17 juillet 2009
Desobeisseurs galopins et turlupins
Chaque époque a les héros et les martyrs qu’elle mérite. Ma génération avait appris les noms de Jean Moulin, Jacques Decour, Danielle Casanova ou Pierre Brossolette. Les baby-boomers de 2000 devront-ils apprendre les noms de Refalo, Cazals ou Redon, les « désobéisseurs » du Primaire que le ministère menace aujourd’hui de sanctions ? Marx a bien raison de dire que l’Histoire, quand elle se répète, transforme la tragédie en farce.
Car c’est bien d’une farce qu’il s’agit : le ministère Darcos modifie intelligemment les programmes du Primaire, et un quarteron de jeunes gens déjà rancis dans des pratiques pédagogiques surannées (1) se dresse sur ses ergots pour claironner urbi et orbi qu’il n’appliquera pas les nouvelles mesures. Il paraît impensable à ces pédagogues d'un autre âge que les enfants apprennent à lire de façon cohérente. Inimaginable qu’on leur enseigne la grammaire de façon suivie, et systématique. Ignoble qu’on les force à apprendre par cœur la Cigale et la fourmi, ou les quelques dates qui ont fait la France. Insensé qu’on veuille leur instiller une culture commune au lieu de respecter la langue morcelée et les habitudes du ghetto.
Qu’on me comprenne bien. J'ai été, avec d'autres, à l’origine des travaux qui ont conduit à reprendre, fin 2007, des programmes dits de 2002, mais qui en fait enfonçaient le clou déjà fiché par la loi de 1989, qui avaient déjà fait la preuve de leur nocivité. J’ai donc quelque droit à m’exprimer sur une réforme que nous appelions tous de nos vœux. Tous ? Tous ceux au moins qui, depuis des années, se faisaient régulièrement sanctionner par des Inspecteurs auxquels telle méthode de lecture syllabique semblait idéologiquement suspecte — le b-a-ba est bourgeois, la méthode idéo-visuelle est prolétarienne. Marc Le Bris, Rachel Boutonnet, Brigitte Guigui ou Françoise Candelier ont payé en leur temps un lourd tribut aux aberrations du pédagogisme, les livres qu’ils ont eu l’audace de faire paraître, en ces époques de pensée unidimensionnelle, les avaient désignés à la vindicte administrative des ayatollahs de la pensée unique, et quelles que soient les options qu’aient pu prendre depuis les unes et les autres, qu’ils en soient aujourd’hui profondément remerciés.
Parmi les gauleiters qui imposaient dans les régions la Pensée Meirieu se trouvait à l’époque Pierre Frackowiack. Il officiait dans le Nord, et ses foudres s’abattaient sur toutes celles et tous ceux qui osaient Boscher plutôt que Mika, la vache à lait de l’inénarrable Roland Goigoux… Que disait alors cet aimable garçon ? « La liberté pédagogique est l’alibi des conservateurs » : ainsi s’exprimait-il en 2005 (2). Que dit-il aujourd’hui ? Que « jamais depuis juin 40 » la liberté n’a été aussi menacée. Que le ministère ose, à l’encontre des « désobéisseurs », des mesures de rétorsion plus noires que jamais Vichy n’en osa contre les juges réfractaires à la Section Spéciale. Que l’Inspection Académique de Haute-Garonne, qui est chargé de traiter le cas Refalo, est un « tribunal militaire » (3). Ces gens-là ont un sens de la mesure et de la rhétorique que nous pouvons leur envier…
Ce n’est pas tout à fait nouveau. En octobre 2005, quand venait de sortir la Fabrique du crétin, le même sieur Frackowiack s’était fendu, sur le site des Cahiers Pédagogiques, organe-relais de la Pensée unique et qui bénéficie d’une subvention ministérielle, d’une critique dont je porterais encore les cicatrices, si je n’avais le cuir un peu résistant (4).
Pauvres désobéisseurs ! Le pape suprême, Philippe Meirieu, a commencé par les soutenir (4), avant de « comprendre » la réaction administrative du ministère. Double langage, quand tu nus tiens… Après avoir affirmé qu'il ne fallait pas les sanctionner (http://www.meirieu.com/nouveautesblocnotes.htm), il trouve ces sanctions logiques (« À partir du moment où vous vous qualifiez de désobéisseur, une formulation assez maladroite, l’institution ne peut pas ne pas réagir. D’autant que les enseignants ont pour fonction symbolique de faire obéir leurs propres élèves. » http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article2.... Et il a raison, cet homme : quel exemple déplorable donnent les « désobéisseurs » !
Mais d’ici à les sanctionner…
Françoise Guichard, dans un article tout récent posté sur le site — indispensable — de Reconstruire l’école (5), si elle ne prend pas leur défense, appelle à la mansuétude. Certes, note-t-elle, nous pourrions penser que « c’est bien fait pour eux », et que l’arroseur des temps jadis est aujourd’hui sous la douche ; que le ministère, en opérant des retenues sur salaire pour journées de grève larvée et autres désoccupations pédagogiques, est dans son droit… Xavier Darcos, peu avant de partir pour le ministère du travail du dimanche, avait annoncé qu’il serait impitoyable, et a dû transmettre la consigne à Luc Chatel. La lourde main de la rue de Grenelle pourrait bien s’abattre sur tel ou tel, le couper en morceaux et clouer chaque part sur la porte des écoles où officient ces héraults — département 34, comme Cazals — de la bravitude désobéissante… Mais, ajoute-t-elle, « on impose à ces enseignants, souvent de jeunes collègues, de revenir sur ce qu’on leur a longtemps présenté comme un dogme et une veritas aeterna : après leur avoir farci la tête, pendant leurs années d’IUFM, avec la divine pensée Meirieu, voici qu’on leur demande de la renier, c'est-à-dire, finalement, de renoncer à ce en quoi ils ont cru, et à la manière dont ils ont travaillé. Car ils ont fait leur travail en conscience, et c’est en conscience qu’ils désobéissent. Ils pensent de bonne foi être des « résistants pédagogiques » et œuvrer pour le bien des enfants qui leur sont confiés, en leur ouvrant la voie de l’émancipation citoyenne et de la liberté de jugement. Pouvons-nous nous contenter de dire qu’ils se trompent lourdement, et qu’une bonne mise à pied leur remettra les idées au clair ? »
Comme me l’a confié une institutrice du GRIP, avec l’accent chantant qui est le sien : « Les pôvres, on leur demande d’utiliser des méthodes et d’enseigner des choses dont ils n’ont pas la moindre idée… Il ne faut pas les priver d’école : il faut qu’ils y retournent, au contraire… »
Non, non, monsieur le ministre : le pédagogue que je suis proteste contre des sanctions disproportionnées. Pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. Ils n'en savent pas le b-a-ba. Octroyez-leur le droit à l’erreur, et surtout, surtout, instaurez des Instituts de Reformation des Maîtres dévoyés par ces pédagogies de l’échec programmée qui ont sévi depuis une trentaine d’années — et un peu plus. Plutôt que de les frapper au porte-monnaie ou dans leur plan de carrière (« 1. Je désobéis ; 2. Je prends la pose du martyre ; 3. L’IUFM voisin me recrute… »), envoyez-les refaire quelques études — bonnet d’âne sur la tête, pour accélérer la transmission, enfin, de connaissances.
Créons donc des écoles pour leur apprendre à apprendre vraiment. Confions-les à celles et ceux qui, la veille, étaient voués aux gémonies par leurs supérieurs hiérarchiques intellectuellement inférieurs. Rachel Boutonnet, que le président de la République a consultée il y a quelques mois, pourrait intelligemment coordonner cette remise à niveau. Nous ne pouvons pas, en ces temps où le recrutement est si difficile, nous priver de quelque compétence que ce soit — même si elle s’appelle Cazals, Refalo ou Redon.
Dans le mouvement qui a désoccupé les universités durant la moitié de l’année, nous avons vu les IUFM, qui se croyaient perdus, reprendre du poil de la bête. Parfois avec l’aide de ceux qui, la veille, les auraient volontiers effacés d’un coup de plume et de pied au derrière. Ils ont été à la pointe des combats contre Xavier Darcos. Aujourd’hui, ils sont à la pointe de la collaboration, tout prêts à déposer chez Valérie Pécresse des maquettes de masters « professionnels », dans la perspective des futurs concours de recrutement. Quitte à phagocyter les enseignants-chercheurs qui les ont aidés à survivre — et qui devraient s’apercevoir que n’importe quel master suffira, in fine, pour passer lesdits concours, et qu’il est parfaitement inutile qu’il soit estampillé « Sciences de l’éducation ». Les « désobéisseurs » sont de la même farine : les sanctionner serait leur donner une palme inutile, les laisser faire serait faire (re)prendre à leurs élèves un risque inutile : nous avons déjà grâce à eux sur les bras une génération presque parfaitement inculte. Il faut les rééduquer, leur réapprendre à lire, écrire et compter — et à se taire.
Jean-Paul Brighelli
(1) Au dernier recensement, ils seraient 2700 sur 364 000 enseignants du Primaire. Et le mouvement s’essoufle, de l’aveu même de leur chef de file, Bastien Cazals, qui craint fort que les vacances ne donnent « un coup d’arrêt à la mobilisation. » Quant à la rhétorique Seconde Guerre mondiale, ce n’est pas moi qui l’ai inventée : « La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration, c’est pourquoi d’un fonctionnaire dévoué, je me vois contraint de devenir un fonctionnaire désobéissant ! » C’est en ces termes que Bastien Cazals, directeur d’école et enseignant à Saint-Jean-de- Védas (Hérault), a fait publiquement connaître le 25 novembre 2008, par un courrier adressé à Nicolas Sarkozy, son refus d’appliquer l’ensemble des réformes mises en oeuvre dans l’enseignement primaire par le ministère de l’Éducation nationale. Et le SE-UNSA, pourtant profondément infiltré par les lubies pédagogistes, a vivement protesté contre les déclarations à l’emporte-pièce d’Alain Refalo, mettant en cause son inspecteur de circonscription — syndiqué lui aussi : l’union est un combat…
(2) Hasard, certainement : le site sur lequel il avait posté sa diatribe (http://www.unsa-education.org/sien/sections/lille/l...) a opportunément supprimé cette page : ainsi fonctionnent les administrations de Big Brother, qui effacent régulièrement, dans le roman d’Orwell comme dans la réalité des syndicats-croupions, la trace des promesses non tenues.
(3)http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2009...
(4) On trouvera trace de ces anciens débats dans http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=1894). Et les amateurs peuvent même aller voir ce que je lui ai répondu, à l’époque, dans le style conciliant qui m’était alors familier (http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id...).
(5) http://www.r-lecole.freesurf.fr/fguichardmais01.htm





Commentaires
prem's !
Bien dit : ils se croient devenus des martyres, ne leur laissons pas cette gloriole.
Ecrit par : sanjuro | 17 juillet 2009
Mince ! « des martyrs », évidemment. Je ne suis pas familier de ce vocabulaire, et j'ose penser que c'est tant mieux.
Ecrit par : sanjuro auto-orthoprof | 17 juillet 2009
Les baby-boomers de 2000 devront-ils apprendre les noms de Refalo, Cazals ou Redon, les « désobéisseurs » du Primaire que le ministère menace aujourd’hui de sanctions ? Marx a bien raison de dire que l’Histoire, quand elle se répète, transforme la tragédie en farce.
Car c’est bien d’une farce qu’il s’agit : le ministère Darcos modifie intelligemment les programmes du Primaire, et un quarteron d’imbéciles (1) se dresse sur ses ergots pour claironner urbi et orbi qu’il n’appliquera pas les nouvelles mesures.
Parmi les gauleiters qui imposaient dans les régions la Pensée Meirieu se trouvait à l’époque Pierre Frackowiack. Il officiait dans le Nord, et ses foudres s’abattaient sur toutes celles et tous ceux qui osaient Boscher plutôt que Mika, la vache à lait de l’inénarrable Roland Goigoux…
Jean-Paul Brighelli
Bravo pour cette note si bien envoyée, si juste, et si spitiruelle en même temps!
Je crois moi aussi que serait dommage de donner à ces quelques simplets l'importance qu'ils n'ont pas.
En tout cas, il me paraît clair que le vent a tourné et que l'"idéologie folle qui s'est emparée des IUFM" que dénonçait le candidat Sarkozy dans un de ses discours sur l'école a plus que du plomb dans l'aile.
La Légion d'Honneur attribuée à JPB en est un symbole fort.
Le déclin du pédagogisme s'est amorcé, me semble-t-il, avec l'audience accordée par François Fillon à Marc Le Bris juste après la parution de "Et vos enfants ne sauront pas lire, ni compter...". C'est à la suite de cet entretien historique que ce ministre avait jeté un premier pavé dans la mare en faisant l'éloge des "exercices traditionnels", et l'on avait entendu aussitôt les accents scandalisés et furieux de l'ensemble du marigot pédagogiste.
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Encore d'accord avec vous, Jean-Paul. Il faut, dans le métier, éviter la posture du résistant à tout crin, et essayer de voir les choses lucidement. Ce n'est pas toujours facile : pensée unique, vieux fonds de commerce, ignorance, aigreurs diverses et avariées...
Dans ces postures se cristallisent toujours plusieurs sortes de mécontentements, souvent légitimes. La clémence s'impose donc avec éclaircissement des idées.
Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009
Le coup de la désobéissance civile, alors que les mêmes sont opposés à la liberté pédagogique, c'est effectivement très fort !
Ecrit par : Jeremy | 17 juillet 2009
Tiens! Le Bris a parfaitement le droit d'être un désobéisseur, (peut-être moins maintenant qu'il s'est attiré la disgrâce des différents leaders d'ici), et cela serait honteux pour un instit à qui, apparemment, on ne reproche pas ses méthodes d'apprentissage dans la conduite générale de sa classe, (je n'ai pas ouï dire qu'il crachait sur les méthodes "traditionnelles" de lecture, mais simplement qu'il avait monté des ateliers théâtre assez probants dans le cadre des trois heures de soutien imposés par la réforme). Heureusement que vous mettez que "Nous ne pouvons pas, en ces temps où le recrutement est si difficile, nous priver de quelque compétence que ce soit — même si elle s’appelle Cazals, Refalo ou Redon." Sinon, Jean-Paul, j'irais presque jusqu'à subodorer chez vous un soupçon de malhonnêteté intellectuelle!!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
un instit à qui, apparemment, on ne reproche pas ses méthodes d'apprentissage dans la conduite générale de sa classe, (je n'ai pas ouï dire qu'il crachait sur les méthodes "traditionnelles" de lecture, mais simplement qu'il avait monté des ateliers théâtre assez probants dans le cadre des trois heures de soutien imposés par la réforme
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Si ces braves jeunes gens s'étaient tenus cois et s'étaient contentés de faire leur petite cuisine interne dans l'ombre (salvatrice), personne ne les aurait enquiquinés.
Ce qu'on leur reproche, c'est de s'être fendus de déclarations spectaculaires et agressives à l'égard d'une administration qui se serait, sans cela, empressée de les ignorer, c'est d'avoir clamé à la face de l'univers qu'ils "n'obéiraient pas", c'est de s'être mis en posture de persécutés. Démon de la notoriété, quand tu nous démanges!
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Il y a quelques mois, j'ai assisté à une conférence d'Azouz Bebag dont le message essentiel a été de dire, notamment aux jeunes, aux élèves, qu'il faut apprendre à dire non. Tout dépend à quoi on dit non. Et que fait-on pour construire ? Les fameux "outils nuptiaux".
Il me paraît plus difficile dans la vie d'apprendre à dire oui. Je lis beaucoup les poètes et devinez quel est le poème le plus court que j'aie lu, en français, j'entends ? Il est de Guillevic :
"Oui."
il faut parfois toute une vie pour en arriver là.
Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009
un instit à qui, apparemment, on ne reproche pas ses méthodes d'apprentissage dans la conduite générale de sa classe, (je n'ai pas ouï dire qu'il crachait sur les méthodes "traditionnelles" de lecture, mais simplement qu'il avait monté des ateliers théâtre assez probants dans le cadre des trois heures de soutien imposés par la réforme).
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Vous ne parlez pas de celui-là, j'espère ?
Erwan REDON
Rapport d’inspection du 19/02/09
Note attibuée : 3, 00 (note précédente : 5)
Appréciation adverbiale : Très insuffisant
Avis de l’inspecteur d’académie, inspecteur pédagogique régional Adjoint au DSDEN pour le 1er degré:
« Un manque total de conscience professionnelle qui vous conduit à priver les élèves de leur droit à apprendre » Alain Yaiche
Conclusion / IEN / XXXXXXXXXX
Invoquant des raisons « philosophiques » et syndicales, Monsieur Erwan REDON se refuse à l'inspection, que je comptais lui « faire subir », selon ses termes propres (cf. Doc1), de même qu'il oppose un refus catégorique à mettre en oeuvre les instructions officielles, n'invoquant les Textes que lorsque cela l'arrange.
Le contrôle de l'effectuation du service s'est donc fait à partir des indices pris dans la classe, en dehors des cours.
Le cadre de la classe et l'ensemble des documents que j'ai consulté, en particulier les travaux des élèves, ne permettent pas d'évaluer positivement le travail de Monsieur REDON. Force est de constater que les élèves ne progressent pas, car rien de systématique n'est mis en place pour structurer leurs apprentissages. Si les discours tenus par l'enseignant se parent d'atours séduisants, qui peuvent faire illusion, l'aide aux élèves, dans leur parcours, reste totalement insuffisante. Une remise en question de fond est à prévoir d'urgence, car on ne peut qu'être inquiet du devenir de ces enfants d’un quartier particulièrement démuni, qui ne disposent que de l’école pour trouver les chemins de la réussite
CONTEXTE
L'école élémentaire des Convalescents est située en plein centre ville, au cœur du quartier Belsunce, qui est un des plus démunis de Marseille. Classée en zone d'éducation prioritaire, elle bénéficie depuis février 2006 du label Ambition-Réussite, Réseau Edgar Quinet, à juste titre, car les familles des élèves accueillis vivent dans des conditions sociales et économiques extrêmement précaires. Le contexte du quartier et les caractéristiques sociales de sa population sont en effet sous le signe de la très grande pauvreté, accompagnée de son cortège de maux. Dans de telle conditions, il n'y a que l'Ecole qui puisse offrir une perspective d'avenir. Elle est d'ailleurs, pour certaines familles, le seul repère social et culturel. C'est dire l'importance capitale de mettre en place pour les élèves les conditions favorables pour structurer les apprentissages et de prévoir toutes les modalités de l'aide, ce que récuse, dans sa démarche d'ensemble, Monsieur REDON.
Le courrier de refus de l'inspection, en date du 7 février 2009, co-signé par Madame Christine JOUSSET et Monsieur Erwan REDON, est joint à ce rapport (cf. Doc1). Le 19 février 2009, au matin, je me suis présentée à l'école, Monsieur REDON a réitéré son refus. Je me suis donc rendue à l'école à plusieurs reprises afin de réunir des éléments d'appréciation, en particulier le 10 mars, l'enseignant étant en grève, le 12 mars après les cours, Monsieur REDON étant présent dans sa classe, le 13 mars au moment de l'aide personnalisée, transformée en « ateliers éducatifs » (cf. Doc4).
LE CADRE DES APPRENTISSAGES
En entrant dans la classe, on est accueilli par un lavabo sale dans lequel traînent deux éponges et un chiffon imprégnés de peinture noire. La disposition spatiale est déterminée par les choix pédagogiques de l'enseignant qui se réclame de la coopération scolaire. Beaucoup de coins sont organisés, ce qui laisse peu de place à l'espace collectif. Fort heureusement, l'effectif n'est que de 21 élèves.
L'espace de la classe, malgré la volonté de donner une forme adaptée aux choix pédagogiques, n'est pas soigneusement ordonné. Différents objets et matériaux encombrent le sommet des armoires et des étagères, ce qui en terme de sécurité n'est pas très ergonomique. Des cartons sont entassés près du tableau. A l'aide d'étagères, un coin informatique a été aménagé avec des ordinateurs qui sont la propriété de l'enseignant, a-t-il précisé. C'est le coin le mieux rangé. Sur des étagères, sont serrés de nombreux fichiers pour ce que l'on suppose être le travail hebdomadaire par contrat, inspiré de Célestin Freinet. Des étagères comprennent les plaquettes de « Suivi des apprentissages », bilan des évaluations, seules quelques unes sont renseignées par coloriage des élèves.
Dans cet espace, quelques productions plastiques d'élèves sont présentées sans être mises en valeur. Une affiche d'adjectifs est placée au-dessus des ordinateurs, ainsi que la liste de l'écoute musicale.
Dans le coin dévolu aux sciences et à la technologie, en entrant à droite, on trouve des fichiers qui datent de 1997 et le matériel correspondant.
En ce qui concerne l'espace didactique collectif, on constate que l'affichage est assez rudimentaire, voire sommaire pour une classe de CM1/CM2. On n'aperçoit d'ailleurs pas d'affichage différencié selon le niveau. Pour la maîtrise de la langue, trois affiches sont placées à gauche du tableau, l'une sur les déterminants, l'autre, qui ne tient que par un point, sur le préfixe « poly », la dernière, « comment écrire un texte » (majuscule, ponctuation, accord, conjugaison), rédigée par une élève, Yasmina.
Au dessus de l'espace « sciences et technologie », un panneau est réservé à l'affichage dans ce domaine. Il n'y a pas de soin et de lisibilité dans la présentation.
Une carte de géographie et des éléments d'utilisation pédagogique sont étendus, à l'aide de pinces à linge, au dos de l'armoire à matériel.
Au total, l'affichage reste impressionniste. Il n'est pas structuré. Il n'est donc pas fonctionnel pour les apprentissages.
Lors de mes visites de la classe, mardi 10 mars, jeudi 12 mars, j'ai pu observer, l'utilisation qui était faite des tableaux puisqu'ils n'étaient pas effacés. Ce que l'on remarque dès l'abord, c'est le manque de lisibilité du fait de la surcharge. Quant au contenu, j'ai relevé les indices suivants.
Mardi 10 mars 2009
J'observe les traces de la veille, lundi 9 mars. A partir du mot « montagne », au cœur du tableau central, le maître a noté vraisemblablement les représentations des élèves à l'évocation de ce mot. Je n'ai pas réussi à trouver, sur les cahiers, la correspondance écrite de cette séance du 9 mars.
Jeudi 12 mars 2009
Sur la partie droite du tableau, le maître a rangé, dans une sorte de diagramme, les éléments de la séance du 9 mars.
- nature : arbre, chêne, boue, pin, herbe, yeti
- bergers : moutons
- animaux : moutons, vaches
- tempête : ouragan, avalanche
- neige : skier, avalanche
- arbre : chêne, pin
- grotte: tunnel
- géant: énorme
- paysages : rocher, grotte, montagne, volcan, village, campagne
Aucune trace écrite n'apparaissant ce jour, jeudi 12 mars, sur les différents cahiers que j'ai consultés, on ne voit pas quelle exploitation pédagogique pourra être faite de ces données.
Sur la partie gauche du tableau, sont notées des consignes de présentation et une injonction « Se regrouper dès la première sonnerie. Sanction pour tout retard. »
Le panneau central du tableau permet de prendre des indices sur l'utilisation du temps et sur l'organisation didactiques. Il porte la trace des réunions du matin, concernant l'organisation du travail et des suffrages des élèves pour les différentes activités. En regard de celles-ci, le maître a inscrit le nombre de voix sur le nombre votant (21).
Pour la « boîte à problème » (sic): 14/21
Pour la place fixe sur une semaine : 13/21
Pour les devoirs, une fiche à la maison : 15/21
Pour des moments de collectif, dénommés « moments pour tous en même temps », français /maths : 4/21
Pour de la lecture/Presse et la lecture orale, « tous ensemble en arrivant »: 3/2, « pas tous ensemble » : 18/21 L'emploi du temps est affiché sur un meuble de séparation de l'espace informatique. Lorsque je lui en ai demandé un exemplaire, Monsieur REDON m'a précisé qu'il était évolutif. Il est négocié et élaboré avec les élèves. Ce sont, en somme, les choix des élèves qui déterminent la programmation des activités, comme ils déterminent les formes d'organisation de la classe. On peut donc s'interroger sur le statut de la dévolution des savoirs par le maître. A côté de l'emploi du temps, on trouve la ventilation actuelle de la classe en trois groupes, le travail de groupe ou individuel semblant prévaloir dans la classe.
PREPARATION DE LA CLASSE
Dans la classe on ne trouve aucune trace d'une quelconque préparation, que Monsieur REDON refuse (cf. Doc1). Je n'ai pas trouvé de projet de classe en lien avec le Projet d'école, pourtant riche. Au demeurant, l'école
n'a pas attendu l'arrivée de Monsieur REDON et de sa collègue Madame JOUSSET, pour travailler à l'innovation pédagogique.
De même, on ne trouve aucune programmation, aucune fiche de déroulement, aucun cahier-journal, en un mot aucune réflexion didactique qui puisse fonder les dispositions pédagogiques ci-dessus décrites. En effet, dans son courrier de refus de l'inspection, Monsieur REDON se refuse à présenter toute préparation, m'assurant en des termes choisis qu'elle n'est pas obligatoire. Plutôt que de développer un commentaire composé du passage concernant ma demande de documents, on lira avec fruit le texte même (cf. Doct).
« Pour le sujet qui nous concerne, « l'Inspection », la liste de documents que vous indiquez nous semblent orienter la pédagogie dans une seule direction alors que les choix professionnels en cette matière peuvent être nombreux. Nous reproduisons ci-dessus votre liste.
Registre de classe, emploi du temps (note : ce sont les seuls documents réellement obligatoire relevant du contrôle du fonctionnaire.); programmation, en liaison au projet de classe; Cahier-journal; Fiches de préparation et supports pédagogiques depuis le début de l'année ; Gamme de travaux des élèves datés et corrigés ; Evaluation des élèves avec profil de la classe et précision des aides qui seront mises en place ; PPRE formalisés, signés par les partenaires ; Projet d'aide personnalisée, liste des élèves concernes, emploi du temps ; .....la mise en place des nouveaux programmes..... ;
Pour ne reprendre que l'exemple de votre demande de présentation d'un cahier journal, cela nous parait quelque peu pernicieux, tout particulièrement envers les jeunes collègues qui ne seraient pas au courant de la non obligation de voir ce type de cahier siéger dans la classe. Nous ne disons pas qu'il est inutile, chacunE pouvant y trouver un outil de travail. Nous réaffirmons que vous ne pouvez l'exiger.
L'exemple choisit démontre dans quelle attitude vous semblez vous trouver, orientant nécessairement la pédagogie des enseignantEs contraintEs par votre présence hiérarchique, à utiliser un outil dont ils ne voient peut être pas l'utilité sans pour autant que leur professionnalisme puisse être remis en question. La fiche de préparation est révélatrice elle aussi du cloisonnement pédagogique dans lequel vous chercher à confiner les enseignantEs. »
Le registre d'appel, obligatoire, quant à lui, est réduit à son strict minimum. La page de présentation est vierge, ainsi que la double page habituellement consacrée à la liste annuelle des élèves, avec indication de leurs noms, prénoms, adresses et des personnes disposant de l'autorité parentale. La liste mensuelle ne comporte que les prénoms des élèves. Rien ne distingue, pour quelqu'un d'extérieur, les élèves de CM1 des élèves de CM2. Depuis janvier, le calcul des taux de présence n'est pas effectué. En dernière page, aucune mention n'est reportée.
A l'intérieur du registre, sur une feuille de brouillon, une liste d'élèves, comportant noms, prénoms, dates de naissance, sert de pointage pour l'assurance, la coopérative, la remise des fiches de renseignements. Une liste intitulée « Ateliers éducatifs du midi » du 19 janvier 2009, porte les noms de seize élèves qui ont fourni l'autorisation parentale, mais les autorisations correspondantes signées des parents ne sont pas disponibles. S'il n'y a aucune préparation, en revanche, on trouve de nombreux supports pédagogiques pour le travail autonome ou de groupe. Selon deux élèves, avec lesquels j'ai pu discuter le mardi 10 mars, les modalités de travail de la classe prévoient des parcours hebdomadaires, la majorité des activités s'effectuant sur fichiers. On compte de très nombreux fichiers (26 en maîtrise de la langue). Ils datent de 1997, 1998, 1999. Ils ne sont donc même pas en conformité avec les programmes de 2002, on peut donc s'interroger sur leur ancrage avec les instructions officielles en vigueur depuis la rentrée 2008.
SEQUENCE OBSERVEE :
Du fait du refus d'inspection, aucune séquence n'a été observée.
« Ce refus participe à la mise en cohérence dans les actes de ce que nous avions écrit à Monsieur l'Inspecteur d'Académie en lui rappelant que nous n'appliquerions pas les nouveaux programmes, l'aide personnalisée, les évaluations nationales CE1/CM2, ni les obligations de se déclarer gréviste... », toujours selon le courrier ci-dessus cité.
TRAVAUX DES ELEVES
Dans un tel contexte, si on s'interroge sur les effets des dispositifs pédagogiques mis en place, sur leur efficacité sur le travail des élèves, on ne manque pas d'être préoccupé, lorsqu'on contrôle leurs productions écrites.
Les différents outils des élèves sont constitués de cahiers, de classeurs et de l'ordinateur. Une réalisation intéressante est celle d'un journal de la classe, le « Journal Bric-à-Brac » (cf. Doc 2). Ce journal est manuscrit, il est dommage qu'il n'ait pas donné l'occasion de valider des compétences du B2i. S'il donne certainement aux élèves l'envie d'écrire, en les plaçant dans une situation fonctionnelle, le problème est qu'il n'y a pas de relecture avant publication. Les textes sont reproduits avec les erreurs orthographiques et syntaxiques, sans toilettage de surface. Cela ne fait donc qu'entretenir l'illusion auprès des élèves que l'on peut écrire comme l'on veut, sans tenir compte de la norme, du moins sans leur donner des outils effectifs d'auto étayage qui puisse leur permettre de revenir sur leurs productions.
De fait, on n'observe pas de caractère systématique dans le suivi de la trace écrite des différents supports pédagogiques. Les cahiers sont très mal tenus. De vagues annotations ne témoignent pas d'un suivi systématique des apprentissages et n'apportent rien aux élèves pour un éventuel retour rectificatif sur leurs réalisations. Sans doute ce retour est-il effectué à l'oral, mais ce qui doit être construit également, c'est une trace écrite de qualité qui fixe l'institutionnalisation des connaissances acquises. Dans la réalisation du principe d'égalité des chances nous avons à doter nos élèves des éléments qui leur permettront de poursuivre avec succès leur cursus scolaire, après l'école élémentaire. La réussite des élèves passe précisément par la maîtrise de l'écrit, ce qui n'est pas le cas des élèves de cette classe.
En ce qui concerne les résultats des élèves, un outil d'évaluation par compétences en français et en mathématiques, par connaissances en histoire, a bien été mis en place, avec des épreuves préparées par l'enseignant et un livret intitulé « Suivi des apprentissages ». Mais on ne sait quel diagnostic en est tiré puisque aucune analyse n'est présentée. Comme indiqué ci-dessus, quelques livrets comportent des couleurs pour les compétences acquises, d'autres sont vierges, mais on ne trouve trace d'un travail systématique donnant un profil de classe par période, outil qui pourrait permettre de voir l'évolution des apprentissages de la classe, dans le déroulement de l'année.
D'ailleurs, Monsieur REDON rejette les évaluations institutionnelles. Le 19 janvier, comme j'ai pu le constater sur place, il a refusé de faire passer à ses élèves de CM2, les évaluations nationales, se privant par là d'un outil pour situer sa classe et faire une analyse des difficultés que pourraient rencontrer les élèves. Dans le même registre, il se refuse à bâtir des PPRE, pourtant obligatoires du CP au CM2. C'est à l'occasion de la préparation des demandes d'entrée en SEGPA, que j'ai pu découvrir que Monsieur REDON était hostile aux PPRE. Il a donc fallu, pour le dossier de SEGPA d'un élève, dossier peu argumenté au demeurant, joindre, après ma sollicitation, un texte élaboré par le maître pour une équipe éducative.
Dans son refus des instructions officielles, Monsieur REDON a également raté l'opportunité de consacrer soixante heures d'aide aux élèves en difficulté, dispositif obligatoire, puisqu'il a préféré substituer à l'aide personnalisée des « Ateliers éducatifs du midi », qui se révèlent être de l'occupationnel, comme j'ai pu le contrôler lors de ma visite du 13 mars 2009 (cf. Doc3), ateliers qui s'adressent à tous les élèves qui les choisissent. Pour l'occasion, il a rédigé un projet de deux pages, abondamment enrichi de documents pris par ailleurs ( 17 pages) ( cf. Doc4).
On ne sait donc pas quelles réponses pédagogiques adaptées sont proposées aux élèves en difficulté, qui sont en définitive les grands perdants des dispositions pédagogiques de Monsieur REDON. C'est bien là la préoccupation essentielle.
Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009
Tout dépend à quoi on dit non.
Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009
Et à quoi on dit oui (relire "Ja", de Bernhard).
Ecrit par : joi d'amor | 17 juillet 2009
Mais personne n'a vu ce "herault" où se trouvait auparavant notre héraut du blog ?
Ecrit par : Orthoprof remplaçant | 17 juillet 2009
« Encore d'accord avec vous, Jean-Paul. Il faut, dans le métier, éviter la posture du résistant à tout crin, et essayer de voir les choses lucidement. » écrit notre bonne Marilyse.
Mes études de fourbe personnage hypocrite sont dans de teles cas mis à profit. « Oui, Monsieur l'inspECTEUR (ça lui fera plaisir plein de majuscules) » quand il est là et puis « je fais ce que je veux » quand il est pas là. Je crois même que je vais pousser le vice (mais non floridien celui-ci) de poser spontanément ma candidature à des stages de mon PAF (non, pas le chien, bande de gamins !).
Si tu veux avoir la paix à l'EN, il faut tout faire dans le dos des décideurs, comme les décideurs font avec nous. Nous devons éduquer les enfants qui nous sont confiés, leur transmettre des valeurs d'honnêteté, de justice, de respect, de courage... MON CUL OUAIS ! Quant t'oses ouvrir ta gueule face au Moloch, c'est pire que face à mon père. Si tu veux la paix, c'est tout dans le dos (sans aucune allusion à Rocco, vive les rimes).
LE PINGOUIN (qui vous souhaite au passage de bonnes vacances)
Ecrit par : Le Pingouin | 17 juillet 2009
Orthoprof remplaçant, c'était un jeu de mots faisant allusion à Mr Cazals, qui enseigne à Saint-Jean de Védas… Il faut tout que j'explique !
JPB
PS. Bon : je vais enfoncer le clou…
Ecrit par : brighelli | 17 juillet 2009
A désobéisseur, désobéisseur et demi. Le Mérite pour Marc le Bris, la Légion d'honneur pour vous, ex désobéisseurs. Ce qui se passe aujourd'hui s'appelle du délit d'opinion. Et votre réaction en dit long sur votre conception de la "liberté" pédagogique.
Ecrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009
Je ne savais pas, servile public, qu'un rapport d'inspection était destiné à être publié sur un blog à l'insu de son destinataire, je suppose... Je suis extrêmement choquée.
Nous pouvons dénoncer toutes ces insuffisances autrement. En pleine période pédagogol, je n'aurais pas apprécié de voir mon rapport exposé ainsi. Et vous ? Mais sans doute n'êtes-vous pas enseignant.
Ecrit par : nicolas | 17 juillet 2009
Erwan Redon a-t-il rendu public son rapport d'inspection ? On lui vole pas mal dans les plumes, à ce né de Redon ! "Servile public" peut-il dire où et comment il se l'est procuré ?
"Quant t'oses ouvrir ta gueule face au Moloch, c'est pire que face à mon père. Si tu veux la paix, c'est tout dans le dos (sans aucune allusion à Rocco, vive les rimes)."
Ecrit par : Le Pingouin | 17 juillet 2009
Il me semble que vous caricaturez mes propos, cher Pingouin... Au contraire, il ne faut pas hésiter à prendre la parole. Moi, je déplore le ventre mou dans les réunions. Les gens ne se mouillent pas beaucoup même si on a senti des frémissements dernièrement à propos des livrets de compétences. Par contre, il ne faut pas avoir de posture toute tracée, remettre l'ouvrage en question tout le temps sur le métier. garder sa lucidité, son bon sens et son honnêteté. Toutes valeurs qui sont les vôtres, je suppose.
Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009
Errata : Il faut remettre l'ouvrage en question tout le temps sur le métier, garder sa lucidité, son bon sens et son honnêteté.
Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009
"Oui."
il faut parfois toute une vie pour en arriver là.
Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009
Et pour savoir dire "non", il faut parfois toute une vie à psychanalyser. C'est beaucoup plus courant que l'inverse.
Ecrit par : nicolas | 17 juillet 2009
"Je ne savais pas, servile public, qu'un rapport d'inspection était destiné à être publié sur un blog à l'insu de son destinataire, je suppose... Je suis extrêmement choquée."
Ecrit par : nicolas | 17 juillet 2009
Bah, il est disponible sur le site du comité de soutien à Erwan Redon.
http://www.soutienerwanredon.org/index.php?option=com_content&task=view&id=21&Itemid=
Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009
Bah, il est disponible sur le site du comité de soutien à Erwan Redon. Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009
Ce n'est pas une raison.
Par ailleurs, quelques expressions héritées de la glorieuse période pédagogol continuent à fleurir dans les rapports, du style : "toilettage de surface" comme si l'orthographe ne portait pas le sens. C'est quand l'enfant écrit qu'il doit mettre en oeuvre les règles apprises, pas après, quand les erreurs sont fixées et qu'il ne s'est pas posé les bonnes questions au moment de l'écriture. Surtout en CM2 !
Ecrit par : nicolas | 17 juillet 2009
Et pour savoir dire "non", il faut parfois toute une vie à psychanalyser. C'est beaucoup plus courant que l'inverse.
Ecrit par : nicolas | 17 juillet 2009
Alors, apprenons à dire "non" ou "oui" en toute connaissance de cause, en toute liberté, en toute conscience.
Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009
L'école des Convalescents ... j'ai cru à une blague !
Ecrit par : iPidiblue et les associaux qui enseignent la rebellitude | 17 juillet 2009
"asocial" est l'orthographe étymologique.
Ipidiblue, connaissez-vous l'étymologie du mot "cynique" ?
Ecrit par : Orthoprof | 17 juillet 2009
Je sens qu'Orthoprofchou brûle me l'apprendre !
Il y a aussi l'école de la Paix à Marseille ... qui semble aussi avancée dans la remédiation que l'école des Convalescents.
Ecrit par : iPidiblue que la Paix soit avec vous ! | 17 juillet 2009
Mais M. Obama a aussi tenu le langage de la responsabilité individuelle. Dans ce que le New York Times a appelé un "sermon", le président a appelé les parents à mettre de côté les Nintendo et autres Xbox, à mettre les enfants au lit "à une heure raisonnable" et à leur inculquer que grandir dans la pauvreté n'est "pas une excuse" à de mauvais résultats scolaires. Autre recommandation : leur donner d'autres modèles que les champions de basket ou de rap.
"Nous avons besoin d'une nouvelle mentalité, de nouvelles attitudes, a-t-il plaidé. L'un des héritages les plus destructeurs et les plus durables de la discrimination est la manière dont nous avons intériorisé le sens des limites, la manière dont tant d'entre nous en sont venus à attendre si peu."
Finalement il est bien ce garçon ... en tous cas mieux que ce que la Presse nous en disait.
Ecrit par : iPidiblue Obamaniaque | 17 juillet 2009
A désobéisseur, désobéisseur et demi. Le Mérite pour Marc le Bris, la Légion d'honneur pour vous, ex désobéisseurs. Ce qui se passe aujourd'hui s'appelle du délit d'opinion. Et votre réaction en dit long sur votre conception de la "liberté" pédagogique.
Ecrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009
Pourriez-vous être plus clair, vous appuyer sur quelques arguments?
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
terroriste ou resistant?
ca depend du gouvernement!
legion ou bras d'honneur?
ca depend du collaborateur!
Ecrit par : ivan | 17 juillet 2009
Barack, il a des idées baraquées qui cassent la baraque en bas du rack... Mais ne croyez pas qu'il a eu l'idée tout seul. Sans doute un procédé hautement lewinskien lui a-t-il fait remonter ça dans la pompe à plaisir, communication masculine la plus directe pour aller au cerveau... Non mais un dirigeant capable de dire à son peuple « Tas de cons, éduquez vos résidus d'actes copulatoires au lieu de les laisser brâmer que le caractère merdico-chiatique de leur vie, c'est la faute du système », vous y croyez vous ? Ça frise quand un tout petit peu légèrement le discours réactionnaire... C'est pas un gars de gauche le gars de la Baraque Blanche (là, je me retiens) ?
Ecrit par : Le Pingouin | 17 juillet 2009
Françoise Guichard écrit : "voici qu’on leur demande de la renier, c'est-à-dire, finalement, de renoncer à ce en quoi ils ont cru, et à la manière dont ils ont travaillé."
Ben oui, ça arrive à tout le monde dans une vie de travail. Et on s'adapte, M... !!
Vous auriez la même indulgence si je pratiquais aujourd'hui sur votre animal les méthodes éprouvées d'après-guerre ?
Quant aux sanctions trop spectaculaires, c'est effectivement entrer dans le jeu médiatique de ces zozos. Par contre, un coup de pied au cul et une bonne rééducation (en rizières ?), c'est plus utile qu'une indulgence plénière.
Ecrit par : yann | 17 juillet 2009
terroriste ou resistant?
ca depend du gouvernement!
legion ou bras d'honneur?
ca depend du collaborateur!
Ecrit par : ivan | 17 juillet 2009
Une suggestion pour nos braves instits résistants : attachez vos élèves à une bonbonne de gaz avant de revendiquer !
Ecrit par : yann | 17 juillet 2009
Je me permets de persister dans ce que d'aucuns appelleront de l'angélisme : en ce qui concerne les "désobéisseurs", une bonne mise à pied ne les leur fera pas (les pieds).
Je suis heureuse de lire que JPB, que l'on essaya naguère d'exclure du CAPES pour mal-pensance, prône lui aussi l'indulgence envers les désobéisseurs, quoi qu'il pense par ailleurs de leurs conceptions pédagogiques.
Je suis choquée de lire les interventions de certains sur le blog et leurs appels à sacquer. Je ne supporte pas que l'on sanctionne les lampistes comme on a autrefois tondu les femmes...
Le ministère s'honorerait à laisser hurler les loups et croasser les corbeaux. Je ne voudrais pas qu'E. Redon, S. Cazals ,etc., deviennent un jour mon remords.
FG
http://www.r-lecole.freesurf.fr/fguichardmais01.htm
Ecrit par : Françoise Guichard | 17 juillet 2009
Votre position vous honore, Françoise, et je la partage. S'en prendre aux lampistes au lieu d'analyser un système est toujours la tentation facile. Ces désobéisseurs doivent être rappelés à l'ordre mais pas "sacqués". Va-t-il falloir organiser des stages de "dési-u-f-m-isation", à l'inverse de ce qu'on nous a voulu nous faire ingurgiter ?
Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009
Qu'est-ce que ces licenciements nous apportent ? En quoi font-ils avancer nos idées ? A part faire de ces jeunes gens des martyrs, quel est l'intérêt de la manœuvre ?
Je n'aime pas voir un système s'acharner ainsi sur les gens de la base. Que les têtes tombent, que tel ou tel grand ponte nuisible ou tel fumeux théoricien de l'inutile soit placardisé avec ou sans les honneurs, soit. On lui trouvera toujours une sinécure où pantoufler. Mais voir sanctionner le clampin basique qui refuse de brûler ce qu'on lui avait prescrit d'adorer me heurte énormément.
Ecrit par : Françoise Guichard | 17 juillet 2009
Si sur ce blog, le petit smiley qui applaudit bien fort en arborant un large sourire existait, j'en collerais volontiers trois ou quatre en guise de réponse.
Merci.
Ecrit par : catmano | 17 juillet 2009
A désobéisseur, désobéisseur et demi. Le Mérite pour Marc le Bris, la Légion d'honneur pour vous, ex désobéisseurs. Ce qui se passe aujourd'hui s'appelle du délit d'opinion. Et votre réaction en dit long sur votre conception de la "liberté" pédagogique.
Ecrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009
Pourriez-vous être plus clair, vous appuyer sur quelques arguments?
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Il n'est pire sourd que celui qui refuse d'entendre. Non je ne détaillerai pas c'est clair. Marc Le Bris ou JP Brighelli ont été, en leur temps, des désobéisseurs. Ils ont appelé à ne pas appliquer des réformes. Ils l'ont écrit. Ils l'ont crié. Ils n'ont pas été traînés devant les tribunaux pour cela. Et aujourd'hui l'un a reçu le Mérite des mains de X Darcos, et l'autre a été promu dans l'ordre de la légion d'honneur (le 14 juillet). Donc ce n'est pas la "désobéissance" qui est aujourd'hui sanctionnée, c'est bien le "contenu", les "motifs" si vous préférez. Cela signifie donc que la "liberté pédagogique" ici réclamée n'est qu'un leurre ; il s'agit juste de se soumettre à d'autres dogmes.
Comme le dit Ivan
terroriste ou resistant?
ca depend du gouvernement!
legion ou bras d'honneur?
ca depend du collaborateur!
Ecrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009
Ce qui est marrant, quand même, c'est qu'ici, on ne s'est pas privé de dire pis que pendre, (en des termes même beaucoup moins choisis que ceux qui ont été employés vis-à-vis de notre hôte par un des internautes, lui valant, de la part d'un autre internaute, le conseil suivant: "moi, j'attaquerais pour moins que ça") de l'ensemble du corps des inspecteurs et que, d'un seul coup, celui qui attaque un instit dont les pratiques sont contestées ici est un saint. Je suis assez étonné!
Ceci-dit, "servile public", je faisais allusion au "cas Refalo", que je connais mieux.
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
"Ce qu'on leur reproche, c'est de s'être fendus de déclarations spectaculaires et agressives à l'égard d'une administration qui se serait, sans cela, empressée de les ignorer, c'est d'avoir clamé à la face de l'univers qu'ils "n'obéiraient pas", c'est de s'être mis en posture de persécutés. Démon de la notoriété, quand tu nous démanges!"
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Et Le Bris, il a fait quoi?
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Et merci aussi à Françoise. Je pense qu'elle remettra tout le monde d'accord! :-)))
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Le ministère s'honorerait à laisser hurler les loups et croasser les corbeaux. Je ne voudrais pas qu'E. Redon, S. Cazals ,etc., deviennent un jour mon remords.
FG
http://www.r-lecole.freesurf.fr/fguichardmais01.htm
Ecrit par : Françoise Guichard | 17 juillet 2009
Tout à fait!
De pauvres types, en fait, et bien inoffensifs.
Des victimes du prophétisme et de la frénésie d'engagement sacrificiel qui sévit dans l'entourage de Meirieu.
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Les programmes de maternelle n'ayant pas encore changé (ou si peu), pour les courageux, 10 pages de discussions parfois acharnées entre "obéisseurs (ou presque) aux programmes d'élémentaire" qui se retrouvent "désobéisseurs aux programmes de maternelle" et "désobéisseurs aux programmes d'élémentaire" qui sont en revanche encore totalement dans la ligne pédagogique des programmes de maternelle :
http://forums-enseignants-du-primaire.com/index.php?showtopic=199478
Ecrit par : c. cru | 17 juillet 2009
"Je suis assez étonné!"
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Enfin, non, pas tellement!
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Cela signifie donc que la "liberté pédagogique" ici réclamée n'est qu'un leurre ; il s'agit juste de se soumettre à d'autres dogmes
Ecrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009
Parce que passer du fourre-tout pédago à un enseignement structuré et systématisé serait plonger dans un dogme ?
Alors vive le dogmatisme et les dogmatiques ! J'en suis !
Ecrit par : nicolas | 17 juillet 2009
terroriste ou resistant?
ca depend du gouvernement!
Ecrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009
Non, ça dépend du point de vue (et du vainqueur).
Exemple : des bonbonnes de gaz alignées devant une usine, prêtes à péter, moi, j'appelle ça une association de malfaiteurs en relation avec une entreprise (sans jeu de mot) terroriste. Quelque soit le gouvernement.
Ecrit par : yann | 17 juillet 2009
Aussi : une décoration, ça se refuse.
cf la réponse des journalistes qui avaient refusé la légion d'honneur :
"un journaliste décoré, c'est un journaliste de moins"
Il faut savoir quel maître on sert quand on prétend parler de liberté et d'indépendance. C'est tout.
Ecrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009
Pinteau, c'est le mâle de la Pintade ?
Ecrit par : yann | 17 juillet 2009
"Ce qu'on leur reproche, c'est de s'être fendus de déclarations spectaculaires et agressives à l'égard d'une administration qui se serait, sans cela, empressée de les ignorer, c'est d'avoir clamé à la face de l'univers qu'ils "n'obéiraient pas", c'est de s'être mis en posture de persécutés. Démon de la notoriété, quand tu nous démanges!"
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Et Le Bris, il a fait quoi?
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Le Bris? Il a subi les conséquences (notamment financières)de ses choix pédagogiques bien longtemps avant de commencer à l'ouvrir, de déboucher sur la scène médiatique et de se servir des armes que lui donne son talent d'écrivain, alors que Redon commence par attirer assez maladroitement l'attention sur lui (en voilà un qui, vu sa façon de s'exprimer en français, a manqué une occasion de se taire) et crie ensuite à la persécution.
Le Bris défend le service public d'éducation alors que Redon de sert que ses intérêts narcissiques, aimant plus en lui-même la posture qu'il prend que la cause qu'il est censé servir. Meirieu ne fait pas autre chose.
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Quelque soit le gouvernement.
Ecrit par : yann | 17 juillet 2009
Quel que soit le gouvernement, quelle que soit la théorie, Yann.
Ecrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009
Cela signifie donc que la "liberté pédagogique" ici réclamée n'est qu'un leurre ; il s'agit juste de se soumettre à d'autres dogmes
Ecrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009
La transmission des connaissances ne relève d'aucun dogme. Elle est exigée par la Constitution (issue des Lumières), selon laquelle enseigner est un devoir de l'Etat, s'instuire est un droit.
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Les dogmes naissent quand des chapelles minoritaires s'arrogent subitement le droit de définir le "vrai" pédagogique.
Quand un inspiré (lui-même raté de l'enseignement, rappelons-le, car Meirieu n'a ni CAPES ni agrégation et n'a jamais enseigné ou si peu) se met à prophétiser et rassemble rapidement autour de lui toute une Cour des Miracles de demi-pointures mentales en mal d'ambition autour de slogans creux mais racoleurs tels que "l'élève doit être au centre", "instruire un élève, c'est l'aliéner à lui-même", "il est impossible de contraindre un élève à apprendre", "transmettre des connaissances, c'est rendre l'élève passif", etc.. Voilà des "dogmes", c'est-à-dire des affirmations arbitraires non fondées en raison.
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Ah ! que cette Note fait du bien !
Naturellement JPB a raison quand il dit que Messieurs les professeurs d'université Meirieu et Frackowiak (sans les nommer, mais moi, je les nomme) sont intellectuellement inférieurs aux agrégés par concours, et même aux certifiés par concours.
Ils n'ont, à ma connaissance, ni CAPES, ni agrégation. Moyennant quoi, ils ont bien dû pondre chacun une thèse pseudo-scientifique dont la valeur est amplement démontrée après plus de trente ans qu'elles sévissent dans l'enseignement public français.
Tiens ! cela me rappelle qu'un illustre scientifique français qui a été ministre de l'Éducation nationale n'est pas agrégé.
L'agrégation est un concours dont les épreuves écrites sont anonymes. Les épreuves orales ne le sont pas, mais les jurys sont collégiaux, ce qui est un gage d'impartialité.
Mais une thèse de doctorat prouve-t-elle quelque chose ? Pas nécessairement. On peut soutenir une thèse de chimie qui tient la route sans être une épée. Il suffit pour cela d'avoir été cornaqué par quelqu'un de brillant. La soutenance est un exercice de style convenu. Il est rarissime qu'un candidat au grade de docteur soit refusé après sa soutenance.
Même Madame Élizabeth Tessier est docteur en je ne sais plus quoi...
L'astrologie mène à tout.
Les candidats au CAPES et à l'agrégation sont loin d'être tous reçus.
Qui, ici, sait le nom du lauréat du prix Nobel de physique de l'année 1997 ? C'est un Français. Il est évidemment docteur ès sciences mais il est aussi agrégé (préalablement) de physique. (Il est professeur au Collège de France et j'ignore s'il poursuit ses travaux de recherche car il est dans sa soixante-seizième année.) J'ai suivi son cours en propédeutique en 1965. C'était prodigieux. Il n'y avait pas un murmure dans un amphithéâtre de peut-être quatre cents étudiants suspendus à ses lèvres. Je n'ai jamais vu, ni avant ni après, un cours de physique plus clair. Je me suis inspiré de cette façon d'enseigner exemplaire, sans parvenir à une telle qualité. Mais cela m'a servi.
Je voudrais voir un cours des illustres professeurs dont j'ai cité les noms ci-dessus dans ces étranges sciences de l'éducation. N'est-il pas symptomatique qu'ils n'aient pas appelé ces pseudo-sciences, "science de l'enseignement"? Je ne sais si une telle science existe, mais, quoi qu'il en soit, je suppose que je n'ai rien à apprendre de ces personnes.
Du reste, une chose me frappe (sans me faire mal) pour la première fois : ces professeurs d'université en sciences de l'éducation ont-ils jamais évalué des certifiés et des agrégés titulaires dans les disciplines pour lesquelles un CAPES et une agrégation existent ? Je ne crois pas, car ils n'ont aucune compétence dans les disciplines en question.
En revanche, ils évaluent, je crois, les certifiés et agrégés stagiaiares en IUFM. Et de quelle compétence peuvent-ils, d'ailleurs, se prévaloir pour cela ?
Et je n'hésite pas à étendre cette question au cas des professeurs des écoles : ont-ils jamais enseigné eux-mêmes dans le primaire ?
Comment à-t-on pu, en France, bastion du rationalisme s'il en est, en arriver là ?
Il faut croire que la politique mène à tout. J'ai beau être (sentimentalement) de gauche, je crois que M. Darcos qui, lui, sait ce qu'est enseigner à un très haut niveau pour l'avoir fait des années durant, a bien vu ce qu'il fallait faire de toute urgence. Et, peut-être, l'a-t-il expliqué au président de la République...
S'il faut que ce soit la droite qui remette l'enseignement public sur les rails, eh bien ! soit !
De toute façon, la gauche s'enlise sans solution de continuité depuis 1995. Et pour ce qui est de l'enseignement public, la gauche a commencé à le saborder en 1989 (l'année de la révolution pédagogique ?).
En 1945, j'ai appris à lire avec la méthode syllabique. Qu'on lise mes messages ici ! Cette méthode n'a-t-elle pas fait ses preuves ? Et je ne suis qu'un misérable professeur de sciences physiques ! Hein, qu'en serait-il si j'avais choisi de faire des études de lettres ? Je ferais moins de fautes, n'est-ce pas, Christophe ? (J'ai tapé "parainner" au lieu de "parrainer". J'ai dû capter le virus H5 IUFM, bénin pour moi qui suis immunisé par le vaccin syllabique depuis 1945, mais virulent pour les malheureux nés après 1960.)
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
Cela ne me fait pas rire ces représailles/sanctions du ministère à l'encontre des collègues. Ce qui est pathétique et franchement hypocrite de la part du ministère est de tomber sur le dos de ces enseignants tout en laissant en état de marche, parallèlement, la machine à former des instits meirieuisés. Car la machine iufm se porte toujours bien, ses formateurs aussi, et son idéologie délétère également. Les circuits d'information et les relais de la dite idéologie sont toujours en place et fonctionnent avec l'appui et les grosses subventions du même ministère.
Dans les primaires, les méthodes néfastes d'apprentissage de la lecture sont encore utilisées sans aucun problème, dans les collèges, en français, les séquences sont plus que jamais d'actualité ( même si elles ne sont plus obligatoires, le "mot" y est toujours, vérification faite) et quand elles ne le sont plus le verbiage désémantisé, lui, est toujours là. Dans les lycées fleurissent les registres et les mêmes mornes "mouvements culturels", surgis de n'importe où pour les secondes.
Bref, sur le terrain, peu de changement.
Alors, que ce ministère se donne le moyen de ce qu'il présente comme un changement, qui n'a de changement que le nom. Qu'il s'attaque à la formation des instits, plutôt que de traîner ceux-ci en justice, qu'il s'attaque au corps des inspecteurs qui, en douce, continue, globalement, de ne pas faire respecter les consignes nouvelles, qu'il supprime toutes les subventions qui sont données pour les revues pédago, les projets vaseux, les grenouillards des rectorats qui se la coulent douce dans des fromages animation-intervention-sur tous les thèmes à la mode, qu'il sorte des établissements les "intervenants" extérieurs qui envahissent le terrain. Qu'il se donne donc les moyens de sa politique si politique il y a.
Mais parler de "rééducation" pour ces collègues attaqués me fait froid dansle dos.
Il ne suffisait pas de revoir vaguement les programmes, encore eût-il fallu permettre aux instits et aux profs en collège de pouvoir les mettre en application. C'est facile pour certains enseignants, pas pour tous.
Disons plutôt que le ministère n'a cherché qu'à ménager la chèvre et le choux: maintenir toutes les structures en place en feignant de jouer les réformateurs, histoire de calmer la fronde anti-pédago. Réformateurs en pantoufles qui comptent les sous pour ne pas déplaire au maître et surtout garder leurs avantages personnels bien au chaud. Tout cela n'a rien d'un scoop mais mérite d'être répété.
Donc, qu'on fiche la paix à ces collègues et que soit fait en amont le travail qui permettra aux enseignants d'appliquer ces programmes.
Ecrit par : hugo | 17 juillet 2009
Hibou, caillou, chou, genou...
Ecrit par : hugo | 17 juillet 2009
Et Le Bris, il a fait quoi?
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Il a contribué à lancer le mouvement, écrit un livre-référence ("Et vos enfants ne sauront pas lire...ni compter"), participé à des dizaines de réunions, colloques, manifestations et certaines émissions de télévision où il fut souvent excellent, fédéré de nombreuses personnes de tous horizons politiques (dont notamment les trois institutrices citées dans le billet de JPB...)
Et tout cela, en dirigeant une petite école bretonne qui a bien prospéré et étant chaque matin devant ses élèves, lui.
Ecrit par : Guillaume | 17 juillet 2009
Messieurs les professeurs d'université Meirieu et Frackowiak (sans les nommer, mais moi, je les nomme) sont intellectuellement inférieurs aux agrégés par concours, et même aux certifiés par concours.
Ils n'ont, à ma connaissance, ni CAPES, ni agrégation.
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
Frackowiack n'est pas professeur d'Université. Vous devez confondre avec Goigoux.
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Comment à-t-on pu, en France, bastion du rationalisme s'il en est, en arriver là ?
J'ai dû capter le virus H5 IUFM, bénin pour moi qui suis immunisé par le vaccin syllabique depuis 1945, mais virulent pour les malheureux nés après 1960.)
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
Immunisé par le vaccin syllabique depuis 1945 ? !
Peut-être, mais pas contre les accents à tort et à travers, Francis... on réactualise svp : a sans accent, verbe / auxiliaire avoir; à : préposition, on ne peut pas dire avait...
Ecrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009
"Le Bris défend le service public d'éducation alors que Redon de sert que ses intérêts narcissiques, aimant plus en lui-même la posture qu'il prend que la cause qu'il est censé servir. Meirieu ne fait pas autre chose."
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Encore raté! Vous avez mal lu, Jean, je ne parlais pas de Redon.
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Donc, qu'on fiche la paix à ces collègues et que soit fait en amont le travail qui permettra aux enseignants d'appliquer ces programmes. Ecrit par : hugo | 17 juillet 2009
Lu et approuvé.
Ecrit par : nicolas | 17 juillet 2009
"Naturellement JPB a raison quand il dit que Messieurs les professeurs d'université Meirieu et Frackowiak (sans les nommer, mais moi, je les nomme) sont intellectuellement inférieurs aux agrégés par concours, et même aux certifiés par concours."
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
Il semble bien que le danger public que j'ai entendu tout à l'heure sur France-Inter, et qui y défendait une réforme de l'orthographe scandaleuse à tout point de vue, soit agrégé de grammaire. Comme quoi l'agreg n'est l'antidote de rien du tout.
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Il semble bien que le danger public que j'ai entendu tout à l'heure sur France-Inter, et qui y défendait une réforme de l'orthographe scandaleuse à tout point de vue, soit agrégé de grammaire. Comme quoi l'agreg n'est l'antidote de rien du tout.
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Que voulez-vous qu'il ait comme pouvoir sur la langue, cet autre ravagé du désir de se faire un nom?
Une langue est le bien commun de tous ceux qui la parlent et l'écrivent. Tout le monde a le droit, si ça l'amuse, d'en proposer des modifications. Reste à savoir si les copropriétaires que nous sommes opineront du chef. C'est très peu problable.
De loin en loin, on voit apparaître de ces illuminés qui en sont pour leur frais et pour le ridicule qui les frappe à juste titre.
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Chervel, puisque c'est de lui qu'il s'agit, est ravagé dans sa tête depuis 68. Il n'en est pas redescendu. Quant à l'agrégation, elle n'est malheureusement pas un rempart contre quoi que ce soit. L'abominable Evelyne Charmeux, la dame patronnesse de toutes les méthodes qui ne marchent pas, est aussi agrégé de grammaire, sauf erreur de ma part.
JPB
Ecrit par : brighelli | 17 juillet 2009
"Meirieu n'a ni CAPES ni agrégation et n'a jamais enseigné ou si peu."
C'est vrai que c'est un comble ! Ca me rappelle le principal qui m'a dépêché une inspection disciplinaire, il y a quelques années. Du pur jus pédagol, très fier, détenant la science infuse, la seule, la vraie, méprisant de sa hauteur les petits "misérables" que nous sommes, pour reprendre l'expre
ssion de Francis, n'ayant jamais enseigné de sa vie. D'ailleurs, lorsqu'il s'adressait à des élèves sur la cour, personne ne l'écoutait. Il n'aurait pas tenu devant une classe.
Dans les réunions, pour le voir disjoncter, on s'amusait à rappeler cette évidence qu'un principal doit obligatoirement avoir enseigné pour comprendre le métier et donc administrer un établissement scolaire. Ca marchait à tous les coups. Complexe, quand tu nous tiens...
@Christophe
Je partage votre avis sur le réformateur de l'orthographe entendu ce matin. Il a dit, en gros : "Puisqu'on ne peut plus apprendre l'orthographe, réformons-la." Il y aurait beaucoup à dire. Ce serait un sujet en soi, pour un autre fil. Nous sommes plusieurs ici-même à défendre l'orthographe du mauvais sort pédagol qui lui est fait depuis trop longtemps.
Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009
Comme quoi l'agreg n'est l'antidote de rien du tout.
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Vous enfoncez des portes ouvertes, mon cher (comme dirait Brighelli).
L'agrégation témoigne de la maîtrise (de l'ingestion réussie)d'une certaine somme de connaissances et de la capacité, vérifiée par toute une série d'épreuves écrites et orales, de les présenter et de les transmettre de manière organisée et claire à un public virtuel s'apparentant à l' "honnête homme" au sens du XVIIème siècle. Comme le CAPES, mais à une tout autre échelle.
Peut-être que l'accumulation des connaissances acquises à la faveur de la préparation du concours quel qu'il soit, agrégation ou Capes, donne une certaine prudence et évite de se précipiter tête baissée dans des positions dogmatiques.
Meirieu agrégé n'aurait pas été "Meirieu", le prophète, oraculaire et confus.
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Erwan Redon se dit "coordinateur et pousseur de rêve" !
Pourquoi pas ? Il se prétend déjà "professeur des écoles"...
http://mediterraneen.crdp-aix-marseille.fr/mediter16/cmsimple/index.php?Itin%26eacute%3Braires:De_notre_ville-amer_%26agrave%3B_Marseille
Ecrit par : P. Lariba | 17 juillet 2009
"Le Bris défend le service public d'éducation alors que Redon de sert que ses intérêts narcissiques, aimant plus en lui-même la posture qu'il prend que la cause qu'il est censé servir. Meirieu ne fait pas autre chose."
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Encore raté! Vous avez mal lu, Jean, je ne parlais pas de Redon.
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
C'est vrai que je n'ai pas fait très attention!
Mais Refalo, Redon, Cazals, ce n'est pas le même combat ("Faut qu'on parle de moi! Faut qu'on parle de moi!")?
"Faut qu'j'aboie! Faut qu'j'aboie!", dit le Chien des "Histoires naturelles".
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Pitié pour les ambulances !
Ecrit par : iPidiblue grave louchébem ! | 17 juillet 2009
Erwan Redon se dit "coordinateur et pousseur de rêve" !
"Passeur de connaissances", c'est bien aussi... On peut en rêver.
Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009
L'abominable Evelyne Charmeux, la dame patronnesse de toutes les méthodes qui ne marchent pas, est aussi agrégé de grammaire, sauf erreur de ma part.
JPB
En traduction banlieue ça donnerait à peu près:
oh l'autre nulle la , L était jeune agré-G de gram'R, elle a fini grand-mère d-Za-gré G chez les gogues!!
Ecrit par : merlemocoeur | 17 juillet 2009
"Peut-être que l'accumulation des connaissances acquises à la faveur de la préparation du concours quel qu'il soit, agrégation ou Capes, donne une certaine prudence et évite de se précipiter tête baissée dans des positions dogmatiques."
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
puisse donner une certaine prudence, et puisse éviter... ...
Ecrit par : Orthotoutcourt | 17 juillet 2009
Puisse, puisse ...
Ecrit par : iPidiblue orthoducul | 17 juillet 2009
Erwan Redon se dit "coordinateur et pousseur de rêve" !
Pourquoi pas ? Il se prétend déjà "professeur des écoles"...
http://mediterraneen.crdp-aix-marseille.fr/mediter16/cmsimple/index.php?Itin%26eacute%3Braires:De_notre_ville-amer_%26agrave%3B_Marseille
Ecrit par : P. Lariba | 17 juillet 2009
Effectivement, les textes écrits par des CM1/CM2 sont trop maginifiques et poussent au rêve! Mais au moins les phrases sont-elles correctes, si le lexique est défaillant... (je n'ai pas tout lu)
Ecrit par : nicolas | 17 juillet 2009
L'abominable Evelyne Charmeux, la dame patronnesse de toutes les méthodes qui ne marchent pas, est aussi agrégé de grammaire, sauf erreur de ma part.
JPB
Evelyne Charmeux est agrégée, JP. Si même l'agrégation se désagrège...
Ecrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009
maginifiques : magnifiques, bien sûr, avant que l'un des fous d'orthographe ne se manifeste...
Ecrit par : nicolas | 17 juillet 2009
Je crois que je fatigue, en ce moment, orthoprof…
JPB
Ecrit par : brighelli | 17 juillet 2009
Je crois que je fatigue, en ce moment, orthoprof… JPB
Ecrit par : brighelli | 17 juillet 2009
En ce moment ? Quel culot ! Qu'est-ce que je dois dire ! Sur la brèche en permanence, année scolaire comme vacances ! Je ne pense pas qu'un prof en vacances ait le droit de se plaindre de fatigue, cher ami. Ne cherchez donc pas d'excuse, relisez-vous, et moi je pourrai assouplir mon épuisante surveillance...
Ecrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009
"En ce moment ? Quel culot ! Qu'est-ce que je dois dire ! Sur la brèche en permanence, année scolaire comme vacances ! Je ne pense pas qu'un prof en vacances ait le droit de se plaindre de fatigue, cher ami. Ne cherchez donc pas d'excuse, relisez-vous, et moi je pourrai assouplir mon épuisante surveillance..."
Ecrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009
Restez raide, mon cher !
Ecrit par : Orthoprofundesfaux | 17 juillet 2009
Ne les écoutez pas, Jean-Paul. Reposez-vous et faites toutes les fautes que vous voulez... Tout vous sera pardonné !
Ecrit par : Orthoprof | 17 juillet 2009
Ne les écoutez pas, Jean-Paul. Reposez-vous et faites toutes les fautes que vous voulez... Tout vous sera pardonné !
Ecrit par : Orthoprof | 17 juillet 2009
Encore un peu de cirage ? C'est quoi, cette déclaration éperdue d'aveugle admiration ?
Ecrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009
De l'ironie, probablement.
Ecrit par : Orthoprofundesfaux | 17 juillet 2009
Orthoprofundesfaux, si vous laissiez le concerné répondre ? A moins que vous ne fassiez qu'un ? Le vrai a disparu...
Ecrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009
"coordinateur et pousseur de rêve" !
Ecrit par : P. Lariba | 17 juillet 2009
Ci-dessous quelques pousseurs de rêve dont les élèves vont passer une année riche et prometteuse :
http://forums-enseignants-du-primaire.com/index.php?showtopic=200856&st=0entry3965644
Ecrit par : c. cru | 17 juillet 2009
http://forums-enseignants-du-primaire.com/index.php?showtopic=200856&st=0entry3965644
Ecrit par : c. cru | 17 juillet 2009
Menu désactivé...
Ecrit par : nicolas | 17 juillet 2009
Je me permets de persister dans ce que d'aucuns appelleront de l'angélisme : en ce qui concerne les "désobéisseurs", une bonne mise à pied ne les leur fera pas (les pieds).
Je suis heureuse de lire que JPB, que l'on essaya naguère d'exclure du CAPES pour mal-pensance, prône lui aussi l'indulgence envers les désobéisseurs, quoi qu'il pense par ailleurs de leurs conceptions pédagogiques.
Je suis choquée de lire les interventions de certains sur le blog et leurs appels à sacquer. Je ne supporte pas que l'on sanctionne les lampistes comme on a autrefois tondu les femmes...
Le ministère s'honorerait à laisser hurler les loups et croasser les corbeaux. Je ne voudrais pas qu'E. Redon, S. Cazals ,etc., deviennent un jour mon remords.
FG
http://www.r-lecole.freesurf.fr/fguichardmais01.htm
Ecrit par : Françoise Guichard | 17 juillet 2009
Très bien !
Mais, il faut aussi dire qu'avec vous, on y est habitué et qu'il est fort difficile d'aller à votre encontre sans passer à ses propres yeux pour l'abruti ou le chieur de service !
Ecrit par : dobolino | 17 juillet 2009
Françoise Guichard écrit : "voici qu’on leur demande de la renier, c'est-à-dire, finalement, de renoncer à ce en quoi ils ont cru, et à la manière dont ils ont travaillé."
Ben oui, ça arrive à tout le monde dans une vie de travail. Et on s'adapte, M... !!
Vous auriez la même indulgence si je pratiquais aujourd'hui sur votre animal les méthodes éprouvées d'après-guerre ?
Ecrit par : yann | 17 juillet 2009
Ouais, pas mal ! Mais, d'un autre côté, c'est bien parfois ce qu'on nous reproche, de ne plus être capable de faire la piqûre "longue-action" qui préserve des démangeaisons !!!
Ecrit par : dobolino | 17 juillet 2009
Le Bris défend le service public d'éducation
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
????????????????
!
Ecrit par : Françoise Guichard | 17 juillet 2009
Ouais, pas mal ! Mais, d'un autre côté, c'est bien parfois ce qu'on nous reproche, de ne plus être capable de faire la piqûre "longue-action" qui préserve des démangeaisons !!!
Ecrit par : dobolino | 17 juillet 2009
Certains mauvais esprits pourraient effectivement vous répondre que refuser le progrès n'est pas toujours une excellente idée. Et, personnellement, j'ai eu des profs nullissimes dans les années 60-70.
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Les programmes de maternelle n'ayant pas encore changé (ou si peu), pour les courageux, 10 pages de discussions parfois acharnées entre "obéisseurs (ou presque) aux programmes d'élémentaire" qui se retrouvent "désobéisseurs aux programmes de maternelle" et "désobéisseurs aux programmes d'élémentaire" qui sont en revanche encore totalement dans la ligne pédagogique des programmes de maternelle :
http://forums-enseignants-du-primaire.com/index.php?showtopic=199478
Ecrit par : c. cru | 17 juillet 2009
Excellent ! Qui n'a pas encore cliqué sur ce lien ?
Pour moi, admiration totale !
Je ne sais qui est Aqwabon et toutes les jeunes femmes qui se posent des questions en lisant ses textes et abondent plus ou moins dans son sens, mais, là, c'est du bonnard pour la " Laïque " !
Pour la dégommer, faudra en avoir, et pas qu'un peu !
" Exception française " ricaneront Cadichon et consœurs, les confrères se cachant derrière, comme d'hab.
Ecrit par : dobolino | 17 juillet 2009
Le Bris défend le service public d'éducation
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Quelques précisions sur "le mortifère monopole"
http://marc.le.bris.free.fr/textes_pdf/fonctionnaire.pdf
Ecrit par : Françoise Guichard | 17 juillet 2009
Menu désactivé...
Ecrit par : nicolas | 17 juillet 2009
Bah non ! A moins que ce soit le menu proposé aux élèves que vous considériez comme désactivé ?
Ecrit par : c. cru | 17 juillet 2009
Moi non plus, je n'ai pas réussi à me connecter! :-(
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Moi non plus, je n'ai pas réussi à me connecter! :-(
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
C'est étrange. Chez moi, ça marche. Et l'autre lien, celui que Dobolino cite, fonctionne-t-il ?
Ecrit par : c. cru | 17 juillet 2009
Christophe et Nicolas, la troisième édition du lien fonctionne.
Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009
C'est étrange. Chez moi, ça marche. Et l'autre lien, celui que Dobolino cite, fonctionne-t-il ?
Ecrit par : c. cru | 17 juillet 2009
Oui !
Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009
Il semble bien que le danger public que j'ai entendu tout à l'heure sur France-Inter, et qui y défendait une réforme de l'orthographe scandaleuse à tout point de vue, soit agrégé de grammaire. Comme quoi l'agreg n'est l'antidote de rien du tout.
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
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Christophe, j'ai lu ce qu'a dit Jean de cet agrégé déjanté. On peut être agrégé et avoir une crise de folie.
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
Christophe, j'ai lu ce qu'a dit Jean de cet agrégé déjanté. On peut être agrégé et avoir une crise de folie.
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
D'après ce que dit le maître de céans, c'est une crise assez chronique, (ta mère!!! ;-)))
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Frackowiack n'est pas professeur d'Université. Vous devez confondre avec Goigoux.
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
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Vous avez raison, Jean ! Je crois (me trompé-je encore ?) qu'il est inspecteur général (de je ne sais quoi ; peut-être de sciences de l'éducation, what else ? dirait George Clooney).
Si, cette fois, je ne me trompe pas, il est tout aussi navrant que le second ait cette situation que le premier, la sienne.
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
Vous avez raison, Jean ! Je crois (me trompé-je encore ?) qu'il est inspecteur général (de je ne sais quoi ; peut-être de sciences de l'éducation, what else ? dirait George Clooney).
Si, cette fois, je ne me trompe pas, il est tout aussi navrant que le second ait cette situation que le premier, la sienne.
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
Il est IEN, c'est-à-dire inspecteur primaire, si mes ionformations sont bonnes.
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Ca existe, un inspecteur de sciences de l'éduc? ("smiley surprise").
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Le Bris défend le service public d'éducation
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Quelques précisions sur "le mortifère monopole"
http://marc.le.bris.free.fr/textes_pdf/fonctionnaire.pdf
Ecrit par : Françoise Guichard | 17 juillet 2009
Merci pour ce rectificatif, ou ce complément d'information sur les réticences de Le Bris à l'égard d'un pouvoir central qui a perdu la boussole et qui impose ses lubies.
Je ne pensais pas à cela, et je voulais dire seulement que Marc Le Bris défend la noble cause de l'enseignement, alors que nos trois zozos n'ont en tête que la promotion de leur ego.
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
Immunisé par le vaccin syllabique depuis 1945 ? !
Peut-être, mais pas contre les accents à tort et à travers, Francis... on réactualise svp : a sans accent, verbe / auxiliaire avoir; à : préposition, on ne peut pas dire avait...
Ecrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009
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Là, ma prétention en prend un coup !
Merci de cette leçon ! Mais, croyez-moi, malgré ma relecture je n'ai pas vu cet accent grave malencontreux, qui me fait monter le rouge de la honte au front. Sinon je ne confonds certes pas le verbe "avoir" dans cette forme de conjugaison avec la préposition "à". Me croirez-vous ?
Il me faudra être plus vigilant à l'avenir.
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
"Sinon je ne confonds certes pas le verbe "avoir" dans cette forme de conjugaison avec la préposition "à". Me croirez-vous ?"
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
Peut-être... ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Ca existe, un inspecteur de sciences de l'éduc? ("smiley surprise").
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
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Je n'en sais fichtre rien, Christophe ! Mais de quoi d'autre M. Frackowiak pourrait-il être inspecteur général ? Sûrement pas de lettres ! Je l'ai entendu s'exprimer à la télévision...
Cela dit, je ne crois pas que cette catégorie d'IG existe. Alors le mystère reste entier.
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
"Je ne pensais pas à cela, et je voulais dire seulement que Marc Le Bris défend la noble cause de l'enseignement, alors que nos trois zozos n'ont en tête que la promotion de leur ego."
Ecrit par : Jean: 17 juillet 2009
Parce que Le Bris n'a pas "l'ego surdimensionné?"
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
"Mais de quoi d'autre M. Frackowiak pourrait-il être inspecteur général ? Sûrement pas de lettres ! Je l'ai entendu s'exprimer à la télévision...
Cela dit, je ne crois pas que cette catégorie d'IG existe. Alors le mystère reste entier."
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
Mais pas du tout! Il est IEN, pas IG! Jean vous l'a dit!
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Un IEN est soit instituteur (ou professeur d'école), au départ, (mais c'est de plus en plus rare), soit certifié ou agrégé. Il passe un concours spécifique pour devenir inspecteur.
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Pour que les choses soient claires :
Pierre Frackowiak, ancien instituteur, est inspecteur de l’Education nationale dans le Nord.
Philippe Meirieu, pédagogue et professeur des universités, est l’un des meilleurs spécialistes du système éducatif français.
Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009
Précision :
Pierre Frackowiak est Inspecteur de l’Education Nationale honoraire, militant du SIEN-UNSA.
Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009
Dans les réunions, pour le voir disjoncter, on s'amusait à rappeler cette évidence qu'un principal doit obligatoirement avoir enseigné pour comprendre le métier et donc administrer un établissement scolaire. Ca marchait à tous les coups. Complexe, quand tu nous tiens...
Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009
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Il est consternant qu'un principal n'ait jamais enseigné. Il y a quelques années, un monsieur qui n'était pas agrégé (il était probablement certifié) est devenu inspecteur général au grand dam de la Société des agrégés.
Le scandale est énorme : un Inspecteur général peut inspecter des professeurs agrégés. La moindre des choses serait qu'il fût lui-même agrégé.
Pourquoi pas demander aux élèves de noter leurs professeurs pendant qu'on y est ?
(Oui, oui, je sais, il y a eu une chose de ce genre sur internet. Mais une foule d'incompétents jugent les professeurs : les parents d'élèves, les élèves, les principaux, les proviseurs, les conseillers principaux d'éducation...)
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
Ce qui est marrant, quand même, c'est qu'ici, on ne s'est pas privé de dire pis que pendre, (en des termes même beaucoup moins choisis que ceux qui ont été employés vis-à-vis de notre hôte par un des internautes, lui valant, de la part d'un autre internaute, le conseil suivant: "moi, j'attaquerais pour moins que ça") de l'ensemble du corps des inspecteurs et que, d'un seul coup, celui qui attaque un instit dont les pratiques sont contestées ici est un saint. Je suis assez étonné!
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
Je me sens obligé de répondre, Christophe, je suis « un des internautes » dont vous parlez. Je pensais que mon ironie était perceptible, mais bon... peut-être que je passe aussi à côté de la vôtre ici !
Vous confondez les attaques contre un groupe professionnel et les attaques contre un individu.
Je peux dire que les inspecteurs sont tous des enculés, mais je ne peux pas dire que UNTEL est un enculé.
Et qu'on trouve positif qu'un inspecteur fasse son boulot dans le sens de nos idées n'est pas surprenant ! J'ai moi-même demandé sur ce blog si un de ces phénomènes peu courants était à portée de clic...
Sinon, je précise que j'ai TOUJOURS appliqué les instructions officielles, en tant que prof de français en lycée, même en étant persuadé que le travail sur l'énonciation, les registres ou le sujet d'invention sont des attrape-couillons ! Cela ne m'empêche pas d'appeler, en tant que citoyen, à leur abandon.
PS : Yann, que pensez-vous des paysans qui dévastent les bureaux d'une préfecture ? ou des marins qui ont fait brûler le Parlement de Bretagne ?
Ecrit par : sanjuro | 18 juillet 2009
« Oui, oui, je sais, il y a eu une chose de ce genre sur internet. Mais une foule d'incompétents jugent les professeurs : les parents d'élèves, les élèves, les principaux, les proviseurs, les conseillers principaux d'éducation... » d'après notre bon Francis.
Je dirais même pire : les profs jugent les profs ! Tout le monde juge tout le monde mais la vie est ainsi : vous allez voir un film un film au cinéma et vous aimez ou détestez pour telle ou telle autre raison et jugez donc le travail du réalisateur et des acteurs, le maire de votre commune n'a pas fait un joli feu d'artifesses donc vous jugez qu'il a mal géré les festivités (tagada youpi même ) du 14-juillet, la vieille bigotte mal rasée non débourée qui ne connaît de l'homme que la vie et non le vit va trouver le philosophe Jean-Marie Bigard vulgaire, les lecteurs coincés dragéofucadépendants vont trouver mes propos grossiers et outranciers voire provocateurs (pensez donc...) donc il me juge... L'homme ou la femme (surtout la femme quand l'homme rentre tard et imbibé) juge tout ce qu'il a face à lui (ou elle dans le cas de l'être humain femelle).
Alors oui, c'est ennuyeusement laxatif d'être jugé mais comme je juge les excrétions parlantes que j'ai parfois face à moi encore plus sarcastiquement qu'elle en le fond à mon égard, tout va bien, l'équilibre de l'Univers est préservé. JUGEONS-NOUS MUTUELLEMENT AFIN DE METTRE NOS COMPÉTENCES ÉVALUATRICES EN COMMUN POUR MUTUALISER SYNERGIQUEMENT NOS APTITUDES TRANS-DISCIPLINAIRES HUMANO-CITOYENNES !
Na !
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
"A désobéisseur, désobéisseur et demi. Le Mérite pour Marc le Bris, la Légion d'honneur pour vous, ex désobéisseurs. Ce qui se passe aujourd'hui s'appelle du délit d'opinion. Et votre réaction en dit long sur votre conception de la "liberté" pédagogique.
Ecrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009, qui éprouve le besoin de préciser:
"Marc Le Bris ou JP Brighelli ont été, en leur temps, des désobéisseurs. Ils ont appelé à ne pas appliquer des réformes. Ils l'ont écrit. Ils l'ont crié. Ils n'ont pas été traînés devant les tribunaux pour cela, "
Quelle imposture que cet amalgame avec les zozos cités par JPB. Pauvre pintadeau, sorti du "marigot pédagogiste", (dixit Jean) avec une curieuse conception de la liberté pédagogique et surtout de l'intérêt des enfants. Espérons qu'il n'enseigne pas, et s'il inspecte, ce serait tout aussi redoutable pour nos enfants.
Lorsque JPB ou MLB appelaient à "désobéir", ils s'opposaient à tout un ensemble de "lois scélérates", fondées sur ces théories ineptes qui se sont rapidement révélées destructrices des apprentissages, et qui, depuis maintenant près d'un siècle ( les premières apparurent au lendemain de 14-18 aux US), ont sinistré l'ensemble des systèmes scolaires où elles ont sévi. Le rapport d'inspection cité plus haut fait frémir d'horreur devant des êtres en apparence normalement constitués qui se laissent embobiner de la sorte. L'escroquerie intellectuelle fonctionne selon les mêmes principes que les autres formes d'entourloupes. Les Meirieu, Frackowiak et autres Charmeux sont les Madoff de l'enseignement. Ils méritent au moins 350 ans de prison chacun.
Un nombre sans cesse croissant d'enfants furent ainsi sacrifiés sur l'autel de l'idéologie de ces misérables Dr Folamour des pseudosciences de l'éducation, et ce qui rend leur crime encore plus ignoble c'est qu'ils ont handicapé à vie les moins favorisés, pénalisés ainsi deux fois.
Le Bris, Boutonnet et Brighelli ne sauraient être mis sur le même pied que Redon, Cazals et les autres clampins car ces derniers n'ont pas "désobéi" pour sauver leurs élèves de l'échec scolaire, et contrer la politique de sabotage de l'enseignement imposée par les adeptes de la secte pédagogiste, mais pour la soutenir au contraire, preuve de leur manque de discernement. Rien à voir donc avec l'action courageuse et méritoire des Boutonnet, Le Bris et consorts.
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"S'il faut que ce soit la droite qui remette l'enseignement public sur les rails, eh bien ! soit !De toute façon, la gauche s'enlise sans solution de continuité depuis 1995. Et pour ce qui est de l'enseignement public, la gauche a commencé à le saborder en 1989 (l'année de la révolution pédagogique ?)
(F. Penin)
Il me semble qu'en France ce massacre a commencé non pas il y a 20 ans mais 40. Il fut effectivement initié par des militants de gauche dont l'enseignement était le fief incontesté, revendiqué haut et fort. Pompidou s'insurgeait avec véhémence contre cette OPA et la "marxisation" de l'enseignement au point d'envoyer au tout début des années 70 une lettre incendiaire aux divers échelons de la hiérarchie de l'EN que Le Monde de l'Education publia il y a quelques années. Il demandait que l'on mette fin à cette mainmise inique et précisait notamment que les chefs d'établissements qui étaient incapables de remettre leurs profs dans le droit chemin devaient être employés à d'autres tâches, car ils n'avaient rien à faire dans l'enseignement.
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Dans les primaires, les méthodes néfastes d'apprentissage de la lecture sont encore utilisées sans aucun problème"
Ecrit par : hugo | 17 juillet 2009
C'est bien vite dit, "sans aucun problème", car pour ce qui est des enfants victimes desdites méthodes, le problème est bien réel, colossal même, puisque c'est celui de la spirale infernale de l'échec scolaire dans laquelle ils sont inexorablement aspirés.
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Un couac dans les résultats du bac: à H-IV, les notes ont été mal entrées dans la machine avec les conséquences immanquablement tragiques pour les meilleurs élèves qui se retrouvent avec des 3 et 4/20 , mais qui, aux dires du reporter, n'auraient aucun recours contre cette faute de saisie commise par un fonctionnaire incompétent.
A quoi donc servent les tribunaux administratifs?
La France est donc une république de bananes?
Ecrit par : Cadichon | 18 juillet 2009
"Un couac dans les résultats du bac: à H-IV, les notes ont été mal entrées dans la machine avec les conséquences immanquablement tragiques pour les meilleurs élèves qui se retrouvent avec des 3 et 4/20 , mais qui, aux dires du reporter, n'auraient aucun recours contre cette faute de saisie commise par un fonctionnaire incompétent."
Les recours pour erreur de saisie, qui se sont déjà produits, sont toujours acceptés. C'est votre reporter qui est incompétent, et vous, vous êtes une naïve prête à croire n'importe quoi.
Ecrit par : Jeremy | 18 juillet 2009
Merci à c.cru pour son lien (que je vais mettre sur le site de RE). Je partage l'avis de dobolino : c'est passionnant et excellent pour faire comprendre au citoyen lambda l'ineptie des pédagogos. Je remarque d'ailleurs que c'est la même chose à tous les niveaux d'enseignement (sauf en fac, jusqu'à présent à l'abri des errements meirieutiques). Le raisonnement est à peu près celui-ci : puisque ce qu'on leur demandait autrefois est trop dur pour eux, demandons-leur des choses bien plus difficiles. Et après on s'étonne que les élèves, totalement largués, ne puissent "produire" que des machins informes et insensés! Il n'y a plus alors qu'une solution si on ne veut pas noter entre 0 et 2 : mettre la moyenne à tout le monde ou presque. Je me souviens ainsi que la fille de mes voisins (née en Tunisie, qui vient d'être admise en prépa scientifique) avait eu à traiter en français un "dossier" sur la description avec des extraits de Victor Hugo, Maupassant, Zola et Boris Vian. Un travail que beaucoup d'agrégatifs auraient eu bien du mal à faire. Mais puisque les élèves sont incapables de commenter un texte unique, on leur en donne 4 d'un coup : comme ça, on est bien sûr qu'ils vont se planter. Idem en histoire : un dossier de documents sur l'Affaire Dreyfus sans cours préalable du prof ni rien dans le manuel. C'est à partir des documents eux-mêmes que les élèves devaient apparemment reconstituer le contexte pour ensuite analyser les enjeux et les différents points de vue. La petite Yousra avait lu des extraits de Zola et de Maurras, jeté les yeux sur une caricature antisémite de Dreyfus et le fameux "Ils en ont parlé" sans comprendre le moins du monde de quoi il pouvait bien s'agir. J'avais dû lui raconter tout bêtement l'histoire pour qu'elle puisse piger... Je crois que c'est ce qu'on appelle l'enseignement "en séquences" et quand je regarde les manuels du secondaire, je me demande s'il a vraiment disparu.
Ecrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009
Je peux dire que les inspecteurs sont tous des enculés, mais je ne peux pas dire que UNTEL est un enculé.
--- Ben vous voyez, ce n'était pas vrai, finalement! (Quoique le qualificatif que vous employez me gêne un peu, et risque d'en gêner d'autres encore plus...;-))) Et, qui sait, il y en a peut-être même quelques autres qui ne font pas partie de la catégorie ainsi qualifiée!
"Sinon, je précise que j'ai TOUJOURS appliqué les instructions officielles."
------Hé ben, moi, quand je trouve que quelque chose est con, instructions officielles ou pas, je ne l'applique pas. C'est peut-être assez binaire, mais c'est comme ça!
Ecrit par : sanjuro | 18 juillet 2009
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
"Les recours pour erreur de saisie, qui se sont déjà produits, sont toujours acceptés. C'est votre reporter qui est incompétent, et vous, vous êtes une naïve prête à croire n'importe quoi."
Ecrit par : Jeremy | 18 juillet 2009
Jeremy, je crois que vous faites une erreur d'appréciation; Cadichon est outrancière, idéologue, dogmatique, provocatrice. Mais naïve, non.
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
"la vieille bigotte mal rasée non débourée qui ne connaît de l'homme que la vie et non le vit va trouver le philosophe Jean-Marie Bigard vulgaire"
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
Non, ça, ça relève du bon sens.
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Et, le Pingouin, faites un effort en ce qui concerne l'orthographe! Avec vous, Orthoprof (le faux) risque de se choper un AVS!!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Il me faudra être plus vigilant à l'avenir.
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
Vous programmez ma disparition, Francis ?
Ecrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009
J'adore l'idée que ce blog soit le seul — je n'en vois pas d'autre — où les intervenants se corrigent les uns les autres — ma pomme incluse.
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
les notes ont été mal entrées dans la machine Ecrit par : Cadichon | 18 juillet 2009
Oui, avec confusion 170 / 710 lors de la saisie. On ne déplorera jamais assez les dyslexies provoquées par la lecture globale... Ceux qui se sont récupéré un 4 / 20 en sachant qu'il y a erreur ne pourront que mieux se porter lundi, même avec une partie de leurs vacances gâchée; quant à ceux qui méritaient le 4 en question et croyaient avoir réussi... que dire ?
Ecrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009
Un couac dans les résultats du bac: à H-IV, les notes ont été mal entrées dans la machine avec les conséquences immanquablement tragiques pour les meilleurs élèves qui se retrouvent avec des 3 et 4/20 , mais qui, aux dires du reporter, n'auraient aucun recours contre cette faute de saisie commise par un fonctionnaire incompétent.
A quoi donc servent les tribunaux administratifs?
La France est donc une république de bananes?
Ecrit par : Cadichon | 18 juillet 2009
Cette bourde qui touche quelque 800 élèves va être réparée aujourd'hui si ce n'est déjà fait. C'est un candidat donné absent alors qu'il avait bien composé qui a mis la puce à l'oreille. A cela s'est ajoutée l'aberration de certains résultats de la part de brillants élèves. Peut-être un saut de ligne dans la saisie. Il va y avoir des cris de joie et des rires inversés dans les chaumières.
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Pourquoi pas demander aux élèves de noter leurs professeurs pendant qu'on y est ?
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
Vous ne croyez pas si bien dire, Francis : dans le système privé anglais (pour le public, je ne sais pas), où l'enfant n'est plus roi mais empereur et les parents plus clients mais despotes, la notation des professeurs du primaire par leurs élèves est très sérieusement à l'étude. Nous attendons les brillants résultats de cette supercherie venue d'outre-Atlantique. Et je dis : heureusement qu'il y a eu Darcos, car avec le duo Sego/Lang, on y serait déjà...
Ecrit par : nicolas | 18 juillet 2009
J'ai d'ailleurs dans l'idée que les ex-mauvais bien notés puis déçus en deuxième semaine vont déposer un recours… Ils ne sont pas sortis de l'auberge : l'informatique, c'est aussi ça.
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
je suis si loin de tout ça, au Québec; cette nuit, c'était un concert de Placide Dimanche, sur les Plaines d'Abraham... bonne nuit!
Ecrit par : Pendariès | 18 juillet 2009
Jean, comment signaler à MLB que compte rendu ne prend pas de trait d'union ?
Ecrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009
Sinon, j'ai vu KISS avant hier; maquillage, guitares, batterie, feux d'artifice, langue tirée, faux sang craché, chauve-souris chanteuse, la soixantaine, les gars; du walt disney rock'n'roll!
Ecrit par : Pendariès | 18 juillet 2009
Ils sont encore en vie ? Je les ai vus en Californie en 1977…
Heureusement qu'ils se maquillent…
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
Ils sont en vie, Jean-Paul, et savent diablement bien ce que c'est que la maîtrise de la Communication et du Marketting/Merchandising... allez, ici c'est 4 heures du matin, je file m'endormir (c'est ça, d'aller en boîte après un concert! on rentre tard - les bars et boîtes ferment à 3 heures!)... Demain soir, j'applaudis STING.
Ecrit par : Pendariès | 18 juillet 2009
Tout à fait d'accord avec Françoise Guichard (le lien fonctionne, merci).
Mais quel gâchis tout de même ! Une petite réserve toutefois : ont-ils un cerveau ?
Quand on est en (dé)formation à l'iufm, on est exposé à des théories plus ou moins fumeuses mais la pratique montre bien que ça ne fonctionne pas. Ces jeunes gens en sont-ils à leur première année d'enseignement ? Je ne le crois pas. Alors, ils ont quand même une part de responsabilité; il n'est pas bon d'accuser les seuls mentors ou le système de formation...
Ecrit par : nicolas | 18 juillet 2009
PS : Yann, que pensez-vous des paysans qui dévastent les bureaux d'une préfecture ? ou des marins qui ont fait brûler le Parlement de Bretagne ?
Ecrit par : sanjuro | 18 juillet 2009
A votre avis ?
Ecrit par : yann | 18 juillet 2009
Nicolas, vous n'avez pas tort. Le pédagogisme s'est révélé, à l'usage, pain béni pour toute une bande d'incapables et de gros paresseux. Voir plus haut le rapport sur Erwan Redon.
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
Hors-sujet, ou peut-être pas ?
http://www.causeur.fr/orelsan-droit-d%E2%80%99auteur-devoir-d%E2%80%99homme,2717
En tous cas, remarquable. (je trouve, en vieux con de plus en plus réac).
Ecrit par : yann | 18 juillet 2009
J'adore l'idée que ce blog soit le seul — je n'en vois pas d'autre — où les intervenants se corrigent les uns les autres — ma pomme incluse.
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
Les orthoprofs font oeuvre de salubrité publique : de l'anti-Chervel, en somme. Et comme aucun d'entre eux n'est à l'abri d'une erreur, ils se surveillent mutuellement ! Saine émulation pour les émules et vaine stimulation pour les têtes de mules...
Pour ma part, j'ai remarqué que les titres de vos éditos n'ont pas d'accent. Est-ce dû au logiciel ?
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Oui, absolument : légère tendance au bug dès qu'on remet de la graphie française. C'est aussi ça, la domination anglo-saxone !
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
Idem pour les ç et autres gallicismes graphiques.
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
@ Pandaries et JPB : Et moi j'ai eu le privilège de voir "Slayer" au festival de Werchter en 2008... AAAAAAAA six six six AAAAAA .... Gros son, gros bras, et six six six! c'était puissant. Les organisateurs sont venus sur scène entre "The Verve" et Slayer pour préparer la prestation de ces trublions, et on a vu progressivement se construire un mur d'amplis "Marshall" pour que le "six six six" pénètre le public par tous les orifices disponibles (ou non d'ailleurs). C'était vraiment puissant. Bien que mes potes et moi n'étions pas venus jusque là pour voir les "six six six" et que nous n'étions pas vraiment remplis d'amitié pour le "chanteur" nous avions vraiment peur qu'il nous pète une durite sur scène... Il se mettait dans des états inquiétants pour son âge. Enfin, il nous a aussi fait rire, qu'il en soit ici remercié!
Nous eûmes juste après une prestation fabuleuse d'un Neil Young en pleine forme qui donna par dessus le marché une leçon de rock électrique à tout le monde... Il termina le concert au bout de quasi 3 heures en malmenant sa guitare qu'il déposa rageusement sur son présentoir. Gros plan des projecteurs sur la guitare désacordée. L'ouragan venait de passer. Je ne connais pas un groupe de rock (exception faite des Stones, d'ACDC et peut être de Kiss?) qui puisse aujourd'hui terminer un concert de la sorte.
Neil Young était la raison de notre voyage et chapeau bas Mr Young!
Ps: Pour les curieux: des vidéos de Neil sont disponibles sur Youtube...
Ecrit par : Matheutordu | 18 juillet 2009
J'ai suivi une partie de l'émission "C dans l'air" consacrée à cet Orelsan que je ne connaissais auparavant ni d'Eve ni des dents. Figure d'ange mollasson qui a trouvé le filon. Discours très ambigu, très roublard sans en avoir l'air, de quelqu'un qui se réfugie derrière la posture de l'artiste qui peut tout dire au énième degré sans s'occuper de l'impact sur ceux qui l'écoutent au premier degré. Il dit avoir retiré le morceau de ses concerts. Je ne connais pas ses autres titres mais ce "Sale pute !" qui a l'air de faire un tabac entre dans la banalisation de la violence, du machisme, dans la régression de l'image féminine, et est finalement du même ressort que l'intégrisme. On est loin de Brassens et de son ancêtre Villon ! Pour moi, c'est à vomir.
Et cependant j'aime beaucoup certains raps.
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
PS : Yann, que pensez-vous des paysans qui dévastent les bureaux d'une préfecture ? ou des marins qui ont fait brûler le Parlement de Bretagne ?
Ecrit par : sanjuro | 18 juillet 2009
A votre avis ?
Ecrit par : yann | 18 juillet 2009
Moi, ceux que je préfère, c'est ceux qui déversent du lisier de cochon dans la cour de la Préfecture. Ça ne détruit pas le bien collectif et ça initie les citadins aux suaves odeurs de la campagne.
Ecrit par : dobolino | 18 juillet 2009
Quelle chance, Matheutordu ! Neil Young a fait une tournée en France en 2008 : malheureusement, je n'ai pas pu le voir.
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
"Et cependant j'aime beaucoup certains raps."
Moi je préfère les raps à fromage.
"Moi, ceux que je préfère, c'est ceux qui déversent du lisier de cochon dans la cour de la Préfecture. "
Ce sont de loin mes préférés! J'adore. :)
Sinon je pars à l'étranger dans quelques jours; en Corse. Je vais probablement sauter là-bas.
Ecrit par : Matheutordu | 18 juillet 2009
Quelle chance, Matheutordu ! Neil Young a fait une tournée en France en 2008 : malheureusement, je n'ai pas pu le voir.
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
C'était à Colmar et j'y étais. Neil Young égal à lui-même ! (et en plus ne se prenant pas pour Neil Young, si vous suivez mon raisonnement).
Ecrit par : Magister | 18 juillet 2009
"Quelle chance, Matheutordu ! Neil Young a fait une tournée en France en 2008 : malheureusement, je n'ai pas pu le voir."
Ah mince... Et re-mince car je crois qu'il ne passera pas avant... moulte temps. En tout cas je vous souhaite de le voir sur scène. Il est ... grandiose!
En ce qui concerne votre analyse sur "sale pute" je partage votre point de vue. C'est tellement crétin... Et oser se comparer à Brassens... mais franchement on aura tout entendu. Cela dit, si on pousse plus loin l'analyse on peut aboutir à la conclusion que l'école est vraiment défaillante. Ne lui manquerait-il pas quelques mots? Ne lui faudrait-il pas un peu plus de vocabulaire?
En tout cas, à parler comme ça, je comprends que sa copine se soit taillée.
Ecrit par : Matheutordu | 18 juillet 2009
et en plus ne se prenant pas pour Neil Young, si vous suivez mon raisonnement).
Ah oui! Je vous suis! D'une simplicité, d'une humilité... Alors que quand même! c'est Neil Young!
Ecrit par : Matheutordu | 18 juillet 2009
Je me sens obligé de répondre, Christophe, je suis « un des internautes » dont vous parlez. Je pensais que mon ironie était perceptible, mais bon... peut-être que je passe aussi à côté de la vôtre ici !
Ecrit par : sanjuro | 18 juillet 2009
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L'ironie m'échappe parfois aussi. Si je crois percevoir de l'animosité, voire de l'agressivité, je relis le message jusqu'à ce que l'ironie me soit perceptible, et je réponds en conséquence.
Il a pu arriver que j'aie cru être l'objet de l'ironie de quelqu'un sans que c'en ait été. Je peux alors avoir commis l'erreur inverse. Mais, du moins, ai-je, en répondant comme si ç'avait été de l'ironie, évité de devenir mordant, vindicatif, agressif. Et c'est mieux ainsi.
J'aime à désarmer l'agressivité. Cela me coûte parfois, mais la paix est souvent sauve à ce prix.
Ecrit par : Francis Penin | 18 juillet 2009
"C'est aussi ça, la domination anglo-saxone !
JPB"
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
Allons, Jean-Paul!
Ecrit par : Orthoprofundesfaux | 18 juillet 2009
Non, ça, c'est une faute de frappe : je vais trop vite pour la sensibilité de mon clavier !
Matheutordu, où allez-vous en Corse ? Vous savez que je sais tout sur ce pays…
Tiens, à propos de Corse… Arte va adapter dans le courant de l'année prochaine un roman qui s'y passe…
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
Frédéric Lefèbvre juge « intolérable » que le rappeur Orelsan n’ait pas été autorisé à se produire aux francofolies ; c’est logique, en tant que porte-parole de l’UMP, il est pour la concurrence libre et non faussée, le pitt-bull !
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
"Je vais trop vite pour la sensibilité de mon clavier !"
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
Ne faites pas pareil avec votre copine!!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
J'adore l'idée que ce blog soit le seul — je n'en vois pas d'autre — où les intervenants se corrigent les uns les autres — ma pomme incluse.
JPB
Tous les profs sont des masos ...
Ecrit par : iPidiblue principe du plaisir | 18 juillet 2009
Il est IEN, c'est-à-dire inspecteur primaire, si mes ionformations sont bonnes.
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
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Oui, Jean, cela colle avec ses propos. Il ne vole pas haut. Les IEN sont, je crois, des professeurs certifiés à l'origine.
Mais M. Frackowiak ne peut avoir été certifié, s'il l'a été, que par l'opération du Saint-Esprit.
La promotion interne n'est pas une mauvaise chose en elle-même, mais si elle est accordée à des personnes qui ne la méritent pas, elle est dévoyée et critiquable.
J'ai vu un monsieur fayot comme pas un qui n'avait qu'un vague brevet d'enseignement industriel devenir professeur technique adjoint puis certifié puis chef de travaux (situation réservée aux agrégés ou à ceux qui ont passé avec succès le concours de chef de travaux), puis agrégé. Il a tellement été mortifié de n'être pas promu en hors classe qu'il est parti à 58 ans (il le pouvait car il avait commencé de travailler à 14 ans, je crois ; qu'il me démente s'il vient sur ce blog, ce qui m'étonnerait car il fait beaucoup de fautes d'orthographe).
J'ai vu aussi un instituteur devenir certifié sans CAPES par le passage obligé de la situation de PEGC ; puis agrégé, puis agrégé hors classe.
Pendant ce temps-là des bi-admissibles ne parviennent pas à être promus agrégés, simplement parce qu'ils sont mal vus pour leur franc-parler, alors qu'ils sont parfois de bons professeurs mal notés. (J'ai été mal noté jusqu'à 51 ans. Après j'ai été bien noté parce que j'ai été admissible à l'agrégation interne ! Je n'enseignais certes pas mieux pour cela : si j'étais bon après cette admissibilité, je l'étais tout autant avant.) L'inspecteur me dit que je n'avais pas eu de chance - sous-entendu, de tomber sur un crétin d'IPR le jour du CAPES.
Il faut peu de choses pour être démoli pour longtemps ou pour jamais. (Cela signifie "pour toujours", c'est une espèce d'oxymore, très élégant, ne trouvez-vous pas, mes bons amis ?)
Ecrit par : Francis Penin | 18 juillet 2009
"Tous les profs sont des masos ..."
Ecrit par : iPidiblue principe du plaisir | 18 juillet 2009
Mais non! Quelquefois perfectionnistes, en tous cas ici! Et c'est plutôt une bonne chose! Le perfectionnisme n'est pas très courant, dans l'éducation nationale, hélas!
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Philippe Meirieu, pédagogue et professeur des universités, est l’un des meilleurs spécialistes du système éducatif français.
Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009
Cela veut dire quoi, "pédagogue"?
Pour moi, seuls peuvent se dire "pédagogues" ceux qui enseignent effectivement. La "pédagogie" ne se raconte pas, elle se vit. Du reste, quand on est en charge d'enseignement effectif, on ne pense plus à se dire "pédagogue". Se proclamer "pédagogue" relève de la posture - et de l'imposture.
Or le susdit Meirieu n'a probablement aucune expérience vécue de l'enseignement secondaire, a été, dit-on, professeur de français quelques mois dans une section d'une douzaine d'élèves en LEP, aurait été un peu instituteur avant de se tourner vers l'activité plus lucrative et infiniment plus prestigieuse que représente le bavardage creux sur la pédagogie. En réalité, on ne sait rien de la carrière d'enseignant de Meirieu, et ce n'est pas la biographie admirablement pudique en la matière que l'on trouve sur www.meirieu.com qui nous éclairera.
Ecrit par : Jean | 18 juillet 2009
J'ai vu, (et bien connu, même), un ancien instit, devenu instit spécialisé, puis PEGC, puis principal adjoint, puis chef d'établissement. Un prince, et qui ne se laissait pas emmerder par les parents d'élèves, je vous prie de me croire! Et une tripotée d'agrégés externes qui ne sont pas fut-fut... Alors, les diplômes, bof.
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Moi, ceux que je préfère, c'est ceux qui déversent du lisier de cochon dans la cour de la Préfecture. Ça ne détruit pas le bien collectif et ça initie les citadins aux suaves odeurs de la campagne.
Ecrit par : dobolino | 18 juillet 2009
Les tonnes de pêches ou de tomates un peu avancées, c'est bien aussi !
Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009
Meirieu, "l'un des meilleurs spécialistes du système éducatif français".
Cela veut dire quoi, au juste, un "spécialiste du système éducatif français"?
A mon humble avis, strictement rien.
Un "spécialiste de l'histoire du système éducatif français", je comprendrais, ce serait un historien, un "spécialiste du fonctionnement actuel du système éducatif français", un administrateur ou un statisticien, un "spécialiste des méthodes et des programmes d'enseignement", un inspecteur général. En dehors de ça, pur verbiage, ce me semble.
Ecrit par : Jean | 18 juillet 2009
Les IEN sont, je crois, des professeurs certifiés à l'origine.
Ecrit par : Francis Penin | 18 juillet 2009
Non, Francis, ce sont à l'origine des instituteurs qui, sortant du rang, deviennent inspecteurs primaires de circonscription.
On les a appelés d'abord ainsi, puis IDEN, Inspecteurs Départementaux de l'Education Nationale. Ils sont devenus ensuite IEN, Inspecteurs de l'Education Nationale, ce qui trompe les non-avertis, puisque, du coup, on peut les confondre avec les Inspecteurs Généraux - c'était le but.
Ecrit par : Jean | 18 juillet 2009
Et une tripotée d'agrégés externes qui ne sont pas fut-fut... Alors, les diplômes, bof.
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
C'est un diplôme, l'agrégation ?
Pas très fut-fut, le certifié...
Ecrit par : agrégé plutôt fut-fut | 18 juillet 2009
J'ai vu, (et bien connu, même), un ancien instit, devenu instit spécialisé, puis PEGC, puis principal adjoint, puis chef d'établissement. Un prince, et qui ne se laissait pas emmerder par les parents d'élèves, je vous prie de me croire!
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Il ne devait pas être idiot, quand même!
Et une tripotée d'agrégés externes qui ne sont pas fut-fut...
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Cela dépend dans quels domaines.
Dans leur spécialité, en principe, les agrégés ont une certaine compétence. Il y en a évidemment quelques uns qui sont passés à travers les mailles du filet - mais très serrées, lesdites mailles, je vous assure...
Ecrit par : Jean | 18 juillet 2009
C'est un diplôme, l'agrégation ?
Pas très fut-fut, le certifié...
Ecrit par : agrégé plutôt fut-fut | 18 juillet 2009
Un tantinet susceptible, l'agrégé!!! :-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
"On les a appelés d'abord ainsi, puis IDEN, Inspecteurs Départementaux de l'Education Nationale. Ils sont devenus ensuite IEN, Inspecteurs de l'Education Nationale, ce qui trompe les non-avertis, puisque, du coup, on peut les confondre avec les Inspecteurs Généraux - c'était le but."
Ecrit par : Jean | 18 juillet 2009
Ca ne trompe que ceux qui veulent bien se laisser tromper; mais, même s'ils étaient instits, "à l'origine", ce n'est plus le cas depuis un bon moment.
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Se faire mal pour avoir du plaisir ... c'est ce que les professeurs devraient apprendre à leurs élèves, s'ils sont en état de leur apprendre quoi que ce soit encore après le lessivage de cerveau qu'on appelle IUFM ! En vérité tout le monde sait que les efforts demandés à notre organisme et notamment à notre cerveau se traduisent par la production d'endorphines qui procurent du plaisir, en clair l'activité cérébrale est une véritable drogue tout autant que l'activité physique, mais une drogue saine !
Ecrit par : iPidiblue principe du plaisir | 18 juillet 2009
Ca ne trompe que ceux qui veulent bien se laisser tromper; mais, même s'ils étaient instits, "à l'origine", ce n'est plus le cas depuis un bon moment.
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Il y en a encore. Celle qui débute dans ma circonscription, par exemple.
Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009
Se faire mal pour avoir du plaisir ... c'est ce que les professeurs devraient apprendre à leurs élèves, s'ils sont en état de leur apprendre quoi que ce soit encore après le lessivage de cerveau qu'on appelle IUFM ! En vérité tout le monde sait que les efforts demandés à notre organisme et notamment à notre cerveau se traduisent par la production d'endorphines qui procurent du plaisir, en clair l'activité cérébrale est une véritable drogue tout autant que l'activité physique, mais une drogue saine !
Ecrit par : iPidiblue principe du plaisir | 18 juillet 2009
Et l'eau tiède à couper le beurre, vous l'inventez à quelle heure, Opodo??? ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
"Il y en a encore. Celle qui débute dans ma circonscription, par exemple."
Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009
Mille excuses: "ce n'est plus "le seul cas", depuis un bon moment.
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Le jour où vous passerez à Carnegie Hall, Christophe Sibille, pianiste du duo Font&Val !
Ecrit par : iPidiblue principe du doigt dans le cul | 18 juillet 2009
Font & Val.
Ecrit par : Orthoprofundesfaux | 18 juillet 2009
Moi, ceux que je préfère, c'est ceux qui déversent du lisier de cochon dans la cour de la Préfecture. Ça ne détruit pas le bien collectif et ça initie les citadins aux suaves odeurs de la campagne.
@ Dobolino
http://expositions.bnf.fr/daumier/grand/345.htm
Ecrit par : en passant | 18 juillet 2009
Tiens, mon pote Charb!!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
"Les recours pour erreur de saisie, qui se sont déjà produits, sont toujours acceptés. C'est votre reporter qui est incompétent, et vous, vous êtes une naïve prête à croire n'importe quoi."
Ecrit par : Jeremy | 18 juillet 2009
Jeremy, je crois que vous faites une erreur d'appréciation; Cadichon est outrancière, idéologue, dogmatique, provocatrice. Mais naïve, non.
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Oh, le cumul n'est pas interdit !
Ecrit par : Jeremy | 18 juillet 2009
"Tiens, à propos de Corse… Arte va adapter dans le courant de l'année prochaine un roman qui s'y passe…
JPB"
Pur porc?
Ecrit par : Matheutordu | 18 juillet 2009
Ca ne trompe que ceux qui veulent bien se laisser tromper; mais, même s'ils étaient instits, "à l'origine", ce n'est plus le cas depuis un bon moment.
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Il y en a encore. Celle qui débute dans ma circonscription, par exemple.
Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009
Etymologiquement parlant, on pourrait les appeler des "aborigènes" !
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Marrant, le dessin de Charb ! Mais a-t-on vraiment besoin d'essayer. On en déverse déjà pas mal dans la rue, non ?
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Eratum : Mais a-t-on vraiment besoin d'essayer ?
Grr grr grr...
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Eratum ? Arrêtez d'errer, Marilyse !
Ecrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009
Pour sûrrrr ! C'est un comble !
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
qu'il me démente s'il vient sur ce blog, ce qui m'étonnerait car il fait beaucoup de fautes d'orthographe).
Ecrit par : Francis Penin | 18 juillet 2009
Laissez venir à moi les brevets industriels, Francis !
Ecrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009
"J’ai donc quelque droit à m’exprimer sur une réforme que nous appelions tous de nos vœux. Tous ? Tous ceux au moins qui, depuis des années, se faisaient régulièrement sanctionner par des Inspecteurs auxquels telle méthode de lecture syllabique semblait idéologiquement suspecte — le b-a-ba est bourgeois, la méthode idéo-visuelle est prolétarienne. Marc Le Bris, Rachel Boutonnet, Brigitte Guigui ou Françoise Candelier ont payé en leur temps un lourd tribut aux aberrations du pédagogisme, les livres qu’ils ont eu l’audace de faire paraître, en ces époques de pensée unidimensionnelle, les avaient désignés à la vindicte administrative des ayatollahs de la pensée unique, et quelles que soient les options qu’aient pu prendre depuis les unes et les autres, qu’ils en soient aujourd’hui profondément remerciés."
JPB
Il y a aussi ceux qui n'ont pas eu l'audace de publier mais qui ont travaillé dans le même sens que les gens que vous citez, la peur au ventre que l'IEN ne découvre "vos pratiques honteuses"...
Quelle chance quand "ce censeur" ne trouve le temps de vous rendre visite qu'en fin d'année, quand on peut "planquer" tout ce qui a pu servir à apprendre à lire avec le B, A ... BA et exhiber le livre de lecture courante grâce auquel le Monsieur est satisfait parce que les enfants lisent couramment.
Et quand une collègue adepte des préceptes de E.Charmeux vous jette à la figure d'une voix acide: "Oh ! Toi, tu peux faire ce que tu veux, tu peux dire ce que tu veux, les parents sont toujours d'accord avec toi !!!", on peut jubiler intérieurement parce que finalement c'est un beau compliment...
Et quel régal ce fut de lire Rachel Boutonnet, Marc Lebris et les autres... et de se rendre compte qu'on n'était pas seul à penser ce que l'on pensait, à faire ce que l'on faisait...
Et c'est Internet qui fut et est la formidable courroie de transmission dont nous avions besoin comme ici et sur d'autres blogs ou forums de discussion.
Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
Ravie de vous lire, Maminou. Vous parlez d'or. J'aimerais bien être dans votre classe mais, hélas, je n'ai plus l'âge ! Enfin, pas tout le temps...
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Ca ne trompe que ceux qui veulent bien se laisser tromper; mais, même s'ils étaient instits, "à l'origine", ce n'est plus le cas depuis un bon moment.
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
J'ai été inspectée par une agrégée en grammaire : rapport dithyrambique tandis que mon collègue qui pédagogisait dans le même niveau CM2 se voyait brutalement rappelé à la nécessité d'enseigner les bases, l'accumulation de sorties pédagogiques et la construction de cerfs-volants ne constituant visiblement pas pour elle la panacée de l'apprentissage en primaire. Puis inspection par un ancien instit : rapport faisant état d'une trop grande propension à l'enseignement frontal, ne laissant pas assez d'initiative aux loupiots.
Je me demande comment des instits formés à notre école (celle de notre enfance, j'entends) peuvent accepter de jouer un jeu pareil. Pan sur le bec, sur la note et sur l'avancement.
Seconde inspection par le même, Darcos venait d'arriver, on sentait déjà du vent dans les branches de sassafras.
Sensible au vent qui se levait, notre girouette a abondé dans le sens d'une nécessaire transmission, constatant que je faisais tout ce qu'il fallait pour cela et que ceci expliquait sans doute le succès en 6ème (nombreuses félicitations et encouragements) desdits loupiots. Et la note a suivi. Trop tard, j'arrive en fin de "carrière" et rien ne pourra plus me dédommager du préjudice subi.
Et je suis loin d'être la seule dans ce cas, visiblement.
Quand je pense qu'en Finlande, ils n'ont pas de corps d'inspection, ceci explique peut-être cela...
Ecrit par : nicolas | 18 juillet 2009
Ravie de vous lire, Maminou. Vous parlez d'or. J'aimerais bien être dans votre classe mais, hélas, je n'ai plus l'âge ! Enfin, pas tout le temps...
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Je n'ai plus l'âge non plus d'être dans une classe !!!
Je me contente de faire du soutien scolaire ou de l'initiation avant le CP.
Je pense que vous n'en avez pas besoin non plus !!!
Vous rencontrer me ferait peur, vous êtes tellement brillante que je serais trop intimidée...
Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
Vous avez raison de souligner, Nicolas, que nos évolutions de carrières sont très aléatoires. Système très injuste et qui peut générer de grandes disparités dans les traitements. Je ne sais pas si c'est le cas à l'école primaire, mais en collège, l'inspecteur va prendre son avis aussi chez le principal, parfois même avant de vous voir. C'est ainsi que je me suis fait assassiner avant même d'être inspectée. Le règne des petits chefs peut être terrible pour certains.
Mais patience et longueur de temps...
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Hé oui, Marilyse, on trouve de tout, partout... C'est la vie. :-(
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
(...) Ecrit par : iPidiblue principe du plaisir | 18 juillet 2009
Et l'eau tiède à couper le beurre, vous l'inventez à quelle heure, Opodo??? ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Ca vaut tous les pompons, ça, iPidiblue, principe du toucher
Ecrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009
Alors, là, Maminou, c'est moi qui rougis... parce qu'en fait , je me dis comme Socrate : "Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien." Sans fausse modestie. Mais la route est ouverte !
Vos petits élèves ont bien de la chance de vous avoir. Pareil pour Catmano. Sans rire, j'aimerais bien parfois changer d'âge et refaire certains parcours.
Le poète, à la fin de sa vie, dit : "Nos oeuvres sont éparses, nos tâches sans honneur, nos blés sans moisson ..." Puisse-t-il en être, pour nous, tout le contraire ! Bonnes vacances, Maminou.
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Je ne sais pas si c'est le cas à l'école primaire, mais en collège, l'inspecteur va prendre son avis aussi chez le principal, parfois même avant de vous voir. Le règne des petits chefs peut être terrible pour certains.
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Bien entendu, c'est le même système. Il faut plaire et savoir se vendre. Alors dans le cadre de l'innovation/valorisation des "nouvelles pédagogies", on imagine que celui qui fait le plus d'esbrouffe avec un projet dans lequel il se place en gentil organisateur et animateur/personne ressource, détient la palme de la démagogie mais aussi des promotions... J'en ai vu, des promos qui n'avaient pourtant rien à voir avec le canapé...
Il est vrai que le directeur avait assez bien briefé l'inspecteur (ancien instit) qui venait pour la première fois : j'avais la réputation d'être sévère, de faire travailler les enfants, de donner du travail le soir, d'avoir des exigences méthodologiques hors de portée d'enfants de 10/11 ans (avoir son matériel, préparer son cartable, faire signer ses éva...) et de vérifier que les leçons étaient sues. Toutes choses horrifiques ne pouvant que mener à l'échec desdits élèves.
Ecrit par : nicolas | 18 juillet 2009
... Système très injuste et qui peut générer de grandes disparités dans les traitements. Je ne sais pas si c'est le cas à l'école primaire, mais en collège, l'inspecteur va prendre son avis aussi chez le principal, parfois même avant de vous voir. C'est ainsi que je me suis fait assassiner avant même d'être inspectée. Le règne des petits chefs peut être terrible pour certains.
Mais patience et longueur de temps...
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
J'ai cru comprendre que ce pouvait être le cas dans certaines écoles et certaines circonscriptions ;-)).
Des collègues racontent que parfois l'IEN va faire un petit tour dans la classe ou le bureau du directeur avant de venir les inspecter dans leur propre classe... (là, il faudrait un smiley représentant un petit ange qui passe).
J'ai même eu l'honneur de "décharger" (oui, je sais !) un directeur qui gardait dans son bureau de classe un joli petit cahier dans lequel il avait soigneusement recopié tous les rapports d'inspection de tous ses collègues depuis le début de sa carrière (il y en a qui n'ont vraiment rien à faire !!!).
Ce même charmant collègue (un directeur de primaire est un COLLÈGUE et non un supérieur hiérarchique) avait la douce habitude de profiter de ses jours de décharge (re- je sais !!!) pour aller passer une partie de la demi-journée chez M'sieur l'Inspecteur dans le bâtiment voisin de l'école. Il arrivait alors que certains instits aient des acouphènes étranges.
Lorsqu'il m'est arrivé qu'un IEN me demande quoi que ce soit sur un collègue, je me suis toujours contentée de lui répondre que c'était lui l'inspecteur et que je n'étais pas formée pour faire son métier.
Patience et longueur de temps, vous avez raison, Marylise... Je n'ai été inspectée que six fois en trente-quatre ans de carrière (nous devons normalement être inspectés une fois tous les trois ans, en primaire), soit parce que j'exerçais dans des écoles très reculées et que l'IEN n'avait pas envie de gâcher une journée entière pour une heure d'inspection, soit parce que j'avais un IEN qui avait mieux à faire ;O) !
Ça ne m'a jamais traumatisée. Lorsqu'ils se rappelaient que j'existais, ils avaient très honte et m'augmentaient ma note de façon conséquente et mon avancement n'en a pas trop souffert. Il y a même eu une fois où je suis passée au grand choix. Je n'ai jamais demandé pourquoi (pas folle, si ç'avait été une erreur de ligne comme au bac, ç'aurait été pour ma pomme) mais je suppose que c'est parce que, lorsque nous n'avons pas été inspectés depuis plus de cinq ans, notre barème est automatiquement corrigé d'un point de plus, puis à nouveau un point après huit ans. Du coup, cette fois-là, je dépassais le 20/20 de note d'inspection. L'ordinateur n'a sans doute pas été choqué par cette aberration et s'est contenté de me promouvoir au grand choix.
Finalement, l'inspection de cette année m'a fait régressé dans les limites du possible.
Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009
Un peu agaçant, cette théorie du complot
Ecrit par : anathème | 18 juillet 2009
Finalement, l'inspection de cette année m'a fait régressé dans les limites du possible.
Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009
m'a fait régresser, catmano...
Ecrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009
Un peu agaçant, cette théorie du complot
Ecrit par : anathème | 18 juillet 2009
Quelle théorie du complot ?????
Ecrit par : nicolas | 18 juillet 2009
J'ai été inspectée par une agrégée en grammaire : rapport dithyrambique tandis que mon collègue qui pédagogisait dans le même niveau CM2 se voyait brutalement rappelé à la nécessité d'enseigner les bases, l'accumulation de sorties pédagogiques et la construction de cerfs-volants ne constituant visiblement pas pour elle la panacée de l'apprentissage en primaire. Puis inspection par un ancien instit : rapport faisant état d'une trop grande propension à l'enseignement frontal, ne laissant pas assez d'initiative aux loupiots.
Ecrit par : nicolas | 18 juillet 2009
Visiblement le nez dans le guidon (CAMIF), cet ancien instit-là, et les yeux rivés sur son avancement.
Ecrit par : Jean | 18 juillet 2009
Occurences du mot complot sur cette page : 1 fois et c'est anathème qui l'emploie !
Ne faudrait-il pas mieux d'ailleurs : un peu agaçante cette théorie ...
Ecrit par : iPidiblue principe d'équivalence du dosage des oui et des non | 18 juillet 2009
Occurences du mot complot sur cette page : 1 fois et c'est anathème qui l'emploie !
Ecrit par : iPidiblue principe d'équivalence du dosage des oui et des non | 18 juillet 2009
Du coup, on en est déjà à quatre ! Stooop !
Ecrit par : yann | 18 juillet 2009
Cinq avec la mienne.
Ecrit par : yann | 18 juillet 2009
m'a fait régresser, catmano...
Ecrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009
Arghh ! Oui ! Toutes mes confuses !
Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009
..."j'avais la réputation d'être sévère, de faire travailler les enfants, de donner du travail le soir, d'avoir des exigences méthodologiques hors de portée d'enfants de 10/11 ans (avoir son matériel, préparer son cartable, faire signer ses éva...) et de vérifier que les leçons étaient sues. Toutes choses horrifiques ne pouvant que mener à l'échec desdits élèves."
Ecrit par : nicolas | 18 juillet 2009
Nicolas, je crois qu'on se ressemble ! Moi, j'ai été traitée d'élitiste par le petit chef pour les mêmes raisons !
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
"la vieille bigotte mal rasée non débourée qui ne connaît de l'homme que la vie et non le vit va trouver le philosophe Jean-Marie Bigard vulgaire"
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
Non, ça, ça relève du bon sens.
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Et, le Pingouin, faites un effort en ce qui concerne l'orthographe! Avec vous, Orthoprof (le faux) risque de se choper un AVS!!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
++++++++++++++++++++++++++++++++++
Deux choses mon cher Christophe.
Pouvez-vous développer la remarque « Non, ça, ça relève du bon sens. » Qu'est-ce qui relève du bon sens ?
Deuxièmement, ça veut dire quoi AVS ? Vous êtes sûr que ce n'est pas AVC ? Revoyez la grnade série House MD... Sinon que signife AVS ?
Troisièmement (c'est un cadeau surprise) : je débagoule ouvertement (pour ne pas retenir les morceaux) à la gueule de ceux qui me reprochent mon ortograf.
Le p1 out w1
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
"Finalement, l'inspection de cette année m'a fait régresser dans les limites du possible."
Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009
Là, on a vraiment envie de ruer dans les brancards ! C'est Ubu au pays d'Ubu.
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
AVS, dans le jargon collège, c'est, je crois, "assistant(e) de vie scolaire". Des personnels très rudement menés. Voilà encore un cas où l'état ne donne pas l'exemple.
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
je débagoule ouvertement (pour ne pas retenir les morceaux) à la gueule de ceux qui me reprochent mon ortograf.
Le p1 out w1
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
biendipingouindepuiltankejdikianamar
Ecrit par : pluskacé | 18 juillet 2009
Qui parle céans de "complot" ? Non, rien que des situations particulières, ubuesques, soumises à l'aléatoire. Coup de bol ou coup de grisou.
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Visiblement le nez dans le guidon (CAMIF), cet ancien instit-là, et les yeux rivés sur son avancement.
Ecrit par : Jean | 18 juillet 2009
Qu'il a eu grand, effectivement.
Ecrit par : nicolas | 18 juillet 2009
"Finalement, l'inspection de cette année m'a fait régresser dans les limites du possible."
Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009
Là, on a vraiment envie de ruer dans les brancards ! C'est Ubu au pays d'Ubu.
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Pourquoi ? J'avais apparemment une note supérieure à 20, c'est complètement stupide et ça ne veut strictement rien dire.
Puisqu'ils doivent nous noter, autant que ce soit une "vraie note".
Et puis, au moins, ça me laisse une marge de progression ;-)
Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009
Pour les "désobéisseurs" de l'orthographe :
"Le miel n'est pas fait pour la bouche de l'âne."
Miguel de Cervantès, extrait de Don Quichotte.
Ecrit par : Orthoprof | 18 juillet 2009
Deux choses mon cher Christophe.
"Pouvez-vous développer la remarque « Non, ça, ça relève du bon sens. » Qu'est-ce qui relève du bon sens ?"
----- De trouver Bigard vulgaire.
"Deuxièmement, ça veut dire quoi AVS ? Vous êtes sûr que ce n'est pas AVC ? Revoyez la grnade série House MD... Sinon que signife AVS ?"
------------ Accident de vaisseau spatial.
"Troisièmement (c'est un cadeau surprise) : je débagoule ouvertement (pour ne pas retenir les morceaux) à la gueule de ceux qui me reprochent mon ortograf."
----------- Vous prenez des risques... ;-)
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Le Pingouin, pour mieux "débagouler", entraînez-vous donc avec ceci :
Oak lair dollar loon her
Mona me peer row
Pretty'm what a bloomer
Poor ache rear urnmow
Mash an Dehli mortar
Shin ape lewder fur,
Who frame what a porter
Poor lamb oar did yer !
in "Oeuvres complètes de Lord Charles"
(édition La Découverte)
Ecrit par : Orthoprof | 18 juillet 2009
"Le poète, à la fin de sa vie, dit : "Nos oeuvres sont éparses, nos tâches sans honneur, nos blés sans moisson ..." Puisse-t-il en être, pour nous, tout le contraire ! Bonnes vacances, Maminou."
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Par définition, le soutien scolaire occupe en général les heures lbres des enfants, donc les temps de vacances des professeurs.
Les vacances, pour moi, c'est terminé et elles furent belles, avec une fin en apothéose grâce à une belle rencontre dans une petite maison provençale de rêve aux murs tapissés de livres où j'aime imaginer l'occupante en écrivain inspiré tant le cadre s'y prête... tout ceci au milieu de la lavande, des oliviers, des vignes et des fruits d'été*, bercé par le chant des cigales !!!
*Mince, catmano, on n'a pas vu les champs de pois chiches !!!
Et pour les moissons, maintenant, ici, il faudrait que la pluie cesse et que le soleil nous sèche tout ça dare-dare.
C'est un peu terre à terre, j'en conviens, mais "les blés sans moisson" ça ne va pas le faire !!!
Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
kicékitereprochtonortografpingouinonétousscontanketutexprimecépa1blogoutupeuêtrefierdêtrignaremébononféavek
Ecrit par : pluskacé | 18 juillet 2009
Bonjour, Maminou !
Qui a parlé de complot ? Il y en a qui lisent à travers les lignes les mots qui n'y sont pas. Un complot suppose une conspiration — le secret, en tout cas. Mais tout ce qui s 'est déroulé dans l'EN depuis quarante ans s'est fait à ciel ouvert.
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
monmésageaététronkéjedizèonétousscontanketutexprimemêmesisurceblogonè1peuexigeanaveklortografémêmaveklasintaxméonfèaveksurtoukantonadéchozau6intérésantàdirkedébagouléalagueul
Ecrit par : pluskacé | 18 juillet 2009
Mais tout ce qui s 'est déroulé dans l'EN depuis quarante ans s'est fait à ciel ouvert.
JPB
Et avec force bénédictions...
Ecrit par : nicolas | 18 juillet 2009
"Pouvez-vous développer la remarque « Non, ça, ça relève du bon sens. » Qu'est-ce qui relève du bon sens ?"
----- De trouver Bigard vulgaire.
>> Oui, et alors ? comme il le dit lui-même
Orthoprof maintenant.Je ne vous connais pas, je n'ai pas envie de lire votre babillage ki mirite les orifices orikulères. Taisez-vous, je vous hais.
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
Taisez-vous, je vous hais.
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
Peut-être y a-t-il d'autres blogs plus appropriés à vos éructations stériles ? La seule phrase que vous parvenez à écrire sans erreur est celle qui crache votre haine. Joli, mais sans intérêt sur ce blog. Passez votre chemin, Pingouin, piètre représentant des alcidés, manchot du verbe et de la communication écrite, jusqu'en Arctique si possible. Et que la fonte des glaces ne vous ramène pas parmi nous !
Ecrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009
Qui a parlé de complot ? Il y en a qui lisent à travers les lignes les mots qui n'y sont pas. JPB
Mais lire entre les lignes les mots qui n'y sont pas, n'est-ce pas déjà accéder à l'implicite ? Au second degré ?
Ecrit par : nicolas | 18 juillet 2009
Critiques de l'inspecteur de ma fille (CP en ZEP : 12,5)
- Enseignement "classique"
- Vu la disposition des tables, ne fait que du "frontal".
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 18 juillet 2009
Bonjour, Maminou !
Qui a parlé de complot ?
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
Justement, pas moi ...
Je me dis toujours que je ne devrais pas venir jouer dans la cour des grands... trop tard.
Je ne pense pas qu'il y ait eu complot...
Il y a eu des gens qui voulaient faire "mieux" qu'avant.
Mais chacun sait bien que parfois le mieux est l'ennemi du bien.
On peut faire des âneries en toute bonne foi .
Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
ORTHOPROF !!!!!!!!! Sinistre paupérisé du bulbe, abyssal cuistre sot, frustré de la correction orthographique ! Je dois reconnaître deux talents inaliénables à l'aliéné (sans référence à la sublissime Sigourney) que vous êtes.
Premier talent : vous maniez les mots avec une maestria que je vous envie. C'est une plaisir, une extase et, allez soyons fous, une jouissance orgasmatique que Freud lui-même ne saurait expliquer. Entre deux épisodes de Secret Story, c'est un soulagement de voir un peu de bon usage d'un intellect et d'un savoir qui ne se résume pas à connaître la dernière tenue portée par Madonna ou le nombre d'actes bucco-copulatoires de Paris Hilton. Franchement et en toute honnêteté, j'ignore tout de vous mais je me régale à vous lire. Même Penthouse, Playboy et la mère Denis ne parviennent pas à me mettre dans un tel état.
Deuxième talent : par votre simple existence, vous faites monter en moi des sentiments peu compatibles avec ma nature de douceur et de tolérance. Abject hâbleur, vous passez votre temps à reprendre vos petits camarades internautes afin d'étaler votre culture en une uniforme couche (que vous tenez fort bien et vous êtes même à la limite de la strate) de boue qui pousse la majorité des lecteurs à vous mépriser. Soit vous êtes enseignant (quoiqu'un bon Sectumsempra et ce serait en saignant) et votre réflexe correcteur montre votre frustration de ne pas pouvoir apprendre quoi que ce soit à des adolescents malléables, soit vous êtes inspecteur général et votre travail pour faire entrer les règles élémentaires de la langue française laisse à désirer (occupez-vous des enfants et non des adultes). En plus vous n'êtes pas capable de garder le même surnom. Auriez-vous des choses à cacher, êtes-vous en proie à un déséquilibre de votre personnalité, n'assumez-vous pas ce doux surnom ?
Oui, je fais des fautes. Et alors qu'est-ce que cela change à votre existence ? Cela perturbe votre écosystème intestinal ? Avez-vous, en me lisant, des réactions physiologiques gazeuses dérangeantes ?
Non, résolument, taisez-vous, je vous hais.
LE PINGOUIN
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
- Enseignement "classique"
- Vu la disposition des tables, ne fait que du "frontal".
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 18 juillet 2009
Moyennant quoi, Anne-Marie, les élèves de votre fille savent lire... S'ils ouvrent leurs ailes, c'est toujours parce qu'on y laisse des plumes !
Ecrit par : nicolas | 18 juillet 2009
@pingouin
C'est une plaisir : c'est bien connu, quand c'est féminin, c'est à rallonge...
Abject hâbleur, vous passez votre temps à reprendre vos petits camarades internautes afin d'étaler votre culture en une uniforme couche (que vous tenez fort bien et vous êtes même à la limite de la strate) de boue qui pousse la majorité des lecteurs à vous mépriser :
Et moi qui pensais que ce petit jeu amusait les blogueurs...
Mais pour vérifier toutes vos certitudes, demandons-leur s'ils lisent les corrections avec humour ou avec gravitude... et mépris.
En plus vous n'êtes pas capable de garder le même surnom. Auriez-vous des choses à cacher, êtes-vous en proie à un déséquilibre de votre personnalité, n'assumez-vous pas ce doux surnom ? Le Pingouin | 18 juillet 2009
Il ne s'agit pas d'un surnom mais d'un pseudonyme, ce qui n'est pas la même chose. Pouvez-vous éventuellement imaginer -mais je conviens que l'effort risque de nuire au précaire équilibre de vos neurones- que plusieurs orthoprofs sévissent ici, sous des pseudos divers, avec plus ou moins de bonheur, mais toujours pour faire avancer le schmilblik et prennent ce prétexte à jeux de mots éventuels ?
Vautrez-vous dans playboy et autres pépites journalistiques.
Mon premier talent vous salue bien bas, quant à mon deuxième, permettez que je ne le galvaude point en vous le révélant. Avec mes freudiennes salutations.
Ecrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009
Moi, Pingouin, je lui pardonne, parce qu'il me fait rire. Surtout au premier paragraphe !
"Allez en pets, mon fils..."
Ecrit par : Orthoprof | 18 juillet 2009
*Mince, catmano, on n'a pas vu les champs de pois chiches !!!
Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
On s'y est pas encore mis, on attend la crise ;O)))
Bonjour, Maminou !
Qui a parlé de complot ?
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
Justement, pas moi ...
Je me dis toujours que je ne devrais pas venir jouer dans la cour des grands... trop tard.
Je ne pense pas qu'il y ait eu complot...
Il y a eu des gens qui voulaient faire "mieux" qu'avant.
Mais chacun sait bien que parfois le mieux est l'ennemi du bien.
On peut faire des âneries en toute bonne foi .
Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
Voilà ! Vous me l'avez vexée ! Faut pas embêter ma copine !
Si Maminou ne vient plus, je ne viens plus non plus !
Euh... Enfin si, pour lire ceux de la cour des grands. Et puis peut-être un peu pour leur raconter la cour des petits.
Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009
Peut-être les jeux de mots, les jeux d'orthographe sonnent-ils creux chez le pingouin ?
Moi, j'aime que sonne la langue française sur ce blog ! Et certains ont une plume très acérée. Je m'amuse beaucoup à lire certains propos. D'ailleurs, qui nous donne l'exemple, sinon Jean-Paul lui-même qui n'a pas son pareil pour vous trousser une expression, une phrase ?
"Bien envoyé", se dit-on souvent.
Bon, le pingouin reste de glace à tous ces jeux. Son style est pourtant assez régalant. Du chaud-froid en somme comme en cuisine.
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Si Maminou ne vient plus, je ne viens plus non plus !
Euh... Enfin si, pour lire ceux de la cour des grands. Et puis peut-être un peu pour leur raconter la cour des petits.
Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009
Ah non ! Revenez ! Je vous ai en grande affection, toutes les deux. Nous faisons notre miel de tout ce que vous butinez dans la "cour des grands" et des "petits". :-))
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Moi, j'aime bien vous lire, orthoproflefaux !
Ecrit par : Sylvie Huguet | 18 juillet 2009
Je n'ai jamais dit que Maminou voyait des complots ! C'était quelqu'un d'autre, et de parfaitement anonyme encore !
J'avais sauté une ligne, exprès, pour qu'il n'y ait pas de confusion…
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
Je ne vous hais point.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 18 juillet 2009
Hors-sujet mais je ne peux pas m'en empêcher. La mastérisation des concours atteint les sommets du ridicule ou du grotesque (ou des deux) avec la conclusion des "travaux" de la Commission Marois-Filâtre. Les deux co-présidents de ladite Commission, dont l'existence a été si chaotique qu'on l'a crue morte et enterrée, ont été reçus hier par Valérie Pécresse et Luc Chatel. Et voici la meilleure! Pour le prix d'un rapport, le ministère en aura eu deux. Marois et Filâtre se sont tirés dans les pattes et proposent chacun une solution différente. Un concours en début de M2, dit le premier. "Absurde" (sic) rétorque le deuxième, qui ne tranche pas entre deux solutions : admissibilité en fin de M1 et admission en fin de M2 ou bien concours complet en fin de M2. Le ministère se trouve donc face à trois possibilités différentes, dont aucune en vérité ne tient la route. Que va-t-il choisir? Mystère, le suspense continue. Mais les universités devront rendre leurs maquettes mi-avril, voilà au moins quelque chose de sûr.
Président de Toulouse-le-Mirail et professeur en sciences de l'éducation, Filâtre veut en outre modifier le concours, trop disciplinaire à son goût. Avec toujours la même rengaine : il ne faut pas que le concours vérifie pour la deuxième fois des connaissances scientifiques qui ont déjà été évaluées en master. Il demande donc qu'une (ou deux) épreuves du concours résultent d'un travail réalisé lors du master - par exemple, dit-il, un rapport de stage. Si l'on comprend bien, comme le master est professionnalisé, les épreuves du concours auront pour objet d'évaluer pour la deuxième fois ce qui l'aura déjà été en master : la soumission des candidats aux dogmes des sciences de l'éducation, aux desiderata des formateurs en IUFM, aux diktats des inspecteurs et de toute la nomenklatura de l'EN.
Ecrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009
Ha ha !!!!! Les Orthoprof sont plusieurs. Que de lâcheté ! Moi, je me défends tout seul.
Vous noterez, j'espère, ô exhalaison(s ?) fétide(s ?), que j'applique correctement une règle peu connue de la grammaire française si chère à votre séant (bah oui, vu comme vous écrivez, je ne vois pas avec quoi d'autre vous réflechissez) : les noms propres ne prennent pas la marque du pluriel (au contraire d'autres langues dont celle de William).
Revenons sur la piètre quantité de neurones que vous semblez m'attribuer. Vos bramements littéraires prouvent que vous parlez en connaisseur... Lorsque je vous témoigne mon respect pour vos corrections, vous vous empressez de justifier : « Et moi qui pensais que ce petit jeu amusait les blogueurs... ». Fort bien, vous vous amusez donc. Ne pensez-vous pas, trou noir d'ignorance, que je me livre au même genre de jeu avec mon agressivité à peine voilée ? Vous ne me reconnaissez donc pas le droit de laisser libre cours à ma fantaisie comme vous le faites donc vous vous placsez au dessus de tout le monde, donc vous vous prenez pour un dieu si ce n'est un Dieu, donc vous vous êtes méprisable donc je vous méprise.
Vous prétendez faire avancer le jeu de Guy Lux avec vos corrections sans même vous doutez que bon nombre d'entre nous commettent quelques dérapages du fait qu'ils ne prennent pas le temps de relire leurs proses (ou le font trop vite) car très emportés par l'envie de participer à la discussion.
Pour finir, j'aurais pu vous lâcher un monceau d'injures qui vous aurait sans doute pousser à m'attaquer (cf. un ancien message de je ne sais plus qui) mais je préfère vous témoigner mon respect avec un peu plus de classe (ah bah si, quand même). Vous n'appréciez même pas ! Rhôôôô que je ne vous aime pas ! Vous m'inspirez seulement ceci
http://www.breaktaker.com/albums/pictures/people/CowAnusTattoo.jpg
Bien à vous.
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
"Pouvez-vous développer la remarque « Non, ça, ça relève du bon sens. » Qu'est-ce qui relève du bon sens ?"
----- De trouver Bigard vulgaire.
>> Oui, et alors ?."
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
Alors, rien! Vous m'avez posé la question, je vous réponds! Je ne suis pas très compliqué, comme garçon!!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
"La soumission des candidats aux dogmes des sciences de l'éducation, aux desiderata des formateurs en IUFM, aux diktats des inspecteurs et de toute la nomenklatura de l'EN."
Ecrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009
Très franchement, Pedro, ce ne sont pas les "desiderata d'une grande partie des professeurs en IUFM" que d'alléger la place des disciplines dans le CRPE. Je puis vous le certifier, (sans jeu de mot).
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Très franchement, Pedro, ce ne sont pas les "desiderata d'une grande partie des professeurs en IUFM" que d'alléger la place des disciplines dans le CRPE. Je puis vous le certifier, (sans jeu de mot).
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
--- Non tutti ma buona parte...
Ecrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009
Ha ha !!!!! Les Orthoprof sont plusieurs. Que de lâcheté ! Moi, je me défends tout seul.
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
Il ne me semble pas que l'on vous ait attaqué. C'est vous qui avez commencé à vous énerver tout seul, me semble t-il.
Ecrit par : Orthoprofundesfaux | 18 juillet 2009
--- Non tutti ma buona parte...
Ecrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009
Una parte.
Vous ne m'avez pas répondu, concernant fin août? Je vous donnerai une proportion! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Le Pingouin, pour mieux "débagouler", entraînez-vous donc avec ceci :
Oak lair dollar loon her
Mona me peer row
Pretty'm what a bloomer
Poor ache rear urnmow
Mash an Dehli mortar
Shin ape lewder fur,
Who frame what a porter
Poor lamb oar did yer !
in "Oeuvres complètes de Lord Charles"
(édition La Découverte)
Ecrit par : Orthoprof | 18 juillet 2009
>>> Ça me parle dans un langage... Oh et puis, je m'agace, c'est comme ça ! NA ! y menerv, y menerv c tout tkt pa ça va alé c rien. biz a bi1to
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
J'admets qu'à la suite de ce message, il aurait été plus à propos de dire « Plaît-il ? », « Que signifie votre réponse ? » ou encore « Kestudi »...
Il vous prie de Le pardonner pour Sa réaction mais espère que vos relations avec Lui s'amélioreront à l'avenir. Il vous présente à toutes et à tous Ses plus plates excuses, Il se prosterne, Il s'agenouille, Il va boire un coup...
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
Tiens, à propos de Corse… Arte va adapter dans le courant de l'année prochaine un roman qui s'y passe…
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
avec ou sans la césarienne? gore ou pas gore???
Ecrit par : Pendariès | 18 juillet 2009
Avec la césarienne — enfin, on va tâcher…
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
La dernière:
"Tristan Sadeghi pourra faire sa rentrée comme les autres. Le lycéen a en effet obtenu le droit de se réinscrire normalement et sans condition au lycée parisien Maurice-Ravel (XXe arrondissement).
Car Tristan Sadeghi, 17 ans, n'est pas un lycéen comme les autres : élève de première ES au lycée Ravel, il avait été l'un des principaux organisateurs des mouvements de blocage ayant perturbé l'établissement ces deux dernières années. Et le 7 juillet, le proviseur du lycée avait conditionné l'admission en terminale du lycéen à un engagement écrit de sa part qu'il ne bloquerait plus le lycée l'an prochain. Le ministre de l'Education Nationale, Luc Chatel, avait jugé "légitime" la "démarche" du proviseur.
"Injuste et discriminatoire"
Evidemment, l'élève, parlant d'une "criminalisation de la contestation sociale", a refusé une mesure à ses yeux injuste et discriminatoire. Il a été soutenu dans son action par de nombreuses organisations, parmi lesquelles le PG, le PC, le NPA, les Verts, le PS, l'Unef, l'UNL, la FIDL et la FSU, ainsi que par les élus PG et PS qui sont intervenus auprès du proviseur et du rectorat. Plusieurs manifestations de soutien ont eu lieu et des milliers de signatures recueillies en faveur de Tristan Sadeghi.
Dans un communiqué, le comité de soutien du jeune homme a fait savoir samedi qu'à la suite d'une entrevue avec les parents de Tristan Sadeghi, 17 ans, le proviseur s'était "engagé à le réinscrire sans condition, en terminale ES". Le comité, qui fait état du "soulagement" du jeune homme et de sa famille, juge que "cet aboutissement favorable n'aurait pas été possible sans le soutien actif et solidaire", dix jours durant, dont l'élève a bénéficié dans son "refus" d'une "mesure injuste et discriminatoire".
Allez on se couche -une fois de plus- et bonne nuit les petits!
Lamentable. Lamentable pour le ministre, le proviseur, les profs et les élèves.
Bel exemple venu d'en haut.
HS:
- agreg et autres: ayant tâté de l'agreg externe en Sciences Nat', tous mes respects aux agrégés mais éclairez ma lanterne pâlotte de modeste certifié: cette catégorie inférieure, ces sous-profs restent-ils les bienvenus?
Ecrit par : sisyphe | 18 juillet 2009
Vous ne m'avez pas répondu, concernant fin août? Je vous donnerai une proportion! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Désolé pour ce silence, à moitié involontaire. J'attendais de savoir un peu mieux moi-même ce que j'allais faire. Mais ce sera probablement Paris en attendant la Feria des vendanges à Nîmes et celle du riz à Arles.
(au cas où un orthoprof voudrait me cherche noise : on dit bien "à Arles" malgré le poète)
Ecrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009
"Avec la césarienne — enfin, on va tâcher…"
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
"Pur porc" avec du gros sang rouge qui tache ? C'est trop goret !
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Je n'ai jamais dit que Maminou voyait des complots ! C'était quelqu'un d'autre, et de parfaitement anonyme encore !
J'avais sauté une ligne, exprès, pour qu'il n'y ait pas de confusion…
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
J'ai eu la globale dans mon enfance, vous voyez qu'on s'en remet difficilement... même une ligne sautée, je la zappe!!!
Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
Si Maminou ne vient plus, je ne viens plus non plus !
Euh... Enfin si, pour lire ceux de la cour des grands. Et puis peut-être un peu pour leur raconter la cour des petits.
Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009
Ah non ! Revenez ! Je vous ai en grande affection, toutes les deux. Nous faisons notre miel de tout ce que vous butinez dans la "cour des grands" et des "petits". :-))
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Pas de soucis, je ne suis pas du tout vexée.
Je viens beaucoup dans votre cour des grands... et parfois je ris vraiment.
Par contre, je n'aime pas que les gens s'insultent.
Ce n'est pas digne de personnes si "grandes" !!!
Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
Dans Arles, où sont les Aliscams
Quand l'ombre est rouge, sous les roses,
Et clair le temps,
Prends garde à la douceur des choses,
Losque tu sens battre sans cause
Ton coeur trop lourd;
Et que se taisent les colombes :
Parle tout bas, si c'est d'amour
Au bord des tombes.
P-J Toulet
Ecrit par : Sylvie Huguet | 18 juillet 2009
" Lamentable. Lamentable pour le ministre, les profs et les élèves" (Sisyphe)
Entièrement d'accord.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 18 juillet 2009
(au cas où un orthoprof voudrait me cherche noise : on dit bien "à Arles" malgré le poète)
Ecrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009
Aucun souci, aucun picador dans l'arène.
Ecrit par : Orthoprof | 18 juillet 2009
(au cas où un orthoprof voudrait me cherche noise : on dit bien "à Arles" malgré le poète)
Ecrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009
"me chercher"
Ecrit par : Orthoprofundesfaux | 18 juillet 2009
Cher confrère, laissons les coquilles, menues broutilles... Sinon, nous ne suffirons pas à la peine. :-))
Ecrit par : Orthoprof | 18 juillet 2009
"Alyscamps" écrit "Aliscamps" par le poète.
Ecrit par : Orthoprof | 18 juillet 2009
*Mince, catmano, on n'a pas vu les champs de pois chiches !!!
Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
Pour ça, fallait aller voir les peigne-culs de par chez moi ! Et vous m'avez frôlée, ce me semble ?
Faut être vraiment malade pour convertir une terre AOC Côtes du Rhône Villages en terre à pois chiches !
Ecrit par : dobolino | 18 juillet 2009
« La liberté pédagogique est l’alibi des conservateurs »
Frackowiack
La liberté pédagogique est la condition sine qua non de l'instruction. Conserver est une vertu quand il s'agit de préserver les connaissances pour les transmettre. Une bonne transmission des connaissances est elle-même une condition sine qua non de leur progrès et donc de leur développement. Telle est la logique de l'héritage. Imaginons un père disant à son fils :"Je ne te transmets pas le domaine familial tel quel, tu vas chercher à le reconstituer par toi-même." Si le fils est quelque peu sensé, il lui répondra :"C'est bel et bien, mais je préférerais consacrer mon énergie à agrandir le domaine déjà existant et donc partir sur de bonnes bases (entendons de bons acquis) ».
Si le constructivisme avait été la méthode d'acquisition des connaissances, il serait très peu probable de voir Frackowiack pianoter sur le clavier d'un ordinateur, par exemple.
L'instruction fait gagner du temps et de l'énergie. C'est un vecteur du progrès. La liberté pédagogique n'est pas un alibi car le conservatisme qui nous concerne ici est revendiqué donc assumé. L'arriérisme consisterait plutôt à vouloir réinventer sans cesse le fil à couper le beurre. Il y a comme du nombrilisme dans cette attitude-là qui, quelque part, nourrit aussi celle qui consiste à se servir plutôt qu'à recevoir, à se prévaloir plutôt qu'à valoir, à réclamer plutôt qu'à devoir, à geindre plutôt qu'à prendre sur soi...
Non, la liberté pédagogique n'est pas un alibi : c'est la dignité même du professeur, le droit d'être lui-même. Dépositaire du savoir mais souverain de sa méthode de transmission liée à sa personnalité, à sa singularité. Est-ce à dire qu'enseigner ne serait pas un métier, au sens où cela ne se fonderait pas sur une technique codifiée ? C'est plus qu'un métier, car outre de posséder le savoir d'une discipline et la capacité de la vivifier, c'est-à-dire l'enrichir, la compléter et l'actualiser, il faut la transmettre et donc la mettre à portée de l'élève qui, réciproquement, doit faire l'effort de s'y élever. Cela dit, mettre à la portée ne signifie pas mettre au niveau mais placer les choses en suspension car le mouvement doit viser le plafond et non pas le plancher. Et la pédagogie tient peut-être tout entier dans l'art de tenir cette tension aspirante vers le haut, d'établir en permanence cet équilibre. Equilibre rompu par le pédagogisme qui centre son attention exclusive sur l'acte d'apprendre, en quoi se définit l'enseignement, les contenus étant réduits au rang de simples outils interchangeables. Dès lors, l'élève n'est plus sommé de faire l'effort de s'élever puisque tout est ramené à son niveau. En faisant descendre le professeur de l'estrade, on n'a pas fait quitter le plancher au élèves. C'est peut-être aussi à partir de là qu'on a commencé à mépriser le professeur... L'estrade n'est pas un trône mais symbolise la première marche d'un escalier ascendant, l'idée que progresser c'est se dépasser et donc s'arracher à sa propre pesanteur. Le pédocentrisme institué et systématique enferme l'élève dans son egocentrisme. En le décrétant acteur de son savoir, on lui fait jouer une comédie dont il finit par s'amuser avant de se lasser, tandis qu'on plonge le professeur dans une tragédie, deux réalités largement évoquées et illustrées sur ce blog et ailleurs.
Aucun professeur ayant la tête entre les épaules ne fait l'impasse sur la pédagogie, mais cette dernière ne saurait représenter autre chose qu'une nécessaire relation de travail et non Le travail. En « technicisant » la pédagogie, on paramètre la relation, puis on finit par la standartiser et donc la dénaturer. La liberté pédagogique n'est pas le droit de faire n'importe comment mais, répétons-le avec force, le droit d'être soi-même et la latitude de prendre ses responsabilités.
Ceux qui s'opposent à la liberté pédagogique sont les mêmes qui prennent des libertés avec les contenus et donc le savoir. Il est vrai qu'on ne peut pas être au four et au moulin en même temps, ni servir deux maîtres à la fois. Si en toutes choses, la personne humaine est première, dans l'enseignement, le savoir est central. Les personnes passent mais le savoir demeure car sans cesse relayé. La liberté pédagogique, c'est le choix du savoir, l'option pour le contenu. Question de priorité. Choix de civilisation même.
Conseruo, transmitto ergo produco.
Ecrit par : Magister | 18 juillet 2009
Qui a parlé de complot ?
JPB
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009
Justement, pas moi ...
Je me dis toujours que je ne devrais pas venir jouer dans la cour des grands... trop tard.
Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
Faut toujours venir jouer dans la cour dans la cour des "grands" ! Les grands s'étiolent quand ils en sont pas stimulés. Pire qu'un bœuf sans aiguillon.
Ils ahanent, les pauvres, sans stimulation !
Tiens, je me souviens brutalement que ce verbe ahaner nous fut écrit au tableau lors de la dictée du Brevet 1973 !
Dont acte !
Ecrit par : dobolino | 18 juillet 2009
Je lis "Aliscams" dans mon édition des Contrerimes. Une coquille ?
Ecrit par : Sylvie Huguet | 18 juillet 2009
"Si le constructivisme avait été la méthode d'acquisition des connaissances, il serait très peu probable de voir Frackowiack pianoter sur le clavier d'un ordinateur, par exemple."
Ecrit par : Magister | 18 juillet 2009
Il n'aurait donc pas que des inconvénients?? ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Avouez, Christophe, que celle-là, je vous l'offrais sur un plateau... ;-)
Ecrit par : Magister | 18 juillet 2009
*Mince, catmano, on n'a pas vu les champs de pois chiches !!!
Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
Pour ça, fallait aller voir les peigne-culs de par chez moi ! Et vous m'avez frôlée, ce me semble ?
Faut être vraiment malade pour convertir une terre AOC Côtes du Rhône Villages en terre à pois chiches !
Ecrit par : dobolino | 18 juillet 2009
On y était presque :
"là-bas, a dit le Monsieur en tendant le bras dans votre direction, là-bas à 40 km à vol d'oiseau."
Et il y a peut-être des gens qui préfèrent les pois chiches au bon vin !!!
Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
J'avoue! Mais, comme disait l'autre, "je résiste à tout, sauf à la tentation"...;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Et il y a peut-être des gens qui préfèrent les pois chiches au bon vin !!!
Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
Les pois chiches, avec un "Gris" de chez Lafond, ça doit "pouvoir le faire"!!!;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Les pois chiches, avec un "Gris" de chez Lafond, ça doit "pouvoir le faire"!!!;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Un plat de Houmous avec son petit creux au milieu plein d'huile d'olive dans un petit restaurant de Baalbeck, au Liban,
ça vaut aussi le détour...
1 Bien rincer et égoutter les pois chiches. Les mixer à l'aide d'un robot.
2 En cours de mixage, verser le jus de citron. Mixer jusqu'à obtention d'une préparation lisse et homogène.
3 Ajouter l'huile d'olive et continuer de mixer. Eplucher l'ail et le piler. Laisser reposer l'ail pendant 5 minutes.
4 Incorporer l'ail à la préparation, à l'aide d'une fourchette.
5 Dresser dans un plat de service et saupoudrer de menthe hachée. Servir avec des tranches de pain.
Pour finir... Si vous n'aimez pas l'ail, vous pouvez le remplacer par du cumin moulu.
Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
Et la menthe, Maminou? Pour une fois que je vois un plat alléchant auquel j'ai droit, à part la menthe...
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Je lis "Aliscams" dans mon édition des Contrerimes. Une coquille ?
Ecrit par : Sylvie Huguet | 18 juillet 2009
J'ai aussi cette orthographe mais une coquille peut être reproduite de livre en livre. A voir.
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Je viens d'aller vérifier et, oui, j'ai bien mis le i et le y à l'envers. Excusez-moi Marilyse...
Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009
Gastronomie antique
Maminou, je vous offre la recette romaine de la cicerona qui n'est pas sans rappeler le houmous libanais. Essayez-la, c'est délicieux !
Les Romains étaient friands de pois chiches comme de toutes les légumineuses. La cicerona est une recette populaire. Apicius, qui n'appréciait pas l'ail, trouvant son goût trop commun, l'aromatisait avec du cumin. Le cumin permet en effet de mieux digérer le pois chiche !
Cicerona (Adaptation)
Broie les pois chiches au mixer (une petite boîte). Ajoute en filet, tout en continuant à broyer, un verre d'huile d'olive, un jus de citron, une cuillère à café de cumin, de l'ail, du poivre ou du piment de cayenne, du sel. Goûte et réassaisonne selon ton goût. La pâte obtenue ne doit être ni trop ferme, ni trop molle.
Au besoin, ajoute de l'huile.
Tu peux servir la cicerona à l'apéritif sur de petits canapés ou en hors d'œuvre dans un ramequin avec une salade et du pain.
Et comme disait le gastronome : "Si quid deest, addes."
Pour le vin qui accompagnera cette cicerona, je vous laisse juge...
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Je viens d'aller vérifier et, oui, j'ai bien mis le i et le y à l'envers. Excusez-moi Marilyse...
Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009
Vous voulez dire à mon prénom ? Aucune importance, Catmano ! Une erreur d'état civil qui perdurera toute ma vie. L'influence de Marilyn sans doute !
Pour l'instant, avec Sylvie, on sèche sur les "Alyscamps - Aliscamps - Aliscams"... ???
Bonne nuit !
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009
Merci pour la recette, Marilyse!
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Non, Francis, ce sont à l'origine des instituteurs qui, sortant du rang, deviennent inspecteurs primaires de circonscription.
On les a appelés d'abord ainsi, puis IDEN, Inspecteurs Départementaux de l'Education Nationale. Ils sont devenus ensuite IEN, Inspecteurs de l'Education Nationale, ce qui trompe les non-avertis, puisque, du coup, on peut les confondre avec les Inspecteurs Généraux - c'était le but.
Ecrit par : Jean | 18 juillet 2009
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Merci de m'éclairer ainsi, Jean !
Ecrit par : Francis Penin | 18 juillet 2009
Pourquoi pas demander aux élèves de noter leurs professeurs pendant qu'on y est ?
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
Vous ne croyez pas si bien dire, Francis : dans le système privé anglais (pour le public, je ne sais pas), où l'enfant n'est plus roi mais empereur et les parents plus clients mais despotes, la notation des professeurs du primaire par leurs élèves est très sérieusement à l'étude. Nous attendons les brillants résultats de cette supercherie venue d'outre-Atlantique. Et je dis : heureusement qu'il y a eu Darcos, car avec le duo Sego/Lang, on y serait déjà...
Ecrit par : nicolas | 18 juillet 2009
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Merci, Nicolas, de cette information.
Ecrit par : Francis Penin | 18 juillet 2009
"Sinon je ne confonds certes pas le verbe "avoir" dans cette forme de conjugaison avec la préposition "à". Me croirez-vous ?"
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
Peut-être... ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
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Votre côté taquin m'avait échappé jusqu'à ce jour, Christophe ! :-)
Votre "Peut-être" me rappelle la dispute entre Philippe II, roi d'Espagne (fils de Charles-Quint) et le Grand Inquisiteur dans le 4è acte de l'opéra "Don Carlos" de Verdi. Ils s'accrochent verbalement avec violence (ce sont deux voix de basse que Verdi a choisi pour ces deux rôles). Philippe dit (chante), à la fin, histoire d'apaiser l'atmosphère : "Que le passé soit oublié !"
Et le G. I. répond :"Peut-être !". Philippe chante alors (pour lui-même) :"L'orgueil du roi fléchit devant l'orgueil du prêtre."
Cette phrase est chantée sur deux octaves en s'achevant sur fa 1. En italien cela a été traduit par :"Dunque il trono piegar dovrà sempre a l'altare." (Le pouvoir restera donc toujours à l'autel.)
Je n'arrive pas à avoir l'aperçu. J'ai relu mon message en petits caractères.
Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009
Philippe Meirieu, pédagogue et professeur des universités, est l’un des meilleurs spécialistes du système éducatif français.
Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009
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Ma foi, si ce n'est pas de l'ironie, qu'est-ce donc ?
Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009
« Oui, oui, je sais, il y a eu une chose de ce genre sur internet. Mais une foule d'incompétents jugent les professeurs : les parents d'élèves, les élèves, les principaux, les proviseurs, les conseillers principaux d'éducation... » d'après notre bon Francis.
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
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Merci, Le Pingouin ! Je suis très touché par cet adjectif. Je suppose que vous avez bien noté que j'évite de m'étriper avec les personnes qui viennent s'exprimer sur ce blog. Je l'évite parce que ça ne sert à rien.
Mais je dis pis que pendre de personnes que j'ai connues mais que je ne nomme pas, bien entendu. Les personnalités comme M. Meirieu, je les égratigne sérieusement mais sans les insulter. L'effet est ainsi bien plus convaincant.
Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009
Il me faudra être plus vigilant à l'avenir.
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009
Vous programmez ma disparition, Francis ?
Ecrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009
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Cela m'a tout l'air d'un compliment. Que c'en soit un ou non, je le prends pour tel, et vous remercie grandement, Orthoproflefaux !
Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009
Philippe Meirieu, pédagogue et professeur des universités, est l’un des meilleurs spécialistes du système éducatif français.
Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009
Cela veut dire quoi, "pédagogue"?
Pour moi, seuls peuvent se dire "pédagogues" ceux qui enseignent effectivement. La "pédagogie" ne se raconte pas, elle se vit. Du reste, quand on est en charge d'enseignement effectif, on ne pense plus à se dire "pédagogue". Se proclamer "pédagogue" relève de la posture - et de l'imposture.
Or le susdit Meirieu n'a probablement aucune expérience vécue de l'enseignement secondaire, a été, dit-on, professeur de français quelques mois dans une section d'une douzaine d'élèves en LEP, aurait été un peu instituteur avant de se tourner vers l'activité plus lucrative et infiniment plus prestigieuse que représente le bavardage creux sur la pédagogie. En réalité, on ne sait rien de la carrière d'enseignant de Meirieu, et ce n'est pas la biographie admirablement pudique en la matière que l'on trouve sur www.meirieu.com qui nous éclairera.
Ecrit par : Jean | 18 juillet 2009
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Je suis bien évidemment d'accord avec vous, Jean, mais je croyais que Servile public ironisait.
Me suis-je trompé, une fois de plus ?
Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009
C'est, convenons-en plus courtois de votre part mon bon Francis et fort plaisant à lire. Toutefois, comme mes dieux et maîtres à penser sont Bigard, Achille Talon, le docteur House et Taz (vous savez le diable de Tasmanie des dessins animés de Bugs Bunny), je préfère la douceur feutrée d'un vocabulaire choisi. À quoi bon, comme dirait mon vénéré Jean-Marie, exhorter quelqu'un à aller se faire enculer alors qu'il est tellement plus élégant et, ma foi, amusant de l'inviter à prendre contact au plus vite avec la population masculine héllène ?
Cela fait fonctionner mes petits neurones, que l'autre Truc (tiens je vais méprisamment lui mettre une majuscule, ça lui fera plaisir) semble m'attribuer en petit nombre : cela demande un vrai travail que de chercher des mots bucoliques et champêtres.
Continuez à dire pis que pendre (tant que vous ne pendez pas) nos amis dont certains sont Lyonnais (je précise que j'aime beaucoup les Lyonnais pour en être un moi-même).
Ecrit par : Le Pingouin (lyonnais qui fait une grosse bise à son coupain orthoprof) | 19 juillet 2009
Je ne vous hais point.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 18 juillet 2009
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Je ne sais à qui vous vous adressez, Sylvie, mais si c'est un homme il va croire que vous l'aimez (du moins s'il se rappelle que Chimène dit à Rodrigue :"Va, je ne te hais point.", car mon professeur de français nous a dit que cela voulait dire qu'elle l'aimait, bien qu'il eût tué Don Gormas, le père de Chimène - dans un duel loyal, tout de même, après avoir provoqué celui qui eût dû être son beau-père).
Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009
C'est, convenons-en plus courtois de votre part mon bon Francis et fort plaisant à lire. Toutefois, comme mes dieux et maîtres à penser sont Bigard, Achille Talon, le docteur House et Taz (vous savez le diable de Tasmanie des dessins animés de Bugs Bunny), je préfère la douceur feutrée d'un vocabulaire choisi. À quoi bon, comme dirait mon vénéré Jean-Marie, exhorter quelqu'un à aller se faire enculer alors qu'il est tellement plus élégant et, ma foi, amusant de l'inviter à prendre contact au plus vite avec la population masculine héllène ?
Cela fait fonctionner mes petits neurones, que l'autre Truc (tiens je vais méprisamment lui mettre une majuscule, ça lui fera plaisir) semble m'attribuer en petit nombre : cela demande un vrai travail que de chercher des mots bucoliques et champêtres.
Continuez à dire pis que pendre (tant que vous ne pendez pas) nos amis dont certains sont Lyonnais (je précise que j'aime beaucoup les Lyonnais pour en être un moi-même).
Ecrit par : Le Pingouin (lyonnais qui fait une grosse bise à son coupain orthoprof) | 19 juillet 2009
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Merci, Le Pingouin.
Faites comme bon vous semble !
Je dis des choses énormes parfois, en utilisant un vocabulaire choisi, et j'adore être sulfureux de cette façon.
Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009
Ravi de vous savoir de nouveau parmi nous, Maminou.
Je vous aime. Pour moi, vous êtes de plein droit dans ce qu'il est convenu d'appeler la cour des grands (le G majuscule me paraît excessif), bien que je ne voie pas ce que l'on entend par cette expression ici.
Pour moi, seule la grandeur d'âme compte. Le reste, l'érudition et d'autres qualités intellectuelles sont bien vaines si l'on a le cœur sec.
Or, vous avez un grand cœur, je le sais de longue date.
Aiu plaisir de vous relire sur ce blog.
Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009
Philippe Meirieu, pédagogue et professeur des universités, est l’un des meilleurs spécialistes du système éducatif français.
Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009
Cela veut dire quoi, "pédagogue"?
Ecrit par : Jean | 18 juillet 2009
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Je suis bien évidemment d'accord avec vous, Jean, mais je croyais que Servile public ironisait.
Me suis-je trompé, une fois de plus ?
Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009
La succincte biographie de Meirieu que je cite est tirée d'une source sérieuse et fiable, puisqu'il s'agit de la quatrième de couverture d'une des œuvres de l'admirable pédagogue lui-même.
Pour l'ironie, je vous laisse deviner.
Ecrit par : servile public | 19 juillet 2009
1) Il vous présente à toutes et à tous Ses plus plates excuses, Il se prosterne, Il s'agenouille
Ca, c'est le minimum. Mais pourquoi ces majuscules ?
2) Il va boire un coup...
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
Encore ? Vous n'étiez pas déjà bien imbibé, Pingouin ?
3) population masculine héllène : hellène
4) Continuez à dire pis que pendre (tant que vous ne pendez pas) nos amis dont certains sont Lyonnais (je précise que j'aime beaucoup les Lyonnais pour en être un moi-même).
Ecrit par : Le Pingouin (lyonnais qui fait une grosse bise à son coupain orthoprof) | 19 juillet 2009
Parfaite maîtrise des parenthèses, une fois de plus, félicitations Pingouin !
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
réflechissez) vous vous placsez au dessus sans même vous doutez
qui vous aurait sans doute pousser à m'attaquer
Bien à vous.
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
Quand y en a plus, y en a encore !
réfléchissez; vous vous pacsez ????????? vous vous placez ?
au-dessus sans même vous douter (...) qui vous aurait sans doute poussé à m'attaquer. Ouf !
Bien à vous : je ne verrais pas d'inconvénient à ce que vous soyez à quelqu'un d'autre...
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
Philippe Meirieu, pédagogue et professeur des universités, est l’un des meilleurs spécialistes du système éducatif français.
Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009
Voici trois chefs d'accusation pour usurpation d'identité, ou "fausse représentation" comme on dit au Québec.
Aucune de ces qualifications ne peut en effet être retenue pour désigner ce c...uistre pontifiant qui est tout le con--traire d'un pédagogue, puisqu'il n'enseigne pas mais fait désapprendre, et qui exerce son coupable magistère dans les Instituts de démolition des apprentissages de sa fabrication. Sauf quelques rares exceptions (et merci à Christophe de nous rappeler qu'elles existent pour ne pas sombrer dans le désespoir) ils sont à l'Université ce que le Canada Dry est au champagne. Et encore, le premier est fort buvable alors que l'infâme brouet concocté par Meirieu fut le bouillon de onze heures dudit système éducatif, dont il est l'un des plus éminents fossoyeurs. C'est bien là d'ailleurs son seul titre de gloire.
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Jeremy, je crois que vous faites une erreur d'appréciation; Cadichon est outrancière, idéologue, dogmatique, provocatrice. Mais naïve, non.
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Oh, le cumul n'est pas interdit !
Ecrit par : Jeremy | 18 juillet 2009
Merci (bis) à Christophe pour ce portrait flatteur, bien qu'exprimé en termes redondants, et à Jeremy pour l'avoir suscité.
Ecrit par : Cadichon | 19 juillet 2009
Merci (bis) à Christophe pour ce portrait flatteur, bien qu'exprimé en termes redondants, et à Jeremy pour l'avoir suscité.
Ecrit par : Cadichon | 19 juillet 2009
C'est même littéralement une redondance, Cadichon! Mais je n'ai pas trouvé de figure de style plus appropriée! Peut-être l'accumulation? Le zeugme, en tous cas, ne convenait pas! ;-)
Quoique... Cadichon cultive son libéralisme et son gigot de sept heures, ça colle!!!
Ecrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009
"Cadichon cuisine son libéralisme et son bouillon de onze heures", encore mieux!
Ecrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009
"Toutefois, comme mes dieux et maîtres à penser sont Bigard"
Ecrit par : Le Pingouin
Là, quand même, vous poussez l'ironie un peu loin! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009
Occurences du mot complot sur cette page
Ecrit par : iPidiblue principe d'équivalence du dosage des oui et des non | 18 juillet 2009
Occurrences, iPidiblue, principe de non équivalence du simple et du double
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
Les apparentements terribles
Trouvé sur info yahoo, tel quel :
• Quatre morts par noyade à Trouville
• Une vedette chavire en Méditerranée avec quatre
personnes à bord
Tout fout le camp, même la géo !
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
Occurrences, iPidiblue, principe de non équivalence du simple et du double
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
Keskidi ??
Ecrit par : orthoprofftherecord | 19 juillet 2009
"Occurrences, iPidiblue, principe de non équivalence du simple et du double"
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
Hé oui, ne pas avoir l'"r" double n'empêche pas notre ami Ipidiblue d'avoir parfois l'herbette.
Ecrit par : Orthoprofundesfaux | 19 juillet 2009
Toujours concernant Meirieu et les granpédagogues, on peut se demander ce qui se passerait s’ils s’inspiraient de la médecine. Je m’explique : et si ces sauveurs de l’humanité apprenante prenaient comme principes les proverbes connus des médecins ?
« Primum non nocere » = d’abord ne pas nuire, et « Cura te ipsum » soigne-toi toi-même.
Pour poursuivre la comparaison avec la médecine, Les gourous des « sciences de l’éducation » en sont ordinairement restés à l’époque de Molière. Ils en sont toujours au stade de la saignée, de la purge, des ventouses, au stade où on administrait des infusions de toutes les plantes connues, des solutions de tous les métaux. Et tout ceci était basé sur les imaginations les plus bizarres sur les causes des maladies, concoctées à partir de rien. C’était le type d’expérimentation humaine le plus frivole et le plus irresponsable, fondé uniquement sur une manière empirique : des essais et des erreurs, et qui d’habitude avait pour résultat précisément cette séquence : essai puis erreur. Tout à fait le constructivisme en action.
Idéologie, lyssenkisme plutôt que science, on le répète souvent ici mais ça finira par payer !
Ecrit par : P. Lariba | 19 juillet 2009
Une peteti bize amicela à mon Orthoprof adhoré. Je vous souhaite un bon dinamche. Quant à la présence des majuscule qui semblent vous surprendre, elle me semblaient de tout évidensse ètaler mon « afecsion » envers vos propos aussi bien que vous étaler votre confituresque qualitter de correcteur orthographique. Je vais finir par vous appeler Windaube 2.0... Tenez, en souvenirs du Bon vieux temps Que nous avons paSsé ensemble, je vous donne quelques parenthèses ((()()())))()()))
I can give you the force of my parenthesis...
Ecrit par : Le Pingouin Parenthésé Parti Poivreauter (beaucoup de P bigaresques mais je pense à vous) | 19 juillet 2009
Les apparentements terribles
Trouvé sur info yahoo, tel quel :
• Quatre morts par noyade à Trouville
• Une vedette chavire en Méditerranée avec quatre
personnes à bord
Tout fout le camp, même la géo !
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
Oui, la mer est une vaste étendue d'un bleu dangereux ...
Ecrit par : iPidiblue et les dangers de la grande bleue | 19 juillet 2009
Ah ! ils ne manquent pas d'air nos orthoprofs, si tous les orthoprofs du monde se donnaient la main cela ferait une belle farandole !
Ecrit par : iPidiblue au festival des vieilles férules orthonomiques | 19 juillet 2009
Je viens de relire Bernanos, La liberté pourquoi faire? et Rougemont, Penser avec les mains.Vieilleries? En finissant le dernier pavé de Fumaroli, Paris-New York et retour. En voilà des "désobéisseurs" et on pourrait allonger la liste! Mais de l'écrit à la pratique? Eh bien en tant que lecteur, comment ne pas se cuirasser conte ce qui est dénoncé dans ce type d'ouvrage? Oui, avec la ferme intention de ne pas se laisser intimider.
Encore et toujours le courage et la culture, la vraie! pour l'étayer, et ne pas sombrer dans la déprime, que je comprends, d'un Montaigneàcheval....
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Et la menthe, Maminou? Pour une fois que je vois un plat alléchant auquel j'ai droit, à part la menthe...
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Seriez-vous tombé entre les pattes crochues d'un gourou homéopathe kentiste swedenborgien qui vous prive de tout plaisir de vivre sous le fallacieux prétexte de vous soigner ?
Je parie qu'on vous a également interdit tout produit laitier et dérivés, toute tripaille, charcutaille et autre savoureuse cochonaille ?
Mon époux appelle cette engeance "les yaourth maigre-salade cuite". Ce sont des tueurs !
Ma prescription pour demain: en entrée salade lyonnaise, en plat de résistance Côte de Bœuf à l'amourette, suivi d'un vaste plateau de fromages du terroir puis desserts à volonté.
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Suivie d'une longue, longue promenade à travers champs et prairies pour faire passer tout cela !
Ecrit par : iPidiblue et les joies du repas riche | 19 juillet 2009
Plus on marche loin de la foule des hominidés, plus on se débarrasse du vêtement d'obéissance aux règles ineptes...
La haute montagne, c'est ce qu'il y a de mieux. On y apprend la vraie discipline de l'attention et de l'écoute.
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Essayez le GR 20…
Quoiqu'en ce moment, il est bien possible que ce soit plein d'hominidés. Mais en juin — et surtout fin octobre…
JPB
Ecrit par : brighelli | 19 juillet 2009
Moi je veux bien le GR 20 (que j'envisage pour l'année prochaine soit dit au passage) au mois de juin mais je ne suis pas sûr que mon chef d'établissement me laisse aller explorer l'île de Beauté (à défaut d'explorer les beautés de l'île).
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
Seriez-vous tombé entre les pattes crochues d'un gourou homéopathe kentiste swedenborgien qui vous prive de tout plaisir de vivre sous le fallacieux prétexte de vous soigner ?
Je parie qu'on vous a également interdit tout produit laitier et dérivés, toute tripaille, charcutaille et autre savoureuse cochonaille ?
Mon époux appelle cette engeance "les yaourth maigre-salade cuite". Ce sont des tueurs !
Ma prescription pour demain: en entrée salade lyonnaise, en plat de résistance Côte de Bœuf à l'amourette, suivi d'un vaste plateau de fromages du terroir puis desserts à volonté.
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Oh, ce n'est pas une interdiction, et ce n'est que temporaire! Mais on peut se régaler quand même, avec un effort d'imagination! Maquereau au barbecue et courgettes et haricots verts du jardin, à l'huile d'olive!
Ecrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009
Alors, voici ma balade du jour: Québec-Montréal, avec le retour par le Chemin du Roy: http://www.lecheminduroy.com/fr/carte_interactive.php?
Ecrit par : Pendariès | 19 juillet 2009
Je ne sais pas si cela intéresse les nobles ânes de l'EN - âmes je voulais dire - mais j'ai trouvé sur le blog Secret Défense des chiffres concernant les émouluments des fonctionnaires de la Défense alias les militaires dans le langage pékin :
Général/Amiral : 7504 euros
Colonel/Capitaine de vaisseau : 5975 euros
Lieutenant-colonel/Capitaine de frégate : 4594 euros
Commandant/Capitaine de corvette : 3898 euros
Capitaine/Lieutenant de vaisseau : 3338 euros
Lieutenant/Enseigne de vaisseau de 1ere classe : 2718 euros
Sous-lieutenant/Enseigne de vaisseau de 2ème classe : 1940 euros
Major : 2848 euros
Adjudant-chef/Maître principal : 2656 euros
Adjudant/Premier maître : 2458 euros
Sergent-chef/Maître : 2009 euros
Gendarme : 2008 euros
Sergent/Second maître : 1580 euros
Caporal-chef/Quartier maître de 1ere classe : 1576 euros
Caporal/Quartier maître de 2ème classe : 1404 euros
Soldat/Matelot breveté : 1395 euros
Pas mal ! comme disait Garcimore.
Ecrit par : iPidiblue turlupin encore raté ! | 19 juillet 2009
Emoluments !
Ecrit par : iPidiblue gaffe aux orthoprofs ! | 19 juillet 2009
Obéissance de fonctionnaire: imaginez-vous un Blog de policiers qui contestent les ordres à la con tels que: radar à 150 m d'un rond point pour piéger les véhicules à plus de 60 km/h qui accélèrent dans la ligne droite?
Eh bien le problème c'est que ces agents là le fond! Ils obéissent. N'ont-ils pas de sens critique? pas d'état d'âme?
J'ai entendu une fois: il n'y a que vous les profs pour avoir des états d'âme!
Mais non , l'âme n'existe pas, voyons! ai-je répondu pour rester dans le même état d'Esprit. CON!
Nous les professeurs nous devrions appliquer les textes officiels avec le même zèle. Et c'est ça le problème! Être un petit soldat aux ordres.... Il y en a plein. C'est comme cela que la société fonctionne et surtout la fonction...publique. Et puis obéir c'est confortable: tous les régimes totalitaires le savent, ils s'appuient sur l'impersonnalité, le rejet intégral de la conscience individuelle.
Alors désobéir dans l'Educnat, jusqu'où? Avec quelle légitimité? Avec quel appui, pour ne pas dire quel fondement , juridique? éthique?
Pardon de redescendre dans la vallée boueuse et étouffante, ou pire, dans la plaine grouillante d'hominidés.
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
"Ces agents là le fonT" !!! Pardon c'est mon fonds de vocabulaire qui touche le fond.
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
La succincte biographie de Meirieu que je cite est tirée d'une source sérieuse et fiable, puisqu'il s'agit de la quatrième de couverture d'une des œuvres de l'admirable pédagogue lui-même.
Pour l'ironie, je vous laisse deviner.
Ecrit par : servile public | 19 juillet 2009
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Vous vous surpassez, aujourd'hui, Servile Public !
Au moins, cette fois, c'est tout à fait clair.
Ma naïveté maladive m'impose de demander un éclairage puissant par moments.
L'éclairage d'aujourd'hui est éblouissant, aux deux sens du terme.
Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009
3) population masculine héllène : hellène
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J'avais remarqué cet accent aigu devant une double consonne, mais je n'ai pas voulu vous mettre au chômage, cher ami !
Du reste, vous aviez déjà fait votre boulot quand j'ai vu la faute, car, ce matin, j'ai travaillé comme un forçat dans mon jardin. (Il est 15 h 30, et je sors de ma sieste. [non crapuleuse, vilains plaisantins que vous êtes tous, ou presque ! je ne parle que des hommes, mesdames, rassurez-vous !])
Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009
Je m'abonne au fil de discussion, juste pour voir ce que ça change.
Si ça ne me plaît pas, je peux désactiver cette fonction, donc que risqué-je ?
Je souhaite voir l'intérêt de cet abonnement.
By the way, is it free of charges ?
Pardon pour ces quelques mots d'une langue étrangère et étrange, à laquelle je ne me fais pas. -:)
Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009
QUOI ? VOUS AUSSI VOUS VOUS Y METTEZ MON BON FRANCIS ??? Hchouma ! Yala, non, non, non... Laissez-moi ! Na ! Je me retire ! Zarma, comme un Prince !
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
De l'art de baratiner : Penin et Pingouin, avec la rime tout de même!
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Les salaires des armées, ci-dessus, sont-ils "primes comprises" ou non ? Et à quel degré d'ancienneté — ou est-ce à l'échelon de départ ?
En tout état de cause, un soldat gagnerait le salaire d'un Certifié débutant…
JPB
Ecrit par : brighelli | 19 juillet 2009
Attention JPB, pas question de devenir de "bons petits soldats" même prime non comprise!... Genre rampant.
Nous sommes déjà des "soldats du savoir" en terre hostile n'est-ce pas?
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Il me semblait qu'autrefois (dans quel lointain passé ?) les agrégés étaient alignés sur les colonels... On en est loin !
Ecrit par : Sylvie Huguet | 19 juillet 2009
Pas même dans nos rêves !
JPB
Ecrit par : brighelli | 19 juillet 2009
Eh bien en tant que lecteur, comment ne pas se cuirasser conte ce qui est dénoncé dans ce type d'ouvrage? Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
En prenant ces écrits pour ce qu’ils sont : des contes d’effets qu’il faut contrer, en passant…
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
je ne suis pas sûr que mon chef d'établissement me laisse aller explorer l'île de Beauté (à défaut d'explorer les beautés de l'île).
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
Allez donc explorer les beautés de Lille, c’est plus au nord, cela conviendra mieux à votre complexion de manchot et ce sera moins sujet à suspicion de la part de votre chef d’établissement.
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
Ah ! ils ne manquent pas d'air nos orthoprofs, si tous les orthoprofs du monde se donnaient la main cela ferait une belle farandole !
Ecrit par : iPidiblue au festival des vieilles férules orthonomiques | 19 juillet 2009
L’homo orthographicus est un omo comme les autres : il aime laver plus blanc. Et ça marche aussi bien à chaud qu’à froid, à la main ou sur PC. Essorage proposé en option quand le poids des mots risque de faire obstacle à un séchage rapide, traitement réservé en principe aux homo orthorésistants sévèrement atteints, mais le beau linge adhère le plus souvent au menu de base : une enzyme gloutonne, et ça repart !
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
une enzyme gloutonne:
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
òrthoproflefaux est-il lessivé?
Ecrit par : ortho sans tache | 19 juillet 2009
Masculin ou féminin, cela dépend des taches...
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
Vous, de toute façon, c'est sans accent circonflexe !
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
Vous, de toute façon, c'est sans accent circonflexe !
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
Encore une occasion perdue de vous informer un tantinet sur les accents, trémas, ponctuation etc. Pingouin... il s'agit d'un accent grave. Et ne me répondez pas que c'est moi qui suis grave, merci.
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
Mais il s'enfonce ! On dirait Bruce Willis dans « Armageddon » ! Continuer à creuser quand on a toucher le fond comme lui, ça devient admirable. Est-ce votre génome de mineur qui refait surface qui vous pousse à parler de Lille ? Il y a une certaine Martine là-bas à qui j'allongerais bien un coup de pelle mais c'est tout.
Et oui, petit jocrisse ! Vous utilisez le terme « complexion » à fort mauvais escient ! Je développe, si vous le voulez bien (et puis même si vous ne le voulez pas de toute façon, non mais dis-donc). Mon humeur est-elle celle d'un pingouin ? Bien sur que non, ces petits animaux sont charmants sans agressivité aucune (sauf peut-être si vous leur introduisez le poisson ailleurs que dans le gosier). Ma constitution physique ne me pousse pas davantage à me rendre dans cette nordique ville française, même en cas de grande braderie (au cours de laquelle je vous suggère respectueusement de vendre votre encéphale parce qu'un organe aussi poreux, ça peut se vendre à prix d'or).
Vous m'avez habitué à mieux que cela quoique votre invitation à me rendre à Lille soit du plus bel effet, j'en conviens. Là, vous avez été pitoyable, lamentable, méconnaissable, sous l'étable (je me risque pas à dire sous les tables malgré votre dissertation sur la lessive). Non, là franchement, ça ne mérite pas plus de 04,27 / 20.
Vous êtes le maillon faible, au revoir !
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
Le paradoxe de la médecine : plus c'est aigu plus c'est grave!
Ecrit par : Merlemocoeur | 19 juillet 2009
« Encore une occasion perdue de vous informer un tantinet sur les accents, trémas, ponctuation etc. Pingouin... »
JE CONTESTE !
Le mot s'écrit « tache » ou « tâche », je viens de me renseigner comme vous me suggérez de le faire, et je confirme que vous n'avez pas d'accent circonflexe. Si vous trouvez une graphie avec un accent grave (jolie la remarque que vous faites quant à votre gravitude), je vous saurais gré de bien vouloir m'envoyer, sans me jeter, le lien vers ladite graphie.
« Et toc ! » comme dit le grand (gros ?) Achille.
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
Eh bien en tant que lecteur, comment ne pas se cuirasser conte ce qui est dénoncé dans ce type d'ouvrage? Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
En prenant ces écrits pour ce qu’ils sont : des contes d’effets qu’il faut contrer, en passant…
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
Encore de ma faute! "Contre"...bien sûr! on se croirait dans le Canard enchaîné. Mais les ouvrages dont j'ai fait mention ne sont pas des contes de fées! Et si l'on croit aux contes à la manière de Cristina Campo dans Les Impardonnables, par exemple, alors il y a aussi de l'espérance de ce côté là!
http://stalker.hautetfort.com/archive/2009/01/09/les-impardonnables-de-cristina-campo.html
Encore une "désobéissante".
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
@Pingouin
Continuer à creuser quand on a toucher : 1er et deuxième verbes : touché !
a toucher : continuer à creuser.
Bien sur : le voilà, l'accent circonflexe sur bien sûr !
je me risque pas: dans la longue litanie des insuffisances diverses que j'ai complaisamment relevées, j'ai sottement oublié la syntaxe défaillante, en l'occurrence la marque de la négation : je ne me risque pas, Pingouin, et pourtant vous vous y risquez encore...
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
Continuer à creuser quand on a toucher : 1er et deuxième verbes : touché !
a toucher : continuer à creuser.
Bien sur : le voilà, l'accent circonflexe sur bien sûr !
******
Là, j'abandonne ! Je ne comprends pas le sens de votre premier paragraphe : d'accord pour la correction sur « touché » mais quel est le sens de la phrase entière ? Quel sont les significations respectives de vos deuxième et troisième paragraphes ? Plus fort : quel est l'intérêt de votre dernier paragraphe si ce n'est révéler que vous n'avez pas mis de capitale en début de paragraphe ? Je dois être idiot (je vous ai laissé tranquille sur le coup du « grave » après que vous avez imploré ma clémence aussi me ferez-vous grâce de quelque commentaire que ce soit suite à cette hypothèse) mais je ne vous comprends pas.
Une joute verbale n'a d'intérêt que si vos propos sont sensés. J'avais de l'affection pour vous et même un fond de respect (si, si !) mais là, je n'ai même plus envie de vous répondre.
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
Une joute verbale n'a d'intérêt que si vos propos sont sensés. J'avais de l'affection pour vous et même un fond de respect (si, si !) mais là, je n'ai même plus envie de vous répondre.
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
Un parasite de moins! Voire deux! Ouf!
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Le mot s'écrit « tache » ou « tâche Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
Et voilà notre spécialiste en étymologie qui confond teche et tasche/taxa. L'accent est un signe diacritique ce qui signifie qu'il permet de faire la différence entre deux mots qui, en son absence, seraient homographes. Allez, un petit effort de concentration aux fins d'assimilation...
Mon épuisement n'a d'égal que vos impérities et vos insupportables prétentions, Pingouin. Diverses tâches m'attendent, qui ne sauraient faire tache dans mon emploi du temps déjà fort bousculé par les nécessités de corrections diverses où vous me plongez !
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
mékeskisspassentrelesurvoltélourdinguélalessiveusenfoli???
Ecrit par : pluskacé | 19 juillet 2009
Pouvez-vous développer Passant ?
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
---> orthoproflefaux
Vous avez écrit : « Encore une occasion perdue de vous informer un tantinet sur les accents, trémas, ponctuation etc. Pingouin... il s'agit d'un accent grave. ». Pardonnez mon ignorance mais je n'ai pas trouvé de référence au mot « tàche » avec un accent grave. J'ai peut-être mal compris votre propos mais c'est bien vous qui parlez d'accent grave ?
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
Rien à développer en ce qui concerne les "pingouineries". J'essaie seulement de rester sur le terrain de la note actuelle: désobéir, jusqu'où peut-on aller? Point.
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Soit mais quel est le lien avec votre « parasites » ? Quel lien avec le sujet de la note ?
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
Finalement il est bien ce garçon ... en tous cas mieux que ce que la Presse nous en disait.
Ecrit par : iPidiblue Obamaniaque | 17 juillet 2009
Sa mère le réveillait tous les matins en avance pour lui faire revoir ses leçons... et quand il protestait, elle lui répondait : "Ca te servira plus tard !" (authentique)
En ce qui concerne le désobéisseur, je n'ai pas l'impression qu'il arrive à la cheville d'un Célestin Freinet.
C'est bien joli de désobéir, mais encore faut-il se demander pourquoi.
On juge un arbre à ses fruits et je n'ai pas l'impression que les enfants des quartiers pauvres qui lui sont confiés gagnent quelque chose dans cette affaire.
Ecrit par : Robin | 19 juillet 2009
C'est très plat une cervelle de pingouin?
Orthoproflefaux est aussi barbant.
Pas envie d'entrer dans votre petite danse, je ne développerai pas davantage.
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
J'allais le demander…
JPB
Ecrit par : brighelli | 19 juillet 2009
parexanplpingouintudésobéidéjapamalmèjuskoutupeudésobéir
enkor+pourketudeviennillisibletuvois
Ecrit par : pluskacé | 19 juillet 2009
Alors désobéir dans l'Educnat, jusqu'où? Avec quelle légitimité? Avec quel appui, pour ne pas dire quel fondement , juridique? éthique?
(...)
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Précepte numéro 1, valable pour tous : ce n'est pas parce qu'on défend (ou qu'on croit défendre) la noble cause de l'enseignement qu'on a le droit de dire -- ou de faire -- n'importe quoi.
Précepte numéro 2, histoire d'introduire un peu de raison dans cette histoire de "désobéisseurs" : "Notre enseignement n'est pas un enseignement d'autorité. Ce n'est pas au nom du gouvernement, même républicain, ni même au nom du Peuple français quel'instituteur confère son enseignement : c'est au nom de la vérité. Les rapports mathématiques, les règles de grammaire, non plus que les faits d'ordre scientifique,historique, moral, qui le constituent, ne sauraient dès lors être soumis aux fluctuations d'une majorité." (Manifeste des instituteurs syndicalistes 26 novembre 1906)
Ecrit par : Françoise Guichard | 19 juillet 2009
Tiens, Robin sort du bois!
C'est bien cela la question: désobéir, pour quoi faire? Contre quoi? Comment? etc...
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
J'ai dans l'idée que les désobéisseurs d'aujourd'hui répondent à un agenda qui n'a pas grand chose de pédagogique… Alors que ceux d'hier n'avaient en perspective que l'intérêt de leurs élèves. C'est toute la différence, que ne révèle pas a priori l'usage d'un même terme. La désobéissance de Rachel n'avait pas d'autre objectif que d'apprendre mieux à lire à ses élèves. La désobéissance d'un Redon a-t-elle pour autre objectif (à part continuer à glander) que de s'inscrire dans un camp, et sous une bannière ?
JPB
Ecrit par : brighelli | 19 juillet 2009
Merci Françoise Guichard!
Attention cependant à l'idole Vérité. On a tué en son nom et ça continue.
Loin de moi l'idée qu'il n'y a pas de vérité. Je précise à toutes fins utiles.
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Comment ne pas saisir l'occasion de ce fil pour lire et relire Henry-David Thoreau ?
http://www.desobeissancecivile.org/desobeissance-fr.p
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Oui, excellente idée Nicolas. Désobéissance associée à une vision haute et ample. Une désobéissance poétique, c'est une bonne piste.
Une grande culture ne peut que conduire à certains refus ou, au moins, à un questionnement impertinent aux yeux de ceux qui ne veulent voir qu'une seule tête. Vide, de surcroît.
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Et d'ailleurs (wikipedia) désobéissance civique conviendrait mieux, si l'on applique les critères énoncés par José Bové et Gilles Luneau :
Une des premières utilisations du terme de désobéissance civique a lieu le 19 décembre 1996 avec la publication de l'Appel de plusieurs personnalités du cinéma à la désobéissance civique en refus de la loi Debré[9].
1. c'est un acte personnel et responsable : il faut connaître les risques encourus et ne pas se soustraire aux sanctions judiciaires
2. c'est un acte désintéressé : on désobéit à une loi contraire à l'intérêt général, non par profit personnel
3. c'est un acte de résistance collective : on mobilise dans l'optique d'un projet collectif plus large
4. c'est un acte non violent : on a pour but de convertir à la fois l'opinion et l'adversaire, non de provoquer une répression ou une réponse armée ; toute attaque aux biens ne peut avoir qu'une dimension symbolique
5. c'est un acte transparent : on agit à visage découvert
6. c'est un acte ultime : on désobéit après avoir épuisé les recours du dialogue et les actions légales
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
La vérité seule peut servir de fondement. Autrement on tombe dans les ornières du relativisme et c'est la porte à n'importe quoi, même en prétendant servir l'intérêt général. Bel alibi, lui aussi, pour flinguer sans discernement.
Désobéir avec discernement: cela devient un tout petit peu plus précis.
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
La désobéissance de Rachel n'avait pas d'autre objectif que d'apprendre mieux à lire à ses élèves. La désobéissance d'un Redon a-t-elle pour autre objectif (à part continuer à glander) que de s'inscrire dans un camp, et sous une bannière ?
JPB
Ecrit par : brighelli | 19 juillet 2009
Rachel pensait avant tout à ses élèves, Redon pense avant tout à lui-même. Comme Meirieu.
Ecrit par : Jean | 19 juillet 2009
Sujet de dissertation de mon fils au concours d'entrée à Saint Cyr- Couëtquidan :
"Faut-il toujours obéir à un ordre?"
Pour entrer dans l'armée, j'avais jugé l'exercice quelque peu "piégeux" !!!
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
"Faut-il toujours obéir à un ordre?" Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Il est d'actualité, le sujet... Commémoration de la rafle du vel d'hiv et de la résistance des Justes.
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
"Faut-il toujours obéir à un ordre?" Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Il est d'actualité, le sujet... Commémoration de la rafle du vel d'hiv et de la résistance des Justes.
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
C'était le concours d'il y a 12 ans déjà....
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Il est évident que toute désobéissance civile doit avoir un but productif et civique et ne doit pas être soumise à une idéologie sans matière et contreproductive.
Ecrit par : dobolino arracheuse de maïs OGM | 19 juillet 2009
Quid de cette histoire d'accent circonflexe ?
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
Pourriez-vous, Maminou, nous dire comment votre fils s'en est tiré ? Et en défendant quel argument, si ce n'est pas indiscret ?
Subsidiairement, la question est la suivante : une dissertation proche de la perfection défendant une thèse parfaitement politiquement incorrecte et vous voyez laquelle, est-elle acceptable ? L'Etat peut-il se permettre de recruter un militaire qui la défendrait ?
A mettre en parallèle avec les enseignants stagiaires de Toulouse qui n'ont pas eu leur mémoire validé pour cause de contestation...
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Ou grave ? Désolé d'insister mais j'aimerais bien comprendre de quoi il retourne (sans être narquois pour une fois).
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
Il est évident que toute désobéissance civile doit avoir un but productif et civique et ne doit pas être soumise à une idéologie sans matière et contreproductive.
Ecrit par : dobolino arracheuse de maïs OGM | 19 juillet 2009
Sans doute! et en toute complicité en tant que membre de Greenpeace!
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
En parlant de désobéissance, un éleveur de chèvres m'a raconté une drôle d'histoire. Il a un copain éleveur de porcs charcutiers sur parcours extérieurs. Le dit éleveur a décidé de passer en Mention AB.
Y'a un défaut ! Cette démarche le contraint à abandonner le parcours et à élever en bâtiment.
Faudra que je demande des éclaircissements.
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Ou grave ? Désolé d'insister mais j'aimerais bien comprendre de quoi il retourne (sans être narquois pour une fois).
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
oépéngouéntunoulélachunpeuavétezassin ?
Ecrit par : pluskacé | 19 juillet 2009
Il est évident que toute désobéissance civile doit avoir un but productif et civique et ne doit pas être soumise à une idéologie sans matière et contreproductive.
Ecrit par : dobolino arracheuse de maïs OGM | 19 juillet 2009
Sans doute! et en toute complicité en tant que membre de Greenpeace!
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
ceci dit, la plus efficace des désobéissances civiles, c'est celle qu'on fait en silence et sans alerter les médias. Si je pouvais, je vous raconterais mais c'est trop lu par ici et je suis trop aisément identifiable.
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Fort bien… Pluaskacé, je vais m’arrêter là, au plus grand plaisir de tous. Désolé pour vous mais je n’ai plus envie de désobéir au commandement « tu fermeras ta gueule au bout d’un moment sur ce blog ».
Il n’est visiblement pas de bon ton de « brailler » sans avertir. Reconnaissons que rien ne me donne un tel droit. Il est bien plus tolérable de corriger la moindre faute d’accord, d’orthographe, de conjugaison, en un mot faute de langue. On me dira que ce comportement est toléré car il amuse et n’est pas fait méchamment ? Question de point de vue. À moins que l’on corrige les copies d’élèves auxquels on a pour mission réglementaire d’enseigner quelque chose, un tel comportement me semble plus la preuve d’un réel désir de rabaisser les autres en les noyant sous la supériorité de sa connaissance qu’autre chose.
« C’est du second degré » me rétorquera-t-on ? Et bien relisez les quelques messages que j’ai déjà laissés ici par le passé : il est évident que je suis un pratiquant convaincu fanatique de ce cher second degré. Poussons l’analyse un peu plus loin. Point de départ de notre petite friction épistolaire, à mon ami orthoproflefaux (dont il semble à ma grande déception se lasser) : « Orthoprof maintenant. Je ne vous connais pas, je n'ai pas envie de lire votre babillage ki mirite les orifices orikulères. Taisez-vous, je vous hais. » Je conviens qu’il est des façons plus aimables d’engager la conversation. Partant de ce principe et du fait de l’accumulation volontaire évidente de légères fautes dans la pénultième phrase de cette citation, il est clair que je pratique moi-même le second degré.
Un vénérable participant à cette discussion énonce ne pas vouloir entrer dans ma (notre ?) petite danse. Soit mais je ne le lui ai pas demandé. Aussi je m’interroge sur les raisons qui l’ont poussé à utiliser le terme « parasite » à mon égard et à celui, semble-t-il, d’orthoptoflefaux dont les justes remarques concernant les notes écrites par quelques-uns font progresser la discussion sur le si cher « terrain de la note actuelle ». Le second degré encore ? Continuons à lire, dans ce cas, les réponses qu’il a formulées après que je lui ai demandé d’expliquer sa position. Nulle trace de second degré dans tout ça, ou alors je demande que l’on m’explique une fois de plus. Le terme « parasite » ainsi lâché, seul, sans ornement aucun, montre bien le mépris que cette personne semble éprouver à mon encontre.
Mais je reproche beaucoup sans accepter les « répliques »… Il est vrai que si je dresse la liste des défauts que je pense voir ici ou là au travers de quelques messages, je dois accepter que l’on me signale les miens. Il est vrai que si j’agresse gratuitement sans prévenir, je dois accepter que l’on fasse de même avec moi. Je crois cependant avoir montré que j’ai été joueur et que ce n’est pas le cas du celui qui m’a traité de « parasite ».
« Peut-être y a-t-il d'autres blogs plus appropriés à vos éructations stériles ? » me dit un jour orthoproflefaux. J’envisage de suivre son conseil. Trois réactions possibles à cette parole : une réjouissance affichée que je pourrais contrecarrer facilement en invitant avant les personnes ici présentes à réagir, l’expression du souhait que je reste mais je préfère alors anticiper en répondant par la négative, et enfin une absence de réaction qui me laisserait pantois (le fait que je prévois cette éventualité lui ôte tout de même un peu de sa saveur, vous en conviendrez).
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
Pourriez-vous, Maminou, nous dire comment votre fils s'en est tiré ? Et en défendant quel argument, si ce n'est pas indiscret ?
Subsidiairement, la question est la suivante : une dissertation proche de la perfection défendant une thèse parfaitement politiquement incorrecte et vous voyez laquelle, est-elle acceptable ? L'Etat peut-il se permettre de recruter un militaire qui la défendrait ?
A mettre en parallèle avec les enseignants stagiaires de Toulouse qui n'ont pas eu leur mémoire validé pour cause de contestation...
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Il y avait tant d'épreuves pour ce concours qu'il n'avait pas vraiment expliqué ce qu'il avait développé, mais il avait raconté qu'il avair t trouvé que 4 heures c'était bien trop peu pour vraiment dire ce qu'il en pensait, lui, personnellement.
Il s'était contenté de "thèse" , "anti-thèse" et conclusion plus vague que ce qu'il avait vraiment envie de développer.
Je sais simplement qu'il avait eu 14 à cette dissertation.
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Si je pouvais, je vous raconterais mais c'est trop lu par ici et je suis trop aisément identifiable.
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Dommage, Dobolino, car beaucoup d'entre nous ont raconté leur propre résistance et les sanctions qui ont souvent suivi. Ceci dit, je suis parfaitement d'accord avec vous. La vraie est celle qui se fait au jour le jour sans tambour ni trompette, mais qui porte ses fruits, même à toute petite échelle...
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Sans doute! et en toute complicité en tant que membre de Greenpeace!
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Ouahhhh ! On peut être Greenpeace et pas contre la syllabique et le frontal. Mauvaise teinture, Passant ! C'est Bruno Rebelle qui sera fâché !
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Enfin, bon, Passant, c'est sans rancune ! J'ai toujours ma carte au PS ...
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Ecrit par : dobolino arracheuse de maïs OGM | 19 juillet 2009
Arracher le maïs, c'est honteux, qu'il soit OGM ou non...
Travailler en amont pour que la semence soit interdite, oui...
Ici en Alsace, une convention a été passé avec les coopératives céréalières : il est impossible de se procurer de la semence OGM, un point c'est tout.
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Ici en Alsace, une convention a été passé avec les coopératives céréalières : il est impossible de se procurer de la semence OGM, un point c'est tout.
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Pas mal d'Alsaciens sur ce blog, semble-t-il!
Ecrit par : Jean | 19 juillet 2009
Dommage, Dobolino, car beaucoup d'entre nous ont raconté leur propre résistance et les sanctions qui ont souvent suivi. Ceci dit, je suis parfaitement d'accord avec vous. La vraie est celle qui se fait au jour le jour sans tambour ni trompette, mais qui porte ses fruits, même à toute petite échelle...
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Chez nous, y'a pas de sanction tant qu'une mauvaise langue ne se prend pas l'idée de dénoncer. Nous sommes libres car responsables de A à Z! Quand on défaille, c'est pour notre pomme ! Aussi, sur le papier, je suis infaillible et c'est d'ailleurs tout ce qu'on me demande.
Le mot de la DDSV, c'est: "c'est sous votre responsabilité ..."
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
A mettre en parallèle avec les enseignants stagiaires de Toulouse qui n'ont pas eu leur mémoire validé pour cause de contestation...
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009 17/07/2009
Ils ont été titularisés, finalement. L'EN est pleine de mansuétude pour ses rebelles stagiaires.
"29 des 30 stagiaires de l'IUFM de Toulouse enfin titularisés.
Un seul ne le sera pas. Mais pour des raisons qui n'ont rien à voir avec le conflit.
Sinon, 29 des 30 stagiaires enseignants mis sur le gril de l'Institut universitaire de formation des maîtres de Toulouse viennent d'obtenir leur titularisation.
Le Syndicat national de l'enseignement secondaire qui avait pris leur défense a été informé de la bonne nouvelle hier jeudi 16 juillet par le recteur d'académie au cours d'un entretien qu'il avait sollicité.
Le ministère de l'Éducation nationale n'est donc pas si méchant et le SNES ne protège pas si mal ses ressortissants: démonstration est faite que le monde tourne rond..."
Ecrit par : servile public | 19 juillet 2009
il est impossible de se procurer de la semence OGM, un point c'est tout. Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Et s'il devenait impossible de se procurer les manuels de méthode globale, peut-être retrouverions-nous un taux illettrisme proche de 0, hum? Encore que je n'en sois pas certaine, dans le mesure où les enseignants, très imaginatifs, fabriquent leur propre matériel...
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Puis, si je vous dis ce que je fais, vous grimperez au plafond en hurlant, pire qu'un parent d'élève dont l'enfant a de mauvaises notes.
Vade retro, Satanas ! Capable de vous refiler en deux temps trois mouvements la brucellose, la grippe aviaire et la porcine, le staphylo doré et le coliforme meurtrier, la rage, la tuberculose ???
Ah ! Pour la tuberculose, c'est pas pareil ! C'est moi qui verdis sous l'œil débonnaire du client qui, sûr et certain de son BCG, me prend pour une dingue hystérique...
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Et s'il devenait impossible de se procurer les manuels de méthode globale, peut-être retrouverions-nous un taux illettrisme proche de 0, hum? Encore que je n'en sois pas certaine, dans le mesure où les enseignants, très imaginatifs, fabriquent leur propre matériel...
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Vous avez une dent contre Freinet ?
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Et s'il devenait impossible de se procurer les manuels de méthode globale, peut-être retrouverions-nous un taux illettrisme proche de 0, hum? Encore que je n'en sois pas certaine, dans le mesure où les enseignants, très imaginatifs, fabriquent leur propre matériel...
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Il est plutôt presque impossible de trouver un bon livre d'apprentissage syllabique, à part "Léo et Léa" qui est plutôt nunuche, mais si utile à conseiller aux parents angoissés...
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Vous avez une dent contre Freinet ?
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Plutôt contre les amalgames outranciers.
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Vade retro, Satanas ! Capable de vous refiler en deux temps trois mouvements la brucellose, la grippe aviaire et la porcine, le staphylo doré et le coliforme meurtrier, la rage, la tuberculose ??? Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
J'ai peur de comprendre...
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Ici en Alsace, une convention a été passé avec les coopératives céréalières : il est impossible de se procurer de la semence OGM, un point c'est tout.
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Pas mal d'Alsaciens sur ce blog, semble-t-il!
Ecrit par : Jean | 19 juillet 2009
Ouais ! On vous aime bien quand vous restez chez vous ! Si c'est pour venir nous les briser chez nous en nous traitant d'arriérés et en mettant toutes nos mairies en procès, c'est une autre histoire.
Votre pays est très joli, profitez-en et laissez-nous être sales, répugnants, provençaux, huileux, avec notre cadastre bancal, notre réseau d'eau fantaisiste et nos chemins capricieux...
OK, je sors ! Excusez-moi ! On a dans notre village un néo-naze (-i) alsaco dont tout le monde, y compris npos immigrés allemands, se passerait volontiers.
C'est même un allemand de la commune qui nous a dit qu'un alsacien, c'est un belge qui n'a pas réussi à trouver la Suisse.
PS: le maïs OGM, c'est pas notre souci local car personne n'aurait jamais l'eau nécessaire pour faire pousser du Maïs, même OGM et sobre, comme savent l'être ces "géniales espèces nouvelles". (Allègre, je te vois ! )
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Vous avez une dent contre Freinet ?
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Plutôt contre les amalgames outranciers.
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Vade retro, Satanas ! Capable de vous refiler en deux temps trois mouvements la brucellose, la grippe aviaire et la porcine, le staphylo doré et le coliforme meurtrier, la rage, la tuberculose ??? Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
J'ai peur de comprendre...
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Auriez-vous peur de comprendre que tout est amalgame outrancier ?
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Ouais ! On vous aime bien quand vous restez chez vous ! Si c'est pour venir nous les briser chez nous (...)
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Vous tenez vraiment à remplacer (avantageusement) le pingouin, Dobolino ?
Pauvre Jean, malmené pour un simple constat... Il n'y a peut-être pas que les OGM que vous coupez, Dobolino !
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
OK, je sors ! Excusez-moi ! On a dans notre village un néo-naze (-i) alsaco dont tout le monde, y compris pos immigrés allemands, se passerait volontiers.
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Des "cloches", il y en a partout, la concentration n'est pas plus forte ici qu'ailleurs...
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
« Vous tenez vraiment à remplacer (avantageusement) le pingouin, Dobolino ? »
Nicolas, t'es mignon, ma biche, mais tu me laisses en dehors de tout ça. Je n'ai rien demandé, je ne demande plus rien, je me contente de lire les mots laissés ici mais ne souhaite plus être mêlé à quelque discussion que ce soit. Je n'ai pas pris part à cette histoire d'OGM aussi tu ne m'y mets pas, vu ? Parce que sino, je vais changer de ton et devenir cette fois ouvertement mauvais. Je reste dans mon coin, laissez-y-moi tranquille !
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
PS : merci pour le « avantageusement », ça fait toujours plaisir...
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
Il est plutôt presque impossible de trouver un bon livre d'apprentissage syllabique, à part "Léo et Léa" qui est plutôt nunuche, mais si utile à conseiller aux parents angoissés...
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Vous allez encore faire pleurer toto ! ;O))
Ecrit par : Robin | 19 juillet 2009
Pour consoler toto :
"Mieux vaut un truc nunuche et efficace qu'un truc intelligent et stérile."
Ecrit par : Robin, le bon sens près de chez vous ! | 19 juillet 2009
Content de lire des contributions qui restent en relation avec la note. Sauf les dérapages, comment les qualifier?....J'ai quitté le blog pour le dîner: entre nous, de la ricotta de brebis avec une pointe de wasabi sur un bonne tranche de pain, c'est extra.
OK Dobolino pour les actions discrètes, mais une organisation qui met le paquet, c'est bien aussi. On protège même les pingouins. Quant au faux qui menace de se montrer teigneux, alors là on a franchement peur: il va changer de "thon", tant mieux! si c'était du rouge il fera bien.
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
"Mieux vaut un truc nunuche et efficace qu'un truc intelligent et stérile."
Ecrit par : Robin, le bon sens près de chez vous ! | 19 juillet 2009
Nous portons des jugements négatifs d'adultes sur quelque chose que les enfants aiment bien.
Pour eux, réussir à déchiffrer et comprendre ce qu'ils viennent de lire est l'essentiel, le côté"nunuche", ils ne le voient pas .
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Que penser de l'attitude de Jean Oblin en 1970 (!) rapportée par Christophe Billon ?
"Chacune de ces mesures retire aux plus démunis ce que l'École et l'État sont en devoir de leur apporter. Jean Oblin, ancien instituteur qui donna sa démission en février 1970 “par opposition aux mesures arbitraires de sélection prises ou envisagées par le Ministère de l'Éducation Nationale ”, et devint ouvrier spécialisé, écrit le 19 mars 1970 : “ En privilégiant outre mesure le palier de la langue courante parlée, en élevant la spontanéité de l'élève au rang de dogme, le projet de réforme interdit en fait aux enfants des masses populaires de se saisir de l'héritage inestimable des grands auteurs des siècles passés, alors que les enfants des milieux aisés auront, eux, toutes les facilités dans des classes particulières ou à l'extérieur de l'école, pour puiser dans cet héritage prodigieux de la culture française. ” (...)
Un qui avait tout compris, qui n'a pas fait de résistance dans l'institution, qui a donc laissé faire sans apporter sa petite contribution pour contrer les nuisances de cette réforme, et qui a préféré se faire exploiter en qualité d'ouvrier...
Quel intérêt ?
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Désobéir, pour y revenir: c'est s'appuyer sur l'expérience et refuser de conduire des expériences( pédago) qui s'avèrent rapidement rapidement stériles ou perverses. Impossible de parler de "tradition d'enseignement"? Tradition: le mot qui fait fuir, qui fait peur. Comme si "nouveau, scientifique, progrès", étaient les sésames permanents du système!
L'imbécilité en blouse de chercheur ça impressionne encore?
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
@ maminou
Très beau sujet ; si j'avais eu à le traiter, j'aurais parlé du général de Gaulle en juin 40. On peut (et on doit désobéir) quand l'ordre viole des convictions intimes, l'éthique, l'honneur, "l'intérêt supérieur de la patrie..."
Ecrit par : Robin | 19 juillet 2009
Désobéir, pour y revenir: c'est s'appuyer sur l'expérience et refuser de conduire des expériences( pédago)
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Ah! les expériences, les classes expérimentales ...
Quand "on" pratique des expériences sur les animaux, le grand public ne tarde pas à protester -à juste titre- pour faire arrêter ces pratiques scandaleuses.
Mais qui s'élève pour défendre les enfants quand on expérimente des lubies pédagogiques sur leur dos??
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Tiens, Robin sort du bois !
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Ne m'en parlez pas ! Entre la "construction" du blog et les travaux que l'on remet toujours aux vacances, je n'arrête pas. Quelles "vacances", au fait ?
Ecrit par : Robin | 19 juillet 2009
“ En privilégiant outre mesure le palier de la langue courante parlée, en élevant la spontanéité de l'élève au rang de dogme, le projet de réforme interdit en fait aux enfants des masses populaires de se saisir de l'héritage inestimable des grands auteurs des siècles passés, alors que les enfants des milieux aisés auront, eux, toutes les facilités dans des classes particulières ou à l'extérieur de l'école, pour puiser dans cet héritage prodigieux de la culture française. ” (...)
Ca, c'est vraiment et authentiquement "révolutionnaire". Gramsci aurait pu signer ce texte.
Ecrit par : Robin | 19 juillet 2009
Ca, c'est vraiment et authentiquement "révolutionnaire". Gramsci aurait pu signer ce texte.
Ecrit par : Robin | 19 juillet 2009
I do agree.
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
C'est même un allemand de la commune qui nous a dit qu'un alsacien, c'est un belge qui n'a pas réussi à trouver la Suisse.
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
A part le fait que les langues soient cousines, pendant longtemps, cela n'a pas été le grand amour entre les Alsaciens et les Allemands. Les trois guerres avaient laissé des traces. Aujourd'hui, avec l'ouverture totale de la frontière, les contacts se renforcent et les vieilles haines s'estompent... Les Strasbourgeois font leurs courses à Kehl, à Achern ou à Offenbourg aussi souvent, sinon plus souvent qu'à Strasbourg ou à Vendenheim.
Mais au lendemain de la Deuxième guerre mondiale, la réconciliation franco-allemande décrétée et mise en oeuvre par Adenauer et de Gaulle, il fallait oser! Chapeau!
Ecrit par : Jean | 19 juillet 2009
Je viens de lire qu'entre un agrégé désobéisseur et un obéissant bien noté qui arrive au bout du Monopoly de la hors-classe, il y a 500€ mensuels de différence. Voilà le prix à payer pour avoir enseigné l'orthographe, la grammaire, les vieux auteurs morts, les devoirs en 3 parties avec leur introduction, sans compter les récitations par coeur, les contractions de texte et autres horreurs.
Mais que feront-ils de leur argent, les obéissants, maintenant qu'il n'y a plus de Camif, avec ses monstrueux canapés de cuir et ses bureaux en merisier massif néo-Henri XV?
Ecrit par : Cunégonde | 19 juillet 2009
Un petit tour avant de sortir, et hop, relevés au passage :
une convention a été passé Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009 : une convention a été passée, Maminou.
L'imbécilité en blouse de chercheur ça impressionne encore?
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Moins si elle a deux ailes : imbécillité
C'est même un allemand de la commune qui nous a dit qu'un alsacien, c'est un belge qui n'a pas réussi à trouver la Suisse.
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Les noms de peuples prennent une majuscule, Dobolino, ce qui les distingue du nom des langues qu'ils parlent : un Allemand parle l'allemand, un Alsacien parle l'alsacien, un Belge parle... le français et/ou le flamand, etc.
Ne me remerciez pas, rendre un service est un plaisir. Bonsoir.
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
J'avais vu trop tard et je vous attendais !!!
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
J'avais vu trop tard et je vous attendais !!!
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Merci, c'est toujours plus agréable que d'être haï...
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
Ne m'en parlez pas ! Entre la "construction" du blog et les travaux que l'on remet toujours aux vacances, je n'arrête pas. Quelles "vacances", au fait ?
Ecrit par : Robin | 19 juillet 2009
De quelle construction parlez-vous Robin?
L'imbécilité en blouse de chercheur ça impressionne encore?
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Moins si elle a deux ailes : imbécillité
J'aurais plutôt dit : "plus" si elle a deux ailes! Quand les andouilles voleront....
Merci quand même orthoproflefaux!
Je vous quitte pour ce soir, demain sera un autre jour. ( Enfoncer des portes ouvertes est toujours utile pour ceux qui ne les voient pas!)
Je m'en vais lire quelques Upanishads. Un autre travail de vacances, comme Robin le disait plus haut.
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
"Léo et Léa" qui est plutôt nunuche!"
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Une bonne parole!!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009
"Je viens de lire qu'entre un agrégé désobéisseur et un obéissant bien noté qui arrive au bout du Monopoly de la hors-classe, il y a 500€ mensuels de différence. Voilà le prix à payer pour avoir enseigné l'orthographe, la grammaire, les vieux auteurs morts, les devoirs en 3 parties avec leur introduction, sans compter les récitations par coeur, les contractions de texte et autres horreurs.
Mais que feront-ils de leur argent, les obéissants, maintenant qu'il n'y a plus de Camif, avec ses monstrueux canapés de cuir et ses bureaux en merisier massif néo-Henri XV?"
Ecrit par : Cunégonde | 19 juillet 2009
Faudrait savoir! On doit désobéir, ou non? ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009
Ça dépend : vous voulez un bureau Henri XV ou pas ?
Ecrit par : catmano | 19 juillet 2009
"Léo et Léa" qui est plutôt nunuche!"
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Une bonne parole!!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009
Nous portons des jugements négatifs d'adultes sur quelque chose que les enfants aiment bien.
Pour eux, réussir à déchiffrer et comprendre ce qu'ils viennent de lire est l'essentiel, le côté"nunuche", ils ne le voient pas .
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
J'ai aussi écrit cela, ne le zapper pas Christophe, j'y crois dur comme fer...
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Vous êtes le maillon faible, au revoir !
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
----
En Angleterre, c'est pire encore : le maillon le plus faible.
Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009
Le paradoxe de la médecine : plus c'est aigu plus c'est grave!
Ecrit par : Merlemocoeur | 19 juillet 2009
-----
Ah ! elle est bonne ! Christophe, la connaissiez-vous ?
Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009
Non... :-(
Ecrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009
Nous portons des jugements négatifs d'adultes sur quelque chose que les enfants aiment bien.
Pour eux, réussir à déchiffrer et comprendre ce qu'ils viennent de lire est l'essentiel, le côté"nunuche", ils ne le voient pas .
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
"J'ai aussi écrit cela, ne le zappez pas Christophe, j'y crois dur comme fer..."
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Mais je ne suis pas d'accord avec ça!
Ecrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009
Mais je ne suis pas d'accord avec ça!
Ecrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009
J'attendais cette réponse-là de votre part...
Votre expérience, ce sont vos 2 filles qui vivent dans un milieu favorisé qui les a rendues curieuse et avides de connaître toujours plus.
Je parle de centaines d'enfants que j'ai croisés, dont un bon nombre fonctionnait de cette façon, ce qui ne les a pas empêchés de devenir curieux et avides de connaissances et de faire de longues études APRES ...
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
curieuses
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Vous êtes le maillon faible, au revoir !
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
----
En Angleterre, c'est pire encore : le maillon le plus faible.
Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009
You are... the weakest Link !
Good bye ;)
Ecrit par : Ann Robinson | 20 juillet 2009
Mais que feront-ils de leur argent, les obéissants, maintenant qu'il n'y a plus de Camif, avec ses monstrueux canapés de cuir et ses bureaux en merisier massif néo-Henri XV?"
Ecrit par : Cunégonde | 19 juillet 2009
Nestor : C'est du Louis XIII, madame.
La Castafiore : c'est ce que je voulais dire, naturellement !
Ecrit par : Françoise Guichard | 20 juillet 2009
Sujet de dissertation de mon fils au concours d'entrée à Saint Cyr- Couëtquidan :
"Faut-il toujours obéir à un ordre?"
Pour entrer dans l'armée, j'avais jugé l'exercice quelque peu "piégeux" !!!
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Une pensée émue au général Paris de Bollardière, une "belle personne" qui a sauvé l'honneur de l'armée française en Algérie
Ecrit par : Françoise Guichard | 20 juillet 2009
Ne m'en parlez pas ! Entre la "construction" du blog et les travaux que l'on remet toujours aux vacances, je n'arrête pas. Quelles "vacances", au fait ?
Ecrit par : Robin | 19 juillet 2009
De quelle construction parlez-vous Robin?
Je me suis lancé dans une entreprise démente : créer mon propre blog ("lechatsurmonepaule").
Il y a quelque chose d'architectural (le principe du mien est différent de celui-ci qui est beaucoup plus axé sur les échanges)
J'apprends plein de choses sur Internet et la blogosphère (créer des liens - ça, c'est renard ! - , les statistiques, "faire un blitz", etc.)
Ecrit par : Robin | 20 juillet 2009
Good bye ;)
Ecrit par : Ann Robinson | 20 juillet 2009
Mrs. Robinson, does Jesus love you more than you will know ?
Ecrit par : Françoise Guichard | 20 juillet 2009
Passant, pourquoi continuez-vous à m'évoquer dans vos propos ? J'émets le souhait de rester tranquille, cela devrait vous plaire puisqu'il s'agit de la fin des dérapages honnis.
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Mrs Robinson est passée faire un tour ? Elle a laissé tomber Benjamin Braddock ?
Cunégonde, humour ravageur… Il y a des désobéissants (désobéisseurs, franchement, je laisse ça aux derniers zouaves, d'ailleurs, le correcteur de Word n'en veut pas), des gens qui font placidement leur métier, et des lèche-culs (il y en a pas mal, en fait…). Les 500 € de différence sont pour ces derniers. Mais comme dirait FG, que le Q leur pèle !
JPB
Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009
Pendant ce temps, Pendariès se promenait à Montréal, avec son élégance naturelle, sous un beau ciel bleu; ha! les déambulations solitaires! et le retour, en voiture, par le Chemin du Roy, en écoutant de la Country québécoise (ce qui est quelque chose!), en longeant le Saint-Laurent, et s'arrêtant parmi les plus beaux et vieux villages de la Province.... et ça se disputait encore ici?.... elle est belle, ma vie, finalement. Fin de la parenthèse.
Ecrit par : Pendariès | 20 juillet 2009
Examens d'une école privée du Maroc
http://elaraki.ac.ma/index.php?option=com_wrapper&Itemid=88
Précision, le CE1 correspond à notre CP (le CE5 est donc l'équivalent de notre CM2).
A comparer avec nos évaluations CM2
(en maths, il y a un gros écart, voir notamment les problèmes donnés).
Ecrit par : Guillaume | 20 juillet 2009
Sujet de dissertation de mon fils au concours d'entrée à Saint Cyr- Couëtquidan :
"Faut-il toujours obéir à un ordre?"
Et une pensée émue à tous les officiers qui ont embarqué des harkis malgré les ordres contraires (notamment ceux de Messmer).
Ecrit par : Guillaume | 20 juillet 2009
Rappel :
Problème n° 9 de nos évaluations CM2 2009 qui a tant fait bondir le SNUIPP.
Exercice 9
Résous le problème suivant :
Une directrice d’école achète 12 dictionnaires, pour un montant total de 186 €.
Combien coûte un seul de ces dictionnaires ?
Sur le site mentionné allez au niveau CE5, session 2007 2008 mathématiques, (arabe) en fait c'est inversé la page calcul est en arabe, la page mathématiques en français.
Ecrit par : Guillaume | 20 juillet 2009
A comparer avec nos évaluations CM2 Ecrit par : Guillaume | 20 juillet 2009
Effectivement, outre le fait que ces enfants doivent être bilingues, il semble qu'ils doivent maîtriser les unités de mesure incluant le quintal, la conversion, la réduction de fractions au même dénominateur, les règles de divisibilité, les intervalles, le calcul d'une fraction d'un nombre, bref toutes notions qui échappent au programme de cycle 3 depuis des lustres. Alors évidemment, il ne faut pas comparer l'incomparable !
Ecrit par : nicolas | 20 juillet 2009
Ouahhhh ! On peut être Greenpeace et pas contre la syllabique et le frontal. Mauvaise teinture, Passant ! C'est Bruno Rebelle qui sera fâché !
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009
Enfin, bon, Passant, c'est sans rancune ! J'ai toujours ma carte au PS ...
Eh oui tout est possible! Je suis totalement indépendant dans mes choix. Je ne suis pas à 100% les idées de Greenpeace. Être soumis à tout ou rien, non merci! Et je ne supporte pas la pensée: qui n'est pas avec moi est contre moi.
Quant à être encarté dans un parti: jamais!
Et puis , entre nous, le PS!...
Obéir à un parti: alors là il ne faut pas déconner! Si je rentre quelque part, je me distingue immédiatement avec des objections qui agacent. Faire corps, être entre nous, pensée unique,...Je me sauve!
Ecrit par : Passant | 20 juillet 2009
Je me sauve!
Ecrit par : Passant | 20 juillet 2009
En Passant ou en courant ?
Je suis absolument d'accord avec vous. L'encartage, la mise au pas, la renonciation à l'esprit critique et tout ceci dans l'absolue conviction qu'on a raison...
Ecrit par : nicolas | 20 juillet 2009
Je n'ai donc pas été le seul à les soutenir face à cette caporalisation du métier qui nous reviendra dans la gueule :
http://www.r-lecole.freesurf.fr/fguichardmais01.htm
Ecrit par : Rodolphe DUMOUCH | 20 juillet 2009
Et une pensée émue à tous les officiers qui ont embarqué des harkis malgré les ordres contraires (notamment ceux de Messmer).
Ecrit par : Guillaume | 20 juillet 2009
Tout arrive, Guillaume : je suis, pour une fois, parfaitement d'accord avec vous !
C'est le regretté Pierre Vidal Naquet , pas exactement un droitier, qui a le premier dénoncé le sort des harkis.
Ecrit par : Françoise Guichard | 20 juillet 2009
Mais comme dirait FG, que le Q leur pèle !
Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009
Fin de la citation : "et qu'il leur vienne les petits bras" (en marseillais dans le texte)
Ecrit par : Françoise Guichard | 20 juillet 2009
Quelqu'un saura-t-il me dire quand les "sciences" de l'éducation sont devenues disciplines universitaires ?
Ecrit par : Frédéric béant | 20 juillet 2009
Un doute ?
Une pensée à ou une pensée pour ?
Ecrit par : Guillaume | 20 juillet 2009
"Je peux dire que les inspecteurs sont tous des enculés"
Ecrit par : sanjuro | 18 juillet 2009
______
Ça, ça m'étonnerait. L'hédonisme n'est pas leur fort.
Ecrit par : Frédéric béant | 20 juillet 2009
"Occurences du mot complot sur cette page : 1 fois et c'est anathème qui l'emploie !"
o cc u rr ences
Ecrit par : Frédéric béant corrige aussi | 20 juillet 2009
À noter que, finalement, la retenue de salaire infligée au départ à Bastien Cazals a été purement supprimée pour vice de forme...
Ecrit par : SOS Éducation | 20 juillet 2009
Quelqu'un saura-t-il me dire quand les "sciences" de l'éducation sont devenues disciplines universitaires ?
Ecrit par : Frédéric béant | 20 juillet 2009
Bonne question!
Ecrit par : Jean | 20 juillet 2009
http://recherche.univ-montp3.fr/cerfee/article.php3?id_article=397
Ecrit par : en passant | 20 juillet 2009
Quant à être encarté dans un parti: jamais!
Et puis , entre nous, le PS!...
Obéir à un parti: alors là il ne faut pas déconner! Si je rentre quelque part, je me distingue immédiatement avec des objections qui agacent. Faire corps, être entre nous, pensée unique,...Je me sauve!
Ecrit par : Passant | 20 juillet 2009
Je vous signale en passant, Passant, que si le PS va si mal, c'est justement que personne n'y obéit à personne. On se demande bien à quoi on pourrait obéir, d'ailleurs, vu l'absence de leaders (ou la pléthore !) et de ligne directrice claire et déterminée.
Assister à une réunion de ma section vaut la chanson "et tout ça, ça fait d'excellents français, d'excellents soldats etc ...". Les convictions profondes vont de l'extrême-droite hyper réactionnaire à l'extrême gauche la plus farfelue. C'en devient lassant !
Le seul point consensuel est le maintien et l'amélioration des services publics gratuits et accessibles à tous et de leur garantie de qualité, tout particulièrement dans les zones rurales.
Si on se place d'un point de vue loco-régional, et tout particulièrement quand on a l'honneur d'avoir pour député de la circonscription ce bon Hervé Mariton, il semble absolument judicieux d'être militant PS et de chercher à se battre pour garder un département socialo et une Région socialo, même si leur action en ce qui concerne notre futur PNR ne nous réjouit guère (ce serait probablement pîre avec l'UMP, de toute façon ...).
Donc, je reste au PS et ce pour des motifs clairs et précis: élus locaux sensés et responsables qui investissent globalement dans un sens qui me convient.
Vivant dans une des régions les plus riches de France, je préfère que ces richesses soient utilisées par des socialistes qui en font un usage global plus conforme à mes vœux et objectifs que ne le ferait une majorité UMP. Après, on peut discuter le détail mais je vois mal comment le faire si je ne suis pas au PS , déjà qu'en y étant je n'ai pas bien grande voix au chapître.
Capito ?
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
Ecrit par : Frédéric béant corrige aussi | 20 juillet 2009
Déjà fait, on se réveille !
Ecrit par : orthoproflefaux | 20 juillet 2009
À noter que, finalement, la retenue de salaire infligée au départ à Bastien Cazals a été purement supprimée pour vice de forme...
Ecrit par : SOS Éducation | 20 juillet 2009
Tant mieux. Une sanction illégale discrédite l'idée même de sanction.
Pour paraphraser M. Delord (qui a envoyé voici peu sur "Bonnet d'Ane" un excellent texte sur les désobéisseurs), il me semble que l'on touche ici à une position syndicale de principe - sans laquelle il n'y a pas de syndicats - et qui consiste à combattre un ennemi mais à se désolidariser de toute répression contre lui par l'autorité en place, position qui descend de la fameuse position de Voltaire : "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire. "
Ecrit par : Françoise Guichard | 20 juillet 2009
"Le seul point consensuel est le maintien et l'amélioration des services publics gratuits et accessibles à tous et de leur garantie de qualité, tout particulièrement dans les zones rurales. "
C'est justement où se trouve tout le débat !
Faut-il maintenir autant de centres d'impôts quand on peut faire des télédéclarations ?
Est-ce que se déplacer dans la France du XXIème siècle n'est pas plus aisé que dans la France de 1800 ?
Est-ce que communiquer n'est pas plus rapide ?
etc
En clair si l'on en reste à des positions théoriques on fait du Mélenchon c'est à dire du communisme à peine amélioré ... 4,21 % à Aix-en-Provence.
Ecrit par : iPidiblue public motion | 20 juillet 2009
ce serait probablement pîre avec l'UMP, de toute façon ...).
je n'ai pas bien grande voix au chapître.
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
Alors, Dobolino, fâchée avec les accents ? ce serait probablement pîre : pire, comme rire, cire, tire, vire etc...
chapître : chapitre comme litre, vitre, pitre.
A +
Ecrit par : orthoproflefaux | 20 juillet 2009
« Alors, Dobolino, fâchée avec les accents ? »
No comment, comme on dit...
Au fait, pendant que j'y suis, dobolino, le brevet de votre fille ?
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Au fait, pendant que j'y suis, dobolino, le brevet de votre fille ?
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Mention Bien !
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009
Alors bravo à la demoiselle.
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Tiens d'ailleurs je constate que je me suis trompé sur la maman de ladite demoiselle... Veuillez, mesdames, m'accorder votre pardon pour cette méprise.
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Tiens d'ailleurs je constate que je me suis trompé sur la maman de ladite demoiselle... Veuillez, mesdames, m'accorder votre pardon pour cette méprise.
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Non, non, vous ne vous êtes pas trompé. Je suis la tata ;-)
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009
Nous constatons que vous ne suivez pas le fil, Pingouin, mais nous sommes tellement contents de vous retrouver dans des dispositions d'esprit si positivement courtoises que je suis sûr que Dobolino la mère de la jeune fille en question et Catmano la tante, vous pardonneront... Me trompé-je comme l'écrit si savoureusement Francis ?
Ecrit par : nicolas | 20 juillet 2009
Ah bah oui non mais alors si cous me tendez des pièges aussi... Je vais dire GRRRR, bien que les spécialistes de la question animalière signaleront peut-être que l'on a encore jamais vu un volatil polaire grogner. Question de principe, je grogne.
« Nous constatons que vous ne suivez pas le fil, Pingouin ». Nicolas, très cher, à quel endroit de la présente discussion, nos deux amies ont-elles clairement écrit que l'une est la maman et l'autre la tatan (c'est pour la rime) ?
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Alors, Dobolino, fâchée avec les accents ? ce serait probablement pîre : pire, comme rire, cire, tire, vire etc...
chapître : chapitre comme litre, vitre, pitre.
A +
Ecrit par : orthoproflefaux | 20 juillet 2009
Je vous trouve de plus en plus pénible et il m'agréerait que vous me laissiez tranquille.
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
Nicolas, très cher
Vous voyez que vous ne suivez pas...
Ecrit par : nicolas | 20 juillet 2009
"Le seul point consensuel est le maintien et l'amélioration des services publics gratuits et accessibles à tous et de leur garantie de qualité, tout particulièrement dans les zones rurales. "
C'est justement où se trouve tout le débat !
Faut-il maintenir autant de centres d'impôts quand on peut faire des télédéclarations ?
Est-ce que se déplacer dans la France du XXIème siècle n'est pas plus aisé que dans la France de 1800 ?
Ecrit par : iPidiblue public motion | 20 juillet 2009
Et du télépostage de colis, peut-être ? Du télé-enseignement et de la télé-garderie périscolaire pour les enfants, du téléportage de repas et de la télé-aide ménagère pour les vieux ? De la télé-distribution de mandats ? De la télé information locale pour nos petits vieux ? Du télémariage et de la télé discussion de forfait agricole ? Plus d'hôpital local pour le long et moyen séjour ?
Tant que vous y êtes, piquez-nous à 65 ans et emmenez nos enfants dans les foyers de la DDASS !
En matière de déplacements, si ça peut vous donner une idée de nos routes: 25 km= 30 minutes. 25 minutes en prenant des risques.
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
Nicolas, très cher
Vous voyez que vous ne suivez pas...
Ecrit par : nicolas | 20 juillet 2009
---> Et vous vous ne répondez pas à la question posée.
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Au fait, pendant que j'y suis, dobolino, le brevet de votre fille ?
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Mention Bien !
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009
Alors bravo à la demoiselle.
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
On attend toujours les notes ! Sa copine de l'Académie de Rennes les a déjà reçues. C'est très long et il n'y a pas moyen de les consulter par internet.
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
Et oui, ça m'a fait ça aussi quand j'ai voulu connaître les notes de me petits nélèves... Les autres années, on recevait les relevés de notes dans les collèges (comme ça on pouvait regarder les notes avant eux... hé, hé, hé) mais cette année, nein !
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
C'est justement où se trouve tout le débat !
Faut-il maintenir autant de centres d'impôts quand on peut faire des télédéclarations ?
Ecrit par : iPidiblue public motion | 20 juillet 2009
Les entrepreneurs n'ont pas les mêmes besoins que les salariés en matière de Centre des Impots. Une déclaration en ligne ne suffit pas obligatoirement. Mon CDI est déjà à une heure et quinze minutes de route de mon lieu de travail et je suis relativement à proximité des "grands" (c'est très relatif ! ) axes.
J'ai impérativement besoin d'un bureau de poste pour l'envoi de mes prélèvements. Si on me retire ce bureau de poste, il faudra que je m'adresse au privé pour mes envois, tout en en répercutant le coût sur mes clients, ce qui les défavorisera par rapport aux citadins, car il sera pour moi impensable de distraire une heure et demi durant les heures ouvrables pour porter mes envois à Buis les Baronnies. Si je dois travailler dans un désert, il faudra alléger mes charges et celles de tous les autres habitants (taxe professionnelle, taxes foncières et taxe d'habitation) en contrepartie.
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
Je me suis lancé dans une entreprise démente : créer mon propre blog ("lechatsurmonepaule").
Il y a quelque chose d'architectural (le principe du mien est différent de celui-ci qui est beaucoup plus axé sur les échanges)
J'apprends plein de choses sur Internet et la blogosphère (créer des liens - ça, c'est renard ! - , les statistiques, "faire un blitz", etc.)
Ecrit par : Robin | 20 juillet 2009
C'est avec plaisir que je viendrai visiter votre blog Robin.
Oui Dobolino: capito signora! Votre motivation est nettement locale mais c'est cohérent. Cependant je ne vois pas la nécessité d'être encarté.
L'hédonisme selon F. béant m'amuse....
A propos de désobéissant et de désobéisseur:
http://www.irnc.org/spip/spip.php?article85
Et Bernanos encore cité.
Ecrit par : Passant | 20 juillet 2009
Oui Dobolino: capito signora! Votre motivation est nettement locale mais c'est cohérent. Cependant je ne vois pas la nécessité d'être encarté.
Ecrit par : Passant | 20 juillet 2009
Ça permet d'espérer être un peu plus écoutée par les élus qu'en étant citoyen lambda, de pouvoir prendre un peu plus part aux débats d'orientation, même si ce n'est pas la panacée, mais aussi d'être un peu mieux informée.
Le PS est un parti où on est fort peu embrigadé et où on garde une certaine liberté d'opinion, surtout dans nos campagnes où il n'y a pas de leader qui tienne la section sous sa coupe. Les élus ont les mains un peu plus liées, et encore ...
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
"à quel endroit de la présente discussion, nos deux amies ont-elles clairement écrit que l'une est la maman et l'autre la tatan (c'est pour la rime) ?"
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Il y a pourtant un moment que vous êtes là! Lisez plus finement, encore!!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 20 juillet 2009
Certes Christophe mais je n'ai pas la capacité adolescente à m'envoyer plus de 1 000 messages sur un blog sans que cela provoque en moi un profond ennui. Tiens, je suggère à Catmano et Dobolino de nous faire des petits rappels ponctuels version série américaine qui change de saison... ;-)
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Il y a pourtant un moment que vous êtes là! Lisez plus finement, encore!!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 20 juillet 2009
Certes Christophe mais je n'ai pas la capacité adolescente à m'envoyer plus de 1 000 messages sur un blog sans que cela provoque en moi un profond ennui. Tiens, je suggère à Catmano et Dobolino de nous faire des petits rappels ponctuels version série américaine qui change de saison... ;-)
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Je vous trouve dur sur ce coup-là, Christophe. Il faut être accueillant avec les "petits nouveaux".
Il me semble que pendant très longtemps, bien des gens ignoraient que Dobo et moi étions sœurs et que nous en riions en douce, toutes les deux, d'ailleurs.
Donc, oui, Le Pingouin, pour le résumé des quatre "saisons" de ce blog : nous sommes sœurs, l'une instit et l'autre véto.
Si d'autres vieux routards du blog veulent compléter ce résumé, qu'ils le fassent.
Bonne journée à tous.
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009
Dobolino a un foutu caractère, mais se mettrait en quatre pour rendre service ...ou sauver un de ses animaux en perdition.
Catmano est une géniale institutrice qui tire vers le haut tous ses petits élèves, et si elle pouvait être à l'ONL...
Quand je vois la liste des membres de cette noble assemblée, j'ai la nausée.
(Cherchez en particulier qui est Sylviane Valdois. Et son pote Jean-Emile Gombert, les auteurs de Crocolivre, "Méthode intégrative" chère à Goigoux, c'est tout dire. Quant à Bentolila et ses méthodes dégueulasses.)
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 juillet 2009
« Donc, oui, Le Pingouin, pour le résumé des quatre "saisons" de ce blog : nous sommes sœurs, l'une instit et l'autre véto. »
Le coup de Dobolino véto, ça j'avais compris. Ce qui prouve que je suis un peu ce qui se passe ici contrairement à ce que certaines disent...
J'ai vu une histoire de Baronnies dans les propos de votre soeur. Je dis donc : dans le 26 ? Je vais y passer quelques jours pedndant mes vacances (et non, toujours pas Lille, désolé orthonomtrolonaécrire).
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Mais que feront-ils de leur argent, les obéissants, maintenant qu'il n'y a plus de Camif, avec ses monstrueux canapés de cuir et ses bureaux en merisier massif néo-Henri XV?"
Ecrit par : Cunégonde | 19 juillet 2009
Je croyais que c'était néo genre hideux????
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 juillet 2009
Les entrepreneurs n'ont pas les mêmes besoins que les salariés en matière de Centre des Impots. Une déclaration en ligne ne suffit pas obligatoirement.
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
Désolé, mais faux. Je fais absolument tout ça en ligne (depuis peu, certes).
Ça fait deux ou trois ans que je ne mets plus les pieds au CDI.
Ecrit par : yann | 20 juillet 2009
Ah! les expériences, les classes expérimentales ...
Quand "on" pratique des expériences sur les animaux, le grand public ne tarde pas à protester -à juste titre- pour faire arrêter ces pratiques scandaleuses.
Mais qui s'élève pour défendre les enfants quand on expérimente des lubies pédagogiques sur leur dos??
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Personne.
Le successeur de ma fille en CP ZEP va utiliser une nouvelle méthode mixte, qui est tout aussi abominable que les autres : "A tire d'aile".
Je ne sais si "Lire avec Léo et Léa" est nunuche, mais en tout cas, en janvier ou février de l'année scolaire en cours, les petits Mohamed, Adjilani, Mouctar, Rakotoari, Duguldur peuvent se permettre, ayant parfaitement acquis la maîtrise du fameux code, de lire toute sorte de petits livres et contes "classiques" de la bibliothèque.
Feuilletez n'importe quelle méthode mixte, comme Mika, Crocolivre, Grindelire, Gafi le Fantôme, c'est peut-être plein de "sens", mais cela laisse sur le carreau 40 % des enfants, qui sont en plus "dyscalculiques" et "dysorthographiques".
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 juillet 2009
PS Quand comptez-vous revenir chez nous, cher Abraxas? Vos fans vous réclament!
Ecrit par : marquisedemerteuil | 20 juillet 2009
"Je ne sais si "Lire avec Léo et Léa" est nunuche, mais en tout cas, en janvier ou février de l'année scolaire en cours, les petits Mohamed, Adjilani, Mouctar, Rakotoari, Duguldur peuvent se permettre, ayant parfaitement acquis la maîtrise du fameux code, de lire toute sorte de petits livres et contes "classiques" de la bibliothèque.
Feuilletez n'importe quelle méthode mixte, comme Mika, Crocolivre, Grindelire, Gafi le Fantôme, c'est peut-être plein de "sens", mais cela laisse sur le carreau 40 % des enfants, qui sont en plus "dyscalculiques" et "dysorthographiques"."
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 juillet 2009
pia pia pia pia
Ecrit par : yen omar | 20 juillet 2009
Anne Marie, nous sommes d'accord !!!
Je vous remets un échange d'hier soir.
""Nous portons des jugements négatifs d'adultes sur quelque chose que les enfants aiment bien.
Pour eux, réussir à déchiffrer et comprendre ce qu'ils viennent de lire est l'essentiel, le côté"nunuche", ils ne le voient pas .
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
"J'ai aussi écrit cela, ne le zappez pas Christophe, j'y crois dur comme fer..."
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Mais je ne suis pas d'accord avec ça!
Ecrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009
J'attendais cette réponse-là de votre part...
Votre expérience, ce sont vos 2 filles qui vivent dans un milieu favorisé qui les a rendues curieuses et avides de connaître toujours plus.
Je parle de centaines d'enfants que j'ai croisés, dont un bon nombre fonctionnait de cette façon, ce qui ne les a pas empêchés de devenir curieux et avides de connaissances et de faire de longues études APRES ...""
Ecrit par : Maminou | 20 juillet 2009
PS Quand comptez-vous revenir chez nous, cher Abraxas? Vos fans vous réclament!
Ecrit par : marquisedemerteuil | 20 juillet 2009
Tiens, marquisedemerteuil! Quelles nouvelles de votre agrégation (c'est bien ça, n'est-ce pas?)?
A propos, je me suis souvent fait remonter les bretelles "chez vous" parce que je m'attaquais, en terme un peu vifs je le reconnais, aux "séquences". Eh bien, finies les "séquences" au collège si l'on croit les nouveaux programmes de français....
Ecrit par : Jean | 20 juillet 2009
Chère Marquise, vos beaux yeux me font mourir d'amour, et je ne retournerai pas sur Néoprofs, où j'ai senti monter une attaque sournoise, dont je ne discerne pas bien les tenants et aboutissants, mais je ne tomberai pas dans le piège.
Salut à toutes et à tous... Je suis à Paris pour encore 24 heures, donc un peu moins disponible.
JPB
Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009
Chère Marquise, vos beaux yeux me font mourir d'amour, et je ne retournerai pas sur Néoprofs, où j'ai senti monter une attaque sournoise, dont je ne discerne pas bien les tenants et aboutissants, mais je ne tomberai pas dans le piège.
Salut à toutes et à tous... Je suis à Paris pour encore 24 heures, donc un peu moins disponible.
JPB
Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009
Je trouve ça dommage. ll y avait encore du boulot, même si ça commençait à mordre.
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009
A propos... Je serai demain entre 12 et 13 sur France Inter, à causer du Bac - le marronnier de saison.
La vice-présidente du SNALC y sera aussi. Je ne sais pas pourquoi ils ont cru bon de l'inviter. Je vais être obligé de ne pas être d'accord avec elle, comme d'hab'.
Et Jack Lang (si !) au téléphone !
Pensez à moi !
JPB
Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009
« je ne retournerai pas sur Néoprofs, où j'ai senti monter une attaque sournoise, dont je ne discerne pas bien les tenants et aboutissants, mais je ne tomberai pas dans le piège. »
Promis, c'est pas moi ! Je suis jamais yété sur Néoprofs !
;-)
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Je trouve ça dommage. ll y avait encore du boulot, même si ça commençait à mordre.
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009
Est-il besoin de se fatiguer? Tous ces jeunes gens fringants et convaincus (il y aurait un vilain jeu de mot à faire ici, mais je m'en dispense) seront bien obligés de se rendre à l'évidence: la "séquence" a vécu, le vent a tourné.
Ecrit par : Jean | 20 juillet 2009
A propos... Je serai demain entre 12 et 13 sur France Inter, à causer du Bac - le marronnier de saison.
"La vice-présidente du SNALC y sera aussi. Je ne sais pas pourquoi ils ont cru bon de l'inviter. Je vais être obligé de ne pas être d'accord avec elle, comme d'hab'.
Et Jack Lang (si !) au téléphone !
Pensez à moi !
JPB"
Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009
Chez Eric Lange? Non seulement je penserai à vous mais, pire encore, j'essaierai d'appeler!!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 20 juillet 2009
Je trouve ça dommage. ll y avait encore du boulot, même si ça commençait à mordre.
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009
Est-il besoin de se fatiguer? Tous ces jeunes gens fringants et convaincus (il y aurait un vilain jeu de mot à faire ici, mais je m'en dispense) seront bien obligés de se rendre à l'évidence: la "séquence" a vécu, le vent a tourné.
Ecrit par : Jean | 20 juillet 2009
Savent-ils faire "autre chose" ? Ne vont-ils pas lui donner un autre nom et continuer à faire comme on leur a appris ? Ne pouvons-nous pas les guider un peu vers d'autres façons de découper les programmes ?
En collège et lycée, je ne sais pas, mais en primaire, du moins parmi le public du forum que je fréquente, les choses bougent et c'est plus qu'un frémissement sans lendemain.
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009
"Mourir vos beaux yeux, belle marquise, d'amour me font"...
Trop drôle!
Ecrit par : Jean | 20 juillet 2009
Pourriez-vous me préciser ce que vous avez perçu de cette "attaque sournoise" en mp? parce que je n'ai rien vu sur le général d'inhabituel (et je cesse de dévier ce topic), quelques piques mais rien de grave...
J'aimerais comprendre.
Ecrit par : marquisedemerteuil | 20 juillet 2009
Je peux répondre en direct.
Quand je suis attaqué personnellement, sans que ça ait aucun rapport avec la discussion en cours, je suis fondé à dire que l'on cherche à me faire disjoncter. Or, ces temps-ci, à deux mois d'un appel, je peux logiquement suspecter telle ou telle, téléguidée ou non, de jouer un jeu compliqué, où je n'ai pas envie de mettre le doigt. Et quand bien même ça ne serait pas ça, comme la personne qui m'attaque prétend qu'elle me connaît professionnellement, je peux relier ces attaques à l'affaire Beitone (voir ma note Mea culpa sur le sujet), et je n'ai aucune envie de prêter le flanc à ce genre d'agression.
JPB
Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009
Ne pouvons-nous pas les guider un peu vers d'autres façons de découper les programmes ?
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009
Il y aurait bien une façon institutionnelle de passer à autre chose : tous les enseignants qui en ont pris plein les gencives pendant toutes ces décennies d'errances pédago devraient systématiquement être promus et se voir chargés de montrer (moyennant finances, bien sûr, et dans d'autres proportions que le piètre dédommagement accordé aux maîtres formateurs) aux jeunes sortants comment on mène une classe et comment on amène ses élèves à savoir lire, écrire, compter, calculer, réfléchir et se servir de son cerveau.
Ecrit par : nicolas | 20 juillet 2009
la "séquence" a vécu, le vent a tourné.
Ecrit par : Jean | 20 juillet 2009
Savent-ils faire "autre chose" ? Ne vont-ils pas lui donner un autre nom et continuer à faire comme on leur a appris ? Ne pouvons-nous pas les guider un peu vers d'autres façons de découper les programmes ?
En collège et lycée, je ne sais pas, mais en primaire, du moins parmi le public du forum que je fréquente, les choses bougent et c'est plus qu'un frémissement sans lendemain.
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009
Heu, avec le nouveau programme en Français pour le nouveau Bac Pro 3 ans, je ne sais comment on va se dépatouiller pour ne pas avoir à utiliser la séquence....
Ecrit par : Pendariès | 20 juillet 2009
Je me suis lancé dans une entreprise démente : créer mon propre blog ("lechatsurmonepaule").
Il y a quelque chose d'architectural (le principe du mien est différent de celui-ci qui est beaucoup plus axé sur les échanges)
J'apprends plein de choses sur Internet et la blogosphère (créer des liens - ça, c'est renard ! - , les statistiques, "faire un blitz", etc.)
Ecrit par : Robin | 20 juillet 2009
C'est avec plaisir que je viendrai visiter votre blog Robin.
Vous tapez "Robin Guilloux" sur Glouglou et vous y avez accès directement.
ou si vous voulez vraiment vous casser la cabeza :
http://over-blog.lechatsurmonepaule.fr/
L'article sur le stabile de Calder (Hall de la Maison de la Culture de Bourges) m'a été inspiré par des d'échanges avec des blogueurs et des blogueuses de Bonnêt d'Âne.
La seule question intéressante au sujet des "désobéisseurs" est de savoir ce qu'ils font de Caliban.
Le vrai courage n'est pas de désobéir à des ministres qui ne sont, en France, Dieu merci, que des "tigres de papier", mais de chercher à rendre Caliban un peu plus libre en l'instruisant.
Ecrit par : Robin | 20 juillet 2009
Je peux répondre en direct.
Quand je suis attaqué personnellement, sans que ça ait aucun rapport avec la discussion en cours, je suis fondé à dire que l'on cherche à me faire disjoncter. Or, ces temps-ci, à deux mois d'un appel, je peux logiquement suspecter telle ou telle, téléguidée ou non, de jouer un jeu compliqué, où je n'ai pas envie de mettre le doigt. Et quand bien même ça ne serait pas ça, comme la personne qui m'attaque prétend qu'elle me connaît professionnellement, je peux relier ces attaques à l'affaire Beitone (voir ma note Mea culpa sur le sujet), et je n'ai aucune envie de prêter le flanc à ce genre d'agression.
JPB
Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009
Ah ! Catmano et moi commençons à mieux comprendre. Vous avez raison d'être prudent et même légèrement teinté de paranoïa. C'est le moment !
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
"La vice-présidente du SNALC y sera aussi. Je ne sais pas pourquoi ils ont cru bon de l'inviter. Je vais être obligé de ne pas être d'accord avec elle, comme d'hab'.
JPB"
Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009
AAAH ! D'aaccoord !!!!!
Ecrit par : Service de presse de Gala | 20 juillet 2009
Les entrepreneurs n'ont pas les mêmes besoins que les salariés en matière de Centre des Impots. Une déclaration en ligne ne suffit pas obligatoirement.
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
Désolé, mais faux. Je fais absolument tout ça en ligne (depuis peu, certes).
Ça fait deux ou trois ans que je ne mets plus les pieds au CDI.
Ecrit par : yann | 20 juillet 2009
Mais enfin, Yann ! Quand je ne parle pas de petits travailleurs indépendants comme toi ou moi. Je fais également mes déclarations en ligne et ne mets jamais le pied au Centre des Impots. Il m'est toutefois arrivé de leur téléphoner et d'apprécier de trouver un interlocuteur.
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
Correction: Quand je parle d'entrepreneurs etc...
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
Dobolino a un foutu caractère, mais se mettrait en quatre pour rendre service ...ou sauver un de ses animaux en perdition.
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 juillet 2009
Comment ça , j'ai un foutu caractère ? Y'a pas plus amène, plus douce et plus conciliante que moi ! Je suis quasi-angélique.
Après, j'ai du caractère, soit, mais pas foutu !!!
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
J'ai vu une histoire de Baronnies dans les propos de votre soeur. Je dis donc : dans le 26 ? Je vais y passer quelques jours pedndant mes vacances (et non, toujours pas Lille, désolé orthonomtrolonaécrire).
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Où ?
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
Je suis quasi-angélique.
Après, j'ai du caractère, soit, mais pas foutu !!!
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
Mise à l'épreuve...
quasi angélique : pas de trait d'union entre quasi et un adjectif.
Il est des blogueurs ici qui sont effectivement quasi angéliques dans leurs réactions, mais ce n'est pas vous, Dobolino, navré de vous le dire. Si on ne vous brosse pas dans le sens du poil, ça fait des étincelles !
Il n'y a pourtant pas de quoi faire un plat de voir ses erreurs corrigées, c'est plutôt agréable, non ? Et comme j'apprends pas mal de choses à vous lire, je pensais que vous pourriez lire mes modestes corrections avec profit.
Or c'est la seconde fois que vous m'envoyez bouler. C'est ce qui s'appelle du quasi-angélisme.
Sans rancune.
Ecrit par : orthoproflefaux | 20 juillet 2009
Je ne savais pas que le membre dont nous parlons vous connaissait professionnellement, je croyais qu'elle était d'une toute autre région que la vôtre...y-a-t-il eu d'autres échanges (par mp par exemple) que ce que nous avons tous pu voir? qui laisseraient voir un lien avec l'affaire Beitone?
Ecrit par : marquisedemerteuil | 20 juillet 2009
Venez au moins voir les résultats du vote "je veux qu'Abraxas revienne à cause..."
ça devrait vous plaire!
Ecrit par : marquisedemerteuil | 20 juillet 2009
"Je peux répondre en direct.
Quand je suis attaqué personnellement, sans que ça ait aucun rapport avec la discussion en cours, je suis fondé à dire que l'on cherche à me faire disjoncter. Or, ces temps-ci, à deux mois d'un appel, je peux logiquement suspecter telle ou telle, téléguidée ou non, de jouer un jeu compliqué, où je n'ai pas envie de mettre le doigt. Et quand bien même ça ne serait pas ça, comme la personne qui m'attaque prétend qu'elle me connaît professionnellement, je peux relier ces attaques à l'affaire Beitone (voir ma note Mea culpa sur le sujet), et je n'ai aucune envie de prêter le flanc à ce genre d'agression.
JPB
Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009"
Vu comme cela je comprends mieux certaines réponses à vos contributions que je ne saisissais pas.
J'espère vous revoir d'ici quelques mois car vos propos - badins ou sérieux - sont toujours très savoureux.
"Savent-ils faire "autre chose" ? Ne vont-ils pas lui donner un autre nom et continuer à faire comme on leur a appris ? Ne pouvons-nous pas les guider un peu vers d'autres façons de découper les programmes ?
En collège et lycée, je ne sais pas, mais en primaire, du moins parmi le public du forum que je fréquente, les choses bougent et c'est plus qu'un frémissement sans lendemain.
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009"
Ne généralisez pas trop vite... Et comment voulez-vous qu'agissent de jeunes professeurs tout juste sortis de l'IUFM, il faut du temps pour qu'ils s'échappent du carcan imposé.
Et puis vous savez, dans les séquences, on met ce que l'on veut, ce n'est qu'un nom.
Ecrit par : ysabel | 20 juillet 2009
J'ai vu une histoire de Baronnies dans les propos de votre soeur. Je dis donc : dans le 26 ? Je vais y passer quelques jours pedndant mes vacances (et non, toujours pas Lille, désolé orthonomtrolonaécrire).
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Où ?
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009
Grignan et je vais sans doute me faire le Ventoux par Bédoin (à pied).
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Et puis vous savez, dans les séquences, on met ce que l'on veut, ce n'est qu'un nom.
Ecrit par : ysabel | 20 juillet 2009
Mais comme le dit John, Choucroute, c'est mieux.
Ecrit par : Carabas | 20 juillet 2009
Je ne généralise pas, ou du moins, j'essaie.
Je ne connais que très mal la situation du collège et encore plus mal celle du lycée.
Je suis par ailleurs parfaitement consciente pour la vivre au quotidien dans l'école où j'exerce et sur les forums d'instits où j'interviens que l'IUFM et certaines associations n'ont souvent fait voir à leurs "zaprenans à eux" qu'une seule pratique possible et que, dans certaines matières particulièrement, cette pratique est même devenue la seule existant, ayant existé et pérenne pour les siècles des siècles.
Un exemple ou deux ? La Main à la Pâte en sciences, la Littérature Jeunesse en français.
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009
Grignan et je vais sans doute me faire le Ventoux par Bédoin (à pied).
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Alors nous serons voisins. Mais Grignan, ce n'est déjà plus les Baronnies, c'est le Tricastin.
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009
Certes mais comme la route qui me conduira à Bédoin passe Vaison et Malaucène, j'aurai une petite pensée pour vous.
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Vous pouvez être rassuré car nous avons la clef de l'énigme, et c'est compliqué: vous avez répondu à une membre A par la chanson de Brassens "quand on est con". Or B, qui est le membre que vous soupçonnez, est amie et collègue de A et a voulu la défendre. Et elle a écrit "nous sommes copines/collègues", et vous avez lu que ça s'appliquait à vous et que B était une collègue a vous, peut-être liée à Beitone, alors qu'elle parlait d'elle-même et de A. Or c'est une prof du nord, dans le privé qui plus est. Elle n'a rien à voir avec cet appel, vous pouvez donc revenir quand vous voulez. On pourra discuter des subtilités de la langue française et des malentendus que ça engendre... ;-)
Ecrit par : marquisedemerteuil | 20 juillet 2009
"Je suis par ailleurs parfaitement consciente pour la vivre au quotidien dans l'école où j'exerce et sur les forums d'instits où j'interviens que l'IUFM et certaines associations n'ont souvent fait voir à leurs "zaprenans à eux" qu'une seule pratique possible et que, dans certaines matières particulièrement, cette pratique est même devenue la seule existant, ayant existé et pérenne pour les siècles des siècles.
Un exemple ou deux ? La Main à la Pâte en sciences, la Littérature Jeunesse en français.
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009"
Ah, la littérature jeunesse... je n'ai jamais compris qu'on puisse étudier cela. Heureusement les nouveaux programmes qui arrivent au collège les ont rejetés à la marge.
Je n'ai enseigné que 2 ans en collège mais jamais fait étudier à mes élèves. Il y a bien assez de "classiques" adaptés aux collégiens.
Ecrit par : ysabel | 20 juillet 2009
Et puis vous savez, dans les séquences, on met ce que l'on veut, ce n'est qu'un nom.
Ecrit par : ysabel | 20 juillet 2009
Si ce n'est "qu'un nom", raison de plus pour s'en débarrasser et pour recouvrer sa pleine liberté pédagogique, celle qui consiste à appliquer en y investissant tout son talent et toute son inventivité les nouveaux programmes de français de collège. Pourquoi continuer à se soumettre à un carcan dont on reconnaît soi-même la stérilité?
Ecrit par : Jean | 20 juillet 2009
Quelqu'un saura-t-il me dire quand les "sciences" de l'éducation sont devenues disciplines universitaires ?
Ecrit par : Frédéric béant | 20 juillet 2009
1967.
Ecrit par : guy morel | 20 juillet 2009
Quelqu'un saura-t-il me dire quand les "sciences" de l'éducation sont devenues disciplines universitaires ?
Ecrit par : Frédéric béant | 20 juillet 2009
1967.
Ecrit par : guy morel | 20 juillet 2009
Voir à
http://www.shs.univ-paris5.fr/spip.php?rubrique416
Ecrit par : guy morel | 21 juillet 2009
J'ai dans l'idée que les désobéisseurs d'aujourd'hui répondent à un agenda qui n'a pas grand chose de pédagogique… Alors que ceux d'hier n'avaient en perspective que l'intérêt de leurs élèves. C'est toute la différence, que ne révèle pas a priori l'usage d'un même terme. La désobéissance de Rachel n'avait pas d'autre objectif que d'apprendre mieux à lire à ses élèves. La désobéissance d'un Redon a-t-elle pour autre objectif (à part continuer à glander) que de s'inscrire dans un camp, et sous une bannière ?
JPB
Ecrit par : brighelli | 19 juillet 2009
Si me me souviens bien, j'ai dit exactement la même chose il y a quelques jours à celui qui avait prétendu ici qu'il fallait traiter toute désobéissance sur le même plan. L'amalgame est l'arme de prédilection des sophistes qui voudraient nous interdire de distinguer selon que cette action a conduit les élèves à l'échec ou au succès scolaire.
Est donc seule légitime la désobéissance qui permet de repousser les assauts des fossoyeurs des apprentissages et aboutit à sauver les élèves de la spirale de l'ignorance.
La désobéissance des Redon et autres Cazals est tiut bonnement une forme de forfaiture.
Extrait d'un dico:
Du latin foris factura, le terme de forfaiture désigne l'action accomplie en dehors des règles édictées. Dans le droit féodal, la forfaiture correspondait à une « faute grave ». En effet, un vassal s'était-il rendu coupable d'une violation grave de l'hommage qui le liait à son suzerain que ce dernier était en droit de reprendre le fief concédé.
Le Code du 3 brumaire an IV de la République a donné au terme forfaiture un sens beaucoup plus précis ; il en a fait une faute grave, mais professionnelle, c'est-à-dire une faute commise dans l'exercice de ses fonctions par l'individu reprochable et dont seuls les juges pouvaient se rendre coupables. Si une sanction était alors prononcée à l'encontre des magistrats coupables de forfaiture, ces juges perdaient notamment tout droit de remplir une fonction quelle qu'elle soit ou un emploi public pendant une durée de vingt ans.
Les rédacteurs du Code pénal de 1810 élargirent le terme de forfaiture et étendirent cette dernière qualification : le Code pénal disposa en son article 166 que « tout crime commis par un fonctionnaire public dans l'exercice de ses fonctions est une forfaiture ».
Ecrit par : Cadichon | 21 juillet 2009
1967 peut donc figurer l 'An I de l'ère pédagogiste, environ cinquante ans après les US
@ Frédéric béant
Je signale : La Création des sciences de l'éducation deGaston Mialaret, PUF (2000)
Ce disciple de Wallon et Piaget ne peut évidemment pas rendre compte de l'imposture de ces pseudo-sciences dont l'intronisation par l'Université marque le commencement de la fin pour l'Ecole.
Ecrit par : Cadichon | 21 juillet 2009
Pierre Lapointe, un Québécois.... 3 chansons, les deux dernières, j'avoue, me bouleversent.
http://www.youtube.com/watch?v=E-0SShvHvGo
Ecrit par : Pendariès | 21 juillet 2009
+++++
Quelqu'un saura-t-il me dire quand les "sciences" de l'éducation sont devenues disciplines universitaires ?
Ecrit par : Frédéric béant | 20 juillet 2009
1967.
Ecrit par : guy morel | 20 juillet 2009
Voir à
http://www.shs.univ-paris5.fr/spip.php?rubrique416
Ecrit par : guy morel | 21 juillet 2009]
+++++
Ho, Guy !
Titulaire de la chaire à la Sorbonne
Henri Marion, 1883-1896
Ferdinand Buisson 1896-1902
Emile Durkheim 1902 .....
Et c'est encore plus tôt en Angleterre et aux USA
Perdu en Angleterre, je serai sans bonnetdane au moins jusqu'à début août
MD
Ecrit par : Michel Delord | 21 juillet 2009
dans certaines matières particulièrement, cette pratique est même devenue la seule existant, ayant existé et pérenne pour les siècles des siècles.
Un exemple ou deux ? La Main à la Pâte en sciences, la Littérature Jeunesse en français.
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009
En tout cas en primaire, on n'est pas près de s'en débarrasser... L'année prochaine notre projet d'école concerne les sciences, je crains le pire : "expériences" dans tous les coins, deux/trois mots dans un cahier au titre de trace écrite, pas de systématisation bien sûr, et "j'ai demandé à la lune" d'Indochine pour aromatiser tout ça... sans parler des incontournables de la littérature jeunesse choisis pour l'occasion. J'ai hâte d'être à la rentrée !
Ecrit par : nicolas | 21 juillet 2009
"J'ai demandé à la lune" d'Indochine pour aromatiser tout ça..."
Ecrit par : nicolas | 21 juillet 2009
Wouaouh! Là, effectivement, ça sent le sapin...:-(
Ecrit par : Christophe Sibille | 21 juillet 2009
"J'ai demandé à la lune" d'Indochine pour aromatiser tout ça..."
Ecrit par : nicolas | 21 juillet 2009
Wouaouh! Là, effectivement, ça sent le sapin...:-(
Ecrit par : Christophe Sibille | 21 juillet 2009
Le groupe "Indochine"... c'est pas humain, ce truc-là...
Ecrit par : Françoise Guichard | 21 juillet 2009
+++++
Quelqu'un saura-t-il me dire quand les "sciences" de l'éducation sont devenues disciplines universitaires ?
Ecrit par : Frédéric béant | 20 juillet 2009
1967.
Ecrit par : guy morel | 20 juillet 2009
Voir à
http://www.shs.univ-paris5.fr/spip.php?rubrique416
Ecrit par : guy morel | 21 juillet 2009]
+++++
Ho, Guy !
Titulaire de la chaire à la Sorbonne
Henri Marion, 1883-1896
Ferdinand Buisson 1896-1902
Emile Durkheim 1902 .....
Et c'est encore plus tôt en Angleterre et aux USA
MD
Si on ne peut même plus plaisanter :-))))
Ecrit par : guy morel | 21 juillet 2009
@ Sciences de l'éduc en France
Voir
http://recherche.univ-montp3.fr/cerfee/article.php3?id_article=397
Analyse discutable mais des informations.
Ecrit par : guy morel | 21 juillet 2009
Je me demande combien parmi vous sont professeurs des écoles ou instituteurs ?
Et honnêtement, lire qu'avant la réforme, c'était le fourre-tout pédagogique et que maintenant, c'est un enseignement cohérent et systématique donc merveilleux... J'avoue que je rigole doucement.
Vous savez tous comme moi que dans notre métier, la première hypocrisie concerne cette idée : "Nous sommes tous de merveilleux enseignants !" Qui osera dire à son collègue qui fait n'importe quoi dans la classe voisine qu'il devrait se remettre en cause, surtout si cet enseignant est plus âgé que vous ? Qui osera se révolter contre ses collègues qui lui disent que ses pratiques sont bizarres alors qu'aux contrôles communs, ses classes ont une moyenne supérieure de 2 à 3 points ?
Evidemment, la grande hypocrisie concerne avant tout un truc. Notre métier dépend beaucoup du talent que nous avons à "manipuler" les enfants, à créer de l'émulation, à avoir un contact.
Il faudra 10-20 ans de carrière à une personne n'ayant pas ce contact pour pouvoir arriver au même stade que celui qui a ce contact.
ENsuite, il y a les méthodes d'enseignement et là aussi, cessons l'hypocrisie. Un prof A ne peut pas enseigner comme le prof B sous peine de catastrophe. Je lis trop de gens qui pensent que l'enseignement, ça doit se faire comme ça. Or, les professeurs ne sont pas tous pareils et les enfants aussi. Chacun fait à sa sauce, et sa sauce doit prendre avec les deux ingrédients majeurs : le prof et ses élèves. Global, semi-global... tout ça n'a rien à voir. Il y a beaucoup à voir avec l'investissement et la capacité à faire travailler avec enthousiasme les élèves de la part du professeur. Mais ça, on le tait car cela voudrait dire que des enseignants fiers d'eux ne sont pas bons... et c'est vrai.
Personnellement, j'abomine l'idée qu'un professeur qui a toujours le silence dans sa classe est un bon prof... La bonne blague, c'est surtout un prof qui a endormi ses élèves qui ne travaillent pas. Le travail d'apprentissage (l'évaluation formative comme diraient les IUFMiens) est souvent bruyant, mais il faut ménager des temps de calme. C'est varier les temps qui est important.
Tout ça pour en revenir à cette histoire : HYPOCRISIE. Autant des pseudo-désobéisseurs que de leurs détracteurs. Les pseudo-désobéisseurs doivent être sanctionnés, c'est la règle. Point. Et ils n'ont pas à se plaindre si leur cause est juste (la seule cause juste à mon sens concerne les fichiers informatisés).
HYPOCRISIE encore car à vous entendre, on ne sait même pas ce que c'est enseigner. Personne ici n'explique par quels moyens on peut amener les enfants à la connaissance et aux capacités. On vilipende les pédagogols et on loue les tenants de la tradition. Débat profondèment débile qui ne sert à rien... car au final, personne ne sait ou n'ose dire comment il faut enseigner ?
HYPOCRISIE aussi de voir d'ex-désobéisseurs devenus les chouchous du système critiquer les désobéisseurs actuels. Et évidemment, personne encore n'explique comment dans la pratique on enseigne.
HYPOCRISIE finale, la défense de l'inspection alors que d'habitude elle est honnie ici. L'inspection devrait être dissoute, si vous voulez mon avis. J'ai vu cette année une inspectrice du primaire terroriser les professeurs des écoles du bassin de recrutement de mon collège, et elle était ultra-dogmatique. J'ai vu moin IA-IPR expliquait très calmement que les programmes d'histoire et géographie du passé était de la merde et que c'était leur faute et que les nouveaux programmes de 6e étaient merveilleux et basés sur une nouvelle méthodologie basée sur le récit du professeur (enfin bon, il a occulté la géographie comme d'habitude... no comment). Vous voulez que je fasse quoi avec ces guignols surtout quand on sait qu'ils vous disent le contraire de ce qu'ils pensent quand ils étaient professeurs (bah ouais, j'étais collègue d'un néo-inspecteur et j'ai bien rigolé à l'entendre dire le contraire de ce qu'il a toujours prôné).
Non franchement, vivement que l'Ecole ne soit plus un ministère mais une agence et qu'on nous foute la paix. Le jour où un enseignant sera reconnu comme un professionnel avec le respect de ses décisions, là nous aurons gagné quelque chose.
Quant aux bouffoneries actuelles agitant notre microcosme qui se divise et s'insulte, c'est pathétique.
Luth, joyeux lutin.
Ecrit par : Luth | 21 juillet 2009
J'ai vu moin IA-IPR expliquait très calmement que les programmes d'histoire et géographie du passé était de la merde et que c'était leur faute et que les nouveaux programmes de 6e étaient merveilleux et basés sur une nouvelle méthodologie basée sur le récit du professeur (enfin bon, il a occulté la géographie comme d'habitude... no comment). Vous voulez que je fasse quoi avec ces guignols surtout quand on sait qu'ils vous disent le contraire de ce qu'ils pensent quand ils étaient professeurs (bah ouais, j'étais collègue d'un néo-inspecteur et j'ai bien rigolé à l'entendre dire le contraire de ce qu'il a toujours prôné).
Oui Luth, je suis professeur en collège et les 6° je connais bien! J'en prends tous les ans. Les nouveaux programmes? Toujours trop, ambitieux et prétentieux, à la limite irréalisables de manière à ce qu'il reste quelque chose de construit et de cohérent dans les têtes de plus en plus sollicitées par le monde extérieur. Et ce n'est l'usage ludique et tellement plus "in" du PC en videoprojo qui va changer l'échec ou l'ennui en travail à la maison ( il y a les partisans du non travail at home: ce serait inutile.) et réussite. Ah, ils en accouchent de gadgets de révision et autres bidules incontournâââbles! Utiles pour 10% , mettons.
Rien conte le récit, je suis un adepte, donner de la chair et une âme à nos disciplines. Bien sûr ce n'est pas tout! On est d'accord.
Mais quand l'IPR ( il y en a de bons mais tellement de barjots) nous recommande de faire élaborer la trace écrite: encore une fois je me marre. Le temps on le prend où pour que tout le monde ponde "ses 2 lignes"? Et de nous demander de pratiquer la pédago différenciée en aidant les plus faibles avec des phrases toutes faites à choisir, les moins faibles avec des "verbes d'action" pour déclencher le processus et pour les meilleurs les laisser faire.
Et ça aussi: il nous rappelle que les manuels ne sont pas ls programmes.Quelle révélation! Mais il a participé à l'un d'entre eux! Et la plupart des manuels ont un IPR dans l'équipe ou qui la dirige. Alors?! Et quand on sait comment se fait un manuel... Je le sais...
Moi aussi je suis partisan que l'on nous foute la paix.
J'insiste sur le principe d'un "enseignement traditionnel". Zut aux pseudo-progrès! Traditionnel ne veut pas dire à l'ancienne, façon vieux barbon, évidemment!
Pour finir, j'aime le Luth, baroque de préférence! Et cela n'exclut pas Diana Krall....
Ecrit par : Passant | 21 juillet 2009
En ce qui concerne l'intronisation des sciences de l'éducation comme discipline universitaire, elle est effectivement antérieure à 1967. En 64, j'avais commencé une licence de psychologie (personne n'est parfait), qui comportait un certificat de psychologie de l'enfant incluant une épreuve de "pédagogie". Notre professeur s'appelait, je crois, Debesse, et il faisait un cours sur l'éducation préscolaire. J'ai beaucoup entendu parler de Piaget cette année-là.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 21 juillet 2009
Perdu en Angleterre, je serai sans bonnetdane au moins jusqu'à début août
MD
Ecrit par : Michel Delord | 21 juillet 2009
Champagne !!!
Le Comité pour une Meilleure Lisibilité du Bonnet d'Ane.
Ecrit par : CMLBA | 21 juillet 2009
Cela continue à barder!
A preuve:
"SOCIÉTÉ DES AGRÉGÉS
DE L’UNIVERSITÉ
25, rue Descartes 75005 PARIS
Téléphone 01.46.33.00.79 Télécopie 01.43.26.53.17
LE PRÉSIDENT
Jean-Michel LÉOST
JML/ER 09-255
COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 21 JUILLET 2009
Le rapport sur le recrutement et la formation des maîtres
M. Jean-Michel LÉOST, Président de la Société des agrégés, a fait à la Presse la déclaration suivante :
La Société des agrégés de l’Université a pris connaissance du Rapport sur le recrutement et la formation des maîtres, établi par la Commission nationale de concertation initialement coprésidée par le Recteur William Marois et le Président Daniel Filâtre et présenté, le 17 juillet 2009, aux Ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
La Société des agrégés n’ignore pas les circonstances difficiles dans lesquelles cette commission s’est réunie, ni la décision de la CPU de suspendre sa participation, ni encore la volonté de l’ensemble des quatre conférences (CDIUFM, CPU, CDUS, CDUL) de travailler indépendamment de la commission pour faire des propositions pour un autre projet de réforme.
Sans faire de procès d’intention aux membres de la commission qui ont poursuivi la réflexion, nécessairement incomplète vu qu’elle a été produite dans des délais serrés, la Société des agrégés observe dans ce rapport des lacunes importantes et estime que certaines propositions sont inacceptables.
L’agrégation
La Société des agrégés constate que le rapport ne fait aucune mention de l’agrégation. Elle rappelle à cet égard ses exigences : master disciplinaire et de recherche requis pour se présenter à l’agrégation, préparation du concours sur une année complète, maintien des épreuves et des programmes dans l’état actuel. Les projets ministériels, avant le remaniement du Gouvernement, semblaient aller dans ce sens.
Le master pour les candidats aux CAPES
Le rapport paraît considérer que les candidats au CAPES doivent préparer un master spécifique, comprenant autour d’un « coeur de master » disciplinaire des crédits de « préprofessionnalisation » pour le master 1, de « professionnalisation » pour le master 2. Cette organisation aurait notamment pour objectif « de préparer les étudiants aux épreuves d’admission des concours de recrutement d’enseignants », faisant ainsi le choix d’épreuves orales professionnelles.
La Société des agrégés estime qu’une telle conception, si elle était suivie, constituerait un recul inacceptable par rapport au dernier état du projet ministériel, dans lequel les épreuves du CAPES avaient subi un recentrage disciplinaire à la suite des critiques que le projet initial avait soulevées.
De plus, le rapport semble ignorer que le projet gouvernemental n’impose pas aux étudiants se destinant à l’enseignement un itinéraire unique et que tout master permet de présenter les concours. Il oublie aussi que, d’une façon générale, les candidats aux concours ont suivi des cursus divers et que beaucoup, y compris ceux qui présentent le CRPE ou le CAPES, sont déjà titulaires d’un master.
Au-delà de ce rapport, la Société des agrégés de l’Université dénonce vivement par avance toute tentative d’imposer un master spécifique obligatoire pour les candidats aux concours.
Le déroulement des concours
La Société des agrégés estime que la préférence exprimée par les membres de la commission « pour des concours organisés fin septembre-début octobre du M2 » avec « une période intense de préparation du concours au mois de septembre » (sic) est une proposition irréaliste et inacceptable. En ce qui concerne le CAPES, la Société des agrégés rappelle quatre exigences :
• une formation disciplinaire approfondie ;
• des épreuves disciplinaires portant sur des programmes nationaux ;
• une préparation spécifique au concours (écrit et oral) répartie sur une année entière ;
• pour les candidats qui n’auront pas préalablement obtenu un master, le concours doit se situer en master 2, les épreuves écrites ayant lieu au mois de mars, les épreuves d’admission aux mois de juin et juillet, l’admissibilité et l’admission permettant d’obtenir un nombre de crédits (ECTS) fixé par le Ministère pour l’obtention du master."
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009
Certes mais comme la route qui me conduira à Bédoin passe Vaison et Malaucène, j'aurai une petite pensée pour vous.
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
S'il n'y avait pas la masse du Mont Ventoux, nous pourrions nous faire coucou de la main !
Ecrit par : dobolino | 21 juillet 2009
« S'il n'y avait pas la masse du Mont Ventoux, nous pourrions nous faire coucou de la main ! »
Je n'aurai pas l'audace de vous faire coucou avec quoi que ce soir d'autre... Quand je serais à 1 900 mètres d'altitude, je vous ferais coucou. Si vous voyez un volatil noir et blanc qui gueule sur tout ce qui bouge, et même sur ce qui ne bouge pas, vous saurez que c'est moi ma chère. ;-)
Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009
« Personnellement, j'abomine l'idée qu'un professeur qui a toujours le silence dans sa classe est un bon prof... La bonne blague, c'est surtout un prof qui a endormi ses élèves qui ne travaillent pas. »
Libre à vous, Luth, « d’abominer » cette idée. En revanche, je ne peux pas vous laisser dire qu’un professeur qui a le silence dans sa classe est un professeur qui a endormi ses élèves qui ne travaillent pas. C’est idée est tout simplement une calembredaine. Peut-être est-ce aussi un professeur qui a, on ne sait comment, réussi à faire « taire » (bah oui, il y a presque toujours de discrets bavardages, on n’a pas 100 % de réussite, on n’est as au bac non plus) ses élèves. Cela m’arrive de temps en temps et je vous garantis que tous ne sont pas endormis ; j’admets qu’il y a quelques indécrottables qui ne feront rien quelles que soient les circonstances mais les branleurs ne m’intéressent tout simplement pas.
Oui, le monde de l’Éducation nationale baigne dans l’hypocrisie la plus totale. Vous braillez que vous ne voulez pas vous impliquer dans tel ou tel dispositif, vous vous faîtes tancer par la hiérarchie ; vous ne dites rien et laissez courir tranquillement dans votre coin en n’en faisant qu’à votre tête, on ne vous dit rien. Vous ne venez pas aux conseils de classe, on vous tape sur les doigts ; vous vous asseyez en fermant magistralement votre grande gueule (oui, ça m’arrive), c’est très bien car vous êtes venu et les parents vous ont vu avec comme corollaire l’idée que du simple fait de votre présence vous vous occupez de vos élèves. Notre cher vieux ministère (je n’ose dire notre société actuelle) insiste insidieusement à l’hypocrisie. Est-ce lamentable ? Certainement mais que voulez-vous… J’ignore ce que vus voulez mais moi, je veux que l’on me foute la paix. Point (comme vous dites).
« Non franchement, vivement que l’École ne soit plus un ministère ». Ceci m’ennuierait un peu avec le risque que les établissements scolaires — ne soyons pas racistes et ne faisons pas de distinction entre écoles maternes, collèges ou autres –— à cause du risque que de petits chefs capitalistes prennent le pouvoir dans ces bahutes et les gèrent telles des multinationales où seule la rentabilité compte. D’accord pour la rentabilité, notre rôle est, après tout, d’apprendre quelque chose à nos élèves mais je crains que les « petits chefs » ne se demandent pas pourquoi tel ou tel collègue n’y parvient pas. « T’as de mauvais résultats avec tes gosses ? Tu dégages ! » sans penser que, peut-être, un certain nombre de ces chers petits sont réfractaires à toute forme de travail (on en à tous des comme ça). D’autre part, je crains fort que si l’on « nationalise » l’enseignement, chacun ne fasse que ce qu’il veut d’où encore plus d’inégalités entre les établissements qu’il n’y en a déjà.
« On vilipende les pédagogols et on loue les tenants de la tradition. » Quand je vous vois écrire ces mots, je me dis que vous êtes peut-être de ceux que l’on appelle « pédagogols » (simple conjecture, soyons clairs) et je peux dans ce cas comprendre que vous soyez vexé par le terme. Le bon élève n’aime pas qu’on le dise « intello » ; je n’aime pas que l’on me dise réactionnaire, même si je revendique cet aspect (j’ai toujours un petit pincement au cœur). Au final, seul compte le résultat : les élèves apprennent-ils quelque chose de façon durable avec l’enseignant ? Si oui alors tout va bien, même s’ils ont face à eux un grand prêtre de la « pédagogolgie ».
« HYPOCRISIE encore car à vous entendre, on ne sait même pas ce que c'est enseigner. Personne ici n'explique par quels moyens on peut amener les enfants à la connaissance et aux capacités. On vilipende les pédagogols et on loue les tenants de la tradition. Débat profondèment débile qui ne sert à rien... car au final, personne ne sait ou n'ose dire comment il faut enseigner ? » Ces propos s’appliquent à vous aussi ;-)
Ecrit par : Le Pingouin moins agressif que d'habitude, ça devrait plaire, non ? | 21 juillet 2009
"Et puis vous savez, dans les séquences, on met ce que l'on veut, ce n'est qu'un nom.
Ecrit par : ysabel | 20 juillet 2009
Si ce n'est "qu'un nom", raison de plus pour s'en débarrasser et pour recouvrer sa pleine liberté pédagogique, celle qui consiste à appliquer en y investissant tout son talent et toute son inventivité les nouveaux programmes de français de collège. Pourquoi continuer à se soumettre à un carcan dont on reconnaît soi-même la stérilité?
Ecrit par : Jean | 20 juillet 2009"
J'enseigne au lycée depuis bientôt 10 ans et si j'utilise le terme de séquence c'est parce que je ne vois pas l'intérêt de mettre autre chose puisque ce terme me sert uniquement à regrouper un ensemble (mais je me demande si je ne vais pas utiliser le terme de "chapitre")
Ensuite, je ne réfléchis jamais en terme de "objectifs", "objets d'étude", "dominantes" et autres termes pédagogogiques.
On étudie de la littérature et non pas un métalangage sans intérêts.
J'apporte des connaissances littéraires et historiques par le biais de cours sans passer par le sacro-saint "tout doit partir des élèves". De toute manière ils ne savent pas grand chose - en étant gentille.
Je les fais lire, lire, lire...
Et nous n'étudions en classe que du classique (parfois une lecture complémentaire est un texte contemporain), des dramaturges grecs à Giraudoux (par exemple).
Et mon IPR, elle peut aller se faire voir (enfin, elle ne veut plus venir me "visiter", il semblerait).
Ecrit par : ysabel | 21 juillet 2009
Je suis heureux de constater que l'idée "un prof, une pédagogie" a des adeptes. Je suis intimement persuadé comme tous ici que chacun fait cours avec sa personnalité et non en appliquant des recettes prédigérées. Nos gouvernants semblent ignorer cet aspect des choses!
Ce fut une bonne chose pour moi de faire une prépa agreg à l'époque, simplement pour passer le CAPES: pas de verbiage pédago, pas de dossier à la c... et en 94 le CAPES SVT était encore 100% disciplinaire (dans mon souvenir) Et cela doit rester ainsi: comme disait un des intervenants, pour enseigner du simple il faut maîtriser du complexe.
Quand à la pédagogie, elle ne s'enseigne pas, elle s'apprend sur le terrain: essais, erreurs, conseils. Chacun fait sa soupe, dans le respect des programmes.
Sisyphe, un mythe!
;)!
Ecrit par : sisyphe | 21 juillet 2009
Sainte-Dobolino priez pour le Parti Socialiste !
Ecrit par : iPidiblue mânes de la fonction publique | 21 juillet 2009
(mais je me demande si je ne vais pas utiliser le terme de "chapitre")
Ecrit par : ysabel | 21 juillet 2009
Cela me paraît évident dans la mesure où le mot "séquence" me parait impropre appliqué à la pédagogie.
"Séquence" évoque "tronçon", "bout". Rien qui ait à voir, je trouve, avec la "cohérence" et "l'unité" d'un programme et d'une culture...
Quand je me suis retrouvé en lycée, en 2001-2003, à la suite d'un conflit ouvert avec la principale de mon collège (comme je l'ai déjà écrit sur ce blog, elle avait fermé triomphalement l'option grec en juin 2000 et moi je l'avais fait rouvrir non moins triomphalement en juillet 2000 en passant par Mme Zehringer qui avait alerté aussitôt Jack Lang, d'où une guerre que je ne vous décris pas en 2000-2001 et une supplique de ma part au Recteur de Strasbourg de m'éloigner de cette furie, ce qu'il voulut bien m'accorder pour deux ans...), bref quand je me suis retrouvé en lycée, en première, j'ai eu à essuyer les plâtres, le dégoût aux lèvres, de la nouvelle EAF, et je me suis bien gardé d'employer le moindre terme technique pédant! J'ai notamment présenté sous la forme d'une série de "chapitres" le "descriptif" distribué aux élèves. Je crois même que je n'avais pas mis le mot "descriptif dans le titre, mais "programme". Je ne vous dis pas la mine du proviseur lorsqu'il a eu à signer lesdits descriptifs.
Deux années très intéressantes, d'ailleurs, parce que j'avais expliqué, entre autres, en prenant mon temps, de larges passages des "Confessions", "Candide" en entier, une bonne partie des "Trophées", "Dom Juan" en entier, des "Fables". Très peu de textes des manuels...
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009
Bravo à JPB et CM pour leur prestation radiophonique. Ce qui devait être dit l'a été, avec clarté et sincérité. L'EN, enfin démuselée...
Bonne continuation, Sand
Ecrit par : sand | 21 juillet 2009
Oui. Je les ai aussi trouvés très clairs. L'ami Jack a été formidable, lui aussi.
Et je ne parlerai pas de la prestation de Christophe en vedette américaine !
Ecrit par : catmano | 21 juillet 2009
Dobo, j'ai mis cela pour vous exiter un peu, mais j'adore votre franchise, même quand vous insultez les gens, ce dont vous ne vous privez pas.
Sans vous, entre autres, le blog perdrait de sa saveur, et serait moins ludique.
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 21 juillet 2009
Bonjour à toutes et tous. J'en viens aux nouvelles sur ma situation de reconversion. Il se trouve finalement que je ne suis acceptée en L2 en communication et non en L3 comme je l'espérais. En effet, j'ai réussi tous les tests écrits, sauf que je ne dispose pas de suffisamment d'expérience pro dans la com pour passer en L3.
Résultat une immense déception, un retour à la case départ en se demandant ce que je vais bien pouvoir faire de ma vie...Les assedics ne couvrent pas 2 ans de formation.
Je reprends déjà à distance mes études d'Histoire car au départ la com n'était qu'une étape intermédiaire pour assurer mes arrières financiers le temps de préparer mes études. En réalité mon rêve d'enfant c'est d'être conservateur du patrimoine. Le pari est fou car au concours se présentent au moins 1000 candidats pour 15 places. Je prévois donc aussi de viser l'enseignement puisque mon désir le plus cher est le même : sauvegarder et préserver un patrimoine, transmettre à un public à la fois un savoir et un amour immodéré et immense pour l'histoire et l'histoire de l'art.
Maintenant il va falloir me trouver un job alimentaire pour financer mes études et avec la crise, on ne peut pas dire que ce soit gagné !!! Mais bon je prendrai ce que je trouve, pourvu que je puisse me plonger à corps et coeur perdu dans ce que j'adore le plus au monde. J'en prends pour 5 ans, mais c'est déjà là maintenant 5 ans de bonheur et de délectation rien que d'y penser : le rêve enfin de pouvoir me réaliser dans ce que j'aime MOI !!!
Je ne veux pas rentrer dans les détails de ma vie personnelle mais je suis en conflit ouvert avec mes proches, surtout mon entourage proche pour ne pas dire mes parents à cause de mon licenciement et de mon échec dans la voie du secrétariat de direction qu'ils m'avaient incitée à emprunter. Pourtant je m'ennuyais à mourir et c'est peu dire et au bout de 10 ans le burn out a failli réellement me tuer. Je n'en pouvais plus.
Comme ils ne me comprennent pas et n'ont jamais compris mes choix qui ne s'inscrivent pas dans LEUR schéma, j'ai préféré pour ma survie personnelle, car les conflits ne datent pas d'aujourd'hui seulement, de couper court à toutes relations avec eux par peur qu'ils ne détruisent toutes perspectives, même en Histoire. Pourtant ça me rend terriblement amère mais je sens malgré moi que je n'ai pas le choix.
Bref, il y a vraiment des jours où je me demande vraiment ce que je fous là....non pas sur ce site très bien conçu mais dans la vie....cette putain de vie...
Ecrit par : Sandra WAGNER | 21 juillet 2009
Réaction à l'émission de France-Inter de ce midi:
" de S. Grandserre
21/07/2009 12h59
Un grand bravo à France Inter pour ce pseudo débat entre Brighelli qui dit n'importe quoi sans contradiction ("deux mots d'anglais suffisent pour avoir la moyenne au bac en anglais, fuck you" ) et qui a pour lui répondre la responsable de son propre syndicat !
Il est vrai que Brighelli a été fait chevalier de la légion d'honneur (promotion du 14 juillet). Cela l'autorise-t-il pour autant à ne plus avoir d'opposants en studio lors d'un "débat" ?
Dire qu'il y a des chiffres officiels, des statistiques, des travaux, des études universitaires qui traitent de tout cela bien loin des poncifs lamentables ainsi offerts.
vive l'école bling-bling avec ses me(r)dailles, vive la pluralité et l'information authentique."
On est amer dans le lobby pédago, qui sent très bien que la main lui échappe. Le vent a tourné...
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009
D'accord avec Sisyphe: un professeur= 1 pédagogie, mais non sans référence à quelques principes de bon sens que les pseudo-sciences de l'éducation finissent par perdre dans le fouillis de leur charabia.
"Peut-être est-ce aussi un professeur qui a, on ne sait comment, réussi à faire « taire » (bah oui, il y a presque toujours de discrets bavardages, on n’a pas 100 % de réussite, on n’est as au bac non plus) ses élèves. Cela m’arrive de temps en temps et je vous garantis que tous ne sont pas endormis ; j’admets qu’il y a quelques indécrottables qui ne feront rien quelles que soient les circonstances mais les branleurs ne m’intéressent tout simplement pas."
Là, je suis d'accord avec Le Pingouin. Ce n'est pas une pensée mazoutée, au moins!
Captiver, ou simplement intéresser, c'est obtenir l'écoute qui n'est pas forcément silencieuse. Si j'en repère qui roupillent- cela se voit dans le regard- je donne un coup de GONG! et si un "branleur" ( et son féminin?...) m'énerve, je le secoue et lui plante quelques banderilles verbales bien acérées. On rit. Et c'est reparti!
Pour revenir à la désobéissance: j'aime bien provoquer les obéissants en leur expliquant que l'esprit critique amène parfois à ne pas avaler n'importe quoi. Les leçons cruelles de l'Histoire sont nombreuses. Je suis consterné par le nombre d'idiots qui croient encore au communisme. Les professeurs de 3° et de Term de ces crétins ont mal fait leur boulot: ils ont fait bâiller leurs élèves? ils leur ont fait fumer l'opium idéologique du peuple?ou bien expliqué que Lénine était un fan d'Hello Kitty! Qu'ils ont remplacé par la gueule du Che, pour faire plus adulte sur leurs T-Shirts.
Ecrit par : Passant | 21 juillet 2009
"Bref, il y a vraiment des jours où je me demande vraiment ce que je fous là....non pas sur ce site très bien conçu mais dans la vie....cette putain de vie..."
Sandra Wagner: la maturité douloureusement acquise doit permettre de ne pas placer la barre à un niveau trop haut; accéder par des détours ou des petites portes est aussi un moyen qu'il ne faut pas négliger. On peut se bousiller la vie soi-même sans avoir besoin des autres et ce n'est pas la vie qui est "putain" mais notre petite pensée bornée... Le jeu est rude,c'est vrai. Et les conseillers sont parfois très mauvais. Les bons existent et ceux là doivent être écoutés. Puissiez-vous en rencontrer pour passer ces épreuves qui vous affectent tant.
Ecrit par : Passant | 21 juillet 2009
On est amer dans le lobby pédago, qui sent très bien que la main lui échappe. Le vent a tourné...
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009
C'est un petit peu tôt pour crier victoire, alors que tout le système est à remettre en ordre, non ? On verra dans quelques années dans quelle direction souffle le vent...
Jean, à propos de lobby, ne pensez vous pas qu'il serait bien venu que la Sda touche quelques mots à notre nouveau ministre de la situation des agrégés affectés en collège. Les recommandations de Darcos ont été ignorées - quand elles n'ont pas été perverties - par la grande majorité des recteurs.
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Jeazn,
"Séquence", ce n'est qu'un "non"...
Où avez-vous trouvé la citation de ce crétin de Grandserre ?
Allez, je rentre dans le Sud, il fait une chaleur de pré-orage à Paris...
JPB
Ecrit par : brighelli | 21 juillet 2009
Sandra ! Ma chère ! Je me demandais justement ce que vous deveniez ! Ne déprimez point, venez vous délecter quand ça ne va pas, des quelques dérapages verbaux verbilleurs que certaines personnes de mauvaise augure (je vous rappelle, bande de persifleurs que le Pingouin est un oiseau et que je n'exclus donc pas du lot, je m'auto-flagelle mais j'aime ça) lâchent ici. Tenez bon, même si c'est plus facile à dire qu'à faire. Je vous souhaite bon courage pour la suite de votre parcours.
Yo Toto, comment va ?
Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009
Jean, à propos de lobby, ne pensez vous pas qu'il serait bien venu que la Sda touche quelques mots à notre nouveau ministre de la situation des agrégés affectés en collège. Les recommandations de Darcos ont été ignorées - quand elles n'ont pas été perverties - par la grande majorité des recteurs.
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Je suis bien d'accord avec vous, TotoWeininger.
Le Président Jean-Michel Léost fait certainement tout ce qu'il peut, mais le lobby pédago est encore puissant, et Léost ne peut quand même pas tenir la main des recteurs. Darcos non plus, d'ailleurs.
Mais rien ne vous empêche d'écrire à Léost pour lui demander ce qu'il en est des bonifications accordées par les recteurs aux agrégés qui demandent un lycée (25, rue Descartes, 75005 PARIS), ou de lui téléphoner: 01 46 33 00 79.
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009
il fait une chaleur de pré-orage à Paris...
Ecrit par : brighelli | 21 juillet 2009
Bulletin météo (suite) : Temps couvert ce matin à Arles, mais beau ciel bleu à Toulon en ce début d'après-midi. Température agréable.
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
D'accord avec Sisyphe: un professeur= 1 pédagogie
Merci, "Le Pingouin". C'est évident, mais bon d'être rajouté!
"Brighelli qui dit n'importe quoi sans contradiction ("deux mots d'anglais suffisent pour avoir la moyenne au bac en anglais, fuck you" )"
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009
Evidemment, que c'est n'importe quoi! C'est une métaphore, (dans l'acception "tontons flingueurs", ce qu'est Jean-Paul!
En tous cas, j'ai adoré les "loukhoums"... ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 21 juillet 2009
"Jean, à propos de lobby, ne pensez vous pas qu'il serait bien venu que la Sda touche quelques mots à notre nouveau ministre de la situation des agrégés affectés en collège. Les recommandations de Darcos ont été ignorées - quand elles n'ont pas été perverties - par la grande majorité des recteurs.
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009"
Alors là, je crois que Châtel s'en fout !!!
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Ah zut, c'est pas Ann Robinson en fait.
Bon tant pis.
You ARE the weakest Link, good bye ;)
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
"Sans vous, entre autres, le blog perdrait de sa saveur, et serait moins ludique."
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 21 juillet 2009
Tiens, c'est une qualité, maintenant? ("smiley" étonné).
Ecrit par : Christophe Sibille | 21 juillet 2009
Jeazn,
"Séquence", ce n'est qu'un "non"...
Où avez-vous trouvé la citation de ce crétin de Grandserre ?
Allez, je rentre dans le Sud, il fait une chaleur de pré-orage à Paris...
JPB
Ecrit par : brighelli | 21 juillet 2009
Dans les commentaires de l'émission de tout à l'heure, sur France-Inter, posté à 12 h 59!
J'avais mis un message moi-même pour me féliciter que pour une fois ce ne soient pas les représentants de la pensée unique et inique (celle qui n'a aucune solution à proposer et qui ne sait dire que: "Plus de moyens!") qui soient interviewés, mais les commentaires ont été clos avant que le mien ne paraisse.
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009
"Brighelli qui dit n'importe quoi sans contradiction ("deux mots d'anglais suffisent pour avoir la moyenne au bac en anglais, fuck you" )"
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009
Hep! C'est Grandserre qui dit ça! Il a pas l'air content du tout!
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009
Léost ne peut quand même pas tenir la main des recteurs.
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009
Ce qu'il faudrait, ce n'est pas leur tenir le main, mais plutôt leur coller un flingue sur la tempe, pour les ramener à la raison.
Il semble que l'an prochain mon service sera partagé sur deux établissements, dont un collège. La moitié du chemin est accomplie... Et les deux établissements sont dans la même ville, qui est aussi ma ville de résidence, c'est-y pas merveilleux ?
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Alors là, je crois que Châtel s'en fout !!!
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
C'est bien pour ça qu'il faut lui en parler. Faire preuve de pédagogie. Et tout et tout...
Bon, maintenant, vous avez l'air d'en savoir long sur ce que pense Châtel, et sur une question aussi ésotérique que l'affectation des agrégés en collège, qui plus est, alors, s'il vous plait, ne partez pas, vous pourriez nous être précieux. Parlez nous plutôt de ce qui se prépare dans le cabinet du ministre, vous devez bien avoir quelques infos exclusives, non ?
Mes salutations au Pingouin.
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Certes mais comme la route qui me conduira à Bédoin passe Vaison et Malaucène, j'aurai une petite pensée pour vous.
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
En plus, Vaison et Malaucène, ce ne sont pas les Baronnies mais le Comtat Venaissin...
Ecrit par : dobolino | 21 juillet 2009
Imbécile que je suis ! Ce n'est pas le Comtat Venaissin mais ce n'est pas les Baronnies non plus. Pfff !
Ecrit par : dobolino | 21 juillet 2009
"Alors là, je crois que Châtel s'en fout !!!
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
C'est bien pour ça qu'il faut lui en parler. Faire preuve de pédagogie. Et tout et tout...
Bon, maintenant, vous avez l'air d'en savoir long sur ce que pense Châtel, et sur une question aussi ésotérique que l'affectation des agrégés en collège, qui plus est, alors, s'il vous plait, ne partez pas, vous pourriez nous être précieux. Parlez nous plutôt de ce qui se prépare dans le cabinet du ministre, vous devez bien avoir quelques infos exclusives, non ?
Mes salutations au Pingouin.
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
A long terme : statut mi-privé mi-public des enseignants, et suppression de l'agreg, qui coûte cher pour rien. Ca reste du long terme, naturellement, mais c'est l'objectif fixé.
Ce pseudo me rend aussi direct que l'animatrice de la BBC, il faut vite que je reprenne celui que j'ai en règle générale.
Et je ne suis pas le Pingouin.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Je ne suis pas sûr d'avoir bien entendu, mais pour avoir le bac, il faut dire "fuck you" ou bien "thank you", lors de l'épreuve d'anglais ? C'est un détail qui peut avoir son importance...
Mais peut-être faut-il dire les deux, "fuck you" pendant, et "thank you" après. Comme dans la vraie vie, quoi.
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
"suppression de l'agreg, qui coûte cher pour rien. Ca reste du long terme, naturellement, mais c'est l'objectif fixé."
Je développe brièvement : un professeur certifié peut actuellement enseigner partout. On peut même être maître de confs sans agreg. Or, ces gens-là enseignent au même titre que les agrégés, et ils enseignent officiellement et officieusement bien. Donc l'agreg ne sert à rien. C'est imparable, non ?
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Parlez nous plutôt de ce qui se prépare dans le cabinet du ministre, vous devez bien avoir quelques infos exclusives, non ?
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
A long terme : [...]
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Hors-sujet : Un ministre ne raisonne jamais à long terme, encore moins son cabinet - si tant est qu'un cabinet raisonne.
Et je ne suis pas le Pingouin.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Bien sûr, le style du Pingouin est pour le moins aisément identifiable...
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
de mauvaise augure Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 200
un augure, Pingouin, donc de mauvais augure.
Ecrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009
un professeur certifié peut actuellement enseigner partout
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Vous connaissez beaucoup de certifiés qui enseignent en prépa, vous ?
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Ah bah non mais Ann... C'est pour moi les salutations du Toto, n'en faites pas une histoire... de Toto ! Mouahahahaha !! Même moi, je m'horripile des fois (mais seulement des fois hein).
Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009
ces gens-là enseignent [...] officiellement et officieusement bien.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
La meilleure de l'année. Tout va pour le mieux dans le meilleur des systèmes scolaires, alors ? Ah ben non, c'est vrai, y a les agrégés qui sont inutiles et qui plombent le budget.
Ann Robinson, ce pseudo vous fait dire de somptueuses bêtises, et comme j'aime la bêtise, je vous en conjure, conservez-le pour nous réserver le meilleur de vos âneries.
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Bien sûr, le style du Pingouin est pour le moins aisément identifiable...
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
===> Vous me flattez.
de mauvaise augure Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 200
un augure, Pingouin, donc de mauvais augure.
Ecrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009
===> Tiens, le rev'là lui ?
Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009
il fait une chaleur de pré-orage à Paris...
Ecrit par : brighelli | 21 juillet 2009
Bulletin météo (suite) : Temps couvert ce matin à Arles, mais beau ciel bleu à Toulon en ce début d'après-midi. Température agréable.
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Bulletin météo (suite) : grand soleil en Drôme Provençale. Chaleur lourde tempérée par un léger vent du sud.
Certes mais comme la route qui me conduira à Bédoin passe Vaison et Malaucène, j'aurai une petite pensée pour vous.
Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
En plus, Vaison et Malaucène, ce ne sont pas les Baronnies mais le Comtat Venaissin...
Ecrit par : dobolino | 21 juillet 2009
Imbécile que je suis ! Ce n'est pas le Comtat Venaissin mais ce n'est pas les Baronnies non plus. Pfff !
Ecrit par : dobolino | 21 juillet 2009
Dans La Tribune, ils appellent ça Pays Voconces (le "s", ce n'est pas moi, c'est La Tribune).
Ecrit par : catmano | 21 juillet 2009
si tant est qu'un cabinet raisonne. Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Mais il peut résonner...
Ecrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009
Cher ortho***, vous ne m'en voudrez pas, j'espère, de ne pas faire cas de vos corrections attendu que mon géniteur m'a toujours dit qu'il ne fallait pas faire usage de faux quoiqu'avec vous j'ai bien envie d'user de la faux (mais faut pas). Aller à Faux me rapprocherait de votre chère Lille mais je m'en faus euh... fous de vos conseils, mon p'tit pruneau.
Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009
Ravage de l'enseignement de la Géographie ! Dobolino ne sait plus où s'arrête le Comtat ! Je suis sûr que c'est la faute à la méthode globale ! Sacrifions Phillipe au dieu de la Géographie pour réparer cet outraje.
;-)
Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009
Tiens, le rev'là lui ? Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009
Pour vous servir...
Ecrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009
"si tant est qu'un cabinet raisonne. Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Mais il peut résonner...
Ecrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009
Ce n'est pas moi qui ai fait cette erreur ! C'est Toto Weininger que vous citez !
Et d'ailleurs, je me targue, que ce soit sous le pseudo de l'animatrice rousse de la BBC ou sous un autre, de n'avoir jamais été repris par vos services spécieux !
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Ah tiens, d'ailleurs, ce n'était pas une erreur mais un jeu de mots.
Jeu de mots, jeu de gogos.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Sacrifions Phillipe au dieu de la Géographie pour réparer cet outraje. Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009
Philippe et outrage. Tout le reste est bien. Bravo !
Ecrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009
« vos services spécieux ! »
*
*
*
*
Et pan ! Dans les dents ! Whouhouo joli !
Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009
ces gens-là enseignent [...] officiellement et officieusement bien.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
La meilleure de l'année. Tout va pour le mieux dans le meilleur des systèmes scolaires, alors ? Ah ben non, c'est vrai, y a les agrégés qui sont inutiles et qui plombent le budget.
Ecrit par : Toto Weininger
Il va falloir trouver de meilleurs arguments pour sauver l'agrégation, qui ne tient, comme vous l'avez intelligemment fait remarquer, que grâce aux classes prépas.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Jeu de mots, jeu de gogos. Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
gogo ergo sum
Ecrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009
Je me gausse ! Votre esprit n'a-t-il jamais conçu l'idée que le coup de l'outraJe était fait uniquement pour provoquer une réaction de votre part ?
:-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-)
Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009
Elle est très bonne !
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
"Elle est très bonne !
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009"
C'est "gogo ergo sum", qui est très drôle, hein.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
"repris" Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Votre pseudo habituel serait-il masculin, chère Ann ?
Ecrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009
Pour finir, j'aime le Luth, baroque de préférence! Et cela n'exclut pas Diana Krall....
Ecrit par : Passant | 21 juillet 2009
Cela exclut-il Anouar Braham ?
Ecrit par : nicolas | 21 juillet 2009
Votre esprit n'a-t-il jamais conçu l'idée que le coup de l'outraJe était fait uniquement pour provoquer une réaction de votre part ?
Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009
Je savais bien que je vous manquais...
Ecrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009
Tout va pour le mieux dans le meilleur des systèmes scolaires, alors ? Ah ben non, c'est vrai, y a les agrégés qui sont inutiles et qui plombent le budget.
Ecrit par : Toto Weininger
Il va falloir trouver de meilleurs arguments pour sauver l'agrégation, qui ne tient, comme vous l'avez intelligemment fait remarquer, que grâce aux classes prépas.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Ce ne sont pas mes arguments, enfin, c'est un résumé de vos interventions récentes ! La question, d'ailleurs, n'est pas de sauver l'agrégation, même à long terme, mais de tirer l'EN hors de l'abîme dans lequel on l'a plongée. Et c'est une affaire bien plus délicate et incertaine.
Le problème de l'affectation des agrégés est une question qui n'est pas sans lien avec la précédente, mais qui peut être traité indépendamment, et rapidement.
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
traitée
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Je savais bien que je vous manquais...
Ecrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009
Est-ce là une perche tendue ? Il est tentant de répondre mais il est tout aussi tentant de vous ressortir le machin sur le crapaud et de ses glaviots. What can I do ?
Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009
Léost ne peut quand même pas tenir la main des recteurs.
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009
Ce qu'il faudrait, ce n'est pas leur tenir le main, mais plutôt leur coller un flingue sur la tempe, pour les ramener à la raison.
Il semble que l'an prochain mon service sera partagé sur deux établissements, dont un collège. La moitié du chemin est accomplie... Et les deux établissements sont dans la même ville, qui est aussi ma ville de résidence, c'est-y pas merveilleux ?
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Et si vous nous rejoigniez à la Société des agrégés, TotoWeininger (www.societedesagreges.net)?
Le Président Léost est d'une honnêteté et d'une rigueur intellectuelle qui lui valent, je crois, d'être particulièrement estimé et écouté au Cabinet du Ministre.
N'est-il pas de l'intérêt de tous les professeurs nommés sur concours (cela vaut aussi pour les titulaires du Capes) qu'il s'appuie sur la base la plus ample possible?
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009
Il faut s'appuyer sur la base ... mais pas trop quand même pour ne pas l'enfoncer !
Ecrit par : iPidiblue pêche à la friture | 21 juillet 2009
Dites donc Brighelli depuis le temps que vous l'avez cherchée, vous l'avez retrouvée la boîte noire de l'éducation nationale ?
Ecrit par : iPidiblue ejusdem farinae | 21 juillet 2009
Je viens d'écouter ce débat sur France-Inter. Excellente prestation de M.Lang: défense de son action passée, vision à l'opposé de ce que tous constatent. Tout va très bien! Incroyable...la tour d'y voire est-elle si haute que cet ancien ministre soit atteint de cécité?!
J'aimerais bien quelque développement au sujet du "niveau" comparatif entre bac français et équivalents étrangers, si certains touchent leur bille à ce sujet, merci d'avance.
Merci aussi à JPB d'avoir rappelé que les ZEP, malgré les océans de moyens qui s'y déversent, privent - par manque de contenus dans les enseignements- les bons élèves qu'on y trouve des chances d'aller aussi haut que les autres. A quelques exceptions près.
Un auditeur a soulevé un des vrais problèmes du système: que faire de ceux que les études secondaires/sup n'intéressent pas? Et ne parlons pas d'orientation, à entendre nos élites on croirait presque que les malorientés le sont à cause du système...hahaha.
Ecrit par : sisyphe | 21 juillet 2009
Pour finir, j'aime le Luth, baroque de préférence! Et cela n'exclut pas Diana Krall....
Ecrit par : Passant | 21 juillet 2009
Cela exclut-il Anouar Braham ?
Ecrit par : nicolas | 21 juillet 2009
Qui parle d'exclusion?
Non , le Oud nous parle aussi et la label ECM depuis au moins 30 ans.
Connaissez-vous Fleet Foxes? C'est bien aussi , dans un autre répertoire. Voici 2 échantillons:
http://www.youtube.com/watch?v=DrQRS40OKNE
http://www.youtube.com/watch?v=uBLxd800fZs&feature=related
Un peu de musique dans le brouhaha du blog.
Ecrit par : Passant | 21 juillet 2009
Est-ce que se déplacer dans la France du XXIème siècle n'est pas plus aisé que dans la France de 1800 ?
De 1800, je ne sais pas, mais on se déplaçait mieux vers 1950 dans les campagnes profondes qu'on ne le fait aujourd'hui.
Une ville comme Gérardmer, ski en hiver, lac en été, balades en toutes saisons, était accessible par le train, aujourd'hui supprimé. Idem pour des patelins plus petits!
Aujourd'hui, sans la bagnole, point de salut : je le sais, je n'en ai pas!
Ecrit par : retraitée de retour | 21 juillet 2009
"Non , le Oud nous parle aussi et la label ECM depuis au moins 30 ans."
Ecrit par : Passant | 21 juillet 2009
La label de Cadix?
Ecrit par : orthoprofundesfaux | 21 juillet 2009
Retraité de retour: 1950 c'était le XX° siècle, non? Alors la question n'est pas claire: choisir entre le (1800) XIX° ou le XXI°!
Bref, lisez "La vie sur Terre" de Baudouin de Bodinat, éditions de l'Encyclopédie des nuisances et puis veillez à ne pas trop radoter. Si vous le pouvez, bien sûr.
Ecrit par : Passant | 21 juillet 2009
http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20090721&key2=090721120731.vryum0cl.xml
Ecrit par : catmano | 21 juillet 2009
Cela exclut-il Anouar Braham ?
Ecrit par : nicolas | 21 juillet 2009
"Astrakan café "? oui, c'est bien.
Mais Samir & Wissam Joubran ("Tamaaas") , c'est encore mieux.
Et ma dernière découverte, le groupe "Constantinople" (les frères Kiya et Ziya Tabassian, des arméno-irabo-québécois !!!) ... courez-y !
Ecrit par : Françoise Guichard | 21 juillet 2009
lisez "La vie sur Terre" de Baudouin de Bodinat, éditions de l'Encyclopédie des nuisances [...]
Ecrit par : Passant | 21 juillet 2009
Ce bouquin m'a fait une très forte impression lorsque je l'ai lu, il y a une dizaine d'années. On peut difficilement faire plus inactuel, aussi bien dans le fond que dans la forme. Ça commence ainsi :
" Je quitte la fenêtre, je m'assieds sur une chaise. A quoi penser? Dehors le dimanche aux maisons abandonnées semble flotter paisible et vaste aux confins de la ville, envahissant mon esprit avec ses ombres qui tournent et s'allongent; des sillages d'avions dans la haute atmosphère s'entrecroisent lentement et forment des signes mystérieux; bientôt s'estompent dans la transparence de cette après-midi passée à ne rien faire. Rectangles vides des murs, la rue vide du dimanche accrochée à un cintre, une silhouette dans un fauteuil.
Dehors un bruit de pas s'approche puis décroît jusqu'à se perdre. Le fauteuil, le lit, la table avec la bibliothèque, une chaise. Athènes de chemins repliés et concentriques, craquements de parquet, tiroirs, photographies périmées. Dans le couloir un placard à vieux journaux, une silhouette pendue à un crochet. "
Un peu plus loin:
"J'ai failli me souvenir de quelque chose, de quand elle était enjouée se dévêtant à la hâte bientôt sur le lit gémissant la fenêtre ouverte; du visage qui me parlait avec vivacité, ses yeux ses lèvres, son corps articulé sous les vêtements, escalier inconnu à descendre jusqu'au fond de la main, des deux jambes et des dents; ses silences, ses expressions indéchiffrables quand elle ne sait pas que je la regarde; de nouveau j'ai failli me souvenir, cette chambre vide d'où je ne puis sortir, la ville immense aux rues asphaltées, impression mondiale de foules en mouvement.
A quoi penser? Car il faut vivre, et vivre ici est un problème qui conduit à la longue au crime ou au suicide. "
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
« Personnellement, j'abomine l'idée qu'un professeur qui a toujours le silence dans sa classe est un bon prof... La bonne blague, c'est surtout un prof qui a endormi ses élèves qui ne travaillent pas. »
je dirais qu'un tel professeur n'a pas le silence, mais le bordel!
On ne travaille pas s'il n'y a pas le silence, ce qui ne veut pas dire que les élèves soient invités à se taire, bien au contraire, ils doivent parler,mais à bon escient.
Ecrit par : retraitée de retour | 21 juillet 2009
Oui Toto Weinnger, c'est un livre à part, anti-moderne. J'aime cette manière de voir, "désobéisseuse", au fond.
Pour en revenir au silence en cours: il y a un silence d'écoute et un autre d'indifférence. Naturellement c'est le premier qui nous importe. Mais il peut ne pas y avoir le silence sans que cela soit contraire à l'écoute. Au contraire: une certaine " rumeur" de classe, devant un professeur qui explique et mouille sa chemise pour capter l'attention peut rimer avec intérêt. D'accord avec Retraitée de ce point de vue.
Ecrit par : Passant | 21 juillet 2009
http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20090721&key2=090721120731.vryum0cl.xml
Ecrit par : catmano | 21 juillet 2009
Je crois qu'ils ont besoin de moi chez vousnousils !
Ecrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009
"Ecole vandalisée en Alsace"
"L'école a été vandalisée puis incendiée lundi en fin d'après-midi par des inconnus. Elle a été totalement ravagée par l'eau et la fumée à la suite de l'incendie qui a été allumé au premier étage. Les vitres ont explosé et la toiture a été gravement endommagée. La salle informatique et la bibliothèque ont été vandalisées."
Les alsaciens sont vraiment des sauvages.
Heureusement, une telle horreur ne pourrait pas avoir lieu en France.
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Imbécile que je suis ! Ce n'est pas le Comtat Venaissin mais ce n'est pas les Baronnies non plus. Pfff !
Ecrit par : dobolino | 21 juillet 2009
Dans La Tribune, ils appellent ça Pays Voconces (le "s", ce n'est pas moi, c'est La Tribune).
Ecrit par : catmano | 21 juillet 2009
En fait, Vaison la Romaine, c'est le "Haut-Vaucluse" et Malaucène "Le Pays de Ventoux".
Ecrit par : dobolino | 21 juillet 2009
Vous connaissez beaucoup de certifiés qui enseignent en prépa, vous ?
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
j'en ai connu pas mal, pour la plupart excellents, et qui avaient été désignés par l'inspection, mais c'était il y a longtemps
Pourquoi n'avaient-ils pas l'agrég, mystère, sans doute n'avaient-ils pas eu le temps de la préparer après le CAPEs, trop occupés à fignoler leurs cours!
Ils sont retraités aujourd'hui depuis plusieurs années. certains ont même assuré des cours de préparation à l'agrégation interne, avec des résultats!
Autres temps, autres profs?
Ecrit par : retraitée de retour | 21 juillet 2009
"Ecole vandalisée en Alsace"
"L'école a été vandalisée puis incendiée lundi en fin d'après-midi par des inconnus. Elle a été totalement ravagée par l'eau et la fumée à la suite de l'incendie qui a été allumé au premier étage. Les vitres ont explosé et la toiture a été gravement endommagée. La salle informatique et la bibliothèque ont été vandalisées."
Les alsaciens sont vraiment des sauvages.
Heureusement, une telle horreur ne pourrait pas avoir lieu en France.
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Cela s'est passé à Surbourg, pas très loin de Haguenau (pour ceux qui connaissent!), juste en bordure de la célèbre forêt du même nom.
Les photos sont en effet spectaculaires, et témoignent d'un acharnement véritablement hargneux contre cette école et probablement l'école en général. Luc Chatel s'y est rendu ce midi.
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009
Je viens d'écouter ce débat sur France-Inter. Excellente prestation de M.Lang: défense de son action passée, vision à l'opposé de ce que tous constatent. Tout va très bien! Incroyable...la tour d'y voire est-elle si haute que cet ancien ministre soit atteint de cécité?!
de gâtisme précoce, en tout cas!
Affligeante, sa prestation. Depuis combien de temps n'a-t-il pas vu une copie! Vite, que tous ceux qui ont photocopié ou recopié les plus merdiques les lui envoient, pour qu'il constate la "qualité" du bac français.
Il est aussi au point sur le bac que sur la loi Hadopi!
Quel animateur de radio aura le courage de ne plus inviter ce vieil has been multilifté, qui se prend encore pour "l'idole des djeuns" et confond la culture avec les tags et le rap!
Et il y aurait beaucoup à dire à propos du festival de théâtre de Nancy, où il faisait suer le burnous et récoltait les hommages pour le boulot que faisaient les autres.
vite, électeurs , déboulognez-le!
Ecrit par : retraitée de retour | 21 juillet 2009
"Tout va pour le mieux dans le meilleur des systèmes scolaires, alors ? Ah ben non, c'est vrai, y a les agrégés qui sont inutiles et qui plombent le budget.
Ecrit par : Toto Weininger
Il va falloir trouver de meilleurs arguments pour sauver l'agrégation, qui ne tient, comme vous l'avez intelligemment fait remarquer, que grâce aux classes prépas.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Ce ne sont pas mes arguments, enfin, c'est un résumé de vos interventions récentes ! La question, d'ailleurs, n'est pas de sauver l'agrégation, même à long terme, mais de tirer l'EN hors de l'abîme dans lequel on l'a plongée. Et c'est une affaire bien plus délicate et incertaine.
Le problème de l'affectation des agrégés est une question qui n'est pas sans lien avec la précédente, mais qui peut être traité indépendamment, et rapidement.
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Je sais bien que c'était le résumé de mes propos : et c'est justement ce pour quoi je vous disais qu'il faudrait trouver d'autres arguments pour sauver l'agrégation. Les seuls arguments qui existent, ce sont ceux des classes prépas et de la promotion interne par concours. Mais retraitée a dit que des certifiés étaient en prépa (meme autrefois), et la promotion interne au mérite se défend tout autant que la promotion interne par concours. Donc il n'y a pas grand chose qui défende officiellement l'existence de l'agrégation aux yeux de certains comptables.
Pour Orthoprof, oui, naturellement : ce n'était pas non plus une erreur :-)
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
@ Autres temps, autres profs
Mon (ex) directeur de thèse me racontait il y a quelques jours qu'il n'avait eu affaire durant sa scolarité qu'à des professeurs agrégés, du collège jusqu'en prépa et même ensuite, à Ulm. C'était dans les années soixante...
Tous n'étaient pas bon, précisa-t-il... (contrairement aux certifiés qui sont tous bons, officieusement et officiellement, si j'ai bien compris ce qu'affirmait Ann Robinson tout à l'heure)
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
bons
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Passant, je ne radote pas, je n'en ai pas encore l'âge, du moins je l'espère, je parle de ce que j'ai vécu, et constaté.
Quand ma mère était petite, il y avait entre Plombières et Paris un train direct, appelé "le train des eaux". Le souvenir de Napoléon II et d'Eugénie était encore présent! Plein de petites Eugénie(s) à Plombières! essayez donc d'aller de Plombières à Paris par les transports en commun! Une exception, le TGV dessert Remiremont, merci Poncelet !
Le tout bagnole a amené la suppression de bien des lignes ferroviaires et de plus d'une desserte par car!
Et après, on s'étonne de la désertification des campagnes et du refus des jeunes médecins de s'y installer.
Lorsque j'étais étudiante à Nancy, de 64 à 68, il y avait des services de bus nocturnes, jusqu'à minuit.
Depuis que les étudiants sont "motorisés", ce qui pousse à agrandir le parking des facs au détriment des espaces verts, nib de nib!
La "sans bagnole" que je suis prend le taxi. Car le "tram" de Nancy est à juste titre rebaptisé le drame.
Pas grave, je suis "just" retraitée, ma pension n'a pas encore eu le temps de se dévaloriser. je peux casquer.
Ecrit par : retraitée de retour | 21 juillet 2009
L'interview de Lang m'a sidéré. N'avait pas pris ses petites pilules, ce matin ? C'était consternant de bêtise confuse.
Merci à Sisyphe d'apprécier tout cela — ce n'est pas si facile de faire passer des idées en si peu de temps, entrecoupé de disques, interviews, commentaires — sans compter la représentante du SNALC dont on se demande qui l'avait fait venir…
JPB
Ecrit par : brighelli | 21 juillet 2009
"L'interview de Lang m'a sidéré. N'avait pas pris ses petites pilules, ce matin ? C'était consternant de bêtise confuse.
Merci à Sisyphe d'apprécier tout cela — ce n'est pas si facile de faire passer des idées en si peu de temps, entrecoupé de disques, interviews, commentaires — sans compter la représentante du SNALC dont on se demande qui l'avait fait venir…
JPB
Ecrit par : brighelli | 21 juillet 2009"
C'était très bien, et il y a une belle citation qui fera date.
Par contre, qui a envoyé le mail un peu sournois ("une radio aussi sérieuse que F. Inter devrait dire qui sont JPB et CM), auquel vous avez fort bien répondu ?!
Ce n'est pas moi en tout cas ! Mais c'est quelqu'un qui sait - y en a-t-il tant que ça ?
Ecrit par : Jeremy | 21 juillet 2009
Et merci à Sisyphe, d'appuyer sur le fait qu'il y ait une pédagogie par enseignant!
Ecrit par : Christophe Sibille | 21 juillet 2009
"Ce n'est pas moi en tout cas ! Mais c'est quelqu'un qui sait - y en a-t-il tant que ça ?"
Ecrit par : Jeremy | 21 juillet 2009
Vous rêvez, Jeremy??? ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 21 juillet 2009
Ce n'est pas un secret. Mais le fait est qu'il y avait une volonté de nuire — comme j'ai pu l'observer ailleurs ces derniers temps.
Une ex ?:-))
JPB
Ecrit par : brighelli | 21 juillet 2009
Par contre, qui a envoyé le mail un peu sournois ("une radio aussi sérieuse que F. Inter devrait dire qui sont JPB et CM), auquel vous avez fort bien répondu ?!
Ce n'est pas moi en tout cas ! Mais c'est quelqu'un qui sait - y en a-t-il tant que ça ?
Ecrit par : Jeremy | 21 juillet 2009
Qui sait quoi, au juste ? Que JPB et CM, hum, hum...?
Ecrit par : joi d'amor | 21 juillet 2009
Donc il n'y a pas grand chose qui défende officiellement l'existence de l'agrégation aux yeux de certains comptables.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Aux yeux de la plupart des comptables, c'est l'existence du service public d'éducation lui-même qui est une insupportable aberration. Prenez le statut des certifiés : c'est un archaïsme qui devrait mettre en rage n'importe qu'elle personne soucieuse d'une bonne utilisation de l'argent public, d'autant que les maître auxiliaires, les vacataires et autres soutiers de l'EN font un excellent travail, souvent de bien meilleure qualité que celui de la plupart des titulaires (c'est reconnu officiellement et officieusement, n'est-ce pas ?). Alors, qu'est-ce qui défend le CAPES, à votre avis ?
Plus sérieusement, la mastérisation des concours était une occasion inespérée de supprimer l'agrégation. Nul doute que cette perspective a fait bander pas mal de gens, et pas seulement chez les experts comptables du ministère. Et pourtant, contre toute attente, l'agrégation a survécu, et pas seulement grâce au classes prépa, puisque les certifiés peuvent y enseigner, apprends-je (et pourquoi pas les maîtres auxiliaires ? - on va me répondre que c'est déjà le cas...)
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Nul doute que cette perspective AIT fait bander pas mal de gens
Ecrit par : TotorthoprofWeininger | 21 juillet 2009
Prendre des photos au pays des Québécois peut mettre vite mal à l'aise le photographe: voici deux fois en quelques jours que, me voyant photographier dans des parcs, des rues, l'on vient me voir pour vérifier si je ne suis pas pédophile et appeler, par conséquent, la police! Donc Pendariès apprend à se servir de son appareil quand il n'y a personne dans le cadre....
Ecrit par : Pendariès | 21 juillet 2009
on vient me voir pour vérifier si je ne suis pas pédophile
Ecrit par : Pendariès | 21 juillet 2009
Ça se juge à vue d'œil, ces choses là ou bien il y a une batterie de tests, pour vérifier la résistance du suspect aux charmes prépubères ?
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Ben, la dernière fois, il y a moins d'une heure, c'était un groupe de gamins de 12 ans qui avait envoyé un adulte pour VOIR les photos que j'avais prises; j'ai cru me voir rembarrer le mec en hurlant, mais Pendariès sait aussi se tenir chez les aya.... heu... à l'étranger.
Ecrit par : Pendariès | 21 juillet 2009
"la tour d'y voire est-elle si haute que cet ancien ministre soit atteint de cécité?!"
"affligeante, sa prestation. Depuis combien de temps n'a-t-il pas vu une copie! Vite, que tous ceux qui ont photocopié ou recopié les plus merdiques les lui envoient, pour qu'il constate la "qualité" du bac français."
Jack Lang n'est pas aveugle, ni mal informé, je pense, mais simplement d'une mauvaise foi à couper au couteau. Il l'a dit lui-même, d'ailleurs : c'est un combat contre des adversaires politiques. D'où les moyens employés (insinuations, démagogie éhontée etc.). Mais c'est vrai qu'il a été très mauvais.
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
"Par contre, qui a envoyé le mail un peu sournois ("une radio aussi sérieuse que F. Inter devrait dire qui sont JPB et CM), auquel vous avez fort bien répondu ?!
Ce n'est pas moi en tout cas ! Mais c'est quelqu'un qui sait - y en a-t-il tant que ça ?
Ecrit par : Jeremy | 21 juillet 2009
Qui sait quoi, au juste ? Que JPB et CM, hum, hum...?"
Ecrit par : joi d'amor | 21 juillet 2009
Cela n'a rien à voir avec quelque histoire hypothétique de ce style.
Ecrit par : Christophe Sibille | 21 juillet 2009
Par contre, qui a envoyé le mail un peu sournois ("une radio aussi sérieuse que F. Inter [...]
Ecrit par : Jeremy | 21 juillet 2009
C'est vrai que qualifier France Inter de radio sérieuse, c'est sournois.
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
Qui sait quoi, au juste ? Que JPB et CM, hum, hum...?
Ecrit par : joi d'amor | 21 juillet 2009
MMMMhhhh ! ça se confirme. Vous pensez la même chose que nous, Joi d'amor, hein ? Hé hé hé !
Ecrit par : Service de presse de Gala | 21 juillet 2009
L'interview de Lang m'a sidéré. N'avait pas pris ses petites pilules, ce matin ? C'était consternant de bêtise confuse.
Merci à Sisyphe d'apprécier tout cela — ce n'est pas si facile de faire passer des idées en si peu de temps, entrecoupé de disques, interviews, commentaires — sans compter la représentante du SNALC dont on se demande qui l'avait fait venir…
JPB
Ecrit par : brighelli | 21 juillet 2009
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Mon opinion sur cet intéressant personnage est faite depuis longtemps. Il est un monument d'hypocrisie difficilement surpassable.
Je rêve de lire le texte de cette interview.
Si c'est possible, merci de m'indiquer comment y accéder.
Et si je la lis, je dirai ce que j'en pense.
Ecrit par : Francis Penin | 21 juillet 2009
Qui sait quoi, au juste ? Que JPB et CM, hum, hum...?
Ecrit par : joi d'amor | 21 juillet 2009
MMMMhhhh ! ça se confirme. Vous pensez la même chose que nous, Joi d'amor, hein ? Hé hé hé !
Ecrit par : Service de presse de Gala | 21 juillet 2009
J'attends avec impatience la mise en ligne de la sex tape. Les habitués du blog en auront la primeur, j'espère.
Ecrit par : joi d'amor | 21 juillet 2009
J'attends avec impatience la mise en ligne de la sex tape. Les habitués du blog en auront la primeur, j'espère.
Ecrit par : joi d'amor | 21 juillet 2009
ça vous piquera les yeux, mon/ma pauvre...
Ecrit par : Pendariès | 21 juillet 2009
Je rêve de lire le texte de cette interview.
Si c'est possible, merci de m'indiquer comment y accéder.
Et si je la lis, je dirai ce que j'en pense.
Ecrit par : Francis Penin | 21 juillet 2009
JPB faisait allusion à la prestation de Jack Lang sur France Inter, aujourd'hui, je pense.
Vous pouvez l'écouter ici :
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/ete/cavousderange/
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
"Accompagnement", Saint-Denys-Garneau (http://www.saintdenysgarneau.com/)
Je marche à côté d'une joie
D'une joie qui n'est pas à moi
D'une joie à moi que je ne puis ne pas prendre
Je marche à côté de moi en joie
J'entends mon pas en joie qui marche à côté de moi
Mais je ne puis changer de place sur le trottoir
Je ne puis pas mettre mes pieds dans ces pas-là
et dire voilà c'est moi
Je me contente pour le moment de cette compagnie
Mais je machine en secret des échanges
Par toutes sortes d'opérations, des alchimies
Par des transfusions de sang
Des déménagements d'atomes
par des jeux d'équilibre
Afin qu'un jour, transposé,
Je sois porté par la danse de ces pas de joie
Avec le bruit décroissant de mon pas à côté de moi
Avec la perte de mon pas perdu
s'étiolant à ma gauche
Sous les pieds d'un étranger
qui prend une rue transversale
Ecrit par : Pendariès | 22 juillet 2009
"Plus sérieusement, la mastérisation des concours était une occasion inespérée de supprimer l'agrégation. Nul doute que cette perspective a fait bander pas mal de gens, et pas seulement chez les experts comptables du ministère. Et pourtant, contre toute attente, l'agrégation a survécu, et pas seulement grâce au classes prépa, puisque les certifiés peuvent y enseigner, apprends-je (et pourquoi pas les maîtres auxiliaires ? - on va me répondre que c'est déjà le cas...)
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009"
Ca a déjà du mal à passer sans suppression ! Ils ne sont pas fous non plus !
Moi, j'ai un argument contre la suppression de l'agreg : ça permet de former des gens pour les classes de première/terminale, de prépa et de premier cycle. Mais ça signifie que l'agreg doit former des gens affectés prioritairement à ces niveaux. Si les agrégés se laissent affecter en seconde et au collège, ils n'ont aucune raison de subsister en tant qu'exception inutile.
Ecrit par : Jeremy | 22 juillet 2009
Bref, Toto, comme d'hab je vous rejoins.
Ecrit par : Jeremy | 22 juillet 2009
Dites, Jean-Paul, vous avez de la chance (enfin je crois) que quelqu'un s'occupe de vous faire de jolies pages wiki et wikiquote, parce que dans le camp d'en face, ça ne traîne pas !
J'en veux pour exemple : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cap_Canal
Bonne journée !
Ecrit par : Jeremy | 22 juillet 2009
Jérémy, trouvez-moi une ville riche avec un maire complaisant, et nous ferons ensemble une jolie chaîne de télévision "instructionniste" — on y mettra par exemple les jolies photos de Pendariès sur les jeunes gens qui hantent les parcs de Québec et de Montréal…
JPB
Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009
Quant aux bonnes âmes qui s'occupent de ma biographie… Hmm…
JPB
Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009
Jérémy, trouvez-moi une ville riche avec un maire complaisant, et nous ferons ensemble une jolie chaîne de télévision "instructionniste" — on y mettra par exemple les jolies photos de Pendariès sur les jeunes gens qui hantent les parcs de Québec et de Montréal…
JPB
Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009
Non non, malheureux, ne l'encouragez pas ! Déjà qu'il a failli finir en prison ! Il est apparemment prêt à tout pour rester à Québec !
Quant aux bonnes âmes qui s'occupent de ma biographie… Hmm…
JPB
Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009
Ah si ! Elle est plus complète que celle de Meirieu ! Il ne manque qu'une photo !
Ecrit par : Jeremy | 22 juillet 2009
n'importe qu'elle personne
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
n’importe quelle personne, TotoW.
Ecrit par : orthoproflefaux | 22 juillet 2009
Je pars quelques jours dans un endroit qu'internet n'a pas atteint, mais n'en profitez pas pour relâcher votre vigilance dont je trouve qu'elle s'accroît... En effet, je ne souhaite pas péter les plombs à mon retour et perdre ainsi le bénéfice de mon retrait/ma retraite sauvage! Je suis sûr néanmoins de me régaler du contenu des interventions, comme d'habitude. A++
Ecrit par : orthoproflefaux | 22 juillet 2009
@Poil à gratter
Voici sous une forme ramassée les analyses et les positions de Philippe Nemo :
http://www.catallaxia.org/wiki/Philippe_Nemo:Une_trop_longue_erreur
Qu'en pensent les honorables correspondants de ce blog ?
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Bonjour,
Cela pourrait vous intéresser (en anglais)
http://www.guardian.co.uk/education/2009/jul/22/primary-teachers-qualifications
J'aime bien la phrase :
"few self-respecting graduates want to become part of a 'profession' which is now expected to be more interested in the 'challenges of social diversity' than the excitement of teaching an academic subject".
Ecrit par : Julius | 22 juillet 2009
Bonjour
je lis votre blog avec interet depuis quelques temps, enseignant en zep depuis plus de 15 ans, j'ai vu depuis 2002, une augmentation sensible du nombre de mes élèves et une réduction sensible des postes dans mon établissement, à la rentrée je devrais faire face à des classes de 29 30 en troisième, pourriez vous me fournir quelques pistes de réflexion car je ne désire pas finir à la verrière avant la fin de l'année 2009
Merci beaucoup
Ecrit par : lucien | 22 juillet 2009
enseignant en zep depuis plus de 15 ans, j'ai vu depuis 2002, une augmentation sensible du nombre de mes élèves et une réduction sensible des postes dans mon établissement, à la rentrée je devrais faire face à des classes de 29 30 en troisième, pourriez vous me fournir quelques pistes de réflexion car je ne désire pas finir à la verrière avant la fin de l'année 2009
Merci beaucoup
Ecrit par : lucien | 22 juillet 2009
Démission, puis reconversion pour exercer un vrai métier.
Y a pas de quoi.
Ecrit par : joi d'amor | 22 juillet 2009
Bonjour
je lis votre blog avec interet depuis quelques temps, enseignant en zep depuis plus de 15 ans, j'ai vu depuis 2002, une augmentation sensible du nombre de mes élèves et une réduction sensible des postes dans mon établissement, à la rentrée je devrais faire face à des classes de 29 30 en troisième, pourriez vous me fournir quelques pistes de réflexion car je ne désire pas finir à la verrière avant la fin de l'année 2009
Merci beaucoup
Ecrit par : lucien | 22 juillet 2009
Qu'en pensent les honorables correspondants de ce blog ?
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Un peu réchauffé, mais synthèse intéressante.
PS: C'est qui-t-est-ce, "poil à gratter" ?
Ecrit par : yann | 22 juillet 2009
enseignant en zep depuis plus de 15 ans, j'ai vu depuis 2002, une augmentation sensible du nombre de mes élèves et une réduction sensible des postes dans mon établissement, à la rentrée je devrais faire face à des classes de 29 30 en troisième, pourriez vous me fournir quelques pistes de réflexion car je ne désire pas finir à la verrière avant la fin de l'année 2009
Merci beaucoup
Ecrit par : lucien | 22 juillet 2009
Démission, puis reconversion pour exercer un vrai métier.
Y a pas de quoi.
Ecrit par : joi d'amor | 22 juillet 2009
Question délicate.
Il me semble que si l'on rétablit une discipline de fer dans l'ensemble du collège, on peut ensuite se permettre d'avoir des classes de 29-30 élèves, puisqu'une classe qui ne "bouge" pas est gérable (les instituteurs des années 30 avaient souvent devant eux 40 élèves ou plus, mais la classe était rendue calme et attentive grâce à la discipline générale dans l'école, qui allait de soi).
C'est à voir avec votre principal, et cela, c'est vraiment une affaire de travail d'équipe. S'il a compris qu'il faut resserrer les boulons, appliquer le principe de la "tolérance zéro", sortir immédiatement des classes tout élève qui les perturbe et le "garder" dans une structure appropriée, toute l'année s'il le faut, (comme le permet la Circulaire FILLON du 19 octobre 2004 n°2004-176: "Aussi est-il entendu que lorsque son autorité est remise en cause par des actes fautifs, inadaptés, contrevenant aux règles fixées pour atteindre les objectifs assignés aux apprentissages scolaires, l'enseignant peut décider des punitions qu'il prendra pour assurer la poursuite de sa mission."), s'il a compris que le premier rôle d'un chef d'établissement est d'y faire la police et de se faire craindre des élèves et non d'être leur copain, que le rôle de ses professeurs, c'est d'enseigner et non de faire le bras de fer continuel avec les perturbateurs, vous entrerez dans vos classes de 3ème de 30 élèves soutenu par l'administration et vous y respirerez un air meilleur.
L'urgence est d'ailleurs de rétablir l'ordre républicain dans tous les collèges. Un collège n'est pas une garderie, mais un lieu où les enfants viennent exclusivement pour acquérir les connaissances qui leur sont nécessaires à la fois pour leur culture et leur vie personnelles et pour s'engager dans des études professionnelles futures. Et cela conformément à la Constitution de 1958 qui stipule que pour l'Etat, enseigner est un devoir et que pour tout citoyen, s'instruire est un droit. L'obligation faite aux chefs d'établissement d'assurer la discipline qui permet à tout enfant l'exercice de ce droit en découle. Devant l'état de déliquescence dans lequel certaines visions angéliques de l'école ont plongé les collèges, il faudra bien en arriver à mettre les familles en face de leurs responsabilités si leur rejeton empêche par son attitude, une classe de se dérouler.
Ecrit par : Jean | 22 juillet 2009
J'ai trouvé ça :
http://www.bmlisieux.com/archives/pedago01.htm
Ça devrait plaire...
Ecrit par : catmano | 22 juillet 2009
[Citation Nemo : "On découvrit en effet, dès le début des années 1960 que, quand on place dans une même école et devant un même professeur les 20% d'élèves qui allaient auparavant au lycée et les 80% qui allaient à l'école communale et dans les cours complémentaires, c'étaient toujours les premiers nommés, c'est-à-dire les enfants des milieux « privilégiés », qui réussissaient. Le résultat réellement produit par un cours ne dépend pas en effet seulement du cours lui-même, mais aussi des structures mentales des élèves qui le reçoivent.
Pour suivre l'enseignement secondaire classique, qui, même élémentaire, est déjà par nature scientifique, il faut, dès l'entrée en 6e à l'âge de 10 ans, avoir atteint ce que les psychologues de l'intelligence comme Jean Piaget appelle le stade de la pensée « abstraite » et « désintéressée ». Or ce stade n'est atteint à l'âge de l'entrée en 6e que par les enfants vivant dans un milieu familial où leur intelligence abstraite est activement stimulée, c'est-à-dire dans les milieux « bourgeois ». Fin de citation Nemo]
Finalement, Christophe, il pense comme vous, le monsieur : un enfant mal éduqué ne PEUT PAS réussir à l'école...
Néanmoins, il met la barre à 6 ans alors que vous la mettez à 3.
Mais peut-être est-ce simplement parce qu'il nie le fait qu'il existe encore en France cette survivance du passé (communisante, forcément) qu'on appelle École Maternelle ?
Ecrit par : catmano | 22 juillet 2009
Qu'en pensent les honorables correspondants de ce blog ?
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Un peu réchauffé, mais synthèse intéressante.
Ecrit par : yann | 22 juillet 2009
Bah, le révisionnisme mâtiné d'éclectisme est devenu une spécialité libérale.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Que de délires à répétition !!!
Combien, parmi tous ceux qui écrivent sur ce blog, ont enseigné quelques années au moins à des élèves de niveau élémentaire ?
A mon avis, très peu !!!
Ecrit par : yoyo | 22 juillet 2009
Que de délires à répétition !!!
Combien, parmi tous ceux qui écrivent sur ce blog, ont enseigné quelques années au moins à des élèves de niveau élémentaire ?
A mon avis, très peu !!!
Ecrit par : yoyo | 22 juillet 2009
Un peu réchauffé, mais synthèse intéressante.
PS: C'est qui-t-est-ce, "poil à gratter" ?
Ecrit par : yann | 22 juillet 2009
ah, le révisionnisme mâtiné d'éclectisme est devenu une spécialité libérale.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Un peu court. Qu'est-ce qui est intéressant ? Qu'est-ce qui est révisionniste tendance libérale ?
Et qu'est-ce qui rappelle certaines thèses développées sur ce blog ?
Question à la fois subsidiaire et centrale : comment distinguer la critique libérale du pédagogisme de celle qui n'est pas libérale ?
PS. Le poil à gratter sert à récurer les poëles encrassées.
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Que de délires à répétition !!!
Combien, parmi tous ceux qui écrivent sur ce blog, ont enseigné quelques années au moins à des élèves de niveau élémentaire ?
A mon avis, très peu !!!
Ecrit par : yoyo | 22 juillet 2009
Cela fera 34 ans, le 3 novembre 2009, en ôtant deux fois quatorze semaines de congé maternité ! De la TPS au CM2.
Et j'en ai encore au moins pour 7 ans !
Ecrit par : catmano | 22 juillet 2009
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009 :
"Un peu court. Qu'est-ce qui est intéressant ?" : Vous râlez tout le temps. Quand on ne dit rien, et quand on n'en dit pas assez. Et m...
"Qu'est-ce qui est révisionniste tendance libérale ?" : TotoW, à vous la balle.
"Et qu'est-ce qui rappelle certaines thèses développées sur ce blog ?" : J'adore vos questions. J'ai l'impression de retomber en enfance...
"Question à la fois subsidiaire et centrale : comment distinguer la critique libérale du pédagogisme de celle qui n'est pas libérale ?" : Moi, M'sieur, moi, M'sieur ! C'est facile : la critique libérale, c'est mal, la non libérale, c'est bien. Trop fastoche !
"PS. Le poil à gratter sert à récurer les poëles encrassées." : Quand on commence un message par @trucmuche, c'est qu'on répond à trucmuche. Essayez donc d'écrire une lettre à un ami en mettant sur l'enveloppe "ceci est une lettre". Et attendez la réponse...
Ecrit par : yann | 22 juillet 2009
"Finalement, Christophe, il pense comme vous, le monsieur : un enfant mal éduqué ne PEUT PAS réussir à l'école...
Néanmoins, il met la barre à 6 ans alors que vous la mettez à 3.
Mais peut-être est-ce simplement parce qu'il nie le fait qu'il existe encore en France cette survivance du passé (communisante, forcément) qu'on appelle École Maternelle ?"
Ecrit par : catmano | 22 juillet 2009
Je ne dis pas exactement ça! Je dis, d'une part, que cela complique énormément le travail des enseignants et que, pas "d'autre part", mais "donc", il y a énormément de travail à faire pour repenser l'éducation avant trois ans. Beaucoup de choses sont, en l'occurrence, "réversibles". Mais à quel prix!
Et il n'y a pas un mot sur la maternelle dans le papier de Nemo... :-(
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009
"Que de délires à répétition !!!
Combien, parmi tous ceux qui écrivent sur ce blog, ont enseigné quelques années au moins à des élèves de niveau élémentaire ?
A mon avis, très peu !!!"
Ecrit par : yoyo | 22 juillet 2009
Veuillez étayer?
Vu l'expérience que vous semblez avoir, je suis certain que vous pourriez enrichir le débat de manière beaucoup plus convaincante!!!
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009
"(les instituteurs des années 30 avaient souvent devant eux 40 élèves ou plus, mais la classe était rendue calme et attentive grâce à la discipline générale dans l'école, qui allait de soi)."
Ecrit par : Jean | 22 juillet 2009
Et, encore plus, par une éducation "à la maison" très différente, (avec ses qualités et ses défauts).
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009
Le lien donné par Catmano (http://www.bmlisieux.com/archives/pedago01.htm
) est effectivement intéressant : en 1904, en pleine vague Buisson and Co, on ne pensait pas forcément que la Pédagogie était une science…
Que de chemin parcouru à reculons depuis…
Autre chose. Il n'est pas nécessaire qu'un message, aux intentions peu claires (ou qui le sont trop), lu par hasard ou erreur à l'antenne hier soit un prétexte pour déballer ici ma vie privée. Ceux qui en connaissent certains bouts peuvent se dire que lesdits bouts intéresseraient sans doute, en un certain sens, toutes sortes de gens qui ne me veulent pas forcément du bien. C'est un blog, pas une liste de discussion, et un blog tout ce qu'il y a de public, au fond…
Je prie donc les disciples de Gala (le magazine, pas la muse d'Eluard et Dali) de rester soft sur les révélations fracassantes. Si nous commençons à étaler notre vie privée…
JPB
Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009
"Qu'est-ce qui est révisionniste tendance libérale ?" : TotoW, à vous la balle.
Ecrit par : yann | 22 juillet 2009
C'est cette propension à expliquer le développement de phénomènes historiques complexes (la montée du nazisme en Allemagne, la destruction de l'école en France, par exemple) en invoquant une cause unique et déterminante (en l'occurrence le communisme, dans les deux cas).
Le texte de Nemo juxtapose un certain nombre de descriptions de l'évolution du système éducatif dont certaines sont pertinentes (et qu'il a chipé à droite et à gauche, c'est pour cela que je parlais d'éclectisme), mais en dernière analyse, on peut résumer son argumentation ainsi :
1. la France, si elle en reste à la situation actuelle de son système éducatif, va subir la plus effroyable décadence de son histoire: la perte de son statut de grand pays scientifique et technologique
2. Il faut donc réformer de toute urgence le système éducatif actuel
3. Ce système est le rejeton du projet communiste d'école unique, creuset de l'homme nouveau socialiste.
4. L'unique solution réside donc dans le développement de réseaux d'écoles libres (antithèse abstraite du communisme bureaucratique fantasmé)
Voilà pour la critique libérale (Yann dira si c'est un bon résumé de la bonne synthèse)
Ce dont nous avons besoin, c'est de savoir exactement où nous en sommes (sachant que la situation est infiniment complexe) et quels sont aujourd'hui nos alliés et nos ennemis objectifs (ces derniers ne me semblent pas avoir diminué en nombre, contrairement à ce que pensent certains qui chantent un peu trop tôt victoire).
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Finalement, Christophe, il pense comme vous, le monsieur : un enfant mal éduqué ne PEUT PAS réussir à l'école...
Ecrit par : catmano | 22 juillet 2009
Oui, et réussir à l'école", ça peut très bien vouloir dire en sortir dès que possible pour entamer une formation professionnelle plus adaptée aux appétences et aux compétences.
J'ai l'exemple de ce pauvre gosse de mon collège, de famille normalement aisée, pourri gâté (MonChériMonCoeur de sa maman, qui est une peste à l'égard des professeurs), en 4ème avec deux ans de retard, 1 m 90, 16 ans en février dernier, "blâme" à chaque conseil de classe, 4/20 de moyenne, 6ème redoublée, que ses parents s'obstinent à envoyer au collège - il sera en 3ème l'an prochain alors qu'il ne comprend rien et ne fait rien à part le pitre et flanquer en l'air tous les cours (sans aller assez loin cependant pour être renvoyé).
N'y a-t-il pas visiblement un défaut dans l'"éducation"?
Ecrit par : Jean | 22 juillet 2009
Mais c'est vous-même, Monsieur Brighelli, qui, par certaines allusions ou plaisanteries avez soulevé certaines interrogations et ...émotions ! Gala sait lire entre les lignes ! Et puis, ce n'est pas pour vous déplaire, je pense !
Ecrit par : Service de presse de Gala | 22 juillet 2009
contrairement à ce que pensent certains qui chantent un peu trop tôt victoire).
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Je me sens visé...
Pour les programmes de français de collège, le changement de cap est patent.
La Légion d'honneur de JPB me paraît aussi être un signe fort que quelque chose est en train de bouger.
Au fait, TotoWeininger, www.societedesagreges.net?
Ecrit par : Jean | 22 juillet 2009
P-S La rédaction de Gala présente ses voeux de bonheur incognito à JP Brighelli et Mlle X !
Ecrit par : Service de presse de Gala | 22 juillet 2009
Au fait, TotoWeininger, www.societedesagreges.net?
Ecrit par : Jean | 22 juillet 2009
Merci, Jean, j'y songe, mais faites gaffe, Guy Morel est en embuscade...
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
« L'urgence est d'ailleurs de rétablir l'ordre républicain dans tous les collèges. »
Je dirais même plus, Jean que l'urgent est de rétablir L'Ordre, avec un grand O, dans la Société.
Ecrit par : Le Pingouin | 22 juillet 2009
l'urgent est de rétablir L'Ordre, avec un grand O, dans la Société.
Ecrit par : Le Pingouin | 22 juillet 2009
ya vol mein fuhrer !
Ecrit par : Nouvel Ordre | 22 juillet 2009
Jérémy, trouvez-moi une ville riche avec un maire complaisant, et nous ferons ensemble une jolie chaîne de télévision "instructionniste" — on y mettra par exemple les jolies photos de Pendariès sur les jeunes gens qui hantent les parcs de Québec et de Montréal…
JPB
Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009
Moi, j'ai le maire complaisant mais pas la ville riche. On ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre.
Ceci dit, on peut faire des merveilles à partir de rien. Y'a qu'à voir la Librairie Le Bleuet à Banon.
Ecrit par : dobolino | 22 juillet 2009
P-S La rédaction de Gala présente ses voeux de bonheur incognito à JP Brighelli et Mlle X !
Ecrit par : Service de presse de Gala | 22 juillet 2009
Pourquoi pas plutôt avec Mademoiselle O ?
Ecrit par : dobolino | 22 juillet 2009
Tiens, Luc Chatel vient de dire qu'il ne partirait pas en vacances pour préparer la rentrée, afin de "s'immerger sur les dossiers" de l'Education.
Ecrit par : Jeremy | 22 juillet 2009
Ordre Nouveau, pouvez-vous développer votre réponse ? Quel est votre sentiment sur la question ?
Ecrit par : Le Pingouin (qui attend de voir avant de sauter à la gorge comme quoi tout arrive) | 22 juillet 2009
Tiens, Luc Chatel vient de dire qu'il ne partirait pas en vacances pour préparer la rentrée, afin de "s'immerger sur les dossiers" de l'Education.
Ecrit par : Jeremy | 22 juillet 2009
Il s'immerge sur les dossiers ? bon, je veux bien, mais dans quoi ? Il a fait installer un aquarium au dessus de son bureau, rue de Grenelle ?
En tout cas, c'est une manière élégante de reconnaître qu'il ne connait rien à l'EN (on s'en doutait un peu).
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
"En tout cas, c'est une manière élégante de reconnaître qu'il ne connait rien à l'EN (on s'en doutait un peu)."
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
On le savait complètement, même!!!
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009
"Mais c'est vous-même, Monsieur Brighelli, qui, par certaines allusions ou plaisanteries avez soulevé certaines interrogations et ...émotions ! Gala sait lire entre les lignes ! Et puis, ce n'est pas pour vous déplaire, je pense !"
Ecrit par : Service de presse de Gala | 22 juillet 2009
Là, vous devenez franchement lourdingue!
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009
"Un peu court. Qu'est-ce qui est intéressant ?" : Vous râlez tout le temps. Quand on ne dit rien, et quand on n'en dit pas assez. Et m...
"Qu'est-ce qui est révisionniste tendance libérale ?" : TotoW, à vous la balle.
"Et qu'est-ce qui rappelle certaines thèses développées sur ce blog ?" : J'adore vos questions. J'ai l'impression de retomber en enfance...
"Question à la fois subsidiaire et centrale : comment distinguer la critique libérale du pédagogisme de celle qui n'est pas libérale ?" : Moi, M'sieur, moi, M'sieur ! C'est facile : la critique libérale, c'est mal, la non libérale, c'est bien. Trop fastoche !
"PS. Le poil à gratter sert à récurer les poëles encrassées." : Quand on commence un message par @trucmuche, c'est qu'on répond à trucmuche. Essayez donc d'écrire une lettre à un ami en mettant sur l'enveloppe "ceci est une lettre"attendez la réponse....
Ecrit par : yann | 22 juillet 2009
Qu'est-ce que vous avez l'esprit de sérieux !
Et peu d'intuition. Vous écrivez :
"Question à la fois subsidiaire et centrale : comment distinguer la critique libérale du pédagogisme de celle qui n'est pas libérale ?" : Moi, M'sieur, moi, M'sieur ! C'est facile : la critique libérale, c'est mal, la non libérale, c'est bien. Trop fastoche."
Croyez-vous que le libéralisme provoque chez moi des réactions aussi simples ? J'essayais de mettre, non la moelle de l'épée dans le poil de l'aimée, mais le doigt sur une coïncidence qui me frappe entre les arguments antipédagos des libéraux et ceux des antipédagos. La réponse de TotoW, qui consiste à dire que Nemo pique les idées qui l'arrangent, ne me convainc pas.
J'ai tendance à penser que ce sont les faiblesses de la critique antipédago qui expliquent que Némo peut partager cette critique.
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Le lien donné par Catmano (http://www.bmlisieux.com/archives/pedago01.htm
) est effectivement intéressant : en 1904, en pleine vague Buisson and Co, on ne pensait pas forcément que la Pédagogie était une science…
Que de chemin parcouru à reculons depuis…
Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009
Désolé, ce lien est inexploitable. On ne sait pas de quelle école normale sup il s'agit. Je rappelle que deux ENS formaient alors les profs d'École normale primaire enseignants dans le Primaire supérieur et les deux autres les profs de lycée. Quant à "la vague Buisson and Co", il faudrait savoir où elle en était en 1905 alors que la deuxième édition du DP était en préparation sous la direction de Durkheim et alors que n'était pas encore sur les rails les commissions qui allaient travailler non sans mal à l'établissement de la nomenclature grammaticale de 1911.
Pa ailleurs "la science de l'éducation" version Marion, Buisson et Compayré n'avait pas grand chose à voir avec "les sciences de l'éduc" datées de 1967.
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
1. la France, si elle en reste à la situation actuelle de son système éducatif, va subir la plus effroyable décadence de son histoire: la perte de son statut de grand pays scientifique et technologique
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Je suis, hélas, d'accord avec la conclusion, mais je ne crois pas que le seul système éducatif soit en cause : c'est toute l'évolution de la société française qui est en cause, avec ses peurs irrationnelles, ses blocages, ses lubies, et qui sera responsable de la fuite de ses meilleurs éléments, même (et surtout) s'ils sont valablement formés par le système éducatif.
Ecrit par : yann | 22 juillet 2009
Croyez-vous que le libéralisme provoque chez moi des réactions aussi simples ?
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Vous m'en voyez fort aise.
Reconnaissez alors que vous êtes un cas à part.
Ecrit par : yann | 22 juillet 2009
alors que n'était pas encore sur les rails les commissions qui allaient travailler
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
que n'étaiENT
Ecrit par : orthoprofparinterim | 22 juillet 2009
Je serai un jeune retraité de l'enseignement en septembre prochain et directeur d'école pour un mois encore.
Enfin, Monsieur Brighelli, quelqu'un qui possède la vérité ! Je me réjouis de lire que vous savez tout et que ceux qui ne sont pas d'accord avec vous sont des imbéciles. Que diable ! C'est bien fait pour eux ! Ils n'avaient qu'à avoir votre intelligence !.
Heureusement que le ministre Darcos s'en est aperçu, lui ! Comment aurait-on pu se passer de vos services !
Vos outrances, vos invectives, Monsieur Brighelli, vous disqualifie. Je ne dis pas que vos contradicteurs ont toujours raison, je ne dis pas que vous avez toujours tort : je dis que l'éducation nationale mérite un autre débat que des querelles personnelles auxquelles vous semblez tenir.
Que vous trouviez que la réforme de Monsieur Darcos est intelligente, c'est votre choix, c'est votre droit. Vous y avez contribué, il est naturel que vous la défendiez. Je dirai simplement qu'avant de juger une réforme, y compris celle de 2002, il faut au minimum l'évaluer et retenir ce qui marche pour changer le reste. Cela n'a pas été fait. Et ce ne sont pas vos impressions qui suffisent à disqualifier telle ou telle mesure. Ce n'est pas votre positionnement de principe contre la recherche pédagogique de ces dernières années qui vous donne raison à priori. Votre acharnement à revenir à une pédagogie de grand-papa, qui n'avait pas que des défauts puisqu'elle a permis a des générations d'enfants, surtout à certains d'entre eux, d'apprendre, est suspecte. Car une pédagogie qui n'évolue pas est une pédagogie morte. Les enfants n'apprennent pas aujourd'hui de la même façon qu'il y a 50 ans : je pense que vous en conviendrez. De même que la problématique n'est pas la même qu'il y a 50 ans dans la mesure où il s'agit d'apprendre à tout le monde et non pas seulement à quelques privilégiés. Aujourd'hui, l'Éducation Nationale insiste beaucoup sur l'aide aux enfants en difficulté. Pensez-vous que la diminution des effectifs d'enseignants est de nature à favoriser cette aide ? Pensez-vous que la suppression programmée des RASED est de nature à favoriser cette aide ? J'ai constaté que la polarisation sur les enfants en difficulté, qui est un vrai progrès par rapport à ce qui se faisait avant, avait entraîné un problème pour les enfants qui suivent à peu près normalement : il restait pas ou très peu de temps à leur consacrer, alors qu'une aide ponctuelle immédiate leur aurait permis de progresser plus vite. Les bons élèves réussissant, eux, par n'importe quelle méthode.
Il se dégage de votre réaction beaucoup de mépris pour les désobéisseurs. Certes il est vrai que la désobéissance ne sera jamais votre culture. Et vous avez beau citer Jean Moulin, l'obéissance est sacrée pour vous. Je ne sais pas ce que j'aurais fait durant la dernière guerre mondiale et vous non plus. À priori je n'ai aucune raison de penser que vous auriez été moins courageux ou plus lâche que moi. Ce qui m'obsède c'est cette glorification de l'obéissance : vertu qui est à l'origine de la passivité d'un très grand nombre de Français durant la dernière guerre.
L'obéissance n'est pas une vertu en soi. La désobéissance non plus d'ailleurs. Il faut simplement savoir à quoi, à qui, pourquoi l'on obéit ou désobéit. (Voir à ce propos le livre de Stanley Milgram "Soumission à l'autorité")
« Il faut beaucoup d'indisciplinés pour faire un peuple libre !; » Georges Bernanos
Et dans quelques temps il est possible que l'on puisse lire que :
« Alain Refalo, Bastien Cazals ou Erwan Redon ont payé en leur temps un lourd tribut aux aberrations de la pédagogie de grand-papa, les livres qu’ils ont eu l’audace de faire paraître, en ces époques de pensée unidimensionnelle, les avaient désignés à la vindicte administrative des ayatollahs de la pensée unique, et quelles que soient les options qu’aient pu prendre depuis les uns et les autres, qu’ils en soient aujourd’hui profondément remerciés. »
J'ose pour terminer vous conseiller la lecture de la plaidoirie de Jean-Marie Muller pour la défense d'Alain Refalo à l'adresse suivante :
http://resistancepedagogique.blog4ever.com/blog/lirarticle-252147-1359281.html
Salutations républicaines.
Ecrit par : Fanch | 22 juillet 2009
Je ne sais pas ce que j'aurais fait durant la dernière guerre mondiale et vous non plus.
Ecrit par : Fanch | 22 juillet 2009
Paf !!
Un point Godwin, d'entrée.
quant au reste, une merveille de soumission à la morale dominante.
"Les enfants n'apprennent pas aujourd'hui de la même façon qu'il y a 50 ans : je pense que vous en conviendrez." : et pourquoi ? Juste parce que vous le dites ?
Ecrit par : yann | 22 juillet 2009
Bon, je vais me réserver une place dans ce restaurant, aux Eboulements, moi: http://www.saveursoubliees.com/intro_06.htm
Ce qui est terrible, Fanch, c'est que vous fonctionnez sur les "on-dit", les "clichés" placardés sur JPB: il est ci, il est ça, le vilain passéiste... Il faudrait un peu plus écouter et lire le bonhomme, sans les oeillères idéologiques, vous verrez, ses propositions pour l'école sont bien plus souples, ni rétrogrades, même si ses opinions restent tranchées; comme les vôtres, sans doute...
Ecrit par : Pendariès | 22 juillet 2009
"Les enfants n'apprennent pas aujourd'hui de la même façon qu'il y a 50 ans : je pense que vous en conviendrez."
Ecrit par : yann | 22 juillet 2009
Les vôtres, peut-être que oui, Yann; les mien(nne)s, j'espère aussi. Mais vous conviendrez quand-même du fait que l'évolution des media, des sollicitations auxquelles sont confrontées nos charmantes têtes blondes, ainsi que l'éducation "enfant-roi", ces trois composantes étant d'ailleurs concommitantes, infléchissent assez nettement la manière dont les élèves vont être "mis en situation" pour recevoir les apprentissages.
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009
Laissez, Yann. L'un des procédés les plus classiques est d'accuser l'autre d'avoir la vérité, afin de camoufler que l'on pense très certainement l'avoir soi-même …
Idem sur les "salutations républicaines" de la fin. Cela permet de revendiquer la Répubique pour soi, afin de suggérer que les autres sont des vendus à l'Adversaire (les nazis, la Droite, la Gauche non royaliste, etc.).
Mais je vais répondre très brièvement.
Dans un meeting à Versailles il y a trois ans — sur l'Education —, un participant enthousiaste a suggéré à Valérie Pécresse, qui était là, et ne pensait pas encore à l'Enseignement Suéprieur, que je rejoigne l'UMP. J'ai souri, elle a souri et expliqué posément qu'il n'en était pas question, que mon combat ("ça y est, il avoue, disent les imbéciles : Mein Kampf !") transcendait complètement le clivage droite-gauche.
Darcos a toujours su où je me situais, politiquement (disons grossièrement, pour aller vite, du côté des chevénementistes), mais que nous pouvions travailler ensemble parce que nous avions un objectif commun, rétablir justement l'Ecole républicaine.
Je ne me permettrai pas de tirer le bilan de deux ans de darcosisme, parce que je ne suis pas assez "prof" pour donner des bons ou des mauvais points. La réforme du Primaire était nécessaire — même si elle n'était pas aussi jusqu'auboutiste que certains l'auraient voulue. La réforme du lycée était un coup d'épée dans l'eau — et je me suis exprimé très clairement ici même sur ce point. La réforme du Bac professionnel (idem : j'ai la flemme de chercher dans mes propres archives) n'avait pas grand sens si l'on ne réformait pas le collège.
Quand il est parti, le ministre était sournoisement sur le point de foutre en l'air le collège unique, via une réforme du Brevet qui pouvait favoriser l'émergence de "groupes de niveau". Le genre Darcos, ce n'est pas de lancer une grande li tonitruante, mais de faire des petits pas — par décrets négociés (peut-être a-t-il appris un peu tard à négocier avec les personnes adéquates…).
Que pendant ce temps on ait supprimé les cours du samedi sans compensation — une absurdité — ou supprimé telle ou telle option pour faire des économies, ou instauré un Bac pro en trois ans sans rien préparer en amont, ce sont des faits : mais les gens qui se plaignent devraient se renseigner, et apprendre ce que c'est que d'être ministre ("ça démissionne ou ça ferme sa gueule", disait le "Che", ce me semble). Il n'y a pas grand chose de parfait en ce monde, surtout que chacun a son idée de la perfection.
Alors, les donneurs de leçons, je préfère encore ne pas dire ce que j'en pense.
JPB
PS. Monsieur Fanch (?), où avez-vous pris que je traitais les "désobéisseurs" (un néologisme qui sent bon la bravitude…) d'imbéciles ? Ce sont juste des inadaptés. Et, je le crois très sincèrement, des incapables qui ont enfourché ce cheval pour se valoriser aux yeux des braves gens qui les défendent sans bien réaliser qu'ils appuient des bras cassés.
Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009
"La Répubique pour soi"
Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009
raie pubique
Ecrit par : Pornoprof | 22 juillet 2009
"PS. Monsieur Fanch (?), où avez-vous pris que je traitais les "désobéisseurs" (un néologisme qui sent bon la bravitude…) d'imbéciles ? Ce sont juste des inadaptés. Et, je le crois très sincèrement, des incapables qui ont enfourché ce cheval pour se valoriser aux yeux des braves gens qui les défendent sans bien réaliser qu'ils appuient des bras cassés."
Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009
Je ne suis pas d'accord du tout. D'abord, parce que je trouve totalement malhonnête de les mettre tous dans le même "panier", (ça reviendrait à peu près à dire que Pedro, Guillaume, Amélie et Guy disent la même chose). Ensuite, parce qu'il ne faut pas, je pense, juger sur le fait que ce soient des "désobéisseurs", mais sur ce que chacun d'entre eux préconise, avec son talent d'enseignant. Et ce que propose Refalo me semble très intéressant.
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009
..."Votre acharnement à revenir à une pédagogie de grand-papa, qui n'avait pas que des défauts puisqu'elle a permis a des générations d'enfants, surtout à certains d'entre eux, d'apprendre, est suspecte. Car une pédagogie qui n'évolue pas est une pédagogie morte. Les enfants n'apprennent pas aujourd'hui de la même façon qu'il y a 50 ans : je pense que vous en conviendrez. De même que la problématique n'est pas la même qu'il y a 50 ans dans la mesure où il s'agit d'apprendre à tout le monde et non pas seulement à quelques privilégiés."...
Ecrit par : Fanch | 22 juillet 2009
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Cher collègue,
J'imagine aisément qu'un homme sincère et convaincu que la pédagogie est une science, ce que vous me paraissez être, puisse s'insurger contre M. Brighelli. Cet homme a son franc-parler, oui, mais il a fait de la résistance dans le domaine de l'enseignement, et a subi quelques revers dans sa carrière.
Il a tenu bon, cependant, et je salue cette attitude, tout à l'opposé de celle d'un mouton.
Pourtant, je suis de son avis (globalement).
Votre appréciation de ce que vous appelez "la pédagogie de grand-papa" est assez méprisante, mais, après tout, les sottises telles que le constructivisme et autres "découvertes révolutionnaires" suscitent mon propre mépris, que j'exprime à ma façon qui ne consiste pas à parler des pédagogistes comme de "jeunes cons" par opposition à "grand-papa".
Du reste, les promoteurs des prétendues "sciences de l'éducation" ne sont pas particulièrement jeunes.
Pour parler clair, je suis né en 1940.
Or, j'étais loin d'être né dans un milieu favorable à l'épanouissement intellectuel. Mon père était ignorant et inculte et avait quitté l'école à l'âge de dix ans ; ma mère a eu son certificat d'études primaires à douze ans et demi.
Mes parents parlaient patois, et moi aussi, jusqu'à ce que j'allasse apprendre le français à l'école primaire à cinq ans, au CP, car il n'y avait pas d'école maternelle en 1945.
J'ai, malgré ce handicap social, été l'un des meilleurs élèves jusqu'à onze ans, âge auquel j'ai passé l'examen d'entrée en sixième grâce à l'insistance de l'instituteur de CM2 qui harcela mes parents pour qu'ils me fissent passer cet examen. Je le réussis dans un si bon rang que j'obtins une bourse d'État et une bourse des Mines (du Nors et du Pas-de-Calais).
Je ne pense pas du tout avoir été un phénomène.
Dans les années d'après-guerre les milieux ouvriers n'attachaient pas grande importance à la culture, aux études poussées aussi loin que possible. Chacun avait hâte que son enfant, arrivé à quatorze ans, obtînt son certificat d'études et partît en apprentissage pour obtenir le CAP à dix-sept ans.
Cela a certainement été préjudiciable à de nombreux jeunes, issus de milieux défavorisés, qui auraient pu, comme moi, aller jusqu'au baccalauréat.
Cela dit, tous les enfants d'ouvriers n'étaient pas intéressés par les études, pas davantage, je pense, que les enfants de milieux bourgeois.
J'ai vu bien des enfants issus de milieux aisés se "planter" à différents stades des études secondaires.
Toujours est-il que j'ai trouvé l'enseignement primaire que j'ai reçu d'une très haute qualité.
Comme je suis professeur de sciences physiques, vous imaginez bien que j'ai suivi un peu l'enseignement qu'ont reçu mes enfants (nés en 1970 et 1973).
Sur la façon d'apprendre la division qu'a reçu mon fils j'ai été proprement affolé.
Par ailleurs, en tant que professeur, j'ai vu combien mes élèves devenaient de plus en plus ignorants de la langue française et des sciences au cours de ma carrière (1969 à 2000).
Mettre tous les enfants en sixième à onze ans a été une erreur monumentale, tout comme avait été monumentale la faute consistant à laisser des parents s'opposer à l'entrée en sixième de leurs enfants des décennies plus tôt. Il aurait fallu des bourses moins symboliques que celles qui étaient attribuées aux enfants de milieux défavorisés qui s'en montraient dignes par leur sérieux, leur courage et leurs résultats.
Il n'y a donc, pour moi, rien de suspect dans le souhait de M. Brighelli à vouloir renvenir à cette pédagogie qui m'a si bien réussi. Contrairement à ce que vous laissez entendre, elle n'a pas réussi qu'à "certains d'entre [les enfants]". Cette pédagogie a réussi à tous les enfants qui avaient envie d'apprendre et qui avaient du courage, qui étaient attentifs en classe.
De tous temps il y a eu des cancres, c'est-à-dire des gosses qui ne s'intéressent pas aux études, et sont donc paresseux et vite nuls. Ils ne sont pas inintelligents pour cela. Et ils regrettent souvent, dix ans plus tard, d'avoir eu ce comportement négatif.
On en est venu à donner le baccalauréat à tout le monde, y compris aux plus nuls. Est-ce là le progrès ?
Et ces bacheliers échouent lamentablement dans le supérieur dans des proportions effrayantes (mais parfaitement compréhensibles) !
Non, une pédagogie qui n'évolue pas n'est pas morte. Je ne vois pas qu'on puisse m'apprendre le calcul et l'orthographe d'une façon radicalement différente de celle qui m'a si bien réussi.
Les lois de la physique n'évoluent pas. Ce qui est acquis demeure, dans ce domaine.
Je conviens volontiers que les enfants d'aujourd'hui n'apprennent pas comme j'ai appris : ils apprennent nettement moins bien que je ne l'ai fait. Cela, je vous l'accorde.
Et je n'ai pas été particulièrement privilégié dans mon enfance et ma jeunesse. j'ai dû me "défoncer" pour mener à bien mes études supérieures et réussir les concours de recrutement de professeurs. J'aurais apprécié une aide pécuniaire de l'État plus substantielle.
Je suis persuadé que vous avez été un enseignant dévoué, compétent et efficace, mais je ne partage pas votre analyse de l'évolution de l'enseignement dans notre pays depuis 1945 jusqu'à nos jours.
Ecrit par : Francis Penin | 22 juillet 2009
Je conviens volontiers que les enfants d'aujourd'hui n'apprennent pas comme j'ai appris : ils apprennent nettement moins bien que je ne l'ai fait. Cela, je vous l'accorde.
Ecrit par : Francis Penin | 22 juillet 2009
Contre-vérité démentie par cinquante mille exemples pris dans les classes d'aujourd'hui.
Quand je donne une récitation à apprendre à mes élèves de 5ème ou de 4ème (un extrait d'une Fable de La Fontaine, par exemple, ou d'une scène des "Fourberies de Scapin " ou de "L'Avare"), ceux qui s'en donnent la peine, et ils sont nombreux, la savent parfaitement, à la virgule près.
Cela me paraît donc être une sombre ânerie que d'affirmer que les enfants d'aujourd'hui n'apprennent pas comme il y a cinquante ans.
L'ensemble de la lettre de Fanch me paraît d'ailleurs marquée au coin de la pétition de principe et de l'affirmation arbitraire. Un texte bien faible...
Ecrit par : Jean | 22 juillet 2009
J'ai une classe de 3ième Professionnelle, à la rentrée.
Voici ce sur quoi je dois travailler avec les élèves. Des conseils? SVP.... merci.
ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS
3EME DECOUVERTE PROFESSIONNELLE MODULE 6H
Collèges et Lycées professionnels
Accueillis dans des classes implantées dans les collèges ou les lycées professionnels, ces
élèves de 3ème se préparent à entrer dans un cursus de formation professionnelle de quatre
ans, de la seconde professionnelle au baccalauréat professionnel .
Le programme de troisième s'applique dans ces classes dans le cadre de l’horaire habituel.
Sa mise en oeuvre prendra en compte cette dimension spécifique de découverte
professionnelle. C'est en participant aux décisions concernant la découverte des métiers, en
intervenant aussi lorsque cela est possible dans le cadre horaire du module professionnel,
que le professeur de français apportera sa pleine contribution à l’action de l’équipe
pédagogique.
D'une manière générale, pour répondre aux difficultés scolaires de ces élèves, on
privilégiera les démarches qui les impliquent dans leurs apprentissages en leur proposant
la réalisation de tâches variées, complexes et concrètes.
Dans l’attente d’informations nouvelles concernant la session 2007 du DNB, rappelons
qu’en 2006, ces collégiens se sont présentés de préférence au DNB série technologique.
Nous vous proposons quelques pistes empruntées à la première mise en oeuvre de ce
dispositif en 2005-2006 dans l’académie ; elles concernent plus particulièrement l’écriture
et la découverte professionnelle.
1. L’écriture
- Ecrire pour soi, se dire, organiser sa pensée.
Faire écrire avant la visite en entreprise,les ateliers pour se situer , se repérer dans les
nouveaux lieux : plans, schémas,documents légendés pour préparer concrètement la
visite, le stage ou la rencontre avec les professionnels ; pour exprimer sa
représentation de l’entreprise et de son fonctionnement ; du lycée professionnel, du
travail en général , des métiers découverts…
Faire écrire après la visite ou l’entretien pour décrire l’expérience vécue ; confronter
les écrits de l’avant et de l’après pour mettre en évidence ce que l’expérience a permis
d’apprendre, pour faire prendre conscience des découvertes professionnelles, pour
aider à clarifier les motivations de l’élève.
- Apprendre à écrire un compte rendu dans le cadre de la découverte professionnelle.
Les professeurs préciseront les critères de réussite et d’évaluation du compte rendu à
l’écrit et à l’oral.
- Faire écrire des discours divers : récits de vie, interviews, saynètes, sans s’interdire les écrits
complexes qui comportent une part narrative, explicative et argumentative.
- Revisiter les formes codées des discours liés à l’entreprise : rapport de stage, lettre de
motivation...
- en créant des situations de confrontation avec le destinataire réel des lettres ou des
rapports (rencontre avec un DRH qui explique sa manière de lire, d’apprécier les
lettres de motivation, de ses critères de choix …)
- en y faisant faire des apports personnels : écrire des micro textes pour enrichir ces
textes types.
- Faire écrire des discours de présentation des métiers : varier les formes, les destinataires de
ces écrits.
Détourner les genres littéraires pour décrire l’entreprise : l’iconographie et les textes
appartenant au genre de l’utopie pour décrire différemment le monde de l’entreprise.
Emprunter au récit de voyage le point de vue de celui qui découvre le milieu
professionnel de l’extérieur, faire varier les points de vue.
Ecrire des nouvelles (participer aux diverses manifestations et réalisations comme les
autres 3èmes du collège)
- Développer des compétences lexicales spécifiques dans ces écrits non fictionnels :
Découvrir des lexiques nouveaux liés aux métiers, à l’entreprise.
Transposer les lexiques du professionnel au scolaire : de l’organigramme de
l’entreprise à l’élaboration de l’organigramme du collège.
Travailler le lexique dans l’hétérogénéité discursive (description documentaire,
description littéraire, texte explicatif)
Travailler les termes permettant de verbaliser les opérations de hiérarchisation, de
catégorisation, de mise en relation ;
Polysémie et synonymie du lexique de haute fréquence « de sens général »
Et accompagner l’apprentissage de l’écriture en adoptant des démarches « d’écriture
longue » : d’un premier jet en début de séquence à des réécritures guidées par des
conseils précis et nourries de multiples lectures jusqu’à une version finale qui utilisera
les possibilités du traitement de texte…
(cf documents d’accompagnement des programmes de français des classes de CAP. )
2. La lecture
- Proposer une grande variété de textes à lire :
Littérature de jeunesse, (les collègues ont proposé notamment de puiser dans la liste
d’ouvrages du concours Ramdam des collèges de Mulhouse)
Littérature francophone et oeuvres étrangères, nouvelles, pièces de théâtre, poésie,
BD…
- Lire souvent : chercher et provoquer des situations diverses pour lire dès le début de l’année
et à des moments divers de la séquence ; faire circuler les livres dans la classe, ceux des
élèves, du professeur, du documentaliste ; instaurer des rituels : lectures silencieuses et
lectures à haute voix, présentation d’un livre par le lecteur, présentation par le professeur de
ses préférences.
3. L’oral :
Dans le cadre des séquences de français et du module de découverte professionnelle, mettre
en place des situations concrètes, fréquentes et variées d’apprentissage des compétences
d’oral : écoute et observation, oraux préparés, situations d’interactions …
Monique LEGRAND, Dominique WILLÉ, IA IPR Lettres
Marie-Thérèse ROGUET , IEN Lettres Histoire
Ecrit par : Pendariès | 22 juillet 2009
ce que propose Refalo me semble très intéressant.
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009
"Les « nouveaux » programmes constituent une régression sans précédent. Ils tournent le dos à la pédagogie du projet qui permet aux élèves de s'impliquer dans les savoirs, de donner du sens à ce qu'ils font, de trouver des sources de motivation dans leur travail. Cette vision mécaniste et rétrograde des enseignements, qui privilégie l'apprentissage et la mémorisation, va certainement enfoncer les élèves en difficulté et accentuer l'échec scolaire. Ces programmes sont conçus pour pouvoir fournir des résultats « quantifiables, publiables et comparables » Or, « en éducation, tout n'est pas quantifiable, ni même évaluable en termes d'acquisitions immédiatement repérables ». (Philippe Meirieu)."
"Aujourd'hui, comme hier, en conscience, j'ai fait le choix d'une éducation citoyenne qui permette aux élèves de découvrir leur potentiel créatif et émotionnel au service du mieux vivre ensemble."
" Une école est en train de disparaître sous nos yeux. Jamais un gouvernement n'avait osé porter des coups aussi sévères contre elle au point de l'ébranler dans ses fondements. L'école où l'on prend plaisir à apprendre à lire, à écrire, à réfléchir, à découvrir le monde. L'école où la valeur centrale est celle de la coopération, de l'entraide et de la solidarité. L'école où l'on apprend la rencontre avec l'autre, le respect et le vivre ensemble. Désormais, selon l'esprit et les méthodes des nouvelles « réformes », c'est une logique de compétition qui doit prévaloir, une logique où l'on privilégie les automatismes au détriment de la réflexion, une logique où l'on favorise la course aux résultats et à la performance au détriment de l'art d'enseigner, d'éduquer, d'éveiller."
"nous avons solennellement appelé à une insurrection des consciences, à une insurrection non-violente de la société civile pour sauver l'école de la République, de la maternelle à l'université. Ce pouvoir autoritaire impose des réformes brutales qui violent les consciences, affaiblissent les services publics et remettent en cause le pacte social de solidarité issu de la Résistance."
"Oui, l'heure est grave ! Il est minuit moins cinq dans la nuit où le gouvernement a programmé la mort de l'école de la République. Il n'est pas fatal que cette heure sonne ! Pour sortir de la culture de la violence et de la guerre qui domine notre histoire, notre civilisation, nous avons plus que jamais besoin d'investir dans l'éducation et dans l'école pour former des esprits libres, responsables qui sauront faire prévaloir les exigences de la raison, de la pensée contre toutes les idéologies discriminatoires, les idéologies du racisme et de l'exclusion qui portent la violence et la guerre dans leurs gènes. "
Alain Refalo
Ecrit par : servile public | 22 juillet 2009
La sociologie, l'économie, la pédagogie sont des sciences qui peuvent tout démontrer c'est là où l'on voit leur grande supériorité sur les sciences aptères comme la physique, la chimie et la biologie ...
Ecrit par : iPidiblue et les néo-sciences | 22 juillet 2009
Refalo : un idiot utile qui veut jouer les martyrs.
Ecrit par : servile public | 22 juillet 2009
Je ne suis pas d'accord du tout. D'abord, parce que je trouve totalement malhonnête de les mettre tous dans le même "panier", (ça reviendrait à peu près à dire que Pedro, Guillaume, Amélie et Guy disent la même chose). Ensuite, parce qu'il ne faut pas, je pense, juger sur le fait que ce soient des "désobéisseurs", mais sur ce que chacun d'entre eux préconise, avec son talent d'enseignant. Et ce que propose Refalo me semble très intéressant.
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009
Hop, hop, hop ! Question de sac ou de panier, je ne crois pas avoir dit la moindre chose sur les "désobéisseurs". J'ignore d'ailleurs ce que signifie le mot "obéir" qui n'a pas de consistance légale. Pour désobéir, il faut avoir obéi, ce que je n'ai jamais fait. Et sans encourir la moindre sanction :la victimologie, il y en a marre ! Quant à ce que fait Refalo, qu'il nous le dise, après on y verra plus clair. Pour l'instant je n'ai vu que des bredouillements.
Pour en revenir à des choses sérieuses : y a-t-il communauté de diagnostic entre Némo et les antipédagos ? Je le pense parfois et cela me gêne parce que cela signifie qu'il y a un consensus scolaire entre gens qui semblent s'opposer alors qu'ils amusent le tapis.
Est-il utile de dire que le slogan sur la défense de l'École républicaine me paraît être aussi creux que celui sur l'égalité des chances ?
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
"Oui, l'heure est grave ! Il est minuit moins cinq dans la nuit où le gouvernement a programmé la mort de l'école de la République."
écrit Refalo…
Oh,le vilain copieur ! Et moi qui avais sous-titré la Fabrique du crétin "la mort programmée de l'école"…
JPB
Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009
Est-il utile de dire que le slogan sur la défense de l'École républicaine me paraît être aussi creux que celui sur l'égalité des chances ?
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Non, c'est bon, on a compris. ;-)
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Oh,le vilain copieur ! Et moi qui avais sous-titré la Fabrique du crétin "la mort programmée de l'école"…
JPB
Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009
Les pro et anti-pédagos ont les mêmes slogans, c'est dire le degré de confusionnisme (rien à voir avec Confucius) que nous avons atteint.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Je ne suis pas d'accord du tout. D'abord, parce que je trouve totalement malhonnête de les mettre tous dans le même "panier", (ça reviendrait à peu près à dire que Pedro, Guillaume, Amélie et Guy disent la même chose). Ensuite, parce qu'il ne faut pas, je pense, juger sur le fait que ce soient des "désobéisseurs", mais sur ce que chacun d'entre eux préconise, avec son talent d'enseignant. Et ce que propose Refalo me semble très intéressant.
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009
Hop, hop, hop ! Question de sac ou de panier, je ne crois pas avoir dit la moindre chose sur les "désobéisseurs". J'ignore d'ailleurs ce que signifie le mot "obéir" qui n'a pas de consistance légale. Pour désobéir, il faut avoir obéi, ce que je n'ai jamais fait. Et sans encourir la moindre sanction :la victimologie, il y en a marre.
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Hé ben voilà!
Guy, je suis à 100% d'accord avec vous!
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009
Pour en revenir à des choses sérieuses : y a-t-il communauté de diagnostic entre Némo et les antipédagos ? Je le pense parfois et cela me gêne parce que cela signifie qu'il y a un consensus scolaire entre gens qui semblent s'opposer alors qu'ils amusent le tapis.
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Hé ben voilà!
Guy, je suis à 100% d'accord avec vous!
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009
Ah bon ? Alors on attaque dans le dur. Vous n'avez pas répondu sur Némo et les "républicains".
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Plus personne pour soutenir Refalo ? )-: ;-)
Ecrit par : servile public | 22 juillet 2009
Les pro et anti-pédagos ont les mêmes slogans, c'est dire le degré de confusionnisme (rien à voir avec Confucius) que nous avons atteint.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Non : les libéraux et les antipédagos ont les même slogans.
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Ah bon ? Alors on attaque dans le dur. Vous n'avez pas répondu sur Némo et les "républicains".
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Le problème, c'est que les pédagos, même les plus hystériques (Refalo, par exemple), se réclament de la République, de la Résistance, etc. Ça fait désordre.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Les pro et anti-pédagos ont les mêmes slogans, c'est dire le degré de confusionnisme (rien à voir avec Confucius) que nous avons atteint.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Non : les libéraux et les antipédagos ont les même slogans.
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Les pédagos aussi : Refalo cite en vrac, Meirieu -son maître à penser - l'école de la République, qu'il faut sauver des assauts du...libéralisme (en fait, l'avant-garde de l'anti-pédagogisme) etc.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Soyons clair : les pédagos, les anti-pédagos et les libéraux ont des slogans qui se recouvrent deux à deux.
Mais ce ne sont jamais que des slogans.
D'autres part, si on donne un contenu minimal à l"anti-pédagogisme", il faut admettre dans ce courant les libéraux de type Nemo - même s'ils ne le sont que par opportunisme.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
D'autres part, si on donne un contenu minimal à l"anti-pédagogisme", il faut admettre dans ce courant les libéraux de type Nemo - même s'ils ne le sont que par opportunisme.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Non, pas par opportunisme - d'ailleurs les bouquins de Némo sont antérieurs - mais parce que le courant antipédago, qui se complaît en bruyantes démonstrations, refuse toute réflexion de fond sur sa défaite. La victimologie, vous dis-je.
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Le problème, c'est que les pédagos, même les plus hystériques (Refalo, par exemple), se réclament de la République, de la Résistance, etc. Ça fait désordre.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Il n'y a qu'à éviter le désordre. M'avez-vous entendu,dans cette histoire d'école, me réclamer de la Résistance ou de la République ?
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
D'autres part, si on donne un contenu minimal à l"anti-pédagogisme", il faut admettre dans ce courant les libéraux de type Nemo - même s'ils ne le sont que par opportunisme.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Non, pas par opportunisme - d'ailleurs les bouquins de Némo sont antérieurs
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Pas par opportunisme, c'est possible, mais la première référence concernant l'école que l'on trouve dans la biblio de Nemo date de 1991, c'est-à-dire sept ans après que Milner ait publié de l'école (Milner que l'on peut ranger, vous me l'accorderez, dans la catégorie des antipédagos non libéraux)
Pour ce qui est d'une clarification de fond de la position et de la stratégie antipédagogiste - au sens strict du terme - elle me semble nécessaire, aussi.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
"Laissez, Yann. L'un des procédés les plus classiques est d'accuser l'autre d'avoir la vérité, afin de camoufler que l'on pense très certainement l'avoir soi-même …
Idem sur les "salutations républicaines" de la fin. Cela permet de revendiquer la République pour soi, afin de suggérer que les autres sont des vendus à l'Adversaire (les nazis, la Droite, la Gauche non royaliste, etc.)." JP Brighelli
Monsieur Brighelli, les pensées que vous me prêtez ne sont que vos propres pensées et en ce sens elles en disent plus sur vous que sur moi.
« Je n'ai pas de certitudes mais j'ai des convictions. » Telle est ma pensée. Je ne pense absolument pas avoir la vérité et je suis sûr que vous ne l'avez pas vous même. Les gens les plus dangereux ce sont les intégristes de tout ordre. Mais pourquoi n'aurais-je pas le droit d' affirmer mes convictions aussi fortement que vous ?
Et quand je vous envoie « mes salutations républicaines », c'est précisément parce que la vérité, ou en tout cas ce qui s'en rapprocherait, est à rechercher dans le dialogue. Je n'ai absolument pas pensé que vous soyez un nazi, un salopard ou autre insulte du même acabit.
J'ai pensé et je pense que vous êtes un homme de droite, oui. Si vous trouvez cela infâmant, c'est votre problème.
Une politique de droite dans l'Éducation Nationale consiste à diminuer les moyens : les fils des classes les plus favorisées réussiront toujours à s'en sortir soit par l'héritage, soit par le piston, soit par le paiement de cours particuliers, etc. Quand aux enfants des classes défavorisées, ils n'ont pas besoin de diplômes pour être manœuvres. Certains cependant s'en sortiront, mais ce n'est pas le but du système. De toute façon il n'y pas assez d'enfants de riches pour faire tourner le système.
Salutations républicaines
Ecrit par : Fanch | 22 juillet 2009
De toute façon il n'y pas assez d'enfants de riches pour faire tourner le système.
Ecrit par : Fanch | 22 juillet 2009
Ah, parce que ce sont les enfants de riches qui font "tourner le système" - ou qui le feraient à eux seuls, s'il y en avait assez ?
Et vous "accusez" JPB d'être de droite !
Yann, vous avez trouvé un ami, finalement !
Ecrit par : joi d'amor | 22 juillet 2009
Quand aux enfants des classes défavorisées, ils n'ont pas besoin de diplômes pour être manœuvres.
Ecrit par : Fanch | 22 juillet 2009
C'est la gauche qui a créé les ZEP, "zones d'exclusion programmée", où il est quasiment impossible de s'instruire à cause du désordre qui y règne et qui ajoutent au malheur social des enfants des cités un malheur culturel.
La circulaire Royal du 11 juillet 2000 qui interdit quasiment de renvoyer de cours un élève qui le perturbe et qui empêche le professeur d'instruire les autres élèves, créant la pagaille dans tous les collèges depuis dix ans, c'est la gauche aussi.
C'est la gauche encore qui a constamment brandi la "séquence didactique" comme "seule méthode pédagogique canonique", semant le désordre et l'ignorance dans les jeunes cervelles.
Pas de quoi pavoiser...
Ecrit par : Jean | 22 juillet 2009
Ah les fameux moyens! Parlons-en. J'ai passé 11 ans en ZEP/sensible/APV avec des DGH plus que conséquentes, deux CPE pour moins de 500 élèves, des pions et assistants divers en effectif pléthorique, des subventions qui pleuvent comme vache qui pisse...et j'avais trois élèves sur vingt qui bossaient normalement. Les autres? Que dire...malgré les efforts sans doute surhumains et sincères des nouveaux enseignants formatés à la sauce du vivre ensemble, pédocentrisme et autres théories à la mode, ils n'en foutaient pas une. Ah si, ils étaient encore plus intenable dans ces cours que dans ceux des vieux rétrogrades.
Vous, tenants de ces magnifiques théories, avez-vous enseigné dans ces classes? Savez-vous que pour ces enfants issus de l'immigration maghrebo-commorienne l'EN est un immense terrain de jeu de par le laxisme général que l'on y trouve? Savez-vous que pour beaucoup le "châtiment" suprême c'est le retour au bled, ce bled où les règles de vie sont cent fois plus strictes qu'ici?
Savez-vous qu'un certain nombre d'élèves se plaignent de cet état de fait et réclament des mesures plus strictes? Savez-vous, enfin, que grâce à toutes vos théories et mesures "socioéducatives", vous fîtes le lit des établissements privés qui accueillent non pas ces petits bourgeois friqués que vous vomissez, mais bel et bien ces enfants pauvres de l'immigration qui ont la chance d'avoir des parents responsables qui se saignent pour offrirt un cadre d'école normal à leurs rejetons. Chapeau à ces gens-là et à ceux qui arrivent à diriger le frêle esquif de leurs enfants dans ces collèges ZEP que vous inventâtes pour leur malheur.
Tout le monde n'a pas envie d'aller en 3e, en 2d, d'avoir un Bac; savez-vous cela? Vous prétendez éduquer les gens contre leur gré? Soit, prenez donc ma place.
Un peu engatsé par la fumée de pin brûlé, le sisyphe...':(
Ecrit par : sisyphe | 22 juillet 2009
Arrivés à ce point de confusionS, évoquer des principes et non plus des valeurs: repartir de Condorcet, moins paradoxal qu'il n'y paraît, pourrait remettre le débat au sujet de l'instruction sur ses bases
Ecrit par : polo | 22 juillet 2009
Remarquez, la confusion n'est pas encore à son comble : A ma connaissance, dans le débat sur l'école, personne ne s'est encore réclamé des républicains espagnols, de la Sainte Inquisition, des chevaliers teutoniques ou encore de Gandhi.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Euh si en fait, les "désobéisseurs" se réclament de Gandhi...
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Il n'y a pratiquement pas une ligne de votre lettre à Brighelli, Fanch, pardonnez-moi de vous le dire, qui ne soit une contre-vérité. On pourrait s'amuser à vous le prouver, mais quel travail!
En vous lisant, on n'a pas le sentiment que vous pensiez réellement ce que vous dites, mais plutôt que vous répétez une sorte de catéchisme, des formules, des mots...
Ecrit par : Jean | 22 juillet 2009
Pas par opportunisme, c'est possible, mais la première référence concernant l'école que l'on trouve dans la biblio de Nemo date de 1991, c'est-à-dire sept ans après que Milner ait publié de l'école (Milner que l'on peut ranger, vous me l'accorderez, dans la catégorie des antipédagos non libéraux)
Pour ce qui est d'une clarification de fond de la position et de la stratégie antipé