16 septembre 2009

Le Monde comme il va

L’imagination au pouvoir, disaient-ils…
Les ex-soixante-huitards, quarante ans plus tard, sont largement au pouvoir, et les plus imaginatifs d’entre eux travaillent au Monde…
Plaisanté-je ? Même pas. Il faut beaucoup, beaucoup d’imagination pour croire que les plus vieilles lunes de la pédagogie, après tant d’échecs avérés, puissent encore intéresser les foules — hors trois ou quatre bobos parisiens, Bruno Julliard, responsable-Education du PS, et les ex-Jeunesses Ouvrières Chrétiennes dont les membres désormais inactifs coulent aujourd’hui des retraites fiévreuses du côté de Lyon — ou d’ailleurs. Pas grand monde, au total. D’ailleurs, le Monde tire aujourd’hui, dans une France bien plus peuplée, 200 000 exemplaires de moins qu’à la fin des années 1960. Ceci doit expliquer cela.

Le Monde, avec son édition du 16 septembre, propose un supplément « Education » conçu sur le modèle bien connu du « yaka », fréquent dans les repas de famille où interviennent l’oncle réactionnaire et le beau-frère précocement sénile, mais que l’on n’attend pas forcément dans le quotidien de la rue des Italiens…
Pardon : du boulevard Auguste-Blanqui. J’ai gardé l’habitude de penser le grand « quotidien du soir »  tel que je l’ai connu, quand Viansson-Ponté, Beuve-Méry et Escarpit en assuraient les meilleures pages. Désormais, nous avons Fottorino, dont le vrai champ de compétence est la bicyclette, Luc Cédelle et Maryline Baumard — deux transfuges du Monde de l’Education, qui a fermé faute de lecteurs, mais dont l’idéologie pédagogiste a survécu.
Mais pour qui ? À qui s’adresse un tel dossier intitulé « L’imagination au pouvoir » — et qui accumule, en 12 pages, tous les poncifs pédagogiques du dernier quart de siècle ? Le Monde sait-il que l’Ecole républicaine, seul espoir pour revitaliser un système d’enseignement largement infécond, est aujourd’hui défendue aussi bien par certains journaux dits « de droite » que par des hebdomadaires réputés « centristes » ? Que signifient au fond ces étiquettes, alors que la presse qui se réclame de la Gauche libérale (le Monde, Libération ou le Nouvel Obs, mais aussi bien le Canard enchaîné, quand il se mêle d’éducation) persiste à se faire le chantre de systèmes qui se prétendent égalitaires et innovants, et ne sont arrivés qu’à faire le lit des officines d’enseignement privé, de l’Ecole à deux vitesses, de la baisse des compétences et de l’inflation  des diplômes ?
Foin de toute polémique. Que trouvons-nous dans ce dossier ?

D’abord, des noms propres — toujours les mêmes. De la même manière que Xavier Bertrand se doit de dire « Sarkozy » toutes les quarante-trois secondes, tout discours pédago doit obligatoirement citer François Dubet, Marie Duru-Bellat, Edgar Morin, Michel Serres et Philippe Meirieu. Ils y sont tous : est-il vraiment utile de répéter leurs arguments, entendus cent fois ? « Gommer les coupures traditionnelles entre les disciplines », « articuler les objectifs disciplinaires avec les objectifs transversaux » (le « lire / écrire » avec l’initiative et la créativité)… Sans oublier les grands-pères des pédagogies alternatives, Freinet, Montessori, Decroly et tutti quanti. Ou les (relativement) nouveaux, comme François Taddei, auteur pour l’OCDE — et en anglais, langue décidément moins élitiste que le français, après tout, George Bush ne la parle-t-il pas ?  — d’un rapport sur l’inventivité, et longuement interrogé par une Maryline Baumard bien complaisante : cet ex-Polytechnicien préconise pour nos enfants un tout autre système que celui qui lui a permis de réussir. C’est freudien : les pères aiment assez que leurs fils restent mineurs – et impuissants, si possible… D’autant que ce que cet aimable garçon recommande, c’est la tarte à la crème des paresseux : haro sur un état d’esprit « très normatif et très compétitif », « une éducation 2.0 » (???), une « culture des technologies numériques », « le travail en groupe », et le « décloisonnement disciplinaire ». La créativité, explique-t-il, « plus qu’un don réservé à une élite, c’est un état d’esprit, une aptitude d’ouverture, un potentiel qui est présent en chacun de nous et ne demande qu’à être développé ». Les parents vont adorer : Kevin et Alizée, finalement, ne sont pas des cancres, mais des génies incompris. Et de conclure sur « les pays nordiques » qui ont si bien compris comment faire face à la compétitivité chinoise.
Car, cerise sur le gâteau, « Finlande » est le mot indispensable de toute réflexion (ou prétendue telle) sur le système éducatif. Le pays du lièvre de Vatanen offre le modèle exclusif, venu du froid — j’y lis, je ne sais pourquoi, un écho de cette vieille antienne bien française qui consiste à trouver l’herbe toujours plus verte ailleurs, surtout sous la neige (1).
En contrepoint de tous ces grands noms, on trouve, au détour d’une phrase, celui de Fanny Capel, une référence à Sauver les Lettres, et deux phrases de votre serviteur, extraites d’une longue interview dont le journaliste n’a retenu que ce qui servait son projet — en me comparant quand même à Freud et à Piaget, tous deux peu convaincus du rôle prioritaire du jeu par rapport à l’acquisition des fondamentaux. Mais un obscur universitaire anglo-saxon, Paul Harris, affirme le contraire — il a donc raison…
Puis des noms communs, obligatoires. « Système élitiste » (« le condamner fermement », aurait dit Flaubert dans un additif au Dictionnaire des idées reçues). « Ennui et humiliation », lot commun de l’école de grand-papa qui sévit encore si fort aujourd’hui — si c’était vrai, on n’en serait pas là.

Je suis injuste : le Monde autrefois confrontait les opinions, il en a gardé un aspect faux-cul qui lui fait énoncer, au détour d’un article, quelques vérités d’évidence qu’il se garde bien de mettre en avant. Ainsi, Luc Cédelle, après cinq colonnes consacrées à l’esprit de création, après avoir cité Carl Rogers, qui assimile l’enfant à une plante verte qui exprime toute seule « ses propres potentialités » (sic !), constate toutefois que l’irrespect des consignes, condition nécessaire, souvent, de la création, procède forcément d’une bonne connaissances desdites consignes… Et de buter sur cet « agaçant paradoxe » (mais au moins le souligne-t-il) : « La créativité est souvent stimulée par l’acharnement à dépasser une contrainte » — et non par son ignorance. Rimbaud fut Rimbaud entre autres parce qu’il était bon élève.
Et de conclure, dans un soudain éclair de lucidité : « Les controverses sont telles en éducation qu’on ne peut négliger deux objections qui visent à la fois les mouvements pédagogiques et l’idée même que la créativité devrait être encouragée au sein de l’école. La première est que le dogmatisme, valeur on ne peut plus contraire à la créativité, peut toucher et pervertir jusqu’aux pédagogues eux-mêmes. La seconde est l’idée défendue avec force par tous les tenants d’une éducation « verticale » : la créativité ne peut que succéder à l’apprentissage des fondamentaux ».  Je disais la même chose dans la même page, colonne de gauche — forcément.

Le reste du dossier est du remplissage. Compte-rendu d’un livre (L’école vide son sac) dont les auteurs réclament un « Grenelle de la rue de Grenelle » — j’écrivais la même chose déjà dans À bonne école et dans Fin de récré. Une interview de Marie Duru-Bellat, que nous avons connue plus inspirée, à l’époque de L’Inflation scolaire, et qui critique vertement la notion de mérite, tout en constatant : « Je n’ai pas construit de système alternatif au mérite. » Peut-être n’y en a-t-il pas, madame…
Suit un éloge de « l’internat d’excellence » inauguré récemment à Sourdun (trois semaines après un article identique dans le Figaro : hé, faudrait se bouger, le Monde !), et, en dernière page, une analyse du stress des gosses (ne cherchez pas, c’est dû souvent à une « réflexion désobligeante » d’un salaud d’enseignant) et particulièrement de la « phobie scolaire » — je sens que ça va remplacer l’hyper-activité dans le cœur des familles : mon enfant n’aime pas l’école parce qu’il est phobique — ça se soigne, docteur ?
Mais on ne va donc pas les lâcher, un peu, les petits ?

Au final, douze pages — presque sans pub — dont il n’y a pas grand chose à tirer — sinon la conscience que le journal fondé par Beuve-Méry passe à côté de bien des débats. Le temps n’est plus à se disputer entre « instructionnistes » et « pédagogistes ». Le temps est à la reprise en main générale du système, afin que demain, nous amenions chacun au plus haut de ses capacités — sans lui promettre la lune, qu’il décrochera ou ne décrochera pas — sans nous : la créativité, c’est justement ce qu’enseigne l’Ecole, en creux. « Rien de plus soi que de se nourrir d’autrui — le lion est fait de mouton assimilé », disait Valéry. Encore faut-il leur dessiner un mouton.

Jean-Paul Brighelli

(1) Un article entier est consacré à ce pays, cité par ailleurs maintes fois au cours du dossier.  « Pays où l’innovation est reine », « le fait de placer l’enfant au centre est la clef de la réussite ». Salauds de Finlandais, qui n’ont fait rien qu’à copier la loi Jospin de 1989 ! Pour contre-poison, on lira deux grands auteurs finlandais dont les histoires en disent long sur ce paradis pédagogique où l’on se suicide davantage qu’à France-Télécom : Histoire de corde, de Veijo Meri (Ed Sillage), et d’Arto Paasilinna, Petits suicides entre amis, et la Douce empoisonneuse (plein d’ados finlandais dont la capacité linguistique semble s’arrêter à l’achat de bière).

Commentaires

N'y aurait-il pas des raisons (à énumérer)à la crise actuielle de la presse écrite?

Ecrit par : En passant | 16 septembre 2009

Il se trouve que certains journaux s'en tirent plutôt bien — particulièrement dans les régions (Ouest-France vient de racheter le Midi-Libre, qui appartenait… au Monde, qui se débarrasse peu à peu des joyaux de la couronne). De même certains hebdomadaires. La télé ne remplace pas tout, ni le Net.
JPB

Ecrit par : brighelli | 16 septembre 2009

François Taddei, polytechnicien

«J’ai intitulé mon rapport à l’OCDE : «Former des constructeurs de savoirs collaboratifs et créatifs.» En clair, l’école doit apprendre non pas des savoirs, mais à rechercher de l’information en utilisant les nouvelles technologies, à la critiquer, à la synthétiser et à produire de l’information en réseau. Le Web est un catalyseur que tous doivent apprendre à maîtriser dès l’école. Pour son offre de contenu, mais aussi parce qu’il montre que le savoir se construit de façon collective, dynamique. Tous les scientifiques le savent : nul ne peut plus maîtriser à lui seul un savoir.»

Libé [14/04/2009]

Ecrit par : TotoWeininger | 16 septembre 2009

"Que signifie au fond ces étiquettes"

Jean-Paul Brighelli

Que signifient, Jean-Paul ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 16 septembre 2009

"Carl Rogers, qui assimile l’enfant à une plante verte qui exprime toute seule « ses propres potentialités » (sic !)"

Jean-Paul Brighelli

Carl Rogers dit aussi, (comme vous) que l'enseignant, pour instruire correctement, doit avoir des connaissances encyclopédiques.

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 16 septembre 2009

N'y aurait-il pas des raisons (à énumérer)à la crise actuielle de la presse écrite?

Ecrit par : En passant | 16 septembre 2009

L'avènement des "gratuits" ? Le net ?

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 16 septembre 2009

Sibille, vous avez diablement raison : on commence une phrase, on la continue autrement, et on ne se relit pas — pas assez. Et il commence à se faire tard… Mes plus plates excuses — mais c'est corrigé.
JPB

Ecrit par : brighelli | 16 septembre 2009

Sibille, vous avez diablement raison : on commence une phrase, on la continue autrement, et on ne se relit pas — pas assez. Et il commence à se faire tard… Mes plus plates excuses — mais c'est corrigé.
JPB

Ecrit par : brighelli | 16 septembre 2009

Ca m'arrive assez souvent aussi... ;-)
Mais si j'ai fait cette remarque orthographique de pure forme, c'est que tout ce que j'aurais pu dire sur le fond aurait été, au mieux redondant et, au pire, inintéressant.
Je maintiens cependant que vous êtes un peu dur avec Carl Rogers, qu'il me semble vraiment réducteur d'assimiler à un pur "pédagogiste", ou simple défenseur de "l'enfant roi".

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 16 septembre 2009

Pour ceux qui connaissent un peu le monde agricole européen du XXI° siècle , il y a un chapitre de "La cavale du géomètre" de Paasilinna qui nous a fait mourir de rire, le viticulteur et moi.

Ecrit par : catmano | 16 septembre 2009

Mais les organes de la PQR peuvent-ils vraiment être considérés comme des journaux ?

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 16 septembre 2009

Alors, y a-t-il une lueur d'espoir pour ceux qui veulent le retour à la raison, et l'envoi aux oubliettes de la religion pédagogiste (à défaut d'y envoyer ses grands prêtres) ?
Les yeux des illusionnés et des illusionnistes eux-mêmes se dessillent-ils enfin ?

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 16 septembre 2009

Dans Libé, cet article :

Pauvre chéri, le Meiriol, bouc émissaire de tout ce qui va mal dans l'éducation nationale.

http://www.meirieu.com/nouveautesblocnotes.htm

Je suis tombée dessus par hasard, en cherchant la liste des "Amis" de l'ONL : Meirieu y est cité comme le représentant de la pédagogie, et il suffit de cliquer sur son nom pour trouver cet article croustillant. (Je n'ai pas tout compris, Meirieu est souvent assez hermétique !)


PS : Quelqu'un peut-il me donner la liste actuelle des membres de l'ONL, dont la mission a changé, et qui ne seraient plus qu'au nombre de 10 ?

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 16 septembre 2009

Voici l'article de l'ONL (excusez-moi si je suis hors sujet, ou si je rabâche un sujet déjà connu) : il se fait tard.



http://www.touteduc.fr/index.php?sv=34&aid=698

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 16 septembre 2009

Merci pour nous avoir dispensé d'ingurgiter ce brouet indigeste où surnagent ces restes d'utopies pédagogistes...

La profonde malhonnêteté intellectuelle du Monde qui se fait parfois doubler par le Figaro (qui aurait cru cela il y a 15-20 ans????) lorsqu'il s'agit d'évoquer certains problèmes liés à l'éducation (surtout depuis l'arrivée de Polony) n'est qu'un indice de plus de la fragilité de la frontière entre information et propagande.
Le pire ce sont ces bouffées de bonne conscience qui doivent envahir ceux qui écrivent ces articles où le doute, la critique, semblent avoir disparu. Le dogmatisme des belles âmes est le pire des cauchemars que la recherche d'un consensus mou pouvait produire. Nous y sommes.

Ecrit par : Sénéchal | 16 septembre 2009

Que de bla-bla sur le site de Meirieu! Des pages et des pages d'arguties!
Quand on n'enseigne pas, on a du temps pour étaler sa propre personne, exercice que Meirieu pratique depuis plus de vingt ans et où ils se complaît.
Le fond de ce qu'il appelle modestement, et par un aveuglement regrettable, sa "pensée" reste tel qu'en lui-même, c'est-à-dire confus, voire venimeux.
Exemple:

"En réalité, j’ai toujours plaidé pour une pédagogie de la transmission… dès lors qu’on ne la confond pas avec l’inculcation."
A agiter le spectre le l'"inculcation", il rend impossible la "transmission".

"Pour une pédagogie de l’autorité… dès lors qu’il ne s’agit pas d’imposer les caprices de l’adulte pour « avoir la paix »."
En jetant le soupçon sur l'"autorité" de l'adulte, en réalité, il la neutralise.

"Pour une pédagogie du travail… dès lors qu’on aide à en découvrir progressivement la signification."
En exigeant de l'élève l'acrobatie mentale impossible qui consisterait à réfléchir au "sens" des tâches imposées par les professeurs en même temps qu'il les exécute, Meirieu l'oblige à une posture d'adulte. En cela, il trahit sa méconnaissance de la psychologie de l'élève.

"Pour une pédagogie de la rigueur et de l’exigence… dès lors que cela s’inscrit dans le quotidien des pratiques et que, par exemple, on ne se contente pas de mettre une mauvaise note à un mauvais devoir sans chercher à faire progresser son auteur."
En affirmant que les professeurs exigeants sont capables de mettre des mauvaises notes sans chercher à faire progresser leurs élèves, ce qui est une pure fiction qui l'arrange, Meirieu discrédite, en réalité, la "rigueur et l'exigence".

"Tout cela au nom du principe de l’éducabilité de tous – sans lequel l’éducation bascule dans le darwinisme social – et du principe de la liberté de chacun – sans lequel elle bascule dans le dressage."
Pas très claire, le sire! Ce qu'on comprend de cette phrase alambiquée, c'est que l'élève doit rester un être libre, affirmation qui revient à discréditer toute autorité du professeur, réputée automatiquement un "dressage".

En un mot, Meirieu n'évoque les objectifs traditionnels de l'enseignement, ceux auxquels nous croyons, que pour les ruiner aussitôt.

"Il s’agit bien de créer obstinément les conditions les plus favorables pour que chaque élève engage sa liberté d’apprendre."
Toujours le même contre-sens: prendre les élèves pour des adultes en miniature! Meirieu peut attendre longtemps que les élèves "engagent leur liberté d'apprendre"! Cela fait trente ans qu'il attend! Et trente ans que ceux qui se sont engagés à sa suite sur les "Chemins qui ne mènent nulle part" ont vidé l'enseignement de toute substance.
Fidèle à lui-même, Meirieu: du vent, du vent, et encore du vent!

Ecrit par : Jean | 16 septembre 2009

"Pas très claire, le sire!"

Ecrit par : Jean | 16 septembre 2009

Et, en plus, il est transsexuel ? :-;

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 16 septembre 2009

"Pas très claire, le sire!"

Ecrit par : Jean | 16 septembre 2009

Et, en plus, il est transsexuel ? :-;

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 16 septembre 2009

Ouais, je sais, j'avais d'abord écrit "Pas très claire, la phrase"!
Il se fait tard, comme dirait JPB.

Tiens, pour en revenir à ma marotte, il n'est pas encore temps, dixit Mme Bachelot, de déclarer le niveau 6, c'est-à-dire maximal, de "pandémie". Ce qui veut dire qu'on était déjà au niveau 5 alors qu'il n'y avait pour ainsi dire pas de malades!

Ecrit par : Jean | 16 septembre 2009

C'est faire beaucoup d'honneur à Philippe Meirieu que de tenter un commentaire de ses confuses justifications. Quand on peut écrire (dans Libé) une phrase de 13 lignes ne comportant que 4 virgules, il ne faut pas s'étonner que les élèves ne comprennent pas parfaitement la quintessence de votre pensée.
"Toi qui ne cherches pas à être entendu, que ne choisis-tu, pour t'exprimer, le silence!" Boileau? (Je ne doute pas que les fins lettrés de ce blog vont se faire un plaisir de redresser cette citation approximative et peut-être le nom de l'auteur.)

Autre point: m'étant, après quelques (longues) années passées dans l'enseignement, reconvertie dans l'agriculture, j'aimerais bien avoir, de la part de Catmano, quelques précisions sur le chapitre désopilant de "la cavale du géomètre".

merci à tous pour votre humour, votre fine culture et votre amitié qui enchantent mes soirées depuis la rentrée.

A.A.A. sans rire.

Ecrit par : Arlette Andreline Aguillon | 16 septembre 2009

Salut aux nouveaux…

Bonne analyse, Jean : Meirieu est en train de sentir le vent, mais il peine un peu à redresser la barre — il voudrait se faire violence, mais il n'ose entraîner avec lui tant de ses suiveurs moins doués pour la volte-face.
Le texte cité est pratiquement un reniement — mais tordu, selon la sainte habitude du patriarche de la capitale des Gaules. Qui aurait cru que le Figaro serait plus républicain que le Monde ? Qui aurait cru que Meirieu mettrait tant d'eau dans son vin ? The times they're changin' — comme chantait jadis Robert Zimmermann.
JPB

Ecrit par : brighelli | 17 septembre 2009

Et pour en revenir à l'obsession virale de Jean, cet extrait du chapeau initial, signé Marc Dupuis, en Une du dossier du Monde : "Bientôt peut-être la fièvre mettra-t-elle tout le monde d'accord, et le combat cessera faute de combattants. Après tout, une étude du ministère américain de l'Education ne montre-t-elle pas que les élèves apprennent mieux à distance qu'en face d'un enseignant ?"
Que le "journal du soir" de référence ose écrire des âneries pareilles révèle aussi la profondeur de son évolution : le Monde fut le journal de cœur d'une majorité d'enseignants pendant quatre décennies. Mais de la même manière qu'ils seront de moins en moins nombreux à voter PS, ils sont de moins en moins nombreux à lire le Monde, dont le lectorat s'effondre mois après mois. C'est qu'ils n'ont pas envie de lire la prose de Marc Dupuis — ni de pas mal d'autres.
JPB

Ecrit par : brighelli | 17 septembre 2009

Le Web, parfois, c'est étrange — mais significatif.
Je suis en train de constituer un dossier de textes sur l'Epidémie (hommage à Jean !), et il me fallait donc le début de la première journée du Décaméron de Boccace.
Je tape sur Glouglou "décaméron texte" — c'est assez innocent, comme demande. Je trouve, bien sûr. Mais sur la première page, en cinq ou sixième position, on me renvoie à un commentaire sur les photos à loilpé de Cameron Diaz — le moteur de recherche fait comme nos élèves : il dissèque, puisqu'il n'est pas assez intelligent pour comprendre, en unités de sens correspondant aux recherches prioritaires des obsédés de la Toile.
Quand je pense qu'il y a des crétins patentés qui veulent utiliser à fond l'outil informatique… Comment s'appelle déjà cette règle des cinq clics, qui suggère qu'en cinq mouvements de souris, quelle que soit votre recherche d'origine, vous tombez sur un site pornographique ? Des élèves sans maître — l'idéal de certains, voir ci-dessus — iront infailliblement se perdre sur grosnichons.com — le site préféré de Christophe Sibille…
Sans maître, ça vous rend marteau…
JPB

Ecrit par : brighelli | 17 septembre 2009

Pour compléter cet édifiant panorama, un petit coup d'oeil sur le site désirs d'avenir ? Un avenir sur fond si explicitement crépusculaire ne s'invente pas. Quelle inventivitude ! Que de créatitude et pour les visiteurs, que perplexitude !

Ecrit par : nicolas | 17 septembre 2009

Merci pour cet article salutaire.

La ficelle de la créativité est tellement grosse : c'est forcément "bien". "Qui pourrait être contre ?" "Ces affreux réacs qui sont contre nous". "Nous sommes le camp du Bien"

Ce syllogisme que les pédagols agitent contre des évidences de plus en plus criantes, opère encore dans beaucoup de cervelles tant la lucidité est facilement mise en gelée par la croyance.

Le combat continue !

Un cas spécial dont il faut parler : ces scientifiques comme Charpak, de Gennes etc. maintenant rejoints par Taddéi qui découvrent les charmes de la projection orthogonale de leurs marottes sur l'enseignement.

Qu'on nous préserve des lubies des grands scientifiques qui ont des "évidences" sur l'éducation !

Ecrit par : dugong | 17 septembre 2009

Qu'on nous préserve des lubies des grands scientifiques qui ont des "évidences" sur l'éducation ! Ecrit par : dugong | 17 septembre 2009

Trop tard ! Je n'ai pas encore entendu parler de quoi que ce soit pour remplacer l'irremplaçable main à la pâte dans les écoles primaires.

Ecrit par : nicolas | 17 septembre 2009

l'obsession virale de Jean...

Ecrit par : brighelli | 17 septembre 2009

Ce qui me préoccupe, Jean-Paul, ce n'est pas la "grippette" en elle-même, c'est la perspective d'une vaccination décrétée obligatoire (ou "fortement conseillée", ce qui signifiera la mise au ban des récalcitrants) au motif de l'"état d'urgence".
Je me demande comment on fait pour attribuer sur-le-champ avec une telle assurance tel ou tel cas de grippe au virus H1N1 alors qu'il faut ,pour l'identifier, si c'est possible, des recherches approfondies en laboratoire.
Etonnante aussi cette confiance gouvernementale dans l'Auorisation de Mise sur le Marché (AMM) du vaccin alors que ce sont les laboratoires eux-mêmes qui la délivrent, ou tout comme.
Mais j'arrête...

Ecrit par : Jean | 17 septembre 2009

Ce qui me préoccupe, Jean-Paul, ce n'est pas la "grippette" en elle-même, c'est la perspective d'une vaccination décrétée obligatoire (ou "fortement conseillée", ce qui signifiera la mise au ban des récalcitrants) au motif de l'"état d'urgence".

Ecrit par : Jean | 17 septembre 2009

Une mise au ban, un peu comme pour les fumeurs ?

Ne vous inquiétez pas, on s'y habitue. Et puis, pour la grippe, ça durera moins longtemps.

Dans le chapitre sur le monde agricole, un vieux paysan qui a réussi à force de travail à rendre presque rentable une terre récupérée sur les marais au nord de la Finlande, décide de tout saccager lui-même pour se venger des tracas administratifs.
Une commission d'enquête est envoyée sur place pour évaluer les dégâts et décider d'une sanction.
Celle-ci est très ennuyée parce qu'elle ne voit qu'une solution : décorer l'agriculteur pour le service qu'il rend à l'état finlandais en rendant à la nature des terres qui ne correspondaient absolument pas au schéma agricole décidé par les experts de la commission européenne.
Raconté comme ça, c'est moins drôle.

Ecrit par : catmano | 17 septembre 2009

"Des élèves sans maître — l'idéal de certains, voir ci-dessus — iront infailliblement se perdre sur grosnichons.com — le site préféré de Christophe Sibille…"

Ecrit par : brighelli | 17 septembre 2009

Tout faux. Je préfère de loin les petits seins.
Mais votre vengeance contre moi pour vous avoir corrigé n'est pas très sport, sans smiley. Imaginez ce que peut penser un nouvel arrivant sur ce blog, (surtout si c'est une de "mes" PE, ;-)), de cette rumeur livrée à l'état brut ?

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 17 septembre 2009

"Une mise au ban, un peu comme pour les fumeurs ? "

Ecrit par : catmano | 17 septembre 2009

Ah, non, hein ! Pas ça !

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 17 septembre 2009

N'y aurait-il pas des raisons (à énumérer)à la crise actuielle de la presse écrite?
Ecrit par : En passant | 16 septembre 2009
En voici quelques-unes:
http://telecom.sia-conseil.com/index.php/services-et-produits/la-presse-ecrite-en-crise
------------------------------------
Alors si l'école est en crise, et la presse aussi, les deux sont liées car pour lire un journal il faut d'abord avoir appris à ....lire et les journaux sont de plus en plus écrits par des analphabètes. Pas surprenant que les ventes s'effondrent.

Il me revient tout à coup que j'ai entendu sur Radio-Canada la semaine passée que le "minisse" de éducation du Québec promettait de mettre un point d'arrêt à l'échec scolaire et que d'ici 2017 (?) 85% des élèves quitteront le secondaire avec leur diplôme en poche. Chez eux l'année du diplôme c'est en seconde (Secondaire 5) car ensuite il y a encore 2 ans de CEGEP, une sorte de sas pré-universitaire.

Autrement dit, le virus de l'ineptie éducative ne cesse de traverser l'Atlantique dans les deux sens. Il est vraiment temps d'arrêter cette pandémie. Allez Novartis, à vos microscopes, lames et lamelles. Et que fait le Laboratoire...Mérieux? D'autant qu'il est déjà sur place, à Lyon, épicentre de la pandémie en question. Allez, remuez-vous un peu les méninges, sinon on va tous crever.

Ecrit par : Cadichon | 17 septembre 2009

« Système élitiste » (« le condamner fermement », aurait dit Flaubert dans un additif au Dictionnaire des idées reçues) »
brighelli | 17 septembre 2009

Plutôt : « tonner contre » ou « s'indigner contre ». Il n'utilise pas « condamner » dans le D.I.R. (Je dis ça pour le plaisir de pinailler.)
(A noter, Jean, qu'à l'entrée « vaccine » il est écrit : « Ne fréquenter que des personnes vaccinées. »)

The times they're changin' — comme chantait jadis Robert Zimmermann.
brighelli | 17 septembre 2009

"The times they are a-changin'", en fait.

« Sans maître, ça vous rend marteau… »
brighelli | 17 septembre 2009

Arrête ton charre ;-)

Ecrit par : Tailleboudin | 17 septembre 2009

Excellente note, qui nous évite d'avoir à acheter la Pravda.

"Que signifient au fond ces étiquettes, alors que la presse qui se réclame de la Gauche libérale (le Monde, Libération ou le Nouvel Obs, mais aussi bien le Canard enchaîné, quand il se mêle d’éducation)..."

Vous vous croyez aux States ? Depuis quand cette gauche est-elle libérale ?

"Luc Cédelle, après cinq colonnes consacrées à l’esprit de création, après avoir cité Carl Rogers, qui assimile l’enfant à une plante verte qui exprime toute seule « ses propres potentialités » (sic !)..."

A la grande différence que les mécanismes par lesquels une plante "exprime ses potentialités" sont tous bien connus, géotropisme, phototropisme, héliotropisme. Je ne savais pas qu'il en était de même pour l'enfant (il est vrai que je n'ai pas assez lu Molinier ;o)).

Ecrit par : yann | 17 septembre 2009

Ne vous inquiétez pas Christophe, les histoires de seins (gros ou petits) n'offusquent plus les nouv...elles sur ce blog et ailleurs depuis l'invention des silicones qui ont beaucoup fait évoluer la pensée féminine. Il serait intéressant de connaître la position de Meirieu, cet esprit désincarné sur ce thème (Je l'ai vu, lors d'une mémorable conférence pédagogique, entouré d'un fort sémillant escadron de fraîches iuéfémistes.)

Merci Catmano pour les précisions agricoles finlandaises qui m'ont donné envie de lire le livre (ce qui n'est pas toujours le cas des critiques littéraires du Monde et de Libé.)

Et puis, je me doutais que Meirieu et Meyrieux nous avaient fait un enfant dans le dos (chromosome XY accouché sous X?)

A.A.A. sans rire.

Ecrit par : A.A.A. sans rire. | 17 septembre 2009

Il y a au fond de toutes ces personnes , théoriciens de la science pédagogiste, que vous citez, Jean-Paul Brighelli, beaucoup de vanité.
J'ai pu constater à maintes reprises combien la vanité liée à une certaine intelligence pouvait être dangereuse.

On monte ainsi des théories, on jongle avec des idées, on se rassure avec ce qui va dans notre sens et on occulte, au besoin avec violence, tout ce qui pourrait aller contre notre belle construction intellectuelle. Tant pis pour la réalité.

Et l'on jouit ainsi de sa belle intelligence mise au service du noble cause s'il en est : l'éducation des enfants.

On rencontre de type de vanité surtout chez les hommes, mais pas exclusivement bien sûr, les femmes plaçant souvent leur vanité ailleurs.

"Ah, que je suis intelligent et comme je brille en société !" est le pendant masculin du "ah, que je suis belle dans ce miroir!"

Il y en a qui pensent à un complot pour mettre hors jeu une bonne partie de la population. Je n'y crois pas. Je crois simplement que ces gens mettent leur intelligence au service de leur vanité. Ce qui conduit à la catastrophe à chaque fois.
Ainsi va le monde . Rien de nouveau sous le soleil.

Bonne journée

Ecrit par : Florence | 17 septembre 2009

Et l'on jouit ainsi de sa belle intelligence mise au service du noble cause s'il en est : l'éducation des enfants.

Ecrit par : Florence | 17 septembre 2009

Enfin, "belle intelligence" appliqué à Meirieu, est un peu excessif.
Et puis, comme il se garde bien d'enseigner, il a tout le temps de nous mettre des bâtons dans les roues!

Ecrit par : Jean | 17 septembre 2009

ALLEMAGNE
Plusieurs blessés dans un lycée, un homme interpellé
NOUVELOBS.COM | 17.09.2009 | 10:52
Plusieurs personnes ont été blessées dans un lycée d'Ansbach en Allemagne. L'agresseur présumé a été interpellé.
Dix personnes ont été blessées, dont trois grièvement jeudi 17 septembre au matin, dans un lycée d'Ansbach, dans le sud de l'Allemagne, après qu'un élève de 19 ans eut lancé des cocktails molotov, avant d'être interpellé, ont indiqué la police et la protection civile.

L'agresseur présumé, également blessé

L'agression a eu lieu au lycée Carolinum, un des plus vieux établissements de Bavière. L'agresseur présumé, lui-même blessé, a été maîtrisé par la police puis évacué vers un hôpital, a indiqué un porte-parole des forces de l'ordre, Peter Grimm, à la chaîne d'information en continu N24.
Selon Manfred Laker, des services locaux de la protection civile, les blessés sont des élèves et des enseignants. Ils ont tous été évacués à l'hôpital par hélicoptère.

Ecrit par : retraitée | 17 septembre 2009

Meirieu au secours, ils sont devenus fous ! Ils veulent mettre l'intelligence au centre du système ...

Ecrit par : iPidiblue reviens Lénine ! | 17 septembre 2009

« Étonnante aussi cette confiance gouvernementale dans l'Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) du vaccin alors que ce sont les laboratoires eux-mêmes qui la délivrent, ou tout comme. » Se demande Jean.

Sans que cet article ne réponde à toutes les questions sur les liens entre états et industrie pharmaceutique, voici un lien vers un article de la revue Books, en accès libre : http://www.booksmag.fr/magazine/g/en-france-cela-se-passe-comme-aux-etats-unis.html

Et j'en extrais ce qui pourrait ressembler à un début d'explication :

« L’industrie pharmaceutique, c’est plus de 2 000 milliards d’euros de capitalisation boursière. C’est le niveau des compagnies pétrolières, c’est bien au-delà de l’automobile. Son chiffre d’affaires représente plus de 400 milliards d’euros par an. Près du double du budget de l’État français (4)

4| Le premier groupe français, Sanofi Aventis, a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 27 milliards d’euros en 2008. »

Ecrit par : clairedesbois | 17 septembre 2009

Coup bas ! Coup bas monsieur le juge, il a lancé sa godasse sur George Bush Junior !

Ecrit par : iPidiblue craignos le Brighelli ! | 17 septembre 2009

Enfin, "belle intelligence" appliqué à Meirieu, est un peu excessif.

Ecrit par : Jean | 17 septembre 2009

Meirieu est même le parangon de ce que les philosophes appellent très exactement un "esprit faux".

Ecrit par : Jean | 17 septembre 2009

Je me demande comment on fait pour attribuer sur-le-champ avec une telle assurance tel ou tel cas de grippe au virus H1N1 alors qu'il faut ,pour l'identifier, si c'est possible, des recherches approfondies en laboratoire.


Ecrit par : Jean | 17 septembre 2009
Ce n'est pas tout à fait exact. Le cortège symptomatique d'une grippe non compliquée est assez univoque, autant que je sache. Donc, en face d'une symptomatologie typique, on peut poser le diagnostic de grippe sans recours à des investigations de laboratoire. Sachant que la grippe saisonnière n'est pas encore arrivée en France, la probabilité qu'il s'agisse du virus H1N1 sera forte. S'il fallait, à chaque cas de grippe, faire les prélèvements et les analyses nécessaires pour typer le virus, ce serait très lourd.

Ecrit par : Dobolino | 17 septembre 2009

Cher Jean-Paul,
Vous parlez du "Monde", "mon" journal du soir, et je ne peux qu'être d'accord avec vous : qu'en reste-t-il ? Même si je ne le fréquente que depuis 10 ans, et déjà 3 réformes de mise en page !, ça baisse ! Et au lieu de changer les formules et de se laisser aller à la conquête du blanc sur le noir des lettres pour gagner des lecteurs... il ferait mieux de ne pas en perdre en ne changeant pas ce que nous recherchons dans ce journal habituellement : analyses, mises en contexte, critiques, refus de la pipolisation, etc. Tout cela je le trouve maintenant ailleurs, et me suis même surpris à ne pas acheter "mon" Monde à 2 ou 3 reprises ces dernières semaines...
Cela me fait penser à une inspectrice, docte, qui en réunion nous a expliqué : "les élèves ne comprennent pas le sens de ce qu'ils font, ils nous disent toujours "pourquoi on fait ça ? ça sert à rien !", alors, il faut changer les programmes pour les adapter !". Et dire que moi quand j'ai demandé "pourquoi", j'ai été inspecté peu après... L'on devrait penser aux élèves qui restent, pas à ceux que l'on a déjà perdu, en cherchant de stériles nouvelles lunes pédagogiques ou de chimériques paradigmes, dans une course qui comme "le Monde" nous épuise et est vaine.
Cordialement,
Leica.

Ecrit par : Leica | 17 septembre 2009

En exigeant de l'élève l'acrobatie mentale impossible qui consisterait à réfléchir au "sens" des tâches imposées par les professeurs en même temps qu'il les exécute, Meirieu l'oblige à une posture d'adulte. En cela, il trahit sa méconnaissance de la psychologie de l'élève.

En affirmant que les professeurs exigeants sont capables de mettre des mauvaises notes sans chercher à faire progresser leurs élèves, ce qui est une pure fiction qui l'arrange, Meirieu discrédite, en réalité, la "rigueur et l'exigence".

[...]

Ce qu'on comprend [dans une citation de Meirieu] revient à discréditer toute autorité du professeur, réputée automatiquement un "dressage".

Toujours le même contresens : prendre les élèves pour des adultes en miniature !

[...]

Fidèle à lui-même, Meirieu : du vent, du vent, et encore du vent !

Extraits écrits par : Jean

C'est curieux, il n'y a pas très longtemps, j'ai cru lire quelque chose ressemblant à s'y méprendre à ces "meirioleries". Et c'était argumenté, en plus, étayé, même.

Vérité ici, vent de l'autre côté ? Pour faire le parallèle avec un autre sujet (sans rapport avec l'enseignement) abordé ici aussi, la différence est la même qu'entre le "bon chasseur" et le "mauvais chasseur", dans le sketch des Inconnus.

Ecrit par : Moot | 17 septembre 2009

Petite anecdote : un beau matin, pendant les années 60, mon père, entrant dans un bistro, vit au comptoir un homme éclater de rire en lisant Le Monde.
Il en fut tellement interloqué qu'il s'avisa de ce que l'on pouvait trouver de drôle dans un journal aussi austère (je rappelle à ceux qui ont moins de vingt ans qu'à l'époque de mon enfance encore -les années 70-, Le Monde était totalement dépourvu de la moindre illustration).
Et du rieur il se fit un ami.

Ecrit par : Moot | 17 septembre 2009

Sans que cet article ne réponde à toutes les questions sur les liens entre états et industrie pharmaceutique, voici un lien vers un article de la revue Books, en accès libre : http://www.booksmag.fr/magazine/g/en-france-cela-se-passe-comme-aux-etats-unis.html

L’industrie pharmaceutique, c’est plus de 2 000 milliards d’euros de capitalisation boursière. C’est le niveau des compagnies pétrolières, c’est bien au-delà de l’automobile. Son chiffre d’affaires représente plus de 400 milliards d’euros par an. Près du double du budget de l’État français ( 4).

Ecrit par : clairedesbois | 17 septembre 2009

Pas mal, cet article, clairedesbois!
Autrement dit, les vrais maîtres du monde, ce sont les laboratoires pharmaceutiques US!
On comprend peut-être mieux pourquoi aucun grand média français n'a émis jusqu'ici le moindre doute sur la campagne anti-grippe A.

Ecrit par : Jean | 17 septembre 2009

Voilà justement ce qui fait que votre fille est muette .... bon ! Molière avait déjà discuté de ces questions-là ...

Ecrit par : iPidiblue il faut craindre le médecin encore plus que la médecine | 17 septembre 2009

Si Brighelli veut un lifting de son site je peux lui conseiller André Hadjez, l'ami de coeur de Ségolène, c'est pô cher comme dirait Toto, 41000 euros clefs en mains !

Ecrit par : iPidiblue Bonnet d'Âne rose | 17 septembre 2009

"c'est pô cher comme dirait Toto"

Ecrit par : iPidiblue Bonnet d'Âne rose | 17 septembre 2009

"pô chir", il disait !

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 17 septembre 2009

"Le Monde sait-il que l’Ecole républicaine, seul espoir pour revitaliser un système d’enseignement largement infécond, est aujourd’hui défendu aussi bien par certains journaux dits « de droite » que par des hebdomadaires réputés « centristes » ?

"défendue".

Là où ça commencerait à devenir réellement intéressant, c'est qu'un journal de gauche défende l'école républicaine... Personnellement, entre journaux "de droite" et hebdomadaires "centristes", j'ai du mal à m'enthousiasmer.

Ecrit par : Anne | 17 septembre 2009

J'en ai une bien bonne concernant le bourrage de crâne dont sont victimes nos jeunes gens au sujet du respect des minorités visibles.
Hier, mon fils était à la médiathèque et se fait draguer par un arabe homosexuel handicapé (un cumulard !). Le type l'a harcelé deux heures de rang, se collant contre lui, lisant par dessus son épaule en collant son visage au sien. Le gamin n'a pas osé l'envoyer chier ou lui balancer une mandale! Heureusement, un brave homme a fini par intervenir en disant au gars "tu vois bien que tu l'emmerdes, que ça ne l'intéresse pas ! Dégage !".

Ecrit par : Dobolino | 17 septembre 2009

Rien de tel que d'y aller voir: La grande Duduche du Poitou a mis dans le mille avec son site, relooké par son jules pour 43.000 euros et des miettes.
http://www.lefigaro.fr/politique/2009/09/15/01002-20090915ARTFIG00540-desirsdavenircom-suscite-l-hilarite-des-internautes-.php

Brava!!!
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Dobolino, il a vraiment un coeur d'or votre gamin, trop mignon...vous pouvez en être fière.
Je suis cependant perplexe..., subir cela deux heures de rang, c'est de l'abnégation. Il est candidat pour une béatification?
Et pourquoi ne lui a-t-il pas mis son poing dans la gueule?
Parce que son agresseur était arabe? homo? ou handicapé? (ce qui est doppelt gemoppelt, n'est-ce pas Jérémy (:>) )

Et de quel handicap s'agissait-il, d'ailleurs, sourd?aveugle? cul-de-jatte? communiste, lepéniste ou ....modemiste?

Ecrit par : Cadichon | 17 septembre 2009

"Luc Cédelle, après cinq colonnes consacrées à l’esprit de création, après avoir cité Carl Rogers, qui assimile l’enfant à une plante verte qui exprime toute seule « ses propres potentialités » (sic !)..."

Yann.

Carl Rogers n'est pas le seul à assimiler l'enfant à une plante : déjà Meirieu...

" Où l’on ne fait pas pousser les fleurs en tirant sur les tiges. "

Extrait d'un texte, gratiné, que je vais chercher.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 17 septembre 2009

Arts et Artistes.

http://www.meirieu.com/ARTICLES/anrat.pdf

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 17 septembre 2009

" Où l’on ne fait pas pousser les fleurs en tirant sur les tiges. "

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 17 septembre 2009

Et c'est moi qui suis au dessous de la ceinture !!! :-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 17 septembre 2009

Oh! Dobolino! Mettez tout de même un A majuscule à Arabe!

C'est soit: "... un Arabe homosexuel handicapé...", soit "... un homosexuel arabe handicapé..." Dans le premier cas c'est un nom, dans le second, un adjectif. (On ne met pas encore de majuscule à "homosexuel" qu'il soit nom ou adjectif, mais... ça viendra!)

Ecrit par : A.A.A. pour rire | 17 septembre 2009

Oh! Dobolino! Mettez tout de même un A majuscule à Arabe!
C'est soit: "...un Arabe homosexuel handicapé..." soit "... un homosexuel arabe handicapé..." Dans le premier cas c'est un nom, dans le second, un adjectif. (On ne met pas encore de majuscule à homosexuel, mais... ça viendra!)

A.A.A. pour rire.

Ecrit par : A.A.A. | 17 septembre 2009

" Où l’on ne fait pas pousser les fleurs en tirant sur les tiges. "
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 17 septembre 2009

Et c'est moi qui suis au dessous de la ceinture !!! :-)
Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 17 septembre 2009

Merci Christophe! car comme un bon rire vaut un bon biftek, je vais pouvoir attendre encore un peu avant d' aller déjeuner...Et ça, c'est bon pour mon régime. Vous voilà promu au rang de coupe-faim de Cadichon, poste enviable...
C'est quand mˆme mieux que ces maudites pilules à base de gomme de guar et de poudre de perlinpimpin

Ecrit par : Cadichon | 17 septembre 2009

Je suis prêt pour 40 000 € à améliorer le site de Meirieu ou des Cahiers pédagogiques !
Seule condition : on met le Meirieutron en page d'accueil ;))

Ecrit par : Pierre Lariba | 17 septembre 2009

Dobolino, il a vraiment un coeur d'or votre gamin, trop mignon...vous pouvez en être fière.
Je suis cependant perplexe..., subir cela deux heures de rang, c'est de l'abnégation. Il est candidat pour une béatification?
Et pourquoi ne lui a-t-il pas mis son poing dans la gueule?


Ecrit par : Cadichon | 17 septembre 2009
Il sort juste du Lycée. Il est encore bien dressé ! Il a dû croire qu'il allait se faire sortir de la médiathèque pour sectarisme ?

Ecrit par : Dobolino | 17 septembre 2009

Non pasque dans les lycées, vous voyez, des fois, c'est bizarre, la discipline... On ne peut pas cogner n'importe comment sur n'importe qui ...

Ecrit par : Dobolino | 17 septembre 2009

Je continue ici une conversation engagée ailleurs parce que sinon, comme ça risque d'être un peu long, "ailleurs" va déborder et mon commentaire s'autodétruire.

Les tables de multiplication : "par cœur" ou "comprenette" ?

Imaginez un beau jour de fin d'été, dans une classe de Grande Section (6 élèves), Cours Préparatoire (9 élèves) et Cours Élémentaire 1° année (5 élèves), tout ce petit monde face à leur instit' qui tient dans la main une boîte opaque et a près d'elle une énorme caisse remplie de bûchettes colorées. Celle-ci leur dit :
"Regardez, je mets deux fois une bûchette dans la boîte et je la secoue. Vous entendez mes bûchettes ? Qui peut me dire combien il y a de bûchettes dans cette boîte ?
- Deux ! Y'en a que deux ! crient deux petits de Grande Section qui n'ont pas encore intégré la règle de base de la classe (on lève le doigt et on attend que la maîtresse nous choisisse pour répondre).
- Oui, j'ai mis deux fois une bûchette dans la boîte, une et encore une, donc il y a bien deux bûchettes dans la boîte (la maîtresse ressort les deux bûchettes de la boîte et les montre à bout de bras, les deux zozos se rengorgent, tout fiers de leur savoir).
Mais la maîtresse reprend déjà :
- Attention, plus difficile maintenant, nous allons voir qui sait vraiment compter ! Je vais mettre deux fois deux bûchettes dans la boîte (déjà les CP et les CE1 se trémoussent sur leurs chaises, le doigt levé, en poussant des cris de souris), regardez bien les petits (surnom affectueux du groupe des GS), deux et encore deux, deux fois deux bûchettes (chez les petits, les fronts se plissent, ils lèvent péniblement deux doigts et encore deux doigts, ce fichu auriculaire ne veut pas rester baissé et se lève en même temps que l'annulaire, ils le maintiennent avec le pouce de l'autre main et comptent leurs doigts avec leur menton, puis lèvent le doigt, soulagés : ils savent).
Comme nous ne sommes qu'en tout début d'année, nous nous arrêtons après "deux fois quatre", les CE1 et certains CP sont un peu dépités, c'était bien ce jeu, et eux, ils connaissaient les réponses jusqu'à... beaucoup plus loin.
La maîtresse annonce néanmoins aux CE1 qu'à partir de maintenant, normalement, ils n'ont plus besoin de recompter sur leurs doigts car, l'ayant déjà fait en GS et au CP, ils doivent maintenant le savoir par cœur, c'est à dire que le résultat doit s'afficher dans leur tête dès qu'ils entendent ou lisent "2 fois 1 ; 2 fois 2; 2 fois 3 ou 2 fois 4". Après un court contrôle oral, dans le désordre bien sûr, la classe passe à autre chose.

Le lendemain, même heure, même public, même installation. Mais cette fois, la maîtresse raconte, tout en dessinant au tableau :
"J'ai deux petits-enfants, un petit garçon et une petite fille, et j'ai cueilli deux pommes sur mon pommier. Je voudrais donner la moitié de ma récolte à chacun de mes deux enfants."
Un petit GS lève le doigt et vient expliquer : "Tu fais un trait là, au milieu et tu donnes cette pomme à ta petite fille et celle-là à ton petit garçon.
- Tout le monde est d'accord ? La moitié de deux pommes, c'est une pomme pour chacun ? Nous continuons, j'ai aussi acheté quatre sucettes, combien pour chacun ?

Nous continuons ainsi jusqu'à huit petites voitures.

Puis les CE1 montrent à leurs jeunes camarades comment s'écrivent les opérations que nous venons d'effectuer : 2 pommes : 2 = 1 pomme; 4 sucettes: 2 = 2 sucettes ; etc. tout en commentant ce qu'ils écrivent : "2 pommes partagées entre deux enfants, c'est 1 pomme pour chacun ; 4 sucettes partagées entre deux enfants, c'est 2 sucettes pour chacun."

Bientôt, nous aborderons la table de trois jusqu'à "trois fois trois... neuf" puis nous finirons la table de deux et, un peu plus tard, la table de quatre. A Noël, ils sauront aussi la table de cinq.
Lors du deuxième trimestre, nous verrons les tables de six, sept et huit, puis le troisième trimestre sera consacré à la table de neuf et à des révisions des tables à travers des exercices de calcul mental (multiplication et division), des séries d'opérations et des problèmes.

Nous aurons "construit" une à une toutes ses tables avec "l'aide" des GS et des CP (ceux de l'an dernier ont fini l'année en connaissant "par cœur" les tables de 2 à 5, certains connaissaient aussi les résultats des tables de 6 à 9).
S'ils sont comme leurs camarades des années précédentes, ils auront "compris le principe" bien avant que nous en arrivions à la table de neuf et annonceront tout fiers : "Oh ! La table de sept, c'est fastoche ! On n'a que "le" "sept fois sept", "le" "sept fois huit" et "le" "sept fois neuf" à trouver ! Tous les autres, on les sait déjà ! La plus fastoche, c'est la table de neuf, on n'aura que "le" "neuf fois neuf" à apprendre et moi, je l'ai déjà trouvé à la maison : "72 + 9 = 81" alors, neuf fois neuf, c'est quatre-vingt-un !"

Par cœur ou "comprenette" ? "Comprenette" ou "par cœur" ?
Les deux, mon général !

Ecrit par : catmano | 17 septembre 2009

Visiblement mes élèves n'ont rencontré aucune Catmano dans leur court cursus scolaire. Dommage !

Ecrit par : nicolas | 17 septembre 2009

C'est une collègue qui m'a indiqué ce texte du Canadien Jean-Jacques Crèvecoeur, lequel pose une série de questions, texte qui, visiblement, circule.
En voici la référence: www.biovignal.fr/article-6.php3?id_article=1943
A lire évidemment avec discernement, ne serait-ce que par simple curiosité pour savoir ce qui circule sur le net à propos de la campagne sur la grippe A à laquelle nous assistons depuis des mois.

Ecrit par : Jean | 17 septembre 2009

Pas mal, cet article, clairedesbois!
Autrement dit, les vrais maîtres du monde, ce sont les laboratoires pharmaceutiques US!

Ecrit par : Jean | 17 septembre 2009

N'oublions pas l'agro-alimentaire qui complète la tenaille en amont et viabilise, si l'on peut dire, le champ d'action de l'industrie pharmaceutique. Ces deux secteurs sont d'autant plus puissants qu'ils opèrent au premier niveau du rapport au monde : l'intégrité du corps physique qu'il faut nourrir et soigner, une nécessité fondamentale, permanente et croissante. Ces deux lobbies sont flanqués d'un troisième larron qui assure la partie psychique. C'est l'idiot utile qui opère essentiellement dans les champs politiques et médiatiques. Car pour conditionner les corps, il faut d'abord conditionner les esprits. Le clonage de la biomasse a besoin de passer par l'étape liminaire du clonage des esprits*, dont nous voyons qu'il est en cours et même en très bonne voie. Ne sourions pas car l'abomination est possible. Ce que des fous tentèrent d'accomplir de manière brutale et bricolée dans un passé récent est en train de se réaliser de manière benoîte et insoupçonnée, dans le plus parfait amoralisme permis par l'éclatement général des valeurs et des repères traditionnels. La bombe de 1945 ne fut que le prélude physique de la vraie bombe. Et nous sommes déjà à l'intérieur de cette explosion...

* Il s'agit en fait de formater les paramètres psychiques.

Ecrit par : Magister | 17 septembre 2009

Merci à Anne !
JPB
PS. Christophe, petites ou grosses poitrines, ce ne sera donc pas gronichons.com; mais seinsdefrance.net… Ah, les TICE…

Ecrit par : brighelli | 17 septembre 2009

Nous aurons "construit" une à une toutes ses tables avec "l'aide" des GS et des CP (ceux de l'an dernier ont fini l'année en connaissant "par cœur" les tables de 2 à 5, certains connaissaient aussi les résultats des tables de 6 à 9).
S'ils sont comme leurs camarades des années précédentes, ils auront "compris le principe" bien avant que nous en arrivions à la table de neuf et annonceront tout fiers : "Oh ! La table de sept, c'est fastoche ! On n'a que "le" "sept fois sept", "le" "sept fois huit" et "le" "sept fois neuf" à trouver ! Tous les autres, on les sait déjà ! La plus fastoche, c'est la table de neuf, on n'aura que "le" "neuf fois neuf" à apprendre et moi, je l'ai déjà trouvé à la maison : "72 + 9 = 81" alors, neuf fois neuf, c'est quatre-vingt-un !"

Par cœur ou "comprenette" ? "Comprenette" ou "par cœur" ?
Les deux, mon général !

Ecrit par : catmano | 17 septembre 2009
Je suis curieuse de savoir si Yann aura compris pour 9 fois neuf, c'est 72+9=81 ? Faudra peut-être que tu lui réexpliques mieux !

Ecrit par : Dobolino | 17 septembre 2009

Et vous noterez, à la lecture du texte de Catmano, que ses élèves, en CE1 pour les plus aguerris, font de la commutativité de la multiplication sans le savoir mais qu'ils ont bel et bien tous dans leur tête construit avec l'aide du maître la connaissance de la commutativité de l'addition et de la multiplication et probablement aussi bien compris qu'échanger les termes d'une division et d'une soustraction ne se faisait pas.
Sympa, non ?

Ecrit par : Dobolino | 17 septembre 2009

D'ailleurs, la première tâche de l'élève de CP, apprendre à lire et à écrire, est tout sauf du par cœur. C'est un gros travail de construction intellectuelle, me semble-t-il, comme, plus tôt, apprendre à parler dans le but de communiquer. Un enfant qui apprend à parler ne fait pas du psittacisme, que je sache, ou très fugitivement.

Ecrit par : Dobolino | 17 septembre 2009

Merci pour cette belle démonstration, Catmano.

Ecrit par : mihailovich | 17 septembre 2009

Commentaire de fiston n°2 qui vient de lire avec moi le post plus haut : " La maîtresse de l'histoire, ce serait pas Catmano ? Et elle fait la table de multiplication avec des maternelles ??? Ouaaah, trop fort !!!"

Fiston n°2 était d'autant plus impressionné qu'il en a bavé pour les apprendre, ses tables, quand il était au primaire.
Données à apprendre par gros paquets indigestes, ou même à savoir toutes à la fois pour le lendemain, puis plus du tout revues, tombant dans un oubli quasi complet pour réapparaître brusquement lors de la quinzaine trimestrielle d'évaluation des compétences.
Non acquis, tu parles !!!
En le voyant lire le post, je ne crois pas me tromper beaucoup en pensant qu'il aurait bien aimé avoir Catmano comme instit !!!

Ecrit par : chevreuil | 17 septembre 2009

Les causes, cher mihailovich, sont nombreuses et nous en avons débattu ici maintes et maintes fois. Pas plus tard que sur ce fil, un article (sur la Finlande ? sur le blog de Meirieu ? je n'ai pas le courage de rechercher) explicite bien la nécessaire transdisciplinarité dans l'apprentissage, ce qui revient à l'ORL en primaire et aux séquences en secondaire, de funeste mémoire où tout est dans tout et rien dans rien, alors que pendant l'apprentissage, il s'agit d'apprendre clairement ce qui relève de chaque discipline et même de chaque domaine de chaque discipline en cloisonnant bien pour que l'enfant s'y retrouve. C'est ce qu'on appelle structurer les apprentissages. Ce n'est que quand tout ce cadre précis et rassurant est en place que l'on peut envisager la transdisciplinarité. Avant, on court à la bouillie. En tout cas, je sais que la plupart des élèves que je reçois n'ont pas la mémoire exercée, que pour apprendre 3 lignes c'est la croix et la bannière, que la restitution se fait en dépit du bon sens et qu'il ne faut pas poser une question légèrement différente du format dans lequel ils ont bien voulu éventuellement apprendre, quand ils récitent, sinon, pftt, plus rien.
C'est décourageant. Alors étonnez-vous que les élèves dont les enseignants de primaire (plutôt intelligents et cultivés, d'ailleurs) exigent le par coeur, réussissent mieux que les autres leur 6ème ! Ils ont pourtant eu le même programme et sont soumis aux mêmes éva conçues pour évaluer les compétences pédagogols ... y a comme un hic.

Ecrit par : nicolas | 17 septembre 2009


Je me heurte hélas au même problème que vous, nicolas.
De plus en plus d'élèves arrivent chez moi sans maîtriser les bases les plus élémentaires. Et apparemment je dois être le seul à le leur dire, car à l'écoute de mes complaintes ils écarquillent les yeux ...
Curieusement, dans le même temps, les mots "interdisciplinarité", "décloisonnement" et "pédagogie de projet" sont tels l'alpha et l'oméga dans la bouche de la directrice.
Et personne parmi les profs ne bronche. Certains y croient à fond et font même du zèle. D'autres (plus vieux) prennent sur eux et attendent la retraite.
Drôle de coïncidence...

Ecrit par : mihailovich | 17 septembre 2009

A Jean-Paul et Christophe :-)))

Elle

Elle avait des seins encyclopédiques
Qui avaient étanché la soif
De dizaines de nourrissons ludiques
Certains hommes auraient bien aimé
Au bout de ses tétons chercher
Du mot succion la définition
Mais c'était une édition
- En deux tomes -
Réservée exclusivement
Aux enfants

Joël Sadeler in "Le passé intérieur" 1985.

Ecrit par : Marilyse | 17 septembre 2009

Les pédagols adorent les métaphores horticoles en matière d'éducation (le terreau, la tige, demain cent fleurs, etc.)

Quelqu'un sait-il de quand date cet engouement contre Nature (tout contre) ?

Ecrit par : dugong | 17 septembre 2009

D'ailleurs, la première tâche de l'élève de CP, apprendre à lire et à écrire, est tout sauf du par cœur. C'est un gros travail de construction intellectuelle, me semble-t-il, comme, plus tôt, apprendre à parler dans le but de communiquer. Un enfant qui apprend à parler ne fait pas du psittacisme, que je sache, ou très fugitivement.

Ecrit par : Dobolino | 17 septembre 2009

J'ai eu récemment une élève, arrivée en janvier après quatre mois d'un CP où l'on faisait du par cœur. Son "bagage" se résumait à treize feuilles A4 rangées dans un porte-vue.

Premières feuilles : une dizaine de lignes de voyelles séparées entre elles par de grands espaces à "savoir lire par cœur" (c'était écrit en haut de la feuille).

Feuilles suivantes : trois consonnes dans un cadre (f p r, par exemple, ou trois "sons complexes" : on, an, ou), en-dessous : syllabes "à savoir par cœur", toujours ces lignes de syllabes séparées par des grands espaces, dans le désordre (fa, pi, ro, fu, ré, pa...), enfin tout en bas : "Je sais lire ces mots par cœur" : rapé, pari, etc.

Sur chaque feuille, seules les lettres "vedettes" du haut de la page étaient utilisées pour la lecture de syllabes et de mots, comme si l'apprentissage des feuilles précédentes avait suffi à installer "à vie" la connaissance des lettres qu'elles présentaient.

La gamine (pas bête du tout et d'un milieu tout à fait correct) a mis toute la fin du CP à s'en remettre. Lorsqu'elle est arrivée, elle lançait au petit bonheur la chance "lu" pour "pa", "to" pour "ri" ou "sou" pour "chon".
Petit à petit, elle a commencé à comprendre comment ses camarades pratiquaient le déchiffrage mais, dès qu'elle était fatiguée (et elle fatiguait vite, d'autant qu'elle n'avait quasiment jamais écrit et qu'elle prenait un retard considérable lors de chaque exercice sur cahier), les vieux réflexes revenaient.

Son CE1 a été moyen, son CE2 commence aussi difficilement, elle sait lire, écrire, compter et calculer mais ne le fait que sur ordre et sous la contrainte, comme si ses débuts douloureux avaient cassé quelque chose.

Ecrit par : catmano | 17 septembre 2009

Ne sourions pas car l'abomination est possible. Ce que des fous tentèrent d'accomplir de manière brutale et bricolée dans un passé récent est en train de se réaliser de manière benoîte et insoupçonnée

Ecrit par : Magister | 17 septembre 2009

Connaissiez-vous, Magister, l'appel lancé par Jean-Jacques Crèvecoeur, dont je donne le lien plus haut?

Ecrit par : Jean | 17 septembre 2009

Excellent ce billet! J'ai beaucoup ri avec Harry (pas l'inspecteur) et son lièvre. En parlant de pays de la fin, je propose d'y délocaliser nos classes de ZEP/sensible/APV des 13/14/15/16e, pour voir...
Commencent -ou plutôt continuent- à me les briser menu avec leur p...de modèle finlandais!

Ecrit par : sisyphe | 17 septembre 2009

Connaissiez-vous, Magister, l'appel lancé par Jean-Jacques Crèvecoeur, dont je donne le lien plus haut?

Ecrit par : Jean | 17 septembre 2009

Non, mais je vais m'en informer.

Ecrit par : Magister | 17 septembre 2009

"De plus en plus d'élèves arrivent chez moi sans maîtriser les bases les plus élémentaires. Et apparemment je dois être le seul à le leur dire, car à l'écoute de mes complaintes ils écarquillent les yeux ...
Curieusement, dans le même temps, les mots "interdisciplinarité", "décloisonnement" et "pédagogie de projet" sont tels l'alpha et l'oméga dans la bouche de la directrice.
Et personne parmi les profs ne bronche. Certains y croient à fond et font même du zèle. D'autres (plus vieux) prennent sur eux et attendent la retraite.
Drôle de coïncidence..."

Ecrit par : mihailovich | 17 septembre 2009

Aujourd'hui, en sixième, on m'a demandé :
"C'est quoi, un paragraphe ?" et "Qu'est-ce que ça veut dire "rédaction" ?
J'ai agrandi mon dictionnaire de perles avec celles-ci - "des retards à terres - des retare a taire" (sic) dans 4 dictées, sous 4 versions du même tonneau. Mes latinistes de troisième s'amusent, eux, à fabriquer des jeux de mots : ce soir, ils m'ont offert, à propos de "servus", le "cerveau-frein" et le "cerveau-moteur". Pas mal ! L'un d'eux m'a dit : "Certains élèves sont des cerveaux-freins et d'autres des cerveaux-moteurs !"
C'est vrai que les réglages pour certains sont loin d'être automatiques !

Ecrit par : Marilyse | 17 septembre 2009

Je crois qu'une partie du succès finlandais ne vient pas de l'école, mais du caractère républicain, social, sobre et calme de l'environnement traditionnel. Pour avoir y avoir vécu, j'ai gardé le sentiment que, hors de la capitale, les magasins sont tristounets et fonctionnels, avec peu de redondance dans les produits, mais que les bibliothèques sont, elles, beaucoup plus attirantes pour y passer son samedi apres-midi. Beaucoup est à l'image de cet exemple. Sobriété (je ne parle pas d'alcool mais de style de vie individuelle et collective) et ce qui résonne comme du "bon sens" à un pauvre militant socialiste que je suis - qui enseigne malgré tout l'algèbre à l'université, en mettant le savoir au centre du système.

Une histoire de corde, en effet une bonne histoire ; malheureusement il y a trop peu de ces livres finnois traduits, et "soldats inconnus" restent toujours introuvable en français.

Ecrit par : Marc44 | 17 septembre 2009

Arrêtez de bloguer, vous ratez Allègre sur France 2 ! Il parle de "désamianté". Lui, il est plutôt "désaimanté"...

Ecrit par : Marilyse | 17 septembre 2009

Pourtant, un certain Nicolas S. vous le dira certainement mieux que moi, il est particulièrement collant, le bougre !

Ecrit par : Moot | 17 septembre 2009

Fiston n°2 était d'autant plus impressionné qu'il en a bavé pour les apprendre, ses tables, quand il était au primaire.
Données à apprendre par gros paquets indigestes, ou même à savoir toutes à la fois pour le lendemain, puis plus du tout revues, tombant dans un oubli quasi complet pour réapparaître brusquement lors de la quinzaine trimestrielle d'évaluation des compétences.
Non acquis, tu parles !!!

Ecrit par : chevreuil | 17 septembre 2009
Ouais, notre fille a eu ça avec les conjugaisons en Cycle 3. C'était dingue. Dix verbes d'un coup à tous les temps, une fois toutes les cinq à sept semaines, puis plus rien...
Et mieux encore, en CE1, avec les sons complexes. Le même week-end, après ne s'être collée en CP que du travail de lecture sur textes de plusieurs paragraphes (Buldo et le vieille dame, le Wombatt), elle arrivait à la maison avec cinq ou six leçons d'un coup du Borel-Maisonny, sur les sons complexes et les gn, gu, g etc, photocopiées et à apprendre dans le week-end, sans aucun suivi d'une semaine sur l'autre. atroce souvenir ! On ne savait comment faire. Il semblait que ça n'avait même pas été vu en classe ...
Le tout fait par la même pE, dans une imperturbable continuité.
Je ne vous raconte pas le niveau aux évaluations d'entrée en sixième ! Soutien en maths et soutien en français pour tous les élèves de la classe de CM2.

Ecrit par : Dobolino | 17 septembre 2009

Le succes de l'éducation finlandaise n'est nullement dû aux gadgets électroniques mobiles, mais

1) à un environnement de travail et de vie calme et spacieux ;
2) à la faible proportion de l'énergie consacrée à niquer son collègue ou craindre de se faire niquer par lui.

c'est du vécu !

Ecrit par : Marc44 | 17 septembre 2009

chez nous on lit les club des cinq au CP, sans être de la grande littérature, il y a de bons scénarios pour cet âge, un vocabulaire ambitieux et tous les temps sont largement utilisés, dont beaucoup de passé simple. Attention, des versions édulcorées ont été transposées au présent de l'indicatif !

Ecrit par : Marc44 | 17 septembre 2009

Merci pour cette belle démonstration, Catmano.

Ecrit par : mihailovich | 17 septembre 2009
Ah ! Quand même ! Et, du coup, vous avez compris qu'un bon enseignement en maternelle et primaire ne se résumait pas à du par cœur même s'il avait un grand rôle à jouer pour développer la mémoire et faire entrer rapidement toutes les notions à acquérir pour envisager avec sérénité l'entrée dans le secondaire ? Ou pas encore ?

Ecrit par : Dobolino | 17 septembre 2009

D. Cohn Bendit nous sort une "surprise" : Philippe meirieux ( sans majuscule, le fat minable)est avec lui! Quelle farce: le con parfait , l'extrait de gelée de Con pédagogue se découvre écologiste. Autant je suis pour une grosse partie des idées de CB ( non, pas Con Bandit, comme certain l'écrivit ici), autant cette annonce me sidère. Oui, certains peuvent ricaner. Je m'en fiche.
Allègre n'a rien compris à la décroissance c'est affligeant aussi.Il nous sort des idioties dignes de journaux bons pour les chiottes. La décroissance est un sujet très intéressant qui fiche la trouille aux progressistes et aux scientistes façon "19° siècle à travers les âges"...Paix à P. Muray!
Et quand j'entends que l'on peut encore compter sur le PCF, je gerbe presque. Le seul parti fier de son nom criminel, c'est l'exception de la connerie française!

Bref! je ne signe pas "Passant" pour rien: je n'ai pas envie de développer, j'ai mieux à faire en matière de recherches et d'écriture.Mais que ceux, ici, qui ont l'art, le talent , de sortir des propos à la mesure ce cette merde que je viens d'entendre ne se gênent pas. Je lis et je savoure . Et puis, des fois, il me vient l'envie de dire quelque chose qui peut enrichir ce Blog.Je peux l'espérer. Au moins pour rire un peu.
BY!

Ecrit par : Passant | 17 septembre 2009

Ah ! Passant regarde !

Je recolle donc mon message ici :

A ceux qui sont là en ce moment (22 : 03) et qui ont la télé :

Pourriez-vous allumer votre téléviseur et regarder quelques secondes "A vous de juger", sur France 2 ?

Lorsque vous aurez fait cela, pourriez-vous regarder attentivement le mur du studio couvert de photos d'anonymes (apparemment) ?

Êtes-vous comme nous et voyez-vous Marine Le Pen, au milieu de ces anonymes, juste à droite de la tête de Cohn-Bendit ?

Ça fait drôle, non ? Pourquoi ont-ils fichu cette nana juste derrière Cohn-Bendit ?

Moi, je serais lui, je porterais plainte.

Ecrit par : catmano | 17 septembre 2009

Ecrit par : catmano | 17 septembre 2009

Tiens, le journal gratuit Metro d'aujourd'hui nous apprend que la victime de St-Etienne aurait reçu du Tamiflu deux heures avant de tomber dans un coma profond dont elle n'est jamais ressortie.

Ecrit par : Jean | 17 septembre 2009

"PS. Christophe, petites ou grosses poitrines, ce ne sera donc pas gronichons.com; mais seinsdefrance.net… Ah, les TICE…"

Ecrit par : brighelli | 17 septembre 2009

Hého ! Je suis mondialiste, moi ! ;-)

Merci, Catmano, et bravo !

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 17 septembre 2009

Ah ! Quand même ! Et, du coup, vous avez compris qu'un bon enseignement en maternelle et primaire ne se résumait pas à du par cœur même s'il avait un grand rôle à jouer pour développer la mémoire et faire entrer rapidement toutes les notions à acquérir pour envisager avec sérénité l'entrée dans le secondaire ? Ou pas encore ?

Ecrit par : Dobolino | 17 septembre 2009

Relisez bien mes précédentes interventions : je n'ai jamais remis en cause l'importance de la compréhension dans le processus d'apprentissage. En revanche, je persiste à penser qu'un refus systématique et a priori du "par cœur" en tant que méthode "traumatisante" et "mécanique" est de l'idéologie pure et n'a pas de sens. Je crois donc que nous sommes d'accord sur l'essentiel.
Et je vous rassure : j'ai su placer les départements français sur une carte dès l'instant où je me suis mis à les apprendre par cœur. Je ne vois d'ailleurs pas comment on pourrait dissocier ces deux aspects.

En revanche, j'aimerais bien que vous m'éclairiez sur :


- le lien de causalité que vous faites entre être major de promotion et avoir un psychisme brisé. Je ne vois d'ailleurs pas en quoi travail et épanouissement seraient forcément antinomiques. Ne peut-on pas prendre du plaisir en travaillant ? Ne pourrait-on pas échapper à cette opposition caricaturale amplement développée par les pédagogistes ?

- la phrase suivante que je cite intégralement : "Pour réussir sans défaillances dans un tel système d'enseignement et de contrôle des connaissances, il faut ou être un maniaco-dépressif ou un ambitieux prêt à toutes les compromissions et à tous les reniements de soi pour réussir".
Quel système d'enseignement, quel contrôle des connaissances évoquez-vous ? J'ai du mal à vous suivre...

Ecrit par : mihailovich | 17 septembre 2009

"Elle avait des seins encyclopédiques
Qui avaient étanché la soif
De dizaines de nourrissons ludiques
Certains hommes auraient bien aimé
Au bout de ses tétons chercher
Du mot succion la définition
Mais c'était une édition
- En deux tomes -
Réservée exclusivement
Aux enfants

Joël Sadeler in "Le passé intérieur" 1985."

Ecrit par : Marilyse | 17 septembre 2009

La littérature jeunesse, moi, bof... ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 17 septembre 2009

Ça fait drôle, non ? Pourquoi ont-ils fichu cette nana juste derrière Cohn-Bendit ?

Moi, je serais lui, je porterais plainte.

Ecrit par : catmano | 17 septembre 2009

Bon pourquoi pas, mais même chose avec tous ceux qui se présentent comme communistes.La gueule de Buffet avec sa coupe au carré, bientôt à la Kate Moss? Pendant que l'on y est.
Coco= salaud. POINT. Et que l'on ne vienne pas chialer sur les résistants.Hein?! La planète en a bavé et on en bave encore du Rouge.Pire et plus que du brun ou du noir! Stop!

Ecrit par : Passant | 17 septembre 2009

Je crois que vous n'avez pas compris ma question, Passant.

Derrière Cohn-Bendit, je ne trouve pas logique de mettre Marine Le Pen, c'est tout.

Dominique Voynet, oui, ce serait logique ou alors, je ne sais pas, José Bové, par exemple.
Mais là, ça fait franchement image subliminale... Il y a un truc qui cloche, quoi.

Ecrit par : catmano | 17 septembre 2009

A Jean,

Je viens de lire l'appel de Jean Jacques Crèvecoeur qui pose des questions troublantes, relayant d'autres prises de position un peu partout dans le monde, évidemment ignorées par les grands médias acquis à la pensée unique et au politiquement correct (car dépendant des pouvoirs politiques*).
Forts d'une double grille de lecture des évènements, voyons maintenant comment les choses vont évoluer.

* On devrait plutôt parler d'officines politiques, tant leur pouvoir réel est douteux.

Ecrit par : Magister | 17 septembre 2009

Et quand j'entends que l'on peut encore compter sur le PCF, je gerbe presque. Le seul parti fier de son nom criminel, c'est l'exception de la connerie française!

Bon pourquoi pas, mais même chose avec tous ceux qui se présentent comme communistes.La gueule de Buffet avec sa coupe au carré, bientôt à la Kate Moss? Pendant que l'on y est.
Coco= salaud. POINT. Et que l'on ne vienne pas chialer sur les résistants.Hein?! La planète en a bavé et on en bave encore du Rouge.Pire et plus que du brun ou du noir! Stop!

Ecrit par : Passant | 17 septembre 2009


Très juste. Le PCF aurait pu au moins ravaler la façade !

Petit rappel : communisme rime aussi avec pédagogisme. Voir hier Kroupskaïa, et aujourd'hui la dénommée Clémentine Autain.

Le rouge pire que le brun et le noir ? Non, si l'on considère que ce sont deux faces d'une même médaille.
Coco = résistant ? Sur commande, oui !
Parce que le pacte germano-soviétique de 1939, certains s'en souviennent encore !

Ecrit par : mihailovich | 17 septembre 2009

Oui Catmano, j'admets que je n'avais pas bien suivi votre pensée et , finalement, je la partage.
Avec mes excuses. Et il est vrai qu'il y a question.

Demain j'ai cours et je me donne à "donf" pour faire comprendre l'art baroque à une classe de 4° en Histoire. Je me régale.

A suivre.

Ecrit par : Passant | 17 septembre 2009

Je ne vous raconte pas le niveau aux évaluations d'entrée en sixième ! Soutien en maths et soutien en français pour tous les élèves de la classe de CM2.

Ecrit par : Dobolino | 17 septembre 2009

J'imagine les heures passées et les week-end perdus à essayer en vain de faire apprendre ces listes de verbes et de sons. On a vécu un peu la même chose avec nos gamins, je crois.
Nous étions tellement dégoûtés que lorsque le maître nous a convoqués pour nous donner les résultats des évaluations CM2, on ne s'est pas donné la peine de se déplacer. On n'a pas voulu savoir.
Notre gamin était dans un cours double CM1-CM2 l'année dernière et l'instit avait séparé les leçons des deux cours. Le résultat était qu'il donnait une "situation de recherche" à faire "en autonomie" aux CM2 et partait aussitôt faire travailler l'autre groupe. Au final, seuls les matheux de la bande arrivaient à s'en sortir, les autres repartaient à la maison avec la "recherche" à terminer en devoir ! Comme il s'agissait le plus souvent de problèmes tarabiscotés dans lesquels les élèves devaient "inventer des stratégies de résolution" ça se terminait régulièrement par une crise de larmes sur la table de la cuisine. Je ne parle même pas des exercices non terminés en classe et à finir sur le cahier du jour, en plus des leçons à apprendre. Il était courant qu'il y passe une heure à une heure et demi le soir. Une année de cauchemar.
Il vient de faire sa rentrée au collège et se retrouve très heureux d'en avoir fini avec son école primaire. Nous aussi.

Ecrit par : chevreuil | 17 septembre 2009

"Il était courant qu'il y passe une heure à une heure et demi le soir."

Ecrit par : chevreuil | 17 septembre 2009

"une heure et demie", Chevreuil !
Bon courage, pour la musique! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 17 septembre 2009

Enfin, "belle intelligence" appliqué à Meirieu, est un peu excessif.

Ecrit par : Jean | 17 septembre 2009
---
Ah ! voilà une belle litote, Jean !

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 17 septembre 2009

Tiens, le journal gratuit Metro d'aujourd'hui nous apprend que la victime de St-Etienne aurait reçu du Tamiflu deux heures avant de tomber dans un coma profond dont elle n'est jamais ressortie. Ecrit par : Jean | 17 septembre 2009

Donc si j'ai bien compris, on projette de nous empoisonner en prophylaxie avec le vaccin virussé à mort, et en thérapie avec le Tamiflu ? C'est bien ça ou je me trompe ? Parce que là, j'ai les nerfs qui commencent à se manifester, voyez-vous, surtout après la lecture du texte canadien...

Ecrit par : nicolas | 17 septembre 2009

"une heure et demie", Chevreuil !
Bon courage, pour la musique! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 17 septembre 2009

Oups, j'en perds le e !
La section musique, c'est le bonheur, Christophe ;-)

Ecrit par : chevreuil | 17 septembre 2009

Je crois que vous n'avez pas compris ma question, Passant.

Derrière Cohn-Bendit, je ne trouve pas logique de mettre Marine Le Pen, c'est tout.

Dominique Voynet, oui, ce serait logique ou alors, je ne sais pas, José Bové, par exemple.
Mais là, ça fait franchement image subliminale... Il y a un truc qui cloche, quoi.

Ecrit par : catmano | 17 septembre 2009

Oui ! Je n'ai pas compris non plus ! On a vu la photo de Marine Le Pen TOUTE LA SOIREE !

Il y avait en fond d'écran les photos de Marine Le Pen et de... Martine Aubry ! Ainsi que les photos de deux autres pleupleus que personne ne connaît et qui ont dû être étonnés de se retrouver là s'ils se sont reconnus !

C'était quoi cette photo de Marine le Pen qui a parcouru toute l'émission ? Ils veulent la faire poser pour être la nouvelle Marianne ?

Ecrit par : Jeremy | 17 septembre 2009

Eh, c'est plein de nouveaux, sur ce blog, tout d'un coup !
Guy Morel va pouvoir faire de nouvelles victimes ! chouette ! :-)

Pour Jean : une classe de première de mon bahut a reçu la visite de l'infirmière hier ; elle leur annonçait qu'un de leurs enseignants a la grippe A et les incitait à prendre leurs précautions ; elle a par contre refusé catégoriquement de leur dire qui c'était !

Je vous dis pas le moulin à rumeurs qu'était devenue la salle des profs ce matin !

@Passant : les cocos ont sans doute bien des crimes à leur actif, mais on doit leur reconnaître la qualité de faire marche arrière quand ils s'en rendent compte ! Le pédagogisme n'a pas fait long feu en URSS, alors qu'il fleurit aux USA et triomphe depuis 20 ans en France !

Et je persiste à penser que la profession de foi la moins démago aux dernières présidentielles, y compris sur la question de l'éducation, était celle de Buffet !

Adonc, je citerai Francis Blanche dans les Tontons flingueurs en disant : « Et c'est pour ça que je me permets d'intimer l'ordre à certains salisseurs de mémoires qu'ils ferait mieux de fermer leur claque-merde ! »

Ecrit par : sanjuro | 18 septembre 2009

Adonc, je citerai Francis Blanche dans les Tontons flingueurs en disant : « Et c'est pour ça que je me permets d'intimer l'ordre à certains salisseurs de mémoires qu'ils feraient mieux de fermer leur claque-merde ! »
sanjuro | 18 septembre 2009

Merci, sanjuro, pour cette nécessaire piqûre de rappel.

Ecrit par : Tailleboudin | 18 septembre 2009

Adonc, je citerai Francis Blanche dans les Tontons flingueurs en disant : « Et c'est pour ça que je me permets d'intimer l'ordre à certains salisseurs de mémoires qu'ils feraient mieux de fermer leur claque-merde ! »
sanjuro | 18 septembre 2009

Merci, sanjuro, pour cette nécessaire piqûre de rappel.

Ecrit par : Tailleboudin | 18 septembre 2009

Ah oui ! Merci, sanjuro !

Ecrit par : catmano | 18 septembre 2009

Maro44 a écrit : "Le succes de l'éducation finlandaise n'est nullement dû aux gadgets électroniques mobiles, mais […] à la faible proportion de l'énergie consacrée à niquer son collègue ou craindre de se faire niquer par lui."

Maro44 fait probablement référence à des pratiques courantes dans le supérieur. Je voudrais ici analyser son affirmation dans un décalage pris à la lettre.

Le Moloch français n'a jamais rien fait pour promouvoir l'exogamie bien au contraire ; nous niquons souvent en interne *. La preuve : les exogames ne bénéficient d'aucune bonification particulière.

Il y a évidemment une composante incestueuse dans cette endogamie valorisée. On pourrait ainsi interpréter le comportement infantile de beaucoup d'enseignant(e)s.
Il est vrai qu'à voir certains "collègues", notamment femmes **, le stade anal n'est pas bien dépassé : ils (ou elles) compensent leurs besoins de rétention par une logorrhée débridée.

Une thèse me vient que je ne développerai pas ici : le, la pédagol(e), en prétendant mettre l'enfant au centre, sublime par sa pratique "éducative" un désir incestueux refoulé et une pratique sexuelle déstabilisante.

D'autres croient échapper au dilemme en investissant dans le syndicalisme, milieu trouble, à la fois endogame et exogame. Mais, le plus souvent, derrière le collègue syndiqué, l'œil du Malin s'ouvre …

* pas moi !

** du calme, prenez la queue comme tout le monde pour me taper dessus

Ecrit par : dugong | 18 septembre 2009

Sur le comportement infantile de beaucoup d'enseignants, et ce qui est plus grave, (à l'insu de leur plein gré), n'ayant jamais quitté le moloch, totalement d'accord, sur l'endogamie qui frappe cette catégorie, d'accord aussi (statistiquement plus que d'autres ? Prouvé ?) quant à statuer sur le stade psy qu'ils n'ont pas dépassé, "surtout les femmes"...
De nos jours non seulement il ne devrait plus être permis mais il devrait être strictement interdit de ne pas quitter le mammouth pendant un temps à déterminer pour aller voir ailleurs, comme par exemple, accès au concours après avoir fait la preuve d' une ou deux années à travailler dans le privé ou dans une autre administration. Qu'on passe une vie entière dans ces structures sans qu'on s'aperçoive que c'est malsain...
Personnellement j'ai fait bien d'autres choses avant d'enseigner, je ne me porte pas plus mal, mes élèves non plus, et l'esprit de corps n'habite pas particulièrement le mien.

Ecrit par : nicolas | 18 septembre 2009

Adonc, je citerai Francis Blanche dans les Tontons flingueurs en disant : « Et c'est pour ça que je me permets d'intimer l'ordre à certains salisseurs de mémoires qu'ils feraient mieux de fermer leur claque-merde ! »
sanjuro | 18 septembre 2009

Merci, sanjuro, pour cette nécessaire piqûre de rappel.

Ecrit par : Tailleboudin | 18 septembre 2009

Merci à tous les deux.
J'ai failli réagir vertement hier soir, mais j'ai préféré écouter Chet Baker sur Mezzo ( y étiez-vous, Christophe ?) , ce qui m'a permis de rester courtoise -- ma première réaction aux ignominies de "Passant" sur la Résistance ayant été de voir rouge, si j'ose dire.
Lisez le dernier Finkielkraut, "Un Coeur intelligent", qui explique comment le roman montre que l'être humain ne se réduit jamais à sa propre méchanceté ou à sa propre bêtise.
Eviter de penser par schémas, c'est un exercice de santé intellectuelle.

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009

"Laure Manaudou arrête la natation, car elle a à présent d'autres centres d'intérêt" (les journaux)

Elle a appris à lire ?

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009

D. Cohn Bendit nous sort une "surprise" : Philippe meirieux ( sans majuscule, le fat minable)est avec lui! Quelle farce: le con parfait , l'extrait de gelée de Con pédagogue se découvre écologiste. (Passant)

C'est meirieu.
Allez sur gogol : meirieu et ses oeuvres, ses colloques, ses conférences, ses articles, c'est terrifiant ! C'est le globe-trotter de la pédagogie ! On n'est pas près d'en être débarrassé.
C'est "Je suis partout" ! (Cela rappellera peut-être quelque chose à certains.)

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 18 septembre 2009

Sur Google, 91.300 références !

Mais cela fait plaisir de lire cela sur Wikipedia :

Philippe Meirieu a été l'objet de vives critiques, notamment de la part de Liliane Lurçat[2], Jean-Paul Brighelli, l'association Sauver les lettres[3] ou l'association Reconstruire l'École[4].

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 18 septembre 2009

"Laure Manaudou arrête la natation, car elle a à présent d'autres centres d'intérêt" (les journaux)

Elle a appris à lire ? Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009

Ah ? Alors, livre suit.

Ecrit par : nicolas | 18 septembre 2009

Laure Manaudou arrête la natation, car elle a à présent d'autres centres d'intérêt" (les journaux)

Elle a appris à lire ? Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009

Ah ? Alors, livre suit.

Ecrit par : nicolas | 18 septembre 2009

Vous savez, "le monde est plein de nègres et de négresses" (Blaise Cendrars)...

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009

La gueule de Buffet avec sa coupe au carré, bientôt à la Kate Moss? Pendant que l'on y est.

Ecrit par : Passant | 17 septembre 2009

En d'autres temps c'est avec de tels jugements portant sur le faciès des gens qu'on faisait de la politique...et ça se dit libéral?

Ecrit par : marigot | 18 septembre 2009

@Passant : les cocos ont sans doute bien des crimes à leur actif, mais on doit leur reconnaître la qualité de faire marche arrière quand ils s'en rendent compte ! Le pédagogisme n'a pas fait long feu en URSS, alors qu'il fleurit aux USA et triomphe depuis 20 ans en France !
Et je persiste à penser que la profession de foi la moins démago aux dernières présidentielles, y compris sur la question de l'éducation, était celle de Buffet !
Adonc, je citerai Francis Blanche dans les Tontons flingueurs en disant : « Et c'est pour ça que je me permets d'intimer l'ordre à certains salisseurs de mémoires qu'ils ferait mieux de fermer leur claque-merde ! »

Ecrit par : sanjuro | 18 septembre 2009

Petit rappel historique visiblement nécessaire à certains :

L'abandon du pédagogisme en URSS date de 1930 environ. Voici quelques mesurettes qui furent prises à ce même moment par ce bon cher Staline :
- collectivisation forcée. Des millions de paysans notamment ukrainiens jetés sur les routes ou exécutés sur le champ (le cas de le dire...). Organisation au plus haut niveau de l'Etat d'une famine massive pour calmer tout ce petit monde à coup de millions de morts.
- industrialisation massive destinée avant tout à l'édification d'un arsenal militaire. Je renvoie au témoignage de Viktor Souvorov, un ancien du KGB qui démontre les finalités ultimes de cet effort économique : l'invasion de l'Europe par l'armée rouge et l'édification d'un nouvel ordre mondial.*
- mise en place du GOULAG, l'Administration Centrale des Camps.
- politique nataliste ayant pour conséquence un raidissement moral et un recul certain des droits de la femme, avec notamment l'interdiction de l'avortement et une restriction considérable en matière de divorce.
- enfin, en matière d'éducation, la nécessaire formation d'une élite (scientifique, mais aussi plus largement intellectuelle et artistique) s'explique par des objectifs de propagande : démontrer les succès éclatants du communisme à l'opinion publique des pays capitalistes. Je renvoie notamment au film de Bruno Monsaingeon sur le grand violoniste David Oistrakh : le mécanisme d'exploitation éhontée des artistes soviétiques y est amplement démonté, notamment par Yehudi Menuhin en personne.
L'abandon du pédagogisme ne s'explique donc nullement par une subite "vertu" du Parti, pas davantage par une volonté innocente et désintéressée d'apporter le savoir à la jeunesse soviétique. Elle s'accompagne par contre d'un encadrement idéologique de tous les instants, parfaitement comparable à ceux de l'Italie fasciste et de l'Allemagne nazie : création d'organisations de jeunesse du parti (octobristes de 7 à 10 ans, pionniers de 10 à 14 et komsomols au delà), et mise en place de tout un enseignement obligatoire de la vulgate marxiste-léniniste dès l'enseignement primaire (!).


Ce revirement faisait donc partie du programme de la doctrine du "socialisme dans un seul pays", une manière de temporiser et de rendre réaliste la perspective , simplement différée, de la "révolution mondiale" (l'établissement d'un empire communiste mondial dominé par la Russie).

Les salisseurs ne sont donc pas ceux qu'on croit, si je puis me permettre...

A propos des communistes français et de leurs alliés : si quelqu'un retrouvait l'un des éditos de Clémentine Autain à France Culture sur l'éducation (en août 2008 si ma mémoire est bonne), il y trouverait la pleurnicherie pédagogiste la plus éculée.

* Cet ancien colonel du KGB passé à l'Ouest démontre, documents d'archives à l'appui, le fait que Staline s'apprêtait notamment à attaquer l'Allemagne nazie par surprise quelques SEMAINES seulement après le 22 juin 1941.
Le dépeçage des pays baltes, de la Bessarabie et d'une partie de la Pologne en 1939-40 s'expliquent ainsi parfaitement par la volonté d'avoir des frontières communes avec l'Allemagne et de pouvoir le moment venu accéder facilement aux autoroutes allemandes et aux gisements de pétrole roumains, dans la perspective d'une guerre-éclair.

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009

"Laure Manaudou arrête la natation, car elle a à présent d'autres centres d'intérêt" (les journaux)

Elle a appris à lire ?

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009

Pourquoi vous en prenez-vous aux personnes plutôt qu'au système libéralo-marchand qui les noie?
Fin de semaine difficile?

Ecrit par : marigot | 18 septembre 2009

"De nos jours non seulement il ne devrait plus être permis mais il devrait être strictement interdit de ne pas quitter le mammouth pendant un temps à déterminer pour aller voir ailleurs, comme par exemple, accès au concours après avoir fait la preuve d' une ou deux années à travailler dans le privé ou dans une autre administration. Qu'on passe une vie entière dans ces structures sans qu'on s'aperçoive que c'est malsain...
Personnellement j'ai fait bien d'autres choses avant d'enseigner, je ne me porte pas plus mal, mes élèves non plus, et l'esprit de corps n'habite pas particulièrement le mien.

Ecrit par : nicolas | 18 septembre 2009 "

Moi, moi, moi!!!

Faites comme moi !!!

Ecrit par : Hervé de Strasbourg | 18 septembre 2009

Françoise,
Le fait pour des millions de personnes d'avoir cru en toute sincérité - et en toute naïveté, faut-il le reconnaître - aux idéaux du communisme, le fait même d'avoir participé à la résistance contre l'occupation nazie, tout cela n'excuse en rien les responsables criminels successifs de cette idéologie foncièrement totalitaire, et n'effacera hélas jamais les crimes et les millions de morts qui ont été commis en son nom.

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009

"** du calme, prenez la queue comme tout le monde pour me taper dessus"

Ecrit par : dugong | 18 septembre 2009

Tout le monde fait ça ? Si je devais vraiment vous taper dessus, je prendrai autre chose que la queue ! ;-)
Mais vous lire est toukours un régal !
J'ai loupé une bonne partie de Chet Baker, Françoise... Je travaille tard le jeudi, et je me suis "mis" sur la 2. J'ai juste vu le dernier morceau. Mais, après, il y avait une série de "clips" de morceaux de jazz des années 40 - 50 absolument géniale...
En tous cas, la dernière phrase de votre même message est géniale aussi ! :-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 18 septembre 2009

"C'est meirieu.
Allez sur gogol : meirieu et ses oeuvres"

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 18 septembre 2009

Une majuscule aux noms propres. Son patronyme n'est pas responsable de la haine que vous lui vouez, Anne-Marie.

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 18 septembre 2009

C'est une collègue qui m'a indiqué ce texte du Canadien Jean-Jacques Crèvecoeur, lequel pose une série de questions, texte qui, visiblement, circule.
En voici la référence:
A lire évidemment avec discernement, ne serait-ce que par simple curiosité pour savoir ce qui circule sur le net à propos de la campagne sur la grippe A à laquelle nous assistons depuis des mois.

Ecrit par : Jean | 17 septembre 2009

D'après mes sources (je le tiens d'un ingénieur aéronautique particulièrement bien informé), les "attentats" du 11/09/01 ont été perpétrés par la NSA car une fuite accidentelle du système de climatisation des Twin Towers avait entrainé la contamination accidentelle de TOUTES les personnes présentes dans les tours à partir d'un laboratoire souterrain secret de la CIA par le virus expérimental de la grippe H12N23, précurseur bien connu à présent du terrible H1N1.
Mais, chut, ne l'ébruitez pas.

Ecrit par : yann | 18 septembre 2009

En tous cas, la dernière phrase de votre même message est géniale aussi ! :-)
Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 18 septembre 2009

Mille fois d'accord avec vous, Christophe et Françoise !

"les cocos ont sans doute bien des crimes à leur actif, mais on doit leur reconnaître la qualité de faire marche arrière quand ils s'en rendent compte !"
En v'là un bon p'tit schéma, n'est-ce pas ? :-)

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009

"on doit leur reconnaître la qualité de faire marche arrière quand ils s'en rendent compte !"

Apparemment, la Corée du Nord n'aurait pas encore enclenché la marche arrière. La faute à un système de boîte de vitesses défaillant ? :-)

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009

Relisez bien mes précédentes interventions : je n'ai jamais remis en cause l'importance de la compréhension dans le processus d'apprentissage. En revanche, je persiste à penser qu'un refus systématique et a priori du "par cœur" en tant que méthode "traumatisante" et "mécanique" est de l'idéologie pure et n'a pas de sens. Je crois donc que nous sommes d'accord sur l'essentiel.
Et je vous rassure : j'ai su placer les départements français sur une carte dès l'instant où je me suis mis à les apprendre par cœur. Je ne vois d'ailleurs pas comment on pourrait dissocier ces deux aspects.

En revanche, j'aimerais bien que vous m'éclairiez sur :


- le lien de causalité que vous faites entre être major de promotion et avoir un psychisme brisé. Je ne vois d'ailleurs pas en quoi travail et épanouissement seraient forcément antinomiques. Ne peut-on pas prendre du plaisir en travaillant ? Ne pourrait-on pas échapper à cette opposition caricaturale amplement développée par les pédagogistes ?

- la phrase suivante que je cite intégralement : "Pour réussir sans défaillances dans un tel système d'enseignement et de contrôle des connaissances, il faut ou être un maniaco-dépressif ou un ambitieux prêt à toutes les compromissions et à tous les reniements de soi pour réussir".
Quel système d'enseignement, quel contrôle des connaissances évoquez-vous ? J'ai du mal à vous suivre...

Ecrit par : mihailovich | 17 septembre 2009

@ Dobolino : même chose que Mihailovich.
Je ne suis qu'un besogneux praticien équipé d'un faux doctorat qui n'a pas eu le courage de se farcir les œuvres complètes de Buisson (et tout Hegel en prime), et je n'ai pas eu de Catmano dans ma famille, ni d'ado à problèmes, donc une motivation faiblarde pour trouver des solutions.
Je n'ai donc pas la compétence pour polémiquer sur le sexe des tables de multiplication, ou sur la vaccination contre la méthode globale.
J'ai connu la globale, les maths modernes, les tables en rond, en U, en clusters, et mes meilleurs souvenirs d'école, curieusement, comprennent tous une estrade et des cours magistraux.
Si je devais choisir, j'en tiens plus pour la méthode Le Bris que pour le frangin Cohn Bendit.
Entre les deux, il y a de la place, et comme il n'y a que les imbéciles (comme moi ?) qui ne changent jamais d'avis, il n'est pas interdit de venir ici parler d'auto-construction des savoirs ou de fustiger le par cœur.
Il ne faut pas alors te plaindre si un nouveau venu te classe à première vue dans le camp des pédagos ou, au minimum, a du mal à suivre ton raisonnement.

Ecrit par : yann | 18 septembre 2009

Moi, moi, moi!!! Faites comme moi !!!
Ecrit par : Hervé de Strasbourg | 18 septembre 2009

Vous avez vraiment tout compris, Hervé de Strasbourg...

Ecrit par : nicolas | 18 septembre 2009

Tiens, en plus, pour achever de t'énerver, la vaccination FCO sera obligatoire, selon le ministre.

Ecrit par : yann | 18 septembre 2009

Françoise,
Le fait pour des millions de personnes d'avoir cru en toute sincérité - et en toute naïveté, faut-il le reconnaître - aux idéaux du communisme, le fait même d'avoir participé à la résistance contre l'occupation nazie, tout cela n'excuse en rien les responsables criminels successifs de cette idéologie foncièrement totalitaire, et n'effacera hélas jamais les crimes et les millions de morts qui ont été commis en son nom.

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009

Les crimes, les massacres, les génocides, les millions de morts de 14-18, les désastres écologiques et civilisationnels perpétués par les États de l'Occident industriel ça compte pour du beurre du fait qu'ils ont été perpétués au nom des idéaux de la Démocratie libérale et bienfaitrice?

Ecrit par : marigot | 18 septembre 2009

@ PLUS LE TEMPS DE...
plus guère le temps de passer ici autrement qu'en coup de vent.
Tout de même, histoire de relancer la Plainte, je signale ceci :

http://charlottecharpot.canalblog.com/

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

mihailovitch, je ne conteste pas ce que vous dites, mais notez quand même que vous n'êtes pas le premier à le dire !

Kroutchev et Gorbatchev, c'est vous ?

Quand à la Corée du nord, alors là c'est franchement hors-sujet : vous savez qu'ils ne font même plus référence à Marx et à Lénine ? Le djoutché, c'est mieux, selon eux.

Ecrit par : sanjuro | 18 septembre 2009

Les crimes, les massacres, les génocides, les millions de morts de 14-18, les désastres écologiques et civilisationnels perpétués par les États de l'Occident industriel ça compte pour du beurre du fait qu'ils ont été perpétués au nom des idéaux de la Démocratie libérale et bienfaitrice?

Ecrit par : marigot | 18 septembre 2009

Quelle macédoine de faits historiques !
(le cas de le dire... :-))

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009

@UN PEU DE TEMPS QUAND MÊME...

Si je devais choisir, j'en tiens plus pour la méthode Le Bris que pour le frangin Cohn Bendit.

Ecrit par : yann | 18 septembre 2009

Si tant est que l'on puisse parler de méthodes, celles que vous citez coulent, sous des formes apparemment opposées, de la même source : le nombrilisme du maître (autoritaire ou libéral) au centre, le savoir en exil.
Cela crève les yeux qui ont lu Hegel.

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

Quand à la Corée du nord, alors là c'est franchement hors-sujet : vous savez qu'ils ne font même plus référence à Marx et à Lénine ? Le djoutché, c'est mieux, selon eux.

Ecrit par : sanjuro | 18 septembre 2009

Je ne prétends pas être le premier à dire tout cela, mais comme toute vérité, celle-ci est bonne à être rappelée : certains ont parfois la mémoire courte sinon bien trop sélective (la résistance, les acquis sociaux, etc).

Pas si hors sujet que ça pour la Corée du Nord. C'est comme pour le cassoulet dans le Sud-Ouest : chacun possède sa petite variante régionale...:-)


Enfin, Khroutchev pas plus que Gorby ne sont des oies blanches.
Le premier a remplacé les camps par les hôpitaux psychiatriques : c'est pas mal dans le genre, je vous assure ! Je vous conseille vivement ces excellents lieux de délassement pendant les congés payés !
Et rappelez-vous de 1956 (Pologne, Hongrie) et de 1991 (Lituanie). Juste des broutilles.

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009

@ Mihailovich
Avez-vous lu Place de l'Arbat ?

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

Les enfants de l'Arbat, de Rybakov. Où avais-je la tête ?

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

@ENCORE UN PEU DE TEMPS PRIS SUR LE BOULOT
Pour les amateurs de textes courts sans renvois de notes :

http://moliniergilbert.free.fr/Tex_div/CUI_PEN.htm

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

@ Mihailovich
Avez-vous lu Place de l'Arbat ?

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

Guy, s'il s'agit du roman d'Anatoly Rybakov, le titre exact est "Les enfants de l'Arbat" (Дети Арбата) publié à Moscou en 1987.

Ecrit par : buntovchik | 18 septembre 2009

Vous vouliez sans doute des notes sans renvois de textes (un peu comme de la cuisine sans ail, beurk !) ?

Ecrit par : yann | 18 septembre 2009

sans doute DIRE

Ecrit par : yann | 18 septembre 2009

@ Mihailovich
Avez-vous lu Place de l'Arbat ?

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

Guy, s'il s'agit du roman d'Anatoly Rybakov, le titre exact est "Les enfants de l'Arbat" (Дети Арбата) publié à Moscou en 1987.
Ecrit par : buntovchik | 18 septembre 2009

En effet. J'ai rectifié aussi vite que mes neurones vieillissants me l'ont permis. :-)))

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

Vous vouliez sans doute des notes sans renvois de textes (un peu comme de la cuisine sans ail, beurk !) ?
Ecrit par : yann | 18 septembre 2009

Celle-là, elle était en filigrane dans mon post. Parce que le Molinier n'a pas son pareil pour fourrer des gousses d'ail dans le cul de gigots comme Luc Ferry et Jean-Didier Vincent.

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

@ Mihailovich
Avez-vous lu Place de l'Arbat ?

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

Oui. Mais je préfère et de loin le Docteur Jivago.
Ce qui est en cause, ce n'est pas uniquement la paranoïa d'un seul homme. Ce serait bien trop simple !
Contrairement à ce que beaucoup persistent à croire, Staline n'est pas ce méchant qui aurait détourné et perverti le généreux projet de la révolution marxiste-léniniste. La mise au point du système totalitaire soviétique et de son idéologie a bien été "l'œuvre" de Lénine et de ses acolytes. Voyez l'écrasement sanglant des nombreux "compagnons de route" de la révolution (socialistes, S-R, mencheviks et les autres...).
De même, ce système a largement perduré après la mort du Petit Père des Peuples.
Et sous Gorby, la propagande et le bourrage de crâne à destination de la jeunesse ne se sont pas arrêtés, tout au contraire. Je peux aisément en témoigner.
Gorbathev a tout simplement essayé de sauver ce qui pouvait encore l'être, d'échapper au naufrage.

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009

Dites-moi Dugong vous êtes trop fort pour faire un tableau clinique du pédagogisme en milieu scolaire, maladie infantile des sciences sociales !
Vous savez que vous mériteriez une chaire au Collège de France ....

Ecrit par : iPidiblue de la physique des particules pédagogales | 18 septembre 2009

J'en ai une bien bonne concernant le bourrage de crâne dont sont victimes nos jeunes gens au sujet du respect des minorités visibles.
Hier, mon fils était à la médiathèque et se fait draguer par un arabe homosexuel handicapé (un cumulard !). Le type l'a harcelé deux heures de rang, se collant contre lui, lisant par dessus son épaule en collant son visage au sien. Le gamin n'a pas osé l'envoyer chier ou lui balancer une mandale! Heureusement, un brave homme a fini par intervenir en disant au gars "tu vois bien que tu l'emmerdes, que ça ne l'intéresse pas ! Dégage !".
Ecrit par : Dobolino | 17 septembre 2009

Cela me rappelle une anecdote perso : dans la file d'attente du resto U (cela remonte à plus de 40 ans!), je me fais peloter les fesses par l'étudiant placé derrière moi. Ni une ni deux, je lui balance une mandale, il était noir, et hurle au racisme! Rien de nouveau, les choses se sont juste amplifiées!

Ecrit par : retraitée | 18 septembre 2009

Les crimes, les massacres, les génocides, les millions de morts de 14-18, les désastres écologiques et civilisationnels perpétués par les États de l'Occident industriel ça compte pour du beurre du fait qu'ils ont été perpétués au nom des idéaux de la Démocratie libérale et bienfaitrice?

Ecrit par : marigot | 18 septembre 2009

Les "idéaux de la Démocratie Libérale" comme vous les appelez, mon cher Marigot, sont ceux-là même qui vous permettent d'être tranquillement assis face à votre écran, et de poster vos thèses que vous croyez subversives.

A l'Est, on liquidait les gens pour mille fois moins que ça...

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009

Tiens, en plus, pour achever de t'énerver, la vaccination FCO sera obligatoire, selon le ministre.

Ecrit par : yann | 18 septembre 2009
Pas d'énervement ! Juste des stratégies d'évitement. Je sens que la confédération paysanne va voir ses adhésions monter en flèche.

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Et sous Gorby, la propagande et le bourrage de crâne à destination de la jeunesse ne se sont pas arrêtés, tout au contraire. Je peux aisément en témoigner.
Gorbathev a tout simplement essayé de sauver ce qui pouvait encore l'être, d'échapper au naufrage.
Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009
ça m'intéresse. Mon dernier voyage à Moscou, c'était sous Brejnev. Cela se passait comment du temps de Gorby ?
Et où en est la littérature russe ?
Cordialement.

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

@ Dobolino : même chose que Mihailovich.
Je ne suis qu'un besogneux praticien équipé d'un faux doctorat

Ecrit par : yann | 18 septembre 2009
Je suis désolée pour toi et il me semble que, puisque tu étais un aussi bon élève que moi, il a dû te manquer quelque chose en matière d'éducation et d'enseignement pour que tu ne saisisses pas l'occasion de ta thèse pour approfondir un champ de connaissance particulier qui te branchait. Nous avions à l'époque encore la chance d'avoir une grande liberté de choix de sujet et de pouvoir accomplir, en ayant été doté de moyens ad hoc par un enseignement encore un peu préservé, un travail personnel. A présent, si j'ai bien pigé, on les garde plus ou moins au chaud à l'école durant l'année de rédaction de la thèse. Un professeur m'a expliqué il y a dix ans qu'il était devenu impossible de rester sur les anciennes bases, une grande majorité des élèves ne pouvant mener à bien cette tâche sans être encadrés. On est même obligé de leur trouver les sujets.
Pas un seul de mes amis de promotion n'a eu besoin qu'on lui donne un sujet et un cadre. Notre seul problème consistait à convaincre un professeur d'accepter d'être directeur quand le sujet était un peu spécial.

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Et surtout, Yann, ne pense pas que je te prends pour un con ! Ce n'est pas le cas ! Je ne veux pas que tu fasses un contresens qui envenimerait inutilement le débat.
Je me pose juste la question de savoir dans quelle mesure l'enseignement qui t'a été dispensé est responsable de ton apparente erreur d'orientation. Etre déjà démotivé quand on arrive au moment de rédiger sa thèse, alors qu'on a visiblement pris plaisir à étudier et qu'on s'est concentré pour faire un parcours scolaire sans faute et qu'en tant qu'adulte âgé de cinquante ans on vient sur un blog débattant de l'instruction des élèves de manière assidu, m'interpelle.
Qui, de nous deux, offre par l'exemple la plus belle remise en question du système de formation et de sélection ?

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

ça m'intéresse. Mon dernier voyage à Moscou, c'était sous Brejnev. Cela se passait comment du temps de Gorby ?
Et où en est la littérature russe ?
Cordialement.

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

Dans les hautes sphères, au niveau des diplomates et des dirigeants, la banquise commençait à bouger. C'est vrai. On laissait publier quelques romans jusque-là interdits. Certes. Au fond, on faisait croire au monde entier que "ça y est, le communisme va enfin montrer son véritable visage "humain". Et les opinions publiques occidentales y ont cru à fond.

Mais dans mon école, en 1986-87 (j'avais 8 ans) , voici ce que la maîtresse nous racontait le plus sérieusement du monde comme petites histoires :

"les méchants Yankees ont envoyé cette nuit leurs têtes sur nous. On était à deux doigts de la mort...

Aahhhhhhhhhhhh !!!! (soupir consterné des gamins)

"Heureusement, notre bon parti a téléphoné aux Américains et a fini par les convaincre de faire marche arrière. Alors que firent les méchants missiles ? Ils firent marche arrière au dessus de l'Océan et se posèrent tranquillement à leur base.

Autre extrait, plus poétique celui-là :

Proshla zima, prikhodit leto,
Spasibo partii za eto !

Traduction :
L'hiver s'en est allé, l'été arrive,
Rendons grâce au Parti pour cela.
(désolé pour l'absence de clavier cyrillique...)

Sympathique, non ?

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009

"Le Monde"... et "Le Nouvel Observateur". Même si je m'exprime sur le site de ce dernier, je dois bien constater que le blog "Educobs" tenu par l'équipe "Education" de l'hebdomadaire parle de nombreux sujets... mais bien peu d'éducation (et d'instruction). Tout y passe : le sort des étudiants chinois dans telle université, tel coup de pub réalisé par une école privé, etc. Cela reste dans l'ensemble périphérique et anecdotique. Peu d'interrogations sur l'état réel de l'école...
Ne sachant pas si le message que je viens d'y poster survivra à la "censure" quelquefois exercée, je le reproduis ci-dessous, et en profite pour faire le lien avec la question du malaise au travail en général :

"A quand des articles (voire des enquêtes) sur le problème n°1 de l'Education nationale : le stress et le harcèlement moral sur le lieu de travail? Une série de suicides chez France Télécom, et toute la presse en parle. Dans l'Education nationale, des profs se font agresser, se suicident, ou ont tout simplement le sentiment de perdre le sens de ce qu'ils font, et on continue à faire comme si le stress et le harcèlement moral ne concernaient que certaines entreprises privées ou qui, comme France Télécom, entrent dans un processus de privatisation. Pourtant, des livres comme celui de Véronique Bouzou ("Ces profs qu'on assassine", Jean-Claude Gawsewitch, 2009) devraient amener à se poser les questions qu'on pose bien pour France Télécom :
Pourquoi le malaise? Les équipes de direction dans les établissements scolaires adoptent-elles des méthodes de "management" qui dégradent le climat de travail? La course aux statistiques académiques et la concurrence avec les établissements privés incitent-elles l'institution à exercer des pressions sur ses personnels pour soigner son image? Quelles conséquences pour les élèves? "

Ecrit par : Daniel Arnaud | 18 septembre 2009

iPidiblue a écrit : "Dites-moi Dugong vous êtes trop fort pour faire un tableau clinique du pédagogisme en milieu scolaire, maladie infantile des sciences sociales !
Vous savez que vous mériteriez une chaire au Collège de France ...."

Devant un tel hommage, je ne peux que m'atteler dard-dard * à une "Psychanalyse du Moloch" **.
N'ayant aucune compétence spéciale en psychanalyse, je suis clairement la personne idéale pour l'écrire. Mais comme suis assez cossard, à l'instar de certains, je ferais volontiers travailler des nègres en m'autoproclamant "superviseur" du "projet".

Quant à la chaire au Collège de France, je préfère la bonne chère et le travail en lycée.


* et non pas dare-dare. En la matière, il faut donner du temps au temps

** 23 volumes en papier bible

Ecrit par : dugong | 18 septembre 2009

Préambule: il est bien évident que quand je dis qu'il faut se méfier des majors de promo, ce n'est pas par égalitarisme maladif et démagogie répugnante. Loin de moi l'idée que le major , du fait d'un système de mauvaise qualité, a usurpé la place du junkie qui triple sa première STG, brimé dans sa créativité par un mode d'enseignement dégradant et inique.
A aucun moment, n'est sous-jacente une quelconque aigreur personnelle ou concernant ma progéniture.
Je reviendrai après dîner (je vis dans le midi donc, à midi, je dîne !) pour illustrer par deux exemples assez parlants, chacun à sa façon.

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Les "idéaux de la Démocratie Libérale" comme vous les appelez, mon cher Marigot, sont ceux-là même qui vous permettent d'être tranquillement assis face à votre écran, et de poster vos thèses que vous croyez subversives.

A l'Est, on liquidait les gens pour mille fois moins que ça...

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009

1- Exact, cher mihaïlovich! Triste privilège, cependant, de venir ici déposer nos plaintes, sans qu'en aucune manière cela ne change quoi que ce soit à l'ordre ultra-libéral établi...Bien au contraire! (la petite avancée dans le primaire masque à peine l'accélération de la débâcle dans le secondaire).

2- Juger sévèrement l'ordre ultra-libéral capitaliste ne signifie pas une approbation des politiques concrètement mises en oeuvre dans divers pays du monde pour le détruire et en construire un nouveau de toutes pièces.

Ecrit par : marigot | 18 septembre 2009

J'en ai une bien bonne concernant le bourrage de crâne dont sont victimes nos jeunes gens au sujet du respect des minorités visibles.
Hier, mon fils était à la médiathèque et se fait draguer par un arabe homosexuel handicapé (un cumulard !). Le type l'a harcelé deux heures de rang, se collant contre lui, lisant par dessus son épaule en collant son visage au sien. Le gamin n'a pas osé l'envoyer chier ou lui balancer une mandale! Heureusement, un brave homme a fini par intervenir en disant au gars "tu vois bien que tu l'emmerdes, que ça ne l'intéresse pas ! Dégage !".
Ecrit par : Dobolino | 17 septembre 2009


Tiens, je croyais qu'il n'y avait pas de propagande, en tout cas que cela ne vous gênait pas, dobolino, que ceux qui parlaient ainsi étaient de sales cons racistes.

Evidemment, quand on est touché de plus près, quand vos gosses en sont victimes, ça change tout, hein ?

Dommage que vous n'ayez pas appris à votre fils à se défendre (il aurait eu une réaction saine : une mandale), pendant que l'école et les medias bienpensants se chargeaient de l'anesthésier, de le dresser à tout subir et même, si possible, à tendre l'autre joue au nom du respect des différences et des bons sentiments. Comme les autres, il a dû en voir des injustices commises pour éviter les vagues !

Sinistre tartufferie qui détruit les, vos, nos gosses ! Vous employez le mot qui convient : "victime"! Enfin, pas tous, heureusement. Certains ne sont pas dupes et vomissent désormais tout ça, totalement décomplexés, car ils mesurent la distance vertigineuse qui sépare ces bons sentiments de commande et de circonstance, de ce qu'ils vivent au quotidien, dans la réalité. Effet boomerang qu'on n'a, semble-t-il, pas prévu...

Ecrit par : Amélie | 18 septembre 2009

En parlant de l'ère Brejnev, j'ai eu l'ineffable plaisir de travailler en russe, durant mon année de troisième et de septembre à juin, sur le roman Снег de Paoustovski, avec quelques incursions ludiques dans un hebdo russe style Paris Match à la sauce soviétique. Pas trop exaltant ...
C'était assez rare d'écoper d'un prof de russe communiste en France mais il est probable que cette année-là j'ai dû y avoir droit ?

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Rien à voir avec ce qui précède : Meirieu ne fait pas l'unanimité chez les Verts !

http://blog-genev.mb-onlyone.over-blog.com/article-36212071.html

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009

23 volumes en papier bible
Ecrit par : dugong | 18 septembre 2009

23 volumes comme vous y allez ! Cela ne va pas nous suffire, la grande encyclopédie des sciences soviétiques en faisait 150 !
Et puis en plus il nous faudra du papier recyclé pas du papier bourgeois !

Ecrit par : iPidiblue recyclage tous azimuts | 18 septembre 2009

Traduction :
L'hiver s'en est allé, l'été arrive,
Rendons grâce au Parti pour cela.
(désolé pour l'absence de clavier cyrillique...)

Sympathique, non ?

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009

Vous omettez de dire, dorogoy mihailovich, que très peu de soviétiques étaient dupes, eux, (en tout cas en privé) de la nature de la propagande soviétique. Et cela dès les années 1920.
Ce qui est loin d'être le cas de nos chers compatriotes. Eux, ils y croient aux délices et aux promesses des réformes. Convenez-en!

Ecrit par : buntovchik | 18 septembre 2009

Tiens, je croyais qu'il n'y avait pas de propagande, en tout cas que cela ne vous gênait pas, dobolino, que ceux qui parlaient ainsi étaient de sales cons racistes.



Ecrit par : Amélie | 18 septembre 20
Vous m'avez mal lue ! C'est vous que je traite de sale raciste ! Uniquement vous et les gens de votre espèce qui passent leur temps à inciter à la peur de l'étranger et à la haine raciale, au besoin à l'aide de mensonges tout à fait dignes de ceux des extrémistes de l'autre bord.
La Halde ou vous, pour moi, c'est blanc bonnet et bonnet blanc. Vous êtes aussi délétères les uns que les autres.

Mon fils arrive en ville. Pour l'instant, il a appris à se défendre et à défendre ses amis homosexuels, handicapés ou maghrébins contre les CPNT et la flopée d'Amélies qui hantent les petits collèges et lycées ruraux. Il aborde à présent l'autre versant. D'ici deux à trois ans, il sera centré.

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Rien à voir avec ce qui précède : Meirieu ne fait pas l'unanimité chez les Verts !

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009
oui, bien sûr ! Il est beaucoup trop académique et instructionniste.

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Rien à voir avec ce qui précède : Meirieu ne fait pas l'unanimité chez les Verts !

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009

oui, bien sûr ! Il est beaucoup trop académique et instructionniste.

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Si vous lisez le blog dont j'ai donné les coordonnées, vous vous apercevrez, justement, que la ligne de partage entre (pour schématiser, pardon Guy) instructionnistes et constructivistes existe aussi chez les Verts, qui ne sont pas tous des groupies de Gaby Cohn Bendit -- qu'on aurait mieux fait de laisser la nuit, ô Gaby :-)

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009

La pensée profonde du jour : La taxe carbone c'est comme la messe, on commence par les litanies et les sermons et on finit par la quête !

Ecrit par : iPidiblue Rétrofiction verte | 18 septembre 2009

Je me pose juste la question de savoir dans quelle mesure l'enseignement qui t'a été dispensé est responsable de ton apparente erreur d'orientation. Etre déjà démotivé quand on arrive au moment de rédiger sa thèse....

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

En parlant de contre-sens, à quel moment ai-je donné cette impression ????
Je parle de faux doctorat parce qu'un doctorat en 5 ans m'a toujours bien fait rire. C'est tout. Aucune aigreur, aucune erreur d'orientation, dans l'ensemble, je suis ravi de ce que je fais, au moins autant que toi, et je suis aussi ravi que mes filles n'aient pas choisi cette voie.

Ecrit par : yann | 18 septembre 2009

Si vous lisez le blog dont j'ai donné les coordonnées, vous vous apercevrez, justement, que la ligne de partage entre (pour schématiser, pardon Guy) instructionnistes et constructivistes existe aussi chez les Verts, qui ne sont pas tous des groupies de Gaby Cohn Bendit -- qu'on aurait mieux fait de laisser la nuit, ô Gaby :-)
Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009
Mes excuses, mais la "ligne de partage entre instructionnistes et constructivistes", c'est le dernier machin trouvé dans un baril de lessive Sunil. Cela fait vendre, mais ne lave pas plus blanc, et même cela laisse les taches.

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

Pourquoi vous en prenez-vous aux personnes plutôt qu'au système libéralo-marchand qui les noie?
Fin de semaine difficile?

Ecrit par : marigot | 18 septembre 2009

Oui, période difficile, Marigot : des parents très âgés, c'est parfois bien lourd...
Pour en revenir à L. Manaudou , je ne m'acharne pas. Je trouve cela triste, en fait.
Voici la fin de la dépêche AFP :
"Malgré sa réussite totale sur le plan sportif, Manaudou regrette d'avoir abandonné ses études à 14 ans pour tout sacrifier à la compétition. "J'ai toujours parlé de natation toute ma vie, confesse-t-elle. Quand je suis en face de quelqu'un qui n'est pas de ce milieu, je n'ai pas grand chose à raconter. Et en plus, je suis timide".
Aux jeunes qui rêvent d'une carrière comme la sienne, Manaudou conseille aujourd'hui la prudence: "Qu'ils vivent leur passion... mais qu'ils n'arrêtent pas leurs études. C'est important pour se construire, s'évader, penser à autre chose. Moi, j'aurais eu besoin parfois d'avoir quelque chose à côté de la natation".
A méditer par certains de nos potaches ...

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009

Mes excuses, mais la "ligne de partage entre instructionnistes et constructivistes", c'est le dernier machin trouvé dans un baril de lessive Sunil. Cela fait vendre, mais ne lave pas plus blanc, et même cela laisse les taches.

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

J'avais précisé "pour schématiser, pardon Guy", justement parce que, comme vous le dites, c'est un raccourci facile.
Sunil, mon Dieu... toute mon enfance. C'est perecquien.
Je me souviens que le slogan publicitaire était : "Sunil ajoute l'éclat à la blancheur !"

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009

Si tous les déprimés du monde voulaient bien se donner la main ...

Ecrit par : iPidiblue en dernier était le médicament | 18 septembre 2009

"Hier, mon fils était à la médiathèque et se fait draguer par un arabe homosexuel handicapé (un cumulard !). Le type l'a harcelé deux heures de rang" (Dobolino)

Désolée, ma chère, mais pour moins que ça, un ministre s'est fait traiter de raciste. Vos propos sont à la fois homophobes et racistes ("cumulard", c'est à dire, selon ce que je lis sous votre plume, poly-handicapé !). Etre accusée de racisme par des gens comme vous ne me fait ni chaud, ni froid. Relisez-vous !

Ecrit par : Amélie | 18 septembre 2009

Quand je suis en face de quelqu'un qui n'est pas de ce milieu, je n'ai pas grand chose à raconter...

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009

Belle et cruche, elle fera mannequin. ou écrivaine.

Ecrit par : yann | 18 septembre 2009

Hier, mon fils était à la médiathèque et se fait draguer par un arabe homosexuel handicapé (un cumulard !). Le type l'a harcelé deux heures de rang, se collant contre lui, lisant par dessus son épaule en collant son visage au sien. Le gamin n'a pas osé l'envoyer chier ou lui balancer une mandale! Heureusement, un brave homme a fini par intervenir en disant au gars "tu vois bien que tu l'emmerdes, que ça ne l'intéresse pas ! Dégage !".

Ecrit par : Dobolino | 17 septembre 2009

Mon fils arrive en ville. Pour l'instant, il a appris à se défendre et à défendre ses amis homosexuels, handicapés ou maghrébins contre les CPNT et la flopée d'Amélies qui hantent les petits collèges et lycées ruraux. Il aborde à présent l'autre versant. D'ici deux à trois ans, il sera centré.

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Résumons : il ne s'est pas défendu, à cause du bourrage de crâne dont il a été victime, MAIS, j'ai mal lu, il se défend et défend ses amis homos !

Tant d'incohérence me fout le tournis !

Je constate une fois de plus que dire une chose et son contraire à une heure d'intervalle ne vous dérange pas le moins du monde !

Ecrit par : Amélie | 18 septembre 2009

Amélie, il n'a pas été victime d'une agression, il a juste été importuné ! La nuance encore la nuance comme chantait si bien Verlaine ...

Ecrit par : iPidiblue pédéraste séropositif gaucher érémiste | 18 septembre 2009

Amélie, il n'a pas été victime d'une agression, il a juste été importuné ! La nuance encore la nuance comme chantait si bien Verlaine ...

Ecrit par : iPidiblue pédéraste séropositif gaucher érémiste | 18 septembre 2009

Moi, j'appelle ça une agression. Quand, au même âge ou même plus jeune, j'ai eu affaire au même individu (moins cumulard, tout de même !), il a vite compris qu'il avait intérêt à protéger son service trois pièces.
Dites, vous aussi, vous cumulez ! Mais je ne vous jette pas la pierre, nous avons au moins un point commun.

Ecrit par : yann | 18 septembre 2009

Yann si vous avez besoin d'une cellule d'aide psy je suis là !

Si vraiment il s'agit d'une agression alors je conseille à ce jeune homme - quel âge a-t-il au fait ? - de porter plainte et à sa maman qui m'a l'air d'être très présente dans sa vie privée de l'accompagner au commissariat.

Ecrit par : iPidiblue cumulard | 18 septembre 2009

Lu dans le Gratuit "Direct Montpellier Plus" de ce matin, avant de prendre le train pour filer aux cours; le sujet: la Fête de la Fraternité (!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui se déroulera demain à Grammont (Pique-nique, table ronde, concerts et discours de Ségolène Royal":

"Ségolène attire encore les foules"...

"Le clan royal débarquera en force demain à Montpellier. La chef de file de Désir d'Avenir sera accompagnée de ses lieutenants Jean-Louis Bianco et Najat Vallaud Belkacem. A 15 heures, c'est Jacques Attali (1), l'ancien conseiller de Mitterrand et Ariane Mnouchkine, fondatrice du Théâtre du Soleil qui interviendront débattre sur le thème: "Fraternité, culture et vivre ensemble", juste avant le discours de S. R.. La journée se terminera par un concert de plusieurs groupes slam, raï, rap, electro... Entrée libre."

Ce qui arrive à mon pays et à mon école, c'est mérité.


(1) Champion du nomadisme mondialisé "on n'est jamais mieux qu'ailleurs"... les provinciaux qui aimeraient pouvoir trouver du travail et vivre chez eux ne sont que des ploucs.

Ecrit par : Pendariès n'en a que faire des couillons | 18 septembre 2009

Ce lien ne sera pas indifférent à un fidèle du blog à qui je la souhaite bonne !

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/18/le-plus-ancien-sanctuaire-de-la-peninsule-arabique_1242154_3244.html#ens_id=1242245

Et sur le site du monde s'il vous plait !

Ecrit par : Zorglub | 18 septembre 2009

Je constate une fois de plus que dire une chose et son contraire à une heure d'intervalle ne vous dérange pas le moins du monde !

Ecrit par : Amélie | 18 septembre 2009

Elle dénonce un excès puis l'autre. Ce n'est pourtant pas dur à comprendre.

Ecrit par : Jeremy | 18 septembre 2009

Ce qui arrive à mon pays et à mon école, c'est mérité.


(1) Champion du nomadisme mondialisé "on n'est jamais mieux qu'ailleurs"... les provinciaux qui aimeraient pouvoir trouver du travail et vivre chez eux ne sont que des ploucs.

Ecrit par : Pendariès n'en a que faire des couillons | 18 septembre 2009

Tout pareil.
On se demande d'ailleurs pourquoi Attali s'abaisse à venir parler aux ploucs. Pour leur apporter la civilisation, sans doute.

Ecrit par : yann | 18 septembre 2009

""Hier, mon fils était à la médiathèque et se fait draguer par un arabe homosexuel handicapé (un cumulard !). Le type l'a harcelé deux heures de rang" (Dobolino)

Désolée, ma chère, mais pour moins que ça, un ministre s'est fait traiter de raciste. Vos propos sont à la fois homophobes et racistes ("cumulard", c'est à dire, selon ce que je lis sous votre plume, poly-handicapé !). Etre accusée de racisme par des gens comme vous ne me fait ni chaud, ni froid. Relisez-vous !

Ecrit par : Amélie | 18 septembre 2009"

Amélie, vos préférez l'histoire de la poutre et de la paille, ou la variante avec l'hôpital et la charité ?

Ecrit par : Jeremy | 18 septembre 2009

Pendariès, si vous avez les nerfs solides, jetez un oeil sur le nouveau look du site désirsdavenir.com qui a changé de page de garde pour l'occasion !

Ecrit par : Zorglub | 18 septembre 2009

Urgent :
Connectez-vous sur le site desirsdavenir.com et cliquez sur le menu "Rétablir la vérité" le message est de première importance.

Ecrit par : Zorglub | 18 septembre 2009

Si tous les déprimés du monde voulaient bien se donner la main Ecrit par : iPidiblue en dernier était le médicament | 18 septembre 2009

Si tous les déprimés du monde voulaient bien se donner l'âme, hein ?

Ecrit par : nicolas | 18 septembre 2009

Pas trop d'âme dans mon café, Nicolas, cela va le faire passer ...

Ecrit par : iPidiblue la France ton café fout le camp ! | 18 septembre 2009

Zorglub, grand admirateur du mammifère marin ! Très joli nom doublé, aussi. Ossements garantis, plus si affinités.

Ecrit par : nicolas | 18 septembre 2009

Zorglub, ça ne marche pas !

Ecrit par : Jeremy | 18 septembre 2009

Si vraiment il s'agit d'une agression alors je conseille à ce jeune homme - quel âge a-t-il au fait ? - de porter plainte et à sa maman qui m'a l'air d'être très présente dans sa vie privée de l'accompagner au commissariat.

Ecrit par : iPidiblue cumulard | 18 septembre 2009
Ipidi, c'est à son père que le jeune homme (18 ans) a raconté sa désagréable mésaventure et c'est son père qui lui a donné la marche à suivre dans ce genre de cas. Il ne s'agit bien sûr pas d'une agression, juste une sensation de malaise persistant. Pour le reste, aucun danger, aucune peur puisqu'il suffisait de marcher d'un pas alerte pour lui mettre cent mètres dans la vue en quelques secondes.
Puis, quand même, dérouiller un handicapé moteur au milieu d'une médiathèque, ça fait désordre.

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Pour ma part, je suis plus à l'aise pour conseiller ma fille.

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Amélie, vos préférez l'histoire de la poutre et de la paille, ou la variante avec l'hôpital et la charité ?

Ecrit par : Jeremy | 18 septembre 2009
C'est sympa de votre part, jeremy, de détourner l'attention sur vous.
Je vais peut-être pouvoir me remettre à mon sujet, "il faut se méfier des majors de promo".

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

(la petite avancée dans le primaire masque à peine l'accélération de la débâcle dans le secondaire).
Ecrit par : marigot | 18 septembre 2009

Certes, mais au moins les enfants de la réforme de 2008 sauront-ils un peu mieux se dépatouiller dans le bourbier du lycée à la carte puisque, au moins, ils sauront lire, écrire, compter.

Ecrit par : nicolas | 18 septembre 2009

Jeremy, l'idéal est d'utiliser FireFox et de cliquer sur "Rétablir la vérité".

Sinon, allez voir la copie de l'écran que vous auriez obtenu et n'oubliez pas de lire le message d'erreur au centre :
ici : http://imagik.fr/view-rl/126396

Ecrit par : Zorglub | 18 septembre 2009

@ mihailovich.
Premier exemple.
Voilà une excellente élève de mathsup bio à Henri IV, entrée par la grande porte et sans piston, en provenance d'un lycée de grande banlieue. Elle est travailleuse, sérieuse, plutôt brillante, dotée d'un fichu caractère et l'histoire se situe dans la deuxième moitié des années 90. L'élève vise l'INAPG. A l'écrit du concours, elle a à traiter en dissertation française sur une phrase d'Hannah Arendt. Elle est indéniablement douée en dissertation. Elle ramène son brouillon pour le montrer à des professeurs chevronnés, correcteurs de concours. Aïe ! y'a un blême. La demoiselle a fort bien traité le sujet. La dissert est conforme aux canons du genre, l'argumentaire bien posé mais y'a comme un défaut dans son texte car elle a carrément argumenté contre la divinité. Pronostic des profs: "ben ma cocotte, y'a des chances que ce ne soit pas sur cette épreuve que tu fasses des points !".
Effectivement, elle arrive en 24° place à l'admissibilité avec un onze ou douze en dissert, ce qui vous laisse augurer des notes de math, physique, chimie, bio et langue vivante, matières où elle a fait un sans faute.
Comme il ne s'agit pas d'une conne, cette fille savait pertinemment qu'en sabrant Arendt, elle s'enlevait des chances mais tant pis ! Sa dignité est passée avant son classement. De toute façon, du moment qu'elle intégrait, le classement était la dernière de ses préoccupations, surtout au prix d'un reniement de soi.


P.S.:Tant qu'on garde l'esprit d'un concours anonyme, ça ira encore mais le jour où on recrutera sur dossier et entretien, y'aura intérêt à soit ne connaître par cœur que la pensée dominante (style con laborieux), soit savoir ne se reconnaître aucun autre conviction que celles qui permettent d'avancer (style arriviste sans scrupules).

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Elle dénonce un excès puis l'autre. Ce n'est pourtant pas dur à comprendre.

Ecrit par : Jeremy | 18 septembre 2009

Amélie, vos préférez l'histoire de la poutre et de la paille, ou la variante avec l'hôpital et la charité ?

Ecrit par : Jeremy | 18 septembre 2009

Jeremy laborieusement pédale
Dans la bouse dobolianale !:-))
Cher, de grâce, ne vous donnez pas tant de mal !

NB : Une diérèse sur le vers 1
Le smiley vaut 3 syllabes
Merci.

Ecrit par : Amélie | 18 septembre 2009

Petite introduction à mon deuxième exemple:
http://www.cmh.ett.ens.fr/hopmembres/ficheperso.php?id=115&id_rub=4

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Jeremy laborieusement pédale
Dans la bouse dobolianale !:-))
Cher, de grâce, ne vous donnez pas tant de mal !

NB : Une diérèse sur le vers 1
Le smiley vaut 3 syllabes
Merci.

Ecrit par : Amélie | 18 septembre 2009
Olé !

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Amélie, il ne faut pas tout prendre mal, vos vers ne valent que dalle, votre bêtise est impériale, et soyez donc cordiale, même pour une histoire de mandales.

Bon, on a épuisé les rimes débiles de niveau maternelle ?

Ecrit par : Jeremy | 18 septembre 2009

Petit intermède musical pour détendre Amélie:
http://www.youtube.com/watch?v=2P_LkrvuJ2w

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

@ Michailovich



Petite introduction à mon deuxième exemple:
http://www.cmh.ett.ens.fr/hopmembres/ficheperso.php?id=115&id_rub=4

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009
Je le remets de peur qu'on lise mon deuxième exemple sans son croquignolesque préambule.
Je vois déjà les naseaux de Guy Morel qui fument et Catmano qui éclate d'une rire inextinguible, elle qui a assidument fréquenté les babas chevriers

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

http://www.youtube.com/watch?v=0rqKi1k8KA0&feature=related

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Cher Jeremy, j'apprécie votre effort colossal, mais il faut encore du travail, car vous brillez par une absence totale de sens du second degré, ce qui s'appelle la connerie intégrale....

Si moi, impériale, vous, royal !

Ecrit par : Amélie | 18 septembre 2009

Et ça y est, on retombe toujours dans l'insulte.

C'est lassant.

Bon enfin j'ai rempli ma fonction de paratonnerre, maintenant je laisse le crachin s'achever et déverser les fades billevesées qui lui sont coutumières.

Ecrit par : Jeremy | 18 septembre 2009

vos vers ne valent que dalle, votre bêtise est impériale, et soyez donc cordiale, même pour une histoire de mandales.

Bon, on a épuisé les rimes débiles de niveau maternelle ?

Ecrit par : Jeremy | 18 septembre 2009

Et ça y est, on retombe toujours dans l'insulte.
Ecrit par : Jeremy | 18 septembre 2009

C'est curieux, cette vision à sens unique, non ?

Ecrit par : Amélie | 18 septembre 2009

@ Mikhailovich

Deuxième exemple

Toujours prépa bio d'Henri IV. Même époque et même âge. Jeune fille à la brillante scolarité. Entre à Henri IV pour préparer Normale Sup Bio. Intègre major. Au bout d'un an, elle change de cap et passe en Socio car la biologie ne l'intéresse pas. Au passage, nous la remercierons d'avoir piqué la place à quelqu'un qui en rêvait. tant pis pour lui, il avait qu'à être meilleur qu'elle. En Socio, voilà notre jeune demoiselle comme un poisson dans l'eau. Elle a exactement le bon discours et n'a pas de soucis pour se trouver les bonnes gâches. Moi, j'en suis encore à me demander comment on peut passer de Bio à Socio à l'ENS ?
Sa mère est un peu découragée et m'en parle, espérant un secours argumentaire. En effet, cette charmante jeune fille est très en adéquation au monde tel qu'il est et il est impossible de la faire démordre de ses préconçus statistiques qui prouvent qu'on est prédestiné par son milieu d'origine et qu'aucune structure externe, type école, ne peut modifier de façon statistiquement valable la trajectoire socio-professionnelle. De toute façon, il n'y a aucun argument à opposer à quelqu'un qui est certain de penser comme il faut et qui, certainement, sait que modifier cette ligne serait dangereux pour sa carrière de sociologue.

Exemple:
J P (LSS-EHESS/ENS ; CSE) : "Mai 68 en héritage : les conditions de transmission d’un événement politique".

"La question de l’héritage politique de Mai 68 sera posée à partir d’une enquête ethnographique auprès de deux écoles primaires publiques (l’école Vitruve à Paris et l’école Ange-Guépin à Nantes) aux pédagogies "différentes" (pédagogie Freinet dans le cas de l’école nantaise ; pédagogie inspirée de Freinet, Montesori et Decroly à Vitruve), où de nombreux soixante-huitards ont scolarisé leurs enfants dans les années 70 et 80.

Nous partons de l’hypothèse que les appropriations différentielles de Mai 68 par ses acteurs transparaissent dans les modalités de transmission de « l’héritage » à leurs enfants. Mais comment caractériser cet héritage ? Comment s’opère la transmission ? Comment hérite-t-on d’un événement ? Quelle est la part de la transmission explicite et de la transmission implicite ?

Nous abordons ainsi la question de l’impact du « temps court » (les « événements ») sur le temps long (dispositions et habitus). En effet, se poser la question des « héritages de 68 » portés par la « deuxième génération » consiste à analyser l’impact d’un événement politique sur la descendance de ceux qui en furent acteurs, sur leur socialisation politique et leur rapport à l’engagement.

Mais cet impact dépend d’un certain nombre de facteurs (origine sociale des parents ex-soixante-huitards, tradition politique et/ou religieuse familiale, âge en 68, degré d’engagement lors des événements, lieu de participation aux événements, etc) que nous aborderons en essayant de préciser - à défaut de pouvoir quantifier leurs rôles respectifs - leur influence sur l’évolution des trajectoires des acteurs de 68 et de leurs descendants.

Ce terrain particulier permet de plus d’aborder la question des rôles respectifs de la famille et de l’école dans la socialisation politique, d’autant que le choix de ces écoles pour les parents relève la plupart du temps du désir de continuité entre l’éducation à la maison et à l’école."



Ne comptez pas sur elle pour engager une réflexion sur l'école vu qu'elle ne croit pas qu'elle puisse avoir ou qu'elle n'ait jamais eu le moindre rôle efficace, à moins d'agir en renforcement de l'action familiale.


Quand je vous dis qu'il faut se méfier des majors de promo !!!

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

En plus, elle en profite pour se faire une psychanalyse gratuite et aux frais de la princesse !

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Quand je vous dis qu'il faut se méfier des majors de promo !!!
Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Mais elle n'est pas major de promo : c'est un doublon de Lafesse ! Mauvais en plus.
On paie les gens pour écrire de telles conneries ?

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

À Jean :

Cher collègue;

J'ai reçu le bulletin "L'agrégation" N° 440 ce matin. Si vous avez travaillé toute la journée [ :-) ], vous ne l'avez pas encore consulté.
L'éditorial du président est percutant ! (Et je l'approuve, évidemment.)
Si vous le jugez pertinent, mettez-le sur le blog de Jean-Paul Brighelli. Je ne sais s'il ne serait pas séant de demander au président s'il n'y voit pas d'inconvénient. Peut-être, par simple courtoisie, vaudrait-il mieux le lui demander.
Cet éditorial étant destiné aux sociétaires prioritairement (car toute personne non sociétaire qui le souhaite peut s'abonner au bulletin, je crois) me paraît plus incisif que les communiqués de presse du président.
Je peux le faire, naturellement, mais vous faites ce genre de choses plus promptement que moi. :-)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 18 septembre 2009

"Mais cet impact dépend d’un certain nombre de facteurs "

Mince, en plus elle balance les facteurs libidineux qui l'ont impactée, la majoreu de l'ENS.
Combien de fois qu'elle a dit "Merci facteur !" ?

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

L'éditorial du président est percutant !
Alors il doit intéresser la major de l'ENS qui adore se faire impacter. Si le dit président est aux PTT.

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

Quand je vous dis qu'il faut se méfier des majors de promo !!!
Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Mais elle n'est pas major de promo : c'est un doublon de Lafesse ! Mauvais en plus.
On paie les gens pour écrire de telles conneries ?

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009
J'étais certaine que ça allait vous ravir.
Pour ceux qui n'auraient pas compris, la donzelle est fille de retours à la terre des années 70 d'où ses préoccupations.
Ouais, on la paye pour écrire ça.

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

http://www.sauv.net/univ2009_weill.php
Peut-être ce lien a-t-il déjà été donné, mais qui sait?

Ecrit par : Retraitée | 18 septembre 2009

Quand je verrais sa maman, je lui demanderai si elle a fini sa thèse et, si tel est le cas, je vous en ferai envoyer un exemplaire dédicacé, Guy !
Je ne ferai pas le coup à mon pauvre papa, il est trop âgé pour supporter ça.

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Nous partons de l’hypothèse que les appropriations différentielles de Mai 68 par ses acteurs transparaissent dans les modalités de transmission de « l’héritage » à leurs enfants. Mais comment caractériser cet héritage ? Comment s’opère la transmission ? Comment hérite-t-on d’un événement ? Quelle est la part de la transmission explicite et de la transmission implicite ?



Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Qouiqu'il en soit, un impact est certain: mai 68 a permis à Henri IV d'augmenter son taux d'enfants d'agriculteurs inscrits en prépa chez eux.
Passque les soixantehuitards retour aux sources, avec leurs chèvres et leurs plans de canabis, ils savent qu'à Paris, il y a un lycée Henri IV avec de très bonnes classes prépa et ils préfèrent que ce soit leurs gosses qui y entrent que ceux du voisin.

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Comment s’opère la transmission ? Comment hérite-t-on d’un événement ? Quelle est la part de la transmission explicite et de la transmission implicite ?

ça c'est de la problématique ou je ne m'y connais pas ! Et quelle langue !
Je préfère celle de ma caissière de chez LIDL, qu'est pas passée par IV (N1 ?) mais qui cause français.

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

Au passage, nous la remercierons d'avoir piqué la place à quelqu'un qui en rêvait. tant pis pour lui, il avait qu'à être meilleur qu'elle. [...]

Quand je vous dis qu'il faut se méfier des majors de promo !!!

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

En plus, elle en profite pour se faire une psychanalyse gratuite et aux frais de la princesse !

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Chacun fait sa psychanalyse comme il peut, et où il peut.

Ecrit par : yann | 18 septembre 2009

« Tiens, je croyais qu'il n'y avait pas de propagande [...] Effet boomerang qu'on n'a, semble-t-il, pas prévu... »
Amélie | 18 septembre 2009

Mais pourquoi un tel déferlement de haine envers les infirmes, ô douce Amélie ?
(Non, je ne dis pas « handicapés », c'est un mot qui me gonfle autant que « SDF », « sans emploi » et autres expressions LTIques.)

Ecrit par : Tailleboudin | 18 septembre 2009

« j'ai eu l'ineffable plaisir de travailler en russe, durant mon année de troisième et de septembre à juin, sur le roman Снег de Paoustovski »
Dobolino | 18 septembre 2009

« Starik Potapov oumir... »
Moi aussi. C'était il y a plus de 45 ans.
Et je me souviens encore de « Nad nimi kritchali galki, naklikaïa nienastye... »
(Désolé pour l'absence de cyrilliques.)

Ecrit par : Tailleboudin | 18 septembre 2009

Ils n'étaient pas scolarisés à la maison, les petits P. ? Je confonds avec les petits R. ?
Les petits R., à part Dagobert (si, si, je vous jure, il s'appelle bien Dagobert) qui a repris l'exploitation familiale, tu sais ce qu'ils sont devenus ou pas ?
Et les autres P., ils font quoi dans la vie ?

Ecrit par : catmano | 18 septembre 2009

Passque les soixantehuitards retour aux sources, avec leurs chèvres et leurs plans de canabis, ils savent qu'à Paris, il y a un lycée Henri IV avec de très bonnes classes prépa et ils préfèrent que ce soit leurs gosses qui y entrent que ceux du voisin.
Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Tiens donc. Si ma fille qu'est passée par H-IV écrivait comme cela, elle ne mettrait plus les pieds chez moi. Remarquez que ce n'est pas grâce à ce qu'elle a appris à Henri IV qu'elle ne le fait pas. Z'êtes sûr que c'est un si bon lycée que cela ?

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009

Urgent :
Connectez-vous sur le site desirsdavenir.com et cliquez sur le menu "Rétablir la vérité" le message est de première importance.

Ecrit par : Zorglub | 18 septembre 2009

Zorglub, ça pédale ! Pas moyen d'ouvrir la page. C'est peut-être cela, le message : "Clique toujours, tu seras Gros-Jean comme devant !" ?
Dans le fond, la vérité côté PS m'importe personnellement autant que la marque du dentifrice utilisée par Marcel de Vitry-le-François ou Schmurtz de Sartrouville.
La vérité est ailleurs.

Ecrit par : Magister | 18 septembre 2009

Quelques joyaux extraits d' " Un coeur intelligent" :

Sur La Plaisanterie de Kundera : "Il n'y a pas d'union sans union sacrée et pas d'union sacrée sans victime expiatoire. Privée de l"aliment de la haine, la fraternité dépérirait : pour exister, elle a besoin de chair fraîche"
" Tandis que ceux-ci (les agélastes) persécutent l'humour, ceux-là (les amuseurs) l'ensevelissent sous les tombereaux de leur hilarité perpétuelle. Le rire de l'humour dérègle les unions sacrées; le rire des amuseurs désigne des victimes sacrificielles. Le premier défie la meute; le second la déchaîne."

Sur Tout passe, de Vassili Grossman :

" Ikonnikov, et avec lui Vassili Grossman, n'en restent pas à l'humanisme de l'autre homme. Ils franchissent la barrière des espèces, ils comblent l'abîme, et, dans le silence de la terre, ils entendent maintenant l'appel du vivant.(...) Pour le dire avec les mots d'Elisabeth de Fontenay, l'arrièration d'Ikonnikov rejoint ici la maturité d'Ivan Grégoriévitch " dans l'exorbitante proposition selon laquelle l'être-pour-la-mort ou l'être-jeté est le lot non point seulement des hommes mais de tous les vivants" Tout ce qui vit passe, et ce passsage, cette fugacité font la dignité de tout ce qui vit."

Sur La Tache de Philip Roth :
" Il n'y a pas de combat plus légitime que le combat contre les discriminations raciales. Mais, comme le montre la mésaventure de Coleman Silk, les bons sentiments sont parfois l'alibi du ressentiment, et nous voici conduits à faire, avec le professeur honni, ce constat désespéré : l'esprit antiraciste qui souffle sur les campus à l'aube du nouveau millénaire n'abroge pas l'esprit de persécution mais le ravive. La Bête a été terrassée; ce qui rend néanmoins l'air du temps si difficilement respirable, c'est la ressemblance entre la bonne pensée triomphante et les mauvaises pensées frappées d'opprobre."

Il faudrait tout citer. Ce livre est une fête de l'intelligence.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 18 septembre 2009

Question : c'est la marque qui est utilisée ou le dentifrice ? J'ai un stupide trou orthographique...

Ecrit par : Magister | 18 septembre 2009

Remarquez que ce n'est pas grâce à ce qu'elle a appris à Henri IV qu'elle ne le fait pas. Z'êtes sûr que c'est un si bon lycée que cela ?

Ecrit par : guy morel | 18 septembre 2009
On va dans le même sens !
Et vous, z'êtes sûr que les majors de promo c'est fiable ?

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Je suis un peu surpris que J.-P. Brighelli n'ait pas remarqué un article de F. Dubet dans Le Monde d'hier, je crois. M. Dubet commençait par déplorer le malaise des élèves et des enseignants en collège avant de proposer des solutions. Bon, certes, les solutions concernaient les élèves et l'enseignement (mais plus les enseignants), mais elles étaient tout à fait innovantes: pour en finir avec l'esprit de compétition qui nuit aux élèves, il suffisait que chaque enseignant enseigne plusieurs matières aux mêmes élèves car enfin il y a des clivages obsolètes. Il fallait de la transdiciplinarité.
J'ai trouvé ça libérateur: faisons tous ce qu'il propose. De formation, je suis linguiste et je vais aller en sciences de l'éducation ou en mathématiques et candidater sur des postes qui me plairont par amour de la transversalité.
Ben quoi? M. Dubet n'aime pas que je lui pique son job? C'est pas cool.
Je vais aussi aller faire du boulot de direction en collège, car enfin, pourquoi seraient-ce toujours les mêmes qui en sont chargés?
Et puis, quand même, et parce que la transdiciplinarité ou la transversalité sont des perspectives d'avenir, je finirai aussi par aller remplacer mon voisin qui est artisan. Y'a pas de raison qu'il fasse son boulot alors que la transdiciplinarité est là!
Vraiment, un article de M. Dubet digne du Monde.
Excusez-moi si j'ai fait des fautes !
Sur ce blog toujours sympathique, on est, à juste titre, pointilleux.

Ecrit par : mondophile | 18 septembre 2009

« j'ai eu l'ineffable plaisir de travailler en russe, durant mon année de troisième et de septembre à juin, sur le roman Снег de Paoustovski »
Dobolino | 18 septembre 2009

« Starik Potapov oumir... »
Moi aussi. C'était il y a plus de 45 ans.
Et je me souviens encore de « Nad nimi kritchali galki, naklikaïa nienastye... »
(Désolé pour l'absence de cyrilliques.)

Ecrit par : Tailleboudin | 18 septembre 2009
Ouais, je me souviens ! Moi, j'ai gardé de ce livre le mot piano: Рояль
En sortant de troisième je le connaissais par cœur à force de l'avoir lu et relu.

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

"ce qui rend néanmoins l'air du temps si difficilement respirable, c'est la ressemblance entre la bonne pensée triomphante et les mauvaises pensées frappées d'opprobre."

Sans doute aussi parce que la bonne pensée triomphante se trouve instrumentalisée à d'autres fins par des protées rompus aux reconversions. Au final, une pensée n'est rien sans la tournure d'esprit. Ce n'est pas le vent qui dirige le navire mais la position des voiles.

Ecrit par : Magister | 18 septembre 2009

« Starik Potapov oumir... »
Moi aussi. C'était il y a plus de 45 ans.
Et je me souviens encore de « Nad nimi kritchali galki, naklikaïa nienastye... »
(Désolé pour l'absence de cyrilliques.)

Ecrit par : Tailleboudin | 18 septembre 2009


"В ней с утра до сумерек кричали галки, носились тучами надголыми вершинами, накликали ненастье".

Il suffisait de demander!

Ecrit par : buntovchik | 18 septembre 2009

transdiciplinarité : la transdisciplinarité, mondophile; même famille que discipline...

Ecrit par : orthofauxleprof | 18 septembre 2009

Ouais, je me souviens ! Moi, j'ai gardé de ce livre le mot piano: Рояль

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

D'où, dobolino, votre soutien inconditionné pour Сиголэн Рояль?

Ecrit par : buntovchik | 18 septembre 2009

Françoise, quoi qu'en dise Guy, je crois qu'il y a effectivement une fracture sur l'enseignement à l'intérieur de chaque parti, en ce moment. Et qu'il doit bien y avoir moyen de jouer là-dessus (dans le temps, le seul parti totalement cohérent était le RMC. Aujourd'hui, tant d'ex-chevénementistes glissent vers le MoDem que Bayrou va finir par devenir totalement républicain — sans ligne de fracture…).
JPB

Ecrit par : brighelli | 18 septembre 2009

JPB a écrit : "Aujourd'hui, tant d'ex-chevénementistes glissent vers le MoDem que Bayrou va finir par devenir totalement républicain — sans ligne de fracture…)."

Je veux bien croire que les (ex-)chevènementistes sont particulièrement virulents mais quand même !

Il est vrai qu'ils ont souvent un bon carnet d'adresses (qui va de Krivine à Séguin) et qu'il connaissent bien les musiques et les soupes locales.

PS : OK pour mardi 19 h, avec plaisir.

Ecrit par : dugong | 18 septembre 2009

Ouais, je me souviens ! Moi, j'ai gardé de ce livre le mot piano: Рояль

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

D'où, dobolino, votre soutien inconditionné pour Сиголэн Рояль?

Ecrit par : buntovchik | 18 septembre 2009
Ouh ! C'est-y de la psychanalyse gratuite et gracieuse, ça, Buntovchik ? Ou dois-je comme pour les évaluations de physique de Dugong faire un virement sur votre compte caïman ?
N'oubliez pas de me communiquer votre code Swift !


Au fait, c'est le piano tout court ou le piano à queue, comme l'indique mon dictionnaire français -russe ?
Si vous m'annoncez piano à queue, ça va me déstabiliser car je me suis toujours imaginé la scène avec un piano droit.

Deuxio: que pensez-vous de l'œuvre de Paoustovski ? Guy Morel et moi-même sommes impatients d'avoir votre avis. Morel m'a déjà communiqué l'avis d'Elsa Triolet (il m'a un peu grondée au téléphone après que j'ai débiné l'auteur ici et j'ai failli être privée de repas) mais accorde une importance au vôtre.

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

« Starik Potapov oumir... »
Moi aussi. C'était il y a plus de 45 ans.
Et je me souviens encore de « Nad nimi kritchali galki, naklikaïa nienastye... »
(Désolé pour l'absence de cyrilliques.)

Ecrit par : Tailleboudin | 18 septembre 2009


"В ней с утра до сумерек кричали галки, носились тучами надголыми вершинами, накликали ненастье".

Il suffisait de demander!

Ecrit par : buntovchik | 18 septembre 2009
Quand même, avant de voter Modem sur les conseils de JPB, j'aimerais bien relire La Neige de Paoustovski, une sorte de cigarette du condamné. Ça existe en traduction française ?

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Les aventures de la tanche poitevine :

Suite à la page d'accueil sidérante de son blog, de nombreux blogeurs semblent décidés à la rebaptiser Ségolène Rael.

Elle finira animatrice dans un raelity show itinérant

Ecrit par : dugong | 18 septembre 2009

"Si vous le jugez pertinent, mettez-le sur le blog de Jean-Paul Brighelli."

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 18 septembre 2009
---
Ma phrase ci-dessus est ambiguë. Je voulais dire, bien sûr, "Mettez-le sur le blog de JPB si vous jugez pertinent de le faire."
L'éditorial est définitivement pertinent, et les bras m'en tomberaient si vous me disiez que vous pensez autrement que moi sur ce point. :-)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 18 septembre 2009

Hors - sujet, mais marrant :
Lu dans la nouvelle mouture du Monde 2, appelée dorénavant Le Monde Magazine, comme le Figaro du même nom* : De Pierre Assouline, dans une rubrique sur les RG qui sondent les libraires .
Je cite : "Tous les lecteurs ne sont pas animés des meilleures intentions : une plainte fut déposée par grande librairie du Pas de Calais après que son service d'ordre eut fini par mettre la main sur un client qui n'entrait que pour lacérer et vriller les livres de Jean Paul Brighelli, pamphlets dénonçant la faillite du système scolaire."
Je me plais à imaginer le bonhomme, (barbu à lunettes, forcément) sanglé dans un imperméable beige contenant sa carte syndicale du SGEN, déjouant l'étroite surveillance du service d'ordre de la librairie armé-jusqu'aux-dents-prêt-à-bondir, en train de s'acharner silencieusement et convulsivement au cutter sur la couverture de la Fabrique du Crétin, un sourire sadique au coin des lèvres !

* Comme quoi, la même semaine où Le Monde nous inflige un hymne à l'inventivité et à l 'imagination dans le système scolaire, il nous pond un titre de journal que les élèves du Cours élémentaire de l'école de Sainte Péronelle en Poitou auraient refusé pour leur journal de classe !

Ecrit par : chevreuil | 18 septembre 2009

Ça, c'est la gloire !
JPB

Ecrit par : brighelli | 18 septembre 2009

Extrait (totalement prévisible) de la lettre de rentrée des IPR de Lettres de l'Académie de Grenoble :

"Les nouveaux programmes réaffirment fortement le principe du décloisonnement, et par conséquent celui du travail en séquence [...]"

Comme quoi, les nouveaux programmes, c'est comme la Bible, il y a diverses écoles d'interprétation...

Enfin, l'IPR en chef nous avait prévenus : les anciens programmes étaient très bien, ce sont les professeurs qui les avaient mal compris et mal appliqués.

Ecrit par : Anne | 18 septembre 2009

Ma phrase ci-dessus est ambiguë. Je voulais dire, bien sûr, "Mettez-le sur le blog de JPB si vous jugez pertinent de le faire."
L'éditorial est définitivement pertinent, et les bras m'en tomberaient si vous me disiez que vous pensez autrement que moi sur ce point. :-)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 18 septembre 2009

J'avais compris, Francis Penin!
Mais rien ne vous empêche de mettre vous-même l'éditorial de Jean-Michel Léost sur le blog. Ledit président Léost (de la Société des agrégés, pour ceux qui débarquent ici) est ravi que son texte circule.

Ecrit par : Jean | 18 septembre 2009

"Les nouveaux programmes réaffirment fortement le principe du décloisonnement, et par conséquent celui du travail en séquence [...]"

Ecrit par : Anne | 18 septembre 2009

Complètement faux! La "séquence didactique" n'existe plus! J'y ai peut-être, je dis bien "peut-être", un peu contribué moi aussi par un courrier que Jean-Michel Léost avait bien voulu remettre à Mark Sherringham, conseiller de Darcos, à ce sujet.

De fait, le Préambule aux Nouveaux programmes de français de collège indique que le professeur organise librement son enseignement en "périodes", terme qui est suffisamment vague (et surtout non connnoté "pédago") pour lui laisser une latitude à peu près totale.

Ecrit par : Jean | 18 septembre 2009

J'ai connu un fou furieux qui criait lors de ses crises : Je suis Jean-Paul Brighelli !

La faculté était très inquiète des capacités de contagion dudit malade compulsif, on l'a mis dans un isolement strict car les médicaments n'avaient aucun effet sur lui ...

Ecrit par : iPidiblue lacérations cumulatives | 18 septembre 2009

Elle finira animatrice dans un raelity show itinérant

Ecrit par : dugong | 18 septembre 2009

Son problème est d'être dans l'affection ou du moins de le paraître. En cela, elle ne se distingue guère de la gent politique. Est-elle réellement une femme de conviction ou roule-t-elle pour sa poire dont on se paye de larges tranches juteuses ? Entre elle et Aubry (je t'aime moi non plus), le PS se cherche une incarnation qui risque fort de se terminer par une fausse couche. Les discours n'ont plus de substance et s'apparentent de plus en plus à une sorte de prédication qui nous rappellent furieusement les bondieuseries de naguère. Parions que d'ici la campagne de 2012, DSK surgira sur la scène pour compenser l'absence de substance avec sa consistance, ce qui suffira à donner le change à un électorat devenu, par défaut ou par nature, peu exigeant. A moins qu'un jeune loup plus médiagénique ne lui dame le pion... C'est sûr, il y aura encore des rebondissements au PS.

Ecrit par : Magister | 18 septembre 2009

Françoise, quoi qu'en dise Guy, je crois qu'il y a effectivement une fracture sur l'enseignement à l'intérieur de chaque parti, en ce moment. Et qu'il doit bien y avoir moyen de jouer là-dessus (dans le temps, le seul parti totalement cohérent était le RMC. Aujourd'hui, tant d'ex-chevénementistes glissent vers le MoDem que Bayrou va finir par devenir totalement républicain — sans ligne de fracture…).
JPB

Ecrit par : brighelli | 18 septembre 2009

Je suis absolument d'accord avec vous. Ce que je voulais dire par "raccourci commode", c'est que l'opposition instructionnistes ( ou républicains ) VS pédagos est souvent plus complexe que ce que l'on croit -- et que certains qui se présentent comme des "républicains", pour aller vite, n'ont pas perdu les réflexes pédagos.
Par exemple, le débat sur les méthodes de lecture est mal posé. Quitte à me faire écharper par certain(e)s, j'en viens à me demander, surtout compte tenu de "l'effet maître", s'il ne vaut pas mieux un bon pédago qu'un mauvais instructionniste (nooooon, je n'ai pas cité de noms, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit !)
En fait, c'est comme le baroque et le classicisme : il demeure de larges pans de baroque chez les classiques (Voir ce qu'explique J. Rousset)...
Le MRC et le MODEM disent défendre une école de l'instruction. On attend avec intérêt les détails.
Pour ce qui est du Bayroudoudou, j'ai dû être une des premières sur ce blog à expliquer pourquoi il fallait miser sur le cheval là : c'est la seule personne capable de battre Sarko, au sens où il peut rassembler une bonne partie de la gauche (et même de l'extrême-gauche, par "vote révolutionnaire" contre les "socio-traîtres") et la droite modérée, gaulliste et républicaine... Je persiste dans cette analyse, quoi que je pense par ailleurs du Henri IV des bacs à sable -- nettement plus à gauche que Ségolène Royal soit dit en passant.

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009

C'est sûr, il y aura encore des rebondissements au PS.

Ecrit par : Magister | 18 septembre 2009

Les spasmes de l'agonie ???
Gnark gnark gnark.

Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009

1- Exact, cher mihaïlovich! Triste privilège, cependant, de venir ici déposer nos plaintes, sans qu'en aucune manière cela ne change quoi que ce soit à l'ordre ultra-libéral établi...Bien au contraire! (la petite avancée dans le primaire masque à peine l'accélération de la débâcle dans le secondaire).

2- Juger sévèrement l'ordre ultra-libéral capitaliste ne signifie pas une approbation des politiques concrètement mises en oeuvre dans divers pays du monde pour le détruire et en construire un nouveau de toutes pièces.
Ecrit par : marigot | 18 septembre 2009

Cher Marigot,
D'accord avec vous. Je tournerai même votre affirmation "en miroir". Ce n'est pas parce qu'il est nécessaire de se rappeler à tout instant les méfaits du communisme - que d'aucuns ont tendance à minimiser, voire à justifier - qu'il serait pour autant permis de fermer les yeux sur les délires actuels d'un certain "libéralisme" (qui n'a plus rien à voir avec le sens originel du terme...).

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009

vos vers ne valent que dalle, votre bêtise est impériale, et soyez donc cordiale, même pour une histoire de mandales.

Bon, on a épuisé les rimes débiles de niveau maternelle ?

Ecrit par : Jeremy | 18 septembre 2009

vous brillez par une absence totale de sens du second degré, ce qui s'appelle la connerie intégrale....

Ecrit par : Amélie | 18 septembre 2009

Et ça y est, on retombe toujours dans l'insulte.
Ecrit par : Jeremy | 18 septembre 2009

C'est curieux, cette vision à sens unique, non ?
Ecrit par : Amélie | 18 septembre 2009

Je trouve aussi, mais pas forcément à propos de la même personne. La paille, l'hôpital, la poutre, la charité, tout ça... Bon de toute façon tout cela ne servait qu'à vous empêcher de distraire Dobolino dans sa démonstration sur les majors de promo. Mon rôle est donc achevé dans cette histoire : vous pouvez vous rendormir tranquille.

Ecrit par : Jeremy | 18 septembre 2009

Vous omettez de dire, dorogoy mihailovich, que très peu de soviétiques étaient dupes, eux, (en tout cas en privé) de la nature de la propagande soviétique. Et cela dès les années 1920.
Ce qui est loin d'être le cas de nos chers compatriotes. Eux, ils y croient aux délices et aux promesses des réformes. Convenez-en!
Ecrit par : buntovchik | 18 septembre 2009

Dorogoi Buntovchik,
Je ne l'ai pas ressenti d'une manière aussi catégorique. Il est vrai que j'étais alors bien jeune, et de plus je n'ai habité à Moscou qu'un court moment, et la situation en province était bien différente : la population des deux capitales, globalement plus instruite, était plus critique envers le pouvoir que dans les autres villes et les campagnes.
Vous dites que les Soviétiques n'étaient pas dupes de ce qui leur arrivait, et de la véritable nature de leurs gouvernants. Comment expliquez-vous alors l'engouement actuel pour ce merzavets (le mot n'est pas trop faible...) de Poutine, et, de même, la nostalgie d'une tranche importante de la population pour l'époque soviétique ?

Quant à nos chers compatriotes, hélas, je ne peux vous contredire...

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009

Dobolino, merci pour vos deux exemples fort instructifs. Promis : je vous réponds sans faute une fois les batteries rechargées...

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009

Françoise, quoi qu'en dise Guy, je crois qu'il y a effectivement une fracture sur l'enseignement à l'intérieur de chaque parti, en ce moment. Et qu'il doit bien y avoir moyen de jouer là-dessus (dans le temps, le seul parti totalement cohérent était le RMC. Aujourd'hui, tant d'ex-chevénementistes glissent vers le MoDem que Bayrou va finir par devenir totalement républicain — sans ligne de fracture…).
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 septembre 2009
Et mon cul, c'est du poulet ?

Tous ces gens-là gèrent leur tunes. C'est tout. SOS-Éduc. n'a fait que suivre le mouvement.
Tu vas suivre Bayrou après avoir soutenu Darcos ? Pourquoi pas Ségolène ? C'est du pareil au même.
Réveille-toi !

Ecrit par : guy morel | 19 septembre 2009

Par exemple, le débat sur les méthodes de lecture est mal posé. Quitte à me faire écharper par certain(e)s, j'en viens à me demander, surtout compte tenu de "l'effet maître", s'il ne vaut pas mieux un bon pédago qu'un mauvais instructionniste (nooooon, je n'ai pas cité de noms, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit !)

V'la La Guichard qui fait enfin son coming out...

Ecrit par : Guillaume | 19 septembre 2009

Je vous trouve de plus en plus tendu, alors je vous offre une petit brève,c 'est cadeau, car un jour vous serez cité autant que Meirieu par la presse qui compte, si si gardez confiance, vous restez notre lumière chaque jour davantage.

Sodome et Gomorrhe
Le proviseur d'un lycée interdit jupes et short dans son établissement et renvoie trois jours une élève qui avait tenté d'organiser un mouvement de désobéissance. Les prétentieux lui conseillent de généraliser le port de la burqa: une telle mesure éviterait non seulement la tentation de la luxure dans laquelle se vautrent de nombreux adolescents libidineux mais elle constituerait un moyen très efficace d'enrayer la propagation de la grippe A... Roselyne Bachelot planche déjà sur la question !

http://pretentieux.over-blog.com/

Ecrit par : lucien | 19 septembre 2009

Réflexion entendue dans mon lycée, dans la bouche d'une prof, il y a trois jours, au passage d'un charmant petit derrière d'élève enfermé dans un short minimaliste :
"Franchement, il y a encore un an ou deux, on n'aurait pas laissé entrer ça…"
Jalousie, peut-être… "Toute fille de joie en séchant devient prude", comme disait Totor.
Le proviseur a interdit les claquettes, pour des raisons de sécurité — il y a beaucoup d'escaliers. Mais à part ça, tant que les tenues restent correctes…
Le problème, bien sûr, c'est la définition du "correct". Il y a une vingtaine d'années, à Corbeil, une élève avait été renvoyée chez elle pour cause de décolleté plongeant. La généralisation des soutifs à balconnets et des coupes wonderbra, combinés à des chemisiers nabokoviens, rendrait aujourd'hui un tel oukase inapplicable — à moins de vider complètement l'établissement.
Ceux que je plains, en revanche, ce sont les garçons. Les pauvres ! Soumis à un tel tir de barrage, la testostérone en émoi, comment voulez-vous qu'ils arrivent encore à travailler ? Il faut être revenu de tout, même d'Abyssinie, pour rester impassible face à tant de rotondités. Mais je n'ai pas prêché contre le voile pour en jeter un sur toutes les jeunes filles qui passent, et repassent, et repassent encore…
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

Le mur du çon est dépassé par les sourds qui refusent d'entendre ce qui les dérange. Quand on est obligé de marteler des évidences concernant les mystifications de la "Résistance communiste", cela devient des "ignominies"! Excusez du peu. Qui nous parle de salir la mémoire des communistes? Faudrait peut-être aussi les blanchir de Katyn?

Je vais donc ouvrir tout grand mon claque-merde et commencer moi aussi par un rappel, avec en tir groupé les quatre posts les plus gratinés. Je relaterai ensuite, pour ces amnésiques, et ceux qui ne le savent pas encore car ils sont allés à l'école de ces derniers, des faits historiques, documentés, mais occultés par l'hagiographie de la susdite Résistance, celle du parti des soixante-quinze, puis, pourquoi mégoter?, des cent mille fusillés. Oui, ....mais on oublie de dire qu'ils sont tombés en Sibérie!

la mystification reçut cependant la bénédiction de De Gaulle, au nom de la réconciliation nationale. Il fallait calmer les cocos qui voulaient prendre le pouvoir à la Libération. Le compromis consista notamment à leur abandonner l'Education nationale et à fermer les yeux sur leurs mensonges et leur réécriture de l'Histoire. Le drame c'est que 64 ans après, ça continue. Alors martelons.

Pédagogisme et communisme, les parallèles sont vertigineux, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Merci Mihailovitch de le souligner:
« Petit rappel: communisme rime aussi avec pédagogisme. Voir hier Kroupskaïa, et aujourd'hui la dénommée Clémentine Autain.Le rouge pire que le brun et le noir ? Non, si l'on considère que ce sont deux faces d'une même médaille.Coco = résistant ? Sur commande, oui ! Parce que le pacte germano-soviétique de 1939, certains s'en souviennent encore ! Ecrit par : mihailovich | 17 septembre 2009

(Passant ne m'en voudra pas j'espère ne citer que les réactions à ses posts: elles se suffisent à elles-mêmes.)

1)@Passant : les cocos ont sans doute bien des crimes à leur actif, mais on doit leur reconnaître la qualité de faire marche arrière quand ils s'en rendent compte ! Le pédagogisme n'a pas fait long feu en URSS, alors qu'il fleurit aux USA et triomphe depuis 20 ans en France !Et je persiste à penser que la profession de foi la moins démago aux dernières présidentielles, y compris sur la question de l'éducation, était celle de Buffet !
Adonc, je citerai Francis Blanche dans les Tontons flingueurs en disant : « Et c'est pour ça que je me permets d'intimer l'ordre à certains salisseurs de mémoires qu'ils ferait mieux de fermer leur claque-merde ! »
Ecrit par : sanjuro | 18 septembre 2009"""

2)Merci, sanjuro, pour cette nécessaire piqûre de rappel.
Ecrit par : Tailleboudin | 18 septembre 2009

3)Ah oui ! Merci, sanjuro !
Ecrit par : catmano | 18 septembre 2009

4) ...ma première réaction aux ignominies de "Passant" sur la Résistance ayant été de voir rouge, si j'ose dire.
Ecrit par : Françoise Guichard | 18 septembre 2009

Eh bien, que voilà un joli concert de louanges aux impostures de l’idéologie la plus criminogène du 20ème siècle!
Souffrez donc, ô amnésiques, que je ravive votre mémoire.

Tout d'abord personne ne prétend, ni ici, ni ailleurs, que les cocos n'ont pas résisté -simplement qu'ils ont enjolivé l'histoire. Ils ne l'ont pas tous fait de la même façon, ni surtout de bonne heure, car jusqu'en 1941, pacte Molotov-Ribbentrop oblige, encore une fois, seule une poignée rejoignit les réseaux, isolément à titre personnel et sous peine d'exclusion du Parti.
Ensuite, trop de FTP, et là encore bien-sûr pas tous, ont fait un tort considérable, non pas seulement à la Résistance dont ils ternissaient l'image par leurs actions, mais au reste du pays. Leurs assassinats gratuits se soldaient par l'exécution d'otages civils. De telles représailles étaient d'ailleurs l'objectif de ces têtes brûlées, inféodées à Moscou: plus elles étaient terribles, plus cela pavait la route pour l'avenir radieux, celui où la France entière serait aux mains des cocos. De cela non plus, on ne doit parler.
Enfin, ceux qui, au lieu de choisir la clandestinité et de risquer leur peau, sont allés au STO, n'ont pas droit au titre de résistant. Ça réduit encore le décompte des vrais résistants communistes.

Autre rappel:Thorez, déserteur en 39, bronza ses rognons dans une datcha de Staline à Sotchi, en compagnie de J. Vermeersch. Georges Marchais tourna des boulons chez Messerschmitt pendant toute la guerre et devança même le STO, pour se mettre au service du Grand Reich. En 1939-40, les chefs du PCF, présent et futur, avaient déjà donné l'exemple de l'ignominie. Restait plus qu'à le suivre.

J'enfonce des portes ouvertes, tant tout ceci est de notoriété publique, mais ce qui va sans dire va encore mieux en le martelant, quand on a des mal-entendants en face de soi.

@Michailovich et Passant : garez vos fesses à la récré, quand Tonton Morel aura eu le temps de lire vos "ignominies". Sanjuro est un doux, Tailleboudin itou, Catmano une sympathisante encore plus soft, et F. Guichard a dû lire en biais, pour appeler ignominie un simple rappel de faits historiques, mais Momo mord, quand on lui balance ces vérités premières, à lui, l'historien autoproclamé de la collaboration sélective.

Moi je souffle, de soulagement, car je me sentais un peu seulette ici à devoir les lui rappeler.

Quel dommage que Vichy ait interdit la re-parution de l'Huma, en 40, malgré les suppliques du PCF au nom de l'amitié germano-soviétique,...mais la demande signe à elle seule l'abjection de l'allégeance à Moscou. Pour les vrais patriotes, cela constitue une trahison, une autre ignominie.

Adonques, et comme Dobolino, je vais vous sortir maintenant l'artillerie familiale, pour appuyer ces quelques rappels historiques, hélas nécessaires, et vous raconter comment un certain Brunetti, chefaillon de cellule au PCF, a mis à prix la tête de mon père, mais pour seulement 50.000 francs, une misère.... Le nom de guerre de celui-ci était le commandant Duval.

J'appelle un chat un chat et Brunetti un traitre, documents à l'appui. Et ne venez pas me donner des leçons de morale, ni me taxer d'ignominie. Le comportement ignoble que je rapporte ici ne fut hélas pas isolé, mais il est couvert par l'omertà, et dicté bien-sûr par les plus hauts intérêts, ceux de la révolution prolétarienne. La fin dicte les moyens.

Nous sommes fin août 1944, dans la région de Briey, et ce "Pays Haut" de Lorraine n'est pas encore libéré. Aujourd'hui on a oublié que Metz, par exemple, ne le fut qu'en novembre. Brunetti, qui avait pris du galon dans les FTP, voulait se venger car les jeunes du pays avaient boudé les sirènes du PCF et préféré rejoindre un des trois maquis que mon père avait constitués, dans les forêts qu'il connaissait à fond, pour y avoir chassé avant-guerre: celles de la Tranchée de Calonne, celle de Villefôret et celle des contreforts des Ardennes, au sud de Montmédy. Elles étaient si impénétrables que les Allemands ont cherché les "Terroristen" pendant plus de trois mois, sans succès et, même avec l'aide du courageux patriote Brunetti, ils ont fait chou blanc.

Le Cdt Duval, dans le civil magistrat à Briey, avait réuni 60 hommes qui venaient d'horizons variés. Les plus "exotiques" étaient des déserteurs de l'armée Vlassov qui avaient fui pour échapper au sort réservé aux "vlassovstis." Ils avaient réussi à arriver en France dans des conditions rocambolesques, et avaient passé déjà quelques semaines tapis dans un blockhaus de 14-18, envahi par les ronces, ravitaillés de temps en temps par des fermiers. Le 6 juin, ceux-ci les ont "remis" à mon père. Prévenu dans la nuit par Radio-Londres que le débarquement avait commencé, il avait fait ce jour-là le tour de « ses » trois forêts, pour regrouper, comme il en avait reçu l'ordre de ses chefs, ceux qui s'y cachaient en formations de combat. Ils avaient pour mission de se joindre aux Alliés. Ceux-ci ont atteint cette zone trois mois plus tard, et c'est justement pour discuter de la stratégie à suivre, alors que les Alliés approchaient, qu'une réunion eut lieu le 30 août, celle que Brunetti allait dénoncer aux Allemands pour se débarrasser de son concurrent.

Parmi les maquisards, il y avait aussi Omar, le tirailleur sénégalais, qui avait surgi au soir du 18 juin 1944, avec le Lieutenant Marchand, de l'armée d'Afrique, et un autre officier français. De Gaulle venait d'appeler par radio tous les officiers et sous-officiers à rejoindre les maquis les plus proches.

Début juillet, mon père fut aussi contacté par quatre gars du STO, venus d'autres coins de France, deux de la région parisienne. Ils travaillaient dans un dépot de carburant à Longuyon. Manquant d'armes, et ayant fait le plein de ses troupes, mon père les accepta à condition qu'ils piquent le camion aux Allemands et l'aident à monter sur-le-champ une expédition nocturne pour embarquer aussi des milliers de litres d'essence, en gros bidons. Un des Russes, particulièrement agile, grimpa aux poteaux couper les fils de transmission et d'alimentation electrique. Un autre, une force de la nature, se chargea de la manutention.

Jusqu'à ce qu'elle soit recherchée par la Gestapo, ma mère fut l'agent de liaison entre son mari et les chefs directs de celui-ci, respectivement basés à Nancy et Verdun. Il s'agit des colonels Pierre de Préval et Gilbert Grandval, futur ministre de De Gaulle, et alors chef des FFI de l'Est. Née en Pologne, fille de mineur, elle avait connu mon père à la fac de droit, où elle travaillait à la bibliothèque, préparant la Capacité. C'était cela l'ascenseur social de l'École primaire supérieure d'alors. Ils se marièrent le 13 septembre 1939.

Revenons à Brunetti, qui n'a pas seulement mis la tête de mon père à prix, mais l'a donc aussi dénoncé, le 30 août, à la Feldgendarmerie. Il venait de le voir entrer un peu plus tôt, avec son adjoint, Maurice Clément, chez un membre du réseau, le directeur de la mine de la Mourière, Jacquot. Les deux Feldgendarmes qui sonnèrent à l'entrée n'avaient pas l'air trop menaçants. Ils étaient seuls, à pied et l' arme à la bretelle. Prévenus par la bonne, mon père et Clément, jeunes et sportifs, ont sauté par dessus le mur du jardin, pendant que Jacquot, plus âgé, sortait sans hâte par la porte du même jardin qui donnait sur la mine. Il eut la chance d'être mal fagoté et de ne jamais sortir sans un vieux chapeau cabossé… Quand sa femme dit aux deux clampins qu’il était le jardinier, ils n'ont pas bronché, embarrassés, qui sait?, par ce sale boulot sur dénonciation. Trois mois après le débarquement, cela sentait le roussi il y avait du mou chez certains de nos ennemis.

Brunetti avait perdu la partie et son honneur, s'il en avait jamais eu. Lui et ses FTP sont allés se faire pendre ailleurs.

Le surlendemain, 1er septembre, les 60 maquisards ont libéré Briey, sous le commandement de mon père, avec une auto-mitrailleuse récupérée et cachée jusque-là par des fermiers, et avec le fameux camion. Ils ont agi à partir de ce moment là en bon ordre de bataille, comme une armée régulière aux ordres de ses officiers, et non en terroristes: les prisonniers allemands blessés furent conduits dans les hôpitaux et soignés, et les morts enterrés au cimetière, honneurs rendus.
De ce fait, quand la Wehrmarcht battant en retraite passa par Briey, quelques jours plus tard, elle ne se livra pas aux exactions coutumières. Facile à vérifier, tout cela, pour ceux qui mettraient ma parole en doute. C'est pourquoi je donne tous les noms.

Deux semaines plus tard, mon père fut sur le premier char qui entra dans la ville de Luxembourg, puis il continua avec les Alliés, jusqu'à ce qu'on le rappelle pour d'autres missions.
Des soixante, la plupart ont survécu, mais pas les Russes, exécutés dès leur retour en URSS. Mon père a bien essayé de les en dissuader, mais ils adulaient Staline et sont rentrés se fourrer dans la gueule du loup. Leur crime, pire que d'avoir été sous les ordres du Gén. Vlassov, capturé par les Allemands et qui avait tourné casaque, était d'avoir goûté à la liberté. Il fallait les empêcher d'en parler.


Adonques, anticommuniste je suis, quasiment de naissance et surtout de visu, et fière de l'être, dans un pays où l'on vous traite de faciste dès qu'on fait seulement mine de mettre en doute la parole d'évangile version coco. J'ai vécu à Berlin dans ma petite enfance, avec prise directe sur le paradis soviétique, cet "horizon indépassable de notre temps" (Sartre) et ses lendemains qui (dé)chantent. À Frohnau, au bout de notre jardin commençait le no man's land que patrouillaient les Vopos et j'ai su très tôt, ce qui se passait derrière le rideau de fer, dans tous ces pays européens colonisés par les Soviets à partir de 1945. J’allais tous les jeudis avec mes parents distribuer des vivres au camp des réfugiés (Marienplatz ?) qui affluaient de l'autre partie de cette Europe mutilée. Ma mère parlait le polonais, et nous l’allemand. Pas besoin de nous faire un dessin.

J’ai ensuite compris, au lycée, dès qu'on a étudié la Seconde guerre mondiale, cette falsification de notre histoire par les communistes, et la gauche en général, dont mon père et ses camarades parlaient souvent entre eux. Ma prof de Terminale s'appelait Dominique Desanti, la femme de Toussaint. Elle était rapatriée d'Algérie et curieusement dans ses mémoires ne fait pas allusion à ce passage par Duruy.

Je sais donc depuis que je suis toute petite que l'idéolgie communiste n'a rien envier au fascisme et je constate encore aujourd'hui qu'il n'y a pas de pire sourds que ceux qu'on appelle ici les armchair communists. Il est quand même terrifiant de devoir marteler en 2009, et, encore pire, sur un blog d’enseignants, que les totalitarismes rouge et brun sont les revers d'une seule médaille, qu’ils ont une matrice intellectuelle commune, qu'ils sont des jumeaux hétérozygotes, chou vert et vert chou. Et que le fascisme vert est leur dernier avatar.

ALORS MARTELONS, pour ne jamais revoir la faucille et le marteau flotter sur les drapeaux, mais aussi pour ne pas avoir à envoyer nos petits-fils dans les madrassas et à ensevelir nos petites-filles dans ces ignobles linceuls islamiques. La véritable ignominie, elle est là.

Le drame, c'est que la mascarade continue. On dirait même que c'est pire qu'il y a trente ans. Et quand nous ne serons plus là pour refuser de nous laisser entuber, pour rétablir la vérité, qui le fera, si nous ne nous sommes pas battus pour elle?

Avec une Marie-Georges liftée et relookée par Barbie (la poupée, pas Klaus), vous croyez vraiement que c'est reparti pour un tour? La doxa communiste, elle, n'est ni liftée ni relookée. Toujours aussi ringarde, avec son combat anti-capitaliste, anti-mondialiste, anti-libéral. Comme on voit, rien de que du positif! Et la France continue à se tirer dans les pieds.

Et l'alternative à ce cauchemar éveillé, ce serait Bayrou? Et il serait le seul capable de battre Sarko? J'ai vu sa moitié à Télé-matin...Porca miseria! Quand c'était pire, c'était mieux! Et ça, ce sont les Italiens qui le disent.

Mais, vous rêvez en couleur, et on le dit en rroulant les RRR, comme au Québec. La haine du petit Nicolas vous aveugle. Amnésiques, sourds et aveugles? ...c'est rude! Alors, les sympathisants cocos qui soutiennent Bayrou, c'est l'alliance de l'aveugle et du paralytique. Encore plus rude!

Ecrit par : Cadichon Duval | 19 septembre 2009

« "В ней с утра до сумерек кричали галки, носились тучами надголыми вершинами, накликали ненастье".
Il suffisait de demander! »
buntovchik | 18 septembre 2009

Ah, merci ! Ma mémoire avait quelque peu élagué. Ou alors peut-être avions-nous une version simplifiée ?


« j'aimerais bien relire La Neige de Paoustovski, une sorte de cigarette du condamné. Ça existe en traduction française ? »
Dobolino | 18 septembre 2009

Oui. Ça se trouve dans _Le destin de Charles Lonceville et autres histoires_ (contient : La constellation des chiens de chasse. Les rivières en crue. La musique de Verdi. La barque vermoulue. Le sorang. Les hôtes de la vielle maison. Des cours d'eau où s'ébattent des truites. L'ancien cuisinier. La prière de Mme Beauvais. La neige. Aube pluvieuse. Le panier de cônes de sapin. La plaine sous la neige. La foule sur le quai.), Gallimard, 69.
On le trouve à 10 euros chez Amazon ou chez Priceminister (je viens de m'en commander un exemplaire).
Sinon, le texte russe est ici :
http://www.kulichki.com/moshkow/PROZA/PAUSTOWSKIJ/sneg.txt
(Чех, настроив рояль, сказал, что рояль старый, но очень хороший.)

Ecrit par : Tailleboudin | 19 septembre 2009

JPB a écrit : "Il faut être revenu de tout, même d'Abyssinie, pour rester impassible face à tant de rotondités."

Proches dans l'espace, Eratosthène et Rimbaud ont partagé une même sensibilité aux rotondités. Mais, pour un ado post-moderne, il est manifestement plus facile de mesurer le rayon(nement) d'un postérieur rebondi que celui de la Terre.

Sauf perversion particulière du type gaïaphilie, l'ado ne mesure pas à l'échelle de la Terre, il "calcule" son voisinage masculin ou féminin. Comme dans l'expression : "Celle-là, je l'ai même pas calculée". Antiphrase proclamée qui signifie, en fait, "toi, je te calculerais bien la courbure".

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

ou plutôt : "je ferais bien des opérations sur ta courbure"

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

V'la La Guichard qui fait enfin son coming out...

Ecrit par : Guillaume | 19 septembre 2009

Quelle élégance dans l'expression. "La Guichard". Quelle classe, guillaume. Vous n'êtes jamais décevant.

Ecrit par : Françoise Guichard | 19 septembre 2009

Cadichon nous fait l'ânesse cabrée devant les horreurs du communisme. Faut dire qu'elle déclenche vite : une sorte de Ferrari dans la détestation.

Les communistes ont du cuir : ils en ont pris d'autres dans le buffet et ils en encaisseront encore.

Elle n'y peut rien et la rend furieusement désarmée.

C'est presque attendrissant.

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

V'la La Guichard qui fait enfin son coming out...

Ecrit par : Guillaume | 19 septembre 2009

Quelle élégance dans l'expression. "La Guichard". Quelle classe, guillaume. Vous n'êtes jamais décevant.
Ecrit par : Françoise Guichard | 19 septembre 2009

Guillaume, je ne veux pas avoir à le redire : vous êtes libre d'aimer ou de ne pas aimer tel ou tel, et il y a pas mal de frictions sur ce blog, mais je ne veux pas que l'on soit vulgaire. Dernier avertissement.
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

"Ecrit par : Cadichon Duval | 19 septembre 2009"

Vous êtes tellement (les mots me manquent) qu'on pourrait penser que vous faites de la propagande crypto-communiste.
Avoir de tels adversaires, quelle délectation pour les communistes.

Ecrit par : Hervé de Strasbourg | 19 septembre 2009

(...)

Ecrit par : Cadichon Duval | 19 septembre 2009

Cadichon, que des anciens résistants, partis en URSS, aient été liquidés à leur arrivée, c'est connu : esprits trop libres. Qu'il y ait eu des chefs FTP irresponsables, et même de vrais salauds comme le Brunetti qui a dénoncé votre papa, c'est indéniable. Mon vieux père, qui dépendait du maquis de René Char donc du BCRA (en clair, pour les jeunes générations, un maquis gaulliste, bien que composé d'une bonne proportion d'anciens des Brigades Internationales), a en stock une collection d'histoires assez semblables, hélas, à celle que vous nous avez racontée -- parce que les "commissaires politiques" géraient leur résistance avec l'oeillère de Moscou, quitte à envoyer leurs propres troupes au casse-pipe, comme on le voit également à la fin de "L'Armée du crime".
Ce que je réaffirme, en revanche, pour l'avoir également entendu de mon vieux père, c'est qu'il y a eu parmi les militants du P.C. d'authentiques héros -- qui n'ont pas fait carrière ensuite, du reste, qui sont retournés aux champs, devant leurs élèves ou à la production, qui ont essayé de tourner la page -- et qui avaient fait leur devoir.
J'ai souvent demandé à papa ce qui l'avait conduit au maquis. Réponse : "Je n'avais pas le choix, c'était comme une évidence". Et il s'est retrouvé chez Char parce que c'était, si j'ose dire, le maquis de proximité, vu qu'il vivait à Céreste. D'autres se sont retrouvés chez Martin Bret à Manosque (FTP) pour les mêmes raisons... Le choix politique venait après. On n'allait pas au maquis comme on adhère aujourd'hui au P.S. pour 20 €.
Avant de partir dans les Alpes faire du papy-sitting, je voudrais revenir sur l'excellent livre de Finkielkraut,"Un coeur intelligent", que je recommande absolument : le roman nous montre que l'être humain est toujours plus complexe qu'il n'en a l'air, et que les choses ne sont jamais tranchées (même s'il arrive parfois que les têtes le soient).

Ecrit par : Françoise Guichard | 19 septembre 2009

Hé ! Ho ! les filles ! on se calme ? On dirait Ségolène et Martine ! Si les garçons se mêlent de se ranger dans un camp ou dans l’autre, dans cinq minutes il va falloir compter les voix !
Dobolino raciste ? Allons donc ! Etre raciste, c’est juger un individu non pas sur ses caractéristiques personnelles, mais en fonction de son appartenance à un groupe . Il me semble que Dobolino a extrait son sujet des diverses communautés auxquelles il appartient pour émettre un avis qui ne le concerne que lui. En revanche, si Amélie estime que TOUS les Arabes, TOUS les homosexuels et TOUS les handicapés sont des gens formidables, ELLE EST RACISTE. Eh oui ! ça marche dans les deux sens. Mais elle ne l’est certainement pas elle non plus ; elle est simplement généreuse et spontanée, ce qui me parait plutôt sympathique.
Petit bémol : si Dobolino n’est pas raciste, elle me semble toutefois préférer donner des leçons qu’en recevoir, ce qui est un peu le travers des enseignants.
Il y a quelques jours je lui ai (timidement) fait remarquer qu’on n’écrit pas : « un arabe homosexuel handicapé », mais « un Arabe homosexuel handicapé ». Ce n’est pas une question de respect des minorités visibles, mais de grammaire. Le terme « Arabe » doit prendre une majuscule, car il est alors considéré comme un nom propre malgré l’article indéfini (comme on disait avant l’invention du déterminant) qui le précède. On doit écrire : un Français, un Américain, un Juif, un Zoulou, donc un Arabe. Pour avoir le droit de sucrer la majuscule, il faut transformer le terme en adjectif, c'est-à-dire écrire : « un homosexuel arabe handicapé », ou même, belle marquise, « un homosexuel handicapé arabe », ou « un handicapé arabe homosexuel » , etc.
Ma remarque semble n’avoir pas été entendue, car j’ai vu, depuis, le texte reproduit un nombre incalculable de fois dans sa graphie d’origine. Je le répète donc, car je suis infiniment patiente : …un Arabe homosexuel handicapé… Bis repetita placent.
Je sais que je risque de me faire traiter de « pinailleuse », « vieux tromblon » ou même « ménopausée ». Tant pis. J’assume. Car je ne suis pas raciste. Enfin… un petit peu quelquefois par inadvertance. Car il est bien difficile de ne pas l’être du tout (surtout quand on a des Arabes et même des… Noirs ! dans sa famille.)
Bonne journée.

Ecrit par : A.A.A. ex instit de maternelle | 19 septembre 2009

Car je ne suis pas raciste. Enfin… un petit peu quelquefois par inadvertance. Car il est bien difficile de ne pas l’être du tout (surtout quand on a des Arabes et même des… Noirs ! dans sa famille.)
Bonne journée.

Ecrit par : A.A.A. ex instit de maternelle | 19 septembre 2009

J'aurais plutôt pensé qu'"en avoir" dans sa famille pouvait plutôt aides à chasser ses vieux démons, ou réflexes, comme vous voulez, mais peut-être me trompé-je.

Hervé, vous avez totalement raison; avec des ennemis comme Cadichon, les (crypto)-communistes n'ont même plus besoin d'amis ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof bénévole | 19 septembre 2009

"plutôt aider", évidemment.

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 septembre 2009

"Quelle élégance dans l'expression. "La Guichard". Quelle classe, guillaume. Vous n'êtes jamais décevant."

Ecrit par : Françoise Guichard | 19 septembre 2009

Soyez "spinozienne", Françoise ! Peut-être notre ami Guillaume l'entendait-il comme "la Callas", ou "la Malibran"*.

*Pas d'allusion grivoise, Dugong ! Il s'agit d'une cantatrice du début du XIXè siècle. ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 septembre 2009

Tiens, Cadichon, (et je ne pense pas être totalement hors-sujet), j'aurais voulu avoir votre avis sur les deux réformes extrêmement courageuses entreprises par Barack Obama.

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 septembre 2009

Le raciste pense globalement. "Les" Noirs. "Les " Arabes.
"Les" Corses…
En avoir dans sa famille, c'est avoir un individu — que l'on peut, à son gré, aimer ou détester : le racisme, cette fois, ce serait de s'interdire de le détester, même si c'est une pauvre tache, sous prétexte qu'il est noir — ce serait ne voir que sa peau.
Il m'est arrivé un jour en classe de dire à un élève qu'il était franchement nul et prétentieux. "Comment qu'il me traite, hé, c'est pasque que je suis noir, vous le diriez pas à un souchien" (pour reprendre le vocabulaire distingué de Houria Bouteldja, l'éminente représentante de la Bêtise triomphante et des Indigènes de la République — voir
(voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Houria_Bouteldja

(Parenthèse : est-ce raciste de dire cela de cette dame ? Non, c'est objectif)

Et j'ai dû expliquer à ce crétin des Alpes sénégalaises que non, ce n'était pas parce qu'il était noir, mais parce qu'il était con comme une baleine. Et que je serais, moi, vraiment raciste si, parce qu'il avait un hâle prononcé, je renonçais à lui dire ce que je pensais.
Mais bête comme il était, il doit encore, à cette heure, penser que je suis un salaud d'enfant de sous-chien…
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

Pour A.A.A.
J'ai bien noté, dès votre première intervention, la correction que vous aviez apporté à ma graphie de Arabe nom propre que j'avais adjectivé en arabe et vous remercie de ce rappel. Je ne suis pas extrèmement douée en orthographe et commets régulièrement cette faute. Il ne me semble néanmoins pas avoir réitéré la faute par la suite.
Pour le fond, je vous remercie d'en avoir compris la teneur exacte.

Ecrit par : Dobolino | 19 septembre 2009

Comme disait Pierre Dac, (je crois): "quand un con est con, on dit: un sale con. Quand un juif est con, on dit: un sale juif; je revendique pour les juifs le droit d'être cons".

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 septembre 2009

Eh bien à vrai dire, ma journée commence assez mal quand je lis des choses comme celles-ci :
"et même des… Noirs ! dans sa famille.) Bonne journée. "
Ecrit par : A.A.A. ex instit de maternelle | 19 septembre 2009

Que de subtilité dans ces points de suspension ! A eux seuls, ils abolissent tout le joli discours qui précède.

"un Juif"
Mon dictionnaire ne me donne pas le mot juif avec une majuscule. Informez-vous avant de jouer les orthoprofs de bazar.

"il me semble que Dobolino a extrait son sujet des diverses communautés auxquelles il appartient pour émettre un avis qui ne le concerne que lui."
C'est on ne peut plus clair, en effet !
Allez A.A.A. faites-nous rire, mais de grâce, ne nous infligez pas de rictus un samedi matin.

Ecrit par : Orthoproflefaux | 19 septembre 2009

[...]en tant qu'adulte âgé de cinquante ans on vient sur un blog débattant de l'instruction des élèves de manière assidu, [...]

Ecrit par : Dobolino | 18 septembre 2009

Franchement, quel est le pourcentage de commentaires débattant réellement de l'instruction des élèves ? 5 ? 10 % ?

4 ou 5 commentaires avant celui-là, l'évocation par JPB de son crétin sénégalais (adjectif, sans majuscule, j'ai bon ?).
28 ou 29 commentaires plus haut, le "coming-out" de FG.
etc.

Ecrit par : yann | 19 septembre 2009

S'il y a le moindre doute dans la phrase, on emploie plutôt le subjonctif que l'indicatif, cher collègue, non ?
"Il me semble que Dobolino ait extrait".
Remarquez, à relire, je doute du fait que A.A.A. ait eu un doute... ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

Sinon, Cadichon Duval en grande forme.
Soutien et respect, Madame.

Ecrit par : yann | 19 septembre 2009

Dobolino, merci pour vos deux exemples fort instructifs. Promis : je vous réponds sans faute une fois les batteries rechargées...

Ecrit par : mihailovich | 18 septembre 2009
Comme je vous comprends ! C'est épuisant, ce débat. Surtout quand on veut éviter de tomber dans l'invective, ce à quoi je tenais absolument sur ce sujet fondamental. Fondamental car c'est là qu'entre autres effets délétères, on vide la recherche de sa substance et qu'on remplit à ras bord les officines ministérielles et européennes de cœurs secs et parfois aussi assez bornés.
Après, je ne suis pas très douée pour le discours théorique et passablement incapable de définir ce que pourrait être un bon système de sélection. Mais, en pratique, je vois bien que ça ne va pas dans le bon sens. Et encore me suis-je abstenue de gloser (ou glousser avec amertume ?) sur le major de Polytechnique dont je suis de loin la trajectoire.

Ecrit par : Dobolino | 19 septembre 2009

Je me souviens encore d'une conversation avec un universitaire français d'origine zaïroise qui m'avait expliqué de façon hilarante la distinction qu'il faisait entre un "blanc belge" et un "belge blanc" *.

On pourrait procéder de même pour distinguer les sens de "con noir" et de "noir con".

Comme le signale justement CS, il est de première importance de reconnaître, dans le langage, la possibilité, simplement humaine, pour un noir d'être con.

* ce n'est pas exprimable ici : je ne veux pas d'ennuis avec la Halde

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

Petit bémol : si Dobolino n’est pas raciste, elle me semble toutefois préférer donner des leçons qu’en recevoir, ce qui est un peu le travers des enseignants.


Ecrit par : A.A.A. ex instit de maternelle | 19 septembre 2009
Voilà qui est absolument faux à plusieurs titres.
1) Dobolino n'est pas enseignante mais vétérinaire praticien.
2) Dobolino est ici depuis trois ans passés et a sérieusement modifié, au fur et à mesure des lectures, sa vision de l'enseignement et des problèmes à poser aussi bien que des solutions à apporter.
J'ai un style d'écriture très particulier qui fait qu'on voit des affirmations dans mes questionnements. Ça présente l'énorme avantage de provoquer régulièrement de très vives réactions de ceux qui me lisent. Si on fait le tri des insultes gratuites, on peut en faire son miel.

Ecrit par : Dobolino | 19 septembre 2009

Je voudrais bien faire remonter le "pourcentage des commentaires débattant réellement de l'instruction des élèves" parfois, mais j'ai peur de lasser et faire un peu trop PE à fifiches !

Et puis, la plupart du temps, lorsque je me laisse aller à ce sinistre penchant, suite à une "petite inexactitude" ou une "réflexion" qui me semble sujette à débat, relevées dans le commentaire de l'un ou de l'autre, ce fameux un ou autre ignore superbement ma réponse ou m'envoie aux pelotes d'un jeu de mots négligent ou d'une phrase à l'allure de proverbe.

Alors, je préfère de plus en plus aller exercer mes "talents" pédagogiques ailleurs.

@ Dobolino qui doit bien se demander ce que je fabrique derrière mon clavier : les voies ferrées ayant partiellement disparu sous des coulées de boue du côté de Marseille, je n'ai pas pu me rendre à mon rendez-vous !

Ecrit par : catmano | 19 septembre 2009

Toujours hors-sujet, mais qui fera plaisir aux anti-sarkozistes de tout bord : les journées européennes du patrimoine sont sponsorisées (entre autres prestigieux partenaires) par ... Kärcher !!!

Ecrit par : yann | 19 septembre 2009

Qu'est-ce que je vous disais !

Ecrit par : catmano | 19 septembre 2009

Et moi donc ! (???)

Ecrit par : yann | 19 septembre 2009

Un Français gagne 83 siècles de Smic à l'Euro Millions ...

c pa moi

Ecrit par : pluskacépluskejamè | 19 septembre 2009

Guillaume, je ne veux pas avoir à le redire : vous êtes libre d'aimer ou de ne pas aimer tel ou tel, et il y a pas mal de frictions sur ce blog, mais je ne veux pas que l'on soit vulgaire. Dernier avertissement.
JPB


Ah ! c'est pour cela qu'on ne voit jamais Sarkozy sur votre blog ...

Ecrit par : iPidiblue casse-toi eh ! | 19 septembre 2009

Il y a une jolie pub pleine page sur Télérama, je vous la recopie (sans la "marque", faudrait pas pousser, non plus) :

"Devenez bachelier ou soyez remboursé !

Cette année, le taux de réussite au bac a été de 86 %. Pour beaucoup, c'est bien, voire trop. Pour ***, ce n'est pas assez. Surtout si on ajoute tous ceux qui l'ont eu de justesse.
Nous nous sommes mis à la place des 14 % qui ont échoué et de ceux qui ont tremblé.
Pour eux, nous avons crée le Programme Bachelier : un suivi personnalisé toute jusqu'aux épreuves de juin. Fort de son expérience et de sa méthode, *** s'engage : devenez bachelier ou soyez remboursé."

La prochaine étape, c'est quoi ? La possibilité de s'acheter un remplaçant qui ira passer les épreuves à votre place ? Mille deux cents francs de 1850, ça fait combien en euros ?

Ecrit par : catmano | 19 septembre 2009

Ce qui est gênant dans la vulgarité c'est surtout le manque d'imagination de ses thuriféraires habituellement, mais si c'est un artiste comme Audiard qui manie le pinceau à défriser les cons et les cocus c'est plutôt drôle ...

J.Gabin: "J't'enverrai un gonze dans la semaine. Un beau brun avec des bacchantes. Grand, l'air con."

F.Rosay: "ça court les rues les grands cons !"

J.Gabin: "Celui-là, c'est un gabarit. Si la connerie se mesurait, il servirait de mètre-étalon".

Ecrit par : iPidiblue un grand brun ... | 19 septembre 2009

Toujours dans "Le Cave se rebiffe", une maxime à faire graver dans toutes les classes de France :

Méconnaître son talent, c'est encourager la réussite des médiocres.

Ecrit par : iPidiblue le talent ne s'exporte pas | 19 septembre 2009

Et celle-là d'Emile Zola : "C'est un crime que d'encourager l'orgueil des médiocres !"

Pas très politiquement correcte, celle-là, n'est-ce pas ?

Ecrit par : iPidiblue memorabilia | 19 septembre 2009

Est-ce qu'un jour quelqu'un voudra / pourra s'occuper de dire quelques mots sur le Plan Académique de Formation?
J'ai celui de mon académie sous les yeux; et je m'énerve:

"Formations interdisciplianires et transversales" (1):

- Pédagogie, socle commun, aide aux élèves et évaluation (exemples, parmi d'autres):

a) Enseignant contractuels: mieux connaître le système éducatif et se positionner professionnellement dans l'établissement et dans ses classes, 27 heures (!!!!!)
b) Accompagnement éducatif: enjeux pédagogiques (?????? rester vague est une excellente tactique de m'alhonnêteté intellectuelle chez les neuneux), 6 heures
c) Accompagner les équipes dans leurs démarches d'évaluation par compétences, 18 heures,
etc.

- Communication et gestion de la relation:

a) La conduite de réunion (2 jours),
b) Améliorer sa communication dans le cadre professionnel, 18 heures,
c) Mieux communiquer en situation d'entretien avec les élèves ou leurs parents, 12 heures,
d) DEVELOPPER SA CREATIVITE ET SA SPONTANEITE EN SITUATION D'ENSEIGNEMENT (mise en jeu du corps et ressources relationnelles [????], jeu d'acteur et improvisation pour une meilleure relation), 18 heures (...),
e) Gestion du stress et maîtrise de soi, 18 heures,
f) Gérer ses émotions en classe, 18 heures,
etc.

- Arts du son (????):

a) Re-création musicale, 12 heures,
b) Enjeux pédogogiques chez le pétomane (c'est moi qui blague, là),

- Littérature, Ecriture, Poésie:

a) Dimension sonore et musicale de la poésie, 12 heures,
b) Face à la page blanche (l'inspiration des écrivains et des élèves [2]), 12 heures,
etc.

- Architecture:

a) Habitat, architecture et développement durable (urbanisme et architecture durables en Languedoc-Roussillon), 6 heures,
b) Architecture contemporaine (La nouvelle mairie de Montpellier [!!!!!!!!!!!]), 6 heures,

- Arts du goût:

a) L'art de déguster comme outil créatif et structurant, 6 heures,

- Culture scentifique:

a) Méthodes de télédétection et globes virtuels (???????????), 6 heures,

- Education à l'environnement pour un développement durable:

a) Pourquoi faudrait-il (3) de la biodiversité? 12 heures

- Tice:

a) Usage d'un site web de type contributif sous Spip (niveau 1),
b) Motiver les élèves avec les blogs, 12 heures,
c) Utiliser le tableau blanc interactif, 6 heures,
d) Créer des exercices et des évaluations PLUS ATTRACTIFS pour les élèves grâce aux tice, 12 heures,
e) Utiliser l'environnement numérique pour dialoguer avec les familles et proposer un suivi des élèves, 6 heures,
f) Enseigner avec le diaporama, 12 heures,
g) Concevoir des didacticiels d'outils informatiques, à partir de la capture d'écran sous forme de film, 6 heures,
etc.

Education aux médias:

a) Médias, débat démocratique, éducation à la citoyenneté (Colloque académique CLEMI), 6 heures,

Ma conclution: JE TRAVAILLE POUR UNE SECTE LAÏQUE PSEUDO-SCIENTISTE D'ETAT...

(1) J'ai compté 269 formations, rien que pour ce volet du Plan Académiques de formation qui en compte 4... Comptez en moyenne (basse) 6 heures par formation, multipliez 269 par 6, en sachant qu'il y a bien plus d'heures...

Je ne dis pas que toutes les formations proposées sont (intellectuellement, culturellement) du flan, mais vraiment, le Ministère, le Rectorat sont une vache à lait complaisante...

(2) Si la page reste blanche, c'est que l'écrivain n'a rien à écrire, tout simplement (et l'élève, idem)! J'en ai ma claque que des médiocres et des châtrés s'occupent de blablater sur ces poncifs à la con!

(3) Notons le temps employé...

Ecrit par : Pendariès | 19 septembre 2009

J'ai compté 269 formations, rien que pour ce volet du Plan AcadémiquE de Formation qui en compte 4...

Ecrit par : Pendariès | 19 septembre 2009

J'avais compris, Francis Penin!
Mais rien ne vous empêche de mettre vous-même l'éditorial de Jean-Michel Léost sur le blog. Ledit président Léost (de la Société des agrégés, pour ceux qui débarquent ici) est ravi que son texte circule.

Ecrit par : Jean | 18 septembre 2009
---
Je n'en doutais nullement en ce qui vous concerne, mon cher collègue ! mais il vaut toujours mieux être précis.
Je vais le mettre sur le blog, cela vous épargnera un temps précieux.
Jean-Michel Léost est certainement ravi que ses communiqués de presse circulent partout.
Si vous me dites qu'il est tout aussi ravi que ses éditoriaux circulent aussi, je le mets ici sans lui en faire part. Il ne s'agit pas d'un texte confidentiel après tout, et il exprime la même chose - de manière plus acérée, cependant, me semble-t-il - que dans ses communiqués de presse.
Cordialement vôtre.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 19 septembre 2009

Pendariès qui demande des explications sur le Paf…
Allons, mon cher, pas en public…

Ecrit par : Abraxas | 19 septembre 2009

" Il était con comme une baleine" (JPB)

Mais, JPB, les baleines sont des créatures intelligentes ! ;o))

J'aime mieux la formule de Brassens :
" J'voudrais avoir la foi
La foi d'mon charbonnier
Qu'est heureux comme un pape et con comme un panier."
Le Mécréant

Ecrit par : Sylvie Huguet | 19 septembre 2009

C'est vrai, "con comme une baleine" est diffamant pour les baleines — et procède, comme "pédé comme un phoque", d'une ignorance éthologique navrante.
J'en demande bien pardon aux baleines de passage…
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

J.Gabin: "Celui-là, c'est un gabarit. Si la connerie se mesurait, il servirait de mètre-étalon". Ecrit par : iPidiblue un grand brun ... |19 septembre 2009

Chez nous, c'est parfois le maître-étalon...

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Pendariès qui demande des explications sur le Paf…
Allons, mon cher, pas en public…

Ecrit par : Abraxas | 19 septembre 2009

Question toute rhétorique... d'où ma liste de formations.... quelle honte! quelle honte!..... sérieusement, nous travaillons pour une secte, qui n'est pas dans le rapport des députés...

Ecrit par : Pendariès | 19 septembre 2009

Je me demande si les plans de formation continue tels que concoctés supra (Pendariès) en termes d'absence des enseignants de leurs classes, de remplacements éventuels et de rétribution des "formateurs" ne coûtent pas infiniment plus cher à la nation que les quelques jours de congé maladie annuels du corps enseignant tout entier...

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

C'est vrai, "con comme une baleine" est diffamant pour les baleines — et procède, comme "pédé comme un phoque", d'une ignorance éthologique navrante.
J'en demande bien pardon aux baleines de passage…
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

Correction: "Pédé comme un foc", Jean-Paul; pour la petite voile qui prend le vent par derrière...

Ecrit par : Pendariès | 19 septembre 2009

Info Reuters :
Une majorité de Français contre une réforme de l'orthographe

Ouf ! On l'a échappé belle ! Cependant, au vu des pourcentages, les élucubrations de Sir Walter de Closets progressent.

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Toutes les voiles prennent le vent par l'arrière, hé !
Alors pourquoi pas "pédé comme une grand-voile" ?
La légende, c'est que l'on ne savait pas distinguer les phoques mâles des phoques femelles, de sorte que l'on croyait qu'il n'y avait que des mâles — tout comme pour les hyènes (lire ou relire Pline l'Ancien), sous prétexte que les femelles ont un clitoris de vingt centimètres que d'aucuns prenaient pour une verge.
JPB
PS. Quand je pense que d'aucuns prétendent que ce blog n'est pas instructif !

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

Nicolas, je monte disputer contre François de Closets lundi, dans le cadre du café Picouly — ça passera dans la semaine, probablement.
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

À Jean :

Finalement, je demande à Jean-Michel Léost s'il accepte que je recopie ici son éditorial. Il n'y a pas urgence à le publier ici.
De plus cela me paraît courtois de lui demander sa permission, et cela m'évite de commettre un éventuel impair.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 19 septembre 2009

Le Sarkozy est un singe manqué, cela compte pour une insulte ?

Ecrit par : iPidiblue clearstream pas clair ! | 19 septembre 2009

http://www.liberation.fr/monde/0101592074-on-ne-trouvait-pas-ses-veines-sursis-de-10-jours-pour-le-condamne-a-mort?y=1
Monde 19/09/2009 à 07h38
On ne trouvait pas ses veines : sursis de 10 jours pour le condamné à mort
Cet américain devait subir une injection mortelle, mardi, dans une prison de l'Ohio. Sans succès, après plusieurs tentatives de l'équipe d'exécution.

La bushrie continue...

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

sous prétexte que les femelle sont un clitoris de vingt centimètres JPB

Synecdoque ? Hypotypose ? Catachrèse ?

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Toutes les voiles prennent le vent par l'arrière, hé !

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

Ha mince! il ne varie jamais le vent? quel imbécile...

Ecrit par : Pendariès | 19 septembre 2009

Je ne manquerai l'affrontement pour rien au monde.
Mais ça existe encore le café Picouly ? Merci de me rappeler quelle chaîne, quel jour et quelle heure...
J'espère que cette fois, il n'osera pas vous appeler à l'aide avant l'émission !

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Il est quand même terrifiant de devoir marteler en 2009, et, encore pire, sur un blog d’enseignants, que les totalitarismes rouge et brun sont les revers d'une seule médaille, qu’ils ont une matrice intellectuelle commune, qu'ils sont des jumeaux hétérozygotes, chou vert et vert chou. Et que le fascisme vert est leur dernier avatar.

ALORS MARTELONS, pour ne jamais revoir la faucille et le marteau flotter sur les drapeaux, mais aussi pour ne pas avoir à envoyer nos petits-fils dans les madrassas et à ensevelir nos petites-filles dans ces ignobles linceuls islamiques. La véritable ignominie, elle est là.

Le drame, c'est que la mascarade continue. On dirait même que c'est pire qu'il y a trente ans. Et quand nous ne serons plus là pour refuser de nous laisser entuber, pour rétablir la vérité, qui le fera, si nous ne nous sommes pas battus pour elle?
Ecrit par : Cadichon Duval | 19 septembre 2009

Sinon, Cadichon Duval en grande forme.
Soutien et respect, Madame.

Ecrit par : yann | 19 septembre 2009

C'est en effet très rafraîchissant de lire les mises au point-poing de Cadichon.

Signez, signons comme Brighelli, Redeker, Taguieff...

http://www.ripostelaique.com/Tous-a-vos-autocollants-voile-et.html

Ecrit par : Amélie | 19 septembre 2009

sous prétexte que les femelle sont un clitoris de vingt centimètres JPB

Synecdoque ? Hypotypose ? Catachrèse ?
Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Allons, allons Nicolas, vous avez mal lu… Vérifiez !
JPB
PS. La remarque ci-dessus est l'exemple-type de la mauvaise foi, qui élimine en douce ses fautes de frappe parce qu'il en a les moyens techniques, lui,et accuse l'autre d'avoir l'œil qui fourche…

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

Ah ! J'ai eu peur, tout à coup, JP ! Je ne vous connaissais ni fourbe ni sournois à travers ce blog. Vous n'auriez pas précisé de PS, je quittais le blog illico ! Voyez, je n'ai pas trop d'humour... Mais me voilà rassurée !

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Pendariès a écrit à propos des formations du PAF : "J'en ai ma claque que des médiocres et des châtrés s'occupent de blablater sur ces poncifs à la con!"

Vous soulevez là un aspect particulièrement nauséeux du Moloch.

Les formations proposées au PAF sont, dans leur grande majorité, sous la responsabilité explicite d'un IPR où ce dernier intervient parfois (mais assez rarement).

Les formateurs sont, en général, des affidés, appâtés par les gains symboliques (hors classe rapide, adjoint du chef, successeur potentiel).

Le PAF, c'est comme l'Australie : on peut y aller pour voir mais de là à la faire en kangourou...

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

Avoir l'IPR dans la poche ou pas...

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

Les formateurs sont, en général, des affidés, appâtés par les gains symboliques (hors classe rapide, adjoint du chef, successeur potentiel).

Dugong

Ainsi se compose une véritable petite armée: il y a plus de 500 formations proposées dans ma seule académie...

Ecrit par : Pendariès | 19 septembre 2009

@ Dobolino qui doit bien se demander ce que je fabrique derrière mon clavier : les voies ferrées ayant partiellement disparu sous des coulées de boue du côté de Marseille, je n'ai pas pu me rendre à mon rendez-vous !

Ecrit par : catmano | 19 septembre 2009
Oh le vilain faux prétexte ! Si tu étais à Montélimar sur le coup de 6H45, tu avais largement le temps de prendre l'A7 pour sauter dans ton TGV à Lyon Part Dieu.

Ecrit par : Dobolino | 19 septembre 2009

Oh le vilain faux prétexte ! Si tu étais à Montélimar sur le coup de 6H45, tu avais largement le temps de prendre l'A7 pour sauter dans ton TGV à Lyon Part Dieu.

Ecrit par : Dobolino | 19 septembre 2009

Sauf qu'à Lyon Part Dieu, les TGV n'arrivaient pas...

Ecrit par : catmano | 19 septembre 2009

Puisque, Jean-Paul, vous parliez d'Houria, je cite un site: www.culturalgangbang.com:

"Après ses devoirs de classe, Houria recopie en cachette "Les Protocoles des Sages de Sion"




« Aussi douloureux que cela puisse être ressenti par les écorchés du drapeau et les thuriféraires d’une France éternelle et gauloise : NOUS TRANSFORMONS LA FRANCE. En d’autres termes, elle aussi, S’INTEGRE à nous. Certes en y mettant le temps, mais nul besoin d’une conspiration fomentée par les masses arabo-négro-berbères, ni d’un quelconque complot ourdi par des cellules dormantes de barbus-le-couteau-entre-les-dents.





La France ne sera plus jamais comme dans les films de Fernandel. Notre simple existence, doublée d’un poids démographique relatif (1 pour 6) africanise, arabise, berbérise, créolise, islamise, noirise, la fille aînée de l’église, jadis blanche et immaculée, aussi sûrement que le sac et le ressac des flots polissent et repolissent les blocs de granit aux prétentions d’éternité. »

Houria Bouteldja, porte-parole du mouvement des Indigènes de la République."

Ecrit par : Pendariès | 19 septembre 2009

Pour ce qui est des maquis, et des commémorations s'y rattachant, je signale à Cadichon aussi bien qu'à FGuichard, que c'est à présent le terrain réservé de l'extrême droite, en tout cas dans mon coin (maquis Ventoux). Il n'y a plus ni communistes ni gaullistes ni MOI ni rien de présentable pour faire les discours. C'est effrayant.
A chaque fois que je vais à la commémoration du massacre d'Izon la Bruisse, j'en reviens traumatisée. Lors de l'appel aux morts, ils écorchent tous les noms juifs allemands et polonais. Y'en a un peu trop pour qu'ils les sautent mais on sent bien que ça ne les dérangerait pas. Depuis le décès de Max Fischer, c'est la catastrophe. Et même, la mairie de S***, symbolique de ce maquis, y envoie comme par hasard le conseiller municipal sympathisant FN pour la représenter.
Ça n'émotionne personne, ni les conseillers généraux, ni les maires, ni les directeurs d'école qui n'y amènent plus les enfants depuis belle lurette et qui sont loin d'y aller tous.
Pensez-donc ! Le jeudi de l'Ascension, tout le monde a autre chose à faire !

Ecrit par : Dobolino | 19 septembre 2009

""un Juif"
Mon dictionnaire ne me donne pas le mot juif avec une majuscule. Informez-vous avant de jouer les orthoprofs de bazar.

Ecrit par : Orthoproflefaux | 19 septembre 2009 "

Il me semble avoir lu que les deux sont possibles selon que l'on parle des juifs (ceux de religion juive) et des Juifs comme membres du peuple juif.

Ainsi dans une énumération avec les Arabes avec majuscule l'usage le plus courant est de mettre Juif avec majuscule, surtout si on parle du Proche-Orient et/ou du conflit israelo-palestinien.

Ecrit par : Hervé de Strasbourg | 19 septembre 2009

Le texte complet:

"Elisabeth*, va t’faire intégrer !

par Houria Bouteldja

Je vous le dit franco, j’ai une dent contre Elisabeth. C’est pas bien, c’est le Ramadan, la fraternité, le pardon… Oui. Mais, je la supporte plus. Que faire ?

Critiquer son discours et mettre en évidence son européocentrisme et sa phobie maladive de l’islam ? elle va prendre ses airs finkielkrautiens et crier au racisme anti-blanc.

La traiter de raciste ? elle va nous sortir sa prose victimaire.

L’ignorer ? Bof…

Finalement, je me suis dit, quoi de pire pour elle que de la traiter de (sale) arabe ?

Vous allez me dire que je débloque. Son nom, c’est Badinter pas Ben Couscous !

Pas tant que ça.

Observez-la bien.

Qu’est-ce qui se passe, pendant qu’avec ses fadélas et autres dounias, elle mène sa croisade contre la burqa ? Pendant qu’avec la complicité des médias elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour endiguer l’islam, comme jadis Truman, endigua le communisme ? Pendant qu’elle sermonne les musulmans, les sommant, du haut de son magister de la défense de l’identité nationale, d’aimer la France ou de la quitter ?

Hein, qu’est-ce qui se passe ?

Otez vos lunettes républicanistes. Regardez attentivement. Non, non, vous ne rêvez pas, elle s’afro-islamise ! Certes, personne ne l’a entendue réciter la chahada ou, à l’appel de la prière du vendredi, franchir le pas d’une quelconque mosquée. Elle n’a pas non plus pris le contre-pied de Michael Jackson et décidé de noircir sa peau.

Certes, certes…

Mais voyez comment la seule présence des indigènes sur le sol français, en 1 demi-siècle d’immigration maghrébine et sub-saharienne, transfigure toutes les Elisabeths qui peuplent ce pays ?

Tiens, rien que pendant ce mois de Ramadan : Le PSG et l’OM qui s’inquiètent de la baisse de tonus des joueurs musulmans qui comptent bien respecter le jeûne. Les enseignes Carrefour et Casino qui considèrent le mois du ramadan comme un enjeu commercial majeur. Les écoles, les collèges, les lycées fréquentés par des musulmans souvent obligés de s’adapter au rythme des jeûneurs.

Sans parler des lois spécifiques votées pour freiner notre ancrage, des ministères rien que pour nous. Peu à peu Elisabeth se métamorphose de l’intérieur. Bien sûr elle résiste. Son système immunitaire fonctionne à plein, parfois il s’emballe.

Ses armes ? Des mots. Des mots qui nous font la guerre. Des mots qui nous étiquettent, nous fichent, nous figent. Des mots pour nous étouffer, empêcher notre respiration : diversité, intégration, minorités visibles, black, beurs, islam modéré, territoires perdus de la république… Et pourtant, nous respirons et notre souffle, est ARABE, AFRICAIN, MUSULMAN. Il est BANLIEUSARD.

Comme on le lui a appris à l’école, Elisabeth est convaincue que la France est un creuset de l’intégration et, que celle-ci sachant intégrer, nous intègre aussi sûrement que M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir.

Elle a raison la bougresse. Le boa nous a ingurgités. Ceux qui, au moins une fois dans leur vie, ont eu honte de leurs parents, de leur accent, de leurs manières me comprendront.

Ceux qui n’aiment pas le manioc me comprendront. Ceux qui font la promotion du champagne halal me comprendront.

Mais, heureusement, l’inverse est vrai également. Aussi douloureux que cela puisse être ressenti par les écorchés du drapeau et les thuriféraires d’une France éternelle et gauloise : NOUS TRANSFORMONS LA FRANCE. En d’autres termes, elle aussi, S’INTEGRE à nous. Certes en y mettant le temps, mais nul besoin d’une conspiration fomentée par les masses arabo-négro-berbères, ni d’un quelconque complot ourdi par des cellules dormantes de barbus-le-couteau-entre-les-dents. La France ne sera plus jamais comme dans les films de Fernandel. Notre simple existence, doublée d’un poids démographique relatif (1 pour 6) africanise, arabise, berbérise, créolise, islamise, noirise, la fille aînée de l’église, jadis blanche et immaculée, aussi sûrement que le sac et le ressac des flots polissent et repolissent les blocs de granit aux prétentions d’éternité.

Cependant, il y a un cap que nous n’osons pas franchir : celui d’assumer cette situation comme un fait irrémédiable et d’avoir l’audace de revendiquer le droit de participer activement à l’avenir de ce pays et à la construction de son identité. Pire encore, nous n’osons pas aller à l’assaut du Pouvoir. Du moins prendre la part du pouvoir qui nous est due et rendre hommage à ceux qui nous ont appris que « exister, c’est exister politiquement ** ».

Pourtant ainsi, et ça n’est pas une mince affaire, nous obligerions Elisabeth à assumer sa part de nous-même. Une gageure.

Alors, chers sœurs et frères indigènes, tous ensemble, je compte jusqu’à 3…1, 2, 3

« Elisabeth, VA T’FAIRE INTEGRER !!! »



Houria Bouteldja


* Remplacez Elisabeth par Caroline, vous verrez, ça marche très bien.

** Abdelmalek Sayyad"

En quoi est-ce en rapport avec "Le protocole" dont vous parlez?

Ecrit par : Hervé de Strasbourg | 19 septembre 2009

En quoi est-ce en rapport avec "Le protocole" dont vous parlez?

Ecrit par : Hervé de Strasbourg | 19 septembre 2009

Je n'ai fait que copier-coller l'article; allez poser la question à son auteur sur le site: www.culuralgangbang.com

Ecrit par : Pendariès | 19 septembre 2009

Ceux qui ont le temps pourront lire la circulaire adressée aux préfets le 21 août 2009 qui organise la vaccination collective en France à partir du 28 septembre - eh oui! c'est la date décidée puisque, comme chacun sait, la pandémie est imminente et la déclaration de l'état d'urgence qui va avec! Je sais bien que nous nous demandons tous où peuvent bien être les malades, mais c'est ainsi, vaccination collective il doit y avoir, vaccination collective il y aura...).

Sur http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/IMG/pdf/Circulaire_vaccination_090824.pdf

On a beau vouloir lire ce texte sans préjugés, on ne peut se défendre d'un sentiment tout à fait étrange et mêlé d'inquiétude devant la quasi-militarisation de l'opération.
Par ailleurs, des rumeurs de vaccination massive obligatoire semblent circuler dans plusieurs pays du monde.
Question: pourquoi aucun journaliste vedette de la presse française n'a jamais jusqu'à présent, consacré le moindre éditorial à la polémique qui se développe au sujet de la vaccination contre la grippe A?

Ecrit par : Jean | 19 septembre 2009

Toutes les voiles prennent le vent par l'arrière, hé !

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

Oui, mais Pendariès avait bien précisé: "la PETITE voile qui prend le vent par l'arrière"...
Allez, suggérons à toutes les voilées de prendre le PAF par l'avant ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

"Chez nous, c'est parfois le maître-étalon..."

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Et notre nanoprésident, le mètre et talonnettes ? ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

On ne trouvait pas ses veines : sursis de 10 jours pour le condamné à mort
Cet américain devait subir une injection mortelle, mardi, dans une prison de l'Ohio. Sans succès, après plusieurs tentatives de l'équipe d'exécution.

La bushrie continue...

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

C'est pas d'veine.

Oui, je sais, je sors 5 mn, mais j'ai un peu l'humour macabre en ce moment.

Ecrit par : Françoise Guichard | 19 septembre 2009

Il faut sauver le soldat Jean, on lui cherche une veine pour lui faire une injection de vaccin ....

Ecrit par : iPidiblue campagne nationale | 19 septembre 2009

Il faut bien être sûr que l'injection l'étale.

Bon, je sors 10 mn.

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

En effet, elle n'était pas facile...
Allez, un peu d'air frais, Françoise et revenez-nous requinquée.

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

"Oui, je sais, je sors 5 mn, mais j'ai un peu l'humour macabre en ce moment.
Ecrit par : Françoise Guichard | 19 septembre 2009"

Vous avez sûrement ça dans le sang.

Ecrit par : Jeremy | 19 septembre 2009

Mais il se fait voir partout, François de Glosait! Hier, il débattait à Nancy avec Orsenna lors du "Livre sur la Place". Son bouquin mérite-t-il un tel battage?

Ecrit par : retraitée | 19 septembre 2009

"Nicolas, je monte disputer contre François de Closets lundi, dans le cadre du café Picouly — ça passera dans la semaine, probablement.
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

Ah, ça, ça promet d'être drôle !

Ecrit par : Jeremy | 19 septembre 2009

Allez, suggérons à toutes les voilées de prendre le PAF par l'avant ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

Le plan académique de formation ???

Ecrit par : Françoise Guichard | 19 septembre 2009

dugong, mauvais esprit, mauvais jeu de mots, dehors ! Et revenez quand vous serez éduqué à la citoyenneté !
C'est terrible, ça, faire classe même le samedi 14:30 !

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

De Closets contre Brighelli : lui il cause, toi tu creuses !

Ecrit par : iPidiblue campagne nationale contre les mauvais jeux de mots | 19 septembre 2009

A propos de veine!
Il y a peu, je subis un examen chez le cardio. L'infirmière rate la pose du cathéter, et recommence. Je plaisante : "Attention, je vais faire un malaise vagal comme le président". Réponse du cardio :"Alors, vous êtes bonne pour des stens dans les coronaires".
pure spéculation ou bonne information?
Fredo Lefebvre l'inutile aurait-il eu raison?

Ecrit par : retraitée | 19 septembre 2009

"Fredo Lefebvre l'inutile aurait-il eu raison?"

En tout cas, il n'aime pas beaucoup être lu

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

Vous n'avez pas d'autres biscuits, Dugong ?

Ecrit par : iPidiblue petit mais costaud | 19 septembre 2009

De toute façon, il n'y aura bientôt plus personne pour enfoncer les aiguilles.

Ce n'est quand même pas un coroner qui va provoquer l'arrêt cardiaque.

http://www.marianne2.fr/L-Alabama-licencie-ses-fonctionnaires_a182129.html

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

Dugong aime tremper son biscuit ... gaffe à la crise cardiaque !

Ecrit par : iPidiblue coronaires bouchés | 19 septembre 2009

"Dugong aime tremper son biscuit"

Ah, elle est vraiment coquette, celle- là !

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

"Alors, vous êtes bonne pour des stens dans les coronaires".
pure spéculation ou bonne information?
Fredo Lefebvre l'inutile aurait-il eu raison?Ecrit par : retraitée | 19 septembre 2009

Qui s'en soucie ?

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Au fait Dugong, je vous croyais avec Brighelli en train de raidir vos arguments pour son prochain débat avec de Closets ?

Ecrit par : iPidiblue léger raidissement de l'argumentaire | 19 septembre 2009

Quand je vote pour les Régionales, je vote pour ma Région. Aux municipales, je vote pour ma commune. Aux cantonales, je vote pour mon canton. C'est ainsi qu'aux dernières cantonales, j'ai mis au deuxième tour un bulletin divers droite dans l'urne, ma carte du PS dans la poche, et aucun membre de ma section n'ignorant pour qui je comptais voter. Ce vote me fut aisé puisque les résultats du premier tour permettaient d'affirmer sans inquiétude que la majorité départementale serait à gauche, ce à quoi je tenais prioritairement pour mon département.
Mon vote est politique aux européennes, à la présidentielle et aux législatives.
Il me semble inadmissible que tout le monde, médias et partis politiques en tête, fausse la donne de la décentralisation et que vous orientiez votre vote aux Régionales sur des critères nationaux alors que nos conseillers régionaux vont s'occuper de tout sauf des programmes d'éducation et d'instruction.
Pour les régionales, je n'ai pris pour l'instant aucune décision mais mon objectif est une majorité obtenue par alliance Modem PS, pour des raisons qui n'ont strictement rien à voir avec l'école, mis à part le fait que c'est à cette alliance que je fais le plus confiance pour faire une priorité de la formation des jeunes (bâtiments, transports, aides diverses) et de leur accès à l'emploi ou à l'enseignement diplômant.
Y-a-t'il une seule personne ici qui approuve ma démarche ?

Ecrit par : Dobolino | 19 septembre 2009

"Il me semble avoir lu que les deux sont possibles selon que l'on parle des juifs (ceux de religion juive) et des Juifs comme membres du peuple juif."


Ecrit par : Hervé de Strasbourg | 19 septembre 2009

Vous avez raison, Hervé de Strasbourg : "les Juifs et les Arabes" avec majuscules pour les noms de peuples mais "les juifs et les musulmans" avec minuscules pour les communautés religieuses.

Ecrit par : Orthoprof | 19 septembre 2009

Ah ! si j'avais passé le permis de voter avec Dobolino je ne ferais pas autant de fautes de conduite politique !

Ecrit par : iPidiblue léger fléchissement de la conduite | 19 septembre 2009

Catmano, tu vois, je me demande si le Cocoonababy était une bonne idée ?
Ça a peut-être consommé notre perte ici auprès du maître des lieux ?

Ecrit par : Dobolino | 19 septembre 2009

"Quand je vote pour les Régionales, je vote pour ma Région.
[...]
Y-a-t'il une seule personne ici qui approuve ma démarche ?"

Abonder dans votre sens arrangerait sûrement de nombreux caciques du PS qui se sont habitués à gérer localement, exemptés des affres des grands choix politiques.

Je me garderai bien de suggérer que votre démarche dénote un vote avec les pieds...

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

"Au fait Dugong, je vous croyais avec Brighelli en train de raidir vos arguments pour son prochain débat avec de Closets ?"

Je ne serais pas d'un bien grand secours : il laminera très bien tout seul le petit faiseur opportuniste.

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

Catmano, on carbure trop à l'affectif ! C'est très con !

Ecrit par : Dobolino | 19 septembre 2009

Je me garderai bien de suggérer que votre démarche dénote un vote avec les pieds...

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

Sur quelle pédale doit-on appuyer pour le vote utile ?

Ecrit par : iPidiblue Lefèvre Utile | 19 septembre 2009

"Sur quelle pédale doit-on appuyer pour le vote utile ?"

Pas de pédale mais une manette car l'urne est une boîte automatique

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

Au fait Dugong, je vous croyais avec Brighelli en train de raidir vos arguments pour son prochain débat avec de Closets ?

Ainsi dugong, vous raidiriez vos arguments avec JPB ?
C'est un scoop.

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Surtout après ça :

"Dugong aime tremper son biscuit"
Ah, elle est vraiment coquette, celle- là !
Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Oui enfin vous savez Dugong au PS les urnes on les bourre et on n'a besoin ni de manettes ni de pédales pour cela !

Mais c'est Dobolino l'experte ici, je lui laisse discuter de la bonne manière de bourrer les urnes.

Ecrit par : iPidiblue débourrage | 19 septembre 2009

"Fredo Lefebvre l'inutile aurait-il eu raison?"

En tout cas, il n'aime pas beaucoup être lu
Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

Surtout quand il est beurré!

Ecrit par : retraitée | 19 septembre 2009

A propos de bourrer, la presse insiste lourdement sur l'alcoolisme supposé d'un de nos meilleurs ministres sous prétexte qu'il abhorre l'eau.

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

Je me garderai bien de suggérer que votre démarche dénote un vote avec les pieds...

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009
C'est trop aimable !
Mais vous n'y êtes pas. Je vis en zone rurale et envisage les régionales sous un autre angle qu'un citadin qui vit là à l'enseigne d'autant ici qu'ailleurs.
Aujourd'hui, je n'arrête pas de fumer mais prend le solennel engagement de quitter ce blog pour n'y jamais remettre les pieds. J'en ai marre de m'y faire insulter et traiter de connasse, y compris par ceux dont je respecte les opinions.

Ecrit par : Dobolino | 19 septembre 2009

Excellent courrier dans Télérama 3114 :
"M. François de Closets fait beaucoup parler avec sa croisade "don quichottesque" contre l'orthographe ! Pathétique. Imaginons que les personnes manquant d'oreille veuillent la fin des maisons d'opéra et des salles de concert, que les handicapés du crayon et du pinceau décrètent l'inutilité des musées de peinture, serait-elle encore belle, la vie *? Pour ma part, je n'ai jamais eu le moindre atome crochu avec les mathématiques, et cela ne m'empêche pas d'en reconnaître l'utilité et d'en admirer les scientifiques éminents. Ce n'est pas parce que M. de Closets a échoué dans une discipline qu'il faut éradiquer celle-ci. (...) Danièle D. Magagnosc

*J'ajouterai que nous avons une pensée émue pour toute une frange de l'humanité à laquelle ces plaisirs sont interdits.

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Dobolino, restez ! Il y en a déjà assez comme ça qui ont fui, et pour des raisons proches des vôtres !

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

"J'en ai marre de m'y faire insulter et traiter de connasse, y compris par ceux dont je respecte les opinions."

Oh la ! Ne soyez pas si soupe au lait dès qu'on vous charrie un peu !

Et si je vous disais que la perspective de voir Guerini à la mairie de Marseille m'a fait voter Gaudin ?

Vous avez bien lu.

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

L'Ecole d'en face, une expérience de "busing" à 21 h vendredi 25 sur LCP. Télérama :
"L'expérience du "busing", importée des USA et adoptée par le gouvernement Fillon, qui consiste à transporter en bus des enfants habitant une zone sensible pour les scolariser dans une école d'un quartier plus favorisé, est-elle probante ?
Si l'on s'en tient à l'intérêt des quelques enfants concernés, la réponse semble positive, mais si l'on a pour objectif de favoriser la mixité sociale, la réponse est négative.
C'est ce que tend à démontrer ce reportage tourné dans une classe de CM2 d'un établissement de Courcouronnes (91).
Les enfants et les parents "des deux bords", l'institutrice ainsi que les partenaires de l'opération - maire, représentants de l'Académie et de l'Etat - livrent leurs impressions. Très franchement pour les plus jeunes, qui expliquent "qu'ils sont amis avec ceux qu'ils connaissent depuis longtemps", avec plus de retenue de la part des adultes, qui ont eu le temps d'apprendre la langue de bois.
A la fin de l'année, les familles ne se fréquentent pas et la frontière est toujours aussi étanche entre les deux quartiers. En France, moins d'une dizaine de communes expérimentent actuellement le "busing" au lieu des cinquante annoncées. " Sophie Le Gall

Donc ça ne marche pas du point de vue de la mixité sociale. Quelle nouvelle ! Et là encore, c'est sûrement parce qu'on n'est pas allé jusqu'au bout avec les cinquante communes !

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Dobolino, restez ! Il y en a déjà assez comme ça qui ont fui, et pour des raisons proches des vôtres !

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Je crois que ça ne va pas être possible. La déception est vraiment trop forte ici.

Quand, quoiqu'on dise, soit on n'a pas de réponse, soit on essuie des insultes, provenant parfois de personnes que l'on estime, il arrive un moment où ce n'est plus possible et, de toute façon, totalement improductif.

J'avoue que je suis un peu dans le même état d'esprit que Dobolino, en ce moment.
Je l'ai dit une fois ce matin, il me semblait avoir été claire. Puisque cela n'a suscité aucun commentaire, je persiste et je signe.

Lorsque je me fends encore d'un petit texte pour ce blog, je n'attends pas les "bravos Catmano", qui me font plaisir sans doute, plus que les "ma cocotte" ou les "très chère" condescendants de ceux qui ont le vent en poupe en ce moment, mais un réel débat constructif sur la façon de redonner à l'enseignement français le lustre qu'il avait autrefois, malgré les parents d'élèves défaillants que l'on ne peut pas stériliser, les élèves en souffrance qui n'ont jamais cessé d'exister et que l'on ne peut pas éliminer, les carences pédagogiques qui ont toujours eu cours du bonnet d'âne qui humiliait au respect du droit à la paresse qui excuse tout , du par cœur abrutissant à l'interdiction formelle de faire apprendre une règle quelle qu'elle soit aux élèves, des exercices de tir scolaire pour venger l'honneur de la France aux TICE et à leur matériel dispendieux pour relancer la croissance.

Dobolino n'a pas envie de revenir sur ce blog, et moi non plus.

Ecrit par : catmano | 19 septembre 2009

Il faut sauver le soldat Jean, on lui cherche une veine pour lui faire une injection de vaccin ....

Ecrit par : iPidiblue campagne nationale | 19 septembre 2009

Friez...! Friez...!
Mais allez quand même jeter un coup d'oeil sur le lien que j'ai donné!

Ecrit par : Jean | 19 septembre 2009

Je ne suis pas une "ressource humaine" alors ça va !

Ecrit par : iPidiblue on achève bien les chevaux ! | 19 septembre 2009

Catmano, Dobolino, je le déplore sincèrement. J'ai failli moi aussi, quitter le blog. Toutefois, y a-t-il un meilleur hôte ?
Quand vous allez dans un hôtel de charme, le quittez-vous parce que vous avez une altercation avec vos voisins ? Je suppose que non, si l'hôte est à la hauteur et les autres convives urbains et courtois. Eh bien c'est en ces termes que j'ai réfléchi. Sincèrement, on ne peut pas rebondir sur tout et à tout moment, les disponibilités ne le permettent pas. Mais sachez que beaucoup ici vous suivent avec énormément d'intérêt et continueraient volontiers les échanges de vive voix ou par mail.
J'ai déjà déploré ici que JPB ait viré pluskacé qui ne faisait pourtant pas grand mal au blog et que Orthoproflefaux se soit senti attaqué au point de ne plus avoir envie d'intervenir.
J'ai vitupéré contre l'intolérance de plus en plus manifeste qui gagne, même déguisée en humour.
Je n'ai pas davantage d'arguments pour vous retenir, mais laissez au moins vos coordonnées à ceux qui voudraient poursuivre le dialogue, hum ?

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Etre une ressource humaine en situation contrainte ça doit être dur ! Ceci dit je ne suis pas professeur donc je vois cela de loin ...

Ecrit par : iPidiblue la mort du petit cheval de l'EN | 19 septembre 2009

Friez...! Friez...!
Mais allez quand même jeter un coup d'oeil sur le lien que j'ai donné! Ecrit par : Jean | 19 septembre 2009

J'ai largement arrosé... assez peu de réactions jusqu'à présent. Il faut dire que les errances sectaires de la fin du discours du sieur contribuent à ôter toute crédibilité au propos. C'est dommage car il mérite que l'on s'interroge et qu'en tout cas l'on adopte une attitude de prudence.

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

" Sachez que beaucoup ici vous suivent avec énormément d'intérêt" ( Nicolas)

Je ne saurais dire mieux. Il est vrai que j'interviens peu, et que, n'ayant pas eu d'enfants, je me sens totalement incompétente pour parler de l'enseignement primaire, mais le travail de Catmano m'inspire énormément d'estime, et j'apprécie toujours les interventions de Dobolino.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 19 septembre 2009

Alors on fait une manif, Sylvie ? Une pétition ? Quoi ?

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Je n'ai pas davantage d'arguments pour vous retenir, mais laissez au moins vos coordonnées à ceux qui voudraient poursuivre le dialogue, hum ?

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009
Demandez les à votre hôte. il les a et ne s'en sert que pour m'inonder de photos de culs de bonne femme en train de se faire enculer.

Ecrit par : Dobolino | 19 septembre 2009

JPB ?

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Ils sont mignons et un peu débiles, les pédagols de base. Regardez sur cette vidéo ce qu'ils sont capables de faire, collaborativement *.

On frémit à l'idée de ce qu'auraient pu commettre certains intervenants de ce blog s'ils s'étaient livrés à ce "jeu sérieux".

http://www.cahiers-pedagogiques.com/spip.php?article6358

* rien à voir avec roborativement

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

J'ai largement arrosé... assez peu de réactions jusqu'à présent. Il faut dire que les errances sectaires de la fin du discours du sieur contribuent à ôter toute crédibilité au propos. C'est dommage car il mérite que l'on s'interroge et qu'en tout cas l'on adopte une attitude de prudence.

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Puisque la presse ne se pose aucune question sur la campagne plus qu'active contre la prétendue et jusqu'à présent purement fictive "pandémie", il faut aller chercher soi-même les informations sur le net, en essayant de faire le tri entre ce qui paraît de l'intox et ce qui pourrait ressembler à une information fiable, et pour cela il faut du temps.

Sur Jean-Jacques Crèvecoeur, que je ne connaissais pas avant d'avoir pris connaissance du texte qui m'avait été transmis et que j'ai relayé, on peut essayer de se forger une opinion en s'informant sur le net sur sa position à l'égard du du docteur Hamer, lequel semble avoir une certaine cote dans les milieux des médecines alternatives.

Ecrit par : Jean | 19 septembre 2009

TOTAL SOUTIEN AUX FRANGINES DU BLOG :


http://www.youtube.com/watch?v=qLPLiK3lYxg&feature=related

Ecrit par : Amélie | 19 septembre 2009

Allons, allons, Dobolino et l'autre sœur fatale (1), arrêtez de bouder !

Dobolino, je suis tout à fait d'accord avec le vote relatif, si je puis dire — je suis trop corse (surtout quand ça m'arrange) pour penser autrement. Voter Gaudin pur ne pas voter Guérini, ça doit être dur, mais c'est légitime. Ce qui sera plus compliqué, c'est de discuter avec Guerini ou Caselli — tous des Corses, tous des truands — pour ne pas faire gagner Hubert Falco, le maire de Toulon. Je me demande si j'en suis capable.
JPB
(1° Les sœurs fatales, ce sont les Parques — celles qui menacent sans cesse de couper le fil… :-))

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

Les Surfs !
Amélie, faites attention : "T'en va pas comme ça", certes, mais ce sont les mêmes qui, si je me rappelle bien, ont chanté (et avant Richard Anthony) "Maintenant tu peux t'en aller"…
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

Les Parques à thèmes frappent volotiers d'anathème.

Quant à Falco, son sort est peut-être déjà fixé (?)

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-09-18/regionales-hubert-falco-l-homme-qui-dit-non-a-sarkozy/917/0/378498

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

Dublog, si ce n'est pas Falco (qui était le candidat d'Estrosi, qui est une vraie puissance sur la Côte), ils ont perdu.
Reste à savoir qui va gagner — seul le pire est sûr. Mais pas la mairesse d'Aix — Guichard ne s'en remettrait pas, elle a engueulé ses copains de la LCR comme du poisson pourri parce qu'ils avaient fait passer Marylise…
On en reparle mardi soir.
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

Les Surfs !
Amélie, faites attention : "T'en va pas comme ça", certes, mais ce sont les mêmes qui, si je me rappelle bien, ont chanté (et avant Richard Anthony) "Maintenant tu peux t'en aller"…
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

Très juste, j'ai hésité un instant entre les deux, je l'avoue, mais finalement, j'ai choisi d' écouter mon coeur...

Ecrit par : Amélie | 19 septembre 2009

Alors les soeurs firent canapé et ce fut tintin pour le vieux Nestor !

Ecrit par : iPidiblue lâchez-moi la grappe ! | 19 septembre 2009

Dans les cahiers pédagols, cet extrait de compte-rendu d'un atelier sur l'évaluation

"L’une d’entre nous a rêvé la nuit précédent la fin de l’atelier qu’elle arrivait dans un nouveau collège dans lequel tous les enseignants étaient crapistes. Chaque professeur principal venait lui présenter ses projets et l’inviter à s’y associer. Submergée par la tâche elle décidait de rester à un mode d’évaluation traditionnel.
Sur cette trame, nous avons imaginé une parodie des modes d’évaluations. Ce fut, je crois, assez drôle, reflétant ainsi l’esprit de l’atelier. Nous nous sommes aussi amusé pendant les séances, et l’humour, qui n’est pas une compétence évaluée dans le système éducatif français, me semble bien appréciable pour bien vivre ce métier au quotidien."

Une immersion totale en milieu pédagol, huis-clos cauchemardesque plein d'aliens !

Personne n'a fait assez de saloperies dans sa vie pour être ainsi voué aux gémonies.

L'humour pédagol est un pur concept.

Ces gens-là sont réellement différents.

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

Plus rien ne va,

http://www.youtube.com/watch?v=46PRF6Hx3DI&hl=fr

revenez les soeurs.

Ecrit par : Hervé de Strasbourg | 19 septembre 2009

Dédicace spéciale à Amélie et Cadichon:

http://www.youtube.com/watch?v=qxyXkIGa5e4

Ecrit par : Hervé de Strasbourg | 19 septembre 2009

Hervé, vous l'avez cherché:

http://www.youtube.com/watch?v=vTnKJuXVRsc

Ecrit par : Amélie | 19 septembre 2009

""Ce que je réaffirme, en revanche, pour l'avoir également entendu de mon vieux père, c'est qu'il y a eu parmi les militants du P.C. d'authentiques héros -- qui n'ont pas fait carrière ensuite, du reste, qui sont retournés aux champs, devant leurs élèves ou à la production, qui ont essayé de tourner la page -- et qui avaient fait leur devoir.
J'ai souvent demandé à papa ce qui l'avait conduit au maquis. Réponse : "Je n'avais pas le choix, c'était comme une évidence". F.Guichard.

Je n'ai jamais rien dit d'autre, et ce qui est en cause ici n'est pas, de toute évidence, ce que nous partageons, comme précisément l'évidence en question. Elle fut celle de tous les vrais patriotes. La plupart sont ensuite rentrés dans l'anonymat, avec la simple satisfaction du devoir accompli. Page tournée. Simplement quelques commémorations, mais à but pédagogique, pas pour faire reluire leurs médailles, et pourtant il y en avait.
Comme tous les partis frères, le PCF a dû monter de toutes pièces une légende pour détourner l'attention de ses propres crimes. La reductio ad hitlerum reste une des armes de son arsenal de falsification de l'Histoire. Tout ce monde là hurle trop fort pour ne pas éveiller les soupçons: "the lady doth protest too much" .

Les fascistes, eux, ont fait profil bas, du moins en comparaison. Leurs crimes furent-ils pires?Seule la gauche s'indigne encore ( si elle n'interdit plus) que l'on pose la question.
Il est à cet égard fort significatif que Finkielkraut compte, parmi les neuf livres de son panthéon littéraire, celui de Haffner, dont je vous citais des passages, il y a trois ans, justement dans le but de remettre ( déjà) les pendules de la mystification socialo-communiste à l'heure de la vérité. Il s'agissait d'évoquer ce qui fait la trame du livre, l'insidieuse progression de la barbarie nazie, qui n'a rien de spécifiquement allemand. Un Historikerkampf a salué sa parution en Allemagne, et l'éditeur fut poursuivi pour faux, l'ouvrage était posthume, tout cela n'a fait que grossir le bétisier des glapissements usuels des intellos de gauche.

Ce qui m'effare, avec tout le respect que j'ai pour vous, c'est que vous qualifiez la seconde ( la mise à l'heure) d'ignominie, 64 ans après les faits, alorsqu'elle s'impose devant la survivance de la première (l'imposture), si efficace qu'elle a permis au PCF d'attirer tant de gogos dans ses filets, à partir de la Libération, et pour si longtemps encore. Il a ainsi pu continuer la mascarade qui est son fond de commerce principal depuis la mise sur le marché de ses idées, mais dans les pays qu'il contrôle, ce marché n'est jamais concurrentiel.

Au moins Hitler, et c'est la seule supériorité que je concèderais aux nazis sur les communistes car pour le reste ils ont ex-aequo, il a fait exactement tout ce qu'il avait dit et écrit dans Mein Kampf. Il y a un tout petit point de plus pour absence de malhonnêteté intellectuelle. Les cocus furent ceux qui ne l'ont pas cru.
Depuis Lénine, en revanche, les cocos font le contraire de ce qu'ils disent et promettent, et les cocus sont ceux qui les croient...encore, et encore, et encore.

Alors permettez-moi de vous dire mon chagrin de vous voir qualifier d'ignominie de simples rappels d'une vérité historique que, malgré leurs efforts, les communistes ne sont jamais parvenus à cacher. Katyn fut l'un de leurs plus beaux exploits dans le registre de cette dissimulation. (22.000 meutres de sang froid d'un coup, aucun camp de concentration n'a pas battu ce record, que Gorby a rendu public et avoué en 1990. Mais, en 2009, le film éponyme de Wajda fut boycotté sur la scène médiatico-artistique francaise et diffusé confidentiellement. Désespérant!
http://www.causeur.fr/katyn-l'exception-francaise,1622

C'est avec le même découragement, car j'apprécie à sa juste valeur votre compétence en matière pédagogique, que j'observe vos allégeances politiques. Elles me plongent dans un abîme de perplexité. Est-ce par haine viscérale pour la droite ( or Dieu sait que le petit Nicolas, l'est si peu, de droite), ou par désespoir de voir jamais revenir l'intelligence à gauche, que vous misez depuis 2007 sur cette vielle carne de Bayrou, un homme de cheval qui ne gagnera jamais LA seule course politique d'endurance qu'il guigne. Il devrait rester dans son (trou)haras. Un danger pour Sarko, ce grand méchant mou? Il ne fait rien, dans le meilleur des cas, quand il est aux commandes (comme quand il a laissé les syndicats gérér le MEN à sa place) ou il se plante, traînant une suite de coups tordus qui retombent toujours sur les malheureux parieurs. Cocus, battus mais contents?

À ce sujet, (l'ignominie et Bayrou) voici un autre rappel, pour illustrer mes doutes sur les capacités de votre favori dans la course à l'Elysée. Pour se convaincre qu'il se fera rogner la croupe et le reste par Dany et les autres, il suffit de se rappeler l'altercation du 4 juin 2009, "A vous de juger", France 2. (copier/coller dans son jus d'origine, avec fôtes d'ortograf, cette tragique constante dans le PAF qu'on se prend régulièrement dans le pif.
http://www.linternaute.com/actualite/politique/selection/les-plus-grandes-coleres-des-politiques/le-clash-bayrou-cohn-bendit.shtml?f_id_newsletter=1630

"Pour beaucoup, ce débat a déterminé le sort des européennes de 2009. Le 4 juin, François Bayrou tente de prouver la proximité de Daniel Cohn-Bendit, son principal rival, avec Nicolas Sarkozy. L'ancien leader de Mai 68 s'insurge : "Je trouve ça ignoble de ta part. [...] Et bien je te dis mon pote, tu seras jamais président de la République parce que tu es trop minable pour ça. Trop minable." Plutôt calme jusqu'alors, François Bayrou, devient menaçant : "Je ne suis pas sûr que vous puissiez employer, vous, le mot ignominie!" Et il finit par lâcher : "Par exemple, je trouve ignoble, moi, d'avoir poussé et justifié des actes à l'égard des enfants". Cohn-Bendit est groggy. Le leader du Modem, a fait référence à l'extrait de son livre, "Le Grand Bazar", publié en 1975, où il racontait ses jeux ambigus avec des enfants. Une polémique pour laquelle il n'a pas été poursuivi et a été soutenu par les parents en 2001."
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Pour aller dans le sens de dobolino, qui n'écrit pas que des conneries, loin de là, et que sa sensibilité ne trompe certainement pas dans le cas présent:
""Pour ce qui est des maquis, et des commémorations s'y rattachant, je signale à Cadichon aussi bien qu'à FGuichard, que c'est à présent le terrain réservé de l'extrême droite, en tout cas dans mon coin (maquis Ventoux). Il n'y a plus ni communistes ni gaullistes ni MOI ni rien de présentable pour faire les discours. C'est effrayant.
A chaque fois que je vais à la commémoration du massacre d'Izon la Bruisse, j'en reviens traumatisée. Lors de l'appel aux morts, ils écorchent tous les noms juifs allemands et polonais. Y'en a un peu trop pour qu'ils les sautent mais on sent bien que ça ne les dérangerait pas. Depuis le décès de Max Fischer, c'est la catastrophe. Et même, la mairie de S***, symbolique de ce maquis, y envoie comme par hasard le conseiller municipal sympathisant FN pour la représenter.
Ça n'émotionne personne, ni les conseillers généraux, ni les maires, ni les directeurs d'école qui n'y amènent plus les enfants depuis belle lurette et qui sont loin d'y aller tous.
Pensez-donc ! Le jeudi de l'Ascension, tout le monde a autre chose à faire !
Ecrit par : Dobolino | 19 septembre 2009
Eh bien dites leur de changer la date... (:>])
Je plaisante, quoique ce soit en effet tragique....Et ce n'est pas limité au Vercors. Je puis témoigner, par exemple, du glissement vers le FN de Marie-Madeine Fourcade, figure de proue du réseau Alliance, intime de ma famille, et morte il y a dix ans. Je la connaissais depuis ma naissance. Je l'admirais, mais vers la fin de sa vie (et ce n'était pas par sénilité, car elle conserva sa tête jusqu'au bout, ni à cause de son penchant prononcé pour le whisky) le FN lui était apparu, malgré ses déviances neo-fascistes et ses compromissions, comme le dernier rampart contre la dissolution des valeurs constitutives de la République. Elle voyait poindre la fascisme vert, encouragé par la veulerie de la gauche, et misait sur Le Pen pour rendre à la France sa dignité, ce pourquoi elle avait tant lutté.

C'est tragique. Mais à qui la faute? Moi, il me semble bien que c'est à la gauche. Elle seule conspue ces valeurs depuis soixante ans, après les avoir glorifiées, et elle se réveille elle aussi cocue, par un beau matin...BRUN (?) ou Vert?( les connards entorchonnés ou le Cohn-Bendit, peste ou choléra?

Une autre grande amie des parents, au parcours et au courage impeccables, était Annie Bouvier-Réblé, originaire de Grenoble, mais femme d'un directeur des Mines de Lorraine. Elle vécut entre Stiring-Wendel et Forbach, où elle fit campagne sur une liste FN, au grand dam des camarades résistants. C'était, là aussi, il y a plus de 10 ans, mais la situation ne peut pas s'être améliorée.

On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre.
La gauche, qui en plus veut s'offrir le cul de la fermière, se prend un rateau. Logique.
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Y-a-t'il une seule personne ici qui approuve ma démarche ?
Ecrit par : Dobolino | 19 septembre 2009

Puisque les oui ne se bousculent pas pour soutenir l'alliance de la carpe et du lapin (amusant que j'écrive ces mots juste après avoir évoqué Hérisson, (M-M. F.) et les membres du réseau Alliance ( Arche de Noë) qui avaient tous un nom d'animal.
Je demande à notre vétérinaire in residence si dans le règne animal strange bedfellows make a happy couple.

Cheer up, and check your email.

Ecrit par : Cadichon | 19 septembre 2009

(1° Les sœurs fatales, ce sont les Parques — celles qui menacent sans cesse de couper le fil… :-))

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

Jamais deux sans trois, si je comprends bien ? ;-)
Dobolino et Catmano, vous nous faites un petit chantage affectif, parce que vous savez très bien que (qu'à peu près) tout le monde partage vos points de vue dans les grandes lignes, et apprécient le travail de Catmano, (je n'y connais rien en matière de soins vétérinaires.
On ne peut pas réagir systématiquement quand on est d'accord, sauf à acquiescer vigoureusement (ce que beaucoup, dont moi, font souvent) ou plus silencieusement. Pas de quoi se vexer, me semble t-il.

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

A Christophe.
Pour prétendre chasser les démons (jeunes ou vieux) il faut être un ange. Les humains, dont je suis, ont parfois des réflexes qui les mettent dans l’embarras quand surgit un différend en famille. Mais, rassurez-vous, nous ne nous traitons jamais de « raton » ou de « sale Nègre ». Nous vivons seulement au quotidien et avec conviction, malgré quelques inévitables frictions, une expérience qui n’est, pour la plupart, qu’une hypothèse d’école ou un édifiant sujet de dessin animé. La théorie est toujours idyllique (cf ce cher Meirieu) la pratique, c’est autre chose. Curieux, tout de même, que personne n’ait imaginé que la … Noire, c’était peut-être moi ? Preuve que les minorités visibles sont bien des minorités. C’est qu’ils ne s’appellent pas tous Koulikoko, les Banania !
Quant aux points de suspension (que je répète ci-dessus), ils étaient une allusion au sketch de Muriel Robin qui est assez bien vu sur ce thème.
A Orthoproflefaux (ou quelque chose comme ça)
Il date de quand votre dictionnaire ? De 1940 ? Il faudrait voir à le changer de temps en temps ! Les Juifs sans majuscule, c’est un peu daté. Parce que, je vais vous faire rire ( ?) le gentil Petit Larousse illustré 2009, lui, met une majuscule aux Juifs (mais pas au peuple juif. C.Q.F.D.) Serait pas un peu xénophobe avec les nouveaux venus, l’orthotruc ? Se sent investi de la mission d’aboyer pour garder la concession de J.P.B. ? Merci pour lui, mais il se débrouille très bien tout seul.
En revanche, la remarque (de Christophe ?) à propos du subjonctif présent me parait plus pertinente. Je me mets tout de suite à réviser mes conjugaisons et la concordance des temps.
A Dobolino
Pardonnez moi de vous avoir prise pour une enseignante (encore qu’il n’y ait pas de honte). Je vous avais attribué par erreur cette délicieuse leçon de table de multiplication à base de bûchettes. Elle doit être de Catmano ? Je suis perturbée par ces noms de filles qui se terminent par un « o ». Ca serait-y pas un peu machiste, misogyne voire raciste, ça, ma bonn’ dam’ ? En tout cas, votre verve ne m’avait pas échappé. Nozamilébêtes doivent se régaler lorsque vous les auscultez ! Les oies blanches, les chiens noirs, les chevaux arabes et même les lévriers afghans !
Et bonne soirée ! A tous ! Sans points de suspension.

Ecrit par : A.A.A. | 19 septembre 2009

"le dernier rampart contre la dissolution des valeurs constitutives de la République."

Ecrit par : Cadichon | 19 septembre 2009

"rempart", Cadichon !
Il me semble bien que vous faites une erreur d'appréciation. Même quand on est aussi viscéralement aussi anti-communiste que je puis l'être, on ne peut s'empêcher de noter une différence essentielle entre les deux doctrines. Le dictateur nazi, (Hitler, en l'occurrence), prééxiste à la mise en oeuvre de son programme funeste, qui n'aurait pu se mettre en place sans lui. Il, (le dictateur communiste), se manifeste sous sa forme aboutie, beaucoup plus tard, et aurait très bien pu être remplacé par un autre.
Ce qui n'enlève rien à ce côté totalement désespérant; que la noirceur de l'âme humaine puisse détruire absolument des idées parfois les plus généreuses à la base.

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

quand on est aussi viscéralement aussi [...]
Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

A ce point là ?

Ecrit par : TotoWeininger | 19 septembre 2009

Revenant à l'instant d'une longue journée, je m'apprêtais à répondre à votre dernière - et fort pertinente - intervention, Dobolino...encore faudrait-il que cette réponse puisse trouver preneur !
Je crois qu'il y a tout un pan de l'affaire dont le sens m'échappe...
Dobolino, Catmano : NE PARTEZ PAS !!!

Ecrit par : mihailovich | 19 septembre 2009

PS. Quand je pense que d'aucuns prétendent que ce blog n'est pas instructif !

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009
---
Ce sont des mauvaises langues. :-)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 19 septembre 2009

Voyez, je n'ai pas trop d'humour... Mais me voilà rassurée !

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009
---
On n'a jamais trop d'humour, Nicolas, mais vous êtes loin d'en manquer !

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 19 septembre 2009

Dobolino n'a pas envie de revenir sur ce blog, et moi non plus.

Ecrit par : catmano | 19 septembre 2009

Eh bien nous sommes trois. Je ne supporte pas la méchanceté et le mépris et j'en ai eu plus que ma dose.

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

Ceci dit, si quelqu'un a légitimement sa place sur ce blog, catmano, c'est bien vous et je voudrais continuer à vous lire.

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

Cadichon, votre témoignage de tout à l'heure est édifiant.
Il me fait penser à plus grande échelle à l'ignoble attitude de l'Armée Rouge qui, stoppant sa progression durant l'été 1944, permit aux Allemands d'écraser l'Armia Krajowa et l'insurrection de Varsovie.

Ecrit par : mihailovich | 19 septembre 2009

Guillaume, je ne veux pas avoir à le redire : vous êtes libre d'aimer ou de ne pas aimer tel ou tel, et il y a pas mal de frictions sur ce blog, mais je ne veux pas que l'on soit vulgaire. Dernier avertissement.
JPB

Je ne compte plus vos derniers avertissements, je vais finir par prendre cela pour de la faiblesse...
Enfin, vous avez l'indignation toujours autant sélective.
( et si mes souvenirs sont bons, vous m'avez qualifié de "c.." sur votre propre blog, alors "vulgarité bien ordonnée...").

Ecrit par : Guillaume | 19 septembre 2009

Ce qui n'enlève rien à ce côté totalement désespérant; que la noirceur de l'âme humaine puisse détruire absolument des idées parfois les plus généreuses à la base.
Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

Vous ne parlez pas des "idées" communistes, j'espère ?

La générosité, c'est un truc d'aristos. En plus, l'étymologie (du latin generositas « bonté de la race ») la rapproche plutôt des nazis ^^

Ecrit par : TotoWeininger | 19 septembre 2009

Catmano, Dobolino, je le déplore sincèrement. J'ai failli moi aussi, quitter le blog. Toutefois, y a-t-il un meilleur hôte ?
Quand vous allez dans un hôtel de charme, le quittez-vous parce que vous avez une altercation avec vos voisins ? Je suppose que non, si l'hôte est à la hauteur et les autres convives urbains et courtois. Eh bien c'est en ces termes que j'ai réfléchi. Sincèrement, on ne peut pas rebondir sur tout et à tout moment, les disponibilités ne le permettent pas. Mais sachez que beaucoup ici vous suivent avec énormément d'intérêt et continueraient volontiers les échanges de vive voix ou par mail.
J'ai déjà déploré ici que JPB ait viré pluskacé qui ne faisait pourtant pas grand mal au blog et que Orthoproflefaux se soit senti attaqué au point de ne plus avoir envie d'intervenir.
J'ai vitupéré contre l'intolérance de plus en plus manifeste qui gagne, même déguisée en humour.
Je n'ai pas davantage d'arguments pour vous retenir, mais laissez au moins vos coordonnées à ceux qui voudraient poursuivre le dialogue, hum ?

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009
---
Que serais-je sans vous, mes chères dames, qui vîntent à ma rencontre sur ce blog ?
Restez donc et ne vous adressez plus à ceux qui vous insultent, mais seulement aux hommes charmants qui hantent ce blog. Si vous vous adressez nommément à moi, je vous répondrai. Nicolas le sait. Cadichon aussi. Je suis peu présent parce que je suis très occupé dans mon jardin et une foule d'autres choses. Je n'aurais pas cru qu'être retraité, c'était un pareil bagne ! :-)
Mais je n'ai pas envie de retourner faire la classe. ;-)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 19 septembre 2009

Ceci dit, si quelqu'un a légitimement sa place sur ce blog, catmano, c'est bien vous et je voudrais continuer à vous lire.

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

Je ne dirais pas mieux.

Robin, la bave du crapaud a-t-elle atteint la blanche colombe?:-)
Ceci sans ironie aucune de ma part. Pensez à ceux qui, nombreux sur ce blog, - et je ne suis pas le dernier d'entre eux - apprécient vos interventions.
Restez !

Ecrit par : mihailovich | 19 septembre 2009

Y-a-t'il une seule personne ici qui approuve ma démarche ?

Ecrit par : Dobolino | 19 septembre 2009

Oui, moi.
Je ne pense plus et ne vote plus qu'en fonction de ce que je pense être le meilleur pour l'école. (L'Education nationale, veux-je dire)

PS je débarque, et en remontant le fil, je m'aperçois avec terreur qu'il y a du pataquès dans l'air.

Dobo et Catmano, JE VOUS AIME !

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 19 septembre 2009

Ben c'est vrai quoi, le blog de Brighelli, tu l'aimes ou tu le quittes.

Ecrit par : TotoWeininger | 19 septembre 2009

Mais qui insulte à ce point, ici ? Robin, Catmano, Dobolino ?

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

Les réactions possibles

Le lèche cul
"Restez, on vous aime".

Le fout la merde.
Catmano, restez ! Dobolino, faites comme vous voulez !(ou l'inverse !)

Le Toto :"Ben c'est vrai quoi, le blog de Brighelli, tu l'aimes ou tu le quittes."

Petite nouvelle du 93 ; toujours pas de prof de Français en vue pour la classe de ma fille, mais à part JPB, cela n'intéresse personne qu'il y ait des classes sans prof de Français depuis près de 3 semaines et que des élèves vont être définitivement hors-jeu et cela dès la fin de la 5ème !

Ecrit par : merlemocoeur | 19 septembre 2009

Je dirais plutôt : Mais qui insulte à ce point Robin, Catmano et Dobolino ?

C'est plutôt le camarade Staline qu'on se plait à insulter, par ici.

Fait pas dans le chantage affectif, LUI ^^

Ecrit par : TotoWeininger | 19 septembre 2009

Robin, la bave du crapaud a-t-elle atteint la blanche colombe?:-)
Ceci sans ironie aucune de ma part. Pensez à ceux qui, nombreux sur ce blog, - et je ne suis pas le dernier d'entre eux - apprécient vos interventions.
Restez !

Ecrit par : mihailovich | 19 septembre 2009

Je vous remercie, mais ça va au-delà de ma petite personne. Je peux me tromper, mais je sens moi aussi l'intolérance monter. Ça n'est pas la peine de vitupérer contre le communisme et le fascisme pour adopter les mêmes armes... Je ne peux pas respirer quand l'atmosphère devient délétère. Je suis comme les rosiers au bord des vignes (comprenne qui voudra). Je dis donc : "Méfiez-vous des baobabs !" (comprenne qui voudra aussi).

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

Robin, votre décision me désole. Vous allez manquer à beaucoup.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 19 septembre 2009

à Robin

Votre sens de la nuance et la modération avec laquelle vous vous exprimez toujours contribuent justement à alléger l'atmosphère, à équilibrer l'agressivité de certains, que je déplore comme vous.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 19 septembre 2009

mes chères dames, qui vîntent
Je comprends que vous soyez troublé, Francis, mais enfin !
4 à 1 ?

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009

Petite nouvelle du 93 ; toujours pas de prof de Français en vue pour la classe de ma fille, mais à part JPB, cela n'intéresse personne qu'il y ait des classes sans prof de Français depuis près de 3 semaines et que des élèves vont être définitivement hors-jeu et cela dès la fin de la 5ème !

Ecrit par : merlemocoeur | 19 septembre 2009

Bien sûr que ça nous intéresse ; nous sommes aux premières loges. Il y a des collègues actuellement qui sont sur trois établissements (deux en ce qui me concerne et je suis en fin de carrière).

La classe de votre fille sans professeur est l'une des nombreuses conséquences de la politique de dégraissage dans l'Education nationale du gouvernement actuel.

Mais il est bien entendu ici que ceux qui osent émettre la moindre critique sont de sales communistes.

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

La dispute alimente la dispute et engloutit ceux qui s'y plongent.

Sénèque

Ecrit par : Magister | 19 septembre 2009

Tout ça, c'est hormonal et nous amène aux pauses qu'il faut, de temps en temps, savoir observer sur ce blog.

Sinon c'est l'escalade (pub des petits pois Cassegrain)

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

Dobolino et Catmano, vous nous faites un petit chantage affectif, parce que vous savez très bien que (qu'à peu près) tout le monde partage vos points de vue dans les grandes lignes [...]
Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

Je pense à peu près le contraire. Ce qui cimente ce blog, c'est un antipédagogisme souvent "viscéral", voire primaire, une réaction à ce qui s'est produit dans l'EN ces dernières décennies, rien de plus. Il n' y a pas de grandes lignes sur lesquelles tout le monde pourrait s'accorder mais des malentendus et des équivoques à foison. Il suffit de voir s'exprimer les divergences politiques (je ne parle évidemment pas des choix électoraux des uns et des autres - la bonne blague ! - ni même des allusions à tels ou tels courants idéologiques) pour comprendre l'ampleur du malaise.

Ecrit par : TotoWeininger | 19 septembre 2009

Tout ça, c'est hormonal et nous amène aux pauses qu'il faut, de temps en temps, savoir observer sur ce blog.

Ecrit par : dugong | 19 septembre 2009

Ou d"établir la pause continue en filigrane : garder du recul vis à vis de ses propres convictions et, surtout, ne pas s'identifier à elles. Il faut savoir se ménager une certaine virginité mentale.

Ecrit par : Magister | 19 septembre 2009

ira furor brevis est.

Ecrit par : sisyphe | 19 septembre 2009

A Dobolino, Catmano, Robin.

Je viens de remonter le fil. J'ai lu et voilà :
Sans flagornerie aucune, vous allez me manquer.

Très sincèrement.

Chevreuil

Ecrit par : chevreuil | 19 septembre 2009

A Dobolino, Catmano, Robin.

Je viens de remonter le fil. J'ai lu et voilà :
Sans flagornerie aucune, vous allez me manquer.

Très sincèrement.

Chevreuil

Ecrit par : chevreuil | 19 septembre 2009

Il suffit de voir s'exprimer les divergences politiques (je ne parle évidemment pas des choix électoraux des uns et des autres - la bonne blague ! - ni même des allusions à tels ou tels courants idéologiques) pour comprendre l'ampleur du malaise.

Ecrit par : TotoWeininger | 19 septembre 2009

J'ai consacré six ans de ma vie (et des nuits entières) à étudier la philosophie et j'ai eu la chance d'avoir eu de vrais maîtres (Jankélévitch, Lévinas, Ricoeur, Belaval, de Gandillac, Mickaël Dufresne et j'en passe) ; je ne peux parler à personne de ma passion pour la philosophie parce que la philosophie n'intéresse pas les gens autour de moi (en particulier au collège).

J'ai donc eu la faiblesse de venir "philosopher" de temps en temps sur ce blog.

Et voilà qu'on m'interdit de parler de JJ Rousseau et d'Hannah Arendt, qu'on me conteste tout sérieux et toute légitimité, qu'on me renvoie dans les cordes avec une méchanceté et une virulence que je n'ai connues que chez les gens du Front national.

Donnez-moi trente point Godwin si vous voulez, mais je ne vois pas ce qui différencie ce genre de comportement de celui des communistes et des nazis. Les "salauds" et les "cons", ce sont toujours les autres.

Si je vous dis que l'atmosphère de ce blog devient insupportable, ce n'est pas pour faire un caprice et pour qu'on me rappelle comme les gens qui disent "retenez -moi, je vais faire un malheur !", c'est parce je trouve que c'est très triste et très dommage.

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

Guillaume, vous êtes viré.
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

"Et voilà qu'on m'interdit de parler de JJ Rousseau et d'Hannah Arendt, qu'on me conteste tout sérieux et toute légitimité, qu'on me renvoie dans les cordes avec une méchanceté et une virulence que je n'ai connues que chez les gens du Front national."

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

J'ai dû zapper quelque chose, ou lu quelques longues contributions en diagonale, Robin. Je ne vois pas à quoi ni à qui vous faites allusion... :-(

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

Mais il est bien entendu ici que ceux qui osent émettre la moindre critique sont de sales communistes.

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

Robin, si je puis me permettre, et en toute amitié : le problème des suppressions de postes que je déplore tout autant que vous - je suis concerné d'autant plus que certains de mes proches se trouvent dans cette même situation regrettable ! - n'a que très peu à voir avec le débat sur les méfaits passés et présents du communisme.

Si j'ai pu vous blesser avec le contenu de mes interventions d'hier, je vous demande sincèrement pardon. Idem pour les autres me lisent.
Cela dit, nos échanges sur le sujet avec les uns et les autres sont restés parfaitement courtois et respectueux, à ce qui me semble.

Ecrit par : mihailovich | 19 septembre 2009

'ai dû zapper quelque chose, ou lu quelques longues contributions en diagonale, Robin. Je ne vois pas à quoi ni à qui vous faites allusion... :-(

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

C'était sur le fil précédent. Je n'interviens plus depuis. Il y a eu un moment de grâce musical, quasi mozartien dans les échanges à un moment donné ; plusieurs personnes en ont fait la remarque et ont même écrit : "continuez comme ça !" C'était peut-être trop beau pour durer.

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

Je pense à peu près le contraire. Ce qui cimente ce blog, c'est un antipédagogisme souvent "viscéral", voire primaire, une réaction à ce qui s'est produit dans l'EN ces dernières décennies, rien de plus. Il n' y a pas de grandes lignes sur lesquelles tout le monde pourrait s'accorder mais des malentendus et des équivoques à foison. Il suffit de voir s'exprimer les divergences politiques (je ne parle évidemment pas des choix électoraux des uns et des autres - la bonne blague ! - ni même des allusions à tels ou tels courants idéologiques) pour comprendre l'ampleur du malaise.

Ecrit par : TotoWeininger | 19 septembre 2009

Les enjeux de l'éducation dépassant très largement les clivages politiques eux-mêmes pour le moins
fluctuants ces derniers temps, la présence de ces divergences me semble pour ma part parfaitement saine.
De là à dépasser certaines limites...

Ecrit par : mihailovich | 19 septembre 2009

Robin, si je puis me permettre, et en toute amitié : le problème des suppressions de postes que je déplore tout autant que vous - je suis concerné d'autant plus que certains de mes proches se trouvent dans cette même situation regrettable ! - n'a que très peu à voir avec le débat sur les méfaits passés et présents du communisme.

Ce n'est pas vous qui m'avez blessé et je suis absolument d'accord avec vous. Ce n'est pas moi qui voit la main des communistes partout.

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

@ JPB

Je ne demande, en ce qui me concerne, l'exclusion de personne. Il faut simplement que certaines personnes comprennent que derrière les écrans et les messages "virtuels", il y a des gens en chair et en os qui auraient parfois envie de se mettre une étiquette en travers de la poitrine avec "attention fragile !"

Oui je sais, on appelle ça des "faibles".

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

"Ce n'est pas vous qui m'avez blessé et je suis absolument d'accord avec vous. Ce n'est pas moi qui voit la main des communistes partout."

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

Alors, c'est qui ? ;-)
Le youki?
... ...Son papi, ou sa mamie?
... ... Ou sa tatie ?
Eurêka!!! J'ai trouvé, Robin !

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

En plus, il y a "la Fantastique", sur "Mezzo", ce soir, et je n'avais pas envie d'écouter ça... Et ma platine est en panne... :-(

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

Ce n'est pas moi qui voit la main des communistes partout.

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

Certes. Mais je n'ai jamais affirmé cela, Robin !

Je débarque ce soir sur le blog et le trouve en pleine confusion, c'est peu dire.
Ayant dû rater quelques épisodes, je manque singulièrement d'éléments pour comprendre les tenants et les aboutissants de toute cette affaire.

Ecrit par : mihailovich | 19 septembre 2009

Robin, rappelez-vous comment j'ai été "pourri" sur ce blog, et j'ai tenu bon...
Si quelqu'un a raison de ma persévérance, ce ne pourra être que ce xnckfjr'yfnfkfderogntudju code...

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

"Ce n'est pas moi qui voit la main des communistes partout."

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

Robin, pour ne pas vous fâcher, je n'attirerai l'attention de personne sur cette phôtt... ;-)
Je dirai que c'est un lapsi ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

Dobo et Catmano, JE VOUS AIME !

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 19 septembre 2009
---
Moi aussi, mais je n'osais pas le leur dire de cette façon. Vous, Anne-Marie, pouvez vous le permettre, car vous êtes une femme. Si j'avais fait comme vous, je me serais attiré les foudres de je ne sais quel censeur... ;-)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 19 septembre 2009

Ce n'est pas moi qui voit la main des communistes partout.

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

Certes. Mais je n'ai jamais affirmé cela, Robin !

Je débarque ce soir sur le blog et le trouve en pleine confusion, c'est peu dire.
Ayant dû rater quelques épisodes, je manque singulièrement d'éléments pour comprendre les tenants et les aboutissants de toute cette affaire.

Ecrit par : mihailovich | 19 septembre 2009

Moi non plus, je n'ai pas tout suivi et je ne saisis pas plus que vous tous les tenants et les aboutissants des échanges mais il y en a que je saisis très bien et je voulais simplement dire que certaines interventions me semblent inutilement virulentes et blessantes.

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

Belle version, quand même! (Haitink- Concertgebouw).

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

mes chères dames, qui vîntent
Je comprends que vous soyez troublé, Francis, mais enfin !
4 à 1 ?

Ecrit par : nicolas | 19 septembre 2009
---
Not at all, ma chère Nicolas ! Vous seule me troublez !
J'ai conjugué le verbe "venir" à la deuxième personne du pluriel, au passé simple. C'était justifié par le début de ma phrase, was it not ?
Rappelez-vous ce vers d'Aragon :"Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre ?"
Je paraphrase Aragon avec la phrase suivante :
"Que serais-je sans vous, mes chères dames, qui vîntent à ma rencontre sur ce blog ?"
Il me semble que le sujet du verbe est "vous", et non "dames".
See what I mean ?
Do you agree ?
Ou bien faut-il en appeler aux lumières de Jean-Paul pour nous mettre d'accord ?
Nicolas, JE VOUS ADORE !
Mais rendez-moi justice : vous menez par 3 à 1 seulement.
Je ne souhaite pas vous pénaliser pour votre accusation sans fondement (si j'ai raison). Je demanderai l'arbitrage de Jean-Paul si cela s'avère nécessaire. Mais je pense avoir raison.
Sinon, je m'incline, ma chère.
Bises à vous.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 19 septembre 2009

Je pense à peu près le contraire. Ce qui cimente ce blog, c'est un antipédagogisme souvent "viscéral", voire primaire, une réaction à ce qui s'est produit dans l'EN ces dernières décennies, rien de plus. Il n' y a pas de grandes lignes sur lesquelles tout le monde pourrait s'accorder mais des malentendus et des équivoques à foison. Il suffit de voir s'exprimer les divergences politiques (je ne parle évidemment pas des choix électoraux des uns et des autres - la bonne blague ! - ni même des allusions à tels ou tels courants idéologiques) pour comprendre l'ampleur du malaise.
Ecrit par : TotoWeininger | 19 septembre 2009
Les enjeux de l'éducation dépassant très largement les clivages politiques eux-mêmes pour le moins
fluctuants ces derniers temps, la présence de ces divergences me semble pour ma part parfaitement saine.
De là à dépasser certaines limites...
Ecrit par : mihailovich | 19 septembre 2009

J'ai pourtant bien précisé que je ne parlais pas des "clivages politiques", au sens électoral du terme. Mais, bien évidemment, les "enjeux" de l'éducation sont politiques, et ce que cette dimension politique révèle, c'est l'inconsistance de l'"antipédagogisme" (pour s'en convaincre, il suffit de se souvenir des réactions qui ont suivi la communication sur ce blog, il y a quelques jours, d'une critique politique - au sens où je l'entends - du dernier bouquin de le Bris; critique que beaucoup se sont empressés de lire comme s'il s'agissait seulement d'un vulgaire conflit de personnes)

Ecrit par : TotoWeininger | 19 septembre 2009

Robin, pour ne pas vous fâcher, je n'attirerai l'attention de personne sur cette phôtt... ;-)
Je dirai que c'est un lapsi ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

Oui, je la voiS ! (Faute, je te vois !)

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

Aux aimables personnes qui veulent quitter ce blog :
Essayez de venir lire quelques messages réconfortants ; n'allez pas au bout des messages révoltants (selon vous).
Je ne parviens pas à trouver un seul message révoltant.
Peut-être suis-je trop revenu de tout.
Mais je suis incapable de dire des choses haineuses aux gens. Pour cela il faudrait que je fusse dans une colère épouvantable, et je n'ai plus la force d'étre dans un tel état de colère. Je pense que les personnes qui écrivent des choses désagréables en souffrent autant que leur destinataires. Ce n'est pas réconfortant de dire des choses désagréables. Il est parfois nécessaire de le faire. Cela m'est arrivé avec des élèves insupportables.
Mais ici, rien de tel.
Je ne dirai rien aux hommes qui s'expriment ici et que j'estime, cela me gênerait.
Mais aux femmes, aucun problème : je vous adore toutes, même si j'ai une prédilection pour Nicolas.
Comprenez-vous, mes bons amis, quoi de plus stimulant qu'une joute grammaticale, orthographique et syntaxique avec une aimable dame, hein ? (Oui, oui, coquins que vous êtes, je sais ce que vous pensez être plus stimulant. Moi aussi.) ;-)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 19 septembre 2009

Tudor, Francis, une petite montée d'adrénaline ou une joute sur le pré pour nous ravigoter ! Ou alors un adultère !

Ecrit par : iPidiblue schismatique | 19 septembre 2009

"inconsistance de l'"antipédagogisme"
Ecrit par : TotoWeininger | 19 septembre 2009

Comparons-la alors si vous le voulez bien à la consistance sans pareille du pédagogisme lui-même ! ;-) Tour est relatif.
En clair, si les enjeux politiques sont incontestables, le conflit de personnes demeure bien réel et mérite bien trop souvent le terme de "vulgaire" que vous lui associez... ;-). On pourrait fort bien s'en passer.

Ecrit par : mihailovich | 19 septembre 2009

J'ai pourtant bien précisé que je ne parlais pas des "clivages politiques", au sens électoral du terme. Mais, bien évidemment, les "enjeux" de l'éducation sont politiques, et ce que cette dimension politique révèle, c'est l'inconsistance de l'"antipédagogisme" (pour s'en convaincre, il suffit de se souvenir des réactions qui ont suivi la communication sur ce blog, il y a quelques jours, d'une critique politique - au sens où je l'entends - du dernier bouquin de le Bris; critique que beaucoup se sont empressés de lire comme s'il s'agissait seulement d'un vulgaire conflit de personnes)

Ecrit par : Toto Weininger | 19 septembre 2009

Je suis d'accord. Et c'est extrêmement décourageant.

Soit ce blog est quelque chose de sérieux (une "institution") et on accepte de débattre d'un texte et éventuellement de le critiquer (y compris le texte de quelqu'un "de notre camp") ou bien c'est un déversoir d'humeurs, un champ de tir, un endroit ou on défonce des portes ouvertes (le combat contre le communisme), où l' on écrase des noisettes à coups de marteaux pilons, où l'on monte sur ses ergots en criant "moi, moi, moi !"... Très amusant, mais pas très constructif. Et n'oubliez pas que nous sommes lus, y compris par nos "adversaires".

Je ne dis pas qu'il faut être sérieux tout le temps.

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

bon bin touça va peutètre remètre un peu de convivialité dan lé zéchange !
mon pote declosè ché rukier ce soir...
merci nicola pour avoir pri ma défense é depui lontan au moin une ça fè cho au keur

Ecrit par : pluskacépluskejamè | 19 septembre 2009

"Tour est relatif."

Ecrit par : mihailovich | 19 septembre 2009

Surtout avec l'EPO (belge). ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

@ Francis

Je suis un homme, mais ça ne me gêne pas de vous dire que vous êtes quelqu'un d'absolument adorable.

Bon, sur ce je vais me faire dormir les yeux. Comme disait ma grand-mère, la nuit porte conseil.

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

Pour Francis, elle porte plutôt jarretelles, (la nuit) !!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Ne me secouez pas, je suis rempli de larmes (H. Calet)
Bone nui Robin

Ecrit par : pluskacépluskejamè | 20 septembre 2009

En fète c je suis plein de larmes.

Ecrit par : pluskacépluskejamè | 20 septembre 2009

L'important c'est d'être au-dessus de la plupart des ébats ! Qui m'aime me suive moi aussi je vais me coucher ...

Ecrit par : iPidiblue au-dessus de la mêlée | 20 septembre 2009

Robin, rappelez-vous comment j'ai été "pourri" sur ce blog, et j'ai tenu bon...

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

Je le confirme : vous avez dégusté plus que votre part de joyeux compliments, de quoi claquer la porte définitivement à maintes reprises. On peut dire que vous avez le cuir tanné. A tout seigneur tout honneur.
Resistero ergo sum.

Nous sommes le dimanche 20 septembre. Dicton du jour :
A la Saint-Davy
De ta voie ne dévie.

Ecrit par : Magister | 20 septembre 2009

Robin, j'ai lu à nouveau le post incriminé qui vous met les sangs un peu déprimés... Ce furent des attaques viriles et etayées par des références, Cadichon a du caractère, certes; voyons: dans les colloques universitaires, il s'en balance de bien plus sournoises et cassantes pour les moindres faux-pas ou exemples mal choisis. Et c'est dit en public et devant des pairs! Allez, allez, il n'y a rien de vraiment grave, je crois.

Ecrit par : Pendariès | 20 septembre 2009

C'est curieux, comme certains jours, on a le cuir plus ou moins sensible…
D'aucuns ont sérieusement dégusté, parfois, mais c'était peut-être dans des périodes hautes, si je puis dire, où les invectives leur glissaient dessus. Et puis un jour, une pique de trop…
Camus dit la même chose du suicide. Un mot mal placé — alors que l'essentiel est ailleurs…
Heureusement, personne n'est mort…
JPB
PS. Si, en fait : le père d'une élève a choisi de quitter cette vallée de larmes, et la petite m'a demandé ce qu'il fallait dire, au-dessus d'une tombe. On devrait prévoir des cours pour toutes les occasions — que dire dans un banquet républicain, que dire quand votre fille se marie, que dire dans un crématorium — et comment préparer son dernier mot. "Voici le combat du jour et de la nuit" ! J'ai dans l'idée qu'il l'avait préparé, Totor !

Ecrit par : brighelli | 20 septembre 2009

Ils étaient, paraît-il, 3000 à la messe que la bonne fée Rael donnait hier à Montpellier.

Il ne lui manque qu'une télé à sa dévotion où 24h/24 elle pourrait déblatérer tout son soûl et satisfaire un auditoire en manque chronique de grandiloquentes phrases molles. On finance bien une télé Meirieu à Lyon. Une webcam sur un site bricolé suffira. Ca pourrait s'appeler Pie_pole TV *

Evidemment, il y aurait le cruel audimat qui est aux sondages politiques ce qu'un bon vieux compteur d'eau de chez Schlumberger est aux tubes de Pitot de chez Air France. Mais si Pierre Bergé et al aiment vraiment, ils ne compteront pas trop **.

Une nouveauté conceptuelle sur le site de la Dame : une boutique à accès par mot de passe qui n'ouvrira que le 1er octobre prochain. Produits dérivés à gogo ? Y trouvera-t-on des aufhebungs pas chers pour les damnés de la Terre ? Oui mais pas pour tout le monde !

http://www.boutique-desirsdavenir.org/

Ca marchera : les gens raffolent des collectors.

* attention : pour les honoraires de conseil, compte des îles anglo normandes à partir de maintenant

** en jouant sur le statut associatif de "désirs d'avenir" on échappe à la limite des 7500€ par an qu'une personne physique peut donner à un parti politique.

Ecrit par : dugong | 20 septembre 2009

merci Penda...mais peine perdue, pour quiconque peut écrire sans sourciller ""qu'on défonce (sic) des portes ouvertes (le combat contre le communisme)". La France est le dernier pays occidental où cette idéologie reste dangeureusement bien vivante, sous des formes et dans des cénacles divers, et alors qu'elle a trouvé partout ailleurs la place qui lui revient de droit car elle l'a bien méritée: les poubelles de l'histoire. C'est pathéthique, mais cela reflète l'incorrigible arrogance qui interdit de dire "On s'est trompé, pas la peine de faire la messe la dessus. Let's move on."

Ce manque d'humililté, c'est ce que les étrangers remarquent le plus et reprochent aux Français. Mais il ne faut pas oublier cet autre travers: on n'y pardonne pas l'échec, alors que dans d'autres pays, on vous donne plusieurs chances.

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Moi non plus n'ai pas compris, ou suivi assez attentivement, et cela doit être plus qu'une tempête dans un verre d'eau, qui a motivé la douleur subite, et précipité le départ, des deux bonnes chattes (dobo et Cat). J'espère qu'elles nous reviendront.
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Je remercie tous ceux et celles qui nous ont offert un intermède musical, cet après-midi et Hervé de Strasbourg, en particulier, grâce à qui j'ai fait d'abord un retour de quarante ans en arrière, puisque j'ai retrouvé les versions originales de disques que je n'avais plus.
http://www.davar.net/RUSSIAN/SONGS/VISOTSKY/VISOTSKY.HTM
Ce fut un régal de me repasser des chansons que je n'avais pas entendues pour certaines depuis mes vingt ans... quand je reçus le premier disque de lui, pour mon anniversaire. Dans mes premiers disques, ses chansons étaient traduites en anglais...puis en français.

En revanche, j'ai toujours trouvé insipide l'Internationale. Ce chant gnagnasse est un vrai bol d'eau tiède, comme ces cantiques en français, tellement cuculs, qui ont remplacé la messe en latin... En l'écoutant quelques secondes, j'ai fait un bond encore plus loin dans le temps. Mon anti-communisme s'arrête où la musique commence. En effet, à la cucuterie de l'Internationale je préfère cent fois la vigueur martiale de l'hymne soviétique qui berça mon enfance. Il avait beau nous tomber dessus quand on ne s'y attendait pas, beuglé par des hauts-parleurs grésillants... cela ne gâchait pas mon plaisir. Je ne m'en lassais pas et je le trouve toujours aussi magnifique. J'aurais tant voulu savoir le chanter ! Il fallait me contenter de le fredonner, bouche fermée, Mmmmm, comme faisaient les choeurs de l'Armée rouge dont le chant résonne encore à mes oreilles, et qu'on allait voir se produire à l'Opéra, à l'EST, bien entendu.
Sur le plan musical on était gâtés à Berlin, puisqu'on avait accès au meilleur des deux côtés du rideau de fer : Bolchoï ou cosaques du Don de l'un, et Philarmonic de l'autre. Ma prof de piano aussi était une Russe, une pianiste formidable qui parlait parfaitement le francais.

Connaissez-vous cette version sous-titrée en français?
attention, elle décoiffe.
http://www.youtube.com/watch?v=WM5H1KthhUU

En l'écoutant, abstraction faiite des images, je revois ces défilés militaires auquels on allait à tout bout de champ. On avait droit, chaque fois, aux hymnes des quatre puissances occupantes mais j'ai toujours plus vibré à celui des Russes qu'aux autres. Sans doute ma fibre slave.
Les soldats de l'Armée Rouge marchaient en formation impeccable, tirée au cordeau, mais faisaient un peu trop le pas de l'oie à mon goût, et leur uniforme caca, (d'oie lui aussi) n'était pas appétissant. Le marronasse des tenues Britanniques avait un aspect tout aussi peu engageant, et leur pas glissant comme au ralenti n'avait rien de martial: il ne leur manquait plus que le tutu. J'aimais la musique de l'hymne mais les premiers temps je ne comprenais pas pourquoi il nous fallait chanter God "Shave" the Queen, cette pauvre reine toute jeunette. Qu'avait-elle donc fait? On était en 1953-54
Avec les Français, je ne remarquais rien de particulier tant ils faisaient partie de mon quotidien, si ce n'est que leur défilé faisait désordre, car ça tire-bouchonnait toujours un peu dans les rangs. On était cependant en famille. Je reconnaissait quelques visages et savais par coeur les premières strophes de la Marseillaise, que nous entonnions à tue-tête.

Restaient les Américains, avec leurs uniformes bleus aux filets rouges et leurs gants blancs. Ils étaient aussi bien rodés en ordre de marche que les "Popovs", mais bien plus beaux, des géants blonds (et noirs) taillés comme des armoires, et d'ailleurs je crois qu'ils passaient le plus clair de leur temps sur les terrains de foot. Leur hymne, le moins solennel, le plus joyeux de tous, me faisait penser à une fanfare de fête foraine ou de cirque. Lui aussi on en connaissait toutes les paroles. Il était court, comme l'anglais.

Dans notre pays, on recommence enfin à enseigner la Marseillaise et elle semble avoir enfin supplanté ce mièvre pipi de chat qu'est l'Internationale dans les manifestations de gauche. Il a fallu attendre pour cela plus d'un demi-siècle et il n'y a pas si longtemps qu'on a pu siffler la Marseillaise devant un Premier ministre socialiste qui ne bronchait pas. Cela ne s'oublie pas. La pente sera longue à remonter, pour que ce pays retrouve sa dignité. Continuer à faire l'autruche et chouchouter ces ringards de cocos, ça ne risque pas d'y contribuer.
Si les socialistes sont si mal en point qu'ils ont besoin de faire la cour à Marie-Georges, ils peuvent mettre tout de suite la clé sous la porte pour garder une parcelle d'honneur. On a déjà eu le programe commun 1981. Ça suffit.
Perseverare diabolicum.

Ecrit par : Cadichon | 20 septembre 2009

« Les fascistes [...] Leurs crimes furent-ils pires ? »

Que, parlant de la résistance communiste (et dieu sait que je ne le suis ni jamais ne l'ai été), l'on ait l'indécence d'oser avancer ici au grand jour si nauséeuse question — qui, habilement noyée au sein de la logorrhée que nous sert volontiers la dénommée Cadichon, n'en est bien évidemment pas une pour son auteur — juge qui (se) la pose, et me rappelle furieusement ces mots d'un individu ejusdem farinae : « en France du moins, l'occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550 000 kilomètres carrés ».

Ecrit par : Tailleboudin, mouche | 20 septembre 2009

"Et voilà qu'on m'interdit de parler de JJ Rousseau et d'Hannah Arendt, qu'on me conteste tout sérieux et toute légitimité, qu'on me renvoie dans les cordes avec une méchanceté et une virulence que je n'ai connues que chez les gens du Front national."

Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009

J'ai dû zapper quelque chose, ou lu quelques longues contributions en diagonale, Robin. Je ne vois pas à quoi ni à qui vous faites allusion... :-(

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

Robin, j'ai dû zapper comme Christophe, mais restez, s'il vous plait.

Ecrit par : yann | 20 septembre 2009

« son dernier mot »
brighelli | 20 septembre 2009

Ce ne sont pas des derniers mots, mais des épitaphes que l'on trouve ici :
http://www.webpanda.com/ponder/epitaphs.htm
Certaines constituent même des nouvelles en quelques mots :
"Here lies a man named Zeke.
Second fastest draw in Cripple Creek."

Ecrit par : Tailleboudin | 20 septembre 2009

Dans un souci de réconciliation œcuménique *, venez tous communier à l'université populaire participative sur l'éducation qui se tiendra le 2 octobre prochain à Poitiers.

On assistera notamment à l'élévation du grand Edgar Morin, astre complexe du lever jusqu'au coucher.

Rael ! Rael !

* ta mère

Ecrit par : dugong | 20 septembre 2009

Pour les r(o)ussophiles du blog :

Morin et Serres peuvent-ils être considérés comme des "stolpniki" post-modernes ?

Ecrit par : dugong | 20 septembre 2009

En salle de garde, de médecine comme de pharmacie, sans consensus préalable, on ne parlait jamais ni politique ni religion.
Il est vrai que nous étions très jeunes, et que cela ne faisait pas partie de nos principales préoccupations.
Si on parlait un peu moins politique ici, et qu'on parlait un peu plus du désastre de l'EN, il y aurait moins de tensions.

Robin et Francis, vous êtes tous les deux des hommes d'une délicatesse et d'une gentillesse remarquables : tout le monde vous adore.

Je respecte la prédilection de Francis pour Nicolas.
J'espère que JPB va arriver à réconcilier tout le monde.

Il y a quelques temps, Christophe m'a "traitée", et malgré ma mémoire d'éléphant, je ne lui en veux plus. Lui de m'insulte plus.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 septembre 2009

"Lui ne m'insulte plus."

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 septembre 2009

Mais non, Anne-Marie, je vous taquine, simplement ! Ca m'amuse.
Mais, vous savez, le "débile mental" a aussi une bonne mémoire, et se rappelle parfaitement le temps où il se faisait insulter à longueur de posts chez le triste Sibieude par les non moins tristes Guillaume, Toto, (le faux, pas Weininger) et... ... aussi par Anne-Marie sous le seul prétexte qu'il enseignait en IUFM.

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Le lèche cul
"Restez, on vous aime".
Ecrit par : merlemocoeur | 19 septembre 2009

C'est curieux. Je ne l'ai pas dit ainsi, je crois ne pas être la seule dans ce cas, mais j'apprécie assez peu d'être classée dans la catégorie lèche-cul, servile flagorneur.
Je vois mal pourquoi beaucoup d'entre nous ici manifesteraient cette attitude vis-à-vis de Catmano, Dobolino et Robin.
Nous les apprécions, oui, certains blogueurs n'avaient pas vu l'acte pédagogique sous les différents angles exposés par Catmano et je suis persuadée que beaucoup ont beaucoup appris.
Alors il faut arrêter ce gâchis de la course à la dénonciation des horreurs comparées des totalitarismes d'hier et s'occuper de ceux qui nous guettent ou qui sont déjà installés dans nos vies à l'insu de notre plein gré. Leur mode opératoire n'est peut-être pas le même mais la matrice est bien là. Le ventre est toujours fécond, etc.
Je réitère donc ma demande aux personnes qui ont décidé de se retirer du blog hier, pour que, la nuit ayant porté conseil comme Robin le laissait supposer, elles acceptent de nous rejoindre et de partager ce qu'elles savent et ce qu'elles pensent des situations que nous vivons tous. Ce n'est pas le moment de laisser se lézarder le front.

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

"Je ne l'ai pas dit ainsi, je crois ne pas être la seule dans ce cas, mais j'apprécie assez peu d'être classée dans la catégorie lèche-cul, servile flagorneur."

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Ne vous tracassez pas, Nicolas. On m'a aussi adressé quelques variantes intéressantes faisant partie de cette catégorie d'épithètes. "Tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort", comme disait l'autre, qui s'y connaissait ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Bon, allez, pour nous aérer un peu, reparlons de la vraie fausse pandémie et de la vaccination collective qui commence lundi prochain (28 septembre) sous l'autorité des "préfets des zones de défense" (je n'invente rien, c'est dans la circulaire du 21 août 2009 que j'indiquais plus haut!) alors qu'il n'y a quasiment aucun malade malgré les efforts héroïques des médias pour monter en épingle quelques cas dont il n'est même pas établi qu'ils soient l'oeuvre du virus incriminé - dont l'existence elle-même est plus que sujette à caution.
Non, je plaisante...

Pour prendre un peu de hauteur, je signale à tous les amateurs de jazz, notamment à mon compère en musique Christophe, le CD, qui vient de paraître, du trio du guitariste américain, établi à Strasbourg depuis 2005, Rick Hannah. Ce dernier a joué aux USA avec les plus grands, et son talent est immense, et surtout, ce qui me paraît tout à fait prodigieux, tout en finesse. Je n'arrête pas de me le passer en boucle depuis quelques jours...
Très sérieusement, ne manquez pas de découvrir Rick Hannah sur http://www.myspace.com/rickhannahtrio
et, pour faire l'acquisition de cette petite merveille, d'aller sur http://www.agitato.net/.

Ecrit par : Jean | 20 septembre 2009

Merci, Jean ! J'aime bien, sans être vraiment "fan".

"Nous les apprécions, oui, certains blogueurs n'avaient pas vu l'acte pédagogique sous les différents angles exposés par Catmano et je suis persuadée que beaucoup ont beaucoup appris."

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

J'ai énrmément appris, (au sens intransitif du verbe, ;-), ici, de la part de la plupart des participants. Et mes positions vis à vis de l'enseignement se sont, disons, radicalisées. (Dans certains cas, ce que je faisais de manière plus ou moins instinctive s'est trouvé renforcé par les échanges que j'ai pu avoir ici).
Je continue à penser, (mais je l'ai déjà dit), qu'il est beaucoup plus intéressant d'essayer de s'enrichir du point de vue des personnes avec qui on n'est pas d'accord, et d'essayer de discuter avec eux sans pour autant avoir pour seul objectif d'essayer de les convaincre, que d'aller bêler sur un forum dont on sait qu'on sera "en communion" avec les autres. Pour moi, cela n'a aucun intérêt. Quitte à risquer de se friter, ou d'en prendre plein la poire, à certains moments.

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

PS. Si, en fait : le père d'une élève a choisi de quitter cette vallée de larmes, et la petite m'a demandé ce qu'il fallait dire, au-dessus d'une tombe. On devrait prévoir des cours pour toutes les occasions — que dire dans un banquet républicain, que dire quand votre fille se marie, que dire dans un crématorium — et comment préparer son dernier mot. "Voici le combat du jour et de la nuit" ! J'ai dans l'idée qu'il l'avait préparé, Totor !

Ecrit par : brighelli | 20 septembre 2009

"Avec ceux que nous aimons, nous avons cessé de parler, et pourtant ce n'est pas le silence.", (de René Char à propos de son ami Camus)

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

Ce manque d'humililté, c'est ce que les étrangers remarquent le plus et reprochent aux Français. Mais il ne faut pas oublier cet autre travers: on n'y pardonne pas l'échec, alors que dans d'autres pays, on vous donne plusieurs chances.

Incroyable. C'est vous qui reprochez aux autres leur manque d'humilité !

(en fait, quand on y réfléchit, c'est logique)

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

"En salle de garde, de médecine comme de pharmacie, sans consensus préalable, on ne parlait jamais ni politique ni religion."
"Si on parlait un peu moins politique ici, et qu'on parlait un peu plus du désastre de l'EN, il y aurait moins de tensions."


On se rappelle ce fameux dessin de Caran d'Ache "Ils en ont parlé" paru dans le Figaro, lors de l'affaire Deyfus.


"Robin et Francis, vous êtes tous les deux des hommes d'une délicatesse et d'une gentillesse remarquables : tout le monde vous adore."

Je m'y compte, très modestement.

"Je respecte la prédilection de Francis pour Nicolas."

Oui, ça vous a des airs de Nouvelle Héloïse (mon livre préféré de Rousseau) et met un peu de joyeuse dentelle dans la chose rationnelle, plus sèche par nature (mais pas fatalement).

Cela dit, parler moins politique sera difficile car elle imprègne tout et nous pourrit la vie, notamment dans l'EN. Quant aux arriérés de l'Histoire, ils sont loin d'être épongés. Les duels oratoires sont inévitables et nécessaires, même si certains coups d'estoc sont déloyaux.
Réservons de préférence les invectives à nos vrais ennemis, ceux qui, finalement, nous ont poussés à nous retrouver céans. Ce qui nous réunit est-il plus fort que ce qui nous sépare ?

Ecrit par : Magister | 20 septembre 2009

@ cadichon

Enfin un post lisible et intéressant (amusant aussi).
Pourquoi ? Parce que vous y parlez de choses vécues, d'êtres humains en chair et en os et pas d'abstractions.

Quand comprendrez-vous que votre "logorrhée" anti communiste obsessionnelle est du même acabit que les discours des communistes que nous entendions dans les années 60 ?

Ce ne sont pas les communistes qui font du mal au libéralisme, ce sont des gens comme Bush ou comme Mac Carthy.

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

Attention ! à partir de maintenant le blog de Brighelli sera un blog retouché - comme les photos du même nom - avec de vrais-faux morceaux de vérités dedans, des fausses disputes et des frittages en règles qui seront remplacés par des effusions de bisounoursons ...

Ecrit par : iPidiblue loi sur les blogs retouchés | 20 septembre 2009

Nota bene : Mon post ci-dessus est un post non-retouché.

Ecrit par : iPidiblue loi sur les blogs retouchés | 20 septembre 2009

Je vous ai à l'oeil les profs !

Ecrit par : iPidiblue haute autorité des blogs, bureau du surgé | 20 septembre 2009

Ne vous tracassez pas, Nicolas. On m'a aussi adressé quelques variantes intéressantes faisant partie de cette catégorie d'épithètes. "Tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort", comme disait l'autre, qui s'y connaissait ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Oui Christophe, mais celui qui se pendait en sanglotant au cou d'un cheval maltraité par un cocher n'avait pas le cuir particulièrement tanné. Nietzsche n'est pas un bon exemple, il se forçait à être ce qu'il n'était pas... On ne peut rien contre la vulnérabilité. Ça n'a rien à voir avec le courage et l'absence de courage. Ça peut consister simplement à se relever le matin et à renouer une nouvelle fois sa cravate au lieu d'aller se pendre.

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

Je continue à penser, (mais je l'ai déjà dit), qu'il est beaucoup plus intéressant d'essayer de s'enrichir du point de vue des personnes avec qui on n'est pas d'accord, et d'essayer de discuter avec eux sans pour autant avoir pour seul objectif d'essayer de les convaincre, que d'aller bêler sur un forum dont on sait qu'on sera "en communion" avec les autres. Pour moi, cela n'a aucun intérêt. Quitte à risquer de se friter, ou d'en prendre plein la poire, à certains moments.
Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Mais qui dit ou pense le contraire ?
Il s'agit juste d'y mettre les formes, s'étriper n'est pas nécessaire, s'invectiver à longueur de post non plus. C'est usant et lassant, la preuve. Et dire cela ce n'est pas parler le bisounours, c'est s'engager au respect !

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Christophe : "Je continue à penser, (mais je l'ai déjà dit), qu'il est beaucoup plus intéressant d'essayer de s'enrichir du point de vue des personnes avec qui on n'est pas d'accord, et d'essayer de discuter avec "elles"..."

Ecrit par : Orthoprof | 20 septembre 2009

"Incroyable. C'est vous qui reprochez aux autres leur manque d'humilité !

(en fait, quand on y réfléchit, c'est logique)"

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

Oui, c'est vrai, c'est étonnant. A première vue ! A seconde lecture, j'ai réagi exactement comme vous.
Quand donc la proverbiale humilité de Cadichon lui fera t-elle reconnaître que ses potes les banquiers sont aussi nocifs pour le genre humain que Staline ?
Et, Cadichon, je vous ai posé une question précise... Sur les réformes entreprises par Obama.
Tiens, Julliard et Ferry rendent un hommage conjoint et appuyé à Finkie, (sur LCI). ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Pour moi, cela n'a aucun intérêt. Quitte à risquer de se friter, ou d'en prendre plein la poire, à certains moments.

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Je suis bien d'accord, mais il faut essayer de faire un effort. Prenez le duel Zemmour/de Closets hier chez Ruquier.

C'est évidemment Zemmour qui a raison sur le fond, mais pourquoi éprouve-t-il le besoin d'affaiblir son argumentation en expliquant Roland Barthes de travers (l'expression "la langue est fasciste" dans le fameux discours inaugural au collège de France) ?

L'autre, qui est très malin (et très suffisant aussi) en a profité.

Les enjeux sont très importants et on les escamote avec des approximations (ou alors, on est là pour se "divertir", au sens pascalien).

Il n'est pas nécessaire d'avoir fait des années de philo pour comprendre qu'il y a un rapport consubstantiel entre la langue et la pensée. C'est ça qu'il fallait dire à de Closets.

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

Je n'ai pas encore reçu l'Agrégation d'août-septembre, Francis, et je ne dispose pas de l'éditorial dudit.
Mais ne vous fatiguez pas à le recopier! Dès qu'il sera sur le site de la Société des agrégés, j'en ferai un copier-coller.
En attendant, et pour ventiler un peu le blog, je mets celui de juin dernier. Bonne lecture à tous!

Société des agrégés, 25, rue Descartes, 75005, Paris, tél. 01 46 33 00 79 (ça, c'est pour TotoWeininger!)

RES, NON VERBA



En ce qui concerne l'enseignement, la déclaration du Président de la République devant le Parlement réuni en congrès le lundi 22 juin 2009 est, dans sa formulation, fidèle aux principes de l'école républicaine. Comment ne pas souscrire à des propos comme « la République, c'est la promotion sociale fondée sur le mérite et le talent [...]. La République tire tout le monde vers le haut. L'égalitarisme, c'est le nivellement par le bas » ? Évitant d'ouvrir le débat sur le terme de « discrimination positive », le Président de la République a convenu que l'aide apportée aux plus démunis devait se faire sur des « critères sociaux » et non « ethniques ». Il a affirmé qu'il fallait investir dans les internats d'excellence et dans les écoles de la deuxième chance : « Je souhaite que l'État prenne à sa charge, dans des internats d'excellence, les enfants de milieu modeste qui ont le goût de l'étude pour leur fournir de bonnes conditions de vie et de travail. Je dis que c'est mieux pour nos finances publiques de valoriser toutes les intelligences, tous les talents plutôt que d'en laisser perdre une partie. Le gaspillage des intelligences, des talents, c'est le pire des gaspillages pour un pays ». Comment ne pas approuver ces paroles ?

On peut cependant regretter que la règle du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant pour la retraite, qui touchera nécessairement l'éducation nationale, ait été confirmée et rende a priori difficile la réalisation de ce projet; que la crise qui touche l'enseignement, de l'école primaire au lycée, n'ait pas été diagnostiquée ; que le souhait de créer « les conditions d'une vie meilleure [pour les élèves] dans les lycées » omette de préciser que le bonheur est également issu de l'effort et du travail ; enfin, que les professeurs, qui cherchent, dans des conditions souvent difficiles, à faire progresser leurs élèves ne soient pas mentionnés.
Il reste que ce discours, dans sa formulation, rejoint sur le fond les réflexions de notre Assemblée générale du 14 juin sur le rôle du lycée : « Afin de répondre aux exigences de l'idéal républicain, le lycée doit [...] chercher à élever le niveau des connaissances disciplinaires et de culture générale de l'ensemble des élèves tout en permettant aux meilleurs d'entre eux, quel que soit leur milieu d'origine, de se distinguer par leurs talents ».

Il s'agit maintenant de traduire en actes ce discours. Car seuls les actes prouvent la sincérité des intentions. Il faut également sortir des ambiguïtés, car si « le modèle républicain reste notre référence commune », si « nous rêvons tous de faire coïncider la logique économique avec cette exigence républicaine », si « la réforme du lycée c'est l'un des meilleurs investissements que l'on puisse faire pour l'avenir », il faut penser non seulement au bénéfice économique mais aussi au progrès humain qui pourront en résulter. À travers l'enseignement, c'est une conception de l'homme et de la société qui est en question.
Dans les mois à venir, la Société des agrégés aura un rôle essentiel à jouer : contribuer à sauvegarder et à faire vivre, au vingt-et-unième siècle, les grands principes de l'école républicaine. Notre devoir sera d'informer, d'éclairer et de convaincre.


Le 23 juin 2009
Jean-Michel LÉOST

Ecrit par : Jean | 20 septembre 2009

Ce qui est curieux c'est que la concurrence aurait lieu partout sauf à l'école ! Qu'est-ce donc que cet endroit mystérieux, un succédané du paradis ? Et pour qui ....

Ecrit par : iPidiblue antichambre de l'enfer et du paradis | 20 septembre 2009

N'est-ce pas la définition même du paradoxe, Robin ? ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Il n'est pas nécessaire d'avoir fait des années de philo pour comprendre qu'il y a un rapport consubstantiel entre la langue et la pensée. C'est ça qu'il fallait dire à de Closets.
Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

Le discours inaugural de Barthes n'était sans doute pas fait pour des de Closets. Ca passe trop haut. Et Zemmour qui comprend, est rentré comme toujours dans le rôle de l'amuseur qui se fait huer à chaque intervention. Il est là pour ça, sinon, il se respecterait un peu et ne cachetonnerait pas chez Ruquier. Alors pour les échanges, bien sûr, il va au plus court et au plus parlant, là où il est sûr de se faire détester, et ça n'a pas manqué. La langue, fasciste !!!!!!!!!
Accompagnez donc notre hôte pour en découdre avec Walter, ce retourneur de veste, car c'était assez cocasse, hier, et d'un spécieux ! Puisque je défends la langue française que j'adore, je massacre son orthographe. Trop belle pour moi !

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

"C'est évidemment Zemmour qui a raison sur le fond, mais pourquoi éprouve-t-il le besoin d'affaiblir son argumentation en expliquant Roland Barthes de travers (l'expression "la langue est fasciste" dans le fameux discours inaugural au collège de France) ?

L'autre, qui est très malin (et très suffisant aussi) en a profité.

Les enjeux sont très importants et on les escamote avec des approximations (ou alors, on est là pour se "divertir", au sens pascalien).

Il n'est pas nécessaire d'avoir fait des années de philo pour comprendre qu'il y a un rapport consubstantiel entre la langue et la pensée. C'est ça qu'il fallait dire à de Closets."

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

Parfaitement d'accord avec vous. Mais, à mon (humble, ;-), avis, c'est plus "auoto-engoncement dans un personnage de la part de Zemmour, (il fait du Zemmour, et depuis un bon moment; le faux politiquement incorrect, ça rapporte), et méconnaissance de Barthes, (il n'est pas si cultivé que ceux qui haïssent le prétendu politiquement correct le souhaitent).

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Pour les r(o)ussophiles du blog :

Morin et Serres peuvent-ils être considérés comme des "stolpniki" post-modernes ?

Ecrit par : dugong | 20 septembre 2009

Tout dépend de l'orthographe exacte du mot.

S'il s'agit du mot russe "Столпник" (Stolpnik du nom de ce moine Siméon Stolpnik qui vécut de longues années d'ascétisme en haut d'un pilier - en russe: stolp) je ne vois pas en quoi nos Dupond et Dupont de la science française seraient des anachorètes? (Le mot "stolpnik" est synonyme de "otchelnik" qui signifie: anachorète*).

Maintenenant, s'il s'agit du vieux mot "Стольник" - stol'nik, qui entre autres sens signifie (d'après le dico de l'Académie de Russie): échanson, le sous-officier subalterne qui sert à boire à la table (stol) du tsar, alors peut-on considérer que Morin et Serres sont les serviles stolniki de la pensée post-moderne?

* cette petite recherche lexicale m'a donné l'occasion de relire ce matin "l'histoire lausiaque" de Palladius. J'imagine que cet ouvrage évoque quelque chose à Robin?

Ecrit par : buntovchik | 20 septembre 2009

La langue française est-elle faite pour les ataraxiques ?

Ecrit par : iPidiblue purgatoire de l'orthographe | 20 septembre 2009

Plutôt que Ruquier, regardez-donc le meilleur du "petit journal de la semaine", sur "Canal plus". C'est ENORME ! :-)))

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Cher Christophe, je retrouve le texte exact de ce que vous me reprochez (à tort, donc).


"Ces malades mentaux : les "formateurs" d'IUFM

Valette Anne-Marie

17/12/2005 11:31:56

"Apprendre à écrire à l'école maternelle"

Ce livre, "apprentissages progressifs de l'écrit à l'école maternelle", PROG.INRP, (Hachette Education )est coordonné par Mireille Brigaudiot, maître de conférences, IUFM de Versailles. L'équipe de rédaction se compose de cette dame, plus Marie-Alix Defrance, de l'IUFM de Versailles, plus 4 autres membres d'IUFM de Picardie, 2 de Lorraine, et un de Bourgogne.

Par ailleurs, ont contribué à la rédaction de ce livre 85 conseillers pédagogiques, PIUFM, IMF, directeurs d'écoles d'application, inspecteurs, professeurs des écoles, et autres.

Il comporte 287 pages.

Je citerai quelques lignes de la dernière page.

Il s'agit du parcours d'un enfant qui a posé des problèmes depuis son entrée à l'école à 3 ans.(Non francophone, facilement coléreux et violent, mais il s'est beaucoup amélioré.)
"En fin de grande section, "début juin.
A l'évaluation transversale de fin d'année, on lui demande d'écrire
"le papa de Tom a mangé une tarte". Pendant son écriture, Sam prononce chaque mot, puis "se dicte" les lettres.Voici le résultat de sa relecture en suivant du doigt :
EL PAPA TOM AMAJE UTRT
"Le", je sais. "Papa", je connais, c'est P,A,P,A,"Tom", c'est maman qui m'a montré, " a mangé", j'ai écouté les lettres, une tarte aussi.

Cette procédure est tout à fait étonnante. Tout se passe comme s'il entendait le bruit de chaque lettre en disant son nom"...etc

Autre exemple :
" La mise en questionnement.
L'essentiel est de comprendre qu'il ne s'agit pas du tout de faire trouver une réponse à un enfant. Au contraire, il s'agit de faire en sorte qu'il se pose lui-même des questions. Le mettre en questionnement, c'est d'abord , et à tout prix, éviter les questions en "pourquoi tu as fait ça?", "pourquoi la
petite fille elle a fait ça?". Les questions qui vont induire du "débroussaillement" cognitif sont celles qui portent sur l'activité du sujet enfant : "est-ce que tu pourrais dire comment tu as fait?", "tu peux nous
expliquer comment tu sais ça?", "et si je te dis ça, est-ce que tu es d'accord?", "comment tu pourrais faire pour...?" On comparera ces deux attitudes en Grande Section."

(......) L'étayage du maître, qui consiste à circonscrire le champ des possibles pour que les enfants ne se perdent pas dans de vaines pistes.

(le 27 novembre) Histoire du cerf et du lapin.
" Ce matin, on va travailler d'une drôle de façon, comme si on était à l'école élémentaire. (...) Vous allez écrire ce que le cerf a écrit , à votre avis. On le dit dans sa tête, on le garde dans sa tête, et après, on
essaie de l'écrire.(....)
Seuls quatre élèves ont pris en compte la situation d'énonciation :
Alice : " NO T érDIOCHASere
"J'ai voulu écrire "interdit (elle montre les cinq premières lettres) au (montre la lettre O) "chasseur" (montre 7 dernières lettres.)"
Paul : "PAEDSEASCSCEAP "
"J'ai essayé d'écrire interdit de chasser les lapins (balaye du doigt)"
Alexandre : "LURTI DUEUAP"
"J'ai écrit : "interdit" (montre LURTI) " de tuer" (montre DU) "les lapins" (montre UAP)
Solène :" ltiEênrnallruirT". leErneeneein."
L'enseignante fait l'hypothèse que c'est la difficulté d'écriture qui a induit des messages inadaptés."

Cordialement.
A.M.Valette.


scol_11

17/12/2005 12:13:47


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Rien que de très banal pour des formateurs IUFM... On retrouve bien là leur obsession maladive à ne pas enseigner, à ne pas montrer, à laisser "découvrir", "deviner"...

Et cela se retrouve à tous les niveaux de l'enseignement, de la maternelle à l'université (comme le prévoyait le plan Langevin Wallon).

Donc, je parlais des auteurs de ce livre (le plus hallucinant que j'aie eu entre les mains), et non de VOUS. Ce n'est pas de ma faute si vous vous êtes senti insulté par esprit de corps avec ces formateurs, d'une qualité douteuse, avouons-le !

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 septembre 2009

Cadichon est surexcitée car sort cette semaine "Farewell" le film sur les méchants vilains grands espions soviétiques démasqués par une taupe qui était des leurs, le lieutenant colonel Vladimir Vetrov !
Donc il faudra beaucoup lui pardonner, ses écarts n'étant que péchés véniels au regard des méfaits du KGB ...

Ecrit par : iPidiblue Guépéou | 20 septembre 2009

"Il est là pour ça, sinon, il se respecterait un peu et ne "cachetonnerait" pas chez Ruquier."

J'ai failli lire "cadichonnerait" !

Je n'ai pas vu l'émission, regardant peu la télévision mais je ne manquerai pas Jean-Paul vendredi prochain sur France 5, à 21.30 : "Café Picouly". Je ne vais pas rater un orthoduel, tout de même. Faisons confiance à notre hôte pour défendre les idées que nous sommes ici nombreux à partager. Bonne chance pour votre enregistrement demain, Jean-Paul.

Francis, malgré tout le respect que nous vous devons - ou à cause de - "vous vîntent" est une forme verbale qui n'existe pas. On peut écrire "vous vîntes" ou "ils vinrent", foi de Bescherelle.

Je n'ai pas suivi tout le motif de la querelle qui défigure le blog. Tout cela me semble dommageable. Je dirais à Robin que les faibles ne sont pas ceux qu'on croit : la grandeur d'âme oblige parfois à retirer ses pieds.
Trois voix disparues comme celles, précieuses, de Catmano, Dobolino et Robin, c'est un trou béant, et tout cela à cause de quelques personnes qui ne font pas dans la dentelle. Catmano, Dobolino et Robin, vous avez sans doute mieux à faire et je vous comprends, tout en le regrettant. Mais tout passe, et, un beau jour, on a l'énergie de recommencer.
Je souhaite donc vous lire et vous relire ici même, le peu de fois où j'ai le temps de me connecter.

Ecrit par : Orthoprof | 20 septembre 2009

Tudor, Francis, une petite montée d'adrénaline ou une joute sur le pré pour nous ravigoter ! Ou alors un adultère !

Ecrit par : iPidiblue schismatique | 19 septembre 2009
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Non, non, non !

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

Puis-je poser une question de béotienne ? Quel sens exact faut-il donner à la formule "la langue est fasciste" ?

Ecrit par : Sylvie Huguet | 20 septembre 2009

Francis Penin n'est pas Henri VIII, qu'on se le dise !

Ecrit par : iPidiblue Barbe-Bleue | 20 septembre 2009

"Ces malades mentaux : les "formateurs" d'IUFM

Rien que de très banal pour des formateurs IUFM..."

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 septembre 2009

Tous le problème vient du "les". Je ne vais pas vous faire un cours de grammaire. Surtout ici.
Maintenant, on arrête.
Cordialement.

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Sylvie Huguet, il faudrait le demander aux mânes de Roland Barthes, moi je crois que ce fut le camion qui le renversa qui était fasciste mais ce n'est que mon opinion !

Ecrit par : iPidiblue rue des Ecoles | 20 septembre 2009

cette petite recherche lexicale m'a donné l'occasion de relire ce matin "l'histoire lausiaque" de Palladius. J'imagine que cet ouvrage évoque quelque chose à Robin?

Ecrit par : buntovchik | 20 septembre 2009

Il y a quelque chose de fascinant chez "les Pères du désert" dans cette recherche de la solitude (du face à face avec celui dont on ne peut prononcer le Nom) et du Silence, qui n'est ni l'absence de bruit, ni l'absence de langage.

Toutes nos discussions sur l'orthographe et la grammaire sont hantées, au fond, par la question de la vérité. Y a-t-il un fondement ontologique de la parole ?

J'avais trouvé ceci dans le livre sur Kant du merveilleux et regretté Maurice Clavel qui guida mon adolescence
incertaine :

"Dieu est plutôt un en-deçà du langage qu'un au-delà de la pensée".

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

@ Francis

Je suis un homme, mais ça ne me gêne pas de vous dire que vous êtes quelqu'un d'absolument adorable.

Bon, sur ce je vais me faire dormir les yeux. Comme disait ma grand-mère, la nuit porte conseil.

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009
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Merci, Robin !
Je vais sur mes soixante-dix ans, et cela explique sans doute ma tranquillité. Je n'ai pas toujours été agréable. J'avais des complexes (dont je ne précise pas la nature) dans ma jeunesse, venus de l'éducation résolument obscurantiste de mes pauvres parents ignorants. Je me suis battu toute ma vie pour obtenir ce que je voulais (et pas seulement dans le domaine professionnel - le seul que vous connaissiez), avec des déceptions souvent, et de rares réussites. Mais le bilan me satisfait.
Je souhaite la même chose à tout le monde, mais je sais qu'il ne peut en être ainsi. Sans doute parce que l'univers évolue au hasard, bien que ce soit difficile de l'admettre.
Bon dimanche à tous.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

"Francis, malgré tout le respect que nous vous devons - ou à cause de - "vous vîntent" est une forme verbale qui n'existe pas. On peut écrire "vous vîntes" ou "ils vinrent", foi de Bescherelle."
Je vous saurais gré, Orthoprof, de ne pas interférer dans la joute que nous nous livrons, Francis et moi, d'autant que je lui ai déjà fait cette remarque supra. Je vous en remercie.

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Esope a répondu depuis longtemps à Roland Barthes : la langue est la meilleure et la pire des choses;

Ecrit par : iPidiblue langue chargée | 20 septembre 2009

See what I mean ?
Do you agree ?

Mais rendez-moi justice : vous menez par 3 à 1 seulement.
Je ne souhaite pas vous pénaliser pour votre accusation sans fondement (si j'ai raison). Je demanderai l'arbitrage de Jean-Paul si cela s'avère nécessaire. Mais je pense avoir raison.
Sinon, je m'incline, ma chère.

No, I don't. Je maintiens 4 à 1, mon cher Francis car voyez-vous "vîntent" n'existe pas en français, et vous le savez bien.
elles vinrent / Vous vîntes au passé simple, verbe venir, 2ème personne du pluriel. Jamais d'accent circonflexe flirtant avec une terminaison ent à ces temps et mode-là. Sommes-nos d'accord, cette fois ?
Mais nul besoin de vous incliner, votre honnêteté et votre amitié suffisent...

Ecrit par : nicolas qui défend son biftek | 20 septembre 2009

Ecrit par : nicolas qui défend son biftek | 20 septembre 2009

beefsteack ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Puis-je poser une question de béotienne ? Quel sens exact faut-il donner à la formule "la langue est fasciste" ?

Ecrit par : Sylvie Huguet | 20 septembre 2009

La formule est volontairement provocatrice. Elle veut dire que la langue nous oblige à dire (à parler) et à parler d'une certaine façon.

Par exemple, en français, vous êtes obligé de choisir entre le masculin et le féminin, vous n'avez pas le droit au neutre, entre "tu" et "vous", vous devez respecter l'ordre des mots : sujet, verbe, complément...

"Le signe est suiviste, grégaire ; en chaque signe dort ce monstre : un stéréotype. "Je ne puis jamais parler qu'en ramassant ce qui traîne dans la langue."

En d'autres termes la langue préexiste à la parole "Jacobson), la dimension collective à la dimension individuelle et nous n'y pouvons rien. Nous héritons de la langue sans bénéfice d'inventaire. Nous devons prendre place à l'intérieur de quelque chose qui s'impose à nous.

Il y a pourtant un "échappatoire" (une "échappée"), si l'on excepte la mystique et "l'amen nietzschéen", : la littérature qui permet d'entendre la langue "hors pouvoir", de "tricher" avec la langue, de "tricher la langue".

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

Merci, Robin. Votre explication est très claire.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 20 septembre 2009

Je viens de commencer "Le Jeu de l'ange", de Carlos Ruiz Zafon. Je n'ai lu pour l'instant qu'une trentaine de pages, qui semblent très prometteuses et font espérer un roman à la hauteur de " L'Ombre du vent".

Ecrit par : Syllvie Huguet | 20 septembre 2009

échappatoire est féminin, Robin.

Ecrit par : orthofauxleprof | 20 septembre 2009

Eric Zemmour interprète cette phrase dans le sens d'une critique de caractère "libertaire" dans la mouvance de mai 68, comme une invitation à "subvertir" la grammaire et l'orthographe.

Mais Barthes ne dit absolument rien de tel (cette Leçon inaugurale a été prononcée dix ans plus tard, en 1978).

Il dit qu'en dehors de la mystique, seule la littérature est véritablement "subversive", dans le sens où elle permet une échappée, où elle rétablit les droits de la parole individuelle à l'intérieur des devoirs que nous imposent la langue.

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

Il y a pourtant un "échappatoire" (une "échappée"), si l'on excepte la mystique et "l'amen nietzschéen", : la littérature qui permet d'entendre la langue "hors pouvoir", de "tricher" avec la langue, de "tricher la langue".

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

On peut en apprendre plusieurs aussi ... et puis il y a toutes les autres langues, celles qui ne sont pas naturelles ! Et puis et puis ... l'inventaire n'est pas terminé.

Mais c'est le terme fasciste qui pose problème, car soit il est référencé dans la langue et c'est elle qui le détermine, soit il en est un déterminant extérieur ! En termes clairs, Roland Barthes exprime une boucle logique qui ne mène nulle part.

Ecrit par : iPidiblue langue d'Esope | 20 septembre 2009

Syllvie Huguet | 20 septembre 2009
Au point de vous envoler, Sylvie ?

Ecrit par : orthofauxleprof | 20 septembre 2009

échappatoire est féminin, Robin.

Ecrit par : orthofauxleprof | 20 septembre 2009

Vous voyez, je n'ai pas le droit de décider que le mot "échappatoire" est du genre masculin. C'est ça que veut dire Barthes par "la langue est fasciste".

(mais pas vous orthofauxleprof !)

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

Mais c'est le terme fasciste qui pose problème, car soit il est référencé dans la langue et c'est elle qui le détermine, soit il en est un déterminant extérieur ! Ecrit par : iPidiblue langue d'Esope | 20 septembre 2009

prenon le kom métalangage

Ecrit par : pluskacépluskejamè | 20 septembre 2009

Mais c'est le terme fasciste qui pose problème, car soit il est référencé dans la langue et c'est elle qui le détermine, soit il en est un déterminant extérieur ! En termes clairs, Roland Barthes exprime une boucle logique qui ne mène nulle part.

Ecrit par : iPidiblue langue d'Esope | 20 septembre 2009

Le terme "fasciste" est référencé dans la langue, mais aussi en dehors. Roland Barthes suggère les conséquences politiques de la suprématie de la langue sur la parole.

Il ne se situe pas d'un point de vue strictement linguistique, il montre aussi comment les pouvoirs établis se servent du caractère grégaire et "assertif" de la langue (le collectif) pour étouffer la parole (individuelle) et pour "obliger à dire".

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

" Au point de vous envoler, Sylvie ?"

C'est effectivement le genre de livres qui donne des ailes !

Ecrit par : Sylvie Huguet | 20 septembre 2009

Il ne se situe pas d'un point de vue strictement linguistique, il montre aussi comment les pouvoirs établis se servent du caractère grégaire et "assertif" de la langue (le collectif) pour étouffer la parole (individuelle) et pour "obliger à dire".

Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

Si c'était vrai alors toute société serait un totalitarisme absolu ... cela ressemblerait aux camps de la mort ! Et encore il y a eu des survivants donc même là il y avait une fenêtre de liberté.

Je ne crois pas à la cloture du langage et pas plus à la cloture des sociétés, mais bon ! chacun sa foi ...

Ecrit par : iPidiblue et la langue du troisième Reich | 20 septembre 2009

"Nicolas, je monte disputer contre François de Closets lundi, dans le cadre du café Picouly — ça passera dans la semaine, probablement.
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 septembre 2009

Super ! Bonne chance !

Ecrit par : Manu | 20 septembre 2009

Et en attendant, puisqu'il en était question, voici le débat Walter-Zemmour pour ceux qui ne l'ont pas vu :


http://ericzemmour.blogspot.com/

Ecrit par : Manu | 20 septembre 2009

"Nul ne peut, sans apprêts, insérer sa liberté d'écrivain dans l'opacité de la langue, parce qu'à travers elle, c'est l'Histoire entière qui se tient, complète et unie à la manière d'une Nature."
Roland Barthes - "Le degré zéro de l'écriture" Seuil
Cela revient-il à dire que la Nature est fasciste ? Elle est, c'est tout.

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

(mais pas vous orthofauxleprof !) Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009
Ouf ! Malheur à celui par qui le scandale arrive...

Ecrit par : orthofauxleprof | 20 septembre 2009

[Roland Barthes] dit qu'en dehors de la mystique, seule la littérature est véritablement "subversive", dans le sens où elle permet une échappée, où elle rétablit les droits de la parole individuelle à l'intérieur des devoirs que nous imposent la langue."


Ecrit par : Robin | 20 septembre 2009

C'est ce que je pense. Et parfois, se fait jour une trouée dans la langue comme dans la conscience.

Ecrit par : Marilyse | 20 septembre 2009

Cela fait quand même drôle de voir quelqu'un comme Roland Barthes qui n'a jamais combattu les nazis décréter que la langue est fasciste !

Ecrit par : iPidiblue sous les drapeaux de la langue libre et originelle | 20 septembre 2009

Ecrit par : nicolas qui défend son "biftek" | 20 septembre 2009

"beefsteack !" ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Une petite tranche d'orthographe dans la bavette ?
Le mot "bifteck" (-ck) est la francisation du mot anglais "beefsteak".

Ecrit par : Orthoprof | 20 septembre 2009

"Une petite tranche d'orthographe dans la bavette ?
Le mot "bifteck" (-ck) est la francisation du mot anglais "beefsteak"."

Ecrit par : Orthoprof | 20 septembre 2009

En bon fasciste, je garde l'orthographe anglaise ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Une petite tranche d'orthographe dans la bavette ?
Le mot "bifteck" (-ck) est la francisation du mot anglais "beefsteak".Ecrit par : Orthoprof | 20 septembre 2009

Je n'irai pas jusqu'à prétendre que je suis fâchée avec la langue rosbif...

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Je n'avais pas vu le débat closets-Zemmour particulièrement révélateur : un vieux con se prétendant moderne (Closets), qui monopolise la parole parce qu'il est le détenteur du Bien et défend les "novateurs" (sic). Ainsi, il paraît -entre autres- que ce sont les correcteurs orthographiques qui vont nous apprendre l'orthographe... pauvre type d'une bêtise et d'une aggressivité rare. Je plains JPB pour lundi prochain en espérant qu'il ne se laissera pas faire.

En face, Zemmour et Naulleau n'ont guère eu que quelques cours instants pou s'exprimer (à partir de 10 minutes sur l'extrait vidéo que je vous ai proposé, pour ceux qui ne veulent pas se taper les délires et la suffisance de Closets). Comme Zemmour l'a fait remarquer, si l'orthographe s'est effondrée, c'est précisément parce que des démagos comme lui ont pris le pouvoir. A noter l'attitude lamentable de Ruquier en démago n° 2 comme renfort.

A noter aussi un argument qui n'a pas eu le temps d'être développé : fixer l'orthographe, avoir des règles communes est pourtant la seule façon de se comprendre. Si chacun écrit comme il veut, on peut mettre plusieurs minutes à déchiffrer une simple phrase. La diahrée d'abrutis comme Plusquemachin en est la preuve.

Ecrit par : Manu | 20 septembre 2009

"diahrée d'abrutis comme Plusquemachin en est la preuve."

Ecrit par : Manu | 20 septembre 2009

diarrhée, Manu ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

"A noter l'attitude lamentable de Ruquier en démago n° 2 comme renfort."

Ecrit par : Manu | 20 septembre 2009

Ruquier fait du Ruquier, comme Zemmour fait du Zemmour !
Ce n'est pas Barthes qu'il faut invoquer ici, mais plutôt Debord, me semble t-il ?

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Et pluskacé me fait moins ch... que ce p..... de code ! Il n'est pas plus illisible et, au moins, on peut le zapper, lui ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Merci Christophe. Et j'oubliais : Zemmour a eu juste le temps entre deux lazzis, une interruption de Ruquier et un gloussement suraigu de Closets de glisser au papy moderne cette phrase centrale : "Vous confondez la cause et la conséquence". On ne saurait mieux dire : c' est une véritable obsession chez les libéraux de touts poils. Pire, un système qui les empêche de penser.

Ecrit par : Manu | 20 septembre 2009

« j'aimerais bien relire La Neige de Paoustovski, une sorte de cigarette du condamné. Ça existe en traduction française ? »

Dobolino | 18 septembre 2009


J'en dipose d' une version bilingue, ( antique édition du progrès-Moscou) probablement celle dans laquelle vous avez étudié ce récit.
Je puis vous en envoyer une photocopie. Et du même coup, le recueil de poésies d'Alexandre Blok, également en bilingue.
Si vous voulez bien me communiquer votre adresse...

buntovchik2003@list.ru

Ecrit par : buntovchik | 20 septembre 2009

Robin et Francis, vous êtes tous les deux des hommes d'une délicatesse et d'une gentillesse remarquables : tout le monde vous adore.

Je respecte la prédilection de Francis pour Nicolas.
J'espère que JPB va arriver à réconcilier tout le monde.

Il y a quelques temps, Christophe m'a "traitée", et malgré ma mémoire d'éléphant, je ne lui en veux plus. Lui de m'insulte plus.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 septembre 2009
---
Merci, Anne-Marie !
Mais je me satisferais de n'être adoré que par les dames...
;-)
Il est vrai que Robin a une place à part dans mes amitiés sur ce blog pour la raison qu'il sait.
Christophe n'est pas méchant du tout.
Je peux aisément comprendre que ceux d'entre nous qui travaillent encore aient les nerfs à fleur de peau. Ils lisent vite, répondent vite. Ils font les deux trop vite.
Je lis lentement. Je viens de lire trois fois Pride and Prejudice en anglais, et j'ai passé une heure sur une phrase très longue qui n'était pas traduite dans la version française bâclée que j'ai achetée. Il y en a plusieurs qui ont été passées à la trappe par les deux traducteurs, les phrases les plus difficiles à comprendre, naturellement.
Et j'écris lentement aussi, ce que les lecteurs ignorent, leur laissant peut-être croire que j'ai la plume facile.
Je lis souvent trois fois mes messages. Ma vigilance est redoublée du fait que mon irremplaçable amie Nicolas scrute tous mes messages avec une acribie exacerbée. Pour me rendre service, bien sûr ! Quoi ? c'est vrai ! Si elle signale une faute commise par moi, elle me rend service. Ah ! et quel service ne pourrais-je lui rendre, à cette gente dame ? :-)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

Robin, pour ne pas vous fâcher, je n'attirerai l'attention de personne sur cette phôtt... ;-)
Je dirai que c'est un lapsi ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009
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De quoi parlez-vous, Christophe ? ;-)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

la diahrée d'abrutis comme Plusquemachin en est la preuve.
Ecrit par : Manu | 20 septembre 2009

lé non doizo ça continu mè zil me sanble ke vou me lizé + facileman ke le text propozé par Anne Marie ou par Sylvie je kroi parfètman ilizible é surtou inconpréansible

Ecrit par : pluskacépluskejamè | 20 septembre 2009

Mais non, Anne-Marie, je vous taquine, simplement ! Ca m'amuse.
Mais, vous savez, le "débile mental" a aussi une bonne mémoire, et se rappelle parfaitement le temps où il se faisait insulter à longueur de posts chez le triste Sibieude par les non moins tristes Guillaume, Toto, (le faux, pas Weininger) et... ... aussi par Anne-Marie sous le seul prétexte qu'il enseignait en IUFM.

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009
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J'ai un jour dit du mal des IUFM et me suis attiré une remarque amère mais parfaitement courtoise de Christophe.
Je me suis empressé de lui répondre ce qu'il fallait pour que nos rapports restassent sympathiques et - sauf erreur - en présentant mes excuses.
Depuis ce jour-là, nous sommes très bons amis.
It's that simple. (C'est aussi simple que cela. C'est plus vite dit et écrit en anglais.)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

! et quel service ne pourrais-je lui rendre, à cette gente dame ? :-) Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

M'expliquer par exemple ce qu'est une acribie, Francis ?

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Ah ! et quel service ne pourrais-je lui rendre, à cette gente dame ? :-) Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

M'accorder le 4 à 1 de vîntent...

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Spectacle du Monde septembre 2009 n°559
Alain Finkielkraut

Le grand outil de la transmission de la culture, c’est l’école, en particulier cette école républicaine à laquelle vous êtes particulièrement attaché…

C’est parce qu’elle m’a beaucoup donné. Sans elle, je n’aurais eu aucun moyen d’accéder à l’héritage classique, ni de devenir authentiquement français. Je ne l’aurais été que de manière superficielle. Le passage de la carte d’identité à l’identité s’est fait pour moi par l’école, mais je le dis le cœur serré parce que cette école a été peu à peu détruite.

Avez-vous vu ces deux films sur l’école, que tout oppose : Entre les murs, de Laurent Cantet et François Bégaudeau, palme d’or à Cannes en 2008 et la journée de la jupe, de Jean-Paul Lilenfield ?

J’ai seulement vu Entre les murs. Il me semble que la journée de la jupe révèle ou idéalise, sns la dissimuler tout à fait. Je suis très sensible à la démarche de Jean-Paul Lilenfeld, qui au lendemain des émeutes de 2005, a voulu faire un film sur la mixité. Malheureusement, le message de la Journée de la Jupe n’a pas été entendu : car, pour des raisons de sécurité, le film n’a été distribué que dans un très petit nombre de salles. La peur est telle, aujourd’hui, de stigmatiser les banlieues qu’on se refuse à parler du machisme et de la misogynie qui y sévissent. L’école est la première victime de cette situation.
Vous retrouvez-vous dans les positions de Hannah Arendt décrivant, il y a un demi-siècle, les dérives libertaires de l’enseignement outre-Atlantique ?
Oui, même s’il ya des éléments nouveaux. Arendt s’en prenait à une dérive de l’hyperdémocratie : l’oubli de la différence entre le maître qui enseigne et le maître qui domine. Ce problème demeure, mais il est aggravé par une violence que Hanna Arendt ne pouvait en aucune façon soupçonner.

Ecrit par : Guillaume | 20 septembre 2009

Guillaume, vous êtes viré.
JPB

Ben alors ?

Ecrit par : Guillaume | 20 septembre 2009

Je n'ai pas encore reçu l'Agrégation d'août-septembre, Francis, et je ne dispose pas de l'éditorial dudit.
Mais ne vous fatiguez pas à le recopier! Dès qu'il sera sur le site de la Société des agrégés, j'en ferai un copier-coller.
En attendant, et pour ventiler un peu le blog, je mets celui de juin dernier. Bonne lecture à tous!
Le 23 juin 2009
Jean-Michel LÉOST

Ecrit par : Jean | 20 septembre 2009
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Merci, Jean. Cet éditorial n'est pas aussi long que celui que vous citez ci-dessus.
Trouvez-vous ces éditoriaux dans le site de La Société des agrégés ? Je ne visite pas ce site fréquemment du fait, précisément, que je reçois le bulletin bimestriel.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

Demandez les à votre hôte. il les a et ne s'en sert que pour m'inonder de photos de culs de bonne femme en train de se faire enculer.

Ecrit par : Dobolino | 19 septembre 2009

Viré pour...quoi..déjà...vulgarité. C'est ça.

Ecrit par : Guillaume | 20 septembre 2009

"Robin, pour ne pas vous fâcher, je n'attirerai l'attention de personne sur cette phôtt... ;-)
Je dirai que c'est un lapsi ! ;-)"

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009

Oh, rien, Francis ! C'est une référence à un temps que les moins de trois ans* ne peuvent pas connaître ! ;-)
*sur ce blog, évidemment !

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

http://dictionnaire.reverso.net/francais-definition/acribie

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Mais je ne comprends pas pourquoi Finkie n'a pas vu: "la journée de la jupe". :-(

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Autre exemple :
" La mise en questionnement.
L'essentiel est de comprendre qu'il ne s'agit pas du tout de faire trouver une réponse à un enfant. Au contraire, il s'agit de faire en sorte qu'il se pose lui-même des questions. Le mettre en questionnement, c'est d'abord , et à tout prix, éviter les questions en "pourquoi tu as fait ça?", "pourquoi la
petite fille elle a fait ça?".

Donc, je parlais des auteurs de ce livre (le plus hallucinant que j'aie eu entre les mains), et non de VOUS. Ce n'est pas de ma faute si vous vous êtes senti insulté par esprit de corps avec ces formateurs, d'une qualité douteuse, avouons-le !

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 septembre 2009
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Ce texte (dont je n'ai gardé que la partie qui m'intéresse) est très révélateur de l'aspect "fausse science" des prétendues "sciences de l'éducation".

Naturellement, si nous dénonçons ce charabia, cela ne signifie en aucune façon que nous reprochons quoi que ce soit à Christophe qui n'en peut mais ! Christophe enseigne la musique, non pas les sciences de l'éducation.
Ceux qui les enseignent ignorent tout de la science, c'est-à-dire le domaine du savoir sur lequel tout le monde est d'accord, sinon tout de suite, du moins au bout d'un certain temps. (Cela se limite aux sciences mathématiques, aux sciences physiques - c'est-à-dire la physique et la chimie - et biologiques, et les sciences appliquées qui en dérivent avec la même rigueur.)

Mais en sciences politiques, il n'existe pas de consensus entre un professeur de gauche et un de droite, ce qui, ipso facto, retire à l'expression "sciences politiques" toute légitimité et toute crédibilité.
Ce que j'ai gardé de la citation faite par Anne-Marie, c'est l'usage relâché de la langue française qu'en font les thuriféraires des sciences de l'éducation :"Pourquoi la petite fille elle a fait ça ?"
Il faut apprendre aux enfants à parler français et non un langage relâché et incorrect, c'est-à-dire énoncer la question sous la forme :"Pourquoi la petite fille a-t-elle fait ça ?"
Un enfant qui n'a jamais entendu la question que sous cette forme épurée parlera correctement. C'est pourquoi j'ai toujours parlé un français soigné à mes enfants et un anglais soigné à mes petites-filles anglaises (à qui je parle plus souvent français qu'anglais, avec le même soin, bien entendu).
Cela règle-t-il la question entre vous, Anne-Marie, et vous, Christophe ?
Moi qui suis musicien, amateur (très grand amateur : deux cents personnes environ sont venues m'écouter chanter des airs d'opéras avec accompagnement de piano au temple de Blois le 21 juin dernier et je n'ai reçu aucune tomate sur la figure, et l'on pouvait pourtant s'en procurer sur le marché à l'époque. :-) ), je peux vous affirmer que la musique est un art qui n'a rien d'une fausse science. La théorie de la musique est tout ce qu'il y a de rationnel, notamment la tonalité. Le fait de connaître un peu de mathématiques permet de comprendre aisément les différentes tonalités. Tout est logique là-dedans. Le reste, les nuances (piano, forte ; molto vivace, moderato, rubato, etc.), ce sont les marques de ce qu'on appelle l'art.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

autant que leur destinataires.
Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 19 septembre 2009
5 à 1, Francis; dites-moi à combien on s'arrête...
vous devriez moins jardiner, peut-être, cela vous met la tête à l'envers...

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Merci Christophe, je vais virer mon Robert.

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Notez que je ne vous ai pas conseillé de moins chanter, Francis, dans la mesure où vous travaillez là aussi les accords...

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Christophe, ayant chanté avec un professeur d'IUFM que j'aime beaucoup pendant des années (ma fille l'a eu pendant deux ans comme formateur de musique, et l'aimait également beaucoup , Robin pourra en témoigner, il le connaît : Jean-Michel Hassler, et son épouse Annette Petit), je me garderais bien d'insulter un formateur qui adore son métier, comme vous, et qui le fait sûrement de tout son coeur.
Ceci étant dit, si vous saviez comme ma fille a souffert pendant ses trois années avant d'être titularisée, vous seriez de mon avis.
Veuillez donc tourner la page de ce malheureux incident.
Cordialement.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 septembre 2009

"La journée de la jupe" est, si je ne m'abuse, sorti en DVD.

Ecrit par : retraitée | 20 septembre 2009

Je donne un fil qui vous montrera un bon exemple de blog où les participants, sans être d'accord, loin de là, restent tout le temps d'une grande courtoisie, comme le fait un certain nombre d'entre vous sur celui de Jean-Paul.

http://neoprofs.forumactif.net/l-enseignement-au-quotidien-f1/le-francais-c-est-nul-t13047.htm

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 septembre 2009

Anne-Marie, ça flingue aussi, parfois, et durement, sur Néoprofs.
Par ailleurs, 80% des sujets sont sans grande connexion avec l'enseignement. J'y suis pour faire partager mon expérience pédagogique, parfois pour me délasser — rarement pour y exprimer une opinion.
JPB

Ecrit par : brighelli | 20 septembre 2009

« deux cents personnes environ sont venues m'écouter chanter des airs d'opéras avec accompagnement de piano au temple de Blois le 21 juin dernier et je n'ai reçu aucune tomate sur la figure, et l'on pouvait pourtant s'en procurer sur le marché à l'époque. :-) »
Francis Penin | 20 septembre 2009

Je suppose, Francis, que vous connaissez l'_Experimental demonstration of the tomatotopic organization in the Soprano (Cantatrix sopranica L.)_ de Georges Perec ?

Ecrit par : Tailleboudin | 20 septembre 2009

En effet, Anne-Marie, les échanges sont concrets et courtois.

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

"Ceci étant dit, si vous saviez comme ma fille a souffert pendant ses trois années avant d'être titularisée, vous seriez de mon avis."

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 septembre 2009

Mais justement ! J'ai du mal à croire qu'on n'arrive pas, avec un peu de bonne volonté de part et d'autre, à résoudre le problème autrement qu'en se résignant à se faire ch... pendant trois ans ! Car le problème se situe bien à ce niveau!
Il faut discuter, et quelquefois avec une position, sinon humble, du moins "d'écoute"!
Je vous assure que je ne suis pas chiant, et prêt à tout entendre, mais j'ai eu affaire, quelquefois, à des étudiants ou à des stagiaires qui donnaient l'impression d'avoir la science infuse, et de s'étonner qu'on puisse se permettre d'avoir la prétention d'oser leur apprendre quelque chose. Et, la plupart du temps, ce ne sont vraiment pas les meilleurs qui se conduisent ainsi.
C'est presque plus une question d'attitude, (éducation?) que de compétences, ou de savoir.

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

"et l'on pouvait pourtant s'en procurer sur le marché à l'époque. :-) »"
Francis Penin | 20 septembre 2009
Oui mais, quand même, ce n'est pas donné ! Et il faut penser à les emporter avant d'aller au concert ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Francis, malgré tout le respect que nous vous devons - ou à cause de - "vous vîntent" est une forme verbale qui n'existe pas. On peut écrire "vous vîntes" ou "ils vinrent", foi de Bescherelle.

Je n'ai pas suivi tout le motif de la querelle qui défigure le blog. Tout cela me semble dommageable. Je dirais à Robin que les faibles ne sont pas ceux qu'on croit : la grandeur d'âme oblige parfois à retirer ses pieds.
Trois voix disparues comme celles, précieuses, de Catmano, Dobolino et Robin, c'est un trou béant, et tout cela à cause de quelques personnes qui ne font pas dans la dentelle. Catmano, Dobolino et Robin, vous avez sans doute mieux à faire et je vous comprends, tout en le regrettant. Mais tout passe, et, un beau jour, on a l'énergie de recommencer.
Je souhaite donc vous lire et vous relire ici même, le peu de fois où j'ai le temps de me connecter.

Ecrit par : Orthoprof | 20 septembre 2009
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Oh ! je comprends seulement maintenant !
Merci, Orthoprof ! Votre respect (et celui d'autres personnes)envers ma modeste personne m'honore grandement.
Je suis confus. Pas moyen de comprendre ce qui n'allait pas sans qu'on me mît la forme correcte du verbe ainsi conjugué !
Je viens de sentir mes joues chauffer, sans rire.
Je pensais au son "vîntes", que le n et le t substitués à l's ne modifiaient pas.
Je l'ai écrit avec ce n comme "vinrent" où le "rent" se prononce "reu".

Nicolas, vous aviez raison, et je vous confirme que vous menez par 4 à 1.

Et mes excuses pour avoir cru que vous me reprochiez (oh ! si gentiment !) de n'avoir pas écrit "vinrent".
Bon, cela, c'est certain, est la marque de mon âge de plus en plus avancé.
Mes bons amis, parfois il faut me mettre les points sur les i.
Ma chère Nicolas, je suis consterné d'avoir douté de vous, mais mon affection pour vous n'en a pas été affectée du tout. Et elle ne fait que redoubler
xxx
P.-S. : Catmano, Dobolino et Robin, revenez lire mes échanges avec Nicolas (et laissez tomber le reste si besoin) !
Comme cela va vous détendre, non ?
Ce qui vient de m'arriver ne vous arrache-t-il pas un sourire ?
Moi qui me croyais infaillible, je plonge dans le bouillon (aucune allusion à la gentille Laure Manaudou que j'aime bien), et cela n'est-il pas d'une drôlerie insurpassable ?
Imaginez que je fasse la gueule : je serais la risée de tout ce blog, que dis-je ? de la Terre entière ! Tandis qu'en riant moi-même le premier de mon énorme bourde, j'écarte tout risque de voir quiconque froisser ma sensibilité.
Si l'on me moquait, je rigolerais le premier.
Et n'allez pas imaginer que j'ai fait volontairement cette bourde pour amuser la galerie.
Cela me rappelle que, lors de ma première année d'enseignement, un vieux collègue (d'environ cinquante-cinq ans) me dit :"Pour savoir si vos élèves sont attentifs, faites volontairement des fautes au tableau. Vous serez étonné de ne voir personne vous signaler vos fautes."
Je l'ai fait, peu de temps. En 1970. Les élèves ne réagissaient pas. Je me suis vite lassé de ce jeu.
Vingt ans plus tard, je n'eus plus à me forcer pour faire des fautes volontairement : j'en commettais involontairement, à cause de la lassitude et de l'ennui. Cela, dès 1990, alors que j'abordais ma dernière décennie d'enseignement, la plus pénible des trois.
Bien entendu, aucun élève ne voyait mes fautes (ils étaient plus mauvais encore - en français - que mes élèves de 1970) et c'est moi qui les découvrais en relisant mon texte de loin, en circulant dans les allées de la salle.
Alors, je les apostrophais :"Eh bien, Messieurs ! Ne voyez-vous donc pas la faute grossière que j'ai faite au tableau ?"
Certains parvenaient à la découvrir, la majorité, non.
J'ajoutais :"Je l'ai faite exprès pour voir si vous étiez attentifs."
Alors, une tempête de rires éclatait, que je laissais passer imperturbablement.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

Francis Penin n'est pas Henri VIII, qu'on se le dise !

Ecrit par : iPidiblue Barbe-Bleue | 20 septembre 2009
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Je n'aurais pas l'idée de faire couper la tête d'une jolie femme ! C'est certain. Il y a mieux à faire, non ?

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

Cher Francis, ne m'en veuillez pas de retourner un couteau dans la plaie, mais nous nous sommes engagés dans une joute amicale et je vous demande humblement quand vous voulez qu'elle cesse, car point trop n'en faut, nous sommes non plus 4 à 1 mais bel et bien 5 à 1 (lisez supra).
Le but était de vous démontrer qu'un PE ne faisait pas davantage de fautes d'orthographe qu'un CAPESIEN, si je me souviens bien ? (ou qu'un agrégé ?)
Preuve est faite me semble-t-il.
Bien entendu, je reste à votre disposition pour continuer le jeu si vous le souhaitez, mon intention n'est pas, vous le savez bien, de vous frustrer...

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Je suppose, Francis, que vous connaissez l'_Experimental demonstration of the tomatotopic organization in the Soprano (Cantatrix sopranica L.)_ de Georges Perec ?
Ecrit par : Tailleboudin | 20 septembre 2009

Je suis curieuse de savoir de quoi il s'agit...

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

http://www.pianotype.net/doc/tomatotopic.htm
Indispensable. Bien lire les notes.
JPB

Ecrit par : brighelli | 20 septembre 2009

No, I don't. Je maintiens 4 à 1, mon cher Francis car voyez-vous "vîntent" n'existe pas en français, et vous le savez bien.
elles vinrent / Vous vîntes au passé simple, verbe venir, 2ème personne du pluriel. Jamais d'accent circonflexe flirtant avec une terminaison ent à ces temps et mode-là. Sommes-nos d'accord, cette fois ?
Mais nul besoin de vous incliner, votre honnêteté et votre amitié suffisent...

Ecrit par : nicolas qui défend son biftek | 20 septembre 2009
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Oui, oui, ma chère amie, ma douce amie ! Nous sommes d'accord ! Comment pourrais-je imaginer d'être en désaccord avec un ange ?
Mais pourquoi ne m'inclinerais-je pas ? I bow before your superiority ; what else could I possibly do ? Cela ne m'humilie pas, cela me fait honneur. Il faut savoir reconnaître que l'on est surpassé... au passé simple. ;-)
Je découvre votre message ci-dessus après avoir lu celui d'Orthoprof.
Je suis dans un état épouvantable ! ;-)
Je sais bien, en effet, que "vîntent" n'existe pas, mais je ne le voyais pas, ce qui est très grave !
Je pourrais prendre cela au tragique, mais n'en ferai rien : vous n'avez pas fini de rigoler avec moi ! Cela ne peut aller qu'en s'aggravant, comme d'autres délabrements de tous ordres. ;-)
xxx

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

Christophe, et Francis, la musique est une de nos grandes passions familiales. Mon mari joue du violoncelle et a abordé un grand nombre d'oeuvres de musique de chambre, il prépare un stage en Allemagne, où il participera à 6 ou 7 oeuvres, dont "La jeune fille et la mort".

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 septembre 2009

Francis, Miss Nicolas veut vous "truster", toujours la folie des femmes !

Ecrit par : iPidiblue folie des grandeurs | 20 septembre 2009

Francis, malgré tout le respect que nous vous devons - ou à cause de - "vous vîntent" est une forme verbale qui n'existe pas. On peut écrire "vous vîntes" ou "ils vinrent", foi de Bescherelle."
Je vous saurais gré, Orthoprof, de ne pas interférer dans la joute que nous nous livrons, Francis et moi, d'autant que je lui ai déjà fait cette remarque supra. Je vous en remercie.

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009
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Ah ! ah ! ah ! Serais-je la pomme de discorde entre vous, Nicolas, et vous, Orthoprof ?
J'en serais navré, je vous aime bien tous les deux. Mais le "bien" n'est pas indispensable avec vous, Nicolas, as you well know. ;-)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

Pluscacé, ce sont les extraits de Finkielkraut que vous jugez "ilizible" ??????

Ecrit par : Sylvie Huguet | 20 septembre 2009

Francis Penin n'est pas Henri VIII, qu'on se le dise !

Ecrit par : iPidiblue Barbe-Bleue | 20 septembre 2009
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Je n'aurais pas l'idée de faire couper la tête d'une jolie femme ! C'est certain. Il y a mieux à faire, non ?

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

Vous savez, Francis, je crois que même si Henri VIII avait fait décapiter deux fois plus de femmes, il y en aurait toujours eu pour tenter leur chance !

Ecrit par : iPidiblue l'antepénultième ne sera pas la dernière | 20 septembre 2009

Je n'ai pas compris ce qui s'est passé, mais celles ou ceux qui ont vexé ou blessé Robin, Dobolino et Catmano sont de rudes con(ne)s.

Ce devrait être la fête, ici : Guillaume ne peut plus revenir sur le blog. Guillaume, c'était comme les marées noires : il ne polluait pas souvent, mais il polluait beaucoup. L'avantage du développement durable, c'est que ça va renouveler nos stocks de métaphore.

Ecrit par : Jeremy | 20 septembre 2009

"Pluscacé, ce sont les extraits de Finkielkraut que vous jugez "ilizible" ??????"

Ecrit par : Sylvie Huguet | 20 septembre 2009

Je pense avoir compris qu'il s'agissait des écrits que comporte le copié-collé d'Anne-Marie !

Excellent, Jean-Paul: "Harvar et Mercy", j'adore ! ;-)
Nicolas, il est évident que les PE ne font pas plus de fautes que les PLC, et même plutôt moins !

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

« http://www.pianotype.net/doc/tomatotopic.htm »
brighelli | 20 septembre 2009

Merci, j'ignorais qu'il en existait aussi une version française (et qu'on trouvait les deux sur le net).

Ecrit par : Tailleboudin | 20 septembre 2009

"ça va renouveler nos stocks de métaphore."

Ecrit par : Jeremy | 20 septembre 2009

Au pluriel, métaphores, non ? ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Cher Francis, ne m'en veuillez pas de retourner un couteau dans la plaie, mais nous nous sommes engagés dans une joute amicale et je vous demande humblement quand vous voulez qu'elle cesse, car point trop n'en faut, nous sommes non plus 4 à 1 mais bel et bien 5 à 1 (lisez supra).
Le but était de vous démontrer qu'un PE ne faisait pas davantage de fautes d'orthographe qu'un CAPESIEN, si je me souviens bien ? (ou qu'un agrégé ?)
Preuve est faite me semble-t-il.
Bien entendu, je reste à votre disposition pour continuer le jeu si vous le souhaitez, mon intention n'est pas, vous le savez bien, de vous frustrer...

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009
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Mais, chère Nicolas, retournez ce couteau dans la plaie sans état d'âme ! Être torturé par vous est un délice !
Mais foin de ces plaisanteries ! Je ne suis nullement humilié par votre écrasante supériorité dans la joute dans laquelle nous nous sommes engagés ! Je sais reconnaître que je suis surpassé. Je suis incontestablement bon en français, mais je ne l'ai jamais enseigné, et les conjugaisons du passé simple (que j'utilise rarement malgré la beauté de ce temps du passé fugitif) sont gravées dans ma mémoire depuis 1953. Mais ma mémoire flanche, de toute évidence. Mon intelligence, elle, quel que soit son niveau, demeure (je l'espère, du moins...) et c'est l'essentiel.
Si j'enseignais le français en collège, je ne commettrais pas de ces fautes absurdes. Je suis agrégé de sciences physiques depuis 1995 seulement (par concours interne), et j'avais cinquante-cinq ans. Je n'ai jamais eu le niveau requis pour être admis à l'agrégation externe.
J'ai obtenu le CAPES de sciences physiqes à l'âge de trente-quatre ans.
Ce qui m'aurait plongé dans un abîme d'embarras, c'est d'être agrégé de lettres (modernes ou classiques) et de commettre les mêmes fautes que celles que je commets actuellement. Mais, soit je ne les commettrais pas (ce qu'il est impossible de dire), soit je les commettrais pareillement, ce qui serait alors indubitablement à mettre sur le compte de la vieillesse commençante. Tandis que dans ma situation, il y a lieu d'incriminer tout à la fois la vieillesse et le manque de pratique de la grammaire française, et certainement pas l'ignorance. Mais si ignorance il y avait, je n'aurais d'autre choix que de la reconnaître.
La bonne foi est ce qu'il y a de mieux pour sortir honorablement de toute situation difficile. Nous ne sommes que de pauvres êtres humains. Mais vous, vous êtes un être humain adorable. Suis-je le seul à vous le dire ?
Je viens de relire le présent message à deux reprises et n'y ai vu aucune faute. Si vous en trouvez une, tant pis : je ne me flingue pas !

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

"Merci, j'ignorais qu'il en existait aussi une version française"

Il y en a qui suivent…

De toute façon, (re)lire le texte de Perec ne fait pas de mal :

http://www.sciences.u-psud.fr/fr/la_faculte/jardin/cantatrix_sopranica_l.html.
Ecrit par : dugong | 23 mars 2009

http://www.sciences.u-psud.fr/fr/la_faculte/jardin/cantatrix_sopranica_l.html.
Ecrit par : dugong | 15 octobre 2008.

http://www.sciences.u-psud.fr/fr/la_faculte/jardin/cantatrix_sopranica_l.html
Ecrit par : dugong | 20 septembre 2008

Ecrit par : dugong | 20 septembre 2009

Je pourrais prendre cela au tragique, mais n'en ferai rien : vous n'avez pas fini de rigoler avec moi ! Cela ne peut aller qu'en s'aggravant, comme d'autres délabrements de tous ordres. ;-)Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

Allon, alon, Francis, rétablisons tout de suite l'équilibre.
Rien n'est grave, et rien ne le serat.
Je crois que nous sommes bien 4 à 4 à présent.
Si vous acceptiez de me donner votre adresse mail, je vous ferais parvenir un superbe diapo qui vous enchanterait. Je l'ai fait parvenir à Christophe qui l'a trouvé magnifique, et je ne voudrais pas que vous n'en bénéficiiez pas. Vous manifestez un tel respect et une telle élégance vis-à-vis des femmes... Faites comme vous voulez.

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Ecrit par : nicolas qui défend son biftek | 20 septembre 2009

beefsteack ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009
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Mon Petit Robert me dit "bifteck".
Ce mot est également francisé en "biftèque", indique l'honorable dictionnaire.
L'orthographe anglaise, "beefsteak" [non pas "beefsteack", Christophe - Nicolas ne vous l'a-t-elle pas gentiment fait remarquer ? :-)] est assez compliquée.
Je ne ferai donc pas grief à Nicolas d'avoir fait une faute dans un mot anglais, et pas davantage à vous. Notre joute courtoise ne porte que sur la langue française.
Ah ! je m'adresse ici à Nicolas : je pense tout à coup à ma participation au jeu "Questions pour un champion". Il y a à Blois un club dont je suis le secrétaire. Je suis le plus mauvais joueur... et je m'en moque ! Je fais mine d'être furieux de perdre tant les questions de science sont rares, et les questions de sport, de rock, d'histoire, de géographie, fréquentes. Tout le monde rit, et mes défaites incessantes ne me mortifient en aucune façon.
Voyez-vous pourquoi je ne souffre en aucune façon d'étre dominé par vous dans notre joute ? Je n'éprouve aucun besoin d'affirmer quelque supériorité que ce soit, même pas dans le chant classique (dans le domaine de l'amateurisme, bien sûr, car je ne peux surpasser les chanteurs professionnels) où pourtant j'excelle. Pardon pour la prétention !

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

Francis, nulle querelle à votre sujet ! Et je prie Nicolas d'excuser mon intrusion dans ces "private joutes" orthographiques qui vous occupent. Tout vous est pardonné, Francis ! Votre gentillesse vous sauvera !
De plus vous nous amusez beaucoup, entre deux (vraies) querelles de clocher.

J'ai pu (merci, Manu !) visionner le passage de De Closets à l'émission "On n'est pas couché" : quel dialogue de sourds ! Le faiseur défaiseur est habile, il a le verbe haut. On n'apprend rien dans ce genre d'émission.
J'attends celle de Picouly vendredi soir avec Jean-Paul. J'espère que notre hôte à la langue si alerte défera le défaiseur...

Ecrit par : Orthoprof | 20 septembre 2009

Nicolas, j'allais justement vous demander si vous l'aviez envoyé à Francis, ce diaporama ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Allon, alon, Francis, rétablisons tout de suite l'équilibre.
Rien n'est grave, et rien ne le serat.
Je crois que nous sommes bien 4 à 4 à présent.
Si vous acceptiez de me donner votre adresse mail, je vous ferais parvenir un superbe diapo qui vous enchanterait. Je l'ai fait parvenir à Christophe qui l'a trouvé magnifique, et je ne voudrais pas que vous n'en bénéficiiez pas. Vous manifestez un tel respect et une telle élégance vis-à-vis des femmes... Faites comme vous voulez.

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009
---
J'accepte bien volontiers de vous donner cette adresse, mais comment faire en sorte que vous soyez la seule à la connaître ? Je ne peux pas la mettre ici.
Pouvez-vous, sans souci, mettre la vôtre ici, vous ?
Ma curiosité est à son comble. Quel peut bien être le sujet de ce diapo ? (diaporama ?)
Donnez-moi la solution et je vous donne aussitôt mon adresse électronique.
Puis-je demander à JPB de vous la donner ? Il la connaît.
JPB, voulez-vous, s'il vous plaît, et si cela n'est pas contraire à quelque règle déontologique, transmettre à Nicolas mon adresse électronique ? Merci.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

""ça va renouveler nos stocks de métaphore."

Ecrit par : Jeremy | 20 septembre 2009

Au pluriel, métaphores, non ? ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Et si j'ai envie d'employer métaphore comme un indénombrable, à l'image de nourriture, angoisse ou drogue ? :P

Ecrit par : Jeremy | 20 septembre 2009

Francis, nulle querelle à votre sujet ! Et je prie Nicolas d'excuser mon intrusion dans ces "private joutes" orthographiques qui vous occupent. Tout vous est pardonné, Francis ! Votre gentillesse vous sauvera !
De plus vous nous amusez beaucoup, entre deux (vraies) querelles de clocher.

Ecrit par : Orthoprof | 20 septembre 2009
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Mon but est, en effet, de détendre l'atmosphère parfois trop tendue, de ce blog ! :-)
Amicalement vôtre.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 20 septembre 2009

@JPB

Un peu de grain à moudre(peut-être?) pour votre entrevue avec de Closets.

Duneton Claude (janvier 2009) « Le plaisir des mots »
« Etonnante performance.
On dira ce qu’on voudra, voici un document. C’est l’extrait authentique d’une copie d’un élève de classe de terminale.
Les correcteurs sont priés de ne pas intervenir sur les lignes qui suivent :

« En Australie, la company Enviro Mission on un proget à réalisé qui et une tour écologique ses à dire quel pourra alimenté 200 000 foillé australien en produisant 710 gigawatt/hours. Cette énergie sera produite par le soleil qui chauffera une grande serre de 7 kilomètre puis l’aire chaut montera dans la tour d’un kilomètre en fesan tourné des turbine. Se proget et approuvé par le gouvernement australien de plus selui-ci coutera 308 million de livre. »

L’amie qui m’a envoyé cette copie ajoutait : « L’élève qui a écrit cela a eu son bac l’an dernier. »
Peu importe, à ce stade, que l’on accorde le baccalauréat à un élève qui ne sait pas écrire – ni tout-à-fait lire, d’ailleurs ; c’est là un problème politique, et je n’ai pas envie d’en discuter ici.

La véritable question qui se pose est : comment est-il possible qu’un enfant normalement constitué puisse passer quinze ans de sa jeune existence sur les bancs des écoles – au moins douze ans pleins – sans apprendre à conjuguer le verbe « être » et le verbe « avoir » ?Au présent de l’indicatif ! Douze années d’assiduité scolaire sans apprendre à distinguer « ses », « c’est », et « ces » ? Etonnante performance !

Oh ! J’entends crier à la dyslexie ! Mais ça ne marche pas. Un coup d’œil attentif à son texte – devrais-je écrire « texto » ? – montre qu’il sait parfaitement écrire le mot « company », mais en anglais !qu’il peut écrire « watt » sans hésiter et cette triphtongue anglaise « hour » (en ajoutant le seul « s », indésirable, du pluriel). Et il ne serait pas capable d’écrire « ils sont », verbe, et « ils ont » ? A qui le fera-t-on croire ?
Car le garçon (c’est un garçon !) n’est pas sot : il a compris le texte anglais proposé à sa sagacité – du reste, il a dû obtenir de très bonnes notes en maths, en physique, en quoi d’autre ?

Comment interpréter cette étonnante carence ? La dyslexie, quand elle existe (très rare selon madame Ouzilou : même pas un cas sur mille A.M.V.), peut avoir des causes diverses, toujours psychologiques. Il peut s’agir d’un refus inconscient provoqué par une scolarisation trop précoce, ou par une lecture joyeusement trop globale pour un esprit rationnel qui aurait aimé comprendre dès le début le mécanisme des syllabes. Pour les garçons que la construction rassure, et que l’impressionnisme effraie, la méthode syllabaire du b.a – ba peut se révéler salvatrice. Les méthodes de lecture ne sont pas bonnes ou mauvaises en elles – mêmes, seulement par rapport à un enfant donné. On a grand tort d’en faire un enjeu idéologique, c’est grotesque et même indécent. (Là, je pense que Duneton se trompe complètement. A.M.V.)

Tout ce qu’on peut constater, c’est que le garçon anonyme de cet exemple, s’il constitue presque un cas limite (hélas non, c’est plutôt un cas courant .A.M.V.), est très représentatif de la génération entrée à l’école primaire vers 1995 : c’est-à-dire une époque où avaient fleuri les principes malfaisants des IUFM – ces tout-puissants instituts de formation des maîtres. Une époque où les enseignants ont dû abandonner la lecture, la dictée, trop éprouvante, délaisser la conjugaison, trop rébarbative, jeter aux orties l’analyse logique et grammaticale, jugée insultante par les beaux esprits.

Autrement dit, une époque où l’Education nationale a tout simplement abandonné l’enseignement du français au nom de fariboles modernistes parfaitement honteuses.

Car si ce jeune homme avait croisé sur sa route un instituteur rétrograde des anciens cépages, sa pseudo-dyslexie n’aurait pas tenu longtemps. Nous avons tous connu des Freyssinet célèbres dans tout un canton pour le haut niveau orthographique de tous leurs élèves, des Gratadour à la voix tonitruante faisant trembler les cloisons des classes et semant la terreur à la ronde chez les candidats à la dyslexie…Le garçon n’aurait pas aujourd’hui ce lourd handicap : bachelier et illettré.

Pendant la même période, les écoles privées, à l’abri des délires étatiques, ont continué à dispenser un enseignement classique « normal », avec grammaire et dictée. (Pas toute, probablement les écoles privées hors contrat, mais on trouve la même catastrophe dans la plupart des écoles privées sous contrat. A.M.V.) Leurs élèves sont aujourd’hui les rois sur le marché du travail, car aucun chef d’entreprise n’embauchera notre ami affligé d’une pareille infirmité, ou alors dans un emploi très subalterne. Ce garçon et ses semblables sont les victimes innocentes d’une monstrueuse escroquerie. »

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 septembre 2009

Francis, on ne risque rien à laisser son courriel ici ! Je l'ai fait nombre de fois ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Je suis très étonné de la vague de départs annoncés, et si j'en suis responsable d'une façon ou une autre par mon intervention initiale, j'en suis vraiment désolé !

Il me semblait que, dans un post évoquant le PS et l'éducation, on pouvait répondre à un amalgame d'un passant sur le nazisme et le communisme.

Mon intention n'était pas de justifier le communisme, mais de souligner que beaucoup de ses erreurs avaient été corrigées ou dénoncées par des communistes ! Ils ne furent pas nombreux, mais on chercherait en vain leurs équivalents de l'autre côté. D'ailleurs, on parlait des erreurs de pédagogie principalement.

La phrase entre guillemets était extraite des Tontons flingueurs, et se voulait drôle, tant elle est "hénaurme"

J'ajoute que ni Cadichon, qui est dingo, ni mihailovitch, qui ne l'est pas, ne m'ont appris quoi que ce soit que j'ignorasse, à part la dimension personnelle de leurs expériences...

Et enfin, ayant adhéré au PC sur l'injonction de Juquin qui appelait à le transformer, j'en ai été exclu peu de temps après pour avoir dit ce que je pensais de l'idiot Lajoinie. J'ai lutté des années contre la bêtise au front bas dans des syndicats "progressistes" et je sais de première main (sauf les HP et le goulag) ce qu'on peut recevoir de tombereaux de merde des deux côtés dans ces cas-là : libéraux et gauchistes vous traitant de staliniens, tandis que les staliniens vous traitent de social-traître.

Mais j'essaie de ne pas verser dans « la Plainte », comme dit le délicat Guy Morel, et de réfléchir à un niveau plus politique. Je peux me tromper, mais je continue à voter coco faute de mieux, et ceux qui ont voté Sarko ou vont voter Bayrou ici devraient comprendre qu'il n'est pas toujours facile de trouver une traduction de ses idées en politique.

« Toutes mes confuses », donc, pour avoir lancé un pavé dans la mare, et avoir négligé de m'appliquer une consigne que j'ai souventes fois promue ici : celle de savoir laisser pisser le mérinos, de temps à autres.

Ecrit par : sanjuro | 20 septembre 2009

Je donne un fil qui vous montrera un bon exemple de blog où les participants, sans être d'accord, loin de là, restent tout le temps d'une grande courtoisie,

Anne-Marie
(en proie au syndrome de Stockholm semble-t-il...)

"Une polémique dite courtoise est un duel avec des épées mouchetées. Ni quant aux idées, ni quant aux personnes, une polémique ne saurait être courtoise. [...]
Suivez en cela l'exemple de notre plus grand polémiste, François Rabelais, qui ne recule jamais devant le vocable approprié. Sa grande leçon, c'est de joindre le comique à l'injure et de ne pas toujours garder le ton grave aux dents serrées, que certains croient une preuve de force et de haute conscience."

L.D.

P.S Marée noire ?
Algue verte !

Ecrit par : Guillaume | 20 septembre 2009

Ma chère Anne Marie Valette,

Je le disais tout à l'heure à Francis, il faut que des têtes tombent ! Mais cela suffira-t-il pour que les autres comprennent ?

Ecrit par : iPidiblue sur le billot | 20 septembre 2009

A l'appui de ce texte de Duneton, j'ai un petit-fils qui a frisé la mentin AB au bac (livret assez médiocre, aurait pu faire mieux).
Il a fait un IUT de génie biologique, dont trois mois à Ottawa en spécialité de génie génétique.
Ayant eu une excellent note, il a été accepté dans une prépa intégrée dans un lycée agricole à Blanquefort, près de Bordeaux. ( Préparant à l'agro, véto, et autres concours)

Eh bien, j'étais stupéfaite : ils ont 5 heures (je dis bien cinq heures ) de cours de français par semaine, orthographe, grammaire, rédaction, culture générale.

C'est le plus fort coéficient au concours. Donc, tous les élèves ayant fait physique et maths en terminale S, il est évident qu'ils seront départagés sur le français et les langues étrangères...et malheur à ceux qui n'auront pas un assez bon niveau en français.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 septembre 2009

"coefficient" : sans accent à cause des deux "f". "Une matière à fort coefficient" en effet. Témoignage édifiant.

Ecrit par : Orthoprof | 20 septembre 2009

Je viens de réceptionner un lot de 3° dans un état d'abandon comparable à celui du quidam évoqué par Anne-Marie. L'an dernier, 2 jeunes vacataires très chahutés, en 5° une prof partant à la retraite, dégoûtée de tout, qui ne leur a pas fait un seul cours de grammaire; en 6°, une prof peu énergique qui préfère les lectures aux exercices, et en amont, une école d'application très, très créative. Franck vient d'un autre collège et se trouve tout aussi sinistré: "Non, non, des cours, des exercices, des dictées, on faisait pas mais on a fait l'autobiographie et ces trucs".
C'est donc parti pour 2 heures de rééducation par semaine, méthodes simples et rigoureuses de vérification, palanquées d'exercices écrits. Ils ne rechignent pas, ils ont l'air contents de se raccrocher enfin à une planche de salut, à un truc aussi bête que "Jamais d'infinitif après être et avoir" (je le leur dis en rap, ils rient).
Hurlons-le: beaucoup de profs s'appuient sur les programmes et les inspecteurs pour ne PAS enseigner l'orthographe et la grammaire qui les ennuient; si un malheureux gosse a la malchance de rencontrer plusieurs enseignants de ce type, il se retrouve avec un handicap lourd.
Mais il me semble que dans une société de moins en moins laxiste avec la sécurité, l'hygiène, la qualité technique, les additifs alimentaires, on DOIT avoir une école stricte et précise qui ne laisse pas passer ces océans d'à-peu-prés et ces abîmes de confusion.

Ecrit par : Cunégonde | 20 septembre 2009

C'est le plus fort coefficient au concours.
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 septembre 2009

C'est exact : coefficient 2 sur 6 pour le résumé à l'écrit, alors que les quatre autres épreuves ont un coeff. de 1.

A l'oral, les entretiens en français et langues étrangères sont également déterminants.

Ecrit par : Jeremy | 20 septembre 2009

Sanjuro a écrit : "j'en ai été exclu peu de temps après pour avoir dit ce que je pensais de l'idiot Lajoinie"

Chapeau bas.

André Lajoinie fut une sorte de Paul Volfoni du PCF.

Pour tous ceux qu'un travail de mémoire intéresse reverront cette interview de 1988 :

http://www.ina.fr/economie-et-societe/vie-economique/video/CAB88015080/andre-lajoinie.fr.html

Il fait un appel solennel à Sanjuro !

Non à l'exclusion !

Ecrit par : dugong | 20 septembre 2009

S'il s'agit du mot russe "Столпник" (Stolpnik du nom de ce moine Siméon Stolpnik qui vécut de longues années d'ascétisme en haut d'un pilier - en russe: stolp) je ne vois pas en quoi nos Dupond et Dupont de la science française seraient des anachorètes? (Le mot "stolpnik" est synonyme de "otchelnik" qui signifie: anachorète*).

Ils prétendent se rapprocher du Monde en s'en éloignant (ce sont des "globos").

Ceci dit, je préfère l'appellation gymnosophistes à anachorètes pour les désigner. Je les vois très bien en faux ascètes (bien peu désintéressés) se contorsionnant tout en haut de leur colonne en tentant désespérément d'éviter le contact avec le réel sur lequel ils glosent sans fin.

Ecrit par : dugong | 20 septembre 2009

Dans mon précédent envoi, j'ai oublié de mettre le premier paragraphe de Buntovchik entre guillemets.

Ecrit par : dugong | 20 septembre 2009

La véritable question qui se pose est : comment est-il possible qu’un enfant normalement constitué puisse passer quinze ans de sa jeune existence sur les bancs des écoles – au moins douze ans pleins – sans apprendre à conjuguer le verbe « être » et le verbe « avoir » ?Au présent de l’indicatif ! Douze années d’assiduité scolaire sans apprendre à distinguer « ses », « c’est », et « ces » ? Etonnante performance ! (Anne - Marie)

Je me suis longtemps posé cette question. Dans ma longue expérience d' instituteur au service des élèves en difficulté, j'ai trouvé un certain nombre de réponses ; celles-ci m'ont fait prendre conscience de l'état réel du système éducatif. C'est cette prise de conscience qui m'a conduit à m'engager pour la défense de l'école (membre du GRIP).
Cette année je travaille dans un établissement scolaire réservé aux élèves en grande difficulté (EREA). J'ai ouvert un atelier dans lequel, en dehors des heures de classe, je propose aux élèves volontaires l'apprentissage de la batterie. Beaucoup de ces jeunes sont "durs" et cumulent les difficultés. Ils m' ont testé la première semaine mais j'ai serré les dents (et la vis). Quand après plusieurs séances ils ont réalisé que je ne me moquais pas d'eux à travers une xième "activité gadget" et que que je leur proposais VRAIMENT d'apprendre la batterie, leur attitude a radicalement changé. Après une dizaine de séances, ils peuvent tous interpréter un rythme binaire simple en suivant une partition alors qu'au début ils rejetaient systématiquement tout support écrit. ... Pour cela il ne nous a pas fallu quinze ans !
Cordialement
Thierry

Ecrit par : venot thierry | 20 septembre 2009

Nicolas, j'allais justement vous demander si vous l'aviez envoyé à Francis, ce diaporama ! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Non Christophe car je n'ai pas son e.mail. Si JPB veut bien me le donner, ainsi que celui de tout blogueur qui souhaite le recevoir, et qui se manifestera en ce sens, ce sera avec plaisir.
J'ai pensé à Anne-Marie, à Mihaïlovitch et d'autres encore...

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Pour tou(te)s les énervé(e)s de la Vérité Historique :

"Relativisme de l’intelligible

L’intelligible résulte de l’action d’une prégnance. Or une prégnance attachée à un concept, à un vocable, à un symbole matériel ou formel, peut provenir de particularités de l’histoire individuelle du sujet. (Se rappeler le chien de Pavlov.) La situation chez l’Homme est pire que chez l’animal, car, chez ce dernier, une prégnance dont les effets biologiques sont désastreux entraîne darwiniennement la disparition de l’espèce, ce qui limite les effets des prégnances mal venues. . . Chez l’homme, au contraire, les prégnances à support symbolique jouent souvent le rôle de principes unificateurs de collectivités humaines ; et dans la mesure où ces collectivités entrent en conflit, elles peuvent exiger de leur membres d’aller jusqu’au sacrifice de leur vie pour le triomphe (concret) de leur symbole. (Beaucoup plus de gens sont morts pour le drapeau que pour la nation qu’il symbolise.) On voit donc qu’au niveau de l’intelligible social, toute discussion, toute argumentation devient vaine, et seule décide l’instance héraclitéenne du conflit. En ce qui concerne les religions, elles n’ont eu que trop tendance à lier au symbole d’un pouvoir politique circonstanciel le symbole des divinités qu’elles proclamaient (ou à pérenniser cette liaison dans des formules dont les effets passés ou présents sont dans toutes les mémoires : "Gott mit uns", "Allah akhbar". . .). Ces prégnances collectives se propagent par le processus de l’imprégnation infantile des jeunes, dont les effets (même en cas de décadence ultérieure de l’idéologie correspondante) peuvent se manifester en de redoutables résidus. Il faut à cet égard que le nécessaire apprentissage du symbolisme que tout enfant doit subir ne soit pas contaminé d’impératifs présentant un caractère absolu. Et là la Société, et ses enseignants, ont un devoir de réserve à l’égard des esprits qu’ils ont mission de former. Il faut considérer le langage, le symbolisme, comme une fin en soi et non comme l’instrument d’une socialisation sans partage. (Problème : une société laïque, pratiquant cette réserve à l’égard de sa jeunesse, n’est-elle pas vouée à succomber devant une société élevant sa jeunesse dans une imprégnation totalitaire ? Déjà Athènes a succombé devant Sparte.)"

Ecrit par : dugong | 20 septembre 2009

Problème : une société laïque, pratiquant cette réserve à l’égard de sa jeunesse, n’est-elle pas vouée à succomber devant une société élevant sa jeunesse dans une imprégnation totalitaire ? Déjà Athènes a succombé devant Sparte.)"
Ecrit par : dugong | 20 septembre 2009

Voilà, tout est dit. Les religions totalitaires qui n'ont pas connu le traitement de 1905 sont-elles solubles dans la démocratie laïque ? Ne serait-ce pas plutôt l'inverse ?

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Non Christophe car je n'ai pas son e.mail. Si JPB veut bien me le donner, ainsi que celui de tout blogueur qui souhaite le recevoir, et qui se manifestera en ce sens, ce sera avec plaisir.
J'ai pensé à Anne-Marie, à Mihaïlovitch et d'autres encore...

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Ce serait avec plaisir, chère Nicolas ! Et merci d'avoir pensé à moi...

Ecrit par : mihailovich | 20 septembre 2009

@ nicolas

Vous trouverez sur ce site un article intitulé "Grippe de l'info: les 10 plus gros mensonges assénés par les mass medias".
A lire de toute urgence!

http://corsair31.spaces.live.com/blog/cns!36F934FAF2838E8!703.entry

Ecrit par : Jean | 20 septembre 2009

Mihailovich, j'aurai aussi quelque chose à vous envoyer. Pas tout de suite, mais d'ici une dizaine de jours...

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

A lire sur NouvelObs.com:

"La grippe A se propage plus rapidement en France
L'Organisation mondiale de la santé relève "des augmentations de maladies grippales au dessus du niveau d'épidémie de grippe saisonnière" dans l'Hexagone.
19.09 à 10:25"

Ben voyons! On se rapproche du début fixé pour la campagne de vaccination de masse: 28 septembre! Il faut bien essayer de relancer la panique, afin que le peuple innombrable des naïfs se précipite dans les centres de vaccination (trois par département)!

Ce qui me frappe, c'est le mutisme absolu des journalistes vedettes de la presse française! Pas le moindre débat sur le matraquage en cours!

Ecrit par : Jean | 20 septembre 2009

D'accord avec vous, Jean !
"Le Sacre", dirigé par Haitink, sur "Mezzo"... Quelle musique de ouf ! :-)))

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Ouah ! Jean, la vaccination obligatoire est-elle soluble dans la démocratie ou la démocratie va-t-elle s'y perdre ?
Par ailleurs, des médecins prétendent que les opérations ne commenceront pas le 28 pour cause d'insuffisance de tests sur les vaccins. Alors surseoir jusqu'à quand ? Qui et que croire ?

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Je suis très étonné de la vague de départs annoncés, et si j'en suis responsable d'une façon ou une autre par mon intervention initiale, j'en suis vraiment désolé !

Il me semblait que, dans un post évoquant le PS et l'éducation, on pouvait répondre à un amalgame d'un passant sur le nazisme et le communisme.

Mon intention n'était pas de justifier le communisme, mais de souligner que beaucoup de ses erreurs avaient été corrigées ou dénoncées par des communistes ! Ils ne furent pas nombreux, mais on chercherait en vain leurs équivalents de l'autre côté. D'ailleurs, on parlait des erreurs de pédagogie principalement.

La phrase entre guillemets était extraite des Tontons flingueurs, et se voulait drôle, tant elle est "hénaurme"

J'ajoute que ni Cadichon, qui est dingo, ni mihailovitch, qui ne l'est pas, ne m'ont appris quoi que ce soit que j'ignorasse, à part la dimension personnelle de leurs expériences...

Et enfin, ayant adhéré au PC sur l'injonction de Juquin qui appelait à le transformer, j'en ai été exclu peu de temps après pour avoir dit ce que je pensais de l'idiot Lajoinie. J'ai lutté des années contre la bêtise au front bas dans des syndicats "progressistes" et je sais de première main (sauf les HP et le goulag) ce qu'on peut recevoir de tombereaux de merde des deux côtés dans ces cas-là : libéraux et gauchistes vous traitant de staliniens, tandis que les staliniens vous traitent de social-traître.

Mais j'essaie de ne pas verser dans « la Plainte », comme dit le délicat Guy Morel, et de réfléchir à un niveau plus politique. Je peux me tromper, mais je continue à voter coco faute de mieux, et ceux qui ont voté Sarko ou vont voter Bayrou ici devraient comprendre qu'il n'est pas toujours facile de trouver une traduction de ses idées en politique.

« Toutes mes confuses », donc, pour avoir lancé un pavé dans la mare, et avoir négligé de m'appliquer une consigne que j'ai souventes fois promue ici : celle de savoir laisser pisser le mérinos, de temps à autres.

Ecrit par : sanjuro | 20 septembre 2009


Cher Sanjuro,
Ma réplique initiale ne visait nullement à lancer un pavé dans la mare pour le plaisir, ou à vous dispenser un cours d'histoire hors sujet, mais à tenter de dissiper un malentendu concernant les causes réelles de la volte-face spectaculaire du PCUS en matière de politique éducative et de pédagogisme dans les années 1930.
Par ailleurs, à écouter certains responsables actuels du PC français, je ne suis pas certain que leurs intentions en ce qui concerne l'éducation soient extrêmement proches de nos préoccupations. J'avais cité en particulier le cas de C. Autain, apparentée PCF : pour l'avoir entendue sur France Culture, je peux vous assurer que ses idées sur l'éducation n'ont rien à envier à certains "boni(-)menteurs" ;-) estampillés PS et témoignent d'un pédagogisme consternant.
D'autre part, ma pratique professionnelle m'a fait connaître plusieurs "cas d'école" en matière de politique culturelle de la part de mairies communistes ou comportant des communistes au sein de la majorité municipale. En dehors de quelques exceptions, le jeunisme y règne en maître et il n'y est question que de "culture de banlieue", d'"anti-élitisme" et d'"adaptation aux réalités locales". Cela dit, force est de reconnaître que de nombreuses mairies socialistes et même UMP ne font guère mieux...

Enfin, à ceux qui me reprocheraient un aveuglement idéologique : je ne sais si vous vous en souvenez, mais il y a quelque temps j'avais ici-même relevé quelques qualités du système éducatif soviétique - pour l'avoir expérimenté en mes premières années de scolarité. Je fus alors assez violemment moqué par certains, et notamment accusé de "poutinophilie", ce qui est absolument sans fondement étant donnée mon aversion pour ce sinistre personnage.

Ecrit par : mihailovich | 20 septembre 2009

J'ai pensé à Anne-Marie, à Mihaïlovitch et d'autres encore...
Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Et à Robin, bien sûr.

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Mihailovich, j'aurai aussi quelque chose à vous envoyer. Pas tout de suite, mais d'ici une dizaine de jours...

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Avec plaisir, Christophe ! Mais avez-vous bien mon adresse mail?
A propos du Sacre (quelle musique prodigieuse, en effet !!!), connaissez-vous la version de Salonen avec le Philharmonia ? Elle est extraordinaire d'énergie, presque rockn'roll !

Ecrit par : mihailovich | 20 septembre 2009

"Enfin, à ceux qui me reprocheraient un aveuglement idéologique : je ne sais si vous vous en souvenez, mais il y a quelque temps j'avais ici-même relevé quelques qualités du système éducatif soviétique - pour l'avoir expérimenté en mes premières années de scolarité. Je fus alors assez violemment moqué par certains, et notamment accusé de "poutinophilie", ce qui est absolument sans fondement étant donnée mon aversion pour ce sinistre personnage."

Ecrit par : mihailovich | 20 septembre 2009

Oui, c'était par moi, et je prends acte de votre aversion, qui ne m'avait pas sauté aux yeux lors de cette intervention que vous nous rappelez. Au temps pour mes yeux, donc ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Qui et que croire ?

Ecrit par : nicolas | 20 septembre 2009

Pas très compliqué! Réfléchissez par vous-même et demandez-vous s'il est logique de commander 94 000 000 de doses de vaccin et de constituer des stocks pharaoniques de Tamiflu pour une grippe qui est reconnue comme bénigne, et s'il est logique de fixer un jour précis popur le début de la vaccination de masse alors que l'on n'a même pas eu le temps de faire les tests d'inocuité dudit vaccin et que l'on n'a pas encore les autorisations de mise sur le marché. Prenez le temps de lire les textes que j'ai indiqués, notamment la circulaire du 21 août 2009 sur l'organisation de la campagne de vaccination. Vos conclusions se dégageront d'elles-mêmes.

Ecrit par : Jean | 20 septembre 2009

@ SANS TROP PERDRE DE TEMPS, MAIS QUAND MÊME
Une dénommée Cadichon écrit, à la suite d'autres âneries, ceci :
"Restaient les Américains, avec leurs uniformes bleus aux filets rouges et leurs gants blancs. Ils étaient aussi bien rodés en ordre de marche que les "Popovs", mais bien plus beaux, des géants blonds (et noirs) taillés comme des armoires, et d'ailleurs je crois qu'ils passaient le plus clair de leur temps sur les terrains de foot. Leur hymne, le moins solennel, le plus joyeux de tous, me faisait penser à une fanfare de fête foraine ou de cirque. Lui aussi on en connaissait toutes les paroles. Il était court, comme l'anglais."
C'est tellement con, ce genre de considérations, que l'on se prend à avoir honte de répondre. Mais enfin, puisque la-dite Cadichon, entre deux croisières, s'est permis de parler de la résistance à laquelle "papa" participa etc., je vais me permettre à mon tour de lui dire pourquoi elle est la pire des staliniennes en vie. Figurez-vous, si vous le pouvez, chère et tendre inutile, et si sotte, que les résistants dont vous parlez comme on en parle au Rotary, n'ont que rarement chanté quoi que ce soit : ils en ont pris plein la gueule, ont eu froid et ont eu faim, ont été humiliés comme personne, réduits à à des choses, battus comme plâtre au point d'être noirs de la tête aux pieds, édentés, ont reçu, déportés, la chiasse qui coulait du cadavre du mec crevé entre deux autres encore vivants sur la paillasse du dessus, ont traversé des appels par moins vingt degrés, et, pour ceux qui en sont sortis vivants, ont traversé ce qui leur restait de vie dans un état second.
Alors vos considérations musicologiques et transatlantiques...
En fin de compte, vous nous la jouez "libérale", mais vous auriez fait une belle carrière dans la "lavirovka". Z'avez manqué l'occas'.

Dans notre pays, on recommence enfin à enseigner la Marseillaise et elle semble avoir enfin supplanté ce mièvre pipi de chat qu'est l'Internationale dans les manifestations de gauche.

Ecrit par : guy morel | 20 septembre 2009

A propos du Sacre (quelle musique prodigieuse, en effet !!!), connaissez-vous la version de Salonen avec le Philharmonia ? Elle est extraordinaire d'énergie, presque rockn'roll !

Ecrit par : mihailovich | 20 septembre 2009

Je ne la connais pas !
Pour moi, la meilleure à ce jour reste celle de Dorati, (je ne sais plus avec quel orchestre; je ne pense pas que ce soit celle avec "Minneapolis", mais je crois qu'elle avait été enregistrée chez "Hungaroton").
Mais celle de Haitink avec le "Berliner" est magnifique ! Je suis scotché devant ! :-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

@ FRANCIS BLANCHE : CIRCULEZ, Y'A RIEN À VOIR !
"Ledit président Léost (de la Société des agrégés, pour ceux qui débarquent ici) est ravi que son texte circule.

Ecrit par : Jean | 18 septembre 2009"

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Ecrit par : guy morel | 20 septembre 2009

Je ne la connais pas !
Pour moi, la meilleure à ce jour reste celle de Dorati, (je ne sais plus avec quel orchestre; je ne pense pas que ce soit celle avec "Minneapolis", mais je crois qu'elle avait été enregistrée chez "Hungaroton").
Mais celle de Haitink avec le "Berliner" est magnifique ! Je suis scotché devant ! :-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Je ne les connais pas, mais je compte bien y remédier !
De toute manière avec Berlin, on ne prend pas beaucoup de risques :-)

Ecrit par : mihailovich | 20 septembre 2009

599 messages en 4 jours, et voici le 600eme.
Pas mal pour un fil qui avait du mal à démarrer.

"""Enfin, à ceux qui me reprocheraient un aveuglement idéologique : je ne sais si vous vous en souvenez, mais il y a quelque temps j'avais ici-même relevé quelques qualités du système éducatif soviétique - pour l'avoir expérimenté en mes premières années de scolarité. Je fus alors assez violemment moqué par certains, et notamment accusé de "poutinophilie", ce qui est absolument sans fondement étant donnée mon aversion pour ce sinistre personnage.
Ecrit par : mihailovich | 20 septembre 2009

CQFD
You're damned if you do, and you're damned if you don't. Welcome to the club, Mihailovitch!

Ecrit par : Cadichon | 21 septembre 2009

Pardon! pan sur le bec...
Mihailovich....

Ecrit par : Cadichon | 21 septembre 2009

Dans le jus pédagol du jour, Frackowiak fait la promo de son dernier bouquin.

Ce qu'il dit montre encore une fois que son cerveau tourne sous MS-DOS 2.0 ce qui ne l'empêche pas d'appeler à une fuite en avant dans le système d'exploitation de l'Ecole.

Quelques citations, évidemment tronquées et remontées par mes soins avec d'évidentes intentions maléfiques :

"il faut mettre au point des politiques éducatives globales territorialisées"

"Meirieu, Charmeux, de Vecchi , ostiane mathon, etc sont consultés chaque jour par des centaines d’enseignants soucieux de rénover leurs pratiques…"

"Pourquoi ne sont-ils pas plus connus ?" Réponse "La plupart de ces travaux * reposent sur le volontarisme d’équipes ou d’individus et disparaissent quant au gré du mouvement des personnels, des départs et des arrivées, les personnes quittent l’établissement, les équipes se désagrègent."

Mon décodage : Une territoriale de l'école pour fixer ** les enseignants dans les écoles (et, si possible, 35 h derrière des hygiaphones), des programmes nationaux sans contenus (un long blablatage finaliste plein de wishful thinking).

Ostiane Mathon, qui est si "sympa", sera-t-elle bientôt lancée dans le bain médiatique par ses mentors ?

* pédagogiques innovants, évidemment

** il faut, je crois, prendre à la lettre les déclarations sur la nécessaire "adhésion" aux projets d'établissement

Ecrit par : dugong | 21 septembre 2009

Commentaires et mises au point:
1)
Sur les "malades"(et non "débiles" ) mentaux qui sacrifient nos enfants sur l'autel de leurs lubies et de leur idéologie, et qui sévissent dans les IUFM, celles-ci étant le passage quasi obligé de la profession.

"""Mais, vous savez, le "débile mental" a aussi une bonne mémoire, et se rappelle parfaitement le temps où il se faisait insulter à longueur de posts chez le triste Sibieude par les non moins tristes Guillaume, Toto, (le faux, pas Weininger) et... ... aussi par Anne-Marie sous le seul prétexte qu'il enseignait en IUFM.
Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009

Cela devrait effectivement vous valoir au contraire des messages de soutien et de condoléances, et à vos élèves un topo sur la chance qu'ils ont d'apprendre la musique avec vous. Tous les IUFM ne sont pas gangrenés jusqu'à la moelle par les Trissotin de la Meirieucratie, mais il ne faut pas pour autant généraliser à partir de votre cas particulier. Les langues se délient, le bon sens reprend ses droits, mais il y a une tripotée de zéros pointés dans l'institution, de vrais débiles, zélateurs de Meirieu, et plus on monte haut, plus ils sont virulents puisqu'ils ont encore du pouvoir. Alors pour y faire cesser la gangrène, une seule solution: couper le membre infecté avant qu'il ne fasse crever l'ensemble du corps, et ici c'est toute la société qui est infectée et crève des conséquences de la débâcle scolaire que ces enfoirés entretiennent.

Et que vous a donc fait Gilbert Sibieude pour lui vouer une si tenace rancune? Décidément, un habitude chaz vous.(voir plus loin) À la lecture de son site, http://www.lire-ecrire.org/, on constate seulement que cet homme se bat, comme nous tous ici, ou presque, avec l'énergie du désespoir pour sauver ce chef d'oeuvre en grand péril qu'est notre système éducatif moribond.
Alors, vous nous jouez là encore un épisode de la gué-guerre pichrocoline entre réseaux de Résistants à la collaboration pédagogiste? Elle avait été le prologue à mes digressions sur l'Histoire de la collaboration communiste avec les nazis. Vous avez vu le résultat? Le sujet, clos depuis si longtemps partout ailleurs, est encore polémique ici, 64 ans après, et parce qu'on a entretenu les mythes.... Affligeant!


2) question de Francis sur le sens de LAPSI.
Je revendique la paternité du mot ( dont j'avais cru faire un bon mot) et vais vous en raconter l'histoire. Elle est minable.
Rappel:
"Ce n'est pas moi qui voit la main des communistes partout."
Ecrit par : Robin | 19 septembre 2009
Robin, pour ne pas vous fâcher, je n'attirerai l'attention de personne sur cette phôtt... ;-)
Je dirai que c'est un lapsi ! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 19 septembre 2009, qui visiblement se trouve très drôle, deux smilies...!

Et ce cher Francis qui demande de quoi il s'agit ne reçoit qu' une réponse..sybilline. Je me devais de le mettre au parfum, mais les faits sont assez nauséabonds.

"""Oh, rien, Francis ! C'est une référence à un temps que les moins de trois ans* ne peuvent pas connaître ! ;-)
*sur ce blog, évidemment !
Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 20 septembre 2009"""

I beg to differ.
D'abord ce n'est pas "rien", cette "référence". Quel euphémisme pour une calomnie que Christophe et d'autres remettent régulièrement sur le tapis.

Francis a écrit un peu plus haut " Et n'allez pas imaginer que j'ai fait volontairement cette bourde pour amuser la galerie". Moi c'était précisément ce que j'avais fait. J'avais écrit LAPSI pour amuser la galerie, et croyant avoir à faire à des adultes capables de reconnaître un jeu de mots dans une allitération mais la galerie a si mauvais esprit qu'elle n'a jamais voulu croire que ces lapsi n'étaient pas une bourde. J'avais obligatoirement écrit cela par ignorance crasse. J'ai eu beau tenter de me justifier, on ne contredit pas les Torquemada du blog. Et ce Lapsi me poursuit depuis.

J'ai toujours aimé le latin au point que j'ai envisagé de faire l'École des Chartes mais je n'avais pas fait assez de grec, et je me suis rattrapée avec le droit romain. Je suis également attachée à la correction verbale et écrite, et dans les trois langues parlées chez moi, au point que mes filles et mon mari me traitent de Feldwebel ou de OKW selon leur humeur quand je corrige leurs écarts...Ceci pour planter le décor.

J'avais donc écrit lapsi, comme pluriel de lapsus, et dans ma phrase ce mot formait avec d'autres une allitération qui rendait évidente, mais pas à quelques lecteurs bornés, la licence "poétique" que je m'autorisais. Quand on veut tuer son chien on l'accuse de la rage et la meute lancée contre moi soutenait "mordicus" que j'étais illettrée en latin, mais aussi en français. Et vous voyez que cela continue, car la "référence" qui nous est resservie est limpide pour les cognoscenti du blog. Je n'ai jamais pu leur faire admettre que je l'avais fait exprès.

Merci à vous, Francis, pour m'avoir enfin permis par votre esprit curieux de me justifier. Vous me lisez depuis assez longtemps maintenant pour que vous semble plausible MA version de la lamentable histoire de ce lapsi qui me me vaut régulièrement les lazzis de ladite meute.
Voilà, c'est un truc de ce genre que j'avais écrit, où lapsi renvoyait à un autre mot en i de la phrase. Ecrire "des lapsus" n'aurait pas été du même effet. Cela m'apprendra à la jouer trop fine avec ces "épais" (mot québécois que tout Français comprend sans sous-titre).

Tout cela est grotesque, mais symptomatique, et en l'occurrence c'est l'hôpital qui se moque de la charité, mais mes détracteurs jubilaient, convaincus m'avoir prise en flagrant délit... de quoi d'ailleurs? La meute n'a jamais voulu en ...démordre. Et vous voyez qu'ils ne me lâchent toujours pas.
Je me suis blindée depuis, et la bave des crapauds, etc....

Merci donc de m'avoir permis de clore, je l'espère, cet incident minable qui n'a que trop duré.

3)Si mon flingage de l'hagiographie communiste ne vous plaît pas, Robin ( mais vous au moins me mettez en cause ouvertement et non par sous-entendu) ne me lisez pas. C'est du masochisme. Idem pour tous ceux que cela défrise tant que je tape sur les cocos. Je n'aurais cependant pas à me donner cette peine si tant d'entre vous ne continuiez à faire de la retape pour un PCF qui n'a jamais fait ce que l'honneur lui dictait, se saborder, comme le PCI le fit il y a maintenant près de vingt ans.
Même le PS n'a pas fait leur aggiornamento, comme la plupart des partis socialistes, depuis qu'en 1959, le SPD a donné l'exemple, au congrès de Bad Godesberg. La France n'a hélas pas encore viré sa cuti, mais je sais par quelques témoignages sur le blog, mais surtout par email que bien d'autres apprécient mes piqûres de rappel.

Alors, les chacals hurlent et la caravane passe.

4)@ C.S.
Vous me demandez ( par deux fois) ce que je pense "des deux réformes d'Obama". Je n'ai pas répondu tant votre question est cousue de fil blanc, mais puisque vous insistez.
Vous ne précisez pas de quelles DEUX réformes il s'agit. Je suppose que l'une est celle du système d'assurance-maladie, et la seconde? celle Wall Street, du système bancaire, des bonus?
La question dans son ensemble me semble surtout sans objet car toute "réforme Obama" ou de n'importe quel autre président US doit passer par le Congrès. C'est seulement alors que la discussion devient intéressante. Pour l'instant, je n'ai à dire du plan Obama sinon qu'il est aussi mal ficelé que celui de Hilary et que le modèle choisi est toujours aussi mauvais. On a déjà joué la pièce sous Clinton, ce fut un four. Du coup, il est simplissime pour les opposants de la démolir. Cela avait si bien marché la première fois.
C'est regrettable pourtant de jetter ainsi le bébé avec l'eau du bain. Une réforme est indispensable, mais celle qui est proposée est du bricolage. En raison de la barrière linguistique, les clampins des 2 administrations Démocrates successives sont restés collés comme des berniques au modèle britannique (Royaume-Uni et Canada) dont la faillite est légendaire et ils n'ont pas examiné les modèles français ou allemands comme ils auraient dû le faire.

En outre, venir dire que la levée de boucliers contre ce remake a des relents racistes est une autre ineptie, signe de la faiblesse des arguments en défense du projet. Hilary fut rembarrée, big time, mais pas pour la couleur de sa peau!! Le projet Obama aura le même sort et cette insistance à miser sur le mauvais cheval fait le jeu des opposants. Il est évident que parmi eux il y a les lobbys des toubibs et des compagnies d'assurances, qui défendent leur BIFTECK (*) mais pas seulement. Les contribuables américains eux non plus ne sont pas idiots.
Un plan sur le modèle français pourrait fonctionnerait ici, mais sous la forme qui fut maintenue en 1945 dans les départements d'Alsace-Lorraine annexés par Bismarck, où le coulage fut moindre que dans le reste de la France car la gestion des caisses était plus transparente. Je ne suis pas sûre que cela soit encore vrai aujourd'hui, mais il y a là des choses intéressantes à creuser.
On peut aussi faire confiance aux Américains pour appliquer des sanctions dissuasives en cas de fraudes, ce qui est impossible chez nous.
Ici, les certificats de complaisance pour les tire-au-flan , ce n'est pas le genre de la maison, ni les couvertures maladie pour le type qui a 12 femmes et 60 enfants. C'est culturel. la triche n'est pas un sport national. L'exemple de la répression de la fraude fiscale dans ce pays permet d'extrapoler qu'elle serait tout aussi efficace pour l'assurance-maladie financée par l'Etat.

Si le plan Obama n'a pas pris en compte notre modèle, c'est peut-être aussi la faute de nos Qs du Quai, nos diplomates de Washington sont trop occupés à gérer leur carrière et augmenter leur cave à vins, pour défendre nos intérêts. C'était à eux d'être proactifs et de convaincre les Américains qu'on avait quelque chose d'intéressant à leur montrer. Sur ce plan, j'en saurai peut-être davantage mercredi. Lors du passage de Sarko à NY, j'ai quelques questions vachardes à poser à ses "conseillers diplomatiques".

Si la seconde réforme est celle de Wall Street, etc... il en va pour elle comme pour la réforme de l'orthographe. Il est insane de penser qu'elle peut se faire autrement que par volontarisme, et elle est déjà en train de se faire, sur le tas...
La taxe Tobin, par exemple, ou son avatar que Sarko, décidément de plus mal inspiré depuis qu'il penche à gauche, veut remettre sur le tapis la semaine prochaine, est une fantasmagorie dont son auteur s'est amplement expliqué, sans avoir été écouté, par ceux qui savent mieux que lui... L'idéologie rend sourd. Bis repetita.
Une telle régulation a bien peu de chances de passer, sauf sous une forme tellement pleine de "loopholes" (en français UNE échappatoire suivez mon regard), qu'ellle sera vidée de son contenu.

Il est irréaliste, et non seulement impraticable, dans ce domaine, d'agir par la contrainte, (à moins d'avoir un gouvernement planétaire pour en assurer la mise en oeuvre) car le marché c'est comme du mercure, dès qu'on appuie d'un côté, il se barre ailleurs. Cela porte aussi un nom: LIBERTE


(*)en francais on écrit BIFTECK, et ce n'est pas nouveau,,,, et en anglais, Monsieur Sibille, (ignorance being bliss, j'avais eu la charité de vous y laisser, mais votre obsession de ma grosse faute (lapsi) m'a vraiment fait monter au nez la moutarde qui accompagne ce qu'aucun Anglo-saxon n'appelle plus autrement que STEAK tout court.
BEEFSTEAK, et sans c, please, est plutôt ringard, voire archaïque. Serait-il devenu français?
On l'utilise principalement aujourd'hui pour désigner une grosse tomate, (beefsteak tomato) qui a le diamètre d'un hamburger et avec laquelle on garnit ce dernier.

Ecrit par : Cadichon | 21 septembre 2009

Source AFP

7h28 : Cadichon déclare qu'elle va interpeler les "conseillers diplomatiques" de Sarko

7h29 : une cellule de crise est formée à l'Élysée. Le Président est tenu au courant minute par minute.

Ecrit par : dugong | 21 septembre 2009

Ca percole à fond les ballons au jus pédagol aujourd'hui. Il rend compte d'un article paru dans le journal du Snuipp :

"L'instit peut-il tout enseigner ? Dans Fenêtres sur cours, Thierry Philippot montre que les exigences institutionnelles deviennent de plus en plus difficiles à satisfaire au fur et à mesure que de nouvelles disciplines sont introduites. "Nos observations montrent qu’une des difficultés est liée à la connaissance des disciplines à enseigner" écrit-il. "Lorsqu’un enseignant est peu à l’aise avec une matière scolaire, il lui est difficile d’avoir une centration forte sur les savoirs disciplinaires. Les objectifs d’apprentissage en termes de savoirs disciplinaires sont peu explicités aux élèves, la didactisation des objets de savoir est faible. Dans le quotidien de la classe, pris par la «logique du faire », l’enseignant, par sa pratique, maintient bien souvent une forme d’opacité qui rend difficile l’identification par les élèves des enjeux cognitifs de la séance. Ainsi, il se focalise sur les aspects les plus formels, les tâches les plus «rituelles» : mettre de la couleur sur une carte en géographie" par exemple.
Alors comment faire ? La solution est peut-être dans le travail d'équipe. "On pourrait aussi entrevoir des évolutions du côté du poste de travail enseignant. On pourrait chercher à inventer, à construire et à favoriser une polyvalence d’équipe qui permette de mieux partager les compétences professionnelles de chaque enseignant".

Voilà une idée qu'elle est bonne : sous-traiter l'ignorance.

A quand une proposition innovante du Snuipp réclamant du Moloch l'embauche massive "d'auxiliaires de savoirs" pour soulager les PE et leur permettre de s'investir à fond dans des activités innovantes, ramifiantes et chronophages ?

Ecrit par : dugong | 21 septembre 2009

Cadichon déclare qu'elle va interpeler
Ecrit par : dugong | 21 septembre 2009

Pour que l'ironie porte vraiment, dugong, il serait souhaitable qu'elle s'exprimât sans faute d'orthographe : pas de correspondance phonie/graphie, interpeller.

Ecrit par : orthofauxleprof | 21 septembre 2009

M le faux orthoprof,

Le dictionnaire de l'académie propose "interpeller" ou "interpeler".

Vos lubies formalistes commencent à me gonfler.

Ne me lisez plus.

Ecrit par : dugong | 21 septembre 2009

Quelle mauvaise foi sur toute la ligne, (comme dirait Gasquet), Cadichon !
- Une fois de plus, je ne parle pas de "mon cas particulier" en tant que professeur en IUFM, (pas formateur; on dit PIUFM, même si ça sonne comme un gag, ;-), nous sommes très nombreux en formations PE. Et j'ose croire que vous le savez très bien.
-Si vous connaissez la teneur des arguments que Sibieude m'a opposés, votre diatribe est ennuyeuse. Si vous l'ignorez, et connaissant cette mauvaise foi qui vous caractérise, elle l'est au moins autant. Mais j'en serai moins surpris.
-Concernant l'histoire du "lapsi", vous omettez une partie de l'histoire, (celle qui vous dessert). Mais j'ai la flemme, et n'ai aucune envie, de revenir là-dessus.
-Concernant votre avis sur les réformes d'Obama, (sur le fond, pas sur la forme), ma question n'était pas cousue de fil blanc. Pourquoi l'aurait-elle été ? Vous êtes immergée dans le système américain, et votre avis m'intéressait. Et je vous rends grâce de m'avoir ainsi répondu ! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 21 septembre 2009

Vous êtes aussi pour une réforme de l'orthographe, dugong ? L'académie en a entériné quelques-unes...

Ecrit par : orthofauxleprof | 21 septembre 2009

Totalement d'accord avec Dugong, sur ce coup. Je me suis fait la remarque pour "interpeller", mais le fond de son message était tellement drôle que c'en est vraiment devenu dérisoire. Si, en plus, on a droit aux deux orthographes, (ce que j'ignorais)... ...

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 septembre 2009

@nicolas

Mon adresse est :
amvalette@wanadoo.fr

(Je l'ai déjà mis plusieurs fois un peu partout, et n'ai jamais eu de retombée désagréable.)

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 21 septembre 2009

Les enjeux de la mastérisation des concours doivent sembler très abstraits à beaucoup de lecteurs de ce blog. Mais il est un point qui devrait être immédiatement compréhensible par tous : celui des 108 heures de stage en responsabilité proposés en M2 aux candidats aux concours de recrutement, sans la moindre formation préalable et payés au tarif vacataires, soit 3000 euros.

Je recopie ci-dessous ma réponse à une collègue sur une liste universitaire :

"L'affaire des stages en responsabilité devrait faire l'unanimité entre nous. Les points d'accord total ne sont pas très nombreux, raison de plus pour souligner celui-ci.

J'espère que la prochaine CNU adoptera une position très claire sur cette question. Mais il faut dire que la stratégie du Ministère est très habile. Car beaucoup d'étudiants, surtout ceux qui ont de graves problèmes financiers, peuvent être tentés par les 3000 euros qui se trouvent à la clé. Or avec 108 heures de stage en responsabilité, surtout si ces heures peuvent être rassemblées sur un service à temps complet de 18 heures par semaine, leurs chances de réussir au concours
deviennent à peu près nulles. Ils iront donc rejoindre la masse considérable des reçus-collés à ces éventuels masters d'enseignement qu'il faudrait refuser eux aussi (mais j'ai l'impression que sur ce dernier point, il n'y a plus d'unanimité). D'après mes informations sur ce qui s