’à vingt repas par ses propres moyens ».


Conseil d’Administration du 27 avril



ETABLISSEMENT :
COLLEGE GERARD PHILIPE
48 Bis rue Frédéric Fabrèges
MONTPELLIER CHAPITRE
et
NATURE DE LA QUESTION TRAITEE

PROCES-VERBAL DE CONSEIL D'ADMINISTRATION

- Séance du 27 avril 2010
- N° de séance
________________________________________________________________________________
Chapitre : I Nature : AFFAIRES FINANCIERES


COMPTE FINANCIER :

1 - RAPPELS

Le compte financier et le bilan de l'établissement après l'exercice terminé de l'année civile 2009
Il a vocation a retracer les recettes et les dépenses de janvier à décembre et à déterminer le résultat positif ou négatif.
Un résultat négatif est en principe impossible sauf :
si une recette a été prévue, les dépenses engagées et que recettes ne sont pas rentrées
si on prélève sur les fonds de réserves.

➔ Étude du document

● Recettes
il s'agit d'une comparaison entre les prévisions et le réalisation pour dégager une plus ou moins value.
remarque, la colonne 7 correspond aux ressources affectées qui ne peuvent servir que pour un projet précis. En fin d'année, ces ressources non utilisées sont réaffectées au même projet. ( colonne 7)
● Mme Legoaziou détaille les différents chapitres des recette :
➢ Total du service général (ch 70 à 77) : 190 580,22
➢ Total des services spéciaux (ch J31, 38, 83, N3, N82, R2, r81) : 151 346,13
➢ Total de la section fonctionnement : 341 926,35

Remarque : depuis septembre 2009 la nouvelle classe de l' U.P.I. Fonctionne dans l'établissement sans moyens spécifiques, donc toujours sur les moyens prévus par le conseil général sans cette classe.
Outre le fait qu'il n'y à aucun équipement spécifique pour ces élèves qui ont pourtant besoin d'un matériel adapté, l'ensemble des enseignants s'interroge sur les moyens qui seront prévus pour cette classe afin de ne pas pénaliser les autres classes.
Pour l'année 2010/2011, les élèves de la classe U.P.I. Seront comptés dans les effectifs du collège pour calculer la subvention du conseil général.
Il reste toujours le problème de l'équipement de cette classe en matériel spécifique et adapté qui n'a pas été prévu dés l'ouverture.


➢ Dépenses :

On retrouve les mêmes particularités que pour les recettes, avec une différence, la colonne 6 qui correspond aux prélèvement sur les fonds de réserve.
Ces prélèvement peuvent être utiles pour des acquisitions importantes. Toutefois, ici, ils servent à financer des besoins quotidiens et cela est révélateurs des difficultés du collège pour boucler son budget général.
Remarque : la location des photocopieur est très chère, cela est du au fait qu'un contrat de location n'a pu être résilié cette année (clause dans le contrat).
Remarque : Les dépenses liées aux contrats d'entretien (avec les sociétés SPIE, SOCOTEC et autre...) sont en constante augmentation ,+21,45%. On déplore que malgré cette augmentation importante, la qualité des prestations n'est pas satisfaisante en particulier pour la société SPIE qui ne rempli pas ses obligations contractuelles.

 Dépenses prévues : 384 966,12
 Dépenses réelles : 344041,17

➢ RESULTATS DE L'EXERCICE
 SERVICE GENERAL : -3408,76
 RESTAURATION : +1293,94


VOTE DU COMPTE FINANCIER : POUR 15

Proposition d'affectation du résultat négatif au service restauration qui est bénéficiaire
VOTE DE LA REPARTITION : POUR 15

2 -DON DU COLLEGE A L'A.S.

Les filles de la section foot du collège sont qualifiées pour la finale UNSS à Limoge, elles avaient déjà atteint cette finale mais avaient du déclarer forfait faute de financement de leur déplacement.

Pour permettre ce déplacement, le collège propose de participer pour 500 euros à son financement. Cette somme correspond à un reliquat de subvention versée par les ligues de foot et de rugby au collège.

Le financement complet se décompose de la manière suivante :
➔ participation des familles : 50 euros
➔ participation du club MHSC : 1000 euros
➔ financement UNSS : 350 euros
➔ participation de Mr Benezis 500 euros
➔ réversion des frais de repas non consommés au collège par le club.

➔ Le montant total est estimé à 3000 euros environ.

VOTE POUR 15












ETABLISSEMENT :
COLLEGE GERARD PHILIPE
48 bis rue Frédéric Fabrèges
34000 MONTPELLIER CHAPITRE
et
NATURE DE LA QUESTION TRAITEE

PROCES-VERBAL DE CONSEIL D'ADMINISTRATION

- Séance du : 27 AVRIL 2010
- N° de séance :
________________________________________________________________________________
Chapitre : XII Nature QUESTIONS DIVERSES

QUESTIONS DIVERSES

Mr Gauffier demande des précisions sur les termes « commandés » et « consommés » qui figurent sur un document remis par Mr Egreteau sur les repas de cantine commandés et consommés.
Mr Egreteau précise que ce document n'est pas officiel, qu'il est juste destiné à expliquer comment il calcule les quantité nécessaires pour faire fonctionner la demi pension, et que le terme « commandé » correspond aussi aux quantités livrées, et le terme « consommés » aux repas effectivement pris par les demi pensionnaires et les autres usagers de la cantine.
Mr Gauffier demande alors que l'excédant constaté à la cantine profite aux familles par une baisse des prix du ticket .
Après débat sur le prix des tickets, la réponse à la question étant donnée, le président clos la séance.


Compte rendu du CA du 27 avril.
Ce Procès-Verbal ne rend pas compte de la réalité des questions et des réponses concernant la cantine.
- Dire que le document n'est pas officiel est un peu surprenant, cela signifie-t-il qu'en réalité les chiffres sont différents ? Ces chiffres sont cités et validés dans le compte-rendu du CA précédent.
- M. Égreteau a déclaré que les quantités commandées étaient les quantités livrées, mais que c'était la même chose, sauf pour la journée où il a neigé. D'autre part, il a confirmé qu'il n'y avait pas de contrôle de quantité ni de poids sur les repas livrés.
En réponse à mon étonnement sur les différences de quantités commandées livrées, selon les jours et les semaines, alors que les élèves demi-pensionnaires sont tenus d'effectuer les commandes pour le trimestre, il a répondu : je me base sur les statistiques et je commande en fonction (l'écart est important).
Il a, donc, été clairement confirmé par M. Égreteau que les commandes sont inférieures au nombre de repas payés par les élèves.
Dans la mesure où il n'y a aucun contrôle sur les livraisons, on pourrait même imaginer qu'il se passe la même chose au niveau de l'UPC.
D'autre part, les repas dits consommés représentent le nombre de personnes présentes à la cantine et non le nombre de repas consommés.
En première proposition, j'avais, effectivement, proposé de baisser le prix des repas en tenant compte des statistiques. Mais je pense qu'il serait mieux de commander la totalité des repas qui ont été commandés par les élèves. Cela permettrait de résoudre en partie le problème du manque de choix en fin de cantine. Les repas restants pourraient être donnés à des associations genre Restos du Cœur.
Dans tous les cas, la méthode actuelle ne peut perdurer, sauf à en justifier publiquement le fonctionnement.







Conseil d’Administration du 22 juin

Lorsque Dominique ROUSSEAU a, dans Midi Libre, cité MONTESQUIEU : « Une société où le peuple est souverain ne se gouverne pas par la crainte, par le cynisme, par le mépris ou par le choc des privilèges de corps, mais par le courage des citoyens et de leurs représentants à renoncer à leurs intérêts particuliers, à soutenir l’esprit d’égalité et à se soumettre aux lois qui expriment la volonté générale », j’ai cru qu’il parlait du collège, car la dernière séance du conseil d’administration en était une illustration.

Le début de la session a été particulièrement intéressant, le Conseiller général Christian BÉNÉZIS s’était engagé lors du conseil du 9 novembre à nous informer sur le fonctionnement des Unités de Préparations Culinaires. Pour cela, il a demandé à Philippe Papa, responsable des UPC de nous expliquer les objectifs et les moyens de la politique Haute Qualité Alimentaire. Cette avancée permettra de se conformer au plan national de santé alimentaire, mais aussi, l’éducation des enfants au gout, d’améliorer la diététique, le grammage, la formation des cuisiniers. Les achats seront structurés, avec un choix plus important des producteurs locaux. Une unité de gestion de la restauration départementale sera créée pour faire le lien avec les collèges (toutes les parties prenantes).
À la question posée sur les actions à mener pour augmenter la motivation du personnel de cantine (qui désormais ne pratique que de la distribution de repas) il a été répondu que des interventions étaient prévues dans ce but.
Dernier point les délais de commandes : pour l’instant dix jours ouvrables, mais on pourra en discuter.
Intervention du gestionnaire : mais jusqu’à ce jour, c’était six jours…
Nous passons, ensuite, aux autres sujets. Et là, on constate que le représentant du Conseil Général et les parents d’élèves n’ont pas reçu les documents complémentaires qui portent sur les questions financières. Tout sera voté à la volée, sans qu’on puisse se prononcer en connaissance de cause. Pratique courante dont je reparlerai. La représentante de la FCPE s’étonne du fait qu’on puise dans le fonds de réserve de la demi-pension pour financer des achats. Tollé de la direction, cela n’a rien à voir c’est un fonds de réserve, vous n’y connaissez rien.
Je pose la question prévue aux questions diverses : trouver une solution aux problèmes de cantines.
Le principal déclare que le conseil est terminé.
Pas de réponse, donc, et les autres questions passent à la trappe.
Voici l’analyse que je fais de cette situation : le collège a du mal à boucler son budget (comme il est écrit dans les comptes rendus), alors la solution qui a été trouvée est d’organiser un système pour générer des ressources.
- L’inscription à la demi-pension est forfaitaire pour le trimestre entier, avec impossibilité de changer avant le trimestre suivant. Même lorsque, pour la classe de mon fils, l’emploi du temps a changé pour la cinquième fois le 29 septembre 2010. Pas de cours l’après-midi un vendredi sur deux, mais la cantine doit être payée jusqu’à la fin du trimestre.
- L’explication donnée lors du CA du 25 mars « les délais de commandes à l’UPC (six semaines) » est démentie par l’UPC : quinze jours (dix jours ouvrables).
- Les commandes à l’UPC sont faites en fonction de statistiques prévisionnelles (comme le fait la cantine municipale, mais en faisant payer que les élèves présents) ce qui permet au collège de commander moins que ce qui a été encaissé, et donc, de faire un petit bonus (voir les chiffres plus haut).
- Comme je l’indiquais dans mes courriels précédents, il serait plus adapté de commander le nombre de repas payés, ce qui permettrait de résoudre en partie le problème du deuxième service où il y aurait plus de choix. Malgré les rejets de la direction, de nombreux élèves disent qu’en fin de deuxième service, il n’y a plus rien à manger. L’enquête réalisée par la CLCV va aussi dans ce sens






Midi Libre Édition du jeudi 3 décembre 2009
Un élève sur deux a faim en sortant de la cantine

DR


Publié à 11 h 10 - Voilà qui ne va pas redorer l'image des cantines scolaires. Selon une enquête nationale publiée aujourd'hui par la CLCV, plus d’un élève du secondaire sur deux déclare avoir encore faim en sortant du réfectoire. Et ils sont 48,5 % à considérer que les repas n’y sont pas bons. Même si les déjeuners préparés sur place semblent mieux appréciés que ceux livrés par une cuisine centrale. « Dans le primaire la situation est certes meilleure mais le pourcentage d’élèves ayant encore faim après le déjeuner demeure élevé (28,4 %) et plus d’un tiers des sondés (37.5%) n’apprécient pas les repas », ajoute l'association de consommateurs.

Les élève du secondaire ne sont pas tendres non plus sur la convivialité des cantines, une large majorité estimant que l'endroit n'est pas vraiment agréable et qu'il y règne trop de bruit. Pour la CLCV, « il est primordial de consulter les convives et de les associer à la gestion du service de restauration (seul un tiers des élèves du secondaire disent être consultés). Cette démarche est indispensable si l’on veut améliorer la satisfaction des usagers ».


Suite des commentaires :
- Pour pouvoir appliquer cette méthode peu transparente, tout est fait pour ralentir, voire bloquer les informations. Le représentant du conseil général qui l’est également au collège des Aiguerelles demande qu’il y ait une concertation entre les deux établissements pour les dates des CA. Aujourd’hui, il y avait conseil d’administration à la même heure dans les deux collèges. Les représentantes de la ville de Montpellier ne sont pas non plus consultées sur leurs disponibilités et sont, donc, absentes. Les représentants des élèves, pour donner suite au mépris de leurs avis, ne viennent plus.

Il y a beaucoup d’autres sujets sur lesquels on pourrait constater que le corporatisme règne dans ce collège, au détriment de l’intérêt général, et même de ceux qui le pratiquent. Je ne vais pas en parler aujourd’hui, mais je vais, en dernier lieu vous montrer quelque chose que je viens de découvrir en relisant les PV de CA.





Voici un extrait du règlement intérieur tel qu’il a été présenté à la Commission permanente du 7 janvier 2010





















Et voici le même extrait modifié sans débat (bien sûr, on aurait pu le lire, mais vu le procédé, ce n’était pas facile


Il a été ajouté comme possibilité de remise d’ordre le jeûne à caractère religieux.
Ceci pose plusieurs problèmes, principalement le fait de ne pas avoir évoqué cette modification particulière, et, surtout de l’avoir dissimulée à la suite d’une phrase qui n’a rien à voir avec le sujet. Ceci est pour la forme. Pour le fonds, comment dans un établissement public laïque peut-on interdire la possibilité de modifier sa participation à la demi-pension et l’accepter pour des motifs religieux ?
Je pense que ce dérapage peut servir à conforter l’idée qu’il soit permis à tous élèves de choisir ses dates de repas (dans des conditions à définir, nous en parlerons avec l’Unité de Gestion de la Restauration Départementale)






« Errare humanum est, perseverare diabolicum »

Écrit par : Jacques GAUFFIER | 05 septembre 2010

En clair, à chaque appel à la grève, chacun doit se fendre d'un papier officiel et s'assurer de son bon acheminement pour pouvoir espérer voir payé son travail, l'administration nous considérant gréviste a priori.

Ecrit par : Perceval

Est-ce bien légal ? Dans mon ancien lycée, la déléguée SNES nous avait enjoints à ne jamais donner suite à ce genre d'intimidation. N'importe quel responsable syndical doit connaître la réponse, interrogez-en un.

Écrit par : Moot | 05 septembre 2010

Est-ce bien légal ?

Ecrit par : Moot | 05 septembre 2010

A mon avis, carrément pas.

M. Gauffier, quand je traîne ici, c'est avec un brin de culpabilité pour le temps volé à la préparation de ma classe. C'est pourquoi je ne me sens pas l'audace d'éplucher votre longue contribution pour y réagir. Un p'tit résumé ?

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

N'importe quel responsable syndical doit connaître la réponse, interrogez-en un.

Ecrit par : Moot | 05 septembre 2010

C'est là que le bât blesse : c'est un peu délicat d'aller casser les pieds de son brave délégué pour qu'il s'implique dans les conséquences de la non-observation de ses appels à la grève. Ma mère m'a un peu trop bien élevé, et je manque de culot.

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Allons, Gallois, ce n'est pas la quête du Graal, tout de même ! Vous ne voulez pas renouveler votre rencontre avec le Roi Pêcheur blessé ?
Allez à sa rencontre et ne vous abstenez pas, cette fois, de lui poser la question qui le guérira et vous aussi. Si vous ne le faites pas, attention, vous connaissez la suite...

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2010

Nico, c'était une blague : ledit délégué est plus ou moins un copain.

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

M. Gauffier, quand je traîne ici, c'est avec un brin de culpabilité pour le temps volé à la préparation de ma classe."

Ecrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Vous n'exagérez pas un poil ??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2010

M..., je suis démasqué !

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Nico, c'était une blague : Perceval

Ah bon ? Moi quand on me dit qu'on est timide, j'ai tendance à le croire et à encourager... Ne me refaites plus ça ou alors mettez un smiley. J'ai l'air de quoi, maintenant ?

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2010

La vérité, c'est que je viens ici pour glander parce que je n'ai pas envie de m'y mettre. Mais comme il faut bien que je finisse par m'y mettre, j'éprouve donc un sentiment, sinon de culpabilité, en tout cas de vague colère contre moi-même pour la nuit plus courte qui m'attend.

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

J'ai l'air de quoi, maintenant ?

Ecrit par : nicolas | 05 septembre 2010

De quelqu'un de gentil ? Ca craint pour une instit (c'était ma minute Francis Pennin).

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

M. Gauffier, quand je traîne ici, c'est avec un brin de culpabilité pour le temps volé à la préparation de ma classe. C'est pourquoi je ne me sens pas l'audace d'éplucher votre longue contribution pour y réagir. Un p'tit résumé ?

Ecrit par : Perceval | 05 septembre 2010
C'est une histoire de cantine et de détournement de fonds de la cantine pour d'autres usages pendant que les collégiens meurent de faim. Digne de Dickens, le vrai.
Après c'est aussi une histoire de parent d'élève qui râle parce que il a payé le trimestre entier alors que son fils a sauté, suite à son emploi du temps, quelques repas etc etc

Écrit par : dobolino | 05 septembre 2010

De quelqu'un de gentil ? Ca craint pour une instit (c'était ma minute Francis Pennin).

Ecrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Crime de lèse majesté : PENIN et ça se prononce PEUNIN et pas PéNIN
Vous avez raté des séances ?
Pas bien pask'on déconne pas sur ces sujets

Écrit par : Zorglub | 05 septembre 2010

Rag | 5 septembre 2010 10h19 | Répondre
"Petit livre rouge". Comme l'expression est bien sentie. Brighelli, derrière son élitisme qui peut être séduisant au premier abord dans une France égalitariste en déclin, est avant tout un idéologue anticlérical intolérant, sectaire et haineux qui croit encore à la déesse Raison pour construire le Paradis sur Terre - dont on a vu les magnifiques résultats pendant le siècle des camps."

Ecrit par : Perceval | 05 septembre 2010
---
Oui, Perceval, je vois là un éloge aussi, mais c'est parce que je suis athée, que je ne tolère pas la stupidité, mais sans être sectaire ni haineux.
Seulement je ne vois ni sectarisme ni haine dans les propos de JPB.
Ma tendance à l'anticléricalisme est tempérée par ma parfaite conscience de n'être peut-être pas mithridatisé et je m'abstiens prudemment de bouffer du curé.
L'élitisme de JPB est, pour moi, séduisant à tous les abords, pas seulement au premier.
Quant à la déesse "Raison", elle n'est certes pas responsable des sinistres camps dont parle l'auteur du message cité par vous.
C'est la déesse Déraison" qui l'est.
La déraison n'épargne pas plus les athées que les croyants quand ils sont conduits par une idéologie, pas plus les communistes que les anticommunistes.
Elle n'épargne que les personnes raisonnables, et je vous accorde que la proportion de cette catégorie de personnes n'est pas dominante dans l'espèce humaine, au point que les dirigeants du monde, qu'ils soient élus ou autoproclamés ont plus de chance, statistiquement, d'être des imbéciles ou des incapables que d'être intelligents, cultivés, désintéressés...
Songeons à Reagan et à Bush Junior... qui sont caricaturaux, mais il y a bien d'autres exemples.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 05 septembre 2010

C'est un peu ce que je voulais dire : tous ces crétins finis ne retirent de la lecture de Dolto que ce qui les arrange.

Ecrit par : mihailovich | 05 septembre 2010
De l'autre côté, il y a ceux, pas toujours crétins hélas, qui ne retirent de la lecture de Brighelli ou Polony ou ... que ce qui les arrange, pressant le fruit, filtrant le jus et jetant l'écorce.

Dolto est morte et on ne lit guère ses vrais défenseurs comme, par exemple, Alex Raffy ou (j'ai perdu son nom ?).

Quant aux premiers, ils peinent à se défendre eux-mêmes, au risque de perdre toute audience.

Écrit par : dobolino | 05 septembre 2010

Ah ! non Mister Penin pas Reagan mon cow-boy préféré, il y a des limites à la bassesse quand même ... toujours au-dessus de la ceinture on vous a dit !

Écrit par : iPidiblue tabernacle ! | 05 septembre 2010

J'apprécie le commentaire de Dobolino qui reste dans le cadre du mépris de certains enseignants pour les parents d'élèves. La cantine, on s'en fout...
Mais je voudrais préciser qu'il est toujours utile de lire ce qui est écrit et pas, seulement, ses idées reçues. Si mister dobolino avait lu, objectivement, il aurait compris que ce qui est demandé, c'est que tous les repas payés soient commandés et servis, et que l'exemple de mon fils (suite au cinquième changement d'emploi du temps en un mois - normal, mister dobolino) n'est qu'un argument pour contester la gestion de ces problèmes.

Écrit par : Jacques GAUFFIER | 05 septembre 2010

Due habet et bene etc. !?! Tout s'explique ! Dobo, en fait, c'est iPid déguisé en vétote.

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Perceval,


Retourne à tes vases et à ton sacré graal !

Écrit par : iPidiblue et la fiole à Perceval | 05 septembre 2010

"il aurait compris que ce qui est demandé, c'est que tous les repas payés soient commandés et servis"

L'inverse ne pourrait pas être vrai de temps à autres aussi ?

Écrit par : commensal | 05 septembre 2010

Ainsi que ceux et celles qui demandent à ce qu'aujourd'hui, on ne soit pas trop exigeant avec Fistounet ou Fistounette parce que, hier, il a eu son tournoi de foot ou que, demain, elle aura son gala de danse !!! ;-))
Ecrit par : catmano | 05 septembre 2010

L'année dernière en CM2, j'ai dû accepter qu'une petite fille en difficulté manque l'école 3 jours pour un stage de sport.
Les bouchées doubles au retour pour rattraper ce qu'elle a manqué ? A quoi bon ?

Ecrit par : nicolas | 05 septembre 2010
Tss ! Tss!

http://www.queyras-montagne.com/parc-naturel/enfants/cartable-neige/

Écrit par : dobolino | 05 septembre 2010

"normal, mister dobolino) "

Ecrit par : Jacques GAUFFIER | 05 septembre 2010

Miss

Écrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2010

Jacques GAUFFIER,
Z'avez aussi raté une (9683) séance(s) ...

dobolino est une fille, véto de profession et ... TRÈS parente d'élèves ^^

;-)))

Écrit par : Zorglub | 05 septembre 2010

Moi j'dis (z'avez vu comme je fais bien mon sarko ?) qu'y faut être gentil avec M. Gauffier : on commence par intervenir très sérieusement sur une question qui nous préoccupe, on se prend un vent par les habitués, du genre qui c'est çui-là, on réclame des explications et on finit accoudé au zinc à débiter des brèves.
Alors bienvenue M. Gauffier. N'ayez pas peur, ils sont un peu cons, mais ils ne sont pas méchants, même s'il y en a une qui mord de temps en temps.

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

hé beh ça donne envie d'aller faire la rentrée.

tant qu'on ne renversera pas les règlements, decrets et lois actuellement en vigueur ça ne bougera pas.

Il faut accepter l'asymétrie du rapport enfant/adulte et donner des droits aux enfants est un non sens complet.

il faut taper sur les parents consomateurs d'école pensants qu'ils n'ont que des droits et pas de devoir.

Bref il va falloir un type qui en a pour imposer ça. ah cincinatus si tu étais là...
quant à l'élite de descoings on sait ce que ça vaut de la peinture sur de la rouille et pendant ce temps le Koursk qu'est l'EN continue à naviguer.
science po une grande école ? rires...
et dire qu'ils peuvent accèder à des diplomes de droit ierk
les passe droits de DEScoing ça donnera un peu le bon sauvage au milieu des bobos de st germaindes prés...

Écrit par : lapin garou | 05 septembre 2010

Regardez dans la rue: un couple hétéro se tenant par la main n'attire l'attention de personne; observez la même chose avec un couple homo et vous verrez les réactions des autres.
Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Cela étant Julien, certains hétéros ont eu de graves problèmes aussi. CF : Roméo et Juliette, Don Juan (da mi la mano !) le divin marquis et j'en passe.
Que les homos arrêtent de se victimiser, ça nous fera des vacances mémorielles... (déjà que maintenant, on a les Roms en plus... Et que certains sont homos — étaient homos, pardon, paix à leurs âmes)
On avance, on avance.

Écrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

Si mister dobolino avait lu, objectivement, il aurait compris que ce qui est demandé, c'est que tous les repas payés soient commandés et servis, et que l'exemple de mon fils (suite au cinquième changement d'emploi du temps en un mois - normal, mister dobolino) n'est qu'un argument pour contester la gestion de ces problèmes.

Ecrit par : Jacques GAUFFIER | 05 septembre 2010
D'abord, c'est pas Monsieur mais Madame.
Ensuite Dobolino est parent d'élève et en aucun cas professeur.
J'avais bien lu, pas en entier parce que c'est long et pénible. J'avais survolé. Ça regarde votre conseiller général et en aucun cas JPB ou nous autres et ça occupe beaucoup de place.
Dobolino est devenue allergique aux parents d'élèves. Plus que deux ans et c'est la quille !
La PEEP, la FCPE, et les "parents autonomes", ça va gicler à la poubelle dès mercredi midi.
Avec mon aîné, c'était plus pratique, il jetait tout seul. La deuxième est plus studieuse et ramène scrupuleusement toute la paperasse.

Quant au mari de Dobolino, il va certainemennt rendre son tablier de président du SIVOS, et, en cadeau d'adieu, il bouclera tous les parents du Conseil d'ecole dans une salle aux issues gardées par des CRS et les obligera à assister à la projection de "Du plomb dans la tête" de Sophia Aram.


Pour votre pb, la solution est simplissime:
Une borne magnétique où tous les enfants mangeant à la cantine le midi passent leur carte avant dix heures pour que le cuisinier sache combien de repas il a à préparer.

Ou, autre solution qui, par le passé fit ses preuves et pendant des décennies:
1) les enfants apprennent à manger de tout et à ne pas gaspiller la nourriture, avant scolarisation, avec leurs parents, ce qui évitera l'écœurement et la lassitude des cuisiniers et serveurs, ainsi que de l'intendance, face aux monceaux de nourriture gaspillés quotidiennement.

2) l'élève de collège ou lycée est inscrit DP ou Externe ou Interne POUR l'année, ses parents payent en conséquence, et toute absence doit être justifiée, place à table fixe POUR l'année AUSSI, ce qui permet à un pion de vérifier les absents d'un seul coup d'œil.

Elle est pas chouette, la solution de tata Dobo ?


Pour en revenir aux prépas, ils ont un avantage, c'est qu'ils mangent comme quatre n'importe quel rata tant ils ont faim après quatre heures d'efforts intensifs.
C'est sûr que les collégiens qui, en cours de latin (pardon ! d'éveil à la civilisation latine !!!), ont exécuté de onze à douze une recette latine à base de miel ont nettement moins faim ...

Écrit par : dobolino | 05 septembre 2010

"on se prend un vent par les habitués, du genre qui c'est çui-là, on réclame des explications et on finit accoudé au zinc à débiter des brèves."

Surtout quand on prend tout le comptoir pour aligner son mètre de pastis.

faudrait pas confondre copier/coller et lever/écluser

Écrit par : commensal | 05 septembre 2010

Due habet et bene etc. !?! Tout s'explique ! Dobo, en fait, c'est iPid déguisé en vétote.

Ecrit par : Perceval | 05 septembre 2010
Effectivement, ça repart en cassages de gueule et hors sujets divers et variés.
Là, vu l'absence de smiley, Perceval, c'est de l'insulte pure et simple.
Et un sommet !

Écrit par : dobolino | 05 septembre 2010

la déliquescence de la culture populaire, etc...

Ecrit par : Julien | 04 septembre 2010

La culture populaire n'existe pas, en tout cas ce n'est pas la culture au sens ou je l'entends.
Pas plus que la culture rap, ni la culture d'entreprise, qui ne ne sont que des variantes du divertissement, de l'affairement, bref, de l'inculture.

Dès que le mot "culture" est associé à quelque chose (culture de la cité, culture pub, machin socioculturel), on sait précisément qu'on a à faire à l'inculture. Comme dans tout bon néo-système orwellien qui se respecte, les mots veulent dirent leur contraire.

Ce mot ("culture") est de toute façon devenu problématique, il ne veut plus rien dire de précis après des décennies de collège unique, de Fête de la musique et autres jacklanguiseries.

J'emploie, pour ma part, des termes auxquels la néoculture déculturée ne s'est pas attaquée : l'idée de l'"honnête homme" et l'idéal de l'otium, autrement dit le loisir studieux.

@JPB : les classes prépa, c'est bien, mais vous savez, les élèves d'école de commerce (HEC) et d'ingé laissent tomber les livres une fois entrés en Ecole. Ils préfèrent réfléchir à leur plan de carrière et travailler, si possible, dans la finance de marché. Ils se croient cultivés "à vie" alors qu'ils n'auront travaillé sérieusement que deux ou trois ans... avant de tout oublier. Une fois devenus des "bobos", vers 25/35 ans, on les retrouve prodigieusement incultes.

La culture est un travail sur soi, de soi, qui dure toute la vie. Pas seulement deux ou trois années de gavage dans le but d'intégrer une grande école.

Alors il faut certes défendre les prépas ; n'empêche que le constat est désespérant : on n'ouvre plus guère de prépas littéraires dans ce pays, vous savez. Les élèves voient la Grande Ecole comme l'opportunité d'avoir un emploi bien payé à la sortie. Rien d'autre, ou pas grand chose.

Écrit par : dickens | 05 septembre 2010

Quelques réponses :
Je suis désolé pour miss dobolino, mais lorsqu'on utilise un pseudo...
@ commensal : l'inverse est impossible, car le règlement intérieur stipule qu'il faut s'inscrire pour le trimestre entier, le payer et ne pouvoir changer que le trimestre suivant.
@ aux autres et notamment Zorglub, oui il faut taper sur les parents et les enfants pensant qu'ils n'ont que des droits. Mais, également, sur les enseignants et les directions d'établissements pour les mêmes raisons. À lire vos propos, j'ai l'impression de relire ceux de certains parents (ou contribuables) qui s'indignent que le personnel scolaire "bénéficie" d'un nombre d'heures de travail réduit et de grandes vacances. Tant que les uns et les autre ne sortiront pas de leur corporatisme, il n'y aura pas de solution.

Écrit par : Jacques GAUFFIER | 05 septembre 2010

Eh, oh, les smileys de rigueur, c'est comme l'obligation nouveau genre de se regarder droit dans les yeux pour trinquer : c'est assommant.
Vu le peu de sens de ce que je racontais, ils étaient sous-entendus, non ?

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

@ JPB & iPidiblue : Sur les théories de Darwin (que les dieux gagnent son âme) vous dites la même chose et dès lors, je ne comprends pas pourquoi vous vous traitez mutuellement de con (mot bien français, s'il en est)
Vous nous faites là un show buzzien de dernière bourre médiatocrate les garçons ?
Cela étant, si vous voulez vous injurier, j'ai dans ma poche pas mal d'invectives et d'insultes délicieuses, royales, impériales, cosmiques, définitives (pour vous, c'est gratuit) PS : la majorité de ces injures, je les ai apprises en cour de récré à une époque où on ne fabriquait pas assez de crétins lubrifiés et où l'on savait se battre entre "gentlemen"

Écrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

*on a affaire à...
Sorry.

Écrit par : dickens | 05 septembre 2010

De l'autre côté, il y a ceux, pas toujours crétins hélas, qui ne retirent de la lecture de Brighelli ou Polony ou ... que ce qui les arrange, pressant le fruit, filtrant le jus et jetant l'écorce.
(...)
Quant aux premiers, ils peinent à se défendre eux-mêmes, au risque de perdre toute audience.
Ecrit par : dobolino | 05 septembre 2010

Gné ???

Écrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

Dickens,

Visiblement on a vous a tout appris à l'école de la culture mais on a oublié l'humour en cadeau bonux ...

Écrit par : iPidiblue néocul | 05 septembre 2010

La culture populaire n'existe pas, en tout cas ce n'est pas la culture au sens ou je l'entends.
Pas plus que la culture rap, ni la culture d'entreprise, qui ne ne sont que des variantes du divertissement, de l'affairement, bref, de l'inculture.

Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

C'est votre point de vue, souffrez donc que d'autres ne le partagent pas.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Que les homos arrêtent de se victimiser, ça nous fera des vacances mémorielles... (déjà que maintenant, on a les Roms en plus... Et que certains sont homos — étaient homos, pardon, paix à leurs âmes)
On avance, on avance.

Ecrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

Vraiment ? Alors, vous ne devez pas en connaître beaucoup pour sortir un pareil lieu commun; même les homophobes ne le font plus.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Vraiment ? Alors, vous ne devez pas en connaître beaucoup pour sortir un pareil lieu commun; même les homophobes ne le font plus.
Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Julien : je ne vibre que pour ceux de mon espèce (homo sapiens sapiens) et j'emmerde les primates de votre ordre.

Écrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

Alors il faut certes défendre les prépas ; n'empêche que le constat est désespérant : on n'ouvre plus guère de prépas littéraires dans ce pays, vous savez. Les élèves voient la Grande Ecole comme l'opportunité d'avoir un emploi bien payé à la sortie. Rien d'autre, ou pas grand chose.

Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

Mais si ce pays vous désespère à ce point, émigrez ! Et si ça ne suffit pas, faites-vous ermite ou isolez-vous du monde - il y en a encore qui le font - je sais pas moi... C'est bien français ça: on se plaint, on râle, mais plutôt creuver que d'aller voir ailleurs.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Julien : je ne vibre que pour ceux de mon espèce (homo sapiens sapiens) et j'emmerde les primates de votre ordre.

Ecrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

Aïl ça pique... on est dimanche soir et ça commence déjà à troller ?

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Aïe, flûte

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

@ Perceval : j'ai mal compris votre problème de grève. On vous demande de déclarer que vous ne serez pas gréviste, faute de quoi, vous serez considéré comme tel. C'est bien ça ou j'hallucine ?

Écrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

Aïl ça pique... on est dimanche soir et ça commence déjà à troller ?
Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Julien : pour troller, il y a des bus pour ça^^ (désolé, c'est très mauvais, mais nous sommes dimanche soir, hein !)

Écrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

Dickens,

Visiblement on a vous a tout appris à l'école de la culture mais on a oublié l'humour en cadeau bonux ...

Ecrit par : iPidiblue néocul | 05 septembre 2010

Ah bon ? Je suis pourtant quelqu'un de gai et j'aime le rire quand il est intelligent (Woody Allen, Ph. Muray).
Cela dit, je trouve les comiques professionnels navrants, le plus souvent.

----------------------------------------------------------------------
Mais si ce pays vous désespère à ce point, émigrez ! Et si ça ne suffit pas, faites-vous ermite ou isolez-vous du monde - il y en a encore qui le font - je sais pas moi... C'est bien français ça: on se plaint, on râle, mais plutôt creuver que d'aller voir ailleurs.

Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Voilà qu'il veut me foutre dehors. Et c'est moi qui suis intolérant ?

Mais j'aime ce pays, malgré tout. Sa littérature et ses paysages (enfin, ce qu'il en reste...)
Et puis il faut bien des professeurs soucieux d'enseigner autre chose que cet anglais pour commerçants chinois dont vous faites manifestement votre miel.
Vous feriez un tabac à Shanghaï, d'ailleurs, voire n'importe où dans le village planétaire.

Écrit par : dickens | 05 septembre 2010

Julien : pour troller, il y a des bus pour ça^^ (désolé, c'est très mauvais, mais nous sommes dimanche soir, hein !)

Ecrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

Tiens, je ne suis plus un primate d'un coup ?
Faut pas vous dégonfler en cours de route, ça fait pas sérieux, voyons !
Moi je ne comprends pas non plus votre problème. Si c'est la gay pride, franchement vous pourrez bien supporter ça pendant un jour, ça vous en laisse 364 (selon les années) sans en entendre parler, ça devrait compenser, non ?

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Voilà qu'il veut me foutre dehors. Et c'est moi qui suis intolérant ?

Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

Non c'était une suggestion, c'est tout. Et arrêtez de dire n'importe quoi: vous n'aimez pas ce pays; vous aimez une conception, une idée de ce pays, c'est pas la même chose.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Et puis il faut bien des professeurs soucieux d'enseigner autre chose que cet anglais pour commerçants chinois dont vous faites manifestement votre miel.

Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

Eh oui, il faut de tout, mais j'ai l'impression que ça vous chagrine. Vous voulez priver les professionnels de l'anglais professionnel ? Que diriez-vous si je voulais priver les littéraires de l'anglais littéraires et de la littérature anglaise ?

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Non c'était une suggestion, c'est tout. Et arrêtez de dire n'importe quoi: vous n'aimez pas ce pays; vous aimez une conception, une idée de ce pays, c'est pas la même chose.

Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Cela s'appelle avoir des convictions. Mais vous n'en avez aucune, hormis cette vague haine des classiques et, plus généralement, de tout ce qui fait qu'une vie mérite (à mes yeux) d'être vécue.

Et puis traitez-moi tout de suite d'agrégé coincé, on gagnera du temps.

Écrit par : dickens | 05 septembre 2010

Vous voulez priver les professionnels de l'anglais professionnel ? Que diriez-vous si je voulais priver les littéraires de l'anglais littéraires et de la littérature anglaise ?

Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Les premiers sont en grand danger, c'est connu... et les seconds triomphent sans partage depuis 20 ans, comme on le voit bien dans les manuels scolaires.

Écrit par : dickens | 05 septembre 2010

Et puis traitez-moi tout de suite d'agrégé coincé, on gagnera du temps.

Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

Dickens, je n'ai rien dit de tel et vous le savez très bien. Mais si vous y tenez, va pour le coincé (je ne vois pas très bien pourquoi vous y associez "agrégé", y a des coincés partout, y compris chez les certifiés).

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Vous vous faites des plans, dickens, je n'ai strictement rien contre les classiques en tant que tels. J'ai une dent contre ceux qui veulent en faire une dictature culturelle, ce n'est pas la même chose.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Tiens, je ne suis plus un primate d'un coup ?
Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010
Cher Julien, mais si, vous êtes encore un primate, comme moi du reste, car c'est notre ordre (d'autres sont coléoptères, je ne vous raconte pas la galère ! Ils n'ont pas droit de grève ni la fierté d'être gay)
Bon sinon, je reprends : "pour troller, il y a des buzz". (je trouve ça plus rigolo et plus adéquat surtout (qui c'est Déquat ?) Bonjour chez vous.

Écrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

Les premiers sont en grand danger, c'est connu... et les seconds triomphent sans partage depuis 20 ans, comme on le voit bien dans les manuels scolaires.
Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

Et depuis quand l'anglais des manuels est-il de l'anglais professionnel et efficace ? Vous en connaissez beaucoup qui sont capables de fixer un rendez-vous, prendre la parole lors d'un congrès ou d'une réunion professionnelle à la sortie du bac, vous ?

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Et depuis quand l'anglais des manuels est-il de l'anglais professionnel et efficace ?

Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Cet anglais est tout juste bon pour suivre une discussion de bistro, ou écrire des zolies lettres a de zolis zet zentils correspondants anglais (et encore !).

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Mais vous n'en avez aucune
Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

Oh que si, sinon je ne vous répondrais même pas !

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Si j'en crois ce que je trouve de ci de là, il ne me semble pas que le darwinisme soit une "théorie scientifique" au sens strict :

"Pour qu’une théorie soit considérée comme faisant partie des connaissances établies, il est habituellement nécessaire que celle-ci produise une expérience critique, c’est-à-dire un résultat expérimental qui n’était prédictible par aucune autre théorie établie."

"Une théorie est une expression systématique et formalisée d'observations préalables, qui est prédictive, testable et n'a pas encore été falsifiée. "

Les expériences pour tester la théorie, ça va pas être facile dans ce cas là ...

Que disent les philosophes ici ???

Ecrit par : Zorglub | 05 septembre 2010
---
Votre remarque sur la non-reproductibilité d'expériences en matière de théorie de l'évolution des espèces est pertinente.
Malgré cela, cette théorie est considérée comme scientifique.

Il en est de même de l'astrophysique ou même de l'astronomie.
Lorsque nous assistons à une éclipse de soleil, nous savons bien que nous ne pouvons pas provoquer une éclipse d'astres à volonté.
Cependant, les astronomes calculent avec une précision remarquable la date de la prochaine éclipse, l'heure de début et l'heure de fin de cette éclipse, et les régions de la Terre où elle sera observable. Cela signifie que la théorie de Newton (ou, au besoin, celle de la relativité générale qui ne contredit pas la précédente mais est plus précise) est cohérente (et prédictive dans une certaine mesure).
Restent les supernovas, phénomènes rares et imprévisibles, mais cela n'empêche nullement l'astrophysique d'être une science.
Pour la théorie de l'évolution des espèces, il en est de même.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 05 septembre 2010

Concernant les classiques, voilà le fond de ma pensée: il est idiot d'étudier les classiques parce que ce sont des classiques.

Il y a un intérêt, qui n'est pas des moindres, à les connaître et à les étudier, et même utilitaire: le savoir, c'est la clé de la liberté et du pouvoir. Je pourrais même dire que l'on peut très bien en défendre l'enseignement en étant purement utilitariste (scoop pour ceux qui pensent que "ça ne sert à rien").
Donc étudier Shakespeare, parce que c'est Shakespeare, c'est une approche simpliste. L'étudier pour en montrer l'influence dans la langue, la culture et même la pensée anglaise, là ça a un sens.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

... parce que même le plus ignorant des anglais connait et utilise des expressions issues de ses pièces, sans forcément savoir qu'elles sont de lui.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Dickens, je n'ai rien dit de tel et vous le savez très bien. Mais si vous y tenez, va pour le coincé (je ne vois pas très bien pourquoi vous y associez "agrégé", y a des coincés partout, y compris chez les certifiés).
(...)
Et depuis quand l'anglais des manuels est-il de l'anglais professionnel et efficace ? Vous en connaissez beaucoup qui sont capables de fixer un rendez-vous, prendre la parole lors d'un congrès ou d'une réunion professionnelle à la sortie du bac, vous ?

Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Julien, votre mauvaise foi est, comme toujours, inouïe : vous m'avez traité d'agrégé coincé ici-même, et à plusieurs reprises. Passons.

Ce que vous ne comprenez pas, c'est que l'anglais de l'EN a pour objectif, depuis 15 ans, l'anglais professionnel, justement (et aussi la haine de l'homme blanc, mais c'est autre chose). Regardez les manuels récents !

Or, en se donnant cet anglais-là pour objectif, on n'arrive à rien. Comprenez-moi bien (faites au moins un effeort !) ; je n'ai rien contre l'anglais des affaires, mais il n'a rien à faire au lycée. En BTS, IUT, grande Ecole, cours privé chez Julien : pas de problème.

Le niveau des bacheliers en anglais est de plus en plus sinistre, mais ce n'est pas à cause de la dictature de la littérature. D'ailleurs on ne fait presque plus de textes littéraires au lycée. On se contente d'articles de presse et de romans à la con publié par des graphomanes anglo-pakistanais qui hurlent à longueur de page leur amour pour la société mutliculturelle et le métissage obligatoire (sinon t'es qu'un sale raciste).

Breeeeeef... vive l'anglais des dactylos, du TOEIC et autres richesses métaphysiques. Chacun dans son box devant son écran, et tout ira bien.

Écrit par : dickens | 05 septembre 2010

J'ai l'air de quoi, maintenant ?

Ecrit par : nicolas | 05 septembre 2010

De quelqu'un de gentil ? Ca craint pour une instit (c'était ma minute Francis Pennin).

Ecrit par : Perceval | 05 septembre 2010
---
Mon cher Perceval, je vous aime bien ! :-)

Je ne sais pas si nicolas (qui est une aimable dame) sera ravie de ce que vous dites là, mais, moi, je le suis.
De toute façon, nicolas est d'une telle gentillesse (envers moi, parce que je le mérite) que je l'ai appelée "mon enchanteresse" il y a déjà quelque temps sans qu'elle s'en offusquât.
Je continue, chère nicolas, si vous le permettez. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 05 septembre 2010

"l'idéal de l'otium, autrement dit le loisir studieux."

Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

Quelques précisions, please ! Cela me semble un peu vague !!! :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2010

Ce que vous ne comprenez pas, c'est que l'anglais de l'EN a pour objectif, depuis 15 ans, l'anglais professionnel, justement (et aussi la haine de l'homme blanc, mais c'est autre chose). Regardez les manuels récents !

Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

C'est parfaitement faux, dickens, et je sais bien de quoi je parle. L'anglais de l'EN est un anglais hybride qui ne sait pas trop ce qu'il est et donne une espèce de micmac tiède.
En tous cas, si c'est bel et bien l'objectif de l'EN, on ne peut pas dire que ce soit très réussi...
L'anglais du TOEIC est loin d'être aussi simple que vous le prétendez, il demande des connaissances solides et pointues en grammaire - rien à voir avec du globish.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

"un espèce de micmac"

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Le niveau des bacheliers en anglais est de plus en plus sinistre, mais ce n'est pas à cause de la dictature de la littérature.

Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

Et celui de mes clients de plus de 50 ans n'est guère mieux, pourtant ils y ont eu droit à Shakespeare... cherchez l'erreur.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Julien, arrêtez votre baratin.
Je rédige actuellement un manuel d'anglais classe de 1ères chez Hatier et je fais tous les ans des formations TOEIC dans des prépa privées.

Vous n'enseignez pas, jusqu'à plus ample informé, dans l'Education nationale.

Vous n'allez pas me la faire à moi, vieux.

Écrit par : dickens | 05 septembre 2010

je n'ai rien contre l'anglais des affaires, mais il n'a rien à faire au lycée.

Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

Je ne vois pas pourquoi. Qu'il ne soit pas une fin en soi, je suis bien d'accord, mais il me semble que l'anglais des affaires, c'est avant tout de l'anglais soigné, précis et juste. Je ne vois pas en quoi c'est contradictoire avec un enseignement exigeant des langues.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

"l'idéal de l'otium, autrement dit le loisir studieux."

Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

Quelques précisions, please ! Cela me semble un peu vague !!! :-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2010

Je vous renvoie aux classiques grecs (pas les sandwiches).

Écrit par : dickens | 05 septembre 2010

Vous n'enseignez pas, jusqu'à plus ample informé, dans l'Education nationale.

Vous n'allez pas me la faire à moi, vieux.
Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

J'y suis passé, au cas où vous auriez oublié, et j'ai encore quelques manuels (projects seconde, XL 1ère et terminale, etc.).
Bref, je n'y pas tellement vu d'anglais des affaire. Un joyeux micmac (moins pour XL, mais flagrant dans Projects), par contre. Et si vous connaissez si bien le TOEIC, que je travaille en ce moment moi aussi (nous les faisons également passer), vous devriez savoir qu'on ne s'en sort pas avec un anglais approximatif.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Je ne vois pas pourquoi. Qu'il ne soit pas une fin en soi, je suis bien d'accord, mais il me semble que l'anglais des affaires, c'est avant tout de l'anglais soigné, précis et juste. Je ne vois pas en quoi c'est contradictoire avec un enseignement exigeant des langues.

Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Ha ha ha !
On voit que vous n'avez jamais travaillé dans le commerce international, vous !

"Please I vould like receive package next veek tis good send the invoice please. Best regards."

Écrit par : dickens, hilare ! | 05 septembre 2010

Et si vous connaissez si bien le TOEIC, que je travaille en ce moment moi aussi (nous les faisons également passer), vous devriez savoir qu'on ne s'en sort pas avec un anglais approximatif.

Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

On s'en sort en potassant les annales ; c'est TOUJOURS le même type d'exo. Je ne connais rien de plus balisé.
Pour les manuels, en effet, ils en sont encore pour l'essentiel à prêcher leur antiracisme gâteux, mais il y a çà et là des tâches finales du type "find a summer job".

Écrit par : dickens | 05 septembre 2010

Crime de lèse majesté : PENIN et ça se prononce PEUNIN et pas PéNIN
Vous avez raté des séances ?
Pas bien pask'on déconne pas sur ces sujets

Ecrit par : Zorglub | 05 septembre 2010
---
Merci, Zorglub !
Mais vous savez, je suis tellement habitué à être appelé "Pénin" depuis soixante-dix ans, même par un ami professeur d'université, avec qui je reste en relation épistolaire et que je rencontre une fois par an, que je me suis lassé de rectifier. Il y a un "é" dans son nom, et j'eus un jour envie de le prononcer "e". Je l'ai peut-être fait une fois dans les années 1960 sans qu'il fît le moindre effort pour rectifier la prononciation fautive de mon nom. Mais je n'ai pas continué d'écorcher le sien. C'est un homme charmant, mais si vous saviez comme il m'énerve !
Nulle personne n'est plus énervante qu'un(e) ami(e) obstiné(e).
Mais vous prenez le relais dans la défense de mon nom et je ne saurais vous en être trop reconnaissant !
Et puis j'aime bien que vous parliez de crime de lèse-majesté, même si c'est peut-être un rien excessif. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 05 septembre 2010

"Please I vould like receive package next veek tis good send the invoice please. Best regards."

Ecrit par : dickens, hilare ! | 05 septembre 2010

C'est bien ce qui fait la différence entre l'homme d'affaire d'opérette et le pro.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Pour les manuels, en effet, ils en sont encore pour l'essentiel à prêcher leur antiracisme gâteux, mais il y a çà et là des tâches finales du type "find a summer job".

Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

C'est déjà ça, mais ça reste noyé dans ce méli-mélo moralisateur - là dessus nous sommes bien d'accord.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

On s'en sort en potassant les annales ; c'est TOUJOURS le même type d'exo. Je ne connais rien de plus balisé.

Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

C'est toujours ça de pris, je suis moi-même assez partisan des "drills": ça permet au moins à ceux qui n'ont pas beaucoup de jugeotte de sortir des phrases correctes - même si c'est fait "machinalement", au moins ça donne de bons réflexes.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Et ça demande en effet de potasser, vous voyez bien qu'il faut bosser un minimum pour y arriver !

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Au fait, Julien, cessez votre fixette ridicule sur Shakespeare. Si on étudiait un peu de Jane Austen, de G. Orwell, de Dickens ou même de Truman Capote, ce serait déjà bien.

Ce qu'il y a, dans les manuels, c'est de plus en plus d'images à la con (pub, posters, etc.) et de moins en moins de textes. Et puis toute cette réalité confuso-onirique des tâches finales absurdes qui ne riment absolument à rien.

Écrit par : dickens | 05 septembre 2010

"L'usage du numérique à l'École est un levier majeur pour donner à chacun sa chance de s'intégrer et réussir dans la société de demain.
(cf. rapport Fourgous, 2010)

Les environnements numériques peuvent aider, notamment, à la mise en place des dispositifs d'accompagnement et au développement de l'approche par compétences.

Les 2èmes Rencontres TICE le montreront à travers les stands des disciplines et des partenaires, le stand de la mission académique TICE, les tables rondes et les ateliers.

http://rencontres.tice.ac-orleans-tours.fr/


Voilà. Les illuminés parlent à ceux qui cherchent la lumière. Et ceux qui la refusent sont fils et filles des ténèbres. Qui n'est pas avec moi est contre moi: moi, l'égalité des chances, la réussite pour TOUS!
Je crois hélas que c'est fichu! Comme JPB. Parfois, seulement.
Mais même dans ce cas nous devons lutter, jusqu'au bout. Éthique de samouraï? Eh bien, oui. Pourquoi pas?
Elle vaut bien plus que la connerie basse et aveugle des ticeurs. Non?

Écrit par : Onthering | 05 septembre 2010

C'est toujours ça de pris, je suis moi-même assez partisan des "drills": ça permet au moins à ceux qui n'ont pas beaucoup de jugeotte de sortir des phrases correctes - même si c'est fait "machinalement", au moins ça donne de bons réflexes.

Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Certes, mais passer le toeic n'a jamais appris l'anglais à personne, et vous le savez. Cela permet juste d'avoir un score pour faire croire qu'on sait l'anglais. C'est le business de la pseudo-certification, rien d'autre.

Écrit par : dickens | 05 septembre 2010

Certes, mais passer le toeic n'a jamais appris l'anglais à personne, et vous le savez. Cela permet juste d'avoir un score pour faire croire qu'on sait l'anglais. C'est le business de la pseudo-certification, rien d'autre.

Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

C'est vrai, le TOEIC n'est qu'un test, il a ses limites et ses défauts, mais il n'est pas exempt de qualités.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Au fait, Julien, cessez votre fixette ridicule sur Shakespeare. Si on étudiait un peu de Jane Austen, de G. Orwell, de Dickens ou même de Truman Capote, ce serait déjà bien.

Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010

Vous savez bien que je prends Shakespeare pour forcer un peu le trait; vous avez bien compris où je veux en venir: l'anglais littéraire, c'est excellent, mais pas suffisant.

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

Je suis désolé, Dickens, mais Sénèque n'a pas eu la chance ni le bonheur insigne d'assister à une répétition de "Choeur de Chanvre", que j'ai la joie et l'honneur de diriger... ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2010

Dites les inséparables, je vais bien savoir parler couramment le Julien-Dickens sans avoir jamais passé de tests moi !

Écrit par : iPidiblue culotest | 05 septembre 2010

PS Il peut me traiter de con cela ne me vexe pas plus que cela ...

Ecrit par : iPidiblue darwinien | 05 septembre 2010
---
Et c'est heureux, mon cher iPidiblue !
Il ne vous traite pas de c.. de la même façon qu'un cancre âgé de 20 ans le fit avec moi.
Vous énervez JPB. Je le comprends.
Mais je crois qu'il vous aime bien... et qu'il vous châtie bien.
En revanche, moi qui ne suis soumis à presque aucune pression contrairement à JPB, je ne m'énerve pas facilement.
J'ai appris à comprendre votre gentillesse sous des aspects un peu rugueux, parfois; provocateurs, souvent.
Mais j'en ai le temps. JPB n'a pas le temps, lui, et a besoin de se défouler en vitesse, avec cette formule lapidaire.
Vous me manqueriez si vous cessiez de venir ici et de me faire des compliments (dont je sais qu'ils sont sincères). :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 05 septembre 2010

Mon cher Francis,

JPB m'en veut d'avoir écorché un de ses enfants, je veux dire son dernier livre, vous savez comment sont les parents !

Écrit par : iPidiblue tireur d'élite dans les coins | 05 septembre 2010

l'anglais littéraire, c'est excellent, mais pas suffisant.

Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Et seul les meilleurs peuvent le maîtriser, alors que n'importe qui peut écrire et parler un anglais correct et juste à l'aide de règles de grammaires explicites, à la complexité graduelle, et d'exercices à répétitions. La pratique régulière (incluant la lecture et l'écoute) apporteront à la plupart une prononciation et un vocabulaire acceptable.
Je crois assez en la méthode notionnelle-fonctionnelle, par rapport à la méthode actionnelle (que je trouve bidon).

Écrit par : Julien | 05 septembre 2010

@ Dupond et Dupont
Je vous demande de vous arrêter.
Et si vous n'obtempérez pas, je vous rappelle que mon pilum est plus solide que votre sternum.

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

"mon jardin est plus petit que Rome, mais mon pilum est plus solide que votre sternum"...
Astérix chez les bretons ??? (Jean-Paul chez Dickens et Julien ???) ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2010

@ Perceval : j'ai mal compris votre problème de grève. On vous demande de déclarer que vous ne serez pas gréviste, faute de quoi, vous serez considéré comme tel. C'est bien ça ou j'hallucine ?

Ecrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010

C'est bien cela, et je trouve cela scandaleux dans le principe. Pour le reste, j'ai été compté comme gréviste, et puis c'est tout. Je n'ai pas cherché à réclamer, parce que ça m'aurait défrisé d'aller en plus mendier mon pognon.

Écrit par : Perceval | 05 septembre 2010

Jean-Paul, laisser des commentaires homophobes en ligne, c'est peu recommandé, peu apprécié, peu amusant, peu intéressant, peu attirant, peu conseillé, peu enrichissant, peu plaisant, peu instructif, peu vendeur, peu représentatif,...

Je sais bien que vous n'aimez pas appuyer sur le correcteur, mais il y a des limites, et Martin Lothar, lui au moins, n'est pas un malheureux condamné : chez lui, il est clair que ça s'écrit en plusieurs mots.

Je cite :

"Cher Jérémy : eu égard à mon pseudo, je serai bien le dernier à me vanter de mes pets d'a(vent)ure. Sachez seulement que J'AIME LES PEDES QUAND ILS FERMENT LEUR GUEULE (bref, pour moi, LA GAY PRIDE (comme ils disent) C'EST DU NEO-NAZISME — pas autre chose) et d'autre part, que je considère iPidiblue (ave PD) comme un des derniers esprits de notre temps (en finitude poubelle)
Quand je serai empereur d'Oxydant (faites gaffe, ça peut arriver un jour), je nommerai l'iPid "unique, dernier et éternel académicien français" (avec rente substantielle à la clé, ah mais !)
Mon bonheur sera qu'il soit heureux (avec quelques autres, of course et de tout sexe et de tout poil)
Dig it, pôvre cloche à fromage.
Ecrit par : Martin Lothar | 05 septembre 2010"

Écrit par : Jeremy | 05 septembre 2010

l'anglais littéraire, c'est excellent, mais pas suffisant.
Et seul les meilleurs peuvent le maîtriser
Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Toujours cette idée — aussi absurde que mortifère — que la littérature est forcément difficile, élitiste, peu accessible... et donc "discriminatoire" (et un peu chiante aussi, et pas assez utile ni moderne, tiens).

La grande littérature anglophone pourtant est la plus belle et la plus motivante des portes d'entrée dans la langue.

Mais Julien et ses contemporains en ont décidé autrement.

Écrit par : dickens | 06 septembre 2010

C'est vrai, le TOEIC n'est qu'un test, il a ses limites et ses défauts, mais il n'est pas exempt de qualités.

Ecrit par : Julien | 05 septembre 2010

Son vide culturel, absolument sidéral.
Ce "test" — et tous les autres du même acabit — ne peuvent que donner la nausée à tout honnête homme. Mais mieux vaut en rire (et empocher chaque année les deux ou trois milliers d'euros qu'on me paye à former les pauvres hères qui sont bien obligés de le passer pour avoir le droit de se faire ch*** dans un bureau sordide pour tout le reste leur existence).

Écrit par : dickens, cynical | 06 septembre 2010

Jérémy, les intervenants sur ce blog ont, en moyenne, fait des études supérieures — et parfois même très supérieures.
Que certains soient racistes ou homophobes a, au fond, quelque chose de sinistre mais de fascinant. La preuve, au fond, qu'il y a un fond humain crapoteux, qui tient à je ne sais quoi, et que les études non seulement n'amendent guère, mais parfois renforcent. C'est pareil pour la peine de mort, que d'aucuns approuvent très certainement — et si on les titillait, ils nous vanteraient l'estrapade ou l'écartèlement.
Ce n'est pas en les effaçant que je vais les faire disparaître. Dans la vraie vie, face à un interlocuteur répugnant, nous adoptons l'attitude qui nous sied — la baffe, par exemple, tant il est vrai que l'on ne convainc pas un raciste avec des arguments rationnels. Mais dans un espace virtuel…
Alors je ne les encourage pas, vous le savez bien, mais j'observe en témoin impartial ces remontées de bave occasionnelles — je ne mets le holà qu'à de rares moments, quand cela devient obsessionnel : après tout, je suis curieux de la bête humaine, mais je ne suis pas psychiatre — ni masochiste.
JPB

Écrit par : brighelli | 06 septembre 2010

« "l'idéal de l'otium, autrement dit le loisir studieux."
Ecrit par : dickens | 05 septembre 2010
Quelques précisions, please ! Cela me semble un peu vague !!! :-) »
Christophe Sibille | 05 septembre 2010

Un bouquin remarquable à ce sujet : L'Otium dans la vie morale et intellectuelle romaine de Jean-Marie André.

Écrit par : tailleboudin | 06 septembre 2010

« étudier Shakespeare, parce que c'est Shakespeare, c'est une approche simpliste. »
Julien | 05 septembre 2010

En sixième, j’ai dû comme mes camarades apprendre par cœur la trentaine de vers de la tirade « All the world’s a stage… »
J’ai tellement aimé ce texte que je me suis mis à lire Shakespeare. C’est pour ça que j’ai aimé l’anglais, parce que c’était la langue d’un type qui écrivait des choses aussi belles, aussi fortes, aussi émouvantes. Je le lis et le relis depuis cinquante ans.
Et c’est pour ça que je suis devenu prof d’anglais.
L’an dernier, j’ai commencé à faire apprendre à une classe de troisième le sonnet LXXI (« No longer mourn for me when I am dead… »). Nous en étions au premier quatrain quand le malheur a voulu qu’une élève de cette classe meure. Par pudeur, j’en suis resté là. Un élève, qui était loin d’être le meilleur élève de la classe, est venu me voir quelque temps après et m’a demandé de lui donner la suite du poème : il voulait apprendre ce sonnet.
Voilà pourquoi je fais étudier Shakespeare : parce que c’est Shakespeare.

Écrit par : tailleboudin | 06 septembre 2010

« une espèce de micmac tiède.
Julien | 05 septembre 2010
"un espèce de micmac"
Julien | 05 septembre 2010 »

Ben non : une.

Écrit par : tailleboudin | 06 septembre 2010

Il existe une autre dynamique * à l'œuvre qui aura pour effet de casser les prépas : le tarissement.

L'abbau minable qui est à la base de la réforme des lycées va engendrer des élèves eux-mêmes déconstruits. Bien plus efficacement qu'aujourd'hui.

En sciences notamment, la future première S, quasi indifférenciée, aura pour effet d'injecter massivement en terminale des élèves qui n'auront eu comme nourriture que des gloubi-boulgas divers et avariés.

LLG ou HIV pourront toujours recruter exotique. Mais les autres ?

On pourra toujours généraliser les CPES...


* si j'ose employer un terme pareil

** une règle crédible pour le pluriel de gloubi-boulga ?

Écrit par : dugong | 06 septembre 2010

"LLG ou HIV pourront toujours recruter exotique. Mais les autres ?"

Ecrit par : dugong | 06 septembre 2010

Le virus "LLG", je ne connais pas... Par contre, la nouvelle grippe promet beaucoup. Roselyne a déjà sa seringue à la main.*
*DSK aussi.

Écrit par : Christophe Sibille | 06 septembre 2010

"** une règle crédible pour le pluriel de gloubi-boulga ?"

Ecrit par : dugong | 06 septembre 2010

"i" et "a" sont déjà signe de pluriel, (en latin, si j'ai bonne mémoire); je propose donc i"nvariable".

Écrit par : Christophe Sibille | 06 septembre 2010

Dans le jupé du jour, F.J., vicaire pédagol titulaire *, se répand en larmoyant sur les effets d'une réforme du lycée qu'il défend par ailleurs :

"Cette année beaucoup plus que les précédentes, on écrit, au Café et sur les listes de discussion des enseignants, pour se plaindre. Il y a les classes à 37 qui passent mal. Il y a les emplois du temps en barrette qui ne facilitent ni la vie de sprofs ni celle des élèves (mais c'était dans la circulaire de rentrée). Mais a-t-on déjà vu une rentrée sans manuel ? Dans plusieurs disciplines, malgré la diligence des conseils régionaux, les profs sont contraints de se débrouiller pour que les élèves puissent avoir des documents de travail et des références à étudier à la maison, alors même que les crédits de photocopie sont déjà restreints. L'accompagnement personnalisé pose lui aussi des problèmes et pas seulement d'emploi du temps. Si le ministre a promis, lors de son entretien avec le Café, de faire un effort de formation, il nous revient que dans des académies les crédits sont insuffisants et l'offre réduite. Dans telle académie d el'est elle a été divisé e par trois alors que les besoins sont plus importants. Pire encore, aucun stage n'est possible faute d'argent avant 2011."

Le clergé pédagol n'entend plus ses clients en confession mais en plainte.

Une (re)source intarissable et tellement moderne.

* la notion, un poil oxymorique, de vicaire titulaire permet de jouer à loisir les irresponsables.

Écrit par : dugong | 06 septembre 2010

Mais Julien et ses contemporains en ont décidé autrement.

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Je n'ai rien décidé du tout. Ce n'est pas qu'avec des connaissances littéraires que l'on peut être autonome en langue (y compris se "débrouiller", je sais que vous détestez cette idée, mais c'est quand même la moindre des choses), je n'y peux rien.
C'est un fait observable - j'en ai la preuve à intervalles réguliers - c'est tout. Vous pouvez toujours refuser de le voir, ça n'y changera rien.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Voilà pourquoi je fais étudier Shakespeare : parce que c’est Shakespeare.
Ecrit par : tailleboudin | 06 septembre 2010

Non, vous l'étudiez parce que vous l'avez aimé, vous le dites vous même.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Pour preuve: "J’ai tellement aimé ce texte que je me suis mis à lire Shakespeare."

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Ben non : une.

Ecrit par : tailleboudin | 06 septembre 2010

J'en prend bonne note, merci.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

C’est pour ça que j’ai aimé l’anglais, parce que c’était la langue d’un type qui écrivait des choses aussi belles, aussi fortes, aussi émouvantes. Je le lis et le relis depuis cinquante ans.
Et c’est pour ça que je suis devenu prof d’anglais.

Ecrit par : tailleboudin | 06 septembre 2010

C'est tout à votre honneur. Moi c'est la grammaire, la logique, la sonorité de la langue, le rock et la brit pop (la vrai, pas celle du moment) qui m'ont attiré vers l'anglais. Chacun son truc, c'est tout.
Je n'ai rien contre Shakespeare ou les textes littéraires, mais je maintiens que leur étude n'est pas prioritaire, même si elle est indispensable.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

La grande littérature anglophone pourtant est la plus belle et la plus motivante des portes d'entrée dans la langue.

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Pareil: question de goûts. Vous m'accusez de mépris ? Regardez un peu le vôtre avant d'avancer ce genre d'arguments.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

L’an dernier, j’ai commencé à faire apprendre à une classe de troisième le sonnet LXXI

Ecrit par : tailleboudin | 06 septembre 2010

C'est très bien, mais êtes vous sûr d'avoir le même succès avec des 3e incapable de conjuguer "Be" au présent simple ?

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

incapables

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

De l'autre côté, il y a ceux, pas toujours crétins hélas, qui ne retirent de la lecture de Brighelli ou Polony ou ... que ce qui les arrange, pressant le fruit, filtrant le jus et jetant l'écorce.
(...)
Quant aux premiers, ils peinent à se défendre eux-mêmes, au risque de perdre toute audience.
Ecrit par : dobolino | 05 septembre 2010

Gné ???

Ecrit par : mihailovich | 05 septembre 2010

Gné !!!

"
Voilà bien des années que je suis le Méchant du système scolaire, réactionnaire, fasciste, probable détrousseur de vieilles et trousseur de gamines. Des années que je me bats pour l’école de demain, et que l’on me croit partisan de celle de grand-papa. " JPB
CQFD

Écrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Voilà bien des années que je suis le Méchant du système scolaire, réactionnaire, fasciste, probable détrousseur de vieilles et trousseur de gamines. Des années que je me bats pour l’école de demain, et que l’on me croit partisan de celle de grand-papa. " JPB
CQFD

Ecrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Dobolino, vous n'ignorez certainement pas le dicton : "Горькая правда, или сладкая ложь ?"...
Et vous connaissez tout aussi bien le choix du commun des mortels.

Par ailleurs, je ne vois toujours pas bien où vous voulez en venir concernant "ceux qui, pas toujours crétins hélas, ne retirent de la lecture de Brighelli ou Polony ou ... que ce qui les arrange, pressant le fruit, filtrant le jus et jetant l'écorce".

Écrit par : mihailovich | 06 septembre 2010

Julien, vous dites tout et son contraire. Laissez tomber...
Au fond il y a quelque chose que vous n'accpetez pas : l'idée que les grands auteurs, les grands textes et la belle langue puissent avoir quelque chose de supérieur à tout le reste, et notamment à ce que vous aimez (le rock, etc.)

Contrairement à ce que vous pensez, je n'enseigne pas les classiques parce que je les "aime". Certes, j'ai tendance à les aimer, mais ce n'est pas une question de j'aime / j'aime pas. C'est une question de référence, de culture commune à transmettre. De montrer aux élèves qu'il y a (eu) de grands auteurs et qu'ils ont quelque chose d'essentiel à nous dire, à nous transmettre.

Vous avez raison : les grands textes ne sont pas très utiles, pas très marrants, ne permettent que rarement d'acheter des fish'n'chips et n'apprennent pas directement à envoyez un fax à Hong-Kong.

Vous ne jurez que par une langue vide (ou plutôt vidée) de culture, moi pour une langue pleine. Pleine non pas de mes goûts, mais de ce qui devrait consituer une culture commune, un surmoi, un mélange d'intelligence et de beauté qui permettent d'aimer la vie — tout ce que notre époque à décidé d'interdire en se trouvant si belle dans ce miroir.

Il y a chez moi l'idée que la littérature constitue la voie d'accès royale dans la langue. Mais comme tous nos contemporains, vous n'y voyez-là qu'un hobby rempli de "mépris" (ah, cette bonne vieille tarte à la crème de l'égalitariste !)

Je ne vois pas au nom de quoi on priverait les élèves de faire l'expérience de l'intelligence et de la beauté. Mais vous, vous ne voyez pas au nom de quoi on la leur donnerait, cette langue difficile qui de surcroît n'a pas l'air très utile à première vue.

Vous êtes un moderne, Julien. Un peu sympa et un peu bête, et pour qui la littérature est plus un obstacle qu'un tremplin.
Un vrai moderne, décidément.

Écrit par : dickens | 06 septembre 2010

Voilà pourquoi je fais étudier Shakespeare : parce que c’est Shakespeare.

Ecrit par : tailleboudin | 06 septembre 2010

Voilà exactement ce qui a été la logique de l'enseignement pendant des siècles. Enseigner ces références indiscutables, validées par des générations de professeurs et de savants, et qui sont devenues notre patrimoine intellectuel (à nous autres, Occidentaux).

L'idée qu'il y a des classiques, des références majeures, des textes qu'on ne devrait pas ne pas connaître.

Mais les modernes, les pédagos (dont l'action repose toujours sur la destruction : du cours magistral, de l'estrade, de la littérature, etc.) n'en veulent plus.

Écrit par : dickens | 06 septembre 2010

Je n'aurais vraiment pas aimé être à la place de JPB il y a quelques minutes...
Notamment vers la fin où, avec l'intervention d'un "invité" sur le collège, la lutte "anti-ennui" grâce aux merveilleux TICE et les notes "stigmatisantes", c'était le bouquet final.
Les deux journalistes étaient quant à eux parfaitement conformes au niveau actuel global de leur corporation.

Écrit par : mihailovich | 06 septembre 2010

Par ailleurs, je ne vois toujours pas bien où vous voulez en venir concernant "ceux qui, pas toujours crétins hélas, ne retirent de la lecture de Brighelli ou Polony ou ... que ce qui les arrange, pressant le fruit, filtrant le jus et jetant l'écorce".

Ecrit par : mihailovich | 06 septembre 201
Il y a eu une avancée pour les programmes du Primaire, sorte de nonos à ronger, un grand saut par dessus le collège et une très très jolie réforme du lycée.
Je ne parle pas des lecteurs-intervenants d'ici, bien sûr !

Écrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Et Darcos, n'est-ce pas également une écorce qu'on a jeté, pour ces réformes?

Écrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Merci Dobolino, je vois mieux désormais....
Et je souscris sans réserve à votre analyse, comme vous vous en doutez bien d'ailleurs ! ;-)

Écrit par : mihailovich | 06 septembre 2010

Ce qui était le fait de gens qui n'étaient pas des crétins, Mihailovitch, c'était par exemple le discours de Maisons-Alfort.

Écrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Vous êtes un moderne, Julien. Un peu sympa et un peu bête, et pour qui la littérature est plus un obstacle qu'un tremplin.
Un vrai moderne, décidément.

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Et vous vrai et un vrai réac', vieux jeu qui ne cherche même pas à regarder ailleurs que sa propre culture, au moins comme ça nous sommes quitte !

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Vous ne jurez que par une langue vide (ou plutôt vidée) de culture, moi pour une langue pleine.

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Rien n'est plus faux, mais puisque vous êtes décidé à nier l'évidence, je n'insisterai pas.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

En fait, je suis en train de lire Autopsie du mamouth, de Claire Mazeron, à retardement car j'espérais toujours qu'on me le prête, puis là, ayant un peu oxygéné mon compte ne banque grâce à la saison d'été ou, c'est un petit espoir, à une remontée du "moral des ménages", je me le suis offert.
D'aucuns, vivant et travaillant dans le bain EN, m'avaient dit et répété que c'était inutile, qu'on savait tout ça par cœur.
Ben moi, qui n'en suis pas, ça me fixe pas mal de choses.
Bon, je ne dépasse pas deux chapitres par jour, car même si c'est écrit sur un mode alerte et humoristique, et dans une belle langue, ça fracasse un peu le moral de l'électeur moyen non initié.
Je pense que nombreux sont ceux qui préfèrent rester dans l'ignorance et se laisser gentiment baigner par la démagogie ambiante. C'est moins usant, quand on se sait impuissant.

Écrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Au fait, Dickens et Julien, avez-vous lu ce que j'ai écrit sur le fil précédent, juste avant le changement de terrain ?
j'aimerais votre avis pour l'anglais .

Écrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Vous êtes un moderne, Julien. Un peu sympa et un peu bête, et pour qui la littérature est plus un obstacle qu'un tremplin.
Un vrai moderne, décidément.

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

So it's come to this... l'insulte pure et simple... seriez-vous à court d'arguments ?

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Au fait, Dickens et Julien, avez-vous lu ce que j'ai écrit sur le fil précédent, juste avant le changement de terrain ?
j'aimerais votre avis pour l'anglais .

Ecrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Vous voulez dire sur l'épreuve au bac de l'allemenad LV2 ?
Malheureusement je ne connais pas assez les épreuves du bac pour vous en parler. Par contre je ne peux que déplorer l'absence totale d'épreuves orales aux BAC S et L...

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Il y a chez moi l'idée que la littérature constitue la voie d'accès royale dans la langue. Mais comme tous nos contemporains, vous n'y voyez-là qu'un hobby rempli de "mépris" (ah, cette bonne vieille tarte à la crème de l'égalitariste !)

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Vous voulez enseigner l'anglais comme une langue morte ? Très bien, mais n'allez pas vous plaindre si on vous le reproche.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Bon j'arrête là, dickens me prête des propos et des intentions que je n'ai pas - et il le sait très bien. La provoc' facile, ça va bien 5 minutes.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Ce qui était le fait de gens qui n'étaient pas des crétins, Mihailovitch, c'était par exemple le discours de Maisons-Alfort.

Ecrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Pas des crétins, mais de sacrés cyniques tout de même. Ce qui est peut-être pire.

Écrit par : mihailovich | 06 septembre 2010

Je ne vois pas au nom de quoi on priverait les élèves de faire l'expérience de l'intelligence et de la beauté. Mais vous, vous ne voyez pas au nom de quoi on la leur donnerait, cette langue difficile qui de surcroît n'a pas l'air très utile à première vue.

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Vous êtes vraiment parano.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

En fait, je suis en train de lire Autopsie du mamouth, de Claire Mazeron, à retardement car j'espérais toujours qu'on me le prête, puis là, ayant un peu oxygéné mon compte ne banque grâce à la saison d'été ou, c'est un petit espoir, à une remontée du "moral des ménages", je me le suis offert.
D'aucuns, vivant et travaillant dans le bain EN, m'avaient dit et répété que c'était inutile, qu'on savait tout ça par cœur.
Ben moi, qui n'en suis pas, ça me fixe pas mal de choses.
Bon, je ne dépasse pas deux chapitres par jour, car même si c'est écrit sur un mode alerte et humoristique, et dans une belle langue, ça fracasse un peu le moral de l'électeur moyen non initié.
Je pense que nombreux sont ceux qui préfèrent rester dans l'ignorance et se laisser gentiment baigner par la démagogie ambiante. C'est moins usant, quand on se sait impuissant.

Ecrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Oui, et le système éducatif français est très probablement en train de se prendre une sacrée rouste avec l'ensemble des "réformes" en cours (lycée, concours, formation des professeurs). Pas sûr qu'il s'en relève de sitôt !

Et considérant l'émission de ce matin, on ne peut que constater l'étendue des dégâts : le formatage des esprits a bel et bien pris dans l'opinion. Je ne parle pas des journalistes qui sont à la fois juges et parties : pour ceux qui l'ignoraient, I. Giordano sort de Sciences Po et présentait il y a peu les rubriques cinéma sur Canal +, autant dire qu'elle en connait autant sur l'éducation que moi en menuiserie ! ;-)

Écrit par : mihailovich | 06 septembre 2010

Au fait, Dickens et Julien, avez-vous lu ce que j'ai écrit sur le fil précédent, juste avant le changement de terrain ?
j'aimerais votre avis pour l'anglais .

Ecrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Vous voulez dire sur l'épreuve au bac de l'allemenad LV2 ?
Malheureusement je ne connais pas assez les épreuves du bac pour vous en parler. Par contre je ne peux que déplorer l'absence totale d'épreuves orales aux BAC S et L...

Ecrit par : Julien | 06 septembre 2010
Ouais, c'est vraiment regrettable. Aussi bien au BEPC qu'au bac, je suis passée à l'oral et ça me semble bien, pour peu que les professeurs aient assuré un travail écrit, selon les programmes en vigueur, durant les 7 ans de lycée.
pour les L, en option anglais renforcé, mon fils est passé à l'écrit et à l'oral.

Écrit par : dobolino | 06 septembre 2010

D'ailleurs, Dickens, toujours dans la même veine de l'enseignement des langues, j'ai aussi recueilli l'avis de l'épouse de mon père qui vient juste de prendre sa retraite après 35 ans de bons et loyaux services en allemand à Paris IV, avec, notamment les premières années de Licence.
Ben, vu l'état des lieux, elle est pour le globish au lycée.
nous avons regardé ensemble divers exemples sur internet (des tableaux avec un parallèle globish/langue de Shakespeare ) et elle m'a dit que s'ils savaient déjà ça en sortant de Terminale, ce serait un moindre mal. Ce n'est pas puriste mais grammaticalement non faux et parfaitement compréhensible.

Écrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Ben, vu l'état des lieux, elle est pour le globish au lycée
Ecrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Et considérant l'émission de ce matin, on ne peut que constater l'étendue des dégâts : le formatage des esprits a bel et bien pris dans l'opinion.

Ecrit par : mihailovich | 06 septembre 20
A mettre en parallèle, peut-être ?

Écrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Mais comme tous nos contemporains, vous n'y voyez-là qu'un hobby rempli de "mépris" (ah, cette bonne vieille tarte à la crème de l'égalitariste !)

Vous êtes un moderne, Julien. Un peu sympa et un peu bête, et pour qui la littérature est plus un obstacle qu'un tremplin.
Un vrai moderne, décidément."

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Vous le faites exprès, là, ou vous êtes vraiment un peu con ??? Rassurez-moi !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 06 septembre 2010

Ce n'est pas puriste mais grammaticalement non faux et parfaitement compréhensible.

Ecrit par : dobolino | 06 septembre 2010

C'est également mon avis, même si je pense qu'il ne faut pas s'arrêter là. Je ne vois pas non plus pourquoi priver les meilleurs d'un cours de très haut niveau - quoiqu'en dise dickens.
Et pour continuer à le contre-dire: j'ai eu lors de ma première année de stage une classe de L en spécialité, nous avons étudier de la littérature - pas forcément les mêmes classiques que dickens, mais quand même - et nous passâmes des moments très forts et agréables !
Si j'avais essayé la même chose avec mes secondes très très faibles, ça aurait été une catastrophe: ils n'auraient même pas essayé de comprendre (autant essayer de rouler avec une voiture de ville à la même vitesse qu'une voiture de course...).

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Vous le faites exprès, là, ou vous êtes vraiment un peu con ??? Rassurez-moi !!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 septembre 2010

Non, non, il joue au con (et me prends pour l'un d'eux), c'est tout.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

@dobolino

Faites gaffe: il va vous traiter de moderne ;-)

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

(autant essayer de rouler avec une voiture de ville à la même vitesse qu'une voiture de course...).
Ecrit par : Julien | 06 septembre 2010

Ce n'est pas une raison non plus pour ne rouler qu'à 60 km/h et ne pas chercher à la pousser un peu plus loin de temps en temps ;-); mais si elle cale à 90, c'est pas la peine d'essayer d'aller à 160.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

pour les L, en option anglais renforcé, mon fils est passé à l'écrit et à l'oral.

Ecrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Oui, il n'y a qu'eux qui y ont droit; et c'est une épreuve assez exigeante, ce qui est parfaitement normal et légitime: si on n'est pas vraiment littéraire et excellent en anglais, on ne choisit pas spécialité en L.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

« nous avons étudier de la littérature »
Julien | 06 septembre 2010

Oouuuiiiii…

Écrit par : tailleboudin | 06 septembre 2010

Jusqu'en 1980 les psychiatres avaient classé l'homosexualité dans leur DSM parmi les maladies mentales ! Or Martin Lothar a plus de cinquante ans, ceci explique qu'il en soit resté à des conceptions anciennes ... je n'en fais pas un fromage !

Ce qui est par contre gênant chez Jérémy c'est qu'on décèle chez lui une sursusceptibilité ou une hypersensibilité - connaîtriez-vous un masculin du terme hystérie ?- qui dénote un manque de profondeur de la culture historique qui est commun dans la jeune génération.
C'est l'ère bisournoussienne qui commence ...

Écrit par : iPidiblue et l'ère des bisounours | 06 septembre 2010

"nous avons étudié"

tailleboudin, ça vous ennuierais d'attendre que je me relise avant de me corriger, svp ?

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

D'ailleurs, Dickens, toujours dans la même veine de l'enseignement des langues, j'ai aussi recueilli l'avis de l'épouse de mon père qui vient juste de prendre sa retraite après 35 ans de bons et loyaux services en allemand à Paris IV, avec, notamment les premières années de Licence.
Ben, vu l'état des lieux, elle est pour le globish au lycée.
nous avons regardé ensemble divers exemples sur internet (des tableaux avec un parallèle globish/langue de Shakespeare ) et elle m'a dit que s'ils savaient déjà ça en sortant de Terminale, ce serait un moindre mal. Ce n'est pas puriste mais grammaticalement non faux et parfaitement compréhensible.

Ecrit par : dobolino | 06 septembre 2010

C'est toujours la même chose : qui peut le plus peut le moins. En fixant des objectifs élevés, on peut espérer à arriver à du globish qui ressemble un peu à de l'anglais.

En visant du globish qui ressemble un peu à de l'anglais, on arrive à.... rien (mais c'est tellement plus sympa).

Écrit par : dickens | 06 septembre 2010

@Jérémy

Je suis assez d'accord avec JPB: ce n'est pas en gommant la réalité de la nature humaine qu'on la change. La prohibition ou la censure n'ont jamais été des solution viables, au contraire.
Et puis il faut savoir se défendre nous-même, on ne peut pas toujours compter sur une autorité supérieur.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

C'est toujours la même chose : qui peut le plus peut le moins.

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Oui, mais pas l'inverse. Pensez-y.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Jérémy, les intervenants sur ce blog ont, en moyenne, fait des études supérieures — et parfois même très supérieures.
Que certains soient racistes ou homophobes a, au fond, quelque chose de sinistre mais de fascinant. La preuve, au fond, qu'il y a un fond humain crapoteux, qui tient à je ne sais quoi, et que les études non seulement n'amendent guère, mais parfois renforcent.
JPB

Je veux bien, mais il suffit d'aller à l'Assemblée nationale, à la Bourse, à l'université, au ministère ou au Sénat pour savoir ça. Ce n'est pas la peine qu'un péquin - qu'il serait flatteur de considérer comme moyen - s'amène pour dire qu'il aime les pédés qui se taisent, et que la gay pride, c'est du néonazisme. Je ne pousse pas à la censure, mais à la réaction - on est souvent surpris de voir ce qui passe comme une lettre à la poste sans que personne ne réagisse.

Écrit par : Jeremy | 06 septembre 2010

En visant du globish qui ressemble un peu à de l'anglais, on arrive à.... rien (mais c'est tellement plus sympa).

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Ok. Prouvez-le et nous en reparlerons.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Vous voulez enseigner l'anglais comme une langue morte ? Très bien, mais n'allez pas vous plaindre si on vous le reproche.

Ecrit par : Julien | 06 septembre 2010

J'ai une grande nouvelle pour vous, Julien : l'anglais n'est pas une langue morte.
On ne peut donc pas l'enseigner "comme une langue morte", simplement car elle ne l'est pas. La grammaire, même enseignée de façon classique, pourra être réinvestie sans problème par le locuteur en situation réelle. Votre argument est révélateur d'un esprit simpliste et d'une pensée arthritique.

De même, essayez d'enseigner le latin "comme une langue vivante" : vous n'en ferez pas une langue vivante.

Preuve en est que vous n'avez absolument pas réfléchi à ce que sont les langues. Allez donc enseigner votre TOEIC scrofuleux et vos lettres de motivation sordides dans votre officine ; et ne venez pas me parlez des langues auxquelles vous ne connaissez manifestement rien.

Écrit par : dickens | 06 septembre 2010

En visant du globish qui ressemble un peu à de l'anglais, on arrive à.... rien (mais c'est tellement plus sympa).

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Ok. Prouvez-le et nous en reparlerons.

Ecrit par : Julien | 06 septembre 2010

Cf. l'éducation nationale.

Écrit par : dickens | 06 septembre 2010

J'ai une grande nouvelle pour vous, Julien : l'anglais n'est pas une langue morte.
On ne peut donc pas l'enseigner "comme une langue morte", simplement car elle ne l'est pas.
[...]
Votre argument est révélateur d'un esprit simpliste et d'une pensée arthritique.

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Et utilisez des syllogismes comme arguments, c'est révélateur de quoi ?

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Cf. l'éducation nationale.
Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Mauvaise réponse: l'EN n'enseigne même pas le globish.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

"Et utiliser" (avant que tailleboudin ne me tombe dessus)

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Mauvaise réponse: l'EN n'enseigne même pas le globish.

Ecrit par : Julien | 06 septembre 2010

C'est l'objectif qu'elle s'est fixée sans jamais arriver à l'atteindre. Ce que j'ai écrit plus haut n'était pas un syllogisme, mais une évidence.

Écrit par : dickens | 06 septembre 2010

Mauvaise réponse: l'EN n'enseigne même pas le globish.
Ecrit par : Julien | 06 septembre 2010

Pire encore: elle n'arrive même pas à faire ça !

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Ce que j'ai écrit plus haut n'était pas un syllogisme, mais une évidence.

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Wishful thinking ?

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

C'est l'objectif qu'elle s'est fixée sans jamais arriver à l'atteindre.

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Cf ce que je viens de dire.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

S'en est-elle même donnée les moyens ? Entre ceux qui rêvent d'un retour au bon vieil enseignement d'antant (vous savez, l'époque où à peine 2% de la population savait baragouiner anglais - et je pèse mes mots) et les pédagos bobos qui feraient mieux d'enseigner la grammaire que de prêcher la bonne parole, tout cela s'est résumé à des batailles de clochers...
On dit que le niveau baisse en langue ? Pour les meilleurs, peut-être, mais pour les autres il est toujours aussi nul.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Julien et Dickens,


Jurez un bon coup cela ira mieux ensuite !


Et n'oubliez pas que la perfection n'est pas de ce monde ... enfin je crois !

Écrit par : iPidiblue sacré bon dieu ! | 06 septembre 2010

Et n'oubliez pas que la perfection n'est pas de ce monde ... enfin je crois !

Ecrit par : iPidiblue sacré bon dieu ! | 06 septembre 2010
---
Ne m'enlevez pas mes dernières illusions !!!

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 06 septembre 2010

Zut ! j'avais oublié que le bon dieu nous rendait visite de temps en temps ... ça va là-haut ?

PS Je fais l'appel, qui est en grève sur Bonnet d'âne ?

Écrit par : iPidiblue dernier appel | 06 septembre 2010

Cf. l'éducation nationale.

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Mauvaise réponse: l'EN n'enseigne même pas le globish.

Ecrit par : Julien

Pour ceux qui auraient manqué le début de l'émission, nous repassons le générique :

http://www.youtube.com/watch?v=f_oEovxpf8s

Écrit par : Moot | 06 septembre 2010

Shakespeare, Shakespeare !
Samuel Johnson n'a-t-il pas écrit : "Shakespeare n'a jamais pu écrire six vers d'affilée sans faire une faute." et "Une admiration aveugle pour Shakespeare a exposé la nation britannique au ridicule." ?
(in Boswell, "Life of Samuel Johnson", source : Charles Dantzig, "Dictionnaire égoïste de la littérature française").

Voilà un jugement qui devrait départager Satanas et Diabolo !

(Ici, un énorme smiley, la remarque qui précède n'est qu'humoristique, Johnson fut d'ailleurs un défenseur de Shakespeare, malgré les apparences ;o)))

Écrit par : yann | 06 septembre 2010

Shakespeare peut rendre fou du volant ?

Écrit par : iPidiblue et les drôles de machines | 06 septembre 2010

C'est l'objectif qu'elle s'est fixée

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

-----------

S'en est-elle même donnée les moyens ?
Ecrit par : Julien | 06 septembre 2010

---
Chers collègues,

Je ne m'aventurerais pas à vérifier l'exactitude de votre anglais.
Mais, en français, peut-être me permettrez-vous de vous demander de vérifier si j'ai raison lorsque je vous signale une probable faute d'accord de participe passé dans une phrase de chacun de vous deux.
(May I add : "I am sorry to have occasioned pain to [both of you]. It has been most [consciously] done" ? However, if I am right, I'll be very happy to have been of use to both of you.)
Je suppose que vous n'avez pas reçu les excellentes leçons de grammaire que je reçus jadis (entre 1945 et 1954), à l'école primaire puis au collège jusqu'en quatrième, classe dont le professeur de français était agrégé de lettres. Il n'a passé là qu'un an. Tant mieux pour ceux qui l'ont eu (en lycée probablement) pour professeur par la suite !

J'ACCUSE les pédagogues de cette vilenie. Les professeurs de français, m'a-t-on dit, ont été empêchés de faire des leçons magistrales de grammaire, au cours des dernières décennies, sous peine d'être réprimandés et mal notés. Vous êtes assez jeunes pour avoir souffert de cela.

Je pense qu'il fallait écrire :

"C'est l'objectif qu'elle s'est fixé ";
et
" S'en est-elle même donné les moyens ? "
Ai-je raison ?
J'espère que oui, sinon j'en serai quitte à me dire qu'à soixante-dix ans on n'a plus toute sa tête, et je me consolerai comme je pourrai. Mais je voudrais bien avoir tort.
Je vous rappelle que je vous aime bien, dickens et Julien. Je n'aurais rien fait remarquer autrement.
Mais je renonce à intervenir dans vos querelles. Vous êtes d'accord sans vous en rendre compte. Défaut de jeunesse ?
Je trouve vos arguments pertinents mais un peu durement assénés.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 06 septembre 2010

Le darwinisme, c'est l'adaptation au milieu (vous tiendriez combien de temps dans la savane, petite nature que vous êtes ?), et non la prédestination génétique — sinon, inutile d'avoir à s'adapter.
JPB

Ecrit par : brighelli | 05 septembre 2010

Désolé, mais tout faux !
La théorie darwinienne, c'est la survie du plus apte (du mieux adapté au milieu, si vous voulez) SOUS LA PRESSION de la prédestination génétique.
Il ne servirait à rien de mettre ipidi dans la savane pour le prouver ou l'infirmer. Il n'y survivrait pas longtemps, c'est sûr (ni vous, sans moustache ;o)). Car c'est une question de populations, pas d'individus. Les caractères acquis ne se transmettent pas.
Après, le débat sur l'hérédité de l'intelligence, le QI, les races, tout çà... Il me semble que le débat a déjà eu lieu ici naguère, et qu'on tourne un peu en rond, non ?

Écrit par : yann | 06 septembre 2010

À JPB :

J'ai écouté l'émission de France Inter, ce matin, au cours de laquelle vous avez débattu avec Richard Descoings.
Je suis resté sur ma faim, comme je m'y attendais.
Mais je n'ai rien à vous reprocher, ni à Richard Descoings qui, c'est vrai, vous a donné un bâton - un seul - pour le battre. Mais j'aurais aimé que cela se produisît plus d'une fois. Il aurait pu le faire s'il en avait eu l'opportunité.
Les sujets délicats sont toujours soigneusement évités.
Celui de l'exclusion définitive des élèves intenables ayant plus de seize ans, par exemple. Etc.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 06 septembre 2010

« ça vous ennuierais d'attendre que je me relise avant de me corriger, svp ? »
Julien | 06 septembre 2010

C’est bon, là ?
J’ai attendu assez longtemps pour le « ça vous ennuierais » ?
Je ne cherche pas, cela dit, à vous corriger. La tâche serait un peu trop fastidieuse et sans le moindre intérêt. Je mettais simplement en évidence la contradiction interne qu’il y avait à écrire qu’on avait enseigné la littérature et le fait qu’on avançait cela en confondant allégrement participe passé et infinitif. Ce qui, au fond, n’a plus aucune importance puisque – fort heureusement – vous n’enseignez plus à des enfants.

Écrit par : tailleboudin | 06 septembre 2010

Pas "tout çà". "Tout ça" suffira.

Écrit par : yann | 06 septembre 2010

Il parait que demain l'OCDE publiera l'édition 2010 des Regards sur l'éducation.

Ça ne fera frétiller que la prêtrise arapédante du Moloch d'ainsi se regarder le Petit par le petit bout de la lorgnette.

Écrit par : dugong | 06 septembre 2010

Une grande occasion de rigoler sans entrave nous est offerte par le crap qui ouvre une rubrique "Transformer l’école : des perspectives pour 2012"

http://www.cahiers-pedagogiques.com/spip.php?rubrique131

Pour le moment, ça a encore un peu de tenue avec Gauthier et Obin. Ce dernier affichant franchement la couleur dans un langage assez clair.

Mais bientôt tous les demi-sels et seconds couteaux vont y aller de leurs radotages saumurés ?

Qui sait combien de splendides métaphores horticoles verront le jour dans un tel "débat" ? Ainsi, comme l’écrit notre bon meiriol : « On n’a jamais fait pousser une plante en tirant sur sa tige ». On peut encore plus sûrement affirmer : « En se tirant sur la tige, on arrive à se faire mousser ».

Écrit par : dugong | 06 septembre 2010

Enlevez le point d'interrogation après "saumurés" : ce n'est malheureusement pas une question...

Écrit par : dugong | 06 septembre 2010

http://www.cahiers-pedagogiques.com/spip.php?rubrique131

Pour le moment, ça a encore un peu de tenue avec Gauthier et Obin. Ce dernier affichant franchement la couleur dans un langage assez clair.


Ecrit par : dugong | 06 septembre 2010

Je ne sais quelle couleur affiche Obin, mais je lis ceci :
"La réussite scolaire est un vrai sujet politique, qui ne devrait pas être un sujet consensuel. La droite n’a en effet pas la même conception de la réussite scolaire que la gauche : pour les uns et les autres, ce ne sont pas les mêmes élèves qui sont et doivent être privilégiés par les structures scolaires et par les professeurs. Car la réussite scolaire passe par ces deux rouages du système : les structures (les établissements, les classes, les contenus…) et les enseignants (leur recrutement, leur formation, leur éthique et leurs pratiques).
La réussite des élèves dépend d’abord des structures, et ces structures ne sont pas équivalentes pour les élèves. Avant le collège unique, les CEG et les CES — le primaire supérieur et le secondaire — n’avaient pas le même objectif, ne privilégiaient pas les mêmes élèves : un enseignement de masse et promotionnel d’un côté, un autre élitiste et malthusien de l’autre."
Et je me dis :
1 - que les contenus ne figurent pas dans les éléments de réussite des élèves ;
2 - qu'Obin renouvelle la thèse des deux réseaux étanches et parallèles Primaire-EPS / lycée toujours sans parler des contenus.

Écrit par : guy morel | 06 septembre 2010

"Et je me dis :
1 - que les contenus ne figurent pas dans les éléments de réussite des élèves ;
2 - qu'Obin renouvelle la thèse des deux réseaux étanches et parallèles Primaire-EPS / lycée toujours sans parler des contenus."

Bien d'accord et c'est clair dans son discours. On retrouve le fameux débat contenu/structure qui a déjà fleuri (y compris sur ce blog).

Le moins qu'on puisse dire c'est que beaucoup de gens se foutent des contenus, d'autres savent que c'est essentiel mais se gardent de trop en parler et d'autres enfin jugent que les contenus doivent être revus à la baisse mais ne le disent évidemment pas comme ça...

Écrit par : dugong | 06 septembre 2010

Je mettais simplement en évidence la contradiction interne qu’il y avait à écrire qu’on avait enseigné la littérature et le fait qu’on avançait cela en confondant allégrement participe passé et infinitif.

Ecrit par : tailleboudin | 06 septembre 2010

"anglaise" la littérature, pas française. Et, comme je vous l'ai déjà dit, tout le monde n'a pas l'orthographe ni la grammaire innée, et je dois donc me relire pour éviter les fautes. Je n'ai sans doute pas bénéficié de prof aussi bon que les vôtres, y a vraiment pas de quoi me prendre d'aussi haut.

Bref, toujours aussi aimable et plaisant à ce que je vois...

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Ce qui, au fond, n’a plus aucune importance puisque – fort heureusement – vous n’enseignez plus à des enfants.

Ecrit par : tailleboudin | 06 septembre 2010

bof... c'est bien la peine de se la jouer pour sortir des insultes aussi peu fines.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Même dickens n'est pas tombé aussi bas...

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

@Francis

Merci pour l'information, et merci de le faire avec politesse et respect. J'en connais un qui ferait bien d'en prendre de la graine...

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Le darwinisme, c'est l'adaptation au milieu (vous tiendriez combien de temps dans la savane, petite nature que vous êtes ?), et non la prédestination génétique — sinon, inutile d'avoir à s'adapter.
JPB

Ecrit par : brighelli | 05 septembre 2010

Désolé, mais tout faux !
La théorie darwinienne, c'est la survie du plus apte (du mieux adapté au milieu, si vous voulez) SOUS LA PRESSION de la prédestination génétique.

Ecrit par : yann

J'aurais plutôt dit que c'est la survie de ceux qui sont les plus aptes DU FAIT DE LA PRÉDESTINATION GÉNÉTIQUE, sous la pression du milieu.

Autrement dit, la pression du milieu élimine les individus (ou défavorise leur multiplication) qui, à cause de leur capital génétique, ont moins d'aptitudes à y survivre que les autres.

Et la discussion porte moins sur ce fait qui semble aller de soi, que sur la façon dont la Nature produit aléatoirement ces individus "mutants" plus adaptés que les autres et par lesquels une espèce évolue.

Je rappelle accessoirement que les effets de la pression sélective ont été observés plus d'une fois, par exemple sur une espèce de papillons dont seuls les individus de couleur sombre, rares à l'origine, étaient les seuls à exister en milieu urbain, ceux de couleur normale (claire) étant bien plus visibles par les prédateurs dans des villes où tout était noirci par la pollution.

Écrit par : Moot | 06 septembre 2010

Oui, on peut être plus précis en le disant ainsi.
Mais si le fait va de soi pour les scientifiques (même Lamarck le savait avant Darwin, tout en se plantant sur les mécanismes), il n'en est pas toujours de même pour les autres (les "littéraires" ? ;o)).
Voir ipidi, qui "croit" en Darwin. Il n'y a pas à croire, la théorie est largement validée, même si des finesses y ont été apportées, et si elle n'explique pas absolument tout. Est-ce qu'il est question de croire en Newton ?

Écrit par : yann | 06 septembre 2010

Et, de toute façon, la théorie de Darwin, même enrichie des avancées des siècles suivants ne peut s'appliquer à l'homme qui, sans l'avoir énoncée, l'a subodorée et s'est battu d'entrée de jeu, en sociétés de plus en plus organisées, pour préserver ses plus faibles, en leur apportant protection, soins, nourriture et chaleur, en échange de contributions diverses et variées.

Écrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Et pourquoi ne s'appliquerait-elle pas dans ce milieu si différent du milieu naturel ?
Il n'est dit nulle part qu'elle ne s'applique qu'en milieu naturel. Regarde les antibiorésistances. C'est pareil.

Écrit par : yann | 06 septembre 2010

@ Francis.
Mes quelques fautes d'othographe n'ont rien à voir avec mes anciens professeurs (d'ailleurs excellents, absolument pas pédagos) mais avec le fait que je tape vite, que je ne me relis pas assez et qu'il n'est guère possible, ici, de modifier ses messages après coup. Il s'agit là d'inattention, pas de lacunes.

Julien et moi sommes éventuellement d'accord sur l'existence du désastre qu'est devenu l'enseignement secondaire. Pour le reste, j'en doute.

I think that reading and understanding the English masterworks should be our main goal, our reason to teach and learn.
He's more into "real-life" English, though to me there is more "real life" in novels, art and poetry than in life itself. The classics offer you everything you need to learn, and also much more. Claiming that, however, has become impossible nowadays. It almost amounts to thought crime.

Écrit par : dickens | 06 septembre 2010

* d'orthographe, décidément.

Écrit par : dickens | 06 septembre 2010

Et, de toute façon, la théorie de Darwin, même enrichie des avancées des siècles suivants ne peut s'appliquer à l'homme qui, sans l'avoir énoncée, l'a subodorée et s'est battu d'entrée de jeu, en sociétés de plus en plus organisées, pour préserver ses plus faibles, en leur apportant protection, soins, nourriture et chaleur, en échange de contributions diverses et variées.

Ecrit par : dobolino | 06 septembre 2010


C'est là que la vision "humaniste" est sans doute en partie inexacte scientifiquement parlant : beaucoup d'autres espèces ont développé des stratégies d'entraide et, à divers degrés, c'est même assez courant chez la plupart des mammifères sociaux. Cela n'a rien détonnant car ces stratégies sont plus efficaces en terme de survie du groupe et donc de l'espèce ; évidemment de temps en temps le troupeau de gazelles laisse le lion bouffer la plus faible pour préserver les autres, mais on rencontre très souvent des comportements analogues chez le primate humain.

Écrit par : 13 | 06 septembre 2010

L'empathie (ou son équivalent chez l'animal) est une stratégie défavorable au niveau strictement individuel (à l'intérieur de son espèce).

Cependant la compétition a aussi lieu entre espèces
Une subtile dose d'empathie peut favoriser sa propre espèce par rapport aux autres.
(en fait, plus exactement, trop peu d'empathie ou une compétition à l'intérieur son l'espèce trop rigoureuse peut affaiblir celle-ci par rapport aux autres et donc être contre-productive pour l'individu)

Point trop n'en faut car sinon trop d'individus peu adaptés (possédant des gènes induisant des comportements non optimaux dans le milieu) risquent de se reproduire et affaiblissent l'adaptation globale de l'espèce.

Écrit par : Zorglub | 06 septembre 2010

Ajoutons que c'est pas con non plus de conserver un "réservoir" de gènes induisant des comportements pas optimaux.

Car les milieux changent, une espèce trop spécialisée (trop bien adaptée) est peu robuste face à ce stress.

L'empathie favorise la conservation de ce potentiel adaptatif qui évite de devoir attendre une mutation aléatoire favorable pour répondre à un nouveau besoin.

Écrit par : Zorglub | 06 septembre 2010

Voir ipidi, qui "croit" en Darwin. Il n'y a pas à croire, la théorie est largement validée, même si des finesses y ont été apportées, et si elle n'explique pas absolument tout. Est-ce qu'il est question de croire en Newton ?

Ecrit par : yann | 06 septembre 2010

Yann,

Vous êtes un véto de base, quand vous prenez le volant vous vous êtes bien obligé de croire dans le sérieux des ingénieurs qui ont fabriqué votre voiture ...

De même quand vous utilisez votre téléphone portable vous seriez incapable de m'expliquer les technologies utilisées et même la théorie qu'il y a là-dessous et les professeurs de physique ici-présent resteraient courts s'ils devaient plancher là-dessus ...

En clair quand Brighelli dit "la culture c'est ma culture" c'est à la fois d'une insurpassable naïveté et d'une extraordinaire emphase bien digne d'un normalien ...

Je sais bien qu'on ne cultive guère la modestie à Normale sup" mais enfin le ridicule non plus et pourtant ...

Écrit par : iPidiblue la modestie n'est pas de ce monde | 06 septembre 2010

Claiming that, however, has become impossible nowadays. It almost amounts to thought crime.

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

We shall never agree on this, and you know it, so why do you even bother ?
It pains me, though, that you too often resort to useless insults from time to time (Yet, I still appreciate that you don't debase yourself as much as tailleboudin does).

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Le moins qu'on puisse dire c'est que beaucoup de gens se foutent des contenus, d'autres savent que c'est essentiel mais se gardent de trop en parler et d'autres enfin jugent que les contenus doivent être revus à la baisse mais ne le disent évidemment pas comme ça...
Ecrit par : dugong | 06 septembre 2010

Le débat ne peut pas non plus se réduire la question de la baisse ou de la hausse des contenus, pas plus qu'à la question de l'exigence ou du laisser aller.
La seule question qui vaille d'être posée et qui est le préalable à la reconstruction d'un système éducatif digne de ce nom est celle des contenus de nature à constituer une formation intellectuelle générale.
Évidemment, beaucoup de gens ont intérêt à éviter de la poser, notamment parce qu'elle risque de remettre en cause les hiérarchies sociales. Chez ceux qui, de droite ou de gauche, se réclament de l'école de Jules Ferry comme chez ceux qui, davantage à gauche cette fois, n'ont eu de cesse de l'enterrer avec la seule chose qu'elle avait de valable, son legs pédagogique en matière d'élaboration et de transmission des contenus. Quand ils ne mettaient pas en avant, d'accord avec les conservateurs obtus ce qu'elle a eu de pire : la morale, les rangs par deux, le nationalisme, la géographie nationale et coloniale, les rois qui ont fait la France et autres grues idéologiques. Voir Chevènement, ce républicain sorti de la diligence de Boule de suif, et son sabotage des programmes de maths du collège. Le débat sur l'école s'épuise depuis des décennies en controverses inutiles entre partisans du "savoir" et de la "transmission" - ce qui ne veut rien dire - et partisans de l'élève au centre - ce qui ne veut rien dire non plus - les uns et les autres étant au fond des conservateurs du désastre. Et des alliés objectifs des malins qui rêvent, dans cette confusion, de revenir à l'école de l'Ancien régime où contre des chèques, et en fonction des désidérata des parents, ici un élève apprendra l'alphabet, ailleurs à écrire, ici les opérations ailleurs à calculer, avec en prime partout, le catéchisme qui fait de si bons sujets.

Écrit par : guy morel | 06 septembre 2010

"La seule question qui vaille d'être posée et qui est le préalable à la reconstruction d'un système éducatif digne de ce nom est celle des contenus de nature à constituer une formation intellectuelle générale."

Certains vous dirons que c'est l'objet des "socles" divers et variés déjà mis en place et que le "problème est réglé".

On n'en "débattra" donc pas (ou plus).

Évidemment, nous avons tous des sensibilités différentes à la question des baisses des contenus.

Question : qu'est ce qui pousse un branleur comme moi à abattre le boulot de fou qui consiste à écrire, seul, un cours de seconde complet si ce n'est la peur panique du vide ?

Écrit par : dugong | 06 septembre 2010

diront...

Écrit par : dugong | 06 septembre 2010

Ceci dit, beau chorus de GM avec de magnifiques éclats libertaires.

Écrit par : dugong | 06 septembre 2010

Question : qu'est ce qui pousse un branleur comme moi à abattre le boulot de fou qui consiste à écrire, seul, un cours de seconde complet si ce n'est la peur panique du vide ?
Ecrit par : dugong | 06 septembre 2010

Le besoin d'estime de soi - une sorte de respect que vous vous devez à vous même.
Et c'est tout à votre honneur, c'est une valeur qui se perd !

Vous savez votre combat contre le néant perdu.
Mais vous le menez par bravade et bravitude,
...
et aussi parce qu'il faut bien s'occuper (en attendant).


Je tente de faire mienne cette devise :
"la situation est désespérée, mais c'est pas une raison pour faire la gueule".

Pas facile tous les jours !

Écrit par : Zorglub | 06 septembre 2010

A quoi leur sert d'avoir des noms, demanda le Moucheron, s'ils ne répondent pas à ces noms ? - A eux, ça ne leur sert à rien, dit Alice, mais c'est utile, je le suppose, aux gens qui les nomment. Sinon, pourquoi les choses auraient-elles des noms?

Écrit par : iPidiblue comme disait le moucheron ... | 06 septembre 2010

J'ai retrouvé une fiche sur la notion "d'Évolution créatrice" de Bergson (critique du transformisme et de la notion de finalité) ; il y a un rapport avec le fil (cours de philo d'hypokhâgne) :

Lamarck : concept d'habitude ; il y a différentes espèces vivantes. L'une se distingue de l'autre. D'une part, par son anatomie, d'autre part par son Histoire. Problème : expliquer l'anatomie par l'histoire (l'habitude). Supposons une anatomie que l'on veuille comprendre dans son unité et sa spécificité et supposons que nous voulions l'entendre à partir de fragments : celui-là qui a de telles griffes ne peut pas ne pas avoir de telles dents.

Les faits d'évolution : les pattes du cheval, ses dents. L'organe se spécifie dans sa fonction ("la fonction crée l'organe"), il ne faut pas séparer l'organisme du milieu : le milieu crée l'organe. Le milieu appelle un certain acte qui, répété, structure une anatomie. ce qui rend compte de l'unité de l'espèce à travers son histoire, c'est la finalité et le temps.

Darwin : même problème de l'unité d'un organisme et d'une histoire : un certain changement dans le milieu appelle mécaniquement un changement dans l'organisme, mais ces changements sont infiniment petits. Parmi eux la nature choisit et c'est ce que l'on appelle la sélection naturelle (elle choisit le meilleur (cf. la concurrence dans le libéralisme économique : la concurrence crée la valeur).

Écrit par : Robin | 06 septembre 2010

Je sais bien qu'on ne cultive guère la modestie à Normale sup" mais enfin le ridicule non plus et pourtant ...

Ecrit par : iPidiblue la modestie n'est pas de ce monde | 06 septembre 2010

Les petits éleveurs bovins des contreforts du plateau du Cheylard, ramasseurs de chataîgnes et peigneurs de myrtille, trois vaches laitières et un veau, quelques hectares de pré mis en meule, après fauchage au Pony et à la mini-barre de coupe, dans le meilleur des cas, avaient coutume, pour me remonter le moral, quand j'étais bébé-véto et balbutiais en leurs étables, de me dire, en cas de coup de grisou, "y'a que ceux qui font rien qui se trompent pas !".
Ne trouvez-vous pas que ce presque-dicton vous va à ravir ?
Faut bien qu'on continue, Yann, moi, et tous les autres.
Vous fâchez pas !
Même au temps des cavernes, l'homme fut par essence charitable aux pauvres et aux malades, bien avant Jésus-Christ qui eut le mérite de mettre tout ça en mots. (Je résume grave ! Pas de procès d'intention SVP !)

Écrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Dans la plaine de Saint Rambert d'Albon, à la même époque, fallait pas se louper et je plaignais déjà les iPidi qui n'avaient pu se loger en montagne où la rudesse des hivers rend plus clément.

Écrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Et pourquoi ne s'appliquerait-elle pas dans ce milieu si différent du milieu naturel ?
Il n'est dit nulle part qu'elle ne s'applique qu'en milieu naturel. Regarde les antibiorésistances. C'est pareil.

Ecrit par : yann | 06 septembre 2010
Ouh là ! Fais gaffe ! Ils vont encore croire que ce sont les êtres humains qui sont résistants aux antibiotiques ! Malheur sur toi !
T'en as pas marre d'user ta salive ?
Explicite-mieux !

C'est une autre forme de sélection, et je te vois mûr pour tomber dans les bras des "anti-pollutions".
Reste vigilant !
Ceci dit, je tiens compte de ta remarque et y avais pensé de façon informelle juste après avoir posté, tout en me disant "gaffe, là, tu mets le pied dans un marigot qui ne te plais guère ..."
Donc, à développer.

Écrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Et, de toute façon, la théorie de Darwin, même enrichie des avancées des siècles suivants ne peut s'appliquer à l'homme qui, sans l'avoir énoncée, l'a subodorée et s'est battu d'entrée de jeu, en sociétés de plus en plus organisées, pour préserver ses plus faibles, en leur apportant protection, soins, nourriture et chaleur, en échange de contributions diverses et variées.

Ecrit par : dobolino | 06 septembre 2010


C'est là que la vision "humaniste" est sans doute en partie inexacte scientifiquement parlant : beaucoup d'autres espèces ont développé des stratégies d'entraide et, à divers degrés, c'est même assez courant chez la plupart des mammifères sociaux. Cela n'a rien d'étonnant car ces stratégies sont plus efficaces en terme de survie du groupe et donc de l'espèce ; évidemment de temps en temps le troupeau de gazelles laisse le lion bouffer la plus faible pour préserver les autres, mais on rencontre très souvent des comportements analogues chez le primate humain.

Ecrit par : 13 | 06 septembre 2010
Et alors, où vous-ai-je dit le contraire ?
N'allez pas nier, quand même, que l'homme finalise tout ça par des mots et des stratégies reproductibles ?????

Écrit par : dobolino | 06 septembre 2010

"y'a que ceux qui font rien qui se trompent pas !".
Ne trouvez-vous pas que ce presque-dicton vous va à ravir ?

Ecrit par : dobolino | 06 septembre 2010


Comment cela je ne fais rien ? Je vous fais rire ... vous appelez cela une sinécure ?

Écrit par : iPidiblue et bébé-requin | 06 septembre 2010

Question : qu'est ce qui pousse un branleur comme moi à abattre le boulot de fou qui consiste à écrire, seul, un cours de seconde complet si ce n'est la peur panique du vide ?

Ecrit par : dugong | 06 septembre 2010


Ils sont où vos cours ?

Mon fils vient d'entrer en 2de et aujourd'hui, ils ont juste noté le titre du chapitre de Chimie : La Santé .

J'ai des envies de meurtre, c'est quoi ce truc ?

Vite Dugong, VOS COURS !! J'en ai besoin !!!!!!!!!!!!!!!!

Ils sont Où ????

Écrit par : Florence | 06 septembre 2010

le rock et la brit pop (la vraie, pas celle du moment)

Ecrit par : Julien | 06 septembre 2010

Comme je trouve ça sympa ;-) , j'aimerais bien que vous développiez un peu : c'est quoi la vraie et la fausse, pour vous ? Personnellement, je trouve qu'il y a encore aujourd'hui de très bonnes choses (Art Brut, Arctic Monkeys, Bromheads Jacket, Pete Doherty, Dirty Pretty Things, The Kooks, etc, etc.). Il y a même pas mal de p'tits Français qui tiennent la route (en anglais, cependant). Ma dernière trouvaille, étrange et rigolote : 69 (CS, n'essayez pas, vous allez vous faire du mal ;-).

Écrit par : Perceval | 06 septembre 2010

L’an dernier, j’ai commencé à faire apprendre à une classe de troisième le sonnet LXXI (« No longer mourn for me when I am dead… »). Nous en étions au premier quatrain quand le malheur a voulu qu’une élève de cette classe meure. Par pudeur, j’en suis resté là. Un élève, qui était loin d’être le meilleur élève de la classe, est venu me voir quelque temps après et m’a demandé de lui donner la suite du poème : il voulait apprendre ce sonnet.
Voilà pourquoi je fais étudier Shakespeare : parce que c’est Shakespeare.

Ecrit par : tailleboudin | 06 septembre 2010

What a splendid storytelling ! Je la raconterai au besoin.
JPB, qui rentre de Paris et que Richard Descoings le matin, et Peter Gumbel l'après-midi (pour Café Picouly) ont fini par épuiser…

Écrit par : brighelli | 06 septembre 2010

Comme je trouve ça sympa ;-) , j'aimerais bien que vous développiez un peu : c'est quoi la vraie et la fausse, pour vous ?

Ecrit par : Perceval | 06 septembre 2010

Mais non, je ne suis pas sympa, je vous assure ! Ne vous fiez pas à dickens: il prend tout ce que je dis au pied de la lettre ;-)
Pour moi la fausse pop, c'est la pop mainstream - celle qu'on entend au supermarché - mais je reconnais en être resté à The Police (un peu Sting, mais je le préfère quand même en groupe), David Bowie, Cat Stevens, Queen et quelques autres "classiques" que je n'ai plus en tête (en fait je suis plus rock que pop, à vrai dire: ce sont des groupes comme Nirvana ou Radiohead qui ont contribué à mon intérêt pour l'anglais). Je ne connais pas trop les groupes actuels, mais je prends note, ça m'intéresse ;-)

Ah oui, les groupes français qui chantent en anglais ? Là aussi, je connais mal mais je trouve ça intriguant: j'ai noté que le fait de chanter aidait à gommer l'accent français... c'est une idée que j'aimerais bien approfondir pour améliorer la prononciation de certains de mes clients (j'en vois déjà qui pâlissent à cette idée, mais je n'ai pas d'à priori: si ça marche, je prends !).

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

What a splendid storytelling ! Je la raconterai au besoin.

Ecrit par : brighelli | 06 septembre 2010

Il en faut peu pour vous émouvoir. Pour ma part, il pourrait aussi bien raconter des cracks pour se faire mousser, ça ne me surprendrai à peine.

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

@ Julien
Un p'tit échantillon de Français, et puis j'arrête, pour ne pas saoûler mon monde avec des appartés : Hushpuppies, Stuck in the sound, Hey Hey My My, et dans un autre genre : Sporto Kantes, General Elektriks, Wax Taylor. Chez les Belges, Ghinzu, entre autres.
Mais il y en a plein d'autres.

Au passage, site de téléchargement gratuit et légal : beezik. Inconvénient : il faut se farcir une pub à chaque téléchargement.

Écrit par : Perceval | 06 septembre 2010

Vismets (re-Belges, au moins pour l'instant), Voicst (Néerlandais), Chikinki (Allemands), Izabo (Israéliens), etc. C'est sympa, ça fait voyager. Mais toujours en anglais.

Écrit par : Perceval | 06 septembre 2010

@Perceval

Je note, je note ! Merci pour le tuyau !

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Wax Tailor, pas Taylor. On ne prête qu'aux riches.

Écrit par : Perceval | 06 septembre 2010

"ça ne me surprendrait à peine."

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Encore raté ;-)

Écrit par : Perceval | 06 septembre 2010

Encore raté ;-)
Ecrit par : Perceval | 06 septembre 2010

On est maudit ou on ne l'est pas, que voulez-vous ! Mais je vais appliquer le précepte de Zorglub: "pas une raison pour faire la gueule" ;-)

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

c'est quoi ce truc ?

Ecrit par : Florence

C'est le nouveau lycée, ma bonne dame. Nouveau lycée, nouveaux programmes.

Moi, j'ai expliqué à mes élèves quels étaient les trois grands "thèmes " au programme. J'ai cité en premier "l'univers", ils ont compris ce que ça faisait dans un programme de sciences physiques. J'ai cité ensuite les deux autres, et là, exclamation : "monsieur ! Mais c'est de la SVT, ça !". Il a fallu que je les rassure.

Peu importe, au demeurant : mes cours de cette année seront très similaires à ceux de l'an dernier. On va commencer par "rappeler" le bon usage des mathématiques en sciences physiques, et après, on s'attaquera aux atomes, etc. Comme d'hab' !

La semaine prochaine, j'aurai une mission à peine plus difficile : rassurer leurs parents. Un seul regret : on ne m'a pas filé le petit Chatel. Ben oui, il est chez nous.

Écrit par : Moot | 06 septembre 2010

Et des alliés objectifs des malins qui rêvent, dans cette confusion, de revenir à l'école de l'Ancien régime où contre des chèques, et en fonction des désidérata des parents, ici un élève apprendra l'alphabet, ailleurs à écrire, ici les opérations ailleurs à calculer, avec en prime partout, le catéchisme qui fait de si bons sujets.

Ecrit par : guy morel | 06 septembre 2010

Absolument d'accord !

L'attitude de l'enseignant dans la relation pédagogique ne saurait se régler sur des maximes ou des recettes, ni s'aligner aveuglément sur des positions théoriques ou pratiques qui pourraient éventuellement limiter par l'imposition d'une dogmatique le droit de l'élève a un usage autonome de sa raison.

Mais il y a une difficulté majeure (qu'il faut vivre et non "résoudre") : comment concilier le respect de l'autonomie de l'élève avec les exigences d'une formation substantielle ?

L'annonce du programme des leçons du semestre d'hiver d'Emmanuel Kant peut fournir non des recettes, mais des éléments de réflexion.

Cette référence à Kant n'a rien de fortuit. Je me réjouis, quant à moi, du "retour aux Lumières" de JPB dans sa note parce que c'est, à mon avis, la seule manière de sortir de la querelle des "Anciens" et des Modernes" (pour le dire rapidement Le Bris contre Meirieu)

"Tout enseignement doit tendre à former l'entendement avant de former la Raison ; il doit se refuser à lui inculquer une science toute faite, mais le faire mûrir en lui permettant d'exercer des jugements d'expérience.

Cette attitude implique que l'enseignant sache se mettre à la place de l'élève et le guide au lieu de le porter. Sa finalité n'étant rien moins que l'autonomie."

Écrit par : Robin | 06 septembre 2010

Vite fais et je file me coucher: vous m'avez converti à Art Brut, merci !

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

Ecrit par : Julien | 06 septembre 2010

You are vouellecomme.

Écrit par : Perceval | 06 septembre 2010

le petit Chatel. Ben oui, il est chez nous.

Ecrit par : Moot | 06 septembre 2010

Au moins, ça fait un fils de ministre dans le public ...

Écrit par : Perceval | 06 septembre 2010

No, no, ze plèjeur iz ol mail-nn ;-)
Bon allez, au dodo !

Écrit par : Julien | 06 septembre 2010

"Il s'agit là d'inattention, pas de lacunes."

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Aveu bizarre de la part de quelqu'un qui semble aussi exigeant par ailleurs...

Écrit par : Christophe Sibille | 06 septembre 2010

"Comme je trouve ça sympa ;-) , j'aimerais bien que vous développiez un peu : c'est quoi la vraie et la fausse, pour vous ? Personnellement, je trouve qu'il y a encore aujourd'hui de très bonnes choses (Art Brut, Arctic Monkeys, Bromheads Jacket, Pete Doherty, Dirty Pretty Things, The Kooks, etc, etc.). Il y a même pas mal de p'tits Français qui tiennent la route (en anglais, cependant). Ma dernière trouvaille, étrange et rigolote : 69 (CS, n'essayez pas, vous allez vous faire du mal ;-)."

Ecrit par : Perceval | 06 septembre 2010

Pas une mesure écoutable dans tout ce fatras !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 06 septembre 2010

Pas une mesure écoutable dans tout ce fatras !!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 septembre 2010

Vous êtes vache: ça défrise un peu, mais c'est quand même écoutable ! En classique, je connais des contemporains autrement plus "trash" ;-)

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Fatras-lala

Écrit par : Perceval | 07 septembre 2010

"Mon fils vient d'entrer en 2de et aujourd'hui, ils ont juste noté le titre du chapitre de Chimie : La Santé .
J'ai des envies de meurtre, c'est quoi ce truc ?" Florence

Il s'agit d'une déconstruction du programme précédent :

"l'introduire à travers des thèmes pour qe ce soit plus attrayant" qu'ils disent.

Ce qui revient à introduire les élèves de travers (inefficacité et douleurs) et diminuer les contenus qui, quoiqu'en disent les belles âmes et les distraits, ont été revus drastiquement à la baisse (l'étude quantitative des réactions chimiques passe pratiquement à l'as et en 3h d'activités déstructurées on en fera moins qu'en 3,5 h de cours/TP "classiques").

Quand Derrida est parcouru avec tout l'esprit de délire sérieux dont est capable la petite prêtrise du Moloch, on arrive à de l'abbau minable.

Je sais, mais ça me fait rire...

http://dl.free.fr/rQs1fymNA
http://dl.free.fr/goH0Nw1nm

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

La semaine prochaine, j'aurai une mission à peine plus difficile : rassurer leurs parents. Un seul regret : on ne m'a pas filé le petit Chatel. Ben oui, il est chez nous. Ecrit par : Moot | 06 septembre 2010

Pourquoi ? N'est-il pas préférable qu'il bénéficie plein pot des réformes de son papa ?

Écrit par : nicolas | 07 septembre 2010

Dans mon post précédent il faut lire dé-lire et non délire.

Evidemment

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

'ai noté que le fait de chanter aidait à gommer l'accent français... c'est une idée que j'aimerais bien approfondir pour améliorer la prononciation de certains de mes clients (j'en vois déjà qui pâlissent à cette idée, mais je n'ai pas d'à priori: si ça marche, je prends !). Ecrit par : Julien | 06 septembre 2010

C'est téméraire, Julien ! Puis-je vous suggérer de vous associer à Christophe, dans ce cas ? Il ne faudrait pas perdre en chant ce qu'ils gagneraient en anglais ...

Écrit par : nicolas | 07 septembre 2010

Dans mon post précédent il faut lire dé-lire et non délire. Evidemment. Ecrit par : dugong | 07 septembre 2010

J'allais justement vous poser la question de savoir pourquoi vous aviez raté celle-là... :-)

Écrit par : nicolas | 07 septembre 2010

JPB, qui rentre de Paris et que Richard Descoings le matin, et Peter Gumbel l'après-midi (pour Café Picouly) ont fini par épuiser… Ecrit par : brighelli | 06 septembre 2010

Programmé quand, le café, qu'on partage votre "affligement" ?

Écrit par : nicolas | 07 septembre 2010

C'est téméraire, Julien ! Puis-je vous suggérer de vous associer à Christophe, dans ce cas ? Il ne faudrait pas perdre en chant ce qu'ils gagneraient en anglais ...
Ecrit par : nicolas | 07 septembre 2010

C'est une idée, ceci dit je me vois mal faire chanter mes clients, je ne suis pas sûr qu'ils le prendraient bien (ni que ma patronne approuve) :-(

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

"C'est téméraire, Julien ! Puis-je vous suggérer de vous associer à Christophe, dans ce cas ? Il ne faudrait pas perdre en chant ce qu'ils gagneraient en anglais ..."
Ecrit par : nicolas | 07 septembre 2010

"C'est une idée"

Ecrit par : Julien | 07 septembre 2010

Je ne sais pas ! Dès que je leur apprends une chanson en anglais, mes choristes sont pliées en quatre... :-(*
*Ce qui ne facilite guère les choses pour respirer correctement...

Écrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

(D’après : « La montagne », de Jean Ferrat)

Ils nous pourrissent bien la vie
En bradant chaque jour le pays
Ces gens de droite tous bien nés,
Depuis longtemps ils en rêvaient
Réussir à privatiser
De ‘EDF à l’écolier
Les vieux, c’est quand même un peu tôt
Quand ils arrêtaient le boulot
A soixante ans pour la retraite,
Ils devront donc courber le dos
Crever heureux en plein boulot
A soixante-dix et plus, peut-être,

REFRAIN
Maint’nant, il est temps qu’on s’rebelle,
Comment peut-on s’imaginer,
Tous ces acquis dans la poubelle
Voter encore pour l’UMP

( 2ème couplet)
Le MEDEF n’en fait qu’à sa tête,
Parisot est une vedette,
Le gouvernement la câline,
Code du travail enterré,
Les nouveaux contrats sont tous prêts,
C’est l’esclavage qu’on redessine,
Les jeunes sur l’autel les premiers
De l’argent roi, seront virés,
On vous embauche et on vous jette,
Il faut gâter les actionnaires,
Le CAC 40 c’est une affaire,
On va pas lâcher la galette !!! (Au refrain)

(3ème couplet)
Des chèvres, et puis quelques moutons
Bientôt comme ça, nous finirons,
Et sans vacances, et sans sorties,
Les filles gagneront plus que dalle,
Elles devront trouver ça normal
D’être l’épouse de leur mari,
Les flics seuls seront fonctionnaires,
Attendre avec les militaires
Qu’enfin l’heure du couvre-feu sonne,
Et l’on pourra tous, sans problème
Regagner vite nos HLM
Bien encadrés par ces surhommes,

L’année 2010 est bien celle
Où l’on pourrait imaginer
Tous ces acquis dans la poubelle
Que la droite se fasse dégager !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Pas une mesure écoutable dans tout ce fatras !!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 septembre 2010

Vous êtes vache: ça défrise un peu, mais c'est quand même écoutable ! En classique, je connais des contemporains autrement plus "trash" ;-)

Ecrit par : Julien | 07 septembre 2010


Entre deux quiches, l'apparence peut changer, mais l'esprit reste le même.

Écrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

Je sais, mais ça me fait rire...

http://dl.free.fr/rQs1fymNA
http://dl.free.fr/goH0Nw1nm

Ecrit par : dugong | 07 septembre 2010


Un grand merci Dugong mais je n'arrive à ouvrir ces pages.

Écrit par : Florence | 07 septembre 2010

L’année 2010 est bien celle
Où l’on pourrait imaginer
Tous ces acquis dans la poubelle
Que la droite se fasse dégager !!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Je préfère ça, comme mise en condition pour la manif' (je vous recommande en particulier "l'homme velu qui va chercher le soleil"...)

http://www.youtube.com/watch?v=zmM7QeoCP1Y&feature=related

Écrit par : Françoise Guichard, en grève | 07 septembre 2010

Pas une mesure écoutable dans tout ce fatras !!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 septembre 2010

Faut reconnaître que... bon... j'veux pas être vexante... mais c'est quand mm musicalement assez... comment le dire gentiment.... faiblichon.

Écrit par : Françoise Guichard | 07 septembre 2010

De la "muzak", quoi, comme disait l'Autre...

Écrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

Entre deux quiches, l'apparence peut changer, mais l'esprit reste le même.

Ecrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

Vous avez quoi contre les quiches ? Certes c'est pas régime, mais c'est très bon et on peut les faire aussi toutes sortes de légumes. Et en plus c'est un peu comme votre vanne: facile à faire et ça coûte pas cher.

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Faut reconnaître que... bon... j'veux pas être vexante... mais c'est quand mm musicalement assez... comment le dire gentiment.... faiblichon.
Ecrit par : Françoise Guichard | 07 septembre 2010

C'est pas très recherché, c'est sûr, mais ça reste assez original pour y jeter un bref "coup d'oreil" - quitte à l'oublier par la suite.

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Eh bien : celle-là, en français, vous la faites chanter je suppose, Christophe, et ils ne doivent pas être pliés en 4, vos choristes !

Écrit par : nicolas | 07 septembre 2010

Et en plus c'est un peu comme votre vanne: facile à faire et ça coûte pas cher.
Ecrit par : Julien | 07 septembre 2010

Je n'ai vraiment pas l'intention de me fatiguer outre mesure pour des daubes de cette espèce.
Mais si vous aimez à la fois les quiches et les daubes... ;-)

Écrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

@mihailovich

Et puis reconnaissez au moins qu'il y a des compositeurs modernes qui ne sont pas tristes dans leur genre: quand on y est pas habitué, on a vite envie de s'enfuir en courant avant le deuxième mouvement... il y a des fois où c'est à la limite du bruitage.

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Mais si vous aimez à la fois les quiches et les daubes... ;-)

Ecrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

Si, si, c'est bon ! A consommer avec modération, bien sûr ;-)

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Je n'ai vraiment pas l'intention de me fatiguer outre mesure pour des daubes de cette espèce.

Ecrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

Bof, vous savez c'est comme une bonne cuite: on sait bien ce que ça vaut, mais une fois de temps en temps ça peut pas faire de mal !

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

@ dugong

Pas spécialement matheuse mais je pense que je vais apprécier la lecture de cet ouvrage quand je vais m'y atteler.
Au passage, et si je puis me permettre... petite remarque pour le préambule : "devenue et "incontrôlée", ne les voyez-vous pas au masculin ? Je les accorderais plutôt avec usage qu'avec expérience, non ?

Écrit par : nicolas | 07 septembre 2010

@mihailovich

Et puis reconnaissez au moins qu'il y a des compositeurs modernes qui ne sont pas tristes dans leur genre: quand on y est pas habitué, on a vite envie de s'enfuir en courant avant le deuxième mouvement... il y a des fois où c'est à la limite du bruitage.

Ecrit par : Julien | 07 septembre 2010


C'est très exactement ce que je viens d'écrire plus haut, Julien !
Ces "compositeurs" perdent vraiment sur tous les tableaux : leur "musique" - le terme est assez peu approprié... - est terriblement longue et difficile à "pondre", ne rapporte rien et n'est écoutée par personne ! Alors que pour la soupe commerciale, c'est tout l'inverse !
Il y en a qui sont sacrément masos, tout de même !
Heureusement, il y en a tout de même quelques uns qui remontent un peu le niveau dans la musique contemporaine - et qui ne manquent pas de se faire allumer par les chiens de garde de l'avant-gardisme académique officiel !
Un avant-gardisme du reste très lié aux pédagols dans l'enseignement de la musique. Voilà une coïncidence qui mérite d'être relevée !

Écrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

... et développée !

Écrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

C'est très exactement ce que je viens d'écrire plus haut, Julien !

Ecrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

Ok. Désolé je ne l'avais pas compris comme cela.
Vous allez me dire ce que vous en pensez, mais moi je trouve que cette musique est souvent trop "intellectualisée"; je veux dire tellement abstraite qu'elle n'aboutit à rien (pas d'émotions et on n'arrive même pas à comprendre l'intention du compositeur).

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Ok. Désolé je ne l'avais pas compris comme cela.
Vous allez me dire ce que vous en pensez, mais moi je trouve que cette musique est souvent trop "intellectualisée"; je veux dire tellement abstraite qu'elle n'aboutit à rien (pas d'émotions et on n'arrive même pas à comprendre l'intention du compositeur).

Ecrit par : Julien | 07 septembre 2010

Qu'avez-vous pensé de la BO de P. Dusapin pour "Le Bruit des glaçons" de Blier ?
J'ai trouvé cela très bien (le film, ET la BO)

Écrit par : Françoise Guichard | 07 septembre 2010

"leur "musique" - le terme est assez peu approprié... - est terriblement longue et difficile à "pondre", ne rapporte rien et n'est écoutée par personne ! Alors que pour la soupe commerciale, c'est tout l'inverse !"

Ecrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

Heureusement, "entre les deux", il y a, (dans des genres différents), Maurice Ravel, Ludwig van Beethoven, Miles Davis, Johannes Brahms, James Brown, Count Basie, Maxime le Forestier, Olivier Messiaen, Herbie Hancock, John Lennon et Paul McCartney, Jacques Higelin*...
Et Pascal Dusapin, mais pas tout le temps !!! ;-)

*Et plein d'autres, évidemment ! La liste n'est ni complète, ni hiérarchisée.

Écrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Qu'avez-vous pensé de la BO de P. Dusapin pour "Le Bruit des glaçons" de Blier ?
J'ai trouvé cela très bien (le film, ET la BO)
Ecrit par : Françoise Guichard | 07 septembre 2010

Je ne connais pas, je vais écouter pour voir et vous dirai.

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

c'est quoi ce truc ?

Ecrit par : Florence

C'est le nouveau lycée, ma bonne dame. Nouveau lycée, nouveaux programmes.



Ecrit par : Moot | 06 septembre 2010
Ben moi, cette nuit, j'ai rêvé (le mot est-il approprié ?) qu' "ils" avaient décidé de l'étendre là tout de suite aux Premières et Terminales.

Écrit par : dobolino | 07 septembre 2010

*Et plein d'autres, évidemment ! La liste n'est ni complète, ni hiérarchisée Christophe Sibille

En effet, si vous ne citez pas au moins Bashung, on n'est plus copains !

Écrit par : nicolas | 07 septembre 2010

Ecrit par : Julien | 07 septembre 2010

Ecouter pour voir : what else ?

Écrit par : nicolas | 07 septembre 2010

Ecouter pour voir : what else ?
Ecrit par : nicolas | 07 septembre 2010

Figure of speech, my dear ;-)

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Ok. Désolé je ne l'avais pas compris comme cela.
Vous allez me dire ce que vous en pensez, mais moi je trouve que cette musique est souvent trop "intellectualisée"; je veux dire tellement abstraite qu'elle n'aboutit à rien (pas d'émotions et on n'arrive même pas à comprendre l'intention du compositeur).

Ecrit par : Julien | 07 septembre 2010

C'est une musique ultra-formaliste où la structure devient l'objet-même du discours, alors qu'elle devrait être au service de celui-ci.
C'est par conséquent une musique où le "ressenti" est totalement évacué, aussi bien du côté du compositeur que chez le public. Mais ce dernier compte pour du beurre : "un jour peut-être, il comprendra".
Ou alors, il faut le rééduquer de force, et dès le plus jeune âge. Et c'est là qu'apparaissent les délires pédagos. "Tu n'aimes pas mes bruitages ? Je vais m'occuper de toi, et tu vas voir ce que tu vas voir..."

Écrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

Ou alors, il faut le rééduquer de force, et dès le plus jeune âge.

Ecrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

Ah, voilà pourquoi j'accroche pas, tout s'explique ;-)

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Heureusement, "entre les deux", il y a, (dans des genres différents), Maurice Ravel, Ludwig van Beethoven, Miles Davis, Johannes Brahms, James Brown, Count Basie, Maxime le Forestier, Olivier Messiaen, Herbie Hancock, John Lennon et Paul McCartney, Jacques Higelin*...
Et Pascal Dusapin, mais pas tout le temps !!! ;-)

*Et plein d'autres, évidemment ! La liste n'est ni complète, ni hiérarchisée.

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Nous sommes évidemment d'accord...
C'est l'infinie diversité des "dosages" possibles qui fait tout l'intérêt de l'exercice.
Et j'apporte aussi des réserves pour Dusapin (Françoise, je ne connais pas cette BO, à juger sur pièces donc...).

Écrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

@Françoise

Je n'ai pas encore mis la main sur les musiques du film (that one's for you nicolas ! ;-) ), par contre le film me tente énormément (de l'humour noir ? cool !).

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Ah, voilà pourquoi j'accroche pas, tout s'explique ;-)

Ecrit par : Julien | 07 septembre 2010

C'est exactement ça ! ;-)
Il y a bien du monde à rééduquer ! (mais l'ampleur de la tâche ne fait hélas que galvaniser l'ardeur de ces fanatiques dont je fréquente quelques spécimens au sein de mon établissement...)

Écrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

Regarde les antibiorésistances. C'est pareil.

Ecrit par : yann | 06 septembre 2010
Ouh là ! Fais gaffe ! Ils vont encore croire que ce sont les êtres humains qui sont résistants aux antibiotiques !

Ecrit par : dobolino | 06 septembre 2010

Alors, "ils" sont cons.
Mas je ne répondais qu'à toi, qui voit très bien de quoi je parle.
Justement, j'économise ma salive, tu crois que je devrais en mettre plus pour expliciter ?

Écrit par : yann | 07 septembre 2010

Ou alors, il faut le rééduquer de force, et dès le plus jeune âge. Et c'est là qu'apparaissent les délires pédagos. "Tu n'aimes pas mes bruitages ? Je vais m'occuper de toi, et tu vas voir ce que tu vas voir..."

Ecrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

Dans cette perspective, la suppression programmée de la Formation Musicale* au profit de "parcours-personnalisés-modulaires-et-transdisciplinaires-intégrant-pleinement-les-expressions-multiples-de-la-créativité-d'aujourd'hui" - reprenez votre souffle... - arrange bien du monde !
Bien que les contenus en aient déjà été fortement édulcorés depuis des années, il est inutile de préciser qu'il s'agit d'une discipline "obsolète" aux yeux des tenants de l'avant-garde académique (car la formation de l'oreille est par définition TONALE). Pire, elle "ennuie les élèves d'aujourd'hui" (raison que tous les intervenants d'ici doivent connaître).

*solfège en novlangue.

Écrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

Justement, j'économise ma salive, tu crois que je devrais en mettre plus pour expliciter ?

Ecrit par : yann | 07 septembre 2010
Si tu as le temps, oui, parce qu'il me semble qu'il y a quelque chose qui cloche dans ton argument et je n'arrive pas à finaliser, et ce d'autant plus qu'aujourd'hui, je n'ai guère le temps.

Écrit par : dobolino | 07 septembre 2010

Et pourquoi ne s'appliquerait-elle pas dans ce milieu si différent du milieu naturel ?
Il n'est dit nulle part qu'elle ne s'applique qu'en milieu naturel. Regarde les antibiorésistances. C'est pareil.

Ecrit par : yann | 06 septembre 2010

C'est une autre forme de sélection, et je te vois mûr pour tomber dans les bras des "anti-pollutions".
Reste vigilant !
Ceci dit, je tiens compte de ta remarque et y avais pensé de façon informelle juste après avoir posté, tout en me disant "gaffe, là, tu mets le pied dans un marigot qui ne te plais guère ..."
Donc, à développer.

Ecrit par : dobolino | 06 septembre 2010
En repartant de là.

Écrit par : dobolino | 07 septembre 2010

Hier soir excellent reportage sur la Saga Mérieux ... je veux dire le vrai Mérieux, le grand Charles de Lyon !

Écrit par : iPidiblue et la saga Mérieux | 07 septembre 2010

"Dans cette perspective, la suppression programmée de la Formation Musicale* au profit de "parcours-personnalisés-modulaires-et-transdisciplinaires-intégrant-pleinement-les-expressions-multiples-de-la-créativité-d'aujourd'hui" - reprenez votre souffle... - arrange bien du monde !

*solfège en novlangue.

Ecrit par : mihailovich | 07 septembre 2010"


Ne désespérons pas! Certains peuvent avoir, à un moment ou un autre, la révélation. La preuve: < http://www.bouletcorp.com/lite/index.php?&annee=2008&mois=08&jour=05 >

Et pour aller jusqu'au bout de l'expérience: < http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/D%C3%A9riv%C3%A9s_de_Guitar_Hero >

Écrit par : Maxime | 07 septembre 2010

No, no, ze plèjeur iz ol mail-nn ;-)
Bon allez, au dodo !

Ecrit par : Julien | 06 septembre 2010
---
I understand quite well your message, but whom is it sent to ? :-)
Hope you slept well last night !
My apologies to those who dislike the English langage when used on this blog.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 07 septembre 2010

"Il s'agit là d'inattention, pas de lacunes."

Ecrit par : dickens | 06 septembre 2010

Aveu bizarre de la part de quelqu'un qui semble aussi exigeant par ailleurs...

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 septembre 2010

Vous ne poussez pas le bouchon un peu loin, là ? Toujours cette pointe de mauvaise foi.

Écrit par : dickens | 07 septembre 2010

@Francis

Merci pour l'information, et merci de le faire avec politesse et respect. J'en connais un qui ferait bien d'en prendre de la graine...

Ecrit par : Julien | 06 septembre 2010
---
Don't mention it.
Je fais moi aussi des fautes d'inattention malgré mes relectures, et j'attends des fins observateurs qui les relèvent qu'ils veuillent bien me les signaler courtoisement. Je dois donc donner l'exemple, d'autant plus que je suis l'un des plus âgés parmi les auteurs de messages sur ce blog. Mon grand âge me confère des devoirs. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 07 septembre 2010

Keep cool Francis !

Écrit par : iPidiblue et la saga de Penin | 07 septembre 2010

Et pourquoi ne s'appliquerait-elle pas dans ce milieu si différent du milieu naturel ?
Il n'est dit nulle part qu'elle ne s'applique qu'en milieu naturel. Regarde les antibiorésistances. C'est pareil.

Ecrit par : yann | 06 septembre 2010
Disons qu'il ne s'agit plus exactement d'une sélection naturelle mais d'une sélection qui, si elle est au départ accidentelle, comme pour les antibiorésistances, peut être soigneusement analysée par l'homme pour être ou contrée ou dirigée, pour des profits immédiats ou sur le long terme. Ce que ne feront jamais les loups, les fourmis, les bonobos ou les éléphants même s'ils sont capables d'assez jolies choses en matière de prises de pouvoir et de guerres. Le profit individuel mondialisé, y'a que nous ! Nous sommes la seule espèce à avoir inventé les actionnaires.


Puisqu'iPidi nous parle du grand Mérieux et de son empire, quelle ne fut pas notre surprise quand en automne 1979, après l'apparition brutale et incompréhensible d'un meurtrier parvovirus canin et l'épidémie hallucinante qui s'en suivit (c'était mon premier mois de "cliniques ), le dit-labo découvrit en un temps record l'efficacité relative mais réelle du vaccin pour le typhus félin. Le plus formidable fut qu'alors que la médicalisation du chat était encore balbutiante, ils furent en mesure de fournir d'entrée un max de doses ...


T'as déjà vu un troupeau de zébu aller péter et roter sur le territoire du troupeau d'à côté pour lui refiler son méthane et faire de son propre territoire "un jardin" ?

Écrit par : dobolino | 07 septembre 2010

Puisqu'iPidi nous parle du grand Mérieux et de son empire, quelle ne fut pas notre surprise quand en automne 1979, après l'apparition brutale et incompréhensible d'un meurtrier parvovirus canin et l'épidémie hallucinante qui s'en suivit (c'était mon premier mois de "cliniques ), le dit-labo découvrit en un temps record l'efficacité relative mais réelle du vaccin pour le typhus félin.
Ecrit par : dobolino | 07 septembre 2010

Le parvovirus était canin ? et le vaccin était félin ?

Écrit par : iPidiblue comme chat et chien | 07 septembre 2010

Renaud Camus sur l'école, premier entretien d'une série qui sera complétée dans les prochains jours et semaines.
http://www.youtube.com/watch?v=r9PcR9GqN_U&feature=player_embedded

Écrit par : dickens | 07 septembre 2010

Don't mention it.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 07 septembre 2010

Si, si, j'insiste; c'est tellement rare même chez les gens soit-disant bien nés et cultivés qui prétendent "aimer les belles choses" (mais ne sont visiblement pas au top pour en produire).

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Dickens,

R. Camus ne s'intéresse pas à l'école, il s'intéresse aux statuts sociaux ... c'est un sociologue sans le savoir !
Ce qui l'excite ce sont les marqueurs du statut social, on trouve la même chose chez les animaux grégaires qui respectent une hiérarchie.
Rien de nouveau à glaner sous son soleil ...

Écrit par : iPidiblue le sociologue sans le savoir | 07 septembre 2010

I understand quite well your message, but whom is it sent to ? :-)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 07 septembre 2010

Not to you, rest assured. ;-)
It was - for it belongs to the past, now - sent to Perceval.
Yet, I actually use such writing to show my clients the differences between spelling and pronunciation (the real difficult part of English for French people, if you ask me). But enough English, if you don't mind; this is a French blog.

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Renaud Camus sur l'école, premier entretien d'une série qui sera complétée dans les prochains jours et semaines.
Ecrit par : dickens | 07 septembre 2010

C'est très intéressant, mais je n'arrive pas à saisir ce qu'il propose à la place (s'il propose effectivement quelque chose, d'ailleurs...).

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

@ dickens

J'ai écouté plusieurs entretiens avec Renaud Camus (pas seulement sur l'école) et je me sens en profonde sympathie avec ce qu'il dit ; je me souviens qu'il avait été victime d'une campagne de dénigrement de la part des médias "bien pensants" et que tout le monde l'avait laissé tomber, à l'exception d'Alain Finkelkraut, si je me souviens bien. Je me rends compte que j'ai finalement un fond assez réac ;-)) C'est grave docteur ?

PS : un ami m'a dit un jour que j'avais l'intelligence à Droite et le cœur à Gauche ; c'est bien vu... Si je pouvais aussi avoir un portefeuille mieux garni... à Gauche !

Écrit par : Robin | 07 septembre 2010

PS : un ami m'a dit un jour que j'avais l'intelligence à Droite.
Ecrit par : Robin | 07 septembre 2010


Je ne savais pas que les facultés d'analyse, de synthèse, de mémorisation, de déduction, d'intuition ... faisaient de la politique sur les bancs de la Chambre des Députés mais puisqu'on vous l'a dit ... je me demande souvent comment nos ancêtres faisaient pour réfléchir avant l'époque parlementaire ?

Écrit par : iPidiblue à l'époque parlementaire | 07 septembre 2010

C'est très intéressant, mais je n'arrive pas à saisir ce qu'il propose à la place (s'il propose effectivement quelque chose, d'ailleurs...).

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Il propose de "résister" (aux médias, à la sous-culture de masse, aux idées toutes faites, au massacre des paysages sous prétexte "d'aménagement", à la destruction de la culture européenne, à la haine (raciste) de "l'homme blanc"..., mais il est très conscient du problème de l'extrême-droite en France et en Autriche et de la récupération de certaines inquiétudes légitimes (concernant par exemple l'abolition des frontières, l'immigration massive, l'islam, ce qu'il appelle la "contre-colonisation") et il ne veut pas de ça. La résistance ne passe pas forcément par le militantisme politique, elle passe aussi par le silence, la poésie, l'aménagement d'un espace d'innocence et "d'otium", le souci du langage, l'inutile, l'humour, l'ironie, le courage de na pas "hurler avec les loups"...

Écrit par : Robin | 07 septembre 2010

Je ne savais pas que les facultés d'analyse, de synthèse, de mémorisation, de déduction, d'intuition ... faisaient de la politique sur les bancs de la Chambre des Députés mais puisqu'on vous l'a dit ... je me demande souvent comment nos ancêtres faisaient pour réfléchir avant l'époque parlementaire ?

Ecrit par : iPidiblue à l'époque parlementaire | 07 septembre 2010

C'était à l'époque où on nous expliquait que "tout était politique"; c'était un slogan du PCF. Entre la Démocratie et le totalitarisme, il n'y a que l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarettes ; ce n'est pas une question de nature, mais de degré ; Churchill l'avait dit à sa manière ; on ne vit pas dans les meilleurs des régimes, mais dans le pire, à l'exception de tous les autres, être "démocrate", ce n'est pas suivre la pente (ou alors, comme disait Gide, "en montant"), mais résister au pire.

Écrit par : Robin | 07 septembre 2010

Le parvovirus était canin ? et le vaccin était félin ?

Ecrit par : iPidiblue comme chat et chien | 07 septembre 2010
Le typhus félin est dû à un parvovirus. Le virus de la parvovirose canine est apparu en septembre 1979, brutalement. Il s'agissait, tel qu'on nous l'a enseigné à l'époque, d'une mutation du parvovirus félin. Ce qu'on n'a jamais réussi à savoir, c'est si cette mutation était naturelle ou dirigée ou "accidentelle et le labo vit que cela était bon".

Sur Wiki, on trouve à présent ceci:

le CPV-2
C'est l'agent de la parvovirose canine, gastro-entérite généralement mortelle en particulier chez le jeune chien et le chien âgé. Le CPV-2, historiquement isolé en 1970 à partir des premières épizooties de parvovirose canine dans des élevages américains, a rapidement évolué sous la forme de ses 2 variants antigéniques (CPV-2a et CPV-2b) entre 1979 et 1985. Depuis les 3 formes CPV-2, CPV-2a et CPV-2b sont régulièrement isolés sur des chiens non-vaccinés présentant une gastro-entérite.


D'un autre côté, c'était peut-être mon titulaire de chaire de Médecine des carnivores qui était un sale gauchiste et nous enseignait de vilains mensonges pour nous monter contre l'Institut Mérieux qui était si généreux avec notre belle école de Lyon?
Tout au moins était-il réputé pour être plus à gauche que la moyenne ... ce qui ne constituait pas une performance exceptionnelle d'ailleurs.
Enfin, c'est du passé et le parvovirus canin d'aujourd'hui s'est bien atténué par rapport à la bestiole super-sauvage de septembre 1979 qui faisait du 95% de mortalité en quelques heures. A présent, contrairement à ce qui est écrit sur Wiki, c'est généralement soignable, à titre individuel. En collectivité destinée à la vente, c'est très souvent mortel car le coût du traitement par chiot n'est pas compatible avec la rentabilité. En plus, il faudrait encore trouver une structure qui soit à même de mettre en soins intensifs et sous perfusion dix chiots ou trente à la fois, parfois pour dix jours.


Voilà, presque hors-sujet mais pas tout à fait puisque j'y parle de l'enseignement de la vérité ou des vérités ou d'une vérité et que c'est le centre de ma contribution.

Écrit par : dobolino | 07 septembre 2010

Vous voulez, Robin, une école de la résistance ? La résistance de professeurs aux élèves est déjà un bon modèle, me semble-t-il ...

Ceci dit vous pourriez écrire un petit manuel du parfait résistant, cela ferait un vrai succès de librairie.

Écrit par : iPidiblue le petit résistant en chambre | 07 septembre 2010

Une etude de l'OECD qui peut interesser sur ce blog. Ressources a partir de la page 202
http://www.oecd.org/dataoecd/45/39/45926093.pdf

Écrit par : o | 07 septembre 2010

D'un autre côté, c'était peut-être mon titulaire de chaire de Médecine des carnivores qui était un sale gauchiste et nous enseignait de vilains mensonges pour nous monter contre l'Institut Mérieux qui était si généreux avec notre belle école de Lyon?
Ecrit par : dobolino | 07 septembre 2010

Je ne l'ai pas connu et je ne saurais vous suivre en cette occurrence mais enfin ce que je peux vous dire c'est qu'il n'est pas réservé aux littéraires de dire des bêtises grosses comme des maisons et que les scientifiques en sont tout autant capables !

PS Je dis cela pour rassurer JPB qui dit parfois d'énormes sottises, quand je le lui fais remarquer c'est juste par acquis de conscience mais je ne lui en tiens jamais rigueur très longtemps.
Il faut faire des piqures de modestie aux normaliens ainsi que des rappels périodiques sinon la plaie devient béante et s'infecte rapidement ....

Écrit par : iPidiblue et les bêtises | 07 septembre 2010

Pour iPid
http://www2.vet-lyon.fr/etu/virus-canides/Parvovirus_type_2.htm

Écrit par : dobolino | 07 septembre 2010

"Justement, j'économise ma salive, tu crois que je devrais en mettre plus pour expliciter ?"

Ecrit par : yann | 07 septembre 2010

C'est exactement ce qu'elle m'a demandé hier soir !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Vous ne poussez pas le bouchon un peu loin, là ?

Ecrit par : dickens | 07 septembre 2010

Non, pourquoi ? L'inattention est aussi une forme de laxisme intellectuel, non ?
A moins que vous méprisiez à ce point vos lecteurs de "bonnet d'âne" ???

Écrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

En effet, si vous ne citez pas au moins Bashung, on n'est plus copains !

Ecrit par : nicolas | 07 septembre 2010

Bof...
Etes-vous sûre de ne pas l'apprécier plus "affectivement" qu'"esthétiquement"?
Moi, en tous cas, je ne suis pas fan. Et je ne le considère en aucun cas comme quelqu'un d'important au même titre que ceux que j'ai mentionnés, et que certains autres que j'ai omis.

Écrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Je ne l'ai pas connu et je ne saurais vous suivre en cette occurrence mais enfin ce que je peux vous dire c'est qu'il n'est pas réservé aux littéraires de dire des bêtises grosses comme des maisons et que les scientifiques en sont tout autant capables !



Ecrit par : iPidiblue et les bêtises | 07 septembre 2010
Oui ! C'est bien ce que je vous disais tantôt. Y'a que ceux qui font rien qui se trompent pas.

Et puis, vous savez, les grosses bêtises sont parfois à la base d'un grand bond en avant.

Écrit par : dobolino | 07 septembre 2010

Et puis, vous savez, les grosses bêtises sont parfois à la base d'un grand bond en avant.

Ecrit par : dobolino | 07 septembre 2010

Oui comme disaient les lemmings ...

Écrit par : iPidiblue le grand bond en avant | 07 septembre 2010

"Justement, j'économise ma salive, tu crois que je devrais en mettre plus pour expliciter ?"

Ecrit par : yann | 07 septembre 2010

C'est exactement ce qu'elle m'a demandé hier soir !!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010
Christophe ! Enfin ! Faites un peu attention à ce que vous écrivez !

Je démens formellement !

Écrit par : dobolino | 07 septembre 2010

Oui ! C'est bien ce que je vous disais tantôt. Y'a que ceux qui font rien qui se trompent pas.


Ecrit par : dobolino | 07 septembre 2010


Vous souvenez-vous de ce que disait Baudelaire ? L'imagination est la reine des facultés; vous êtes fascinée par le verbe "faire" mais qu'est-ce que vous mettez précisément dans ce verbe ? Je serais curieux de le savoir ... est-ce juste une proclamation anti-intellectuelle, une haine des philosophes, des poètes, des rêveurs, des penseurs, de ceux qui comme le disait excellement Robin pratiquent l'otium ?
C'est certainement admirable de n'avoir aucune imagination et d'en rester à un prosaïsme perpétuel mais c'est un secret que je ne possède malheureusement pas ! J'erre entre mes dix mille ouvrages sans jamais me décider à rien "faire", même pas enlever la poussière qui s'accumule entre les rayons ou sur les livres ...

Écrit par : iPidiblue prosaïsme et poésie | 07 septembre 2010

Dialogue de blocs d'ici 10 à 20 ans

http://doctor2008.files.wordpress.com/2010/08/surgery.jpg?w=360&h=432

Elevez des cancrelats chez vous : l'automédication à la portée de (presque) tous ?

http://www.southwalesargus.co.uk/video/national/videonews/104162/

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

Il propose de "résister"

Ecrit par : Robin | 07 septembre 2010

Oui, d'accord, résister. Et après ? Si on résiste à quelque chose, c'est bien qu'on a l'intention de le remplacer par autre chose, non ?

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Vous voyez, c'est cette absence de discours sur le "qu'est-ce qu'on fait après résister ?" qui me chiffonne chez les uns et les autres (politiciens et philosophes confondus): il n'y a que ceux de l'extrême droite - c'est plus vague à l'extrême gauche - et les religieux qui ont une idée bien précise de ce qu'ils veulent mettre à la place, et ça m'inquiète un peu.

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

C'est un peu ce que je reproche également à P. Muray d'ailleurs: il est contre tout, ok, mais pas vraiment "pour" quoique ce soit. Je suis d'accord avec Finkielkraut: je me méfie du nihilisme.

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Je vais vous dire ce que je pense, je crois qu'une société parfaite serait la pire des sociétés, où chacun serait assigné à un "faire particulier", où chacun aurait sa fonction précise.

Je crois à la beauté de l'imperfection de l'homme ... et donc à ma propre beauté.

Écrit par : iPidiblue beauté et vérité | 07 septembre 2010

A moins que vous méprisiez à ce point vos lecteurs de "bonnet d'âne" ???

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Je "méprise" la terre entière, c'est bien connu.

Écrit par : dickens | 07 septembre 2010

"Christophe ! Enfin ! Faites un peu attention à ce que vous écrivez !

Je démens formellement !"

Ecrit par : dobolino | 07 septembre 2010

Désolé... Je ne parlais pas de vous !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Je ne savais pas que les facultés d'analyse, de synthèse, de mémorisation, de déduction, d'intuition ... faisaient de la politique sur les bancs de la Chambre des Députés mais puisqu'on vous l'a dit ... je me demande souvent comment nos ancêtres faisaient pour réfléchir avant l'époque parlementaire ?

Ecrit par : iPidiblue à l'époque parlementaire | 07 septembre 2010

Si la Gauche à l'exception de Chevènement... et encore nous dirait Guy Morel) n'avait pas confondu l'exigence avec l'élitisme et considéré les facultés que vous évoquez comme des facultés "de Droite" (c'est le fond de l'idéologie du collège unique), JPB n'aurait pas eu besoin d'écrire "La fabrique du crétin".

Tout n'est pas politique (sous entendu si vous n'êtes pas de Droite, vous êtes de Gauche), mais il y a de la politique.

Le paradoxe que Descoings et consorts se gardent bien de regarder en face, c'est la résultat de cette pensée prétendument de Gauche : l'abaissement des exigences et le dégraissage des programmes ne profite à personne, mais défavorise principalement les moins favorisés.

Écrit par : Robin | 07 septembre 2010

Mon cher Robin,


J'ai toujours été indifférent aux idéologies politiques, ce qui vous explique que les débats Droite-Gauche sur l'Ecole ne m'ont jamais que modérément intéressés !
Maintenant je vous fais confiance les yeux fermés sur les responsabilités des uns et des autres ! L'important comme dirait notre voisine c'est que moi je n'ai rien à voir dans tout cela.

Écrit par : iPidiblue beauté de l'école libre | 07 septembre 2010

Et pourquoi ne s'appliquerait-elle pas dans ce milieu si différent du milieu naturel ?
Il n'est dit nulle part qu'elle ne s'applique qu'en milieu naturel. Regarde les antibiorésistances. C'est pareil.

Ecrit par : yann | 06 septembre 2010

Bon, faut expliciter : l'homme a tellement modifié son milieu, par coopération, empathie, préservation des plus faibles sans avantage évident pour l'espèce, que ce milieu ne peut plus être qualifié de naturel depuis longtemps. Pourtant, la sélection naturelle s'y applique quand même, biaisée par l'action humaine. Ce ne sont pas les mêmes qu'à l'époque de Néanderthal qui sont sélectionnés (quoique...).
Antibiorésistance : la sélection bactérienne s'applique dans un milieu profondément modifié quand il contient des ATBQ.
CQFD.

Écrit par : yann | 07 septembre 2010

Oui, d'accord, résister. Et après ? Si on résiste à quelque chose, c'est bien qu'on a l'intention de le remplacer par autre chose, non ?

Ecrit par : Julien | 07 septembre 2010

Pas forcément. Je comprends Renaud Camus car nous appartenons à la même génération (Finkielkraut aussi), celle des gens qui avaient autour de 20 ans en mai 68 (R. Camus a 4 ans de plus que moi). Je ne crois plus à la révolution globale programmatique, mais je crois à la résistance sur des points précis.

Écrit par : Robin | 07 septembre 2010

Yann, vous vous répondez à vous-même ? ;O))

Écrit par : Robin | 07 septembre 2010

Maxime,


Ce qui serait amusant c'est qu'en un lointain avenir les "Homo faber" soient remplacés par des robots et qu'il n'y ait plus sur Terre que des "Homos sapiens" qui passeraient leur temps à rêver !

Écrit par : iPidiblue cyborg | 07 septembre 2010

Yes ! Mais je voulais contribuer à l'atmosphère globishiante qui règne parfois sur le blog.

A propos de la photo de l'article de Lyon Capitale : il faudrait leur dire qu'il FAUT enlever l'emballage plastique des appareils. Non seulement ils ne s'usent pas moins mais ils marchent beaucoup mieux sans...

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

Julien, laissez un peu de côté votre paresse intellectuelle, qui est grande, et faites quelques recherches sur Renaud Camus et le parti de l'in-nocence.
Vous verrez qu'il a des propositions pour l'école (et pour le reste).

Écrit par : dickens | 07 septembre 2010

Dickens,


Et le coin détente de Bonnet d'âne vous en faites quoi ?

Écrit par : iPidiblue cyborg sous la housse | 07 septembre 2010

On assiste donc à une invasion des techniques qui se veulent au maximum non-invasives. Oxymore en devenir?

Quant à moi, j'observe surtout en classe une bonne présence des cancres, haut la main - stream! Et pourtant, parfois, j'ai la curieuse impression que les cellules servent, y calent, et sont bien endommagées. Allez comprendre!

Écrit par : Maxime | 07 septembre 2010

Dugong, bonjour et merci mais je n'arrive pas à ouvrir vos pages. C'est normal ?

Écrit par : Florence | 07 septembre 2010

"A propos de la photo de l'article de Lyon Capitale : il faudrait leur dire qu'il FAUT enlever l'emballage plastique des appareils. Non seulement ils ne s'usent pas moins mais ils marchent beaucoup mieux sans...

Ecrit par : dugong | 07 septembre 2010"

Sans parler des billes de polystyrène qui y restent accrochées. Encore que, outre les problèmes de sepsis, si les polis se tirent: haine.

Écrit par : Maxime | 07 septembre 2010

Petit instant de détente ;-)
Je vous livre deux modèles de sujets pour le futur Capes de musique, basés désormais comme chacun sait sur les programmes de collège.
ftp://trf.education.gouv.fr/pub/educnet/musique/neo/04infos/textes/concours/capes/culture0b.pdf

ftp://trf.education.gouv.fr/pub/educnet/musique/neo/04infos/textes/concours/capes/culture0b.pdf

Les sujets sont désormais assortis d'une série de documents sonores et visuels (puisque la dissertation d'histoire de la musique est passée à la trappe...). On obtient donc une sorte de compromis bâtard entre une série de commentaires d'écoute et de documents choisis au hasard - à moins que quelqu'un me trouve une logique là-dedans ? - et un discours décousu, divaguant sans sujet précis.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que ces sujets sont d'une densité de propos véritablement fulgurante. Ça promet...

Sujet 1
Dans quelle mesure pensez‐vous que « la création musicale […] est à la croisée […] de diverses
influences et traditions, dans tous les cas l’expression d’un contexte original et complexe. » ?

(Programme pour le collège, arrêté du 9‐7‐2008, page 6).
Vous développerez votre propos en vous appuyant, d’une part, sur l’étude des documents
présentés par le sujet et, d’autre part, sur des références de votre choix.
Documents identifiés proposés par le sujet :
1. Enregistrement : Johann Sebastian Bach, choral « Wenn ich einmal soll scheiden » extrait
de la Passion selon Saint Jean.
2. Enregistrement : Gyorgy Ligeti, Quatuor à cordes n° 2 ‐ « 3ème mouvement »
3. Enregistrement : Jacky Terrasson, La Marseillaise
4. Enregistrement : Igor Stravinsky, Pulcinella (extrait)
5. Diego Velasquez, Les Ménines (1656) huile sur toile, 318 x 276 cm, Musée du Prado ‐
Madrid
6. Pablo Picasso, Les Ménines (1957) huile sur toile, 574x700 cm, Musée Picasso ‐ Barcelone
7. Vassily Kandinsky, Du spirituel dans l’art, et dans la peinture en particulier, extrait
(1912)
8. Annexe : partition Gyorgy Ligeti, Quatuor à cordes n° 2 ‐ « 3ème mouvement »

Sujet 2
- Dans quelle mesure pensez‐vous que « toute culture se construit dans un faisceau de traditions et
de contraintes et que sa sensibilité dépend pour une large part de la connaissance des codes,
conventions et techniques qui la fondent » ?

Vous développerez votre propos en vous appuyant, d’une part, sur l’étude des documents
présentés par le sujet et, d’autre part, sur des références de votre choix.
Documents identifiés proposés par le sujet :
1. Enregistrement : Jacques BREL, Ces gens‐là
2. Enregistrement : Claudio MONTEVERDI, Lamento d'Arianna, « Lasciatemi morire »
3. Enregistrement : AYO, Maybe
4. Enregistrement : Gaetano DONIZETTI, L’elisir d’amore. « Una furtiva lagrima » Acte 2 sc.2
5. Pablo Picasso, La femme qui pleure, huile sur toile, 59,5 X 49 cm, 1937, Musée Picasso –
Paris.
6. Henri MATISSE, Luxe, calme et volupté, huile sur toile, 98,5 x 118,5cm, 1904, Musée d’Orsay
– Paris.
7. Jacques Prévert, « Déjeuner du matin », extrait de Paroles

Écrit par : mihailovich | 07 septembre 2010

Un seul regret : on ne m'a pas filé le petit Chatel. Ben oui, il est chez nous.

Ecrit par : Moot | 06 septembre 2010

Je regrette aussi qu'on ne vous ait pas refilé le petit Chatel. C'est effectivement bien dommage.

Écrit par : Florence | 07 septembre 2010

Dugong, bonjour et merci mais je n'arrive pas à ouvrir vos pages. C'est normal ?"

Non.

Normalement, si vous cliquez sur un des deux liens, une boîte de dialogue s'ouvre demandant ce que votre navigateur doit faire. Une des possibilités affichées doit être "Ouvrir avec Acrobat Reader". Cochez ce choix.

Avez vous installé Acrobat Reader sur votre ordinateur (lecteur gratuit des fichiers formats pdf) ?

sinon, allez sur

http://www.adobe.com/fr/products/reader/

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

Julien, laissez un peu de côté votre paresse intellectuelle, qui est grande, et faites quelques recherches sur Renaud Camus et le parti de l'in-nocence.

Ecrit par : dickens | 07 septembre 2010

J'veux bien mais j'peux point: leur site est inaccessible, je vais devoir me contenter de ce qu'en dit wikipedia.

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

J'voudrais bien mais j'peux point. C'est point commode d'être à la mode. C'est pas facile d'avoir du style.

Écrit par : iPidiblue cyborg sous la housse | 07 septembre 2010

"Un seul regret : on ne m'a pas filé le petit Chatel. Ben oui, il est chez nous." Moot

Moi, j'aurais bien aimé avoir à éduquer le petit Kim Jong-un.

En récompense, j'aurais eu le choix entre une datcha à vie dans la campagne nord coréenne ou une balle dans la tête.

J'aurais coché l'option datcha.

Je crois.

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

Mouais, je ne fais pas grande confiance à Wiki pour des sujets politiques, mais ce que j'y ai lu n'a rien d'extra-ordinaire... c'est du réchauffé tout ça.

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

"j'voudrais" mince

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

C'est pas facile d'avoir du style.
Ecrit par : iPidiblue cyborg sous la housse | 07 septembre 2010

Oups j'ai pas été assez rapide, on dirait...

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Julien, laissez un peu de côté votre paresse intellectuelle, qui est grande

Ecrit par : Julien | 07 septembre 2010

Oui j'ai tendance à être paresseux sur les thèmes qui ne m'intéressent guère; ici, la politique.

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Dugong, bonjour et merci mais je n'arrive pas à ouvrir vos pages. C'est normal ?

Ecrit par : Florence | 07 septembre 2010
Il faut enlever l'emballage plastique ;-))

Écrit par : Robin | 07 septembre 2010

J'aurais coché l'option datcha.

Je crois.

Ecrit par : dugong | 07 septembre 2010

Ceux qui ont coché l'option "datcha" ont droit à une balle dans la tête.

Écrit par : Robin | 07 septembre 2010

Déjà qu'on a marié Dugong et Robin la semaine dernière voilà qu'ils partent vivre à la campagne ...

Écrit par : iPidiblue la carte du Tendre | 07 septembre 2010

Comme disait Monsieur de Sainte-Colombe à Marin Marais qui lui demandait presqu'en le suppliant une dernière leçon, "je vais tenter de vous donner une première leçon" !

Écrit par : iPidiblue tous les matins du Monde | 07 septembre 2010

Déjà qu'on a marié Dugong et Robin la semaine dernière voilà qu'ils partent vivre à la campagne ...

Ecrit par : iPidiblue la carte du Tendre | 07 septembre 2010

Jaloux ?

Écrit par : Robin | 07 septembre 2010

"J'aurais coché l'option datcha.

Je crois.

Ecrit par : dugong | 07 septembre 2010"


Pourtant, Dugong, avec un tel chemin de croix, vous vous en seriez sorti grandi, non? Pour un sokl* compétent - ciel! -, ce doit être du sens commun: "Et fouette, cochez!"

* même tchèque, on ne se plaindra pas du bois dont on fait les héros.

Écrit par : Maxime | 07 septembre 2010

Quand je balance mes fantasmes (pulsion de Nord ?) sur le blog, tout le monde réagit !

En fait je préfère infiniment la corête du Japon à la corée du Nord.

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

D'ailleurs j'ai un destin d'anachorète.

Je crois.

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

Dugong

je suis allée sur un autre ordi et j'ai pu charger vos cours sur une clé USB.
J'ai commencé à lire le chapitre 1 et je l'ai trouvé bien structuré. Un grand merci et continuez !

Écrit par : Florence | 07 septembre 2010

Je vous apporte une colonne, Dugong ...

Écrit par : iPidiblue un petit chez soi | 07 septembre 2010

Yann, vous vous répondez à vous-même ? ;O))

Ecrit par : Robin | 07 septembre 2010

Ouaip ! Je me suffis à moi-même. ;o)))

Non mais, suivez, un peu. C'est Dobolino qui m'a demandé d'expliciter, parce qu'elle craignait la polémique sur les vétos responsables des horrificques bactéries multirésistantes.

Écrit par : yann | 07 septembre 2010

Dugong,
je suis en train de lire le chapitre sur les atomes.

Si je puis me permettre, j'ai une petite remarque sur le nombre de charge. Pour ma part, je l'aurais défini par le nombre de protons directement pour éviter les confusions entre l'atome et l'ion. L'atome peut bien perdre ou gagner des électrons, son nombre de charge reste le même. Je craindrais que les élèves ne me changent le Z en passant de l'atome à son ion.


Votre cours est exactement ce qu'il me faut. Encore merci

Écrit par : Florence | 07 septembre 2010

En ce jour de défilé des dernières vigies du peuple, je suis tombé sur un texte assez vieux (visiblement avant 1995), visant à pointer les défauts des riches.

Je ne peux que vous le faire partager :
http://ami.du.laissez-faire.eu//_meress1.php5

Écrit par : Joe | 07 septembre 2010

Quand je balance mes fantasmes (pulsion de Nord ?) sur le blog, tout le monde réagit !

D'ailleurs j'ai un destin d'anachorète.

Je crois.

Ecrit par : dugong | 07 septembre 2010

I stood in Venice, on the bridge of sighs ...

Écrit par : iPidiblue Childe Harold | 07 septembre 2010

C'est certainement admirable de n'avoir aucune imagination et d'en rester à un prosaïsme perpétuel mais c'est un secret que je ne possède malheureusement pas !
Ecrit par : iPidiblue prosaïsme et poésie | 07 septembre 201

Catmano, si tu passes par là, peux-tu recopier à ces messieurs la dédicace spontanée de Pierre Magnan sur Mon Théatre d'ombres, qu'il m'a offert cet hiver pour tenter de me consoler un peu des souffrances atroces où m'a entraîné mon imagination face au prosaïsme du monde réel et bourgeois. Le bouquin est chez toi !

Comme prosaïque, iPid et autres nombrilistes, il y a mieux que moi.
même Jean-Paul Brighelli pourrait le confirmer, il en sait assez pour le faire.

Écrit par : dobolino | 07 septembre 2010

C'est Dobolino qui m'a demandé d'expliciter, parce qu'elle craignait la polémique sur les vétos responsables des horrificques bactéries multirésistantes.

Ecrit par : yann | 07 septembre 2010
Ah non ! Je n'y pensais même pas.

Écrit par : dobolino | 07 septembre 2010

OK, alors c'est quoi, cette histoire d'"anti-pollutions" ?

Nocturnes ? (ça, c'est pour couper l'herbe sous le pied de Christophe ;o))

Écrit par : yann | 07 septembre 2010

Depuis le grand big-bang, il n'y a plus qu'un bruit de fond ...

Écrit par : iPidiblue on the bridge of sighs | 07 septembre 2010

Puis non, Cat, le fais-pas, ça n'en vaut pas la peine !
Comment puis-je encore être aussi conne à éprouver le besoin de me défendre et d'obtenir une reconnaissance, face à des gens pareils ?
C'est dingue d'être aussi fragilisée.

Écrit par : dobolino | 07 septembre 2010

La presse : "Le Colombien Edward Niño est l'homme le plus petit du monde mesure 70,21 cm"

Une telle précision dans la mesure laisse rêveur.

En fait, il s'appelle Palmer et non Edward.

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

dobolino je vous le rappelle si besoin :

Tout ça n'est pas pour de vrai, nous sommes sur le web.

Nous en nous connaissons pas en vrai.
Et si ça se trouve certains d'entre-nous (moi peut-être) n'existent même pas.

(Aussi bien derrière "F. Penin" se cache une une ado prépubère)

Écrit par : Zorglub | 07 septembre 2010

"Nous ne nous" à la place de "Nous en nous"

Écrit par : Zorglub | 07 septembre 2010

Merci Zorglub pour ce vrai scoop.

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

Ne vous inquiétez pas Zorglub, Dobo n'existe pas non plus !

Écrit par : iPidiblue on the bridge of sighs | 07 septembre 2010

Argentine: WC spécial pour travestis ?
AFP
07/09/2010 | Mise à jour : 18:59
Un projet de création de toilettes spéciales pour travestis dans les boîtes de nuit et les bars de San Martin (province de Mendoza, ouest) provoque une polémique en Argentine, des élus le jugeant discriminatoire. "Il s'agit d'avoir, outre des toilettes pour hommes et pour femmes, des toilettes pour travestis" dans les boîtes de nuit et les bars, a déclaré à l'AFP la conseillère municipale, Gimena Abonassar (radical), à l'origine du projet.

"Les filles se plaignent d'avoir à partager les toilettes avec eux et s'ils vont aux toilettes pour hommes ils peuvent être victimes d'abus", a fait valoir cette élue de 25 ans dans une interview téléphonique depuis San Martin, ville de 100.000 habitants. Elle affirme que son projet est soutenu par des groupes de travestis de la ville, mais des élus d'autres partis dénoncent une mesure discriminatoire.

Gimena Abonassar est déjà l'auteur d'un règlement très polémique, interdisant l'exposition de revues pornographiques chez les marchands de journaux de la commune. L'Argentine est devenu en juillet le premier pays d'Amérique latine à autoriser le mariage entre personnes du même sexe, un vote applaudi par la Fédération des lesbiennes, gays et bisexuels

Écrit par : iPidiblue ça par contre c'est du vrai ! | 07 septembre 2010

Il faut bannir rapidement l'étude de la gravitation des programmes de physique.

Ce phénomène est gravement discriminatoire puisque, dès le plus jeune âge, un garçon peut avoir une expérience intime d'un jet parabolique. Il peut même expérimenter la notion de "parabole de sûreté" en variant la direction de sa zigounette.

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

En ce jour de défilé des dernières vigies du peuple, je suis tombé sur un texte assez vieux (visiblement avant 1995), visant à pointer les défauts des riches.

Je ne peux que vous le faire partager :
http://ami.du.laissez-faire.eu//_meress1.php5

Ecrit par : Joe | 07 septembre 2010

1) Le "laissez-faire", c'est le libéralisme sauvage, Joe, le renard dans le poulailler !

2) Le texte n"évoque pas les défauts des riches, mais leurs qualités.

3) Il est dit que l'argent n'est pas intrinsèquement mauvais, c'est inexact ; on le voit bien aujourd'hui avec le découplage entre la sphère financière et la sphère économique qui favorise l'investissement à court terme et l'intérêt des actionnaires au détriment de celui de l'Entreprise.

4) La collusion entre la sphère politique et les milieux d'affaires dont l'affaire Bettencourt est symptomatique est politiquement désastreux (et pas seulement pour M. Woerth)

5) Il est dit que l'argent n'est pas intrinsèquement mauvais, mais ce qu'il permet de faire ; la distinction me semble assez spécieuse. Un quatre quatre hors de prix qui consomme deux fois plus qu'une Clio pollue aussi deux fois plus.

6) Je n'ai pas été frappé par la charité des riches, j'ai été frappé en revanche par leur inhumanité tranquille leur égoïsme et leur bonne conscience.

7) Les paradis fiscaux, l'argent en Suisse... C'est autant que les riches soustraient à la Nation ; c'est doublement immoral puisqu'ils profitent de ce qu'ils ne financent pas (l'École, les infrastructures routières...)

8) Les riches favorisent le communautarisme et la raréfaction de la mixité sociale (voir la ville de Paris et les ouvriers et employés "chassés" vers les banlieues pour des raisons purement financières. J'ai assisté au phénomène dans le 1er arrondissement).

9) Les "parachutes dorés" et les chefs d'entreprise qui partent avec des millions d'euros après avoir accumulé les bourdes.

Écrit par : Robin | 07 septembre 2010

Est ce un hasard si Martine, notre trans de l'été, enseigne les sciences physiques ?

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

"Un quatre quatre hors de prix qui consomme deux fois plus qu'une Clio pollue aussi deux fois plus." Robin

Faux, mon 4x4 m'a coûté 1300€, il consomme et pollue quatre fois plus qu'une Clio.

Non mais !

* Ah le bruit du V8, le soir au fond des bois...

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

Et une étable pleine de vaches qui pêtent en choeur, combien de méthane ?

Écrit par : iPidiblue les joies de la Nature | 07 septembre 2010

Faux, mon 4x4 m'a coûté 1300€, il consomme et pollue quatre fois plus qu'une Clio.

Non mais !

* Ah le bruit du V8, le soir au fond des bois...

Ecrit par : dugong | 07 septembre 2010

Dugong, salaud, le peuple aura ta peau !!!!!!!! ;O))

Écrit par : Robin | 07 septembre 2010

Dugong,


Selon "Le Monde" à Marseille il y avait entre 27 000 et 200 000 manifestants, c'est la seule ville où on obtient un tel multiplicande, comment ils font les marseillais ?

Écrit par : iPidiblue et la sardine du port de Marseille | 07 septembre 2010

multiplicateur et non pas multiplande !

Écrit par : iPidiblue à la Joliette | 07 septembre 2010

Je parlerai plutôt d'intervalle de "confiance".

Mais à qui se fier dans cette ville pleine de trucs et de truqueurs ?

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

Il faut bannir rapidement l'étude de la gravitation des programmes de physique.

Ce phénomène est gravement discriminatoire puisque, dès le plus jeune âge, un garçon peut avoir une expérience intime d'un jet parabolique. Il peut même expérimenter la notion de "parabole de sûreté" en variant la direction de sa zigounette.

Ecrit par : dugong | 07 septembre 2010

C'était discriminatoire pour le filles !

Écrit par : Robin | 07 septembre 2010

"C'était discriminatoire pour le filles !"

Absolument!

Aristote, Copernic, Kepler, Newton, Einstein (...) sont des hommes et ce n'est pas Martine qui va changer grand chose à cet état de fait...

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

Pour en revenir à Renaud Camus, je constate que je me trouve moi aussi en sympathie avec ses analyses, et que je suis de la même génération.

Écrit par : Sylvie Huguet | 07 septembre 2010

"En fait, il s'appelle Palmer et non Edward."

Ecrit par : dugong | 07 septembre 2010

Et il prend son pied en jouant du trombone à coulisse...
A moins que ce soit l'inverse !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Robin, ce qui m'a amusé dans ce texte, c'est plus que les mêmes sujets avaient lieu il y a 15 ans et le ton du texte. Néanmoins, tentative de réponse à commentaire argumenté :

1) Le "laissez-faire", c'est le libéralisme sauvage, Joe, le renard dans le poulailler ! ==> Si vous voulez, j'imagine que c'est de l'ironie.

2) Le texte n"évoque pas les défauts des riches, mais leurs qualités. ==> Je dirais qu'il pointe les défauts des riches pour montrer en quoi ils servent l'intérêt général contre leur gré.

3) Il est dit que l'argent n'est pas intrinsèquement mauvais, c'est inexact ; on le voit bien aujourd'hui avec le découplage entre la sphère financière et la sphère économique qui favorise l'investissement à court terme et l'intérêt des actionnaires au détriment de celui de l'Entreprise. ==> Je suis d'accord avec vous sur le symptôme, reste à en analyser la cause. A mon sens, il s'agit de la politique monétariste laxiste des banques centrales, qui en affichant des taux d'intérêts artificiellement bas (pour relancer la consommation, merci Keynes) envoient des signaux trompeurs aux agents économiques.

4) La collusion entre la sphère politique et les milieux d'affaires dont l'affaire Bettencourt est symptomatique est politiquement désastreux (et pas seulement pour M. Woerth) ==> Je suis d'accord avec vous, ce genre de comportements doit être traqué et puni. Passe de passe-droit, pas de collusion, c'est ça le libéralisme.

5) Il est dit que l'argent n'est pas intrinsèquement mauvais, mais ce qu'il permet de faire ; la distinction me semble assez spécieuse. Un quatre quatre hors de prix qui consomme deux fois plus qu'une Clio pollue aussi deux fois plus. ==> Si vous êtes persuadés que le CO2 est de la pollution oui. Ensuite, beaucoup d'argent permet également de faire beaucoup de bien. C'est donc bien l'usage et non la nature de l'argent le fautif.

6) Je n'ai pas été frappé par la charité des riches, j'ai été frappé en revanche par leur inhumanité tranquille leur égoïsme et leur bonne conscience. ==> Si vous préférez la bonne conscience de ceux qui dépensent l'argent des autres pour acheter des voix... La réalité est que dans des pays fiscalement plus cléments, le charity business est très développé. Je vous invite à vous pencher sur l'initiative de Warren Buffet qui multiplie les campagnes pour pousser les riches à léguer 50% de leur fortune à leur mort à des oeuvres de charité.

7) Les paradis fiscaux, l'argent en Suisse... C'est autant que les riches soustraient à la Nation ; c'est doublement immoral puisqu'ils profitent de ce qu'ils ne financent pas (l'École, les infrastructures routières...) ==> Deux sujets : d'une part, si la fiscalité n'était pas confiscatoire, il n'y aurait pas d'évasion fiscale, d'autre part, il ne faut pas confondre fraude fiscale (punition requise) et évasion fiscale (liberté de s'installer dans un autre pays).

8) Les riches favorisent le communautarisme et la raréfaction de la mixité sociale (voir la ville de Paris et les ouvriers et employés "chassés" vers les banlieues pour des raisons purement financières. J'ai assisté au phénomène dans le 1er arrondissement). ==> Bof, encore une fois, la hausse des prix de l'immobilier à Paris vient avant tout de la limitation sur le foncier et sur les permis de construire, décidée par la Mairie de Paris. On veut une ville musée, on assume. Cette politique créé la rareté et de facto des prix élevés, excluant du marché le ventre mou : pas assez riche ou pas assez pauvre.

9) Les "parachutes dorés" et les chefs d'entreprise qui partent avec des millions d'euros après avoir accumulé les bourdes. ==> c'est contractuel, si les actionnaires ne veulent pas de parachutes dorés, il suffit de ne pas accepter ce genre de contrat. Il ne s'agit que de relations privés entre un actionnaire et son salarié.

Je peux détailler certains points si nécessaire.

Écrit par : Joe | 07 septembre 2010

"Passe de passe-droit, [...] c'est ça le libéralisme"

le libéralisme c'est le droit au tour de passe-passe ?

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

Deux sujets : d'une part, si la fiscalité n'était pas confiscatoire, il n'y aurait pas d'évasion fiscale, d'autre part, il ne faut pas confondre fraude fiscale (punition requise) et évasion fiscale (liberté de s'installer dans un autre pays).

Vous savez bien que ça va ensemble on extrade les capitaux pour les soustraire à l'impôt. D'autre part, je ne crois pas que l'instauration du bouclier fiscal ait limité les évasions de capitaux.

Écrit par : Robin | 07 septembre 2010

Stephen Hawking déclare «L'univers est né sans Dieu»

De quel droit dit-il une chose pareille ? Il n'est même pas juif !

Écrit par : dugong | 07 septembre 2010

Robin, je me permet de mettre mon grain de sel: je trouve que vous caricaturez un peu quand même.
Tous les riches ne sont pas des salauds. Ce ne sont pas non plus des anges, juste des hommes. Après on peu parler de la nature humaine et de ses paradoxes, mais c'est un autre sujet.

Je pense aussi que le système capitaliste peut avoir un côté pervers: comme l'expliquait Carnegie, le problème c'est que quand on a énormément d'argent, on cherche en permanence le moyen d'en gagner encore plus ou de ne jamais en perdre.

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Non, pas Joe !!! Je préfère Ipidi, et de loin !!! :-(((

Écrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Mais Joe n'a pas tord de signaler qu'en France, on a un rapport très ambigu avec l'argent, que les pays anglo-saxons n'ont pas.

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

"Mais Joe n'a pas tord"

Ecrit par : Julien | 07 septembre 2010

Non, mais il est quand même un peu tordu !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Stephen Hawking déclare «L'univers est né sans Dieu»

On sort de la science pour entrer dans ce que Kant appelait "les antinomies de la Raison pure"(dialectique transcendantale) : il y a autant d'arguments pour que contre et aucun n'est vérifiable (pas d'expérience sensible, on est dans le "nouménal" et non dans le "phénoménal") ; il en va de même pour la question de l'immortalité de l'âme et de la liberté (axiomes indémontrables posées par la raison pratique comme conditions de possibilité de l'éthique)... avec tout le respect que je dois au génie de Stephen Hawking et à son Histoire du temps.

... Ceci dit, comme disait A. Einstein "Chacun a son Kant à soi."

Écrit par : Robin | 07 septembre 2010

Stephen Hawking déclare

Ecrit par : Robin | 07 septembre 2010
Bon exemple pour un monde humain qui échappe au darwinisme ! Comme Petrucciani ou d'autres .
Pour déclarer, faut être en vie, et, pour être en vie, dans certains cas, c'est dur sans aide extérieure.

Écrit par : dobolino | 07 septembre 2010

La mare aux canards. Rien de plus. C'est pénible!
Je croyais que l'on pouvait lire des propos sensés. je me souviens d' il y a quelques mois ou années, je ne sais plus, c'était d'une autre envergure, même si la colère légitime, le délire et la légèreté étaient au rendez-vous.
Là, ça barbote et le niveau philosophique est minable.
Même pas envie d' argumenter, c'est inutile de perdre du temps et de l'énergie. Tout reprendre, point par point, je baisse les bras. En plus, je n'ai jamais écrit sur ce blog. Alors pardon pour cette incursion critique.
Robin s'est montré plus consistant à une époque.
Fatigue passagère? Je l'espère.
Ou bien usé jusqu'à la corde? Alors se retirer et se régénérer.Si possible.

Écrit par : Lecteur | 07 septembre 2010

Non, mais il est quand même un peu tordu !!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

"tort" flûte, je me plante à chaque fois !

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

"Là, ça barbote et le niveau philosophique est minable."

Ecrit par : Lecteur | 07 septembre 2010

Ca tombe bien que vous soyez venu !!! Le niveau va remonter !!! :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Non, pas Joe !!! Je préfère Ipidi, et de loin !!! :-(((

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Votre faiblesse vous perdra !

Écrit par : iPidiblue dit Sympa | 07 septembre 2010

Au fait je ne me souviens même plus qui joue le rôle de Simplet sur Bonnet d'âne ?

Écrit par : iPidiblue dit Sympa | 07 septembre 2010

Le problème de Bonnet d'âne c'est que tout le monde veut y jouer le rôle de Prof !

Écrit par : iPidiblue et les 7 nains | 07 septembre 2010

"Votre faiblesse vous perdra !"

Ecrit par : iPidiblue dit Sympa | 07 septembre 2010

Oh, c'est fait depuis longtemps !!

Écrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

if you don't mind; this is a French blog.

Ecrit par : Julien | 07 septembre 2010
---
OK, Julien !
Pardon ! d'accord, Julien ! ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 07 septembre 2010

OK, Julien !
Pardon ! d'accord, Julien ! ;-)
Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 07 septembre 2010

Oh mais j'apprécie de causer anglais avec vous, mind you, mais on va encore se faire gronder, et j'ai eu ma dose aujourd'hui.

Écrit par : Julien | 07 septembre 2010

Keep cool Francis !

Ecrit par : iPidiblue et la saga de Penin | 07 septembre 2010
---
Oh, mais c'est bien ce que je fais ! Mais je ne m'en impose pas moins la courtoisie envers les personnes qui s'expriment sur ce blog, et ne m'en départirais pas même si quelqu'un me disait des choses désagréables.
Non que je veuille en donner la démonstration... ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 07 septembre 2010

Bon, je reviens faire un tour, pour voir. C'est normal
Je vais laisser tomber; enfin pas complètement, l'espoir oblige, n'est-ce pas?
L'esprit et la combativité ont pris du plomb dans l'aile. Dommage! Et cela dit sans orgueil ou prétention.

Écrit par : Lecteur | 07 septembre 2010

"Et cela dit sans orgueil ou prétention."

Ecrit par : Lecteur | 07 septembre 2010

:-)

Écrit par : Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Deux sujets : d'une part, si la fiscalité n'était pas confiscatoire, il n'y aurait pas d'évasion fiscale, d'autre part, il ne faut pas confondre fraude fiscale (punition requise) et évasion fiscale (liberté de s'installer dans un autre pays).

Vous savez bien que ça va ensemble on extrade les capitaux pour les soustraire à l'impôt. D'autre part, je ne crois pas que l'instauration du bouclier fiscal ait limité les évasions de capitaux.

Ecrit par : Robin | 07 septembre 2010

Le bouclier fiscal est une aberration en réponse à une autre aberration : l'ISF. Encore une preuve que plus l'Etat cherche à coller des patchs pour combler les carences qu'il a lui même créées, pire c'est. Par ailleurs, pour reprendre votre logique, je ne pense pas non plus que l'ISF ait rendu les pauvres moins pauvres !

Christophe, vous me trouvez ravi de vous avoir manqué. Tout pareil pour moi ;)

Écrit par : Joe | 08 septembre 2010

Tiens, j'y pense, et Cadichon dans tout ça ?

Écrit par : Zorglub | 08 septembre 2010

Comment noter les professeurs
http://www.latimes.com/news/local/teachers-investigation/

Écrit par : o | 08 septembre 2010

C'est Noël : notre nouvelle inspectrice a choisi le français plutôt que le manageo-pédagol pour se présenter à ses troupes dans sa note de service.

Un extrait :
PRIORITE N° 1: Garantir l'application pleine et entière des programmes dans toutes les classes de l'école primaire
C'est la mise en oeuvre systématique des programmes (BO Hors-série n° 3 du 19 juin 2008) et des progressions dans chaque classe qui garantit l'équité due à tous les élèves dans le service public d'éducation.
[...]
Ces programmes font une place renforcée à la maîtrise, en français et en mathématiques, des automatismes de base qui, sans être une finalité, sont des moyens nécessaires à l'acquisition de compétences plus complexes. C'est dans ce cadre que se situe la lutte contre l'illettrisme. Elle se déploie à tous les niveaux : à l'école maternelle notamment par la transmission d'un lexique large, un exercice systématique de la mémoire, une pratique régulière de lecture à voix haute par le maître ; à l'école élémentaire, on se concentrera plus particulièrement sur les élèves les plus en difficulté face au décodage et à la compréhension des textes. Cela ne fera pas oublier que le plaisir de la lecture et le plaisir de la culture sont au centre des enjeux de transmission."

Si on y ajoute un abord sympathique et un physique (très) agréable, je vais peut-être me décider à surmonter mon aversion de principe pour la hiérarchie ;-)

Écrit par : Perceval | 08 septembre 2010

Pour fayoter, j'évoquerais bien mes goûts muzakaux, mais je crains de la braquer en lui parlant tout de suite de 69 ;-)

Écrit par : Perceval | 08 septembre 2010

« Non, pas Joe !!! Je préfère Ipidi, et de loin !!! :-((( »
Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Tout compte fait…

Écrit par : tailleboudin | 08 septembre 2010

Dans le forum du jus pédagol, un certain Thierry de Vulpillières se répand au sujet des TICE notamment en ce qui concerne le lien Moloch/collectivités locales :

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Lists/Forum/Threaded.aspx?RootFolder=http%3a%2f%2fwww.cafepedagogique.net%2flexpresso%2fLists%2fForum%2fChatel%20%20Mieux%20accompagner%20les%20enseignants%20tout%20au%20long%20de%20leur%20carri%C3%A8re&FolderCTID=0x01200200378BF4268415CB4AA4D400CB683F955E

En passant, vous remarquerez que même les adresses internet sont rédigées en pédagol au Jus...

De quoi cause le susnommé ?

"s'agit-il d'une énième posture cynique répétée à saciété et qui font de la France probablement un des pays où la gabegie TICE est parmi les plus fortes au monde (chance unique des portables des CG13, CG35, CG60... qui en viennent à n'être quasi jamais utilisés en classe...)... ou est-ce une volonté, avec les moyens de cette volonté ? et pas de la simple réallocation de mission des personnels et réallocation des fonds pour les ressources... Avec un budget de 60Milliards€, des lignes d'investissement prévues dans l'Emprunt Nationale... le Ministère a les moyen d'un dialogue équilibré avec les Collectivités..."

On apprend ainsi trois choses :

- que tout est "sociétal", y compris la soif (on peut y remédier de façon durable ?)

- que le Moloch a de quoi dilapider 60 G€ en quincaillerie informatique et modes d'emploi associés

- qu'un emprunt est en fait une empreinte (qui doit laisser une trace durable ?)

Qui est donc cette personne qui traite la langue française comme une serpillère ? C'est le directeur des partenariats éducation chez M$ :

http://www.microsoft.com/france/education/contact/default.aspx

Écrit par : dugong | 08 septembre 2010

L'OCDE vient de pondre un opuscule intitulé "En finir avec l'échec scolaire". Rien de moins.

http://213.253.134.43/oecd/pdfs/browseit/9107042E.PDF

Préconisation en dix points (voir page 9) :

la première : "Limiter l'orientation précoce en filières et classes de niveau et reporter la sélection par les résultats"

la dernière : "Fixer des objectifs chiffrés et concrets pour davantage d'équité - en particulier en matière d'échec scolaire et de décrochage"

Tout est dit ou presque avec un usage nauséeux du mot "équité". on ne saurait mieux préparer l'accélération finale de l'école publique vers le néant ainsi que la généralisation du privé (le public "équitable" est quittable...)

Écrit par : dugong | 08 septembre 2010

Dans le jus de crâne de l'OCDE, allez voir page 157 l'encadré intitulé "Le programme suédois pour les enfants roms".

Ça vaut son pesant "d'équité" (art de bien tuer les chevaux ?)

Écrit par : dugong | 08 septembre 2010

La perfide Albion récidive!
Dans le café, en voici un qui se serre: Peter Gumble, un Anglais vivant à Paris et travaillant à Sciences Po (affidé à R. Descoings?) vous sert une véritable noirceur sans sucre livrée pour vous "On achève bien les écoliers".

Extrait de présentation sur le site de l'auteur (< http://www.petergumbel.fr/fr/le-livre >):
"Ce n’est pas par hasard si [le nom de Jules Ferry] est prononcé en France au moins aussi souvent que celui d’Abraham Lincoln aux Etats-Unis. Pas un hasard non plus si la France a une longue et brillante tradition de pionniers de l’éducation, de Jean-Jacques Rousseau et son œuvre classique Émile, ou de l’éducation, à Alfred Binet, l'inventeur des premiers tests de QI, en passant par Célestin Freinet, qui a inspiré le mouvement de l’École moderne...

Bien sûr, la vie n’a pas toujours l’élan positif qui traverse Les Choristes ou Le Cercle des poètes disparus...

Il ne s’agit pas ici de questions nouvelles ; d’innombrables tentatives ont essayé d’y répondre. Allumez la télévision, ouvrez un journal ou entrez dans une librairie, et vous trouverez des centaines d’explications tentant de cerner le problème. Dans chaque pays que je connais, l’éducation est un sujet qui fâche, qui inquiète, qui préoccupe, mais il n’y a qu’en France qu’elle est une véritable obsession.

Trop souvent hélas, ce débat se réduit à une joute absurde, opposant des idéologies contraires, entre « républicains » et « pédagogues », entre ceux qui veulent mettre le savoir au cœur du système et ceux qui veulent y mettre les enfants. Pour un observateur étranger, ce qui frappe en France dans ce débat, c’est son caractère conflictuel, et sa déconnexion de la réalité du terrain. Trop souvent, cela s’apparente à une vulgaire bagarre dans une cour de récréation où l’objet pour lequel on se dispute n’a en réalité jamais existé.

Pourtant, vu de l’extérieur, il semblerait qu’il manque un élément central. Ce débat franco-français néglige ou ignore une caractéristique qui saute aux yeux de n’importe quel étranger qui découvre les écoles françaises: la dictature de la salle de classe. Une culture impitoyable et parfois humiliante, qui a sacralisé des évaluations mettant les élèves sous-pression, tout en traitant sans ménagement la notion de motivation individuelle. Une culture de l’excellence, certes, mais qui enfonce aussi les élèves les plus faibles plutôt que de les aider à se relever. Une culture qui n’hésite pas à mettre 0 à une mauvaise copie, mais ne mettra jamais 20 sur 20 à une excellente. Bref, une culture de la nullité, à l’opposé des grandioses promesses de la République. Effectivement, en France, on achève bien les écoliers."

En résumé, sur le kawa:
"J'ai écrit cet essai parce que je suis convaincu que la France passe à côté d'un élément clef pour comprendre ce qui pêche dans son système scolaire. Un élément qui saute aux yeux de tout étranger qui y est confronté: la dictature de la salle de classe. Cette culture peut être résumée en trois mots : « t'es nul ». Une phrase qui résonne comme un leitmotiv en France. Autrefois, on l'entendait beaucoup dans d'autres pays européens, mais en Angleterre, en Allemagne et surtout dans les pays nordiques, la vieille approche éducative basée sur l'humiliation a depuis longtemps été remplacée par une vision plus positive et généreuse qui cherche à encourager plutôt qu'à rabaisser".


C'est sûr qu'avec "Les Choristes" et "Le Cercle des poètes disparus" en référence (mais pourquoi diantre ne cite-t-il pas "Entre les murs"?), c'est une bonne culture de la nullité qui est en approche.

Écrit par : Maxime | 08 septembre 2010

« Non, pas Joe !!! Je préfère Ipidi, et de loin !!! :-((( »
Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Tout compte fait…

Ecrit par : tailleboudin | 08 septembre 2010

" Qu'une alternative pareille un de ces quatre jours m'échoie..."

Écrit par : Françoise Guichard | 08 septembre 2010

Tout ce que dit ce Peter Gumble n'est pas à jeter:

"[...] ce qui frappe en France dans ce débat, c’est son caractère conflictuel, et sa déconnexion de la réalité du terrain. Trop souvent, cela s’apparente à une vulgaire bagarre dans une cour de récréation [...]"

C'est loin d'être faux...

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

"Pour fayoter, j'évoquerais bien mes goûts muzakaux"

Ecrit par : Perceval | 08 septembre 2010

Surtout pas !!! Vous allez tout gâcher !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 08 septembre 2010

De même:

"Une culture qui n’hésite pas à mettre 0 à une mauvaise copie, mais ne mettra jamais 20 sur 20 à une excellente."

Pas d'accord pour le 0, quand le boulot n'est pas fait, c'est normal de pas être "payé" (façon de parler); par contre je suis d'accord sur la fin.

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

"Tiens, j'y pense, et Cadichon dans tout ça ?"

Ecrit par : Zorglub | 08 septembre 2010

Pourquoi dites-vous ça ??? Quelle association d'idées bizarre !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 08 septembre 2010

"Une culture impitoyable et parfois humiliante, qui a sacralisé des évaluations mettant les élèves sous-pression, tout en traitant sans ménagement la notion de motivation individuelle.", écrit Peter Gumble, cité par Maxime

C'est VRAIMENT de notre système scolaire français qu'il parle, ce Gumble-Gum ? Avec des "élèves sous pression" ? "Une culture impitoyable et parfois humiliante de l'évaluation" ??? "On achève bien les écoliers" : mais c'est n'importe quoi, et indécent, de surcroît, cette rhétorique de la victimisation. Quelles terribles brimades fait-on subir à Monchéri, Moncoeur, Moncanard et Mapoulette ! On n'est plus à l'école, mais carrément à la Gestapo.
Et il prétend connaître "le terrain", ce monsieur ?! Mais où a-t-il vu "des élèves sous pression", lui ? J'aimerais bien, quant à moi, qu'ils aient été un tant soit peu sous pression : ça m'éviterait d'avoir à leur apprendre à se mobiliser, à se concentrer, à travailler méthodiquement, et quelquefois même à travailler tout court. Bonne Mère de miséricorde (je vais finir par vous faire une crise mystique), on n'en peut plus de ce dékhonnage.

Écrit par : Françoise Guichard | 08 septembre 2010

Gumble, plumitif opportuniste, trouvera son public.

Écrit par : dugong | 08 septembre 2010

http://www.lefigaro.fr/international/2010/09/07/01003-20100907ARTFIG00633-des-evangelistes-americains-invitent-a-bruler-un-coran.php

Le religions sont abjectes (toutes).
Mais les protestant sont au tableau d'honneur ce jour.

Bien noter les raisons de la "protestation" du commandant en chef.

Écrit par : Zorglub | 08 septembre 2010

@Françoise

Minute, minute ! Nous parlons d'un individu qui compare le système français aux systèmes anglo-saxons - avec une prise de position plus qu'évidente. Ce que cela révèle, c'est l'immense différence entre ces deux systèmes scolaires, et le parti pris de P.Gumble.
Ceci dit, je peux comprendre qu'on ait l'impression que le système scolaire français, même si c'est parfaitement faux, ressemble à un bagne quand on n'est américain ou anglais (et n'en déplaise à M.Gumble, on connaît les résultats du système qu'il défend; et ils ne sont pas fameux).
La réciproque est vrai: n'importe quel français aurait l'impression que l'école publique anglaise ou américaine est d'un laxisme et d'une inefficacité hallucinante.

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

"quand on est"
C'est décidé, je prends rendez-vous chez l'ophtalmo !

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

Après, qui osera critiquer le modèle finlandais quand on voit ses résultats en terme d'expertise.
Pas besoin d'HPLC pour le diag :
http://www.liberation.fr/monde/01022288757-reaction-sur-un-medecin-finlandais-teteur-de-sein-devant-la-cour-supreme



(pour dugong : en seconde, dans le chapitre santé, au paragraphe les techniques analytiques)

Écrit par : Zorglub | 08 septembre 2010

"Mais les protestant sont au tableau d'honneur ce jour."

Les évangélistes sont des gens qui se tentent de se fabriquer une niche dans un secteur hyper concurrentiel par tous les moyens.

L'Église Catholique, Apostolique et Romaine n'a plus besoin de tels écarts : elle a finalisé le travail il y a déjà bien longtemps.

Écrit par : dugong | 08 septembre 2010

Ce médecin finlandais a été lacteur des conséquences d'un système éducatif répressif qui ne lui avait pas offert cette opportunité avant.

C'est une victime.

D'ailleurs, comme il se doit, il a été blanchi.

Écrit par : dugong | 08 septembre 2010

Une militance de bon aloi pour bientôt : pensez à recueillir un réfugié wallon chez vous.

http://www.causeur.fr/wp-content/uploads/2010/09/la-Belgique.jpg

Écrit par : dugong | 08 septembre 2010

qui tentent...

Écrit par : dugong | 08 septembre 2010

Tout ce que dit ce Peter Gumble n'est pas à jeter:

"[...] ce qui frappe en France dans ce débat, c’est son caractère conflictuel, et sa déconnexion de la réalité du terrain. Trop souvent, cela s’apparente à une vulgaire bagarre dans une cour de récréation [...]"

C'est loin d'être faux...

Ecrit par : Julien | 08 septembre 2010
Voulez-vous vous faire embaucher par l'ami Vincent Peillon, Julien ? ;-)

Écrit par : mihailovich | 08 septembre 2010

La réciproque est vrai: n'importe quel français aurait l'impression que l'école publique anglaise ou américaine est d'un laxisme et d'une inefficacité hallucinante.

Ecrit par : Julien | 08 septembre 2010

...et allemande.
N'en déplaise à Celui qui le Vaut Bien.

Écrit par : mihailovich | 08 septembre 2010

Voulez-vous vous faire embaucher par l'ami Vincent Peillon, Julien ? ;-)
Ecrit par : mihailovich | 08 septembre 2010

ça dépend, s'il paie bien je dis pas non ! Que voulez-vous, on est vénal ou on ne l'est pas ;-)

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

Ceci dit, le coup de la "vulgaire bagarre de cour de récré déconnecté de la réalité du terrain" est assez bien vu.

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

Ceci dit, le coup de la "vulgaire bagarre de cour de récré déconnecté de la réalité du terrain" est assez bien vu.

Ecrit par : Julien | 08 septembre 2010

Mouais...
L'argument est par trop facile de la part d'un individu dont la réflexion est émaillée des pires poncifs pédagogistes. S'il y en a un qui n'a clairement pas le profil pour se placer au-dessus de la mêlée, c'est bien lui !
Et puis zut ! Marre des leçons à deux balles ! Il n'a qu'à rentrer chez lui et balayer devant sa porte, parce qu'au vu de l'état du primaire et du secondaire dans les pays anglo-saxons...
Et juste avant de débarrasser le plancher, ferait bien de faire un tour dans un vulgaire collège de la banlieue parisienne, histoire de voir qui y est vraiment "sous pression", entre les élèves et les profs...

Écrit par : mihailovich | 08 septembre 2010

L'argument est par trop facile de la part d'un individu dont la réflexion est émaillée des pires poncifs pédagogistes.

Ecrit par : mihailovich | 08 septembre 2010

Oui, c'est sûr, mais j'aime être fairplay quand l'adversaire fait un joli coup. Pour le reste, par contre, c'est du flanc (le coup du "zéro, c'est pas bien" me reste en travers: la même chose au boulot, et c'est la porte direct, ou la clé sur la porte si on est le patron).

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

Pour quelqu'un qui nous parle de décalage entre le système scolaire et la réalité, c'est gonflé.

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

Parmi les tueurs d'élite, je viens de vous en dénicher du lourd : un nommé Pierre Dubois, qui nous livre sur son blog un "intéressant" commentaire à la réforme en cours ("ouverture" et "décloisonnement" prépas/universités) :
http://blog.educpros.fr/pierredubois/2010/09/07/cpge-casser-le-mur-de-beton/
Attachez vos ceintures, c'est rempli de haine et de contre-vérités, et essayez de poster un commentaire constructif si vous en avez le jus. Personnellement, j'attends que ma tension soit retombée, sinon je deviendrai grossière, ordurière et violente -- et je ne m'aime pas comme ça, moi qui suis, au naturel, un ange de douceur ;-)))

Écrit par : Françoise Guichard | 08 septembre 2010

Stephen Hawking déclare
Ecrit par : Robin | 07 septembre 2010
Bon exemple pour un monde humain qui échappe au darwinisme !
Ecrit par : dobolino | 07 septembre 2010

Faux !
Le darwinisme lui serait revenu en pleine gueule si sa maladie avait été d'origine génétique. Mais ce n'est pas le cas, et ses enfants jouissent apparemment de toutes les facultés (bien que sa fille soit journaliste ;o)) ).
Pourquoi vouloir démontrer à tout prix que le darwinisme ne s'applique pas à l'homme ? Parce que la réalité est trop flippante, à savoir que la protection systématique des plus faibles entraine forcément un affaiblissement de l'ensemble de la société et, à terme, son inéluctable effondrement sous les coups d'une société plus forte ?

http://www.darwinawards.com/

Écrit par : yann | 08 septembre 2010

Lecteur a loué une loge au cirque "Bonnet d'âne" où il vient expertiser Paillasse ("Ris donc Paillasse !"). Peut-il encore servir ? A-t-il encore la "classe" ? Est-il bon à mettre à la casse ?

Il ne rit pas, il ne dit rien. Il prend des notes.

Il y a des gens comme ça ; j'en ai connus ; ils font carrière dans les corps d'inspection, ils sont à l'État-Major (on ne mélange pas les torchons et les serviettes, les serviettes, c'est pour s'essuyer la bouche, les torchons, c'est pour éponger le sang).

Ils demandent des médailles et ils les reçoivent car on n'a que ce que l'on mérite.

"L'autre jour au fond d'un vallon
Un serpent piqua Jean Fréron
Que croyez-vous qu'il arriva ?
Ce fut le serpent qui creva."

(Voltaire)

Écrit par : Robin, | 08 septembre 2010

La réciproque est vrai: n'importe quel français aurait l'impression que l'école publique anglaise ou américaine est d'un laxisme et d'une inefficacité hallucinante.

Ecrit par : Julien | 08 septembre 2010

J'ai fait une partie des mes études au Lycée de Saint-Cloud, à proximité d'une École américaine (je ne sais pas si elle existe encore) ; effectivement, ça avait l'air "cool" (ils ne faisaient pas de latin, ni de grec évidemment), mais le niveau était plus que faiblard (un élève de Terminale "chez eux" avait le niveau d'un élève de seconde ou de troisième "chez nous", si tant est que la comparaison ait un sens).

De toutes façons, les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous nous acheminons à grandes enjambées vers le modèle du "prêt-à-porter" anglo-saxon de base ; pas besoin d'experts pour dire ce qu'il convient de faire. Les choses se font tout naturellement.

Écrit par : Robin, | 08 septembre 2010

Bonne Mère de miséricorde (je vais finir par vous faire une crise mystique), on n'en peut plus de ce dékhonnage.

Ecrit par : Françoise Guichard | 08 septembre 2010

Attention Françoise, vous allez nous faire un malaise vagal (j'en ai fait deux l'année dernière, à cause d'une classe "sous pression") ; le médecin m'a dit que ça n'était pas "mystique. ;O))

PS : J'adore "Bonne Mère de miséricorde" ; on voit que vous n'êtes pas loin de Marseille.

Écrit par : Robin, | 08 septembre 2010

Parce que la réalité est trop flippante, à savoir que la protection systématique des plus faibles entraine forcément un affaiblissement de l'ensemble de la société et, à terme, son inéluctable effondrement sous les coups d'une société plus forte ?

Ecrit par : yann | 08 septembre 2010

Aïe, lie.
Aïe, low.

Écrit par : Perceval | 08 septembre 2010

Désolé, je n'ai pas le temps de lire les 660 commentaires, donc il y aura peut-être (sûrement) redite:

A mon sens, le problème majeur du système prépa-école d'ingé, ce n'est pas la formation qu'il dispense
Celle-ci est à mon sens plutôt bonne, surtout dans la case prépa d'ailleurs: d'aucuns la qualifient de bachotage inutile, mais je pense qu'il faut bachoter dur les bases scientifiques avant d'enseigner "avec les mains" les choses "amusantes" que font les "vrais" scientifiques. Il est impossible, je pense, d'avancer des arguments qualitatifs de type lois d'échelle si on n'a pas auparavant trimé quelques années sur des calculs bêtes et méchants.

Bref.

Le gros problème de ce système est plutôt sa finalité, et son manque total de visibilité dans le monde extérieur. Qu'on trouve ça bien ou pas est un autre débat, mais aujourd'hui, les diplômes et les carrières scientifiques (académiques ou industrielles) se mondialisent.

Or, un "ingénieur", ça n'existe pas ailleurs que chez nous. Dans les grands groupes industriels, les services R&D emploient des "PhDs" (des docteurs, typiquement 8 années d'études supérieures) pour faire le boulot qu'on donne dans le système franco-français à des ingénieurs (bac+5). Aux US, un Master (bac+5) en génie chimique aura le plus souvent un boulot de technicien supérieur.

Double problème, puisqu'à l'étranger notre cursus est absolument mystérieux et incompréhensible, et qu'à domicile les docteurs sont souvent considérés comme des glandus inadaptés au monde du travail (alors qu'ils constituent la crême de la crême partout ailleurs). A tel point qu'un ingénieur français qui ferait une thèse "dévaluerait" son diplôme (une réflexion qu'on entend encore).

Un autre problème un peu relié, c'est que de plus en plus, les écoles d'ingé forment des espèces de managers qui sont plus amenés à concurrencer les élèves d'école de commerce qu'à faire un boulot d'ingénieur, et encore moins de chercheur.

Donc, je crains que le lobby des écoles d'ingénieur soit trop puissant pour qu'il se passe quelque chose, et je pense que de toute façon les supprimer et dire tout le monde à la fac serait assez désastreux. Transvaser le petit truc qui ne marche pas trop mal dans le gros truc qui ne marche pas terrible est tout sauf une solution, plutôt un nivellement par le bas.
Cela dit, je serais plutôt partisan d'un système unifié, avec d'autres filières d'"élite", qui rendraient les choses plus lisibles en supprimant une dualité adapté à l'époque napoléonienne mais plus vraiment efficace aujourd'hui (qui crée plus de problèmes et d'a priori tenaces que de bénéfices), et faciliterait les carrières des diplômés.

Écrit par : mixlamalice | 08 septembre 2010

Ah pardon, pour me situer, je suis ingénieur-docteur, j'ai travaillé deux ans aux USA et je suis désormais universitaire (Maître de Conférences), donc c'est un sujet qui me touche pas mal (et que je connais un peu).

Écrit par : mixlamalice | 08 septembre 2010

Mixlamalice,

Voyez-vous un Napoléon d'aujourd'hui capable de tout réorganiser en profondeur ? En plus comme vous le savez vous êtes sur le blog de quelqu'un qui dit que sa culture c'est la culture, inutile de vous préciser que les Normaliens sont presque la caricature du système des grandes écoles françaises !

Écrit par : iPidiblue ma culture c'est pas ta culture ! | 08 septembre 2010

Personnellement, j'attends que ma tension soit retombée, sinon je deviendrai grossière, ordurière et violente -- et je ne m'aime pas comme ça, moi qui suis, au naturel, un ange de douceur ;-)))

Ecrit par : Françoise Guichard | 08 septembre 2010

Françoise, j'aime cette saine colère. Bien davantage que vos moments "feel good". :))

Écrit par : dickens | 08 septembre 2010

Il y a bien un contre-exemple, Mixlamalice, ce sont les docteurs en médecine formés par l'université française mais ils dépendent d'un numerus clausus ! Or le dogme central de l'université française c'est l'absence de sélection ...

Écrit par : iPidiblue ma culture c'est pas ta culture ! | 08 septembre 2010

De toutes façons, les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous nous acheminons à grandes enjambées vers le modèle du "prêt-à-porter" anglo-saxon de base

Ecrit par : Robin, | 08 septembre 2010

Et comble de l'ironie, ils sont de plus en plus à vouloir l'abandonner au profit d'un modèle plus... français.
Je suis sans doute un irrécupérable optimiste, mais j'ai dans l'idée que nous ferons de même: après avoir mis en place un système qui ne marchera pas, remise en question puis changement... c'est juste con: 1. pour les gosses qui en feront les frais 2. de faire les même conneries que les autres, en ayant les résultats sous le nez (gâchis + perte de temps = pas très bon calcul, la logique m'échappe...).

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

Personnellement, j'attends que ma tension soit retombée, sinon je deviendrai grossière, ordurière et violente -- et je ne m'aime pas comme ça, moi qui suis, au naturel, un ange de douceur ;-)))

Ecrit par : Françoise Guichard | 08 septembre 2010

Et moi je préfère quand vous êtes cool. En plus, vous vous faites du mal pour rien: la couleur est affichée dès le départ, alors il fallait pas s'attendre à autre chose que des remarques mesquines à la con.

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

Julien,


Aux Etats-Unis il y a une sélection à l'entrée des universités, tout le monde n'entre pas dans les meilleures, les plus illustres, le MIT, Harvard, Berkeley, Stanford, Princeton etc la majorité des étudiants entrent dans des universités sans gloire et sans illustration.

Quoiqu'on en dise les Etats-Unis sont certes une grande démocratie mais pas une démocratie égalitaire, il vaut mieux faire partie d'une fraternité de bon aloi que de venir de pétaouchnok !

Écrit par : iPidiblue select or not select | 08 septembre 2010

Ipidi, je ne parle pas du supérieur - qui n'a rien à nous envier, par ailleurs - mais du primaire et du secondaire.

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

Aux Etats-Unis il y a une sélection à l'entrée des universités

Ecrit par : iPidiblue select or not select | 08 septembre 2010

Ils sont nettement moins hypocrites que non, ça au moins il faut le leur reconnaître.

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

"Françoise, j'aime cette saine colère. Bien davantage que vos moments "feel good". :))"

Ecrit par : dickens | 08 septembre 2010

Le fait d'accepter le fait qu'on puisse se "feel good" ne doit effectivement pas vous arriver très souvent !!! Et c'est bien dommage !! :-(

"Il faut bachoter dur les bases scientifiques avant d'enseigner "avec les mains" les choses "amusantes" que font les "vrais" scientifiques. "

Ecrit par : mixlamalice | 08 septembre 2010

Mihailovich vous dira vraisemblablement que c'est exactement la même chose en musique, et je serai en total accord avec lui... Donc avec vous !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 08 septembre 2010

"que nous" et pas "que non", nom d'un clavier QWERTY !

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

Ipidi, je ne parle pas du supérieur - qui n'a rien à nous envier, par ailleurs - mais du primaire et du secondaire.

Ecrit par : Julien | 08 septembre 2010

Oui c'est toujours la même question que personne ne veut poser en France : à quel niveau on choisit les meilleurs, les plus doués, les plus travailleurs, ceux qui en veulent comme on dit ?

D'ailleurs cela ne veut pas dire que la réussite la plus brillante sera au bout ! Bill Gates comme beaucoup d'autres entrepreneurs a abandonné ses études supérieures pour se lancer dans le business informatique, on sait que cela ne lui a pas trop mal réussi, il n'est pas le seul self-made-man américain.

Écrit par : iPidiblue self made man | 08 septembre 2010

Aïe, lie.
Aïe, low.
Ecrit par : Perceval | 08 septembre 2010

C'est cela. Bonne (et concise) analyse historique. Un point G., donc.
Vous pouvez remettre la tête dans la sable.

Écrit par : yann | 08 septembre 2010

"Chaque société possède sa chimie essentielle : son arôme propre, une caractéristique primordiale mais qui est à peine perceptible par ses propres membres." (Franck Herbert, "The Santaroga barrier").

Écrit par : Robin, | 08 septembre 2010

"Mixlamalice,

Voyez-vous un Napoléon d'aujourd'hui capable de tout réorganiser en profondeur ?"

Hélas, non, mais sans être moderniste à tout crin, force est d'admettre que les systèmes qui ont 200 ans ont parfois un peu l'âge de leurs artères. Ils étaient visionnaires, ils sont devenus archaïques...

Petit ajout: un autre problème des écoles d'ingé (et de leur lobby), c'est que la plupart des grosses entreprises "techniques" françaises sont gérées par ces gens-là.
Pour caricaturer:
Comme les ingénieurs bac+5 n'ont aucune formation à la recherche, on se retrouve le plus souvent avec des gros départements de R&D ne font que du D, en bidouillant sur des procédés plus ou moins empiriques établis il y a 50 ans.
Pour trouver de l'innovation, il faut souvent aller du côté des PME ou des start-up, qui manquent souvent de ressources financières.

Je ne suis pas un admirateur fervent des US, mais à ce niveau là, et donc dans les interactions recherche académique-recherche publique, ça bouge quand même nettement plus.

Écrit par : mixlamalice | 08 septembre 2010

Il y a Sophia-Antipolis qui regroupe beaucoup d'entreprises de pointe, il y a le plateau de Saclay où l'on essaye de regrouper institutions universitaires, écoles supérieures, et entreprises, il y a à Grenoble un pôle important de recherche, Toulouse aussi avec l'aviation.
Airbus-EADS n'est pas un endroit où l'on bidouille ... ni Ariane-Espace !
J'ai l'impression que l'on bidouille beaucoup plus dans certaines universités ... avec les moyens du bord !

Écrit par : iPidiblue self made man | 08 septembre 2010

Il semblerait que par rapport à l'Allemagne nous manquons surtout de PME industrielles.

Écrit par : iPidiblue | 08 septembre 2010

Oui c'est toujours la même question que personne ne veut poser en France : à quel niveau on choisit les meilleurs, les plus doués, les plus travailleurs, ceux qui en veulent comme on dit ?

Ecrit par : iPidiblue self made man | 08 septembre 2010

Oui mais personnellement je pense que ça dépend des individus, et c'est peut-être pour cela qu'on arrive pas à se décider sur un moment précis de ladite sélection: certains vont se révéler d'office; d'autres plus tard et certains ne le feront qu'à l'âge adulte... Evidemment, la solution de facilité c'était de ne pas sélectionner du tout, bonjour le résultat...

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

"Vous pouvez remettre la tête dans la sable."

Ecrit par : yann | 08 septembre 2010

Dans la quoi ??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 08 septembre 2010

Sophia, ce sont majoritairement des start-ups ou PME, justement. A Grenoble, c'est majoritairement universitaire, avec des entreprises partenaires, dont certaines voient surtout la chose comme un moyen de faire de la presta de service pas chère.
Après il y a toujours des contre-exemples et heureusement les mentalités évoluent - lentement- (créations de labos mixtes universitaires-industriels, avec Thalès, St-Gobain, Rhodia), mais bon, il y a aussi pas mal de boîtes dans le genre de ce grand fabriquant de verres (35000 employés, 500 en R&D, dont une petite centaine travaillent vraiment à l'innovation...).

Écrit par : mixlamalice | 08 septembre 2010

Un point G, ça fait toujours plaisir.

Écrit par : Perceval | 08 septembre 2010

« Qui est donc cette personne qui traite la langue française comme une serpillère ? »
dugong | 08 septembre 2010

… et l’orthographe comme une serpillière ?
;-)

Écrit par : tailleboudin | 08 septembre 2010

« Un point G, ça fait toujours plaisir. »
Perceval | 08 septembre 2010

Aïe, là ?

Écrit par : tailleboudin | 08 septembre 2010

Une blagounette trouvée sur néoprofs :

La grand-mère à sa petite-fille :
" - Moi, à ton âge, je travaillais déjà."
- Et moi, au tien, je travaillerai encore."

Les vieux dans la misère, les jeunes dans la galère !

Écrit par : Robin, | 08 septembre 2010

On dira donc qu'il n'y a pas de système parfait de sélection, il y a juste des systèmes moins mauvais que d'autres ...

Écrit par : iPidiblue que la sélection est le pire des systèmes à l'exception de tous les autres | 08 septembre 2010

Les Allemands plus diplômés en moyenne
AFP
08/09/2010 | Mise à jour : 12:59 Réagir
Les Allemands sont proportionnellement plus diplômés que la moyenne des 32 pays de l'OCDE, selon des chiffres publiés mercredi par l'office allemand des statistiques Destatis.

85% des personnes âgées de 25 à 64 ans disposaient en 2008 d'un diplôme d'études secondaires, comme le baccalauréat et l'apprentissage, ou bien d'études supérieures, selon les chiffres de Destatis, alors que la moyenne des pays de l'OCDE se situe à 72%.

De plus en plus d'Allemands décrochent un diplôme d'études secondaires, souligne Destatis.

En revanche, l'Allemagne compte plutôt moins de diplômés de l'enseignement supérieur que d'autres pays: en moyenne 25% des 25-64 ans, contre 28% en moyenne pour les pays de l'OCDE.

L'OCDE a souligné, dans son rapport sur l'éducation publié mardi, la faible proportion d'Allemands ayant décroché un diplôme d'études techniques supérieures.

Écrit par : iPidiblue que la sélection est le pire des systèmes à l'exception de tous les autres | 08 septembre 2010

Et comble de l'ironie, ils sont de plus en plus à vouloir l'abandonner au profit d'un modèle plus... français.
Je suis sans doute un irrécupérable optimiste, mais j'ai dans l'idée que nous ferons de même: après avoir mis en place un système qui ne marchera pas, remise en question puis changement... c'est juste con: 1. pour les gosses qui en feront les frais 2. de faire les même conneries que les autres, en ayant les résultats sous le nez (gâchis + perte de temps = pas très bon calcul, la logique m'échappe...).

Ecrit par : Julien | 08 septembre 2010

Le souci, Julien, c'est que nos politiques de droite comme de gauche se f... éperdument de ce qui marche ou de ce qui ne marche pas. D'ailleurs ils n'entendent strictement rien à cette question qui les dépasse totalement.
Ce qui les intéresse au premier lieu, c'est de mettre en place un système au moindre coût et avec une rentabilité électorale immédiate.
Et du moment que leurs propres enfants restent bien à l'abri...

Écrit par : mihailovich | 08 septembre 2010

Je ne suis pas un admirateur fervent des US, mais à ce niveau là, et donc dans les interactions recherche académique-recherche publique, ça bouge quand même nettement plus.

Ecrit par : mixlamalice | 08 septembre 2010

Il est super, votre site mixlamalice ; j'ai regardé la vidéo avec le bonhomme de neige microscopique et l'autre des Nuls qui me fait toujours pleurer de rire... Le reste est un peu au-dessus de les capacités de compréhension, mais je vais essayer de me dépasser ! (sans illusions)

Écrit par : Robin, | 08 septembre 2010

Mihailovich,

A vous entendre les politiques sont une race spéciale créée ex-nihilo ! Moi qui croyais que n'importe qui pouvait devenir un politique ...

PS Prenons un exemple il y a aux dernières nouvelles un ouvrier à l'Assemblée nationale, c'est peu ! est-ce la faute des ouvriers si les français n'en veulent pas comme députés ?

Écrit par : iPidiblue et la race des politiques | 08 septembre 2010

"Il faut bachoter dur les bases scientifiques avant d'enseigner "avec les mains" les choses "amusantes" que font les "vrais" scientifiques. "

Ecrit par : mixlamalice | 08 septembre 2010

Mihailovich vous dira vraisemblablement que c'est exactement la même chose en musique, et je serai en total accord avec lui... Donc avec vous !!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 08 septembre 2010

Vous m'enlevez les mots du clavier, Christophe ! ;-)

Écrit par : mihailovich | 08 septembre 2010

Je suis assez épaté par Julien qui, en bon représentant du juste-milieu'isme total, est à la fois capable de n'avoir aucune conviction et, néanmoins, un avis sur tout.
C'est fascinant.

Écrit par : dickens | 08 septembre 2010

Mark Draper (footballeur anglais) : "J'aimerais bien jouer dans un club italien. Comme le FC Barcelone par exemple."

Écrit par : Robin, | 08 septembre 2010

Mark Draper, superbe illustration du "splendide isolement".

Écrit par : Robin, | 08 septembre 2010

Robin,


Vous avez mauvais esprit, on vous l'a déjà dit !

Écrit par : iPidiblue Barcelone ou Milan c'est kif-kif bourricot | 08 septembre 2010

C'est d'ailleurs peut-être le journaleux qui a les oreilles mal embouchées ...

Écrit par : iPidiblue Barcelone ou Milan c'est kif-kif bourricot | 08 septembre 2010

A propos de serpillère, voir le point 11 sur

http://www.academie-francaise.fr/langue/orthographe/graphies.html#graphies

Écrit par : dugong | 08 septembre 2010

"A propos de serpillère"

Ecrit par : dugong | 08 septembre 2010

serpillière !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 08 septembre 2010

Allez voir ça

http://www.liberation.fr/culture/11011001-stanley-kubrick-photographe

Écrit par : dugong | 08 septembre 2010

"serpillière !"

serpillère

Écrit par : dugong | 08 septembre 2010

La suite des entretiens avec Renaud Camus sur l'école :

PARTIE 2
http://www.youtube.com/watch?v=KfTyYbwLvlg&feature=player_embedded

PARTIE 3
http://www.youtube.com/watch?v=R3IbtjyuKbc&feature=player_embedded

Écrit par : dickens | 08 septembre 2010

"serpillière !"

serpillère
Ecrit par : dugong | 08 septembre 2010
serpillIère ! Je confirme. La forme serpillère n'est attestée que dans le patois de l'Oise au début du XXe

Écrit par : guy morel | 08 septembre 2010

Dites "wassingue", et on n'en parle plus.

Écrit par : yann | 08 septembre 2010

Tiens, Yann, Joe, le pic des dépenses publiques se situe en 1996... Elles n'arrêtent pas de baisser, depuis.

Écrit par : Christophe Sibille | 08 septembre 2010

Je suis assez épaté par Julien qui, en bon représentant du juste-milieu'isme total, est à la fois capable de n'avoir aucune conviction et, néanmoins, un avis sur tout.
C'est fascinant.
Ecrit par : dickens | 08 septembre 2010

Gardez vos sarcasmes pour ceux que ça intéresse et essayez au moins d'argumenter, au lieu de paraphraser (parodier ?) Camus et Muray.
Je donne mon avis et libre à chacun d'être d'accord ou non.

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

Wassingue !

Ouf ! Merci Yann...

Écrit par : dugong | 08 septembre 2010

Apparemment, on dirait que pour dickens ne pas avoir les mêmes convictions que lui revient à ne pas en avoir...

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

Christophe, en valeur absolue, en pourcentage de quelque chose ? Pouvez-vous citer vos sources, SVP ?

Écrit par : yann | 08 septembre 2010

Yann,

C'est simple Christophe enlève tous les déficits sociaux et étatiques présents, passés et à venir et il en déduit que mon Dieu les comptes sont justes !

Bon d'accord aux chiffres et aux lettres il touche pas un calot ... mais par contre au ni oui, ni non, il est très fort !

Écrit par : iPidiblue le compte est bon ! | 08 septembre 2010

Christophe, votre pic, en pourcentage du PIB, se situe en 1993. Et ça ne baisse pas depuis, ça fluctue un poil en dessous.
Mais ça continue à grimper en valeur absolue, et il faudrait voir si la définition du PIB n'a pas un peu varié entretemps.

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/PLF2010/rapport_depense_2010.pdf

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Graphe_D%C3%A9penses_et_recettes_publiques,_France,1993-2006.png

Écrit par : yann | 08 septembre 2010

Un article déjà un peu ancien :

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/05/16/04016-20100516ARTFIG00198-les-depenses-publiques-se-sont-envolees-en-2009.php

Sinon, de l'INSEE : http://www.insee.fr/fr/indicateurs/ind37/20100331/Apu.pdf

(Celui-là, je l'ai mis parce j'aime bien son nom : Apu.pdf ! Ben, non, apu !!! Apu rien.)

Écrit par : yann | 08 septembre 2010

Passionnant ! les graphiques s'arrêtent en 2007 avant la crise économique de 2008 et l'envolée du déficit budgétaire ...

Écrit par : iPidiblue le compte est bon ! | 08 septembre 2010

iPidi, vous ne regardez que les images, lisez donc les pdf.

Écrit par : yann | 08 septembre 2010

« serpillère »
dugong | 08 septembre 2010

1. C’est une proposition (« Ces propositions, à la fois mesurées et argumentées… »).
2. A ma connaissance, aucun dictionnaire ne présente une entrée « serpillère » (il est vrai que l'Académie en est, je crois, à la lettre "o").

Écrit par : tailleboudin | 08 septembre 2010

serpillIère ! Je confirme. La forme serpillère n'est attestée que dans le patois de l'Oise au début du XXe

Ecrit par : guy morel | 08 septembre 2010

Wassingue !

Ouf ! Merci Yann...

Ecrit par : dugong | 08 septembre 2010

En Vendée, une "since", et "sincer" au sens de "passer la serpillière".
En Provence, une "patte" -- cf. en français la pattemouille, morceau de tissu mouillé que l'on plaçait entre la pièce à repasser et le fer avant l'invention du fer à vapeur...
On dit également "estrasse".

Écrit par : Françoise Guichard, essorée | 08 septembre 2010

Christophe, les dépenses publiques en 2010 vont atteindre 56,9% selon les calculs de l'OCDE. Pas mal pour un état capitaliste ! Certains mettent la limite entre le capitalisme et le collectivisme à 50 %...

Écrit par : Joe | 08 septembre 2010

Certains mettent la limite entre le capitalisme et le collectivisme à 50 %...

Ecrit par : Joe | 08 septembre 2010

Arrêtez, Joe ! Vous allez faire bicher ceux qui détestent l'idée de vivre dans un état capitaliste.

Écrit par : yann | 08 septembre 2010

Tiens ! Je viens de constater que le SNALC s'est associé à la gréve du 07/09 en compagnie de la CGT , du SNES etc ,etc... demandant lui aussi le maintien de la retraite à soixante ans , en un mot le statu quo . Quel courage ! Quand on sait que cette réformette ne résoudra rien , tant elle est encore insuffisante en regard de ce qui devrait être effectué . Tous ces gens n'ont pas compris que nous avons changé d'époque , on ne rase plus gratis , les caisses sont vides et ne sont prêtes d'être remplies .

Écrit par : defer | 08 septembre 2010

Tiens ! Je viens de constater que le SNALC s'est associé à la gréve du 07/09 en compagnie de la CGT , du SNES etc ,etc... demandant lui aussi le maintien de la retraite à soixante ans , en un mot le statu quo . Quel courage ! Quand on sait que cette réformette ne résoudra rien , tant elle est encore insuffisante en regard de ce qui devrait être effectué . Tous ces gens n'ont pas compris que nous avons changé d'époque , on ne rase plus gratis , les caisses sont vides et ne sont prêtes d'être remplies .

Écrit par : defer | 08 septembre 2010

2. A ma connaissance, aucun dictionnaire ne présente une entrée « serpillère » (il est vrai que l'Académie en est, je crois, à la lettre "o").

Ecrit par : tailleboudin | 08 septembre 2010

"Je refuse de passer la serpillère." (Sosthènes de Plessis-Vaudreuil, "Au plaisir de Dieu", page 1240)

;-)

Écrit par : Robin | 08 septembre 2010

Certains mettent la limite entre le capitalisme et le collectivisme à 50 %...
Ecrit par : Joe | 08 septembre 2010

Certains ne mettent aucune limite à leur ignorance.

Écrit par : TotoWeininger | 08 septembre 2010

Il y a le confessionnal ou des psy pour ce genre d'aveu, Toto, je ne pensais pas que la rentrée vous déprimait à ce point.

Écrit par : Joe | 08 septembre 2010

Il y a le confessionnal ou des psy pour ce genre d'aveu, Toto, je ne pensais pas que la rentrée vous déprimait à ce point.
Ecrit par : Joe | 08 septembre 2010

Quelle flèche, ce bon vieux Joe ! Fidèle à lui-même, avec ses vannes dignes des meilleurs forum pour femmes au foyer...

Pas de déprime en vue chez moi, Joe, plutôt du surmenage : ma semaine de labeur s'est achevée ce matin à onze heure. Il y a dans l'EN des chefs d'établissement qui ne sont pas très doués pour construire un emploi du temps.

Écrit par : TotoWeininger | 08 septembre 2010

Tous ces gens n'ont pas compris que nous avons changé d'époque , on ne rase plus gratis , les caisses sont vides et ne sont prêtes d'être remplies .
Ecrit par : defer | 08 septembre 2010

La barbe, les histoires de caisses à moitié vides ou à moitié pleines ! Nous vivons tout de même une époque paradoxale, puisque les moustaches se raréfient tandis que le prix du rasage explose.

Écrit par : TotoWeininger | 08 septembre 2010

Pour Julien…
Je me suis farci Peter Gumbel en débat cette semaine (au "Café Picouly", ça passera la semaine prochaine). Le pire, c'est qu'il croit à ce qu'il dit — les bisounours parlent aux bisounours. Et qu'il a oublié que Darwin était anglais, manifestement.
Non seulement je prône une culture de l'excellence (de l'excellence de chacun, tiré au maximum de ses capacités), mais je suis pour une culture de survie en milieu hostile — et non d'une pédagogie de coton. À vouloir absolument le bonheur immédiat, on se barre le bonheur futur — un tant soit peu plus important, quand même…
JPB

Écrit par : brighelli | 08 septembre 2010

http://www.academie-francaise.fr/langue/orthographe/graphies.html#graphies
Ecrit par : dugong | 08 septembre 2010

Oui. 'avais vu. On doit donc se mettre au patois de l'Oise version 1900.

Écrit par : guy morel | 08 septembre 2010

"ma semaine de labeur s'est achevée ce matin à onze heure. Il y a dans l'EN des chefs d'établissement qui ne sont pas très doués pour construire un emploi du temps." TotoWeininger

Il y en a qui sont encore moins doués que les moins doués : j'ai un service du lundi matin au samedi midi.

Envie d'autogestion...

Envie de déportation des CE aux Kerguelen (enchaînés à fond de cale)

Mission : alphabétisation des manchots avec objectifs chiffrés et remplissage de livrets compétentiels

Écrit par : dugong | 08 septembre 2010

Maxime Gremetz ne boit jamais une goutte d'alcool, qu'on se le dise, quand on songe que certains ont prétendu pendant des décennies que les cocos fonctionnaient au gros rouge !
Quelle impudence ...

Écrit par : iPidiblue voit rouge | 08 septembre 2010

@JPB

Loin de moi l'idée de lui donner raison, je trouvais juste qu'il avait tapé "là où il fallait", ma sympathie pour ce "care bear" s'arrête là ;-)

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

j'ai un service du lundi matin au samedi midi.
Ecrit par : dugong | 08 septembre 2010

De la même semaine ?

Vous voyez, il n'est pas si mauvais que ça, finalement.

Écrit par : TotoWeininger | 08 septembre 2010

Et puis le coup du zéro !!
J'en ai eu 2, 3 dans ma vie (mérités: j'avais qu'à faire gaffe aux consignes !) et j'en suis pas mort, au contraire; j'en suis même sorti plus fort ;-)

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

"De la même semaine ?

Vous voyez, il n'est pas si mauvais que ça, finalement."

Ah bosser le week-end, y compris de nuit et être totalement libre le reste du temps...

Mon rêve !

Écrit par : dugong | 08 septembre 2010

Envie de déportation des CE aux Kerguelen (enchaînés à fond de cale)

Mission : alphabétisation des manchots avec objectifs chiffrés et remplissage de livrets compétentiels

Ecrit par : dugong

Je ne sais pas s'ils alphabétiseraient les manchots, mais pour atteindre (et même dépasser) les objectifs et remplir les livrets, ça, j'en suis certain, ce serait fait et bien fait.

On peut déjà faire le tour des armateurs pour affréter le cargo du bonheur ;o)))) !

Écrit par : Moot | 08 septembre 2010

les caisses sont vides et ne sont prêtes d'être remplies.

Ecrit par : defer

C'est fou, le nombre de gens qui s'imaginent que la monnaie, comme l'or ou l'argent (le métal), s'extrait du sous-sol !

N.B. : dans mon pays, on dit "et ne sont PAS PRÈS d'être remplies".

Écrit par : Moot | 08 septembre 2010

Pour le prix du meilleur "ami du désastre" de l'année, je propose Peter Gumbel — j'espère ainsi, pour une fois, faire l'unanimité !

Écrit par : dickens | 08 septembre 2010

A TotoWeininger

Si vous avez un service d'agrégé sans heures supplémentaires (?), ça me paraît faisable en trois jours. Fatigant, certes, mais quelle liberté ensuite ! Alors qu'un emploi du temps comme celui de Dugong est vraiment catastrophique, en éliminant toute possibilité d'"otium". Une fois, j'ai eu mon mi-temps (sept heures) sur quatre jours. Deux fois dans la semaine, je me déplaçais pour une heure de cours.

Écrit par : Sylvie Huguet | 08 septembre 2010

Pour le prix du meilleur "ami du désastre" de l'année, je propose Peter Gumbel — j'espère ainsi, pour une fois, faire l'unanimité !

Ecrit par : dickens | 08 septembre 2010

Pff... elle était facile, celle-là...

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

A TotoWeininger
Si vous avez un service d'agrégé sans heures supplémentaires (?), ça me paraît faisable en trois jours. Fatigant, certes, mais quelle liberté ensuite ! Alors qu'un emploi du temps comme celui de Dugong est vraiment catastrophique, en éliminant toute possibilité d'"otium". Une fois, j'ai eu mon mi-temps (sept heures) sur quatre jours. Deux fois dans la semaine, je me déplaçais pour une heure de cours.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 08 septembre 2010

Quinze heures - seize en comptant l'encadrement des TPE (misère...) - sur deux jours et demi.

Pour être honnête, moi aussi je trouve ça très confortable, c'est bien pour cela que je trouve le proviseur adjoint pas très doué : me faire un tel cadeau, quelle maladresse de sa part !

Écrit par : TotoWeininger | 08 septembre 2010

N'écoutez pas "Inter", entre vingt heures et vingt heures trente, vous allez vous énerver... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 08 septembre 2010

"Tous ces gens n'ont pas compris que nous avons changé d'époque, on ne rase plus gratis, les caisses sont vides et ne sont prêtes d'être remplies."

Ecrit par : defer | 08 septembre 2010

Ne pas se fier à ce discours de ceux qui tiennent la caisse, ne pas jouer les veaux; il y a autant d'argent qu'avant. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Les banquiers sont responsables de la crise, et les salariés trinquent. Pour une fois, c'est assez simple à comprendre !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 08 septembre 2010

"Quinze heures - seize en comptant l'encadrement des TPE (misère...) - sur deux jours et demi."


Ecrit par : TotoWeininger | 08 septembre 2010

Trois cent quatre-vingt quatre heures sur l'année, sur... Rien de régulier, ça change toutes les semaines, et ça peut être à n'importe quelle heure, mais je m'en fous, j'habite à cinq minutes. Et, travaillant avec des adultes, j'aurais mauvaise grâce à me plaindre. Avec, de plus, une hiérarchie qui me fout, (pédagogiquement, du moins), une paix royale.

Écrit par : Christophe Sibille | 08 septembre 2010

N'écoutez pas "Inter", entre vingt heures et vingt heures trente, vous allez vous énerver... :-(

Ecrit par : Christophe Sibille | 08 septembre 2010


j'ai la solution : ne pas écouter Inter :)

Écrit par : exTC | 08 septembre 2010

"J'ai la solution : ne pas écouter Inter :)"

Ecrit par : exTC | 08 septembre 2010

J'ai coupé... Gumbel + Duru-Bellat, ça fait un peu beaucoup pour moi.

Écrit par : Christophe Sibille | 08 septembre 2010

« Non, pas Joe !!! Je préfère Ipidi, et de loin !!! :-((( »
Christophe Sibille | 07 septembre 2010

Tout compte fait…

Ecrit par : tailleboudin | 08 septembre 2010

" Qu'une alternative pareille un de ces quatre jours m'échoie..."

Ecrit par : Françoise Guichard | 08 septembre 2010


Moi, je vote Joe, sans aucune commune mesure.
Au moins donne-t-il à réflechir et méditer, même s'il est parfois dépassé par son catéchisme, alors que ce pauvre iPidi relève exclusivement de la Charité ...

Écrit par : dobolino | 08 septembre 2010

Dobolino ne relève pas de la charité mais de la cyclothymie ...

Écrit par : iPidiblue quand l'hôpital ... | 08 septembre 2010

"même s'il est parfois dépassé par son catéchisme"

Ecrit par : dobolino | 08 septembre 2010

On ne peut pas dire que vous n'ayez pas le sens de l'euphémisme !!! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 08 septembre 2010

Oh mais j'apprécie de causer anglais avec vous, mind you, mais on va encore se faire gronder, et j'ai eu ma dose aujourd'hui.

Ecrit par : Julien | 07 septembre 2010
---
"Oh mais j'apprécie de causer anglais avec vous, mind you,"
So do I !

"mais on va encore se faire gronder"
I don't care.

"et j'ai eu ma dose aujourd'hui"
Really ? I did not get mine. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 septembre 2010

Limoges: un prof de sport passé à tabac
AFP
08/09/2010 | Mise à jour : 21:21 Réactions (13)
Un professeur de sport d'un collège de Limoges a été roué de coups à proximité de son établissement par quatre adolescents d'une quinzaine d'années, a-t-on appris mercredi de source policière. L'homme, âgé de 60 ans enseignant au collège Firmin-Roz, avait tenté de s'interposer alors que les adolescents étaient en train de molester une élève de 4ème. A la fin des cours, les jeunes sont revenus et s'en sont pris au professeur, le rouant de coups de pied et de poing, selon la même source.

L'enquête ouverte par la Sûreté départementale de la police de Limoges pour "violences volontaires en réunion sur personne chargée d'une mission de service public" a permis retrouver rapidement les agresseurs. Placés en garde à vue ce matin au commissariat de Limoges, ils pourraient être présentés jeudi à un juge des enfants.

L'état de l'enseignant n'a pas nécessité d'interruption temporaire de travail (ITT). En revanche, des examens complémentaires ont été demandés pour déterminer la gravité des blessures de la jeune fille. Dans un témoignage recueilli par le quotidien Le Populaire du Centre, le professeur a dit qu'il "pratiquait la boxe et le full-contact" et qu'il avait préféré "ne pas répliquer" et "encaisser sans réagir".

Écrit par : iPidiblue qu'il faut savoir encaisser ... | 08 septembre 2010

Really ? I did not get mine. ;-)
Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 septembre 2010

I knew you were somewhat masochistic ;-)

Écrit par : Julien | 08 septembre 2010

De même:

"Une culture qui n’hésite pas à mettre 0 à une mauvaise copie, mais ne mettra jamais 20 sur 20 à une excellente."

Pas d'accord pour le 0, quand le boulot n'est pas fait, c'est normal de pas être "payé" (façon de parler); par contre je suis d'accord sur la fin.

Ecrit par : Julien | 08 septembre 2010
---
J'ai mis des zéros à des copies de mes élèves et aussi à des copies (anonymes) au baccalauréat, sans état d'âme.
J'ai mis des 20 à quelques copies des mes brillants élèves, mais jamais à des copies de baccalauréat, mais seulement parce que je n'en ai jamais vu de parfaite sur le plan scientifique. (Sur le plan linguistique, je n'en ai jamais vu non plus d'irréprochable.) Je tenais à ce que mes élèves sussent qu'il était possible d'avoir 20, au moins avec moi.
Un jour j'ai dit à mes élèves que quand j'étais lycéen, un professeur dit que la note 20 était la note du professeur et que nul élève ne pouvait prétendre avoir pareille note.
Étonné, un élève me demanda en souriant si j'estimais certains élèves au point de les considérer comme mes égaux.
"Nullement, répondis-je, ma note est 21."
Il faut savoir rester simple. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 septembre 2010

Monsieur Brighelli,

Oh combien vous êtes important dans notre chère France. Je vois beaucoup de commentaires pessimistes, mais sachez que beaucoup de personnes sont derrière vous. Et que ceux qui le sont me désespèrent complètement. D'où sont partis les fondateurs de l'Ecole de la République si ce n'est de rien, allez quoi de bonnes idées et intentions pour en arriver à ce modèle. Alors je pense sincèrement que le défi auquel nous sommes confrontés est rien comparé à jadis.

J'ai lu la fabrique du crétin et assez souvent vos textes dans Marianne.

Je pense que l'éducation nationale est le socle fondamental d'un pays. Sans elle, il n'est point.

Cependant, j'aimerais savoir quels sont vos actions quotidienne pour lutter et si dans l'avenir proche on vous demande de vous engager politiquement afin d'essayer de "remettre" l'école sur les rails accepteriez-vous ?

Merci d'avance

Écrit par : sousou | 08 septembre 2010

Pour en revenir au sujet de cette Note, voici une vidéo d'élèves en Grande Ecole, qui sont passés par les fameuses prépas.
Certes, pendant deux ans ou trois, ils ont été sérieux et ont eu droit à un enseignement de qualité, "frontal", bien travaillé, bien accumulé des savoirs, etc.

Ils ont ainsi obtenu une Admission. Tout cela est fort bon.

N'empêche que la "Grande Ecole" en question est bien souvent une machine déculturante où l'on retourne, bien paisiblement, à la foncière sauvagerie de l'espèce.

Cela a beau être l'élite de notre système, je ne suis pas certain que la culture et son idéal de civilisation y aient une grande place. J'ajoute que je suis passé par ce système, et qu'aujourd'hui j'enseigne en prépa... mes remarques ne se limitent donc pas à une vidéo.

Bref, la voici :
http://www.youtube.com/watch?v=ArEbQjbWVxE

Écrit par : dickens | 08 septembre 2010

Bref, la voici :
http://www.youtube.com/watch?v=ArEbQjbWVxE

Ecrit par : dickens | 08 septembre 2010

Ben oui.
Pas terrible, oeuf corse.
C'est grégaire, ça manque de classe, de chic, de goût, d'élégance.
Mais je ne suis pas sûre que nous étions plus malins lorsque nous avions leur âge.
Bref, que celui qui n'a jamais péché leur jette la première pierre.

Écrit par : Françoise Guichard | 09 septembre 2010

Mais je ne suis pas sûre que nous étions plus malins lorsque nous avions leur âge.
Bref, que celui qui n'a jamais péché leur jette la première pierre.

Ecrit par : Françoise Guichard | 09 septembre 2010

Sans doute. En même temps, je ne sais pas si les choses étaient ainsi dans les années 1960 ou même 1970. J'ai aujourd'hui l'impression que parmi les trois séries (littéraire, commerce, scientifique), la série commerciale est en train de s'imposer largement, de phacocyter les autres, ne serait-ce que symboliquement.
Les prépa littéraires semblent peu ou prou en voie de disparition, et nombre de khagneux rêvent d'entrer à HEC. Quant aux scientifiques, il rêvent de devenir trader ou au moins de "bosser dans le finance", bref, ils ressemblent de plus en plus à ceux d'HEC.

Les classes préparatoires, en gros, tendent de plus en plus vers "ça". Comment ne pas le voir ?

La video montre en effet des élèves d'une grande école de commerce, très sélective, l'EDHEC en l'occurrence. La musique de fond est le tube de David Guetta : "Get rich or die trying".

Contrairement à Françoise "feel good" Guichard, je ne balaierai pas cette vidéo d'un revers de main en disant qu'ils sont jeunes et que cette vidéo, au fond, n'est (malgré son aspect un peu repoussant) qu'une aimable fête.

J'y vois autre chose. Je ne sais pas vraiment le définir, mais il y a derrière cela tout le conformisme de notre époque ; et des "Grandes Ecoles" où, comme partout ailleurs, on n'en a à peu près rien à foutre de la civilisation et de la culture.

Ces fêtes d'école de commerce ont pris des proportions dingues depuis une vingtaine d'année, parallèlement au grand mouvement de déculturation qui, on le bien voit dans cette vidéo, a frappé un grand coup dans la classe jadis cultivée. Voilà ses rejetons. Voilà notre élite.

Mais ce n'est qu'une gentille petite fête innocente, rien de plus, rien de plus...

La fête est forcément aimable ; elle ne fait pas débat. L'individu festif est bon, il est sympa et il cherche à agrémenter la vie.

Qui sont les vieux cons qui ont osé remarquer que la fête est le nouveau parti de l'ordre ? Qu'ils se taisent ! Qu'on leur crève les yeux !

Écrit par : dickens | 09 septembre 2010

*phagocyter, sorry.

Écrit par : dickens | 09 septembre 2010

La video de la Columbia Business School
http://www.youtube.com/watch?v=ipJTqCbETog

Écrit par : o | 09 septembre 2010

Mais je ne suis pas sûre que nous étions plus malins lorsque nous avions leur âge.
Bref, que celui qui n'a jamais péché leur jette la première pierre.

Ecrit par : Françoise Guichard | 09 septembre 2010

Tout pareil !
Quant à l'attrait que peuvent exercer les grandes écoles commerciales, il est tout de même compréhensible : c'est le secteur qui génère le plus d'emplois, en ce moment. Et les scientifiques ont un choix difficile entre les maths pures (1500 € par mois pour commencer) et les maths appliqués (le fils d'un ami, très bon matheux, a été recruté à la City de Londres pour un salaire dix fois supérieur).

Un débat sur Grandes écoles / Université dans l'Express cette semaine…
JPB

Écrit par : brighelli | 09 septembre 2010

"Really ? I did not get mine. ;-)
Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 septembre 2010

I knew you were somewhat masochistic ;-)

Ecrit par : Julien | 08 septembre 2010
"

Интервью с Шахлой Шафик, писателем и социологом

Является ли дело Сакине Мохамади Аштиани случаем подавления прав женщин?

Шахла Шафик: международный отклик на приговор Сакине к смерти путем забивания камнями выявил ситуацию, которая длится уже годами. Бразилия утверждает, что хочет предложить убежище Сакине, но это никак не отразилось на причинах такого тяжкого приговора. Если права женщин никогда не уважались в Иране, то это потому, что применяется исламский закон. Среди самих мусульман идет дискуссия по поводу этих законов, но правительство не хочет дать повод думать, что оно собирается отступать от исламского права. Потому что в Иране религия и государство - это одно и то же. Нельзя надеяться на улучшение прав женщин, пока имеет место слияние священнослужителей с государством. С момента, когда ислам становится исламизмом, проистекает идеология, и имеет место слияние греха и преступления. Женское тело воспринимается как воплощение греха. Забивание камнями становится способом публичной демонстрации такой идеологии. В Иране все законодательство утверждает неполноценность прав женщин. Среди тех, кого приговорили, многие также обвиняются в убийстве. Факт заключается в том, что женщин заставляют жить с человеком, с которым они не хотят жить. Получение развода женщинам дается с большими трудностями, в отличие от мужчин, для которых отвергнуть жен представляется делом более легким. Трагедия казни путем забивания камнями скрывает другие драматические и социальные последствия, затрагивающие отношения между мужчинами и женщинами. Али Лариджани объявил 11 августа, что приведение приговора забиванием камнями для Сакине будет смягчено обычными формами смертного приговора. Но проблема заключается в том, чтобы положить конец такой практике, а следовательно и применению религиозного закона — то есть, осуществлению на практике принципов ислама по политическим и социальным мотивам.

Является ли женский вопрос средством правительства усилить свое влияние?

Шахла Шафик: Женщины становятся важной проблемой. Ахмадинежад находится под давлением со стороны своих собственных сторонников. Исторически, когда они оказываются в кризисной ситуации, все иранские правительства предпринимают что-то для того, чтобы подчеркнуть факт своей принадлежности к исламу. Массовые народные протесты в июне, которые продолжаются в различных формах и сейчас, как никогда обостряют кризис.

Écrit par : пятница 3 сентября 2010 | 09 septembre 2010

Bref, que celui qui n'a jamais péché leur jette la première pierre. Ecrit par : Françoise Guichard | 09 septembre 2010

Ce n'est plus à l'ordre du jour, la lapidation de Sakineh est suspendue.
A quoi ? Ce qui est suspendu ne finit-il pas toujours par tomber ?

Écrit par : nicolas | 09 septembre 2010

Cela a beau être l'élite de notre système, je ne suis pas certain que la culture et son idéal de civilisation y aient une grande place. J'ajoute que je suis passé par ce système, et qu'aujourd'hui j'enseigne en prépa... mes remarques ne se limitent donc pas à une vidéo.

Bref, la voici :
http://www.youtube.com/watch?v=ArEbQjbWVxE
Ecrit par : dickens | 08 septembre 2010

Eh oui, le monde n'est pas modelé à votre image, arriverez-vous un jour à l'accepter ? Mais j'imagine que cela va à l'encontre de vos convictions. Vous n'êtes pas le seul à rêver à un monde parfait, l'histoire a pourtant prouvé que ceux qui essayaient de le rendre ainsi finissent tôt ou tard par se casser les dents (et ce n'est peut-être pas un mal).

Bref, est-ce bien la peine de vous faire du mal à ce point ? Pour prouver quoi ? Il y en aura toujours qui seront d'accord avec vous, et d'autres qui ne le seront jamais, c'est comme ça, vous n'y pouvez rien.

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

On dirait que ça s'arrange !

http://www.rue89.com/2010/09/08/face-aux-malades-chroniques-on-ne-peut-pas-trier-par-organes-165761

Écrit par : nicolas | 09 septembre 2010

Contrairement à Françoise "feel good" Guichard, je ne balaierai pas cette vidéo d'un revers de main en disant qu'ils sont jeunes et que cette vidéo, au fond, n'est (malgré son aspect un peu repoussant) qu'une aimable fête.

Ecrit par : dickens | 09 septembre 2010

La simplification, la caricature, l'exagération, toujours et encore... et dire que c'est lui qui m'accuse de paresse intellectuelle...

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

l'histoire a pourtant prouvé que ceux qui essayaient de le rendre ainsi finissent tôt ou tard par se casser les dents (et ce n'est peut-être pas un mal).

Ecrit par : Julien | 09 septembre 2010

Hmm... y a un truc qui cloche dans cette phrase...
"ont essayé" et "ont fini", c'est mieux.

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

Qui sont les vieux cons qui ont osé remarquer que la fête est le nouveau parti de l'ordre ? Qu'ils se taisent ! Qu'on leur crève les yeux !
Ecrit par : dickens | 09 septembre 2010

Franchement... et vous ressemblez à quoi dans la vie quand vous vous mettez en colère ? Vous devenez tout rouge, en jetant des objets à la figure des gens et en hurlant ?
Bon j'arrête, ce manque de self-control m'agace.

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

Dickens, je hais la musique techno, et il faudrait me payer cher pour que j'aille à ce genre de fête. Pas seulement parce que je suis vieux, j'étais encore plus radical étant jeune.
Mais votre discours et sa tonalité me donne presque envie de m'y mettre. Alors j'imagine à quel point il peut être contre-productif aux oreilles de personnes aux goûts festifs moins caractérisés.

Écrit par : Christophe Sibille | 09 septembre 2010

Je n'ai rien contre les prépas, mais je m'insurge des aberrations du système scolaire qui est à la fois élitiste et laxiste :
Elitiste car il ne favorise qu'un type d'élève : celui qui a des prédispositions aux démarches scientifiques : l'esprit de géométrie, au détriment de celui qui a l'esprit de finesse. L'exemple du français est frappant : on ne lit plus, on n'interprète plus les textes : on analyse des flux sémantiques, on répertorie des figures de style, on détecte le connecteur logique sans se demander si l'auteur avait fait maths sup !
Laxiste car aucune base sérieuse n'étaye ce travail et je pense notamment aux victimes de l'école centrée sur l'enfant. Ce dernier visiblement n'a pas joué le jeu qu'on attendait de lui, à savoir apprendre par curiosité et s'approprier des règles que de toute façon on ne lui a pas fournies.
Une ignorance crasse, chez ceux qui n'ont pas eu la chance de bénéficier d'un soutien intellectuel et/ou fiinancier de leurs parents, face à des exigences d'universitaires ne peuvent qu'expliquer les divergences observées sur l'éducation.

Écrit par : laize | 09 septembre 2010

La fête est forcément aimable ; elle ne fait pas débat. L'individu festif est bon, il est sympa et il cherche à agrémenter la vie.
Qui sont les vieux cons qui ont osé remarquer que la fête est le nouveau parti de l'ordre ? Qu'ils se taisent ! Qu'on leur crève les yeux !

Ecrit par : dickens | 09 septembre 2010

Je savais que Molière avait tout dit, mais je n'en étais pas tout à fait certain, maintenant oui.

Vous posez, mon cher Dickens, l'éternel problème de l'adaptation à ce que l"Évangile appelle "le monde" et le XVIIème siècle à sa suite (La Rochefoucaud, La Bruyère et bien entendu Blaise Pascal, le "génie effrayant").

"Mon Dieu, des mœurs du temps mettons-nous moins en peine,
Et faisons un peu grâce à la nature humaine;
Ne l'examinons point dans la grande rigueur,
Et voyons ses défauts avec quelque douceur."

dit Philinte à Alceste qui lui répond comme vous à F.Guichard :

"Mais ce flegme, monsieur, qui raisonne si bien,
ce flegme pourra-t-il ne s'échauffer de rien ?"

J'aime bien ce que vous dites, Dickens et vous avez raison, bien sûr, mais vous ne changerez pas le monde et vous vous heurterez toujours à sa vaste indifférence.

Écrit par : Robin, ami d'Alceste | 09 septembre 2010

Errata : La Rochefoucauld (François de son petit nom)

Écrit par : Robin, ami d'Alceste | 09 septembre 2010

Allons, allons les enfants ! Vous interdisez à ces jeunes gens de s'éclater à la guerre, il faut bien qu'ils s'éclatent d'une autre manière ...

Écrit par : iPidiblue allons enfants de la patrie ! | 09 septembre 2010

Les propositions de Vincent Bernard (Objectif Eco.) :

Je reçois sa Lettre et je trouve ses idées intéressantes ; son idée, si j'ai bien compris est de prendre le libéralisme au pied de la lettre et de laisser faire le marché, mais de refuser de faire endosser les risques aux contribuables, en d'autres termes, laisser les avides et les imprudents de casser la gueule.


* En finir avec la comptabilité créative "hors bilan" (les finalités du hors bilan doivent être limitées au dévoilement des cautions et garanties à des tiers, point barre), et punir comme une escroquerie aggravée engageant la responsabilité personnelle des dirigeants sur l'intégralité de leurs biens la dissimulation aux actionnaires de risques pris par le biais de "Special Investment Vehicles" et autres joyeusetés, notamment off shore.

* obliger les banques à dévoiler de la façon la plus transparente les "produits primaires", actions, obligations, immobilier, contenus dans tous leurs produits dérivés ou agrégés,

* laisser le marché décider qui prend trop de risque, qui n'en prend pas, laisser évoluer les taux d'intérêts naturellement en fonction de ce jugement, sans donner un privilège de notation à quelques agences en position d'oligopole protégé... et de fait en grave conflit d'intérêt.

* et surtout, LAISSER LES MAUVAISES BANQUES FAIRE FAILLITE, selon des modalités techniques qui partagent le fardeau entre actionnaires et créanciers.

Écrit par : Robin, ami d'Alceste | 09 septembre 2010

Ah ! Robin, les "partisans" sont de mauvaises gens, de vrais coupe-gorges ... il faut leur faire rendre raison !

Le Turcaret de Lesage a tout dit à ce sujet ...

Écrit par : iPidiblue dans le langage de Molière | 09 septembre 2010

Ne pas se fier à ce discours de ceux qui tiennent la caisse, ne pas jouer les veaux; il y a autant d'argent qu'avant. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Les banquiers sont responsables de la crise, et les salariés trinquent. Pour une fois, c'est assez simple à comprendre !!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 08 septembre 2010

J'avais manqué cette magnifique analyse de la crise financière et de ses conséquences économiques. Enfin une analyse qui ne s'arrête pas à la superficialité du sujet et qui donne des réponses claires ! Christophe, président du FMI !

Écrit par : Joe | 09 septembre 2010

Vou savez Robin que "La Finance" est une grande source d'inspiration littéraire, depuis "Le Marchand de Venise" en passant par "Turcaret", "Les affaires sont les affaires" de Mirbeau jusqu'au film "Wall Street" avec Michael Douglas, c'est une grande veine pour ceux qui veulent mettre en scène les turpitudes humaines, on aurait du mal à s'en passer et ce serait avec de grands regrets littéraires et poétiques ...

Écrit par : iPidiblue épithalame à la Finance | 09 septembre 2010

Bref, que celui qui n'a jamais péché leur jette la première pierre.

Ecrit par : Françoise Guichard | 09 septembre 2010


où ais je ranger ma faluche moi..? je ne suis pas prêt de leur jeter quoique ce soit en tout cas :)

Écrit par : exTC | 09 septembre 2010

en même temps ne jamais oublier que
.الْحَمْدُ لِلّهِ الَّذِي خَلَقَ السَّمَاوَاتِ وَالأَرْضَ وَجَعَلَ الظُّلُمَاتِ وَالنُّورَ ثُمَّ الَّذِينَ كَفَرُواْ بِرَبِّهِم يَعْدِلُونَ
هُوَ الَّذِي خَلَقَكُم مِّن طِينٍ ثُمَّ قَضَى أَجَلاً وَأَجَلٌ مُّسمًّى عِندَهُ ثُمَّ أَنتُمْ تَمْتَرُونَ

Écrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

Sans doute. En même temps, je ne sais pas si les choses étaient ainsi dans les années 1960 ou même 1970. J'ai aujourd'hui l'impression que parmi les trois séries (littéraire, commerce, scientifique), la série commerciale est en train de s'imposer largement, de phacocyter les autres, ne serait-ce que symboliquement.
Les prépa littéraires semblent peu ou prou en voie de disparition, et nombre de khagneux rêvent d'entrer à HEC. Quant aux scientifiques, il rêvent de devenir trader ou au moins de "bosser dans le finance", bref, ils ressemblent de plus en plus à ceux d'HEC.

[...]

Ecrit par : dickens | 09 septembre 2010

Dickens,

Vous qui vous piquez de ne pas subir les effets de mode et de réfléchir par vous même, je suis surpris que vous osiez caricaturer à ce point :
- Les écoles de commerce ne forment pas qu'à la finance (j'entends par là, la vraie finance, celle avec les gros sous). Globalement, les 3 premières envoient 40% de leurs étudiants dans ce secteur et les suivantes n'en envoient que très peu (et de moins en moins en descendant le classement dans ce secteur). Par conséquent, les autres intègrent le contrôle de gestion, la comptabilité, ... dans le secteur "finance" alors que cela n'a rien à voir.
- Les écoles de commerce forment également des filières éthiques, développement durable, ressources humaines, ... bref, tous les trucs à la mode et qui sont des secteurs dynamiques (ie qui rapportent du fric et qui embauchent)
- Certains ingénieurs peuvent être intéressés par le trading ou le calcul quantitatif (mais eux seuls sont capables de vraiment manier les mathématiques stochastiques pour concevoir de nouveaux produits), ils n'en restent pas moins que cela représente une minorité sur le bataillon d'ingé formés tous les ans (plus de 250 écoles d'ingénieurs !), que beaucoup sont passionnés par leur domaine (automobile, avionique, psycho-acoustique, mécanique des fluides, ...) et acceptent des salaires de misère pour travailler à leur passion.

Quant à la culture de la fête, pour avoir été membre d'un bureau des élèves, doté d'un budget d'un million d'euros (aucune subvention, soyez rassuré), j'aurais tendance à m'approcher de votre avis. S'il est compréhensible qu'après une période de travail intense (enfin bon, faut pas déconner non plus) de vouloir lever le pied, très vite les étudiants prennent les soirées gigantesques, l'alcool abondant et gratuit, ... pour un dû et développent une attitude consumériste assez détestable : comme c'est gratuit, 1/ j'y ai droit, 2/ il faut que j'en prenne le plus possible. Heureusement, cette attitude ne concerne qu'un tiers des effectifs, mais c'est le tiers le plus visible.

N'oubliez pas néanmoins que les fêtes régulières sont également le moyen de faire connaître des associations d'étudiants (qui attirent le chaland consumériste avec du mauvais pastis et des cacahouètes grasses) et aussi de créer un esprit de promotion, nécessaire au bon développement d'un réseau d'ancien. Bref, tout cela est assez réfléchi !

Écrit par : Joe | 09 septembre 2010

C'est d'un homme comme Brighelli dont nous aurions besoin à l'Éducation nationale (oserais-je dire à l'Instruction publique? Non, je me ferais traiter de réac'...) et à l'Enseignement supérieur! Depuis près de 40 ans, l'école forme des générations d'incultes et d'illettrés qu'elle déverse dans une université où toute sélection a été bannie au nom de la sacro-sainte Égalité, qui a un méchant goût d'églitarisme (cf la discrimination "positive" sauce Descoing à Sciences Po Paris). Mais ne rêvons pas! C'est là un ministère bien trop politique: autant dire que les capacités n'y ont guère leur place. L'École est en fait victime d'une association de malfaiteurs: gauche post-soixante-huitarde qui sacrifie le mérite sur l'autel de l'Égalité et droite néo-libérale qui se réjouit de voir toute culture humaniste disparaître de l'École, afin que celle-ci puisse former des consommateurs suffisamment souples et malléables pour se plier aux lois du marché. Alors Latin et Grec deviennent des options que l'on place à l'extrême fin de la journée (pour décourager les élèves de les suivre), l'orthographe n'est plus pénalisée dans les épreuves de... Français (ne brimons pas un éventuel futur Sartre!), l'Histoire-Géo devient inutile aux bacheliers scientifiques (qui représentent un tiers des admis à Sciences Po Paris...). De la primaire (voire la maternelle!) à l'université, c'est tout notre système scolaire qui devrait être refondé. L'École va bien mal, mais comme cela arrange toute la classe politique, les syndicats d'enseignants et ceux de parents d'élèves, eh bien, continuons.
Puissè-je trouver quelque réconfort dans la lecture du dernier ouvrage de Brighelli qui défend le dernier bastion de l'élitisme républicain: nos classes préparatoires aux grandes ecoles.

Écrit par : John | 09 septembre 2010

Entre ceux qui sont contents d'eux au point de se tresser des couronnes de laurier à longueur de posts, ceux qui sont des peine à jouir ronchons certains de leur supériorité, ceux qui se flattent de parler des langues étrangères dont on se bat les couilles puisqu'aussi bien on est en France etc

'tain, des fois je comprends mieux la tronche des gosses quand ils sortent du bahut
Et je me dis que regarder "secret story" est le moins qu'ils puissent faire pour pour arriver à oublier de tels fats ...

Y'a des jours kon se dit ki vaudrait mieux pas ouvrir son pc.

Écrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

Zorglub,


La race des scoliastes est une race à part ... inépuisable dans son ressenti comme dirait le grand Nietzsche !

Écrit par : iPidiblue et les écoliers perpétuels | 09 septembre 2010

Peut-être croient-ils qu'à force de s'astiquer coquette, elle finira par briller ?

Écrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

C'est joli ce que vous dites Zorglub mais je ne suis pas sûr que cela va encore leur plaire ...

Écrit par : iPidiblue et les écoliers perpétuels | 09 septembre 2010

Vou savez Robin que "La Finance" est une grande source d'inspiration littéraire, depuis "Le Marchand de Venise" en passant par "Turcaret", "Les affaires sont les affaires" de Mirbeau jusqu'au film "Wall Street" avec Michael Douglas, c'est une grande veine pour ceux qui veulent mettre en scène les turpitudes humaines, on aurait du mal à s'en passer et ce serait avec de grands regrets littéraires et poétiques ...

Ecrit par : iPidiblue épithalame à la Finance | 09 septembre 2010

Oh, mais moi, je n'ai rien contre la finance et j'ai du mal à m'en passer, surtout vers le 15 du mois ;-))

Définition de la littérature : "Laissez l'ivraie croître avec le bon grain !"

Écrit par : Robin, ami d'Alceste | 09 septembre 2010

Eva Joly, (f)rigoriste polyglotte, discourait hier.

"Il faut civiliser la politique et accepter la complexité du monde", a-t-elle affirmé avant une digression sur l'Islande, petit pays qui, ruiné en 2008 par la crise et l'impéritie de ses dirigeants, a retrouvé aujourd'hui "une vie démocratique foisonnante".

Celle dont Muray * rappelait qu’« elle s’est donné pour mission d'assainir la vie des autres », monte en puissance. On va en entendre des discours verdâtres qui flatteront l’infantile durable, victime innocente d'aliens à dézinguer qui ne feraient qu’alterner corruption et impéritie ** !

Homais avait une petite fille adultérine. Nous ne le savions pas.

La voilà qui se déploie et un monde nouveau s'apprête à s’ouvrir devant elle.

Tremblez !

* L’excès de Muray nuit – il y en a des preuves évidentes sur ce blog même - mais ce n’est pas une raison pour ne pas (re)lire « Du règne sans partage des punaises de sacristie ». Mai 1999 - Après l'Histoire. tel Gallimard. Pages 422 à 434.
C’est le moment…

** le politicien « idéal » c'est « l’Autre » et soi-même en même temps. Interne, externe et alterne : un angulé à polir d'urgence par le pénal…

Écrit par : dugong_serpillère | 09 septembre 2010

D'où l'adage :

"Sois poli si tu n'es pas Joly !"

Écrit par : dugong_serpillère | 09 septembre 2010

Evangéliste qui rit :

http://www.vousnousils.fr/wp-content/uploads/2010/07/294.jpg

Le même évangéliste qui a fini de rire :

http://assets.nydailynews.com/img/2010/09/08/alg_resize_pastor_terry-jones.jpg

Écrit par : dugong_serpillère | 09 septembre 2010

Je reçois sa Lettre et je trouve ses idées intéressantes ; son idée, si j'ai bien compris est de prendre le libéralisme au pied de la lettre et de laisser faire le marché, mais de refuser de faire endosser les risques aux contribuables, en d'autres termes, laisser les avides et les imprudents de casser la gueule.

Ecrit par : Robin, ami d'Alceste | 09 septembre 2010

Bienvenue au club, Robin, il n'y a pas d'âge pour dessiller.

Écrit par : yann | 09 septembre 2010

Bienvenue au club, Robin, il n'y a pas d'âge pour dessiller.

Ecrit par : yann | 09 septembre 2010

En fait ce qu'il reproche au système actuel, c'est d'être "libéral" quand ça l'arrange (ou quand ça arrange les spéculateurs) et "interventionniste" quand ça ne les arrange plus : on laisse les gens faire n'importe quoi (Lehman Brothers, les "hedge founds", la spéculation immobilière, les produits financiers hautement toxiques...) et quand il y a un problème, on fait payer les contribuables directement ou indirectement (on le voit encore avec Bernard Tapie en France et le remboursement des emplois fictifs de Chirac à la mairie de Paris avec des fonds publics destinés à assurer la vie démocratique). Si c'est ça le libéralisme, alors je veux bien faire mon "chemin de Damas" et me convertir au libéralisme.

Écrit par : Robin, ami d'Alceste | 09 septembre 2010

Joe, je suis dilômé d'une de ces "écoles de commerce" et j'ai fait partie, pendant quelques années, de ce bataillon gris qui erre entre audit, contrôle de gestion, etc. Oui, seul une minorité finit dans la finance à gros sous, mais là n'est pas mon propos. La majorité qui finit dans une "vie de bureau" ne s'en sort pas mieux, niveau culture.

Quant aux ingés passionnés, leur nombre décroît au fur et à mesure que la France se désindustrialise et que le secteur tertiaire leur fait les yeux doux. D'ailleurs, les recruteurs s'adressent de la même façon à tous : écoles de commerce ou ingés, il ne voient que la "grande école". Avec de légères différences de salaire, c'est tout.

Mon propos est le suivant.
JPB insiste, dans sa note et dans son livre, sur le fait qu'il faille protéger le seul truc qui marche à peu près dans le système : les prépas et leur recrutement "républicain".

Il a mille fois raison, mais je propose d'apporter une nuance. Pour autant que je connaisse ce système, j'ai l'impression qu'il n'échappe pas à la grande déculturation ambiante. Que le savoir et la culture y sont bien vite abandonnés dès qu'on entre en Ecole où il s'agit surtout de faire la fête, avant de finir dans une salle des marchés ou, plus souvent, dans un bureau. Que la question de l'emploi écrase la question plus fondamentale à la base de toute culture : que fais-je de mon temps ?

Fête à outrance d'abord, métro-bureau-dodo et brunch festif ensuite. Lecture, jamais. Oubliés, les auteurs.

Certes je simplifie, mais c'est tout de même une grande tendance, LA grande tendance.

Sauver les prépas c'est bien, et même très bien, mais même dans ce système je suis de moins en moins sûr que la culture de l'"honnête homme" ait sa place.

Maintenant, si Sibille veut écouter de la techno en disant que c'est de ma faute, qu'il le fasse. C'est sa vie.

Et contrairement à ce que dit Julien, je ne cherche pas à imposer quoi que ce soit. Si vous saviez comme je m'en fous, au fond, de ce que font ces jeunes gens de leur temps...
Je me contente de dire ce que je vois. Libre à chacun, ensuite, de nuancer voire de corriger. Mais aboyer n'est pas argumenter.

Écrit par : dickens | 09 septembre 2010

Dans ce cas, je ne serais pas aussi catégorique que vous. La bonne grosse culture que vous appelez de vos voeux est enseigné en prépa commerciale pendant deux ans (la fameuse épreuve de culture générale), ensuite, vous n'avez peut être pas l'impression que les gens lisent ou qu'ils ne lisent pas ce que vous aimeriez qu'ils lisent, ça ne les empêche pas de lire, du moins vu de ma fenêtre et de la cinquantaine de diplômés, "requins de la finance", que je côtoie régulièrement. La différence, c'est peut être qu'ils lisent pour eux et non pour s'en vanter !

Écrit par : Joe | 09 septembre 2010

PS : Robin, oui vous avez parfaitement compris le libéralisme. Vous pouvez prendre votre bâton de pèlerin.

Écrit par : Joe | 09 septembre 2010

Eh bien de ma fenêtre d'ancien élève, je n'en ai pas l'impression (enfin, Douglas Kennedy et les romans policiers finlandais cartonnent, pas de souci de ce côté-là).

Cela dit, puissiez-vous avoir raison.

Plus globalement, j'ai l'impression qu'une vie passée dans un cabinet d'audit, tous les jours de 9 heures du matin à 9 heures du soir, ne peut que pulvériser toute velléité livresque digne de ce nom. Et c'est ce genre de débouché qui attend une grand nombre d'étudiants de grande école.

Écrit par : dickens | 09 septembre 2010

Si c'est ça le libéralisme, alors je veux bien faire mon "chemin de Damas" et me convertir au libéralisme.

Ecrit par : Robin, ami d'Alceste | 09 septembre 2010

Vous verrez, ça ne fait même pas mal ;o))

Bien sûr que c'est ça, rien à voir avec la métaphore du renard dans le poulailler. ( http://www.gaucheliberale.org/post/2010/03/12/Le-lib%C3%A9ralisme-c-est-le-renard-libre-dans-le-poulailler-libre )
Liberté rime avec responsabilité. Dans tous les sens du terme.
Vu comme ça, si vous continuez à estimer que la société française est soumise à "l'ultra-libéralisme sauvage", comme ils disent, c'est à se taper le cul à la suspension.

L'autre site de Vincent Bénard : http://www.objectifliberte.fr/

Écrit par : yann | 09 septembre 2010

Ou, pour le dire plus simplement encore, la perspective de l'argent évince chez ces élèves la perspective de la culture. La case "culture" n'est, pour beaucoup d'entre eux, qu'un passage obligé vers une école prestigieuse, puis un emploi bien payé dans une entreprise elle aussi prestigieuse.
La culture y devient un moyen strict, une patte blanche à montrer, plutôt qu'une fin, même partielle.

Etudier sérieusement pendant deux ans, c'est bien, mais il faut ensuite savoir habiter le monde, le temps, la langue. Un cabinet d'audit, une banque ou un service marketing ne permettent pas vraiment cela.

Écrit par : dickens | 09 septembre 2010

Personnellement, j'ai grandement apprécié l'autonomie et la liberté qu'elle m'a procuré et en ai même excessivement abusé en séchant plus de la moitié des cours, travaillant sur des notes photocopiés, à des heures indues et le plus souvent quelques semaines avant les partiels. Mais dans le fond, je savais ce que je faisais et alors que je croyais m'y prendre au dernier moment, je me rend maintenant compte qu'en réalité j'avais une notion inconsciente assez exacte de mes limites et du travail que je devais fournir ; et cela je ne le dois pas à mon année de prépa, qui dans mon souvenir est à mi-chemin entre le black-out et la noyade, mais plutôt à des habitudes de travail que j'ai sans doute prises progressivement dès l'école primaire, certainement grâce au sérieux de mes instituteurs puis professeurs et aussi au suivi régulier, et pourtant très raisonnable, de mes parents.

Ecrit par : 13 | 04 septembre 2010

Voilà. J'ai l'impression qu'il y a davantage d'implication culturelle et personnelle à long terme dans un parcours comme celui-là, que chez maints élèves de prépa où le travail intellectuel, pour formateur et admirable qu'il soit, fonctionne un peu trop comme un "tremplin" vers ce que j'ai décrit plus haut.

Écrit par : dickens | 09 septembre 2010

"Enfin une analyse qui ne s'arrête pas à la superficialité du sujet et qui donne des réponses claires !"

Ecrit par : Joe | 09 septembre 2010

Ah bon ? L'argent a disparu ??? :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 09 septembre 2010

"Maintenant, si Sibille veut écouter de la techno en disant que c'est de ma faute, qu'il le fasse."

Ecrit par : dickens | 09 septembre 2010

Ne vous vantez pas !!! D'autres, plus doués que vous, ont tenté de me convaincre de me polluer les oreilles avec cette daube.

Écrit par : Christophe Sibille | 09 septembre 2010

Étudier sérieusement pendant deux ans, c'est bien, mais il faut ensuite savoir habiter le monde, le temps, la langue. Un cabinet d'audit, une banque ou un service marketing ne permettent pas vraiment cela.

Ecrit par : dickens | 09 septembre 2010

J'ai bien peur que les deux "choix existentiels" ne soient pas compatibles.

Comme disait Kierkegaard c'est "Ou bien... Ou bien" , "Vous ne pouvez servir deux maitres à la fois." ou plus prosaïquement le beurre ou l'argent".

Si vous choisissez la culture et les choses de l'esprit, vous choisissez la voie étroite : beaucoup de joies et beaucoup de souffrances (ce que Kirkegaard appelle la "sphère religieuse" (mais il donne au mot religieux un sens très large, presque mystique) ; il parle de l'héroïsme invisible du "chevalier de la foi" qui, extérieurement ressemble à tout le monde et qui n'a rien à voir avec le "chevalier à la triste figure" de Cervantès. parce que sa folie est joyeuse et raisonnable.

Mais il faut sauter le pas, il n'y a pas de solution de continuité entre la sphère "esthétique" (le plaisir, la vie superficielle, le groupe, la jouissance de l'instant...) et la sphère morale puis religieuse.

Ce qui est fascinant chez Kirkegaard, c'est que la sphère religieuse récupère le bonheur perdu par la morale. On renonce au monde pour trouver mieux.

Une fois que vous avez sauté le pas, il n'y a pas de retour en arrière possible ; seulement la nostalgie ou le regret, alors qu'il n'y a rien à regretter.

Prenez l'exemple de l'éditeur Robert Laffont ; il explique très bien pourquoi, dans le monde d'aujourd'hui, on ne peut pas être à la fois un financier et un éditeur digne de ce nom, parce que l'éditeur prend des risques, non pour s'enrichir, mais pour défendre un auteur qu'il aime, ce que le financier ne fera jamais.

Il y a deux logiques inconciliables.

Écrit par : Robin | 09 septembre 2010

ll faut ensuite savoir habiter le monde, le temps, la langue.
Un cabinet d'audit, une banque ou un service marketing ne permettent pas vraiment cela.

Ecrit par : dickens | 09 septembre 2010

Y sont vraiment cons tous ces gens à faire des métiers ingrats pour gagner leur vie.

Et encore, cadre tertiaire, c'est pas le pire, certains sont ouvriers, femmes de ménage ou prof de SI ...

Les cons : ignares, incultes (et en plus pauvres !)

Encore t'es pute, tu peux toujours tenter d'habiter la langue ...

-----------------------------------------------------------------

Rassurez-moi : il le font exprès, c'est une blague ?

Écrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

Dobolino ne relève pas de la charité mais de la cyclothymie ...

Ecrit par : iPidiblue quand l'hôpital ... | 08 septembre 2010
Du tout ! Je commence sur le sujet puis, quand c'est l'heure du bac à sable, en moyenne au bout de 36 à 48 heures, je viens faire des pâtés ou mettre des coups de pied dans ceux des autres ou se prendre du sable dans les yeux ou jeter du sable dans les yeux des autres, si j'ai le temps et que je suis soit d'humeur guillerette soit d'une humeur de dogue.
Là, présentement, depuis mardi, j'ai d'autres occupations et passe mon temps libre à alterner autopsie du mammouth et un Cadfaël. Là, au courrier, je viens de recevoir tireurs d'élite.

Rien à voir avec de la cyclothymie.

Écrit par : dobolino | 09 septembre 2010

Ce que vous écrivez est excellent, Robin. Je vous reçois 5/5.

Et aucun retour en arrière n'est possible, et il n'y a pas de solution de continuité entre les deux états, en effet.

Écrit par : Robin | 09 septembre 2010

"Si c'est ça le libéralisme, alors je veux bien faire mon "chemin de Damas" et me convertir au libéralisme." Robin

N'est ce pas plutôt le chemin de Dallas ?

Écrit par : dugong_serpillère | 09 septembre 2010

Dugong, bientôt l'heure de Derrick

Écrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

Ça me pompe d'avance.

Écrit par : dugong_serpillère | 09 septembre 2010

Peut-être croient-ils qu'à force de s'astiquer coquette, elle finira par briller ?
Ecrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

ça marche pas, j'ai déjà essayé ;-)

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

Et pendant ce temps, les vétos devisent tranquillement sur le bonnet...

http://www.lepost.fr/article/2010/09/07/2210891_hirson-un-caniche-affame-devore-le-cadavre-de-son-maitre.html#xtor=ADC-218

Hirson, ça craint.

Écrit par : dugong_serpillère | 09 septembre 2010

e que vous écrivez est excellent, Robin. Je vous reçois 5/5.

Et aucun retour en arrière n'est possible, et il n'y a pas de solution de continuité entre les deux états, en effet.
Ecrit par : Robin | 09 septembre 2010

Les Robin parlent aux Robin ;-) ?

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

AFP : "Les Français, nuls en premiers secours"

Mais premiers en secours nuls.

Écrit par : dugong_serpillère | 09 septembre 2010

Il y a deux logiques inconciliables.

Ecrit par : Robin | 09 septembre 2010

J'aime à croire que ce n'est pas immuable; que certains arrivent, à défaut de concilier les deux, au moins à un certain équilibre. Mais je suis peut-être naïf... (aïe, mon petit doigt me dit qu'on va me balancer du "juste-milieuiste" à la figure).

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

Dugong, bientôt l'heure de Derrick
Ecrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

Moi qui n'aime pas Derrick, j'ai résolu le problème: je n'allume pas la télé ;-)

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

Les Robin parlent aux Robin ;-) ?

Ecrit par : Julien | 09 septembre 2010

C'est pas moi ! On m'a volé mon pseudo pour m'enfoncer dans mon autisme, alors que je viens ici pour en sortir !

"Robin" en anglais = rouge-gorge

Who killed cock Robin ?
I said the flie,
I killed cock Robin,
With my little bow and arrow.

(encore une histoire de bouc émissaire !)

@zorglub

Vous êtes dur avec nous et avec dugong, moi j'ai bien aimé le chemin de Dallas !

... Bon, je vais regarder Derrick.

Écrit par : Robin | 09 septembre 2010

Et contrairement à ce que dit Julien, je ne cherche pas à imposer quoi que ce soit. Si vous saviez comme je m'en fous, au fond, de ce que font ces jeunes gens de leur temps...


Ecrit par : dickens | 09 septembre 2010

Ah bon ? On dirait pas...

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

@Robin

Présenté tel que vous l'avez fait, on ne voit pas le jeu sur le rythme, voici l'original:

Who killed cock Robin ? "I" said the Sparrow
With my bow and arrow, I killed cock Robbin

Who saw him die? "I," said the Fly,
With my little eye, I saw him die.

etc.

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

La conclusion n'est guère heureuse pour vous, Robin:

All the birds of the air fell a-sighing and a-sobbing,
When they heard the bell toll for poor Cock Robin.

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

Ne vous vantez pas !!! D'autres, plus doués que vous, ont tenté de me convaincre de me polluer les oreilles avec cette daube.

Ecrit par : Christophe Sibille | 09 septembre 2010

Christophe, le problème c'est que certains croient que c'est de la musique. Il n'en est rien: il s'agit uniquement de créer une certaine ambiance. C'est plus proche des rythmes incantatoires qu'autre chose. Si elle va souvent de paire avec la consommation de psychotropes, ce n'est pas un hasard.

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

Bref vouloir écouter, ou faire écouter, de la techno comme s'il s'agissait de musique est absurde.
Je n'en prends pas la défense, soit dit en passant, mais j'essaie au moins de comprendre pourquoi elle attire certaines personnes.

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

La conclusion n'est guère heureuse pour vous, Robin:

All the birds of the air fell a-sighing and a-sobbing,
When they heard the bell toll for poor Cock Robin.

Ecrit par : Julien | 09 septembre 2010

Oui, c'est bien ce que je disais, ils pleurent... après !

Écrit par : Robin | 09 septembre 2010

"Really ? I did not get mine. ;-)
Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 08 septembre 2010

I knew you were somewhat masochistic ;-)

Ecrit par : Julien | 08 septembre 2010
---
Not at all ! I was just joking. :-)
I might perhaps be too indulgent with myself. ;-)
Mes excuses aux lecteurs. Je n'oserais pas écrire en français ce que j'ai écrit en anglais ci-dessus, même si c'est aisément compréhensible pour un élève de terminale ayant étudié (sérieusement et assidûment ) l'anglais en première langue depuis la sixième. Cela ne fait donc pas grand monde.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 09 septembre 2010

Pourquoi ai-je le sentiment à lire Dickens qu'il rouvrirait bien, s'il le pouvait, mais je devine qu'au fond de lui, ça le démange bien, quelques stades en Argentine?

Pourquoi ai-je le sentiment à lire Robin que la retraite lui laisse assez d'otium pour perdre son ancien sel et prendre hélas la barbe du barbon philosophage et professoralique par désir de faire à tout prix entendre ce qu'il n'a pu faire entendre pendant des années à ses élèves, sur à peu près tout et n'importe quoi? Et ceci me peine assez...

Finalement, pourquoi Driout?

Écrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Finalement, pourquoi Driout?

Ecrit par : Pendariès | 09 septembre 2010


Pour te faire parler, mon gaillard !

Écrit par : iPidiblue et les écoliers perpétuels | 09 septembre 2010

Pourquoi ai-je le sentiment à lire Robin que la retraite lui laisse assez d'otium pour perdre son ancien sel et prendre hélas la barbe du barbon philosophage et professoralique par désir de faire à tout prix entendre ce qu'il n'a pu faire entendre pendant des années à ses élèves, sur à peu près tout et n'importe quoi? Et ceci me peine assez...


Ecrit par : Pendariès | 09 septembre 2010


Qu'est-ce que tu causes bien ! Je suis sûr que les canadiens ne vont plus vouloir te laisser repartir ... hardi pionnier !

Écrit par : iPidiblue et les hardis pionniers du grand Nord | 09 septembre 2010

Driout, je te renvoie dans ta crasse mortifère dès que j'en ai envie.

Écrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Te bile pas, mon Penda, si le monde avait été fait avec de la salive tu serais un bon candidat ...

Écrit par : iPidiblue et le big-bang de Pendariès | 09 septembre 2010

Pourquoi ai-je le sentiment à lire Dickens qu'il rouvrirait bien, s'il le pouvait, mais je devine qu'au fond de lui, ça le démange bien, quelques stades en Argentine?

Ecrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Je rouvrirait bien une école sérieuse basée sur un bénévolat des professeurs, parents et élèves en marge de l'éducation nationale. Un endroit libéré de la FCPE, du SNES et des soi-disant représentants lycéens qui n'ont que cet "égalitisme" minable comme horizon. Je me retrouve très bien dans la proposition de Renaud Camus, cette idée de "sécession". L'antithèse de ce qui existe.

Ce qui fait de moi un facho-réac-totalitaire-nazi-élitiste ; du moins, pour les gâteux comme vous.

Un endroit où on saurait que le savoir serait une chance et un désir, et ce dès l'enfance. La prépa à la prépa, c'est très bien, c'est à encourager, mais ce n'est qu'une rustine qui n'arrive que trop tard.

Écrit par : dickens | 09 septembre 2010

Que les tireurs d'élite lèvent le doigt, au moins le petit.
Suivre le deuxième lien video de l'article ci-après.
La France est merveilleuse !
http://www.ripostelaique.com/Hallucinantes-menaces-du-rappeur.html

Écrit par : Timothée de Gaza | 09 septembre 2010

Mon cher Dickens,


Tout ce qui est exagéré est insignifiant et il faut avoir mariné pendant très longtemps dans l'éducation nationale française la plus délirante pour vous voir en gaucho de la pampa argentine reconverti en policier à grosses bottes et ceinturon piétinant allègrement les gauchistes chevelus dans un stade de Buenos Aires !
Pendariès a trop vu tous ces mauvais films américains comme "Reservoir Dogs" de Quentin Tarentino qui est passé hier soir sur Arte.

On peut vous reprocher d'être vieillot dans vos convictions éducatives et de manquer d'humour, d'être un hyperconservateur mais certainement pas d'être un adepte de la violence politique gratuite.

Écrit par : iPidiblue et le big-bang de Pendariès | 09 septembre 2010

Dickens, si c'est vraiment ce que vous recherchez, ce paradis existe. Penchez vous un peu sur les écoles hors contrat qui fleurissent un peu partout en ce moment (48 000 élèves sont dans des écoles hors contrat), nul doute que dans le tas vous en distinguiez une à votre goût.

Écrit par : Joe | 09 septembre 2010

Pourquoi ai-je le sentiment à lire Robin que la retraite lui laisse assez d'otium pour perdre son ancien sel et prendre hélas la barbe du barbon philosophage et professoralique par désir de faire à tout prix entendre ce qu'il n'a pu faire entendre pendant des années à ses élèves, sur à peu près tout et n'importe quoi? Et ceci me peine assez...


Ecrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Je n'ai pas la santé pour faire bûcheron. Parlez-nous plutôt du Canada. J'ai besoin de voyager.

Écrit par : Robin | 09 septembre 2010

Au sujet des écoles hors contrat, qu'est ce que l'intelligentsia de ce blog pense d'Anne Coffinier ?

Écrit par : Joe | 09 septembre 2010

Certes, Joe, mais mon vieux fond républicain voudrait qu'une telle école soit accessible à tous ceux qui le veulent (i.e, ceux qui sont prêts à jouer le jeu) et donc offerte par l'état.

Comme le dis Camus, qu'on nous prête deux ou trois lycées, pour commencer la sécession, et vous verrez.

Écrit par : dickens | 09 septembre 2010

Je rouvrirait bien une école sérieuse basée sur un bénévolat des professeurs, parents et élèves en marge de l'éducation nationale.

Ecrit par : dickens | 09 septembre 2010

J'espère que vous avez demandé l'avis à Camus avant de lui piquer son idée, méfiez-vous des droits d'auteurs !

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

"l'avis de" ou "son avis à"

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

Comme le dis Camus, qu'on nous prête deux ou trois lycées, pour commencer la sécession, et vous verrez.

Ecrit par : dickens | 09 septembre 2010

Je ne demande pas mieux: voir ce que ça donnerait... mais avec les deniers de l'état ? No way !

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

Et que ferait-on de ceux qui n'y arriveraient pas, même s'ils le voulaient ? On les mets dans le même sac que ceux qui ne veulent pas ?

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

Au sujet des écoles hors contrat, qu'est ce que l'intelligentsia de ce blog pense d'Anne Coffinier ?

Ecrit par : Joe | 09 septembre 2010

Je ne connais pas Anne Coffinier, mais j'ai eu affaire à Bernard Anthony, dans le Tarn, dans les années 80 (ces deux noms-là sont liés pour moi).

Si les écoles sous contrat et surtout l'enseignement public avait été à la hauteur, il n'y aurait pas de problème.

L'enseignement privé hors contrat, bonjour les dérives (n'est-ce pas yann ?) ! Mais on a ouvert un boulevard à ces gens-là et j'en ai assez de me battre... Il se pourrait même que je rejoigne les plus fréquentables.

Voilà ce que pense "l'intelligentsia", Joe et maintenant je me tire.

Écrit par : Robin | 09 septembre 2010

"Au sujet des écoles hors contrat, qu'est ce que l'intelligentsia de ce blog pense d'Anne Coffinier ?"

Ecrit par : Joe | 09 septembre 2010

Là, vous allez un peu loin dans le maniement de la grossièreté !!! :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 09 septembre 2010

Julien, j'ai effectivement un gros défaut; celui d'exiger, quand des suites de sons parviennent à mes oreilles, que ça produise tant bien que mal un minimum de musique...
Si vous saviez le nombre de haut-parleurs que j'ai débranché dans des restaurants...
J'ai même coupé des fils, une fois, alors que le patron du restau avait refusé de baissé le son dans une arrière-salle où nous étions les seuls clients...

Écrit par : Christophe Sibille | 09 septembre 2010

@Christophe

Oui, je m'en souviens ! Mais vous savez, je me souviens d'un chef d'orchestre qui donnait un nom à tous ces sons "intempestifs": il appelait cela de la pollution sonore. Et c'est exactement cela !
PS: concernant la techno, à mon avis elle ne devrait jamais sortir des boîtes et des "Raves", ce sont les seuls endroits où elle ait vraiment un sens. Ceux qui l'écoutent en dehors n'ont rien compris ou sont tout simplement accro (tout à fait possible, à mon sens).

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

J'ai même coupé des fils, une fois, alors que le patron du restau avait refusé de baissé le son dans une arrière-salle où nous étions les seuls clients...
Ecrit par : Christophe Sibille | 09 septembre 2010

C'était donc un mauvais commerçant. "Le client est roi" est la première règle à respecter quand on veut tenir un bon commerce.

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

Je rouvrirais bien une école sérieuse basée sur un bénévolat des professeurs, parents et élèves en marge de l'éducation nationale.

Ecrit par : dickens | 09 septembre 2010

Oui il me semble que l'épisode Darcos /Chatel a montré que l'on n'avait rien à attendre de la droite en matière d'éducation, comme on n'a rien à attendre non plus je pense de la gauche qui repartira dans la dérive pédagogiste. L'école ne peut se reconstruire qu'en marge. Mais est-ce vraiment possible?

Écrit par : Flo en ébullition à 2heures du mat | 09 septembre 2010

Julien, j'ai effectivement un gros défaut; celui d'exiger, quand des suites de sons parviennent à mes oreilles, que ça produise tant bien que mal un minimum de musique...
Ecrit par : Christophe Sibille | 09 septembre 2010

En fait, c'est exactement ce que je dis: la techno n'est pas faite pour être écoutée - essayez un peu d'écouter de la musique en étant saoul ou drogué (ceci dit, De Quincey vous dirait que c'est tout à fait faisable, et même encore plus agréable comme cela).

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

"essayez un peu d'écouter de la musique en étant saoul ou drogué "
Ecrit par : Julien | 09 septembre 2010

Ca, par contre, ça ne pose aucun problème, si c'est de la musique !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 09 septembre 2010

Ca, par contre, ça ne pose aucun problème, si c'est de la musique !!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 09 septembre 2010

Ok, mauvais exemple ;-)

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

Bref vous voyez ce que je veux dire ? Si on parle techno, on ne parle pas musique, ce n'est pas la même chose.

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

"Ce qui fait de moi un facho-réac-totalitaire-nazi-élitiste ; du moins, pour les gâteux comme vous."

Ha non! Dickens, tout ne vous va pas comme un gant; ne vous parez pas de ces plumages que d'autres ont porté bien plus haut dans l'horreur.

Monsieur Victime VS the World.

En passant, "Scott Pilgrim VS the World" est un très bon film; mais hélas pour les pissadous qui ne leur conviendra pas (pellicule tirée d'une BD canadienne à succès, reprenant les règles et l'esthétique des jeux videos - ô mauresque! ô tampori! - et réalisé par Edgar Wright, celui des "Shaun of the dead" http://www.youtube.com/watch?v=yfDUv3ZjH2k et de "Hot Fuzz", un plaisir simple de geek qui lit Albert Cohen, en La Pléiade, dans des bars à putes) ... En plus cela se passe à Toronto, où je vaque actuellement à mes heureuses inoccupations.

Comme il est toujours bon de remarquer que ceux qui claquent eux-même la porte reviennent eux-mêmes par la fenêtre, alors qu'ils jurèrent qu'on ne les y reprendrait plus. Addicte, alors, Dickens, à une supposée - par vous - influence que vous donnerait "Bonnet d'âne"?... Trompette fendue de l'Apocalypse, écho morne de la pensée d'autrui.

Driout, chose molle, sans substance aucune, qui ne tient à la vie que par sa souris. No life épuisé.

Écrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Mon fils m'a raconté l'histoire d'un gars qui avait mis "sa" musique plein pot et avait comparu au tribunal pour tapage. Pour sa défense, l'inculpé argua qu'il trouvait ce disque qu'il venait de s'acheter tellement excellent qu'il désirait que tous en prennent connaissance puissent en jouir comme lui.
Le juge le condamna à écouter la musique que lui, le juge, aimait par dessus tout: il le fit enfermer dans une pièce où il dut entendre La Traviata en intégralité et son monté à fond.

Je ne sais si c'est une histoire vraie.

Écrit par : dobolino | 09 septembre 2010

Au sujet des écoles hors contrat, qu'est ce que l'intelligentsia de ce blog pense d'Anne Coffinier ?
Ecrit par : Joe | 09 septembre 2010


Exercez-vous à penser par vous-même Joe. Voilà de quoi.

http://www.lanef.net/t_article/l-ecole-la-foi-et-la-raison.asp

Écrit par : guy morel | 09 septembre 2010

Addicte, alors, Dickens, à une supposée - par vous - influence que vous donnerait "Bonnet d'âne"?... Trompette fendue de l'Apocalypse, écho morne de la pensée d'autrui.

Ecrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Je prefère être l'écho morne de la pensée d'autrui que d'être l'écho du néant. Quant à une influence basée sur un pseudo, ma foi...

Bonne nouvelle cela dit, les cours reprennent et donc vous me reverrez moins ici.
Et d'ailleurs j'ai déjà tout dit.

Écrit par : dickens | 09 septembre 2010

Penda,

Alias le petit chose épuisé par ses élèves qui est obligé d'aller porter ses pénates au Canada tellement il en avait la trouille !

PS Quand tu reviens du Canada viens donc faire un tour à la maison qu'on s'explique entre quatre yeux, je n'ai jamais fui mes responsabilités et je contresigne des deux mains tout ce que j'écris ... tu connais mon adresse, je te la rappelle :

Pierre DRIOUT
2 rue de la réunion
Rueil Malmaison 92500
Hauts de Seine
France

Écrit par : iPidiblue et le petit chose qui se prenait pour un explorateur de terres vierges | 09 septembre 2010

Guy - tant que la Loi est respectée, tant que l'Etat n'y met pas un sou, l'Eglise Catholique Apostolique et Romaine - sans doute la galerie la moins drôle - fait son boulot.

Écrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Driout - sans dents ni force, flasque esprit attentif à son décompte.

Écrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Driout - sans dents ni force, flasque esprit attentif à son décompte.

Écrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

..........................

Écrit par : Pierre DRIOUT | 09 septembre 2010

Et d'ailleurs j'ai déjà tout dit.

Ecrit par : dickens | 09 septembre 2010

Cela fait longtemps d'ailleurs... Dès votre première apparition.

"Je prefère être l'écho morne de la pensée d'autrui que d'être l'écho du néant." Pour une pensée vivante, vous ne variez guère dans votre égratignures... Vous l'écrivites, ce néant, déjà à Julien. Diantre! entouré ainsi que vous êtes, vous tomberez bientôt dans le trou.

Écrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Ho il manque le chapeau à l'écrivîtes, car ainsi je vous répondis.

Écrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

"Je rouvrirait bien une école sérieuse basée sur un bénévolat des professeurs, parents et élèves en marge de l'éducation nationale." dickens

Bénégogolite stade IV accompagné d'un épisode murayïque perforant : le pronostic vital est engagé.

Diète totale et bains de vapeur.

Écrit par : dugong | 09 septembre 2010

« Mais il faut sauter le pas, il n'y a pas de solution de continuité entre la sphère […] et la sphère… »
Robin | 09 septembre 2010

Robin, je crois que vous faites un contresens à propos de « solution de continuité ». une solution de continuité, c’est justement une interruption.

Écrit par : tailleboudin | 09 septembre 2010

http://www.lejdd.fr/Style-de-vie/Actualite/Les-Roches-old-school-218223/

Écrit par : iPidiblue à l'Ecole des Roches | 09 septembre 2010

Il reste de véritables héros dans l'EN
J'ai l'honneur d'être l'étudiant de l'un d'eux :
http://www-fourier.ujf-grenoble.fr/~rombaldi/Capes/CoursAnalyse.htm
(et autant en l'algèbre et géométrie)

Près de 1500 pages de cours et TD corrigés mises à disposition de tous gratis pro deo.

Le tout, même s'il n'est pas d'une immense originalité, est d'une très grande rigueur rédactionnelle et d'une limpidité de lecture exemplaire.

Dugong, courage, vous êtes de cette étoffe !
Ne lâchez rien.
Après lecture des premiers chapitres, je ne doute pas que votre œuvre en devenir sera de ce niveau de qualité.

J'espère que la vue de ces travaux saura ramener à un peu modestie certains clowns qui se la pètent à coup d'imparfaits du subjonctif.

Tailleboudin, si quelques fautes d'orthographes lui ont échappé, J.E. Rombaldi fait appel à votre indulgence et reste à votre écoute respectueuse.

Écrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

@ Coffinier

Un petit lien, toujours pour que Joe s'exerce à penser par lui-même.


http://www.fondationpourlecole.org/content/view/118/110/lang,fr/

Écrit par : guy morel | 09 septembre 2010

Je ne sais si c'est une histoire vraie.

Ecrit par : dobolino | 09 septembre 2010
---
Moi non plus, mais elle mériterait de l'être ! :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 09 septembre 2010

J'aime assez l'orthographe du JDD : A pris fort

Écrit par : iPidiblue à l'Ecole des Roches | 09 septembre 2010

Frèche ou quand les bornes de Montpellier sont franchies, le Corum est atteint :

http://www.liberation.fr/politiques/06012275-freche-traite-aubry-de-stalinienne-sur-les-bords

Écrit par : dugong | 09 septembre 2010

Guy - tant que la Loi est respectée, tant que l'Etat n'y met pas un sou, l'Eglise Catholique Apostolique et Romaine - sans doute la galerie la moins drôle - fait son boulot.
Ecrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Pas d'objection. Sauf qu'avec la Fondation pour l'école, il est bien question de modifier la loi.

Écrit par : guy morel | 09 septembre 2010

Qui oserait ne pas partager les opinions de Frêche (sur le cassoulet en boite) ?

Écrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

Frêche est visiblement un type qui sait jusqu'où aller trop loin, dans le Midi c'est un gros atout ...

Écrit par : iPidiblue savoir aller trop loin | 09 septembre 2010

Vous vous souvenez que VGE à la fin de sa carrière élyséenne était appelé le Colin froid, au moins Frêche ne finira pas avec ce surnom ridicule ...

François Bayrou a un grand tort : il est trop centriste ! Sa seule action d'éclat, la tape au gosse qui lui faisait les poches, depuis il prie pour son repentir.

Martine Aubry on l'attend au tournant mais enfin cela sent déjà le réchauffé ...

Écrit par : iPidiblue et le colin froid | 09 septembre 2010

il le fit enfermer dans une pièce où il dut entendre La Traviata en intégralité et son monté à fond. Je ne sais si c'est une histoire vraie. Ecrit par : dobolino | 09 septembre 2010

Ni quel profit il en tira, donc. Dommage !

Écrit par : nicolas | 09 septembre 2010

J'espère que la vue de ces travaux saura ramener à un peu modestie certains clowns qui se la pètent à coup d'imparfaits du subjonctif. Zorglub

Pas un peu sévère ?

Écrit par : nicolas | 09 septembre 2010

"Martine Aubry on l'attend au tournant mais enfin cela sent déjà le réchauffé ..."

Absolument : ce ne sera pas drôle de s'attaquer à une telle ambulance.

En revanche, le cas Evas Joly nous offre un challenge de haute volée : dézinguer une pasteure du futur, pratiquement déjà canonisée.

Écrit par : dugong | 09 septembre 2010

Driout - 47 ans, coincé chez lui. Coincé dans sa vie. Coincé dans son étroit destin. Coincé, coincé, coincé, et, par-dessus tout, nul - et exposant chaque jour ici sa nullité. N'arrive même pas à flacidement vouloir prendre de court le temps qui l'attend pourtant au coin de son petit tapis de souris. Que fait-il de ses jours? Driout qui ne se rend pas compte de la raison pour laquelle il a encore le droit de faire ici ses misérables crottes de constipé terrorisé... Ses soties se veulent légères et d'esprit, mais il est de plomb se tirant lui-même vers la fosse septique. Qu'est-il? What's it? Une honte fantomatique dont il ne restera rien - comme presque tous.

Écrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

On ne se fait pas élire à la présidence de la République seulement sur ses qualités, regardez Jospin l'homme sans défaut, l'austère qui se marre en silence ! On se fait élire si les électeurs ont le sentiment d'une proximité avec vous, si vos défauts leur ressemblent ... Sarkozy avec ses emportements, ses promesses outrées, son batelage d'estrade ressemblait à beaucoup de français moyens quand ils veulent épater la galerie !
Il aurait été copie conforme d'un premier de la classe comme Jospin ou à un pisse-froid comme Delors, il n'aurait pas reçu les voix du populo ...

Écrit par : iPidiblue et le batelage électoral | 09 septembre 2010

Driout - 47 ans, coincé chez lui. Coincé dans sa vie. Coincé dans son étroit destin. Coincé, coincé, coincé, et, par-dessus tout, nul - et exposant chaque jour ici sa nullité. N'arrive même pas à flacidement vouloir prendre de court le temps qui l'attend pourtant au coin de son petit tapis de souris. Que fait-il de ses jours? Driout qui ne se rend pas compte de la raison pour laquelle il a encore le droit de faire ici ses misérables crottes de constipé terrorisé... Ses soties se veulent légères et d'esprit, mais il est de plomb se tirant lui-même vers la fosse septique. Qu'est-il? What's it? Une honte fantomatique dont il ne restera rien - comme presque tous.

Écrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Zorglub, vous maîtrisez l'arabe ?????

Écrit par : nicolas | 09 septembre 2010

Pendariès, vous êtes à Toronto ou à Rueil Malmaison ???

Écrit par : nicolas | 09 septembre 2010

"Zorglub, vous maîtrisez l'arabe ?????"

Non, il a dû le relâcher...

Écrit par : dugong | 09 septembre 2010

Nicolas,

Trop de publicité va nuire à ma modestie et je vais me sentir obligé de prendre la succession de Ségolène Royal qui me tend les bras !

Écrit par : iPidiblue et le batelage électoral | 09 septembre 2010

Robin, j'interviens tardivement pour me permettre une petite remarque de langue : à ma connaissance, "solution de continuité " signifie "rupture", et non l'inverse. Vous vouliez bien dire, n'est-ce pas, qu'il y avait rupture entre la sphère esthétique et la sphère morale, ou est-ce moi qui n'ai rien compris ?

Écrit par : Sylvie Huguet | 09 septembre 2010

avec regret et sous la pression populaire dugong ...

Écrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

Driout - ne restera toujours qu'un assistant bibliothécaire, un Bérenger d'Arundel. http://www.thelin.net/laurent/cinema/films/tt0091605/24700.jpg

Écrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Bon! Tailleboudin avait réagi avant moi.

Écrit par : Sylvie Huguet | 09 septembre 2010

Tiens, j'y pense, et Cadichon dans tout ça ?
Ecrit par : Zorglub | 08 septembre 2010
Un grand merci, Zorglub, sincèrement, pour cette pieuse pensée mais je me garderai de me bercer de la réconfortante illusion que mes ruades puissent manquer à certains d'entre vous.

Je n'interviens plus depuis des semaines et constate que je ne suis pas la seule. Je me contente de lire les notes mais je regrette que les commentaires dignes d'intérêt se fassent de plus en plus rares. Je n'en dirai pas plus pour ne pas me gâcher, avec un sujet qui fâche, cette glorieuse journée de rentrée qui marque aussi la fin des grosses chaleurs (40° encore hier) donc le retour de l'Indian summer propre à la Nouvelle-Angleterre et que Pierre-Jean Rémy a si bien su décrire.

Je me limiterai à évoquer un point qui ne devrait pas soulever de polémique mais qui me démange depuis belle lurette et l'occasion m'en est offerte par ce "repentir" (au sens pictural) de Julien.
" quand on n'est américain ou anglais
Ecrit par : Julien | 08 septembre 2010
"quand on est"
C'est décidé, je prends rendez-vous chez l'ophtalmo !
Ecrit par : Julien | 08 septembre 2010

En attendant qu'on invente des lunettes corrigeant l'orthographe, voici quelques précisions sur les conventions typographiques de la langue française (merci Wiki) pour ceux qui ignorent (ou ont oublié) qu'elles imposent la majuscule au substantif désignant une origine nationale ou ethnique (habitant ou "gentilé") et la minuscule pour l'adjectif: "les Français préfèrent le pain français au pain italien ". La phrase de Julien nous offre l'exemple du seul cas où le verbe être permet d'utiliser au choix l’adjectif (attribut), donc la minuscule, ou le substantif, qui exige la majuscule : "je suis Française" s'écrira aussi "je suis française", mais "je suis une des Françaises qui..."

L’adjectif correspondant au gentilé prend donc toujours la minuscule : le béret basque, le far breton, la capote anglaise.

Lorsque le gentilé exprime la double nationalité ou l'origine ethnique, la règle de la majuscule subsiste: une Franco-Russe peut aimer la cuisine italo-américaine.

Le nom des langues (ou glottonyme) s'écrit en minuscules: Il y a encore des Bretons qui parlent le breton.

Le choix entre minuscule et majuscule permet de préciser le sens du mot qui précède: "un savant allemand" désigne le savant de nationalité allemande, mais on appellera un Allemand très instruit un "savant Allemand, et en ce cas la liaison déterminera le sens.

À ce propos, je pleure cette pauvre liaison qui fut le fleuron de notre langue, dont elle commandait la douceur, une euphonie particulièrement prisée par les étrangers, mais elle a été massacrée par l'illettrisme rampant, celui qui s'illustre notamment dans l'infâme "200 (H)euros", aveu d'ignorance crasse de l'orthographe du mot cent et mépris de la liaison qu'elle impose.

L'emploi de la liaison distinguait il y a encore trente ans le langage châtié du parler vulgaire. Sic transit....et qui bene amat bene castigat: à l'évidence les Français n'aiment plus le français, et on le doit à ces salopards de pédagos qui ont saccagé l'enseignement de la grammaire et de l'orthographe et dégoûté nos enfants de la littérature en la mettant entre lames et lamelles, pour satisfaire à la fois leur égo de faux experts en linguistique et leur fol activisme (égalitariste, anti-élitiste, bourgeoisophobe, relativiste, anticapitaliste, anti-mondialiste, you name it) qui a démoli les apprentissages et bourré le crâne de nos enfants avec des idées à la con. La liste est trop longue....


Revenons à nos moutons et à la majuscule de nos gentilés.

Il y a un cas intéressant où le gentilé diffère de l’adjectif non seulement par sa majuscule initiale, mais aussi par la terminaison -esse, propre aux substantifs féminins: Les Suissesses ont des montres suisses.


Ces règles diffèrent selon les langues :
L’anglais emploie la majuscule dans tous ces cas et
l’espagnol la minuscule (recommandations de l’Académie royale espagnole).

Le gentilé perd sa majuscule lorsqu’il désigne un type humain donné, historiquement attribué aux habitants d'un lieu. On écrit "le suisse d’église", le mot "garde" étant sous-entendu; les lesbiennes sont des homosexuelles et non les habitantes de Lesbos ; le sybarite rappelle le style de vie des habitants de l’antique Sybaris et si les Munichois habitent toujours Munich, en 1938 on appela "les munichois", ces Français ou Anglais qui soutenaient pour leur malheur les accords de Munich.

Écrit par : Cadichon | 09 septembre 2010

On imagine bien les conversations de bistrot dans le Languedoc-Roussillon ; "T'as vu ce qu'il leur a mis aux genssses de Parisse le Frêche ? Putain, la Martine elle en a pris pour son grade ..." et c'est en souvenir d'une bonne rigolade entre copains qu'on vote pour lui aux prochaines régionales !

Écrit par : iPidiblue et le batelage électoral | 09 septembre 2010

Sylvie, avez-vous lu Terre des oublis de Duong ?
J'ai bien aimé.
(en plus les viets ça change des arabes ...)
(et c'est une sorte de roman gastronomique).

Écrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

Que va-t-il rester de Driout qui n'existe guère déjà?

Écrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Notez Cadichon, que Julien aurait pu écrire :
"quand on nait américain ou anglais"
ce qui aurait sans doute encore ajouté à la confusion ambiante ...

Écrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

Bonjour Cadichon! Je le dis en ON: je passerai vous voir à Boston, si vous le voulez bien!

Écrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Non, il a dû le relâcher... Ecrit par : dugong | 09 septembre 2010

Je n'attendais pas celle-là de vous, dugong. Vous n'avez pas vu la minuscule ? (aïe aïe aïe je crains le pire)

Écrit par : nicolas | 09 septembre 2010

"Vous n'avez pas vu la minuscule ?"

Comme disait Bossuet : "L'approximation est l'échafaudage de la rigueur"

PS : cherchez pas, Bossuet a dit ça en off.

Écrit par : dugong | 09 septembre 2010

mais je me garderai de me bercer de la réconfortante illusion que mes ruades puissent manquer à certains d'entre vous. Cadichon

Pas concernée et ravie de vous retrouver.

Écrit par : nicolas | 09 septembre 2010

"Sylvie, avez-vous lu Terre des oublis de Duong ? "

Ecrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

Et l''oubli du "g"... ("point de G", et non: "de point G").

Écrit par : Christophe Sibille | 09 septembre 2010

Je garde un souvenir très mitigé de la prépa (j'ai fait mathSup/MathSpe entre 1984/1986) :

- tous les profs brillants sur le plan intellectuel
- parmi eux, des psychopathes (la prof de physique en sup, une virago tourmentée, prenant son pied dans son harem de jeunes puceaux terrifiés, le prof de chimie en spe, obnubilé à l'idée qu'on puisse ne pas rêver d'intégrer ESCP)
- parmi eux, des êtres humains fantastiques (la prof de physique en Spe, la prof de français) sincèrement dévoués à nous faire "intégrer" la meilleure école possible.

Voila pour le volet "pédagogique". Le volet "condisciples" est plus sombre.

Avec le recul, j'ai compris, à travers l'ambiance qui régnait entre les élèves, les mécanismes qui ont porté Hitler au pouvoir et sélectionné les strates de fonctionnaires nécessaires au bon fonctionnement de toute dictature.
La référence à "full metal jacket" est justifiée : on m'a appris à mépriser les faibles, à profiter de la moindre faille pour "tuer" mon ennemi, à employer tous les moyens pour obtenir la plus misérable des fins.

Pour chaque échec, le murmure sec venant de la classe : "Fac" ! menace ultime pour ceux qui décrocheraient
Pour chaque fille propulsée au tableau, les gémissements "cuisse !!", pour souligner leur utilité réelle dans un monde de mâles.

Les anecdotes se comptent par centaines. Je pense que si les USA avaient des classes prépas, on aurait un Colombine par semaine. Je ne doute pas que l'on y trouve des centres de sélections difficiles, mais l'encadrement veille à ce que la compétition soit "fair"

Dans une classe de prépa, il y a 3 ou 4 "dieux" qui surfent sans difficulté à travers le programme et encaissent la charge de travail sans effort, puisqu'ils ont tout compris, tout de suite. Les autres rament dans une solitude terrible, qui n'a rien à voir avec l'exigence de solidarité entre pairs nécessaire pour obtenir des résultats dans l'entreprise ou le labo. Les boites américaines évitent d'ailleurs soigneusement le vivier de l'X et des mines, pour se rabattre sur Centrale ou Supelec, des écoles de très haut niveau mais avec une mentalité moins égoïste.

La prépa est le sésame unique vers les carrières d'ingénieurs supérieures (les écoles qui recrutent directement après le bac ne sont pas du groupeA). Elle impose une souffrance psychologique et un retard de maturité humaine important.

Mais c'est aussi le système où l'origine sociale a le moins d'importance. Seules comptent les capacités intellectuelles, physiques et psychiques.

A l'inverse, l'école qui précède les prépas est devenue profondément inégalitaire sur le plan social. Et je soupçonne ceux qui critiquent les prépas de s'appuyer sur les défauts que je liste ci dessus pour casser ce dernier barreau de l'échelle, pour le cas où quelques fils de pauvres auraient survécu jusque là.

Les critiques que je formule sont faciles à corriger sans perdre les bénéfices du système. Par contre, obtenir que les prépas puisse recruter des élèves de bon niveau nécessite des réformes radicales du collège et du lycée (fin du collège unique, effectifs réduits, discipline générale restaurée, etc...)

Écrit par : philippe | 09 septembre 2010

Pour chaque fille propulsée au tableau, les gémissements "cuisse !!", pour souligner leur utilité réelle dans un monde de mâles.

Ecrit par : philippe | 09 septembre 2010

Eh bien c'est reparti, de mon côté, pour une année avec une sup de 49 élèves (!) dont 42 mâles.
Je sens que ça va être sinistre.

Écrit par : dickens | 09 septembre 2010

Robin, j'interviens tardivement pour me permettre une petite remarque de langue : à ma connaissance, "solution de continuité " signifie "rupture", et non l'inverse. Vous vouliez bien dire, n'est-ce pas, qu'il y avait rupture entre la sphère esthétique et la sphère morale, ou est-ce moi qui n'ai rien compris ?

Ecrit par : Sylvie Huguet | 09 septembre 2010

C'est bien parce que c'est vous, Sylvie, j'avais décidé d'aller respirer un peu d'air pur ailleurs car ça commence à sentir mauvais. Trop de crottes de chien dans le bac à sable.

J'ai effectivement voulu parler de "rupture", mais j'aurais mieux fait de m'abstenir de parler de philosophie.

Écrit par : Robin | 09 septembre 2010

Dickens, vous n'êtes pas un homme de parole. Comment vous prendre au sérieux???

Écrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

"si les USA avaient des classes prépas, on aurait un Colombine par semaine."

Mais ils n'en ont pas.

Et si les nanas en prépa en avaient, elles rabattraient les faux mâles en leur montrant leurs lunes en les sommant d'exhiber leur matériel de TP gravitation *.

Et ça ne pisserait pas souvent haut.

* ceux qui lisent mes envois comprendront.

Écrit par : dugong | 09 septembre 2010

Mon cher Dugong,

J'étais entouré par trois femmes ce matin à l'hôpital Foch pour m'extraire une dent de sagesse et bien je n'en menais pas large !

Écrit par : iPidiblue bricolage féminin | 09 septembre 2010

l'Adam de sagesse en manqua quand il leva l'Eve.

Écrit par : dugong | 09 septembre 2010

Il y avait une très jolie étudiante en odontologie, blonde, charmante et visiblement impressionnée ! Je ne lui ai pas demandé si elle s'appelait Eve mais elle aurait mérité ce surnom ... malheureusement étant homo même si elle avait fait un streap tease pour me distraire cela n'aurait pas changé grand chose à ma situation plutôt tendue !

Écrit par : iPidiblue onanisme en odontologie | 09 septembre 2010

Et si les nanas en prépa en avaient, elles rabattraient les faux mâles en leur montrant leurs lunes en les sommant d'exhiber leur matériel de TP gravitation *.

a Dugong : Comme le souligne Dickens, le nombre et le contexte sont défavorables pour qu'une contre attaque venant de l'intéressée soit possible et/ou efficace.

Par contre, un simple regard du prof, et tout s'arrêterait. Les faux mâles étaient d'ailleurs beaucoup moins en rut quand il s'agissait de "chahuter" en cours de physique, où *la* prof les auraient vite et définitivement recadrés.

Les nanas en prépa "en ont" pour ne pas se laisser distraire par ces "anecdotes". Sed omnia vulnerant, ultima necat.

Écrit par : philippe | 09 septembre 2010

Zorglub, je n'ai pas lu La Terre des oublis, mais vous me donnez une idée.

Je n'ai pas souvenir, en prépa littéraire (dans les années 60) d'avoir respiré l'atmosphère délétère que décrit Philippe. Et l'un de mes anciens élèves, qui a été reçu à Polytechnique et rue d'Ulm, me parlait de la bonne ambiance qui règnait dans sa prépa pourtant prestigieuse. On peut rencontrer tous les cas de figure, apparemment.

Écrit par : Sylvie Huguet | 09 septembre 2010

Robin, j'aime beaucoup quand vous parlez philosophie.

Écrit par : Sylvie Huguet | 09 septembre 2010

il le fit enfermer dans une pièce où il dut entendre La Traviata en intégralité et son monté à fond. Je ne sais si c'est une histoire vraie. Ecrit par : dobolino | 09 septembre 2010

Ni quel profit il en tira, donc. Dommage !

Ecrit par : nicolas | 09 septembre 2010
Mon fils vient de me dire qu'il a lu cette brève dans Marianne. Et ça fait déjà un moment qu'on ne le lit plus ...

Écrit par : dobolino | 09 septembre 2010

Dickens, vous n'êtes pas un homme de parole. Comment vous prendre au sérieux???

Ecrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Mais je ne vous demande rien, moi.

Écrit par : dickens | 09 septembre 2010

Robin, j'aime beaucoup quand vous parlez philosophie.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 09 septembre 2010

Je vous remercie, Sylvie, mais apparemment, ça ne plaît pas à tout le monde ; on me prend pour un vieux barbon radoteur et pédant, alors que c'est mon élément vital. Je ne comprends d'ailleurs pas cet ostracisme à l'encontre des "intellectuels" (des "intellos") sur un blog qui traite de l'École et en l'occurrence des CPGE et des Grandes Écoles. On marche sur la tête !Quand les messages ne me plaisent pas, j'évite de m'en prendre aux personnes et de faire des commentaires systématiquement désagréables. Quant à assimiler dickens à un tortionnaire argentin, je trouve qu'il y en a qui font fort. Je vous remercie encore une fois de votre gentillesse, mais je fais une pause.

Écrit par : Robin | 09 septembre 2010

J'ai mis des 20 à quelques copies des mes brillants élèves, mais jamais à des copies de baccalauréat, mais seulement parce que je n'en ai jamais vu de parfaite sur le plan scientifique.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire

Je n'hésiterai en aucune façon à mettre 20 à une copie dans laquelle les raisonnements sont rigoureux et où toutes les explications exigibles sont présentes. Ce, y-compris si la méthode diffère de la mienne.

Mais c'est certainement plus facile dans une matière scientifique qu'en Lettres où "la perfection peut encore être perfectionnée", si j'ose m'exprimer ainsi.

Écrit par : Moot | 09 septembre 2010

Pour Dugong, entre autres.

Ma fille m'appelle ce soir de l'internat pour dégommer son prof de math. Je connais la stratégie, depuis le temps ! C'est un méchant qui n'explique rien, forcément. Toute la classe est perdue dans les affres de la souffrance la plus totale. On connaît la chanson: c'est du préventif contre les mauvaises notes ! On attendrit môman d'une part et on l'excite d'autre part, en lui disant par exemple que cet infâme pédago a dit qu'il appliquait les nouveaux programmes qui ne sont pas en vigueur pour la classe de première.
Je résume: il a fait rapidement un cours sur les polynômes, auquel ses élèves de première S n'ont rien compris, les pauvres choux, et, après, il leur a balancé une série d'exercices, refusant de répondre à leurs questions et leur disant de se démerder. C'était atroce, avec des fractions et des racines carrées !
Au bout de dix minutes de diatribe savamment distillée par une qui a oublié d'être conne et me l'a joué à fond dans la veine Bonnetdane auto-construction des savoirs, pédagogo et tout le toutim, je finis par demander un exemple de polynôme qu'elle n'avait pu résoudre et là ... blanc au bout du fil ! S'entraidant, ma foi, ils y étaient tous peu ou prou arrivés après deux mois et demi de léthargie et lézardages divers et variés, grâce à la méthode musclée de Mr le Professeur. Ce que je lui ai démontré, d'ailleurs et que je n'aurai su faire il y a quatre ou cinq ans, avant d'avoir assidûment fréquenté ici et autopsié à ma façon les divers tenants et entrailles du mammouth, dont ces coquins d'élèves ne sont pas les moindres, vu qu'ils sont aux premières loges pour manipuler leurs parents respectifs, sachant pertinemment ce qui fait sortir ceux-ci de leurs gonds.

Faites gaffe, Flo et les autres parents d'élèves, nos enfants sont tous surdoués pour dégommer leurs profs en s'appuyant sur les idées de leurs parents ! Ils ont les oreilles qui traînent en permanence ! Ils savent tous parfaitement dire ce qui nous fait monter au créneau et taire ce qui nous apaise, quand nécessité fait loi. Il faut décoder !


C'est là que ça devient pour Dugong car je lui ai dit: "Quand tu auras fait tous les exercices de Dugong, tu comprendras à quoi ça sert de résoudre mathématiquement des polynômes ! Juste pour pouvoir sainement approximer en Physique ou Chimie"

Là, cri du cœur : "Ah bon ? Ça peut me servir en physique et en chimie ?"

Et c'est ce cri du cœur qui me fait dire: " Pauvres gosses !".

Écrit par : dobolino | 09 septembre 2010

Robin, j'aime beaucoup quand vous parlez philosophie.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 09 septembre 2010

Moi aussi, Robin

Écrit par : Florence | 09 septembre 2010

Robin, j'aime beaucoup quand vous parlez philosophie.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 09 septembre 2010

Moi aussi, Robin

Ecrit par : Florence | 09 septembre 2010

Idem.
même si je ne comprends pas toujours tout (et malheureusement cette fois je ne le dis pas pour déconner)

Écrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

Dobolino,

Ce que vous dites est TRÈS vrai ... et volontiers les parents tombent dans le panneau (avec de tomber sur les profs)

Cependant ...

J'imagine que votre fille a subi les exercices préparatoires à la résolution des équations du seconde degré.
Dans certains bouquins (et avec certains profs) c'est particulièrement abscons et dégoulinant de pédagogisme (méthode inductive et devinette à tous les étages).

Hier soir, ma fille est venue au secours d'une de ses jeunes copines qui restait perplexe devant certains exos.
Et y'avait de quoi pour le coup, puisque le cours n'avait pas été fait ...

Je me suis marré par exemple en sabotant cet exo :
Soit P(x) = a.x² + b.x + c
Trouver a, b et c afin que P(1) =0 et P(-2) = 0

Ma réponse implacable : a = b = c = 0
Nique ta race, plus emmerdé par rien ...

(Après j'ai expliqué à la môme que quand c'était KOMSA, ça suffisait de lire la fin du chapitre sur le livre et kyavait les réponses : du type si un polynôme admet x=a pour racine alors il s'écrit P(x) = (x-a) . Q(x) etc ...)

Écrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

Quand je corrigeais des compositions françaises, je n'hésitais pas à utiliser toute l'échelle des notes. J'ai mis quelques 20 à d'excellents devoirs, dont l'expression, la réflexion, les références correspondaient à ce qu'on pouvait espérer de meilleur pour un niveau donné. J'ai aussi mis des notes très basses (2 ou 3) quand l'élève s'était visiblement fichu de son travail.

Sans aucun rapport avec ce qui précède : moi aussi, je trouve un peu fort d'assimiler Dickens à un tortionnaire argentin.

Écrit par : Sylvie Huguet | 09 septembre 2010

Le juge le condamna à écouter la musique que lui, le juge, aimait par dessus tout: il le fit enfermer dans une pièce où il dut entendre La Traviata en intégralité et son monté à fond.

Je ne sais si c'est une histoire vraie.

Ecrit par : dobolino

C'est déjà, à quelques détails près, le scénario d'un film publicitaire vantant une marque de piles alcalines.

Écrit par : Moot | 09 septembre 2010

@ Pour Joe, pour l'encourager à penser par lui-même


"Grand Prix de la Fondation pour l’école Concours national de langue et de culture françaises
Communiqué de presse du 18 juin 2010
L’élite culturelle française distingue des écoliers et collégiens amoureux de la langue française. Le mercredi 16 juin 2010 aux Invalides, la Fondation pour l’école a remis son premier Grand Prix de langue et de culture françaises, en présence d’un public nombreux.
Ce concours nouveau, ouvert à tous les élèves de CM2 et de quatrième, sans discrimination, quel que soit leur établissement d’origine, est destiné à encourager et récompenser les jeunes « amoureux de la langue française et habités par le bonheur d’écrire ».
Pour sa première édition, le concours a rencontré un succès étonnant. Près de 1500 élèves, venus d’horizons très différents (école à la maison, école publique, enseignement sous contrat, enseignement libre ou encore enseignement par correspondance) ont répondu à des questions de grammaire et de culture et ont composé des rédactions sur des sujets propres à chaque tranche d’âge : une ruse de Renard pour les CM2 et l’épisode du Pont d’Arcole vu par un soldat autrichien pour les 4ème.
Pour départager les participants, la Fondation pour l’école a réuni un prestigieux jury, composé de Messieurs François Cheng et Jean Cluzel, de l’Académie française, des écrivains et critiques littéraires Eric Naulleau et Bruno de Cessole (prix des Deux Magots 2009), du journaliste et écrivain Eric Zemmour, de l’écrivain Philippe Barthelet, de la journaliste spécialisée dans les questions d’éducation Natacha Polony ou encore de l’ancien commissaire général de la langue française Philippe de Saint-Robert.
En s’adressant aux lauréats, Philippe Barthelet a magnifiquement résumé l’état d’esprit général : « Ecrivez ce que vous avez à dire sans chercher à complaire. Ne rendez pas le monde ennuyeux. Ne soyez pas des “hommes-mensonges” ! ».
Le jury a récompensé trente lauréats avec de nombreux prix parmi lesquels un voyage culturel dans une grande capitale européenne, agrémenté d’une soirée à l’opéra.
Pour télécharger les informations et documents utiles, se rendre sur www.fondationpourlecole.org ou adresser une demande par courriel à grandprix@fondationpourlecole.org
Sont disponibles en ligne des photos, la vidéo de la cérémonie de remise des prix, les sujets du concours, le règlement, la liste et l’origine des lauréats, le texte des meilleures copies, le texte original de Philippe Barthelet sur le sujet de CM2, la liste des mécènes...
Contact presse :
Anne Coffinier,
directeur général de la Fondation pour l’école
06 26 27 86 72.
grandprix@fondationpourlecole.org"

Écrit par : guy morel | 09 septembre 2010

Les deux intervenants qui ont eu récemment le courage de tacler sournoisement le redoutable Robin ont en commun un ego surdimensionné et un goût évident pour la méchanceté gratuite.
Pas étonnant qu'ils n'aient su résister à la tentation de débiner quelqu'un qui, sachant allier intelligence et générosité, culture et humilité, leur fait involontairement mais cruellement de l'ombre.

Écrit par : lecteur | 09 septembre 2010

L'une des deux n'a pas toute sa raison. Quand elle délire, chacun observe un silence gêné, malgré les énormités qu'elle peut proférer (elle a la crise mauvaise). JPB lui-même tolère compassionnellement sans broncher ses attaques et ses insinuations, malgré leur indécence.
L'autre se la raconte au loin, tellement convaincu de tutoyer les dieux qu'il nous sert du passé simple et de la grandiloquence pour débiter ses fadaises.
Et ce sont ces deux-là qui font la leçon à un Robin. Le ridicule ne tue pas, hélas.

Écrit par : lecteur | 09 septembre 2010

"Robin, j'aime beaucoup quand vous parlez philosophie.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 09 septembre 2010

Moi aussi, Robin

Ecrit par : Florence | 09 septembre 2010

Idem.
même si je ne comprends pas toujours tout (et malheureusement cette fois je ne le dis pas pour déconner)"

Ecrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

Tout pareil... Même si je ne comprends pas toujours tout non plus. Mais vive Spinoza !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 09 septembre 2010

"Robin, j'aime beaucoup quand vous parlez philosophie.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 09 septembre 2010

Moi aussi, Robin

Ecrit par : Florence | 09 septembre 2010

Idem.
même si je ne comprends pas toujours tout (et malheureusement cette fois je ne le dis pas pour déconner)"

Ecrit par : Zorglub | 09 septembre 2010

Tout pareil... Même si je ne comprends pas toujours tout non plus. Mais vive Spinoza !!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 09 septembre 2010

Moi encore moins, mais ça fait une douce muzak à mes oreilles (je suis très mélomane) ;-)

Écrit par : Perceval | 09 septembre 2010

En passant, "Scott Pilgrim VS the World" est un très bon film

Ecrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Nooon sérieux ? Il en a fait un film ? La vache, fallait oser... mais ne faudra-t-il pas être un geek (comme moi ;-) ) pour en saisir les références ?

Écrit par : Julien | 09 septembre 2010

en parcourant les commentaires je tombe sur ca :

d'une part, si la fiscalité n'était pas confiscatoire, il n'y aurait pas d'évasion fiscale, d'autre part, il ne faut pas confondre fraude fiscale (punition requise) et évasion fiscale (liberté de s'installer dans un autre pays).

c'est en effet evident : supprimons l'impot, et personne ne cherchera à s'y soustraire. et il sera inutile de lire "le triomphe de la cupidité"

par ailleurs, il ne faut pas confondre expatriation et evasion fiscale. l'evade fiscal cherche à payer moins d'impot tout en continuant à jouir des produits de cet impot. l'expatrié choisit de partir et d'adopter un autre systeme, en estimant qu'il lui sied mieux.

le bouclier fiscal est l'exemple le plus frappant de ce sophisme : pourquoi 50% ? pourquoi pas 60% ? ou 99% ? quand on est egoiste et cupide, toute solidarite est insupportable.

Écrit par : philippe | 10 septembre 2010

Dickens, vous n'êtes pas un homme de parole. Comment vous prendre au sérieux???

Ecrit par : Pendariès | 09 septembre 2010

Mais je ne vous demande rien, moi.

Ecrit par : dickens | 09 septembre 2010

Dickens, c'est vous qui vous imposez, et sans vous essuyer les pieds en entrant ici.

Écrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

Sans aucun rapport avec ce qui précède : moi aussi, je trouve un peu fort d'assimiler Dickens à un tortionnaire argentin.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 09 septembre 2010

Sylvie, je ne l'assimile pas! Je pensais d'abord à Maradona qui fit beaucoup pour rendre aux stades argentins leur fonction première! Dickens me semble juste un bonhomme qui rêverait de voir disparaître tous les fêtards qu'il méprise. Je lui propose une solution. C'est un rigolo parmi d'autres. Je me méfie des obsédés et des monomaniaques, des rabâcheurs. Pas vous?

Écrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

Lecteur... Ha lecteur qui sait tout de tout le monde...

Écrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

Je ne dis pas que je n'aime pas quand Robin philosophe, je dis juste que je préfère le Robin d'avant sa retraite...

Écrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

Puis bref, rien à fiche de ne pas plaire à tout le monde. Je laisse les rongeurs ronger puisque c'est leur nature.

Écrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

Nooon sérieux ? Il en a fait un film ? La vache, fallait oser... mais ne faudra-t-il pas être un geek (comme moi ;-) ) pour en saisir les références ?

Ecrit par : Julien | 09 septembre 2010

Le film est tout simplement réussi, bon montage, bon scenar, dialogues fins et pop-culture, le réal sait où mettre sa caméra, bon tempo, une pellicule sur l'amour fou quand on a 20 ans, que son coloc est gay, qu'on joue dans un groupe qui déchire ou presque, etc.

Écrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

En Vendée, une "since", et "sincer" au sens de "passer la serpillière".
En Provence, une "patte" -- cf. en français la pattemouille, morceau de tissu mouillé que l'on plaçait entre la pièce à repasser et le fer avant l'invention du fer à vapeur...
On dit également "estrasse".
Ecrit par : Françoise Guichard, essorée | 08 septembre 2010

Ma belle-mère employait le mot torlistri et je n'ai jamais su si c'était du breton ou une réminiscence de son enfance à Saint- Donat-sur-l'Herbasse.


Voici un exemple des foutaises ( clichés, banalités, au choix) qui font, hélas de plus en plus, de la lecture de ce blog un pensum:

"Quoiqu'on en dise les Etats-Unis sont certes une grande démocratie mais pas une démocratie égalitaire, il vaut mieux faire partie d'une fraternité de bon aloi que de venir de pétaouchnok !
Ecrit par : iPidiblue select or not select | 08 septembre 2010

Écrit par : Cadichon | 10 septembre 2010

"Ah bon ? Ça peut me servir en physique et en chimie ?" dobolino

J'espère que ce cri du cœur n'est pas une manipulation de plus (le pire n'est pas toujours sûr).

Ce qui me pousse à y croire : la javellisation réelle qui a débarrassé l'enseignement des sciences physiques au lycée de toute trace de maths "inutiles".

But avoué : (re)trouver la substantifique moelle de cette "discipline" et vouer aux gémonies les excès calculatoires * censés en avoir bridé la spontanéité, la spécificité, la naturalité passionnante, le ludisme intrinsèque, etc.

La foule impressionnée approuve et applaudit à cette juste émancipation. On cause religieusement des avantages du "qualitatif vs quantitatif", "de la physique avec les mains", de la parfaite adéquation de l'activité expérimentale de groupe à l'émergence de la démocratie participative, etc.

Et, par exemple, lorsqu'un irresponsable demande à un élève de début de première de représenter précisément les forces qui s'exercent sur un objet immobile posé sur un plan incliné, le spectacle douloureux du vide vous emplit d'effroi.

On les a fait passer du côté obscur de la force : le monde des "connaissances en voie d'acquisition" **. Celui qu'on aborde quand on a franchi l'Acquérons...

* bien sûr, ces crimes contre l'intelligence et la sensibilité ont été commis dans les classes préparatoires...

** autre nom des connaissances mort-nées

Écrit par : dugong | 10 septembre 2010

« Je n'ai pas souvenir, en prépa littéraire (dans les années 60) d'avoir respiré l'atmosphère délétère… »
Sylvie Huguet | 09 septembre 2010

Moi non plus. Absolument pas. S’il y avait parfois des conflits, ils ne portaient que sur des sujets politiques.

Écrit par : tailleboudin | 10 septembre 2010

« Robin, j'aime beaucoup quand vous parlez philosophie. »
Sylvie Huguet | 09 septembre 2010
Florence | 09 septembre 2010
Zorglub | 09 septembre 2010
Christophe Sibille | 09 septembre 2010
Perceval | 09 septembre 2010

Itou.

Écrit par : tailleboudin | 10 septembre 2010

Je ne dis pas que je n'aime pas quand Robin philosophe, je dis juste que je préfère le Robin d'avant sa retraite...

Ecrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

Moi aussi, et c'est tout le problème.

C'est très difficile et bien plus difficile que je ne pensais pour quelqu'un comme moi (mais je ne dois pas être le seul dans ce cas) de se retrouver "dans la marge", sans horaires fixes, sans rien à "affronter", après avoir consacré trente années de sa vie à transmettre, même si on en a bavé à en pleurer tout seul le soir ("Non, Jeff t'es pas tout seul...") ; c'est comme se retrouver dans le vide. Mais il ne faudrait pas que ce blog me serve de divan (celui de papa Freud, Vienne, 19, rue Bergasse) ;

Par ailleurs, ma retraite ne me permet pas de vivre sans poursuivre une activité rémunérée et je suis obligé de me tourner vers l'enseignement privé hors contrat, le privé sous contrat et l'enseignement public m'ayant signifié que je ne les intéressais pas.

J'ai d'ailleurs commencé à travailler depuis l'année dernière dans une de ces boîtes privées que vous vouez aux gémonies sur ce blog et qui se multiplient sur les décombres de l'enseignement public.

Je ne vais tout de même pas vous parler de mon expérience et des services que l'on peut rendre à des élèves "qui en veulent" et qui ont besoin d'autre chose que du "prêt à porter" du collège unique public ou sous contrat.

Bref, comme je suis d'un naturel honnête (enfin je pense, mais que ne pense-t-on pas, à tort sur soi-même ?), disons que j'essaye d'être le plus honnête possible, je ne me sens pas très à l'aise.

Voilà. Ceci dit, je pense que vous avez raison et il ne faudrait pas que je devienne "accro" à ce blog, faute de trouver un sens plus substantiel à mon existence actuelle et vous avez raison de me le signifier.

Écrit par : Robin | 10 septembre 2010

« Robin, j'aime beaucoup quand vous parlez philosophie. »
Sylvie Huguet | 09 septembre 2010
Florence | 09 septembre 2010
Zorglub | 09 septembre 2010
Christophe Sibille | 09 septembre 2010
Perceval | 09 septembre 2010
Ecrit par : tailleboudin | 10 septembre 2010

Pas mieux ;-) Je rallonge la liste.

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

J'ai d'ailleurs commencé à travailler depuis l'année dernière dans une de ces boîtes privées que vous vouez aux gémonies sur ce blog et qui se multiplient sur les décombres de l'enseignement public.

Ecrit par : Robin | 10 septembre 2010

Bienvenu au club ! Ceci dit je ne sais pas vous, mais moi je trouve que c'est vraiment payé au lance-pierre... mais bon, quand on a un loyer à payer, pas trop le choix.

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Voilà. Ceci dit, je pense que vous avez raison et il ne faudrait pas que je devienne "accro" à ce blog, faute de trouver un sens plus substantiel à mon existence actuelle et vous avez raison de me le signifier.

Ecrit par : Robin | 10 septembre 2010

Robin, vous êtes homme de courage; et je vois que nous nous entendons bien, n'en déplaise à tous ceux qui ont vu dans mon message une attaque contre vous. Je ne suis pas de ceux qui répètent à l'envi leur sympathie. Je vous l'assurai il y a déjà quelques années ici même. Je ne suis pas girouette.

Écrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

Je voulais dire aussi à zorglub que j'ai enseigné dans l'enseignement professionnel moi aussi et que j'ai bien conscience du caractère dérisoire de certains propos "philosophiques" ou autres eu égard aux conditions d'existence d'une grande partie de la population française, par exemple des ouvriers d'usine ou des caissières des supermarchés qui ont encore le courage de vous sourire et de vous dire bonjour et en général de tous ceux qui travaillent durement pour "gagner leur vie" et qui s'inquiètent, à juste titre pour leurs retraites plutôt que pour les "suppléments d'âme".

Écrit par : Robin | 10 septembre 2010

"J'ai bien conscience du caractère dérisoire de certains propos "philosophiques" ou autres eu égard aux conditions d'existence d'une grande partie de la population française"

Ecrit par : Robin | 10 septembre 2010

Je n'en suis pas certain, et je suis sûr que vous non plus. L'être humain a tout intérêt, quelles que soient ses conditions de vie, à s'inspirer des propos philosophiques, (certains, en tous cas). Et le style très clair de vos contributions ici vont, je trouve, parfaitement dans ce sens. Et participent au fait pour ceux qui vous lisent, (pour moi, en tous cas), d'en transmettre au quotidien les propos de vie qui les animent.

Écrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

"en parcourant les commentaires je tombe sur ca :

d'une part, si la fiscalité n'était pas confiscatoire, il n'y aurait pas d'évasion fiscale, d'autre part, il ne faut pas confondre fraude fiscale (punition requise) et évasion fiscale (liberté de s'installer dans un autre pays).

c'est en effet evident : supprimons l'impot, et personne ne cherchera à s'y soustraire. et il sera inutile de lire "le triomphe de la cupidité"

par ailleurs, il ne faut pas confondre expatriation et evasion fiscale. l'evade fiscal cherche à payer moins d'impot tout en continuant à jouir des produits de cet impot. l'expatrié choisit de partir et d'adopter un autre systeme, en estimant qu'il lui sied mieux.

le bouclier fiscal est l'exemple le plus frappant de ce sophisme : pourquoi 50% ? pourquoi pas 60% ? ou 99% ? quand on est egoiste et cupide, toute solidarite est insupportable."

Ecrit par : philippe | 10 septembre 2010

On ne peut pas mieux dire, Philippe. Mais je pense que vous n'arriverez pas à convaincre un idéologue libéral, (pléonasme ???.

Écrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

Je n'en suis pas certain, et je suis sûr que vous non plus. L'être humain a tout intérêt, quelles que soient ses conditions de vie, à s'inspirer des propos philosophiques, (certains, en tous cas). Et le style très clair de vos contributions ici vont, je trouve, parfaitement dans ce sens. Et participent au fait pour ceux qui vous lisent, (pour moi, en tous cas), d'en transmettre au quotidien les propos de vie qui les animent.

Ecrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

Absolument d'accord.
L'accès à la philosophie, tout comme l'art d'ailleurs, n'est pas (et ne doit pas être) réservé à ceux qui disposent d'un portefeuille bien garni. Contrairement à ce que pensent certains "gentils" sociologues ou politiques, par trop férus de statistiques et ne jurant que pas l'origine sociale...

Robin, vous pouvez ajouter un nom de plus à la liste se trouvant ci-dessus ! ;-)

Écrit par : mihailovich | 10 septembre 2010

Et le style très clair de vos contributions ici vont, je trouve, parfaitement dans ce sens. Et participent au fait pour ceux qui vous lisent, (pour moi, en tous cas), d'en transmettre au quotidien les propos de vie qui les animent. Ecrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

On ne peut mieux dire.

Écrit par : nicolas | 10 septembre 2010

Tout fout le camp aux USA :

SUILA, dont on attendait tant, se met à bander mou :
http://www.lefigaro.fr/international/2010/09/09/01003-20100909ARTFIG00740-usa-les-chretiens-integristes-renoncent-a-bruler-le-coran.php

Ceux là on leur cherche des poux dans la tête pour trois fois rien :
http://www.lefigaro.fr/international/2010/09/09/01003-20100909ARTFIG00580-une-equipe-de-gi-s-tuaient-des-civils-afghans-pour-s-amuser.php
(si on peut plus déconner entre potes c'est pas la peine de rester militaire)

Écrit par : Zorglub | 10 septembre 2010

« Robin, j'aime beaucoup quand vous parlez philosophie. »

Sylvie Huguet | 09 septembre 2010
Florence | 09 septembre 2010
Zorglub | 09 septembre 2010
Christophe Sibille | 09 septembre 2010
Perceval | 09 septembre 2010
tailleboudin | 10 septembre 2010
Julien | 10 septembre 2010
mihailovich | 10 septembre 2010
buntov/ 10 septembre 2010

Et en hommage à la passion des français pour les beaux discours, passion décuplée par l'avènement d'Internet:

"Le Français pense toujours quil est capable d'anéantir, d'écraser moralement. Cela aussi, est un signe assez comique...Pas moyen de faire comprendre au Français, c'est-à-dire au Parisien (parce qu'au fond, n'est-ce pas, tous les français sont parisiens) qu'il n'est pas le premier homme sur terre. C'est-à-dire, justement, toute la terre, en dehors de Paris, il la connaît fort peu. Et il ne tient pas tellement à la connaître. Cela, c'est une caractéristique nationale du français, et la plus typique. Mais celle qui est vraiment la plus typique, c'est l'éloquence*. Chez lui l'amour de l'éloquence est inextinguible et, les années venant, il s'enflamme de plus en plus. J'aurais vraiment envie de savoir quand donc cet amour de l'éloquence est apparu en France. Evidemment, pour l'essentiel, ça a commencé sous Louis XIV. Ce qui est remarquable, c'est que tout en France a commencé sous Louis XIV, vraiment. Mais le plus remarquable est que c'est dans toute l'Europe que tout a commencé sous Louis XIV. Et qu'avait-il de plus, ce roi? Je n'arrive pas à comprendre! Parce qu'il n'était pas tellement plus grand que les rois qui l'avaient précédé. Sans doute parce qu'il a dit le premier: "L'Etat c'est moi". Une phase qui a fait fureur, qui a fait tout de suite le tour de l'Europe. Je pense qu'il n'a gagné sa gloire qu'avec ça. Même chez nous cette phrase est devenue célèbre à une vitesse étonnante. C'était un souverain très national ce Louis XIV, vraiment dans l'esprit français, au point que je ne comprends pas comment c'est justement en France que ces petites gamineries auront pu survenir...enfin, vous savez à la fin du siècle dernier. On s'est bien amusé, et puis on est revenu à l'esprit des aïeux; ça tend vers ça; mais l'éloquence, l'éloquence, oh - c'est la pierre d'achoppement pour le Parisien. Il est prêt à oublier tout de son passé, tout, oui, tout, il est prêt à mener les conversations les plus empreintes de raison, à être le gamin le plus obéissant, le plus appliqué, mais l'éloquence, l'éloquence, il n'y a qu'elle qu'il soit toujours incapable d'oublier. C'est l'objet de son manque, de sa nostalgie, l'éloquence".

Dostoïevski. Notes d'hiver sur impression d'été. (Traduction d'André Markowicz)

* Le mot "éloquence" ne rend pas exactement le sens du mot russe "krassnoréchié" (красноречие) que Dostoïevski utilise. Un mot qui traduit l'expression française "beau discours": "prékrassnaya rech" - прекрассная речь.
mihaïlovich me confirmera?

Écrit par : Buntov | 10 septembre 2010

Buntov, vous ne savez pas lire.

Écrit par : nicolas | 10 septembre 2010

Dickens, c'est vous qui vous imposez, et sans vous essuyer les pieds en entrant ici.
(...)
Je me méfie des obsédés et des monomaniaques, des rabâcheurs. Pas vous?

Ecrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

Vous avez amplement raison, Pendatruc.
Non seulement le monomaniaque rabâcheur ne s'essuie pas les pieds en entrant, mais en plus il a marché dans la merde avant de venir.

Écrit par : sickens | 10 septembre 2010

Trouvé ce matin sur mon mail pro, ce message d'un prof de français du lycée :

"Bonjour à tous;
Les services d'intendance devront dans les jours à venir nettoyer les coulisses de la salle cinéma.
Or, il y a beaucoup trop de matériel laissé là depuis juin afin de s'acquitter de cette tache. Pourriez-vous donc récupérer ce matériel d'ici la fin de la semaine afin que le
nettoyage des locaux puissent être faits et que les coulisses redeviennent un lieu pratiquable.
En vous remerciant de votre compréhension.

Moi, je sens que je manque de compréhension. Mais pas pour le nettoyage des locaux.

Écrit par : nicolas | 10 septembre 2010

Dans le jus pédagol du jour, cet articulet édifiant :

"Proposé par La Main à la pâte, le projet « Les découvertes en pays d’Islam » propose aux élèves de cycle 3 et de collège (6° et 5°) d’étudier une découverte ou invention scientifique de l’âge d’or de la science arabe (VIIe – XVe siècle) . Les activités proposées aux élèves s’organisent autour d’une recherche documentaire sur un savant arabe et sa découverte, de la reproduction en classe d’une expérience importante concernant cette découverte, avec un matériel simple, et d’un échange avec les autres classes engagées dans le projet.
Ainsi le site invite, par exemple, à construire un astrolabe et à l'utiliser. Oui c'est possible de faire de la science pour de vrai."

Un mauvais esprit se demandera pourquoi et comment la "science arabe" s'est littéralement arrêtée au XVème siècle.

Je me rappelle un article d'Abdus Salam (pakistanais, musulman pratiquant, prix Nobel de physique 1979) paru dans le Courrier de l'Unesco qui attribuait en partie ce coup d'arrêt à une décision de politique, religieuse de "clôture de la recherche" et de"passage à la tradition".

On mesure la difficulté de sortir d'une telle situation et l'humour du désespoir est souvent au rendez-vous chez les scientifiques dans les pays de tradition musulmane.

C'est ainsi que je ris souvent à gorge déployée avec un bon ami, matheux, d'origine algérienne. On se raconte des histoires abominables dont les moins incorrectes sont du genre : "les arabes ont inventé le zéro et ils y sont restés".

Il est évident qu'on ne peut en rire avec tout le monde. En premier lieu avec les pédagols dégoulinants de culpabilté coloniale qui discriminent "positivement" à grands coups d'astrolabes.

Écrit par : dugong | 10 septembre 2010

une découverte ou invention scientifique de l’âge d’or de la science arabe (VIIe – XVe siècle) . dugong

Ah ? L'astrolabe est une invention arabe ? Il n'existait pas dans l'Antiquité grecque ? Décidément, j'en apprends tous les jours.

Écrit par : nicolas | 10 septembre 2010

Je me rappelle un article d'Abdus Salam (pakistanais, musulman pratiquant, prix Nobel de physique 1979)

Ecrit par : dugong | 10 septembre 2010

Ben justement non Dugong ! Aux yeux des pakistanais il n'est pas musulman ... on a même effacé sur sa tombe la mention musulman !

Écrit par : iPidiblue adamiste | 10 septembre 2010

Alain Finkielkraut: "Or cette société existe ici et maintenant. Sur Internet, dans la blogosphère, l'ordre du discours est dynamité. Toutes les censures sont levées: l'égalité règne, la spontanéité déferle, la parole se lâche. Les représentant sont court-circuités. Il n'y a plus de médiation qui tienne. On a le droit de tout dire, on peut parler de tout dans n'importe quelle circonstance, n'importe qui peut parler de n'importe quoi; le partage du vrai et du faux est aboli; il n'y a plus de critères, il n'y a que des opinions; rien n'est supérieur à rien; les faits historiques cohabitent avec leur négation et ce qui restait de civilité, c'est-à-dire la présence de l'Autre dans les rapports humains, ne résiste pas au vertige de la communication immédiate entre interlocuteurs sans visage. Fin des inhibitions, décapitation des figures d'autorité, renversement de la bienséance: Internet, c'est 68 à perpétuité".

Écrit par : Buntov | 10 septembre 2010

"Ben justement non Dugong !"

Justement, il se trouve que je ne suis ni pakistanais ni musulman et que je m'arroge la possibilité de qualifier Abdus Salam de musulman pakistanais.

Quand au droit de la faire...

Écrit par : dugong | 10 septembre 2010

le faire...

Écrit par : dugong | 10 septembre 2010

Le problème du monde musulman dans les dernières décennies c'est qu'il a été entraîné dans une spirale à celui qui sera le plus bigot et dans ces conditions c'est le règne des plus sots qui sont les plus nombreux qui l'emporte ! Le règne de la raison lui est impersonnel ... il ne flatte personne en particulier.

PS Il suffira de voir mon "dialogue" d'hier avec Pendariès qui joue au crétin des neiges pour voir ce que cela peut donner à l'échelle d'un pays.

Écrit par : iPidiblue le règne du plus con | 10 septembre 2010

Dugong,


Vous faites ce que vous voulez, vous pouvez dire aussi qu'il y a des mathématiques catholiques et des mathématiques protestantes si cela vous fait plaisir...

La science est la science, elle n'est ni arabe, ni musulmane ni quoi que ce soit d'autre qu'elle même.

Écrit par : iPidiblue le règne du plus con | 10 septembre 2010

"mihaïlovich me confirmera?"
Buntov

Et combien !

Écrit par : mihailovich | 10 septembre 2010

Alain Finkielkraut: "Or cette société existe ici et maintenant. Sur Internet, dans la blogosphère, l'ordre du discours est dynamité. Toutes les censures sont levées: l'égalité règne, la spontanéité déferle, la parole se lâche. Les représentant sont court-circuités. Il n'y a plus de médiation qui tienne. On a le droit de tout dire, on peut parler de tout dans n'importe quelle circonstance, n'importe qui peut parler de n'importe quoi; le partage du vrai et du faux est aboli; il n'y a plus de critères, il n'y a que des opinions; rien n'est supérieur à rien; les faits historiques cohabitent avec leur négation et ce qui restait de civilité, c'est-à-dire la présence de l'Autre dans les rapports humains, ne résiste pas au vertige de la communication immédiate entre interlocuteurs sans visage. Fin des inhibitions, décapitation des figures d'autorité, renversement de la bienséance: Internet, c'est 68 à perpétuité".
Ecrit par : Buntov | 10 septembre 2010

Ah, papy réac qui bougonne dans sa chaise percée avec son tromblon à la main, chargé de gros sel depuis 1947... Il n'a pas pris sa retraite, lui ? Il faut donc qu'il sombre à ce point dans le ridicule jusqu'à ce que ses quelques bonnes idées disparaissent de toute mémoire ?

Écrit par : Jeremy | 10 septembre 2010

Les Finkielkrautiens sont une secte bien connue qui a pris naissance sur les plateaux de radios-télévisions françaises dans les dernières années.
Elle prodigue le style prophétique et échevelée, la cravate dénouée, l'enthousiasme catastrophique et la passion du foot pour laquelle il lui sera beaucoup pardonné !

Écrit par : iPidiblue et les télé-évangélistes de la culture | 10 septembre 2010

Remarquez, Dugong et Zorglub, qu'il m'a fallu attendre la Terminale pour vraiment commencer à utiliser en partie le niveau mathématique de C en physique-chimie et rencontrer quelques pb de physique un peu stimulants.
Il y a certainement des progrès à faire, y compris par rapport aux programmes des années 1970 ?


Autre sujet: je ne pense pas avoir taclé Robin tant que ça. Je vais m'empresser d'aller lui faire relire un message privé datant de cet hiver et ma réponse qu'il n'a apparemment jamais lue, au bénéfice du doute ...

Écrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Je n'aime pas le mélange des genres ... la confusion de sentiments et de l'intelligence !

Puis-je vous raconter une petite histoire ? Hier on m'a extrait une dent de sagesse à l'hôpital, j'étais mort de trouille sur mon fauteuil de torture, l'assistante m'a gentiment tenue la main pendant que le médecin tordait avec sa pince dans tous les sens ma dent pour la faire sortir de son logis ! Cela c'est de la compassion, de l'humanité, mais sans la connaissance et l'art du dentiste cela reste impuissant pour soulager er guérir le malade ...

Écrit par : iPidiblue compassion et connaissance | 10 septembre 2010

Ah, papy réac qui bougonne dans sa chaise percée avec son tromblon à la main, chargé de gros sel depuis 1947... Il n'a pas pris sa retraite, lui ? Il faut donc qu'il sombre à ce point dans le ridicule jusqu'à ce que ses quelques bonnes idées disparaissent de toute mémoire ?

Ecrit par : Jeremy | 10 septembre 2010

On s'offusque et on hurle à la moindre remarque sur les homosexuels ; mais on s'adonne sans vergogne au racisme anti-vieux.

La grande classe, Jeremy.

Écrit par : sickens | 10 septembre 2010

Mais c'est certainement plus facile dans une matière scientifique qu'en Lettres où "la perfection peut encore être perfectionnée", si j'ose m'exprimer ainsi.

Ecrit par : Moot | 09 septembre 2010
---
Bien sûr ! D'ailleurs j'ai toujours enlevé un point à partir de trois fautes d'orthographe dans les copies de physique, au grand dam des élèves.
Je leur ai dit qu'ils pouvaient se plaindre à qui ils voulaient, mais qu'au baccalauréat ils n'auraient pas la possibilité de demander quelque recours que ce soit pour ce motif car le réglement autorise le retrait de deux points au maximum sur 20 pour des motifs de présentation matérielle et d'orthographe. Je n'ai jamais enlevé plus de deux points (à mes élèves comme aux copies de bac).
Le réglement stipule que cette limitation à deux points ne s'applique pas aux professeurs de français qui, eux, peuvent en retirer davantage.
En 1957, mon professeur de français nous dit qu'un élève brillant mais négligent avec l'orthographe avait échoué à la première partie du baccalauréat pour la raison suivante : il avait fait plus de vingt fautes d'orthographe dans sa copie.
Les parents avaient obtenu la permission de lire les observations du correcteur. Celles-ci disaient que la copie était remarquable sur bien des plans (argumentation, etc.) puis après quelques points de suspension, "mais plus de vingt fautes d'orthographe !"
Le correcteur avait mis 6/20, note éliminatoire. Il s'agissait de la première partie du baccalauréat (qui en avait deux - que les plaisantins s'abstiennent de remarques enfantines, SVP - à l'époque) qui se passait en fin de classe de première.
Mais il y avait deux sessions par an. L'élève travailla comme une bête tout l'été à se faire faire des dictées par ses parents et fut reçu en septembre sans coup férir.
Il n'y a que le coup de pied au derrière qui marche avec des élèves têtus même s'ils sont intelligents.
Mais avec les cancres méchants (car il y en a de gentils, bien que cette espèce se raréfie) il faut plus qu'un coup de pied au derrière. Il faut les exclure puisqu'ils sont voués à l'échec et ne font que nuire aux élèves sérieux et travailleurs.
Mais, même avec le bouillant Nicolas Sarkozy, le cirque et la violence continuent de régner dans les écoles, collèges et lycées.
J'ai voté deux fois pour Mme Royal en 2007, mais j'attendais de M. Sarkozy - puisqu'il était l'élu - qu'il rétablît l'ordre, la discipline et le respect dans les établissements scolaires.
Il n'en a rien fait.
(Sur le plan économique et social, je n'attendais rien de généreux de sa part envers les plus défavorisés, et je m'attendais à ce qu'il enrichît les plus riches, promesse qu'il a faite, et tenue, celle-là.)
En 2005, M. Fillon avait, de toute façon, annoncé les couleurs. Il avait dit à la télévision chez Moati (crois-je me rappeler) qu'il ne fallait surtout pas exclure les élèves perturbateurs car ils se comportent mal justement pour être exclus.
L'envie de mettre une gifle à ce monsieur policé me prit et j'éclatai de colère contre cette stupidité. Il consacrait bel et bien la transformation de l'école en garderie.
Mais M. Fillon n'a jamais enseigné je suppose.
Il n'eût pas tenu tête longtemps à des élèves agités.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 10 septembre 2010

J'ai voté deux fois pour Mme Royal en 2007, mais j'attendais de M. Sarkozy - puisqu'il était l'élu - qu'il rétablît l'ordre, la discipline et le respect dans les établissements scolaires.
Il n'en a rien fait.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 10 septembre 2010

M. Sarkozy n'a certes rien fait (il a même, dans l'ensemble, plutôt aggravé le désastre), mais qu'on ait pu voter pour Mme Royal quand on est partisan de l'école républicaine me dépasse. Totalement.

Écrit par : d(s)ickens | 10 septembre 2010

"C'est-à-dire, justement, toute la terre, en dehors de Paris, il la connaît fort peu. Et il ne tient pas tellement à la connaître. Cela, c'est une caractéristique nationale du français, et la plus typique."

Ecrit par : Buntov | 10 septembre 2010

Bigre c'est bien vrai, et ça n'a pas tellement changé !

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Il n'y a que le coup de pied au derrière qui marche avec des élèves têtus même s'ils sont intelligents.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 10 septembre 2010

"têtu" est-il vraiment le terme le plus approprié ici ? Si cet élève avait été têtu, il n'aurait même pas accepté de faire l'effort pour améliorer son orthographe. Je crois que vous parler de paresse plus que d'entêtement, non ?

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Alain Finkielkraut: "Or cette société existe ici et maintenant. Sur Internet, dans la blogosphère, l'ordre du discours est dynamité. Toutes les censures sont levées: l'égalité règne, la spontanéité déferle, la parole se lâche. Les représentant sont court-circuités. Il n'y a plus de médiation qui tienne. On a le droit de tout dire, on peut parler de tout dans n'importe quelle circonstance, n'importe qui peut parler de n'importe quoi; le partage du vrai et du faux est aboli; il n'y a plus de critères, il n'y a que des opinions; rien n'est supérieur à rien; les faits historiques cohabitent avec leur négation et ce qui restait de civilité, c'est-à-dire la présence de l'Autre dans les rapports humains, ne résiste pas au vertige de la communication immédiate entre interlocuteurs sans visage. Fin des inhibitions, décapitation des figures d'autorité, renversement de la bienséance: Internet, c'est 68 à perpétuité".
Ecrit par : Buntov | 10 septembre 2010

Ah, papy réac qui bougonne dans sa chaise percée avec son tromblon à la main, chargé de gros sel depuis 1947... Il n'a pas pris sa retraite, lui ? Il faut donc qu'il sombre à ce point dans le ridicule jusqu'à ce que ses quelques bonnes idées disparaissent de toute mémoire ?

Ecrit par : Jeremy | 10 septembre 2010

Eh bien, Jérémy, vous avez une manière... disons très particulière d'argumenter !
A part cela, je ne vois pas ce qu'il y a de répréhensible dans ce texte dont le contenu me semble au contraire assez "réaliste".

Écrit par : mihailovich | 10 septembre 2010

Francis Penin,


Un formalisme excessif avec les règlements peut faire passer à côté d'un peu d'intelligence compréhensive !

Un exemple bien connu, Henri Poincaré était un élève prodige, malheureusement il était malhabile et ne savait pas dessiner et quand il a passé le concours d'entrée à polytechnique il a eu zéro à l'épreuve de dessin, note éliminatoire ! Que fallait-il faire ? Respecter le règlement et éliminer le meilleur matheux de sa génération ? Non, le jury a soustrait à un de ses nombreux vingt des autres épreuves un point qu'il a donné à l'épreuve de dessin ...

Écrit par : iPidiblue que le règlement est parfois l'ennemi de l'intelligence | 10 septembre 2010

"La tolérance, on l'apprend bien mieux dans les tableaux du Caravage ou les récits d'Oscar Wilde que dans les conférences de la Ligue pour l'enseignement.

Quant à l'information sexuelle, ma foi, je crois qu'elle est plus convaincante dans les Liaisons dangereuses que dans les dépliants du Planning familial."

Cela fait un bien fou de lire ces quelques lignes.
Je crois malheureusement que cette notion échappe à beaucoup. Les lectures proposées à mes enfants au cours de leur cursus scolaire (ou plutôt l'absence de lecture dans certains cas) me font penser que vous êtes malheureusement d'irréductibles gaulois. Et j'en suis bien triste.

Écrit par : la cafetière | 10 septembre 2010

le bouclier fiscal est l'exemple le plus frappant de ce sophisme : pourquoi 50% ? pourquoi pas 60% ? ou 99% ? quand on est egoiste et cupide, toute solidarite est insupportable."

Ecrit par : philippe | 10 septembre 2010

On ne peut pas mieux dire, Philippe. Mais je pense que vous n'arriverez pas à convaincre un idéologue libéral, (pléonasme ???.

Ecrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

Disons plutôt que le mot solidarité est complètement dévoyé. En quoi s'agit il de solidarité quand elle est forcée, où la charité quand on n'a pas le choix ? Est-ce être solidaire que de déverser de l'argent dans un puits sans fond sans chercher à réparer l'origine de la fuite ? Est ce être solidaire que de cautionner un système qui entretient les gens dans la misère soit disant pour leur bien ?

Vous pouvez étaler des bons sentiments dans tous les sens, il n'en restera pas moins que notre société actuelle est injuste à plusieurs titres et qu'elle reproduit les inégalités au lieu de permettre la mobilité sociale, que je souhaite basée uniquement sur le mérité.

Écrit par : Joe | 10 septembre 2010

Dobolino,

Ce que vous dites est TRÈS vrai ... et volontiers les parents tombent dans le panneau (avant de tomber sur les profs)



Ecrit par : Zorglub | 09 septembre 2010
Et vrai avec toutes options possibles, car je ne doute pas que d'autres élèves, au lieu de parler d'un professeur qui anticipe sur la dégradation du programme de maths et abuse de l'autoconstruction des savoirs, ont décrit un professeur hyperfrontal, refusant le débat d'idées, le faire-ensemble et bridant la créativité des élèves par des exercices répétitifs et insipides.
Tout ça avec un seul professeur et certainement tout un nuancier intermédiaire...

Écrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Joe,

Voudriez-vous enlever le droit de vote à ceux qui n'ont aucun mérite particulier ? On enlève ses droits civiques à ceux qui ont été condamnés par la Justice au nom des lois régulières et qui sont emprisonnés. On les prive du droit de vote par exemple.

La fiscalité est votée par les représentants du peuple dans une démocratie, n'est-ce pas ? Le devoir de chaque citoyen est donc de se plier aux lois.
Que préconisez-vous ? La désobéissance aux lois par le peuple qui lui-même vient d'envoyer des représentants pour les voter ?
Autant dire que c'est la ruine de la Démocratie !
La grève des impôts c'est comme cela qu'a commencé la Révolution française ... je ne suis pas sûr que c'est cela à quoi vous rêvez !

Écrit par : iPidiblue et le suffrage des sans-mérites aucun | 10 septembre 2010

"En quoi s'agit il de solidarité quand elle est forcée, où la charité quand on n'a pas le choix ?"

Ecrit par : Joe | 10 septembre 2010

C'est vrai, quoi !!! "Charité" bien ordonnée, etc, etc...
Et que vais-je devenir si je n'ai plus le choix de pouvoir remplir la quatrième piscine de ma résidence secondaire de Saint Trop' ???

Écrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

"Qu'on ait pu voter pour Mme Royal quand on est partisan de l'école républicaine me dépasse. Totalement."

Ecrit par : d(s)ickens | 10 septembre 2010

Moi aussi. Mais je comprends par contre assez bien qu'on ait pu voter contre Napoleonetto.

Écrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

Vous pouvez étaler des bons sentiments dans tous les sens, il n'en restera pas moins que notre société actuelle est injuste à plusieurs titres et qu'elle reproduit les inégalités au lieu de permettre la mobilité sociale, que je souhaite basée uniquement sur le mérité.
Ecrit par : Joe | 10 septembre 2010

Joe veut remplacer la ploutocratie par l'élitocratie ! Et l'immobilité de l'arapédosociiété par la mobilité de la sprintsociété.
La réflexion politique a fait un pas de géant !
Si Joe veut gagner de l'argent, je lui conseille de faire une série là-dessus pour Gulli avec comme personnage principal une patelle nommée Joe à laquelle des pattes auraient soudainement poussé.
Premier épisode : Joe la patelle se libère de son rocher et part à l'assaut du vaste monde.

Écrit par : guy morel | 10 septembre 2010

@ Ipidi

Non, en aucun cas je ne souhaite enlever le droit de vote ou la nationalité à qui que ce soit, je ne vois pas ce qui a bien pu vous faire croire ça !

@ Christophe

Visiblement vous avez décidé de ne pas chercher à comprendre. Je vous dis que la solidarité telle qu'elle est utilisée à tout bout de champs ne sert qu'à déguiser un racket organisé.

@ Morel

Si j'étais Morel, je vous aurais dit que vous êtes un abruti et que vous n'avez qu'à relire ce que j'ai écrit. Mais étant donné que des enfants me regardent, je vous dis juste que vous confondez volontairement la méritocratie avec l'élitocratie, j'imagine dans l'espoir d'éviter le débat en discréditant mon propos.

Écrit par : Joe | 10 septembre 2010

Les Joe, ça a un avantage, même deux:
1) ça ne vire pas les roms par principe, c'est pas leur pb
2) ça ne considère pas les nègres comme une race inférieure

Écrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Ah, papy réac qui bougonne dans sa chaise percée avec son tromblon à la main, chargé de gros sel depuis 1947... Il n'a pas pris sa retraite, lui ? Il faut donc qu'il sombre à ce point dans le ridicule jusqu'à ce que ses quelques bonnes idées disparaissent de toute mémoire ?
Ecrit par : Jeremy | 10 septembre 2010

On s'offusque et on hurle à la moindre remarque sur les homosexuels ; mais on s'adonne sans vergogne au racisme anti-vieux.
La grande classe, Jeremy.
Ecrit par : sickens | 10 septembre 2010

On soupçonne les autres de ce dont on est soi-même capable.

Il ne s'agit pas d'un racisme anti-vieux : il s'agit d'énervement face aux délires de Finkielkraut, qui essaie de se faire passer pour un grand sage alors que sa critique d'internet est digne du café du commerce.

Sa manière de penser me semble complètement à côté de la plaque, et si un "jeune", comme on dit maintenant, l'avait tenue, j'aurais pu dire de lui exactement la même chose, tromblon et chaise percée compris. Son âge réel m'indiffère, c'est la pédanterie, le mépris en bloc et le catastrophisme qui m'énervent.

Mais, dickens, je comprends qu'une telle pensée vous plaise. D'ailleurs, pour vous être aimable, je m'excuse platement auprès de toutes les chaises percées et des tromblons chargés de gros sel.

Écrit par : Jeremy | 10 septembre 2010

Définition : Le racket, est ce que le code pénal nomme, « vol avec violence » .

Assimiler une fiscalité librement votée dans un pays démocratique avec un vol avec violence me paraît abusif et dangereux !

Écrit par : iPidiblue et les racketteurs | 10 septembre 2010

Parce que la rue qui impose ses choix c'est de la démocratie, c'est du librement votée ? Dites moi à quel endroit du programme de Sarko vous avez voté pour la création de la 30aine de taxes créées en 3 ans.

Et ensuite, je ne dis pas qu'il faut résister et ne pas payer ses impôts, moi même, par principe, je refuse d'utiliser les niches fiscales et je paye mes impôts plein pot. Je dis juste que vous ne pouvez pas en vouloir à des gens d'aller payer leurs impôts ailleurs (en simplifié, je suis pour l'exil fiscal et contre la fraude fiscale).

Et par ailleurs, j'aimerais beaucoup que nos amis députés soient imposés sur tous leurs revenus et contrôler tous les ans.

C'est plus clair maintenant Ipidi ?

Écrit par : Joe | 10 septembre 2010

Hier soir je regardais "Les Incorruptibles" qui se passent dans le Chicago des années 30 sous la prohibition.
Tout le monde aujourd'hui s'accorde à dire que les lois sur la prohibition de l'alcool étaient de mauvaises lois qui furent d'ailleurs par la suite abolies.
Pour autant devait-on laisser libre champ aux gangsters qui mettaient Chicago en coupe réglée ?
Réponse d'Eliott Ness à la fin du film quand on lui demande ce qu'il fera quand la prohibition sera levée : j'irai boire un verre !

PS C'est un apologue, vous pouvez le transposer à toutes questions portant sur les lois en vigueur actuellement en République française.

Écrit par : iPidiblue et la prohibition | 10 septembre 2010

Pendariès, je ne considère pas Dickens comme un monomane, et, même si je le trouve parfois trop rigide, je suis très souvent d'accord avec lui.

Robin, je comprends très bien ce que vous éprouvez, pour l'avoir vécu moi-même. J'avais pourtant abordé la retraite dans les meilleures conditions possibles : je ne supportais plus l'enseignement, j'avais une activité de substitution, l'écriture, qui m'était essentielle et à laquelle je me réjouissais de pouvoir me consacrer à loisir, et je n'avais pas de problème financier. Pourtant, les premiers mois, l'absence d'horaires fixes et de contraintes m'a donné jusqu'à l'angoisse le vertige du vide. Rassurez-vous : cela passe et l'on s'habitue très bien. Aujourd'hui, je ne reprendrais pour rien au monde la vie que je menais il y a six ans.

Écrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

Si j'étais Morel, je vous aurais dit que vous êtes un abruti et que vous n'avez qu'à relire ce que j'ai écrit. Mais étant donné que des enfants me regardent, je vous dis juste que vous confondez volontairement la méritocratie avec l'élitocratie, j'imagine dans l'espoir d'éviter le débat en discréditant mon propos.
Ecrit par : Joe | 10 septembre 2010
Pourquoi cette mauvaise humeur ?

Abruti ? Mais non, vous êtres simplement distrayant Joe.
Et vous venez de donner le deuxième épisode de Joe la patelle :
"Où Joe la patelle discourut en place publique sur le point de savoir si l'élite se mérite et reçut quelques horions de gens de peu mérite mais assez fortunés."

Écrit par : guy morel | 10 septembre 2010

"Réponse d'Eliott Ness à la fin du film quand on lui demande ce qu'il fera quand la prohibition sera levée : j'irai boire un verre !"

Ce n'est pas Eva Joly, candida (na dry) probable aux élections de 2012 qui dirait une chose pareille.

C'est une vieille juge blonde qui ne fume pas et ne bois pas de whiskys, fussent-ils jeunes.

Comprenne qui pourra.

Écrit par : dugong | 10 septembre 2010

Les Joe, ça a un avantage, même deux:
1) ça ne vire pas les roms par principe, c'est pas leur pb
2) ça ne considère pas les nègres comme une race inférieure
Ecrit par : dobolino | 10 septembre 2010
Voire. Mais là j'ai autre chose à faire ; dès que j'ai le temps, je vous conte l'épisode de la série Joe la patelle qui s'intitule

"Joe la patelle et l'ingrate négresse, ou comment Joe s'aperçut que le mérite n'est pas toujours récompensé mais n'en continua pas moins sa quête."

Écrit par : guy morel | 10 septembre 2010

C'est une vieille juge blonde qui ne fume pas et ne bois pas de whiskys, fussent-ils jeunes.

Comprenne qui pourra.
Ecrit par : dugong | 10 septembre 2010

Je connaissais la même, mais avec une p...dont je ne me souviens plus si elle était blonde.

Écrit par : guy morel | 10 septembre 2010

@ Encore un méritocrate.

Et fondateur de la MAFPEN avec ça.

http://www.vousnousils.fr/2010/09/10/alain-bouvier-mathematicien-tisseur-de-liens-332189

Écrit par : guy morel | 10 septembre 2010

une patelle nommée Joe à laquelle des pattes auraient soudainement poussé.

Ecrit par : guy morel

Joe ? Drôle de nom pour un Chinois ;o))) !

Écrit par : Moot | 10 septembre 2010

A part cela, je ne vois pas ce qu'il y a de répréhensible dans ce texte dont le contenu me semble au contraire assez "réaliste".
Ecrit par : mihailovich | 10 septembre 2010

Mouais, je n'en suis pas autant persuadé que vous.
Par exemple:
"c'est-à-dire la présence de l'Autre dans les rapports humains, ne résiste pas au vertige de la communication immédiate entre interlocuteurs sans visage."
Eh bien moi je trouve qu'il résiste justement incroyablement bien, cet "Autre", à cette déferlante de "communication immédiate".
Et puis il ne voit qu'un côté des choses: internet ça permet aussi, et surtout, de garder contact avec des amis et de la famille éloignée - rien de comparable avec la communication par courrier classique (lettres qui arrivent après des plombes... ou jamais, courrier endommagé, etc.). Certes l'immédiateté de la chose a bien changé la façon dont nous communiquons, mais au fond, la nature humaine - elle - ne change pas trop.

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Les vieilles coquettes sont toujours pareilles ... elles continuent à se regarder dans leur miroir pour vérifier leurs charmes !

Écrit par : iPidiblue et les coquetteries médiatiques | 10 septembre 2010

A part cela, je ne vois pas ce qu'il y a de répréhensible dans ce texte dont le contenu me semble au contraire assez "réaliste".
Ecrit par : mihailovich | 10 septembre 2010

Mouais, je n'en suis pas autant persuadé que vous.
Par exemple:
"c'est-à-dire la présence de l'Autre dans les rapports humains, ne résiste pas au vertige de la communication immédiate entre interlocuteurs sans visage."
Eh bien moi je trouve qu'il résiste justement incroyablement bien, cet "Autre", à cette déferlante de "communication immédiate".
Et puis il ne voit qu'un côté des choses: internet ça permet aussi, et surtout, de garder contact avec des amis et de la famille éloignée - rien de comparable avec la communication par courrier classique (lettres qui arrivent après des plombes... ou jamais, courrier endommagé, etc.). Certes l'immédiateté de la chose a bien changé la façon dont nous communiquons, mais au fond, la nature humaine - elle - ne change pas trop.

Ecrit par : Julien | 10 septembre 2010

Justement, la nature humaine - et ses travers... - ne s'y exprime qu'avec plus de "verve" et moins de retenue, de pudeur : en témoignent notamment de nombreux échanges aussi peu amènes que constructifs ici-même (pas besoin d'aller chercher très loin...). Vous ne faites donc finalement que donner raison à Finkielkraut ! ;-)
Ce qui n'enlève rien à l'aspect éminemment pratique d'Internet en tant que moyen de communication - mais ça, personne - pas même Finkie - ne le conteste.

Écrit par : mihailovich | 10 septembre 2010

Comment cela ? Ici Bonnet d'âne, on parle à toute la Création avec respect et pudeur même ...

Écrit par : iPidiblue ici Bonnet d'âne ! | 10 septembre 2010

On soupçonne les autres de ce dont on est soi-même capable.

Il ne s'agit pas d'un racisme anti-vieux : il s'agit d'énervement face aux délires de Finkielkraut, qui essaie de se faire passer pour un grand sage alors que sa critique d'internet est digne du café du commerce.

Sa manière de penser me semble complètement à côté de la plaque, et si un "jeune", comme on dit maintenant, l'avait tenue, j'aurais pu dire de lui exactement la même chose, tromblon et chaise percée compris. Son âge réel m'indiffère, c'est la pédanterie, le mépris en bloc et le catastrophisme qui m'énervent.

Mais, dickens, je comprends qu'une telle pensée vous plaise. D'ailleurs, pour vous être aimable, je m'excuse platement auprès de toutes les chaises percées et des tromblons chargés de gros sel.

Ecrit par : Jeremy | 10 septembre 2010

Ce n'est pas un soupçon, c'est un constat — au demeurant sinistre. J'admire Finkielkraut davantage pour ses écrits du type "Un coeur intelligent" que pour ce qu'il pense d'Internet. Je ne me suis, contrairement à lui, jamais prononcé sur la valeur d'internet "en général" car cela me semble absurde.

Il pparaît néanmoins que, sur ce blog comme en économie, "la mauvaise monnaie chasse la bonne". Autrement dit, que nombre de contributeurs de valeur ont fini par déserté l'endroit, en raison de quelques insupportables du type Pendariès et autres losers.

Voilà. Sur ce, l'année commence sérieusement ; il va me falloir cesser de me divertir ici.

Écrit par : dickens | 10 septembre 2010

"Et par ailleurs, j'aimerais beaucoup que nos amis députés soient imposés sur tous leurs revenus et contrôlés tous les ans.

C'est plus clair maintenant Ipidi ?"

Ecrit par : Joe | 10 septembre 2010

Là, d'accord !!
Mais il n'empêche que vivre essentiellement pour gagner des quantités d'argent, au delà de certaines sommes, (qui restent à déterminer, mais on en a quand même tous une très vague idée), frise vraiment le grotesque. Tout est bon pour tenter de se croire immortel, remarquez !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

Je suis effectivement souvent heurtée, quand je fais une incursion sur d'autres sites, de constater à quel point les échanges tournent vite à l'insulte, comme si l'anonymat et l'immédiateté abolissaient toute barrière. Ici, le phénomène est atténué, mais pas totalement absent.

Écrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

Voilà. Sur ce, l'année commence sérieusement ; il va me falloir cesser de me divertir ici.

Ecrit par : dickens | 10 septembre 2010

Eh oui ! Dickens a charge d'âmes, 49 petits Dickens a recréer di'ci l'an prochain, dont 42 mâles et 7 femelles ! Ce n'est pas une sinécure de veiller sur une famille si nombreuse ...

Écrit par : iPidiblue et le Golem | 10 septembre 2010

"nombre de contributeurs de valeur ont fini par déserté l'endroit"

Ecrit par : dickens | 10 septembre 2010

"déserter"

Écrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

Il pparaît néanmoins que, sur ce blog comme en économie, "la mauvaise monnaie chasse la bonne". Autrement dit, que nombre de contributeurs de valeur ont fini par déserté l'endroit, en raison de quelques insupportables du type Pendariès et autres losers.

Voilà. Sur ce, l'année commence sérieusement ; il va me falloir cesser de me divertir ici.

Ecrit par : dickens | 10 septembre 2010


Dickens, cloche que vous êtes, si vous étiez apprécié vous feriez partie de celles et ceux qui s'échangent des courriels pour expliquer aux uns et aux autres pourquoi ils ne viennent plus ou rarement sur "Bonnet d'âne"; mais je crois qu'il n'en est rien - vous concernant (je n'ai pas vu votre adresse email en tout cas dans ces conversations OFF). On se sent un peu seul et pas très aimé, hein?

Écrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

Un loser? Qu'est-ce que c'est?

Un type qui vit dans un monde qu'il déteste et méprise, quelqu'un qui, se sentant supérieur, travaille pour des personnes qu'il insulterait à longueur de temps pour leur médiocrité supposée?

Ou un type qui a l'honneur de concrétiser ses rêves sans rien devoir à personne?

J'me le demande bien, tiens!

Écrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

Mais il n'empêche que vivre essentiellement pour gagner des quantités d'argent, au delà de certaines sommes, (qui restent à déterminer, mais on en a quand même tous une très vague idée), frise vraiment le grotesque. Tout est bon pour tenter de se croire immortel, remarquez !!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

Allons Christophe, personne ne vient vous dire que vivre essentiellement pour la musique frise le grotesques ! D'autres vivent pour la littérature (Dickens par ex.), d'autres s'épanouissent dans la philosophie (Robin), certains dans le sport (surtout à la télé), l'architecture, .... Bref, chacun choisit la vie qu'il a envie de vivre, au gré de ses centres d'intérêts et de ses passions. Pourquoi voudriez vous interdire à certains de vivre leur vie telle qu'ils l'entendent, dans la mesure où ils ne vous volent en rien (donc je ne parle pas des politiciens, nous sommes d'accord) ?

Écrit par : Joe | 10 septembre 2010

Eh oui ! Dickens a charge d'âmes, 49 petits Dickens a recréer di'ci l'an prochain, dont 42 mâles et 7 femelles ! Ce n'est pas une sinécure de veiller sur une famille si nombreuse ...
Ecrit par : iPidiblue et le Golem | 10 septembre 2010

Mon dieu, mais c'est pire que les rats ! Vite, vite de la "mort-aux-dickens" (la recette est facile: une trait de vodka-martini, une cuillère à soupe de teuf, un peu de culture pop pour colorer, et on agite. À saupoudrer sur les livres élimés dans les bibliothèques mal aérées et mal éclairées, effet garanti ;-) !)

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

M. Sarkozy n'a certes rien fait (il a même, dans l'ensemble, plutôt aggravé le désastre), mais qu'on ait pu voter pour Mme Royal quand on est partisan de l'école républicaine me dépasse. Totalement.

Ecrit par : d(s)ickens | 10 septembre 2010

Il n'a rien fait, ne peut-il simplement rien faire ou a-t-il voulu en faire trop ?
Il a au moins le mérite d'avoir fait éclaté le merdier, et ca fait mal quand ca gicle. Ex : l'école. Fallait pas dire que c'était le bordel, que le niveau était en déclin, que la rue était entrée à l'école et dictait son réglement..............................
C'est vrai aujourd'hui, tous se donnent bonne conscience en créant des internats d'excellence, on fait semblant d'ouvrir par le système de quotas certaines grandes écoles, on veut sauver l'université qui est en coma dépassé......................
C'est trop tard !!!!!! C'est foutu !!!!!!!

Il aurait dû virer au moins 40% d'inutiles qui végètent dans les ministères, CCI et mairie. Recruter 15% de professeurs supplémentaires avec obligation d'enseigner les fondamentaux. L'instruction basique sans le mille-feuilles (écologie est toutes ses diverses conneries qui plombent le programme des élèves).

Et ce n'est pas avec la Gauche si elle revient que tout cela va s'améliorer. Non, il leur en faut des décervelés, des abrutis, des petits soldats (je ris quand on critique les CPGE, parce qu'entre nous, le bourrage de crâne dont son victimes les élèves, c'est pourquoi faire, sinon en faire de futurs citoyens bien cadrés dans leur comportement). Une CPGE c'est 2 ans, combien entre la maternelle et le lycée ?

Écrit par : carole | 10 septembre 2010

"un trait" sinon on va me parler de "traite", je le sens...

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

(écologie est toutes ses diverses conneries qui plombent le programme des élèves).


Ecrit par : carole | 10 septembre 2010
C'est sûr qu'il vaut mieux leur faire faire les exercices de grammaire !

http://www.ortholud.com/grammaire/et/1.php

Écrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Dickens, cloche que vous êtes, si vous étiez apprécié vous feriez partie de celles et ceux qui s'échangent des courriels pour expliquer aux uns et aux autres pourquoi ils ne viennent plus ou rarement sur "Bonnet d'âne"; mais je crois qu'il n'en est rien - vous concernant (je n'ai pas vu votre adresse email en tout cas dans ces conversations OFF). On se sent un peu seul et pas très aimé, hein?

Ecrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

Mais Pendarès, pourquoi le fait de venir sur un blog obligerait à avoir des affinités ou plus ?
Les écrits de Dickens sont très intéressants tout comme le pseudo d'Ipidi toujours accompagné d'une sémantique toute particulière ..........................
Pas la peine de tout prendre au 1er grado et inutile de faire partie d'un réseau parallèle pour commenter.
Allons, allons .........................

Écrit par : carole | 10 septembre 2010

« C'est une vieille juge blonde qui ne fume pas et ne boit pas de whiskys, fussent-ils jeunes. »
dugong | 10 septembre 2010

Manquent r, x et z ("portez" & "vieux").

Écrit par : tailleboudin | 10 septembre 2010

« "Et le style très clair de vos contributions ici vont […] Et participent…"
Ecrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010
On ne peut mieux dire. »
nicolas | 10 septembre 2010

Quoique.

Écrit par : tailleboudin | 10 septembre 2010

Mais il n'empêche que vivre essentiellement pour gagner des quantités d'argent, au delà de certaines sommes, (qui restent à déterminer, mais on en a quand même tous une très vague idée), frise vraiment le grotesque. Tout est bon pour tenter de se croire immortel, remarquez !!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010
Tiens ! Allez-y ! Je serai curieuse de voir où vous situez cette limite supérieure au delà de laquelle on serait indécent quel que soit le métier effectué.
Pour moi, c'est impossible à dire car un ménage qui, par exemple, gagne 12 000 ou 15 000 euros par mois n'a rien d'indécent mais il est évident que s'il gère bien ses avoirs (honnêtement et en "bon père de famille", sans même parler de délits d'initié ou de niches fiscales scandaleuses ), ce revenu sera vite augmenté des intérêts de ses placements.

Écrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Manquent r, x et z"

Tout juste auguste :

Cette vieille blonde ex-juge qui nous rase : ne fumez pas et ne buvez pas de whiskys

Écrit par : dugong | 10 septembre 2010

Eva Joly n'a pas encore de programme mais déjà un pangramme.

L'avenir lui est ouvert

Écrit par : dugong | 10 septembre 2010

Dobolini,

Ne soyez pas mesquine, vu trop tard, c'était parti.
Vous êtes irréprochable, vous ?

Écrit par : carole | 10 septembre 2010

Dobolini,

Ne soyez pas mesquine, vu trop tard, c'était parti.
Vous êtes irréprochable, vous ?

Ecrit par : carole | 10 septembre 2010
Ne prenez pas la mouche ! C'était pour rire.

Écrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Deux directeurs d'Instituts universitaire de formation des maîtres (IUFM), dont l'ex-président de la Conférence des directeurs d'IUFM, ont démissionné début septembre en opposition à la réforme de la formation des enseignants, a-t-on appris aujourd'hui.

Patrick Baranger, ex-directeur de l'IUFM de Lorraine, a affirmé à avoir démissionné, confirmant une information diffusée aujourd'hui sur des sites consacrés à l'éducation. Selon lui, Paul Busuttil, ancien directeur de l'IUFM d'Auvergne, a également démissionné pour les mêmes raisons.

"J'ai envoyé une lettre à la ministre (de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse, ndlr) en avril en lui disant que je démissionnais à compter du 1er septembre", a expliqué Patrick Baranger. "Les raisons sont le désaccord avec la nouvelle politique de formation des enseignants", a-t-il expliqué. "Cette réforme est tellement mauvaise que je ne peux plus la cautionner au point de la mettre en application comme responsable".

Entrée en vigueur cette année, la réforme de la "masterisation" prévoit le recrutement des futurs professeurs après un master (bac+5) suivi dans les universités, éventuellement au sein de "master d'enseignement" proposant des stages pratiques, mais supprime la deuxième année de formation en alternance dispensée jusqu'ici en IUFM. Une fois recrutés, les professeurs stagiaires sont accompagnés par des "tuteurs".

Écrit par : iPidiblue terrible drame scolaire | 10 septembre 2010

Eh oui ! Dickens a charge d'âmes, 49 petits Dickens a recréer di'ci l'an prochain, dont 42 mâles et 7 femelles ! Ce n'est pas une sinécure de veiller sur une famille si nombreuse ...
Ecrit par : iPidiblue et le Golem | 10 septembre 2010

Excellent ! :)) Et parfaitement vrai.

En ce début d'année, mes petits sont encore à l'état de larves en effet, mais les opérations de formatage débutent bien vite. La Grande Révision Grammaticale (GRG) bat déjà son plein. Bon, c'est plus souvent une "vision" qu'une révision, mais je les prends comme ils sont, ces pauvres bacheliers.

Ce trimestre, je leur donne toute une conférence de Finkielkraut sur le devoir de mémoire à traduire.

Au deuxième trimestre on s'attaquera à du Ph. Muray à synthétiser en anglais, vu que la "contraction croisée" est une épreuve majeure des concours. Ils se rendront compte, comme toujours, qu'ils ne savent pas bien lire... le français. On apprendra donc à lire (1 séance max.) avant de résumer joyeusement dans la langue de Phil Collins.

La fin d'année, elle, sera consacrée au noble thème anglais, à partir des plus belles pages du dernier roman de Renaud Camus intitulé "Loin".

Mes petites larves seront ainsi devenues de beaux petits dickens-es, en fin de parcours. Dois-je préciser qu'ils auront, comme leurs cousins de math spé l'an dernier, de bons (et pour certains, d'excellents) résutats aux concours ?

Ha ha ha ha !!! (rire démoniaque).

Écrit par : dickens | 10 septembre 2010

Carole, les haineux et haineuses satisfaits de leur "vérité" sont insupportables; les tiques aussi. Un jour, et cela remonte déjà à un an, une chère blogueuse qui ne vient quasiment plus m'a dit que Bonnet d'âne devenait un nid à rigides et à revanchards. C'est exact.

Écrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

Dickens, cloche que vous êtes, si vous étiez apprécié vous feriez partie de celles et ceux qui s'échangent des courriels pour expliquer aux uns et aux autres pourquoi ils ne viennent plus ou rarement sur "Bonnet d'âne"; mais je crois qu'il n'en est rien - vous concernant (je n'ai pas vu votre adresse email en tout cas dans ces conversations OFF). On se sent un peu seul et pas très aimé, hein?

Ecrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

Quel argumentaire minable. Vous êtes le roi de la cour de récréation, manifestement.

Écrit par : dickens | 10 septembre 2010

"Ce trimestre, je leur donne toute une conférence de Finkielkraut sur le devoir de mémoire à traduire." dickens

Passez-les au test P300, c'est plus simple et plus moderne :

http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/la-science-debusque-les-terroristes-avant-qu-ils-ne-passent-a-l-acte_918591.html

Ça me rappelle le test de Voigt-Kampff chez P.K. Dick. Quand j'entends parler d'effet P300, je sors mon P38 :

http://www.facebook.com/video/video.php?v=1084977094617

Écrit par : dugong | 10 septembre 2010

J'imagine assez bien un test de cet acabit * bientôt à l'oral des concours de recrutement.

Ça fera des économies de jury...

* de Tel Aviv

Écrit par : dugong | 10 septembre 2010

Pendarès,

Juger Dickens sur ses propos n'est pas réaliste. Il faut relativiser.
Il ne me semble pas fonctionner en totale négation avec ses étudiants. Comment pourriez-vous expliquer sa passion des Lettres, ses résultats...............
La "haine" Pendariès, non je ne pense pas !
Chacun exprime ses opinions selon un vécu, un constat, après ce ne sont que des mots. C'est encore ca la Liberté.

Écrit par : carole | 10 septembre 2010

La fin d'année, elle, sera consacrée au noble thème anglais, à partir des plus belles pages du dernier roman de Renaud Camus intitulé "Loin".

Ecrit par : dickens | 10 septembre 2010

Vous avez oublié la prière, d'abord en latin puis en vieil anglais bien sûr, avant le cours. Quelle négligence !

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

La fin d'année, elle, sera consacrée au noble thème anglais, à partir des plus belles pages du dernier roman de Renaud Camus intitulé "Loin".

Ecrit par : dickens | 10 septembre 2010

Bof, bof. Vous êtes petit joueur: moi je leur aurait donné du Amélie Nothomb à traduire; c'est bien plus pénible !

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

"aurais"
la malédiction du conditionnel a encore frappée....

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Julien,

Vous leur faites traduire Le Lion de Kessel ?

Écrit par : iPidiblue Loin du Lion | 10 septembre 2010

Et n'oubliez pas la formule sacramentelle : EMETH sur le front de chacun !

Écrit par : iPidiblue émétique | 10 septembre 2010

Quitte à leur donner un truc chiant à traduire, autant y aller franco !

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

" Chacun choisit la vie qu'il a envie de vivre." (Joe)

Certes, mais toutes les valeurs ne se valent pas.

Écrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

Et en littérature anglaise, Dickens, que leur faites-vous étudier ? (question bienveillante et dépourvue de toute malice)

Écrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

Et n'oubliez pas la formule sacramentelle : EMETH sur le front de chacun !
Ecrit par : iPidiblue émétique | 10 septembre 2010

C'est un conseil empoisonné ça: cette histoire fini mal si mais souvenirs sont bons - le futur proto-dickens ne méritent pas un tel châtiment !

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

"finit"
Ô rage, ô désespoir, ô grammaire ennemie...

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

"mes" et "les futurs"
si en plus je deviens dyslexique... à ce stade, c'est de la persécution...

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Dickens, cloche que vous êtes, si vous étiez apprécié vous feriez partie de celles et ceux qui s'échangent des courriels pour expliquer aux uns et aux autres pourquoi ils ne viennent plus ou rarement sur "Bonnet d'âne"; mais je crois qu'il n'en est rien - vous concernant (je n'ai pas vu votre adresse email en tout cas dans ces conversations OFF). On se sent un peu seul et pas très aimé, hein?

Ecrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

Akiki faut demander pour être dans les seusses kyzon le droit de dire du mal des zot dans leurs dos ?

Paske moi j'voudrais bien.
Piossi kon m'aime et ke chois pas TS.
Komsa serait bien si Penda y voudrait bien m'y mettre ...

Et toi t'y est ? Voui ? Chuis trop jaloux.

Écrit par : Zorglub | 10 septembre 2010

Entrée en vigueur cette année, la réforme de la "masterisation" prévoit le recrutement des futurs professeurs après un master (bac+5) suivi dans les universités, éventuellement au sein de "master d'enseignement" proposant des stages pratiques, mais supprime la deuxième année de formation en alternance dispensée jusqu'ici en IUFM. Une fois recrutés, les professeurs stagiaires sont accompagnés par des "tuteurs".

Ecrit par : iPidiblue terrible drame scolaire | 10 septembre 2010

Oui, et il paraît que Pompidou est malade, aussi... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

Et en littérature anglaise, Dickens, que leur faites-vous étudier ? (question bienveillante et dépourvue de toute malice)

Ecrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

En math sup il ne s'agit pas spécialement d'étudier la littérature en tant que telle, car ce n'est pas l'objet du concours (hélas !)
On aborde donc la littérature anglophone essentiellement par le biais de la version. Je propose des choses variées : Orwell, David Lodge, Dickens bien sûr, Ch. Brontë, Capote, Toni Morrison, Hemingway, Fitzgerald. Et puis les annales des dix dernières années, où il y a à boire et à manger.

A l'oral, je me base sur The Importance of Being Earnest de Wilde, car le théâtre est l'un des meilleurs moyens pour travailler l'accent, l'intonation, l'intention...

N'empêche : j'ai de plus en plus envie d'"imposer" une oeuvre, même s'il n'y a pas de "programme", ou peut-être parce qu'il n'y a pas de programme, justement, et que je trouve ça très gênant. J'aime quand il y a un programme. J'aime l'idée de devoir "vivre" avec une oeuvre pendant quelques mois.

Lire une oeuvre entière en anglais me paraît de surcroît fondamental, et j'ai toute ma progression de prête sur "Animal Farm". C'est court, c'est agréable à lire, c'est bien fichu, et ça permet de lancer la réflexion sur le totalitarisme... Du reste, je ne sais pas comment on peut avoir 19 ou 20 ans et ne pas lire Orwell.
Je veux qu'il garde de moi le souvenir du prof qui leur a fait lire et découvrir au moins une grande oeuvre, un grand auteur.

Enseigner, dans l'enseignement secondaire et en CPGE, c'est ça.

Écrit par : dickens | 10 septembre 2010

Bof, bof. Vous êtes petit joueur: moi je leur aurait donné du Amélie Nothomb à traduire; c'est bien plus pénible !

Ecrit par : Julien | 10 septembre 2010

Je me rappelle avoir vu traîner un bout d'Amélie Nothomb à traduire dans les annales de l'agreg interne d'anglais, genre y a 5 ans... Cela dit, plutôt que de raconter n'importe quoi, lisez le roman de Camus, et ensuite, seulement, vous pourrez comparer.

Écrit par : dickens | 10 septembre 2010

"A l'oral, je me base sur The Importance of Being Earnest de Wilde"

Ecrit par : dickens | 10 septembre 2010

On l'avait étudié intégralement, en terminale. Magnifique.

Écrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

qu'ils gardent, sorry.

Écrit par : dickens | 10 septembre 2010

Tiens ! Allez-y ! Je serai curieuse de voir où vous situez cette limite supérieure au delà de laquelle on serait indécent quel que soit le métier effectué.
Pour moi, c'est impossible à dire car un ménage qui, par exemple, gagne 12 000 ou 15 000 euros par mois n'a rien d'indécent mais il est évident que s'il gère bien ses avoirs (honnêtement et en "bon père de famille", sans même parler de délits d'initié ou de niches fiscales scandaleuses ), ce revenu sera vite augmenté des intérêts de ses placements.

Ecrit par : dobolino | 10 septembre 2010

C'est effectivement beaucoup. Mais pas vraiment scandaleux, à mon sens.

Écrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

J'ai trois nouvelles.
Une bonne et une mauvaise.
La mauvaise d'abord :
Brighelli aurait torché une nouvelle publication.
La bonne, alors :
personne n'en parle.

Ouffa.

Écrit par : tete2neu | 10 septembre 2010

Allons Christophe, personne ne vient vous dire que vivre essentiellement pour la musique frise le grotesques ! D'autres vivent pour la littérature (Dickens par ex.), d'autres s'épanouissent dans la philosophie (Robin), certains dans le sport (surtout à la télé), l'architecture, .... Bref, chacun choisit la vie qu'il a envie de vivre, au gré de ses centres d'intérêts et de ses passions. Pourquoi voudriez vous interdire à certains de vivre leur vie telle qu'ils l'entendent, dans la mesure où ils ne vous volent en rien (donc je ne parle pas des politiciens, nous sommes d'accord) ?

Ecrit par : Joe | 10 septembre 2010

"grotesque".
Pas très finaud. Je vous ai connu plus malin.
Vivre pour l'architecture, la musique, la philosophie, et même le sport, implique, pour être un minimum épanouissant, une certaine forme de partage. Pour amasser un gros tas de pognon, l'inverse est assez souhaitable.
Mais, évidemment, il vaut mieux écraser son voisin que s'éclater avec lui. C'est ça, le libéralisme !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

J'étais (un peu) inquiet ce matin et vous en fis part.

Heureusement tout s'arrange :
http://www.liberation.fr/monde/01012289071-des-autodafes-proteges-par-la-constitution-americaine

Et avec tout, ni la querelle sur le sexe des anges, ni la controverse de Valladolid ne sont vraiment réglées.

Écrit par : Zorglub | 10 septembre 2010

Je me rappelle avoir vu traîner un bout d'Amélie Nothomb à traduire dans les annales de l'agreg interne d'anglais, genre y a 5 ans... Cela dit, plutôt que de raconter n'importe quoi, lisez le roman de Camus, et ensuite, seulement, vous pourrez comparer.
Ecrit par : dickens | 10 septembre 2010

J'ai dit "à traduire" pas "à lire".

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Le roman de Camus est sans doute intéressant, je ne sais pas je ne l'ai pas lu; mais vous avouerez qu'en matière de traductions chiantes d'œuvres chiantes, on peut décerner la palme à Nothomb...

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Soit dit en passant, je m'incline devant votre sélections d'œuvres que vous étudiez: choix fin et judicieux, même pour les scientifiques qu'ils sont.
Maintenant, gardez en tête quand vous désespérez sur l'épreuve d'anglais au concours que ce sont des matheux, pas des khâgneux !

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Euh... comment dire.... j'ai en vérité très peu fréquenté la prose de Nothomb. J'ai dû lire "Stupeur et Tremblements" il y a une dizaine d'année, et plus rien après.

Remarquez, j'ai dû traduire du Guillaume Musso à l'agreg externe en 2008. J'ai trouvé ça un peu limite. Enfin bon, en face, la version tirée d'Hemingway était violente.
Ils ont sûrement voulu compenser.

Écrit par : dickens | 10 septembre 2010

"sélection"
vendredi soir, c'est dur...

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

J'ai la feuille d'exos, Zorglub !

g(x)= x²+2x-3

h(x)= x²+6x-12

l(x)= x² +3x-7

m(x)= 3x² +5x-2

n(x) = 5x²+3x+11


Trouvez les solutions pour f(x)=0. Vous avez une heure !

Est-il nécessaire que je vous recopie le cours préalable ? Il est succinct et efficace.


Moi, ce professeur me semble de plutôt bonne augure ... et ce d'autant plus que les lascars s'en sont finalement bien dépêtrés, malgré cris et gémissements.

Notez que j'aurais probablement fait de même au même âge et y aurais mis probablement autant de bonne volonté initiale.

Écrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Hemingway c'est déjà violent à la base, de toute façon ;-)
Personnellement, je n'accroche pas, mais bon...

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Hemingway c'est déjà violent à la base, de toute façon ;-)
Personnellement, je n'accroche pas, mais bon...

Ecrit par : Julien | 10 septembre 2010

Y a de tout chez Hemingway. J'en suis resté pour ma part aux "Nick Adams Stories" ; je pense sincèrement que c'est ce qu'il a fait de mieux.
J'ai essayé de lire "For whom the bell tolls" il y a longtemps, mais j'ai abandonné. Faudrait que j'essaie à nouveau, tiens.

Écrit par : dickens | 10 septembre 2010

C'est effectivement beaucoup. Mais pas vraiment scandaleux, à mon sens.

Ecrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010
Ce qui est scandaleux, ce n'est pas que certains gagnent énormément. après tout, si leur bonheur est là, que nous importe ?
Ce qui est scandaleux, c'est qu'un salaire minimum à temps plein ne permette pas de faire vivre une famille en se logeant, chauffant, instruisant et nourrissant décemment. Et ce d'autant plus qu'on explique aux victimes que c'est parce qu'ils se sont créés ( !!! j'adore cette forme pronominale !!! ) de nouveaux besoins par rapport à leurs aînés, genre télé, voiture, vacances, ordi, téléphone portable et tout et tout, bande de geignards que vous êtes ! Ça, c'est bien plus scandaleux que les cachets de Johnny ou les indemnités des footeux.
Après tout, si ça les amuse d'avoir 600 m² de logement à entretenir et un équipement audio-vidéo complet dans toutes leurs chiottes ...

Écrit par : dobolino | 10 septembre 2010

J'ai essayé de lire "For whom the bell tolls" il y a longtemps, mais j'ai abandonné. Faudrait que j'essaie à nouveau, tiens.
Ecrit par : dickens | 10 septembre 2010

J'ai séché à "A Farewell to Arms" - que j'ai lu un peu sous la contrainte, j'avoue - je n'arrive pas à "rentrer" dans ses œuvres, elles ne me parlent pas...

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Par contre, vous qui êtes adepte de Brontë, avez-vous lu "Wide Sargasso Sea" de Jean Rhyss ? Je ne m'en lasse pas, alors que je n'ai toujours pas réussi à finir Jane Eyre (peut-être aurais-je dû le lire avant)...

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Je ne m'en lasse pas, alors que je n'ai toujours pas réussi à finir Jane Eyre (peut-être aurais-je dû le lire avant)...

Ecrit par : Julien | 10 septembre 2010
Pfff ! C'est pas un livre pour mecs, ça !
Qu'est-ce que vous espérez y comprendre ?

Écrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Pfff ! C'est pas un livre pour mecs, ça !
Qu'est-ce que vous espérez y comprendre ?

Ecrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Lequel ? Jane Eyre ?

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

"J'ai en vérité très peu fréquenté la prose de Nothomb." (Dickens)

Vous n'avez rien perdu. :-))

Écrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

" Chacun choisit la vie qu'il a envie de vivre." (Joe)

Certes, mais toutes les valeurs ne se valent pas.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010
A quelle aune mesurez-vous les valeurs ?

C'est une question ouverte et non agressive car je suis globalement en accord avec vous mais de quel droit considérons-nous nos valeurs comme supérieures à celles d'autrui ?
Nous nous appuyons sur les Evangiles, pas vrai ? Si on remonte à l'origine. Non ?

Écrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Vous n'avez rien perdu. :-))
Ecrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

Et encore ! Déjà la lire c'est pas tiptop, alors la traduire (j'espère que les traducteurs qui doivent se taper la trad' sont très bien payé, faut au moins ça !).

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Pfff ! C'est pas un livre pour mecs, ça !
Qu'est-ce que vous espérez y comprendre ?

Ecrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Lequel ? Jane Eyre ?

Ecrit par : Julien | 10 septembre 2010
Voui !
Encore, Les Hauts de Hurlevent, je veux bien mais Jane Eyre, c'est total fantasme féminin !

Écrit par : dobolino | 10 septembre 2010

"Ce qui est scandaleux, ce n'est pas que certains gagnent énormément. après tout, si leur bonheur est là, que nous importe ?
Ce qui est scandaleux, c'est qu'un salaire minimum à temps plein ne permette pas de faire vivre une famille en se logeant, chauffant, instruisant et nourrissant décemment."

Ecrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Parce que vous pensez sérieusement qu'il n'y a aucune corrélation entre les deux ???

Écrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

Parce que, les gars qui ont compris Jane Eyre, on ne va pas en faire l'élevage, non plus !

Comme disait la pub:
"Reviens , Léon, j'ai le même à la maison ! "

Y'a quelques chansons de Reggiani ou de Brel pas mal non plus, dans le genre ...

Écrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Encore, Les Hauts de Hurlevent, je veux bien mais Jane Eyre, c'est total fantasme féminin !
Ecrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Ah bon ? Pour moi elle est un peu conne de pas s'être trouvée un joli jeune homme à la place de Rochester une fois qu'elle a empoché le pactole de son oncle (le fric aussi ça attire les mecs ;-) ), mais bon... ça doit être un truc féminin, comme vous dites ;-))

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

"De quel droit considérons-nous nos valeurs comme supérieures à celles d'autrui ?" (Dobolino)
C'est effectivement une question difficile. Je ne me rattacherais pas nécessairement à l'Evangile, même si les valeurs chrétiennes me paraissent très respectables. J'en reviendrais tout bêtement à ce qu'un cours de philo élémentaire reconnaît effectivement comme des valeurs : le Vrai, le Beau et le Bien (pardonnez-moi ces majuscules emphatiques). Gagner beaucoup, beaucoup de fric ne relève d'aucune des trois.

Écrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

Remarquez, je lis "Pride and Prejudice" en ce moment, et en effet je me pose plein de questions sur les femmes: c'est normal le côté sado-maso ? ;-)

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Parce que vous pensez sérieusement qu'il n'y a aucune corrélation entre les deux ???

Ecrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010
Si ! Mais ça me semble très complexe et je doute fort que vous puissiez résoudre simplement le problème en forçant Johnny et les footeux, ou même Liliane Bettencourt à toucher 5000 euros par mois.

Écrit par : dobolino | 10 septembre 2010

C'est une question ouverte et non agressive car je suis globalement en accord avec vous mais de quel droit considérons-nous nos valeurs comme supérieures à celles d'autrui ?
Nous nous appuyons sur les Evangiles, pas vrai ? Si on remonte à l'origine. Non ?

Ecrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Alain Viala, sors de ce corps !

Écrit par : dickens | 10 septembre 2010

Rochester, c'est l'homme mûr au passé douloureux et fascinant, le type même du héros fatal et ténébreux. Oui, c'est un fantasme féminin.

Écrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

"Si ! Mais ça me semble très complexe et je doute fort que vous puissiez résoudre simplement le problème en forçant Johnny et les footeux, ou même Liliane Bettencourt à toucher 5000 euros par mois."

Ecrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Parfaitement d'accord !!! Et ????????

Écrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

Rochester, c'est l'homme mûr au passé douloureux et fascinant, le type même du héros fatal et ténébreux. Oui, c'est un fantasme féminin.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

C'est sûr, mais bon, un type qui se trouve une nana timbrée, l'épouse et finit par l'enfermer chez lui, moi j'aurais pas confiance ;-)

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Bon ok, il s'est fait rouler: y avait une malfaçon indécelable avant le mariage, et le SAV n'a pas répondu à l'appel, mais quand même...

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Et la situation est oedipienne. L'épouse folle et maléfique, enfermée dans le grenier, qui doit mourir pour autoriser le mariage, c'est une figure de la mère.

Écrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

Et la situation est oedipienne. L'épouse folle et maléfique, enfermée dans le grenier, qui doit mourir pour autoriser le mariage, c'est une figure de la mère.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

... ou de la belle-mère, mais là on touche à des fantasmes masculins ;-)

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

D'accord, c'est de la psychanalyse à deux sous, mais c'est exactement comme ça que j'ai perçu le livre quand j'avais une vingtaine d'années.

Écrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

Pareil dans "Pride and Prejudice", j'en arrive à la conclusion que l'amour ça rend un peu con, quand même :-D

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Of course, Sylvie. Je m'amuse un peu à vos dépends, j'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur; mais je suis d'humeur badine ce soir.

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Et puis un peu de légèreté ne fait pas de mal: Jane Eyre, après tout, c'est un peu comme la série TV qui fait rêver la ménagère, version 19e et nettement mieux réalisé ;-)

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

" J'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur." (Julien)

Bien sûr que non !
J'ai lu "Pride and Prejudice" (en français. Mon anglais scolaire me permet tout juste de suivre vos échanges avec F. Penin) lorsque j'étais adolescente. Je dois dire que l'aspect sado-maso ne m'avait pas frappée.
Connaissez-vous l'excellente adaptation de la BBC ?

Écrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

Disons plutôt que le mot solidarité est complètement dévoyé. En quoi s'agit il de solidarité quand elle est forcée, où (est) la charité quand on n'a pas le choix ? Est-ce être solidaire que de déverser de l'argent dans un puits sans fond sans chercher à réparer l'origine de la fuite ? Est ce être solidaire que de cautionner un système qui entretient les gens dans la misère soit disant pour leur bien ?

Vous pouvez étaler des bons sentiments dans tous les sens, il n'en restera pas moins que notre société actuelle est injuste à plusieurs titres et qu'elle reproduit les inégalités au lieu de permettre la mobilité sociale, que je souhaite basée uniquement sur le mérité.

Ecrit par : Joe | 10 septembre 2010

Je reconnais bien là une rhetorique sarkozienne : contrer un concept par des questions aux limites. Un peu comme si un malade retorquait à son cardiologue "de la digitaline ? vous savez ce que ca provoque 1g de digitaline ? vous voulez vraiment me tuer ? non ? ahh vous voyez, vous n'êtes pas cohérent".

On ne doit pas répondre à une question sarkozienne. On ne peut pas répondre. Quoi qu'on fasse, on sera en position de plaideur, donc de coupable, donc de condamné. La gauche se débat avec ca depuis plus de 10 ans, comme un veau dans les sables mouvants.

Il faut abonder dans le sens du sarkodertal : supprimons la solidarité puisqu'elle est contrainte. supprimons les aides puisqu'elles sont détournées. multiplions les inegalites puisqu'il est impossible de les faire disparaitre.

Comme si la vie, la société, etait forcement noire ou blanche. Les choix, binaires. Toute ligne de crête, une incongruité. Avec Sarko, la pièce ne tombe jamais sur la tranche. d'ailleurs si elle tombait sur la tranche, il serait facile de la faire basculer. pile ou face, l'important est de trancher, pas de penser. Ceux qui ne sont pas avec moi sont contre moi. etc... Comme ca devait être cool la vie de sarkoziste au paleolithique. Manque de bol, on est au XXI siècle, avec des problèmes tellement complexes que les plus grands cerveaux n'arrivent pas à les modéliser.

j'ai vu ailleurs dans les commentaires une allusion à un nouvel eugénisme. Je les invite à lire ce lien :
http://philoscience.over-blog.com/article-de-darwin-a-lamarck-et-retour-54979341.html et de se rappeler que la caractéristique de l'humain, c'est d'avoir choisi de ne pas se conformer aveuglement aux lois naturelles. on mesure aujourd'hui le revers de la médaille, mais re-adopter les comportements animaux nous ramenera à terme à partager leur quotidien.

Joe, ca te botte une vie de babouin ?

Écrit par : philippe | 10 septembre 2010

Connaissez-vous l'excellente adaptation de la BBC ?
Ecrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

J'en ai vu une adaptation cinéma, mais je ne sais pas si celle dont vous parlez: il y avait Matthew Macfayden dans le rôle de Darcy et Keira Knightlay dans le rôle d'Elizabeth. Je n'avais pas encore lu le livre à l'époque, mais je n'avais pas été éblouis.
Pour le côté sado-maso, c'est juste amusant de voir tout ce que se prend Elisabeth dans les dents de la part de Darcy... et finit par en tomber amoureuse ;-)

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

J'ai trouvé Macfayden un peu "mou du genou", alors que j'imagine Darcy comme quelqu'un de plus cynique, presque "taquin".

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

L'adaptation cinématographique est agréable, mais celle de la BBC, en plusieurs épisodes, est beaucoup plus fidèle au roman. Parlez-en à Francis : c'est un fan de Pride and Prejudice et de son adaptation télévisée.

Écrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

Dans l'adaptation télévisée, le rôle de Dargy est tenu par Colin Firth. Et il est parfait.

Écrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

Disons plutôt que le mot solidarité est complètement dévoyé. En quoi s'agit il de solidarité quand elle est forcée, où (est) la charité quand on n'a pas le choix ? Est-ce être solidaire que de déverser de l'argent dans un puits sans fond sans chercher à réparer l'origine de la fuite ? Est ce être solidaire que de cautionner un système qui entretient les gens dans la misère soit disant pour leur bien ?

Vous pouvez étaler des bons sentiments dans tous les sens, il n'en restera pas moins que notre société actuelle est injuste à plusieurs titres et qu'elle reproduit les inégalités au lieu de permettre la mobilité sociale, que je souhaite basée uniquement sur le mérité.

Ecrit par : Joe | 10 septembre 2010

Je reconnais bien là une rhetorique sarkozienne : contrer un concept par des questions aux limites. Un peu comme si un malade retorquait à son cardiologue "de la digitaline ? vous savez ce que ca provoque 1g de digitaline ? vous voulez vraiment me tuer ? non ? ahh vous voyez, vous n'êtes pas cohérent".

On ne doit pas répondre à une question sarkozienne. On ne peut pas répondre. Quoi qu'on fasse, on sera en position de plaideur, donc de coupable, donc de condamné. La gauche se débat avec ca depuis plus de 10 ans, comme un veau dans les sables mouvants.

Il faut abonder dans le sens du sarkodertal : supprimons la solidarité puisqu'elle est contrainte. supprimons les aides puisqu'elles sont détournées. multiplions les inegalites puisqu'il est impossible de les faire disparaitre.

Comme si la vie, la société, etait forcement noire ou blanche. Les choix, binaires. Toute ligne de crête, une incongruité. Avec Sarko, la pièce ne tombe jamais sur la tranche. d'ailleurs si elle tombait sur la tranche, il serait facile de la faire basculer. pile ou face, l'important est de trancher, pas de penser. Ceux qui ne sont pas avec moi sont contre moi. etc... Comme ca devait être cool la vie de sarkoziste au paleolithique. Manque de bol, on est au XXI siècle, avec des problèmes tellement complexes que les plus grands cerveaux n'arrivent pas à les modéliser.

j'ai vu ailleurs dans les commentaires une allusion à un nouvel eugénisme. Je les invite à lire ce lien :
http://philoscience.over-blog.com/article-de-darwin-a-lamarck-et-retour-54979341.html et de se rappeler que la caractéristique de l'humain, c'est d'avoir choisi de ne pas se conformer aveuglement aux lois naturelles. on mesure aujourd'hui le revers de la médaille, mais re-adopter les comportements animaux nous ramenera à terme à partager leur quotidien.

Joe, ca te botte une vie de babouin ?

Écrit par : philippe | 10 septembre 2010

DarCy.

Écrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

Putain, Philippe, vous êtes vraiment trop fort !!! :-))))

Écrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

Parlez-en à Francis : c'est un fan de Pride and Prejudice et de son adaptation télévisée.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

Oui je me souviens, je crois qu'il a d'ailleurs longuement parlé de cette adaptation. Je vais d'abord tacher de lire le livre, et je la regarderai ensuite, j'espère qu'elle me convaincra un peu plus que le film qui me laissa un peu sur ma faim.

Écrit par : Julien | 10 septembre 2010

Dickens, cloche que vous êtes, si vous étiez apprécié vous feriez partie de celles et ceux qui s'échangent des courriels pour expliquer aux uns et aux autres pourquoi ils ne viennent plus ou rarement sur "Bonnet d'âne"; mais je crois qu'il n'en est rien - vous concernant (je n'ai pas vu votre adresse email en tout cas dans ces conversations OFF). On se sent un peu seul et pas très aimé, hein?

Ecrit par : Pendariès | 10 septembre 2010

Voilà ce que c'est de se faire piquer son portable par le fils prépubère de sa blonde : on passe pour un connard.

Écrit par : Perceval | 10 septembre 2010

"grotesque".
Pas très finaud. Je vous ai connu plus malin.
Vivre pour l'architecture, la musique, la philosophie, et même le sport, implique, pour être un minimum épanouissant, une certaine forme de partage. Pour amasser un gros tas de pognon, l'inverse est assez souhaitable.
Mais, évidemment, il vaut mieux écraser son voisin que s'éclater avec lui. C'est ça, le libéralisme !!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

Justement Christophe, en aucun cas je ne dis que c'est grotesque !! Avoir de l'argent ou rechercher l'argent ne signifie pas qu'on ne le partage pas. Et le libéralisme, ce n'est pas écraser son voisin. Robin vous en avait fait un superbe résumé plus haut.

Écrit par : Joe | 11 septembre 2010

@ Philippe

Vous n'avez rien compris, je suis au moins aussi éloigné de Sarkozy que vous, si ce n'est plus. Ne croyez pas que parce qu'on n'est pas de gauche, on est forcément de droite.

J'abonde par ailleurs à votre théorie : la vie ne peut pas être modélisée, l'économie ne peut pas être modélisée, c'est bien pourquoi l'état ne doit pas mettre ses gros doigts boudinés dans la machine, car il ne peut pas prévoir les conséquences mais laisser à l'ensemble des acteurs la responsabilité de leurs actes. Alors vous aurez une société juste, car votre destin ne dépendra plus des choix des autres mais uniquement des votres. Je demande juste l'exercice plein et entier de la liberté et l'absence de coercition des autres. Si vous pensez que c'est du sarkozysme, je ne peux plus rien faire !

Écrit par : Joe | 11 septembre 2010

se rappeler que la caractéristique de l'humain, c'est d'avoir choisi de ne pas se conformer aveuglement aux lois naturelles.
Ecrit par : philippe | 10 septembre 2010

Mais puisqu'on vous dit que l'amour, la vie, la santé sont précaires, pourquoi le travail ne le serait-il pas ?

Écrit par : Jeremy | 11 septembre 2010

Ecrit par : Perceval | 10 septembre 2010

Bon, l'insulte n'étant pas ma manière favorite de procéder, je retire cet écart de langage et de conduite avant qu'il n'ait rencontré une réaction.
J'ai l'air fin.
C'est pas grave : je dirai que c'est mon p'tit neveu ;-)

Écrit par : Perceval | 11 septembre 2010

Dickens, au fait, c'était une blague, vos choix d'auteurs pour le thème ? Finkielkraut, Murray et Camus ?

C'est forcément une blague : vous auriez certainement inséré un texte de Zemmour dans la liste.

Écrit par : Jeremy | 11 septembre 2010

Au passage, je voulais juste vous signaler qu'étant donné qui sont les députés qui viennent de défendre la réforme des retraites, je pense que c'est une loi pourrie et véreuse - comme eux, quoi.

Écrit par : Jeremy | 11 septembre 2010

Ils sont même allés chercher le fond du fond du fond du panier pour défendre ce projet ! C'est très mauvais signe !

Je pense qu'il faut aller manifester le 23 septembre. Vraiment. Là, j'ai été convaincu.

Écrit par : Jeremy | 11 septembre 2010

Remarquez, je lis "Pride and Prejudice" en ce moment, et en effet je me pose plein de questions sur les femmes: c'est normal le côté sado-maso ? ;-)
Ecrit par : Julien | 10 septembre 2010

Oui.
JPB
PS. Et c'est vrai que l'adaptation BBC était splendide.

Écrit par : brighelli | 11 septembre 2010

Tiens, il n'y a pas que la BBC qui fasse de belles choses. je rentre du festival du film de fiction TV de La Rochelle, et j'y ai vu un excellent film produit par Arte que je vous recommande, quand il passera sur les ondes — vers novembre, probablement. François Berléand y est remarquable d'ambiguïté :
http://www.programme-tv.net/news/tv/10706-main-basse-sur-une-ile-une-fiction-osee-berleand/
JPB, assez content sur ce coup.

Écrit par : brighelli | 11 septembre 2010

Dans le lien fourni par Philippe :

http://philoscience.over-blog.com/article-de-darwin-a-lamarck-et-retour-54979341.html

on lit des choses bien inquiétantes :

« ... Les recherches [en mémétique ?] que nous évoquons dans cet article, aussi embryonnaires qu'elles puissent être encore, conduisent en tous cas à donner une base scientifique améliorée aux programmes politiques de ceux qui ne voudraient pas se limiter à des actions purement répressives. Les mouvements politiques d'inspiration socialiste savent depuis déjà deux siècles, comme l'avait bien exprimé Victor Hugo, que le crime prend le plus souvent naissance dans la pauvreté et l'ignorance. »

Dis à mémétique qu’on s’en va !

On nous avait déjà fait le coup de ces globalités fumeuses avec Eugène Sue, « socialiste » piloté en sous main par Adolphe Thiers qui exaltait le celtique qui est encore si « pur » en nous.

Que l’Homme Nouveau (cette fois, des « doll men » féminisés ?) se dresse !

Je frémis à l’idée de ce que pourrait faire Eva Joly et son staff de religieux nettoyeurs avec de tels « justificatifs théoriques ».

PS : Dans la bio de l’auteur * de l’article, on lit : « Ecole Nationale d’Administration 1960-1962. A consacré sa carrière administrative aux technologies de l’information, au Ministère de l’Economie et des Finances, à la Délégation Générale à la recherche Scientifique et Technique, ainsi qu’au niveau interministériel (Délégation à l’informatique 1967-1973, Comité Interministériel de l’informatique (CIIBA), 1984-1995. A créé en 1995 le site web Admiroutes, non-officiel et bénévole, pour la modernisation des services publics par Internet »

Et qui était au pouvoir en 1985 ?

Réponse : Fabius et son grandiose Plan Informatique pour Tous qui n’est plus, hélas, dans les « mémoires » (qu’on observe bien évanescentes chez nos djeun’s).

Pour paraphraser Héraclite : Admiroutes, montantes, descendantes, une et même ? Baquiast, mutant, invariant : un et même ?

* Voir http://www.jean-paul-baquiast.fr/qui.html

Écrit par : dugong | 11 septembre 2010

Il n'y aura donc vraiment plus sur ce blog personne pour défendre, hors digressions et maître des lieux, autre chose que le mépris des autres, la suffisance et l'esprit de revanche sur un monde méprisé pour des raisons imbéciles et exposées sans talent. On répond avec élégance à un raciste scientiste, on applaudit au catastrophisme et au ricanement. Bref - la France actuelle. Last call.

Écrit par : Pendariès | 11 septembre 2010

Oui.
JPB
Ecrit par : brighelli | 11 septembre 2010

Et dire qu'il y en a encore qui s'étonnent que je préfère les hommes... ;-)

Écrit par : Julien | 11 septembre 2010

Et dire qu'il y en a encore qui s'étonnent que je préfère les hommes... ;-)
Ecrit par : Julien | 11 septembre 2010

Des hommes masochistes, j'en ai connu aussi des paquets… Voir Rousseau, leur grand-père à tous.
JPB

Écrit par : brighelli | 11 septembre 2010

Des hommes masochistes, j'en ai connu aussi des paquets… Voir Rousseau, leur grand-père à tous.
JPB
Ecrit par : brighelli | 11 septembre 2010

Bien vu ! Et moi qui espérais en profiter pour faire une blague misogyne à peu de frais... flûte

PS: je ne suis pas misogyne pour deux sous; mais qui aime bien, châtie bien, non ?

Écrit par : Julien | 11 septembre 2010

1)
Libération : Belgique: la pédophilie dans l'Eglise à l'origine de 13 suicides
JDD : Cinq suicides à France Télécom

Entre deux maux...


2)
a) Investir dans l'éducation est rentable, insiste l'OCDE PDF Imprimer Envoyer
Entreprendre - Écrit par Arnaud Bihel - Mardi, 07 Septembre 2010
« L'éducation paie, et nous devons le faire savoir ». En présentant, mardi 7 septembre, le rapport « Regards sur l'éducation 2010 », le Secrétaire général de l'OCDE Angel Gurria lance un appel aux gouvernants : l'éducation, en particulier l'enseignement supérieur, constitue un investissement « essentiel pour répondre à des évolutions technologiques et démographiques qui redessinent le marché du travail. »

b)Une note interne s’inquiète de la situation dans l’éducation

«Des restrictions budgétaires qui préparent assez peu l’avenir», «des budgets de fonctionnement en grande difficulté dès la rentrée», «une baisse des moyens de remplacement qui laisse sceptique», «un malaise dans les services départementaux» : les têtes de chapitres donnent le ton."

Cherchons l'erreur. A moins qu'il n'y en ait pas...

Écrit par : nicolas | 11 septembre 2010

Main basse sur une île, tireurs d'élites, ça dégomme chez JPB en cette rentrée !

Écrit par : nicolas | 11 septembre 2010

C'est bien un raisonnement de technocrate, ça Nicolas (sans vouloir vous offenser, je sais que ça n'en a pas l'air, mais pourtant, c'est bien le cas). Pour l'OCDE, un euro dépensé dans l'éducation, quelle que soit son utilisation est un euro. Et ils disent qu'il en faut plein, alors on affecte plein d'euros et on embauche des mecs pour cramer les zeuros. Regardez ! On a zinvestit plein de zeuros dans l'éducation !

Ca ne marche pas comme ça l'investissement, il est parfois préférable de dépenser que 0,5 euro intelligemment qu'un euro bêtement.

Écrit par : Joe | 11 septembre 2010

Dickens, au fait, c'était une blague, vos choix d'auteurs pour le thème ? Finkielkraut, Murray et Camus ?

C'est forcément une blague : vous auriez certainement inséré un texte de Zemmour dans la liste.

Ecrit par : Jeremy | 11 septembre 2010

Muray.

Écrit par : dickens | 11 septembre 2010

Rochester, c'est l'homme mûr au passé douloureux et fascinant, le type même du héros fatal et ténébreux. Oui, c'est un fantasme féminin.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

C'est sûr, mais bon, un type qui se trouve une nana timbrée, l'épouse et finit par l'enfermer chez lui, moi j'aurais pas confiance ;-)

Ecrit par : Julien | 10 septembre 2010

Bon ok, il s'est fait rouler: y avait une malfaçon indécelable avant le mariage, et le SAV n'a pas répondu à l'appel, mais quand même...

Ecrit par : Julien | 10 septembre 2010
Vous semblez oublier qu'on la lui a imposée, cette épouse, et qu'il ne l'a pas rencontrée avant mariage.
par ailleurs, autant Sylvie que vous vous arrêtez à la première partie du roman, comme si la suite était sans importance.
Au départ, on est dans le cliché classique du roman à l'eau de rose: la petite gouvernante qui tombe amoureuse de l'homme riche, puissant et misanthrope. Au moment du mariage, tout s'effondre et c'est normal. Ce ne serait autrement qu'un mauvais roman de plus.
Le fantasme de qualité est dans la deuxième partie.
Quand Jane revient de son plein gré vers Rochester, elle est femme, riche donc indépendante, elle a été demandé en mariage par un autre, fort honorable et intelligent. Elle le trouve diminué, déprimé, et ne lui accordera son amour que quand il sera devenu capable d'être son égal dans la joute amoureuse. J'ai écrit "son égal", ni dominé, ni dominant. Si c'est pas du fantasme, ça !

Écrit par : dobolino | 11 septembre 2010

Pendariès,

Je croyais que tu étais parti au Canada pour apprendre le self-control ? Pour le moment tu ressembles à un petit garçon qui s'égosille après maman qui l'a lâché tout seul dans la cour des grands.

Écrit par : iPidiblue et le self-control | 11 septembre 2010

dobolino, je plaisantais évidemment: Jane Eyre n'est pas de la littérature de gare, quand même ! Et je sais pertinemment que Rochester n'est qu'un pauvre bougre dans l'histoire, et que malgré son statut social, il est tout autant à plaindre que Jane.

Écrit par : Julien | 11 septembre 2010

Tiens ! pour faire enrager Brighelli, le futur de l'éducation nationale :

http://www.fdesouche.com/136637-sortie-pedagogique-redif

Écrit par : iPidiblue sortie pédagogique | 11 septembre 2010

J'ai écrit "son égal", ni dominé, ni dominant. Si c'est pas du fantasme, ça !
Ecrit par : dobolino | 11 septembre 2010

À l'état pur ;-)

Écrit par : Julien | 11 septembre 2010

http://www.fdesouche.com/136637-sortie-pedagogique-redif

Ecrit par : iPidiblue sortie pédagogique | 11 septembre 2010

Ipidi, les anglais ont un rapport avec la religion qui nous échappera éternellement. Ceci dit, je me demande toujours comment ils font pour ne pas s'étriper: la même chose en France aurait abouti à une guerre civile (j'exagère, mais peut-être pas tant...).

Écrit par : Julien | 11 septembre 2010

Mais Julien, ils se sont étripés en Irlande avec les irlandais catholiques pendant des siècles !

Écrit par : iPidiblue sortie pédagogique | 11 septembre 2010

Je ne suis pas un grand connaisseur de l'histoire d'Angleterre mais la fin des Stuart est une guerre civile en grande partie sur un terreau religieux, avec un roi décapité Charles 1er, un "protecteur" Cromwell qui était un dictateur etc

Écrit par : iPidiblue et le tuf religieux | 11 septembre 2010

Pareil dans "Pride and Prejudice", j'en arrive à la conclusion que l'amour ça rend un peu con, quand même :-D

Ecrit par : Julien | 10 septembre 2010

Même pas vrai !

Écrit par : Charles Swann | 11 septembre 2010

tout à fait, Ipidi, mais pourtant ça ne se passe pas si mal à domicile en ce moment (enfin ce n'est pas pire qu'en France, quoi), auraient-ils réussi à trouver une sorte d'équilibre ?

Écrit par : Julien | 11 septembre 2010

La menace terroriste en France "au même niveau qu'en 1995"
Reuters | 11.09.10 | 09h50

PARIS (Reuters) - La menace terroriste en France est au même niveau qu'en 1995, affirme Bernard Squarcini, directeur de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), dans une interview que publie Le Journal du dimanche neuf ans après les attentats du 11-Septembre.

La France, ajoute-t-il, "fait l'objet d'un intérêt très particulier de certains mouvements islamistes radicaux" qui s'explique notamment par son histoire, sa présence militaire en Afghanistan ou le débat sur le voile intégral.

"Nous sommes aujourd'hui au même niveau de menace qu'en 1995", assure le patron du contre-espionnage en référence à l'année de l'attentat commis à la station de RER Saint-Michel à Paris.

"Tous les clignotants sont dans le rouge", poursuit-il.

Bernard Squarcini ajoute que la menace qui pèse sur la France est triple.

"Le Français converti qui se radicalise et monte son opération seul; Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) qui dépêche un commando pour commettre un ou des attentats en France; et les djihadistes, ces Français qui partent en Afghanistan ou au Yémen, demain en Somalie et qui reviennent clandestinement, aguerris, pour poursuivre leur combat sur le sol français", énumère-t-il.

Henri-Pierre André pour le service français

Écrit par : iPidiblue et le tuf religieux | 11 septembre 2010

Je ne prends absolument pas leur parti non plus: je suis plus que persuadé que ce qui passe chez les Anglais, ne marcherait absolument pas en France (d'où la stupidité de ceux qui veulent copier les modèles anglo-saxons: nous ne sommes pas anglo-saxons; ce qui ne devrait pas nous empêcher de leur piquer quelques bonnes idées, soit dit en passant).

Écrit par : Julien | 11 septembre 2010

g(x)= x²+2x-3

h(x)= x²+6x-12

l(x)= x² +3x-7

m(x)= 3x² +5x-2

n(x) = 5x²+3x+11

Trouvez les solutions pour f(x)=0. Vous avez une heure !

Ecrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Trop facile !
Je décide que f est constante => x € R.
Les autres fonctions s'appellent g, h, l, m, n ;o)))))

Écrit par : yann | 11 septembre 2010

[...]
-What, Janet ! Are you an independent woman ? A rich woman ?
- Quiet rich, sir. If you won't let me live with you, I can build a house of my own close up to your door, and you may come and sit in my parlour when you want company of an evening.
- But as you are rich, Jane, you have nouw, no doubt, friends who will look after you, and not suffer you to devote yourself to a blind lameter like me ?
- I told you I am independent, sir, as well as rich : I a my own mistress.
- And you will stay with me ?
- Certainly - unless you object. I will be your neighbour, your nurse, your housekeeper. [...]
and so on.

Perso, je sais que j'y trouvais, ado, tout ce que j'attendais de l'amour fou. Et je n'étais pas la seule...

Écrit par : nicolas | 11 septembre 2010

ce qui ne devrait pas nous empêcher de leur piquer quelques bonnes idées, soit dit en passant). Ecrit par : Julien | 11 septembre 2010

Lesquelles par exemple ?

Écrit par : nicolas | 11 septembre 2010

Lesquelles par exemple ?

Ecrit par : nicolas | 11 septembre 2010

L'uniforme scolaire ;-)

Écrit par : Julien | 11 septembre 2010

Perso, je sais que j'y trouvais, ado, tout ce que j'attendais de l'amour fou. Et je n'étais pas la seule...

Ecrit par : nicolas | 11 septembre 2010

Eh bien en fait, j'étais plutôt fan de "L'Education Sentimentale" au même âge, ça me changeait du sentimentalisme à l'eau de rose des copines (j'étais pas tendre du tout avec les rêveuses qui fantasmaient à fond sur le prince charmant et tout le reste ;-) ).

Écrit par : Julien | 11 septembre 2010

Ils ont le bédeuzi ?

Écrit par : iPidiblue pauvre Angleterre ! | 11 septembre 2010

Vous parlez d'un prince charmant, Rochester en fin de parcours ! C'est tout autre chose.

Écrit par : nicolas | 11 septembre 2010

Vous parlez d'un prince charmant, Rochester en fin de parcours ! C'est tout autre chose.
Ecrit par : nicolas | 11 septembre 2010

Non mais cherchez pas, j'aime pas les histoires qui finissent bien ;-)

Écrit par : Julien | 11 septembre 2010

Je n'ai jamais été un grand lecteur de Flaubert, mais j'aimais bien ce qu'il faisait subir à ses personnages: aucune complaisance, aucune pitié, je prends ;-) !

Écrit par : Julien | 11 septembre 2010

Lesquelles par exemple ?

Ecrit par : nicolas | 11 septembre 2010

Et des salles de classes propres et modernes (bon pas dans tous les établissements, mais ceux où j'étais faisaient passer les salles de cours française pour des prisons délabrées).

Écrit par : Julien | 11 septembre 2010

Là bas, je n'y ai pas vu un collège/lycée avec tableau noir; il y avait un ordi et un lecteur CD/DVD dans chaque classe - quand on est prof de langues, on apprécie vraiment beaucoup (souvenirs de magnétophones préhistoriques en lycée quand j'étais stagiaire... avec une qualité sonore proche d'un hygiaphone).

Écrit par : Julien | 11 septembre 2010

Oui, dickens, Muray. Mais ça ne change rien à ma question, et c'est déjà assez pénible comme ça d'avoir à taper Finkielkraut sans faute juste avant.

Écrit par : Jeremy | 11 septembre 2010

@ Philippe sur la solidartié

Un exemple pour mieux me faire comprendre. Prenons la sécurité sociale (l'assurance maladie si vous préférez) (rassurez vous je ne vais pas vous faire le marronier de la fraude, machin machin). C'est typiquement quelque chose où on nous demande de payer plus (plus de cotisations sociales) par solidarité. En effet, c'est normal que les gens paient pour que tout le monde ait accès aux soins, même les plus démunis. C'est donc bien solidaire, les riches paient pour que les pauvres aient le même accès aux soins. Le seul problème, c'est que les plus démunis sont couverts par la CMU, qui ne fait pas partie des attributions de la sécurité sociale mais est directement ponctionnée sur le budget de l'Etat. L'assurance maladie n'est alors qu'une bête assurance lambda (qui par nature est solidaire, puisqu'il y a mutualisation des risques entre les souffrants et les biens portants). La seule spécificité, c'est qu'elle a le monopole. Après tout, pourquoi pas (je suis contre, mais je peux admettre que d'autres le pensent). L'ennui, c'est que ce monopole est géré selon le principe de co-gestion, c'est à dire par les syndicats et le patronat et que ce n'est pas un modèle de gestion. Ainsi les effectifs sont pléthoriques (achat de la paix sociale) et la productivité très faible, d'où son coût particulièrement élevé. Dans ce cas, j'estime que l'appel à la solidarité est une vaste fumisterie. Et vous pouvez trouver plein d'autres cas comme celui-là.

Vous me comprenez mieux quand je vous dis que la solidarité est dévoyée ? Sur ces bases, personnellement, je comprends que certains préfèrent s'exiler devant leur incapacité à changer le système.

Écrit par : Joe | 11 septembre 2010

Erreur, Joe. Dans le concept de l'assurance maladie, il y a double solidarité; les riches paient pour les pauvres, d'accord. ET les bien-portants paient pour les malades (qu'ils peuvent devenir à tout moment).

Mais je suis prêt à hurler, avec vous, pour que les hyperfavorisés financiers aient le droit à la CMU plutôt qu'on leur impose une solidarité qui leur retire la brioche de la bouche !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 11 septembre 2010

Joe,


J'aimerais savoir où vous voulez vous exiler ? Dans un pays sous-développé où il n'y a pas de système d'assurance sociale obligatoire genre pays africain ?

Écrit par : iPidiblue et le système social | 11 septembre 2010

Oui, dickens, Muray. Mais ça ne change rien à ma question, et c'est déjà assez pénible comme ça d'avoir à taper Finkielkraut sans faute juste avant.

Ecrit par : Jeremy | 11 septembre 2010

Dickens a bien appris la leçon !!!
Il me semble qu'on l'a repris, il y a quelque temps, exactement pour la même phôttt !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 11 septembre 2010

Je vais vous prendre mon exemple, Joe, pour vous montrer pourquoi que je suis hyper-attaché à ce système que vous décriez tant !
Je suis porteur du VIH et du VHB, j'ai donc besoin d'un traitement très coûteux pour ma survie immédiate, j'en ai tellement conscience que j'ai décidé de diviser par deux le coût de mon traitement en ne le prenant qu'un jour sur deux malgré les cris de mon médecin ! Cela ne change rien en effet à son efficacité, j'ai toujours une charge virale indétectable.
D'autre part je n'ai aucun revenu salarié, je bénéficie du RSA (et de multiples avantages comme une carte de transport gratuite, la CMU, l'affection longue durée, la réduction sur le prix du gaz et de l'électricité) plus ce que je gagne en vendant sur Internet, livres, cd, photographies anciennes etc.
Dans quel pays voudriez-vous que je m'installe pour bénéficier de telles conditions de vie ?

Écrit par : iPidiblue et le système social | 11 septembre 2010

Erreur, Joe. Dans le concept de l'assurance maladie, il y a double solidarité; les riches paient pour les pauvres, d'accord. ET les bien-portants paient pour les malades (qu'ils peuvent devenir à tout moment).

Mais je suis prêt à hurler, avec vous, pour que les hyperfavorisés financiers aient le droit à la CMU plutôt qu'on leur impose une solidarité qui leur retire la brioche de la bouche !!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 11 septembre 2010

Relisez moi, j'explique bien que tout système d'assurance est solidaire par nature : vous payez tout le temps et non quand vous avez un problème (quand vous êtes malade, quand vous avez un accident, quand vous êtes cambriolé, ...). Je maintiens donc que la solidarité de la sécu n'est que de façade et qu'elle n'arrange personne si ce n'est ceux qui y travaillent.

@ Ipidu

Nul besoin d'aller dans des pays si lointains, dans la plupart des pays d'Europe vous avez la liberté de vous assurer auprès de qui vous voulez. Personnellement, je choisirais la Suisse, seul pays d'Europe où les politiciens ne perçoivent aucune rémunération.

Écrit par : Joe | 11 septembre 2010

Oups pardon, Ipidi et non Ipidu.

Écrit par : Joe | 11 septembre 2010

La Suisse est un pays admirablement bien géré et qui a su remarquablement profiter de sa situation de neutralité pendant les deux guerres mondiales ... vous pouvez aussi choisir le Luxembourg, le Lichtenstein et Monaco !

Je suis bien d'accord avec vous et malgré toute l'estime que l'on peut avoir pour Claude Lévi-Strauss, on remarquera qu'il n'a pas choisi de vivre le reste de ses jours parmi les indiens Bororos ou Nambikwaras au milieu de l'Amazonie car il n'y aurait pas fini centenaire !

Écrit par : iPidiblue où s'exiler ? | 11 septembre 2010

"Relisez moi, j'explique bien que tout système d'assurance est solidaire par nature : vous payez tout le temps et non quand vous avez un problème (quand vous êtes malade, quand vous avez un accident, quand vous êtes cambriolé, ...)."

Ecrit par : Joe | 11 septembre 2010

Oui, c'est bien ça. Pour la sécurité sociale, on paie infiniment plus que ce qu'on coûte quand on est en bonne santé, (mais ça reste raisonnable), et beaucoup moins que ce qu'on coûte quand on est malade, (toujours aussi raisonnable). Tandis que dans un système d'assurance privée, on paie beaucoup de toute façon. Ce qui fait que, quand on n'a pas de quoi payer, on meurt.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 septembre 2010

Parce que là, vous payez trois fois rien, bien sûr ?

Écrit par : yann | 11 septembre 2010

Chiffres donnés en 2008 pour le rapport coût de fonctionnement / prestations :

Sécurité sociale : 5,4 %
Assureurs : 24,4 %

Difficile de savoir quelle est la période considérée, mais peu importe en fait.

Source : rapport du Sénat sur des chiffres donnés par la Cour des comptes
http://www.senat.fr/rap/r07-385/r07-3850.html

Une compagnie d'assurances, en plus de dépenser pour son fonctionnement, doit laisser un bénéfice à ses actionnaires et faire de la publicité puisqu'elle est soumise à la concurrence.

Écrit par : Moot | 11 septembre 2010

Pareil dans "Pride and Prejudice", j'en arrive à la conclusion que l'amour ça rend un peu con, quand même :-D
Ecrit par : Julien | 10 septembre 2010

Bravo pour cet "insight" ! ;-))
Dans sa dissection au scalpel des émotions et des sentiments, Austen atteint des sommets, et elle s'exprime dans une langue qui renferme de merveilleux pièges pour la traduction, comme Francis s'en est rendu compte à ses dépens (sans « d », btw).
J'ai d'ailleurs amplement évoqué ici la question, pour le bénéfice de ce dernier et me tiens à votre disposition si le cœur vous en dit. Je vous conseille moi aussi de vous procurer la version BBC, très largement supérieure.

Écrit par : Cadichon | 11 septembre 2010

autre chose, l'actrice anglaise c'est Keira KneightlEy,
FYI:
http://fr.news.yahoo.com/74/20100908/ten-keira-knightley-pourquoi-elle-va-qui-3362cef.html

Écrit par : Cadichon | 11 septembre 2010

"Parce que là, vous payez trois fois rien, bien sûr ?"

Ecrit par : yann | 11 septembre 2010

Non. Mais si je payais pour faire soigner ce que j'ai par la médecine "bien d'cheu nous", ça me coûterait beaucoup plus cher. Sur le plan financier, évidemment, parce que sur le plan efficacité, c'est une autre histoire.
(Cela n'a rien à voir avec le "sécu" ou "pas sécu". Mais avec le côté parfois insane de la "médecine classique").

Écrit par : Christophe Sibille | 11 septembre 2010

vos semis de labilités s'emploiraient mieux à défendre communément ce qui s'apparente à l'habilité maïeutique.

Mais je dis ça, je dis rien.

"c'est déjà assez pénible comme ça d'avoir à taper Finkielkraut sans faute juste avant."

Ecrit par : Jeremy | 11 septembre 2010

Plaigniez-vous ! Avant de devoir épeler les patronymes de nos futurs maîtres chinois.

Écrit par : Timothée de Gaza | 11 septembre 2010

Quand Casanova, Colombani et Descoings s'entendent comme fruits blets pour aligner leurs fausses évidences avec la plus parfaite bonne conscience :

http://www.franceculture.com/player#1284201930

Ecoeurant.

Écrit par : dugong | 11 septembre 2010

Julien, avez-vous lu "L'Affaire Jane Eyre", de Jasper Fforde ? C'est un réjouissant mélange de science-fiction et de thriller très inventif, et un hommage à la fois fervent et irrespectueux à la littérature classique.

Écrit par : Sylvie Huguet | 11 septembre 2010

g(x)= x²+2x-3

h(x)= x²+6x-12

l(x)= x² +3x-7

m(x)= 3x² +5x-2

n(x) = 5x²+3x+11

Trouvez les solutions pour f(x)=0. Vous avez une heure !

Ecrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Trop facile !
Je décide que f est constante => x € R.
Les autres fonctions s'appellent g, h, l, m, n ;o)))))

Ecrit par : yann | 11 septembre 2010

Il est relativement ridicule de se tromper lorsqu'on se moque des autres. Si vous prenez f = constante, il faut envisager deux cas :
Soit f est constante ET f = 0, alors et dans ce cas seulement, x € R
Soit f est constante ET f est différente de 0, alors l'équation f(x) = 0 n'a pas de solution.
Une pauvre titulaire de l'agrégation belge...

Écrit par : Paule | 11 septembre 2010

Quand Casanova, Colombani et Descoings s'entendent comme fruits blets pour aligner leurs fausses évidences avec la plus parfaite bonne conscience :

http://www.franceculture.com/player#1284201930

Ecoeurant.
Ecrit par : dugong | 11 septembre 2010

Alors là, mon cher, vous l'avez dit : il est difficile de servir davantage la soupe.
JPB

Écrit par : brighelli | 11 septembre 2010

Une pauvre titulaire de l'agrégation belge...

Ecrit par : Paule | 11 septembre 2010

Bien sûr. Mais c'était sous-entendu, pour faire court. Les pauvre matheux de base auront compris. Les agrégés enc.. les mouches en vol.

Écrit par : yann | 11 septembre 2010

les pauvreS

Écrit par : yann | 11 septembre 2010

"Les agrégés enc.. les mouches en vol"

Certes mais c'est un réel savoir-faire qui demande un grand travail préparatoire.

Même en Wallonie.

Et cela sans prothèse de calcul ni GPS.

Écrit par : dugong | 11 septembre 2010

À l'attention de tout le monde.
Il est de la dernière incorrection de mettre en toutes lettres sur le blog le patronyme réel d'intervenants qui ne l'ont pas explicitement désiré ou qui ne l'ont jamais affiché. Que ce soit bien clair pour tout le monde — quand bien même on les connaît personnellement ou intimement.
JPB

Écrit par : brighelli | 11 septembre 2010

@ Joe

Je me rejouis que vous ne soyez pas sarkozyste, je soulignais simplement le danger de son approche de tout problème : primauté de l'action sur la réflexion, primauté du rapport de force sur l'éthique... avec une formation de (mauvais) avocat, ce n'est pas étonnant, mais à la tête d'un état développé, c'est pathétique.

L'intervention de l'état est selon moi indispensable pour corriger la faiblesse innée de l'homme à dominer ses pulsions. Les autres animaux ont à la fois une programmation mentale rigide et des moyens limités. En tant qu'individu conscient, je comprends parfaitement la nécessité de respecter les feux rouges, cotiser à une assurance santé universelle, assurer la démocratie. Ca ne m'empêche pas de vouloir rouler vite pour arriver à l'heure, être agacé à l'idée de payer l'hospitalisation des fumeurs, et avoir des bouffées fascisantes à chaque élection perdue. L'etat est là pour mutualiser et integrer le bon sens et me rappeler à mes bonnes résolutions :)

Sur la secu (et on pourrait parler d'autres corps dans les mêmes termes) vos observations sont parfaitement justes. La "valeur" solidarité a été dévoyée de multiples facons. Et on assiste à un status quo entre les "profiteurs" qui s'abritent derriere le concept, et les "fossoyeurs" qui tirent argument des abus pour tuer l'institution. comme je le soulignais plus haut, toujours cette tendance à sortir la hâche plutot que le scalpel. Le rêve de Denis Kessler, ce n'est pas une sécu mince et agile, c'est un systeme d'assurances privées pour se partarger le marché le plus juteux qui soit, celui de la vie. Le cout de la santé aux USA est beaucoup plus élevé (en part de PIB) qu'en France, pour une qualité inférieure. Je pense que si l'on donnait des responsabilités à Patrick Pelloux plutôt qu'à FO et Mattei/Bachelot, la sécu saurait se corriger. Idem pour l'education nationale, en 2012 je voterais volontiers pour ceux qui placeront JPB rue de Grenelle. Oui je sais, je rêve.

Je comprends qu'on soit découragé devant l'incapacité à changer le système. Mais dans ce cas, comme vous le dites, on a la décence de s'expatrier, plutôt que la fourberie de trouver une astuce et rester tirer les marrons du feu sans se bruler. Dans mon cas perso, j'ai subi l'expatriation, je ne l'ai pas choisie. Mais j'observe que là où je suis (catalogne) la médecine a une mentalité datant du XIX siècle : le médecin ne cherche pas à écarter le diagnostic le plus grave, mais à confirmer le plus probable. Ca fait une énorme différence en terme de qualité de soins.

L'enseignement en catalogne se porte beaucoup mieux qu'en France (je peux expliquer mes observations pour ceux que ca intéresse) je suis papa et plutot en bonne santé : je vais donc rester un moment, ce que je vois de l'autre côté des pyrenees me glace le sang. Je ne suis pas un lettré, mais dans les matières scientifiques le massacre est tout aussi violent. dernier exemple : en Cm1, mon neveu ne sait pas que la multiplication est commutative. Il sait donc tres bien 3x8, mais pas 8x3. ne parlons pas de 8x8 car "la table des huit la maitresse a dit que c'était trop dur et qu'on la verrait l'année prochaine". Mon grand père m'aurait dévissé la tête si en ce2 je n'avais pas su restituer TOUTES mes tables en moins d'une demie seconde...

@jeremy

Mais puisqu'on vous dit que l'amour, la vie, la santé sont précaires, pourquoi le travail ne le serait-il pas ?

Ecrit par : Jeremy | 11 septembre 2010

J'imagine que c'est de l'humour ? Les partisans de la précarité sont justement les plus riscophobes quand il s'agit de leurs interets personnels : retraite chapeau, golden hello, golden parachute, exoneration des successions...

Écrit par : philippe | 11 septembre 2010

@jeremy

Mais puisqu'on vous dit que l'amour, la vie, la santé sont précaires, pourquoi le travail ne le serait-il pas ?

Ecrit par : Jeremy | 11 septembre 2010

J'imagine que c'est de l'humour ? Les partisans de la précarité sont justement les plus riscophobes quand il s'agit de leurs interets personnels : retraite chapeau, golden hello, golden parachute, exoneration des successions...

Ecrit par : philippe | 11 septembre 2010

Bien sûr que c'était de l'humour !

Noir, certes, mais de l'humour quand même.

Écrit par : Jeremy | 11 septembre 2010

Bien sûr. Mais c'était sous-entendu, pour faire court. Les pauvre matheux de base auront compris. Les agrégés enc.. les mouches en vol.

Ecrit par : yann | 11 septembre 2010


... c'est justement le cas f=0 qui est un cas particulier ... Il suffisait de dire, je choisis f=0, c'est pas plus long, pas plus fatigant, et ... correct ...

Écrit par : Paule | 11 septembre 2010

Il paraît que les écoles catalanes françaises sont très exigeantes aussi, très prisées, et qu'il faut sauter sur une place quand elle se libère. Vrai ?

Écrit par : nicolas | 11 septembre 2010

En passant : je viens de lire "Passé sous silence" de Alice Ferney, j'ai bien aimé.

(mais qui doutait qu'il me manquait une passion pour les égarés de l'OAS dans mes défauts)

Écrit par : exTC | 11 septembre 2010

hiffres donnés en 2008 pour le rapport coût de fonctionnement / prestations :

Sécurité sociale : 5,4 %
Assureurs : 24,4 %

Difficile de savoir quelle est la période considérée, mais peu importe en fait.

Source : rapport du Sénat sur des chiffres donnés par la Cour des comptes
http://www.senat.fr/rap/r07-385/r07-3850.html

Une compagnie d'assurances, en plus de dépenser pour son fonctionnement, doit laisser un bénéfice à ses actionnaires et faire de la publicité puisqu'elle est soumise à la concurrence.

Ecrit par : Moot | 11 septembre 2010

Moot, votre argument est totalement fallacieux. Les assureurs santé tels que décrit dans le rapport du Sénat sont les complémentaires santé et non des assureurs privés concurrents.
Ce dont je vous parle c'est un assureur qui recouvre la sécu + la mutuelle pour environ 300 € / mois. Ca semble cher, mais c'est moins cher que ce que la plupart des gens sur ce blog payent à la sécu (sauf Ipidi, sale profiteur ;))
Comment arrivent ils à survivre à ce tarif alors qu'ils doivent en plus verser des dividendes à leurs actionnaires ? En étant bien géré, c'est tout. Si la sécu était aussi bien géré qu'un assureur privé, il est certain qu'elle serait moins chère que les assurances privés. Le problème, c'est que gérer un organisme étatique quand on a aucune incitation sur la bonne gestion (ce qui est le cas du manager, sous la pression des actionnaires) et bien les coûts dérapent.

Ensuite, si vous aviez eu l'honnêteté de lire le rapport du Sénat, vous y auriez lu que la Sécu prend en charge les ALD, qui représentent 60% de ses coûts et qui ont un panier moyen élevé. Il est donc normal que les mutuelles qui gèrent beaucoup de petits remboursements aient des coûts plus élevés que la Sécu qui gère des gros remboursements. Le taux doit se comparer à panier moyen identique, sinon il n'a aucun sens.

Écrit par : Joe | 11 septembre 2010

L'indispensable de la semaine :
http://www.youtube.com/watch?v=Oe3St1GgoHQ

Et on dit merci à qui ?

Écrit par : Zorglub | 11 septembre 2010

Oui, quand on veut, on peut.

Mais le record de Jésus n'avait malheureusement pas été homologué

- à cause des services administratifs de Ponce Pilate. Corrompus et désorganisés. La demande d'homologation n'était pas contresignée du commissaire aux comptes.

- des jaloux avaient fait état d'une soi disant salinité des eaux de Tibériade

Écrit par : dugong | 11 septembre 2010

"Bien sûr que c'était de l'humour !

Noir, certes, mais de l'humour quand même."

Ecrit par : Jeremy | 11 septembre 2010

Vous auriez quand même pu citer vos sources, Jeremy !!! Même si elle ne mérite que notre mépris... :-(
Au sujet de "risquophile" et "risquophobe", (notion chère à mon cher élève Bernard Maris, *) ;-)excellent dessin de couv' du numéro 1 de "La Mèche"...

*Elève de piano, pas d'économie, évidemment... :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 11 septembre 2010

« les égarés de l'OAS »
exTC | 11 septembre 2010

Qu’en termes galants…

Écrit par : tailleboudin | 11 septembre 2010

Je ne m'en lasse pas ...
Le plus fort est qu'ils adoptent la même posture que le lézard basilic (épaules bien dégagées, tête un peu en arrière, déhanchement et mouvement rapide des bras).

Dugong, j'ai ce qu'il faut pour compléter :
http://www.eucys09.fr/index.php?p=proj-marche-sur-l-eau

Écrit par : Zorglub | 11 septembre 2010

Après y'en a des ky croient que c'est pour Shakespeare qu'on a appris l'anglais ...

Écrit par : Zorglub | 11 septembre 2010

« les égarés de l'OAS »

Quand on loupe le train de l'Histoire, on sort de la gare.

Normal.

Écrit par : dugong | 11 septembre 2010

Zorglub !

Me faire un truc pareil le week-end - que j'ai très court cette année - c'est dur.

Je suis resté bouche bée page 8 dans "l'interprétation" puis j'ai rigolé.

Il y en a qui croient que Bernouilli c'est la contraction de berner et de fouillis.

Écrit par : dugong | 11 septembre 2010

Au lieu de forcer les djeuns à parodier la recherche scientifique, on ferait mieux de leur mettre en boucle "mon voisin Totoro" de Miyazaki.

Au moins il y a des arbres et du développement du râble.

Écrit par : dugong | 11 septembre 2010

« les égarés de l'OAS »
exTC | 11 septembre 2010

Qu’en termes galants…

Ecrit par : tailleboudin | 11 septembre 2010


je savais que cela vous plairait !

j'en suis réjoui pour la soirée :)

Écrit par : exTC | 11 septembre 2010

AFP : "Le Creusot : il tue son amie en pleine rue à coups de couteau"

Arcelor-Mittal, l'acier de qualité !

Écrit par : dugong | 11 septembre 2010

"Pro et anti-corrida se défient à Nîmes"

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/09/11/01016-20100911ARTFIG00406-pro-et-anti-corrida-se-defient-a-nimes.php

Pendant ce temps, d'autres taureaux s'occupaient de leurs femmes.

Écrit par : dugong | 11 septembre 2010

AFP : "Le Creusot : il tue son amie en pleine rue à coups de couteau"

Arcelor-Mittal, l'acier de qualité !
Ecrit par : dugong | 11 septembre 2010

Mais côté couteaux, c'est à Thiers que l'on ne fait pas les choses à moitié.
JPB

Écrit par : brighelli | 11 septembre 2010

« les égarés de l'OAS
exTC | 11 septembre 2010
je savais que cela vous plairait !
j'en suis réjoui pour la soirée :) »
exTC | 11 septembre 2010

Les gens de ma génération n’oublient pas le visage de Delphine Renard.
Et je crains que ce souvenir ne les réjouisse guère.

Écrit par : tailleboudin | 11 septembre 2010

"Si ! Mais ça me semble très complexe et je doute fort que vous puissiez résoudre simplement le problème en forçant Johnny et les footeux, ou même Liliane Bettencourt à toucher 5000 euros par mois."

Ecrit par : dobolino | 10 septembre 2010

Parfaitement d'accord !!! Et ????????

Ecrit par : Christophe Sibille | 10 septembre 2010

Je reviens, n'ayant pas eu le loisir de répondre plus tôt, fort occupée que je fus. Juste un petit saut ce matin pour défendre Jane Eyre et les fantasmes de Charlotte Brontë qui peuplent mes nuits à défaut d'occuper mes jours.

Et ??? Mais c'est évident, cher, et c'est bien ce qui nous réunit tous ici, malgré nos dissensions et allergies, nos façons diverses et variées de trouver des solutions.
La solution réside dans une offre instructive et culturelle de qualité pour tous.
Plus l'éducation est solide, plus on est conscient et à même de se défendre, aussi bien contre la précarisation et l'individualisme que contre les sirènes de la société de consommation.

Joe lui-même nous a expliqué, à ses débuts ici, comme il savait se défendre contre une consommation frénétique et inutile et comment il attribuait ceci à l'instruction reçue.

Et on ne parle pas d'endoctrinement au développement durable, qui n'est qu'une autre façon de faire avaler la pilule aux masses laborieuses que nous sommes !

Écrit par : dobolino | 11 septembre 2010

"Mais côté couteaux, c'est à Thiers que l'on ne fait pas les choses à moitié"

Certains disent que les seconds couteaux ne sont pas, en général, des épées...

Écrit par : dugong | 11 septembre 2010

Joe -> si ce que vous dites est applicable, je fais 5,4 x 2,5 puisque selon vous, les prestations réelles de la Sécurité sociale représentent seulement 40% des prestations apparentes. Et le résultat vaut 13,5 %. On est encore bien en-dessous des 24,4 % du rapport.

Ce n'est pas une question de rigueur, c'est juste le fait d'écarter les boulets potentiels. Parmi lesquels, ô étonnement, ceux qui sont atteints par des "affections de longue durée" !

Écrit par : Moot | 11 septembre 2010

tailleboudin : là évidement...

mais bon ceux de la mienne n'oublie pas non plus la Rue d'Isly...

comme quoi...

on ne sera jamais conciliable.

Écrit par : exTC | 11 septembre 2010

Mais côté couteaux, c'est à Thiers que l'on ne fait pas les choses à moitié.
JPB


je ne tolederai pas de tels propos :D

Écrit par : exTC | 11 septembre 2010

Il est tout de même assez croquignolet d'accuser une institution de s'offrir une "performance" à bon compte, TOUT ÇA PARCE QU'ON LUI REFILE TOUS LES SALES BOULOTS.
En effet, si s'occuper des affections de longue durée était un "moteur de rentabilité", pourquoi donc les assureurs ne se lancent-ils pas sur ce marché juteux ?

Écrit par : Moot | 11 septembre 2010

Il est tout de même assez croquignolet d'accuser une institution de s'offrir une "performance" à bon compte, TOUT ÇA PARCE QU'ON LUI REFILE TOUS LES SALES BOULOTS.
En effet, si s'occuper des affections de longue durée était un "moteur de rentabilité", pourquoi donc les assureurs ne se lancent-ils pas sur ce marché juteux ?

Ecrit par : Moot | 11 septembre 2010

Mais Moot, vous n'avez rien compris à l'organisation de la santé en France.
A la base, vous êtes obligés de souscrire à la Sécu. Au fil des années, la sécu a remboursé de moins en moins de traitements, d'équipements et de médicaments. Se sont alors développés des assurances complémentaires, qui prennent en charge ce que la sécu ne rembourse pas. C'est ainsi que sans mutuelle, il est ruineux de s'acheter des lunettes.

La réalité n'est donc pas que les assureurs ne veulent pas traiter les maladies de longue durée ou chroniques mais tout bonnement qu'ils n'en ont pas le droit (code de la sécurité sociale). Il n'y aucune logique de recherche de rentabilité ou de vouloir écarter les brebis gâleuses ou de refiler le sale boulot au public. C'est le public qui décide de ce qu'il rembourse ou pas et les complémentaires qui acceptent ou non de prendre en charge ce qui dépasse, en fonction d'une prime d'assurance. C'est là le sens de complémentaire santé, elles viennent en complément de la Sécu.

Et pour équilibrer les comptes de la sécu, de plus en plus déficitaires, les politiques sortent de plus en plus de traitements, équipements et médicaments et reportent le coût sur les mutuelles. Le prix des complémentaires augmentent et la médecine devient à deux vitesses. Les riches qui peuvent se prendre une bonne mutuelle et les pauvres qui se soignent quand ils peuvent avec ce que la Sécu leur donne. Le marché de la santé de confort (ie opérations non vitales mais qui améliorent quand même pas mal la vie) devient de plus en plus fermé pour les pauvres. Mais puisqu'on vous dit que c'est solidaire et que c'est mieux comme ça...

Écrit par : Joe | 11 septembre 2010

Manger de la merde cela rend heureux !

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/09/10/la-matiere-fecale-un-organe-transplantable_1409449_3244.html

Écrit par : iPidiblue manger de la merde ! | 11 septembre 2010

"Il n'y aucune logique de recherche de rentabilité ou de vouloir écarter les brebis gâleuses"

Ecrit par : Joe | 11 septembre 2010

"râleuses"??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 11 septembre 2010

"Pendant ce temps, d'autres taureaux s'occupaient de leurs femmes."

Ecrit par : dugong | 11 septembre 2010

http://www.google.fr/url?sa=t&source=web&cd=3&ved=0CB8QtwIwAg&url=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DIwKDUXkNiqg&ei=FvGLTJOAPcr_4AaDmPytCg&usg=AFQjCNEg9n-0igtICNHjiOscIPmVFYO3KQ

Écrit par : Christophe Sibille | 11 septembre 2010

En passant : je viens de lire "Passé sous silence" de Alice Ferney, j'ai bien aimé.

(mais qui doutait qu'il me manquait une passion pour les égarés de l'OAS dans mes défauts)
Ecrit par : exTC | 11 septembre 2010
Vous ne savez pas de quoi vous parlez.
Dans l'une de mes précédentes vies, j'ai rencontré un de ces officiers égarés, porteur d'un nom aristocratique, avec lequel j'ai fort courtoisement discuté de l'intérêt porté par les services israéliens, pendant la bataille d'Alger, aux techniques d'interrogatoire et à la répression des mouvements nationaux mis en oeuvre contre le FLN. Ce legs "culturel" devait un peu plus tard prouver son utilité en Argentine et au Chili.
Tout cela est charmant.

Écrit par : guy morel | 11 septembre 2010

Mais côté couteaux, c'est à Thiers que l'on ne fait pas les choses à moitié.
JPB
Ecrit par : brighelli | 11 septembre 2010

Et chez Duchamp que l'on en est à coups trop tirés.

Écrit par : guy morel | 11 septembre 2010

J'ai trouvé Macfayden un peu "mou du genou", alors que j'imagine Darcy comme quelqu'un de plus cynique, presque "taquin".

Ecrit par : Julien | 10 septembre 2010
---
J'ai lu le livre de Jane Austen quatre fois en anglais. Je connais bien le personnage de Darcy. Je pense avoir découvert toutes ses facettes. Le film avec Matthew Macfayden et Keira Knightley ne peut être apprécié que par qui n'a pas lu le livre. Ce film déconcertant n'a pas grand-chose à voir avec le livre. Le scénariste a bricolé l'histoire de manière à la rendre franchement sinistre, sombre, presque lugubre. On peut aimer, mais je ne peux pas, car j'ai lu le livre et vu la production de la BBC.
Même cette production - excellente - ne donne pas (mais c'est délibéré) toutes les nuances du caractère de Darcy au début de l'histoire (ensuite, si). Il y a notamment une scène dans le livre (quand Elizabeth est chez Bingley auprès de sa sœur Jane malade) où l'on sent que Darcy aime déjà Elizabeth sans s'en rendre compte. Il lutte déjà contre cet attachement pour la seule raison de l'infériorité sociale de sa famille par rapport à sa condition sociale et de la médiocrité de sa mère et de ses deux plus jeunes sœurs. Dans une scène (qui n'est pas dans le téléfilm de la BBC - et elle a été ôtée à dessein, j'en suis certain) lors de ce séjour d'Elizabeth à Netherfield (belle maison louée par Bingley), Darcy met au défi Elizabeth de danser une danse écossaise (un "reel"). Elizabeth lui répond qu'il lui demande cela pour avoir le plaisir de la mépriser (il doit s'agir d'une danse populaire qui n'a rien de l'élégance des danses mondaines que l'on voit dans le téléfilm), et elle refuse de danser ce reel, en disant, "Et maintenant, méprisez-moi si vous osez."
Elizabeth veut le blesser en disant cela, mais, loin de l'avoir blessé, elle a réveillé en lui la gentillesse qui est présente mais jamais exprimée et il répond :"Je n'ose certes pas !"
Elizabeth est étonnée de cet assaut de galanterie inattendue.
On ne voit pas cela dans le téléfilm. Le but de l'adaptateur est clairement de rendre Darcy plus antipathique qu'il n'est en réalité. (Quand on lit le livre on comprend très vite que Darcy est quelqu'un de bien et qu'il est simplement maladroit et même timide. Il combat sa timidité par un comportement assez stupide pour un homme si intelligent, mais cela arrive.)

Du coup le contraste n'en est que plus saisissant lorsqu'Elizabeth et Darcy se rencontrent de manière inattendue sur le parc de Pemberley où ils sont tout autant embarrassés l'un que l'autre.
Colin Firth est parfait dans ce rôle, tant par son physique élégant et sa belle prestance, que par son talent.
Mais pourrais-je ne rien dire ici de Ms Jennifer Ehle qui joue admirablement le rôle d'Elizabeth ? (Et elle est très belle.) Ma femme clame que je suis amoureux d'Elizabeth. Heureusement qu'elle n'a pas deviné que j'étais amoureux de Ms Ehle ! :-)
Bon, c'est une blague : Ms Jennifer Ehle est née un mois jour pour jour avant ma propre fille...

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 11 septembre 2010

Parlez-en à Francis : c'est un fan de Pride and Prejudice et de son adaptation télévisée.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 10 septembre 2010

Oui je me souviens, je crois qu'il a d'ailleurs longuement parlé de cette adaptation. Je vais d'abord tacher de lire le livre, et je la regarderai ensuite, j'espère qu'elle me convaincra un peu plus que le film qui me laissa un peu sur ma faim.

Ecrit par : Julien | 10 septembre 2010
---
Chère Sylvie et cher Julien,
Je vous ai répondu à tous deux dans mon précédent message.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 12 septembre 2010

« là évidement... »
exTC | 11 septembre 2010

« Evidement », oui, comme dans ce que vous pensez être votre boîte crânienne.

« on ne sera jamais conciliable »
exTC | 11 septembre 2010

Je m’en flatte, étant en ceci semblable à la plupart des honnêtes gens que les assassins et ceux qui les louent ne m’inspirent que dégoût.

Écrit par : tailleboudin | 12 septembre 2010

FP, très belle analyse du personnage de Darcy à laquelle je souscris entièrement.
JPB

Écrit par : brighelli | 12 septembre 2010

Francis, merci pour cette fine analyse et je vous signale que lors de votre prochaine visite outre-Manche, vous pourriez faire comme moi et sacrifier à notre Austenmania en vous procurant ce mug. je l'ai acheté la semaine dernière chez WH Smith pour mon Elizabeth à moi. Parfait pour boire son thé en relisant Mansfield Park ou Northanger Abbey.

http://www.amazon.co.uk/Penguin-Pride-Prejudice-Jane-Austen/dp/B001KNGT9M

ou encore
www.artmeetsmatter.com/proddetail.php?prod=penguin-mug-PM007

Écrit par : cadichon | 12 septembre 2010

Design nullissime, cadichon, non ?

Écrit par : nicolas | 12 septembre 2010

on est loin du post de départ, mais guy morel et tailleboudin, vous êtes hémiplégique, car on dirait que vous oubliez un peu les gentils attentats du FLN, et ce qui est advenu à ceux que nous avons "oubliés" là bas.

en terme d'horreurs, la balle est au centre.

par contre tailleboudin, ne soyez pas trop imbu de vous même, ma boîte crânienne vaut bien la votre et ne vous targuez pas trop d'être du camp des honnêtes gens, c'est bien trop réducteur.

sur ce, je vais me promener.

Écrit par : exTC | 12 septembre 2010

"guy morel et tailleboudin, vous êtes hémiplégique"

Ecrit par : exTC | 12 septembre 2010

Vous pensez vraiment que c'est le même ??? Tiens, je n'y avais jamais pensé...

Écrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

Non M'sieur Sibille, je pense juste qu'ils sont retors... et qu'ils ne voient que ce qui les intéressent..


un peu comme moi pour l'autre camp :) (pourtant je ne suis guère porté à l'auto critique)

sur ce ! j'ai déjà les bottes au pied :)

Écrit par : exTC | 12 septembre 2010

Non, mais finalement, ce n'est pas si insensé... Un mystère serait-il éventé sur ce blog grâce à vous ??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

Vous pensez vraiment que c'est le même ??? Tiens, je n'y avais jamais pensé... Ecrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

Why not ? Tailleboudin se livre très très rarement. Il est difficile de tenir la distance en n'intervenant que pour rectifier les erreurs orthosyntaxiques des autres !
Alors Guy serait la face humaine de Tailleboudin. C'est plausible, mais je ne mettrais pas ma main à couper.

Écrit par : nicolas | 12 septembre 2010

Bon, un peu déçue de n'avoir reçu aucune réponse de juriste à mon commentaire ( du 4 septembre) sur l'enseignement du droit en BTS...J'imagine qu'il n'y a que des littéraires ou des scientifiques sur ce blog...qui n'en est pas moins trés intéressant , surtout pour les billets de JPB. Bon dimanche à tous, éventuellement avec un détour par la Place de la République à Paris à 14h , pour manifester contre la lapidation...

Écrit par : Arthénice | 12 septembre 2010

J'aurais bien voulu, Arthénice, mais je n'y connais, mais alors, rien de rien ni en droit, ni en BTS ...

Contre la lapidation: "Jeu des sept erreurs, version Téhéran : « pierre, tu es pierre, et avec cette pierre, j’abattrai mon épouse »."

"Alors Guy serait la face humaine de Tailleboudin. C'est plausible, mais je ne mettrais pas ma main à couper."

Ecrit par : nicolas | 12 septembre 2010

Ca pourrait très bien être vous aussi, réflexion faite !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

http://www.liberation.fr/societe/01012289470-le-diplome-fonctionne-comme-une-double-peine

Les supprimer serait donc une double récompense.
Qu'attendons nous ?

Écrit par : Zorglub | 12 septembre 2010

Ca pourrait très bien être vous aussi, réflexion faite !!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

Moi ? JANUS ? Jamais !!! Heureusement que vous avez smilé...
Je me suis parfois demandée si ce n'était pas dugong, au vu de la qualité le plus souvent impeccable de ce qu'il nous donne à lire.

Écrit par : nicolas | 12 septembre 2010

Bon, après ça, y'a besoin de se remonter le moral.

Pour ce faire, vous pouvez regarder :
http://www.guardian.co.uk/science/gallery/2010/sep/08/microscopy-spike-walker-photography#/?picture=366534200&index=0
C'est très joli.



(Des fois ya des trucs ça fait peur quand on y pense :
un abruti de prof de SI, qui n'a jamais lu shakespeare dans le texte, se retrouve sur le site du gardian et ose le faire savoir.
Ce Zorglub est décidément bien méprisable.)

Écrit par : Zorglub | 12 septembre 2010

Vous avez raison Zorglub, il faut se remonter le moral après l'article de libé ! Extraits :
"D’abord, à l’échelle d’une génération, le niveau moyen monte, car les jeunes restent à l’école plus longtemps"

Ainsi le fait de s'éterniser sur les bancs pour ne rien y faire serait fortement corrélé à la montée du niveau.
Voilà qui va plaire à Francis...

"Par ailleurs, si l’orthographe baisse, le niveau en langues monte probablement."
A-t-on le droit de rire ?

"Aux Etats-Unis ou au Royaume Uni, il n’est pas honteux de s’enrichir grâce aux affaires - c’est l’image du self-made-man. En France, nous nous méfions de la réussite par l’argent : pour nous, c’est bien de monter dans l’échelle sociale par le diplôme. C’est le critère le plus pur de la réussite personnelle."

La collusion pédagogols/"enrichissez-vous" est explicite !

Écrit par : nicolas | 12 septembre 2010

FP, très belle analyse du personnage de Darcy à laquelle je souscris entièrement.
JPB

Ecrit par : brighelli | 12 septembre 2010
---
Merci, JPB ! :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 12 septembre 2010

« guy morel et tailleboudin, vous êtes hémiplégique »
exTC | 12 septembre 2010

J'ai la mémoire hémiplégique
Et les souvenirs éborgnés
Quand je me souviens de la trique
Il ne m'en vient que la moitié
Et vous voudriez que je cherche
La moitié d'un cul à botter...

Écrit par : tailleboudin | 12 septembre 2010

Francis, merci pour cette fine analyse et je vous signale que lors de votre prochaine visite outre-Manche, vous pourriez faire comme moi et sacrifier à notre Austenmania en vous procurant ce mug. je l'ai acheté la semaine dernière chez WH Smith pour mon Elizabeth à moi. Parfait pour boire son thé en relisant Mansfield Park ou Northanger Abbey.

http://www.amazon.co.uk/Penguin-Pride-Prejudice-Jane-Austen/dp/B001KNGT9M

ou encore
www.artmeetsmatter.com/proddetail.php?prod=penguin-mug-PM007

Ecrit par : cadichon | 12 septembre 2010
---
Merci, chère cadichon ! Si j'y pense encore lorsque je serai en Angleterre pour Noël, je commanderai quelques mugs.

Il me vient à l'esprit que je n'ai pas parlé des autres personnages de Pride and Prejudice, ni des comédiens qui ont joué leurs rôles. Il serait injuste de les passer sous silence.
Ils sont tous excellents, même - et peut-être surtout - ceux qui jouent les personnages les plus ridicules ou les plus odieux.

Parmi eux, je retiens le vilain (mais élégant et attirant - pour les dames - non pas pour moi) Wickham, la sotte Mrs Bennet, la sotte, effrontée et volage Lydia, l'aimable et fin - mais négligent - Mr Bennet, l'insupportable Lady Catherine de Bourgh, l'élégante mais vindicative Miss Caroline Bingley (qui me plaît - je parle de la comédienne - à qui je mettrais volontiers des gifles - je parle du personnage -, mais tout en pensant que je ne serais pas insensible à son charme physique - je parle de nouveau de la comédienne).
L'aimable et intelligente Charlotte Lucas est jouée par une excellente comédienne qui est loin d'être physiquement quelconque comme le personnage du roman. Les maquilleurs et coiffeurs ont eu fort à faire pour la rendre peu attirante. Tout au plus sont-ils parvenus à lui donner un air prude et sévère, mais j'ai eu vite fait de voir qu'elle était très attirante. Heureux Mr Collins !
Je réserve la palme pour ce dernier, Mr Collins, cette espèce de Tartuffe (quoique, peut-être moins odieux que le Tartuffe de Molière à certains égards). Il a le physique du personnage et un talent fou.
Il est frappant de voir les interviews de quelques-uns des acteurs dans le supplément, car ils sont tout à fait "normaux".
La scène du plongeon de Darcy (totalement inventée par le scénariste, comme plusieurs autres scènes destinées à braquer le spectateur contre Darcy) est bricolée, ce que j'avais deviné d'emblée bien qu'on reconnaisse le visage du comédien entre deux eaux) ne manque pas de piquant.
J'aurais apprécié une interview des deux comédiens principaux, mais il n'y en a point. Ce n'est pas un hasard. On voulait garder leur aura de personnages romantiques et de stars inaccessibles dans la mémoire des spectateurs, alors qu'ils sont comme vous et moi, sauf que je ne me sens pas le talent de comédien que possèdent ces deux personnes. Pourtant j'ai joué un rôle en n'étant plus tout à fait moi-même en enseignant. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 12 septembre 2010

Je m’en flatte, étant en ceci semblable à la plupart des honnêtes gens que les assassins et ceux qui les louent ne m’inspirent que dégoût.

Ecrit par : tailleboudin | 12 septembre 2010

Ah... l'hypertrophie de la calebasse (qui s'accompagne généralement d'un épanchement de l'ego, puisque tout récipient trop plein tend à déborder; c'est facilement vérifiable), ce mal incurable et ravageur...

Écrit par : Julien | 12 septembre 2010

Merci Zorglub pour cette série de photos dont je retiens surtout celle-là :

http://www.guardian.co.uk/science/gallery/2010/sep/08/microscopy-spike-walker-photography#/?picture=366534174&index=6

La structure de la corne de rhino est aussi lacunaire que celle des corps caverneux de nos organes.

Peut-être faut-il y voir une explication "scientifique" du caractère aphrodisiaque de la corne des susdits.

En absorber (en poudre) donnerait un supplément d'âme en quelque sorte.

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

Merci énormément pour toutes ses informations précieuses, Francis ! Je mettrai la main sur la version de la BBC dès que j'en aurai l'occasion.

Écrit par : Julien | 12 septembre 2010

[l'aimable et fin -] mais négligent - Mr Bennet

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 12 septembre 2010

Personnellement, je trouve que ce défaut le rend assez attachant, qu'en pensez-vous ?

Écrit par : Julien | 12 septembre 2010

Ainsi le fait de s'éterniser sur les bancs pour ne rien y faire serait fortement corrélé à la montée du niveau.
Voilà qui va plaire à Francis...

"Par ailleurs, si l’orthographe baisse, le niveau en langues monte probablement."
A-t-on le droit de rire ?

Ecrit par : nicolas | 12 septembre 2010
---
Me plaire, non, certainement non, chère nicolas !
Me faire rire, oui, certes, mais la deuxième citation me fait rouler par terre de rire en me tenant le ventre.

Oui, bien sûr qu'on a le droit de rire de cette ineptie monumentale. Quel "pédagogue scientiste de l'éducation" a-t-il proféré cela ?
Mieux l'on maîtrise sa langue maternelle, plus il est facile d'apprendre une langue étrangère.

Je m'autorise à affirmer cela en me basant sur ma propre expérience, et sur celles de mes deux enfants (pardon pour l'apparente prétention que des esprits chagrins pourraient voir ici); et aussi en repensant à mes anciens cancres très, très médiocres en français - pour ne rien dire de leur affligeante faiblesse en sciences physiques -, et nuls en langues étrangères.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 12 septembre 2010

Les pédagols sont déconsidérés.

Nous y avons contribué.

Ils mutent actuellement vers les nanocroyances : des électrodes partout pour la pseudo-scientificité, des labos tout neufs, des postes en pagaille. Des Gigaoctets de production en format daube (acrobat).

Parallèlement, le Moloch s'apprête à se transformer par scissiparité en milliers de millimolochs. EPLE, on les appelle déjà.

Les nano-pédagogies n'ont pas fini d'explorer l'activité de nos neurones, pris un par un par l'approche fine du théorème de ta laisse.

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

FP, très belle analyse du personnage de Darcy à laquelle je souscris entièrement.
JPB

Ecrit par : brighelli | 12 septembre 2010
Oui ! Merci Francis !
Et merci pour cette belle démonstration de vos qualités, qualités dont je n'avais pour ma part jamais douté.

Vous me donnez envie de relire ce livre que j'avais mal lu à une obscure période.
Avec ça et Tireurs d'Elites, je devrais laisser Perceval et les autres en paix quelques semaines.


J'en profite pour dire encore merci à Dugong. Après-midi très fructueuse hier grâce à ses exos qui ont éclairé ma lanterne: on a remplacé la TI83 par une calculette et ça va très bien comme ça. Je n'avais pas pigé où était le pb. Maintenant, ça va rouler.

Écrit par : dobolino | 12 septembre 2010

Francis Penin est un grand romantique ...

Écrit par : iPidiblue sur les Hauts de Hurlevent | 12 septembre 2010

Merci énormément pour toutes ses informations précieuses, Francis ! Je mettrai la main sur la version de la BBC dès que j'en aurai l'occasion.

Ecrit par : Julien | 12 septembre 2010
---
Je suis ravi de vous avoir donné l'envie irrésistible de voir le double DVD de la BBC. Il coûte environ 12 euros sur internet (Amazon, je crois).
J'ai le double DVD avec la seule version anglaise (et les sous-titres anglais pour les malentendants - "impaired hearing" ou "the hard of hearing"). Je commence à être malentendant en français. En anglais, c'est bien pire : je n'entends pas les syllabes non accentuées. Je vais me faire appareiller et j'espère améliorer mon audition de la langue anglaise. Ce sera un bon test. En français ce sont les consonnes qui me posent problème car leurs fréquences sont précisément celles que je n'entends plus guère (perte de 30dB). Je les confonds donc et c'est terriblement agaçant, tant pour moi que pour le locuteur.
J'entends bien les voyelles en revanche, en français du moins car notre langue est assez "plate", sans syllabes fortement accentuées.
En anglais je n'entends quasiment rien des syllabes non accentuées, même leurs voyelles.
Il existe un DVD avec version audio française et sous-titres français. J'ignore s'il est est possible d'écouter en anglais et de lire les sous-titres français, mais c'est probable.
Vous y prendrez grand plaisir, Julien ! :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 12 septembre 2010

Le seul problème auquel se heurte l'élève, Dugong, c'est que quand, l'an dernier, l'élève a détaillé son calcul, selon le modèle de vos exos, directement sur sa copie, le professeur a tout barré d'un grand trait rouge, avec mention "inutile ! ", ce qui a bloqué l'élève.
Elle vient de trouver la parade, avec feuille de brouillon, et n'écrira que la formule d'entrée et le résultat sur sa copie, comme si elle avait usé exclusivement de la TI82 ou 83 pour trouver son résultat.

Écrit par : dobolino | 12 septembre 2010

Francis Penin est un grand romantique ...

Ecrit par : iPidiblue sur les Hauts de Hurlevent | 12 septembre 2010
---
Est-ce là vraiment une découverte récente, mon cher iPidiblue ? :-)
N'aviez-vous donc pas encore remarqué que certaines dames qui hantent ce blog me faisaient fondre par leur gentillesse ? ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 12 septembre 2010

@ jeremy

Ouf ! humour noir, pas de probleme. J'avoue d'ailleurs une profonde admiration pour Mme Parisot : arriver à débiter des immondités pareilles, digne des bourgeois de Germinal, sans éclater de rire comme une hyène, c'est une performance mentale stupéfiante.

@ nicolas

Les écoles francaises de barcelone et alentours n'arrivent pas à remplir la triple demande : catalans voulant que leurs enfants bénéficient d'une scolarité de qualité et expurgée de l'obligation (legere pourtant, si legere) d'apprendre l'espagnol. Espagnols voulant que leurs enfants bénéficient d'une scolarité francaise. Et Francais souhaitant ne pas couper les ponts pour que leurs enfants puissent se réintégrer facilement en cas de retour au pays. En plus, la promesse (tenue) de sarko de rendre le lycée francais à l'etranger gratuit (pas tout à la fois, on commence en terminale et on recule d'un an chaque année) ne laisse personne indifférent, puisque l'ecole catalane est payante dans 2 formules sur 3.
escuela publica = enseignement en catalan, niveau tres variable, moyens tres variables (les communes ayant une part du budget).
escuela concertada = enseignement en catalan, subvention parentale à hauteur de 500 euros par mois. religion en option
escuela privada = enseignement en ce que veut, subvention parentale au dela de mille euros par mois, tres rarement laique.
Pour avoir une place en CP du lycee francais, il faut intégrer au plus tard en moyenne section de maternelle. le niveau d'exigence est tres elevé, sur le plan comportemental et académique.

anecdote perso : dans la classe de ma fille de 2 ans, les parents étaient conviés à assister à une session speciale "comment poser les limites". Par gout de la provocation, j'ai posé une question sur le thème "ne craignez vous pas de brider leur créativité et leur confiance en eux ?" En France, cette question suffit à declencher un feroce debat. Ici on m'a regardé comme un martien, et la réponse unanime "poser des limites est fondamental pour le bien être de l'enfant et de l'adulte futur. si vous êtes plongé dans le noir, toucher le mur vous apportera une information precieuse et rassurante"

il semble qu'en espagne les roles respectifs parents/enseignants sont clairement définis et assumés.

Écrit par : philippe | 12 septembre 2010

"Le professeur a tout barré d'un grand trait rouge, avec mention "inutile ! ", ce qui a bloqué l'élève."

Merci, dobolino.

Le collègue est un gros con. Je les pratique depuis longtemps.

Vous avez bien compris la parade : faire sans montrer...

Les innovants ne sont JAMAIS ceux qui le prétendent...

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

Francis Penin est un grand romantique ...

Ecrit par : iPidiblue sur les Hauts de Hurlevent | 12 septembre 2010
Surtout un grand comique dont l'humour décapant est pris par certains pour de la bêtise.

Écrit par : dobolino | 12 septembre 2010

Vous avez bien compris la parade : faire sans montrer...

Les innovants ne sont JAMAIS ceux qui le prétendent...

Ecrit par : dugong | 12 septembre 2010
Ce n'est pas moi qui ai pigé la parade, c'est l'élève, et je suis fière d'elle. Ne lui reste plus qu'à s'entraîner pour être au top.
Je regrette que nous ayons perdu un an mais bon, c'est dur d'être perpétuellemnt au four et au moulin. Et je peine à admettre que les élèves de lycée soient en perte totale d'autonomie, même les plus volontaires.
En fait, il faudrait faire minimum six gosses pour être au top, n'en déplaise à Yves Cochet.

Écrit par : dobolino | 12 septembre 2010

Surtout un grand comique dont l'humour décapant est pris par certains pour de la bêtise.

Ecrit par : dobolino | 12 septembre 2010


Mais Dobolino, il y a un Francis Penin en chacun de nous ! Il suffit de le laisser s'exprimer ... c'est pourquoi il est immortel !

Écrit par : iPidiblue qu'il y a du Francis Penin en chacun de nous | 12 septembre 2010

Une pensée pour le Claude qui vient de se barrer.

Une aussi (c'est la même) pour mes vieux voisins périgourdins * qui, comme ils disent, "font chabrol" à tous les repas.

* le correcteur du site refuse et propose "péri gourdins".

Il y a des coups de massue qui se perdent sur les bords.

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

http://www.liberation.fr/societe/01012289470-le-diplome-fonctionne-comme-une-double-peine

Les supprimer serait donc une double récompense.
Qu'attendons nous ?
Ecrit par : Zorglub | 12 septembre 2010

Marie Duru-Bellat telle qu'en elle-même…
Jamais lu autant de c*** en aussi peu d'espace.
JPB

Écrit par : brighelli | 12 septembre 2010

Ah... l'hypertrophie de la calebasse (qui s'accompagne généralement d'un épanchement de l'ego, puisque tout récipient trop plein tend à déborder; c'est facilement vérifiable), ce mal incurable et ravageur...
Julien | 12 septembre 2010

Ne vous en excusez pas, mon bon, ça arrive aux meilleurs d’entre nous.
Il ne faudrait pas que ce petit défaut vous pousse à cesser de nous faire part de vos toujours pertinentes réflexions.
En outre, vous n’étiez nullement visé, je parlais de « la plupart des honnêtes gens » au sens que l’on donnait à cela au XVIIe. Quand je souhaiterai m’adresser aux sots, je ne manquerai pas de faire appel à vous, soyez rassuré.

Écrit par : tailleboudin | 12 septembre 2010

On fait Chabrol "ici"* aussi, Dugong !!!
En tous cas, maintenant, on peut rétablir la TVA à 19,6 dans la restauration !! ;-)
*dans le Berry.

Écrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

On pardonnera à Chabrol plein d'inspecteur Lavardin pour avoir fait tourner Huppert dans Une affaire de femmes. Ou Brialy dans le Beau Serge. Ou Yanne dans le Boucher. Ou…
JPB

Écrit par : brighelli | 12 septembre 2010

Mme Duru-Bellat est l'exemple criant qu'un diplôme ne donne pas forcément accès à l'intelligence.
D'un certain point de vue c'est rassurant ...

Écrit par : iPidiblue qu'il y a quelque chose en Marie Duru-Bellat qui défie l'entendement | 12 septembre 2010

Duru_Bellat,

nanoparticule molochoïde #1

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

La nanosociologie est une belle science mais encore à l'état larvaire !

Écrit par : iPidiblue qu'il y a quelque chose en Marie Duru-Bellat qui défie l'entendement | 12 septembre 2010

Les innovants ne sont JAMAIS ceux qui le prétendent...

Ecrit par : dugong | 12 septembre 2010

Oui.

Écrit par : catmano | 12 septembre 2010

"Jamais lu autant de c*** en aussi peu d'espace.
JPB"

Ecrit par : brighelli | 12 septembre 2010

Vous pouvez remplacer les ***... :-( C'est effectivement du très très lourd.

Philippe, j'ai assisté mardi soir dernier à la réunion de rentrée de la classe de ma fille, (CP), et j'ai bu du petit lait; "cadrage" plutôt ferme, devoirs (même "légers") à faire à la maison, exigence de l'instit vis à vis du comportement des enfants, (et même, à l'occasion, des parents présents.) Jolie preuve de courage. :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

Gérard Férey vient de recevoir la médaille d'or du CNRS pour avoir inventé des cages moléculaires, malheureusement aucun chercheur ne s'est penché sur les problèmes des cages à conneries et elles sont encore libres de se promener comme elles le veulent ...

Écrit par : iPidiblue comment emprisonner la connerie ? | 12 septembre 2010

"Les innovants ne sont JAMAIS ceux qui le prétendent...

Ecrit par : dugong | 12 septembre 2010

Oui."

Ecrit par : catmano | 12 septembre 2010

"Non", plutôt ???

Écrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

""Non", plutôt ???" CS

Vous rappelez-vous du plus grand apport du Cercle de Vienne ?

A une logicienne qui venait d'accoucher on pose la question :

"C'est une fille ou un garçon ?"

réponse : "oui"

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

"Les innovants ne sont JAMAIS ceux qui le prétendent...

Ecrit par : dugong | 12 septembre 2010

Oui."

Ecrit par : catmano | 12 septembre 2010

"Non", plutôt ???

Ecrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

C'est cela, oui.

Écrit par : catmano | 12 septembre 2010

J'aime bien ce genre de roman minimaliste ...

Écrit par : iPidiblue le ni-oui, ni-non | 12 septembre 2010

Retour aux sources :

http://www.lepoint.fr/actu-science/nicolas-sarkozy-s-invite-chez-cro-magnon-pour-les-70-ans-de-la-decouverte-de-lascaux-11-09-2010-1235128_59.php

Pour l'inscription gravé en plein auroch : "N aime C pour la vie 2010", on connait à l'avance le coupable.

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

Pour les champignons, vous avez un coupable ?

Écrit par : iPidiblue le roman d'un tricheur | 12 septembre 2010

@ Francis
Avez-vous lu le roman de Lodge "Deaf sentence" traduit en français sous le titre "la vie en sourdine"? Je l'ai beaucoup aimé ( en français), et il éveillera un écho en vous, si j'ose cette mauvaise plaisanterie. Savez-vous où je pourrais me procurer le DVD de la BBc, en version sous-titrée?
Vous m'avez donné envie de lire le roman de J. Austen, je l'achèterai demain. le film m'avait moyennement convaincue.

J'ai lu sur ce fil, parcouru en diagonale, que des anglicistes avaient achoppé sur les deux romans d'Hemingway, L'Adieu aux armes et Pour qui sonne le glas? . Bizarre, je les ai lus en traduction française vers 14 ou 15 ans! Aucun ne m'est tombé des mains.
Côté lecture, je vais bientôt m'attaquer au dernier Ph. Roth "le complot contre l'Amérique". Quelqu'un l'a-t-il déjà lu?

Écrit par : retraitée revenue de vacances et de pas mal de choses | 12 septembre 2010

Le roman de Lodge est très bon — curieusement grave, en un sens : sans doute parce qu'il s'agit en grande partie de sa relation à son père, décédé.
Quant aux restrictions mentales sur Hemingway, je ne saisis pas bien, j'avoue. Pour qui sonne le glas est une pure merveille, surtout quand on pense à Gary Cooper et Ingrid Bergman tout au long de la lecture. Mais je dois être trop sentimental.
JPB

Écrit par : brighelli | 12 septembre 2010

Marie Duru- Bellat: "Marie cucu bêle, ah (ou bel a, au choix).

Et bon courage à tous ceux qui ont repris le collier!

Écrit par : retraitée | 12 septembre 2010

Bien d'accord avec vous, JPB, sur Lodge et Hemingway.
J'ai lu En sourdine après avoir perdu mon père et dû mettre ma mère en maison de retraite, et ce roman a fait vibrer en moi des cordes sensibles. Je viens de terminer "Jeu de société", j'ai adoré aussi, bien que la fin, pirouette un peu facile, m'ait laissée sur ma faim. Cela finit trop bien!

Notre Baranger local a claqué la porte. Il a eu au moins ce courage, que son successeur, falot s'il en fut, n'aura pas.

Écrit par : retraitée | 12 septembre 2010

Marie Duru- Bellat: "Marie cucu bêle, ah (ou bel a, au choix).

Et bon courage à tous ceux qui ont repris le collier!

Ecrit par : retraitée | 12 septembre 2010

"rue du balai* marri" ??
*"c.. comme un, évidemment !!

Écrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

Où es-tu Giraudoux ?

Écrit par : iPidiblue l'Apollon de Bellat | 12 septembre 2010

Oui ! Merci Francis !
Et merci pour cette belle démonstration de vos qualités, qualités dont je n'avais pour ma part jamais douté.

Vous me donnez envie de relire ce livre que j'avais mal lu à une obscure période.
Avec ça et Tireurs d'Elites, je devrais laisser Perceval et les autres en paix quelques semaines.

Ecrit par : dobolino | 12 septembre 2010
---
Merci, chère dobolino !
J'ai failli ne pas voir votre message. C'eût été dommage !
Il doit arriver que je ne voie pas des messages qui me sont destinés car je n'ai pas le temps de tout lire.

Je ne me lasse ni du livre de Jane Austen en anglais ni du DVD de la BBC. J'ai une version française du livre qui est une véritable trahison. Les traducteurs suppriment allégrement des bouts de phrase tout au long du livre qui font tout le sel du roman, quand ce ne sont pas des paragraphes entiers.
Je vous déconseille d'acquérir ce livre-là, mais cela m'ennuie de vous dire ici quel est l'éditeur. Les traducteurs s'y sont mis à deux pour ce travail insatisfaisant. La version française en question ne restitue donc pas une foule de réflexions subtiles de l'auteur, comme si les traducteurs les jugeaient inopportunes !
Le fait que cette version soit écourtée la rend plus accessible à des personnes peu cultivées qui ne s'intéressent qu'aux faits et gestes des personnages, qu'à l'action, en somme.
Il est parfaitement possible qu'une traduction fidèle soit pesante pour des lecteurs inéduqués au vocabulaire restreint, et peut-être cette traduction ahurissante leur est-elle destinée, après tout !
Mais pas aux lecteurs de ce blog.

Si quelqu'un m'indiquait une traduction fidèle du texte, je l'acquerrais dans la minute (comme Bingley quitterait sa maison s'il lui en prenait fantaisie - à l'en croire -, ce que nie Darcy).

Je n'avais point remarqué que vous faisiez la guerre à Perceval et à quelques autres. ;-)

Le DVD (double; six épisodes de 55 minutes chacun) ne vous tente-t-il pas ? La version française est très honorable, et si vous comprenez bien l'anglais, vous pouvez l'écouter dans cette langue, au besoin à l'aide des sous-titres anglais, car les acteurs parlent vite. Les dialogues étant bien ceux du livre (ou bien inspirés du livre) sont en anglais de la fin du XVIIème siècle, ce qui rend la compréhension parfois difficile, même avec les sous-titres, sauf pour les professeurs d'anglais.
(Les comédiens ont avoué avoir eu quelque peine à apprendre ces dialogues, d'où, peut-être, leur débit rapide de crainte de caler en route.)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 12 septembre 2010

JPB, je suis très très fachée !!!
C'est sérieux, très sérieux !

J'en suis à la page 71 de tireurs d'élites: historique de cette méroticratie.
Vous avez oublié les écoles vétos (LYON 1762 et Alfort 1765 donc au tout début, avant la marine et le génie) et, en survolant les pages suivantes, je vois que vous omettez totalement les écoles d'agronomie également.
Vous faites comment pour sélectionner les quelques biologistes des ENS, vous, sans des prépas adaptées en nombre suffisant ?

C'est pas sympa, même si ces écoles ne dépendent pas à présent de l'Ed. Nat. mais de l'Agriculture. Elles sont également très menacées.

Écrit par : dobolino | 12 septembre 2010

http://www.google.fr/url?sa=t&source=web&cd=12&ved=0CFwQtwIwCw&url=http%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fvideo%2Fx33tz_jamie-cullum-frontin_music&ei=n-CMTOuJGomX4gad4Z2mCg&usg=AFQjCNFjnbww0UaO088gA-2hx_U7shrKcw

Bobby McFerrin, Franck Sinatra et Herbie Hancock dans un seul artiste, ça fait beaucoup... Tout simplement extraordinaire.

Écrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

Je suis en train de lire "Tireurs d'élites" dans la version anglaise, cela s'appelle "Top Gun" c'est bien mieux ! C'est plus croustillant et le sang coule en abondance ... pas besoin de sous-titres, on comprend tout !

Écrit par : iPidiblue Top Gun | 12 septembre 2010

C'est pas sympa, même si ces écoles ne dépendent pas à présent de l'Ed. Nat. mais de l'Agriculture. Elles sont également très menacées.
Ecrit par : dobolino | 12 septembre 2010

En fait, je n'ai pas trouvé d'attaques directes contre Veto ou Agro. Ça semble relativement à l'abri — je suis même allé le demander au ministère de l'Agriculture.
JPB

Écrit par : brighelli | 12 septembre 2010

Au fait JPB pourquoi n'écrivez-vous pas le scénario d'un film qui se passerait dans une prépa aux grandes écoles et qui serait au voisinage de la loufoquerie des Monty Python et du sérieux des Marx Brothers ?
Bon c'est un voeux pieux ... et puis il faudrait un producteur audacieux et des acteurs d'exception !

D'un autre côté les défunts IUFM ressemblaient pas mal à "Panique à l'Hôtel" ...

Écrit par : iPidiblue Hot Shots | 12 septembre 2010

Pour ceux à qui il faut absolument tout faire :
http://www.amazon.fr/Orgueil-préjugés-DVD-Colin-Firth/dp/B000DJBHCS/ref=sr_1_3?s=dvd&ie=UTF8&qid=1284302881&sr=1-3
JPB

Écrit par : brighelli | 12 septembre 2010

Design nullissime, cadichon, non ?
Ecrit par : nicolas | 12 septembre 2010
À chacun son (mauvais) goût. Vous n'appréciez sans doute pas le style des années Trente que reflète la couverture des Penguin Books.

Écrit par : Cadichon | 12 septembre 2010

"D'un autre côté les défunts IUFM ressemblaient pas mal à "Panique à l'Hôtel" ...

Ecrit par : iPidiblue Hot Shots | 12 septembre 2010

Défunts ??? Vous prenez vos désirs pour des réalités !!! :-)))))


On dirait que vous avez pratiqué mon "atelier théâtre"... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

J'ai la traduction de " Pride and Prejudice" dans la Pléiade, établie par Jean-Paul Pichardie. J'ignore si elle est fidèle, mais elle est loin d'être dépourvue de subtilité. Pour ce qui est du DVD, mon exemplaire comporte VF et VO, mais sans aucun sous-titre. D'autres éditions proposent sans doute une version sous-titrée.
Quant à David Lodge, je compte au nombre de ses fans, et je crois avoir tout lu, hélas en traduction. Mon préféré reste "Un tout petit monde", l'un des livres les plus drôles que l'on puisse lire sur le monde universitaire.

Écrit par : Sylvie Huguet | 12 septembre 2010

Quand je souhaiterai m’adresser aux sots, je ne manquerai pas de faire appel à vous, soyez rassuré.

Ecrit par : tailleboudin | 12 septembre 2010

Quel ennui, quelle morne lassitude, ces insultes dignes d'un élève de segpa... contentez-vous de corriger les fautes d'orthographe, il n'y a guère que là où vous brillez.

Écrit par : Julien | 12 septembre 2010

Il existe un DVD avec version audio française et sous-titres français. J'ignore s'il est est possible d'écouter en anglais et de lire les sous-titres français, mais c'est probable.
Vous y prendrez grand plaisir, Julien ! :-)
Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 12 septembre 2010

J'espère bien ;-) ceci dit, je préfère de loin une VO avec sous-titres pour mal entendant - même excellents, les doublages me hérissent le poil (quand on est habitué, on lit sur les lèvres, et le décalage vous saute aux yeux).

Écrit par : Julien | 12 septembre 2010

On dirait que vous avez pratiqué mon "atelier théâtre"... ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

Olé ! Belle passe Christophe ... mais attention ! vous visez un âne pas un taureau !

Écrit par : iPidiblue et la olla ! | 12 septembre 2010

Quel ennui, quelle morne lassitude, ces insultes dignes d'un élève de segpa..


sans dec' julien : avez vous déjà lu les "productions" (je me suis mis au langage des titulaires !) de segpa ?

parce que sans défendre tailleboudin... il écrit nettement mieux :)

en parlant de lecture, on m'a prévenu que ma commande de "tireurs d'élites" était arrivé et en attendant je lis le dernier Raphaelle Bacqué .

Écrit par : exTC | 12 septembre 2010

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2439007&rubId=5548

Ben oui ! Tarantino c'est de la sous-culture hyperbolisée ...

Écrit par : iPidiblue pas de ola à la Mostra | 12 septembre 2010

Philippe, j'ai assisté mardi soir dernier à la réunion de rentrée de la classe de ma fille, (CP), et j'ai bu du petit lait; "cadrage" plutôt ferme, devoirs (même "légers") à faire à la maison, exigence de l'instit vis à vis du comportement des enfants, (et même, à l'occasion, des parents présents.) Jolie preuve de courage. :-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

Quelle méthode de lecture, Christophe?

Écrit par : Anne-Marie Valette | 12 septembre 2010

Un entretien avec Raffaele Simone :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/09/12/pourquoi-l-europe-s-enracine-a-droite_1409667_823448.html

Écrit par : iPidiblue le monstre doux | 12 septembre 2010

parce que sans défendre tailleboudin... il écrit nettement mieux :)

Ecrit par : exTC | 12 septembre 2010

Je parlais du fond, pas de la forme ;-)

Écrit par : Julien | 12 septembre 2010

Noam fait encore des siennes ?

http://www.rue89.com/2010/09/12/chomsky-se-risque-encore-dans-le-bourbier-des-negationnistes-166289

Écrit par : nicolas | 12 septembre 2010

Je n'avais point remarqué que vous faisiez la guerre à Perceval et à quelques autres. ;-)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 12 septembre 2010

Il faut être deux pour faire la guerre, et je ne suis allergique à personne.
Je me suis juste permis de souligner qu'il ne doit pas être très agréable de voir révélé sur un blog quoi que ce soit de sa correspondance privée.
Moi, en tout cas, ça me gêne de le lire.

Écrit par : Perceval | 12 septembre 2010

"Quelle méthode de lecture, Christophe?"

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 12 septembre 2010

Ai-je oublié de mentionner qu'elle a bien pris le soin de préciser qu'il ne fallait pas confondre "méthode" et "manuel"*, ;-)))
Donc, un mix de "Ratus", (pour le manuel), des alphas, (pour la méthode), et pas mal de syllabique et un peu de global.
Un tuc perso, quoi ! Sa méthode à elle !!!

*Pourtant, elle ne connaît pas mes "tocs"... Ce n'est pas une ancienne "élève".

Écrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

Julien : dans ce cas je m'incline ! mais le ça manque de "ta mère la pute" pour être vrai :)

Écrit par : exTC | 12 septembre 2010

Colette Ouzilou, orthophoniste depuis quarante ans, vient de reécrire son livre "Dyslexie,une vraie-fausse épidémie".
Christophe, je vous en recommande la lecture.
Faites bien attention à votre petite fille : une fille sur 5 enfants environ est pseudo-dyslexique, mais il y en a quand même chez les filles, et, croyez-moi, que de problèmes et de soucis !

Colette Ouzilou "assaisonne" Ratus.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 12 septembre 2010

PS : sur la couverture de Ratus est écrit :"Méthode de lecture".
Pourquoi dire qu'il s'agit d'un "manuel"?
Je ne saisis pas en quoi dire que c'est une méthode lui fait du tort ??

Écrit par : Anne-Marie Valette | 12 septembre 2010

On peut se servir d'un manuel sans en appliquer la méthode, Anne-Marie !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

"Pour les champignons, vous avez un coupable ?" Ipidi

aucun doute : candida(t) albicans.

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

Est-ce seulement chez moi, où bien avez vous assez régulièrement des pb d'accès au blog depuis environ 1 semaine ?

-----------------------------------------------------------------

Lodge, c'est bien et souvent drôle (en surface seulement) ...

-----------------------------------------------------------------

Dugong, la logique formelle, ça tue.
J'ai souvenir d'un bouquin de Lewis Carrol qu'il me fallut des semaines pour lire (en VF) sans jamais en pénétrer tout le sens.

(mais peut-être la qualité de la traduction était en cause :
destinée "à des personnes peu cultivées" ou à des "lecteurs inéduqués", mon auguste personne ne s'en contenta point ?)

Écrit par : Zorglub | 12 septembre 2010

"Est-ce seulement chez moi, où bien avez vous assez régulièrement des pb d'accès au blog depuis environ 1 semaine ?"

Non, ça merdoie dans les grandes largeurs. C'est spécifique à bonnet d'âne car les autres blogs du "midi libre" sont accessibles (j'ai vérifié).

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

"Dugong, la logique formelle, ça tue."

Oui et d'ailleurs beaucoup de "matheux" en sont restés invalides à vie au réel.

J'aime d'autant plus R. Thom d'avoir dit un jour qu'il n'aimait que les "structures dégueulasses".

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

Ne vous inquiétez pas, j'ai les mêmes problèmes.
Je sens que je vais changer de crémerie.
JPB

Écrit par : brighelli | 12 septembre 2010

C'EST UN COMPLOT !!!!!!!!!!!!!!

ON TENTE DE FAIRE TAIRE L'INTELLIGENCE ET DE MUSELER BRIGHELLI.



Un coup de la Durut assistée de quelques étudiant rebelles, libres et intègres parce que non-diplômés???

Écrit par : Zorglub | 12 septembre 2010

"candida(t) albicans."

Ecrit par : dugong | 12 septembre 2010

Une belle saloperie, ça, tiens !!
Même sans "t" (vert, évidemment !!!)

Écrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

Thom m'a sauvé la vie.

Et si moi, misérable Zorglub, j'étais, ce grain de sable, ce battement d'aile ... ?
Et si la seule configuration des atomes de mon cerveau à l'instant où j'écris ces lignes provoquaient la résurrection du chat de Schrödinger ?
Même pas besoin que je le sache et ça peut se passer n'importe où dans le temps et l'espace ...

Du coup, je ne me suis pas suicidé.




(Certains diront ... dommage)

Écrit par : Zorglub | 12 septembre 2010

Professeurs, vivez en paix avec les candidas !

Écrit par : iPidiblue a la dalle | 12 septembre 2010

Un thon m'a sauvé la vie.

Ecrit par : Zorglub | 12 septembre 2010

Écrit par : iPidiblue | 12 septembre 2010

On n'aurait jamais dû laisser la première dame pénétrer dans la grotte.

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

iPidiblue,
Voui, voui, voui et pas qu'une fois !

Faut pas croire, je ne suis pas fier de toutes mes conquêtes !

En plus, parmi les thons se sont trouvées parfois des coups inoubliables; 20 ans après c'est ce que j'en retiens !

Écrit par : Zorglub | 12 septembre 2010

On n'aurait jamais dû laisser la première dame pénétrer dans la grotte.

Ecrit par : dugong | 12 septembre 2010

Ben non, c'est contre nature ...

Écrit par : Zorglub | 12 septembre 2010

AFP : "l'ouragan Igor en catégorie 4"

Bobby Lapointe est revenu !

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

Chais si elle a vu les ombres ???

Écrit par : Zorglub | 12 septembre 2010

Non, ça merdoie dans les grandes largeurs. C'est spécifique à bonnet d'âne car les autres blogs du "midi libre" sont accessibles (j'ai vérifié). Ecrit par : dugong | 12 septembre

Arrêtez la parano, chez moi ça fonctionne très bien.

Écrit par : nicolas | 12 septembre 2010

Arrêtez la parano, chez moi ça fonctionne très bien.

Ecrit par : nicolas | 12 septembre 2010

M'étonne pas, y'en a ke pour les meufs dans ce bas monde.

Écrit par : Zorglub | 12 septembre 2010

"Arrêtez la parano, chez moi ça fonctionne très bien."

Question à JPB : qu'est ce qu'elle a de mieux que nous-autres, nicolas ?

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

Julien : dans ce cas je m'incline ! mais le ça manque de "ta mère la pute" pour être vrai :)
Ecrit par : exTC | 12 septembre 2010

Rassurez-vous, il n'en pense pas moins ;-)

Écrit par : Julien | 12 septembre 2010

"Un thon m'a sauvé la vie."

Ecrit par : Zorglub | 12 septembre 2010

Ecrit par : iPidiblue | 12 septembre 2010

Ce n'est pas une raison pour se marier avec !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

En disant "le pouvoir peut reculer", BHL sauvera-t-il Sakineh ?

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

C'est pas sympa, même si ces écoles ne dépendent pas à présent de l'Ed. Nat. mais de l'Agriculture. Elles sont également très menacées.
Ecrit par : dobolino | 12 septembre 2010

En fait, je n'ai pas trouvé d'attaques directes contre Veto ou Agro. Ça semble relativement à l'abri — je suis même allé le demander au ministère de l'Agriculture.
JPB

Ecrit par : brighelli | 12 septembre 2010

Vous voulez dire qu'on préserverait les prépas BCPST et qu'il ne resterait qu'elles dans les grands lycées?
Ou qu'on conserverait les grandes écoles nationales agronomiques et vétérinaires mais qu'elles recruteraient sur dossier et entretien?

Ce n'est pas un secteurà l'abri. C'est surtout un secteur très confidentiel dont la réforme ne provoquerait aucune levée de bouclier de la part de qui que ce soit d'audible, même si ma profession à l'effectif infinitésimal dispose d'un président du Sénat, de six ou sept sénateurs et autant de députés, sans compter divers élus locaux. Pour les agros, je ne sais.
On peut très bien glisser sans le moindre encombre du recrutement par concours au recrutement sur dossier et aux études privées payantes.
Il n'y aura pas la moindre levée de bouclier !

Je me souviens encore de mon premier patron véto qui déplorait le fait que j'ai été reçue à un concours anonyme, venant de n'importe où, et que son aîné, qui rêvait de reprendre la "charge" de son père, n'ait pu, faute d'un niveau suffisant, accéder à la prépa, alors qu'il était à son goût cent fois plus à même que moi d'exercer cette profession, la connaissant depuis le berceau. D'après lui, il aurait dû être prioritaire sur moi, par des points d'avance et des passe-droit.
Et ce patron, adorable par ailleurs, et très dévoué à me former, me soutenir et "m'affectionner", comme c'était à l'époque dans notre profession encore corporatiste, était Maire et Conseiller Général divers gauche. (1981)

Écrit par : dobolino | 12 septembre 2010

Il y a des artistes à l'AFP. Lisez, dans le dernier paragraphe, ce qu'un virtuose de la virgule peut produire quand on lui en laisse l'espace :

"Un homme entièrement nu a dégradé ce matin plusieurs véhicules à Corbeil-Essonnes (Essonne), avant de s'introduire dans le domicile d'un couple de personnes âgées pour le moins surprises, a-t-on appris de source policière.

Vers 9H30, l'homme, un Guadeloupéen de 31 ans, est sorti en pleine rue dans le plus simple appareil après une altercation avec sa concubine. Il a brisé les rétroviseurs et les vitres de plusieurs véhicules, puis il est entré dans l'appartement d'un couple de retraités qu'il ne connaissait pas, a-t-on précisé de même source.

Une fois à l'intérieur, l'agité a brisé de nombreux objets et dégradé plusieurs pièces, sans blesser quiconque, avant d'être finalement interpellé par la police, non sans mal."

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

Et s'il avait pu l'acheter pour son fils, cette charge, il n'aurait pas hésité, quitte à évincer plus performant, et ayant lui-même joué le jeu de la prépa et du concours anonyme.

Écrit par : dobolino | 12 septembre 2010

Notez que tout le monde ne peut pas être notaire !

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

je suis même allé le demander au ministère de l'Agriculture.
JPB

Ecrit par : brighelli | 12 septembre 2010

Seriez-vous naïf ?

C'est le Ministère de l'Ed Nat qui vous a informé pour votre bouquin, ou les syndicalistes, journalistes et professeurs de terrain ?
Allons !

Écrit par : dobolino | 12 septembre 2010

Je n'avais point remarqué que vous faisiez la guerre à Perceval et à quelques autres. ;-)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 12 septembre 2010

Il faut être deux pour faire la guerre, et je ne suis allergique à personne.
Je me suis juste permis de souligner qu'il ne doit pas être très agréable de voir révélé sur un blog quoi que ce soit de sa correspondance privée.
Moi, en tout cas, ça me gêne de le lire.

Ecrit par : Perceval | 12 septembre 2010

C'est quoi, que vous avez lu ? Vous avez des visions, ma biche ?

Écrit par : dobolino | 12 septembre 2010

A chaque fois que je me fais allumer, ici, c'est par des individus qui se choisissent des pseudos qui s'mouchent pas du pied.
C'est symptomatique, ça !
Parzifal, Sanseverina, Dickens ..
Ça va être quoi, la prochaine fois ?
Flaubert ?

Écrit par : dobolino | 12 septembre 2010

Arrêtez d'enseigner vos disciplines ringardes dans la gangue publique.

Osez l'innovation dans la liberté du privé :

http://www.iforex.com/emerp/landing/masterLP/nobansLP.aspx?lang=Francais&content=TraderProWoman&ct=31&SID=177209

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

Ça va être quoi, la prochaine fois ?
Flaubert ? Ecrit par : dobolino | 12 septembre 2010

Ou un anti : nicolas, par exemple ? :-)

Écrit par : nicolas | 12 septembre 2010

Candidat albicans, une messe noire à Montignac ?

http://www.lefigaro.fr/medias/2010/09/12/ee6998a6-be96-11df-acb3-a6b83ab79875.jpg

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

Vous remarquerez que dans les pratiques de cette secte satanique, les femmes sont voilées mais pas les hommes.

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

Question à JPB : qu'est ce qu'elle a de mieux que nous-autres, nicolas ? Ecrit par : dugong | 12 septembre 2010

TOUT. Mais surtout une super bécane légèrement post-Lascaux et une infaillible ADSL. Un réseau jamais perturbé complète l'ensemble. Que demande le peuple ?

Écrit par : nicolas | 12 septembre 2010

"Un réseau jamais perturbé complète l'ensemble."

Insinuez-vous que nos relations sont confuses ?

Écrit par : dugong | 12 septembre 2010

A peine, dugong... il se peut que le réseau soit sensible à la houle. Moi je suis toujours très polie avec tout le monde. Eh bien vous voyez, ça marche !

Écrit par : nicolas | 12 septembre 2010

Chez moi aussi, ça marche très bien.

Écrit par : Sylvie Huguet | 12 septembre 2010

http://fr.news.yahoo.com/51/20100912/ten-carla-bruni-tout-bnf-pour-woody-alle-0111c6b.html

Ca sent l'arnaque et le plan bien prémédité ! Quel coquin ce Woody !

Écrit par : nicolas | 12 septembre 2010

Chez moi aussi, ça marche très bien.Ecrit par : Sylvie Huguet | 12 septembre 2010
M'étonne pas, y'en a ke pour les meufs dans ce bas monde.
Ecrit par : Zorglub | 12 septembre 2010

Sakineh le confirme, Zorglub.

Écrit par : nicolas | 12 septembre 2010

Vous laissez passer anonyme, JPB ?

Écrit par : nicolas | 12 septembre 2010

J'y ai répondu... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 12 septembre 2010

@JP Brighelli

Je sors encore tout émoustillé et ébouriffé de la lecture de votre "Tireurs d'élite", à la fois pertinent et impertinent.

Une remarque de fond, pourquoi ne pas faire des CPES dés la sixième ("ah bon j'ai dit une grosse bêtise...alors je sors")

Une remarque de détail :dans les remerciements de votre dernière phrase de la dernière page de livre vous citez Bernard Arnault. Il doit s'agir plutôt de François Pinault, son plus proche ennemi, cosignataire avec Alain Minc. (outre ses qualités de manager et de mécène, B. Arnault, tout polytechnicien qu'il est, est dans le privé un excellent pianiste). Quant à Alain Minc vous savez sans doute qu'il traîne cette horrible blessure narcissique de n'avoir pas pu "faire Polytechnique".

Je reviens sur les CPES en sixième ...il suffit de créer au Collège des sixièmes sélectives et d'y placer quelques boursiers prometteurs...ce qui reviendrait à recréer la situation ex-ante des classes de 6ème des Lycées des années 50 peuplées très majoritairement de fils de bourgeois promis aux plus hautes destinées où quelques boursiers de milieux plus que modestes détonnaient par leurs tenues démodées ...et par leurs excellents résultats scolaires.

Écrit par : Bourgeois Ignorant | 12 septembre 2010

J'espère bien ;-) ceci dit, je préfère de loin une VO avec sous-titres pour mal entendant - même excellents, les doublages me hérissent le poil (quand on est habitué, on lit sur les lèvres, et le décalage vous saute aux yeux).

Ecrit par : Julien | 12 septembre 2010
---
Bien sûr, pour un professeur d'anglais ou pour quelqu'un qui, sans être professeur d'anglais, maîtrise cette langue, la version française n'a guère d'intérêt.
Cependant, j'ai l'intention de me procurer le DVD avec version française pour l'offrir, mais je l'écouterai d'abord et le regarderai encore. C'est pour savoir si le spectateur français aura autant de plaisir que le spectateur anglais ou le spectateur étranger comprenant l'anglais.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 12 septembre 2010

Cependant, j'ai l'intention de me procurer le DVD avec version française pour l'offrir, mais je l'écouterai d'abord et le regarderai encore. C'est pour savoir si le spectateur français aura autant de plaisir que le spectateur anglais ou le spectateur étranger comprenant l'anglais.
Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 12 septembre 2010

D'accord, je n'avais pas compris. J'espère que la traduction est bonne et le jeu des doubleurs convaincant... car ce n'est pas toujours le cas (les comédies, telles que Four Weddings and a Funeral, tombent généralement complètement à plat au doublage.)

Écrit par : Julien | 13 septembre 2010

Vous laissez passer anonyme, JPB ?
Ecrit par : nicolas | 12 septembre 2010

Vous avez raison, ma chère. J'y ai réfléchi cette nuit, et finalement, je l'ai fait sauter : les mouvements d'humeur c'est une chose, la diffamation en est une autre. Surtout agrémentée de fautes d'orthographe qui, en quelque sorte, la signent.
JPB

Écrit par : brighelli | 13 septembre 2010

"Contrairement à ce qu’un vain peuple pense - et quoi qu’en dise la nouvelle orthographe de 1990 - c’est « Boby » Lapointe." tailleboudin

Va pour Boby.

Bobby, c'est son double en bibinaire.

Écrit par : dugong | 13 septembre 2010

"Surtout agrémentée de fautes d'orthographe qui, en quelque sorte, la signent.
JPB"

Ecrit par : brighelli | 13 septembre 2010

Alors, j'avais raison !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 13 septembre 2010

La mienne, c'est encore pire... Après un bac littéraire obtenu avec mention bien et à 16 ans, (en 1986, quand il valait encore quelque chose), elle est devenue adepte du langage "sms"... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 13 septembre 2010

Enseignants qui n'offrez pas de valeur ajoutée * à votre production, tremblez !

http://www.guardian.co.uk/education/2010/sep/10/indian-maths-tutors-for-uk-pupils

* "valeur ajoutée" est parfois encore appelée "supplément d'âme" en vieux français.

Écrit par : dugong | 13 septembre 2010

peuplées très majoritairement de fils de bourgeois promis aux plus hautes destinées où quelques boursiers de milieux plus que modestes détonnaient par leurs tenues démodées ...et par leurs excellents résultats scolaires.Ecrit par : Bourgeois Ignorant | 12 septembre 2010

Alors il faut passer à l'uniforme !

Écrit par : nicolas | 13 septembre 2010

Alors il faut passer à l'uniforme !
Ecrit par : nicolas | 13 septembre 2010

Vous voyez, qu'est-ce que je disais ? Allez hop, comment les british ;-)

Écrit par : Julien | 13 septembre 2010

Le jus pédagol du jour s'enflamme pour l'usage des déconophones portables de dernière génération dans l'enseignement :

"C'est peut-être pour la géographie qu'ils sont les plus révolutionnaires. Equipés d'un GPS, ils permettent à la fois des sorties de terrain et d'aborder des problématiques. Par exemple, Travel Genius permet de suivre des déplacements et de mettre en action la notion de "ville vécue". Vous pouvez aborder la question des ségrégations urbaines à partir d'une application comme Poynt. Ce programme localise les commerce et équipements à partir du GPS ou d'une commune donnée. Observez par exemple quelle distance doit parcourir un habitant de Clichy-sous-Bois et de Neuilly pour accéder à un cinéma, un bowling ou un dancing, sachant que la population jeune de Clichy sous Bois est largement supérieure à celle de Neuilly. Les élèves verront sous leurs yeux se construire l'idée de l'enclavement et de la ségrégation."

"Construis toi-même ta ségrégation !"

Superbe !

Écrit par : dugong | 13 septembre 2010

A côté de ça, on dira bien sûr que la carte n'est pas le territoire...

Écrit par : dugong | 13 septembre 2010

J'ai lu sur ce fil, parcouru en diagonale, que des anglicistes avaient achoppé sur les deux romans d'Hemingway, L'Adieu aux armes et Pour qui sonne le glas? . Bizarre, je les ai lus en traduction française vers 14 ou 15 ans! Aucun ne m'est tombé des mains.
Ecrit par : retraitée revenue de vacances et de pas mal de choses | 12 septembre 2010

Bizarre? Non, normal. Mieux vaut lire la traduction (même médiocre) que de s'escrimer sur l'oeuvre en v.o., avec un niveau linguistique insuffisant et "angliciste" est une notion toute relative qu'il me semble difficile d'appliquer dans le cas présent car elle implique une connaissance approfondie de la langue et du milieu culturel dans lequel elle est parlée.
Peut-on prétendre à ce titre si le meilleur roman qu'a écrit Hemingway vous tombe des mains? J'en doute.

Il est clair que la traduc ratée de P&P prive le lecteur français du plaisir sans mélange que procure la subtilité ciselée de Jane Austen. Son auteur fut incapable de la reproduire fidèlement, ne possédant pas, de toute évidence, le niveau de connaissances requis (y compris en français). C'est un cercle vicieux; aucun éditeur français ne semble intéressé par une meilleure version.

J'héberge cette année le fils d'amis, un jeune Français qui débarque aux US en Terminale S. Bon élève en France, ici il rame en anglais (moyenne d'anglais 14/20 en 1ere) Ce soir un paragraphe de Of Mice and Men lui a demandé deux heures de boulot, en double commande avec ma fille (Elle l'avait lu, texte intégral bien-sûr, en 3ème, 1ère année de high school il y a 6 ans, mais s'en souvenait comme si c'était hier)
Il n'avait jamais entendu parler de Steinbeck ni de Faulkner mais dit avoir plus appris d'anglais en une semaine ici que durant ses deux années de lycée.
En plus, dans ce manuel made in France, un des quelques mots traduits pour faciliter l'exercice était un beau gros contresens.
Les autres élèves ont dû torcher lecture du texte et questions (6) en 15-20 minutes, mais ils sont bilingues ET biculturels. C'est moi qui leur ai signalé le contresens qui les a amusés, mais ils n'avaient pas lu les mots traduits. En effet à quoi bon, pourquoi faire plus que nécessaire?

Inutile de préciser que le prof d'anglais est un anglophone...La barre est mise haut et mon pauvre gamin va avoir du mal mais j'ai bon espoir qu'à la fin de l'année il pourra se dire "angliciste", si l'envie lui prend de se pousser du col. Dans cette école, en 2009, 100% de reçus au bac et 88% avec mention...Et mieux encore cette année avec encore plus de TB.

aussi quand je lis ceci:
"""Je reviens sur les CPES en sixième ...il suffit de créer au Collège des sixièmes sélectives et d'y placer quelques boursiers prometteurs...ce qui reviendrait à recréer la situation ex-ante des classes de 6ème des Lycées des années 50 peuplées très majoritairement de fils de bourgeois promis aux plus hautes destinées où quelques boursiers de milieux plus que modestes détonnaient par leurs tenues démodées ...et par leurs excellents résultats scolaires.
Ecrit par : Bourgeois Ignorant | 12 septembre 2010

j'entends d'ici, car ça braille fort chez les pédagogols, leurs cris d'orfraie à ces anti-élitistes, égalitaristes forcenés et autres bourgeoisophobes, ceux-là mêmes qui nous traitent de "fascistes et de réactionnaires" pour oser prétendre que l'école était plus égalitaire il y a 40 ans, quand les Grandes Écoles accueillaient 30% d'enfants de milieux modestes contre 3% aujourd'hui. L'aveuglement et la surdité volontaires sont les mamelles du pédagogisme.

Et avec les blouses, dans mon lycée, ces élèves-là ne détonnaient pas tant que cela. On se fichait pas mal de ce qui se portait en dessous. Oui, revenir à cet uniforme serait une mesure de salubrité publique et de sage économie domestique.

Écrit par : Cadichon | 13 septembre 2010

La bergère charentaise est grave et elle le proclame :

"La gravité de la situation que subissent les Français, la certitude que le travail que nous accomplissons est juste et correspond à ce dont la France a besoin (...) la nécessité de débarrasser la France du pouvoir corrompu qu'elle subit aujourd'hui, tout cela nous rend graves, nous donne le sens des responsabilités"

Quand la gravité et la certitude vont de pair, le concept de gravitude pointe à horizon.

On ne lui fait pas dire.

Écrit par : dugong | 13 septembre 2010

"j'entends d'ici, car ça braille fort chez les pédagogols, leurs cris d'orfraie à ces anti-élitistes, égalitaristes forcenés et autres bourgeoisophobes...",écrit Cadichon.

Justement je retrouve cela dans mes archives :

« Il y a un enseignement monarchique, j’entends un enseignement qui a pour objet de séparer ceux qui sauront et gouverneront de ceux qui ignoreront et obéiront [...] Cet écrasement des faibles exprime tout un système politique dans lequel nous sommes encore à moitié empêtrés. Il semble que le professeur ait pour tâche de choisir, dans la foule, une élite, et, de décourager et rabattre les autres. Et nous nous croyons bons démocrates, parce que nous choisissons, sans avoir égard à la naissance, ni à la richesse. Comptez que toute monarchie et toute tyrannie a toujours procédé ainsi, choisissant un Colbert ou un Racine, et écrasant ainsi le peuple par le meilleur de ses propres forces.
Que faisons-nous maintenant ? Nous choisissons quelques génies et un certain nombre de talents supérieurs; nous les décrassons, nous les estampillons, nous les marions confortablement, et nous faisons d’eux une aristocratie d’esprit qui s’allie à l’autre, et gouverne tyranniquement au nom de l’égalité, admirable égalité, qui donne tout à ceux qui ont déjà beaucoup !"
Alain, « Enseignement monarchique », Propos du 1er juillet 1910, , dans Propos, Paris , Bibliothèque de la Pléiade , Gallimard, 1956, page 75-76.

Quel tristesse que "l'enseignement monarchique" ne fonctionne plus si bien qu'en 1910 !

Écrit par : guy morel | 13 septembre 2010

@ Quelle tristesse..

Écrit par : guy morel | 13 septembre 2010

Le problème des sociologues comme Duru-Bellat c'est qu'ils ne cherchent nullement à décrire le plus objectivement possible la société mais à la réformer ! Ils font de la politique ... nous n'avons pas mis à l'écart les curés tonnant dans leurs chaires sur la dissolution des moeurs pour nous retrouver avec une nouvelle église d'autres curés qui nous indiquent ce que nous devons penser !

Écrit par : iPidiblue et le problème central de la sociologie moderne | 13 septembre 2010

@ Pour faire plaisir à Cadichon

« En France, on a confondu la notion d'égalité et l'égalitarisme. L'égalité, c'est la diversité, c'est -à-dire donner à chacun l'occasion de s'épanouir dans le domaine où il est bon. Or, les problèmes ne sont pas les mêmes dans les différentes disciplines, et l'on veut instaurer les mêmes règles et les mêmes programmes pour tout le monde. Ce besoin de normes uniques est la faiblesse de notre pays. C'est la manie française de l'égalitarisme. Ce sera très difficile de changer cela. Par contre, aux États-Unis, c'est la diversité. Les critères de sélection des étudiants sont totalement différents d'une universit é à l'autre. "L'élitisme républicain impose une sélection par des critères réputés les plus objectifs possible." Vous me direz : ce ne peut être que Chevènement qui parle d'élitisme républicain. Mais, en réalité, cela vient de Claude Allègre, dans une interview au Figaro qu'il a donnée en 1995. C'est un texte élitiste. »
Yves Durand, Philosophie des "Lumières" et idéologies de gauche, XIIIème université annuelle du Club de l’Horloge,octobre1997

Écrit par : guy morel | 13 septembre 2010

Non, ça merdoie dans les grandes largeurs. C'est spécifique à bonnet d'âne car les autres blogs du "midi libre" sont accessibles (j'ai vérifié).

Ecrit par : dugong | 12 septembre 2010

Je confirme...

Écrit par : mihailovich | 13 septembre 2010

Il y a quelque chose de pathétiquement pathétique à lire votre publicité mensongère et croquignolette, monsieur Brighelli.

Vous vous présentez en chevalier blanc de l'éduc nat, grand pourfendeur des vilains réacs et vecteur de la foi du charbonnier qui porte sur ses épaules le fardeau du meilleur devenir de chacun des élèves dont on veut bien vous confier la tête !

Mais, chassez le naturel et il revient au galop (comme disait Attila en sabotant allègrement le mammouth pour qu'il ne repousse pas !)

Voilà-t-il pas que vous nous bombardez d'une de vos périphrases de colique allégorique dont vous avez le secret :
je cite
"Quant à l'information sexuelle, ma foi, je crois qu'elle est plus convaincante dans les Liaisons dangereuses que dans les dépliants du Planning familial."

Oh que voici un gros pet bien bourge !
Non mais, vous vous relisez, des fois ?
Comment faire plus lourd que cette glose ampoulée et vide de sens réel !

Vous êtes décidemment un âne, pas de doute, et macho de surcroît, vous ignorez tout des actions du planning familial à travers le monde, je parie que vous ne saviez même pas qu'il oeuvre à l'international !

Je dirais, moi, que le planning familial a bien plus fait pour le bonheur de la femme que vous ne faites pour l'enseignement qui vous permet de vivre.

Vous êtes à l'école ce que mon boucher est à la porcelaine de Limoges !

vive la France et le camembert du Sénat !

http://www.youtube.com/user/Yfig#p/a/u/0/X4vp9w2D_hM

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 13 septembre 2010

Yfig ! Le revoilà !
On se calme : je suis un grand partisan du Planning, avec lequel j'ai combattu (au sein du MLAC) dans les années 70 : où étiez-vous, à cette époque ?
Simplement (et il ne fallait pas être grand clerc pour m'entendre), je dénonce l'émiettement de l'enseignement en unités indépendantes, Education civico-sexuello-routière et j'en passe, et j'affirme qu'une culture classique généreusement distribuée pourrait, dans bien des cas, se substituer, de façon cohérente, à cet éclatement de savoirs parcellaires et déplorablement "citoyens".
Quant aux Liaisons… "Je lui ai enseigné jusqu'aux complaisances, je n'en ai excepté que les précautions", dit Valmont de l'ineffable Cécile. Voilà de quoi alimenter un joli cours sur "complaisances" et "précautions" — inutile de faire intervenir je ne sais quelle spécialiste…
JPB

Écrit par : brighelli | 13 septembre 2010

Bien cher Yfig,


Ce genre de phrase "Quant à l'information sexuelle, ma foi, je crois qu'elle est plus convaincante dans les Liaisons dangereuses que dans les dépliants du Planning familial" c'est ce que j'appellerai un paradoxe de salon, on la prononce quand on est normalien et que l'on passe le grand oral de l'ENA ! Cela produit des Juppé et des Fabius, des gens qui se la pètent comme on dit ... qui écrivent des livres sur l'art parce que papa était antiquaire et des biographies de Montesquieu parce qu'on a été bombardé maire de Bordeaux ville la plus bourgeoise de France à mon souvenir.

C'est en fait de la culture de connivence, on appartient au même milieu et on signale avec des marqueurs reconnus qu'on est sorti du moule.
Comme il y a des blagues de polytechniciens, il y a de l'argot de normalien ... cela ne va guère plus loin, ce n'est pas le signe du génie !

Écrit par : iPidiblue sous le signe du génie | 13 septembre 2010

En 70, j'étais à l'armée ...... un autre grand moteur de l'éducation des pioupious !

Vous êtes contre le condom ?
Je n'ai pas trop compris votre arabesque intellectuelle concernant la complaisance vs la précaution ?

D'une façon générale, je trouve (je suis sincère) votre langage très hermétique et largement ambiguë.

Comment dit-on ?
Ah oui ...... palinodie.

L'enseignement des lettres classiques avaient ceci de positif, c'est qu'il nous permettait de relier le passé au présent et le présent à l'avenir.
L'enseignement d'aujourd'hui ne s'adresse qu'à ceux qui ont les moyens intellectuels et financiers de compléter leur formation auprès de précepteurs.

Une seule vraie chose à enseigner :
apprendre à apprendre.
Quand cette mécanique est en place dans un esprit quel qu'il soit, le process ne s'interrompt plus jamais jusqu'à la mort.
Et l'individu développe son propre potentiel pour en faire un être complet.

C'est pas si difficile !
Juste donner le goût des études, mais surtout pas imposer tel ou tel dogme, tel ou tel vérité !
Il n'y a pas de vérité.

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 13 septembre 2010

Bien cher iPidi,

Je suis tout à fait en phase avec toi.

Dis-moi, mon bon, nos codes, à nous, c'est quoi ?

L'invention permanente des codes ? La remise en cause incessante des codes ?

Je connais très bien A. Juppé, j'ai assisté à l'un de ses meetings, au Havre, en 1970 (juste au retour de Donaueschingen).
Il est le parangon de la nomenklatura à la françouaise !
Ce que j'ai le pplus admiré, c'était l'admiration béate des militants berniques.

Bon, moi, je dis qu'il faut avancer dans le marigot du vocabulaire.

"Stigmatiser" est galvaudé, changeons le par "morigéner" qui présente de très nombreux avantages, comme le renouvellement et le sens puisque morigéner porte la notion de gueulante, de rodomontade ......

"oxymore" est devenu si usé que plus personne ne l'utilise. Je propose que nous usions de "bonnet blanc - blanc bonnet ... d'âne" ça fera plaisir à JPB et au canard enchaîné qui a tant usé de cette expression du temps de Bonnet !!!!!

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 13 septembre 2010

On apprend tout à Normale, sauf la modestie ... peut-être faudrait-il créer un cours spécial et le confier à Zorro des bois ?

Écrit par : iPidiblue d'un z qui veut dire zorro ! | 13 septembre 2010

il faut APPRENDRE UTILE !

Enseigner l'histoire à un futur mineur ne lui sert à rien (sauf à faire le beau devant ses copains au moment du coup d'grisou).

Il faut enseigner les mathématiques aux mathématiciens et la cuisine aux cuisiniers.

Mais il ne faut pas donner les recettes, ni aux uns ni au autres, il fait les aider à construire leur socle en leur apprenant combien il est agréable et motivant d'apprendre ......

Pour ce qui est de l'entretien de la mémoire, on obligera les enfants à appendre le bottine par coeur ..... c'est utile en cas d'accident du travail et ça ne forge pas d'esprits sceptiques !

Le scepticisme et l'épicurisme (le vrai, des 3 lettres) sont les mamelles de l'intelligence UTILE, celle qui permet de se faire des ronds au boulot au lieu de glander au chomedu !

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 13 septembre 2010

"Un réseau jamais perturbé complète l'ensemble."

Insinuez-vous que nos relations sont confuses ?

Ecrit par : dugong | 12 septembre 2010

A peine, dugong... il se peut que le réseau soit sensible à la houle. Moi je suis toujours très polie avec tout le monde. Eh bien vous voyez, ça marche !

Ecrit par : nicolas | 12 septembre 2010

Moi aussi donc votre hypothèse, Nicolas, est infirmée.

Écrit par : dobolino | 13 septembre 2010

D'après l'extrait publié sur wikisource, la citation exacte est plutôt:
"Oui, en vérité, je lui ai tout appris, jusqu’aux complaisances ! je n’ai excepté que les précautions."

Quite à être dans la culture de la connivence, autant l'être jusqu'au bout!

Écrit par : Laclos | 13 septembre 2010

"De toutes les ethnies, la bourgeoisie est la plus marrante" disait Claude Chabrol !

Il avait oublié de préciser, les normaliens, les énarques, les juges, les polytechniciens, les vétérinaires, les curés, les officiels en tous genres ...

Écrit par : iPidiblue arrête de faire ton cinéma ! | 13 septembre 2010

Ce qui est drôle en fait c'est le décalage entre le sérieux affecté et les tics qui sont partagés par les gens du même groupe social.

Comique à la Buster Keaton, le notaire est un humoriste sans le savoir !

Écrit par : iPidiblue arrête de faire ton cinéma ! | 13 septembre 2010

Tout ça, c'est des postures !
Comme les top modèles devant l'appareil du photographe !

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 13 septembre 2010

"Ce programme localise les commerce et équipements à partir du GPS ou d'une commune donnée. "

Il serait préférable de signaler les transformateurs électriques!

Écrit par : retraitée qui a honte de sa blague vaseuse. | 13 septembre 2010

"Ce programme localise les commerce et équipements à partir du GPS ou d'une commune donnée. "

Il serait préférable de signaler les transformateurs électriques!

Écrit par : retraitée qui a honte de sa blague vaseuse. | 13 septembre 2010

Desmond Morris nous appelait le singe nu, il devait avoir de bonnes raisons pour cela !

Écrit par : iPidiblue ce n'est pas à un vieux singe ... | 13 septembre 2010

Il faut APPRENDRE UTILE !


Ecrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 13 septembre 2010

L'utile est à double tranchant, les Incas trouvaient très utile de faire des sacrifices humains et personne n'y trouvait rien à redire !

Savoir perdre son temps sur des blogs improbables me paraît à la fois complètement inutile et totalement nécessaire !

Écrit par : iPidiblue la minute nécessaire | 13 septembre 2010

Ma bagnole, ma cuisine Schmitt, ma télé à leds, ..., mon enfant :

"Parce que l'épanouissement passe par l'acquisition des connaissances, la MAIF soutient ceux qui souhaitent apprendre à leur rythme. Avec notre service de soutien scolaire et de cours à domicile, c'est le savoir qui vient à vous."

http://www.maif.fr/particuliers/services-au-quotidien/soutien-scolaire/soutien-scolaire-domicile-1.html

Souteneur de soutien, est ce un travail "d'assureur militant" ou d'affairiste évènementiel qui assure ?

Écrit par : dugong | 13 septembre 2010

D'après l'extrait publié sur wikisource, la citation exacte est plutôt:
"Oui, en vérité, je lui ai tout appris, jusqu’aux complaisances ! je n’ai excepté que les précautions."

Quite à être dans la culture de la connivence, autant l'être jusqu'au bout!

Ecrit par : Laclos | 13 septembre 2010

Mais je citais de tête ! Qui est capable de réciter plus ou moins les Liaisons par coeur ici ?
JPB

Écrit par : brighelli | 13 septembre 2010

Et tant qu'à faire : "quitte" !
JPB

Écrit par : brighelli | 13 septembre 2010

DUgong, je viens de lire sur Rue89 ce commentaire de la photo (grotte de Montignac) : "on dirait la photo d'une coloscopie", remarque mise en relation avec la réplique d'un film récent : "Bonjour, je suis votre cancer"!

Dieu (?) me préserve de ce trou du cul de cancer (ou l'inverse)

Écrit par : retraitée qui a honte de sa blague vaseuse. | 13 septembre 2010

Au fait, je me connecte sans problème aucun sur le blog!

Écrit par : retraitée | 13 septembre 2010

Moi aussi donc votre hypothèse, Nicolas, est infirmée.
Ecrit par : dobolino | 13 septembre 2010

:-)))))))

Écrit par : nicolas | 13 septembre 2010

"on dirait la photo d'une coloscopie"

d'auroch, bien entendu.

Si le concept de tumeur labile, coiffée ou décoiffée, est très moderne, sa pertinence n'est pas encore totalement établie.

Il y en a de très seyantes * :

http://www.meilleurduchef.com/cgi/mdc/l/fr/boutique/produits/flo-casquette_resille.html

* je parie qu'il existe déjà des fétichistes de la chose

Écrit par : dugong | 13 septembre 2010

Education civico-sexuello-routière et j'en passe, JPB

Une petite pipe pour la route, ou quoi ?

Écrit par : nicolas | 13 septembre 2010

Nicolas,

Quand on est un adepte du Reader's digest et dans un monde bien pensé on peut tout faire en même temps !

Écrit par : iPidiblue what else ? | 13 septembre 2010

"Une petite pipe pour la route, ou quoi ?" nicolas

Il faut le clamer haut et fort : l'usage des pipes d'admission doit être interdit dans le moteur d'ascension sociale qui doit privilégier le concours au mérite.

Écrit par : dugong | 13 septembre 2010

Ce qui est interdit en France c'est la vente de testicules prises par des pilleurs de cadavres ! Pour le reste c'est selon ses goûts et ses moyens ...


Kenya: 2 vendeurs de testicules arrêtés
AFP
13/09/2010 | Mise à jour : 18:28
Deux employés d'une morgue kenyane ont été arrêtés à Nairobi au moment où ils tentaient de vendre des testicules devant une banque de la capitale kenyane, a annoncé aujourd'hui la police. "Nous avions reçu une information à ce sujet et leur avons tendu un piège. Nous avons arrêté les deux hommes au moment où ils essayaient de vendre les testicules", a indiqué à la presse un responsable de la police, Johana Cheboi, en montrant les parties génitales enveloppées dans un sac de plastique vert.

Une fois interpellés, les deux employés sont partis avec la police à la morgue pour montrer le cadavre sur lequel ils ont coupé les parties génitales. La vente de parties du corps humain est rare au Kenya, même si la croyance en la sorcellerie est encore largement répandue parmi la population.

Écrit par : iPidiblue nespresso | 13 septembre 2010

Quel rapport, iPidiblue ?

Écrit par : nicolas | 13 septembre 2010

Quel rapport, iPidiblue ?

Ecrit par : nicolas | 13 septembre 2010

Ah ! évidemment si vous cherchez la petite bête ...

Écrit par : iPidiblue cherchez la femme ! | 13 septembre 2010

Côté lecture, je vais bientôt m'attaquer au dernier Ph. Roth "le complot contre l'Amérique". Quelqu'un l'a-t-il déjà lu?

Ecrit par : retraitée revenue de vacances et de pas mal de choses | 12 septembre 2010

Not yet, j'en suis resté à l'excellent "Exit Ghost", mais il fait partie des 15 ou 20 livres que je dois lire.

J'avais eu du mal sur For whom the bell tolls il y a une dizaine d'années, mais il faut dire que je lisais l'anglais nettement moins facilement qu'aujourd'hui. D'où mon envie de le reprendre..

Écrit par : dickens | 13 septembre 2010

Kenya: 2 vendeurs de testicules arrêtés
AFP
Ecrit par : iPidiblue nespresso | 13 septembre 2010

Pourquoi ? La chaîne du froid n'avait pas été respectée ???

Écrit par : Zorglub | 13 septembre 2010

pour plus d'infos :
http://www.amazon.fr/Testicules-dessous-curiosit%C3%A9-culinaire-attributs/dp/291448058X

Beaucoup les laissent hors de la marmite, c'est dire tout le mépris qu'on leur porte.

Et François Béroalde de Verville le regrette amèrement :
“On ne fait non plus cas des pauvres que de couilles, on les laisse à la porte, jamais n’entrent.”
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_B%C3%A9roalde_de_Verville

Écrit par : Zorglub | 13 septembre 2010

Peut-être qu'ils avaient voulu refiler des pets de nonne à la place de vrais testicules ?

Écrit par : iPidiblue fraude à la marge | 13 septembre 2010

Blandine Vié, beau pseudo pour la coupable d'un tel ouvrage

Écrit par : dugong | 13 septembre 2010

"“On ne fait non plus cas des pauvres que de couilles, on les laisse à la porte, jamais n’entrent.”

La complainte des pendues en quelque sorte ?

Écrit par : dugong | 13 septembre 2010

Il y a du Villon chez ce Béroalde.

Écrit par : dugong | 13 septembre 2010

Elle était pas classe ma citation du soir ???

Et pendant ce temps, le chef, toujours sérieux, toujours fâché, parle dans le poste (sur europe1).

Écrit par : Zorglub | 13 septembre 2010

j'ai reçu mon exemplaire de "Tireurs d'élites" je m'y colle dès que j'ai fini celui en cours :)

Écrit par : exTC | 13 septembre 2010

"Elle était pas classe ma citation du soir ???"

Si ! Superbe !

Et en plus Blandine Vié n'est apparemment pas un pseudo...

http://www.evene.fr/celebre/biographie/blandine-vie-23937.php

Écrit par : dugong | 13 septembre 2010

Et pendant ce temps, le chef, toujours sérieux, toujours fâché, parle dans le poste (sur europe1).

Ecrit par : Zorglub | 13 septembre 2010

Oui enfin pour celui-là on sait bien qu'il y a tromperie sur la marchandise, elles sont fausses, fabriquées par Rolex en plaquées-or, je crois !

Écrit par : iPidiblue et les cojones du chef | 13 septembre 2010

j'ai reçu mon exemplaire de "Tireurs d'élites" je m'y colle dès que j'ai fini celui en cours

Ecrit par : exTC | 13 septembre 2010

Paske, quand vous avez fin de lire un livre, si vous l'avez bien aimé, vous commandez un nouvel exemplaire pour le relire ?

................

(ceci dit ...
dans ma jeunesse j'étais archéologue plongeur sur l'Archéonaute (amarré juste sous le Fort St Jean). Durant les très longs paliers de décompression nous lisions des romans de gare. Et sous l'eau, pas d'autre solution que d'arracher les pages, le livre était donc à usage unique.

Écrit par : Zorglub | 13 septembre 2010

Vous savez Dugong, je ne crois pas que les internautes non marseillais soient très au fait, à propos de tout ceci, ni même de la célèbre Madame Olivier (ni de son chien).

Écrit par : Anaxagore | 13 septembre 2010

ha oui ma phrase est confuse... décidément je ne suis guère doué pour le français...

bref je finis mon livre sur de Grossouvre et je passe à celui de JPB !

je ne suis pas un gros lecteur... et en plus l'EN me prend tout de même 22H semaine ! les vilains !

Écrit par : exTC | 13 septembre 2010

Le pasteur américain « ultra » change d’avis ; il ne brûlera pas le livre sacré de l’Islam, mais le roulera pour le transformer en sex-toy. « En France, on appellera ça une pine de Coran », nous confie t-il, hilare.

Écrit par : Christophe Sibille | 13 septembre 2010

"Vous savez Dugong, je ne crois pas que les internautes non marseillais soient très au fait, à propos de tout ceci, ni même de la célèbre Madame Olivier (ni de son chien)." Anaxagore

Pourtant, avec le vier on soulèverait le monde.

Et Raymonde aussi, le cas échéant.

Écrit par : dugong | 14 septembre 2010

Certes, au bon moment ça permet d'avoir du couple.

Écrit par : Anaxagore | 14 septembre 2010

Une bien intéressante brève, montée en mayonnaise par le Monde avec ce titre accrocheur : « La police suisse aux trousses du "mathématicien fou" »

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/09/13/la-police-suisse-aux-trousses-du-mathematicien-fou_1410681_3224.html

« La presse se passionne pour le profil de cet homme taiseux, insondable et vraisemblablement paranoïaque. Il y a dix ans, cet ingénieur mathématicien de haut rang, formé à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich, a été licencié parce qu'il refusait de s'adapter aux évolutions de l'informatique. »

Il est temps que Mâme Josette du Moloch embauche quelques profilers pour détecter dans les rangs de nous autres les taiseux, les insondables * qui ne remplissent pas leur cahier de textes électronique.

Vous remarquerez que je n’ai pas mis «vraisemblablement paranoïaque ». Cette « affection » est tellement banale au Moloch qu’elle rend pratiquement indiscernable.

* Sans compter ceux qui, par principe ou par vraisemblable paranoïa, ne répondent jamais aux enquêtes d’opinion

Écrit par : dugong | 14 septembre 2010

Ce brave homme "livre un plaidoyer contre les autorités, les juges, /.../ qu'il accuse d'être des corrompus, des criminels, des salopards"
Bon, en même temps, y'a des fois on s'demande ...

Écrit par : Zorglub | 14 septembre 2010

http://echecs.blogs.liberation.fr/echecs/2010/09/magnus-carlsen-contre-le-monde-1-0.html

On pourrait y voir une allégorie de "l'expertise citoyenne" et "la démocratie directe" montrent leurs limites ...

(chais à qui je pense)

Écrit par : Zorglub | 14 septembre 2010

En plus, comme se plaint le Monde, je crois, "ils" n'écoutent pas les experts et donc perdent.

En écoutant les "experts", ils perdraient aussi mais de façon rationnelle.

Écrit par : dugong | 14 septembre 2010

@ Dugong

En tout cas,on ne peut douter que Sarkoko soit au fond du trou, avec sa bande de Coppens. Frédéric n'est pas sur la photo, sinon, je dirais que la coloscopie est celle d'un boxeur thaïlandais.

A moins qu'on ait voulu expérimenter la greffe de matière fécale pour régénérer la flore microbienne des entrailles de la terre.

Écrit par : retraitée | 14 septembre 2010

Il y a du Villon chez ce Béroalde.

Et Villon rime avec couillon.

Écrit par : retraitée | 14 septembre 2010

Ah ! non pas de stigmatisation ...; dites un animateur à l'oreillette !

Écrit par : iPidiblue sans oreillette mais avec des cojones | 14 septembre 2010

Kenya: 2 vendeurs de testicules arrêtés
AFP
Ecrit par : iPidiblue nespresso | 13 septembre 2010

Et tu en fais quoi de ces couilles molles, iPidi ?

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 14 septembre 2010

Il y avait un film canadien-québécois des années 80 de Denys Arcand qui s'appelait "Le Déclin de l'empire américain", on y est ! Sauf que ce ne sont pas les invasions barbares que nous subissons mais la domination bisounoursienne ...

Écrit par : iPidiblue et les invasions bisournousiennes | 14 septembre 2010

La découverte, par le professeur Brakemann du vaccin d'éternité pose un problème philosophique, déontologique et démographique aux gouvernements de la planète.

Ce vaccin qui peut rendre éternel soulève de très gros problèmes, mais le plus important est celui de la démographie.
La planète pourrait "déborder" explique le président du Boukistan !

Si l'homme ne meurt plus, que ferons nous des deux cent milliards d'habitants annoncés à l'aube de l'an 2025 ?

Nicolas Sarkozy, trop préoccupé à chasser le catoblépas n'a pas eu le temps de répondre à notre reporter nitnit, accompagner de son dahut oulim ....

Saddam Hussein ne répond plus au téléphone et Margaret Thatcher prétend ne rien savoir de cette affaire.

Nous vous tiendrons informés des développements probables de dette catastrophe médicale !

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 14 septembre 2010

accompagné comme il se doit d'une bonne compagnie !

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 14 septembre 2010

Je ne suis pas certain, iPidi, que le matraquage médiatique bisounoursien soit vraiment efficace au niveau de la France profonde !

Je vois, moi, des signes de grandes lassitudes à la propagande gouvernementale (PS inclus) pour endormir les citoyens.

De plus en plus de voix s'élèvent pour réclamer aux élus qu'ils jouent leur rôle de représentants du peuple et non de réprésentants de leurs intérêts personnels !

Je le sais parce que j'ai demandé à la DRCI d'enquêter pour ma concierge qui s'inquiète de ses locataires neuneus !

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 14 septembre 2010

Eh !

JL De La Rue a fumé un oinje !

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 14 septembre 2010

Pour cette semaine tout baigne, on a la nouvelle biographie non-autorisée de Carla Bruni-Sarkozy à se mettre sous la dent, monument de haute littérature s'il en fut, donc les études de lettres sont reparties à la hausse !

Écrit par : iPidiblue et les invasions bisounoursiennes | 14 septembre 2010

A l'instant, le pape se prononce sur le vaccin d'éternité :
"l'homme ne doit pas se prendre pour le grand bachibouzouk !"

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 14 septembre 2010

Quand on voit Murakami exposé dans le palais de Versailles, cet auteur de statuettes Mangas débiles, on se dit que l'infantilisation de la société atteint un sommet ! A quand Chantal Goya à l'opéra de Versailles en train de chanter "Bécassine c'est ma copine" ?

PS Sans vouloir donner de l'eau au moulin de Dickens, il faut bien admettre que la culture officielle ressemble de plus en plus à de la bouillie pour chat.

Écrit par : iPidiblue Bécassine c'est ma copine ! | 14 septembre 2010

Il y a un phénomène qui échappe complètement à l'analyse de Jean-Paul Brighelli et que les biologistes appelleraient la néoténie, la conservation des formes juvéniles dans l'espèce adulte.
De plus en plus la société occidentale ressemble à un grand parc d'attractions pour adolescents attardés, ce qui explique que la culture sérieuse ennuie le public.
Le décalage grandit entre les susdites humanités et les attentes de cet auditoire qui s'infantilise à vue d'oeil ...

Écrit par : iPidiblue et la néoténie de la société occidentale | 14 septembre 2010

Yfig ou la barre Ovomaltine d'Ipid, avec de vrais morceaux d'AZT dedans.

Écrit par : carambar lecteur | 14 septembre 2010

Ipid nous éblouit par sa sagacité et son intelligence. Une fois de plus.

Écrit par : carambar lecteur | 14 septembre 2010

Je suis très flatté d'être comparé à une barre d'ovomaltine !
Ce sont bien les marmottes qui emballent les barres d'ovomaltine dans les alpages suisses ?

Écrit par : iPidiblue carambas ! | 14 septembre 2010

"Je suis très flatté d'être comparé à une barre d'ovomaltine !" Ipidiblue ne sait pas lire. Ou n'arrive pas à reconnaître les termes comparés.

Écrit par : carambar lecteur | 14 septembre 2010

Toth koropos ropotopo barak'h ! Karah bistoup ! Wé houn goun ! stoum érikos ! Ke mahal onerdecos s'ch proporos rabarokh !

PS : Demandez au capitaine Haddock pour la traduction !

Écrit par : iPidiblue caramba par mon chapeau ! | 14 septembre 2010

Si France 2 met Delarue à la rue, il pourra bosser pour La Vie du Rail.
Avec son père pour la défense des usagers!

Écrit par : retraitée | 14 septembre 2010

Le capitaine Haddock n'a pas le temps, il s'occupe du procès Villepin. C'est lui qui préside la chambre éponyme (et Azelma).

Écrit par : retraitée | 14 septembre 2010

Bonjour tout le monde

Je voulais reagir sur le sujet de Mr Brighelli qui nous parles de l'elitisme selon le modèle des classes prépas. D'abord que signifie l' élitisme car on n'est pas obligé d'être passé par Polytechnique et l'Ecole des Mines pour être un grand ingénieur. Personnellement je suis en alternance à l'école d'ingénieur du CESI après avoir fait un IUT et je ne vois pas en quoi je serais inférieur à un type qui sort des grandes écoles. Pour moi je souhaiterais que l'on mette plus en avant dans le supérieur le modèle des licences pros , des IUT et BTS ainsi que des écoles d'ingé en alternance qui pour moi prépare au mieux à la vie professionnelle et c'est cela que les entreprises recherchent. Je pense que c'est ce modèle qui faut appliquer à la fac française si elle veut redevenir compétitive car actuellement il faut généralement attendre le master pour toucher le monde professionnel auquel on va être confronté. Maintenant je n'ai rien contre les classes prépas mais arrêtons de dire que c'est le seul modèle de réussite sociale viable il y en a d'autres.

Voilou

Écrit par : azerty | 14 septembre 2010

PS Sans vouloir donner de l'eau au moulin de Dickens
Ecrit par : iPidiblue Bécassine c'est ma copine ! | 14 septembre 2010

Comme c'est élégant.

Écrit par : dickens | 14 septembre 2010

Il y a de jolis moulins ... poétiques à souhait !

Écrit par : iPidiblue et les moulins à vent | 14 septembre 2010

Extrait de presse véto, pas hors sujet:
Au sortir des universités, l'endettement moyen de l'étudiant véto USA s'élève à près 120 000 $. Les étudiants attendent donc un retour sur investissement conséquent, ne serait-ce que pour se libérer de cette dette.
La spécialisation nécessite trois à quatre années supplémentaires et, souvent, de nouveaux emprunts.

Écrit par : dobolino | 14 septembre 2010

Azerty,

ce blog est un PC achat .....
Monsieur Brighelli y vend ses livres et attend en rechange qu'on lui cire les pompes.
Alors vos problèmes de boutonneux, trouvez un autre blog pour les claquer !

Nom de dieu de caramba !

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 14 septembre 2010

Une anecdote authentique : je fais quelques achats dans un magasin de confection. La vendeuse, avenante, environ la quarantaine, me demande d'épeler mon nom pour m'établir une carte de fidélité. Je m'exécute : H-U-G-U-E-T. " G, comme Georges ou comme Jean ?" me demande-t-elle.

Écrit par : Sylvie Huguet | 14 septembre 2010

L'âne obstiné est le véhicule des morts et des divinités infernales en Egypte, en Grèce et aux Indes.

Écrit par : iPidiblue dans le Temple | 14 septembre 2010

Alors Guy serait la face humaine de Tailleboudin. C'est plausible, mais je ne mettrais pas ma main à couper.

Ecrit par : nicolas | 12 septembre 2010

Tailleboudin est bien une autre face d'un assidu du blog. Mais pas Guy Morel. Plus assidu.
Livrez vous donc à une analyse statistique des apparitions des uns et des autres...

Écrit par : sycophante | 14 septembre 2010

Pardon de changer de sujet mais je souhaite attirer l'attention sur la situation de plus en plus difficile des professeurs titulaires remplaçants (T.Z.R. dans notre jargon). Ces derniers sont, certes moins que les vacataires, les "bonnes à tout faire" du ministère, qui les envoie parfois à plus de 100 km de leur établissement de rattachement (cela m'est arrivé) sans forcément leur verser les indemnités auxquelles ils ont droit. De plus, les TZR sont souvent sommés d'enseigner une matière qui n'est pas la leur et envoyés dans des établissements qui ne correspondent pas aux concours qu'ils ont réussis (certifiés affectés en lycée professionnel par exemple).
De nombreux T.Z.R. sont en quelque sorte dépossédés de la maîtrise de leur métier et subissent ainsi un processus de prolétarisation (voir à ce sujet un article remarquable de Guillaume Vergne sur skhole.fr).
Je regrette néanmoins que leur situation spécifique ne soit pas plus souvent abordée et dénoncée...

MR

Écrit par : MR | 14 septembre 2010

Désolé pour le "troll" mais j'ai trouvé ça sur Rue89.

Quel bordel mais quel bordel que l'EN sarkoïsée !

Qu'est devenu l'éducation nationale en France c'est la question qu'avec mon épouse nous nous posons depuis le 2 Septembre , jour de la rentrée.

Notre Fils Leonard, est entré en CP, sa future maitresse etant en congé parental les enfants ont été accueillis en retard par un remplacant. Ce fut un choc pour les enfants, certains se sont même mis à pleurer de voir un homme à la place d'une femme. Depuis des semaines nous vantions les qualités de sa future maitresse afin de detendre au maximum les enfants.
Notre fils Leonard, à une soif énorme d'apprendre à lire et à écrire. Il ne cesse de dire a son petit frêre que lorsqu'il saura lire c'est lui et plus son père qui lui raconterait les histoires. Nous lisons beaucoup, nous possedons une bibliothèque assez riche et nos enfants baignent dans les livres depuis leurs naissances.

Le 2ieme jour, donc le 3 Septembre, le maitre remplacant nous apprends que sa mission était terminée et qu'une remplacante serait la dés Lundi.
Notre fils Leonard est allergique à l'Arachide, comme chaque année nous avons donné un protocole à l'enseignant présent le jour de la rentrée.

La remplacante arrive le 6 septembre se presente aux enfants et ne fait pas grand chose le temps de s'organiser. Jusque là je comprends et j'espère que tout va rentrer dans l'ordre.

Le mardi il y a la greve nationale, a laquelle j'adere tout à fait. le mercredi il n'y a pas cours, et le jeudi les cours reprennent avec la remplacante. Celle-ci etant musulmane pratiquante, est absente le vendredi ainsi que 15 autres enfants de la classe eux aussi pratiquants. Mon fils et ces 4 camarades sont dispatchés dans les autres classes. Nous les parents évidemment là on commence à devenir vert !!!

Le lundi, l'enseignante arrive et mon épouse va la voir pour lui parler du protocole d'Allergie à l'Arachide de notre enfant, entre temps nous apprenons que c'est une excellente enseignante et donc on est heureux, elle n'a pas eu connaissance du protocole et nous dis que sa mission est terminée, que le 14 septembre une nouvelle remplacante va arriver.

Sur ceux, mon epouse va voir le directeur qui confirme qu'une nouvelle enseigante va arriver jusqu'a la mie novembre et qu'ensuite il ne sait pas ce qui va se passer.

Mon epouse en profite pour lui demander des nouvelles du protocole d'Allergie de notre fils, il n'en a jamais eu connaissance mais nous promet de le chercher. Mon epous est verte de rage, le directeur en prend note et nous rappelle une heure plus tard vers 19H00 pour nous informer qu'il avait retrouver le protocole.

Voilà, à ce jour nous sommes inquiet pour l'education scolaire de notre fils, que pouvons nous faire ? contre qui pouvons nous nous retourner ? Qu'est devenu l'education nationale en France ?
Depuis 12 jours que la rentrée a commencée, notre fils et tout les camarades de sa classe n'ont toujours rien fait. Le cahier de travail contient un simple dessin.

Écrit par : PMB | 14 septembre 2010

Léonard ? Vous comptiez en faire un émule de Leonardo Da Vinci ? Bon, ben c'est loupé ...

Écrit par : iPidiblue dans le Temple sacré du savoir | 14 septembre 2010

Ecrit par : PMB | 14 septembre 2010

Les parents du petit Léonard devraient peut-être eux-mêmes lui apprendre à lire et à écrire.
A moins que ...

Écrit par : Florence | 14 septembre 2010

"Les parents du petit Léonard devraient peut-être eux-mêmes lui apprendre à lire et à écrire.
A moins que ..."

Ecrit par : Florence | 14 septembre 2010

:-)))))))))))))))

Écrit par : Christophe Sibille | 14 septembre 2010

Ecrit par : azerty | 14 septembre 2010

Pour l'aureteaugraf, la ponctuation et la syntaxe, (priez pour nous), en tous cas, l'alternance "CESI" et "IUT" ne semble pas totalement convaincante.

Écrit par : Christophe Sibille | 14 septembre 2010

Autre anecdote authentique, rubrique "la vie des jeunes"
Je suis dans le tram, et écoute la conversation de deux lycéennes de première; L'une d'elles évoque les ouvrages que son professeur de français leur a demandé de lire. Bel-Ami en fait partie. L'autre lui déclare qu'elle l'a lu et que c'est bien. La première : "Je l'ai commencé, et mon copain m'a raconté qu'à la fin il (Bel-Ami) est guillotiné!". L'autre ne moufte pas.
Vous avez dit bizarre?

Écrit par : retraitée | 14 septembre 2010

Gare à vous, Dugong et Zorglub!

Un enseignant en correctionnelle pour l'explosion de l'école de chimie de Mulhouse

SOCIETE - Un professeur sera jugé à partir de mercredi par le tribunal correctionnel suite à l'explosion de l'école de chimie de Mulhouse, en mars 2006, qui avait tué un de ses collègues et fait plusieurs blessés. Le prévenu sera jugé pour homicide involontaire "par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence". Des négligences lors du montage d'un dispositif expérimental visant à synthétiser du polyéthylène à partir de l'éthylène gazeux lui sont reprochées. La défense soutient pour sa part qu'un tiers s'est introduit dans le laboratoire du prévenu en son absence pendant la pause de midi et a provoqué l'explosion (avec AFP).

Écrit par : retraitée | 14 septembre 2010

Pardon de changer de sujet mais je souhaite attirer l'attention sur la situation de plus en plus difficile des professeurs titulaires remplaçants (T.Z.R. dans notre jargon). Ces derniers sont, certes moins que les vacataires, les "bonnes à tout faire" du ministère, qui les envoie parfois à plus de 100 km de leur établissement de rattachement (cela m'est arrivé) sans forcément leur verser les indemnités auxquelles ils ont droit. De plus, les TZR sont souvent sommés d'enseigner une matière qui n'est pas la leur et envoyés dans des établissements qui ne correspondent pas aux concours qu'ils ont réussis (certifiés affectés en lycée professionnel par exemple).
De nombreux T.Z.R. sont en quelque sorte dépossédés de la maîtrise de leur métier et subissent ainsi un processus de prolétarisation (voir à ce sujet un article remarquable de Guillaume Vergne sur skhole.fr).
Je regrette néanmoins que leur situation spécifique ne soit pas plus souvent abordée et dénoncée...
MR
Ecrit par : MR | 14 septembre 2010

C'est regrettable, en effet.

Les T.Z.R. ont perdu il y a déjà quelques années ce qui constituait jusqu'alors leur maigre avantage : la bonification de points pour le mouvement de mutation qui leur permettait de ne pas s'éterniser dans leur peu enviable condition. On attend toujours la réaction des syndicats face à l'iniquité de cette mesure...

Désormais, on peut être T.Z.R. pendant dix ans, quinze ans, bientôt on pourra faire une carrière entière en suppléance. On connait le profil des T.Z.R. : peu d'ancienneté - c'est de moins en moins vrai - mais surtout célibataire et sans enfants, ce qui semble constituer un double péché, dans l'E.N. Ce sont donc eux qui subiront les pires conditions de travail, allégeant la charge de leurs bienheureux et compatissants collègues en poste fixe.

Je ne vois guère plus qu'une seule solution pour améliorer la condition des T.Z.R., après toutes ces années de dégradation continuelle de la fonction : les supprimer.

Écrit par : TotoWeininger | 14 septembre 2010

les TZR sont souvent [...] envoyés dans des établissements qui ne correspondent pas aux concours qu'ils ont réussis (certifiés affectés en lycée professionnel par exemple).
Ecrit par : MR | 14 septembre 2010

Et n'oublions pas bien sûr nos amis agrégés affectés contre leurs vœux en collège ;-)

Écrit par : TotoWeininger | 14 septembre 2010

Le moloch ne voit guère plus qu'une seule solution pour améliorer la condition des T.Z.R., après toutes ces années de dégradation continuelle de la fonction : les inciter à se supprimer.

Ecrit par : TotoWeininger | 14 septembre 2010

Pour régler la question des TZR, la seule solution logique serait de changer la règle (non écrite et ne reposant sur aucun texte officiel) : dernier arrivé premier en carte scolaire.

C'est à cause de ce procédé qu'on ne s'en remet jamais.
Étant le dernier arrivé on gicle TZR.
Certes, on finit par retrouver un poste MAIS avec un compteur d'ancienneté à 0.
La 1ère carte scol' qui passe c'est pour ta pomme.

Au contraire, il serait logique et juste d'appliquer la règle : le plus ancien de l'établissement dans la matière concernée est placé en carte scol'

* d'une part s'il est le + ancien c'est qu'il a coulé de nombreuses années sereines et c'est donc un peu à lui de se taper de la merde
* d'autre part, il est sclérosant et pas très sain de rester trop longtemps dans le même bahut, (sclérosant et rapidement tour d'ivoire et passe-droits)

Chaque fois que j'ai tenu ces propos en salle des profs j'ai failli me faire lyncher par les collègues ou les syndicats.

Et pourtant prouvez-moi qu'ils ne sont pas de bon sens !


Mais tout le monde s'en branle des TZR (voire est très satisfait de leur existence qui protège le petit confort de la majorité) :

- les patrons ne veulent pas en entendre parler, pourvu kyait un prof devant les mômes il ne leur demande pas plus (en échange, mais faut pas k'ils veuillent quoique ce soit)

- les collègues s'en branlent, les TZR ne font que passer (et ne sont souvent pas présent aux conseils d'enseignement) donc on leur fourgue les daubes qui font caguer

- les syndicats s'en branlent : c'est pas leur cœur de cible. Systématiquement dans les arbitrages avec les rectorats ils concèdent une ligne inique de + dans le statut des TZR (qui est désormais académique avec de très importantes variations d'un lieu à l'autre) en échange de tel ou tel autre arrangement (souvent seulement le maintien en l'état d'avantage acquis depuis longtemps aux profs en poste fixe)

- l'administration adore les TZR à qui elle peut tout faire. Elle sait qu'ils seront soutenus très mollement par les syndicats. Elle abuse de la situation d'autant plus volontiers qu'il est difficile de mettre en place des réseaux de solidarité entre TZR qui par définition ne se connaissent pas trop et bougent sans cesse. Au pire ça finit au TA. D'ailleurs, souvent les TZR gagnent (2 ou 3 ans plus tard on leur rembourse ce qu'on leur doit + 3 sous qui couvrent vite fait les frais d'avocat).

Je l'ai déjà dit ici :
LES TZR SONT LES VICTIMES EXPIATOIRES DU SYSTÈME AVEC LA COMPLICITÉ DE TOUS.

Écrit par : Zorglub | 14 septembre 2010

Excusez-moi de changer de sujet, mais encore un prof pédophile pris la main dans la culotte de ses élèves ..... ou presque !!!

Les curetons et les profs, même lézard pernicieux !

Deus polygame

A genou dénudée
Dans le froid corridor
La novice épousée
Abandonne son corps
Par un soir noir blafard
Au supérieur paillard

C’est pour servir son dieu
Qu’elle accorde ses charmes
Chaque soir en ces lieux
Aux moines lubriques des carmes
Quand il n’a que treize ans
Un enfant croit les grands

Pendant qu’on la pénètre tout au fond de sa tête
Pour oublier un peu la douleur qui la fouette
Elle chante les louanges de dieu et de ses anges
Elle s’agrippe à sa foi aux ailes des archanges
Pour ne pas déranger le besogneux bonhomme
Elle récite des psaumes dans le creux de sa paume

Tous ces hommes de dieu
Dont elle reçoit le pieu
Sont les représentants
De son nouveau mari
Qui lui-même est l’enfant
De la vierge Marie

C’est ce que lui a dit
Le père Jaculateur
Tout au fond de son lit
Pour qu’elle n’ait plus peur
En lui suçant sa fleur
Et pinçant l’aréole
De petite créole

Deus est polygame du pieu couvant des carmes
Il missionne ses légats ambassadeurs de charmes
Pour le représenter dans ses apostolats
Propagateurs de foi palatins et prélats
Prêcheurs officiels auprès de ses pucelles
Chargés du délicat rodage de jouvencelles

Tous ces hommes de dieu
Dont elle reçoit le pieu
Sont les représentants
De son nouveau mari
Qui lui-même est l’enfant
De la vierge Marie

Pour remercier les anges
Et les divins archanges
De tant de charité
Mise à la besogner
Elle récite des psaumes
Dans le creux de sa paume

Au fond elle le sent bien tout ça c’est pour son bien
Quand le vieux éjacule dans le trou de son cul
Elle a la certitude que le bondieu l’en-cule
Pour mieux la persuader qu’elle lui appartient
Que le meilleur vecteur de la foi véritable
C’est le sperme bien chaud des gros vits charitables

Pour remercier les anges
Et les divins archanges
De tant de charité
Mise à la besogner
Elle récite des psaumes
Dans le creux de sa paume


At seculum seculorum in gloriam eternam et scrotum des prêtres et professeurs pédophiles

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 14 septembre 2010

Chaque fois que j'ai tenu ces propos en salle des profs j'ai failli me faire lyncher par les collègues ou les syndicats.
Ecrit par : Zorglub | 14 septembre 2010

Je suis même surpris que vous soyez toujours en vie ! Non sérieux, vous n'avez vraiment peur de rien ;-) !

Écrit par : Julien | 14 septembre 2010

Au contraire, il serait logique et juste d'appliquer la règle : le plus ancien de l'établissement dans la matière concernée est placé en carte scol'

Ecrit par : Zorglub | 14 septembre 2010

My thoughts, exactly. Mais comme vous l'avez dit, il y a des professeurs curieusement hermétiques au bon sens (voyez ici-même)...

Écrit par : Julien | 14 septembre 2010

Oui, je sais, ça fout un coup !

Mais faut bien qu'il y ait quelqu'un qui vous mette face à vous-même !

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 14 septembre 2010

J'en écrivais des un peu comme-ça quand j'avais quinze-seize ans, Yfig... En m'accompagnant au piano... Mais moi, je chantais !!! ;-)
Vous n'avez pas trouvé un pote gitan à vous pour vous donner un ou deux cours de gratte ??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 14 septembre 2010

@ Sibille, je te vois .... sur ton site .... petit boutonneux, jeune crevard, aimable giton de Bribri ......

Chante, chante mon beau merle, la beauté (!) ne résout pas les complexes de ton âge .... tu verras .... avec le temps .... mais je te laisse la surprise !!

Mon gentil mignon ..... té ... iPidi te ferait bonnes grâces ..... pourquoi lui résister ?

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 14 septembre 2010

Bon, Yfig, vous commencez sérieusement à nous casser les pieds, menu menu menu -- et je suis polie.
Si nous en revenions aux choses sérieuses, un peu ?
Ci-dessous, quelques propos dignes d'intérêt sur le programme de lettres en terminale littéraire.
http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/09/14/de-gaulle-ce-chene-qui-cacherait-et-un-interet-particulier-et-un-interet-general_1410314_3232.html

P.-S.
Christophe, actuellement sur "Mezzo", le "Cosi fan tutte" de Glyndebourne (2006), presque aussi beau que celui de Strehler...

Écrit par : Françoise Guichard | 14 septembre 2010

Oui, Françoise, merci à vous, je l'écoute... *
* Et pas seulement pour me rincer les oreilles des pollutions diurnes d'Yfig.

Écrit par : Christophe Sibille | 14 septembre 2010

Ci-dessous, quelques propos dignes d'intérêt sur le programme de lettres en terminale littéraire.
http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/09/14/de-gaulle-ce-chene-qui-cacherait-et-un-interet-particulier-et-un-interet-general_1410314_3232.html
..
Ecrit par : Françoise Guichard | 14 septembre 2010

De mémoire, la une des Lettres françaises à la mort de De Gaulle
" La France a perdu un écrivain".

C'est tout. Le reste, c'est pipi de chat.

Écrit par : guy morel | 14 septembre 2010

Yfig, j'ai 56 ans... Mais je picole vraisemblablement moins que vous, et je fais un peu d'exercice !!!* ;-)
*Ma copine actuelle peut en témoigner !!! :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 14 septembre 2010

Maintenant je n'ai rien contre les classes prépas mais arrêtons de dire que c'est le seul modèle de réussite sociale viable il y en a d'autres.

Voilou

Ecrit par : azerty | 14 septembre 2010
---
Mais personne ne dit que c'est le seul modèle de réussite sociale viable, azerty !
C'en est un parmi d'autres. Mais ce modèle-là est menacé de disparition, voilà le mal.
Il serait stupide de supprimer ces classes, tout simplement.
Pourquoi tourner le dos à l'excellence ?
Nul n'est obligé d'y aller ! Quant à ceux qui souhaitent y aller, ils doivent faire la preuve qu'ils sont capables de suivre et de supporter la pression qui leur sera mise sur le dos.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 14 septembre 2010

Putain, la chanteuse qui joue "Despina" est absolument incroyable...
Et les autres sont vraiment excellents aussi !!! A regarder de toute urgence !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 14 septembre 2010

Putain, la chanteuse qui joue "Despina" est absolument incroyable...
Et les autres sont vraiment excellents aussi !!! A regarder de toute urgence !!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 14 septembre 2010

Ils sont tous magnifiques -- et la mise en scène est parfaite.
Pas comme l'immonde "Don Giovanni" qu'un nommé Tcherniakov nous a infligé en juillet dernier à Aix -- une mise en scène à la fois bête et laide, et pour tout dire redevable de la peine de mort.

Écrit par : Françoise Guichard | 14 septembre 2010

Oui, il est certains partis pris qui méritent des claques...
Si seulement certains metteurs en scène se mettaient dans la tête qu'ils doivent se mettre au service du compositeur et du librettiste, et non les mettre au sien... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 14 septembre 2010

J'ai vu ce soir l'émission "Mission service public" Profs sur le fil.
Cette émission est décevante.
J'en retiens qu'on y parle toujours, là comme ailleurs, de "faire réussir chaque élève".
Tant qu'on ne fera pas de sélection préventive on aura un échec scolaire massif.
La sélection se fait quand l'élève a échoué, et l'on ne peut même pas parler de "sélection curative".[1]
En effet, ceux qui, entre dix-huit et vingt ans échouent en première année d'études supérieures en faculté, sont démunis. Ils ont un baccalauréat qui ne vaut pas tripette. Ils auraient mieux fait de passer un CAP à dix-sept ans, après avoir passé un certificat d'études primaires à quatorze ans (si cet examen existait encore).
Encore heureux que certains élèves réussissent dans des classes agitées avec des élèves discrètement bavards au mieux, perturbateurs au pire !
L'école de la réussite pour tous n'est certainement pas celle du collège unique pour tous les élèves à l'âge de onze ans.
Philippe Mérieu a fait son prêche habituel. Il est le grand prêtre de l'éducation. Sûrement pas celui de l'instruction publique.

[1] Je fais ici allusion à ce qu'on appelle "maintenance préventive" et "maintenance curative" dans l'industrie.
La première consiste à remplacer certains matériels au bout d'un temps déterminé d'utilisation (même si l'appareil remplacé fonctionne encore) car il vaut mieux, avec ces matériels-là, éviter la panne qui a des conséquences fâcheuses à tous égards.

La deuxième consiste à attendre qu'un matériel tombe en panne pour le remplacer quand la panne est sans conséquence fâcheuse.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 14 septembre 2010

J'ai partagé une (petite) partie de ma vie avec une théâtreuse, qui avait du mal à comprendre que je m'offusque du fait qu'elle parle du "Misanthrope de Vitez"....
Alors que chacun sait que c'est Molière qui l'a écrit !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 14 septembre 2010

Ils sont tous magnifiques et boivent moins que Sibille ....

Et les moutons bêlent comme les loups hurlent !

et Sibille fait de l'exercice ...

Que demander de plus à la vie ?
D'ailleurs, Françoise Guichard ........ aquiesce ! que demander de plus ?


"Bon, Yfig, vous commencez sérieusement à nous casser les pieds, menu menu menu -- et je suis polie."

OOOOOOOOOOO HHHHHHHH !!!!!
comme je suis trop désolé de vous faire tant bobo !!!
Heureusement, vous restez polie ...... et c'est là que le bât blesse ! ton bas, je m'en tape !

Ouais, vaz'y Françouaise .... villipende, morigène, agonie .... montre nous ton caractère honnête et sérieux !!!

Serais-tu prof ????

Et n'oublie pas de dire à Sibille 56 ans, combien il est un bon prof bien propre sur lui ....... comme toi !

Écrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 14 septembre 2010

J'en retiens qu'on y parle toujours, là comme ailleurs, de "faire réussir chaque élève".Francis Penin, professeur etc.

Peut-être, Francis, mais certains ont tout de même bien exprimé le fait qu'on était dans l'affectif, qu'on consolait les élèves en échec en étant "gentil" avec eux, en prétendant que leurs mauvais résultats n'étaient pas graves, au lieu de les booster. Il y avait quand même quelques profs éveillés, non ?

Écrit par : nicolas | 14 septembre 2010

Oui, il est certains partis pris qui méritent des claques...
Si seulement certains metteurs en scène se mettaient dans la tête qu'ils doivent se mettre au service du compositeur et du librettiste, et non les mettre au sien... :-(

Ecrit par : Christophe Sibille | 14 septembre 2010
---
Je suis bien de votre avis, Christophe.
C'est un peu comme certains chefs d'orchestre d'opéra qui font tonner leurs orchestres au point que certaines notes chantées par des artistes aux voix très puissantes sont inaudibles.
J'ai un CD de Nabucco avec Placido Domingo et Evgueni Nesterenko (une basse russe excellente) et d'autres artistes de renom. Le chef d'orchestre s'appelait Giuseppe Sinopoli. L'orchestre joue trop fort.
Il s'agit probablement d'un enregistrement en studio et non en "live", et l'on peut se demander si ce ne sont pas les "ingénieurs" du son qui ont mal travaillé en favorisant l'orchestre au détriment des solistes. Peut-être le chef d'orchestre était-il innocent. Mais le CD a été commercialisé tel quel. A la place de la basse (qui joue le rôle de Zaccaria ou Zaccarie, en français), je n'aurais pas été content.
Mais avec les metteurs en scène, c'est encore pire lorsqu'ils sont tyranniques (alors que certains ne connaissent ni la musique ni l'art du chant classique - le "bel canto").

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 14 septembre 2010

Allons, Yfig, ce n'est pas parce que vous êtes une loque humaine bien cradingue, faisant mine d'être fière de l'être, et qui fait le double de son âge, qu'il faut être jaloux d'êtres humains à peu près normaux...
Faites un petit effort, mon vieux !!!
Ou alors, euthanasiez-vous, mais en silence !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 14 septembre 2010

A moins que ..." Ecrit par : Florence | 14 septembre 2010

Quelle perfidie, Florence !!!!! :-))))

Écrit par : nicolas | 14 septembre 2010

Je n'ai de souvenirs de Sinopoli que comme chef d'orchestre spécialisé dans la musique (très) contemporaine, mais ces souvenirs sont très anciens...
Je crois qu'il est devenu un chef très réputé dans le milieu de l'opéra !!

Écrit par : Christophe Sibille | 14 septembre 2010

Peut-être, Francis, mais certains ont tout de même bien exprimé le fait qu'on était dans l'affectif, qu'on consolait les élèves en échec en étant "gentil" avec eux, en prétendant que leurs mauvais résultats n'étaient pas graves, au lieu de les booster. Il y avait quand même quelques profs éveillés, non ?

Ecrit par : nicolas | 14 septembre 2010
---
Nicolas, je suis navré de m'opposer à vous, mais je ne peux pas faire autrement.
L'affectif, voilà bien le piège dans lequel il faut éviter de tomber !
Dire aux élèves que leurs mauvais résultats, ce n'est pas grave, c'est leur mentir, les bercer d'illusions. Le réveil est difficile lorsqu'on se plante en faculté au bout de trois semaines.
Il ne faut rien prétendre aux élèves. Il faut leur dire la vérité, si dure soit-elle à encaisser. On peut la leur dire gentiment, d'ailleurs, mais il faut la leur dire fermement en même temps. Les deux ne sont pas incompatibles.
Je n'ai jamais sombré dans l'affectif avec mes élèves (de la sixième aux sections de techniciens supérieurs).
Ce n'est pas là le métier de professeur que de consoler les élèves qui échouent, soit de leur faute, soit de celle de leurs parents inattentifs au travail de leurs enfants.
S'il faut que le professeur fasse le travail des parents, c'est fichu. Ce que les parents n'ont pas su (ou n'ont pas pris la peine de) faire, le professeur ne peut pas le faire, et, de toute façon, ce n'est pas son travail.
Il est là pour instruire.
Cela dit, les professeurs que j'ai vus dans cette émission sont tout à fait estimables, certes.
Ils font ce qu'ils peuvent dans les conditions difficiles où ils se trouvent.
Il est clair que nombreux sont les élèves largués, dans ces classes.
Dans le primaire, c'est différent, j'en conviens, surtout avec les élèves de CP. Je me rappelle mon instituteur de CP, en 1945 (j'avais cinq ans) qui était sévère mais bienveillant. Il me faisait peur quand il grondait un bavard (il y en avait ! ... mais je n'en faisais pas partie, peut-être le devinez-vous, chère nicolas), et il souriait pour rassurer les élèves bien sages.
Mais à onze ans, quand on entre en sixième, il faut s'aguerrir.
Ceux qui s'aguerrissent à un mois du baccacalauréat et se mettent enfin à travailler se rendent vite compte que c'est un peu tard, après sept années d'enseignement secondaire à ne rien faire.
En tout état de cause, si l'on n'a rien compris en mathématiques (soit parce qu'on n'a pas fait les efforts requis, soit - pire encore -, malgré des efforts et un travail soutenu) de la sixième à la première, ce n'est pas en se mettant au travail en terminale qu'on s'en sortira : en géométrie il n'y a pas de voie royale.
Et comment une gamine peut-elle se coucher après minuit et arriver en retard ? Pour ne rien dire de ceux qui dorment en classe de huit à neuf heures ! J'en ai eu en lycée. Je les laissais dormir, certes. Pendant ce temps-là, au moins, ils ne bavardaient pas, et je n'avais pas à les rappeler à l'ordre. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 14 septembre 2010

Je crois qu'il est devenu un chef très réputé dans le milieu de l'opéra !!

Ecrit par : Christophe Sibille | 14 septembre 2010
---
Oui, c'est vrai ! Mais si, dans les théâtres, il écrasait les chanteurs avec son orchestre, ce n'était pas bien.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 14 septembre 2010

Je crois, Francis, que je me suis mal exprimée, pour que vous n'ayez pas compris que les profs dont je parle ne disaient pas autre chose que vous.

Écrit par : nicolas | 14 septembre 2010

"Nicolas, je suis navré de m'opposer à vous, mais je ne peux pas faire autrement."

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 14 septembre 2010

Mais vous dites la même chose, tous les deux !!! :-((

Écrit par : Christophe Sibille | 14 septembre 2010

@ Meirieu re-looké

Émission sur l'école ce soir sur je ne sais quelle chaîne. Le bla-bla habituel de journalistes qui ne font pas le boulot.
Un moment ineffable : la prestation d'un Meirieu re-looké. Sont bizarres ces mecs de soixante piges qui se font refaire une beauté.

Écrit par : guy morel | 14 septembre 2010

Il ne faut rien prétendre aux élèves. Il faut leur dire la vérité, si dure soit-elle à encaisser. On peut la leur dire gentiment, d'ailleurs, mais il faut la leur dire fermement en même temps. Les deux ne sont pas incompatibles.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 14 septembre 2010

D'accord, mais n'y-a-t'il pas le risque de tirer trop vite les mauvaises conclusions ? Je crains que d'être trop direct fini par aboutir au discours: "n'essaie même pas, tu n'y arriveras jamais". Or rien n'est plus faux: certains se réveillent, plus tard que d'autres, certes, mais y arrivent.
Donc leur dire que c'est fichu et qu'il n'y a plus rien à faire pour eux est un peu malhonnête en fin de compte. Ce n'est pas une raison pour leur mentir, je suis bien d'accord, mais pas la peine non plus de les écraser ou de les décourager.
Moi je préfère dire: "ça va être dur, tu vas en baver, mais rien ne prouve que tu ne pourras pas y arriver.".

Écrit par : Julien | 15 septembre 2010

Je m'explique: on peut toujours arriver à quelque chose, même si ce n'est pas grand chose - et c'est un peu trop facile de se dire "il est trop nul, j'en tirerai rien" avant d'avoir vraiment tout essayé.

Écrit par : Julien | 15 septembre 2010

" Je crains que d'être trop direct finiT"
J'en ai à présent la preuve: les verbes du deuxième groupe n'ont vraiment pas d'autres raisons d'être que de me faire ch.....

Écrit par : Julien | 15 septembre 2010

Ceux qui s'aguerrissent à un mois du baccacalauréat et se mettent enfin à travailler se rendent vite compte que c'est un peu tard, après sept années d'enseignement secondaire à ne rien faire.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 14 septembre 2010

Trop tard pour le bac, c'est sûr, mais peut-être pas pour autre chose, non ?

Écrit par : Julien | 15 septembre 2010

Agacement, ce soir, à la réunion de rentrée avec les profs de mon fils en 5ème.
Il fait partie d'une classe bilangue anglais/allemand qui a drainé des enfants tous ou presque heureux de venir au collège et d'y apprendre des choses.
Leurs profs sont dans l'ensemble ravis de travailler dans de bonnes conditions et soulignent que ça n'empêche pas les élèves d'être gais. Ils se félicitent également que les autres classes ne soient pas privées de têtes de classe.
Donc, tout va bien pour tout le monde.
Eh bien non. Il y a des parents que ça défrise et qui ont l'incohérence, alors qu'ils ont inscrit leur môme là, de lancer une campagne pour la dissolution de cette classe qu'ils accusent d'être trop sérieuse (!)
Et ce soir, nous nous sommes faits collectivement insulter par les profs d'allemand et de musique : nous ne nous rendons pas comte que nos enfants sont terrorisés à l'idée de se tromper et sont écrasés par la pression. Trop long de développer, mais en substance, nous étions une bande d'imbéciles mortifères.
Il était évident que les interventions de ces deux profs étaient inspirées par un mépris du bon élève qui, même gai et épanoui, ne pouvait être qu'une anomalie malsaine engendrée par la perversité de parents assez cruels pour faire vivre leur enfant sous une pression écrasante.
Il semblait exister dans l'esprit de ces deux (voire trois) profs l'idée d'un standard d'élève normalement fainéant, incorrect et médiocre auquel il était suspect de ne pas ressembler.
Connaissant mon fils et ses potes, de telles inepties étaient juste navrantes. Les autres profs, gênés, se sont crus obligés d'en rajouter dans l'autre sens.
Par dessus le marché, la prof d'allemand nous a précisé que nous ne devions pas nous faire d'illusions : elle allait beaucoup s'absenter, car elle est prise par bien d'autres occupations, sous-entendu autrement importantes. Et ses obligations de service ?
Bref, grrr ...

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

@Francis

et je suis pour le redoublement au lycée: j'ai moi-même redoublé en première, et je continue à penser que c'est la meilleure chose qui ait pu m'arriver à ce moment là de ma vie - je n'aurais certainement pas eu mon bac S du premier coup si je ne l'avais pas fait.

Écrit par : Julien | 15 septembre 2010

Autre source d'agacement : l'insistance des profs pour toutes les compétences interdisciplinaires et autres savoir-être : implication dans les projets, prise de parole, initiative, attitude positive (?!), etc.
La prof de techno, par exemple, a longuement développé la liste de ses critères d'évaluation. La techno y était réduite à la portion congrue, et reléguée à la fin de son exposé.
Re-grrr ...

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Apparemment, beaucoup de profs s'acharnent à fabriquer des générations de marchands qui ne savent rien et ne savent pas faire grand-chose, à part se vendre.
Oui, j'exagère.

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

J'en termine (pardon de m'être étendu) avec le constat que la posture que je résumerai en la qualifiant à la louche de pédago est partie du primaire pour contaminer le secondaire où elle semble désormais solidement ancrée, alors que dans le primaire, on est assez largement revenu vers une priorité accordée aux fondamentaux.
Ce que j'ai perçu ce soir passerait en général assez mal dans une salle des maîtres de primaire, où une majorité s'accorderait à répondre que ce genre de catéchisme ne vaut pas grand-chose s'il ne s'appuie pas sur la maîtrise des bases du français et des maths rendue possible par le règne d'une discipline sans complaisance.

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Une autre chose m'a agacé dans ce que j'ai entendu ce soir : un élève doit, pour satisfaire aux exigences, être ramenard et sûr de lui, indépendamment de la pertinence ou de la qualité de ce qu'il défend. Sinon, il a un problème.
Il n'est pas fait droit à la timidité, ou même à la réserve.
Injonction à s'afficher imbécile heureux et arrogant, en quelque sorte, komsomol post-moderne chantant avec fougue la gloire d'un nouveau monde correct et éco-responsable.
Oui, j'exagère. D'ailleurs, cette fois, j'arrête pour de bon.

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Perceval, je compatis.

Pour azerty : loin de moi l'idée de dévaloriser les BTS (j'y ai enseigné longtemps) ou les IUT : en fait, je n'en parlais pas dans ma Note parce que ce n'était pas exactement mon su!jet, mais je suis à fond partisan de tous les systèmes qui choisissent leurs élèves sur des critères pédagogiques objectifs (u autant que faire se peut). Soit quand même près de 40% des formaions supérieurs — et davantage si l'on considère que Médecine écrème au bout d'un an.
Quant à la réussite de tous… Il faut absolument pousser chaque élève au plus haut de ses capacités, tout en lui faisant toucher du doigt ce que sont ces capacités — parfois élevées, parfois restreintes, parfois spécialisées. Il est idiot de pousser le plus grand monde possible puis de sélectionner par l'échec de pauvres mômes qui avaient peut-être des talents qu'on a négligés au nom du collège unique et de l'uniformisation.
JPB
PS. Dugong est un être exquis, et il en a un autre à la maison.

Écrit par : brighelli | 15 septembre 2010

"Pour régler la question des TZR, la seule solution logique serait de changer la règle (non écrite et ne reposant sur aucun texte officiel) : dernier arrivé premier en carte scolaire." Zorglub

Je suis d'accord.

Je suis actuellement le plus ancien dans le lycée où je suis titulaire mais que je veux quitter pour une autre région.

L'année prochaine je risque fort de devenir TZR dans cette nouvelle région.

Il y a des innovations "que je suis pour".

PS merci à JPB, c'est trop d'honneur.

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

Sont bizarres ces mecs de soixante piges qui se font refaire une beauté. Ecrit par : guy morel | 14 septembre 2010

Jaloux, Guy ?

Écrit par : nicolas | 15 septembre 2010

Un petit tiers de cartron de sénateurs de lagauche vient de pondre un "rapport" sur "l'égalité des chances à l'école"

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Documents/senateursps2010.pdf

On y lit (page 7) :

"La valorisation des compétences des enseignants devrait recouvrir des modalités motivantes pour l’équipe pédagogique : évaluation transdisciplinaire de l’enseignant, prenant en compte son adaptabilité, la qualité de sa formation initiale et continue, son adhésion à un projet collectif, et pour l’établissement, la courbe de la progression des élèves, en fonction de leur niveau de départ, l’insertion des élèves décrocheurs, l’évaluation du triptyque savoirs / savoir-faire / savoir-vivre. Elle s’attacherait ainsi à donner plus de poids au mérite des enseignants et aux résultats, à leur implication dans la gestion collective de l’établissement qu’à l’ancienneté. A cet égard, pour préserver le souffle de l’engagement, les inspections pourraient avoir la possibilité d’inviter, tous les 4 ou 5 ans, les enseignants à participer au mouvement et à changer d’établissement."

Personnellement je voudrais "pouvoir avoir la possibilité d'inviter" ces vieillards bourrés d'ennui à nous préserver du souffle de leurs dégagements venteux.

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

Article intéressant dans le Monde daté du 14 septembre sur "L'Université veut contrer les filières d'élite" — titre inquiétant pour un article somme toute mesuré. Et Philippe jacqué d'expliquer les stratégies mises en place pour attirer les meilleurs étudiants dans les nouveaux cursus — doubles licences ou "prépas intégrées" renforcées (en maths à Nancy-I, en Droit à Assas). Avec les habituels hurlements de l'UNEF qui voudraient que ces dispositifs soient étendus à tous les étudiants — mais tête de bois, tous les étudiants ne peuvent suivre vingt heures de maths par semaine…
JPB

Écrit par : brighelli | 15 septembre 2010

d'après repas...

On mage trop bien au Sénat.

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

mange

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

Perceval, vous pensez que c'est PARTOUT comme ça ? :-((((
Là, c'est le collège. Unique, en effet. Mais je crains que d'ici à ce que votre fils parvienne au lycée, ce ne soit la même chose...
Par ailleurs, je suis sidérée qu'un prof ose annoncer aux parents qu'il sera souvent absent. J'imagine mal la même chose en primaire !

Écrit par : nicolas | 15 septembre 2010

Le reste du "rapport" des sénateurs est à lavement comme disait l'autre...

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

Le Monde titre : "Thierry, adjudant-chef, veut devenir Delphine pour l’état-civil"

Après Vincent devenue Martine, c'est l'arrivée en masse du camp transdisciplinaire dans la fonction * publique.

* ce qui relance le vieux débat sur la fonction créant l'organe.

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

Tous les matins, dugong pète le feu et communique sa bonne humeur. J'admire.

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

La prof de techno, par exemple, a longuement développé la liste de ses critères d'évaluation. La techno y était réduite à la portion congrue, et reléguée à la fin de son exposé.
Re-grrr ...

Ecrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Des tartes dans la gueule !!! Moi, je ne compatis pas, Jean-Paul, quand je lis ça, j'ai envie de taper... MARRE des grilles, des critères, de l'évaluation par compétences. Il faut entrer en résistance passive contre ça. Je pense que c'est possible, (je le pratique depuis maintenant trois ans). Je ne voulais pas le crier sur les toits ici, (quelquefois, je regrette de ne pas avoir choisi l'anonymat) mais là, j'en ai vraiment plein le c.. de ces c........

Écrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

"Sont bizarres ces mecs de soixante piges qui se font refaire une beauté.
Ecrit par : guy morel | 14 septembre 2010

Jaloux, Guy ?"

Ecrit par : nicolas | 15 septembre 2010

Je ne pense pas; ce n'est pas vraiment une réussite !!!
Quelqu'un a t-il le lien de l'émission ???

Écrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

"Ouverture de la chasse : Eric Besson déclare solennellement qu’aucun campement de lapin ne sera démantelé en priorité."

Je crois que Dugong a décidé de ne pas se laisser bouffer par les procédures d'évaluation. Ceci expliquant peut-être cela... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

On peut penser ce qu'on veut de Benoît 16 (soupapes) mais on ne peut pas lui enlever qu'il sait très bien rouler les pétards.

http://www.lefigaro.fr/medias/2010/09/14/5b9c1e4e-c036-11df-93f0-29139f248339.jpg

Après la croix papale à triple croisillon, le triple joint au riz la croix ?

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

Merci Perceval. Il faut dire que chaque jour offre un tombereau de mauvaises nouvelles que nous pouvons essayer de considérer avec un regard un peu décalé.

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

La prof de techno, par exemple, a longuement développé la liste de ses critères d'évaluation. La techno y était réduite à la portion congrue, et reléguée à la fin de son exposé.
Re-grrr ...

Ecrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Des tartes dans la gueule !!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010


La même a expliqué le premier travail donné aux élèves : visiter un monument à l'occasion des journées du patrimoine et préparer un exposé. Jusque-là, pas de problème, même si le lien avec la techno peut paraître assez indirect.
Mais le but affiché est que les élèves développent leurs capacités de communication et leur force de conviction en donnant envie à leurs camarades de visiter le monument choisi à travers un exposé oral d'une minute maximum, chronométré. Je suppose que l'évaluation est mise au vote.

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Pour mon fils, timide et peu à l'aise à l'oral (normal, il est traumatisé), l'affaire est entendue : quoique fan de sciences et de techno et assoiffé de connaissances dans ce domaine, il va prendre une tôle humiliante cautionnée par ses copains.

Au passage, réflexion de la prof d'allemand (authentique) : j'ai passé les premiers cours à les détendre. Je leur ai dit : pas de pression, on est au collège, pas à la maison." Comme ça, à peine débarquée, sans connaître personne.

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

"Au passage, réflexion de la prof d'allemand (authentique) : j'ai passé les premiers cours à les détendre. Je leur ai dit : pas de pression, on est au collège, pas à la maison." Comme ça, à peine débarquée, sans connaître personne."

Ecrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Evidemment, en lisant ça, on se dit que pour que ça (re)devienne la fête du slip, il faut vraiment se décaler... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

Jean-Luc Delarue, un exemple pour les jeunes ?
Une paille... (Il manque la poudre, pour que ça redevienne parabolique).

Écrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

CS, c'est gentil de réagir, mais j'ai rien compris ;-)

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Super matheux, en tous cas, Jean-Luc ! Le roi du Tangram, (par jour).

Écrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

Sont bizarres ces mecs de soixante piges qui se font refaire une beauté. Ecrit par : guy morel | 14 septembre 2010

Jaloux, Guy ?
Ecrit par : nicolas | 15 septembre 2010

Vu le résultat, pas du tout.

Écrit par : guy morel | 15 septembre 2010

@L'église et l'école
Quelqu'un a-t-il lu ce livre ?



http://www.demopolis.fr/livre-notice.asp?Clef=33

Écrit par : guy morel | 15 septembre 2010

La prof de techno, par exemple, a longuement développé la liste de ses critères d'évaluation. La techno y était réduite à la portion congrue, et reléguée à la fin de son exposé.
Re-grrr ...

Ecrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Des tartes dans la gueule !!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

Toutes ces c...ries me font enrager aussi.
Comment peut-on débiter tout ce tissu de sottises devant une assemblée de parents, le pire étant que dans cette assemblée, il y en a une part non négligeable qui approuve et applaudit.

Soyez content malgré tout, Perceval et imaginez un instant que les professeurs de français et de math aient tenu le même discours.

Écrit par : Florence | 15 septembre 2010

Les cancres parlent aux cancres :

http://correcteurs.blog.lemonde.fr/2010/09/14/sarkozy-a-lascaux-ou-le-cancre-de-la-republique/#xtor=RSS-3208

Ça me fait de la peine pour Coppens, qui est vraiment un très chic type.
JPB

Écrit par : brighelli | 15 septembre 2010

Rien à voir : pour les masos, un petit régal de jargonnage pédagol dans le guide pédagogique de la méthose d'anglais Cup of tea (hélas, pour y accéder, inscription et numen sont nécessaires. Réservé, donc, aux masos motivés) :
http://www.enseignants.hachette-education.com/pi/fiche.php?idArticle=253888

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Les cancres parlent aux cancres :

http://correcteurs.blog.lemonde.fr/2010/09/14/sarkozy-a-lascaux-ou-le-cancre-de-la-republique/#xtor=RSS-3208

Ça me fait de la peine pour Coppens, qui est vraiment un très chic type.
JPB

Ecrit par : brighelli | 15 septembre 2010


Comment ? Carla ne lui a pas fait lire "Les enfants de la Terre" ?

Écrit par : catmano | 15 septembre 2010

Soyez content malgré tout, Perceval et imaginez un instant que les professeurs de français et de math aient tenu le même discours.

Ecrit par : Florence | 15 septembre 2010

En effet, pour le français, l'anglais, les maths et le latin, les enfants semblent bien servis, dans des styles pédagogiques variés, mais pourquoi pas.
En anglais par exemple, la prof semble très axée sur l'oral et une approche par compétences, mais là, elle est dans son rôle. A mon fils de relever le défi et d'essayer d'améliorer son aisance à l'oral.
Avec une année de recul, il me semble qu'à cet effet, elle pourrait leur donner davantage de clés grammaticales, plutôt que de leur laisser la tâche ardue de faire eux-même les inférences nécessaires, mais dans son genre, elle semble très compétente.

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

@ Les hommes des cavernes
"Cro-magnons et néanderthaliens ont donc cohabité sur les mêmes terres, chassant sur le même territoire, s'abreuvant aux mêmes points d'eau, reculant devant les mêmes dangers, et cherchant tous les deux à se protéger des mêmes événements climatiques.
Cette cohabitation entre -40 000 et -30 000 ans s'est même déroulée pendant une période de relative accalmie climatique.
Les deux espèces ont dû se rencontrer, apprendre à se connaître et pourquoi pas, à pratiquer quelques "échanges " ou du troc. Une étude publiée dans la revue Nature (septembre 2005) démontre que les Homo sapiens et les Néandertaliens ont partagé le même site de la Grotte aux Fées il y a 38 000 ans.
Bien sûr on peut également imaginer que cette cohabitation n'a pas été aussi idyllique et que quelques affrontements inter-espèces ont dû avoir lieu, comme cela devait être également possible entre différents clans intra-espèces."

Écrit par : guy morel | 15 septembre 2010

“Le brave néandertalien avait parfaitement compris qu’ici, c’était plus tempéré qu’ailleurs, qu’il devait y avoir du gibier, qu’il faisait beau et qu’il y faisait bon vivre.” (Sarko)
Et puis un sapiens, ça va, c'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes.

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Nicolas Sarkozy a visité la grotte de Lascaux ; il voulait vérifier que le programme de l’UMP figurait intégralement sur les parois.

Écrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

Pour une fois que le président ne visite pas la grotte de Carla, ne venez pas lui faire un procès !

Écrit par : iPidiblue et les grottes très visitées | 15 septembre 2010

Ce qui me fait penser qu'hier soir j'ai suivi avec passion les aventures émérites de Madame Claude qui oeuvrait à la gloire de la France sous le général ...

Écrit par : iPidiblue et la grandeur de la France | 15 septembre 2010

Vous savez que la politique est une drôle de discipline, certains prennent l'inspiration dans les boudoirs comme le président Félix Faure (et succombent au champ d'honneur), d'autres auprès des voyantes comme Jean Jaurès avec Madame Fraya ou François Mitterrand avec Elisabeth Teissier ... alors après tout Madame Claude pourquoi pas ? Nous en manquons et il faudrait élaborer une filière de formation par grille de discipline. Je rêve d'un IUFM spécialisé ...

Écrit par : iPidiblue de l'art et la manière de faire de la politique | 15 septembre 2010

IUFM : institut universitaire de formation des maîtresses.

Écrit par : iPidiblue de l'art et la manière de faire de la politique | 15 septembre 2010

Je crois, Francis, que je me suis mal exprimée, pour que vous n'ayez pas compris que les profs dont je parle ne disaient pas autre chose que vous.

Ecrit par : nicolas | 14 septembre 2010
---
Ah ! voilà qui me rassure ! :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 15 septembre 2010

@Francis

et je suis pour le redoublement au lycée: j'ai moi-même redoublé en première, et je continue à penser que c'est la meilleure chose qui ait pu m'arriver à ce moment là de ma vie - je n'aurais certainement pas eu mon bac S du premier coup si je ne l'avais pas fait.

Ecrit par : Julien | 15 septembre 2010
---
Tout à fait d'accord avec vous, Julien !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 15 septembre 2010

Mais vous dites la même chose, tous les deux !!! :-((

Ecrit par : Christophe Sibille | 14 septembre 2010
---
Je devais être fatigué hier soir ! J'ai travaillé comme un bagnard dans mon jardin, et c'était de la fatigue physique, mais ça se répercute sur les facultés intellectuelles. ;-)
Merci, Christophe !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 15 septembre 2010

@ nicolas

J'ai fini par aller relire votre message et, ce matin, frais et dispos, je vois que j'avais compris tout de travers, et le fait que votre message m'ait étonné aurait dû m'inciter à relire posément votre message. Ouf ! Savez-vous que vous êtes adorable, nicolas ?

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 15 septembre 2010

@ Meirieu re-looké

Émission sur l'école ce soir sur je ne sais quelle chaîne. Le bla-bla habituel de journalistes qui ne font pas le boulot.
Un moment ineffable : la prestation d'un Meirieu re-looké. Sont bizarres ces mecs de soixante piges qui se font refaire une beauté.

Ecrit par : guy morel | 14 septembre 2010
---
Cela ne m'a certes pas échappé, Guy, mais je vous ai laissé le soin d'en parler. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 15 septembre 2010

Francis Penin s'occupe de tous les petits jardins ...

Écrit par : iPidiblue et la rose en un petit jardin enclose | 15 septembre 2010

D'accord, mais n'y-a-t'il pas le risque de tirer trop vite les mauvaises conclusions ? Je crains que d'être trop direct fini par aboutir au discours: "n'essaie même pas, tu n'y arriveras jamais". Or rien n'est plus faux: certains se réveillent, plus tard que d'autres, certes, mais y arrivent.
Donc leur dire que c'est fichu et qu'il n'y a plus rien à faire pour eux est un peu malhonnête en fin de compte. Ce n'est pas une raison pour leur mentir, je suis bien d'accord, mais pas la peine non plus de les écraser ou de les décourager.
Moi je préfère dire: "ça va être dur, tu vas en baver, mais rien ne prouve que tu ne pourras pas y arriver.".

Ecrit par : Julien | 15 septembre 2010
---
But I quite agree with you, Julien !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 15 septembre 2010

Trop tard pour le bac, c'est sûr, mais peut-être pas pour autre chose, non ?

Ecrit par : Julien | 15 septembre 2010
---
A condition de se secouer les puces, oui ! Mais ça aussi, c'est dur pour qui n'a jamais rien fichu de ses vingt premières années. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 15 septembre 2010

"IUFM : institut universitaire de formation des maîtresses."

Ecrit par : iPidiblue de l'art et la manière de faire de la politique | 15 septembre 2010

Héhé... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

Perroquet s'écria : « Nous voici arrivés, Blondine ; voici l'enclos où est la Rose. » Et Blondine vit au détour du sentier un petit enclos, dont la porte lui fut ouverte par le Perroquet.
Le terrain y était aride et pierreux, mais au milieu s'élevait majestueusement un magnifique rosier avec une Rose plus belle que toutes les roses du monde.

Écrit par : iPidiblue conte de fée pour Francis | 15 septembre 2010

“Le brave néandertalien avait parfaitement compris qu’ici, c’était plus tempéré qu’ailleurs, qu’il devait y avoir du gibier, qu’il faisait beau et qu’il y faisait bon vivre.” (Sarko)
Et puis un sapiens, ça va, c'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes.
Ecrit par : Perceval | 15 septembre 2010

En effet, mais c'est surtout l'usage de l'adjectif "brave" qui aurait dû faire tiquer.
Il y a dans ce "brave" adressé à tort au néandertalien quelque chose qui tient de la morgue du parvenu. Le "descends pauv'con !" et le "brave" sont du même tonneau.

Écrit par : guy morel | 15 septembre 2010

Apparemment, beaucoup de profs s'acharnent à fabriquer des générations de marchands qui ne savent rien et ne savent pas faire grand-chose, à part se vendre.
Oui, j'exagère.

Ecrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Non, vous n'exagérez absolument pas. Ils essaient de fabriquer une génération de marchands en effet, sauf que même cela il n'y arrivent pas.

L'année où j'ai enseigné en collège, je me suis engueulé avec une prof d'allemant pédago qui disait "le seul but c'est qu'ils puissent se débrouiller s'ils rencontrent des Allemands dans un bar..."

L'idée de lire en V.O les grandes oeuvres d'une civilisation lui était complètement inconnue.
"C'est pas c'qui veulent les gamins..."

Écrit par : dickens | 15 septembre 2010

A condition de se secouer les puces, oui ! Mais ça aussi, c'est dur pour qui n'a jamais rien fichu de ses vingt premières années. ;-)
Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 15 septembre 2010

Dur, mais pas impossible ;-)

Écrit par : Julien | 15 septembre 2010

"une prof d'allemant "

Ecrit par : dickens | 15 septembre 2010

"allemand"

Écrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

L'année où j'ai enseigné en collège, je me suis engueulé avec une prof d'allemant pédago qui disait "le seul but c'est qu'ils puissent se débrouiller s'ils rencontrent des Allemands dans un bar..."

Ecrit par : dickens | 15 septembre 2010

"Le seul but", ça c'est de la fénéantise ou de la bêtise. Par contre, le considérer comme le but premier, sans lequel rien n'est possible (car je le répète encore et encore: on ne peut disserter sur une œuvre littéraire si on n'est même pas capable de tenir une conversation de bistro - et ceux qui pensent le contraire mettent la charrue avant les bœufs), là je suis d'accord.

Écrit par : Julien | 15 septembre 2010

"qui aurait dû faire tiquer."

Ecrit par : guy morel | 15 septembre 2010

"A condition de se secouer les puces "

Ecrit par : Julien | 15 septembre 2010

Arrêtez, avec ces insectes !!! :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

"C'est pas c'qui veulent les gamins..."
Ecrit par : dickens | 15 septembre 2010

"c'que" ou "c'qu'y" si vous êtes Savoyard, Haut-savoyard ou Isérois ;-)

Écrit par : Julien | 15 septembre 2010

@Christophe

"A condition de se secouer les puces "

Ces propos sont de Francis, pas de moi ! Un peu de rigueur dans les attributions de citations, svp ;-) !

Écrit par : Julien | 15 septembre 2010

"une prof d'allemant "

Ecrit par : dickens | 15 septembre 2010

"allemand"
Ecrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

Il a dû confondre avec "alarmant" ;-)

Écrit par : Julien | 15 septembre 2010

Les Alamans sont de dangereux bougres ...

Écrit par : iPidiblue et les invasions bougres | 15 septembre 2010

En 1955, Nabokov se moquait déjà des pédagos.

Dans l'extrait qui suit, Humbert Humbert inscrit Lolita dans une école "moderne" où il est acueilli par le discours pédago habituel (jargon pseudo-pédagogique servant à faire croire à une expertise, refus catégorique des savoirs, du par coeur, insistance ridicule sur les compétences "sociales", dénigrement obligatoire de Shakespeare et, par lui, de toute la littérature et de l'histoire).

Exactement comme dans nos IUFM, 50 ou 60 ans plus tard.

Personne, à ma connaissance, n'a vraiment relevé cette critique du pédagogisme dans Lolita. Cela m'a pourtant sauté aux yeux immédiatement. Voici donc le texte, pour ceux qui lisent l'anglais. C'est à la fois sinistre et hilarant !

Gaston Godin, who was seldom right in his judgment of American habitus, had warned me that the institution might turn out to be one of those where girls are taught, as he put it with a foreigner's love for such things: "not to spell very well, but to smell very well." I don't think they achieved even that.

At my first interview with headmistress Pratt, she approved of my child's "nice blue eyes" (blue! Lolita!) and of my own friendship with that "French genius" (a genius! Gaston!)--and then, having turned Dolly over to a Miss Cormorant, she wrinkled her brow in a kind of recueillement and said:
"We are not so much concerned, Mr. Humbird, with having our students become bookworms or be able to reel off all the capitals of Europe which nobody knows anyway, or learn by heart the dates of forgotten battles. What we are concerned with is the adjustment of the child to group life. This is
why we stress the four D's: Dramatics, Dance, Debating and Dating. We are confronted by certain facts. Your delightful Dolly will presently enter an age group where dates, dating, date dress, date book, date etiquette, mean as much to her as, say, business, business connections, business success, mean to you, or as much as [smiling] the happiness of my girls means to me.
Dorothy Humbird is already involved in a whole system of social life which consists, whether we like it or not, of hot-dog stands, corner drugstores, malts and cokes, movies, square-dancing, blanket parties on beaches, and even hair-fixing parties! Naturally at Beardsley School we disapprove of
some of these activities; and we rechannel others into more constructive directions. But we do try to turn our backs on the fog and squarely face the sunshine.
To put it briefly, while adopting certain teaching techniques, we are more interested in communication than in composition. That is, with due respect to Shakespeare and others, we want our girls to communicate freely with the live world around them rather than plunge into musty old books. We are still groping perhaps, but we grope intelligently, like a
gynecologist feeling a tumor. We thing, Dr. Humburg, in organissmal and organizational terms. We have done away with the mass or irrelevant topics that have traditionally been presented to young girls, leaving no place, in former days, for the knowledges and the skills, and the attitudes they will
need in managing their lives and--as the cynic might add--the lives of their husbands. Mr. Humberson, let us put it this way: the position of a star is important, but the most practical spot for an icebox in the kitchen may be even more important to the budding housewife. You say that all you expect a
child to obtain from school is a sound education. But what do we mean by education? In the old days it was in the main a verbal phenomenon; I mean, you could have a child learn by heart a good encyclopedia and he or she would know as much as or more than a school could offer. Dr. Hummer, do you realize that for the modern pre-adolescent child, medieval dates are of less vital value than weekend ones [twinkle]?--to repeat a pun that I heard the
Beardsley college psychoanalyst permit herself the other day. We live not only in a world of thoughts, but also in a world of things."

Écrit par : dickens | 15 septembre 2010

Il y a un point commun indubitable entre Madame Claude et les IUFM, c'est qu'elle apprenait à ses filles à feindre ... à faire croire à chaque homme qu'il était un superman !

Écrit par : iPidiblue faire comme si ... | 15 septembre 2010

"Le seul but", ça c'est de la fénéantise ou de la bêtise. Par contre, le considérer comme le but premier, sans lequel rien n'est possible (car je le répète encore et encore: on ne peut disserter sur une œuvre littéraire si on n'est même pas capable de tenir une conversation de bistro - et ceux qui pensent le contraire mettent la charrue avant les bœufs), là je suis d'accord.

Ecrit par : Julien | 15 septembre 2010

Ce que vous ne comprendrez jamais, c'est que se fixer ce but là (qui n'est d'ailleurs jamais atteint, bizarrement) empêche de s'en fixer d'autres. On végète toute l'année dans une conversation de bar antiraciste absolument démotivante.

Votre grille est la même que tout le monde :
conversation de bar = abordable, accessible, "sympa".
littérature = difficile, inaccessible, pas "sympa". (Viendra peut-être après, si possible, et puis finalement pas...)

C'est absurde. C'est ce raisonnement qui a chassé les humanités du lycée.

La grande littérature est faite de nombreux textes à la fois beaux et abordables.

Écrit par : dickens | 15 septembre 2010

Dickens,


Vous qui êtes persan, saviez-vous que le meilleur client de la maison de Madame Claude était le Shah d'Iran ?

Écrit par : iPidiblue comme le Shah d'Iran | 15 septembre 2010

Dickens,


Vous qui êtes persan, saviez-vous que le meilleur client de la maison de Madame Claude était le Shah d'Iran ?

Ecrit par : iPidiblue comme le Shah d'Iran | 15 septembre 2010

Selon iPidiblue, le fait d'être persan sous-entend d'être vraisemblablement au courant des endroits où le shah faisait tremper son biscuit dans les années 1960 /1970.
J'adore !

PS : non, je savais pas.

Écrit par : dickens in tehran | 15 septembre 2010

Ce que vous ne comprendrez jamais, c'est que se fixer ce but là (qui n'est d'ailleurs jamais atteint, bizarrement)

Ecrit par : dickens | 15 septembre 2010

Quand on fait ce genre d'affirmation, il faut au moins en apporter la preuve. J'ai suffisamment de clients satisfaits pour affirmer qu'on peut l'atteindre, ce but, et je maintiens qu'il n'empêche pas de s'en fixer d'autres: on peut parler de Shakespeare sans en étudier ses œuvres en détails; le minimum vital - et je renvoie à JPB qui parlait de "culture de secours", si mes souvenirs sont bons - étant de savoir qui il était, ce qu'il a fait et l'impact de ses œuvres dans la culture anglaise et américaine.

Votre grille est la même que tout le monde :
conversation de bar = abordable, accessible, "sympa".
littérature = difficile, inaccessible, pas "sympa". (Viendra peut-être après, si possible, et puis finalement pas...)

Ecrit par : dickens | 15 septembre 2010

Absolument pas. Ma grille est:
conversation de bar = minimum vital
littérature = but ultime à atteindre idéalement (mais ne nous voilons pas la face: seuls les meilleurs y arriveront).
Et il y a des catégories intermédiaires entre ces deux extrêmes.

Comme toujours vous voulez me faire passer pour ce que je ne suis pas, mais bon je commence à connaître la chanson...

Écrit par : Julien | 15 septembre 2010

Il paraît qu'il était le plus généreux de ses mécènes ! Gianni Agnelli, le patron de la Fiat était lui aussi un de ses fidèles les plus assidus ...

Écrit par : iPidiblue mécénat très privé | 15 septembre 2010

conversation de bar = minimum vital
littérature = but ultime à atteindre idéalement (mais ne nous voilons pas la face: seuls les meilleurs y arriveront).
Et il y a des catégories intermédiaires entre ces deux extrêmes.

Ecrit par : Julien

Pour Péguy, le minimum vital, c'était le pain et le livre. Pour moi aussi.
Pour vous, c'est le pain et la conversation de bar.

La phrase "seuls les meilleurs y arriveront" est fausse. Elle pourtant a donné, je le dis une fois de plus, le syllogisme sur lequel repose toute l'idéologie pédago, puissamment anti-littéraire.

1. Seuls les meilleurs arriveront à la littérature
2. C'est injuste
3. Il faut donc supprimer la littérature.

CQFD.

Écrit par : dickens | 15 septembre 2010

Et anglais pour call-girl international, Julien, vous le situez à quel niveau ?

Écrit par : iPidiblue mécénat très privé | 15 septembre 2010

C'est curieux, Dickens, mais à vous entendre vous êtes un martyr de la littérature ! Vous portez un morceau de la vraie croix littéraire chaque matin en allant enseigner ?

Savez-vous que les lettres sont d'abord une jouissance des plus gratuites ? Une illusion d'optique, exactement comme les râles feints de la call-girl de luxe qui fait oublier à son client qu'il en a pour son argent et pour rien de plus ?

Il y a un onanisme littéraire des érudits qu'il ne faut pas confondre avec les prestations tarifées des professionnels de l'écrit.

Molière et Shakespeare étaients des professionnels de l'écrit et de la représentation.
Tout est faux ... mais tout sonne plus vrai que le vrai !
C'est de la fiction ...

Écrit par : iPidiblue prestations tarifées | 15 septembre 2010

“Le brave néandertalien avait parfaitement compris qu’ici, c’était plus tempéré qu’ailleurs, qu’il devait y avoir du gibier, qu’il faisait beau et qu’il y faisait bon vivre.” (Sarko)

Dans le mental de ce brave président, l'expression "brave néandertalien" signifie "looser".

Parce qu'il joue actuellement au gaulliste social intermittent, l'usage de cet expression signifie que ce looser doit être localement pris en charge pour qu'il vote correctement dans 2 ans.

Après on le laissera se faire "naturellement" bouffer par Cro-Magnon.

Sans aucune indemnité...

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

cette expression...

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

Le Shah faisant pont-levis avec Mme Pompidou ?!!

N'importe quoi...

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

C'est curieux, Dickens, mais à vous entendre vous êtes un martyr de la littérature ! Vous portez un morceau de la vraie croix littéraire chaque matin en allant enseigner ?

Savez-vous que les lettres sont d'abord une jouissance des plus gratuites ? Une illusion d'optique, exactement comme les râles feints de la call-girl de luxe qui fait oublier à son client qu'il en a pour son argent et pour rien de plus ?

Il y a un onanisme littéraire des érudits qu'il ne faut pas confondre avec les prestations tarifées des professionnels de l'écrit.

Molière et Shakespeare étaients des professionnels de l'écrit et de la représentation.
Tout est faux ... mais tout sonne plus vrai que le vrai !
C'est de la fiction ...

Ecrit par : iPidiblue prestations tarifées | 15 septembre 2010

Oula la... l'illusion référentielle, la fiction, etc.

Merci Ipidible. Décidément je n'avais rien compris.

Écrit par : dickens | 15 septembre 2010

Ne vous battez pas de verges, Dickens, petit vicieux, je sais bien que vous en tireriez deux fois plus de plaisir ...

Écrit par : iPidiblue prestations tarifées | 15 septembre 2010

Si j'aborde les lettres de manière scientifique, je dirais que la question qui se pose, c'est de savoir ce qui en elles provoque une excitabilité accrue de nos neurones ; je n'ai pas d'opinion à-priori sur leur vertu ou leur vice !
La Fontaine disait qu'il nous fallait du nouveau à tout prix n'y en eut-il plus au monde, ce n'est pas inexact, nous sommes des drogués du principe du plaisir, il nous faut soit augmenter les doses, soit varier les excitants.

Écrit par : iPidiblue principe du plaisir | 15 septembre 2010

Le Figaro titre : "Jean-Louis Borloo attend son heure"

19h.

Apéro.

Pas avant.

Dur, dur.

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

Si j'aborde les lettres de manière scientifique
Ecrit par : iPidiblue principe du plaisir | 15 septembre 2010

Rien que ça ?

il nous faut soit augmenter les doses, soit varier les excitants.
Ecrit par : iPidiblue principe du plaisir | 15 septembre 2010

Dans ce cas, excitons-nous un peu avec cette nouvelle intervention de Renaud Camus sur l'école et le baccalauréat en particulier.

http://www.youtube.com/watch?v=WtH482sCOqc&feature=player_embedded

Écrit par : dickens | 15 septembre 2010

Je vous croyais ambitieux Dickens ! Vous me dites Shakespeare est le nec plus ultra des lettres anglaises, fort bien ! Mais j'attends une démonstration ...

Je vous ai déjà dit ce que je pensais de Renaud Camus dont la pensée tourne en rond depuis longtemps déjà.

Vous me permettrez quand même de croire qu'il y a des choses à penser par soi-même sous l'éclairage des sciences !
Je regrette infiniment le cloisonnement de la pensée.
Je ne vois pas bien pourquoi un professeur de lettres ferait l'impasse sur les neuro-sciences en parlant de littérature !

Le divorce entre les deux savoirs, le savoir des érudits, lettrés, amateurs d'art etc et le savoir des scientifiques me désole. J'essaye dans une certaine mesure de jeter des ponts ...

PS Snow a parlé dès la fin des années cinquante du divorce des deux cultures, je ne suis guère original en le soulignant encore une fois.

Écrit par : iPidiblue les deux cultures | 15 septembre 2010

Je frémis en pensant à tous ces candidats albicons (merci Dugong) infestant la grotte de Carla!

En tout cas, la visite de Sark(r)omignon à Lascaux n'a pas fini de susciter les blagues!
D'ici qu'il veuille y faire installer le tout-à-l'égoût!

Écrit par : retraitée | 15 septembre 2010

Les crap, métastases du sgen, nous livrent un intéressant dossier "Se préparer au métier d’enseignant en Europe".

http://www.cahiers-pedagogiques.com/spip.php?article6994

Personnellement, j'appellerais plutôt ça "Du carcinome pédagogique au carcinome clinique, ou comment s'émanciper du coup de pompe dans le cutané"

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

Au fait, Dugong, cancre ou cancer, c'est tout un! Cela justifie doublement ce qu'a dit Sarko aux Français du fond du trou : "Bonjour, je suis votre cancer".

Écrit par : retraitée | 15 septembre 2010

Médicaliser la pédagogie est une belle trouvaille dont on n'est pas près d'atteindre le fond *.

Que de patients en perspective à soigner en libéral !

* "Toi, tu creuses !"

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

Et si vous tiquez, pas la peine de faire appel au modérateur...

(vanne pour blogueurs...)

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

"Il n'est pas fait droit à la timidité, ou même à la réserve." (Perceval)

Quelle horreur! Si j'avais été jugée selon les mêmes critères, j'aurais obtenu des résultats déplorables. Mais cet état d'esprit n'est pas si nouveau. Dans les années 70, j'avais eu, en seconde littéraire, une élève très brillante, mais fort discrète. Lorsque je m'informai d'elle l'année suivante auprès de son professeur de première, quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre que celle-ci la trouvait "pas terrible", sous prétexte qu'elle s'exprimait peu à l'oral !

Écrit par : Sylvie Huguet | 15 septembre 2010

Delarue fait des émules!

Article dans l'Obs, intitulé :
Dans le Xème, Benjamin Lancar (UMP) va "continuer à se défoncer"

Pov' Delarue, à force d'entendre toutes les misères du monde dans ses émissions, il est perturbé! C'est lui qui le dit!

Écrit par : retraitée | 15 septembre 2010

Le Figaro titre : "Jean-Louis Borloo attend son heure"
19h.
Apéro.
Pas avant.
Dur, dur.

Ecrit par : dugong | 15 septembre 2010

Avec ou sans monoxyde de dihydrogène - éventuellement à l'état solide -, l'apéro?

Écrit par : Maxime | 15 septembre 2010

" On n'est pas capable de disserter sur une oeuvre littéraire si l'on ne peut suivre une discussion de bistrot."

Je crois que vous vous trompez, Julien. Je suis, j'ai toujours été incapable de converser en anglais (je n'en suis pas fière), mais je rédigeais des essais appréciés de mes professeurs, et, plus tard, j'ai lu dans le texte L' Essai sur l'entendement humain de Locke et les Dialogues entre Hylas et Philonous de Berkeley. J'avais suivi, en anglais, un enseignement purement littéraire. Trop, sans doute : Il aurait fallu y mêler plus de pratique orale. Mais je suis très loin de n'avoir rien appris.

Écrit par : Sylvie Huguet | 15 septembre 2010

L'eau est un produit localement dangereux.

Tous ceux qui carburent (de calcium) vous le diront.

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

Qu'est-ce qu'un professeur de littérature ? C'est la question globale à laquelle un jour ou l'autre en son âme et conscience, comme pour plagier l'expression consacrée dans les tribunaux français, un enseignant doit bien répondre s'il veut avoir une certaine philosophie de son métier.

PS J'admets volontiers que chacun garde sa philosophie professorale pour soi, je me permets juste d'émettre une opinion globale sur ce métier en rapport avec mes propres connaissances.

Écrit par : iPidiblue et la philosophie de l'enseignement | 15 septembre 2010

Et Le Pen se verrait bien incarné par Alain Delon au cinéma!

Écrit par : retraitée | 15 septembre 2010

La vie commence après 60 ans!
Meirieu se fait relooker, et Polnareff...
http://www.leparisien.fr/laparisienne/actu-people/a-66-ans-michel-polnareff-va-enfin-etre-papa-15-09-2010-1069270.php

Écrit par : retraitée | 15 septembre 2010

< http://www.vousnousils.fr/2010/09/08/ao-le-dernier-neandertal-projections-gratuites-pour-les-enseignants-331891 >

Ça va twitter sec en Histoire-Géographie, la preuve: < http://ticetoiregeo.blogspot.com/2009/04/10-idees-pour-utiliser-twitter-en.html >

On n'est pas sorti de la bécane, ni de la grotte. Quant à Sarkozy, il n'aura plus qu'à "taguer"- ce qu'il fait déjà, au demeurant.

Écrit par : Maxime | 15 septembre 2010

"Le Pen se verrait bien incarné par Alain Delon au cinéma"

Scoop : Une nouveauté sociale dans le futur programme de la fumeuse à la voix qui déraille * : Monsieur Klein prendra encore le train mais avec une carte vermeil.

* : c'est quand même pas duraille de lire la vie du rail dans un compartiment enfin non fumeur.

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

//Il n'est pas fait droit à la timidité, ou même à la réserve//

C’est grâce à ce blogue qu’une ancienne élève m’a « retrouvé » 25 ans après. Comme en classe elle ne disait rien, je ne l’ai (honte sur moi) jamais « vue ». Mais son invisibilité ne l’a pas empêché de voir et entendre tout ce dont elle avait besoin…

JPB salue aimablement Coppens. Fort possible que ledit savant mérite ce salut. N’empêche que s’être exonéré comme Minimoi 1er du port de la charlotte en fait un malotru aussi crédible qu’un prof de sport qui viendrait au cours en pantoufles ou un curé qui prêcherait la chasteté un enfant de chœur pendu là où je pense.

PS Il semble que vous ayez encore droit aux vaticinations insultantes du barde éthylo-celtique. Bah, tant qu’il est ici il nous fait pas chier sur Rue89.

Écrit par : PMB | 15 septembre 2010

C'est le Fig' du jour qui vous l'écrit: "Le succès au bac se joue dès le primaire"

Parmi les causes, on notera que "[...] les élèves vivant en famille monoparentale ou recomposée ont moins de chances de devenir bacheliers que ceux qui vivent avec leurs deux parents... Enfin, l'étude met à mal le mythe de l'égalité des chances. «Les écarts de réussite entre élèves originaires de milieux sociaux différents ont plutôt tendance à s'aggraver», souligne la note. Un élève dont le père est enseignant a ainsi quatorze fois plus de chances d'obtenir le bac que celui dont le père est ouvrier non qualifié dans le panel 1995, contre neuf fois dans le panel 1989."

Voilà pourquoi la formation des enseignants doit disparaître: ce sont des infâmes profiteurs dans l'accession au bac! Déqualifions tout ça. Et tant qu'on y est, interdisons aussi le divorce et la (re)composition des familles.
D'ailleurs, afin d'éviter tout malentendu monoparental, on devrait aussi interdire la mort, surtout depuis qu'elle s'est transexuée en homme - car la mort ayant réalisé qu'elle est un mâle nécessaire, ce que d'aucuns toxiques botoxés oublient, elle a agi en conséquence.

Écrit par : Maxime | 15 septembre 2010

Si Sarkozy n'a pas voulu de charlotte, c'est qu'il craignait le sort de Marat.

Écrit par : retraitée | 15 septembre 2010

Avant-hier je signalais que le problème central de la sociologie moderne c'était de savoir si elle était une science ou une philosophie politique.
Hier le commissaire européen Viviane Reding (°1951) qui a obtenu en Sorbonne un diplôme de sociologie dans les années 1970, comparait le sort des Roms en France au sort des juifs européens pendant la seconde guerre mondiale.
Par quelle aberration quelqu'un qui est docteur es sciences humaines en vient à comparer un processus qui a conduit à l'extermination de populations entières (tziganes, juifs etc) avec la reconduite aux frontières nationales de groupes entrés clandestinement sur le territoire ?

Écrit par : iPidiblue sociologie appliquée | 15 septembre 2010

"Les crap, métastases du sgen, nous livrent un intéressant dossier "Se préparer au métier d’enseignant en Europe".
(...)
Ecrit par : dugong | 15 septembre 2010"

Au milieu des années 90, l'armée avait créé les commando de recherche et d'action dans la profondeur (CRAP), et ne comprenait pas l'amusement de ses homologues anglo-saxons.
La réponse se trouve dans un dictionnaire anglais-français, ou sur le lien ci-dessous :
http://translate.google.fr/translate_t?hl=&ie=UTF-8&text=crap%0D%0A&sl=en&tl=fr#

Écrit par : pierre2 | 15 septembre 2010

A condition de se secouer les puces, oui ! Mais ça aussi, c'est dur pour qui n'a jamais rien fichu de ses vingt premières années. ;-)
Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 15 septembre 2010

Dur, mais pas impossible ;-)

Ecrit par : Julien | 15 septembre 2010
---
You might be right although I still am very doubtful about it.
Pardon aux lecteurs pour ces quelques mots d'anglais !

Si un élève de terminale qui a commencé à apprendre l'anglais en sixième ne comprend pas cette phrase, il va falloir qu'il se secoue les puces.

Je pourrais faire ce genre de test avec les mathématiques et les science physiques, mais je vous épargne cela. (Je m'adresse toujours aux élèves de terminale qui viendraient voir ici ce qui s'y passe.) ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 15 septembre 2010

Foutre des neufs garces du Pinde,
Foutre de l'amant de Daphné,
Dont le flasque vit ne se guinde
Qu'à force d'être patiné,
C'est toi que j'invoque à mon aide,
Toi, qui, dans les cons, d'un vit raide
Lance le foutre à gros bouillons ;
Priape, soutiens mon haleine,
Et pour un moment dans ma veine
Porte le feu de tes couillons.

Que tout bande, que tout s'embrase,
Accourez putains et ribauds.
Que vois-je ! où suis-je ! ô douce extase !
Les cieux n'ont point d'objets si beaux :
Des couilles en bloc arrondies,
Des cuisses fermes, rebondies,
Des bataillons de vits bandés,
Des culs ronds sans poil et sans crottes,
Des cons, des tétons et des mottes,
D'un torrent de foutre inondés.

...

Ode à Priape d'Alexis Piron (qui ne fut pas même académicien).

Écrit par : iPidiblue défendons l'honneur d'être français ! | 15 septembre 2010

(quelquefois, je regrette de ne pas avoir choisi l'anonymat) mais là, j'en ai vraiment plein le c.. de ces c........

Ecrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010
---
Il faut du courage pour ne pas choisir l'anonymat quand on n'est pas retraité. Vous l'avez eu, et je salue cela. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 15 septembre 2010

"Quant à la réussite de tous… Il faut absolument pousser chaque élève au plus haut de ses capacités, tout en lui faisant toucher du doigt ce que sont ces capacités — parfois élevées, parfois restreintes, parfois spécialisées. Il est idiot de pousser le plus grand monde possible puis de sélectionner par l'échec de pauvres mômes qui avaient peut-être des talents qu'on a négligés au nom du collège unique et de l'uniformisation."

Pour M.Brighelli

Oui je suis d'accord qu'il faut pousser les élèves vers ce qu'ils savent faire et ou ils pourront mettre leurs compétences en valeurs. Mais il y a aussi ce problème récurrent des clichés du genre les voies professionnelles (BEP, bac pro) ça mène au chômage et à la précarité, la filière L est la filière dite "poubelle" ou vont les rejetés de S et de ES, la fac ça mène à rien et j'en passe (PS : je n'invente rien je rapporte ce que j'entends ou je ressens). Bref ce que je veux dire c'est que l'on ne dévalorise sans cesse certaines filières alors que l'on peut mettre un élitisme parallèle (exemple : un camarade de ma promo qui a fait BEP, bac pro, BTS puis école d'ingé en ce moment qui malheureusement sont trop peu nombreux à connaitre ou ne sont peut-être pas assez poussés ?). Pour la fac il y a le problème de la lisibilité sur les débouchés professionnels existants (pour ma part quand j'ai envisagé mon orientation post-bac c'est ce que j'ai ressenti). Du coup elle est considérée comme une roue de secours avec des étudiants qui ne savent pas trop ou ils vont. Et puis il y a un autre problème que j'ai connu c'est celui des ZEP (j'étais dans un lycée ZEP du 9-3). Que doit-on faire pour que ces lycées retrouvent de la crédibilité aux yeux des grandes écoles qui dénigrent ces élèves (refus d'accès à certaines prépas, concours inaccessibles financièrement) ? Surtout que je crois savoir que vous n'aimez pas la sélection "Descoings" (ref: accès à Sciences-po direct pour les élèves de milieux défavorisés).

Sinon une dernière chose j'avais un prof au lycée qui défendait l'idée de restaurer le certificat d'études à la fin du CM2 et de supprimer les filières au lycée général et mettre en place un baccalauréat ou toutes les matières auraient le même coefficient (Il pestait contre les élèves surtout de S qui négligaient les disciplines littéraires au profit des sciences disciplines à gros coefficients. Ce qui soit dit en passant a été mon cas à part pour l'Histoire-Géo ou j'ai obtenu un 16/20) pour redonner une crédibilité à ce diplôme que beaucoup considèrent qu'il est dévalorisé. Partagez-vous ses propositions ?

Écrit par : azerty | 15 septembre 2010

Connaissez-vous ce parfait petit chef d'oeuvre de Gabriel Charles abbé de l'Attaignant ? Peut-on être plus français ?

Le mot et la chose.

Madame, quel est votre mot,
Et sur le mot et sur la chose ?
On vous a dit souvent le mot,
On vous a fait souvent la chose.
Ainsi, de la chose et du mot
Vous pouvez dire quelque chose.
Et je gagerais que le mot
Vous plaît beaucoup moins que la chose.
Pour moi, voici quel est mon mot,
Et sur le mot, et sur la chose :
J'avouerai que j'aime le mot,
J'avouerai que j'aime la chose.
Mais, c'est la chose avec le mot,
Mais, c'est le mot avec la chose,
Autrement, la chose et le mot
A mes yeux, seraient peu de chose.
Je crois même, en faveur du mot,
Pouvoir ajouter quelque chose ;
Une chose qui donne au mot
Tout l'avantage sur la chose :
C'est qu'on peut dire encore le mot,
Alors qu'on ne fait plus la chose.
Et pour peu que vaille le mot,
Mon Dieu, c'est toujours quelque chose !
De là, je conclus que le mot
Doit être mis avant la chose.
Qu'il ne faut ajouter au mot
Qu'autant que l'on peut quelque chose.
Et pour quelque jour où le mot
Viendra seul, hélas, sans la chose,
Il faut se réserver le mot
Pour se consoler de la chose.
Pour vous, je crois qu'avec le mot,
Vous voyez toujours autre chose.
Vous dites si gaiement le mot,
Vous méritez si bien la chose,
Que pour vous, la chose et le mot
Doivent être la même chose.
Et vous n'avez pas dit le mot
Qu'on est déjà prêt à la chose,
Mais quand je dis que le mot
Doit être mis avant la chose,
Vous devez me croire à ce mot,
Bien peu connaisseur en la chose.
Eh bien, voici mon dernier mot,
Et sur le mot et sur la chose :
Madame, passez-moi le mot
Et je vous passerai la chose.

Écrit par : iPidiblue le mot et la chose | 15 septembre 2010

PS. Dugong est un être exquis.

Ecrit par : brighelli | 15 septembre 2010

Certes, mais pas seulement.

Il est aussi d'une générosité qui n'a d'égal que l'élégance de son exercice.
Une classe rare ...

Écrit par : Zorglub | 15 septembre 2010

PS. Dugong est un être exquis.

Ecrit par : brighelli | 15 septembre 2010

Il est aussi d'une générosité qui n'a d'égal que l'élégance de son exercice.
Une classe rare ...
Ecrit par : Zorglub | 15 septembre 2010

Les esquimaux aux mots exquis.

Écrit par : guy morel | 15 septembre 2010

J'aurais dû reprendre Dickens : le Shah d'Iran ne trempait pas son biscuit, à la rigueur il trempait sa langue !

Écrit par : iPidiblue langue de chat | 15 septembre 2010

SUR :
"les stratégies mises en place pour attirer les meilleurs étudiants dans les nouveaux cursus — doubles licences ou "prépas intégrées" renforcées (en maths à Nancy-I, en Droit à Assas).
JPB
Ecrit par : brighelli | 15 septembre 2010

Je ne peux parler des maths à Nancy-I mais vous pouvez interroger ma fille sur le niveau réel de ce "Collège du droit" ouvert à Assas aux titulaires de la mention TB. Une vaste fumisterie, une imposture de plus dans un système qui s'en est fait une spécialité. Ses amies qui y sont inscrites le regrettent amèrement. Il y a aussi un programme "light" pour ceux qui ont eu le bac dans une pochette surprise. C'est tragique de se foutre à ce point de la gueule des gens.
Pardon my French, mais je partage l'exaspération ambiante.
Il faut rouvrir Cayenne ou mettre en orbite ces criminels qui sabotent l'avenir d'une cohorte après l'autre, depuis quarante ans, au nom d'une autre foutaise: l'égalitarisme, qui plombe la France et ça depuis plus de 2 siècles.

Sur ce tropisme criminogène qui entretient aussi le rapport névrotique des Français avec l'argent, voici ce que dit Duhamel dans Le Point:


(...)Personne n'a oublié la terrible apostrophe de François Mitterrand contre " l'argent qui corrompt, l'argent qui achète, l'argent qui écrase. L'argent roi qui ruine et qui pourrit jusqu'à la conscience des hommes ". Quinze ans plus tard, il modernisait pourtant la Bourse, employait Bernard Tapie et renforçait le marché financier tricolore. Reste que la gauche française demeure en Europe la plus allergique au capitalisme financier.

Ce qui structure plus que tout l'aversion affichée contre l'argent et pour ses symboles, c'est l'égalitarisme foncier des Français. Par principe, argent et égalité ne se marient pas. Or, dans l'idéologie nationale, l'égalité passe bien avant la liberté ou la fraternité. Tous les dossiers sociaux de plus de deux siècles en fournissent la démonstration. Les querelles actuelles sur la fiscalité ou sur les retraites en sont les dernières illustrations. La comparaison perpétuelle, l'observation obsessionnelle de l'autre l'emportent sur tout autre critère. L'inégalité est vécue comme la douleur suprême. Elle se mêle naturellement aux corporatismes : France d'en haut/France d'en bas, public/privé, élite/peuple : dans aucun autre pays ces fractures ne sont vécues aussi dramatiquement. Derrière l'argent diable, c'est en somme la croisade sans fin contre les privilèges qui habite les Français et les rend parfois si dépressifs. La France n'en finit pas de rêver à de nouvelles Nuits du 4 août.
====================

@PMB,
J'espère que ce n'est pas le Pierre-Marie Bourdeau, publié par l'Harmattan, qui se cache sous cet acronyme.
La dysorthographie dont il souffre mérite qu'il dise à Léonard (quand on lui aura trouvé une maitresse) de lui faire une place à sa table pour reprendre à zéro l'apprentissage du français. Il lui manque les bases

et à ce propos ce n'est pas en juriste que je réponds à la question indignée de Catherine/Arthénice mais avec mon simple bon sens (et la connivence de quelqu'un qui doit au "modernisme" de son grand-père le prénom de Danièle, l'anagramme d'Adeline, bien plus beau à mon sens et que par tradition toutes les filles aînées du fils aîné ont porté pendant 150 ans, jusqu'à moi.... Sniff. Je me suis consolée comme je pouvais avec Jalna.)

"comment peut-on donner comme document une décision de la Cour de Cassation sans avoir vu l'organisation judiciaire ? Comment étudier le contrat de travail sans savoir ce qu'est un contrat? Comment faire 2 ans de droit sans jamais parler de la preuve? Pour moi, le droit n'est interessant à étudier et à enseigner que si l'on cherche le SENS des règles , or je ne trouve aucun sens à ce référentiel....Si quelqu'un peut m'expliquer...Merci d'avance!
Ecrit par : Mercusot | 04 septembre 2010

Élémentaire mon cher Watson: la doxa égalitariste (on reste dans le sujet) a conduit les pédagogistes à ériger en principe directeur l'auto-contruction des savoirs. Il est donc parfaitement normal que l'on fasse lire à vos élèves un texte qu'ils sont incapables de comprendre, puisqu' il leur manque les savoirs de base qu'ils sont censés (selon le délire des Dr Folamour et Mabuse de l'EN) contruire tout seuls. Vous, moi, les gens normaux, quoi, on sait que, sans le savoir pertinent, même un"bon lecteur" ne comprend pas un texte, dès lors que celui-ci atteint le moindre degré de complexité.
Il n'y a rien de plus concis, elliptique, qu'un arrêt de la Cour de cass, et j'en sais quelque chose car j'ai vu mon père (donc en fin de carrière) mettre quelques mois à en maîtriser la rédaction...
L'EN s'est fait une spécialité de faire poser un un toit avant qu'on ait monté les murs sur la moindre fondation et l'a même écrit dans le marbre de la loi Jospin de 1989

Et voici un autre exemple des inepties qui sortent du même tonneau:

Il faut APPRENDRE UTILE !
Ecrit par : Yfig défend la condition de l'enfant martyr sous le joug des bourgeois enseignants ! | 13 septembre 2010
à qui je recommande de lire Condorcet, ainsi qu' Alain ou Jaurès, pas vraiment des penseurs de droite....qui ont amplement évoqué les conséquences tragiques pour les apprentissages de ce mantra pédagogiste. Il est un des fleurons (avec le puéro-centrisme, le relativisme et l'auto-construction susdite) du marché international des idées à la con sur l'enseignement qui a saboté les apprentissages dans tous les pays qui les ont mises en oeuvre.

Écrit par : Cadichon | 15 septembre 2010

"Au milieu des années 90, l'armée avait créé les commando de recherche et d'action dans la profondeur (CRAP), et ne comprenait pas l'amusement de ses homologues anglo-saxons.
La réponse se trouve dans un dictionnaire anglais-français" pierre2

Cet été, un ami américain vivant en France *, tentait de m'expliquer les nuances entre crap, stuff et bullshit en donnant l'exemple : "Nicolas S. is crap".

Intuitivement j'aurais utilisé bullshit et réservé le mot crap à la production de l'individu.

Mais rien n'est simple ni définitivement posé.

* un bon américain, donc !

Écrit par : dugong | 15 septembre 2010

La phrase "seuls les meilleurs y arriveront" est fausse. Elle pourtant a donné, je le dis une fois de plus, le syllogisme sur lequel repose toute l'idéologie pédago, puissamment anti-littéraire.

1. Seuls les meilleurs arriveront à la littérature
2. C'est injuste
3. Il faut donc supprimer la littérature.

CQFD.

Ecrit par : dickens | 15 septembre 2010

Ce n'est pas parce que le raisonnement est idéologique qu'il ne se base pas sur des faits vrais. La première affirmation est quasi vrai, la seconde est fausse (le fait qu'il y ait des gens plus littéraires que d'autres est un fait, la justice n'a rien à voir avec ça) et la troisième un axiome idéologique.


Pour Péguy, le minimum vital, c'était le pain et le livre. Pour moi aussi.
Pour vous, c'est le pain et la conversation de bar.

Ecrit par : dickens | 15 septembre 2010

Parfaitement: c'est le minimum vital, à moins d'être ermite ou de rentrer dans les ordres. Tout le monde n'en est pas capable, que cela vous plaise ou non.
D'ailleurs, vous en connaissez beaucoup, des grands écrivains ou dramaturges, qui écrivaient sans se soucier de gagner de quoi vivre ? Combien vivaient-ils dans des grandes tours d'ivoires isolées du monde extérieur - avec les livres comme seul aliment ?
Redescendez sur terre cinq minutes...

Écrit par : Julien | 15 septembre 2010

Ben ! quand on a des rentes comme Raymond Roussel, on peut se permettre d'écrire des choses incompréhensibles ... des rébus pour snobs !

Écrit par : iPidiblue locus solus | 15 septembre 2010

Trop, sans doute : Il aurait fallu y mêler plus de pratique orale. Mais je suis très loin de n'avoir rien appris.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 15 septembre 2010

Je force un peu le trait, Sylvie, mais je maintiens que trop de littérature tue la littérature. J'ai une quantité impressionnante de clients comme vous, le problème c'est qu'ils ne peuvent absolument pas se servir de cela pour un usage quotidien; il est juste dommage qu'on leur ait "snobbé" cette partie de la langue par pure posture idéologique, ou snobbisme (un peu comme le fait dickens).
Il ne s'agit pas de faire exclusivement de l'utile, mais il en faut quand même bien un minimum.

Écrit par : Julien | 15 septembre 2010

Il aurait fallu y mêler plus de pratique orale.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 15 septembre 2010


C'est justement ce que recommandait Madame Claude à ses filles ...

Écrit par : iPidiblue locus solus | 15 septembre 2010

"Parfaitement: c'est le minimum vital, à moins d'être ermite ou de rentrer dans les ordres."
J'ai presque envie de rajouter "ou de faire prof" ;-)

Écrit par : Julien | 15 septembre 2010

En fait je voudrais répondre quelque chose d'intelligent et de précis à Dickens ! C'est que quand il parle d'enseigner la littérature à des élèves de l'enseignement public, il oublie de préciser que l'on commence par tamiser les lettres ... on en écarte par exemple toute la littérature ésotérique, la littérature érotique, celle qui est non-suitable, non convenable au sens politique, moral du temps, religieux etc.
Ceci pour dire qu'il y a littérature officielle, reconnue digne par l'université et puis le versant noir des lettres ...

Écrit par : iPidiblue impressions d'Afrique | 15 septembre 2010

En fait au-delà même de la question "censure" d'une époque, il faudrait être conscient que 99% de la production littéraire des siècles passés est mise à l'écart ... cela remettrait les pendules à l'heure !
Au XVIIème les best-sellers c'étaient les sermons du père Truc et le catéchisme de l'abbé Machin ... toute une littérature religieuse que plus personne ne lit aujourd'hui !
Sans compter toute la littérature populaire ... celle des colporteurs.
Donc on donne une vision faussée du passé littéraire de l'Occident.
...
L'histoire de la sensibilité est donc tronquée.

Écrit par : iPidiblue histoire de la sensibilité populaire | 15 septembre 2010

Allons, allons, Cadichon, votre idéologie vous aveugle (une fois de plus).
On peut parfaitement ne pas être anti-égalitariste et trouver le capitalisme financier scandaleux, (et crétin, qui plus est). Et vous le savez (aussi) parfaitement.

Écrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

@Francis Penin : J'ai souvent remarqué qu'avec Sinopoli, l'orchestre jouait souvent trop fort. Il avait une fâcheuse tendance à "faire du son". Je ne pense pas que c'étaient uniquement les ingénieurs de DG qui étaient en tort.

Écrit par : Kap | 15 septembre 2010

y a un "souvent" de trop.

Écrit par : Kap | 15 septembre 2010

@dickens.
Merci de votre extrait de "Lolita", ce chef-d'oeuvre stylistique absolu, dont la première phrase est sans doute la plus belle de toute la littérature ( y a-t-il un contradicteur sur ce blog?)

Le mélange de critique prémonitoire de la pédagogie moderne et d'humour loufoque de votre extrait est enivrant. En particulier les déformations successives du patronyme de notre criminel favori sont irrésistibles: Humbird, Humberson, Hummer, Humburg ( qui renvoie sans doute au "humbug !" du Scrooge de Dickens. L'autre Dickens!).

Connaissez-vous l'éruditissime édition d'Alfred Appel,Jr. "The Annotated Lolita" ?
Et la splendide lecture intégrale par Jeremy Irons?
Si non, faites-vous le bonheur de les découvrir.

En tout cas, encore merci et bravo pour votre contribution à ce site.

Écrit par : Attila Smith | 15 septembre 2010

bon ayé ! je m'attaque au livre de JPB demain !

j'ai fini le Raphaelle Bacqué que je recommande : l'atmosphère de fin de règne de la Mitterandie est tout à fait bien rendue.

Écrit par : exTC | 15 septembre 2010

@Francis Penin : J'ai souvent remarqué qu'avec Sinopoli, l'orchestre jouait souvent trop fort. Il avait une fâcheuse tendance à "faire du son". Je ne pense pas que c'étaient uniquement les ingénieurs de DG qui étaient en tort.

Ecrit par : Kap | 15 septembre 2010
---
Cela se voit sur sa tête. Il s'aimait trop, et n'aimait pas assez les solistes. Les ingénieurs du son auraient peut-être pu atténuer l'orchestre. Je veux dire que cela aurait peut-être été techniquement réalisable, mais s'ils risquaient les foudres de Sinopoli, bien sûr, ils n'osaient pas le faire.
Quant aux solistes, ils n'étaient que trop heureux de travailler avec ce chef réputé, mais à la réputation un peu surfaite selon moi.
Comme vous le dites, Sinopoli faisait du son, pas de l'art.
Merci, Kap, pour ces précisions.
Je subodorais quelque chose de ce genre et suis content d'avoir vu (entendu) juste. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 15 septembre 2010

Connaissez-vous l'éruditissime édition d'Alfred Appel,Jr. "The Annotated Lolita" ?
Et la splendide lecture intégrale par Jeremy Irons?
Si non, faites-vous le bonheur de les découvrir.

Ecrit par : Attila Smith | 15 septembre 2010

Oui, je possède bien sûr l'édition annotée (indispensable car tous les jeux de mots savants sont expliqués !)
Par contre je ne connais pas la version audio, peut-être est-elle trouvable sur la toile ?

Pour l'incipit, l'un des plus beaux de la littérature indeed, voir l'excellente analyse qu'en fait David Lodge dans son essai critique 'The Art of the Novel'.

Écrit par : dickens | 15 septembre 2010

Un peu de culture "mainstream" ... ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

Sibille, vous avez de la chance que je me découvre un reste de charité chrétienne qui m'interdit de vous rire au nez comme vous l'avez fait l'autre jour (alors que je ne vous avais pas sonné; j'avais même pris soin de vous laisser dormir) ;-)
Sinon, j'aurais été tenté de vous rappeler que plus le singe monte haut, plus on voit son cul.
Soit dit sans vous froisser, susceptible que vous êtes ;-)

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Pourquoi, Perceval, vous n'aimez pas ce groupe ???
Je suis fan !!

Écrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

Comme quoi on peut être hermétique au goût d'autrui sans que ce soit nécessairement du guano ... ;-)

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

"Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins." Mouais.

Écrit par : nicolas | 15 septembre 2010

Sinon une dernière chose j'avais un prof au lycée qui défendait l'idée de restaurer le certificat d'études à la fin du CM2.

Ecrit par : azerty | 15 septembre 2010
---
Ce prof avait raison, grosso modo.

Je m'explique : à la fin du CM2, c'était un peu tôt pour la majorité des élèves.
Quand la scolarité était obligatoire jusqu'à 14 ans, on ne pouvait pas passer le certificat d'études primaires avant l'âge de 14 ans.
Les bons élèves achevaient leur année de CM2 à onze ans. S'ils n'avaient pas envie d'aller en sixième de l'enseignement secondaire, ils restaient à l'école primaire jusqu'à 14 ans. Ils passaient trois années après le CM2 à voir à peu près le même programme.
J'ai échappé à cela parce qu'à 11 ans j'ai passé l'examen d'entrée en sixième que j'ai réussi sans avoir à forcer mon talent, mais c'était bel et bien du niveau du certificat d'études primaires, notamment pour la dictée.
En fin de 4ème, alors que j'avais 14 ans, j'ai suivi, le soir après les cours au lycée, un cours à l'école primaire afin de voir les parties du programme qui n'étaient pas dans celui de 4ème, notamment en histoire et géographie, afin de passer le certificat d'études primaires que j'obtins aussi sans coup férir, juste au cas où je m'effondrerais par la suite (ce qui ne fut pas le cas; j'eus le BEPC en fin de 3ème).

Il aurait été préférable de faire passer le certificat d'études primaires à tous les élèves à onze ans, en fin de CM2. Ceux qui y auraient échoué auraient redoublé le CM2.
Pour les autres qui ne voulaient pas aller en 6ème, il aurait fallu trois années en primaire "supérieur". C'était le cas, mais pour une seule année, après le CM2. Il s'agissait de la "classe du certificat" [d'études primaires]. Comme je suis entré au CP à 5 ans au lieu de 6, j'ai fini le CM2 à 10 ans. J'ai alors passé un an dans la classe du certificat où le programme était un approfondissement du CM2, une excellente préparation à l'examen d'entrée en 6ème.
Mais de nombreux élèves qui n'avaient jamais redoublé une seule classe restaient trois ou quatre ans dans cette classe du certificat et s'ennuyaient ferme.
C'était le seul défaut du système de l'époque.
Après le CM2 il aurait été bien qu'il y eût une progression continue du niveau jusqu'à ce que les élèves atteignent leur 14ème année, notamment en mathématiques et en français, avec des instituteurs chevronnés.
Cela les aurait armés pour aller, après le CAP, en classe de technicien, du moins pour les meilleurs élèves, puis de technicien supérieur, etc.
Certains élèves, du reste, sont parvenus à devenir ingénieurs en allant en apprentissage après le certificat d'études primaires, au prix d'efforts formidables. Ils suivaient des cours du soir après leur journée à l'usine.
Ils avaient les capacités intellectuelles, et un sacré courage, rare de nos jours...

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 15 septembre 2010

"Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins." Mouais.

Ecrit par : nicolas | 15 septembre 2010

C'est quand même pas mal, pour inciter à allumer ses phares. Ce Nabokov n'est peut-être pas grand, mais c'est un bon publicitaire ;-)

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

"Lulu, mémère de ma vie, t'as le feu au train."

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Pardon aux fins lettrés de ce blog pour cet innocent déconnage.

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

"Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins." Mouais.

Ecrit par : nicolas | 15 septembre 2010

Il faut être plus ambitieux et inclure les 4 premiers paragraphes qui permettent d'emblée de voir le régime nabokovien à l'oeuvre.

1. "début lyrique", copieux bouquet d'allitérations en "l" et "t"
Lolita, light of my life, fire of my loins. My sin, my soul. Lo-lee-ta: the tip of the tongue taking a trip of three steps down the palate to tap, at three, on the teeth. Lo. Lee. Ta.

2. "tendres souvenirs"
She was Lo, plain Lo, in the morning, standing four feet ten in one sock. She was Lola in slacks. She was Dolly at school. She was Dolores on the dotted line. But in my arms she was always Lolita.

3. "Le narrateur inculpé" s'adonne au jeu des questions / réponses.) Ton de la conversation, effets et causes.

Did she have a precursor? She did, indeed she did. In point of fact, there might have been no Lolita at all had I not loved, one summer, a certain initial girl-child. In a princedom by the sea. Oh when? About as many years before Lolita was born as my age was that summer. You can always
count on a murderer for a fancy prose style.

4. "blasphème" : Les anges, qui lui ont volé "sa" Lolita sont jaloux de lui ; ce qu'il a vécu équivaut à supporter une couronne d'épines.

"Ladies and gentlemen of the jury, exhibit number one is what the seraphs, the misinformed, simple, noble-winged seraphs, envied. Look at this tangle of thorns."

Quatre types de discours très différents pour la même apologie, le narrateur nous insiste à le suivre dans sa virtuosité où le Bien et le Mal sont, comme toujours, inséparables :
"You can always count on a murderer for a fancy prose style", il y aura de la beauté dans l'horreur.

Écrit par : dickens | 15 septembre 2010

"le narrateur nous insiste à le suivre"
Pas question, n'incitez-pas.

Écrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Sans oublier, évidemment, l'importante intertextualité du paragraphe 3. qui renvoie au poème "Annabelle Lee" de Poe où le poète ne trouve de répit qu'au bord de la tombe de sa bien-aimée, partie trop tôt.
Dans "Lolita", idée d'une revanche contre les anges qui lui ont volé cette amour initial, non consommé.

Écrit par : dickens | 15 septembre 2010

Cher dickens,
je ne sais pas si la version lue par Jeremy Irons de "Lolita" est sur la toile: je l'ai sous forme de huit cassettes audio d'une durée totale de 12 heures, achetées il y a une dizaine d'années.

Merci d'avoir transcrit le début de ce livre: avez-vous une version e-book ou l'avez-vous tapé ? (Je suppose que l'ouvrage est sous copyright et donc pas disponible sur Project Gutenberg et ses clones). En tout cas vos commentaires et vos extraits sont judicieux: ils devraient donner envie à qui a la chance de ne pas connaître ce chef-d'oeuvre d'avoir ce délice devant soi.

J'ai moi aussi lu le livre de Lodge "The art of Fiction" et mon exemplaire est même dédicacé par l'auteur (rencontré à une foire du livre).
[La partie rationnelle de mon cerveau me dit que ce genre de fétichisme (la signature de l'auteur plus une gentillesse convenue) est grotesque, mais l'autre partie est quand même drôlement heureuse...]

Enfin, si je peux oser une note plus personnelle, j'ai souvent l'impression à vous lire d'avoir affaire un peu à un double, un Doppelgänger, ce personnage cher à la littérature fantastique, de Hoffmann à Poe. Cette impression me réjouit, même si elle est (très légèrement! ) accompagnée de ce sentiment que les anglophones qualifient de "eerie" et les germanophones de "unheimlich"... (Just joking!).

Écrit par : Attila Smith | 16 septembre 2010

Ah ! "l'importante intertextualité" de Lolita, ça compte aussi ! Y a pas que l'oral dans la vie ...

Écrit par : iPidiblue à l'oral comme à l'écrit | 16 septembre 2010

1. "début lyrique", copieux bouquet d'allitérations en "l" et "t"
Lolita, light of my life, fire of my loins. My sin, my soul. Lo-lee-ta: the tip of the tongue taking a trip of three steps down the palate to tap, at three, on the teeth. Lo. Lee. Ta.

Ecrit par : dickens | 15 septembre 2010

Oui ! c'est très très mouillé à cet endroit ....

Écrit par : iPidiblue à l'oral encore mieux qu'à l'écrit | 16 septembre 2010

La Croix titre sur l'effondrement des candidatures aux concours 2011 de recrutement d'enseignants :

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2439015&rubId=4076

Environ 55000 contre 97000 en 2010 dans le premier degré (-43%)
Environ 65000 contre 86500 en 2010 dans le second degré (-25%)

Mâme Josette qui fournit ces données vous suggèrera sûrement que ceux qui ne se présentent pas sont ceux qui n'auraient pas été reçus...

Le niveau des recrutés augmentera donc mécaniquement puisqu'ils auront été "formés" à bac+5.

Tout va bien.

Écrit par : dugong | 16 septembre 2010

j'ai souvent l'impression à vous lire d'avoir affaire un peu à un double, un Doppelgänger

Ecrit par : Attila Smith | 16 septembre 2010

Un troll/avatar qui affiche d'emblée sa vrai nature ? Tiens, c'est original ça...

Écrit par : Julien | 16 septembre 2010

Ecrit par : dickens | 15 septembre 2010

Bien sûr Dickens et merci pour ce cours. Il fallait être plus ambitieux, mais Attila Smith a dit : "première phrase" et je l'ai pris au pied de la lettre. Maintenant, si on lit la première page et en anglais, c'est sûr, c'est autre chose !

Écrit par : nicolas | 16 septembre 2010

"Comme quoi on peut être hermétique au goût d'autrui sans que ce soit nécessairement du guano ... ;-)"

Ecrit par : Perceval | 15 septembre 2010

Ah, "les goûts et les couleurs, ça ne discute pas"... La phrase qui peut être la plus con du monde, selon la manière dont on l'interprète...
Si vieux Mabuse, (et sous couvert de légitimité de goûts respectifs), vous être en train de mettre en parallèle des groupes de "pop-rock" anglaise actuels, c'est à dire une pauvreté mélodique inimaginable, une absence de texte à se pincer, une mollesse rythmique à pleurer, des voix qui sont celles, la plupart du temps, de sous Beatles, avec un groupe au "groove" (et donc une maîtrise de la syncope) qui filent des fourmis dans les jambes, une richesse de timbres vocaux et une virtuosité dans la reproduction de timbres instrumentaux incroyables... Sans parler, entre autres, de la qualité de phrasé musical des solistes...
Mais vous avez raison, (en musique comme ailleurs), tout se vaut... C'est d'ailleurs, me semble t-il, ce qu'on n'arrête pas de dire sur ce blog. ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010

Dans un article alarmiste, le Figaro écrit : « Les Allemands tolèrent de moins en moins les nuisances sonores accompagnant les jeux d'enfants dans une société vieillissante au taux de natalité en berne. »

http://www.lefigaro.fr/international/2010/09/14/01003-20100914ARTFIG00707-ces-allemands-qui-ne-supportent-pas-les-bambins.php

Les Bernois, helvètes soudainement germanisés et réputés flaccides, apprécierons. Passons…

Plus loin, on lit : « les enfants feraient même baisser le prix de l'immobilier : certains propriétaires affirment qu'un appartement perd 20 % de sa valeur lorsqu'une crèche s'installe au rez-de-chaussée. »

Bref, nos voisins n’aiment vraiment pas les enfants.

Première suggestion : mettez les crèches dans les caves. Et pendant que les enfants y braillent, les adultes anglo-saxons pourront faire de la musique au rez-de-chaussée en toute tranquillité.
Voyez la video dans
http://music.blog.lemonde.fr/2010/09/15/brutal-truth-grindcore-et-crise-de-la-quarantaine/

Deuxième suggestion : afin de ne plus voir les petits chats miauleurs finir n’importe où,
http://www.youtube.com/watch?v=mZDX4Vuvq8k
je suggère qu’un module supplémentaire adapté aux petits braillards s’ajoute dans la panoplie, déjà bien fournie en Allemagne*, des réceptacles pour tri sélectif :
http://www.paris.diplo.de/Vertretung/paris/fr/05/energie__environnement/climat/allemands__protection__bild__muelltonnen,property=Galeriebild__gross.jpg

Dans la frénésie d’écologie récupérationniste qui anime parfois nos voisins d'outre Rhin, on se réjouira du retour au sens premier du mot « kindergarten » dont l’étymologie est aujourd’hui, hélas, bien oubliée.

* Les mauvaises langues disent que les allemands, ayant dû procéder à une sévère mise à jour (« un retour réflexif » diraient les pédagols) sur leur Histoire, ont compensé en faisant macérer longuement leurs déchets dans de multiples containers au contenu rarement ramassé. Comme dans le domaine éducatif, toujours des histoires de contenus…

Écrit par : dugong | 16 septembre 2010

les Allemands...

Écrit par : dugong | 16 septembre 2010

Bref, nos voisins n’aiment vraiment pas les enfants. dugong

Mais nous non plus ! :-)

Écrit par : nicolas | 16 septembre 2010

Tout ça pour dire que mon deuxième petit-fils vient de pousser ses premiers braillements. Ses parents, qui osent tout, l'ont prénommé Lino.

J'espère que ce ne sera pas une carpette et qu'il ne souillera pas trop sa planète.

Écrit par : dugong | 16 septembre 2010

Pourquoi, Perceval, vous n'aimez pas ce groupe ???
Je suis fan !!

Ecrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

C'est du Bobby Mc Ferrin surmultiplié !

Écrit par : Françoise Guichard | 16 septembre 2010

Les thésards "s’ouvrent" au monde à toute vitesse :

http://www.nuitdeschercheurs-france.eu/ville/toulouse/

On lit dans cette page :

" Le Speed-cherching
A partir de 20h – Espace 149 – Toutes les 10 min
Dans un lieu ouvert et convivial, le public s’invite à la table d’un chercheur pour découvrir son « art » ! Sur le principe du speed-dating, des rencontres particulières animées par les doctorants de l’association Plume! "

Pour seulement tailler une bavette rapide ?

La vulgarisation ne sera pas vulgaire. C'est noté.

Écrit par : dugong | 16 septembre 2010

"Pourquoi, Perceval, vous n'aimez pas ce groupe ???
Je suis fan !!

Ecrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

C'est du Bobby Mc Ferrin surmultiplié !"

Ecrit par : Françoise Guichard | 16 septembre 2010

Oui, une sorte de mix entre James Brown et les singers unlimited, ou Al Jarreau cloné six fois. Que du bon, quoi.
Pas comme ces espèces de gommeux qui essaient de faire du blé en affadissant un peu plus les Beatles à chaque nouvelle génération de ce qu'on appelle le "pop-rock". ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010

@ Christophe :

Les Beatles n'ont pas besoin d'être affadi. Ils sont déjà bien assez fades comme ça. Ils ont passé à la blanchisseuse la musique américaine. ^^

Écrit par : Kap | 16 septembre 2010

Tout ça pour dire que mon deuxième petit-fils vient de pousser ses premiers braillements. Ses parents, qui osent tout, l'ont prénommé Lino.

J'espère que ce ne sera pas une carpette et qu'il ne souillera pas trop sa planète.

Ecrit par : dugong | 16 septembre 201
Félicitations à l'heureux grand-père.
Le deuxième de Catmano qui doit naître en novembre s'appellera Averell, en principe.

Écrit par : dobolino | 16 septembre 2010

@ Christophe :

Les Beatles n'ont pas besoin d'être affadi. Ils sont déjà bien assez fades comme ça. Ils ont passé à la blanchisseuse la musique américaine. ^^

Ecrit par : Kap | 16 septembre 2010

Pas si simple... Ne soyons pas manichéens.
S'il n'y avait pas eu les Beatles, (et quelques autres blancs, quand même, ;-)), il n'y aurait jamais eu le "Miles Davis" des années 70, (1969, même, si on est un peu maniaque), tel qu'il a été ...

Écrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010

"affadis", Kap, non ??? ;-)
Félicitations, et bonne arrivée pour le nouveau petit mammifère marin... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010

"Vendredi et samedi, au lieu de pique-niquer dans un parc bondé, investissez donc dans une place de parking et customisez-la en petit coin de verdure avec vue sur la ville. C’est autorisé et c’est partout en France."

http://madame.lefigaro.fr/loisirs-et-voyages/enquetes/970-coup-de-projecteur--demain-cest-parking-day-

Où vont se garer tous ces festifs ?

A Marseille, avec tous les cacous et toutes les cagoles en BM qui stationnent exactement là où ils vont, il risque d'y avoir des abats dans le caniveau.

Écrit par : dugong | 16 septembre 2010

@julien.
Vous écrivez, en insinuant que je suis un sockpuppet de dickens:

"Un troll/avatar qui affiche d'emblée sa vrai nature ? Tiens, c'est original ça..."

Ecrit par : Julien | 16 septembre 2010

Je tombe des nues: qu'est-ce qui vous permet d'écrire ces méchantes paroles? Est-il inconcevable pour vous que je me reconnaisse culturellement dans les réflexions d'un autre participant à ce blog, que je ne connais absolument pas, sauf justement par ses billets?

Écrit par : Attila Smith | 16 septembre 2010

@nicolas.
Vous écrivez:

"Bien sûr Dickens et merci pour ce cours. Il fallait être plus ambitieux, mais Attila Smith a dit : "première phrase" et je l'ai pris au pied de la lettre."

Vous avez entièrement raison: ma formulation était inexacte. Je suis très reconnaissant à dickens d'avoir pris la peine de la rectifier et d'ajouter ses commentaires. Je vous félicite du fair-play dont vous faites montre dans votre billet rectificatif, et me réjouis que vous soyez séduit à votre tour par "Lolita".

Écrit par : Attila Smith | 16 septembre 2010

Bonnet d'âne est le dernier salon de Mme Claude ...

Écrit par : iPidiblue proxénétisme aggravé doublé de zoophilie | 16 septembre 2010

PONTAGNAC, la poursuivant. - Oui, madame, vous l’avez dit, fou de vous ! Je sais que ma conduite est audacieuse, contraire aux usages, mais je m’en moque !... Je ne sais qu’une chose, c’est que je vous aime et que tous les moyens me sont bons pour arriver jusqu’à vous.
LUCIENNE, s’arrêtant. - Monsieur, je ne puis en écouter davantage !... Sortez !...
PONTAGNAC. - Ah ! Tout, madame, tout plutôt que cela ! Je vous aime, je vous dis ! (Nouvelle poursuite.) Il m’a suffi de vous voir et ç’a été le coup de foudre ! Depuis huit jours je m’attache à vos pas ! Vous l’avez remarqué.
LUCIENNE, s’arrêtant devant la table. - Mais non, monsieur.
PONTAGNAC. - Si, madame, vous l’avez remarqué ! Une femme remarque toujours quand on la suit.
LUCIENNE. - Ah ! quelle fatuité !
PONTAGNAC. - Ce n’est pas de la fatuité, c’est de l’observation.
LUCIENNE. - Mais enfin, monsieur, je ne vous connais pas.
PONTAGNAC. - Mais moi non plus, madame, et je le regrette tellement que je veux faire cesser cet état de choses... Ah ! Madame...
LUCIENNE. - Monsieur !
PONTAGNAC. - Ah ! Marguerite !
LUCIENNE, s’oubliant. - Lucienne, d’abord !
PONTAGNAC. - Merci ! Ah ! Lucienne !
LUCIENNE. - Hein ! Mais, monsieur, je vous défends !... Qui vous a permis ?...
PONTAGNAC. - Ne venez-vous pas de me dire comment je devais vous appeler !
LUCIENNE. - Enfin, monsieur, pour qui me prenez-vous ? Je suis une honnête femme !
PONTAGNAC. - Ah ! tant mieux ! J’adore les honnêtes femmes !...
LUCIENNE. - Prenez garde, monsieur ! Je voulais éviter un esclandre, mais puisque vous ne voulez pas partir, je vais appeler mon mari.
PONTAGNAC. - Tiens ! vous avez un mari ?
LUCIENNE. - Parfaitement, monsieur !
PONTAGNAC. - C’est bien ! Laissons cet imbécile de côté !
LUCIENNE. - Imbécile ! mon mari !
PONTAGNAC. - Les maris des femmes qui nous plaisent sont toujours des imbéciles.
LUCIENNE, remontant. - Eh bien ! vous allez voir comment cet imbécile va vous traiter ! Vous ne voulez pas sortir ?...
PONTAGNAC. - Moins que jamais !

Écrit par : iPidiblue le dindon | 16 septembre 2010

Merci pour vos messages, cher Attila Smith.

Écrit par : dickens | 16 septembre 2010

J'ai lu tous vos livres et admire beaucoup vos positions et votre courage.
Je commence aujourd'hui "Tireurs d'élite".
La phrase de Sacha Guitry en exergue me réjouit.

Je suis psychologue honoraire et ai écrit récemment un livre sur la Psychologie de l'enfant (coll.idées reçues Le cavalier bleu).
J'y fais souvent référence au grand Piaget.
Bravo à vous. Anne CHARLET DEBRAY

Écrit par : Anne CHARLET | 16 septembre 2010

J'ai lu tous vos livres et admire beaucoup vos positions et votre courage.
Je commence aujourd'hui "Tireurs d'élite".
La phrase de Sacha Guitry en exergue me réjouit.

Je suis psychologue honoraire et ai écrit récemment un livre sur la Psychologie de l'enfant (coll.idées reçues Le cavalier bleu).
J'y fais souvent référence au grand Piaget.
Bravo à vous. Anne CHARLET DEBRAY

Écrit par : Anne CHARLET | 16 septembre 2010

Tiens, Kap, puisque vous semblez ne pas être loin, avez-vous remarqué à quel point les chanteurs lyriques, (et, au-delà de ça, les interprètes "classiques" en général), pouvaient être mauvais quand ils s'attaquaient de but en blanc à un répertoire qui n'était pas le leur ? J'en veux pour preuves les "negro spirituals" absolument désastreux de Barbara Hendricks, par exemple, les impros jazz catastrophiques de Nigel Kennedy et, plus récemment, le "Mexico" complètement raté de Rolando Villazon...
Le "sicilien" de Roberto Alagna me semble meilleur, vraisemblablement du fait de ses débuts plus ou moins autodidactes...
Il ne suffit pas d'être un représentant honorable de la musique souvent la plus considérée comme telle pour bien tout chanter... Un peu d'humilité vis à vis des styles qu'on décide d'aborder me semble indispensable.

Écrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010

Je vais me faire traiter d'inculte, ou de béotien, mais j'ai découvert le week-end dernier le "discours de la servitude volontaire"...
Ecrit par un gamin d'à peine dix-neuf ans... Ca laisse rêveur...
Si le bac avait existé à l'époque, son niveau aurait certainement été plus élevé qu'aujourd'hui... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010

Allons, allons, Cadichon, votre idéologie vous aveugle (une fois de plus).
On peut parfaitement ne pas être anti-égalitariste et trouver le capitalisme financier scandaleux, (et crétin, qui plus est). Et vous le savez (aussi) parfaitement.

Ecrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

Christophe, j'ai peut être du mal avec les double négation mais je pense ne pas vous comprendre : vous dites on peut être égalitariste et trouver le capitalisme financier scandaleux ? Je ne vois pas le point.

Par ailleurs, sans vouloir vous blesser, je ne pense pas que vous sachiez grand chose du capitalisme financier ni de ses dysfonctionnement (tout comme je ne m'aventurerais pas sur le terrain de la composition avec vous). Je ne pense pas que vous puissiez (par manque d'information et de formation) comprendre par exemple les implications des nouvelles normes Bâle III et pourquoi c'est une connerie, ni pourquoi les tentatives de règlementation (et non de régulation) portent en elles les germes de la crise de demain. Les problèmes du système financier sont nombreux (monétarisation, économie de l'endettement, responsabilité, liquidité, ...) et je ne pense pas que vous les maitrisiez assez pour pouvoir porter un jugement sur le capitalisme financier.

Sur le sujet : http://www.objectifeco.com/economie/economie-politique/article/pourquoi-la-regulation-financiere-etatique-est-condamnee-a-echouer

Écrit par : Joe | 16 septembre 2010

"Christophe, j'ai peut être du mal avec les double négations"

Ecrit par : Joe | 16 septembre 2010

Je confirme !!! :-))))
Avec le pluriel des noms composés aussi, d'ailleurs.
On peut également ne pas être pour une soviétisation de l'économie, et trouver quand même que le fait de boucler une usine quand elle ne propose pas des dividendes à deux chiffres à ses actionnaires exhale un parfum légèrement nauséabond.
Et être un peu agacé quand, juste après l'exposition des principales composantes (idéologiques) de la réforme des retraites, on entend exposé les bénéfices colossaux engrangés par les palaces parisiens, et le fait que Vuitton décide de fermer tous ses magasins une heure plus tôt pour ne pas être en rupture de stock au moment des fêtes, tant ils sont dévalisés...
Vous pousserez des cris d'orfraie pour me dire que tout ça n'a aucun rapport... Je vous répondrai que j'en ai PLEIN LE CUL d'entendre rabâcher l'argument suprême: "il n'y a plus d'argent" par les enc.... chargés de nous enfiler ces réformes de daube.
Voilà.

Écrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010

Vous voilà dans de beaux draps !


Mais il y a pire, en France on peut incarcérer un crétin parce qu'il pense mal !

http://csvr.wordpress.com/

Écrit par : iPidiblue les beaux draps | 16 septembre 2010

Je vous répondrai que j'en ai PLEIN LE CUL d'entendre rabâcher l'argument suprême: "il n'y a plus d'argent" par les enc.... chargés de nous enfiler ces réformes de daube.
Voilà.
Ecrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010

OHHHHHHHH CHOCKING !!!!!

Écrit par : Yfig défend la politesse de circonstance ! | 16 septembre 2010

Je me demandais depuis quelle époque un français n'avait pas été incarcéré en France pour délit d'opinion ?

Écrit par : iPidiblue délit d'opinion | 16 septembre 2010

Christophe,

Je suis aussi attristé que vous par les gesticulations autour de la prétendue réforme des retraites (pour des raisons différentes, bien évidemment).
Toutefois, votre méconnaissance de l'économie vous fait dire n'importe quoi. Ce n'est pas une usine qui verse des dividendes (qui sont rarement à deux chiffres) mais une société (qui regroupe plusieurs usines), certaines sont bénéficiaires, certaines déficitaires. Vous pouvez avoir intérêt à conserver des usines déficitaires pour des raisons stratégiques (PSA et Renault par exemple) mais parfois il vient un moment où enchainer les pertes années après années, ça devient lassant. Et l'usine est fermée, quelques soient le résultats du groupe. On pourrait s'interroger sur les raisons qui font que les usines en France sont moins rentables qu'en Allemagne, mais nos amis politiques ne veulent surtout pas. Si seulement on avait des syndicats allemands !

Après, pour la suite de votre message, on en revient toujours à la même question : Est il normal que sous prétexte que quelqu'un a de l'argent ils doivent payer pour les autres ? Vous, vous pensez que oui, qu'avant de s'acheter des Vuitton, ils feraient mieux de payer les retraites des autres. Bien sûr, nous sommes irréconciliables sur ce point.
Par contre, dire qu'il n'y a plus d'argent dans l'Etat, c'est vrai et faux. Il n'y a plus d'argent supplémentaire, c'est à dire pour de nouvelles dépenses. Pour faire des campagnes de com' à la con sur les mesures débiles, il y a de l'argent, mais c'est pour le bien de la Nation. La vérité, c'est que la France va perdre son triple A, que son déficit est galopant et que dans pas longtemps, l'état ne pourra plus payer les fonctionnaires (plus de sous dans la caisse et pas de possibilité de s'endetter). Alors, il viendra vous voir et il vous dira, je ne peux payé que 75% du salaire, vous préférez ça ou attendre le mois prochain (promis, je vais me refaire). Et le mois suivant, ce sera pareil ou pire. Et vous direz que vous vous êtes fait baisés par ces connards de capitalistes qui vivent dans l'opulence, qui changent de sac Vuitton tous les jours, etc. En fait, vous vous serez fait baiser par 40 années d'hommes politiques corrompus et sans couille, qui ont repoussé les problèmes et les déficits pour continuer à se faire élire (l'opposition repoussant les problèmes pour ne pas fâcher).

Écrit par : Joe | 16 septembre 2010

Je me demandais depuis quelle époque un français n'avait pas été incarcéré en France pour délit d'opinion ?
Ecrit par : iPidiblue délit d'opinion | 16 septembre 2010


Le dernier je sais pas .... mais le prochain n'est pas loin !

Écrit par : Yfig défend la liberté de déconner ! | 16 septembre 2010

Sibille, je ne vais certainement pas vous traiter d'inculte.
De chanceux, plutôt.
Avoir à découvrir La Boétie — quelle splendeur !
Moi, je ne peux que le relire — sans même avoir à me mettre sous la dent des écrits de ce tonneau…
Il était vraiment remarquable, l'ami de Montaigne…
JPB

Écrit par : brighelli | 16 septembre 2010

Puisqu'on parle de La Boétie, Riposte Laïque appelle à manifester dimanche 19 à 15h devant l'ambassade d'Iran, rue d'Iéna, Paris, 16ème contre la lapidation de Sakineh et par la même occasion contre les fatwas lancées à l'encontre de Christine Tasin.

Écrit par : iPidiblue Riposte laïque | 16 septembre 2010

Je rectifie l'erreur contenue dans leur placard, c'est 4 avenue d'Iéna près du Trocadéro.

Écrit par : iPidiblue Riposte laïque | 16 septembre 2010

depuis quelle époque un français...
Ecrit par : iPidiblue délit d'opinion | 16 septembre 2010

Toujours aussi fâché avec les majus-cules?




" On n'est pas capable de disserter sur une oeuvre littéraire si l'on ne peut suivre une discussion de bistrot."
Je crois que vous vous trompez, Julien. Je suis, j'ai toujours été incapable de converser en anglais (je n'en suis pas fière), mais je rédigeais des essais appréciés de mes professeurs, et, plus tard, j'ai lu dans le texte L' Essai sur l'entendement humain de Locke et les Dialogues entre Hylas et Philonous de Berkeley. J'avais suivi, en anglais, un enseignement purement littéraire. Trop, sans doute : Il aurait fallu y mêler plus de pratique orale. Mais je suis très loin de n'avoir rien appris.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 15 septembre 2010

Il faut pardonner à Julien de confondre l'écrit et l'oral. L'enseignement actuel du français illustre cette confusion qui fait pendant à celle qui s'est installée entre savoir et information. Tout cela, au nom du relativisme, ce rejeton de l'égalitarisme (on n'en sort pas) qui a pris en main les destinées de l'EN, et par voie de conséquence, a plombé celles des élèves et des enseignants. Le "sacerdoce" de ces derniers est devenu un vrai chemin de croix et leurs élèves s'en donnent à coeur joie pour les lapider, sous les acclamations de leurs tortionnaires.
============

Allons, allons, Cadichon, votre idéologie vous aveugle (une fois de plus).
On peut parfaitement ne pas être anti-égalitariste et trouver le capitalisme financier scandaleux, (et crétin, qui plus est). Et vous le savez (aussi) parfaitement.
Ecrit par : Christophe Sibille | 15 septembre 2010

Merci pour ce modèle des clichés qui meublent le discours français. En quoi les tares du capitalisme "financier" (définir ce mot ) seraient-elles différentes de celles du capitalisme tout court? Ce même dysfonctionnement ne vous fait pas bouger une oreille quand il est commis par le système qui tente désespérément depuis un siècle de le concurrencer. Le qualifier de scandaleux c'est avoir l'angélisme chevillé au corps. Une bonne portion de toute société humaine commet allègrement les sept péchés capitaux et en conchiant le système capitaliste vous crachez dans la soupe. Il faut vous faire une raison, car il est bien le seul à préserver une dose de liberté qu'il est aussi le seul à placer devant l'égalité pour en assurer la survie. Comme c'est un système ouvert, il est aussi le seul dans lequel les conséquences de la malignité humaine sont quelque peu limitées, très imparfaitement, soit, mais minimisées par rapport à l'autre branche de l'alternative, le collectivisme niveleur, liberticide et paupérisant par essence. Entre ces deux maux, je vous souhaite de préserver soigneusement cet imparfait capitalisme.

Ce n'est d'ailleurs pas le capitalisme qui a démoli les apprentissages, mais la mainmise de l'idéologie-phare du système concurrent, l'égalitarisme, sur l'ensemble de l'EN. Elle fut encore contenue pendant les Trente glorieuses, quand suffisamment d'enseignants "d'avant" résistaient à la gangrène, grâce à de solides anti-corps. Après leur départ, "the shit hit the fan", plus de retenue dans l'application des réformes destructrices. L'apothéose de la furie égalitariste c'est la loi scélérate de 1989 qui institutionnalisa la démence collective.

Financier ou pas, le capitalisme n'est pour rien dans la débâcle scolaire qui a fait les mêmes ravages, et au nom des mêmes dogmes bâtards, dans la France socialo-communiste qu'au pays du capitalisme. La différence, c'est que le second s'en sort, et relativement rapidement.

Je conseille à ceux qui se félicitent de l'amélioration de la situation en primaire de ne pas pavoiser trop vite et l'expérience US des dix dernières années est pleine d'enseignements. La suppression de la globale et le rétablissement d'un enseignement structuré des fondamentaux ne fut pas accompagné, dans les classes qui suivent, par l'abandon des cornecouillades "progressistes" . D'où une chute des résultats dès le CM1 et le retour en force des défaillances d'apprentissages et de l'échec scolaire, d'autant mieux repérés que les tests se sont généralisés et que les comparaisons sont désormais faciles.

À lire, je le dis encore une fois, les divers livres écrits par ED Hirsch ces dernières années, et notamment "The Knowlege Deficit", car c'est bien de cela qu'il s'agit. Tant que l'on persistera à privilégier le contenant sur les contenus, les ficelles et recettes (apprendre à apprendre) sur les savoirs, on aura peut-être endigué l'épidémie de dyslexie en enseignant convenablement à lire, mais pas celle de l'échec scolaire, particulièrement virulente parmi les enfants les moins favorisés, qui ne disposent pas à la maison d'un système de rattrapage des carences de l'école.
=====

Personnellement je voudrais "pouvoir avoir la possibilité d'inviter" ces vieillards bourrés d'ennui à nous préserver du souffle de leurs dégagements venteux.
Ecrit par : dugong | 15 septembre 2010
Cayenne, je vous dis, et sans bristol, juste avec un grand coup de pied au derche pour booster leur propulsion transatlantique.

@Nicolas,
Le flic en question sera châtié comme il le mérite, mais les crimes des pédagos, quand même infiniment plus graves, et sur une autre échelle, eux restent impunis.
Cayenne, j'vous dis.



=====.
Avec Nabokov, bel exemple de l'avance des pédagoles US sur leurs homologues français. Le virus de la gangrène leur fut inoculé dans les années 20-30...

(Et en prime ce délicieux lapsus entre thing et think, qui ne manque pas de sel dans le contexte)

"""We thing, Dr. Humburg, in organissmal and organizational terms. We have done away with the mass or irrelevant topics that have traditionally been presented to young girls, leaving no place, in former days, for the knowledges and the skills, and the attitudes they will need in managing their lives and--as the cynic might add--the lives of their husbands. Mr. Humberson, let us put it this way: the position of a star is important, but the most practical spot for an icebox in the kitchen may be even more important to the budding housewife. """"

Voici prestement confirmée la religion du "savoir utile" qui sert de credo aux pédagoles de tout poil. Julien n'en est pas loin. En proférant une évidence, qu'il faut enseigner la langue parlée, il exclut de son paradigme l'approche littéraire, alorsqu'elle est hautement complémentaire de l'autre. Qu'en France l'enseignement de l'anglais est désespérément insuffisant et archaïque, je le constate moi aussi au quotidien, avec les expats que j'accueille ici. Mais pourquoi jeter le bébé avec l'eau du bain? On peut très bien apprendre l'anglais quotidien à travers la littérature, et sans se rabattre sur les propos de comptoir. C'est l'oreille qu'il convient d'exercer. À quoi sert de connaître un vocabulaire que l'on est incapable de reconnaître quand il est exprimé oralement?

On n'a pas fini de rire des Français qui se retrouvent dans de beaux draps quand ils prononcent "shit" au lieu du EE long de SHEET.

Le "Canterville Ghost" du Carpentier-Fialip remplissait fort bien cet office. De la bonne littérature à la portée des potaches de 4ème en langue seconde, ce qui fut mon cas. Il est vrai que notre prof d'anglais se nommait miss Six, qu'elle était bilingue (père anglais) et bi-culturelle et celle d'allemand s'appelait Luxemburger, avec un bon accent alsacien.

Écrit par : Cadichon | 16 septembre 2010

En fait, vous vous serez fait baiser par 40 années d'hommes politiques corrompus et sans couille, qui ont repoussé les problèmes et les déficits pour continuer à se faire élire (l'opposition repoussant les problèmes pour ne pas fâcher).
Ecrit par : Joe | 16 septembre 2010

Tout est dit, mais ne sera pas entendu et les "Frustrés" de Brétécher ont encore un bel avenir, à frapper l'air de leurs petits poings vengeurs au lieu de dépenser leur énergie à se sortir de la mouise où ils se sont eux-mêmes conduits.

Darcos demandait il y a 4 ans à mon mari comment avaient fait les Canadiens pour parvenir à résorber leur déficit...À ce niveau-là d'incompréhension et d'inculture économique, les bras vous en tombent.

Alors, le discours convenu de CS, comment s'en étonner?

Écrit par : Cadichon | 16 septembre 2010

"Darcos demandait il y a 4 ans à mon mari..." Cadichon

Ce moment de faiblesse lui a coûté cher ensuite...

Écrit par : dugong | 16 septembre 2010

L'Eglise a vraiment changé.

Comment en douter en voyant ces cadres de haut rang s'exprimer - en plein trou d'air - sur la nécessité de la ceinture de chasteté pour tous ?

http://www.lepoint.fr/images/2010/09/16/162561-benoitxvi-avion-une-jpg_63850.jpg

N'ayez pas peur.

Écrit par : dugong | 16 septembre 2010

Juste après, ils sont passés dans le couloir en demandant aimablement à chaque passager :

"Crudités de saison ou poisson de Tibériade ?"

Écrit par : dugong | 16 septembre 2010

@ dugong
Son inculture économique n'en a pas fait un plus mauvais ministre que les autres, tous bords confondus, tout aussi nuls que lui sur ce point précis mais surtout infiniment moins couillus pour affronter les pédagogols. Il restera dans l'histoire de l'éducation en France comme celui qui a fait le plus (même si c'est insuffisant) pour "rentre l'école à l'école" en commençant par le commencement, l'apprentissage de la lecture/écriture. Robien juste avant lui s'était fait faire un énorme enfant dans le dos par la Nomenklatura, comme l'avait si bien expliqué la regrettée G. Wettstein-Badour. Darcos, lui, a finassé et il y est arrivé. Mais cela encore une fois ne sert à rien si ensuite les mêmes tares perdurent et les mêmes tarés restent en place.

Écrit par : Cadichon | 16 septembre 2010

"Darcos demandait il y a 4 ans à mon mari..."

Ecrit par : Cadichon | 16 septembre 2010

Toujours fâchée avec les conventions typographiques ? On écrit quatre ans en toutes lettres pas en chiffres quand on a un peu d'éducation littéraire !

Écrit par : iPidiblue qu'il n'est jamais trop tard pour s'amender ! | 16 septembre 2010

"On écrit quatre ans en toutes lettres pas en chiffres quand on a un peu d'éducation littéraire !"

Cuistre !

Écrit par : dugong | 16 septembre 2010

Dites donc Dugong, à cuistre cuistre et demi ! Cadichon a commencé à m'asticoter avec ses majuscules à la noix, moi je suis allé pêcher dans les bas de casse de quoi lui répondre ...

Écrit par : iPidiblue prote émérite | 16 septembre 2010

Il revient après tout ce temps et il s'étonne qu'elle reste distante.

http://q.liberation.fr/photo/id/190823/r/03/02/w/459/m/1284649575

Pas demain la veille qu'il vont gaudrioler derechef, ces deux-là.

Écrit par : dugong | 16 septembre 2010

Qui fera l'homme ? Qui fera la femme selon vous ?

Écrit par : iPidiblue sous les jupons | 16 septembre 2010

Ils feront comme l'exigeront les exigences de leur Haute Fonction.

Nous, pauvres vers de terre, ne pouvons rien comprendre à la sexualité des Puissants.

Écrit par : dugong | 16 septembre 2010

Remarquez moi je comprends pourquoi les salons de Madame Claude avaient un tel succès ! Parce qu'enfin se farcir la première dame d'Angleterre ou le premier chanoine du Latran ça doit pas être drôle tous les jours ...

Écrit par : iPidiblue et le chanoine du Latran | 16 septembre 2010

A propos des retraits, des discours qui changent de la daube habituelle!
http://www.kewego.fr/video/iLyROoaf8rx3.html

Écrit par : retraitée | 16 septembre 2010

Quand on n'adhère pas à l'idéologie Cadichonienne, (ou à celle de Joe, qui est à peu près la même), on n'y connaît rien en économie... Quels arguments !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010

Pour quelqu'un qui serait sévèrement burné et brighellien, une occasion unique de faire bouger les lignes :

http://www.talents.fr/offre-emploi/responsable-des-admissions,473706#xtor=AL-3

Écrit par : mission impossible | 16 septembre 2010

Bref, nos voisins n’aiment vraiment pas les enfants. dugong

Mais nous non plus ! :-)

Ecrit par : nicolas | 16 septembre 2010

Ah si ! Moi, j'aime bien les gosses. :-)

Écrit par : catmano | 16 septembre 2010

Quand on n'adhère pas à l'idéologie Cadichonienne, (ou à celle de Joe, qui est à peu près la même), on n'y connaît rien en économie... Quels arguments !!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010


Dans votre cas, c'est simplement la vérité. Que connaissez vous de la règlementation bancaire ? Qu'est ce qu'un produit dérivé ? Pourquoi est il plus risqué que son sous-jacent ? Qu'est ce que l'effet de levier ? Qu'est que les fonds propres durs ? Le core tier one ? Les ratios de fonds propres ? Comment sont ils calculés ? Je ne dis pas que vous êtes ignare, c'est assez normal que vous ne sachiez pas cela. Mais cela justifie que votre opinion ait peu de valeur sur le sujet.
Pour l'économie en général, je pense que vous n'arrivez pas à détacher la compréhension des mécanismes de votre conception du bien et du mal. C'est une erreur fatale en économie.

Écrit par : Joe | 16 septembre 2010

« Souplesse, patience, adaptabilité, compétence de négociation et d’écoute, capacité à faire preuve de pro activité et de pragmatisme »

En avant première, la photo de l’impétrant, juste avant le dernier entretien d’embauche :
http://www.marianne2.fr/photo/924652-1095393.jpg?v=1284563065

Brrrrr ! Le même regard que De Niro au moment du discours sur l'esprit d'équipe...
http://www.youtube.com/watch?v=atI1cwvO9j8

Écrit par : dugong | 16 septembre 2010

"je pense que vous n'arrivez pas à détacher la compréhension des mécanismes de votre conception du bien et du mal." Joe

Quand je vais chez mon banquier, je ne m'attends pas à une attitude différente de celle de mon dentiste.

Dans ces cas là, la notion de Bien et de Mal est essentielle...

Écrit par : dugong | 16 septembre 2010

Disons, la notion de morale. Quand vous allez voir votre banquier, vous voulez être sûr qu'il respectera sa part du contrat, pas qu'il soit gentil, pas qu'il soit compatissant, ...

Écrit par : Joe | 16 septembre 2010

Le métier de banquier, sur le plan moral, ne consisterait-il pas à plutôt investir sur l'entreprise "qui fait des choses utiles" que dans les jeux en ligne, même si le marché est juteux???

Écrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010

Mais vous avez sûrement raison, Joe, il faut de tout pour faire un monde; des Bernard Madoff, des Howard Buten, des Léon Blum, des Emile Louis, des Miles Davis, des Jean-Louis Murat... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010

Qu'est que les fonds propres durs ?

Ecrit par : Joe | 16 septembre 2010

C'est quand je vais à la selle ?

Écrit par : iPidiblue et la selle | 16 septembre 2010

Le métier de banquier, sur le plan moral, ne consisterait-il pas à plutôt investir sur l'entreprise "qui fait des choses utiles" que dans les jeux en ligne, même si le marché est juteux???

Ecrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010

Voila, typiquement la morale. Vous rentrez dans le schéma où vous décidez ce qui est utile et ce qui ne l'est pas,ce qui est moral et ce qui ne l'est pas, ... D'une part, vous n'êtes pas infaillible, d'autre part, vous ne savez pas forcément ce que recouvrent les réalités dont vous parlez. Un exemple les sweats shops en Asie (pas ceux où travaillent les enfants). C'est un scandale de les faire bosser pour un salaire de misère (4$ / jour) pour que nous européens consuméristes assouvions nos envies de baskets de marque. Il faut les faire fermer. Seulement, ce que vous ne saviez pas, c'est que le mec qui bossait 12h dans son sweat shop, il gagnait 4 fois plus que le mec dans sa rizière et que maintenant il est chômage.

J'espère que vous comprenez ma remarque, encore une fois, je ne cherche pas à vous agresser mais juste à vous expliquer pourquoi votre jugement peut être erroné, à savoir que votre manque de connaissance dans ce sujet bien précis que vous compensez par une lecture au travers de votre prisme moral vous amène à tirer de mauvaises conclusions.

Écrit par : Joe | 16 septembre 2010

Appel urgent à tailleboudin, problème de césure : où couper le mot "crayon" ? avant le y ? après le y ? laisser le crayon entier ? Merci.

Écrit par : nicolas | 16 septembre 2010

Mais vous avez sûrement raison, Joe, il faut de tout pour faire un monde; des Bernard Madoff, des Howard Buten, des Léon Blum, des Emile Louis, des Miles Davis, des Jean-Louis Murat... :-(

Ecrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010


c'est une jeu où il faut chercher l'erreur ?

sinon j'ai trouvé :p

M'sieur Sibille, vous qui avez l'air de fréquenter JPB depuis belle lurette : sauriez vous me dire si il a une obsession pour Valmy ?

parce que je ne comprends toujours pas qu'il me fasse le coup de Valmy à chaque livre !

bref je continue ma lecture :)

Écrit par : exTC | 16 septembre 2010

"parce que je ne comprends toujours pas qu'il me fasse le coup de Valmy à chaque livre !"

Promis, on va lui suggérer d'alterner avec Fleurus.

Écrit par : dugong | 16 septembre 2010

On n'a pas fini de rire des Français qui se retrouvent dans de beaux draps quand ils prononcent "shit" au lieu du EE long de SHEET.
Ecrit par : Cadichon | 16 septembre 2010

Riposte laïque et impertinente vous dit :

Adieu mon joli caca
---------------------

Adieu mon joli caca
Tu faisais partie de moi
Mais voilà que tu t'en vas
Tu pars et ne reviens pas

Dans l'orifice des tartisses
Infailliblement tu glisses
M'abandonnant sans espoir
D'aucun retour merdatoire

Car la vie est ainsi faite
Que la merde ne reste pas

Ce sont toujours les meilleurs
Que l’on sollicite ailleurs

Écrit par : Yfig défend la liberté de déconner ! | 16 septembre 2010

Qu'est que les fonds propres durs ?

Ecrit par : Joe | 16 septembre 2010

C'est quand je vais à la selle ?

Ecrit par : iPidiblue et la selle | 16 septembre 2010


Confer ci-dessus !

Écrit par : Yfig défend la liberté de déconner ! | 16 septembre 2010

Ne vous dérangez pas, j'ai trouvé. On ne coupe pas le crayon, ni royal, d'ailleurs.

Écrit par : nicolas | 16 septembre 2010

Quand je vais chez mon banquier, je ne m'attends pas à une attitude différente de celle de mon dentiste.
Ecrit par : dugong | 16 septembre 2010

La dernière fois que j'ai demandé un prêt à mon dentiste, il m'a arraché les dents de devant !

Comme je m'asseyais devant mon banquier, lui souriant sans dents, il a refusé de me soigner la carie de ma prémolaire ....

Alors, un conseil, ne prenez jamais votre dentiste pour un banquier et vice versa ...... à moins que ce soit le même ..... mais là, je vous conseille de vous réveiller vite fait ..... vous êtes dans un cauchemar !

"Nous sommes faits de la matière de nos rêves"
Shakespeare (dixit la pub à la télé ....... Shakespeare vient de faire un pet dans la fosse commune !!!!!! )

Écrit par : Yfig défend la liberté de déconner ! | 16 septembre 2010

Personnellement - vous je sais pas - j'évite de lire Shakespeare !

Je lui trouve trop de défauts, à commencer par le fait que c'est un anglais, ce qui est une tare, avouez-le, pour un écrivain .... on ne comprend rien à ce qu'il écrit !

Non, moi, je préfère Gustafe Vlaubert ..... un p'tit gars bien propret sur lui qui écrit dans la langue de Voltaire (comme le fauteuil) et qui s'y connaissait en matière de comm ...... il a bien su vendre sa daube .... il était en avance sur son temps !!!!

Écrit par : Yfig défend la liberté de déconner ! | 16 septembre 2010

Ecrit par : nicolas | 16 septembre 2010

Bienvenue au club des déconneurs du blog du bonnet de l'âne !

Crayon n'est pas un mot recommandable en poésie.
On lui préfèrera des outils plus modernes tels le bic ou le stabylo ou le feutre fluo ....... et puis comme ça, on ne se pose pas la question de la césure .....

Un poème, d'ailleurs, est-il fait pour être lu ?
ou pour être dit ?

De toutes façons, crayon fera toujours deux syllabes, quelque soit le bout que tu tailles !!!!

Répétez après moi très vite :
"crayon devant crayon derrière"

Putain, on se marre bien dans not'club ......

demain, j'apporte le pot de beurre salé de larmes, le pain aux raisins de blibe ... non, pardon, de bilbe .... ah merde ! .... de bible ... YES ! et ma cousine déguisée en petit chaperon rouge puisque JPB avoue trousser volontiers les gamines rousses !

Écrit par : Yfig défend la liberté de déconner ! | 16 septembre 2010

En parlant de corse...

Réunion de parents hier, bien, rien à dire.
Discussion à la fin avec une maman à qui j'explique que fiston entré en CM1 doit peut-être s'agiter un peu car gros bébé pas très éveillé (je ne le dis pas comme ça bien sûr). Réponse : son papa est Corse.
JPB appréciera... :-)

Écrit par : nicolas | 16 septembre 2010

Je tombe des nues: qu'est-ce qui vous permet d'écrire ces méchantes paroles? Est-il inconcevable pour vous que je me reconnaisse culturellement dans les réflexions d'un autre participant à ce blog, que je ne connais absolument pas, sauf justement par ses billets?
Ecrit par : Attila Smith | 16 septembre 2010

Absolument pas, mais c'est bien vous qui parliez de "Doppelgänger", non ? Qu'est-ce qui me prouve que vous n'êtes pas un troll de dickens (ce ne serait pas la première que je vois quelqu'un créer un troll pour s'auto-congratuler) ?

Écrit par : Julien | 16 septembre 2010

Bonsoir à tous.

Il est fort ce peter Gumbel... Il donne des cours à Sciences Po, il trouve que les Français ne parlent pas beaucoup, et il en déduit que l'école Française est castratrice, n'encourage pas l'expression des enfants, etc. Mais quelle logique !
Et il y en a qui y croient...

Mais qu'est-ce qu'on est dans la merde avec des gens si crédules et d'autres si IRRESPONSABLES !

Allez y, disons aux enfants (et surtout à leurs parents puisque ce sont eux les clients) qu'ils sont à l'école pour s'éclater, ne leur enseignons plus rien, et on se rendra vite compte des conséquences : sérieusement, je me demande vraiment s'il ne vaudrait pas mieux de cesser de lutter, d'enseigner réellement et avec passion, puis enseigner avec toute la démagogie dont on nous demande de faire preuve, et enfin laisser la prise de conscience avoir lieu, ce qui ne devrait pas prendre trop de temps : la merde, ca pue.

Il sera alors temps de reconstruire sur des bases saines : des programmes structurés, des progressions logiques et des élèves sortant des cours en disant "ah j'ai appris et compris quelque chose aujourd'hui", bref, "j'ai grandi".

Écrit par : D | 16 septembre 2010

Bonsoir à tous.

Il est fort ce peter Gumbel... Il donne des cours à Sciences Po, il trouve que les Français ne parlent pas beaucoup, et il en déduit que l'école Française est castratrice, n'encourage pas l'expression des enfants, etc. Mais quelle logique !
Et il y en a qui y croient...

Mais qu'est-ce qu'on est dans la merde avec des gens si crédules et d'autres si IRRESPONSABLES !

Allez y, disons aux enfants (et surtout à leurs parents puisque ce sont eux les clients) qu'ils sont à l'école pour s'éclater, ne leur enseignons plus rien, et on se rendra vite compte des conséquences : sérieusement, je me demande vraiment s'il ne vaudrait pas mieux de cesser de lutter, d'enseigner réellement et avec passion, puis enseigner avec toute la démagogie dont on nous demande de faire preuve, et enfin laisser la prise de conscience avoir lieu, ce qui ne devrait pas prendre trop de temps : la merde, ca pue.

Il sera alors temps de reconstruire sur des bases saines : des programmes structurés, des progressions logiques et des élèves sortant des cours en disant "ah j'ai appris et compris quelque chose aujourd'hui", bref, "j'ai grandi".

Écrit par : D | 16 septembre 2010

désolé pour les mots grossiers, je me suis emporté, je ne suis pas assez "professionnel" et "détaché" : j'aime mon métier, ce qui n'est pas du tout professionnel.

Écrit par : D | 16 septembre 2010

Pardon aux fins lettrés de ce blog pour cet innocent déconnage.

Ecrit par : Perceval | 15 septembre 2010
---
Cher Perceval, je sais pas si - selon vous - j'ai voix au chapitre, mais je vous pardonne bien volontiers. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 16 septembre 2010

@Francis

Non mais vous ça compte pas, vous pardonnez tout ! ;-)

Écrit par : Julien | 16 septembre 2010

et me réjouis que vous soyez séduit à votre tour par "Lolita".

Ecrit par : Attila Smith | 16 septembre 2010
---
Cher ami Attila Smith : permettez-moi de faire la correction suivante dans la phrase ci-dessus.

"... que vous soyez séduite à votre tour..."

Nicolas est une femme. Et elle est absolument adorable, comme vous l'avez constaté en croyant qu'il s'agissait d'un homme. J'imagine du reste votre surprise en découvrant une telle gentillesse de la part d'une personne que vous croyiez être homme ? ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 16 septembre 2010

@Francis

Non mais vous ça compte pas, vous pardonnez tout ! ;-)

Ecrit par : Julien | 16 septembre 2010
---
I confess I do. :-)
So you deny my having a say in the matter. That's quite unfair.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 16 septembre 2010

"Seulement, ce que vous ne saviez pas, c'est que le mec qui bossait 12h dans son sweat shop, il gagnait 4 fois plus que le mec dans sa rizière et que maintenant il est au chômage."

Ecrit par : Joe | 16 septembre 2010

Bien sûr que si, que je le sais... Et alors ? Ca ne justifie en aucun cas l'enc... qui part avec plusieurs centaines de millions d'Euros après avoir coulé sa boîte...
Vous n'avez toujours pas compris, à travers l'absence de prisme dont vous dote votre idéologie, que le discours qui consiste à dire qu'il n'y a plus d'argent pour justifier le fait que les moins favorisés doivent se serrer la ceinture, (essentiellement tenu par des politiques, mais pas seulement) est un discours d'enfoiré ???

Écrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010

So you deny my having a say in the matter. That's quite unfair.
Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 16 septembre 2010

I was merely making fun of your great mercy, I meant no offense ;-)

Écrit par : Julien | 16 septembre 2010

@Bentolila l'inoxydable ou "Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour gagner des sous"

Un tombereau de conneries à :


http://www.leconomiste.com/article.html?a=102733

Écrit par : guy morel | 16 septembre 2010

Ah, "les goûts et les couleurs, ça ne discute pas"... La phrase qui peut être la plus con du monde, selon la manière dont on l'interprète...
Si vieux Mabuse, (et sous couvert de légitimité de goûts respectifs), vous être en train de mettre en parallèle des groupes de "pop-rock" anglaise actuels, c'est à dire une pauvreté mélodique inimaginable, une absence de texte à se pincer, une mollesse rythmique à pleurer, des voix qui sont celles, la plupart du temps, de sous Beatles, avec un groupe au "groove" (et donc une maîtrise de la syncope) qui filent des fourmis dans les jambes, une richesse de timbres vocaux et une virtuosité dans la reproduction de timbres instrumentaux incroyables... Sans parler, entre autres, de la qualité de phrasé musical des solistes...
Mais vous avez raison, (en musique comme ailleurs), tout se vaut... C'est d'ailleurs, me semble t-il, ce qu'on n'arrête pas de dire sur ce blog. ;-))

Ecrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010

J'étais parti pour une longue réponse, et puis non.
Je vous laisse à votre légitimité, et je retourne sereinement à ma connerie et à mes goûts de chiottes.
Il est un ou deux domaines où je suis connaisseur, et dans lesquels je me suis toujours gardé de verser dans la suffisance et l'argument d'autorité. Chacun son truc.
Peut-être plus pointilleux que moi verra-t-il quelque objection à disqualifier en bloc un genre musical dont on ignore presque tout et à débiner le Bashung cher à Nicolas avec la même autorité qu'on décrète l'importance de Maxime Le Forestier.
En ce qui me concerne, je m'en fous complètement, n'éprouvant aucun besoin particulier de l'emporter sur mes interlocuteurs.

Écrit par : Perceval | 17 septembre 2010

« où couper le mot "crayon" ? avant le y ? après le y ? laisser le crayon entier ? »
nicolas | 16 septembre 2010

Je ne peux que renvoyer à la réponse de Jean-Pierre Lacroux sur la liste France-Langue, le 12 septembre 1997 :

G. PENET : Comment coupe-t-on les mots qui contiennent un y, comme par exemple moyen ? Avant ou après le y ?

J.-P. Lacroux : Ni avant ni après… Pas moyen de couper moyen… selon l’orthodoxie typographique (et elle n’a pas tort *…), mais ce n’est guère gênant : le mot est bien court, on peut toujours lui faire de la place (même sur des justifications étroites) en coupant habilement une des lignes précédentes.
* Elle n’a pas tort, car, contrairement à ce que pensent beaucoup de nos modernes experts en langues, nos vieux typographes tenaient compte de l’oral… Ici (comme dans bien d’autres cas), y est situé entre deux voyelles et les modifie toutes les deux. Si vous coupez avant lui, on lira mo et non moi en fin de première ligne. Si vous coupez après lui, on lira moi… puis en à la seconde ligne… Pour les mots contenant un y suivi d’une consonne, coupez après lui :
pay [ san, sy [ node.
Mais attention… ça, c’est la règle dans toute sa raideur. Seulement voilà, les anciens maîtres qui nous ont légué la tradition typographique française n’étaient pas seulement attentifs aux subtilités de l’oral, ils se souciaient également de la beauté des compositions et particulièrement du gris typographique. C’est pourquoi ils vous diraient qu’entre une coupure interdite et un espacement défectueux mieux vaut toujours choisir la coupure interdite…
Nouvel attention… Comme je vous l’ai dit plus haut, moyen est un mot bref qui ne devrait pas vous poser de problème. (J’hésite donc à poursuivre…) Toutefois, s’il vous en posait un ( ?)… coupez plutôt après le y… Et puis non, je me rétracte… Ne coupez pas…

Écrit par : tailleboudin | 17 septembre 2010

J’oubliais :
Lacroux est aujourd’hui décédé, mais on trouve, grâce à ses amis, l’Opus Lacroussianum Magnum sur le site
http://www.orthotypographie.fr/
qui regroupe ses notes préparatoires à un dictionnaire de typographie et nombre de ses interventions souvent très drôles sur divers forums consacrés à la langue.

Écrit par : tailleboudin | 17 septembre 2010

Merci tailleboudin, d'avoir pris la peine.

Écrit par : nicolas | 17 septembre 2010

Enfin une décision éthique !

http://fr.news.yahoo.com/82/20100916/tcu-l-exposition-our-body-est-illgale-f46ac05_1.html

Écrit par : nicolas | 17 septembre 2010

J'étais parti pour une longue réponse, et puis non.
Je vous laisse à votre légitimité, et je retourne sereinement à ma connerie et à mes goûts de chiottes.
Ecrit par : Perceval | 17 septembre 2010

Pas mieux mais ne chipotons pas les dégouts et les rancoeurs!

Écrit par : Tulius détritus | 17 septembre 2010

Un beau billet de JL Ezine ce matin qui nous entretient de la diversité des mutations dans le monde contemporain.

http://www.franceculture.com/emission-completement-livre-completement-livre-2010-09-17.html

J'en connais qui se réjouiront que les poissons deviennent des poissonnes comme les autres.

Chez les "enseignants", le travail est déjà bien entamé :

Au Moloch finies les balloches
Deviennent loques bien moches
Never mind the bollocks, des loches !

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/pour-dieudonne-sakineh-est-coupable_920060.html

Et il n'est pas certain qu'il ait achevé de se décridibiliser, hélas.

Écrit par : nicolas | 17 septembre 2010

Je pratique volontiers l'allitération finale.

D'ailleurs, je retourne me coucher.

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

Vous avez un super soutien de Tullius Détritus, Perceval !!!
:-)))
La controverse "Bashung versus Le Forestier relève d'une différence de goûts; celle "pop-rock" contre "beat-boxing funky", (pour faire court), de l'esthétique. Mais on aura peut-être l'occasion d'en reparler !! Ne faites pas la tête pour ça !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 17 septembre 2010

AFP : "Peu après, le souverain pontife, un tartan écossais sur les épaules, avait défilé en "papamobile" dans les rues d'Edimbourg."

Dommage, en soutane-kilt il aurait fait un malheur.

Résultat : peu de candidats anglicans d'Albion * pour un retour à la maison-mère.

* à ne pas confondre avec des candidas albicans dans les ganglions.

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

« pour-dieudonne-sakineh-est-coupable »
nicolas | 17 septembre 2010

Sans oublier les nouveaux Footit et Chocolat :
http://www.voltairenet.org/article166999.html
http://www.dailymotion.com/video/xetqvf_alain-soral-entretien-de-septembre_news

Écrit par : tailleboudin | 17 septembre 2010

« pour-dieudonne-sakineh-est-coupable »
nicolas | 17 septembre 2010

Sans oublier les nouveaux Footit et Chocolat :
http://www.voltairenet.org/article166999.html
http://www.dailymotion.com/video/xetqvf_alain-soral-entretien-de-septembre_news

Ecrit par : tailleboudin | 17 septembre 2010

Est-il vraiment bien utile de donner ces liens, même si c'est dans une intention dénonciatrice ?
Il y a des matins, comme ça, où l'on se sent accablée.
Et en plus, il pleut...

Écrit par : Françoise Guichard | 17 septembre 2010

Vu dans Libé ce reportage complaisant : "Gatti fait de la résistance * : Plongée dans la dernière création du metteur en scène Armand Gatti, à l'origine d'une étonnante pièce éphémère mêlant kung-fu, maquisards et chant."

Gatti est un plagiaire. Maquisards et kung-fu avaient déjà leurs partisans. La preuve, ce document d'époque :

http://www.youtube.com/watch?v=1hhoOuUoQ5k

Gatti confond tout : majorettes, théâtre, twirling bâton et histoire partisane.

* Titre alternatif : "Gatti, avec de jeunes gâteux, regoutte au gâteau de la pièce montée"

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

Putain, revoila Meyssan... :-(((((((
Là où il y a de la merde, les mouches rappliquent. Tout est normal.

Écrit par : Christophe Sibille | 17 septembre 2010

Et en plus, il pleut... Ecrit par : Françoise Guichard | 17 septembre 2010

Navrée, Françoise.
Je pensais que le matin, un peu pressé, on était content de trouver des liens d'infos qui interpellent. Erreur d'appréciation de ma part, je ne le ferai plus.
Mais chez moi, il fait beau. (Je parle du temps.)

Écrit par : nicolas | 17 septembre 2010

Il y a des matins, comme ça, où l'on se sent accablée.
Et en plus, il pleut...

Ecrit par : Françoise Guichard | 17 septembre 2010
C'est excellent pour les courges, les vraies. y'a pas de jeu de mot.

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

"Et l’on me traite de bourgeois élitiste alors que je n’ai qu’un credo : l’Ecole doit amener chaque élève au plus haut de ses possibilités."

JPB

J'ai lu votre livre et à présent, je réfléchis et finalise mon diagnostic.
Une piste ce matin.
Vos détracteurs n'ont-ils pas la sensation que vous manquez un peu de patrimoine mobilier et immobilier, pour un " bourgeois ", et que vous vous êtes un peu laissé aller ?

La bourgeoisie, ça se transmet à la descendance, comme la terre.

C'est là que le bât blesse pour beaucoup de méritocrates des Troisième et Quatrième Républiques.
Relire Les Boussardel, pour faire simple.

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Bien sûr que si, que je le sais... Et alors ? Ca ne justifie en aucun cas l'enc... qui part avec plusieurs centaines de millions d'Euros après avoir coulé sa boîte...
Vous n'avez toujours pas compris, à travers l'absence de prisme dont vous dote votre idéologie, que le discours qui consiste à dire qu'il n'y a plus d'argent pour justifier le fait que les moins favorisés doivent se serrer la ceinture, (essentiellement tenu par des politiques, mais pas seulement) est un discours d'enfoiré ???

Ecrit par : Christophe Sibille | 16 septembre 2010

Christophe, je veux bien vous aider à comprendre mais mettez y un peu du vôtre ! D'une part, les mecs qui plantent leurs boites partent rarement avec "plusieurs centaines de millions" (je n'en connais aucun personnellement) mais j'imagine que vous parlez des parachutes dorés. (la plupart des mecs dont l'entreprise fait faillite partent ruinés et bien souvent brisés). Pour les parachutes dorés, il s'agit d'un accord entre l'actionnaire et son dirigeant. L'actionnaire pense que s'il ne propose pas de parachute doré au dirigeant, il refusera de venir. Comme il tient à ce que ce soit ce dirigeant là et pas un autre, le rapport de force est favorable au dirigeant qui dicte ses conditions (c'est de la négo). L'erreur est celle de l'actionnaire, de ne pas prendre un autre dirigeant moins gourmand et quelque part, c'est son problème, le préjudice est pour l'actionnaire.

La seconde partie de votre message est plus délicate à vous expliquer. Vous pensez qu'il faudrait faire la charité aux plus défavorisés, c'est à dire leur faire l'aumone de quelques centaines d'euros par mois, histoire qu'ils ne crèvent pas sur nos trottoirs, ça ferait désordre. Bref, vous êtes pour l'assistanat (tant que c'est avec l'argent des autres, parce que j'imagine que vous ne considérez pas que vous devriez participer plus que vous ne le faites déjà au bonheur des plus démunis ?). Moi, je vous dis que c'est de l'hypocrisie et qu'au lieu d'aider les gens, vous les entretenez dans leur misère. C'est un peu comme avec les élèves que le système pédago entretient dans leur inculture "pour leur bien, pour qu'ils ne soient pas traumatisés, ..."

Une vraie solution pour aider ces gens serait de leur donner les moyens de s'en sortir (ce qui n'est pas le cas actuellement) et ça passe par des changements profonds, mais c'est ce que vous soutenez tous ici pour l'instruction. Je suis étonné que vous ne fassiez pas ce parallèle entre ces deux éléments dont l'un est la continuité de l'autre au final.

Écrit par : Joe | 17 septembre 2010

Pas de césure à crayon, Nicolas. Si tu coupes avant y, cela fait cra-illon, comme graillon, si tu coupes après, cela fait crai-on.
Une lettre, deux sons, c'est comme -x!

Écrit par : retraitée | 17 septembre 2010

Le deuxième de Catmano qui doit naître en novembre s'appellera Averell, en principe.
Ecrit par : dobolino | 16 septembre 2010


Vous n'avez pas peur qu'il soit daltonien?

Écrit par : retraitée | 17 septembre 2010

Nom d'une pipe, ne coupez pas le crayon, taillez-le avec votre stagiaire !

http://le-mammouth-dechaine.fr/images/kit_du_stagiaire_2010.jpg

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

Nos petits enfants auront-ils vraiment intérêt à se sortir les doigts des fondements qu'on cherchera à leur vendre ?

Regardez attentivement ça :

http://www.espci.org/fr/jancovici

En particulier à partir de 1h13 min.

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

http://www.charlesdarwinresearch.org/French.pdf

Écrit par : iPidiblue tout le monde peut-il former une même élite ? | 17 septembre 2010

Dugong, svp, ayant égaré votre mail:
que pensez-vous de, comme sujet de TPE pour des élèves de Première S qui aiment bien la physique et qui se destinent à des études dans le secteur médical, de "Les différentes techniques d'imagerie médicale ". Est-ce faisable ou trop complexe ?
Faut que je me mette sérieusement à chercher un bon sujet car ma fille vient de me téléphoner: elles cherchent du côté de l'homéopathie ... Comme terrain glissant et absolument sans intérêt à leur niveau en Epistémologie, on ne peut trouver mieux ! Ceci dit, en étant politiquement correcte, je peux évidemment leur faire un beau 19/20 mais bon, ce n'est pas le but de la manœuvre.
Puisque TPE il y a , autant que ça serve à quelque chose !

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Ou l'électrocardiographie ?

Vous comprenez à tant qu'à être encadrées, j'aimerais autant qu'elles ne se fassent pas encadrées.

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

"... Est-ce faisable ou trop complexe ?"

Un sujet comme "Les différentes techniques d'imagerie médicale" me semble faisable à condition que quelqu'un veille en permanence à empêcher les dérives classiques.

Quand, il y a déjà longtemps, je participais encore à cette farce globale que sont les TPE (variable d'ajustement pour boucler mon service...), je posais toujours des questions simples aux élèves lors de la présentation orale.

Exemple : quand un groupe me faisait la nième présentation du sujet impitoyablement recopier/recoller "la pandémie du sida", je commençais toujours par demander quelle distinction ils faisaient entre une pandémie et une épidémie.

Redoutable...

Deux dérives guettent les "élèves sérieux" face à un TPE (je ne parle pas des glandus que les considérations suivantes dépasseront totalement) :

- un réel intérêt du groupe d'élèves pour le sujet. Conséquence : une chronophagie très préjudiciable aux fondamentaux

- la croyance naïve, très ado du "plus = mieux" (plus de pages, de copier/coller, etc.) qui finit presque toujours avec plus de 90% du contenu qui n'est absolument pas compris.

On en arrive donc au seul critère effectif (et non affectif) qui permet de choisir un "bon" sujet de TPE : pendant 2 ou 3h, par une série de sondages courts dans des bouquins, wiki, encyclopédies, etc. faire un résumé de ce qui a été "compris" et de ce qu'on veut faire (donc sans documents sous les yeux) à un adulte raisonnable (évitez les profs) et non spécialiste du domaine (méfiez-vous de la tendance du "spécialiste" à compléter lui-même avec indulgence ce qui n'est pas dit)

Si pénible impression d'épais gloubi-boulga, alors passer à autre chose...

Une fois un sujet trouvé, règle d'airain : "ne rien joindre au TPE qu'on ne sache présenter clairement soi-même".

Redoutablement auto-restrictif.

Enfin, tout ça est plus facile à dire qu'à ne pas faire...

PS : nous n'avons encore rien vu dans le délire massif : cette année des centaines de milliers d'élèves de seconde dont une bonne cohorte d'illettrés en rémission vont produire des sous TPE en "enseignement de détermination".

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

impitoyablement recopié/recollé

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

La science c'est glissant, tandis que la foi c'est du solide ! Ayez foi mes frères ...

Écrit par : iPidiblue ça glisse ! | 17 septembre 2010

On en revient à ma question précédente : qu'est-ce qui distingue la science de la foi ? L'idéologie de l'expérience ? ce qui se mesure de ce qui est incommensurable ? Donc - ergo - j'en déduis que sans philosophie solide on ne va nulle part !

Écrit par : iPidiblue ergo sum ! | 17 septembre 2010

"La science c'est glissant, tandis que la foi c'est du solide !"

D'ailleurs je "crois" que nous n'échapperons pas cette fois à des présentations powerpoint du type :

"L'islamiste, c'est mieux que le chrétientiste"

Ou visse et verse là.

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

La science est une méthode, une pratique et une philosophie sous-jacente qui la distingue radicalement de ce qui est imposé aux esprits par la seule autorité collective, par exemple l'autorité de la tradition aveugle et sourde.

Écrit par : iPidiblue ergo sum ! | 17 septembre 2010

Ok Dugong ! Merci pour les conseils.
Alors, plus ciblé. Soit électrocardio, soit échographie (et doppler ?).
électrocardio, ça me paraît bien, vu qu'elles connaissent déjà vaguement le tissu nodal, le myocarde, les ions, les membranes cellulaires et un petit peu d'électricité.
en plus, je peux leur prêter l'appareil sans crainte, ce qui n'est pas le cas de l'échographe.

Et puis, si elles se ramassent une note inférieure à la moyenne, c'est sans importance vu qu'il n'y a que les points positifs qui comptent et que la mention au bac, bof ...
L'essentiel, c'est d'au moins y apprendre quelque chose d'utile.

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Vous n'avez pas un défibrillateur qu'elles fassent de petites expériences appliquées ?

Écrit par : iPidiblue rien ne vaut l'expérience ! | 17 septembre 2010

"une méthode, une pratique et une philosophie sous-jacente"

Comme la lecture continuée des Grands textes, les rituels et les commentaires (des commentaires des commentaires, ...) ?

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

"L'essentiel, c'est d'au moins y apprendre quelque chose d'utile."

Et de méditer sur la vanité de construire son savoir par soi-même...

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

"Le slogan creux de l'ère Jospin, "l'élève au centre du système", ne prend sens qu'à partir de Bac + 4, quand l'élève (enfin — l'étudiant) est à même de prendre sa destinée en main et à construire effectivement lui-même ses propres savoirs — comme Nash au Carnegie Institute of technology."

Écrit par Jean-Paul Brighelli le 4 septembre 2010.


Il me semble surtout que Nash était doué et avait des "appétences" (car il s'agit bien ici de satisfaire des besoins vitaux) que peu d'étudiants (sur l'ensemble des étudiants français actuels) ont en réalité. (Forcément, je ne tiens pas compte de la schizophrénie.) J'ai souvent été surpris de voir comment de nombreux étudiants "se foutaient" des études qu'ils étaient censés faire pour se consacrer, entre autres, à l'obtention du diplôme. Je suis doué en mathématiques (véritablement doué), mais j'ai préféré étudier (en université — laissant les mathématiques à l'autodidacte que je suis aussi) la philosophie ; dès lors, on peut comprendre que ce n'était point par paresse de ma part mais par goût. Mon intelligence et mon goût pour l'effort ont fait le reste. J'ai aujourd'hui un D.E.A. (ou son "équivalent") et avait entrepris une thèse de Doctorat, que, malheureusement, je n'ai pu terminer.

Lorsqu'on est doué, intelligent et travailleur, on commence très tôt à construire soi-même ses propres savoirs (avec des redites, bien entendu). Lorsqu'on ne présente aucun don, qu'on a une intelligence tout ce qu'il y a de plus ordinaire, souvent, il ne reste effectivement plus que le travail pour espérer prendre sa destinée en main et construire, un jour, soi-même ses propres savoirs. Enfin, il me semble...

Écrit par : Cyril | 17 septembre 2010

Pas exactement Dugong !

Essayons de distinguer, savoir, science, et charlatanisme.

Je vous prends un exemple, un maréchal-ferrant possède un certain savoir métallurgique, il connaît les propriétés des métaux qu'il utilise, à vue d'oeil il sait quand le fer est prêt à être modelé et appliqué sur le sabot du cheval, mais cela ne débouche pas sur une science, car il ne mesure rien, il n'applique aucune méthodologie à sa connaissance.
Un maréchal-ferrant n'est donc pas un ignorant, mais ce n'est pas non plus un ingénieur des Mines !

Il faut distinguer aussi ce qui participe aux ornements de l'esprit comme la littérature, les beaux-arts, etc. C'est un artisanat voire un art, une invention humaine, le domaine de l'imaginaire mais ce n'est pas l'étude raisonnée de la Nature.
Cela représente une certaine somme de savoirs mais cela ne peut pas donner naissance à une science.

D'où l'imposture des dites sciences humaines .... qui de glissement en glissement confondent savoir par définition précaire, savoir tout soumis à l'individu, et savoir généralisable !

Écrit par : iPidiblue de glissement en glissement | 17 septembre 2010

D'où l'imposture des dites sciences humaines ....

Ecrit par : iPidiblue de glissement en glissement | 17 septembre 2010

Bla bla bla

Écrit par : bla bla bla | 17 septembre 2010

Sacré bla bla bla !

Écrit par : iPidiblue de glissement en glissement | 17 septembre 2010

"Christophe, je veux bien vous aider à comprendre"

Ecrit par : Joe | 17 septembre 2010

Non merci, ça ne sera pas nécessaire. Je crois que j'ai compris (certaines choses) demuis assez longtemps déjà... ;-)
Quant à moi, je renonce, en ce qui me concerne, à (tenter de) vous expliquer...
Tous ces ultralibéraux sont décidément d'un manichéisme absolument indécrottable.

Écrit par : Christophe Sibille | 17 septembre 2010

"Tous ces ultralibéraux sont décidément d'un manichéisme absolument indécrottable."

Jouer sur des idées quand on parle de faits et jouer sur des faits quand on parle d'idées.

Ad nauseam...

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

"http://www.leparisien.fr/economie/votre-argent/le-bouclier-fiscal-profite-de-plus-en-plus-aux-riches-17-09-2010-1071627.php

On s'en doutait!"

Ecrit par : Retraitée | 17 septembre 2010

Vous ne voudriez quand même pas que cet argent profite à quelques feignants- fins de droit - assistés qui se les roulent en attendant sans rien foutre l'aumône qu'ils sont honteusement convaincus de mériter, quand même ??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 17 septembre 2010

"depuis"

Écrit par : Christophe Sibille | 17 septembre 2010

"Jouer sur des idées quand on parle de faits et jouer sur des faits quand on parle d'idées.

Ad nauseam..."

Ecrit par : dugong | 17 septembre 2010

Je crois vraiment, en ce qui les concerne, qu'on peut plus volontiers parler "d'idéologie" que "d'idées"...
Tellement facile de présenter un point de vue en apparence pragmatique (et nécessairement "amoral") comme ontologiquement dénué de toute forme d'idéologie... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 17 septembre 2010

"Tellement facile de présenter un point de vue en apparence pragmatique (et nécessairement "amoral") comme ontologiquement dénué de toute forme d'idéologie..."

Comme l'usage du taille-crayon que j'évoquais précédemment ?

http://le-mammouth-dechaine.fr/images/kit_du_stagiaire_2010.jpg

Désolé pour la redite mais si on veut rester "à la pointe", il faut y mettre les moyens.

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

Je vous prends un exemple, un maréchal-ferrant possède un certain savoir métallurgique, il connaît les propriétés des métaux qu'il utilise, à vue d'oeil il sait quand le fer est prêt à être modelé et appliqué sur le sabot du cheval, mais cela ne débouche pas sur une science, car il ne mesure rien, il n'applique aucune méthodologie à sa connaissance.
Un maréchal-ferrant n'est donc pas un ignorant, mais ce n'est pas non plus un ingénieur des Mines !



Ecrit par : iPidiblue de glissement en glissement | 17 septembre 2010
iPidi, je crains que vous n'ayez pas choisi le meilleur exemple.
Un bon maréchal-ferrant, c'est autre chose que ce que vous décrivez et c'est bien quelqu'un qui mesure et qui applique et parfois crée des méthodologies, comme tout prothésiste ou podologue.
Voilà aussi un bon sujet de TPE, la maréchalerie.

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Au prochaine à raie, c'est la descente !!! :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 17 septembre 2010

Vous n'avez pas un défibrillateur qu'elles fassent de petites expériences appliquées ?

Ecrit par : iPidiblue rien ne vaut l'expérience ! | 17 septembre 2010
Je ne sais pour les deux autres mais ma fille a appris il y a déjà deux ans à l'utiliser lors d'un stage d'une journée avec les Sapeurs Pompiers.
Ce serait pour elles l'occasion de comprendre pourquoi on utilise cet apppareil.

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Dobolino,


Bien entendu je parlais du bon vieux maréchal-ferrant d'antan ! Par exemple le père du mathématicien Elie Cartan ...

Maintenant c'est comme pour tout le monde, depuis la caissière de supermarché jusqu'au technicien de surface, pour être maréchal-ferrant il faut Bac+5 et je suis persuadé que le prix Nobel de physique sera bientôt attribué à un maréchal-ferrant qui sera passé par une unité pédagogique de choc !

Écrit par : iPidiblue et le progrès pédagogique continu | 17 septembre 2010

"L'essentiel, c'est d'au moins y apprendre quelque chose d'utile."

Et de méditer sur la vanité de construire son savoir par soi-même...

Ecrit par : dugong | 17 septembre 2010
Oui ! Je disais quelque chose "d'utile". Voilà qui justement en fait partie.


D'ailleurs, il me semble que dans TPE, le E est la lettre défaillante.

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Ce qui me fait penser que le biologiste Peter Doherty (°1940) qui a reçu en 1996 le prix Nobel de physiologie a commencé ses études par un diplôme de médecine vétérinaire avant de faire une thèse de biologie.
Comme quoi véto cela mène à tout ...

Écrit par : iPidiblue et les études vétérinaires | 17 septembre 2010

Dobolino,


Bien entendu je parlais du bon vieux maréchal-ferrant d'antan ! Par exemple le père du mathématicien Elie Cartan ...



Ecrit par : iPidiblue et le progrès pédagogique continu | 17 septembre 2010
Même celui d'antan, iPidi. il est certain qu'on a fait des progrès en matière de matériau mais l'essentiel de la maréchalerie date de belle lurette.
Même la notion de cheval pieds nus, sans parler de l'Antiquité ou des Indiens d'Amérique, et en se cantonnant aux Temps Modernes et à l'Europe, a au moins un gros siècle. Celui qui a développé cette théorie s'est d'ailleurs fait casser méchamment la gueule par le lobby des maréchaux-ferrants et il fut réduit au silence comme Semmelweiss et, il me semble à peu près à la même époque.

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Ce qui me fait penser que le biologiste Peter Doherty (°1940) qui a reçu en 1996 le prix Nobel de physiologie a commencé ses études par un diplôme de médecine vétérinaire avant de faire une thèse de biologie.
Comme quoi véto cela mène à tout ...

Ecrit par : iPidiblue et les études vétérinaires | 17 septembre 2010
Ce n'est pas un scoop, surtout en microbiologie où les écoles vétos ont fourni beaucoup de grands chercheurs pour la plupart assez discrets.




http://horsevet.be/index.php?option=com_content&task=view&id=32&Itemid=33

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

http://fr.wikipedia.org/wiki/Edmond_Nocard

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Je laisse les scoops aux journalistes ... je me contente de donner des faits.

Écrit par : iPidiblue corde de rappel | 17 septembre 2010

Quant à moi, je renonce, en ce qui me concerne, à (tenter de) vous expliquer...
Tous ces ultralibéraux sont décidément d'un manichéisme absolument indécrottable.

Ecrit par : Christophe Sibille | 17 septembre 2010

Allons Christophe, qui est manichéen ? Le libéral qui pense que la société est tellement multiple qu'il est illusoire de pouvoir la modéliser et prévoir les conséquences des mesures que l'on prend ou la personne qui pense que le monde se découpe en deux catégories : d'un côté, les riches, sans coeur, égoïste, incapable de générosité, aigri, dépourvu de culture, globalement méchants et s'extasiant devant la misère humaine, qu'ils entretiennent et de l'autre côté, les pauvres, malchanceux, écrasés par les riches, soucieux de l'égalité et du bonheur de tous ?

Écrit par : Joe | 17 septembre 2010

Puis, vous savez, iPidi, la mouche tsé-tsé, par exemple, appelle aussi bien à son chevet les vétérinaires que les médecins.

Au fait, Joe, vous en faites quoi, de la Tsé-Tsé, dans votre programme mondial ?
Par exemple ...

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

"Le libéral qui pense que la société est tellement multiple qu'il est illusoire de pouvoir la modéliser et prévoir les conséquences des mesures que l'on prend" Joe

Combien êtes-vous prêt à me payer pour que je crois à ça ?

Sans réponse de votre part, je croirais au plus offrant.

En fait, pour être plus précis, à celui qui maximiserait le rapport (offre) / (travail à fournir).

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

Puis, vous savez, iPidi, la mouche tsé-tsé, par exemple, appelle aussi bien à son chevet les vétérinaires que les médecins.

Ecrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Ô vous savez, Dobo, la mouche Tsé-Tsé est une charmeuse ... on la connaît, la garce !

Écrit par : iPidiblue au chevet de la fine mouche | 17 septembre 2010

"Du coup, nous sommes pleins de médailles Fields…"

Écrit par Jean-Paul Brighelli le 5 septembre 2010.


Sans abonder non plus dans le sens d'iPidiblue (dont je ne partage pas le point de vue sur les Africains, ces êtres humains si malaimés... et malmenés), je pense qu'il faut peut-être se méfier de ce qu'on entend par "plasticité" à propos du cerveau. D'une part, il existe des "plasticités" de différentes sortes ; d'autre part, chacune de ces "plasticités" a des limites... En photographie argentique, si un négatif était (pardon aux passionnés de la photographie argentique qui continuent à en faire) mauvais, il était souvent impossible d'obtenir un "positif" d'assez bonne qualité ; vous allez me dire qu'avec les outils ("informatiques" entre autres) que nous avons à présent à notre disposition ce que je dis n'est plus aussi vrai. Sans doute ! En revanche, lorsque la prise de vue a été effectuée dans des conditions de sous-exposition (certains détails qui auraient dû apparaître sur la photographie n'existent pas) ou qu'il y a une dominante indéniable (par exemple, la fameuse dominante "magenta" sur les photographies de neige), il est assez souvent impossible de rattraper le coup, à moins peut-être d'être un excellent retoucheur... (Mais en sommes-nous tous capables ?)

Enfin, vu comment il est difficile de changer un être humain, de le sortir de ses habitudes, (et il semble que plus on avance dans l'âge et plus c'est difficile), j'ai du mal à croire que l'environnement ait une influence aussi grande que certains le disent.

Écrit par : Cyril | 17 septembre 2010

"il est assez souvent impossible de rattraper le coup, à moins peut-être d'être un excellent retoucheur..."

Avant de chercher à retoucher, il faut avoir touché correctement.

Toutes les femmes vous le diront...

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

Qu'est-ce qui me prouve que vous n'êtes pas un troll de dickens (ce ne serait pas la première que je vois quelqu'un créer un troll pour s'auto-congratuler) ?

Ecrit par : Julien | 16 septembre 2010

Si vous parcourez l'historique du blog, vous vous rendrez compte que la personne ayant "attila smith" pour pseudo intervient depuis fort longtemps, bien que de façon épisodique. Il est donc probable (ce n'est pas une preuve :comment voulez-vous le prouver autrement qu'en connaissant leurs IP, et encore !) que "dickens" et "attila smith" soient deux personnes distinctes. Cela vous perturbe-t-il ?

Écrit par : Franççois Duhem | 17 septembre 2010

Cyril,


Encore un effort et vous allez même vous apercevoir qu'il y a des différences entre les sexes !

Écrit par : iPidiblue encore un effort pour être citoyens ! | 17 septembre 2010

Dugong est le plus grand spécialiste vivant du point G ! On a même parlé de lui attribuer le Ig-Nobel !

Écrit par : iPidiblue Ig-Nobel | 17 septembre 2010

Me traiter de PunktGuébiste en activité n'est pas très délicat.

Je préfèrerais (fantasmerais ?) de me faire traiter de "non chaland de pucier".

Quant au Ig-Nobel, le niveau est devenu très rapidement bien trop élevé pour un dilettante comme moi.

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

Ne vous découragez Dugong ! Prenez modèle sur Dobolino, qui en brave fille de son père remets en jeu tous les matins son titre chèrement gagné sur le blog Bonnet d'âne !

Écrit par : iPidiblue émulation croisée | 17 septembre 2010

En passant, la remise des Ig-Nobel 2010 aura lieu le 30 septembre.

Le suspense est insoutenable.

http://improbable.com/ig/winners/#ig2010

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

D'autant que Philippe Meirieu ne l'a pas encore obtenu malgré tous ses effort et alors qu'il postule depuis si longtemps !

Écrit par : iPidiblue produit d'un tigron et d'un léopon | 17 septembre 2010

Notre facarien favori n'a effectivement pas reçu le Ig-Nobel.

Il est pourtant au niveau.

Voir par exemple, le travail dont il a fait l'objet, réalisé par le lauréat 2006 en littérature, Daniel M. Oppenheimer de Princeton University :

"Consequences of erudite vernacular utilized irrespective of necessity: problems with using long words needlessly"

Voyez le résumé en anglais sur

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/acp.1178/abstract#search=

Malheureusement, il n'est pas encore d'usage que les cobayes partagent les prix des recherches dont ils font l'objet...

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

"la personne qui pense que le monde se découpe en deux catégories : d'un côté, les riches, sans coeur, égoïste, incapable de générosité, aigri, dépourvu de culture, globalement méchants et s'extasiant devant la misère humaine, qu'ils entretiennent et de l'autre côté, les pauvres, malchanceux, écrasés par les riches, soucieux de l'égalité et du bonheur de tous ?"

Ecrit par : Joe | 17 septembre 2010

Vous fantasmez, mon cher, (et cet adjectif n'est pas un "jeu de mot", ;-)). Je n'ai jamais écrit ça, et ne l'ai jamais pensé, même si vous semblez le souhaiter ardemment !!!

Continuez à venir ici; pour apprendre à lire... ... et aussi à accorder les pluriels de toute(s) sorte(s), qui semblent vous causer souci. .... :-))

Écrit par : Christophe Sibille | 17 septembre 2010

Un argument robuste, hélas rarement utilisé pour montrer que le classement de Shanghai ne vaut rien : il ne tient pas compte du nombre d'Ig-Nobel dans l'établissement.

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

Un argument robuste, hélas rarement utilisé pour montrer que le classement de Shanghai ne vaut rien : il ne tient pas compte du nombre d'Ig-Nobel dans l'établissement.

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

Peut-être un bon point pour Oppenheimer mais j'ai un faible pour Francis M. Fesmire de l'université de Tennessee, pour son rapport d'étude clinique sur le soulagement des hoquets tenaces par massage rectal digital.

Écrit par : iPidiblue okay ! | 17 septembre 2010

Ne vous découragez Dugong ! Prenez modèle sur Dobolino, qui en brave fille de son père remets en jeu tous les matins son titre chèrement gagné sur le blog Bonnet d'âne !

Ecrit par : iPidiblue émulation croisée | 17 septembre 2010
Mon père me semble certes un brave homme bien honnête et très laborieux mais je doute fort de ses capacités en matière de point G.

Pourquoi ce "s" à remet, iPidi ? Voilà une faute peu commune, si peu commune qu'elle donne envie de faire appel au bon docteur Freud.
(excusez-moi, je lis un Franck Tallis en ce moment).

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

la personne ayant "attila smith" pour pseudo intervient depuis fort longtemps, bien que de façon épisodique. françois Duhem

... Comme François Duhem, par exemple ?

Écrit par : nicolas | 17 septembre 2010

Je vous en fais cadeau de ce "s", si cela peut vous servir de tire-bouchon ...

Écrit par : iPidiblue okay ! | 17 septembre 2010

Tiens si vous arrivez à la soigner celle-là :

http://www.youtube.com/watch?v=tv3Tm2mEL3o

Écrit par : iPidiblue quel binz ! | 17 septembre 2010

Sinon vous avez le Lapin qui trafique je ne sais quoi avec sa carotte : http://www.youtube.com/watch?v=IaV7hhsfqHU&NR=1

Écrit par : iPidiblue quel binz ! | 17 septembre 2010

Vous fantasmez, mon cher, (et cet adjectif n'est pas un "jeu de mot", ;-)). Je n'ai jamais écrit ça, et ne l'ai jamais pensé, même si vous semblez le souhaiter ardemment !!!

Continuez à venir ici; pour apprendre à lire... ... et aussi à accorder les pluriels de toute(s) sorte(s), qui semblent vous causer souci. .... :-))

Ecrit par : Christophe Sibille | 17 septembre 2010

Vous pouvez trouver que je fantasme, pourtant il ne s'agit que d'un constat, non pas de ce que vous écrivez mais de l'interprétation de vos propos. C'est ce qui transpire de vos arguments et de vos interventions. Je ne le souhaite pas ardemment, cela me navre, d'où mes interventions. Vous pourriez être quelqu'un de charmant sans vos petites marottes anti-capitalistes.

Je vous remercie de votre invitation à rester sur ce blog car je n'ignore pas à quel point je suis perfectible et l'importance de confronter son opinion à celle des autres.

Écrit par : Joe | 17 septembre 2010

Trouvé sur Wiki où j'essayais désespérément de trouver le nom du véto français qui participa à une des découvertes majeures sur le virus du SIDA:


Publications [modifier]
Philibert Chabert n'a jamais bien appris à écrire, et son orthographe était déplorable. Cela ne l'empêcha pas d'écrire de nombreux ouvrages, parfois en collaboration avec des collègues.

Traité des appareils et des bandages propices aux quadrupèdes, Paris : Impr. royale, et chez Vallat-la-Chapelle, 1770, in-8°, XIII-106 p., fig. (avec Claude Bourgelat) ; nouvelle éd., Paris : Mme Huzard ; 2e éd., Paris : Mme Huzard, 1813, in-8°, XVI-151 p. avec 21 planches ; traduit en allemand en 1801
Essai théorique et pratique sur la ferrure, à l’usage des Élèves des Écoles vétérinaires, 1re éd., Paris : Impr. royale, 1771, in-8°, XVI-206-XX p. (avec Claude Bourgelat) Texte en ligne ; 2e éd., Paris : chez Mme Huzard, 1805, in-8°, XVI-230 p. ; 3e éd., Paris : Mme Huzard, 1813, in-8°, XVI-222 p.
« Du Claveau », in Journal d'Agriculture, février 1777, puis 1781, in-4° de 7 p.
Traité du Charbon ou Anthrax dans les Animaux, 1re éd., 1779 (sous le titre La Description et le traitement du Charbon dans les animaux, dans le Journal d’Agriculture, juin-juillet 1779, très répandu, in-12, 50 p.) ; 2e éd., Paris : Impr. royale, 1780, in-4°, 28 p. (sans les formules médicinales) ; 3e éd., dans l’Almanach vétérinaire, 1782, petit in-12, 27 p. ; 4e éd., Paris : Impr. royale, 1782, in-8°, 109 p. ; 5e éd., Paris : Impr. royale, 1783, in-8°, 140 p. ; 6e éd., Paris : Impr. royale, 1786, in-8°, 140 p. ; 7e éd., Paris : chez la Ve Vallat-la-Chapelle, 1790, in-8°, 150 p. ; traduit en italien, en allemand, en espagnol
Almanach vétérinaire contenant l’histoire abrégée des progrès de la médecine vétérinaire des animaux, depuis l’établissement des écoles vétérinaires en France ; on y a joint la description et le traitement de plusieurs maladies des bestiaux, la notice de quelques ouvrages sur l’art vétérinaire, Paris, 1782, in-12 (avec Pierre Flandrin et Jean-Baptiste Huzard) ; puis sous le titre Instructions et observations sur les maladies des animaux domestiques, avec les moyens de les guérir, de les préserver, de les conserver en santé, de les multiplier, de les élever avec avantage, et de n’être point trompé dans leur achat, Paris : Mme Huzard ; 3e éd., Paris, 1782-1795 ; éd. en 1806-1809, 6 t.
Traité des maladies vermineuses dans les animaux, Paris : Impr. royale, 1782, in-8°, 120 p., 2 figures gravées en couleur par Dagoty ; autre éd., Paris, Impr. royale, 1787, in-8°, 194 p.
Traité de la Gale et des Dartres dans les Animaux (imprimé par ordre du gouvernement), Paris, 1783, in-8° ; Paris : Impr. royale, 1785 et 1787, in-8°, 56 p. ; 3e éd., Paris : Impr. de Guillaume, 1794, in-8°, 42 p. ; 5e éd. avec des notes de J.-B. Huzard, Paris : Mme Huzard, 1802, in-8°, 56 p.
Instruction sur la manière de conduire et de gouverner les vaches laitières, imprimée par ordre du gouvernement, Paris : Impr. royale, 1785, in-8°, 31 p. (1re édition de Chabert seul) ; 2e éd. (augmentée et corrigée, avec M. Huzard), Paris : M.-R. Huzard, 1797, in-8°, 49 p. ; 3e éd. (augmentée), Paris : Mme Huzard, 1807, in-8°, 84 p.
Instruction sur les moyens de s'assurer de l'existence de la morve et d'en prévenir les effets, Paris, 1785, in-8° (avec Jean-Baptiste Huzard).
Des organes de la digestion dans les Ruminans, à l’usage des Élèves des Écoles vétérinaires [1e partie], s. l., 1787, in-8°, 91 p. ; 2e éd., Paris : Mme Huzard, 1797, in-8°, 87 p.
Instruction sur la Péripneumonie, ou affection gangréneuse du poumon, dans les bêtes à cornes, imprimée par ordre du conseil exécutif provisoire, Paris : Impr. nationale exécutive du Louvre, 1793, in-8°, 16 p. ; éd. en 1801
Du Sommeil, 1796, in-8°.
Instruction sur la Péripneumonie gangréneuse qui règne ordinairement dans le printemps sur les bêtes-à-cornes [publiée par ordre du gouvernement], Paris : Impr. de la Feuille du Cultivateur, 1797, 20 p.
Des lois sur la garantie des animaux, ou exposé des cas rédhibitoires, suivant le droit ancien et moderne, avec un plan pour améliorer cette législation, et une Instruction utile aux Propriétaires, aux Marchands de Chevaux, etc., pour reconnoître les cas qui peuvent entrer dans la garantie, Paris : Impr. de Marchant, chez Mme Huzard, et Rondonneau, 1804, in-8°, 136 p. (avec Charles Michel François Fromage de Feugré)
Des Moyens de rendre l’Art Vétérinaire plus utile, en améliorant le sort de ceux qui l'exercent, tant dans les départemens que dans les troupes à cheval, avec un aperçu des principaux devoirs des Vétérinaires…, Paris : chez Marchant, 1805, in-8°, 52 p., 1804, in-8° (avec Charles Michel François Fromage de Feugré).
D’une altération du lait de vache, désignée sous le nom de lait bleu, Paris : A.-J. Marchant, 1805, in-8°, 34 p. (avec Charles Michel François Fromage de Feugré)
Traité théorique et pratique sur l’engraissement des animaux domestiques, où sont décrits les qualités physiques qui disposent les bœufs, les moutons, les cochons et les volailles à engraisser ; les vices de conformation, ou les maladies qui les en empêchent ; les procédés les plus économiques d’engraissement, usités en France et en Europe ; les moyens préservatifs et les remèdes curatifs des maladies qui surviennent pendant et après leur engraissement, Paris : Marchant, 1805, in-8°, 63 p., ou in-12 (avec Charles Michel François Fromage de Feugré) ; éd. en 1807, in-12

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

"Vous pourriez être quelqu'un de charmant sans vos petites marottes anti-capitalistes.

Je vous remercie de votre invitation à rester sur ce blog car je n'ignore pas à quel point je suis perfectible et l'importance de confronter son opinion à celle des autres."

Ecrit par : Joe | 17 septembre 2010

Et vous progressez déjà !!! Vous admettez que je ne suis pas anti-riches, mais anti-capitaliste...
Ce qui n'est pas totalement vrai non plus, d'ailleurs !!! Je ne me définirai(s) pas plus comme anti-capitaliste que comme anti-pédagogiste.
Même si je ne suis ni pro-pédagogiste, ni pro-capitaliste !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 17 septembre 2010

On l'appelle le Grand Sybillin, c'est pas pour rien !

Écrit par : iPidiblue le milieu de rien | 17 septembre 2010

«On ne sort de l'ambiguïté qu'à son détriment.» Cardinal de Retz.

Écrit par : iPidiblue au milieu du rien | 17 septembre 2010

Cinq hommes qui projetaient de violer le Pape ont été arrêtés par Scotland Yard ... ils sont trop forts ces anglais !

Écrit par : iPidiblue la dernière enquête de Sherlock Holmes | 17 septembre 2010

Je vous remercie de votre invitation à rester sur ce blog car je n'ignore pas à quel point je suis perfectible et l'importance de confronter son opinion à celle des autres.

Ecrit par : Joe | 17 septembre 2010
Voyez-vous, Joe, le plus sujet à débat dans votre raisonnement c'est cette idéologie un peu "rousseauiste" que vous avez comme quoi "l"homme est naturellement bon, seul le socialisme (ou l'aide sociale) le corrompt".
C'est la raison pour laquelle j'avais interrompu notre échange sur l'agriculture. Tout était faussé par cette vision assez "bisounoursesque" à sa façon. Ce que vous me décriviez comme vision de l'agriculture, c'était digne des plus grandes utopies sovkhosiennes, l'état étant remplacé par de grands trusts privés. Sans parler du reste et notamment des possibilités de réactivité aux cours du marché des productions agricoles, comme s'il s'agissait seulement de cultures annuelles. J'ai vraiment eu la flemme tant était grande votre ignorance du sujet.

Un chêne truffier, un noyer, c'est 25 à trente ans, entre la décision de planter et l'accès à une première récolte digne de ce nom. Vous le dites vous-même, qu'on ne peut prévoir à trente ans.
La lavande, c'est plus court, c'est quatre à cinq ans, mais ça ne permet guère une bonne réactivité.

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Sinon vous avez le Lapin qui trafique je ne sais quoi avec sa carotte :
Ecrit par : iPidiblue quel binz ! | 17 septembre 2010
Ça, c'est pas pour moi, c'est pour Joe.

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Euh, si vous voulez Dobo. Je pense pour ma part que nous nous étions heurter à une autre difficulté. Vous refusez de comprendre qu'on puisse avoir une opinion sur un marché si on ne connait pas dans le détail son mode production.
Je pense (et j'observe) que tous les marchés suivent quelques règles de base quand ils ne sont pas distordus par des lois trop contraignantes. Et je maintiens que les subventions sont une mauvaise réponse aux problèmes (comme cela a été maintes fois observé).
Il ne s'agit donc pas de mon point de vue d'une vision "bisounoursesque" même si je comprends que la généralisation puisse vous heurter (comparer votre lavande à de l'acier).

Écrit par : Joe | 17 septembre 2010

Hum, ne vous méprenez pas sur mes propos, je ne répondais pas à l'histoire de la carotte...

Écrit par : Joe | 17 septembre 2010

@ipidivert de rage qu'on le morgue sur son mépris de la règle

Il me renvoie l'image d'Alberich....what a toad!

Condoléances au pauvre infirme, aveuglé par la poutre qui lui défonce la raison au point de couper mes cheveux en 4x4. Pas de quoi faire un raptus quand le besoin d'écrire au plus vite me fait prendre quelque liberté avec des règles que lui-même viole constamment et avec un acharnement qui confine à l'obsession.


J'accueille au contraire les corrections de tailleboudin avec gratitude. Outre un utile rappel aux vertus de la relecture, elles sont dénuées de fiel.


Dans un autre registre moins nauséeux, voici un article dans le droit fil de celui-ci, (le fil) qui intéressera sans doute les anglophiles (et phones) du blog mais fera grincer des dents les "bleeding hearts" qui préfèreraient que ce pognon aille aux Français (avec une MAJUSCULE) plus ou moins assimilés (et surtout aux moins) qu'à ces richards d'Amerloques (ditto).

http://chronicle.com/article/An-Elite-French-University-/124314/
Il s'agit de l'ouverture du premier campus de langue anglaise à Sc Po-Reims, dont la construction fut financée non pas par cette "institution d'élite", mais par la ville, le département et le Conseil Régional. L'ardoise pour chacun: 1/3 des 76 millions d'euros du projet, plus une contribution annuelle de 1000€ par tête de pipe, et pour chaque étudiant, soit pour cette première année: 81 x 3x 1000= 243 000€.
C'est un prix moyen pour les 4 (pour défriser Alberich alors que j'ai bien le temps d'écrire en toutes lettres) années de "college" aux US. Pour 2010-2011 Harvard demande $50,724, mais je ne parle pas des bourses car ils ont encore élargi les bourses, et " parents of families with incomes below $60,000 (42.000€) are not expected to contribute at all to college costs."
http://www.fao.fas.harvard.edu/icb/icb.do

Ça va grincher dans les chaumières de voir le pognon du contribuable français aller dans la poche des Ricains, mais ça ne bronche pas quand des sommes infiniment plus colossales vont dans celle des polygames qui entubent allègrement tous les organismes de prestations sociales: ce sont eux qui assurent à la France un taux de natalité record.
Cocus, battus et contents...

En fait les premiers bénéficiaires de cette manne publique déversée sur Sc Po-Reims seront les Canadiens, les mieux placés pour répondre aux exigences linguistiques. Je me réjouis donc pour mes compatriotes. C'est un juste retour des choses, depuis le temps le Québec accorde aux Français le privilège de payer le montant de droits le plus faible (celui des locaux) dans ses universités.

Le motif principal derrière cette grande première, c'est que notre "Elite French University" a enfin reconnu qu'elle se fichait le doigt dans l'oeil et rêvait en couleur quand elle affirmait avoir un quelconque renom à l'étranger.
Tout arrive...

Écrit par : Cadichon | 17 septembre 2010

Plusieurs Français, qui ne s'en vantent guère, ont obtenu un Ig-Nobel :

Jacques Benveniste : 2 fois (1991 et 1998), en chimie, pour son inoubliable travail sur la mémoire de l'eau.

Un autre Jacques, Chirac : Paix 1996, pour sa reprise des essais nucléaires l'année de la commémoration d'Hiroshima.

Louis Kervan, physique 1993, pour avoir montré que le calcium des coquilles d'œuf est formé par un processus de fusion froide.

A titre collectif, aux Eclaireurs de France, Archéologie 1993, pour avoir effacer des peintures rupestres dans la grotte de Meyrières (Tarn et Garonne)

Basile Audoly et Sebastien Neukirsch, physique 2006, pour la résolution d'un des plus vieux problèmes de la physique sur lequel les plus grands esprits s'étaient cassés les dents : pourquoi un spaghetti cru courbé se casse en général en N morceaux avec N>2.

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

Allez, Joe !
http://vimeo.com/5629970

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Et je maintiens que les subventions sont une mauvaise réponse aux problèmes (comme cela a été maintes fois observé).

Ecrit par : Joe | 17 septembre 2010
Subventions, ça ne veut rien dire et je suis opposée aussi à ce mode d'assistanat et à cette façon de cacher les lézardes. c
Il y a des aides structurelles et des aides conjoncturelles et je pense que des Etats sains et organisés, inscrits dans le long terme d'une mondialisation viable, sont plus à même de mener une bonne et saine politique que des actionnaires qui attendent un retour rapide sur investissement, à l'aune d'une vie d'homme en activité.
Là où je vous ai trouvé bisounours, c'est quand vous m'avez avoué penser que des actionnaires privés seraient plus soucieux du long terme et du non-épuisement des terres.
Je n'y crois pas ! Mais pas du tout !

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Voir par exemple, le travail dont il a fait l'objet, réalisé par le lauréat 2006 en littérature, Daniel M. Oppenheimer de Princeton University :
"Consequences of erudite vernacular utilized irrespective of necessity: problems with using long words needlessly"

Voyez le résumé en anglais sur
http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/acp.1178/abstract#search=
Malheureusement, il n'est pas encore d'usage que les cobayes partagent les prix des recherches dont ils font l'objet...
Ecrit par : dugong | 17 septembre 2010

Je vois d'ici la petite annonce de recrutement
Ipidii se serait fait des c... en or

Écrit par : Cadichon | 17 septembre 2010

Il ne s'agit donc pas de mon point de vue d'une vision "bisounoursesque" même si je comprends que la généralisation puisse vous heurter (comparer votre lavande à de l'acier).

Ecrit par : Joe | 17 septembre 20
Façon charmante de me dire que vous me prenez pour la dernière des connes.
Quant à "ma" lavande, elle est atteinte d'une maladie mondialisée qui touche aussi la Chine et les autres pays producteurs.
D'ici à ce qu'on se retrouve uniquement avec des plants Monsanto et des produits de traitement Novartis ou Bayer et plus une seule abeille pour polliniser, y'a qu'un pas à franchir !

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

@ipidivert de rage qu'on le morgue sur son mépris de la règle

Il me renvoie l'image d'Alberich....what a toad!

Condoléances au pauvre infirme, aveuglé par la poutre qui lui défonce la raison au point de couper mes cheveux en 4x4. Pas de quoi faire un raptus quand le besoin d'écrire au plus vite me fait prendre quelque liberté avec des règles que lui-même viole constamment et avec un acharnement qui confine à l'obsession.


Ecrit par : Cadichon | 17 septembre 2010


Quel est donc ce pâteux mélange de langues ?

Une poutre qui lui défonce la raison, c'est du Shakespeare sans doute !

Les cheveux coupés en 4x4 c'est du Guitry version salon de l'auto !

Ma bonne Cadichon,

Relisez donc la comtesse de Ségur qui a des chances de vous apprendre à tenir une plume à défaut d'un plumeau !

Écrit par : iPidiblue et les malheurs de Cadichon | 17 septembre 2010

@ Joe
Il y a quelque chose qui pourrait vous intéresser - et tout le monde d'ailleurs - au sujet de notre joyeuse économie. Peut-être que ça a déjà été signalé, mais bon, je n'ai pas toujours le temps de tout lire. Et je ne sais pas non plus comment on fait pour mettre les liens en jaune avec effet immédiat donc voici une adresse :

http://www.legrandsoir.info/Des-economistes-atterres-lancent-un-manifeste.html

Cette lecture m'a fait très plaisir, parce que pour une fois, on a mis des mots clairs sur ce que je pense très confusément, moi qui suis économiste comme une pomme.

Bonne rentrée à tous, même si c'est un peu tard.

Puce

Écrit par : Puce | 17 septembre 2010

Le problème c'est quand on a le cul entre deux langues on risque fort de faire des pets foireux !

Écrit par : iPidiblue et les dangers du bilinguisme | 17 septembre 2010

"D'ici à ce qu'on se retrouve uniquement avec des plants Monsanto et des produits de traitement Novartis ou Bayer et plus une seule abeille pour polliniser, y'a qu'un pas à franchir !"

Ecrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Impossible, tellement les actionnaires sont soucieux du long terme !!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 17 septembre 2010

Scandaleux !

Le PDG de la multinationale papiste dont la gestion catastrophique des employés pédophiles défraye la chronique, avait négocié dès son arrivée une retraite chapeau en or :

http://www.lefigaro.fr/medias/2010/09/16/20100916PHOWWW00190.jpg

Joe dirait que dans la "nego" d'embauche, les actionnaires, débauchés, n'étaient pas en position de force.

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

Et notez, Joe, que je considère aussi les Verts comme des fous dangereux.
Y'a du bon à prendre chez les fous de tous bords.

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Cette lecture m'a fait très plaisir, parce que pour une fois, on a mis des mots clairs sur ce que je pense très confusément, moi qui suis économiste comme une pomme.

Bonne rentrée à tous, même si c'est un peu tard.

Puce

Ecrit par : Puce | 17 septembre 2010

Merci, "Puce"... Et bienvenue au club !!!
Je lirai ça attentivement ce soir, après un verre de rouge, (vin), et avant un double "aspégic 1000).

Écrit par : Christophe Sibille | 17 septembre 2010

Quant à "ma" lavande, elle est atteinte d'une maladie mondialisée qui touche aussi la Chine et les autres pays producteurs.


Ecrit par : dobolino | 17 septembre 2010
Ce qui fait que les cours remontent !
Alors, ça ne valait pas le coup de soutenir un peu la production deux ou trois ans, par le biais de la MSA et du crédit Agricole (car attention ! il n'y a pas eu d'autres aides), le temps que la situation s'améliore, par un côté ou l'autre (médicament ou mondialisation de l'épidémie)?
Si vous aviez tout arraché, Joe, pour planter des pizzas, vous auriez l'air finaud ! Le temps de revenir en pleine production, il vous aurait fallu à nouveau cinq ans et, d'ici là, qui peut prévoir quoi ?

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

L'essaim se gonfle et s'abandonne

A la caresse du printemps

Et, dans la ruche, tourbillonnent,

Prêtes à prendre leur élan,

Bzz, bzz, bzz,

Bzz, bzz, bzz... Les Abeilles !

Se posant par cent et par mille

Sur les fleurs qui s'ouvrent à peine,

Elles butinent leur pistil

Pour en extraire le pollen,

Bzz, bzz, bzz,

Bzz, bzz, bzz... Les Abeilles !

Ces gentilles petites bestioles

Fabriquent d'abord de la cire.

Elles y font des alvéoles,

Doux petits nids pour bien dormir,

Bzz, bzz, bzz,

Bzz, bzz, bzz... Les Abeilles !

Mais gare à celui qui s'égare

Au milieu d'elles, par hasard.

Il aura beau s'enfuir dare-dare,

Il sera piqué par le dard.

Bzz, bzz, bzz,

Bzz, bzz, bzz... Les Abeilles !

Quand vient le grand jour de la ponte,

La reine doit faire de son corps don

Et dans l'azur elle monte, monte,

Poursuivie par tous les bourdons.

Bzz, bzz, bzz,

Bzz, bzz, bzz, ça va être sa fête !

C'est celui qui la rattrapera

Qui sera le bourdon papa,

Mais, tout de suite après, il mourra

Pour avoir donné tout ce qu'il a.

Bzz, bzz, bzz,

Bzz, bzz, bzz, vaches d'abeilles !

Si tous les hommes ici-bas

Devaient mourir à ce moment-là,

J'en connais plus d'un, croyez-moi,

Qui y regardrait à deux fois.

Bzz, bzz, bzz,

Bzz, bzz, bzz, à d'autres !

Heureusement que c'est pas demain la veille

Que les femmes deviendront abeilles.

Dans ce cas, je dors sur mes deux oreilles

Et je dis miel aux petites abeilles.

Pensez bien, moi quand j'suis avec ma fiancée,

J'me fiche pas mal des abeilles...

Les Abeilles... J'me demande un peu...

Enfin, allez, à la ruche... A la ruche...

Écrit par : iPidiblue et les abeilles de Bourvil toujours vivantes | 17 septembre 2010

@ Joe
Il y a quelque chose qui pourrait vous intéresser - et tout le monde d'ailleurs - au sujet de notre joyeuse économie. Peut-être que ça a déjà été signalé, mais bon, je n'ai pas toujours le temps de tout lire. Et je ne sais pas non plus comment on fait pour mettre les liens en jaune avec effet immédiat donc voici une adresse :

http://www.legrandsoir.info/Des-economistes-atterres-lancent-un-manifeste.html

Cette lecture m'a fait très plaisir, parce que pour une fois, on a mis des mots clairs sur ce que je pense très confusément, moi qui suis économiste comme une pomme.

Bonne rentrée à tous, même si c'est un peu tard.

Puce

Ecrit par : Puce | 17 septembre 2010


Merci Puce, je l'ai déjà lu. Il s'agit ici d'une vision purement keynésienne de la crise et de sa gestion. Je suis clairement en désaccord avec eux et ce dès la première ligne : "La reprise économique mondiale, permise par une injection colossale de dépenses publiques dans le circuit économique". Les plans de relance ne font qu'aggraver les choses, notamment avec nos niveaux de dettes. Néanmoins, c'est une bonne chose que vous vous intéressiez au sujet, je vais voir si je peux vous trouver l'équivalent réalisé par des économistes type Von Mises Institute (le pendant des keynésiens pour le moment). Ainsi vous pourrez comparer et vous faire votre propre opinion.

@ Dobolino. J'avais cru comprendre que vous ne souhaitiez plus aborder ce sujet ...

Écrit par : Joe | 17 septembre 2010

Cette lecture m'a fait très plaisir, parce que pour une fois, on a mis des mots clairs sur ce que je pense très confusément, moi qui suis économiste comme une pomme.

Bonne rentrée à tous, même si c'est un peu tard.

Puce

Ecrit par : Puce | 17 septembre 2010
Merci Puce. Je l'imprime car je préfère lire sur papier.
En échange, je vous conseille, si ce n'est déjà fait, la lecture de "les dix plus gros mensonges surl'économie", de Philippe Derudder et André-Jacques Holbecq que JPB nous avait conseillé il y a déjà quelques annnées, avant qu'il ne se mette à soutenir à fond Sarkozy.

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Si vous aimez lire ou entendre des abberration économiques qui vous brossent dans le sens du poil et vous conforte dans vos convictions, je vous conseille cette petite vidéo sur les retraites :
http://www.dailymotion.com/video/xeeo9h_vive-les-retraites_fun

Extrait du spectacle de Franck Lepage, marxiste convaincu. Vous serez content, Christophe, il insiste bien sur le fait que "l'argent, y en a !".

Inutile de vous dire ce que j'en pense.

Écrit par : Joe | 17 septembre 2010

@ Dobolino. J'avais cru comprendre que vous ne souhaitiez plus aborder ce sujet ...

Ecrit par : Joe | 17 septembre 2010
Absolument pas ! J'ai gardé vos mails longtemps, en y réfléchissant, sans avoir le temps de cerveau disponible pour vous répondre puis certains évènements sont venus modifier partiellement mon opinion. En fait, c'est trop lourd à gérer et je vous envie, les uns et les autres, de pouvoir vous asseoir sur des certitudes solidement implantées.


Est-ce que vous avez apprécié mon élevage bovin assisté par ordi ?
Le rire est bon conseiller.

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Est-ce que vous avez apprécié mon élevage bovin assisté par ordi ?
Le rire est bon conseiller.

Ecrit par : dobolino | 17 septembre 2010

oui, c'est trop drôle et plutôt bien fait.

Écrit par : Joe | 17 septembre 2010

« Vous pourriez être quelqu'un de charmant sans vos petites marottes anti-capitalistes. »
Joe | 17 septembre 2010

I.e. : Vous pourriez être quelqu'un de bien, Christophe, si vous étiez quelqu’un d’autre ;-)

Écrit par : tailleboudin | 17 septembre 2010

Tiens, on dirait que Tailleboudin est d'accord avec moi pour dire que vous paraissez anti-capitalistes.

Écrit par : Joe | 17 septembre 2010

Louis Kervan, physique 1993, pour avoir montré que le calcium des coquilles d'œuf est formé par un processus de fusion froide. dugong

C'est donc grâce à lui que l'on a compris que de l'oeuf ou de la poule, c'était l'oeuf le premier puisque la poule, c'est chaud.

Écrit par : nicolas | 17 septembre 2010

Louis Kervan, physique 1993, pour avoir montré que le calcium des coquilles d'œuf est formé par un processus de fusion froide. dugong

C'est donc grâce à lui que l'on a compris que de l'oeuf ou de la poule, c'était l'oeuf le premier puisque la poule, c'est chaud.

Écrit par : nicolas | 17 septembre 2010

Mes excuses aux nobles blogueurs, pour avoir appuyé deux fois sur la barre d'envoi de ma mauvaise blague. C'est nerveux, en fin de semaine.

Écrit par : nicolas | 17 septembre 2010

Lu dans le Figaro : "Depuis trois ans, le journal Science organise un concours peu banal : celui de la meilleure chorégraphie représentant un sujet de thèse."

http://gonzolabs.org/dance/videos/

La plupart des vidéos sont d'une nullité ridicule et ce dès les premières secondes.

Deux me semblent échapper au massacre parce que plutôt drôles :

http://vimeo.com/14628253

et

http://vimeo.com/14594100

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

Au sujet de jeux de massacre et de tireurs d'élite, je trouve que l'on oublie de rappeler que les parents qui ne préviennent pas leurs enfants que les gendarmes sont des militaires qui peuvent ouvrir le feu sans être en état de légitime défense sont des criminels !

Moi dans mon enfance on m'a expliqué que l'on devait obéir aux forces de l'ordre, est-ce devenu caduque ?

Essayez donc de faire le mariolle avec la douane américaine en arrivant à Kennedy Airport vous m'en direz des nouvelles ...

Écrit par : iPidiblue qu'il ne faut pas confondre le tir aux pigeons et le tir sur les poulets | 17 septembre 2010

Pour ceux qui ne le savent pas les douaniers ont un double privilège, d'une part leur circonscription d'action s'étend sur toute la France, si vous êtes coursé en voiture ou en bateau par des douaniers ils peuvent traverser toute la France derrière vous si besoin est et ensuite comme les gendarmes ils peuvent vous tirer dessus sans même que vous ayez ouvert le feu contre eux !
Fernand Raynaud avait beau se moquer des douaniers, il faut quand même faire gaffe ...

Écrit par : iPidiblue et la douane | 17 septembre 2010

J'en connais qui ont fait les mariolles avec un maroilles dans leurs affaires.

Ils ont échappé de justesse à l'injection létale.

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

Raté pour l'électrocardiogramme ... à moins que quelqu'un ne dégage sur ce sujet consensuel une "problématique" à laquelle on ne peut répondre par oui ou non. Pîtres ne pas s'abstenir, svp ! Y'a des jours où le rire est libérateur

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

René Ben Chemoul vient de lâcher la rampe.

J'aimais bien le tigre de la lutte que je voyais dans l'étrange lucarne quand j'étais môme du temps de l'ortf avec Roger Couderc.

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

Louis Kervan, physique 1993, pour avoir montré que le calcium des coquilles d'œuf est formé par un processus de fusion froide. dugong

C'est donc grâce à lui que l'on a compris que de l'oeuf ou de la poule, c'était l'oeuf le premier puisque la poule, c'est chaud.

Ecrit par : nicolas | 17 septembre 2010
Ça nous ferait-y pas un bon sujet de TPE, ça, ma bonne dame ?

Et, au fait, puisque vous êtes là: Darwinisme et phylogénèse ?
Le top, non ?

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

J'ai aussi proposé comme sujet : "les Sciences de l'éduc sont-elles une Science ?" mais elle s'est mise à pleurer. Pas facile, les filles, à élever ! Mon gars, il ne m'en a jamais parlé des TPE et il a eu 9/20 sans handicap ni fatigue excessive . Ils avaient choisi "la folie au cinéma" et se sont bien éclaté la tronche avec ses potes. Le jour de l'exposé, leur DVD ne fonctionnait pas sur l'équipement informatique du bahut et ils ont fait un flop mémorable, en se marrant.


Tenez, filloune se venge en me massacrant le trille de la main gauche dans l'Invention N°4 à deux voix de Bach.


Moi je vous dis que non seulement "il ne faudrait jamais quitter Montauban " mais aussi "ne jamais faire de fille". Non tantum ... sed etiam !

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

« René Ben Chemoul vient de lâcher la rampe. »
dugong | 17 septembre 2010

René Ben Chemoul, le Bourreau de Béthune, l’Ange Blanc, Robert Duranton, Roger Delaporte…

Écrit par : tailleboudin | 17 septembre 2010

"à moins que quelqu'un ne dégage sur ce sujet consensuel une "problématique" à laquelle on ne peut répondre par oui ou non. Pîtres ne pas s'abstenir, svp ! Y'a des jours où le rire est libérateur" dobolino

Vous pouvez rire : les "collègues" veulent que le sujet soit mis sous forme de question rapport au "il faut savoir poser des problèmes" du bon barbu bourguignon...

Il faut dire que Bachelard joue chez beaucoup de "collègues" de sciences physiques le rôle de Marx en histoire.

La figure du Père, obstacle pas seulement épistémologique sur le chemin d'accès à Mère Vérité...

Écrit par : dugong | 17 septembre 2010

La figure du Père, obstacle pas seulement épistémologique sur le chemin d'accès à Mère Vérité...

Ecrit par : dugong | 17 septembre 2010
Taratata ! La figure de la Mère s'en prend aussi plein la gueule pour pas un rond.
Je dois être une mauvaise mère, peut-être ?
En tout cas, les biftons, c'est bel et bien moi qui les aligne, alors arrêtez tout de suite votre freudisme à deux balles, Dugong !

L'épistémologie, c'est Moâ ! Et toc ! Je retourne sous mon tipi étudier le Taô curatif et fumer le calumet de la paix avec mes ancêtres.
Dormir, par pitié !

Écrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Bonjour Jean-paul sans la moustache,

bravo pour votre prestation chez daniel Picouly.
Si je ne m'abuse il n'a jamais dit qu'il avait fait partie de l'éduc nat.
la télé et les romans("le chiant de personne"), c'est sûrement mieux.

Écrit par : aristippe et ses 6 reines | 17 septembre 2010

Quelqu'un aurait-il eu le temps de regarder Café Picouly ce soir ? Parce que moi, je n'ai pas la télé…
JPB

Écrit par : brighelli | 17 septembre 2010

"Inutile de vous dire ce que j'en pense."

Ecrit par : Joe | 17 septembre 2010

Dommage, on commençait juste à s'habituer...
Une fois de plus, Franck Lepage est génial...
C'est Dobolino, je crois, qui me l'avait fait découvrir ici. (Un sketch désopilant sur la langue de bois chez les politiques; ça devrait vous plaire, Joe !!! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 17 septembre 2010

"fumer le calumet de la paix avec mes ancêtres."

Ecrit par : dobolino | 17 septembre 2010

Ce n'est pas votre ancêtre !!
Et ce n'est pas non plus un calumet !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 17 septembre 2010

@ Puce

Comme promis, la réponse de la bergère : http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/politique-eco-conjoncture/221131154/economistes-atterres-sciences-et-ideologies

@ Christophe

J'avais vu également la vidéo sur la langue de bois. C'est encore meilleur quand ça vient d'un communiste convaincu. Je trouve que Franck Lepage a beaucoup d'humour et qu'il présente l'intérêt d'avoir des idées simples, facilement compréhensible. Le problème, c'est qu'elles tournent au simplisme et aux raccourcis et qu'au final, même s'il met les rieurs de son côté, ses arguments ne valent pas un pet de lapin. L'argument sur "en fait les retraites coûtent de moins en moins cher car leur progression en point de PIB est plus faible" est un non sens. Comme le fait de comparer le PIB en 2010 et en 2050 en euros constants, j'en passe et des meilleurs.

Mais ça demande un effort de réflexion et le cerveau humain est par nature fainéant...

Écrit par : Joe | 17 septembre 2010

Personnellement, je trouve que la conclusion est un très bon résumé :
"A défaut de rendre compte fidèlement et sans erreur des réalités, les analyses présentées par les économistes atterrés (NDJoe : auteurs du texte de Puce) n’ont aucun caractère scientifique. On voit clairement au travers des mesures proposées le souhait de faire prévaloir la prééminence du pouvoir d’état sur le libre arbitre des individus. Ces derniers sont jugés inaptes à gérer leurs conditions de vie et leurs relations sociales. L’état est érigé en protecteur et guide des individus dans des domaines s’étendant sans cesse. Au final, l’état en vient à exister pour lui-même, les individus ayant à lui fournir toutes les ressources dont il estime arbitrairement avoir besoin."

Écrit par : Joe | 17 septembre 2010

Elisabeth Lévy, sur France 2... Quand on pense qu'elle a été portée au pinacle par certains, ici-même, avec Zemmour... Non seulement être volontairement et idéologiquement de droite rend totalement imbécile mais, en plus, cette femme est d'un vulgaire...

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

"Voilà bien des années que je suis le Méchant du système scolaire, réactionnaire, fasciste, probable détrousseur de vieilles et trousseur de gamines. Des années que je me bats pour l’école de demain, et que l’on me croit partisan de celle de grand-papa."...
M Brighelli, vous valez beaucoup mieux à moins que .. vendre son livre ??
Cela fait pas mal de temps que je ne me suis pas aventuré sur cette terre étrange .. Les adeptes sont toujours là. Difficile de trouver dans ce fatras le propos intéressant , dommage parce qu'il y a dans des choses intéressantes mais qui se diluent dans un fatras impossible , d'égos incontrôlés , d'immaturités incertaines ..
Si je lis votre texte .. celui auquel je me réfère, le dernier , hormis la mise en scène , la victimisation .. bien sur qu'on ne peut être que d'accord avec certains de vos arguments ..
JM

Écrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

Je ne finis jamais mes phrases .. donc je reprend mon discours
Brighelli Réactionnaire? certainement .. mais un réactionnaire peut être positif s'il exerce sa "réaction " contre un système négatif .
Donc ?
Brighelli fasciste ? un peu déplacé à votre endroit .
Détrousseur de vieilles .. les fantasmes sont toujours éclairants mais tout aussi obscurs .. ( cela vous va mal )

Voila .. rien de bien neuf en Brighelland , je suis presque déçu .
Votre cour de roquets ne vous agace pas à force ?

Mon discours est simple: quelles que soient vos idées, il y a dans votre fatras des analyses sérieuses et pertinentes Pourquoi vous contenter d'en faire un fond de commerce ?

Écrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

Difficile de faire le tour. je comprend de plus en plus comment vous pouvez séduire, répondre à de nombreuses insatisfactions. A travers certains textes ( cf discriminations ) vous paraissez très sincère, très positif , préoccupé ..
Mais difficile de croire .. vous restez fondamentalement coincé dans un élitisme que je ne condamne pas mais que je remet en cause .
Vous semblez en particulier incapable de déplacer les curseurs en terme d'élitisme ?
jourd'hui ( pas de remarques orthographiques imbéciles svp ) Merci ! les élites vraies ont des parcours décalés par rapport à un élitisme archaïque, hors du temps . Parler 3 langues jourd'hui, est une arme beaucoup plus efficace que des tas de connaissances inutilisables .Et bien évidemment , cela ne suffit pas . Encore faut il ^tre capable de développer de vrais concepts dans les 3 ou 4 langues ..
Faut pas simplifier de trop mai je zappe , je pense que ce que je dis est parfaitement compréhensible ..
Toujours dans la même expectative , le blog de JPB est un réel espace de réflexion ou un simple champ de tir pour Snippers immatures ?

Écrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

Difficile de faire le tour. je comprend de plus en plus comment vous pouvez séduire, répondre à de nombreuses insatisfactions. A travers certains textes ( cf discriminations ) vous paraissez très sincère, très positif , préoccupé ..
Mais difficile de croire .. vous restez fondamentalement coincé dans un élitisme que je ne condamne pas mais que je remet en cause .
Vous semblez en particulier incapable de déplacer les curseurs en terme d'élitisme ?
jourd'hui ( pas de remarques orthographiques imbéciles svp ) Merci ! les élites vraies ont des parcours décalés par rapport à un élitisme archaïque, hors du temps . Parler 3 langues jourd'hui, est une arme beaucoup plus efficace que des tas de connaissances inutilisables .Et bien évidemment , cela ne suffit pas . Encore faut il ^tre capable de développer de vrais concepts dans les 3 ou 4 langues ..
Faut pas simplifier de trop mai je zappe , je pense que ce que je dis est parfaitement compréhensible ..
Toujours dans la même expectative , le blog de JPB est un réel espace de réflexion ou un simple champ de tir pour Snippers immatures ?

Écrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

Difficile de faire le tour. je comprend de plus en plus comment vous pouvez séduire, répondre à de nombreuses insatisfactions. A travers certains textes ( cf discriminations ) vous paraissez très sincère, très positif , préoccupé ..
Mais difficile de croire .. vous restez fondamentalement coincé dans un élitisme que je ne condamne pas mais que je remet en cause .
Vous semblez en particulier incapable de déplacer les curseurs en terme d'élitisme ?
jourd'hui ( pas de remarques orthographiques imbéciles svp ) Merci ! les élites vraies ont des parcours décalés par rapport à un élitisme archaïque, hors du temps . Parler 3 langues jourd'hui, est une arme beaucoup plus efficace que des tas de connaissances inutilisables .Et bien évidemment , cela ne suffit pas . Encore faut il ^tre capable de développer de vrais concepts dans les 3 ou 4 langues ..
Faut pas simplifier de trop mai je zappe , je pense que ce que je dis est parfaitement compréhensible ..
Toujours dans la même expectative , le blog de JPB est un réel espace de réflexion ou un simple champ de tir pour Snippers immatures ?

Écrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

Jean Maurette est revenu !

Jean Maurette est revenu !

Hourra !

Jean Maurette est revenu !

Jean Maurette est revenu !

Hourra !

Jean Maurette est revenu !

Jean Maurette est revenu !

Alleluia !

Jean Maurette est revenu !

Jean Maurette est revenu !

Hourra !

Jean Maurette est revenu !

Jean Maurette est revenu !

Hourra !

Jean Maurette est revenu !

Jean Maurette est revenu !

Alleluia !

Écrit par : Jeremy | 18 septembre 2010

Je ne parviens pas vraiment à comprendre comment JPB peut accepter ce genre de réactions .. C'est quoi au juste ? la dingue
Une absence de lobe frontal ? , une apparition virginale, ( chez un XY c'est assez rare )

Je vous propose un texte à relire mon cher Jeremy .. la tirade des nez .. vous pourriez essayer de vous mettre ce texte en bouche, il vous bousculerait peut être quelque neurone , vous donnerait à réfléchir sur la prétention , l'inconsistance, l'immaturité . La science aussi , élémentaire celle là , de la modération ..

Écrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

Bon , c'est bien parce que l'insomnie a certainement été inventée par quelque poète phtisique ou désespérément amoureux que j'en fais parfois une ressource , un entracte ..
Le brigheland est une sorte de forêt de Broceliande totalement absurde , à tout moment on risque de croiser des gnomes , des échappés de leur propre inutilité ..
mais c'est drôle ..
Jérémy est un adepte lambda ? je ne fais pas d'attaques personnelles mais il se désigne ainsi , Jeremy ; Mais il mord le bougre , il essaie ..
Mr JPB , vous avez créé un monde rigolo .. c'est plutôt sympha ..

Écrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

Bon , c'est bien parce que l'insomnie a certainement été inventée par quelque poète phtisique ou désespérément amoureux que j'en fais parfois une ressource , un entracte ..
Le brigheland est une sorte de forêt de Broceliande totalement absurde , à tout moment on risque de croiser des gnomes , des échappés de leur propre inutilité ..
mais c'est drôle ..
Jérémy est un adepte lambda ? je ne fais pas d'attaques personnelles mais il se désigne ainsi , Jeremy ; Mais il mord le bougre , il essaie ..
Mr JPB , vous avez créé un monde rigolo .. c'est plutôt sympha ..

Écrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

JPB , je comprend pas vraiment ton combat .. tu flirtes entre idées généreuses et idées totalement réac , tu acceptes dans ton blog que des gentils jeunes gens qui n'ont pas vraiment les clés se disputent pour te lécher les pompes .
Tu te dis plutôt de gauche , ce qui ne signifie rien , la géographie politique étant définie par ceux qui se placent sur une carte indéfinie ..
Bon ;. on peut participer à ton bouzin .. il est drôle , pathétique parfois .
Je ne fais que passer , poser de vraies questions ..
Le simple aliment de base pour ne pas trop grossir .
Seules les réponses éventuelles de JPB peuvent m'intéresser .

Écrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

Bon , vu la déficience des fantassins de base , je résume le contexte ..j'ai du temps , choisi , à moi pour bavarder ,sur les choses importantes aussi à propos desquelles il fau t prendre le temps de se disputer un peu Ton discours sinistre et réaliste : bien des années que je suis le Méchant du système scolaire, réactionnaire, fasciste, probable détrousseur de vieilles et trousseur de gamines. Des années que je me bats pour l’école de demain, et que l’on me croit partisan de celle de grand-papa. Que je ferraille au nom de tous, et particulièrement des petits, des obscurs, des sans-grade. Des exclus de la connaissance. Des déshérités, comme aurait dit Bourdieu.

Et bon .. presque persuadé maintenant que t'es ni un faux cul , ni un vrai réac , mais je sais toujours pas ..
Fasciste! Absurde
Voila , on ne me fait pas avaler des couleuvres , aucun intérêt sinon de dire gentiment qu'on n'est pas tous bloqués dans la tête , qu'on fait qqs différences
Quel les dérives chiens de garde de ton blog sont chiantes , improductives , tristes aussi ..

Écrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

"Fasciste, absurde" ?

Mon cher monsieur Maurette, Pierre Frackowiak (qui a longtemps géré les questions d'éducation au PS) m'a naguère accusé de "penser brun". La métaphore, je pense, est suffisamment explicite. Bon, d'accord, c'est Frackowiak — mais quand même, ça vous fait un petit quelque chose…
Cela dit, avancez vos propres arguments, nous aurons de quoi discuter.
JPB

Écrit par : brighelli | 18 septembre 2010

JPB .. Je pense que mon propos était explicite ..
je vous attribuais à la louche tous les défauts de la terre mais l'accusation de facho me semble totalement dérisoire .
Vous ne me semblez pas appartenir au monde des idéologies étroites et imbéciles ..
J'ai mal écrit , ? pas l'impression de vous avoir rangé dans un monde imbécile .
merci d'ouvrir le dialogue ..
Suis un vieux de la vielle , les pires , né dedans , le monde des hussards , vu tout le film en noir et blanc puis en couleur .. faudrait simplement une table de bistrot pour qu'on en parle ..
J'ai mes arguments à moi , mes inquiétudes pour la vie aprés .. Mais aucun à priori ..
Et j'ai cette vieille habitude de la joute verbale , constructive et drôle aussi si possible

Écrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

je relis ..
j'ai écris: fasciste! absurde
Clair pour moi ..
Je niais par mon ! orthographiquement à mon sens cette possibilité ;
de l'importance aussi de la ponctuation et de la précision ..
mais je ne suis ni linguiste ni grammairien . plutôt scientifique avec quelques lacunes dans la précision orthographique et virgulienne .

Écrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

je suis obligé de reconnaitre l'importance de la précision orthographique dans le discours .
Le point , la chose intercalée , peut effectivement travestir le discours , l'arlequin ? le barbon , l'amoureux , ne s'expriment qu'à travers des codes , jourd'hui des numéros ..
C'est cette transition qui me préoccupe .. comment passer sans discours passéiste , d'une langue à une autre , sans appauvrissement .. sans bruit ,en inventant d'autres intelligences et futilités . Mais je prend de mon temps à moi pour dire et .. réponse j'espére .. J'ai pas que ça à foutre , bordel ! JM

Écrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

Conseil à ceux qui souffrent d'insomnie et qui tentent de la partager *.

- prenez un carnets compétentiel, genre grand modèle (à 256 compétences).
- cochez les cases en vous basant sur votre propre cas (analyse clinique réflexive)

C'est bien mieux que le sudoku.

Personne n'est jamais allé au bout.

Serez vous le premier ?



* ils viennent ici pour "échanger", disent-ils, mais quoi ?

Écrit par : dugong | 18 septembre 2010

Mon cher, que faites-vous debout à une heure pareille, un samedi ?
JPB
PS. C'était dans notre série "l'hôpital qui se fout de la (vieille) charité…"

Écrit par : brighelli | 18 septembre 2010

Je finis un p. de b. de paquet de copies de m. que j'ai promis de rendre ce matin.

J'ai le rare privilège de travailler tout le samedi matin.

Je l'ai demandé : personne ne se bat pour le faire et lorsque l'adjoint est compétent, cela dégage bien le début de semaine.

Écrit par : dugong | 18 septembre 2010

je propose un chose simple .
l'enseignement des langues , au centre ,les moyens de communications . quand on en sait deux on en sait trois ,et puis quatre .. Et l'intelligence grandit sans bruits ..
je ne suis pas la pour me promener , passer le temps.
le problème n'est pas la dispute stérile , simplement apprendre pas une langue , les langues , les clés , les grammaires les grand mères ne sont plus .. il faut passer le bout de bois , le moreau de langue en vie .. faut passer quoi !! c'est pas difficile quoi !!

Écrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

JPB .. vous foncez à la moindre attaque supposée .
pas moyen d'installer le discours .
Suis un peu rassuré , vaguement .. mais on peut aborder les questions qui fâchent ??

jourd'hui c'est la banque qui dit , qui récolte .. et les discours transparents , vaporeux , sérieux , fashos , passent avec les vents ..
Il y a une sorte d'inutilité à la dispute sans réalisme ..

Écrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

Zakhartchouk, ilotier * hilare au crap sert la soupe à Gumble dans la dernière décharge du susdit.

Il en profite pour faire reluire les innovants auto-déclarés dont la vacuité agitée se voit de plus en plus.

* pour ceux qui ne suivent pas : "faute" intentionnelle

Écrit par : dugong | 18 septembre 2010

Faut pas simplifier de trop mai je zappe , je pense que ce que je dis est parfaitement compréhensible .. jean maurette

Moi aussi j'ai des insomnies sévères et ce n'est pas pour cela que je viens polluer la toile en étalant mes états d'âme et de service dans une langue incompréhensible. Je vous assure qu'il est consternant, au réveil, de lire cette logorrhrée. Je suis portée à vous plaindre, tant la solitude semble vous habiter sans que vous en tiriez le moindre bénéfice.
Que n'ouvrez-vous le blog des insomniaques sous substances ?

Écrit par : nicolas | 18 septembre 2010

Elisabeth Lévy, sur France 2... Quand on pense qu'elle a été portée au pinacle par certains, ici-même, avec Zemmour... Non seulement être volontairement et idéologiquement de droite rend totalement imbécile mais, en plus, cette femme est d'un vulgaire...
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Revenue (beaucoup) trop tard d'un apéro dont j'avais pourtant posé les limites pour le début du café Picouly, j'ai royalement raté JPB et votre intervenante préférée, Christophe, dont j'ai eu juste le temps de remarquer la virginale armure avant le générique final. Mais ça devait valoir son pesant d'inepties et de fautes de goût puisque vous vous fendez d'une remarque acerbe...

Écrit par : nicolas | 18 septembre 2010

Bon , vu la déficience des fantassins de base

Ecrit par : jean maurette | 18 septembre 2010


Hé ben ? tu sais ce qu'elle te dit la base ?

non mais !

Écrit par : exTC | 18 septembre 2010

http://www.causeur.fr/la-peur-a-change-de-camp,6967
Ecrit par : mais que fait donc la polis ? | 18 septembre 2010

Pff... genre Grenoble est devenu le Bronx ! Qu'est-ce qu'il faut pas lire...

Écrit par : Julien | 18 septembre 2010

"Suis un vieux de la vielle"

Ecrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

Excellent, celle-là !!! Vous l'avez faite exprès !!!
A part ça, je vois que l'adepte de la pollution nocturne est revenu... Remettez-lui sa couche, donnez-lui sa totote, et au lit.

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Personne n'est jamais allé au bout.

Serez vous le premier ?

Ecrit par : dugong | 18 septembre 2010

Jamais !!!
Et je revendique le droit, (le devoir), de ne jamais concourir !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Moi aussi j'ai des insomnies sévères et ce n'est pas pour cela que je viens polluer la toile en étalant mes états d'âme et de service dans une langue incompréhensible. Je vous assure qu'il est consternant, au réveil, de lire cette logorrhrée. Je suis portée à vous plaindre, tant la solitude semble vous habiter sans que vous en tiriez le moindre bénéfice.
Que n'ouvrez-vous le blog des insomniaques sous substances ?

Ecrit par : nicolas | 18 septembre 2010

Rien à ajouter. Tout est dit.

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

A ne pas rater :
http://www.lefigaro.fr/international/2010/09/18/01003-20100918ARTFIG00001-les-confessions-de-l-exorciste-du-vatican.php

J'ai commandé sur l'instant l'intégrale ...

Écrit par : Zorglub | 18 septembre 2010

"Et l'intelligence grandit sans bruits .. "

Ecrit par : jean maurette | 18 septembre 2010

Avec vous, elle rapetisse plutôt dans le vacarme !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

A défaut de rendre compte fidèlement et sans erreur des réalités, les analyses présentées par les économistes atterrés (NDJoe : auteurs du texte de Puce) n’ont aucun caractère scientifique. On voit clairement au travers des mesures proposées le souhait de faire prévaloir la prééminence du pouvoir d’état sur le libre arbitre des individus. Ces derniers sont jugés inaptes à gérer leurs conditions de vie et leurs relations sociales. L’état est érigé en protecteur et guide des individus dans des domaines s’étendant sans cesse. Au final, l’état en vient à exister pour lui-même, les individus ayant à lui fournir toutes les ressources dont il estime arbitrairement avoir besoin."

Ecrit par : Joe | 17 septembre 2010
Ah ! On en était resté là avant la déferlante Maurette.

Alors là !!! Joe, je n'ai pas le temps ce matin mais c'est quoi cet argument à la mords-moi-le-nœud ?
D'où vient cette dichotomie entre Etats et individus ?

Vous préférez les dictateurs ?

Écrit par : dobolino | 18 septembre 2010

Les plans de relance ne font qu'aggraver les choses, notamment avec nos niveaux de dettes.
Ecrit par : Joe | 17 septembre 2010
L'échec cuisant du "stimulus package" d'Obama illustre ce constat. La mesure malencontreuse va coûter cher aux Démocrates le 2 novembre prochain quand cette dépense stérile sera sanctionnée par une défaite électorale à mi-mandat.

De tels constats ne nécessitent pas une connaissance approfondie des subtilités de la politique économique, mais ceux qui ont été nourris au biberon du paradigme keynésien y sont hermétiques. J'admire la patience avec laquelle Joe reformule inlassablement ses explications et je salue ce bel effort de pédagogie. Mon petit doigt me dit que sa persévérance est plus payante qu'il n'y paraît, car elle emporte l'adhésion naturelle que se mérite tout propos de bon sens. Celle-ci reste prudemment discrète cependant car la moindre suspicion de réception favorable est immédiatement accueillie ici par des quolibets condescendants, au mieux, ou par des insultes et des invectives d'une rare indigence.

Les contorsions "sibillines" sont vaines devant la force de répulsion de deux positions dogmatiques incompatibles.
Et voici un fondement à terre entre deux chaises.

Il n'est pas nécessaire, cela dit, de posséder une culture économique approfondie pour que les explications de Joe fassent mouche tant ils résonnent dans le concret des expériences quotidiennes, sauf à s'abandonner à la dissonance cognitive, antichambre de sérieux troubles psychiques.

================================

Après la "Fabrique du crétin", voici "La manufacture des ânes", qui a pour sous-titre: "Enseignement de l'histoire, la Bérézina"Pierre Lunel, L'Archipel.

http://www.valeursactuelles.com/actualités/société/sos-histoire20100902.html

Ce livre raconte la perte et le dénigrement systématique des fondements immémoriaux de la mémoire collective des Français, soigneusement orchestrés par les idéologues de gauche qui ont consolidé leur OPA sur les programmes dans les années 1970, surfant sur le succès de l'École des Annales dont ils détournèrent et trahirent les travaux afin de saboter l'enseignement scolaire. Michel Debré se lamentait déjà en 1980 de la disparition de la chronologie et du récit historique ainsi que de la confusion ente salle de classe et laboratoire de recherche, par des cuistres qui se poussaient du col en prétendant avoir inventé les "sciences de l'éducation" et prenaient les élèves pour des cobayes. N'ont rien à envier à Mengele, vous dis-je.

Écrit par : Cadichon | 18 septembre 2010

Que n'ouvrez-vous le blog des insomniaques sous substances ?

Ecrit par : nicolas | 18 septembre 2010

Rien à ajouter. Tout est dit.

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Le seul gros défaut de notre bon maître est de prêcher la tolérance et la mesure. Si bien, qu'il devient de plus en plus difficile, tant sont nombreux ceux qui considèrent ce blog comme la corbeille de leur ordinateur, de rester accrocher au fil de la discussion.

Écrit par : Buntov | 18 septembre 2010

En lisant Maurette, je dors ! Bon c'est du somnifère naturel, sans danger d'accoutumance, que demande le peuple ?

Écrit par : iPidiblue ron ron petit patapon | 18 septembre 2010

La littérature et les médias modernes ont été inventés afin que le bourgeois puisse s'endormir tranquillement le soir sans difficultés excessives .... elle est pas belle la vie ?

Écrit par : iPidiblue ron ron petit patapon | 18 septembre 2010

Retour au sujet de départ.
Article de fond et de bilan sur la CPES d'Henri IV, très bien fait :
http://www.laviedesidees.fr/De-l-ouverture-sociale-a-Henri-IV.html
JPB

Écrit par : brighelli | 18 septembre 2010

JPB : auriez vous l'obligeance de m'expliquer votre amour de Valmy ?

j'ai toujours un peu de mal avec...

Écrit par : exTC | 18 septembre 2010

Valmy, ce n'est pas le sauvetage de la 1ère République, exTC ?

Écrit par : nicolas | 18 septembre 2010

N'ont rien à envier à Mengele, vous dis-je.

Ecrit par : Cadichon | 18 septembre 2010
Là, Perceval, ça ne vous choque pas plus que mes facéties ? Moi, si !

Écrit par : dobolino | 18 septembre 2010

Ben ! moi je suis en classe préparatoire pour rentrer à Bonnet d'âne l'année prochaine mais la concurrence est rude ...

Écrit par : iPidiblue CPBd'A | 18 septembre 2010

"La répartition filles/garçons est tout à fait révélatrice des représentations sociales communes : seuls quelques garçons – six au total sur les 36 élèves des quatre promotions – ont opté pour la filière littéraire ; seules quelques filles, une quinzaine, ont opté pour la filière scientifique, les filles étant légèrement majoritaires dans la filière économique."

Cela ne vous gêne pas JPB ce genre de conneries ?

Écrit par : iPidiblue CPBd'A | 18 septembre 2010

Le problème est toujours le même, il y a une réalité naturelle incontournable et il y a d'autre part une réalité sociale, celle du corps enseignant qui propage son idéologie ! Ils n'en ont pas plus conscience que les chrétiens qui ont la foi du charbonnier ont conscience que Jésus né de la fécondation de la Sainte-Vierge par le Saint-Esprit est une absurdité biologique ...

Écrit par : iPidiblue CPBd'A | 18 septembre 2010

"A défaut de rendre compte fidèlement et sans erreur des réalités, les analyses présentées par les économistes atterrés (NDJoe : auteurs du texte de Puce) n’ont aucun caractère scientifique. On voit clairement au travers des mesures proposées le souhait de faire prévaloir la prééminence du pouvoir d’état sur le libre arbitre des individus. Ces derniers sont jugés inaptes à gérer leurs conditions de vie et leurs relations sociales. L’état est érigé en protecteur et guide des individus dans des domaines s’étendant sans cesse. Au final, l’état en vient à exister pour lui-même, les individus ayant à lui fournir toutes les ressources dont il estime arbitrairement avoir besoin."

Ecrit par : Joe | 17 septembre 2010

Les "contorsions sibillines" font se demander à ce dernier si la personne capable d'écrire de telles inepties jouit de toute sa santé mentale...
Cadichon, je pense que ce que vous appelez de la "discrétion prudente" n'est rien moins que de l'effarement. A part votre copain Yann, (que je salue), et vous-même, il n'y a pas grand-monde pour être convaincu par ce baratin "hyperidéologique."
D'ailleurs, c'est quoi, un "économiste légitime scientifiquement"... Si ça existait, ça se saurait depuis longtemps. A ce que je sache, il n'y a pas, en mathématique ou en physique, des théories qui se contredisent comme peuvent le faire celles de Keynes et celles de ses détracteurs. Ca fait penser un peu aux sciences de l'éduc, tout ça !!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

D'ailleurs, l'argument massue des (hyper)libéraux me fait furieusement penser à celui des scientistes de l'éducation: "si ça ne marche pas, c'est que vous ne nous laisser pas essayer notre système jusqu'au bout".
Et, dans les deux cas, mêmes causes, mêmes effets.
Ca, c'est scientifique !!! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

N'ont rien à envier à Mengele, vous dis-je.

Ecrit par : Cadichon | 18 septembre 2010
Là, Perceval, ça ne vous choque pas plus que mes facéties ? Moi, si !

Ecrit par : dobolino | 18 septembre 2010

Pour que ce soit choquant, il faudrait que ça ait un peu de sens ... ;-)

Écrit par : Perceval | 18 septembre 2010

Qu'il existe des femmes qui aiment bricoler leur moto le samedi et aller au bowling le dimanche, j'en ai connu, qu'il existe des hommes qui aiment les fanfreluches, les bijoux et porter des talons hauts comme Monsieur frère de Louis XIV, c'est indubitable !
Maintenant il n'en reste pas moins qu'il y a des différences tendancielles entre hommes et femmes !
La science consiste à prendre acte des différences naturelles entre les sexes.
La politique consiste à choisir !
Maintenant une politique démocratique tient compte de l'avis de chaque citoyen et si les femmes préfèrent aller travailler dans des bureaux plutôt que dans des ateliers de mécanique automobile, à moins de vouloir instaurer une dictature qui instaurerait une parfaite égalité entre les sexes, cette politique doit tenir compte de la réalité biologique et ne pas chercher à la maquiller sous des artifices spécieux !

Oui il y a bien plus de chefs d'orchestres classiques mâles que femelles ! Ce n'est pas une question de force physique c'est une question d'autorité !
Ce qui ne veut pas dire qu'une femme ne puisse avoir aucune autorité mais jusqu'à présent on n'a vu aucune femme s'imposer naturellement comme chef d'orchestre de premier plan à l'égal d'un homme, pas plus qu'on n'a vu une femme devenir pilote de Formule 1 comme un homme !

Faut-il imposer des quotas de pilotes femmes en Formule 1 ?
Voilà où l'absurdité de l'idéologie nous conduirait ...

Écrit par : iPidiblue idéologie et sexisme | 18 septembre 2010

Authentique : les prénoms de deux jumeaux, élèves d'une collègue. Devinez ...

Babord et Tribord. Si.

J'avais déjà croisé Mike et Tyson, un Joe-Dassin, un Kliniss (parce que Kliniss Wood, re-si), mais là, c'est le pompon.

Écrit par : Perceval | 18 septembre 2010

Le problème est toujours le même, il y a une réalité naturelle incontournable et il y a d'autre part une réalité sociale, celle du corps enseignant qui propage son idéologie ! Ils n'en ont pas plus conscience que les chrétiens qui ont la foi du charbonnier ont conscience que Jésus né de la fécondation de la Sainte-Vierge par le Saint-Esprit est une absurdité biologique ...

Ecrit par : iPidiblue CPBd'A | 18 septembre 2010


Désolé monsieur iPidi, mais cela ne relève pas de la biologie !
Mettre de la biologie à toutes les sauces et y ajouter un zest de biogenèse ne résoudra jamais le grand mystère de la trilogie (le père, le fils et la main d'ma soeur) !

Pourquoi, ce qui intellectuellement vous échappe devrait-il être systématiquement inepte ?

Vous ne comprenez peut-être pas tout ce que notre bon président fait pour la France, ça ne veut pas dire qu'il ne le fait pas !

Lorsque vous entrez dans un café bar tabac épicerie charcuterie, vous otez votre chapeau par respect pour les dames .... mais s'il n'y a pas de dames, vous le faites quand même ..... cela se nomme le déterminisme ou, si vous préférez, le conditionnement psychologique .... vous otez votre chapeau parce que votre maman vous l'a appris et que vous vous refusez de remettre en cause ce que votre maman vous a inculqué !

Eh bien pour le petit jésus, c'est idem kif kif bourricot !

Sa maman, jeune vierge enceinte des oeuvres de moshé marié par ailleurs à conchitta d'el casa, ne voulait pas rester maman isolée (c'est dans la torah, cherchez bien ....) et donc, il a fait du gringue à machin ... euh .... le charpentier dont on n'a jamais retrouvé aucun travail ..... Robert c'est pas ça, Ramon non plus .... je l'ai sur le bout du neurone ..... ça va me revenir .... avec mon 4 heures ..... bon, écoute, va voir sur goût de gueule, tu cherches à "vierge sans mari" ..... tu vas forcément trouver !

Allez, j'ai encore des religieux pédosados à fouetter ...... ils me réclament ...... ils ne veulent que moi, paraît que je fouette comme personne !!!!!

Écrit par : Yfig défend la liberté de déconner ! | 18 septembre 2010

Les contorsions "sibillines" sont vaines devant la force de répulsion de deux positions dogmatiques incompatibles.
Et voici un fondement à terre entre deux chaises.



Ecrit par : Cadichon | 18 septembre 2010
Et ça, c'est-y pas beau, surtout écrit par quelqu'un qui prend nettement tous les autres pour des imbéciles ?

Comme si le seul fauteuil confortable pour tous ne se trouvait pas exactement à égale distance de toutes les positions dogmatiques !

Écrit par : dobolino | 18 septembre 2010

Voilà où l'absurdité de l'idéologie nous conduirait ...

Ecrit par : iPidiblue idéologie et sexisme | 18 septembre 2010

Ah oui !
Et ma retraite, elle est pas absurde, ma retraite ??

Han
Han
je fouette d'une main, j'écris de l'autre ... han han .....

Écrit par : Yfig défend la liberté de déconner ! | 18 septembre 2010

"La répartition filles/garçons est tout à fait révélatrice des représentations sociales communes : seuls quelques garçons – six au total sur les 36 élèves des quatre promotions – ont opté pour la filière littéraire ; seules quelques filles, une quinzaine, ont opté pour la filière scientifique, les filles étant légèrement majoritaires dans la filière économique."

Cela ne vous gêne pas JPB ce genre de conneries ?
Ecrit par : iPidiblue CPBd'A | 18 septembre 2010

Va falloir m'expliquer en quoi un descriptif est une connerie.
JPB

Écrit par : brighelli | 18 septembre 2010

JPB : auriez vous l'obligeance de m'expliquer votre amour de Valmy ?

j'ai toujours un peu de mal avec...

Ecrit par : exTC | 18 septembre 2010

Valmy, ce n'est pas le sauvetage de la 1ère République, exTC ?

Ecrit par : nicolas | 18 septembre 2010

C'est le jour où on a gagné les doigts dans le nez parce que l'ennemi était atteint d'une épidémie de dysenterie. Comme quoi, ça tient à peu de chose !

Écrit par : dobolino | 18 septembre 2010

Mister Yfig,


J'ai mangé mon chapeau depuis que je me suis mis à la lecture de vos messages substantiels ! Du coup je ne vais même plus dans les cafés saluer les dames ...
Maintenant il n'en reste pas moins que votre dernier éclairage sur la question de la paternité du petit Jésus m'a fichu un coup dans les rotules ... euh ! les couilles !

Écrit par : iPidiblue chapeau l'artisse ! | 18 septembre 2010

Authentique : les prénoms de deux jumeaux, élèves d'une collègue. Devinez ...

Babord et Tribord. Si.

J'avais déjà croisé Mike et Tyson, un Joe-Dassin, un Kliniss (parce que Kliniss Wood, re-si), mais là, c'est le pompon.

Ecrit par : Perceval | 18 septembre 2010


Sodome et Gomorrhe ?
urbi et orbi ?
caca et boudin ?
choco BN
tintin et loumi
berthe et sylva
con et cubain
zist et zest
nuit et brouillard ......

Vous n'êtes pas exaustif !

Écrit par : Yfig défend la liberté de déconner ! | 18 septembre 2010

pas eu le temps de corriger .....

exhaustif !

Écrit par : Yfig défend la liberté de déconner ! | 18 septembre 2010

iPid, ce n'est pas parce que vous n'aimez pas les femmes qu'il faut essayer d'en dégoûter les autres en proférant des c...
De toutes façons, vous n'y arriverez pas. :-)
Vous ne croyez pas que parmi les causes de la rareté des femmes dans certains domaines, il y a encore des a priori tenaces?
Un homme qui vient vous apostropher, il est en colère; une femme, elle a ses ragnagnas, ou des bouffées de chaleur, c'est selon. Des comme ça, on en entend encore plein.

Écrit par : Perceval | 18 septembre 2010

Certains disent qu'à Valmy on a gagné parce que le franc-maçon Dumouriez était copain comme cochon avec le duc de Brunswick lui aussi franc-maçon, d'autres que la retraite des austro-prussiens a été acheté ... pour savoir la vérité il faudrait rejouer la partie !

Écrit par : iPidiblue canonnade à Valmy | 18 septembre 2010

Perceval,


Si je vous dégoûte tant que cela des femmes vous n'avez qu'à coucher avec des hommes, vous verrez cela vous changera les idées !

Écrit par : iPidiblue des canons et des fleurs pour Perceval | 18 septembre 2010

Babord et Tribord. Si. Perceval

Vous manquez d'humour, Perceval. Nous avons tous très bien compris que c'était pour redresser le navire E.N. en perdition. D'ailleurs, si chacun s'y était mis, il y a beau lustre qu'on l'aurait sauvé avec de petits Misaine, Foc, Mât, Cargo, Rafiot, Yacht, sans oublier les Barque, Embarcation et autres Coursive (pour l'autre moitié de l'humanité scolarisée)...
Et c'est moins stupide que Kliniss, tout de même !

Écrit par : nicolas | 18 septembre 2010

C'est le jour où on a gagné les doigts dans le nez parce que l'ennemi était atteint d'une épidémie de dysenterie. Comme quoi, ça tient à peu de chose ! Ecrit par : dobolino | 18 septembre 2010

Que faudrait-il donc pour sauver la 5ème ?

Écrit par : nicolas | 18 septembre 2010

Moi je suis un grand démocrate ! Et donc je supporte allègrement qu'on puisse soutenir n'importe quelle absurdité ! Hier Dobolino m'affirmait que les maréchaux-ferrants devaient entrer à l'Académie des Sciences, je n'y vois personnellement aucun inconvénient ! Comme je ne suis pas membre de ladite académie je lui conseille simplement de s'adresser à ces messieurs-dames, aujourd'hui Perceval me confond et voit bien que j'exagère en prétendant qu'il y a de manifestes différences entre sexe mâle et sexe féminin ( il doit croire que c'est moi qui ait inventé la différenciation des sexes il y a quelque trois milliards d'années) grand bien lui fasse ! il n'a qu'à manger un ragoût de couilles avec quelques ovaires ...

Écrit par : iPidiblue ragoût de couilles et d'ovaires | 18 septembre 2010

il n'a qu'à manger un ragoût de couilles avec quelques ovaires ...

Ecrit par : iPidiblue ragoût de couilles et d'ovaires | 18 septembre 2010

Dites donc, ça va beaucoup mieux depuis que vous avez changé de traitement ;-)

Écrit par : Perceval | 18 septembre 2010

Vous avez déjà lu La Mégère apprivoisée ? C'est sexiste vous ne trouvez pas Perceval ?

Écrit par : iPidiblue ragoût de couilles et d'ovaires | 18 septembre 2010

La presse: "Ouverture de la fête de la bière"

Même pas funèbres, se(r)vices des pompes à volonté! L'accueil à la tireuse risque d'en faire mousser certains; gare à celles et ceux qui se feront choper la main sur le vif: < http://3.bp.blogspot.com/_ZHuBM57v13E/R6eSjRp047I/AAAAAAAABMU/kvsVTRwxRc0/s400/beer2.jpg >

Écrit par : Maxime | 18 septembre 2010

J'aurais presque envie de dire que plus c'est absurde plus c'est humain !
J'avais énoncé un jour cet axiome, on peut fonder une religion sur absolument n'importe quoi sauf sur une idée raisonnable !
Il n'y aura jamais une seule croyance populaire qui sera fondée sur 2+2 = 4
Par contre vous pouvez inventer n'importe quelle histoire surtout si elle a toutes les apparences du merveilleux - style la dent d'or - et vous recruterez des adeptes avec un peu de temps et de persuasion !

Écrit par : iPidiblue axiome sociologique | 18 septembre 2010

C'est le jour où on a gagné les doigts dans le nez parce que l'ennemi était atteint d'une épidémie de dysenterie. Comme quoi, ça tient à peu de chose ! Ecrit par : dobolino | 18 septembre 2010

Que faudrait-il donc pour sauver la 5ème ?

Ecrit par : nicolas | 18 septembre 2010
Une épidémie de peste. Enfin plutôt une pandémie.

Écrit par : dobolino | 18 septembre 2010

Une petite citation de Pétrone (Satiricon, 84) qui s'adapte parfaitement à notre époque de destruction de l'école (et des grandes écoles), et aussi à notre cher président :

"Ceux qui n'ont d'autre souci que d'entasser des richesses ne veulent pas que les hommes puissent croire qu'il y ait quelque chose de supérieur à ce qu'ils détiennent eux-mêmes. Aussi s'attaquent-ils de toutes les façons possibles aux amateurs de belles-lettres, pour leur montrer qu'eux aussi cèdent le pas à l'argent".

Les Anciens avaient déjà tout compris. Et vive la culture classique !


Sinon dans votre livre j'ai bien aimé la citation d'Apollinaire "Ouvrez-moi cette porte où je frappe en pleurant". C'est un peu ce que je lis dans le regard de certains élèves de mes classes qui attendent sans joie que les perturbateurs imbéciles finissent leur spectacle.

Écrit par : Jérôme | 18 septembre 2010

C'est le jour où on a gagné les doigts dans le nez parce que l'ennemi était atteint d'une épidémie de dysenterie. Comme quoi, ça tient à peu de chose ! Ecrit par : dobolino | 18 septembre 2010

Que faudrait-il donc pour sauver la 5ème ?

Ecrit par : nicolas | 18 septembre 2010
Une épidémie de peste. Enfin plutôt une pandémie.

Ecrit par : dobolino | 18 septembre 2010



Pourquoi pas le H1N au carré ?

Écrit par : Yfig défend la liberté de déconner ! | 18 septembre 2010

Nicolas,


Dites-vous bien qu'on ne sauve rien du tout ni personne ! Je me méfie comme de la peste des sauveurs en tous genres ... nous sommes pris dans les mailles du temps, on peut donc tout juste temporiser avant la catastrophe finale.

Ce brave Perceval disait que mon traitement avait l'air de marcher, oui, je vis en symbiose avec mes virus pour le moment ! Mais qu'il ne s'inquiète pas, je finirai bien par mourir un jour ou l'autre, si ce n'est du VIH et du VHB, ce sera d'autre chose ...
La vie est une forme d'équilibre instable, elle est basée sur l'ADN, un cristal en solution aqueuse, rien de plus fragile, il est étonnant que les organismes vivants puissent se conserver intacts quelque dizaines d'années, pour certains végétaux quelques milliers d'années.
L'immortalité personnelle ne nous est pas promise ... ceux qui disent autre chose jouent sur nos peurs et notre imaginaire !

Écrit par : iPidiblue que l'imagination est la reine du monde | 18 septembre 2010

Sinon dans votre livre j'ai bien aimé la citation d'Apollinaire "Ouvrez-moi cette porte où je frappe en pleurant". C'est un peu ce que je lis dans le regard de certains élèves de mes classes qui attendent sans joie que les perturbateurs imbéciles finissent leur spectacle.
Ecrit par : Jérôme | 18 septembre 2010

Hervé Morin est passé au lycée Thiers en auto-mission d'auto-propagande. Un élève à qui il demandait : "Quelle est pour vous la différence entre ce lycée et celui [une ZEP difficile] où vous étiez auparavant ?" lui a dit : "Ici, c'est fou, le silence qui règne en classe, et comme c'est enfin facile de travailler…"
JPB

Écrit par : brighelli | 18 septembre 2010

Rectificatif : j'ai lâché cette boutade sans penser (ou plutôt en me souvenant trop tard) que vous avez effectivement un traitement. Elle ne se voulait rien d'autre qu'une innocente blagounette que me sert mon directeur quand je dis une c... (c'est-à-dire souvent).

Écrit par : Perceval | 18 septembre 2010

Cadichon écrit : @PMB,
"J'espère que ce n'est pas le Pierre-Marie Bourdeau, publié par l'Harmattan, qui se cache sous cet acronyme.
La dysorthographie dont il souffre mérite qu'il dise à Léonard (quand on lui aura trouvé une maitresse) de lui faire une place à sa table pour reprendre à zéro l'apprentissage du français. Il lui manque les bases"

Signant avec la tinyurl de mon éditeur, j'aurais du mal à me cacher, même sous mon acronyme (alors qu'on ignore qui se cache sous les jupes de la Comtesse de Ségur)

Tinyurl qui indique avec clarté que je m'appelle Bourdaud et non Bourdeau. Faute commise par quelqu'un qui chasse les dysorthographiques, déjà, ça la fout mal.

J'aurais besoin de reprendre à zéro l'apprentissage du français ? Et des générations d'élèves, des tripotées de collègues, des meutes de parents, des hordes d'inspecteurs, des kyrielles de directeurs n'auraient rien vu pendant les 37 ans où j'ai enseigné notre langue maternelle ? Que le fondement leur échappe, que le diable les patafiole, que Luc Chatel les réduise !

PS Comme je ne veux pas mourir de curiosité : pouvez-vous me dire, chère/cher Cadichon, quelle faute me vaut votre mépris superbe ?

Écrit par : PMB | 18 septembre 2010

@Joe

Je viens de lire le texte que vous me proposez. J'ai souri en arrivant à l'intertitre "Le dogmatisme prévalant sur la science", parce que ce texte me parait lui aussi assez dogmatique dans son genre, d'abord; ensuite parce qu'il m'est toujours apparu qu'appeler l'économie une science relevait au mieux de la pensée magique, au pire de la manipulation, lorsqu'on voit ce que se permettent la bourse, les financiers et les banques en toute occasion : monter à des sommets stratosphériques au quart de tour, par exemple, à partir d'évènements aussi joyeux que le dégraissage (qu’en termes élégants ces choses-là sont dites !) de quelques milliers d'employés qui n'y peuvent mais, pour se payer des évanouissements de demoiselle 19eme qui a trop dansé quand on a le malheur de s'apercevoir qu'ils ont fait n'importe quoi, et c'est souvent ces trente dernières années.

Je vais être bien terre à terre - et vraisemblablement m'attirer une rapide correction théorique et bien sentie - mais il me semble à moi, qui dans une grosse dizaine d'années, et comme de nombreux autres, aurai remboursé environ deux fois la somme empruntée pour payer ma maison de 75 000 € (50 000 € prêtés, près de 98 000 à payer sur 20 ans et j'ai un taux très avantageux qui n'a pas souvent cours - c'était une petite maison très très pourrie quand on l'a trouvée, et je conçois que ce prix pour la France doit paraître à peu près tiers-mondiste), il me semble à moi, donc, que ma banque n'a pas manqué d'air lorsqu'elle a, à cause de ses turpitudes, de son inconséquence et de son avidité, failli passer à la trappe il n'y a guère, ce qu'elle aurait fait sans nul doute si les gouvernements belge et français ne lui avaient pas donné l'argent public, donc le vôtre et le mien, pour l'empêcher de couler.

Et cette même banque, qui fut longtemps publique et raisonnable sous le nom de "Crédit communal", puis s'est "modernisée", étendue, diversifiée et s’est fait coter en bourse sous celui de Dexia, met ces jours-ci à la porte quelques 750 personnes en expliquant que ces pauvres gens doivent se sacrifier avec allégresse pour permettre le maintien des bénéfices, ce qui, vous l'avouerez, ne manque pas d'air non plus.

Dans le même temps, les "services" (desquels personne ne peut se passer sauf à se couper totalement du reste de la société ou à travailler au noir à 100%) se réduisent à mesure que les frais pour les obtenir augmentent et les modestes placements faits par le grand-père de mes enfants pour leurs études viennent d'être clôturés unilatéralement - il est vrai que, tout à coup et étonnamment, ils engendraient des dividendes et que l'argent reversé sur des comptes-épargne genre livrets A ne coûtera que des intérêts clopinettes qui ne rejoindront pas le taux de l'inflation.

Quand je vois ceci de ma modeste position non scientifique, quand je sais par ailleurs que de nombreux pays du tiers-monde ont remboursé trois, quatre, voire cinq ou six fois les capitaux empruntés et n'ont toujours pas fini, indépendamment des qualités certes très variables de leurs dirigeants, quand j'observe que les contrées où l'être humain s'en tire le mieux sont celles où il y a des systèmes de sécu garantis - et souvent renfloués, il est vrai - par des gouvernements démocratiques, quand je sais que dans un système néo-libéral tel qu'on nous le concocte depuis les années 80, avec tous ces grignotages de droits fallacieusement présentés comme des progrès inéluctables, je ne pourrais pas, par exemple, envoyer mes fils à l'université, leur faire soigner les dents, ou payer mes propres funérailles, je me dis qu'effectivement le système économique marche sur la tête, n'a aucun sens du bien commun, immole sur l'autel du profit tout ce qui passe sous son couteau idéologique, bref, agit sans morale et sans frein, pas tracassé des conséquences, et après moi les mouches. Donc je signe le manifeste des économistes atterrés.

Car, enfin, il en va du système dans lequel nous vivons comme dans celui de l'enseignement. L'économie néolibérale n'a pas rendu le monde plus riant, elle l'a rendu plus inégal, plus dur, plus pollué, plus esclave dans tous les sens du terme; mais elle proclame que si ça ne marche pas, c'est parce que nous ne voulons pas appliquer, pauvres ignares frileux que nous sommes, son dogme convenablement. Exactement comme les pédagogues des ministères qui affirment, contre toute logique et contre tout résultat, que si les élèves ne savent toujours pas lire, c'est parce qu'on n'applique pas assez les idées en vogue – lesquelles idées sentent furieusement le management moderne et à la page.

Mais je suis certainement bête et ignorante au pire, au mieux mal informée, si je me choque de ce principe si simple et si juste de privatisation des bénéfices et de communautarisation des pertes ! Je dois être bien passéiste également quand je crois qu’il vaudrait mieux pour tout le monde que les vêtements, que je m’apprête à aller acheter en ce lumineux samedi parce que mon cadet pousse comme une mauvaise herbe, soient fabriqués par des gens qui avaient un emploi, la dignité et les garanties qui allaient avec, à quarante kilomètres de chez moi il y a trente ans. Ils font maintenant partie des 16 % (chiffres officiels, les vrais doivent être plus proches de 25) de chômeurs de Wallonie qui ne cotisent plus pour les pensions qu’on doit par conséquent raboter ou retarder, tout ça parce que des gens qui pensent considèrent que toute activité doit rapporter un bénéfice à deux chiffres obligatoirement, sans que les effleure jamais l’idée que ce bénéfice puisse puer la souffrance et la malheur, ici comme au fin fond de l’Inde ou de la Chine (voir http://www.liberation.fr/economie/01012290916-dans-les-usines-prisons-du-made-in-india).

Écrit par : Puce | 18 septembre 2010

Puce,


Il n'y a pas de système économique parfait, je renvoie dans leurs buts à la fois Cadichon, Joe, Sibille et tous les autres.

De même qu'il n'y a pas de système biologique parfait ! L'important pour qu'un être vivant puisse durer le plus longtemps possible c'est qu'il répare ses erreurs au fur et à mesure (malgré la dégradation continue de son ADN) et qu'il maintienne en équilibre ses fonctions vitales.

Pour prendre un exemple que je connais bien, moi-même, je peux vivre plusieurs décennies avec mes virus (VIH et VHB) à condition que je contrôle leur système reproductif et qu'ils n'envahissent pas toutes mes cellules immunitaires (pour le VIH) et les cellules de mon foie (pour le VHB).

Il en est de même pour une société, son économie fonctionne à condition que ses paramètres soient à la fois libres et régulés. Ce n'est pas un objectif complètement incohérent et incompatible avec la raison ...

Écrit par : iPidiblue économie et biologie | 18 septembre 2010

Chère Cadichonne (ne vous lisant pas régulièrement, j’ai écrit chère/cher dans mon précédent message).

Quand on veut torcher le séant des autres, il convient d’avoir soi-même la lune nickel chrome. Vous écrivez :

« Il lui manque les bases » : absence du point final.

« et à ce propos ce n'est pas en juriste que je réponds… » : toute phrase doit commencer par une majuscule.

« puisqu' il leur manque les savoirs de base.. » : espace incongru entre « puisqu » et « il ».

« qu'ils sont censés (selon le délire des Dr Folamour et Mabuse de l'EN) contruire tout seuls. » : heu… conStruire !

« L'EN s'est fait une spécialité de faire poser un un toit… » : un un, j’ignorais qu’on pouvait bégayer de la plume !

Écrit par : PMB | 18 septembre 2010

Dites donc, ça va beaucoup mieux depuis que vous avez changé de traitement ;-) Ecrit par : Perceval | 18 septembre 2010

Vous trouvez ? Vraiment ? :-)

Écrit par : nicolas | 18 septembre 2010

Merci Puce.

Écrit par : catmano | 18 septembre 2010

"Ceux qui n'ont d'autre souci que d'entasser des richesses ne veulent pas que les hommes puissent croire qu'il y ait quelque chose de supérieur à ce qu'ils détiennent eux-mêmes. Aussi s'attaquent-ils de toutes les façons possibles aux amateurs de belles-lettres, pour leur montrer qu'eux aussi cèdent le pas à l'argent".

Ecrit par : Jérôme | 18 septembre 2010

Voilavoilavoila... Transmis à Joe, avec le message de "Puce", (nettement moins feignante que moi sur ce coup-là). Merci à elle !!! :-)))))

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

"Faute commise par quelqu'un qui chasse les dysorthographiques, déjà, ça la fout mal."

Ecrit par : PMB | 18 septembre 2010

Oh, notre Cadichon est assez coutumière du fait !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

"Il n'y a pas de système économique parfait, je renvoie dans leurs buts à la fois Cadichon, Joe, Sibille et tous les autres."

Ecrit par : iPidiblue économie et biologie | 18 septembre 2010

Un petit rab de trithérapie ??? C'est exactement ce que j'ai écrit quelques messages au-dessus !!!!!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Oui il y a bien plus de chefs d'orchestres classiques mâles que femelles ! Ce n'est pas une question de force physique c'est une question d'autorité !

Ecrit par : iPidiblue idéologie et sexisme | 18 septembre 2010

C'est bien de savoir observer, mais ne serait-ce pas encore mieux de se demander pourquoi ? (et au passage, de se demander si c'est vraiment "naturel" et non pas purement culturel... l'éternelle question de l'innée et de l'acquis, si je ne me trompe).
Je dis cela, parce si ce que vous dites est vrai chez les professionnels, ça l'est nettement moins chez les amateurs (avec parfois même des majorités de femmes dans l'orchestre)... Sans vouloir chercher la petite bête, ni vous offenser, j'ai du mal avec les théories contenant des contre-exemples en grand nombre.

Écrit par : Julien | 18 septembre 2010

Ecoutez Julien, je ne lis pas dans les lignes de la main ni dans les bâtons de chef d'orchestre ! Peut-être que dans un jour proche on verra un Fritz Reiner, un Furtwängler, un Bruno Walter parmi les chefs d'orchestre, ou un Mozart, un Beethoven, un Bach femme, mais enfin je suis bien obligé pour le moment de constater qu'il n'en est rien.

Écrit par : iPidiblue dictator of baton | 18 septembre 2010

Un petit rab de trithérapie ??? C'est exactement ce que j'ai écrit quelques messages au-dessus !!!!!!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Camembert, Christophe ! Moi au moins j'ai droit à un traitement qui fonctionne, tandis que la maladie de Lyme c'est pas terrible !

Écrit par : iPidiblue idiot-thérapeuthe | 18 septembre 2010

Vous avez un traitement palliatif qui fonctionne... Nuance.
Moi, j'ai un traitement curatif, (dont je vous avais entretenu par mail), qui commence à montrer quelques signes encourageants, (concernant douleurs et fatigue.)
En tous cas, merci de vous enquérir !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Ipidiblue, encore une fois, lisez complètement ce qu'a écrit Julien !!! Pas uniquement ce qui vous arrange...
Si ce blog pourrait apprendre à lire vraiment à certains, ce serait déjà énorme... ...

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Tiens, Sibille, prends-ça dans ta g... :
http://www.youtube.com/watch?v=3lJQWQK7o28
Si après ça, t'arrives à passer un bon week-end, c'est à désespérer ;-)
PS aux mal-comprenants : ceci est un déconnage intégral.

Écrit par : Perceval | 18 septembre 2010

Si je le pourrais, CS, je vous prendrais en soutien pour la grammaire ;-)

Écrit par : Perceval | 18 septembre 2010

"PS aux mal-comprenants"

Ecrit par : Perceval | 18 septembre 2010

Et il y en a !!! ;-)))
Putain, ça sonne, ces guitares saturées... :-)))))))))

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

@ Christophe Sibille : vous connaissez certainement le québécois Sol, un dysorthographique de génie...

Écrit par : PMB | 18 septembre 2010

je suis bien obligé pour le moment de constater qu'il n'en est rien.
Ecrit par : iPidiblue dictator of baton | 18 septembre 2010

Je ne dis pas le contraire, je dis juste que ça ne prouve pas grand chose, si ce n'est que les femmes semblent préférer le monde amateur au monde professionnel. Pour les explications, je laisse le soin aux psys et aux sociologues d'en trouver.

Écrit par : Julien | 18 septembre 2010

Ipidiblue, encore une fois, lisez complètement ce qu'a écrit Julien !!! Pas uniquement ce qui vous arrange...
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Vous m'ôtez les mots de la bouche ;-)

Écrit par : Julien | 18 septembre 2010

Vous avez un traitement palliatif qui fonctionne... Nuance.
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Définition : "Les soins palliatifs sont des soins actifs délivrés dans une approche globale de la personne atteinte d'une maladie grave, évolutive ou terminale. L’objectif des soins palliatifs est de soulager les douleurs physiques et les autres symptômes, mais aussi de prendre en compte la souffrance psychologique, sociale et spirituelle."


Mon cher Christophe,

A part le fait que j'ai la douleur de lire des conneries sur le blog éminent de Bonnet d'âne, pour le reste je supporte avec patience et vaillance toutes les sottises qui sont répandues dans les médias mais je vous signale que vous êtes bien le seul à dire que la trithérapie n'est pas thérapeutique mais seulement palliative !


Enfin je suis un démocrate, alors si cela vous fait plaisir de croire que je suis à bout de souffle ...

Écrit par : iPidiblue idiot-thérapeuthe | 18 septembre 2010

"A part le fait que j'ai la douleur de lire des conneries sur le blog éminent de Bonnet d'âne"

Ecrit par : iPidiblue idiot-thérapeuthe | 18 septembre 2010

J'avais lu: "de dire des conneries"... Sacrée méthode globale... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

dobolino et nicolas :

c'est bien là le hic !

ce n'est pas une victoire ! ce n'est rien...

donc comme référence ... j'ai du mal !

deux armées qui se reniflent, se tâtent... et repartent dans leur coin ! je vois pas ça comme une référence :)

il est de plus évident que les armées de la république préfèreront chasser le Vendéen, cible bien plus facile que celle de Valmy.

bref j'ai du mal.

Écrit par : exTC | 18 septembre 2010

Je vous souhaite très sincèrement de vous débarasser complètement de vos virus, Ipidi.
Je voulais simplement dire qu'il y a plus d'espoir concernant "ma Borellia", tel que c'est parti.

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Perceval, pour en revenir sur vos histoire de prénoms, il y a eu dans le passé, par chez moi, un monsieur "Dixneuf" qui a prénommé son fils "Renaud", et des parents, disons, un peu ruraux, qui ont baptisé leurs jumeaux: "Starsky et Hutch"...
:-(

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Longue vie à Christophe Sibille ! Bon sang de bonsoir, il va faire du tapage jusqu'à cent et quelques années avec son jazz et ses tam-tam !

Écrit par : iPidiblue pitié pour les voisins ! | 18 septembre 2010

Qui disait que la musique c'était du bruit qui coûte cher ?

Écrit par : iPidiblue et la petite musique | 18 septembre 2010

Pour ce qui est des phôtes, tout le monde en fait, tout le monde en laisse — même dans l'édition, où les textes sont lus et relus : on ne lit que ce que l'on croit avoir écrit, j'en sais quelque chose…
Mais je trouve précieux que nous soyons ici l'un des rares blogs où l'on se corrige soi-même, d'un post à l'autre — et aussi entre nous — sans que ce soit susceptible de déclencher une troisième guerre mondiale. L'orthographe est pour moi en deçà de la susceptibilité — c'est un jeu auquel on perd parfois — de bonne grâce.
JPB

Écrit par : brighelli | 18 septembre 2010

Si ce blog pourrait apprendre à lire vraiment à certains, ce serait déjà énorme... ...Ecrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Gné ? Allo ? C'est vous, Christophe ????

Écrit par : nicolas | 18 septembre 2010

Ecrit par : Puce | 18 septembre 2010

Outch ! Sacré coup de poing à l'estomac.

Écrit par : nicolas | 18 septembre 2010

L'orthographe est pour moi en deçà de la susceptibilité — c'est un jeu auquel on perd parfois — de bonne grâce.
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 septembre 2010

Ceci étant dit, je me suis rendu compte que chez beaucoup d'adultes de plus de 40 ans, reprendre sur l'orthographe provoque des réactions assez extrême... on ne m'ôtera pas de l'idée que la "bonne vieille école d'antan" avait quand même quelques travers (je garde toujours en tête cet instit' sadique qui s'est acharné sur mon père parce qu'il était gaucher).

Écrit par : Julien | 18 septembre 2010

« "auriez vous l'obligeance de m'expliquer votre amour de Valmy ?
j'ai toujours un peu de mal avec...
Ecrit par : exTC | 18 septembre 2010"
Valmy, ce n'est pas le sauvetage de la 1ère République, exTC ? »
nicolas | 18 septembre 2010

Ce n’est pas avec Valmy qu’il a un problème, c’est avec la république.

Écrit par : tailleboudin | 18 septembre 2010

" Être volontairement et idéologiquement de droite rend totalement imbécile" (Christophe Sibille)

Vous êtes sérieux, Christophe ? Vous pensez vraiment que la gauche a le monopole de l'intelligence et qu'en face on est nécessairement idiot ?
Vous me décevez beaucoup.

Écrit par : Sylvie Huguet | 18 septembre 2010

Ecrit par : brighelli | 18 septembre 2010

Se faire reprendre avec humour ou/et bonhomie, pourquoi pas.

Avec mépris, non.

Quant à la guerre, rassurez-vous cher JPB, ce ne serait que la guerre du rire !

Écrit par : PMB | 18 septembre 2010

tailleboudin ?

JPB ne serait pas républicain ?

j'ai décidément du mal à suivre !

Écrit par : exTC | 18 septembre 2010

Pour ceux qui, comme moi, laissent la page ouverte dans un coin et la rafraîchissent quand ils reviennent, il y a un nouveau billet sur le latin.

Écrit par : Perceval | 18 septembre 2010

JPB ne serait pas républicain ?

Ecrit par : exTC | 18 septembre 2010

Sauf erreur, c'est de vous qu'il s'agit dans l'intervention de coupe-jarret ;-)

Écrit par : Perceval | 18 septembre 2010

" Être volontairement et idéologiquement de droite rend totalement imbécile" (Christophe Sibille)

Vous êtes sérieux, Christophe ? Vous pensez vraiment que la gauche a le monopole de l'intelligence et qu'en face on est nécessairement idiot ?
Vous me décevez beaucoup.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 18 septembre 2010

Vous aussi, vous avez des problèmes de lecture ??? C'est vous, qui me décevez, sur ce coup-là...
En d'autres termes, ai-je vraiment écrit qu'être viscéralement de gauche rendait nécessairement intelligent ??? :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Oui enfin le coeur est bien à gauche quand même ?

Écrit par : iPidiblue cardiopathe | 18 septembre 2010

"Si ce blog pourrait apprendre à lire vraiment à certains, ce serait déjà énorme... ..."

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Damned... J'ai laissé passé ça... Shame on me...
Je m'engage à payer un coup à boire à tous ceux qui le méritent ici...

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

En d'autres termes, ai-je vraiment écrit qu'être viscéralement de gauche rendait nécessairement intelligent ??? :-(

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Mais non, Christophe, on est tous témoins, vous passez assez de temps à le prouver ;-)))

Écrit par : Perceval | 18 septembre 2010

"Mais non, Christophe, on est tous témoins, vous passez assez de temps à le prouver ;-)))"

Ecrit par : Perceval | 18 septembre 2010

Merci de dire en d'autres termes que je l'étais déjà avant*... ;-)))

*intelligent, avant d'être de gauche...

Mais, au moins, je n'ai pas des goûts de chiottes en musique, moi !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

J'ai peut-être des goûts de chiottes, mais je maîtrise le conditionnel, moi, Monsieur.

Écrit par : Perceval | 18 septembre 2010

Alors, vous pourriez l'employer quand vous nous affirmez que la pop-rock est de la musique !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Parlez-en donc à votre pote Maxime de l'ONF, et sa pop de chambre ...

Écrit par : Perceval | 19 septembre 2010

Christophe, si j'aimerais la provocation, je vous dirais que je viens de découvrir The Amplifetes, très bien, vu de ma lunette;-)

Écrit par : Perceval | 19 septembre 2010

En d'autres termes, ai-je vraiment écrit qu'être viscéralement de gauche rendait nécessairement intelligent ??? :-(

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Vous pensiez à Mme Carla Bruni ?

Écrit par : Françoise Guichard | 19 septembre 2010

"je viens de découvrir The Amplifetes, très bien, vu de ma lunette;-)"

Ecrit par : Perceval | 19 septembre 2010

De cabinet ??? ;-))

Écrit par : Christophe Sibille | 19 septembre 2010

Non, à Arielle Dombasle... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 19 septembre 2010

Oui, mais c'était juste pour faire un bon mot : en fait, c'est nul.

Écrit par : Perceval | 19 septembre 2010

Non, Perceval, l'essentiel, c'est que ce soit sincère !!! :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 19 septembre 2010

Damned... J'ai laissé passé ça... Shame on me...
Je m'engage à payer un coup à boire à tous ceux qui le méritent ici... Ecrit par : Christophe Sibille | 18 septembre 2010

Oui, ben pour moi, c'en sera deux car je ne vais pas laisser passé ça ! :-)

Écrit par : nicolas | 19 septembre 2010

Christophe, vous avez quand même écrit qu'être de droite rendait imbécile.
Au fait, quand j'ai écrit que vous me déceviez, j'ai oublié le smiley.

Écrit par : Sylvie Huguet | 19 septembre 2010

Tailleboudin est bien une autre face d'un assidu du blog. Mais pas Guy Morel. Plus assidu.
Livrez vous donc à une analyse statistique des apparitions des uns et des autres... Ecrit par : sycophante | 14 septembre 2010

Je pencherais alors pour dugong ou Françoise car ils sont balès en ortho aussi. Et si c'est dugong, ce ne serait pas son seul pseudo. Un indice tout récent m incite à le penser. Mais là non plus, je ne mets pas ma main à couper.

Écrit par : nicolas | 19 septembre 2010

@ Puce

Merci pour cette réponse longue et argumentée. Au risque de vous surprendre, je suis d'accord avec vous sur plusieurs points. Le premier étant qu'il n'est pas normale que les contribuables aient eu à refinancer les banques. Etrangement, la position des vrais libéraux est qu'il aurait fallu laisser les banques faire faillite, quitte à organiser cette faillite. En effet, les règlementations "toujours plus contraignantes" ne font que déplacer le problème et portent en elles les germes des crises de demain. Seule la responsabilisation des acteurs permettraient d'éviter les prises de risque abusives. Comment ne pas prendre des risques maximum pour engranger bonus et plus-value si on sait qu'au final, si vous vous plantez l'état viendra à la rescousse ? Donc oui, Dexia aurait dû fermer.
Par contre votre argument du "je paye mon emprunt deux fois ce que j'emprunte", c'est juste normal. En effet, du fait de l'inflation, un euro aujourd'hui vaut beaucoup plus qu'un euro dans 20 ans (près de 2 fois plus en fait). Regardez ce que vous pouviez acheter avec 6,55957 francs en 1990 et ce que vous achetez avec un euro aujourd'hui. D'ailleurs, ce mécanisme fonctionne que vous empruntiez ou que vous prêtiez de l'argent (à la fiscalité près).
Quant à vouloir acheter des produits fabriqués localement, il y a deux aspects :
- un aspect économique : les produits sont moins chers donc libèrent plus de pouvoir d'achat aux gens, ce qui leur permet d'acheter d'autres produits. C'est ainsi que l'argent qui n'est plus dépenser dans le textile est dépensé dans une connexion internet, une télé, que sais-je. Les métiers évoluent, les logisticiens et la distribution se développent au détriment des fabricants. Bref, l'économie est en mutation perpétuelle, grossissant sur un secteur et diminuant sur un autre, l'essentiel étant que globalement, elle augmente (la croissance).
- un aspect patriotique / moral : achetons français bien de chez nous, qui à mon sens, dépend plus de la sensibilité de chacun. La confiance que l'on place dans des produits français, l'envie d'être solidaire avec une certaine catégorie de compatriotes (les fabricants au détriment des logisticiens, distributeurs, ...).

En ce qui concerne les sweats shops en Asie, dans la mesure où ils ne sont pas forcés à y travailler, c'est bien que leurs employés y trouvent leur compte. En effet, ils sont souvent mieux payés que dans d'autres emplois (notamment agricole). Bien sûr, il y a des abus qu'il convient de condamner : travail des enfants, conditions de travail dangereuses pour la santé, pollution.

En ce qui concerne les systèmes étatiques de Sécu, votre position est affirmée mais non démontrée. D'une part, il faut distinguer la partie assurance, de la partie soins. D'autre part, les meilleurs systèmes du monde n'ont rien à voir avec le système français qui est globalement une énorme gabegie.

Pour finir, les derniers libéraux ont été au pouvoir au début du 20ème siècle et le courant a quasi-totalement disparu depuis. Ne confondez pas la droite avec les libéraux. La preuve en est que depuis 1980 (drôle de date pour le commencement du lobby libéral en France), le poids de l'état n'a cessé d'augmenter, ces services se sont élargis et dans tous les secteurs, la liberté et la responsabilité ont été remplacées par la bureaucratie, la règlementation et la déresponsabilisation. Encore une fois, Chirac n'était pas libéral, Sarko n'est pas libéral et Mitterand encore moins.

Un libéral au pouvoir aurait plutôt le programme suivant:
- Un gouvernement avec 4 ministres (Justice, Diplomatie, Intérieur, Défense) ;
- Un impôt proportionnel unique (flat tax)
- la liberté totale du choix de l'assureur maladie, de l'assureur chômage et de l'assureur retraite.
- la fin des niches fiscales (le bouclier fiscal n'ayant plus d'intérêt du fait de la flat tax, il est supprimé également)
- la libéralisation (c'est à dire le retour à la concurrence) des pseudos "services publics" (transport, poste, ...)
- l'arrêt de la loi limitant la représentativité syndicale aux 5 centrales actuelles pour stimuler l'apparition de syndicats apolitiques
...

J'espère que cette réponse vous permettra de mieux comprendre le libéralisme.

@ Dobo

Oui, en économie, il y a deux conceptions qui s'opposent, les constructivistes (la société peut être modélisée, les mesures ont des effets mesurables et identifiables, on peut diriger l'économie de manière prévisible) et les libéraux (l'économie est trop complexe pour être modélisée, il faut laisser la multitude des choix s'exprimer pour aboutir à une direction). Cela revient à mettre le curseur de la part de l'état sur une droite entre 0 et 1, donc oui, c'est binaire.

Écrit par : Joe | 19 septembre 2010

Cher Joe,
votre réponse à Puce est fort bien documentée et argumentée .
Un petit nitpick cependant: vous écrivez "En effet, du fait de l'inflation, un euro aujourd'hui vaut beaucoup plus qu'un euro dans 20 ans (près de 2 fois plus en fait) ".
Plût au ciel que vous ayez raison, mais je ne crois pas que vous ni personne au monde puissiez calculer le coefficient multiplicateur de l'inflation cumulée dans les 20 prochaines années.

Écrit par : Atila Smith | 23 septembre 2010

Mon cher Atila,

Les financiers utilisent pour ce genre de calcul le facteur d'actualisation, permettant "d'estimer" le prix du temps :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Actualisation

My pleasure !

Écrit par : Joe | 28 septembre 2010

Brighelli écrit :

"je ferraille au nom de tous, et particulièrement des petits, des obscurs, des sans-grade."

C'est beau comme du Le Pen un certain 21 avril.
La similitude me conforte dans mon analyse vous concernant...

La réalité, M. Brighelli, c'est qu'en ayant collaboré comme un lobbyste de bas étage avec ce gouvernement pour nous imposer les programmes de 2008 (vous l'avez très clairement affirmé sur France Inter), ce sont justement ces "petits", "obscurs" et "sans-grade" que vous contribuez à démollir en leur ôtant toute perspective de "s'élever au plus haut de ses possibilités" comme vous l'écrivez.
Ces programmes sont en effet une machine à produire de l'échec scolaire.
Si vous ne comprenez pas pourquoi, venez d'urgence visiter nos classes et voir ce qu'est un enfant à l'école primaire.
En même temps, rien d'étonnant : vous avez écrit sur ce blog que vous connaisiez bien peu l'école primaire.
Cet aveu d'incompétence en dit long sur votre légitimité à jouer le moindre rôle pour travailler sur des programmes destinés au premier degré.
Peu importe : nous n'appliquons pas vos programmes !

Écrit par : Instit. | 03 octobre 2010

Au nom de quelques "petits", "obscurs" et "sans grade", élèves actuels de l'école primaire, qui suivent facilement les programmes 2008 qu'appliquent leurs instits, je conteste avec véhémence les propos de mon collègue ci-dessus.
Ces programmes garantissent avec bien plus de sûreté leur possible capacité à "s'élever au plus haut de leurs possibilités", ces élèves en sont témoins.

Écrit par : autre instit. | 03 octobre 2010

"Ces programmes garantissent avec bien plus de sûreté leur possible capacité à "s'élever au plus haut de leurs possibilités", ces élèves en sont témoins."

Prouve- le cher collègue !

Ici (dans une école, pas Rue de Grenelle !), on constate le contraire tous les jours.

Ce qui est fort dommage, c'est que dans ce quartier très populaire et dit "défavorisé", nos élèves réussissent mieux que les autres une fois au collège et ceci en contournant magistralement et quotidiennement les "Programmes Brighelli". Heureusement !

Écrit par : Instit | 04 octobre 2010

Tireurs d'élite, ou la une bourde sans nom. Non pas le livre (que j'avoue n'avoir pas lu), mais le principe : fermez des prépas vous ouvrirez des universités ! Fariboles et billevesées, les CPEG ne doivent pas être fermées !

Car, quoiqu'on en dise, elles permettent aux élèves qui y entrent d'apprendre à apprendre, et surtout, d'apprendre à penser par eux-mêmes. C'est, à mon sens, quelque chose d'essentiel et qu'on ne retrouve, malheureusement, que très peu ailleurs.
Prenez mon exemple : quand j'ai eu fini ma prépa, j'ai intégré une "grande école" (qui recrute aussi à bac +0 sur concours). Et force est de constater que cette école n'a pas fait montre, dans ses programmes -et même dans sa propre administration- de la même rigueur, méthodologique, intellectuelle ou organisationnelle que celles qui m'ont étés prodiguées et dont j'ai pu jouir en prépa. Loin de dénigrer leurs formations ou ceux qui en sortent, je tiens à souligner ici qu’à bac +0 aucune structure, aucune école, et aucune université ne peut offrir autant à ses élèves qu’une classe préparatoire.

Et quand bien même nous supprimerions les prépas, par quoi les remplacer ? Où les ENS, l'X, Sciences Po,les Mines, et les écoles de commerce iraient chercher leurs élèves ? A bac+0 ? Ou bien dans les facs ?
Déjà, nos facultés actuelles ne sont pas assez développées pour assurer une formation d'aussi bonne qualité que celle d'une prépa. Et même en admettant que cela soit possible, à quoi arriverait-on ? On a déjà des éléments de réponses dans les Magistères, sections d'élite des universités dont les effectifs, les horaires et la masse de travail ne sont pas sans rappeler celle ... des prépas. D'ici à généraliser la pratique, il n'y a qu'un pas.

En sus, si l'on ferme les classes préparatoires et que l'on développe les universités, il va falloir parler gros sous. Or, en ces temps austères, il y a fort à parier que l'Etat ne manquera pas de récupérer tout ou partie de cette manne. C'est que l'on parle d'un coût par élève dépassant les 10 000€, soit un total avoisinant le milliard (selon le ministère de l'éducation nationale : http://www.education.gouv.fr/cid11/le-cout-d-une-scolarite.html) ! Comment les universités pourraient-elles parvenir à se financer ? Car c’est bien aux universités de trouver les fonds, maintenant. En effet, au premier janvier 2011, ce sont 90% des universités françaises qui, grâce à la loi Pécresse, seront autonomes (http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr/75-universites-autonomes-au-1er-janvier-2011.html). Cette autonomie est susceptible de créer -ou d'accentuer- d'importants écarts qualitatifs entre les formations qu'elles proposent. Si on ajoute à cela la fin des prépas, on peut conjecturer que non seulement le système de la "section d'élite" va se généraliser dans toutes les universités, mais également que certaines universités deviendront des classes prépatoires officieuses, ce qui ne résoudra rien, si ce n'est que l'Etat n'aura plus aucun contrôle sur elles.

Ainsi, à moins que quelqu'un ne propose une solution miracle, il faut renoncer à "tirer sur les élites" et à fermer leurs prépas car, même si on peut accuser ces dernières -et à juste titre sans doute- d'être élitistes, il n'en reste pas moins qu'elles représentent un outil de promotion sociale (on est à 30% de boursiers en prépa) et sont, principe méritocratique oblige, profondément républicaines.

Marcel

Écrit par : Marcel | 04 novembre 2010

Salut, je tiens à vous féliciter pour votre apport sur ce sujet. Votre analyse est la bonne.

Bonne journée.

Fabienne de [hotel luxe paris france->http://fr.grandluxuryhotels.com/collection/france/paris/]

Écrit par : hotel luxe paris france | 25 août 2011

Salutation, je tiens à vous adresser mes remerciements pour votre contribution sur ce thème. Votre analyse est la bonne.

Bonne journée.

Fabienne de [hotel luxe paris france->http://fr.grandluxuryhotels.com/collection/france/paris/]

Écrit par : palace parisien | 25 août 2011

Vous remarquerez que dans les pratiques de cette secte satanique, les femmes sont voilées mais pas les hommes.

Écrit par : Forfait mobile | 05 janvier 2012

Écrire un commentaire