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14 mars 2010

Culinaires

« La France, ton café fout le camp » — et le reste du repas aussi. Après les expérimentations douteuses de la « nouvelle cuisine », qui a eu tant de succès chez les niais et les mannequins abonnées aux régimes de famine, voici la cuisine moléculaire, qui agite conjointement les atomes et les snobs, et a investi depuis quatre ou cinq ans les gargotes à la mode. Et, catastrophe, elle touche aussi certains lycées hôteliers, ces ultimes fleurons de l’Enseignement à la française.

 

J’en ai fréquenté un bon nombre. On y mange une nourriture toujours décente, globalement standardisée, qui n’impressionne ni les papilles ni les neurones, — mais bien présentée. Qu’est-ce qui en survit dans mon souvenir ? Fugacement, une Forêt noire déstructurée, à Bordeaux… La déconstruction derridienne frappe fort, en cuisine.

C’est la descendance directe de cette cuisine décorative dont parlait jadis Barthes (dans Mythologies) : le culte du nappé, de la sauce envahissante — cela s’appelle l’aurore… — , dont la base est trop souvent la même — ce délicieux mélange de farine, de maïzena et d’épaississant industriel : vous reprendrez bien une louche d’E 406 ou 407 ? Et nous avons pensé à vos allergies, nous évitons l’œuf — tout se fait à l’agar-agar…

Les additifs alimentaires, les gélifiants d’usine, les épaississants à base d’algues rouges, personne ne s’en sert dans le monde de la vraie cuisine. Mais ce que l’on apprend trop souvent à ces mômes, c’est cette cuisine toujours recommencée à l’identique, dont on ne sait jamais très bien si elle désigne ce qui entre ou ce qui sort. Oh combien j’échangerais le magret nappé de brun, le cabillaud vêtu de rose, contre une honnête queue de bœuf aux lentilles du Puy ! Et ça reviendrait moins cher, de surcroît.

Le libéralisme et la mondialisation ont frappé aussi dans l’assiette.

 

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec cette escroquerie nouvelle dont le chef catalan Ferran Adrià s’est fait l’inlassable propagandiste, le moléculaire prétend fabriquer des saveurs et des textures en transformant chimiquement des produits qui n’ont parfois avec l’alimentation humaine qu’un rapport lointain, tout en nous faisant croire qu’Apicius en faisait autant au Ier siècle — ou Robuchon au XXIème. En fait, il travaille pour l’industrie, avec laquelle il a partie liée. Qui s’en étonnera ?

Le mal vient de plus loin. Dès 1993, Hervé This, gourou de l’éprouvette culinaire, a alimenté le rêve d’une cuisine enfin scientifique, débarrassée de cet aléa agaçant qu’on appelle le tour de main — agaçant parce qu’il renvoie à l’artisanat, voire à l’art tout court, qui sont toujours un peu décourageants pour le cuisinier pressé — oxymore ! De la même manière, on voudrait nous faire croire que l’enseignement est une science exacte, que les IUFM en sont le laboratoire et les Pédagogistes les savants Cosinus, alors que c’est un art d’approximations permanentes, où parfois les sauces se gâtent, pour un rien…

 

Parenthèse. Dans les années 1920, quand l’invention du reflex a mis la photographie à la portée de toutes les bourses, on est voulu faire croire aux foules extasiées que l’art de Niepce et de Daguerre était, lui aussi, de la pure chimie — photons sur sels d’argent, et aujourd’hui, Photoshop pour toutes les bourses. L’industrialisation a toujours eu besoin d’un gage culturel pour se développer. Certes, n’est pas Man Ray, Brassaï ou Cartier-Bresson qui veut : mais la standardisation du produit a gommé cet aspect délicat, désespérant pour le néophyte, cœur de cible de toute industrie expansionniste.

 

Il en est de même en cuisine. À travers des émissions de télé (rappelez-vous Côté labo, côté cuisine, sur France 5), par des livres à grande diffusion (les Secrets de la casserole, dès 1993 — mais il est significatif que la plupart des publications culinaro-moléculaires se regroupent sur les cinq dernières années), on est parvenu à faire croire aux gogos que l’essentiel était dans l’éprouvette, et non dans le produit.

Et la dérive, à laquelle tant d’intérêts financiers gigantesques sont attentifs, a fini par atteindre les jeunes en formation.

On peut ne pas en vouloir à This, dont c’est le métier. On ne peut pas excuser des enseignants qui ont, sous la main, partout dans les régions, des produits fabuleux, et qui choisissent trop souvent (pas partout, heureusement) de travailler sur des ersatz. Nous voici revenus aux temps faméliques où Edouard de Pomiane inventait des recettes de survie avec des produits aléatoires — sans même l’excuse de la guerre.

 

Le lycée Albert Bayet, à Tours, est l’exemple le plus emblématique de cette mode délétère (1). Les vrais restaurateurs de la région — et ils sont légion — se plaignent désormais qu’ils ne reçoivent que des bras cassés, incapables de faire une honnête béchamel, mais persuadés de la nécessité d’exprimer leur « génie » à travers des « créations originales ». Perles d’alginate, nous voici ! Azote liquide, nous voilà ! On jette la blanquette avec la bonne franquette, et on ne se mouche pas avec le coude.

Les lycées ne font d’ailleurs que répercuter ce qui s’enseigne au niveau universitaire, à l’INRA par exemple (2). En fait, une déplorable confusion des genres s’est établie, entre la science et l’art.

Or, la cuisine, comme l’enseignement, n’est pas réductible à une quelconque science. On peut suivre une recette, y compris une recette de « chef », et ne jamais retrouver la sensation éprouvée un jour dans une gargote perdue, parce que manquera toujours le secret ultime, qui est de l’ordre de la poésie. Proust n’aurait pas retrouvé son enfance dans les madeleines de Commercy fabriquées désormais à la chaîne. Et si tout Marseille fait des navettes, ces biscuits plus ou moins coriaces qui célèbrent la barque mythique de quelques saintes localement réputées, il n’y a qu’un Four des navettes (tout à côté de Saint-Victor, pour les amateurs), et une saveur unique. Non standardisée. Non reproductible.

Et c’est bien la clé du problème. Là comme ailleurs, il ne sert à rien de déplorer si l’on ne mesure pas les énormes enjeux financiers. Toute une industrie se désolait qu’on laissât la cuisine aux mains des chefs — comme on laissait la littérature aux mains des écrivains. Désormais, avec le « kit » tout prêt en vente un peu partout, vous pouvez vous aussi vous lancer dans la chimie amusante qui fabrique du goût avec n’importe quoi, sauf des produits et de la patience. Et quand des chefs cautionnent cette dérive, on arrive vite au bout du rouleau… à pâtisserie.

 

Entendons-nous : bien sûr qu’il existe une chimie des aliments et de leur transformation ! Le pastis est un bon exemple de « précipité », et je n’ignore pas qu’un peu de sucre dans la sauce casse l’acidité de la tomate. Ou que la réaction de Maillard est un fait majeur de… de quoi, au fait ?

« Chauffer » est du domaine de la chimie. « Cuire », à la rigueur.
Mais rôtir… Mijoter… Braiser… Faire sauter — ou revenir…

La cuisine est un langage, et un art — et une longue, très longue patience. Poésie, vous dis-je.

 

Evidemment, il est plus expéditif de travailler sur des kits que d’aller au marché flairer la fraîcheur de la sole ou humer le parfum des bouchons de champagne (les jeunes cèpes, on l’avait compris). Le moléculaire est comme le fast food — de l’industrie (3). La vraie cuisine, non.

Le plus saisissant, c’est que l’establishment de la restauration de qualité, qui était justement à vendre, s’est laissé impressionner, ou corrompre, par les apprentis-sorciers du tube à essai — tout comme la haute hiérarchie de l’Education s’est mise au service de la massification, et des théories aberrantes qui l’ont accompagnée. Le Guide Michelin a célébré ces imposteurs dont les tours de passe-passe séduisaient la conjuration des bobos et des gogos. Michelin, c’était à l’origine la chimie du caoutchouc. Eh bien, ils ont retrouvé leurs racines.

 

Enfin Perico vint — Perico Legasse, bien sûr.

Critique gastronomique est un métier curieux, pour lequel il n’existe pas de filière (les lycées hôteliers n’en forment pas, que je sache — peut-être ont-ils tort). On écrit dans des journaux ou des hebdomadaires, mais on n’est pas forcément journaliste. On est amateur de bonne chère, parfois cuisinier doué, dans l’intimité — mais on n’est pas restaurateur. Les plus célèbres (Grimod de la Reynière, ou Curnonsky) avaient l’humilité de n’être que des gourmands devenus gourmets – et ce n’est pas rien, en ces temps malheureux où les gourmands se contentent d’être goinfres. Certains (à la Libération par exemple) vinrent à la gastronomie parce que des options malheureuses sous l’Occupation les avaient interdits de presse : ainsi Robert Courtine, qui signa longtemps, sous le pseudonyme ambitieux de La Reynière, les chroniques gastronomiques du Monde.

Il fallait un critique, c’est-à-dire un amateur éclairé, un humaniste du nez et de la papille, pour célébrer les vrais professionnels, ceux qui se lèvent tôt le matin pour faire leur marché, qui changent leur carte au gré des saisons, selon les arrivages, et non en fonction des livraisons de surgelés — ceux qui font vivre les vrais paysans, et non les industriels de l’agro-alimentaire — les terroirs contre la Machine.

Je vais encore me faire traiter de réactionnaire…

Je disais plus haut que la Cuisine est, comme la Littérature, un art. Legasse vient donc opportunément de publier son Anthologie à lui, un hors-série de l’hebdomadaire Marianne — dans tous les kiosques, pour 6 dérisoires euros. Natacha Polony (elle n’est pas absolument neutre dans cette affaire, elle l’avoue elle-même) l’évoque sur son blog (4), pour en tirer une quintessence de l’identité française. Mais moi qui n’ai pas d’intérêt sentimental dans la maison, en vérité je vous le dis : ce petit guide est un vade-mecum qui sera précieux à tous les vrais amateurs — et qui devrait l’être aux futurs professionnels.

Legasse au lycée ! Pour leur apprendre le (bon) goût ! Et le plaisir véritable — celui des sens extasiés. Celui que l’on donne. Celui que l’on reçoit. Libido sentiendi !

Mais j’ai peur que cela ne se produise pas de sitôt. Ayant critiqué les pratiques du lycée hôtelier cité plus haut, il reçut une bordée d’insultes de l’un des enseignants, tant il est vrai que nous sommes les premiers, dans ce métier, à mépriser ou à détruire les fondamentaux de notre profession — le vrai produit ici, la bonne littérature là.

Bien entendu, tout guide irrite celle ou celui qui n’y retrouve pas sa gargote favorite, ou dont le jugement ne coïncide pas avec le sien (5). Un quelconque imbécile, sur le blog de Polony, reproche ainsi à Legasse de célébrer des incontournables — sans dire que nombre de ces établissements sont aimablement contournés par le Guide rouge, qui n’y retrouve pas ses petits, ni ses lubies — ni ses intérêts. Et ce serait déjà bien que chacun fréquente ces incontournables — comme il ne serait pas inutile que tous les lycéens se frottent aux grandes pages, et sachent en apprécier le jus.

Jean-Paul Brighelli

 

PS. Pour être tout à fait exact, Legasse n’est pas tout à fait seul dans son combat pour les produits du terroir et une plus grande transparence dans les additifs de la cuisine moléculaire. Un journaliste allemand, Jorg Zipprick, a pourfendu Adrià et consorts dans un livre récent, les Dessous peu appétissants de la cuisine moléculaire. Et les Italiens viennent de durcir les règles sur les additifs dans les restaurants de la Péninsule.

 

(1) http://blog.lanouvellerepublique.fr/index.php?2006/...

 

(2) http://www.inra.fr/la_science_et_vous/apprendre_exp... : comment rattraper une mayonnaise qui a tourné, vous propose le site dès sa première page. Pendant ce temps, faisant fi de la chimie, Legasse raconte comment la Mère Michel avait un jour lancé à Curnonsky : « Dans la vie, Monsieur, tout se rattrape, sauf le beurre blanc. Quand c’est fichu, c’est fichu ! » — et de vous proposer de goûter celui de Philippe Lempereur à Neuilly.

 

(3) Rappelons l’émergence, depuis quelques années, d’un mouvement contraire, qui a pris un nom anglais pour se moquer. Voir http://www.slowfood.fr/france/

 

(4) http://blog.lefigaro.fr/education/2010/03/le-gout-d...

 

(5) Moi-même je ne suis pas sûr que le Calypso produise la meilleure bouillabaisse marseillaise. Mais j’engage les lecteurs à faire part de leurs trouvailles d’abord sur ce blog, puis directement à l’auteur, qui vous vouera probablement aux gémonies : perico@journal-marianne.com

 

Commentaires

fan absolue... je suis la première !!!

Écrit par : pascale | 14 mars 2010

Parmi les propagandistes de la "cuisine moléculaire, on trouve Hervé This en France.

Quand j'étais étudiant, on parlait de "chimie culinaire" pour moquer le caractère parfois "archaïque" de certaines présentations didactiques de la chimie. Les chimistes étant dans nos esprits, d'effrayants démiurges, ivres de recettes efficaces. On rejoint la cuisine mais sans l'art (ni cochon).

Nous étions loin de deviner que ce mouvement emporterait tout et que les fonds de sauce pédagols, bourrés d'édulcorants intenses, emporteraient les contenus au goût un peu fin.

Écrit par : dugong | 14 mars 2010

"Je pense que certaines chansons de "Font et Val" trouveraient grâce à vos oreilles" (C.Sibille)
Mais je connais, je connais ! Et j'adore.

Écrit par : Garafignoux | 14 mars 2010

Et à midi : pot au feu de canard !
Dans une cocotte, mettez des courgettes, des carottes, des navets (blancs), des feuilles de chou.
Ajoutez du thym, une demi-feuille de laurier, des grains de poivre.
Après avoir fait bouillir vos cuisses de canard pour en enlever l'excès de graisse, mettez-les dans le bouillon ci-dessus.
Cuisson ad libitum.
C'est simple, c'est bon, ce n'est pas moléculaire.
Inconvénient : les feuilles de chou peuvent vous transformer en aérostat. Tout dépend des constitutions.
Allez ! Je vais voter! Et pas Frêche !

Écrit par : Garafignoux | 14 mars 2010

Wikipedia nous infirme que Hervé This est membre d’honneur du "comité français des aérosols".

Voilà un lobby d'industriels qui (pro)pulse !

http://www.aerosols-info.org/doc/etude_conso/mon_ami_aerosol.pdf

Écrit par : dugong | 14 mars 2010

"Mihailovitch,

Je sais que je vais prendre une avoinée en disant cela ici mais j'aurais tendance à préférer un pédago sincère qui fait bosser ses gamins (si, si, ça existe !) pas forcément dans le sens que je souhaiterais mais avec une véritable ambition de les accrocher au plaisir d'apprendre et de leur faire prendre confiance en leurs capacités à un antipédago auto-proclamé qui casse du gamin à longueur de cours en déplorant que le niveau baisse et que ses élèves ne sont décidément pas à a hauteur des cours forcément géniaux qu'il daigne leur dispenser.""

Ecrit par : chevreuil | 13 mars 2010

C'est d'autant plus vrai que, si j'ai bien compris, un "pédago", c'est quelqu'un qui sacrifie les contenus sur l'autel de la pédagogie. S'il n'y a pas de contenu, un enseignant ne peut pas donner à ses élèves le goût pour ! Ni faire bosser ses gamins ! Votre exemple n'est donc pas un vrai "pédago", Chevreuil !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

"Robuchon", Jean-Paul !

"Et ce serait déjà bien que chacun fréquente ces incontournables — comme il ne serait pas inutile que tous les lycéens se frottent aux grandes pages, et sachent en apprécier le jus."

Jean-Paul Brighelli

Oh, que oui ! Et vive Périco Légasse !
C'est un peu comme moquer Ferrat en oubliant de chier sur Biolay, au passage !

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

"S'il n'y a pas de contenu, un enseignant ne peut pas donner à ses élèves le goût pour !"

Il ne faut rien exagérer, n'est ce pas ?

Il y a toujours un petit fond de contenus quelque part. Ils sont, de façon très volontariste, mélangés, émulsionnés, gélifiés, gelés, trempés, vaporisés et finalement molécularisés.

Écrit par : dugong | 14 mars 2010

@ cuisine et sophistique, médecine et justice

"Je disais plus haut que la Cuisine est, comme la Littérature, un art"
JPB

Un art, ou une flatterie ?

"[...] Mais ce que, moi, j’appelle rhétorique, c’est une partie d’une chose qui n’est pas du tout belle.

GORGIAS
Quelle chose, Socrate ? Parle sans crainte de m’offenser.

SOCRATE
XVIII. — Eh bien, Gorgias, je crois que c’est une pratique qui n’a rien d’un art, mais qui demande un esprit sagace, viril et naturellement apte au commerce des hommes. Le fond de cette pratique est pour moi la flatterie. Elle me paraît comprendre plusieurs parties ; la cuisine en est une. Celle-ci passe pour être un art ; mais, à mon sens, elle n’en est pas un ; c’est un empirisme et une routine. Parmi les parties de la flatterie, je compte aussi la rhétorique, la toilette et la sophistique. Il y en a quatre, qui se rapportent à quatre objets.

[...] Voyons maintenant si j’arriverai à t’expliquer plus clairement ce que je veux dire. Je dis que, comme il y a deux substances, il y a deux arts. L’un se rapporte à l’âme : je l’appelle politique. Pour l’autre, qui se rapporte au corps, je ne peux pas lui trouver tout de suite un nom unique ; mais dans la culture du corps, qui forme un seul tout, je distingue deux parties, la gymnastique et la médecine. De même dans la politique je distingue la législation qui correspond à la gymnastique et la justice qui correspond à la médecine. Comme les arts de ces deux groupes se rapportent au même objet, ils ont naturellement des rapports entre eux, la médecine avec la gymnastique, la justice avec la législation, mais ils ont aussi des différences.
Il y a donc les quatre arts que j’ai dits, qui veillent au plus grand bien, les uns du corps, les autres de l’âme. Or la flatterie, qui s’en est aperçue, non point par une connaissance raisonnée, mais par conjecture, s’est divisée elle-même en quatre, puis, se glissant sous chacun des arts, elle se fait passer pour celui sous lequel elle s’est glissée. Elle n’a nul souci du bien et elle ne cesse d’attirer la folie par l’appât du plaisir ; elle la trompe et obtient de la sorte une grande considération. C’est ainsi que la cuisine s’est glissée sous la médecine et feint de connaître les aliments les plus salutaires au corps, si bien que, si le cuisinier et le médecin devaient disputer devant des enfants ou devant des hommes aussi peu raisonnables que les enfants, à qui connaît le mieux, du médecin ou du cuisinier, les aliments sains et les mauvais, le médecin n’aurait qu’à mourir de faim. Voilà donc ce que j’appelle flatterie et je soutiens qu’une telle pratique est laide, Polos, car c’est à toi que s’adresse mon affirmation, parce que cette pratique vise à l’agréable et néglige le bien. J’ajoute que ce n’est pas un art, mais une routine, parce qu’elle ne peut expliquer la véritable nature des choses dont elle s’occupe ni dire la cause de chacune. Pour moi, je ne donne pas le nom d’art à une chose dépourvue de raison. Si tu me contestes ce point, je suis prêt à soutenir la discussion.
XX. — Ainsi donc, je le répète, la flatterie culinaire s’est recelée sous la médecine, et de même, sous la gymnastique, la toilette, chose malfaisante, décevante, basse, indigne d’un homme libre, qui emploie pour séduire les formes, les couleurs, le poli, les vêtements et qui fait qu’en recherchant une beauté étrangère, on néglige la beauté naturelle que donne la gymnastique. Pour être bref, je te dirai dans le langage des géomètres (peut-être alors me comprendras-tu mieux) que ce que la toilette est à la gymnastique, la cuisine l’est à la médecine, ou plutôt que ce que la toilette est à la gymnastique, la sophistique l’est à la législation, et que ce que la cuisine est à la médecine, la rhétorique l’est à la justice."

Platon [Gorgias]

Écrit par : TotoWeininger | 14 mars 2010

Thys pas This (c'est pas du gâteau)

Écrit par : dugong | 14 mars 2010

Et vive Périco Légasse ! Christophe Sibille

Ou les dangers du chou selon Garafignoux ...

Écrit par : nicolas | 14 mars 2010

"Mihailovitch,

Je sais que je vais prendre une avoinée en disant cela ici mais j'aurais tendance à préférer un pédago sincère qui fait bosser ses gamins (si, si, ça existe !) pas forcément dans le sens que je souhaiterais mais avec une véritable ambition de les accrocher au plaisir d'apprendre et de leur faire prendre confiance en leurs capacités à un antipédago auto-proclamé qui casse du gamin à longueur de cours en déplorant que le niveau baisse et que ses élèves ne sont décidément pas à a hauteur des cours forcément géniaux qu'il daigne leur dispenser.""

Ecrit par : chevreuil | 13 mars 2010

C'est d'autant plus vrai que, si j'ai bien compris, un "pédago", c'est quelqu'un qui sacrifie les contenus sur l'autel de la pédagogie. S'il n'y a pas de contenu, un enseignant ne peut pas donner à ses élèves le goût pour ! Ni faire bosser ses gamins ! Votre exemple n'est donc pas un vrai "pédago", Chevreuil !!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Christophe a répondu à ma place !:)))

Bien entendu, je n'ai rien à ajouter à ses propos, si ce n'est que les "pédagos" les plus dangereux sont souvent les plus convaincus et sévissent par excès de zèle, pour "faire le bien autour d'eux" (contagion de l'exemple funeste d'Amélie Poulain ???). Ainsi, ils dérivent insensiblement du statut de professeur - qu'ils ne sont plus ! - vers celui d'assistante sociale ou bien de propagandiste (ou VRP, pour faire plus moderne) d'une fondation de charité, ce qui n'est pas vraiment la même chose...
Ce qui les rapproche des militants communistes dont il était question hier soir.

Écrit par : mihailovich | 14 mars 2010

Dugong, je suis confus, mais la couverture de ses livres (j'en ai deux - les Secrets de la casserole et Révélations culinaires) tout comme le Net me donnent This…
JPB
PS. Dites-moi, chimiste que vous êtes, pourquoi le pastaga devient-il laiteux quand on y ajoute de l'eau ?

Écrit par : brighelli | 14 mars 2010

Je me suis fait interdire de casseroles afin de ne pas corrompre la bonne cuisine française !

Écrit par : iPidiblue et les compromissions de la nouvelle cuisine | 14 mars 2010

Je me suis fait interdire de casseroles afin de ne pas corrompre la bonne cuisine française !
Ecrit par : iPidiblue et les compromissions de la nouvelle cuisine | 14 mars 2010

Nous sommes au moins deux ici. Mais est-ce bien avouable ?
Ce n'est pas que je n'aie pas la main, on s'accorde autour de moi à me reconnaître quelque modeste talent dans le choix des ingrédients et le dosage des mélanges subtils, mais c'est l'essentiel que je n'ai pas : le talent de la PATIENCE de surveiller la cuisson. Et je gâche irrémédiablement tout. En fait, si on est deux, j'arrive à me dépasser. Toute seule, c'est un gloubi goulba qu'aucun schtroumpf affamé ne voudrait même goûter... :-)

Écrit par : nicolas | 14 mars 2010

En somme si j'ai bien compris JPB la nouvelle cuisine a des liaisons dangereuses avec la science !

Écrit par : iPidiblue liaison covalente | 14 mars 2010

Petit hors-sujet, mais j'avais envie de le dire.

Moi, j'aimais Ferrat. Depuis toute petite.

Écrit par : catmano | 14 mars 2010

Mais il faut rester toute petite Catmano !

Écrit par : iPidiblue casserole à induction | 14 mars 2010

"PS. Dites-moi, chimiste que vous êtes, pourquoi le pastaga devient-il laiteux quand on y ajoute de l'eau ?"

Ecrit par : brighelli | 14 mars 2010

Ne pas trop en boire, histoire de ne pas confondre lévitation et précipité !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

"Et vive Périco Légasse ! Christophe Sibille

Ou les dangers du chou selon Garafignoux ..."

Ecrit par : nicolas | 14 mars 2010

Pas compris... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

repas ce midi :

verrine périgourdine (faite par un MOF)

jambonneau froid (avec des cornichons)

ris de veau / patates sautées

fromage

tartelettes à la crème maison.


ça compense la cantine de la semaine....

Écrit par : exTC | 14 mars 2010

Que voilà un excellent sujet ! Bravo à Jean-Paul. Et moi qui comptait peut-être me reconvertir en professeur de cuisine (je ne sais si cela existe) le jour où, à force de pédagogisme, on supprime la musique au collège (certains y pensent déja comme Philippe Barret et ses arguments sont loin d'être infondés...) ! C'est raté...

Le parallèle entre le pédagogisme et l'idéologie qui détruit le goût dans la cuisine sous prétexte de rationalité scientifique est plus qu'évident : c'est cette conception religieuse de la "modernité" qui est à la base de tout (j'ai entendu récemment au ministère une andouille de la CFDT qui piaillait que transmettre des connaissances, ce n'était pas "in" (sic).

Notre combat pourrait se résumer à ça : tenter d'enlever l'idée reçue qu'il faut forcément "faire du passé table rase" pour améliorer les chose alors que nous avons la plupart du temps sous les yeux le résultat précisément inverse.
Le gris-gris du "progrès" est le moteur du libéralisme saccagant le monde sans temps mort ni entrave.

Écrit par : Manu | 14 mars 2010

suite du fil précédent...

JPB a dit :
"Je vous trouve un peu sévère avec Ferrat.
Et sans doute faut-il expliquer cela encore et encore aux plus jeunes : le communisme a représenté, pour des millions de militants (ou pas militants) qui se cassaient le dos dans les mines ou s'échinaient dans les usines, un immense espoir — quand il n'y en avait pas d'autre. Et l'homme se nourrit d'espoir, surtout quand il a le pain quotidien relativement hebdomadaire, comme dit Prévert. Le reste — le bilan "globalement positif" présenté part Marchais —, c'est de la politique politicienne. Quant au Viet Nam, il faudrait un peu se replonger dans le climat des années 60-70, où les Américains croyaient assez fort à la théorie des dominos pour intervenir lourdement là-bas — alors que la déroute française aurait dû leur ouvrir les yeux, tout comme la déroute russe en Afghanistan aurait dû ouvrir les yeux des USA.
Quant aux "crimes du communisme", en URSS ou ailleurs… Je vais sans doute dire une énormité, mais ce sont des pays qui ont été sans cesse écrasés sous un talon de fer. Il y a des moments où je me dis que ce doit être le paysage qui génère ça. C'est bien pour ça que j'évite de beugler "droits de l'homme !" inconsidérément — il y a des endroits où ça ne fait pas sens, et pour longtemps encore. Disons que je tente de combiner l'Humanisme avec la théorie des climats — et avec l'Histoire.
JPB"

Ecrit par : brighelli | 14 mars 2010

ExTC a dit :
"JPB, vous n'avez pas tort, mais ce qui me gène, même si vos "" cachent tout de même 100 000 000 de morts, c'est le fait qu'il n'y ai jamais eu UN mot de regret ! que le drapeau rouge soit toujours considéré comme un signe de rébellion alors qu'il fut celui de l'asservissement !

Autant on demande à la droite de faire son mea culpa pour toutes les choses horribles (la colonisation serait donc de droite, et j'en passe) qu'ont lui impute mais jamais la gÔche n'a eu jamais un mot pour les crimes dont on parlait avant.

je n'aime pas trop la repentance, vu que je ne me sens vraiment responsable de ce qu'ont pu faire mes aïeux... mais bon de temps en temps, un mot de regret ne peut pas faire de mal non ?"

Ecrit par : exTC | 14 mars 2010

Mille fois d'accord avec ex-TC. Le fait-même que le PCF n'ait pas daigné changer de nom et s'expliquer sur son passé est une énormité, voire une insulte permanente à l'Histoire.

De même, on oublie trop souvent que les vaines chimères des "millions de militants (ou pas militants) qui se cassaient le dos dans les mines ou s'échinaient dans les usines" évoquées plus haut par JPB ont été savamment entretenues depuis Moscou à coup de millions de roubles, et ce pendant des décennies.

A propos du "paysage qui génère ça" et aux "droits de l'homme qui ne feraient pas sens" dans certains pays...

Le combat et les sacrifices des innombrables dissidents de ces pays, connus et moins connus (les citer serait bien trop long...) aurait-il ainsi été sans objet et totalement inutile ??? Alors, dans ce cas, dans la France de 1788 où ces notions n'allaient pas franchement de soi, elles ne faisaient pas sens non plus...
Et à propos, votre propre combat pour la qualité de l'enseignement "ferait-il sens" comme vous dites aux yeux de la "majorité bêlante", dans le contexte actuel ?

Écrit par : mihailovich | 14 mars 2010

Hello, Manu!
Une petite parodie de Jean Ferrat par le Luron, (texte de Patrick Font).

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

"Ben dis-donc, j'ai l'impression que "ma" parodie va être de circonstance !
Et que vive la musique, Mihailovitch et Manu... et la bonne bouffe, évidemment !!!"

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Que voilà un excellent sujet ! Bravo à Jean-Paul. Et moi qui comptait peut-être me reconvertir en professeur de cuisine
Le gris-gris du "progrès" est le moteur du libéralisme saccagant le monde sans temps mort ni entrave.
Manu

Bien vu, Manu, parce qu'une reconversion en professeur de français, ce n'est pas très ENGAGEANT, c'est moi QUI vous le DIS ! :-)

(j'ai entendu récemment au ministère une andouille de la CFDT qui piaillait que transmettre des connaissances, ce n'était pas "in" (sic).

En effet, les connaissances restent out.

Écrit par : nicolas | 14 mars 2010

"La cuisine est un langage, et un art — et une longue, très longue patience. Poésie, vous dis-je."

En écho :

Je ne sais si la nouvelle est passée sur ce blog : le grand éditeur de poésie René Rougerie est mort dans la nuit de jeudi à vendredi, chez nous, en Bretagne, dans l'exercice de sa fonction : il livrait des livres pour le "Printemps des poètes" dans une librairie de Quimper lorsqu'il a fait un AVC. Tous les poètes, tous les lecteurs de poésie sont en deuil : 62 ans d'un parcours intègre, sans compromission, de Boris Vian en 1948 à Xavier Grall en 2010 dont il venait de rééditer l'oeuvre. Ses fils continuent aujourd'hui de faire vivre son héritage. Chapeau pour l'homme, pour le parcours.

Écrit par : Marilyse | 14 mars 2010

Sur France Info, ils disent :

"Jean Ferrat, chanteur engagé, compagnon de route du Parti Communiste dont il n’avait jamais pris la carte, avait réussi à garder ses distances avec Moscou.

Dans Camarade, en 1969 il dénonçait la très violente répression du Printemps de Prague, “Que venez-vous faire Camarade, Que venez-vous faire ici, Ce fut à cinq heures dans Prague, Que le mois d’août s’obscurcit”, et dans "Le Bilan" en 1980, il critiquait la déclaration de Georges Marchais sur le "bilan globalement positif" des pays de l’Est “Mais quand j’entends parler de "bilan" positif Je ne peux m’empêcher de penser à quel prix Et ces millions de morts qui forment le passif C’est à eux qu’il faudrait demander leur avis N’exigez pas de moi une âme de comptable Pour chanter au présent ce siècle tragédie Les acquis proposés comme dessous de table Les cadavres passés en pertes et profits ”

Écrit par : catmano | 14 mars 2010

N’exigez pas de moi une âme de comptable Pour chanter au présent ce siècle tragédie Les acquis proposés comme dessous de table Les cadavres passés en pertes et profits ”
Cité par Catmano

C'est exactement ça. Ce siècle tragédie. Et on n'y trouve pas que les exactions des pays de l'est avec les dérives communistes.
S'engager avec clairvoyance. Mais est-ce encore s'engager ?

Écrit par : nicolas | 14 mars 2010

D'accord avec mihailovich.

Heureusement, Eolas la classe : "Ferrat est mort d'une longue maladie, le communisme" (sur sontweet).

Écrit par : tarasco | 14 mars 2010

René Rougerie était si modeste que la mort de Jean Ferrat lui vole la sienne.

Écrit par : Marilyse | 14 mars 2010

René Rougerie était si modeste que la mort de Jean Ferrat lui vole la sienne.
Ecrit par : Marilyse | 14 mars 2010

Eh oui… La même chose est arrivée à Prokofiev et à Cocteau.
JPB

Écrit par : brighelli | 14 mars 2010

L'effacement n'était pas la qualité la plus évidente de Jean Cocteau ! Mais enfin il y est arrivé quand même visiblement même s'il est inscrit sur sa tombe : "je reste avec vous".

Écrit par : iPidiblue et le testament d'Orphée | 14 mars 2010

Eh oui… La même chose est arrivée à Prokofiev et à Cocteau.
JPB
Et à la violoniste virtuose Ginette.Neveu qui s'est fait coiffer sur le poteau des tabloïds par la mort de M.Cerdan. Quelle honte ! un boxeur amant d'une chanteuse de bastringue effaçant une vraie musicienne !

Écrit par : Garafignoux | 14 mars 2010

Je sis tout content, car avec ma "chanteuse de bastringue" ci-dessus, je vais me faire remonter le ceinturon (je n'ai pas de bretelles).

Écrit par : Garafignoux | 14 mars 2010

"Le combat et les sacrifices des innombrables dissidents de ces pays, connus et moins connus (les citer serait bien trop long...) aurait-il ainsi été sans objet et totalement inutile ???

Ecrit par : mihailovich | 14 mars 2010

Pas d'accord avec mihailovich. Le dissident communiste est, par définition, fidèle à la Cause, à l'Idée. Tellement fidèle même, qu'il combat, jusqu'à risquer sa vie, les manifestations ou les versions qui ne lui semblent pas correspondre à l'idée qu'il s'en fait.

Les plus connus des dissidents soviétiques sont: Andreï Sakharov (élu député du peuple après son retour en URSS), Alexandre Zinoniev (grand pourfendeur bolchévique de la Russie post-soviétique), Soljénitsine (...).
Et enfin Victor Kravchenko l'auteur de "J'ai choisi la liberté" et , ce qu'on sait moins, de "J'ai choisi la justice". Kravchenko après l'échec de son entreprise en Bolivie (il a dépensé l'argent de son premier livre pour tenter d'organiser des paysans pauvres) s'est suicidé , désespéré, dans un hôtel de New-York.
Non, la véritable maladie infantile du communisme est d'avoir été habité de la conviction qu'il existe un grand Autre (en l'occurence: le "sens de l'histoire") ou une Cause au nom de laquelle, on doit tout sacrifier. Sans parler de cette autre maladie commune à d'autres régimes: le "constructivisme", la conviction qu'on peut construire un monde ou un Avenir meilleur, ainsi que l'homme ultime et sans retour qui va avec.

Écrit par : buntov | 14 mars 2010

Une fois n'est pas coutume, je vous trouve complètement à côté de la plaque sur cette note. Sûrement le climat électrique d'une journée d'élection qui vous aura détraqué. Vous prenez le problème à l'envers et essayer de le faire rentrer dans le moule que vous vous étiez forgé.

La cuisine moléculaire est elle de la cuisine ? Pourquoi a-t-elle du succès ? Parce qu'elle correspond bien à l'attitude actuelle du moindre effort. Pourquoi apprendre à préparer les légumes, découper les viandes, vider les poissons ? Pourquoi s'emmerder à respecter les temps de cuisson, à apprendre à bien choisir ses produits , ... C'est tellement plus simple de diluer deux sachets dans un volume d'eau. L'essor de la cuisine moléculaire, ce sont avant tout des gens qui voulaient passer pour des chefs parce qu'ils n'avaient ni le niveau, ni la créativité pour s'imposer avec de la vraie cuisine. Que cette idée plaise ensuite à la populace, il faut y voir un effet de mode. Mangeriez vous tous les jours moléculaire ? Certainement pas.

Mettre cette évolution sur le dos d'éventuels lobbys chimiques est ridicule pour deux raisons :
- d'une part, les ventes de conservateurs en tout genre, colorants, agents de textures, ... sont en grande majorité réalisées auprès de l'industrie agro-alimentaire, qui n'a pas intérêt à voir les habitudes alimentaires des français changer (les investissements industriels sont conséquents et adaptés à la demande actuelle)
- d'autre part, pour tout lobby il y a un contre lobby et parier que le lobby des chimistes serait plus puissant que le lobby des agriculteurs, des industriels de l'agro-alimentaire et des restaurateurs me semble assez osé.

Si vous devez chercher des explications au succès de la cuisine moléculaire, elles sont à mon sens plus dans la recherche de la facilité et dans la volonté de "starification" (comme vous l'évoquez plus ou moins par ailleurs). Ce problème ne touche pas que la cuisine mais l'ensemble de la société.
Par exemple, mes stagiaires, pourtant issus de grandes écoles (HEC, ESSEC, ESCP) sont, bien évidemment dotés d'une ambition débordante, mais surtout incapable de recopier des chiffres sans se tromper (ennuyeux), incapable d'écrire une page avec moins de 10 fautes d'orthographe (gênant) et incapable de respecter des consignes de forme claires qui leur ont été expliquées plusieurs fois (pénible). Néanmoins, ils ont confiance dans leur capacité et se voient déjà manitou à la place du manitou, ils rêvent de salaires mirobolants dans un futur proche et sont persuadés que leurs idées sont particulièrement intelligentes et que l'on gagnerait beaucoup à les écouter plus. Le tout dans une nonchalance systématique. (Mais vous pouvez compter sur moi pour les ramener aux dures réalités).

On constate d'ailleurs qu'une fois qu'ils ont compris qu'ils étaient nuls, que leurs notes ne valaient rien, alors ils peuvent commencer à progresser et finissent par rattraper un bon niveau. Mais certains ne passent jamais ce cap.

Écrit par : Joe | 14 mars 2010

Une CPE agressée par un parent d'élève dans un collège de Haute-Corse : un "incident", selon le recteur ("Corse-Matin", ce jour).
Bah, tant qu'on aura du brocciu...

Écrit par : Daniel Arnaud | 14 mars 2010

C'est un peu comme moquer Ferrat en oubliant de chier sur Biolay, au passage !

Ecrit par : Christophe Sibille

Pour rester dans le sujet, rappelons que Biolay ne saurait être accusé de chanter comme une casserole : ce serait reconnaître qu'il chante.
En revanche, il possède un talent culinaire manifeste, son domaine de prédilection étant la soupe. Il est difficile d'être plus souporifique.

Écrit par : Moot | 14 mars 2010

"Si vous devez chercher des explications au succès de la cuisine moléculaire, elles sont à mon sens plus dans la recherche de la facilité et dans la volonté de "starification" (comme vous l'évoquez plus ou moins par ailleurs). Ce problème ne touche pas que la cuisine mais l'ensemble de la société."

Ecrit par : Joe | 14 mars 2010

Ben oui... Mais il me semble bien que c'est justement ce que dit Jean-Paul, et ce que dit bon nombre de participant à ce blog, et ce depuis un bon moment.
C'est aussi, en d'autres termes, (quoique), ce qu'évoqua Le Lay en parlant de "temps de cerveau disponible". C'est tellement facile de dire: "c'est ce qu'aiment les gens", alors que c'est simplement ce vers quoi les pousse la satisfaction possible la plus simple et la plus rapide de leurs instincts premiers. Ceci-dit, même pour Biolay, quelque chose m'échappe. C'est laid, quel que soit l'angle par lequel on "le prend".
(Il paraît qu'il y a "anguille sous roche" avec Talonetta; le chanteur s'envoie la chanteuse sans voix non plus ?)

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Ceci-dit, même pour Biolay, quelque chose m'échappe.

Ce n'est pas celui qui a tout raflé aux victoires de la ... musique ?
Faudrait-il en chercher l'explication dans votre dernière phrase, Christophe ?

Écrit par : nicolas | 14 mars 2010

"Et à la violoniste virtuose Ginette Neveu qui s'est fait coiffer sur le poteau des tabloïds par la mort de M.Cerdan. Quelle honte ! un boxeur amant d'une chanteuse de bastringue effaçant une vraie musicienne !"

Ecrit par : Garafignoux | 14 mars 2010

J'y ai pensé en lisant le message de Jean-Paul sur Cocteau, et avant de lire le vôtre; mais de méchantes langues ont dit qu'on avait plus perdu avec le "Strad" de Ginette Neveu, ("décédé" aussi dans l'accident d'avion), qu'avec la violoniste elle-même, dont le "timbre" ne faisait pas l'unanimité. (Mihailovitch confirmera, ou non). Mais c'est un point de vue que je ne partage pas.

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Excellent, Nicolas, là, je crois avoir compris !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

"Si vous devez chercher des explications au succès de la cuisine moléculaire, elles sont à mon sens plus dans la recherche de la facilité et dans la volonté de "starification" (comme vous l'évoquez plus ou moins par ailleurs). Ce problème ne touche pas que la cuisine mais l'ensemble de la société."

Ecrit par : Joe | 14 mars 2010

Ben oui... Mais il me semble bien que c'est justement ce que dit Jean-Paul, et ce que dit bon nombre de participant à ce blog, et ce depuis un bon moment.

Ecrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Merci Christophe, c'est ce que je voulais souligner : cette note ne va pas dans le même sens que les autres notes ou que les interventions des participants de ce blog. Plutôt que d'y voir un méfait de plus de la déliquescence de l'éducation, on préfère y voir un éventuel lobbying des industries chimiques, pour qui ce genre de produits représente un pouillème de leur chiffre d'affaires (et certainement pas un relais de croissance).

Écrit par : Joe | 14 mars 2010

Progrès, Christophe ! Pour la vanne précédente, je conviens qu'elle était extrêmement capillotractée et qu'il fallait la prononcer avec un accent germain. Si cela peut vous aider...
Mais laissez donc béton.

Écrit par : nicolas | 14 mars 2010

" La même chose est arrivée à Prokofiev et à Cocteau." (JPB)

Et à Borges, qui, mort le même jour que Coluche, a eu tout juste droit à un entrefilet dans les journaux.

Écrit par : Sylvie Huguet | 14 mars 2010

bon sinon on fait des pronostics pour ce soir ?

Écrit par : exTC | 14 mars 2010

bon sinon on fait des pronostics pour ce soir ? Ecrit par : exTC | 14 mars 2010

Aucun. Bonnet blanc et blanc bonnet.
Cependant, il existe une instance informelle je crois qui prend les paris si ça vous branche. En fonction de cela elle établit son pronostic et il se trouve qu'elle se trompe moins que les sondages. Elle a prévu le modem autour de 8 %. Pour les 2 autres, je ne me rappelle pas mais ça se tenait, le PS devançant l'ump. Vous trouvez ça bandant, vous ?

Écrit par : nicolas | 14 mars 2010

depuis le 21 Janvier 1793, je ne trouve vraiment rien de bandant...

Écrit par : exTC | 14 mars 2010

en politique hein ! bref !

Écrit par : exTC | 14 mars 2010

Et vous ne pouvez pas non plus compter sur eux...

http://fr.news.yahoo.com/82/20100314/tfr-la-soire-lectorale-s-annonce-perturb-4abdc0f.html

Écrit par : nicolas | 14 mars 2010

Je ne serai pas très bavard sur cette note : salaire de prof peu d'ancienneté et deux jeunes enfants élevés seul : je suis d'assez loin l'évolution de la restauration.
Du côté des pizzas, pas de mutation flagrante. :-)

Écrit par : Perceval | 14 mars 2010

Je ne serai pas très bavard sur cette note : salaire de prof peu d'ancienneté et deux jeunes enfants élevés seul : je suis d'assez loin l'évolution de la restauration.
Du côté des pizzas, pas de mutation flagrante. :-)
Ecrit par : Perceval | 14 mars 2010

Justement, Perceval : nombre de restos chroniqués par Perico Legasse offrent des menus intéressants autour de 20 € — ce n'est pas du tout un chroniqueur pousse-au-crime qui estimerait qu'il n'y a rien à moins de 100€ par tête. C'est raisonnable, non, quand on n'en fait pas une habitude…
JPB

Écrit par : brighelli | 14 mars 2010

C'est quoi tous ce kk déposés sur ma faute ??

Écrit par : nicolas | 14 mars 2010

C'est vrai, et cela fait longtemps que j'apprécie ses articles dans Marianne. Il n'est pas pour peu dans la promotion de la bonne bouffe et des patrimoines régionaux en général.

Écrit par : Perceval | 14 mars 2010

Justement, Perceval : nombre de restos chroniqués par Perico Legasse offrent des menus intéressants autour de 20 € — ce n'est pas du tout un chroniqueur pousse-au-crime qui estimerait qu'il n'y a rien à moins de 100€ par tête. C'est raisonnable, non, quand on n'en fait pas une habitude…
JPB

Ecrit par : brighelli | 14 mars 2010

A moins que je ne m'abuse, il n'y a rien pour Montpellier. Mais j'imagine qu'il ne peut pas être sur les routes tout le temps...

Écrit par : Pendariès | 14 mars 2010

"PS. Dites-moi, chimiste que vous êtes, pourquoi le pastaga devient-il laiteux quand on y ajoute de l'eau ?" JPB

Traiter un physicien de chimiste, c'est un peu comme traiter un paysan de technicien paysagiste. Ceci dit, j'en vends quand même par nécessité professionnelle et vous êtes tout pardonné.

L'extraction de l'anéthol contenu dans l'anis étoilé (alias badiane chinoise *, en fruit séché) est un des TP devenu traditionnel en classe de seconde. Il paraît que ça intéresse les élèves.

Avec le recul, l'intérêt essentiel de ce TP est de permettre aux enseignants de lister avec précision les parents intempérants. Mais devant l'absence de rétribution effective, la plupart des enseignants n'exploitent pas ces informations. Joe dirait qu'ils sont trop nuls pour créer le marché. L'intelligence économique viendra avec le désœuvrement et la nécessité (boire la dass ?).

En tisane, l'anis étoilé est, paraît-il, un remède contre les ballonnements mais favorise certains gonflements (aphrodisiaque). En version concentrée, sans ballonnement mais en verre ballon, on l'utilise dans diverses boissons alcoolisées. Faut dire que la langue condamnait déjà pratiquement anéthol et éthanol à se confondre.

Gainsbourg le prenait en 102, les ch'tis en 51 et les méridionaux en Ricard. On ne compte plus les versions disséminées tout autour de la Méditerranée (ouzo, anis Gras, Cristal, raki, etc.)

Il faut savoir que ce qu'on appelle communément un jaune (à la CGT, ce n'est pas toujours un briseur de grève et peut avoir un rôle fédérateur) ne l'est que par la vertu de colorant (caramel). Le "vraie" boisson anisée est incolore et se trouble en blanc au contact de l'eau par formation d'un précipité **.
Le beau terme de précipitation, très ancien, a traversé les âges et reste employé dans la terminologie scientifique.

si vous préférez le "bizarre", rabattez vous sur l'absinthe. Une revue des fantasmes et réalités concernant cette boisson diabolique sur http://www.heureverte.com/content/view/261/269/

Enfin, rappelons le sage conseil de Coluche : "ne buvez pas d'alcool au volant, vous pourriez en renverser".

* pas de pastagas en Chine (?)

** pour les puristes, si j'ose dire, on trouvera les explications scientifiques ici :
http://www.enscm.fr/actus/revue_presse/scienceetvie_aout05.pdf

Écrit par : dugong | 14 mars 2010

"Le combat et les sacrifices des innombrables dissidents de ces pays, connus et moins connus (les citer serait bien trop long...) aurait-il ainsi été sans objet et totalement inutile ???

Ecrit par : mihailovich | 14 mars 2010

Pas d'accord avec mihailovich. Le dissident communiste est, par définition, fidèle à la Cause, à l'Idée. Tellement fidèle même, qu'il combat, jusqu'à risquer sa vie, les manifestations ou les versions qui ne lui semblent pas correspondre à l'idée qu'il s'en fait.

Les plus connus des dissidents soviétiques sont: Andreï Sakharov (élu député du peuple après son retour en URSS), Alexandre Zinoniev (grand pourfendeur bolchévique de la Russie post-soviétique), Soljénitsine (...).
Et enfin Victor Kravchenko l'auteur de "J'ai choisi la liberté" et , ce qu'on sait moins, de "J'ai choisi la justice". Kravchenko après l'échec de son entreprise en Bolivie (il a dépensé l'argent de son premier livre pour tenter d'organiser des paysans pauvres) s'est suicidé , désespéré, dans un hôtel de New-York.
Non, la véritable maladie infantile du communisme est d'avoir été habité de la conviction qu'il existe un grand Autre (en l'occurence: le "sens de l'histoire") ou une Cause au nom de laquelle, on doit tout sacrifier. Sans parler de cette autre maladie commune à d'autres régimes: le "constructivisme", la conviction qu'on peut construire un monde ou un Avenir meilleur, ainsi que l'homme ultime et sans retour qui va avec.

Ecrit par : buntov | 14 mars 2010



Cher Buntov, le schéma que vous décrivez est certes irréfutable, mais il me semble qu'il ne soit pas applicable tel quel à l'ensemble de la dissidence. Tout au moins faut-il s'entendre sur la portée du terme et sur sa définition.

Les mots-même de "combat" et de "sacrifice" que j'ai utilisés plus haut ne sont pas nécessairement à prendre au sens premier. Dans l'ex-URSS, le simple fait de ne pas se conformer à "ce qu'il fallait penser", en un mot de disposer d'un jugement autonome sans pour autant envisager ne serait-ce qu'une quelconque forme de contradiction, était considéré comme un acte de subversion. D'où notamment ces "psichushki", hôpitaux psychiatriques par lesquels sont passés Chtcharansky ou Boukovsky, entre autres, deux personnalités qui n'obéissent pas au schéma que vous décrivez, autant que je sache.

Et si vous me citez Zinoviev, je vous répondrais volontiers Havel ou Jeliou Jelev. Cela pour montrer que les visages de la dissidence ont été et demeurent d'une complexité et d'une diversité proprement déconcertante. Pour preuve, de nos jours, quoi de commun entre un Kasparov, un Khodorkovsky et un Limonov, quoi qu'on puisse par ailleurs penser de ces trois-là ?

De plus, vous n'ignorez pas que l'essentiel de la "dissidence" soviétique n'avait pas, du moins au départ, l'ambition de se placer sur le terrain politique proprement dit. Cette pensée subversive a ainsi trouvé dans le domaine artistique son terrain de prédilection. Qu'on pense à maints artistes parmi lesquels l'immense chef d'orchestre Kirill Kondrachine, ou à Rostropovich lui-même. Leur émigration forcée a constitué un acte politique lourd de conséquences (notamment pour la famille restée au pays) mais leur art a de toute évidence constitué une affirmation bien plus puissante encore que des actes de militantisme politique. D'autres exemples d'émigration intérieure cette fois : Oistrakh, Emil Gilels ou Mravinski.

Tout ceci amène à reformuler la définition-même de la notion de dissidence. A bien y réfléchir, le scherzo de la 10e ou celui du 1er Concerto pour violon de Chostakovitch ne constitueraient-ils pas des actes de dissidence inouïs par leur portée - au sens propre comme au figuré ? N'oublions pas qu'à l'époque de leur création, concevoir une œuvre n'obéissant pas aux schémas consacrés du Réalisme Socialiste et de l'Art pour les Masses était tout simplement passible de la peine de mort !

Pour finir, affirmer que certains pays seraient condamnés à l'oppression à cause de leur topographie physique ou de l'air qu'on y respire est une idée - hélas trop répandue en France - témoignant d'une certaine méconnaissance (pour ne pas dire d'un mépris, certes involontaire) de la nature et des motivations profondes de ceux qui ne s'y sont pas résignés. L'attitude de ceux qui soutiennent qu'on "n'impose pas une démocratie par la force" - comme Sarko aujourd'hui ou Hubert Védrine hier -, qui n'hésitent pas à fricoter avec un Poutine ou les caciques du PCUS, n'est qu'un paravent à la réalisation d'intérêts économiques juteux et témoigne d'un cynisme sans bornes. Elle constitue une gifle pour ceux qui, par leurs actes - quelque forme que ceux-ci puissent prendre - avaient souhaité changer "l'ordre naturel des choses" ou du moins ce qui a été décrété comme tel.
Étonnant de la part d'une personne qui se rebelle, à juste titre, contre les diktats de la pseudo-science pédagogiste et des déterminismes qu'elle véhicule !

Écrit par : mihailovich | 14 mars 2010

"Dugong, je suis confus, mais la couverture de ses livres (j'en ai deux - les Secrets de la casserole et Révélations culinaires) tout comme le Net me donnent This…"

J'ai écrit "This" aussi (deux fois !) plus haut.

Il est vrai que l'animal est difficile à désigner (Is this Thys ?)

Écrit par : dugong | 14 mars 2010

A voté (Front de gauche).

Écrit par : Perceval | 14 mars 2010

La cuisine est un langage, et un art — et une longue, très longue patience. Poésie, vous dis-je.


Vous m'ennuyiez depuis bien longtemps. Finalement, vous êtes plutôt mieux quand vous parlez de cuisine.
Un langage, la cuisine, oh combien! Un art de la patience, un art tout court. Sûrement.
Un art lié aux livres. Je commence, pour changer un peu, à me lancer dans la cuisine japonaise depuis peu. On m'a demandé récemment ce que je savais faire. Rien ou si peu : un ou deux dashis différents, quelques sobas pas trop dépaysants. Mais j'ai en revanche passé des heures dans les bouquins, à comparer des recettes, à apprendre des mots neufs, à admirer des photos splendides. C'est un état d'esprit nouveau, une culture dans laquelle on rentre, dans laquelle on essaie de rentrer. Apprendre le vocabulaire, saisir les subtilités, s'imprégner de nouveaux gestes. Tout cela qui se lie et se mêle à la littérature japonaise entrevue. J'y arriverai petit à petit.
Il faudrait que Châtel nous augmente : la vaisselle japonaise, indispensable pour respecter l'art de la table nippon, coûte cher. Et je ne parle pas des couteaux. Il ne se rend pas compte qu'un prof a besoin de sous quand il aime le" beau" en tout et pour tout. C'est l'inconvénient de certaines études, cela finit par développer chez les apprenants un certain goût du raffinement. Heureusement avec les formules express de la masterisation, les nouveaux profs hamburgerisés se contenteront bien d'un speed burger ( il paraît qu'en trois bouchées seulement vous avez la quantité maximale de viande rouge "autorisée" par les recommandations mondiales de la santé ) .

Écrit par : Umami | 14 mars 2010

l faudrait que Châtel nous augmente : la vaisselle japonaise, indispensable pour respecter l'art de la table nippon, coûte cher. Et je ne parle pas des couteaux. Il ne se rend pas compte qu'un prof a besoin de sous quand il aime le" beau" en tout et pour tout. C'est l'inconvénient de certaines études, cela finit par développer chez les apprenants un certain goût du raffinement.
Ecrit par : Umami | 14 mars 2010

Eh bien, nous sommes totalement d'accord : nous sommes là pur enseigner le beau, ce qui nous impose d'en consommer, et d'en produire — ce qui est effectivement hors de prix.
JPB
PS. Dugong, le pastis troublé est donc une émulsion — admirable terme culinaire ! Voir la mayonnaise, sauf erreur de ma part.

Écrit par : brighelli | 14 mars 2010

A voté (Front de gauche).

Ecrit par : Perceval | 14 mars 2010

Itou

Écrit par : Françoise Guichard | 14 mars 2010

A voté (Front de gauche).

Ecrit par : Perceval | 14 mars 2010

Itou

Ecrit par : Françoise Guichard | 14 mars 2010

De même.

Écrit par : catmano | 14 mars 2010

"A voté (Front de gauche)"

Front de gauchos, front de taureaux (proverbe sud américain)

Écrit par : dugong | 14 mars 2010

52,5 % d'abstention !!!!!!!

Écrit par : nicolas | 14 mars 2010

Étonnant de la part d'une personne qui se rebelle, à juste titre, contre les diktats de la pseudo-science pédagogiste et des déterminismes qu'elle véhicule !

Ecrit par : mihailovich | 14 mars 2010

Et Andrei Almarik, mort trop tôt pour voir la réponse à sa question : "L'URSS survivra-t-elle en 1984 ?"
Et Michel Heller ?
Et Nadejda et Ossip Mandelstam ?

Etaient-ils de vrais dissidents ?

Écrit par : Anne-Marie Valette | 14 mars 2010

A voté !
Contre Frêche !

Écrit par : Garafignoux | 14 mars 2010

A voté (Front de gauche).

Ecrit par : Perceval | 14 mars 2010

Itou

Ecrit par : Françoise Guichard | 14 mars 2010

De même.

Ecrit par : catmano | 14 mars 2010

Pareil ! Et sans s'être donner le mot (d'ordre !)

Écrit par : chevreuil | 14 mars 2010

A voté, aussi. Evidemment.

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Chère Anne-Marie, la liste est extensible à souhait, hélas...

Écrit par : mihailovich | 14 mars 2010

Aaargh ! s'être donné, bien sûr !

Écrit par : chevreuil | 14 mars 2010

"A voté (Front de gauche)"

Front de gauchos, front de taureaux (proverbe sud américain)

Ecrit par : dugong | 14 mars 2010

Olé ! (proverbe coltranien)

Écrit par : Françoise Guichard | 14 mars 2010

Un article récent du "Monde" faisait état des problèmes digestifs de ceux qui fréquentent à prix d'or le restaurant de Ferran Adria: les hôteliers du coin avaient remarqué la fréquence des diarrhées nocturnes après un dîner chez "El Bulli"!!!
Bon appétit!

Écrit par : anne | 14 mars 2010

Cela dit, Anne-Marie, avez-vous compris qui j'évoquais dans le paragraphe que vous venez de citer ? :-)

Écrit par : mihailovich | 14 mars 2010

"52,5 % d'abstention"

On approche enfin de l'idéal : un vote censitaire à l'abri des veaux.

Du cens pour retrouver du sens ?

Écrit par : dugong | 14 mars 2010

Un article récent du "Monde" faisait état des problèmes digestifs de ceux qui fréquentent à prix d'or le restaurant de Ferran Adria: les hôteliers du coin avaient remarqué la fréquence des diarrhées nocturnes après un dîner chez "El Bulli"!!!
Bon appétit!
Ecrit par : anne | 14 mars 2010

Ajoutez-y le fait que c'est très probablement un arnaqueur de première :
http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2010/01/29/mauvaise-passe-pour-el-bulli_1298573_3238.html
JPB

Écrit par : brighelli | 14 mars 2010

"les hôteliers du coin avaient remarqué la fréquence des diarrhées nocturnes après un dîner chez "El Bulli"!!!"

Et maintenant, à la fin du repas, tournée d'élixir parégorique offerte par le patron !

Écrit par : dugong | 14 mars 2010

"L'abstention plombe l'UMP. Le duo PS-Verts s'envole, le FN s'incruste et le Modem sombre"

http://www.tdg.ch/actu/monde/regionales-france-UMP-premier-29+pour+cent-2010-03-12

L'enseigne du communisme était sympa : “au progrès social” - des dizaines de millions de morts.

Celle des conservateurs est rigolote : “baisse des impôts” - des dizaines de millions de chômeurs.

http://www.ilo.org/wow/Newsbriefs/lang--fr/WCMS_110119/index.htm

Mieux vaut être pauvre que mort : y'a du mieux dans le pigeonnage.

Écrit par : tarasco | 14 mars 2010

Perceval, Françoise, Chevreuil, Catmano, comme vous!

Écrit par : retraitée | 14 mars 2010

PS. Dites-moi, chimiste que vous êtes, pourquoi le pastaga devient-il laiteux quand on y ajoute de l'eau ?

Ecrit par : brighelli | 14 mars 2010
---
Il y a une substance soluble (l'anis, je crois) dans un mélange d'eau et d'éthanol (nom scientifique de l' "alcool ordinaire") qui cesse de l'être quand la concentration en alcool devient trop petite. Si vous troublez de justesse une petite quantité de pastis avec un peu d'eau, vous pouvez faire disparaître ce trouble (le précipité) en rajoutant du pastis.
Cette amusante expérience "trouble" les adeptes du pastis.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 14 mars 2010

Perceval, Françoise, Chevreuil, Catmano, comme vous!

Ecrit par : retraitée | 14 mars 2010

Et de cinq !

Écrit par : chevreuil | 14 mars 2010

Perceval, Françoise, Chevreuil, Catmano, comme vous!
Ecrit par : retraitée | 14 mars 2010
Et de cinq ! Ecrit par : chevreuil | 14 mars 2010

Vous faites 6 % !

Écrit par : nicolas | 14 mars 2010

Cette amusante expérience "trouble" les adeptes du pastis.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire

Le trouble se dissipe en un seul geste salutaire : le lever de coude.

Écrit par : Moot | 14 mars 2010

Cela dit, Anne-Marie, avez-vous compris qui j'évoquais dans le paragraphe que vous venez de citer ? :-)

Ecrit par : mihailovich | 14 mars 2010

Pas du tout, et j'espère que vous allez m'éclairer.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 14 mars 2010

Les ardéchois sont des cœurs fidèles, c'est bien connu.

Avant Ferrat il y eut La Reynière, évoqué par JPB.

A Siegmaringen, on ne mangeait pas à tous les râteliers !

http://www.liberation.fr/vous/0101242674-le-terroir-perd-la-reyniere-le-critique-gastronome-est-mort-a-l-age-de-87-ans

Écrit par : dugong | 14 mars 2010

Perceval, Françoise, Chevreuil, Catmano, comme vous!

Ecrit par : retraitée | 14 mars 2010

Et de cinq !

Ecrit par : chevreuil | 14 mars 2010

Le grand Méchenlon vainqueur sur le blog !
Le seul vainqueur, c'est le parti des abstentionnistes... Et merde.
Et les assauts de mauvaise foi commencent, (Copé et Borloo).

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Meirieu crédité de 17,5 %. Pas de quoi rougir, pour un coup d'essai. FN à 12 %, Modem dans les choux à 4 % et PS à 30 ! Mais qu'est-ce qui peut bien pousser à voter PS.
Quant à Frèche, très largement devant la concurrente...

Écrit par : nicolas | 14 mars 2010

Cela dit, Anne-Marie, avez-vous compris qui j'évoquais dans le paragraphe que vous venez de citer ? :-)

Ecrit par : mihailovich | 14 mars 2010

Pas du tout, et j'espère que vous allez m'éclairer.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 14 mars 2010

Eh bien je pensais au maître de céans et à sa "théorie des climats" exposée un peu plus haut.
Cela dit, ça arrive même aux plus grands de se tromper ! :-))
Et, de plus, il avait lui-même conscience de "dire une énormité" (je ne fais que citer !) en rédigeant son intervention...

Écrit par : mihailovich | 14 mars 2010

"Mais qu'est-ce qui peut bien pousser à voter PS ?"

Ecrit par : nicolas | 14 mars 2010

Je ne sais pas, moi. L'envie de foutre dehors Zébulon, Estrosi, Balkany, Chatel, Lefèbvre, Joyandet, ... ... ... ...

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

A voté (Front de gauche).

Ecrit par : Perceval | 14 mars 2010

Itou

Ecrit par : Françoise Guichard | 14 mars 2010

De même.

Ecrit par : catmano | 14 mars 2010

"A voté (Front de gauche)"

Front de gauchos, front de taureaux (proverbe sud américain)

Ecrit par : dugong | 14 mars 2010




Front de gauchos, front de connaux (proverbe niçois)

Écrit par : Niçois | 14 mars 2010

Christophe, je vous rejoins totalement : le décès accidentel de G. Neveu a été une immense perte pour le violon français. Ce n'est tout de même pas pour rien qu'elle s'est imposée sans coup férir en 1935 au Concours Wieniawski devant un certain David Oistrakh (excusez du peu !).
Et pour les détracteurs, c'est bien d'avoir un Strad, encore faut-il savoir le faire sonner, c'est une autre histoire !

Écrit par : mihailovich | 14 mars 2010

"La droite réalise son taux le plus bas depuis le début de la cinquième république".

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Et les assauts de mauvaise foi commencent, (Copé et Borloo).

Ecrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Et le FN qui remonte à 12%. Pas vraiment de quoi rire...

Écrit par : chevreuil | 14 mars 2010

Meirieu crédité de 17,5 %. Pas de quoi rougir, pour un coup d'essai. FN à 12 %, Modem dans les choux à 4 % et PS à 30 ! Mais qu'est-ce qui peut bien pousser à voter PS.
Quant à Frèche, très largement devant la concurrente...

Ecrit par : nicolas | 14 mars 2010

Chic, alors ! Il va peut-être nous lâcher les basquets.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 14 mars 2010

Merci,Mihail, c'est bien ce qu'il me semblait, mais comme j'avais lu en diagonale, je n'en étais pas sûre.

Avez-vous connaissance des recherches terrifiantes de Nicolas Werth ?

Écrit par : Anne-Marie Valette | 14 mars 2010

"Chic, alors ! Il va peut-être nous lâcher les basquets."

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 14 mars 2010

"Les baskets".

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

"Et le FN qui remonte à 12%. Pas vraiment de quoi rire..."

Ecrit par : chevreuil | 14 mars 2010

Oui. Napoléonetto a raté même son "siphonage", cette fois.

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Bon Frêche domine!
Mandroux à 7 %, pan! sur les fesses! Impérial, il lui tend la main, le cador!
Fabius l'a mauvaise: il se défend d'avoir monté en épingle ce qui l'opposa à Georges Ier du Languedoc-Roussillon. Et sur le bec, tac! (Bon, je vais passer pour un anti-parisien.... comme pas mal de monden remarque).

Retour national du FN, 12 % (il retrouve son taux de 2004 dans le Nord, PACA, et chez moi dans le Languedoc-Roussillon). Voilà, on reprend les habitudes de se soulager dans les urnes.

Front de Gauche, score pas bon: 9% chez moi.

Écrit par : Pendariès | 14 mars 2010

Chantal Jouanno est décidément meilleure sur les tatamis...

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

En Rhône-Alpes : Meirieu à 17,5%, Begag à 4%.

Écrit par : Jeremy | 14 mars 2010

Mais qu'est-ce qui peut bien pousser à voter PS.
Ecrit par : nicolas | 14 mars 2010

What else ?

Écrit par : Jeremy | 14 mars 2010

"What else ?"

Ecrit par : Jeremy | 14 mars 2010

Hélas, vous avez raison...

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Le FN à 20 % dans le nord et à peu près pareil en Alsace et en PACA...
Payante, la stratégie UMP.
Et Aubry qui fait la fière. What else ????

Écrit par : nicolas | 14 mars 2010

Je ne suis pas dans l'état d'esprit d'un supporter du PSG qui voit gagner son équipe. Mais, quand je vois Lefèbvre, Dati, Chatel, Bertrand, non, non, et non... ...

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Je n'aime pas Mélenchon, mais je reconnais que c'est un excellent débatteur.

Écrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

"Mais qu'est-ce qui peut bien pousser à voter PS ?"

Ecrit par : nicolas | 14 mars 2010

Je ne sais pas, moi. L'envie de foutre dehors Zébulon, Estrosi, Balkany, Chatel, Lefèbvre, Joyandet, ... ... ... ...

Ecrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Je ne suis pas dans l'état d'esprit d'un supporter du PSG qui voit gagner son équipe. Mais, quand je vois Lefèbvre, Dati, Chatel, Bertrand, non, non, et non... ...

Ecrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Rien à rajouter. Il devient urgent que cette "dream team" prenne la porte. Et leur cheffaillon de même dans deux ans. Après, on verra le reste...

Et merci pour votre lien, Christophe.

Écrit par : mihailovich | 14 mars 2010

Avez-vous connaissance des recherches terrifiantes de Nicolas Werth ?

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 14 mars 2010

Le Livre Noir, oui. Mais peut-être avez-vous d'autres références en tête, dans ce cas je suis preneur.

Écrit par : mihailovich | 14 mars 2010

Bon, alors, le grand vainqueur est… le parti des absents : plus de 50 %. Les socialistes sont en-dessous de 15 %. L'UMP en-dessous de beaucoup de choses. Et puis d'autres encore. Merci d'avoir voté. Vive la démocratie. On recommence dimanche prochain.

Écrit par : Antoine | 14 mars 2010

Chantal Jouanno est décidément meilleure sur les tatamis...

Ecrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

La rumeur la dit pas mal non plus sous les S...zy (ou dessus, d'ailleurs, là,c'est affaire de goût).

Écrit par : Perceval | 14 mars 2010

Front de gauchos, front de taureaux (proverbe sud américain)

Ecrit par : dugong | 14 mars 2010

Car la joie (no bio : laid) ça reco ... mince !

Écrit par : mauvais perdant | 15 mars 2010

Historique!
La droite s'effondre en Corse, et l'île semble prête pour l'alternance. Les nationalistes modérés (liste Simeoni/Angelini), eux, réalisent une remarquable percée...

Écrit par : Daniel Arnaud | 15 mars 2010

Note intéressante et j'éprouve le même écoeurement devant la déconstruction de la cuisine, par les disciples d'Adria, que devant celle de l'enseignement du français, par les minables plagiaires des "French theorists".

Même sotte admiration béate devant une pseudo-science, même confusion tragique entre savoir et savoir-faire, entre art et technique, et comme l'a si bien écrit Aldo Naouri dans le Figaro de vendredi, à propos de la violence scolaire, une illustration non moins pathétique de la confusion entre séduire et éduquer qui ne peut qu'avoir des effets inverses à ceux recherchés.

Un bémol: ma lassitude devant cette nouvelle mouture de l'antienne favorite du maître des lieux, libellée ainsi cette fois: "le libéralisme et la mondialisation ont frappé aussi dans l’assiette." Pas moyen d'échapper, et quel que soit le sujet traité, au complot liberalo-mondialiste, responsable obligé de toutes les déviances politiques, sociales et économiques imaginables. À ce point de fixation, je l'ai déjà dit maintes fois, cela relève de l'obsession.
Pas la peine d'en rajouter, Joe a dit l'essentiel sur la pertinence de ce schéma explicatif.
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Sans parler de cette autre maladie commune à d'autres régimes: le "constructivisme", la conviction qu'on peut construire un monde ou un Avenir meilleur, ainsi que l'homme ultime et sans retour qui va avec.
Ecrit par : buntov | 14 mars 2010

Oui, à ceci près, et j'ai trop souvent mentionné ici les savants auteurs qui ont copieusement approfondi la question pour y revenir encore, que le constructivisme (comme son cousin le structuralisme) n'est pas une "autre maladie", c'est une forme de cette pathologie déterministe, issue d'une même matrice intellectuelle, et composante essentielle de toute doctrine totalitaire, autrement dit, une idéologie liberticide par essence qui efface la notion d'individu au profit de la structure collective et comme toute idéologie fait prendre des vessies pour des lanternes.
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Merci à Mihailovitch d'avoir si bien exprimé ce qui m'avait moi aussi fait tiquer plus haut:

"...affirmer que certains pays seraient condamnés à l'oppression à cause de leur topographie physique ou de l'air qu'on y respire est une idée - hélas trop répandue en France - témoignant d'une certaine méconnaissance (pour ne pas dire d'un mépris, certes involontaire) de la nature et des motivations profondes de ceux qui ne s'y sont pas résignés..../...
Étonnant de la part d'une personne qui se rebelle, à juste titre, contre les diktats de la pseudo-science pédagogiste et des déterminismes qu'elle véhicule !
Ecrit par : mihailovich | 14 mars 2010

J'ajouterais: idem pour ceux qui s'imaginent encore et toujours (et se rassurent, ce faisant) que le nazisme fut un avatar naturel de la mentalité teutonne, le reflet d'un atavisme, une déviance spécifique de la conscience collective germanique. Pour soutenir pareille foutaise et alimenter cette fiction commode, on a dû notamment passer sous silence l'existence d'une Résistance allemande au nazisme et fabriquer bien des mensonges historiques. Même Furet n'a pas pu échapper à cet autre exemple de schéma explicatif simpliste qui permit surtout de distinguer nazisme et communisme en laissant le beau rôle au second.

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A voté (Front de gauche).
Ecrit par : Perceval | 14 mars 2010
Itou
Ecrit par : Françoise Guichard | 14 mars 2010
De même.
Ecrit par : catmano | 14 mars 2010
Pareil ! Et sans s'être donner le mot (d'ordre !)
Ecrit par : chevreuil | 14 mars 2010
A voté, aussi. Evidemment.
Ecrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Et grâce à vous ce sera Marine Le Pen à l'Elysée en 2012, pour succéder à Aubry... Chapeau! Vous n'avez pas fini de vous congratuler.

Au fait, les groupies du preux sauveur de l'école française, le chevalier Bayrou-Demesdeux, ils (elles) sont passé(e)s où??

La triangulaire de Rhône-Alpes ne manquera pas de sel.
Je conserve pieusement le bulletin de vote avec la trombine démoustachée du Primat des Pédagogols. À encadrer. C'est plus rigolo de voter en Savoie qu'ailleurs, en Poitou, par exemple! Et on a le soleil et la neige de printemps en prime. J'ai bien fait de faire tout ce chemin pour venir voter, ça valait le déplacement.

Écrit par : Cadichon | 15 mars 2010

Tiens, comme pour répondre à la note, toute la semaine notre Office du Tourisme nous a concocté un programme aux petits oignons, et au moins une certitude, pas une once de Bulli-shit dans ces manifestations-là.

"PISTES GOURMANDES" du 15 au 20 mars 2010

Un événement gourmand dédié à la découverte de produits authentiques et éthiques mais aussi à la rencontre de grands chefs. Au programme :
- "La cuillère d’or", premier concours gastronomique 100 % féminin,
- "Graine de Toqué", pour apprendre dès le plus jeune âge à bien s’alimenter,
- Rencontres, débats et conférences avec la participation de professionnels de la gastronomie,
- Cours de cuisine pour adultes et enfants, en français et en anglais.

Et, bien sûr, dégustation de chignin-bergeron sur les lichettes de beaufort, de diots accompagnés de mondeuse.

Nous, ici, on ne risque pas d'être envahis par les moléculaires. On a nos funiculaires, much more ...funny!

Écrit par : Cadichon | 15 mars 2010

RE: Nicolas Werth
à lire "L'ivrogne et la marchande de fleurs : Autopsie d'un meurtre de masse" qui fait suite à Terreur et désarroi lequel fit pendant le même été, pour moi, à la bio de Mao.
Comme dit Anne-Marie, ce furent de terrifiantes lectures.

Écrit par : Cadichon | 15 mars 2010

Moi, j'ai voté PS.

J'ai hésité avec le FdG, mais dans le coin, le FdG n'est pas très favorable aux homos. Ce sont d'anciens métallos ou sidérurgistes, qui n'étaient même pas favorables à l'époque où on le votait.

Par contre, plus je me renseigne sur Europe Ecologie, plus j'y vois exactement ce que craint JPB. Observez comment Europe Ecologie a récupéré ou récupèrera en son sein les écolos de droite (ça a déjà commencé, puisqu'ils ont recueilli MEI et GE). Europe Ecologie ne m'inspire pas confiance du tout, et E. Badinter a vu juste :

"La bonne mère écologique pour Cécile Duflot, c'est une femme qui allaite, qui lave elle-même ses couches (...) et qui fait du brocoli bio. (...) Ces petits faits (...) tracent un modèle de mère et en même temps suscitent un destin féminin qui me semble très régressif."

Écrit par : Jeremy | 15 mars 2010

Moi, j'ai voté PS.

J'ai hésité avec le FdG, mais dans le coin, le FdG n'est pas très favorable aux homos. Ce sont d'anciens métallos ou sidérurgistes, qui n'étaient même pas favorables au Pacs à l'époque où on le votait.

Par contre, plus je me renseigne sur Europe Ecologie, plus j'y vois exactement ce que craint JPB. Observez comment Europe Ecologie a récupéré ou récupèrera en son sein les écolos de droite (ça a déjà commencé, puisqu'ils ont recueilli MEI et GE). Europe Ecologie ne m'inspire pas confiance du tout, et E. Badinter a vu juste :

"La bonne mère écologique pour Cécile Duflot, c'est une femme qui allaite, qui lave elle-même ses couches (...) et qui fait du brocoli bio. (...) Ces petits faits (...) tracent un modèle de mère et en même temps suscitent un destin féminin qui me semble très régressif."

Écrit par : Jeremy | 15 mars 2010

J'ai hésité avec le FdG, mais dans le coin, le FdG n'est pas très favorable aux homos. Ce sont d'anciens métallos ou sidérurgistes, qui n'étaient même pas favorables au Pacs à l'époque où on le votait.

Jérémy

Hé oui, les forces de gauche, c'est ça aussi. La morale sexuelle du métallo, du mec de chantier, etc. qui verrait d'un mauvais oeil que son fils n'en soit pas un à ses deux yeux....

Écrit par : Pendariès | 15 mars 2010

Avez-vous connaissance des recherches terrifiantes de Nicolas Werth ? Ecrit par : Anne-Marie Valette | 14 mars 2010

Pouvez-vous en quelques mots en dire plus, Anne-Marie ?
Terrifiantes en quoi ? En attendant que j'achète le livre recommandé par Cadichon. Merci.

Écrit par : nicolas | 15 mars 2010

"Et le FN qui remonte à 12%. Pas vraiment de quoi rire..."

Ecrit par : chevreuil | 14 mars 2010

Oui. Napoléonetto a raté même son "siphonage", cette fois.
Ecrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Une fois, ça peut marcher. Mais au second coup, grâce à Besson, les frontistes préfèrent l'original à la copie.

Jérémy a tiré tous les enseignements possibles des débats annexes sur les couches lavables : il y a un fascisme vert qui se profile… On ne va rire.
JPB

Écrit par : brighelli | 15 mars 2010

l y a un fascisme vert qui se profile… On ne va rire. JPB

Mais personne ou presque ne le remarquera. Les oppositions seront aussi marginales que celles qui se manifestent contre le constructivisme dans l'enseignement. Tout est mou partout.

Écrit par : nicolas | 15 mars 2010

Extrait des professions de foi(e) du PS et de EE en PACA :

- pour l'égal accès des lycéens à la société de l'information, nous donnerons à chacun un cartable numérique contenant un ordinateur portable (PS)

- pour une culture vivante, respectant la diversité et soutenant le co-développement : soutien à l'emploi culturel ancré dans le territoire ; soutien aux langues, histoire et cultures de la diversité régionale ; développer les coopérations Nord-Sud, et euroméditerranéennes (EE)

Beaucoup de choses à soutenir qui ne sont pas nécessairement "soutenables".

On pressent déjà la teneur des âpres discussions d'entre deux tours entre les deux formations : 500 Go ou 1 To pour les disques durs ?

Dimanche prochain : vote blanc.

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

Il y a effectivement un lien entre les agitations des moléculaires * et les pédagols les plus délirants **.

Très longue attente pour un service à l'assiette chichiteux et sans contenus.

* les rois de l'émulsion qui se font des films

** vous remarquerez que j'établis une hiérarchie dans cette mouvance. Tous ne relèvent pas du camp de travail.

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

Comment peut-on voter pour quelqu'un comme l'écolo Dufflot qui a appelé sa fille Térébentine ! Pauvre petite !
On se moque des Kévina et de Djonatane mais les prénoms bobos, c'est pas mal non plus ;))

Une chanson de circonstance à base de plantes :

51, je t'aime , j'en boirais des tonneaux
A me rouler par terre
Dans tous les caniveaux.

Le ciel, il est trop haut,
La terre, elle est trop basse,
Il n'y a que le comptoir,
Qui soit à mon niveau

51, je t'aime, j'en boirais des tonneaux
A me rouler par terre
Dans tous les caniveaux.

Écrit par : Pierre Lariba | 15 mars 2010

Les clients des moléculaires et des pédagols paient chacun à leur façon...

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

Dugong, wos isch loos im Elsass ?
La région bascule-t-elle à l'extrème gauche ? ;))

Écrit par : P. Lariba | 15 mars 2010

"Dufflot qui a appelé sa fille Térébentine !" P. Lariba

Même sans h, c'est donc de naissance qu'elle est Térébentine ?

Elle a 3 autres enfants prénommés dans l'ordre Emile, Bleuette et Anémone.

Saurez vous compléter la série ? (extrait des nouveaux exercices de mathématiques de lycée, à paraître, hélas, prochainement).


http://www.verts44.org/spip.php?article27

http://videos.tf1.fr/infos/2009/duflot-derape-sur-le-negationnisme-climatique-et-se-rattrape-5536337.html

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

Dimanche prochain : vote blanc.

Ecrit par : dugong | 15 mars 2010

Certainement pas ! Entre le dékhonnage de gauche, tel que vous le présentez, et ce qu'il y a en face, c'est à dire Mariani et Le Pen, il n'y a pas photo. Je voterai, et sans hésitation, pour le "moins pire", càd Vauzelle.
@ Cadichon : je n'éprouve aucune satisfaction à constater la Bérésina du MODEM. J'ai voté FdG pour des raisons locales trop longues à expliquer ici, mais je persiste à penser qu'une opposition constructive et réaliste à l'UMP (càd qui porte un véritable projet et pas un mantra revendicatif incantatoire et maximaliste) a besoin des centristes, même à 4 % -- d'autant que ce sont sans doute ces 4 % qui feront la diffférence.

Écrit par : Françoise Guichard | 15 mars 2010

Comme analyste polituqe, P. Legasse n'est pas mal non plus :
http://www.marianne2.fr/Promoteurs-du-traite-de-Lisbonne,-le-Peuple-Francais-vous-crache-a-la-gueule_a189789.html

Écrit par : Françoise Guichard | 15 mars 2010

"analyste politique", voilà ce que c'est de taper trop vite...
On notera que j'ai évité "cuisine électorale", -- trop fastoche !

Écrit par : Françoise Guichard | 15 mars 2010

"Dugong, wos isch loos im Elsass ?
La région bascule-t-elle à l'extrème gauche ? ;))" P. Lariba

P. Lariba, merci de me rappeler mes origines. Je vais d'ailleurs, par prudence, militer dans une association régionaliste à couverture européenne (choucroute bio, or du Rhin, dialecte kronenbourgeois, etc.)

On n'est jamais assez prudent pour assurer ses arrières quand on procédera à la remise des aussweiss.

Vous remarquerez que "Alsace d'abord" a fait 4,98%, c'est pile poil en dessous du seuil de remboursement des frais de campagne. Les alsaciens sont parfois malicieux.

Tout ça est lié à l'histoire... Comme le faisait finement remarquer DCB il y a déjà fort longtemps : "si l'Alsace était restée allemande, cela ne se serait pas passé"...

http://www.alsacedabord.org/rubrique.php3?id_rubrique=15

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

Comme analyste polituqe, P. Legasse n'est pas mal non plus :
http://www.marianne2.fr/Promoteurs-du-traite-de-Lisbonne,-le-Peuple-Francais-vous-crache-a-la-gueule_a189789.html
Ecrit par : Françoise Guichard | 15 mars 2010

Quand je vous dis que ce garçon pense bien !
JPB

Écrit par : brighelli | 15 mars 2010

Comme analyste politique, P. Legasse n'est pas mal non plus :
http://www.marianne2.fr/Promoteurs-du-traite-de-Lisbonne,-le-Peuple-Francais-vous-crache-a-la-gueule_a189789.html
Ecrit par : Françoise Guichard | 15 mars 2010

Quand je vous dis que ce garçon pense bien !
JPB

Ecrit par : brighelli | 15 mars 2010

C'est parce qu'il se nourrit bien !

Écrit par : Françoise Guichard | 15 mars 2010

"Certainement pas ! Entre le dékhonnage de gauche, tel que vous le présentez, et ce qu'il y a en face, c'est à dire Mariani et Le Pen, il n'y a pas photo. Je voterai, et sans hésitation, pour le "moins pire", càd Vauzelle." FG

Totalement marre de ce genre de raisonnement.

Ce qui est écrit est écrit et j'accorde beaucoup d'importance à l'écrit.

Pas vous ?

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

"A voté (Front de gauche).
Ecrit par : Perceval | 14 mars 2010
Itou
Ecrit par : Françoise Guichard | 14 mars 2010
De même.
Ecrit par : catmano | 14 mars 2010
Pareil ! Et sans s'être donner le mot (d'ordre !)
Ecrit par : chevreuil | 14 mars 2010
A voté, aussi. Evidemment.
Ecrit par : Christophe Sibille | 14 mars 2010

Et grâce à vous ce sera Marine Le Pen à l'Elysée en 2012, pour succéder à Aubry... Chapeau! Vous n'avez pas fini de vous congratuler."

Vous m'avez mal compris, Cadichon. J'ai dit que j'avais évidemment voté. Je n'ai, tout aussi évidemment, pas voté pour le grand Méchant Long, (vous n'avez visiblement pas lu, ou en diagonale, la suite de la discussion d'hier soir).

Écrit par : Christophe Sibille | 15 mars 2010

l y a un fascisme vert qui se profile… On ne va rire. JPB

Mais personne ou presque ne le remarquera. Les oppositions seront aussi marginales que celles qui se manifestent contre le constructivisme dans l'enseignement. Tout est mou partout.

Ecrit par : nicolas | 15 mars 2010

C'est "l'ère de la médiocrité".

"Faut-il avoir peur de la Chine", titre de l'émission de Finkielkraut samedi.

Que oui !

Écrit par : Anne-Marie Valette | 15 mars 2010

"Tout est mou partout." nicolas

Il faut rapidement déconstruire la pensée du mou.

Ce sera coton.

http://botul.free.fr/?p=29

PS : je voterai pour le groupe politique qui osera promouvoir une mouïté dense et structurée.

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

@nicolas

Avez-vous connaissance des recherches terrifiantes de Nicolas Werth ? Ecrit par : Anne-Marie Valette | 14 mars 2010

Pouvez-vous en quelques mots en dire plus, Anne-Marie ?
Terrifiantes en quoi ? En attendant que j'achète le livre recommandé par Cadichon. Merci.

Ecrit par : nicolas | 15 mars 2010

C'est le génocide programmé par des quotas de Russes de toutes origines à assassiner.

Nicolas Werth
L'ivrogne et la marchande de fleurs

Tallandier, 5 mars 2009 335 p ISBN : 9782847345735



L’ordre du jour 00447 aurait dû rester confidentiel.

Dicté par Staline, il appelle, le 30 juillet 1937, à l’élimination secrète des " éléments contre-révolutionnaires " et fixe, région par région, des quotas d’arrestations, de condamnations. " 1re catégorie : à fusiller ; 2e catégorie : dix ans de travaux forcés au goulag. " Instantanément, dans un vertige d’émulation, l’administration policière réclame des dépassements de quotas. Chacun veut gagner la course au rendement ; à Moscou, surtout, où se distinguent l’efficacité et le zèle d’un certain Khrouchtchev.

Très vite, forcément, les suspects manquent. La chasse aux innocents commence. La machine s’emballe, fabrique de nouvelles listes, statue sur le sort des " enfants de moins de 3 ans socialement dangereux " et tue à la chaîne. 1500 morts par jour, 750000 morts en seize mois. La Grande Terreur. N’importe qui, n’importe quand. Tel ivrogne, dont le seul crime est d’avoir éclaboussé de vodka le portrait d’un hiérarque, telle marchande de fleurs décrétée terroriste.

L’ivrogne et la marchande de fleurs, deux victimes anonymes. Le premier introduit ce livre, la deuxième le conclut. Pour que cette page secrète de l’histoire reste à jamais ouverte .

http://www.bibliosurf.com/L-ivrogne-et-la-marchande-de

Écrit par : Anne-Marie Valette | 15 mars 2010

"Je vais d'ailleurs, par prudence, militer dans une association régionaliste à couverture européenne (choucroute bio, or du Rhin, dialecte kronenbourgeois, etc.)
Ecrit par : dugong | 15 mars 2010 "

Je peux confirmer que le dialecte kronenbourgeois se répand partout ;)

Moi-même, comme j'appréhende une victoire des écolos, je ne me déplace qu'avec un kit d'autocollants pour mettre à l'arrière de ma 2 CV : « Couches jetables, non merci ! » et « Biberons pièges à cons ! », ainsi qu'avec un catogan postiche, c'est comme le gilet jaune, c'est plus prudent.

Écrit par : Pierre Lariba | 15 mars 2010

Les grandes terreurs finissent toujours par s'en prendre aux innocents : je l'ai découvert avec mon fils en lisant avec lui "Les dieux ont soif", d'Anatole France.
Là aussi, la machine sanguinaire dérape, je me souviens d'une pauvre petite blanchisseuse qui était allée à l'abattoir sans savoir pourquoi.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 15 mars 2010

"Tout est mou partout."

Ecrit par : nicolas | 15 mars 2010

DSK vous dira vraisemblablement le contraire !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 15 mars 2010

Merci à P. Lariba pour l'idée du catogan postiche.

Ce sont parfois ces petits rien qui peuvent vous sauver la vie.

Pour une conformité idéologiquement non plombée de votre 2 CV :

http://ami-2cv.com/?page=shop/product&product_id=588&category_id=24&

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

Merci Dugong.
Je connais bien ce site (alsacien d'ailleurs) où je me fournis régulièrement en pièces détachées pour ma deuche de 1985. C'est pas sur les voitures récentes que je pourrais bricoler !

Écrit par : Pierre Lariba | 15 mars 2010

Avez-vous connaissance des recherches terrifiantes de Nicolas Werth ? Ecrit par : Anne-Marie Valette | 14 mars 2010

Le cadre - la iéjovtchina - est connu depuis longtemps. L'intérêt du livre de Werth est de montrer que les purges - dont celle de l'État major de l'armée - venaient de Staline lui-même et pas des excès de Iejov liquidé en 40 par Béria.

Écrit par : guy morel | 15 mars 2010

Le cadre - la iéjovtchina - est connu depuis longtemps. L'intérêt du livre de Werth est de montrer que les purges - dont celle de l'État major de l'armée - venaient de Staline lui-même et pas des excès de Iejov liquidé en 40 par Béria.

Ecrit par : guy morel | 15 mars 2010

Je trouve un peu réducteur de dire : ce n'est pas Iejov qui a liquidé 750.000 personnes, (quand même !! dont des femmes et des enfants )puisqu'il était mort, ce n'est que la faute à Staline !!

Écrit par : Anne-Marie Valette | 15 mars 2010

Je trouve un peu réducteur de dire : ce n'est pas Iejov qui a liquidé 750.000 personnes, (quand même !! dont des femmes et des enfants )puisqu'il était mort, ce n'est que la faute à Staline !!
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 15 mars 2010

J'ai dû mal m'expliquer. Il ne s'agit pas d'innocenter Iejov - qui y songe ?- mais de voir comment Staline en faisant éliminer celui-ci trois ans après les purges a cherché à lui faire porter la responsabilité des procès et des massacres.

Écrit par : guy morel | 15 mars 2010

Pauvre Darcos ... est-ce que Brighelli est allé lui faire un calin pour lui remonter le moral après cette déroute ?

Écrit par : iPidiblue Bordeaux morne plaine | 15 mars 2010

Merci, Anne-Marie. Je ne suis plus sûre de vouloir le lire.
J'ai mon quota pour aujourd'hui, une petite fille de notre école est morte ce week-end après une semaine d'hospitalisation. Rien à voir bien sûr mais choquée je suis.

Écrit par : nicolas | 15 mars 2010

Merci Guy.

nicolas, c'est très triste, de quoi est-elle morte?

Ne lisez pas ce livre, si vous êtes choquée.
Je n'ai pas encore eu le courage de le lire.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 15 mars 2010

@Anne-Marie
On ne le sait pas encore.

Écrit par : nicolas | 15 mars 2010

Lu dans le "Midi Libre" que le Grand Frère Hirsch est parti au Québec se renseigner sur les méthodes d'là-bas uilisées contre la violence et l'absentéisme scolaires. On prend quelques jours pour parler au jeune, entouré de spécialistes, et on tente de lui faire comprendre/dire les raisons de sa violence, de son absentéisme.

Zont pas compris là-bas aussi que la langue française est devenue une langue étrangère (je l'ai vu de mes propres yeux, et l'ai entendue itou), pareil que chez nous, la littérature (et autres savoirs) en classe? mais quessequecé? Un bonhomme ou une nénette qui ne comprennent rien, hé bien, ils s'énervent, en veulent à l'école, etc. et disparaissent. J'me renseigne.

Écrit par : Pendariès | 15 mars 2010

Ce que je veux dire par langue étrangère: les parlures québécoises ont de grandes différences sémantiques et syntaxiques avec les textes classiques français.... et les parlures, chez les jeunes, avec leur "parler mou" (le mamble anglo-saxon, avaler des syllabes), deviennent leur langue officielle.

Écrit par : Pendariès | 15 mars 2010

Penda,

J'ai la solution ! C'est tiré du programme écolo 100% biodégradable, 16% en Ile de France !

Point 6 "Garantir la tranquillité publique avec 3 000 médiateurs régionaux de la tranquillité publique pour les transports, les lycées et les quartiers".

Dormez tranquilles bonnes gens, le médiateur écolo veille !

PS Le point 7 parce que vous avez été bien sages: "Soutenir la création artistique avec l'installation de 100 fabriques de la culture".

Écrit par : iPidiblue propose son ours | 15 mars 2010

Le point 8 parce qu'on n'arrête pas une équipe qui gagne :

"Redonner sa place à la nature en ville. 100 000 m2 de murs et toitures végétalisées. Construire de nouveaux écoquartiers."

* Personnellement je plaide pour la réintroduction du tigre à dents de sabre dont on a retrouvé les ossements vieux de dix mille ans à la Jonchère ! Plus quelques mammouths et quelques ours ...

Écrit par : iPidiblue propose son ours | 15 mars 2010

Penda, hier en suivant le fil de l'AFP, voici une dépêche comme on les aime : "une bombe de la WWII retrouvée en Picardie" !

Après cela, il n'y a plus qu'à tirer le rideau sur l'enseignement du français en France...

Écrit par : iPidiblue et la WWII | 15 mars 2010

"une bombe de la WWII retrouvée en Picardie"

Vous avez compris "world war two" alors que le stagiaire rédacteur de la dépêche voulait plutôt parler d'une bimbo, agitée de wii :

http://www.youtube.com/watch?v=2h3qgRGIeC0

Celle de droite a vraiment le rythme dans la peau. Un peu rapide quand même...

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

Cadichon : on peut voter pour des raisons tactiques. J'avais bien voté Bayrou aux présidentielles, car il était le seul capable de battre Sarkozy au 2e tour. je n'ai pas voté modem ensuite!

A Freyming-Merlebach, le FN fait 28%!
Je ne pense pas que ces électeurs soient tous d'infâmes fachos racistes.

Écrit par : retraitée | 15 mars 2010

Bayrou nous a fait un caca nerveux hier soir avec son larsen, complot stalino-sarkozyste pour l'empêcher de parler ! On aurait dit un prof ancien style dans une ZEP !

Écrit par : iPidiblue et les télés à remédiation | 15 mars 2010

"A Freyming-Merlebach, le FN fait 28%!"

Petits joueurs les merlebachois ! En PACA, Marignane fait 33,22%.

Marseille, plutôt réservée cette fois, avec "seulement" 21,5% (les 13, 14 et 15ème arrondissements font quand même plus de 25 %)

http://elections.lefigaro.fr/resultats/elections-regionales-2010/bouches-du-rhone/13700-marignane/

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

Dugong, vous n'allez pas me dire que ça vous étonne ? Vous savez à quoi ça ressemble, les quartiers nord ? Ou Marignane ?
JPB

Écrit par : brighelli | 15 mars 2010

"Dugong, vous n'allez pas me dire que ça vous étonne ?"

Non.

Ce qui est "remarquable" c'est l'homogénéité du score FN en PACA : peu de grandes villes sont nettement en dessous de 20 %.

A ma connaissance, il n'y a guère qu'Aix en Provence avec 14,7 %.

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

... et Digne 13,8 %

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

Les cahiers pédagols se font l'écho des sujets "zéros" proposés pour l'épreuve d'admissibilité au nouveau concours de professeurs des écoles (analyse de la "Commission permanente des IREM sur l’enseignement élémentaire").

On lit :

"Un cadrage d’épreuve qui renforce la spirale de l’échec

Les sujets proposés cantonnent les candidats dans une vision des mathématiques qui les a, pour la plupart, déstabilisés à un moment de leur scolarité. Ils vont à l’encontre d’une réconciliation indispensable avec la discipline. Il est difficile d’imaginer que cela soit sans conséquence sur leur pratique professionnelle à venir.
Comment enseigner et faire apprécier les mathématiques quand elles sont synonymes d’outil de sélection et d’échec ?

En conclusion

Une bonne culture mathématique est nécessaire au futur Professeur des Écoles. Mais les sujets zéro illustrent une régression vers des savoirs disciplinaires non mis en perspective avec une dimension professionnelle. L’épreuve sélectionne les candidats sur des savoirs mathématiques du collège évacuant complètement la question fondamentale des mathématiques pour le Professeur des Écoles. Au vu de son cadrage actuel, l’épreuve orale ne pourra certainement pas pallier tous ces manques."

Ainsi, des savoirs du collège vont "pénaliser" nos futurs PE et les empêcher de se "réconcilier" avec les mathématiques ?

Quel est le coprolithe qui a pondu une pareille insanité ?

http://www.cahiers-pedagogiques.com/spip.php?article6748

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

L'exemple cité dans la précédente vaut son pesant de cacahuètes (carrés inscrit et circonscrit).

Le raisonnement (au brouillon) qui permet de conclure que l'affirmation est vraie met 2 minutes au plus.

Peut-être me fais-je encore quelques illusions sur le niveau réel des PE reçus ? On m'objectera peut-être qu'ils ont d'autres richesses, intérieures ?

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

30 secondes tout au plus ...
Celui qui a écrit cette note pédagole a été traumatisé par son professeur de collège, la réconciliation avec les maths est impossible.

Écrit par : Philippe | 15 mars 2010

PETITION CONTRE L'EPREUVE DE SERVILITE DU NOUVEAU CAPES

A signer sur :

http://www.petitiononline.com/azby1111/petition.html

NB : Oui, je sais, c'est en anglais et il y a des pubs Acadomia un peu partout. Mais ce n'est pas une raison pour ne pas signer...

texte de la pétition :


Monsieur le Ministre de l'Education Nationale
Les Arrêtés du 28 décembre 2009 réformant les concours de recrutement des enseignants du premier et du second degrés (J.O. du 6 janvier 2010) prévoient à compter de la session 2011, dans les épreuves orales, une évaluation de la compétence dite « Agir en fonctionnaire de l'Etat et de façon éthique et responsable », dont la définition est donnée dans l'annexe de l'Arrêté du 19 décembre 2006 (point 3 « les compétences professionnelles des maîtres »). Cette évaluation occupe en apparence une place mineure dans l’oral de l’Agrégation (4 points sur 20 de l’épreuve orale où elle s’insère), ou même dans l’oral du Capes (6 points sur 20), mais il est aussi prévu par les Arrêtés que lorsqu'une épreuve comporte plusieurs parties, la note zéro obtenue à l'une ou l'autre des parties est éliminatoire. Et il est par ailleurs annoncé que les jurys des concours pourraient, outre les membres (issus du corps de l’Inspection ou des corps enseignants) proposés par le Président du jury, « comprendre des personnes choisies en fonction de leurs compétences particulières ».
En somme, les futurs candidats seraient supposés faire la preuve, au cours d’un entretien d’une vingtaine de minutes avec le jury (« exposé du candidat à partir d'un document fourni par le jury (dix minutes) et entretien avec le jury (dix minutes) »), de leur bonne moralité, cette évaluation pourrait être confiée à des personnes aux « compétences particulières », et une prestation insatisfaisante pourrait leur valoir une note éliminatoire.
Nous ne pouvons accepter qu’un certificat de bonne moralité – en vertu de quels principes, de quels critères ? - soit désormais requis pour accéder aux fonctions d’enseignant ; nous ne pouvons admettre qu’un jury puisse éliminer des candidats, en supputant dans le cadre d’une épreuve orale aux contours opaques leur incompétence en matière d’éthique et de responsabilité ; nous ne pouvons comprendre comment pourrait être suspecté le désir d’être un enseignant compétent et dévoué, s’agissant de personnes qui, au terme de plusieurs années d’étude exigeantes, et d’une ou plusieurs années de préparation spécifique, se présentent aux concours de recrutement de l’enseignement.
Enfin, cette disposition nous paraît des plus dangereuses car elle suggère une volonté de contrôle des consciences, étrangère à notre tradition républicaine. Les concours de recrutement ne sauraient évaluer que les compétences disciplinaires et les aptitudes pédagogiques des candidats.
C’est pourquoi nous demandons solennellement à Monsieur le Ministre de l’Education Nationale que l’évaluation de la compétence « Agir en fonctionnaire de l'Etat et de façon éthique et responsable » soit retirée au plus vite de l’ensemble des concours de recrutement de l’Education Nationale, pour lesquels elle est actuellement programmée

Écrit par : Françoise Guichard | 15 mars 2010

... et Digne 13,8 %

Ecrit par : dugong | 15 mars 2010


Je ne dis pas cela pour discuter la vertu de mes chers compatriotes, mais il y a, à tout casser, 20.000 habitants à Digne : ce n'est pas une grande ville.
Cela dit, pourquoi le Bas-Alpestre, quoique d'un naturel rugueux, n'apprécie-t-il guère le gros porc peroxydé ? C'est que le pagan basal, peu expansif au demeurant, se tient. Et la devise de Digne est "Sempre digno"...

Écrit par : Françoise Guichard | 15 mars 2010

Ce qui est "remarquable" c'est l'homogénéité du score FN en PACA : peu de grandes villes sont nettement en dessous de 20 %.
A ma connaissance, il n'y a guère qu'Aix en Provence avec 14,7 %.
Ecrit par : dugong | 15 mars 2010
... et Digne 13,8 %
Ecrit par : dugong | 15 mars 2010

17,92 % en Arles - qui est une grande ville, d'une certaine manière - et devant l'UMP, s'il vous plait et où Michel V. réunit 45% des suffrages.

Écrit par : TotoWeininger | 15 mars 2010

"PETITION CONTRE L'EPREUVE DE SERVILITE DU NOUVEAU CAPES"
Ecrit par : Françoise Guichard | 15 mars 2010

Eh bien, pour faire le lien avec le sujet précédent, on recrutera donc désormais des séducteurs serviles, autrement dit des flatteurs - ce qui nous ramène à la cuisine selon Socrate.

Écrit par : TotoWeininger | 15 mars 2010

"les futurs candidats seraient supposés faire la preuve, au cours d’un entretien d’une vingtaine de minutes avec le jury (« exposé du candidat à partir d'un document fourni par le jury (dix minutes) et entretien avec le jury (dix minutes) »), de leur bonne moralité, cette évaluation pourrait être confiée à des personnes aux « compétences particulières », et une prestation insatisfaisante pourrait leur valoir une note éliminatoire." cité par FG

Je sais, j'ai déjà signalé cet extrait de "Blade runner plusieurs fois mais il y en a toujours qui retardent...

Voilà le traitement à réserver aux personnes à « compétences particulières » qui vous interrogeraient à propos de votre mère :

http://www.youtube.com/watch?v=yiuAI-GuOOc&feature=related

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

Peut-être me fais-je encore quelques illusions sur le niveau réel des PE reçus ? On m'objectera peut-être qu'ils ont d'autres richesses, intérieures ? Ecrit par : dugong | 15 mars 2010
Ah bon ? On n'avait pas encore tout vu ? Grrrrr.

Écrit par : nicolas | 15 mars 2010

"Le libéralisme et la mondialisation ont frappé aussi dans l’assiette." Écrit par JPB

Réaction quasi pavlovienne, et constamment consternante.

Déjà, en vous privant de la mondialisation dans votre assiette, vous vous privez de bien des choses qui dépassent de loin en qualité et en sophistication la "meilleure cuisine du monde" (ah, ah !).
Quant au libéralisme... Pfff...

Écrit par : yann | 15 mars 2010

What else ?

Ecrit par : Jeremy | 14 mars 2010

Il faudra vérifier, mais je ne crois pas que le beau Georges soit gay ;o))

Là encore, Pavlov.
On n'est pas sorti de l'auberge, pour rester dans la métaphore alimentaire.

Écrit par : yann | 15 mars 2010

A propos du certificat de bonne moralité des futurs candidats, il faut reconnaître que c'est une mesure tout-à-fait en accord avec la réforme du recrutement des maîtres et que le gouvernement est d'une logique irréprochable.
Comme cela fait belle lurette que les bons étudiants ne se présentent plus aux concours d'enseignement et comme les moins bons commencent à sentir que cela ne vaut vraiment pas la peine de se fatiguer à passer des concours qui vous amènent dans un cul de sac parfait, on ne va bientôt plus avoir grand monde qui va accepter d'être prof. Donc ceux qui vont s'y coller auront peut-être besoin de montrer patte blanche aux yeux du ministre. Il faut les comprendre au ministère. Ce sont des purs. Vous ne partagez pas leurs angoisses et leurs scrupules moraux. Vous êtes durs.
Autre version : plus personne ne veut enseigner. On importe des" estrangers" : ça s'est déjà vu dans des matières scientifiques... Et on les sous paie, encore pire que nous !!!
Pas mal pour les syndicats, cela fait des cotisations à venir et un bon fond de commerce. Parce que les profs actuellement ne se syndiquent plus beaucoup, ne font plus vraiment grève. Pas génial. Vous pensez à nos apparatchiks qui vont bientôt manquer de cotisations? Il faut qu'ils sauvent leur job quand même. Car plus de syndiqués, plus de représentants, plus de décharges horaires. Obligés de retourner en cours. Mince alors!
Des sous profs, c'est une idée ça. Ils devraient en parler avec le ministère. Cela redynamiserait leurs boutiques. Ils l'ont déjà fait, me dites-vous? C'est en cours? Ah! Désolé. Ils vont si vite nos syndicats enseignants. On n'arrive plus à les suivre.

Écrit par : mauvais esprit | 15 mars 2010

"A propos du certificat de bonne moralité des futurs candidats, ..." mauvais esprit

Une autre hypothèse :

Benoît 16S, très lié avec notre président depuis le coup de Latran, l'aurait alerté sur cette "nécessité".

Débordé par les affaires de pédophilie, Benoît regretterait amèrement la légèreté de ses prédécesseurs. Sa proposition de prêter au moloch son staff de vérificateurs en conformité aurait emporté l'adhésion de notre chanoine.

Écrit par : dugong | 15 mars 2010

@ Cadichon : je n'éprouve aucune satisfaction à constater la Bérésina du MODEM. J'ai voté FdG pour des raisons locales trop longues à expliquer ici, mais je persiste à penser qu'une opposition constructive et réaliste à l'UMP (càd qui porte un véritable projet et pas un mantra revendicatif incantatoire et maximaliste) a besoin des centristes, même à 4 % -- d'autant que ce sont sans doute ces 4 % qui feront la diffférence.
Ecrit par : Françoise Guichard | 15 mars 2010

Mais je suis parfaitement d'accord avec vous. Et je comprend qu'un vote aux régionales reflète souvent un choix pragmatique, pas toujours symbiose avec des convictions profondes. Aux municipales idem.

Je constate aussi que la résilience frontiste est, entre autres, le fruit des erreurs stratégiques d'une UMP qui a eu les yeux plus gros que le ventre et paie cher, notamment, d'avoir exigé des élus UDF la démission ou la soumission.

Le pédigrée de Bayrou, et sans mauvais jeu de mot eu égard à ses activités équestres, ne me permet pas d'entrevoir qu'il puisse être le canasson sur lequel il serait raisonnable de miser quelques économies, ou l' espoir d'un avenir meilleur, et dans le domaine éducatif tout particulièrement.
Le Modem vient simplement de confirmer qu'il est incapable de représenter une 3ème force, et son nom même envoie le signal négatif d'un produit non crédible, non comestible ou commercialisable. L'électeur ne s'y est pas trompé. Bayrou n'en continuera pas moins à satisfaire sa mégalomanie et, s'il est incapable de jamais arriver à l'Elysée, il ne s'accroche pas moins avec l'énergie du désespoir à son rôle de poil à gratter. Pas bien "gratifiant" tout ça.

Écrit par : Cadichon | 15 mars 2010

"A propos du certificat de bonne moralité des futurs candidats, ..." mauvais esprit
Une autre hypothèse :
Benoît 16S, très lié avec notre président depuis le coup de Latran, l'aurait alerté sur cette "nécessité".
Débordé par les affaires de pédophilie, Benoît regretterait amèrement la légèreté de ses prédécesseurs. Sa proposition de prêter au moloch son staff de vérificateurs en conformité aurait emporté l'adhésion de notre chanoine.
Ecrit par : dugong | 15 mars 2010

Ben, si on ne recrute plus de pédophiles dans l'EN, on va très sérieusement manquer de candidats. A supprimer ainsi tous les attraits du métier, on se dirige vers une grave crise des vocations. On devrait y réfléchir à deux fois.

Écrit par : TotoWeininger | 15 mars 2010

Vous m'avez mal compris, Cadichon. J'ai dit que j'avais évidemment voté. Je n'ai, tout aussi évidemment, pas voté pour le grand Méchant Long, (vous n'avez visiblement pas lu, ou en diagonale, la suite de la discussion d'hier soir).
Ecrit par : Christophe Sibille | 15 mars 2010

Dont acte.

Écrit par : Cadichon | 15 mars 2010

L'agrégation de sciences de l’éducation comporte déjç une épreuve de servilité.
Extraits :

"L’admissibilité est prononcée à l’issue de deux épreuves :

1. Un oral par équipe où les différents candidats associés (neuf au total) doivent d’abord se concerter sur l’organisation de la préparation de l’épreuve et se répartir les rôles, chaque candidat étant évalué, non au travers de sa contribution personnelle à la production de l’ensemble, mais dans son aptitude au travail en équipe, grâce à la présence dans le groupe d’un membre du jury à l’insu des candidats qui sera spécialement mandaté pour une évaluation en situation.
2. La présentation d’un mémoire pédagogique, préalablement élaboré, et comportant d’une part, une analyse sociologique d’une problématique pédagogique donnée, et d’autre part, des propositions d’innovation et de réforme dans les pratiques ou le dispositif de formation et d’évaluation des enseignants, en liaison avec la psychologie cognitive et comportementaliste et/ou la didactique.

Quant aux épreuves d’admission, elles comportent un triptyque ainsi composé :

1. Un premier oral portant sur la didactique de leur discipline de licence ou maîtrise (on souligne qu’il s’agit de didactique, et non des disciplines pour elles-mêmes) pour les candidats titulaires d’une agrégation, d’un Capes ou Capet ou d’un professorat de écoles, et sur la didactique générale pour les candidats titulaires d’un doctorat des sciences de l’éducation.
2. Un second oral portant sur l’enseignement d’une discipline “aussi éloignée que possible de [la] discipline de référence” des candidats (ce qui vise essentiellement à favoriser le décloisonnement disciplinaire). Les titulaires d’un doctorat de sciences de l’éducation sont dispensés de cette épreuve.
3. Un entretien informel avec le jury permettant d’apprécier les motivations du candidat.

Autre nouveauté capitale : la composition du jury. Celui-ci comprend, pour les épreuves d’admission, des personnalités “extérieures” et notamment des parents d’élèves, choisies “pour leur implication dans les projets éducatifs”.

Écrit par : Pierre Lariba | 15 mars 2010

What else ?
Ecrit par : Jeremy | 14 mars 2010

Il faudra vérifier, mais je ne crois pas que le beau Georges soit gay ;o))
Là encore, Pavlov.
On n'est pas sorti de l'auberge, pour rester dans la métaphore alimentaire.
Ecrit par : yann | 15 mars 2010

Gné ? Je pas non plus aimer sucre dans café, ach non, et moi aussi préfère je zirop avec schnaps !

Prost !

Écrit par : Jeremy | 15 mars 2010

Ça ne devrait pas être trop difficile, de passer l'agrèg de sciences de l'éducation.
Il suffit de se lobotomiser au départ. Après , on ne craint plus rien.
JPB

Écrit par : brighelli | 15 mars 2010

JPB : un point
Agrégé Sciences Edu : 0

Écrit par : exTC | 15 mars 2010

Cadichon : on peut voter pour des raisons tactiques. J'avais bien voté Bayrou aux présidentielles, car il était le seul capable de battre Sarkozy au 2e tour. je n'ai pas voté modem ensuite!

A Freyming-Merlebach, le FN fait 28%!
Je ne pense pas que ces électeurs soient tous d'infâmes fachos racistes.
Ecrit par : retraitée | 15 mars 2010

Jamais dit autre chose, comme je l'explique plus haut à F. G.
Je confirme: dans votre coin, j'ai bien connu, (depuis ma naissance en fait car ma mère et elle accouchèrent la même semaine à la maternité de Nancy) ) Annie Bouvier-Réblé, qui s'est présentée jadis (elle est morte depuis) sur la liste FN. Cette "amie de plus de 30 ans", et camarade de réseau, de mes parents n'était ni raciste, ni facho, pas plus que leur autre amie très proche, et fondatrice du réseau Alliance, Marie-Madeleine Fourcade, qui vota FN les vingt dernières années de sa vie.

Diaboliser l'électorat FN est parfaitement inutile et surtout contre-productif. Cette création mitterrandienne n'est pas plus encline que les électeurs de Besancenot et autres Buffet à soutenir un régime totalitaire. C'est un bien piètre épouvantail que sont réduits à utiliser ceux qui sont en panne d'arguments et la reductio ad hitlerum, est un écran de fumée bien commode inventé pour détourner l'attention des crimes soviétiques dont on parlait justement plus haut.

Écrit par : Cadichon | 15 mars 2010

Diaboliser l'électorat FN est parfaitement inutile et surtout contre-productif. Cette création mitterrandienne n'est pas plus encline que les électeurs de Besancenot et autres Buffet à soutenir un régime totalitaire. C'est un bien piètre épouvantail que sont réduits à utiliser ceux qui sont en panne d'arguments et la reductio ad hitlerum, est un écran de fumée bien commode inventé pour détourner l'attention des crimes soviétiques dont on parlait justement plus haut.
Ecrit par : Cadichon | 15 mars 2010

Analyse stupéfiante de lucidité, notamment quant à l'écran de fumée. Cadichon présidente !

Écrit par : guy morel | 15 mars 2010

Hé, j'ai un message qui a disparu ... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 15 mars 2010

diaboliser le FN a été surtout un très beau coup de la GÔche !

eux acceptent les voix du PC / NPA / LO sans broncher !

mais attention ! la droite n'a PAS le droit de prendre celles du FN... verboten !

de plus, rien ne les a arrêté ! ni pousser les lycéens dans la rue en 2002 ! ni appeler voter Chirac (y en qui doivent encore avoir mal au Q non ? "le bruit et l'odeur" fût oublié bien vite ce jour là)

Écrit par : exTC | 15 mars 2010

C'est un bien piètre épouvantail que sont réduits à utiliser ceux qui sont en panne d'arguments et la reductio ad hitlerum, est un écran de fumée bien commode inventé pour détourner l'attention des crimes soviétiques dont on parlait justement plus haut.

Ecrit par : Cadichon | 15 mars 2010

Allons donc ! Arrêtez avec les grands discours et les leçons d'Histoire !
Comment vous dire qu'on ne vote pas forcément PC ou Front de Gauche par nostalgie pour le petit père des peuples ?
Considérez qu'il entre là dedans l'odeur du suint de laine de mouton mélangée à celle de la graisse de machine qu'un père rapporte dans sa veste et ses cheveux le soir après le boulot. Ca vous dit quelque chose ? C'est loin de Coco Chanel et ça ne rapporte pas des mille et des cents à la fin du mois.
Alors on ne défile pas le poing levé en gueulant l'Internationale mais on sait ce que signifie défendre les droits des salariés et les conquêtes sociales. Voilà : question d'épiderme avant tout.

Écrit par : chevreuil | 15 mars 2010

Comme vous avez raison, J-P B.
Quant au Four des navettes, je confirme que c'est un enchantement pour les papilles et qu'il commence bien avant de les goûter : l'approche du lieu est vraiment un plaisir pour ses narines !

Écrit par : Robert | 15 mars 2010

Mihailovich, des études de Chopin par Pludermacher, sur "Mezzo"... Je suis hyper déçu. C'est besogneux, pesant, didactique, ennuyeux, techniquement limite, pas beau... :-( Je le préfère vraiment comme "accompagnateur".

Écrit par : Christophe Sibille | 15 mars 2010

C'est un bien piètre épouvantail que sont réduits à utiliser ceux qui sont en panne d'arguments et la reductio ad hitlerum, est un écran de fumée bien commode inventé pour détourner l'attention des crimes soviétiques dont on parlait justement plus haut.

Ecrit par : Cadichon | 15 mars 2010

Allons donc ! Arrêtez avec les grands discours et les leçons d'Histoire !
Comment vous dire qu'on ne vote pas forcément PC ou Front de Gauche par nostalgie pour le petit père des peuples ?
Considérez qu'il entre là dedans l'odeur du suint de laine de mouton mélangée à celle de la graisse de machine qu'un père rapporte dans sa veste et ses cheveux le soir après le boulot. Ca vous dit quelque chose ? C'est loin de Coco Chanel et ça ne rapporte pas des mille et des cents à la fin du mois.
Alors on ne défile pas le poing levé en gueulant l'Internationale mais on sait ce que signifie défendre les droits des salariés et les conquêtes sociales. Voilà : question d'épiderme avant tout.
Ecrit par : chevreuil | 15 mars 2010

On va en remettre une couche, Chevreuil !
Parce que ce n'est pas du tout une question d'épiderme mais une question de matelas de billets: grand père magistrat en Lorraine, c'est-à-dire en Zone interdite, au moment où mon père, à vingt ans, se faisait chier dessus à Dachau par les copains du châlit du dessus ; maquée vraisemblablement à un type capable de lui payer ses Chanel pour avoir la paix, et en plus venant ici, grattant une pseudo thèse sur le pédagogie alors qu'elle n'est pas fichue de mettre sur pied le moindre cours de calcul ou de français CE1, Cadichon à elle seule c'est la Ferme de TF1.

Écrit par : guy morel | 15 mars 2010

Et ses "Debussy" ne sont pas mieux... C'est dur, sans âme...

Écrit par : Christophe Sibille | 15 mars 2010

Guy, vous aussi, vous êtes un peu dur, non ??

Écrit par : Christophe Sibille | 15 mars 2010

Guy, vous aussi, vous êtes un peu dur, non ??
Ecrit par : Christophe Sibille | 15 mars 2010

Vous tenez à ce que je le sois davantage ? C'est possible avec une aussi tendre bonne femme que Cadichon.

Écrit par : guy morel | 15 mars 2010

Alors là, j'arrête de lurker et je sors de mon trou parce que là :

"On va en remettre une couche, Chevreuil !
Parce que ce n'est pas du tout une question d'épiderme mais une question de matelas de billets: grand père magistrat en Lorraine, c'est-à-dire en Zone interdite, au moment où mon père, à vingt ans, se faisait chier dessus à Dachau par les copains du châlit du dessus ; maquée vraisemblablement à un type capable de lui payer ses Chanel pour avoir la paix, et en plus venant ici, grattant une pseudo thèse sur le pédagogie alors qu'elle n'est pas fichue de mettre sur pied le moindre cours de calcul ou de français CE1, Cadichon à elle seule c'est la Ferme de TF1.

Ecrit par : guy morel | 15 mars 2010 "


Je dis BRAVO ! Enfin quelqu'un pour le dire tout haut ! Merde !


"des études de Chopin par Pludermacher, sur "Mezzo"... Je suis hyper déçu. C'est besogneux, pesant, didactique, ennuyeux, techniquement limite, pas beau... :-( Je le préfère vraiment comme "accompagnateur"."

http://www.youtube.com/watch?v=ybhs4Fy4bT4&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=qxmoG_LdiUU&feature=related

Écrit par : Kap | 15 mars 2010

une Forêt noire déstructurée, à Bordeaux…
écrit JPB

Arrête ! structurée ou pas, la Forêt noire, c'est pas le bout du monde. ça vous a des airs de repas de communion, non ?
Comprends pas tous ces gens qui parlent de bouffe. D'une manière ou d'une autre. La bouffe, ça se mange. En parlant d'autre chose. C'est même fait pour ça.

Écrit par : guy morel | 15 mars 2010

Sur FR3 on a remplacé le débat "Ce soir ou jamais" par un Jean Claude Van Damme et je crois qu'on a largement gagné au change ! Un peu d'action musclée au final cela ne fait pas de mal ... je sais, j'interviens comme un cheveu sur la soupe mais c'est le propre des soirées d'après-élection !

Écrit par : iPidiblue adresse aux intellectuels de tous bords | 15 mars 2010

"des études de Chopin par Pludermacher, sur "Mezzo"... Je suis hyper déçu. C'est besogneux, pesant, didactique, ennuyeux, techniquement limite, pas beau... :-( Je le préfère vraiment comme "accompagnateur"."

http://www.youtube.com/watch?v=ybhs4Fy4bT4&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=qxmoG_LdiUU&feature=related
Ecrit par : Kap | 15 mars 2010
Moi j'ai aimé. Mais c'est vrai que je ne suis pas pianiste. Ma femme si. On lui demandera son avis.

Écrit par : guy morel | 15 mars 2010

Christophe, un message de perdu, dix de retrouvés ;-)

Dites, moi aussi je suis inquiet pour Taddéi : il devait revenir ce soir et on ne l'a pas vu. Le film d'action de Van Damme m'a fait peur, surtout quand j'ai cru que la dame en rouge avec un gros trait noir sur le visage et qui hurlait "rhaaa je vais te faire la peau" était invitée sur le plateau d'habitude si policé de Frédéric Taddéi. Et elle n'avait pas le physique de Martine Aubry.

Bon, et pour rire un peu : "Quand Philippe Meirieu fait son entrée, il est chaleureusement applaudi. « C’est la tête de liste qu’il nous fallait (…), c’est un humaniste qui incarne le renouvellement et a une envergure nationale », dit l'un. « Il a su imposer un leadership sans être inflexible ; avec lui, la mayonnaise a pris » ajoute un autre." On dirait du Labiche, mais c'est du Libé (Lyon).

Écrit par : Jeremy | 16 mars 2010

Un chevreuil et un Morel, ça fonctionne au cliché, et ça fantasme grave; ça vous brosse la caricature qui convient à ses minables schémas, et pas un once d'intelligence dans ces élucubrations qui n'ont même pas l'excuse d'être des discours d'ivrognes.

Morel comme à son habitude pontifie et se plante, il diffame sans vergogne. C'est insensé de mentir avec autant d'aplomb, de se prétendre historien et de falsifier l'histoire, de prétendre savoir ce dont on ignore tout, et ça se dit prof!! Si vous êtes aussi peu rigoureux quand vous enseignez, vous êtes une disgrâce. Le minimum quand on accuse, c'est de vérifier ses sources.

Ces deux pauvres types qui racontent n'importe quoi pour le plaisir de s'écouter parler, étalent leur misérable ignorance, à commencer de ce que ma famille a vécu, et justement ce grand-père paternel, pris en otage par les Allemands à Colmar, parce que des têtes brûlées manipulées par les cocos avaient assassiné un soldat allemand isolé. On ramassait les notables, trente pour un, le tarif.

Et l'autre grand-père, le polonais mineur de fer, avec ses bandes molletières et son dos brisé, vous voulez savoir quelle odeur il dégageait quand il rentrait de la mine?

Honte sur vous qui vous abaissez à répandre cette prose fétide, digne des pires torchons vichystes. Vous pastichez "Je suis partout". Nettoyez-donc vos glaviots, car ils vous retombent dessus.

BEURK!

Écrit par : Cadichon | 16 mars 2010

la colère m'emporte
unE once

Écrit par : Cadichon | 16 mars 2010

la colère m'emporte
unE once

Écrit par : Cadichon | 16 mars 2010

Mais malheureusement elle ne vous emporte pas loin...

Écrit par : Jeremy | 16 mars 2010

Comment vous dire qu'on ne vote pas forcément PC ou Front de Gauche par nostalgie pour le petit père des peuples ?

Ecrit par : chevreuil | 15 mars 2010


Je ne saurais mieux dire... Ce n'est pas non plus de la "tradition familiale" au sens strict -- mais quelque chose comme une mémoire héréditaire, celle d'avoir été longtemps, toujours peut-être, du côté des petits, des paysans de Beauvezer, des artisans de Caseneuve, des pacoulins, des gagne-peu, de ceux pour qui les fins de mois commençaient le 15, comme l'écrivait je ne sais plus qui je ne sais plus où. Une fidélité, si vous voulez -- et même à 56 ans, avec un salaire de CPGE qui, sans être mirobolant, commence à ressembler à quelque chose, on se sent redevable à ces ancêtres-là, à celui qu'on a "transporté" en Algérie en 1852 parce qu'il avait pris les armes contre Napoléon III, à mon vieux Papa qui s'est retrouvé au maquis avec René Char sans savoir que c'était un poète, ou à la cousine Berthe qui cachait des Juifs dans son galetas. Voilà, excusez-moi d'être bêtement lyrique de bon matin, traitez-moi de ridicule si vous le voulez, mais, même si, grâce à Dieu, je suis athée, il y a dans ma tête et dans mon coeur des gens à qui je ne veux pas faire honte.

Écrit par : Françoise Guichard | 16 mars 2010

Voilà, excusez-moi d'être bêtement lyrique de bon matin, traitez-moi de ridicule si vous le voulez, mais, même si, grâce à Dieu, je suis athée, il y a dans ma tête et dans mon coeur des gens à qui je ne veux pas faire honte. Ecrit par : Françoise Guichard | 16 mars 2010

Savez-vous, Françoise, que nous sommes nombreux dans ce cas ? Et que c'est un miracle ?

Écrit par : nicolas | 16 mars 2010

FG is great !
JPB

Écrit par : brighelli | 16 mars 2010

qui n'ont même pas l'excuse d'être des discours d'ivrognes.

Pas sûr...

Écrit par : Coriolan | 16 mars 2010

FG is great !
JPB

Ecrit par : brighelli | 16 mars 2010

Yes !

Écrit par : catmano | 16 mars 2010

Merci à Kap pour son lien, et mes hommages du matin à Françoise... Même si je suis moi-même un "social traître"... ;-)

Il y a tellement de bonnes versions des études de Chopin, et des pianistes, même très jeunes, qui jouent ça comme des dieux... J'avais totalement oublié la version de Novaes, (celle de Cortot, aussi, à ma honte).
Ecoutez aussi Pollini, celle que je trouve la plus extraordinaire.
Et Berezovsky est très étonnant aussi, (avec les transcriptions des études par Godowsky, très inégales, mais qu'il faut, à mon avis, écouter plusieurs fois).

Écrit par : Christophe Sibille | 16 mars 2010

"Ce n'est pas non plus de la "tradition familiale" au sens strict -- mais quelque chose comme une mémoire héréditaire,.." FG

L'hérédité comme guide politique ?

Peut-être alors faudra-t-il tout prendre, y compris la mémoire de Cro-Magnon ?

Peut-être cette mémoire s'exprime-t-elle davantage en Dordogne où un certain Jean Tellechea a fait 0,00% des voix, montrant le caractère moderne et très tardif de la vente par télé-achat ?

Par ailleurs, ces habitants des rives de la Dordogne ont retrouvé le sens inné de la polarisation fondamentale de la Vie, y compris politique, en ne qualifiant que deux groupes pour le second tour.

Héraclite disait qu'on ne rentre jamais deux fois dans le même fleuve. Il aurait pu ajouter : "un fleuve ne peut avoir que deux bords, sans cesse changeants"

Rive gauche, rive droite.

Mais avec plein de pêcheurs dessus qui refusent d'être pêchés de manière aussi grot(t)esque...


http://medias.francetv.fr/bibl/url_images/2010/03/15/image_61797281.jpg

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

Il n'y a pas de doute, être facteur à Neuilly cela ne vous rend pas plus populaire pour autant : 0,54% de voix pour Besancenot dans le pays où il se casse le cul le matin pour porter leur courrier à messieurs les richards !
Par contre 67% pour l'UMP même le 16ème fait pâle figure avec son petit 60,53%..

Écrit par : iPidiblue facteur des élections | 16 mars 2010

Ecoutez aussi Pollini, celle que je trouve la plus extraordinaire.
Et Berezovsky est très étonnant aussi, (avec les transcriptions des études par Godowsky, très inégales, mais qu'il faut, à mon avis, écouter plusieurs fois).

Ecrit par : Christophe Sibille | 16 mars 2010

Oui, j'aime bien Pollini (tiens, un mao, comme Tortellier...), pour son énergie -- par exemple dans la "Wanderer fantaisie". Et je déteste les interprétations mollassonnes de Chopin. Romantisme ne signifie pas flagada.

Écrit par : Françoise Guichard | 16 mars 2010

http://medias.francetv.fr/bibl/url_images/2010/03/15/image_61797281.jpg

Ecrit par : dugong | 16 mars 2010

Oh, Potou, c'est trop mignon...
Bon, évidemment, il est au NPA ;-(

Écrit par : Françoise Guichard | 16 mars 2010

Morel comme à son habitude pontifie et se plante, il diffame sans vergogne. C'est insensé de mentir avec autant d'aplomb, de se prétendre historien et de falsifier l'histoire, de prétendre savoir ce dont on ignore tout, et ça se dit prof!! Si vous êtes aussi peu rigoureux quand vous enseignez, vous êtes une disgrâce. Le minimum quand on accuse, c'est de vérifier ses sources.
Ecrit par : Cadichon | 16 mars 2010


Les voici :
http://www.massviolence.org/IMG/pdf/Repression-et-persecution-en-France-occupee-1940-1944.pdf

Écrit par : guy morel | 16 mars 2010

Oh, Poutou, c'est trop mignon...
Bon, évidemment, il est au NPA

Ecrit par : Françoise Guichard

Ben oui ;o)

http://www.youtube.com/watch?v=vHpJZV4EvZA

Écrit par : Moot | 16 mars 2010

@Sources -suite

"La politique allemande des otages.

À partir du 19 juin 1940, les autorités allemandes d'occupation garantissent, à Nantes comme ailleurs, la sécurité des troupes d'occupation en désignant à tour de rôle comme otages des notables — élus, présidents d'association, etc. — consignés pour quelques heures en un lieu de regroupement ou simplement à leur domicile. Après novembre 1941, cette pratique tombera en désuétude sans qu'aucun de ces otages otage ait été passé par les armes.
Mais la vague d'attentats initiée le 21 août 1941 par Fabien à la station de métro Barbès-Rochechouart à Paris, a amené les Allemands à modifier leur politique des otages en privilégiant, pour tout attentat, la piste « judéo-bolchevique », même en l'absence de toute revendication. Cette politique sera parfaitement formulée par l'ambassadeur allemand à Paris Otto Abetz en décembre 1941 :
« Même lorsqu'il est clairement prouvé que les auteurs d'attentats sont des Français, il est bon de ne pas mettre cette constatation en relief, mais de tenir compte de nos intérêts politiques et de prétendre qu'il s'agit exclusivement de Juifs et des agents à la solde des services de renseignements anglo-saxons et russes5. »
Du 22 juin (début de l'invasion allemande en URSS) au 22 octobre 1941, quatre Allemands seulement ont été tués par la Résistance, mais de nombreux attentats matériels, même de faible impact, montrent qu'il ne s'agit pas d'actes isolés, mais bien d'une vague d'attentats. Le commandant militaire de la Wehrmacht en France (Militärbefelshaber in Frankreich, MBF), Otto von Stülpnagel réagit en premier lieu en demandant au gouvernement de Vichy d'exercer lui-même la répression. Aussi, le nouveau ministre de l'Intérieur Pierre Pucheu crée des tribunaux d'exception : les « Sections spéciales » qui envoient à la guillotine, après jugement sommaire, un certain nombre d'internés communistes ou apparentés.
Les Allemands prennent ensuite en charge eux-mêmes l'exécution d'otages : trois sont fusillés le 6 septembre, dix autres le 16 septembre. Cette répression apparait trop douce à Hitler qui trouve Stülpnagel trop mou et lui envoie la directive d'exécuter au moins cent otages pour chaque Allemand tué6. Stülpnagel, arguant que les troupes allemandes ne sont pas menacées, ne se hâte pas d'engager cette politique de représailles massives. Il ne tient pas à se mettre à dos une population qui travaille pour le plus grand bénéfice de la puissance occupante. Il ne veut pas non plus mettre en porte-à-faux le gouvernement de Vichy qui, de son point de vue, collabore de façon satisfaisante. « Des exécutions massives ne sont pas encore justifiées par la situation. Elles pourraient entraîner la résistance de toute la population française, ce qui pour des raisons politiques, militaires et économiques, pourraient conduire à d'importantes difficultés [...] » écrit-il le 11 septembre au haut-commandement de l'armée de terre7.
Malgré tout, Stülpnagel doit tenir compte de la politique dictée par Berlin : le 28 septembre, il publie, à destination des chefs de régions militaires un « code des otages » dans lequel il demande l'établissement de listes constituées en fonctions des priorités suivantes8,9 :
« a) les anciens élus des organisations communistes et anarchistes, ainsi que les permanents ;
« b) les personnes qui se sont adonnées à la diffusion de l'idéologie communiste par la parole ou par les actes, par exemple par la rédaction de tracts (intellectuels) ;
« c) les personnes qui ont montré par leur comportement qu'elles étaient particulièrement dangereuses (par exemple, agresseurs de membres de la Wehrmacht, saboteurs, receleurs d'armes) ;
« d) les personnes arrêtées pour distribution de tracts ;
« e) les personnes arrêtées récemment à la suite d'actes de terreur ou de sabotage en raison de leurs relations avec l'entourage des auteurs supposés desdits actes. »

Écrit par : guy morel | 16 mars 2010

"Voilà, excusez-moi d'être bêtement lyrique de bon matin, traitez-moi de ridicule si vous le voulez, mais, même si, grâce à Dieu, je suis athée, il y a dans ma tête et dans mon coeur des gens à qui je ne veux pas faire honte.
Ecrit par : Françoise Guichard | 16 mars 2010"


Merci Françoise !
Être assimilé à Pol Pot ou autres tout simplement parce qu'on ne défend pas ceux qui sont du bon côté du manche, c'est gonfling comme diraient ceux qui passent trop de temps aux States.

Écrit par : Pierre Lariba | 16 mars 2010

"Voilà, excusez-moi d'être bêtement lyrique de bon matin, traitez-moi de ridicule si vous le voulez, mais, même si, grâce à Dieu, je suis athée, il y a dans ma tête et dans mon coeur des gens à qui je ne veux pas faire honte.
Ecrit par : Françoise Guichard | 16 mars 2010"

Tant que vous êtes certaine que vous ne faites pas honte à ces personnes en votant pour des personnes qui se drapent de certains concepts populistes pour mieux continuer à vivre sur la bête (valable à mon sens pour l'ensemble des partis médiatisés), tout va pour le mieux.

A mon sens, nous manquons depuis une bonne trentaine d'années d'hommes politiques intègres, tels que le fut De Gaulle par exemple, n'hésitant à régler sur ses deniers personnels des dépenses qu'il considérait ne devant pas être payées par l'État. Depuis Giscard, la gabegie et le cynisme ont été institutionnalisés et le pouvoir du peuple volé.

Qui croit encore à la démocratie, quand le programme que l'on a voté n'est pas appliqué, quand les niveaux records d'abstention sont éjectés d'un revers de la main, quand aucun contrôle des élus n'est possible, quand les journalistes s'abstiennent (à leur tour) de réfléchir et de proposer des analyses crédibles et se font le relais des différents partis dominants (selon leur couleur politique) ?

Écrit par : Joe | 16 mars 2010

Je ne saurais mieux dire... Ce n'est pas non plus de la "tradition familiale" au sens strict -- mais quelque chose comme une mémoire héréditaire, celle d'avoir été longtemps, toujours peut-être, du côté des petits, des paysans de Beauvezer, des artisans de Caseneuve, des pacoulins, des gagne-peu, de ceux pour qui les fins de mois commençaient le 15, comme l'écrivait je ne sais plus qui je ne sais plus où. Une fidélité, si vous voulez -- et même à 56 ans, avec un salaire de CPGE qui, sans être mirobolant, commence à ressembler à quelque chose, on se sent redevable à ces ancêtres-là, à celui qu'on a "transporté" en Algérie en 1852 parce qu'il avait pris les armes contre Napoléon III, à mon vieux Papa qui s'est retrouvé au maquis avec René Char sans savoir que c'était un poète, ou à la cousine Berthe qui cachait des Juifs dans son galetas. Voilà, excusez-moi d'être bêtement lyrique de bon matin, traitez-moi de ridicule si vous le voulez, mais, même si, grâce à Dieu, je suis athée, il y a dans ma tête et dans mon coeur des gens à qui je ne veux pas faire honte.

Ecrit par : Françoise Guichard | 16 mars 2010
---
Je trouve ce que vous dites là très touchant, Françoise.

Je suis athée, moi aussi, mais je ne dirai pas que c'est grâce à Dieu. C'est grâce à mon esprit rationaliste.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 16 mars 2010

Je suis athée, moi aussi, mais je ne dirai pas que c'est grâce à Dieu. C'est grâce à mon esprit rationaliste.
Ecrit par : Francis Penin, professeur etc.

Et l'humour, Francis ?

Écrit par : nicolas | 16 mars 2010

On ne la fait pas à Francis Penin, non mais ! Avec ou sans sel ...

Écrit par : iPidiblue qu'on n'attrape pas les oiseaux du bon Dieu avec du sel sur la queue ! | 16 mars 2010

"Pauvre type, discours d'ivrogne, etc..."

Diable ! Vous perdez la mesure ! Que vous ai-je dit de si grave qui me vaille de tels mots doux ?

Que la reductio ad stalinum est bien pratique pour disqualifier cent cinquante ans de luttes sociales ?
Votre idéal démocratique ne supporte-t-il pas la moindre contradiction ?

Allez, comme je na suis pas rancunier, je vous offre un petit cadeau :

http://www.youtube.com/watch?v=mEZVrr7zPrQ

Avec mes plus cordiales salutations.

chevreuil

Écrit par : chevreuil | 16 mars 2010

Exclusif : selon une source généralement désinformante, notre bon meiriol aurait reçu l'assurance de devenir vice-président de la région Rhône-Alpes, plus spécialement chargé du galimatias et de l'écorniflage durables.

Ses affidés se sont-ils aperçus qu'on ne peut pas ânonner "qu'enseigner est un métier" et bêler de ravissement quand le Primat s'apprête à co-diriger une région sans autre formation que sur le tas (de compost) ?

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

Diable, les électeurs ont peut-être de la merde dans les yeux avec cette manie du tout-bio !

Écrit par : iPidiblue et le tout-bio | 16 mars 2010

"Et l'humour, Francis ?

Ecrit par : nicolas | 16 mars 2010 "

Il est athée (et atterrant), pas de miracle pour lui.

Écrit par : Troll anti | 16 mars 2010

quand le Primat s'apprête à co-diriger une région sans autre formation que sur le tas (de compost) ? Ecrit par : dugong | 16 mars 2010

Holà dugong ! Parce que les autres en ont, une formation autre que sur le tas ??????

Écrit par : nicolas | 16 mars 2010

Moi, je l'aime bien Francis !

Écrit par : anti troll anti | 16 mars 2010

Allez, comme je na suis pas rancunier, je vous offre un petit cadeau :

http://www.youtube.com/watch?v=mEZVrr7zPrQ

Avec mes plus cordiales salutations.

chevreuil

Ecrit par : chevreuil | 16 mars 2010

Et celle-là, tu la connais ?

http://www.youtube.com/watch?v=wgMmUJBkOT8

Écrit par : catmano | 16 mars 2010

Et celle-là, tu la connais ?

http://www.youtube.com/watch?v=wgMmUJBkOT8

Ecrit par : catmano | 16 mars 2010

Oh, ils sont merveilleux ! je les ai vus en concert il y a une dizaine d'années, ce sont de grands délirants. Connaisssez-vous leur version du "Tango corse" ? A mourir...

Écrit par : Françoise Guichard | 16 mars 2010

Alors tant qu'on y est :

http://www.youtube.com/watch?v=cD3rBPBXY1c&feature=related

Écrit par : guy morel | 16 mars 2010

La cuisinière maison que je suis ne peut qu'approuver et les propos de cette note et la défense des produits de terroir qu'a faite Périco Legasse dans Marianne !
Rien ne vaut la bonne cuisine de maman, le mari et les enfants apprécient, surtout après la nourriture de la cantine !
Je plussoie la queue de beuf aux lentilles - tiens ça me donne une idée pour ce week-end - le cassoulet au confit de canard ou la choucroute maison, sans oublier le pot au feu et le reste. Le tout accompégné d'une bonne bouteille......

Écrit par : Daphné | 16 mars 2010

Oh, ils sont merveilleux ! je les ai vus en concert il y a une dizaine d'années, ce sont de grands délirants. Connaissez-vous leur version du "Tango corse" ? A mourir...

Ecrit par : Françoise Guichard | 16 mars 2010

Oui, oui, je connais. Et "La récolte des noix à Grenoble" ? Et "Le moteur à explosion" ?

Et celle-là, elle vous plaît ?

http://video.cityvox.fr/video/iLyROoafMnL_.html

Écrit par : catmano | 16 mars 2010

le cassoulet au confit de canard ou la choucroute maison, sans oublier le pot au feu et le reste. Le tout accompagné d'une bonne bouteille......

Ecrit par : Daphné | 16 mars 2010

Et, pour changer, un parmentier de canard, fait avedu confit et de vraies pommes de terre (des Basses-Alpes, évidemment), et une solide bouteille du Côtes du Roussillon de mon fils ?

Écrit par : Françoise Guichard | 16 mars 2010

Tiens, puisqu'on parlait de Chopin
http://www.youtube.com/watch?v=8hOKcdZJJFU&feature=related

Écrit par : guy morel | 16 mars 2010

Coup de projo: un article de mon ancien directeur de centre de recherche, Luc Borot; maintenant il dirige la Maison Française d'Oxford (http://www.mfo.ac.uk/fr/about/people/borot), un type vraiment très bien, que j'admire (fils de mécanicien, qui fut reçu 1er à l'agrégation d'Anglais); il s'est exilé chez Albion, les impéries de l'université française l'ayant cruellement gonflé:

http://www.lemonde.fr/opinions/chronique/2010/03/15/abstention-et-radicalisation-deux-dangers-pour-la-paix-politique-en-france_1319232_3232.html

Écrit par : Pendariès | 16 mars 2010

À la demande de FG :
http://www.chartsinfrance.net/Chanson-Plus-Bifluoree/Chanson-Plus-Bifluoree-Devede-Le-Tango-Corsewmv-clip-ytP-d--AJd91g.html
JPB
PS. Salut à Daphné…

Écrit par : brighelli | 16 mars 2010

impérities - impéries (???) - intempéries de l'université française.

Écrit par : Pendariès | 16 mars 2010

Chronique d'abonnés

"Abstention et radicalisation: deux dangers pour la paix politique en France", par Luc Borot, Universitaire.

"Dans sa chronique de France-Culture en ce lendemain de premier tour des régionales, Alain-Gérard Slama soulignait la désaffection que représentait la baisse de la participation, et pointait du doigt une radicalisation de l'opposition.

Il me semble que les deux mouvements convergent en un point : l'extrême gauche a pris un tel virage activiste depuis les manifestations internationales contre les divers G8, G20 et autres OMC, que la posture électorale ne convainc plus ses troupes, ou encore semble réduite à la posture, sans avenir dans l'action. L'influence croissante d'écrits comme L'Insurrection qui vient, ou Temporary Autonomous Zones, ou la popularité de Zizek dans certains milieux, sont autant d'indices qu'un activisme à coloration anarchiste a pris le relai de la stratégie de communication électorale dans les nébuleuses de l'action radicale. Non que Zizek soit un anarchiste, mais sa prise de parole et son positionnement encouragent la radicalité, notamment par la réhabilitation de figures du pouvoir violent, terroriste au sens originel du terme, comme Robespierre.


Si le pouvoir est au bout du fusil, ou au pied de la guillotinne, malheur à la démocratie. L'extrême droite avait toujours défrayé la chronique avec son bloc identitaire, dont la tendance à la scissiparité pouvait rassurer (s'ils se désunissent, ils perdent toute efficacité), mais aussi inquiéter (s'ils multiplient leurs étiquettes, ils peuvent donner une impression de nombre, et multiplier les actions dangereuses d'autant plus discrètes que les groupes seront réduits). Depuis la disparition de mouvements criminels à discours politique comme Action Directe, à l'extrême gauche, discours révolutionnaire et stratégie électorale semblaient tenir le haut du pavé, mais la dissolution de la logorrhée trotskyste dans l'éructation démagogue du NPA, et la baisse dudit NPA dans les urnes ont sans doute privé la gesticulation gauchiste de toute crédibilité auprès des troupes les plus résolues de la mouvance révolutionnaire.

Si le gauchisme n'est plus soluble dans la salive ni dans les urnes, c'est le retour à l'action anarchiste violente du XIXe siècle et de la réputée "Belle" époque qui nous guette. Le refus des urnes par l'extrême gauche, s'il débouche comme je le crains sur des actions irresponsables contre les services publics (train, police, université, école) ou les symboles (lieux de culte, monuments, musées), ouvrira la voie au fascisme. Il risque peu de réconcilier avec la démocratie ceux qui ont cessé de voter par ignorance du sens de la république ou par indifférence à la société humaine. En revanche, il y a de fortes chances pour que Brice et Nicolas commencent à regretter Arlette."

Écrit par : Pendariès | 16 mars 2010

Pour tous nos bons amis de Bonnet d'Âne :

http://www.wat.tv/audio/jean-ferrat-boldochevique-1rqrm_1prni_.html

Écrit par : catmano | 16 mars 2010

"Holà dugong ! Parce que les autres en ont, une formation autre que sur le tas ??????" nicolas

Bien sûr : voyez JJQ ! On peut discuter de la qualité de l'homme, de celle de sa formation (IEP/droit public) mais de là à parler de diplômes de complaisance !

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

On avait oublié Richter, Guy !
Ecoutez la "4è", de "l'opus 10" ! A mon avis, du très rare.

Écrit par : Christophe Sibille | 16 mars 2010

Christophe, je trouve également que Pludermacher est souvent assez artificiel. Et des bonnes versions de ces Études, ce n'est vraiment pas ce qui manque !
Par contre, avez-vous vu Richter prendre littéralement à bras-le-corps la 4e de Chopin ? Ça décoiffe...

Écrit par : mihailovich | 16 mars 2010

"PS. Salut à Daphné…"

Ecrit par : brighelli | 16 mars 2010

Quel dragueur, ce Jean-Paul !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 16 mars 2010

"Et, pour changer, un parmentier de canard, fait avedu confit et de vraies pommes de terre (des Basses-Alpes, évidemment), et une solide bouteille du Côtes du Roussillon de mon fils ?" FG

A l'ouest du Rhône s'étendent d'improbables contrées où les gens font aussi de la cuisine. Qu'ils soient bénis pour leur discrétion qui les immunisent de la bêtise exogène. La leur suffisant amplement.

Ceci dit, une glorification du canard est suspecte : des amis bataves, plutôt fines gueules, m'ont dit un jour "canard, canard, canard, il y a bien d'autres choses d'intéressantes dans la cuisine française"

Mais eux savent que, pour la bouffe, la bonne rive du Rhône n'est pas à gauche en descendant *.

Et ce n'est pas gras.

http://www.francesudouest.com/decouvertes/gastronomie/bienfaits.htm

* j'ai pleinement conscience des risques de guerres civiles que j'allume ainsi. Bien au delà des questions scolaires qui nous déchirent.

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

Les grands esprits se rencontrent, Mihailovich !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 16 mars 2010

Meirieu n'aura pas la 1ere vice presidence de la région, mais il aura, en consolation, un "poste clé" dans le conseil régional.

Écrit par : Jeremy | 16 mars 2010

"Honda rappelle 412 000 voitures aux EU"

On y lit : "Selon un communiqué de la direction, le rappel fait suite à plusieurs plaintes de consommateurs concernant des "pédales de frein 'molles'" qui "s'enfoncent graduellement avant que le véhicule s'arrête" *

Un jour, peut-être, les fabriques de crétins rappelleront tous les modèles foireux qui virent sans raison au vert en ce moment ?

http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/03/16/honda-rappelle-412-000-voitures-aux-etats-unis_1320249_3234.html

* Il me semble que la Halde devrait être saisie d'effroi face à la teneur homophobique évidente de cet article.

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

"Meirieu n'aura pas la 1ere vice presidence de la région, mais il aura, en consolation, un "poste clé" dans le conseil régional."

Le pouvoir de vert-rouiller le conseil régional ?

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

* Il me semble que la Halde devrait être saisie d'effroi face à la teneur homophobique évidente de cet article.
Ecrit par : dugong | 16 mars 2010

C'est pas la peine : Laurent Gerra l'a déjà faite, celle-là, il y a au moins deux bonnes semaines (vraiment).

Écrit par : Jeremy | 16 mars 2010

"Laurent Gerra l'a déjà faite, celle-là, il y a au moins deux bonnes semaines (vraiment)."

J'ignorais

Vraiment.

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

PS : je ne suis pas une des petites plumes de Laurent Gerra.

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

A propos de la Halde et des affaires de boutique :

http://www.liberation.fr/politiques/0601473-media

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

PS : je ne suis pas une des petites plumes de Laurent Gerra.

Ecrit par : dugong | 16 mars 2010

Pourtant, vous êtes largement aussi bon que Péroni !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 16 mars 2010

Notre hôte nous parle du rôle de l'agar-agar dans la cuisine qui tremblote.

L'agar-agar est encore utilisé dans les laboratoires de sciences physiques pour fabriquer des ponts salins pour les piles d'oxydoréduction.

J'avais observé la période de latence généralement admise dans ce cas mais puisque notre retraité n'a pas saisi l'occasion pour nous servir une de ses gélifiantes habituelles sur le blog...

http://www.spc.ac-aix-marseille.fr/labospc/spip.php?page=recherche&recherche=salin

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

Pour ceux qui auraient besoin qu'on digère pour eux :

http://www.spc.ac-aix-marseille.fr/labospc/IMG/pdf/agar_agar.pdf

voir le point 11

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

"L'agar-agar est encore utilisé dans les laboratoires de sciences physiques pour fabriquer des ponts salins pour les piles d'oxydoréduction."

Ecrit par : dugong | 16 mars 2010

Ca donne envie. :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 16 mars 2010

"Non que Zizek soit un anarchiste, mais sa prise de parole et son positionnement encouragent la radicalité, notamment par la réhabilitation de figures du pouvoir violent, terroriste au sens originel du terme, comme Robespierre."

beau rot universitaire : des conneries en vrac même pas prédigérées.

Écrit par : guy morel | 16 mars 2010

"Non que Zizek soit un anarchiste, mais [...] son positionnement encouragent [...]"

Ah, le positionnement de la zézette, on ne dira pas ce qu'il encourage...

Écrit par : TotoWeininger | 16 mars 2010

"beau rot universitaire : des conneries en vrac même pas prédigérées."

Cher Guy Morel, comment faites-vous pour agresser avec tant de constance hépatique ?

Serait-ce votre arbre bicentenaire couché qui vous agace ?

Un seul hêtre vous manque et tout est dépeuplié...

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

Meirieu n'aura pas la 1ere vice presidence de la région, mais il aura, en consolation, un "poste clé" dans le conseil régional.

Ecrit par : Jeremy | 16 mars 2010

Devinez dans quel domaine...
Ça promet !!!

Écrit par : mihailovich | 16 mars 2010

Cher Guy Morel, comment faites-vous pour agresser avec tant de constance hépatique ?

Serait-ce votre arbre bicentenaire couché qui vous agace ?

Un seul hêtre vous manque et tout est dépeuplié...
Ecrit par : dugong | 16 mars 2010

Cher Dugong, en physique vous êtes un as, en foie vous n'y connaissez rien : le meilleur moyen de se dégager les voies biliaires, c'est le gueuloir - voir Flaubert. Alors beau rot !
PS. Le bicentenaire est encordé.

Écrit par : guy morel | 16 mars 2010

We don't need him (them)

http://www.lefigaro.fr/medias/2010/03/16/c7ad611a-312a-11df-9b6a-3f61b38abc83.jpg

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

"Un seul hêtre vous manque et tout est dépeuplié..."

Ecrit par : dugong | 16 mars 2010

Quand je vous disais que vous étiez meilleur que Peroni !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 16 mars 2010

@Agar agar - de l'Est bien entendu.

"En cas d'inhalation des poussières : faire respirer de l'air frais."

Écrit par : guy morel | 16 mars 2010

"Un seul hêtre vous manque et tout est dépeuplié..."

Ecrit par : dugong | 16 mars 2010

Quand je vous disais que vous étiez meilleur que Peroni !!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 16 mars 2010

D'abord c'était un marronnier, pas un hêtre : le premier sent le foutre quand il est en fleurs, le second rien. Deuxièmement, et pour cette raison, entre autres, quand on parle d'arbres, il convient de ne pas se perdre dans les sens.

Écrit par : guy morel | 16 mars 2010

"PS. Le bicentenaire est encordé" GM

Voilà un sublime message pas du tout liminal !

Savez-vous s'il a été utilisé par radio Londres pendant la WWII (comme dit Ipidiblue) ?

Ceci dit, je sais ce que ça fait d'avoir un bel arbre par terre qu'on doit débiter. Le fait que 200 ans ne vous chauffent que quelques journées reste pour moi un paradoxe moteur de l'âme.

"Stilhe nacht" !

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

Ceci dit, je sais ce que ça fait d'avoir un bel arbre par terre qu'on doit débiter. Le fait que 200 ans ne vous chauffent que quelques journées reste pour moi un paradoxe moteur de l'âme.

"Stilhe nacht" !
Ecrit par : dugong | 16 mars 2010

Et sapin de Noël !

Écrit par : guy morel | 16 mars 2010

"D'abord c'était un marronnier, pas un hêtre : le premier sent le foutre quand il est en fleurs, le second rien." GM

Je confirme : tous les châtaigniers que j'ai débité sentent le foutre à n'en plus pouvoir.

Peut-être est pour cela qu'ils pètent quand on les consument ?

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

débités !

Écrit par : dugong | 16 mars 2010

débités !
Ecrit par : dugong | 16 mars 2010
Allez, stihl ruhe ! On a assez débité de conneries pour ce soir.

Écrit par : guy morel | 16 mars 2010

Allez, stihl ruhe !

Ecrit par : guy morel

On arrête le massacre à la tronçonneuse ?

Écrit par : Moot | 16 mars 2010

Jean paul Brighelli ! Bonsoir d'abord .
En cuisine ou ailleurs .. vous mélangez sans cesse sensibilité , bon goût , culture et une contante attitude "réactionnaire", c'est vous mêmes qui le dites .
je ne suis pas certain que la cuisine moléculérocatalanne ait déjà envahi les lycées Hôteliers .

Jean Ferrat est mort . C'était un homme comme je les aime . Il avait de bons auteurs aussi .

Écrit par : jean Maurette | 16 mars 2010

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

Dong

Dong

Dong

Dong

Dong

Dong

Dong

Dong

Dong

Dong

Dong

Dong

Jean Maurette est revenu à minuit !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

http://www.youtube.com/watch?v=iNtGeHNIMyU

Écrit par : Jeremy | 16 mars 2010

Les résistances se déclinent malheureusement dans les deux sens.
Parfois résistance se traduit pas conservatisme .
Souvent, il faut résister aux conservatismes .

Je sais que je n'aurai pas de réponses ici , mais il y a Ferrat puis Jour de fête de Tati ce soir , parfois je regarde la télé .

Écrit par : jean Maurette | 17 mars 2010

Mon cher Jeremy !! Il ne vous arrive jamais de vous sentir un peu mal à l'aise ?

Bien essayé , J'ai pu imaginer une seconde qu'il y avait de votre part une réelle tentative de création . Mais ça déjà été fait , souvent , on ne s'improvise pas humoriste , l'humour suppose un peu de finesse et bien d'autres qualités , la créativité par exemple ..
Votre réponse est sans interêt, vous en êtes conscient j'espère .

Écrit par : jean Maurette | 17 mars 2010

Difficile de se situer ici , entre les blagues de potaches impubéres, et de vraies interrogations , certains excés .
Si j'étais encore professionnelement impliqué , je pense que les positions de Chatel , DRH de l'Oréal , qui se fout comme une guigne de l'EN .. sont de aggressions pures et simples .
Ce mec là pense l'éducation comme il pense l'entreprise , et comme le nain de Jardin pense la France .
pendant ce temps , vous vous préoccupez de vos phrases ..

Écrit par : jean Maurette | 17 mars 2010

Un seul Hêtre vous manque et tout est ...

Bon ! on est où là dans le Vermot troisième sous -sol ?
Vous avez essayé avec le chêne ? , le bouleau , le platane ??

Bientôt les histoires belges ..
Une seule frite vous manque et le hamburger devient trés insipide ..

Écrit par : jean Maurette | 17 mars 2010

Une seule frite vous manque et le hamburger devient trés insipide .. Ecrit par : jean Maurette | 17 mars 2010

Une seule tarte vous envahit et l'indigestion vous guette...

Écrit par : nicolas | 17 mars 2010

« rien ne les a arrêté ! ni pousser les lycéens dans la rue en 2002 ! ni appeler voter Chirac (y en qui doivent encore avoir mal au Q non ? "le bruit et l'odeur" fût oublié bien vite ce jour là) »
exTC | 15 mars 2010

« Voilà, excusez-moi d'être bêtement lyrique de bon matin, traitez-moi de ridicule si vous le voulez, mais, même si, grâce à Dieu, je suis athée, il y a dans ma tête et dans mon coeur des gens à qui je ne veux pas faire honte. »
Françoise Guichard | 16 mars 2010

Du bredouillis de l'illettré à la parole claire et lumineuse de Françoise Guichard (et alii pauci), quel abîme — forme et fond — entre les intervenants de ce blog...

Écrit par : Tailleboudin | 17 mars 2010

quel abîme — forme et fond — entre les intervenants de ce blog... Ecrit par : Tailleboudin | 17 mars 2010

Monsieur le juge suprême auto-proclamé de la conformité linguistique de ce blog suggèrerait-il de rendre au silence la parole des "illettrés" ?

Écrit par : nicolas | 17 mars 2010

Difficile de se situer ici , entre les blagues de potaches impubéres, et de vraies interrogations , certains excés .
Si j'étais encore professionnelement impliqué , je pense que les positions de Chatel , DRH de l'Oréal , qui se fout comme une guigne de l'EN .. sont de aggressions pures et simples .
Ce mec là pense l'éducation comme il pense l'entreprise , et comme le nain de Jardin pense la France .
pendant ce temps , vous vous préoccupez de vos phrases ..

Ecrit par : jean Maurette | 17 mars 2010


Encore et toujours expliquer…
Mon cher monsieur Maurette, il n'y a rien de plus sérieux que la forme. Je ne sais quelle illusion platonico-zolatesque (période Dreyfus) a pu faire croire qu'il existait quelque chose qu'on aurait appelée le "fond" — mais en fait de fond, je ne connais vraiment que le fond de sauce : dans le domaine des idées, si l'enveloppe est fautive, elle est réputée mensongère.
JPB

Écrit par : brighelli | 17 mars 2010

Savez-vous que la production d'écrit en primaire version 89 et 2002 c'était quand même le travail "de fond" puis, en tout dernier lieu, le "toilettage orthographique"?

Écrit par : nicolas | 17 mars 2010

Votre réponse est sans interêt, vous en êtes conscient j'espère .

Ecrit par : jean Maurette | 17 mars 2010

Bien sûr ! Tout le monde en est conscient j'espère. Seul votre génie incompris présente un intérêt évident.

Écrit par : Manu | 17 mars 2010

"Difficile de se situer ici , entre les blagues de potaches impubères, et de vraies interrogations, certains excès .
Si j'étais encore professionnellement impliqué, je pense que les positions de Chatel, DRH de l'Oréal, qui se fout comme une guigne de l'EN, sont des agressions pures et simples.
Ce mec-là pense l'éducation comme il pense l'entreprise , et comme le Nain de Jardin pense la France.
Pendant ce temps , vous vous préoccupez de vos phrases ..."

Ecrit par : jean Maurette | 17 mars 2010

Il semble que "le cas Luc Chatel" ait été longuement traité ici, et avec arguments de toutes sortes. Mais, visiblement, votre lecture se rapporte à votre écriture*; (Guy Morel vous expliquera beaucoup mieux que moi à quel point il est logique que ces deux éléments soient liés avec une telle logique). ;-)

*Est-ce pour ça que, tel le Bétail de la politique française à chaque rendez-vous électoral, vous êtes le Phénix des hôtes de ce blog ?

Écrit par : Christophe Sibille | 17 mars 2010

quel abîme — forme et fond — entre les intervenants de ce blog... Ecrit par : Tailleboudin | 17 mars 2010

Monsieur le juge suprême auto-proclamé de la conformité linguistique de ce blog suggèrerait-il de rendre au silence la parole des "illettrés" ?

Ecrit par : nicolas | 17 mars 2010

Non. Il faut continuer à tout laisser. (Tant qu'il n'y en a pas trop, quand même). Ne serait-ce que pour garder tout le temps la différence en tête.

Écrit par : Christophe Sibille | 17 mars 2010

« Monsieur le juge suprême auto-proclamé de la conformité linguistique de ce blog suggèrerait-il de rendre au silence la parole des "illettrés" ? »
Ecrit par : nicolas | 17 mars 2010

« Mon cher monsieur Maurette, il n'y a rien de plus sérieux que la forme. »
brighelli | 17 mars 2010

« Suggérerait » prend un accent aigu.

Écrit par : Tailleboudin | 17 mars 2010

Ce mec là pense l'éducation comme il pense l'entreprise .
Ecrit par : jean Maurette | 17 mars 2010

En voilà une révélation ! Il y a quelques précédents, non ?

Écrit par : guy morel | 17 mars 2010

« Suggérerait » prend un accent aigu. Ecrit par : Tailleboudin | 17 mars 2010
Sûrement parce que le e qui le suit est muet...
A moins que ce soit parce qu'il ferme la syllabe...
Ou bien ce signe diacritique n'a-t-il qu'une importance limitée...

Écrit par : nicolas | 17 mars 2010

Ce mec là pense l'éducation comme il pense l'entreprise .
Ecrit par : jean Maurette | 17 mars 2010

En voilà une révélation ! Il y a quelques précédents, non ?

Ecrit par : guy morel | 17 mars 2010

En soi, apporter certaines logiques de l'entreprise n'est pas forcément mauvais : suivi des dépenses, efficacité de l'organisation, niveau de délégation, responsabilité des intervenants, bonne gestion des ressources, ...

Là où ça pose problème, c'est l'introduction du marketing pour masquer les insuffisances, la démarche de segmentation de l'offre (différents niveaux de qualité) et la recherche de la rentabilité au détriment de la qualité.

Écrit par : Joe | 17 mars 2010

« Suggérerait » prend un accent aigu. Ecrit par : Tailleboudin | 17 mars 2010
Sûrement parce que le e qui le suit est muet...
A moins que ce soit parce qu'il ferme la syllabe...
Ou bien ce signe diacritique n'a-t-il qu'une importance limitée...
Ecrit par : nicolas | 17 mars 2010

Le e est sonore !

Écrit par : guy morel | 17 mars 2010

Mon cher Jeremy !! Il ne vous arrive jamais de vous sentir un peu mal à l'aise ?
Ecrit par : jean Maurette | 17 mars 2010

Si, un tout petit peu, à chaque fois que je lis vos phrases absurdes. Mais ça passe très vite grâce à l'hilarité qu'elles suscitent.

Écrit par : Jeremy | 17 mars 2010

mon copain c'est tailleboudin !

quel homme !

Écrit par : exTC | 17 mars 2010

Ben moi Guy, je suis d'accord avec mon Luc à moi, Luc Borot (bravo le jeu de mots! hé hé); il n'empêche que, sans connaissances politiques ultra-spécialisées, il suffit de traîner un peu avec les gars de la CNT (il y a le syndicat dans mon bahut), pour être certain qu'eux-mêmes sont dépassés par les minots ignares que le poing démange (pour tabasser ci et là - sur les symboles du pouvoir, de l'Etat, de l'entreprise, de l'école; sont tellement cons, ces lycéens du NPA du coin qu'ils ont monté un site parodiant TOUTES les marques et sigles etc. des syndicats enseignants pour leur jeter leurs crachast à la gueule. La CNT - qui était aussi visée - leur a dit: "Heu les gars, on est de votre côté, nous..." hahahahahaha).


Vous vous emportez trop, Guy, je trouve aussi. Faudrait aussi aller dans les lycées et les facs. C'est bien la Maternelle et le Primaire, mais ce n'est pas là que le vide politique mêlée à l'absence d'instruction et aux égos crée le chaos et la violence, de celui-là et de celle-ci que parle mon Luc.

Écrit par : Pendariès | 17 mars 2010

Le e est sonore !
Ecrit par : guy morel | 17 mars 2010
Je constate que vous maniez bien l'antiphrase, Guy...

Écrit par : nicolas | 17 mars 2010

Vous vous emportez trop, Guy, je trouve aussi. Faudrait aussi aller dans les lycées et les facs. C'est bien la Maternelle et le Primaire, mais ce n'est pas là que le vide politique mêlée à l'absence d'instruction et aux égos crée le chaos et la violence, de celui-là et de celle-ci que parle mon Luc.
Ecrit par : Pendariès | 17 mars 2010
D'abord, je ne m'emporte pas ; je rigole. Même Cadichon me fait rire. Ensuite, le lycée et un peu l'IUT et la fac, je sors d'en prendre. Trente deux ans au total s'ajoutant aux dix années collège.
Pour en revenir au sujet : une dérive violente des incultes ferait le jeu du pouvoir en place. Pourquoi donc comme le fait votre Luc sonner l'alarme et convoquer, en plus, à contresens, le spectre de Robespierre ? Dans l'espoir de servir ? C'est enfantin.

Écrit par : guy morel | 17 mars 2010

J'ai cru entendre aux infos de canal à 13 h qu'un nouveau site de tir de balle dans le pied de la profession était à la disposition des enseignants dans un premier temps puis des élèves dans un second. A ce moment-là il y a fort à parier que l'accès cessera d'être gratuit. Il donne accès aux cours en ligne -super idée pour le promoteur qui pense avoir déjà fait son beurre numérique, géniale idée pour la fédé de parents du public qui se réjouit du fait que quand un élève s'absente quelle que soit la raison, il puisse ainsi se rattraper facilement, et vive l'école buissonnière généralisée pour achever la bête. Chacun peut y déverser son petit cours pour faire croître et embellir l'essor du grand bol alimentaire des connaissances prédigérées.
Autre info qui n'a rien à voir : de plus en plus de gens consultent un psy par téléphone. Séance de 45 min à 50 E.
On le redoutait. On y est.

Écrit par : nicolas | 17 mars 2010

Vous vous emportez trop, Guy, je trouve aussi. Faudrait aussi aller dans les lycées et les facs. C'est bien la Maternelle et le Primaire, mais ce n'est pas là que le vide politique mêlée à l'absence d'instruction et aux égos crée le chaos et la violence, de celui-là et de celle-ci que parle mon Luc.

Ecrit par : Pendariès | 17 mars 2010

Ne vous inquiétez pas trop, Pendariès, pour la montée de la violence, dans quelques années on implantera une nano-puce dans chaque cerveau d'apprenant et on contrôlera ses faits et gestes à distance, bien entendu la liberté individuelle sera un peu mise à mal par big-brother mais qu'importe, car enfin Pendariès sera rassuré !

Tous les systèmes biologiques seront sous contrôle central ... quel paradis ou quel enfer ! comme on veut ...

Quant à l'individu certes un peu malmené par ces nouvelles technologies s'il cherche à se venger en introduisant un virus informatique dans la grande machinerie mondialisée, mon Dieu, il ne faudra vous en prendre qu'à vous-même !

Écrit par : iPidiblue et le nano-contrôle biologique | 17 mars 2010

Dans la même émission j'apprends que chaque clic sur glouglou consomme l'équivalent d'une heure d'ampoule. Du coup, je vais réfléchir à la conduite à tenir vis-à-vis de glougou et de youyou car je trouvais ma conso d'électrac juste un peu trop élevée ce trimestre-ci sans savoir à quoi attribuer l'augmentation de ce poste déjà dispendieux...

Écrit par : nicolas | 17 mars 2010

En fait je trouve très curieux qu'on parle de la promotion de la liberté dans un cadre humaniste et qu'en même temps on prône la normalisation de tous les êtres humains ! Ne croyez-vous pas, mesdames et messieurs, les littéraires qu'il est un peu contradictoire de courir les deux lièvres en même temps ?
Le principe de précaution jusqu'où ? Jusqu'à la castration chimique de tout mâle en âge de violer ? Après tout il suffira de conserver des lignées de cellules souches pour perpétuer l'espèce ...

Au fond c'est curieux de voir des gens si instruits, à Bac++++ regarder toujours dans le rétroviseur et jamais ce qui vient au-devant de nous.

Écrit par : iPidiblue et le principe de précaution généralisé | 17 mars 2010

En fait je l'ai déjà dit, Jean Paul Brighelli se trompe du tout au tout ! Il croit que les enfants et les adultes, la société tout entière quoi, manque de culture d'où toutes ses maladies ! Moi qui ne suis pourtant pas un adepte de Jean Jacques Rousseau je crois tout le contraire, que la schizophrénie ambiante est développée par la culture, que chaque société porte ses maux propres.

Plus vous dites du bien de l'humanité abstraite, plus vous demandez des systèmes de sécurité pour vous protéger !
J'ai vu de mes yeux vu cette évolution en trente ou quarante ans ! On entrait comme dans un moulin partout, dans les écoles, dans les maisons et maintenant tout le monde s'enferme !
Ce qui n'empêche pas chacun d'entre vous de prôner l'amour universel et les petits oiseaux et les murs végétalisés dans les villes (!), voir le succès des listes de Philippe Meirieu et consorts ! C'est à dire le retour à la Nature idéalisée ...

Mettez de l'ordre dans vos pensées et vous irez déjà nettement mieux selon moi.

Il paraît que Victor Hugo a dit un jour que lorsque l'on ouvre une école on ferme une prison, il ne croyait pas si bien dire, sauf que les prisons sont intérieures ! Les vrais cachots ce sont les prisons mentales dans lesquelles l'être humain s'enferme si volontiers.

Écrit par : iPidiblue les écoles et les prisons de l'esprit | 17 mars 2010

Des nouvelles de notre ami "Feu la moustache" (double deuil cette semaine) en Rhône-Alpes, sur Libelyon :

http://www.libelyon.fr/info/2010/03/fin-de-n%C3%A9gociation-aux-forceps-pour-la-gauche.html

Un extrait :

"Pour le programme, il avait été convenu avant le premier tour que la liste arrivée en tête présenterait une première mouture synthétisant les trois programmes. Roger Fougère, vice-président sortant qui ne se représente pas, s'y est encore collé. Il a prévu cinq têtes de chapitres. Emploi, formation tout au long de la vie, économie, aménagement du territoire, et questions budgétaires. On retrouve ces cinq points à la sortie, mais les quatre pages sont devenues cinq et Europe écologie se vante d’avoir beaucoup fait évoluer le document. Trois pôles transversaux ont été intégrés, qui seront sous la responsabilité d’un vice-président. Meirieu parle de « grandes transversalités autour de grands enjeux ». La formation tout au long de la vie, incluant l'éducation, la formation, l'orientation et "l'épanouissement personnel". Une vice-présidence pour Meirieu qui a négocié directement le périmètre la veille avec Jean-Jack Queyranne."

La transversalité en politique après l'éducation.

Dimanche, je vote blanc.

Écrit par : bad wolf | 17 mars 2010

Pour terminer mon homélie sur une note d'humour, il existe un conte d'Edgar Poe qui s'intitule "Le Système du docteur Goudron et du professeur Plume" où les fous d'un asile prennent le pouvoir et instituent une société qui a toutes les apparences de la normalité à quelques détails près.
En 2007 JPB pensait qu'il fallait soigner les maux de la société française en élisant Nicolas Sarkozy qui est certainement dans le dernier demi-siècle que nous avons connu le plus grand névrosé que nous ayons eu à élire, je suppose que JPB voulait sous forme ironique faire la preuve par l'absurde qu'Edgar Poe était un visionnaire de la démocratie la plus aboutie !

Écrit par : iPidiblue un conte moderne à la Edgar Poe | 17 mars 2010

"Nicolas Sarkozy qui est certainement dans le dernier demi-siècle que nous avons connu le plus grand névrosé que nous ayons eu à élire"

Ecrit par : iPidiblue un conte moderne à la Edgar Poe | 17 mars 2010

Ex-aequo avec la Dinde, c'est là tout le problème...

Écrit par : Christophe Sibille | 17 mars 2010

Oui certes, mais je n'ai pas voté en 2007 ni en 2002 ! Je pense que les progrès de la névrose de la société contemporaine sont constants, même Lionel Jospin a reconnu que la grande quinzaine anti-fasciste d'avril 2002 était grotesque et une manifestation d'hystérie collective ...

Autant on peut dire que De Gaulle, Pompidou, Giscard et Mitterrand étaient équilibrés, autant déjà chez Chirac il y avait par moments un aspect absurde du bonhomme qui montrait que la névrose contemporaine avait atteint les plus hautes sphères de l'Etat (appel de Cochin, dissolution etc).

Écrit par : iPidiblue un conte moderne à la Edgar Poe | 17 mars 2010

Bad Wolf nous a fait une de ces analyses de la transversalité… Et le fait est qu'il n'y a presque plus de "sujets" : il n'y a plus que des transversales, qui transpercent des sujets à statut mal définis— puisque ce qui compte, c'est qu'ils soient transpercés.
Et ma foi, être transpercé par Meirieu…
JPB

Écrit par : brighelli | 17 mars 2010

Eric Zemmour est pourfendu avec une méchanceté qui ressemble beaucoup à de la haine dans le dernier Numéro de Marianne.
Davids Desgouilles, après s'en être indigné avec raison, nous apprend sur son blog quelles sont les raisons vraies d'un tel déferlement. Ah, ce n'est pas beau à voir…
http://carnet.causeur.fr/antidote/renaud-dely-et-son-cadeau-de-bienvenue,00579
JPB

Écrit par : brighelli | 17 mars 2010

Un peu de poésie dans ce monde plein de "méchanceté" !
Site du poète Guy Allix, rubrique "Hommages", René Rougerie...

Écrit par : Marilyse | 17 mars 2010

Je suis athée, moi aussi, mais je ne dirai pas que c'est grâce à Dieu. C'est grâce à mon esprit rationaliste.
Ecrit par : Francis Penin, professeur etc.

Et l'humour, Francis ?

Ecrit par : nicolas | 16 mars 2010
---
Oui, Nicolas, votre blague ne m'a certes pas échappé !
En 1958, j'ai entendu un humoriste du nom de Pierre Dudan, un Canadien, je crois, dire ceci :"Oh ! moi, je suis athée, Dieu merci !"
J'ai cessé très tôt de croire en Dieu, car je croyais en Dieu, étant enfant, parce qu'on me parlait de Lui (ou Elle ? pourquoi devrait-il être de sexe masculin ? Ne devrait-il pas être neutre ? Shouldn't it be neuter ?) comme d'un être dont l'existence ne faisait de doute pour personne, que cette existence était établie.
Après tout, l'existence de la planète Neptune fut postulée par deux astronomes, l'un anglais (John Couch Adams), l'autre français (Urbain Jean Leverrier) à partir de calculs théoriques (basés sur la théorie de la gravitation universelle de Newton). Le mérite est aujourd'hui partagé entre les deux astronomes bien que, curieusement, en France, on ne parle guère d'Adams à ce sujet...
La planète fut baptisée Neptune, d'après le nom du Dieu (ah ! ben voilà !) de la mer, à cause de sa couleur verdâtre.
Mais les deux hommes durent trouver des astronomes pour les intéresser avec leurs calculs, afin qu'ils cherchent à observer cette planète dans une région restreinte du ciel. Certains astronomes avaient envoyé promener les deux jeunes hommes, chacun dans son pays respectif. Tant que ladite planète (non encore baptisée) ne fut pas observée, personne n'était tenu de croire au bien-fondé des affirmations des deux jeunes hommes. Quant à vérifier que leurs calculs (assez compliqués) étaient justes, cela, je suppose, n'emballa personne à l'époque.
En résumé, on pouvait à l'époque (1845/1846) douter de l'existence de cette hypothétique planète. Mais elle fut bel et bien observée, très près de l'emplacement calculé par les deux jeunes astronomes. (Leverrier eut la chance de trouver un astronome allemand, Johann Gottfried Galle qui le prit au sérieux.) Dès lors le doute n'était plus possible. La planète Neptune existe !
Pour Pluton, (encore un dieu ! mais combien sont-ils donc ?) ce fut plus laborieux, car elle est encore plus difficile à observer. Mais les télescopes ne cessaient de se perfectionner au fil du temps, et la photographie aida considérablement la recherche de la planète.
Sur les mêmes bases théoriques que pour Neptune, on sut dans quelle portion du ciel il fallait chercher la "nouvelle" planète. Elle fut découverte seulement le 18 février 1930, par un Américain (Clyde William Tombaugh).

Mais pour Dieu, cet être, cette entité impalpable, l'observation, les calculs, basés sur je ne sais quelle théorie, n'ont jamais permis d'établir son existence ni sa position dans le ciel (mais il est, paraît-il partout; donc très dilué au point que nous ne le voyons pas).

À l'âge de sept ans (environ) j'ignorais ce qui précède ci-dessus. Mais je finis par prendre conscience que l'existence de Dieu était purement hypothétique. Je choisis brutalement de ne pas croire en son existence. Un camarade venait de me dire en rigolant que le père Noël n'existait pas. Vexé, je dis quelque chose comme :"Ah bon ! il n'existe pas ? - ben non, hé ! couillon ! t'y crois encore ?"
Réalisant vite que le père Noël ne pouvait pas exister, je dis aussitôt :"Mais alors ! Dien non plus n'existe pas !" Le petit copain répondit hautement :"Ah, si, Dieu existe !" Je lui dis :"Ah ! tu l'as vu ?"
Ce fut son tour d'être vexé.
Ma réaction d'alors était rationaliste bien que je n'eusse aucune connaissance scientifique.
Ce n'est évidemment pas en apprenant la science que je redevins croyant. Au contraire, la science me conforta dans le refus de croire en l'existence de Dieu.
On pourrait me dire agnostique. Mais je refuse cela. Mon attitude n'est pas le doute; elle est la négation. Je nie l'existence de Dieu. J'espère ne pas finir sur un bûcher. Je ne bouge pas de chez moi car l'athéisme est mal vu en de nombreux pays. Pardon pour cet austère message ! ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 17 mars 2010

Pauvre Riquet ! C'est vraiment trop injuste ! Je ne vais pas tarder à verser une larme... ... :-(
Un de ceux qui tapent sur Zemmour de la manière la plus féroce qui soit, (avec beuacoup de justesse, et un humour réjouissant), c'est Didier Porte. Qui, par ailleurs, ne ménage pas vraiment non plus son patron à France-Inter, Philippe Val.
Indépendamment de l'amour que ne porte pas vraiment Philippe Val non plus au chantre des couilles bien descendues, de la mâle virilité, et de la stigmatisation des trafiquants de drogue nécessairement tous basanés.
Philippe Val qui n'est d'ailleurs, au passage, lui-même, pas ménagé par grand monde, pour des raisons qui tiennent plus à de la jalousie qu'à autre chose.

Je trouve les arguments de Desgouilles sur "l'arrivée de Zemmour qui porterait préjudice à France-inter", vraiment très "limite" ... ...

Écrit par : Christophe Sibille | 17 mars 2010

Mais cher Francis si l'idée de Dieu est l'effet de l'imagination, c'est un peu comme la culture en général source de toute névrose (ou de quelques-unes du moins) ne craignez-vous pas en voulant vous en passer de jeter le bébé avec l'eau du bain ? Après tout en observant les planètes pour faire des prédictions astrologiques - fausses évidemment - on a fait progresser une vraie science l'astronomie.
En résumé d'un point de vue personnel l'idée de Dieu ne vous apporte rien, d'un point de vue plus général il vous est difficile de prouver que cette idée ne vous enrichit en rien puisqu'elle apporte quelque chose à quelques-uns !

Écrit par : iPidiblue un ciron pensant | 17 mars 2010

On pourrait dire autrement que l'idée de dieu est une idée parasitaire de l'humanité, comme tout parasite pour vivre en harmonie avec nous il lui suffit de respecter nos grands équilibres, si elle veut prendre toute la place elle accapare toutes nos ressources et nous tue le plus sûrement du monde ... mais elle vit en nous depuis tellement longtemps qu'il est difficile de complètement l'ignorer ou mieux encore elle s'est tellement incorporée à nous qu'elle nous rend des services en assimilant ce qui autrement resterait indigeste !

Écrit par : iPidiblue un parasite métaphorique | 17 mars 2010

Le magazine Marianne n'aime pas les homos. Je n'aime pas le magazine Marianne.

Peut-on faire plus simple ?

Écrit par : Jeremy | 17 mars 2010

Pour en revenir au sujet : une dérive violente des incultes ferait le jeu du pouvoir en place. Pourquoi donc comme le fait votre Luc sonner l'alarme et convoquer, en plus, à contresens, le spectre de Robespierre ? Dans l'espoir de servir ? C'est enfantin.

Ecrit par : guy morel | 17 mars 2010

Et donc, sous prétexte de s'imaginer que cela pourrait servir le pouvoir en place, malgré soi, il faudrait se taire? Vous savez, c'est comme, en mémoire des pères et des mères qui ont souffert, ouvriers ou mineurs, voter pour le mouvement politique auquel se référaient ceux-là. Par atavisme. Par sentimentalisme.

Avec tout le respect et l'amitié qui me tiennent envers la grande majorité de celles et ceux qui fréquentent ce blog, politique et sentimentalité ne font pas bonne affaire, ni à droite, ni à gauche, nulle part. Elles produisent ensemble, assurément, des monstres, et des monstres kitsch de surcroît. Les pires (Chostakovitch et les écrivains d'Europe de l'Est ou Centrale avaient bien senti ce qu'il y a d'intenable dans le grotesque évident des barbaries. Qui, après tout, pensaient servir la gloire et l'énergie du Peuple dont elles disposaient, à merci.).

Les sentiments sont quelquefois horreurs de violence ou horreurs de mollesse.

Si j'écoutais l'histoire familiale pour me faire une idée ancrée politique... j'ai eu un grand-père anarchiste espagnol - qui refusa toujours de voter PCF, et l'histoire de la Guerre Civile explique pourquoi - et l'autre qui, à la fin de sa vie, vota Le Pen - tous les deux bosseurs (un mineur, l'autre au travail dès l'âge de 14 ans, et qui créa ensuite plusieurs entreprises), tous les deux usés par le boulot; et tous deux votèrent pour la même raison, et avec la même émotion qui les tenait: protéger le travail et le travailleur, le faible. Allez comprendre.

Je n'ai strictement aucune idole, mais vraiment aucune. On vénère ou se tourne vers celui ou ce qui, on pense, nous sauvera, ou arrangera nos douleurs. Un brin de jugeotte est cela saute aux yeux: rien ne demeure ici-bas. On peut faire du bien un temps; et le temps suivant, ce qui fut promu comme source de protection et de bénéfices social, moral, médical, etc. ne l'est plus. Et l'historiette chinoise du chat et de la souris est marquante: le pragmatisme seul compte. Mais pas n'importe comment, je vous prie. Et puis, les girouettes, les compromis, et les compromissions... Chez les Protestants du Languedoc, il y a toujours un reste de Cathare et de Camisard. Tellement difficile à tenir devant le réel. Mon boulot en est la preuve épuisante et démotivante.


Sans doute est-ce quelques-uns des 10 Commandements qui me permettent de me méfier/défier de tout (y compris de Dieu!) - sur la durée (tout Protestant a un côté juif prononcé, lectures régulières de l'Ancien-Testament oblige).

Donc, Exode 20, 2-17:

20.3 Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face.
20.4 Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.
20.5 Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent.

Pour finir:

"Life […]: it is a tale
Told by an idiot, full of sound and fury
Signifying nothing..."

Vous savez de qui.

L'important est avant tout le geste que je peux faire, ici et maintenant, envers mon prochain. C'est le côté franciscain du Protestant.

Après les grands systèmes, quels qu'ils soient... ne m'ont jamais provoqué aucun frisson.

Écrit par : Pendariès | 17 mars 2010

Ah, ce n'est pas beau à voir… JPB
http://carnet.causeur.fr/antidote/renaud-dely-et-son-cadeau-de-bienvenue,00579

énéfé, c pabo

Écrit par : pluskacé | 17 mars 2010

Pendaries, je vous rejoins dans votre analyse de la décision de vote. Voter par sentimentalisme ou respect de la mémoire des êtres chers n'est pas une option raisonnable. Quels sont les points communs entre les communistes et les socialistes du début du siècle dernier et leurs avatars actuels ? En dehors de la linguistique qui a toujours son petit effet mobilisateur et qui rappelle les paroles échangées au coin du feu il y a 50 ans, pas grand chose.

D'autant que le contexte est autrement différent.

Écrit par : Joe | 17 mars 2010

Le magazine Marianne n'aime pas les homos. Je n'aime pas le magazine Marianne.

Peut-on faire plus simple ?

Ecrit par : Jeremy | 17 mars 2010

Mais doit-on obligatoirement aimer les homos ?

Écrit par : Coriolan | 17 mars 2010

Mais cher Francis si l'idée de Dieu est l'effet de l'imagination, c'est un peu comme la culture en général source de toute névrose (ou de quelques-unes du moins) ne craignez-vous pas en voulant vous en passer de jeter le bébé avec l'eau du bain ? Après tout en observant les planètes pour faire des prédictions astrologiques - fausses évidemment - on a fait progresser une vraie science l'astronomie.
En résumé d'un point de vue personnel l'idée de Dieu ne vous apporte rien, d'un point de vue plus général il vous est difficile de prouver que cette idée ne vous enrichit en rien puisqu'elle apporte quelque chose à quelques-uns !

Ecrit par : iPidiblue un ciron pensant | 17 mars 2010
---
Cher iPidiblue, l'idée de Dieu n'apporte qu'un succédané de réconfort aux croyants qui sont angoissés par la perspective bouleversante du néant où la mort nous plonge. Ils veulent croire qu'il y a un prolongement de l'existence de ce qu'on appelle l' "esprit", ou l' "âme", après la mort.
L'ennui, c'est qu'il n'y a aucune preuve de l'existence de l'âme.
Les croyants qui voient mourir un être cher après des mois ou des années de souffrance physique ou/et morale, devraient se réjouir de cette fin ! Il n'en est pourtant rien, malgré les exhortations du prêtre qui, pendant une heure, va tenter de les consoler avec des discours lénifiants mais profondément inconsistants.
Quand je perds un être cher, je n'ai aucun réconfort de ce genre.
Les idées, c'est bien joli, mais ça ne tient pas toujours la route.
Mais que mon propos ne sème pas le spleen sur ce blog distingué ! :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 17 mars 2010

"Les croyants qui voient mourir un être cher après des mois ou des années de souffrance physique ou/et morale, devraient se réjouir de cette fin ! Il n'en est pourtant rien, malgré les exhortations du prêtre qui, pendant une heure, va tenter de les consoler avec des discours lénifiants mais profondément inconsistants."

Francis, si vous lisiez plus souvent la Bible, vous sauriez que le Christ a pleuré en apprenant la mort de Lazare. Et vous savez pourtant ce qui arriva au cadavre...

Un peu d'humour juif pour enfoncer le clou:

"Un jeune homme rendi visite au vénérable rabbin de Kovno et se présente comme un libre-penseur.
- Avez-vous étudié la Bible avec attention? demande le rabbin.
- Non, répond le libre-penseur.
-Avez-vous étudié la philosophie juive?
- Non, Rabbi.
- Alors, dit le rabbin, vous naviguez sous un faux pavillon. Vous n'êtes pas un libre-penseur mais un ignorant."

No offense, mais: pas mieux.

Écrit par : Pendariès | 17 mars 2010

"rendiT"


Oui - Joe, j'essaye de faire plus confiance en ma raison qu'au sentimentalisme; même si, dans certains cas, celle-ci, parfois, joue sur celle-là; et vice-versa.

Écrit par : Pendariès | 17 mars 2010

Les pires (Chostakovitch et les écrivains d'Europe de l'Est ou Centrale avaient bien senti ce qu'il y a d'intenable dans le grotesque évident des barbaries. Qui, après tout, pensaient servir la gloire et l'énergie du Peuple dont elles disposaient, à merci.).

Ecrit par : Pendariès | 17 mars 2010

Le sens de la dernière phrase m'échappe complètement.
Que vient faire ici le spectre de Chostakovitch?

Écrit par : buntov | 17 mars 2010

Le magazine Marianne n'aime pas les homos. Je n'aime pas le magazine Marianne.
Peut-on faire plus simple ?
Ecrit par : Jeremy | 17 mars 2010

Mais doit-on obligatoirement aimer les homos ?
Ecrit par : Coriolan | 17 mars 2010

Vu ce que je me prends régulièrement dans la gueule, non.

Mais plus généralement, on est obligé d'aimer personne, et on est même pas obligé d'aimer tout court.

Écrit par : Jeremy | 17 mars 2010

"Que vient faire ici le spectre de Chostakovitch?
Ecrit par : buntov | 17 mars 2010"

Déjà qu'on a celui de Jean Maurette !

Écrit par : Jeremy | 17 mars 2010

Le magazine Marianne n'aime pas les homos. Je n'aime pas le magazine Marianne.

Peut-on faire plus simple ?

Ecrit par : Jeremy | 17 mars 2010

Mais doit-on obligatoirement aimer les homos ?

Ecrit par : Coriolan | 17 mars 2010

Vous avez raison, Coriolan; néanmoins, tout dépend la manière dont ce désamour est exprimé. J'imagine assez bien comment un pédé ou une gouine dans un milieu ouvertement hostile doit se sentir tous les jours: "Aujourd'hui et demain, n'importe qui peut me tabasser, me tuer, m'injurier, et cela sera socialement normal, voire autorisé". Il est vrai qu'en France, nous n'en sommes pas à la traque (quelle qu'elle soit)... ah?

Écrit par : Pendariès | 17 mars 2010

Le sens de la dernière phrase m'échappe complètement.
Que vient faire ici le spectre de Chostakovitch?

Ecrit par : buntov | 17 mars 2010

Le second mouvement de la 8ième symphonie expliquera tout. Ou le portrait musical de Staline dans la 10ième, aussi ses musiques de films comme "Odna" ou "La Chute de Berlin". Ou le premier mouvement de la 4ième ou les deux premiers de la 7ième. Ou, toute la 9ième. Ou son opéra "Le Nez", d'après Gogol (Gogol, voyons! quelle filiation). L'esthétique du grotesque barbare et de la barbarie est omniprésente dans son oeuvre géniale -oui, je sais Christophe, vous n'êtes pas d'accord...

Écrit par : Pendariès | 17 mars 2010

L'important est avant tout le geste que je peux faire, ici et maintenant, envers mon prochain. C'est le côté franciscain du Protestant.

Après les grands systèmes, quels qu'ils soient... ne m'ont jamais provoqué aucun frisson.
Ecrit par : Pendariès | 17 mars 2010

Le prochain n'existe pas, Pendariès. On fait ce qu'on a à faire. C'est tout. "Pour l'amour de l'humanité" écrivait Molière dans une formule féroce.

Écrit par : guy morel | 17 mars 2010

Pour finir:

"Life […]: it is a tale
Told by an idiot, full of sound and fury
Signifying nothing..."

Vous savez de qui.


Pendariès, est-ce Hamlet?

Écrit par : Anne-Marie Valette | 17 mars 2010

"J'imagine assez bien comment un pédé ou une gouine dans un milieu ouvertement hostile doit se sentir tous les jours.
Ecrit par : Pendariès | 17 mars 2010"

Eh bien, pas loin de chez moi, il a fallu qu'on aille manifester pour calmer des cons qui voulaient faire partir un couple homo de leur lotissement sacré ! Et les couillons en questions sont de bons Franchouillards moyens, très moyens.

Écrit par : Pierre Lariba | 17 mars 2010

Dès que j'ai commencé à lire ce texte, le nom de Périco Légasse, le Don Quichotte de la bonbouffe, m'est venu à l'esprit.

Si je m'étais parié un pot-au-feu que JPB le cite, j'aurais déjà les dents du fond qui baignent !

Écrit par : PMB | 17 mars 2010

" Trois pôles transversaux ont été intégrés, qui seront sous la responsabilité d’un vice-président. Meirieu parle de « grandes transversalités autour de grands enjeux »

Qu'est-ce que c'est que des "grandes transversalités" ????

Écrit par : Anne-Marie Valette | 17 mars 2010

Le prochain n'existe pas, Pendariès. On fait ce qu'on a à faire. C'est tout. "Pour l'amour de l'humanité" écrivait Molière dans une formule féroce.

Ecrit par : guy morel | 17 mars 2010

Je sais pas ce que c'est l'humanité, Guy, ce n'est qu'un mot; mais je sais physiquement et intérieurement ce qu'est un visage, par contre - grâce à Levinas, mon éducation religieuse, civile, intellectuelle, à mon boulot, aux ami(e)s, aux inconnu(e)s que j'ai écoutés, qui m'ont écouté. Pour faire ce que l'on a à faire, Guy, il est nécessaire de l'avoir humainement rencontrer, cet autre; c'est-à-dire: avoir une morale, avoir été blessé, ému, avoir joui, etc. L'éthique appartient à la communauté. Je ne suis que son obéissant. Pour la morale, je suis son acteur.

Écrit par : Pendariès | 17 mars 2010

"Life […]: it is a tale
Told by an idiot, full of sound and fury
Signifying nothing..."

Vous savez de qui.


Pendariès, est-ce Hamlet?

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 17 mars 2010

Macbeth.

Écrit par : Pendariès | 17 mars 2010

Pour Françis Penin,cette blague soviétique.

C’est le retour sur terre d’un cosmonaute. Lors d’une cérémonie au Kremlin, avec toutes les sommités du pays, Brejnev lui demande :
- Camarade, as-tu rencontré Dieu dans le cosmos ?
- Heu... oui... camarade !
- J’en étais sûr ! Mais tu le dis à personne, hein ?
Arrivé au Patriarche de toutes les Russies, celui-ci demande :
- Alors mon fils, avez-vous rencontré Dieu dans le cosmos ?
- Heu… non... Votre Sainteté…
- J’en étais sûr ! Mais ne le dites à personne, hein ?

Écrit par : PMB | 17 mars 2010

"J'imagine assez bien comment un pédé ou une gouine dans un milieu ouvertement hostile doit se sentir tous les jours.
Ecrit par : Pendariès | 17 mars 2010"

Eh bien, pas loin de chez moi, il a fallu qu'on aille manifester pour calmer des cons qui voulaient faire partir un couple homo de leur lotissement sacré ! Et les couillons en questions sont de bons Franchouillards moyens, très moyens.

Ecrit par : Pierre Lariba | 17 mars 2010


Pierre Lariba, l'inextinguible connerie des cons...

Écrit par : Pendariès | 17 mars 2010

"L'esthétique du grotesque barbare et de la barbarie est omniprésente dans son oeuvre géniale -oui, je sais Christophe, vous n'êtes pas d'accord..."

Ecrit par : Pendariès | 17 mars 2010

Mais bien sûr que si ! Mes goûts me portent plus vers Strawinsky, mais j'adore aussi !!!

Écrit par : Christophe Sibille | 17 mars 2010

Le prochain n'existe pas, Pendariès. On fait ce qu'on a à faire. C'est tout. "Pour l'amour de l'humanité" écrivait Molière dans une formule féroce.

Ecrit par : guy morel | 17 mars 2010

Je sais pas ce que c'est l'humanité, Guy, ce n'est qu'un mot; mais je sais physiquement et intérieurement ce qu'est un visage, par contre - grâce à Levinas, mon éducation religieuse, civile, intellectuelle, à mon boulot, aux ami(e)s, aux inconnu(e)s que j'ai écoutés, qui m'ont écouté. Pour faire ce que l'on a à faire, Guy, il est nécessaire de l'avoir humainement rencontrer, cet autre; c'est-à-dire: avoir une morale, avoir été blessé, ému, avoir joui, etc. L'éthique appartient à la communauté. Je ne suis que son obéissant. Pour la morale, je suis son acteur.
Ecrit par : Pendariès | 17 mars 2010
Vous écrivez "cet autre" pas le "prochain". ça fait une sacrée différence.

Écrit par : guy morel | 17 mars 2010

Ah, la cuisine... Voilà un truc que je ne transmettrai pas aux enfans que je n'aurai pas :) Mais en attendant, je mange joyeusement celle des autres.

Au fait, ça y est, j'ai réussi à vous trouver une carte de tarot dans mes liens - mais comment n'y avais-je pas pensé + tôt ? J'espère qu'elle vous plaira !

Écrit par : *Celeborn | 17 mars 2010

Spectacle" Le Luron", sur Paris première; l'imitation de Brel est hallucinante, (entre autres).

Écrit par : Christophe Sibille | 17 mars 2010

Les idées, c'est bien joli, mais ça ne tient pas toujours la route.
Mais que mon propos ne sème pas le spleen sur ce blog distingué ! :-)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 17 mars 2010

Bah ! je ne m'inquiète pas pour l"humanité même à 100% athée comme vous, elle continuerait à s'inventer des névroses !
De même que si l'on assure à chaque individu une vie de 120 ans pure de toutes ombres, ils arriveront bien à se créer des fantômes !
En somme vous avez chassé les fantômes de la religion et vous croyez ainsi vous être fui vous-même mais vous vous retrouverez d'une autre manière !
Selon moi nous sommes enfermés dans une prison intérieure, et je ne vois pas bien ce qui peut nous en délivrer, ni Dieu, ni Diable ...

Écrit par : iPidiblue ni Dieu, ni Diable ... | 17 mars 2010

Le second mouvement de la 8ième symphonie expliquera tout. Ou le portrait musical de Staline dans la 10ième, aussi ses musiques de films comme "Odna" ou "La Chute de Berlin". Ou le premier mouvement de la 4ième ou les deux premiers de la 7ième. Ou, toute la 9ième. Ou son opéra "Le Nez", d'après Gogol (Gogol, voyons! quelle filiation). L'esthétique du grotesque barbare et de la barbarie est omniprésente dans son oeuvre géniale -oui, je sais Christophe, vous n'êtes pas d'accord...

Ecrit par : Pendariès | 17 mars 2010

Ou les mouvements rapides du monumental 1er Concerto pour violon, peut-être son œuvre la plus équilibrée et aboutie.

Écrit par : mihailovich | 17 mars 2010

@Chosta
C'est tout ce que j'ai sous la main :
http://www.musicme.com/

Écrit par : guy morel | 17 mars 2010

Le troisième mouvement de la Huitième:

http://www.youtube.com/user/shavkatikk#p/a/u/2/0JhdFlFWiSQ

Faire de Chostakovitch un dissident clandestin (bel oxymoron), une thèse lancée par Solomon Volkov qui a publié les mémoires du compositeur, ne tient pas la route.
Dmitri Chostakovitch comme beaucoup de créateurs russes était un personnage tout sauf taillé d'un seul bloc et bien décidé à combattre en cryptant sa musique le régime et Staline. Comme si les dignitaires du régime n'avaient pas eu, eux aussi, des oreilles pour entendre.
Chostakovitch a adhéré au Parti communsite alors qu'il composait le Quatuor à cordes n°8.

Écrit par : buntov | 17 mars 2010

Histoire de revenir à une question de régime, et rien d'autre.


Communniqué de presse du SNALC-CSEN (FGAF) du 17 mars 2010 :

B O Y C O T T

Le SNALC, second syndicat le plus représenté de l'enseignement secondaire, rappelle son opposition totale aux réformes en cours.

Le SNALC apporte son entier soutien aux actions conduites localement, au sein des établissements et des académies. Il rappelle qu'il dépose quotidiennement un préavis de grève dont les collègues peuvent se prévaloir.

Le Bureau National du SNALC a pris la décision d'inviter l'ensemble des professeurs à ne plus assurer que les charges strictement liées à leurs obligations statutaires. Le SNALC appelle donc au refus de toute charge supplémentaire et en particulier au boycott de tous les « examens blancs », Bac blanc, Brevet blanc ou examens professionnels blancs

Écrit par : Passant | 17 mars 2010

Vous écrivez "cet autre" pas le "prochain". ça fait une sacrée différence.

Ecrit par : guy morel | 17 mars 2010

Je n'arrive pas à la saisir. Pourriez-vous, Guy, m'affranchir?

Écrit par : Pendariès | 17 mars 2010

Chostakovitch a adhéré au Parti communsite alors qu'il composait le Quatuor à cordes n°8.

Ecrit par : buntov | 17 mars 2010

Tiens, ceci m'avait échappé. Quatuor éminemment autobiographique, si l'on peut le dire... Le concerto n°1 me porte aux larmes.

Écrit par : Pendariès | 17 mars 2010

Après tout, l'existence de la planète Neptune fut postulée par deux astronomes, l'un anglais (John Couch Adams), l'autre français (Urbain Jean Leverrier) à partir de calculs théoriques (basés sur la théorie de la gravitation universelle de Newton). Le mérite est aujourd'hui partagé entre les deux astronomes bien que, curieusement, en France, on ne parle guère d'Adams à ce sujet...

Mais elle fut bel et bien observée, très près de l'emplacement calculé par les deux jeunes astronomes. (Leverrier eut la chance de trouver un astronome allemand, Johann Gottfried Galle qui le prit au sérieux.)

Pour Pluton, (encore un dieu ! mais combien sont-ils donc ?) ce fut plus laborieux, car elle est encore plus difficile à observer. Mais les télescopes ne cessaient de se perfectionner au fil du temps, et la photographie aida considérablement la recherche de la planète.
Sur les mêmes bases théoriques que pour Neptune, on sut dans quelle portion du ciel il fallait chercher la "nouvelle" planète. Elle fut découverte seulement le 18 février 1930, par un Américain (Clyde William Tombaugh).

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire

Hum.

Si Adams est "oublié" en France, si ses travaux n'ont pas été pris au sérieux par les astronomes, c'est qu'il avait plus d'une fois lancé ces derniers sur de fausses pistes. C'est bien Le Verrier qui trouva la planète, c'est à dire que ce fut le premier à donner un résultat fiable, et lui seul, son "concurrent" n'ayant fini par corriger ses erreurs de calcul qu'après la découverte visuelle de la planète.
La polémique quant à l'appartenance de cette découverte dura jusque dans les années 1990, quand fut retrouvée la correspondance entre Adams et les astronomes britanniques.

Quant à Pluton, elle fut découverte totalement par hasard, même si Tombaugh était employé à l'observatoire Lowell afin de trouver photographiquement l'hypothétique "planète X", en suivant les indications de son patron (et propriétaire de l'observatoire, fameux pour son engouement en faveur des illusoires canaux de Mars) qui tentait de la dénicher par le calcul.
Pluton est tellement petite qu'elle ne pouvait avoir d'influence mesurable sur la trajectoire d'une autre planète, et depuis peu, on a d'ailleurs découvert un objet un peu plus gros dans les mêmes régions.

Écrit par : Moot | 17 mars 2010

hé hé hé: http://www.divertissonsnous.com/2010/03/17/mamie-anarchiste/

Écrit par : Pendariès | 18 mars 2010

En résumé d'un point de vue personnel l'idée de Dieu ne vous apporte rien, d'un point de vue plus général il vous est difficile de prouver que cette idée ne vous enrichit en rien puisqu'elle apporte quelque chose à quelques-uns !

Ecrit par : iPidiblue un ciron pensant | 17 mars 2010
---
Il s'agit d'un enrichissement culturel, cher iPidiblue. Jack Lang appelait de ses vœux un enseignement du fait religieux. Mais les professeurs d'histoire en ont toujours parlé sur un plan purement culturel sans qu'il fût possible à quiconque de dire si le professeur était ou non croyant. Aucun de mes professeurs d'histoire n'a fait de prosélytisme religieux. Je suppose que les professeurs d'histoire continuent de se cantonner dans une neutralité exemplaire dans ce domaine.
Je m'émerveille que l'animal le plus évolué qui soit sur la Terre - l'être humain - soit capable, grâce à son appréhension du monde, d'imaginer l'existence d'un créateur. Et, à notre connaissance, il est le seul.
Cependant, l'imagination, si elle est parfois - et rarement - fructueuse, est bien souvent trompeuse.
Que de fois ai-je cru que je plaisais à telle ou telle femme, mais par erreur beaucoup plus souvent que réellement ! (Hélas !)
Mon imagination, j'ai appris à m'en méfier. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 18 mars 2010

"J'imagine assez bien comment un pédé ou une gouine dans un milieu ouvertement hostile doit se sentir tous les jours.
Ecrit par : Pendariès | 17 mars 2010"

Eh bien, pas loin de chez moi, il a fallu qu'on aille manifester pour calmer des cons qui voulaient faire partir un couple homo de leur lotissement sacré ! Et les couillons en questions sont de bons Franchouillards moyens, très moyens.
Ecrit par : Pierre Lariba | 17 mars 2010

Merci Pierre !

Écrit par : Jeremy | 18 mars 2010

Buntov, merci pour lien!!!!!!!!!
Mravinski, l'Aigle de Léningrad!!!!!! Impérial!!!
La 8ième écrite durant la Seconde Guerre mondialde: Le Requiem de Chostakovitch.

Je cherche depuis longtemps le film tiré des "Mémoires" / "Testimony" de Chostakovitch, avec Ben Kingsley dans le rôle titre (l'ouverture du film, je me souviens: le cadavre de Chostakovitch dans un monument public, les apparatchiks venant lui rendre les hommages de l'Etat, Dmitri en voix off, ironique et cinglant, et soudain: l'Allegretto de la 8ième... Un choc.).

Sa troisière et dernière femme nie leur légitimité - voir dans les pages de: http://www.chostakovitch.org/.

Écrit par : Pendariès | 18 mars 2010

Le jus pédagol du jour se fait l'écho d'une campagne de fourniture de livres en : "Centrafrique : L'UNICEF fourni 145.000 livres aux enfants affectés par les conflits"

Génial, s'écrient les bobos ébaubis !

Je voudrais simplement rappeler que ce genre de collecte, où la quantité est mise en avant, est riche en effets pervers :

- il s'agit souvent d'ouvrages périmés, hétéroclites et parfois nocifs (pensez à certains "livres" pour la lecture…)
- faute d'une politique d'utilisation, les livres restent souvent très longtemps enfermés dans des hangars (je l'ai constaté moi-même)
- cela dispense les états d'une réflexion sérieuse sur les contenus d'enseignement et sur des ressources locales (pensées et fabriquées localement).

Ce dernier point est particulièrement important et ne va pas de soi. Certains (beaucoup ?) traduisent "localement" par une idéologie délétère de "contextualisation" totale : mathématiques = fantomatiques "ethno-mathématiques" ou sciences physiques. Ainsi, sous prétexte qu'on peut, par exemple, exhiber des jeux traditionnels ou des architectures locales à résonances mathématiques, on voudrait construire un enseignement scientifique "purement" africain. Heureusement, ce genre de délire n'a jamais encore conduit, à ma connaissance, à des développements de grande ampleur sur le terrain. Des idéologues allumés de ce style, il y en a plein l'université Cheikh Anta Diop à Dakar et ils ont des intérêts communs avec les pédagols qui trouveront la démarche "intéressante". L'Afrique est un magnifique terrain de jeu pour les pédagols en mal de recyclage et si vous avez de l'argent à dépenser, vous trouverez toujours des mains pour le recevoir et des cerveaux pour en concevoir la mise en scène.

Par ailleurs, des structures avaient été créées un peu partout en Afrique pour concevoir et fabriquer du matériel didactique localement. Beaucoup d'argent dépensé mais une production indigente (rentes de situation pour les "dirigeants", détournement du matériel d'impression à d'autres fins, notamment politiques).

En ce qui concerne les programmes, l'immobilisme qui prévaut en Afrique a au moins un effet pervers positif : les "anciens" contenus enseignés y sont souvent nettement moins mauvais qu'ailleurs où le changement est naturellement vu comme générateur d'amélioration…

En matière d'éducation en Afrique, le cycle des actions est d'environ 10 ans :
On fait quelque chose (souvent sur initiatives "extérieures")
On sait que cela ne fonctionnera pas
On attend 10 ans
On recommence…

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=21473&Cr=Centrafrique&Cr1=

Écrit par : dugong | 18 mars 2010

"Et les couillons en questions sont de bons Franchouillards moyens, très moyens."
Ecrit par : Pierre Lariba | 17 mars 2010

D'une connerie nettement au-dessus de la moyenne, à coup sûr !!

Écrit par : Christophe Sibille | 18 mars 2010

Je voudrais revenir au fil de la discussion, c.à.d. à la cuisine, parce qu’il me semble qu’il est loin d’être hors sujet par rapport au thème même du blog, l’enseignement et la transmission.
Comment avez-vous appris, avant de la déguster, à FAIRE la cuisine ? Personnellement, ce sont mes deux grand-mères, la provençale et la niçoise, qui m’ont montré comment faire les vieilles recettes qu’elles tenaient elles-mêmes de leurs mères, etc., etc., qu’il s’agisse du bœuf en daube (avec des couennes de porc et surtout pas de carottes), de la sauce de poireaux, des petits farcis, des bugnes ou des gnocchi à la romaine. Et puis il y eut Khaïma, la nounou, pour m’apprendre les tajines, la pastilla et les cornes de gazelle. Bref, la cuisine, comme la sensibilité politique (qui est une mémoire familiale...) et tout comme l’enseignement, est d’abord une affaire de transmission.
Croyez-moi, je n’étais pas « au centre du projet », à sept ou huit ans avec le tablier qui me tombait jusqu’aux pieds, ni même au centre de la cuisine, mais plutôt au coin de la table, à éplucher les légumes pour la « boumiane », dépouiller le lapin, plier les tripes pour les « pieds-paquets » et gratter les cardons jusqu'à en avoir les mains noires pour toute la semaine. Pour apprendre à cuisiner, il faut commencer par regarder, afin de saisir les trucs, les astuces et les « tours de main ». Et, dans un premier temps, l’objectif n’est pas de renouveler la gastronomie ni d’être un artiste culinaire, mais d’être capable de reproduire la recette d’une manière assez efficace pour que l’on y retrouve les mêmes goûts, les mêmes tessitures, les mêmes harmoniques et les mêmes émotions. C’est de la même manière qu’il faut recopier les peintres ou, comme le montre excellemment Proust, pasticher les grands écrivains, ne serait-ce que pour s’en débarrasser et se trouver ensuite soi-même, c.à.d. se lancer dans la création, qu’elle soit picturale, scripturale ou culinaire.
Ce n’est qu’après être parvenue à reproduire sans trembler le geste auguste des grand-mères ou de la nounou (la pâte feuilletée, le désossage du pigeon, l’épluchage des amandes) que j’ai osé me lancer dans l’improvisation culinaire, d’abord au prix de transgressions minimes – remplacer le thym par le romarin, oser un morceau de coing dans le bœuf en daube ou un chichouïa de gingembre dans la morue à la catalane. Pour ce qui est de la créativité, non : je crois que je n’inventerai jamais une recette qui me vaudra de passer à la postérité. Mais j’ai appris à mon fils, à sept ou huit ans aussi, à confectionner le bœuf en daube (avec des couennes de porc et surtout pas de carotte !!!), la sauce de poireaux, les petits farcis, les bugnes, les gnocchi et la pastilla… Je lui ai appris à les aimer, à aimer les déguster, à aimer les confectionner. Transmettre, je vous dis : on est juste sur terre pour ça !

Écrit par : Françoise Guichard | 18 mars 2010

D'une connerie nettement au-dessus de la moyenne, à coup sûr !! Ecrit par : Christophe Sibille | 18 mars 2010

Non, même pas sûr.
Appuyer sur une manette pour envoyer 360 V à un homme invisible dont on entend les cris de douleur et les supplications, c'est 80 % des candidats qui ont pu le faire dans le "jeu" du documentaire de la 2.
Connerie au-dessus de la moyenne, mais ça met haut la moyenne, alors...

Écrit par : nicolas | 18 mars 2010

D'une connerie nettement au-dessus de la moyenne, à coup sûr !! Ecrit par : Christophe Sibille | 18 mars 2010

Non, même pas sûr.
Appuyer sur une manette pour envoyer 360 V à un homme invisible dont on entend les cris de douleur et les supplications, c'est 80 % des candidats qui ont pu le faire dans le "jeu" du documentaire de la 2.
Connerie au-dessus de la moyenne, mais ça met haut la moyenne, alors...

Ecrit par : nicolas | 18 mars 2010

Dans notre beau pays où les apprenants ont été citoyennisés à grands coups d'ECJS, 50 % des électeurs ne vont pas voter, et sur les 50 autres, 13 % votent FN -- voire 20 % en PACA...
Il y a des moments où je me demande si le bon sens est vraiment la chose au monde la mieux partagée, ou alors si Descartes n'avait pas un humour au second degré qui m'avait échappé ;-(

Écrit par : Françoise Guichard | 18 mars 2010

Honorable Francis Penin,

Vous vous êtes tellement bien défié de votre imagination que vous n'avez écrit ni la Missa Solemnis de Beethoven, ni peint le Jugement dernier de Michel Ange, ni conçu l'attraction universelle des corps de Newton ou la théorie de la relativité générale d'Einstein !
J'ai bien compris que vous êtiez modestement satisfait d'être devenu Francis Penin à force d'application et de constance et que comme 80% des français vous êtes heureux d'être vous-même mais je crains que du point de vue de l'humanité pensante et sentante cela reste un peu court ...
En clair votre méthode est excellente pour former d'honnêtes citoyens et des fonctionnaires modèles, pour le reste je reste réservé ...

Écrit par : iPidiblue sauf votre respect ! | 18 mars 2010

"Dans notre beau pays où les apprenants ont été citoyennisés à grands coups d'ECJS, 50 % des électeurs ne vont pas voter.
Ecrit par : Françoise Guichard | 18 mars 2010"

On peut remarquer que l'ECJS est la seule chose épargnée par les réformateurs fous. Il est vrai qu'il s'agit d'une "non discipline" qui ne doit pas "apporter de connaissances supplémentaires" comme ils le disent eux-mêmes et donc fondamentale dans leur logique !

Pour ceux qui ne connaissent pas l'ECJS, ce bidule consiste, au lycée, à faire organiser des "débats" par les "jeunes". Impossible, inutile, perte de temps, tout ça n'a que peu d'importance, les pédagols ont la Foi ;))

Écrit par : P. Lariba | 18 mars 2010

...dans un premier temps, l’objectif n’est pas de renouveler la gastronomie ni d’être un artiste culinaire, mais d’être capable de reproduire la recette d’une manière assez efficace pour que l’on y retrouve les mêmes goûts, les mêmes tessitures, les mêmes harmoniques et les mêmes émotions. C’est de la même manière qu’il faut recopier les peintres ou, comme le montre excellemment Proust, pasticher les grands écrivains, ne serait-ce que pour s’en débarrasser et se trouver ensuite soi-même, c.à.d. se lancer dans la création, qu’elle soit picturale, scripturale ou culinaire.
Ecrit par : Françoise Guichard | 18 mars 2010

...ou musicale !!!
Vous touchez là très précisément , chère Françoise, à l'enjeu essentiel de l'enseignement de l'écriture musicale que j'exerce (mais pour combien de temps encore, tant les menaces se précisent de la part des tenants de la "créativité pour tous" et autres joyeusetés ?...).

Écrit par : mihailovich | 18 mars 2010

"la cuisine, comme la sensibilité politique (qui est une mémoire familiale...) et tout comme l’enseignement, est d’abord une affaire de transmission.
Ecrit par : Françoise Guichard | 18 mars 2010"

La cuisine, certes. L'enseignement, n'en parlons pas. Mais la sensibilité politique...
Les traditions familiales ont bien souvent quelque chose de si rigide et pesant dans ce domaine qu'il convient de temps en temps d'y mettre un peu d'air frais (ou d'esprit critique, c'est selon...) ;-)

Écrit par : mihailovich | 18 mars 2010

C'est sûr qu'on ne va pas apprendre à cuisiner dans les bouquins de sciences de l'éduc.
A enseigner non plus, remarquez.
Par contre, le théâtre sera assurément plus utile pour apprendre à intéresser un groupe de vingt-cinq élèves que pour réussir des soles normandes ou un "chant donné".

Écrit par : Christophe Sibille | 18 mars 2010

Le bœuf en daube (avec des couennes de porc et surtout pas de carotte !!!)
Ecrit par : Françoise Guichard | 18 mars 2010

Élémentaire ! l
Le boeuf carotte est fait d'un morceau entier d'abord rissolé avec des oignons, mouillé de bouillon, cuit trois heures à l'étouffée avec bouquet garni et carottes, comme il se doit. Un os à moelle si l'on veut.
La daube est en petits morceaux (de préférence viande de taureau), marinés au vin rouge, parfois avec oranges et olives, épongés, braisés dans la graisse fondue de couennes demi-sel.

Écrit par : guy morel | 18 mars 2010

"Faire de Chostakovitch un dissident clandestin (bel oxymoron), une thèse lancée par Solomon Volkov qui a publié les mémoires du compositeur, ne tient pas la route.
Dmitri Chostakovitch comme beaucoup de créateurs russes était un personnage tout sauf taillé d'un seul bloc et bien décidé à combattre en cryptant sa musique le régime et Staline. Comme si les dignitaires du régime n'avaient pas eu, eux aussi, des oreilles pour entendre.
Chostakovitch a adhéré au Parti communiste alors qu'il composait le Quatuor à cordes n°8.
Ecrit par : buntov | 17 mars 2010"

Croyez-vous vraiment cher Buntov qu'il y adhérât de gaîté de coeur, au Parti ???
Sans parler de Volkov (qui, il est vrai, semble tirer la couverture à soi dans toute cette affaire), les témoignages concordent sur le véritable déchirement intérieur (devenir d'une certaine manière complice d'un régime criminel) que causa au compositeur cette adhésion forcée. Une œuvre comme la petite cantate Raïok, interdite du reste pendant des décennies, témoigne assez bien de son état d'esprit.
De manière générale on faisait "comprendre" aux personnalités de renom (artistes, écrivains, scientifiques...) qu'il était bien vu qu'ils "tirent le bilan de leur orientation idéologique", et cela se terminait généralement par une adhésion, de gré ou de force. Un refus ? Cela faisait désordre, c'est peu dire...

Écrit par : mihailovich | 18 mars 2010

Merci pour la recette, Guy !!! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 18 mars 2010

"Comme si les dignitaires du régime n'avaient pas eu, eux aussi, des oreilles pour entendre.
Ecrit par : buntov | 17 mars 2010"

Vous leur faites bien de l'honneur, à ces incultes profonds ! Généralement, ils n'y voyaient que du feu, et il était possible de les abuser !
Je ne parle pas là d'un programme ouvertement subversif, naturellement. La condition préalable était d'y aller tout en finesse...

Il est par ailleurs infiniment plus aisé de "crypter" une œuvre musicale, surtout si elle est purement instrumentale plutôt qu'un roman ou un travail d'historien. C'est la raison pour laquelle les musiciens eurent dans l'ensemble - tout est certes relatif, surtout pendant les pires heures du délire jdanovien... - davantage de liberté de création que les écrivains, et subirent globalement moins la politique répressive du régime.

Écrit par : mihailovich | 18 mars 2010

@Mihailovich
Très compliqué à comprendre en effet.
Dans les dernières années Brejnev, je me suis trouvé à vouloir parler de Paoustovski avec quelques intellectuels russes au restaurant de la Maison des écrivains, à Moscou. À la mine consternée des convives, je vis que j'avais commis un impair et je n'insistai pas. L'amie qui traduisait m'expliqua plus tard que ce n'était pas un sujet à aborder alors que traînaient autour de la table des oreilles indiscrètes. Non pas que Paoustovski n'était pas estimé, mais... Curieuse impression.

Écrit par : guy morel | 18 mars 2010

On voit avec intérêt que Morel et Guichard ont la même passion pour la cuisine — et, surtout, la m^me expérience : l'humilité d'abord, et longtemps, puis des apprentissages successifs, cohérents. Jusqu'au Savoir — toujours en devenir.
Pas de place pour le marmiton au centre du système, effectivement.
JPB

Écrit par : brighelli | 18 mars 2010

"On ne peut pas accepter que les fonctionnaires de police, ou que les fonctionnaires derrière un guichet, soient insultés", dixit Napoleonetto.
Ah bon ? Pour les profs, c'est possible, alors ?
"Peine de perpétuité pour les meurtriers de policiers", par le même.
Fillon, en prison !!!!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 18 mars 2010

@Mihailovich
Très compliqué à comprendre en effet.
Dans les dernières années Brejnev, je me suis trouvé à vouloir parler de Paoustovski avec quelques intellectuels russes au restaurant de la Maison des écrivains, à Moscou. À la mine consternée des convives, je vis que j'avais commis un impair et je n'insistai pas. L'amie qui traduisait m'expliqua plus tard que ce n'était pas un sujet à aborder alors que traînaient autour de la table des oreilles indiscrètes. Non pas que Paoustovski n'était pas estimé, mais... Curieuse impression.

Ecrit par : guy morel | 18 mars 2010

Cela n'est guère surprenant. Il existait pour chaque personnalité artistique "admise" par le régime une lecture officielle validée par le régime qu'il aurait été "inconvenant" de ne pas reprendre, fût-ce partiellement et/ou par mégarde. Tout "jugement personnel" était donc par nature proscrit. Et, venant d'un étranger - par nature suspect - , vous imaginez bien que "le risque" d'un impair - volontaire ou pas, là n'est pas la question - était considérable, alors qu'effectivement, les murs avaient des oreilles aiguisées et la délation facile...

Écrit par : mihailovich | 18 mars 2010

pardon pour les répétitions, quand on ne se relit pas...

Écrit par : mihailovich | 18 mars 2010

Dans notre beau pays où les apprenants ont été citoyennisés à grands coups d'ECJS, 50 % des électeurs ne vont pas voter, et sur les 50 autres, 13 % votent FN -- voire 20 % en PACA...
Il y a des moments où je me demande si le bon sens est vraiment la chose au monde la mieux partagée, ou alors si Descartes n'avait pas un humour au second degré qui m'avait échappé ;-(

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 mars 2010

Mon interprétation est très différente ! Je pense qu'il faut se référer aux sondages qui indiquent que 80% des français se déclarent heureux et donc 20% malheureux, ce qui correspond en gros aux élections-référendum de 2002, 82% pour Chirac, 18 pour Le Pen !

J'ai d'ailleurs tendance à penser que les gens heureux ont une certaine tendance (modérée) au totalitarisme, ils n'aiment guère les gens malheureux et encore moins les fréquenter.

Une bonne définition d'un régime totalitaire quelqu'il soit : on n'a pas le droit de s'y dire malheureux.

Je me méfie de la dictature du bonheur ... je sais bien que la constitution des Etats-Unis donne le droit au bonheur pour chaque citoyen mais pas le devoir quand même, il y a une nuance !

Écrit par : iPidiblue droit et devoir du bonheur | 18 mars 2010

Et avec quel vin rouge, le boeuf en daube ?

Écrit par : P. Lariba | 18 mars 2010

Et avec quel vin rouge, le boeuf en daube ?
Ecrit par : P. Lariba | 18 mars 2010

côte du Rhône bien solide, cela fait l'affaire.

Écrit par : guy morel | 18 mars 2010

"Dans les dernières années Brejnev, je me suis trouvé à vouloir parler de Paoustovski avec quelques intellectuels russes au restaurant de la Maison des écrivains, à Moscou."

Avez-vous été invité, Guy, en Union Soviétique?

Max Rouquette me raconta qu'il avait été invité par les écrivains de Roumanie dans les années 60 pour fêter un "grand" poète du pays (il fut président-fondateur du Pen-Club Occitan et ami d'un ancien prince boyard devenu Ministre de la Culture - lequel se voua, les dernières années de sa vie, rejeté par le régime, à la lecture de Bible); Rouquette écrivit une nouvelle à partir d'une anecdote de son ami: "Les sept contrebasses" (des contrebasses qui, on ne sait d'où elles venaient, flottèrent le long du Danube...). Max me dit encore que le chauffeur écoutait tout; et qu'il fallait être prudent. Pas pour lui, mais pour celles et ceux qu'il rencontrait et qui voulurent s'ouvrir à lui.

Écrit par : Pendariès | 18 mars 2010

Et avec quel vin rouge, le boeuf en daube ?
Ecrit par : P. Lariba | 18 mars 2010

côte du Rhône bien solide, cela fait l'affaire.

Ecrit par : guy morel | 18 mars 2010

Absolument : il faut du costaud.
Bravo pour l'écorce d'orange dans la daube, Guy.
Et mollo sur le laurier dans le bouquet garni, sinon ça emporte tout le reste.
Le morceau de coing dont je parlais plus haut n'est pas mal non plus pour la marinade ; ça ajoute un petit goût de gibier assez sympathique.
Attention aux olives : si vous en mettez ( ma grand-mère n'en mettait pas) il vous faut des noires bien mûres, genre Nyons par exemple. Pas des picholines (niçoises), qui ne conviennent pas.

Écrit par : Françoise Guichard | 18 mars 2010

Quant à la cuisine, je suis un grand nul. Hélas. Je n'ai pas d'héritage de ce côté-là. Sniff sniff; ma mère généralement bossait, en tant que chef de micro-entreprise, femme divorcée, de 6 heures du matin à 2 heures du matin suivant (et pendant 10 ans, elle ne put prendre aucune vacances). Le frigo était toujours plein; mais mon frère et moi devions nous débrouiller. Certes, elle ne m'apprit pas la cuisine - et mes grands-mères considéraient que cela n'était l'affaire que des femmes, mais je reçus bien autre chose: la rigueur et l'honnêteté. Et puis, quand je tente de cuisiner, la cuisine ne ressemble plus à une cuisine, étant un garçon brouillon. M'enfin, heureusement que je connais de fins arrangeurs d'aliments! Je vous salue!

Écrit par : Pendariès | 18 mars 2010

"Et avec quel vin rouge, le boeuf en daube ?
Ecrit par : P. Lariba | 18 mars 2010

côte du Rhône bien solide, cela fait l'affaire.
Ecrit par : guy morel | 18 mars 2010
Attention aux olives : si vous en mettez (ma grand-mère n'en mettait pas) il vous faut des noires bien mûres
Ecrit par : Françoise Guichard | 18 mars 2010"


Du Côte de Saint-Mont ou du Cahors ?
Les olives noires, j'adore mais les gens du Nord (de Vienne) croient qu'il y a des oliviers à olives vertes et d'autres à olives noires. La France est toujours coupée en deux ;))

Écrit par : Pierre Lariba | 18 mars 2010

Attention aux olives : si vous en mettez ( ma grand-mère n'en mettait pas) il vous faut des noires bien mûres, genre Nyons par exemple. Pas des picholines (niçoises), qui ne conviennent pas.
Ecrit par : Françoise Guichard | 18 mars 2010
Noires genre Nyons bien sûr. En fin de cuisson. On réserve les vertes pour incorporer à un flanc de volailles, avec coulis de tomates.
Pour le vin, Vacqueyras, Gigondas ou Cornas.

Écrit par : guy morel | 18 mars 2010

Avez-vous été invité, Guy, en Union Soviétique?

Ecrit par : Pendariès | 18 mars 2010
Non. En voyage avec la prof de russe de mon lycée qui avait fait toutes ses études là-bas. Pas pris le taxi à Moscou : metro et marche à pied. C'est comme ça qu'on découvre une ville, même grande.

Écrit par : guy morel | 18 mars 2010

@Olives
Les Lucques sont les meilleures à mon goût. Mais pas pour la daube où l'on s'en tiendra aux Nyons.

Écrit par : guy morel | 18 mars 2010

Je n'ai pas appris la cuisine par ma mère ou ma grand-mère, ma mère détestait cuisiner et ma grand-mère brûlait tout.

Je m'y suis donc mise pour le plaisir, par gourmandise, vers 15 ans, le dimanche et les vacances, à partir des livres de cuisine familiale, celui de La Tante Marie pour commencer et d'autres plus élaborés par la suite.
Et puis au hasard des voyages, des sorties, j'ai goûté aux cuisines étrangères et exotiques.
La cuisine est un plaisir sensuel, on aime la faire pour soi et pour les autres, pour faire plaisir et recevoir. Je plains sincèrement celles (et ceux) qui n'aiment pas la faire et se contentent de peu.
Nous avons la chance d'avoir un patrimoine gastronomique incomparable, richissime et imbattable que d'autres nous envient, et c'est un professeur d'anglais ayant beaucoup vécu en Angleterre qui vous le dit.
Mais j'ai bien peur qu'il se perde quand je vois les jeunes générations se shooter au Coca-Burger-frites, quelle horreur !

Écrit par : Daphné | 18 mars 2010

Je plains sincèrement celles (et ceux) qui n'aiment pas la faire et se contentent de peu. Daphné

Moi aussi. Je n'aime pas la faire mais je ne me contente pas de peu... :-)

Écrit par : nicolas | 18 mars 2010

"Je plains sincèrement celles (et ceux) qui n'aiment pas la faire et se contentent de peu."

Ecrit par : Daphné | 18 mars 2010

Moi aussi... :-(

Comme vin, un "Anjou villages rouge", (cabernet), avec un peu de "bouteille" peut aussi marcher, (château "Pierre Bise", ou "Petit clos").

Écrit par : Christophe Sibille | 18 mars 2010

@Olives
Les Lucques sont les meilleures à mon goût. Mais pas pour la daube où l'on s'en tiendra aux Nyons.

Ecrit par : guy morel | 18 mars 2010

Très juste ; les Nyons, ce sont des Tanches.
L'Aglandau n'est pas mal non plus, à défaut.

Écrit par : Françoise Guichard | 18 mars 2010

Et avec quel vin rouge, le boeuf en daube ?
Ecrit par : P. Lariba | 18 mars 2010

J'en ai fait une récemment au Madiran qui était… !
JPB

Écrit par : brighelli | 18 mars 2010

Attention aux olives : si vous en mettez ( ma grand-mère n'en mettait pas) il vous faut des noires bien mûres,
genre Nyons par exemple.

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 mars 2010

Noires genre Nyons bien sûr.

Ecrit par : guy morel | 18 mars 2010

Pourquoi "GENRE" Nyons ? Des olives DE Nyons, tout simplement.
Vous en voulez ?

Écrit par : catmano | 18 mars 2010

je sais bien que la constitution des Etats-Unis donne le droit au bonheur pour chaque citoyen mais pas le devoir quand même, il y a une nuance !

Ecrit par : iPidiblue droit et devoir du bonheur | 18 mars 2010

Ne vous contentez pas de rumeurs et de on-dit, allez aux sources :
"We the People of the United States, in Order to form a more perfect Union, establish Justice, insure domestic Tranquility, provide for the common defence, promote the general Welfare, and secure the Blessings of Liberty to ourselves and our Posterity, do ordain and establish this Constitution for the United States of America."

Il est où, votre "droit au bonheur", là-dedans ?

Écrit par : yann | 18 mars 2010

Pourquoi "GENRE" Nyons ? Des olives DE Nyons, tout simplement.
Vous en voulez ?

Ecrit par : catmano | 18 mars 2010

"Genre Nyons", quand on ne trouve pas de vraies Nyons AOC, par exemple au nord (de Vienne).
Du genre Nyons, justement, l'Aglandau des Alpes de Hte Provence (AOC itou)...
Si vous avez un "plan" Nyons, Catmano, je suis sûre qu'il va intéresser bien du monde sur ce blog. Personnellement, je consomme les olives que j'ai cueillies en décembre dernier en me gelant les doigts, et préparées "à la Nyons", le plus simple étant en la matière toujours le mieux !

Écrit par : Françoise Guichard | 18 mars 2010

Attention aux olives : si vous en mettez ( ma grand-mère n'en mettait pas) il vous faut des noires bien mûres,
genre Nyons par exemple.

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 mars 2010

Noires genre Nyons bien sûr.

Ecrit par : guy morel | 18 mars 2010

Pourquoi "GENRE" Nyons ? Des olives DE Nyons, tout simplement.
Vous en voulez ?
Ecrit par : catmano | 18 mars 2010

Ah oui !

Écrit par : guy morel | 18 mars 2010

Comme vin, un "Anjou villages rouge", (cabernet), avec un peu de "bouteille" peut aussi marcher, (château "Pierre Bise", ou "Petit clos").
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 mars 2010

Pas facile à cuisiner le cabernet.

Écrit par : guy morel | 18 mars 2010

Non, même pas sûr.
Appuyer sur une manette pour envoyer 360 V à un homme invisible dont on entend les cris de douleur et les supplications, c'est 80 % des candidats qui ont pu le faire dans le "jeu" du documentaire de la 2.
Connerie au-dessus de la moyenne, mais ça met haut la moyenne, alors...

Ecrit par : nicolas | 18 mars 2010
---
Ce truc est hallucinant ! Comment les spectateurs peuvent-ils croire qu'on envoie des décharges électriques d'une tension aussi élevée sur des personnes ?
On mesure à cela la stupidité et l'ignorance de bien des gens.
Cette histoire folle a été inventée (je crois) aux USA, il y a un demi-siècle. Mais quand j'ai vu ça (l'émission ancienne, en noir et blanc), j'ai compris que c'était bidon.
Il faut tout juste 50 volts pour tuer un être humain (suivant certains paramètres assez divers, notamment la santé de la personne qui reçoit la décharge, la sudation, etc.; un cardiaque peut être tué avec 20 volts).
Que Mlle Tania Young se soit prêtée à cette émission navrante me consterne. (Mais je soupçonne qu'elle y ait été contrainte. Après tout elle n'est pas désagréable à regarder et à entendre. Quand elle présente la météo, je n'arrive pas à me concentrer sur les cartes géographiques.) Elle paraissait convaincante. Bonne comédienne ! Mais je n'ai pas été dupe.
J'aurais refusé de participer à cette clownerie indigne d'une chaîne publique ou, d'ailleurs, de toute chaîne sérieuse (mais y en a-t-il ?).
S'il fallait cela pour montrer l'ignorance et la stupidité de bon nombre de nos contemporains, ce serait grave. Ou, peut-être plutôt, France 2 est-elle prête à tout pour faire du sensationnel, donc de l'audience. Lamentable !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 18 mars 2010

Pour Françis Penin,cette blague soviétique.

C’est le retour sur terre d’un cosmonaute. Lors d’une cérémonie au Kremlin, avec toutes les sommités du pays, Brejnev lui demande :
- Camarade, as-tu rencontré Dieu dans le cosmos ?
- Heu... oui... camarade !
- J’en étais sûr ! Mais tu le dis à personne, hein ?
Arrivé au Patriarche de toutes les Russies, celui-ci demande :
- Alors mon fils, avez-vous rencontré Dieu dans le cosmos ?
- Heu… non... Votre Sainteté…
- J’en étais sûr ! Mais ne le dites à personne, hein ?

Ecrit par : PMB | 17 mars 2010
---
Excellente ! :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 18 mars 2010

Selon moi nous sommes enfermés dans une prison intérieure, et je ne vois pas bien ce qui peut nous en délivrer, ni Dieu, ni Diable ...

Ecrit par : iPidiblue ni Dieu, ni Diable ... | 17 mars 2010
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Je connais nombre de mes faiblesses, iPidiblue... Je suis un être humain comme les autres, avec mes frousses, mes angoisses, etc. (Je n'expliciterai pas cet "etc.".) ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 18 mars 2010

Pluton est tellement petite qu'elle ne pouvait avoir d'influence mesurable sur la trajectoire d'une autre planète, et depuis peu, on a d'ailleurs découvert un objet un peu plus gros dans les mêmes régions.

Ecrit par : Moot | 17 mars 2010
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Merci de ces précisions, Moot. Je n'ai pas cité votre message en entier. Celui-ci n'est destiné qu'à vous. Je croyais avoir des sources sérieuses.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 18 mars 2010

"Et avec quel vin rouge, le boeuf en daube ?
Ecrit par : P. Lariba | 18 mars 2010

J'en ai fait une récemment au Madiran qui était… !
JPB"

Le madiran est redevenu un vin de daube.

Et c'est plutôt une bonne chose.

Écrit par : dugong | 18 mars 2010

Un projet de tentative de brouillon de come-back des 3 jeanne ?

Une intruse s'est infiltrée parmi deux anciennes comiques. Saurez-vous la débusquer ?

http://q.liberation.fr/photo/id/130415/r/03/02/w/459/m/1268937915

Écrit par : dugong | 18 mars 2010

Honorable Francis Penin,

Vous vous êtes tellement bien défié de votre imagination que vous n'avez écrit ni la Missa Solemnis de Beethoven, ni peint le Jugement dernier de Michel Ange, ni conçu l'attraction universelle des corps de Newton ou la théorie de la relativité générale d'Einstein !
J'ai bien compris que vous êtiez modestement satisfait d'être devenu Francis Penin à force d'application et de constance et que comme 80% des français vous êtes heureux d'être vous-même mais je crains que du point de vue de l'humanité pensante et sentante cela reste un peu court ...
En clair votre méthode est excellente pour former d'honnêtes citoyens et des fonctionnaires modèles, pour le reste je reste réservé ...

Ecrit par : iPidiblue sauf votre respect ! | 18 mars 2010
---
Oui, Honorable iPidiblue, je ne suis que le modeste Francis Penin, ni particulièrement fier de ce que je suis, de ce que je suis devenu, ni particulièrement mécontent de moi-même.
Je suis un être humain moyen.
On fait c'qu'on pneu,on n'est pas des chambres à air. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 18 mars 2010

Par ailleurs, je rajoute un verre de cognac ou d'armagnac dans la marinade. Ça aide…
JPB

Écrit par : brighelli | 18 mars 2010

Un projet de tentative de brouillon de come-back des 3 jeanne ?

Une intruse s'est infiltrée parmi deux anciennes comiques. Saurez-vous la débusquer ?

http://q.liberation.fr/photo/id/130415/r/03/02/w/459/m/1268937915

Ecrit par : dugong | 18 mars 2010

Facile, la mère naturelle de Térébenthine. Pour dissoudre les forces de gauche nothing better!

Écrit par : buntov | 18 mars 2010

La térébentine (huile essentielle de pin) a paraît-il des propriétés antiseptiques et sert à la désinfection des locaux.

On ne peut douter un seul instant qu'un unique passage sur le sol fait rhino des éléphants.

Gagnerions-nous au change ? Beaucoup restent sceptiques.

http://www.sante-au-naturel.com/cp-huile-essentielle-bio-terebentine-pinus-pinaster_70DIETASN11300.html

Écrit par : dugong | 18 mars 2010

Yann,

Déclaration d'indépendance des Etats-Unis rédigée par Jefferson en 1776 :

"Life, liberty, and the pursuit of happiness"

http://en.wikipedia.org/wiki/Life,_liberty_and_the_pursuit_of_happiness

Si ce n'est rien, juste une clause de style, dites-le moi !

Écrit par : iPidiblue petite clausule | 18 mars 2010

« "je sais bien que la constitution des Etats-Unis donne le droit au bonheur pour chaque citoyen mais pas le devoir quand même, il y a une nuance !
iPidiblue droit et devoir du bonheur | 18 mars 2010"

Ne vous contentez pas de rumeurs et de on-dit, allez aux sources :
"We the People [...] of America."
Il est où, votre "droit au bonheur", là-dedans ?
yann | 18 mars 2010

Dans la Declaration of Independence :
"We hold these Truths to be self-evident, that all Men are created equal, that they are endowed by their Creator with certain unalienable Rights, that among these are Life, Liberty, and the pursuit of Happiness [...]"

Écrit par : Tailleboudin | 18 mars 2010

Désolé pour le doublon, iPidiblue, je n'avais pas eu votre réponse.

Écrit par : Tailleboudin | 18 mars 2010

Eh oui, mais les Américains n'ont pas "droit" au bonheur mais à la quête du bonheur.

Écrit par : Moot | 18 mars 2010

B O Y C O T T

Le SNALC, second syndicat le plus représenté de l'enseignement secondaire, rappelle son opposition totale aux réformes en cours.

Le SNALC apporte son entier soutien aux actions conduites localement, au sein des établissements et des académies. Il rappelle qu'il dépose quotidiennement un préavis de grève dont les collègues peuvent se prévaloir.

Le Bureau National du SNALC a pris la décision d'inviter l'ensemble des professeurs à ne plus assurer que les charges strictement liées à leurs obligations statutaires. Le SNALC appelle donc au refus de toute charge supplémentaire et en particulier au boycott de tous les « examens blancs », Bac blanc, Brevet blanc ou examens professionnels blancs

Ecrit par : Passant | 17 mars 2010

Vous parlez d'un boycott! Hou! qu'on se fait peur!!! Connerie!

Heureusement qu'il y a Morel pour défendre les Lucques, cela relève le niveau général. Les Nyons franchement sont bien banales.
Et la cuisine ce n'est pas que les recettes de terroir,agréables de temps à autre mais bon. Je vous trouve bien rustiques.

Écrit par : miso | 18 mars 2010

"Comme vin, un "Anjou villages rouge", (cabernet), avec un peu de "bouteille" peut aussi marcher, (château "Pierre Bise", ou "Petit clos").
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 mars 2010

Pas facile à cuisiner le cabernet."

Ecrit par : guy morel | 18 mars 2010

Au temps pour moi, j'ai mal lu. Je pensais à des vins à boire avec, pas pour la cuisiner. Pour la cuisiner, effectivement, un côte du Rhône "basique" et un peu "corsé".

Écrit par : Christophe Sibille | 18 mars 2010

Un vin qui marche, je ne sais pas ce que c'est. En revanche, quand il s'agit d'un autre produit typiquement français, à savoir un camembert, je sais que s'il est dans cet état-là, il est plus que temps de le consommer ;o))) !

Écrit par : Moot | 18 mars 2010

Excellent, Moot...
Et vous avez bien raison de me reprendre.

Écrit par : Christophe Sibille | 18 mars 2010

JPB a dit :
"Je vous trouve un peu sévère avec Ferrat.
Et sans doute faut-il expliquer cela encore et encore aux plus jeunes : le communisme a représenté, pour des millions de militants (ou pas militants) qui se cassaient le dos dans les mines ou s'échinaient dans les usines, un immense espoir — quand il n'y en avait pas d'autre. Et l'homme se nourrit d'espoir, surtout quand il a le pain quotidien relativement hebdomadaire, comme dit Prévert. Le reste — le bilan "globalement positif" présenté part

Bonsoir JP Brighelli . Merci pour ces mots là .je le sis d'autant plus facilement que je n'ai jamais été communiste mais très largement Ferratiste ou sans rapport direct Nougariste ..

J'ai le sentiment que nous avons tous besoin de personnages comme Jean ferrat , d'accord ou pas nous sommes confrontés à un homme , clair , honnête , solide , tolérant , capable aussi de remettre ses propres idées en cause , une force sans violence .
J'aurais aimé avoir des réactions sur l'émission construite autour de l'expérience de Milgram . J epene qu'il y en a , j'ai pas tout lu ..
C'est complexe .

PS c'est vrai que je lis pas tout et que sur Châtel Oréal , , il y a eu des réactions mais c'est pas possible de tout lire ..
C'est bien !!

Écrit par : jean maurette | 18 mars 2010

Il y a des revenants qui m'auraient plu davantage que Jean Maurette.

Mais on ne choisit pas ses fantômes.

Écrit par : Jeremy | 19 mars 2010

Mon passage ici est parti de mes propres réflexions sur la violence à l'école . Besoin de savoir ce qui se racontait encore dans la vraie vie , dans des espaces de réflexion différents de ma propre sphère . Je suis retraité .

On pourra éventuellement contester la violence liée à mon intrusion volontairement agressive , une certaine forme d'imposture , au moins de calcul .
Mais je sais que JPB n'en et pas à son premier Ovni .

Pour faire semblant de suivre : Je suis d'accord pour dire qu' il existe une vraie violence dans la mauvaise cuisine , les fautes de goût mais je ne me risquerai pas dans les sauces . Pour le bon rouge , on pourra en parler , éventuellement .

Bon , l'intégrisme sur la position de la virgule?
Vrai problème . Je croyais sincèrement , après des années d'études plutôt correctes , savoir lire et écrire .
No comment . Je n'ai jamais été prof de Français . Si j'opposais à vos angoisses les problèmes de l'enseignement des sciences , vous seriez sans doute surpris ..
Un Professeur de sciences en Collège est avant tout un professeur de Français , au moins de vocabulaire , en lycée
il continue à corriger des fautes d'orthographe ..

Mais sur le fond , je n'ai rien entendu .. Aucune solution .Des échanges entre potaches, pourquoi pas .
L'échange est indispensable , les vibrations physiques ou émotionnelles partagées induisent des résonances.. Les résonances vraies sont nécessaires , par contre la masturbation culturelle est rarement positive ..

Quand on n'est pas invité et qu'on fait tout pour se montrer désagréable , faut pas s'attendre à des câlins ..

Salut , je viendrais sans doute en visiteur , et éventuellement apporter des choses , je l'espère , positives au débat ..
Hye .

Écrit par : jean maurette | 19 mars 2010

Jeremy pardon j'étais parti , j'étais en train d'écrire un texte qui aurait du vous intéresser mais j'essaie de comprendre ?

C'est quoi votre mode de fonctionnement? il y a qui , Quoi ? derrière vos mauvaises humeurs?

Écrit par : jean Maurette | 19 mars 2010

Il y a eu un émission de télévision que j'ai regardée , qui a tenté de reproduire les expériences de Milgram ..
J'ai lu un réaction de M Penin , le type même d'obéissant , d'après ses écrits en tout cas .
Je ne lui en veut pas à ce monsieur , mais il a pas bien réfléchi en écrivant son texte ?
C'est sa façon de se présenter , j'y peux rien moi .
Il faut que j'insiste ?
Je suis pas là pour emmerder le monde , juste le poivre nécessaire pour faciliter la réflexion parfois . JM

Écrit par : jean Maurette | 19 mars 2010

Il y a eu un émission de télévision que j'ai regardée , qui a tenté de reproduire les expériences de Milgram ..
J'ai lu un réaction de M Penin , le type même d'obéissant , d'après ses écrits en tout cas .
Je ne lui en veut pas à ce monsieur , mais il a pas bien réfléchi en écrivant son texte ?
C'est sa façon de se présenter , j'y peux rien moi .
Il faut que j'insiste ?
Je suis pas là pour emmerder le monde , juste le poivre nécessaire pour faciliter la réflexion parfois . JM

Écrit par : jean Maurette | 19 mars 2010

JP Brighelli ..
Je commence à vous comprendre ? Mais on mange encore bien quand même dans les lycées hôteliers , faut pas exagérer !!

Comme je ne suis pas totalement idiot , j'entend bien ..
On ne peux pas faire de littérature soufflée, vaporeuse , des humanités moléculaires , c'est vrai un peu qu'on a le nez dans des choucroutes roses pleine de bulles vides de sens .. ..
Si l'évolution fait bien les choses avec le temps , il faut avoir à l'échelle de l'homme , seul , à poil , sur une terre qui se réduit , une réflexion permanente sur le sens que l'on donne au progrès ..
Il est tard dans une montre ordinaire , mais qui sait quelle est mon heure ? je sais pas moi .. sinon que la télé raconte un machin débile .. et qu'il faut que je fasse 3 mètres pour l'éteindre ..

Écrit par : jean Maurette | 19 mars 2010

Bon ça vous fait des vacances , finalement quand je vous raconte des bêtises ..

J'ai eu aujourd'hui une conversation avec U mon petit âne , c'est un petit bébé de quelques jours .
Pour le moment il s'appelle U .. comme Ubu , Utopias , Ullulement, Uranus ..

C'est sympa un petit âne mais il faut l'apprivoiser,pas tout de suite .. ça ne se nourrit pas de belles phrases , c'est bête sans doute un âne ..

Écrit par : jean maurette | 19 mars 2010

JEU !

Quel ancien ministre a écrit ces deux lettres à la fin de la campagne des régionales ?

1ère lettre :

"Lundi, tombée de la nuit. Retour à Lyon une belle visite en compagnie d’Alain Dolium à la cité de la Courneuve dans la banlieue parisienne. Grand plaisir de se retrouver avec les gens, ceux du quotidien, des 567 euros par mois, qui attendent de leurs élus un logement décent, un boulot pour eux ou leurs enfants, une formation… des choses, pratiques, quoi. Et surtout : que les politiques ne viennent plus les voir SEULEMENT À L’OCCASION DES ÉLECTIONS ! Ils en ont marre. Heureusement, avec Alain, nous sommes légitimes au milieu de ces citoyens oubliés de l’égalité des chances."

2eme lettre :

"A 19h j’étais attendu au journal de France 3 pour une interview sur la journée d’action sur le terrain : catastrophe : le journaliste démarre avec un reportage sur un type du MoDem local qui vient de démissionner, pour polluer ma venue à Grenoble, et ironise sur le MoDem qui n’a pas de programme, Bayrou en chute libre, les sondages, etc… On connaît le refrain, maintenant. C’est le service public ! L’interview dure 3 à 4 minutes, je n’ai presque rien pu dire sur le programme. Voyez la vidéo, c’est instructif. Ils veulent à tout prix nous casser. [...]

Je ne sais pas comment ça se passe ailleurs, mais en Rhône-Alpes, on sent un souffle de renouveau, une tendance qui se retourne, un rosier qui fleurit, un rayon de soleil qui se faufile entre les nuages, un rossignol qui chante déjà le retour du printemps orange…"

Le coup du souffle du renouveau sur le rosier en fleur jouissant du soleil naissant qui surplombe le rossignol qui chante est hilarant, surtout avec le recul.

Écrit par : Jeremy | 19 mars 2010

oui ..
On peut mettre des tas de phrases bout à bout .
Le rayon de rossignol et le soleil qui chante c'est un peu zarre quand même , non ?
Y' a des politiques encore qui fantasment sur les souffles divers
d'hiver .?
Je sais pas moi ? C'est qui l'ancien sinistre, le nouveau rigolo ?

Écrit par : jean maurette | 19 mars 2010

le retour du printemps orange…" Jeremy

Et en plus il est actionnaire ?

Écrit par : nicolas | 19 mars 2010

Comme je ne suis pas totalement idiot , j'entend bien ..
On ne peux pas faire de littérature soufflée, vaporeuse , des humanités moléculaires , c'est vrai un peu qu'on a le nez dans des choucroutes roses pleine de bulles vides de sens .. ..JM
ETC.
Allez, Tailleboudin, au boulot !

Écrit par : nicolas | 19 mars 2010

Mais je sais que JPB n'en et pas à son premier Ovni . JM

TAILLEBOUDIN !!!!!!!!!!!

Écrit par : nicolas | 19 mars 2010

Mais on ne choisit pas ses fantômes.
Ecrit par : Jeremy | 19 mars 2010

Mais c'est de la poésie pure, mon cher…
Faites-en quelque chose, on aurait sans doute envie de lire un livre dont ce serait l'exergue.
JPB

Écrit par : brighelli | 19 mars 2010

"J'aurais aimé avoir des réactions sur l'émission construite autour de l'expérience de Milgram . J epene qu'il y en a , j'ai pas tout lu ..
C'est complexe ." JM

Edgar, sors de ce corps !

Ceci dit, les expériences de Milgram ne pèsent pas bien lourds.

On peut les interpréter comme on en a envie (en terme de confiance plutôt que d'obéissance, par exemple)

La soumission ? Lisez la littérature, pas les comptes-rendus d'expériences.

Écrit par : dugong | 19 mars 2010

Pas vu l'émission. Mais ce qui me sidère un peu, c'est que des gens aient pu marcher — même si on ne connaît pas l'expérience d'origine, I comme Icare est passé tant de fois à la télé (Planchon faisait un scientifique inquiétant) qu'un scénario de ce genre doit automatiquement mettre la puce à l'oreille. Soit les gens avaient été sélectionnés sur un QI assez bas, soit toute l'émission était truandée, ce qui est finalement la conclusion à laquelle je m'arrêterai.
JPB

Écrit par : brighelli | 19 mars 2010

Génératrices de rêve * et de volts mais pas de révolte ?

* passer à la télé !

Écrit par : dugong | 19 mars 2010

Par ailleurs, je rajoute un verre de cognac ou d'armagnac dans la marinade. Ça aide…
JPB

Ecrit par : brighelli | 18 mars 2010

Ou une bonne cuillerée à soupe de vinaigre à la truffe : ça aide bien aussi -- y compris à détendre le collagène de la viande.
Et à côté de la daube, pour changer des pâtes ou des patates, des panisses ou de la polenta en quartiers.

Écrit par : Françoise Guichard | 19 mars 2010

On ne peut pas faire de littérature soufflée, vaporeuse , des humanités moléculaires , c'est vrai un peu qu'on a le nez dans des choucroutes roses pleine de bulles vides de sens .. ..
Ecrit par : jean Maurette | 19 mars 20


Oh c'est joliment tourné ! En toute objectivité, je dois dire que ça me plaît bien, "les humanités moléculaires" -- je le dis très sérieusement. Je vous pique la formule, si vous m'y autorisez !

Écrit par : Françoise Guichard | 19 mars 2010

Meirieu et Queyranne amis sur facebook... Alleluia !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 19 mars 2010

"Le reste — le bilan "globalement positif" présenté part"

"je le sis d'autant"

"J epene qu'il y en a , j'ai pas tout lu ."

"Mais je sais que JPB n'en et pas à son premier Ovni ."

Ecrit par : jean maurette | 19 mars 2010

Vous avez vraiment été prof ??? :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 19 mars 2010

Meirieu et Queyranne amis sur facebook... Alleluia !!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 mars 2010

Christophe, ne me faites pas rire, j'ai les lèvres gercées...

Écrit par : Françoise Guichard | 19 mars 2010

"Christophe, ne me faites pas rire, j'ai les lèvres gercées..."

Ecrit par : Françoise Guichard | 19 mars 2010

Tiens ? C'est une expression que j'emploie souvent, ça !
Ne vous inquiètez pas, Françoise, le printemps arrive... Dans la rue, le 23 !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 19 mars 2010

Meirieu et Queyranne amis sur facebook... Alleluia !!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 mars 2010

Christophe, ne me faites pas rire, j'ai les lèvres gercées...
Ecrit par : Françoise Guichard | 19 mars 2010

Et moi qui vote dans la Drôme, c'est-à-dire en Rhône-Alpes, je fais quoi, dimanche ?
JPB

Écrit par : brighelli | 19 mars 2010

Moi, je sais ce que je ferais, en Rhône-Alpes ! La même chose que dans le Centre !!!

Mon analyse est peut-être toujours primaire, mais elle est la même, en l'occurrence; mettre dehors Sarko et ses sbires.

Non, pas sur la tête !!! :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 19 mars 2010

Sur le site de l'Office québécois de la langue française je viens de faire ce qu'ils appellent une "dictée à trous". Elle s'effectue sous forme de QCM et je livre à votre méditation l'unique faute que j'ai commise, sur les 12 questions simplissimes posées, et à ma grande surprise j'ai découvert qu'un pronom n'avait plus le droit d'être sujet.

"Quelle panique cela avait semée!
Votre réponse : semé

Ce participe passé avec avoir s'accorde en genre et en nombre avec le complément direct placé avant : Quelle panique (féminin singulier). Cette phrase de type exclamatif vient de la phrase de base CELA AVAIT SEMÉ TOUTE UNE PANIQUE.
0 point!"

(SIC!!!)

Il y avait dans le questionnaire une autre imbécillité mais j'ai la flemme d'y retourner, allez-y si cela vous intéresse.


Cette sinistre bouffonnerie m'a rappelé la discussion ici même sur la distinction entre compléments d'objet et circonstanciel, qui nous avait montré l'effet, sur certains enseignants blogueurs, de la disparition de la distinction entre la nature et la fonction d'un mot, du fait de celle de l'analyse logique.

Un heureux hasard a glissé l'admirable livre de Cécile Revéret (La sagesse du professeur de français) dans une poche de mon sac de voyage, je puis donc la citer dans le texte. Elle a mieux que quiconque cerné les effets délétères de la dictature de la situation d'énonciation et de l' ORL (Observation réfléchie de la langue). Je souligne à cette occasion la crétinerie dans le choix de ce sigle, alors que sévit une pandémie de dyslexie, et cela (SUJET) me rappelle celle qui avait poussé les indépendantistes québécois à se rassembler sous la bannière du ... PQ!


"Saisir cette dichotomie est une étape fondamentale. Mesure-t-on la pauvreté intellectuelle de qui ne sait pas les distinguer? Comment lui faire saisir l'opposition entre l'être et l'action, la nature et la culture, l'être et le paraître." (p.39)

Elle déplore dans ce chapitre la disparition de l'analyse logique, de celle des mots comme de celle des propositions qui lui est conséquente et de la conjuguaison du subjonctif également. Leur effet sur l' apprentissage de l'allemand, du latin ou de l'espagnol, et plus généralement sur la formation même de la pensée est proprement tragique. Depuis plus de trente ans qu'ils sévissent de la base au sommet de l'EN, les fossoyeurs de la grammaire et de la conjugaison ont plongé leurs victimes dans un abîme d'indigence intellectuelle.
Nous sommes bel et bien dans le monde orwellien rêvé, conçu et réalisé par les constructivistes.

Cécile Revéret poursuit, pp. 44-46:

" La recherche de la fonction des subordonnées, a un rôle hautement formateur. Savoir par exemple distinguer la cause et la conséquence présente une utilité qui dépasse largement le cours de grammaire.../... On a reproché à cet exercice d'être un simple étiquetage, inepte, anachronique. Or, peu d'exercices sont plus structurants pour l'esprit. Saisir les relations que les mots entretiennent entre eux ou cerner l'articulation des propositions participent de la construction progressive vers l'abstraction et la conceptualisation. en d'autres termes, il s'agit de conduire les élèves vers les raisonnements spéculatifs, détachés de l'immédiat et de l'affectivité. en ce sens, la grammaire est bien plus que la grammaire."

Bon, puisqu'il fait beau , je ne vais pas perdre le moral. Sur les "Pistes gourmandes", je m'adonne à l' ivresse des cîmes (tiens, ce mot est souligné de rouge par le correcteur: il ne prend plus d'accent circonflexe depuis quand?)
Il faut bien cela pour oublier l'ignoble perversion des pédagogistes. Qu'un de leurs gourous soit tête de liste dans ma région et qu'il soit présent au second tout est une autre illustration de l'indigence intellectuelle qui afflige certains électeurs qui n'ont même pas l'excuse de ne pas avoir appris la grammaire. L'ORL doit être une maladie contagieuse car ils sont incapables, quel que soit leur âge, de distinguer l'être du paraître et la cause de son effet.

Écrit par : Cadichon | 19 mars 2010

quelque

Écrit par : Cadichon | 19 mars 2010

quelque

Écrit par : Cadichon | 19 mars 2010

Je la répète, parce que j'ai mauvais esprit, comme chacun sait ici - où certains sont bardés d'inaltérables conviction(s) de toutes sortes (ce qui est drôlement flippant, les certitudes étant toujours des prêts-à-emploi tyranniques - c'est un pharisianisme comme un autre; pourquoi verser ses opinions quand on n'a pas travaillé le sujet que l'on aborde, à fond ou presque? L'opinion personnelle fondée sur les clichés et les sophismes éculés m'est une aberration, pour quelque objet que ce soit - je dis merci à certains professeurs du secondaire et de l'Université pour m'avoir appris l'honnêteté et la rigueur intellectuelles. Et pourtant, Bouvard et Pécuchet n'avaient-ils pas la science infuse? Que d'heures d'apprentissages livresques et de conversations de bon goût...); mais, après tout, n'a-t-elle rien à voir avec l'étude, cette gentille blagounette - qui en exprime bien plus long que ce qu'elle dit? (J'ai trouvé quelques entretiens de Confucius du même tonneau, à propos du savoir et de ceux qui parlent, mais là, j'ai la flemme de recopier.) Entre être un pirate ou un contrebandier, j'ai fait mon choix:


"Un jeune homme rendit visite au vénérable rabbin de Kovno et se présente comme un libre-penseur.
- Avez-vous étudié la Bible avec attention? demande le rabbin.
- Non, répond le libre-penseur.
-Avez-vous étudié la philosophie juive?
- Non, Rabbi.
- Alors, dit le rabbin, vous naviguez sous un faux pavillon. Vous n'êtes pas un libre-penseur mais un ignorant."

Écrit par : Pendariès | 19 mars 2010

soit toute l'émission était truandée, ce qui est finalement la conclusion à laquelle je m'arrêterai.
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 mars 2010

C'est exactement ce que je pense : en effet, I comme Icare contient déjà l'expérience en question (dans le film, d'ailleurs assez pitoyable, c'est l'autorité scientifique qui est la caution des actes de torture).
Et quand on voit comment l'émission a été mise en scène, montée, "jouée", il est évident que c'est bidonnage et compagnie, comme à peu près tout ce que produit la télé à vocation "sincère" et "authentique".

Écrit par : Garafignoux | 19 mars 2010

quel que, non mais !

Écrit par : Cadichon | 19 mars 2010

"Saisir cette dichotomie est une étape fondamentale. Mesure-t-on la pauvreté intellectuelle de qui ne sait pas les distinguer? Comment lui faire saisir l'opposition entre l'être et l'action, la nature et la culture, l'être et le paraître." (p.39)

Salut à vous, Cadichon.
C'est ma lutte perpétuelle.
Cette citation dit ce que sont la plupart de mes journées professionnelles, et de tant d'autres de mes collègues.
Quand je me suis aperçu que la majorité de mes élèves de 3DP6 ne savait pas quoi mettre dans le mot "désir", qu'ils ne pouvaient pas m'en proposer ne serait-ce qu'un synonyme, j'ai fait de mon mieux pour entrer lourdement dans la subtilité de la chose. Et être compris des adolescents. Le désir... non pas l'instinct, le primum movens, mais le désir - qui naît de la culture, du raffinement, de la réflexion, de la songerie, du retrait en soi, quelle drôle d'histoire incompréhensive pour certains de mes élèves de 16 ans.

3 semaines après ce cours intempestif, je pense n'avoir pas bien réussi...

Écrit par : Pendariès | 19 mars 2010

.......je m'adonne à l' ivresse des cîmes (tiens, ce mot est souligné de rouge par le correcteur: il ne prend plus d'accent circonflexe depuis quand?)......(Cadichon | 19 mars 2010)





le î de cime est tombé dans l'abîme depuis belle lurette....

Écrit par : ANE CULOTTE | 19 mars 2010

Mon analyse est peut-être toujours primaire, mais elle est la même, en l'occurrence; mettre dehors Sarko et ses sbires.


Ecrit par : Christophe Sibille | 19 mars 2010

Le drame qui se dessine: qui mettre à la place? La troïka des 3 Jeanne? On n'est pas au bout de nos Le Pen!

Écrit par : buntov | 19 mars 2010

Dans la Declaration of Independence :
"We hold these Truths to be self-evident, that all Men are created equal, that they are endowed by their Creator with certain unalienable Rights, that among these are Life, Liberty, and the pursuit of Happiness [...]"

Ecrit par : Tailleboudin | 18 mars 2010

Au temps pour moi, je n'ai pas cherché au bon endroit.
Ceci dit, ce n'est pas le droit au bonheur, mais celui a la recherche du bonheur. Il y a là une nuance énorme.

Écrit par : yann | 19 mars 2010

Merci, Moot...

Écrit par : yann | 19 mars 2010

Maintenant, pour être précis, la déclaration d'indépendance n'est pas intégrée à la constitution américaine, comme la déclaration des droits de l'homme de 1789 et le préambule de la constitution de 1946 le sont à notre constitution (avec toutes les contradictions que cela impose, d'ailleurs, en un texte plutôt libéral et un texte d'inspiration communiste).
Donc, quitte à enculer une pauvre mouche qui passe, ipidi avait tort.
CQFD (avec un peu de mauvaise foi...) ;o)

Écrit par : yann | 19 mars 2010

"pourquoi verser ses opinions quand on n'a pas travaillé le sujet que l'on aborde, à fond ou presque?"

Je prolonge: adhérer à un système, une idée, un combat, etc., c'est en connaître, premièrement, les failles. Sinon, l'aveuglement n'est pas loin.

Écrit par : Pendariès | 19 mars 2010

@ Pendariès
Dans notre école nous recevons jusqu'à la fin de l'année trois PE québecoises en formation.
Have you got some questions ?

Écrit par : nicolas | 19 mars 2010

soit toute l'émission était truandée, ce qui est finalement la conclusion à laquelle je m'arrêterai.JPB

Dans le but de s'envoyer une balle dans le pied ? Ce que n'a pas manqué de relever canal qui n'était pas, mais alors pas du tout d'accord avec les conclusions.
Bientôt une émission de téléréalité enjoignant de torturer et tuer autruit ?

Écrit par : nicolas | 19 mars 2010

Donc, quitte à enculer une pauvre mouche qui passe ...

Ecrit par : yann | 19 mars 2010


On commence avec une mouche et on ne sait pas où on s'arrête ...

Écrit par : iPidiblue pour savoir s'arrêter mieux vaut ne pas commencer | 19 mars 2010

Il vaut mieux enculer une mouche qu'enculer un entomologiste qui passe...

Écrit par : yann | 19 mars 2010

Bientôt une émission de téléréalité enjoignant de torturer et tuer autruit ?

Ecrit par : nicolas | 19 mars 2010

Sur la chaine "chasse et pêche" ?
http://www.chasseetpechetv.fr/grille-programmes.aspx

Écrit par : yann | 19 mars 2010

Yann,

Vous n'avez jamais baisé avec un conchyologiste ?

Écrit par : iPidiblue histoire de moules | 19 mars 2010

quelque Ecrit par : Cadichon | 19 mars 2010

Quelque soit leur âge ? Pourquoi corriger ce qui est juste ?

Écrit par : nicolas | 19 mars 2010

Belle science que la malacologie ! Sa connaissance demande du tact et des antennes pour approcher des mollusques sans se faire débusquer ...

Écrit par : iPidiblue bernard l'hermite | 19 mars 2010

"...cîmes (tiens, ce mot est souligné de rouge par le correcteur: il ne prend plus d'accent circonflexe depuis quand?)......"(Cadichon | 19 mars 2010)

Enfin, voyons ! "L'accent, de la cime, est tombé dans l'abîme" !
On ne vous a jamais appris cela ?

Écrit par : Garafignoux | 19 mars 2010

Quelque soit leur âge ? Pourquoi corriger ce qui est juste ?
Ecrit par : nicolas | 19 mars 2010

Ah bon !

Écrit par : guy morel | 19 mars 2010

"...cîmes (tiens, ce mot est souligné de rouge par le correcteur: il ne prend plus d'accent circonflexe depuis quand?)......"(Cadichon | 19 mars 2010)

Enfin, voyons ! "L'accent, de la cime, est tombé dans l'abîme" !
On ne vous a jamais appris cela ?
Ecrit par : Garafignoux | 19 mars 2010

Et les cymes, alors !

Écrit par : guy morel | 19 mars 2010

"Mon analyse est peut-être toujours primaire, mais elle est la même, en l'occurrence; mettre dehors Sarko et ses sbires.

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 mars 2010

Le drame qui se dessine: qui mettre à la place? La troïka des 3 Jeanne? On n'est pas au bout de nos Le Pen!"

Ecrit par : buntov | 19 mars 2010

Vous avez une meilleure idée, dans l'immédiat ?? Enfin, disons, une moins mauvaise ? Tant que les blancs et les nuls, (les bulletins), ne seront pas comptabilisés ?
:-(

Écrit par : Christophe Sibille | 19 mars 2010

"quel que, non mais !"

Ecrit par : Cadichon | 19 mars 2010

On ne vous le fait pas dire !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 19 mars 2010

Fantastique de voter FDG !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Les gauchistes et Melenchon, ils sont muets quand il s'agit de dénoncer les horreurs qui se passent à Cuba. Ce n'est guère mieux à Caracas. Ils préfèrent se payer des voyages au frais de la princesse pour soutenir ces régimes minables.

http://www2.esmas.com/noticierostelevisa/internacional/america/147924/manifiesto-presos-cubanos-cuenta-ya-con-17500-firmas

Ecrit par : Carole | 18 mars 2010

Écrit par : Carole | 19 mars 2010

Et l'exotisme vous en faites quoi Carole ?

Écrit par : iPidiblue club med' | 19 mars 2010

Reçu ça des éditions Nathan :


INVITATION
Nathan vous invite au cinéma et vous propose de découvrir en avant-première le film de Coline Serreau :
Solutions locales pour un désordre global

Dans ce documentaire, Coline Serreau donne la parole à des experts qui traitent des sujets que vous, enseignants de SVT, pourriez être amenés à explorer avec vos élèves, en particulier sur la biomasse, les combustibles fossiles et leur épuisement rapide, l'agriculture et les écosystèmes, la question des sols, patrimoine fragile et dégradable. Les passerelles sont aussi évidentes avec le programme de géographie (énergie, eaux, “nourrir les hommes”, …).

Au-delà, Coline Serreau interpelle le citoyen et sa responsabilité dans une gestion durable de notre planète. Sur ces questions, la réalisatrice affiche des opinions qu'elle avait déjà en partie développées dans son film La Belle Verte, opinions personnelles qui ouvrent à discussion. Coline Serreau expose des solutions locales portées par des citoyens ; en cela elle se démarque radicalement de ce qui nous a été donné à voir au cinéma à ce jour : imaginer le pire.

Dans ce film, Coline Serreau affiche des positions très militantes qui nécessitent une mise en perspective que nous vous proposerons prochainement."

C'est sûr qu'il faut localiser les solutions !

Écrit par : guy morel | 19 mars 2010

Ben quoi Morel vous vous plaignez encore ? "Coline Serreau a fréquenté le conservatoire de musique, l’école du cirque d'Annie Fratellini (où elle apprend le trapèze). Elle a fait aussi de la danse classique et moderne."

C'est convainquant il me semble ?

Écrit par : iPidiblue deux hommes et un patacouffin | 19 mars 2010

C'est convainquant il me semble ?
Ecrit par : iPidiblue deux hommes et un patacouffin | 19 mars 2010

Convaincant.

Écrit par : guy morel | 19 mars 2010

Je le savais dans le temps Guy ! Mais vous êtes mon bâton de vieillesse ... avec Coline Serreau la trapéziste.

Écrit par : iPidiblue convaincul | 19 mars 2010

On va les occuper avec quoi les enfants ce week-end parce que pour ce qui est du suspens électoral c'est plutôt cuit - surtout pour la Droite ! Mister Brighelli vous auriez une idée ?

Écrit par : iPidiblue animation bénévole | 19 mars 2010

Ca n'a rien à voir, mais juste un rappel de la réalité de notre "public". Vive le rap...
http://www.youtube.com/watch?v=ijoN8a2Cu1M&feature=player_embedded

Vous pensez qu'il a eu un professeur de français comme Cécile Révéret ?

Écrit par : dickens | 19 mars 2010

Il y a des jours où l'on se demande si ce n'est pas le diable qui a inventé les week-end pour faire tourner en bourrique les parents, le diable ou les anglais c'est du pareil au même !

Écrit par : iPidiblue gentil membre | 19 mars 2010

Quelque soit leur âge ? Pourquoi corriger ce qui est juste ?
Ecrit par : nicolas | 19 mars 2010

Ah bon ! Ecrit par : guy morel | 19 mars 2010


Guy, votre absence 1) de lecture de ce qui précède
2) d'humour
commencent à m'insupporter grave.

Écrit par : nicolas | 19 mars 2010

Guy, votre absence 1) de lecture de ce qui précède
2) d'humour
commencent à m'insupporter grave.
Ecrit par : nicolas | 19 mars 2010

Mais c'était de l'humour. Après le vôtre.

Écrit par : guy morel | 19 mars 2010

Je regarde "la Vérité" sur Arte.
Quelle splendeur, ce film…
JPB, toujours enthousiaste à la dixième séance…

Écrit par : brighelli | 19 mars 2010

Je regarde "la Vérité" sur Arte.
Quelle splendeur, ce film…
JPB, toujours enthousiaste à la dixième séance…
Ecrit par : brighelli | 19 mars 2010

Est-ce pédagogique ?

Écrit par : guy morel | 19 mars 2010

Meirieu et Queyranne amis sur facebook... Alleluia !!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 mars 2010

Christophe, ne me faites pas rire, j'ai les lèvres gercées...
Ecrit par : Françoise Guichard | 19 mars 2010

Et moi qui vote dans la Drôme, c'est-à-dire en Rhône-Alpes, je fais quoi, dimanche ?
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 mars 2010

Ouais. Et en plus, il va pleuvoir toute la journée ! ;-(

Écrit par : catmano | 19 mars 2010

"Have you got some questions ?"
nicolas | 19 mars 2010

any

Écrit par : Tailleboudin | 19 mars 2010

Territoriales 2010 : ça sent l'alternance, en Corse!

Écrit par : Daniel Arnaud | 19 mars 2010

Elle s'effectue sous forme de QCM et je livre à votre méditation l'unique faute que j'ai commise, sur les 12 questions simplissimes posées, et à ma grande surprise j'ai découvert qu'un pronom n'avait plus le droit d'être sujet.

"Quelle panique cela avait semée!
Votre réponse : semé

Ce participe passé avec avoir s'accorde en genre et en nombre avec le complément direct placé avant : Quelle panique (féminin singulier). Cette phrase de type exclamatif vient de la phrase de base CELA AVAIT SEMÉ TOUTE UNE PANIQUE.
0 point!"

(SIC!!!)

Ecrit par : Cadichon | 19 mars 2010

Je ne comprends pas ce qui ne conviendrait pas dans cette règle et le rapport avec un pronom qui n'aurait plus le droit d'être sujet. Si vous pouviez éclairer ma lanterne...

Écrit par : Anne | 19 mars 2010

Territoriales 2010 : ça sent l'alternance, en Corse!
Ecrit par : Daniel Arnaud | 19 mars 2010

Et cet enfoiré de Talamoni incapable de se mettre d'accord avec Simeoni ! Je rêve…
JPB

Écrit par : brighelli | 19 mars 2010

Je regarde "la Vérité" sur Arte.
Quelle splendeur, ce film…
JPB, toujours enthousiaste à la dixième séance…

Ecrit par : brighelli | 19 mars 2010

Hé bien, nous fûmes en osmose. Les jambes de BB sortant du lit et posant quelques pas de danse; en couleur, cela donna "Et Dieu créa la femme", non?

Pendariès qui apprend qu'il devra garder pendant une semaine, en classe, un élève de 3DP6 qui n'a pas cherché de stage, et qui donc n'en a pas. Je n'aurai que lui, les Bac étant dans les entreprises... 12 heures de face à face, des idées à me proposer?

Écrit par : Pendariès | 19 mars 2010

12 heures de face à face, des idées à me proposer?
Ecrit par : Pendariès | 19 mars 2010

La manille couverte, "à misère".

Écrit par : guy morel | 19 mars 2010

Pendariès qui apprend qu'il devra garder pendant une semaine, en classe, un élève de 3DP6 qui n'a pas cherché de stage, et qui donc n'en a pas. Je n'aurai que lui, les Bac étant dans les entreprises... 12 heures de face à face, des idées à me proposer?
Ecrit par : Pendariès | 19 mars 2010

Faites-lui raconter en détail le stage qu'il a raté. Comme ça, il l'aura fait, en quelque sorte. Et pédagogiquement, c'est imparable.
JPB

Écrit par : brighelli | 19 mars 2010

Polony a fait une Note brillante sur son blog, comme d'habitude, sur laquelle quelques ilotes déposent de grosses crottes en guise de commentaires. Courez-y vite — Dobolino, c'est un truc pour vous…
http://blog.lefigaro.fr/education/2010/03/sale-intello.html
JPB

Écrit par : brighelli | 19 mars 2010

Faites-lui raconter en détail le stage qu'il a raté. Comme ça, il l'aura fait, en quelque sorte. Et pédagogiquement, c'est imparable.
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 mars 2010

Il a du mal déjà à écrire 5 lignes... ou à tenir 6 secondes pour une réponse orale. Mais, je vais voir, avec ce que vous me dites, peut-être que son potentiel va surgir.

Écrit par : Pendariès | 19 mars 2010

Pendariès courage ! votre DP6 est en collège ou en LP ?

Écrit par : exTC | 19 mars 2010

En LP - zone sensible.

Écrit par : Pendariès | 19 mars 2010

Tiens, dans le même sujet que la note de Natacha Polony, quelqu'un a-t-il entendu hier, au "vingt heures de F2", l'auteur de "Les ados pour les nuls" expliquer que ce n'étaient pas les ados qui étaient en crise mais leurs parents et que l'école était horriblement exigeante avec eux et bridait tellement leur créativité que ces pauvres petits pioupious en étaient tout tourneboulés, p'tites choses, va...

Écrit par : catmano | 19 mars 2010

Colère de ma part, tout à l'heure, quand j'aidai mon neveu de 8 ans (CE1) à faire ses devoirs d'école. La maîtresse donne pour exercice celui-ci:

"Trouve la dérivation de:
1) La maison est haute: la ... de la maison.
2) Le puits est profond: la ... du puits.
3) Ce cheval est rapide: la ... de ce puits.
etc."

Le gosse était perdu. Je regarde son cahier: rien sur la nature des mots: verbe, adjectif, nom commun... Et ce terme de "DERIVATION"! à 8 ans! J'ai fait ce que j'ai pu pour lui faire comprendre ce que lui demandait sa maîtresse. Et il lui manque naturellement du vocabulaire aussi. Il n'a pas la même maîtrise de la langue qu'un adulte... qu'un enfant de 10 ans.

Alors pour la dérivation de: "La maison est haute", il me dit, après réflexion: "La tuile de la maison". Je suis allé prendre le dictionnaire, et il a cherché les adjectifs, leur définition, puis les noms communs ayant le même radical. J'avoue être démuni pour le coup. Comment expliquer à un enfant de cet âge ce qu'il ne peut comprendre puisque la maîtresse n'a pas abordé la nature des mots.

La dérivation... quel horrible mot, déjà, et en CE1. Sans avoir vraiment les connaissances, les gamins se dépatouillent (un parent qui n'a jamais entendu parlé de la dérivation, le pauvre...). Vu la réaction de mon neveu (répondre sans réfléchir vraiment), je suis certain que la maîtresse fait exclusivement tâtonner en premier ses élèves. Pour quitter la nuit obscure et rentrer dans le savoir.

Écrit par : Pendariès | 19 mars 2010

"entendu parler", je suppose.

Écrit par : Pendariès | 19 mars 2010

Oui, Catmano j'ai vu ce grand sociologue.
Il fait un renversement classique des pédagogistes : ce n'est pas l'adolescence qui est une période de démence mais les parents qui prennent un coup de vieux. Il suffit de mettre élèves et profs à la place d'ados et parents.

Tout s'explique avec ce genre de raisonnement, sélafotalassociété ! L'ado n'est pas hyper-susceptible ou n'est pas toujours fatigué, ce sont les parents qui sont des cons et qui pensent forcément de travers, on se croirait en stage de remédiation.

Ça me rappelle la phrase dont j'ai oublié l'auteur, de mémoire : « Quand j'avais 16 ans, mes parents étaient des cons. À 17 ans, ils avaient beaucoup changé en bien ! »

Écrit par : Pierre Lariba | 19 mars 2010

Tiens, dans le même sujet que la note de Natacha Polony, quelqu'un a-t-il entendu hier, au "vingt heures de F2", l'auteur de "Les ados pour les nuls" expliquer que ce n'étaient pas les ados qui étaient en crise mais leurs parents et que l'école était horriblement exigeante avec eux et bridait tellement leur créativité que ces pauvres petits pioupious en étaient tout tourneboulés, p'tites choses, va...
Ecrit par : catmano | 19 mars 2010

Oh oui !
Quel connard grandiose !
Mais ne faut-il pas déculpabiliser les uns et les autres — parent set enfants — en mettant ça si possible sur le dos de ces enfoirés d'enseignants ?
JPB

Écrit par : brighelli | 19 mars 2010

En LP - zone sensible.

Ecrit par : Pendariès | 19 mars 2010


et vous n'avez trouvé personne à l'atelier pour le prendre ?

là où je suis, zone pas trop sensible, on les colle avec les ATOS pour réparer le petit matériel etc etc (car parfois, on ne peut pas les envoyer en stage... surtout quand ils sont limites UPI mais non reconnus)

Écrit par : exTC | 19 mars 2010

"Quel connard grandiose !" JPB

On ne doit plus dire "connard grandiose" mais "connard de classe A++" comme pour les congélateurs *.

Une grande partie des anciens connards de base, versés à l'époque en modeste classe E, ont vu leur classement revu à la hausse par de louables efforts de productivité auxquels nos dirigeants les poussaient.

Résultat un tassement du classement vers le haut : tous les connards peu ou prou se retrouvant en classe A.

Par manque de courage politique, on n'a pas osé réactualiser franchement. Imaginez la tête d'un connard de classe A ravalé brusquement au rang D ou E par simple souci de ré-étalonnage du cheptel, sans avoir vraiment démérité en affichant une véritable baisse du niveau.

En instaurant des sur-classes de type A+, A++, etc, on flatte la vanité du connard de base tout en distinguant le connard d'élite.

* et, parmi eux, s'il s'en trouve un capable d'écrire "les ados pour les nuls", on devrait plutôt le qualifier de "congéniteur de classe A++".

Écrit par : dugong | 19 mars 2010

;Je viens de lire le billet de Polony et je ne suis pas d'accord.
Un: où cela se passe-t-il? Banlieue parisienne? OK, je ne connais pas.
Deux: quel type de collège?
Trois: selon la population du collège, est-ce l'"intello" qui est massacré ou l'"intello-non-issu-de-l'immigration"?

Mes arguments: 11 ans de ZEP-sensible-APV-où l'on brûle des bus avec des gens dedans- et jamais de problèmes avec les "intellos", merci à eux d'ailleurs d'avoir existé. Mais ces derniers étaient du quartier.
A ce jour et dans un collège plus "normal", je n'ai pas noté d'ostracisme envers les têtes de classe.

A mon époque, les binoclars tête de classe n'étaient pas non plus très bien vus! Rien de neuf donc.

Écrit par : sisyphe | 19 mars 2010

En LP - zone sensible.

Ecrit par : Pendariès | 19 mars 2010


et vous n'avez trouvé personne à l'atelier pour le prendre ?

là où je suis, zone pas trop sensible, on les colle avec les ATOS pour réparer le petit matériel etc etc (car parfois, on ne peut pas les envoyer en stage... surtout quand ils sont limites UPI mais non reconnus)

Ecrit par : exTC | 19 mars 2010

Mon co-pp a alerté le pro-adjoint lui demandant s'il pouvait garder l'élève en atelier durant la semaine. Le patron nous écrit en retour: "Certains élèves des deux classes de 3ème DP6 n’ont pas de stages, les PP vont vous envoyer les noms.

Par conséquent, vous faites cours avec eux normalement". Point barre.

Écrit par : Pendariès | 19 mars 2010

"là où je suis, zone pas trop sensible, on les colle avec les ATOS pour réparer le petit matériel, etc.
Ecrit par : exTC | 19 mars 2010"

Le lycée est un lieu de stage, j'ai vu ça souvent. Il faut que le proviseur ne soit pas un âne ce qui n'est pas garanti avec tous ces chefs d'établissement psychopathes qu'on nous refile.
Tiens, ça pourrait être le sujet d'une note de JPB : le recrutement des chefs ;))

Écrit par : Pierre Lariba | 19 mars 2010

La palme de l'article à la fois court et génialement nul.

La légende de la photo vise l'excellence du second degré. Du très haut niveau de journalisme.

Peut-on mieux faire ?

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/03/19/un-centre-educatif-ferme-ouvert-sur-l-exterieur_1321841_3224.html#ens_id=1290910

Écrit par : dugong | 19 mars 2010

Je vois que vous avez répondu, Pendariès en confirmant hélas ce que je disais sur les proviseurs !

Écrit par : Pierre Lariba | 19 mars 2010

Une grande enquête américaine portant sur 40 000 professeurs démontre qu’ils placent en premier (71 %) comme essentiel pour être bien dans leur travail… un bon chef d’établissement et des conditions de travail décentes devant la paie et autres paiement au mérite !

Comme c'est étonnant ! ;))

Écrit par : Pierre Lariba | 19 mars 2010

12 heures de face à face, des idées à me proposer?
Ecrit par : Pendariès | 19 mars 2010
Trouvez le texte qui prohibe le fait de laisser seuls un enseignant et un élève. Cela doit exister.
Mais au fait, s'ils étaient tous casés que feriez-vous de vos journées ?

Écrit par : nicolas | 19 mars 2010

Et ce terme de "DERIVATION"! à 8 ans! Pendariès

En effet, on l'aborde en CM1 et encore, après avoir bien ramé sur la nature des mots. Mékicé7mè13 ????

Écrit par : nicolas | 19 mars 2010

Pierre : chez nous ça va ... il est habitué : on a une UPI... ça aide à comprendre qu'on ne peut pas placer tout le monde en stage.

Pendaries : courage ! mais bon ... y a du boulet qui traine !

Écrit par : exTC | 19 mars 2010

Mais au fait, s'ils étaient tous casés que feriez-vous de vos journées ?

Ecrit par : nicolas | 19 mars 2010

En tant que p.p., je dois les voir en stage. 24 élèves, ça en fait du monde à voir... et des heures dans une semaine. Surtout quand, comme moi, on n'a pas de voiture (oui, je sais, je les cumule).

Je me le demande, qui c'est, 7mè13 (je lui donne aux alentours des 30 ans): surtout qu'elle fait des fautes, qu'elle en laisse dans le cahier d'exerices de mon neveu; j'ai vu une de ces notations: TB - - (moins moins); mais qu'est-ce que cela veut dire??????????????????????????????????

Écrit par : Pendariès | 19 mars 2010

Le gosse était perdu. Je regarde son cahier: rien sur la nature des mots: verbe, adjectif, nom commun...

Ecrit par : Pendariès | 19 mars 2010

Pendariès, si vous ne connaissez pas, regardez ce petit film de JM Starub et D. Huillet (texte de M Duras) auquel m'a fait penser votre post:

http://www.youtube.com/watch?v=-VKlaNGcaHk

On appréciera diversement, je n'en doute pas.

Écrit par : buntov | 19 mars 2010

TB-- c'est qu'elle se retient, la petite dame. Parce qu'il y a d'autres possibilités que TB, si c'est -- !
Sûrement une pédagogole qui ne veut pas traumatiser les enfants avec autre chose que TB. Pas de bol, ce qui traumatise, c'est l'accumulation des - qui n'ont aucun sens.
Quand on mixe ça avec la dérivation, c'est proprement délirant.
Pauvres de nous et de nos enfants.

Écrit par : nicolas | 19 mars 2010

Superbe titre du Monde : http://www.lemonde.fr/livres/article/2010/03/19/ecole-de-l-anatheme-au-consensus_1321618_3260.html#xtor=RSS-3260

Voilà un concurrent libéral tout trouvé.

Écrit par : 2R2 | 19 mars 2010

Pauvres de nous et de nos enfants.

Ecrit par : nicolas | 19 mars 2010

Je pense à mon neveu, Nicolas; et je suis devant le délire d'une maîtresse qui, j'en suis certain, ne veut pas bousiller ses élèves. Ma mère, j'ai parlé avec elle de la dérivation, m'a dit qu'elle n'aurait pas pu aider son petit-fils (les parents étant chefs d'entreprise, ils rentrent tard et mon neveu, qui est aussi mon filleul, fait ses devoirs chez elle; et je ne le vois que de temps en temps)...

Écrit par : Pendariès | 19 mars 2010

Pendaries : vous ne faites pas une prorata des heures pour les visites ? vous les faites toute ?

Écrit par : exTC | 19 mars 2010

Pendaries : vous ne faites pas une prorata des heures pour les visites ? vous les faites toute ?

Ecrit par : exTC | 19 mars 2010

C'est ce qui nous est demandé pour les pp de 3DP6

Écrit par : Pendariès | 19 mars 2010

beau travail d'équipe... en tout cas bon courage !

Écrit par : exTC | 19 mars 2010

C'est pas l'équipe, c'est la direction du LP qui veut que ça soit comme ça.

Écrit par : Pendariès | 19 mars 2010

Il est où, Jean Maurette ?

Entre ici, Jean Maurette, avec ton terrible cortège...

Écrit par : Jeremy | 20 mars 2010

Jérémy, vous persistez à vous coucher trop tard…
JPB

Écrit par : brighelli | 20 mars 2010

Pendaries : c'était une expression ! tout de suite...

Écrit par : exTC | 20 mars 2010

Avec les verts au pouvoir dans les régions, il va falloir vous habituer à la porter et à la serrer.

http://www.synergy-space.com/index.php/science-et-finance/environnement-/1376-ceinture-ecolo-en-pneu-de-velo-recycle

"L'évolutivité" de l'objet a été bien pensée : il y a de nombreux crans prévus...

Écrit par : dugong | 20 mars 2010

Remarquez que le prix pratiqué pour cette ceinture est du même ordre que celui d'un pneu neuf.

http://www.rueduvelo.com/pneus-vtt-8-744.r.fr.htm

Ce n'est pas une raison pour la remplacer par un pneu...

Surveillez votre alimentation.

Écrit par : dugong | 20 mars 2010

Et moi qui vote dans la Drôme, c'est-à-dire en Rhône-Alpes, je fais quoi, dimanche ?
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 mars 2010

Pour vous consoler, vous pensez à mon fiston, qui va devoir voter Frêche...

Écrit par : Françoise Guichard | 20 mars 2010

ur vous consoler, vous pensez à mon fiston, qui va devoir voter Frêche...
Ecrit par : Françoise Guichard | 20 mars 2010

Il est élu, Frêche. Et comme dit Aubry, ce n'est pas une liste de gauche.
Autant voter blanc (en Languedoc, ce fut jadis de rigueur, hé hé hé…)
JPB

Écrit par : brighelli | 20 mars 2010

"Pour vous consoler, vous pensez à mon fiston, qui va devoir voter Frêche..." FG

Pour une fois, entre devoir surveillé sur table et activité créative libre à la maison, je préfère le deuxième terme de l'alternative.

Écrit par : dugong | 20 mars 2010

Chers tous (et toutes, oh combien chères…),
jeudi soir prochain, je suis invité à débattre de la fonction des blogs par des gens charmants dans un café du Quartier Latin.
Je vous joins le prospectus de l'invitation. Si d'aucuns, Parisiens et assimilés, veulent m'y retrouver…

"C'est avec grand plaisir que nous vous convions au 1er Café des idées de l'OFTT. Cet évènement nous permettra d’échanger, de débattre, de partager nos idées par delà la frontière de l’écran. Cette rencontre se tiendra le 25 mars prochain, à partir de 19h30 à la librairie Palimpseste, 16 rue Santeuil, Paris 5ème.

Notre premier rendez-vous traitera des blogs, politiques, économiques ou autres, et de leur influence : quels rôles jouent-ils dans le débat d'idée national ? Sont-ils prescripteurs, à leur échelle, de politiques publiques ou sont-ils limités au commentaire et à la polémique ?

Pour inaugurer ce nouveau projet, nous recevrons :

•Christophe GRÉBERT - Mon Puteaux
•Jean-Paul BRIGHELLI - Bonnet d'âne
•Frédéric LEMAÎTRE - L'éco buissonière

Les places étant limitées, merci de nous confirmer votre présence au mail suivant : cafedesidees@gmail.com

En espérant vous compter parmi nous le 25 mars"


JPB

Écrit par : brighelli | 20 mars 2010

Tiens, dans le même sujet que la note de Natacha Polony, quelqu'un a-t-il entendu hier, au "vingt heures de F2", l'auteur de "Les ados pour les nuls" expliquer que ce n'étaient pas les ados qui étaient en crise mais leurs parents et que l'école était horriblement exigeante avec eux et bridait tellement leur créativité que ces pauvres petits pioupious en étaient tout tourneboulés, p'tites choses, va...
Ecrit par : catmano | 19 mars 2010

Oh oui !
Quel connard grandiose !
Mais ne faut-il pas déculpabiliser les uns et les autres — parent set enfants — en mettant ça si possible sur le dos de ces enfoirés d'enseignants ?
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 mars 2010

Dans le dernier numéro de "Marie-Claire" (photos non retouchées, mais quand on est Louise Bougoin on n'a pas besoin de retouches) un reportage croquignolet sur "Une semaine dans un collège de banlieue". La journaliste Géraldine Levasseur a passé 8 jours en 3eme au collège Clément Guyard de Créteil, côté élèves évidemment.
Des constats justes, sur les classes surchargées, le mauvais état des locaux, le bruit. Les jérémiades habituelles sur le "trop de travail" ; au bout d'une semaine, la journaliste est épuisée, la pauvrette. Et pour la bonne bouche, l'avis de Philippe Meirieux (sic), professeur en sces de l'éducation (re-sic) : "Il faut sortir du 'une heure, un cours, un prof, une interro'", et "trouver des formules plus adaptées pour les adolescents, comme des ateliers où, en groupes, ils pourraient réfléchir et améliorer leurs performances".
Comme disait le regretté Boris Vian à propos du père Duval : "Tirez à vue !"

Écrit par : Françoise Guichard | 20 mars 2010

Le bien est l'ennemi du meirieux.

La réciproque est également vraie.

Écrit par : dugong | 20 mars 2010

La presse (après avoir largement répandue la version officielle) : "Les cinq hommes filmés par des caméras de surveillance d'un supermarché de Dammarie-les-Lys ne sont pas des membres présumés de l'ETA mais des pompiers espagnols en vacances en France, a annoncé le gouvernement catalan."


Il n'y a pas de rideau de fumée sans feu

Écrit par : dugong | 20 mars 2010

répandu.

Écrit par : dugong | 20 mars 2010

répandu.

Ecrit par : dugong | 20 mars 2010

Oh lala, quelle panique vous avez semée !!!
-- et que d'amours spendides j'ai rêvées, comme disait Rimbaud.

Écrit par : Françoise Guichard | 20 mars 2010

"Je viens de lire le billet de Polony et je ne suis pas d'accord.
Un: où cela se passe-t-il? Banlieue parisienne? OK, je ne connais pas.
Deux: quel type de collège?
Trois: selon la population du collège, est-ce l'"intello" qui est massacré ou l'"intello-non-issu-de-l'immigration"?

Mes arguments: 11 ans de ZEP-sensible-APV-où l'on brûle des bus avec des gens dedans- et jamais de problèmes avec les "intellos", merci à eux d'ailleurs d'avoir existé. Mais ces derniers étaient du quartier.
A ce jour et dans un collège plus "normal", je n'ai pas noté d'ostracisme envers les têtes de classe.

A mon époque, les binoclars tête de classe n'étaient pas non plus très bien vus! Rien de neuf donc.
Ecrit par : sisyphe | 19 mars 2010"

Pour ma part, entièrement d'accord avec le nouveau billet de Natacha Polony, de même qu'avec les non moins pertinents commentaires d'un certain Abraxas qui s'y rapportent ! ;-)))

Mon cher Sisyphe, pour avoir moi-même expérimenté la chose il y a 15-20 ans (les lunettes en moins, certes, m'enfin...), je suis en mesure d'apporter mon propre témoignage.
Le contexte ? Classe CHAM, donc plutôt "favorisée", au sein d'un collège plutôt tranquille de banlieue parisienne.
Vous vous demandez : "est-ce l'"intello" qui est massacré ou l'"intello-non-issu-de-l'immigration"? Je vous réponds : les deux, mon capitaine !!! Et ça n'a pas dû s'arranger de nos jours, en banlieue comme ailleurs...
Démonstration :
1. En tant qu'étranger.
"Sale immigré", "fils de russkoff", me lançaient ces crétins finis dont une partie était pourtant d'origine maghrébine... "Fils de harki !" (sic!!!), "sale youpin !"... (cf."Le Pen, vite !!!")

2. Au bout d'un an, l'immigré en question - qui n'avait rien demandé à personne - avait le tort de faire moins de fautes d'orthographe que ses camarades.
"Sale intello, t'es qu'un bouffon, ma parole !"

3. Cas aggravé par une pratique immodérée de la musique classique, contrairement à la plupart des condisciples au niveau musical minable qui n'en faisaient que pour faire plaisir aux parents souvent CSP +).
"C'te p'tite tapette, va ! T'es pas un mec, t'as pas d'couilles...

Après toutes ces choses aimables, ça fait doucement rire d'entendre les chantres de "l'hétérogénéité", du "métissage" et de la joyeuse entraide-épanouissement entre les zapprenants...

Écrit par : mihailovich | 20 mars 2010

Je suis moi aussi d'accord avec l'article de Natacha Polony. Le fils d'un de mes amis, brillant à l'école primaire, est revenu un jour du collège (établissement bourgeois, pas du tout de type ZEP) en décrétant qu"il ne voulait pas être un intello". Depuis, il travaille tout juste assez pour obtenir une petite moyenne. Et affiche son mépris pour son père, coupable d'être toujours fourré dans les bouquins et de ne pas s'intéresser au foot.
Par ailleurs, je peux témoigner que dans les années 60, les très bons élèves étaient enviés et admirés. Du moins dans les "lycées de jeunes filles". J'ignore ce qui se passait chez les garçons.

Écrit par : Sylvie Huguet | 20 mars 2010

Autant voter blanc (en Languedoc, ce fut jadis de rigueur, hé hé hé…)
JPB

Ecrit par : brighelli | 20 mars 2010

C'est ce que je vais faire ! Hé hé hé !

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

A mon époque, les binoclars tête de classe n'étaient pas non plus très bien vus! Rien de neuf donc.
Ecrit par : sisyphe | 19 mars 2010"

Bah… J'ai porté des lunettes entre 7 et 8 ans (un caillou inopportunément entré dans mon œil gauche dans une bagarre entre petits voyous au bas des barres d'immeuble), et on m'a appelé "Quatre œils" — une ou deux fois, parce qu'après, le mec d'en face n'en avait plus qu'un. On peut être binoclard, bon élève et teigneux.
Et c'est vrai qu'on enviait les bons élèves, en cette fin des années 50-début des années 60. La "maîtresse" (Catmano, quel effet ça fait d'être appelée "maîtresse" par tant d'innocents ?) avait pris l'habitude de lire mes rédacs aux copains sidérés — qui, après, à la récré, me demandaient "mais où vas-tu chercher tout ça ?" — et regrettaient fort de ne pas être les heureux élus de la lecture (j'imagine que ça ne se fait plus : ça doit être discriminant…). Et les derniers de la classe (avec les "compos", il y avait un classement permanent) ne jouissaient vraiment d'aucun privilège — ni considération.
Ce serait intéressant de savoir exactement quand ça a dérapé dans l'autre sens. Témoignages de moins vioques que moi ?
JPB

Écrit par : brighelli | 20 mars 2010

Que la reductio ad stalinum est bien pratique pour disqualifier cent cinquante ans de luttes sociales ?
Votre idéal démocratique ne supporte-t-il pas la moindre contradiction ?

Ecrit par : chevreuil | 16 mars 2010

Quelle caricature et déformation de mes propos et bel exemple de mauvais esprit! Et cette manie de traiter vos contradicteurs d'antidémocrates et d'anti-"social", comme si vos "amis" politiques en étaient la seule incarnation.
Si votre idéal démocratique est celui des "démocraties" populaires, permettez-moi de ne pas le partager, effectivement.

Assimiler les crimes staliniens (pardon pour ce pléonasme) et les luttes sociales, vous appelez cela comment?

Par ailleurs, j'appelle une sordide déformation de l'histoire pour ne pas dire un mensonge patenté ( enseigné dans nos écoles néanmoins) l'attribution exclusive des luttes sociales à la gauche, quand les premières avancées dans ce domaine se firent sous la houlette des LIBERAUX, nier cela fait partie des impostures, des fables, qui nourrissent le discours hagiographique de gauche.
Tout ce que j'ai dit, et avec moi les historiens non-engagés à gauche et il y en a, dans le reste du monde, heureusement, c'est que malgré les sottises proférées par les Howard Zinn et autres Hobsbawm, il est admis depuis des lunes que si les cocos et leurs compagnons de route ont braillé si fort contre les nazis, depuis la Libération, et continuent à le faire, ce n'était pas par seule horreur des crimes commis, car ils n'en ont pas le monopole, mais pour qu'on ne leur mette pas le nez dans leurs propres crimes, rien d'autre.

Les livres des dissidents et ceux mentionnés plus haut sont là pour le rappeler et l'indigne réception et sortie en catimini du maginifique film de Wajda, KATYN, a elle aussi bien illustré, l'an dernier, la formidable résilience de cette imposture, sous la protection des "intellos" de gauche.

Écrit par : Cadichon | 20 mars 2010

ça fait doucement rire d'entendre les chantres de "l'hétérogénéité", du "métissage" et de la joyeuse entraide-épanouissement entre les zapprenants...

Ecrit par : mihailovich | 20 mars 2010

Entièrement d'accord ! Merci de le dire encore une fois ! J'en ai souffert, moi aussi.
L'hétérogénéité est une construction intellectuelle et morale venant de la part de gens qui se donnent bonne conscience en évitant soigneusement d'y être confrontés. Idem pour la mixité sociale concernant l'habitat. Qui acceptera de bon coeur, en étant cadre supérieur, ou professeur des Universités, de vivre dans une rue à forte densité de population issue de l'immigration ? Certes, je sais ce que peut avoir d'immorales les thèses ségrégationnistes, là n'est pas (plus) la question. Je constate simplement que les gens se sauvegardent en se réunissant par affinités sociales et culturelles (pas raciales, il est clair qu'entre "intellos" arabes et français, par exemple, il y a connivence...).
Je prends beaucoup de pincettes en écrivant cela, car je sens poindre l'accusation de lepénisme. Je répète que je constate ce que font la majorité des gens. Et je dis cela après avoir moi-même vécu pendant 5 ans dans une barre HLM d'ailleurs dynamitée depuis, que j'y ai préparé le CAPES, mais où j'ai parfois eu des idées meurtrières à l'encontre du connard (blond !) du 4e, qui faisait hurler sa chaîne HI FI des 3 et 4 heures d'affilée. Et je me suis empressé de gagner correctement ma vie pour pouvoir éviter une telle cohabitation. Qui me blâme ? Qui me jette un parpaing ?

Marie-Madeleine Garafignoux

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

"Qui me blâme ? Qui me jette un parpaing ?"

Certainement pas moi.

Écrit par : Sylvie Huguet | 20 mars 2010

A L'ATTENTION DES FUTURS STAGIAIRES, POUR LES AIDER DANS LEUR LOURDE MISSION :

En voyant la foule de gens, Jésus alla sur la montagne et lorsqu'il fut assis, les douze vinrent à lui.
Il leva les yeux sur ses disciples et dit :

"Bienheureux sont les pauvres en esprit car le royaume des cieux leur appartient;
Bienheureux ceux qui souffrent car ils seront consolés.
Bienheureux les doux car ils possèderont la terre.
Bienheureux ceux qui ont faim de justice car ils seront rassasiés.
Bienheureux les miséricordieux car ils recevront la miséricorde.
Bienheureux ceux qui ont le coeur pur car ils contempleront Dieu.
Bienheureux les pacificateurs car ils seront appelés enfants de Dieu.
Bienheureux ceux qui seront persécuités pour avoir choisi la juste cause car le royaume de Dieu leur appartient."

Alors Simon Pierre dit : On doit apprendre tout ça ? Pour quand ?
Et André dit : Il fallait l'écrire ?
Et Philippe dit : J'ai pas de feuille. Hé ! Simon, sale Feuj ! Passe-moi une feuille !
Et Jean dit : Mais pourquoi c'est nous qu'on doit l'apprendre et pas les autres ?
Et Jacques dit : C'est noté ?
Et Marc dit : Je vais pisser. M'sieur ! j'peux y aller ?
Et Jude dit : Vous avez dit quoi, après "pauvres" ?

Le grand prêtre s'approcha de Jésus et lui dit :
"Jésus ! Ecoute-moi. As-tu bien délimité tes objectifs ? Et ta problématiquie était-elle claire pour tous ? Quels étaient les prérequis ? Et les pré-acquis ? Il fallait les mettre en activités de groupes pour faire surgir un "déjà là", toujours là chez tout apprenant. Tu as eu tort d'adopter cette attitude frontale !"
Jésus s'assit et pleura.

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Garafignoux vous me devez des droits d'auteur !

Écrit par : P. Lariba | 20 mars 2010

Garafignoux vous me devez des droits d'auteur !

Ecrit par : P. Lariba | 20 mars 2010

Ah ? Pardon. Je ne savais pas ! C'est un ami qui m'a fait passer ce texte, et j'avoue que je l'ai recopié ici sans en chercher l'origine.
Combien, pour les droits ? :-)

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Et je me suis empressé de gagner correctement ma vie pour pouvoir éviter une telle cohabitation. Qui me blâme ? Qui me jette un parpaing ?

Marie-Madeleine Garafignoux

Ecrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Vous ne faites que traduire le lent processus de déchirure du tissu (et de son texte) social des sociétés occidentales et le fractionnement de la classe laborieuse: les travailleurs intellectuels, les travailleurs manuels exploités souvent d'origine étrangère, et les millions de marginaux. Chacune de ses catégories se définit non seulement par sa place dans l'économie, mais aussi par son idéologie, son mode de vie et sa défiance vis-à-vis des autres.
Résultat, d'ores et déjà enregistré par les discours et les comportements électoraux est la désintégration de la vie sociale et l'éloignement de ces 3 fractions les unes des autres, avec en prime, des quêtes identitaires de substitution pour chacune d'entre elles pour pallier la disparition de l'espace public universel.
Au terme de ce processus, inévitablement, la guerre civile réactualisée, une originalité française.

Écrit par : marigot | 20 mars 2010

En clair contrairemenet à ce que disait hier soir l'autre bellâtre de Luc Ferry, la violence scolaire n'a rien à voir avec l'analphabétisme ... oui, on peut être gentil et analphabète, regardez, moi au hasard !

Écrit par : iPidiblue gentil analphabète | 20 mars 2010

Au terme de ce processus, inévitablement, la guerre civile réactualisée, une originalité française (marigot)

C'est triste, mais l'analyse me semble pertinente. J'ai évidemment honte de participer à cete désagrégation. Mais je suis par ailleurs conscient que cette honte est encore un bonus, un quitus de bonne conduite pour privilégié en mal de bonne conscience. Que faire ? Quod possumus ?

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

La "maîtresse" (Catmano, quel effet ça fait d'être appelée "maîtresse" par tant d'innocents ?)

Ecrit par : brighelli | 20 mars 2010

Bah alors là, strictement rien ! Z'avez jamais entendu parler de la polysémie ?

De toute façon, au cours de ma longue carrière, j'ai eu droit à : m'dame, madame, m'sieur, monsieur, maîtresse, maître, maman, mamie, mémé, papa, tata, tatie, Catherine, Christine, ou tout autre prénom féminin, et même Robert !

S'il fallait que je me fasse un film à chaque fois qu'un p'tit bonhomme de moins d'un mètre quarante-cinq me regarde l'air béat et dit : "Maîtreeeeeessse !", il y a belle lurette que j'aurais changé de boulot.

Écrit par : catmano | 20 mars 2010

"Combien, pour les droits ? :-)
Ecrit par : Garafignoux | 20 mars 2010"
Je vous demande de prier pour moi, bien sûr ;))


"La "maîtresse" (Catmano, quel effet ça fait d'être appelée "maîtresse" par tant d'innocents ?) avait pris l'habitude de lire mes rédacs aux copains
Ecrit par : brighelli | 20 mars 2010"

Ah ! Délicieux souvenir que je partage. J'adorais les "textes libres" et à la fin la maîtresse ne lisait plus mes rédacs : j'ai compris après coup que c'était pour ne pas faire d'injustice mais sur le moment qu'est-ce j'ai pu lui en vouloir, cétait quand même mes textes qui étaient les meilleurs, non mais ;))
On n'était pas chouchoutés comme des nourrissons à cette époque reculée.

Écrit par : Pierre Lariba | 20 mars 2010

Pourquoi laisse-t-on passer de tels ponts-aux-ânes : violence = analphabétisme ?

La violence vient soit du rejet par la société, soit du conflit de sociétés parallèles avec la société officielle (mafias, bandes etc) !
+ les psychopathes dont la quantité est à peu près invariable.

La violence n'a aucune espèce de rapport avec l'alphabétisation sauf évidemment qu'un illetré dans une société comme la nôtre a moins de chances d'insertion, mais ce n'est donc que par ricochet si je puis dire.

Écrit par : iPidiblue et les ponts-aux-ânes | 20 mars 2010

Et puis enfin il y a un autre pont-aux-ânes c'est le terme même de violence qui est un fourre-tout !

En gros nos sociétés occidentales européennes sont peu ou modérément agressives notamment vis-à-vis de l'extérieur ou de l'intérieur, elles sont par contre plutôt dépressives et névrosées.
La violence est plutôt celle de l'individu contre lui-même plutôt que de l'individu contre la société, plus de suicides que de meurtre et de loin !
Combien de meurtres en France chaque année ? Environ un millier le même chiffre qu'en 1900 avec une population de 40 millions d'habitants, combien de suicides ? chiffre largement sous-estimé, je pense, beaucoup de suicides sont déguisés en morts naturelles ...

Écrit par : iPidiblue et les ponts-aux-ânes | 20 mars 2010

D'après l'OMS environ 10 000 suicides réussis par an en France.
A comparer avec un peu plus de 1 000 meurtres, rapport 1 à 10 !

Écrit par : iPidiblue et les ponts-aux-ânes | 20 mars 2010

Au fait savez-vous que le taux des suicides réussis est quatre fois supérieur chez les hommes ?
Encore une baudruche à crever, non, les hommes et les femmes ne sont pas égaux devant la mort !

Écrit par : iPidiblue et les baudruches à crever | 20 mars 2010

Pendaries
Ai un CE1 et ai abordé votre exo de dérivation sans utiliser ce terme hier. Nous avions abordé, il y a pls semaines, les mots de la même famille. C'était juste un entraînement à l'oral... La maîtresse de votre neveu doit travailler avec le manuel Balle aux mots et c'est une calamité! Mes élèves l'ont et je l'utilise très très rarement! 5nouvelle ds l'école, nai pas pu commander autre chose.

Écrit par : kana | 20 mars 2010

http://www.ladepeche.fr/article/2010/03/20/800836-Ecole-retour-au-mercredi-travaille.html

J'avance, tu recules,...

Écrit par : yann | 20 mars 2010

Par exemple aux Etats-Unis la violence est endémique mais on s'y suicide moins qu'en Europe ! Je crois qu'en fait il y a une certaine agressivité naturelles chez les hommes - et dans une moindre mesure chez les femmes - que cette agressivité soit est tournée vers l'extérieur soit se retourne contre soi-même mais que l'idée de diminuer globablement cette violence est une fadaise médiatique sauf à castrer les mâles !

Je sais que la vérité des chiffres est vulgaire aux yeux de littéraires mais enfin quand on se veut un savant on ne peut en faire l'économie.

PS On peut imaginer que dans un futur plus ou moins lointain on rétro-contrôle les hommes à partir de puces nano-métriques télé-commandées mais alors il ne faudra plus parler de liberté de conscience !

Écrit par : iPidiblue et la liberté de conscience | 20 mars 2010

Dans un certain sens Meirieu et Brighelli sont d'accord sur l'essentiel, ils croient qu'avec des mots on transforme la réalité, c'est leur business ! c'est avec cela qu'ils gagnent leur croûte, moi je crois en l'existence d'une réalité biologique et je n'ai rien à vendre, aucune espèce de remède !
Que le substrat culturel vienne se greffer sur cette réalité biologique, je n'en doute pas un instant, mais nier la réalité biologique c'est nier la science elle-même !
Sur ce point-là Brighelli et Meirieu se rejoignent.

Écrit par : iPidiblue substratum | 20 mars 2010

Et moi qui vote dans la Drôme, c'est-à-dire en Rhône-Alpes, je fais quoi, dimanche ?
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 mars 2010
P¨fff. Galère. Autant j'ai voté Queyranne de bon cœur au premier tour, surtout pour élire Michel Grégoire qui était tête de liste dans la Drôme, autant là, franchement, j'y vais à reculons.
Voter pour Meirieu, ça me débecte autant que la fois où il a fallu aller voter Chirac. Si c'était à refaire, d'ailleurs ...
Je me console égoistement en me disant qu'avec les millions qu'ils viennent de mettre dans la réfection de la Cité Scolaire de Nyons, ce maniaque ira porter ailleurs ses ardeurs de "super-vice-président à l'Education".

Écrit par : dobolino | 20 mars 2010

Au fait, tant que je passe par ici. J'avais des lunettes, une grosse année d'avance, de bons résultats scolaires suaf en sports et une super bande de copains. J'étais également experte en chahuts divers et variées et en insolences délibérées dès l'âge de douze ans.
J'en connais plein d'autres dans le même cas, et encore à présent.
Ceux qui se faisaient sacquer étaient les bons élèves à tronche de premier communiant, mauvais camarades, refusant de prêter leurs cours et leurs copies, persuadés d'être d'une essence supérieure et ne frayant pas avec le vulgaire peuple.

Écrit par : dobolino | 20 mars 2010

Par exemple aux Etats-Unis la violence est endémique mais on s'y suicide moins qu'en Europe ! iPidiblue

Normal, on compte sur son voisin pour faire le boulot. A ce niveau, je ne sais plus si c'est de l'égoïsme ou de la solidarité.

Écrit par : nicolas | 20 mars 2010

Ah ! Nicolas, Dexter est un modèle pour nous tous, faibles émules de ce grand personnage !

Écrit par : iPidiblue fan de Dexter | 20 mars 2010

Par exemple aux Etats-Unis la violence est endémique mais on s'y suicide moins qu'en Europe ! iPidiblue

Normal, on compte sur son voisin pour faire le boulot. A ce niveau, je ne sais plus si c'est de l'égoïsme ou de la solidarité.

Ecrit par : nicolas | 20 mars 2010

Et les Protestants s'y suicident bien plus que les Catholiques, là-bas; paraît-il que c'est la faute à (au poids de) l'éthique de la responsabilité (chère à la Réforme).

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Attention ! Pendariès, vous franchissez la ligne rouge et vous allez avoir sur le dos la LICRA, le MRAP, la ligue des Droits de l'homme et je ne sais quoi encore ...

Moi je suis plus prudent que vous, je renvoie dos à dos toutes les religions et je vote des deux mains pour les gentils tueurs en série comme l'ami Dexter !

Écrit par : iPidiblue fan de Dexter | 20 mars 2010

Et je voterai Frêche avec un immense plaisir non-dissimulé. Même si je déteste son clientélisme;, mais qu'une imbécile, battue dans sa propre ville, proclame après sa cuisante défaite: "C'est la victoire du régionalisme" (de l'obscurantisme, voulait-elle dire, sans doute), hé bien, je trouve que j'ai eu raison dès le premier tour: j'ai beaucoup parlé avec un mec du Front de Gauche/NPA - voter pour le NPA? et puis quoi encore? - qui n'a jamais répondu à l'article de Jonquet que je lui avais envoyé (merci Jean-Paul pour le lien); Ecolo? je refuse catégoriquement de porter un bébé en bandouillère! Couderc - il faut passer à Béziers pour se rendre compte que quelque chose cloche vraiment dans sa gestion; France Jamet (FN, hahaha, trop drôle le patronyme)? Et pourquoi pas le NPA/ Front de Gauche (puisqu'ils sont alliés dans ma Régon) tant que vous y êtes?

Je connais de loin en loin un mec militant au PS gardois.
1ere étape: Vive Frêche,
2de étape (après l'histoire Fabius): Frêche est une abomination, vive Mandroux,
3eme étape (après la claque monumentale contre le PS parisien): Vive Frêche!

La politique de la girouette à vomir.

Et mes amis occitanistes qui militèrent pour Revol (alors que quelques années avant, ils détestaient Mélenchon qui veut éteindre la langue et la culture occitanes par jacobinite aigüe)... Tout ça me fait bien rire. Et je préfère en rire en votant pour Frêche, qui les a toutes dites!

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

" ou tout autre prénom féminin, et même Robert !"

Ecrit par : catmano | 20 mars 2010

Même quand ça marche par paire, c'est du féminin, Robert non ?

Écrit par : Christophe Sibille | 20 mars 2010

Du masculin, pardon !

Écrit par : Christophe Sibille | 20 mars 2010

Le type du Front de Gauche/NPA dont je parlais est un intime de François Liberti, ex-maire PC de Sète.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

"Couderc - il faut passer à Béziers pour se rendre compte que quelque chose cloche vraiment dans sa gestion " (Pendariès)

Sauf qu'à Béziers, il fallait voir ce qu'il n'y avait pas, avant Couderc.
Béziers, j'y habite : c'est la misère, c'est le quart monde à tous les étages, c'est la débine.
Couderc, quoiqu'on en pense par ailleurs (je n'ai jamais voté pour lui car j'ai mes élégances, comme Cyrano), essaie de mettre Béziers non pas dans le 21e siècle, mais vers la fin du 20e, ce qui serait déjà un progrès.
Ville de ploucs, d'amateurs de corridas, d'abrutis au pastis, de champions déchus de rugby, de producteurs déchus de bibine, incapables d'aligner deux phrases sans aboyer.

Anecdote vécue (juré, que c'est vrai !) : dans LA librairie de la ville, il y a quelques années : "Bonjour, je voudrais "Le silence de la mer du Vercors", demande cette maman d'élève.
La vendeuse : "Je sais pas, c'est de qui ? Attendez, je vais chercher dans les "Que sais-je". Non je trouve pas".
Un peu plus tard, après des recherches à peu près dans toutes les éditions, la vendeuse : "Mais j'y pense, le Vercors, il y a pas la mer, je le sais, j'y ai passé mes vacances l'an dernier ! Vous avez dû vous tromper de titre. Revenez avec le bon titre, et le nom de l'auteur..."
Ville d'incultes, d'occitanistes, de mal embouchés. Que dire d'autre, sans paraître ingrat pour une ville dans laquelle, ma femme et moi, avons, bon an mal an, fait notre trou ?
Cela dit, Couderc, ce n'est pas une flèche non plus ! Frêche est à 5000 pieds au-dessus de lui.
Mais, Frêche ? Jamais plus ! Pas tant à cause de la "gueule pas catholique". Mais à cause de son mépris affiché des gens, de son populisme.
Et puis, moi, je dis Merde, non pas aux Parisiens, mais aux cons de régionalistes, qui jouent la carte locale contre les "élites". Comme s'il y en avait, ici, des "élites" !

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Ouf, ça soulage !

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Ah, j'oubliais : ville de chasseurs, qui n'hésiteraient pas à entrer dans votre jardin pour abattre le dernier lapin encore en vie dans l'agglo. Ils ne savent pas que j'en héberge un couple que je regarde tous les jours venir se blottir contre les roues de ma voiture :-)

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

...les cons.
Hyperbate, pour les connaisseurs.

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

"Ville d'incultes, d'occitanistes, de mal embouchés. Que dire d'autre, sans paraître ingrat pour une ville dans laquelle, ma femme et moi, avons, bon an mal an, fait notre trou ?"

Garafignoux, sérieusement, vous êtes le parfait con qui n'a pas réussi s'intégrer au sud. Tant pis pour vous.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Au Sud, pas à la caricature débile que vous en faites.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Colon que vous êtes.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Garafignoux, haineux et inculte: intéressez-vous vraiment au pays qui vous accueille et vous apprendrez ce qu'est le Languedoc-Roussillon, et qui y est né, y a vécu, a donné à la France son visage: Claude Simon, Soulages, Max Rouquette, Joë Bousquet, Maillol, Valéry, les peintres de Support-Surface, ceux de l'Art Modeste, à côté de chez vous, si vous osiez vous déplacer, vous découvririez comme un grand le Musée d'Art contemporain de Sérignan (un village!!!), de Séverac, les cathares, la geste huguenote. ALlez, je suis grand seigneur et professeur: voici de quoi vous cultiver: http://www.crtlr.com/dphommescelebres.pdf

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Je n'ai pas envie de jeter un parpaing à Garafignoux. Le policier qui a reçu à la ZUP d'Epernay une grosse pierre à la tempe et est resté plusieurs jours dans un état très critique est le fils de braves forains qui ont laissé un bon souvenir dans les villages de la région. Le père tenait un manège de modèle ancien et baissait le son quand il voyait la fanfare s'installer pour donner son concert. Le lundi de la fête il annonçait à plusieurs reprises au micro : " Un tour de manège gratuit pour les enfants " et il accueillait les gosses avec un grand sourire. La mère tenait la boutique de tir et le fiston, notre policier agressé, tenait le chamboule tout. Il y a de cela une bonne trentaine d'années.
Par la suite il a passé des concours je suppose, a exercé à Mantes la Jolie, est revenu dans sa région d'origine avec la famille qu'il avait fondée. Son épouse fait des ménages. Rien à dire sur ces gens sans histoires. Non franchement on n'a pas envie de jeter la pierre à ces gens là.
Bon, c'est pas tout ça. Dimanche je dois voter. Or nous travaillons charles Gounod toute la journée. de 9 h à 16 h 30 avec pause pour le pique-nique. Ca devrait aller quand même.

Écrit par : charpentier Hélène | 20 mars 2010

Vous seriez à Vesoul que vous diriez pareil!

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Stop les insultes ! Je suis du Sud ! Et pas qu'un peu ! Je viens de la Catalogne française.
Donc, pas colon ! Et paf!
Mon jugement est celui de quelqu'un qui fait tout pour rester un peu civilisé dans une région qui a du mal à sortir de sa brutale ruralité.
J'ai vécu quelques années ailleurs (moitié nord de la france). J'y ai vu des gens courtois, souvent respectueux du code de la route. Ici, je dois retirer mes pieds du passage pour piétons, sinon on me les écrase. Et bien content si je n'ai pas le bras d'honneur du conducteur.
Quelle caricature ? Où une caricature ? 32 ans de vie ici et 32 ans d'envie d'en partir, et de porter mon accent du sud vers d'autres cieux.
Et je ne me sens pas "parfait", pas du tout. J'ai mes défauts, mon propre ruralisme, mais j'essaie, au quotidien, d'articuler un langage structuré, de dire merci, etc. Choses que bien des gens ici ne font pas. Si vous voulez voir de plus près, ma maison vous est ouverte.

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Et je vous demande instamment de retirer le mot "con" dans le message ci-dessus. Pour ma part, je l'ai utilisé à des fins collectives, imprécises, avec la part de second degré que tous ici sont censés saisir. De votre, part, c'est une insule à mon encontre, et je ne peux le supporter !

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

...mentalité de "prof"... entre l'histoire des habits et ce que vous avez écrit sur le Languedoc-Roussillon, tout cadre dans votre mépris pour ce qui ne paraît pas à votre altissime hauteur. Je comprends que les 7000 visas pour les jeunes (sans compter les salariés, celles et ceux motivés à oeuvrer pour un pays apparaissant comme neuf et ouvert) qu'a proposé le Canada soient partis en 3 mois. Comme ça il ne restera ici que les autres.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

"Claude Simon, Soulages, Max Rouquette, Joë Bousquet, Maillol, Valéry, les peintres de Support-Surface, ceux de l'Art Modeste, à côté de chez vous, si vous osiez vous déplacer, vous découvririez comme un grand le Musée d'Art contemporain" (Pendariès)
Franchement, vous croyez que je ne sais pas tout cela ? Pour un Soulages, combien de braillards dans les arènes ?
Pour un musée de Sérignan, combien de décombres laissés sur les trottoirs par des gens qui, par ailleurs, ont un voiture et ne vont pas à la déchetterie ?
J'arrête, ce n'est plus un débat, mais un pugilat.

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Je n'ai pas compris le message sur le Canada.
Et puis marre d'être pris à partie par quelqu'un qui me vise personnellement, alors que je vise, moi, un état d'esprit, un groupe, avec ce que cela suppose, évidemment, d'injustice, d'amalgames. Bien sûr que j'ai des amis ici, et pas des profs ! Un peu de tous les milieux.
En règle générale, j'essaie de fréquenter des gens polis, peu importe qu'ils connaissent Claude Simon ou Paul Valéry.

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

nous travaillons charles Gounod toute la journée. Charpentier Hélène

Quoi ?

Écrit par : nicolas | 20 mars 2010

Si je puis me permettre une question dans quel coin de France est-on sûr de ne trouver absolument que des cons ? C'est pour une expérience scientifique ...

Écrit par : iPidiblue expérience sociologique en milieu réel | 20 mars 2010

Attention ! si vous me répondez sur n'importe quel plateau de télé-réalité, vous avez triché, un plateau de télé-réalité c'est du truqué, on choisit les cons d'abord, il y a un biais !

Écrit par : iPidiblue expérience sociologique en milieu réel | 20 mars 2010

"Mais j'y pense, le Vercors, il y a pas la mer, je le sais, j'y ai passé mes vacances l'an dernier ! Vous avez dû vous tromper de titre. Revenez avec le bon titre, et le nom de l'auteur..."

Whouah ! Mais vous êtes déchaîné, Garafignoux...
Je me revois quelques dizaines d'années plus tôt.
Et pourquoi diable n'êtes-vous pas intervenu dans cette librairie?
Où pensez-vous que ce genre de scène ne se produise pas ? Dans quelle région ? quelle ville ? Quel siècle?
Vous vous faites du mal, croyez-moi. Vous avez raison de regarder ailleurs, il y a encore des gens avec qui bien vivre et des choses à admirer, fort heureusement. :-)

Écrit par : nicolas | 20 mars 2010

Plus posément : je n'ai jamais bien compris que l'on puisse s'indigner de propos allant à l'encotre de SA région. Je ne sais si c'est du chauvinisme, l'impression d'être soi-même attaqué ? Peu m'importe que l'on me dise que les gens du Sud (majuscule ?) sont souvent régressifs (et que Frêche est leur digne représentant). Je suis d'ici, j'en ai l'accent (ce dont je ne suis pas particulièrement fier, d'ailleurs), mais j'essaie d'en voir les réalités au quotidien. et je vous prie de croire que par chez moi, ce n'est pas triste.
Je comprends à la rigueur que l'on se sente attaqué par des gens venus d'ailleurs, qui ne veulent pas s'intégrer. Quoique... Après tout, un peu de sang nouveau ne peut faire de mal à des gens dont l'horizon au quotidien est singulièrement limité. C'est certes désagréable de s'entendre dire des choses qui peuvent paraître injustes, mais le sont-elles vraiment ? Pour conclure (et je promets que je ne réponds plus aux attaques ad hominem), je maintiens les propos que j'ai tenus ci-dessus, en en reconnaissant la part d'injustice liée aux effets de manche toujours grossissants.
Pendariès, vous n'êtes pas un con. J'aimerais que l'on me reconnaisse la même qualité, mais bon..nobody's perfect.

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Franchement, j'abonde dans le sens de Garafignoux.
Pour avoir essayé l'Hérault, près de Béziers, et avoir réussi à en filer, je confirme : c'est le tiers-monde.
Sortez un peu de Montpellier, Pendariès, mais pas en vélo si vous tenez à votre peau, et pas à la campagne en période de chasse pour la même raison..
Au fait, vous avez oublié Delteil dans votre liste. Trop rural ?

Écrit par : yann | 20 mars 2010

Si je puis me permettre une question dans quel coin de France est-on sûr de ne trouver absolument que des cons ? C'est pour une expérience scientifique ...

Ecrit par : iPidiblue expérience sociologique en milieu réel | 20 mars 2010

Certes ! :-)

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Franchement, j'abonde dans le sens de Garafignoux.
Pour avoir essayé l'Hérault, près de Béziers, et avoir réussi à en filer, je confirme : c'est le tiers-monde.
Sortez un peu de Montpellier, Pendariès, mais pas en vélo si vous tenez à votre peau, et pas à la campagne en période de chasse pour la même raison..
Au fait, vous avez oublié Delteil dans votre liste. Trop rural ?

Ecrit par : yann | 20 mars 2010

Merci. j'ai un peu plus chaud au mon petit coeur de catalan/languedocien.

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Euh, Yann. Vous êtes véto, si je me souviens bien ?
Voyons : pouvez-vous me répondre sur ce petit détail vous concernant : votre nom ne commence-til pas par CH...?
Si oui, je pense vous connaître indirectement.
Sinon, ben je m'ai trompé et en route pour d'autres messages musclés sur le blog.
Ca m'éclate !

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Raté !
Vous avez 442 vétos (inscrits à l'ordre) dont le nom commence par Ch...
C'est pas moi.

Écrit par : yann | 20 mars 2010

Réponse à Nicolas :
Je me suis souvent demandé pourquoi je ne suis pas intervenu dans la librairie. Pour deux raisons, en fait :1/ Je ne voulais pas passer pour le Schtroumpf à lunettes qui sait tout.
2/ Je crois qu'il y avait un peu de perversité dans mon mutisme. Jusqu'où iront-ils ? La réponse a été claire : jusqu'au bout.
Et je peux en raconter bien d'autres. Celle de ce jeune Biterrois, faisant ses études à Montpellier et qui demandait (innocemment, le pauvre), une manuel universitaire sur la résistance des matérieux (je ne sais plus le titre). Trois vendeuses pour chercher ledit manuel : elles ont fouillé tous les Livres de Poche, les Folio, les "Que sais-je" (une manie, chez elles?), au milieu des livres de cuisine et de tourisme. Pour finir par avouer leur impuissance.
Là, je suis intervenu. J'ai dit à l'étudiant qu'il n'y avait qu'une adresse possible : Sauramps, à Montpellier. En fait, il avait oublié d'acheter ce bouquin et il croyait, de retour dans sa faùmille le samedi a.midi, le trouver ici !

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

C'est pas moi. Ecrit par : yann | 20 mars 2010

Ni Moix.

Écrit par : nicolas | 20 mars 2010

Sortez un peu de Montpellier, Pendariès, mais pas en vélo si vous tenez à votre peau, et pas à la campagne en période de chasse pour la même raison..
Au fait, vous avez oublié Delteil dans votre liste. Trop rural ?

Ecrit par : yann | 20 mars 2010

Delteil, ben non, je ne l'ai pas oublié, mais je n'allais pas citer tout le monde non plus (et l'un des proches de Delteil, le paysan, c'était Chancel, Jacques, qui était venu à son enterrement - et d'une manière très parisienne, face à tous les pouilleux d'Oc présents dans la maison du mort; Rouquette, témoin de la scène, m'a raconté ce qui s'y déroula).... je suis petit-fils de paysans, je ne l'oublie absolument pas. Et, bien entendu que je sors de Montpellier! Pour qui me prenez-vous? Tous les 15 jours, je vais crapahuter dans mes Cévennes, et les chasseurs, les agriculteurs, les bonnes vieilles femmes avec leur biquette pour faire le pélardon, je les côtoie assez souvent, et je leur cause, et ça me fait du bien et plaisir de les écouter, en ne les snobant pas.

Et quand, je rencontre les peintres, les écrivains de Montpellier, plus urbains - et connus pour certains bien au-delà de la France - je montre mon côté mec-qui-a-lu. Je m'adapte. Tout bêtement.

Quand j'étais à Narbonne, j'ai rencontré des poètes, des peintres, des comédiens - et pas les faiseurs de vers ou de taches - qui étaient venus s'installer dans le coin. Comment ai-je fait? Je me suis bougé le cul. Sans faire gniagniagnia.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Raté !
Vous avez 442 vétos (inscrits à l'ordre) dont le nom commence par Ch...
C'est pas moi.

Ecrit par : yann | 20 mars 2010

OK !

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

En fait, il avait oublié d'acheter ce bouquin et il croyait, de retour dans sa faùmille le samedi a.midi, le trouver ici !
Ecrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Alors là, elle est belle, celle-là ! C'est sûrement la plus belle de tout le chapelet égrené jusque-là. Combien de librairies dans cette bonne ville ?
Quant à la résistance des matériaux à chercher en cuisine, ce n'est pas JPB qui s'y opposera...

Écrit par : nicolas | 20 mars 2010

Interrogez-vous d'abord pour savoir pourquoi il n'y a qu'UNE librairie à Béziers (mais avec les pagesjaunes.fr, j'en compte huit... avec une qui fait 300m2 - bah ça doit tuer le 'tit commerce, ça), et dans d'autres villes du même type. Pourquoi tout le monde n'a pas votre culture, pourquoi le Languedoc-Roussillon a raté la marche de l'industrialisation (de son propre chef, pensez-vous?), comment "on" est arrivé à faire que certains Languedocien-Roussillonnais (ou d'autres ex-culs terreux) détestent leurs racines, la langue et la culture de leurs ancêtres, ou aient honte de leur accent. Est-ce votre cas, Garafignoux? J'ai failli rater l'oeuvre gigantesque de Max Rouquette parce qu'à la faculté, tout ce qui n'était pas édité par Paris ne valait rien. Pour les concours, mes enseignants m'ont demandé de perdre mon accent; et, comme un con, j'ai tout fait pour le perdre. Par snobisme et honte.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

"Sans faire gniagniagnia." (Pendariès)

Mais merde, à la fin ! Je ne fais pas gnia gnia gnia !
Je me plains d'une culture qui m'entoure et qui me déplaît. Je n'en ai pas le droit ?
Je ne fréquente aucun poète, mais l'épicière, les gens des halles, mon garagiste. C'est mon horizon, avec, bien entendu, mes élèves et mes collègues.
Vous n'avez strictement rien compris à ce que j'ai pu dire, à la manière dont j'ai pu l'exprimer, à ce que je ressens. Tant pis. Nos routes se séparent sur ce point. Nous nous rencontrerons peut-être un jour sur la Comédie, quand j'irai apporter les provisions de bouche à ma fille étudiante à la "vraie" ville.
J'aurai un oeillet à la boutonnière.
Et vous ?
Je vous offrirai des petits pâtés de Béziers. Au miel !

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

"Combien de librairies dans cette bonne ville ?" (Nicolas)

Ben disons deux, dont une. Je veux dire qu'il y a LA librairie, qui correspond en fait à un magasin pour ville de 40.000 habitants, alors qu'elle en fait 72.000.
La deuxième est dans les petites rues, elle est bien jolie, mais elle est minuscule. Et je soupçonne le nouveau propriétaire de vendre des livres comme il a dû vendre des chouchous sur la plage, puis des huîtres au marché et par la suite, du fil de broderie.
Il y en avait bien une troisième, avec un VRAI libraire, mais il est décédé brutalement et la librairie est en attente (je ne sais de quoi, d'ailleurs).
Je suis tout à vous pour d'autres détails sur ma charmante bourgade...
Ah ! J'oubliais ! Nous avons une belle prison toute neuve, qui éclaire la campagne la nuit (je vois cela de ma fenêtre).
830 places.

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Ah ! J'oubliais ! Nous avons une belle prison toute neuve, qui éclaire la campagne la nuit (je vois cela de ma fenêtre).
830 places.

Ecrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Oui, Georgy s'en est bien moqué, d'ailleurs durant le débat d'entre-deux tours avec Couderc et Jamet: "Il n'y a que la prison qui est allumée à Béziers, à partir de 19 heures".

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

"Et encore, c'est pas vous qui payez la facture à EDF!"

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

j'ai tout fait pour le perdre. Par snobisme et honte.

Ecrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Moi, je n'ai pas fait grand chose pour le perdre, car j'ai vécu trop longtemps au milieu de mon écosystème.
Et je le regrette.
Parce que je suis prof de français, et que lire du Ronsard, du Verlaine avec cet accent, même un peu "raboté" eh bien c'est très mauvais. Je n'ai pas vraiment honte de cet accent, mais il me désigne immanquablement dès que j'arrive vers Lyon, et je préfèrerais parler comme un vrai français. Voilà, c'est tout. Là encore, je ne demande à personne d'être d'accord avec mon attitude, et mes sentiments.
Mais je demande que l'on ne m'insute pas.
Quand j'étais M.auxiliaire à Mulhouse, j'ai dit que j'avais fait mes études à Perpignan. j'ai déclenché un rire général. On m'a ensuite dit qu'à Marseille les gens ne faisaient pas d'études.
J'ai demandé pourquoi on me parlait de Marseille, on m'a répondu que Perpignan ou Marseille, c'était de toute façon à côté.
Au CPR, après le CAPES, j'ai déclenché un rire dans les travées d'une réunion de stagiaires, car j'ai dit que j'étais en Lettres. On m'a dit "avec cet accent ?"
Depuis, je suis revenu "à la maison", avec mon accent, qui ne gêne plus grand monde, mais que je regrette sincèrement d'avoir gardé.

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

"Je me plains d'une culture qui m'entoure et qui me déplaît. Je n'en ai pas le droit ?"

Garafignoux, c'est pour cela que je vous ai dit qu'à Vesoul ou n'importe où ailleurs, vous connaîtriez la même chose. Et il y a 100 ans en arrière, cela aurait été pire.
On ne parle pas de culture, mais d'ambiance - de déclin, ce n'est pas la même chose.

Je me rappelle les Troubadours vers les poèmes desquels toute l'Europe savante se tournait. Il a fallu que des "gealous" viennent. Ce n'est pas ma faute, ni la vôtre si la "malédiction du sud" (Faulkner: http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Faulkner/119122 et http://www.revue-etudes.com/Arts_et_philosophie/Faulkner_et_le_grand_fleuve/7498/1485).

Ce sont les causeurs de chute que j'exècre.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Je suis d'accord avec vous, Garafignoux, certains endroits de notre Languedoc-Roussillon ressemble à des dépotoirs, pires que ceux que j'ai vus en Roumanie.... Mais la faute à qui? à quoi? Aux gens d'ici? Et si "on" avait voulu ne faire du sud qu'une région de cloches? On ne s'y prendrait pas mieux: je vous rappelle qu'il y a 200 000 nouveaux arrivants ici, et ô mise en perspective des chiffres et des taux, le LR est la région où il y a le plus de femmes seules avec enfant, un taux de suicides élevés, un niveau d'études bas, un chômage deux fois plus important que dans le reste de la France....

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

ressembleNT

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Ce n'est pas directement contre vous Garafignoux ma colère. Je suis outré de voir ce qu'un litoral voué par Paris dans les années 60/70 à n'être que le "bronze-culs" populo de la France et de l'Europe est devenu. Et j'admire Frêche de penser à montrer autre chose de nous, à l'international.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Je vous offrirai des petits pâtés de Béziers. Au miel !

Ecrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

De Pézenas, les pâtés !!!!
Qu'est-ce que c'est que cette récupération honteuse d'une recette locale (enfin, d'origine indienne, en fait) par les gars de la ville ?
Ça va pas, non ? Macarel !!

Écrit par : yann | 20 mars 2010

200 000/ an

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

"Mais la faute à qui? à quoi? Aux gens d'ici?" (Pendariès)

Evidemment, aux gens d'ici ! A qui alors ? A R. Couderc ?
Soyons sérieux un instant. Je ne crois pas à des conditions économiques et sociales qui expliqueraient ces comportements. Je crois à une manière d'être, qui s'hérite de génération en génération.
Et je ne me sens pas capable de lutter, et je ne suis d'ailleurs pas là pour ça.
C'est d'ailleurs étrange, dans les rues, tous les matins, je vois des écrans plats, des micro ondes sur les trottoirs ! Autant d'objets de consommation que l'on jette (parfois depuis se fenêtre) dans la rue.
Au fond, vous devez avoir raison, je n'aime pas le sud.
Et je pense que je me plairais bien à Vesoul. D'ailleurs je me plaisais, vers Nancy, il y a 25 ans. Mais j'étais en séparation de conjoint ! Et mon épouse exerce un métier pour lequel il n'y a pas vraiment de mobilité possible.
Sinon, nous serions partis sans hésiter. Et puis, il y a aussi la famille (des parents âgés, dont il va bien falloir s'occuper sous peu...)
Je vous rappelle par ailleurs que vous m'avez traité de con et que je ne vous offrirai un petit pâté de Béziers que si vous retirez cette insulte ! Je ne plaisante pas.

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

De PE-ZE-NAS, le pâté !!!!!!!!

Écrit par : yann | 20 mars 2010

"Parce que je suis prof de français, et que lire du Ronsard, du Verlaine avec cet accent, même un peu "raboté" eh bien c'est très mauvais."

Question à tout le monde: et pensez-vous que Ronsard et Verlaine les disaient sans accent, leurs poèmes?....

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Si tous les professeurs de lettres françaises étaient dépourvus d'accent, il ne resterait pas grand monde pour les enseigner...

Écrit par : nicolas | 20 mars 2010

Soyons sérieux un instant. Je ne crois pas à des conditions économiques et sociales qui expliqueraient ces comportements. Je crois à une manière d'être, qui s'hérite de génération en génération.

Garafignoux.

Hé bien je pense, pour ma part, que les conditions laissant les gens dans leur gangue, génération après génération, viennent de décisions prises par Paris, en leur temps. Le sud, quand le nord devint le vainqueur, a toujours été méprisé, moqué. Et il est toujours réconfortant de laisser se reproduire les clichés; et la corrida, je ne dis pas non. Je ne cherche absolument pas à voir se "purifier" (selon quels critères culturels?) un eime, l'âme d'un pays. C'est aussi pour cela que je suis devenu professeur de Français.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

On ne va pas recommencer sur la corrida, hein ?????????

Écrit par : nicolas | 20 mars 2010

Si tous les professeurs de lettres françaises étaient dépourvus d'accent, il ne resterait pas grand monde pour les enseigner...

Ecrit par : nicolas | 20 mars 2010

C'est dans la famille, le quartier, la rue, que cela se transmet. Mais la télévision, le cinéma, la radio nous permettent heureusement d'entendre des accents des cités parisiennes un peu partout en France. Le pouvoir des professeurs de Lettres? Heu.... n'est-il pas mort concernant tout un tas de choses? Des choses comme la lecture, par exemple.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Parce que je suis prof de français, et que lire du Ronsard, du Verlaine avec cet accent, même un peu "raboté" eh bien c'est très mauvais. Je n'ai pas vraiment honte de cet accent, mais il me désigne immanquablement dès que j'arrive vers Lyon, et je préfèrerais parler comme un vrai français...

Ecrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Parce que parler comme un "vrai Français", c'est franchimandiser, dire "le poulaid", "la plouz", "les sriz", "Jeanpierrafarrin", "jackesler", "le ploton" et "la skrétair" ???
D'abord c'est quoi, un "vrai Français" ???
Certes, comme l'écrit Céline je ne sais plus où, les Narbonnoïdes sont à nos portes, mais quand même !!!
(Non, je ne pratique pas la "reductio ad Ericbessonum", mais faites attention à ce que vous écrivez, ce pourrait être mal interprété).
Je l'avoue, moi aussi, j'ai la pointe d'accent sudiste qui signale que je ne suis pas une vraie Française... et je ne vous parle pas de JPB, oeuf corse.
Cela dit, je reconnais volontiers, Garafignoux, que le sud est souvent sale, bruyant et mal embouché, et parfois dans une misère intellectuelle affligeante. Mais, comme l'explique excellemment l'ami Pendariès, le LR n'est vraiment pas riche, parfois même sinistré, ce qui explique beaucoup de choses. C'est la région où il y avait le plus de RMI dérogatoires dans le secteur agricole , j'imagine qu'il doit en être de même avec le RSA. Je ne dis pas que la pauvreté est une excuse, mais c'est certainement une explication.

Écrit par : Françoise Guichard | 20 mars 2010

Nicolas, que les gens gueulent à la corrida, autour d'un terrain de sport, dans un café du commerce, ou ailleurs, pour moi, c'est la même chose. Avec plus ou moins de sang ou plus ou moins de sueur, ou plus ou moins de gros mots.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Et je pense que je me plairais bien à Vesoul.
Ecrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

T'as voulu voir Vesoul et on a vu Vesoul

Écrit par : Chauffe Marcel | 20 mars 2010

Et je pense que je me plairais bien à Vesoul.
Ecrit par : Garafignoux | 20 mars 2010


Il faudrait jamais quitter Vesoul

Écrit par : Tonton Flingueur | 20 mars 2010

Et je pense que je me plairais bien à Vesoul.
Ecrit par : Garafignoux | 20 mars 2010


Il faudrait jamais quitter Vesoul

Écrit par : Tonton Flingueur | 20 mars 2010

Je ne dis pas que la pauvreté est une excuse, mais c'est certainement une explication.

Ecrit par : Françoise Guichard | 20 mars 2010

Salut à vous Françoise! Pas mieux. Mais l'on peut et on doit dire qu'un pauvre, un professeur, un livre, une musique, etc. l'enseignent, l'enrichissent, l'émeuvent, le révulsent comme un autre issu d'une famille plus aisée fiancièrement.
Et nous touchons du doigt ce qui fait mal: le plus rance est, pour des raisons qui sont plus ou moins partagées ici, toujours proposé aux plus faibles, aux plus "aptes" à se jeter sur le bruyant, le lourd, le gros vin qui tache, la cuisine sans goût, vite avalée, vite oubliée, - mais tout cela dans un cadre festif et coloré.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Nicolas, que les gens gueulent à la corrida, autour d'un terrain de sport, dans un café du commerce, ou ailleurs, pour moi, c'est la même chose. Pendariès

Vu comme ça, bien sûr. Ce n'est sans doute pas l'avis du taureau qui doit préférer qu'on se défoule sur un ballon...

Écrit par : nicolas | 20 mars 2010

Je vous le demande Garafignoux: Ronsard, Verlaine, Rimbaud, Rabelais, Nostradamus, et tant d'autres... lisaient-ils leurs textes avec ou sans accent? Ces grands auteurs qui doivent être lus en vrai français...

Je vous invite à lire Robert Lafont (http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Lafont_(linguiste)) et ce qu'il écrit sur "le colonialisme intérieur" et la honte rentrée - et acceptée - face à Paris et au beau langage. Puis, vous avez une magnifique et indispensable centre de recherche et médiathèque occitane (qui accueille presque tous les manuscrits des écrivains occitans), à Béziers, le CIRDOC. Vous verrez les occitanistes ne sont pas que des beuglants ignares.

http://www.locirdoc.fr/index.php?page=actualites/actualite


Enfin! vous les emmerdez les cons au-dessus de Lyon.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Nicolas, que les gens gueulent à la corrida, autour d'un terrain de sport, dans un café du commerce, ou ailleurs, pour moi, c'est la même chose. Avec plus ou moins de sang ou plus ou moins de sueur, ou plus ou moins de gros mots.

Ecrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Mais bon sang ils sont vivants, ces gens !!!
Les Gabatchs font du bruit, ce qui, qu'on le veuille ou non, est une manière d'exister, qui n'est certes pas dans ma culture (nostro, les Alpestres, nous sommes taiseux et/ou lyriques, comme dans les romans de Giono) mais qu'on ne peut pas censurer parce que, pour reprendre ce que dit Pendariès, c'est de la sueur, du sang, des gros mots -- je rajouterais : de la testostérone et de la Vie. Comme le rugby, si vous voulez.
Ils sont gonflants, oui, fatigants, "péniples", ils sont parfois sales, c'est même un peu beaucoup la Caraquie, comme on dit à Montpellier, ils parlent avec les mains, ils brassègent, ils galègent, ils tchachent et ils bouffonnent... mais au moins ils ne sont pas aseptisés, ils ne sont pas gris sur gris ! Ils sont saoulants mais je les aime.

Écrit par : Françoise Guichard | 20 mars 2010

Françoise, je vous soupçonne de ne pas vivre au milieu d'eux. Me tromperais-je ? En ce cas, mille excuses. Mais je comprends très bien ce que dit Garafignoux. Quand on n'a ni les mêmes curiosités, ni les mêmes évidences et que l'on ressent ce qui fait le "bonheur" des gens "ordinaires" comme quelque chose à quoi on a eu la chance d'échapper, il est difficile de se sentir à l'aise parmi ces "vivants". Ce n'est pas pour autant que l'on est "aseptisé".

Écrit par : nicolas | 20 mars 2010

"Vous verrez les occitanistes ne sont pas que des beuglants ignares." (Pendariès)

Je n'ai jamais dit cela ! Je dis que c'est très bêta d'être occitaniste. Moi, je suis français, c'est ma langue, et j'habite ma langue. Le catalan est certes ma langue seconde, je la comprends, la lis et la parle, mais ce n'est pas MA langue.
J'ai été voisin pendant 6 ans d'une Calandreta (école primaire en langue occitane)
C'était consternant ! ils jouaient avec des pneus, s'interpellaient en occitan. Et les émissions sur la 3, en occitan ou en catalan ? Là oui, j'ai honte. C'est ruralité et sarments de vignes ! Avec stage de musique à 4 cordes en fin d'émission. Et le plus drôle, c'est qu'ils parlent patois (j'insiste, c'est un patois, même pas un dialecte), avec sous-titrage en français.

"Ce n'est pas pour autant que l'on est "aseptisé".( nicolas | 20 mars 2010 )

Merci pour ce soutien. Je me sens un peu compris. :-)

Pendariès : pour la 3e fois. Vous m'avez traité de con. J'attends des excuses ! Merde quoi ! Ne soyez pas à ce point d'ici !

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Retour sur le post de nicolas : vous avez tout compris. Je n'aime pas les braillards, les bruyants. Un bruyant m'a obligé à déménager il y a 4 ans, au grand dam de mes filles qui ont dû abandonner une maison où nous avions fêté 18 Noël.
Et je vous jure que ce n'était pas de la paranoïa. C'était intolérable pour tout le voisinage, avec mains courantes, visites des flics, menace de procès, disputes dans la rue, etc.
C'est ça, le sud qui vit ? C'est la Féria tous les jours ?
Ma vie s'est construite ainsi : départ défavorisé (famille très modeste, aucun diplôme)
Etudes très laborieuses, dans un milieu, justement, braillard. Et école au milieu des gitans de Perpignan (ceux qui connaissent savent ce que je veux dire)
Réussite aux concours, après une lente et laborieuse remise à niveau, effectuée de manière personnelle (lectures /études par correspondance).
Impression de sortir peu à peu de moi-même, de m'élever (oui, Pendariès qui me traitez de con ! de m'élever).
Et maintenant, désir que mes filles ne connaissent pas cela (ça y est, c'est fait) et désir de me protéger non pas de l'ignorance, du peuple dont je fais toujours partie, mais de la grossièreté, de la brutalité.
A Béziers, je suis servi.

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Pendariès : pour la 3e fois. Vous m'avez traité de con. J'attends des excuses ! Merde quoi ! Ne soyez pas à ce point d'ici !

Ecrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Mais je suis infiniment d'ici, et j'ai une autre partie de mon imaginaire auprès des paysages d'Ecosse et d'Irlande, et dans les montagnes sèches du centre de l'Aragon, et quand, dans quelques mois, je me trouverai au Canada, je serai débordant de mon Languedoc.

Et pour ceci, je n'enlèverai pas ce que j'ai dit: "C'était consternant ! ils jouaient avec des pneus, s'interpellaient en occitan." J'ai un très-bon pote de Mayotte, vous savez quoi? quand il était gamin, il jouait avec des pneus et parlait l'un des dialectes de son île. Consternant de mépris. Le monde paysan, le cagneux, la souillon, celui qui se lève avant potron-minet et se couche crevé et plein de dettes, il vous nourrit, il vous donne à boire dans votre bouteille, gros bêta. Il vous permet d'avoir bonne et rutilente conscience.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Pendariès : MERDE !
Fin du débat.
Signé Garafignoux

Écrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

chez Paul Ammar sur la 5 et tout de suite, comparaison entre le comportement des instits des années 50 et celui d'aujourd'hui. Il paraît que c'est spectaculaire. Qui l'eût cru ?
J'attends avec hâte les commentaires des inévitables pédagogols de l'incoutournable documentaire illustrant la démo.

Écrit par : nicolas | 20 mars 2010

"Etudes très laborieuses, dans un milieu, justement, braillard. Et école au milieu des gitans de Perpignan (ceux qui connaissent savent ce que je veux dire)
Réussite aux concours, après une lente et laborieuse remise à niveau, effectuée de manière personnelle (lectures /études par correspondance)."

Les plus grands que j'ai pu rencontrer (je ne citerai pas leur nom) ont ceci de particulier, c'est qu'ils ne renièrent jamais leurs origines. Votre vie, on dirait de l'Annie Ernaux (http://fr.wikipedia.org/wiki/Annie_Ernaux). Ceux qui connaissent aussi sauront ce que je veux dire.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

"Je n'aime pas les braillards, les bruyants" (Garafignoux)

Sans trancher sur le fond de la querelle (je connais très mal le sud), je vous suis totalement sur ce point.

Écrit par : Sylvie Huguet | 20 mars 2010

rutilAnte

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Alors enseigner serait-ce pour permettre à des enfants, des élèves, des adolescents, la magnificence de s'oublier, d'être autre, de rejeter le terreau qui les bâtit jusqu'à ce qu'ils deviennent ce qu'ils veulent ou peuvent être?

Vous en ferez des tueurs! des hommes et des femmes qui, à force de bonnets d'âne, de mépris reçu, ne supportant pas leur mère et leur père (littéralement ou d'une façon imagée: l'univers mental d'où ils sont sortis), seront les premiers à vouloir voir disparaître le monde d'où ils viennent. Pensez a contrario à Pompidou.

Bon sang! c'est de la dynamite que nous faisons passer: le mépris de soi n'est pas une leçon à transmettre. Avoir raison du père ou du petit chose, ce n'est pas ça.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

"On ne va pas recommencer sur la corrida, hein ?????????"

Ecrit par : nicolas | 20 mars 2010

Et pourquoi pas ? Il est des causes qui méritent d'être défendues, encore et encore, c'est pour ça aussi qu'on est là, non ?

Écrit par : Christophe Sibille | 20 mars 2010

"Je vous rappelle par ailleurs que vous m'avez traité de con et que je ne vous offrirai un petit pâté de Béziers que si vous retirez cette insulte ! Je ne plaisante pas."

Ecrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

Hé, moi, je ne vous ai pas traité !!!
Et, en plus, je suis d'accord avec vous "dans les grandes lignes", (comme disait Frédéric Beigbeider à Richard Gasquet). ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 20 mars 2010

"Je n'aime pas les braillards, les bruyants" (Garafignoux)

Sans trancher sur le fond de la querelle (je connais très mal le sud), je vous suis totalement sur ce point.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 20 mars 2010

Hé bien, dans les îles grecques, en Albanie, en Macédoine, en Roumanie, moi, je me suis régalé; j'aime les gens qui gueulent d'une fenêtre à l'autre pour se dire bonjour! Ca me plaît, ça ouvre le buffet de la vie; j'ai toujours vécu dans ce monde, dans une partie de ma famille, ça parle fort; et il y a d'autres personnes qui sont plus discrètes. Ce sont mes deux jambes avec lesquelles je marche.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Mais gueuler ne veut pas dire être ordurier. Faut pas confondre.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

"Il vous permet d'avoir bonne et rutilente conscience."

Ecrit par : Pendariès | 20 mars 2010

Rutilante !

Bon, il n'y a pas un autre "berrichon", ici ? J'ai envie de m'engueuler avec quelqu'un aussi !!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 20 mars 2010

C'est Montauban qu'il ne faudrait jamais quitter, hé, ignare !
JPB

Écrit par : brighelli | 20 mars 2010

"Avec stage de musique à 4 cordes en fin d'émission."

Ecrit par : Garafignoux | 20 mars 2010

C'est quoi t'est-ce, ça ???

Écrit par : Christophe Sibille | 20 mars 2010

Foutez la paix aux gens du sud de la France; on vient déjà nous détruire nos paysages, notre littoral, notre cuisine, notre autre langue. Et pourtant qui vient profiter du"pittoresque" (pouah!), du si piquant côté folklorique de la fête méditerranéenne. Les esprits n'ont pas encore été dégrossis partout.

Écrit par : Pendariès | 20 mars 2010

C’est surtout en France et en Angleterre qu’il faut parler avec le « bon » accent. Ce qui est, soit dit en passant, une « prononciation » en linguistique.
Dans notre biau pays, il est interdit d’avoir un accent si l’on veut faire certains métiers. Le Roy a disparu mais pas la Cour (Roqueta). Quant à l’accent du Midi, on ne peut faire avec par exemple à la télé que des émissions culinaires ou commenter du rugby.
Accent : tonner contre, en avoir honte (comme dirait Flaubert). Haine de soi.

Cela va même plus loin, films et téléfilms censés se dérouler dans le Midi (je ne dis pas Sud car Midi n’est pas une insulte !) voient les héros ou les jeunes premiers parler en franchimandisant, les personnages secondaires et ridicules, eux, parlent avec un accent. Des millions sont dépensés en décors et costumes pour faire vrai mais il existe toujours cette dimension cachée, ce tabou de « l’accent ». C’est un signe de classe (sociale).

Le succès de Bienvenue chez les Chtis a causé une énorme surprise car dans les films français, on croit toujours que l’action se passe à Paris quel que soit l’endroit, puisque les acteurs parlent comme de petits bourges parisiens (ex. le provençal Daniel Auteuil). Ce n’est pas dans le cinéma british ou italien qu’on verrait ça ; chez eux on sait qu'on est à Naples où à Newcastle.

L’autre jour un abruti a dit à la télé que si un ancien capitaine du XV de France était interviouvé, il faudrait des sous-titres. L’abruti en question parle avec le bon accent mais fait des fautes de langue en rafale... Moi, j’ai fait l'effort de parler comme les Berrichons quand j’étions à Châteauroux ;)

Écrit par : Pierre Lariba | 20 mars 2010

Et pourquoi pas ? Il est des causes qui méritent d'être défendues, encore et encore, c'est pour ça aussi qu'on est là, non ? Ecrit par : Christophe Sibille | 20 mars 2010

Tout à fait d'accord avec vous. Mais de quelle cause parlez-vous ? Celle de l'économie des manades qu'il faut paraît-il sauver, ou celle des bêtes auxquelles on inflige d'indignes tortures avant de les mettre à mort ?
Je crois que les Catalans ont progressé dans ce domaine, peut-être davantage par opposition à l'Espagne que par compassion pour les taureaux.
http://www.paperblog.fr/2633979/la-fin-de-la-corrida-en-catalogne/

Écrit par : nicolas | 20 mars 2010

C'est Montauban qu'il ne faudrait jamais quitter, hé, ignare !
JPB
Décidément, ignare, ilote... Les contributeurs en redemandent.

Écrit par : nicolas | 20 mars 2010

après, j'arrête ;-)
http://www.youtube.com/watch?v=2tjx82pp2Yo&feature=related

Écrit par : Christophe Sibille | 20 mars 2010

Quelqu'un se souvient-il de Philippe Caubère tentant de prononcer "orange" sans accent pour faire plaisir à Ariane M. ?

J'en rigole encore.

Écrit par : dugong | 20 mars 2010

Quelqu'un se souvient-il de Philippe Caubère tentant de prononcer "orange" sans accent pour faire plaisir à Ariane M. ?
J'en rigole encore.
Ecrit par : dugong | 20 mars 2010"

Oronj !
Comme canton et content sont homonymes en parisien ;))

Écrit par : P. Lariba | 20 mars 2010

Ou homophones.

Écrit par : P. Lariba | 20 mars 2010

Bon : tout le monde est scotché sur la Deux ?
Allez, j'y vais aussi.
JPB

Écrit par : brighelli | 20 mars 2010

Au fait, tant que je passe par ici. J'avais des lunettes, une grosse année d'avance, de bons résultats scolaires suaf en sports et une super bande de copains. J'étais également experte en chahuts divers et variées et en insolences délibérées dès l'âge de douze ans.
J'en connais plein d'autres dans le même cas, et encore à présent.
Ceux qui se faisaient sacquer étaient les bons élèves à tronche de premier communiant, mauvais camarades, refusant de prêter leurs cours et leurs copies, persuadés d'être d'une essence supérieure et ne frayant pas avec le vulgaire peuple.

Ecrit par : dobolino | 20 mars 2010

C'eeeest bien !!!
Au lieu de leur fermer le clapet, à ces ados grégaires, pourris-gâtés et dégoulinants de bêtise, nions l'évidence, isolons encore plus ces galeux à "tronche de premier communiant" qui à n'en point douter sont tous d'horribles égoïstes et prétentieux, et laissons faire la loi du plus fort !

Écrit par : mihailovich | 20 mars 2010

C'eeeest bien !!!
Au lieu de leur fermer le clapet, à ces ados grégaires, pourris-gâtés et dégoulinants de bêtise, nions l'évidence, isolons encore plus ces galeux à "tronche de premier communiant" qui à n'en point douter sont tous d'horribles égoïstes et prétentieux, et laissons faire la loi du plus fort !

Ecrit par : mihailovich | 20 mars 2010

C'est quand même incroyable que certains ne puissent pas raconter un truc, sans qu'automatiquement il y en ait tout de suite un qui déforme, amplifie, transforme ses propos !

Ma sœur dit que, bien que bonne élève à lunettes, elle n'a jamais été victime de la vindicte de ses camarades et qu'il en était de même pour un nombre conséquent de ses camarades.
Elle parle de son adolescence d'il y a un bon petit bout de temps déjà.

Elle dit aussi qu'en revanche, à cette époque quelque peu lointaine seuls étaient victimes de rejet ceux des bons élèves qui n'étaient pas partageurs et avaient tendance à considérer de haut leurs petits camarades.

Un constat, un simple constat, c'est pourtant simple, non ?

Doit-elle ajouter en bas de chacun de ses messages la mention "Cette histoire se passait il y a ... années. Toute similitude avec le temps présent ne peut être que fortuite et involontaire" pour que vous arrêtiez de l'agresser systématiquement comme si c'était une pestiférée malcomprenante ???

Écrit par : catmano | 20 mars 2010

http://www.soseducation.com/sanction/signe.php?facebook=0

Pour ceux qui croient à l'efficacité des pétitions

Écrit par : PMB | 20 mars 2010

Chère Catmano, vous n'allez tout de même pas me faire gober que les propos de votre sœur étaient totalement exempts d'arrière-pensée, voire d'un zeste de provocation... D'ailleurs, elle répondait à mon message "en passant", ce qui veut tout dire !
De plus, que je sache, le fond du débat concerne bien la situation actuelle, pas celle d'il y a des années...
"J'en connais plein d'autres dans le même cas, et encore à présent". Si ce n'est pas élargir à la période actuelle, cela y ressemble très très fort...
Sur le fond, ce qu'avance Dobolino est fort possible, loin de moi l'idée d'en douter, mais de là à en faire une généralité dans les établissements scolaires d'aujourd'hui, avec la télé et autres saloperies commerciales dans le rôle du Veau d'Or, avouez que c'est un peu fort de café !

Et pour finir, je ne savais pas que votre sœur avait besoin d'une avocate, cependant je concède qu'elle l'a bien choisie !!! ;-)))

Écrit par : mihailovich | 20 mars 2010

Je ne suis pas venue en tant qu'avocate, mais en tant qu'instit'.
Dans ma classe, on n'agresse pas les bons élèves, même et y compris quand ils ne sont pas "dans la norme".

Faut-il que je continue ?

Elle a dit "en passant", puisqu'elle ne fait plus que passer de temps en temps par ici.

Elle a dit "et encore à présent", parce que sa fille est "bonne élève", dans un lycée de la Drôme, et a de nombreux copains et copines, dont certains bons élèves que j'ai bien connus il y a quelques années.
Ni les uns, ni les autres ne sont victimes, à ce que je sache.
Je peux demander à ma petite voisine qui était mon élève il y a quelques années, si vous voulez...

Je sais qu'elle et ma nièce se battent amicalement pour avoir la meilleure note au contrôle de maths, de physique ou de français. Mais je crois que c'est loin d'aller jusqu'aux injures sur Facebook, c'est plutôt du genre : "Eh merde, M m'a battue en maths, j'm'en fous, je l'ai battue en physique !"

Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, je sais qu'il existe des établissements scolaires tels que celui décrit par N. Polony.
Seulement, lorsque mes anciens élèves, actuellement en collège ou en lycée, viennent me faire un petit bonjour au portail, ils sont généralement assez solidaires de leurs copains, que ceux-ci soient plutôt très bons élèves, bons élèves, élèves moyens ou élèves en difficulté.
En 6°, ils sont parfois choqués par la brutalité de certains élèves, issus de certaines écoles (toujours les mêmes, celles qui ont des "projets pédagogiques" longs comme le bras et qui envoient en 6° le plus de "non-lecteurs" ou "lecteurs fragiles") et par leur peu de connaissances associé généralement à une "estime d'eux-mêmes" apparemment très favorable à leur épanouissement et en fait destinée à masquer leurs échecs répétés.
Généralement, cela se tasse assez vite car ils s'endurcissent sans doute un peu et apprennent à continuer à considérer que le plus important, ce sont les résultats scolaires. Ils entendent malgré tout quelques quolibets ("les St P..., y sont trop forts ! Faut pas être dans la même classe qu'eux !") qu'ils combattent vaillamment à plusieurs (c'est marrant de voir comment des gamins qui se chamaillaient sans arrêt quand ils étaient chez nous à l'école primaire, sont prêts à se défendre les uns les autres, une fois à l'extérieur du cocon).
Quand ils arrivent en 5°, les "très bons" ont pris les "bons", les "moyens" et les "en difficulté" sous leur aile en classe et les "très costauds" ou "très grande tchatche" ont fait de même avec leurs potes pour le car scolaire, la cour, les couloirs et le réfectoire et ça vogue comme ça jusqu'à la 3° où ils partent tous de ci, de là, au hasard des orientations.

Écrit par : catmano | 20 mars 2010

Ben oui, Nicolas, on a bien le droit d'aimer le chant choral. C'est pas interdit. Gounod a écrit des messes, des pièces sacrées tout ça, mais il a mis aussi en musique certaines fables de La Fontaine et je vous assure que" Le corbeau et le renard " pour 4 voix de femmes est un régal ( AU fait,le fil de discussion concerne la cuisine) La flatterie du renard est admirablement exprimée par les demi tons, les silences et les nuances à respecter. Quand on a notre journée chorale, un dimanche par trimestre, on pique-nique. Chacun apporte de quoi partager : pâté, poulet, rôti,fromage, tarte, gâteau, du bon vin, du café, et on rigole bien. Parfois le chef se fâche un peu parce les hommes sont gais et le remise en route quelque peu laborieuse. La messe de Sainte Cécile mérite un peu plus de conviction. Une bonne journée de chant choral c'est aussi bien que de s'injurier non ? Nous avons déjà enregistré 5 CD grâce au mari d'une choriste. Hors commerce bien sûr.

Il y a un livre de Claude Duneton qui remonte aux années 80 et qui aborde le sujet soulevé par Lariba : PARLER CROQUANT, paru chez Stock si mes souvenirs sont bons.

Écrit par : charpentier Hélène | 20 mars 2010

Totalement Hors sujet comme d'hab ' .

Je viens d'assister à une victoire de l'équipe de France de rugby et à très mauvais match .
Pour une fois je reconnais que le résultat était là mais , le jeu était inesthétique , sans imagination , sans envolée .
Une seule faute d'orthographe qui a couté un essai le reste était bien écrit, mais laborieux, studieux, sans imagination .

Les Anglais ont joué en Français, brillants parfois , les Français ont gagné .

NB : Comme je me suis fait reprendre avec juste raison parce que je ne lis pas forcément tout ici .. ( faut être courageux quand même ) j'ai lu un peu .

Écrit par : jean maurette | 20 mars 2010

"Quelqu'un se souvient-il de Philippe Caubère tentant de prononcer "orange" sans accent pour faire plaisir à Ariane M. ?

J'en rigole encore."

Ecrit par : dugong | 20 mars 2010

La danse du diable ! Génial ! J'ai assisté aux "premières", au théâtre Edouard VII, en... Putain, 1982... :-(
Avec, en sus, découverte des "voix bulgares"...
Vous vous rappelez, Dugong, en "musique d'intro", puis illustration sonore de la mort de sa mère... Fabuleux.

Écrit par : Christophe Sibille | 20 mars 2010

Plus sérieusement, j'aurais quelque réaction sur le traitement médiatisé des expériences de Milgram, sur les réactions autoritaires d'Ondelatte" pris à son propre piège .

J'ai lu un article sans intérêt assez effarant aussi et très instructif. J''en ai peut être raté .

Le problème de l'obéissance dans la relation enseignant enseigné me parait un sujet tout à fait digne d'intérêt .

Écrit par : jean maurette | 20 mars 2010

Sorry ...j'aurais aimé ..j'aurais apprécié ..

Écrit par : jean maurette | 21 mars 2010

Hors sujet (bis)
Finalement hors provoc , j'ai fini par m'intéresser à ce blog , pour essayer de comprendre un peu , essayer de suivre .

J'ai lu , beaucoup de textes et d' humeurs qui se croisent.
C'est très décousu , ça ne me gène absolument pas , mais difficile de se faire une idée.
L'érudition ? il y en a, utile ou pas , mais souvent lourd , chiant , égocentrique , masturbatoire , connivent .

Pourquoi pas ?

Écrit par : jean maurette | 21 mars 2010

J'ai lu un article sans intérêt assez effarant aussi et très instructif. Jean Maurette

sans intérêt ET très instructif. Cherchez l'erreur.

Écrit par : nicolas | 21 mars 2010

Eh bien, M'sieur Maurette, je suis d'accord sur un point : c'était un match de guerre de tranchées, où les Anglais ont joué français, et les Français ont bataillé anglais. L'entraîneur a d'ailleurs prévenu, à la mi-temps : "S'il faut en passer par là pour gagner, nous le ferons." Ma foi, vilain match, mais belle leçon de pragmatisme — c'est la toute première fois que l'équipe de France de rugby est pragmatique.
JPB

Écrit par : brighelli | 21 mars 2010

nous travaillons charles Gounod toute la journée. Charpentier Hélène

Quoi ? Ecrit par : nicolas | 20 mars 2010

Ben oui, Nicolas, on a bien le droit d'aimer le chant choral. Hélène Charpentier

Quoique mon "Quoi"? fût lapidaire, et pût prêter aisément à confusion je le concède, je n'aurais jamais songé à une telle méprise de votre part, Hélène.
Qui peut contester un tel droit, surtout sur ce blog d'éminents musiciens, et plus modestement moi qui fais partie d'une chorale aussi ?
La question "Quoi" ? portait sur la composition de Gounod que vous chantiez... Mais si vous acceptiez de m'envoyer copie de la fameuse partition pour 4 voix de femmes, je pourrais envisager le pardon de l'offense...
Sans rancune ! :-)

Écrit par : nicolas | 21 mars 2010

La danse du diable ! Génial ! J'ai assisté aux "premières", au théâtre Edouard VII, en... Putain, 1982... :-(
Avec, en sus, découverte des "voix bulgares"...
Vous vous rappelez, Dugong, en "musique d'intro", puis illustration sonore de la mort de sa mère... Fabuleux.

Ecrit par : Christophe Sibille | 20 mars 2010

Ah, quelle merveille ce spectacle. Et toute cette neige sur les oliviers, madame Colomer...

Écrit par : Françoise Guichard | 21 mars 2010

Ma foi, vilain match, mais belle leçon de pragmatisme — c'est la toute première fois que l'équipe de France de rugby est pragmatique.
JPB

Ecrit par : brighelli | 21 mars 2010

Et vrillant pour les nerfs !
Oy Bonne Mère, quelle tension dramatique...

Écrit par : Françoise Guichard | 21 mars 2010

« C'était consternant ! ils jouaient avec des pneus, s'interpellaient en occitan [...] c'est qu'ils parlent patois (j'insiste, c'est un patois, même pas un dialecte »
Garafignoux | 20 mars 2010

Ignorance ?
Bêtise ?
Propos de comptoir ?
Provoc du gros con élevant la voix au huitième apéro histoire de se donner l'importance qu'il n'a jamais eue à la maison ?

Écrit par : Tailleboudin | 21 mars 2010

« C'était consternant ! ils jouaient avec des pneus, s'interpellaient en occitan [...] c'est qu'ils parlent patois (j'insiste, c'est un patois, même pas un dialecte »
Garafignoux | 20 mars 2010

Ignorance ?
Bêtise ?

Ecrit par : Tailleboudin | 21 mars 2010

Maladresse, je crois. Comme pour le "vrai Français" hier.
Notre collègue est exaspéré, et ses mots dépassent sa pensée. c'est dommage.

Écrit par : Françoise Guichard | 21 mars 2010

Lu sur Marianne 2
http://www.marianne2.fr/sarkofrance/150eme-semaine-de-Sarkofrance-Sarkozy-est-il-cynique-ou-incompetent_a6.html
"Quelques semaines avant le scrutin, le ministère de Jean-Louis Borloo a signé un partenariat avec la Fédération des Chasseurs pour leur permettre d'entrer dans les écoles avec leurs armes et expliquer à nos chers bambins les bienfaits du développement durable version chasseur. Tout est bon pour quelques suffrages."

Si ce n'est pas une façon de banaliser le port d'armes, ça...

Écrit par : nicolas | 21 mars 2010

Maladresse, je crois. Comme pour le "vrai Français" hier.
Notre collègue est exaspéré, et ses mots dépassent sa pensée. c'est dommage.

Ecrit par : Françoise Guichard | 21 mars 2010

Merci pour le "rattrapage". Je ne suis pas sûr, pourtant que les mots aient réellement dépassé ma pensée, laquelle ne produit pas, je vous demande d'en prendre acte, des "propos de comptoir".
Bêtise, peut-être, je suis mal placé pour juger...
Ignorance ? Non.
Mépris ? Bof... disons, indifférence.
Là où les mots ont un peu dépassé ma pensée, c'est lorsque j'ai écrit "patois". Je sais que l'occitan, a été une langue. Comme le latin, elle est morte (ou ancienne). Inutile d'essayer de vouloir la ressusciter en tant que moyen de communication. Cela dit, on peut évidemment lire de la poésie occitane, là n'estt pas la question.
Mais je me moque des bobos qui envoient leurs gosses apprendre l'occitan dans les calandretas, pour y "subir", soit dit en passant, un pédagogie Freinet qui, je crois, est passible de la peine maximale sur ce blog !
Et puis quoi, bon sang ! Un peu d'humeur, de mauvaise foi ne peut nuire à un blog dont bien des visiteurs énoncent souvent des propos vifs, lestes, envers d'autres membres ! je n'ai insulté personne ici, alors que Pendariès, lui, m'a insulté de manière scandaleuse, comme si on ne pouvait énoncer des idées différentes sans que cela suscite le pugilat.
J'ai tout de même le droit de dire que je déteste les régions à corridas, que les occitanistes me font sourire, que j'aime le calme, donc assez peu le sud braillard, etc ? Non ? Qui blessé-je, en disant cela ? Personne de manière nominale.

Écrit par : Garafignoux | 21 mars 2010

Provoc du gros con élevant la voix au huitième apéro histoire de se donner l'importance qu'il n'a jamais eue à la maison ?

Ecrit par : Tailleboudin | 21 mars 2010

Tailleboudin : comme pour Pendariès, et ce sera désormais le cas pour toute autre personne qui m'insultera à distance, sans me connaître : MERDE !
Je sais, c'est court, mais efficace.

Écrit par : Garafignoux | 21 mars 2010

Hé ! Ho ! Les hommes ! Halte au feu !
JPB

Écrit par : brighelli | 21 mars 2010

"Je viens d'assister à une victoire de l'équipe de France de rugby et à très mauvais match ...
inesthétique , sans imagination , sans envolée ...
laborieux, studieux, sans imagination ." Jean Maurette

Par un processus empathique dont il a le secret, Jean Maurette fut le ballon hier. Il faut convenir qu'il s'était bien préparé à être la gonfle sur ce blog.

On comprend donc qu'il ait souffert et on ne peut que lui recommander de ne pas trop en abuser.

Ceci dit, il y a sur ce blog une niche inoccupée : celle de l'edgar de service qui nous expliquerait avec des "sans" toute la complexité des grands problèmes de notre temps : les esthétiques de la mêlée ouverte, les nanotechnologies à l'échelle de l'homme, l'avenir du FN, le darwinisme spontané, la fiabilité des ustensiles ménagers et j'en passe.

Ce ne serait d'ailleurs pas le premier jean qui passe.

Écrit par : dugong | 21 mars 2010

J'oubliais : la lente extinction mét(h)éorique des dinosaures !

Écrit par : dugong | 21 mars 2010

"J'ai tout de même le droit de dire que je déteste les régions à corridas, que les occitanistes me font sourire, que j'aime le calme, donc assez peu le sud braillard, etc ?
Ecrit par : Garafignoux | 21 mars 2010


Je ne saisis pas bien l'avantage qu'il y a à laisser disparaitre une langue , une culture . Le bilinguisme est plutôt un avantage
non ?
Quant au "sud braillard", "pays de corridas" pas mal dans le genre idées toutes faites !

Écrit par : jean maurette | 21 mars 2010

Je viens de penser à un truc : ici, c'est un blog méridional.

Quand on va jeter un œil sur le blog de Luc Cédelle ou celui de Natacha Polony, ou même y écrire une petite intervention, on sent bien qu'on est dans un blog du nord.
Personne ne vous répond, ils continuent tous imperturbablement à répondre à la note de départ, c'est bien rangé, ça ne dépasse pas de tous les côtés, ça reste dans le sujet.
C'est presque suisse comme fonctionnement.
Les trottoirs servent aux piétons, la chaussée aux automobiles, les bacs à sable aux minots, les boulangeries à acheter du pain, le soleil à réchauffer et la pluie à mouiller.

Alors qu'ici, c'est le sud, dans toute sa splendeur.
Il y a du linge aux fenêtres, des congélateurs sur le trottoir, des gens qui s'interpellent d'une fenêtre à l'autre, qui se garent n'importe où, en triple file s'il le faut, puisqu'eux ils vont acheter leur journal et que la boulangerie est juste là devant !
Ça chasse la galinette cendrée à tous les coins de trottoir, le pastis à la main et le gros 4x4 pas loin, avé la bonne mère en plastique accrochée au rétroviseur.
Ça s'engueule comme des pattiers (ça doit s'écrire comme ça), ça dit tout et son contraire, la main sur le cœur, pour un n'importe quoi sans importance, et ça oublie de s'énerver quand quelqu'un vient dire une horreur parce que, hoù, on va quand même pas se fatiguer à répondre à une estrasse qui est même pas d'ici.

Vouei, c'est ça, c'est un blog méridional où même ceux qui vomissent les méridionaux se prennent au jeu et voient des taureaux partout.

Écrit par : catmano | 21 mars 2010

Il est clair que j'ai du mal en dessous de la Marne... mais je lis tout quand même :)

Écrit par : exTC | 21 mars 2010

Catmano, j'ouvre un fil à l'instant.
Je vous invite fort à y transférer votre dernier post, si vrai — et si directement connecté au sujet du jour…
JPB

Écrit par : brighelli | 21 mars 2010

"c'est un blog méridional"

Je suis pour le "dialogue" nord/sud.

Mais sans "échange".

Faut pas dec !

Ceci dit, il y a aussi une ligne de démarcation est/ouest dans le sud.

Mon conseil du jour aux gestionnaires de la Nasa : quelques allers-retours Bordeaux-Marseille constituent une approche à la fois très économique et très économique des voyages interplanétaires.

http://www.youtube.com/watch?v=I2Q8cdVi00Q

Écrit par : dugong | 21 mars 2010

Quant au "sud braillard", "pays de corridas" pas mal dans le genre idées toutes faites !

Ecrit par : jean maurette | 21 mars 2010

IL a dit "Halte au feu !". J'obéis.

Écrit par : Garafignoux | 21 mars 2010

"J'ai tout de même le droit de dire que je déteste les régions à corridas, que les occitanistes me font sourire, que j'aime le calme, donc assez peu le sud braillard, etc ?
Ecrit par : Garafignoux | 21 mars 2010


"Je ne saisis pas bien l'avantage qu'il y a à laisser disparaitre une langue , une culture . Le bilinguisme est plutôt un avantage
non ? "

Ecrit par : jean maurette | 21 mars 2010

Jean Maurette, il semble que vous confondiez le fait de ne pas vouloir, (pour des raisons culturelles), qu'une langue disparaisse, et le fait de se raccrocher à une langue (qui reste vernaculaire) pour des raisons identitaires plus ou moins avouables, en rejetant plus ou moins, de par le fait, la langue véhiculaire.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 mars 2010

Bon : tout le monde est scotché sur la Deux ?
Allez, j'y vais aussi.
JPB

Ecrit par : brighelli | 20 mars 2010

Y avait quoi?! Hier soir, j'étais au Festival du cinéma alésien: "Itinérance" (http://www.itinerances.org/ il s'en passe des choses dans une ville sinistrée de 40 000 habitants), pour La Nuit du Diable; j'y ai vu ou revu: "Le Diable au couvent" de Méliès, "Mais ne nous délivrez pas du mal" (j'imagine que JPB doit connaître et d'autres ici aussi, http://fr.wikipedia.org/wiki/Mais_ne_nous_d%C3%A9livrez_pas_du_mal), "L'Exorciste" (Friedkin), et "Suspiria" d'Argento - sublimissime sur grand écran.

Alors il y avait quoi sur France2, hier au soir??

Écrit par : Pendariès | 21 mars 2010

Oh, homme, ti'es fou ? ;))

Écrit par : P. Lariba | 21 mars 2010

Oh, homme, ti'es fou ? ;))

Écrit par : P. Lariba | 21 mars 2010

Jean Maurette, il semble que vous confondiez le fait de ne pas vouloir, (pour des raisons culturelles), qu'une langue disparaisse, et le fait de se raccrocher à une langue (qui reste vernaculaire) pour des raisons identitaires plus ou moins avouables, en rejetant plus ou moins, de par le fait, la langue véhiculaire.

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 mars 2010

Excusez, Christophe, mais les occitanistes que je connais et fréquentent sont loin d'être dans la seconde catégorie... Ils sont poètes, Roland Pécout (qui a aussi écrit sur ses voyages en Asie, par exemple: Portulan I et II; Philippe Gardy, chercheur au CNRS et poète de grande qualité : http://www.cardabelle.fr/occitan-auteurs-gardy.htm; vous trouverez d'autres biographies sur ce site). Et ces auteurs, je peux vous l'assurer, se battent AUSSI pour la langue française - ils se traduisent en Français, souffrent de voir comment la France baisse les bras devant l'anglo-américain.
Et vous pensez que les 40 000 manifestants de Carcassonne pour l'Oc (aucun média national n'en a parlé) sont tous des identitaires????

Pécout a traduit des poètes des îles Féroé. Vous en connaissez beaucoup des identitaires bouchés de la sorte?...

Faut-il donc se battre sans cesse contre l'ignorance ou la facilité de ce que l'on sait par ouïe dire?

Écrit par : Pendariès | 21 mars 2010

"Pécout a traduit des poètes des îles Féroé"

Je proclame que cet homme est l'incarnation du fait héroïque.

Écrit par : dugong | 21 mars 2010

"Pécout a traduit des poètes des îles Féroé"

Je proclame que cet homme est l'incarnation du fait héroïque.

Ecrit par : dugong | 21 mars 2010

Permettez que je le lui dise ce soir, je mange avec lui.

Écrit par : Pendariès | 21 mars 2010

Les occitanistes que j'ai connus parlaient le plus souvent en français entre eux (Lafont, Nelli e coetera) ;))
Parlez-en à Yves Rouquette.

Écrit par : P. Lariba | 21 mars 2010

"Permettez que je le lui dise ce soir, je mange avec lui."

Bien sûr. Avec toute mon admiration.

Un occitan qui aime les Féroé ne peut être complètement mauvais.

Écrit par : dugong | 21 mars 2010

" Il y avait quoi sur France 2, hier soir ?"

Pendariès, vous n'êtes pas le seul à vous être posé la quesion.
D'après ce que j'ai ouï dire depuis, il y avait un match de rugby France/Angleterre.

Écrit par : Sylvie Huguet | 21 mars 2010

" Il y avait quoi sur France 2, hier soir ?"

Pendariès, vous n'êtes pas le seul à vous être posé la quesion.
D'après ce que j'ai ouï dire depuis, il y avait un match de rugby France/Angleterre.

Écrit par : Sylvie Huguet | 21 mars 2010

" Il y avait quoi sur France 2, hier soir ?"

Pendariès, vous n'êtes pas le seul à vous être posé la quesion.
D'après ce que j'ai ouï dire depuis, il y avait un match de rugby France/Angleterre.

Écrit par : Sylvie Huguet | 21 mars 2010

Navrée pour l'envoi triplé. Mon ordinateur devient très capricieux.

Écrit par : Sylvie Huguet | 21 mars 2010

Mais je n'ai jamais dit le contraire, Pendariès !!! :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 21 mars 2010

Jany, je dis moi-même dans la Note de départ qu'il y a certainement dans la cuisine de quoi intéresser un chimiste. Mais franchement, que me fait la température au cœur de la frite ? D'autant que This a la tête de quelqu'un qui ne se nourrit pas uniquement de molécules… — à moins que vous ne voyiez dans une andouillette de l'AAAAA qu'un tissu de molécules, quand j'y vois, moi, l'expression d'une culture (menacée)…
JPB

Écrit par : brighelli | 27 mars 2010

L'arlésienne de l'assiette c'est ainsi qu'on devrait nommer la nouvelle cusine !

Écrit par : iPidiblue jardin de noms | 27 mars 2010

Aucune classe ce monsieur This : il porte des chaussures claires avec un costume sombre.
Et on devrait tenir compte de son avis pour savoir quoi mettre dans nos assiettes ?
Ce monsieur dessert la cuisine.
Je suis professeur de physique-chimie et j'explique à mes élèves qu'on à beau mettre les mêmes ingrédients dans le ballon qui sert à faire une synthèse organique, d'un groupe d'élève à l'autre le résultat sera - et est toujours - très différent. Pour réussir une synthèse ou un plat, il y faut ce quelque chose qui ne se laissera jamais attraper par la science... un plat n'est pas une loi physique immuable, il est le résultat d'une Histoire, de multiples expériences et de collisions culturelles, résultat jamais figé et toujours en devenir. C'est pourquoi un plat familier n'est, à chaque fois, ni tout à fait le même ni tout à fait un autre ...
Philippe.
PS : des collègues ont subit ce monsieur This lors d'un stage de formation Mafpen. Personnage détestable à de nombreux égards, comme de nombreuses vedettes médiatiques, il ne sait que s'écouter parler.

Écrit par : Philippe | 27 mars 2010

Subit ? plutôt subi...
Philippe.

Écrit par : Philippe | 27 mars 2010

"J'ai bien peur que la culture pour beaucoup éjecte la science de son champ." Jany

La morgue de certains est sans limite : affirmer qu'on éjecte la science lorsqu'on ramène Thys et sa bande à ce qu'ils sont (d'habiles faiseurs à grande gueule), c'est confondre la science avec quelques éléments de technologie culinaire.

A ce compte là, autant donner la médaille Fields à un bulot.

Écrit par : dugong | 27 mars 2010

A Doha, le thon rouge n'a pas été protégé. L'éléphant si, mais de justesse.

Je suis très contrarié : je commençais à peine à élever un couple de thons rouges dans ma baignoire que je comptais revendre, en tranches, à prix d'or, aux touristes japonais de passage dans mon quartier.

Les technocrates se rendent-ils compte des difficultés induites par l'élevage d'un couple d'éléphant, sexuellement matures, en appartement ?

Écrit par : dugong | 27 mars 2010

éléphants

Écrit par : dugong | 27 mars 2010

Jany, je dis moi-même dans la Note de départ qu'il y a certainement dans la cuisine de quoi intéresser un chimiste. Mais franchement, que me fait la température au cœur de la frite ? D'autant que This a la tête de quelqu'un qui ne se nourrit pas uniquement de molécules… — à moins que vous ne voyiez dans une andouillette de l'AAAAA qu'un tissu de molécules, quand j'y vois, moi, l'expression d'une culture (menacée)…
JPB

Ecrit par : brighelli | 27 mars 2010


http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhs_0151-4105_1990_num_43_4_4509_t1_0483_0000_1

Vous avez raison, Jean-Paul.
Il y avait de grands chimistes dans les industries alimentaires : ainsi, Marcelin Berthelot a été conseiller scientifique de l'industriel Menier, fabricant de produits chimiques et de chocolat. (Les fameux chocolats Menier.)

(Page 484)

Si vous me lisez, vous apprendrez de plus que le célèbre Berthelot était un ...faisan.

Écrit par : valette | 27 mars 2010

Heureusement on s'est rattrapé avec Nobel ! Georges Fehrenbach, professeur de chimie à Centrale a été le collaborateur d'Alfred Nobel pendant 18 ans.

http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/02/59/02/PDF/bret_dynamite.pdf

Écrit par : iPidiblue de la cuisine-dynamite | 27 mars 2010

J\'adore votre travail, je vous remercie pour les astuces et je partage cette opinion ! Hum, oui votre travail est réellement très bon, je songeais à ça en y\'a pas longtemps ! PS : C\'est mon 1er commentaire ici et je reviendrai avec plaisir sur ce blog !

Écrit par : Laurelène | 08 juin 2010

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