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20 novembre 2009

Du football comme metaphore

« Conjuguez-moi le verbe « jouer au foot dans la cour de l’école… »

- Nous jouions au foot dans la cour de l’école…

- Vous avez joué au foot dans la cour de l’école…

- Ils jouent au foot dans la cour de l’école…

- Ils joueront au foot dans la cour de l’école…

Bien sûr, nous avions adapté les règles. L’exiguïté de la cour, par exemple, interdisait d’appliquer celle du hors-jeu. Les poteaux, inexistants, étaient remplacés par des cartables posés au sol, en gros à trois pas de distance. Le nombre parfois inadéquat de joueurs nous avait amenés à inventer la notion de « goal volant » — goal et attaquant en même temps.
D’ailleurs, il n’y avait que des attaquants, dans ces équipes…

Lesdites équipes étaient constituées par les deux meilleurs. Aucune hésitation d’ailleurs sur qui étaient les deux meilleurs : en ces temps où l’OM avait des joueurs qui étaient des artistes, comme Skoblar ou Magnusson, et non des caisses enregistreuses, les « meilleurs » étaient des dribbleurs — un peu perso, peut-être, mais au déhanchement ravageur. Chacun d’eux, à tour de rôle, choisissait un équipier parmi les volontaires au match : l’idée générale était d’équilibrer les équipes, pas de flanquer une raclée mémorable à une équipe de brêles — ainsi disions-nous…

Je vous parle bien sûr de temps très anciens. Aujourd’hui, les modèles ont changé — ils changent même très vite, au gré des médias. Plus personne ne s’identifie à Platini ou à Zidane — des grands-pères —, Ronaldo est oublié, Ronaldinho en passe de l’être. Sans cesse de nouvelles stars montent au firmament télévisuel.

Et j’ai bien peur que certains se prennent, dès la semaine prochaine, pour Thierry Henry. « Main ! T’as fait main ! » — pas grave, dorénavant : c’est permis par la FIFA, par Domenech, par le Président de la République, et quelques autres instances grasses du bide. C’est permis en tout cas par TF1, qui ne pouvait pas se permettre de laisser filer un match dont dépendait l’essentiel de son retour sur investissement — un peu plus de 120 millions d’euros, cherchez donc à qui profite le crime (1) — pour la prochaine Coupe du monde. « Le facteur économique est déterminant en dernière instance… » Et encore, Marx ne connaissait pas le foot.

« Panem et circenses », c’était la devise à tout faire des dictateurs romains. Aujourd’hui, les allocs, le RMI et le foot. Comme disent les Britanniques — et en français s’il vous plaît : « Plus ça change… »

Que le football soit un sport pourri des pieds à la tête, nous le savions. Que l’on y refuse l’arbitrage vidéo, qui marche fort bien au rugby, parce que cela permet les « erreurs d’arbitrage » heureuses et lucratives, c’est significatif, mais logique : c’est un sport de voyous joué par des voyous, filmé par des voyous. Le problème, c’est qu’il est et reste exemplaire pour des dizaines de millions d’enfants, et que les joueurs sont des modèles pour ces mêmes mômes. Hier, le coup de tête de Zidane à Materazzi — et il faut voir la mimique d’un Domenech, indigné qu’on expulse un joueur coupable d’une brutalité gratuite et manifeste (2), pour apprécier ses commentaires aujourd’hui sur la dernière extorsion de l’équipe de France (3).

Ils en penseront quoi, à votre avis, dans les cours de récréation ? Qu’il faut rejouer France-Irlande — et perdre, très probablement, vu ce qu’est devenu le foot français ? Ou que la triche n’a plus de raisons de se cacher — elle est institutionnalisée… Oh la jolie cour de récréation que voilà — et la jolie classe…

Diego Maradona s’était discrédité à tout jamais avec sa « main de Dieu » — si Dieu sert à ça, on doit pouvoir s’en passer. Qu’est-ce qui a manqué à Thierry Henry pour aller voir l’arbitre et lui dire que non, on ne gagne pas sur une faute ? Un peu de courage ? Un peu de classe ?

« Mais ce n’est pas du sport, c’est de la compétition, tous les coups sont permis… » « C’est cela que vous enseignez à vos élèves ? Ça ne m’étonne plus que vous ne leur fassiez plus apprendre La Fontaine — parce que justement, on y apprend que «  raison du plus fort » est un oxymore… Oh, vous pouvez toujours insister sur les cours — désormais bien inutiles — d’Instruction civique : nous savons désormais que la force prime le droit, et que le joueur de foot est un loup pour l’homme. »

Un pays qui ne demande pas, officiellement, qu’un match gagné par de la triche soit rejoué est un pays malade. Un pays qui donne en exemple à sa jeunesse des milliardaires voleurs et menteurs (pléonasme, décidément) est un pays malade. Un pays qui n’est même plus capable de faire comprendre à ses écoliers que le « beau jeu » ne se résume pas à la « gagne » est un pays malade. Un pays qui transforme "Que le meilleur gane" en "Que le plus tricheur gagne" est un pays malade…

D’aucuns nous suggèrent de nous inspirer du modèle pédagogique scandinave. Eh bien, c’est un autre Scandinave qui peut encore donner des leçons.

En demi-finale de Rolland-Garros en 1982, sur une balle de match en sa faveur, Mats Wilander a rendu deux balles à son adversaire, José-Luis Clerc, parce qu’il avait bien vu, lui, que le coup de son adversaire était dans le terrain. Ou, mieux encore, qu’il y avait une place légitime pour le doute — en ces temps où les ralentis et les calculs électroniques de trajectoires n’existaient pas. Alors même que l’arbitre avait annoncé « Jeu, set et match Wilander » (4).

Evidemment, c’était du tennis — pas du foot. Et en 1982 — autant dire avant le Déluge. « Fabuleux ! » dit le commentateur de l’époque… Aujourd’hui, ce ne serait plus de la fable — mais de la bêtise.

Jean-Paul Brighelli

(1) http://www.investir.fr/infos-conseils-boursiers/infos-con...

(2) http://www.youtube.com/watch?v=PLLez12OqlU

(3) http://www.youtube.com/watch?v=iSaClymuA0g

(4) http://www.ina.fr/sport/tennis/video/I05276512/la-sportiv...

Commentaires

Oh non ! Pas vous ! On en entend déjà parler partout, de ce match de foot... Par pitié, ne partons pas d'un "sport" (ou plutôt d'un spectacle médiatique) aussi anecdotique pour en tirer des gandes leçons sur la société...

Écrit par : *Celeborn | 20 novembre 2009

Il y a un film qui s'appelle "La métamorphose des cloportes" avec l'excellent Lino Ventura qui se venge d'une bande de vilains ...

Écrit par : iPidiblue jeux de mains, jeux de vilains ! | 20 novembre 2009

Bonjour

Pour ce qui me concerne, quand je regarde le foot, c'est par nostalgie et comme, de toute façon, mon sport, c'est le basket...

Mais tout de même, je vous mets en lien deux billets écrits par la même personne, Guy Birenbaum: apparemment, le premier écrit "à chaud", et le second avec un peu plus de distance.

Le premier :

http://www.lepost.fr/article/2009/11/19/1798525_thierry-henry-parle-a-ma-main-talk-to-my-hand.html

Le second, qui ressemble en fait à une tentative de justification du premier :

http://www.lepost.fr/article/2009/11/20/1800529_je-triche-tu-triches-il-triche-nous-trichons-vous-trichez.html

La conclusion de ces deux billets semble être la suivante :

nous vivons dans une société de tricheurs et d'hypocrites.

Mais moi, ce que je comprends, c'est surtout ça :

l'auteur passe l'année à pourfendre l'hypocrisie et la malhonnêteté de ceux qui nous gouvernent, mais quand on parle de foot, c'est le même qui n'hésite plus à accuser ses propres lecteurs d'hypocrisie et de malhonnêteté.

Une belle, juste et sainte colère en somme.

Donc, finalement, votre billet, il tombe plutôt bien :

- Birenbaum pourra regarder sa coupe du Monde tranquille,
- Je ne me laisserai plus prendre de sitôt au piège de la nostalgie.

PS : Georges Perec a écrit deux ou trois trucs sur l'idéal olympique dans "W ou les souvenirs d'enfance", je crois que je vais les relire.

Écrit par : johnmarguerite | 20 novembre 2009

"Oh non ! Pas vous ! On en entend déjà parler partout, de ce match de foot... Par pitié, ne partons pas d'un "sport" (ou plutôt d'un spectacle médiatique) aussi anecdotique pour en tirer des gandes leçons sur la société..."
Ecrit par : *Celeborn | 20 novembre 2009


Eh bien, je ne suis pas le seul, figurez-vous… Ça a également choqué les souverainistes :
http://carnet.causeur.fr/antidote/faut-il-bruler-thierry-henry,00461
JPB

Écrit par : brighelli | 20 novembre 2009

Ça a également choqué les laïques purs et durs (trop durs, même, parfois…) :
http://www.ripostelaique.com/Equipe-de-France-de-football-main.html
JPB

Écrit par : brighelli | 20 novembre 2009

Est-ce que cela a choqué les Pétainistes ?

Écrit par : iPidiblue entrevue de Montoire | 20 novembre 2009

Trop fort, le coup du tennis !
Pour un Wilander, combien de Korya ou de Berdych ???

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2009

Autant le billet de David Desgouilles est excellent, autant le billet de Riposte Laïque, euh...

Mais j'ai trouvé un autre billet très sympa, écrit par Bruno Roger Petit :

http://www.lepost.fr/article/2009/11/19/1798816_la-main-du-diable-de-thierry-henry-a-sabote-le-plan-com-de-sarkozy.html

Écrit par : johnmarguerite | 20 novembre 2009

Dès l'origine le sport est entaché de tricherie. Faut-il rappeler les mythes d'Atalante et d'Hippodamie?
L'histoire triomphale de Pélops et celle d'Hippomène ne vous dit rien, les uns et les autres?
Jamais nos deux héros ne seraient parvenus à leurs fins s'il n'avaient pas rusé ou triché, Hippomène en jetant ses pommes d'or tentatrices et Pélops (son écuyer Myrtile) en sabotant le char de son rival.

Écrit par : Buntov prof de sport | 20 novembre 2009

"Préparez vos mouchoirs" autre film français !

Écrit par : iPidiblue rions un peu ! | 20 novembre 2009

L'histoire triomphale de Pélops et celle d'Hippomène ne vous disent rien, les uns et les autres? (autant pour moi).

C'est le beaujolais! J'espère qu'il n'est pas trop trafiqué...

Écrit par : Buntov | 20 novembre 2009

Buntov la science ! Comme on dit par chez nous quand un entraîneur ramène sa fraise à tout propos ...

Écrit par : iPidiblue et Raymond la science | 20 novembre 2009

Justement : nous n'en sommes plus aux temps archaïques. On a inventé le fair play, depuis cette époque — depuis que le sport n'est plus (ne devrait plus être) à l'image de la guerre. Je me bats à fond quand je joue, mais il ne m'est jamais venu à l'idée de déclarer faute une balle qui ne l'était pas — et vice versa. J'ai même l'habitude de ne pas protester contre les erreurs (volontaires ou non) de mes adversaires sur mes balles, et il vaut mieux perdre avec panache que gagner indûment.
Mais je date, probablement…
JPB

Écrit par : brighelli | 20 novembre 2009

Jean-Paul, ça triche autant au tennis qu'au foot, et à tous les niveaux ! Heureusement qu'il y a des arbitres, à partir d'un certain classement, dans les matches officiels !
Un seul exemple pour le tennis, (Wilander), et un seul pour le foot, (Arsène Wenger, qui avait, je crois, demandé à ce qu'un match soit rejoué parce qu'il avait estimé que l'arbitrage l'avantageait).

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2009

Et, à mon petit niveau de compétiteurs, j'ai connu autant de vieux tricheurs que de jeunes !

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2009

Volé un jour, voleur avant!

http://www.youtube.com/watch?v=Jf9fx4ipF4Q

Et après cela ne me parlez plus du fair-play Irlandais!

Écrit par : merlemocoeur | 20 novembre 2009

Ah ! les règles du marquis de Queensberry ! c'était le bon temps ... c'est dans quel film américain où le héros dit "nous allons nous battre dans le respect des règles du marquis de Queensberry" et lui envoie immédiatement un grand pain dans la gueule ? Un John Ford avec John Wayne ?

Écrit par : iPidiblue règlement de comptes à OK'Corral | 20 novembre 2009

Jean-Paul, ça triche autant au tennis qu'au foot, et à tous les niveaux ! Heureusement qu'il y a des arbitres, à partir d'un certain classement, dans les matches officiels !
Un seul exemple pour le tennis, (Wilander), et un seul pour le foot, (Arsène Wenger, qui avait, je crois, demandé à ce qu'un match soit rejoué parce qu'il avait estimé que l'arbitrage l'avantageait).

Ecrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2009


Exact pour Wenger. Ironie du sort, mercredi soir, il était consultant sur TF1 : son malaise était plus que perceptible.

Écrit par : Daniel Arnaud | 20 novembre 2009

Henry a repris en main l'équipe de France.

Faut-il s'en plaindre ?

Écrit par : dugong | 20 novembre 2009

"compétiteur", pardon... Hélas, je n'étais pas plusieurs sur le terrain... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2009

"Henry a repris en main l'équipe de France."

Faut-il s'en plaindre ?

Ecrit par : dugong | 20 novembre 2009

Mais non ! Il va nous mener ça de main de maître ! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2009

Mais non ! Il va nous mener ça de main de maître ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2009

Pour Domenech le mieux est demain se démettre!

Écrit par : merlemocoeur | 20 novembre 2009

C'est pas demain la veille ...

Écrit par : iPidiblue et la fin des IUFM | 20 novembre 2009

Le meneur de jeu a mis sa patte, il sait (faire) mener son équipe d'une main ferme.

J'imagine le pauvre français expatrié, à Limerick, dans un pub rempli d'autochtones hostiles si on ne lui avait paddy.

Écrit par : dugong | 20 novembre 2009

J'organise dans six mois un match de catch entre Meirieu et Brighelli, je prends d'ores et déjà les paris !

Écrit par : iPidiblue et le coq JPB contre le baveux Meirieu | 20 novembre 2009

Oh non ! Pas vous ! On en entend déjà parler partout, de ce match de foot... Par pitié, ne partons pas d'un "sport" (ou plutôt d'un spectacle médiatique) aussi anecdotique pour en tirer des gandes leçons sur la société...

Ecrit par : *Celeborn | 20 novembre 2009


Le sport en général, et le foot en particulier, sont d'excellentes sources de réflexion. Je m'y étais moi-même essayé dans une note, pendant l'Euro 2008 :

http://generation69.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/06/09/la-republique-au-miroir-du-football.html

Les Coupes du Monde de 1930 à aujourd'hui constituent une excellente introduction à l'histoire du XXe siècle. Il faut se rappeler l'équipe d'Allemagne en 1938 arrivant sur le terrain en faisant le salut nazi... La finale de 1998 entre la France et le Brésil, qui était avant tout une finale entre adidas et nike, illustre l'état des relations dans un monde marchandisé. Les coupes européennes, du Réal de Madrid au Rapid de Vienne en passant par l'AC Milan, représentent tout au long de l'année une bonne manière de vérifier quelques repères géographiques. Quant à "L'Equipe", qui est très bien écrit, si les élèves connaissaient le quart du vocabulaire et des métaphores mythologiques qui y sont employés, l'Education nationale serait sauvée!

Écrit par : Daniel Arnaud | 20 novembre 2009

Justement : nous n'en sommes plus aux temps archaïques. On a inventé le fair play, depuis cette époque — depuis que le sport n'est plus (ne devrait plus être) à l'image de la guerre.
Ecrit par : brighelli | 20 novembre 2009

Vous pensez, cher Jean Paul que la civilisation grecque était une civilisation archaïque?
Les mythes d'Atalante et de Pélops sont des mythes hiérogamiques, fondateurs.
Je n'ai pas le temps de développer.
Je citerai cependant Jünger qui dans ses "Journeaux de guerre" disait des cathédrales: " Ce qui les a créées est plus loin de nous que les ammonites de la période crétacée. Les hommes aujourd'hui regardent ces oeuvres comme un sourd voit les formes de violons ou de trompettes".
Je crois que nos contemporains à force de bâcler les apprentissages de ce qu'on appelait les "humanités" sont devenus sourds ou aveugles en face de ce que nous appelons la Tradition, désormais folklorisée et commercialisée.

Écrit par : Buntov | 20 novembre 2009

Pidiblue, ce doit être dans l'Homme tranquille — un chef d'œuvre et en prime, la chevelure de Maureen O'Hara !
JPB

Écrit par : brighelli | 20 novembre 2009

@La main de ma soeur dans la culotte du zouave et la revalorisation de la filière L.

Rapport direct entre les propositions de Luc Chatel sur le lycée et la déplorable attitude des joueurs de foot de l'équipe de France.
La preuve :
Programmes de maths de la classe de philo de 1945 à 1965 :


"Exercices sur les programmes d'algèbre de Seconde et de Première.

Fonctions circulaires. Périodicité.

Définition de la dérivée. Interprétation graphique. Dérivée d'une constante, de x (variable indépendante), d'une somme, d'un produit, d'une puissance et d'un quotient.

Le signe de la dérivée indique le sens de la variation. Application à l'étude de quelques fonctions très simples.

Cosmographie.

Système de Copernic.

Le Soleil : dimensions, distance à la Terre. Notions sur sa constitution physique. La rotation, les taches du Soleil.

Notions sur les planètes.

La Terre. Forme et dimensions. Rotation. Pôles. Equateur. Méridiens, parallèles. Longitude et latitude.

La Lune. Mouvement. Constitution physique.

Comètes. Etoiles filantes. Bolides.

Etoiles. Nébuleuses. Voie lactée. "

Bon, demain en L on "fera des langues" tandis que sur les stades on jouera des mains.

Écrit par : guy morel | 20 novembre 2009

Ils en penseront quoi, à votre avis, dans les cours de récréation ?

Jean-Paul Brighelli

Des mômes qui, dans la cour de récréation, inventent des jeux avec leurs règles du jeu et qui ne respectent pas ces règles, alors qu'aucun adulte ne leur a imposé quoi que ce soit, c'est devenu la norme ...

Écrit par : Maminou | 20 novembre 2009

Maminou il faut bien périodiquement réinventer la guerre quand on a mis la guerre hors-la-loi !

Écrit par : iPidiblue et la guerre mère de toutes choses | 20 novembre 2009

Pauvre JPB :

Pas de justice divine, pas de justice sportive, et Châtel à l'éducation!

Enfin , il reste Bayrou (de secours!)

Écrit par : merlemocoeur | 20 novembre 2009

On n'a pas entendu les déclarations de Nicollin sur Thierry Henry :/

Pourtant, il aurait pu faire plein de jeux de mots sympas : "Thierry Henry a eu du cul avec sa main", "Thierry Henry joue comme un pied - c'est normal pour une pédale" ,"Thierry Henry a perdu la main, il est meilleur avec la bouche", "Thierry Henry touche la balle avec la main gauche - où était la main droite ?", etc.

Nicollin, dis-nous quelque chose !

Écrit par : Jeremy | 20 novembre 2009

En demi-finale de Rolland-Garros en 1982, sur une balle de match en sa faveur, Mats Wilander a rendu deux balles à son adversaire, José-Luis Clerc, parce qu’il avait bien vu, lui, que le coup de son adversaire était dans le terrain. Ou, mieux encore, qu’il y avait une place légitime pour le doute — en ces temps où les ralentis et les calculs électroniques de trajectoires n’existaient pas. Alors même que l’arbitre avait annoncé « Jeu, set et match Wilander » (4).
JPB

Je m'en souviens encore. Mais Wilander, en rendant une balle de match, conservait encore un avantage considérable sur Clerc. Aurait-il rendu un set complet ? Si on transpose en termes de foot le geste de Wilander, ça reviendrait à rendre une touche ou un corner (ça ne se voit jamais au niveau pro, il est vrai). J'ai un vague souvenir d'un joueur anglais demandant à l'arbitre d'annuler un penalty qu'il venait de siffler en sa faveur. Ça ou le geste de Wenger, c'était du vrai fair-play.


Concernant le foot, vous êtes à côté de la plaque ; le gros problème sur les terrains du week-end n'est pas la triche ou le fric mais la violence. Pour ce qui est de l'exemple donné pour tous les enfants, celui du foot est-il pire que celui des vedettes de télé ou des rappeurs ou autres ? Il est vrai qu'il n'est pas bien glorieux.
Concernant le rugby, la vidéo n'empêche pas de pourrir le jeu. Combien de regroupements avez-vous vu où le ballon pouvait sortir sans que les adversaires ne tentent de l'enterrer lors du récent France-Afrique du Sud ? Résultat : les Français ont dû réussir une action quasi-parfaite pour marquer un essai. Hors des chefs-d'oeuvre, point d'essais. Défense et impact physique, il n'y a plus que ça de vrai ! Alors que le foot, malgré tous ses défauts, peut encore offrir un OL-OM fabuleux (5-5). Pourrait-on encore voir l'équivalent en rugby ? Même le France-NZ (43-31) de 99 a l'air bien loin...

Enfin, les Français auraient toujours pu demander à rejouer le match, les règles de la Fifa étant ce qu'elles sont, il ne se serait rien passé. C'est une qualification petitement - scandaleusement - acquise et les commentaires indignés, y compris et surtout de la part de Français, sont très nombreux.

Écrit par : Japhet | 20 novembre 2009

Bonjour Monsieur Brighelli,
J' enseigne le Droit en BTS, j'ai lu vos livres et j'ai eu le plaisir de bavarder avec vous il y a quelques années à la voiture bar du TGV Montpellier- Paris ; j'ai découvert votre blog récemment ( à l'occasion d'un de vos commentaires sur celui d'Assouline) ; j'avais pensé vous écrire en découvrant le nouveau référentiel de Droit au BTS, qui est pour moi un bel exemplaire de "bouillie pour les chats" puis j'avais renoncé...A quoi bon? Aujourd'hui je vous écris donc pour la première fois,simplement pour vous dire bravo pour cet article .

Écrit par : arthénice | 20 novembre 2009

Chère Arthénice,

J'enseigne le Courbe sur mon blog, vous êtes cordialement invitée à vous y rafraîchir, c'est open-bar tous les après-midi ... et nous manquons d'hôtesses d'accueil en ce moment !

Écrit par : iPidiblue esprit courbe | 20 novembre 2009

de suite les grands mots !

panem et circenses c'est plus simple !

et ce n'est pas qu'en France, c'est même pire ailleurs !

ce n'est pas un incident de foot qu'il faut contester, des incidents il y en a eu avant, c'est le sport business et le bling bling

Monsieur Brighelli, écrivez plutôt sur le fait que Delanoë a sali la fonction de maire de Paris, que le président bling bling a sali la fonction de président de la République, que Lula va salir la fonction de président du Brésil, que le plumitif BHL salit les intellectuels, en absolvant l'assassin Battisti de crimes de sang ignobles, jusqu'à le faire citoyen d'honneur de la ville de Paris, l'aider à fuir, considérer ce raté comme un réfigié politique

et Petrella ...

il suffit de se reconvertir en bobo après des assassinats lâches et sans la moindre justification, de faire verser des larmes de crocodile à la bobocratie gauche caviar et droite bling bling, et la mediocratie absoust les assassinats contre toute éthique, contre toute justice, contre toute logique, contre tout principe juridique d'Etat de droit

pendant ce temps aucune clémence pour les mineurs, ou majeurs, petits délinquants, qui peuvent continuer de se suicider en prison ...

mais pour Monsieur Brighelli, il est plus urgent de disserter sur le foot, accordant de l'importance à un divertissement de décérébrés n'ayant aucun intérêt

au fait, indomptable Amélie, où êtes-vous ?

Écrit par : iiiii | 20 novembre 2009

absout

Écrit par : iiiii | 20 novembre 2009

Ne pas respecter les règles rapporte beaucoup et coûte peu sur le plan des sanctions sociales et du jeu lui-même. Si Henry comme sanction sociale perdait tous ses sponsors cela ferait exemple. Le contrôle social n’est pas très tendance pour le meilleur et pour le pire.
Ce qui pourrait être dangereux avec le triste exemple de ce match c’est que la norme devienne la triche ce qui ne ferait qu’accentuer la dérive vers une société de la défiance.

http://rationalitelimitee.wordpress.com/2009/04/27/basket-nba-et-normes-sociales/

Écrit par : tiberius | 20 novembre 2009

Salut et fraternité à Arthénice — un joli nom précieux pour un salon comme le nôtre…

Japhet, la question de la violence sur les terrains de foot, c'est un arbitre pour petits qui m'en avait informé le mieux. Les parents, disait-il, se tiennent sur le bord du terrain, mais interviennent sans cesse, insultent l'arbitre, contestent la moindre décision, et encouragent leur progéniture à castagner sévère. Mais ces parents-là, où ont-ils pêché leurs exemples, sinon chez les "grands" ?
Et le pire, c'est que cette violence-là n'est pas cathartique, mais incitative. Elle ne défoule pas, elle fait boule de neige.

Et je ne peux pas m'empêcher de penser que le hand ou le rugby sont des sports autrement civilisés — des sports de voyous joués au moins avec des règles de gentlemen, même si les fourchettes y traînent sur la table…
JPB

Écrit par : brighelli | 20 novembre 2009

Pas mal, tout ça. Mais en gros, je suis plutôt pro-Brighelli sur ce coup!

Écrit par : Sejan | 20 novembre 2009

Sur la filière L : j'ai passé mon bac philo en 63, et je me rappelle que les maths, la physique, et ce qu'on appelait à l'époque les sciences naturelles m'avaient pas mal occupée pendant l'année scolaire, et que ces matières étaient sanctionnées à l'examen. D'ailleurs, comment faire de la philsophie sans quelques bases scientifiques ? En licence, nous avions à passer un "certificat de logique et philosophie des sciences" assez ardu, et je me rappelle avoir dû savamment disserter sur la représentation que les sciences physiques donnent du réel.

Écrit par : Sylvie Huguet | 20 novembre 2009

Sur la filière L : j'ai passé mon bac philo en 63, et je me rappelle que les maths, la physique, et ce qu'on appelait à l'époque les sciences naturelles m'avaient pas mal occupée pendant l'année scolaire, et que ces matières étaient sanctionnées à l'examen. D'ailleurs, comment faire de la philsophie sans quelques bases scientifiques ? En licence, nous avions à passer un "certificat de logique et philosophie des sciences" assez ardu, et je me rappelle avoir dû savamment disserter sur la représentation que les sciences physiques donnent du réel.

Écrit par : Sylvie Huguet | 20 novembre 2009

Ne pas respecter les règles rapporte beaucoup et coûte peu sur le plan des sanctions sociales et du jeu lui-même. Si Henry comme sanction sociale perdait tous ses sponsors cela ferait exemple. Le contrôle social n’est pas très tendance pour le meilleur et pour le pire.
Ce qui pourrait être dangereux avec le triste exemple de ce match c’est que la norme devienne la triche ce qui ne ferait qu’accentuer la dérive vers une société de la défiance.

http://rationalitelimitee.wordpress.com/2009/04/27/basket-nba-et-normes-sociales/

Ecrit par : tiberius | 20 novembre 2009


Vous êtes trop trop mignon Tiberius !

Connaissez-vous l'intendant du commerce Isaac de Bacalan (1736-1769) ? Voici ce qu'il écrivait :

On ne se laisse plus étourdir par les vaines clameurs des fabricants et des négociants eux-mêmes, qui crient, sans cesse "règlements, règlements". On démêle, sans peine, que l'intérêt particulier est leur unique guide ; que chaque fabricant espère que, si les autres fabricants observent les règlements, il s'enrichira en les violant ; que chaque négociant se flatte d'être à l'abri de la surprise des fabricants...

Écrit par : iPidiblue et l'esprit du commerce | 20 novembre 2009

Désolée pour le doublon.

Écrit par : Sylvie Huguet | 20 novembre 2009

A relire d'urgence : Pierre Desproges, Chroniques de la Haine Ordinaire. Article : A mort le foot !

Écrit par : ancêtre | 20 novembre 2009

Jean-Paul, osez donc me citer un seul sport un peu médiatisé ou du moins avec enjeux, où tous les coups fourrés ne se passent pas dans le dos de l'arbitre ? Combien de joueurs de rugby se sont trouvés piétinés ou tabassés dans une mêlée ou un regroupement ? Pour le tennis, que vous semblez affectionner, combien font usage du soigneur, de la pause pipi ou tout bonnement de l'intégralité du temps alloué pour se refaire une petite santé (et on ne parle pas de dopage, cg Agassi) ? Pour le basket, je pense que vous trouverez difficilement plus bourrin, un coup de coude par-ci l'air de rien, un coup de genou par là, c'est pas moi... Bref, à partir du moment où il y a enjeux, il y a lutte et il y a coups plus ou moins bas, plus ou moins acceptés. Au rugby, la limite se trouve au niveau du cou par exemple. C'est d'ailleurs pour cela qu'il y a un arbitre : la règle n'est pas "il faut faire ceci" ou "il ne faut pas faire cela". La règle est "si vous faites ceci, la sanction sera cela". Le jeu prévoit ces cas de figures. La responsabilité d'appliquer les règles n'est pas du joueur (qui les subit) mais de l'arbitre.

Henry a mis la main parce que sinon le ballon sortait et il a été au bout de l'action et a été surpris que le but soit accordé. Mettez vous à sa place, vous avez 120min dans les pattes, si vous ouvrez votre gueule, votre équipe, vos supporters, votre pays vous en veut de les envoyer aux tirs au but. Conclusion, pas de zèle, les arbitres font leur boulot (ce qui implique une part de jugement de leur part et donc d'erreur) et advienne que pourra.

Ce que vous stigmatiser, c'est une incapacité à accepter le coup de chance (car c'en est un) au pays de Descartes. Pourquoi ne pas simplement se réjouir du résultat : la France va en Afrique du Sud et il y aura des promos sur les écrans plats !

Écrit par : Joe | 20 novembre 2009

Pierre Desproges


A mort le foot
16 juin 1986



""Voici bientôt quatre longues semaines que les gens normaux, j'entends les gens issus de la norme, avec deux bras et deux jambes pour signifier qu'ils existent, subissent à longueur d'antenne les dégradantes contorsions manchotes des hordes encaleçonnées sudoripares qui se disputent sur gazon l'honneur minuscule d'être champions de la balle au pied.


Voilà bien la différence entre le singe et le footballeur. Le premier a trop de mains ou pas assez de pieds pour s'abaisser à jouer au football.


Le football. Quel sport est plus laid, plus balourd et moins gracieux que le football? Quelle harmonie, quelle élégance l'esthète de base pourrait-il bien découvrir dans les trottinements patauds de 22 handicapés velus qui pousse des balles comme on pousse un étron, en ahanant des râles vulgaires de bœufs éteints.


Quel bâtard en rut de quel corniaud branlé oserait manifester publiquement sa libido en s'enlaçant frénétiquement comme ils le font par paquets de 8, à grands coups de pattes grasses et mouillées, en ululant des gutturalités simiesques à choquer un rocker d'usine?
Quelle brute glacée, quel monstre décérébré de quel ordre noir oserait rire sur des cadavres comme nous le vîmes en vérité, certain soir du Heysel où vos idoles, calamiteux goalistes extatiques, ont exulté de joie folle au milieu de 40 morts piétinés, tout ça parce que la baballe était dans les bois?


Je vous hais, footballeurs. Vous ne m'avez fait vibrer qu'une fois; le jour où j'ai appris que vous aviez attrapé la chiasse mexicaine en suçant des frites aztèques. J'eusse aimé que les amibes vous coupassent les pattes jusqu'à la fin du tournoi. Mais Dieu n'a pas voulu. Ça ne m'a pas surpris de sa part. Il est des vôtres. Il est comme vous. Il est partout, tout le temps, quoi qu'on fasse et où qu'on se planque, on ne peut y échapper.


Quand j'étais petit garçon, je me suis cru longtemps anormal parce que je vous repoussais déjà. Je refusais systématiquement de jouer au foot, à l'école ou dans la rue. On me disait: «Ah, la fille!» ou bien: «Tiens, il est malade», tellement l'anormalité est solidement solidaire de la non-footballité.


Je vous emmerde. Je n'ai jamais été malade. Quant à la féminité que vous subodoriez, elle est toujours en moi. Et me pousse aux temps chauds à rechercher la compagnie des femmes. Y compris celles des vôtres que je ne rechigne pas à culbuter quand vous vibrez au stade.
Pouf, pouf.""


Pierre Desproges (1938-1987)

Écrit par : Maminou | 20 novembre 2009

Lundi matin chat en direct avec le ministre sur le site du Monde :

http://www.lemonde.fr/societe/chat/2009/11/20/une-reforme-du-lycee-pour-quoi-faire_1270027_3224.html

Écrit par : revue de presse | 20 novembre 2009

Japhet, la question de la violence sur les terrains de foot, c'est un arbitre pour petits qui m'en avait informé le mieux. Les parents, disait-il, se tiennent sur le bord du terrain, mais interviennent sans cesse, insultent l'arbitre, contestent la moindre décision, et encouragent leur progéniture à castagner sévère.

Ecrit par : brighelli | 20 novembre 2009

Idem de plus en plus en judo. Il a même fallu cette année édicter un règlement spécifique pour les coachs (les "accompagnants") en bord de tapis. Au deuxième avertissement, dehors ! Pour le reste de la journée.
Ça n'empêchera pas les "tue-le !" lancés depuis les tribunes, mais ça calmera peut-être un peu le jeu.
Ma saison reprend dimanche prochain avec des juniors, je vous raconterai (si ça vaut le coup !).

Écrit par : yann | 20 novembre 2009

Putain, que ça fait du bien de relire ce texte de Desproges ! Quelle écriture ! Le big fun.
Merci, Maminou !

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2009

"J'attends un peu, avant de faire une nOte sur la réforme du lycée, d'avoir en mains plus d'informations.
Bien sûr, depuis une petite quinzaine, je sais des choses sur le sujet — outre le discours insensé du Petit Nicolas sur le sujet. Mais je préfère attendre qu'un peu de bon sens revienne au ministère.
Ecrit par : brighelli | 19 novembre 2009

Du bon sens dans un ministère ?!

On peut toujours attendre !

Idéaliste !

Écrit par : Jeremy | 20 novembre 2009

@Civilité
Il y a deux ou trois choses à quoi on reconnaît un humain civil : il apprécie la bonne chère mais ne commente pas ce qu'il y a dans son assiette ou dans son verre, il aime aller au théâtre et au concert mais n'emmerde pas le monde avec des discours sur ce qu'il a vu et entendu, il fait du sport parce qu'il aime en faire, éventuellement, il va aux matches mais ne "supporte" aucune équipe parce qu'il s'en fout royalement, il ne parle pas de ses viscères. Évidemment la civilité n'est guère compatible avec la diarrhée des émissions de promotion gastronomiques, musicologiques, sportives, et avec les pubs pour les dragées Fuca.

Écrit par : guy morel | 20 novembre 2009

C'est d'ailleurs pour cela qu'il y a un arbitre : la règle n'est pas "il faut faire ceci" ou "il ne faut pas faire cela". La règle est "si vous faites ceci, la sanction sera cela".

Ecrit par : Joe | 20 novembre 2009

Désolé, mais "si", et "non".
La règle prévoit d'abord ce qu'il faut faire, puis ENSUITE le catalogue de pénalités.
Et il est de la responsabilité du sportif d'appliquer la règle. C'est bien pour ça qu'il y a des sanctions.
Après, les infractions sont plus ou moins faciles à détecter, et donc à sanctionner, selon les sports.

Votre interprétation peut être interprétée (houlala !) comme l'application d'un libéralisme sauvage (camarahahahahade !) au sport.

Écrit par : yann | 20 novembre 2009

@Guy Morel

voici les épreuves que j'ai passées en 63! Terminale philo

Je ne saurais plus les traiter, mais je pense qu'avec quelques piqûres de rappel, cela reviendrait!

I (9 points)
On considère la fonction y= 2x-3-1/x de la variable x
1) Etudier les variations de cette fonction
2) Construire la représentation graphique (C) de cette fonction dans un repère orthonormé (on prendra un segment de 1 cm pour unité), après avoir déterminé les asymptotes de (C)

II (5 points)
Tokio et Los Angelès sont respectivement dans les fuseaux horaires numéros 9 et 16.
1) Expliquer ce que veut dire la phrase précédente.
2) déterminer l'heure et la date dans chacune de ces deux villes lorsqu'il est à Greenwich
a) le 4 juillet, 3 heures.
b) le 4 juillet, 20 heures.

III (6 points)
On appelle A l'origine des arcs sur un cercle orienté donné.
1) Construire les points M et N extrémités des arcs d'origine A, de mesures respectives 1 560° et - 2 025°
2) Calculer en radians les mesures des arcs orientés d'origine M, d'extrémité N.

Physique/chimie

I (12 pts)
Propagation d'un ébranlement et d'un mouvement vibratoire sinusoïdal. -Vitesse de propagation; longueur d'onde;

Application numérique.
1) on inscrit le mouvement d'une branche de diapason entretenu sur un cylindre enregistreur dont le diamètre est 16 cm et qui tourne en faisant 5 tours en 2 secondes. la sinusoïde enregistrée occupe une longueur de 30 cm et comporte 18 périodes. Quelle est la fréquence du diapason?

2) Une cordelette tendue transmet des vibrations transversales produites par ce diapason, la vitesse de propagation étant 35 m/s. Quelle est la longueur d'onde du mouvement?

II (8 pts)
Réactions de nitration et de sulfonation du benzène.

SC. Nat

au choix

Résultats expérimentaux d'un cas de monohybridisme et d'un cas de dihybridisme. Interprétation. Enoncé des lois de Mendel.


Etude d'une digestion artificielle par une amylase. Caractères et condition d'action de cette amylase.


Après avoir rappelé, par un schéma annoté, l'organisation d'une cellule au repos (animale ou végétale) étudiez les différentes étapes de la mitose dans cette cellule;

Écrit par : retraitée | 20 novembre 2009

Désolé, mais "si", et "non".
La règle prévoit d'abord ce qu'il faut faire, puis ENSUITE le catalogue de pénalités.
Et il est de la responsabilité du sportif d'appliquer la règle. C'est bien pour ça qu'il y a des sanctions.
Après, les infractions sont plus ou moins faciles à détecter, et donc à sanctionner, selon les sports.

Votre interprétation peut être interprétée (houlala !) comme l'application d'un libéralisme sauvage (camarahahahahade !) au sport.

Ecrit par : yann | 20 novembre 2009

J'ai bien ri, Yann, merci.
Je m'en fous royalement du foot, je sais juste qu'une coupe du monde a tendance à avoir un impact positif sur l'économie (tout de suite, je m'en fous moins) et je trouve démesurée cette histoire de main. Les Italiens n'ont ils pas savouré leur victoire en coupe du monde malgré la sortie de Zidane sur provocation, malgré le théâtre permanent de fautes feintes, ...? Si je m'y connaissais plus en foot, j'imagine que je pourrais trouver beaucoup plus d'exemples de victoires douteuses mais tout autant assumées.

Mais nous, non. Pas la France. La France, pays des droits de l'homme, place son honneur partout, le foot compris. Alors elle se flagelle, et ça lui fait plaisir.

Quelque fois je me demande qu'est ce qu'on aurait bien pu trouver pour se pourrir l'existence s'il n'y avait pas eu la crise...

Écrit par : Joe | 20 novembre 2009

Retraitée c'est vous qui surveillerez les enfants du blog ce week-end, vous me semblez avoir toutes les compétences requises !

Écrit par : iPidiblue certificat d'aptitude à la garde des grands enfants | 20 novembre 2009

J'ai bien ri, Yann, merci.

Ecrit par : Joe | 20 novembre 2009

J'espère que vous n'avez ri qu'à ma boutade finale, le reste était sérieux. Je ne suis pas arbitre pour rien, scrongneugneu !
Cela dit, je me fous complètement du foot aussi. Sport de t... !

Écrit par : yann | 20 novembre 2009

Bonsoir,

je partage totalement votre point de vue et votre analyse.
Il est urgent de remettre à l'honneur la notion et l'idéal d'"exemplarité" des élites: lorsque l'on est suivi par tant de monde, lorsque l'on est pris pour modèle par tant de jeunes gens, on doit respecter une stricte et rigoureuse éthique.
Au lendemain de l'invective lancée par Sarkozy à l'un de ses concitoyens au salon de l'agriculture, je me suis moi-même surpris à reprendre de la façon suivante mes élèves qui s'injuriaient en plein cours: "Ah non, on ne parle pas comme le Président!"
On marche vraiment sur la tête, et c'est plus que rassurant de lire vos billets, qui sont une réaction salutaire à la tournure démente que prennent décidément nos habitudes et mentalités collectives.
Alors merci.
Marc Pechdo
www.nouvelle-ecole.eu

Écrit par : Marc Pechdo | 20 novembre 2009

tour d'abord j'aime beaucoup le commentaire de desproge surtout le dernier ou il s'interroge a propos de l'interet suscité par le foot...je peux peut-etre apporter un debut de reponse pour ce qui me concerne ,mais sans pretendre que cela a valeur universelle;si je fais le bilan de ma vie je constate qu'en 55 ans d'existence je n'ai reellement connu le bonheur-enfance comprise-qu'une quinzaine d'années(en pointillé) et il se trouve que pendant ces périodes je me desinteraissais totalement du foot...et de toute forme de compétition...le bonheur etant pour moi un etat"normal" auquel chaque etre devrait avoir le droit d'acceder le foot devenait ainsi une vulgaire chamaillerie de primates....en ce moment je m'emmerde alors je m'interesse au foot, ça passe le temps...mais je ne dois pas etre le seul dans ce cas...j'espère!
parceque rugir dans son canapé avec une canette de bière a la main?qu'est-ce que l'on doit avoir l'air con...justement a propos d'avoir l'air con faut trop en vouloir a thierry henry...sa faute il ne la premedite pas, il l'a fait d'instinct,mauvais reflexe de gamin et s'il ne demande pas a l'arbitre d'annuler le but,c'est qu'il a le choix entre passer pour un tricheur aux yeux de ses compatriotes ou pour un con aux yeux du monde entier!honnetement a sa place je ne sais pas ce que j'aurait fait...d'ailleurs l'honnetete et la competition sont -elles compatibles?j'en doute.Maintenant il est vrai que tout devrait se passer comme vous le suggerez dans votre bel article mais tant qu'il y aura du fric en jeu le foot s'apparentera plus au poker qu'a un sport.

Écrit par : jeremy mac'hulott | 20 novembre 2009

vous avez beau dire Maradona s'est discrédité par sa main.., il n'en reste pas moins un des plus grands footballeurs du monde!!!!

Écrit par : pitou | 20 novembre 2009

Tout a fait convaincue par l'article , mais je ne l'aurais pas dit avec autant de panache.


Tout cela me rend bien nostalgique." 2012 " n'a pas peut être pas forcément la forme primaire que l'on voit dans ce film débilitant , mais semble bien à l'image de certaines réalités: celle d'un naufrage apocalyptique...

Écrit par : sylvie | 20 novembre 2009

Sylvie cela fait six mille ans que cela se casse la figure ... c'est la Bible qui nous le dit !

Écrit par : iPidiblue depuis la sortie du jardin d'Eden cela va mal ! | 20 novembre 2009

"Au moins trois matches truqués

20/11/2009 | Mise à jour : 17:01 | Ajouter à ma sélection

Des enquêteurs de toute l'Europe ont effectué jeudi leur plus grosse prise dans le scandale des matches truqués. Une action menée conjointement en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Suisse et en Autriche a conduit à l'arrestation de 17 personnes (15 en Allemagne, 2 en Suisse), retrouvant près d'un million d'euros en cash. Environ 200 matches sont suspectés d'avoir été truqués, dont 3 en Ligue des Champions et 12 en Ligue Europa. Les matches sous investigation se sont déroulés en Allemagne, en Belgique, en Suisse, en Croatie, en Slovénie, en Turquie, en Hongrie, en Bosnie-Herzégovine et en Autriche."

Écrit par : revue de presse | 20 novembre 2009

Surveiller des enfants, je veux bien, à condition qu'ils soient sages. sinon, la fessée!

Écrit par : retraitée | 20 novembre 2009

Les Coupes du Monde de 1930 à aujourd'hui constituent une excellente introduction à l'histoire du XXe siècle. Il faut se rappeler l'équipe d'Allemagne en 1938 arrivant sur le terrain en faisant le salut nazi... La finale de 1998 entre la France et le Brésil, qui était avant tout une finale entre adidas et nike, illustre l'état des relations dans un monde marchandisé. Les coupes européennes, du Réal de Madrid au Rapid de Vienne en passant par l'AC Milan, représentent tout au long de l'année une bonne manière de vérifier quelques repères géographiques. Quant à "L'Equipe", qui est très bien écrit, si les élèves connaissaient le quart du vocabulaire et des métaphores mythologiques qui y sont employés, l'Education nationale serait sauvée!

Ecrit par : Daniel Arnaud | 20 novembre 2009 d'une pédagogie moderne en efficace qui motive nos élèves. j'ai testé en géo; ça marche!


ça marche très bien pour définir la mégalopole européenne.. ça leur parle plus que le PIB, l'IDH ou n'importe quel autre indice economique ou culturel...

Écrit par : sylvie | 20 novembre 2009

Sylvie cela fait six mille ans que cela se casse la figure ... c'est la Bible qui nous le dit !

Ecrit par : iPidiblue depuis la sortie du jardin d'Eden cela va mal ! | 20 novembre 2009

Et bien oui . c'est le problème.

Vous me titillez sur des sources " religieuses" plus "qu'historiques"?,

Mais on va finir par y céder!

Bon , je vais manger une petite pomme sans discorde.

Écrit par : sylvie | 20 novembre 2009

C dans l'air : La main ! L'indignation de Calvi fait plaisir, j'ai eu l'impression qu'il avait lu la note de JPB.
Autour de lui, un certain nombre de "spécialistes" pour prétendre que, compte tenu de tous les matches précédemment entachés de fautes non sanctionnées, il n'était pas davantage question de rejouer celui-ci que les autres. On continue donc à justifier l'injustifiable. "Et vous n'êtes pas contents d'aller en coupe du monde ? Eh ben alors !"
Je peux vous dire que j'ai honte d'entendre ça.
Et il s'en trouve pour s'étonner qu'il n'y ait pas eu de drapeaux français dans les rues de Paris accompagnés de délires, alors que dans le moindre troquet flottait le drapeau algérien. No comment.

Écrit par : nicolas | 20 novembre 2009

Et pour achever de nous remonter le moral, deux infos :
1. la crise serait DEVANT NOUS, d'autres bulles ne vont pas tarder d'éclater, les traders s'en sont bien occupés et les actifs nocifs du privé ont bien été transférés au public, ça, on l'avait compris. Ajoutons que la dette est désormais insurmontable.
2. En Angleterre a) les enfants du primaire sont soumis à des cours d'éducation sexuelle (on savait que ce pays bénéficiait d'un nombre impressionnant d'ados enceintes, mais au primaire !!!!) b). Les profs anglais devront repasser un examen tous les 5 ans pour vérifier leurs compétences.
Comme tout ce qui se fait de mieux là-bas nous tombe dessus peu de temps après avoir été mouliné par le moloch, on peut s'attendre au meilleur sous peu.

Écrit par : nicolas | 20 novembre 2009

Le foot....je fus un adepte-fanatique dans mes plus jeunes années ( 78-86 en gros, les minots et le stade vel' aux trois-quarts vide, coupes du monde 82/86 et euro 84) mais depuis :le désintérêt et le dégoût. Trop d'argent, de combines, de violence et de bêtise. Dès qu'il y a un match à la télé je zappe (ma femme est ravie et les enfants s'en foot!) ...

Comme évoqué par JPB, j'en garde le très bon souvenir des parties avec les copains au lycée ou ailleurs. Basta. Dommage, c'est un sport formidable, il y faut des qualités athlétiques, de la technique, du sens collectif et de l'intelligence.

Écrit par : sisyphe | 20 novembre 2009

Merci, retraitée, de nous rappeler qu'une grande partie de la physique est susceptible d'une description linguistique à la portée des littéraires comme des scientifiques pourvu qu'ils consentent à l'effort réel que cela exige.

Les ondes constituent d'ailleurs l'archétype de ce genre d'activité.

Écrit par : dugong | 20 novembre 2009

Un pays qui ne demande pas, officiellement, qu’un match gagné par de la triche soit rejoué est un pays malade.

Jean-Paul Brighelli

Qu'une fédération accède à une telle demande officielle et ça en serait fini du sport, de la toute petite indépendance qui lui reste à l'égard des divers pouvoirs politiques, économiques, idéologiques et...médiatiques.
Cette histoire n'aurait pas pris cette ampleur (même ma collègue de grec m'a demandé de la lui expliquer) si les caméras de TF1 n'avaient pas vu ce que les arbitres (peut-être étaient-ils corrompus?) n'ont pas vu.
Maintenant si les français veulent que le sport soit étatisé, comme il le fut en URSS, ils n'ont qu'à le demander au Président.

Écrit par : Buntov | 20 novembre 2009

Je m'étonne que personne ne parle de la victoire de.... l'Algérie ! Parce que dans les zep, les élèves s'en fichent des Bleus. Ils viennent en classe avec des drapeaux algériens et sont surexcités.

L'époque black-blanc-beur est déjà loin. L'intérêt est à présent de l'autre côté de la Méditerranée !

Même le foot ne leur permet plus de s'identifier à la France. Preuve - si besoin en est - qu'en tant que nation, nous sommes bel et bien foutus.

Écrit par : dickens | 20 novembre 2009

Comme je l'ai dit et je le redis, oui j'ai touché le ballon de la main. Je ne suis pas un tricheur et je ne l'ai jamais été. C'est une réaction instinctive à un ballon qui est arrivé extrêmement vite dans une zone de décision. Quand vous êtes footballeur, vous n'avez pas le luxe de la télévision ralentissant 100 fois l'action pour prendre une décision consciente. Si vous regardez à vitesse réelle, vous voyez bien que c'est une réaction instinctive. Il est impossible que ce soit autre chose.

Écrit par : Thierry Henry | 20 novembre 2009

Que dit Parlebas de toute cette histoire ?

Écrit par : dugong | 20 novembre 2009

En passant, une autre piste d'activité, très riche, pour la partie «droit et grands enjeux du monde contemporain» en terminale L : tapez site poker règles sur glouglou

Écrit par : dugong | 20 novembre 2009

Et en prime, heureusement, Finky à Ce soir ou jamais parle "d'amertume de la victoire", et Dechavanne à la grand-messe Denizot n'a pas de mots assez durs sur le trouble d'ordre moral jeté par les suites de cette main au ballon.
Quand on entend T.H. se justifier, c'est à mourir de rire : le ballon a rebondi et heurté sa main qui dans un réflexe l'a rabattu vers la cage...

Écrit par : nicolas | 20 novembre 2009

"Quand on entend T.H. se justifier, c'est à mourir de rire : le ballon a rebondi et heurté sa main qui dans un réflexe l'a rabattu vers la cage..."

TH ne se justifie pas, il exprime son "ressenti".

Pour se justifier, il faut avoir une pensée.

Écrit par : dugong | 20 novembre 2009

Que dit Parlebas de toute cette histoire ?

Ecrit par : dugong | 20 novembre 2009

Parlebas aurait dit tout haut de cette histoire: "mais il ne va pas nous refaire le coup d'Ellis"!

Écrit par : Buntov | 20 novembre 2009

"Comme je l'ai dit et je le redis, oui j'ai touché le ballon de la main. Je ne suis pas un tricheur et je ne l'ai jamais été. C'est une réaction instinctive à un ballon qui est arrivé extrêmement vite dans une zone de décision. Quand vous êtes footballeur, vous n'avez pas le luxe de la télévision ralentissant 100 fois l'action pour prendre une décision consciente. Si vous regardez à vitesse réelle, vous voyez bien que c'est une réaction instinctive. Il est impossible que ce soit autre chose.

Ecrit par : Thierry Henry | 20 novembre 2009
"

Wech!!! TH sur Bd'A!! Trop la gloire!! LOLOLOLOLOLOLOLOLOL.


j'en ri zencore

Écrit par : sisyphe | 20 novembre 2009

Brighelli, ne vous sentez pas obligé de vous excuser de citer les laïcards de Riposte Laïque en ajoutant qu'ils sont parfois trop durs. Vous n'avez pas toujours dit ça. Ils ont juste les yeux bien en face des trous.



http://www.ripostelaique.com/Emeutes-ethniques-en-France-le.html

Écrit par : L'indomptable Amélie | 20 novembre 2009

Heureusement qu'on a Finkie ! Hier soir, sur le match Egypte-Algérie :

http://www.dailymotion.com/video/xb7mjm_finkielkraut-sur-egypte-algerie_news

Écrit par : L'indomptable Amélie | 20 novembre 2009

Hier, à Barbès: "Sale çaisfran".

Bientôt, comme là-bas il y a 47 ans et quand le nombre le permettra... la valise ou le cercueil ?

http://www.youtube.com/watch?v=lim4qWhmhWE

Écrit par : L'indomptable Amélie | 20 novembre 2009

Beaucoup de nos réactions montrent de l’indignation pour cette amère victoire et elles me semblent relever de l’identité nationale. Je ne pense pas que dans d’autre pays on aurait aussi largement ce genre de réaction. Il me semble que nous français attendons beaucoup de nous même et que cette espérance souvent déçue en conduise certains, dans sa forme pathologique, à une haine de soi. Ceci est à mettre en parallèle avec l’échec scolaire peut être plus durement vécu dans notre contrée.

Écrit par : tiberius | 20 novembre 2009

Comme je l'ai dit et je le redis, /.../ que ce soit autre chose.

Ecrit par : Thierry Henry | 20 novembre 2009

M. Henry vous explique qu'il a mis un but à l'insu de son plein gré.
Je ne vois vraiment pas où est le pb, c'est de l'acharnement de votre part.

Écrit par : Zorglub | 20 novembre 2009

J'imagine le pauvre français expatrié, à Limerick, dans un pub rempli d'autochtones hostiles si on ne lui avait paddy.

Ecrit par : dugong | 20 novembre 2009
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Ce Français égaré en terre hostile (momentanément) pourrait faire un limerick (poème humoristique de 5 vers, comme les cinq doigts de la main), en anglais, sur l'événement foutebolistique de l'année, tout en se gardant de le déclamer dans un pub irlandais. ;-)
Quelqu'un s'y essaie ?

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 novembre 2009

et je me rappelle avoir dû savamment disserter sur la représentation que les sciences physiques donnent du réel.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 20 novembre 2009
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Pourriez-vous vous rappeler (dans les grandes lignes) ce que vous avez écrit et le mettre ici ? Cela m'intéresserait du fait que j'ai enseigné les sciences physiques.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 novembre 2009

Hélas, Francis, cela remonte à 1967 ! J'ai assez rapidement abandonné la philosophie pour les lettres pures, et il ne me reste plus grand chose de mes études d'épistémologie. Je me rappelle avoir très sérieusement tenté de comprendre la théorie de la relativité avec les connaissances limitées dont je disposais. Il s'agissait de savoir, si je me rappelle bien, dans quelle mesure les modèles mathématiques de la physique théorique permettaient de décrire la réalité en tant que telle. Ma dissertation avait obtenu une bonne note, mais, la relisant dix ans plus tard, je me suis rendu compte que je n'étais plus capable de comprendre les subtilités de mon propre raisonnement. Depuis, j'ai égaré ce chef-d'oeuvre outrageusement abstrus. ;o))

Écrit par : Sylvie Huguet | 20 novembre 2009

En fait, il s'agissait de savoir si la réaliité restait ou non inconnaissable en tant que telle, la physique théorique ne proposant dans cette hypothèse (celle d'une réalité inconnaissable) qu'un modèle cohérent et satisfaisant pour l'esprit, mais incapable de décrire vraiment le réel.
Je vous explique cela dans une langue approximative et simplifiée. Comme je vous l'ai diit, mes études philosophiques sont très loin.

Écrit par : Sylvie Huguet | 20 novembre 2009

Pas d'inquiétude : je ne vous embêterai pas longtemps.
Juste pour vous dire adieu et bon vent (en fait, c'est très faux-derche, car je pense qu'on est ici complètement à la dérive).
Dugong, super, la vanne. Super aussi, votre façon de mettre les rieurs de votre côté. C'est noble.
Quant au souci de conformité idéologique, je pouffe, mais là, ce n'est pas de votre faute, nous ne nous connaissons pas.
Chef des rieurs, l'hôte de ce blog, premier à réagir, prouvant, s'il en était besoin, vers où va sa complaisance.
Pendant ce temps, les militants du FN sont comme chez eux, accueillis à bras ouverts, Amélie dégueule sa haine des Arabes et des musulmans, mais là, silence radio.
Tout cela est bel et bon pour la cause républicaine. Les pédagos de mauvaise foi jouent sur du velours. C'est bien la peine, dans le même temps, de se la jouer stratège roué.
Allez, salut, continuez sans moi à cracher sur vos élèves et à aller vers l'avenir à reculons.

Écrit par : Perceval | 20 novembre 2009

Une victoire à l'italienne...

Il y a encore des crétins qui pense que l'essentiel est de participer, les même, orphelin des verts de la grande époque : une bande de blaireaux qui défilent sur les champs élysées pour fêter... une défaite.

Puis pourquoi ne pas demander de rejouer France-Allemagne de 1982, OM - Benfica de 1990...

Écrit par : Maradona | 20 novembre 2009

"Hier, à Barbès: "Sale çaisfran".

Bientôt, comme là-bas il y a 47 ans et quand le nombre le permettra... la valise ou le cercueil ?"

Comme les braves serbes du kosovo...

Maurice g. Dantec a prit les devants, imitez-le chère Amélie, partez de l'autre côté de l'atlantique.

Écrit par : Maradona | 20 novembre 2009

"Je m'étonne que personne ne parle de la victoire de.... l'Algérie ! Parce que dans les zep, les élèves s'en fichent des Bleus. Ils viennent en classe avec des drapeaux algériens et sont surexcités.",

J'ai fais ma scolarité dans les années 80 et 90 dans des établissements très basanés. Et l'esprit était déjà (et à toujours été) le même : haine de la France, racisme anti-blanc(oui, c'est possible, le racisme n'a pas qu'une couleur).
Bref, un peuple hostile.

Écrit par : Maradona | 20 novembre 2009

J'ai fais ma scolarité dans les années 80 et 90 dans des établissements très basanés. Et l'esprit était déjà (et à toujours été) le même : haine de la France, racisme anti-blanc(oui, c'est possible, le racisme n'a pas qu'une couleur).
Bref, un peuple hostile.

Ecrit par : Maradona | 20 novembre 2009

Mais oui, mais oui.
Moi, je n'ai PAS UN SEUL "çaisfran" de souche dans ma classe, et je ne connais rien de cela.
Je vous laisse à vos hautes considérations.

Écrit par : Perceval | 20 novembre 2009

Deux "i" en trop dans mon dernier post : réalité et non réaliité;
dit et non diit .

Écrit par : Sylvie Huguet | 20 novembre 2009

Test !

Écrit par : Gloups | 21 novembre 2009

Mais oui, mais oui.
Moi, je n'ai PAS UN SEUL "çaisfran" de souche dans ma classe, et je ne connais rien de cela.
Je vous laisse à vos hautes considérations.

Ecrit par : Perceval | 20 novembre 2009

C'est peut-être parce que votre classe manque de "diversité"!?


Moi j'en ai quelques uns et je connais bien cela et depuis longtemps. Repli buté sur les racines et hostilité sous le voile (!) de la victimisation-revendication-provocation. Au bout d'un moment, ça finit par exaspérer.
Je me demande comme beaucoup désormais pourquoi ils défilent fièrement derrière le drapeau d'un pays qu'ils ont fui pour les raisons que l'on connaît et brûlent avec tant de haine celui du pays censé être le leur à la troisième génération, et qui leur donne beaucoup et supporte beaucoup. Mais l'Algérie est un pays musulman, ce doit être ça la raison. Et puis, c'est bien connu, tout n'est-il pas de notre faute, absolument tout ?

Je vous laisse à votre aveuglement idéologique, celui qui a valu à la gauche la déculottée de 2002 et son néant actuel.

Écrit par : Amélie | 21 novembre 2009

"I (9 points)
On considère la fonction y= 2x-3-1/x de la variable x
1) Etudier les variations de cette fonction
2) Construire la représentation graphique (C) de cette fonction dans un repère orthonormé (on prendra un segment de 1 cm pour unité), après avoir déterminé les asymptotes de (C)

II (5 points)
Tokio et Los Angelès sont respectivement dans les fuseaux horaires numéros 9 et 16.
1) Expliquer ce que veut dire la phrase précédente.
2) déterminer l'heure et la date dans chacune de ces deux villes lorsqu'il est à Greenwich
a) le 4 juillet, 3 heures.
b) le 4 juillet, 20 heures.

III (6 points)
On appelle A l'origine des arcs sur un cercle orienté donné.
1) Construire les points M et N extrémités des arcs d'origine A, de mesures respectives 1 560° et - 2 025°
2) Calculer en radians les mesures des arcs orientés d'origine M, d'extrémité N."

Retraitée, vous m'avez gâché ma soirée : je suis incapable de faire tout ça. Je crois avoir juste la méthode pour faire le tableau de variation : il faut commencer par trouver la solution de 2x-3 = 1/x sur ]-infini ; 0[ et ]0 ; +infini[ (je ne sais même plus si on inclut l'infini dans l'intervalle ou non, par contre je n'ai pas oublié que f(x) n'est pas définie en 0 à cause de 1/x).

Je ne sais même plus résoudre l'équation du second degré 2x²-3x-1 = 0 ; il me semble qu'il faut trouver le... le... le truc qui s'appelle "delta" et qui doit ressembler à 4ac - b² où a, b et c sont les coefficients multiplicateurs respectifs de l'inconnue x aux puissances 2, 1 et 0 dans l'équation.

Je suis triste.

Écrit par : Jeremy | 21 novembre 2009

I (9 points)
On considère la fonction y= 2x-3-1/x de la variable x
Etudier les variations de cette fonction

Je crois avoir juste la méthode pour faire le tableau de variation : il faut commencer par trouver la solution de 2x-3 = 1/x sur ]-infini ; 0[ et ]0 ; +infini[
Ecrit par : Jeremy | 21 novembre 2009

J'essaie :

Soit l'équation 2x²-3x-1 = 0

Soit le déterminant Delta = b² - 4ac où a = 2 ; b = -3 ; c = -1

On a : Delta = b² - 4ac = 17. Delta > 0 donc il y a 2 solutions.

X1 = (-3-V17)/4 et X2=(-3+V17)/4.

(V=racine carrée)

Pour f(x), on a donc les variations suivantes :

]-infini ; (-3-V17)/4[ : f(x) décroissante

](-3-V17)/4 ; 0[ : f(x) croissante

]0 ; (-3+V17)/4[ : f(x) croissante

](-3+V17)/4 ; +infini[ : f(x) décroissante

Quelqu'un pour confirmer ou infirmer ?

Écrit par : Jeremy | 21 novembre 2009

"Dugong, super, la vanne. Super aussi, votre façon de mettre les rieurs de votre côté. C'est noble."

Merci.

PS : mets-je les rieurs de mon côté ou est-ce vous qui tentez de monter un courant des "aigrieurs" ?

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

Jeremy :

Pour les solutions, ce sont plutôt X1 = (3-V17)/4 et X2=(3+V17)/4 c'est à dire (-b+ou-VDelta)/2a

Pour les variations, ce ne sont pas les zéros de la fonction qui à x associe f(x) = 2x-3-1/x qui comptent mais le signe de sa dérivée.

ici, f est dérivable sur son ensemble de définition et f'(x) = 2+1/x² qui prend des valeurs strictement positives sur tout le domaine de définition.

Il y a tout un calcul de limites à faire pour examiner le comportement de la fonction quand x tend vers -l'infini , vers 0 par valeurs négatives, 0 par valeurs positives, et enfin (si j'ose dire) vers +l'infini.*

Il y a une asymptote verticale en 0.

La fonction croît de - l'infini à + l'infini sur l'intervalle ]-infini,0[
et croit de - l'infini à + l'infini sur l'intervalle ]0,infini[

Je crains qu'il n'y ait plus beaucoup d'élèves de terminales actuelles qui soient capables de faire tout ça nickel chrome (graphe compris) sans prothèse neuronale électronique. Quant à justifier toutes les affirmations par des théorèmes qui ne soient pas des théorèmes "canada dry" ** ...

* pour parodier W. Allen, l'infini c'est long à atteindre surtout sur la fin

** un théorème "canada dry" ressemble à un théorème, a le gout d'un théorème mais ce n'est pas un théorème.
Les élèves sont de grands créateurs de théorèmes canada dry. Question de capacités créatives...

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

En physique, question affirmations Canada dry, ça va bien aussi.

En voici deux (et demi) que je vous livre en pâture :

"Quand un solide est soumis à deux forces qui s'annulent, il reste immobile"

"Quand dans un circuit électrique, il n'y a pas de tension entre deux points, il n'y a pas de courant entre ces deux points"

et sa quasi-réciproque :

"Quand dans un circuit électrique, il n'y a pas de courant entre deux points, il n'y a pas de tension entre ces deux points"

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

Merci maminou pour ce savoureux texte de l'irremplaçable Desproges qui développe à sa manière l'un des éléments de l'opposition bien connue entre le rugby, sport de voyous pratiqué par des gentlemen, et le foot, sport de gentlemen joué par des voyous.

Dans une société qui a pris le parti de ne plus rien cacher à ses enfants des dures réalités de la vie, parti que nos pedagogos post-soixante-huitards ont institutionnalisé à travers l'école, pour le malheur des générations qu'ils ont sacrifiées, la simple cohérence exige que ces enfants-là apprennent à ne plus croire au Père Noel à partir d'un certain âge, celui où ils jouent au foot, justement. La main de Dieu, de fatma, ou celle d'Henry: pas de quoi en faire une pendule. Matchs truqués, victoires volées. C'est ça le foot professionnel.

Alors, quand je lis sous la plume de JPB :
""Et j’ai bien peur que certains se prennent, dès la semaine prochaine, pour Thierry Henry. « Main ! T’as fait main ! » — pas grave, dorénavant : c’est permis par la FIFA, par Domenech, par le Président de la République, et quelques autres instances grasses du bide",
1) la haine l' égare! Je ne vois vraiment pas ce que Sarko vient faire là-dedans, lui que j'ai vu sur toutes les lucarnes depuis 24 heures dire haut et clair que cette histoire n'était absolument pas de son rayon. Quand on veut tuer son chien, faut être crédible.
2) Aucun rapport entre ce jeu de voyous professionnels et le sport d'équipe pratiqué par les enfants et auquel se dévouent un paquet d'entraîneurs qui méritent admiration et soutien.


Merci Penda pour cet extrait des Simpsons qui apporte un peu de consistance à une note encore plus ectoplasmique que le triplé précédent, lequel avait autant d'intérêt qu'une mayonnaise qui ne veut pas prendre, et pour cause: incompatibilité viscérale entre les ingrédients, sans parler de la fadeur de la moutarde sensée lier et relever le tout.
Espérons que la réforme du lycée ne sera pas de la même farine.

Ayant passé moi aussi mon bac en 1963, inoubliable "année des fuites", je me souviens du sujet de philo, passionnant, sur les leçons du passé. Et les lois de Mendel m'avaient valu 14/20. Je n'avais plus repensé à cela depuis!!

Écrit par : Cadichon | 21 novembre 2009

"Beaucoup de nos réactions montrent de l’indignation pour cette amère victoire et elles me semblent relever de l’identité nationale. Je ne pense pas que dans d’autre pays on aurait aussi largement ce genre de réaction. Il me semble que nous français attendons beaucoup de nous même et que cette espérance souvent déçue en conduise certains, dans sa forme pathologique, à une haine de soi. Ceci est à mettre en parallèle avec l’échec scolaire peut être plus durement vécu dans notre contrée."
Ecrit par : tiberius | 20 novembre 2009

Je crois que ce n'est pas faux. Nous voulons bien la victoire, mais nette (et si possible en nous battant à un contre cent, Cyrano de Bergerac mais aussi le Prince de Condé : "C'est avec de petites armées que l'on remporte les grandes victoires" — et, hier, Albi battant Perpignan : le Petit Poucet est 100% français). En fait, nous sommes un pays où la manière importe plus que tout le reste. La rhétorique. L'art pour l'art. Dans les autres pays latins (je ne parle pas des barbares qui vivent au nord de Valence), ça s'est arrêté vers la fin XVI-début XVIIème. Gongora, Marino, des gens comme ça. Mais nous, la préciosité n'a jamais cessé. Ce n'est pas mal, au fond, — la forme.
JPB
PS. Il suffit qu'on aille se coucher tôt pour que l'inconscient de certains passe l'erkos odonton… Lorsque Riposte laïque lave plus blanc que Caroline Fourest, c'est stupide, voilà tout. C'est typiquement gauchiste, comme attitude : égorgeons-nous nous mêmes, ça fera beaucoup rire l'ennemi commun.

Écrit par : brighelli | 21 novembre 2009

"Nous voulons bien la victoire, mais nette (et si possible en nous battant à un contre cent" JPB

Le "panache" va beaucoup pâtir de ses déclinaisons négatives dans un gouvernement d'idéologie verte * :

- le panache de fumée est à proscrire
- le panaché fait grossir

Seul le panachage électoral sera toléré mais uniquement dans la phase d'accession au pouvoir.

Après on bétonne.

* verte Erin, forcément

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

Quoique dans Le Tasse ou L’Arioste on trouve toujours quelques félons.

Henry le félon c’est pas mal.

Écrit par : tiberius | 21 novembre 2009

Oui — mais voir ce que l'on a fait à Ganelon et à ses parents…
Henry écartelé au milieu du stade, ça aurait de la gueule…

Au passage, Domenech touchera un peu plus de 850 000 euros pour avoir qualifié l'équipe de France. Tu parles qu'il va contester l'issue du match !
JPB

Écrit par : brighelli | 21 novembre 2009

Le félon flagelle à l'approche du but.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

Société malade... C'est plutôt la dimension d'affaire d'état que prennent ces évènements (la main d'Henry - HandRy, le coup de boule de Zidane) qui révèle le trouble de nos sociétés. Ce n'est (ne devrait être) que du sport. Que n'eût-on dit si Henry avait joué à la pétanque avec la tête de Zidane !
Ceci dit, la coupe du monde est bénéfique pour les comptes de l'assurance maladie et sans doute pour la santé. Une amie, médecin hospitalier de son état, m'a certifié qu'en 1998 et 2006, pendant les compétitions, on enregistrait beaucoup moins d'hospitalisations. Véridique !

Écrit par : Japhet | 21 novembre 2009

« Repli buté sur les racines et hostilité... »
Amélie | 21 novembre 2009

Chacun ici vous saura gré de cette confession : ce trait de lucidité vous honore.

Écrit par : Tailleboudin | 21 novembre 2009

« Repli buté sur les racines et hostilité... »

Si on butte les racines, les détruit-on pour autant ?

On trouvera la réponse dans "mon jardin et ma maison".

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

« Maurice g. Dantec a prit les devants »
Maradona | 20 novembre 2009

Drôlissime, cette réflexion, quand on est un peu au parfum.
Si vous connaissiez la raison parfaitement vaudevillesque du départ du courageux mais guère téméraire Maurice Gépoint...

Écrit par : Tailleboudin | 21 novembre 2009

Une petite réflexion en passant, sur un sujet dont je me contrefous par ailleurs : Brighelli oppose les règles empiriques organisées dans les cours d'école pour jouer "au ballon" , aux règles financières qui président désormais au foot, au tennis, etc.
Mais, pour ma part, je pense que tout part justement de l'attitude des petits cons dans la cour de récréation. Je m'explique : c'est bien parce qu'il y a cette notion de rapport de force que le sport existe, que ce rapport de force est entretenu par des petits chefs, qui deviendront, une fois devenus adultes, les chefs de bureau, d'atelier...
Le sport de compétition (j'insiste sur ce dernier terme) m'a toujours pué au nez, car il est indissociable, justement, de la compétition, et que la compétition devient vite la guerre.
Peu me chaut qu'un enfoiré de milliardaire ait touché ou non le ballon, qu'il ait transgressé des règles que je ne connais d'ailleurs pas ! Mais je me souviendrai toujours de Platini, en 85, brandissant son trophée, sur les épaules d'autres connards, alors qu'il y avait, non loin de là, une quarantaine de corps encore tièdes, dans un stade belge. Et je ne fais pas allusion ici au fait, répété à satiété, qu'il fallait jouer le match car sans cela, les émeutes auraient été pires. Je parle de pudeur, cette pudeur que les petits garçons des cours de récré n'ont jamais connue, car c'est peut-être une question d'hormones, d'éducation, de génétique, peu importe, mais cela est. Je hais l'abruti qui, en 1950, en 1980 ou en 2009 décide que "toi, je te veux dans mon équipe, toi, tu vas chez Juju, toi, non, tu joues pas, t'es trop nul..."
Je termine ma philippique en affirmant que nous n'assistons pas à une dérive économique, en ce qui concerne le foot, mais à l'aboutissement de ce qui est inhérent aux sports d'équipe, de compétition. J'ai mis les pieds dans un stade, pour la dernière fois, en 1963, en colo de vacances, j'ai juré que je passerais ma vie à haïr ces gens, ce lieu, ce sport, tous les sports ! Cela dit, il est vrai que le contexte publicitaire, économique, aide bien à ces excès, mais le mal est dans le fruit, et non dans la manière dont on le cueille ou dont on l'offre.
Voilà que je me mets à filer la métaphore biblique !
C'est Desproges qui disait, en substance, qu'il adorait les amateurs de foot, parce que pendant qu'ils étaient au stade, il pouvait baiser leurs femmes ? J'aime Desproges.

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Tout cela est bel et bon pour la cause républicaine. Perceval

Je ne partage pas votre point de vue, Perceval; nous sommes dans une République où l'un des articles de la DDHC s'applique encore : la liberté de pensée et d'expression. Me trompje ?
Il me semble que nous sommes assez grands et avertis pour faire le tri de ce qui s'écrit ici, et pour soit ne pas en faire cas, soit le commenter dans un esprit plus ou moins ironique (merci dugong) sans pousser des cris de vierge effarouchée, tout de même ! Vos interventions sont pertinentes et les échanges salutaires. Vous ne convaincrez pas Amélie, elle non plus, soit. Alors restez pour beaucoup d'autres, merci.

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

Quant au post sur "les barbares au nord de Valence", j'ai à répondre ceci : c'est au sud de Valence que l'on s'amuse en tuant de taureaux.
Bon, d'accord, dans le Nord, il y les combats de coqs, et même le lancer de nains.
Heu, je crois que je vais rester enfermé, ce ouiquind. Je me sens de moins en moins solidaire.

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Encore moi : veuillez me pardonner l'approximative et redondante citation de Desproges ci-dessus, mais, ce matin, j'ai découvert le sujet di fil et seulement les 10 ou 15 dernières contributions. Je ne savais que quelqu'un avait eu la géniale idée de le citer in extenso. Merci pour ce grand moment, j'ai d'autres textes sur le sujet, de Cavanna. C'est bien aussi.

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

"C'est Desproges qui disait, en substance, qu'il adorait les amateurs de foot, parce que pendant qu'ils étaient au stade, il pouvait baiser leurs femmes ? J'aime Desproges."

Il faut croire qu'il ne le faisait pas très bien (ou qu'il était le seul à le faire) puisqu'on constate que de plus en plus de femmes viennent au stade...

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

Pierre Desproges
A mort le foot 16 juin 1986

Oui, mais en attendant, qui est mort ? Et qui va baiser les épouses de footeux pendant les matches, maintenant que la conversion a fait tant de ravages depuis 86 ?
Merci quand même, maminou, de rappeler Desproges à notre bon souvenir...

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

135 € de plus en début de carrière ?

Jivaro du Moloch : "les professeurs ne sont pas assez payés en début de carrière. Nous proposons qu'ils touchent en plus 135 euros par mois la première année ". "196 millions d’euros sont prévus dans le projet de loi de finances 2010 pour la revalorisation, ce n’est pas rien !"

Merci patron !

http://ma-tvideo.france3.fr/video/iLyROoaftctW.html

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

Quand un ministre se croit obligé de terminer son speech par un "ce n'est pas rien", c'est probablement qu'il n'y croit pas lui-même.

Genre misérable placier pratiquant le porte à porte...

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

M'enfin Jean-Paul, c'est quoi cet angélisme ? Henry a bien fait de mettre la main, et Domenech, grand charcleur et casseur de jambes de son époque, a raison de se foutre de la g... des journalistes bien pensants : "désolé, depuis le banc de touche, je n'avais pas le ralenti" a t-il déclaré. MDR !

C'est la Loi du genre humain, ce n'est pas un problème de société ou de France malade. Cette France guerrière, chauvine et de mauvaise foi, elle me plaît !
Et je suis sûr qu'elle te plaît aussi.

Écrit par : fépétélescahouets | 21 novembre 2009

puisqu'on constate que de plus en plus de femmes viennent au stade... Ecrit par : dugong | 21 novembre 2009

La mixité (je n'ai pas dit la parité) comme l'un des fondements de nos sociétés. Pas une seule burka à l'horizon des stades...

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

C'est la Loi du genre humain, ce n'est pas un problème de société ou de France malade. Cette France guerrière, chauvine et de mauvaise foi, elle me plaît !
Et je suis sûr qu'elle te plaît aussi. Fépétélescahouets
Pourriez-vous user de votre pseudo habituel pour déclarer votre amour à cette France-là, SVP ?

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

Trop fort, le coup du tennis !
Pour un Wilander, combien de Korya ou de Berdych ???
Ecrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2009

Encore une fois avec CS c'est le relativisme fondé sur une preuve statistique minimale (on voit des joueurs qui ... je connais des iufm qui....)

"L'esprit du foot" est délétère sur et en dehors du terrain, la tricherie (même sur une action anodine) est l'ordinaire de tout match de foot, comme l'insulte, la violence, les coups, le mensonge, l'intimidation, etc... à des degrés divers selon les matchs. Avec arbitre. Qui connait le foot ne veut pas aujuourd'hui y laisser son enfant. Et je ne dis rien de bon nombre d'éducateurs de foot.
Il se trouve par ailleurs que (oui sibille il y a aussi de la triche, vous l'avez rencontrée!) dans le tennis l'ordinaire est l'absence d'insulte et de violence, de mensonge et de tricherie. Lors de chaque match ou presque, y compris à des instants cruciaux, une appréciation incertaine ou contestée par l'adversaire conduit à remettre "deux balles", voilà l'ordinaire - sans arbitre.

Écrit par : Philippe | 21 novembre 2009

Et j'ajoute, dans l'esprit du foot, la contestation continuelle, parfois mensongère parfois violente, des décisions arbitrales. Même en rugby les colosses baissent la tête devant l'arbitre.

Écrit par : Philippe | 21 novembre 2009

Je ne partage pas votre point de vue, Perceval; nous sommes dans une République où l'un des articles de la DDHC s'applique encore : la liberté de pensée et d'expression. Me trompje ?
Ecrit par : nicolas | 21 novembre 2009

OUI ! vous savez très bien qu'ici sévit la police de la pensée, toute drapée, que dis-je, voilée pour faire désormais couleur locale, de probité candide et de lin blanc, et nicolas, vous en fûtes vous-même victime, si je ne m'abuse. EUX, ils sont bons, ils aiment le genre humain, ils tendent l'autre joue, ils n'ont pas peur, ils ne voient pas le danger, ils ont la foi, ils croient au multiculturalisme tellement enrichissant comme au Liban et au Kosovo, bref ils collaborent !

Voyez le toujours ridicule Tailleur de saucisses, si prévisible insulteur du soir qui doit être à la retraite depuis longtemps pour ignorer ce qui se passe dans les classes et n'avoir aucune pensée pour ce qu'endurent certains profs des quartiers dits sensibles dans l'indifférence de tous ! Sa compassion va toujours aux casseurs qui cassent parce que bien sûr la France est raciste (mais pourquoi tant de candidats à l'exil dans un pays raciste ?), qu'on ne les comprend pas et qu'ils ont le droit de revendiquer une identité que nous, encore et toujours nous, avons étouffée !

Plus le temps passe et plus les évènements, la réalité, s'obstinent à me donner raison et je m'aperçois que beaucoup de gens, exaspérés eux aussi, parce qu'il leur reste un peu d'honneur, ouvrent les yeux. Alors, le point de vue et les cris d'orfraie des attardés du blog, quelle importance, ils exalent des odeurs de naphtaline.

J'espère qu'il y aura un match France-Algérie pour que nous puissions une fois encore connaître, tous ensemble, tous ensemble, les joies de la diversité !

Écrit par : L'indomptable Amélie | 21 novembre 2009

Même en rugby les colosses baissent la tête devant l'arbitre.

Ecrit par : Philippe | 21 novembre 2009

Rugby, foot, même saloperie "virile" et gueularde, et fière de ce qu'elle est. Mêmes références au mythe de la fraternité entre garçons, avec, faut pas pousser quand même, baissement de tête devant le chef, le fort, la brute. Même mépris envers celui qui ne court pas vite, qui tient mal le ballon. A gerber, vous dis-je.

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Rugby, foot, même saloperie "virile" et gueularde, et fière de ce qu'elle est. Mêmes références au mythe de la fraternité entre garçons, avec, faut pas pousser quand même, baissement de tête devant le chef, le fort, la brute. Même mépris envers celui qui ne court pas vite, qui tient mal le ballon. A gerber, vous dis-je.

Ecrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

"Si les intellectuels, dans leur masse, haïssent le football, c'est évidemment parce que ce dernier incarne le sport populaire par excellence. La plupart des sports fondamentaux ont été inventés - au XIXè siècle- par l'aristocratie anglaise, (mais) le football est celui que la simplicité des moyens nécessaires à son exercice, prédisposait le plus à sa confiscation par les classes populaires."

Jean-Claude Michéa.

Écrit par : Buntov | 21 novembre 2009

Si les intellectuels, dans leur masse, haïssent le football, c'est évidemment parce que ce dernier incarne le sport populaire par excellence. La plupart des sports fondamentaux ont été inventés - au XIXè siècle- par l'aristocratie anglaise, (mais) le football est celui que la simplicité des moyens nécessaires à son exercice, prédisposait le plus à sa confiscation par les classes populaires."

Jean-Claude Michéa.

Ecrit par : Buntov | 21 novembre 2009

Et alors, je dois me sentir visé ?
Savez-vous d'où je viens ? Il n'y a strictement aucun diplôme dans ma famille, aussi haut que l'on remonte. J'ai eu les miens à l'arraché, seul. Mes fréquentations sont on ne peut plus popu.
Vous n'avez rien compris à ce que j'essaie de dire : je ne méprise pas le sport d'équipe, de compétition, en tant qu'événement populaire, je le hais de toutes mes tripes car il est fondamentalement lié au culte du fort, du chef. Et ces notions sont plutôt "de droite", non ? Aristocrates, n'est-ce pas ?
Je ne crains rien pour ma virilité, mes appétences sexuelles, mes fantasmes parfois felliniens. Mais je hais les valeurs viriles, je hais les rencontres de mecs, surtout quand ils parlent de sport ou de femmes. Cela dit, je ne déteste pas une pointe de beauferie, de temps en temps... Nous avons tous nos faiblesses.

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

J'espère qu'il y aura un match France-Algérie pour que nous puissions une fois encore connaître, tous ensemble, tous ensemble, les joies de la diversité !

Ecrit par : L'indomptable Amélie | 21 novembre 2009

Vous pouvez d'ors et déjà commander une nouvelle voiture si la France gagne de la même manière que mercredi. ;O)

Écrit par : yann | 21 novembre 2009

d'orEs et déjà. Aïe !

Écrit par : yann | 21 novembre 2009

Attention, ça peut faire mal et rappeler des heures sombres ! ça rappelle aussi à ceux qui l'ont connue, les derniers jours de L'Algérie française, paix à son âme ! Mais ici, en France, on fête plutôt les premiers jours de la France algérienne !

Le drapeau français remplacé par le drapeau algérien sur le Capitole, à Toulouse :

http://www.youtube.com/watch?v=Vd2PxHazz2M&feature=player_embedded

Écrit par : L'indomptable Amélie | 21 novembre 2009

"Quand un solide est soumis à deux forces qui s'annulent, il reste immobile"

Ecrit par : dugong | 21 novembre 2009
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Il peut rester immobile dans un certain référentiel, en effet, mais il peut être en mouvement dans un autre référentiel.
Ainsi, quand un parachutiste se jette d'un avion, il tombe en chute (presque) libre et sa vitesse augmente. Lorsqu'il ouvre son parachute, il ralentit fortement et il descend à vitesse constante, ce qui signifie que la résultante des forces appliquées sur le système qu'il forme avec son parachute est nulle. C'est le principe d'inertie. (Dans ces conditions, son mouvement est rectiligne uniforme. S'il n'y a pas de vent du tout, il descend quasiment à la verticale à vitesse constante. La Terre, que nous prenons instinctivement comme référentiel parce que nous avons la sensation qu'elle est immobile (et elle ne l'est que par rapport à ... elle-même !) est approximativement un référentiel galiléen, si l'on considère un mouvement de courte durée. Je ne vous préciserai pas ce qu'est un référentiel galiléen aujourd'hui. Point trop n'en faut, à chaque jour suffit sa peine. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 21 novembre 2009

"Même en rugby les colosses baissent la tête devant l'arbitre" Philippe

Ils apprennent aussi à la baisser devant un demi de mêlée de 1 m 60 qui gueule comme un putois de peur d'encourir son courroux.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

Hélas, Francis, cela remonte à 1967 ! J'ai assez rapidement abandonné la philosophie pour les lettres pures, et il ne me reste plus grand chose de mes études d'épistémologie. Je me rappelle avoir très sérieusement tenté de comprendre la théorie de la relativité avec les connaissances limitées dont je disposais. Il s'agissait de savoir, si je me rappelle bien, dans quelle mesure les modèles mathématiques de la physique théorique permettaient de décrire la réalité en tant que telle. Ma dissertation avait obtenu une bonne note, mais, la relisant dix ans plus tard, je me suis rendu compte que je n'étais plus capable de comprendre les subtilités de mon propre raisonnement. Depuis, j'ai égaré ce chef-d'oeuvre outrageusement abstrus. ;o))

Ecrit par : Sylvie Huguet | 20 novembre 2009
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Comme je vous comprends, Sylvie ! J'ai relu, un peu après 2000, mon mémoire de diplôme d'études supérieures soutenu en 1968. Je n'ai pas réussi à tout comprendre. Bah ! ;-)
J'ai quelques exemplaires de ce mémoire. Ils finiront à la déchetterie. La Terre sera dans le soleil dans cinq milliards d'années en raison de la monstrueuse dilatation de notre étoile. Pourquoi attendre aussi longtemps pour faire le ménage dans mes archives ? :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 21 novembre 2009

je m'aperçois que beaucoup de gens, exaspérés eux aussi, parce qu'il leur reste un peu d'honneur
L'indomptable Amélie | 21 novembre 2009

D'honneur et de COUILLES ! Comme quoi, ces deux ou trois choses ( l'honneur et les couilles !), ça peut pousser ou re-pousser ! Faut pas désespérer !

Écrit par : L'indomptable Amélie | 21 novembre 2009

Et j'ajoute, dans l'esprit du foot, la contestation continuelle, parfois mensongère parfois violente, des décisions arbitrales. Même en rugby les colosses baissent la tête devant l'arbitre.

Ecrit par : Philippe | 21 novembre 2009

Je ne vois pas ce qui vous permet, Philippe, d'écrire ces propos. Tous les mercredis, dans le cadre de l'UNSS, des centaines de nos élèves, benjamins et minimes, à 80% venus des collèges ZEP ou AR, sont regroupés sur un complexe de terrains de foot de la ville.
Je vous défie de nous dire en quelle autre circonstance de la vie de ces gamins, une telle possibilité leur est offerte de s'affronter, à chaud, à la Loi, celle du jeu, celle des procédures d'arbitrage et celle qui règle les relations civilisées avec les autres?
Le foot tel qu'il est pratiqué par des centaines de milliers de garçons et de filles qui n'ont pas forcément les moyens de se payer des cours de tennis ou d'équitation, reste une bonne école d'apprentissage des règles de vie dans nos sociétés malades de l'argent et du profit.

Écrit par : Buntov énervé | 21 novembre 2009

(le sport d'équipe) ... est fondamentalement lié au culte du fort, du chef. Et ces notions sont plutôt "de droite", non ? Aristocrates, n'est-ce pas ?

Ecrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009


En Ukraine, un monument a été élevé aux joueurs du Dynamo de Kiev en 1942. En pleine occupation allemande, ils commirent la folie de battre, dans un stade local, une sélection d'Hitler. On les avait prévenus: -si vous gagnez, vous mourrez.
Ils entrèrent sur le terrain résigné à perdre, en tremblant de peur et de faim, mais ils ne purent résister à l'envie d'être dignes. Ils furent fusillés tous les onze avec leur maillots, au bord d'un ravin, à la fin de la partie."

D'après J.C Michéa.

Écrit par : Buntov | 21 novembre 2009

.. la simple cohérence exige que ces enfants-là apprennent à ne plus croire au Père Noel à partir d'un certain âge, celui où ils jouent au foot, justement.

Ecrit par : Cadichon | 21 novembre 2009

Excusez-moi de vous dire que vous datez, chère Cadichon.

Le premier de nos élèves "déjà footeux à trois ans" est actuellement en 5° des collèges. Et je suis à la campagne !

Dans les campagnes profondes (bonjour JPB ;-) ) et les courettes de lotissements à pas cher, dès qu'un papa (ou une maman) constate que son petit garçon de dix à quinze mois fait ses premiers pas en direction d'un ballon blanc à hexagones noirs (à moins que ce ne soient des octogones, je n'ai jamais regardé très attentivement), l'entraînement commence !

Ça y est, dans leur tête, Bébédamour conduit déjà une Ferrari, est en photo accompagné de filles sompteuses sur les couvertures de magazine, fait l'ouverture du "vinteur" de TF1 !

Quand Bébédamour arrive à l'école, il a déjà toutes les caractéristiques décrites par Pierre Desproges dans son sketch. Autant vous dire que pour lui faire tenir un crayon dans la main, alors que celle-ci ne correspond qu'à une toute petite zone de son cerveau entièrement consacré à ses pieds, il y a du boulot !

Et très ingrat, en plus !

Papa et maman ayant très bien analysé la situation et considérant que pourvu qu'il sache signer de son nom sur l'objectif de la caméra ou sur le ballon d'or qu'il mérite forcément, tout ira bien, ils ne participent en rien à l'ouverture culturelle de leur déjà champion.
Et puis, ils ont déjà assez de boulot comme ça.

Entre les entraînements (à 8 ans, Bébédamour ne sait toujours pas enfiler seul son maillot, installer ses protège-tibias dans ses chaussettes et lacer ses chaussures et puis, il faut surveiller l'entraîneur qui a toujours fâcheusement tendance à ignorer les capacités magiques du petit), les tournois (les parents des autres sont tellement méchants qu'ils sous-estiment systématiquement les capacités de Bébédamour et croient stupidement que leurs gosses ont toujours raison, les organisateurs sont capables de l'oublier sur la touche alors qu'il est le seul à pouvoir gagner le match et puis, un champion, ça se soutient bec et ongles) et le nécessaire délassement d'un poulain qui, comme les autres, a besoin de s'amuser librement, si vous croyez qu'il peut en plus réviser sa leçon de grammaire ou relire sa lecture ! C'est encore un enfant tout de même ! Il faut le laisser vivre.

Et puis quoi ? Il a triché à la dictée ? Lui ? Copier sur le voisin, ouvrir discrètement son carnet de mots sur ses genoux ? Ce n'est pas possible. Il n'est pas élevé comme ça. Ce ne serait pas son voisin qui aurait copié, ou alors, il lui aurait dit des vacheries en douce et ça l'aurait obligé à réagir ? Vous êtes sûre d'être objective, sur ce coup-là ?

Et dans la cour, hier, quand il a pleuré, roulé en boule au milieu du terrain ? Pourquoi ne l'avez-vous pas soutenu et avez-vous pris le parti du petit Kevin qui avait sans doute fait exprès de se précipiter dans ses jambes ? Vous deviez soigner les deux genoux couronnés de Kevin ? Et son œil qui coulait un peu à cause du malencontreux coup d'ongle de Bébédamour ?
Non mais, vous rigolez ? Vous savez bien, comment ils sont, les gosses, maintenant ! Il simulait, le petit Kevin ! Il y a des clubs où ils leur apprennent à faire ça, c'est lamentable, mais c'est comme ça. Heureusement, nous, on suit les entraînements de près et nous savons que si Bébédamour se roule sur le terrain en hurlant, c'est que la faute venait du petit Kevin et pas de lui !
Après ça, étonnez-vous que Bébédamour ne vous fasse plus confiance et ne mette pas assez d'énergie dans son travail de classe, il a besoin de se sentir soutenu, c'est tout.

Et puis, il ne peut pas y avoir que des intellectuels. Il est né avec un ballon devant les pieds et vous devez en tenir compte.

D'ailleurs, vous l'avez privé de sport la semaine dernière pour qu'il finisse ses problèmes de maths et ça, c'est inadmissible. Vous n'aviez qu'à les lui donner à faire à la maison, nous l'aurions aidé et, en cinq minutes, l'affaire aurait été classée ! Dès qu'il se sent soutenu, il est tout à fait capable. A peine a-t-on besoin de l'aiguiller dans la bonne voie, mon mari et moi, et il trouve la solution en rien de temps. C'est un rapide, vous savez, et un filou, vous le verriez sur le terrain, il est extraordinaire ! D'ailleurs, dimanche dernier, blablablablablabla... (communication pédagogique interrompue)

Écrit par : catmano | 21 novembre 2009

Le foot (...) reste une bonne école d'apprentissage des règles de vie dans nos sociétés malades de l'argent et du profit.

Ecrit par : Buntov énervé | 21 novembre 2009

Totalement faux. C'est l'école de la démerdardise, du Moi exacerbé. C'est le bon tremplin pour, justement, devenir une machine à fric qui se gave sur le dos des autres, ou un chef de bureau au rire gras devant les cuisses de la secrétaire. Et puis, franchement, entendre des professeurs au demeurant très diplômés et sérieux tenir demi-heure en salle des profs à parler de sport, quelle misère ! Et puis m'en fous, moi, de vos Ukrainiens. Aussi cons que les autres.

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

"ils exalent des odeurs de naphtaline".

Ils exHalent avec un H bien sûr, comme Haut-le-coeur !

Écrit par : L'indomptable Amélie | 21 novembre 2009

Et puis m'en fous, moi, de vos Ukrainiens. Aussi cons que les autres.

Ecrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Voilà exactement ce qu'un prof de sport enseigne et apprend à ses élèves: garder son sang froid dans les situations les plus chaudes, quand le moi s'exacerbe tout seul. Et éviter d'en venir aux mains ou aux insultes, voire au meurtre.
Au fond, il refait faire pour chaque individu, en raccourci, le chemin de l'humanité. Il participe à la construction de la Raison. Y réussit-il, avec tous ceux qui incarnent la fonction paternelle, c'est une autre question.

Écrit par : buntov | 21 novembre 2009

Ils entrèrent sur le terrain résigné à perdre, en tremblant de peur et de faim, mais ils ne purent résister à l'envie d'être dignes. Ils furent fusillés tous les onze avec leur maillots, au bord d'un ravin, à la fin de la partie."
D'après J.C Michéa.
Ecrit par : Buntov | 21 novembre 2009

En quelle année, déjà ? Parce qu'aujourd'hui...

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

La Terre sera dans le soleil dans cinq milliards d'années en raison de la monstrueuse dilatation de notre étoile.
Pourquoi attendre aussi longtemps pour faire le ménage dans mes archives ? :-) Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 21 novembre 2009
"La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil" mon cher Francis... (René Char, feuillets d'Hypnos)

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

"Au fond, il refait faire pour chaque individu, en raccourci, le chemin de l'humanité"

Henry comme Bébédamour, a lui tout seul, récapitule la philogénèse ?

Ceci dit, je crois bien qu'une des "compétences" fondamentales à acquérir est une certaine stabilité face à la frustration. Plus précidément, éviter qu'un individu ne se disloque à la moindre frustration.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

Revenons-en à la Guerra Amorosa ! Par exemple la guerre des deux roses entre Vincent et Ségolène ...

Écrit par : iPidiblue fondamentaux | 21 novembre 2009

Lorsque Riposte laïque lave plus blanc que Caroline Fourest, c'est stupide, voilà tout. C'est typiquement gauchiste, comme attitude : égorgeons-nous nous mêmes, ça fera beaucoup rire l'ennemi commun.

Ecrit par : brighelli | 21 novembre 2009

C'est surtout qu'à Riposte Laïque, ils ne visent pas une carrière politique et n'ont donc à ménager personne ! Ils sont libres, sincères, vrais et courageux, c'est simple.

Face à l'ennemi commun, il faudrait faire front commun au lieu de le ménager et de laisser la parole à la seule Fourest qui dit beaucoup de conneries. Les égorgeurs d'eux-mêmes, ceux qui travaillent à leur propre destruction, ne sont donc pas ceux que vous croyez !

Écrit par : L'indomptable Amélie | 21 novembre 2009

"Ils sont libres, sincères, vrais et courageux, c'est simple."

Ils sont vraiment différents, quoi !

Comment peut-on être "inhumain" à ce point ?

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

Je veux bien parler littérature, moi ! Avez-vous pris note du vocabulaire ampoulé que pratiquent assidûment les commentateurs sportifs ?

Écrit par : iPidiblue riposte du dictionnaire | 21 novembre 2009

Le "foot n'a pas fini de frapper !

Je suis en train de corriger un paquet de rédactions de sixièmes. Sujet : un voeu d'Aladin au génie de la lampe. Je vous passe les voeux de téléphones portables, de belles voitures, de terrains de tennis et autres télévisieurs dernier cri...
Je vous reproduis un texte en l'état. (Les premires mots étaient fournis dans le sujet.)

Aladin frotta la lampe et un génie hideux et d'une grandeur gigantesque apparu. Et Aladin n'hésitta pas une seule seconde, et demanda au génie s"il put le faire le privilève de devenire foot balleur profossionnel. Une seconde plus tard, Aladin devena profossionnel de foot il fut de grand match de jour en jour. Et remercia le génie de sa déligatesse, en vers lui. Grâce à ce voeu Aladin devena l'homme le plus riche de sa ville. Il eu le ballon d'or et fut élu le meiller joueur du monde. Avec cetoneur, il eu la grande chance de pouvoir rencontré le président de son pays. Aladin devena le capitaine de son équipe nationale. Et c'est comme ça qu'Aladin devena foot balleur profossionnel.

C'est beau tout de même l'amour du sport ! :-))

Et pour vous faire sourire : savez-vous que Jupiter est un dieu "omnipétant" ? Franchement, ce latiniste mérite un 20 pour une telle trouvaille ! Il a eu tous mes remerciements pour sa bourde (à l'oral !). On était tous mdr !

Écrit par : Marilyse | 21 novembre 2009

Je suis presque fier d'avoir pu écarter mes deux enfants (mâles) de ce petit grand monde du foot, surtout dans cette bonne ville de Marseille...heureusement que je n'ai pas été papa à 16 ans!
;) !!

[ en ZEP il se fait du bon boulot -tout au crédit des collègues d'EPS- en matière de foot; cependant, les footeux sont trop souvent parmi les élèves les plus ch..., le respect des règles s'arrêtant à la sortie du terrain gazonné...]

Écrit par : sisyphe | 21 novembre 2009

Pour vous dire… Mon ex tente de toutes ses forces de faire de mon fils un footballeux, juste parce qu'elle sait que ça me fait ch***.
JPB

Écrit par : brighelli | 21 novembre 2009

Sisyphe, ce que vous dites, je l'ai remarqué aussi. Nous avons une section football dans notre établissement et les élèves qui en font partie ne sont pas les rois du bon comportement. Certains d'entre eux croient au contraire appartenir à une petite caste supérieure aux autres. Et souvent, il n'y a que le foot qui les intéresse. Miroir aux alouettes ...

Écrit par : Marilyse | 21 novembre 2009

Pour vous dire… Mon ex tente de toutes ses forces de faire de mon fils un footballeux, juste parce qu'elle sait que ça me fait ch***.
JPB

Ecrit par : brighelli | 21 novembre 2009

Papa mettait la main au panier, fiston mettra la main dans les buts !

Écrit par : iPidiblue direct d'une main ! | 21 novembre 2009

Aladin frotta la lampe et un génie hideux et d'une grandeur gigantesque apparu. Et Aladin n'hésitta pas une seule seconde, et demanda au génie s"il put le faire le privilève de devenire foot balleur profossionnel. Une seconde plus tard, Aladin devena profossionnel de foot il fut de grand match de jour en jour. Et remercia le génie de sa déligatesse, en vers lui. Grâce à ce voeu Aladin devena l'homme le plus riche de sa ville. Il eu le ballon d'or et fut élu le meiller joueur du monde. Avec cetoneur, il eu la grande chance de pouvoir rencontré le président de son pays. Aladin devena le capitaine de son équipe nationale. Et c'est comme ça qu'Aladin devena foot balleur profossionnel.

Ecrit par : Marilyse | 21 novembre 2009

Je peux vous le voler ? Je le refilerai à mes Bébédamours comme cadeau d'entrée en 6°.
Je suis sûre que leurs parents me voueront une reconnaissance éternelle ! C'est presque mieux qu'un téléphone portable.

Écrit par : catmano | 21 novembre 2009

Catmano, je ne suis pas un "génie" mais j'exauce votre voeu !

Écrit par : Marilyse | 21 novembre 2009

Dans causeur, un article très fin et sensible, intitulé "géopolitique de la baston".

J'en reproduis ici les premières lignes :

"Ces jours-ci, j’ai eu envie de revoir Delta force. Un de ces films que je regardais avec mon fils quand il était petit pour qu’il ne devienne pas plus tard une couille molle d’étudiant trotskiste pro-palestinien..."

Comme quoi, on a beau être "libres, sincères, vrais et courageux", on peut faire du dégât.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

"Delta force" c'est un truc de tarlouzes ?

Écrit par : iPidiblue plus fort que la vie ! | 21 novembre 2009

Allons allons, Philippe, vous êtes vraiment touchant... Ou angélique ?
;-)
Merci à Garafignoux, en tous cas. Et je pense que si Desproges avait écrit un sketch sur le tennis ou le rugby, il n'aurait guère été plus tendre. Simplement, le foot, à son époque, était nettement plus présent sur les media.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2009

Certains d'entre eux croient au contraire appartenir à une petite caste supérieure aux autres. Et souvent, il n'y a que le foot qui les intéresse. Miroir aux alouettes ...

Ecrit par : Marilyse | 21 novembre 2009

L'argument d'autorité a été dit plus haut: "Si les intellectuels, dans leur masse, haïssent le football, c'est évidemment parce que ce dernier incarne le sport populaire par excellence".
On n'enlèvera jamais, y compris à la petite bourgeosie d'Etat, sa haine refoulée du bas-peuple, incarné aujourd'hui, essentiellement, par les travailleurs immigrés et leur descendance.

Écrit par : marigot | 21 novembre 2009

Eh! oh! Marigot, chacun sa croix ou son croissant !

Écrit par : iPidiblue comme à la messe | 21 novembre 2009

"Si les intellectuels, dans leur masse, haïssent le football, c'est évidemment parce que ce dernier incarne le sport populaire par excellence".

Ecrit par : marigot | 21 novembre 2009

Le football n'est pas haï en tant que sport, mais en tant que divertissement hautement addictif pour les masses paratiqué par des milliardaires en short qui, eux, méprisent vraiment les masses, me semble t'il.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2009

Voilà exactement ce qu'un prof de sport enseigne et apprend à ses élèves: garder son sang froid dans les situations les plus chaudes (Buntov)

"Mais qu'il est con ce môme, la passe, abruti..."
Je ne m'adresse pas à vous, Buntov, qui me toisez depuis quelques heures, mais un prof de sport que j'ai eu en 5e, et qui nous a mis dans les pattes un ballon de basket, alors que je ne savais rien (je ne sais toujours rien, d'ailleurs), du basket.
S'il vous plaît, arrêtez d'essayer de me faire entendre raison, car je garde la raison, mes propos sont pensés, je les assume. Et je ne perds pas mon sang froid. Vous ne connaissez pas les inflexions de l'écrit destinées à lui donner un peu de sel ? Le "pauv'con d'Ukrainien" ci-dessus, c'était, pour moi, une manière de dire mon ras le bol d'une société qui érige le sport et la compétition en règle de vie. Quand je pense qu'il va falloir se taper le foot généralisé en 2010 !

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Marilyse, un enfant de CM2 qui écrit ça aura toutes les félicitations possibles car il a une perception évidente du passé simple. Pourquoi en 6ème cela ne va-t-il plus ?
Je passe sur le contenu, sensiblement le même hélas.
L'un des élèves en difficulté l'année dernière avec 22 % de réussite en maths comme en français aux eva de janvie était fils d'entraîneur de foot et footeux (très quelconque) lui-même. Elevé là dedans, et aucune chance d'en sortir, l'école ne pesant rien en regard de. Jamais pu rencontrer le père, trop occupé...

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

A J.P. Brighelli : j'ai échappé au pire, je n'ai eu QUE des filles ! (Yessss!). J'ai donc été de conservatoire, de danse (1 an seulement) et de magasins de fringues en tous genres. Le Tout Puissant m'a épargné les petits morveux en Adidas.
Une petite, pour la route : "Nique ta mère /Reebok ton père !"

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

me semble t'il. Ecrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2009
Christophe, si je peux me permettre, t'il s'écrit t-il car il n'y a pas d'élision, il ne s'agit pas du pronom personnel te mais du t euphonique entre deux voyelles. D'où la nécessité de t-il.

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

Oui, j'ai hésité. Merci, Nicolas.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2009

des milliardaires en short qui, eux, méprisent vraiment les masses, me semble t'il.

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2009

Si je peux me permettre (au fond, j'ai plus envie de m'adresser à vous qu'à certains thuriféraires des jeux d'équipe), je pense sincèrement qu'ils aiment leur public. Ils veulent en effet l'argent du beurre, certes, mais aussi le beurre qui est en l'occurrence une bonne opinion de soi. C'est dans le même état d'esprit que n'importe quelle princesse milliardaire (morte dans un tunnel) s'investit dans le caritatif. Ca ne mange pas de pain (si j'ose ainsi m'exprimer...), mais ça aide à dormir la nuit.

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

des milliardaires en short qui, eux, méprisent vraiment les masses, me semble t'il.

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2009

Si je peux me permettre (au fond, j'ai plus envie de m'adresser à vous qu'à certains thuriféraires des jeux d'équipe), je pense sincèrement qu'ils aiment leur public. Ils veulent en effet l'argent du beurre, certes, mais aussi le beurre qui est en l'occurrence une bonne opinion de soi. C'est dans le même état d'esprit que n'importe quelle princesse milliardaire (morte dans un tunnel) s'investit dans le caritatif. Ca ne mange pas de pain (si j'ose ainsi m'exprimer...), mais ça aide à dormir la nuit.

Ecrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Ah ! non; le seul qui ici méprise tout le monde et même soi-même, c'est moi !

Écrit par : iPidiblue si je puis me permettre ... | 21 novembre 2009

Bonjour,

Allons, ce n'est qu'un jeu, au sens romain. Cela occupe le peuple.

On peut penser que certains enjeux de cette qualification n'ont pas été suffisamment pointés:
a) Les sommes colossales mises en balance, qui vont bien plus loin que le contrat de TF1.
b) Les joueurs, Henri le premier, vont-ils rétrocéder leur prime ? Qui leur a posé la question ?

Un télescopage amusant fait que dans Marianne, un article est dédié aux livreurs à domicile, dont les employeurs incitent à dénoncer les éventuels comportements non citoyens.

Le mot de la fin, tout un symbole, revient au journaliste qui questionne Henri: "Bon, vous êtes un professionnel, seul le résultat compte".

Exact. Et c'est la norme sociale actuelle.

Le comble du franchouillard est atteint avec cette remarque: Peut-on imaginer une coupe de monde de football sans la France ?. Tel que !!!!

Sur ce problème tranché juridiquement par la multinationale FIFA, on oublie de gratter et d'observer les réactions. C'est pourtant révélateur de la société.

J'ai énormément joué au basket et au rugby pendant 10 ans.

Jamais au foot. Trop violent (jamais supporté qu'on m'attrape le maillot quand je n'ai pas le ballon, je dois être une chochotte) et truqué (les vols planés systématiques de gaillards de 190 cm m'ont toujours laissés dubitatifs, je ne dois pas savoir voler).

Finalement, on s'étonne de quoi ?

Ne serait-on pas tout compte fait choqués de voir en face la réalité: ce n'est plus un jeu, c'est une industrie médiatique. Et qu'il est plus que pertinent de relier cet évènement aux valeurs de notre société, et aux scandales récents.

Comme si à nos âges, on devait jour après jour découvrir que décidément, le Père Noël n'existe pas, nulle part.

Alors il faut avec peine faire notre devoir d'éducateur: les valeurs ne sont pas portées par la propagande (c'est à dire le cirque médiatique). La propagande n'a qu'un seul intérêt, majeur: exercer son esprit critique.

(Désolé pour l'orthographe)

Écrit par : grosdada | 21 novembre 2009

Tiens, autre chose qui me revient en mémoire.
Un IPR d'une académie de l'Est où j'ai sévi a déclaré, devant les 5/6 profs de lettres du collège, qu'il avait réunis : "De toute façon, il y a plus de charge émotive et passionnelle dans un match de foot que dans Phèdre !" 1986 (pas Phèdre, la citation du triste sire). J'ai la mémoire pachydermique. Ca aide bien.

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Garafignoux pourquoi ne lui avez-vous pas mis un pain dans la gueule, histoire de voir la charge émotionnelle que cela déclenchait en lui ?

Écrit par : iPidiblue chargez ! | 21 novembre 2009

Vous me faites rire parfois, Marigot ! Finalement, voilà le problème : la capacité d'excentration.

Écrit par : Marilyse | 21 novembre 2009

Marianne 2 a bien voulu reprendre ma Note : Comment le foot est devenu un sport de voyous / http://www.marianne2.fr/Comment-le-foot-est-devenu-un-sport-de-voyous_a182851.html

Franchement, il y a des commentaires qui valent leur pesant d'arsenic. Comment diable fais-je pour être à ce point détesté de gens qui ne me connaissent pas ?
JPB

Écrit par : brighelli | 21 novembre 2009

Nicolas, heureusement, en effet que nous avions revu le passé simple, pas si simple...

Écrit par : Marilyse | 21 novembre 2009

Garafignoux pourquoi ne lui avez-vous pas mis un pain dans la gueule, histoire de voir la charge émotionnelle que cela déclenchait en lui ?

Ecrit par : iPidiblue chargez ! | 21 novembre 2009

Parce que la carrière ! :-)

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

J'ai la mémoire pachydermique. Ca aide bien.
Ecrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Je n'en suis pas sûre, hélas.

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

: "De toute façon, il y a plus de charge émotive et passionnelle dans un match de foot que dans Phèdre !" Garafignoux
Quand on se tue à vous dire que tout vaut tout, il faut bien que ça fasse sens, enfin !

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

Jeremy :

Pour les solutions, ce sont plutôt X1 = (3-V17)/4 et X2=(3+V17)/4 c'est à dire (-b+ou-VDelta)/2a

Pour les variations, ce ne sont pas les zéros de la fonction qui à x associe f(x) = 2x-3-1/x qui comptent mais le signe de sa dérivée.

ici, f est dérivable sur son ensemble de définition et f'(x) = 2+1/x² qui prend des valeurs strictement positives sur tout le domaine de définition.

Ecrit par : dugong | 21 novembre 2009

Ah oui, j'ai fait b au lieu de -b.

Dugong, f est dérivable sur son ensemble de définition, mais f n'est pas définie en 0, donc on doit inclure cette donnée dans le tableau de variation, non ? En 0, elle n'est ni croissante, ni décroissante, ni constante.

Écrit par : Jeremy | 21 novembre 2009

"De toute façon, il y a plus de charge émotive et passionnelle dans un match de foot que dans Phèdre !" Garafignoux
Quand on se tue à vous dire que tout vaut tout, il faut bien que ça fasse sens, enfin !

Ecrit par : nicolas | 21 novembre 2009

Il ne faut pas accepter de se faire rabaisser, Mlle Nicolas ! Ce n'est pas parce qu'un inspecteur se prend pour un dur face à une assemblée de femelles qu'il faut accepter de voir dévaloriser sa profession sous prétexte qu'elle est largement féminisée !

Écrit par : iPidiblue et le code du macho | 21 novembre 2009

"f est dérivable sur son ensemble de définition, mais f n'est pas définie en 0, donc on doit inclure cette donnée dans le tableau de variation, non ? En 0, elle n'est ni croissante, ni décroissante, ni constante." jeremy

La fonction n'est bien sur pas définie en 0, elle n'y est donc pas dérivable. Cela n'empêche pas de faire figurer 0 dans le tableau des variations mais seulement pour parler de limite à gauche et de limite à droite (de f ou de f')

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

"Encore une fois avec CS c'est le relativisme fondé sur une preuve statistique minimale (on voit des joueurs qui ... je connais des iufm qui....)"

Ecrit par : Philippe | 21 novembre 2009

Vous avez raison, il vaut mieux être binaire, (voire primaire), et asséner des vérités bien simplistes comme:
"IUFM = daube", et "tennismen = gentlemen". C'est beaucoup plus scientifique.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2009

"IUFM = daube" CS

Enfin !

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

"f est dérivable sur son ensemble de définition, mais f n'est pas définie en 0, donc on doit inclure cette donnée dans le tableau de variation, non ? En 0, elle n'est ni croissante, ni décroissante, ni constante." jeremy

La fonction n'est bien sur pas définie en 0, elle n'y est donc pas dérivable. Cela n'empêche pas de faire figurer 0 dans le tableau des variations mais seulement pour parler de limite à gauche et de limite à droite (de f ou de f')

Ecrit par : dugong | 21 novembre 2009

Oui, c'est pour ça que je demandais confirmation, puisque vous n'aviez pas remis ce point-là. Merci en tout cas.

Écrit par : Jeremy | 21 novembre 2009

Ce blog n'est pas polyphonique, c'est une fugue à lui tout seul : les altercations alternent avec les démonstrations mathématiques imperturbables, et les remarques sur le sport. Et chacun suit sa route, chacun suit son chemin. Comme dit le romancier René Belletto (du temps de sa splendeur, lorsqu'il a écrit L'Enfer, ou le Revenant) : "nos routes ne se sont jamais croisées car nous avions pris des voies parallèles".

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Franchement, il y a des commentaires qui valent leur pesant d'arsenic. Comment diable fais-je pour être à ce point détesté de gens qui ne me connaissent pas ?
Ecrit par : brighelli | 21 novembre 2009

Sur Marianne 2 et dans leur grande majorité, les commentaires sont plutôt favorables à votre note, JP ! Ce n'est pas pour deux malheureux abrutis qui vous vouent aux gémonies et vous lapideraient volontiers que vous allez nous la jouer sur le mode victimaire, tout de même !

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

Il ne faut pas accepter de se faire rabaisser, Mlle Nicolas ! Ce n'est pas parce qu'un inspecteur se prend pour un dur face à une assemblée de femelles qu'il faut accepter de voir dévaloriser sa profession sous prétexte qu'elle est largement féminisée !
Ecrit par : iPidiblue et le code du macho | 21 novembre 2009

Gné... ????

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

Oui ! Ou si vous préférez qu'est-ce que dit l'inspecteur ? Le foot c'est un sport viril fait pour nous les hommes, la littérature c'est pour les gonzesses comme vous les professeurs de collège et de lycée !
C'est exactement la traduction de son discours.

Si vous acceptez ce genre de discours alors autant démissionner tout de suite de vos fonctions et vous couvrir la tête de cendres comme Cassandre sur les ruines de Troie.

Écrit par : iPidiblue et les ruines de Troie | 21 novembre 2009

"Ce blog n'est pas polyphonique, c'est une fugue à lui tout seul : les altercations alternent avec les démonstrations mathématiques imperturbables, et les remarques sur le sport." Garafignoux

Ce blog est humain, terriblement humain.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

vous vous amusez bien avec mes sujets de bac! Bien que j'aie eu une excellente note, je serais infoutue de refaire le boulot sans une solide remise à niveaui
désolée jérémy de vous avoir pourri votre soirée, c'était juste pour illustrer le programme donné par Guy Morel!
Je devrais me remettre aux maths! Jérémy, votre delta, c'est le discriminant.

Écrit par : retraitée | 21 novembre 2009

Le football est un sport soft.

Si! Si !

La preuve : http://www.youtube.com/watch?v=5uQYgDaQwH4

Voilà ce qui se passe quand on laisse des humains se servir des leurs (de mains). Vous ne pouvez manifestement pas faire cela avec vos pieds *.

CQFD

* certains objecteront que pouvant voter avec on peut aussi (di)lapider. Je dis que c'est spécieux.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

(di)lapider comme

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

@ iPidiblue et les ruines de Troie | 21 novembre 2009
Toujours pas compris les raisons de vos invectives.

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/21/operation-zappe-ton-prof-dans-un-lycee-paris

Courez-y vite, celui-là, c'est vraiment du lourd.
J'ai hâte de lire les commentaires des abonnés nous expliquant que c'est la faute de la prof., dont les cours doivent être terriblement ennuyeux, et que de tout façon, il serait plus que temps que nous nous mettions à utiliser les portables pour faire cours (voir un autre article du Monde publié il y a quelques semaines sur le sujet).

Écrit par : Anne | 21 novembre 2009

j'ai échappé au pire, je n'ai eu QUE des filles ! (Yessss!).
Ecrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Idem.
Elles adorent le rugby !!!

Écrit par : yann | 21 novembre 2009

Ben pourquoi ça marche pas ? Réessayons.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/21/operation-zappe-ton-prof-dans-un-lycee-parisien_1270172_3224.html

Écrit par : Anne | 21 novembre 2009

Après l'opération "note ton prof", voici venue l'opération "zappe ton prof":

"C'est parce qu'une enseignante veut faire cours que des élèves d'une classe de terminale technologique du lycée parisien Jean-Lurçat (13e arrondissement) tentent d'en changer. Claudine Lespagnol n'est pas une débutante. A 58 ans, dont huit dans l'établissement, elle n'a plus envie que les lycéens téléphonent ou envoient des SMS pendant ses cours d'anglais. Et ne souhaite plus voir "des filles s'y maquiller, miroir en main, ou s'épiler le sourcil", situation que dénonce une autre enseignante de la même classe.
Claudine Lespagnol est, de son propre aveu, "un peu sévère... enfin, si l'on considère que leur demander de ranger leur téléphone - sans le leur confisquer, puisque nous n'avons pas le droit -, c'est être sévère". Pour certains élèves, c'est insupportable.

Le 20 octobre, ils signent - à la quasi-unanimité de la classe - une lettre au proviseur dans laquelle ils lui "conseillent vivement d'opérer un changement de prof". La proviseur aura eu beau leur expliquer son refus, le groupe ne lâche pas prise, et sous la signature "la TSTG2" - terminale sciences et technologie de la gestion - adresse une missive au professeur, à qui ils viennent de voler une clé USB.

Ils lui conseillent "de procéder à un changement d'attitude, et de cesser de faire des remarques à chaque fois que l'on a un téléphone entre les mains, car cela est une perte de temps. (...) Vous nous prenez trop au sérieux en nous engueulant à chaque cours". Singeant la rhétorique des bulletins scolaires, avant de descendre d'un cran leur registre de langage, ils ajoutent : "Si ce n'est pas le cas et qu'il n'y a aucun effort de changement de votre part, nous n'avons plus que quelques mots à vous dire : allez vous faire enc..." Mme Lespagnol a déposé une plainte pour cette lettre, les menaces verbales qui l'ont précédée, et le vol de sa clé USB.

Depuis jeudi 19 novembre, les enseignants de ce lycée de plus de 1 200 élèves ont débrayé. La proviseur est en arrêt-maladie. Lundi 23, l'inspecteur d'académie devait dire à la classe "combien ces faits sont inacceptables". Mais il reconnaît que "la sanction collective n'existe pas".

De leur côté, une partie des enseignants se trouvent bien peu soutenus par leur direction. Selon Marie-Hélène Fougeron, professeur et militante de SUD, aurait "été évoquée l'idée de changer l'enseignante d'anglais au nom de "la continuité du service public"". Reste à savoir si cette continuité du service public d'éducation, c'est d'être devant la classe ou bien d'assurer un cours.

Maryline Baumard (Le Monde.fr)

Écrit par : marigot | 21 novembre 2009

En ce qui concerne les déconophones portables des élèves, je profite de ma première prise pour leur dire avec des yeux un peu fous * que l'étude du mouvement d'un portable dans le champ de pesanteur terrestre serait une activité intéressante. J'alterne avec l'étude de la poussée d'Archimède sur un portable plongés dans divers liquides plus ou moins visqueux

J'ai la nette impression qu'ils me croient capable de le faire.

Plus simplement, vous en confisquez un dès que possible et vous rendez la remise de l'objet très compliquée :

- demander un RDV aux parents pour leur rendre en main propre **
- repousser plusieurs fois le RDV par l'intermédiaire du carnet de correspondance
- utiliser toutes les manœuvres dilatoires pour repousser le moment de rendre l'objet
- et surtout : le faire savoir à tous.

* je surjoue légèrement

** vérifier quand même avant si les parents ne s'appellent pas Henry.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/21/operation-zappe-ton-prof-dans-un-lycee-paris Ecrit par : Anne | 21 novembre 2009
Ne pas se décourager si la page n'est pas immédiatement accessible, suivre le conseil et cliquer sur la page d'accueil.

En effet, Anne, elle est très chouette celle-là et c'est un lycée de centre ville, dans le 13ème. Il faut assurer la continuité pédagogique et changer le prof mais la continuité de la pédagogie du prof, qui l'assurera ? Et encore, apparemment elle a la chance d'être soutenue par ses collègues ! Maintenant, au moindre ultimatum des STG ou PQR ou RST il faudra changer le prof ????????? Whaouh ! On avance !
Anyway, de quelque côté qu'on se tourne, on ne peut s'appuyer sur rien ni sur personne. La solitude du gardien de but au moment ... mais non, on ne va pas remettre ça !

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

plongé

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

Donner c'est donner et repeindre ses volets...
L'Autriche rit aussi de nous.

Le coach , entraineur en langue d'ici va toucher 832000 euros juste pour la qualification.Raymond se frotte les mains.On comprend qu'il veuille profiter de l'instant se refusant à la polémique des fois qu'un match rejoué verrait son pécule envolé.Vivement lundi, retour en classe et 25 ans à enseigner pour gagner comme Monsieur Raymond.Il me reste les fables de La Fontaine pour me consoler.

Écrit par : Defrance | 21 novembre 2009

@ iPidiblue et les ruines de Troie | 21 novembre 2009
Toujours pas compris les raisons de vos invectives.

Ecrit par : nicolas | 21 novembre 2009

Laissez, Nicolas. Ipidiblue a oublié que c'était moi qui avais évoqué l'anecdote de cet âne d'IPR. Vous avez en effet mis un commentaire après mon post et à partir de là, il a extrapolé sur la place des femmes, etc.

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Idem.
Elles adorent le rugby !!!

Ecrit par : yann | 21 novembre 2009

Nobody is perfect ! :-) Poupou pitouh !

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Drôlissime, cette réflexion, quand on est un peu au parfum.
Si vous connaissiez la raison parfaitement vaudevillesque du départ du courageux mais guère téméraire Maurice Gépoint...

Ecrit par : Tailleboudin | 21 novembre 200

Racontez-la, siouplé!

Écrit par : Pendariès | 21 novembre 2009

Le Figaro rapporte que les étudiants de UCLA protestent contre l'élévation des frais annuels de scolarité de 8000 $ environ à plus de 10 000 $.

C'est l'augmentation qui est en cause puisqu'à 8 000 $ cela ne semblait poser de problème à personne.

En France, cela ne saurait exister puisque 8 000 $ correspond à 5 ou 6 écrans plats de grande taille et qu'ici, on ne saurait priver des familles entières d'un droit d'accès à la culture aussi élémentaire...

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

Laissez, Nicolas. Ipidiblue a oublié que c'était moi qui avais évoqué l'anecdote de cet âne d'IPR. Vous avez en effet mis un commentaire après mon post et à partir de là, il a extrapolé sur la place des femmes, etc.
Ecrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Certes je laisse, Garafignoux, non sans avoir noté au passage l'élégantissime prose qui transfigure les profs femmes en femelles...

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

Avez vous remarqué que personne ne parle de la grippe sur ce blog ?

Bizarre...

Écrit par : dugong | 21 novembre 2009

Avez vous remarqué que personne ne parle de la grippe sur ce blog ?

Bizarre...

Ecrit par : dugong | 21 novembre 2009

Ah non ! Suffit ! Je n'ai pas envie de me faire invictiver quand j'aurai dit que je suis vacciné depuis 2 jours ! :-)

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

SAMEDI 21 Novembre 2009
Comme vous faites bien d'écrire cela!
Quand il faudrait chercher l'HONNEUR et montrer son chemin!

Enseignante de 58 ans , convaincue qu'ils ont tué et continuent de tuer l'instruction, l'intelligence et l'honneur avec l'histoire (mais des gens se battent encore sur le terrain) je me permets de vous adresser ceci , un texte de colère et d'un peu de réflexion toutefois,à toutes fins utiles , bien que ce n'ait pas de relation immédiate avec le football (quoique...).Nous parlons de ce sujet avec des vacataires épuisés sur deux ou trois emplois et cependant en train de préparer les concours, et nous essayons en récréation ou à la cantine de conserver avec eux l'ardeur surtout quand le show qui nous est donné est immonde; ils ont l'âge de nos enfants. Bien cordialement.Un grand merci pour votre site et vos livres!
COPIE - COLLE ci-dessous:


FIN NOVEMBRE 2009

L’« identité nationale »


LIBRE LECTURE
ouverte à tous citoyens et offerte, bien entendu, à
critique,suggestion,modification, approfondissement
I : INTRODUCTION

Rien ne vaut la remémoration de quelques faits qui ONT FAIT et FONT la France et ses citoyens
(à moins qu’ils ne la « défassent » ?!, de même qu’ils font et/ou défont d’autres peuples…)

et, parallèlement la consultation du PETIT ROBERT pour tenter de savoir

« de quoi » et « de qui »
l’on prétend parler aux Français AUJOURD’HUI… !!!
en « les » invitant à « débattre » sur eux-mêmes,

souverains en leur
République souveraine et fraternelle !

(Tiens ! Pourquoi n’avoir pas fait un débat sur la « fraternité nationale » ? « En ces temps troublés », comme l’on se plaît à le dire !)

usant pour ce faire de

la locution
« identité nationale »,

répétée à l’envi !


L’on notera d’ailleurs qu’on invite au débat associations, syndicats, personnalités etc.,
tant il semble s’avérer depuis l’approbation du Traité de Lisbonne au Congrès de Versailles (applicable dit-on le 1er Décembre 2009 …),
qui donna une nouvelle « identité », (« usurpée » ?!) au résultat du referendum de 2005 proposé aux FRANCAIS, que les consultations « nationales » au suffrage universel ne seraient plus compatibles avec la vie politique et donc citoyenne de notre République…
Lisez la circulaire officielle téléchargeable sur internet: évidemment l’on s’y émeut en introduction de trois Burqas qui passaient par là et l’on s’y interroge aussi, au-delà des questions, que vous attendiez tous, relatives au communautarisme et à la république,
sur l’ « identité européenne » et, à savoir !?, l’existence même des « Nations » dans la mondialisation…
Car tout le monde sait évidemment sa leçon par coeur:

que « nation » entraîne inéluctablement « nationalisme » et « guerre »

et que jamais, au grand jamais les industriels marchands d’armes, leurs banquiers et les hommes politiques qui les fréquentent ne sont pour quelque chose

dans la soif de sang naturelle, spontanée des êtres humains

qui pour la satisfaire vont d’eux-mêmes ouvrir les arsenaux et voler dans les usines d’armement...

Et notre grand-père paternel, élève instituteur à l’Ecole Normale d’Auch dans le Gers, 32, partit à 18 ans, comme tant d’autres, hébétés, pour le 1er Août 1914 parce que, de parents piniers landais, il voulait certainement aller tirer des lapins allemands et des gens nommés Allemands qu’ils n’avait jamais vus ; d’ailleurs ce sont des Sénégalais qu’il vit d’abord, des Bretons, des Lorrains, des Parisiens…
Puis, ayant par miracle survécu (un seul œil lui manquait quand tant d’autres de ses camarades sur l’immense liste du monument où il me conduisait dès l’âge de cinq ans étaient morts - j’appris à lire là…- et que quelques-uns étaient revenus cassés),
il revit de très près des Allemands dans sa propre école publique, en 39-45, que les occupants habitaient pour moitié.

Honte à ceux qui n’ont jamais dénoncé assez haut et fort le SCANDALE des décisions qui menèrent à la tuerie organisée des deux peuples en 1914-1918…

Et relisons les lettres des hommes devenus soldats, Roger Martin du Gard et l’écrivain allemand Erich Maria-Remarque plutôt que d’entendre nos dirigeants s’émouvoir à grands frais sur les pauvres morts de cette guerre…

Paix à leurs âmes et qu’ils nous gardent de tomber dans le

déshonneur…

(PARENTHESE :

Cid,
Cid aux pensées sauvages
Qui errent sur le bord des mesetas
Quand tombe la lueur des crépuscules,
Roses et pourpres,
Comme le bouquet de lèvres de Chimène ;
Cid, de par ton nom,
Deux fois sacré !
Par la langue des Arabes
Et celle de la Chrétienté,
Cid, garde – nous du Déshonneur !)

On parlait à nos grands-pères et arrière grands-pères de « patrie » et si nous, à qui ils ont transmis avec nos parents non point la haine de l’autre mais l’amour du pays, de sa république et de sa culture et le respect des malheurs partagés avec les autres peuples, aujourd’hui, nous disons paisiblement et pacifiquement le mot ou celui de « nation », l’on nous objecterait aussitôt que nous serions dangereux !
Votre mascarade agitée au fil de maints discours continue sur le dos de tous les Français…

Non, messieurs, il n’y aura pas de guerre civile entre Français de tous poils
ni entre peuples d’Europe et certainement pas avec le peuple allemand réunifié car ses dirigeants ont eu beaucoup de travail avec la Croatie et d’autres et ils sont en ce moment très occupés aussi avec l’Europa Corporation… S’est-on ému en quelques mots au fait à propos des Serbes en cette période de Novembre ? Pas un mot d’hommage ni de regret, pas un mot, au regard de leur histoire commune avec nous, Allemagne et France,
quand l’on dit « tourner la page ».
Est-ce à dire que les morts de Belgrade sous les bombardements de l’OTAN et les morts serbes face aux nazis ne sont pas inscrits comme les autres dans le livre de « l’histoire officielle » des cérémonies?
Il y avait là une opportunité à saisir…



RAPPEL :

« Tandis que tous les peuples et tous les gouvernements veulent la paix, malgré tous les congrès de la philanthropie internationale, la guerre peut naître toujours d’un hasard toujours possible…
Toujours votre société violente et chaotique, même quand elle veut la paix, même quand elle est à l’état d’apparent repos, porte en elle la guerre, comme une nuée dormante porte l’orage.

Messieurs, il n’y a qu’un moyen d’abolir la guerre entre les peuples, c’est abolir la guerre économique, le désordre de la société présente, c’est de substituer à la lutte universelle pour la vie — qui aboutit à la lutte universelle sur les champs de bataille — un régime de concorde sociale et d’unité. »
CITATION de Jean Jaurès, 7 mars 1895, à la Chambre des communes, dans Jean Jaurès : Textes choisis, éd. sociales, paru en 1959, p. 88.

Allez lire la circulaire…
Nous remarquerons d’ailleurs au passage que les auteurs sont – peut-être, à vous d’en juger - plus proches d’une apologie à voix basse du « mondialisme » que de l’appréhension et de l’explicitation raisonnées du phénomène de « mondialisation » des échanges mise en place;

A PREUVE :

cette citation de la question en page 6,

dans le paragraphe1.11 :

« Comment mieux réguler la mondialisation sans Nations ? » (SIC !)…

Les esprits (cartésiens ?!), les esprits qui ont du sens, tout court,
diraient :

« Le préalable à toute réponse, c’est qu’une question ainsi formulée implique qu’il n’y a plus de Nations à « réguler » mais la seule « mondialisation »…

EXIT « la Nation » de la question ?!

Ah ! C’est drôle, non ?
quand l’on doit débattre de l’« identité « nationale » » !

S’est – on trompé de sujet, ou de circulaire ?

(Il est vrai que les préfectures sont surchargées de travail…

Elles ont peut-être perdu la circulaire posant une autre question :

« Comment mieux réguler la mondialisation AVEC et /ou ENTRE les diverses Nations ? ».)

Un élève de terminale en français, philosophie ou sciences économiques et sociales saisit immédiatement la profonde pensée à l’œuvre dans cette question et commence sagement par là l’exposé introductif obligé de sa problématique, sans quoi on saura lui dire qu’il a bien mal emmanché sa dissertation et qu’il n’a rien vu de l’implicite et/ou du sous-entendu et/ou du présupposé, comme l’on a coutume de dire…

(Rappel de PETIT ROBERT sur le mot « implicite »:

implicite [Rplisit] adj.

• 1488 relig.; lat. implicitus, de implicare  impliquer

• Qui est virtuellement contenu dans une proposition, un fait, sans être formellement exprimé, et peut en être tiré par déduction, induction. Condition implicite. Volonté implicite, non formulée mais que la conduite de la personne permet de supposer.  tacite . — N. m. L'implicite : ce qui est sous-entendu, non formulé, présupposé.  non-dit.

 CONTR. Explicite, 1. exprès, formel)

L’élève pourra donc noter fermement, par exemple, afin d’éclairer son correcteur sur la bonne compréhension qu’il a du sujet que la question ne doit pas du tout être entendue comme :

« Peut-on ou doit-on ou encore a-t-on le droit de réguler la mondialisation sans les Nations ? ».

Là n’est pas la question !

Pas de hors-sujet, s’il vous plaît !

Ensuite il devra, avec tout autant de sagesse, évoquer deux pans au moins, voire trois, de sa réflexion à venir en énonçant des termes - clefs sous la forme de l’antithèse mais cependant, simultanément, de la complémentarité et/ou de la subsidiarité… :

« gouvernance mondiale » et/ou « gouvernement mondial »,

« état « de droit » supranational démocratique »

et/ou « démocratie universelle et universalisante» ;

« hyperdémocratie mondiale »

car la Nation républicaine,

c’est justement, peut-être, une sorte d’« hypodémocratie »

de type arriéré, dépassé, rétrograde et/ou inférieur en

incapacité de « réguler » son « économie » avec d’autres Nations partenaires…

(Eh oui ! Souvenez-vous du « mot d’ordre »:

« dérégulation » ! c’est-à-dire
« LE RENARD LIBRE DANS LE POULAILLER OUVERT » : Karl Marx),

« démocratie qui doit s’étendre »

ou « démocratie expansive/extensive/expansionniste» ;

car, loin de « répéter » sans comprendre


l’élève doit faire la preuve de sa créativité sans entraves,
de sa modernité audacieuse et de sa flexibilité intellectuelle.

A cette fin l’on pourra trouver des citations destinées à illustrer le

« devoir »

dans le « cours » - complet- d’un spécialiste en la matière comme M.Jacques Attali… (dont on livrera un article relatif au « débat » joint à la circulaire),

et surtout il conviendra de tenter, non point de « copier » ou, pire, de « plagier »

mais, plutôt, de s’inspirer, comme ce verbe l’indique par son étymologie,

du souffle et de l’esprit de l’auteur.

Ainsi l’on agrémentera l’essai de couples ou de triades de locutions

concises et éclairantes comme :

« marché/hypermarchédémocratisable, démocratisation des hypomarchés eurorégionaux et asiaticonnectés,
nomadisme relatif inscrit/nomadisme absolu circonscrit et péridémocratisation planétaire »,

« globalisation/mondialisation et glocalisation reconnective/

délocalisation déconnectrice planétaire»,

« projet civilisationnel utopicoécolototalitaro-globalisant »,

macrotraçabilité electro-technologique planétarospatiale

et, enfin,

« micro et/ou nanointertraçabilité

médico –pandémocratique

généralisée
.
Pensez toutefois à peser les deux mots « mondialisation »et « mondialisme », qui recouvrent deux réalités différentes,

suivez de près les allusions qui les désignent, y compris dans les discours qui ne manqueront pas de se succéder à la suite du 9 Novembre (anniversaire de la chute du Mur de Berlin en 1989), du 11 Novembre

et des prochaines manifestations de l’ « esprit » politique de nos dirigeants et de leurs opposants, supposés…

PETIT ROBERT les définit ainsi:

1 :mondialisme [mTdjalism] n. m.
• v. 1950; de mondial
• Universalisme visant à constituer l'unité politique de la communauté humaine. — Perspective mondiale, en politique. — Adj. MONDIALISTE, 1949.
2 :mondialisation [mTdjalizasjT] n. f.
• 1953; de mondial
• Le fait de devenir mondial, de se répandre dans le monde entier. La mondialisation d'un conflit.
 Spécialt Caractère mondial d'un phénomène économique, financier  globalisation, anglic..


Alors ?
Il se pourrait bien que les Français soient, quoiqu’invités à s’exprimer dans divers sites,

partout sur internet,

internet, la nouvelle interconnexion globale

sous haute surveillance

et permanent « profiling »,

spectateurs et auditeurs à leur sujet d’un possible concours de jeux de mots, de manches et de mensonges sur leur « identité » qualifiée de « nationale », voire une logomachie :

Petit Robert nous dit à ce propos:
« logomachie [lCgCmaGi] n. f.

• 1610; gr. logomakhia; cf. logo- et -machie

• Littér.

1• Dispute, querelle sur les mots. Cette question est une pure logomachie.

2• Assemblage de mots creux dans un discours, dans un raisonnement.  logorrhée, verbalisme. « la logomachie où ce solitaire [Hugo] enivré de mots, tombe par instants ? » (Henriot). — Adj. LOGOMACHIQUE, 1840. »

(Note de l’emprunteur : la citation n’est pas très aimable pour Hugo mais faut-il toujours exprimer de bons sentiments envers les gens qu’on aime bien, fussent-ils des gloires nationales ? Non !Rien ne vaut la sincérité !).


Assisterons-nous à la « Star Academy » de la Nation ?

où chacun ira de son « tube » sur le thème de

« My identity ! » ?

L’on pourrait nous objecter qu’il ne faut pas confondre les deux vocables « identité » et « souveraineté »…

Justement !

Nous y voilà,

dans la confusion organisée !

Mais revenons


II : au Petit Robert et aux articles que nous lui empruntons avec remarques, notes et exemples plus ou moins longs d’usages des mots par l’emprunteur,

afin de lire diverses et précises définitions de mots utiles à la lettre et à l’esprit en ces temps de confusion ;
mais par ordre alphabétique inverse, afin de semer, en ces domaines, un brin de fantaisie.
C’est pourquoi nous finissons sur le mot « esprit » !
Nous allons considérer donc successivement, avec quelques commentaires :

1 :Truisme
2 :Tautologie
3 : Souveraineté
4 :Redondance
5: Pléonasme
6: Périssologie
7: Nation , national
8 :Identité
9 :Français, nom ou substantif, français, nom, français,adjectif qualificatif
10 :Esprit

1 : truisme [tYyism] n. m.
• 1829; angl. truism, de true « vrai » Note de l’emprunteur :

l’on profite de cet exemple du Petit Robert pour se souvenir que la langue française créa des mots à partir des parlers très variés des habitants à l’arrivée des Romains puis intégra des centaines d’inventions de provinciaux illettrés, trimant et crevant de faim trop souvent, de lettrés, laïcs ou ecclésiastiques, riches ou crevards, sur plusieurs siècles, Gaulois, Gallo-Romains, Franciques, Francs, Franciens, François, colonisés et Français, Académiciens, citoyens de tous parlers en France et en Francophonie…
C’est pourquoi le dictionnaire évoque souvent le « bas lat. » soit le bas latin et le « gr. » soit le grec.
Mais l’on observera aussi que cette langue sut assimiler, ainsi pour « truisme », des mots anglo-saxons depuis longtemps, la réciproque étant tout aussi vraie : peut-être un peu moins de nos jours !
•Vérité d'évidence.  banalité, évidence, lapalissade, tautologie.

Exemple de l’emprunteur pour « truisme »
(variante : « double truisme logique») :

«Un chat est un chat et, s’il faut appeler un chat un

chat, alors il faut appeler un Français un Français. »



2 :tautologie [totClCFi] n. f.
• 1596; bas lat. tautologia, mot gr.
1• Vice logique consistant à présenter, comme ayant un sens différent, une proposition dont le prédicat ne dit rien de plus que le sujet. La tautologie est un truisme* ( lapalissade). — Répétition inutile de la même idée sous une autre forme.  pléonasme, redondance.
2• (XXe) Log. Proposition complexe qui reste vraie en vertu de sa forme seule, quelle que soit la valeur de vérité des propositions qui la composent. La tautologie est le fondement des lois logiques.

Exemple de l’emprunteur pour « tautologie » :

« Françaises, Français, votre nation est

française… ».)

3 : souveraineté [suv(B)YDnte] n. f.


• 1283; de souverain
1• Autorité suprême (d'un souverain, d'un prince).  empire, 2. pouvoir, royauté. La souveraineté d'un prince sur un territoire.
 Le principe abstrait d'autorité suprême dans le corps politique.
« La souveraineté est inaliénable,
elle est indivisible. » (Rousseau).
2• (1631) Caractère d'un État ou d'un organe qui n'est soumis à aucun autre État ou organe.  indépendance.
Souveraineté territoriale. Atteinte à la souveraineté d'un État.
3• Fig. et littér. Puissance suprême.  empire. La souveraineté de la raison.
 CONTR. Dépendance.
Exemple de l’emprunteur :

« Si le Petit Robert ne profère point de sottises, il semblerait qu’« indépendance »soit synonyme de « souveraineté » et que, par conséquent, les Français
soient « souverains »,
libres quant à la conscience de leur « identité »!
Ou alors, si l’on délie « l’identité » de la « souveraineté », faudrait-il penser que le Traité de Lisbonne, de caractère supra-national et non-démocratique, d’ores et déjà opposé à maints aspects de la souveraineté française, et qui doit s’appliquer en Décembre 2009, se verrait aujourd’hui précédé et soutenu par cette opération de tentative de main-mise sur la conscience des Français, laquelle sert aussi de piste de cirque électoral pour les régionales de Mars 2010, comme chacun l’aura vu :

« Débat sur l « ’identité nationale » » !…

Voudrait-on noyer les Français, les Espagnols, les Allemands, tous les peuples de l’Europe dans un fictif peuple euro-globalo-mondialisé sans « identité » ni « souveraineté », soumis à travers les « eurorégions »


aux diktats systématiquement
économicoultraliberototalitaronigologiques


de l’EUROPA CORPORATION de BRUXELLES,
qu’on ne s’y prendrait pas mieux…

Il suffit d’entendre la voix ou plutôt les hurlements de la commissaire européenne à l’agriculture Mariann Fischer Boel qui déteste, par exemple, les agriculteurs du Gers (32) alors que les Romains les avaient aidés à poursuivre la plantation des premiers vignobles et vergers…

(N’entendra -t-on jamais sur TF1 ou sur la chaîne 2 publique M.Jacques SAPIR, par exemple, ou M. Emmanuel TODD
sur la question d’un protectionnisme raisonné européen, qui n’exclut en rien la coopération avec les « pays du Sud », bien au contraire… ?
Ou encore M. Pierre HILLARD, sur le projet mondialiste qui menace lourdement les souverainetés…
« Raisonné !Protectionnisme !Souveraineté ! », mots horribles nous serine-t-on !...)


Noyer les peuples et parmi eux les Français de tous poils, oui ! Peut-être bien !

« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ! ».


Français souverains,

seriez-vous maintenant

suspectés d’avoir la rage,
soit de ne pas savoir

QUI vous ETES

après que l’on a fait en sorte, pendant trois

décennies, avec de récentes et brusques

accélérations que chacun d’entre vous a pu observer,

que vous n’AYEZ plus RIEN !

Et vous n’AVEZ quasiment plus RIEN,

puisque l’on vous aura spoliés de votre

souveraineté constitutionnelle, par exemple,

en matière de puissance publique ou en matière

d’indépendance diplomatique et militaire…

Après avoir bradé (voir plus bas à « nation/national » la sinistre aventure, entre autres ! que connut notre imprimerie nationale)

l’AVOIR de la France

souveraine,

l’on veut brader la souveraineté de

votre ETRE,,

Français ! ».


Pour finir sur ce point:

CITATION de Mme Bechtel (conseiller d’état) dans son étude sur l’arrêt du 3O Juin 2009 de la Cour de KARLSRUHE,Allemagne, relatif au traité de Lisbonne( arrêt fort peu commenté par nos médias !)

(étude
complète disponible sur le site de la FONDATION RES PUBLICA) :

« Dans une analyse implacable de la nature même de l’Union Européenne, le juge allemand pointe tout ce qui fait de la construction communautaire un édifice contraire à la démocratie et, par la même occasion, interdit qu’une Constitution vienne coiffer cet édifice qui n’est ni un Etat fédéral - dont il a certains traits - ni un Etat unitaire et qui, comme « organisation internationale », ne peut se prévaloir d’une souveraineté comparable à celle des Etats qui la composent. »(Mme Bechtel)

FONDAMENTAL ! Ne l’oubliez-pas, quoiqu’il se passe !

4 : redondance [Y(B)dTdSs] n. f.
• 1690; « surabondance d'humeur » : en effet1352; lat. redundantia 1• Manière de s'exprimer où l'on dit plusieurs fois la même chose sous des formes et des aspects variés.  superfluité, verbiage. « J'ai coupé quelques redondances, mais le sens est intact » (Romains).
2• Ling. Caractère de ce qui apporte une information déjà donnée sous une autre forme ( redondant).
— Inform. Augmentation du nombre des caractères dans un message sans accroissement corrélatif de la quantité d'informations. La redondance est utilisée comme moyen de contrôle, de sûreté dans la transmission.
 CONTR. Concision.

Exemple de l’emprunteur pour « redondance »:

« Etre ou ne pas être !

Français, c’est être ou ne pas être !Français ! »

5 : pléonasme [pleCnasm] n. m.
• 1610; « mot augmenté d'une lettre ou d'une syllabe » 1571; gr.pleonasmos

Note de l’emprunteur : cette année-là, en 1610, l’un des architectes de l « ’agriculture » française (aujourd’hui mourante car malmenée depuis des années et encore plus maintenant par la barbarie de Bruxelles) et de certains grands travaux routiers, entre autres oeuvres (avec Sully, Colbert venant plus tard comme l’on sait),

fut assassiné par Ravaillac…)

• Didact. Terme ou expression qui ne fait qu'ajouter une répétition à ce qui vient d'être énoncé.  redondance, tautologie. Pléonasme fautif (ex. prévoir à l'avance; monter en haut). « une maisonnée de fous ou de poètes (ce qui est presque un pléonasme) » (Gautier)

.Deux exemples de l’emprunteur pour « pléonasme » (variante : pléonasme « filé ») :

I :
« Français, Français de France, Français de la

Nation, Français de la République, auriez-vous une

identité, ou n’en auriez-vous pas, d’identité, qu’on

doive la chercher pour vous, Français, voire la

défaire et vous en inventer une autre? »



II :
« Moi, je vous dis, Français de France, ce que je vous

dis, c’est-à-dire que je vous dis ce que je vous

fais… J’gouverne la France des Français et pour ça,

moi, je vous l’dis, j’n’ai qu’une chose à vous dire

à vous ; je suis fier de vous et de moi, j’suis fier de

mon identité à moi, d’être Français, Français . Vous

savez bien : je fais ce que je fais, je dis ce que je dis ,

comme je dis ce que je fais et fais ce que je dis ; voilà,

moi, j’vous l’dis. »


6 : périssologie [peYisClCFi] n. f.

(Note de l’emprunteur : ne pas confondre avec l’art de gouverner…
une PERISSOIRE.)

• 1710; gr. perissologia, de perissos « superflu »
• Didact. Pléonasme fautif (ex. descendre en bas).  pléonasme, tautologie. Rhét. Procédé d'insistance par répétition.


7 : nation [nasjT] n. f.

• nacion v. 1270; « naissance, race » 1160; lat. natio

1• Vx Groupe d'hommes auxquels on suppose une origine commune. « des nations d'hommes d'une taille gigantesque » (Rousseau).  race.

2• Groupe humain, généralement assez vaste, qui se caractérise par
la conscience de son unité (historique, sociale, culturelle) et la volonté de vivre en commun.  peuple. Nation civilisée, policée. « Le peuple français est  mieux qu'une race, c'est une nation » (Bainville). « Essai sur les mœurs et l'esprit des nations », ouvrage de Voltaire. La sagesse* des nations. — « Allez, enseignez toutes les nations » (BIBLE), les peuples idolâtres.

3• Groupe humain constituant une communauté politique, établie sur un territoire défini ou un ensemble de territoires définis, et personnifiée par une autorité souveraine.

 état, 1. pays. Les grandes nations.  puissance. — Qui concerne plusieurs nations.  international. — Organisation des Nations Unies (O. N. U.), créée en 1945 pour remplacer la Société des Nations (S. D. N., 1919).

4• Ensemble des individus qui composent ce groupe.  population. « Cette partie de la nation qu'on nomme la bourgeoisie » (Hugo). Les vœux de la nation.
 Dr. Personne juridique constituée par l'ensemble des individus composant l'État, mais distincte de ceux-ci et titulaire du droit subjectif de souveraineté.

« Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation » (DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ).

« L'Europe des Nations » (de Gaulle). Adresser un appel à la nation. Consulter la nation par référendum. — Cour. La nation, la collectivité. Pupilles* de la nation. Biens, moyens de production qui doivent revenir à la nation, être nationalisés.


Note de l’emprunteur sur l’adjectif « national »

à travers la sinistre histoire de notre imprimerie « nationale » :
L'imprimerie nationale fut rachetée par l'état environ 376 millions d'euros au CARLYLE GROUP en 2007(notoriété internationale assurée pour ce groupe depuis -entre autres cas-le show CNN de 1991 où ils étaient parmi les acteurs des "frappes chirurgicales" dans la "Tempête du désert"-(il est vrai qu'ils investissent aussi dans l'orthopédique au téflon) ;
or, elle lui avait été vendue en 2003 83 millions d'euros! les travaux faits par le groupe d'environ 120 millions d'euros et la montée de 40% environ des prix de l'immobilier parisien ont permis à ces philanthropes amoureux des bâtiments historiques(voir leurs" foundations" çà et là)

une énorme plus-value
sur la puissance publique française
bradée et qui appartenait de droit et constitutionnellement aux Français

(chercher sur le site du Sénat,

où l'on s'en est ému à juste titre,

le compte-rendu et l'évocation de l'audition du ministre des affaires étrangères

quant à la gestion de l’affaire

et auparavant celle des courriers de la "haute assemblée" restés sans réponse...);

EDIFIANT !

(Sénatrice qui interroge M. KOUCHNER:
MME
COHEN-SEAT)
Ces nouveaux locaux rendus habitables par les bons soins de CARLYLE sont destinés en effet au ministère des affaires étrangères;

En 2008, le demi-frère de M. Sarkozy, Olivier, entra au groupe CARLYLE;

vieille histoire amicale sans nul doute entre les familles CARLUCCI, WISNER, SARKOZY dont la presse américaine ne tait pas encore ?,
à la différence de la française,
la teneur hautement géopolitique, stratégique et financière...

Qu'allons-nous donc

chercher par là?

Ce que Tacite, Cicéron, nos Larousse, Petit Robert
et Cour des Comptes

nommeraient

« prévarication »?

(PETIT ROBERT :
prévarication [pYevaYikasjT] n. f.

• 1380; « abandon de la loi divine » 1120; lat. prævaricatio

• Littér. ou dr. Acte de mauvaise foi commis dans une gestion. — Spécialt Grave manquement d'un fonctionnaire, d'un homme d'État aux devoirs de sa charge.  malversation; forfaiture. « les deux ministres accusés si bruyamment de prévarication » (Zola). )


Ce pourquoi, à cause d’exactions bien moindres, fut pendu à Montfaucon Jacques de Beaune, surintendant
des finances
de
François Ier ?
Certains au palais osent murmurer que les "écoutes" de M. MITTERAND ou de n'importe lequel de nos présidents, dont les services d'ailleurs pouvaient encore peut-être travailler aux intérêts bien compris de notre pays et des autres du même coup,

risqueraient
de
paraître
dérisoires...

L'affaire fit-elle grand bruit dans nos ruelles et gazettes?

Nenni !

Alors, quelle relation , direz-vous,entre l'histoire de notre imprimerie nationale

et l' « actualité »
de l’ « identité
nationale »?

VOICI:

avec la grippe "SANOFIçasuffit", comme disent les provinciaux du comté toulousain,

et pas seulement ceux qui ont été ou pourraient être encore licenciés par SANOFI,

les princes de ce monde mènent-ils donc ce fort tapage avec du vrai, du faux, du demi-vrai, demi-faux?
L'on vendrait puis rachèterait notre imprimerie « nationale »,

à bas bruit,

aux princes de la finance militaro-industrielle.,

quand l'on « vendrait gratuitement »,

avec grand fracas médiatique,

un vaccin au bas peuple ?


8 : identité [idStite] n. f.

• 1370; bas lat. identitas, de idem « le même »

1• Caractère de deux objets de pensée identiques. Identité qualitative ou spécifique.  similitude. L'identité d'une chose avec une autre, d'une chose et d'une autre. Identité de vue. Identité de goût entre deux êtres. « cette ressemblance était une identité qui me donnait le frisson » (Baudelaire). « Les profondes identités d'esprit, les ressemblances fraternelles de pensée » (Bourget).  communauté.

2• Caractère de ce qui est un.  unité. Identité de l'étoile du soir et de l'étoile du matin (c.-à-d. Vénus).

3• Psychol. Identité personnelle, caractère de ce qui demeure identique à soi-même. Problème psychologique de l'identité du moi. Crise d'identité. — Identité culturelle : ensemble de traits culturels propres à un groupe ethnique (langue, religion, art, etc.) qui lui confèrent son individualité; sentiment d'appartenance d'un individu à ce groupe.  acculturation, déculturation. — Par ext.  permanence.

 Le fait pour une personne d'être tel individu et de pouvoir être légalement reconnue pour tel sans nulle confusion grâce aux éléments (état civil, signalement) qui l'individualisent;
ces éléments.
Décliner son identité. Établir l'identité de qqn.  identifier. Usurpation d'identité. Loc. Pièce d'identité : pièce officielle prouvant l'identité d'une personne.  papier. Carte, photo d'identité. — Relevé* d'identité bancaire. — Par ext. Identité judiciaire : service de la police judiciaire chargé spécialement de la recherche et de l'établissement de l'identité des malfaiteurs.  sommier.

4• Log. Relation entre deux termes identiques, formule énonçant cette relation. Principe d'identité : « ce qui est, est; ce qui n'est pas, n'est pas ».
 Math. Égalité qui demeure vraie quelles que soient les valeurs attribuées aux termes qui la constituent. Fonction identité : fonction prenant, quelle que soit celle-ci, la même valeur que la variable.

 CONTR. Altérité, contraste, différence.
9 : français, aise [fYSsD, Dz] adj. et n.

• 1080; de France, bas lat. Francia, proprt « pays des Francs »

1• Qui appartient, est relatif à la France et à ses habitants. Avoir la nationalité française. « Il n'y a pas de race française, mais il y a une nation française » (Aragon). La République française. L'Académie française. La cuisine française. L'équipe française.  hexagonal, tricolore. Les lycées français à l'étranger. Exclusivement français.  franco-français.
 Propre à la langue française. D'expression française.  francophone. « Ce qui n'est pas clair n'est pas français » (Rivarol) . — De la langue française. Dictionnaire français-anglais. Littérature française. Linguistique française. Vieilli Un Canadien français, francophone.
 Loc. adv. À la française : à la manière ou la mode française. Jardin* à la française.
 Advt Acheter français.

2• N. Personne de nationalité française. Un Français, une Française. Français de souche.  fam. gaulois. — C'est un Français moyen ( fam. et péj. beauf, franchouillard). — (Au sing. collect.) Le Français aime la bonne cuisine.
Exemple de l’emprunteur :

Faut-il comprendre:

« COMMENT PEUT-ON ETRE FRANCAIS?"à la manière de Montesquieu...

Car, que leur avons-nous fait, que l'on soit descendant du terroir et de sa longue et bruissante histoire, des premières vagues d'immigration, des suivantes, des anciennes colonies et de toutes nations qui peuplent ce monde et ont donné des Français à la France,
que leur avons-nous fait, nous tous ,tous ETANT des Français,
pour que des hommes dits "politiques "osent poser et « nous »poser une telle question?

A moins qu'il ne faille comprendre:

"COMMENT doit-on ETRE FRANCAIS?"

dans notre RES PUBLICA soit NOTRE BIEN COMMUN.?

Les Allemands, les Américains, les Argentins, les Chinois , les Camerounais se posent-ils la question?

Imaginez une seule seconde OBAMA, ANGELA MERKEL etc.,tous les chefs des états de l'ONU en train d'organiser un tel débat, aujourd'hui même...sur l'IDENTITE nationale
de l’Allemagne (réunifiée),

des Etats-Unis,

du Japon

ou de la Chine !

RIDICULE et OBSCENE...
NON?

On se complaît à vendre la France depuis plus de trente ans au capitalisme mondialisé !
Merci -encore une fois-M. ZEMMOUR ,pour votre dernier article, au titre tragiquement réaliste,"Liberté, Egalité, "Identité""...

Oui! Car où est passée la fraternité entre autres comportements politiques et sociaux?

Et la VERITE, avec elle au passage,
qu'on malmène sans pitié.,

alors qu'on aurait dû l'inscrire comme première vertu au fronton de nos édifices républicains...

Il est encore temps de le faire et de la respecter...)

Et l’on fait mine de se et de « nous » demander

CE QUE C'EST QU'ETRE FRANCAIS!

Peut-être une seule chose en ces temps de mascarade,
mensonge
et
de
destruction:

SAUVER

L'HONNEUR!

Chacun et avec tous selon sa voie. Il en est de multiples !

Les Français et leur nation ont eu et ont bien des défauts:

l'on a su et l'on sait toujours le leur faire comprendre;

il n'est que de voir entre mille exemples la tête des commissaires européens quand la France "attrape" des amendes et tarde à les payer , au motif qu'elle n'a pas
traduit dans

SON DROIT

les textes aussi abscons que totalitaires de l'EUROPA CORPORATION
bruxelloise.

Peut-être y a-t-il une vertu que les Français conserveraient

avec

leur
pays
qu’on
pille:

ETRE,


quand l'on n'entend parler que



d' AVOIR

(ou
pas!),

bancaire !
ou
autre...

FRANCAIS d'HIER et d'AUJOURD'HUI,

FRANCAIS de TOUTE NOTRE HISTOIRE

QUE
L’ON
S'INGENIE


A CORROMPRE, A INSTRUMENTALISER
et A FAIRE DISPARAITRE SIMULTANEMENT

de L'ECOLE, DU COLLEGE ET DU LYCEE,

RELEVEZ la TETE ! HAUT LES COEURS!

Ils se moqueraient de nous tous!

Mieux, ils nous calomnieraient!

Le PETIT ROBERT leur aurait – il évité de dire des sottises

en "français "et d’inventer

l'absurdité conjoncturelle

de la locution :



« Identité nationale » ?

Ce n’est pas sûr !

Car c’est en faisant mentir la langue qu’ils nous trompent et mentent aussi sur leurs actes !

L’absurdité conjoncturelle

(élections régionales, traité de Lisbonne, Copenhague ETC. car l’on aura tout en même temps… !)

est délibérée !

Vous avez lu la note 2 de l'article du Petit Robert pour le sens du mot identité et son article 3 précisant « par ext. » soit « par extension »

sur l’identité administrative d’une personne:

la NATION ne devrait-elle plus être une, qu'on doive

se

poser PRECISEMENT AUJOURD’HUI

la question de son "identité"?

A MOINS QU'ON NE DESIRE continuer de LA DEFAIRE?

PROPAGANDA: ce que l'on doit propager....

PROPAGEZ, PROPAGEZ...

La propagande,

c'est comme la calomnie:

"Il en reste toujours quelque chose..."


Mettez bien dans la tête des FRANCAIS que peut-être ils ne sauraient pas qui
ils
sont...
et
ce
qu’ils
sont…

OUI, M. ZEMMOUR, vous ne vous trompez pas sur ce point:

certaines gens expriment un « mépris de la plèbe » que jamais ni un empereur romain ni un roi de France - à part quelques fous - ni Napoléon Bonaparte ni DE GAULLE et quelques autres, rares, plus proches de nos contemporains


ne
manifestèrent:



FRANCAIS!

L’ON VOUS CALOMNIERAIT

EN TENTANT DE VOUS FAIRE CROIRE

QUE VOUS NE SAURIEZ PEUT-ETRE PAS QUI VOUS ETES.

3• N. m. La langue française, parlée en tant que langue maternelle en France, dans quelques pays de civilisation analogue (Belgique, Suisse romande, Québec, etc.), langue privilégiée dans de nombreuses régions du monde (Afrique, Antilles).  francophonie. Les étapes du français (roman; ancien français, IXe-XIIIe s.; moyen français, XIVe-XVe s.; français classique, XVIIe-XVIIIe s.; français moderne). Apprendre le français. « Le français, qui nous semble si simple, est une langue très difficile » (A. Gide). Écrire, traduire en bon français. Parler le français comme une vache espagnole. Les idiotismes du français.  gallicisme. Les anglicismes en français ( franglais). « Mais qu'est-ce que le français ? Et qui parle le français ? Les Français qui s'adressent aux Français et non les grammairiens aux grammairiens » (Queneau). — Pédag. Le français fondamental : le français parlé le plus courant, susceptible de servir de base à l'enseignement du français à l'étranger. — Loc. fam. Vous ne comprenez pas le français ? vous n'avez donc pas compris ce qu'on vous dit ? En bon français : pour parler plus clairement, plus simplement.
 Usage socialement délimité du français. Le français de Belgique, du Midi, de Marseille.  régionalisme. Fam. Le français-banane, créolisé.
 Langue française en tant que matière enseignée. Professeur de français.  lettres.
 Adv. Parlez-vous français ?

10 : esprit [DspYi] n. m.

• déb. XIIIe, répandu XIVe; lat. spiritus « souffle »

I• A• 1• Dans la Bible, Souffle de Dieu.
« L'esprit souffle où il veut. »
(BIBLE).
 (v. 1120) SAINT-ESPRIT [sRtDspYi] ou E SPRIT SAINT : Dieu comme troisième personne de la Trinité, qui procède du Père par le Fils.  paraclet, sanctificateur. Représentation du Saint-Esprit par une colombe. L'Esprit saint est descendu sur les apôtres à la Pentecôte. Par l'opération du Saint-Esprit.
2• Inspiration venant de Dieu. Dieu répandit un esprit de sagesse, d'erreur. « Est-ce l'Esprit divin qui s'empare de moi ? » (Racine).

3• Principe de la vie incorporelle de l'homme.  âme. — Principe de la vie corporelle de l'homme.  vie. — Vieilli Rendre l'esprit : mourir (cf. Rendre l'âme, le dernier soupir). « Ont-ils rendu l'esprit, ce n'est plus que poussière » (Malherbe).

B• (1550; repris au gr.) Mode d'articulation de l'initiale vocalique en grec ancien; signe au-dessus de la voyelle qui le note. Esprit dur, rude (´) : émission de la voyelle avec aspiration; esprit doux (´).
II• Émanation des corps.
1• Vx Les esprits : corps légers et subtils, émanations que l'on considérait comme le principe de la vie et du sentiment. Esprits vitaux. Anc. méd. Les « esprits animaux sont comme une flamme très pure et très vive, qui montant  du cœur dans le cerveau,  donne le mouvement à tous les membres » (Descartes). — Mod. Loc. Perdre ses esprits : être égaré par une émotion violente, un trouble; perdre connaissance.  s'évanouir. Reprendre ses esprits : revenir à soi.
2• (1575) Anc. chim. Produit liquide volatil, ou gaz dégageant une forte odeur; produit d'une distillation.  essence (III), 1. vapeur. — Mod. et région. Esprit-de-sel [DspYidsDl] n. m. : acide chlorhydrique étendu d'eau. Esprit-de-bois [DspYidbwa] n. m. : alcool méthylique.  méthylène . Esprit-de-vin [DspYidvR] n. m. : alcool éthylique.
III• Être immatériel, incorporel.
1• Relig. Dieu* est un pur esprit. Esprits célestes.  ange. — Esprit des ténèbres, esprit malin, esprit du mal.  démon, diable. — Loc. N'être pas un pur esprit : avoir des besoins corporels, matériels.
2• Être imaginaire des mythologies, qui est supposé se manifester sur la terre.  elfe, farfadet, fée, génie, gnome, lutin, sylphe, sylphide; éfrit, kobold, korrigan, 1. péri, troll.
3• Âme d'un défunt, dans l'occultisme.  fantôme, mânes, revenant, spectre, zombie. Évocation des esprits ( spiritisme). Esprit es-tu là ? Esprits frappeurs.
IV• La réalité pensante.
1• L'esprit. Le principe pensant en général, (opposé à l'objet de pensée, à la matière).  1. pensée. Doctrines philosophiques sur l'esprit et la matière.  idéalisme, matérialisme, spiritualisme.

« Je ne suis donc, précisément parlant, qu'une chose qui pense, c'est-à-dire un esprit » (Descartes) .

« Le but du monde est le développement de l'esprit, et la première condition du développement de l'esprit, c'est sa liberté. » (Renan)







. — Allus. bibl.

Bienheureux les pauvres en esprit, ceux qui se veulent pauvres, qui sont pauvres en intention

(souvent compris par erreur comme : personnes sans intelligence).


 (Opposé à la chair) Vivre selon l'esprit. Loc. En esprit : spirituellement. S'unir en esprit. — Allus. bibl. L'esprit est prompt, la chair est faible.
 (Opposé à la réalité) Péj. Vue de l'esprit : position abstraite, théorique, ne s'appuyant pas sur le réel. Création de l'esprit.  chimère, utopie. C'est un jeu de l'esprit. Ils « croient volontiers que la littérature est un jeu de l'esprit destiné à être éliminé de plus en plus dans l'avenir » (Proust).

2• Principe de la vie psychique, tant affective qu'intellectuelle, chez un individu.  âme, conscience, moi. Étude de l'esprit.  psychologie. L'esprit et le corps d'un homme. L'effroi s'empara de son esprit. Conserver l'esprit libre, repousser les soucis, les influences. Tour (vieilli), tournure d'esprit : manière d'envisager les choses.  mentalité. Mod. Disposition* d'esprit, état* d'esprit. Avoir l'esprit ailleurs : être distrait, penser à autre chose (cf. Être dans la lune). Où ai-je, où avais-je l'esprit ? (pour s'excuser d'un manque d'attention, d'un oubli [cf. Où avais-je la tête* ?]). EN ESPRIT : en imagination, par la pensée. Voir qqch. en esprit.  imaginer. La lettre « dont Votre majesté impériale m'honore, m'a transporté en esprit à Orembourg » (Voltaire). — Être sain de corps et d'esprit. — Perdre l'esprit : devenir fou. Avoir l'esprit dérangé : être fou. Être simple* d'esprit.

3• Ensemble des dispositions, des façons d'agir habituelles.  caractère. Avoir l'esprit aventurier, belliqueux, changeant, retors. Petit esprit, esprit étroit* (cf. aussi ci-dessous, des personnes). Étroitesse d'esprit. Esprit large*, largeur d'esprit. — AVOIR BON, MAUVAIS ESPRIT : être bienveillant, coopératif, confiant; être malveillant, rebelle, méfiant.
 Humeur. Avoir, ne pas avoir l'esprit à, l'humeur à. Je n'ai pas l'esprit au jeu, l'esprit à m'amuser en ce moment ( goût, tête).
 Par ext. (des personnes elles-mêmes)  homme; 1. gens. C'est un esprit romanesque. Les esprits chagrins. Influencer de jeunes esprits. Calmer les esprits. Mater les mauvais esprits.

4• Principe de la vie intellectuelle (opposé à la sensibilité).  entendement, intellect, intelligence, 1. pensée ; raison; cerveau, cervelle , tête. Relatif à l'esprit.  cérébral, intellectuel, mental. « L'esprit est toujours la dupe du cœur » (La Rochefoucauld). Acuité, agilité, clarté, rapidité, vivacité d'esprit. Dons de l'esprit.  génie, talent . Esprit lucide, profond, subtil; observateur; logique. Esprit caustique. Esprit borné, lent. Faiblesse, lenteur, paresse, pesanteur d'esprit. Esprit pratique, terre à terre, positif. — Idée, pensée, réflexion qui vient à l'esprit, traverse l'esprit. Dites tout ce qui vous viendra à l'esprit (cf. Passer* par la tête). « Il roulait dans son esprit de profondes pensées » (France). Exercer, faire fonctionner son esprit. Nourrir, cultiver son esprit. Ouvrir l'esprit. — Dans mon esprit : dans ma pensée, selon moi. Vous m'avez mal compris; dans mon esprit, il ne s'agissait pas de vous blâmer. — Présence d'esprit : aptitude à faire ou à dire sans hésitation ce qui est à propos.  à-propos. Avoir l'esprit mal, bien tourné.
 Par ext. (des personnes elles-mêmes)

« Un de ces esprits légers, habitués à la confusion, dont il est convenu que le Parlement abonde. » (Romains).

Vx ou péj. Un bel esprit : un homme cultivé et qui aime le montrer.  pédant. Mod. Prov. Les grands esprits se rencontrent, se dit plaisamment lorsque deux personnes émettent le même avis.
 Esprit fort : personne qui revendique un jugement indépendant (par rapport aux préjugés, aux idées religieuses).

V• Aptitude intellectuelle.

1• (Qualifié) Aptitude, disposition particulière de l'intelligence. Esprit philosophique, mathématique : don, disposition pour la philosophie, etc. ( fam. bosse). Avoir l'esprit des affaires, du commerce.  1. sens. Avoir l'esprit de synthèse, d'analyse. Esprit d'observation. Esprit critique*. — Esprit de suite*. Manquer d'esprit d'à-propos. — L'esprit de l'escalier.

2• Absolt Vx Qualité, valeur intellectuelle ( intelligence, talent).


« Ni l'ignorance n'est défaut d'esprit, ni le savoir n'est preuve de génie »

(Vauvenargues).

« Comment l'esprit vient aux filles », conte de La Fontaine.

3• (1547) Mod. Vivacité piquante de l'esprit; ingéniosité dans la façon de concevoir et d'exposer qqch. ( finesse , malice; humour). Avoir de l'esprit, beaucoup d'esprit ( spirituel). Homme, femme d'esprit. « Il faut de l'esprit pour bien parler, de l'intelligence suffit pour bien écouter » (A. Gide). Repartie pleine d'esprit ( sel). Trait d'esprit; mot d'esprit.  boutade, calembour, pointe, saillie. Loc. Faire de l'esprit : manifester son aptitude à être spirituel, ou celle que l'on croit avoir (souvent péj.).

VI•

1• Attitude générale qui détermine, oriente l'action.  intention, volonté. Esprit de révolte. Esprit de justice, de charité, de sacrifice. — Avoir le bon esprit de faire qqch., la bonne idée. — Dans un esprit de.  intention; but, dessein, idée. Il a agi dans un esprit de vengeance. C'est dans cet esprit qu'il convient d'envisager la chose (cf. Sous cet angle*, cet aspect*).  point de vue. Sans esprit de retour : sans intention de revenir.

2• Fonds d'idées, de sentiments qui oriente l'action d'une collectivité concrète ou abstraite. L'esprit d'une société.  génie.

« L'esprit de la monarchie est la guerre et l'agrandissement; l'esprit de la république est la paix et la modération. » (Montesquieu)

. « Il faut entrer dans l'esprit de son temps, afin d'avoir action sur cet esprit. » (Chateaubriand).

Esprit de corps, d'attachement et de dévouement au corps, au groupe auquel on appartient.  corporatisme, solidarité. Esprit d'équipe. Esprit de famille.

3• Le sens profond d'un texte; l'essentiel de la pensée d'un auteur. L'esprit d'une constitution.

« L'Esprit des lois », ouvrage de Montesquieu.

— L'esprit et la lettre*.

 CONTR. Chair, corps. Matière. Bêtise, inintelligence; lourdeur, pesanteur. Platitude.
Haut les cœurs, à bientôt.

















8 : identité [idStite] n. f.

• 1370; bas lat. identitas, de idem « le même »

1• Caractère de deux objets de pensée identiques. Identité qualitative ou spécifique.  similitude. L'identité d'une chose avec une autre, d'une chose et d'une autre. Identité de vue. Identité de goût entre deux êtres. « cette ressemblance était une identité qui me donnait le frisson » (Baudelaire). « Les profondes identités d'esprit, les ressemblances fraternelles de pensée » (Bourget).  communauté.

2• Caractère de ce qui est un.  unité. Identité de l'étoile du soir et de l'étoile du matin (c.-à-d. Vénus).

3• Psychol. Identité personnelle, caractère de ce qui demeure identique à soi-même. Problème psychologique de l'identité du moi. Crise d'identité. — Identité culturelle : ensemble de traits culturels propres à un groupe ethnique (langue, religion, art, etc.) qui lui confèrent son individualité; sentiment d'appartenance d'un individu à ce groupe.  acculturation, déculturation. — Par ext.  permanence.
 Le fait pour une personne d'être tel individu et de pouvoir être légalement reconnue pour tel sans nulle confusion grâce aux éléments (état civil, signalement) qui l'individualisent; ces éléments. Décliner son identité. Établir l'identité de qqn.  identifier. Usurpation d'identité. Loc. Pièce d'identité : pièce officielle prouvant l'identité d'une personne.  papier. Carte, photo d'identité. — Relevé* d'identité bancaire. — Par ext. Identité judiciaire : service de la police judiciaire chargé spécialement de la recherche et de l'établissement de l'identité des malfaiteurs.  sommier.

4• Log. Relation entre deux termes identiques, formule énonçant cette relation. Principe d'identité : « ce qui est, est; ce qui n'est pas, n'est pas ».
 Math. Égalité qui demeure vraie quelles que soient les valeurs attribuées aux termes qui la constituent. Fonction identité : fonction prenant, quelle que soit celle-ci, la même valeur que la variable.

 CONTR. Altérité, contraste, différence.


9 : français, aise [fYSsD, Dz] adj. et n.

• 1080; de France, bas lat. Francia, proprt « pays des Francs »

1• Qui appartient, est relatif à la France et à ses habitants. Avoir la nationalité française. « Il n'y a pas de race française, mais il y a une nation française » (Aragon). La République française. L'Académie française. La cuisine française. L'équipe française.  hexagonal, tricolore. Les lycées français à l'étranger. Exclusivement français.  franco-français.
 Propre à la langue française. D'expression française.  francophone. « Ce qui n'est pas clair n'est pas français » (Rivarol) . — De la langue française. Dictionnaire français-anglais. Littérature française. Linguistique française. Vieilli Un Canadien français, francophone.
 Loc. adv. À la française : à la manière ou la mode française. Jardin* à la française.
 Advt Acheter français.

2• N. Personne de nationalité française. Un Français, une Française. Français de souche.  fam. gaulois. — C'est un Français moyen ( fam. et péj. beauf, franchouillard). — (Au sing. collect.) Le Français aime la bonne cuisine.




Exemple de l’emprunteur :

Faut-il comprendre:

« COMMENT PEUT-ON ETRE FRANCAIS?"à la manière de Montesquieu...

Car, que leur avons-nous fait, que l'on soit descendant du terroir et de sa longue histoire,des premières vagues d'immigration,des ex-colonies et de toutes nations qui peuplent ce monde et ont donné des Français à la France,
que leur avons-nous fait, nous tous ,tous ETANT des Français,
pour que des hommes dits "politiques "osent poser et « nous »poser une telle question?

A moins qu'il ne faille comprendre:

"COMMENT doit-on ETRE FRANCAIS?"

dans notre RES PUBLICA soit NOTRE BIEN COMMUN.?

Les Allemands, les Américains, les Argentins, les Chinois , les Camerounais se posent-ils la question?

Imaginez une seule seconde OBAMA, ANGELA MERKE etc.,tous les chefs des états de l'ONU en train d'organiser un tel débat, aujourd'hui même...sur l'IDENTITE nationale
de l’Allemagne (réunifiée),
des Etats-Unis,
du Japon
ou de la Chine !

RIDICULE et OBSCENE...
NON?

"Ils" se complaisent à vendre la France depuis plus de trente ans au capitalisme mondialisé !
Merci -encore une fois-M. ZEMMOUR ,pour votre dernier article, au titre tragiquement réaliste,"Liberté, Egalité, "Identité""...

Oui! Car où est passée la fraternité entre autres comportements politiques et sociaux?

Et la VERITE, avec elle au passage,
qu'on malmène sans pitié.,alors qu'on aurait dû l'inscrire comme première vertu au fronton de nos édifices républicains...

Il est encore temps de le faire et de la respecter...)

Et "ils" font semblant de se et de « nous » demander

CE QUE C'EST QU'ETRE FRANCAIS!

Peut-être une seule chose en ces temps de mascarade et de destruction:

SAUVER L'HONNEUR!

Chacun selon sa voie. Il en est de multiples...

Les Français et leur nation ont eu et ont bien des défauts:

l'on a su et l'on sait toujours le leur faire comprendre;

il n'est que de voir entre mille exemples la tête des commissaires européens quand la France "attrape" des amendes et tarde à les payer , au motif qu'elle n'a pas
traduit dansSON DROIT

les textes aussi abscons que totalitaires de l'EUROPA CORPORATION.

Mais il y a une vertu que les Français conservent avec leur pays:

ETRE,

quand l'on n'entend parler que

d' AVOIR (ou pas!),

bancaire ou autre...

FRANCAIS d'HIER et d'AUJOURD'HUI,

FRANCAIS de TOUTE NOTRE HISTOIRE

QU'ILS S'INGENIENT

A CORROMPRE, A INSTRUMENTALISER
et A FAIRE DISPARAITRE de L'ECOLE, DU COLLEGE ET DU LYCEE,

RELEVEZ la TETE ! HAUT LES COEURS!

Ils se moquent de nous tous!

Mieux, ils nous calomnient!

Le PETIT ROBERT leur aurait – il évité de dire des sottises

en "français "et d’inventer

l'absurdité
de la locution :



« Identité nationale » ?

Ce n’est pas sûr !

Car c’est en faisant mentir la langue qu’ils nous trompent et mentent aussi sur leurs actes !

L’absurdité est délibérée !

Vous avez lu la note 2 de l'article du Petit Robert pour le sens du mot identité et son article 3 précisant « par ext. » soit « par extension » sur l’identité administrative d’une personne:

la NATION ne devrait-elle plus être une, qu'on doive se

poser PRECISEMENT AUJOURD’HUI

la question de son "identité"?

A MOINS QU'ON NE DESIRE continuer de LA DEFAIRE?

PROPAGANDA: ce que l'on doit propager....

PROPAGEZ, PROPAGEZ... La propagande,

c'est comme la calomnie:

"Il en reste toujours quelque chose..."


Mettez bien dans la tête des FRANCAIS que peut-être ils ne savent pas qui ils sont...

OUI, M. ZEMMOUR, vous ne vous trompez pas:

certaines gens expriment un mépris de la plèbe que jamais ni un empereur romain ni un roi de France - à part quelques fous - ni Napoléon Bonaparte ni DE GAULLE et quelques autres, rares, plus proches de nos contemporains
ne
manifestèrent:



FRANCAIS!

L’ON VOUS CALOMNIE

EN TENTANT DE VOUS FAIRE CROIRE

QUE VOUS NE SAVEZ PEUT-ETRE PAS QUI VOUS ETES.




3• N. m. La langue française, parlée en tant que langue maternelle en France, dans quelques pays de civilisation analogue (Belgique, Suisse romande, Québec, etc.), langue privilégiée dans de nombreuses régions du monde (Afrique, Antilles).  francophonie. Les étapes du français (roman; ancien français, IXe-XIIIe s.; moyen français, XIVe-XVe s.; français classique, XVIIe-XVIIIe s.; français moderne). Apprendre le français. « Le français, qui nous semble si simple, est une langue très difficile » (A. Gide). Écrire, traduire en bon français. Parler le français comme une vache espagnole. Les idiotismes du français.  gallicisme. Les anglicismes en français ( franglais). « Mais qu'est-ce que le français ? Et qui parle le français ? Les Français qui s'adressent aux Français et non les grammairiens aux grammairiens » (Queneau). — Pédag. Le français fondamental : le français parlé le plus courant, susceptible de servir de base à l'enseignement du français à l'étranger. — Loc. fam. Vous ne comprenez pas le français ? vous n'avez donc pas compris ce qu'on vous dit ? En bon français : pour parler plus clairement, plus simplement.
 Usage socialement délimité du français. Le français de Belgique, du Midi, de Marseille.  régionalisme. Fam. Le français-banane, créolisé.
 Langue française en tant que matière enseignée. Professeur de français.  lettres.
 Adv. Parlez-vous français ?

10 : esprit [DspYi] n. m.

• déb. XIIIe, répandu XIVe; lat. spiritus « souffle »

I• A• 1• Dans la Bible, Souffle de Dieu.
« L'esprit souffle où il veut »
(BIBLE).
 (v. 1120) SAINT-ESPRIT [sRtDspYi] ou E SPRIT SAINT : Dieu comme troisième personne de la Trinité, qui procède du Père par le Fils.  paraclet, sanctificateur. Représentation du Saint-Esprit par une colombe. L'Esprit saint est descendu sur les apôtres à la Pentecôte. Par l'opération du Saint-Esprit.
2• Inspiration venant de Dieu. Dieu répandit un esprit de sagesse, d'erreur. « Est-ce l'Esprit divin qui s'empare de moi ? » (Racine).

3• Principe de la vie incorporelle de l'homme.  âme. — Principe de la vie corporelle de l'homme.  vie. — Vieilli Rendre l'esprit : mourir (cf. Rendre l'âme, le dernier soupir). « Ont-ils rendu l'esprit, ce n'est plus que poussière » (Malherbe).

B• (1550; repris au gr.) Mode d'articulation de l'initiale vocalique en grec ancien; signe au-dessus de la voyelle qui le note. Esprit dur, rude (´) : émission de la voyelle avec aspiration; esprit doux (´).
II• Émanation des corps.
1• Vx Les esprits : corps légers et subtils, émanations que l'on considérait comme le principe de la vie et du sentiment. Esprits vitaux. Anc. méd. Les « esprits animaux sont comme une flamme très pure et très vive, qui montant  du cœur dans le cerveau,  donne le mouvement à tous les membres » (Descartes). — Mod. Loc. Perdre ses esprits : être égaré par une émotion violente, un trouble; perdre connaissance.  s'évanouir. Reprendre ses esprits : revenir à soi.
2• (1575) Anc. chim. Produit liquide volatil, ou gaz dégageant une forte odeur; produit d'une distillation.  essence (III), 1. vapeur. — Mod. et région. Esprit-de-sel [DspYidsDl] n. m. : acide chlorhydrique étendu d'eau. Esprit-de-bois [DspYidbwa] n. m. : alcool méthylique.  méthylène . Esprit-de-vin [DspYidvR] n. m. : alcool éthylique.
III• Être immatériel, incorporel.
1• Relig. Dieu* est un pur esprit. Esprits célestes.  ange. — Esprit des ténèbres, esprit malin, esprit du mal.  démon, diable. — Loc. N'être pas un pur esprit : avoir des besoins corporels, matériels.
2• Être imaginaire des mythologies, qui est supposé se manifester sur la terre.  elfe, farfadet, fée, génie, gnome, lutin, sylphe, sylphide; éfrit, kobold, korrigan, 1. péri, troll.
3• Âme d'un défunt, dans l'occultisme.  fantôme, mânes, revenant, spectre, zombie. Évocation des esprits ( spiritisme). Esprit es-tu là ? Esprits frappeurs.
IV• La réalité pensante.
1• L'esprit. Le principe pensant en général, (opposé à l'objet de pensée, à la matière).  1. pensée. Doctrines philosophiques sur l'esprit et la matière.  idéalisme, matérialisme, spiritualisme. « Je ne suis donc, précisément parlant, qu'une chose qui pense, c'est-à-dire un esprit » (Descartes) .

« Le but du monde est le développement de l'esprit, et la première condition du développement de l'esprit, c'est sa liberté » (Renan)

. — Allus. bibl.

Bienheureux les pauvres en esprit, ceux qui se veulent pauvres, qui sont pauvres en intention (souvent compris par erreur comme : personnes sans intelligence).


 (Opposé à la chair) Vivre selon l'esprit. Loc. En esprit : spirituellement. S'unir en esprit. — Allus. bibl. L'esprit est prompt, la chair est faible.
 (Opposé à la réalité) Péj. Vue de l'esprit : position abstraite, théorique, ne s'appuyant pas sur le réel. Création de l'esprit.  chimère, utopie. C'est un jeu de l'esprit. Ils « croient volontiers que la littérature est un jeu de l'esprit destiné à être éliminé de plus en plus dans l'avenir » (Proust).

2• Principe de la vie psychique, tant affective qu'intellectuelle, chez un individu.  âme, conscience, moi. Étude de l'esprit.  psychologie. L'esprit et le corps d'un homme. L'effroi s'empara de son esprit. Conserver l'esprit libre, repousser les soucis, les influences. Tour (vieilli), tournure d'esprit : manière d'envisager les choses.  mentalité. Mod. Disposition* d'esprit, état* d'esprit. Avoir l'esprit ailleurs : être distrait, penser à autre chose (cf. Être dans la lune). Où ai-je, où avais-je l'esprit ? (pour s'excuser d'un manque d'attention, d'un oubli [cf. Où avais-je la tête* ?]). EN ESPRIT : en imagination, par la pensée. Voir qqch. en esprit.  imaginer. La lettre « dont Votre majesté impériale m'honore, m'a transporté en esprit à Orembourg » (Voltaire). — Être sain de corps et d'esprit. — Perdre l'esprit : devenir fou. Avoir l'esprit dérangé : être fou. Être simple* d'esprit.

3• Ensemble des dispositions, des façons d'agir habituelles.  caractère. Avoir l'esprit aventurier, belliqueux, changeant, retors. Petit esprit, esprit étroit* (cf. aussi ci-dessous, des personnes). Étroitesse d'esprit. Esprit large*, largeur d'esprit. — AVOIR BON, MAUVAIS ESPRIT : être bienveillant, coopératif, confiant; être malveillant, rebelle, méfiant.
 Humeur. Avoir, ne pas avoir l'esprit à, l'humeur à. Je n'ai pas l'esprit au jeu, l'esprit à m'amuser en ce moment ( goût, tête).
 Par ext. (des personnes elles-mêmes)  homme; 1. gens. C'est un esprit romanesque. Les esprits chagrins. Influencer de jeunes esprits. Calmer les esprits. Mater les mauvais esprits.

4• Principe de la vie intellectuelle (opposé à la sensibilité).  entendement, intellect, intelligence, 1. pensée ; raison; cerveau, cervelle , tête. Relatif à l'esprit.  cérébral, intellectuel, mental. « L'esprit est toujours la dupe du cœur » (La Rochefoucauld). Acuité, agilité, clarté, rapidité, vivacité d'esprit. Dons de l'esprit.  génie, talent . Esprit lucide, profond, subtil; observateur; logique. Esprit caustique. Esprit borné, lent. Faiblesse, lenteur, paresse, pesanteur d'esprit. Esprit pratique, terre à terre, positif. — Idée, pensée, réflexion qui vient à l'esprit, traverse l'esprit. Dites tout ce qui vous viendra à l'esprit (cf. Passer* par la tête). « Il roulait dans son esprit de profondes pensées » (France). Exercer, faire fonctionner son esprit. Nourrir, cultiver son esprit. Ouvrir l'esprit. — Dans mon esprit : dans ma pensée, s

Écrit par : frailya | 21 novembre 2009

Le Figaro rapporte que les étudiants de UCLA protestent contre l'élévation des frais annuels de scolarité de 8000 $ environ à plus de 10 000 $.

C'est l'augmentation qui est en cause puisqu'à 8 000 $ cela ne semblait poser de problème à personne.

En France, cela ne saurait exister puisque 8 000 $ correspond à 5 ou 6 écrans plats de grande taille et qu'ici, on ne saurait priver des familles entières d'un droit d'accès à la culture aussi élémentaire...

Ecrit par : dugong | 21 novembre 2009

Non Dugong........ j'avais posté un message d'un de mes amis américains étudiant à Berkeley, il y a quelques temps; message qui n'avait pas fait réagir bcp de monde, excepté Yann.

Mais si vous voulez des nouvelles, en direct des USA, voici:

http://www.cnn.com/2009/US/11/20/california.tuition.protests/index.html

http://www.nytimes.com/2009/11/21/us/21tuition.html?_r=2&adxnnl=1&adxnnlx=1258763271-5HFjyhTSO8MEZRxeC7QYdw

http://www.nytimes.com/2009/11/20/education/20berkeley.html?_r=1&hp

Écrit par : Pendariès | 21 novembre 2009

Ecrit par : frailya | 21 novembre 2009

Ah non ! Ca ,c'est pas possible ! Nous nous efforçons toutes et tous de faire court, ou pas trop long, et on nous inflige 698000 lignes indigestes ! Un peu de politesse sur ce blog, frailya.

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

http://www.nytimes.com/2009/11/15/education/15bain.html?ref=us%20

Avec le commentaire de mon ami: "The NYT forgets to mention that this is the same consulting firm who recommended a merger between UCSF and Stanford hospitals in the 90s, resulting in a financial disaster that had to be undone two years later. This time, the consultants will "advise" whatever the administration wants them to. As it turns out, Duke w...as just "advised" by a different firm that its language programs are too expensive."

Écrit par : Pendariès | 21 novembre 2009

Et je reposte le message de mon pote de Berkeley, daté du 24 septembre 2009 (3 mois de luttes jusqu'à aujourd'hui! dans une université aussi prestigieuse que Berkeley! bravi les gars!):

"Bonjour,

Un ami mutuel, Pendariès, m'a demandé de poster un message sur ce blog à propos de la situation actuelle de l'Université de Californie. Je suis doctorant en littérature francophone à Berkeley, le plus grand des campus de l'UC (Universités de Californie). (Il y en a dix, dont Berkeley, UCLA, Irvine, où travaillait Jacques Derrida et où Etienne Balibar travaille encore, et d'autres; chaque campus est académiquement autonome mais financé centralement par le "système UC"). Comme tout le mode, on a été durement frappé par la crise économique cette année: on ne voit pas la fin des licenciements, des cours annulés, des hausses sans précédent des frais d'inscription, enfin tout ce qu'on peut imaginer. Alors pourquoi en parler? Les professeurs, les étudiants, et le personnel de service des 10 campus organisent un énorme "Walkout" pour demain, 24 septembre, pour manifester non seulement contre le manque épouvantable de fonds, mais contre la dégradation de l'idéal de l'enseignement public dans notre Etat. (C'est effectivement une grève d'un jour qu'on ne peut appeler grève, et qu'il est impossible de prolonger plus longtemps. Le droit de grève n'est pas garanti chez nous.) Je ne suis pas un expert sur l'éducation en France, mais j'ose dire que la plupart des étudiants français en auraient eu marre bien avant d'en arriver au point où nous nous trouvons: l'administration vient d'augmenter les frais pour les étudiants résidents de Californie de 9.3%, tout en proposant de les ré-augmenter l'année prochaine de 30% de plus, soit une facture de plus de $10,000 pour chaque étudiant de premier cycle -- ce serait la première fois dans notre histoire qu'un tel cap serait franchi. (Si un étudiant vient du Texas, comme moi, ou de France, ce sont des milliers de dollars de plus, mais cela a toujours été le cas.) C'est la privatisation de l'université, pure et simple, aggravée par l'appauvrissement de l'enseignement. Oui, la somme est encore loin des $40,000 dont un étudiant a besoin pour aller à Stanford ou à Harvard, mais ce n'est pas non plus fidèle à nos documents fondateurs de 1868, complètement oubliés aujourd'hui, selon lesquels l'université devait graduellement devenir gratuite.
A qui la faute? Inutile de dire que cette crise est seulement une conséquence de la crise économique, ou seulement de notre assemblée législative figée dans sa propre impuissance, ou même seulement des votants californiens las de l'Etat-Providence. Tous ces problèmes sont réels, et sans doute au coeur de notre impasse; mais quand le public regarde tout cela, il finit inévitablement par marmonner avec dédain: "Pourquoi cette bande de bobos gâtés et leurs fainéants de profs gauchistes se plaignent alors que tout le monde souffre?" Il est évident que nous tenons à l'idéal de l'éducation publique dont la Californie est une figure de proue depuis longtemps. Mais outre cette évidence, c'est contre l'administration que nous manifestons: le comité de nos "Régents," qui a la responsabilité de gouverner l'ensemble de l'UC, après avoir voté un budget draconien au milieu de l'été, refuse encore aujourd'hui d'en publier tous les détails (ce qui est illégal pour une institution publique et, selon ce que j'ai compris, a provoqué des actions judiciaires); et il a donné des "pouvoirs d'urgence" au Président de l'UC, Mark Yudof, pour lui permettre de contourner le rôle traditionnel de conseil et de supervision joué par les professeurs. Ceux d'entre nous qui essayent d'éclaircir ces événements ne peuvent rien y comprendre: ce n'est pas seulement une crise d'argent, mais de leadership et de communication. On ne sait pas quels programmes précis ont été les plus touchés, ni pourquoi (sauf en le demandant au hasard à nos collègues) ni quelles sources de revenus pourraient être réorientées, faute d'un budget public, détaillé, et transparent. Les Régents nous demandent effectivement de leur prêter une foi aveugle sur ce point. Ce qui est encore pire -- scandaleux à mon avis --est l'infirmation révélant que les Régents ont consacré $9 millions à des augmentations et à des bonus aux plus hauts salariés administratifs, y compris le Président Yudof. Comment osent-ils se comporter de même alors que le salaire de mes professeurs a été coupé de 8%, alors que mon département n'a plus de secrétaire, plus de téléphones, et presque plus de papier pour faire des photocopies? Alors qu'on perd des enseignants qui sont ici depuis plus de 10 ans? Alors que le personnel qui reste doit faire plus de travail en moins de temps, pour moins de rémunération?
C'est le futur de notre université qui est en jeu -- non seulement au niveau de nos finances, et même de l'excellente qualité de notre enseignement qui nous fait connaître comme la meilleure université publique des Etats-Unis, voire du monde; ce sont aussi nos idéaux en tant qu'université publique, notre raison d'être qui sont en jeu. C'est pour cela que moi et des milliers de mes collègues participerons au Walkout demain. "

Écrit par : Pendariès | 21 novembre 2009

Il faut quand même attendre la neuvième réaction au bel article du Monde pour y avoir droit :

"Mehdi R.
21.11.09 | 15h02
On peur dire que ce n'est absolument pas normal de téléphoner ou de se maquiller pendant les cours mais si les professeurs prenaient la peine de rendre leurs cours un minimum interessant, les élèves seraient captivés et seraient suspendus aux lèvres du professeur."

Écrit par : Anne | 21 novembre 2009

Ecrit par : frailya | 21 novembre 2009

C'est wagnérien, non?

Écrit par : Pendariès | 21 novembre 2009

SAMEDI 21 Novembre 2009
Comme vous faites bien d'écrire cela!
Quand il faudrait chercher l'HONNEUR et montrer son chemin!

Enseignante de 58 ans , convaincue qu'ils ont tué et continuent de tuer l'instruction, l'intelligence et l'honneur avec l'histoire (mais des gens se battent encore sur le terrain) je me permets de vous adresser ceci , un texte de colère et d'un peu de réflexion toutefois,à toutes fins utiles , bien que ce n'ait pas de relation immédiate avec le football (quoique...).Nous parlons de ce sujet avec des vacataires épuisés sur deux ou trois emplois et cependant en train de préparer les concours, et nous essayons en récréation ou à la cantine de conserver avec eux l'ardeur surtout quand le show qui nous est donné est immonde; ils ont l'âge de nos enfants. Bien cordialement.Un grand merci pour votre site et vos livres!
COPIE - COLLE ci-dessous:


FIN NOVEMBRE 2009

L’« identité nationale »


LIBRE LECTURE
ouverte à tous citoyens et offerte, bien entendu, à
critique,suggestion,modification, approfondissement
I : INTRODUCTION

Rien ne vaut la remémoration de quelques faits qui ONT FAIT et FONT la France et ses citoyens
(à moins qu’ils ne la « défassent » ?!, de même qu’ils font et/ou défont d’autres peuples…)

et, parallèlement la consultation du PETIT ROBERT pour tenter de savoir

« de quoi » et « de qui »
l’on prétend parler aux Français AUJOURD’HUI… !!!
en « les » invitant à « débattre » sur eux-mêmes,

souverains en leur
République souveraine et fraternelle !

(Tiens ! Pourquoi n’avoir pas fait un débat sur la « fraternité nationale » ? « En ces temps troublés », comme l’on se plaît à le dire !)

usant pour ce faire de

la locution
« identité nationale »,

répétée à l’envi !


L’on notera d’ailleurs qu’on invite au débat associations, syndicats, personnalités etc.,
tant il semble s’avérer depuis l’approbation du Traité de Lisbonne au Congrès de Versailles (applicable dit-on le 1er Décembre 2009 …),
qui donna une nouvelle « identité », (« usurpée » ?!) au résultat du referendum de 2005 proposé aux FRANCAIS, que les consultations « nationales » au suffrage universel ne seraient plus compatibles avec la vie politique et donc citoyenne de notre République…
Lisez la circulaire officielle téléchargeable sur internet: évidemment l’on s’y émeut en introduction de trois Burqas qui passaient par là et l’on s’y interroge aussi, au-delà des questions, que vous attendiez tous, relatives au communautarisme et à la république,
sur l’ « identité européenne » et, à savoir !?, l’existence même des « Nations » dans la mondialisation…
Car tout le monde sait évidemment sa leçon par coeur:

que « nation » entraîne inéluctablement « nationalisme » et « guerre »

et que jamais, au grand jamais les industriels marchands d’armes, leurs banquiers et les hommes politiques qui les fréquentent ne sont pour quelque chose

dans la soif de sang naturelle, spontanée des êtres humains

qui pour la satisfaire vont d’eux-mêmes ouvrir les arsenaux et voler dans les usines d’armement...

Et notre grand-père paternel, élève instituteur à l’Ecole Normale d’Auch dans le Gers, 32, partit à 18 ans, comme tant d’autres, hébétés, pour le 1er Août 1914 parce que, de parents piniers landais, il voulait certainement aller tirer des lapins allemands et des gens nommés Allemands qu’ils n’avait jamais vus ; d’ailleurs ce sont des Sénégalais qu’il vit d’abord, des Bretons, des Lorrains, des Parisiens…
Puis, ayant par miracle survécu (un seul œil lui manquait quand tant d’autres de ses camarades sur l’immense liste du monument où il me conduisait dès l’âge de cinq ans étaient morts - j’appris à lire là…- et que quelques-uns étaient revenus cassés),
il revit de très près des Allemands dans sa propre école publique, en 39-45, que les occupants habitaient pour moitié.

Honte à ceux qui n’ont jamais dénoncé assez haut et fort le SCANDALE des décisions qui menèrent à la tuerie organisée des deux peuples en 1914-1918…

Et relisons les lettres des hommes devenus soldats, Roger Martin du Gard et l’écrivain allemand Erich Maria-Remarque plutôt que d’entendre nos dirigeants s’émouvoir à grands frais sur les pauvres morts de cette guerre…

Paix à leurs âmes et qu’ils nous gardent de tomber dans le

déshonneur…

(PARENTHESE :

Cid,
Cid aux pensées sauvages
Qui errent sur le bord des mesetas
Quand tombe la lueur des crépuscules,
Roses et pourpres,
Comme le bouquet de lèvres de Chimène ;
Cid, de par ton nom,
Deux fois sacré !
Par la langue des Arabes
Et celle de la Chrétienté,
Cid, garde – nous du Déshonneur !)

On parlait à nos grands-pères et arrière grands-pères de « patrie » et si nous, à qui ils ont transmis avec nos parents non point la haine de l’autre mais l’amour du pays, de sa république et de sa culture et le respect des malheurs partagés avec les autres peuples, aujourd’hui, nous disons paisiblement et pacifiquement le mot ou celui de « nation », l’on nous objecterait aussitôt que nous serions dangereux !
Votre mascarade agitée au fil de maints discours continue sur le dos de tous les Français…

Non, messieurs, il n’y aura pas de guerre civile entre Français de tous poils
ni entre peuples d’Europe et certainement pas avec le peuple allemand réunifié car ses dirigeants ont eu beaucoup de travail avec la Croatie et d’autres et ils sont en ce moment très occupés aussi avec l’Europa Corporation… S’est-on ému en quelques mots au fait à propos des Serbes en cette période de Novembre ? Pas un mot d’hommage ni de regret, pas un mot, au regard de leur histoire commune avec nous, Allemagne et France,
quand l’on dit « tourner la page ».
Est-ce à dire que les morts de Belgrade sous les bombardements de l’OTAN et les morts serbes face aux nazis ne sont pas inscrits comme les autres dans le livre de « l’histoire officielle » des cérémonies?
Il y avait là une opportunité à saisir…



RAPPEL :

« Tandis que tous les peuples et tous les gouvernements veulent la paix, malgré tous les congrès de la philanthropie internationale, la guerre peut naître toujours d’un hasard toujours possible…
Toujours votre société violente et chaotique, même quand elle veut la paix, même quand elle est à l’état d’apparent repos, porte en elle la guerre, comme une nuée dormante porte l’orage.

Messieurs, il n’y a qu’un moyen d’abolir la guerre entre les peuples, c’est abolir la guerre économique, le désordre de la société présente, c’est de substituer à la lutte universelle pour la vie — qui aboutit à la lutte universelle sur les champs de bataille — un régime de concorde sociale et d’unité. »
CITATION de Jean Jaurès, 7 mars 1895, à la Chambre des communes, dans Jean Jaurès : Textes choisis, éd. sociales, paru en 1959, p. 88.

Allez lire la circulaire…
Nous remarquerons d’ailleurs au passage que les auteurs sont – peut-être, à vous d’en juger - plus proches d’une apologie à voix basse du « mondialisme » que de l’appréhension et de l’explicitation raisonnées du phénomène de « mondialisation » des échanges mise en place;

A PREUVE :

cette citation de la question en page 6,

dans le paragraphe1.11 :

« Comment mieux réguler la mondialisation sans Nations ? » (SIC !)…

Les esprits (cartésiens ?!), les esprits qui ont du sens, tout court,
diraient :

« Le préalable à toute réponse, c’est qu’une question ainsi formulée implique qu’il n’y a plus de Nations à « réguler » mais la seule « mondialisation »…

EXIT « la Nation » de la question ?!

Ah ! C’est drôle, non ?
quand l’on doit débattre de l’« identité « nationale » » !

S’est – on trompé de sujet, ou de circulaire ?

(Il est vrai que les préfectures sont surchargées de travail…

Elles ont peut-être perdu la circulaire posant une autre question :

« Comment mieux réguler la mondialisation AVEC et /ou ENTRE les diverses Nations ? ».)

Un élève de terminale en français, philosophie ou sciences économiques et sociales saisit immédiatement la profonde pensée à l’œuvre dans cette question et commence sagement par là l’exposé introductif obligé de sa problématique, sans quoi on saura lui dire qu’il a bien mal emmanché sa dissertation et qu’il n’a rien vu de l’implicite et/ou du sous-entendu et/ou du présupposé, comme l’on a coutume de dire…

(Rappel de PETIT ROBERT sur le mot « implicite »:

implicite [Rplisit] adj.

• 1488 relig.; lat. implicitus, de implicare  impliquer

• Qui est virtuellement contenu dans une proposition, un fait, sans être formellement exprimé, et peut en être tiré par déduction, induction. Condition implicite. Volonté implicite, non formulée mais que la conduite de la personne permet de supposer.  tacite . — N. m. L'implicite : ce qui est sous-entendu, non formulé, présupposé.  non-dit.

 CONTR. Explicite, 1. exprès, formel)

L’élève pourra donc noter fermement, par exemple, afin d’éclairer son correcteur sur la bonne compréhension qu’il a du sujet que la question ne doit pas du tout être entendue comme :

« Peut-on ou doit-on ou encore a-t-on le droit de réguler la mondialisation sans les Nations ? ».

Là n’est pas la question !

Pas de hors-sujet, s’il vous plaît !

Ensuite il devra, avec tout autant de sagesse, évoquer deux pans au moins, voire trois, de sa réflexion à venir en énonçant des termes - clefs sous la forme de l’antithèse mais cependant, simultanément, de la complémentarité et/ou de la subsidiarité… :

« gouvernance mondiale » et/ou « gouvernement mondial »,

« état « de droit » supranational démocratique »

et/ou « démocratie universelle et universalisante» ;

« hyperdémocratie mondiale »

car la Nation républicaine,

c’est justement, peut-être, une sorte d’« hypodémocratie »

de type arriéré, dépassé, rétrograde et/ou inférieur en

incapacité de « réguler » son « économie » avec d’autres Nations partenaires…

(Eh oui ! Souvenez-vous du « mot d’ordre »:

« dérégulation » ! c’est-à-dire
« LE RENARD LIBRE DANS LE POULAILLER OUVERT » : Karl Marx),

« démocratie qui doit s’étendre »

ou « démocratie expansive/extensive/expansionniste» ;

car, loin de « répéter » sans comprendre


l’élève doit faire la preuve de sa créativité sans entraves,
de sa modernité audacieuse et de sa flexibilité intellectuelle.

A cette fin l’on pourra trouver des citations destinées à illustrer le

« devoir »

dans le « cours » - complet- d’un spécialiste en la matière comme M.Jacques Attali… (dont on livrera un article relatif au « débat » joint à la circulaire),

et surtout il conviendra de tenter, non point de « copier » ou, pire, de « plagier »

mais, plutôt, de s’inspirer, comme ce verbe l’indique par son étymologie,

du souffle et de l’esprit de l’auteur.

Ainsi l’on agrémentera l’essai de couples ou de triades de locutions

concises et éclairantes comme :

« marché/hypermarchédémocratisable, démocratisation des hypomarchés eurorégionaux et asiaticonnectés,
nomadisme relatif inscrit/nomadisme absolu circonscrit et péridémocratisation planétaire »,

« globalisation/mondialisation et glocalisation reconnective/

délocalisation déconnectrice planétaire»,

« projet civilisationnel utopicoécolototalitaro-globalisant »,

macrotraçabilité electro-technologique planétarospatiale

et, enfin,

« micro et/ou nanointertraçabilité

médico –pandémocratique

généralisée
.
Pensez toutefois à peser les deux mots « mondialisation »et « mondialisme », qui recouvrent deux réalités différentes,

suivez de près les allusions qui les désignent, y compris dans les discours qui ne manqueront pas de se succéder à la suite du 9 Novembre (anniversaire de la chute du Mur de Berlin en 1989), du 11 Novembre

et des prochaines manifestations de l’ « esprit » politique de nos dirigeants et de leurs opposants, supposés…

PETIT ROBERT les définit ainsi:

1 :mondialisme [mTdjalism] n. m.
• v. 1950; de mondial
• Universalisme visant à constituer l'unité politique de la communauté humaine. — Perspective mondiale, en politique. — Adj. MONDIALISTE, 1949.
2 :mondialisation [mTdjalizasjT] n. f.
• 1953; de mondial
• Le fait de devenir mondial, de se répandre dans le monde entier. La mondialisation d'un conflit.
 Spécialt Caractère mondial d'un phénomène économique, financier  globalisation, anglic..


Alors ?
Il se pourrait bien que les Français soient, quoiqu’invités à s’exprimer dans divers sites,

partout sur internet,

internet, la nouvelle interconnexion globale

sous haute surveillance

et permanent « profiling »,

spectateurs et auditeurs à leur sujet d’un possible concours de jeux de mots, de manches et de mensonges sur leur « identité » qualifiée de « nationale », voire une logomachie :

Petit Robert nous dit à ce propos:
« logomachie [lCgCmaGi] n. f.

• 1610; gr. logomakhia; cf. logo- et -machie

• Littér.

1• Dispute, querelle sur les mots. Cette question est une pure logomachie.

2• Assemblage de mots creux dans un discours, dans un raisonnement.  logorrhée, verbalisme. « la logomachie où ce solitaire [Hugo] enivré de mots, tombe par instants ? » (Henriot). — Adj. LOGOMACHIQUE, 1840. »

(Note de l’emprunteur : la citation n’est pas très aimable pour Hugo mais faut-il toujours exprimer de bons sentiments envers les gens qu’on aime bien, fussent-ils des gloires nationales ? Non !Rien ne vaut la sincérité !).


Assisterons-nous à la « Star Academy » de la Nation ?

où chacun ira de son « tube » sur le thème de

« My identity ! » ?

L’on pourrait nous objecter qu’il ne faut pas confondre les deux vocables « identité » et « souveraineté »…

Justement !

Nous y voilà,

dans la confusion organisée !

Mais revenons


II : au Petit Robert et aux articles que nous lui empruntons avec remarques, notes et exemples plus ou moins longs d’usages des mots par l’emprunteur,

afin de lire diverses et précises définitions de mots utiles à la lettre et à l’esprit en ces temps de confusion ;
mais par ordre alphabétique inverse, afin de semer, en ces domaines, un brin de fantaisie.
C’est pourquoi nous finissons sur le mot « esprit » !
Nous allons considérer donc successivement, avec quelques commentaires :

1 :Truisme
2 :Tautologie
3 : Souveraineté
4 :Redondance
5: Pléonasme
6: Périssologie
7: Nation , national
8 :Identité
9 :Français, nom ou substantif, français, nom, français,adjectif qualificatif
10 :Esprit

1 : truisme [tYyism] n. m.
• 1829; angl. truism, de true « vrai » Note de l’emprunteur :

l’on profite de cet exemple du Petit Robert pour se souvenir que la langue française créa des mots à partir des parlers très variés des habitants à l’arrivée des Romains puis intégra des centaines d’inventions de provinciaux illettrés, trimant et crevant de faim trop souvent, de lettrés, laïcs ou ecclésiastiques, riches ou crevards, sur plusieurs siècles, Gaulois, Gallo-Romains, Franciques, Francs, Franciens, François, colonisés et Français, Académiciens, citoyens de tous parlers en France et en Francophonie…
C’est pourquoi le dictionnaire évoque souvent le « bas lat. » soit le bas latin et le « gr. » soit le grec.
Mais l’on observera aussi que cette langue sut assimiler, ainsi pour « truisme », des mots anglo-saxons depuis longtemps, la réciproque étant tout aussi vraie : peut-être un peu moins de nos jours !
•Vérité d'évidence.  banalité, évidence, lapalissade, tautologie.

Exemple de l’emprunteur pour « truisme »
(variante : « double truisme logique») :

«Un chat est un chat et, s’il faut appeler un chat un

chat, alors il faut appeler un Français un Français. »



2 :tautologie [totClCFi] n. f.
• 1596; bas lat. tautologia, mot gr.
1• Vice logique consistant à présenter, comme ayant un sens différent, une proposition dont le prédicat ne dit rien de plus que le sujet. La tautologie est un truisme* ( lapalissade). — Répétition inutile de la même idée sous une autre forme.  pléonasme, redondance.
2• (XXe) Log. Proposition complexe qui reste vraie en vertu de sa forme seule, quelle que soit la valeur de vérité des propositions qui la composent. La tautologie est le fondement des lois logiques.

Exemple de l’emprunteur pour « tautologie » :

« Françaises, Français, votre nation est

française… ».)

3 : souveraineté [suv(B)YDnte] n. f.


• 1283; de souverain
1• Autorité suprême (d'un souverain, d'un prince).  empire, 2. pouvoir, royauté. La souveraineté d'un prince sur un territoire.
 Le principe abstrait d'autorité suprême dans le corps politique.
« La souveraineté est inaliénable,
elle est indivisible. » (Rousseau).
2• (1631) Caractère d'un État ou d'un organe qui n'est soumis à aucun autre État ou organe.  indépendance.
Souveraineté territoriale. Atteinte à la souveraineté d'un État.
3• Fig. et littér. Puissance suprême.  empire. La souveraineté de la raison.
 CONTR. Dépendance.
Exemple de l’emprunteur :

« Si le Petit Robert ne profère point de sottises, il semblerait qu’« indépendance »soit synonyme de « souveraineté » et que, par conséquent, les Français
soient « souverains »,
libres quant à la conscience de leur « identité »!
Ou alors, si l’on délie « l’identité » de la « souveraineté », faudrait-il penser que le Traité de Lisbonne, de caractère supra-national et non-démocratique, d’ores et déjà opposé à maints aspects de la souveraineté française, et qui doit s’appliquer en Décembre 2009, se verrait aujourd’hui précédé et soutenu par cette opération de tentative de main-mise sur la conscience des Français, laquelle sert aussi de piste de cirque électoral pour les régionales de Mars 2010, comme chacun l’aura vu :

« Débat sur l « ’identité nationale » » !…

Voudrait-on noyer les Français, les Espagnols, les Allemands, tous les peuples de l’Europe dans un fictif peuple euro-globalo-mondialisé sans « identité » ni « souveraineté », soumis à travers les « eurorégions »


aux diktats systématiquement
économicoultraliberototalitaronigologiques


de l’EUROPA CORPORATION de BRUXELLES,
qu’on ne s’y prendrait pas mieux…

Il suffit d’entendre la voix ou plutôt les hurlements de la commissaire européenne à l’agriculture Mariann Fischer Boel qui déteste, par exemple, les agriculteurs du Gers (32) alors que les Romains les avaient aidés à poursuivre la plantation des premiers vignobles et vergers…

(N’entendra -t-on jamais sur TF1 ou sur la chaîne 2 publique M.Jacques SAPIR, par exemple, ou M. Emmanuel TODD
sur la question d’un protectionnisme raisonné européen, qui n’exclut en rien la coopération avec les « pays du Sud », bien au contraire… ?
Ou encore M. Pierre HILLARD, sur le projet mondialiste qui menace lourdement les souverainetés…
« Raisonné !Protectionnisme !Souveraineté ! », mots horribles nous serine-t-on !...)


Noyer les peuples et parmi eux les Français de tous poils, oui ! Peut-être bien !

« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ! ».


Français souverains,

seriez-vous maintenant

suspectés d’avoir la rage,
soit de ne pas savoir

QUI vous ETES

après que l’on a fait en sorte, pendant trois

décennies, avec de récentes et brusques

accélérations que chacun d’entre vous a pu observer,

que vous n’AYEZ plus RIEN !

Et vous n’AVEZ quasiment plus RIEN,

puisque l’on vous aura spoliés de votre

souveraineté constitutionnelle, par exemple,

en matière de puissance publique ou en matière

d’indépendance diplomatique et militaire…

Après avoir bradé (voir plus bas à « nation/national » la sinistre aventure, entre autres ! que connut notre imprimerie nationale)

l’AVOIR de la France

souveraine,

l’on veut brader la souveraineté de

votre ETRE,,

Français ! ».


Pour finir sur ce point:

CITATION de Mme Bechtel (conseiller d’état) dans son étude sur l’arrêt du 3O Juin 2009 de la Cour de KARLSRUHE,Allemagne, relatif au traité de Lisbonne( arrêt fort peu commenté par nos médias !)

(étude
complète disponible sur le site de la FONDATION RES PUBLICA) :

« Dans une analyse implacable de la nature même de l’Union Européenne, le juge allemand pointe tout ce qui fait de la construction communautaire un édifice contraire à la démocratie et, par la même occasion, interdit qu’une Constitution vienne coiffer cet édifice qui n’est ni un Etat fédéral - dont il a certains traits - ni un Etat unitaire et qui, comme « organisation internationale », ne peut se prévaloir d’une souveraineté comparable à celle des Etats qui la composent. »(Mme Bechtel)

FONDAMENTAL ! Ne l’oubliez-pas, quoiqu’il se passe !

4 : redondance [Y(B)dTdSs] n. f.
• 1690; « surabondance d'humeur » : en effet1352; lat. redundantia 1• Manière de s'exprimer où l'on dit plusieurs fois la même chose sous des formes et des aspects variés.  superfluité, verbiage. « J'ai coupé quelques redondances, mais le sens est intact » (Romains).
2• Ling. Caractère de ce qui apporte une information déjà donnée sous une autre forme ( redondant).
— Inform. Augmentation du nombre des caractères dans un message sans accroissement corrélatif de la quantité d'informations. La redondance est utilisée comme moyen de contrôle, de sûreté dans la transmission.
 CONTR. Concision.

Exemple de l’emprunteur pour « redondance »:

« Etre ou ne pas être !

Français, c’est être ou ne pas être !Français ! »

5 : pléonasme [pleCnasm] n. m.
• 1610; « mot augmenté d'une lettre ou d'une syllabe » 1571; gr.pleonasmos

Note de l’emprunteur : cette année-là, en 1610, l’un des architectes de l « ’agriculture » française (aujourd’hui mourante car malmenée depuis des années et encore plus maintenant par la barbarie de Bruxelles) et de certains grands travaux routiers, entre autres oeuvres (avec Sully, Colbert venant plus tard comme l’on sait),

fut assassiné par Ravaillac…)

• Didact. Terme ou expression qui ne fait qu'ajouter une répétition à ce qui vient d'être énoncé.  redondance, tautologie. Pléonasme fautif (ex. prévoir à l'avance; monter en haut). « une maisonnée de fous ou de poètes (ce qui est presque un pléonasme) » (Gautier)

.Deux exemples de l’emprunteur pour « pléonasme » (variante : pléonasme « filé ») :

I :
« Français, Français de France, Français de la

Nation, Français de la République, auriez-vous une

identité, ou n’en auriez-vous pas, d’identité, qu’on

doive la chercher pour vous, Français, voire la

défaire et vous en inventer une autre? »



II :
« Moi, je vous dis, Français de France, ce que je vous

dis, c’est-à-dire que je vous dis ce que je vous

fais… J’gouverne la France des Français et pour ça,

moi, je vous l’dis, j’n’ai qu’une chose à vous dire

à vous ; je suis fier de vous et de moi, j’suis fier de

mon identité à moi, d’être Français, Français . Vous

savez bien : je fais ce que je fais, je dis ce que je dis ,

comme je dis ce que je fais et fais ce que je dis ; voilà,

moi, j’vous l’dis. »


6 : périssologie [peYisClCFi] n. f.

(Note de l’emprunteur : ne pas confondre avec l’art de gouverner…
une PERISSOIRE.)

• 1710; gr. perissologia, de perissos « superflu »
• Didact. Pléonasme fautif (ex. descendre en bas).  pléonasme, tautologie. Rhét. Procédé d'insistance par répétition.


7 : nation [nasjT] n. f.

• nacion v. 1270; « naissance, race » 1160; lat. natio

1• Vx Groupe d'hommes auxquels on suppose une origine commune. « des nations d'hommes d'une taille gigantesque » (Rousseau).  race.

2• Groupe humain, généralement assez vaste, qui se caractérise par
la conscience de son unité (historique, sociale, culturelle) et la volonté de vivre en commun.  peuple. Nation civilisée, policée. « Le peuple français est  mieux qu'une race, c'est une nation » (Bainville). « Essai sur les mœurs et l'esprit des nations », ouvrage de Voltaire. La sagesse* des nations. — « Allez, enseignez toutes les nations » (BIBLE), les peuples idolâtres.

3• Groupe humain constituant une communauté politique, établie sur un territoire défini ou un ensemble de territoires définis, et personnifiée par une autorité souveraine.

 état, 1. pays. Les grandes nations.  puissance. — Qui concerne plusieurs nations.  international. — Organisation des Nations Unies (O. N. U.), créée en 1945 pour remplacer la Société des Nations (S. D. N., 1919).

4• Ensemble des individus qui composent ce groupe.  population. « Cette partie de la nation qu'on nomme la bourgeoisie » (Hugo). Les vœux de la nation.
 Dr. Personne juridique constituée par l'ensemble des individus composant l'État, mais distincte de ceux-ci et titulaire du droit subjectif de souveraineté.

« Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation » (DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ).

« L'Europe des Nations » (de Gaulle). Adresser un appel à la nation. Consulter la nation par référendum. — Cour. La nation, la collectivité. Pupilles* de la nation. Biens, moyens de production qui doivent revenir à la nation, être nationalisés.


Note de l’emprunteur sur l’adjectif « national »

à travers la sinistre histoire de notre imprimerie « nationale » :
L'imprimerie nationale fut rachetée par l'état environ 376 millions d'euros au CARLYLE GROUP en 2007(notoriété internationale assurée pour ce groupe depuis -entre autres cas-le show CNN de 1991 où ils étaient parmi les acteurs des "frappes chirurgicales" dans la "Tempête du désert"-(il est vrai qu'ils investissent aussi dans l'orthopédique au téflon) ;
or, elle lui avait été vendue en 2003 83 millions d'euros! les travaux faits par le groupe d'environ 120 millions d'euros et la montée de 40% environ des prix de l'immobilier parisien ont permis à ces philanthropes amoureux des bâtiments historiques(voir leurs" foundations" çà et là)

une énorme plus-value
sur la puissance publique française
bradée et qui appartenait de droit et constitutionnellement aux Français

(chercher sur le site du Sénat,

où l'on s'en est ému à juste titre,

le compte-rendu et l'évocation de l'audition du ministre des affaires étrangères

quant à la gestion de l’affaire

et auparavant celle des courriers de la "haute assemblée" restés sans réponse...);

EDIFIANT !

(Sénatrice qui interroge M. KOUCHNER:
MME
COHEN-SEAT)
Ces nouveaux locaux rendus habitables par les bons soins de CARLYLE sont destinés en effet au ministère des affaires étrangères;

En 2008, le demi-frère de M. Sarkozy, Olivier, entra au groupe CARLYLE;

vieille histoire amicale sans nul doute entre les familles CARLUCCI, WISNER, SARKOZY dont la presse américaine ne tait pas encore ?,
à la différence de la française,
la teneur hautement géopolitique, stratégique et financière...

Qu'allons-nous donc

chercher par là?

Ce que Tacite, Cicéron, nos Larousse, Petit Robert
et Cour des Comptes

nommeraient

« prévarication »?

(PETIT ROBERT :
prévarication [pYevaYikasjT] n. f.

• 1380; « abandon de la loi divine » 1120; lat. prævaricatio

• Littér. ou dr. Acte de mauvaise foi commis dans une gestion. — Spécialt Grave manquement d'un fonctionnaire, d'un homme d'État aux devoirs de sa charge.  malversation; forfaiture. « les deux ministres accusés si bruyamment de prévarication » (Zola). )


Ce pourquoi, à cause d’exactions bien moindres, fut pendu à Montfaucon Jacques de Beaune, surintendant
des finances
de
François Ier ?
Certains au palais osent murmurer que les "écoutes" de M. MITTERAND ou de n'importe lequel de nos présidents, dont les services d'ailleurs pouvaient encore peut-être travailler aux intérêts bien compris de notre pays et des autres du même coup,

risqueraient
de
paraître
dérisoires...

L'affaire fit-elle grand bruit dans nos ruelles et gazettes?

Nenni !

Alors, quelle relation , direz-vous,entre l'histoire de notre imprimerie nationale

et l' « actualité »
de l’ « identité
nationale »?

VOICI:

avec la grippe "SANOFIçasuffit", comme disent les provinciaux du comté toulousain,

et pas seulement ceux qui ont été ou pourraient être encore licenciés par SANOFI,

les princes de ce monde mènent-ils donc ce fort tapage avec du vrai, du faux, du demi-vrai, demi-faux?
L'on vendrait puis rachèterait notre imprimerie « nationale »,

à bas bruit,

aux princes de la finance militaro-industrielle.,

quand l'on « vendrait gratuitement »,

avec grand fracas médiatique,

un vaccin au bas peuple ?


8 : identité [idStite] n. f.

• 1370; bas lat. identitas, de idem « le même »

1• Caractère de deux objets de pensée identiques. Identité qualitative ou spécifique.  similitude. L'identité d'une chose avec une autre, d'une chose et d'une autre. Identité de vue. Identité de goût entre deux êtres. « cette ressemblance était une identité qui me donnait le frisson » (Baudelaire). « Les profondes identités d'esprit, les ressemblances fraternelles de pensée » (Bourget).  communauté.

2• Caractère de ce qui est un.  unité. Identité de l'étoile du soir et de l'étoile du matin (c.-à-d. Vénus).

3• Psychol. Identité personnelle, caractère de ce qui demeure identique à soi-même. Problème psychologique de l'identité du moi. Crise d'identité. — Identité culturelle : ensemble de traits culturels propres à un groupe ethnique (langue, religion, art, etc.) qui lui confèrent son individualité; sentiment d'appartenance d'un individu à ce groupe.  acculturation, déculturation. — Par ext.  permanence.

 Le fait pour une personne d'être tel individu et de pouvoir être légalement reconnue pour tel sans nulle confusion grâce aux éléments (état civil, signalement) qui l'individualisent;
ces éléments.
Décliner son identité. Établir l'identité de qqn.  identifier. Usurpation d'identité. Loc. Pièce d'identité : pièce officielle prouvant l'identité d'une personne.  papier. Carte, photo d'identité. — Relevé* d'identité bancaire. — Par ext. Identité judiciaire : service de la police judiciaire chargé spécialement de la recherche et de l'établissement de l'identité des malfaiteurs.  sommier.

4• Log. Relation entre deux termes identiques, formule énonçant cette relation. Principe d'identité : « ce qui est, est; ce qui n'est pas, n'est pas ».
 Math. Égalité qui demeure vraie quelles que soient les valeurs attribuées aux termes qui la constituent. Fonction identité : fonction prenant, quelle que soit celle-ci, la même valeur que la variable.

 CONTR. Altérité, contraste, différence.
9 : français, aise [fYSsD, Dz] adj. et n.

• 1080; de France, bas lat. Francia, proprt « pays des Francs »

1• Qui appartient, est relatif à la France et à ses habitants. Avoir la nationalité française. « Il n'y a pas de race française, mais il y a une nation française » (Aragon). La République française. L'Académie française. La cuisine française. L'équipe française.  hexagonal, tricolore. Les lycées français à l'étranger. Exclusivement français.  franco-français.
 Propre à la langue française. D'expression française.  francophone. « Ce qui n'est pas clair n'est pas français » (Rivarol) . — De la langue française. Dictionnaire français-anglais. Littérature française. Linguistique française. Vieilli Un Canadien français, francophone.
 Loc. adv. À la française : à la manière ou la mode française. Jardin* à la française.
 Advt Acheter français.

2• N. Personne de nationalité française. Un Français, une Française. Français de souche.  fam. gaulois. — C'est un Français moyen ( fam. et péj. beauf, franchouillard). — (Au sing. collect.) Le Français aime la bonne cuisine.
Exemple de l’emprunteur :

Faut-il comprendre:

« COMMENT PEUT-ON ETRE FRANCAIS?"à la manière de Montesquieu...

Car, que leur avons-nous fait, que l'on soit descendant du terroir et de sa longue et bruissante histoire, des premières vagues d'immigration, des suivantes, des anciennes colonies et de toutes nations qui peuplent ce monde et ont donné des Français à la France,
que leur avons-nous fait, nous tous ,tous ETANT des Français,
pour que des hommes dits "politiques "osent poser et « nous »poser une telle question?

A moins qu'il ne faille comprendre:

"COMMENT doit-on ETRE FRANCAIS?"

dans notre RES PUBLICA soit NOTRE BIEN COMMUN.?

Les Allemands, les Américains, les Argentins, les Chinois , les Camerounais se posent-ils la question?

Imaginez une seule seconde OBAMA, ANGELA MERKEL etc.,tous les chefs des états de l'ONU en train d'organiser un tel débat, aujourd'hui même...sur l'IDENTITE nationale
de l’Allemagne (réunifiée),

des Etats-Unis,

du Japon

ou de la Chine !

RIDICULE et OBSCENE...
NON?

On se complaît à vendre la France depuis plus de trente ans au capitalisme mondialisé !
Merci -encore une fois-M. ZEMMOUR ,pour votre dernier article, au titre tragiquement réaliste,"Liberté, Egalité, "Identité""...

Oui! Car où est passée la fraternité entre autres comportements politiques et sociaux?

Et la VERITE, avec elle au passage,
qu'on malmène sans pitié.,

alors qu'on aurait dû l'inscrire comme première vertu au fronton de nos édifices républicains...

Il est encore temps de le faire et de la respecter...)

Et l’on fait mine de se et de « nous » demander

CE QUE C'EST QU'ETRE FRANCAIS!

Peut-être une seule chose en ces temps de mascarade,
mensonge
et
de
destruction:

SAUVER

L'HONNEUR!

Chacun et avec tous selon sa voie. Il en est de multiples !

Les Français et leur nation ont eu et ont bien des défauts:

l'on a su et l'on sait toujours le leur faire comprendre;

il n'est que de voir entre mille exemples la tête des commissaires européens quand la France "attrape" des amendes et tarde à les payer , au motif qu'elle n'a pas
traduit dans

SON DROIT

les textes aussi abscons que totalitaires de l'EUROPA CORPORATION
bruxelloise.

Peut-être y a-t-il une vertu que les Français conserveraient

avec

leur
pays
qu’on
pille:

ETRE,


quand l'on n'entend parler que



d' AVOIR

(ou
pas!),

bancaire !
ou
autre...

FRANCAIS d'HIER et d'AUJOURD'HUI,

FRANCAIS de TOUTE NOTRE HISTOIRE

QUE
L’ON
S'INGENIE


A CORROMPRE, A INSTRUMENTALISER
et A FAIRE DISPARAITRE SIMULTANEMENT

de L'ECOLE, DU COLLEGE ET DU LYCEE,

RELEVEZ la TETE ! HAUT LES COEURS!

Ils se moqueraient de nous tous!

Mieux, ils nous calomnieraient!

Le PETIT ROBERT leur aurait – il évité de dire des sottises

en "français "et d’inventer

l'absurdité conjoncturelle

de la locution :



« Identité nationale » ?

Ce n’est pas sûr !

Car c’est en faisant mentir la langue qu’ils nous trompent et mentent aussi sur leurs actes !

L’absurdité conjoncturelle

(élections régionales, traité de Lisbonne, Copenhague ETC. car l’on aura tout en même temps… !)

est délibérée !

Vous avez lu la note 2 de l'article du Petit Robert pour le sens du mot identité et son article 3 précisant « par ext. » soit « par extension »

sur l’identité administrative d’une personne:

la NATION ne devrait-elle plus être une, qu'on doive

se

poser PRECISEMENT AUJOURD’HUI

la question de son "identité"?

A MOINS QU'ON NE DESIRE continuer de LA DEFAIRE?

PROPAGANDA: ce que l'on doit propager....

PROPAGEZ, PROPAGEZ...

La propagande,

c'est comme la calomnie:

"Il en reste toujours quelque chose..."


Mettez bien dans la tête des FRANCAIS que peut-être ils ne sauraient pas qui
ils
sont...
et
ce
qu’ils
sont…

OUI, M. ZEMMOUR, vous ne vous trompez pas sur ce point:

certaines gens expriment un « mépris de la plèbe » que jamais ni un empereur romain ni un roi de France - à part quelques fous - ni Napoléon Bonaparte ni DE GAULLE et quelques autres, rares, plus proches de nos contemporains


ne
manifestèrent:



FRANCAIS!

L’ON VOUS CALOMNIERAIT

EN TENTANT DE VOUS FAIRE CROIRE

QUE VOUS NE SAURIEZ PEUT-ETRE PAS QUI VOUS ETES.

3• N. m. La langue française, parlée en tant que langue maternelle en France, dans quelques pays de civilisation analogue (Belgique, Suisse romande, Québec, etc.), langue privilégiée dans de nombreuses régions du monde (Afrique, Antilles).  francophonie. Les étapes du français (roman; ancien français, IXe-XIIIe s.; moyen français, XIVe-XVe s.; français classique, XVIIe-XVIIIe s.; français moderne). Apprendre le français. « Le français, qui nous semble si simple, est une langue très difficile » (A. Gide). Écrire, traduire en bon français. Parler le français comme une vache espagnole. Les idiotismes du français.  gallicisme. Les anglicismes en français ( franglais). « Mais qu'est-ce que le français ? Et qui parle le français ? Les Français qui s'adressent aux Français et non les grammairiens aux grammairiens » (Queneau). — Pédag. Le français fondamental : le français parlé le plus courant, susceptible de servir de base à l'enseignement du français à l'étranger. — Loc. fam. Vous ne comprenez pas le français ? vous n'avez donc pas compris ce qu'on vous dit ? En bon français : pour parler plus clairement, plus simplement.
 Usage socialement délimité du français. Le français de Belgique, du Midi, de Marseille.  régionalisme. Fam. Le français-banane, créolisé.
 Langue française en tant que matière enseignée. Professeur de français.  lettres.
 Adv. Parlez-vous français ?

10 : esprit [DspYi] n. m.

• déb. XIIIe, répandu XIVe; lat. spiritus « souffle »

I• A• 1• Dans la Bible, Souffle de Dieu.
« L'esprit souffle où il veut. »
(BIBLE).
 (v. 1120) SAINT-ESPRIT [sRtDspYi] ou E SPRIT SAINT : Dieu comme troisième personne de la Trinité, qui procède du Père par le Fils.  paraclet, sanctificateur. Représentation du Saint-Esprit par une colombe. L'Esprit saint est descendu sur les apôtres à la Pentecôte. Par l'opération du Saint-Esprit.
2• Inspiration venant de Dieu. Dieu répandit un esprit de sagesse, d'erreur. « Est-ce l'Esprit divin qui s'empare de moi ? » (Racine).

3• Principe de la vie incorporelle de l'homme.  âme. — Principe de la vie corporelle de l'homme.  vie. — Vieilli Rendre l'esprit : mourir (cf. Rendre l'âme, le dernier soupir). « Ont-ils rendu l'esprit, ce n'est plus que poussière » (Malherbe).

B• (1550; repris au gr.) Mode d'articulation de l'initiale vocalique en grec ancien; signe au-dessus de la voyelle qui le note. Esprit dur, rude (´) : émission de la voyelle avec aspiration; esprit doux (´).
II• Émanation des corps.
1• Vx Les esprits : corps légers et subtils, émanations que l'on considérait comme le principe de la vie et du sentiment. Esprits vitaux. Anc. méd. Les « esprits animaux sont comme une flamme très pure et très vive, qui montant  du cœur dans le cerveau,  donne le mouvement à tous les membres » (Descartes). — Mod. Loc. Perdre ses esprits : être égaré par une émotion violente, un trouble; perdre connaissance.  s'évanouir. Reprendre ses esprits : revenir à soi.
2• (1575) Anc. chim. Produit liquide volatil, ou gaz dégageant une forte odeur; produit d'une distillation.  essence (III), 1. vapeur. — Mod. et région. Esprit-de-sel [DspYidsDl] n. m. : acide chlorhydrique étendu d'eau. Esprit-de-bois [DspYidbwa] n. m. : alcool méthylique.  méthylène . Esprit-de-vin [DspYidvR] n. m. : alcool éthylique.
III• Être immatériel, incorporel.
1• Relig. Dieu* est un pur esprit. Esprits célestes.  ange. — Esprit des ténèbres, esprit malin, esprit du mal.  démon, diable. — Loc. N'être pas un pur esprit : avoir des besoins corporels, matériels.
2• Être imaginaire des mythologies, qui est supposé se manifester sur la terre.  elfe, farfadet, fée, génie, gnome, lutin, sylphe, sylphide; éfrit, kobold, korrigan, 1. péri, troll.
3• Âme d'un défunt, dans l'occultisme.  fantôme, mânes, revenant, spectre, zombie. Évocation des esprits ( spiritisme). Esprit es-tu là ? Esprits frappeurs.
IV• La réalité pensante.
1• L'esprit. Le principe pensant en général, (opposé à l'objet de pensée, à la matière).  1. pensée. Doctrines philosophiques sur l'esprit et la matière.  idéalisme, matérialisme, spiritualisme.

« Je ne suis donc, précisément parlant, qu'une chose qui pense, c'est-à-dire un esprit » (Descartes) .

« Le but du monde est le développement de l'esprit, et la première condition du développement de l'esprit, c'est sa liberté. » (Renan)







. — Allus. bibl.

Bienheureux les pauvres en esprit, ceux qui se veulent pauvres, qui sont pauvres en intention

(souvent compris par erreur comme : personnes sans intelligence).


 (Opposé à la chair) Vivre selon l'esprit. Loc. En esprit : spirituellement. S'unir en esprit. — Allus. bibl. L'esprit est prompt, la chair est faible.
 (Opposé à la réalité) Péj. Vue de l'esprit : position abstraite, théorique, ne s'appuyant pas sur le réel. Création de l'esprit.  chimère, utopie. C'est un jeu de l'esprit. Ils « croient volontiers que la littérature est un jeu de l'esprit destiné à être éliminé de plus en plus dans l'avenir » (Proust).

2• Principe de la vie psychique, tant affective qu'intellectuelle, chez un individu.  âme, conscience, moi. Étude de l'esprit.  psychologie. L'esprit et le corps d'un homme. L'effroi s'empara de son esprit. Conserver l'esprit libre, repousser les soucis, les influences. Tour (vieilli), tournure d'esprit : manière d'envisager les choses.  mentalité. Mod. Disposition* d'esprit, état* d'esprit. Avoir l'esprit ailleurs : être distrait, penser à autre chose (cf. Être dans la lune). Où ai-je, où avais-je l'esprit ? (pour s'excuser d'un manque d'attention, d'un oubli [cf. Où avais-je la tête* ?]). EN ESPRIT : en imagination, par la pensée. Voir qqch. en esprit.  imaginer. La lettre « dont Votre majesté impériale m'honore, m'a transporté en esprit à Orembourg » (Voltaire). — Être sain de corps et d'esprit. — Perdre l'esprit : devenir fou. Avoir l'esprit dérangé : être fou. Être simple* d'esprit.

3• Ensemble des dispositions, des façons d'agir habituelles.  caractère. Avoir l'esprit aventurier, belliqueux, changeant, retors. Petit esprit, esprit étroit* (cf. aussi ci-dessous, des personnes). Étroitesse d'esprit. Esprit large*, largeur d'esprit. — AVOIR BON, MAUVAIS ESPRIT : être bienveillant, coopératif, confiant; être malveillant, rebelle, méfiant.
 Humeur. Avoir, ne pas avoir l'esprit à, l'humeur à. Je n'ai pas l'esprit au jeu, l'esprit à m'amuser en ce moment ( goût, tête).
 Par ext. (des personnes elles-mêmes)  homme; 1. gens. C'est un esprit romanesque. Les esprits chagrins. Influencer de jeunes esprits. Calmer les esprits. Mater les mauvais esprits.

4• Principe de la vie intellectuelle (opposé à la sensibilité).  entendement, intellect, intelligence, 1. pensée ; raison; cerveau, cervelle , tête. Relatif à l'esprit.  cérébral, intellectuel, mental. « L'esprit est toujours la dupe du cœur » (La Rochefoucauld). Acuité, agilité, clarté, rapidité, vivacité d'esprit. Dons de l'esprit.  génie, talent . Esprit lucide, profond, subtil; observateur; logique. Esprit caustique. Esprit borné, lent. Faiblesse, lenteur, paresse, pesanteur d'esprit. Esprit pratique, terre à terre, positif. — Idée, pensée, réflexion qui vient à l'esprit, traverse l'esprit. Dites tout ce qui vous viendra à l'esprit (cf. Passer* par la tête). « Il roulait dans son esprit de profondes pensées » (France). Exercer, faire fonctionner son esprit. Nourrir, cultiver son esprit. Ouvrir l'esprit. — Dans mon esprit : dans ma pensée, selon moi. Vous m'avez mal compris; dans mon esprit, il ne s'agissait pas de vous blâmer. — Présence d'esprit : aptitude à faire ou à dire sans hésitation ce qui est à propos.  à-propos. Avoir l'esprit mal, bien tourné.
 Par ext. (des personnes elles-mêmes)

« Un de ces esprits légers, habitués à la confusion, dont il est convenu que le Parlement abonde. » (Romains).

Vx ou péj. Un bel esprit : un homme cultivé et qui aime le montrer.  pédant. Mod. Prov. Les grands esprits se rencontrent, se dit plaisamment lorsque deux personnes émettent le même avis.
 Esprit fort : personne qui revendique un jugement indépendant (par rapport aux préjugés, aux idées religieuses).

V• Aptitude intellectuelle.

1• (Qualifié) Aptitude, disposition particulière de l'intelligence. Esprit philosophique, mathématique : don, disposition pour la philosophie, etc. ( fam. bosse). Avoir l'esprit des affaires, du commerce.  1. sens. Avoir l'esprit de synthèse, d'analyse. Esprit d'observation. Esprit critique*. — Esprit de suite*. Manquer d'esprit d'à-propos. — L'esprit de l'escalier.

2• Absolt Vx Qualité, valeur intellectuelle ( intelligence, talent).


« Ni l'ignorance n'est défaut d'esprit, ni le savoir n'est preuve de génie »

(Vauvenargues).

« Comment l'esprit vient aux filles », conte de La Fontaine.

3• (1547) Mod. Vivacité piquante de l'esprit; ingéniosité dans la façon de concevoir et d'exposer qqch. ( finesse , malice; humour). Avoir de l'esprit, beaucoup d'esprit ( spirituel). Homme, femme d'esprit. « Il faut de l'esprit pour bien parler, de l'intelligence suffit pour bien écouter » (A. Gide). Repartie pleine d'esprit ( sel). Trait d'esprit; mot d'esprit.  boutade, calembour, pointe, saillie. Loc. Faire de l'esprit : manifester son aptitude à être spirituel, ou celle que l'on croit avoir (souvent péj.).

VI•

1• Attitude générale qui détermine, oriente l'action.  intention, volonté. Esprit de révolte. Esprit de justice, de charité, de sacrifice. — Avoir le bon esprit de faire qqch., la bonne idée. — Dans un esprit de.  intention; but, dessein, idée. Il a agi dans un esprit de vengeance. C'est dans cet esprit qu'il convient d'envisager la chose (cf. Sous cet angle*, cet aspect*).  point de vue. Sans esprit de retour : sans intention de revenir.

2• Fonds d'idées, de sentiments qui oriente l'action d'une collectivité concrète ou abstraite. L'esprit d'une société.  génie.

« L'esprit de la monarchie est la guerre et l'agrandissement; l'esprit de la république est la paix et la modération. » (Montesquieu)

. « Il faut entrer dans l'esprit de son temps, afin d'avoir action sur cet esprit. » (Chateaubriand).

Esprit de corps, d'attachement et de dévouement au corps, au groupe auquel on appartient.  corporatisme, solidarité. Esprit d'équipe. Esprit de famille.

3• Le sens profond d'un texte; l'essentiel de la pensée d'un auteur. L'esprit d'une constitution.

« L'Esprit des lois », ouvrage de Montesquieu.

— L'esprit et la lettre*.

 CONTR. Chair, corps. Matière. Bêtise, inintelligence; lourdeur, pesanteur. Platitude.
Haut les cœurs, à bientôt.

















8 : identité [idStite] n. f.

• 1370; bas lat. identitas, de idem « le même »

1• Caractère de deux objets de pensée identiques. Identité qualitative ou spécifique.  similitude. L'identité d'une chose avec une autre, d'une chose et d'une autre. Identité de vue. Identité de goût entre deux êtres. « cette ressemblance était une identité qui me donnait le frisson » (Baudelaire). « Les profondes identités d'esprit, les ressemblances fraternelles de pensée » (Bourget).  communauté.

2• Caractère de ce qui est un.  unité. Identité de l'étoile du soir et de l'étoile du matin (c.-à-d. Vénus).

3• Psychol. Identité personnelle, caractère de ce qui demeure identique à soi-même. Problème psychologique de l'identité du moi. Crise d'identité. — Identité culturelle : ensemble de traits culturels propres à un groupe ethnique (langue, religion, art, etc.) qui lui confèrent son individualité; sentiment d'appartenance d'un individu à ce groupe.  acculturation, déculturation. — Par ext.  permanence.
 Le fait pour une personne d'être tel individu et de pouvoir être légalement reconnue pour tel sans nulle confusion grâce aux éléments (état civil, signalement) qui l'individualisent; ces éléments. Décliner son identité. Établir l'identité de qqn.  identifier. Usurpation d'identité. Loc. Pièce d'identité : pièce officielle prouvant l'identité d'une personne.  papier. Carte, photo d'identité. — Relevé* d'identité bancaire. — Par ext. Identité judiciaire : service de la police judiciaire chargé spécialement de la recherche et de l'établissement de l'identité des malfaiteurs.  sommier.

4• Log. Relation entre deux termes identiques, formule énonçant cette relation. Principe d'identité : « ce qui est, est; ce qui n'est pas, n'est pas ».
 Math. Égalité qui demeure vraie quelles que soient les valeurs attribuées aux termes qui la constituent. Fonction identité : fonction prenant, quelle que soit celle-ci, la même valeur que la variable.

 CONTR. Altérité, contraste, différence.


9 : français, aise [fYSsD, Dz] adj. et n.

• 1080; de France, bas lat. Francia, proprt « pays des Francs »

1• Qui appartient, est relatif à la France et à ses habitants. Avoir la nationalité française. « Il n'y a pas de race française, mais il y a une nation française » (Aragon). La République française. L'Académie française. La cuisine française. L'équipe française.  hexagonal, tricolore. Les lycées français à l'étranger. Exclusivement français.  franco-français.
 Propre à la langue française. D'expression française.  francophone. « Ce qui n'est pas clair n'est pas français » (Rivarol) . — De la langue française. Dictionnaire français-anglais. Littérature française. Linguistique française. Vieilli Un Canadien français, francophone.
 Loc. adv. À la française : à la manière ou la mode française. Jardin* à la française.
 Advt Acheter français.

2• N. Personne de nationalité française. Un Français, une Française. Français de souche.  fam. gaulois. — C'est un Français moyen ( fam. et péj. beauf, franchouillard). — (Au sing. collect.) Le Français aime la bonne cuisine.




Exemple de l’emprunteur :

Faut-il comprendre:

« COMMENT PEUT-ON ETRE FRANCAIS?"à la manière de Montesquieu...

Car, que leur avons-nous fait, que l'on soit descendant du terroir et de sa longue histoire,des premières vagues d'immigration,des ex-colonies et de toutes nations qui peuplent ce monde et ont donné des Français à la France,
que leur avons-nous fait, nous tous ,tous ETANT des Français,
pour que des hommes dits "politiques "osent poser et « nous »poser une telle question?

A moins qu'il ne faille comprendre:

"COMMENT doit-on ETRE FRANCAIS?"

dans notre RES PUBLICA soit NOTRE BIEN COMMUN.?

Les Allemands, les Américains, les Argentins, les Chinois , les Camerounais se posent-ils la question?

Imaginez une seule seconde OBAMA, ANGELA MERKE etc.,tous les chefs des états de l'ONU en train d'organiser un tel débat, aujourd'hui même...sur l'IDENTITE nationale
de l’Allemagne (réunifiée),
des Etats-Unis,
du Japon
ou de la Chine !

RIDICULE et OBSCENE...
NON?

"Ils" se complaisent à vendre la France depuis plus de trente ans au capitalisme mondialisé !
Merci -encore une fois-M. ZEMMOUR ,pour votre dernier article, au titre tragiquement réaliste,"Liberté, Egalité, "Identité""...

Oui! Car où est passée la fraternité entre autres comportements politiques et sociaux?

Et la VERITE, avec elle au passage,
qu'on malmène sans pitié.,alors qu'on aurait dû l'inscrire comme première vertu au fronton de nos édifices républicains...

Il est encore temps de le faire et de la respecter...)

Et "ils" font semblant de se et de « nous » demander

CE QUE C'EST QU'ETRE FRANCAIS!

Peut-être une seule chose en ces temps de mascarade et de destruction:

SAUVER L'HONNEUR!

Chacun selon sa voie. Il en est de multiples...

Les Français et leur nation ont eu et ont bien des défauts:

l'on a su et l'on sait toujours le leur faire comprendre;

il n'est que de voir entre mille exemples la tête des commissaires européens quand la France "attrape" des amendes et tarde à les payer , au motif qu'elle n'a pas
traduit dansSON DROIT

les textes aussi abscons que totalitaires de l'EUROPA CORPORATION.

Mais il y a une vertu que les Français conservent avec leur pays:

ETRE,

quand l'on n'entend parler que

d' AVOIR (ou pas!),

bancaire ou autre...

FRANCAIS d'HIER et d'AUJOURD'HUI,

FRANCAIS de TOUTE NOTRE HISTOIRE

QU'ILS S'INGENIENT

A CORROMPRE, A INSTRUMENTALISER
et A FAIRE DISPARAITRE de L'ECOLE, DU COLLEGE ET DU LYCEE,

RELEVEZ la TETE ! HAUT LES COEURS!

Ils se moquent de nous tous!

Mieux, ils nous calomnient!

Le PETIT ROBERT leur aurait – il évité de dire des sottises

en "français "et d’inventer

l'absurdité
de la locution :



« Identité nationale » ?

Ce n’est pas sûr !

Car c’est en faisant mentir la langue qu’ils nous trompent et mentent aussi sur leurs actes !

L’absurdité est délibérée !

Vous avez lu la note 2 de l'article du Petit Robert pour le sens du mot identité et son article 3 précisant « par ext. » soit « par extension » sur l’identité administrative d’une personne:

la NATION ne devrait-elle plus être une, qu'on doive se

poser PRECISEMENT AUJOURD’HUI

la question de son "identité"?

A MOINS QU'ON NE DESIRE continuer de LA DEFAIRE?

PROPAGANDA: ce que l'on doit propager....

PROPAGEZ, PROPAGEZ... La propagande,

c'est comme la calomnie:

"Il en reste toujours quelque chose..."


Mettez bien dans la tête des FRANCAIS que peut-être ils ne savent pas qui ils sont...

OUI, M. ZEMMOUR, vous ne vous trompez pas:

certaines gens expriment un mépris de la plèbe que jamais ni un empereur romain ni un roi de France - à part quelques fous - ni Napoléon Bonaparte ni DE GAULLE et quelques autres, rares, plus proches de nos contemporains
ne
manifestèrent:



FRANCAIS!

L’ON VOUS CALOMNIE

EN TENTANT DE VOUS FAIRE CROIRE

QUE VOUS NE SAVEZ PEUT-ETRE PAS QUI VOUS ETES.




3• N. m. La langue française, parlée en tant que langue maternelle en France, dans quelques pays de civilisation analogue (Belgique, Suisse romande, Québec, etc.), langue privilégiée dans de nombreuses régions du monde (Afrique, Antilles).  francophonie. Les étapes du français (roman; ancien français, IXe-XIIIe s.; moyen français, XIVe-XVe s.; français classique, XVIIe-XVIIIe s.; français moderne). Apprendre le français. « Le français, qui nous semble si simple, est une langue très difficile » (A. Gide). Écrire, traduire en bon français. Parler le français comme une vache espagnole. Les idiotismes du français.  gallicisme. Les anglicismes en français ( franglais). « Mais qu'est-ce que le français ? Et qui parle le français ? Les Français qui s'adressent aux Français et non les grammairiens aux grammairiens » (Queneau). — Pédag. Le français fondamental : le français parlé le plus courant, susceptible de servir de base à l'enseignement du français à l'étranger. — Loc. fam. Vous ne comprenez pas le français ? vous n'avez donc pas compris ce qu'on vous dit ? En bon français : pour parler plus clairement, plus simplement.
 Usage socialement délimité du français. Le français de Belgique, du Midi, de Marseille.  régionalisme. Fam. Le français-banane, créolisé.
 Langue française en tant que matière enseignée. Professeur de français.  lettres.
 Adv. Parlez-vous français ?

10 : esprit [DspYi] n. m.

• déb. XIIIe, répandu XIVe; lat. spiritus « souffle »

I• A• 1• Dans la Bible, Souffle de Dieu.
« L'esprit souffle où il veut »
(BIBLE).
 (v. 1120) SAINT-ESPRIT [sRtDspYi] ou E SPRIT SAINT : Dieu comme troisième personne de la Trinité, qui procède du Père par le Fils.  paraclet, sanctificateur. Représentation du Saint-Esprit par une colombe. L'Esprit saint est descendu sur les apôtres à la Pentecôte. Par l'opération du Saint-Esprit.
2• Inspiration venant de Dieu. Dieu répandit un esprit de sagesse, d'erreur. « Est-ce l'Esprit divin qui s'empare de moi ? » (Racine).

3• Principe de la vie incorporelle de l'homme.  âme. — Principe de la vie corporelle de l'homme.  vie. — Vieilli Rendre l'esprit : mourir (cf. Rendre l'âme, le dernier soupir). « Ont-ils rendu l'esprit, ce n'est plus que poussière » (Malherbe).

B• (1550; repris au gr.) Mode d'articulation de l'initiale vocalique en grec ancien; signe au-dessus de la voyelle qui le note. Esprit dur, rude (´) : émission de la voyelle avec aspiration; esprit doux (´).
II• Émanation des corps.
1• Vx Les esprits : corps légers et subtils, émanations que l'on considérait comme le principe de la vie et du sentiment. Esprits vitaux. Anc. méd. Les « esprits animaux sont comme une flamme très pure et très vive, qui montant  du cœur dans le cerveau,  donne le mouvement à tous les membres » (Descartes). — Mod. Loc. Perdre ses esprits : être égaré par une émotion violente, un trouble; perdre connaissance.  s'évanouir. Reprendre ses esprits : revenir à soi.
2• (1575) Anc. chim. Produit liquide volatil, ou gaz dégageant une forte odeur; produit d'une distillation.  essence (III), 1. vapeur. — Mod. et région. Esprit-de-sel [DspYidsDl] n. m. : acide chlorhydrique étendu d'eau. Esprit-de-bois [DspYidbwa] n. m. : alcool méthylique.  méthylène . Esprit-de-vin [DspYidvR] n. m. : alcool éthylique.
III• Être immatériel, incorporel.
1• Relig. Dieu* est un pur esprit. Esprits célestes.  ange. — Esprit des ténèbres, esprit malin, esprit du mal.  démon, diable. — Loc. N'être pas un pur esprit : avoir des besoins corporels, matériels.
2• Être imaginaire des mythologies, qui est supposé se manifester sur la terre.  elfe, farfadet, fée, génie, gnome, lutin, sylphe, sylphide; éfrit, kobold, korrigan, 1. péri, troll.
3• Âme d'un défunt, dans l'occultisme.  fantôme, mânes, revenant, spectre, zombie. Évocation des esprits ( spiritisme). Esprit es-tu là ? Esprits frappeurs.
IV• La réalité pensante.
1• L'esprit. Le principe pensant en général, (opposé à l'objet de pensée, à la matière).  1. pensée. Doctrines philosophiques sur l'esprit et la matière.  idéalisme, matérialisme, spiritualisme. « Je ne suis donc, précisément parlant, qu'une chose qui pense, c'est-à-dire un esprit » (Descartes) .

« Le but du monde est le développement de l'esprit, et la première condition du développement de l'esprit, c'est sa liberté » (Renan)

. — Allus. bibl.

Bienheureux les pauvres en esprit, ceux qui se veulent pauvres, qui sont pauvres en intention (souvent compris par erreur comme : personnes sans intelligence).


 (Opposé à la chair) Vivre selon l'esprit. Loc. En esprit : spirituellement. S'unir en esprit. — Allus. bibl. L'esprit est prompt, la chair est faible.
 (Opposé à la réalité) Péj. Vue de l'esprit : position abstraite, théorique, ne s'appuyant pas sur le réel. Création de l'esprit.  chimère, utopie. C'est un jeu de l'esprit. Ils « croient volontiers que la littérature est un jeu de l'esprit destiné à être éliminé de plus en plus dans l'avenir » (Proust).

2• Principe de la vie psychique, tant affective qu'intellectuelle, chez un individu.  âme, conscience, moi. Étude de l'esprit.  psychologie. L'esprit et le corps d'un homme. L'effroi s'empara de son esprit. Conserver l'esprit libre, repousser les soucis, les influences. Tour (vieilli), tournure d'esprit : manière d'envisager les choses.  mentalité. Mod. Disposition* d'esprit, état* d'esprit. Avoir l'esprit ailleurs : être distrait, penser à autre chose (cf. Être dans la lune). Où ai-je, où avais-je l'esprit ? (pour s'excuser d'un manque d'attention, d'un oubli [cf. Où avais-je la tête* ?]). EN ESPRIT : en imagination, par la pensée. Voir qqch. en esprit.  imaginer. La lettre « dont Votre majesté impériale m'honore, m'a transporté en esprit à Orembourg » (Voltaire). — Être sain de corps et d'esprit. — Perdre l'esprit : devenir fou. Avoir l'esprit dérangé : être fou. Être simple* d'esprit.

3• Ensemble des dispositions, des façons d'agir habituelles.  caractère. Avoir l'esprit aventurier, belliqueux, changeant, retors. Petit esprit, esprit étroit* (cf. aussi ci-dessous, des personnes). Étroitesse d'esprit. Esprit large*, largeur d'esprit. — AVOIR BON, MAUVAIS ESPRIT : être bienveillant, coopératif, confiant; être malveillant, rebelle, méfiant.
 Humeur. Avoir, ne pas avoir l'esprit à, l'humeur à. Je n'ai pas l'esprit au jeu, l'esprit à m'amuser en ce moment ( goût, tête).
 Par ext. (des personnes elles-mêmes)  homme; 1. gens. C'est un esprit romanesque. Les esprits chagrins. Influencer de jeunes esprits. Calmer les esprits. Mater les mauvais esprits.

4• Principe de la vie intellectuelle (opposé à la sensibilité).  entendement, intellect, intelligence, 1. pensée ; raison; cerveau, cervelle , tête. Relatif à l'esprit.  cérébral, intellectuel, mental. « L'esprit est toujours la dupe du cœur » (La Rochefoucauld). Acuité, agilité, clarté, rapidité, vivacité d'esprit. Dons de l'esprit.  génie, talent . Esprit lucide, profond, subtil; observateur; logique. Esprit caustique. Esprit borné, lent. Faiblesse, lenteur, paresse, pesanteur d'esprit. Esprit pratique, terre à terre, positif. — Idée, pensée, réflexion qui vient à l'esprit, traverse l'esprit. Dites tout ce qui vous viendra à l'esprit (cf. Passer* par la tête). « Il roulait dans son esprit de profondes pensées » (France). Exercer, faire fonctionner son esprit. Nourrir, cultiver son esprit. Ouvrir l'esprit. — Dans mon esprit : dans ma pensée, s

Écrit par : frailya | 21 novembre 2009

Pourquoi les trolls aiment-ils tant ce blog ?

Écrit par : Anne | 21 novembre 2009

Il faut quand même attendre la neuvième réaction au bel article du Monde pour y avoir droit :

"Mehdi R.
21.11.09 | 15h02
On peur dire que ce n'est absolument pas normal de téléphoner ou de se maquiller pendant les cours mais si les professeurs prenaient la peine de rendre leurs cours un minimum interessant, les élèves seraient captivés et seraient suspendus aux lèvres du professeur."

Ecrit par : Anne | 21 novembre 2009

Ben quoi? c'est ce que demandent de plus en plus les proviseurs et les principaux! si les élèves ne sont pas intéressés, c'est que le cours n'est pas intéressant...

Écrit par : Pendariès | 21 novembre 2009

Puisque l'on parle des tamagotchi* de nos chers élèves, voici une petite histoire qui m'est arrivée hier.

Un de ces engins a sonné en plein milieu de mon cours, alors que déjà trois élèves avaient été expédiés chez les CPE pour défaut de cahier et un quatrième pour son obstination à être plus attentif au mur du fond qu'au tableau.
La donzelle propriétaire de l'engin étant repérée, je l'ai sommée de m'en faire l'offrande, ce à quoi elle a obtempéré de mauvaise grâce.

À la fin de l'heure, elle a tenté de se le faire restituer. Chez nous, le règlement est que le proviseur garde les engins délictueux dans son coffre, convoque les parents une semaine après le délit pour la restitution. Mais la jeune fille, mécontente, finit par lancer "de toute façon, vous avez pas assez de thune pour vous payer un iPhone".

Physiquement parlant, mademoiselle est une authentique "fashion victim", version friquée. Papa est grand stratéguerre à la boîte à con. En un mois, il gagne plus que moi en un an. La petite nous vient cette année d'un établissement privé réputé pour le coût exorbitant de ses frais de scolarité, lequel établissement s'en est sans doute débarrassé au vu de ses résultats scolaires faisant tache sur le standing de la maison.

J'avais déjà promis un "avertissement" à la donzelle, c'est à dire un mot du proviseur adressé aux parents et comportant un accusé de réception. Mais le mieux, c'est que la secrétaire à laquelle j'ai remis le précieux objet, à qui je racontais les circonstances de ma récolte, a décidé de le faire garder deux semaines au lieu d'une.

D'ici là, la petite est bien foutue de s'en faire offrir un tout neuf.

* : un objet inutile, que l'on passe son temps à tripoter, et qui meurt s'il n'est pas régulièrement alimenté en espèces sonnantes et trébuchantes, ça s'appelle bien un tamagotchi, non ?

Écrit par : Moot | 21 novembre 2009

Wagnérien ou pas, revenez, Frailya, après avoir lu La Bruyère, Pascal, Jules Renard, enfin, tous ceux qui savaient faire court, dense (pas seulement avec les loups), utile, clair et élégant !

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Sur Causeur :

"Ils étaient où, les drapeaux français ? Quelque chose s’est brisé ce 18 novembre"

http://www.causeur.fr/ils-etaient-ou-les-drapeaux-francais,3325

Écrit par : L'indomptable Amélie | 21 novembre 2009

Ben quoi? c'est ce que demandent de plus en plus les proviseurs et les principaux! si les élèves ne sont pas intéressés, c'est que le cours n'est pas intéressant...

Ecrit par : Pendariès | 21 novembre 2009

Oh mais je le sais bien ! Je le sais même depuis ma première année de titulaire en collège de ZEP, il y a dix ans : l'IPR de lettres de l'époque avait alors déclaré au groupe de professeurs de français, réuni à l'occasion d'une petite visite de courtoisie, que s'il y avait du bruit dans les classes, c'est que les professeurs n'étaient pas intéressants (ajoutant que ceux qui faisaient de la grammaire étaient des "nuls").
J'ai toujours un souvenir ému en pensant à l'indécence du discours de cet homme face à des gens qui étaient tous les jours confrontés à la violence verbale et physique.

Écrit par : Anne | 21 novembre 2009

J'ai fait trop long, d'accord, mais une fois! En plus certains passages de Petit Robert se sont recollés à la fin, je ne sais pourquoi. pardonnez, j'avais des choses à dire, peut-être vaines. Bon week-end à tous, très cordialement.

Écrit par : frailya | 21 novembre 2009

"Si les intellectuels, dans leur masse, haïssent le football, c'est évidemment parce que ce dernier incarne le sport populaire par excellence".

Ecrit par : marigot | 21 novembre 2009

"Le football n'est pas haï en tant que sport, mais en tant que divertissement hautement addictif pour les masses paratiqué par des milliardaires en short qui, eux, méprisent vraiment les masses, me semble t'il."

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2009


Ca va dans les deux sens, Christophe. Certains intellectuels (ou pseudo-intellectuels) affichent leur rejet du foot par principe, juste pour se démarquer d'une culture populaire qu'ils méprisent. L'ennuyeux, c'est que cette posture ne rélève souvent que d'un verni servant à dissimuler leur manque de culture, bien réel, lui. Très courant dans les salles des profs, d'ailleurs.

Écrit par : Daniel Arnaud | 21 novembre 2009

JP, ceci est un appel au secours.

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

En plus certains passages de Petit Robert se sont recollés à la fin, je ne sais pourquoi. Frailya

Ils ont dû sentir d'instinct qu'il fallait qu'ils se recollassent !

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

Ben quoi? c'est ce que demandent de plus en plus les proviseurs et les principaux! si les élèves ne sont pas intéressés, c'est que le cours n'est pas intéressant...
Ecrit par : Pendariès | 21 novembre 2009

Tiens, c'est drôle, chez nous c'est plutôt quand on entend une mouche voler que l'enseignant ne sait pas mener sa classe parce que trop "frontal" et "transmissif"...
conclusion, que ça bouge ou que ça ne bronche pas, c'est toujours parce que le prof est mauvais. Ouais ! On tient le bon bout.

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

L'ennuyeux, c'est que cette posture ne rélève souvent que d'un verni servant à dissimuler leur manque de culture, bien réel, lui. Très courant dans les salles des profs, d'ailleurs.

Ecrit par : Daniel Arnaud | 21 novembre 2009

Il faut donc en conclure que les positions "anti-sport" sont une posture de gens à la culture approximative ? Bac +1 ? +2 ? Niveau questions rouges du jeu des 1000 euro ?
Allons, allons, ce discours me rappelle celui des "aficionados" qui, quand vous leur opposez votre honte de faire partie d'une région qui pratique la corrida, vous étalent leur pseudo savoir (faenas / véroniques / descabello / et tout le bataclan), pour vous montrer qu'il y a une culture taurine, et pour vous ramener à votre ignorance. C'est d'ailleurs leur argument premier : "Tu n'aimes pas, parce que tu n'y connais rien !" Ce que je dis ici, depuis quelques heures, c'est un sentiment, ce que j'ai vécu, ce que je vois, qui me conforte dans mes opinions. Je n'aime pas les sports collectifs, mâles (qui n'est pas le contraire de femelle, Nicolas :-=) ). Enfin, selon vous, c'est très courant dans les salles des profs ? J'ai plutôt l'impression du contraire : tous les mecs parlent de sport, autour de moi, ce qui me permet de parler avec les dames.

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

ce qui me permet de parler avec les dames.
Ecrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009
Un nouveau Francis ou un nouveau Desproges ?

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

Un nouveau Francis ou un nouveau Desproges ?

Ecrit par : nicolas | 21 novembre 2009

Un nouveau Priape, Nicolas. Oups, pardon. Je deviens un vrai beauf. C'est la proximité de tous ces férus de foot.

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Je deviens un vrai beauf.

Ecrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Bon, c'est pas tout ça, y'a le match qu'a commencé sans moi.
Tchao, je vais enfiler mes crampons et une bière !!
;O)

Écrit par : yann | 21 novembre 2009

Putain ! J'ai loupé deux essais. En huit minutes. Et en vous lisant.
...

Écrit par : yann | 21 novembre 2009

Oh là, tout de suite l'escalade, Garafignoux, d'un sport l'autre...
Ne vous embeaufez pas, toutefois, mon ami...

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

Bonne soirée à tous, je vais de ce pas écouter une chorale libanaise.

Écrit par : nicolas | 21 novembre 2009

Putain ! J'ai loupé deux essais. En huit minutes. Et en vous lisant.
...

Ecrit par : yann | 21 novembre 2009

A la mi-temps, on se fait un bistrot avev Juju, Jean-Phi, Jean-Ro et Gégé ? Pour commenter.

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Avez vous remarqué que personne ne parle de la grippe sur ce blog ?

Bizarre...

Ecrit par : dugong | 21 novembre 2009

Ah non ! Suffit ! Je n'ai pas envie de me faire invictiver quand j'aurai dit que je suis vacciné depuis 2 jours ! :-)

Ecrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Justement, j'ai attendu 1 heure et demie pour me faire vacciner jeudi soir, après le boulot et ce week-end, je suis malade ! Réaction au vaccin. HS. Bon, c'était indiqué dans la notice... Pandemrix.
Garafignoux, vous avez bien supporté ?

Écrit par : Marilyse | 21 novembre 2009

Pour répondre à Daniel Arnaud, moi, j'aime bien regarder un beau match de foot (Issue d'un milieu populaire, j'allais fréquemment sur les terrains, étant petite), mais je déteste l'hystérie collective, la triche, la suprématie de l'argent sur le sport, les relents nationalistes de certains supporters.
Parler foot aujourd'hui est la posture à la mode, un moyen moutonnier comme un autre. Le jeu, c'est autre chose.

Écrit par : Marilyse | 21 novembre 2009

Garafignoux, vous avez bien supporté ?

Ecrit par : Marilyse | 21 novembre 2009

Impeccable ! Sérieux, je plaisante pas, foi d'amateur de foot!
Une douleur au bras, point final. Une lettre à la posten un jour sans grève. Mais j'en connais qui ont fait un épisode pseudo grippal de 24h. C'est normal, le corps réagit au vaccin. Tout le reste n'est que rumeur et boboteries de profs mal informés qui veulent avoir barre sur tout.
Oyez, oyez, la pandémie est là : faites-vous vacciner.
Ceux du Tiers monde n'ont pas cette chance.

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Ma femme a regardé un film,moi,sur l'autre télé,j'ai regardé le match.A la fin,j'ai vu tous les drapeaux tricolores s'agiter , de joie sans doute,et le stade hurler à la qualification.J'ai éteint la télé,ai retrouvé ma femme et lui ai dit,pas mécontent :
La France a gagné,un peu aidée par une faute de main,mais bon,c'est souvent comme ça en foot.
Ma femme m'a dit: ah bon,c'est quand les matches en Afrique du Sud que je m'organise ?
Nous ne sommes que des bac+1.
A cinquante mètres de là,je suis persuadé que nos voisins,des bac+ 4 ou 5 ont vu les mêmes choses sur leurs deux télés, et ont réagi à peu près pareil,je les connais.
Le lendemain,j'ai rencontré mon voisin dans la rue.Je lui ai fait un de ces cinémas moral ( moraux ?) sur la honte d'être Français,depuis hier soir.
Il a multiplié ma flagellation nationale par deux.
J'ai eu de la peine à surenchérir.
Nous avons même fustigé Sarkozy,c'est pour dire.
Nous avions sans doute consulté les médias dans la matinée tous les deux et chacun voulait la victoire.
Nous avions l'air heureux et sincères en nous quittant.
Sanctus,sanctus,sanctus,
Saint, Saint, Saint le Français, Dieu du Sport. Les pistes et les stades et les médias sont remplis de Ta gloire. Hosanna au plus haut des Terrains ! Béni soit celui qui joue au nom du Français. Hosanna au plus haut des Terrains !

Écrit par : bernard | 21 novembre 2009

"Enfin, selon vous, c'est très courant dans les salles des profs ? J'ai plutôt l'impression du contraire : tous les mecs parlent de sport, autour de moi, ce qui me permet de parler avec les dames."

Ecrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Vous avez totalement raison, et.... Bienvenue au "club", Garafignoux !
Je vous préfère nettement quand vous parlez de sport que quand vous parlez de médecine ! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2009

"un de ces cinémas moral ( moraux ?)"

Ecrit par : bernard | 21 novembre 2009

"moraux !"

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2009

Les élèves s'ennuient....oui, ça existe et ça a existé, j'ai souvenir de m'être moi aussi profondement ennuyé au bahut, mais pourquoi?
Le prof y est pour beaucoup, les cours ennuyeux étaient ceux qui étaient donnés par des enseignants ennuyeux: manque de charisme, manque d'humour, "performance" moyenne par rapport à la matière, incapacité à se faire respecter. Je n'évoque que mon cas personnel, précisant en outre qu'il ne s'agissait pas de matières o`u j'étais faible.
En réalité, je n'ai de souvenirs marquants que ceux concernant des profs exigeants et passionnés (ou faisant bien semblant!)...quelle que soit la matière.
Dans notre petit théâtre, le public versatile ne pardonne rien. La moindre baisse de forme de l'acteur principal se propage aux rangs successifs de la classe telle une onde invisible. Inversement, lorsque la force est avec toi, alors cette impression que chacun et chacune t'est relié, comme une marionnette aux fils invisibles dont on dirige les mouvements...non?!
Complexe tout ça!

Écrit par : sisyphe | 21 novembre 2009

Je vous préfère nettement quand vous parlez de sport que quand vous parlez de médecine ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2009

Tcho ! Lui alors ! :-)

Écrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Ne vous embeaufez pas, toutefois, mon ami...

Ecrit par : nicolas | 21 novembre 2009

Je suis d'une famille de rugbeux, depuis trois ou quatre générations, et la relève suit. Et je suis en plein pays de rugby.
Alors, deux poids, deux mesures. Le rugby, ça c'est du sport, le foot, sport de t... !

Bon, allez, je ferme.

Écrit par : yann | 21 novembre 2009

"JP, ceci est un appel au secours."
Ecrit par : nicolas | 21 novembre 2009


??????????????
JPB

Écrit par : brighelli | 21 novembre 2009

vous vous amusez bien avec mes sujets de bac! Bien que j'aie eu une excellente note, je serais infoutue de refaire le boulot sans une solide remise à niveaui
désolée jérémy de vous avoir pourri votre soirée, c'était juste pour illustrer le programme donné par Guy Morel!
Je devrais me remettre aux maths! Jérémy, votre delta, c'est le discriminant.

Ecrit par : retraitée | 21 novembre 2009


Ca m'a permis de m'y remettre un peu, retraitée :)

Merci beaucoup !

Écrit par : Jeremy | 21 novembre 2009

Ecrit par : frailya | 21 novembre 2009

Ah non ! Ca ,c'est pas possible ! Nous nous efforçons toutes et tous de faire court, ou pas trop long, et on nous inflige 698000 lignes indigestes ! Un peu de politesse sur ce blog, frailya.

Ecrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009

Je confirme. Casse-pied le spam.

Écrit par : Jeremy | 21 novembre 2009

Je reprécise ma pensée noir sur blanc parce que Garafignoux et Nicolas font semblant de ne pas comprendre ce que je leur dis ! C'est simple l'inspecteur (IPR) qui compare une partie de football avec la Phèdre de Jean Racine (et à son détriment bien entendu) le fait non pas parce que cela a le moindre sens mais pour insulter sciemment les professeurs de Lettres qu'il interpelle !
A moins de considérer que cet IPR est complètement stupide ce que je ne veux pas croire.

Imaginez-vous qu'un IPR aurait dit à des professeurs de mathématiques : vous savez la résolution d'une équation différentielle cela ne vaudra jamais question émotion un bonne partie de tennis ! D'abord cela serait profondément ridicule parce que cela ne veut rien dire, ensuite les profs de maths l'auraient immédiatement renvoyé dans ses buts en lui démontrant par a+b que l'émotion n'a rien à faire dans la résolution des équations algébriques et que le but poursuivi n'est pas de faire grimper le taux de testostérone dans le corps des ados.

PS Nicolas interprète cela comme du relativisme culturel, je ne vois pas bien où se trouve le rapport ! A moins de considérer que le soccer c'est de la culture ...

Écrit par : iPidiblue testostérone et action dramatique | 21 novembre 2009

Vous savez Garafignoux et Nicolas le premier qui s'invite chez moi et qui m'explique que ma bibliothèque de dix mille volumes c'est de la merde à côté de l'art de Zinedine Zidane, il prendra la porte ! Je ne comprends pas pourquoi vous acceptez de vous faire insulter de cette manière par votre hiérarchie et je ne m'étonne plus du tout que vous en soyez rendu où vous en êtes ...

Écrit par : iPidiblue de l'estime de soi et sa culture | 21 novembre 2009

"L'ennuyeux, c'est que cette posture ne rélève souvent que d'un verni servant à dissimuler leur manque de culture, bien réel, lui. Très courant dans les salles des profs, d'ailleurs."

Ecrit par : Daniel Arnaud | 21 novembre 2009

"Il faut donc en conclure que les positions "anti-sport" sont une posture de gens à la culture approximative ? Bac +1 ? +2 ? Niveau questions rouges du jeu des 1000 euro ?"

Ecrit par : Garafignoux | 21 novembre 2009


Je pensais notamment au cas de ce pauvre Pascal Boniface, spécialiste des relations internationales ostracisé par ses pairs pour avoir eu le malheur de signer des articles (excellents par ailleurs) pour "L'Equipe" pendant le Mondial 2006. Pour la salle des profs, je connais un "collègue" pour lequel le critère, pour savoir avec qui il mange à la cantine, est précisément le suivant : "Je ne fréquente pas les enseignants qui regardent le football." (le tout sur un ton pédant qui est à la civilité entre honnêtes gens ce que la main de Henry est à France-Eire)...

Écrit par : Daniel Arnaud | 21 novembre 2009

Quel est donc ce snobisme qui nous vaut d'entendre parler d'un match "France-Eire" ? C'est quoi, l'Eire ? D'mon temps, on disait Irlande. Et s'il y avait une quelconque légitimité à cela, il faudrait également dire "France-Deutschland" ou "France-España", etc.

Écrit par : Moot | 21 novembre 2009

Pour en revenir à la note initiale. Le football est à mon sens une métaphore qui peut être filée dans les deux sens.
Certes, la main de Henry est loin d'être exemplaire. Mais d'un autre côté, les élèves eux-mêmes ont quelquefois des réactions salutaires face à ce genre de geste : "On n'aime pas les tricheurs!", par exemple. Eric Cantona écrivait naguère qu'il ne fallait pas toujours prendre les enfants pour de la "pâte-à-modeler", qui se borneraient à imiter aveuglément les stars qu'ils admirent par ailleurs. Il n'avait peut-être pas complètement tort.
Ensuite, il y a le parcours lui-même, qui permet d'atteindre le plus haut niveau en sport, qui peut servir de métaphore dans bien des domaines afin de parler de mérite, d'élite, et d'excellence. Comme l'élève qui doit maîtriser le B-A/BA pour espérer progresser, le footballeur doit d'abord maîtriser la conduite de balle (les fameux jongles) pour espérer savoir la passer et développer le jeu en équipe; comme l'élève qui accuse le prof de "mal noter", le joueur qui refuse d'écouter les conseils de son entraîneur n'a pas d'avenir; c'est en tirant les leçons des matches que l'on perd, au lieu d'accuser la pluie, le sens du vent ou la chance de l'adversaire, que l'on avance et que l'on peut envisager de gagner une compétition; de la même façon, c'est en tirant les leçons des erreurs dans leurs copies que les élèves peuvent se responsabiliser et faire mieux la fois suivante. Quand des élèves qui aiment le foot se plaignent d'avoir 8/20 en prétendant que leur (mauvaise) copie valait 15, il peut être assez évocateur de leur faire remarquer que c'est comme si la FIFA proposait à leur équipe favorite de démarrer un match avec 5 buts d'avance...

Écrit par : Daniel Arnaud | 21 novembre 2009

Quel est donc ce snobisme qui nous vaut d'entendre parler d'un match "France-Eire" ? C'est quoi, l'Eire ? D'mon temps, on disait Irlande. Et s'il y avait une quelconque légitimité à cela, il faudrait également dire "France-Deutschland" ou "France-España", etc.

Ecrit par : Moot | 21 novembre 2009


Exact. Il y a le même problème avec les rencontres France-Belarus, alors qu'il faudrait simplement dire France-Biélorussie.

Écrit par : Daniel Arnaud | 21 novembre 2009

Je pensais notamment au cas de ce pauvre Pascal Boniface, spécialiste des relations internationales ostracisé par ses pairs pour avoir eu le malheur de signer des articles (excellents par ailleurs) pour "L'Equipe" pendant le Mondial 2006. Pour la salle des profs, je connais un "collègue" pour lequel le critère, pour savoir avec qui il mange à la cantine, est précisément le suivant : "Je ne fréquente pas les enseignants qui regardent le football." (le tout sur un ton pédant qui est à la civilité entre honnêtes gens ce que la main de Henry est à France-Eire)...

Ecrit par : Daniel Arnaud | 21 novembre 2009

C'est marrant : j'ai surtout connu des enseignants qui ne fréquentaient pas ceux qui ne regardaient pas le football.

Écrit par : Jeremy | 21 novembre 2009

"Le prof y est pour beaucoup, les cours ennuyeux étaient ceux qui étaient donnés par des enseignants ennuyeux: manque de charisme, manque d'humour, "performance" moyenne par rapport à la matière, incapacité à se faire respecter."

Sisyphe, qu'entendez-vous pas "incapacité à se faire respecter"?........ vous semblez laisser entendre qu'un cours ne peut bien fonctionner que sur les rapports de force(s); on se fait respecter quand, d'en face, vient la violence (sous quelque forme que ce soit). Je n'accepte pas que mon métier soit un boulot où il faut sans cesse faire le mac; ce n'est pas un métier, cela devient une fonction: "mac", "policier", "garde-chiourmes"; je plains vraiment celles et ceux (profs, parents, élèves, proviseurs, inspecteurs, ministres) pour qui la norme des relations élèves-profs se situe là. C'est vivre dans un pays malade que d'avoir intégré cette guerre. Et de trouver cela normal. Et en plus de la justifier, à son coeur défendant, sans doute, j'espère...

Écrit par : Pendariès | 22 novembre 2009

??????????????
JPB Ecrit par : brighelli | 21 novembre 2009

C'était suite à un texte qui n'en finissait pas et que j'ai vu deux fois se dérouler sous mes yeux hébétés. Comme je ne souhaitais pas qu'il se déroulât une troisième...
Scuses.

Écrit par : nicolas | 22 novembre 2009

Pendaries, moi aussi je déplore ce triste monde où les profs "doivent se faire respecter". Mais c'est une question de survie psychique et même quelquefois physique.

As-tu déjà enseigné dans une ZEP plan violence ? ou un LEP classé poubelle ? non ? bon, alors il y a un monde que tu ne connais pas et dont tu ne peux pas soupçonner la violence et l'absurdité.

N'oublions pas que le prof qui "doit se faire respecter" est souvent seul: l'administration ne fait pas son boulot, la médecine du travail pour les profs n'existe pas, les parents (pas tous) sont souvent dépassés ou laxistes.

Écrit par : Docteur OX | 22 novembre 2009

"Le prof y est pour beaucoup, les cours ennuyeux étaient ceux qui étaient donnés par des enseignants ennuyeux: manque de charisme, manque d'humour, "performance" moyenne par rapport à la matière, incapacité à se faire respecter."

Sisyphe, qu'entendez-vous pas "incapacité à se faire respecter"?........ vous semblez laisser entendre qu'un cours ne peut bien fonctionner que sur les rapports de force(s); on se fait respecter quand, d'en face, vient la violence (sous quelque forme que ce soit). Je n'accepte pas que mon métier soit un boulot où il faut sans cesse faire le mac; ce n'est pas un métier, cela devient une fonction: "mac", "policier", "garde-chiourmes"; je plains vraiment celles et ceux (profs, parents, élèves, proviseurs, inspecteurs, ministres) pour qui la norme des relations élèves-profs se situe là. C'est vivre dans un pays malade que d'avoir intégré cette guerre. Et de trouver cela normal. Et en plus de la justifier, à son coeur défendant, sans doute, j'espère...
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2009

Pas mieux.

Écrit par : TotoWeininger | 22 novembre 2009

Je pensais notamment au cas de ce pauvre Pascal Boniface, spécialiste des relations internationales ostracisé par ses pairs pour avoir eu le malheur de signer des articles (excellents par ailleurs) pour "L'Equipe" pendant le Mondial 2006. Daniel Arnaud

Qu'est-ce qui va lui arriver maintenant, car il était invité chez Calvi pour parler de la main, parmi des "spécialistes" de foot... ?

Écrit par : nicolas | 22 novembre 2009

"Les élèves s'ennuient....oui, ça existe et ça a existé, j'ai souvenir de m'être moi aussi profondement ennuyé au bahut, mais pourquoi?
Le prof y est pour beaucoup, les cours ennuyeux étaient ceux qui étaient donnés par des enseignants ennuyeux: manque de charisme, manque d'humour, "performance" moyenne par rapport à la matière, incapacité à se faire respecter. Je n'évoque que mon cas personnel, précisant en outre qu'il ne s'agissait pas de matières o`u j'étais faible.
En réalité, je n'ai de souvenirs marquants que ceux concernant des profs exigeants et passionnés (ou faisant bien semblant!)...quelle que soit la matière.
Dans notre petit théâtre, le public versatile ne pardonne rien. La moindre baisse de forme de l'acteur principal se propage aux rangs successifs de la classe telle une onde invisible. Inversement, lorsque la force est avec toi, alors cette impression que chacun et chacune t'est relié, comme une marionnette aux fils invisibles dont on dirige les mouvements...non?!
Complexe tout ça!"

Ecrit par : sisyphe | 21 novembre 2009

Pas mieux...
Pour ce qui est de "se faire respecter", je ne vois pas ce qui peut poser problème à admettre cette nécessité, au prix d'une attitude à la limite de "l'implacable". C'est affreusement difficile, même si on a le charisme, même si on possède sa discipline, même si on est en forme. Parce que, très souvent, à la maison, l'éducation donnée vise à tout, sauf à instaurer un rapport de respect. (Enfant roi, enfants livrés à eux-mêmes, etc). Regardez les exemples donnés récemment ici par Catmano, et d'autres.
Il y a quarante ans, il suffisait à un professeur de connaître sa discipline et d'avoir un peu de charisme et d'humour. Aujourd'hui, ça devient presque la résolution de la quadrature du cercle.

Écrit par : Christophe Sibille | 22 novembre 2009

Parait que les agrégés seraient exclus du projet de "revalorisation" (misérable) des débuts de carrière des enseignants.

Double LOL

Écrit par : TotoWeininger | 22 novembre 2009

J'ai fait un petit compte des horaires de l'enseignement scientifique pour l'ancien et le nouveau lycée.

Dans l'ancien lycée, si on considère un élève ayant suivi l'option MPI en seconde, puis une première et une terminale S, on arrive à 12h30 + 13h30 + 16h d'enseignement scientifique hebdomadaire (maths, sc physiques et SVT). Sur la base de 32 semaines annuelles en moyenne, on arrive à un total de 1344 h de "sciences" suivies dans ces trois années.

Dans le nouveau, un élève ayant suivi une option "PCL" de 1h30 en seconde, puis une première et une terminale S, on arrive à 10h + 10h + 16h30 hebdomadaires. Sur la même base de 32 semaines annuelles, on arrive à un total de 176 h de "sciences" en moins sur ces trois années.

Avantage évident : 13% de dotation horaire globale en moins. Economie budgétaires, moins de postes.

Autre avantage, on dispose de deux leviers si on veut paraître "équilibrer" ce total (pour satisfaire le peuple vociférant au dépens de ces feignasses d'enseignants) :

- augmenter de 5 semaines le total de scolarité au lycée
et/ou
- augmenter la durée du service (ce qui passera encore plus facilement le jour où on l'annualisera).

Bien sûr, les contenus seront revus à la baisse en qualité, en quantité et en cohérence. Mais ça, tout le monde s'en fout.

PS à destination des services financiers du Moloch : pour les honoraires de conseil, compte Lycra à Jersey et non pas Licra comme la dernière fois ...

Écrit par : dugong | 22 novembre 2009

PS à destination des services financiers du Moloch : pour les honoraires de conseil, compte Lycra à Jersey et non pas Licra comme la dernière fois ...
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2009

De plus en plus fort, dugong !!!!!
Il faudrait quand même que ce soit un compte épargne, vous pourriez ainsi envisager d'épargner quelques-unes de nos "institutions"..

Écrit par : nicolas | 22 novembre 2009

Dugong, je suis mort de rire !
Enfin, en quelque sorte…
JPB

Écrit par : brighelli | 22 novembre 2009

PS à destination des services financiers du Moloch : pour les honoraires de conseil, compte Lycra à Jersey et non pas Licra comme la dernière fois ...
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2009

Le fisc veille, vous allez finir dans de beaux draps, cellulaires!

Écrit par : merlemocoeur | 22 novembre 2009

Merci à tous.

Je suis probablement le premier "professeur honoraire" * encore en activité (?)

* c'est à dire qui aime hériter

Écrit par : dugong | 22 novembre 2009

Je m'en veux terriblement de contrarier Dugong, mais il me semble qu'il a oublié de compter les heures qu'il faudra dégager le vendredi pour les prières qui bloquent désormais certaines rues de Marseille (et d'ailleurs), ce qui ne manquera pas de provoquer des retards, ceux des pratiquants comme ceux des infidèles, obligés de faire des détours ou de patienter et se soumettre...aux embouteillages avant de parvenir à destination :


http://www.youtube.com/watch?v=xJmZAqCxjI0&feature=player_embedded#

Écrit par : Amélie | 22 novembre 2009

Amélie, à force de trouver à tout prix des liens artificiels entre les interventions pour nous amener toujours au même constat, vous allez finir par lasser... Tout le monde sait ici que ce n'est pas UNE ATTITUDE REPUBLICAINE. Qu'attendez-vous au juste ?

Écrit par : nicolas | 22 novembre 2009

Amélie, c'est avec des "reportages" comme celui-là, et dits sur ce ton, que Riposte laïque finit par faire le jeu d'une droite (marseillaise et autre) parfaitement décomplexée. Et par se fâcher avec tant d'anciens alliés. Ce que montre le "reportage" en question, c'est un épiphénomène : les mêmes rues étaient déjà arabes quand j'étais gosse, à cela près que Thubaneau était aussi une rue à putes — et des pas belles… Je ne vais pas refaire l'histoire de Marseille, mais le sports donnant sur le Levant, comme on disait, ont toujours eu une population très mêlée.
que la république, en revanche, se révèle aujourd'hui peu capable de scolariser dignement les filles et fils des illuminés qui trouvent que la position accroupie, en centre ville, est intéressante, ça oui, c'est embêtant. Et c'est tut l'objet de ce blog, qui espère aller un peu plus loin que les réactions épidermiques de gens qui enfourchent la menace islamiste avec des arrière-pensées nauséabondes.
JPB, qui en a beaucoup plus fait qu'Amélie et ses amis, en direct live et par livres interposés, pour combattre la superstition et ses séides, et qui n'a aucune leçon à recevoir — ni ici, ni ailleurs.

Écrit par : brighelli | 22 novembre 2009

"à cela près que Thubaneau était aussi une rue à putes — et des pas belles…" JPB

Je me souviens, gamin, de mes passages réguliers* rue de Budapest à Paris près de la gare Saint Lazare. Quartier encore populaire et putes, en abattage, ne faisant plus recette sur les trottoirs de Pigalle, un peu plus loin.

Rues jumelles.

* passages, pas passes

Écrit par : dugong | 22 novembre 2009

Lu dans le JDD :

"L'animateur Benjamin Castaldi a été chahuté par des profs alors qu'il visitait un lycée pour promouvoir la Fondation TF1, révèle samedi le quotidien Nice Matin sur son site Internet. "Les collégiens eux étaient très bien", a réagi l'animateur dans une vidéo, "mais pour les profs je pense que c'est (la fondation) le symbole du capitalisme perverti au pouvoir. Moi je présente Secret Story, une émission qui ne met pas forcément en avant des vertus intellectuelles (...) et c'est parfois compliqué à faire passer"."

Il me parait invraisemblable que des profs et un chef d'établissement aient pu "organiser" une telle intrusion.

Ça sent l'activisme de "profs" de BTS force de vente qui ont parfois tendance à se la jouer.

http://www.lejdd.fr/Societe/People/Depeches/Nice-Castaldi-chahute-par-des-profs-152187/

Écrit par : dugong | 22 novembre 2009

Quand je parle d'activisme, je parle de ceux qui ont organisé l'intrusion. Pas des "chahuteurs" !

Écrit par : dugong | 22 novembre 2009

Jouissif de voir dans l'article et les commentaires un tel condensé de mesquineries, critiques, auto flagellation, insultes, intolérance et méchancetés gratuite toutes réunis sous une seul bannière:
Pleurer sur la méchanceté (lol) et la pourriture du monde incarnée l'espace d'un billet dans le foot en attendant le
prochain sujet ou vous pourrez continuer votre flot ininterrompu de dégueulis moraliste.

Je confirme le billet vous êtes foutu les Français: quand vous aurez fini de fusiller le dernier brin d'herbe et dégueulé sur le dernier couché de soleil vous allez disparaitre, pouf ! Etouffés dans votre propre bile !

La France du 21eme siècle ou: comment péter dans la soie pour ce plaindre qu'elle pue ensuite.

J'étais venu lire un avis éclairé sur l'école Française, j'irais voir ailleurs je pense.

Avec mes hommages, (non désolé je ne reste pas, un début de nausée, besoin d'air)

Valerian

Écrit par : Valerian | 02 janvier 2010

A lire le commentaire de Valérian, on a vite un avis éclairé sur votre niveau de grammaire.

Écrit par : Républicain | 02 janvier 2010

Concernant l'équipe de France et avec du recul, il faut admettre que nous ne méritions pas la qualification à cette coupe du monde. Les irlandais ayant été bien meilleurs et exemplaires dans leur combativité et leur envie. Ceci étant dit, on est malgré tout bien content d'être qualifié. Une coupe de monde sans l'équipe de France aurait donné le sentiment d'un vide pour la France mais aussi pour la "beauté" du foot en général. Beauté, bien sûr, non pas dans la qualité de jeux, mais en tant que "grosse" ( en théorie ) équipe.

Écrit par : Juegos de mario | 26 janvier 2010

Nous venons donc d'apprendre, par la grâce du maire UMP de Romainville, qu'être traité de jouer de foot (avec cette circonstance aggravante : joueur de foot du PSG…) est une injure.
Ma foi, pour quoi pas ? Espèce de Thierry Henry ! Ça aurait de la gueule — et ça ne ferait pas prioritairement allusion à la couleur de peau dudit Henry.
Ou sale Blanc… Comme Laurent.
JPB

Écrit par : brighelli | 31 janvier 2010

Thierry Henry a gagné l'a&née dernbière 18 millions d'euros. Hors impôts, parce qu'il n'en paye pas, en Angleterre.
Soit 50 000 euros par jour.
Et un triste connard, sur I-télé, justifie tout ça en disant : "C'est le juste salaire de leur investissement sportif." Et renvoie dans les cordes son confrère qui comparait ça, justement, au salaire d'un prof.
C'est curieux, cette époque, où l'indécence n'a plus de limites.
Je pense même que c'est sa caractéristique essentielle. On triche et on s'en vante. On vote FN et on s'en vante. On a une Rolex, et on la montre.
Et maintenant mon fils fait du foot, pour plaire à sa mère et à son jules actuel. Et méprise son prof de père. À 10 ans.
Pauvre(s) môme(s)…
JPB

Écrit par : brighelli | 13 mars 2010

"Et maintenant mon fils fait du foot, pour plaire à sa mère et à son jules actuel. Et méprise son prof de père. À 10 ans.
Pauvre(s) môme(s)…
JPB"

Ecrit par : brighelli | 13 mars 2010

Je suis content de n'avoir que des filles... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 13 mars 2010

A dix ans, il fait son acmé.

Ensuite, il fera son acné.

Patientez : c'est ensuite qu'ils s'avèrent !

Écrit par : dugong | 13 mars 2010

Et pour compléter :

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/04/17/97001-20100417FILWWW00602-des-joueurs-de-foot-proxenetes-.php
JPB
PS. Spécial Ch. S*** !

Écrit par : brighelli | 18 avril 2010

Et pour compléter :

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/04/17/97001-20100417FILWWW00602-des-joueurs-de-foot-proxenetes-.php
JPB
PS. Spécial Ch. S*** !
Ecrit par : brighelli | 18 avril 2010

Ce qui n'est pas sans rappeler aux âmes sensibles (http://forum.aufeminin.com/forum/actu1/__f75977_actu1-Le-juge-frederic-n-gguyen-vs-robert-de-niro.html) une certaine affaire où De Niro s'est trouvé embringué dans un ring mettant en scène des prostituées mineures. J'ai travaillé peu après avec le photographe "de charme" qui avait été maintenu deux ans en détention par un certain juge N'Guyen qui voyait dans cette affaire une chance de promotion — il y avait de riches Libanais amis de Chirac dans le coup (voir Jean-Pierre Bourgeois, Profession photographe / Nul n'est à l'abri, Ramsay…). Conclusion générale ? Le photographe, qui était le lampiste, a été condamné à une peine qui couvrait la préventive — histoire de ne pas déjuger la justice. Et silence radio sur le reste. Qui parie que ça va se terminer de la même manière ?
Alors, franchement, Polanski, dans ce grand concours et concert d'hypocrisie judiciaire…
JPB

Écrit par : brighelli | 18 avril 2010

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