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31 août 2009

Rentrer

     Rentrer, disent-ils…

     Seraient-ils sortis ? Et sortis de quoi ?

     Seraient-ils partis ? Mais partis où ? Au camping le plus proche, précisent les gazettes. Par les temps qui courent, ceux qui ont déjà le pain quotidien relativement hebdomadaire, comme disait Prévert, ont toutes les chances de voir leurs vacances annuelles devenir décennales. Comme la crue du même nom, que l’on nous annonce pour l’hiver prochain — Parisiens fortunés, ramenez vos Zodiacs avec vous, le Marais sera sous les eaux en janvier, et on pêchera de vraies carpes rue du Roi-de-Sicile…

 

     Rentrée politique, et « universités d’été » (1) : mais il ne m’est pas apparu que qui que ce soit ait décroché, en juillet-août. Les invectives et les coups bas n’ont pas attendu l’automne pour se ramasser à la pelle (2). Et je ne suis pas sûr que septembre donne à certains des idées nouvelles.

     Rentrer : comme si un trop-plein succédait à un manque. Mais les manques risquent d’être encore plus criants, cet automne. Le chômage en expansion, l’industrie démantelée, les banques coulant les PME de façon à continuer à verser des dividendes à leurs traders et surtout à leurs actionnaires — saint Paribas, priez pour moi ! —, la dette publique au plus haut, les impôts nouveaux salués par les Verts… Que de motifs de satisfaction !

 

     Rentrée littéraire, paraît-il. Chaque année, c’est comme si, quelque part en juin, nous étions entrés dans l’ère du vide. Ne restaient plus, pour combler le trou des vacances, que les bouquins de plage — le dernier Michael Connelly, ou une bleuette sur les éplucheurs de patates des îles anglo-normandes. Sauf pour les politiques qui, comme le remarquait récemment Marianne, ne s’abaissent pas à des divertissements si vulgaires, et relisent Hegel en villégiature… Et Nicolas Sarkozy ? Il a visité la Princesse de Clèves ?

     Tiens, j’ai relu Madame Bovary. Un bon contrepoint au matraquage médiatique invraisemblable pour lancer l’autobiographie de Beigbeder (un remake du Roman avec cocaïne d’Aguéev ?), dont les « bonnes pages », parues dans le Figaro Magazine (qui en est à son cinquième ou sixième article sur le fils de pub, merci Yann Moix et les copains…) ne m’ont guère convaincu. Idem pour les Aimants, de Jean-Marc Parisis. Relisez les Liaisons dangereuses — ou le Guépard : la « rentrée », c’est l’illusion que tout change alors que tout reste de même — les chefs d’œuvre, et le reste.

 

     Rentrée scolaire enfin.

     La grippe va-t-elle sauver le ministère ? On n’a à peu près parlé que de ça : les classes fermées par anticipation, et les parents d’élèves mécontents qu’on veuille empêcher leurs bambins d’attraper le premier virus qui passe, et dont il s’avère, à l’usage, qu’il n’est pas plus contagieux ni plus virulent qu’une grippe « normale », mais qu’il constitue, en temps de crise, un écran de fumée opportun. Le ministre, manifestement doué pour la communication — c’est son métier, c’est sa vocation —, annonce d’abord la création d’une Agence centralisée pour fluidifier les remplacements, et en catimini y renonce. De même, il promet de poursuivre la Réforme du lycée à laquelle Xavier Darcos avait préféré donner du temps, beaucoup de temps, mais qui accouchera d’une souris pédagogique : qui prendrait le risque, en pleine année électorale, de mettre quelques millions d’élèves dans la rue ? Ce même ministre ne se hasardera pas à réformer le Collège, qui n’est plus le maillon faible mais le trou noir du système français : il sait parler aux syndicats, à tous les syndicats, cet homme… Et il ne modifiera en rien l’accès à la voie technologique, alors que le Bac Pro en trois ans réclame une préparation dès la Quatrième : mais il va bien falloir prendre trois ans pour évaluer les nouvelles dispositions, n’est-ce pas ? Et il passera un accord discret avec les « désobéisseurs » (3), qui ces jours-ci rendent publique une « charte » si dérisoire que l’on croirait presque qu’ils ont lu Shakespeare — Beaucoup de bruit pour rien (4).

 

     Reste plus qu’à rentrer dans le lard.

 

 

Jean-Paul Brighelli

 

 

(1) Je serai samedi prochain à la Grande-Motte, pour celle du MoDem. Passez-y donc si vous êtes dans le coin : c’est charmant, une fois les touristes partis…

(2) Délicate allusion à une performance peut-être oubliée de Lionel Jospin chantant, à la télévision, « les Feuilles mortes » — un grand moment de kitsch que vous avez peut-être oublié — à tort.

(3) Evoqués en juin sur http://bonnetdane.midiblogs.com/archive/2009/07/17/desobeisseurs-galopins-et-turlupins.html.

(4) Je ne me hasarderai pas, les connaissant, à supposer qu’ils l’ont relu. Quant à ladite charte, elle est là (http://www.libetoulouse.fr/2007/2009/08/éducation-les-uni...). Et on oserait me dire que je ne suis pas beau joueur avec cette bande d’imbéciles ?

Commentaires

Prem's

Écrit par : Moi | 31 août 2009

Le premier commentaire est toujours le plus fin.

Écrit par : JE | 31 août 2009

Et je ne suis pas sûr que septembre donnent à certains des idées nouvelles.

Cher JP, nous savons que nous sommes cernés. Est-ce une raison pour considérer que le mois de septembre compte pour plus d'un ?
Sont-ce les arguments que vous développez pour résumer la nature de notre blues ?
En tout état de cause, comment ne pas être d'accord avec votre conclusion ?

Écrit par : nicolas | 31 août 2009

Sur lire ecrire :

Rentrée : l'état de l'enseignement vu par deux philosophes
Auteur : G.CASTELLANET


Dans LES ECHOS du 24 août, Michel SERRES compare la crise de l'enseignement, née en 68, à un tsunami : "… les gens ne se rendent pas compte de ce que vont être les prochaines générations d'adultes." Il évoque l'effondrement des savoirs : "il n'y a plus de latin, il n'y a plus de grec, il n'y a plus de poésie, il n'y a plus d'enseignement littéraire. L'enseignement des sciences est en train de s'effondrer partout".

Pour Chantal DELSOL (LE FIGARO du 24 août) "Sans le courage des gouvernements pour accomplir les réformes indispensables (sélection à l'entrée des études supérieures, réhabilitation symbolique de l'apprentissage technique, acceptation des classes de niveau autrement que par des cantonnements hypocrites profitant seulement aux plus avertis), chaque rentrée ne peut être que l'accentuation d'un pourrissement".

Écrit par : Guillaume | 31 août 2009

Michel Serres : " La société préfère son argent à ses enfants "
[ 24/08/09 ]

Infatigable questionneur du monde, le philosophe nous invite à relativiser la crise économique et financière en la mettant en perspective avec d'autres bouleversements de grande ampleur dont nous ne prenons pas la mesure, en particulier dans l'éducation.
Pour vous qui affirmez n'être ni économiste ni financier et qui trouvez le discours économique trop envahissant, est-ce que cette crise a changé votre point de vue ?

Cette crise financière n'est qu'un des multiples feux rouges qui s'est allumé. Mais si on pense que c'est le seul, on se trompe. Citez-moi aujourd'hui, je vous prie, ce qui n'est pas en crise. Je suis universitaire ; j'enseigne dans de nombreuses universités dans le monde. L'université est en crise mondiale depuis vingt-cinq ans. La planète est en crise écologique ; tout le monde le sait. La santé, les hôpitaux sont en crise. Je ne vois pas de lieu de notre habitat qui ne soit pas dans une crise aussi considérable que celle que vous notez pour la finance et l'économie.

Est-ce que l'ampleur de la tempête de l'automne a modifié un peu votre vision ?

Si nous nous étions vus n'importe quand au cours des vingt-cinq dernières années j'aurais pu vous décrire l'ampleur de la tempête que subissent les instituteurs, les professeurs du secondaire et du supérieur. La génération a changé, le savoir a changé, la transmission a changé... Ce que nous avons subi dans l'enseignement est un tsunami de la même importance que ce que vous avez vécu dans la finance. La vôtre de crise a fait plus de bruit, mais la société n'a pas prêté au tsunami vécu par ses enfants une attention à la mesure de l'événement. Elle préfère son argent à ses enfants. Je me dis souvent que les gens ne se rendent pas compte de ce que vont être les prochaines générations adultes. Je vois l'importance de votre crise, les milliards en jeu, l'effondrement de certaines fortunes. Mais avez-vous conscience de l'effondrement des savoirs ? Il n'y a plus de latin, il n'y a plus de grec, il n'y a plus de poésie, il n'y a plus d'enseignement littéraire. L'enseignement des sciences est en train de s'effondrer partout.

Ce n'est pas une crise française celle-là non plus ?

Erreur colossale. J'enseigne aux Etats-Unis. L'effondrement est beaucoup plus important aux Etats-Unis. Tous les enseignements secondaires se sont effondrés. Tout le monde croit que c'est la faute de tel ministre. Elle a commencé en 1968 cette crise, elle était mondiale, elle reste mondiale. Vous voulez que je vous en donne une autre, de crise ? Nous étions 40 % d'agriculteurs parmi les actifs en 1900 et sur les 60 % autres combien de métiers étaient en liaison avec l'agriculture ? Aujourd'hui, en France, les agriculteurs sont moins de 4 %. C'est un autre tsunami gigantesque. Quand je suis né, nous étions un milliard et demi sur la Terre. Nous sommes sept milliards bientôt. Toutes ces crises ­débutent après la Seconde Guerre mondiale et commencent à se voir dans la décennie 1960-1970. Tout bouge en même temps : l'agriculture, la religion... Vatican 2, c'est l'amorce d'une crise formidable du catholicisme. On assiste à la précipitation des intégrismes dans la plupart des monothéismes. Il y a une crise du militaire. Il existe dans le monde une hyperpuissance - personne ne pourrait faire la guerre aux Etats-Unis - qui dépense 1.000 milliards pour une guerre contre un des pays les plus faibles du monde - l'Irak - et qui ne la gagne pas. C'est l'" Homo sapiens " qui s'est complètement transformé depuis cinquante ans. Ce n'est pas la société qui a changé, c'est la condition humaine. Regardez l'espérance de vie qui est passée en quelques générations de 30 ans à 75 ans. Beaucoup d'hommes atteignent la soixantaine sans avoir jamais souffert. Le corps a changé, le rapport à la nature a changé, le rapport à la naissance et à la mort a changé et rien n'a changé dans nos institutions politiques et économiques. Les institutions font comme si rien n'avait changé et vous ne voudriez pas que ce soit une crise ? Les politiques mais aussi les médias et les entreprises font comme si on était en 1950.

La faute à qui ?

C'est la faute des philosophes. Les philosophes n'ont pas vu l'ampleur des changements du monde. Pourquoi ? Parce qu'ils étaient engagés depuis Sartre dans la politique. On est pourtant dans une des périodes les plus passionnantes qu'on ait vécues. Je vois toutes les institutions comme vraiment des dinosaures

Écrit par : Guillaume | 31 août 2009

L'article de Chantal Delsol n'était pas mal du tout. Si quelqu'un l'habileté adéquate pour en trouver les références web;
JPB

Écrit par : brighelli | 31 août 2009

Toujours dans les Echos :
Edgard Pisani : « Nous ne pensons pas le monde que nous fabriquons »


L'ancien ministre de l'Agriculture du général de Gaulle s'est vu conforté dans le pessimisme que lui inspire la marche du monde par la crise financière. Mais il est tout aussi inquiet, sinon plus, de la montée du risque écologique, de l'impuissance européenne ou de la dégradation de nos systèmes éducatifs.

Extrait :

Quels sont vos projets ?

Chaque année, je donne environ 25 conférences. Essentiellement sur l'agriculture. On m'a invité à prononcer le discours d'ouverture de la prochaine session d'une école d'agronomie sur le thème de la jeunesse. Que vais-je leur dire ? Cette année, la grève des professeurs et des étudiants a été le spectacle le plus laid auquel j'ai jamais assisté.

A cet égard, vous le savez, j'aurais souhaité être ministre de l'Education, mais François Mitterrand a nommé Jean-Pierre Chevènement, qui n'a rien trouvé de mieux que de donner le bac à presque tous les lycéens, dévalorisant ce diplôme. Enfin, je continue à travailler sur le problème et prépare un livre : « Education, d'abord. Formation, toujours ! » Ce qui m'amène à des rencontres et débats. Lors d'une réunion, alors que j'employais le mot éducation, j'ai été interpellé par un enseignant sur le thème : « Notre métier n'est pas d'éduquer mais d'instruire. » Aussitôt, mon sang n'a fait qu'un tour et je lui ai rappelé la circulaire de Jean Jaurès : « Vous enseignez moins ce que vous savez que vous n'enseignez ce que vous êtes. » L'incapacité, depuis cinquante ans, à repenser l'école me révolte et je réfléchis donc à un système de réforme progressive, continue, d'une « école vivante ». Quant à l'enseignement supérieur, sa situation est catastrophique, puisqu'on a vidé de leur substance les universités au profit des grandes écoles, et on l'a vidé de la recherche avec la création du CNRS. C'est pourquoi l'université ne fonctionne plus en plénitude. Elle sauve sa mise sur à peine deux matières : la médecine et le droit. Quel gâchis !

Écrit par : Guillaume | 31 août 2009

Une anecdote en passant à propos de Pisani…
Le regretté Edgar Faure a commis deux polars qu'il a signés "Edgar Sanday" — sans "d" pour bien se démarquer de Pisani Edgard…
JPB

Écrit par : brighelli | 31 août 2009

C'est la faute des philosophes.

Ecrit par : Guillaume | 31 août 2009

Vous parlez de quels philosophes ? Des amis de la sagesse ou des hypertrophiés du mental ? Mais qui leur prête l'oreille, à ces derniers ? Nous sommes tous corresponsables de l'état des lieux, chacun à son niveau et dans son champ d'action particulier. "C'est la faute de" n'est pas satisfaisant car cela dédouane beaucoup de monde. Aujourd'hui, chacun est sommé de prendre ses responsabilités. La première serait peut-être de prêter l'oreille à ceux qui parlent de raison et de bon sens et d'ignorer les exégètes du pathos et du larmoiement universel.
La charte des désobéisseurs actionne le levier de l'émotionnel, dont on sait, sinon qu'il dilue la raison, du moins qu'il la plombe sérieusement. Nous reconnaissons là l'estampille du pédagogisme. C'est le principe même de la communication : suscitez l'émotion et vous embarquez presque tout le monde dans le bain amiotique. Mais éveillez la raison et vous renvoyez chacun à soi-même.
Quand une personne se dit qu'elle est la cause première de ce qui lui arrive, alors elle pénètre de plain-pied dans sa liberté. Le premier pas de toute reconquête est celui-là.

Écrit par : Magister | 31 août 2009

C'est la faute des philosophes.
Ecrit par Michel Serres.

Écrit par : Guillaume | 31 août 2009

Le premier commentaire "le plus fin"?En tous cas je n'ai pas mentionné l'erreur orthographique de JPB, moi, bien que l'ayant remarquée. Et j'avoue que le commentaire de JE est nettement plus riche et intéressant, oui! D'autant plus qu'il prolonge la conclusion de JPB en voulant "rentrer dans le lard". Tout celaa est révélateur d'un certain état d'esprit ici qui entre plutôt dans... l'art de causer pour ne rien dire."Much ado about nothing", in fact!

Écrit par : Moi | 31 août 2009

"suscitez l'émotion et vous embarquez presque tout le monde dans le bain amiotique."

Ecrit par : Magister | 31 août 2009

"amniotique", je crois, Magister.
Si j'en crois Michel Serres, (merci à Guillaume), la vraie cause de la (des) crise(s) est avant tout la surpopulation?
Personnellement, c'est ce que je pense. La race humaine est décidément une sale engeance.

Écrit par : Christophe Sibille | 31 août 2009

"Et je ne suis pas sûr que septembre donnent à certains des idées nouvelles".

Ecrit par : JPB | 31 août 2009

Et hop ! Corrigé !

Écrit par : La fée Orthographée | 31 août 2009

Michel Serres : " La société préfère son argent à ses enfants "
[ 24/08/09 ]

Faut-il en conclure qu'il est urgent de remettre l'enfant et l'ado (ces choses qui sont des pures créations de l'occident) au centre du système?

Écrit par : Muchado | 31 août 2009

Il y en a qui savent corriger mes textes sans me demander mon avis ? Je vais m'inquiéter…:-)
Merci en tout cas…
JPB

Écrit par : brighelli | 31 août 2009

Merci pour la correction, Christophe. De taper vite fait parfois sauter des lettres et on s'en aperçoit trop tard, faute de s'être relu à temps (ce qui n'est pas une excuse).

Mes excuses, Guillaume, j'oubliai que vous citiez simplement Serres.

La surpopulation est en effet un problème crucial, voire premier. Cependant, elle se manifeste surtout par la concentration exponentielle autour des grands centres. Mais ce n'est pas l'espace qui manque. En deçà de ce problème, il y a celui des avancées techniques et des bouleversements économiques qu'elles entraînent ,avec, comme effet pervers principal, la surnumérisation d'une partie de plus en plus importante de la population. En quelque sorte, il n'y a pas trop de gens mais trop de masses concentrées. D'autre part, la société téchnicienne est exclusive car son évolution consiste à se passer toujours davantage de l'homme.

Ce que les hommes adorent est aussi ce qui les dévore.

Écrit par : Magister | 31 août 2009

Michel Serres : " La société préfère son argent à ses enfants "
[ 24/08/09 ]

Faut-il en conclure qu'il est urgent de remettre l'enfant et l'ado (ces choses qui sont des pures créations de l'occident) au centre du système?

Ecrit par : Muchado | 31 août 2009

Michel Serres aurait pu dire, de manière générale, que la société préfère son argent aux hommes. Cependant, la société n'étant pas une entité en elle-même mais composée d'hommes (une personne + une personne + une personne...), on en déduit que les hommes préfèrent l'argent à eux-mêmes. L'argent, c'est-à-dire le pouvoir. Le pouvoir, c'est-à-dire le prestige ; celui-ci, donc l'orgueil ; celui-là donc l'idée qu'ils se font d'eux-mêmes. C'est là le drame, le noeud et l'enfer : le déni du réel.

Écrit par : Magister | 31 août 2009

la société téchnicienne ... technicienne.

Écrit par : Magister | 31 août 2009

Ecrit par : La fée Orthographée | 31 août 2009

C'est une spécialité, chez vous, de corriger ce qui l'a déjà été ?

@JPB : En l'absence (temporaire j'espère) des Orthoprofs,
il faut bien s'y coller quand on s'aperçoit d'une erreur, pour maintenir le niveau... Je constate en tout cas qu'il est agréable d'être remercié pour service rendu...

Écrit par : nicolas | 31 août 2009

En deçà de ce problème, il y a celui des avancées techniques et des bouleversements économiques qu'elles entraînent ,avec, comme effet pervers principal, la surnumérisation d'une partie de plus en plus importante de la population. En quelque sorte, il n'y a pas trop de gens mais trop de masses concentrées.

Ecrit par : Magister | 31 août 2009

...notamment à Neuilly, par exemple, où les 7607 assujettis (déclarés) à l'ISF connaissent d'atroces conditions de vie concentrationnaire.

Écrit par : Muchado | 31 août 2009

La race humaine est décidément une sale engeance.

Ecrit par : Christophe Sibille | 31 août 2009

Ou l'engeance humaine est décidément une sale race... Plaisanterie mise à part, la race humaine n'est pas homogène et se compose de différents groupes de niveaux de mentalité et de conscience. Mais entendons-nous bien, ces groupes n'étant pas catégoriels, ils ne sont pas formels. Cela dépasse les classes sociales, nationales, ethniques, culturelles... c'est-à-dire tous les critères horizontaux et superficiels. Dans ce sens, un savant et un illettré peuvent partager la même mentalité, le même niveau de conscience. Ils évoluent sur le même étage, même s'ils opèrent dans des pièces différentes et ne se rencontrent jamais.
En fin de compte, l'humanité se conjugue toujours au singulier.

Écrit par : Magister | 31 août 2009

...notamment à Neuilly, par exemple, où les 7607 assujettis (déclarés) à l'ISF connaissent d'atroces conditions de vie concentrationnaire.

Ecrit par : Muchado | 31 août 2009

On a le guetto qu'on mérite...

Écrit par : Magister | 31 août 2009

Il chantait Jospin ? J'en suis fort aise. Eh bien ! qu'il danse maintenant ....

Écrit par : iPidiblue université de l'île de Ré | 31 août 2009

ghetto ?

Écrit par : yann | 31 août 2009

ghetto ?

Ecrit par : yann | 31 août 2009

Décidément, en ce lundi matin, j'ai la tête là où je pense !

Écrit par : Magister | 31 août 2009

Décidément, en ce lundi matin, j'ai la tête là où je pense !

Ecrit par : Magister | 31 août 2009

Fan de David Guetto ?

Écrit par : yann | 31 août 2009

Merci Guillaume pour l'article de Serres qui brasse beaucoup de choses comme il le fait souvent dans ses articles et ses conférences ( ce n'est pas franchement une critique; il vulgarise bien et c'est important; de surcroît, il est charmant à voir et à entendre). Je ne suis pas du tout philosophe mais quand on aborde les problèmes que Serres soulève, je suis toujours étonnée de l'extrême arrogance dont l'homme ( en tant qu'espèce) fait preuve par rapport aux autres espèces animales qui l'entourent et par rapport à la planète en général.

Écrit par : Sanseverina | 31 août 2009

Tandis que l'énorme modestie de Michel Serres crève tous les écrans ...

Écrit par : iPidiblue modeste entre tous les modestes | 31 août 2009

J'ai l'impression que le poids médiatique est inversement proportionnel à la densité de la pensée, du moins dans ce que l'on appelle les médias de masse, c'est à dire les médias traditionnels, journaux, radios, télévisions.

Écrit par : iPidiblue vive les pensées légères ! | 31 août 2009

Vous êtes dur ( -e?), Ipidiblue, avec ce pauvre Serres. D'abord il a écrit des choses très bien, jadis. Et puis je défends et défendrai toujours la" vulgarisation" au bon sens du terme. C'est important que certains s'y collent, non? Allez, ce doit être mon penchant pédagogique.

Écrit par : Sanseverina | 31 août 2009

Je peux être dur avec vous Sanseverina si vous préférez ...

Écrit par : iPidiblue prise de bec | 31 août 2009

Je ne sais si, à titre individuel, la majorité préfère l'argent aux enfants, mais, ce qui est certain c'est qu'on vit dans un monde où mener à bien l'éducation d'un enfant a un prix et que l'argent dont on dispose pour les élever et les aider à s'installer a un fort poids discriminant. Du coup, ça devient un cercle vicieux et même infernal.
Excusez-moi, je ne vole pas très haut. Juste un petit battement d'aile timide qui ne me fait pas décoller du gazon.

Écrit par : Dobolino | 31 août 2009

"Décidément, en ce lundi matin, j'ai la tête là où je pense !"

Ecrit par : Magister | 31 août 2009

Tant que ce n'est pas l'inverse... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 31 août 2009

"Je peux être dur avec vous Sanseverina si vous préférez ..."

Ecrit par : iPidiblue prise de bec | 31 août 2009

Polysémie? Pour vous, serait-ce l'inverse??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 31 août 2009

GRIPPE A «Nous avons le droit de savoir ce que contient le vaccin»
29 août 2009 ... L'euro-députée Génération Écologie Michèle Rivasi vient d'écrire à la ... Mais en tout état de cause, le vaccin, comme tous médicaments sera ...
www.ledauphine.com/index

Qui commente?

Écrit par : Jean | 31 août 2009

Jean, votre lien ne fonctionne pas... Pas chez moi, en tous cas... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 31 août 2009

Vous savez Sanseverina à l'âge qu'a "le pauvre Michel Serres" et dans la situation sociale et médiatique où il se trouve je ne vois pas bien ce que je peux contre lui ... d'autre part s'il s'agit d'affirmations de type scientifique - et non pas seulement d'opinions café du commerce - je ne vois pas trop quels égards on doit montrer avec quelqu'un sous prétexte qu'il est une sommité reconnue par les médias.
Dans les années trente il y eut un différend entre Eddington et Chandrasekhar au sujet des trous noirs lors d'un colloque, tous les collègues physiciens présents étaient d'accord avec Chandra mais aucun n'a osé prendre sa défense car Eddington était puissance invitante ! L'histoire a tranché, de toutes les manières les trous noirs pouvaient attendre, seul Chandra a été froissé par cette affaire. Mais quand il s'agit de problèmes politiques, économiques etc on est bien obligé de prendre position d'une manière ou d'une autre et de suivre une voie plutôt qu'une autre.

Écrit par : iPidiblue épistémologue | 31 août 2009

Je n'ai pas lu les articles ,trés certainement excellents, de Michel Serres et Chantal Delsol mais s'ils ne l'ont pas fait ils auraient pu ajouter que cette déliquescence ou pourrissement s'est nettement accentuée en Juillet 2009 avec ce que l'on peut appeler la fin du baccalauréat ,examen séculaire.En effet quand 90% des candidats obtiennent (dans les séries générales)le titre en question ,cela en est terminé .L'institution n'en continuera pas moins de faire croire le contraire;les enseignants eux-mémes devraient le jour de la pré-rentrée demander à leurs proviseurs (certainement eberlués) quelle est leur nouvelle feuille de route pour l'année scolaire qui commence puisque désormais chaque éléve de terminale sait dés septembre qu'en juillet prochain il sera bachelier quoique presque il fasse;bien sur ils n'en feront rien.Ne comptons pas non plus sur les principaux syndicats pour dénoncer la supercherie;d'ailleurs en ce qui les concerne ne comptons sur eux pour rien ;ni pour lutter contre la violence ,ni pour exiger un autre systéme de mutation à la place de l'actuel kafkaien ;etc ....

Écrit par : Defer | 31 août 2009

Jean, votre lien ne fonctionne pas... Pas chez moi, en tous cas... :-(

Ecrit par : Christophe Sibille | 31 août 2009



L'euro-députée "Génération Écologie" Michèle Rivasi vient d'écrire à la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. Un courrier dans lequel l'élue drômoise s'interroge « sur la relation bénéfices-risques de cette campagne de vaccination généralisée » contre la grippe A.
« En effet, il nous est permis de nous interroger sur l'efficacité d'un tel vaccin face à un virus d'une virulence limitée à la possibilité de mutation importante. Par ailleurs, des risques existent dans toute campagne de vaccination. Or ceux-ci semblent avoir été ignorés. Quid des effets secondaires de ce vaccin alors que l'expérimentation a été très limitée ? Quid des risques liés aux adjuvants utilisés dont on ignore la nature ? », souligne Mme Rivasi dans son courrier.

« On peut se demander si le remède ne sera pas pire que le mal ».
« Parmi les laboratoires qui fabriquent le vaccin contre la grippe A, aucun ne veut dire pour l'instant quels adjuvants sont utilisés. Pourtant certains laboratoires indiquent que des adjuvants peuvent être choisis à partir d'aluminium, de détergents ou de mercure », nous a indiqué hier Michèle Rivasi.

« Un milliard d'euros a été donné aux laboratoires. J'estime que nous avons le droit de savoir de quoi est composé ce vaccin. Car on peut se demander si finalement le remède ne risque pas d'être pire que le mal. D'autant que certaines populations sont fragiles. Il faut notamment que nous ayons plus d'éléments concernant les femmes enceintes. Tout cela est fait dans la précipitation. Des sommes énormes sont en jeu. Il faut arrêter de paniquer les gens avec le principe de précaution », conclut Mme Rivasi.

« Le vaccin sera distribué avec une autorisation de mise sur le marché »
« Il est clair que les tests auront été faits dans des conditions extrêmement rapides. Mais en tout état de cause, le vaccin, comme tous médicaments sera distribué lorsqu'il aura obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM). Dès lors, sa composition sera connue de tous », souligne un spécialiste drômois.



Stéphane BLEZY
Paru dans l'édition 26C du 29/08/2009 (353e6524-93d0-11de-86a5-15518f6b6b97)

Écrit par : Dobolino | 31 août 2009

Defer il est de quel millésime votre bac ?

Écrit par : iPidiblue épistémologue amateur | 31 août 2009

Je ne commente pas. J'ai pour ma part épuisé tout ce que j'avais à dire sur le sujet.

Écrit par : Dobolino | 31 août 2009

"Un bon contrepoint au matraquage médiatique invraisemblable pour lancer l’autobiographie de Beigbeder"

Un peu d'indulgence avec Beigbeder, entendu hier en interview sur une grande radio, lui-même reconnaît bénéficier du petit soutien des amis.

Écrit par : dePassage | 31 août 2009

Ne comptons pas non plus sur les principaux syndicats pour dénoncer la supercherie;d'ailleurs en ce qui les concerne ne comptons sur eux pour [...]exiger un autre systéme de mutation à la place de l'actuel kafkaien
Ecrit par : Defer | 31 août 2009

Certainement pas, en effet, l'inanité déraisonnable et burlesque qu'est le système de mutation actuel, c'est leur fond de commerce. S'ils perdent la main, qui cotisera ?

Écrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

En fait, si !
Ici, le détail de ce qu'est une procédure d'AMM. C'est très lourd et c'est d'ailleurs ce qui explique que bon nombre de bons vieux médicaments traditonnellement utilisés ont disparu progressivement et nous font parfois fort défaut en Médecine Vétérinaire.
Dernièrement, la Dogaphylline qui était si pratique pour les toux d'été incoercibles des chiens de berger qui passent la journée le nez dans la poussière soulevée par le piétinement des brebis.

http://www.anmv.afssa.fr/procedures/proceduresAMM.asp

Écrit par : Dobolino | 31 août 2009

Mais en tout état de cause, le vaccin, comme tous médicaments sera ...

Qui commente?

Ecrit par : Jean | 31 août 2009

Piapiapia.
Commenter quoi ? la faute d'orthographe ?

Écrit par : yann | 31 août 2009

@ la fée Orthographée : C'est une spécialité, chez vous, de corriger ce qui l'a déjà été ?

Ecrit par : nicolas | 31 août 2009

Corriger sur le texte de JPB, c'est pô à la portée de n'importe qui, mon cher !

Écrit par : La fée Orthographée | 31 août 2009

Michel Serres aurait pu dire, de manière générale, que la société préfère son argent aux hommes.

Ecrit par : Magister

Assurément, ou plutôt, les autorités préfèrent l'argent aux hommes. Il est en effet bien plus facile de traduire par des nombres les performances économiques de telle ou telle mesure, que de jauger le bien public apporté par ladite mesure.
----------------------------------------------------------------------------
Cependant, la société n'étant pas une entité en elle-même mais composée d'hommes (une personne + une personne + une personne...), on en déduit que les hommes préfèrent l'argent à eux-mêmes. L'argent, c'est-à-dire le pouvoir. Le pouvoir, c'est-à-dire le prestige ; celui-ci, donc l'orgueil ; celui-là donc l'idée qu'ils se font d'eux-mêmes.

Ecrit par : Magister

Doublement, non. D'abord, il s'agit, non de la société elle-même, mais du gouvernement, et aussi "démocratique" que soit sa source, dans sa volonté, il n'est pas "les hommes".
Ensuite, vous faites la confusion (volontaire ?) entre "les hommes", c'est à dire les individus, et "les hommes", c'est à dire l'humanité.
Pour le reste, cette seconde nuance étant apportée, je suis d'accord : l'intérêt personnel prime chez l'individu et passe avant l'intérêt collectif. On va dire que c'est humain.
----------------------------------------------------------------------------
C'est là le drame, le noeud et l'enfer : le déni du réel.

Ecrit par : Magister

Le réel, c'est que l'économie et ses Lois sont des constructions humaines. S'imaginer que l'on doit fatalement se plier à ces dernières est une sottise coupable (on peut effectivement profiter d'une telle affirmation). Il y a encore des économistes (des vrais, pas des journalistes) capables de le dire. Ceux-là osent soutenir, par exemple, que la monnaie n'est pas politiquement neutre, et qu'il n'y a pas de raison que l'État abandonne toute capacité à la contrôler.

Écrit par : Moot | 31 août 2009

Ne comptons pas non plus sur les principaux syndicats pour dénoncer la supercherie;d'ailleurs en ce qui les concerne ne comptons sur eux pour [...]exiger un autre systéme de mutation à la place de l'actuel kafkaien
Ecrit par : Defer | 31 août 2009

Certainement pas, en effet, l'inanité déraisonnable et burlesque qu'est le système de mutation actuel, c'est leur fond de commerce. S'ils perdent la main, qui cotisera ?

Ecrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

Alors expliquez-moi : à part le fait que vous ayez les boules de ne pas être en lycée, Totoweininger, c'est quoi votre critique du système de mutation actuel ?

Parce que j'aimerais bien qu'on me dise ce qu'on voudrait mettre à la place ?

Pour départager des candidats qui veulent un même poste, vous faites quoi, à part compter le grade, l'ancienneté, la situation familiale et médicale ?

Je vous signale que légalement, le ministre nomme qui il veut où il veut : Lang et Bayrou ne se sont pas gênés pour leur proche famille... Il y a la queue rue de Grenelle à chaque rentrée, paraît-il, pour aller pleurnicher et demander des passe-droits : vous êtes partants ?

Vous avez lu la fable des Grenouilles qui demandent un roi ?

Écrit par : sanjuro | 31 août 2009

Moot,

Moi je propose que l'on rétablisse les octrois aux portes des villes comme en 1830 ! D'ailleurs à Londres c'est déjà fait pour les voitures ... enfin je crois que question impôts l'imagination des hommes est débordante.
Je ne comprends pas d'ailleurs que puisque les écolos réussissent à imposer une taxe carbone, les syndicats enseignants ne proposent pas une taxe éducative !

Écrit par : iPidiblue taxe éducative | 31 août 2009

En allant sur gogol, Christophe, vous aurez l'embarras du choix.
En vous baladant sur le net, en tapant par exemple "risques vaccin grippe A", vous trouverez évidemment toutes sortes de considérations de nature à faire bondir dobolino, mais d'autres aussi pour lesquelles on aimerait savoir s'il s'agit d'info ou d'intox, comme celle-ci: "La Belgique aurait renoncé à rendre la vaccination obligatoire". Si quelqu'un peut confirmer ou infirmer, je suis preneur. Idem pour la Suisse.

Écrit par : Jean | 31 août 2009

Autre commentaire:
Michèle Rivasi a un électorat à soigner et les Régionales approchent à grands pas. >Elle se doit d'intervenir et de dire exactement ce qu'elle doit dire. > Ses propos sont donc sans réel intérêt pour ceux qui comme moi n'ont pas l'intention de voter pour elle et c'est pourquoi elle ne s'adresse pas à moi. Logique imparable.

Écrit par : Dobolino | 31 août 2009

La Belgique aurait renoncé à rendre la vaccination obligatoire". Si quelqu'un peut confirmer ou infirmer, je suis preneur. Idem pour la Suisse.

Ecrit par : Jean | 31 août 2009

Expatriez-vous !

Écrit par : yann | 31 août 2009

Alors expliquez-moi : à part le fait que vous ayez les boules de ne pas être en lycée, Totoweininger, c'est quoi votre critique du système de mutation actuel ?
Parce que j'aimerais bien qu'on me dise ce qu'on voudrait mettre à la place ?
Pour départager des candidats qui veulent un même poste, vous faites quoi, à part compter le grade, l'ancienneté, la situation familiale et médicale ?
Je vous signale que légalement, le ministre nomme qui il veut où il veut : Lang et Bayrou ne se sont pas gênés pour leur proche famille... Il y a la queue rue de Grenelle à chaque rentrée, paraît-il, pour aller pleurnicher et demander des passe-droits : vous êtes partants ?
Ecrit par : sanjuro | 31 août 2009

C'est Aschieri qui vous envoie ?

Je ne suis pas syndiqué. Châtel n'est pas de ma famille. Je ne demande aucun passe-droit. L'essentiel de mon service aura lieu dans un lycée cette année.

OK ?

Je vous lis :1.grade 2.ancienneté 3.situation familiale et médicale et je me dis : Mais quelle mauvaise foi ! Vous feignez d'ignorer que les syndicats ont fait ce qu'il fallait pour que l'ordre inverse prévale et couinent comme des gorets dès que l'on tente de remettre les choses dans le bon ordre (voir les réactions des élus du SNES lorsque certains recteurs ont modifié les bonifications accordées aux agrégés en lycée il y a quelques mois).

Mais au fond, rien là de bien surprenant. Il en va des mutations comme du fonctionnement général de l'EN : cul par dessus tête.

Écrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

Bon, puisque Jean et Orthoproflefauxlechieux font la gueule, je corrige :

"Mais en tout état de cause, le vaccin, comme tous médicaments sera distribué lorsqu'il aura obtenu une autorisation de mise sur le marché" : comme tout médicament.

Écrit par : yann | 31 août 2009

Je viens de tomber sur un chouette article (rien à voir avec la grippe A mais toxique quand même ! ):

Carte géographique qui s'anime en suivant le voyage de Christophe Colomb, "Le Cid" en vidéo: les manuels scolaires numériques s'installent dans les salles de classe à la rentrée.



Les éditeurs profitent des remplacements de manuels à la faveur des changements de programmes en français, histoire-géographie et éducation civique en 6ème cette année pour en proposer des versions numériques, explique Sylvie Marcé, PDG des éditions Belin.

"Chaque changement de programme est l'occasion d'un bond en avant, alors qu'un manuel est utilisé en moyenne sept ans. Tous les manuels de 6ème qui sortent à cette rentrée ont une version numérique", explique Pascale Gelebart, directrice de l'association Savoir-Livre, qui regroupe les six éditeurs scolaires (Belin, Bordas, Hachette, Magnard, Hatier et Nathan).

Ayant la même colonne vertébrale qu'un manuel papier, ils sont enrichis de nombreuses applications multimédia.

La version électronique peut être vidéoprojetée sur un "tableau numérique interactif", l'écran blanc qui va peu à peu remplacer le tableau noir. Elle peut être consultée chez eux par les élèves si l'école a acheté des licences pour eux.

En histoire, une carte peut montrer l'Empire romain, avec des pays qui changent de couleur lorsqu'ils sont conquis. Un enseignant peut demander à un élève de placer les flèches montrant la progression d'une armée.

En Sciences de la Vie et de la Terre (SVT), une animation présente le cycle en accéléré d'une plante, de la germination aux fruits, ou l'irrigation du corps humain par le sang.

En français, un enseignant peut diffuser une pièce de théâtre ou un film, pour mettre en évidence comment un texte de littérature peut être interprété. En grammaire, il peut faire apparaître en couleur tous les verbes.

L'usage le plus répandu actuellement est en langues vivantes, avec des vidéos en version originale.

"On peut zoomer, faire des arrêts sur image, superposer des schémas (...), demander aux élèves d'écrire des légendes de photos, cacher des éléments pour les interroger", explique Pascale Gelebart.

"Le livre papier est par nature restreint et le manuel numérique donne accès à plus de ressources, que les enseignants peuvent utiliser selon leurs besoins pour illustrer leurs leçons et les personnaliser en fonction de leurs élèves", explique-t-elle.

"Il est complémentaire du livre papier et ne se substitue pas à lui. Il fait travailler des zones du cerveau différentes", explique Sylvie Marcé, qui relève que le manuel numérique ne représente qu'une part "infinitésimale" de son chiffre d'affaires.

Même s'il n'est pas encore rentable, les éditeurs misent sur le numérique, alors que le gouvernement va lancer vendredi une vaste expérimentation dans une vingtaine de départements.

"C'est ludique, interactif, et rend les cours forcément plus attrayants, plus vivants. Cela permet de retenir l'attention d'élèves qui n'écouteraient pas autrement. En plus, il allège le poids des cartables", explique Roland Hubert, secrétaire général du Snes-FSU, premier syndicat du secondaire.

"Le frein c'est l'équipement des collèges, où le retard est énorme. Il faut aussi former les enseignants car cela change la manière de faire leurs cours", explique-t-il.

Selon une étude de l'UE de 2006, 66% des enseignants avaient utilisé internet en un an, ce qui place la France au 20ème rang sur 25 Etats-membres à l'époque.

Hachette éducaton Bordas Magnard Hatier Nathan Belin Association Savoir Livre

Écrit par : Dobolino | 31 août 2009

"C'est ludique, interactif, et rend les cours forcément plus attrayants, plus vivants. Cela permet de retenir l'attention d'élèves qui n'écouteraient pas autrement. En plus, il allège le poids des cartables", explique Roland Hubert, secrétaire général du Snes-FSU, premier syndicat du secondaire.
"Le frein c'est l'équipement des collèges, où le retard est énorme. Il faut aussi former les enseignants car cela change la manière de faire leurs cours", explique-t-il.

:evil: :evil: :evil: :arrow:

Écrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

C'est Aschieri qui vous envoie ?

Ecrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

-> Voilà qui est élégant et pas parano du tout ! :-)

Je ne suis pas syndiqué. Châtel n'est pas de ma famille. Je ne demande aucun passe-droit. L'essentiel de mon service aura lieu dans un lycée cette année.

OK ?

Ecrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

-> J'en prends acte et je vous en félicite ; mais on parlait du système à mettre en place à la place de celui que vous décriez.

Je vous lis :1.grade 2.ancienneté 3.situation familiale et médicale et je me dis : Mais quelle mauvaise foi ! Vous feignez d'ignorer que les syndicats ont fait ce qu'il fallait pour que l'ordre inverse prévale et couinent comme des gorets dès que l'on tente de remettre les choses dans le bon ordre (voir les réactions des élus du SNES lorsque certains recteurs ont modifié les bonifications accordées aux agrégés en lycée il y a quelques mois).

Ecrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

-> Donc en fait vous hurlez à la mort parce que la situation familiale compte trop ! Eh bien, les termes employés ne laissaient pas présager une critique aussi maigrichonne... Je persiste à penser que vous perdez tout sens des réalités à cause de votre histoire personnelle.

Objectivement, sur un poste où deux collègues sont en concurrence, vous nommez qui :
- une mère de famille certifiée ?
- ou un agrégé célibataire ?

personnellement, étant dans le second cas, je ne vois pas d'inconvénient à ce que la première me passe devant. Et cela s'est produit bien des fois !


Mais au fond, rien là de bien surprenant. Il en va des mutations comme du fonctionnement général de l'EN : cul par dessus tête.

Ecrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

-> Mais oui, c'est général partout ; et avec l'augmentation de la recrudescence...
Il y a des trucs qui clochent méchamment dans l'EN, c'est sûr, mais là, je ne vois pas ce qu'on pourrait faire qui aille davantage dans le sens de la justice. Ou alors (et je ne suis pas loin de le penser) il faut dire pourquoi on a deux concours qui mènent au même boulot, en gros. Il faut fusionner CAPES et Agreg, ou les spécialiser (collège pour les uns, lycée pour les autres) ; c'est le bon sens, mais c'est sûr, ça va être compliqué...

Écrit par : sanjuro | 31 août 2009

"Alors expliquez-moi : à part le fait que vous ayez les boules de ne pas être en lycée, Totoweininger, c'est quoi votre critique du système de mutation actuel ?
Ecrit par : sanjuro | 31 août 2009

Ma critique à moi, c'est qu'on ne peut pas cumuler les points de pacs/mariage/enfant avec les points d'agreg, sauf dans 3 académies.

Ce qui signifie qu'à Reims par exemple, un certifié marié passe devant un certifié célibataire, mais un agrégé marié ne passe pas devant un agrégé célibataire.

Écrit par : Jeremy | 31 août 2009

Luc Chatel veut donner un "nouvel élan" à la maternelle
LE MONDE | 31.08.09 | 11h26 • Mis à jour le 31.08.09 | 11h34
La première initiative du nouveau ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel devrait porter sur la maternelle. M. Chatel en a fait le premier point de sa conférence de rentrée, lundi 31 août. Il a annoncé un plan national de formation des enseignants de ce niveau et la mise en place dans chaque département de pôles regroupant ces "petites" écoles sous l'œil d'inspecteurs spécifiques. L'évaluation des acquis des jeunes élèves devrait aussi être renforcée.
L'année dernière, à la même époque, la question de l'avenir de l'école maternelle était au cœur de l'actualité. Et de la polémique, suite à la diffusion d'une vidéo montrant Xavier Darcos, alors ministre de l'éducation nationale, s'interrogeant, devant la commission des finances du Sénat, sur l'opportunité de recruter à bac+5 "des personnes dont la fonction va être essentiellement de faire faire des siestes à des enfants ou de leur changer les couches". M. Darcos avait ensuite expliqué qu'il avait voulu ouvrir le débat sur la généralisation de "la scolarisation des enfants de 2 à 3 ans", et qu'il n'avait "d'aucune manière, d'aucune sorte" le "moindre projet de porter atteinte à l'école maternelle".
La scolarisation des enfants de 2 à 3 ans baisse : elle est passée d'un tiers à un cinquième sur ces dernières années. Cette tranche d'âge sert de variable d'ajustement en ce qui concern les suppressinos de postes. Il convient de "donner un nouvel élan" à l'école maternelle, estime aujourd'hui M. Chatel. Le ministre explique qu'il faut "permettre à l'école maternelle de jouer pleinement son rôle de lutte contre les inégalités sociales en favorisant le développement du jeune enfant, en préparant tous les élèves à la scolarité élémentaire".
Formation des enseignants. Un "plan national de formation" est élaboré par la direction générale de l'enseignement scolaire. Il concerne à la fois la formation initiale et la formation continue. Ces formations viseront "prioritairement les enseignants qui exercent pour la première fois en écoles maternelles".
Pôles "écoles maternelles". M. Chatel a indiqué que "cent nouveaux postes" d'inspecteurs de l'éducation nationale ont été créés pour la rentrée 2009. Ces inspecteurs sont responsables d'un pôle départemental "école maternelle". Ils ont pour mission d'"accompagner les enseignants dans leur travail", de "favoriser les formations nécessaires" et de "partager l'expérience acquise".
Evaluation. Soulignant que la maternelle "permet de nombreuses acquisitions sur la base desquelles les apprentissages de l'école élémentaire vont se construire", M. Chatel estime qu'"il faut renforcer l'évaluation des acquis" et "fournir aux parents des informations claires sur ce que chaque enfant a appris". Il propose d'introduire dans le livret scolaire "un bilan des acquis en fin de grande section".

Voilà encore des veinards qui vont se former tout au long de leur vie...

Écrit par : nicolas | 31 août 2009

Une vraie Nounou ce Luc Chatel ...

Écrit par : iPidiblue blédina premier âge | 31 août 2009

Ah, la Maternelle, c'est LE sujet qui plaît à tout le monde, parents, élèves et profs ! C'est LE sujet populaire, l'exception française, le seul truc qui marche, et de toute façon les élèves ne s'y plaignent que rarement !

Jack Lang avait déjà utilisé ce truc-là : il n'avait parlé de rien, sauf de la Maternelle.

Écrit par : Jeremy | 31 août 2009

Et bien dites-moi, Ipidiblue, entre Serres, les trous noirs et votre offre , disons, consistante et rigide, "ça" parle...

Écrit par : Sanseverina | 31 août 2009

J'adore les syndicats qui pensent que le frein au ludique tous azimuts, c'est "l'équipement des collèges".
Les Landes avaient fait un effort considérable il y a quelques années pour équiper tous les collèges en informatique. Coût totl, 45 millions d'euros (si !). Résultats ? Rien — u à peu près. Voir Natacha Polony, http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/08/28/01016-20090828ARTFIG00009-l-ordinateur-n-a-pas-reussi-son-entree-a-l-ecole-.php
Autant pour ceux qui demandent "des sous, des sous, des sous" ! 90% de l'informatique à l'école, c'est juste un miroir aux aluettes pour brosser les gogos dans le sens du poil, amuser les gagas, et enrichir les éditeurs.
JPB

Écrit par : brighelli | 31 août 2009

"C'est ludique, interactif, et rend les cours forcément plus attrayants, plus vivants. Cela permet de retenir l'attention d'élèves qui n'écouteraient pas autrement. En plus, il allège le poids des cartables", explique Roland Hubert, secrétaire général du Snes-FSU, premier syndicat du secondaire.
"Le frein c'est l'équipement des collèges, où le retard est énorme. Il faut aussi former les enseignants car cela change la manière de faire leurs cours", explique-t-il.

:evil: :evil: :evil: :arrow:

Ecrit par : TotoWeininger | 31 août 2009



http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/l-ecole-en-folie-4528326.html

Et alors, là, vous mettez quoi, comme smiley ???

Écrit par : Dobolino | 31 août 2009

Avant de commencer la nouvelle année scolaire il serait bon de résumer la précédente .Trois faits marquants semblent la caractériser:1/ la tentative d'assassinat dans un collége de la proche banlieue de Toulouse d'une de nos collégues par un éléve de 6° ( que devient-elle cette collégue?personne ne semble s'en soucier) 2/la fin du baccalauréat général avec 90 % de reçus (peut-étre 100 % pour juillet 2010?) 3/Mais comme l'art décrit mieux le réel que tout autre discours ,nous avons eu la parution de l'excellent film :La journée de la jupe qui peut-étre mieux qu'un article de philosophe montre la décrépitude d'un systéme.

Écrit par : Defer | 31 août 2009

Et bien dites-moi, Ipidiblue, entre Serres, les trous noirs et votre offre , disons, consistante et rigide, "ça" parle...

Ecrit par : Sanseverina | 31 août 2009


Ma chère Loana, nous n'avons pas fréquenté les mêmes piscines !

Écrit par : iPidiblue loft story | 31 août 2009

Dans le département où j'enseigne, les troisièmes bénéficient tous depuis plusieurs années d'un ordinateur portable qui leur est prêté gracieusement par la région (donc avec nos impôts) pendant leur dernière année de collège. On les voit se promener crânement dans les couloirs ou les rues de la ville, arborrant leur mallette noire et rouge, fiers comme des petits commerciaux de base qui prennent des airs importants et affairés dès qu'on les regarde.
Contentement béat de la FCPE et des parents d'élèves au début. Puis doutes. Puis désillusion: le petit ne fout plus rien depuis qu'il a l'ordinateur portable à la maison. Enfin, panique des parents: on ne peut plus le faire se coucher à une heure raisonnable, il ne travaille plus et cerise sur le gâteau et semi-scandale étouffé: trafic de films pornos ( en cours s'il-vous-plaît) avec branlette concomitante ( en cours également). Parents affolés, chef d'établissement défait, responsable-coordinateur-animateur du conseil régional appelé en urgence pour "faire de l'information"auprès des jeunes...
Gnaf, gnaf... La poule ne pond plus ses oeufs d'or et le rêve informatique devient cauchemar.
Aux dernières nouvelles, tout le stock des portables a été volé pendant l'été. Peccato!

Écrit par : Sanseverina | 31 août 2009

http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/l-ecole-en-folie-4528326.html
Et alors, là, vous mettez quoi, comme smiley ???
Ecrit par : Dobolino | 31 août 2009

Merci Dobolino d'avoir donné le lien qui étaie mon intervention supra.

Écrit par : nicolas | 31 août 2009

Errato : ce n'est pas supra mais sur Haro.

Écrit par : nicolas | 31 août 2009

Ma chère Loana, nous n'avons pas fréquenté les mêmes piscines !

Ecrit par : iPidiblue loft story | 31 août 2009

Vous avez bien raison. Et nous ne partageons pas non plus la même culture. Il m'a fallu me rendre sur gogol pour voir qui était cette délicieuse créature et saisir toute la profondeur de votre allusion.
Bon, trêve d'ânerie, j'ai du boulot. Ne m'en veuillez pas d'interrompre une conversation aussi importante avec vous.

Écrit par : Sanseverina | 31 août 2009

Bon, trêve d'ânerie, j'ai du boulot. Ne m'en veuillez pas d'interrompre une conversation aussi importante avec vous.

Ecrit par : Sanseverina | 31 août 2009

Vous avez vu JPB comment qu'elle cause la donzelle sur le blog Bonnet d'Âne ?

Écrit par : iPidiblue qui fait l'Âne pour avoir du son | 31 août 2009

"C'est juste un miroir aux aluettes pour brosser les gogos dans le sens du poil"

Ecrit par : brighelli | 31 août 2009

Ne dites pas ça à Ipidiblue, il va fantasmer sur "gorge profonde"!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 31 août 2009

Je peux être dur avec vous Sanseverina si vous préférez ...

Ecrit par : iPidiblue prise de bec | 31 août 2009
---
Il y a de l'ambiguïté dans ce propos !
:-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 31 août 2009

http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/l-ecole-en-folie-4528326.html

Et alors, là, vous mettez quoi, comme smiley ???

Ecrit par : Dobolino | 31 août 2009

La ségrégation raciale, ça marche, finalement.

:ange:

Écrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

"Il y a de l'ambiguïté dans ce propos !
:-)"

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 31 août 2009

Je l'ai déjà dit plus haut, Francis! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 31 août 2009

Objectivement, sur un poste où deux collègues sont en concurrence, vous nommez qui :
- une mère de famille certifiée ?
- ou un agrégé célibataire ?
Ecrit par : sanjuro | 31 août 2009

Mère ou célibataire, je n'en ai rien à braire. Si c'est en lycée, l'agrégé.

Les bonifications familiales ne devaientt concerner que le mouvement extra (dans la mesure où un mouvement en deux temps intra et extra existe, ce qui est également une belle connerie)


[...] CAPES et Agreg, ou les spécialiser (collège pour les uns, lycée pour les autres) ; c'est le bon sens, mais c'est sûr, ça va être compliqué...
Ecrit par : sanjuro | 31 août 2009

Compliqué ? Pourquoi ? La spécialisation existe déjà pour les agrégés, inscrite dans leur statut, d'une manière trop ambigüe, il est vrai. Eh bien, clarifions les chose. Par exemple, les agrégés enseignent dans le cycle terminal des lycées et en classes prépa, les certifiés en collège et en seconde. Les besoins correspondent à peu près aux effectifs actuels de chaque corps. Rien d'insurmontable là-dedans - cela demanderait du temps, c'est tout - Ah mais oui, c'est vrai, les syndicats s'y opposeront. On se demande bien pourquoi.

Écrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

L'avenir de l'école passe par l'outil informatique et l'étude à la maison.

Reportage dans la Drôme de notre envoyé spécial du Dauphiné Libéré du 8 juillet 2009.


BACCALAUREAT
20,19 de moyenne pour Pauline Bacle
par La Rédaction du DL

La jeune élève drômoise vient de glaner la moyenne de 20,19. Moyenne irréelle qui lui confère la première place de l'Académie de Grenoble.

Souffrant d'une myopathie, elle se déplace en fauteuil et suit ses cours sur ordinateur portable
Pauline, c'est d'abord une leçon pour tous. Atteinte d'une maladie neuromusculaire (myopathie des ceintures), elle se déplace en fauteuil, et se fatigue très rapidement en écrivant. C'est d'ailleurs avec un ordinateur portable qu'elle suit les cours et qu'elle a passé une à une les épreuves du plus célèbre des diplômes français.

Écrit par : Much ado about nothing | 31 août 2009

[ 31/08/09 - 16H47 - AFP ]
«A la crainte que la réforme de la formation des enseignants puisse aboutir à instaurer deux voies de recrutement des futurs professeurs, ceux ayant le concours et ceux ne l'ayant pas, M. Chatel a répondu : "Il ne s'agit pas d'instaurer un système de recrutement à deux vitesses ou au rabais".»

Ah bon ? Merci du tuyau.


«M. Chatel a semblé fâché avec les chiffres. La rentrée se fait-elle avec 870.000 enseignants, comme il l'a dit au début de son discours, ou bien avec 825.100, comme l'indique le dossier de presse du ministère?»

45000 suppressions de postes entre le début et la fin de son discours. Petit bras, Darcos.


«Enfin, interrogé pour savoir dans quels types d'établissements étaient scolarisés ses quatre enfants, M. Chatel a répondu : "Ca ne regarde personne d'autre que moi et ma famille".»

C'est clair.

Écrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

"La Belgique aurait renoncé à rendre la vaccination obligatoire". Si quelqu'un peut confirmer ou infirmer, je suis preneur. Idem pour la Suisse.

Ecrit par : Jean | 31 août 2009

Je confirme la chose, l'ayant apprise tout récemment d'une amie belge qui suit l'affaire de très près. Face à la levée de boucliers, le gouvernement a en effet reculé sur le vote d'une Loi d'exception visant à instaurer la Loi Martiale et l'obligation vaccinale pour la rentrée.
Rappelons que plusieurs actions pénales sont d'ores et déjà engagées, en Autriche notamment, par Jane Burgermeister, au motif de "Programmation d'un crime de génocide". Plusieurs parquets ont été saisis en France et d'autres demandes d'ouverture d'enquête criminelle doivent être déposées prochainement en Belgique et en Espagne.

Fantasmes ou non, l'affaire mérite d'être suivie... sur d'autres fils que les câbles officiels auxquels on peut faire confiance les oreilles bouchées, comme chacun sait.

Écrit par : Magister | 31 août 2009

On peut aussi faire confiance à la Suisse pour être aux avant-postes de la lutte contre le fascisme et la dictature.
Comme pendant la seconde Guerre Mondiale...

Merci à Magister pour cet éclat de rire.

Écrit par : yann | 31 août 2009

Merci à Magister pour cet éclat de rire.

Ecrit par : yann | 31 août 2009

Ayons l'oeil amusé mais ne rions tout de même pas trop vite ni trop fort et attendons prudemment l'évolution de la chose. Le pire n'est jamais improbable. L'automne sera riche en rebondissements, à moins que tout cela ne fasse flop, un peu comme la très curieuse grippe aviaire.

Écrit par : Magister | 31 août 2009

Au fait, Yann, la neutralité de la Suisse a arrangé tous les camps et continue d'ailleurs de le faire, quoiqu'il y ait de l'eau dans le gaz. Cela dit, il y a des gens très au-dessus en Suisse.

Écrit par : Magister | 31 août 2009

miroir aux alouettes:
c'est exact,on peut faire cours avec 2 craies et un tableau noir(en tout cas en maths c'est possible).
mais comment faire passer les TICE sans materiel informatique en quantite suffisante.
on en revient donc encore et toujours a un probleme de budget.

Écrit par : ivan | 31 août 2009

mais comment faire passer les TICE sans materiel informatique en quantite suffisante.
on en revient donc encore et toujours a un probleme de budget.
Ecrit par : ivan | 31 août 2009

Faire passer les TICE ?

Je me contente de les regarder passer.

Écrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

Tiens, en parlant de TICE, aujourd'hui, j'ai viré le deuxième ordinateur de ma classe.
C'est fou comme ça fait gagner de la place !
Je l'ai proposé à ma collègue, elle n'en veut pas. On va le refiler aux maternelles, s'ils le veulent. Comme ça, ils pourront "évaluer les acquis".

Écrit par : catmano | 31 août 2009

Yann j'ai trouvé des infos encore plus pertinentes que celles de Jane Burgermeister :
http://www.conspiracywatch.info/La-journaliste-hollandaise,-la-grippe-A-et-le-complot-juif_a383.html
On nous cache tout, heureusement certains savent bien qu'"ils" ne sont jamais loin et restent vigilants.

JPB, je vous encourage vivement à lire le PPT proposé il y a quelques jours par Magister :
http://www.toofiles.com/fr/oip/documents/pps/levaccindelaconspiration.html
Lorsque ce sera fait, vous comprendrez sans doute mieux le vigueur de certaines de mes réactions.

Écrit par : Zorglub | 31 août 2009

=====Communiqué de la Société des A-grippés====


Mort d'une fillette atteinte de la grippe A/H1N1 à la Réunion
31.08.2009 | 16:05

Une fillette de 5 ans souffrant de la grippe A/H1N1 et de nombreuses autres pathologies notamment respiratoires est morte dimanche soir à la Réunion, ont annoncé lundi la préfecture et l'Institut de veille sanitaire (InVS). C'est le onzième décès lié à ce virus en France.

L'île de la Réunion enregistre donc son premier cas mortel de la nouvelle grippe, selon les autorités, mais deux autres décès suspects avaient été annoncés le 26 août pour des personnes âgées de 59 et 90 ans. L'île est actuellement le département français le plus touché par le virus A/H1N1. Le dernier recensement remontant à plus d'une semaine faisait état de 22.500 cas.

Cinq décès liés à la grippe A/H1N1 ont été recensés en Nouvelle-Calédonie, trois en Polynésie française et deux en métropole.

L'enfant souffrait "de nombreuses pathologies sous-jacentes, notamment respiratoires", précise le communiqué officiel. Hospitalisée, "elle a présenté un syndrome de détresse respiratoire aiguë et des complications qui ont rapidement engagé le pronostic vital". AP

Écrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

b Zorglub, ça fait longtemsp que j'ai dit ici que le vaccin grippe A est un complot sioniste.

Écrit par : Dobolino | 31 août 2009

D'ailleurs, vous verrez qu'il n'y aura pas un juif qui attrapera la grippe A. Comme pour le 11/09 où ils ont tous été prévenus avant.

Écrit par : Dobolino | 31 août 2009

C'est la rentrée, Eveline Charmeux se lâche à propos de l'apprentissage de la lecture...


"Les bonnes résolutions de la rentrée : désobéir aussi en lecture !
Par l'amie scolaire,

Encore la lecture ??
Toujours la lecture : on est loin d'en avoir fini avec elle ! Aujourd'hui, c'est dans la série "désobéissons ensemble aux directives officielles" qu'elle apparaît.

Obéir aux programmes 2008, et utiliser la méthode officielle, c'est, à coup sûr, prendre un risque insensé. Parce qu'elle est sans rapport avec ce qu'est l'acte de lire, elle met en péril toute maîtrise de l'écrit chez ceux qui n'ont que l'école pour l'acquérir. Et c'est tout l'avenir scolaire, professionnel et social, des enfants qui se joue alors, et donc leur dignité de citoyen libre.




D'aucuns vont sans doute trouver ici quelque exagération : Une méthode syllabique pour enseigner la lecture, si c'est avec un bon enseignant, ça ne peut pas faire beaucoup de mal... C'est ce que beaucoup pensent. Un bon ouvrier peut toujours faire du bon travail avec n'importe quel outil....
Eh bien non. C'est faux. Il n'est, pour en être convaincu, que d'interroger n'importe quel artisan sur cette question : c'est toujours le contraire qu'il répondra.

D'autres, parmi ceux que l'obligation d'une méthode syllabique exaspère, s'appuyant sur les statistiques officielles selon lesquelles aucune différence significative dans les résultats ne peut être mise en relation avec la méthode utilisée, pensent qu'il est inutile de chinoiser là-dessus, et qu'on est libre de faire comme on veut.

A ceux-là, outre que ce n'est jamais "comme on veut", qu'on doit travailler en classe, mais selon des démarches conformes aux besoins des enfants, il semble nécessaire de rappeler que ces comparaisons statistiques reposent toutes sur des données hautement discutables dans la mesure où n'est jamais précisé ce qui est comparé ni en quoi c'est comparable, les critères choisis restant toujours plus que flous.
La raison en est que l'essentiel est ailleurs.

Quand on observe les méthodes couramment utilisées dans les CP, on observe que syllabiques ou non, elles ont en commun de :

1- dire que les lettres correspondent à un son, et leur assemblage, aux syllabes que l'on entend quand on prononce les mots ;

2- confondre lecture et lecture à haute voix, en faisant oraliser ce que les enfants ont à lire, ce qui laisse supposer que lire, c'est retrouver dans l'écrit ce qui se dit quand on parle.

On comprend ainsi que ces pratiques reposent sur une conception très étroite de la relation oral/écrit, celui-ci n'étant selon eux que la transposition de celui-là. Dès lors, comme les enfants ne connaissent que l'oral en arrivant à l'école, il leur faut "passer de l'oral à l'écrit", selon la formule de Laurence Lentin, et ceci en partant des éléments, lettres et sons, qu'il s'agit d'apprendre à associer convenablement.
C'est un des présupposés théoriques de ces pratiques.

Or, il y a pourtant déjà 75 ans, un grand monsieur, Lev Vygotski, publiait un ouvrage, intitulé Pensée et Langage, aux éditions La Dispute, qui remettait en question ce présupposé, pourtant évident à tous depuis toujours.
Grâce à un site remarquable, — dont je conseille fort l'exploration à tous mes collègues,
http://skhole.fr/
qui a l'excellente idée de proposer des extraits de textes essentiels, anciens, (Vygotski, Jack Goody, David R. Olso, etc.) qu'on ne trouve pas toujours en dehors des bibliothèques spécialisées, on fait de passionnantes redécouvertes. Notamment, ce petit passage :

La recherche montre que dans les traits essentiels de son développement le langage écrit ne reproduit nullement l'histoire du langage oral, que la ressemblance entre les deux processus porte plus sur l'apparence extérieure que sur le fond. Le langage écrit n'est pas non plus la simple traduction du langage oral en signes graphiques et sa maîtrise n'est pas la simple assimilation de la technique de l'écriture. (Lev Vygotsky)

C'est là une conception tout à fait autre, et qui peut conduire à des pratiques également autres.

Si l'on admet, en effet, que la lecture et l'écriture ne sont point transcription de l'oral, mais bel et bien des fonctionnements de la langue, correspondant à des situations de communication totalement différentes, tout en gardant des points communs évidents qui viennent de ce qu'il s'agit de la même langue, mais avec des spécificités qui les rendent beaucoup moins dépendantes l'une de l'autre, il est clair que l'entrée dans l'écrit ne peut plus être la relation lettres/sons.

Or, si l'on met en relation ce que sont l'oral et l'écrit dans notre vie d'une part, comment les petits les appréhendent l'un et l'autre d'autre part, avec ces propos de 1934, on découvre de remarquables convergences.

1- La première convergence réside dans les travaux sur les représentations que les petits ont de l'écrit : pour eux, la relation avec l'oral est loin d'être évidente. Si l'on observe les enfants de maternelle, on se rend compte que leur difficulté n'est pas du tout celle que l'on croit depuis toujours. Ceux d'aujourd'hui vivent dès leur naissance dans un monde où l'écrit est omni-présent, et la chose écrite est bien connue.
Contrairement à ce qui se passait dans les années 20 ou 30, ils n'ont plus du tout aujourd'hui à la découvrir
Ce qui est moins évident pour beaucoup d'entre eux, c'est que l'écrit puisse être une langue avec laquelle on peut communiquer. Pour ceux qui vivent dans des milieux où l'écrit n'est ni présent, ni utilisé, la chose écrite n'est qu'un élément de l'environnement parmi d'autres. Selon une formule frappante d'Emilia Ferreiro, les enfants voient les affiches pousser sur les murs comme les feuilles pousser sur les arbres, sans avoir le moins du monde, pour certains, l'idée de leurs différences de nature et de fonctions.
C'est dire qu'ils n'ont pas à "passer de l'oral à l'écrit" et ce n'est pas en élevant leur oral qu'on les aidera à entrer dans l'écrit, selon la métaphore très "éclusienne" de Laurence Lentin.

Leur vrai problème, c'est de découvrir qu'il s'agit d'une langue comme l'oral, ou plutôt un fonctionnement de cette langue, à la fois très différent de l'oral sur certains points, et semblable sur d'autres, fonctionnements différents qu'ils auront à situer petit à petit l'un par rapport à l'autre. C'est ce qu'on appelle "découvrir la fonction langagière de l'écrit", qui est un des objectifs des petite et moyenne section de l'école maternelle.

La démarche pédagogique qui s'impose dès lors, c'est évidemment de partir, non du langage oral, — et surtout pas des phonèmes, (même baptisés "sons", ce qui est à la fois faux et extrêmement dangereux, pour des raisons évoquées plus loin) mais des écrits qu'ils connaissent, ceux qui sont dans leur environnement, pour les aider à comprendre que ces écrits communiquent des informations, comme l'oral, qu'ils ont toujours été écrits par quelqu'un pour dire quelque chose à quelqu'un d'autre... (d'où l'importance de ne leur proposer que des écrits ayant cette caractéristique, totalement absente des écrits figurant dans les manuels !).

Ceci afin de les aider à comprendre pourquoi les situations différentes de communication entraînent un fonctionnement langagier différent : un autre découpage du discours là où l'oral propose un continuum de syllabes, l'écrit propose des "paquets de lettres séparés par un espace", qu'on appelle des "mots" (chose inconnue sous cette forme à l'oral), sans qu'on puisse y repérer la moindre syllabe.

Ainsi, les enfants vont-ils pouvoir découvrir que, dans les mots écrits, les lettres les plus importantes sont pour les yeux, qu'elles ne correspondent pas à des sons, mais qu'elles apportent des informations importantes pour comprendre. C'est le rôle de l'orthographe, qui est une énorme aide pour comprendre sans difficulté ce qui est écrit.

Il n'est pas inintéressant que le premier contact avec l'orthographe française soit celui d'une aide à la compréhension, et non cette chose compliquée et absurde qu'on évite avec soin de présenter aux enfants, pour ensuite les sanctionner de ne pas la maîtriser dans les dictées !...

Quand on aura compris que c'est par la manière de présenter les choses, en apprentissage comme en cuisine, que l'on peut ouvrir l'appétit, on aura fait un grand pas pour l'école...

2- Autre type de confirmation des propos de Vygotski : dès que l'on compare le même contenu de message, tel qu'il apparaît dans une conversation familière, dans une conférence, dans un article de presse et dans une lettre personnelle, on observe que peu d'éléments sont communs : ni les mots, ni l'ordre des informations, ni l'organisation du discours, ni la structure syntaxique des phrases, ni les formes verbales, ne sont les mêmes dans chacun des textes produits.

L'écrit et l'oral sont bien deux fonctionnements de la langue, différents et largement indépendants l'un de l'autre...

3- Enfin, quand on regarde l'histoire de l'écriture en français et de la construction de l'orthographe française, la pertinence des propos de Vygotski devient évidente. Jamais personne n'écrit ce qu'il entend, quand il écrit : on écrit ce qu'on comprend.
Quand on prend des notes durant une conférence, ce ne sont pas des "sons" que l'on note, c'est bien des idées, des explications, des arguments, bref, du sens... Au point que l'on peut très bien noter d'autres mots que ceux qui ont été prononcés par le conférencier : l'essentiel, c'est l'idée !!
Donc savoir lire l'écrit, c'est savoir trouver dans les lettres et les signes qui composent le texte à lire, les idées, le sens dont on a besoin, et non le son des mots qui donnent ce sens
C'est si vrai que, même là où les sons font partie de ce qu'il y a à comprendre, dans la poésie, par exemple, ou dans les jeux de mots, il faut souvent les chercher car ils ne s'imposent généralement pas directement.

Cela ne veut pas dire qu'on ne travaillera pas sur le principe alphabétique et sur la relation lettres/phonèmes (et non "sons" : un phonème ne s'entend pas, il se reconnaît sous des formes sonores souvent différentes ; c'est une donnée abstraite). Mais ce travail ne devrait apparaître que dans un second temps, quand la fonction langagière de l'écrit sera bien intégrée, et que le comportement de lecteur sera en place, c'est-à-dire quand les enfants auront pris l'habitude d'explorer un texte en entier, qu'ils sauront formuler des hypothèses sur ce qu'il a l'air d'être et de dire, AVANT de passer à une lecture linéaire fine destinée à valider ou à infirmer les hypothèses premières.

La construction de la combinatoire (la relation lettres/phonèmes) n'a, en effet, d'autre utilité que de permettre la vérification des hypothèses formulées, et l'on sait que la capacité à vérifier soi-même ses hypothèses de sens, ce qu'on appelle l'autonomie de lecture, constitue le premier niveau du savoir lire, et donc définit l'objectif-lecture du cycle 2 — deux autres niveaux étant à atteindre :
* au cycle 3, avec la maîtrise de la variation des conduites de lecture et celle de la quantité à lire,
* au collège, avec la construction de la lecture littéraire, la lecture de l'écriture des textes.
La construction de la combinatoire doit donc arriver un peu plus tard dans l'itinéraire d'apprentissage : son caractère très abstrait l'excluant absolument des débuts du CP.

En fait, on le voit, l'apprentissage de la lecture, c'est une affaire de présupposés théoriques, et pas du tout une question de méthodes !

Alors changeons de présupposés théoriques. Ou plutôt, commençons à prendre l'habitude de les rechercher dans les pratiques qu'on nous propose, au lieu d'obéir bêtement, comme des veaux, aux ukases gouvernementaux. Cessons donc de voir dans l'écrit la reproduction de l'oral.

De façon générale, n'acceptons jamais des pratiques dont les présupposés sont erronés, contradictoires avec les réalités observées, même si l'on nous donne l'ordre de les appliquer.
Outre que le fait de donner un tel ordre est anti-constitutionnel et contraire aux lois de la démocratie, lui obéir est dangereux pour les enfants, il est donc à oublier.
Les enfants, c'est pour eux qu'on travaille... N'est-ce pas ?"

Écrit par : Maminou | 31 août 2009

Ce qui signifie qu'à Reims par exemple, un certifié marié passe devant un certifié célibataire, mais un agrégé marié ne passe pas devant un agrégé célibataire.

Ecrit par : Jeremy | 31 août 2009

Ça c'est effectivement aberrant. N'oublions pas que c'est Allègre qui a créé les mouvements inter et intra et ce, sans donner une seule justification valable !

Compliqué ? Pourquoi ? La spécialisation existe déjà pour les agrégés, inscrite dans leur statut, d'une manière trop ambigüe, il est vrai. Eh bien, clarifions les chose. Par exemple, les agrégés enseignent dans le cycle terminal des lycées et en classes prépa, les certifiés en collège et en seconde. Les besoins correspondent à peu près aux effectifs actuels de chaque corps. Rien d'insurmontable là-dedans - cela demanderait du temps, c'est tout - Ah mais oui, c'est vrai, les syndicats s'y opposeront. On se demande bien pourquoi.

Ecrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

Ce qui compliquerait les choses, c'est que les services en lycée incluent des classes différentes par la force des choses : pour faire 15 h en français, par exemple, on peut avoir comme moi l'an passé une seconde, une première ES, une terminale L et un groupe de langues anciennes en seconde... si j'avais dû me taper que des premières et des terminales, j'aurais eu des copies par-dessus la tête ! Alors par ici les augmentations de salaires, please !


À ce propos, coup de fil d'un collègue il y a deux jours ; il est en prépa depuis trois ans et son diagnostic est le suivant : on y travaille deux fois plus qu'en lycée pour 30% de salaire en plus... vous confirmez, les anciens ?

Écrit par : sanjuro | 31 août 2009

Sur TF1, ma chaîne de télé préférée, à l'instant, un excellent reportage sur les TZR. Une nana (elle est au SNES, évidemment) nous explique qu'elle n'a pas d'affectation et qu'elle peut être affectée à tout moment de la sixième à la terminale, avec deux jours pour se préparer. Et le journaliste qui ponctue, sentencieusement : "ils sont ainsi quelques milliers d'enseignants à ne pas avoir d'affectation à la veille de la rentrée" - Ben oui, c'est normal, c'est des remplaçants, grosse buse ! Ce qui pose problème, c'est que cette année, un grand nombre de TZR (par exemple, moi) ONT DÉJÀ ÉTÉ affectés pour boucher les trous laissées par les suppressions de postes et ne pourront donc pas effectuer leur mission de remplacement.

Plan suivant : le journaliste interroge Nembrini (oui, le type qui a signé les quinze priorités pour l'enfoncement définitif de l'EN), visiblement aviné, qui ne comprend pas quoi qu'on lui cause et qui répond que 99,99% des enseignants ont d'ores et déjà leur affectation et que le problème est résiduel, etc. alors que c'est JUSTEMENT ça le problème !

Fin.

J'adore la télé.

Écrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

Précision : le reportage a été réalisé en collaboration étroite avec le SNES. Heureusement, ils n'ont pas poussé le vice jusqu'à interviewer A-chierie

Écrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

Maminou, ici, aujourd'hui, nous nous sommes semble-t-il associées pour créer un musée des horreurs ?

Écrit par : Dobolino | 31 août 2009

Ecrit par : Maminou | 31 août 2009

Maminou, vous n'êtes vraiment pas compatissante ! Ce n'est pas gentil ce que vous me faites là ;-O !

Et si demain on vient m'inscrire un petit CP ou CE1 dont la maîtresse de l'an dernier croyait à ces fadaises, hein ?

Vous voulez vraiment que je passe une nuit d'angoisse ?

Écrit par : catmano | 31 août 2009

si j'avais dû me taper que des premières et des terminales, j'aurais eu des copies par-dessus la tête ! Alors par ici les augmentations de salaires, please !
Ecrit par : sanjuro | 31 août 2009

Plutôt une redéfinition des services. Un service de douze heures sans décharge, en première et terminale exclusivement.

Écrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

J'adore la télé. Ecrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

Pas autant que moi ! Pas déçue de ce que je viens d'entendre aux infos service public de la 2 :
Après avoir crié sur tous les toits qu'on en n'a jamais assez (surtout les fonctionnaires) dans un pavé intitulé Toujours plus, François de Closets vient faire son coming out orthographique, avouant qu'il n'a pas la mémoire nécessaire pour retenir l'orthographe, impossible à mémoriser pour la moitié des Français, d'après lui.
Il est donc venu clamer "toujours moins" en la matière en promouvant, sur le service public et en pleine rentrée scolaire, une réforme de l'orthographe de Pluskacé n'aurait pas reniée, afin dit-il, que les buses dans cette matière ne soient plus pénalisées car leurs compétences ne se limitent pas à cela. On veut bien le croire...
Faisons donc ce que préconise Danielle Sallenave dans Lettres mortes, je crois, si le tabouret est trop loin, rapprochons le piano !
MARRE ! MARRE ! MARRE qu'on prenne les gens pour des andouilles à ce point.

Écrit par : nicolas | 31 août 2009

Eh ! Yann, Zorglub, j'ai trouvé une mine !
http://gnose.free.fr/search.php

Écrit par : Dobolino | 31 août 2009

Bien que je n'aie plus rien à craindre des Orthoprofs (apparemment), je corrige :
une réforme de l'orthographe QUE Pluskacé...

Écrit par : nicolas | 31 août 2009

Et si demain on vient m'inscrire un petit CP ou CE1 dont la maîtresse de l'an dernier croyait à ces fadaises, hein ?

Vous voulez vraiment que je passe une nuit d'angoisse ?

Ecrit par : catmano | 31 août 2009
Allons ! Si c'est un CP, après deux semaines de Borel-Maisonny, il sera déjà moins cyanosé. Et puis, au CE1, t'as déjà eu Valentin et maintenant, il sait lire, non ?
Bon, je te concède que c'est du boulot et que l'instituteur n'a pas pour vocation de lâcher tout le troupeau pour sauver la brebis égarée.
A moins que je te trouve un bon Border Collie pour t'assister dans ton travail ?

Écrit par : Dobolino | 31 août 2009

De Closets m'avait interviewé pour son livre, tentant de me faire dire qu'une grande réforme simplificatrice était nécessaire. Je lui avais patiemment expliqué qu'on avait agité le sujet dès la XVIème siècle, en proposant à l'époque d'italianiser l'"ortografe". Et pas mal de fois depuis. Mais apparemment il n'y a pas que la règle d'accord du participe qu'il ne percute pas. Et comme il a de l'entregent et de l'ancienneté, il est au Journal de la Deux, et en couverture du point cette semaine.
JPB

Écrit par : brighelli | 31 août 2009

Si le chiffre donné par Nembrini à la téloche est exact (ce qui est heureusement peu vraisemblable), cela signifie qu'il ne resterait plus qu'un remplaçant pour 10 000 enseignants. Sachant que près d'un enseignant sur deux "prend" un arrêt-maladie dans l'année (chiffre aimablement communiqué par LC), et que, selon diverses sources, de fiabilités inégales, certes, une pandémie de grippe est annoncée pour la rentrée, ça fait peur.

Écrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

Et si demain on vient m'inscrire un petit CP ou CE1 dont la maîtresse de l'an dernier croyait à ces fadaises, hein ?

Vous voulez vraiment que je passe une nuit d'angoisse ?

Ecrit par : catmano | 31 août 2009

Je vous tiens les pouces, ce cas s'est déjà présenté à vous et je sais la diffulté que fut la vôtre de sortir la tête de ses enfants-là des eaux boueuses où un tel enseignement les avait laissés barboter.
Donc une fois suffit, ça ne peut encore tomber sur vous.

Je me pose cette question depuis que je lis (pas très souvent, heureusement !!) Madame Charmeux :
cette dame a-telle déjà appris à lire à un seul gamin, elle-même, jour après jour, en appliquant ses belles théories?

Tiens, je lui confierais volontiers Aurélie, pour voir !!!

Écrit par : Maminou | 31 août 2009

A ce propos, coup de fil d'un collègue il y a deux jours ; il est en prépa depuis trois ans et son diagnostic est le suivant : on y travaille deux fois plus qu'en lycée pour 30% de salaire en plus... vous confirmez, les anciens ?

Ecrit par : sanjuro | 31 août 2009

30 % de salaire en plus grâce aux kholles (entraînement à l'oral, à savoir 3 fois 1/2h par étudiant et par an soit 75 h pour 50 clampins, jauge moyenne en hypokhâgne ), qui sont des HSE. Sinon, le salaire d'un prof de CPGE est celui des agrégés (en général hors-classe, plus rarement chaire-sup) avec une indemnité prépa dont le montant ne me revient plus, mais qui ne fait pas sauter les plombs.
Oui, deux fois plus de boulot qu'en lycée, voire plus. Mais quatre fois plus de satisfaction ! Conscients de la chance que nous avons de trouver devant nous des étudiants qui ne sont pas forcément tous des flèches, mais qui ont l'envie, la curiosité, et la motivation.
Fatigués, très fatigués même, mais aussi très très contents.

Écrit par : Françoise Guichard | 31 août 2009

Je me pose cette question depuis que je lis (pas très souvent, heureusement !!) Madame Charmeux :
cette dame a-telle déjà appris à lire à un seul gamin, elle-même, jour après jour, en appliquant ses belles théories?

Ecrit par : Maminou | 31 août 2009

Posons-nous une question plus radicale : madame Charmeux sait-elle lire ? À voir les contresens qu'elle fait sur Vygotski on peut être sûr du contraire.

Écrit par : guy morel | 31 août 2009

Je me pose cette question depuis que je lis (pas très souvent, heureusement !!) Madame Charmeux :
cette dame a-telle déjà appris à lire à un seul gamin, elle-même, jour après jour, en appliquant ses belles théories?

Ecrit par : Maminou | 31 août 2009

Posons-nous une question plus radicale : madame Charmeux sait-elle lire ? À voir les contresens qu'elle fait sur Vygotski on peut être sûr du contraire.

Ecrit par : guy morel | 31 août 2009

Synthèse : Est-il nécessaire de savoir lire pour apprendre aux gamins à lire ?

Pure provocation : prière de ne pas répondre. Merci.

Écrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

Et comme il a de l'entregent et de l'ancienneté, il est au Journal de la Deux, et en couverture du point cette semaine.
JPB

Ecrit par : brighelli | 31 août 2009

Il y a des coups de pied à l’entregent qui
se perdent, non ?

Écrit par : Françoise Guichard | 31 août 2009

Court billet d'humeur de notre ami David Desgouilles sur François de Closets — il fallait que cela fût dit !
JPB

Écrit par : brighelli | 31 août 2009

@Vygotski et Charmeux
Quand le premier écrit : "Quand l'enfant prononce un mot quelconque, il n'a pas conscience des sons qu'il émet, et n'effectue aucune opération délibérée lorsqu'il prononce chaque son distinct. Dans le langage écrit, au contraire, il doit prendre conscience de la structure phonique du mot, décomposer celui-ci et le reconstituer volontairement en signes graphiques.", la deuxième comprend qu'il suffit de mettre l'enfant dans un "bain d'écrits" pour en faire un vrai lecteur. Autrement dit, elle ne comprend rien.

Écrit par : guy morel | 31 août 2009

Et Nicolas Sarkozy ? Il a visité la Princesse de Clèves ?

Jean-Paul Brighelli, extr. de la Note "Rentrer" du 31 août 2009
---
Avec quel moyen de transports ?
P.-S. : le singulier pour "moyen" et le pluriel pour "transports" sont utilisés par moi de propos délibéré.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 31 août 2009

Le mot "Rentrer" a-t-il un quelconque rapport avec ma question précédente ?

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 31 août 2009

De Closets m'avait interviewé pour son livre, tentant de me faire dire qu'une grande réforme simplificatrice était nécessaire. Je lui avais patiemment expliqué qu'on avait agité le sujet dès la XVIème siècle, en proposant à l'époque d'italianiser l'"ortografe". Et pas mal de fois depuis. Mais apparemment il n'y a pas que la règle d'accord du participe qu'il ne percute pas. Et comme il a de l'entregent et de l'ancienneté, il est au Journal de la Deux, et en couverture du point cette semaine.
JPB

Ecrit par : brighelli | 31 août 2009
---
En effet, il ne percute pas grand-chose. Je n'achèterai pas son livre ni ne le lirai si quelqu'un pense à me le prêter.
Il est né en 1934 et aurait donc dû bien maîtriser l'orthographe vu la qualité de l'enseignement d'alors, quoiqu'il soit allé à l'école primaire pendant la Seconde Guerre mondiale. Cependant, un membre de ma famille né en 1934, lui aussi, fut instituteur et excellent en orthographe, naturellement.
François de Closets était sans doute un peu dilettante.
M'autoriserez-vous une anecdote à son sujet ? Merci.
En 1970, un élève de seconde me demande si j'ai vu son émission de la veille sur un sujet scientifique. Je dis que oui. L'élève me dit d'un air béat :"Il est fort !"
Quelque peu agacé par cette admiration excessive, je dis sur le ton de la conversation, "Oh ! c'est un excellent journaliste, bien informé, mais ne croyez pas qu'il soit savant..."
L'élève réplique derechef avec chaleur,"Hein ? Il en sait plus que vous !"
Je souris et dis :"En sciences physiques, certainement pas. Il n'a pas fait d'études supérieures de sciences, mais du droit - il est docteur en droit et diplômé de sciences politiques. Il ne pourrait pas faire l'enseignement que je vous fais. Mais je reconnais son talent de journaliste et son mérite à faire de si bonnes émissions."
L'élève me regarda, incrédule, marmonnant que j'étais prétentieux.
Pauvre garçon !
Bien plus tard, François de Closets a écrit dans un de ses livres qu'il n'était pas un savant, et cela est tout à son honneur, et je rends hommage à cette honnêteté.
Mais sa faiblesse en orthographe ne l'autorise pas à proposer la réforme de l'orthographe qu'il expose dans son livre.
Comme dit notre collègue Jean, l'orthographe s'apprend, ce qui réclame des efforts de mémorisation.
La dictée est, à cet égard, l'exercice le meilleur pour le contrôle de l'acquisition de l'orthographe. Comme je ne le pratique plus depuis longtemps, j'ouvre mon dictionnaire aussi souvent que mon incertitude m'y oblige.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 31 août 2009

@ TF1&TZR

Fin de l'épisode. Les impressions de la TZR interviewée, après avoir vu le reportage :

«Sérieusement, on ne m'y reprendra plus. On a passé UNE HEURE à parler des TZR, de leur rôle, de leur gestion, etc, et ce qu'ils en gardent, c'est ça ! Le journaliste se demandait comment expliquer rapidement ce qu'était un TZR, mais il a clairement choisi la solution de facilité.
Je pensais que l'aspect politique passerait à la trappe, mais à ce point...
Mon escalier est très content d'être passé à la télé, mais alors le prochain de TF1 qui s'approche de moi, c'est toute la malle de manuels dans la gueule.»


Réaction du responsable du bureau d'organisation local du SNES :

«Moi j'ai trouvé cela très bien, à part peut être la phrase de conclusion un peu "tangente".
Le gars du ministère est ridicule.
Sinon ils ont fait 10 secondes sur Chatel et tout un reportage sur les TZR, moi je trouve que c'est une performance, donc je m'autofélicite et félicite *** pour son maquillage et son ménage....»

Voilà, c'est ça, le SNES : on ridiculise les enseignants depuis des décennies en instrumentalisant les jeunes professeurs encore naïfs et pleins de bonne volonté et on s'en félicite complaisamment. Et en plus, il se fout ouvertement de la jeune collègue qu'il vient de manipuler, le fourbe !


Pour les masos, le reportage peut être trouvé ici (ne pas manquer aussi le sujet sur les "charters schools") :

http://videos.tf1.fr/jt-20h/le-20-heures-du-31-aout-2009-4531180.html

Écrit par : TotoWeininger | 31 août 2009

MARRE ! MARRE ! MARRE qu'on prenne les gens pour des andouilles à ce point.

Ecrit par : nicolas | 31 août 2009
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Ne vous fâchez pas comme ça, chère amie ! Moi, je ne vous prends pas pour une andouille.
Vous restez mon enchanteresse, et je cherche en vain une faute dans chacun de vos messages. Vous n'avez pas tardé à substituer "QUE" à "de" dans le message (entier) que je cite partiellement. Vous avez eu chaud, n'est-ce pas ? Je n'ai pas eu le temps de vous prendre en défaut.
Votre vigilance à ce point affûtée m'émerveille !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 31 août 2009

"Il y a de l'ambiguïté dans ce propos !
:-)"

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 31 août 2009

Je l'ai déjà dit plus haut, Francis! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 31 août 2009
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Lequel de nous deux a contaminé l'autre dans le domaine du mauvais esprit ?

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 31 août 2009

"Je peux être dur avec vous Sanseverina si vous préférez ..."

Ecrit par : iPidiblue prise de bec | 31 août 2009

Polysémie? Pour vous, serait-ce l'inverse??? ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 31 août 2009
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Je n'avais pas vu ce message, en effet, Christophe.
Vous avez l'antériorité. Bravo !
Mais vous ne pensez donc qu'à ça ?

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 31 août 2009

"Lequel de nous deux a contaminé l'autre dans le domaine du mauvais esprit ?"

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 31 août 2009

Hélas, trois fois hélas, j'étais déjà contaminé bien avant de mettre un pied sur ce blog... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 31 août 2009

JPB, je vous encourage vivement à lire le PPT proposé il y a quelques jours par Magister :
http://www.toofiles.com/fr/oip/documents/pps/levaccindelaconspiration.html
Lorsque ce sera fait, vous comprendrez sans doute mieux le vigueur de certaines de mes réactions.

Ecrit par : Zorglub | 31 août 2009

Quand on regarde ce document, on se demande si les faits allégués sont de l'info ou de l'intox. Cela intrigue, pour le moins.
Quant à "la vigueur de vos réactions", rien, absolument rien ne justifiait que vous traitiez de cinglé un participant au blog...
Vous aviez perdu les pédales, reconnaissez-le!

Écrit par : Jean | 31 août 2009

À ce propos, coup de fil d'un collègue il y a deux jours ; il est en prépa depuis trois ans et son diagnostic est le suivant : on y travaille deux fois plus qu'en lycée pour 30% de salaire en plus... vous confirmez, les anciens ?

Ecrit par : sanjuro | 31 août 2009

Si ça ne lui plaît pas, et s'il est en lettres, je prends sa place demain s'il le souhaite !

Écrit par : Jeremy | 01 septembre 2009

"Dans le département où j'enseigne, les troisièmes bénéficient tous depuis plusieurs années d'un ordinateur portable qui leur est prêté gracieusement par la région (donc avec nos impôts) pendant leur dernière année de collège. On les voit se promener crânement dans les couloirs ou les rues de la ville, arborrant leur mallette noire et rouge, fiers comme des petits commerciaux de base qui prennent des airs importants et affairés dès qu'on les regarde.
Contentement béat de la FCPE et des parents d'élèves au début. Puis doutes. Puis désillusion: le petit ne fout plus rien depuis qu'il a l'ordinateur portable à la maison. Enfin, panique des parents: on ne peut plus le faire se coucher à une heure raisonnable, il ne travaille plus et cerise sur le gâteau et semi-scandale étouffé: trafic de films pornos ( en cours s'il-vous-plaît) avec branlette concomitante ( en cours également). Parents affolés, chef d'établissement défait, responsable-coordinateur-animateur du conseil régional appelé en urgence pour "faire de l'information"auprès des jeunes...
Gnaf, gnaf... La poule ne pond plus ses oeufs d'or et le rêve informatique devient cauchemar.
Aux dernières nouvelles, tout le stock des portables a été volé pendant l'été. Peccato!

Ecrit par : Sanseverina | 31 août 2009"

Ce n'est pas grave : dans des départements de gauche, on DONNE le portable à tous les collégiens ! Ca règle le problème des vols !

Écrit par : Jeremy | 01 septembre 2009

La faute à qui ?

C'est la faute des philosophes. Les philosophes n'ont pas vu l'ampleur des changements du monde. Pourquoi ? Parce qu'ils étaient engagés depuis Sartre dans la politique. On est pourtant dans une des périodes les plus passionnantes qu'on ait vécues. Je vois toutes les institutions comme vraiment des dinosaures

Ecrit par : Guillaume | 31 août 2009

Je n'ai pas sous la main le livre de Revel "Pourquoi des philosophes " mais il me semble me rappeler qu' il y a au moins trente ans il y expliquait que n'aurions plus de philosophes, car devenus activistes, et trop occupes a detruire le present, ils etaient incapables de penser l'avenir de maniere constructive.

Écrit par : Cadichon@sea | 01 septembre 2009

Sanseverina, c'est très drôle, votre histoire d'ordinateurs… Très significatif.
Tant qu'à faire, je préfèrerais qu'ils se branlent en lisant Justine ou Lady Chatterley.
Mais ce serait moins tendance que Red Tube.
JPB

Écrit par : brighelli | 01 septembre 2009

7:40 heure du boulot. Très bonne rentrée à tous.

Écrit par : nicolas | 01 septembre 2009

Allez, j'y vais…
Bonne rentrée aussi à celles et ceux qui sont déjà rentrés…
Pour ne rien dire des heureux retraités qui regardent les autres partir…
Bonne journée à tous…
JPB

Écrit par : brighelli | 01 septembre 2009

Ah mais oui, à Francis, à Retraitée, sans compter les contributeurs qui ne se sont pas signalés en "otium" !

Écrit par : nicolas | 01 septembre 2009

Merci et bonne rentrée à vous, je retourne faire le déménageur-découpeur-plieur-colleur-secrétaire-technicien de surface.

Écrit par : catmano | 01 septembre 2009

"Mais ce serait moins tendance que Red Tube.
JPB"

Ecrit par : brighelli | 01 septembre 2009

Vous en connaissez, des trucs, Jean-Paul!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 01 septembre 2009

Allez, j'y vais…
Bonne rentrée aussi à celles et ceux qui sont déjà rentrés…
Pour ne rien dire des heureux retraités qui regardent les autres partir…
Bonne journée à tous…
JPB

Ecrit par : brighelli | 01 septembre 2009

De tout coeur avec vous tous!!!
Aujourd'hui, dernier cours de soutien de l'été pour un de "mes" gamins et ensuite la liberté !!!

Écrit par : Maminou | 01 septembre 2009

Allez, j'y vais…
Bonne rentrée aussi à celles et ceux qui sont déjà rentrés…
Pour ne rien dire des heureux retraités qui regardent les autres partir…
Bonne journée à tous…
JPB

Ecrit par : brighelli | 01 septembre 2009
Et ceux qui ne sont jamais sortis, ils n'ont droit à rien ?

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

@Vygotski et Charmeux
Quand le premier écrit : "Quand l'enfant prononce un mot quelconque, il n'a pas conscience des sons qu'il émet, et n'effectue aucune opération délibérée lorsqu'il prononce chaque son distinct. Dans le langage écrit, au contraire, il doit prendre conscience de la structure phonique du mot, décomposer celui-ci et le reconstituer volontairement en signes graphiques.", la deuxième comprend qu'il suffit de mettre l'enfant dans un "bain d'écrits" pour en faire un vrai lecteur. Autrement dit, elle ne comprend rien.

Ecrit par : guy morel | 31 août 2009
En plus, je me demande même si Vigotski a vraiment raison. La première chose que le bébé s'entraîne à faire pour accéder au langage oral, c'est bien de répéter sur tous les tons la même syllabe simple puis deux ou trois puis de les lier ensemble pour désigner des objets ou êtres vivants de son quotidien. Après, je ne suis pas experte mais ça se situe quand même à un certain niveau de conscience, ce genre d'exercices auxquels ils se livrent ? On voit bien qu'il s'efforce, le bébé et se concentre !
Je suppose que les neurologues et l'imagerie ont déjà apporté quelques précisions sur l'acquisition du langage et les zones du cerveau qui s'activent lors des lallations (est-ce bien le mot ?)et qu'on en découvrira encore beaucoup dans les trente ans à venir.

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Vygotski

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Ce n'est pas grave : dans des départements de gauche, on DONNE le portable à tous les collégiens ! Ca règle le problème des vols !

Ecrit par : Jeremy | 01 septembre 2009
C'est faux, ça ! Je vis dans un riche département de gauche et une riche région de gauche (la plus riche après l'IDF) et il n'y a de portable ni pour les collégiens ni pour les lycéens.
Notre département a mis en place le double jeu de livres pour les sixièmes des établissements publics mais, pour l'instant, il n'a pas été question d'ordinateurs portables, pas plus qu'au niveau régional pour les lycéens.
Quant aux étudiants, il serait peut-être judicieux de leur proposer des achats groupés pour pouvoir leur négocier des prix bas car il me semble que l'objet en question devient de plus en plus nécessaire aux élèves du Supérieur et, à titre individuel, c'est un méchant investissement.
Si l'EN lançait un appel d'offre pour cinquante ou cent mille ordi, sans y mettre un centime du budget de l'état et en les revendant à prix coûtant aux étudiants de première année, où seraient préinstallés Word et Excel, ça ferait méchamment tomber les prix.

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Ecrit par : Cadichon@sea | 01 septembre 2009


http://www.youtube.com/watch?v=jWZZTJOMYbA

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Oui Monsieur Brighelli c'est la rentrée mais l'école est finie :

http://frenchcarcan.com/2009/08/13/mais-oui-mais-oui-lecole-est-finie/

Écrit par : laure-marie | 01 septembre 2009

@Vygotski

Dobolino écrit :
"Je suppose que les neurologues et l'imagerie ont déjà apporté quelques précisions sur l'acquisition du langage et les zones du cerveau qui s'activent lors des lallations (est-ce bien le mot ?)et qu'on en découvrira encore beaucoup dans les trente ans à venir."
Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

La croyance dans l'importance des "découvertes des neurologues" dans le domaine de l'apprentissage de l'oral et de l'écriture procède du scientisme, l'une des tentations les plus vivaces du renoncement à la pensée.

Voir ci-dessous à ce sujet l'excellente présentation des positions de Vygotski par Nathalie Bulle.

1 - Lev Vygotski et la médiation sociale des processus cognitifs
lun, 15/06/2009 - 12:34 — Nathalie Bulle

Les travaux de Vygotski reposent sur le constat fondamental suivant : les « fonctions mentales supérieures », fonctions spécifiquement humaines, sont les produits de l’activité sociale de l’homme. Le psychologue russe s’est opposé à la domination de la réflexologie béhavioriste, fondée sur le modèle pavlovien, sur la psychologie soviétique, pour défendre la spécificité de la psychologie humaine par rapport à la psychologie animale, et pour la définir comme science de l’esprit conscient. Vygotski rejette les interprétations naturalistes du développement intellectuel humain parce que les processus cognitifs de type biologique ont été, au cours de ce développement même, supplantés par l’utilisation d’outils intellectuels médiateurs de la pensée. C’est précisément cette utilisation, corrélative de l’activité sociale de l’homme, qui sous-tend la forme de pensée consciente proprement humaine.

Les mécanismes d’adaptation de type biologique constituent le substrat général des phénomènes mentaux, mais en aucun cas ils ne déterminent le développement de ces derniers. Si l’évolution nous a préparés spécifiquement pour l’acquisition de certaines compétences de base, ces dernières ne constituent pas les modèles de tout développement cognitif. Au contraire, le mode d’acquisition des formes de connaissance qui renvoient aux « fonctions mentales supérieures » s’inscrit en rupture avec le modèle biologique. Vygotski insiste sur la distinction de deux lignes de développement. La première concerne le développement des fonctions élémentaires d’origine biologique. La seconde concerne le développement des fonctions mentales supérieures d’origine sociale. Le développement cognitif repose, dans la théorie ainsi développée, sur l’interrelation de ces deux lignes de développement qui interagissent l’une sur l’autre suivant une dynamique de nature dialectique. Les processus de nature biologique régulent la croissance des fonctions mentales élémentaires, la mémoire, la perception et certaines formes d’intelligence pratique dont l’origine s’inscrit en continuité avec l’intelligence animale. Les processus sociaux et culturels régulent, quant à eux, l’acquisition du langage et d’autres systèmes de signes, ainsi que le développement des fonctions mentales supérieures, comme l’attention volontaire, la généralisation, l’abstraction etc. Les différences entre les fonctions mentales élémentaires et les fonctions mentales supérieures reposent sur la notion centrale de médiation. En effet, l’élaboration d’outils cognitifs médiateurs conditionne le processus d’intellectualisation de la pensée à l’origine de l’activité mentale proprement humaine. Tandis que les fonctions élémentaires se développent en réponse aux stimulations directes de l’environnement, les fonctions mentales supérieures se développent de manière médiate, c’est à dire en partie par le biais de la pensée consciente. Cette médiation, qui constitue un processus d’abstraction de l’environnement immédiat, augmente les potentialités d’action en augmentant l’universalité de l’action. Or, un trait essentiel de cette médiation est qu’elle repose sur des outils de pensée élaborés socialement."

Écrit par : guy morel | 01 septembre 2009

Eh ! Yann, Zorglub, j'ai trouvé une mine !
http://gnose.free.fr/search.php

Ecrit par : Dobolino | 31 août 2009

Wouahhh !!!

Moi, j'ai ça, qui n'est pas mal non plus :
www.everyoneweb.fr/lifewave/

Écrit par : yann | 01 septembre 2009

Ce n'est pas grave : dans des départements de gauche, on DONNE le portable à tous les collégiens ! Ca règle le problème des vols !
Ecrit par : Jeremy | 01 septembre 2009

C'est faux, ça ! Je vis dans un riche département de gauche et une riche région de gauche (la plus riche après l'IDF) et il n'y a de portable ni pour les collégiens ni pour les lycéens.
Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Je me doutais qu'on me répondrait ça, mais je ne m'attendais pas à ce que ça vienne de Dobolino ! Je vous informe donc que j'ai bien écrit "dans DES départements de gauche", et non "dans LES départements de gauche".

Écrit par : Jeremy | 01 septembre 2009

Le Figaro ne parle plus que de Bonnet d'âne ! Vous leur avez donné une carotte JPB ?

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/08/28/01016-20090828ARTFIG00574-la-difficile-cohabitation-entre-parents-et-professeurs-.php

Écrit par : iPidiblue premier âne de France | 01 septembre 2009

Vous n'avez pas lu le message de Natacha Polony ici-même, Ipidiblue?

Écrit par : Christophe Sibille | 01 septembre 2009

Une colle: qui a écrit, (et lu), le texte suivant!
"Les hommes d’ancien régime dans l’enseignement primaire sont un peu surpris de ce que nous entreprenons ; ils sont même un peu choqués ! Mais, disent-ils, est-ce que, autrefois, avec les anciennes méthodes, avec le programme restreint à lire, à écrire et à compter, on ne faisait pas des élèves sachant bien lire, écrivant correctement, comptant à merveille, comptant et écrivant peut-être mieux que ceux d’aujourd’hui, au bout d’un an ou deux d’école ? Cela est possible ; il se peut que l’éducation que nous voulons donner dès la petite classe nuise un peu à ce que j’appelais tout à l’heure la discipline mécanique de l’esprit. Oui, il est possible qu’au bout d’un an ou deux, nos petits enfants soient un peu moins familiers avec certaines difficultés de lecture ; seulement, entre eux et les autres, il y a cette différence : c’est que ceux qui sont plus forts sur le mécanisme ne comprennent rien à ce qu’ils lisent, tandis que les nôtres comprennent. Voilà l’esprit de nos réformes ".

Écrit par : Christophe Sibille | 01 septembre 2009

Et merci à Guy! Vous êtes drôlement calé!!! :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 01 septembre 2009

Quel c..., ce de Closets!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 01 septembre 2009

Dobolino écrit :
"Je suppose que les neurologues et l'imagerie ont déjà apporté quelques précisions sur l'acquisition du langage et les zones du cerveau qui s'activent lors des lallations (est-ce bien le mot ?)et qu'on en découvrira encore beaucoup dans les trente ans à venir."
Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

La croyance dans l'importance des "découvertes des neurologues" dans le domaine de l'apprentissage de l'oral et de l'écriture procède du scientisme, l'une des tentations les plus vivaces du renoncement à la pensée.



Ecrit par : guy morel | 01 septembre 2009
Je crains que nous nous soyons mal compris. Je parlais simplement de mécanisme cérébral de formation des mots et non du désir de communication qui relève lui de la pensée humaine qui ne peut effectivement se réduire à de simples neurotransmetteurs, ce qui serait trop simpliste (ou scientiste si vous préférez).
Dans le désir de communication orale du bébé humain, il y a d'une part sa conscience d'humain qui entre en jeu et c'est le fondement puis il y a les mécanismes physiologiques mis en jeu pour réussir à réaliser ce désir absolu, par le développement de connexions neuronales et une série d'exercices laryngés. Etudier comment fonctionne le cerveau pour y arriver ne retire rien à la pensée humaine et à la philosophie, si on reste raisonnable.
Guy, en conclusion, vous me prenez vraiment pour une conasse. Ça fait chaud au cœur, croyez-moi !

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Je me doutais qu'on me répondrait ça, mais je ne m'attendais pas à ce que ça vienne de Dobolino ! Je vous informe donc que j'ai bien écrit "dans DES départements de gauche", et non "dans LES départements de gauche".

Ecrit par : Jeremy | 01 septembre 2009
Exusez-moi, Jeremy, j'ai dû mal tourner mes phrases. Je vous avais bien lu.

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Ce n'est pas grave : dans des départements de gauche, on DONNE le portable à tous les collégiens ! Ca règle le problème des vols !
Ecrit par : Jeremy | 01 septembre 2009

C'est faux, ça ! Je vis dans un riche département de gauche et une riche région de gauche (la plus riche après l'IDF) et il n'y a de portable ni pour les collégiens ni pour les lycéens.
Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Je me doutais qu'on me répondrait ça, mais je ne m'attendais pas à ce que ça vienne de Dobolino ! Je vous informe donc que j'ai bien écrit "dans DES départements de gauche", et non "dans LES départements de gauche".
Ecrit par : Jeremy | 01 septembre 2009

Exusez-moi, Jeremy, j'ai dû mal tourner mes phrases. Je vous avais bien lu.
Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Ben c'est que vous dites "c'est faux", mais ce n'est justement pas faux : il y a des départements où ça se fait (bêtement) et des départements où ça ne se fait pas (et tant mieux).

Sinon, c'est au niveau des facs que ça devrait se faire : là ça aurait du sens.

Écrit par : Jeremy | 01 septembre 2009

Voyez-vous Guy, quand une personne perd l'usage de la parole suite à un accident cérébral, ça ne veut pas dire qu'elle a perdu le désir de penser et de communiquer. Il y a des gens dont le métier est de le faire récupérer si possible les fonctions cérébrales indispensables à la formation articulée des mots. Savoir de plus en plus clairement comment un cerveau immature s'y prend pour développer cette fonction et quelles sont les différentes zones activées pour y parvenir les aidera certainement beaucoup à mettre en place des programmes de rééducation adaptée et également à pronostiquer les chances de récupération, en fonction des zones lésées.

D'ailleurs, mon propos de départ ne concernait que de savoir quel était le niveau de conscience de l'enfançon prononçant ses premières syllabes, genre babababa, mamamama. Ce n'est pas obligatoirement qu'un automatisme sans conscience de la syllabe prononcée ?
Et c'était en interrogation face à cette phrase:
"@Vygotski et Charmeux
Quand le premier écrit : "Quand l'enfant prononce un mot quelconque, il n'a pas conscience des sons qu'il émet, et n'effectue aucune opération délibérée lorsqu'il prononce chaque son distinct." dont je ne suis pas certaine qu'elle soit exactement juste. Il me semble qu'il y a un moment du développement, entre six mois et dix-huit mois, où il s'agit bien d'un effort conscient et délibéré de s'entraîner aux premiers éléments du langage. Qu'il s'agisse d'une conscience primitive, peut-être, mais n'en reste-t-il aucune trace plus tard chez l'enfant et particulièrement au moment où ils commencent l'apprentissage de la lecture ?
Pourquoi trouvent-ils si amusant de lire des suites de syllabes sans aucun sens, comme on en trouve à toutes les leçons du Borel-Maisonny qui a justement été élaboré avec le soutien d'orthophonistes pour des gosses en difficulté ? Est-ce que justement ça ne réactive pas chez eux des zones cérébrales encore actives et un niveau antérieur de conscience qui correspond justement à un moment si confortable de l'existence ?
ce ne sont que des questions, non des affirmations .

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Ben c'est que vous dites "c'est faux", mais ce n'est justement pas faux : il y a des départements où ça se fait (bêtement) et des départements où ça ne se fait pas (et tant mieux).

Sinon, c'est au niveau des facs que ça devrait se faire : là ça aurait du sens.

Ecrit par : Jeremy | 01 septembre 2009
Ben, justement, c'est ce "c'est faux" qui est une erreur de langage.
Pour le reste, je viens d'envoyer un mail à mon Conseil Régional pour leur proposer d'équiper les futurs bacheliers en faisant un bel appel d'offre annuel et en revendant à prix coûtant (ou subventionné, ce qui est de leur ressort) à tous les lycéens de Terminale ou classe équivalente, chaque année.
Je ne sais combien d'élèves entrent en Terminale par an en Rhône-Alpes mais ça doit être conséquent. Si seulement la moitié d'entre eux décident de s'équiper par le biais du Conseil Régional, ça ferait certainement un bel appel d'offre qui intéresserait bien des partenaires. Après, il y aura toujours une Rivasi ou autre pour hurler au scandale parce que l'on a pris Microsoft mais bon, c'est la France ... On a l'habitude.

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Y'aurait pas deux n, à connasse ?
Morel, vous qui usez si bien de ce mot, vous savez probablement l'orthographier, non ?

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Wouahhh !!!

Moi, j'ai ça, qui n'est pas mal non plus :
www.everyoneweb.fr/lifewave/

Ecrit par : yann | 01 septembre 2009
Qu'est-ce qu'ils nous font chier, avec le méridien du foie !
T'as remarqué que tous ces gourous trouvent des foies engorgés à tout le monde, du chien à hernie discale à celui qui a trois verrues en passant par le carcinome à cellules transitionnel de la vessie ?

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Avant, on avait "le poumon, vous dis-je !" et maintenant on a "le foie, vous dis-je !"

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Ce qui me plaît le plus, dans le lien qu'a proposé Yann, c'est le "N.B." a la fin... Touchant aveu d'impuissance du patch!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 01 septembre 2009

Ceci-dit, concernant le foie, je peux vous dire qu'il n'y a pas que du faux!
Mais vous pouvez continuer quand même à tortorer du civet de lièvre-mayonnaise arrosé au Gevrey-Chambertin, suivi d'une mousse au chocolat au Maury, (pas aux morilles!!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 01 septembre 2009

"à la fin", évidemment!

Écrit par : Christophe Sibille | 01 septembre 2009

@Dobolino
Vous écrivez :
"Voyez-vous Guy, quand une personne perd l'usage de la parole suite à un accident cérébral, ça ne veut pas dire qu'elle a perdu le désir de penser et de communiquer. Il y a des gens dont le métier est de le faire récupérer si possible les fonctions cérébrales indispensables à la formation articulée des mots. Savoir de plus en plus clairement comment un cerveau immature s'y prend pour développer cette fonction et quelles sont les différentes zones activées pour y parvenir les aidera certainement beaucoup à mettre en place des programmes de rééducation adaptée et également à pronostiquer les chances de récupération, en fonction des zones lésées."
Les travaux sur l'aphasie remontent au début du XXe, et loin de moi l'idée que la neurobiologie serait sans importance.
J'ai simplement dit que transporter la connaissance du cerveau dans le domaine de l'apprentissage procédait du scientisme le plus ordinaire, c'est-à-dire de la croyance en une explication biologique du comportement humain.
Faut y faire gaffe, parce que, en matière d'enseignement, cela a fait et peut faire des ravages.
GM
PS. Attention au syndrome lebrisien-guillaumesque : ce n'est pas parce je discute une position que je prends l'interlocuteur pour un manche.

Écrit par : guy morel | 01 septembre 2009

Y'aurait pas deux n, à connasse ?
Morel, vous qui usez si bien de ce mot, vous savez probablement l'orthographier, non ?
Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

C'est un mot que je n'utilise jamais - il y en a tellement d'autres ! -, mais il prend deux n, ce n'est pas comme Simone.

Écrit par : guy morel | 01 septembre 2009

Il y a plusieurs écoles pour Simone !

Écrit par : iPidiblue en voiture Simonne ! | 01 septembre 2009

Une colle: qui a écrit, (et lu), le texte suivant!
"Les hommes d’ancien régime dans l’enseignement primaire sont un peu surpris de ce que nous entreprenons ; ils sont même un peu choqués ! Mais, disent-ils, est-ce que, autrefois, avec les anciennes méthodes, avec le programme restreint à lire, à écrire et à compter, on ne faisait pas des élèves sachant bien lire, écrivant correctement, comptant à merveille, comptant et écrivant peut-être mieux que ceux d’aujourd’hui, au bout d’un an ou deux d’école ? Cela est possible ; il se peut que l’éducation que nous voulons donner dès la petite classe nuise un peu à ce que j’appelais tout à l’heure la discipline mécanique de l’esprit. Oui, il est possible qu’au bout d’un an ou deux, nos petits enfants soient un peu moins familiers avec certaines difficultés de lecture ; seulement, entre eux et les autres, il y a cette différence : c’est que ceux qui sont plus forts sur le mécanisme ne comprennent rien à ce qu’ils lisent, tandis que les nôtres comprennent. Voilà l’esprit de nos réformes ".
Ecrit par : Christophe Sibille | 01 septembre 2009
Jules Ferry bien sûr.
Mais attention ! Collez cela à Charmeux ou à Meirieu, et ces deux-là vont en tirer des conclusions erronées parce que hors contexte. Ce que Jules Ferry a critique c'est l'enseignement mécanique ( "la pédagogie à coups de claquoir" selon l'heureuse expression employée ici même par Catmano) de la loi Falloux et de Thiers ("programme restreint à lire, à écrire et à compter") et ce qu'il préconise, c'est l'enseignement fondé sur l'intuition enfantine et la culture élargie de Buisson.

Écrit par : guy morel | 01 septembre 2009

J'ai simplement dit que transporter la connaissance du cerveau dans le domaine de l'apprentissage procédait du scientisme le plus ordinaire, c'est-à-dire de la croyance en une explication biologique du comportement humain.
Faut y faire gaffe, parce que, en matière d'enseignement, cela a fait et peut faire des ravages.
GM

Ecrit par : guy morel | 01 septembre 2009
Vous êtes un idéologue très strict et, aux questions d'ordre pratique que je me pose, ni vous ne comprenez ni même tentez de comprendre ou de vous intéresser. C'est extrêmement décevant. J'ai pourtant vraiment fait des efforts pour m'exprimer avec clarté et il me semble que mon propos n'était ni dénué d'intérêt, ni dangereux, ni idéologique.
C'est regrettable.

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Mais Dobolino, Guy Morel ne peut pas tout savoir ! Je sais c'est étonnant, à première vue en le lisant on pourrait croire qu'il connaît tout, mais lui-même doit avoir des accès de lucidité voire de modestie ...

Écrit par : iPidiblue access prime time | 01 septembre 2009

Ce qui me plaît le plus, dans le lien qu'a proposé Yann, c'est le "N.B." a la fin... Touchant aveu d'impuissance du patch!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 01 septembre 2009

Vous avez eu le courage d'aller jusqu'au bout ! Pas moi.
Effectivement, le nota bene est assez savoureux.

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Ceci-dit, concernant le foie, je peux vous dire qu'il n'y a pas que du faux!

Ecrit par : Christophe Sibille | 01 septembre 2009

Désolé de vous contredire façon Morel, mais si, ce n'est que du pipeau.
La crise de foie n'existe pas, c'est une "maladie" typiquement française, comme les jambes lourdes.
Et puis là, Dobolino vous parle du méridien du foie : encore plus de pipotage.

Écrit par : yann | 01 septembre 2009

Psst ! Yann !



Un traitement alternatif à la méningite : le chlorure de magnésium !!!
La méningite est, bien souvent, l'effet secondaire le plus grave de la vaccination.

Le chlorure de magnésium, administré à temps, possède une action d'arrêt positive, même dans les cas les plus graves de la méningite. Il s'agit d'agir dès les premiers symptômes. Pour vérifier si la personne malade est atteinte de la méningite, il suffit de lui demander de se soulever la tête lorsqu'elle est en position couchée. Si la personne se plaint d'une douleur significative à la nuque au point d'être incapable de soulever la tête, il y a de bonnes indications d'une irritation des nerfs de la nuque et de la moelle épinière. Ce sont les symptômes reliés à une irritation des méninges : le méningisme.

Pour l'adulte :
Diluer un sachet (20g) de chlorure de magnésium dans 1 litre d'eau et boire un verre de ce liquide à tous les 60 minutes jusqu'à ce que les symptômes disparaissent.

Pour l'enfant :
Suivre le même procédé, mais diluer le sachet de chlorure de magnésium dans 2 litres d'eau (demie dose), même fréquence.

Pour le bébé :
Mélanger le sachet dans 4 litres d'eau (quart de dose), même fréquence.

Retenons que le tétanos et la polio répondent également très bien au chlorure de magnésium.

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Yann, je me demande à quoi on peut bien servir, abstraction faite d'instruire Guy Morel !

"Les animaux : liste des maladies où le chlorure de magnésium se montre efficace : fièvre aphteuse, traitement préventif de l'avortement, septicémie, traitement de la non-fécondation des vaches, traitement de la mammite, bronchite, entérites, météorisation (ballonnements), broncho-pneumonie, maladie de carré (chien), gastro-entérite, diphtérie aviaire, choléra aviaire, typhose aviaire, peste aviaire, pneumonie contagieuse des poulets, diarrhée blanche, coccidiose des lapins etc...

A priori, pourquoi les animaux seraient guéris et pas les humains ? "

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Petit aparté : j'en ai marre du gaspillage, et de l'absence de gestion, d'administration, de coordination, de prévision, et de répartition des moyens,... Ca me gonfle sérieusement.

Écrit par : Jeremy | 01 septembre 2009

Pour Yann et Zorglub:
http://www.onnouscachetout.com/

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Petit aparté : j'en ai marre du gaspillage, et de l'absence de gestion, d'administration, de coordination, de prévision, et de répartition des moyens,... Ca me gonfle sérieusement.
Ecrit par : Jeremy | 01 septembre 2009

Tiens, vous aussi ? Je pourrais en raconter de bonnes...

Écrit par : TotoWeininger | 01 septembre 2009

Bonjour à tous.

Notre hôte nous narre la stratégie communicationnelle du Moloch à propos de la grippe. Si ce n'était la banalité du modèle proposé (H1N1, j'vous jure !), je me sentirais immédiatement fiévreux. J'attends un modèle 7 mieux carrossé qui ait un nom un peu plus attracteur. Genre virus Xsara Picasso.

J'ai songé proposer que Luc Chatel soit surnommé le docteur Jivaro du Moloch *. Autrement dit, celui dont la mission est de dégrossir le Moloch par réduction de têtes. Au final, c'est une mauvaise idée : ça risque de lui plaire.

Il parait que le phénomène a fait ses premiers pas dans une boutique cosmétique, shampouineuse et centenaire. A ceux qui ne verrait pas immédiatement le lien avec notre beau métier, je soumets cet extrait ** trouvé sur leur site :

"Une quête d’excellence, à travers des produits toujours plus performants, plus créatifs et plus sûrs.
Une quête de diversité et de multi-culturalité, pour répondre aux aspirations des femmes et des hommes du monde entier, et rendre la beauté accessible au plus grand nombre.
Une quête de sens, inscrite au cœur de la mission de L’Oréal, liant à chaque instant croissance économique, principes éthiques, responsabilité sociale et environnementale.
Une quête passionnée, sans limite, pour contribuer à rendre le monde plus beau."

Même notre Grand Jack n'a jamais rien réussi de si beau dans l'emphase.

Méfions nous qu'un type qui a promu Kerastase, ne nous la joue métastase.

Prolo réalisé : voilà le statut de beaucoup d'enseignants depuis belle lurette. Il ne manquait plus qu'un commun niquateur veuille nous "promouvoir" en pros loréalisés avec la bénédiction des pédagols embusqués dans tous les coins qui rêvent toujours de nous "professionnaliser".

Je resterai amateur.

* ou plus simplement "Jivaro du Moloch". Ça sonne au moins aussi bien que "Giscard d'Estaing"

** extrait sec, écologiquement irréprochable, bien sûr.

Écrit par : dugong | 01 septembre 2009

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/08/28/01016-20090828ARTFIG00574-la-difficile-cohabitation-entre-parents-et-professeurs-.php

Cela devait être écrit. Et encore, c'est gentillet.
Je retiens toutefois que les exemples cités pris sur Bonnet d'âne sont ceux de mon vécu. J'en ai d'autres tout aussi dramatiquement savoureux. Mais à quoi bon ? Qui lit le Figaro parmi nos décideurs ? Qui prendra la responsabilité de remettre les parents à leur place, qui n'est pas à l'école pour contribuer à la contester de l'intérieur, mais à la maison pour veiller à ce que l'enfant apprenne son métier d'écolier ?
Une nouvelle année scolaire vient de s'ouvrir. Souhaitons-la meilleure que celles que l'on connaît depuis 1989 !
Et que Jospin et ses sbires ne remettent plus jamais un pied dans les réseaux décisionnaires !

Écrit par : nicolas | 01 septembre 2009

Sanseverina, c'est très drôle, votre histoire d'ordinateurs… Très significatif.
Tant qu'à faire, je préfèrerais qu'ils se branlent en lisant Justine ou Lady Chatterley.
Mais ce serait moins tendance que Red Tube.
JPB

Ecrit par : brighelli | 01 septembre 2009
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Je découvre votre message coquin à 17 h 15 ce 1er septembre.
Rien à dire sur le fond. Vous nous concurrencez, Christophe et moi (et quelques autres sans doute; il n'y a pas plus paillard que les professeurs, insurpassables parangons de vertu devant l'Éternel), et sans doute aussi quelques blogueurs non nécessairement professeurs.
Mais sur la forme, ai-je été précédé par un orthoprof ?
Voici : il fallait écrire "je préférerais".
Cette règle est tellement tordue que François de Closets doit la vouer aux gémonies, lui qui est bien moins bon que nous, qui nous faisons prendre parfois quand même en défaut !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 01 septembre 2009

Pour ne rien dire des heureux retraités qui regardent les autres partir…
Bonne journée à tous…
JPB

Ecrit par : brighelli | 01 septembre 2009
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Hum ! Les "heureux retraités" finissent, justement, par ne plus pouvoir partir. Est-ce enviable ?
Et quel réconfort touvent-ils dans le voyeurisme ?
Dobolino, ce message n'est pas pour vous ! :-)
Je ne voudrais pas perdre votre estime, vous qui me savez si sage ! (Pensez-vous être parvenue à convaincre Jean-Paul qu'il me sous-estimait dans un certain domaine ?)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 01 septembre 2009

A priori, pourquoi les animaux seraient guéris et pas les humains ? "

Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Et la rage ? Ça soigne la rage, ou seulement le méningisme ?

Écrit par : yann | 01 septembre 2009

"Mais ce serait moins tendance que Red Tube.
JPB"

Ecrit par : brighelli | 01 septembre 2009

Vous en connaissez, des trucs, Jean-Paul!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 01 septembre 2009
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Cela me rappelle un acteur qui disait qu'il aurait aimé ressembler à Robert Redford (en ne prononçant pas le d final) pour deux raisons. Le journaliste n'ayant visiblement pas capté le message, il ajouta avec un sourire entendu, "raide,... fort !"

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 01 septembre 2009

Et la rage ? Ça soigne la rage, ou seulement le méningisme ?

Ecrit par : yann | 01 septembre 2009
M'enfin ! Tu sais bien que la rage n'existe pas ! C'est cette petite ordure de Pasteur qui l'a inventée pour se faire mousser.

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Bonjour Dugong ! Vous êtes revenu du Tibet ?

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Yéti ? Yéti pas ?

Écrit par : yann | 01 septembre 2009

Petit aparté : j'en ai marre du gaspillage, et de l'absence de gestion, d'administration, de coordination, de prévision, et de répartition des moyens,... Ca me gonfle sérieusement.
Ecrit par : Jeremy | 01 septembre 2009

Tiens, vous aussi ? Je pourrais en raconter de bonnes...

Ecrit par : TotoWeininger | 01 septembre 2009

Entre les économies de bouts de chandelles qui font perdre des heures et les gaspillages éhontés, j'en ai ma claque.

Écrit par : Jeremy | 01 septembre 2009

"Bonjour Dugong ! Vous êtes revenu du Tibet ?"

Un coin de sud-ouest est mon Tibet à moi.

J'y ai notamment monter un cairn en dépierrant un terrain. Je ne m'en lamasserai pas.

Ne croyez pas qu'on y atteint pas quelques hauteurs car voilà t'y pas qu'en plein été, aux confins du Périgord et du Limousin, quelques universitaires désœuvrés nous ont pondu un colloque sur le thème de l'herbe.

Quelques grands moments.

Claude Murcia qui nous entretint du thème de l'herbe chez Almodovar (dans le film Pepi, Luci, etc.) dans une petite église et sans aucun relent d'encens *.

Guy Tortosa qui nous illumina ** Pasolini à partir des quelques herbes qui poussent encore sur le terrain "vague" où il fut assassiné.

* le curé était d'accord, parait-il. Manque de Culture(s) ou Signe des Temps ?

** notamment, une projection de diapositives commentées

Écrit par : dugong | 01 septembre 2009

Le Figaro ne parle plus que de Bonnet d'âne ! Vous leur avez donné une carotte JPB ?

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/08/28/01016-20090828ARTFIG00574-la-difficile-cohabitation-entre-parents-et-professeurs-.php

Ecrit par : iPidiblue premier âne de France | 01 septembre 2009
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Fichtre ! Va-t-il falloir châtier son langage et cesser les allusions libidineuses pour ne pas choquer les distingués lecteurs de ce prestigieux organe de presse ? (N'en cherchez aucune dans les trois derniers mots.)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 01 septembre 2009

monté !

Écrit par : dugong | 01 septembre 2009

Vous êtes un idéologue très strict et, aux questions d'ordre pratique que je me pose, ni vous ne comprenez ni même tentez de comprendre ou de vous intéresser. C'est extrêmement décevant. J'ai pourtant vraiment fait des efforts pour m'exprimer avec clarté et il me semble que mon propos n'était ni dénué d'intérêt, ni dangereux, ni idéologique.
C'est regrettable.
Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Où ai-je dit que votre propos était dénué de... et de... ?
Mais je n'ai en effet pas compris quelle question d'ordre pratique il soulevait. D'ailleurs, de manière générale, je suis inapte dans les questions d'ordre pratique, d'autant plus que celles-ci sont le plus souvent infusées dans l'idéologie, matière dans laquelle je suis également inapte. Je résume : mes aptitudes sont très limitées. Aussi bien ne vous en fâchez pas.

Écrit par : guy morel | 01 septembre 2009

Dugong, pleine forme ! Avez-vous récolté les champignons hallucinogènes qui poussent sous les bouses de yacks ?

L'article de Polony n'est pas gentillet : elle dit (ou plutôt, sous-entend) tout ce qu'il était possible de dire dans un journal lu par beaucoup plus de parents (et de grands-parents, parfois tout aussi abusifs) que de profs.
JPB

Écrit par : brighelli | 01 septembre 2009

Et que Jospin et ses sbires ne remettent plus jamais un pied dans les réseaux décisionnaires !

Ecrit par : nicolas | 01 septembre 2009
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Ses sbires ? Des noms, des noms, Nicolas !
Pensez-vous à un certain professeur des universités et à certain IEN, tous deux promoteurs de "sciences" de l'éducation, et à leurs thuriféraires ?

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 01 septembre 2009

"Le Figaro ne parle plus que de Bonnet d'âne ! "

C'est plutôt mauvais signe.

Écrit par : crypto-gaucho | 01 septembre 2009

"Avez-vous récolté les champignons hallucinogènes qui poussent sous les bouses de yacks ?"

Hélas non. Il paraît que les plus hallucinogènes se trouvent dans les Nouvelles Hébrides.

Mais c'est notoirement plus loin que Caracas et même de Pézenas.

Ceci dit, le yack local est plutôt d'espèce charentaise voire hollandaise. Comme le touriste.

Lors du colloque sur l'herbe, j'ai appris que les anciens ne nommaient quasiment que les champignons "comestibles". Je n'ai pas eu la présence d'esprit de demander s'ils nommaient les variétés hallucinogènes et ce qu'ils en faisaient.

Écrit par : dugong | 01 septembre 2009

Pensez-vous à un certain professeur des universités et à certain IEN, tous deux promoteurs de "sciences" de l'éducation, et à leurs thuriféraires ?
Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 01 septembre 2009

A ceux-là, oui, et à bien d'autres car j'englobe les "conseillers" et les intellectuels influents dans ces réseaux.

Par ailleurs, vous avez vous-même corrigé votre erreur Francis, avant que je ne lise le paquet d'interventions : bravo. Nous n'avons donc pas avancé d'un iota dans notre défi.
Tout de même, l'absence des orthoprofs commence à se ressentir cruellement. Qu'en pensez-vous ?

Écrit par : nicolas | 01 septembre 2009

quelques universitaires désœuvrés nous ont pondu un colloque sur le thème de l'herbe.

Lors du colloque sur l'herbe, j'ai appris que les anciens ne nommaient quasiment que les champignons "comestibles". Je n'ai pas eu la présence d'esprit de demander s'ils nommaient les variétés hallucinogènes et ce qu'ils en faisaient.

Ecrit par : dugong

À défaut de champignons hallucinogènes, on peut se rabattre sur l'herbe elle-même, non ?

Écrit par : Moot | 01 septembre 2009

"À défaut de champignons hallucinogènes, on peut se rabattre sur l'herbe elle-même, non ?"

L'herbe à pandores de nos campagnes ?

Écrit par : dugong | 01 septembre 2009

"Le Figaro ne parle plus que de Bonnet d'âne ! "

C'est plutôt mauvais signe.

Ecrit par : crypto-gaucho | 01 septembre 2009


Pour qui ? pour le Figaro ?

Écrit par : iPidiblue ce fut un danseur qui l'obtint | 01 septembre 2009

« Mais c'est notoirement plus loin que [...] Pézenas. »
dugong | 01 septembre 2009

Je n'sais pass...

Écrit par : Tailleboudin | 01 septembre 2009

Ecrit par : dugong | 01 septembre 2009

Chic, Dugong est là !!!

Écrit par : Maminou | 01 septembre 2009

Polony me cite deux fois dans le même n° du Figaro. C'est inquiétant ?
JPB

Écrit par : brighelli | 01 septembre 2009

Mais c'est notoirement plus loin que [...] Pézenas. »
dugong | 01 septembre 2009

Je n'sais pass...

Ecrit par : Tailleboudin | 01 septembre 2009

Et malgré ses yeux de braise, l' était tout d'même antibaise, moi qui serais plutôt pour..

Écrit par : Quelle avanie | 01 septembre 2009

Chuis perdue... c'est Polony qu'est Antibaise, ou anti-Antibi ?

Écrit par : Françoise Guichard, indécise | 01 septembre 2009

DEux fois, disais-je…
À propos des parents (mais là, c'est collectif), et à propos du minitre : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/09/01/01016-20090901ARTFIG00005-education-les-cinq-chantiers-de-luc-chatel-.php
Il va m'aimer, cet homme…
JPB

Écrit par : brighelli | 01 septembre 2009

Polony écrit bien dans Marianne aussi, non ? Comment parvient-elle à faire le grand écart ?
Je ne lis jamais le Figaro. Les thèses défendues par le Figaro et Marianne en matière d'EN seraient-elles les mêmes ?
Décidément, les lignes persistent à perdre de leur lisibilité :
la droite libérale et la gauche boboïsée s'accordent sur les bienfaits du pédagogogisme, une certaine gauche et une certaine droite s'entendraient sur ses méfaits ?

Écrit par : nicolas | 01 septembre 2009

À propos des parents (mais là, c'est collectif), et à propos du minitre JPB
mini quoi ?

Écrit par : nicolas | 01 septembre 2009

A-chierie a droit lui aussi a une citation dans le deuxième article.

2-1 en faveur de Brighelli, après une première journée de jeu (dans les pages du Figaro, A-chierie joue à l'extérieur).

Écrit par : TotoWeininger | 01 septembre 2009

J'ai jeté un coup d'œil sur le staff du Jivaro.

C'est bourré de conseillers.

http://education.gouv.fr/cid2534/les-membres-cabinet.html

Cependant, à part un pigeonnier plein de roucoulant(e)s conseiller(e)s en communes niquations (une bonne dizaine !), on trouve un seul "conseiller en affaires pédagogiques". Il s'agit d'Erick Roser, IGEN de maths, inoubliable promoteur des "dés à l'école".

http://revue.sesamath.net/spip.php?article193

Les jeux d'argent, la promotion de l'esprit trader ! Si jeunes !

Question à poser aux prochaines épreuves "pratiques" de maths au bac :

"Quelle est la probabilité de couler l'ensemble des Caisses d'Epargne en moins de trois coups de dés pour un trader de Natixis ?
On pourra s'aider de logiciels de simulation".

Écrit par : dugong | 01 septembre 2009

à une citation

Écrit par : TotorthoprofWeininger | 01 septembre 2009

"Comment parvient-elle à faire le grand écart ?"

Ecrit par : nicolas | 01 septembre 2009

Pourquoi? Le Figaro est un journal de gauche, maintenant? On m'aurait donc menti?

Écrit par : Christophe Sibille | 01 septembre 2009

"monté !"

Ecrit par : dugong | 01 septembre 2009

Hello, Dugong! Glad to see you again!
Mais vous parlez à qui, là ? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 01 septembre 2009

Polony n'est plus à Marianne (son jules en revanche y est toujours, rubrique gastronomique). Comme quoi, les ex-chevènementistes savent évoluer…
Mais vous avez raison : les lignes se brouillent. Allez savoir, un centriste un peu intelligent y trouverait de quoi se construire une base électorale…
JPB

Écrit par : brighelli | 01 septembre 2009

A propos d'herbe et de conseillers, on trouve dans le staff du Jivaro, un dénommé Patrick Allal dont la photo suggère qu'il a aspiré son H pour lui permettre de devenir conseiller "enseignement privé - laïcité".

Écrit par : dugong | 01 septembre 2009

"Allez savoir, un centriste un peu intelligent y trouverait de quoi se construire une base électorale…"

Pas Bayrou, donc.

Comme pour Daniel Cohn-Bendit, si ce n'est pas lui, c'est donc son frère ?

Écrit par : dugong | 01 septembre 2009

journal de gauche
Ecrit par : Christophe Sibille | 01 septembre 2009
un centriste un peu intelligent
Ecrit par : brighelli | 01 septembre 2009

C'est le concours de l'expression dont les termes sont le plus contradictoires ?

Je propose : bureaucrate efficace, gestionnaire compétent, syndicaliste honnête, inspecteur courageux, etc.

Écrit par : TotoWeininger | 01 septembre 2009

Avez-vous lu les commentaires de l'article de Polony dans le Figaro ? Un parmi d'autres :
01/09/2009 à 16:33

Quel article ! Heureusement que Polony nous a concédé le lien vers le caricatural et imbu de lui-même Brighelli, ponte du SNALC, syndicat inclassable à cause de lui, qui, depuis longtemps, ne manque pas de citer Polony. La Carte du Tendre, pas plus, j'espère. Allez-y voir les commentaires frustrés des anti-pédagos.

Écrit par : nicolas | 01 septembre 2009

Vous êtes un idéologue très strict et, aux questions d'ordre pratique que je me pose, ni vous ne comprenez ni même tentez de comprendre ou de vous intéresser. C'est extrêmement décevant. J'ai pourtant vraiment fait des efforts pour m'exprimer avec clarté et il me semble que mon propos n'était ni dénué d'intérêt, ni dangereux, ni idéologique.
C'est regrettable.
Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Où ai-je dit que votre propos était dénué de... et de... ?
Mais je n'ai en effet pas compris quelle question d'ordre pratique il soulevait. D'ailleurs, de manière générale, je suis inapte dans les questions d'ordre pratique, d'autant plus que celles-ci sont le plus souvent infusées dans l'idéologie, matière dans laquelle je suis également inapte. Je résume : mes aptitudes sont très limitées. Aussi bien ne vous en fâchez pas.

Ecrit par : guy morel | 01 septembre 2009
On va demander à Catmano et, s'il veut, à Thierry Venot. La question est de savoir si l'enfant de cinq ans a la notion consciente ou affleurant à la conscience des syllabes incluses dans le mot qu'il prononce, le temps où il s'essayait à communiquer oralement par des babababa,mamamama, tatatata, puis plus complexes qu'il finit par associer entre elles pour former des mots qui désigneront les objets et êtres de son entourage. Ce qui fait que, quand on se lance à lui apprendre à lire, il n'y a rien de stupide à lui enseigner des syllabes si ça réactive d'anciens réseaux qui furent, il y a peu, conscients et ça ne le perd ni ne le traumatise en rien. Bien au contraire, ça lui procure un bien-être digne de celui de la sucion.
Après, on peut se poser la question de savoir quelles syllabes enseigner en premier, selon la langue de naissance de l'enfant. Je ne sais si les petits swahilis font babababa comme les petits français ?

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Je propose : bureaucrate efficace, gestionnaire compétent, syndicaliste honnête, inspecteur courageux, etc.

Ecrit par : TotoWeininger | 01 septembre 2009
enseignant prodigue

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

"ça lui procure un bien-être digne de celui de la sucion."

Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

La "succion", avec deux "c", Dobolino! Même si c'est de la gourmandise!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009

"Je propose : bureaucrate efficace, gestionnaire compétent, syndicaliste honnête, inspecteur courageux, etc."

Ecrit par : TotoWeininger | 01 septembre 2009
"enseignant prodigue"

Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Allopathe qui guérit, (dans le sens transitif du verbe).

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009

J'ai jeté un coup d'œil sur le staff du Jivaro.

C'est bourré de conseillers.

http://education.gouv.fr/cid2534/les-membres-cabinet.html

Ecrit par : dugong | 01 septembre 2009

Après le flop des faux achats de matériel scolaire dans la grande surface par de fausses clientes, Luc Chatel pourrait déjà débarquer sans regrets la moitié de ses (très mauvais) conseillers!

Écrit par : Jean | 01 septembre 2009

"Après le flop des faux achats de matériel scolaire dans la grande surface par de fausses clientes, Luc Chatel pourrait déjà débarquer sans regrets la moitié de ses (très mauvais) conseillers!"

Ecrit par : Jean | 01 septembre 2009

Si ça se trouve, il va organiser des fausses vaccinations avec de faux profs, devant de vrais micros! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009

Je ne sais si les petits swahilis font babababa comme les petits français ?
Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009
Toutes les langues ne sont pas alphabétiques, et à ma connaissance, il n'en est pas qui soient "syllabiques".

Écrit par : guy morel | 01 septembre 2009

Je propose : bureaucrate efficace, gestionnaire compétent, syndicaliste honnête, inspecteur courageux, etc.

Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Capitalisme éthique, islamiste modéré, bourgeois social et obscure clarté

Écrit par : Françoise Guichard, oxymoresque | 01 septembre 2009

Entretien avec le professeur Pierre Hillard, sur daily motion.
Désolé, mais il n'a pas l'air d'un détraqué, et évoque le "nouvel ordre mondial" comme une évidence... Alors, que croire?

Écrit par : Jean | 01 septembre 2009

"ça lui procure un bien-être digne de celui de la sucion."

Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

La "succion", avec deux "c", Dobolino! Même si c'est de la gourmandise!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009
Figurez-vous que c'est ce que j'aurais instinctivement écrit. Flemme de chercher dans le dico ! J'ai opté pour sucion à cause de sucer.

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Je ne sais si les petits swahilis font babababa comme les petits français ?
Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009
Toutes les langues ne sont pas alphabétiques, et à ma connaissance, il n'en est pas qui soient "syllabiques".

Ecrit par : guy morel | 01 septembre 2009
Laissez tomber, Morel ! Je viens d'en discuter quinze minutes au téléphone avec Catmano.
Un indice intéressant: les sourds profonds produisent comme les autres bébés des lallations puis cessent, probablement faute peut-être de s'entendre et de pouvoir "conscientiser " les syllabes simples qu'ils produisent.

" Va, je ne te hais point ! "

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Allopathe qui guérit, (dans le sens transitif du verbe).

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009
Sans smiley, ça a tout l'air d'une insulte.

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

J'ai opté pour sucion à cause de sucer.
Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

ça, c'est un truc pour le zouave de la simplification de l'orthographe.

Écrit par : guy morel | 01 septembre 2009

ça, c'est un truc pour le zouave de la simplification de l'orthographe.

Ecrit par : guy morel | 01 septembre 2009

N'insultez pas les zouaves, Guy!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009

"Sans smiley, ça a tout l'air d'une insulte."

Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Pas plus que pour les autres exemples! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009

Sans smiley, ça a tout l'air d'une insulte."

Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Pas plus que pour les autres exemples! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009
Oui ! Certes ! Mais vous, vous usez toujours de smileys quand vous blaguez.

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Il était une fois

Il était une fois,
Une marchande de foie,
Qui vendait du foie,
Dans la ville de Foix...
Elle se dit ma foi,
C'est la première fois
Et la dernière fois,
Que je vends du foie,
Dans la ville de Foix

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Entretien avec le professeur Pierre Hillard, sur daily motion.
Désolé, mais il n'a pas l'air d'un détraqué, et évoque le "nouvel ordre mondial" comme une évidence... Alors, que croire?

Ecrit par : Jean | 01 septembre 2009
Et si vous arrêtiez d'avoir besoin de croire ?

Écrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

"Oui ! Certes ! Mais vous, vous usez toujours de smileys quand vous blaguez."

Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Je ne blaguais qu'à moitié, et je n'ai pas de demi-smileys!

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009

Je ne sais si les petits swahilis font babababa comme les petits français ?

Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009

Au sommet du babil

Un petit extrait du livre de Daniel Heller-Roazen, Echolalies. Essai sur l'oubli des langues :

"Au début les enfants – chacun le sait – ne parlent pas. Ils font des bruits qui semblent tout à la fois anticiper les sons des langues humaines et s'en distinguer radicalement. Au moment de former leurs premiers mots reconnaissables, les nourrissons disposent de capacités d'articulation avec les¬quelles même le plus doué des adultes polyglottes ne saurait rivaliser. C'est sans doute pour cette raison que Roman Jakobson s'est penché sur le babil des nourrissons, au même titre, notamment, que sur le futurisme russe, la métrique comparative slave et la phonologie structurale. Dans «Lan¬gage enfantin, aphasie et lois générales de la structure pho¬nique», rédigé en allemand entre 1939 et 1941 durant son exil en Norvège et en Suède, Jakobson observe qu'« un enfant est capable d'articuler dans son babil une somme de sons qu'on ne trouve jamais réunis à la fois dans une seule langue, ni même dans une famille de langues: des consonnes aux points d'articulation les plus variables, des mouillées, des arrondies, des sifflantes, des affriquées, des clicks, des voyelles complexes, des diphtongues, etc. ». S'appuyant sur les recherches de psychologues formés à la linguistique, Jakobson se voit forcé de constater un fait singulier : au « sommet du babil » (die Blüte des Lallens), on ne saurait poser aucune limite aux pouvoirs phoniques de l'enfant qui gazouille. En matière d'articulation, affirme-t-il, le nourris¬son est capable de tout; il peut produire, sans le moindre effort, n'importe quel son, sans exception, de n'importe quelle langue humaine.
On pourrait dès lors penser qu'avec de telles capacités d'articulation l'acquisition d'une langue particulière soit une tâche aisée et rapide pour l'enfant. Il n'en est rien. Non seulement la transition entre le babil du nourrisson et les premiers mots de l'enfant ne va pas de soi, mais il apparaît de plus qu'une interruption décisive se produit alors, comme un tournant où les capacités phonétiques encore illimitées de l'enfant semblent vaciller. « Les observateurs constatent alors qu'à leur grande surprise l'enfant perd pratiquement toutes ses facultés d'émettre des sons lorsqu'il passe du stade prélinguistique à l'acquisition de ses premiers mots, première étape à proprement parler linguistique. » À vrai dire, une atrophie partielle des capacités phoniques à ce stade n'est pas tout à fait surprenante ; puisque l'enfant se met à parler une seule langue, il n'a évidemment plus l'utilité de toutes les consonnes et voyelles dont il pouvait faire usage auparavant, et il est bien naturel que, cessant d'employer les sons absents de la langue qu'il apprend, il oublie bientôt jusqu'à la manière de les produire. Mais, lorsque le nourrisson commence à acquérir une langue, il ne perd pas seulement sa capacité à émettre les sons étrangers au système phonétique de celle-ci. Le plus « frappant » (auffallend), poursuit Jakobson, c'est que nombre de sons communs à son babil et à la langue de l'adulte disparaissent également du langage dont l'enfant dispose; et ce n'est qu'à ce moment que commence vraiment l'acquisition d'une langue. En l'espace de plusieurs années, l'enfant maîtrisera progressivement les phonèmes qui définissent la forme acoustique de ce qui sera sa langue première, selon un ordre que Jakobson fut le premier à présenter dans sa forme structurelle et stratifiée : commençant, notamment, par l'émission de dentales (comme [t] et [d]), l'enfant apprendra à prononcer les palatales et les vélaires (comme [k] et [g]); à partir des occlusives et des labiales (comme [b], [p], et [m]), il acquerra la capacité de former des constrictives (comme [v], [s] et [S]), jusqu'à s'approprier, à la fin de ce premier processus d'apprentissage du langage, sa « langue maternelle », pour employer une expression qui nous est familière mais dont l'imprécision est manifeste.
Qu'advient-il, entre-temps, des nombreux sons que le nourrisson pouvait prononcer si facilement, et de la capacité qui était la sienne, avant qu'il n'apprenne les sons d'une langue unique, à produire ceux de toutes les autres ? Tout se passe comme si l'acquisition de la langue n'était possible qu'au prix d'un oubli, d'une amnésie linguistique infantile (ou amnésie phonique, puisque ce que le nourrisson semble oublier n'est pas tant le langage qu'une capacité d'articulation apparemment infinie). Se pourrait-il que l'enfant soit à ce point fasciné par la réalité d'une seule langue qu'il renonce à la possibilité sans bornes, mais finalement stérile, de toutes les autres ? Ou bien faut-il se tourner vers la langue nouvellement acquise pour trouver une explication : est-ce la langue maternelle qui, s'emparant de son nouveau locuteur, refuse de tolérer en lui ne serait-ce que l'ombre d'une autre ? Tout se complique du fait que le nourrisson ne sait pas même prononcer ce simple mot, « je », et que l'on hésite à lui attribuer, dans son babil comme dans le mutisme qui le suit, la conscience d'un sujet parlant. Il est en tout cas difficile d'imaginer que les sons que l'enfant était capable de produire si facilement ont quitté sa voix pour toujours, ne laissant derrière eux qu'une traînée de fumée. Car deux choses, au moins, émergeront de la voix désertée par les sons qui l'habitaient autrefois : une langue, et un être doué de parole. C'est sans doute inévitable. Peut-être l'enfant doit-il oublier l'infinité de sons qu'il produisit jadis, « au sommet du babil », afin de maîtriser le système fini de consonnes et de voyelles qui caractérisent une seule langue. Peut-être la perte d'un arsenal phonétique sans limites est-elle le prix à payer pour s'intégrer de plein droit dans la communauté d'une langue.
Les langues de l'adulte retiennent-elles quelque chose du babil infiniment varié dont elles naquirent un jour? Serait-ce le cas, il ne s'agirait que d'un écho, puisque, là où il y a langage, le babil du nourrisson a disparu depuis long¬temps, du moins sous la forme qu'il avait prise un temps dans la bouche de l'enfant ne parlant pas encore. Ce ne serait que l'écho d'une autre langue, qui den est pas une : une écholalie, vestige de ce babil indistinct et immémorial dont l'effacement a permis la parole."

Écrit par : Romuald | 01 septembre 2009

Un indice intéressant: les sourds profonds produisent comme les autres bébés des lallations puis cessent, probablement faute peut-être de s'entendre et de pouvoir "conscientiser " les syllabes simples qu'ils produisent.

" Va, je ne te hais point ! "
Ecrit par : Dobolino | 01 septembre 2009
Moi non plus.
Mais deux précisions :
- la lallation n'est nullement l'émission de syllabes, mais celle de bruits et de phonèmes indistincts ;
- la méthode Borel-Maisonny a pour ancêtre le procédé Phonomimique de Gosselin antérieur à tous les orthophonistes ou logopèdes.
- l

Écrit par : guy morel | 01 septembre 2009

Les langues de l'adulte retiennent-elles quelque chose du babil infiniment varié dont elles naquirent un jour? Serait-ce le cas, il ne s'agirait que d'un écho, puisque, là où il y a langage, le babil du nourrisson a disparu depuis long¬temps, du moins sous la forme qu'il avait prise un temps dans la bouche de l'enfant ne parlant pas encore. Ce ne serait que l'écho d'une autre langue, qui den est pas une : une écholalie, vestige de ce babil indistinct et immémorial dont l'effacement a permis la parole."
Ecrit par : Romuald | 01 septembre 2009

Merci pour ce texte de Jakobson, neurobiologiste bien connu.
: -))))
GM

Écrit par : guy morel | 01 septembre 2009

@CS
Alors, ce texte de Jules Ferry ?

Écrit par : guy morel | 01 septembre 2009

Vous avez deviné! Que voulez-vous savoir, Guy?

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009

Vous avez deviné! Que voulez-vous savoir, Guy?
Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009
Ce à quoi vous vouliez en venir.
L'enseignement mécanique et appauvri que rejette Ferry est précisément ce à quoi les pédagos assimilent l'école de Ferry. Tandis que, pour ajouter à la confusion, madame Puech, dans le Figaro d'aujourd'hui, consacre un article fuligineux aux "partisans de l'école à l'ancienne" comme Le Bris Elle n'y cite pas le GRIP heureusement, sinon j'aurais été contraint de rectifier.
Vous ne croyez pas qu'il est plus que temps de faire un bilan sérieux sur ce qu'il est convenu d'appeler le "mouvement anti pédagogiste" ?

Écrit par : guy morel | 01 septembre 2009

Entretien avec le professeur Pierre Hillard, sur daily motion.
Désolé, mais il n'a pas l'air d'un détraqué, et évoque le "nouvel ordre mondial" comme une évidence... Alors, que croire?

Ecrit par : Jean | 01 septembre 2009

Faute de pouvoir vérifier par soi-même tout ce qui se dit, faites comme moi, fiez-vous à votre intuition et observez attentivement le monde. Ne cherchez l'assentiment de personne et encore moins à vouloir convaincre qui que ce soit. Vous savez bien qu'on ne croit que ce qu'on est disposé à croire. Du reste, que chacun assume ses propres convictions et doutes, ses évitements ou son indifférence.
Cela dit, Pierre Hillard, malgré son nom, est loin d'être un charlot.

Écrit par : Magister | 01 septembre 2009

Si l'article est fuligineux vis à vis de Le Bris, cela ne doit pas trop vous chagriner! (Je n'ai pas lu l'article)! ;-)
J'ai un CM demain avec les PE2, et je comptais leur lire cet extrait et leur faire deviner qui l'avait écrit.
Pour, finalement, leur montrer que, finalement, l'application stricte du "socle commun" pouvait être assimilé à un retour d'un peu plus d'un siècle en arrière.

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009

Pour, finalement, leur montrer que, finalement, l'application stricte du "socle commun" pouvait être assimilé à un retour d'un peu plus d'un siècle en arrière.
Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009
Nous sommes d'accord : le socle commun, c'est du Falloux. Maintenant, vous vous faites des illusions si vous croyez faire comprendre cela à des gamins qui ignorent qui était Falloux.
Bon courage.
GM

Écrit par : guy morel | 01 septembre 2009

Je comptais leur en toucher un mot, (du moins, de la loi, et des statuts du public et du privé qu'elle était chargée d'infléchir).
Mais je ne suis pas un spécialiste de l'histoire de l'éducation... :-(

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009

"Entretien avec le professeur Pierre Hillard, sur daily motion.
Désolé, mais il n'a pas l'air d'un détraqué, et évoque le "nouvel ordre mondial" comme une évidence... Alors, que croire?
Ecrit par : Jean | 01 septembre 2009

Ca doit être un copain d'Attali, qui nous bassine chaque semaine sur Public Sénat avec la gouvernance mondiale !

Écrit par : Jeremy | 01 septembre 2009

"J'ai un CM demain avec les PE2, et je comptais leur lire cet extrait et leur faire deviner qui l'avait écrit.
Pour, finalement, leur montrer que, finalement, l'application stricte du "socle commun" pouvait être assimilé à un retour d'un peu plus d'un siècle en arrière.
Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009"

Commencez déjà par demander aux PE2 qui était Falloux !

Et, juste pour rire, demandez-leur de noter sur un bout de papier les dates de la Monarchie de Juillet et du 2nd Empire. Vous aurez déjà bien de la chance s'il n'y en a pas une qui marque "Juillet" et l'année de sortie de "The Empire strikes back".

Écrit par : Jeremy | 01 septembre 2009

Par ailleurs, vous avez vous-même corrigé votre erreur Francis, avant que je ne lise le paquet d'interventions : bravo. Nous n'avons donc pas avancé d'un iota dans notre défi.
Tout de même, l'absence des orthoprofs commence à se ressentir cruellement. Qu'en pensez-vous ?

Ecrit par : nicolas | 01 septembre 2009
---
Non, mais il n'est nullement urgent d'avancer dans ce défi.
Nous nous congratulons, vous et moi, et cela est tellement agréable ! Quand tant d'autres s'invectivent, ce qui n'est pas vraiment agréable. S'ils savaient comme il est gratifiant de se dire des choses plaisantes, n'est-ce pas, mon enchanteresse ?
Les orthoprofs auraient-ils découvert la faute presque imperceptible de Jean-Paul ?
Je n'en suis pas sûr. Vous manquent-ils ?
A moi, non !
Vous, si vous ne veniez plus ici, vous me manqueriez ! :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 01 septembre 2009

Je ne dis ça que parce que je sais que les PE sont encore plus nulles que moi en histoire-géo, philo, lettres et langues.

Écrit par : Jeremy | 01 septembre 2009

Une question à TotoW; que pensez-vous du parcours de Daniel Cordier, le secrétaire de Jean Moulin, passé de l'extrême-droite maurassienne antisémique convaincu à la gauche? Je lis en ce moment, avec avidité et bonheur de lecteur, son "Alias Caracalla" (j'ai toujours vos réflexions sur le jeune Cioran en tête...).

Écrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

"antisémite" serait mieux... mais là, il est minuit 22, et je suis dans un bar qui se nomme "Le Huit", à Montpellier, en train de boire un cocktail à base de vodka et de jus de mangue; et il y a de la musique électro que fait jouer un DJ qui est passé des cheveux bruns à cheveux blonds...

Écrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

"C'est ludique, interactif, et rend les cours forcément plus attrayants, plus vivants. Cela permet de retenir l'attention d'élèves qui n'écouteraient pas autrement. En plus, il allège le poids des cartables", explique Roland Hubert, secrétaire général du Snes-FSU, premier syndicat du secondaire.
"Le frein c'est l'équipement des collèges, où le retard est énorme. Il faut aussi former les enseignants car cela change la manière de faire leurs cours", explique-t-il.


Ecrit par : TotoWeininger | 31 août 2009


Toujours la même chanson chez le stupide Roland : que la forme prenne le pas sur le fond pour apporter du pognon à Microsoft ! Avec l'argent du contribuable, ça va sans dire.

Et quand les élèves seront lassés du beau nécran et du beau nordinateur tout neuf, que faudra-t-il acheter pour éveiller de nouveau leur attention ? Comme si le contenu du cours (mon dieu quel horreur) ne pouvait pas suffire à lui même... le pédagogisme est décidément le meilleur allié du capitalisme, à moins qu'il n'en soit l'expression directe. Mais allez expliquer ça à un crétin du Snes...

Notons par ailleurs que saint Hubert a également décidé que de toute façon, les élèves n'écoutent pas si ce n'est pas "interactif". On a déja entendu ça chez un certain Allègre de sinistre mémoire. Alliance objective, quand tu nous tient...

Écrit par : Manu | 02 septembre 2009

Messieurs dames, puisque vous êtes bien au parfum, pourriez-vous me conseiller un bon livre de cours pour apprendre le latin ?
Un bouquin avec beaucoup de blabla sur la grammaire et des choses comme ça, je suppose que c'est ce qu'il faut.
S'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît et même s'il ne vous plaît pas ! (Ça, je le dis franchement pour être polie et ne pas essuyer un vent ; le parfum qu'il transporte me ferait tomber dans les vapes.)

Écrit par : Tzompantli | 02 septembre 2009

Pendariès, la veille de la rentrée ! C'est pour vous étourdir, ou pour arriver en état d'ébriété très avancée, ce matin ?
Caracalla est justement le pseudo du chef de la résistance gaulliste dans Drôle de jeu, l'un des meilleurs livres écrits (à chaud, par Roger Vailland) sur la Résistance. Quand j'ai vu le livre de Cordier, je me suis demandé si c'était un hasard.
JPB

Écrit par : brighelli | 02 septembre 2009

Transmis à Luc Chatel, le Commode de l'éducation nationale, (à moins que ce soit la table de chevet).
Bonne rentrée à tous!

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 02 septembre 2009

Messieurs dames, puisque vous êtes bien au parfum, pourriez-vous me conseiller un bon livre de cours pour apprendre le latin ?
Un bouquin avec beaucoup de blabla sur la grammaire et des choses comme ça, je suppose que c'est ce qu'il faut.

Ecrit par : Tzompantli | 02 septembre 2009

Si vous avez de la chance et un bon bouquiniste à proximité (voire, sur le ouèbe, Chapitre, e-bay, Librarius...) , jetez-vous sur ROME ET LES LATINS (en 2 tomes), par RL VERDIER, cz Hatier.
Ce M. Verdier, un homme extraordinaire, a été mon professeur de latin et de grec en hypokhâgne il y a, eueueuh, assez longtemps (1971...). Intelligence fulgurante et art consommé d'expliquer simplement des choses compliquées, en particulier la grammaire. Jamais je n'ai entendu de meilleur cours de L.A.
A défaut, l'inévitable Déléani-Vermander (SEDES) , qui n'est pas parfait mais a le mérite d'exister.
Tableaux de grammaire latine, très bien faits, par Y. Touchefeu (CNARELA), à télécharger sur
http://pagesperso-orange.fr/aplg/tl.tableauxlatins.htm
Du même, des tableaux de vocabulaire http://pagesperso-orange.fr/aplg/vocabulairelatin.htm.
Pour faire du "petit latin" (indispensable), oubliez les fameux textes zothentiques, bien trop compliqués pour un débutant, quoi qu'on die. Lancez-vous dans "Epitome historiae graecae" (à chiner, car épuisé, je crois) et/ou le "De viris illustribus urbis Romae" de l'abbé Lhomond (réédité chez Babel en bilingue). C'est comme cela que l'on intègre vraiment du latin.

Écrit par : Françoise Guichard | 02 septembre 2009

Il n'y a que des femmes, incultes bien entendu, parmi les PE2, Jeremy ? Ou bien est-ce l'effet d'une misogynie qui n'en demandait pas tant pour s'exprimer ? En tout cas, c'est choquant.

Écrit par : nicolas | 02 septembre 2009

A propos de l'importance du respect de l'orthographe, voir l'article du 1er septembre sur le blog suivant :

http://lestoujoursouvrables.over-blog.com/

Écrit par : wilt | 02 septembre 2009

Toujours la même chanson chez le stupide Roland : que la forme prenne le pas sur le fond pour apporter du pognon à Microsoft ! Avec l'argent du contribuable, ça va sans dire.

Et quand les élèves seront lassés du beau nécran et du beau nordinateur tout neuf, que faudra-t-il acheter pour éveiller de nouveau leur attention ? Comme si le contenu du cours (mon dieu quel horreur) ne pouvait pas suffire à lui même... le pédagogisme est décidément le meilleur allié du capitalisme, à moins qu'il n'en soit l'expression directe. Mais allez expliquer ça à un crétin du Snes...

Notons par ailleurs que saint Hubert a également décidé que de toute façon, les élèves n'écoutent pas si ce n'est pas "interactif". On a déja entendu ça chez un certain Allègre de sinistre mémoire. Alliance objective, quand tu nous tient...

Ecrit par : Manu | 02 septembre

Tout à fait d'accord avec vous, Manu.
Mais qu'en disent donc les intéressés ?
Réponse :

http://www.01net.com/editorial/231242/l-ordinateur-portable-remplace-le-tableau-noir-dans-les-colleges/?forum=231242&post=40902&thread=40902

Écrit par : mihailovich | 02 septembre 2009

Tiens, celui là il est rigolo ... !

http://www.liberation.fr/politiques/0101588231-le-pnud-conteste-avoir-confie-une-mission-a-segolene-royal

Écrit par : Zorglub | 02 septembre 2009

Tous les fous ne sont pas à l'asile. Il en est qui sévissent au Haut Conseil de l'Education.
Voir la prose d'Alain Bouvier, ancien recteur et membre du susdit machin (http://www.pedagopsy.eu/alain_bouvier_grippe.htm). Il se félicite de l'impact de la grippe sur l'école, enfin débarrassée des enseignants. Si !
FG a brillamment réagi aux insanités du bonhomme, sur le site de Reconstruire l'école : http://www.r-lecole.freesurf.fr/fguichardmais02.htm
Bonne lecture…
JPB

Écrit par : brighelli | 02 septembre 2009

Je comptais leur en toucher un mot, (du moins, de la loi, et des statuts du public et du privé qu'elle était chargée d'infléchir).
Mais je ne suis pas un spécialiste de l'histoire de l'éducation... :-(
Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 01 septembre 2009

Statut public ou privé, ce n'est pas la bonne piste à partir de la citation de Ferry. La bonne, ce sont les contenus.
Toute honte bue, je vous recommande là-dessus l'introduction à La pédagogie oubliée signée de votre serviteur et de Michel Delord et que vous trouverez en ligne sur le site Projet-SLECC.
Bien à vous.

Écrit par : guy morel | 02 septembre 2009

Merci à vous, Guy.
Je comptais effectivement axer principalement sur "les contenus", (un peu lâchement, je dois le dire; je me sens moins mal à l'aise sur le sujet... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 02 septembre 2009

Pendariès, la veille de la rentrée ! C'est pour vous étourdir, ou pour arriver en état d'ébriété très avancée, ce matin ?
Caracalla est justement le pseudo du chef de la résistance gaulliste dans Drôle de jeu, l'un des meilleurs livres écrits (à chaud, par Roger Vailland) sur la Résistance. Quand j'ai vu le livre de Cordier, je me suis demandé si c'était un hasard.
JPB

Ecrit par : brighelli | 02 septembre 2009

Ce n'est pas un hasard, Jean-Paul; Roger Vailland s'adressant à Daniel Cordier: "J'ai choisi pour votre personnage le pseudonyme de 'Caracalla'. J'espère qu'il vous plaira" (p.9).

Ce matin, je n'ai pas d'élèves, - je commence demain en tant que co-professeur principal (hé oui, il en faut deux...) pour les 3ièmes Découverte Professionnelle quil m'incombe de suivre. J'ai déjà été affranchi hier: ça va être très-très-très sportif (avec, dans une même classe des gosses allant du pur analphabète au bonhomme ou à la fille un brin intéressés et comprenant ce qu'on leur dit et ce qu'ils lisent; j'aurai aussi un gamin atteint de dyspraxie sévère relavant de l'UPI du bahut; j'ai lu son dossier... il sera accompagné par une AVS; celle-ci prendra les notes, organisera son emploi du temps; le hic: le rapport qu'elle m'a remis est bourré de fautes...).

Vous comprenez, Jean-Paul, qu'une douceur doucement alcoolisée (je sentais surtout le goût de la mangue sur mes papilles) m'ait été nécessaire hier au soir.

Écrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

Messieurs dames, puisque vous êtes bien au parfum, pourriez-vous me conseiller un bon livre de cours pour apprendre le latin ?
Un bouquin avec beaucoup de blabla sur la grammaire et des choses comme ça, je suppose que c'est ce qu'il faut.

Ecrit par : Tzompantli | 02 septembre 2009

Si vous voulez quelque chose de très très simple, d'une limpidité de diamant - ce qu'on recherche et qu'on aime dans la latin -, accessible à un adulte dégourdi comme à un collégien guidé par son vénérable maître, essayez de trouver le "Latin, classe de 6ème, collection Gerald Bloch, Bordas, 1962". C'est tellement clair et intelligemment progressif, avec des exercices d'application composés de petites phrases sympa et vivantes en veux-tu en voilà sur la leçon de grammaire du jour, qu'apprendre le latin devient ce que cela doit être, un vrai plaisir intellectuel. Si l'excellent Jean-Paul Brighelli avait le moyen de faire rééditer ce précieux bouquin, des générations d'élèves (et de professeurs) lui en seraient reconnaissantes.
C'est avec ce manuel que je réconcilie mes latinistes de collège avec le latin quand les livres recommandés par la CNARELA, avec leurs "textes authentiques" impénétrables pour un débutant et leur constante manie de la synthèse cumulative et indigeste (on suppose connu ce qui n'est même pas encore appris!), les en ont écoeurés.

Écrit par : Jean | 02 septembre 2009

En tout cas, je saurai vite si le DP de "Troisième Découverte Professionnelle" signifie bien "Découverte professionnelle" ou renvoie à une pratique sexuelle reconnue par tous les amateurs de triolisme...

Écrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

"dans la latin"!
Allons bon, voilà-t-y pô que j'vais trop vite et pense d'abord "dans l'apprentissage du latin"...

Écrit par : Jean | 02 septembre 2009

Mon petit dyspraxique a du mal à se situer dans le temps et l'espace. Je promets de ne pas manger ses M'n'M's qu'il laissera sur sa route (afin de la retrouver) - ha, la référence renvoie certes au Petit Poucet, mais aussi à quel fameux film, avec les cacahuètes chocolatées???

Une question: est-il possible, selon vous, lectrices et lecteurs de ce blog, de créer des petits groupes de niveau à l'intérieur d'une même classe pour les faire travailler différemment? Dans le genre: classe unique au primaire? Merci.

Écrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

La sécrétion alphabético-gastrique de Bouvier est hallucinante.

Gageons que beaucoup de pédagols périront par le virus dont ils attendent magiquement des miracles.

Quant à moi, je ne risque rien car les porcs et moi sommes frères de laie * et n'avons que faire des aboiements d'un bouvier tout juste bon à mener des bœufs pédagols à l'abattoir.

* Et fiers de l'être ! Rien à voir avec des frères convers (bonjour à Robin en passant)

Écrit par : dugong | 02 septembre 2009

De l'importance de l'orthographe (par ailleurs contestée paraît-il par François de Water-Closets. Il est dans tous les mauvais coups celui-là. Encore un vieux gâteux libéral qui fait son beurre en soufflant sur les braises de la démagogie). En attendant, pour le ministère, ça fait franchement tache...



Zéro pointé en orthographe pour la rentrée de Luc Chatel
France Info - 10:54

*
*
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Des dizaines de fautes d’orthographes se sont glissées dans le dossier de presse consacré à la rentrée scolaire, que le ministre de l’Education a fait distribuer aux journalistes lundi. Au ministère, le bureau de presse est bien embarrassé…

Bons élèves, nos confrères de L’express qui ont lu le dossier en large et en travers, ont relevé de multiples fautes. Et du lourd, des fautes à quatre points : accords, conjugaison, syntaxe etc. Quelques exemples :

"La réforme de l’enseignement primaire, qui est entré en application à la rentrée 2008…"
(…)
"En 2009 se sont 214.289 élèves qui ont suivi... "
(…)
"Ces formations concerneront prioritairement les enseignants qui exercent pour la première fois en école maternelles"

Précipitation ? Panne de correcteur automatique d’orthographe ? Ou bien les services de Luc Chatel ont-ils suivi à la lettre les préconisations de François de Closets, qui part en guerre contre la dictature de l’orthographe ? Une chose est sûre, le ministre a fait une grosse impasse… sur l’orthographe.

Bonnet d’âne donc (sic, NDLR), et un simple coup de fil ce matin au bureau de presse du ministère de l’Education permet de mesurer l’embarras des services de Luc Chatel. A notre demande d’envoi par mail d’un exemplaire du dossier de presse, il a été répondu : "Oui, on va vous l’envoyer, mais pas tout de suite… dans la matinée, car il y a eu quelques petites corrections qui ont été faites"...

Écrit par : Manu | 02 septembre 2009

Voir la prose d'Alain Bouvier, ancien recteur et membre du susdit machin (http://www.pedagopsy.eu/alain_bouvier_grippe.htm). Il se félicite de l'impact de la grippe sur l'école, enfin débarrassée des enseignants. Si !

Ecrit par : brighelli | 02 septembre 2009

Encore un qui appelle de ses voeux la pandémie!

Écrit par : Jean | 02 septembre 2009

[...] et je suis dans un bar qui se nomme "Le Huit", à Montpellier, en train de boire un cocktail à base de vodka et de jus de mangue; et il y a de la musique électro que fait jouer un DJ qui est passé des cheveux bruns à cheveux blonds...
Ecrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

Vous avez bien de la chance d'être à Montpellier. J'ai habité quelques années près de la place Saint-Roch. Il y avait, à l'époque, une grosse dizaine d'années, une boîte bien allumée, au centre-ville, qui s'appelait "le Psychodrome", où je passais une partie de mes soirées et de mes nuits. Je me demande si ça existe toujours.


Une question à TotoW; que pensez-vous du parcours de Daniel Cordier, le secrétaire de Jean Moulin, passé de l'extrême-droite maurassienne antisémite convaincu à la gauche? Je lis en ce moment, avec avidité et bonheur de lecteur, son "Alias Caracalla" (j'ai toujours vos réflexions sur le jeune Cioran en tête...).
Ecrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

Je n'ai pas lu ce bouquin, mais vous donnez envie de m'y plonger. Ce genre de trajectoire - on trouve des exemples à foison - sont passionnantes et résistent à toute explication simple (à toute explication en général, je ne sais pas).

Écrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

Tous les fous ne sont pas à l'asile. Il en est qui sévissent au Haut Conseil de l'Education.
Voir la prose d'Alain Bouvier, ancien recteur et membre du susdit machin (http://www.pedagopsy.eu/alain_bouvier_grippe.htm). Il se félicite de l'impact de la grippe sur l'école, enfin débarrassée des enseignants. Si !
FG a brillamment réagi aux insanités du bonhomme, sur le site de Reconstruire l'école : http://www.r-lecole.freesurf.fr/fguichardmais02.htm
Bonne lecture…
JPB

Ecrit par : brighelli | 02 septembre 2009


Il est déja parti, rouge de honte sans doute...


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Écrit par : Manu | 02 septembre 2009

L'adresse de Bouvier (si l'on peut dire) est mal passée : il faut enlever la parenthèse et le point qui contaminent sa fin...

Écrit par : dugong | 02 septembre 2009

Des dizaines de fautes d’orthographes se sont glissées dans le dossier de presse consacré à la rentrée scolaire, que le ministre de l’Education a fait distribuer aux journalistes lundi. Au ministère, le bureau de presse est bien embarrassé…

Ecrit par : Manu | 02 septembre 2009

C'est le Cabinet du Ministre qui doit parader!
Trente Conseillers aux attributions ronflantes (une véritable armée!)! Y aurait-y pas eu comme un problème dans le casting!

Écrit par : Jean | 02 septembre 2009

Vous donnez envie de m'y plonger
Ce genre de trajectoire [...] sont passionnantes
Ecrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

On demande des orthoprofs - vrais ou faux - d'urgence à l'accueil. Merci.

Écrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

Il y avait, à l'époque, une grosse dizaine d'années, une boîte bien allumée, au centre-ville, qui s'appelait "le Psychodrome", où je passais une partie de mes soirées et de mes nuits. Je me demande si ça existe toujours.

Ecrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

Hélas non, il a fermé il y a bien longtemps, et c'est bien dommage.

Écrit par : Romuald | 02 septembre 2009

Vous avez bien de la chance d'être à Montpellier. J'ai habité quelques années près de la place Saint-Roch. Il y avait, à l'époque, une grosse dizaine d'années, une boîte bien allumée, au centre-ville, qui s'appelait "le Psychodrome", où je passais une partie de mes soirées et de mes nuits. Je me demande si ça existe toujours.

TotoW.

Après plusieurs cas d'overdoses devant la poupée gonflable, bouche et fente bées, sous la plaque de verre du comptoir (à mon époque d'étudiant), il n'a toujours pas été fermé. J'en ai vu une là-bas, et ce n'est pas joli-joli à voir; je n'y suis pas retourné depuis.

Je n'ai pas lu ce bouquin, mais vous donnez envie de m'y plonger. Ce genre de trajectoire - on trouve des exemples à foison - sont passionnantes et résistent à toute explication simple (à toute explication en général, je ne sais pas).

Ecrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

J'ai en tête le cas de Louis de Funès qui perdit son antisémitisme durant le tournage de "Rabbi Jacob".

Écrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

Pagesjaunes.fr ne trouve aucune référence au PSYCHODROME à Montpellier, et via Google le bar est toujours référencé. J'irai porter mes yeux là-bas, dans son impasse, pour vérifier.

Écrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

Il est très intéressant, le texte cité par Romuald mais il me semble qu'il y manque quelque chose. C'est le renforcement positif par les éducateurs lorsque le babil du bébé produit quelque chose de conforme à la langue en usage.
Petit exemple qui m'avait marquée.
Ma fille (prénom: Alice), âgée de cinq mois environ babillait sur la table à langer à la sortie du bain et dans son babil énonce: "adidi veu va papa", traduit immédiatement par la mère et le grand frère, extatiques, en "Alice veut voir papa", monté en épingle, mis en exergue, raconté de nombreuses fois à toute la famille esbaudie et néanmoins assez lucide pour s'amuser de ce miraculeux hasard. Ils ne sont pas si cons à cet âge pour ne pas ressentir le fort renforcement positif et ne pas en faire leur miel.
La petite s'est d'ailleurs appelée Adidi jusqu'à un âge avancée.

Autre remarque: si on nous cite ici des observations, travaux et recherches des années trente faits dans des pouponnières lambda sur des bébés qu'on considérait encore essentiellement comme des tubes digestifs, on ne va pas aller très loin. Vous n'auriez pas des travaux un peu plus récents à nous citer et qui n'émaneraient pas d'un philosophe roumain de l'ère post Ceaucescu ayant fait ses observations dans un orphelinat non surveillé par la Croix Rouge ?

Écrit par : Dobolino | 02 septembre 2009

Bon ! je suis rassuré les vacances n'ont pas trop amoché nos chères petites têtes blondes ...

Écrit par : iPidiblue le retour des têtes blondes | 02 septembre 2009

Une question à TotoW; que pensez-vous du parcours de Daniel Cordier, le secrétaire de Jean Moulin, passé de l'extrême-droite maurassienne antisémite convaincu à la gauche? Je lis en ce moment, avec avidité et bonheur de lecteur, son "Alias Caracalla" (j'ai toujours vos réflexions sur le jeune Cioran en tête...).
Ecrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

Je n'ai pas lu ce bouquin, mais vous donnez envie de m'y plonger. Ce genre de trajectoire - on trouve des exemples à foison - sont passionnantes et résistent à toute explication simple (à toute explication en général, je ne sais pas).

Ecrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009



http://www.causeur.fr/daniel-cordier-la-resistance-a-voix-basse,2544

Écrit par : Amélie | 02 septembre 2009

Des dizaines de fautes d’orthographes se sont glissées dans le dossier de presse consacré à la rentrée scolaire, que le ministre de l’Education a fait distribuer aux journalistes lundi. Au ministère, le bureau de presse est bien embarrassé.

Ecrit par : Manu | 02 septembre 2009
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Ah ! que j'aimerais voir le texte truffé de fautes distribués aux journalistes !
N'y aura-t-il aucun journaliste pour procurer ce texte original aux curieux ?
J'espère que le Canard Enchaîné ne laissera pas passer ça !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 02 septembre 2009

Le jus pédagol du jour invite les établissements à devenir "partenaires". Moyennant une cotisation annuelle allant de 40 à 140 € selon l'effectif.

On comprend qu'en bonne petite PME innovante, le jus cherche à diversifier son financement.

On trouve toutes les coordonnées bancaires sur leur site.

http://www.cafepedagogique.net/Documents/PayPal/bonetablissement2009.pdf

Cela intéressera sûrement des financiers nigérians dont on connait la redoutable efficacité en matière de pompage.

Transmis.

Écrit par : dugong | 02 septembre 2009

Aux Orthoprofs : ne lisez pas le dossier de presse (original)relatif à la rentrée scolaire ! Vous risqueriez de faire sauter le fusible. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 02 septembre 2009

Ah ! que j'aimerais voir le texte truffé de fautes distribués aux journalistes !
N'y aura-t-il aucun journaliste pour procurer ce texte original aux curieux ?
J'espère que le Canard Enchaîné ne laissera pas passer ça !

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 02 septembre 2009

Mais non Francis, il y a des experts qui truffent exprès le texte de fautes de français afin de le rendre crédible auprès des journalistes accrédités au ministère !

Écrit par : iPidiblue faute de frappe dissuasive | 02 septembre 2009

FG a brillamment réagi aux insanités du bonhomme, sur le site de Reconstruire l'école : http://www.r-lecole.freesurf.fr/fguichardmais02.htm
Bonne lecture…
JPB

Ecrit par : brighelli | 02 septembre 2009

S'il ne s'agissait que d'insanités d'un bonhomme! Mais à l'évidence c'est là une orientation, un destin, un désir morbide de catastrophe qui affectent en profondeur l'appareil scolaire de nos sociétés "post-industrielles", libérées du carcan des institutions symboliques et patriarcales, libérées de l'impératif de la transmission généalogique.

Dans un tout petit livre titré: Qu'est-ce qu'un dispositif? Giorgio Agamben caractérise les dispositifs de la phase actuelle du capitalisme (il donne comme exemple le téléphone portable) par le fait qu'ils n'agissent plus pour produire le sujet assumant son identité dans le processus même de son assujettissement, mais par des processus de désubjectivation.

Dans un dispositif comme celui de la confession/pénitence à l'origine en occident de la formation du sujet, disons, cartésien, scindé mais maître et sûr de lui-même (dispositif qu'a repris intégralement l'école laïcisée), il existait bien aussi un moment de désubjectivation. Mais celui-ci fonctionnait comme moment de la constitution du Moi par négation et récupération du moi pécheur répudié.
Dans l'école du siècle dernier l'appareil scolaire agisait selon le même modèle: l'école se faisait fort de séparer l'enfant de son sujet, des multiples revendications de son Moi, condition principale du processus disciplinaire d'instruction et de subjectivation.

Il n'en est plus ainsi dans l'école du XXI siècle. Les "deux processus de subjectivation et de désubjectivation semblent devenir réciproquement indifférents et ne donnent plus lieu à la recomposition d'un nouveau sujet, sinon sous une forme larvée, et pour ainsi dire spectrale".
Et Agamben de donner cet exemple du portable: "Qui se laisse prendre dans le dispositif du téléphone portable, et quelle que soit l'intensité du désir qui l'y a poussé, n'acquiert pas une nouvelle subjectivité, mais seulement un numéro au moyen duquel il pourra, éventuellement, être contrôlé; le spectateur qui passe sa soirée devant la télévision ne reçoit en échange de sa désubjectivation que le masque frustrant du zappeur, ou son inclusion dans un indice d'audience".

L'introduction et le recours massifs à l'école des TICE et à très brève échéance des appareils unissant téléphone et ordinateur ne va pas manquer d'accélérer ce processus.

"De là, la vanité de ces discours sur la technique remplis de bonnes intentions: ils prétendent que le problème des dispositifs se réduit à celui de leur bon usage. Ces discours semblent oublier que si un processus de subjectivation (et, dans notre cas, un processus de désubjectivation) correspond à chaque diispositif, il est tout à fait impossible que le sujet du dispositif l'utilise de manière correcte. Par ailleurs, les tenants de tels discours sont souvent à leur tour, le résultat du discours positif médiatique dans lequel ils sont pris".

Écrit par : buntovchik | 02 septembre 2009

Dans le même ordre d'idée que le dossier de presse du Jivoirien du Moloch :

Voilà 5 ou 6 ans, on s'avisa à Marseille de baptiser une place du nom de Jean Claude IZZO.

Aussitôt dit et fait beaucoup plus tard, on vit arriver un jour une équipe d'employés municipaux chargés de mettre en place les panneaux.

Qui furent enlevés le soir même devant la consternation de certains habitants. On y lisait :

Place Jean Claude 1220
Ecrivain marseillais

A Marseille, on numérisait déjà les écrivains avant la lettre…

http://dl.free.fr/rMcwBq5ol

Écrit par : dugong | 02 septembre 2009

Au ministère, le bureau de presse est bien embarrassé.
Ecrit par : Manu | 02 septembre 2009
Ah ? François de Closets peut se positionner en qualié de successeur de L.C. alors.

Écrit par : nicolas | 02 septembre 2009

Bonjour à tous,

La rentrée a eu lieu ce matin pour notre fils en 1eS-SI et comme cela avait été sous-entendu à la fin de l'année scolaire précédente, il n'a pas la possibilité de continuer le latin au motif que cela ne va pas dans l'emploi du temps !

J'aurais souhaité avoir des pistes avant de me lancer dans les démarches auprès du lycée : le latin étant pour lui une option facultative, l'administration du lycée a-t-elle le droit de lui refuser de la choisir alors même que la matière est enseignée dans l'établissement ?

Je crains que ce ne soit aussi une histoire de crédits puisque son frère (dans la même situation) a pu étudier le latin jusqu'au bac sans encombre et que cela arrive "comme par hasard" l'année où s'ouvre une section ABIBAC.

Merci d'avances de vos éclaircissements et des arguments que je pourrais faire valoir !

P.S : si le lycée persiste dans son refus, nous envisageons le recours au CNED mais les frais sont élevés et nous avons déjà pas mal de dépenses pour l'aîné désormais en internat.

Écrit par : lucile | 02 septembre 2009

Bonjour à tous,

La rentrée a eu lieu ce matin pour notre fils en 1eS-SI et comme cela avait été sous-entendu à la fin de l'année scolaire précédente, il n'a pas la possibilité de continuer le latin au motif que cela ne va pas dans l'emploi du temps !

Ecrit par : lucile | 02 septembre 2009

Prenez contact avec le président de la Société des agrégés Jean-Michel Léost, au 01 46 33 00 79 et exposez-lui la situation de votre fils. Il interviendra très probablement auprès du recteur de l'académie de votre fils.

Écrit par : Jean | 02 septembre 2009

Et du lourd, des fautes à quatre points : accords, conjugaison, syntaxe etc.
De toute façon, après Allègre, plus rien ni personne ne peut nous surprendre...

Écrit par : nicolas | 02 septembre 2009

je viens de récupérer ma fille qui entre en seconde. Elle t'a un de ces vaches d'emploi du temps! Ça s'étale du lundi huit heures au samedi douze heures avec des trous partout. Neuf heures de perm' en semaine A et sept en semaine B auxquelles il faut rajouter l'heure et demi d'étude obligatoire du soir. Inutile de vous décrire l'ambiance studieuse des salles de perm' et d'étude du soir ...
Un pur plaisir pour un interne !
Si ses professeurs sont aussi bien servis qu'elle, on peut craindre qu'ils manquent d'efficacité.

Écrit par : Dobolino | 02 septembre 2009

D'ailleurs, il est très joli, le carnet de correspondance de ma fille, où je viens de compter les heures de perm' (ils auront le temsp de fumer des joints et de boire des bières les chères têtes blondes !).
Y'a plein de petits bonshommes dessinés dessus qui disent, dans des bulles, "citoyen", "diversité", "solidarité".
C'est charmant.
Le bonhomme qui dit " citoyen" est une petite fille à nattes, celui qui dit "diversité" est noir et celui qui dit "solidarité" est un monsieur en costume noir-cravate avec attaché-case.
Y'a aussi un obèse de petite taille et un gars en fauteuil roulant.

Écrit par : Dobolino | 02 septembre 2009

"Le bonhomme qui dit " citoyen" est une petite fille à nattes, celui qui dit "diversité" est noir et celui qui dit "solidarité" est un monsieur en costume noir-cravate avec attaché-case.
Y'a aussi un obèse de petite taille et un gars en fauteuil roulant."

D'après la prose déjà citée hier, ils sont tous égaux devant L'Oréal.

Avec tant de dégoulinades, rien ne coule du cahier ?

Écrit par : dugong | 02 septembre 2009

"Si ses professeurs sont aussi bien servis qu'elle, on peut craindre qu'ils manquent d'efficacité.

Ecrit par : Dobolino | 02 septembre 2009 "

Dix heures de creux plus quatre pauses d'une heure et demi pour le repas de midi, soit seize heures à passer au lycée en plus de mes dix huit heures de cours. (je ne travaille pas le mercredi à ma demande ni le samedi car le lycée est fermé, mais je viens du lundi première heure au vendredi dernière heure).
Je suis super motivé....

Écrit par : Merci monsieur le proviseur adjoint | 02 septembre 2009

« Le rapport entre les élèves et les enseignants devenus une ressource parmi d'autres, vont considérablement évoluer. »
Je n'ai pas trouvé de re re sic, Françoise, dans la citation de votre édito...
Et si la grippe annoncée ne tenait pas ses promesses ? Il faudrait encore longtemps supporter qu'une partie des profs continue à transmettre ?

Écrit par : nicolas | 02 septembre 2009

Si ses professeurs sont aussi bien servis qu'elle, on peut craindre qu'ils manquent d'efficacité.

Ecrit par : Dobolino | 02 septembre 2009

La mienne entre en Quatrième. Elle commence la semaine le lundi à 8 heures par une heure de latin, suivi d'une heure de perm et la finit le vendredi à 17h30 par également une heure de latin.

Avec un tel emploi du temps, il est sûr que l'année prochaine les latinistes demanderont l'abandon du latin!

Son professeur de latin (ma collègue) est à mi-temps et vient exactement 7 fois au collège, chaque semaine, pour assurer son service de 9 heures.
Qui dit mieux en matière de gestion des emplois du temps de professeurs?

Écrit par : buntovchik | 02 septembre 2009

"Et si la grippe annoncée ne tenait pas ses promesses ?"

Une grippe qui ne se nomme que H1N1 ne sait manifestement pas additionner.

Comment, dans ces conditions, pourrait-elle se multiplier ?

Écrit par : dugong | 02 septembre 2009

Ecrit par : Dobolino | 02 septembre 2009

"Le bonhomme qui dit " citoyen" est une petite fille à nattes, celui qui dit "diversité" est noir et celui qui dit "solidarité" est un monsieur en costume noir-cravate avec attaché-case.
Y'a aussi un obèse de petite taille et un gars en fauteuil roulant."

D'après la prose déjà citée hier, ils sont tous égaux devant L'Oréal.

Avec tant de dégoulinades, rien ne coule du cahier ?

Ecrit par : dugong | 02 septembre 2009
Il en coule trois ans d'ennui couronnés par un diplôme en chiffon.

Écrit par : Dobolino | 02 septembre 2009

"Il en coule trois ans d'ennui couronnés par un diplôme en chiffon."

Ne soyez pas si négative ! TNS-Sofres vient de pondre un sondage de parents.

Question : "Selon vous, parmi les choses suivantes, quelle est celle qu'il faut apprendre en priorité à ses enfants à travers l'éducation qu'on leur donne ?"
seulement 24% de l'ensemble des français répondent "un savoir, une culture".

Par ailleurs, 66% "jugent qu'une éducation a été réussie si l'enfant est épanoui".

http://www.tns-sofres.com/_assets/files/2009.09.01-education.pdf (page 4)

Le jus pédagol du jour titre triomphalement "les Français préfèrent l'épanouissement".

En jouant ainsi sur le sens du mot "éducation", ne rend-t-on pas plus belle la vie ?

Écrit par : dugong | 02 septembre 2009

Forcément Dugong, les professeurs et les parents n'ont pas les mêmes ambitions ! Les professeurs vont à l'école pour y rester, les parents y envoient leurs enfants pour qu'ils en sortent !

Écrit par : iPidiblue double postulation | 02 septembre 2009

Le MoDem, ce haut lieu de la pensée politique...

Écrit par : SOS Education | 02 septembre 2009

Par ailleurs, 66% "jugent qu'une éducation a été réussie si l'enfant est épanoui".

Je connais quelques jolis specimen épanouis dont l'éducation est donc une réussite mais l'instruction un pur désastre.
Il y a un moment dans la vie où l'épanouissement n'est plus suffisant. Il suffit d'attendre et là, on peut tomber de haut !

Écrit par : nicolas | 02 septembre 2009

Y'a aussi un obèse de petite taille et un gars en fauteuil roulant.

Ecrit par : Dobolino | 02 septembre 2009

Pas d'asiatique non-voyant, pas d'aborigène aux mains palmées, pas de nord-africain manchot ?
Mais c'est une honononte... Que fait donc la HALDE ?
@ Nicolas : non, pas de re-re-sic. Le découragement, sans doute. Faudrait leur envoyer un Orthoprof !

Écrit par : Françoise Guichard | 02 septembre 2009

Reçu d'une de mes ex-khâgneuses, présentement certifiée)

Dans un IUFM du grand sud , les formateurs ont prévenu les stagiaires quant au danger de la non-titularisation ! Figurez-vous que 3 agrégés de maths ont été carrément licenciés à Nîmes parce que les 3 n'assistaient plus aux cours de l'IUFM . La mode est maintenant au licenciement d'office sans passer par la case redoublement.
L'an dernier , un autre agrégé s'est vu refuser la titularisation parce qu'il n'a pas rendu son mémoire ( il est vrai que le mémoire professionnel est un exercice de haute voltige intellectuel....) . S'il rend le mémoire en septembre , il sera validé .
Je comprends ces agrégés : quel crédit donner à un formateur qui n'a aucun concours en poche sinon un piston , et qui vient donner des leçons à un agrégé méritant ? C'est comme si l'élève donnait des leçons au maître et que ce dernier se faisait taper sur les doigts . L'IUFM est une institution qui nie le principe de hiérarchie ,son credo étant bien sûr le nivellement à tout prix : si nivellement il y a , la médiocrité et la nullité règnent, et l'excellence est absorbée dans ce mouvement . Institution de lâches qui refusent de voir leur incompétence en face et qui décapitent , liquident" les clous qui dépassent " ( dans ce cas , ce sont des agrégés) . L'IUFM est donc une institution stalinienne .
A Nîmes, on est donc presque aussi con qu'à Marseille mais Marseille fait 25 % de rétention, record national. Que font donc les syndicats ?

Écrit par : Françoise Guichard | 02 septembre 2009

"pas d'aborigène aux mains palmées"

GlouGlou vient de m'apprendre qu'il existe une variété de palmiste en Australie dont les aborigènes sont friands.

Dans ces conditions, avoir les mains palmées, loin d'être une gêne, est un nanan d'aborigène.

Écrit par : dugong | 02 septembre 2009

"Perspective cavalière" : On voudrait bien pouvoir prévoir les "obstacles", mais on sait bien qu'il arrive toujours autre chose que ce à quoi l'on s'attendait.

"S'adapter" est donc le maître-mot.

Deux rentrées pour moi, puisque deux établissement, l'un en ZEP, l'autre non. Deux établissements complètement différents. Deux journées et demi de prérentrée.. Quel veinard je fais !

Toujours les mêmes discours "prévisibles" sur les sorties éducatives, les voyages scolaires, la validation du B2I, le socle commun... quels que soient les établissements...

Mais une nouveauté cette année : on se sent plus libre en ce qui concerne la pédagogie. L'étau des séquences s'est desserré.


Nous avons même décidé avec une collègue, sans susciter l'opprobre et l'indignation de revenir aux séances à heures fixes et à la présentation du classeur avec des onglets "orthographe", grammaire", expression écrite... Au lieu des sacro-saintes "séquences 1", "séquence 2", séquences 3"...

J'ai bien apprécié dans le collège ZEP une réunion avec les collègues des écoles primaires du secteur pour cibler les élèves en difficulté.

C'est demain que les choses sérieuses vont commencer.

Excusez-moi si je vous demande pardon de vous redonner le lien de mon blog qui ne semble pas intéresser grand monde pour l'instant (le "blog rank" est tombé à 7 sur 100 après avoir frôlé les 60).

Il y a deux articles qui me tiennent à coeur (j'y ai passé pas mal de temps), l'un sur la signification symbolique du stabile de Calder "Caliban" (l'article m'a été inspiré par des échanges sur ce blog) et "Une enfance américaine".

N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez (en bien et en mal). Je sens qu'il y a quelque chose qui cloche sur le plan littéraire avec "Une enfance américaine", mais je n'arrive pas à mettre le doigt dessus).

http://lechatsurmonepaule.over-blog.fr/

Bon courage à tous !

Écrit par : Robin | 02 septembre 2009

Source : "slate.fr"
Mesdames, Messieurs,

Il est rare qu'un agent du service public de l'éducation nationale, prenant part à l'interminable débat sur l'école, s'adresse directement aux parents. Le plus souvent, la communication sur ce sujet procède de deux attitudes qui la maintiennent en vase clos. Le corporatisme, d'abord : les profs n'aiment pas qu'on se mêle de leurs affaires - même si les affaires en question sont...les vôtres, au premier chef. La démagogie, ensuite: il arrive que tel ou tel ministre de (la réforme de) l'éducation nationale vous associe - ou, pire, vos enfants - à ses initiatives, en multipliant les consultations et autres carrefours participatifs, tout en sachant que le schmilblick n'en sera point avancé pour autant, car, comme le disait Pierre Dac, «le schmilblick ne sert absolument à rien, il peut donc servir à tout, car il est rigoureusement intégral».

En réalité, cette mise à l'écart n'est pas très grave. Je conçois qu'elle vous agace, surtout si vous payez des impôts et craignez - avec raison - qu'ils soient en partie gaspillés. Mais l'enjeu essentiel de l'éducation est ailleurs, vous le savez bien. N'oubliez pas, à l'heure où s'ouvre une nouvelle année scolaire, qu'avant d'être des parents d'élèves, vous êtes des parents d'enfants. Mieux, même: les parents de vos enfants. Autrement dit, la part qui vous revient dans la réussite scolaire de ces derniers est cruciale. Elle dépasse très largement le cadre de l'école.

Ou plutôt, elle dépasse le cadre de l'éducation nationale. Car école et éducation nationale ne sont pas des synonymes. L'école recouvre un champ très vaste, celui du savoir, du savoir-être, du savoir-faire, du faire savoir et du faire faire. L'éducation nationale, elle, désigne l'ensemble des institutions affectées à la transmission, au perfectionnement et à l'élargissement du savoir et des savoir-faire. L'école vise deux fins: la noblesse et l'efficacité de l'existence; tandis que l'éducation nationale a pour seul objet l'efficacité de l'existence.

Soyons clairs: la mission première de l'éducation nationale n'est pas de «servir l'esprit» mais de permettre aux enfants de trouver, une fois adultes, les moyens de subvenir à leurs besoins fondamentaux: se nourrir, se vêtir, s'abriter, se divertir, se défendre, se créer un réseau de relations, s'estimer soi-même, etc...

En somme, si vos enfants sont confiés à l'éducation nationale, ils sont d'abord et avant tout à votre école - au sens où l'on dit de quelqu'un qu'il a été à bonne (ou à mauvaise) école. Allons même plus loin: ils s'épanouiront d'autant mieux dans le cadre de l'éducation nationale qu'ils auront cultivé, à votre école, certaines dispositions intellectuelles, psychologiques et mentales. Comment et lesquelles?

Inutile de s'embarrasser de mille résolutions - l'ardeur des étés indiens ne résiste pas longtemps aux premières pluies de la Toussaint... Restez réalistes. Pour rendre vos enfants plus efficaces tout au long de l'année, appliquez, sous une forme un peu détournée, le conseil de Saint Augustin à ses disciples : «Aime et fais ce que tu veux». Pour vos enfants, cela devient: «Travaille et fais ce que tu veux.»

Que veut dire «travailler», pour un enfant ou un adolescent? En premier lieu, un impératif simple: exécuter à la lettre ce que demande le professeur, c'est-à-dire écouter en classe, apprendre ses leçons, faire ses exercices, réviser pour les contrôles. Ni plus, ni moins. C'est la règle. Et, comme disaient les moines d'autrefois: «La règle, rien que la règle, mais toute la règle.»

Ensuite, de l'ordre. L'ordre n'exclut pas le nombre. On peut faire des tas de choses, et les faire bien. De même qu'il y a une case «Sommeil», une case «Divertissement», une case «Copains/Copines», une case «Facebook», une case «Repas», une case «Douche», il est indispensable qu'il y ait une case «Travail scolaire».

En outre, travailler signifie cultiver ses dons et ses passions. Le moment venu, ils pourront constituer une perspective d'orientation professionnelle. C'est en particulier valable pour tous ces jeunes qui s'adaptent difficilement au système scolaire classique. Très souvent, leur secours vient de leurs centres d'intérêt. Votre fils passe tout son temps libre devant son ordinateur? Invitez-le à découvrir les métiers de l'informatique, qui sont si variés. Votre fille est une fashion-victim? Encouragez-la à devenir styliste, attachée de presse, vendeuse de mode, couturière... En suivant leurs rêves, les jeunes acquièrent un savoir en vue d'un savoir-faire, démarche mille fois plus motivante - et donc plus efficace - que l'absorption du savoir à l'état pur.

Enfin, conseillez à vos enfants de vivre avec leur temps: l'époque n'est plus au bling-bling, mais au «modeste chic» prôné par Karl Lagerfeld. Mille ans avant lui, Hugues de Saint-Victor l'expliquait déjà, dans son De Studio Legendi : «Le bon étudiant devra donc être humble, doux, loin des désirs de la vanité et des apparats de la volupté, diligent, soucieux d'apprendre à étudier une question à fond avant de juger.» L'humilité, voilà la vertu à honorer en ce début d'année. Elle disposera l'élève à l'émerveillement devant le savoir et permettra ainsi au professeur...d'avoir la paix en classe!

Matthieu Grimpret

Essayiste et professeur dans l'enseignement secondaire

Écrit par : Retro | 02 septembre 2009

Et oui, moi aussi...je suis rentré! Bonne rentrée à tous.
Pas très motivé cette année : m'est avis que la répartition bonnes/mauvaises classes (si si, ça existe même si c'est pas officiel) fut légèrement tendancieuse, à mon détriment. Va encore falloir jouer au dompteur sans fouet,las...
;)!

Écrit par : sisyphe | 02 septembre 2009

"A Nîmes, on est donc presque aussi con qu'à Marseille"

Attention, Françoise Guichard, à Marseille, on tient à rester nettement en avance en toute chose

Nîmes est donc forcément très loin derrière.

Écrit par : dugong | 02 septembre 2009

Prenez contact avec le président de la Société des agrégés Jean-Michel Léost, au 01 46 33 00 79 et exposez-lui la situation de votre fils. Il interviendra très probablement auprès du recteur de l'académie de votre fils.

Ecrit par : Jean | 02 septembre 2009

Merci Jean, je note les coordonnées et appellerai au cas où la discussion avec l'équipe administrative du lycée n'aboutit pas.

Écrit par : lucile | 02 septembre 2009

Y'a aussi un obèse de petite taille et un gars en fauteuil roulant.

Ecrit par : Dobolino | 02 septembre 2009

Je suis super motivé....

Ecrit par : Merci monsieur le proviseur adjoint | 02 septembre 2009

Merci de me faire rire ! J'en avais bien besoin !

@ Christophe

Je crois que nous allons tester cette année vos "sauvageons" de maternelle pour lesquels "il est très dur de faire quelque chose" : deux minettes de deux ans et demi et quatre ans qui ont failli me dévaster ma classe durant les quinze minutes qu'a duré l'entretien d'inscription.
Papa-maman, 45 ans à tout casser à eux deux, pleins de bonne volonté pour passer pour des adultes responsables, étaient tout embarrassés par la façon de formuler leurs questions sur les horaires, la garderie, la cantine, et complètement perdus pour les vaccinations obligatoires (Chouchounette La Grande a intégralement gribouillé et déchiré son carnet de santé), les chèques de cantine à faire toutes les fois où l'on a besoin d'un nouveau carnet de tickets et les papiers à remplir.
Ils n'ont bien sûr aucune autorité sur leurs rejetonnes, je crois qu'ils ne savent même pas que l'on peut en faire.
En revanche, ils semblaient fort satisfaits de voir que la directrice, l'instit' de leurs filles et les ATSEM prenaient le taureau par les cornes dès la première manifestation du séisme, du coup, nous avons tout fait, du "Ne touche pas à ça, ce n'est pas à toi !" au "Ne sortez pas toutes seules, attendez votre papa et votre maman !" en passant par "Ici, tu es à l'école, il faut tout écouter, j'ai dit "suivez-moi", alors tu dois me suivre et ne pas me passer devant !" et tant d'autres !
Et demain, nous les avons en non-stop de 7 h 45, heure d'ouverture de la garderie périscolaire, à 17 h30, heure de sa fermeture. Maman n'a pas le permis de conduire, l'école doit s'adapter aux horaires de travail de papa !
Va y avoir du sport !!!

Écrit par : catmano | 02 septembre 2009

Dugong, votre histoire sur IZZO est trop belle pour ne pas être un mythe urbain !

Dobolino, faudra que vous me le montriez, un de ces quatre, ce carnet de correspondance…
À la fermeture du sanglier, peut-être…
(À propos, cette saison, je le cuisinerais bien volontiers, ledit sanglier)…
JPB

Écrit par : brighelli | 02 septembre 2009

"Dugong, votre histoire sur IZZO est trop belle pour ne pas être un mythe urbain !"

J'en atteste : j'y étais. J'ai encore un des panneaux chez moi. D'où la photo.

Écrit par : dugong | 02 septembre 2009

J'ai vu que JPB parlait des lectures de vacances. Voici quelles furent les miennes :

- Stefan Zweig : "Le Monde d'hier", ainsi que son Journal (de 1912 à 1940) pour compléter.

- Julien Green : "L'arc-en ciel", Journal (1981-1984)

- "Paroles perdues et retrouvées" de François Mauriac. Mauriac était un conférencier de génie (bien que très mauvais improvisateur) : très belle conférence, en particulier, sur "La Puissance et la Gloire" de Graham Green)

- Georges-Arthur Goldschmidt (le père de notre ami Montaigne) : "Le poing dans la bouche", admirable méditation existentielle sur le langage, qui éclaire "La traversée des fleuves".

... et le volume II des oeuvres complètes de Roland Barthes (1974-1980) avec la fameuse leçon inaugurale de ses cours au collège de France ("la langue est fasciste").

Un grand bonhomme de Roland Barthes (on s'en est injustement moqué, à mon avis)... Comme il parle bien des "Souffrances du jeune Werther" dans "Fragments d'un discours amoureux".

Dans un genre plus léger :

- Claude Izner (pseudonyme de deux soeurs) : "Le léopard des Batignolles"...

- "La chambre mortuaire" de Jean-Luc Bizien (excellente maîtrise de la technique du "suspense" consistant à raconter "autre chose" au moments cruciaux et à reprendre au chapitre suivant)...

- "Les meurtres de la salamandre" de Paul Halter (spécialiste des crimes en chambres closes)

- Un roman policier dans le même genre, absolument époustoufflant (je crois n'avoir jamais rien lu d'aussi réussi en matière de "meurtres impossibles") : Hake Talbot : "Au seuil de l'abîme" (Rim of the pit") chez Rivages/mystères avec une préface du cinéaste Claude Chabrol qui dirigeait la collection à l'époque.

Écrit par : Robin | 02 septembre 2009

Va y avoir du sport !!!
Ecrit par : catmano | 02 septembre 2009

Quelle angoisse des gens pareils ! Appelez super nany en renfort ! Ce que vous racontez ne m'étonne pas, c'est du concentré d'émission... COURAGE ! Peut-être apprendront-elles quelque chose d'ici juin, qui sait. Mais replonger tous les soirs dans une atmosphère aussi permissive ne va pas les aider à avancer...

Écrit par : nicolas | 02 septembre 2009

Attention, Françoise Guichard, à Marseille, on tient à rester nettement en avance en toute chose

Nîmes est donc forcément très loin derrière.

Ecrit par : dugong | 02 septembre 2009

Oui, on craint dégùn, de ce point de vue aussi ;-(

Écrit par : Françoise Guichard | 02 septembre 2009

Tout d'abord Merci a Dobolino pour son chant ecossais much appreciated et tout a fait de circonstance puisque le National Symphony Orchestra est a bord et nous l'a joue hier... Small world.




A mettre au dossier des divagations d'Aschierix (vaillant resistant gaulois du village de toutpetitbonum) le compte-rendu de son "chat" avec les lecteurs du Monde de ce jour, dont voici un echantillon:

"Vous savez, la grève presse-bouton, ça n'existe pas. Il y a des mouvements quand il y a des problèmes et que les personnels qu'on appelle à l'action ont le sentiment que ces problèmes sont insupportables, que les enjeux sont fondamentaux et qu'il est indispensable de se mobiliser.
A la date où nous sommes, je ne sais pas s'il y aura grève, manifestation, ou quand il y aura grève ou manifestation.

En revanche, je pense que si la politique aujourd'hui menée se poursuit sans inflexion, il faudra à un moment ou à un autre recourir à ces formes d'action. Mais le premier objectif d'une organisation syndicale n'est pas de faire des mouvements, il est d'obtenir satisfaction à des revendications. Et si nous trouvions des interlocuteurs avec qui discuter et faire avancer les choses, on n'aurait pas besoin de recourir à la grève."

Il repondait a un petit fute qui lui demandait les dates des prochaines greves pour programmer au mieux son annee....

Écrit par : Cadichon @sea | 02 septembre 2009

LANG ET MORANO chez Denizot pour parler de la petite enfance et de l'école maternelle dont il convient de reconnaître que ce sont des spécialistes.

Écrit par : nicolas | 02 septembre 2009

Il repondait a un petit fute qui lui demandait les dates des prochaines greves pour programmer au mieux son annee....

Ecrit par : Cadichon @sea | 02 septembre 2009

Si Aschieri fait une réponse de bon sens, on ne peut pas le lui reprocher, quand même !

Écrit par : Françoise Guichard | 02 septembre 2009

Va y avoir du sport !!!
Ecrit par : catmano | 02 septembre 2009

Quelle angoisse des gens pareils ! Appelez super nany en renfort ! Ce que vous racontez ne m'étonne pas, c'est du concentré d'émission... COURAGE ! Peut-être apprendront-elles quelque chose d'ici juin, qui sait. Mais replonger tous les soirs dans une atmosphère aussi permissive ne va pas les aider à avancer...

Ecrit par : nicolas | 02 septembre 2009

Ne vous inquiétez pas pour nous ! Nous en avons chaque année des comme celles-là !
Avoir très jeunes deux ou trois bébés très rapprochés, c'est très à la mode en "Groseillie" par chez nous !
Nous allons tout simplement faire ce qui aurait dû être fait depuis deux et trois ans à la maison. Elles seront infectes à l'extérieur et à peu près correctes à l'école.

J'aurai leur oncle de six ans et demi au CP, à partir de vendredi seulement, parce que, pour le moment, il est en vacances (!).
Il était dans ma classe l'an dernier, et, en trois ans, nous étions arrivées à en faire quelque chose d'assez présentable.
Il déchiffrait depuis le milieu de la GS, écrivait dans les lignes en très jolie écriture cursive, comptait de tête additions, soustractions, multiplications et divisions.
Évidemment, il y avait quelques "trous" relativement béants dans sa culture générale et plus particulièrement dans son vocabulaire, mais, bon, il avait presque pris l'habitude de demander lorsqu'il ne comprenait pas de quoi nous parlions : "Maîtresse, c'est quoi, une vigne ?"
"Regarde par la fenêtre, Djeïzonne ! Tu vois les trucs verts plantés en ligne ? Eh bien, ce sont des vignes ! Tu en as là, à droite, là, à gauche, là, derrière, là devant. En rentrant chez toi ce soir, tu regarderas, tous les champs de chaque côté de la route et tous les champs autour de ta maison, et tu verras, ce sont des vignes. Sais-tu ce qui pousse sur les vignes ?
- Ben non ! y m'l'ont pas dit !
- Des raisins, Djeïzonne. Ça se mange. Tu en as déjà mangé ?
- Les p'tites boules bleues ? Ouais, mais y m'ont pas dit le nom !"

Je pense que d'ici la fin du CE1, il sera à égalité avec ses petits camarades.
Il n'y a pas de raison que le petit frère de Djeïzonne et ses deux nièces ne prennent pas le même chemin.

Écrit par : catmano | 02 septembre 2009

Emission Denizot : "Un adjectif, Jack Lang, pour qualifier la politique éducative ?" - Appauvrissement.
Il a de la répartie, notre Jack national. Et un sens aigu de la grammaire. Reconnaissons qu'il s'est repris. Mais du premier jet, c'était donc impossible, surtout après avoir glosé sur les fautes d'orthographe du communiqué de presse ?
Enfin cela nous aura permis d'apprendre que Nadine Morano est très attachée à l'orthographe, elle. Il faut bien quelqu'un...

Écrit par : nicolas | 02 septembre 2009

Figurez-vous que 3 agrégés de maths ont été carrément licenciés à Nîmes parce que les 3 n'assistaient plus aux cours de l'IUFM .
L'an dernier , un autre agrégé s'est vu refuser la titularisation parce qu'il n'a pas rendu son mémoire ( il est vrai que le mémoire professionnel est un exercice de haute voltige intellectuel....) . S'il rend le mémoire en septembre , il sera validé .

Ecrit par : Françoise Guichard | 02 septembre 2009

Ont-ils pensé à prévenir Léost?

Écrit par : Jean | 02 septembre 2009

Quel faux-cul, ce ministre qui ne lit même pas ses dossiers de presse ! Avec l'affaire du supermarché dont tout le monde se gausse, nous ne sommes pas prêts de lui faire confiance. Décidément, nous n'avons pas les mêmes valeurs, comme dit la publicité... Mais quel monde !

Écrit par : Orthoprof (exaspéré) | 02 septembre 2009

Ecrit par : Orthoprof (exaspéré) | 02 septembre 2009

Lequel ? Le vrai ? Le faux ?

Écrit par : nicolas | 02 septembre 2009

Robin, moi aussi je reviens aux heures fixes dans toutes mes classes et au bon classeur à onglets. A la poubelle, le fourre-tout !

Écrit par : Marilyse | 02 septembre 2009

Le MoDem, ce haut lieu de la pensée politique...
Ecrit par : SOS Education | 02 septembre 2009

Tiens, à propos -j'adore me mêler de ce qui ne me regarde pas -, où en est le procès intenté par SOS-Éducation, que le Figaro de ce jour intronise "antipédago", contre SLL et RE ?

Écrit par : guy morel | 02 septembre 2009

Avec l'affaire du supermarché dont tout le monde se gausse, nous ne sommes pas prêts de lui faire confiance.

Ecrit par : Orthoprof (exaspéré) | 02 septembre 2009

Près de.
D'ailleurs, je ne sais pas qui était vraiment prêt à lui faire confiance.

Écrit par : Anne | 02 septembre 2009

Le vrai, Nicolas ! Mais, en la matière, vrai ou faux, peu importe !

Écrit par : Orthoprof | 02 septembre 2009

Robin, moi aussi je reviens aux heures fixes dans toutes mes classes et au bon classeur à onglets. A la poubelle, le fourre-tout !

Ecrit par : Marilyse | 02 septembre 2009

Moi, c'est le classeur qui, depuis longtemps, a valsé à la poubelle. A la place, deux cahiers de 100 pages à grands carreaux: un rouge pour grammaire, conjugaison, orthographe et rédaction, un jaune pour les lectures expliquées. Quand ils sont pleins, on passe au numéro deux. En grammaire, deux ou trois par année.

Écrit par : Jean | 02 septembre 2009

Ja, ja, ja............... Le pompon sur le journal de l'A2 diffusé sur TV5 Monde.

1)Dialogue entre les banlieues et la police. Faut qu'ils s'aiment. La loi, on s'en tape, mais on doit dialoguer, communiquer. Tristesse................

2)De Closets et l'orthographe ! Pathétique.

Encore une victime ? Vite une cellule de psychologues !
Halte à la discrimination par l'orthographe.
Ben voyons, on n'est pas sortis de l'auberge !

Il a trouvé un nouveau remède à l'exclusion sociale. Supprimer l'orthographe et toutes les règles idiotes qui vont avec. Puisque selon-lui "la moitié de la population n'arrive pas à fixer les mots", "en finir avec le cauchemar de la dictée" "il y a des mots d'une totale absurdité" "l'orthographe est en crise"....... et j'en passe et des meilleures ! Grrrrrrrrrrrrrrrrr
Sa mémoire visuelle lui joue des tours, pas de problème, 50% des français aussi, basta de l'orthographe.

Quand je pense que TV5 monde diffuse ce genre d'ânerie, ils doivent bien rigoler le peu d'étrangers qui sont encore admiratifs de notre langue.

3)Et si cela ne suffisait pas : un reportage sur la rentrée universitaire.
Un jeune étudiant de je ne sais plus quel syndicat de merde, ravi des dernières grèves, dixit "On a perdu sur les cours, mais on a GAGNE en expertise de lutte !"
Couic, tout est dit.

Allez entre de Closets et ce jeune universitaire et quelques "experts" affûtés, ils vont nous pondre un vade-mecum : comment virer l'orthographe de l'école, savoir lutter à l'école, le recrutement par l'ignorance !

Que barbaro la rentrée, même dans nos dicos c'est la grande braderie :

http://guterrien.free.fr/CamilleMartinez/entreesPR2009.html

Entrées et sorties au nom de la diversité et de l'intégration !

Écrit par : carole | 02 septembre 2009

Évidemment, il y avait quelques "trous" relativement béants dans sa culture générale et plus particulièrement dans son vocabulaire, mais, bon, il avait presque pris l'habitude de demander lorsqu'il ne comprenait pas de quoi nous parlions : "Maîtresse, c'est quoi, une vigne ?"
"Regarde par la fenêtre, Djeïzonne ! Tu vois les trucs verts plantés en ligne ? Eh bien, ce sont des vignes ! Tu en as là, à droite, là, à gauche, là, derrière, là devant. En rentrant chez toi ce soir, tu regarderas, tous les champs de chaque côté de la route et tous les champs autour de ta maison, et tu verras, ce sont des vignes. Sais-tu ce qui pousse sur les vignes ?
- Ben non ! y m'l'ont pas dit !
- Des raisins, Djeïzonne. Ça se mange. Tu en as déjà mangé ?
- Les p'tites boules bleues ? Ouais, mais y m'ont pas dit le nom !"

Je pense que d'ici la fin du CE1, il sera à égalité avec ses petits camarades.
Il n'y a pas de raison que le petit frère de Djeïzonne et ses deux nièces ne prennent pas le même chemin.

Ecrit par : catmano | 02 septembre 2009
Celui-là, c'est un modèle pour les philosophes du langage de Romuald et Morel !

Écrit par : Dobolino | 02 septembre 2009

Complètement hors sujet mais peut-être pas tant que ça. J'ai passé ma carrière sans avoir à suspecter ou diagnostiquer un seul cas de tuberculose (si, pardon, un il y a seize ans sur une chienne Alaskan Malamute) et voilà que j'en suis au troisième cas en un an sur des carnivores domestiques (un chat et deux chiens), en zone rurale et non concentrationnaire.
Va falloir être vigilants, les enfants ! Et particulièrement pour ceux qui travaillent en collectivité et en atmosphère confinée.

Écrit par : Dobolino | 02 septembre 2009

deux cahiers de 100 pages à grands carreaux

Ecrit par : Jean | 02 septembre 2009

J'oubliais un détail: petit format!

Écrit par : Jean | 02 septembre 2009

"Institution de lâches qui refusent de voir leur incompétence en face et qui décapitent, liquident" les clous qui dépassent " (dans ce cas, ce sont des agrégés). L'IUFM est donc une institution stalinienne."

Ecrit par : Françoise Guichard | 02 septembre 2009

C'est reparti pour un tour... :-(

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 02 septembre 2009

Va y avoir du sport !!!
Ecrit par : catmano | 02 septembre 2009

Voilà qui fait plaisir à entendre!!! (de la part d'une institutrice...)

Écrit par : buntovchik | 02 septembre 2009

Enfin, conseillez à vos enfants de vivre avec leur temps: l'époque n'est plus au bling-bling, mais au «modeste chic» prôné par Karl Lagerfeld. Mille ans avant lui, Hugues de Saint-Victor l'expliquait déjà, dans son De Studio Legendi : «Le bon étudiant devra donc être humble, doux, loin des désirs de la vanité et des apparats de la volupté, diligent, soucieux d'apprendre à étudier une question à fond avant de juger.» L'humilité, voilà la vertu à honorer en ce début d'année. Elle disposera l'élève à l'émerveillement devant le savoir et permettra ainsi au professeur...d'avoir la paix en classe!

Matthieu Grimpret

Essayiste et professeur dans l'enseignement secondaire

Ecrit par : Retro | 02 septembre 2009

J'ai bien envie de leur faire étudier "Jeannot et Colin" en 4ème, un petit conte philosophique et satirique de Voltaire qui ironise sur les vanités qui existaient déjà à son époque (la sotte vanité des "beaux esprits", l'arrogance des petits marquis, le mépris du savoir et du travail...), bref le "bling bling" et prône les valeurs solides : l'amitié, la simplicité, le sérieux... incarnés par Colin.

Un seul problème : la présence de l'expression "faire l'amour". Un spécialiste du XVIIIème siècle (JPB ?) pourrait-il me dire si l'expression a le même sens qu'aujourdhui. (Tout ce que Jeannot a appris, c'est à "faire l'amour")

Je pense que cela signifiait "faire la cour", mais je n'en suis pas sûr.

Écrit par : Robin | 02 septembre 2009

L'IUFM est donc une institution stalinienne .
Ecrit par : Françoise Guichard | 02 septembre 2009

Cessera-t-on un jour de calomnier le "petit père des peuples" ?

Écrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

"Institution de lâches qui refusent de voir leur incompétence en face et qui décapitent, liquident" les clous qui dépassent " (dans ce cas, ce sont des agrégés). L'IUFM est donc une institution stalinienne."

Christophe a beau s'indigner, moi ce qui m'étonne le plus dans le système c'est qu'il n'y a que dans l'EN qu'on laisse des gens qui ont été reçus à un concours (parfois de très haut niveau quand il s'agit de l'agreg) être évalués par des formateurs moins diplômés qu'eux, sous prétexte qu'ils seraient experts en pédagogie.

Serait-on prêts à laisser des infirmières ou des aides soignantes expérimentées évaluer de jeunes médecins? Parce que c'est exactement la même chose. Je me souviens du mépris de ma formatrice IUFM. Elle détestait particulièrement ceux qui avaient eu le CAPES externe (les agrégés n'en parlons pas) et considérait que ceux qui avaient l'interne avaient plus les pieds sur terre, seraient plus en adéquation avec les élèves en quelque sorte. Pour avoir une telle haine à l'égard de l'externe, je pense qu'elle était probablement devenue prof par l'interne. Et elle adorait nous rabaisser, nous montrer que nos savoirs allaient plutôt nous embarrasser, que nous allions nous casser les dents sur le niveau des élèves.

Pourquoi cette bonne femme qui haïssait les savoirs avait-elle été choisie pour nous donner une formation disciplinaire? Je ne l'ai jamais compris, et je pense que cette aberration se perpétue hélas encore dans les IUFM.

Écrit par : Flo | 02 septembre 2009

"Je pense que cela signifiait "faire la cour", mais je n'en suis pas sûr."

Ecrit par : Robin | 02 septembre 2009

Oui, c'est ça.

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 02 septembre 2009

Reçu d'une de mes ex-khâgneuses, présentement certifiée)
Dans un IUFM du grand sud , les formateurs ont prévenu les stagiaires quant au danger de la non-titularisation ! Figurez-vous que 3 agrégés de maths ont été carrément licenciés à Nîmes parce que les 3 n'assistaient plus aux cours de l'IUFM . La mode est maintenant au licenciement d'office sans passer par la case redoublement.
L'an dernier , un autre agrégé s'est vu refuser la titularisation parce qu'il n'a pas rendu son mémoire ( il est vrai que le mémoire professionnel est un exercice de haute voltige intellectuel....) . S'il rend le mémoire en septembre , il sera validé .
Je comprends ces agrégés : quel crédit donner à un formateur qui n'a aucun concours en poche sinon un piston , et qui vient donner des leçons à un agrégé méritant ? C'est comme si l'élève donnait des leçons au maître et que ce dernier se faisait taper sur les doigts . L'IUFM est une institution qui nie le principe de hiérarchie ,son credo étant bien sûr le nivellement à tout prix : si nivellement il y a , la médiocrité et la nullité règnent, et l'excellence est absorbée dans ce mouvement . Institution de lâches qui refusent de voir leur incompétence en face et qui décapitent , liquident" les clous qui dépassent " ( dans ce cas , ce sont des agrégés) . L'IUFM est donc une institution stalinienne .
A Nîmes, on est donc presque aussi con qu'à Marseille mais Marseille fait 25 % de rétention, record national. Que font donc les syndicats ?
Ecrit par : Françoise Guichard | 02 septembre 2009

Sans vouloir relancer la polémique ^^, n'ayant moi-même jamais mis les pieds dans un IUFM, je dois cependant signaler que c'est exactement ce que pensent tous mes amis agrégés et certifiés (j'ai des amis certifiés, et oui) qui y sont passés. Sans doute y-a-t-il un biais dans ce résultat statistique : j'ai de mauvaises fréquentations.

Écrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

Exceptés les formateurs, qui regrettera les IUFM ?

Écrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

Pourquoi cette bonne femme qui haïssait les savoirs avait-elle été choisie pour nous donner une formation disciplinaire? Je ne l'ai jamais compris, et je pense que cette aberration se perpétue hélas encore dans les IUFM.
Ecrit par : Flo | 02 septembre 2009

C'est pourtant parfaitement rationnel.

Écrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

deux cahiers de 100 pages à grands carreaux

Ecrit par : Jean | 02 septembre 2009

J'oubliais un détail: petit format!

Ecrit par : Jean | 02 septembre 2009
Vous avez raison ! La mode est aux 24*32, à présent, en collège, et franchement ce n'est pas pratique;, surtout pour les pitis sixième. Je conçois qu'un prof de math demande pour la géométrie du 21*29.7 à petits carreaux mais le coup du 24*32, c'est juste à cause de leur manie des feuilles photocopiées 21*29.7 à coller dans le cahier.

Écrit par : Dobolino | 02 septembre 2009

"Exceptés les formateurs, qui regrettera les IUFM ?"

Ecrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

Si vous tenez à être contredit, venez faire un tour dans le "mien", (formation de PE quasiment exclusivement).

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 02 septembre 2009

"Sans vouloir relancer la polémique ^^, n'ayant moi-même jamais mis les pieds dans un IUFM"

Ecrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

"C'est pourtant parfaitement rationnel."

Ecrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

Pas tellement, non!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 02 septembre 2009

Dites, dites! alors, est-ce qu'il est selon vous possible de créer un système d'enseignement, dans des classes à niveaux hyper-disparates (de l'analphabète au très-moyen) - pour le coup, des 3DP6 (découverte professionnelle), comme en Primaire avec des classes uniques? Est-ce qu'il y a des collègues qui ont déjà tenté l'expérience? Des conseils?

Écrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

... moi ce qui m'étonne le plus dans le système c'est qu'il n'y a que dans l'EN qu'on laisse des gens qui ont été reçus à un concours (parfois de très haut niveau quand il s'agit de l'agreg) être évalués par des formateurs moins diplômés qu'eux, sous prétexte qu'ils seraient experts en pédagogie.

Ecrit par : Flo | 02 septembre 2009

Pour le pédagol, un agrégé n'est jamais qu'un vulgaire disciplinaire hypertrophié. Ainsi, la hiérarchie des savoirs (et donc aussi des diplômes) n'existe tout simplement plus. Il y a là deux planètes différentes dont les orbites ne se croisent pas ou tout au plus furtivement. Dans cette logique, l'acte d'enseigner s'y trouve tout entier assimilé à la pratique pédagogique. Hors de cela, tout se vaut. A l'IUFM, il en va de l'agrégé comme de ce personnage d'une nouvelle de Maupassant, un marin, je crois, qui vécut des aventures extraordinaires au loin et qui, de retour au pays après bien des années d'absence, se vit accueillir de la même façon que s'il était revenu du marché de la ville d'à côté. (Si quelqu'un pouvait se rappeler le titre de la nouvelle...)

Écrit par : Magister | 02 septembre 2009

nous ne sommes pas prêts de lui faire confiance.
Ecrit par : Orthoprof (exaspéré) | 02 septembre 2009

Dites donc, Orthoprof, quand je vous demande vrai ou faux, et que vous me répondez "vrai", je pense que vous ne manquez pas précisément d'air !
Les orthoprofs nous manquent, je l'ai déjà dit, mais pas au point que quiconque s'approprie ce pseudo et nous gratifie d'une énorme bourde, comme si les nôtres ne suffisaient pas !

Écrit par : nicolas | 02 septembre 2009

Aujourd'hui rentrée CM1 26 élèves 12 filles 14 gars nés entre début 1999 et fin 2001 : déjà 3 ans d'écart entre le plus jeune et le plus âgé. Ca commence bien.
Comme je demandais de préparer les cahiers selon LE MODELE AU TABLEAU, j'avais écrit à titre d'exemple le nom et le prénom de l'une des élèves. Bien entendu, j'avais verbalisé la consigne, étayée par force explications.
Eh bien, il se trouve que celui qui est né en 99 a trouvé le moyen de recopier ce nom au lieu d'écrire le sien.
Ce fut le seul. OUF !
En route demain pour d'autres aventures...

Écrit par : nicolas | 02 septembre 2009

Dites, dites! alors, est-ce qu'il est selon vous possible de créer un système d'enseignement, dans des classes à niveaux hyper-disparates (de l'analphabète au très-moyen) - pour le coup, des 3DP6 (découverte professionnelle), comme en Primaire avec des classes uniques? Est-ce qu'il y a des collègues qui ont déjà tenté l'expérience? Des conseils?

Ecrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

Peut-être est-ce parce que je suis en primaire dans une classe à plusieurs niveaux et que j'ai longtemps eu des classes uniques, mais moi, ça me semble tout à fait jouable.
Et puis au moins, personne ne pourra vous reprocher de ne pas "tenir compte de l'hétérogénéité" et d'oublier de "différencier" !
Plans de travail Freinet, je ne vois que ça. Tout en classe, bien sûr, pas la peine de leur demander de bosser à la maison. Pendant que les uns bosseront sur leur travail programmé, vous pourrez vous consacrer à l'apprentissage de la lecture pour le petit dyspraxique.
Un petit peu de "lecture offerte" pour couronner le tout et peut-être que ça va marcher s'il n'y a pas trop de caïds.

Mais bon, les miens sont tout petits, je ne sais pas si des ados se laisseront prendre à ça.

Écrit par : catmano | 02 septembre 2009

Pour le pédagol, un agrégé n'est jamais qu'un vulgaire disciplinaire hypertrophié. Ainsi, la hiérarchie des savoirs (et donc aussi des diplômes) n'existe tout simplement plus. Il y a là deux planètes différentes dont les orbites ne se croisent pas ou tout au plus furtivement. Dans cette logique, l'acte d'enseigner s'y trouve tout entier assimilé à la pratique pédagogique. Hors de cela, tout se vaut."

Ecrit par : Magister | 02 septembre 2009

Magister, pourquoi raisonnez-vous comme s'il n'y avait que des "pédagols" dans les IUFM?
Beaucoup des profs d'IUFM sont, par ailleurs, agrégés. Externes. ;-)

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 02 septembre 2009

http://guterrien.free.fr/CamilleMartinez/entreesPR2009.html
Ecrit par : carole | 02 septembre 2009

Chez moi, le lien ne fonctionne pas.

Écrit par : nicolas | 02 septembre 2009

Catmano, vous est-il possible de m'expliciter votre plan d'attaque par courriel quand vous le pourrez? Demain, je tâte l'environnement... Première rencontre: "Face aux 3DP6", un peu dans le genre des documentaires de mon adolescence loués en vidéo-cassettes: "Face à la mort" (avec des parachutistes dont le parachute ne s'ouvre pas, même in-extremis; des promeneurs malheureux, ayant dégringolé d'une sente escarpée, mangés par les fourmis; des décapités dans la jungle birmane, etc. Hé oui, j'ai été aussi nourri par ça...).

Écrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

@Pendariès

Pas avant samedi, ça ira ? Envoyez-moi un mail, comme ça je n'oublierai pas.

Écrit par : catmano | 02 septembre 2009

Pendariès, vous ne semblez pas au mieux de votre forme.
Changez de crèmerie, le soir !

Écrit par : nicolas | 02 septembre 2009

Beaucoup des profs d'IUFM sont, par ailleurs, agrégés. Externes. ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 02 septembre 2009

C'est la cinquième colonne ^^.

Écrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

Pendariès, vous ne semblez pas au mieux de votre forme.
Changez de crèmerie, le soir !

Ecrit par : nicolas | 02 septembre 2009

Pourquoi pensez-vous que je ne suis pas au mieux de ma forme? au contraire! je profite plutôt bien de mon existence et me sens en pleine possession de mes moyens (je revois à l'instant en face de moi une connaissance lointaine de fac: il avait déjà une tête de type fatigué à l'époque, mais là, ses cernes semblent des cernes de buveur; l'arrondi de son ventre ne dit pas mieux...). J'aime bien sortir et travailler dans le bruit des bars; j'ai du mal à rester at home sweet home le soir. Un supo et au lit, pas mon truc.

Écrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

C'est la cinquième colonne ^^.

Ecrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

Critiquer peut être constructif, (je suis moi-même le premier à le faire, et je pense être crédible dans ce rôle, sans jouer celui de "cinquième colonne"... ;-)
Baver, par contre, je trouve cela assez moyen. Et, encore une fois, "décrédibilisateur" pour la cause.

Écrit par : Christophe Sibille | 02 septembre 2009

Pour le pédagol, un agrégé n'est jamais qu'un vulgaire disciplinaire hypertrophié. Ainsi, la hiérarchie des savoirs (et donc aussi des diplômes) n'existe tout simplement plus. Il y a là deux planètes différentes dont les orbites ne se croisent pas ou tout au plus furtivement. Dans cette logique, l'acte d'enseigner s'y trouve tout entier assimilé à la pratique pédagogique. Hors de cela, tout se vaut. A l'IUFM, il en va de l'agrégé comme de ce personnage d'une nouvelle de Maupassant, un marin, je crois, qui vécut des aventures extraordinaires au loin et qui, de retour au pays après bien des années d'absence, se vit accueillir de la même façon que s'il était revenu du marché de la ville d'à côté. (Si quelqu'un pouvait se rappeler le titre de la nouvelle...)
Ecrit par : Magister | 02 septembre 2009


C'est remarquablement bien formulé !

Je constate la même chose dans l'enseignement musical. Les directeurs de conservatoire de musique ( pratiquement tous pédagos, comme c'est curieux ...) que j'ai eu le malheur de croiser sur mon chemin ne s'intéressent qu'à la conformité idéologique (blabla interminable sur le "zéro échec" et le "traumatisme" des examens, "l'intégration des pratiques amateurs", le prof "personne-ressource"au sein de "contrats de parcours individualisés", l'interdisciplinarité, la transversalité et l'effacement des limites entre les matières, l'intégration des projets bidon et des "musiques actuelles" dans l'enseignement...).

En revanche, les qualités proprement musicales des gens ne les intéressent absolument pas, d'ailleurs ces médiocres sont-ils réellement capables de les apprécier ? Rien n'est moins sûr ...

Du coup, tout le monde devient interchangeable. Les professeurs se retrouvent rétrogradés au rang de numéros dont on ne se préoccupe nullement d'exploiter le vécu, la culture ou les connaissances disciplinaires. Ils deviennent ainsi de simples robots dispensant une "pédagogie" vidée de tout contenu et standardisée.
Il existe même actuellement une tendance très récente s'apparentant à une "révolution culturelle" (dans tous les sens du terme) : les professeurs les plus diplômés sont délibérément affectés à enseigner aux niveaux inférieurs, officiellement afin de "décloisonner" les domaines d'enseignement. Je vous laisse imaginer les véritables motivations...

Écrit par : mihailovich | 02 septembre 2009

Ha Nicolas, je comprends votre inquiétude (ma référence à la série "Face à la mort"; leur visionnage me faisait énormément rire; oui, j'ai un drôle d'humour; et parfois, j'ai lâme d'un Légionnaire Kosovar devant mes élèves, rien de grave).

Écrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

Ils deviennent ainsi de simples robots dispensant une "pédagogie" vidée de tout contenu et standardisée.
Ecrit par : mihailovich | 02 septembre 2009

Ô vous pouvez même dire de simples robinets à débiter le flux des séquences et autres billevesées ...

Écrit par : iPidiblue en double aveugle | 02 septembre 2009

De plus, en raison des prérogatives sans limite du directeur (on est bien en avance par rapport à l'EN...), conjuguées à une précarité des statuts d'une bonne partie des professeurs , tout le monde ferme sa g...
Reconnaissons par ailleurs qu'il existe parmi les professeurs beaucoup de moutons qui appliquent les directives sans sourciller. D'autres font même du zèle...

Écrit par : mihailovich | 02 septembre 2009

"l'intégration des projets bidon et des "musiques actuelles" dans l'enseignement...)."

Ecrit par : mihailovich | 02 septembre 2009

Incluez-vous le jazz dans les musiques actuelles, Mihailovich?

Écrit par : Christophe Sibille | 02 septembre 2009

Christophe S., il était pourtant clair que je parlais des formateurs PLC2 - c'est comme ça qu'on dit, hein ? Des PE, je n'en connais pas (je ne vais tout de même pas fréquenter pareille engeance). Ça ne signifie pas pour autant que la formation des PE en IUFM est bonne, attention !


Merci à Romuald et à Pendariès pour les nouvelles du "Psychodrome", qui semble avoir désormais une existence fantomatique.

Écrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

"Ça ne signifie pas pour autant que la formation des PE en IUFM est bonne, attention !"

Ecrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

Elle est effectivement très perfectible, je vous le concède! Ceci-dit, je ne suis pas persuadé que vous la connaissiez si bien que ça. ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 02 septembre 2009

Vous le dites d'ailleurs vous-même!

Écrit par : Christophe Sibille | 02 septembre 2009

Christophe,
Le jazz est un cas à part. Il est tout-à-fait légitime et nécessaire qu'il soit enseigné. Mais de manière approfondie, ça va de soi !

Ce contre quoi je m'élève, c'est le mélange des genres et le saupoudrage des "musiques actuelles" dans l'enseignement de la musique en général et de la musique savante en particulier. Qu'on y fasse quelques allusions ponctuelles, pourquoi pas ... Mais d'ailleurs, qu'entend-on au juste par ce terme devenu un parangon du politiquement correct à la Jack Lang, et avatar du pire relativisme culturel ? Les Beatles ou la dernière starlette en vogue chez les adolescentes décérebrées ?
Quand un ancien pianiste de la Star Ac' devient directeur de conservatoire, quand il vous dit qu'"il n'y a pas de grande et de petite musique, il y a la bonne et la mauvaise" vous êtes à même d'imaginer la suite ...

Écrit par : mihailovich | 02 septembre 2009

Magister, pourquoi raisonnez-vous comme s'il n'y avait que des "pédagols" dans les IUFM?
Beaucoup des profs d'IUFM sont, par ailleurs, agrégés. Externes. ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 02 septembre 2009

Je n'affirme pas qu'il n'y a que des pédagols à l'IUFM, ce serait malhonnête de ma part, d'autant plus qu'un de mes amis (et voisin de palier) y enseigne, sans en être, loin de là. C'est sans doute un Martien, comme vous peut-être. Et même si les pédagols purs et durs ne sont pas nécessairement majoritaires au sein de l'institution, ils forment un cénacle puissant et actif. Jusqu'à nouvel ordre, c'est toujours lui qui donne le la et qui fixe les dogmes en vigueur. Sur le terrain, les discours en demeurent fortement imprégnés, même s'ils restent souvent purement formels.

Écrit par : Magister | 02 septembre 2009

Des PE, je n'en connais pas (je ne vais tout de même pas fréquenter pareille engeance).
Ecrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

Zut, j'ai oublié le smiley ^^

:ange: (comme dirait l'autre)

Écrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

Vous le dites d'ailleurs vous-même!
Ecrit par : Christophe Sibille | 02 septembre 2009

Et oui.^^

Écrit par : TotoWeininger | 02 septembre 2009

Celui-là, c'est un modèle pour les philosophes du langage de Romuald et Morel !
Ecrit par : Dobolino | 02 septembre 2009

Dobolino, vous persistez dans l'erreur : Vygotski et Jakobson ne sont ni philosophes ni roumains.
Quant aux progrès réalisés dans l'étude de la petite enfance depuis 1930, je vous signale J'élève mon enfant. C'est très bien. Mieux que Pape-Carpantier ou Kergomard, ces adeptes du "tube digestif".

Écrit par : guy morel | 02 septembre 2009

les professeurs les plus diplômés sont délibérément affectés à enseigner aux niveaux inférieurs, officiellement afin de "décloisonner" les domaines d'enseignement. Je vous laisse imaginer les véritables motivations...
Ecrit par : mihailovich | 02 septembre 2009

Oulala ! Ca sent le petit livre rouge et les gardes du même nom, ça... Bientôt envoyés à la campagne, les profs les plus diplômés ? Remarquez, avec ce qui reste d'agriculture...
Finalement, les rétrograder ainsi, c'est sûrement ce qui peut leur arriver de pire.

Écrit par : nicolas | 03 septembre 2009

Et merci aussi à Amélie pour son lien vers causeur.fr.

Écrit par : TotoWeininger | 03 septembre 2009

Eh bien, il se trouve que celui qui est né en 99 a trouvé le moyen de recopier ce nom au lieu d'écrire le sien.
Ce fut le seul. OUF !
En route demain pour d'autres aventures...
Ecrit par : nicolas | 02 septembre 2009
Pas grave, cela m'est arrivé en classe de seconde. Sauf que j'avais écrit au tableau NOM Prénom, ce qu'un brave petit de 17 ans a recopié sur sa fiche.

Écrit par : guy morel | 03 septembre 2009

Oulala ! Ca sent le petit livre rouge et les gardes du même nom, ça... Bientôt envoyés à la campagne, les profs les plus diplômés ? Remarquez, avec ce qui reste d'agriculture...
Finalement, les rétrograder ainsi, c'est sûrement ce qui peut leur arriver de pire.

Ecrit par : nicolas | 03 septembre 2009

Cela concerne en particulier les professeurs de culture musicale (analyse, histoire de la musique) et d'écriture musicale (appréhension des principaux langages musicaux et formation d'une oreille de haut niveau par la composition dans les différents styles).
1ère étape : A côté du cours habituel (décrit trop "exigeant" pour la plupart des élèves dont le niveau moyen de culture et d'oreille a chuté ces dernières années...) on introduit pour les instrumentistes des grands niveaux des UV d'initiation (comprenez : au contenu très allégé et si possible ludique...) obligatoires. Résultat : peu d'élèves sont motivés, d'autant plus que leur intérêt n'est nullement stimulé par des programmes peu ambitieux et excluant toute émulation.

2e étape : constatant la chute des inscriptions en cursus de dominante (la plupart des élèves préférant suivre la voie du moindre effort...) comme du niveau constaté (à force de chercher, on finit par trouver...), l'administration impose aux profs de compléter leur service par un cours à destination des cycles inférieurs, encore plus allégé et encore plus ludique... Logique : il s'agit de prendre le relais des profs de Formation Musicale (de base) qui, devenus trop souvent de simples "animateurs" type MJC, n'enseignent plus rien. Donc les profs de culture et d'écriture en sont réduits à faire de la "FM améliorée". Radieuse perspective !
Conclusion de tout cela : un glissement général du niveau vers le bas.

Tout cela à cause de la "nécessaire adaptation aux nouveaux publics" et aux "évolutions de la société contemporaine" !!!

Écrit par : mihailovich | 03 septembre 2009

Vous l'aurez compris : on vise précisément les disciplines demandant le plus d'exigences techniques. Comme par hasard...

Écrit par : mihailovich | 03 septembre 2009

Tous cela est d'ailleurs à mettre en parallèle avec ce qui s'est passé pour les langues anciennes.

Écrit par : mihailovich | 03 septembre 2009

"Il n'y a que des femmes, incultes bien entendu, parmi les PE2, Jeremy ? Ou bien est-ce l'effet d'une misogynie qui n'en demandait pas tant pour s'exprimer ? En tout cas, c'est choquant."
Ecrit par : nicolas | 02 septembre 2009

La vraie misogynie eût été de mettre le tout au masculin, alors que le corps des P.E. comprend une grande majorité de femmes. Je ne crois pas au "neutre" qui-ressemble-au-masculin-mais-qui-n-en-est-pas qu'on essaie de nous faire gober. Mais enfin passons : les reproches de misogynie glissent sur moi tels quelques éponges mouillées sur les vieux tableaux noirs d'antan, ou tels un fin stylo électronique hors service sur les tableaux blancs interactifs modernes.

Pour répondre à votre question angoissée, les P.E. hommes sont, à mon avis, tout aussi incapables d'indiquer les dates de la Monarchie de Juillet et du Second Empire que les P.E. femmes. Si vous en doutez, faites une enquête vous-même. Et j'ai bien indiqué que je considère mon niveau comme nul en histoire-géo, lettres et philo, et que celui des P.E. me semble encore plus bas, ce qui a motivé mon message.

Écrit par : Jeremy | 03 septembre 2009

j'aurai aussi un gamin atteint de dyspraxie sévère relavant de l'UPI du bahut; j'ai lu son dossier... il sera accompagné par une AVS; celle-ci prendra les notes, organisera son emploi du temps; le hic: le rapport qu'elle m'a remis est bourré de fautes...).
Ecrit par : Pendariès | 02 septembre 2009

Bah, lisez de Closets, vous verrez que ce n'est pas grave.

Écrit par : Jeremy | 03 septembre 2009

Moi, ce que je vois actuellement, c'est la montée d'un césarismo-fascisme nouveau, en moins nationaliste. La composante nationaliste y est remplacée par la foi en l'individu, et le culte du chef s'est enrichi (c'est le cas de le dire) du culte de l'argent. Pour l'exaltation de la force et la propagande, rien n'a changé.

Écrit par : Jeremy | 03 septembre 2009

Robin, "faire l'amour" signifie effectivement "faire la cour" — mais, au XVIIIème, c'est un sens déjà ancien, et le sens moderne existe concurremment. Je n'ai pas Jeannot et Colin sous les yeux, mais je parierais que Voltaire joue sur l'ambiguïté. C'est comme dans Candide, quand un habitant de l'Eldorado, à qui le héros demande s'ils ont un dieu, répond "en rougissant" qu'ils "l'honorent du soir au matin" — une inversion de termes remarquée par bien eu de critiques.
Allez, au boulot…
JPB

Écrit par : brighelli | 03 septembre 2009

Etre prof à la sortie du secondaire au Quebec, au lieu du Bac +4 requis :

http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2009/09/20090901-050800.html

Au Québec : D.E.S. = bac ; bac = maîtrise

Écrit par : Jeremy | 03 septembre 2009

Je subodore que celui qui signe " orthoprof exaspere" est un faussaire car meme au comble de l'exasperation je vois mal le veritable orthoprof nous pondre ce qui me semble etre un solecisme ( le barbarisme, si mes souvenirs sont exacts, etant l'emploi d'un mot qui n'existe pas) enfin un de ces trucs qui nous retiraient un maximum de points, jadis.
Il est tombe au champ d'honneur le "pres de", gisant pres du verbe entrer, victime, lui, de l'entrisme de "rentrer", comme (et l'exemple vient d'en haut) dans "Reste plus qu’à rentrer dans le lard." (JPB)
Si l'on peut mettre l'alliteration sur le compte de la licence poetique, il n'en va pas de meme pour quantite d'erreurs grossieres, qui ont fait disparaitre, par exemple, ce pauvre "eh bien" au profit du calamiteux "et bien", et tutti quanti. Quand c'etait pire c'etait mieux dit-on aussi en italien

Tout est permis, surtout maintenant que la secte pedagogiste vient d'ordonner un nouveau grand-pretre: St Francois de Waterclosets, ( belle trouvaille!), qui a du apprendre a lire avec un des pionniers de la globale et se permet de precher ex cathedra l'ignorance et l'avachissement de la langue, ou ce qu'il nomme pompeusement sa "modernisation".

Curieux que l'echec cuisant de la reforme allemande ne fasse pas reflechir tout ce beau monde... il faut dire que cela ne fait pas si longtemps qu'ils se sont debarrasses de l'ecriture gothique, outre-Rhin. Et a qui le doivent-ils? Question a cent sous....

Écrit par : Cadichon@sea | 03 septembre 2009

Elle a peut-être échoué, la réforme allemande, mais elle est maintenant obligatoire partout ! Pour un échec, il y a pire !

Personnellement, je la déteste, mais enfin elle est là, et je me bats parfois encore avec les "ss" et leur transcription après voyelles longues et courtes.

Écrit par : Jeremy | 03 septembre 2009

Autre remarque: si on nous cite ici des observations, travaux et recherches des années trente faits dans des pouponnières lambda sur des bébés qu'on considérait encore essentiellement comme des tubes digestifs, on ne va pas aller très loin. Vous n'auriez pas des travaux un peu plus récents à nous citer et qui n'émaneraient pas d'un philosophe roumain de l'ère post Ceaucescu ayant fait ses observations dans un orphelinat non surveillé par la Croix Rouge ?

Ecrit par : Dobolino | 02 septembre 2009

Le texte que j'ai cité n'est pas de Jakobson mais de D. Heller Roazen (qui s'appuie sur Jakobson) dans sa réflexion sur l'oubli des langues. C'est un professeur de littérature comparée. Pour lire un peu plus de sa prose, voir ici :

http://www.vacarme.org/IMG/pdf/Vacarme32-Daniel_Heller-Roazen.pdf

Écrit par : Romuald | 03 septembre 2009

Robin, "faire l'amour" signifie effectivement "faire la cour" — mais, au XVIIIème, c'est un sens déjà ancien, et le sens moderne existe concurremment. Je n'ai pas Jeannot et Colin sous les yeux, mais je parierais que Voltaire joue sur l'ambiguïté. C'est comme dans Candide, quand un habitant de l'Eldorado, à qui le héros demande s'ils ont un dieu, répond "en rougissant" qu'ils "l'honorent du soir au matin" — une inversion de termes remarquée par bien eu de critiques.
Allez, au boulot…
JPB

Ecrit par : brighelli | 03 septembre 2009

Je me doutais bien qu'il y avait un double sens... Sacré Voltaire ! Bon, on va attendre un peu de mieux connaître la classe pour faire... ou ne pas faire... "Jeannot et Colin". Je ne peux quand même pas m'amuser à "caviarder" l'expression au crayon noir.

Je signale aux collègues de collège en mal d'idées de lectures suivies : "Nouvelles à chute" (nouvelles d'Anna Gavalda, Dino Buzzati, Julio Cortazar, Claude Bourgeyx, Fred Kassac et Pascal Mérigeau) chez Magnard.

En particulier l'adorable "Happy meal" d'Anna Gavalda, dans laquelle l'auteur joue aussi sur les mots, mais ce n'est pas aussi sulfureux que Voltaire !

Il y a aussi un choix de "poèmes à chute" : Hugo, Musset, Rimbaud..., en particulier "Demain dès l'aube" de V. Hugo, dont nous avions longuement parlé dans une vie antérieure de ce blog.

Procédé très frappant et très efficace utilisé également au cinéma ("Cinquième sens") qui double le plaisir du "suspense" puisqu'il oblige à une relecture.

Écrit par : Robin | 03 septembre 2009

Etre prof à la sortie du secondaire au Quebec, au lieu du Bac +4 requis Ecrit par : Jeremy | 03 septembre 2009

(...) n'était pas en mesure d'expliquer pourquoi ces huit personnes avaient obtenu des «tolérances d'engagement» en adaptation scolaire.

Heu, tentons une hypothèse : c'est sans doute pour qu'elles se sentent plus proches des élèves (clientèle, dans le texte!)
pour avoir elles-mêmes connu le parcours de l'adaptation scolaire, non ?

Écrit par : nicolas | 03 septembre 2009

"Selon plusieurs observateurs interrogés par le Journal, l'enseignement de l'anglais dès la première année et l'ajout d'enseignants orthopédagogues expliquent pourquoi les écoles embauchent autant de profs non qualifiés." (infos Canoe Québec)

Lâches Orthoprofs ! C'était donc ça ! La trahison !
Ils ont filé au Québec sous le vocable d'orthopédago !
On n'est jamais trahi que par les siens. Ah dure journée en perspective ...
Néanmoins, la dénomination orthopédago laisse perplexe.
Tout rapprochement avec le petit livre rouge et les gardes du même nom relèverait du pire mauvais esprit.
Mais n'oublions pas qu'ils ont une longueur d'avance sur nous...

Écrit par : nicolas | 03 septembre 2009

"Procédé très frappant et très efficace utilisé également au cinéma ("Cinquième sens") qui double le plaisir du "suspense" puisqu'il oblige à une relecture.
Ecrit par : Robin | 03 septembre 2009"

C'est le sixième, Robin, de sens ;-)

Écrit par : Jeremy | 03 septembre 2009

"Ce contre quoi je m'élève, c'est le mélange des genres et le saupoudrage des "musiques actuelles" dans l'enseignement de la musique en général et de la musique savante en particulier. Qu'on y fasse quelques allusions ponctuelles, pourquoi pas ... Mais d'ailleurs, qu'entend-on au juste par ce terme devenu un parangon du politiquement correct à la Jack Lang, et avatar du pire relativisme culturel ? Les Beatles ou la dernière starlette en vogue chez les adolescentes décérebrées ?
Quand un ancien pianiste de la Star Ac' devient directeur de conservatoire, quand il vous dit qu'"il n'y a pas de grande et de petite musique, il y a la bonne et la mauvaise" vous êtes à même d'imaginer la suite ..."

Ecrit par : mihailovich | 02 septembre 2009

Mihailovich, il existe un CA "musiques actuelles". J'ai un bon copain qui en est titulaire, et je peux vous assurer que c'est un solide musicien! (Prix de solfège et de percussion, et musicien dans bon nombre de groupes assez bons!
Par ailleurs, je croyais que pour être directeur de conservatoire, il fallait aussi le CA (de directeur) ?
Tiens, François Dubet, sur France-inter.

Écrit par : Christophe Sibille | 03 septembre 2009

afin de "décloisonner" les domaines d'enseignement.
Ecrit par : mihailovich | 02 septembre 2009

Le décloisonnement, c'est une question de cloisons . La preuve :

« Ce n'est pas un bouleversement mais il va falloir aller plus vite pour boucler le programme et donc trouver des moyens pédagogiques différents », explique le proviseur. La logistique devra être également adaptée : comme les programmes ont été mélangés, les salles doivent l'être aussi. D'ici quelques mois, plusieurs murs devront être percés de portes afin de communiquer plus facilement.

Sud-Ouest
01/09/2009
http://www.sudouest.com/gironde/actualite/langonnais/article/692824/mil/5045790.html

Écrit par : Michel Delord | 03 septembre 2009

Décloisonnement, amélioration de la communication, brassage des apprenants, accélération des apprentissages... C'est beau, la Gironde.

Écrit par : Jeremy | 03 septembre 2009

Beau débat! Kuntz est vraiment meilleur que Dubet!
;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 03 septembre 2009

Mihailovich, il existe un CA "musiques actuelles". J'ai un bon copain qui en est titulaire, et je peux vous assurer que c'est un solide musicien! (Prix de solfège et de percussion, et musicien dans bon nombre de groupes assez bons!
Par ailleurs, je croyais que pour être directeur de conservatoire, il fallait aussi le CA (de directeur) ?
Tiens, François Dubet, sur France-inter.

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 septembre 2009

Cher Christophe, je ne doute pas un instant qu'il y ait d'excellents musiciens parmi les titulaires du CA Musiques actuelles, là n'est pas le problème.
Et encore une fois, qu'entend-on par le terme "musiques actuelles" ? Vous le savez aussi bien que moi : il y a à boire et à manger...

Pour être directeur de conservatoire, il faut aujourd'hui avoir le CA de directeur, comme vous l'écrivez. Soit.

Mais pour obtenir ce fameux CA, que faut-il à votre avis ? Être un bon musicien ? Très accessoirement !!!
Il faut, au contraire :
- être un bon administratif, avoir des compétences en gestion,
- pratiquer la langue de bois pédago et connaître par coeur le jargon des directives ministérielles, être un bon fonctionnaire obéissant aux ordres d'une hiérarchie de plus en plus envahissante,
- être un politicien, un tacticien qui sache parler aux scribouillards des mairies ou intercommunalités qui sont (hélas !) nos autorités de tutelle pour défendre des budgets qui fondent comme neige au soleil.

Je me suis moi-même renseigné sur ce CA, mais en parcourant le dossier d'inscription et la fiche de présentation j'ai cru lire du Kafka et j'ai aussitôt fait machine arrière ! C'est à dégoûter à jamais n'importe quel musicien qui se considère comme tel. En vérité, ce métier a beaucoup évolué ces dernières années, dans un sens strictement administratif et bien peu favorable à la musique.
Dans ces conditions-là, pas étonnant de trouver aujourd'hui aux postes de direction des conservatoires de plus en plus de petits cheffaillons frappés d'amusie congénitale et se plaisant avant tout à exercer leur pouvoir sur le corps professoral. Ce sont ceux-là même qui, par ailleurs, se plaisent à multiplier les expériences "pédagogiques" les plus farfelues pour plaire à leur hiérarchie encore plus incompétente.

Écrit par : mihailovich | 03 septembre 2009

@DE LA MODERNISATION DE L'ORTHOGRAPHE

À l'attention de monsieur de Closet un petit texte de Rudolf Bkouche :

"La réforme de l'ortografe

Il y a une vintène d'anés, il i u la réforme dé matématics modernes, il i ora biento, dit-on, la réforme de l'ortografe, inci évolu le cistème éducatif francé. On peu espéré qu'apré la créacion de la comicion adoc, lé propozicions de l'Inspecsion Générale é la déci zion ministériele, seron crées lé z'iref (institu de recherche sur l'ensègnemen du francé) come fure créés, il i a quelque z'anés, lé z'irem (institu de recherche sur l'ensègnemen des matéma tics) ou seron reciclés lè proféceurs de francé é lé proféceurs d'école, afin que la réforme ré ucice. On poura dire come lor de la réforme dé matématics modernes, que tou lé z'enfans se ron égo devan l'ensègnemen de la langue francèze, lé z'enfan de la bourjoizi come lé z'enfan du peuple puissequ'ocun d'eu ne poura ètre édé par cé parans (cela fu un arguman lor de la ré forme dé matématics modernes).

E come ce fu le ca, on s'apercevra que la réforme ora renforcé la sélecsion, que persone, encégnan ou élève, n'i conpren plu rien. E dans lé z'iref, lé proféceurs, abandonan le reciclaje, comanceron a réfléchir sur la dicipline qu'ils encégne. Pour prévenir d'inoportunes questions, de nouvèles comicions ce réuniron é l'Inspecsion Générale fera de nouvo pro grames avèque une nouvèle ortografe, é cela recomancera tou lé troua ou quatre ans.

Il i ora une sélecsion par l'ortografe (lé proféceur de maté matics pouron anfin avoir la conciance tranquile). Lé bon z'élèves iron dans la filière noble, lé z'otre ce débrouye ron, é on fera de nonbreu co­loques sur l'échec en ortografe.

Il fodra écrire en nouvo francé tou lé livres claciques pour qu'ils soi lu (otreman persone ne lé conétra é la culture pouré dispa rètre); de toute fasson, le nonbre de lecteurs diminura, é oci le nonbre de proféceurs de francé. Mé il é vré que l'écriture sera plu sinple é qu'il sera plu facile de la mètre dans l'ordinateur. E pui il y ora l'ordinateur qui parle, alor on ne lira plu é on n'écrira plu, sofe quelque spécialistes, lé bon en ortografe.

Alor il n'i ora plu d'échec scolère puissequ'il n'i ora plu rien a aprandre."

Écrit par : guy morel | 03 septembre 2009

@DE LA MODERNISATION DE L'ORTHOGRAPHE-suite
J'ai écorché le nom de François de Closets. Mais cela n'a sans doute aucune importance puisque à proprement parler il n'y a pas d'orthographe des noms propres.

Écrit par : guy morel | 03 septembre 2009

Robin, "faire l'amour" signifie effectivement "faire la cour" — mais, au XVIIIème, c'est un sens déjà ancien, et le sens moderne existe concurremment. Je n'ai pas Jeannot et Colin sous les yeux, mais je parierais que Voltaire joue sur l'ambiguïté. C'est comme dans Candide, quand un habitant de l'Eldorado, à qui le héros demande s'ils ont un dieu, répond "en rougissant" qu'ils "l'honorent du soir au matin" — une inversion de termes remarquée par bien eu de critiques.
Allez, au boulot…
JPB

Ecrit par : brighelli | 03 septembre 2009
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Je me fais une petite idée de ce que vous voulez dire par "Allez au boulot..." (SVP, si c'est bien cela, ne me répondez pas, ce serait inutile ; si ce n'est pas cela, en revanche, j'accepte votre explication de texte avec reconnaissance.)
Et vous, Nicolas, qu'en pensez-vous ? :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 septembre 2009

Décloisonnement, amélioration de la communication, brassage des apprenants, accélération des apprentissages... C'est beau, la Gironde.
Ecrit par : Jeremy | 03 septembre 2009

Beau comme la chute du mur...

Écrit par : guy morel | 03 septembre 2009

"Allez, au boulot…
JPB"
Ecrit par : brighelli | 03 septembre 2009


"Je me fais une petite idée de ce que vous voulez dire par "Allez au boulot..." (SVP, si c'est bien cela, ne me répondez pas, ce serait inutile ; si ce n'est pas cela, en revanche, j'accepte votre explication de texte avec reconnaissance.)
Et vous, Nicolas, qu'en pensez-vous ? :-)"

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 septembre 2009

Il semble que la virgule change le sens de cette phrase de manière assez conséquente, en transformant l'impératif en indicatif. Mais cette tendance qu'on a à se parler à soi-même à la deuxième personne du pluriel m'a toujours semblé curieuse! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 03 septembre 2009

Beau débat! Kuntz est vraiment meilleur que Dubet!
;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 septembre 2009
---
Pour les personnes qui ne savent pas que ce débat a eu lieu ce matin sur France Inter (est-ce bien ce dont vous parlez ?), cela n'est pas clair. Quelqu'un en a-t-il déjà parlé sur ce blog avant vous, Christophe ?
Dubet n'a jamais enseigné dans un collège, je pense.
Il prône l'hétérogénéité des groupes d'élèves. Il dit qu'il est normal qu'il y ait 30 % de bons élèves, autant de moyens, et autant de faibles dès lors qu'on met tous les enfants de onze ans au collège. Oui, je suis d'accord.
Mais là où je suis en désaccord, c'est quand il parle de les mélanger et de faire de la pédagogie différenciée.
Il n'a qu'à prêcher d'exemple !
Comme élève puis comme professeur j'ai toujours vu la jalousie des faibles envers les très forts, même quand les classes n'étaient pas homogènes. Cela est amplifié, certes, avec des classes hétrogènes.
Et, pour finir, quand vous lancez les meilleurs élèves sur un exercice, vous êtes tranquilles : ils le font tranquillement.
Mais quand vous lancez des cancres sur un exercice et tentez de faire cours aux meilleurs, vous avez le cirque.
Que M. Dubet s'y essaye, et l'on en reparle ensuite...
Ah ! mais, j'ai cru comprendre qu'il était professeur d'université. Pas pour lui, le collège !
Alors, quelle légitimité a-t-il pour défendre son point de vue ?
Il tient des propos idéalistes mais totalement irréalistes.
Son interlocuteur (Kuntz ?), lui, a les pieds sur terre.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 septembre 2009

"Quelqu'un en a-t-il déjà parlé sur ce blog avant vous, Christophe ?"

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 septembre 2009

Oui, moi! Mais je joins les liens!

http://sites.radiofrance.fr/play_aod.php?BR=10815&BD=03092009

http://sites.radiofrance.fr/play_aod.php?BR=10763&BD=03092009

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 03 septembre 2009

Il semble que la virgule change le sens de cette phrase de manière assez conséquente, en transformant l'impératif en indicatif. Mais cette tendance qu'on a à se parler à soi-même à la deuxième personne du pluriel m'a toujours semblé curieuse! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 03 septembre 2009
---
Christophe, vous êtes génial ! Je n'ai compris qu'une fois que j'ai vu que j'avais malencontreusement omis la virgule dans ma citation.
J'ai d'abord pensé que l'emploi de la deuxième personne du pluriel pour s'adresser à soi était, selon vous, une marque de déférence envers soi (il existe de telles gens). Mais le sourire que vous avez mis m'a éclairé : vous continuiez sur ma lancée.
Mais "Allez, au boulot !" (j'ai remis la virgule, mais ai substitué un point d'exclamation aux trois points de suspension) peut s'adresser à soi seulement, à d'autres seulement ou à tout le monde.
("Allez au boulot !" ne s'adresse qu'autres que soi, et ce serait - dans le contexte du message de JPB - une incitation, non pas à l'embauche mais à... devinez quoi !)
Les trois points de suspension, naturellement, donnent à penser que JPB avait bien en tête l'idée que j'ai eue, moi aussi, et que vous aussi, Christophe, avez eue. Coquin, va !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 septembre 2009

"Quelqu'un en a-t-il déjà parlé sur ce blog avant vous, Christophe ?"

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 septembre 2009

Oui, moi! Mais je joins les liens!

http://sites.radiofrance.fr/play_aod.php?BR=10815&BD=03092009

http://sites.radiofrance.fr/play_aod.php?BR=10763&BD=03092009

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 03 septembre 2009
---
Merci, Christophe.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 septembre 2009

Pourquoi réformer l'orthographe du français, il n'y a qu'à nommer "petit nègre" le parler et l'écrit courant et personne n'osera plus y toucher ...

Écrit par : iPidiblue discrimination positive | 03 septembre 2009

L'emballage c'est 50% du prix des choses, en termes marketing il faut vendre la nouvelle école avec des noms ronflants, l'école d'avant, l'école de papa c'est comme la nostalgie de la marine à voiles, pourquoi s'accrocher à la France d'avant et au français de grand-papa ?

Écrit par : iPidiblue fac-similé et néo-français | 03 septembre 2009

Celui-là, c'est un modèle pour les philosophes du langage de Romuald et Morel !
Ecrit par : Dobolino | 02 septembre 2009

Dobolino, vous persistez dans l'erreur : Vygotski et Jakobson ne sont ni philosophes ni roumains.
Quant aux progrès réalisés dans l'étude de la petite enfance depuis 1930, je vous signale J'élève mon enfant. C'est très bien. Mieux que Pape-Carpantier ou Kergomard, ces adeptes du "tube digestif".

Ecrit par : guy morel | 02 septembre 2009
Bien évidemment ! Même réponse à Romuald.
Inutile, de toute façon !
D'ailleurs, j'ignorais que Mmes Pape-Carpentier et Kergomard s'étaient activement penchées sur le bébé de la naissance à douze mois. Je l'apprends aujourd'hui et en suis fort étonnée car Catmano ne m'en a jamais parlé, cette même Catmano qui aimerait bien que tous les parents de nourrissons aient pris connaissance des écrits et travaux de T. Berry Brazelton et aient, au moins, à défaut, compris quelques unes des notions qui sont expliquées dans J'élève mon enfant et les aient mis en application, ce qui éviterait entre autres qu'un enfant qui vit en AOC Côtes du Rhône Village ignore les mots vigne et raisin à l'entrée en Primaire.. Brazelton est nettement meilleur mais il est nécessaire de lire en analysant car il y a une multiplicité de conseils qui ne sont pas tous adaptables à tous les bébés, selon leur personnalité. Le plus facilement instructif pour les jeunes mères est "Trois bébés dans leur famille" qui suit, mois par mois, l'évolution de trois bébés différents, deux très typés, le contemplatif et l'hyperactif (sans connotation péjorative et pathologique), et le bébé moyen.


Quand un auteur écrit qu'il y a une pause marquée entre le babil et l'acquisition du langage, c'est qu'il a réalisé ses observations dans une pouponnière des années trente où le babil de l'enfant ne recevait aucun renforcement positif.

Y aurait-il ici une mère de famille au moins qui, ayant élevé ses enfants selon les préceptes de puériculture moderne, sans sombrer dans la doltomania, pour avoir l'amabilité (le courage, peut-être ?) de me soutenir ?

1) Dans un univers stimulant, il n'y a pas de pause marquée entre le babil et les premiers mots à valeur consciente, sauf chez les sourds profonds non dépistés ou alors, je n'ai connu que des bébés exceptionnels...
2) Le fait de reconnaître que le bébé est une personne ne doit pas conduire aux dérives éducatives dont on constate depuis de longues années les effets pervers et reconnaître un degré de conscience au nourrisson n'est pas lui conférer un statut d'adulte.

Écrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Mais Dobolino est-ce qu'on le droit de faire la différence entre un bébé mâle et un bébé femelle dans la pédiatrie indifférenciée ?

Écrit par : iPidiblue politicaly incorrect | 03 septembre 2009

Francis, le "allez, au bouot !", comme kl'a fort bien décrypté Christophe, était une auto-exhortation. Il était encore tôt, mais j'y allais, j'y allais…
Pas de sens second là-dedans.

Quant au "vous" pour parler de soi… Vous préfèreriez que je dise "nous", mon cher ?

Morandini m'avait proposé d'y aller, ce matin. J'avais cours, j'ai suggéré le SNALC. Apparemment, j'ai bien fait.
JPB

Écrit par : brighelli | 03 septembre 2009

"Y aurait-il ici une mère de famille au moins qui, ayant élevé ses enfants selon les préceptes de puériculture moderne, sans sombrer dans la doltomania, pour avoir l'amabilité (le courage, peut-être ?) de me soutenir ?

1) Dans un univers stimulant, il n'y a pas de pause marquée entre le babil et les premiers mots à valeur consciente, sauf chez les sourds profonds non dépistés ou alors, je n'ai connu que des bébés exceptionnels...
2) Le fait de reconnaître que le bébé est une personne ne doit pas conduire aux dérives éducatives dont on constate depuis de longues années les effets pervers et reconnaître un degré de conscience au nourrisson n'est pas lui conférer un statut d'adulte."

Ecrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Dolto mal comprise! Vous le faites exprès, ou quoi? Ce n'est pas digne de vous! D'autant que votre "2)" confirme que vous avez très bien compris ce qu'elle disait réellement.

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 03 septembre 2009

Ouf, le Bongoland reste le Bongoland.

Il fallait que tout change pour que rien ne change.

Imaginez un moment que les 1000 types qui se goinfraient au râtelier soient remplacés par 1000 nouveaux types (ceux des opposants). Il vaut mieux que les mêmes continuent à se goinfrer en prenant le pari que, déjà partiellement rassasiés, ils mangent un peu moins que de totaux débutants, peu au fait des techniques rationnelles du pillage.

Écrit par : dugong | 03 septembre 2009

"Morandini m'avait proposé d'y aller, ce matin. J'avais cours, j'ai suggéré le SNALC. Apparemment, j'ai bien fait.
JPB"

Ecrit par : brighelli | 03 septembre 2009

Morandini? Sur France-inter?

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 03 septembre 2009

Dolto mal comprise! Vous le faites exprès, ou quoi? Ce n'est pas digne de vous! D'autant que votre "2)" confirme que vous avez très bien compris ce qu'elle disait réellement.

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 03 septembre 2009
En tous les cas, vous, je ne vous comprends pas.
J'ai employé le terme doltomania et non "Dolto mal comprise". Il y a une nuance entre trier dans les nombreux écrits de la dame ce qui relève du simple bon sens mais qu'elle a été la première à dire et appliquer au pied de la lettre, sans distance ni réflexion, toutes les divagations qu'ont entraîné son succès médiatique et sa formation de psychanalyste.
D'ailleurs, mon propos de départ a été noyé totalement et j'avoue que j'en ai ma claque de me faire ici traiter de Verdurin quelle que soit ma démarche.

Écrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Le saucissologue Daubet raconte n'importe quoi. C'est manifestement un agent spécial de l'appareil d'état. Il s'émerveille du miracle que représente le bon fonctionnement, à chaque rentrée, de l'EN et attribue cette prouesse à l'administration. Bel exploit, en effet, puisqu'il repose sur l'accroissement exponentiel des affectations illégales. L'exemple le plus classique, désormais : l'affectation sur deux établissements dans deux communes non limitrophes.

J'apprends à l'instant qu'un ami certifié de mathématiques, nouvellement titularisé, vient de se voir affecté en POSTE FIXE sur deux établissements séparés de 60 km, sans liaison par les transports en commun. Il va déposer une plainte devant le tribunal administratif, et obtiendra des dommages et intérêts dans... un an. En attendant, il est tenu de rejoindre son poste d'affectation. Derrière le "miracle" de la rentrée se cache un enfer pour certains collègues, généralement les plus jeunes.

Pour ma part, je viens de refuser un complément de service non réglementaire (pour des raisons différentes : les agents du rectorat ne savent pas compter jusqu'à dix). L'administration était prévenue depuis le mois de juillet et n'a pas daigné répondre à mes courriers. Deux classes n'auront pas de professeur de mathématiques demain matin.

A part ça, la rentrée a lieu "à encadrement constant" et on a le meilleur système d'affectation du monde. LOL

Écrit par : TotoWeininger | 03 septembre 2009

Lu dans le jus pédagol du jour :

"Deux lycéens de Souillac ont représenté la France au concours international Junior WaterPrize à Stockholm. Ils ont imaginé et réalisé des caches à poissons en béton préfabriqué. Le Stockholm Junior Water Prize, prix international pour les jeunes participe à la mise en avant des questions liées à la protection, à l'utilisation et au partage de l'eau. Il se donne pour objectif de faire collaborer autour d'un projet éducatif, le monde de l'industrie et les industriels du secteur."

On connaissait les niches à pédagols dans les IUFM * dont l'entrée est également souvent bétonnée. Cette variante piscicole est de la même eau.

Une question m'assaille : les abris résisteront-il au Perrier ?


* Pour éviter une énième mise au point de CS, je précise bien volontiers que je restreins volontiers mon propos aux MdC et PU mention sciences de l'éducation.

Écrit par : dugong | 03 septembre 2009

j'avoue que j'en ai ma claque de me faire ici traiter de Verdurin quelle que soit ma démarche.
Ecrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Encore une qui craque... Ce blog est mortifère !

Écrit par : nicolas | 03 septembre 2009

Morandini m'avait proposé d'y aller, ce matin. J'avais cours, j'ai suggéré le SNALC. Apparemment, j'ai bien fait.
JPB

Ecrit par : brighelli | 03 septembre 2009

Morandini? Sur France-inter?

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 03 septembre 2009

Non, Demorand -- vous savez, celui qui crie dans le poste...

Écrit par : Françoise Guichard | 03 septembre 2009

Vous préfèreriez JPB
préféreriez, non ? Mais ce que j'en dis...

Écrit par : nicolas | 03 septembre 2009

Je pense que c'est le colonel Moutarde armé d'un chandelier et caché dans la bibliothèque qui a commis le crime ...

Écrit par : iPidiblue dix petits nègres | 03 septembre 2009

L'un d'eux à jamais s'endormit pendant qu'on lui faisait une lichette ...

Écrit par : iPidiblue à qui le tour ? | 03 septembre 2009

avec des classes hétrogènes. Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 septembre 2009
1 à 0, Francis...

Écrit par : nicolas | 03 septembre 2009

("Allez au boulot !" ne s'adresse qu'autres que soi, et ce serait - dans le contexte du message de JPB - une incitation, non pas à l'embauche mais à... devinez quoi !)
Les trois points de suspension, naturellement, donnent à penser que JPB avait bien en tête l'idée que j'ai eue, moi aussi, et que vous aussi, Christophe, avez eue. Coquin, va !

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 septembre 2009

L'assimilation de la sexualité à un travail se retrouve à peu près dans toutes les civilisations, à commencer par la grecque dans laquelle le poète Hésiode ("Les Travaux et les Jours") qui assimile la sexualité à l'agriculture (semer et labourer) et non au plaisir et au "jeu".

Ce n'est que peu à peu que le lien entre sexualité et reproduction se distend pour donner naissance à ce que l'on appelle "l'érotisme".

Mais peut-être JPB a-t-il voulu dire par "au boulot !"qu'il restait encore beaucoup de chemin à faire ;-))

Merci à Jérémy pour sa mise au point concernant "Sixième sens" et non "Cinquième sens", évidemment, le film avec Bruce Willis (le docteur Malcolm Crowe) et le jeune Haley Joel Osment (Cole Sear), magnifique exemple de "film à chute" qui oblige à réinterprèter le film depuis le début à partir la fin.

Écrit par : Robin | 03 septembre 2009

la secte pedagogiste vient d'ordonner un nouveau grand-pretre: St Francois de Waterclosets, ( belle trouvaille!)

Ecrit par : Cadichon@sea

Jean-Edern Hallier l'appelait Walter de Closets.

Écrit par : Moot | 03 septembre 2009

Alor il n'i ora plu d'échec scolère puissequ'il n'i ora plu rien a aprandre." Ecrit par : guy morel | 03 septembre 2009

Pluskacé trouve très injuste qu'on l'ait prié de quitter les lieux pour le remplacer par Guy Morel.

Écrit par : pluskacé | 03 septembre 2009

magnifique exemple de "film à chute" qui oblige à réinterprèter le film depuis le début à partir la fin.

Ecrit par : Robin | 03 septembre 2009

DE la fin (pouce : petit nègre !)

Écrit par : Robin | 03 septembre 2009

la secte pedagogiste vient d'ordonner un nouveau grand-pretre: St Francois de Waterclosets, ( belle trouvaille!)

Ecrit par : Cadichon@sea

Jean-Edern Hallier l'appelait Walter de Closets.

Ecrit par : Moot | 03 septembre 2009

Est-il pressenti pour faire partie du "cabinet" du nouveau ministre ?

Écrit par : Robin | 03 septembre 2009

Pour ma part, je viens de refuser un complément de service non réglementaire (pour des raisons différentes : les agents du rectorat ne savent pas compter jusqu'à dix). L'administration était prévenue depuis le mois de juillet et n'a pas daigné répondre à mes courriers. Deux classes n'auront pas de professeur de mathématiques demain matin.

A part ça, la rentrée a lieu "à encadrement constant" et on a le meilleur système d'affectation du monde. LOL

Ecrit par : TotoWeininger | 03 septembre 2009

Vous faites fort bien, TTW, d'insister sur ces problèmes de rentrée à moyen constant car les administratifs en abusent un peu partout. Les heures-sup (année) pleuvent même pour ceux qui n'en veulent pas. Il ne faut pas recruter de vacataires et il faut bien faire les heures des postes supprimés. Pour ma part, je viens de refuser de prendre en charge une cinquième classe qui va donc se trouver sans professeur dans les jours qui viennent. Ils se fichent éperdument de savoir si l'on est en mesure de faire autant de cours avec autant de classes. Un prof devant une classe leur suffit. Le contenu, rien à faire. La qualité des cours, aucune importance.
La solidarité entre collègues étant rare, il vaut mieux par les temps qui courent connaître les textes, avoir un bon syndicat, avoir de l'énergie et espérer que les statuts seront maintenus administrativement. S'ils font sauter les statuts, nous n'aurons plus aucun moyen de nous défendre, je dirai même de nous faire un tant soi peu respecter. Car on a souvent l'impression d'être considéré seulement comme de la chair à canon.
Gestion stalinienne de l'EN comme des iufm.

Écrit par : Sanseverina | 03 septembre 2009

... En tout cas, c'est plus un cerveau qu'il a, c'est de la sauce blanche.

Écrit par : Robin | 03 septembre 2009

Et vous, Nicolas, qu'en pensez-vous ? :-)
Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 septembre 2009

Je n'ai jamais de telles pensées, Francis. Je ne cherche pas à déplacer des virgules qui me feraient passer d'un mode à l'autre. Le mieux que je sache faire, c'est transformer les points d'interrogation en points d'exclamation.
Et ça, c'est du boulot !

Écrit par : nicolas | 03 septembre 2009

... En tout cas, c'est plus un cerveau qu'il a, c'est de la sauce blanche.

Ecrit par : Robin | 03 septembre 2009

Je veux parler de Walter de Closets.

Écrit par : Robin | 03 septembre 2009

"En tout cas, c'est plus un cerveau qu'il a, c'est de la sauce blanche"

Le bouquin du Closets est-il bien publié chez Laffont (J. de) ?

Avant lui, on disait "dur de la feuille" ou "mou du bulbe". Après lui, on dira "lisse de la paroi"

Écrit par : dugong | 03 septembre 2009

1) Emergence des structures sonores
Les premières hypothèses concernant le babillage chez l’enfant remontent aux années 40 avec le fameux
ouvrage publié par Jakobson (1941), selon lequel il n’existerait aucun lien entre les productions du babillage et
celles qui appartiennent aux premiers mots des enfants d’une part, ni entre les productions du babillage et celles des
adultes, d’autre part. De plus, toujours selon Jakobson, le babillage ne serait qu’une suite de sons, aléatoires et
extrêmement variés, ce qui élimine d’emblée l’intérêt des études des sons du babillage pour l’acquisition du langage
en général.
Or, les données empiriques collectées dans le but de vérifier ces hypothèses se sont révélées peu
convaincantes. En effet, Oller (1980), Stark (1980) ou encore Koopmans van Beinum & van der Stelt (1986) et
Roug, Landberg & Lundberg (1989) montrent, qu’au contraire, le babillage suit une séquence ordonnée d’étapes :
entre 6 et 10 mois, apparaît le babillage dit “ canonique ”, qui se caractérise par la production de syllabes simples
(CV) regroupées très souvent en suites répétitives et composées majoritairement par des occlusives ou des nasales
combinées avec des voyelles d’avant basses ou des voyelles centrales ; vers 10-11 mois, le babillage varié l’emporte
sur la babillage canonique puisque l’enfant augmente sa production de suites polysyllabiques dans lesquelles les
voyelles et les consonnes varient de manière systématique.
D’autre part, Locke (1980), Oller, Wieman, Doyle & Ross (1976) et Stoel-Gammon & Cooper (1984),
entre autres, soulignent qu’il existe un lien direct entre la structure syllabique, les types de sons du babillage et les
premiers mots produits par les enfants.

L'article entier ici:
http://www.ohll.ish-lyon.cnrs.fr/pdf/Kern.pdf


titre:Comparaison des processus d’acquisition du langage chez l’enfant et d’évolution du langage :
émergence des structures sonores et explosion lexicale

Ça n'a pas l'air d'être de la Doltomania...

Écrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Dans la série "ailleurs c'est mieux", le cas de l'Italie narrée par l'AFP :

"Les enseignants contractuels, qui attendent un poste fixe parfois depuis plus de dix ans, étaient environ 131.000 à la rentrée 2008.

Autre sujet de grogne pour les syndicats, la ministre a présenté la semaine dernière une réforme de la formation des futurs enseignants, dont le nombre sera calculé chaque année sur la base des postes disponibles.

Les critères de recrutement seront également modifiés, passant de quatre à cinq ans d'études universitaires pour enseigner au primaire et à six années d'études, dont un stage pratique d'un an, pour le secondaire, désaisissant les instituts de formation spécialisés pour le secondaire du monopole de la formation des professeurs.

Le nombre d'élèves à la rentrée 2009 devrait être quasiment équivalent à celui de la rentrée 2008, avec près de 6.778.000 élèves inscrits en maternelle, au primaire et au secondaire, selon les chiffres du ministère."

Écrit par : dugong | 03 septembre 2009

narré.

Navré

Écrit par : dugong | 03 septembre 2009

Dans la série "ailleurs c'est mieux", le cas de l'Italie narrée par l'AFP :
"Les enseignants contractuels, qui attendent un poste fixe parfois depuis plus de dix ans, étaient environ 131.000 à la rentrée 2008.
Ecrit par : dugong | 03 septembre 2009

Ailleurs, c'est déjà demain.

Écrit par : TotoWeininger | 03 septembre 2009

Pour vous mettre en appétit:

"3) Ontogenèse et phylogenèse
Sans aller jusqu’à postuler que l’ontogenèse récapitule la phylogenèse (voir Gould (1977) pour revue), nous
nous proposons de poser un certain nombre d’hypothèses sur les mécanismes d’évolution du langage à partir des
mécanismes observés en ontogenèse. En ce qui concerne l’émergence des structures sonores du point de vue
ontogénétique, MacNeilage & Davis (communication personnelle) proposent un modèle en deux étapes. Une
première étape au cours de laquelle les enfants utilisent leurs capacités motrices pour construire un répertoire de
mots. Les auteurs nomment “ processus de divergence ” le processus à la base de cette construction et par lequel les
enfants se libèrent progressivement des schémas articulatoires imposés par leurs capacités motrices. Au cours de la
deuxième étape, les capacités des enfants augmentent, à la fois en termes de nombre de sons et de combinaisons de
sons produits. Ils utilisent un “ processus de divergence ” afin de se rapprocher peu à peu du modèle de la langue
adulte.
MacNeilage & Davis postulent un développement semblable du point de vue phylogénétique. Selon eux,
les éléments présents dans le babillage des enfants qu’ils désignent sous le terme de “ core elements ” devraient
également être présents dans les premiers mots des hominidés. De plus, les hominidés utiliseraient également les
processus de divergence pour abandonner les combinaisons de base, puis de convergence pour ajuster leurs
productions aux systèmes environnants.
Néanmoins, contrairement aux enfants, qui se rapprochent de la structure adulte (processus de
convergence) par des opérations mimétiques, le système des hominidés se serait rapprochés de manière progressive
de la forme moderne du système par une série d’inventions. Les travaux de Lindblom et Maddieson (1988) vont
dans le sens de cette hypothèse. En effet, par une large analyse translinguistique portant sur les inventaires de
consonnes, les auteurs montrent que les langues qui possèdent un inventaire relativement restreint tendent à n’être
constitué que de consonnes simples, les langues à inventaire moyen diffèrent des premières en ce qu’elles ajoutent
un certain nombre de consonnes complexes, et enfin, les langues disposant d’un inventaire large de consonnes
incluent les consonnes les plus “ élaborées ”. Ainsi, est mise en relation taille des inventaires avec complexité des
consonnes qui les composent, mise en relation présente également dans l’ontogenèse, puisque les enfants
augmentent leur inventaire consonantique en y ajoutant toujours plus de consonnes élaborées.
Si l’on se place dans une perspective de continuité ontogénétique, allant du babillage à l’explosion
lexicale, et si l’on tient compte des propositions faites par MacNeilage & Davis, l’enfant passerait par trois étapes.
Tout d’abord, l’étape du babillage au cours de laquelle les productions de l’enfant seraient liées à ses capacités
motrices, c’est-à-dire à des facteurs endogènes. La seconde, l’étape des premiers mots, serait influencée par l’input
adulte, en d’autres termes à des facteurs exogènes. Enfin, l’explosion lexicale serait provoquée par des facteurs
endogènes, à savoir le développement cognitif de l’enfant et plus particulièrement à sa capacité à catégoriser les
objets.

Par conséquent, l’objectif de cette recherche sera de vérifier ces trois étapes à la fois en ontogenèse et en
phylogenèse. Pour ce faire, nous nous appuierons sur nos propres résultats en acquisition du langage mais également
sur un certain nombre de tendances évoquées dans le domaine de l’évolution des langues ainsi que dans celui du
développement cognitif chez les hominidés. Nous avons bien entendu conscience du déséquilibre existant entre les
domaines en termes d’avancée des connaissances : le versant évolution étant “ le parent pauvre ” du binôme. De
plus, nous comparerons systématiquement les processus mis en oeuvre en acquisition du langage avec les processus
d’évolution tout en gardant à l’esprit l’existence d’au moins deux facteurs intervenant dans l’acquisition du langage
chez l’enfant et absent du côté évolution, à savoir l’environnement linguistique et la maturation neuronale.

Écrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Mais Dobolino est-ce qu'on le droit de faire la différence entre un bébé mâle et un bébé femelle dans la pédiatrie indifférenciée ?

Ecrit par : iPidiblue politicaly incorrect | 03 septembre 200



Je n'ai pas fini ma lecture mais il y a également une réponse pour vous, iPidiblue.
4) Méthodologie
La méthodologie adoptée sera commune à l’étude de l’émergence des structures sonores et à celle de
l’explosion lexicale.
4.1. Données enfants
· Participants : 20 enfants (10 filles et 10 garçons ; 4 enfants par langue) en voie d’acquisition de
langues maternelles différentes. Nous tenons à disposer d’une population équilibrée du point de
vue du sexe, dans la mesure où les recherches divergent quant à l’influence de ce facteur sur
l’explosion lexicale. Goldfield & Reznik (1990) ne notent aucune différence, contrairement à ce
qu’avancent Huttenlocher, Hought, Bryk, Seltzer & Lyons (1991).

Écrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Trouvé sur le site du "mammouth déchaîné" (je laisse volontairement les fautes d'orthographe, d'autant plus savoureuses que l'article succède à une moquerie sur les fautes du dossier de presse de Luc Chatel).


"Les réacs progressistes à la mode : les antipédagogistes. Une belle brochette de zozos dans Le Figaro.

C’est à peut prêt la même chose qu’un pédagogiste de type SGEN ou Freynet, mais avec des vraies valeurs. Figures de proue : Brighelli, Finkielkraut, le SNACL et SOS éducation...
L’antipédagogie, une pédagogie qui s’ignore. Iront-ils jusqu’à l’autodestruction ?

Pour information, Brighelli, proche de Darcos dont un des objectifs était de supprimer les heures de cours, est au menu de l’université du Modem, parti dirigé par un ancien ministre de l’Education nationale qui ne s’est pas montré comme un grand révolutionnaire (c’est lui qui a créer le lycée actuel). "


Brighelli "au menu" ? Bigre ! Apparemment, au Mammouth, ils trouvent les pédagos imbuvables, mais parfaitement comestibles. Allez comprendre...

Écrit par : Spip | 03 septembre 2009

Pardon, les anti-pédagos, voulais-je dire.

Écrit par : Spip | 03 septembre 2009

Université d'été du Modem

Samedi 05/09 à la Grande Motte *

Thème : Les valeurs de la société française

avec
Robert ROCHEFORT, député européen
Azouz BEGAG, ancien ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances
Jean-François TCHERNIA, consultant, et Pierre BRECHON, professeur de Sciences-Politiques, coauteurs
de « La France à travers ses valeurs »
Alain-Gérard SLAMA, Essayiste, éditorialiste au Figaro
et Jean-Paul BRIGHELLI, Essayiste, enseignant

A part un ou deux, que du beau monde...

* pas de surinterprétation érotico déconnante SVP.

Écrit par : dugong | 03 septembre 2009

Begag et Brighelli invités ensemble à la Grande Motte, ça c'est du plateau Modem !

Écrit par : Jeremy | 03 septembre 2009

Begag et Brighelli invités ensemble à la Grande Motte, ça c'est du plateau Modem !

Ecrit par : Jeremy | 03 septembre 2009
Si j'étais à la place de Brighelli, j'aurais en ce moment autre chose à faire le dimanche que perdre mon temps avec la clique à Bayrou. On se demande ce qu'il a à espérer de ces gens-là. Il nous a fait le coup avec Darcos et Sarkozy il y a deux ans et demi et bof bof bof
Après, ce sont ses affaires, pas les miennes.

Écrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

"Begag et Brighelli invités ensemble à la Grande Motte, ça c'est du plateau Modem !"

Vu leurs rapports respectifs à la sodomie, ces deux là devront toujours se placer face à face.

Écrit par : dugong | 03 septembre 2009

"Begag et Brighelli invités ensemble à la Grande Motte, ça c'est du plateau Modem !"

Vu leurs rapports respectifs à la sodomie, ces deux là devront toujours se placer face à face.

Ecrit par : dugong | 03 septembre 2009

Vous avez des informations que nous n'avons pas. Pouvez-vous développer ?

Écrit par : Jeremy | 03 septembre 2009

j'avoue que j'en ai ma claque de me faire ici traiter de Verdurin quelle que soit ma démarche.
Ecrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Encore une qui craque... Ce blog est mortifère !

Ecrit par : nicolas | 03 septembre 2009
Ce blog devrait avoir comme sous-titre ou exergue cette vilaine expression populaire "Parle à mon cul, ma tête est malade".

Écrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

"Vous avez des informations que nous n'avons pas."

Non.

J'ai simplement relu de vieilles pages de bonnet d'âne.

Écrit par : dugong | 03 septembre 2009

La droite peut-elle réformer l'Ecole?

Par Ivan Rioufol le 2 septembre 2009

La gauche serait-elle en train d'abandonner le terrain de l'Education, après avoir laissé celui de la Culture à la droite ? Il est rare qu'une rentrée scolaire se déroule, comme ce mercredi, dans une telle démobilisation des syndicats. Certes, ils dénoncent encore, pour la forme, la décision du gouvernement de supprimer quelques milliers de postes d'enseignants. Cependant, se devine une lassitude, voire un désintérêt, dans les rangs progressistes. Auraient-ils pris conscience de leur responsabilité dans le désastre éducatif ? Ce sont les résultats de décennies de pédagogisme et d'hyper-égalitarisme qui se donnent à voir, à travers la déculturation et l'abrutissement des esprits. Le problème de l'école est qualitatif et non quantitatif. La gauche l'aurait-elle admis ? Evidemment, ce serait trop beau.

On ne répétera jamais assez le mal que les idéologues, biberonnant au marxisme, ont fait aux élèves, en les privant notamment du processus de transmission des connaissances. Cela aux prétextes farfelus que l'élève devait être créateur de son propre savoir et que la culture était d'abord l'expression d'une domination de classe. Les syndicats d'enseignants, en s'appropriant l'école publique pour leurs intérêts propres, avec la complicité de trop de gouvernements (de droite comme de gauche), ont privilégié l'immobilisme sur la réforme. On connaît le prix de ces abandons: jamais l'école de la République n'a été aussi inégalitaire. L'enfant d'un milieu défavorisé est, statistiquement, assigné à sa condition.

Les partisans de l'école traditionnelle, dont Le Figaro de ce jour explique qu'ils ont le vent en poupe, ont effectivement une chance historique de se faire entendre. Mais est-ce bien cet état d'esprit qui habite le nouveau ministre de l'Education, Luc Chatel, quand il parle, par exemple, de faire des établissements scolaires "des lieux de vie", en reprenant ainsi un lieu commun du pédagogisme? En fait, je crains que la droite ne fasse pas preuve de beaucoup plus d'imagination que la gauche. Qu'en pensez-vous ?

Écrit par : Guillaume | 03 septembre 2009

Dans la série "ailleurs c'est mieux", le cas de l'Italie narrée par l'AFP :
"Les enseignants contractuels, qui attendent un poste fixe parfois depuis plus de dix ans, étaient environ 131.000 à la rentrée 2008.
Ecrit par : dugong | 03 septembre 2009

Oui, mais il n'y a ni capes ni agreg en Italie. Et le métier de prof est un petit boulot depuis longtemps ( sauf pour les profs de fac). Cela fait longtemps que cela fonctionne comme cela; il n'y a pas de dégradation en tant que telle.
C'est pour cela qu'il faut supprimer les concours en France, surtout l'agreg ( qui ne sert à rien, qu'à payer plus cher des gens qui ne le méritent pas). Quand on aura supprimé ces sales concours injustes, il n'y aura plus aucun argument pour faire de ce métier autre chose qu'un petit boulot.
Et puis les Italiens ont des tableaux et des musées à tous les coins de rue et des villes magnifiques! Bon, alors, de quoi se plaignent-ils?

Écrit par : Sanseverina | 03 septembre 2009

En fait, je crains que la droite ne fasse pas preuve de beaucoup plus d'imagination que la gauche. Qu'en pensez-vous ? Ecrit par : Guillaume | 03 septembre 2009

Brighelli, ministre !

Écrit par : nicolas | 03 septembre 2009

"Brighelli, ministre !"

Vu le nombre d'intervenants sur le bonnet, le record du Jivaro en matière de conseillers risquent d'être explosé.

Écrit par : dugong | 03 septembre 2009

risque

Écrit par : dugong | 03 septembre 2009

En fait, je crains que la droite ne fasse pas preuve de beaucoup plus d'imagination que la gauche. Qu'en pensez-vous ?

Ecrit par : Guillaume | 03 septembre 2009

Pour ma part, je n'en pense pas moins. La droite et la gauche circonvoluent dans la même mélasse bien-pensante et démagogique. Elles sont dans la logique fermée de la pensée unique dont la clef est soudée au verrou. Et dès qu'un politique tranche quelque peu ou fait mine de jouer au serrurier, le rouleau compresseur des médias a tôt fait de l'ajuster au plus commun dénominateur audible. Mais ce manque de franc courage reflète l'état général d'une société frileuse, crispée et conformiste, consensuelle à défaut d'être fraternelle, égalitariste à défaut d'être équitable, licencieuse et libérale à défaut d'être libératoire, enfin, tout entière vouée à la consommation et à l'amusement, qu'un peu de com' et un écran de fumée de temps à autre suffisent à manipuler, nonobstant quelques lâchers de vapeur pour donner le change.

Écrit par : Magister | 03 septembre 2009

Oui, dugong, mais des conseillers comme nous, ça lui évitera au moins la honte d'un dossier de presse comme celui de cette année. Ne parlons pas des nombreux autres avantages.
Et puis nous lui conseillerions sans doute d'éviter la Grande Motte...
Tiens, je postule immédiatement pour le primaire.

Écrit par : nicolas | 03 septembre 2009

nonobstant quelques lâchers de vapeur pour donner le change. Ecrit par : Magister | 03 septembre 2009

Ne préjugeons pas de ce qui va se passer à la Grande Motte, Magister !

Écrit par : nicolas | 03 septembre 2009

"Brighelli, ministre !"

Vu le nombre d'intervenants sur le bonnet, le record du Jivaro en matière de conseillers risquent d'être explosé.

Ecrit par : dugong | 03 septembre 2009

Des conseillers du Jivaro qui ont déjà réussi le tour de force de ridiculiser leur chef à deux reprises en même pas un mois: le super-marché, et les fautes d'orthographe.

Écrit par : Jean | 03 septembre 2009

Mais ce manque de franc courage reflète l'état général d'une société frileuse, crispée et conformiste...

Ecrit par : Magister | 03 septembre 2009

Comme vous le dites bien ! Gageons que l'assistance se pâmera.

Quand c'est moi qui le dit ("une société de la frilosité, de la trouille, du principe de précaution"), j'ai droit au qualificatif de pilier de café du commerce. S'pas, TotoW ?

Écrit par : yann | 03 septembre 2009

Le Figaro n'arrête plus de se préoccuper d'enseignement…
Deux petites perles de Polony aujourd'hui :
1. Le débat sur l'orthographe (tiens, il devrait y avoir un article de ma pomme dans celui de samedi…)
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/09/03/01016-20090903ARTFIG00173-orthographe-le-debat-sur-la-simplification-est-relance-.php

2. Et une tribune fort bien faite sur "Pourquoi le PS a perdu le vote des enseignants" (j'ai été infichu de le trouver en ligne, mais c'était passionnant, surtout pour les anciens chevénementistes…)
JPB

Écrit par : brighelli | 03 septembre 2009

Quand c'est moi qui le dit

oh, Yann, je ne suis pas Orthoprof et Christophe n'est sans doute pas encore rentré du turbin, mais il y a des limites !

Écrit par : nicolas | 03 septembre 2009

Suite des aventures :
je rencontre la mère d'un élève de CM2 d'il y a deux ans (en 6ème l'année dernière, donc) qui me fait savoir que son rejeton redouble sa 6ème.
C'est sans doute faute de l'avoir prévenue. Je n'ai pas pu faire grand-chose, j'ai tiré la sonnette d'alarme dès le début de l'année, en pure perte, l'enfant jouait à la play station, la mère était trop occupée avec l'aîné dyslexique.
Il y a des dynasties comme cela...
Il est arrivé en CM2 dans cet état mais maintenant je sais qu'il a de l'avenir comme conseiller de Chatel :

« tout les balance mesures égaux » comme phrase-réponse à un problème d’une simplicité biblique posé en fin de 1er trimestre à des élèves de CM2 (10/11ans).
Les pédagogols s'extasieront sur la terminaison a u x.
Que faire si ni le CM2 ni la 6ème ne peuvent résoudre ce genre de problème ?
Et que devait-il en être avant ???

Écrit par : nicolas | 03 septembre 2009

Comme vous le dites bien ! Gageons que l'assistance se pâmera.

Quand c'est moi qui le dit ("une société de la frilosité, de la trouille, du principe de précaution"), j'ai droit au qualificatif de pilier de café du commerce. S'pas, TotoW ?

Ecrit par : yann | 03 septembre 2009

Le café du commerce est une institution qu'on aurait tort de brocarder plus avant car il en est des lieux communs traditionnels comme des classiques en littérature : espèces en voie de disparition... Pour être remplacées par quoi ?

Écrit par : Magister | 03 septembre 2009

1) Emergence des structures sonores
Les premières hypothèses concernant le babillage chez l’enfant remontent aux années 40 avec le fameux
ouvrage publié par Jakobson (1941), selon lequel il n’existerait aucun lien entre les productions du babillage et
celles qui appartiennent aux premiers mots des enfants d’une part, ni entre les productions du babillage et celles des
adultes, d’autre part. De plus, toujours selon Jakobson, le babillage ne serait qu’une suite de sons, aléatoires et
extrêmement variés, ce qui élimine d’emblée l’intérêt des études des sons du babillage pour l’acquisition du langage
en général.
Or, les données empiriques collectées dans le but de vérifier ces hypothèses se sont révélées peu
convaincantes. En effet, Oller (1980), Stark (1980) ou encore Koopmans van Beinum & van der Stelt (1986) et
Roug, Landberg & Lundberg (1989) montrent, qu’au contraire, le babillage suit une séquence ordonnée d’étapes :
entre 6 et 10 mois, apparaît le babillage dit “ canonique ”, qui se caractérise par la production de syllabes simples
(CV) regroupées très souvent en suites répétitives et composées majoritairement par des occlusives ou des nasales
combinées avec des voyelles d’avant basses ou des voyelles centrales ; vers 10-11 mois, le babillage varié l’emporte
sur la babillage canonique puisque l’enfant augmente sa production de suites polysyllabiques dans lesquelles les
voyelles et les consonnes varient de manière systématique.
D’autre part, Locke (1980), Oller, Wieman, Doyle & Ross (1976) et Stoel-Gammon & Cooper (1984),
entre autres, soulignent qu’il existe un lien direct entre la structure syllabique, les types de sons du babillage et les
premiers mots produits par les enfants.

L'article entier ici: ... (ça, c'est pour éviter le code, il va encore me demander de trier entre le p et le P)

titre:Comparaison des processus d’acquisition du langage chez l’enfant et d’évolution du langage :
émergence des structures sonores et explosion lexicale

Ça n'a pas l'air d'être de la Doltomania...

Ecrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Bah non. Ou alors, mes deux petites-filles (quatre ans et deux ans) avaient lu tout Dolto, et de travers, avant l'âge de dix mois. C'est exactement ce qu'elles ont fait toutes les deux.
Je me rappelle une harangue de la plus âgée, un soir du où nous mangions chez elle alors qu'elle avait entre 15 et 16 mois.
Son frère aîné venait de passer son bac, intégrait à la rentrée de septembre une schola cantorum et les conversations avaient lieu entre les quatre adultes présents et le jeune homme.
A la fin du repas, alors que tout le monde se taisait, la petite qui n'avait rien eu d'autre à faire que de manger et de nous regarder, s'est tout à coup dressée sur sa chaise et, un bras en l'air, l'index pointé vers nous, elle s'est mise à débiter à toute allure pendant plusieurs minutes sans interruption des "suites polysyllabiques dans lesquelles les voyelles et les consonnes varient de manière systématique" aux intonations variées...
Sans doute a-t-elle remarqué que cela faisait son petit effet (nous riions tous aux larmes devant ses grandes envolées) car, pendant deux ou trois mois, nous y avions droit à chaque fin de repas un peu animé.
Ensuite, elle est passée aux mots et aux phrases et nous avons commencé à douter de son grand avenir de démagogue.

Écrit par : catmano | 03 septembre 2009

« tout les balance mesures égaux »

Et si on mettait des virgules et des accents, on obtiendrait :

"Tout les balance, mesurés, égaux", sorte d'hymne à l'équilibre et à la tolérance des citoyens du pays idéal que nous amènera un avenir radieux.

Ce petit est un visionnaire.

Écrit par : dugong | 03 septembre 2009

Quand c'est moi qui le dit ("une société de la frilosité, de la trouille, du principe de précaution"), j'ai droit au qualificatif de pilier de café du commerce. S'pas, TotoW ?
Ecrit par : yann | 03 septembre 2009
Le café du commerce est une institution qu'on aurait tort de brocarder plus avant car il en est des lieux communs traditionnels comme des classiques en littérature : espèces en voie de disparition... Pour être remplacées par quoi ?
Ecrit par : Magister | 03 septembre 2009

Eh bien, y a du monde au café, ce soir !

J'peux entrer ?

Écrit par : TotoWeininger | 03 septembre 2009

Et puis les Italiens ont des tableaux et des musées à tous les coins de rue et des villes magnifiques! Bon, alors, de quoi se plaignent-ils?

Ecrit par : Sanseverina | 03 septembre 2009
C'est vrai, ça ! En plus, ils ont beaucoup plus de ruines antiques bien conservées que nous. Pleins de chouettes occasions de sorties pédagogiques avec un guide bardé de diplômes.

Écrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

(nous riions tous aux larmes devant ses grandes envolées) car, pendant deux ou trois mois, nous y avions droit à chaque fin de repas un peu animé.
Ensuite, elle est passée aux mots et aux phrases et nous avons commencé à douter de son grand avenir de démagogue.
Ecrit par : catmano | 03 septembre 2009

J'aime bien cette chute qui met à mal les thèses de de Closets - riions , accord d'animé - et confirme en même temps qu'un démagogue est par définition celui qui en est resté aux vocalises.

Écrit par : guy morel | 03 septembre 2009

A propos de démagogie, France-Info fait de la pub pour RESF. Encore un média indépendant...


Une rentrée 2009 vue par...RESF
France Info - Hier, 06:00

*
*
*

L’association de défense des enfants scolarisés de familles sans-papiers reste vigilante en cette veille de rentrée scolaire, dans la capitale et sur tout le territoire...Interviews et reportage photo.

Écrit par : Manu | 03 septembre 2009

titre:Comparaison des processus d’acquisition du langage chez l’enfant et d’évolution du langage :
émergence des structures sonores et explosion lexicale

Ecrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Oserais-je faire part d'une mienne constatation à l'écoute de marmots de notre voisinage ou parentée plus ou moins proche?
Les bébés baignés par la langue allemande ont un babillage différent de ceux bercés par la langue anglaise et ceux dont l'entourage parle français, babillent aussi différemment des autres...

Écrit par : Maminou | 03 septembre 2009

Pour la parenté, prière d'effacer le "e"... Merci...

Écrit par : Maminou | 03 septembre 2009

Et une tribune fort bien faite sur "Pourquoi le PS a perdu le vote des enseignants" (j'ai été infichu de le trouver en ligne, mais c'était passionnant, surtout pour les anciens chevénementistes…)
JPB

Ecrit par : brighelli | 03 septembre 2009

Rhâââ ! Il me le faut ! Trop tard pour l'acheter aujourd'hui (je ne l'ai jamais, acheté, en fait). Si quelqu'un le trouve...

Écrit par : Manu | 03 septembre 2009

"Il est hors de question de simplifier la grammaire, car elle traduit la façon de penser la langue. Accorder des participes, conjuguer correctement un verbe sont des processus fondamentaux. Ils donnent à voir que tel verbe va avec tel sujet, que c'est bien celui-ci qui agit et non un autre, qu'un pronom est d'un genre particulier parce qu'il se rapporte à tel nom, que « laquelle » renvoie à Sophie et non à « Pierre ». Celui qui ne maîtrise pas ça ne parvient pas à structurer le monde et ses catégories. Ce qui transparaît à travers l'orthographe grammaticale est la clarté de la pensée. On ne simplifie pas la puissance de la pensée mise en mots."
Bentolila dans le Fig d'aujourd'hui.

J'aime bien : il n'y a qu'a lire cette suite d'énormités et l'on comprend comment et pourquoi il n'y a plus d'enseignement grammatical.
C'est la faute aux philosophes écrit Serres, qui n'en est qu'un succédané, en s'en prenant à Sartre qui était un philosophe.
Bentolila relit Hegel, en n'y comprenant rien, ou plutôt en comprenant tout à l'envers : "Celui qui ne maîtrise pas ça ne parvient pas à structurer le monde et ses catégories." écrit-il. Mais non, Monsieur Jourdain, ce sont les catégories de la grammaire qui permettent de penser un monde qui n'en a pas." Triste prétentieux.

Écrit par : guy morel | 03 septembre 2009

Mais ce manque de franc courage reflète l'état général d'une société frileuse, crispée et conformiste...

Ecrit par : Magister | 03 septembre 2009

Comme vous le dites bien ! Gageons que l'assistance se pâmera.

Quand c'est moi qui le dit ("une société de la frilosité, de la trouille, du principe de précaution"), j'ai droit au qualificatif de pilier de café du commerce. S'pas, TotoW ?

Ecrit par : yann | 03 septembre 2009
En parlant de principe de précaution, je viens de recevoir de ma DSV, par colissimo, un paquet de 50 masques anti H1N1 et une jolie affiche puis tout un discours, que j'ai mis à la poubelle, sur la grippe porcine. Je n'ai pas compris à quoi servaient les masques et pourquoi la DDSV claquait un tel pognon ? La meilleure, c'est que le dit-colissimo est parti de Valence, cachet de la poste faisant foi, le 03/08/09 et a mis 31 jours à m'arriver. Bonjour le gaspillage d'argent public !

Écrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

"C'est pour cela qu'il faut supprimer les concours en France, surtout l'agreg ( qui ne sert à rien, qu'à payer plus cher des gens qui ne le méritent pas). Quand on aura supprimé ces sales concours injustes, il n'y aura plus aucun argument pour faire de ce métier autre chose qu'un petit boulot.
Ecrit par : Sanseverina | 03 septembre 2009"

Eh bien, même si j'y suis encore un peu opposé, je crois que les choses seraient plus claires ainsi.

Écrit par : Jeremy | 03 septembre 2009

En parlant du Figaro, vous en pensez quoi, de ça:
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/08/31/01016-20090831ARTFIG00462-ouverture-du-premier-internat-d-excellence-.php
Personne n'en a parlé ici, à moins que j'ai commis une faute d'inattention ?

Écrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

"C'est pour cela qu'il faut supprimer les concours en France, surtout l'agreg ( qui ne sert à rien, qu'à payer plus cher des gens qui ne le méritent pas). Quand on aura supprimé ces sales concours injustes, il n'y aura plus aucun argument pour faire de ce métier autre chose qu'un petit boulot.
Ecrit par : Sanseverina | 03 septembre 2009"

Eh bien, même si j'y suis encore un peu opposé, je crois que les choses seraient plus claires ainsi.

Ecrit par : Jeremy | 03 septembre 2009

Le problème, c'est que quand on a réussi un concours sélectif, aussi con soit-il et autant ait-on gémi de souffrance et hurlé de rage en le préparant, on se retrouve après à y tenir comme à la prunelle de ses yeux et à le porter aux nues.
C'est très rusé, un concours, et ça vous poursuit ad vitam aeternam ...

Écrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Quand je préparais le concours d'entrée à l'école véto (honnêtement, c'est un sommet en matière de concours bestial ! ), j'avais au départ une fâcheuse tendance à critiquer. Mon pôpa, vieil adepte des concours m'a sèchement dit : "On ne peut critiquer sans passer pour un con et un raté que quand on a vaincu la bête ! Réussis-le d'abord et, après, tu pourras critiquer ! ".
Bon, j'ai suivi ses conseils, j'ai réussi, mais, c'est quand même bizarre qu'après je ne me souvenais plus d'aucune critique constructive ...
Mon pôpa était un sacré coquin, tout de même !

Écrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Bonjour le gaspillage d'argent public !

Ecrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Autre lieu commun du café du commerce à jamais criant d'actualité, qu'il faut rappeler encore et encore, d'autant plus que la pandémie fiscale bat son plein et continuera d'emplir les outres percées de la gabegie instituée.

Au fait, TotoWeininger, vous êtes le bienvenu. Hier encore réduit franchouillard, demain lieu tendance, le café du commerce s'offre comme espace de transition où le grand cru s'encanaille dans des verres à moutarde et s'y boit comme un gros rouge parvenu. Ou est-ce l'inverse ?

Écrit par : Magister | 03 septembre 2009

Tenez, Robin, je vous présente mes excuses, mais je vous ai pillé pour mes "brèves" hebdomadaires...

"François de Closets vient d’écrire un nouveau livre, sur la simplification de l’orthographe. Luc Chatel, ministre de l’éducation, se frotte les mains : « de Closets ? Génial ! Vu le nombre de fautes dans mon dossier de presse, et vu son nom, je le prends comme chef de cabinet »."

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 03 septembre 2009

* Pour éviter une énième mise au point de CS, je précise bien volontiers que je restreins volontiers mon propos aux MdC et PU mention sciences de l'éducation.

Ecrit par : dugong | 03 septembre 2009

C'est mignon de votre part!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 03 septembre 2009

Bonjour le gaspillage d'argent public !

Ecrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Autre lieu commun du café du commerce à jamais criant d'actualité, qu'il faut rappeler encore et encore, d'autant plus que la pandémie fiscale bat son plein et continuera d'emplir les outres percées de la gabegie instituée.

Au fait, TotoWeininger, vous êtes le bienvenu. Hier encore réduit franchouillard, demain lieu tendance, le café du commerce s'offre comme espace de transition où le grand cru s'encanaille dans des verres à moutarde et s'y boit comme un gros rouge parvenu. Ou est-ce l'inverse ?

Ecrit par : Magister | 03 septembre 2009
Et si vous voulez des masques anti H1N1, comptez sur moi !

Écrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Personne n'en a parlé ici, à moins que j'ai commis une faute d'inattention ? Ecrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

à moins que je n'aie commis...

Écrit par : Orthofauxleprof | 03 septembre 2009

"C'est pour cela qu'il faut supprimer les concours en France, surtout l'agreg ( qui ne sert à rien, qu'à payer plus cher des gens qui ne le méritent pas). Quand on aura supprimé ces sales concours injustes, il n'y aura plus aucun argument pour faire de ce métier autre chose qu'un petit boulot.
Ecrit par : Sanseverina | 03 septembre 2009"

Eh bien, même si j'y suis encore un peu opposé, je crois que les choses seraient plus claires ainsi.

Ecrit par : Jeremy | 03 septembre 2009

Le dernier obstacle, ce sont les gens de notre génération et "ils" attendent que nous ayons pris notre retraite.

Un collègue (qui prend la sienne à la fin de l'année) s'étonnait lundi un peu naïvement de la teneur de la réunion de pré-rentrée ("On a parlé de tout, sauf de notre tâche qui est quand même de transmettre des connaissances, non ?") ... Silence gêné.

J'avoue ne pas avoir pris la parole, je sais que ça ne sert à rien, je résiste comme je peux, dans mon coin, depuis des années en continuant à faire mon travail comme je pense qu'il doit être fait, sans le moindre encouragement, la moindre récompense, bien au contraire (blocage de ma note administrative).

Ce matin, une élève m'a dit : "Vous avez l'habitude d'être malade, vous êtes souvent absent ?" Vous imaginez un élève demander ça à un professeur dans les années 60, le jour de la Rentrée ?

C'est bien la preuve que le métier a changé... Les élèves ne sont pas foncièrement méchants, mais toujours un peu goguenards, un peu insolents.

Ce que nous représentons n'a plus aucune importance dans la société actuelle. La plupart des élèves (et des parents) ne ressentent aucun respect pour le savoir et pour ceux qui le transmettent.

Un "petit boulot", oui, c'est tout à fait ça.

Écrit par : Robin | 03 septembre 2009

Tenez, Robin, je vous présente mes excuses, mais je vous ai pillé pour mes "brèves" hebdomadaires...

"François de Closets vient d’écrire un nouveau livre, sur la simplification de l’orthographe. Luc Chatel, ministre de l’éducation, se frotte les mains : « de Closets ? Génial ! Vu le nombre de fautes dans mon dossier de presse, et vu son nom, je le prends comme chef de cabinet »."

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 03 septembre 2009

Je suis très flatté, Christophe. J'aime avoir le sentiment de servir à quelque chose ! ;-))

Écrit par : Robin | 03 septembre 2009

... Et de ne pas être encore tout à fait bon à mettre au cabinet (comme dit à peu près Alceste dans le Misanthrope)

Écrit par : Robin | 03 septembre 2009

Un "petit boulot", oui, c'est tout à fait ça.

Ecrit par : Robin | 03 septembre 2009

Au féminin, une petite boulotte ?...

Écrit par : Orthoprof tout gai | 03 septembre 2009

Ecrit par : guy morel | 03 septembre 2009

Pour ma part, accord total avec Bentolila. Je fais un lien entre le refus des règles, le pauvre gloubiboulga qui sert d'expression écrite ou orale de nombres d'ados et leur incapacité à comprendre "le monde et ses catégories".

Comme cet ex-élève (permis depuis 3 semaines) qui s'est tué à 40 à l'heure parce qu'il avait négligé de mettre sa ceinture. Il pouvait se passer d'avoir lu Hegel, pas d'ignorer les lois de la physique.

Écrit par : PMB | 03 septembre 2009

Les élèves de Corse prolongent leurs vacances d’une semaine. Sans doute à cause du syndrome du cartable trop lourd, surpoids imputable aux Kalachnikovs qu’il y a à l’intérieur.

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 03 septembre 2009

Les élèves de Corse prolongent leurs vacances d’une semaine. Sans doute à cause du syndrome du cartable trop lourd, surpoids imputable aux Kalachnikovs qu’il y a à l’intérieur.

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 03 septembre 2009

Et puis porter une cagoule, avec cette chaleur orageuse, c'est pô humain ;-)))

Écrit par : Françoise Guichard | 03 septembre 2009

Et si vous voulez des masques anti H1N1, comptez sur moi !

Ecrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

C'est bien obligeant de votre part, mais j'ai ressorti de mes cartons un vieux masque carnavalesque de cochon. Il faut simplement que j"ajoute des filtres aux narines, à moins que le persil possède des vertus virocides...

Écrit par : Magister | 03 septembre 2009

Dans mon établissement, on a fait une collecte pour organiser un concours : le premier à choper la grippe du cochon gagne un panier garni.

Écrit par : Zorglub | 03 septembre 2009

Dans mon établissement, on a fait une collecte pour organiser un concours : le premier à choper la grippe du cochon gagne un panier garni.

Ecrit par : Zorglub | 03 septembre 2009

Pas con ! Je vais lancer l'idée dans le mien. Merci tonton Zorglub !

Écrit par : Manu | 03 septembre 2009

Excellent, Zorglub! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 03 septembre 2009

En parlant du Figaro, vous en pensez quoi, de ça:
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/08/31/01016-20090831ARTFIG00462-ouverture-du-premier-internat-d-excellence-.php
Personne n'en a parlé ici, à moins que j'ai commis une faute d'inattention ?

Ecrit par : Dobolino | 03 septembre 2009


Ce que j'en pense ? Tout est dit dans l'extrait ci-dessous. J'ajoute qu'il y aura dans cet établissement un ancien démago que j'ai subi dans mon établissement comme personnel de direction dans le passé. Quelqu'un qui nous parlait sans cesse de "compétences" sans jamais l'appliquer à lui même et qui nous demandait de "positiver", comme chez Carrefour.

Extrait :

"Chaque classe a déjà son programme. L'une ira à Pondichéry, en Inde, une autre près de Londres. Une classe de quatrième travaillera étroitement avec l'Opéra de Paris. Toutes bénéficieront d'une heure d'éducation aux médias et d'une heure d'orientation et de découverte professionnelle.

Transdisciplinarité et travaux de groupe sont au programme tout comme des heures d'études chaque soir. Le fait de devoir travailler toute la journée du mercredi en raison d'un programme chargé fait grincer quelques dents mais, entre eux, les enfants parlent surtout du terrain de football, du club d'équitation, du jardin potager, du ciné-club, et de l'atelier de cuisine du monde…"

Écrit par : Manu | 03 septembre 2009

Ecrit par : guy morel | 03 septembre 2009

Pour ma part, accord total avec Bentolila. Je fais un lien entre le refus des règles, le pauvre gloubiboulga qui sert d'expression écrite ou orale de nombres d'ados et leur incapacité à comprendre "le monde et ses catégories".


Ecrit par : PMB | 03 septembre 2009

Pareil, d'accord avec Bentolila. Et soyons honnêtes à défaut d'être intelligent : je n'ai rien compris à ce qu'a écrit Guy Morel.

Écrit par : Manu | 03 septembre 2009

En parlant du Figaro, vous en pensez quoi, de ça:
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/08/31/01016-20090831ARTFIG00462-ouverture-du-premier-internat-d-excellence-.php
Personne n'en a parlé ici, à moins que j'ai commis une faute d'inattention ?

Ecrit par : Dobolino | 03 septembre 2009
Transdisciplinarité et travaux de groupe sont au programme tout comme des heures d'études chaque soir. Le fait de devoir travailler toute la journée du mercredi en raison d'un programme chargé fait grincer quelques dents mais, entre eux, les enfants parlent surtout du terrain de football, du club d'équitation, du jardin potager, du ciné-club, et de l'atelier de cuisine du monde…"

Ecrit par : Manu | 03 septembre 2009


Manu, vous avez omis l'évaluation par compétences ;-)))...
Et, comme il est spécifié très sérieusement, les élèves pour lesquels un redoublement a été demandé ne sont pas exclus de la procédure de sélection !
Une conception très particulière de l'excellence, n'est-ce pas ?
Que d'la com', vous dis-je !!!

Écrit par : mihailovich | 03 septembre 2009

On ne répétera jamais assez le mal que les idéologues, biberonnant au marxisme, ont fait aux élèves, en les privant notamment du processus de transmission des connaissances.

Cité par : Guillaume

Avant de dire des conneries, celui-là (Rioufol) aurait été bien inspiré de lire Marx.

Écrit par : Moot | 03 septembre 2009

"Chaque classe a déjà son programme. L'une ira à Pondichéry, en Inde, une autre près de Londres. Une classe de quatrième travaillera étroitement avec l'Opéra de Paris. Toutes bénéficieront d'une heure d'éducation aux médias et d'une heure d'orientation et de découverte professionnelle.

Transdisciplinarité et travaux de groupe sont au programme tout comme des heures d'études chaque soir. Le fait de devoir travailler toute la journée du mercredi en raison d'un programme chargé fait grincer quelques dents mais, entre eux, les enfants parlent surtout du terrain de football, du club d'équitation, du jardin potager, du ciné-club, et de l'atelier de cuisine du monde…"

Ecrit par : Manu | 03 septembre 2009

Excellents en tout, excellents en rien.

Écrit par : Robin | 03 septembre 2009

Ecrit par : guy morel | 03 septembre 2009
Pour ma part, accord total avec Bentolila. Je fais un lien entre le refus des règles, le pauvre gloubiboulga qui sert d'expression écrite ou orale de nombres d'ados et leur incapacité à comprendre "le monde et ses catégories".
Ecrit par : PMB | 03 septembre 2009
Pareil, d'accord avec Bentolila. Et soyons honnêtes à défaut d'être intelligent : je n'ai rien compris à ce qu'a écrit Guy Morel.
Ecrit par : Manu | 03 septembre 2009

C'est simple, Guy Morel reproche à Bentolila de lire Hegel à l'envers, alors qu'il s'agit de le «remettre sur ses pieds». La nuance est de taille.

Écrit par : TotoWeininger | 03 septembre 2009

Pareil, d'accord avec Bentolila. Et soyons honnêtes à défaut d'être intelligent : je n'ai rien compris à ce qu'a écrit Guy Morel.
Ecrit par : Manu | 03 septembre 2009

Lisez Hegel. Peut-être le comprendrez-vous mieux que vous ne m'avez compris.
Maintenant, si vous vous contentez de Bentolila, personne ne vous en voudra. Nous sommes dans une époque où l'on se contente de peu : de Serres à la place de Jankelevitch ou de Sartre, de Bentolila à la place de Hegel, de Le Bris à la place de Buisson.
Tout de même, blague à part, vous pensez vous aussi que le monde a des catégories ?

Écrit par : guy morel | 04 septembre 2009

Vous avez vu l'émission sur "Envoyé spécial" sur les jeunes filles en Afghanistan qui se font vitrioler par les Talibans parce qu'elles veulent aller à l'école ? C'est terrifiant. Il n'y a pas de bornes à la bêtise humaine.

Et ici, elles vous demandent le jour de la Rentrée si vous êtes souvent malade... En espérant sans doute que vous allez répondre oui.

Qu'elles attrappent la grippe aviaire et qu'elles se transforment en poules. Ca libérera de la place pour celles qui veulent travailler (les petites Afghanes par exemple)

Je rêve. Le monde est définitivement mal fait.

Écrit par : Robin | 04 septembre 2009

@ HEGEL ET LA GRAMMAIRE
Spécialement dédié à l'apprenant Bentolila qui confond catégories de l'entendement et ce qu'il appelle "catégories du monde" faute d'avoir appris à lire.

"A ce moment mécanique de l'apprentissage de la langue, se relie, d'ailleurs aussitôt, l'étude de la grammaire, dont
la valeur ne peut être prisée assez haut, car elle conditionne le commencement de la culture logique ; - c'est là un
point que j'évoque encore pour finir, parce qu'il semble presque être tombé dans l'oubli. La grammaire a, en effet,
pour contenu, les catégories, les productions et les déterminations de l'entendement ; c'est donc en elle que l'on
commence à apprendre l'entendement lui-même. [...] Ces essentialités les plus spirituelles avec lesquelles, la
première, elle nous familiarise sont quelque chose d'on ne peut plus compréhensible pour la jeunesse, et il n'y a
assurément rien de plus spirituel qui soit compréhensibles qu'elles, car la force encore sans ampleur qui est propre
à cet âge ne peut accueillir ce qui comporte une riche multiformité ; or ces abstractions dont nous venons de
parler sont ce qui est totalement simple. Elles sont, en quelque sorte, les lettres singulières et, à vrai dire, les
voyelles du domaine spirituel, par lesquelles nous commençons, pour apprendre à l'épeler, puis à le lire. - Ensuite, la grammaire les expose aussi d'une manière appropriée à cet âge, en tant qu'elle enseigne à les différencier au moyen de marques auxiliaires extérieures que la langue contient la plupart du temps en elle-même ; d'autant qu'il est en sorte mieux que tout un chacun puisse différencier rouge et bleu sans pouvoir indiquer les définitions de ces couleurs selon l'hypothèse newtonienne ou une autre théorie, cette connaissance dont nous venons de parler
est, pour commencer, suffisante, et il est de la plus haute importance d'avoir été rendu attentif à ces différences. [...] En tant que nous apprenons, par la terminologie grammaticale, à nous mouvoir dans les abstractions, et que cette étude est à regarder comme la philosophie élémentaire, il est essentiel de la considérer,non pas seulement comme un moyen, mais comme un but. [...] L'étude grammaticale stricte se donne, ainsi, comme
l'un des plus universels et plus nobles moyens de la culture."
Hegel, Textes pédagogiques, Paris, Vrin, 1990, traduction de Bernard Bourgeois, p. 85-87.

Écrit par : guy morel | 04 septembre 2009

Lisez Hegel. Peut-être le comprendrez-vous mieux que vous ne m'avez compris.
Maintenant, si vous vous contentez de Bentolila, personne ne vous en voudra. Nous sommes dans une époque où l'on se contente de peu : de Serres à la place de Jankelevitch ou de Sartre, de Bentolila à la place de Hegel, de Le Bris à la place de Buisson.
Tout de même, blague à part, vous pensez vous aussi que le monde a des catégories ?

Ecrit par : guy morel | 04 septembre 2009

Je n'ai effectivement jamais lu Hegel, et hélas beaucoup d'autres choses. C'est bien sûr l'occasion mais je persiste à me demander si la génération précédente à laquelle vous appartenez n'a pas été infiniment plus instruite que la mienne.

J'ai toujours été frappé par le fait de n'avoir jamais lu une ligne de Victor Hugo en cours, par exemple. Et il y en a d'autres.

Écrit par : Manu | 04 septembre 2009

Quand c'est moi qui le dit

oh, Yann, je ne suis pas Orthoprof et Christophe n'est sans doute pas encore rentré du turbin, mais il y a des limites !

Ecrit par : nicolas | 03 septembre 2009
---
Mettez vos citations entre guillemets, Nicolas ! J'ai cru d'abord que vous aviez fait la faute !
Heureusement que j'ai lu tout votre message ! :-)
Mais le mieux est encore de mettre :
"Ecrit par Yann / 03 septembre 2009"

On n'est jamais trop clair.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

avec des classes hétrogènes. Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 03 septembre 2009
1 à 0, Francis...

Ecrit par : nicolas | 03 septembre 2009
---
Bravo, Nicolas !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

Vous préfèreriez JPB
préféreriez, non ? Mais ce que j'en dis...

Ecrit par : nicolas | 03 septembre 2009
---
Oui, Nicolas, c'est bien "préféreriez".
Vous faites semblant d'être dubitative mais vous savez bien que vous avez raison.
Ce que vous en dites, c'est pour être utile à JPB qui connaît sûrement la règle mais a manqué de vigilance.
J'ai signalé cette faute avant vous, je crois. Cela vous a-t-il échappé ? :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

Francis, le "allez, au bouot !", comme kl'a fort bien décrypté Christophe, était une auto-exhortation. Il était encore tôt, mais j'y allais, j'y allais…
Pas de sens second là-dedans.

Quant au "vous" pour parler de soi… Vous préfèreriez que je dise "nous", mon cher ?
JPB

Ecrit par : brighelli | 03 septembre 2009
---
J'ai cru à un sens caché en raison d'un message antérieur (de je ne sais plus qui) qui assimilait l'acte sexuel à un travail.
Christophe a vu une auto-exhortation, certes, mais moi aussi. Seulement lui a pensé à votre travail et moi à une occupation bien plus agréable.
J'ai parfois lu, "Allons, il faudra bien que je m'y accommode !" et des choses de ce genre où le personnage qui pense ou dit cette phrase s'adresse à soi. Dans ce cas, en effet, il utilise la deuxième personne du pluriel pour s'adresser à soi-même.
Mais je suppose que vous avez d'autres chats à fouetter que de mettre des sous-entendus salaces dans vos messages, mon cher !
Il est 1 h 16. Bonne nuit ! Je ne vais pas au boulot tout à l'heure...

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

Si comme moi vous vous faites souvent reprocher d'être un nostalgique de la marine à voiles, un petit texte de Cocteau que je trouve lumineux : (je le donne demain en analyse de texte à mes élèves, je vous dirai s'ils ont aimé)

DE LA FRANCE
La France est un pays qui se dénigre. C’est tant mieux, car sinon ce serait le pays le plus prétentieux du monde. L’essentiel est qu’il ne se constate pas. Ce qui se constate se neutralise. Dans mon roman « Les Enfants terribles », je prends bien soin de dire que cette sœur et ce frère ne se constataient pas. Eussent-ils constaté leurs forces de poésie que les voilà des esthètes et passant de l’actif au passif. Non. Ils se détestent. Ils détestent leur chambre. Ils se veulent une autre vie. Celle, sans doute, de ceux qui les imitent et perdent leurs privilèges pour un monde qui n’existe que par la certitude que les privilèges sont ailleurs et qu’on n’en possède aucun.
J’ai chez moi une lettre de Musset écrite à l’époque la plus riche en génie. Il se plaint qu’il n’y ait pas un artiste, pas un livre, pas un peintre, pas une pièce. La Comédie-Française, dit-il, croule sous la poussière et Madame Malibran chante à Londres parce que l’Opéra chante faux. Chaque époque de la France est ainsi faite que, le nez sur la richesse, elle n’y voit rien et en cherche une ailleurs.
Drôles sont ceux qui la veulent grande en paroles. « Grandeur, pureté, œuvres constructives. » C’est le refrain moderne. Pendant ce temps, la grandeur, la pureté, les œuvres constructives se produisent sous une forme qui leur demeure invisible et qui leur apparaîtrait comme une honte pour le pays. Et les critiques jugent les œuvres et ne savent pas qu’ils sont jugés par elles. Qui fait la grandeur de la France ? C’est Villon, c’est Rimbaud, c’est Verlaine, c’est Baudelaire. Tout ce joli monde a été mené au dépôt. On voulait le chasser de France. On l’a laissé mourir à l’hôpital. Je ne parle pas de Jeanne d’Arc. Elle, c’est le procès qui compte. Triste est sa revanche. Pauvre Péguy ! Je l’aimais bien. C’était un anarchiste. Que dirait-il de l’emploi qu’on fait de son nom ?
L’attitude de la France après la Libération était simple. Elle ne l’a pas prise. En proie aux militaires, le pouvait-elle ? Que fallait-il dire ? Dire au monde : « Je n’ai pas voulu me battre. Je n’aime pas me battre. Je n’avais pas d’armes. Je n’en aurai pas. Je possède une arme secrète. Laquelle ? Puisqu’elle est secrète, puis-je vous répondre ? » Et si le monde insiste : « Mon arme secrète est une tradition d’anarchie. »
Voilà une réponse puissante. Une énigme. De quoi intriguer les peuples forts. « Envahissez-moi. Je vous posséderai tout de même à la longue. »
Puisque cette position à la chinoise n’a pas été prise et que nous avons joué les bravaches, quelle chance nous reste-t-il ? De devenir un village comme le préconise Lao-tseu. N’être plus enviable sauf par l’invisible, plus vaste que le visible, et souverain.
Lao-tseu parlant de l’empire idéal dit : « Entendre les coqs d’un bout à l’autre du territoire. »
Qu’est-ce que la France, je vous le demande ? Un coq sur un fumier. Otez le fumier, le coq meurt. C’est ce qui arrive lorsqu’on pousse la sottise jusqu’à confondre tas de fumier et tas d’ordures.
Jean COCTEAU, La Difficulté d’être (1947)

Écrit par : sanjuro | 04 septembre 2009

Merci à Guy Morel de rappeler cette magnifique citation de Hegel (oui, je sais, il est 2 heures du matin) et j'ai réussi à résoudre quelques problèmes informatiques et autres.

Je me demande si la confusion entre le monde et les catégories qui aurait abasourdi Kant (le texte de Hegel se réfère implicitement (il me semble) à "La Critique de la Raison pure" et aux catégories kantiennes de l'entendement, ne vient pas du discrédit que la "pensée" post moderne a jeté sur la raison (scepticisme, relativisme, haine de la science...), puisqu'en fin de compte, dans ce débat sur la grammaire, c'est bien de la raison qu'il s'agit et de sa capacité à "penser le monde" (qui, contrairement à ce qu'affirme Bentolila, ne se pense pas !).

Écrit par : Robin | 04 septembre 2009

C'est vrai que le texte de Hegel est remarquable.

Dobolino, à propos des "internats d'excellence… Je me rappelle avoir fait une Note sur le sujet il y a quelques mois (flemme de chercher), où je suggérais de couper le plus possible certains élèves de leurs quartiers et de leurs parents. Un grand nombre de lycées à prépas ont d'ailleurs des internats, et c'est une mesure de salubrité publique (en même temps, c'est fort pratique, les élèves de prépas sont recrutés parfois à des centaines de kilomètres de l'établissement).
Quant au "machin" sur lequel porte l'article… C'est beaucoup d'argent pour peu de monde. Une bulle expérimentale dont les présupposés pédagogiques ne sont pas bien lumineux. Un internat en si ne suffit pas : il faut y adjoindre un peu de contenu, non ?
JPB

Écrit par : brighelli | 04 septembre 2009

Allez, au travail ! J'ai un article à écrire sur l'orthographe…
JPB

Écrit par : brighelli | 04 septembre 2009

"Allons, il faudra bien que je m'y accommode !" Dans ce cas, en effet, il utilise la deuxième personne du pluriel pour s'adresser à soi-même. Francis Penin

A plus d'1 h du matin, Francis, allons passe à la 2ème personne ? Fort heureusement, vous avez encore distingué le pluriel...
Allez petit galopin, ne dormez plus à des heures aussi indues !

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

J'ai signalé cette faute avant vous, je crois. Cela vous a-t-il échappé ? :-) Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

Complètement, Francis. J'ai d'ailleurs remonté le fil par acquit de conscience mais je n'ai rien trouvé. Eclairez-moi. Merci.

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

acquis de conscience.

Écrit par : orthoprofencoreun | 04 septembre 2009

acquis de conscience.
La conscience que l'on a acquise et non acquittée.

Écrit par : orthoprofencoreun | 04 septembre 2009

acquis de conscience.
La conscience que l'on a acquise et non acquittée.

Écrit par : orthoprofencoreun | 04 septembre 2009

"Allez, au travail ! J'ai un article à écrire sur l'orthographe…
JPB"

Ecrit par : brighelli | 04 septembre 2009

Merci pour la virgule!!! ;-)
(Francis, aucune allusion subliminale au commentaire fait par sa dernière secrétaire moldave à DSK après qu'il lui ait donné rendez-vous sous son bureau)... Quand même, je ne pense pas qu'à "ça" ;-)

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 04 septembre 2009

"Qu'elles attrappent la grippe aviaire"

Ecrit par : Robin | 04 septembre 2009

"attrapent", Robin. Mais merci pour vos contributions toujours lumineuses.

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 04 septembre 2009

Reçu ce matin...
A lire, m'a t-on écrit...
Je partage au cas où...
Et faites ce que vous voulez !!!

GENETIQUE DU VIRUS http://www.syti.nethttp://novusordoseclorum.discutforum.com/nouvel-ordre-mondial-f1/information-tres-importante-sur-la-grippe-dr-marc-vercoutere-t3164.htm (extraits) Il est fondamental de comprendre que ces vaccins sont fourni à titre expérimental, n’ont pas subi de test, sont toxiques et extrêmement dangereux pour le système immunitaire de l’homme. Ils contiennent des adjuvants faits à base de squalène qui provoquent toute une quantité de maladies auto-immunes mortelles ou entraînant des conséquences fâcheuses. ANALYSE DU DR MARC VERCOUTERE 1 - le H1N1 est très contagieux mais non mortel (type grippe classique). 2 - le H5N1 est non contagieux mais mortel dans 90% des cas. 3 - les vaccins combinés en cours de fabrication sont conçus pour le H5N1 et le H1N1. 4 - l’adjuvant des vaccins est du MF59 destructeur pour l’immunité. 5 - les antiviraux préconisés favorisent les commutations à savoir la transmission du patrimoine génétique d’un virus mort ou atténué à des cellules saines qui en retour ouvre la voie à une mutation génétique de virus in vivo. En résumé si l’on combine le H1N1 très contagieux (non mortel) au H5N1 non contagieux mais mortel on obtient un HxNx très contagieux et mortel. Le tout est favorisé par la chute des défenses immunitaires à cause du MF59 et les mutations possibles sont amplifiées par les antiviraux. Dans les semaines à venir, les principaux médias internationaux, vont se lancer dans une campagne visant à inspirer la peur. Le but de cette campagne est de convaincre les populations à se soumettre à cette campagne de vaccination, qui n’est autre chose qu’un exercice où elles mettent leur bien-être et leur santé en danger. Rappel : - Le médecin n'a pas le droit d'imposer un traitement médical sans l'accord de son "bénéficiaire. Toute obligation serait annulée d'office par la Loi dite Kouchner du 04 mars 2002, N° 2 002-303, Article 11, Chapitre 1er, modifiant l'Article L 1 111-4 du Chapitre 1er du Titre 1er de la Première Partie du Code de la Santé Publique qui dit : "Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment" Or, la vaccination est un acte médical. Toute obligation serait donc anticonstitutionnelle) - Toute obligation serait en contradiction avec l'Article 36 du code de Déontologie Médicale qui précise "Tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes" - L'Article 3 de la Déclaration Universelle des droits de l'homme du 10-12-1948 dit : "Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne" - Toute obligation serait contredite par le nouveau Code Civil qui reconnaît le "Principe du Respect de l'Intégrité du Corps Humain" - Toute obligation serait contraire aux Arrêtés de la cour du 25-02 et 14-10-1997 qui explique l'information des patients : "Les praticiens doivent être en mesure de prouver qu'ils ont fourni au patient une information loyale, claire, appropriée et exhaustive, au moins sur les risques majeurs et la plus complète possible sur les risques les plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés" Voir « Certificat de garantie à faire signer par le médecin » en fichier joint (certains ne l’ont pas reçu)

Écrit par : Maminou | 04 septembre 2009

L'étude grammaticale stricte se donne, ainsi, comme
l'un des plus universels et plus nobles moyens de la culture."
Hegel, Textes pédagogiques, Paris, Vrin, 1990, traduction de Bernard Bourgeois, p. 85-87.

Ecrit par : guy morel | 04 septembre 2009

Excellente initiative d'avoir ressorti ce texte de Hegel. Encore qu'ici, Hegel ne fait qu'affirmer, sans vraiment l'argumenter, une opinion, un point de vue.

De plus, le lecteur pourrait penser en lisant ces lignes que la grammaire, toute grammaire (y compris donc, celle qui codifie les gestes du corps, premier à parler) vaut par elle-même. Qu'elle se subsumerait directement en contenu spirituel.

Or dans d'autres textes, Hegel laisse entendre que c'est l'activité "mécanique" de l'exercice absurde et de l'obéissance aveugle que requiert tout enseignement qui garantit au sujet son désengagement de la totalité substantielle du Sens et sa confrontation au vide de la négativité pure.

En clair, cela signifie que le facteur décisif de tout enseignement (Hegel dans son Gymnasium de Nuremberg mettait au premier plan des enseignements celui de la gymnastique et du latin), facteur désormais complètement dévalorisé à l'école réformée, est la discipline. Soit, l'aptitude forgée dès les petites classes à obéir à des règles absurdes, aptitude sans laquelle, nous dit Hegel, il ne peut y avoir ultérieurement d'activité spirituelle autonome et douée de sens.

La débâcle scolaire actuelle, la mise en place d'une école light résultent en bonne partie du l'expulsion idéologique et pédagogique de ce facteur décisif qu'est le "dispositif disciplinaire" de tout enseignement, sa grammaire en quelque sorte.

Écrit par : buntovchik | 04 septembre 2009

Je voudrais, moi aussi, contribuer utilement à la confusion sur la taxe carbone.

Notre gentil auxiliaire de vie et accessoirement premier ministre l’a fixée à 14 € la tonne.
Mais la tonne de quoi ?

La tonne de CO2 clament en cœur les écolos gaziers.

Si on part du principe que dans CO2 il y a O2, nous arrivons à l’idée géniale consistant à faire aussi payer l’oxygène dans une taxe nommée « carbone ».

Comme l’oxygène est plus massif que le carbone, à 2 atomes par molécules, ça douille car dans une tonne de CO2 il n’y a précisément que 273 kg de carbone.

Sur les 32€ la tonne de CO2 préconisés par Rocky 10, on peut exiger de n’en payer que 27,3% soit 8,73€ la tonne de carbone pur.

De là, enfin, à penser que 14€ la tonne, loin d’être un niveau raisonnable, reste une arnaque, il n’y a qu’un pas que je franchis allègrement.

Comme d’habitude, je prends 10% des économies que vous réaliserez grâce à cet argumentaire en béton. Compte Caïman, bien sûr.

Écrit par : dugong | 04 septembre 2009

"Après visionnement de sa dernière radio des poumons, et à 14 Euros la tonne, le montant de la taxe carbone à payer par André Santini sera fixé à 1500 Euros."

J'aurais pu mettre le nom de "Dobolino" à la place de celui d'André Santini, mais je ne veux pas de prise de bec, encore!!! ;-))

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 04 septembre 2009

"En clair, cela signifie que le facteur décisif de tout enseignement (Hegel dans son Gymnasium de Nuremberg mettait au premier plan des enseignements celui de la gymnastique et du latin), facteur désormais complètement dévalorisé à l'école réformée, est la discipline. Soit, l'aptitude forgée dès les petites classes à obéir à des règles absurdes, aptitude sans laquelle, nous dit Hegel, il ne peut y avoir ultérieurement d'activité spirituelle autonome et douée de sens."

Ecrit par : buntovchik | 04 septembre 2009

Avant les petites classes, même. Mais, sans vouloir polémiquer le moins du monde, on a vu ce que l'aptitude à "obéir (aveuglément) à des règles absurdes a donné dans l'Allemagne du début du siècle dernier, encore plus qu'ailleurs, non?
Ah, cet idéalisme allemand! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 04 septembre 2009

Quand c'est moi qui le dit

oh, Yann, je ne suis pas Orthoprof et Christophe n'est sans doute pas encore rentré du turbin, mais il y a des limites !

Ecrit par : nicolas | 03 septembre 2009


Oups !!
Toutes mes confuses, j'avions point relu, pour le coup.
Faute impardonnable.

Écrit par : yann | 04 septembre 2009

Et si vous voulez des masques anti H1N1, comptez sur moi !

Ecrit par : Dobolino | 03 septembre 2009

Tu n'as qu'à t'en servir pour la chirurgie.
A moins que tu ne fumes en même temps...

Écrit par : yann | 04 septembre 2009

Pareil, d'accord avec Bentolila. Et soyons honnêtes à défaut d'être intelligent : je n'ai rien compris à ce qu'a écrit Guy Morel.

Ecrit par : Manu | 03 septembre 2009

Idem.

Écrit par : yann | 04 septembre 2009

Mettez vos citations entre guillemets, Nicolas ! J'ai cru d'abord que vous aviez fait la faute !
Heureusement que j'ai lu tout votre message ! :-)
Mais le mieux est encore de mettre :
"Ecrit par Yann / 03 septembre 2009"

On n'est jamais trop clair.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

Bon, ça va, Francis, n'en rajoutez pas une louche ! j'ai déjà assez honte. ;o)

Écrit par : yann | 04 septembre 2009

Il est fondamental de comprendre que ces vaccins sont fourni à titre expérimental, n’ont pas subi de test, sont toxiques et extrêmement dangereux pour le système immunitaire de l’homme. etc.

Ecrit par : Maminou | 04 septembre 2009

Maminou ! Pitié !
bon, allez (allons ?), café.

Écrit par : yann | 04 septembre 2009

Videz le bonnet, l'âne a fait ...

Écrit par : iPidiblue colonel Moutarde | 04 septembre 2009

"Les praticiens doivent être en mesure de prouver qu'ils ont fourni au patient une information loyale, claire, appropriée et exhaustive, au moins sur les risques majeurs et la plus complète possible sur les risques les plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés" Voir « Certificat de garantie à faire signer par le médecin » en fichier joint (certains ne l’ont pas reçu)

Ecrit par : Maminou | 04 septembre 2009

Même s'il faut prendre avec des pincettes ce qu'on lit sur internet en tapant "mensonge grippe A " ou "dangers vaccin grippe A", il faut admettre qu'il se passe tout de même de drôles de choses en ce moment!

Écrit par : Jean | 04 septembre 2009

Bon, ça va, Francis, n'en rajoutez pas une louche ! j'ai déjà assez honte. ;o)

Ecrit par : yann | 04 septembre 2009
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Je suis désolé, Yann, mais rasséréné par le sourire que vous mettez ensuite.
C'est qu'en réalité vous assumez vos fautes, comme moi, les miennes. [Je n'ai aucune honte des fautes que je commets : j'ai l'excuse de la sénescence - prématurée : songez ! même pas 70 ans ! :-) ]
Méfions-nous de Nicolas, elle est impitoyable ! :-)
Mais, aussi, si adorable ! :-))

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

L'importance de l'obéissance, Oui, mais pourquoi à des règles absurdes ?

Parce que Hegel ne croit pas (plus ?) à la "vérité en soi", parce que Protagoras est passé depuis longtemps par là : "L'homme est la mesure de toutes choses, du vrai et du faux, du beau et du laid, du juste et de l'injuste..."... Parce que la raison dialectique (qui n'est plus celle d'Aristote puisqu'elle n'admet plus le principe du Tiers exclu), affronte "la négativité pure".

Nous héritons de ce problème, après la "mort de Dieu" de Nietzsche qui conteste l'Absolu hégélien.

Obéir parce que c'est absurde, écho lointain de Tertulien : "Credo quia absurdum".La raison courant après la raison. L'abdication de la raison.

Et quid de la grammaire ? Quid du langage ? N'est-il que l'expression de la "volonté de puissance" d'une civilisation donnée ? La philosophie grecque, émanation de la la langue grecque, malgré sa prétention à l'universalité (la prétention à l'universalité inclue dans le "kit" come les "Droits de l'Homme" des siècles plus tard.

Par exemple "upokaimenon" (ce qui demeure en dessous de ce qui change), Aléthéia (le non caché que le latin traduit par "vérité")... La "vérité" dépendante des "catégories" du langage (on le retrouve ce mot "catégorie", chez Kant, puis chez Hegel, dans le texte cité par Guy Morel)...

Autant de langues, autant de "vérités". Voilà où nous en sommes. Nous n'avons jamais quitté ce que Husserl appelait la "crise de la pensée occidentale", la crise de la raison.

Voilà pourquoi on n'a plus enseigné la grammaire et l'orthographe (et voici maintant que l'ineffable de Closets enfonce le clou avec la délicatesse de l'ours de La Fontaine), pourquoi on a dégradé la langue comme on a dégradé le capitaine Dreyfus devant les Invalides, parce qu'on ne croit pas à son "innocence".

Et il est vrai que la langue n'est pas "innocente" (elle nuit, elle peut nuire, elle oblige à dire et à dire d'une certaine façon comme nous l'a appris Roland Barthes)... Alors tentation d'en sortir par le cri, l'éructation, le coup de poing dans la gueule, la dépression ou la violence.

Continue envers et contre tout à cultiver le jardin, à transmettre l'héritage du "saint langage" qui est l'honneur des hommes (Paul Valéry), à croire en la raison...

Malgré la nuit, l'incertitude.

Écrit par : Robin | 04 septembre 2009

Continuer envers et contre tout à cultiver le jardin, à transmettre l'héritage du "saint langage" qui est l'honneur des hommes (Paul Valéry), à croire en la raison...

Malgré la nuit, l'incertitude.

Ecrit par : Robin | 04 septembre 2009

Nous ne sommes plus des "fonctionnaires", chers collègues, mais des "veilleurs" sans domicile fixe.

Écrit par : Robin | 04 septembre 2009

Au-delà, mais non pas "sans", avec et au-delà de la "grammaire", comme la musique occidentale est au-delà (mais non pas "sans" le solfège) :

(Je ne parle pas de l'orthographe, évidemment, cela va sans dire. Il n'y a que des journaleux comme de Closets pour séparer la grammaire de l'orthographe)

" Dans la langue, donc, servilité et pouvoir se confondent inéluctablement. Si l'on appelle liberté, non seulement la puissance de se soustraire au pouvoir, mais aussi et surtout celle de ne soumettre personne, il ne peut donc y avoir de liberté que hors du langage. Malheureusement, le langage humain est sans extérieur : c'est un huis clos. On ne peut en sortir qu'au prix de l'impossible : par la singularité mystique, telle que la décrit Kirkegaard, lorsqu'il définit le sacrifice d'Abraham comme un acte inouï, vide de toute parole, même intérieure, dressée contre la généralité, la grégarité, la moralité du langage ; ou encore par l'amen nietzschéen, qui est comme une secousse jubilatoire donnée à la servilité de la langue, à ce que Deleuze appelle son manteau réactif. Mais à nous, qui ne sommes ni des chevaliers de la foi, ni des surhommes, il ne reste, si je puis dire, qu'à) tricher avec la langue, qu'à tricher la langue. Cette tricherie salutaire, cete esquive, ce leurre magnifique, qui permet d'entendre la langue hords-pouvoir, dans la splendeur d'une révolution permanente du langage, je l'appelle pour ma part : littérature."

(Roland Barthes, 1978, Leçon inaugurale du cours au collège de France)

Écrit par : Robin | 04 septembre 2009

"hors-pouvoir" sans "d", sinon, c'est la horde !

Écrit par : Robin | 04 septembre 2009

Comme l’oxygène est plus massif que le carbone, à 2 atomes par molécules, ça douille car dans une tonne de CO2 il n’y a précisément que 273 kg de carbone.

Ecrit par : dugong | 04 septembre 2009
---
Cela est exact, Dugong (êtes-vous chimiste ? le calcul, il est vrai est simplissime : 1000 x 12/44 = 272,7272727... - c'est toujours une alternance de 2 et de 7 à l'infini - qu'on peut arrondir à 273. Excellent exemple de règle de trois ; cette parenthèse est évidemment pour les lecteurs autres que vous, Dugong ; ce blog est culturel sur le plan littéraire, mais guère sur le plan scientifique, et il faut profiter de toute occasion opportune de cultiver nos co-blogueurs), mais c'est le dioxyde de carbone qui est gênant, non pas le carbone pur, quel que soit son état allotropique - diamant, graphite, etc..
Séparément, ni l'oxygène (appelé depuis près de 40 ans "dioxygène" dans un but pédagogique assez nunuche) ni le carbone - que certains rêvent peut-être d'appeler "monocarbone" - ne produisent d'effet de serre.
Bien cordialement.

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

Bon, mon Cocteau, je peux me le foutre au cul, si j'comprends bien...

Écrit par : sanjuro | 04 septembre 2009

"Bon, mon Cocteau, je peux me le foutre au cul, si j'comprends bien...
Ecrit par : sanjuro | 04 septembre 2009"

Si vous tenez vraiment à lui faire plaisir...!

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Merci pour la virgule!!! ;-)
(Francis, aucune allusion subliminale au commentaire fait par sa dernière secrétaire moldave à DSK après qu'il lui ait donné rendez-vous sous son bureau)... Quand même, je ne pense pas qu'à "ça" ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 04 septembre 2009
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Non, Christophe, à votre âge on ne peut pas ne penser qu'à ça... :-)
Jean-Paul s'est amusé.
Cette phrase a attiré mon attention, bien sûr. Comment ne l'aurait-elle pas fait ? Car on ne pense qu'à ça que quand, étant en mesure de le faire, on ne dispose pas de partenaire adéquat(e), et, hélas ! pire encore ! quand on n'est plus en mesure de le faire, et que l'on est inconsolé.
Vous qui êtes encore en activité professionnelle, pensez-y le plus possible, sinon en permanence : le temps passe vite !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

"Bon, mon Cocteau, je peux me le foutre au cul, si j'comprends bien...
Ecrit par : sanjuro | 04 septembre 2009"

Si vous tenez vraiment à lui faire plaisir...!

Ecrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Jeremy, vous connaissez cette histoire ?

Jean Cocteau se rend en visite chez un confrère académicien. Il sonne à la porte. Un domestique ouvre et lui demande : "C'est pour la maître ?"

Et Cocteau de répondre : "Non, c'est simplement pour le voir."

Écrit par : Robin | 04 septembre 2009

"Bon, mon Cocteau, je peux me le foutre au cul, si j'comprends bien...
Ecrit par : sanjuro | 04 septembre 2009"

Si vous tenez vraiment à lui faire plaisir...!

Ecrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Jeremy, vous connaissez cette histoire ?

Jean Cocteau se rend en visite chez un confrère académicien. Il sonne à la porte. Un domestique ouvre et lui demande : "C'est pour la maître ?"

Et Cocteau de répondre : "Non, c'est simplement pour le voir."
Ecrit par : Robin | 04 septembre 2009

Oh, c'est frais, les hommes ! C'est délicat !
Pauvre Cocteau ! Mort le même jour qu'Edith Piaf — et du coup, personne n'a parlé de lui !
JPB

Écrit par : brighelli | 04 septembre 2009

Comme d’habitude, je prends 10% des économies que vous réaliserez grâce à cet argumentaire en béton. Compte Caïman, bien sûr.

Ecrit par : dugong | 04 septembre 2009
C'est pas le moment, Dugong !!!
http://www.lesechos.fr/info/inter/020123137145.htm

Écrit par : Dobolino | 04 septembre 2009

Bon, alors je commence à savoir comment ça marche, ce blog !

Poésie : 0
Cul : 1 :-)

Bon, alors pissque c'est comme ça, j'en ai une autre, moi, de blague.

Comme vous le savez, quand un silence se fait dans la conversation au sein d'un groupe de personnes, on dit traditionnellement : « Un ange passe… »

Alexandre Dumas, qui avait toujours faim, répondait : « Qu'on le découpe ! »

Cocteau, lui, disait toujours : « Qu'on l'encule ! »

Écrit par : sanjuro | 04 septembre 2009

Allez, au travail ! J'ai un article à écrire sur l'orthographe…
JPB

Ecrit par : brighelli | 04 septembre 2009
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Bon courage !
Ne préféreriez-vous pas en faire un sur la grammaire ?

Eh ! Nicolas, vous voyez ma vigilance ? Mais il n'est que midi. A minuit, c'est autre chose, bien que la fatigue, alors, ne soit pas due à ce que vous pensez... :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

Jeremy, vous connaissez cette histoire ?

Jean Cocteau se rend en visite chez un confrère académicien. Il sonne à la porte. Un domestique ouvre et lui demande : "C'est pour la maître ?"

Et Cocteau de répondre : "Non, c'est simplement pour le voir."

Ecrit par : Robin | 04 septembre 2009

Je crois que la "vraie" histoire, c'est avec Jean Marais qui vient voir Cocteau, et à qui le domestique de Cocteau demande: "vous venez pour le maître?"

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 04 septembre 2009

Robin, vous êtes brillantissime. Comme d'habitude. Mais je crois que "Tertullien" prend deux "l"? Même si ce n'est évidemment pas un voleur!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 04 septembre 2009

Encore une fois ce code à la c..., et je viens faire subir au siège social de "midiblog" le sort que Talamoni réserve aux commissariats corses. Qu'on se le tienne pour dit! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 04 septembre 2009

Je vais vous acheter un Tamaguchi Christophe pour que vous puissiez passer vos nerfs tranquillement ;..

Écrit par : iPidiblue colonel Moutarde | 04 septembre 2009

Au sujet des tamagotchis ne trouvez-vous pas qu'il y a comme un lien avec ce blog où l'on élève virtuellement des professeurs à être de bons éducateurs ?

Écrit par : iPidiblue animal de compagnie virtuelle | 04 septembre 2009

Bien vu, Christophe. Je connaissais les deux versions. C'était juste pour "varier les plaisirs" ! ;O))

Écrit par : Robin | 04 septembre 2009

Méfions-nous de Nicolas, elle est impitoyable ! :-)
Mais, aussi, si adorable ! :-))
Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

Vous me faites trop d'honneur, Francis. Mais enfin, qui a lancé ce défi, de vous ou de moi ? Et puis vous savez, lire des horreurs sur les PE et leurs déformations diverses y compris orthographiques (j'en écris moi-même...) oblige à une certaine tenue !

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

acquis de conscience.
La conscience que l'on a acquise et non acquittée.
Ecrit par : orthoprofencoreun | 04 septembre 2009

Par acquit de conscience : pour décharger entièrement
sa conscience, pour se garantir de tout risque d'avoir
qqch. à se reprocher.
Petit Robert 1.
A rapprocher de s'acquitter, donc : se libérer d'une
obligation.
Merci de me citer vos sources, orthoprofencoreun...
Et je me permets de répéter que les Orthoprofs ne se remplacent pas aussi facilement par qui le veut bien...

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

"Et puis vous savez, lire des horreurs sur les PE et leurs déformations diverses y compris orthographiques (j'en écris moi-même...) oblige à une certaine tenue !
Ecrit par : nicolas | 04 septembre 2009"

Moi j'ai juste dit que les P.E., femmes ou hommes, ignoraient sans doute les dates de la Monarchie de Juillet et du Second Empire, hein :-)

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Petite analyse de la "pandémie de grippe" qui me semble plus judicieuse que les théories du complot et les craintes sur le méchant vaccin fabriqué exprès pour nous assassiner.




UNE PANDEMIE DE PROFIT
Quels sont les intérêts économiques derrière cette grippe porcine dont on nous rabat les oreilles ?

1 million de personnes par an meurent dans le monde de la MALARIA, qui pourrait être prévenue avec un simple moustiquaire.
Les journaux n’en parlent pas!

2 millions d’enfants par an meurent dans le monde de la DIARRHÉE, alors que l’on pourrait l'éviter avec un banal sérum pour 0€25 la dose. Les journaux n’en parlent pas!

10 million de personnes par an meurent de la ROUGEOLE, PNEUMONIES et INFIRMITÉS, que l’on pourrait les prévenir avec de simples vaccins.
Les journaux n’en parlent pas!

Mais il y a de cela 6 ans, quand la fameuse grippe aviaire est apparue...
Les journaux mondiaux nous ont inondés d’informations à ce sujet... :
Une épidémie, la plus dangereuse de toutes... Une PANDEMIE !
> On ne nous parlait que de la terrifiante maladie des volatiles.
Et pourtant, la grippe aviaire a causé la mort de quelques 250 personnes en 10 ans... 25 morts par an.
La grippe commune, tue un demi-million de personnes par an, dans le monde. Un demi-million contre 25 !
Un moment... Un moment s’il vous plaît !
Alors, pourquoi un tel remue-ménage - un scandale- autour de la grippe Aviaire?
Parce que derrière les poulets il y avait un "Coq", un coq à grande crête.
L’entreprise pharmaceutique internationale ROCHE avec son fameux TAMIFLU vendu à des millions de doses aux pays asiatiques.
Bien que l’efficacité du Tamiflu soit douteuse, le gouvernement britannique en a acheté pour 14 millions de doses pour protéger sa population.
Grâce à la grippe aviaire, ROCHE et RELENZA, les deux des plus grosses entreprises pharmaceutiques qui vendent les antiviraux, ont obtenu des millions de dollars de bénéfices.

Alors, en avant avec les oiseaux et maintenant avec les porcs.
Eh oui! Maintenant commence la psychose avec la grippe porcine. Et tous les médias du monde ne parlent que de çà.
Et je me demande: Si derrière les poulets il y avait un "Coq"... N’y aurait t’il pas derrières les cochons un "Gros Porc"?
L’entreprise nord-américaine Gilead Sciences détient le brevet du Tamiflu. Le principal actionnaire de cette entreprise n’est autre que le sinistre, Donald Rumsfeld, secrétaire d’état à la défense de Georges Bush, l’artisan de la guerre contre l’Iraq...
Les actionnaires des entreprises pharmaceutiques ROCHE et RELENZA doivent se frotter les mains, ils doivent être heureux avec les millions de nouvelles ventes du Tamiflu.
La véritable pandémie est celle de l’argent, les énormes bénéfices de ces mercenaires de la santé.
>
Je ne nie pas les précautions nécessaires qui sont en train d’être prises par tous les Pays du globe.
Mais si la grippe porcine est une pandémie aussi terrible que l’annonce les médias, si l’OMS se préoccupe tant de cette maladie, pourquoi ne la déclare-t-on pas cette pandémie comme un problème mondial de santé publique.
Pourquoi ne pas autoriser la fabrication de médicaments génériques pour la combattre ?
Se passer momentanément des brevets des entreprises ROCHE et RELENZA et distribuer les médicaments génériques gratuitement à tout les pays, et plus particulièrement aux pays les plus pauvres.
Ne serait-ce pas la meilleure solution. Ou alors c'est une farce et aucune menace réelle ne pèse sur le genre humain !!!
Avez vous remarqué que malgré le très grand risque lié à la prolifération de cette maladie, aucune précaution n'est prise à l'égard des destinations à risques?
Aucun média ne se fait le relais de la prévention ni ne met sérieusement les gens en garde comme le voudrait le bon sens.
> Demande-t-on aux gens d'éviter de se rendre aux états-unis? Non!
> Que fait-on concrètement pour enrayer le risque de s'engager dans une pandémie?
Rien!
> Pourquoi? On est inscrit dans un contexte de crise financière ayant entraîné une crise économique. Une des plus graves que l'on n'ait connu.

> Pour détourner l'attention du peuple et sa méfiance, relancer l'économie "florissante" et ultralibérale avec les mêmes personnes qu'avant, il faut une situation de crise visant les personnes dans leur intégrité physique.
> On sait tous qu'en temps de crise, les gens se jettent sur les magasins pour faire des stocks de tout et de rien.
La preuve, certains font déjà des listes de survie pour pandémie.
On a vu ça avec les différentes guerres au 20ème siècle, les gens vont naturellement acheter plus et font des réserves.
Une guerre mondiale ne pouvant être déclarée (logique) rien de tel qu'une bonne pandémie!

Écrit par : Dobolino | 04 septembre 2009

ô ben alors ! si on ne peut plus jouer à la fausse guerre biologique ...

Écrit par : iPidiblue animal de compagnie virtuelle | 04 septembre 2009

Oui mais vous aurez remarqué que c'est un laboratoire chinois qui est le premier à avoir créé le vaccin ?

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Bon, Novartis aussi semble l'avoir créé. En fait, je crois que je ne comprends pas grand chose à toutes ces histoires.

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

J'ai reçu le texte mis en ligne par Dobolino par mail avec demande expresse de le diffuser. J'y ai renoncé devant l'avalanche de fautes d'orthographe qu'il y avait à corriger avant diffusion...

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

C'est de Closets qui a dû l'écrire. N'oublions pas qu'il était journaliste scientifique !

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

J'ai reçu le texte mis en ligne par Dobolino par mail avec demande expresse de le diffuser. J'y ai renoncé devant l'avalanche de fautes d'orthographe qu'il y avait à corriger avant diffusion...

Ecrit par : nicolas | 04 septembre 2009
J'ai fait des efforts pour corriger un maximum. J'ai pu en laisser passer vu la quantité ...

Écrit par : Dobolino | 04 septembre 2009

Tiens, qui se souvient de ça ?

http://www.generiques-tv.com/savoir-plus-sante.html

Moi oui.

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Petite analyse de la "pandémie de grippe" qui me semble plus judicieuse que les théories du complot et les craintes sur le méchant vaccin fabriqué exprès pour nous assassiner.
Ecrit par dobolino

Ou vous êtes niaise ou vous ne savez pas lire. Les gens qui ont râlé contre le vaccin ici ont passé leur temps à dire que toute cette affaire servait les intérêts de laboratoires peu scrupuleux, bien avant que vous ne le disiez par article interposé.

Écrit par : Hamlet veille | 04 septembre 2009

"journaliste scientifique" encore un oxymore à ajouter à la liste !

Écrit par : Robin | 04 septembre 2009

Quelqu'un pourrait-il me dire par quel mot les gens du "Château" ont remplacé le mot "séquences" dans les nouvelles directives ?

Écrit par : Robin | 04 septembre 2009

Hannah Arendt dans "Malaise dans l'Education" parle du refus des adultes (les "pédagogues") d'assumer la responsabilité du "monde" vis-à-vis des nouvelles générations. Je suis d'accord avec Guy Morel sur la nécessité de distinguer le monde et les catégories de la pensée (comment faire autrement après Kant ?). Peut-être faudrait-il parler du refus d'assumer les catégories sous lesquelles le monde est "pensé" (la grammaire, l'Histoire, la philosophie...)

A creuser...

Écrit par : Robin | 04 septembre 2009

Quelqu'un pourrait-il me dire par quel mot les gens du "Château" ont remplacé le mot "séquences" dans les nouvelles directives ?
Ecrit par : Robin | 04 septembre 2009

Aucun, je crois. Le programme fait simplement référence à des "périodes"

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

A creuser...

Ecrit par : Robin | 04 septembre 2009


Il y a ceux qui creusent et il y a ceux qui tiennent le fusil.

Écrit par : iPidiblue audiardesque | 04 septembre 2009

Ou vous êtes niaise ou vous ne savez pas lire. Les gens qui ont râlé contre le vaccin ici ont passé leur temps à dire que toute cette affaire servait les intérêts de laboratoires peu scrupuleux, bien avant que vous ne le disiez par article interposé.

Ecrit par : Hamlet veille | 04 septembre 2009
Leur grande préoccupation était qu'on voulair les tuer avec un vaccin bourré de nanotechnologies et d'adjuvants mortels, conçus par les Illuminati pour réduire la population mondiale. Y'a une nuance entre une simple exploitation libérale d'un marché juteux et la théorie du complot. Donc, je ne suis pas niaise, Amélie.

Écrit par : Dobolino | 04 septembre 2009

Il y a ceux qui creusent et il y a ceux qui tiennent le fusil.

Ecrit par : iPidiblue audiardesque | 04 septembre 2009
Ce n'est pas d'Audiard, iPidi ?

Écrit par : Dobolino | 04 septembre 2009

C'est bon quand même Dobolino !

Écrit par : iPidiblue le bon la brute et le truand | 04 septembre 2009

Au sujet des théories du complot j'en ai une bonne :

Si c'est pour sauver l'Amérique, on peut bien faire sauter Hiroshima non?
Et bien faites comme si.

Écrit par : iPidiblue fait la bombe | 04 septembre 2009

Oui mais vous aurez remarqué que c'est un laboratoire chinois qui est le premier à avoir créé le vaccin ?

Ecrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Bon, Novartis aussi semble l'avoir créé. En fait, je crois que je ne comprends pas grand chose à toutes ces histoires.

Ecrit par : Jeremy | 04 septembre 2009



Qui est le principal actionnaire de Roche ?
http://bourse.lesechos.fr/bourse/profil/details_societe.jsp?Code=CH0012032048&Place=XSWX&Codif=ISIN

On vit une période merveilleuse !

Écrit par : Dobolino | 04 septembre 2009

"Et puis vous savez, lire des horreurs sur les PE et leurs déformations diverses y compris orthographiques (j'en écris moi-même...) oblige à une certaine tenue !
Ecrit par : nicolas | 04 septembre 2009"

Moi j'ai juste dit que les P.E., femmes ou hommes, ignoraient sans doute les dates de la Monarchie de Juillet et du Second Empire, hein :-)

Ecrit par : Jeremy | 04 septembre 2009
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Le problème des professeurs des écoles (c'est d'eux que vous parlez, je pense, quand vous utilisez l'abréviation "PE" ou "P.E.") est qu'ils ne sont pas généralistes comme les instituteurs d'autrefois. Ces derniers n'avaient "que" le baccalauréat comme formation initiale. Mais ils avaient eu, dès la classe de seconde, une formation professionnelle plus orientée vers la pratique du métier que vers la théorie du métier. Ils étaient de bons élèves puisqu'ils étaient recrutés par concours, et ne faisaient virtuellement pas de fautes d'orthographe.
Ce qu'ils enseignaient à leurs débuts, ils ne le savaient sûrement pas par cœur dès la première année. Mais ces instituteurs étaient excellents.
Les PE, eux, ont aussi le baccalauréat, mais sûrement moins solide en orthographe que celui que j'ai passé en 1958.
S'ils font beaucoup de fautes d'orthographe, c'est parce qu'on peut obtenir ce diplôme en en faisant beaucoup dans sa copie de français, à l'épreuve anticipée en fin de première.
Là est l'absurdité. Il faudrait de l'exigence dans ce domaine, et non la longanimité institutionnelle que l'on sait.
Maintenant, on peut s'attendre à ce qu'un PE (homme ou femme ; le mot "professeur" reste masculin ; la vielle dame du quai Conti n'a pas donné son aval à la masculinisation de ce mot ; s'il est permis de faire fi de son avis, tuons-la pour de bon, Nom de Dieu !) titulaire d'une licence d'histoire connaisse les dates des événements importants de l'histoire de notre pays et même du monde. Mais s'il a une licence de mathématiques, peut-on être aussi exigeant ?
Un licencié en histoire peut-il être excusable de ne pas maîtriser la règle de trois ? Peut-être que non, tout de même !
Le recrutement de maîtres au niveau de la licence n'est pas forcément une bonne idée. Mais s'il a été demandé ainsi à cor et a cri, c'est afin de justifier la revendication de la même grille indiciaire de traitement que celle des professeurs certifiés.
(Pourquoi ne pas demander que les enseignants de la maternelle à la terminale aient la même grille indiciaire que les agrégés ? après tout ! Eh bien ! croyez-moi, cette revendication a déjà été exprimée par des "idéalistes".)
Cela est stupide : un titulaire de licence, très souvent, a plutôt envie d'être professeur certifié qu'instituteur. Parmi les candidats au CAPES, il s'en trouve de nombreux qui ne parviennent pas à le décrocher. N'est-il pas légitime que, plus un concours est de niveau élévé, plus le salaire soit élevé aussi ?
Ils se rabattent alors sur le concours de PE.
Nonobstant leur succès à ce concours de recrutement de PE, est-il certain qu'ils seront de bons enseignants du primaire ?
Peut-être, peut-être pas, surtout quand les épreuves disciplinaires ont moins d'importance que les épreuves autres que disciplinaires... (Cette folie, non seulement menace le CAPES, mais elle l'a atteint. Elle menacerait aussi l'agrégation s'il n'y avait eu, entre autres, la Société des agrégés de l'Université pour s'y opposer avec la plus grande fermeté et obtenir, pour le moment, la levée de cette menace délirante.)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

Vous me faites trop d'honneur, Francis. Mais enfin, qui a lancé ce défi, de vous ou de moi ? Et puis vous savez, lire des horreurs sur les PE et leurs déformations diverses y compris orthographiques (j'en écris moi-même...) oblige à une certaine tenue !

Ecrit par : nicolas | 04 septembre 2009
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Non, non, je vous fais l'honneur que vous méritez !
Êtes-vous absolument certaine que ce n'est pas vous qui avez lancé le défi ?
Votre tenue à cet égard est irréprochable, Nicolas !

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

A l'époque de Mathusalem que j'ai bien connu - paix à son âme ! - il n'y avait pas de besoin du bachot mais seulement du brevet élémentaire ou du brevet supérieur pour être instituteur ou trice dans les petites écoles !

Écrit par : iPidiblue petite école | 04 septembre 2009

Bonjour,

Je suis Sarah Jacquet,de l'agence la Netscouade, et suis chargée par France 5 Éducation (curiosphere.tv et lesite.tv) de faire connaître la "Journée de l'échec scolaire" auprès de la blogosphère spécialisée Education/Pédagogie dont vous faites partie!

Initiée en 2008 par l’Afev, la Journée du Refus de l’Echec Scolaire aura lieu, cette année, le 23 septembre. Cette Journée a pour objectif de valoriser les initiatives que les enseignants, parents, institutions et associations trouvent, au quotidien, pour que les enfants et les jeunes trouvent leur place à l’école. Ce rendez-vous vise aussi à créer de nouvelles dynamiques, afin que la lutte contre l’échec scolaire trouve une place centrale dans les politiques publiques d’éducation. (Plus de renseignements en fin de mail).

Au delà de cette Journée importante que nous pouvons vous présenter plus en détail si vous êtes intéressé(e), France 5 Éducation aimerait instaurer avec vous un dialogue sur la durée. Par exemple : nous travaillons actuellement à un blog de ressources sur l'échec scolaire, que nous lancerons officiellement très bientôt, et serions ravis d'échanger avec vous sur l'échec scolaire et les pistes pour en sortir. Mais nous avons encore beaucoup d'autres projets...

N'hésitez pas à me répondre par retour de mail, et me dire si vous êtes intéressé(e) par un échange au long cours!

A bientôt!

Sarah Jacquet

Écrit par : Sarah | 04 septembre 2009

Je crois que les chinois ont inventé le vaccin "en une seule injection", si j'ai bien tout suivi... Les spécialistes confirmeront, ou infirmeront!

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 04 septembre 2009

Christophe Sibille Orthoprof amateur (effectivement, pour le coup) dixit : "Je crois que les chinois..."

Chinoisons (non, ayons raison) : on écrit les noms des pays et de leurs habitants avec une majuscule.

Écrit par : Sibillocideur | 04 septembre 2009

Sarah Jacquet est très gentille, mais elle n'a pas mis son adresse-mail pour qu'on la joigne. Et par le site de la netscouade, on peut lire sa passionnante biographie (en gros, elle a fait du rameuttage pour Ségolène Royal), mais il n'y aucun moyen de la joindre. C'est idiot !!!

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

ce blog est culturel sur le plan littéraire, mais guère sur le plan scientifique, et il faut profiter de toute occasion opportune de cultiver nos co-blogueurs), mais c'est le dioxyde de carbone qui est gênant, non pas le carbone pur, quel que soit son état allotropique - diamant, graphite, etc..
Séparément, ni l'oxygène (appelé depuis près de 40 ans "dioxygène" dans un but pédagogique assez nunuche) ni le carbone - que certains rêvent peut-être d'appeler "monocarbone" - ne produisent d'effet de serre.
Bien cordialement.

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

Quel plaisir de lire cela.
Un petit lien pour vous Francis Penin.


http://www.pensee-unique.fr/index.html

Écrit par : carole | 04 septembre 2009

Ca va vous plaire, la journée du refus de l'échec scolaire !

Elle était parrainée par Gaby Cohn Bendit en 2008, et elle le sera par Dubet en 2009 !!! Ils ont du goût à France 5 Education.

Bon, à part ça, Sarah Jacquet inonde le blog de messages incitant à la joindre par mail, mais elle ne laisse pas son mail - soit c'est une étourdie, soit c'est une stratégie pour inciter les gens à connaître cette belle Journée.

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Allez, au travail ! J'ai un article à écrire sur l'orthographe…
JPB

Ecrit par : brighelli | 04 septembre 2009

http://michel.delord.free.fr/rb/rb-reformortograf.pdf

Avec l'aimable autorisation des auteurs.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 04 septembre 2009

Je crois que les chinois ont inventé le vaccin "en une seule injection", si j'ai bien tout suivi... Les spécialistes confirmeront, ou infirmeront!

Ecrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 04 septembre 2009

Je crois surtout que les autres labos ont "inventé" le vaccin anti-grippe en deux injections, dans la perspective de juteux contrats publics avec des gouvernements ultra-sensibles à une opinion publique paranoïaque.
Je m'explique (encore) : le vaccin anti-grippe "normal", automnal, se fait en une fois depuis longtemps. Le virus A H1N1 ayant fondamentalement une structure de base identique à celles des virus "habituels", il faudra qu'on m'explique pourquoi il faut tout à coup faire deux injections au lieu d'une.
C'est bien pour ça que je râle depuis le début contre les 100 millions de doses commandées par la France.

Écrit par : yann | 04 septembre 2009

To be Hamlet or not to be Hamlet ?

I am not Hamlet, it's true, Dubulinu !

Écrit par : Amélie | 04 septembre 2009

Et par le site de la netscouade, on peut lire sa passionnante biographie (en gros, elle a fait du rameuttage pour Ségolène Royal), mais il n'y aucun moyen de la joindre. C'est idiot !!!

Ecrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Jeremy, vous avez pu surfer sur ce site au-delà de la page d'accueil sans gerber ?
Je me trompe de beaucoup si je dis que vous avez moins de 28 ans ?
Tant de d'jeunitude me hérisse, quant à moi (pas la vôtre, la leur).

Écrit par : yann | 04 septembre 2009

Jeremy, vous avez pu surfer sur ce site au-delà de la page d'accueil sans gerber ?
Je me trompe de beaucoup si je dis que vous avez moins de 28 ans ?
Tant de d'jeunitude me hérisse, quant à moi (pas la vôtre, la leur).

Ecrit par : yann | 04 septembre 2009

J'ai l'âge de connaître le générique de Savoir plus Santé, et d'associer le nom de de Closets à cette émission.

Yann, je déprimais déjà ; là, vous me coulez définitivement :p ;)

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

[
Quel plaisir de lire cela.
Un petit lien pour vous Francis Penin.


http://www.pensee-unique.fr/index.html

Ecrit par : carole | 04 septembre 2009
]

Rappel du vaccin :
"La pensée unique : querelle de paternité "(Mai 2006)
http://michel.delord.free.fr/pu.pdf

MD

Écrit par : Michel Delord | 04 septembre 2009

"To be Hamlet or not to be Hamlet ?
I am not Hamlet, it's true, Dubulinu !
Ecrit par : Amélie | 04 septembre 2009"

Moi je pense que si.

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

"(en gros, elle a fait du rameuttage pour Ségolène Royal)"

Ecrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

"rameutage", Jeremy! Comme "une meute"! Demandez à Amélie !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprofessionnel | 04 septembre 2009

"Christophe Sibille Orthoprof amateur (effectivement, pour le coup)"

Ecrit par : Sibillocideur | 04 septembre 2009

Oh, je n'ai jamais prétendu à plus, Amélie!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 04 septembre 2009

The king of alexandrins pense qu'il ne se trompe jamais.

Mais on ne fait pas d'Hamlet sans casser des oeufs...

Jeremy, you are wrong, too !

I love Bobolina.

Écrit par : Amélie | 04 septembre 2009

Et Sibillocideur, c'est qui ? Hm ?

C'est la Reine d'Angleterre peut-être ?

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

En tout cas, jeremy, vous êtes meilleur au décompte des syllabes qu' en stylistique, tant il est vrai qu' on ne peut pas être bon partout !:-))

Je pense savoir qui est Hamlet, mais, la tête sur le billot, je ne dirai RIEN !

Écrit par : Amélie | 04 septembre 2009

Yann, je déprimais déjà ; là, vous me coulez définitivement :p ;)

Ecrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Au contraire, au contraire.
Le fait de pouvoir aller sur des sites "modernes" sans nausées est signe de jeunesse d'esprit (à défaut du corps ?).
C'est moi le vieux kroumir. ;o))))

Écrit par : yann | 04 septembre 2009

Et Sibillocideur, c'est qui ? Hm ?

C'est la Reine d'Angleterre peut-être ?

Ecrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Pas moi non plus.

Écrit par : Amélie | 04 septembre 2009

Rappel du vaccin :
"La pensée unique : querelle de paternité "(Mai 2006)
Ecrit par : Michel Delord | 04 septembre 2009

MD, à côté de la plaque (tectonique)...

Écrit par : yann | 04 septembre 2009

Continue envers et contre tout à cultiver le jardin, à transmettre l'héritage du "saint langage" qui est l'honneur des hommes (Paul Valéry), à croire en la raison...

Malgré la nuit, l'incertitude.
Ecrit par : Robin | 04 septembre 2009

Joli texte, cher Robin, bien que sa problématique me soit très profondément étrangère.
Avec mes amitiés.

Écrit par : guy morel | 04 septembre 2009

:p ;)

Ecrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Je comprends le :p , mais le ;) en-dessous, c'est un goitre ?

Écrit par : yann | 04 septembre 2009

"Pas moi non plus."

Ecrit par : Amélie | 04 septembre 2009

Votre nez s'allonge, Amélie!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprofessionnel | 04 septembre 2009

Le texte de MD, GM nous l'avait donné il y a un jour ou deux. Très drôle.
Mais ce n'est pas exactement ce que je faisais ce matin...

Francis Penin (ou un autre),puisque vous faites l'historique des instits / PE, avez-vous un jour entendu parler d'un projet d'agrégation du Primaire, ou ai-je enfanté cette idée tout seul dans ma géniale cervelle ? Parce qu'enfin, il faudrait peut-être construire des perspectives aux carrières de PE… Ça manque sérieusement de promo interne, ce métier.
JPB

Écrit par : brighelli | 04 septembre 2009

MD, à côté de la plaque (tectonique)...
Ecrit par : yann | 04 septembre 2009

Autant que j'aie pu en juger, Michel Delord est un habile sismologue qui sait détecter le mouvement des plaques avec pas mal d'avance.

Écrit par : guy morel | 04 septembre 2009

Parce qu'enfin, il faudrait peut-être construire des perspectives aux carrières de PE… Ça manque sérieusement de promo interne, ce métier.
JPB Ecrit par : brighelli | 04 septembre 2009

Si vous vous y mettez aussi, je ne vois plus très bien ce que je fais sur ce blog où nous sommes largement minoritaires, n'est-ce pas Catmano; Notez bien que personne ne nous y a invitées, mais la bienséance voudrait tout de même que l'on ne crache pas à longueur de page sur un grade auquel malgré tout nous appartenons.
Alors oui, il faudrait envisager des perspectives de carrières.
A commencer par un recrutement exigeant au niveau de la licence de lettres pour TOUS LES PE. C'est un minimum.
Les maths, les sciences, H/G, et tout le toutim devraient pouvoir s'apprendre dans le cadre de la formation des maîtres, mais LA BASE, ça reste LE FRANCAIS, en long, en large, en travers et en couleurs.
Après, on pourra parler perspectives.

Écrit par : nicolas, pas très contente de ce qu'elle lit | 04 septembre 2009

un titulaire de licence, très souvent, a plutôt envie d'être professeur certifié qu'instituteur. Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

Erreur ! Le choix se fait davantage maintenant en fonction du public potentiel. Nombre d'entre eux (dont je suis) préfèrent enseigner dans un primaire encore relativement "préservé". Et ce n'est pas nécessairement parce qu'ils se sont plantés au CAPES (je n'ai jamais eu l'intention de le passer).

Écrit par : nicolas, pas très contente de ce qu'elle lit | 04 septembre 2009

à cor et a cri, c'est afin de justifier la revendication

Toujours pas d'accent au clavier, Francis ? 2-0...

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

Joli texte, cher Robin, bien que sa problématique me soit très profondément étrangère.
Avec mes amitiés.

Ecrit par : guy morel | 04 septembre 2009

Ce serait passionnant de se demander pourquoi.

Je suis très sensible aux arguments des sceptiques qui est au fond la seule école philosophique qui nous aide sérieusement à penser parce qu'elle nous "contrarie".

Platon n'a affaire qu'à eux (et au plus grand d'entre eux, Protagoras), Montaigne, Pascal, Descartes... Hegel les intègre à son habitude dans la dialectique de l'esprit absolu comme un moment nécessaire (la négativité) préalable à "l'Aufhebung", au saut qualitatif vers la synthèse des opposés. Bel optimisme !

Je me demande si malgré les apparences, vous n'auriez pas davantage la "foi" que moi. Disons que la mienne tient plus du pari pascalien que de la certitude.

Je vis avec l'angoisse de l'inanité du langage, de son incapacité à atteindre "le vrai".

Je sais qu'il y a l'objection de la science (et de la technique) qui "réussissent" et de l'adéquation des lois de la nature et des catégories de l'entendement (la rationalité du réel, son intelligibilité) qui est bien la chose la plus étonnante si on y réfléchi...

Mais ni la science, ni la technique ne sont "en crise". Elles poursuivent leurs conquêtes depuis la fin du Moyen-Âge et le début de la Renaissance et personne ne met sérieusement en doute leur capacité à parler du réel et à le transformer ("se rendre comme maîtres et possesseurs de la nature", dit Descartes)... En éliminant la part du sacré qui subsistait auparavant (la part des dieux)

Mais le langage, c'est bien autre chose et s'il est en crise c'est aussi parce qu'il n'est plus le refuge du sacré (la phrase de Paul Valéry sur le "saint langage" porte la trace de la nostalgie d'un temps d'avant la science où le langage avait une dimension sacrée.

Remarquez, Valéry parle de la sainteté du langage et non de sa sacralité, ce qui n'est pas la même chose, comme l'a bien montré Emmanuel Levinas dans ses leçons sur le talmud... Mais Valéry parle de la poésie, du langage poétique, pas de la grammaire.

Écrit par : Robin | 04 septembre 2009

Nicolas, la Licence comme base, c'est déjà fini : ce sera un master.
J'avais proposé dans un livre déjà ancien (À bonne école) de faire pour les futurs PE une formation pluri-disciplinaire en deux ans, de type IUT, complétée (à l'époque) par une formation complémentaire et spécialisée dans l'une ou l'autre des matières enseignées en Primaire. Peut-être faudrait-il réfléchir carrément à une formation tout à fait autonome des facs — ça s'appelait autrefois les Ecoles Normales, et ça ne marchait pas si mal que ça…
Quant à une Agrégation du Primaire, je conçois cela comme l'agrég interne des Certifiés — la possibilité d'une promotion au sein de l'institution, avec les émoluments et la perspective de carrière et de retraite idoines.
JPB

Écrit par : brighelli | 04 septembre 2009

Je comprends le :p , mais le ;) en-dessous, c'est un goitre ?

Ecrit par : yann | 04 septembre 2009

C'est un clin d'oeil. Ce n'est pas en-dessous, c'est juste après ! D'ailleurs, j'en refais un ;)

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Nicolas, la Licence comme base, c'est déjà fini : ce sera un master.
La belle affaire ! Ca va changer quoi ? Une licence actuelle équivalant à un bac d'avant 68, un master équivaudra à la licence. Et encore !

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

"Parce qu'enfin, il faudrait peut-être construire des perspectives aux carrières de PE… Ça manque sérieusement de promo interne, ce métier.
JPB "
Ecrit par : brighelli | 04 septembre 2009

Ce n'était pas insultant! Au contraire !

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprofessionnel | 04 septembre 2009

"Un titulaire de licence, très souvent, a plutôt envie d'être professeur certifié qu'instituteur."

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

Oh, que non! Et comme je les comprends!

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprofessionnel | 04 septembre 2009

"La belle affaire ! Ca va changer quoi ?"

Ecrit par : nicolas | 04 septembre 2009

Rien! Mais c'est comme ça!

Écrit par : Christophe Sibille | 04 septembre 2009

ça s'appelait autrefois les Ecoles Normales, et ça ne marchait pas si mal que ça…
Quant à une Agrégation du Primaire, je conçois cela comme l'agrég interne des Certifiés — la possibilité d'une promotion au sein de l'institution, avec les émoluments et la perspective de carrière et de retraite idoines. JPB 04 septembre 2009

Ce qu'il convient à tout prix d'éviter c'est le retour au dédain pour cette profession à cause de l'insuffisance de la formation initiale et la rupture dans la grille des salaires avec les certifiés. Désolée, mais 26 h de cours + prépa et corrections, je ne vois pas pourquoi cela ne vaudrait pas le même salaire que 18 h de cours + prépa et corrections.
Au nom de quoi ? De la différence de concours ? De la différence de difficulté dans l'exercice des fonctions ? De quoi au juste ??????
Quant à l'agreg du primaire, dans le contexte ambiant, on imagine assez qui en serait titulaire... Sûrement pas ceux qui n'apprennent pas une orthographe approximative à leurs élèves !

Écrit par : nicolas, pas très contente de ce qu'elle lit | 04 septembre 2009

Bon, je sors :)

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

Nicolas, du temps des écoles normales, il y avait trois ans de formation. Avec quelques défauts, certes, mais, pour prendre un exemple, en musique, les FP, (PE d'autrefois) avaient 150 heures sur trois ans, au lieu de cinquante au maximum sur un an aves les IUFM. Et le reste à lavement, comme dirait Jean-Paul en citant Bérurier.
Remarquez, si les IUFM sont supprimés, ils n'auront plus aucune formation "disciplinaire", ou quasiment. Ne subsistera que la formation pédagogique, dans laquelle les MCF en "sciences de l'éduc", (petit oxymore supplémentaire pour Robin), seront les seuls rescapés.

Écrit par : Christophe Sibille | 04 septembre 2009

"avec"
"les stagiaires n'auront plus..."

Écrit par : Christophe Sibille | 04 septembre 2009

Trop de diplômés, trop de chômeurs, trop de consommateurs, trop de carbone, trop de tout ... vive le "Soleil vert" !

Jugement de la Cour Suprême aux Etats-Unis : il n'y a pas de vrais innocents, toute exécution capitale est justifiable in fine ...

"Mais, aussi accablant que soit le cas de Todd Willingham pour les partisans de la peine de mort, les choses pourraient ne pas être si aisées pour les abolitionnistes : dans une récente décision, deux juges de la Cour suprême ont affirmé que l'exécution d'un homme ayant prouvé son innocence restait «valable» dans la mesure où il a bénéficié d'»un procès juste et équitable»."

Écrit par : iPidiblue leçons de Ténèbres | 04 septembre 2009

"Si vous vous y mettez aussi, je ne vois plus très bien ce que je fais sur ce blog où nous sommes largement minoritaires, n'est-ce pas Catmano ?"

Ecrit par : nicolas, pas très contente de ce qu'elle lit | 04 septembre 2009

Oui, nous sommes largement minoritaires.

"Alors oui, il faudrait envisager des perspectives de carrières.
A commencer par un recrutement exigeant au niveau de la licence de lettres pour TOUS LES PE. C'est un minimum."

Ecrit par : nicolas, pas très contente de ce qu'elle lit | 04 septembre 2009

Et moi, avec mon petit Bac D 1974, que m'arrive-t-il ? On me licencie (oh non, je ne sais rien faire d'autre !) ? On me réoriente (je veux bien tenter "éducatrice de jeunes enfants", ou alors, je reprends l'élevage de chèvres, dans ce cas-là) ?

"J'avais proposé dans un livre déjà ancien (À bonne école) de faire pour les futurs PE une formation pluri-disciplinaire en deux ans, de type IUT, complétée (à l'époque) par une formation complémentaire et spécialisée dans l'une ou l'autre des matières enseignées en Primaire.
Peut-être faudrait-il réfléchir carrément à une formation tout à fait autonome des facs — ça s'appelait autrefois les Ecoles Normales, et ça ne marchait pas si mal que ça…"

Ecrit par : brighelli | 04 septembre 2009

J'ai toujours été d'accord avec ça. Même avant que JPB l'écrive, d'ailleurs.

Écrit par : catmano | 04 septembre 2009

Camarades, la révolution est là, Catmano va retourner élever des chèvres plutôt que des enfants !

Écrit par : iPidiblue fin du Monde et terminus des prétentieux | 04 septembre 2009

"Parce qu'enfin, il faudrait peut-être construire des perspectives aux carrières de PE… Ça manque sérieusement de promo interne, ce métier.
JPB "
Ecrit par : brighelli | 04 septembre 2009

Notez qu'ils ont déjà, les pauvres PE, obtenu SANS passer le CAPES le même salaire que les certifiés. C'est sûr qu'ils sont à plaindre. D'ailleurs nombre d'étudiants ne s'y trompent pas, demandez dans les IUFM, ils préfèrent passer le concours des écoles que le CAPES. Ils vous disent: moins de boulot pour le concours, le même salaire après, et le travail est moins dur dans les primaires que dans les collèges.
La promotion? Ils passent un concours, comme tout le monde. Il existe des tas de CAPES interne et des CAPES plus ou moins sur dossier avec d'autres appellations encore qui leur permettront une promotion fort intéressante: même salaire et conditions de travail bien plus dures que dans les écoles.

Écrit par : promotion | 04 septembre 2009

Petite réflexion très peu hégelienne * :

La contrition gêne la mixtion car alors mea culpa. En conséquence, il ne faut rien regretter si on veut adopter la position du mixtionnaire, encore qu'une certaine constriction y soit parfois souhaitable.

Mais il ne faut pas tout mélanger…

* quoique. Certains y verront peut-être la possibilité d'un dépassement d'une peu évidente opposition contrition/mixtion

Écrit par : dugong | 04 septembre 2009

Cela est stupide : un titulaire de licence, très souvent, a plutôt envie d'être professeur certifié qu'instituteur.
(Francis.)

Vous datez, Francis! Il faut réactualiser vos connaissances!

Écrit par : Sanseverina | 04 septembre 2009

"Notez qu'ils ont déjà, les pauvres PE, obtenu SANS passer le CAPES le même salaire que les certifiés. C'est sûr qu'ils sont à plaindre. D'ailleurs nombre d'étudiants ne s'y trompent pas, demandez dans les IUFM, ils préfèrent passer le concours des écoles que le CAPES. Ils vous disent: moins de boulot pour le concours, le même salaire après, et le travail est moins dur dans les primaires que dans les collèges.
La promotion? Ils passent un concours, comme tout le monde. Il existe des tas de CAPES interne et des CAPES plus ou moins sur dossier avec d'autres appellations encore qui leur permettront une promotion fort intéressante: même salaire et conditions de travail bien plus dures que dans les écoles.

Ecrit par : promotion | 04 septembre 2009 "

Tiens! un troll.

Ceci dit, on peut remarquer une belle contradiction: les instituteurs (appelés professeurs des écoles) ont le même salaire que les certifiés mais ce serait une promotion pour eux que de passer le CAPES

Écrit par : Brigade anti-troll | 04 septembre 2009

ἔξω οἱ κύνες καὶ οἱ φάρμακοι καὶ οἱ πόρνοι καὶ οἱ φονεῖς καὶ οἱ εἰδωλολάτραι καὶ πᾶς φιλῶν καὶ ποιῶν ψεῦδος.

Écrit par : El Greco | 04 septembre 2009

Un certain Hubert Guillaud * nous sert un publireportage pédagol comme seul le Monde sait en faire

Titre : Rallumons les téléphones mobiles dans les classes !

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/09/04/rallumons-les-telephones-mobiles-dans-les-classes_1236106_651865.html#ens_id=1224268

* quelqu'un connait le pédigrée du zèbre ?

Écrit par : dugong | 04 septembre 2009

En plus c'est inepte et/ou copié-collé traduit de l'américain direct sur Glouglou

Écrit par : dugong | 04 septembre 2009

Une des raisons de choisir le concours de PE, c'est la possibilité de rester dans son académie.
Tout le monde n'a pas forcément envie de quitter sa femme ou son mari ou sa famille pour se retrouver à Châteauroux...

Écrit par : Pierre Lariba | 04 septembre 2009

Les pédagogos sont en pleine forme : la grippe c'est génial, ça permet de se passer des profs et le téléphone portable les remplacera efficacement...

Quel est le prochain délire qu'ils vont pondre dans la surenchère ? Allez, les leaders charismatiques Meirieu, Dubet ou Joutard vont bien trouver encore plus c... ! On attend avec impatience ce que va faire le Café pédagogique et lesCahiers du même nom.es pédagogos sont en pleine forme : la grippe c'est génial, ça permet de se passer des profs et le téléphone portable les remplacera efficacement...

Quel est le prochain délire qu'ils vont pondre dans la surenchère ? Allez, les leaders charismatiques Meirieu, Dubet ou Joutard vont bien trouver encore plus c... ! On attend avec impatience ce que va faire le Café pédagogique et les Cahiers du même nom.

Écrit par : Pierre Lariba | 04 septembre 2009

Une des raisons de choisir le concours de PE, c'est la possibilité de rester dans son académie.
Tout le monde n'a pas forcément envie de quitter sa femme ou son mari ou sa famille pour se retrouver à Châteauroux...

Ecrit par : Pierre Lariba | 04 septembre 2009

Ne critiquez pas Châteauroux, vous allez nous énerver Christophe !

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

[...] avez-vous un jour entendu parler d'un projet d'agrégation du Primaire, ou ai-je enfanté cette idée tout seul dans ma géniale cervelle ? Parce qu'enfin, il faudrait peut-être construire des perspectives aux carrières de PE… Ça manque sérieusement de promo interne, ce métier.
JPB
Ecrit par : brighelli | 04 septembre 2009

Faudrait peut-être cesser de réduire l'agrégation à une simple grille de salaire.

:evil:

Écrit par : TotoWeininger | 04 septembre 2009

Est-il besoin d'une brigade pour proférer une telle aberration ?

Écrit par : nicolas, de retour | 04 septembre 2009

deux juges de la Cour suprême ont affirmé que l'exécution d'un homme ayant prouvé son innocence restait «valable» dans la mesure où il a bénéficié d'»un procès juste et équitable»."Ecrit par : iPidiblue leçons de Ténèbres | 04 septembre 2009

A l'ouest comme à l'est, nous sommes cernés. Alors défendons bec et ongles l'exception française dans toutes ses acceptions.

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

deux juges de la Cour suprême ont affirmé que l'exécution d'un homme ayant prouvé son innocence restait «valable» dans la mesure où il a bénéficié d'»un procès juste et équitable»."Ecrit par : iPidiblue leçons de Ténèbres | 04 septembre 2009

A l'ouest comme à l'est, nous sommes cernés. Alors défendons bec et ongles l'exception française dans toutes ses acceptions.

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

deux juges de la Cour suprême ont affirmé que l'exécution d'un homme ayant prouvé son innocence restait «valable» dans la mesure où il a bénéficié d'»un procès juste et équitable»."Ecrit par : iPidiblue leçons de Ténèbres | 04 septembre 2009

A l'ouest comme à l'est, nous sommes cernés. Alors défendons bec et ongles l'exception française dans toutes ses acceptions.

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

"Ne critiquez pas Châteauroux, vous allez nous énerver Christophe !"

Ecrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Pas spécialement;j'ai fait l'inverse; quitté mes amis et ma famille pour échapper à la région parisienne; et pour rien au monde je n'y retournerai! ... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 04 septembre 2009

Désolée pour la triplette...

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

Tout le monde n'a pas forcément envie de quitter sa femme ou son mari ou sa famille pour se retrouver à Châteauroux...

Ecrit par : Pierre Lariba | 04 septembre 2009

D'ailleurs, il y a plus de PLC en stage à Châteauroux qui préfèreraient nettement y être nommés plutôt que se retrouver en région parisienne!

Écrit par : Christophe Sibille | 04 septembre 2009

"Faudrait peut-être cesser de réduire l'agrégation à une simple grille de salaire.

:evil:"

Ecrit par : TotoWeininger | 04 septembre 2009

Ah bon? Pourquoi donc? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 04 septembre 2009

Cela est stupide : un titulaire de licence, très souvent, a plutôt envie d'être professeur certifié qu'instituteur.
(Francis.)

Vous datez, Francis! Il faut réactualiser vos connaissances!

Ecrit par : Sanseverina | 04 septembre 2009
---
Non, non, Sanseverina ! Je ne veux plus faire aucun effort intellectuel. :-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

A creuser...

Ecrit par : Robin | 04 septembre 2009


Il y a ceux qui creusent et il y a ceux qui tiennent le fusil.

Ecrit par : iPidiblue audiardesque | 04 septembre 2009

Moi, je creuse ! ;O))

("Le Bon, la Bête et le Truand" ?)

Écrit par : Robin | 04 septembre 2009

Faudrait peut-être cesser de réduire l'agrégation à une simple grille de salaire.

:evil:

Ecrit par : TotoWeininger | 04 septembre 2009

Etant donné qu'un certifié du secondaire gagne davantage qu'un Prag, ce n'est meme plus une grille de salaire !

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

à cor et a cri, c'est afin de justifier la revendication

Toujours pas d'accent au clavier, Francis ? 2-0...

Ecrit par : nicolas | 04 septembre 2009
---
Si, si, Nicolas ! le premier "à" a bien son accent. Je suis fatigué, c'est tout.
Passe encore de lire les messages,
Mais en écrire à cet âge !
Je vous laisse le soin de tenir les comptes. ;-)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

Oh non Francis, ce n'est pas le rôle d'une enchanteresse...

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

[
Quel plaisir de lire cela.
Un petit lien pour vous Francis Penin.


http://www.pensee-unique.fr/index.html

Ecrit par : carole | 04 septembre 2009
---
Merci, Carole ! ;)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

Une des raisons de choisir le concours de PE, c'est la possibilité de rester dans son académie.
Tout le monde n'a pas forcément envie de quitter sa femme ou son mari ou sa famille pour se retrouver à Châteauroux...

Ecrit par : Pierre Lariba | 04 septembre 2009

Et voilà une raison de plus de ne pas pleurer sur le sort des pauvres PE comme le disait quelqu'un avant. Salaire identique à celui d'un certifié sans avoir à préparer le CAPES, nomination dans l'académie de son choix pour rester dans sa petite famille, et nomination dans des écoles beaucoup moins difficiles que les collèges. On a vu pire. C'est une vieille tradition française de pleurer sur les pauvres instits relookés en PE.

Écrit par : certifié outré | 04 septembre 2009

Oh non Francis, ce n'est pas le rôle d'une enchanteresse...

Ecrit par : nicolas | 04 septembre 2009
---
Pourtant, vous l'avez fait jusqu'à présent : vous menez par deux à zéro.
Hem... y a-t-il un sous-entendu qui m'aurait échappé ? J'ai une petite idée... ;))
Mais enfin, pas vous, Nicolas ! ;)))

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 04 septembre 2009

C'est une vieille tradition française de pleurer sur les pauvres instits relookés en PE. Ecrit par : certifié outré | 04 septembre 2009

Vous avez passé le CAPES un pistolet sur la tempe ?

Écrit par : nicolas, outrée | 04 septembre 2009

Et voilà une raison de plus de ne pas pleurer sur le sort des pauvres PE comme le disait quelqu'un avant. Salaire identique à celui d'un certifié sans avoir à préparer le CAPES, nomination dans l'académie de son choix pour rester dans sa petite famille, et nomination dans des écoles beaucoup moins difficiles que les collèges. On a vu pire. C'est une vieille tradition française de pleurer sur les pauvres instits relookés en PE.

Ecrit par : certifié outré | 04 septembre 2009

C'est fini, oui ? D'abord les PE n'ont pas forcément une petite famille, ils peuvent avoir une grande famille. Ensuite le concours des P.E. est ouvert à tout le monde : vous n'aviez qu'à le passer si c'est mieux.

Ca sent le troll, ça.

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Parce qu'enfin, il faudrait peut-être construire des perspectives aux carrières de PE… Ça manque sérieusement de promo interne, ce métier.
JPB
Ecrit par : brighelli | 04 septembre 2009

Et pour les agrégés (les vrais ^^), la promo interne, c'est quoi ? Le concours d'inspecteur ?
LOL

Écrit par : TotoWeininger | 04 septembre 2009

Salaire identique à celui d'un certifié sans avoir à préparer le CAPES Certifié outré
Il n'est pas prouvé qu'un lauréat du CAPES puisse l'être automatiquement du CRPE...

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

"Et voilà une raison de plus de ne pas pleurer sur le sort des pauvres PE comme le disait quelqu'un avant. Salaire identique à celui d'un certifié sans avoir à préparer le CAPES, nomination dans l'académie de son choix pour rester dans sa petite famille, et nomination dans des écoles beaucoup moins difficiles que les collèges. On a vu pire. C'est une vieille tradition française de pleurer sur les pauvres instits relookés en PE."

Ecrit par : certifié outré | 04 septembre 2009

Mouais... Tout d'abord, personne n'a "pleuré sur le sort des "pauvres PE"". Ensuite, le pourcentage de reçus au CAPES, dans certaines disciplines, est beaucoup plus fort que celui des reçus au CRPE.
Et puis, Jeremy a raison. Plutôt que pleurnicher vous-même, si vous trouvez ça tellement plus gratifiant d'être PE, vous auriez mieux fait de ne pas vous tromper de concours.

Écrit par : Christophe Sibille | 04 septembre 2009

"Il n'est pas prouvé qu'un lauréat du CAPES puisse l'être automatiquement du CRPE..."

Ecrit par : nicolas | 04 septembre 2009

C'est un doux euphémisme, Nicolas!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 04 septembre 2009

Les PE ne sont pas nommés dans l'académie de leur choix mais dans celle où ils ont passé le CRPE (c'est bien ça, Nicolas et Christophe, le nouveau nom du Certificat d'Aptitude Pédagogique ?).
Et comme ils ont avantage à passer le concours dans les académies où il y a beaucoup plus de postes au concours, les difficultés à changer de département ensuite sont relativement nombreuses.

Ça gagne combien un certifié au 10° échelon ? On doit pouvoir comparer, il suffit que je retrouve mon dernier bulletin de paie et que je soustraie l'indemnité de direction.

Écrit par : catmano | 04 septembre 2009

Et puis, Jeremy a raison.
Ecrit par : Christophe Sibille | 04 septembre 2009

Je vais l'encadrer et le mettre en poster chez moi ^^

On le dit trop peu souvent, et pourtant le monde ne s'en porterait que mieux !

Écrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Au 10è échelon, (indice 612), un prof certifié gagne 2388,07
Euros.
Si un PE passe son concours dans l'académie de Créteil, tintin pour changer d'académie! :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 04 septembre 2009

"On le dit trop peu souvent, et pourtant le monde ne s'en porterait que mieux !"

Ecrit par : Jeremy | 04 septembre 2009

Mais non, Jeremy! Tout le monde vous aime, ici! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 04 septembre 2009

C'est bien le CRPE, Catmano.
Par ailleurs, si les certifiés peuvent arrondir leurs fins de mois par des HS, peut-on me dire ce que les PE sont censés faire ?
Etude et cantine ?

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

Au 10° échelon (indice 628 à cause de la direction + NBI : 008), une fois enlevés le "traitement brut NBI" (ne me demandez pas ce que c'est) et les indemnités de direction, un PE gagne : 2285,47 euros.

Écrit par : catmano | 04 septembre 2009

C'est bien le CRPE, Catmano.
Par ailleurs, si les certifiés peuvent arrondir leurs fins de mois par des HS, peut-on me dire ce que les PE sont censés faire ?
Etude et cantine ?

Ecrit par : nicolas | 04 septembre 2009

Chez moi, pas question. La mairie n'a même jamais envisagé de demander aux instit' de surveiller la cantine ou de gérer une étude le soir, la garderie municipale convient très bien aux parents et revient moins cher à la commune.

Écrit par : catmano | 04 septembre 2009

Finky annoncé sur la 2 chez FOG. J'y cours. A + (pour les commentaires...)

Écrit par : nicolas | 04 septembre 2009

Tiens, Peillon remet en cause l'abandon de l'école par la gauche et prône un nouveau contrat entre la nation et son école pour renouer avec les Lumières et le Savoir...
La trajectoire du petit Vincent est peut-être à suivre davantage que celle de Bayrou, JP !

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2009

Tiens, Peillon remet en cause l'abandon de l'école par la gauche et prône un nouveau contrat entre la nation et son école pour renouer avec les Lumières et le Savoir...
La trajectoire du petit Vincent est peut-être à suivre davantage que celle de Bayrou, JP !

Ecrit par : nicolas | 05 septembre 2009

La gauche, qui aime bien parler de contrats, amorcerait-elle les voies de la repentance ? Mais les carottes étant cuites, il ne reste plus qu'à les réchauffer. Cependant, ne comptez plus sur les vitamines. Rhétorique de politicien visant à se démarquer oralement pour entrer en lice. Le petit Vincent a beau être agrégé et docteur en philosophie, c'est-à-dire apte au discours soutenu, ça ne vous sait pas forcément planter un clou dans le mur. Les mots, donc, se laissent dire. On s'en fait des montagnes et on accouche de souris. Renouer avec les Lumières ? Qu'on se purge d'abord de toutes les complaisances qui les obscurcissent. Renouer avec le Savoir ? C'est-à-dire renoncer à l'Ignorance intronisée ? Le premier contrat à établir, c'est celui des politiciens avec la nation : la rupture avec la démagogie. C'est devenu chimérique.

Écrit par : Magister | 05 septembre 2009

Pour remercier Jean et Françoise Guichard.

Écrit par : Tzompantli | 05 septembre 2009

"Vous avez passé le CAPES un pistolet sur la tempe ?
Ecrit par : nicolas, outrée"

Le rire comme la trouille peuvent amener à se pisser dessus alors qu'un pistolet mieux placé aurait évité la trempe.

Écrit par : dugong | 05 septembre 2009

Libé pond un article sur les boursiers en prépa

Un extrait :

"Dans les plus grandes écoles, les jeunes de la diversité sont l’exception. Les profs de prépa de Meaux ont aussi souligné le caractère «discriminatoire» des concours : l’admissibilité consiste en une épreuve d’anglais et un entretien, là où leurs élèves ont souvent du retard. «Il y a des talents différents dans les quartiers, un potentiel de créativité que l’on n’exploite pas dans ces concours», a aussi souligné un enseignant."

Quand j'entends les mots "potentiel de créativité", je ne sors plus mon pistolet. Je compisse directement.

http://www.liberation.fr/societe/0101588678-la-cote-des-boursiers-monte-en-prepa

Écrit par : dugong | 05 septembre 2009

À Meaux, hein ? Eh bien, étonnez-vous qu'un directeur d'ENS parle avec un certain dédain des "khâgnes rurales"… Ils pensent être en prépas pour accéder enfin à l'IUFM ?
Par parenthèse, il y a un quota de boursiers en prépas — 20%, ce qui épuise assez largement les élèves de ZEP susceptibles d'entrer effectivement en prépas, avec u sans coup de pouce. On en met davantage, et ça ne s'appellera plus une prépa, ce sera une fac.
JPB

Écrit par : brighelli | 05 septembre 2009

Bien sûr, Magister, mais ce que je disais était à replacer dans le contexte du samedi à la Grande Motte. Tout ce que vous dites m'est une évidence, mais il n'est jamais superflu de le rappeler. Il ne fera rien de mieux que les autres, même habité de la plus grande lucidité car comme vous le dites si bien, les carottes sont archicuites.

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2009

C'est un doux euphémisme, Nicolas!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 04 septembre 2009

Ah bon ? A ce point ?

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2009

Tiens, Peillon remet en cause l'abandon de l'école par la gauche et prône un nouveau contrat entre la nation et son école pour renouer avec les Lumières et le Savoir...
La trajectoire du petit Vincent est peut-être à suivre davantage que celle de Bayrou, JP !

Ecrit par : nicolas | 05 septembre 2009

Peillon préconise comme mesure incontournable du nouveau contrat entre la nation et son école d'allonger le temps de présence des enseignants à l'école, ainsi que leur traitement, de 50%.
Une idée, sortie des cartons de Ségolène, qui avance et va bientôt devenir une revendication syndicale.

Écrit par : marigot | 05 septembre 2009

"Ce bond s’explique par plusieurs facteurs. L’an dernier, Valérie Pécresse a relevé le plafond de revenus annuels des familles ouvrant droit à une bourse - de 27 000 à 32 440 euros. Du coup, le nombre de boursiers a augmenté de 50 000, ce qui se reflète dans les effectifs de prépas." explique Libé.

Par ce mécanisme des jeunes de classes moyennes se retrouvent boursiers, leur nombre augmente "par le haut"
Notre famille est dans ce cas : avec 1 seul salaire (très correct) et trois enfants on arrive à l'échelon 1 des bourses :
notre fils qui serait allé en prépas de toutes façons se retrouve boursier, ce qui nous aide bien, mais fausse un peu les chiffres sur l'accès des plus défavorisés au supérieur.

Écrit par : lucile | 05 septembre 2009

"Peillon préconise comme mesure incontournable du nouveau contrat entre la nation et son école d'allonger le temps de présence des enseignants à l'école, ainsi que leur traitement, de 50%."

La seconde partie de la mesure me plait bien!!!

Écrit par : Des sous | 05 septembre 2009

A propos de Châteauroux, je précise que c'était une boutade. Je n'ai rien contre cette ville, j'y ai même vécu !
Je connais un prof de musique très bon pianiste qui était dans le même bahut que moi ;)

Écrit par : Pierre Lariba | 05 septembre 2009

"Peillon préconise comme mesure incontournable du nouveau contrat entre la nation et son école d'allonger le temps de présence des enseignants à l'école, ainsi que leur traitement, de 50%."
Ce qui porterait le temps de présence au secondaire à celui du primaire actuel et celui du primaire à ... plus de 4O h !!!!!!
Et bien entendu, si les 50 % supplémentaires en termes de temps sont compris plein pot, les 50 % en termes de salaire sont soumis à cotisations diverses et impôts, cela va de soi.
Exit, Peillon !

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2009

Si ça peut vous remonter le moral ! Y'a pas que vous qui vous faites empoisonnés par les euro-technocrates ! Et encore, je ne peux vous coller la photo du gonze ... Mon petit frère tout craché !



- L’Afssa a un nouveau patron

Marc Mortureux remplace, officiellement depuis le 26 août 2009, Pascale Briand, nommée à la Direction générale de l'Alimentation.




A 48 ans, polytechnicien, ingénieur des mines (X-Mines), il dirigeait, jusqu'au mois de juin dernier le cabinet de Luc Chatel, alors secrétaire d'Etat à la Consommation et à l'Industrie. Passé de l’industrie à la santé, son parcours professionnel s’inscrit aussi bien dans le public que le privé. Il a été délégué interministériel aux normes, président d’Airparif (organisme chargé du réseau de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France), avant d’être nommé à la tête du Laboratoire national d'essais (LNE) en 1999, puis de devenir directeur général adjoint de l'Institut Pasteur, poste qu’il quittera en 2008.
A l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), cet Européen convaincu devra poursuivre le travail engagé par ses prédécesseurs, dans un contexte économique délicat et un environnement sanitaire parfois inquiétant, de l’influenza aviaire à la FCO en passant par la qualité de l’eau ou les PCB.



On n'a pas fini de se prendre des réglementations bidons dans la gueule !
Allez ! Je vais essayer de vous mettre sa photo en lien. Catmano confirmlera la ressemblance.

Écrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

http://thm-a01.yimg.com/image/416a213d10b4264c

Comme il ne s'agit pas pour l'instant de clonage, et dans le cadre de la théorie du complot des Illuminati, on peut supposer qu'on est gouvernés par des OGM. Il faudrait enquêter sérieusement pour savoir quelles nanotechnologies surpuissantes on injecte aux X-Mines, X-Ponts et élèves de l'ENA.

Écrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Au fait, je vous signale que votre querelle PE/ Certifiés me débecte profondément.
Vous n'aviez qu'à faire véto ! Yann et moi ne gagnons que ce que nos divers talents, dont notre capacité à être malhonnêtes (si, c'est un talent à défaut d'être une vertu !), nous autorisent à gagner.

Écrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

"Peillon préconise comme mesure incontournable du nouveau contrat entre la nation et son école d'allonger le temps de présence des enseignants à l'école, ainsi que leur traitement, de 50%."
Ce qui porterait le temps de présence au secondaire à celui du primaire actuel et celui du primaire à ... plus de 4O h !!!!!!
Et bien entendu, si les 50 % supplémentaires en termes de temps sont compris plein pot, les 50 % en termes de salaire sont soumis à cotisations diverses et impôts, cela va de soi.
Exit, Peillon !

Ecrit par : nicolas | 05 septembre 2009

Les 40 heures, je les fais déjà ! Largement ! Au moins, elles me seraient payées ;-)
Ce qui me fait peur, c'est que si on nous faisait passer à 40 heures, je suppose que la pauvre directrice que je suis passerait de 45 à 60, et ça, je ne sais pas si la pauvre vieille barbe que je suis tiendrait le choc encore six ans ! On n'est pas des bœufs, tout de même !

@Dobo : Oui, oui, il y a un "air de famille"...

Écrit par : catmano | 05 septembre 2009

Je crois m'être déjà largement répandue sur ce blog au sujet des heures travaillées hors école entre prépas et corrections.
Est-il certain qu'en restant 40 h dans les locaux (on ne va tout de même pas faire 40 h devant élèves... ) nous ayons le temps de faire tout ce qu'on fait à la maison ? Si je me réfère à ce qui se passe en Angleterre, nous serons nounous, infirmières, assistantes sociales, psychologues, conteuses, animatrices d'ateliers divers, (ceux qu'on n'aura pas eu le temps de faire pendant les heures "scolaires"), comptables et j'en passe.
Je n'en suis pas sûre.
Au moins on sera payé, dites-vous. Là non plus il n'est pas certain que nous gagnions au change, pour les raisons explicités supra (et pas que).

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2009

Le Monde titre : "La mort suspecte d'un homme ravive le débat sur les algues vertes"

A tous les collègues

Si vos élèves ne sont pas motivés par le travail en classe, menacez les d'une sortie "découverte des algues vertes"

Écrit par : dugong | 05 septembre 2009

Au fait, il me faudrait un orthoprof. Doit-on écrire réglementations bidons ou réglementations bidon ?
C'est de quelle nature grammaticale, bidon employé en ce sens ?

Écrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

@ Dobolino

L'adjectif "bidon" est invariable.
Exemple : "des élections bidon".

Écrit par : Orthoprof | 05 septembre 2009

dont notre capacité à être malhonnêtes (si, c'est un talent à défaut d'être une vertu !)...

Ecrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Oh ! Parle pour toi. ;o))))))))))))))))

Écrit par : yann | 05 septembre 2009

Peut-on raisonnablement les virer et demander leur aide ?

Écrit par : Orthoproflefaux | 05 septembre 2009

Tiens ! Vous avez fini de bouder ?

Écrit par : yann | 05 septembre 2009

Je ne boude pas, je me suis retiré. Il est tout de même des
interventions qui méritent réponse. Voilà qui est fait.

Écrit par : Orthoproflefaux | 05 septembre 2009

Je ne boude pas, je me suis retiré.

Ecrit par : Orthoproflefaux | 05 septembre 2009

Coïtus interruptus ?

Écrit par : yann | 05 septembre 2009

Flûte ! Pas de tréma en latin, je suppose ?

Écrit par : yann | 05 septembre 2009

Flûte ! Pas de tréma en latin, je suppose ?

Ecrit par : yann | 05 septembre 2009
Au fait, Yann, hier tu as écrit "goitre". Ne serait-ce pas plutôt goître ?

Écrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Je crois m'être déjà largement répandue sur ce blog au sujet des heures travaillées hors école entre prépas et corrections.
Est-il certain qu'en restant 40 h dans les locaux (on ne va tout de même pas faire 40 h devant élèves... ) nous ayons le temps de faire tout ce qu'on fait à la maison ? Si je me réfère à ce qui se passe en Angleterre, nous serons nounous, infirmières, assistantes sociales, psychologues, conteuses, animatrices d'ateliers divers, (ceux qu'on n'aura pas eu le temps de faire pendant les heures "scolaires"), comptables et j'en passe.
Je n'en suis pas sûre.
Au moins on sera payé, dites-vous. Là non plus il n'est pas certain que nous gagnions au change, pour les raisons explicités supra (et pas que).

Ecrit par : nicolas | 05 septembre 2009

J'essayais de positiver, Nicolas, à deux jours de la rentrée, je trouvais ça souhaitable pour notre moral ;-)...
Sinon, je suis bien d'accord avec vous, bien sûr.

Écrit par : catmano | 05 septembre 2009

dont notre capacité à être malhonnêtes (si, c'est un talent à défaut d'être une vertu !)...

Ecrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Oh ! Parle pour toi. ;o))))))))))))))))

Ecrit par : yann | 05 septembre 2009

En réponse, ma plus adéquate chanson:


J'amus' les goss's, je perds mes poils
J'ai la grimace commerciale
J'fais mon métier
De chimpanzé
Mais si je joue aujourd'hui
De l'orgue de Barbarie
Moi, j'ai suivi pas plus haut qu'ça
Mon père sur les baobabs
Il m'a perdu, je suis tombé
Sur des sauvag's civilisés
Qui m'ont traîné sur l'océan
Un' forêt d'eau, un fleuv' géant
Qui s'jette en Franc' près de Bordeaux
Pas loin de Médrano

C'est pas à moi, bonne gens
Qu'on apprend
A fair' la grimace
C'est pas à moi qu'on apprend sur quell' patte il faut danser
Il faut pas croire
J'ai connu la gloire
Et si ça passe
Ça m'est bien égal
C'est déjà pas mal
Qu'elle soit passée

J'ai connu la saison des pluies
Cell' des étés loin du pays
Pour oublier
J'ai travaillé
Et j'ai si bien travaillé
Que j'ai vraiment oublié
Et on a vu du jamais vu
Le singe à barb', le singe obus
Quand je faisais le saut d'la mort
Les gens criaient " Encore-Encore "
Quand les ringards se défilaient
Moi, je travaillais sans filet
On m'a copié
C'est le métier
Mais jamais égalé

C'est pas à moi, bonnes gens
Qu'on apprend
A fair' la grimace
C'est pas à moi qu'on apprend sur quell' patte il faut danser
Il faut pas croire
J'ai connu la gloire
Et si ça passe
Ça m'est bien égal
C'est déjà pas mal
Qu'ell' soit passée

Un jour on n'a plus crié " bis "
Y a pas d'zoo à Ris-Orangis
Et puis d'ailleurs
A votr' bon c?ur
La fac' cachée de l'affiche
Même un vieux singe s'en fiche

C'est pas à moi, bonnes gens qu'on apprend à fair' la grimace
C'est pas à moi qu'on apprend sur quell' patte il faut danser
Et si ce soir, ce n'est pas la gloire si le temps passe
Ça m'est bien égal, ça n'me fait plus mal, c'est du passé

Écrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

pour les raisons explicités supra (et pas que).
Ecrit par : nicolas | 05 septembre 2009

les raisons explicitées, bien sûr. J'ai pourtant relu...

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2009

Les musulmans ne sont pas les seuls à savoir délirer ...

http://www.liberation.fr/monde/0101588669-les-ultras-defendent-leur-shabbat

Écrit par : Zorglub | 05 septembre 2009

Les musulmans ne sont pas les seuls à savoir délirer ...
Ecrit par : Zorglub | 05 septembre 2009

Qui en doutait ???

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2009

Peut-on raisonnablement les virer et demander leur aide ?

Ecrit par : Orthoproflefaux | 05 septembre 2009
Je n'ai aucun pouvoir de virer qui que ce soit de ce blog, pas plus que Sanseverina n'a le pouvoir de me virer.
Internet, c'est comme la vie, faut avoir le cuir un peu tanné.
Pour moi, la dernière en date, c'est quand Guy Morel m'a chaudement conseillé la lecture de Laurence Pernoud, il y a deux jours. J'étais vexée comme un pou !

Écrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Si vos élèves ne sont pas motivés par le travail en classe, menacez les d'une sortie "découverte des algues vertes"

Ecrit par : dugong | 05 septembre 2009

Quitte à "s'enliser" ! ;-))

Écrit par : Robin | 05 septembre 2009

Deux juges de la Cour suprême ont affirmé que l'exécution d'un homme ayant prouvé son innocence restait «valable» dans la mesure où il a bénéficié d'un procès juste et équitable»."Ecrit par : iPidiblue leçons de Ténèbres | 04 septembre 2009

A l'ouest comme à l'est, nous sommes cernés. Alors défendons bec et ongles l'exception française dans toutes ses acceptions.

Ecrit par : nicolas | 04 septembre 2009

Capacité du langage humain à violer la décence et l'humanité, tout en respectant la syntaxe et la grammaire (j'ai expliqué plus haut à propos du texte de Hegel que c'était ce qui m'angoissait le plus, cette possibilité de l' absurde dont ne cesse de parler Kafka et que le nazisme a si horriblement illustré).

Relire "La tête de autres" de Marcel Aymé, un "anar de droite" (ce sont souvent les seuls à avoir encore un peu de coeur et je serais bien le dernier à leur jeter la pierre, y compris à Louis-Ferdinand).

C'est du niveau de cet élève de 4ème hier qui rigolait grassement en me demandant pourquoi Vincent Van Gogh s'était coupé l'oreille (nous lisions une de ses lettres à son frère Théo).

Je me sens complètement démuni devant une certaine forme de bêtise, que ce soit celle des juges ou celle des élèves.

J'aurais dû lui répondre que c'était à cause de gens comme lui.

"Mort aux cons !" (vaste programme !)

Écrit par : Robin | 05 septembre 2009

C'est du niveau de cet élève de 4ème hier qui rigolait grassement en me demandant pourquoi Vincent Van Gogh s'était coupé l'oreille (nous lisions une de ses lettres à son frère Théo).

Je me sens complètement démuni devant une certaine forme de bêtise, que ce soit celle des juges ou celle des élèves.

J'aurais dû lui répondre que c'était à cause de gens comme lui.

"Mort aux cons !" (vaste programme !)

Ecrit par : Robin | 05 septembre 2009
Un élève de quatrième n'est pas "un gens", Robin ! C'est un élève.
Se proposer de lui répondre ainsi, c'est l'enfermer dans son ignorance.
Si les miens ou les vôtres ne rient pas grassement à quatorze ans sur ce type de sujet devant vous ou moi, c'est parce qu'ils savent que c'est mal perçu par les adultes instruits. Ni vous ni moi ne savons de quoi nos enfants rient quand ils sont avec leurs amis.

Écrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Peut-on raisonnablement les virer et demander leur aide ?
Ecrit par : Orthoproflefaux | 05 septembre 2009

Je n'ai aucun pouvoir de virer qui que ce soit de ce blog, pas plus que Sanseverina n'a le pouvoir de me virer.
Internet, c'est comme la vie, faut avoir le cuir un peu tanné.
Ecrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Tout de même, moi j'aimais bien les Orthoprofs et j'ai cru comprendre que je n'étais pas la seule. Cependant bien peu les ont défendus quand ils ont été "sauvagement" attaqués.
Ils apportaient à ce blog un savoir que parfois j'avoue modestement avoir oublié, de l'humour, une note d'ironie doublée de perfidie bien innocente, bref, un esprit "famille" que j'appréciais.
On ne va pas aller jusqu'à la pétition pour qu'ils reviennent, si ?
Orthoprofs, exprimez-vous !!!!!!

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2009

"Orthoprofs, exprimez-vous !!!!!!"

Ecrit par : nicolas | 05 septembre 2009

Vos désirs sont des ordres, Nicolas !

Écrit par : Christophe Sibille Orthoprof amateur | 05 septembre 2009

"Ni vous ni moi ne savons de quoi nos enfants rient quand ils sont avec leurs amis."

L'humour ado pour les nuls ?

Qui s'y colle ?

Dans un genre à peine décalé, qui se sent d'écrire un "l'enseignement pour les nuls". Ouvrage éventuellement collectif (?)

Écrit par : dugong | 05 septembre 2009

C'est du niveau de cet élève de 4ème hier qui rigolait grassement en me demandant pourquoi Vincent Van Gogh s'était coupé l'oreille (nous lisions une de ses lettres à son frère Théo).

Je me sens complètement démuni devant une certaine forme de bêtise, que ce soit celle des juges ou celle des élèves.

J'aurais dû lui répondre que c'était à cause de gens comme lui.

"Mort aux cons !" (vaste programme !)

Ecrit par : Robin | 05 septembre 2009
Un élève de quatrième n'est pas "un gens", Robin ! C'est un élève.
Se proposer de lui répondre ainsi, c'est l'enfermer dans son ignorance.
Si les miens ou les vôtres ne rient pas grassement à quatorze ans sur ce type de sujet devant vous ou moi, c'est parce qu'ils savent que c'est mal perçu par les adultes instruits. Ni vous ni moi ne savons de quoi nos enfants rient quand ils sont avec leurs amis.

Ecrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Tiens, en parlant de ce vaste programme, j'ai eu un petit souci, hier soir, avec mes élèves.

J'expliquais aux petits de GS le système de "notation" qui leur est réservé dans ma classe (feux verts, oranges ou rouges en leur faisant faire le parallèle avec avec le code de la route, bien entendu.
Lorsque j'en suis arrivée au feu rouge et que je leur ai demandé ce que devaient faire les automobilistes quand ils se trouvaient face à ce type de signalisation, l'un d'entre eux, tout fier, m'a expliqué que "son papa ne s'arrêtait pas au feu rouge et qu'il disait qu'il s'en fichait s'il n'avait pas le droit" (je précise que le papa en question ne conduit pas un véhicule prioritaire).
Les autres élèves étaient très intéressés, ils voulaient savoir si c'était si obligatoire que cela et si, finalement, le papa de N. n'avait pas un peu et peut-être même bien raison de ne pas tenir compte d'une loi qui oblige à des contraintes bien peu compatibles avec le confort personnel.
Je les ai donc fait réfléchir sur les raisons pour lesquelles la circulation d'un individu est parfois interrompue par une petite lampe rouge qui le contrarie grandement.
La première hypothèse a été la malignité naturelle des gendarmes qui s'obstinent à tracasser le pauv'monde dans le but peu avouable de coffrer toute cette racaille ou, au moins, de gagner plein de sous.
J'ai essuyé quelques regards dubitatifs lorsque j'ai annoncé que ce n'étaient pas les gendarmes qui plaçaient les feux rouges au hasard des trajets du malheureux individu contré dans son principe de plaisir immédiat par ces appareils malfaisants, mais, comme je suis la maîtresse, ils ont écouté très poliment mes explications.
Ensuite, après que j'ai illustré d'un exemple mimé à l'aide d'un de leurs camarades qui représentait le pauvre piéton renversé par l'automobiliste sûr de son bon droit, certains ont fini par trouver que les feux tricolores permettaient de préserver les intérêts de tous les utilisateurs de nos belles routes et ils ont même admis que les gendarmes pouvaient de temps en temps, par leur rôle dissuasif, protéger les plus faibles de ces utilisateurs contre l'assurance d'être les plus forts des autres.

C'est alors que s'est produit le deuxième incident : un autre élève de GS a dit que, si un automobiliste grillait un feu rouge devant lui, il "lui foutrait un coup de marteau pour lui casser sa voiture !" Chaude approbation de ses petits camarades qui trouvaient l'idée excellente et particulièrement efficace.
Et me voilà à nouveau obligée de parlementer et de trouver les arguments pour leur apprendre que l'on ne se fait pas justice soi-même. Ce fut long et délicat, tout le monde trouvant que le système "plainte-procès-accusation-défense-sanction" était vraiment une perte de temps !

Et cela a débouché sur le troisième incident : B, cinq ans, a alors décidé de dénoncer le papa de N à son propre père qui statuerait sur la peine à infliger à ce "sale bonhomme" (je précise que le père de B. n'est ni gendarme, ni juge) ! J'ai eu toutes les peines du monde à lui faire (provisoirement) admettre qu'il n'avait pas à s'en mêler et que son père non plus. Provisoirement, car l'ATSEM m'a ensuite raconté que B. avait passé le temps de garderie à aller d'un groupe à l'autre pour raconter que le père de N. grillait les feux rouges et qu'on allait le mettre en prison, ou peut-être même pire.

Du coup, il faut que je m'y remette lundi matin sur la délation, cette fois. Pffff, comme vous dites Robin, "Mort aux cons" !

Écrit par : catmano | 05 septembre 2009

"Au fait, Yann, hier tu as écrit "goitre". Ne serait-ce pas plutôt goître ?"

Ecrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

On écrit "goitre" sans accent circonflexe, à la différence de "cloître - croître". Pas de chance, Dobolino.

Écrit par : Orthoprof (à votre service) | 05 septembre 2009

Tragiquement drôles, catmano, vos "incidents" A ce rythme, vous en aurez pour l'année...

"Mort aux cons !" (vaste programme !)
Ecrit par : Robin | 05 septembre 2009

Pour faire écho à la sentence de Robin et constater que ça va faire du monde, je me permets de recopier ici le courrier d'un lecteur, Jean Zammit, à Télérama, que j'ai fort apprécié :

"Je suis ce que l'on appelle un "troisième génération", descendant d'immigrés italiens venus en France depuis
plus d'un siècle. Je suis donc de profil et de culture méditerranéens, citoyen français, certes, mais me considérant plutôt comme un anonyme planétaire, sans aucun sentiment de patriotisme ou de fierté nationale. Pourtant ma vie, mon "vécu", m'a appris que, pour un juif,
je serais toujours un goy; pour un Gitan, un gadjo; pour un Antillais, un "Réunionnais"; pour un Tahitien, un "métro"; pour un Corse, un pinzutti, et même un objet d'insultes fréquentes et spontanées quand j'arpente seul les rues des cités, le sourire aux lèvres, de la part de "jeunes" qui ne savent pas que je comprends l'arabe dialectal... Comme vous le voyez, ce qu'il y a de terrible dans le racisme, c'est que pour l'abolir il faut être deux, comme dans un couple."

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2009

Oui la vie en société c'est bien compliqué, même chez les tout-petiots !

Écrit par : iPidiblue code de conduite chez les tout-petits | 05 septembre 2009

On écrit "goitre" sans accent circonflexe, à la différence de "cloître - croître". Pas de chance, Dobolino.

Ecrit par : Orthoprof (à votre service) | 05 septembre 2009

J'avions vérifié avant d'écrire (peur de l'orthoprof ?), mais, à la décharge de Dobolino (non, pas chez toi, c'est une expression), j'avions trouvé ceci :
http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/affart.exe?19;s=1704603600;?b=0;

1 partout, la balle au centre (avec l'élève).

Écrit par : yann | 05 septembre 2009

"Mort aux cons !" (vaste programme !)
Ecrit par : Robin | 05 septembre 2009

Si on s'y met tous, on peut le faire. Yes, we can !

Écrit par : yann | 05 septembre 2009

Bon, mon lien est pourri.
Allez sur le site du Trésor de la Langue Française Informatisé (atilf point atilf point fr, vous avez tous ça dans vos favoris), et cherchez à "goitre".

Écrit par : yann | 05 septembre 2009

Tragiquement drôles, catmano, vos "incidents" A ce rythme, vous en aurez pour l'année...

Ecrit par : nicolas | 05 septembre 2009

Je pense que j'en prends largement pour six ans : les trois qu'ils passeront dans ma classe et les trois suivants pendant lesquels ils seront encore à l'école.
Cela ne me mine pas plus que ça, puisque j'estime que ça fait partie de mon métier.
Généralement, lorsque "les nôtres" arrivent au collège, ils sont complètement affolés par la brutalité des autres et par leur non-respect des lois et des individus.
Du coup, ma collègue et moi nous questionnons parfois sur l'opportunité d'avoir inscrit dans notre "projet pédagogique" la guerre aux cons.

Écrit par : catmano | 05 septembre 2009

Du coup, ma collègue et moi nous questionnons parfois sur l'opportunité d'avoir inscrit dans notre "projet pédagogique" la guerre aux cons.
Ecrit par : catmano | 05 septembre 2009

Chez nous, c'était dans notre projet familial aussi. On s'est dit qu'il fallait bien que quelqu'un la mène. Eh bien on se fait bien houspiller aujourd'hui ! Alors maintenant je verbalise ce que j'ai à verbaliser mais je ne mènerai plus jamais une guerre sans merci. C'est usant et les familles ne prennent que très rarement le relais. Remarquez, je les comprends, si c'est pour recevoir les reproches des agneaux qui ne peuvent pas se transformer en loups...

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2009

Ecrit par : catmano | 05 septembre 2009

Alors, on fait de l'éducation à la citoyenneté? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2009

"C'est usant et les familles ne prennent que très rarement le relais."
Ecrit par : nicolas | 05 septembre 2009

Eh oui... Eh non... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2009

Un élève de quatrième n'est pas "un gens", Robin ! C'est un élève.
Se proposer de lui répondre ainsi, c'est l'enfermer dans son ignorance.
Si les miens ou les vôtres ne rient pas grassement à quatorze ans sur ce type de sujet devant vous ou moi, c'est parce qu'ils savent que c'est mal perçu par les adultes instruits. Ni vous ni moi ne savons de quoi nos enfants rient quand ils sont avec leurs amis.

Ecrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Je suis d'accord avec l'idée que l'on peut rire (à peu près) de tout.

Non, c'est la façon qu'il a eu de rire, une façon vraiment bête et méprisante en regardant les autres avec l'air de dire : "Voyez comme je suis malin. Je ne suis pas du genre comme ce tordu à me couper l'oreille, on n'a jamais ça dans ma famille et ça va bien embêter le prof qui nous bassine avec ce gars-là..."

Moi aussi, j'essaye de faire comme catmano dans ce genre de situation : expliquer, expliquer et expliquer encore...

Mais comment voulez-vous expliquer le geste de Vincent Van Gogh.. Leur dire en plus que c'est à une prostituée qu'il a "offert" son oreille (enfin une partie, le lob, je crois), que l'oreille représente le fœtus humain dans l'acupuncture chinoise... Et avoir en plus les parents sur le dos ?

Lire ce passage qui me serre toujours le cœur où il explique (sans expliquer) qu'il se sent "enfermé dans une prison étroite... Terriblement étroite"...

Expliquer la folie (le mal d'être), expliquer le génie ? Mais rassurez-vous, je ne lui ai pas dit "que c'était à cause de gens comme lui", je lui ai dit que ça n'était pas "drôle" et je lui ai montré une reproduction du champ d'olivier en lui disant que l'on prenait Van Gogh pour un fou et que son marchand de couleur, le Père Tanguy, lui donnait des tubes de gouache en échange de l'une de ses toiles parce qu'il n'avait pas assez d'argent pour se les payer ("Et le pauvre Vincent, il en avait, non ? Et même que ça me donnait un coup dans l'estomac quand je regardais ses peintures !"), mais que maintenant, ça "valait" des millions d'euros...

Ça, je pense qu'il pouvait le "comprendre", mais j'ai bien le sentiment que je n'ai rien expliqué.

De toutes façons, contrairement aux enfants de catmano, je pense qu'il ne posait pas la question pour "savoir", mais pour se faire remarquer et donc ma réponse n'a eu aucun impact (sur lui du moins)... et du moins en cet instant "t".

Écrit par : Robin | 05 septembre 2009

"Je suis d'accord avec l'idée que l'on peut rire (à peu près) de tout."

Ecrit par : Robin | 05 septembre 2009

Oui, "du moment qu'c'est drôle"... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2009

Très sensible, Robin. J'aime.

Écrit par : nicolas | 05 septembre 2009

Mais comment voulez-vous expliquer le geste de Vincent Van Gogh.. Leur dire en plus que c'est à une prostituée qu'il a "offert" son oreille (enfin une partie, le lob, je crois), que l'oreille représente le fœtus humain dans l'acupuncture chinoise... Et avoir en plus les parents sur le dos ?


Ecrit par : Robin | 05 septembre 2009
A part à des tordus comme mon fils et ses deux amis de quatrième qui lisaient des "horreurs" à la récré et que les autres élèves toléraient très mal et traitaient non pas d'intellos mais de psychopathes, avec un peu de raison tout de même (!), je ne vois pas trop d'élèves de quatrième aptes à appréhender ce genre d'acte. Ma fille qui n'est pas plus bête qu'une autre aurait été horrifiée et certainement dégoûtée de Van Gogh.
L'oreille de Van Gogh, ça va pour des premières et des terminales sans être pour autant certain d'obtenir un gros pourcentage de vraie compréhension, pas pour des enfants.

On n'épilogue pas sur cet acte très particulier avec des quatrièmes.
Enfin, il me semble ?

Écrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Imaginez l'effet sur des élèves de cinquième du film Amadeus, projeté dans le cadre d'un IDD sur Le Mariage de Figaro. Le film avait résolument plu à mon fils et à son pote Roman mais ils étaient franchement dingues tous les deux et quand je dis dingues, c'est dingues.
Combien d'élèves ont dû ressentir un profond et durable mépris pour ce Mozart ?

Écrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Le problème, avec goitre, c'est qu'on le voit régulièrement écrit goître, partout.

Écrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Ça fait plus clâsse.

Écrit par : yann | 05 septembre 2009

http://fr.wiktionary.org/wiki/go%C3%AEtre

Écrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Imaginez l'effet sur des élèves de cinquième du film Amadeus, projeté dans le cadre d'un IDD sur Le Mariage de Figaro. Le film avait résolument plu à mon fils et à son pote Roman mais ils étaient franchement dingues tous les deux et quand je dis dingues, c'est dingues.
Combien d'élèves ont dû ressentir un profond et durable mépris pour ce Mozart ?

Ecrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Bof, à part quelques scènes, (celles de la fin, sur la composition du requiem, si l'on fait abstraction du fait que l'histoire de la musique soit un peu bousculée), ce n'est vraiment pas le film du siècle. A vouloir rétablir le côté réellement grivois de Wolfgang, (et un peu par démagogie), Forman en fait une sorte de "bécasson". Ce qu'il n'était assurément pas.

Écrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2009

du "Requiem"... Il vaut bien une majuscule ! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille autorthoprof | 05 septembre 2009

"Peillon préconise comme mesure incontournable du nouveau contrat entre la nation et son école d'allonger le temps de présence des enseignants à l'école, ainsi que leur traitement, de 50%.
Une idée, sortie des cartons de Ségolène, qui avance et va bientôt devenir une revendication syndicale.
Ecrit par : marigot | 05 septembre 2009"

Je suis POUR. Quitte à faire un travail de technicien supérieur (à peine reconnu comme tel), autant en avoir les conditions et un salaire un tout petit peu supérieur.

Écrit par : Jeremy | 05 septembre 2009

Salaire identique à celui d'un certifié sans avoir à préparer le CAPES Certifié outré
Il n'est pas prouvé qu'un lauréat du CAPES puisse l'être automatiquement du CRPE...

Ecrit par : nicolas | 04 septembre 2009
---
Exact, Nicolas ! Il est arrivé que des candidats au CAPES et à l'agrégation la même année (les dates sont choisies de manière que ce soit possible, en tout cas l'étaient en 1965) soient refusés au CAPES et admis à l'agrégation.
Il y a une question de chance qui intervient dans un concours, surtout à l'oral où l'on tire son sujet au sort. Tous les candidats subissent les mêmes épreuves écrites, mais, là encore, le hasard joue un rôle : si un candidat n'a pas pu étudier tout le programme et qu'il tombe sur ce qu'il a eu le temps d'étudier, il peut être reçu malgré des lacunes béantes dans ses connaissances. Cela m'est arrivé (mais j'avais 55 ans, et j'étais trop fatigué pour tout étudier, et j'étais en activité).

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 05 septembre 2009

Tiens, Peillon remet en cause l'abandon de l'école par la gauche ---

Ecrit par : nicolas | 05 septembre 2009
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Cette lucidité l'honore !
La gauche a saboté l'école publique dès 1981, et a poursuivi son travail de sape jusqu'à l'apothéose de 1989.
Elle le paie cher, mais elle n'a pas payé cher les enseignants !
;)
Et dire que j'ai voté pour Mitterrand en 1981 ! (Sans vraiment m'illusionner sur ce qui se passerait - j'étais lucide ! - mais ma déception a été plus grande que je ne le craignais. Je suis sentimentalement de gauche, mais pas pour le PS. Maintenant, si certains se démarquent nettement de la direction de ce parti, je reconsidérerai ma position vis-à-vis de la gauche. Je pourrais voter pour Vincent Peillon, mais j'attendrais de voir ce qu'il ferait avant de m'enthousiasmer de son succès, si succès il devait y avoir.)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 05 septembre 2009

Etant donné qu'un certifié du secondaire gagne davantage qu'un Prag, ce n'est meme plus une grille de salaire !

Ecrit par : Jeremy | 04 septembre 2009
---
Au même échelon, ce n'est évidemment pas possible en ce qui concerne le salaire de base ! A échelon égal, l'indice, et donc le salaire d'un agrégé sont supérieurs à celui d'un certifié.
Mais si l'on tient compte d'heures supplémentaires, cela peut être différent. Mais il faut comparer ce qui est comparable.
Me trompé-je, Jeremy ?
Si vous me dites que je me trompe, alors, expliquez-moi où est mon erreur, SVP ! :)

Écrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 05 septembre 2009

On n'épilogue pas sur cet acte très particulier avec des quatrièmes.
Enfin, il me semble ?

Ecrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Ce n'est pas moi, vous pensez bien, qui ai parlé de l'oreille de Van Gogh. Je me suis contenté d'étudier en lecture expliquée une lettre de son frère Théo dans laquelle il évoque ses premières impressions sur les paysages de Provence (Tarascon, Arles... ), mais l'élève.

La lettre, fort sage, fort correcte (en fait, les lettres de Van Gogh ne sont jamais "délirantes"), ne parlait pratiquement que de paysages, de formes et de couleurs).

Je ne sais pas trop comment il était au courant de cette histoire d'oreille mutilée (oui, je sais, il y a un autoportrait, mais il ne le connaissait pas) et il ne semblait pas savoir autre chose sur Van Gogh et il était tout fier de montrer qu'il le savait et de parler de ça en s'en amusant.

On ne peut tout de même pas réduire Van Gogh à cet acte délirant (horrifiant, je l'admets). C'est exactement ça, la bêtise (je suis désolé de cette expression politiquement incorrecte ; il est entendu que tous les élèves sans exception sont tous intelligents et aimables).

Et je sais bien aussi que nous là pour leur ouvrir l'esprit ; même si la boîte résiste à l'ouvre-boîte ! ;-))

Écrit par : Robin | 05 septembre 2009

"Et je sais bien aussi que nous là pour leur ouvrir l'esprit ; même si la boîte résiste à l'ouvre-boîte ! ;-))"

Hé ! Robin ! Avez vous égaré votre stoïcisme ?!

Parlez leur de l'expression "avoir l'oreille de quelqu'un"

Écrit par : dugong | 05 septembre 2009

Pour ceux qui ne déteste pas avoir de la mémoire, relisez ce papier de Libé paru en 2005 :

http://www.liberation.fr/politiques/0101541891-sortir-du-simple-vive-les-profs

Le PS "colle" tellement aux enseignants qu'il sont près à toutes les com(pro)missions pour eux.

Notamment en trouvant important de leur "donner du temps" en le leur prenant.

Sinistres tartuffes *.

* il y en a aussi à droite.

Écrit par : dugong | 05 septembre 2009

ils sont prêts...

Écrit par : dugong | 05 septembre 2009

détestent...

Écrit par : dugong | 05 septembre 2009

"Etant donné qu'un certifié du secondaire gagne davantage qu'un Prag, ce n'est meme plus une grille de salaire !

Ecrit par : Jeremy | 04 septembre 2009
---
Au même échelon, ce n'est évidemment pas possible en ce qui concerne le salaire de base ! A échelon égal, l'indice, et donc le salaire d'un agrégé sont supérieurs à celui d'un certifié.
Mais si l'on tient compte d'heures supplémentaires, cela peut être différent. Mais il faut comparer ce qui est comparable.
Me trompé-je, Jeremy ?
Si vous me dites que je me trompe, alors, expliquez-moi où est mon erreur, SVP ! :)

Ecrit par : Francis Penin, professeur honoraire | 05 septembre 2009"

Je vous dis qu'on ne me croit pas suffisamment ici ;-)

Francis, vous avez raison pour les salaires de base. Mais regardez : un Prag dans le supérieur ne faisant pas d'heures sup gagne son salaire de base.

Un Certifié dans le secondaire qui serait prof principal et qui ferait trois heures sup' a un montant de primes qui lui fait largement rattraper son retard. Et en plus, il passe plus facilement au grand choix et au choix.

Bref, c'est le bazar.

Écrit par : Jeremy | 05 septembre 2009

Ecrit par : catmano | 05 septembre 2009

Alors, on fait de l'éducation à la citoyenneté? ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2009

Ouaip, on peut appeler ça comme ça.
Lorsque j'ai débuté, ça s'appelait "socialisation" et Pauline Kergomard appelait ça "développement moral" en 1882.
C'est l'essentiel du programme de PS et de MS, selon moi. Les miens sont un peu en retard, je ne sais pas pourquoi, alors je m'y colle en GS.
C'est peut-être grâce à cela que l'IEN de ma circonscription a encore évoqué en réunion de directeurs le "microclimat" dont bénéficie notre école. J'ose l'espérer du moins.

Écrit par : catmano | 05 septembre 2009

J'aimerais avoir quelques éclaircissements :

- Les professeurs de français d'IUFM ont-ils un programme à respecter ?

- Ce programme inclut-il une vague formation à l'apprentissage de la lecture ?

- Les professeurs de français d'IUFM sont-ils inspectés et vérifie-t-on qu'ils suivent au pied de la lettre cet éventuel programme ?

Parce que là, c'est grave (encore plus pour les questions posées que pour l'orthographe) !

[Citation :
"bonjour

je souhaiterais svp que vous me fassiez un petit topo des differents domaines que l'on trouve en francais au cp.

je suis complètement à l'ouest je m'embrouille les pinceaux!!!!!!

on trouve donc la comprehension : a quoi ca correspond?à la lecture?

le principe alphabétique? c'est l'etude du code ? mais quand on parle de code estce le fait de combiné par exemple le m et le a?
le mot code me gene je ne comprends pas trop ce que cela signifie.

et la phonologie qu'est ce que c'est?

et les mots encodage et decodage que signifie t'il?


écriture regroupe la copie de syllabes et de mots

je m'excuse de vous infliger cela, mais je suis un perdu, c'est ma première année et je suis au cp. ce peut etre des questions betes mais j'ai vraiment besoin de savoir les distinguer pour pouvoir demarrer d'autant plus que cela fait un moment que je traine ces "lacunes"


je vous remercie mille fois d'avance. " Fin de citation]

Écrit par : c. cru | 05 septembre 2009

"C'est l'essentiel du programme de PS et de MS, selon moi. Les miens sont un peu en retard, je ne sais pas pourquoi, alors je m'y colle en GS."

Ecrit par : catmano | 05 septembre 2009

Ah, quand même! Pas mécontent de lire ça!!!! :-)

Écrit par : Christophe Sibille autorthoprof | 05 septembre 2009

J'aimerais avoir quelques éclaircissements :

- Les professeurs de français d'IUFM ont-ils un programme à respecter ?

----------------- Oui; la plupart le respectent, d'ailleurs. Mais j'en connais assez peu qui aient fait étudier "Leo et Lea"... ;-)

- Ce programme inclut-il une vague formation à l'apprentissage de la lecture ?

-----------------Evidemment.

- Les professeurs de français d'IUFM sont-ils inspectés et vérifie-t-on qu'ils suivent au pied de la lettre cet éventuel programme ?

-----------------Non, ils ne sont pas inspectés. Mais vu l'opinion générale en ces lieux en ce qui concernent les inspecteurs, je ne pense pas que ça choque grand-monde!

Ecrit par : c. cru | 05 septembre 2009

Écrit par : Christophe Sibille autorthoprof | 05 septembre 2009

Francis, beaucoup d'agrégés et de certifiés ne postulent pas pour enseigner à l'IUFM parce qu'ils y perdent trop sur le plan financier, (même en faisant abstraction du problème des heurs sup').

Écrit par : Christophe Sibille autorthoprof | 05 septembre 2009

C'est la rentrée ! Avec son cortège de bonnes nouvelles ! Ma fille, outre qu'elle s'est explosée une incisive du haut, une belle du milieu, en s'emplafonnant un poteau, va "étudier" Amélie Nothomb en français (la métaphysique des tubes).
Putain de bordel de Dieu ! Y'a pas assez de chefs-d'œuvre dans la littérature française pour aller travailler ce livre ?

Écrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Dans un genre à peine décalé, qui se sent d'écrire un "l'enseignement pour les nuls". Ouvrage éventuellement collectif (?)

Ecrit par : dugong

À destination de quels nuls ? Les professeurs, ou les parents d'élèves ?

Écrit par : Moot | 05 septembre 2009

Dobolino a écrit : "Ma fille va "étudier" Amélie Nothomb en français (la métaphysique des tubes)."

Ne vous plaignez pas ! Elle pourra peut-être faire un aussi chouette compte-rendu que celui-ci :

http://www.serieslitteraires.org/site/MA-c-taphysique-des-tubes-d-AmA-c

Écrit par : dugong | 05 septembre 2009

Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu :
Le téléfilm "La journée de la jupe" est rediffusé dimanche soir (demain) sur la chaîne "13e rue" à 20.40.

Écrit par : Marilyse | 05 septembre 2009

"À destination de quels nuls ?"

Les professeurs, bien sûr !

Écrit par : dugong | 05 septembre 2009

"Et je sais bien aussi que nous là pour leur ouvrir l'esprit ; même si la boîte résiste à l'ouvre-boîte ! ;-))"

Hé ! Robin ! Avez vous égaré votre stoïcisme ?!

Parlez leur de l'expression "avoir l'oreille de quelqu'un"

Ecrit par : dugong | 05 septembre 2009

J'imagine les réactions sidérées de la classe. "Avoir l'oreille" - exemple : "Il avait l'oreille du ministre qui l'a fait entrer dans son cabinet."

dugong, j'ai bien envie de vous tirer... les oreilles ! ;-))

Écrit par : Robin | 05 septembre 2009

Sans doute est-il déjà arrivé que certains d’entre vous soient pris à parti, à l’occasion de mouvements de grève récurrents au sein de l’Education Nationale, par une poignée de syndicalistes atra bilaires toujours prompts à vous traiter de « jaunes » sous prétexte que vous ne partagez pas leur indignation au demeurant suspecte et leur inlassable propension à cracher dans la soupe.



Distribuant de pseudo-tracts culpabilisants et moralisateurs, ces ayatollahs du débrayage semblent avoir oublié que la grève reste un droit (qui a dit pour combien de temps encore ? marre de ces rabat-joie…) et indiscutablement rattachée au libre-arbitre de chacun.



Prenant résolument le contre-pied de ces empêcheurs de Darcoser en rond, nous sommes heureux au nom du collectif « Jusqu’ici tout va bien, ça va sûrement durer » de vous offrir cet éventail de bonnes raisons de ne pas faire grève, un détonnant patchwork d’arguments qui vous permettront de ne pas être pris de court lorsque ces collègues, comme ils ne manqueront pas de le faire, vous reprocheront amèrement votre non-participation à des actions dont les motifs, vous en conviendrez, sont la plupart du temps pour le moins contestables.



* Les mots d'ordres sont vraiment pas clairs
* Les grèves d'une journée, ça sert vraiment à rien
* Tu sais , mes enfants sont à la faculté et ils veulent devenir enseignants , alors…
* Mon mari bosse dans le privé, nous sommes des privilégiés je peux te le dire !!!
* Les syndicats, les syndicats, on les connaît, toujours les premiers à défendre les intérêts particuliers.
* On voit bien tu n’as pas de classe de Troisièmes (que l’on peut décliner en classe d’examens pour le lycée).
* J’ai fait grève longtemps, tu vois où cela nous a menés….alors maintenant !!!
* Faudrait vraiment arriver à vous mettre d’accord et après je verrais.
* Je peux pas, j’ai piscine.
* Ah bon, nos statuts ont changé ?
* Et la dernière grève, vous avez obtenu quoi ?
* Je suis de droite.
* Un jour, j’ai eu besoin des syndicats, ils ne m’ont pas répondu.
* Je suis favorable au service minimum dans l’Education Nationale.
* On voit bien que tu n’as pas de loyer à payer !
* Je ne veux pas prendre les élèves en otage.
* J’en ai ma claque de filer du fric au gouvernement.
* Ah bon ? Y’a une grève ?
* Je ne vais quand même pas faire grève alors que j’ai voté pour eux !
* 35 heures ? qu’est-ce que c’est que 35 heures quand on fait le plus beau métier du monde ?
* Je veux travailler plus pour gagner pareil.
* Tu sais, les CRS en ce moment…
* Euh, j’ai pas le temps de parler j’ai cours là.

Bonne soirée.....http://pretentieux.over-blog.com

Écrit par : lucien | 05 septembre 2009

Je ne sais pas trop comment il était au courant de cette histoire d'oreille mutilée (oui, je sais, il y a un autoportrait, mais il ne le connaissait pas) et il ne semblait pas savoir autre chose sur Van Gogh et il était tout fier de montrer qu'il le savait et de parler de ça en s'en amusant.

On ne peut tout de même pas réduire Van Gogh à cet acte délirant (horrifiant, je l'admets). C'est exactement ça, la bêtise (je suis désolé de cette expression politiquement incorrecte ; il est entendu que tous les élèves sans exception sont tous intelligents et aimables).

Et je sais bien aussi que nous là pour leur ouvrir l'esprit ; même si la boîte résiste à l'ouvre-boîte ! ;-))

Ecrit par : Robin | 05 septembre 2009
Soyez positif, Robin !
1) Cet élève suivait le cours et savait qu'on parlait de Van Gogh. C'est déjà bien
2) Il en avait déjà entendu parler. C'est encore mieux !
3) Il connaissait quelque chose sur sa vie et l'avait retenu car ça l'avait profondément impressionné, surtout si on ne lui avait rien expliqué autour.
4) Il avait envie d'intervenir durant le cours ce qui est également un bon point s'il l'a fait selon les règles en usage.

5) je trouve dégueulasse, franchement, que vous le traitiez de modèle de bêtise à cause de ça et c'est bien mal débuter l'année avec un gamin qui sort de cinquième. La première question à lui poser, après avoir confirmé le fait, était de lui demander comment il avait appris ce fait marquant de la vie de Van Gogh.

6) Si la boîte résiste à l'ouvre-boîte, on peut se poser la question aussi bien de la dureté de la boîte que de la mauvaise qualité de l'ouvre-boîte à moins que l'utilisateur ne sache pas manipuler cet outil.


J'ai essayé, pour dérider l'atmosphère de mon message, de vous trouver un lien vers le canular téléphonique de l'ouvre-boîtes de Francis Blanche mais il n'y a pas moyen. Si quelqu'un, en haut débit, le trouve, merci de le mettre à la suite.

Écrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Parlez leur de l'expression "avoir l'oreille de quelqu'un"

Ecrit par : dugong | 05 septembre 2009

Moi, j'aimerais bien avoir l'oreille de Mozart!!! :-(

Écrit par : Christophe Sibille autorthoprof | 05 septembre 2009

"Faudrait vraiment arriver à vous mettre d’accord et après je verrais."

Ecrit par : Lucien | 05 septembre 2009

"je verrai"

Écrit par : Christophe Sibille autorthoprof | 05 septembre 2009

http://www.dailymotion.com/video/x4sn32_francis-blanche-canular-telephoniqu_fun

Écrit par : Christophe Sibille autorthoprof | 05 septembre 2009

Je viens d'entendre la réédition de la pièce de Brisville "Entretien de M. Descartes avec M. pascal le Jeune" sur France Cul.

Avec Daniel Mesguich et son fils.

Un régal de texte.

Je me rappelle l'avoir vu avec le même Daniel Mesguich et le regretté Henri Virlogeux dans je ne sais plus quelle ville du Lubéron il y a bien longtemps.

Mesguich père alors jeune jouait Pascal. Il a inversé les rôles aujourd'hui.

Magie du théâtre.

Écrit par : dugong | 05 septembre 2009

J'ai essayé, pour dérider l'atmosphère de mon message, de vous trouver un lien vers le canular téléphonique de l'ouvre-boîtes de Francis Blanche mais il n'y a pas moyen. Si quelqu'un, en haut débit, le trouve, merci de le mettre à la suite.

Ecrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Et moi je crois que je vais aller me couper les deux oreilles. ;O))

Écrit par : Robin | 05 septembre 2009

"C'est l'essentiel du programme de PS et de MS, selon moi. Les miens sont un peu en retard, je ne sais pas pourquoi, alors je m'y colle en GS."

Ecrit par : catmano | 05 septembre 2009

Ah, quand même! Pas mécontent de lire ça!!!! :-)

Ecrit par : Christophe Sibille autorthoprof | 05 septembre 2009

Je crois néanmoins avoir une petite piste, scolaire et uniquement scolaire, sur le "retard" de mes élèves de GS. Mettons que je n'aie pas envie de la donner sur le blog :-( !

Écrit par : catmano | 05 septembre 2009

"Mettons que je n'aie pas envie de la donner sur le blog :-( !"

Ecrit par : catmano | 05 septembre 2009

Dommage! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 05 septembre 2009

J'ai essayé, pour dérider l'atmosphère de mon message, de vous trouver un lien vers le canular téléphonique de l'ouvre-boîtes de Francis Blanche mais il n'y a pas moyen. Si quelqu'un, en haut débit, le trouve, merci de le mettre à la suite.

Ecrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Et moi je crois que je vais aller me couper les deux oreilles. ;O))

Ecrit par : Robin | 05 septembre 2009

Je ne me suis jamais coupé d'oreille mais j'ai commis pire comme acte de folie, surtout en l'état actuel de notre société. Une oreille, qu'est-ce que c'est, au fond ? Jamais qu'un morceau de viande !

Écrit par : Dobolino | 05 septembre 2009

Sans doute est-il déjà arrivé que certains d’entre vous soient pris à parti, à l’occasion de mouvements de grève récurrents au sein de l’Education Nationale, par une poignée de syndicalistes atra bilaires toujours prompts à vous traiter de « jaunes » sous prétexte que vous ne partagez pas leur indignation au demeurant suspecte et leur inlassable propension à cracher dans la soupe.
(…)
Ecrit par : lucien | 05 septembre 2009

T'as raison, camarade, soyons libres et crevons-nous à la tâche ! Soyons des rebelles en léchant le cul des autorités !

Écrit par : sanjuro | 05 septembre 2009

Cher Sanjuro....


c'était du second degré inspiré par les réflexions de mes chers collègues.....bonne journée
ceci dit ce n'était peut être pas drôle et moins palpitant que des réflexions sur la réforme de l'ortografe

Écrit par : lucien | 06 septembre 2009

Nicolas, vous vous présenteriez sous quelle étiquette — si vous aviez envie de faire un peu de politique ? Le PS ? Allons donc ! Le NPA ? Allons donc ! Sarkozy ? Inutile, maintenant que la pintade est dans les choux. Le FN ? Hmmm…
Et ça, ce sont juste les étiquettes. Et quand il s'agit des programmes ? En particulier, en ce qui concerne l'Education… Qui ? Quoi ?
Tenez, je vais vous faire un compte-rendu de lecture du livre qu'avait publié Bayrou il y a vingt ans sur le système éducation. On peut en faire quelque chose, de cet homme — une fois dégagé des influences létales de la droite dure…
JPB

Écrit par : brighelli | 06 septembre 2009

Cher Sanjuro....
c'était du second degré inspiré par les réflexions de mes chers collègues.....bonne journée
ceci dit ce n'était peut être pas drôle et moins palpitant que des réflexions sur la réforme de l'ortografe

Ecrit par : lucien | 06 septembre 2009

Flûte et mince !
Toutes mes confuses...

Écrit par : sanjuro | 06 septembre 2009

"atra bilaires"

Ecrit par : lucien | 06 septembre 2009

atrabilaires... Ne pas séparer la bile du foie !!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille orthoprof amateur | 06 septembre 2009

Alors, Lucien, je change mon point de vue sur votre message! Je m'y suis laissé prendre aussi. Je n'ai plus aucun humour, en cette rentrée... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 06 septembre 2009

jeudi 9 juillet 2009
Les surprises de la deuxième édition d’AFFELNET
La deuxième année de fonctionnement de ce logiciel a conduit à bien des surprises et des déceptions dans les familles. En voici quelques explications.

L’information
Trop tardive et dispersée, elle n'a pas permis à toutes les familles d'assez bien comprendre le système. La formule retenue pour le calcul des points de chaque élève était différente de celle appliquée l'année dernière. On constate que ces changements ont eu un effet imprévisible et inégal sur les choix exprimés au départ de la procédure. A posteriori, les incertitudes ne sont d'ailleurs toujours pas dissipées, le calcul des points de chaque élève n'étant pas communiqué aux familles, alors qu'il est la clé de la décision d'affectation. En particulier, beaucoup s'interrogent sur la répartition des notes prises en compte et le plus grand secret règne sur les coefficients de péréquation entre collèges d'origine. En démocratie, les dispositions techniques doivent être expliquées et non cachées au motif que les administrés ne sont pas qualifiés pour les comprendre.
La mise en place très tardive des "règles du jeu" et les informations les plus divergentes d’un établissement à l’autre ont conduit à un affolement perceptible dès le début du mois de mai par les fédérations de parents. Des réunions d’information ont permis de dissiper quelques doutes, mais il demeure que la communication du rectorat est restée minimaliste. Or, il est possible de faire beaucoup mieux ; la communication sur la grippe le prouve. Le caractère définitif et irrévocable des affectations prononcées par le rectorat a certainement accru la sensibilité des familles et leur angoisse face à l'incertitude. Les fédérations de parents ont tenté d'aider les familles, mais dans l'urgence, donc de façon très imparfaite, tant il est difficile d'expliquer en conscience un système que l'on a soi-même partiellement compris.
Aujourd’hui, dans les établissements, les interlocuteurs des familles désemparées attribuent le taux important d’élèves sans affectation à des “erreurs de stratégie dans le choix des vœux” et le taux d'affectations non désirées à leur inconséquence, les choix exprimés étant sensés tous correspondre à des établissements souhaités. Dans le contexte décrit ci-dessus, il est permis de penser que ces “erreurs” sont loin d’être imputables aux seules familles.
Au bilan, la procédure reste extrêmement opaque, les élèves ne pouvant accéder au décompte de leurs points, clé de leur affectation par un système lui-même obscur.

La procédure
L’établissement des vœux repose normalement sur un dialogue entre les professeurs et les familles. Dès le mois de mai, les professeurs principaux examinent les listes de vœux et conseillent les familles en leur suggérant des corrections, souvent relatives aux cinquième et sixième vœux. Si ce dialogue permet de réduire le nombre d’élèves sans affectation à l’issue du premier tour, il conduit aussi des familles à exprimer en fin de liste des vœux qu’elles ne sont pas prêtes à accepter. D’où un réel sentiment d’amertume et d’injustice chez ces familles, quand elles se retrouvent aiguillées sans recours possible vers un sixième vœu qui leur a été conseillé par les professeurs, mais qu’elles n’ont jamais véritablement désiré. Amertume et sentiment d’injustice qui sont renforcés par la mise en place de mesures de “repêchage” des élèves non affectés. Les familles qui ont suivi les conseils de l’administration s'estiment en effet lésées par l’institution dans l’urgence d’un “premier tour bis”, dont elles sont exclues alors que seules les familles qui n’ont pas suivi les recommandations des professeurs et ont pris le risque de se retrouver sans affectation peuvent en bénéficier. Il y a d’ailleurs lieu de s’interroger sur la légitimité juridique d’un tel changement de la règle du jeu en cours de procédure.
A l’avenir, il est à craindre que les conseils prodigués par les professeurs, ainsi désavoués par la procédure, soient encore moins suivis.

Le logiciel
La formule utilisée pour l’établissement du compte de points de chaque élève repose sur deux types de facteurs. Un facteur continu, proportionnel à la moyenne de l’élève et des facteurs discrets, qui reposent sur l’appartenance au secteur, le statut de boursier, un bonus au premier choix et l’appartenance à une fratrie déjà dans l’établissement. Ces facteurs fonctionnant en “tout ou rien” ont en pratique un poids considérable. De fait, il s’avère que la grande majorité des élèves en difficulté, car affectés à des établissements qui ne leur correspondent pas, sont de “bons élèves”, dont les moyennes sont voisines de 13,5. L’explication de ces problèmes tient simplement à la formule retenue, qui accorde un poids très important aux facteurs discrets et réduit l’influence de la note de contrôle continu à la portion congrue, contrairement à ce qu’imaginaient les familles. Pour s’en convaincre, il suffit de calculer que les 50 points de fratrie permettent de “rattraper” plus d’un point sur la moyenne et qu’il faut près de 6 points de moyenne à un non boursier pour compenser son handicap de 200 points par rapport à un boursier. Un boursier “vaut-il” réellement aussi peu sur le plan scolaire, par rapport à un non-boursier ? C’est très discutable. On peut aussi s’interroger sur le peu d’importance donnée à l’évaluation faite par les équipes pédagogiques dans le cadre du contrôle continu. Ceci sans même évoquer la sectorisation de Paris en quatre quarts, dotés de 400 points, c’est à dire près de 11 points sur une moyenne de contrôle continu. On comprend alors qu’un élève ayant une moyenne de 15, mais hors secteur, soit aujourd’hui sans affectation ! Pour les élèves qui résident à la limite géographique de leur secteur, le découpage retenu va à l’encontre de l’économie des temps de trajets et autres facteurs de fatigue.
Sans élitisme forcené, les résultats du contrôle continu constituent pour les familles et surtout aux yeux des adolescents un critère indiscutable et juste. L'acceptation du système passera par une meilleure prise en compte des résultats scolaires, sans laquelle il demeurera perçu comme arbitraire et injuste.

La tactique
Dans un système idéal, les familles devraient pouvoir construire leur liste de vœux sans devoir se focaliser sur la “cote” des différents établissements. Les instances de l’éducation vont d’ailleurs répétant que cette cote n’a pas de réalité et que les classements qui fleurissent dans les hebdomadaires ne sont là que pour flatter les fantasmes des parents. Ce serait vrai sans la fameuse bonification de 150 points attribuée au premier choix. Cette bonification, équivalente à 4 points de moyenne, est en effet perdue dès que le premier choix n’est pas satisfait. La justification de ce bonus n’a jamais, à notre connaissance, été exprimée par les instances du rectorat. Il est cependant permis d’imaginer que cette disposition a été créée dans le but d’améliorer le taux de satisfaction des premiers choix et donc de produire des statistiques élogieuses pour AFFELNET. Hélas, cette disposition a surtout un effet pervers. Elle pousse les familles à exprimer leur premier choix non pas en fonction de ce qu’elles pensent être le plus adapté à leur enfant, mais en fonction de ce que vont choisir les autres familles. La bonification “premier choix” incite nombre de familles d’élèves non boursiers à se “rabattre” sur un premier choix jugé moins prisé, mais permettant de ne pas perdre le bonus en retombant sur les choix suivants.
Quand un choix s’effectue non pas sur des critères objectifs de désir mais sur une tactique de marché, on peut parler de spéculation. Il est d’ailleurs permis de penser que certains établissements ont, de ce point de vue, fait l’objet d’une “bulle spéculative” cette année.
Sans une correction énergique de l'aberration induite par la bonification de premier choix, les anomalies constatées cette année risquent donc de perdurer et de générer de grandes instabilités, sans aucune justification pédagogique.
L'affectation ne doit pas donner lieu à spéculation.

En conclusion
Il est urgent de revoir l’ensemble de la procédure, du logiciel et d’un système de bonifications dont l’arbitraire conduit à des réactions de rejet et de défiance. Les hétérogénéités que la déclinaison actuelle d'AFFELNET introduit dans le recrutement des établissements risquent, par exemple, de conduire ces derniers à généraliser les “classes de niveaux”, dans la mesure où aucun accompagnement supplémentaire des élèves à plus faible moyenne n’aura été prévu. Une telle issue nous semblerait aux antipodes du but poursuivi et de la recherche d’une meilleure mixité sociale affichée par l’Education Nationale. Elle signerait l’échec d’AFFELNET, l'augmentation des frustrations et le triomphe du recrutement sur dossier pratiqué par l’enseignement privé et les lycées d’élite : Henri IV et Louis le Grand.

La PEEP BUFFON

Écrit par : la mamma | 30 septembre 2009

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