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17 juillet 2009

Desobeisseurs galopins et turlupins

    Chaque époque a les héros et les martyrs qu’elle mérite. Ma génération avait appris les noms de Jean Moulin, Jacques Decour, Danielle Casanova ou Pierre Brossolette. Les baby-boomers de 2000 devront-ils apprendre les noms de Refalo, Cazals ou Redon, les « désobéisseurs » du Primaire que le ministère menace aujourd’hui de sanctions ? Marx a bien raison de dire que l’Histoire, quand elle se répète, transforme la tragédie en farce.

     Car c’est bien d’une farce qu’il s’agit : le ministère Darcos modifie intelligemment les programmes du Primaire, et un quarteron de jeunes gens déjà rancis dans des pratiques pédagogiques surannées (1) se dresse sur ses ergots pour claironner urbi et orbi qu’il n’appliquera pas les nouvelles mesures. Il paraît impensable à ces pédagogues d'un autre âge que les enfants apprennent à lire de façon cohérente. Inimaginable qu’on leur enseigne la grammaire de façon suivie, et systématique. Ignoble qu’on les force à apprendre par cœur la Cigale et la fourmi, ou les quelques dates qui ont fait la France. Insensé qu’on veuille leur instiller une culture commune au lieu de respecter la langue morcelée et les habitudes du ghetto.

     Qu’on me comprenne bien. J'ai été, avec d'autres, à l’origine des travaux qui ont conduit à reprendre, fin 2007, des programmes dits de 2002, mais qui en fait enfonçaient le clou déjà fiché par la loi de 1989, qui avaient déjà fait la preuve de leur nocivité. J’ai donc quelque droit à m’exprimer sur une réforme que nous appelions tous de nos vœux. Tous ? Tous ceux au moins qui, depuis des années, se faisaient régulièrement sanctionner par des Inspecteurs auxquels telle méthode de lecture syllabique semblait idéologiquement suspecte — le b-a-ba est bourgeois, la méthode idéo-visuelle est prolétarienne. Marc Le Bris, Rachel Boutonnet, Brigitte Guigui ou Françoise Candelier ont payé en leur temps un lourd tribut aux aberrations du pédagogisme, les livres qu’ils ont eu l’audace de faire paraître, en ces époques de pensée unidimensionnelle, les avaient désignés à la vindicte administrative des ayatollahs de la pensée unique, et quelles que soient les options qu’aient pu prendre depuis les unes et les autres, qu’ils en soient aujourd’hui profondément remerciés.

     Parmi les gauleiters qui imposaient dans les régions la Pensée Meirieu se trouvait à l’époque Pierre Frackowiack. Il officiait dans le Nord, et ses foudres s’abattaient sur toutes celles et tous ceux qui osaient Boscher plutôt que Mika, la vache à lait de l’inénarrable Roland Goigoux… Que disait alors cet aimable garçon ? « La liberté pédagogique est l’alibi des conservateurs » : ainsi s’exprimait-il en 2005 (2). Que dit-il aujourd’hui ? Que « jamais depuis juin 40 » la liberté n’a été aussi menacée. Que le ministère ose, à l’encontre des « désobéisseurs », des mesures de rétorsion plus noires que jamais Vichy n’en osa contre les juges réfractaires à la Section Spéciale. Que l’Inspection Académique de Haute-Garonne, qui est chargé de traiter le cas Refalo, est un « tribunal militaire » (3). Ces gens-là ont un sens de la mesure et de la rhétorique que nous pouvons leur envier…

     Ce n’est pas tout à fait nouveau. En octobre 2005, quand venait de sortir la Fabrique du crétin, le même sieur Frackowiack s’était fendu, sur le site des Cahiers Pédagogiques, organe-relais de la Pensée unique et qui bénéficie d’une subvention ministérielle, d’une critique dont je porterais encore les cicatrices, si je n’avais le cuir un peu résistant (4).

     Pauvres désobéisseurs ! Le pape suprême, Philippe Meirieu, a commencé par les soutenir (4), avant de « comprendre » la réaction administrative du ministère. Double langage, quand tu nus tiens… Après avoir affirmé qu'il ne fallait pas les sanctionner (http://www.meirieu.com/nouveautesblocnotes.htm), il trouve ces sanctions logiques (« À partir du moment où vous vous qualifiez de désobéisseur, une formulation assez maladroite, l’institution ne peut pas ne pas réagir. D’autant que les enseignants ont pour fonction symbolique de faire obéir leurs propres élèves. » http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article2.... Et il a raison, cet homme : quel exemple déplorable donnent les « désobéisseurs » !

     Mais d’ici à les sanctionner…

   Françoise Guichard, dans un article tout récent posté sur le site — indispensable — de Reconstruire l’école (5), si elle ne prend pas leur défense, appelle à la mansuétude. Certes, note-t-elle, nous pourrions penser que « c’est bien fait pour eux », et que l’arroseur des temps jadis est aujourd’hui sous la douche ; que le ministère, en opérant des retenues sur salaire pour journées de grève larvée et autres désoccupations pédagogiques, est dans son droit… Xavier Darcos, peu avant de partir pour le ministère du travail du dimanche, avait annoncé qu’il serait impitoyable, et a dû transmettre la consigne à Luc Chatel. La lourde main de la rue de Grenelle pourrait bien s’abattre sur tel ou tel, le couper en morceaux et clouer chaque part sur la porte des écoles où officient ces héraults — département 34, comme Cazals — de la bravitude désobéissante… Mais, ajoute-t-elle, « on impose à ces enseignants, souvent de jeunes collègues, de revenir sur ce qu’on leur a longtemps présenté comme un dogme et une veritas aeterna : après leur avoir farci la tête, pendant leurs années d’IUFM, avec la divine pensée Meirieu, voici qu’on leur demande de la renier, c'est-à-dire, finalement, de renoncer à ce en quoi ils ont cru, et à la manière dont ils ont travaillé. Car ils ont fait leur travail en conscience, et c’est en conscience qu’ils désobéissent. Ils pensent de bonne foi être des « résistants pédagogiques » et œuvrer pour le bien des enfants qui leur sont confiés, en leur ouvrant la voie de l’émancipation citoyenne et de la liberté de jugement. Pouvons-nous nous contenter de dire qu’ils se trompent lourdement, et qu’une bonne mise à pied leur remettra les idées au clair ? »

     Comme me l’a confié une institutrice du GRIP, avec l’accent chantant qui est le sien : « Les pôvres, on leur demande d’utiliser des méthodes et d’enseigner des choses dont ils n’ont pas la moindre idée… Il ne faut pas les priver d’école : il faut qu’ils y retournent, au contraire… »

     Non, non, monsieur le ministre : le pédagogue que je suis proteste contre des sanctions disproportionnées. Pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. Ils n'en savent pas le b-a-ba. Octroyez-leur le droit à l’erreur, et surtout, surtout, instaurez des Instituts de Reformation des Maîtres dévoyés par ces pédagogies de l’échec programmée qui ont sévi depuis une trentaine d’années — et un peu plus. Plutôt que de les frapper au porte-monnaie ou dans leur plan de carrière (« 1. Je désobéis ; 2. Je prends la pose du martyre ; 3. L’IUFM voisin me recrute… »), envoyez-les refaire quelques études — bonnet d’âne sur la tête, pour accélérer la transmission, enfin, de connaissances.

     Créons donc des écoles pour leur apprendre à apprendre vraiment. Confions-les à celles et ceux qui, la veille, étaient voués aux gémonies par leurs supérieurs hiérarchiques intellectuellement inférieurs. Rachel Boutonnet, que le président de la République a consultée il y a quelques mois, pourrait intelligemment coordonner cette remise à niveau. Nous ne pouvons pas, en ces temps où le recrutement est si difficile, nous priver de quelque compétence que ce soit — même si elle s’appelle Cazals, Refalo ou Redon.

     Dans le mouvement qui a désoccupé les universités durant la moitié de l’année, nous avons vu les IUFM, qui se croyaient perdus, reprendre du poil de la bête. Parfois avec l’aide de ceux qui, la veille, les auraient volontiers effacés d’un coup de plume et de pied au derrière. Ils ont été à la pointe des combats contre Xavier Darcos. Aujourd’hui, ils sont à la pointe de la collaboration, tout prêts à déposer chez Valérie Pécresse des maquettes de masters « professionnels », dans la perspective des futurs concours de recrutement. Quitte à phagocyter les enseignants-chercheurs qui les ont aidés à survivre — et qui devraient s’apercevoir que n’importe quel master suffira, in fine, pour passer lesdits concours, et qu’il est parfaitement inutile qu’il soit estampillé « Sciences de l’éducation ». Les « désobéisseurs » sont de la même farine : les sanctionner serait leur donner une palme inutile, les laisser faire serait faire (re)prendre à leurs élèves un risque inutile : nous avons déjà grâce à eux sur les bras une génération presque parfaitement inculte. Il faut les rééduquer, leur réapprendre à lire, écrire et compter — et à se taire.

      Jean-Paul Brighelli

(1) Au dernier recensement, ils seraient 2700 sur 364 000 enseignants du Primaire. Et le mouvement s’essoufle, de l’aveu même de leur chef de file, Bastien Cazals, qui craint fort que les vacances ne donnent « un coup d’arrêt à la mobilisation. » Quant à la rhétorique Seconde Guerre mondiale, ce n’est pas moi qui l’ai inventée : « La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration, c’est pourquoi d’un fonctionnaire dévoué, je me vois contraint de devenir un fonctionnaire désobéissant ! » C’est en ces termes que Bastien Cazals, directeur d’école et enseignant à Saint-Jean-de- Védas (Hérault), a fait publiquement connaître le 25 novembre 2008, par un courrier adressé à Nicolas Sarkozy, son refus d’appliquer l’ensemble des réformes mises en oeuvre dans l’enseignement primaire par le ministère de l’Éducation nationale. Et le SE-UNSA, pourtant profondément infiltré par les lubies pédagogistes, a vivement protesté contre les déclarations à l’emporte-pièce d’Alain Refalo, mettant en cause son inspecteur de circonscription — syndiqué lui aussi : l’union est un combat…

 

(2) Hasard, certainement : le site sur lequel il avait posté sa diatribe (http://www.unsa-education.org/sien/sections/lille/l...) a opportunément supprimé cette page : ainsi fonctionnent les administrations de Big Brother, qui effacent régulièrement, dans le roman d’Orwell comme dans la réalité des syndicats-croupions, la trace des promesses non tenues.

 

(3)http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2009...

(4) On trouvera trace de ces anciens débats dans http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=1894). Et les amateurs peuvent même aller voir ce que je lui ai répondu, à l’époque, dans le style conciliant qui m’était alors familier (http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id...).

 

(5) http://www.r-lecole.freesurf.fr/fguichardmais01.htm

Commentaires

prem's !

Bien dit : ils se croient devenus des martyres, ne leur laissons pas cette gloriole.

Écrit par : sanjuro | 17 juillet 2009

Mince ! « des martyrs », évidemment. Je ne suis pas familier de ce vocabulaire, et j'ose penser que c'est tant mieux.

Écrit par : sanjuro auto-orthoprof | 17 juillet 2009

Les baby-boomers de 2000 devront-ils apprendre les noms de Refalo, Cazals ou Redon, les « désobéisseurs » du Primaire que le ministère menace aujourd’hui de sanctions ? Marx a bien raison de dire que l’Histoire, quand elle se répète, transforme la tragédie en farce.
Car c’est bien d’une farce qu’il s’agit : le ministère Darcos modifie intelligemment les programmes du Primaire, et un quarteron d’imbéciles (1) se dresse sur ses ergots pour claironner urbi et orbi qu’il n’appliquera pas les nouvelles mesures.

Parmi les gauleiters qui imposaient dans les régions la Pensée Meirieu se trouvait à l’époque Pierre Frackowiack. Il officiait dans le Nord, et ses foudres s’abattaient sur toutes celles et tous ceux qui osaient Boscher plutôt que Mika, la vache à lait de l’inénarrable Roland Goigoux…

Jean-Paul Brighelli

Bravo pour cette note si bien envoyée, si juste, et si spitiruelle en même temps!

Je crois moi aussi que serait dommage de donner à ces quelques simplets l'importance qu'ils n'ont pas.

En tout cas, il me paraît clair que le vent a tourné et que l'"idéologie folle qui s'est emparée des IUFM" que dénonçait le candidat Sarkozy dans un de ses discours sur l'école a plus que du plomb dans l'aile.
La Légion d'Honneur attribuée à JPB en est un symbole fort.
Le déclin du pédagogisme s'est amorcé, me semble-t-il, avec l'audience accordée par François Fillon à Marc Le Bris juste après la parution de "Et vos enfants ne sauront pas lire, ni compter...". C'est à la suite de cet entretien historique que ce ministre avait jeté un premier pavé dans la mare en faisant l'éloge des "exercices traditionnels", et l'on avait entendu aussitôt les accents scandalisés et furieux de l'ensemble du marigot pédagogiste.

Écrit par : Jean | 17 juillet 2009

Encore d'accord avec vous, Jean-Paul. Il faut, dans le métier, éviter la posture du résistant à tout crin, et essayer de voir les choses lucidement. Ce n'est pas toujours facile : pensée unique, vieux fonds de commerce, ignorance, aigreurs diverses et avariées...
Dans ces postures se cristallisent toujours plusieurs sortes de mécontentements, souvent légitimes. La clémence s'impose donc avec éclaircissement des idées.

Écrit par : Marilyse | 17 juillet 2009

Le coup de la désobéissance civile, alors que les mêmes sont opposés à la liberté pédagogique, c'est effectivement très fort !

Écrit par : Jeremy | 17 juillet 2009

Tiens! Le Bris a parfaitement le droit d'être un désobéisseur, (peut-être moins maintenant qu'il s'est attiré la disgrâce des différents leaders d'ici), et cela serait honteux pour un instit à qui, apparemment, on ne reproche pas ses méthodes d'apprentissage dans la conduite générale de sa classe, (je n'ai pas ouï dire qu'il crachait sur les méthodes "traditionnelles" de lecture, mais simplement qu'il avait monté des ateliers théâtre assez probants dans le cadre des trois heures de soutien imposés par la réforme). Heureusement que vous mettez que "Nous ne pouvons pas, en ces temps où le recrutement est si difficile, nous priver de quelque compétence que ce soit — même si elle s’appelle Cazals, Refalo ou Redon." Sinon, Jean-Paul, j'irais presque jusqu'à subodorer chez vous un soupçon de malhonnêteté intellectuelle!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

un instit à qui, apparemment, on ne reproche pas ses méthodes d'apprentissage dans la conduite générale de sa classe, (je n'ai pas ouï dire qu'il crachait sur les méthodes "traditionnelles" de lecture, mais simplement qu'il avait monté des ateliers théâtre assez probants dans le cadre des trois heures de soutien imposés par la réforme

Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Si ces braves jeunes gens s'étaient tenus cois et s'étaient contentés de faire leur petite cuisine interne dans l'ombre (salvatrice), personne ne les aurait enquiquinés.
Ce qu'on leur reproche, c'est de s'être fendus de déclarations spectaculaires et agressives à l'égard d'une administration qui se serait, sans cela, empressée de les ignorer, c'est d'avoir clamé à la face de l'univers qu'ils "n'obéiraient pas", c'est de s'être mis en posture de persécutés. Démon de la notoriété, quand tu nous démanges!

Écrit par : Jean | 17 juillet 2009

Il y a quelques mois, j'ai assisté à une conférence d'Azouz Bebag dont le message essentiel a été de dire, notamment aux jeunes, aux élèves, qu'il faut apprendre à dire non. Tout dépend à quoi on dit non. Et que fait-on pour construire ? Les fameux "outils nuptiaux".
Il me paraît plus difficile dans la vie d'apprendre à dire oui. Je lis beaucoup les poètes et devinez quel est le poème le plus court que j'aie lu, en français, j'entends ? Il est de Guillevic :
"Oui."
il faut parfois toute une vie pour en arriver là.

Écrit par : Marilyse | 17 juillet 2009

un instit à qui, apparemment, on ne reproche pas ses méthodes d'apprentissage dans la conduite générale de sa classe, (je n'ai pas ouï dire qu'il crachait sur les méthodes "traditionnelles" de lecture, mais simplement qu'il avait monté des ateliers théâtre assez probants dans le cadre des trois heures de soutien imposés par la réforme).
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Vous ne parlez pas de celui-là, j'espère ?


Erwan REDON
Rapport d’inspection du 19/02/09

Note attibuée : 3, 00 (note précédente : 5)
Appréciation adverbiale : Très insuffisant

Avis de l’inspecteur d’académie, inspecteur pédagogique régional Adjoint au DSDEN pour le 1er degré:
« Un manque total de conscience professionnelle qui vous conduit à priver les élèves de leur droit à apprendre » Alain Yaiche

Conclusion / IEN / XXXXXXXXXX
Invoquant des raisons « philosophiques » et syndicales, Monsieur Erwan REDON se refuse à l'inspection, que je comptais lui « faire subir », selon ses termes propres (cf. Doc1), de même qu'il oppose un refus catégorique à mettre en oeuvre les instructions officielles, n'invoquant les Textes que lorsque cela l'arrange.
Le contrôle de l'effectuation du service s'est donc fait à partir des indices pris dans la classe, en dehors des cours.
Le cadre de la classe et l'ensemble des documents que j'ai consulté, en particulier les travaux des élèves, ne permettent pas d'évaluer positivement le travail de Monsieur REDON. Force est de constater que les élèves ne progressent pas, car rien de systématique n'est mis en place pour structurer leurs apprentissages. Si les discours tenus par l'enseignant se parent d'atours séduisants, qui peuvent faire illusion, l'aide aux élèves, dans leur parcours, reste totalement insuffisante. Une remise en question de fond est à prévoir d'urgence, car on ne peut qu'être inquiet du devenir de ces enfants d’un quartier particulièrement démuni, qui ne disposent que de l’école pour trouver les chemins de la réussite

CONTEXTE

L'école élémentaire des Convalescents est située en plein centre ville, au cœur du quartier Belsunce, qui est un des plus démunis de Marseille. Classée en zone d'éducation prioritaire, elle bénéficie depuis février 2006 du label Ambition-Réussite, Réseau Edgar Quinet, à juste titre, car les familles des élèves accueillis vivent dans des conditions sociales et économiques extrêmement précaires. Le contexte du quartier et les caractéristiques sociales de sa population sont en effet sous le signe de la très grande pauvreté, accompagnée de son cortège de maux. Dans de telle conditions, il n'y a que l'Ecole qui puisse offrir une perspective d'avenir. Elle est d'ailleurs, pour certaines familles, le seul repère social et culturel. C'est dire l'importance capitale de mettre en place pour les élèves les conditions favorables pour structurer les apprentissages et de prévoir toutes les modalités de l'aide, ce que récuse, dans sa démarche d'ensemble, Monsieur REDON.
Le courrier de refus de l'inspection, en date du 7 février 2009, co-signé par Madame Christine JOUSSET et Monsieur Erwan REDON, est joint à ce rapport (cf. Doc1). Le 19 février 2009, au matin, je me suis présentée à l'école, Monsieur REDON a réitéré son refus. Je me suis donc rendue à l'école à plusieurs reprises afin de réunir des éléments d'appréciation, en particulier le 10 mars, l'enseignant étant en grève, le 12 mars après les cours, Monsieur REDON étant présent dans sa classe, le 13 mars au moment de l'aide personnalisée, transformée en « ateliers éducatifs » (cf. Doc4).

LE CADRE DES APPRENTISSAGES
En entrant dans la classe, on est accueilli par un lavabo sale dans lequel traînent deux éponges et un chiffon imprégnés de peinture noire. La disposition spatiale est déterminée par les choix pédagogiques de l'enseignant qui se réclame de la coopération scolaire. Beaucoup de coins sont organisés, ce qui laisse peu de place à l'espace collectif. Fort heureusement, l'effectif n'est que de 21 élèves.
L'espace de la classe, malgré la volonté de donner une forme adaptée aux choix pédagogiques, n'est pas soigneusement ordonné. Différents objets et matériaux encombrent le sommet des armoires et des étagères, ce qui en terme de sécurité n'est pas très ergonomique. Des cartons sont entassés près du tableau. A l'aide d'étagères, un coin informatique a été aménagé avec des ordinateurs qui sont la propriété de l'enseignant, a-t-il précisé. C'est le coin le mieux rangé. Sur des étagères, sont serrés de nombreux fichiers pour ce que l'on suppose être le travail hebdomadaire par contrat, inspiré de Célestin Freinet. Des étagères comprennent les plaquettes de « Suivi des apprentissages », bilan des évaluations, seules quelques unes sont renseignées par coloriage des élèves.
Dans cet espace, quelques productions plastiques d'élèves sont présentées sans être mises en valeur. Une affiche d'adjectifs est placée au-dessus des ordinateurs, ainsi que la liste de l'écoute musicale.
Dans le coin dévolu aux sciences et à la technologie, en entrant à droite, on trouve des fichiers qui datent de 1997 et le matériel correspondant.
En ce qui concerne l'espace didactique collectif, on constate que l'affichage est assez rudimentaire, voire sommaire pour une classe de CM1/CM2. On n'aperçoit d'ailleurs pas d'affichage différencié selon le niveau. Pour la maîtrise de la langue, trois affiches sont placées à gauche du tableau, l'une sur les déterminants, l'autre, qui ne tient que par un point, sur le préfixe « poly », la dernière, « comment écrire un texte » (majuscule, ponctuation, accord, conjugaison), rédigée par une élève, Yasmina.
Au dessus de l'espace « sciences et technologie », un panneau est réservé à l'affichage dans ce domaine. Il n'y a pas de soin et de lisibilité dans la présentation.
Une carte de géographie et des éléments d'utilisation pédagogique sont étendus, à l'aide de pinces à linge, au dos de l'armoire à matériel.
Au total, l'affichage reste impressionniste. Il n'est pas structuré. Il n'est donc pas fonctionnel pour les apprentissages.
Lors de mes visites de la classe, mardi 10 mars, jeudi 12 mars, j'ai pu observer, l'utilisation qui était faite des tableaux puisqu'ils n'étaient pas effacés. Ce que l'on remarque dès l'abord, c'est le manque de lisibilité du fait de la surcharge. Quant au contenu, j'ai relevé les indices suivants.
Mardi 10 mars 2009
J'observe les traces de la veille, lundi 9 mars. A partir du mot « montagne », au cœur du tableau central, le maître a noté vraisemblablement les représentations des élèves à l'évocation de ce mot. Je n'ai pas réussi à trouver, sur les cahiers, la correspondance écrite de cette séance du 9 mars.
Jeudi 12 mars 2009
Sur la partie droite du tableau, le maître a rangé, dans une sorte de diagramme, les éléments de la séance du 9 mars.
- nature : arbre, chêne, boue, pin, herbe, yeti
- bergers : moutons
- animaux : moutons, vaches
- tempête : ouragan, avalanche
- neige : skier, avalanche
- arbre : chêne, pin
- grotte: tunnel
- géant: énorme
- paysages : rocher, grotte, montagne, volcan, village, campagne
Aucune trace écrite n'apparaissant ce jour, jeudi 12 mars, sur les différents cahiers que j'ai consultés, on ne voit pas quelle exploitation pédagogique pourra être faite de ces données.
Sur la partie gauche du tableau, sont notées des consignes de présentation et une injonction « Se regrouper dès la première sonnerie. Sanction pour tout retard. »
Le panneau central du tableau permet de prendre des indices sur l'utilisation du temps et sur l'organisation didactiques. Il porte la trace des réunions du matin, concernant l'organisation du travail et des suffrages des élèves pour les différentes activités. En regard de celles-ci, le maître a inscrit le nombre de voix sur le nombre votant (21).
Pour la « boîte à problème » (sic): 14/21
Pour la place fixe sur une semaine : 13/21
Pour les devoirs, une fiche à la maison : 15/21
Pour des moments de collectif, dénommés « moments pour tous en même temps », français /maths : 4/21
Pour de la lecture/Presse et la lecture orale, « tous ensemble en arrivant »: 3/2, « pas tous ensemble » : 18/21 L'emploi du temps est affiché sur un meuble de séparation de l'espace informatique. Lorsque je lui en ai demandé un exemplaire, Monsieur REDON m'a précisé qu'il était évolutif. Il est négocié et élaboré avec les élèves. Ce sont, en somme, les choix des élèves qui déterminent la programmation des activités, comme ils déterminent les formes d'organisation de la classe. On peut donc s'interroger sur le statut de la dévolution des savoirs par le maître. A côté de l'emploi du temps, on trouve la ventilation actuelle de la classe en trois groupes, le travail de groupe ou individuel semblant prévaloir dans la classe.
PREPARATION DE LA CLASSE
Dans la classe on ne trouve aucune trace d'une quelconque préparation, que Monsieur REDON refuse (cf. Doc1). Je n'ai pas trouvé de projet de classe en lien avec le Projet d'école, pourtant riche. Au demeurant, l'école
n'a pas attendu l'arrivée de Monsieur REDON et de sa collègue Madame JOUSSET, pour travailler à l'innovation pédagogique.
De même, on ne trouve aucune programmation, aucune fiche de déroulement, aucun cahier-journal, en un mot aucune réflexion didactique qui puisse fonder les dispositions pédagogiques ci-dessus décrites. En effet, dans son courrier de refus de l'inspection, Monsieur REDON se refuse à présenter toute préparation, m'assurant en des termes choisis qu'elle n'est pas obligatoire. Plutôt que de développer un commentaire composé du passage concernant ma demande de documents, on lira avec fruit le texte même (cf. Doct).

« Pour le sujet qui nous concerne, « l'Inspection », la liste de documents que vous indiquez nous semblent orienter la pédagogie dans une seule direction alors que les choix professionnels en cette matière peuvent être nombreux. Nous reproduisons ci-dessus votre liste.
Registre de classe, emploi du temps (note : ce sont les seuls documents réellement obligatoire relevant du contrôle du fonctionnaire.); programmation, en liaison au projet de classe; Cahier-journal; Fiches de préparation et supports pédagogiques depuis le début de l'année ; Gamme de travaux des élèves datés et corrigés ; Evaluation des élèves avec profil de la classe et précision des aides qui seront mises en place ; PPRE formalisés, signés par les partenaires ; Projet d'aide personnalisée, liste des élèves concernes, emploi du temps ; .....la mise en place des nouveaux programmes..... ;
Pour ne reprendre que l'exemple de votre demande de présentation d'un cahier journal, cela nous parait quelque peu pernicieux, tout particulièrement envers les jeunes collègues qui ne seraient pas au courant de la non obligation de voir ce type de cahier siéger dans la classe. Nous ne disons pas qu'il est inutile, chacunE pouvant y trouver un outil de travail. Nous réaffirmons que vous ne pouvez l'exiger.
L'exemple choisit démontre dans quelle attitude vous semblez vous trouver, orientant nécessairement la pédagogie des enseignantEs contraintEs par votre présence hiérarchique, à utiliser un outil dont ils ne voient peut être pas l'utilité sans pour autant que leur professionnalisme puisse être remis en question. La fiche de préparation est révélatrice elle aussi du cloisonnement pédagogique dans lequel vous chercher à confiner les enseignantEs. »

Le registre d'appel, obligatoire, quant à lui, est réduit à son strict minimum. La page de présentation est vierge, ainsi que la double page habituellement consacrée à la liste annuelle des élèves, avec indication de leurs noms, prénoms, adresses et des personnes disposant de l'autorité parentale. La liste mensuelle ne comporte que les prénoms des élèves. Rien ne distingue, pour quelqu'un d'extérieur, les élèves de CM1 des élèves de CM2. Depuis janvier, le calcul des taux de présence n'est pas effectué. En dernière page, aucune mention n'est reportée.
A l'intérieur du registre, sur une feuille de brouillon, une liste d'élèves, comportant noms, prénoms, dates de naissance, sert de pointage pour l'assurance, la coopérative, la remise des fiches de renseignements. Une liste intitulée « Ateliers éducatifs du midi » du 19 janvier 2009, porte les noms de seize élèves qui ont fourni l'autorisation parentale, mais les autorisations correspondantes signées des parents ne sont pas disponibles. S'il n'y a aucune préparation, en revanche, on trouve de nombreux supports pédagogiques pour le travail autonome ou de groupe. Selon deux élèves, avec lesquels j'ai pu discuter le mardi 10 mars, les modalités de travail de la classe prévoient des parcours hebdomadaires, la majorité des activités s'effectuant sur fichiers. On compte de très nombreux fichiers (26 en maîtrise de la langue). Ils datent de 1997, 1998, 1999. Ils ne sont donc même pas en conformité avec les programmes de 2002, on peut donc s'interroger sur leur ancrage avec les instructions officielles en vigueur depuis la rentrée 2008.
SEQUENCE OBSERVEE :
Du fait du refus d'inspection, aucune séquence n'a été observée.
« Ce refus participe à la mise en cohérence dans les actes de ce que nous avions écrit à Monsieur l'Inspecteur d'Académie en lui rappelant que nous n'appliquerions pas les nouveaux programmes, l'aide personnalisée, les évaluations nationales CE1/CM2, ni les obligations de se déclarer gréviste... », toujours selon le courrier ci-dessus cité.
TRAVAUX DES ELEVES
Dans un tel contexte, si on s'interroge sur les effets des dispositifs pédagogiques mis en place, sur leur efficacité sur le travail des élèves, on ne manque pas d'être préoccupé, lorsqu'on contrôle leurs productions écrites.
Les différents outils des élèves sont constitués de cahiers, de classeurs et de l'ordinateur. Une réalisation intéressante est celle d'un journal de la classe, le « Journal Bric-à-Brac » (cf. Doc 2). Ce journal est manuscrit, il est dommage qu'il n'ait pas donné l'occasion de valider des compétences du B2i. S'il donne certainement aux élèves l'envie d'écrire, en les plaçant dans une situation fonctionnelle, le problème est qu'il n'y a pas de relecture avant publication. Les textes sont reproduits avec les erreurs orthographiques et syntaxiques, sans toilettage de surface. Cela ne fait donc qu'entretenir l'illusion auprès des élèves que l'on peut écrire comme l'on veut, sans tenir compte de la norme, du moins sans leur donner des outils effectifs d'auto étayage qui puisse leur permettre de revenir sur leurs productions.
De fait, on n'observe pas de caractère systématique dans le suivi de la trace écrite des différents supports pédagogiques. Les cahiers sont très mal tenus. De vagues annotations ne témoignent pas d'un suivi systématique des apprentissages et n'apportent rien aux élèves pour un éventuel retour rectificatif sur leurs réalisations. Sans doute ce retour est-il effectué à l'oral, mais ce qui doit être construit également, c'est une trace écrite de qualité qui fixe l'institutionnalisation des connaissances acquises. Dans la réalisation du principe d'égalité des chances nous avons à doter nos élèves des éléments qui leur permettront de poursuivre avec succès leur cursus scolaire, après l'école élémentaire. La réussite des élèves passe précisément par la maîtrise de l'écrit, ce qui n'est pas le cas des élèves de cette classe.
En ce qui concerne les résultats des élèves, un outil d'évaluation par compétences en français et en mathématiques, par connaissances en histoire, a bien été mis en place, avec des épreuves préparées par l'enseignant et un livret intitulé « Suivi des apprentissages ». Mais on ne sait quel diagnostic en est tiré puisque aucune analyse n'est présentée. Comme indiqué ci-dessus, quelques livrets comportent des couleurs pour les compétences acquises, d'autres sont vierges, mais on ne trouve trace d'un travail systématique donnant un profil de classe par période, outil qui pourrait permettre de voir l'évolution des apprentissages de la classe, dans le déroulement de l'année.
D'ailleurs, Monsieur REDON rejette les évaluations institutionnelles. Le 19 janvier, comme j'ai pu le constater sur place, il a refusé de faire passer à ses élèves de CM2, les évaluations nationales, se privant par là d'un outil pour situer sa classe et faire une analyse des difficultés que pourraient rencontrer les élèves. Dans le même registre, il se refuse à bâtir des PPRE, pourtant obligatoires du CP au CM2. C'est à l'occasion de la préparation des demandes d'entrée en SEGPA, que j'ai pu découvrir que Monsieur REDON était hostile aux PPRE. Il a donc fallu, pour le dossier de SEGPA d'un élève, dossier peu argumenté au demeurant, joindre, après ma sollicitation, un texte élaboré par le maître pour une équipe éducative.
Dans son refus des instructions officielles, Monsieur REDON a également raté l'opportunité de consacrer soixante heures d'aide aux élèves en difficulté, dispositif obligatoire, puisqu'il a préféré substituer à l'aide personnalisée des « Ateliers éducatifs du midi », qui se révèlent être de l'occupationnel, comme j'ai pu le contrôler lors de ma visite du 13 mars 2009 (cf. Doc3), ateliers qui s'adressent à tous les élèves qui les choisissent. Pour l'occasion, il a rédigé un projet de deux pages, abondamment enrichi de documents pris par ailleurs ( 17 pages) ( cf. Doc4).
On ne sait donc pas quelles réponses pédagogiques adaptées sont proposées aux élèves en difficulté, qui sont en définitive les grands perdants des dispositions pédagogiques de Monsieur REDON. C'est bien là la préoccupation essentielle.

Écrit par : servile public | 17 juillet 2009

Tout dépend à quoi on dit non.
Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009

Et à quoi on dit oui (relire "Ja", de Bernhard).

Écrit par : joi d'amor | 17 juillet 2009

Mais personne n'a vu ce "herault" où se trouvait auparavant notre héraut du blog ?

Écrit par : Orthoprof remplaçant | 17 juillet 2009

« Encore d'accord avec vous, Jean-Paul. Il faut, dans le métier, éviter la posture du résistant à tout crin, et essayer de voir les choses lucidement. » écrit notre bonne Marilyse.

Mes études de fourbe personnage hypocrite sont dans de teles cas mis à profit. « Oui, Monsieur l'inspECTEUR (ça lui fera plaisir plein de majuscules) » quand il est là et puis « je fais ce que je veux » quand il est pas là. Je crois même que je vais pousser le vice (mais non floridien celui-ci) de poser spontanément ma candidature à des stages de mon PAF (non, pas le chien, bande de gamins !).

Si tu veux avoir la paix à l'EN, il faut tout faire dans le dos des décideurs, comme les décideurs font avec nous. Nous devons éduquer les enfants qui nous sont confiés, leur transmettre des valeurs d'honnêteté, de justice, de respect, de courage... MON CUL OUAIS ! Quant t'oses ouvrir ta gueule face au Moloch, c'est pire que face à mon père. Si tu veux la paix, c'est tout dans le dos (sans aucune allusion à Rocco, vive les rimes).

LE PINGOUIN (qui vous souhaite au passage de bonnes vacances)

Écrit par : Le Pingouin | 17 juillet 2009

Orthoprof remplaçant, c'était un jeu de mots faisant allusion à Mr Cazals, qui enseigne à Saint-Jean de Védas… Il faut tout que j'explique !
JPB
PS. Bon : je vais enfoncer le clou…

Écrit par : brighelli | 17 juillet 2009

A désobéisseur, désobéisseur et demi. Le Mérite pour Marc le Bris, la Légion d'honneur pour vous, ex désobéisseurs. Ce qui se passe aujourd'hui s'appelle du délit d'opinion. Et votre réaction en dit long sur votre conception de la "liberté" pédagogique.

Écrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009

Je ne savais pas, servile public, qu'un rapport d'inspection était destiné à être publié sur un blog à l'insu de son destinataire, je suppose... Je suis extrêmement choquée.
Nous pouvons dénoncer toutes ces insuffisances autrement. En pleine période pédagogol, je n'aurais pas apprécié de voir mon rapport exposé ainsi. Et vous ? Mais sans doute n'êtes-vous pas enseignant.

Écrit par : nicolas | 17 juillet 2009

Erwan Redon a-t-il rendu public son rapport d'inspection ? On lui vole pas mal dans les plumes, à ce né de Redon ! "Servile public" peut-il dire où et comment il se l'est procuré ?

"Quant t'oses ouvrir ta gueule face au Moloch, c'est pire que face à mon père. Si tu veux la paix, c'est tout dans le dos (sans aucune allusion à Rocco, vive les rimes)."

Ecrit par : Le Pingouin | 17 juillet 2009

Il me semble que vous caricaturez mes propos, cher Pingouin... Au contraire, il ne faut pas hésiter à prendre la parole. Moi, je déplore le ventre mou dans les réunions. Les gens ne se mouillent pas beaucoup même si on a senti des frémissements dernièrement à propos des livrets de compétences. Par contre, il ne faut pas avoir de posture toute tracée, remettre l'ouvrage en question tout le temps sur le métier. garder sa lucidité, son bon sens et son honnêteté. Toutes valeurs qui sont les vôtres, je suppose.

Écrit par : Marilyse | 17 juillet 2009

Errata : Il faut remettre l'ouvrage en question tout le temps sur le métier, garder sa lucidité, son bon sens et son honnêteté.

Écrit par : Marilyse | 17 juillet 2009

"Oui."
il faut parfois toute une vie pour en arriver là.

Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009

Et pour savoir dire "non", il faut parfois toute une vie à psychanalyser. C'est beaucoup plus courant que l'inverse.

Écrit par : nicolas | 17 juillet 2009

"Je ne savais pas, servile public, qu'un rapport d'inspection était destiné à être publié sur un blog à l'insu de son destinataire, je suppose... Je suis extrêmement choquée."
Ecrit par : nicolas | 17 juillet 2009

Bah, il est disponible sur le site du comité de soutien à Erwan Redon.

http://www.soutienerwanredon.org/index.php?option=com_content&task=view&id=21&Itemid=

Écrit par : servile public | 17 juillet 2009

Bah, il est disponible sur le site du comité de soutien à Erwan Redon. Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009

Ce n'est pas une raison.
Par ailleurs, quelques expressions héritées de la glorieuse période pédagogol continuent à fleurir dans les rapports, du style : "toilettage de surface" comme si l'orthographe ne portait pas le sens. C'est quand l'enfant écrit qu'il doit mettre en oeuvre les règles apprises, pas après, quand les erreurs sont fixées et qu'il ne s'est pas posé les bonnes questions au moment de l'écriture. Surtout en CM2 !

Écrit par : nicolas | 17 juillet 2009

Et pour savoir dire "non", il faut parfois toute une vie à psychanalyser. C'est beaucoup plus courant que l'inverse.

Ecrit par : nicolas | 17 juillet 2009

Alors, apprenons à dire "non" ou "oui" en toute connaissance de cause, en toute liberté, en toute conscience.

Écrit par : Marilyse | 17 juillet 2009

L'école des Convalescents ... j'ai cru à une blague !

Écrit par : iPidiblue et les associaux qui enseignent la rebellitude | 17 juillet 2009

"asocial" est l'orthographe étymologique.
Ipidiblue, connaissez-vous l'étymologie du mot "cynique" ?

Écrit par : Orthoprof | 17 juillet 2009

Je sens qu'Orthoprofchou brûle me l'apprendre !

Il y a aussi l'école de la Paix à Marseille ... qui semble aussi avancée dans la remédiation que l'école des Convalescents.

Écrit par : iPidiblue que la Paix soit avec vous ! | 17 juillet 2009

Mais M. Obama a aussi tenu le langage de la responsabilité individuelle. Dans ce que le New York Times a appelé un "sermon", le président a appelé les parents à mettre de côté les Nintendo et autres Xbox, à mettre les enfants au lit "à une heure raisonnable" et à leur inculquer que grandir dans la pauvreté n'est "pas une excuse" à de mauvais résultats scolaires. Autre recommandation : leur donner d'autres modèles que les champions de basket ou de rap.

"Nous avons besoin d'une nouvelle mentalité, de nouvelles attitudes, a-t-il plaidé. L'un des héritages les plus destructeurs et les plus durables de la discrimination est la manière dont nous avons intériorisé le sens des limites, la manière dont tant d'entre nous en sont venus à attendre si peu."

Finalement il est bien ce garçon ... en tous cas mieux que ce que la Presse nous en disait.

Écrit par : iPidiblue Obamaniaque | 17 juillet 2009

A désobéisseur, désobéisseur et demi. Le Mérite pour Marc le Bris, la Légion d'honneur pour vous, ex désobéisseurs. Ce qui se passe aujourd'hui s'appelle du délit d'opinion. Et votre réaction en dit long sur votre conception de la "liberté" pédagogique.

Ecrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009

Pourriez-vous être plus clair, vous appuyer sur quelques arguments?

Écrit par : Jean | 17 juillet 2009

terroriste ou resistant?
ca depend du gouvernement!
legion ou bras d'honneur?
ca depend du collaborateur!

Écrit par : ivan | 17 juillet 2009

Barack, il a des idées baraquées qui cassent la baraque en bas du rack... Mais ne croyez pas qu'il a eu l'idée tout seul. Sans doute un procédé hautement lewinskien lui a-t-il fait remonter ça dans la pompe à plaisir, communication masculine la plus directe pour aller au cerveau... Non mais un dirigeant capable de dire à son peuple « Tas de cons, éduquez vos résidus d'actes copulatoires au lieu de les laisser brâmer que le caractère merdico-chiatique de leur vie, c'est la faute du système », vous y croyez vous ? Ça frise quand un tout petit peu légèrement le discours réactionnaire... C'est pas un gars de gauche le gars de la Baraque Blanche (là, je me retiens) ?

Écrit par : Le Pingouin | 17 juillet 2009

Françoise Guichard écrit : "voici qu’on leur demande de la renier, c'est-à-dire, finalement, de renoncer à ce en quoi ils ont cru, et à la manière dont ils ont travaillé."

Ben oui, ça arrive à tout le monde dans une vie de travail. Et on s'adapte, M... !!
Vous auriez la même indulgence si je pratiquais aujourd'hui sur votre animal les méthodes éprouvées d'après-guerre ?

Quant aux sanctions trop spectaculaires, c'est effectivement entrer dans le jeu médiatique de ces zozos. Par contre, un coup de pied au cul et une bonne rééducation (en rizières ?), c'est plus utile qu'une indulgence plénière.

Écrit par : yann | 17 juillet 2009

terroriste ou resistant?
ca depend du gouvernement!
legion ou bras d'honneur?
ca depend du collaborateur!

Ecrit par : ivan | 17 juillet 2009

Une suggestion pour nos braves instits résistants : attachez vos élèves à une bonbonne de gaz avant de revendiquer !

Écrit par : yann | 17 juillet 2009

Je me permets de persister dans ce que d'aucuns appelleront de l'angélisme : en ce qui concerne les "désobéisseurs", une bonne mise à pied ne les leur fera pas (les pieds).
Je suis heureuse de lire que JPB, que l'on essaya naguère d'exclure du CAPES pour mal-pensance, prône lui aussi l'indulgence envers les désobéisseurs, quoi qu'il pense par ailleurs de leurs conceptions pédagogiques.
Je suis choquée de lire les interventions de certains sur le blog et leurs appels à sacquer. Je ne supporte pas que l'on sanctionne les lampistes comme on a autrefois tondu les femmes...
Le ministère s'honorerait à laisser hurler les loups et croasser les corbeaux. Je ne voudrais pas qu'E. Redon, S. Cazals ,etc., deviennent un jour mon remords.
FG
http://www.r-lecole.freesurf.fr/fguichardmais01.htm

Écrit par : Françoise Guichard | 17 juillet 2009

Votre position vous honore, Françoise, et je la partage. S'en prendre aux lampistes au lieu d'analyser un système est toujours la tentation facile. Ces désobéisseurs doivent être rappelés à l'ordre mais pas "sacqués". Va-t-il falloir organiser des stages de "dési-u-f-m-isation", à l'inverse de ce qu'on nous a voulu nous faire ingurgiter ?

Écrit par : Marilyse | 17 juillet 2009

Qu'est-ce que ces licenciements nous apportent ? En quoi font-ils avancer nos idées ? A part faire de ces jeunes gens des martyrs, quel est l'intérêt de la manœuvre ?

Je n'aime pas voir un système s'acharner ainsi sur les gens de la base. Que les têtes tombent, que tel ou tel grand ponte nuisible ou tel fumeux théoricien de l'inutile soit placardisé avec ou sans les honneurs, soit. On lui trouvera toujours une sinécure où pantoufler. Mais voir sanctionner le clampin basique qui refuse de brûler ce qu'on lui avait prescrit d'adorer me heurte énormément.

Ecrit par : Françoise Guichard | 17 juillet 2009

Si sur ce blog, le petit smiley qui applaudit bien fort en arborant un large sourire existait, j'en collerais volontiers trois ou quatre en guise de réponse.
Merci.

Écrit par : catmano | 17 juillet 2009

A désobéisseur, désobéisseur et demi. Le Mérite pour Marc le Bris, la Légion d'honneur pour vous, ex désobéisseurs. Ce qui se passe aujourd'hui s'appelle du délit d'opinion. Et votre réaction en dit long sur votre conception de la "liberté" pédagogique.

Ecrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009

Pourriez-vous être plus clair, vous appuyer sur quelques arguments?

Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009

Il n'est pire sourd que celui qui refuse d'entendre. Non je ne détaillerai pas c'est clair. Marc Le Bris ou JP Brighelli ont été, en leur temps, des désobéisseurs. Ils ont appelé à ne pas appliquer des réformes. Ils l'ont écrit. Ils l'ont crié. Ils n'ont pas été traînés devant les tribunaux pour cela. Et aujourd'hui l'un a reçu le Mérite des mains de X Darcos, et l'autre a été promu dans l'ordre de la légion d'honneur (le 14 juillet). Donc ce n'est pas la "désobéissance" qui est aujourd'hui sanctionnée, c'est bien le "contenu", les "motifs" si vous préférez. Cela signifie donc que la "liberté pédagogique" ici réclamée n'est qu'un leurre ; il s'agit juste de se soumettre à d'autres dogmes.
Comme le dit Ivan
terroriste ou resistant?
ca depend du gouvernement!
legion ou bras d'honneur?
ca depend du collaborateur!

Écrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009

Ce qui est marrant, quand même, c'est qu'ici, on ne s'est pas privé de dire pis que pendre, (en des termes même beaucoup moins choisis que ceux qui ont été employés vis-à-vis de notre hôte par un des internautes, lui valant, de la part d'un autre internaute, le conseil suivant: "moi, j'attaquerais pour moins que ça") de l'ensemble du corps des inspecteurs et que, d'un seul coup, celui qui attaque un instit dont les pratiques sont contestées ici est un saint. Je suis assez étonné!
Ceci-dit, "servile public", je faisais allusion au "cas Refalo", que je connais mieux.

Écrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

"Ce qu'on leur reproche, c'est de s'être fendus de déclarations spectaculaires et agressives à l'égard d'une administration qui se serait, sans cela, empressée de les ignorer, c'est d'avoir clamé à la face de l'univers qu'ils "n'obéiraient pas", c'est de s'être mis en posture de persécutés. Démon de la notoriété, quand tu nous démanges!"

Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009

Et Le Bris, il a fait quoi?

Écrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Et merci aussi à Françoise. Je pense qu'elle remettra tout le monde d'accord! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Le ministère s'honorerait à laisser hurler les loups et croasser les corbeaux. Je ne voudrais pas qu'E. Redon, S. Cazals ,etc., deviennent un jour mon remords.
FG
http://www.r-lecole.freesurf.fr/fguichardmais01.htm

Ecrit par : Françoise Guichard | 17 juillet 2009

Tout à fait!
De pauvres types, en fait, et bien inoffensifs.
Des victimes du prophétisme et de la frénésie d'engagement sacrificiel qui sévit dans l'entourage de Meirieu.

Écrit par : Jean | 17 juillet 2009

Les programmes de maternelle n'ayant pas encore changé (ou si peu), pour les courageux, 10 pages de discussions parfois acharnées entre "obéisseurs (ou presque) aux programmes d'élémentaire" qui se retrouvent "désobéisseurs aux programmes de maternelle" et "désobéisseurs aux programmes d'élémentaire" qui sont en revanche encore totalement dans la ligne pédagogique des programmes de maternelle :

http://forums-enseignants-du-primaire.com/index.php?showtopic=199478

Écrit par : c. cru | 17 juillet 2009

"Je suis assez étonné!"
Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Enfin, non, pas tellement!

Écrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Cela signifie donc que la "liberté pédagogique" ici réclamée n'est qu'un leurre ; il s'agit juste de se soumettre à d'autres dogmes
Ecrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009
Parce que passer du fourre-tout pédago à un enseignement structuré et systématisé serait plonger dans un dogme ?
Alors vive le dogmatisme et les dogmatiques ! J'en suis !

Écrit par : nicolas | 17 juillet 2009

terroriste ou resistant?
ca depend du gouvernement!

Ecrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009

Non, ça dépend du point de vue (et du vainqueur).
Exemple : des bonbonnes de gaz alignées devant une usine, prêtes à péter, moi, j'appelle ça une association de malfaiteurs en relation avec une entreprise (sans jeu de mot) terroriste. Quelque soit le gouvernement.

Écrit par : yann | 17 juillet 2009

Aussi : une décoration, ça se refuse.
cf la réponse des journalistes qui avaient refusé la légion d'honneur :
"un journaliste décoré, c'est un journaliste de moins"
Il faut savoir quel maître on sert quand on prétend parler de liberté et d'indépendance. C'est tout.

Écrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009

Pinteau, c'est le mâle de la Pintade ?

Écrit par : yann | 17 juillet 2009

"Ce qu'on leur reproche, c'est de s'être fendus de déclarations spectaculaires et agressives à l'égard d'une administration qui se serait, sans cela, empressée de les ignorer, c'est d'avoir clamé à la face de l'univers qu'ils "n'obéiraient pas", c'est de s'être mis en posture de persécutés. Démon de la notoriété, quand tu nous démanges!"

Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009

Et Le Bris, il a fait quoi?

Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Le Bris? Il a subi les conséquences (notamment financières)de ses choix pédagogiques bien longtemps avant de commencer à l'ouvrir, de déboucher sur la scène médiatique et de se servir des armes que lui donne son talent d'écrivain, alors que Redon commence par attirer assez maladroitement l'attention sur lui (en voilà un qui, vu sa façon de s'exprimer en français, a manqué une occasion de se taire) et crie ensuite à la persécution.
Le Bris défend le service public d'éducation alors que Redon de sert que ses intérêts narcissiques, aimant plus en lui-même la posture qu'il prend que la cause qu'il est censé servir. Meirieu ne fait pas autre chose.

Écrit par : Jean | 17 juillet 2009

Quelque soit le gouvernement.

Ecrit par : yann | 17 juillet 2009

Quel que soit le gouvernement, quelle que soit la théorie, Yann.

Écrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009

Cela signifie donc que la "liberté pédagogique" ici réclamée n'est qu'un leurre ; il s'agit juste de se soumettre à d'autres dogmes
Ecrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009

La transmission des connaissances ne relève d'aucun dogme. Elle est exigée par la Constitution (issue des Lumières), selon laquelle enseigner est un devoir de l'Etat, s'instuire est un droit.

Écrit par : Jean | 17 juillet 2009

Les dogmes naissent quand des chapelles minoritaires s'arrogent subitement le droit de définir le "vrai" pédagogique.
Quand un inspiré (lui-même raté de l'enseignement, rappelons-le, car Meirieu n'a ni CAPES ni agrégation et n'a jamais enseigné ou si peu) se met à prophétiser et rassemble rapidement autour de lui toute une Cour des Miracles de demi-pointures mentales en mal d'ambition autour de slogans creux mais racoleurs tels que "l'élève doit être au centre", "instruire un élève, c'est l'aliéner à lui-même", "il est impossible de contraindre un élève à apprendre", "transmettre des connaissances, c'est rendre l'élève passif", etc.. Voilà des "dogmes", c'est-à-dire des affirmations arbitraires non fondées en raison.

Écrit par : Jean | 17 juillet 2009

Ah ! que cette Note fait du bien !
Naturellement JPB a raison quand il dit que Messieurs les professeurs d'université Meirieu et Frackowiak (sans les nommer, mais moi, je les nomme) sont intellectuellement inférieurs aux agrégés par concours, et même aux certifiés par concours.
Ils n'ont, à ma connaissance, ni CAPES, ni agrégation. Moyennant quoi, ils ont bien dû pondre chacun une thèse pseudo-scientifique dont la valeur est amplement démontrée après plus de trente ans qu'elles sévissent dans l'enseignement public français.
Tiens ! cela me rappelle qu'un illustre scientifique français qui a été ministre de l'Éducation nationale n'est pas agrégé.
L'agrégation est un concours dont les épreuves écrites sont anonymes. Les épreuves orales ne le sont pas, mais les jurys sont collégiaux, ce qui est un gage d'impartialité.
Mais une thèse de doctorat prouve-t-elle quelque chose ? Pas nécessairement. On peut soutenir une thèse de chimie qui tient la route sans être une épée. Il suffit pour cela d'avoir été cornaqué par quelqu'un de brillant. La soutenance est un exercice de style convenu. Il est rarissime qu'un candidat au grade de docteur soit refusé après sa soutenance.
Même Madame Élizabeth Tessier est docteur en je ne sais plus quoi...
L'astrologie mène à tout.
Les candidats au CAPES et à l'agrégation sont loin d'être tous reçus.
Qui, ici, sait le nom du lauréat du prix Nobel de physique de l'année 1997 ? C'est un Français. Il est évidemment docteur ès sciences mais il est aussi agrégé (préalablement) de physique. (Il est professeur au Collège de France et j'ignore s'il poursuit ses travaux de recherche car il est dans sa soixante-seizième année.) J'ai suivi son cours en propédeutique en 1965. C'était prodigieux. Il n'y avait pas un murmure dans un amphithéâtre de peut-être quatre cents étudiants suspendus à ses lèvres. Je n'ai jamais vu, ni avant ni après, un cours de physique plus clair. Je me suis inspiré de cette façon d'enseigner exemplaire, sans parvenir à une telle qualité. Mais cela m'a servi.
Je voudrais voir un cours des illustres professeurs dont j'ai cité les noms ci-dessus dans ces étranges sciences de l'éducation. N'est-il pas symptomatique qu'ils n'aient pas appelé ces pseudo-sciences, "science de l'enseignement"? Je ne sais si une telle science existe, mais, quoi qu'il en soit, je suppose que je n'ai rien à apprendre de ces personnes.
Du reste, une chose me frappe (sans me faire mal) pour la première fois : ces professeurs d'université en sciences de l'éducation ont-ils jamais évalué des certifiés et des agrégés titulaires dans les disciplines pour lesquelles un CAPES et une agrégation existent ? Je ne crois pas, car ils n'ont aucune compétence dans les disciplines en question.
En revanche, ils évaluent, je crois, les certifiés et agrégés stagiaiares en IUFM. Et de quelle compétence peuvent-ils, d'ailleurs, se prévaloir pour cela ?
Et je n'hésite pas à étendre cette question au cas des professeurs des écoles : ont-ils jamais enseigné eux-mêmes dans le primaire ?
Comment à-t-on pu, en France, bastion du rationalisme s'il en est, en arriver là ?
Il faut croire que la politique mène à tout. J'ai beau être (sentimentalement) de gauche, je crois que M. Darcos qui, lui, sait ce qu'est enseigner à un très haut niveau pour l'avoir fait des années durant, a bien vu ce qu'il fallait faire de toute urgence. Et, peut-être, l'a-t-il expliqué au président de la République...
S'il faut que ce soit la droite qui remette l'enseignement public sur les rails, eh bien ! soit !
De toute façon, la gauche s'enlise sans solution de continuité depuis 1995. Et pour ce qui est de l'enseignement public, la gauche a commencé à le saborder en 1989 (l'année de la révolution pédagogique ?).
En 1945, j'ai appris à lire avec la méthode syllabique. Qu'on lise mes messages ici ! Cette méthode n'a-t-elle pas fait ses preuves ? Et je ne suis qu'un misérable professeur de sciences physiques ! Hein, qu'en serait-il si j'avais choisi de faire des études de lettres ? Je ferais moins de fautes, n'est-ce pas, Christophe ? (J'ai tapé "parainner" au lieu de "parrainer". J'ai dû capter le virus H5 IUFM, bénin pour moi qui suis immunisé par le vaccin syllabique depuis 1945, mais virulent pour les malheureux nés après 1960.)

Écrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

Cela ne me fait pas rire ces représailles/sanctions du ministère à l'encontre des collègues. Ce qui est pathétique et franchement hypocrite de la part du ministère est de tomber sur le dos de ces enseignants tout en laissant en état de marche, parallèlement, la machine à former des instits meirieuisés. Car la machine iufm se porte toujours bien, ses formateurs aussi, et son idéologie délétère également. Les circuits d'information et les relais de la dite idéologie sont toujours en place et fonctionnent avec l'appui et les grosses subventions du même ministère.
Dans les primaires, les méthodes néfastes d'apprentissage de la lecture sont encore utilisées sans aucun problème, dans les collèges, en français, les séquences sont plus que jamais d'actualité ( même si elles ne sont plus obligatoires, le "mot" y est toujours, vérification faite) et quand elles ne le sont plus le verbiage désémantisé, lui, est toujours là. Dans les lycées fleurissent les registres et les mêmes mornes "mouvements culturels", surgis de n'importe où pour les secondes.
Bref, sur le terrain, peu de changement.
Alors, que ce ministère se donne le moyen de ce qu'il présente comme un changement, qui n'a de changement que le nom. Qu'il s'attaque à la formation des instits, plutôt que de traîner ceux-ci en justice, qu'il s'attaque au corps des inspecteurs qui, en douce, continue, globalement, de ne pas faire respecter les consignes nouvelles, qu'il supprime toutes les subventions qui sont données pour les revues pédago, les projets vaseux, les grenouillards des rectorats qui se la coulent douce dans des fromages animation-intervention-sur tous les thèmes à la mode, qu'il sorte des établissements les "intervenants" extérieurs qui envahissent le terrain. Qu'il se donne donc les moyens de sa politique si politique il y a.
Mais parler de "rééducation" pour ces collègues attaqués me fait froid dansle dos.
Il ne suffisait pas de revoir vaguement les programmes, encore eût-il fallu permettre aux instits et aux profs en collège de pouvoir les mettre en application. C'est facile pour certains enseignants, pas pour tous.
Disons plutôt que le ministère n'a cherché qu'à ménager la chèvre et le choux: maintenir toutes les structures en place en feignant de jouer les réformateurs, histoire de calmer la fronde anti-pédago. Réformateurs en pantoufles qui comptent les sous pour ne pas déplaire au maître et surtout garder leurs avantages personnels bien au chaud. Tout cela n'a rien d'un scoop mais mérite d'être répété.
Donc, qu'on fiche la paix à ces collègues et que soit fait en amont le travail qui permettra aux enseignants d'appliquer ces programmes.

Écrit par : hugo | 17 juillet 2009

Hibou, caillou, chou, genou...

Écrit par : hugo | 17 juillet 2009

Et Le Bris, il a fait quoi?

Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Il a contribué à lancer le mouvement, écrit un livre-référence ("Et vos enfants ne sauront pas lire...ni compter"), participé à des dizaines de réunions, colloques, manifestations et certaines émissions de télévision où il fut souvent excellent, fédéré de nombreuses personnes de tous horizons politiques (dont notamment les trois institutrices citées dans le billet de JPB...)

Et tout cela, en dirigeant une petite école bretonne qui a bien prospéré et étant chaque matin devant ses élèves, lui.

Écrit par : Guillaume | 17 juillet 2009

Messieurs les professeurs d'université Meirieu et Frackowiak (sans les nommer, mais moi, je les nomme) sont intellectuellement inférieurs aux agrégés par concours, et même aux certifiés par concours.
Ils n'ont, à ma connaissance, ni CAPES, ni agrégation.

Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

Frackowiack n'est pas professeur d'Université. Vous devez confondre avec Goigoux.

Écrit par : Jean | 17 juillet 2009

Comment à-t-on pu, en France, bastion du rationalisme s'il en est, en arriver là ?
J'ai dû capter le virus H5 IUFM, bénin pour moi qui suis immunisé par le vaccin syllabique depuis 1945, mais virulent pour les malheureux nés après 1960.)

Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

Immunisé par le vaccin syllabique depuis 1945 ? !
Peut-être, mais pas contre les accents à tort et à travers, Francis... on réactualise svp : a sans accent, verbe / auxiliaire avoir; à : préposition, on ne peut pas dire avait...

Écrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009

"Le Bris défend le service public d'éducation alors que Redon de sert que ses intérêts narcissiques, aimant plus en lui-même la posture qu'il prend que la cause qu'il est censé servir. Meirieu ne fait pas autre chose."

Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009

Encore raté! Vous avez mal lu, Jean, je ne parlais pas de Redon.

Écrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Donc, qu'on fiche la paix à ces collègues et que soit fait en amont le travail qui permettra aux enseignants d'appliquer ces programmes. Ecrit par : hugo | 17 juillet 2009

Lu et approuvé.

Écrit par : nicolas | 17 juillet 2009

"Naturellement JPB a raison quand il dit que Messieurs les professeurs d'université Meirieu et Frackowiak (sans les nommer, mais moi, je les nomme) sont intellectuellement inférieurs aux agrégés par concours, et même aux certifiés par concours."

Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

Il semble bien que le danger public que j'ai entendu tout à l'heure sur France-Inter, et qui y défendait une réforme de l'orthographe scandaleuse à tout point de vue, soit agrégé de grammaire. Comme quoi l'agreg n'est l'antidote de rien du tout.

Écrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Il semble bien que le danger public que j'ai entendu tout à l'heure sur France-Inter, et qui y défendait une réforme de l'orthographe scandaleuse à tout point de vue, soit agrégé de grammaire. Comme quoi l'agreg n'est l'antidote de rien du tout.

Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Que voulez-vous qu'il ait comme pouvoir sur la langue, cet autre ravagé du désir de se faire un nom?
Une langue est le bien commun de tous ceux qui la parlent et l'écrivent. Tout le monde a le droit, si ça l'amuse, d'en proposer des modifications. Reste à savoir si les copropriétaires que nous sommes opineront du chef. C'est très peu problable.
De loin en loin, on voit apparaître de ces illuminés qui en sont pour leur frais et pour le ridicule qui les frappe à juste titre.

Écrit par : Jean | 17 juillet 2009

Chervel, puisque c'est de lui qu'il s'agit, est ravagé dans sa tête depuis 68. Il n'en est pas redescendu. Quant à l'agrégation, elle n'est malheureusement pas un rempart contre quoi que ce soit. L'abominable Evelyne Charmeux, la dame patronnesse de toutes les méthodes qui ne marchent pas, est aussi agrégé de grammaire, sauf erreur de ma part.
JPB

Écrit par : brighelli | 17 juillet 2009

"Meirieu n'a ni CAPES ni agrégation et n'a jamais enseigné ou si peu."

C'est vrai que c'est un comble ! Ca me rappelle le principal qui m'a dépêché une inspection disciplinaire, il y a quelques années. Du pur jus pédagol, très fier, détenant la science infuse, la seule, la vraie, méprisant de sa hauteur les petits "misérables" que nous sommes, pour reprendre l'expre
ssion de Francis, n'ayant jamais enseigné de sa vie. D'ailleurs, lorsqu'il s'adressait à des élèves sur la cour, personne ne l'écoutait. Il n'aurait pas tenu devant une classe.
Dans les réunions, pour le voir disjoncter, on s'amusait à rappeler cette évidence qu'un principal doit obligatoirement avoir enseigné pour comprendre le métier et donc administrer un établissement scolaire. Ca marchait à tous les coups. Complexe, quand tu nous tiens...

@Christophe

Je partage votre avis sur le réformateur de l'orthographe entendu ce matin. Il a dit, en gros : "Puisqu'on ne peut plus apprendre l'orthographe, réformons-la." Il y aurait beaucoup à dire. Ce serait un sujet en soi, pour un autre fil. Nous sommes plusieurs ici-même à défendre l'orthographe du mauvais sort pédagol qui lui est fait depuis trop longtemps.

Écrit par : Marilyse | 17 juillet 2009

Comme quoi l'agreg n'est l'antidote de rien du tout.

Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Vous enfoncez des portes ouvertes, mon cher (comme dirait Brighelli).
L'agrégation témoigne de la maîtrise (de l'ingestion réussie)d'une certaine somme de connaissances et de la capacité, vérifiée par toute une série d'épreuves écrites et orales, de les présenter et de les transmettre de manière organisée et claire à un public virtuel s'apparentant à l' "honnête homme" au sens du XVIIème siècle. Comme le CAPES, mais à une tout autre échelle.
Peut-être que l'accumulation des connaissances acquises à la faveur de la préparation du concours quel qu'il soit, agrégation ou Capes, donne une certaine prudence et évite de se précipiter tête baissée dans des positions dogmatiques.

Meirieu agrégé n'aurait pas été "Meirieu", le prophète, oraculaire et confus.

Écrit par : Jean | 17 juillet 2009

Erwan Redon se dit "coordinateur et pousseur de rêve" !
Pourquoi pas ? Il se prétend déjà "professeur des écoles"...

http://mediterraneen.crdp-aix-marseille.fr/mediter16/cmsimple/index.php?Itin%26eacute%3Braires:De_notre_ville-amer_%26agrave%3B_Marseille

Écrit par : P. Lariba | 17 juillet 2009

"Le Bris défend le service public d'éducation alors que Redon de sert que ses intérêts narcissiques, aimant plus en lui-même la posture qu'il prend que la cause qu'il est censé servir. Meirieu ne fait pas autre chose."

Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009

Encore raté! Vous avez mal lu, Jean, je ne parlais pas de Redon.

Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

C'est vrai que je n'ai pas fait très attention!
Mais Refalo, Redon, Cazals, ce n'est pas le même combat ("Faut qu'on parle de moi! Faut qu'on parle de moi!")?

"Faut qu'j'aboie! Faut qu'j'aboie!", dit le Chien des "Histoires naturelles".

Écrit par : Jean | 17 juillet 2009

Pitié pour les ambulances !

Écrit par : iPidiblue grave louchébem ! | 17 juillet 2009

Erwan Redon se dit "coordinateur et pousseur de rêve" !

"Passeur de connaissances", c'est bien aussi... On peut en rêver.

Écrit par : Marilyse | 17 juillet 2009

L'abominable Evelyne Charmeux, la dame patronnesse de toutes les méthodes qui ne marchent pas, est aussi agrégé de grammaire, sauf erreur de ma part.
JPB

En traduction banlieue ça donnerait à peu près:

oh l'autre nulle la , L était jeune agré-G de gram'R, elle a fini grand-mère d-Za-gré G chez les gogues!!

Écrit par : merlemocoeur | 17 juillet 2009

"Peut-être que l'accumulation des connaissances acquises à la faveur de la préparation du concours quel qu'il soit, agrégation ou Capes, donne une certaine prudence et évite de se précipiter tête baissée dans des positions dogmatiques."

Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009

puisse donner une certaine prudence, et puisse éviter... ...

Écrit par : Orthotoutcourt | 17 juillet 2009

Puisse, puisse ...

Écrit par : iPidiblue orthoducul | 17 juillet 2009

Erwan Redon se dit "coordinateur et pousseur de rêve" !
Pourquoi pas ? Il se prétend déjà "professeur des écoles"...

http://mediterraneen.crdp-aix-marseille.fr/mediter16/cmsimple/index.php?Itin%26eacute%3Braires:De_notre_ville-amer_%26agrave%3B_Marseille

Ecrit par : P. Lariba | 17 juillet 2009

Effectivement, les textes écrits par des CM1/CM2 sont trop maginifiques et poussent au rêve! Mais au moins les phrases sont-elles correctes, si le lexique est défaillant... (je n'ai pas tout lu)

Écrit par : nicolas | 17 juillet 2009

L'abominable Evelyne Charmeux, la dame patronnesse de toutes les méthodes qui ne marchent pas, est aussi agrégé de grammaire, sauf erreur de ma part.
JPB
Evelyne Charmeux est agrégée, JP. Si même l'agrégation se désagrège...

Écrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009

maginifiques : magnifiques, bien sûr, avant que l'un des fous d'orthographe ne se manifeste...

Écrit par : nicolas | 17 juillet 2009

Je crois que je fatigue, en ce moment, orthoprof…
JPB

Écrit par : brighelli | 17 juillet 2009

Je crois que je fatigue, en ce moment, orthoprof… JPB
Ecrit par : brighelli | 17 juillet 2009


En ce moment ? Quel culot ! Qu'est-ce que je dois dire ! Sur la brèche en permanence, année scolaire comme vacances ! Je ne pense pas qu'un prof en vacances ait le droit de se plaindre de fatigue, cher ami. Ne cherchez donc pas d'excuse, relisez-vous, et moi je pourrai assouplir mon épuisante surveillance...

Écrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009

"En ce moment ? Quel culot ! Qu'est-ce que je dois dire ! Sur la brèche en permanence, année scolaire comme vacances ! Je ne pense pas qu'un prof en vacances ait le droit de se plaindre de fatigue, cher ami. Ne cherchez donc pas d'excuse, relisez-vous, et moi je pourrai assouplir mon épuisante surveillance..."

Ecrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009

Restez raide, mon cher !

Écrit par : Orthoprofundesfaux | 17 juillet 2009

Ne les écoutez pas, Jean-Paul. Reposez-vous et faites toutes les fautes que vous voulez... Tout vous sera pardonné !

Écrit par : Orthoprof | 17 juillet 2009

Ne les écoutez pas, Jean-Paul. Reposez-vous et faites toutes les fautes que vous voulez... Tout vous sera pardonné !

Ecrit par : Orthoprof | 17 juillet 2009

Encore un peu de cirage ? C'est quoi, cette déclaration éperdue d'aveugle admiration ?

Écrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009

De l'ironie, probablement.

Écrit par : Orthoprofundesfaux | 17 juillet 2009

Orthoprofundesfaux, si vous laissiez le concerné répondre ? A moins que vous ne fassiez qu'un ? Le vrai a disparu...

Écrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009

"coordinateur et pousseur de rêve" !

Ecrit par : P. Lariba | 17 juillet 2009

Ci-dessous quelques pousseurs de rêve dont les élèves vont passer une année riche et prometteuse :

http://forums-enseignants-du-primaire.com/index.php?showtopic=200856&st=0&#entry3965644

Écrit par : c. cru | 17 juillet 2009

http://forums-enseignants-du-primaire.com/index.php?showtopic=200856&st=0&#entry3965644

Ecrit par : c. cru | 17 juillet 2009

Menu désactivé...

Écrit par : nicolas | 17 juillet 2009

Je me permets de persister dans ce que d'aucuns appelleront de l'angélisme : en ce qui concerne les "désobéisseurs", une bonne mise à pied ne les leur fera pas (les pieds).
Je suis heureuse de lire que JPB, que l'on essaya naguère d'exclure du CAPES pour mal-pensance, prône lui aussi l'indulgence envers les désobéisseurs, quoi qu'il pense par ailleurs de leurs conceptions pédagogiques.
Je suis choquée de lire les interventions de certains sur le blog et leurs appels à sacquer. Je ne supporte pas que l'on sanctionne les lampistes comme on a autrefois tondu les femmes...
Le ministère s'honorerait à laisser hurler les loups et croasser les corbeaux. Je ne voudrais pas qu'E. Redon, S. Cazals ,etc., deviennent un jour mon remords.
FG
http://www.r-lecole.freesurf.fr/fguichardmais01.htm

Ecrit par : Françoise Guichard | 17 juillet 2009
Très bien !
Mais, il faut aussi dire qu'avec vous, on y est habitué et qu'il est fort difficile d'aller à votre encontre sans passer à ses propres yeux pour l'abruti ou le chieur de service !

Écrit par : dobolino | 17 juillet 2009

Françoise Guichard écrit : "voici qu’on leur demande de la renier, c'est-à-dire, finalement, de renoncer à ce en quoi ils ont cru, et à la manière dont ils ont travaillé."

Ben oui, ça arrive à tout le monde dans une vie de travail. Et on s'adapte, M... !!
Vous auriez la même indulgence si je pratiquais aujourd'hui sur votre animal les méthodes éprouvées d'après-guerre ?


Ecrit par : yann | 17 juillet 2009
Ouais, pas mal ! Mais, d'un autre côté, c'est bien parfois ce qu'on nous reproche, de ne plus être capable de faire la piqûre "longue-action" qui préserve des démangeaisons !!!

Écrit par : dobolino | 17 juillet 2009

Le Bris défend le service public d'éducation
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009


????????????????
!

Écrit par : Françoise Guichard | 17 juillet 2009

Ouais, pas mal ! Mais, d'un autre côté, c'est bien parfois ce qu'on nous reproche, de ne plus être capable de faire la piqûre "longue-action" qui préserve des démangeaisons !!!

Ecrit par : dobolino | 17 juillet 2009

Certains mauvais esprits pourraient effectivement vous répondre que refuser le progrès n'est pas toujours une excellente idée. Et, personnellement, j'ai eu des profs nullissimes dans les années 60-70.

Écrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Les programmes de maternelle n'ayant pas encore changé (ou si peu), pour les courageux, 10 pages de discussions parfois acharnées entre "obéisseurs (ou presque) aux programmes d'élémentaire" qui se retrouvent "désobéisseurs aux programmes de maternelle" et "désobéisseurs aux programmes d'élémentaire" qui sont en revanche encore totalement dans la ligne pédagogique des programmes de maternelle :

http://forums-enseignants-du-primaire.com/index.php?showtopic=199478

Ecrit par : c. cru | 17 juillet 2009
Excellent ! Qui n'a pas encore cliqué sur ce lien ?
Pour moi, admiration totale !
Je ne sais qui est Aqwabon et toutes les jeunes femmes qui se posent des questions en lisant ses textes et abondent plus ou moins dans son sens, mais, là, c'est du bonnard pour la " Laïque " !
Pour la dégommer, faudra en avoir, et pas qu'un peu !
" Exception française " ricaneront Cadichon et consœurs, les confrères se cachant derrière, comme d'hab.

Écrit par : dobolino | 17 juillet 2009

Le Bris défend le service public d'éducation
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009

Quelques précisions sur "le mortifère monopole"
http://marc.le.bris.free.fr/textes_pdf/fonctionnaire.pdf

Écrit par : Françoise Guichard | 17 juillet 2009

Menu désactivé...

Ecrit par : nicolas | 17 juillet 2009

Bah non ! A moins que ce soit le menu proposé aux élèves que vous considériez comme désactivé ?

Écrit par : c. cru | 17 juillet 2009

Moi non plus, je n'ai pas réussi à me connecter! :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Moi non plus, je n'ai pas réussi à me connecter! :-(

Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

C'est étrange. Chez moi, ça marche. Et l'autre lien, celui que Dobolino cite, fonctionne-t-il ?

Écrit par : c. cru | 17 juillet 2009

Christophe et Nicolas, la troisième édition du lien fonctionne.

Écrit par : Marilyse | 17 juillet 2009

C'est étrange. Chez moi, ça marche. Et l'autre lien, celui que Dobolino cite, fonctionne-t-il ?

Ecrit par : c. cru | 17 juillet 2009

Oui !

Écrit par : Marilyse | 17 juillet 2009

Il semble bien que le danger public que j'ai entendu tout à l'heure sur France-Inter, et qui y défendait une réforme de l'orthographe scandaleuse à tout point de vue, soit agrégé de grammaire. Comme quoi l'agreg n'est l'antidote de rien du tout.

Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
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Christophe, j'ai lu ce qu'a dit Jean de cet agrégé déjanté. On peut être agrégé et avoir une crise de folie.

Écrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

Christophe, j'ai lu ce qu'a dit Jean de cet agrégé déjanté. On peut être agrégé et avoir une crise de folie.

Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

D'après ce que dit le maître de céans, c'est une crise assez chronique, (ta mère!!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Frackowiack n'est pas professeur d'Université. Vous devez confondre avec Goigoux.

Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
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Vous avez raison, Jean ! Je crois (me trompé-je encore ?) qu'il est inspecteur général (de je ne sais quoi ; peut-être de sciences de l'éducation, what else ? dirait George Clooney).
Si, cette fois, je ne me trompe pas, il est tout aussi navrant que le second ait cette situation que le premier, la sienne.

Écrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

Vous avez raison, Jean ! Je crois (me trompé-je encore ?) qu'il est inspecteur général (de je ne sais quoi ; peut-être de sciences de l'éducation, what else ? dirait George Clooney).
Si, cette fois, je ne me trompe pas, il est tout aussi navrant que le second ait cette situation que le premier, la sienne.

Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

Il est IEN, c'est-à-dire inspecteur primaire, si mes ionformations sont bonnes.

Écrit par : Jean | 17 juillet 2009

Ca existe, un inspecteur de sciences de l'éduc? ("smiley surprise").

Écrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Le Bris défend le service public d'éducation
Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009

Quelques précisions sur "le mortifère monopole"
http://marc.le.bris.free.fr/textes_pdf/fonctionnaire.pdf

Ecrit par : Françoise Guichard | 17 juillet 2009

Merci pour ce rectificatif, ou ce complément d'information sur les réticences de Le Bris à l'égard d'un pouvoir central qui a perdu la boussole et qui impose ses lubies.
Je ne pensais pas à cela, et je voulais dire seulement que Marc Le Bris défend la noble cause de l'enseignement, alors que nos trois zozos n'ont en tête que la promotion de leur ego.

Écrit par : Jean | 17 juillet 2009

Immunisé par le vaccin syllabique depuis 1945 ? !
Peut-être, mais pas contre les accents à tort et à travers, Francis... on réactualise svp : a sans accent, verbe / auxiliaire avoir; à : préposition, on ne peut pas dire avait...

Ecrit par : orthoproflefaux | 17 juillet 2009
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Là, ma prétention en prend un coup !
Merci de cette leçon ! Mais, croyez-moi, malgré ma relecture je n'ai pas vu cet accent grave malencontreux, qui me fait monter le rouge de la honte au front. Sinon je ne confonds certes pas le verbe "avoir" dans cette forme de conjugaison avec la préposition "à". Me croirez-vous ?
Il me faudra être plus vigilant à l'avenir.

Écrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

"Sinon je ne confonds certes pas le verbe "avoir" dans cette forme de conjugaison avec la préposition "à". Me croirez-vous ?"

Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

Peut-être... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Ca existe, un inspecteur de sciences de l'éduc? ("smiley surprise").

Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
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Je n'en sais fichtre rien, Christophe ! Mais de quoi d'autre M. Frackowiak pourrait-il être inspecteur général ? Sûrement pas de lettres ! Je l'ai entendu s'exprimer à la télévision...
Cela dit, je ne crois pas que cette catégorie d'IG existe. Alors le mystère reste entier.

Écrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

"Je ne pensais pas à cela, et je voulais dire seulement que Marc Le Bris défend la noble cause de l'enseignement, alors que nos trois zozos n'ont en tête que la promotion de leur ego."

Ecrit par : Jean: 17 juillet 2009

Parce que Le Bris n'a pas "l'ego surdimensionné?"

Écrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

"Mais de quoi d'autre M. Frackowiak pourrait-il être inspecteur général ? Sûrement pas de lettres ! Je l'ai entendu s'exprimer à la télévision...
Cela dit, je ne crois pas que cette catégorie d'IG existe. Alors le mystère reste entier."

Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

Mais pas du tout! Il est IEN, pas IG! Jean vous l'a dit!

Écrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Un IEN est soit instituteur (ou professeur d'école), au départ, (mais c'est de plus en plus rare), soit certifié ou agrégé. Il passe un concours spécifique pour devenir inspecteur.

Écrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Pour que les choses soient claires :

Pierre Frackowiak, ancien instituteur, est inspecteur de l’Education nationale dans le Nord.

Philippe Meirieu, pédagogue et professeur des universités, est l’un des meilleurs spécialistes du système éducatif français.

Écrit par : servile public | 17 juillet 2009

Précision :

Pierre Frackowiak est Inspecteur de l’Education Nationale honoraire, militant du SIEN-UNSA.

Écrit par : servile public | 17 juillet 2009

Dans les réunions, pour le voir disjoncter, on s'amusait à rappeler cette évidence qu'un principal doit obligatoirement avoir enseigné pour comprendre le métier et donc administrer un établissement scolaire. Ca marchait à tous les coups. Complexe, quand tu nous tiens...

Ecrit par : Marilyse | 17 juillet 2009
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Il est consternant qu'un principal n'ait jamais enseigné. Il y a quelques années, un monsieur qui n'était pas agrégé (il était probablement certifié) est devenu inspecteur général au grand dam de la Société des agrégés.
Le scandale est énorme : un Inspecteur général peut inspecter des professeurs agrégés. La moindre des choses serait qu'il fût lui-même agrégé.
Pourquoi pas demander aux élèves de noter leurs professeurs pendant qu'on y est ?
(Oui, oui, je sais, il y a eu une chose de ce genre sur internet. Mais une foule d'incompétents jugent les professeurs : les parents d'élèves, les élèves, les principaux, les proviseurs, les conseillers principaux d'éducation...)

Écrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

Ce qui est marrant, quand même, c'est qu'ici, on ne s'est pas privé de dire pis que pendre, (en des termes même beaucoup moins choisis que ceux qui ont été employés vis-à-vis de notre hôte par un des internautes, lui valant, de la part d'un autre internaute, le conseil suivant: "moi, j'attaquerais pour moins que ça") de l'ensemble du corps des inspecteurs et que, d'un seul coup, celui qui attaque un instit dont les pratiques sont contestées ici est un saint. Je suis assez étonné!

Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009

Je me sens obligé de répondre, Christophe, je suis « un des internautes » dont vous parlez. Je pensais que mon ironie était perceptible, mais bon... peut-être que je passe aussi à côté de la vôtre ici !

Vous confondez les attaques contre un groupe professionnel et les attaques contre un individu.
Je peux dire que les inspecteurs sont tous des enculés, mais je ne peux pas dire que UNTEL est un enculé.

Et qu'on trouve positif qu'un inspecteur fasse son boulot dans le sens de nos idées n'est pas surprenant ! J'ai moi-même demandé sur ce blog si un de ces phénomènes peu courants était à portée de clic...

Sinon, je précise que j'ai TOUJOURS appliqué les instructions officielles, en tant que prof de français en lycée, même en étant persuadé que le travail sur l'énonciation, les registres ou le sujet d'invention sont des attrape-couillons ! Cela ne m'empêche pas d'appeler, en tant que citoyen, à leur abandon.

PS : Yann, que pensez-vous des paysans qui dévastent les bureaux d'une préfecture ? ou des marins qui ont fait brûler le Parlement de Bretagne ?

Écrit par : sanjuro | 18 juillet 2009

« Oui, oui, je sais, il y a eu une chose de ce genre sur internet. Mais une foule d'incompétents jugent les professeurs : les parents d'élèves, les élèves, les principaux, les proviseurs, les conseillers principaux d'éducation... » d'après notre bon Francis.

Je dirais même pire : les profs jugent les profs ! Tout le monde juge tout le monde mais la vie est ainsi : vous allez voir un film un film au cinéma et vous aimez ou détestez pour telle ou telle autre raison et jugez donc le travail du réalisateur et des acteurs, le maire de votre commune n'a pas fait un joli feu d'artifesses donc vous jugez qu'il a mal géré les festivités (tagada youpi même ) du 14-juillet, la vieille bigotte mal rasée non débourée qui ne connaît de l'homme que la vie et non le vit va trouver le philosophe Jean-Marie Bigard vulgaire, les lecteurs coincés dragéofucadépendants vont trouver mes propos grossiers et outranciers voire provocateurs (pensez donc...) donc il me juge... L'homme ou la femme (surtout la femme quand l'homme rentre tard et imbibé) juge tout ce qu'il a face à lui (ou elle dans le cas de l'être humain femelle).

Alors oui, c'est ennuyeusement laxatif d'être jugé mais comme je juge les excrétions parlantes que j'ai parfois face à moi encore plus sarcastiquement qu'elle en le fond à mon égard, tout va bien, l'équilibre de l'Univers est préservé. JUGEONS-NOUS MUTUELLEMENT AFIN DE METTRE NOS COMPÉTENCES ÉVALUATRICES EN COMMUN POUR MUTUALISER SYNERGIQUEMENT NOS APTITUDES TRANS-DISCIPLINAIRES HUMANO-CITOYENNES !

Na !

Écrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

"A désobéisseur, désobéisseur et demi. Le Mérite pour Marc le Bris, la Légion d'honneur pour vous, ex désobéisseurs. Ce qui se passe aujourd'hui s'appelle du délit d'opinion. Et votre réaction en dit long sur votre conception de la "liberté" pédagogique.
Ecrit par : Guy Pinteau | 17 juillet 2009, qui éprouve le besoin de préciser:
"Marc Le Bris ou JP Brighelli ont été, en leur temps, des désobéisseurs. Ils ont appelé à ne pas appliquer des réformes. Ils l'ont écrit. Ils l'ont crié. Ils n'ont pas été traînés devant les tribunaux pour cela, "
Quelle imposture que cet amalgame avec les zozos cités par JPB. Pauvre pintadeau, sorti du "marigot pédagogiste", (dixit Jean) avec une curieuse conception de la liberté pédagogique et surtout de l'intérêt des enfants. Espérons qu'il n'enseigne pas, et s'il inspecte, ce serait tout aussi redoutable pour nos enfants.

Lorsque JPB ou MLB appelaient à "désobéir", ils s'opposaient à tout un ensemble de "lois scélérates", fondées sur ces théories ineptes qui se sont rapidement révélées destructrices des apprentissages, et qui, depuis maintenant près d'un siècle ( les premières apparurent au lendemain de 14-18 aux US), ont sinistré l'ensemble des systèmes scolaires où elles ont sévi. Le rapport d'inspection cité plus haut fait frémir d'horreur devant des êtres en apparence normalement constitués qui se laissent embobiner de la sorte. L'escroquerie intellectuelle fonctionne selon les mêmes principes que les autres formes d'entourloupes. Les Meirieu, Frackowiak et autres Charmeux sont les Madoff de l'enseignement. Ils méritent au moins 350 ans de prison chacun.

Un nombre sans cesse croissant d'enfants furent ainsi sacrifiés sur l'autel de l'idéologie de ces misérables Dr Folamour des pseudosciences de l'éducation, et ce qui rend leur crime encore plus ignoble c'est qu'ils ont handicapé à vie les moins favorisés, pénalisés ainsi deux fois.

Le Bris, Boutonnet et Brighelli ne sauraient être mis sur le même pied que Redon, Cazals et les autres clampins car ces derniers n'ont pas "désobéi" pour sauver leurs élèves de l'échec scolaire, et contrer la politique de sabotage de l'enseignement imposée par les adeptes de la secte pédagogiste, mais pour la soutenir au contraire, preuve de leur manque de discernement. Rien à voir donc avec l'action courageuse et méritoire des Boutonnet, Le Bris et consorts.

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"S'il faut que ce soit la droite qui remette l'enseignement public sur les rails, eh bien ! soit !De toute façon, la gauche s'enlise sans solution de continuité depuis 1995. Et pour ce qui est de l'enseignement public, la gauche a commencé à le saborder en 1989 (l'année de la révolution pédagogique ?)
(F. Penin)
Il me semble qu'en France ce massacre a commencé non pas il y a 20 ans mais 40. Il fut effectivement initié par des militants de gauche dont l'enseignement était le fief incontesté, revendiqué haut et fort. Pompidou s'insurgeait avec véhémence contre cette OPA et la "marxisation" de l'enseignement au point d'envoyer au tout début des années 70 une lettre incendiaire aux divers échelons de la hiérarchie de l'EN que Le Monde de l'Education publia il y a quelques années. Il demandait que l'on mette fin à cette mainmise inique et précisait notamment que les chefs d'établissements qui étaient incapables de remettre leurs profs dans le droit chemin devaient être employés à d'autres tâches, car ils n'avaient rien à faire dans l'enseignement.
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Dans les primaires, les méthodes néfastes d'apprentissage de la lecture sont encore utilisées sans aucun problème"
Ecrit par : hugo | 17 juillet 2009
C'est bien vite dit, "sans aucun problème", car pour ce qui est des enfants victimes desdites méthodes, le problème est bien réel, colossal même, puisque c'est celui de la spirale infernale de l'échec scolaire dans laquelle ils sont inexorablement aspirés.
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Un couac dans les résultats du bac: à H-IV, les notes ont été mal entrées dans la machine avec les conséquences immanquablement tragiques pour les meilleurs élèves qui se retrouvent avec des 3 et 4/20 , mais qui, aux dires du reporter, n'auraient aucun recours contre cette faute de saisie commise par un fonctionnaire incompétent.
A quoi donc servent les tribunaux administratifs?
La France est donc une république de bananes?

Écrit par : Cadichon | 18 juillet 2009

"Un couac dans les résultats du bac: à H-IV, les notes ont été mal entrées dans la machine avec les conséquences immanquablement tragiques pour les meilleurs élèves qui se retrouvent avec des 3 et 4/20 , mais qui, aux dires du reporter, n'auraient aucun recours contre cette faute de saisie commise par un fonctionnaire incompétent."

Les recours pour erreur de saisie, qui se sont déjà produits, sont toujours acceptés. C'est votre reporter qui est incompétent, et vous, vous êtes une naïve prête à croire n'importe quoi.

Écrit par : Jeremy | 18 juillet 2009

Merci à c.cru pour son lien (que je vais mettre sur le site de RE). Je partage l'avis de dobolino : c'est passionnant et excellent pour faire comprendre au citoyen lambda l'ineptie des pédagogos. Je remarque d'ailleurs que c'est la même chose à tous les niveaux d'enseignement (sauf en fac, jusqu'à présent à l'abri des errements meirieutiques). Le raisonnement est à peu près celui-ci : puisque ce qu'on leur demandait autrefois est trop dur pour eux, demandons-leur des choses bien plus difficiles. Et après on s'étonne que les élèves, totalement largués, ne puissent "produire" que des machins informes et insensés! Il n'y a plus alors qu'une solution si on ne veut pas noter entre 0 et 2 : mettre la moyenne à tout le monde ou presque. Je me souviens ainsi que la fille de mes voisins (née en Tunisie, qui vient d'être admise en prépa scientifique) avait eu à traiter en français un "dossier" sur la description avec des extraits de Victor Hugo, Maupassant, Zola et Boris Vian. Un travail que beaucoup d'agrégatifs auraient eu bien du mal à faire. Mais puisque les élèves sont incapables de commenter un texte unique, on leur en donne 4 d'un coup : comme ça, on est bien sûr qu'ils vont se planter. Idem en histoire : un dossier de documents sur l'Affaire Dreyfus sans cours préalable du prof ni rien dans le manuel. C'est à partir des documents eux-mêmes que les élèves devaient apparemment reconstituer le contexte pour ensuite analyser les enjeux et les différents points de vue. La petite Yousra avait lu des extraits de Zola et de Maurras, jeté les yeux sur une caricature antisémite de Dreyfus et le fameux "Ils en ont parlé" sans comprendre le moins du monde de quoi il pouvait bien s'agir. J'avais dû lui raconter tout bêtement l'histoire pour qu'elle puisse piger... Je crois que c'est ce qu'on appelle l'enseignement "en séquences" et quand je regarde les manuels du secondaire, je me demande s'il a vraiment disparu.

Écrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009

Je peux dire que les inspecteurs sont tous des enculés, mais je ne peux pas dire que UNTEL est un enculé.

--- Ben vous voyez, ce n'était pas vrai, finalement! (Quoique le qualificatif que vous employez me gêne un peu, et risque d'en gêner d'autres encore plus...;-))) Et, qui sait, il y en a peut-être même quelques autres qui ne font pas partie de la catégorie ainsi qualifiée!

"Sinon, je précise que j'ai TOUJOURS appliqué les instructions officielles."

------Hé ben, moi, quand je trouve que quelque chose est con, instructions officielles ou pas, je ne l'applique pas. C'est peut-être assez binaire, mais c'est comme ça!

Ecrit par : sanjuro | 18 juillet 2009

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

"Les recours pour erreur de saisie, qui se sont déjà produits, sont toujours acceptés. C'est votre reporter qui est incompétent, et vous, vous êtes une naïve prête à croire n'importe quoi."

Ecrit par : Jeremy | 18 juillet 2009

Jeremy, je crois que vous faites une erreur d'appréciation; Cadichon est outrancière, idéologue, dogmatique, provocatrice. Mais naïve, non.

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

"la vieille bigotte mal rasée non débourée qui ne connaît de l'homme que la vie et non le vit va trouver le philosophe Jean-Marie Bigard vulgaire"

Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

Non, ça, ça relève du bon sens.

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Et, le Pingouin, faites un effort en ce qui concerne l'orthographe! Avec vous, Orthoprof (le faux) risque de se choper un AVS!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Il me faudra être plus vigilant à l'avenir.

Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

Vous programmez ma disparition, Francis ?

Écrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009

J'adore l'idée que ce blog soit le seul — je n'en vois pas d'autre — où les intervenants se corrigent les uns les autres — ma pomme incluse.
JPB

Écrit par : brighelli | 18 juillet 2009

les notes ont été mal entrées dans la machine Ecrit par : Cadichon | 18 juillet 2009

Oui, avec confusion 170 / 710 lors de la saisie. On ne déplorera jamais assez les dyslexies provoquées par la lecture globale... Ceux qui se sont récupéré un 4 / 20 en sachant qu'il y a erreur ne pourront que mieux se porter lundi, même avec une partie de leurs vacances gâchée; quant à ceux qui méritaient le 4 en question et croyaient avoir réussi... que dire ?

Écrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009

Un couac dans les résultats du bac: à H-IV, les notes ont été mal entrées dans la machine avec les conséquences immanquablement tragiques pour les meilleurs élèves qui se retrouvent avec des 3 et 4/20 , mais qui, aux dires du reporter, n'auraient aucun recours contre cette faute de saisie commise par un fonctionnaire incompétent.
A quoi donc servent les tribunaux administratifs?
La France est donc une république de bananes?

Ecrit par : Cadichon | 18 juillet 2009

Cette bourde qui touche quelque 800 élèves va être réparée aujourd'hui si ce n'est déjà fait. C'est un candidat donné absent alors qu'il avait bien composé qui a mis la puce à l'oreille. A cela s'est ajoutée l'aberration de certains résultats de la part de brillants élèves. Peut-être un saut de ligne dans la saisie. Il va y avoir des cris de joie et des rires inversés dans les chaumières.

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Pourquoi pas demander aux élèves de noter leurs professeurs pendant qu'on y est ?
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

Vous ne croyez pas si bien dire, Francis : dans le système privé anglais (pour le public, je ne sais pas), où l'enfant n'est plus roi mais empereur et les parents plus clients mais despotes, la notation des professeurs du primaire par leurs élèves est très sérieusement à l'étude. Nous attendons les brillants résultats de cette supercherie venue d'outre-Atlantique. Et je dis : heureusement qu'il y a eu Darcos, car avec le duo Sego/Lang, on y serait déjà...

Écrit par : nicolas | 18 juillet 2009

J'ai d'ailleurs dans l'idée que les ex-mauvais bien notés puis déçus en deuxième semaine vont déposer un recours… Ils ne sont pas sortis de l'auberge : l'informatique, c'est aussi ça.
JPB

Écrit par : brighelli | 18 juillet 2009

je suis si loin de tout ça, au Québec; cette nuit, c'était un concert de Placide Dimanche, sur les Plaines d'Abraham... bonne nuit!

Écrit par : Pendariès | 18 juillet 2009

Jean, comment signaler à MLB que compte rendu ne prend pas de trait d'union ?

Écrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009

Sinon, j'ai vu KISS avant hier; maquillage, guitares, batterie, feux d'artifice, langue tirée, faux sang craché, chauve-souris chanteuse, la soixantaine, les gars; du walt disney rock'n'roll!

Écrit par : Pendariès | 18 juillet 2009

Ils sont encore en vie ? Je les ai vus en Californie en 1977…
Heureusement qu'ils se maquillent…
JPB

Écrit par : brighelli | 18 juillet 2009

Ils sont en vie, Jean-Paul, et savent diablement bien ce que c'est que la maîtrise de la Communication et du Marketting/Merchandising... allez, ici c'est 4 heures du matin, je file m'endormir (c'est ça, d'aller en boîte après un concert! on rentre tard - les bars et boîtes ferment à 3 heures!)... Demain soir, j'applaudis STING.

Écrit par : Pendariès | 18 juillet 2009

Tout à fait d'accord avec Françoise Guichard (le lien fonctionne, merci).
Mais quel gâchis tout de même ! Une petite réserve toutefois : ont-ils un cerveau ?
Quand on est en (dé)formation à l'iufm, on est exposé à des théories plus ou moins fumeuses mais la pratique montre bien que ça ne fonctionne pas. Ces jeunes gens en sont-ils à leur première année d'enseignement ? Je ne le crois pas. Alors, ils ont quand même une part de responsabilité; il n'est pas bon d'accuser les seuls mentors ou le système de formation...

Écrit par : nicolas | 18 juillet 2009

PS : Yann, que pensez-vous des paysans qui dévastent les bureaux d'une préfecture ? ou des marins qui ont fait brûler le Parlement de Bretagne ?

Ecrit par : sanjuro | 18 juillet 2009

A votre avis ?

Écrit par : yann | 18 juillet 2009

Nicolas, vous n'avez pas tort. Le pédagogisme s'est révélé, à l'usage, pain béni pour toute une bande d'incapables et de gros paresseux. Voir plus haut le rapport sur Erwan Redon.
JPB

Écrit par : brighelli | 18 juillet 2009

Hors-sujet, ou peut-être pas ?

http://www.causeur.fr/orelsan-droit-d%E2%80%99auteur-devoir-d%E2%80%99homme,2717

En tous cas, remarquable. (je trouve, en vieux con de plus en plus réac).

Écrit par : yann | 18 juillet 2009

J'adore l'idée que ce blog soit le seul — je n'en vois pas d'autre — où les intervenants se corrigent les uns les autres — ma pomme incluse.
JPB

Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009

Les orthoprofs font oeuvre de salubrité publique : de l'anti-Chervel, en somme. Et comme aucun d'entre eux n'est à l'abri d'une erreur, ils se surveillent mutuellement ! Saine émulation pour les émules et vaine stimulation pour les têtes de mules...
Pour ma part, j'ai remarqué que les titres de vos éditos n'ont pas d'accent. Est-ce dû au logiciel ?

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Oui, absolument : légère tendance au bug dès qu'on remet de la graphie française. C'est aussi ça, la domination anglo-saxone !
JPB

Écrit par : brighelli | 18 juillet 2009

Idem pour les ç et autres gallicismes graphiques.
JPB

Écrit par : brighelli | 18 juillet 2009

@ Pandaries et JPB : Et moi j'ai eu le privilège de voir "Slayer" au festival de Werchter en 2008... AAAAAAAA six six six AAAAAA .... Gros son, gros bras, et six six six! c'était puissant. Les organisateurs sont venus sur scène entre "The Verve" et Slayer pour préparer la prestation de ces trublions, et on a vu progressivement se construire un mur d'amplis "Marshall" pour que le "six six six" pénètre le public par tous les orifices disponibles (ou non d'ailleurs). C'était vraiment puissant. Bien que mes potes et moi n'étions pas venus jusque là pour voir les "six six six" et que nous n'étions pas vraiment remplis d'amitié pour le "chanteur" nous avions vraiment peur qu'il nous pète une durite sur scène... Il se mettait dans des états inquiétants pour son âge. Enfin, il nous a aussi fait rire, qu'il en soit ici remercié!

Nous eûmes juste après une prestation fabuleuse d'un Neil Young en pleine forme qui donna par dessus le marché une leçon de rock électrique à tout le monde... Il termina le concert au bout de quasi 3 heures en malmenant sa guitare qu'il déposa rageusement sur son présentoir. Gros plan des projecteurs sur la guitare désacordée. L'ouragan venait de passer. Je ne connais pas un groupe de rock (exception faite des Stones, d'ACDC et peut être de Kiss?) qui puisse aujourd'hui terminer un concert de la sorte.
Neil Young était la raison de notre voyage et chapeau bas Mr Young!

Ps: Pour les curieux: des vidéos de Neil sont disponibles sur Youtube...

Écrit par : Matheutordu | 18 juillet 2009

J'ai suivi une partie de l'émission "C dans l'air" consacrée à cet Orelsan que je ne connaissais auparavant ni d'Eve ni des dents. Figure d'ange mollasson qui a trouvé le filon. Discours très ambigu, très roublard sans en avoir l'air, de quelqu'un qui se réfugie derrière la posture de l'artiste qui peut tout dire au énième degré sans s'occuper de l'impact sur ceux qui l'écoutent au premier degré. Il dit avoir retiré le morceau de ses concerts. Je ne connais pas ses autres titres mais ce "Sale pute !" qui a l'air de faire un tabac entre dans la banalisation de la violence, du machisme, dans la régression de l'image féminine, et est finalement du même ressort que l'intégrisme. On est loin de Brassens et de son ancêtre Villon ! Pour moi, c'est à vomir.
Et cependant j'aime beaucoup certains raps.

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

PS : Yann, que pensez-vous des paysans qui dévastent les bureaux d'une préfecture ? ou des marins qui ont fait brûler le Parlement de Bretagne ?

Ecrit par : sanjuro | 18 juillet 2009

A votre avis ?

Ecrit par : yann | 18 juillet 2009
Moi, ceux que je préfère, c'est ceux qui déversent du lisier de cochon dans la cour de la Préfecture. Ça ne détruit pas le bien collectif et ça initie les citadins aux suaves odeurs de la campagne.

Écrit par : dobolino | 18 juillet 2009

Quelle chance, Matheutordu ! Neil Young a fait une tournée en France en 2008 : malheureusement, je n'ai pas pu le voir.

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

"Et cependant j'aime beaucoup certains raps."

Moi je préfère les raps à fromage.

"Moi, ceux que je préfère, c'est ceux qui déversent du lisier de cochon dans la cour de la Préfecture. "

Ce sont de loin mes préférés! J'adore. :)
Sinon je pars à l'étranger dans quelques jours; en Corse. Je vais probablement sauter là-bas.

Écrit par : Matheutordu | 18 juillet 2009

Quelle chance, Matheutordu ! Neil Young a fait une tournée en France en 2008 : malheureusement, je n'ai pas pu le voir.

Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

C'était à Colmar et j'y étais. Neil Young égal à lui-même ! (et en plus ne se prenant pas pour Neil Young, si vous suivez mon raisonnement).

Écrit par : Magister | 18 juillet 2009

"Quelle chance, Matheutordu ! Neil Young a fait une tournée en France en 2008 : malheureusement, je n'ai pas pu le voir."

Ah mince... Et re-mince car je crois qu'il ne passera pas avant... moulte temps. En tout cas je vous souhaite de le voir sur scène. Il est ... grandiose!
En ce qui concerne votre analyse sur "sale pute" je partage votre point de vue. C'est tellement crétin... Et oser se comparer à Brassens... mais franchement on aura tout entendu. Cela dit, si on pousse plus loin l'analyse on peut aboutir à la conclusion que l'école est vraiment défaillante. Ne lui manquerait-il pas quelques mots? Ne lui faudrait-il pas un peu plus de vocabulaire?

En tout cas, à parler comme ça, je comprends que sa copine se soit taillée.

Écrit par : Matheutordu | 18 juillet 2009

et en plus ne se prenant pas pour Neil Young, si vous suivez mon raisonnement).

Ah oui! Je vous suis! D'une simplicité, d'une humilité... Alors que quand même! c'est Neil Young!

Écrit par : Matheutordu | 18 juillet 2009

Je me sens obligé de répondre, Christophe, je suis « un des internautes » dont vous parlez. Je pensais que mon ironie était perceptible, mais bon... peut-être que je passe aussi à côté de la vôtre ici !
Ecrit par : sanjuro | 18 juillet 2009
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L'ironie m'échappe parfois aussi. Si je crois percevoir de l'animosité, voire de l'agressivité, je relis le message jusqu'à ce que l'ironie me soit perceptible, et je réponds en conséquence.
Il a pu arriver que j'aie cru être l'objet de l'ironie de quelqu'un sans que c'en ait été. Je peux alors avoir commis l'erreur inverse. Mais, du moins, ai-je, en répondant comme si ç'avait été de l'ironie, évité de devenir mordant, vindicatif, agressif. Et c'est mieux ainsi.
J'aime à désarmer l'agressivité. Cela me coûte parfois, mais la paix est souvent sauve à ce prix.

Écrit par : Francis Penin | 18 juillet 2009

"C'est aussi ça, la domination anglo-saxone !
JPB"

Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009

Allons, Jean-Paul!

Écrit par : Orthoprofundesfaux | 18 juillet 2009

Non, ça, c'est une faute de frappe : je vais trop vite pour la sensibilité de mon clavier !

Matheutordu, où allez-vous en Corse ? Vous savez que je sais tout sur ce pays…
Tiens, à propos de Corse… Arte va adapter dans le courant de l'année prochaine un roman qui s'y passe…
JPB

Écrit par : brighelli | 18 juillet 2009

Frédéric Lefèbvre juge « intolérable » que le rappeur Orelsan n’ait pas été autorisé à se produire aux francofolies ; c’est logique, en tant que porte-parole de l’UMP, il est pour la concurrence libre et non faussée, le pitt-bull !

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

"Je vais trop vite pour la sensibilité de mon clavier !"
Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009

Ne faites pas pareil avec votre copine!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

J'adore l'idée que ce blog soit le seul — je n'en vois pas d'autre — où les intervenants se corrigent les uns les autres — ma pomme incluse.
JPB

Tous les profs sont des masos ...

Écrit par : iPidiblue principe du plaisir | 18 juillet 2009

Il est IEN, c'est-à-dire inspecteur primaire, si mes ionformations sont bonnes.

Ecrit par : Jean | 17 juillet 2009
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Oui, Jean, cela colle avec ses propos. Il ne vole pas haut. Les IEN sont, je crois, des professeurs certifiés à l'origine.
Mais M. Frackowiak ne peut avoir été certifié, s'il l'a été, que par l'opération du Saint-Esprit.
La promotion interne n'est pas une mauvaise chose en elle-même, mais si elle est accordée à des personnes qui ne la méritent pas, elle est dévoyée et critiquable.
J'ai vu un monsieur fayot comme pas un qui n'avait qu'un vague brevet d'enseignement industriel devenir professeur technique adjoint puis certifié puis chef de travaux (situation réservée aux agrégés ou à ceux qui ont passé avec succès le concours de chef de travaux), puis agrégé. Il a tellement été mortifié de n'être pas promu en hors classe qu'il est parti à 58 ans (il le pouvait car il avait commencé de travailler à 14 ans, je crois ; qu'il me démente s'il vient sur ce blog, ce qui m'étonnerait car il fait beaucoup de fautes d'orthographe).
J'ai vu aussi un instituteur devenir certifié sans CAPES par le passage obligé de la situation de PEGC ; puis agrégé, puis agrégé hors classe.
Pendant ce temps-là des bi-admissibles ne parviennent pas à être promus agrégés, simplement parce qu'ils sont mal vus pour leur franc-parler, alors qu'ils sont parfois de bons professeurs mal notés. (J'ai été mal noté jusqu'à 51 ans. Après j'ai été bien noté parce que j'ai été admissible à l'agrégation interne ! Je n'enseignais certes pas mieux pour cela : si j'étais bon après cette admissibilité, je l'étais tout autant avant.) L'inspecteur me dit que je n'avais pas eu de chance - sous-entendu, de tomber sur un crétin d'IPR le jour du CAPES.
Il faut peu de choses pour être démoli pour longtemps ou pour jamais. (Cela signifie "pour toujours", c'est une espèce d'oxymore, très élégant, ne trouvez-vous pas, mes bons amis ?)

Écrit par : Francis Penin | 18 juillet 2009

"Tous les profs sont des masos ..."

Ecrit par : iPidiblue principe du plaisir | 18 juillet 2009

Mais non! Quelquefois perfectionnistes, en tous cas ici! Et c'est plutôt une bonne chose! Le perfectionnisme n'est pas très courant, dans l'éducation nationale, hélas!

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Philippe Meirieu, pédagogue et professeur des universités, est l’un des meilleurs spécialistes du système éducatif français.

Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009

Cela veut dire quoi, "pédagogue"?
Pour moi, seuls peuvent se dire "pédagogues" ceux qui enseignent effectivement. La "pédagogie" ne se raconte pas, elle se vit. Du reste, quand on est en charge d'enseignement effectif, on ne pense plus à se dire "pédagogue". Se proclamer "pédagogue" relève de la posture - et de l'imposture.
Or le susdit Meirieu n'a probablement aucune expérience vécue de l'enseignement secondaire, a été, dit-on, professeur de français quelques mois dans une section d'une douzaine d'élèves en LEP, aurait été un peu instituteur avant de se tourner vers l'activité plus lucrative et infiniment plus prestigieuse que représente le bavardage creux sur la pédagogie. En réalité, on ne sait rien de la carrière d'enseignant de Meirieu, et ce n'est pas la biographie admirablement pudique en la matière que l'on trouve sur www.meirieu.com qui nous éclairera.

Écrit par : Jean | 18 juillet 2009

J'ai vu, (et bien connu, même), un ancien instit, devenu instit spécialisé, puis PEGC, puis principal adjoint, puis chef d'établissement. Un prince, et qui ne se laissait pas emmerder par les parents d'élèves, je vous prie de me croire! Et une tripotée d'agrégés externes qui ne sont pas fut-fut... Alors, les diplômes, bof.

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Moi, ceux que je préfère, c'est ceux qui déversent du lisier de cochon dans la cour de la Préfecture. Ça ne détruit pas le bien collectif et ça initie les citadins aux suaves odeurs de la campagne.

Ecrit par : dobolino | 18 juillet 2009

Les tonnes de pêches ou de tomates un peu avancées, c'est bien aussi !

Écrit par : catmano | 18 juillet 2009

Meirieu, "l'un des meilleurs spécialistes du système éducatif français".

Cela veut dire quoi, au juste, un "spécialiste du système éducatif français"?
A mon humble avis, strictement rien.
Un "spécialiste de l'histoire du système éducatif français", je comprendrais, ce serait un historien, un "spécialiste du fonctionnement actuel du système éducatif français", un administrateur ou un statisticien, un "spécialiste des méthodes et des programmes d'enseignement", un inspecteur général. En dehors de ça, pur verbiage, ce me semble.

Écrit par : Jean | 18 juillet 2009

Les IEN sont, je crois, des professeurs certifiés à l'origine.

Ecrit par : Francis Penin | 18 juillet 2009

Non, Francis, ce sont à l'origine des instituteurs qui, sortant du rang, deviennent inspecteurs primaires de circonscription.
On les a appelés d'abord ainsi, puis IDEN, Inspecteurs Départementaux de l'Education Nationale. Ils sont devenus ensuite IEN, Inspecteurs de l'Education Nationale, ce qui trompe les non-avertis, puisque, du coup, on peut les confondre avec les Inspecteurs Généraux - c'était le but.

Écrit par : Jean | 18 juillet 2009

Et une tripotée d'agrégés externes qui ne sont pas fut-fut... Alors, les diplômes, bof.
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

C'est un diplôme, l'agrégation ?

Pas très fut-fut, le certifié...

Écrit par : agrégé plutôt fut-fut | 18 juillet 2009

J'ai vu, (et bien connu, même), un ancien instit, devenu instit spécialisé, puis PEGC, puis principal adjoint, puis chef d'établissement. Un prince, et qui ne se laissait pas emmerder par les parents d'élèves, je vous prie de me croire!

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Il ne devait pas être idiot, quand même!


Et une tripotée d'agrégés externes qui ne sont pas fut-fut...

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Cela dépend dans quels domaines.
Dans leur spécialité, en principe, les agrégés ont une certaine compétence. Il y en a évidemment quelques uns qui sont passés à travers les mailles du filet - mais très serrées, lesdites mailles, je vous assure...

Écrit par : Jean | 18 juillet 2009

C'est un diplôme, l'agrégation ?

Pas très fut-fut, le certifié...

Ecrit par : agrégé plutôt fut-fut | 18 juillet 2009

Un tantinet susceptible, l'agrégé!!! :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

"On les a appelés d'abord ainsi, puis IDEN, Inspecteurs Départementaux de l'Education Nationale. Ils sont devenus ensuite IEN, Inspecteurs de l'Education Nationale, ce qui trompe les non-avertis, puisque, du coup, on peut les confondre avec les Inspecteurs Généraux - c'était le but."

Ecrit par : Jean | 18 juillet 2009

Ca ne trompe que ceux qui veulent bien se laisser tromper; mais, même s'ils étaient instits, "à l'origine", ce n'est plus le cas depuis un bon moment.

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Se faire mal pour avoir du plaisir ... c'est ce que les professeurs devraient apprendre à leurs élèves, s'ils sont en état de leur apprendre quoi que ce soit encore après le lessivage de cerveau qu'on appelle IUFM ! En vérité tout le monde sait que les efforts demandés à notre organisme et notamment à notre cerveau se traduisent par la production d'endorphines qui procurent du plaisir, en clair l'activité cérébrale est une véritable drogue tout autant que l'activité physique, mais une drogue saine !

Écrit par : iPidiblue principe du plaisir | 18 juillet 2009

Ca ne trompe que ceux qui veulent bien se laisser tromper; mais, même s'ils étaient instits, "à l'origine", ce n'est plus le cas depuis un bon moment.

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Il y en a encore. Celle qui débute dans ma circonscription, par exemple.

Écrit par : catmano | 18 juillet 2009

Se faire mal pour avoir du plaisir ... c'est ce que les professeurs devraient apprendre à leurs élèves, s'ils sont en état de leur apprendre quoi que ce soit encore après le lessivage de cerveau qu'on appelle IUFM ! En vérité tout le monde sait que les efforts demandés à notre organisme et notamment à notre cerveau se traduisent par la production d'endorphines qui procurent du plaisir, en clair l'activité cérébrale est une véritable drogue tout autant que l'activité physique, mais une drogue saine !

Ecrit par : iPidiblue principe du plaisir | 18 juillet 2009

Et l'eau tiède à couper le beurre, vous l'inventez à quelle heure, Opodo??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

"Il y en a encore. Celle qui débute dans ma circonscription, par exemple."

Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009

Mille excuses: "ce n'est plus "le seul cas", depuis un bon moment.

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Le jour où vous passerez à Carnegie Hall, Christophe Sibille, pianiste du duo Font&Val !

Écrit par : iPidiblue principe du doigt dans le cul | 18 juillet 2009

Font & Val.

Écrit par : Orthoprofundesfaux | 18 juillet 2009

Moi, ceux que je préfère, c'est ceux qui déversent du lisier de cochon dans la cour de la Préfecture. Ça ne détruit pas le bien collectif et ça initie les citadins aux suaves odeurs de la campagne.

@ Dobolino

http://expositions.bnf.fr/daumier/grand/345.htm

Écrit par : en passant | 18 juillet 2009

Tiens, mon pote Charb!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

"Les recours pour erreur de saisie, qui se sont déjà produits, sont toujours acceptés. C'est votre reporter qui est incompétent, et vous, vous êtes une naïve prête à croire n'importe quoi."

Ecrit par : Jeremy | 18 juillet 2009

Jeremy, je crois que vous faites une erreur d'appréciation; Cadichon est outrancière, idéologue, dogmatique, provocatrice. Mais naïve, non.

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Oh, le cumul n'est pas interdit !

Écrit par : Jeremy | 18 juillet 2009

"Tiens, à propos de Corse… Arte va adapter dans le courant de l'année prochaine un roman qui s'y passe…
JPB"


Pur porc?

Écrit par : Matheutordu | 18 juillet 2009

Ca ne trompe que ceux qui veulent bien se laisser tromper; mais, même s'ils étaient instits, "à l'origine", ce n'est plus le cas depuis un bon moment.

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Il y en a encore. Celle qui débute dans ma circonscription, par exemple.

Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009

Etymologiquement parlant, on pourrait les appeler des "aborigènes" !

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Marrant, le dessin de Charb ! Mais a-t-on vraiment besoin d'essayer. On en déverse déjà pas mal dans la rue, non ?

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Eratum : Mais a-t-on vraiment besoin d'essayer ?
Grr grr grr...

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Eratum ? Arrêtez d'errer, Marilyse !

Écrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009

Pour sûrrrr ! C'est un comble !

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

qu'il me démente s'il vient sur ce blog, ce qui m'étonnerait car il fait beaucoup de fautes d'orthographe).
Ecrit par : Francis Penin | 18 juillet 2009

Laissez venir à moi les brevets industriels, Francis !

Écrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009

"J’ai donc quelque droit à m’exprimer sur une réforme que nous appelions tous de nos vœux. Tous ? Tous ceux au moins qui, depuis des années, se faisaient régulièrement sanctionner par des Inspecteurs auxquels telle méthode de lecture syllabique semblait idéologiquement suspecte — le b-a-ba est bourgeois, la méthode idéo-visuelle est prolétarienne. Marc Le Bris, Rachel Boutonnet, Brigitte Guigui ou Françoise Candelier ont payé en leur temps un lourd tribut aux aberrations du pédagogisme, les livres qu’ils ont eu l’audace de faire paraître, en ces époques de pensée unidimensionnelle, les avaient désignés à la vindicte administrative des ayatollahs de la pensée unique, et quelles que soient les options qu’aient pu prendre depuis les unes et les autres, qu’ils en soient aujourd’hui profondément remerciés."
JPB

Il y a aussi ceux qui n'ont pas eu l'audace de publier mais qui ont travaillé dans le même sens que les gens que vous citez, la peur au ventre que l'IEN ne découvre "vos pratiques honteuses"...
Quelle chance quand "ce censeur" ne trouve le temps de vous rendre visite qu'en fin d'année, quand on peut "planquer" tout ce qui a pu servir à apprendre à lire avec le B, A ... BA et exhiber le livre de lecture courante grâce auquel le Monsieur est satisfait parce que les enfants lisent couramment.

Et quand une collègue adepte des préceptes de E.Charmeux vous jette à la figure d'une voix acide: "Oh ! Toi, tu peux faire ce que tu veux, tu peux dire ce que tu veux, les parents sont toujours d'accord avec toi !!!", on peut jubiler intérieurement parce que finalement c'est un beau compliment...

Et quel régal ce fut de lire Rachel Boutonnet, Marc Lebris et les autres... et de se rendre compte qu'on n'était pas seul à penser ce que l'on pensait, à faire ce que l'on faisait...

Et c'est Internet qui fut et est la formidable courroie de transmission dont nous avions besoin comme ici et sur d'autres blogs ou forums de discussion.

Écrit par : Maminou | 18 juillet 2009

Ravie de vous lire, Maminou. Vous parlez d'or. J'aimerais bien être dans votre classe mais, hélas, je n'ai plus l'âge ! Enfin, pas tout le temps...

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Ca ne trompe que ceux qui veulent bien se laisser tromper; mais, même s'ils étaient instits, "à l'origine", ce n'est plus le cas depuis un bon moment.

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
J'ai été inspectée par une agrégée en grammaire : rapport dithyrambique tandis que mon collègue qui pédagogisait dans le même niveau CM2 se voyait brutalement rappelé à la nécessité d'enseigner les bases, l'accumulation de sorties pédagogiques et la construction de cerfs-volants ne constituant visiblement pas pour elle la panacée de l'apprentissage en primaire. Puis inspection par un ancien instit : rapport faisant état d'une trop grande propension à l'enseignement frontal, ne laissant pas assez d'initiative aux loupiots.
Je me demande comment des instits formés à notre école (celle de notre enfance, j'entends) peuvent accepter de jouer un jeu pareil. Pan sur le bec, sur la note et sur l'avancement.
Seconde inspection par le même, Darcos venait d'arriver, on sentait déjà du vent dans les branches de sassafras.
Sensible au vent qui se levait, notre girouette a abondé dans le sens d'une nécessaire transmission, constatant que je faisais tout ce qu'il fallait pour cela et que ceci expliquait sans doute le succès en 6ème (nombreuses félicitations et encouragements) desdits loupiots. Et la note a suivi. Trop tard, j'arrive en fin de "carrière" et rien ne pourra plus me dédommager du préjudice subi.
Et je suis loin d'être la seule dans ce cas, visiblement.
Quand je pense qu'en Finlande, ils n'ont pas de corps d'inspection, ceci explique peut-être cela...

Écrit par : nicolas | 18 juillet 2009

Ravie de vous lire, Maminou. Vous parlez d'or. J'aimerais bien être dans votre classe mais, hélas, je n'ai plus l'âge ! Enfin, pas tout le temps...

Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Je n'ai plus l'âge non plus d'être dans une classe !!!
Je me contente de faire du soutien scolaire ou de l'initiation avant le CP.
Je pense que vous n'en avez pas besoin non plus !!!

Vous rencontrer me ferait peur, vous êtes tellement brillante que je serais trop intimidée...

Écrit par : Maminou | 18 juillet 2009

Vous avez raison de souligner, Nicolas, que nos évolutions de carrières sont très aléatoires. Système très injuste et qui peut générer de grandes disparités dans les traitements. Je ne sais pas si c'est le cas à l'école primaire, mais en collège, l'inspecteur va prendre son avis aussi chez le principal, parfois même avant de vous voir. C'est ainsi que je me suis fait assassiner avant même d'être inspectée. Le règne des petits chefs peut être terrible pour certains.
Mais patience et longueur de temps...

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Hé oui, Marilyse, on trouve de tout, partout... C'est la vie. :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

(...) Ecrit par : iPidiblue principe du plaisir | 18 juillet 2009

Et l'eau tiède à couper le beurre, vous l'inventez à quelle heure, Opodo??? ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Ca vaut tous les pompons, ça, iPidiblue, principe du toucher

Écrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009

Alors, là, Maminou, c'est moi qui rougis... parce qu'en fait , je me dis comme Socrate : "Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien." Sans fausse modestie. Mais la route est ouverte !

Vos petits élèves ont bien de la chance de vous avoir. Pareil pour Catmano. Sans rire, j'aimerais bien parfois changer d'âge et refaire certains parcours.
Le poète, à la fin de sa vie, dit : "Nos oeuvres sont éparses, nos tâches sans honneur, nos blés sans moisson ..." Puisse-t-il en être, pour nous, tout le contraire ! Bonnes vacances, Maminou.

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Je ne sais pas si c'est le cas à l'école primaire, mais en collège, l'inspecteur va prendre son avis aussi chez le principal, parfois même avant de vous voir. Le règne des petits chefs peut être terrible pour certains.
Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Bien entendu, c'est le même système. Il faut plaire et savoir se vendre. Alors dans le cadre de l'innovation/valorisation des "nouvelles pédagogies", on imagine que celui qui fait le plus d'esbrouffe avec un projet dans lequel il se place en gentil organisateur et animateur/personne ressource, détient la palme de la démagogie mais aussi des promotions... J'en ai vu, des promos qui n'avaient pourtant rien à voir avec le canapé...
Il est vrai que le directeur avait assez bien briefé l'inspecteur (ancien instit) qui venait pour la première fois : j'avais la réputation d'être sévère, de faire travailler les enfants, de donner du travail le soir, d'avoir des exigences méthodologiques hors de portée d'enfants de 10/11 ans (avoir son matériel, préparer son cartable, faire signer ses éva...) et de vérifier que les leçons étaient sues. Toutes choses horrifiques ne pouvant que mener à l'échec desdits élèves.

Écrit par : nicolas | 18 juillet 2009

... Système très injuste et qui peut générer de grandes disparités dans les traitements. Je ne sais pas si c'est le cas à l'école primaire, mais en collège, l'inspecteur va prendre son avis aussi chez le principal, parfois même avant de vous voir. C'est ainsi que je me suis fait assassiner avant même d'être inspectée. Le règne des petits chefs peut être terrible pour certains.
Mais patience et longueur de temps...

Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

J'ai cru comprendre que ce pouvait être le cas dans certaines écoles et certaines circonscriptions ;-)).
Des collègues racontent que parfois l'IEN va faire un petit tour dans la classe ou le bureau du directeur avant de venir les inspecter dans leur propre classe... (là, il faudrait un smiley représentant un petit ange qui passe).

J'ai même eu l'honneur de "décharger" (oui, je sais !) un directeur qui gardait dans son bureau de classe un joli petit cahier dans lequel il avait soigneusement recopié tous les rapports d'inspection de tous ses collègues depuis le début de sa carrière (il y en a qui n'ont vraiment rien à faire !!!).

Ce même charmant collègue (un directeur de primaire est un COLLÈGUE et non un supérieur hiérarchique) avait la douce habitude de profiter de ses jours de décharge (re- je sais !!!) pour aller passer une partie de la demi-journée chez M'sieur l'Inspecteur dans le bâtiment voisin de l'école. Il arrivait alors que certains instits aient des acouphènes étranges.

Lorsqu'il m'est arrivé qu'un IEN me demande quoi que ce soit sur un collègue, je me suis toujours contentée de lui répondre que c'était lui l'inspecteur et que je n'étais pas formée pour faire son métier.

Patience et longueur de temps, vous avez raison, Marylise... Je n'ai été inspectée que six fois en trente-quatre ans de carrière (nous devons normalement être inspectés une fois tous les trois ans, en primaire), soit parce que j'exerçais dans des écoles très reculées et que l'IEN n'avait pas envie de gâcher une journée entière pour une heure d'inspection, soit parce que j'avais un IEN qui avait mieux à faire ;O) !

Ça ne m'a jamais traumatisée. Lorsqu'ils se rappelaient que j'existais, ils avaient très honte et m'augmentaient ma note de façon conséquente et mon avancement n'en a pas trop souffert. Il y a même eu une fois où je suis passée au grand choix. Je n'ai jamais demandé pourquoi (pas folle, si ç'avait été une erreur de ligne comme au bac, ç'aurait été pour ma pomme) mais je suppose que c'est parce que, lorsque nous n'avons pas été inspectés depuis plus de cinq ans, notre barème est automatiquement corrigé d'un point de plus, puis à nouveau un point après huit ans. Du coup, cette fois-là, je dépassais le 20/20 de note d'inspection. L'ordinateur n'a sans doute pas été choqué par cette aberration et s'est contenté de me promouvoir au grand choix.
Finalement, l'inspection de cette année m'a fait régressé dans les limites du possible.

Écrit par : catmano | 18 juillet 2009

Un peu agaçant, cette théorie du complot

Écrit par : anathème | 18 juillet 2009

Finalement, l'inspection de cette année m'a fait régressé dans les limites du possible.

Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009

m'a fait régresser, catmano...

Écrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009

Un peu agaçant, cette théorie du complot

Ecrit par : anathème | 18 juillet 2009

Quelle théorie du complot ?????

Écrit par : nicolas | 18 juillet 2009

J'ai été inspectée par une agrégée en grammaire : rapport dithyrambique tandis que mon collègue qui pédagogisait dans le même niveau CM2 se voyait brutalement rappelé à la nécessité d'enseigner les bases, l'accumulation de sorties pédagogiques et la construction de cerfs-volants ne constituant visiblement pas pour elle la panacée de l'apprentissage en primaire. Puis inspection par un ancien instit : rapport faisant état d'une trop grande propension à l'enseignement frontal, ne laissant pas assez d'initiative aux loupiots.

Ecrit par : nicolas | 18 juillet 2009

Visiblement le nez dans le guidon (CAMIF), cet ancien instit-là, et les yeux rivés sur son avancement.

Écrit par : Jean | 18 juillet 2009

Occurences du mot complot sur cette page : 1 fois et c'est anathème qui l'emploie !

Ne faudrait-il pas mieux d'ailleurs : un peu agaçante cette théorie ...

Écrit par : iPidiblue principe d'équivalence du dosage des oui et des non | 18 juillet 2009

Occurences du mot complot sur cette page : 1 fois et c'est anathème qui l'emploie !

Ecrit par : iPidiblue principe d'équivalence du dosage des oui et des non | 18 juillet 2009

Du coup, on en est déjà à quatre ! Stooop !

Écrit par : yann | 18 juillet 2009

Cinq avec la mienne.

Écrit par : yann | 18 juillet 2009

m'a fait régresser, catmano...

Ecrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009

Arghh ! Oui ! Toutes mes confuses !

Écrit par : catmano | 18 juillet 2009

..."j'avais la réputation d'être sévère, de faire travailler les enfants, de donner du travail le soir, d'avoir des exigences méthodologiques hors de portée d'enfants de 10/11 ans (avoir son matériel, préparer son cartable, faire signer ses éva...) et de vérifier que les leçons étaient sues. Toutes choses horrifiques ne pouvant que mener à l'échec desdits élèves."

Ecrit par : nicolas | 18 juillet 2009

Nicolas, je crois qu'on se ressemble ! Moi, j'ai été traitée d'élitiste par le petit chef pour les mêmes raisons !

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

"la vieille bigotte mal rasée non débourée qui ne connaît de l'homme que la vie et non le vit va trouver le philosophe Jean-Marie Bigard vulgaire"

Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

Non, ça, ça relève du bon sens.

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Et, le Pingouin, faites un effort en ce qui concerne l'orthographe! Avec vous, Orthoprof (le faux) risque de se choper un AVS!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

++++++++++++++++++++++++++++++++++

Deux choses mon cher Christophe.

Pouvez-vous développer la remarque « Non, ça, ça relève du bon sens. » Qu'est-ce qui relève du bon sens ?

Deuxièmement, ça veut dire quoi AVS ? Vous êtes sûr que ce n'est pas AVC ? Revoyez la grnade série House MD... Sinon que signife AVS ?

Troisièmement (c'est un cadeau surprise) : je débagoule ouvertement (pour ne pas retenir les morceaux) à la gueule de ceux qui me reprochent mon ortograf.

Le p1 out w1

Écrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

"Finalement, l'inspection de cette année m'a fait régresser dans les limites du possible."

Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009

Là, on a vraiment envie de ruer dans les brancards ! C'est Ubu au pays d'Ubu.

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

AVS, dans le jargon collège, c'est, je crois, "assistant(e) de vie scolaire". Des personnels très rudement menés. Voilà encore un cas où l'état ne donne pas l'exemple.

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

je débagoule ouvertement (pour ne pas retenir les morceaux) à la gueule de ceux qui me reprochent mon ortograf.

Le p1 out w1

Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

biendipingouindepuiltankejdikianamar

Écrit par : pluskacé | 18 juillet 2009

Qui parle céans de "complot" ? Non, rien que des situations particulières, ubuesques, soumises à l'aléatoire. Coup de bol ou coup de grisou.

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Visiblement le nez dans le guidon (CAMIF), cet ancien instit-là, et les yeux rivés sur son avancement.

Ecrit par : Jean | 18 juillet 2009

Qu'il a eu grand, effectivement.

Écrit par : nicolas | 18 juillet 2009

"Finalement, l'inspection de cette année m'a fait régresser dans les limites du possible."

Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009

Là, on a vraiment envie de ruer dans les brancards ! C'est Ubu au pays d'Ubu.

Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Pourquoi ? J'avais apparemment une note supérieure à 20, c'est complètement stupide et ça ne veut strictement rien dire.
Puisqu'ils doivent nous noter, autant que ce soit une "vraie note".
Et puis, au moins, ça me laisse une marge de progression ;-)

Écrit par : catmano | 18 juillet 2009

Pour les "désobéisseurs" de l'orthographe :

"Le miel n'est pas fait pour la bouche de l'âne."

Miguel de Cervantès, extrait de Don Quichotte.

Écrit par : Orthoprof | 18 juillet 2009

Deux choses mon cher Christophe.

"Pouvez-vous développer la remarque « Non, ça, ça relève du bon sens. » Qu'est-ce qui relève du bon sens ?"

----- De trouver Bigard vulgaire.

"Deuxièmement, ça veut dire quoi AVS ? Vous êtes sûr que ce n'est pas AVC ? Revoyez la grnade série House MD... Sinon que signife AVS ?"

------------ Accident de vaisseau spatial.

"Troisièmement (c'est un cadeau surprise) : je débagoule ouvertement (pour ne pas retenir les morceaux) à la gueule de ceux qui me reprochent mon ortograf."

----------- Vous prenez des risques... ;-)

Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Le Pingouin, pour mieux "débagouler", entraînez-vous donc avec ceci :

Oak lair dollar loon her
Mona me peer row
Pretty'm what a bloomer
Poor ache rear urnmow
Mash an Dehli mortar
Shin ape lewder fur,
Who frame what a porter
Poor lamb oar did yer !

in "Oeuvres complètes de Lord Charles"
(édition La Découverte)

Écrit par : Orthoprof | 18 juillet 2009

"Le poète, à la fin de sa vie, dit : "Nos oeuvres sont éparses, nos tâches sans honneur, nos blés sans moisson ..." Puisse-t-il en être, pour nous, tout le contraire ! Bonnes vacances, Maminou."

Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Par définition, le soutien scolaire occupe en général les heures lbres des enfants, donc les temps de vacances des professeurs.
Les vacances, pour moi, c'est terminé et elles furent belles, avec une fin en apothéose grâce à une belle rencontre dans une petite maison provençale de rêve aux murs tapissés de livres où j'aime imaginer l'occupante en écrivain inspiré tant le cadre s'y prête... tout ceci au milieu de la lavande, des oliviers, des vignes et des fruits d'été*, bercé par le chant des cigales !!!
*Mince, catmano, on n'a pas vu les champs de pois chiches !!!

Et pour les moissons, maintenant, ici, il faudrait que la pluie cesse et que le soleil nous sèche tout ça dare-dare.
C'est un peu terre à terre, j'en conviens, mais "les blés sans moisson" ça ne va pas le faire !!!

Écrit par : Maminou | 18 juillet 2009

kicékitereprochtonortografpingouinonétousscontanketutexprimecépa1blogoutupeuêtrefierdêtrignaremébononféavek

Écrit par : pluskacé | 18 juillet 2009

Bonjour, Maminou !

Qui a parlé de complot ? Il y en a qui lisent à travers les lignes les mots qui n'y sont pas. Un complot suppose une conspiration — le secret, en tout cas. Mais tout ce qui s 'est déroulé dans l'EN depuis quarante ans s'est fait à ciel ouvert.
JPB

Écrit par : brighelli | 18 juillet 2009

monmésageaététronkéjedizèonétousscontanketutexprimemêmesisurceblogonè1peuexigeanaveklortografémêmaveklasintaxméonfèaveksurtoukantonadéchozau6intérésantàdirkedébagouléalagueul

Écrit par : pluskacé | 18 juillet 2009

Mais tout ce qui s 'est déroulé dans l'EN depuis quarante ans s'est fait à ciel ouvert.
JPB
Et avec force bénédictions...

Écrit par : nicolas | 18 juillet 2009

"Pouvez-vous développer la remarque « Non, ça, ça relève du bon sens. » Qu'est-ce qui relève du bon sens ?"

----- De trouver Bigard vulgaire.

>> Oui, et alors ? comme il le dit lui-même

Orthoprof maintenant.Je ne vous connais pas, je n'ai pas envie de lire votre babillage ki mirite les orifices orikulères. Taisez-vous, je vous hais.

Écrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

Taisez-vous, je vous hais.

Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

Peut-être y a-t-il d'autres blogs plus appropriés à vos éructations stériles ? La seule phrase que vous parvenez à écrire sans erreur est celle qui crache votre haine. Joli, mais sans intérêt sur ce blog. Passez votre chemin, Pingouin, piètre représentant des alcidés, manchot du verbe et de la communication écrite, jusqu'en Arctique si possible. Et que la fonte des glaces ne vous ramène pas parmi nous !

Écrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009

Qui a parlé de complot ? Il y en a qui lisent à travers les lignes les mots qui n'y sont pas. JPB

Mais lire entre les lignes les mots qui n'y sont pas, n'est-ce pas déjà accéder à l'implicite ? Au second degré ?

Écrit par : nicolas | 18 juillet 2009

Critiques de l'inspecteur de ma fille (CP en ZEP : 12,5)

- Enseignement "classique"
- Vu la disposition des tables, ne fait que du "frontal".

Écrit par : Anne-Marie Valette | 18 juillet 2009

Bonjour, Maminou !

Qui a parlé de complot ?
JPB

Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009

Justement, pas moi ...
Je me dis toujours que je ne devrais pas venir jouer dans la cour des grands... trop tard.

Je ne pense pas qu'il y ait eu complot...
Il y a eu des gens qui voulaient faire "mieux" qu'avant.
Mais chacun sait bien que parfois le mieux est l'ennemi du bien.
On peut faire des âneries en toute bonne foi .

Écrit par : Maminou | 18 juillet 2009

ORTHOPROF !!!!!!!!! Sinistre paupérisé du bulbe, abyssal cuistre sot, frustré de la correction orthographique ! Je dois reconnaître deux talents inaliénables à l'aliéné (sans référence à la sublissime Sigourney) que vous êtes.

Premier talent : vous maniez les mots avec une maestria que je vous envie. C'est une plaisir, une extase et, allez soyons fous, une jouissance orgasmatique que Freud lui-même ne saurait expliquer. Entre deux épisodes de Secret Story, c'est un soulagement de voir un peu de bon usage d'un intellect et d'un savoir qui ne se résume pas à connaître la dernière tenue portée par Madonna ou le nombre d'actes bucco-copulatoires de Paris Hilton. Franchement et en toute honnêteté, j'ignore tout de vous mais je me régale à vous lire. Même Penthouse, Playboy et la mère Denis ne parviennent pas à me mettre dans un tel état.

Deuxième talent : par votre simple existence, vous faites monter en moi des sentiments peu compatibles avec ma nature de douceur et de tolérance. Abject hâbleur, vous passez votre temps à reprendre vos petits camarades internautes afin d'étaler votre culture en une uniforme couche (que vous tenez fort bien et vous êtes même à la limite de la strate) de boue qui pousse la majorité des lecteurs à vous mépriser. Soit vous êtes enseignant (quoiqu'un bon Sectumsempra et ce serait en saignant) et votre réflexe correcteur montre votre frustration de ne pas pouvoir apprendre quoi que ce soit à des adolescents malléables, soit vous êtes inspecteur général et votre travail pour faire entrer les règles élémentaires de la langue française laisse à désirer (occupez-vous des enfants et non des adultes). En plus vous n'êtes pas capable de garder le même surnom. Auriez-vous des choses à cacher, êtes-vous en proie à un déséquilibre de votre personnalité, n'assumez-vous pas ce doux surnom ?

Oui, je fais des fautes. Et alors qu'est-ce que cela change à votre existence ? Cela perturbe votre écosystème intestinal ? Avez-vous, en me lisant, des réactions physiologiques gazeuses dérangeantes ?

Non, résolument, taisez-vous, je vous hais.

LE PINGOUIN

Écrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

- Enseignement "classique"
- Vu la disposition des tables, ne fait que du "frontal".

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 18 juillet 2009

Moyennant quoi, Anne-Marie, les élèves de votre fille savent lire... S'ils ouvrent leurs ailes, c'est toujours parce qu'on y laisse des plumes !

Écrit par : nicolas | 18 juillet 2009

@pingouin
C'est une plaisir : c'est bien connu, quand c'est féminin, c'est à rallonge...

Abject hâbleur, vous passez votre temps à reprendre vos petits camarades internautes afin d'étaler votre culture en une uniforme couche (que vous tenez fort bien et vous êtes même à la limite de la strate) de boue qui pousse la majorité des lecteurs à vous mépriser :

Et moi qui pensais que ce petit jeu amusait les blogueurs...
Mais pour vérifier toutes vos certitudes, demandons-leur s'ils lisent les corrections avec humour ou avec gravitude... et mépris.

En plus vous n'êtes pas capable de garder le même surnom. Auriez-vous des choses à cacher, êtes-vous en proie à un déséquilibre de votre personnalité, n'assumez-vous pas ce doux surnom ? Le Pingouin | 18 juillet 2009

Il ne s'agit pas d'un surnom mais d'un pseudonyme, ce qui n'est pas la même chose. Pouvez-vous éventuellement imaginer -mais je conviens que l'effort risque de nuire au précaire équilibre de vos neurones- que plusieurs orthoprofs sévissent ici, sous des pseudos divers, avec plus ou moins de bonheur, mais toujours pour faire avancer le schmilblik et prennent ce prétexte à jeux de mots éventuels ?
Vautrez-vous dans playboy et autres pépites journalistiques.
Mon premier talent vous salue bien bas, quant à mon deuxième, permettez que je ne le galvaude point en vous le révélant. Avec mes freudiennes salutations.

Écrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009

Moi, Pingouin, je lui pardonne, parce qu'il me fait rire. Surtout au premier paragraphe !
"Allez en pets, mon fils..."

Écrit par : Orthoprof | 18 juillet 2009

*Mince, catmano, on n'a pas vu les champs de pois chiches !!!

Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009

On s'y est pas encore mis, on attend la crise ;O)))

Bonjour, Maminou !

Qui a parlé de complot ?
JPB

Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009

Justement, pas moi ...
Je me dis toujours que je ne devrais pas venir jouer dans la cour des grands... trop tard.

Je ne pense pas qu'il y ait eu complot...
Il y a eu des gens qui voulaient faire "mieux" qu'avant.
Mais chacun sait bien que parfois le mieux est l'ennemi du bien.
On peut faire des âneries en toute bonne foi .

Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009

Voilà ! Vous me l'avez vexée ! Faut pas embêter ma copine !
Si Maminou ne vient plus, je ne viens plus non plus !
Euh... Enfin si, pour lire ceux de la cour des grands. Et puis peut-être un peu pour leur raconter la cour des petits.

Écrit par : catmano | 18 juillet 2009

Peut-être les jeux de mots, les jeux d'orthographe sonnent-ils creux chez le pingouin ?
Moi, j'aime que sonne la langue française sur ce blog ! Et certains ont une plume très acérée. Je m'amuse beaucoup à lire certains propos. D'ailleurs, qui nous donne l'exemple, sinon Jean-Paul lui-même qui n'a pas son pareil pour vous trousser une expression, une phrase ?
"Bien envoyé", se dit-on souvent.
Bon, le pingouin reste de glace à tous ces jeux. Son style est pourtant assez régalant. Du chaud-froid en somme comme en cuisine.

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Si Maminou ne vient plus, je ne viens plus non plus !
Euh... Enfin si, pour lire ceux de la cour des grands. Et puis peut-être un peu pour leur raconter la cour des petits.

Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009

Ah non ! Revenez ! Je vous ai en grande affection, toutes les deux. Nous faisons notre miel de tout ce que vous butinez dans la "cour des grands" et des "petits". :-))

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Moi, j'aime bien vous lire, orthoproflefaux !

Écrit par : Sylvie Huguet | 18 juillet 2009

Je n'ai jamais dit que Maminou voyait des complots ! C'était quelqu'un d'autre, et de parfaitement anonyme encore !
J'avais sauté une ligne, exprès, pour qu'il n'y ait pas de confusion…
JPB

Écrit par : brighelli | 18 juillet 2009

Je ne vous hais point.

Écrit par : Sylvie Huguet | 18 juillet 2009

Hors-sujet mais je ne peux pas m'en empêcher. La mastérisation des concours atteint les sommets du ridicule ou du grotesque (ou des deux) avec la conclusion des "travaux" de la Commission Marois-Filâtre. Les deux co-présidents de ladite Commission, dont l'existence a été si chaotique qu'on l'a crue morte et enterrée, ont été reçus hier par Valérie Pécresse et Luc Chatel. Et voici la meilleure! Pour le prix d'un rapport, le ministère en aura eu deux. Marois et Filâtre se sont tirés dans les pattes et proposent chacun une solution différente. Un concours en début de M2, dit le premier. "Absurde" (sic) rétorque le deuxième, qui ne tranche pas entre deux solutions : admissibilité en fin de M1 et admission en fin de M2 ou bien concours complet en fin de M2. Le ministère se trouve donc face à trois possibilités différentes, dont aucune en vérité ne tient la route. Que va-t-il choisir? Mystère, le suspense continue. Mais les universités devront rendre leurs maquettes mi-avril, voilà au moins quelque chose de sûr.

Président de Toulouse-le-Mirail et professeur en sciences de l'éducation, Filâtre veut en outre modifier le concours, trop disciplinaire à son goût. Avec toujours la même rengaine : il ne faut pas que le concours vérifie pour la deuxième fois des connaissances scientifiques qui ont déjà été évaluées en master. Il demande donc qu'une (ou deux) épreuves du concours résultent d'un travail réalisé lors du master - par exemple, dit-il, un rapport de stage. Si l'on comprend bien, comme le master est professionnalisé, les épreuves du concours auront pour objet d'évaluer pour la deuxième fois ce qui l'aura déjà été en master : la soumission des candidats aux dogmes des sciences de l'éducation, aux desiderata des formateurs en IUFM, aux diktats des inspecteurs et de toute la nomenklatura de l'EN.

Écrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009

Ha ha !!!!! Les Orthoprof sont plusieurs. Que de lâcheté ! Moi, je me défends tout seul.

Vous noterez, j'espère, ô exhalaison(s ?) fétide(s ?), que j'applique correctement une règle peu connue de la grammaire française si chère à votre séant (bah oui, vu comme vous écrivez, je ne vois pas avec quoi d'autre vous réflechissez) : les noms propres ne prennent pas la marque du pluriel (au contraire d'autres langues dont celle de William).

Revenons sur la piètre quantité de neurones que vous semblez m'attribuer. Vos bramements littéraires prouvent que vous parlez en connaisseur... Lorsque je vous témoigne mon respect pour vos corrections, vous vous empressez de justifier : « Et moi qui pensais que ce petit jeu amusait les blogueurs... ». Fort bien, vous vous amusez donc. Ne pensez-vous pas, trou noir d'ignorance, que je me livre au même genre de jeu avec mon agressivité à peine voilée ? Vous ne me reconnaissez donc pas le droit de laisser libre cours à ma fantaisie comme vous le faites donc vous vous placsez au dessus de tout le monde, donc vous vous prenez pour un dieu si ce n'est un Dieu, donc vous vous êtes méprisable donc je vous méprise.

Vous prétendez faire avancer le jeu de Guy Lux avec vos corrections sans même vous doutez que bon nombre d'entre nous commettent quelques dérapages du fait qu'ils ne prennent pas le temps de relire leurs proses (ou le font trop vite) car très emportés par l'envie de participer à la discussion.

Pour finir, j'aurais pu vous lâcher un monceau d'injures qui vous aurait sans doute pousser à m'attaquer (cf. un ancien message de je ne sais plus qui) mais je préfère vous témoigner mon respect avec un peu plus de classe (ah bah si, quand même). Vous n'appréciez même pas ! Rhôôôô que je ne vous aime pas ! Vous m'inspirez seulement ceci

http://www.breaktaker.com/albums/pictures/people/CowAnusTattoo.jpg

Bien à vous.

Écrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

"Pouvez-vous développer la remarque « Non, ça, ça relève du bon sens. » Qu'est-ce qui relève du bon sens ?"

----- De trouver Bigard vulgaire.

>> Oui, et alors ?."

Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

Alors, rien! Vous m'avez posé la question, je vous réponds! Je ne suis pas très compliqué, comme garçon!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

"La soumission des candidats aux dogmes des sciences de l'éducation, aux desiderata des formateurs en IUFM, aux diktats des inspecteurs et de toute la nomenklatura de l'EN."

Ecrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009

Très franchement, Pedro, ce ne sont pas les "desiderata d'une grande partie des professeurs en IUFM" que d'alléger la place des disciplines dans le CRPE. Je puis vous le certifier, (sans jeu de mot).

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Très franchement, Pedro, ce ne sont pas les "desiderata d'une grande partie des professeurs en IUFM" que d'alléger la place des disciplines dans le CRPE. Je puis vous le certifier, (sans jeu de mot).

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

--- Non tutti ma buona parte...

Écrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009

Ha ha !!!!! Les Orthoprof sont plusieurs. Que de lâcheté ! Moi, je me défends tout seul.

Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

Il ne me semble pas que l'on vous ait attaqué. C'est vous qui avez commencé à vous énerver tout seul, me semble t-il.

Écrit par : Orthoprofundesfaux | 18 juillet 2009

--- Non tutti ma buona parte...

Ecrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009

Una parte.
Vous ne m'avez pas répondu, concernant fin août? Je vous donnerai une proportion! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Le Pingouin, pour mieux "débagouler", entraînez-vous donc avec ceci :

Oak lair dollar loon her
Mona me peer row
Pretty'm what a bloomer
Poor ache rear urnmow
Mash an Dehli mortar
Shin ape lewder fur,
Who frame what a porter
Poor lamb oar did yer !

in "Oeuvres complètes de Lord Charles"
(édition La Découverte)

Ecrit par : Orthoprof | 18 juillet 2009



>>> Ça me parle dans un langage... Oh et puis, je m'agace, c'est comme ça ! NA ! y menerv, y menerv c tout tkt pa ça va alé c rien. biz a bi1to

Écrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

J'admets qu'à la suite de ce message, il aurait été plus à propos de dire « Plaît-il ? », « Que signifie votre réponse ? » ou encore « Kestudi »...

Il vous prie de Le pardonner pour Sa réaction mais espère que vos relations avec Lui s'amélioreront à l'avenir. Il vous présente à toutes et à tous Ses plus plates excuses, Il se prosterne, Il s'agenouille, Il va boire un coup...

Écrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

Tiens, à propos de Corse… Arte va adapter dans le courant de l'année prochaine un roman qui s'y passe…
JPB

Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009

avec ou sans la césarienne? gore ou pas gore???

Écrit par : Pendariès | 18 juillet 2009

Avec la césarienne — enfin, on va tâcher…
JPB

Écrit par : brighelli | 18 juillet 2009

La dernière:

"Tristan Sadeghi pourra faire sa rentrée comme les autres. Le lycéen a en effet obtenu le droit de se réinscrire normalement et sans condition au lycée parisien Maurice-Ravel (XXe arrondissement).

Car Tristan Sadeghi, 17 ans, n'est pas un lycéen comme les autres : élève de première ES au lycée Ravel, il avait été l'un des principaux organisateurs des mouvements de blocage ayant perturbé l'établissement ces deux dernières années. Et le 7 juillet, le proviseur du lycée avait conditionné l'admission en terminale du lycéen à un engagement écrit de sa part qu'il ne bloquerait plus le lycée l'an prochain. Le ministre de l'Education Nationale, Luc Chatel, avait jugé "légitime" la "démarche" du proviseur.

"Injuste et discriminatoire"

Evidemment, l'élève, parlant d'une "criminalisation de la contestation sociale", a refusé une mesure à ses yeux injuste et discriminatoire. Il a été soutenu dans son action par de nombreuses organisations, parmi lesquelles le PG, le PC, le NPA, les Verts, le PS, l'Unef, l'UNL, la FIDL et la FSU, ainsi que par les élus PG et PS qui sont intervenus auprès du proviseur et du rectorat. Plusieurs manifestations de soutien ont eu lieu et des milliers de signatures recueillies en faveur de Tristan Sadeghi.

Dans un communiqué, le comité de soutien du jeune homme a fait savoir samedi qu'à la suite d'une entrevue avec les parents de Tristan Sadeghi, 17 ans, le proviseur s'était "engagé à le réinscrire sans condition, en terminale ES". Le comité, qui fait état du "soulagement" du jeune homme et de sa famille, juge que "cet aboutissement favorable n'aurait pas été possible sans le soutien actif et solidaire", dix jours durant, dont l'élève a bénéficié dans son "refus" d'une "mesure injuste et discriminatoire".


Allez on se couche -une fois de plus- et bonne nuit les petits!
Lamentable. Lamentable pour le ministre, le proviseur, les profs et les élèves.
Bel exemple venu d'en haut.

HS:
- agreg et autres: ayant tâté de l'agreg externe en Sciences Nat', tous mes respects aux agrégés mais éclairez ma lanterne pâlotte de modeste certifié: cette catégorie inférieure, ces sous-profs restent-ils les bienvenus?

Écrit par : sisyphe | 18 juillet 2009

Vous ne m'avez pas répondu, concernant fin août? Je vous donnerai une proportion! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Désolé pour ce silence, à moitié involontaire. J'attendais de savoir un peu mieux moi-même ce que j'allais faire. Mais ce sera probablement Paris en attendant la Feria des vendanges à Nîmes et celle du riz à Arles.

(au cas où un orthoprof voudrait me cherche noise : on dit bien "à Arles" malgré le poète)

Écrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009

"Avec la césarienne — enfin, on va tâcher…"
JPB

Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009

"Pur porc" avec du gros sang rouge qui tache ? C'est trop goret !

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Je n'ai jamais dit que Maminou voyait des complots ! C'était quelqu'un d'autre, et de parfaitement anonyme encore !
J'avais sauté une ligne, exprès, pour qu'il n'y ait pas de confusion…
JPB

Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009

J'ai eu la globale dans mon enfance, vous voyez qu'on s'en remet difficilement... même une ligne sautée, je la zappe!!!

Écrit par : Maminou | 18 juillet 2009

Si Maminou ne vient plus, je ne viens plus non plus !
Euh... Enfin si, pour lire ceux de la cour des grands. Et puis peut-être un peu pour leur raconter la cour des petits.

Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009

Ah non ! Revenez ! Je vous ai en grande affection, toutes les deux. Nous faisons notre miel de tout ce que vous butinez dans la "cour des grands" et des "petits". :-))

Ecrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Pas de soucis, je ne suis pas du tout vexée.
Je viens beaucoup dans votre cour des grands... et parfois je ris vraiment.
Par contre, je n'aime pas que les gens s'insultent.
Ce n'est pas digne de personnes si "grandes" !!!

Écrit par : Maminou | 18 juillet 2009

Dans Arles, où sont les Aliscams
Quand l'ombre est rouge, sous les roses,
Et clair le temps,

Prends garde à la douceur des choses,
Losque tu sens battre sans cause
Ton coeur trop lourd;

Et que se taisent les colombes :
Parle tout bas, si c'est d'amour
Au bord des tombes.

P-J Toulet

Écrit par : Sylvie Huguet | 18 juillet 2009

" Lamentable. Lamentable pour le ministre, les profs et les élèves" (Sisyphe)

Entièrement d'accord.

Écrit par : Sylvie Huguet | 18 juillet 2009

(au cas où un orthoprof voudrait me cherche noise : on dit bien "à Arles" malgré le poète)

Ecrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009

Aucun souci, aucun picador dans l'arène.

Écrit par : Orthoprof | 18 juillet 2009

(au cas où un orthoprof voudrait me cherche noise : on dit bien "à Arles" malgré le poète)

Ecrit par : Pedro Cordoba | 18 juillet 2009

"me chercher"

Écrit par : Orthoprofundesfaux | 18 juillet 2009

Cher confrère, laissons les coquilles, menues broutilles... Sinon, nous ne suffirons pas à la peine. :-))

Écrit par : Orthoprof | 18 juillet 2009

"Alyscamps" écrit "Aliscamps" par le poète.

Écrit par : Orthoprof | 18 juillet 2009

*Mince, catmano, on n'a pas vu les champs de pois chiches !!!


Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
Pour ça, fallait aller voir les peigne-culs de par chez moi ! Et vous m'avez frôlée, ce me semble ?
Faut être vraiment malade pour convertir une terre AOC Côtes du Rhône Villages en terre à pois chiches !

Écrit par : dobolino | 18 juillet 2009

« La liberté pédagogique est l’alibi des conservateurs »
Frackowiack

La liberté pédagogique est la condition sine qua non de l'instruction. Conserver est une vertu quand il s'agit de préserver les connaissances pour les transmettre. Une bonne transmission des connaissances est elle-même une condition sine qua non de leur progrès et donc de leur développement. Telle est la logique de l'héritage. Imaginons un père disant à son fils :"Je ne te transmets pas le domaine familial tel quel, tu vas chercher à le reconstituer par toi-même." Si le fils est quelque peu sensé, il lui répondra :"C'est bel et bien, mais je préférerais consacrer mon énergie à agrandir le domaine déjà existant et donc partir sur de bonnes bases (entendons de bons acquis) ».

Si le constructivisme avait été la méthode d'acquisition des connaissances, il serait très peu probable de voir Frackowiack pianoter sur le clavier d'un ordinateur, par exemple.
L'instruction fait gagner du temps et de l'énergie. C'est un vecteur du progrès. La liberté pédagogique n'est pas un alibi car le conservatisme qui nous concerne ici est revendiqué donc assumé. L'arriérisme consisterait plutôt à vouloir réinventer sans cesse le fil à couper le beurre. Il y a comme du nombrilisme dans cette attitude-là qui, quelque part, nourrit aussi celle qui consiste à se servir plutôt qu'à recevoir, à se prévaloir plutôt qu'à valoir, à réclamer plutôt qu'à devoir, à geindre plutôt qu'à prendre sur soi...

Non, la liberté pédagogique n'est pas un alibi : c'est la dignité même du professeur, le droit d'être lui-même. Dépositaire du savoir mais souverain de sa méthode de transmission liée à sa personnalité, à sa singularité. Est-ce à dire qu'enseigner ne serait pas un métier, au sens où cela ne se fonderait pas sur une technique codifiée ? C'est plus qu'un métier, car outre de posséder le savoir d'une discipline et la capacité de la vivifier, c'est-à-dire l'enrichir, la compléter et l'actualiser, il faut la transmettre et donc la mettre à portée de l'élève qui, réciproquement, doit faire l'effort de s'y élever. Cela dit, mettre à la portée ne signifie pas mettre au niveau mais placer les choses en suspension car le mouvement doit viser le plafond et non pas le plancher. Et la pédagogie tient peut-être tout entier dans l'art de tenir cette tension aspirante vers le haut, d'établir en permanence cet équilibre. Equilibre rompu par le pédagogisme qui centre son attention exclusive sur l'acte d'apprendre, en quoi se définit l'enseignement, les contenus étant réduits au rang de simples outils interchangeables. Dès lors, l'élève n'est plus sommé de faire l'effort de s'élever puisque tout est ramené à son niveau. En faisant descendre le professeur de l'estrade, on n'a pas fait quitter le plancher au élèves. C'est peut-être aussi à partir de là qu'on a commencé à mépriser le professeur... L'estrade n'est pas un trône mais symbolise la première marche d'un escalier ascendant, l'idée que progresser c'est se dépasser et donc s'arracher à sa propre pesanteur. Le pédocentrisme institué et systématique enferme l'élève dans son egocentrisme. En le décrétant acteur de son savoir, on lui fait jouer une comédie dont il finit par s'amuser avant de se lasser, tandis qu'on plonge le professeur dans une tragédie, deux réalités largement évoquées et illustrées sur ce blog et ailleurs.

Aucun professeur ayant la tête entre les épaules ne fait l'impasse sur la pédagogie, mais cette dernière ne saurait représenter autre chose qu'une nécessaire relation de travail et non Le travail. En « technicisant » la pédagogie, on paramètre la relation, puis on finit par la standartiser et donc la dénaturer. La liberté pédagogique n'est pas le droit de faire n'importe comment mais, répétons-le avec force, le droit d'être soi-même et la latitude de prendre ses responsabilités.

Ceux qui s'opposent à la liberté pédagogique sont les mêmes qui prennent des libertés avec les contenus et donc le savoir. Il est vrai qu'on ne peut pas être au four et au moulin en même temps, ni servir deux maîtres à la fois. Si en toutes choses, la personne humaine est première, dans l'enseignement, le savoir est central. Les personnes passent mais le savoir demeure car sans cesse relayé. La liberté pédagogique, c'est le choix du savoir, l'option pour le contenu. Question de priorité. Choix de civilisation même.
Conseruo, transmitto ergo produco.

Écrit par : Magister | 18 juillet 2009

Qui a parlé de complot ?
JPB

Ecrit par : brighelli | 18 juillet 2009

Justement, pas moi ...
Je me dis toujours que je ne devrais pas venir jouer dans la cour des grands... trop tard.


Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
Faut toujours venir jouer dans la cour dans la cour des "grands" ! Les grands s'étiolent quand ils en sont pas stimulés. Pire qu'un bœuf sans aiguillon.
Ils ahanent, les pauvres, sans stimulation !

Tiens, je me souviens brutalement que ce verbe ahaner nous fut écrit au tableau lors de la dictée du Brevet 1973 !
Dont acte !

Écrit par : dobolino | 18 juillet 2009

Je lis "Aliscams" dans mon édition des Contrerimes. Une coquille ?

Écrit par : Sylvie Huguet | 18 juillet 2009

"Si le constructivisme avait été la méthode d'acquisition des connaissances, il serait très peu probable de voir Frackowiack pianoter sur le clavier d'un ordinateur, par exemple."

Ecrit par : Magister | 18 juillet 2009

Il n'aurait donc pas que des inconvénients?? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Avouez, Christophe, que celle-là, je vous l'offrais sur un plateau... ;-)

Écrit par : Magister | 18 juillet 2009

*Mince, catmano, on n'a pas vu les champs de pois chiches !!!


Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009
Pour ça, fallait aller voir les peigne-culs de par chez moi ! Et vous m'avez frôlée, ce me semble ?
Faut être vraiment malade pour convertir une terre AOC Côtes du Rhône Villages en terre à pois chiches !

Ecrit par : dobolino | 18 juillet 2009

On y était presque :
"là-bas, a dit le Monsieur en tendant le bras dans votre direction, là-bas à 40 km à vol d'oiseau."

Et il y a peut-être des gens qui préfèrent les pois chiches au bon vin !!!

Écrit par : Maminou | 18 juillet 2009

J'avoue! Mais, comme disait l'autre, "je résiste à tout, sauf à la tentation"...;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Et il y a peut-être des gens qui préfèrent les pois chiches au bon vin !!!

Ecrit par : Maminou | 18 juillet 2009

Les pois chiches, avec un "Gris" de chez Lafond, ça doit "pouvoir le faire"!!!;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Les pois chiches, avec un "Gris" de chez Lafond, ça doit "pouvoir le faire"!!!;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Un plat de Houmous avec son petit creux au milieu plein d'huile d'olive dans un petit restaurant de Baalbeck, au Liban,
ça vaut aussi le détour...

1 Bien rincer et égoutter les pois chiches. Les mixer à l'aide d'un robot.

2 En cours de mixage, verser le jus de citron. Mixer jusqu'à obtention d'une préparation lisse et homogène.

3 Ajouter l'huile d'olive et continuer de mixer. Eplucher l'ail et le piler. Laisser reposer l'ail pendant 5 minutes.

4 Incorporer l'ail à la préparation, à l'aide d'une fourchette.

5 Dresser dans un plat de service et saupoudrer de menthe hachée. Servir avec des tranches de pain.


Pour finir... Si vous n'aimez pas l'ail, vous pouvez le remplacer par du cumin moulu.

Écrit par : Maminou | 18 juillet 2009

Et la menthe, Maminou? Pour une fois que je vois un plat alléchant auquel j'ai droit, à part la menthe...

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Je lis "Aliscams" dans mon édition des Contrerimes. Une coquille ?

Ecrit par : Sylvie Huguet | 18 juillet 2009

J'ai aussi cette orthographe mais une coquille peut être reproduite de livre en livre. A voir.

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Je viens d'aller vérifier et, oui, j'ai bien mis le i et le y à l'envers. Excusez-moi Marilyse...

Écrit par : catmano | 18 juillet 2009

Gastronomie antique

Maminou, je vous offre la recette romaine de la cicerona qui n'est pas sans rappeler le houmous libanais. Essayez-la, c'est délicieux !

Les Romains étaient friands de pois chiches comme de toutes les légumineuses. La cicerona est une recette populaire. Apicius, qui n'appréciait pas l'ail, trouvant son goût trop commun, l'aromatisait avec du cumin. Le cumin permet en effet de mieux digérer le pois chiche !


Cicerona (Adaptation)

Broie les pois chiches au mixer (une petite boîte). Ajoute en filet, tout en continuant à broyer, un verre d'huile d'olive, un jus de citron, une cuillère à café de cumin, de l'ail, du poivre ou du piment de cayenne, du sel. Goûte et réassaisonne selon ton goût. La pâte obtenue ne doit être ni trop ferme, ni trop molle.
Au besoin, ajoute de l'huile.
Tu peux servir la cicerona à l'apéritif sur de petits canapés ou en hors d'œuvre dans un ramequin avec une salade et du pain.

Et comme disait le gastronome : "Si quid deest, addes."
Pour le vin qui accompagnera cette cicerona, je vous laisse juge...

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Je viens d'aller vérifier et, oui, j'ai bien mis le i et le y à l'envers. Excusez-moi Marilyse...

Ecrit par : catmano | 18 juillet 2009

Vous voulez dire à mon prénom ? Aucune importance, Catmano ! Une erreur d'état civil qui perdurera toute ma vie. L'influence de Marilyn sans doute !
Pour l'instant, avec Sylvie, on sèche sur les "Alyscamps - Aliscamps - Aliscams"... ???
Bonne nuit !

Écrit par : Marilyse | 18 juillet 2009

Merci pour la recette, Marilyse!

Écrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Non, Francis, ce sont à l'origine des instituteurs qui, sortant du rang, deviennent inspecteurs primaires de circonscription.
On les a appelés d'abord ainsi, puis IDEN, Inspecteurs Départementaux de l'Education Nationale. Ils sont devenus ensuite IEN, Inspecteurs de l'Education Nationale, ce qui trompe les non-avertis, puisque, du coup, on peut les confondre avec les Inspecteurs Généraux - c'était le but.

Ecrit par : Jean | 18 juillet 2009
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Merci de m'éclairer ainsi, Jean !

Écrit par : Francis Penin | 18 juillet 2009

Pourquoi pas demander aux élèves de noter leurs professeurs pendant qu'on y est ?
Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

Vous ne croyez pas si bien dire, Francis : dans le système privé anglais (pour le public, je ne sais pas), où l'enfant n'est plus roi mais empereur et les parents plus clients mais despotes, la notation des professeurs du primaire par leurs élèves est très sérieusement à l'étude. Nous attendons les brillants résultats de cette supercherie venue d'outre-Atlantique. Et je dis : heureusement qu'il y a eu Darcos, car avec le duo Sego/Lang, on y serait déjà...

Ecrit par : nicolas | 18 juillet 2009
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Merci, Nicolas, de cette information.

Écrit par : Francis Penin | 18 juillet 2009

"Sinon je ne confonds certes pas le verbe "avoir" dans cette forme de conjugaison avec la préposition "à". Me croirez-vous ?"

Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

Peut-être... ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 17 juillet 2009
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Votre côté taquin m'avait échappé jusqu'à ce jour, Christophe ! :-)
Votre "Peut-être" me rappelle la dispute entre Philippe II, roi d'Espagne (fils de Charles-Quint) et le Grand Inquisiteur dans le 4è acte de l'opéra "Don Carlos" de Verdi. Ils s'accrochent verbalement avec violence (ce sont deux voix de basse que Verdi a choisi pour ces deux rôles). Philippe dit (chante), à la fin, histoire d'apaiser l'atmosphère : "Que le passé soit oublié !"
Et le G. I. répond :"Peut-être !". Philippe chante alors (pour lui-même) :"L'orgueil du roi fléchit devant l'orgueil du prêtre."
Cette phrase est chantée sur deux octaves en s'achevant sur fa 1. En italien cela a été traduit par :"Dunque il trono piegar dovrà sempre a l'altare." (Le pouvoir restera donc toujours à l'autel.)
Je n'arrive pas à avoir l'aperçu. J'ai relu mon message en petits caractères.

Écrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009

Philippe Meirieu, pédagogue et professeur des universités, est l’un des meilleurs spécialistes du système éducatif français.

Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009
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Ma foi, si ce n'est pas de l'ironie, qu'est-ce donc ?

Écrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009

« Oui, oui, je sais, il y a eu une chose de ce genre sur internet. Mais une foule d'incompétents jugent les professeurs : les parents d'élèves, les élèves, les principaux, les proviseurs, les conseillers principaux d'éducation... » d'après notre bon Francis.

Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009
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Merci, Le Pingouin ! Je suis très touché par cet adjectif. Je suppose que vous avez bien noté que j'évite de m'étriper avec les personnes qui viennent s'exprimer sur ce blog. Je l'évite parce que ça ne sert à rien.
Mais je dis pis que pendre de personnes que j'ai connues mais que je ne nomme pas, bien entendu. Les personnalités comme M. Meirieu, je les égratigne sérieusement mais sans les insulter. L'effet est ainsi bien plus convaincant.

Écrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009

Il me faudra être plus vigilant à l'avenir.

Ecrit par : Francis Penin | 17 juillet 2009

Vous programmez ma disparition, Francis ?

Ecrit par : orthoproflefaux | 18 juillet 2009
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Cela m'a tout l'air d'un compliment. Que c'en soit un ou non, je le prends pour tel, et vous remercie grandement, Orthoproflefaux !

Écrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009

Philippe Meirieu, pédagogue et professeur des universités, est l’un des meilleurs spécialistes du système éducatif français.

Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009

Cela veut dire quoi, "pédagogue"?
Pour moi, seuls peuvent se dire "pédagogues" ceux qui enseignent effectivement. La "pédagogie" ne se raconte pas, elle se vit. Du reste, quand on est en charge d'enseignement effectif, on ne pense plus à se dire "pédagogue". Se proclamer "pédagogue" relève de la posture - et de l'imposture.
Or le susdit Meirieu n'a probablement aucune expérience vécue de l'enseignement secondaire, a été, dit-on, professeur de français quelques mois dans une section d'une douzaine d'élèves en LEP, aurait été un peu instituteur avant de se tourner vers l'activité plus lucrative et infiniment plus prestigieuse que représente le bavardage creux sur la pédagogie. En réalité, on ne sait rien de la carrière d'enseignant de Meirieu, et ce n'est pas la biographie admirablement pudique en la matière que l'on trouve sur www.meirieu.com qui nous éclairera.

Ecrit par : Jean | 18 juillet 2009
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Je suis bien évidemment d'accord avec vous, Jean, mais je croyais que Servile public ironisait.
Me suis-je trompé, une fois de plus ?

Écrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009

C'est, convenons-en plus courtois de votre part mon bon Francis et fort plaisant à lire. Toutefois, comme mes dieux et maîtres à penser sont Bigard, Achille Talon, le docteur House et Taz (vous savez le diable de Tasmanie des dessins animés de Bugs Bunny), je préfère la douceur feutrée d'un vocabulaire choisi. À quoi bon, comme dirait mon vénéré Jean-Marie, exhorter quelqu'un à aller se faire enculer alors qu'il est tellement plus élégant et, ma foi, amusant de l'inviter à prendre contact au plus vite avec la population masculine héllène ?

Cela fait fonctionner mes petits neurones, que l'autre Truc (tiens je vais méprisamment lui mettre une majuscule, ça lui fera plaisir) semble m'attribuer en petit nombre : cela demande un vrai travail que de chercher des mots bucoliques et champêtres.

Continuez à dire pis que pendre (tant que vous ne pendez pas) nos amis dont certains sont Lyonnais (je précise que j'aime beaucoup les Lyonnais pour en être un moi-même).

Écrit par : Le Pingouin (lyonnais qui fait une grosse bise à son coupain orthoprof) | 19 juillet 2009

Je ne vous hais point.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 18 juillet 2009
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Je ne sais à qui vous vous adressez, Sylvie, mais si c'est un homme il va croire que vous l'aimez (du moins s'il se rappelle que Chimène dit à Rodrigue :"Va, je ne te hais point.", car mon professeur de français nous a dit que cela voulait dire qu'elle l'aimait, bien qu'il eût tué Don Gormas, le père de Chimène - dans un duel loyal, tout de même, après avoir provoqué celui qui eût dû être son beau-père).

Écrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009

C'est, convenons-en plus courtois de votre part mon bon Francis et fort plaisant à lire. Toutefois, comme mes dieux et maîtres à penser sont Bigard, Achille Talon, le docteur House et Taz (vous savez le diable de Tasmanie des dessins animés de Bugs Bunny), je préfère la douceur feutrée d'un vocabulaire choisi. À quoi bon, comme dirait mon vénéré Jean-Marie, exhorter quelqu'un à aller se faire enculer alors qu'il est tellement plus élégant et, ma foi, amusant de l'inviter à prendre contact au plus vite avec la population masculine héllène ?

Cela fait fonctionner mes petits neurones, que l'autre Truc (tiens je vais méprisamment lui mettre une majuscule, ça lui fera plaisir) semble m'attribuer en petit nombre : cela demande un vrai travail que de chercher des mots bucoliques et champêtres.

Continuez à dire pis que pendre (tant que vous ne pendez pas) nos amis dont certains sont Lyonnais (je précise que j'aime beaucoup les Lyonnais pour en être un moi-même).

Ecrit par : Le Pingouin (lyonnais qui fait une grosse bise à son coupain orthoprof) | 19 juillet 2009
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Merci, Le Pingouin.
Faites comme bon vous semble !
Je dis des choses énormes parfois, en utilisant un vocabulaire choisi, et j'adore être sulfureux de cette façon.

Écrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009

Ravi de vous savoir de nouveau parmi nous, Maminou.
Je vous aime. Pour moi, vous êtes de plein droit dans ce qu'il est convenu d'appeler la cour des grands (le G majuscule me paraît excessif), bien que je ne voie pas ce que l'on entend par cette expression ici.
Pour moi, seule la grandeur d'âme compte. Le reste, l'érudition et d'autres qualités intellectuelles sont bien vaines si l'on a le cœur sec.
Or, vous avez un grand cœur, je le sais de longue date.
Aiu plaisir de vous relire sur ce blog.

Écrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009

Philippe Meirieu, pédagogue et professeur des universités, est l’un des meilleurs spécialistes du système éducatif français.

Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009

Cela veut dire quoi, "pédagogue"?

Ecrit par : Jean | 18 juillet 2009
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Je suis bien évidemment d'accord avec vous, Jean, mais je croyais que Servile public ironisait.
Me suis-je trompé, une fois de plus ?

Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009

La succincte biographie de Meirieu que je cite est tirée d'une source sérieuse et fiable, puisqu'il s'agit de la quatrième de couverture d'une des œuvres de l'admirable pédagogue lui-même.

Pour l'ironie, je vous laisse deviner.

Écrit par : servile public | 19 juillet 2009

1) Il vous présente à toutes et à tous Ses plus plates excuses, Il se prosterne, Il s'agenouille

Ca, c'est le minimum. Mais pourquoi ces majuscules ?

2) Il va boire un coup...
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

Encore ? Vous n'étiez pas déjà bien imbibé, Pingouin ?

3) population masculine héllène : hellène

4) Continuez à dire pis que pendre (tant que vous ne pendez pas) nos amis dont certains sont Lyonnais (je précise que j'aime beaucoup les Lyonnais pour en être un moi-même).
Ecrit par : Le Pingouin (lyonnais qui fait une grosse bise à son coupain orthoprof) | 19 juillet 2009

Parfaite maîtrise des parenthèses, une fois de plus, félicitations Pingouin !

Écrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

réflechissez) vous vous placsez au dessus sans même vous doutez
qui vous aurait sans doute pousser à m'attaquer

Bien à vous.
Ecrit par : Le Pingouin | 18 juillet 2009

Quand y en a plus, y en a encore !
réfléchissez; vous vous pacsez ????????? vous vous placez ?
au-dessus sans même vous douter (...) qui vous aurait sans doute poussé à m'attaquer. Ouf !
Bien à vous : je ne verrais pas d'inconvénient à ce que vous soyez à quelqu'un d'autre...

Écrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

Philippe Meirieu, pédagogue et professeur des universités, est l’un des meilleurs spécialistes du système éducatif français.
Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009

Voici trois chefs d'accusation pour usurpation d'identité, ou "fausse représentation" comme on dit au Québec.
Aucune de ces qualifications ne peut en effet être retenue pour désigner ce c...uistre pontifiant qui est tout le con--traire d'un pédagogue, puisqu'il n'enseigne pas mais fait désapprendre, et qui exerce son coupable magistère dans les Instituts de démolition des apprentissages de sa fabrication. Sauf quelques rares exceptions (et merci à Christophe de nous rappeler qu'elles existent pour ne pas sombrer dans le désespoir) ils sont à l'Université ce que le Canada Dry est au champagne. Et encore, le premier est fort buvable alors que l'infâme brouet concocté par Meirieu fut le bouillon de onze heures dudit système éducatif, dont il est l'un des plus éminents fossoyeurs. C'est bien là d'ailleurs son seul titre de gloire.
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Jeremy, je crois que vous faites une erreur d'appréciation; Cadichon est outrancière, idéologue, dogmatique, provocatrice. Mais naïve, non.
Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009

Oh, le cumul n'est pas interdit !
Ecrit par : Jeremy | 18 juillet 2009

Merci (bis) à Christophe pour ce portrait flatteur, bien qu'exprimé en termes redondants, et à Jeremy pour l'avoir suscité.

Écrit par : Cadichon | 19 juillet 2009

Merci (bis) à Christophe pour ce portrait flatteur, bien qu'exprimé en termes redondants, et à Jeremy pour l'avoir suscité.

Ecrit par : Cadichon | 19 juillet 2009

C'est même littéralement une redondance, Cadichon! Mais je n'ai pas trouvé de figure de style plus appropriée! Peut-être l'accumulation? Le zeugme, en tous cas, ne convenait pas! ;-)
Quoique... Cadichon cultive son libéralisme et son gigot de sept heures, ça colle!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009

"Cadichon cuisine son libéralisme et son bouillon de onze heures", encore mieux!

Écrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009

"Toutefois, comme mes dieux et maîtres à penser sont Bigard"

Ecrit par : Le Pingouin

Là, quand même, vous poussez l'ironie un peu loin! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009

Occurences du mot complot sur cette page
Ecrit par : iPidiblue principe d'équivalence du dosage des oui et des non | 18 juillet 2009

Occurrences, iPidiblue, principe de non équivalence du simple et du double

Écrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

Les apparentements terribles
Trouvé sur info yahoo, tel quel :
• Quatre morts par noyade à Trouville
• Une vedette chavire en Méditerranée avec quatre
personnes à bord
Tout fout le camp, même la géo !

Écrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

Occurrences, iPidiblue, principe de non équivalence du simple et du double
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

Keskidi ??

Écrit par : orthoprofftherecord | 19 juillet 2009

"Occurrences, iPidiblue, principe de non équivalence du simple et du double"

Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

Hé oui, ne pas avoir l'"r" double n'empêche pas notre ami Ipidiblue d'avoir parfois l'herbette.

Écrit par : Orthoprofundesfaux | 19 juillet 2009

Toujours concernant Meirieu et les granpédagogues, on peut se demander ce qui se passerait s’ils s’inspiraient de la médecine. Je m’explique : et si ces sauveurs de l’humanité apprenante prenaient comme principes les proverbes connus des médecins ?
« Primum non nocere » = d’abord ne pas nuire, et « Cura te ipsum » soigne-toi toi-même.

Pour poursuivre la comparaison avec la médecine, Les gourous des « sciences de l’éducation » en sont ordinairement restés à l’époque de Molière. Ils en sont toujours au stade de la saignée, de la purge, des ventouses, au stade où on administrait des infusions de toutes les plantes connues, des solutions de tous les métaux. Et tout ceci était basé sur les imaginations les plus bizarres sur les causes des maladies, concoctées à partir de rien. C’était le type d’expérimentation humaine le plus frivole et le plus irresponsable, fondé uniquement sur une manière empirique : des essais et des erreurs, et qui d’habitude avait pour résultat précisément cette séquence : essai puis erreur. Tout à fait le constructivisme en action.

Idéologie, lyssenkisme plutôt que science, on le répète souvent ici mais ça finira par payer !

Écrit par : P. Lariba | 19 juillet 2009

Une peteti bize amicela à mon Orthoprof adhoré. Je vous souhaite un bon dinamche. Quant à la présence des majuscule qui semblent vous surprendre, elle me semblaient de tout évidensse ètaler mon « afecsion » envers vos propos aussi bien que vous étaler votre confituresque qualitter de correcteur orthographique. Je vais finir par vous appeler Windaube 2.0... Tenez, en souvenirs du Bon vieux temps Que nous avons paSsé ensemble, je vous donne quelques parenthèses ((()()())))()()))

I can give you the force of my parenthesis...

Écrit par : Le Pingouin Parenthésé Parti Poivreauter (beaucoup de P bigaresques mais je pense à vous) | 19 juillet 2009

Les apparentements terribles
Trouvé sur info yahoo, tel quel :
• Quatre morts par noyade à Trouville
• Une vedette chavire en Méditerranée avec quatre
personnes à bord
Tout fout le camp, même la géo !

Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009


Oui, la mer est une vaste étendue d'un bleu dangereux ...

Écrit par : iPidiblue et les dangers de la grande bleue | 19 juillet 2009

Ah ! ils ne manquent pas d'air nos orthoprofs, si tous les orthoprofs du monde se donnaient la main cela ferait une belle farandole !

Écrit par : iPidiblue au festival des vieilles férules orthonomiques | 19 juillet 2009

Je viens de relire Bernanos, La liberté pourquoi faire? et Rougemont, Penser avec les mains.Vieilleries? En finissant le dernier pavé de Fumaroli, Paris-New York et retour. En voilà des "désobéisseurs" et on pourrait allonger la liste! Mais de l'écrit à la pratique? Eh bien en tant que lecteur, comment ne pas se cuirasser conte ce qui est dénoncé dans ce type d'ouvrage? Oui, avec la ferme intention de ne pas se laisser intimider.
Encore et toujours le courage et la culture, la vraie! pour l'étayer, et ne pas sombrer dans la déprime, que je comprends, d'un Montaigneàcheval....

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

Et la menthe, Maminou? Pour une fois que je vois un plat alléchant auquel j'ai droit, à part la menthe...

Ecrit par : Christophe Sibille | 18 juillet 2009
Seriez-vous tombé entre les pattes crochues d'un gourou homéopathe kentiste swedenborgien qui vous prive de tout plaisir de vivre sous le fallacieux prétexte de vous soigner ?
Je parie qu'on vous a également interdit tout produit laitier et dérivés, toute tripaille, charcutaille et autre savoureuse cochonaille ?
Mon époux appelle cette engeance "les yaourth maigre-salade cuite". Ce sont des tueurs !
Ma prescription pour demain: en entrée salade lyonnaise, en plat de résistance Côte de Bœuf à l'amourette, suivi d'un vaste plateau de fromages du terroir puis desserts à volonté.

Écrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Suivie d'une longue, longue promenade à travers champs et prairies pour faire passer tout cela !

Écrit par : iPidiblue et les joies du repas riche | 19 juillet 2009

Plus on marche loin de la foule des hominidés, plus on se débarrasse du vêtement d'obéissance aux règles ineptes...
La haute montagne, c'est ce qu'il y a de mieux. On y apprend la vraie discipline de l'attention et de l'écoute.

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

Essayez le GR 20…
Quoiqu'en ce moment, il est bien possible que ce soit plein d'hominidés. Mais en juin — et surtout fin octobre…
JPB

Écrit par : brighelli | 19 juillet 2009

Moi je veux bien le GR 20 (que j'envisage pour l'année prochaine soit dit au passage) au mois de juin mais je ne suis pas sûr que mon chef d'établissement me laisse aller explorer l'île de Beauté (à défaut d'explorer les beautés de l'île).

Écrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

Seriez-vous tombé entre les pattes crochues d'un gourou homéopathe kentiste swedenborgien qui vous prive de tout plaisir de vivre sous le fallacieux prétexte de vous soigner ?
Je parie qu'on vous a également interdit tout produit laitier et dérivés, toute tripaille, charcutaille et autre savoureuse cochonaille ?
Mon époux appelle cette engeance "les yaourth maigre-salade cuite". Ce sont des tueurs !
Ma prescription pour demain: en entrée salade lyonnaise, en plat de résistance Côte de Bœuf à l'amourette, suivi d'un vaste plateau de fromages du terroir puis desserts à volonté.

Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Oh, ce n'est pas une interdiction, et ce n'est que temporaire! Mais on peut se régaler quand même, avec un effort d'imagination! Maquereau au barbecue et courgettes et haricots verts du jardin, à l'huile d'olive!

Écrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009

Alors, voici ma balade du jour: Québec-Montréal, avec le retour par le Chemin du Roy: http://www.lecheminduroy.com/fr/carte_interactive.php?

Écrit par : Pendariès | 19 juillet 2009

Je ne sais pas si cela intéresse les nobles ânes de l'EN - âmes je voulais dire - mais j'ai trouvé sur le blog Secret Défense des chiffres concernant les émouluments des fonctionnaires de la Défense alias les militaires dans le langage pékin :

Général/Amiral : 7504 euros

Colonel/Capitaine de vaisseau : 5975 euros

Lieutenant-colonel/Capitaine de frégate : 4594 euros

Commandant/Capitaine de corvette : 3898 euros

Capitaine/Lieutenant de vaisseau : 3338 euros

Lieutenant/Enseigne de vaisseau de 1ere classe : 2718 euros

Sous-lieutenant/Enseigne de vaisseau de 2ème classe : 1940 euros

Major : 2848 euros

Adjudant-chef/Maître principal : 2656 euros

Adjudant/Premier maître : 2458 euros

Sergent-chef/Maître : 2009 euros

Gendarme : 2008 euros

Sergent/Second maître : 1580 euros

Caporal-chef/Quartier maître de 1ere classe : 1576 euros

Caporal/Quartier maître de 2ème classe : 1404 euros

Soldat/Matelot breveté : 1395 euros


Pas mal ! comme disait Garcimore.

Écrit par : iPidiblue turlupin encore raté ! | 19 juillet 2009

Emoluments !

Écrit par : iPidiblue gaffe aux orthoprofs ! | 19 juillet 2009

Obéissance de fonctionnaire: imaginez-vous un Blog de policiers qui contestent les ordres à la con tels que: radar à 150 m d'un rond point pour piéger les véhicules à plus de 60 km/h qui accélèrent dans la ligne droite?
Eh bien le problème c'est que ces agents là le fond! Ils obéissent. N'ont-ils pas de sens critique? pas d'état d'âme?
J'ai entendu une fois: il n'y a que vous les profs pour avoir des états d'âme!
Mais non , l'âme n'existe pas, voyons! ai-je répondu pour rester dans le même état d'Esprit. CON!
Nous les professeurs nous devrions appliquer les textes officiels avec le même zèle. Et c'est ça le problème! Être un petit soldat aux ordres.... Il y en a plein. C'est comme cela que la société fonctionne et surtout la fonction...publique. Et puis obéir c'est confortable: tous les régimes totalitaires le savent, ils s'appuient sur l'impersonnalité, le rejet intégral de la conscience individuelle.
Alors désobéir dans l'Educnat, jusqu'où? Avec quelle légitimité? Avec quel appui, pour ne pas dire quel fondement , juridique? éthique?
Pardon de redescendre dans la vallée boueuse et étouffante, ou pire, dans la plaine grouillante d'hominidés.

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

"Ces agents là le fonT" !!! Pardon c'est mon fonds de vocabulaire qui touche le fond.

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

La succincte biographie de Meirieu que je cite est tirée d'une source sérieuse et fiable, puisqu'il s'agit de la quatrième de couverture d'une des œuvres de l'admirable pédagogue lui-même.

Pour l'ironie, je vous laisse deviner.

Ecrit par : servile public | 19 juillet 2009
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Vous vous surpassez, aujourd'hui, Servile Public !
Au moins, cette fois, c'est tout à fait clair.
Ma naïveté maladive m'impose de demander un éclairage puissant par moments.
L'éclairage d'aujourd'hui est éblouissant, aux deux sens du terme.

Écrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009

3) population masculine héllène : hellène
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J'avais remarqué cet accent aigu devant une double consonne, mais je n'ai pas voulu vous mettre au chômage, cher ami !
Du reste, vous aviez déjà fait votre boulot quand j'ai vu la faute, car, ce matin, j'ai travaillé comme un forçat dans mon jardin. (Il est 15 h 30, et je sors de ma sieste. [non crapuleuse, vilains plaisantins que vous êtes tous, ou presque ! je ne parle que des hommes, mesdames, rassurez-vous !])

Écrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009

Je m'abonne au fil de discussion, juste pour voir ce que ça change.
Si ça ne me plaît pas, je peux désactiver cette fonction, donc que risqué-je ?
Je souhaite voir l'intérêt de cet abonnement.
By the way, is it free of charges ?
Pardon pour ces quelques mots d'une langue étrangère et étrange, à laquelle je ne me fais pas. -:)

Écrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009

QUOI ? VOUS AUSSI VOUS VOUS Y METTEZ MON BON FRANCIS ??? Hchouma ! Yala, non, non, non... Laissez-moi ! Na ! Je me retire ! Zarma, comme un Prince !

Écrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

De l'art de baratiner : Penin et Pingouin, avec la rime tout de même!

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

Les salaires des armées, ci-dessus, sont-ils "primes comprises" ou non ? Et à quel degré d'ancienneté — ou est-ce à l'échelon de départ ?
En tout état de cause, un soldat gagnerait le salaire d'un Certifié débutant…
JPB

Écrit par : brighelli | 19 juillet 2009

Attention JPB, pas question de devenir de "bons petits soldats" même prime non comprise!... Genre rampant.
Nous sommes déjà des "soldats du savoir" en terre hostile n'est-ce pas?

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

Il me semblait qu'autrefois (dans quel lointain passé ?) les agrégés étaient alignés sur les colonels... On en est loin !

Écrit par : Sylvie Huguet | 19 juillet 2009

Pas même dans nos rêves !
JPB

Écrit par : brighelli | 19 juillet 2009

Eh bien en tant que lecteur, comment ne pas se cuirasser conte ce qui est dénoncé dans ce type d'ouvrage? Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009

En prenant ces écrits pour ce qu’ils sont : des contes d’effets qu’il faut contrer, en passant…

Écrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

je ne suis pas sûr que mon chef d'établissement me laisse aller explorer l'île de Beauté (à défaut d'explorer les beautés de l'île).
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

Allez donc explorer les beautés de Lille, c’est plus au nord, cela conviendra mieux à votre complexion de manchot et ce sera moins sujet à suspicion de la part de votre chef d’établissement.

Écrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

Ah ! ils ne manquent pas d'air nos orthoprofs, si tous les orthoprofs du monde se donnaient la main cela ferait une belle farandole !

Ecrit par : iPidiblue au festival des vieilles férules orthonomiques | 19 juillet 2009

L’homo orthographicus est un omo comme les autres : il aime laver plus blanc. Et ça marche aussi bien à chaud qu’à froid, à la main ou sur PC. Essorage proposé en option quand le poids des mots risque de faire obstacle à un séchage rapide, traitement réservé en principe aux homo orthorésistants sévèrement atteints, mais le beau linge adhère le plus souvent au menu de base : une enzyme gloutonne, et ça repart !

Écrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

une enzyme gloutonne:
Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
òrthoproflefaux est-il lessivé?

Écrit par : ortho sans tache | 19 juillet 2009

Masculin ou féminin, cela dépend des taches...

Écrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

Vous, de toute façon, c'est sans accent circonflexe !

Écrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

Vous, de toute façon, c'est sans accent circonflexe !

Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

Encore une occasion perdue de vous informer un tantinet sur les accents, trémas, ponctuation etc. Pingouin... il s'agit d'un accent grave. Et ne me répondez pas que c'est moi qui suis grave, merci.

Écrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

Mais il s'enfonce ! On dirait Bruce Willis dans « Armageddon » ! Continuer à creuser quand on a toucher le fond comme lui, ça devient admirable. Est-ce votre génome de mineur qui refait surface qui vous pousse à parler de Lille ? Il y a une certaine Martine là-bas à qui j'allongerais bien un coup de pelle mais c'est tout.

Et oui, petit jocrisse ! Vous utilisez le terme « complexion » à fort mauvais escient ! Je développe, si vous le voulez bien (et puis même si vous ne le voulez pas de toute façon, non mais dis-donc). Mon humeur est-elle celle d'un pingouin ? Bien sur que non, ces petits animaux sont charmants sans agressivité aucune (sauf peut-être si vous leur introduisez le poisson ailleurs que dans le gosier). Ma constitution physique ne me pousse pas davantage à me rendre dans cette nordique ville française, même en cas de grande braderie (au cours de laquelle je vous suggère respectueusement de vendre votre encéphale parce qu'un organe aussi poreux, ça peut se vendre à prix d'or).

Vous m'avez habitué à mieux que cela quoique votre invitation à me rendre à Lille soit du plus bel effet, j'en conviens. Là, vous avez été pitoyable, lamentable, méconnaissable, sous l'étable (je me risque pas à dire sous les tables malgré votre dissertation sur la lessive). Non, là franchement, ça ne mérite pas plus de 04,27 / 20.

Vous êtes le maillon faible, au revoir !

Écrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

Le paradoxe de la médecine : plus c'est aigu plus c'est grave!

Écrit par : Merlemocoeur | 19 juillet 2009

« Encore une occasion perdue de vous informer un tantinet sur les accents, trémas, ponctuation etc. Pingouin... »

JE CONTESTE !

Le mot s'écrit « tache » ou « tâche », je viens de me renseigner comme vous me suggérez de le faire, et je confirme que vous n'avez pas d'accent circonflexe. Si vous trouvez une graphie avec un accent grave (jolie la remarque que vous faites quant à votre gravitude), je vous saurais gré de bien vouloir m'envoyer, sans me jeter, le lien vers ladite graphie.

« Et toc ! » comme dit le grand (gros ?) Achille.

Écrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

Eh bien en tant que lecteur, comment ne pas se cuirasser conte ce qui est dénoncé dans ce type d'ouvrage? Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009

En prenant ces écrits pour ce qu’ils sont : des contes d’effets qu’il faut contrer, en passant…

Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

Encore de ma faute! "Contre"...bien sûr! on se croirait dans le Canard enchaîné. Mais les ouvrages dont j'ai fait mention ne sont pas des contes de fées! Et si l'on croit aux contes à la manière de Cristina Campo dans Les Impardonnables, par exemple, alors il y a aussi de l'espérance de ce côté là!

http://stalker.hautetfort.com/archive/2009/01/09/les-impardonnables-de-cristina-campo.html

Encore une "désobéissante".

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

@Pingouin

Continuer à creuser quand on a toucher : 1er et deuxième verbes : touché !

a toucher : continuer à creuser.

Bien sur : le voilà, l'accent circonflexe sur bien sûr !

je me risque pas: dans la longue litanie des insuffisances diverses que j'ai complaisamment relevées, j'ai sottement oublié la syntaxe défaillante, en l'occurrence la marque de la négation : je ne me risque pas, Pingouin, et pourtant vous vous y risquez encore...

Écrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

Continuer à creuser quand on a toucher : 1er et deuxième verbes : touché !

a toucher : continuer à creuser.

Bien sur : le voilà, l'accent circonflexe sur bien sûr !

******

Là, j'abandonne ! Je ne comprends pas le sens de votre premier paragraphe : d'accord pour la correction sur « touché » mais quel est le sens de la phrase entière ? Quel sont les significations respectives de vos deuxième et troisième paragraphes ? Plus fort : quel est l'intérêt de votre dernier paragraphe si ce n'est révéler que vous n'avez pas mis de capitale en début de paragraphe ? Je dois être idiot (je vous ai laissé tranquille sur le coup du « grave » après que vous avez imploré ma clémence aussi me ferez-vous grâce de quelque commentaire que ce soit suite à cette hypothèse) mais je ne vous comprends pas.

Une joute verbale n'a d'intérêt que si vos propos sont sensés. J'avais de l'affection pour vous et même un fond de respect (si, si !) mais là, je n'ai même plus envie de vous répondre.

Écrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

Une joute verbale n'a d'intérêt que si vos propos sont sensés. J'avais de l'affection pour vous et même un fond de respect (si, si !) mais là, je n'ai même plus envie de vous répondre.

Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009


Un parasite de moins! Voire deux! Ouf!

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

Le mot s'écrit « tache » ou « tâche Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

Et voilà notre spécialiste en étymologie qui confond teche et tasche/taxa. L'accent est un signe diacritique ce qui signifie qu'il permet de faire la différence entre deux mots qui, en son absence, seraient homographes. Allez, un petit effort de concentration aux fins d'assimilation...

Mon épuisement n'a d'égal que vos impérities et vos insupportables prétentions, Pingouin. Diverses tâches m'attendent, qui ne sauraient faire tache dans mon emploi du temps déjà fort bousculé par les nécessités de corrections diverses où vous me plongez !

Écrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

mékeskisspassentrelesurvoltélourdinguélalessiveusenfoli???

Écrit par : pluskacé | 19 juillet 2009

Pouvez-vous développer Passant ?

Écrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

---> orthoproflefaux

Vous avez écrit : « Encore une occasion perdue de vous informer un tantinet sur les accents, trémas, ponctuation etc. Pingouin... il s'agit d'un accent grave. ». Pardonnez mon ignorance mais je n'ai pas trouvé de référence au mot « tàche » avec un accent grave. J'ai peut-être mal compris votre propos mais c'est bien vous qui parlez d'accent grave ?

Écrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

Rien à développer en ce qui concerne les "pingouineries". J'essaie seulement de rester sur le terrain de la note actuelle: désobéir, jusqu'où peut-on aller? Point.

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

Soit mais quel est le lien avec votre « parasites » ? Quel lien avec le sujet de la note ?

Écrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

Finalement il est bien ce garçon ... en tous cas mieux que ce que la Presse nous en disait.

Ecrit par : iPidiblue Obamaniaque | 17 juillet 2009

Sa mère le réveillait tous les matins en avance pour lui faire revoir ses leçons... et quand il protestait, elle lui répondait : "Ca te servira plus tard !" (authentique)

En ce qui concerne le désobéisseur, je n'ai pas l'impression qu'il arrive à la cheville d'un Célestin Freinet.

C'est bien joli de désobéir, mais encore faut-il se demander pourquoi.

On juge un arbre à ses fruits et je n'ai pas l'impression que les enfants des quartiers pauvres qui lui sont confiés gagnent quelque chose dans cette affaire.

Écrit par : Robin | 19 juillet 2009

C'est très plat une cervelle de pingouin?

Orthoproflefaux est aussi barbant.

Pas envie d'entrer dans votre petite danse, je ne développerai pas davantage.

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

J'allais le demander…
JPB

Écrit par : brighelli | 19 juillet 2009

parexanplpingouintudésobéidéjapamalmèjuskoutupeudésobéir
enkor+pourketudeviennillisibletuvois

Écrit par : pluskacé | 19 juillet 2009

Alors désobéir dans l'Educnat, jusqu'où? Avec quelle légitimité? Avec quel appui, pour ne pas dire quel fondement , juridique? éthique?
(...)

Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009

Précepte numéro 1, valable pour tous : ce n'est pas parce qu'on défend (ou qu'on croit défendre) la noble cause de l'enseignement qu'on a le droit de dire -- ou de faire -- n'importe quoi.
Précepte numéro 2, histoire d'introduire un peu de raison dans cette histoire de "désobéisseurs" : "Notre enseignement n'est pas un enseignement d'autorité. Ce n'est pas au nom du gouvernement, même républicain, ni même au nom du Peuple français quel'instituteur confère son enseignement : c'est au nom de la vérité. Les rapports mathématiques, les règles de grammaire, non plus que les faits d'ordre scientifique,historique, moral, qui le constituent, ne sauraient dès lors être soumis aux fluctuations d'une majorité." (Manifeste des instituteurs syndicalistes 26 novembre 1906)

Écrit par : Françoise Guichard | 19 juillet 2009

Tiens, Robin sort du bois!

C'est bien cela la question: désobéir, pour quoi faire? Contre quoi? Comment? etc...

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

J'ai dans l'idée que les désobéisseurs d'aujourd'hui répondent à un agenda qui n'a pas grand chose de pédagogique… Alors que ceux d'hier n'avaient en perspective que l'intérêt de leurs élèves. C'est toute la différence, que ne révèle pas a priori l'usage d'un même terme. La désobéissance de Rachel n'avait pas d'autre objectif que d'apprendre mieux à lire à ses élèves. La désobéissance d'un Redon a-t-elle pour autre objectif (à part continuer à glander) que de s'inscrire dans un camp, et sous une bannière ?
JPB

Écrit par : brighelli | 19 juillet 2009

Merci Françoise Guichard!

Attention cependant à l'idole Vérité. On a tué en son nom et ça continue.
Loin de moi l'idée qu'il n'y a pas de vérité. Je précise à toutes fins utiles.

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

Comment ne pas saisir l'occasion de ce fil pour lire et relire Henry-David Thoreau ?
http://www.desobeissancecivile.org/desobeissance-fr.p

Écrit par : nicolas | 19 juillet 2009

Oui, excellente idée Nicolas. Désobéissance associée à une vision haute et ample. Une désobéissance poétique, c'est une bonne piste.
Une grande culture ne peut que conduire à certains refus ou, au moins, à un questionnement impertinent aux yeux de ceux qui ne veulent voir qu'une seule tête. Vide, de surcroît.

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

Et d'ailleurs (wikipedia) désobéissance civique conviendrait mieux, si l'on applique les critères énoncés par José Bové et Gilles Luneau :

Une des premières utilisations du terme de désobéissance civique a lieu le 19 décembre 1996 avec la publication de l'Appel de plusieurs personnalités du cinéma à la désobéissance civique en refus de la loi Debré[9].

1. c'est un acte personnel et responsable : il faut connaître les risques encourus et ne pas se soustraire aux sanctions judiciaires
2. c'est un acte désintéressé : on désobéit à une loi contraire à l'intérêt général, non par profit personnel
3. c'est un acte de résistance collective : on mobilise dans l'optique d'un projet collectif plus large
4. c'est un acte non violent : on a pour but de convertir à la fois l'opinion et l'adversaire, non de provoquer une répression ou une réponse armée ; toute attaque aux biens ne peut avoir qu'une dimension symbolique
5. c'est un acte transparent : on agit à visage découvert
6. c'est un acte ultime : on désobéit après avoir épuisé les recours du dialogue et les actions légales

Écrit par : nicolas | 19 juillet 2009

La vérité seule peut servir de fondement. Autrement on tombe dans les ornières du relativisme et c'est la porte à n'importe quoi, même en prétendant servir l'intérêt général. Bel alibi, lui aussi, pour flinguer sans discernement.

Désobéir avec discernement: cela devient un tout petit peu plus précis.

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

La désobéissance de Rachel n'avait pas d'autre objectif que d'apprendre mieux à lire à ses élèves. La désobéissance d'un Redon a-t-elle pour autre objectif (à part continuer à glander) que de s'inscrire dans un camp, et sous une bannière ?
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 juillet 2009

Rachel pensait avant tout à ses élèves, Redon pense avant tout à lui-même. Comme Meirieu.

Écrit par : Jean | 19 juillet 2009

Sujet de dissertation de mon fils au concours d'entrée à Saint Cyr- Couëtquidan :
"Faut-il toujours obéir à un ordre?"

Pour entrer dans l'armée, j'avais jugé l'exercice quelque peu "piégeux" !!!

Écrit par : Maminou | 19 juillet 2009

"Faut-il toujours obéir à un ordre?" Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Il est d'actualité, le sujet... Commémoration de la rafle du vel d'hiv et de la résistance des Justes.

Écrit par : nicolas | 19 juillet 2009

"Faut-il toujours obéir à un ordre?" Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Il est d'actualité, le sujet... Commémoration de la rafle du vel d'hiv et de la résistance des Justes.

Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009

C'était le concours d'il y a 12 ans déjà....

Écrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Il est évident que toute désobéissance civile doit avoir un but productif et civique et ne doit pas être soumise à une idéologie sans matière et contreproductive.

Écrit par : dobolino arracheuse de maïs OGM | 19 juillet 2009

Quid de cette histoire d'accent circonflexe ?

Écrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

Pourriez-vous, Maminou, nous dire comment votre fils s'en est tiré ? Et en défendant quel argument, si ce n'est pas indiscret ?
Subsidiairement, la question est la suivante : une dissertation proche de la perfection défendant une thèse parfaitement politiquement incorrecte et vous voyez laquelle, est-elle acceptable ? L'Etat peut-il se permettre de recruter un militaire qui la défendrait ?
A mettre en parallèle avec les enseignants stagiaires de Toulouse qui n'ont pas eu leur mémoire validé pour cause de contestation...

Écrit par : nicolas | 19 juillet 2009

Ou grave ? Désolé d'insister mais j'aimerais bien comprendre de quoi il retourne (sans être narquois pour une fois).

Écrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

Il est évident que toute désobéissance civile doit avoir un but productif et civique et ne doit pas être soumise à une idéologie sans matière et contreproductive.

Ecrit par : dobolino arracheuse de maïs OGM | 19 juillet 2009

Sans doute! et en toute complicité en tant que membre de Greenpeace!

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

En parlant de désobéissance, un éleveur de chèvres m'a raconté une drôle d'histoire. Il a un copain éleveur de porcs charcutiers sur parcours extérieurs. Le dit éleveur a décidé de passer en Mention AB.
Y'a un défaut ! Cette démarche le contraint à abandonner le parcours et à élever en bâtiment.
Faudra que je demande des éclaircissements.

Écrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Ou grave ? Désolé d'insister mais j'aimerais bien comprendre de quoi il retourne (sans être narquois pour une fois).
Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

oépéngouéntunoulélachunpeuavétezassin ?

Écrit par : pluskacé | 19 juillet 2009

Il est évident que toute désobéissance civile doit avoir un but productif et civique et ne doit pas être soumise à une idéologie sans matière et contreproductive.

Ecrit par : dobolino arracheuse de maïs OGM | 19 juillet 2009

Sans doute! et en toute complicité en tant que membre de Greenpeace!

Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
ceci dit, la plus efficace des désobéissances civiles, c'est celle qu'on fait en silence et sans alerter les médias. Si je pouvais, je vous raconterais mais c'est trop lu par ici et je suis trop aisément identifiable.

Écrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Fort bien… Pluaskacé, je vais m’arrêter là, au plus grand plaisir de tous. Désolé pour vous mais je n’ai plus envie de désobéir au commandement « tu fermeras ta gueule au bout d’un moment sur ce blog ».

Il n’est visiblement pas de bon ton de « brailler » sans avertir. Reconnaissons que rien ne me donne un tel droit. Il est bien plus tolérable de corriger la moindre faute d’accord, d’orthographe, de conjugaison, en un mot faute de langue. On me dira que ce comportement est toléré car il amuse et n’est pas fait méchamment ? Question de point de vue. À moins que l’on corrige les copies d’élèves auxquels on a pour mission réglementaire d’enseigner quelque chose, un tel comportement me semble plus la preuve d’un réel désir de rabaisser les autres en les noyant sous la supériorité de sa connaissance qu’autre chose.

« C’est du second degré » me rétorquera-t-on ? Et bien relisez les quelques messages que j’ai déjà laissés ici par le passé : il est évident que je suis un pratiquant convaincu fanatique de ce cher second degré. Poussons l’analyse un peu plus loin. Point de départ de notre petite friction épistolaire, à mon ami orthoproflefaux (dont il semble à ma grande déception se lasser) : « Orthoprof maintenant. Je ne vous connais pas, je n'ai pas envie de lire votre babillage ki mirite les orifices orikulères. Taisez-vous, je vous hais. » Je conviens qu’il est des façons plus aimables d’engager la conversation. Partant de ce principe et du fait de l’accumulation volontaire évidente de légères fautes dans la pénultième phrase de cette citation, il est clair que je pratique moi-même le second degré.

Un vénérable participant à cette discussion énonce ne pas vouloir entrer dans ma (notre ?) petite danse. Soit mais je ne le lui ai pas demandé. Aussi je m’interroge sur les raisons qui l’ont poussé à utiliser le terme « parasite » à mon égard et à celui, semble-t-il, d’orthoptoflefaux dont les justes remarques concernant les notes écrites par quelques-uns font progresser la discussion sur le si cher « terrain de la note actuelle ». Le second degré encore ? Continuons à lire, dans ce cas, les réponses qu’il a formulées après que je lui ai demandé d’expliquer sa position. Nulle trace de second degré dans tout ça, ou alors je demande que l’on m’explique une fois de plus. Le terme « parasite » ainsi lâché, seul, sans ornement aucun, montre bien le mépris que cette personne semble éprouver à mon encontre.

Mais je reproche beaucoup sans accepter les « répliques »… Il est vrai que si je dresse la liste des défauts que je pense voir ici ou là au travers de quelques messages, je dois accepter que l’on me signale les miens. Il est vrai que si j’agresse gratuitement sans prévenir, je dois accepter que l’on fasse de même avec moi. Je crois cependant avoir montré que j’ai été joueur et que ce n’est pas le cas du celui qui m’a traité de « parasite ».

« Peut-être y a-t-il d'autres blogs plus appropriés à vos éructations stériles ? » me dit un jour orthoproflefaux. J’envisage de suivre son conseil. Trois réactions possibles à cette parole : une réjouissance affichée que je pourrais contrecarrer facilement en invitant avant les personnes ici présentes à réagir, l’expression du souhait que je reste mais je préfère alors anticiper en répondant par la négative, et enfin une absence de réaction qui me laisserait pantois (le fait que je prévois cette éventualité lui ôte tout de même un peu de sa saveur, vous en conviendrez).

Écrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

Pourriez-vous, Maminou, nous dire comment votre fils s'en est tiré ? Et en défendant quel argument, si ce n'est pas indiscret ?
Subsidiairement, la question est la suivante : une dissertation proche de la perfection défendant une thèse parfaitement politiquement incorrecte et vous voyez laquelle, est-elle acceptable ? L'Etat peut-il se permettre de recruter un militaire qui la défendrait ?
A mettre en parallèle avec les enseignants stagiaires de Toulouse qui n'ont pas eu leur mémoire validé pour cause de contestation...

Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009

Il y avait tant d'épreuves pour ce concours qu'il n'avait pas vraiment expliqué ce qu'il avait développé, mais il avait raconté qu'il avair t trouvé que 4 heures c'était bien trop peu pour vraiment dire ce qu'il en pensait, lui, personnellement.
Il s'était contenté de "thèse" , "anti-thèse" et conclusion plus vague que ce qu'il avait vraiment envie de développer.
Je sais simplement qu'il avait eu 14 à cette dissertation.

Écrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Si je pouvais, je vous raconterais mais c'est trop lu par ici et je suis trop aisément identifiable.
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Dommage, Dobolino, car beaucoup d'entre nous ont raconté leur propre résistance et les sanctions qui ont souvent suivi. Ceci dit, je suis parfaitement d'accord avec vous. La vraie est celle qui se fait au jour le jour sans tambour ni trompette, mais qui porte ses fruits, même à toute petite échelle...

Écrit par : nicolas | 19 juillet 2009

Sans doute! et en toute complicité en tant que membre de Greenpeace!

Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Ouahhhh ! On peut être Greenpeace et pas contre la syllabique et le frontal. Mauvaise teinture, Passant ! C'est Bruno Rebelle qui sera fâché !

Écrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Enfin, bon, Passant, c'est sans rancune ! J'ai toujours ma carte au PS ...

Écrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Ecrit par : dobolino arracheuse de maïs OGM | 19 juillet 2009

Arracher le maïs, c'est honteux, qu'il soit OGM ou non...

Travailler en amont pour que la semence soit interdite, oui...
Ici en Alsace, une convention a été passé avec les coopératives céréalières : il est impossible de se procurer de la semence OGM, un point c'est tout.

Écrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Ici en Alsace, une convention a été passé avec les coopératives céréalières : il est impossible de se procurer de la semence OGM, un point c'est tout.

Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Pas mal d'Alsaciens sur ce blog, semble-t-il!

Écrit par : Jean | 19 juillet 2009

Dommage, Dobolino, car beaucoup d'entre nous ont raconté leur propre résistance et les sanctions qui ont souvent suivi. Ceci dit, je suis parfaitement d'accord avec vous. La vraie est celle qui se fait au jour le jour sans tambour ni trompette, mais qui porte ses fruits, même à toute petite échelle...

Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Chez nous, y'a pas de sanction tant qu'une mauvaise langue ne se prend pas l'idée de dénoncer. Nous sommes libres car responsables de A à Z! Quand on défaille, c'est pour notre pomme ! Aussi, sur le papier, je suis infaillible et c'est d'ailleurs tout ce qu'on me demande.
Le mot de la DDSV, c'est: "c'est sous votre responsabilité ..."

Écrit par : dobolino | 19 juillet 2009

A mettre en parallèle avec les enseignants stagiaires de Toulouse qui n'ont pas eu leur mémoire validé pour cause de contestation...
Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009 17/07/2009

Ils ont été titularisés, finalement. L'EN est pleine de mansuétude pour ses rebelles stagiaires.

"29 des 30 stagiaires de l'IUFM de Toulouse enfin titularisés.
Un seul ne le sera pas. Mais pour des raisons qui n'ont rien à voir avec le conflit.
Sinon, 29 des 30 stagiaires enseignants mis sur le gril de l'Institut universitaire de formation des maîtres de Toulouse viennent d'obtenir leur titularisation.
Le Syndicat national de l'enseignement secondaire qui avait pris leur défense a été informé de la bonne nouvelle hier jeudi 16 juillet par le recteur d'académie au cours d'un entretien qu'il avait sollicité.
Le ministère de l'Éducation nationale n'est donc pas si méchant et le SNES ne protège pas si mal ses ressortissants: démonstration est faite que le monde tourne rond..."

Écrit par : servile public | 19 juillet 2009

il est impossible de se procurer de la semence OGM, un point c'est tout. Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Et s'il devenait impossible de se procurer les manuels de méthode globale, peut-être retrouverions-nous un taux illettrisme proche de 0, hum? Encore que je n'en sois pas certaine, dans le mesure où les enseignants, très imaginatifs, fabriquent leur propre matériel...

Écrit par : nicolas | 19 juillet 2009

Puis, si je vous dis ce que je fais, vous grimperez au plafond en hurlant, pire qu'un parent d'élève dont l'enfant a de mauvaises notes.
Vade retro, Satanas ! Capable de vous refiler en deux temps trois mouvements la brucellose, la grippe aviaire et la porcine, le staphylo doré et le coliforme meurtrier, la rage, la tuberculose ???
Ah ! Pour la tuberculose, c'est pas pareil ! C'est moi qui verdis sous l'œil débonnaire du client qui, sûr et certain de son BCG, me prend pour une dingue hystérique...

Écrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Et s'il devenait impossible de se procurer les manuels de méthode globale, peut-être retrouverions-nous un taux illettrisme proche de 0, hum? Encore que je n'en sois pas certaine, dans le mesure où les enseignants, très imaginatifs, fabriquent leur propre matériel...

Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Vous avez une dent contre Freinet ?

Écrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Et s'il devenait impossible de se procurer les manuels de méthode globale, peut-être retrouverions-nous un taux illettrisme proche de 0, hum? Encore que je n'en sois pas certaine, dans le mesure où les enseignants, très imaginatifs, fabriquent leur propre matériel...

Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009



Il est plutôt presque impossible de trouver un bon livre d'apprentissage syllabique, à part "Léo et Léa" qui est plutôt nunuche, mais si utile à conseiller aux parents angoissés...

Écrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Vous avez une dent contre Freinet ?

Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Plutôt contre les amalgames outranciers.

Écrit par : nicolas | 19 juillet 2009

Vade retro, Satanas ! Capable de vous refiler en deux temps trois mouvements la brucellose, la grippe aviaire et la porcine, le staphylo doré et le coliforme meurtrier, la rage, la tuberculose ??? Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009

J'ai peur de comprendre...

Écrit par : nicolas | 19 juillet 2009

Ici en Alsace, une convention a été passé avec les coopératives céréalières : il est impossible de se procurer de la semence OGM, un point c'est tout.

Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Pas mal d'Alsaciens sur ce blog, semble-t-il!

Ecrit par : Jean | 19 juillet 2009
Ouais ! On vous aime bien quand vous restez chez vous ! Si c'est pour venir nous les briser chez nous en nous traitant d'arriérés et en mettant toutes nos mairies en procès, c'est une autre histoire.
Votre pays est très joli, profitez-en et laissez-nous être sales, répugnants, provençaux, huileux, avec notre cadastre bancal, notre réseau d'eau fantaisiste et nos chemins capricieux...

OK, je sors ! Excusez-moi ! On a dans notre village un néo-naze (-i) alsaco dont tout le monde, y compris npos immigrés allemands, se passerait volontiers.
C'est même un allemand de la commune qui nous a dit qu'un alsacien, c'est un belge qui n'a pas réussi à trouver la Suisse.

PS: le maïs OGM, c'est pas notre souci local car personne n'aurait jamais l'eau nécessaire pour faire pousser du Maïs, même OGM et sobre, comme savent l'être ces "géniales espèces nouvelles". (Allègre, je te vois ! )

Écrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Vous avez une dent contre Freinet ?

Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Plutôt contre les amalgames outranciers.

Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009

Vade retro, Satanas ! Capable de vous refiler en deux temps trois mouvements la brucellose, la grippe aviaire et la porcine, le staphylo doré et le coliforme meurtrier, la rage, la tuberculose ??? Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009

J'ai peur de comprendre...

Ecrit par : nicolas | 19 juillet 2009
Auriez-vous peur de comprendre que tout est amalgame outrancier ?

Écrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Ouais ! On vous aime bien quand vous restez chez vous ! Si c'est pour venir nous les briser chez nous (...)
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Vous tenez vraiment à remplacer (avantageusement) le pingouin, Dobolino ?
Pauvre Jean, malmené pour un simple constat... Il n'y a peut-être pas que les OGM que vous coupez, Dobolino !

Écrit par : nicolas | 19 juillet 2009

OK, je sors ! Excusez-moi ! On a dans notre village un néo-naze (-i) alsaco dont tout le monde, y compris pos immigrés allemands, se passerait volontiers.

Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Des "cloches", il y en a partout, la concentration n'est pas plus forte ici qu'ailleurs...

Écrit par : Maminou | 19 juillet 2009

« Vous tenez vraiment à remplacer (avantageusement) le pingouin, Dobolino ? »

Nicolas, t'es mignon, ma biche, mais tu me laisses en dehors de tout ça. Je n'ai rien demandé, je ne demande plus rien, je me contente de lire les mots laissés ici mais ne souhaite plus être mêlé à quelque discussion que ce soit. Je n'ai pas pris part à cette histoire d'OGM aussi tu ne m'y mets pas, vu ? Parce que sino, je vais changer de ton et devenir cette fois ouvertement mauvais. Je reste dans mon coin, laissez-y-moi tranquille !

Écrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

PS : merci pour le « avantageusement », ça fait toujours plaisir...

Écrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009

Il est plutôt presque impossible de trouver un bon livre d'apprentissage syllabique, à part "Léo et Léa" qui est plutôt nunuche, mais si utile à conseiller aux parents angoissés...

Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Vous allez encore faire pleurer toto ! ;O))

Écrit par : Robin | 19 juillet 2009

Pour consoler toto :

"Mieux vaut un truc nunuche et efficace qu'un truc intelligent et stérile."

Écrit par : Robin, le bon sens près de chez vous ! | 19 juillet 2009

Content de lire des contributions qui restent en relation avec la note. Sauf les dérapages, comment les qualifier?....J'ai quitté le blog pour le dîner: entre nous, de la ricotta de brebis avec une pointe de wasabi sur un bonne tranche de pain, c'est extra.

OK Dobolino pour les actions discrètes, mais une organisation qui met le paquet, c'est bien aussi. On protège même les pingouins. Quant au faux qui menace de se montrer teigneux, alors là on a franchement peur: il va changer de "thon", tant mieux! si c'était du rouge il fera bien.

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

"Mieux vaut un truc nunuche et efficace qu'un truc intelligent et stérile."

Ecrit par : Robin, le bon sens près de chez vous ! | 19 juillet 2009

Nous portons des jugements négatifs d'adultes sur quelque chose que les enfants aiment bien.
Pour eux, réussir à déchiffrer et comprendre ce qu'ils viennent de lire est l'essentiel, le côté"nunuche", ils ne le voient pas .

Écrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Que penser de l'attitude de Jean Oblin en 1970 (!) rapportée par Christophe Billon ?

"Chacune de ces mesures retire aux plus démunis ce que l'École et l'État sont en devoir de leur apporter. Jean Oblin, ancien instituteur qui donna sa démission en février 1970 “par opposition aux mesures arbitraires de sélection prises ou envisagées par le Ministère de l'Éducation Nationale ”, et devint ouvrier spécialisé, écrit le 19 mars 1970 : “ En privilégiant outre mesure le palier de la langue courante parlée, en élevant la spontanéité de l'élève au rang de dogme, le projet de réforme interdit en fait aux enfants des masses populaires de se saisir de l'héritage inestimable des grands auteurs des siècles passés, alors que les enfants des milieux aisés auront, eux, toutes les facilités dans des classes particulières ou à l'extérieur de l'école, pour puiser dans cet héritage prodigieux de la culture française. ” (...)

Un qui avait tout compris, qui n'a pas fait de résistance dans l'institution, qui a donc laissé faire sans apporter sa petite contribution pour contrer les nuisances de cette réforme, et qui a préféré se faire exploiter en qualité d'ouvrier...
Quel intérêt ?

Écrit par : nicolas | 19 juillet 2009

Désobéir, pour y revenir: c'est s'appuyer sur l'expérience et refuser de conduire des expériences( pédago) qui s'avèrent rapidement rapidement stériles ou perverses. Impossible de parler de "tradition d'enseignement"? Tradition: le mot qui fait fuir, qui fait peur. Comme si "nouveau, scientifique, progrès", étaient les sésames permanents du système!
L'imbécilité en blouse de chercheur ça impressionne encore?

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

@ maminou

Très beau sujet ; si j'avais eu à le traiter, j'aurais parlé du général de Gaulle en juin 40. On peut (et on doit désobéir) quand l'ordre viole des convictions intimes, l'éthique, l'honneur, "l'intérêt supérieur de la patrie..."

Écrit par : Robin | 19 juillet 2009

Désobéir, pour y revenir: c'est s'appuyer sur l'expérience et refuser de conduire des expériences( pédago)

Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009

Ah! les expériences, les classes expérimentales ...
Quand "on" pratique des expériences sur les animaux, le grand public ne tarde pas à protester -à juste titre- pour faire arrêter ces pratiques scandaleuses.
Mais qui s'élève pour défendre les enfants quand on expérimente des lubies pédagogiques sur leur dos??

Écrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Tiens, Robin sort du bois !
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009

Ne m'en parlez pas ! Entre la "construction" du blog et les travaux que l'on remet toujours aux vacances, je n'arrête pas. Quelles "vacances", au fait ?

Écrit par : Robin | 19 juillet 2009

“ En privilégiant outre mesure le palier de la langue courante parlée, en élevant la spontanéité de l'élève au rang de dogme, le projet de réforme interdit en fait aux enfants des masses populaires de se saisir de l'héritage inestimable des grands auteurs des siècles passés, alors que les enfants des milieux aisés auront, eux, toutes les facilités dans des classes particulières ou à l'extérieur de l'école, pour puiser dans cet héritage prodigieux de la culture française. ” (...)



Ca, c'est vraiment et authentiquement "révolutionnaire". Gramsci aurait pu signer ce texte.

Écrit par : Robin | 19 juillet 2009

Ca, c'est vraiment et authentiquement "révolutionnaire". Gramsci aurait pu signer ce texte.

Ecrit par : Robin | 19 juillet 2009

I do agree.

Écrit par : nicolas | 19 juillet 2009

C'est même un allemand de la commune qui nous a dit qu'un alsacien, c'est un belge qui n'a pas réussi à trouver la Suisse.

Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009

A part le fait que les langues soient cousines, pendant longtemps, cela n'a pas été le grand amour entre les Alsaciens et les Allemands. Les trois guerres avaient laissé des traces. Aujourd'hui, avec l'ouverture totale de la frontière, les contacts se renforcent et les vieilles haines s'estompent... Les Strasbourgeois font leurs courses à Kehl, à Achern ou à Offenbourg aussi souvent, sinon plus souvent qu'à Strasbourg ou à Vendenheim.
Mais au lendemain de la Deuxième guerre mondiale, la réconciliation franco-allemande décrétée et mise en oeuvre par Adenauer et de Gaulle, il fallait oser! Chapeau!

Écrit par : Jean | 19 juillet 2009

Je viens de lire qu'entre un agrégé désobéisseur et un obéissant bien noté qui arrive au bout du Monopoly de la hors-classe, il y a 500€ mensuels de différence. Voilà le prix à payer pour avoir enseigné l'orthographe, la grammaire, les vieux auteurs morts, les devoirs en 3 parties avec leur introduction, sans compter les récitations par coeur, les contractions de texte et autres horreurs.
Mais que feront-ils de leur argent, les obéissants, maintenant qu'il n'y a plus de Camif, avec ses monstrueux canapés de cuir et ses bureaux en merisier massif néo-Henri XV?

Écrit par : Cunégonde | 19 juillet 2009

Un petit tour avant de sortir, et hop, relevés au passage :

une convention a été passé Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009 : une convention a été passée, Maminou.

L'imbécilité en blouse de chercheur ça impressionne encore?
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Moins si elle a deux ailes : imbécillité

C'est même un allemand de la commune qui nous a dit qu'un alsacien, c'est un belge qui n'a pas réussi à trouver la Suisse.
Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Les noms de peuples prennent une majuscule, Dobolino, ce qui les distingue du nom des langues qu'ils parlent : un Allemand parle l'allemand, un Alsacien parle l'alsacien, un Belge parle... le français et/ou le flamand, etc.
Ne me remerciez pas, rendre un service est un plaisir. Bonsoir.

Écrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

Ecrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009
J'avais vu trop tard et je vous attendais !!!

Écrit par : Maminou | 19 juillet 2009

J'avais vu trop tard et je vous attendais !!!
Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009
Merci, c'est toujours plus agréable que d'être haï...

Écrit par : orthoproflefaux | 19 juillet 2009

Ne m'en parlez pas ! Entre la "construction" du blog et les travaux que l'on remet toujours aux vacances, je n'arrête pas. Quelles "vacances", au fait ?

Ecrit par : Robin | 19 juillet 2009

De quelle construction parlez-vous Robin?


L'imbécilité en blouse de chercheur ça impressionne encore?
Ecrit par : Passant | 19 juillet 2009
Moins si elle a deux ailes : imbécillité

J'aurais plutôt dit : "plus" si elle a deux ailes! Quand les andouilles voleront....
Merci quand même orthoproflefaux!

Je vous quitte pour ce soir, demain sera un autre jour. ( Enfoncer des portes ouvertes est toujours utile pour ceux qui ne les voient pas!)
Je m'en vais lire quelques Upanishads. Un autre travail de vacances, comme Robin le disait plus haut.

Écrit par : Passant | 19 juillet 2009

"Léo et Léa" qui est plutôt nunuche!"

Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Une bonne parole!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009

"Je viens de lire qu'entre un agrégé désobéisseur et un obéissant bien noté qui arrive au bout du Monopoly de la hors-classe, il y a 500€ mensuels de différence. Voilà le prix à payer pour avoir enseigné l'orthographe, la grammaire, les vieux auteurs morts, les devoirs en 3 parties avec leur introduction, sans compter les récitations par coeur, les contractions de texte et autres horreurs.
Mais que feront-ils de leur argent, les obéissants, maintenant qu'il n'y a plus de Camif, avec ses monstrueux canapés de cuir et ses bureaux en merisier massif néo-Henri XV?"

Ecrit par : Cunégonde | 19 juillet 2009

Faudrait savoir! On doit désobéir, ou non? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009

Ça dépend : vous voulez un bureau Henri XV ou pas ?

Écrit par : catmano | 19 juillet 2009

"Léo et Léa" qui est plutôt nunuche!"

Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Une bonne parole!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009



Nous portons des jugements négatifs d'adultes sur quelque chose que les enfants aiment bien.
Pour eux, réussir à déchiffrer et comprendre ce qu'ils viennent de lire est l'essentiel, le côté"nunuche", ils ne le voient pas .

Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009

J'ai aussi écrit cela, ne le zapper pas Christophe, j'y crois dur comme fer...

Écrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Vous êtes le maillon faible, au revoir !

Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
----
En Angleterre, c'est pire encore : le maillon le plus faible.

Écrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009

Le paradoxe de la médecine : plus c'est aigu plus c'est grave!

Ecrit par : Merlemocoeur | 19 juillet 2009
-----
Ah ! elle est bonne ! Christophe, la connaissiez-vous ?

Écrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009

Non... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009

Nous portons des jugements négatifs d'adultes sur quelque chose que les enfants aiment bien.
Pour eux, réussir à déchiffrer et comprendre ce qu'ils viennent de lire est l'essentiel, le côté"nunuche", ils ne le voient pas .

Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009

"J'ai aussi écrit cela, ne le zappez pas Christophe, j'y crois dur comme fer..."

Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Mais je ne suis pas d'accord avec ça!

Écrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009

Mais je ne suis pas d'accord avec ça!

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009

J'attendais cette réponse-là de votre part...
Votre expérience, ce sont vos 2 filles qui vivent dans un milieu favorisé qui les a rendues curieuse et avides de connaître toujours plus.

Je parle de centaines d'enfants que j'ai croisés, dont un bon nombre fonctionnait de cette façon, ce qui ne les a pas empêchés de devenir curieux et avides de connaissances et de faire de longues études APRES ...

Écrit par : Maminou | 19 juillet 2009

curieuses

Écrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Vous êtes le maillon faible, au revoir !

Ecrit par : Le Pingouin | 19 juillet 2009
----
En Angleterre, c'est pire encore : le maillon le plus faible.

Ecrit par : Francis Penin | 19 juillet 2009

You are... the weakest Link !

Good bye ;)

Écrit par : Ann Robinson | 20 juillet 2009

Mais que feront-ils de leur argent, les obéissants, maintenant qu'il n'y a plus de Camif, avec ses monstrueux canapés de cuir et ses bureaux en merisier massif néo-Henri XV?"

Ecrit par : Cunégonde | 19 juillet 2009

Nestor : C'est du Louis XIII, madame.
La Castafiore : c'est ce que je voulais dire, naturellement !

Écrit par : Françoise Guichard | 20 juillet 2009

Sujet de dissertation de mon fils au concours d'entrée à Saint Cyr- Couëtquidan :
"Faut-il toujours obéir à un ordre?"

Pour entrer dans l'armée, j'avais jugé l'exercice quelque peu "piégeux" !!!

Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Une pensée émue au général Paris de Bollardière, une "belle personne" qui a sauvé l'honneur de l'armée française en Algérie

Écrit par : Françoise Guichard | 20 juillet 2009

Ne m'en parlez pas ! Entre la "construction" du blog et les travaux que l'on remet toujours aux vacances, je n'arrête pas. Quelles "vacances", au fait ?

Ecrit par : Robin | 19 juillet 2009

De quelle construction parlez-vous Robin?

Je me suis lancé dans une entreprise démente : créer mon propre blog ("lechatsurmonepaule").

Il y a quelque chose d'architectural (le principe du mien est différent de celui-ci qui est beaucoup plus axé sur les échanges)

J'apprends plein de choses sur Internet et la blogosphère (créer des liens - ça, c'est renard ! - , les statistiques, "faire un blitz", etc.)

Écrit par : Robin | 20 juillet 2009

Good bye ;)

Ecrit par : Ann Robinson | 20 juillet 2009

Mrs. Robinson, does Jesus love you more than you will know ?

Écrit par : Françoise Guichard | 20 juillet 2009

Passant, pourquoi continuez-vous à m'évoquer dans vos propos ? J'émets le souhait de rester tranquille, cela devrait vous plaire puisqu'il s'agit de la fin des dérapages honnis.

Écrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Mrs Robinson est passée faire un tour ? Elle a laissé tomber Benjamin Braddock ?
Cunégonde, humour ravageur… Il y a des désobéissants (désobéisseurs, franchement, je laisse ça aux derniers zouaves, d'ailleurs, le correcteur de Word n'en veut pas), des gens qui font placidement leur métier, et des lèche-culs (il y en a pas mal, en fait…). Les 500 € de différence sont pour ces derniers. Mais comme dirait FG, que le Q leur pèle !
JPB

Écrit par : brighelli | 20 juillet 2009

Pendant ce temps, Pendariès se promenait à Montréal, avec son élégance naturelle, sous un beau ciel bleu; ha! les déambulations solitaires! et le retour, en voiture, par le Chemin du Roy, en écoutant de la Country québécoise (ce qui est quelque chose!), en longeant le Saint-Laurent, et s'arrêtant parmi les plus beaux et vieux villages de la Province.... et ça se disputait encore ici?.... elle est belle, ma vie, finalement. Fin de la parenthèse.

Écrit par : Pendariès | 20 juillet 2009

Examens d'une école privée du Maroc
http://elaraki.ac.ma/index.php?option=com_wrapper&Itemid=88

Précision, le CE1 correspond à notre CP (le CE5 est donc l'équivalent de notre CM2).
A comparer avec nos évaluations CM2
(en maths, il y a un gros écart, voir notamment les problèmes donnés).

Écrit par : Guillaume | 20 juillet 2009

Sujet de dissertation de mon fils au concours d'entrée à Saint Cyr- Couëtquidan :
"Faut-il toujours obéir à un ordre?"

Et une pensée émue à tous les officiers qui ont embarqué des harkis malgré les ordres contraires (notamment ceux de Messmer).

Écrit par : Guillaume | 20 juillet 2009

Rappel :
Problème n° 9 de nos évaluations CM2 2009 qui a tant fait bondir le SNUIPP.

Exercice 9
Résous le problème suivant :
Une directrice d’école achète 12 dictionnaires, pour un montant total de 186 €.
Combien coûte un seul de ces dictionnaires ?

Sur le site mentionné allez au niveau CE5, session 2007 2008 mathématiques, (arabe) en fait c'est inversé la page calcul est en arabe, la page mathématiques en français.

Écrit par : Guillaume | 20 juillet 2009

A comparer avec nos évaluations CM2 Ecrit par : Guillaume | 20 juillet 2009

Effectivement, outre le fait que ces enfants doivent être bilingues, il semble qu'ils doivent maîtriser les unités de mesure incluant le quintal, la conversion, la réduction de fractions au même dénominateur, les règles de divisibilité, les intervalles, le calcul d'une fraction d'un nombre, bref toutes notions qui échappent au programme de cycle 3 depuis des lustres. Alors évidemment, il ne faut pas comparer l'incomparable !

Écrit par : nicolas | 20 juillet 2009

Ouahhhh ! On peut être Greenpeace et pas contre la syllabique et le frontal. Mauvaise teinture, Passant ! C'est Bruno Rebelle qui sera fâché !

Ecrit par : dobolino | 19 juillet 2009

Enfin, bon, Passant, c'est sans rancune ! J'ai toujours ma carte au PS ...

Eh oui tout est possible! Je suis totalement indépendant dans mes choix. Je ne suis pas à 100% les idées de Greenpeace. Être soumis à tout ou rien, non merci! Et je ne supporte pas la pensée: qui n'est pas avec moi est contre moi.
Quant à être encarté dans un parti: jamais!
Et puis , entre nous, le PS!...
Obéir à un parti: alors là il ne faut pas déconner! Si je rentre quelque part, je me distingue immédiatement avec des objections qui agacent. Faire corps, être entre nous, pensée unique,...Je me sauve!

Écrit par : Passant | 20 juillet 2009

Je me sauve!

Ecrit par : Passant | 20 juillet 2009

En Passant ou en courant ?
Je suis absolument d'accord avec vous. L'encartage, la mise au pas, la renonciation à l'esprit critique et tout ceci dans l'absolue conviction qu'on a raison...

Écrit par : nicolas | 20 juillet 2009

Je n'ai donc pas été le seul à les soutenir face à cette caporalisation du métier qui nous reviendra dans la gueule :

http://www.r-lecole.freesurf.fr/fguichardmais01.htm

Écrit par : Rodolphe DUMOUCH | 20 juillet 2009

Et une pensée émue à tous les officiers qui ont embarqué des harkis malgré les ordres contraires (notamment ceux de Messmer).

Ecrit par : Guillaume | 20 juillet 2009

Tout arrive, Guillaume : je suis, pour une fois, parfaitement d'accord avec vous !
C'est le regretté Pierre Vidal Naquet , pas exactement un droitier, qui a le premier dénoncé le sort des harkis.

Écrit par : Françoise Guichard | 20 juillet 2009

Mais comme dirait FG, que le Q leur pèle !

Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009

Fin de la citation : "et qu'il leur vienne les petits bras" (en marseillais dans le texte)

Écrit par : Françoise Guichard | 20 juillet 2009

Quelqu'un saura-t-il me dire quand les "sciences" de l'éducation sont devenues disciplines universitaires ?

Écrit par : Frédéric béant | 20 juillet 2009

Un doute ?
Une pensée à ou une pensée pour ?

Écrit par : Guillaume | 20 juillet 2009

"Je peux dire que les inspecteurs sont tous des enculés"
Ecrit par : sanjuro | 18 juillet 2009
______
Ça, ça m'étonnerait. L'hédonisme n'est pas leur fort.

Écrit par : Frédéric béant | 20 juillet 2009

"Occurences du mot complot sur cette page : 1 fois et c'est anathème qui l'emploie !"

o cc u rr ences

Écrit par : Frédéric béant corrige aussi | 20 juillet 2009

À noter que, finalement, la retenue de salaire infligée au départ à Bastien Cazals a été purement supprimée pour vice de forme...

Écrit par : SOS Éducation | 20 juillet 2009

Quelqu'un saura-t-il me dire quand les "sciences" de l'éducation sont devenues disciplines universitaires ?

Ecrit par : Frédéric béant | 20 juillet 2009

Bonne question!

Écrit par : Jean | 20 juillet 2009

http://recherche.univ-montp3.fr/cerfee/article.php3?id_article=397

Écrit par : en passant | 20 juillet 2009

Quant à être encarté dans un parti: jamais!
Et puis , entre nous, le PS!...
Obéir à un parti: alors là il ne faut pas déconner! Si je rentre quelque part, je me distingue immédiatement avec des objections qui agacent. Faire corps, être entre nous, pensée unique,...Je me sauve!

Ecrit par : Passant | 20 juillet 2009
Je vous signale en passant, Passant, que si le PS va si mal, c'est justement que personne n'y obéit à personne. On se demande bien à quoi on pourrait obéir, d'ailleurs, vu l'absence de leaders (ou la pléthore !) et de ligne directrice claire et déterminée.
Assister à une réunion de ma section vaut la chanson "et tout ça, ça fait d'excellents français, d'excellents soldats etc ...". Les convictions profondes vont de l'extrême-droite hyper réactionnaire à l'extrême gauche la plus farfelue. C'en devient lassant !
Le seul point consensuel est le maintien et l'amélioration des services publics gratuits et accessibles à tous et de leur garantie de qualité, tout particulièrement dans les zones rurales.
Si on se place d'un point de vue loco-régional, et tout particulièrement quand on a l'honneur d'avoir pour député de la circonscription ce bon Hervé Mariton, il semble absolument judicieux d'être militant PS et de chercher à se battre pour garder un département socialo et une Région socialo, même si leur action en ce qui concerne notre futur PNR ne nous réjouit guère (ce serait probablement pîre avec l'UMP, de toute façon ...).
Donc, je reste au PS et ce pour des motifs clairs et précis: élus locaux sensés et responsables qui investissent globalement dans un sens qui me convient.
Vivant dans une des régions les plus riches de France, je préfère que ces richesses soient utilisées par des socialistes qui en font un usage global plus conforme à mes vœux et objectifs que ne le ferait une majorité UMP. Après, on peut discuter le détail mais je vois mal comment le faire si je ne suis pas au PS , déjà qu'en y étant je n'ai pas bien grande voix au chapître.
Capito ?

Écrit par : dobolino | 20 juillet 2009

Ecrit par : Frédéric béant corrige aussi | 20 juillet 2009

Déjà fait, on se réveille !

Écrit par : orthoproflefaux | 20 juillet 2009

À noter que, finalement, la retenue de salaire infligée au départ à Bastien Cazals a été purement supprimée pour vice de forme...

Ecrit par : SOS Éducation | 20 juillet 2009

Tant mieux. Une sanction illégale discrédite l'idée même de sanction.
Pour paraphraser M. Delord (qui a envoyé voici peu sur "Bonnet d'Ane" un excellent texte sur les désobéisseurs), il me semble que l'on touche ici à une position syndicale de principe - sans laquelle il n'y a pas de syndicats - et qui consiste à combattre un ennemi mais à se désolidariser de toute répression contre lui par l'autorité en place, position qui descend de la fameuse position de Voltaire : "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire. "

Écrit par : Françoise Guichard | 20 juillet 2009

"Le seul point consensuel est le maintien et l'amélioration des services publics gratuits et accessibles à tous et de leur garantie de qualité, tout particulièrement dans les zones rurales. "

C'est justement où se trouve tout le débat !
Faut-il maintenir autant de centres d'impôts quand on peut faire des télédéclarations ?
Est-ce que se déplacer dans la France du XXIème siècle n'est pas plus aisé que dans la France de 1800 ?
Est-ce que communiquer n'est pas plus rapide ?
etc

En clair si l'on en reste à des positions théoriques on fait du Mélenchon c'est à dire du communisme à peine amélioré ... 4,21 % à Aix-en-Provence.

Écrit par : iPidiblue public motion | 20 juillet 2009

ce serait probablement pîre avec l'UMP, de toute façon ...).

je n'ai pas bien grande voix au chapître.
Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009

Alors, Dobolino, fâchée avec les accents ? ce serait probablement pîre : pire, comme rire, cire, tire, vire etc...
chapître : chapitre comme litre, vitre, pitre.
A +

Écrit par : orthoproflefaux | 20 juillet 2009

« Alors, Dobolino, fâchée avec les accents ? »

No comment, comme on dit...



Au fait, pendant que j'y suis, dobolino, le brevet de votre fille ?

Écrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Au fait, pendant que j'y suis, dobolino, le brevet de votre fille ?

Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Mention Bien !

Écrit par : catmano | 20 juillet 2009

Alors bravo à la demoiselle.

Écrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Tiens d'ailleurs je constate que je me suis trompé sur la maman de ladite demoiselle... Veuillez, mesdames, m'accorder votre pardon pour cette méprise.

Écrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Tiens d'ailleurs je constate que je me suis trompé sur la maman de ladite demoiselle... Veuillez, mesdames, m'accorder votre pardon pour cette méprise.

Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Non, non, vous ne vous êtes pas trompé. Je suis la tata ;-)

Écrit par : catmano | 20 juillet 2009

Nous constatons que vous ne suivez pas le fil, Pingouin, mais nous sommes tellement contents de vous retrouver dans des dispositions d'esprit si positivement courtoises que je suis sûr que Dobolino la mère de la jeune fille en question et Catmano la tante, vous pardonneront... Me trompé-je comme l'écrit si savoureusement Francis ?

Écrit par : nicolas | 20 juillet 2009

Ah bah oui non mais alors si cous me tendez des pièges aussi... Je vais dire GRRRR, bien que les spécialistes de la question animalière signaleront peut-être que l'on a encore jamais vu un volatil polaire grogner. Question de principe, je grogne.

« Nous constatons que vous ne suivez pas le fil, Pingouin ». Nicolas, très cher, à quel endroit de la présente discussion, nos deux amies ont-elles clairement écrit que l'une est la maman et l'autre la tatan (c'est pour la rime) ?

Écrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Alors, Dobolino, fâchée avec les accents ? ce serait probablement pîre : pire, comme rire, cire, tire, vire etc...
chapître : chapitre comme litre, vitre, pitre.
A +

Ecrit par : orthoproflefaux | 20 juillet 2009
Je vous trouve de plus en plus pénible et il m'agréerait que vous me laissiez tranquille.

Écrit par : dobolino | 20 juillet 2009

Nicolas, très cher
Vous voyez que vous ne suivez pas...

Écrit par : nicolas | 20 juillet 2009

"Le seul point consensuel est le maintien et l'amélioration des services publics gratuits et accessibles à tous et de leur garantie de qualité, tout particulièrement dans les zones rurales. "

C'est justement où se trouve tout le débat !
Faut-il maintenir autant de centres d'impôts quand on peut faire des télédéclarations ?
Est-ce que se déplacer dans la France du XXIème siècle n'est pas plus aisé que dans la France de 1800 ?

Ecrit par : iPidiblue public motion | 20 juillet 2009
Et du télépostage de colis, peut-être ? Du télé-enseignement et de la télé-garderie périscolaire pour les enfants, du téléportage de repas et de la télé-aide ménagère pour les vieux ? De la télé-distribution de mandats ? De la télé information locale pour nos petits vieux ? Du télémariage et de la télé discussion de forfait agricole ? Plus d'hôpital local pour le long et moyen séjour ?
Tant que vous y êtes, piquez-nous à 65 ans et emmenez nos enfants dans les foyers de la DDASS !
En matière de déplacements, si ça peut vous donner une idée de nos routes: 25 km= 30 minutes. 25 minutes en prenant des risques.

Écrit par : dobolino | 20 juillet 2009

Nicolas, très cher
Vous voyez que vous ne suivez pas...

Ecrit par : nicolas | 20 juillet 2009


---> Et vous vous ne répondez pas à la question posée.

Écrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Au fait, pendant que j'y suis, dobolino, le brevet de votre fille ?

Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Mention Bien !

Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009

Alors bravo à la demoiselle.

Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
On attend toujours les notes ! Sa copine de l'Académie de Rennes les a déjà reçues. C'est très long et il n'y a pas moyen de les consulter par internet.

Écrit par : dobolino | 20 juillet 2009

Et oui, ça m'a fait ça aussi quand j'ai voulu connaître les notes de me petits nélèves... Les autres années, on recevait les relevés de notes dans les collèges (comme ça on pouvait regarder les notes avant eux... hé, hé, hé) mais cette année, nein !

Écrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

C'est justement où se trouve tout le débat !
Faut-il maintenir autant de centres d'impôts quand on peut faire des télédéclarations ?


Ecrit par : iPidiblue public motion | 20 juillet 2009
Les entrepreneurs n'ont pas les mêmes besoins que les salariés en matière de Centre des Impots. Une déclaration en ligne ne suffit pas obligatoirement. Mon CDI est déjà à une heure et quinze minutes de route de mon lieu de travail et je suis relativement à proximité des "grands" (c'est très relatif ! ) axes.
J'ai impérativement besoin d'un bureau de poste pour l'envoi de mes prélèvements. Si on me retire ce bureau de poste, il faudra que je m'adresse au privé pour mes envois, tout en en répercutant le coût sur mes clients, ce qui les défavorisera par rapport aux citadins, car il sera pour moi impensable de distraire une heure et demi durant les heures ouvrables pour porter mes envois à Buis les Baronnies. Si je dois travailler dans un désert, il faudra alléger mes charges et celles de tous les autres habitants (taxe professionnelle, taxes foncières et taxe d'habitation) en contrepartie.

Écrit par : dobolino | 20 juillet 2009

Je me suis lancé dans une entreprise démente : créer mon propre blog ("lechatsurmonepaule").

Il y a quelque chose d'architectural (le principe du mien est différent de celui-ci qui est beaucoup plus axé sur les échanges)

J'apprends plein de choses sur Internet et la blogosphère (créer des liens - ça, c'est renard ! - , les statistiques, "faire un blitz", etc.)

Ecrit par : Robin | 20 juillet 2009

C'est avec plaisir que je viendrai visiter votre blog Robin.


Oui Dobolino: capito signora! Votre motivation est nettement locale mais c'est cohérent. Cependant je ne vois pas la nécessité d'être encarté.

L'hédonisme selon F. béant m'amuse....

A propos de désobéissant et de désobéisseur:

http://www.irnc.org/spip/spip.php?article85

Et Bernanos encore cité.

Écrit par : Passant | 20 juillet 2009

Oui Dobolino: capito signora! Votre motivation est nettement locale mais c'est cohérent. Cependant je ne vois pas la nécessité d'être encarté.


Ecrit par : Passant | 20 juillet 2009
Ça permet d'espérer être un peu plus écoutée par les élus qu'en étant citoyen lambda, de pouvoir prendre un peu plus part aux débats d'orientation, même si ce n'est pas la panacée, mais aussi d'être un peu mieux informée.
Le PS est un parti où on est fort peu embrigadé et où on garde une certaine liberté d'opinion, surtout dans nos campagnes où il n'y a pas de leader qui tienne la section sous sa coupe. Les élus ont les mains un peu plus liées, et encore ...

Écrit par : dobolino | 20 juillet 2009

"à quel endroit de la présente discussion, nos deux amies ont-elles clairement écrit que l'une est la maman et l'autre la tatan (c'est pour la rime) ?"

Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Il y a pourtant un moment que vous êtes là! Lisez plus finement, encore!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 20 juillet 2009

Certes Christophe mais je n'ai pas la capacité adolescente à m'envoyer plus de 1 000 messages sur un blog sans que cela provoque en moi un profond ennui. Tiens, je suggère à Catmano et Dobolino de nous faire des petits rappels ponctuels version série américaine qui change de saison... ;-)

Écrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Il y a pourtant un moment que vous êtes là! Lisez plus finement, encore!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 20 juillet 2009

Certes Christophe mais je n'ai pas la capacité adolescente à m'envoyer plus de 1 000 messages sur un blog sans que cela provoque en moi un profond ennui. Tiens, je suggère à Catmano et Dobolino de nous faire des petits rappels ponctuels version série américaine qui change de saison... ;-)

Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Je vous trouve dur sur ce coup-là, Christophe. Il faut être accueillant avec les "petits nouveaux".

Il me semble que pendant très longtemps, bien des gens ignoraient que Dobo et moi étions sœurs et que nous en riions en douce, toutes les deux, d'ailleurs.

Donc, oui, Le Pingouin, pour le résumé des quatre "saisons" de ce blog : nous sommes sœurs, l'une instit et l'autre véto.
Si d'autres vieux routards du blog veulent compléter ce résumé, qu'ils le fassent.

Bonne journée à tous.

Écrit par : catmano | 20 juillet 2009

Dobolino a un foutu caractère, mais se mettrait en quatre pour rendre service ...ou sauver un de ses animaux en perdition.
Catmano est une géniale institutrice qui tire vers le haut tous ses petits élèves, et si elle pouvait être à l'ONL...
Quand je vois la liste des membres de cette noble assemblée, j'ai la nausée.
(Cherchez en particulier qui est Sylviane Valdois. Et son pote Jean-Emile Gombert, les auteurs de Crocolivre, "Méthode intégrative" chère à Goigoux, c'est tout dire. Quant à Bentolila et ses méthodes dégueulasses.)

Écrit par : Anne-Marie Valette | 20 juillet 2009

« Donc, oui, Le Pingouin, pour le résumé des quatre "saisons" de ce blog : nous sommes sœurs, l'une instit et l'autre véto. »

Le coup de Dobolino véto, ça j'avais compris. Ce qui prouve que je suis un peu ce qui se passe ici contrairement à ce que certaines disent...
J'ai vu une histoire de Baronnies dans les propos de votre soeur. Je dis donc : dans le 26 ? Je vais y passer quelques jours pedndant mes vacances (et non, toujours pas Lille, désolé orthonomtrolonaécrire).

Écrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Mais que feront-ils de leur argent, les obéissants, maintenant qu'il n'y a plus de Camif, avec ses monstrueux canapés de cuir et ses bureaux en merisier massif néo-Henri XV?"

Ecrit par : Cunégonde | 19 juillet 2009

Je croyais que c'était néo genre hideux????

Écrit par : Anne-Marie Valette | 20 juillet 2009

Les entrepreneurs n'ont pas les mêmes besoins que les salariés en matière de Centre des Impots. Une déclaration en ligne ne suffit pas obligatoirement.

Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009

Désolé, mais faux. Je fais absolument tout ça en ligne (depuis peu, certes).
Ça fait deux ou trois ans que je ne mets plus les pieds au CDI.

Écrit par : yann | 20 juillet 2009

Ah! les expériences, les classes expérimentales ...
Quand "on" pratique des expériences sur les animaux, le grand public ne tarde pas à protester -à juste titre- pour faire arrêter ces pratiques scandaleuses.
Mais qui s'élève pour défendre les enfants quand on expérimente des lubies pédagogiques sur leur dos??

Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009


Personne.
Le successeur de ma fille en CP ZEP va utiliser une nouvelle méthode mixte, qui est tout aussi abominable que les autres : "A tire d'aile".

Je ne sais si "Lire avec Léo et Léa" est nunuche, mais en tout cas, en janvier ou février de l'année scolaire en cours, les petits Mohamed, Adjilani, Mouctar, Rakotoari, Duguldur peuvent se permettre, ayant parfaitement acquis la maîtrise du fameux code, de lire toute sorte de petits livres et contes "classiques" de la bibliothèque.

Feuilletez n'importe quelle méthode mixte, comme Mika, Crocolivre, Grindelire, Gafi le Fantôme, c'est peut-être plein de "sens", mais cela laisse sur le carreau 40 % des enfants, qui sont en plus "dyscalculiques" et "dysorthographiques".

Écrit par : Anne-Marie Valette | 20 juillet 2009

PS Quand comptez-vous revenir chez nous, cher Abraxas? Vos fans vous réclament!

Écrit par : marquisedemerteuil | 20 juillet 2009

"Je ne sais si "Lire avec Léo et Léa" est nunuche, mais en tout cas, en janvier ou février de l'année scolaire en cours, les petits Mohamed, Adjilani, Mouctar, Rakotoari, Duguldur peuvent se permettre, ayant parfaitement acquis la maîtrise du fameux code, de lire toute sorte de petits livres et contes "classiques" de la bibliothèque.

Feuilletez n'importe quelle méthode mixte, comme Mika, Crocolivre, Grindelire, Gafi le Fantôme, c'est peut-être plein de "sens", mais cela laisse sur le carreau 40 % des enfants, qui sont en plus "dyscalculiques" et "dysorthographiques"."

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 juillet 2009

pia pia pia pia

Écrit par : yen omar | 20 juillet 2009

Anne Marie, nous sommes d'accord !!!
Je vous remets un échange d'hier soir.




""Nous portons des jugements négatifs d'adultes sur quelque chose que les enfants aiment bien.
Pour eux, réussir à déchiffrer et comprendre ce qu'ils viennent de lire est l'essentiel, le côté"nunuche", ils ne le voient pas .

Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009

"J'ai aussi écrit cela, ne le zappez pas Christophe, j'y crois dur comme fer..."

Ecrit par : Maminou | 19 juillet 2009

Mais je ne suis pas d'accord avec ça!

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 juillet 2009



J'attendais cette réponse-là de votre part...
Votre expérience, ce sont vos 2 filles qui vivent dans un milieu favorisé qui les a rendues curieuses et avides de connaître toujours plus.

Je parle de centaines d'enfants que j'ai croisés, dont un bon nombre fonctionnait de cette façon, ce qui ne les a pas empêchés de devenir curieux et avides de connaissances et de faire de longues études APRES ...""

Écrit par : Maminou | 20 juillet 2009

PS Quand comptez-vous revenir chez nous, cher Abraxas? Vos fans vous réclament!

Ecrit par : marquisedemerteuil | 20 juillet 2009

Tiens, marquisedemerteuil! Quelles nouvelles de votre agrégation (c'est bien ça, n'est-ce pas?)?
A propos, je me suis souvent fait remonter les bretelles "chez vous" parce que je m'attaquais, en terme un peu vifs je le reconnais, aux "séquences". Eh bien, finies les "séquences" au collège si l'on croit les nouveaux programmes de français....

Écrit par : Jean | 20 juillet 2009

Chère Marquise, vos beaux yeux me font mourir d'amour, et je ne retournerai pas sur Néoprofs, où j'ai senti monter une attaque sournoise, dont je ne discerne pas bien les tenants et aboutissants, mais je ne tomberai pas dans le piège.
Salut à toutes et à tous... Je suis à Paris pour encore 24 heures, donc un peu moins disponible.
JPB

Écrit par : brighelli | 20 juillet 2009

Chère Marquise, vos beaux yeux me font mourir d'amour, et je ne retournerai pas sur Néoprofs, où j'ai senti monter une attaque sournoise, dont je ne discerne pas bien les tenants et aboutissants, mais je ne tomberai pas dans le piège.
Salut à toutes et à tous... Je suis à Paris pour encore 24 heures, donc un peu moins disponible.
JPB

Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009

Je trouve ça dommage. ll y avait encore du boulot, même si ça commençait à mordre.

Écrit par : catmano | 20 juillet 2009

A propos... Je serai demain entre 12 et 13 sur France Inter, à causer du Bac - le marronnier de saison.
La vice-présidente du SNALC y sera aussi. Je ne sais pas pourquoi ils ont cru bon de l'inviter. Je vais être obligé de ne pas être d'accord avec elle, comme d'hab'.
Et Jack Lang (si !) au téléphone !
Pensez à moi !
JPB

Écrit par : brighelli | 20 juillet 2009

« je ne retournerai pas sur Néoprofs, où j'ai senti monter une attaque sournoise, dont je ne discerne pas bien les tenants et aboutissants, mais je ne tomberai pas dans le piège. »

Promis, c'est pas moi ! Je suis jamais yété sur Néoprofs !

;-)

Écrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Je trouve ça dommage. ll y avait encore du boulot, même si ça commençait à mordre.

Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009

Est-il besoin de se fatiguer? Tous ces jeunes gens fringants et convaincus (il y aurait un vilain jeu de mot à faire ici, mais je m'en dispense) seront bien obligés de se rendre à l'évidence: la "séquence" a vécu, le vent a tourné.

Écrit par : Jean | 20 juillet 2009

A propos... Je serai demain entre 12 et 13 sur France Inter, à causer du Bac - le marronnier de saison.
"La vice-présidente du SNALC y sera aussi. Je ne sais pas pourquoi ils ont cru bon de l'inviter. Je vais être obligé de ne pas être d'accord avec elle, comme d'hab'.
Et Jack Lang (si !) au téléphone !
Pensez à moi !
JPB"

Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009

Chez Eric Lange? Non seulement je penserai à vous mais, pire encore, j'essaierai d'appeler!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 20 juillet 2009

Je trouve ça dommage. ll y avait encore du boulot, même si ça commençait à mordre.

Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009

Est-il besoin de se fatiguer? Tous ces jeunes gens fringants et convaincus (il y aurait un vilain jeu de mot à faire ici, mais je m'en dispense) seront bien obligés de se rendre à l'évidence: la "séquence" a vécu, le vent a tourné.

Ecrit par : Jean | 20 juillet 2009

Savent-ils faire "autre chose" ? Ne vont-ils pas lui donner un autre nom et continuer à faire comme on leur a appris ? Ne pouvons-nous pas les guider un peu vers d'autres façons de découper les programmes ?

En collège et lycée, je ne sais pas, mais en primaire, du moins parmi le public du forum que je fréquente, les choses bougent et c'est plus qu'un frémissement sans lendemain.

Écrit par : catmano | 20 juillet 2009

"Mourir vos beaux yeux, belle marquise, d'amour me font"...
Trop drôle!

Écrit par : Jean | 20 juillet 2009

Pourriez-vous me préciser ce que vous avez perçu de cette "attaque sournoise" en mp? parce que je n'ai rien vu sur le général d'inhabituel (et je cesse de dévier ce topic), quelques piques mais rien de grave...

J'aimerais comprendre.

Écrit par : marquisedemerteuil | 20 juillet 2009

Je peux répondre en direct.
Quand je suis attaqué personnellement, sans que ça ait aucun rapport avec la discussion en cours, je suis fondé à dire que l'on cherche à me faire disjoncter. Or, ces temps-ci, à deux mois d'un appel, je peux logiquement suspecter telle ou telle, téléguidée ou non, de jouer un jeu compliqué, où je n'ai pas envie de mettre le doigt. Et quand bien même ça ne serait pas ça, comme la personne qui m'attaque prétend qu'elle me connaît professionnellement, je peux relier ces attaques à l'affaire Beitone (voir ma note Mea culpa sur le sujet), et je n'ai aucune envie de prêter le flanc à ce genre d'agression.
JPB

Écrit par : brighelli | 20 juillet 2009

Ne pouvons-nous pas les guider un peu vers d'autres façons de découper les programmes ?
Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009

Il y aurait bien une façon institutionnelle de passer à autre chose : tous les enseignants qui en ont pris plein les gencives pendant toutes ces décennies d'errances pédago devraient systématiquement être promus et se voir chargés de montrer (moyennant finances, bien sûr, et dans d'autres proportions que le piètre dédommagement accordé aux maîtres formateurs) aux jeunes sortants comment on mène une classe et comment on amène ses élèves à savoir lire, écrire, compter, calculer, réfléchir et se servir de son cerveau.

Écrit par : nicolas | 20 juillet 2009

la "séquence" a vécu, le vent a tourné.

Ecrit par : Jean | 20 juillet 2009

Savent-ils faire "autre chose" ? Ne vont-ils pas lui donner un autre nom et continuer à faire comme on leur a appris ? Ne pouvons-nous pas les guider un peu vers d'autres façons de découper les programmes ?

En collège et lycée, je ne sais pas, mais en primaire, du moins parmi le public du forum que je fréquente, les choses bougent et c'est plus qu'un frémissement sans lendemain.

Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009

Heu, avec le nouveau programme en Français pour le nouveau Bac Pro 3 ans, je ne sais comment on va se dépatouiller pour ne pas avoir à utiliser la séquence....

Écrit par : Pendariès | 20 juillet 2009

Je me suis lancé dans une entreprise démente : créer mon propre blog ("lechatsurmonepaule").

Il y a quelque chose d'architectural (le principe du mien est différent de celui-ci qui est beaucoup plus axé sur les échanges)

J'apprends plein de choses sur Internet et la blogosphère (créer des liens - ça, c'est renard ! - , les statistiques, "faire un blitz", etc.)

Ecrit par : Robin | 20 juillet 2009

C'est avec plaisir que je viendrai visiter votre blog Robin.

Vous tapez "Robin Guilloux" sur Glouglou et vous y avez accès directement.

ou si vous voulez vraiment vous casser la cabeza :

http://over-blog.lechatsurmonepaule.fr/

L'article sur le stabile de Calder (Hall de la Maison de la Culture de Bourges) m'a été inspiré par des d'échanges avec des blogueurs et des blogueuses de Bonnêt d'Âne.

La seule question intéressante au sujet des "désobéisseurs" est de savoir ce qu'ils font de Caliban.

Le vrai courage n'est pas de désobéir à des ministres qui ne sont, en France, Dieu merci, que des "tigres de papier", mais de chercher à rendre Caliban un peu plus libre en l'instruisant.

Écrit par : Robin | 20 juillet 2009

Je peux répondre en direct.
Quand je suis attaqué personnellement, sans que ça ait aucun rapport avec la discussion en cours, je suis fondé à dire que l'on cherche à me faire disjoncter. Or, ces temps-ci, à deux mois d'un appel, je peux logiquement suspecter telle ou telle, téléguidée ou non, de jouer un jeu compliqué, où je n'ai pas envie de mettre le doigt. Et quand bien même ça ne serait pas ça, comme la personne qui m'attaque prétend qu'elle me connaît professionnellement, je peux relier ces attaques à l'affaire Beitone (voir ma note Mea culpa sur le sujet), et je n'ai aucune envie de prêter le flanc à ce genre d'agression.
JPB

Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009
Ah ! Catmano et moi commençons à mieux comprendre. Vous avez raison d'être prudent et même légèrement teinté de paranoïa. C'est le moment !

Écrit par : dobolino | 20 juillet 2009

"La vice-présidente du SNALC y sera aussi. Je ne sais pas pourquoi ils ont cru bon de l'inviter. Je vais être obligé de ne pas être d'accord avec elle, comme d'hab'.

JPB"

Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009

AAAH ! D'aaccoord !!!!!

Écrit par : Service de presse de Gala | 20 juillet 2009

Les entrepreneurs n'ont pas les mêmes besoins que les salariés en matière de Centre des Impots. Une déclaration en ligne ne suffit pas obligatoirement.

Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009

Désolé, mais faux. Je fais absolument tout ça en ligne (depuis peu, certes).
Ça fait deux ou trois ans que je ne mets plus les pieds au CDI.

Ecrit par : yann | 20 juillet 2009
Mais enfin, Yann ! Quand je ne parle pas de petits travailleurs indépendants comme toi ou moi. Je fais également mes déclarations en ligne et ne mets jamais le pied au Centre des Impots. Il m'est toutefois arrivé de leur téléphoner et d'apprécier de trouver un interlocuteur.

Écrit par : dobolino | 20 juillet 2009

Correction: Quand je parle d'entrepreneurs etc...

Écrit par : dobolino | 20 juillet 2009

Dobolino a un foutu caractère, mais se mettrait en quatre pour rendre service ...ou sauver un de ses animaux en perdition.


Ecrit par : Anne-Marie Valette | 20 juillet 2009
Comment ça , j'ai un foutu caractère ? Y'a pas plus amène, plus douce et plus conciliante que moi ! Je suis quasi-angélique.
Après, j'ai du caractère, soit, mais pas foutu !!!

Écrit par : dobolino | 20 juillet 2009

J'ai vu une histoire de Baronnies dans les propos de votre soeur. Je dis donc : dans le 26 ? Je vais y passer quelques jours pedndant mes vacances (et non, toujours pas Lille, désolé orthonomtrolonaécrire).

Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Où ?

Écrit par : dobolino | 20 juillet 2009

Je suis quasi-angélique.
Après, j'ai du caractère, soit, mais pas foutu !!!

Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009

Mise à l'épreuve...
quasi angélique : pas de trait d'union entre quasi et un adjectif.
Il est des blogueurs ici qui sont effectivement quasi angéliques dans leurs réactions, mais ce n'est pas vous, Dobolino, navré de vous le dire. Si on ne vous brosse pas dans le sens du poil, ça fait des étincelles !
Il n'y a pourtant pas de quoi faire un plat de voir ses erreurs corrigées, c'est plutôt agréable, non ? Et comme j'apprends pas mal de choses à vous lire, je pensais que vous pourriez lire mes modestes corrections avec profit.
Or c'est la seconde fois que vous m'envoyez bouler. C'est ce qui s'appelle du quasi-angélisme.
Sans rancune.

Écrit par : orthoproflefaux | 20 juillet 2009

Je ne savais pas que le membre dont nous parlons vous connaissait professionnellement, je croyais qu'elle était d'une toute autre région que la vôtre...y-a-t-il eu d'autres échanges (par mp par exemple) que ce que nous avons tous pu voir? qui laisseraient voir un lien avec l'affaire Beitone?

Écrit par : marquisedemerteuil | 20 juillet 2009

Venez au moins voir les résultats du vote "je veux qu'Abraxas revienne à cause..."

ça devrait vous plaire!

Écrit par : marquisedemerteuil | 20 juillet 2009

"Je peux répondre en direct.
Quand je suis attaqué personnellement, sans que ça ait aucun rapport avec la discussion en cours, je suis fondé à dire que l'on cherche à me faire disjoncter. Or, ces temps-ci, à deux mois d'un appel, je peux logiquement suspecter telle ou telle, téléguidée ou non, de jouer un jeu compliqué, où je n'ai pas envie de mettre le doigt. Et quand bien même ça ne serait pas ça, comme la personne qui m'attaque prétend qu'elle me connaît professionnellement, je peux relier ces attaques à l'affaire Beitone (voir ma note Mea culpa sur le sujet), et je n'ai aucune envie de prêter le flanc à ce genre d'agression.
JPB

Ecrit par : brighelli | 20 juillet 2009"


Vu comme cela je comprends mieux certaines réponses à vos contributions que je ne saisissais pas.
J'espère vous revoir d'ici quelques mois car vos propos - badins ou sérieux - sont toujours très savoureux.


"Savent-ils faire "autre chose" ? Ne vont-ils pas lui donner un autre nom et continuer à faire comme on leur a appris ? Ne pouvons-nous pas les guider un peu vers d'autres façons de découper les programmes ?

En collège et lycée, je ne sais pas, mais en primaire, du moins parmi le public du forum que je fréquente, les choses bougent et c'est plus qu'un frémissement sans lendemain.

Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009"

Ne généralisez pas trop vite... Et comment voulez-vous qu'agissent de jeunes professeurs tout juste sortis de l'IUFM, il faut du temps pour qu'ils s'échappent du carcan imposé.

Et puis vous savez, dans les séquences, on met ce que l'on veut, ce n'est qu'un nom.

Écrit par : ysabel | 20 juillet 2009

J'ai vu une histoire de Baronnies dans les propos de votre soeur. Je dis donc : dans le 26 ? Je vais y passer quelques jours pedndant mes vacances (et non, toujours pas Lille, désolé orthonomtrolonaécrire).

Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
Où ?

Ecrit par : dobolino | 20 juillet 2009


Grignan et je vais sans doute me faire le Ventoux par Bédoin (à pied).

Écrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Et puis vous savez, dans les séquences, on met ce que l'on veut, ce n'est qu'un nom.

Ecrit par : ysabel | 20 juillet 2009

Mais comme le dit John, Choucroute, c'est mieux.

Écrit par : Carabas | 20 juillet 2009

Je ne généralise pas, ou du moins, j'essaie.

Je ne connais que très mal la situation du collège et encore plus mal celle du lycée.

Je suis par ailleurs parfaitement consciente pour la vivre au quotidien dans l'école où j'exerce et sur les forums d'instits où j'interviens que l'IUFM et certaines associations n'ont souvent fait voir à leurs "zaprenans à eux" qu'une seule pratique possible et que, dans certaines matières particulièrement, cette pratique est même devenue la seule existant, ayant existé et pérenne pour les siècles des siècles.
Un exemple ou deux ? La Main à la Pâte en sciences, la Littérature Jeunesse en français.

Écrit par : catmano | 20 juillet 2009

Grignan et je vais sans doute me faire le Ventoux par Bédoin (à pied).

Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Alors nous serons voisins. Mais Grignan, ce n'est déjà plus les Baronnies, c'est le Tricastin.

Écrit par : catmano | 20 juillet 2009

Certes mais comme la route qui me conduira à Bédoin passe Vaison et Malaucène, j'aurai une petite pensée pour vous.

Écrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009

Vous pouvez être rassuré car nous avons la clef de l'énigme, et c'est compliqué: vous avez répondu à une membre A par la chanson de Brassens "quand on est con". Or B, qui est le membre que vous soupçonnez, est amie et collègue de A et a voulu la défendre. Et elle a écrit "nous sommes copines/collègues", et vous avez lu que ça s'appliquait à vous et que B était une collègue a vous, peut-être liée à Beitone, alors qu'elle parlait d'elle-même et de A. Or c'est une prof du nord, dans le privé qui plus est. Elle n'a rien à voir avec cet appel, vous pouvez donc revenir quand vous voulez. On pourra discuter des subtilités de la langue française et des malentendus que ça engendre... ;-)

Écrit par : marquisedemerteuil | 20 juillet 2009

"Je suis par ailleurs parfaitement consciente pour la vivre au quotidien dans l'école où j'exerce et sur les forums d'instits où j'interviens que l'IUFM et certaines associations n'ont souvent fait voir à leurs "zaprenans à eux" qu'une seule pratique possible et que, dans certaines matières particulièrement, cette pratique est même devenue la seule existant, ayant existé et pérenne pour les siècles des siècles.
Un exemple ou deux ? La Main à la Pâte en sciences, la Littérature Jeunesse en français.

Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009"


Ah, la littérature jeunesse... je n'ai jamais compris qu'on puisse étudier cela. Heureusement les nouveaux programmes qui arrivent au collège les ont rejetés à la marge.
Je n'ai enseigné que 2 ans en collège mais jamais fait étudier à mes élèves. Il y a bien assez de "classiques" adaptés aux collégiens.

Écrit par : ysabel | 20 juillet 2009

Et puis vous savez, dans les séquences, on met ce que l'on veut, ce n'est qu'un nom.

Ecrit par : ysabel | 20 juillet 2009

Si ce n'est "qu'un nom", raison de plus pour s'en débarrasser et pour recouvrer sa pleine liberté pédagogique, celle qui consiste à appliquer en y investissant tout son talent et toute son inventivité les nouveaux programmes de français de collège. Pourquoi continuer à se soumettre à un carcan dont on reconnaît soi-même la stérilité?

Écrit par : Jean | 20 juillet 2009

Quelqu'un saura-t-il me dire quand les "sciences" de l'éducation sont devenues disciplines universitaires ?
Ecrit par : Frédéric béant | 20 juillet 2009

1967.

Écrit par : guy morel | 20 juillet 2009

Quelqu'un saura-t-il me dire quand les "sciences" de l'éducation sont devenues disciplines universitaires ?
Ecrit par : Frédéric béant | 20 juillet 2009

1967.
Ecrit par : guy morel | 20 juillet 2009

Voir à

http://www.shs.univ-paris5.fr/spip.php?rubrique416

Écrit par : guy morel | 21 juillet 2009

J'ai dans l'idée que les désobéisseurs d'aujourd'hui répondent à un agenda qui n'a pas grand chose de pédagogique… Alors que ceux d'hier n'avaient en perspective que l'intérêt de leurs élèves. C'est toute la différence, que ne révèle pas a priori l'usage d'un même terme. La désobéissance de Rachel n'avait pas d'autre objectif que d'apprendre mieux à lire à ses élèves. La désobéissance d'un Redon a-t-elle pour autre objectif (à part continuer à glander) que de s'inscrire dans un camp, et sous une bannière ?
JPB
Ecrit par : brighelli | 19 juillet 2009
Si me me souviens bien, j'ai dit exactement la même chose il y a quelques jours à celui qui avait prétendu ici qu'il fallait traiter toute désobéissance sur le même plan. L'amalgame est l'arme de prédilection des sophistes qui voudraient nous interdire de distinguer selon que cette action a conduit les élèves à l'échec ou au succès scolaire.

Est donc seule légitime la désobéissance qui permet de repousser les assauts des fossoyeurs des apprentissages et aboutit à sauver les élèves de la spirale de l'ignorance.
La désobéissance des Redon et autres Cazals est tiut bonnement une forme de forfaiture.

Extrait d'un dico:
Du latin foris factura, le terme de forfaiture désigne l'action accomplie en dehors des règles édictées. Dans le droit féodal, la forfaiture correspondait à une « faute grave ». En effet, un vassal s'était-il rendu coupable d'une violation grave de l'hommage qui le liait à son suzerain que ce dernier était en droit de reprendre le fief concédé.

Le Code du 3 brumaire an IV de la République a donné au terme forfaiture un sens beaucoup plus précis ; il en a fait une faute grave, mais professionnelle, c'est-à-dire une faute commise dans l'exercice de ses fonctions par l'individu reprochable et dont seuls les juges pouvaient se rendre coupables. Si une sanction était alors prononcée à l'encontre des magistrats coupables de forfaiture, ces juges perdaient notamment tout droit de remplir une fonction quelle qu'elle soit ou un emploi public pendant une durée de vingt ans.

Les rédacteurs du Code pénal de 1810 élargirent le terme de forfaiture et étendirent cette dernière qualification : le Code pénal disposa en son article 166 que « tout crime commis par un fonctionnaire public dans l'exercice de ses fonctions est une forfaiture ».

Écrit par : Cadichon | 21 juillet 2009

1967 peut donc figurer l 'An I de l'ère pédagogiste, environ cinquante ans après les US

@ Frédéric béant
Je signale : La Création des sciences de l'éducation deGaston Mialaret, PUF (2000)
Ce disciple de Wallon et Piaget ne peut évidemment pas rendre compte de l'imposture de ces pseudo-sciences dont l'intronisation par l'Université marque le commencement de la fin pour l'Ecole.

Écrit par : Cadichon | 21 juillet 2009

Pierre Lapointe, un Québécois.... 3 chansons, les deux dernières, j'avoue, me bouleversent.

http://www.youtube.com/watch?v=E-0SShvHvGo

Écrit par : Pendariès | 21 juillet 2009

+++++
Quelqu'un saura-t-il me dire quand les "sciences" de l'éducation sont devenues disciplines universitaires ?
Ecrit par : Frédéric béant | 20 juillet 2009

1967.
Ecrit par : guy morel | 20 juillet 2009

Voir à

http://www.shs.univ-paris5.fr/spip.php?rubrique416

Ecrit par : guy morel | 21 juillet 2009]

+++++

Ho, Guy !


Titulaire de la chaire à la Sorbonne

Henri Marion, 1883-1896
Ferdinand Buisson 1896-1902
Emile Durkheim 1902 .....

Et c'est encore plus tôt en Angleterre et aux USA

Perdu en Angleterre, je serai sans bonnetdane au moins jusqu'à début août

MD

Écrit par : Michel Delord | 21 juillet 2009

dans certaines matières particulièrement, cette pratique est même devenue la seule existant, ayant existé et pérenne pour les siècles des siècles.
Un exemple ou deux ? La Main à la Pâte en sciences, la Littérature Jeunesse en français.

Ecrit par : catmano | 20 juillet 2009

En tout cas en primaire, on n'est pas près de s'en débarrasser... L'année prochaine notre projet d'école concerne les sciences, je crains le pire : "expériences" dans tous les coins, deux/trois mots dans un cahier au titre de trace écrite, pas de systématisation bien sûr, et "j'ai demandé à la lune" d'Indochine pour aromatiser tout ça... sans parler des incontournables de la littérature jeunesse choisis pour l'occasion. J'ai hâte d'être à la rentrée !

Écrit par : nicolas | 21 juillet 2009

"J'ai demandé à la lune" d'Indochine pour aromatiser tout ça..."

Ecrit par : nicolas | 21 juillet 2009

Wouaouh! Là, effectivement, ça sent le sapin...:-(

Écrit par : Christophe Sibille | 21 juillet 2009

"J'ai demandé à la lune" d'Indochine pour aromatiser tout ça..."

Ecrit par : nicolas | 21 juillet 2009

Wouaouh! Là, effectivement, ça sent le sapin...:-(

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 juillet 2009

Le groupe "Indochine"... c'est pas humain, ce truc-là...

Écrit par : Françoise Guichard | 21 juillet 2009

+++++
Quelqu'un saura-t-il me dire quand les "sciences" de l'éducation sont devenues disciplines universitaires ?
Ecrit par : Frédéric béant | 20 juillet 2009

1967.
Ecrit par : guy morel | 20 juillet 2009

Voir à

http://www.shs.univ-paris5.fr/spip.php?rubrique416

Ecrit par : guy morel | 21 juillet 2009]

+++++

Ho, Guy !


Titulaire de la chaire à la Sorbonne

Henri Marion, 1883-1896
Ferdinand Buisson 1896-1902
Emile Durkheim 1902 .....

Et c'est encore plus tôt en Angleterre et aux USA

MD

Si on ne peut même plus plaisanter :-))))

Écrit par : guy morel | 21 juillet 2009

@ Sciences de l'éduc en France

Voir
http://recherche.univ-montp3.fr/cerfee/article.php3?id_article=397

Analyse discutable mais des informations.

Écrit par : guy morel | 21 juillet 2009

Je me demande combien parmi vous sont professeurs des écoles ou instituteurs ?

Et honnêtement, lire qu'avant la réforme, c'était le fourre-tout pédagogique et que maintenant, c'est un enseignement cohérent et systématique donc merveilleux... J'avoue que je rigole doucement.

Vous savez tous comme moi que dans notre métier, la première hypocrisie concerne cette idée : "Nous sommes tous de merveilleux enseignants !" Qui osera dire à son collègue qui fait n'importe quoi dans la classe voisine qu'il devrait se remettre en cause, surtout si cet enseignant est plus âgé que vous ? Qui osera se révolter contre ses collègues qui lui disent que ses pratiques sont bizarres alors qu'aux contrôles communs, ses classes ont une moyenne supérieure de 2 à 3 points ?

Evidemment, la grande hypocrisie concerne avant tout un truc. Notre métier dépend beaucoup du talent que nous avons à "manipuler" les enfants, à créer de l'émulation, à avoir un contact.

Il faudra 10-20 ans de carrière à une personne n'ayant pas ce contact pour pouvoir arriver au même stade que celui qui a ce contact.

ENsuite, il y a les méthodes d'enseignement et là aussi, cessons l'hypocrisie. Un prof A ne peut pas enseigner comme le prof B sous peine de catastrophe. Je lis trop de gens qui pensent que l'enseignement, ça doit se faire comme ça. Or, les professeurs ne sont pas tous pareils et les enfants aussi. Chacun fait à sa sauce, et sa sauce doit prendre avec les deux ingrédients majeurs : le prof et ses élèves. Global, semi-global... tout ça n'a rien à voir. Il y a beaucoup à voir avec l'investissement et la capacité à faire travailler avec enthousiasme les élèves de la part du professeur. Mais ça, on le tait car cela voudrait dire que des enseignants fiers d'eux ne sont pas bons... et c'est vrai.

Personnellement, j'abomine l'idée qu'un professeur qui a toujours le silence dans sa classe est un bon prof... La bonne blague, c'est surtout un prof qui a endormi ses élèves qui ne travaillent pas. Le travail d'apprentissage (l'évaluation formative comme diraient les IUFMiens) est souvent bruyant, mais il faut ménager des temps de calme. C'est varier les temps qui est important.

Tout ça pour en revenir à cette histoire : HYPOCRISIE. Autant des pseudo-désobéisseurs que de leurs détracteurs. Les pseudo-désobéisseurs doivent être sanctionnés, c'est la règle. Point. Et ils n'ont pas à se plaindre si leur cause est juste (la seule cause juste à mon sens concerne les fichiers informatisés).

HYPOCRISIE encore car à vous entendre, on ne sait même pas ce que c'est enseigner. Personne ici n'explique par quels moyens on peut amener les enfants à la connaissance et aux capacités. On vilipende les pédagogols et on loue les tenants de la tradition. Débat profondèment débile qui ne sert à rien... car au final, personne ne sait ou n'ose dire comment il faut enseigner ?

HYPOCRISIE aussi de voir d'ex-désobéisseurs devenus les chouchous du système critiquer les désobéisseurs actuels. Et évidemment, personne encore n'explique comment dans la pratique on enseigne.

HYPOCRISIE finale, la défense de l'inspection alors que d'habitude elle est honnie ici. L'inspection devrait être dissoute, si vous voulez mon avis. J'ai vu cette année une inspectrice du primaire terroriser les professeurs des écoles du bassin de recrutement de mon collège, et elle était ultra-dogmatique. J'ai vu moin IA-IPR expliquait très calmement que les programmes d'histoire et géographie du passé était de la merde et que c'était leur faute et que les nouveaux programmes de 6e étaient merveilleux et basés sur une nouvelle méthodologie basée sur le récit du professeur (enfin bon, il a occulté la géographie comme d'habitude... no comment). Vous voulez que je fasse quoi avec ces guignols surtout quand on sait qu'ils vous disent le contraire de ce qu'ils pensent quand ils étaient professeurs (bah ouais, j'étais collègue d'un néo-inspecteur et j'ai bien rigolé à l'entendre dire le contraire de ce qu'il a toujours prôné).

Non franchement, vivement que l'Ecole ne soit plus un ministère mais une agence et qu'on nous foute la paix. Le jour où un enseignant sera reconnu comme un professionnel avec le respect de ses décisions, là nous aurons gagné quelque chose.

Quant aux bouffoneries actuelles agitant notre microcosme qui se divise et s'insulte, c'est pathétique.

Luth, joyeux lutin.

Écrit par : Luth | 21 juillet 2009

J'ai vu moin IA-IPR expliquait très calmement que les programmes d'histoire et géographie du passé était de la merde et que c'était leur faute et que les nouveaux programmes de 6e étaient merveilleux et basés sur une nouvelle méthodologie basée sur le récit du professeur (enfin bon, il a occulté la géographie comme d'habitude... no comment). Vous voulez que je fasse quoi avec ces guignols surtout quand on sait qu'ils vous disent le contraire de ce qu'ils pensent quand ils étaient professeurs (bah ouais, j'étais collègue d'un néo-inspecteur et j'ai bien rigolé à l'entendre dire le contraire de ce qu'il a toujours prôné).



Oui Luth, je suis professeur en collège et les 6° je connais bien! J'en prends tous les ans. Les nouveaux programmes? Toujours trop, ambitieux et prétentieux, à la limite irréalisables de manière à ce qu'il reste quelque chose de construit et de cohérent dans les têtes de plus en plus sollicitées par le monde extérieur. Et ce n'est l'usage ludique et tellement plus "in" du PC en videoprojo qui va changer l'échec ou l'ennui en travail à la maison ( il y a les partisans du non travail at home: ce serait inutile.) et réussite. Ah, ils en accouchent de gadgets de révision et autres bidules incontournâââbles! Utiles pour 10% , mettons.
Rien conte le récit, je suis un adepte, donner de la chair et une âme à nos disciplines. Bien sûr ce n'est pas tout! On est d'accord.
Mais quand l'IPR ( il y en a de bons mais tellement de barjots) nous recommande de faire élaborer la trace écrite: encore une fois je me marre. Le temps on le prend où pour que tout le monde ponde "ses 2 lignes"? Et de nous demander de pratiquer la pédago différenciée en aidant les plus faibles avec des phrases toutes faites à choisir, les moins faibles avec des "verbes d'action" pour déclencher le processus et pour les meilleurs les laisser faire.

Et ça aussi: il nous rappelle que les manuels ne sont pas ls programmes.Quelle révélation! Mais il a participé à l'un d'entre eux! Et la plupart des manuels ont un IPR dans l'équipe ou qui la dirige. Alors?! Et quand on sait comment se fait un manuel... Je le sais...
Moi aussi je suis partisan que l'on nous foute la paix.
J'insiste sur le principe d'un "enseignement traditionnel". Zut aux pseudo-progrès! Traditionnel ne veut pas dire à l'ancienne, façon vieux barbon, évidemment!

Pour finir, j'aime le Luth, baroque de préférence! Et cela n'exclut pas Diana Krall....

Écrit par : Passant | 21 juillet 2009

En ce qui concerne l'intronisation des sciences de l'éducation comme discipline universitaire, elle est effectivement antérieure à 1967. En 64, j'avais commencé une licence de psychologie (personne n'est parfait), qui comportait un certificat de psychologie de l'enfant incluant une épreuve de "pédagogie". Notre professeur s'appelait, je crois, Debesse, et il faisait un cours sur l'éducation préscolaire. J'ai beaucoup entendu parler de Piaget cette année-là.

Écrit par : Sylvie Huguet | 21 juillet 2009

Perdu en Angleterre, je serai sans bonnetdane au moins jusqu'à début août

MD

Ecrit par : Michel Delord | 21 juillet 2009

Champagne !!!

Le Comité pour une Meilleure Lisibilité du Bonnet d'Ane.

Écrit par : CMLBA | 21 juillet 2009

Cela continue à barder!
A preuve:

"SOCIÉTÉ DES AGRÉGÉS
DE L’UNIVERSITÉ
25, rue Descartes 75005 PARIS
Téléphone 01.46.33.00.79 Télécopie 01.43.26.53.17

LE PRÉSIDENT
Jean-Michel LÉOST
JML/ER 09-255



COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 21 JUILLET 2009

Le rapport sur le recrutement et la formation des maîtres


M. Jean-Michel LÉOST, Président de la Société des agrégés, a fait à la Presse la déclaration suivante :

La Société des agrégés de l’Université a pris connaissance du Rapport sur le recrutement et la formation des maîtres, établi par la Commission nationale de concertation initialement coprésidée par le Recteur William Marois et le Président Daniel Filâtre et présenté, le 17 juillet 2009, aux Ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

La Société des agrégés n’ignore pas les circonstances difficiles dans lesquelles cette commission s’est réunie, ni la décision de la CPU de suspendre sa participation, ni encore la volonté de l’ensemble des quatre conférences (CDIUFM, CPU, CDUS, CDUL) de travailler indépendamment de la commission pour faire des propositions pour un autre projet de réforme.

Sans faire de procès d’intention aux membres de la commission qui ont poursuivi la réflexion, nécessairement incomplète vu qu’elle a été produite dans des délais serrés, la Société des agrégés observe dans ce rapport des lacunes importantes et estime que certaines propositions sont inacceptables.

L’agrégation

La Société des agrégés constate que le rapport ne fait aucune mention de l’agrégation. Elle rappelle à cet égard ses exigences : master disciplinaire et de recherche requis pour se présenter à l’agrégation, préparation du concours sur une année complète, maintien des épreuves et des programmes dans l’état actuel. Les projets ministériels, avant le remaniement du Gouvernement, semblaient aller dans ce sens.

Le master pour les candidats aux CAPES

Le rapport paraît considérer que les candidats au CAPES doivent préparer un master spécifique, comprenant autour d’un « coeur de master » disciplinaire des crédits de « préprofessionnalisation » pour le master 1, de « professionnalisation » pour le master 2. Cette organisation aurait notamment pour objectif « de préparer les étudiants aux épreuves d’admission des concours de recrutement d’enseignants », faisant ainsi le choix d’épreuves orales professionnelles.

La Société des agrégés estime qu’une telle conception, si elle était suivie, constituerait un recul inacceptable par rapport au dernier état du projet ministériel, dans lequel les épreuves du CAPES avaient subi un recentrage disciplinaire à la suite des critiques que le projet initial avait soulevées.

De plus, le rapport semble ignorer que le projet gouvernemental n’impose pas aux étudiants se destinant à l’enseignement un itinéraire unique et que tout master permet de présenter les concours. Il oublie aussi que, d’une façon générale, les candidats aux concours ont suivi des cursus divers et que beaucoup, y compris ceux qui présentent le CRPE ou le CAPES, sont déjà titulaires d’un master.

Au-delà de ce rapport, la Société des agrégés de l’Université dénonce vivement par avance toute tentative d’imposer un master spécifique obligatoire pour les candidats aux concours.

Le déroulement des concours

La Société des agrégés estime que la préférence exprimée par les membres de la commission « pour des concours organisés fin septembre-début octobre du M2 » avec « une période intense de préparation du concours au mois de septembre » (sic) est une proposition irréaliste et inacceptable. En ce qui concerne le CAPES, la Société des agrégés rappelle quatre exigences :
• une formation disciplinaire approfondie ;
• des épreuves disciplinaires portant sur des programmes nationaux ;
• une préparation spécifique au concours (écrit et oral) répartie sur une année entière ;
• pour les candidats qui n’auront pas préalablement obtenu un master, le concours doit se situer en master 2, les épreuves écrites ayant lieu au mois de mars, les épreuves d’admission aux mois de juin et juillet, l’admissibilité et l’admission permettant d’obtenir un nombre de crédits (ECTS) fixé par le Ministère pour l’obtention du master."

Écrit par : Jean | 21 juillet 2009

Certes mais comme la route qui me conduira à Bédoin passe Vaison et Malaucène, j'aurai une petite pensée pour vous.

Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
S'il n'y avait pas la masse du Mont Ventoux, nous pourrions nous faire coucou de la main !

Écrit par : dobolino | 21 juillet 2009

« S'il n'y avait pas la masse du Mont Ventoux, nous pourrions nous faire coucou de la main ! »

Je n'aurai pas l'audace de vous faire coucou avec quoi que ce soir d'autre... Quand je serais à 1 900 mètres d'altitude, je vous ferais coucou. Si vous voyez un volatil noir et blanc qui gueule sur tout ce qui bouge, et même sur ce qui ne bouge pas, vous saurez que c'est moi ma chère. ;-)

Écrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009

« Personnellement, j'abomine l'idée qu'un professeur qui a toujours le silence dans sa classe est un bon prof... La bonne blague, c'est surtout un prof qui a endormi ses élèves qui ne travaillent pas. »

Libre à vous, Luth, « d’abominer » cette idée. En revanche, je ne peux pas vous laisser dire qu’un professeur qui a le silence dans sa classe est un professeur qui a endormi ses élèves qui ne travaillent pas. C’est idée est tout simplement une calembredaine. Peut-être est-ce aussi un professeur qui a, on ne sait comment, réussi à faire « taire » (bah oui, il y a presque toujours de discrets bavardages, on n’a pas 100 % de réussite, on n’est as au bac non plus) ses élèves. Cela m’arrive de temps en temps et je vous garantis que tous ne sont pas endormis ; j’admets qu’il y a quelques indécrottables qui ne feront rien quelles que soient les circonstances mais les branleurs ne m’intéressent tout simplement pas.

Oui, le monde de l’Éducation nationale baigne dans l’hypocrisie la plus totale. Vous braillez que vous ne voulez pas vous impliquer dans tel ou tel dispositif, vous vous faîtes tancer par la hiérarchie ; vous ne dites rien et laissez courir tranquillement dans votre coin en n’en faisant qu’à votre tête, on ne vous dit rien. Vous ne venez pas aux conseils de classe, on vous tape sur les doigts ; vous vous asseyez en fermant magistralement votre grande gueule (oui, ça m’arrive), c’est très bien car vous êtes venu et les parents vous ont vu avec comme corollaire l’idée que du simple fait de votre présence vous vous occupez de vos élèves. Notre cher vieux ministère (je n’ose dire notre société actuelle) insiste insidieusement à l’hypocrisie. Est-ce lamentable ? Certainement mais que voulez-vous… J’ignore ce que vus voulez mais moi, je veux que l’on me foute la paix. Point (comme vous dites).

« Non franchement, vivement que l’École ne soit plus un ministère ». Ceci m’ennuierait un peu avec le risque que les établissements scolaires — ne soyons pas racistes et ne faisons pas de distinction entre écoles maternes, collèges ou autres –— à cause du risque que de petits chefs capitalistes prennent le pouvoir dans ces bahutes et les gèrent telles des multinationales où seule la rentabilité compte. D’accord pour la rentabilité, notre rôle est, après tout, d’apprendre quelque chose à nos élèves mais je crains que les « petits chefs » ne se demandent pas pourquoi tel ou tel collègue n’y parvient pas. « T’as de mauvais résultats avec tes gosses ? Tu dégages ! » sans penser que, peut-être, un certain nombre de ces chers petits sont réfractaires à toute forme de travail (on en à tous des comme ça). D’autre part, je crains fort que si l’on « nationalise » l’enseignement, chacun ne fasse que ce qu’il veut d’où encore plus d’inégalités entre les établissements qu’il n’y en a déjà.

« On vilipende les pédagogols et on loue les tenants de la tradition. » Quand je vous vois écrire ces mots, je me dis que vous êtes peut-être de ceux que l’on appelle « pédagogols » (simple conjecture, soyons clairs) et je peux dans ce cas comprendre que vous soyez vexé par le terme. Le bon élève n’aime pas qu’on le dise « intello » ; je n’aime pas que l’on me dise réactionnaire, même si je revendique cet aspect (j’ai toujours un petit pincement au cœur). Au final, seul compte le résultat : les élèves apprennent-ils quelque chose de façon durable avec l’enseignant ? Si oui alors tout va bien, même s’ils ont face à eux un grand prêtre de la « pédagogolgie ».

« HYPOCRISIE encore car à vous entendre, on ne sait même pas ce que c'est enseigner. Personne ici n'explique par quels moyens on peut amener les enfants à la connaissance et aux capacités. On vilipende les pédagogols et on loue les tenants de la tradition. Débat profondèment débile qui ne sert à rien... car au final, personne ne sait ou n'ose dire comment il faut enseigner ? » Ces propos s’appliquent à vous aussi ;-)

Écrit par : Le Pingouin moins agressif que d'habitude, ça devrait plaire, non ? | 21 juillet 2009

"Et puis vous savez, dans les séquences, on met ce que l'on veut, ce n'est qu'un nom.

Ecrit par : ysabel | 20 juillet 2009

Si ce n'est "qu'un nom", raison de plus pour s'en débarrasser et pour recouvrer sa pleine liberté pédagogique, celle qui consiste à appliquer en y investissant tout son talent et toute son inventivité les nouveaux programmes de français de collège. Pourquoi continuer à se soumettre à un carcan dont on reconnaît soi-même la stérilité?

Ecrit par : Jean | 20 juillet 2009"

J'enseigne au lycée depuis bientôt 10 ans et si j'utilise le terme de séquence c'est parce que je ne vois pas l'intérêt de mettre autre chose puisque ce terme me sert uniquement à regrouper un ensemble (mais je me demande si je ne vais pas utiliser le terme de "chapitre")
Ensuite, je ne réfléchis jamais en terme de "objectifs", "objets d'étude", "dominantes" et autres termes pédagogogiques.
On étudie de la littérature et non pas un métalangage sans intérêts.
J'apporte des connaissances littéraires et historiques par le biais de cours sans passer par le sacro-saint "tout doit partir des élèves". De toute manière ils ne savent pas grand chose - en étant gentille.

Je les fais lire, lire, lire...

Et nous n'étudions en classe que du classique (parfois une lecture complémentaire est un texte contemporain), des dramaturges grecs à Giraudoux (par exemple).

Et mon IPR, elle peut aller se faire voir (enfin, elle ne veut plus venir me "visiter", il semblerait).

Écrit par : ysabel | 21 juillet 2009

Je suis heureux de constater que l'idée "un prof, une pédagogie" a des adeptes. Je suis intimement persuadé comme tous ici que chacun fait cours avec sa personnalité et non en appliquant des recettes prédigérées. Nos gouvernants semblent ignorer cet aspect des choses!
Ce fut une bonne chose pour moi de faire une prépa agreg à l'époque, simplement pour passer le CAPES: pas de verbiage pédago, pas de dossier à la c... et en 94 le CAPES SVT était encore 100% disciplinaire (dans mon souvenir) Et cela doit rester ainsi: comme disait un des intervenants, pour enseigner du simple il faut maîtriser du complexe.
Quand à la pédagogie, elle ne s'enseigne pas, elle s'apprend sur le terrain: essais, erreurs, conseils. Chacun fait sa soupe, dans le respect des programmes.
Sisyphe, un mythe!
;)!

Écrit par : sisyphe | 21 juillet 2009

Sainte-Dobolino priez pour le Parti Socialiste !

Écrit par : iPidiblue mânes de la fonction publique | 21 juillet 2009

(mais je me demande si je ne vais pas utiliser le terme de "chapitre")

Ecrit par : ysabel | 21 juillet 2009

Cela me paraît évident dans la mesure où le mot "séquence" me parait impropre appliqué à la pédagogie.
"Séquence" évoque "tronçon", "bout". Rien qui ait à voir, je trouve, avec la "cohérence" et "l'unité" d'un programme et d'une culture...
Quand je me suis retrouvé en lycée, en 2001-2003, à la suite d'un conflit ouvert avec la principale de mon collège (comme je l'ai déjà écrit sur ce blog, elle avait fermé triomphalement l'option grec en juin 2000 et moi je l'avais fait rouvrir non moins triomphalement en juillet 2000 en passant par Mme Zehringer qui avait alerté aussitôt Jack Lang, d'où une guerre que je ne vous décris pas en 2000-2001 et une supplique de ma part au Recteur de Strasbourg de m'éloigner de cette furie, ce qu'il voulut bien m'accorder pour deux ans...), bref quand je me suis retrouvé en lycée, en première, j'ai eu à essuyer les plâtres, le dégoût aux lèvres, de la nouvelle EAF, et je me suis bien gardé d'employer le moindre terme technique pédant! J'ai notamment présenté sous la forme d'une série de "chapitres" le "descriptif" distribué aux élèves. Je crois même que je n'avais pas mis le mot "descriptif dans le titre, mais "programme". Je ne vous dis pas la mine du proviseur lorsqu'il a eu à signer lesdits descriptifs.
Deux années très intéressantes, d'ailleurs, parce que j'avais expliqué, entre autres, en prenant mon temps, de larges passages des "Confessions", "Candide" en entier, une bonne partie des "Trophées", "Dom Juan" en entier, des "Fables". Très peu de textes des manuels...

Écrit par : Jean | 21 juillet 2009

Bravo à JPB et CM pour leur prestation radiophonique. Ce qui devait être dit l'a été, avec clarté et sincérité. L'EN, enfin démuselée...
Bonne continuation, Sand

Ecrit par : sand | 21 juillet 2009

Oui. Je les ai aussi trouvés très clairs. L'ami Jack a été formidable, lui aussi.
Et je ne parlerai pas de la prestation de Christophe en vedette américaine !

Écrit par : catmano | 21 juillet 2009

Dobo, j'ai mis cela pour vous exiter un peu, mais j'adore votre franchise, même quand vous insultez les gens, ce dont vous ne vous privez pas.
Sans vous, entre autres, le blog perdrait de sa saveur, et serait moins ludique.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 21 juillet 2009

Bonjour à toutes et tous. J'en viens aux nouvelles sur ma situation de reconversion. Il se trouve finalement que je ne suis acceptée en L2 en communication et non en L3 comme je l'espérais. En effet, j'ai réussi tous les tests écrits, sauf que je ne dispose pas de suffisamment d'expérience pro dans la com pour passer en L3.

Résultat une immense déception, un retour à la case départ en se demandant ce que je vais bien pouvoir faire de ma vie...Les assedics ne couvrent pas 2 ans de formation.

Je reprends déjà à distance mes études d'Histoire car au départ la com n'était qu'une étape intermédiaire pour assurer mes arrières financiers le temps de préparer mes études. En réalité mon rêve d'enfant c'est d'être conservateur du patrimoine. Le pari est fou car au concours se présentent au moins 1000 candidats pour 15 places. Je prévois donc aussi de viser l'enseignement puisque mon désir le plus cher est le même : sauvegarder et préserver un patrimoine, transmettre à un public à la fois un savoir et un amour immodéré et immense pour l'histoire et l'histoire de l'art.

Maintenant il va falloir me trouver un job alimentaire pour financer mes études et avec la crise, on ne peut pas dire que ce soit gagné !!! Mais bon je prendrai ce que je trouve, pourvu que je puisse me plonger à corps et coeur perdu dans ce que j'adore le plus au monde. J'en prends pour 5 ans, mais c'est déjà là maintenant 5 ans de bonheur et de délectation rien que d'y penser : le rêve enfin de pouvoir me réaliser dans ce que j'aime MOI !!!

Je ne veux pas rentrer dans les détails de ma vie personnelle mais je suis en conflit ouvert avec mes proches, surtout mon entourage proche pour ne pas dire mes parents à cause de mon licenciement et de mon échec dans la voie du secrétariat de direction qu'ils m'avaient incitée à emprunter. Pourtant je m'ennuyais à mourir et c'est peu dire et au bout de 10 ans le burn out a failli réellement me tuer. Je n'en pouvais plus.

Comme ils ne me comprennent pas et n'ont jamais compris mes choix qui ne s'inscrivent pas dans LEUR schéma, j'ai préféré pour ma survie personnelle, car les conflits ne datent pas d'aujourd'hui seulement, de couper court à toutes relations avec eux par peur qu'ils ne détruisent toutes perspectives, même en Histoire. Pourtant ça me rend terriblement amère mais je sens malgré moi que je n'ai pas le choix.

Bref, il y a vraiment des jours où je me demande vraiment ce que je fous là....non pas sur ce site très bien conçu mais dans la vie....cette putain de vie...

Écrit par : Sandra WAGNER | 21 juillet 2009

Réaction à l'émission de France-Inter de ce midi:

" de S. Grandserre
21/07/2009 12h59
Un grand bravo à France Inter pour ce pseudo débat entre Brighelli qui dit n'importe quoi sans contradiction ("deux mots d'anglais suffisent pour avoir la moyenne au bac en anglais, fuck you" ) et qui a pour lui répondre la responsable de son propre syndicat !

Il est vrai que Brighelli a été fait chevalier de la légion d'honneur (promotion du 14 juillet). Cela l'autorise-t-il pour autant à ne plus avoir d'opposants en studio lors d'un "débat" ?

Dire qu'il y a des chiffres officiels, des statistiques, des travaux, des études universitaires qui traitent de tout cela bien loin des poncifs lamentables ainsi offerts.

vive l'école bling-bling avec ses me(r)dailles, vive la pluralité et l'information authentique."

On est amer dans le lobby pédago, qui sent très bien que la main lui échappe. Le vent a tourné...

Écrit par : Jean | 21 juillet 2009

D'accord avec Sisyphe: un professeur= 1 pédagogie, mais non sans référence à quelques principes de bon sens que les pseudo-sciences de l'éducation finissent par perdre dans le fouillis de leur charabia.

"Peut-être est-ce aussi un professeur qui a, on ne sait comment, réussi à faire « taire » (bah oui, il y a presque toujours de discrets bavardages, on n’a pas 100 % de réussite, on n’est as au bac non plus) ses élèves. Cela m’arrive de temps en temps et je vous garantis que tous ne sont pas endormis ; j’admets qu’il y a quelques indécrottables qui ne feront rien quelles que soient les circonstances mais les branleurs ne m’intéressent tout simplement pas."

Là, je suis d'accord avec Le Pingouin. Ce n'est pas une pensée mazoutée, au moins!
Captiver, ou simplement intéresser, c'est obtenir l'écoute qui n'est pas forcément silencieuse. Si j'en repère qui roupillent- cela se voit dans le regard- je donne un coup de GONG! et si un "branleur" ( et son féminin?...) m'énerve, je le secoue et lui plante quelques banderilles verbales bien acérées. On rit. Et c'est reparti!

Pour revenir à la désobéissance: j'aime bien provoquer les obéissants en leur expliquant que l'esprit critique amène parfois à ne pas avaler n'importe quoi. Les leçons cruelles de l'Histoire sont nombreuses. Je suis consterné par le nombre d'idiots qui croient encore au communisme. Les professeurs de 3° et de Term de ces crétins ont mal fait leur boulot: ils ont fait bâiller leurs élèves? ils leur ont fait fumer l'opium idéologique du peuple?ou bien expliqué que Lénine était un fan d'Hello Kitty! Qu'ils ont remplacé par la gueule du Che, pour faire plus adulte sur leurs T-Shirts.

Écrit par : Passant | 21 juillet 2009

"Bref, il y a vraiment des jours où je me demande vraiment ce que je fous là....non pas sur ce site très bien conçu mais dans la vie....cette putain de vie..."

Sandra Wagner: la maturité douloureusement acquise doit permettre de ne pas placer la barre à un niveau trop haut; accéder par des détours ou des petites portes est aussi un moyen qu'il ne faut pas négliger. On peut se bousiller la vie soi-même sans avoir besoin des autres et ce n'est pas la vie qui est "putain" mais notre petite pensée bornée... Le jeu est rude,c'est vrai. Et les conseillers sont parfois très mauvais. Les bons existent et ceux là doivent être écoutés. Puissiez-vous en rencontrer pour passer ces épreuves qui vous affectent tant.

Écrit par : Passant | 21 juillet 2009

On est amer dans le lobby pédago, qui sent très bien que la main lui échappe. Le vent a tourné...
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009

C'est un petit peu tôt pour crier victoire, alors que tout le système est à remettre en ordre, non ? On verra dans quelques années dans quelle direction souffle le vent...

Jean, à propos de lobby, ne pensez vous pas qu'il serait bien venu que la Sda touche quelques mots à notre nouveau ministre de la situation des agrégés affectés en collège. Les recommandations de Darcos ont été ignorées - quand elles n'ont pas été perverties - par la grande majorité des recteurs.

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

Jeazn,
"Séquence", ce n'est qu'un "non"...

Où avez-vous trouvé la citation de ce crétin de Grandserre ?
Allez, je rentre dans le Sud, il fait une chaleur de pré-orage à Paris...
JPB

Écrit par : brighelli | 21 juillet 2009

Sandra ! Ma chère ! Je me demandais justement ce que vous deveniez ! Ne déprimez point, venez vous délecter quand ça ne va pas, des quelques dérapages verbaux verbilleurs que certaines personnes de mauvaise augure (je vous rappelle, bande de persifleurs que le Pingouin est un oiseau et que je n'exclus donc pas du lot, je m'auto-flagelle mais j'aime ça) lâchent ici. Tenez bon, même si c'est plus facile à dire qu'à faire. Je vous souhaite bon courage pour la suite de votre parcours.

Yo Toto, comment va ?

Écrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009

Jean, à propos de lobby, ne pensez vous pas qu'il serait bien venu que la Sda touche quelques mots à notre nouveau ministre de la situation des agrégés affectés en collège. Les recommandations de Darcos ont été ignorées - quand elles n'ont pas été perverties - par la grande majorité des recteurs.

Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

Je suis bien d'accord avec vous, TotoWeininger.
Le Président Jean-Michel Léost fait certainement tout ce qu'il peut, mais le lobby pédago est encore puissant, et Léost ne peut quand même pas tenir la main des recteurs. Darcos non plus, d'ailleurs.
Mais rien ne vous empêche d'écrire à Léost pour lui demander ce qu'il en est des bonifications accordées par les recteurs aux agrégés qui demandent un lycée (25, rue Descartes, 75005 PARIS), ou de lui téléphoner: 01 46 33 00 79.

Écrit par : Jean | 21 juillet 2009

il fait une chaleur de pré-orage à Paris...
Ecrit par : brighelli | 21 juillet 2009

Bulletin météo (suite) : Temps couvert ce matin à Arles, mais beau ciel bleu à Toulon en ce début d'après-midi. Température agréable.

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

D'accord avec Sisyphe: un professeur= 1 pédagogie

Merci, "Le Pingouin". C'est évident, mais bon d'être rajouté!

"Brighelli qui dit n'importe quoi sans contradiction ("deux mots d'anglais suffisent pour avoir la moyenne au bac en anglais, fuck you" )"

Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009

Evidemment, que c'est n'importe quoi! C'est une métaphore, (dans l'acception "tontons flingueurs", ce qu'est Jean-Paul!
En tous cas, j'ai adoré les "loukhoums"... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 21 juillet 2009

"Jean, à propos de lobby, ne pensez vous pas qu'il serait bien venu que la Sda touche quelques mots à notre nouveau ministre de la situation des agrégés affectés en collège. Les recommandations de Darcos ont été ignorées - quand elles n'ont pas été perverties - par la grande majorité des recteurs.

Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009"

Alors là, je crois que Châtel s'en fout !!!

Écrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

Ah zut, c'est pas Ann Robinson en fait.

Bon tant pis.

You ARE the weakest Link, good bye ;)

Écrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

"Sans vous, entre autres, le blog perdrait de sa saveur, et serait moins ludique."

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 21 juillet 2009

Tiens, c'est une qualité, maintenant? ("smiley" étonné).

Écrit par : Christophe Sibille | 21 juillet 2009

Jeazn,
"Séquence", ce n'est qu'un "non"...

Où avez-vous trouvé la citation de ce crétin de Grandserre ?
Allez, je rentre dans le Sud, il fait une chaleur de pré-orage à Paris...
JPB

Ecrit par : brighelli | 21 juillet 2009

Dans les commentaires de l'émission de tout à l'heure, sur France-Inter, posté à 12 h 59!

J'avais mis un message moi-même pour me féliciter que pour une fois ce ne soient pas les représentants de la pensée unique et inique (celle qui n'a aucune solution à proposer et qui ne sait dire que: "Plus de moyens!") qui soient interviewés, mais les commentaires ont été clos avant que le mien ne paraisse.

Écrit par : Jean | 21 juillet 2009

"Brighelli qui dit n'importe quoi sans contradiction ("deux mots d'anglais suffisent pour avoir la moyenne au bac en anglais, fuck you" )"

Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009

Hep! C'est Grandserre qui dit ça! Il a pas l'air content du tout!

Écrit par : Jean | 21 juillet 2009

Léost ne peut quand même pas tenir la main des recteurs.
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009

Ce qu'il faudrait, ce n'est pas leur tenir le main, mais plutôt leur coller un flingue sur la tempe, pour les ramener à la raison.

Il semble que l'an prochain mon service sera partagé sur deux établissements, dont un collège. La moitié du chemin est accomplie... Et les deux établissements sont dans la même ville, qui est aussi ma ville de résidence, c'est-y pas merveilleux ?

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

Alors là, je crois que Châtel s'en fout !!!
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

C'est bien pour ça qu'il faut lui en parler. Faire preuve de pédagogie. Et tout et tout...

Bon, maintenant, vous avez l'air d'en savoir long sur ce que pense Châtel, et sur une question aussi ésotérique que l'affectation des agrégés en collège, qui plus est, alors, s'il vous plait, ne partez pas, vous pourriez nous être précieux. Parlez nous plutôt de ce qui se prépare dans le cabinet du ministre, vous devez bien avoir quelques infos exclusives, non ?

Mes salutations au Pingouin.

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

Certes mais comme la route qui me conduira à Bédoin passe Vaison et Malaucène, j'aurai une petite pensée pour vous.

Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
En plus, Vaison et Malaucène, ce ne sont pas les Baronnies mais le Comtat Venaissin...

Écrit par : dobolino | 21 juillet 2009

Imbécile que je suis ! Ce n'est pas le Comtat Venaissin mais ce n'est pas les Baronnies non plus. Pfff !

Écrit par : dobolino | 21 juillet 2009

"Alors là, je crois que Châtel s'en fout !!!
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

C'est bien pour ça qu'il faut lui en parler. Faire preuve de pédagogie. Et tout et tout...

Bon, maintenant, vous avez l'air d'en savoir long sur ce que pense Châtel, et sur une question aussi ésotérique que l'affectation des agrégés en collège, qui plus est, alors, s'il vous plait, ne partez pas, vous pourriez nous être précieux. Parlez nous plutôt de ce qui se prépare dans le cabinet du ministre, vous devez bien avoir quelques infos exclusives, non ?

Mes salutations au Pingouin.

Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

A long terme : statut mi-privé mi-public des enseignants, et suppression de l'agreg, qui coûte cher pour rien. Ca reste du long terme, naturellement, mais c'est l'objectif fixé.

Ce pseudo me rend aussi direct que l'animatrice de la BBC, il faut vite que je reprenne celui que j'ai en règle générale.

Et je ne suis pas le Pingouin.

Écrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

Je ne suis pas sûr d'avoir bien entendu, mais pour avoir le bac, il faut dire "fuck you" ou bien "thank you", lors de l'épreuve d'anglais ? C'est un détail qui peut avoir son importance...

Mais peut-être faut-il dire les deux, "fuck you" pendant, et "thank you" après. Comme dans la vraie vie, quoi.

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

"suppression de l'agreg, qui coûte cher pour rien. Ca reste du long terme, naturellement, mais c'est l'objectif fixé."

Je développe brièvement : un professeur certifié peut actuellement enseigner partout. On peut même être maître de confs sans agreg. Or, ces gens-là enseignent au même titre que les agrégés, et ils enseignent officiellement et officieusement bien. Donc l'agreg ne sert à rien. C'est imparable, non ?

Écrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

Parlez nous plutôt de ce qui se prépare dans le cabinet du ministre, vous devez bien avoir quelques infos exclusives, non ?
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
A long terme : [...]
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

Hors-sujet : Un ministre ne raisonne jamais à long terme, encore moins son cabinet - si tant est qu'un cabinet raisonne.



Et je ne suis pas le Pingouin.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

Bien sûr, le style du Pingouin est pour le moins aisément identifiable...

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

de mauvaise augure Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 200
un augure, Pingouin, donc de mauvais augure.

Écrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009

un professeur certifié peut actuellement enseigner partout
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

Vous connaissez beaucoup de certifiés qui enseignent en prépa, vous ?

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

Ah bah non mais Ann... C'est pour moi les salutations du Toto, n'en faites pas une histoire... de Toto ! Mouahahahaha !! Même moi, je m'horripile des fois (mais seulement des fois hein).

Écrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009

ces gens-là enseignent [...] officiellement et officieusement bien.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

La meilleure de l'année. Tout va pour le mieux dans le meilleur des systèmes scolaires, alors ? Ah ben non, c'est vrai, y a les agrégés qui sont inutiles et qui plombent le budget.

Ann Robinson, ce pseudo vous fait dire de somptueuses bêtises, et comme j'aime la bêtise, je vous en conjure, conservez-le pour nous réserver le meilleur de vos âneries.

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

Bien sûr, le style du Pingouin est pour le moins aisément identifiable...

Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

===> Vous me flattez.

de mauvaise augure Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 200
un augure, Pingouin, donc de mauvais augure.

Ecrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009

===> Tiens, le rev'là lui ?

Écrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009

il fait une chaleur de pré-orage à Paris...
Ecrit par : brighelli | 21 juillet 2009

Bulletin météo (suite) : Temps couvert ce matin à Arles, mais beau ciel bleu à Toulon en ce début d'après-midi. Température agréable.

Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009


Bulletin météo (suite) : grand soleil en Drôme Provençale. Chaleur lourde tempérée par un léger vent du sud.

Certes mais comme la route qui me conduira à Bédoin passe Vaison et Malaucène, j'aurai une petite pensée pour vous.

Ecrit par : Le Pingouin | 20 juillet 2009
En plus, Vaison et Malaucène, ce ne sont pas les Baronnies mais le Comtat Venaissin...

Ecrit par : dobolino | 21 juillet 2009

Imbécile que je suis ! Ce n'est pas le Comtat Venaissin mais ce n'est pas les Baronnies non plus. Pfff !

Ecrit par : dobolino | 21 juillet 2009

Dans La Tribune, ils appellent ça Pays Voconces (le "s", ce n'est pas moi, c'est La Tribune).

Écrit par : catmano | 21 juillet 2009

si tant est qu'un cabinet raisonne. Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

Mais il peut résonner...

Écrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009

Cher ortho***, vous ne m'en voudrez pas, j'espère, de ne pas faire cas de vos corrections attendu que mon géniteur m'a toujours dit qu'il ne fallait pas faire usage de faux quoiqu'avec vous j'ai bien envie d'user de la faux (mais faut pas). Aller à Faux me rapprocherait de votre chère Lille mais je m'en faus euh... fous de vos conseils, mon p'tit pruneau.

Écrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009

Ravage de l'enseignement de la Géographie ! Dobolino ne sait plus où s'arrête le Comtat ! Je suis sûr que c'est la faute à la méthode globale ! Sacrifions Phillipe au dieu de la Géographie pour réparer cet outraje.

;-)

Écrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009

Tiens, le rev'là lui ? Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009
Pour vous servir...

Écrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009

"si tant est qu'un cabinet raisonne. Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Mais il peut résonner...
Ecrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009

Ce n'est pas moi qui ai fait cette erreur ! C'est Toto Weininger que vous citez !

Et d'ailleurs, je me targue, que ce soit sous le pseudo de l'animatrice rousse de la BBC ou sous un autre, de n'avoir jamais été repris par vos services spécieux !

Écrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

Ah tiens, d'ailleurs, ce n'était pas une erreur mais un jeu de mots.

Jeu de mots, jeu de gogos.

Écrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

Sacrifions Phillipe au dieu de la Géographie pour réparer cet outraje. Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009

Philippe et outrage. Tout le reste est bien. Bravo !

Écrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009

« vos services spécieux ! »
*
*
*
*

Et pan ! Dans les dents ! Whouhouo joli !

Écrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009

ces gens-là enseignent [...] officiellement et officieusement bien.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

La meilleure de l'année. Tout va pour le mieux dans le meilleur des systèmes scolaires, alors ? Ah ben non, c'est vrai, y a les agrégés qui sont inutiles et qui plombent le budget.

Ecrit par : Toto Weininger

Il va falloir trouver de meilleurs arguments pour sauver l'agrégation, qui ne tient, comme vous l'avez intelligemment fait remarquer, que grâce aux classes prépas.

Écrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

Jeu de mots, jeu de gogos. Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
gogo ergo sum

Écrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009

Je me gausse ! Votre esprit n'a-t-il jamais conçu l'idée que le coup de l'outraJe était fait uniquement pour provoquer une réaction de votre part ?
:-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-) :-)

Écrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009

Elle est très bonne !

Écrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

"Elle est très bonne !

Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009"

C'est "gogo ergo sum", qui est très drôle, hein.

Écrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

"repris" Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009
Votre pseudo habituel serait-il masculin, chère Ann ?

Écrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009

Pour finir, j'aime le Luth, baroque de préférence! Et cela n'exclut pas Diana Krall....
Ecrit par : Passant | 21 juillet 2009

Cela exclut-il Anouar Braham ?

Écrit par : nicolas | 21 juillet 2009

Votre esprit n'a-t-il jamais conçu l'idée que le coup de l'outraJe était fait uniquement pour provoquer une réaction de votre part ?
Ecrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009

Je savais bien que je vous manquais...

Écrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009

Tout va pour le mieux dans le meilleur des systèmes scolaires, alors ? Ah ben non, c'est vrai, y a les agrégés qui sont inutiles et qui plombent le budget.
Ecrit par : Toto Weininger

Il va falloir trouver de meilleurs arguments pour sauver l'agrégation, qui ne tient, comme vous l'avez intelligemment fait remarquer, que grâce aux classes prépas.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

Ce ne sont pas mes arguments, enfin, c'est un résumé de vos interventions récentes ! La question, d'ailleurs, n'est pas de sauver l'agrégation, même à long terme, mais de tirer l'EN hors de l'abîme dans lequel on l'a plongée. Et c'est une affaire bien plus délicate et incertaine.

Le problème de l'affectation des agrégés est une question qui n'est pas sans lien avec la précédente, mais qui peut être traité indépendamment, et rapidement.

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

traitée

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

Je savais bien que je vous manquais...

Ecrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009

Est-ce là une perche tendue ? Il est tentant de répondre mais il est tout aussi tentant de vous ressortir le machin sur le crapaud et de ses glaviots. What can I do ?

Écrit par : Le Pingouin | 21 juillet 2009

Léost ne peut quand même pas tenir la main des recteurs.
Ecrit par : Jean | 21 juillet 2009

Ce qu'il faudrait, ce n'est pas leur tenir le main, mais plutôt leur coller un flingue sur la tempe, pour les ramener à la raison.

Il semble que l'an prochain mon service sera partagé sur deux établissements, dont un collège. La moitié du chemin est accomplie... Et les deux établissements sont dans la même ville, qui est aussi ma ville de résidence, c'est-y pas merveilleux ?

Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

Et si vous nous rejoigniez à la Société des agrégés, TotoWeininger (www.societedesagreges.net)?
Le Président Léost est d'une honnêteté et d'une rigueur intellectuelle qui lui valent, je crois, d'être particulièrement estimé et écouté au Cabinet du Ministre.
N'est-il pas de l'intérêt de tous les professeurs nommés sur concours (cela vaut aussi pour les titulaires du Capes) qu'il s'appuie sur la base la plus ample possible?

Écrit par : Jean | 21 juillet 2009

Il faut s'appuyer sur la base ... mais pas trop quand même pour ne pas l'enfoncer !

Écrit par : iPidiblue pêche à la friture | 21 juillet 2009

Dites donc Brighelli depuis le temps que vous l'avez cherchée, vous l'avez retrouvée la boîte noire de l'éducation nationale ?

Écrit par : iPidiblue ejusdem farinae | 21 juillet 2009

Je viens d'écouter ce débat sur France-Inter. Excellente prestation de M.Lang: défense de son action passée, vision à l'opposé de ce que tous constatent. Tout va très bien! Incroyable...la tour d'y voire est-elle si haute que cet ancien ministre soit atteint de cécité?!

J'aimerais bien quelque développement au sujet du "niveau" comparatif entre bac français et équivalents étrangers, si certains touchent leur bille à ce sujet, merci d'avance.

Merci aussi à JPB d'avoir rappelé que les ZEP, malgré les océans de moyens qui s'y déversent, privent - par manque de contenus dans les enseignements- les bons élèves qu'on y trouve des chances d'aller aussi haut que les autres. A quelques exceptions près.

Un auditeur a soulevé un des vrais problèmes du système: que faire de ceux que les études secondaires/sup n'intéressent pas? Et ne parlons pas d'orientation, à entendre nos élites on croirait presque que les malorientés le sont à cause du système...hahaha.

Écrit par : sisyphe | 21 juillet 2009

Pour finir, j'aime le Luth, baroque de préférence! Et cela n'exclut pas Diana Krall....
Ecrit par : Passant | 21 juillet 2009

Cela exclut-il Anouar Braham ?

Ecrit par : nicolas | 21 juillet 2009

Qui parle d'exclusion?
Non , le Oud nous parle aussi et la label ECM depuis au moins 30 ans.
Connaissez-vous Fleet Foxes? C'est bien aussi , dans un autre répertoire. Voici 2 échantillons:

http://www.youtube.com/watch?v=DrQRS40OKNE
http://www.youtube.com/watch?v=uBLxd800fZs&feature=related

Un peu de musique dans le brouhaha du blog.

Écrit par : Passant | 21 juillet 2009

Est-ce que se déplacer dans la France du XXIème siècle n'est pas plus aisé que dans la France de 1800 ?

De 1800, je ne sais pas, mais on se déplaçait mieux vers 1950 dans les campagnes profondes qu'on ne le fait aujourd'hui.
Une ville comme Gérardmer, ski en hiver, lac en été, balades en toutes saisons, était accessible par le train, aujourd'hui supprimé. Idem pour des patelins plus petits!
Aujourd'hui, sans la bagnole, point de salut : je le sais, je n'en ai pas!

Écrit par : retraitée de retour | 21 juillet 2009

"Non , le Oud nous parle aussi et la label ECM depuis au moins 30 ans."

Ecrit par : Passant | 21 juillet 2009

La label de Cadix?

Écrit par : orthoprofundesfaux | 21 juillet 2009

Retraité de retour: 1950 c'était le XX° siècle, non? Alors la question n'est pas claire: choisir entre le (1800) XIX° ou le XXI°!
Bref, lisez "La vie sur Terre" de Baudouin de Bodinat, éditions de l'Encyclopédie des nuisances et puis veillez à ne pas trop radoter. Si vous le pouvez, bien sûr.

Écrit par : Passant | 21 juillet 2009

Cela exclut-il Anouar Braham ?

Ecrit par : nicolas | 21 juillet 2009

"Astrakan café "? oui, c'est bien.
Mais Samir & Wissam Joubran ("Tamaaas") , c'est encore mieux.
Et ma dernière découverte, le groupe "Constantinople" (les frères Kiya et Ziya Tabassian, des arméno-irabo-québécois !!!) ... courez-y !

Écrit par : Françoise Guichard | 21 juillet 2009

lisez "La vie sur Terre" de Baudouin de Bodinat, éditions de l'Encyclopédie des nuisances [...]
Ecrit par : Passant | 21 juillet 2009

Ce bouquin m'a fait une très forte impression lorsque je l'ai lu, il y a une dizaine d'années. On peut difficilement faire plus inactuel, aussi bien dans le fond que dans la forme. Ça commence ainsi :

" Je quitte la fenêtre, je m'assieds sur une chaise. A quoi penser? Dehors le dimanche aux maisons abandonnées semble flotter paisible et vaste aux confins de la ville, envahissant mon esprit avec ses ombres qui tournent et s'allongent; des sillages d'avions dans la haute atmosphère s'entrecroisent lentement et forment des signes mystérieux; bientôt s'estompent dans la transparence de cette après-midi passée à ne rien faire. Rectangles vides des murs, la rue vide du dimanche accrochée à un cintre, une silhouette dans un fauteuil.
Dehors un bruit de pas s'approche puis décroît jusqu'à se perdre. Le fauteuil, le lit, la table avec la bibliothèque, une chaise. Athènes de chemins repliés et concentriques, craquements de parquet, tiroirs, photographies périmées. Dans le couloir un placard à vieux journaux, une silhouette pendue à un crochet. "

Un peu plus loin:

"J'ai failli me souvenir de quelque chose, de quand elle était enjouée se dévêtant à la hâte bientôt sur le lit gémissant la fenêtre ouverte; du visage qui me parlait avec vivacité, ses yeux ses lèvres, son corps articulé sous les vêtements, escalier inconnu à descendre jusqu'au fond de la main, des deux jambes et des dents; ses silences, ses expressions indéchiffrables quand elle ne sait pas que je la regarde; de nouveau j'ai failli me souvenir, cette chambre vide d'où je ne puis sortir, la ville immense aux rues asphaltées, impression mondiale de foules en mouvement.
A quoi penser? Car il faut vivre, et vivre ici est un problème qui conduit à la longue au crime ou au suicide. "

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

« Personnellement, j'abomine l'idée qu'un professeur qui a toujours le silence dans sa classe est un bon prof... La bonne blague, c'est surtout un prof qui a endormi ses élèves qui ne travaillent pas. »

je dirais qu'un tel professeur n'a pas le silence, mais le bordel!
On ne travaille pas s'il n'y a pas le silence, ce qui ne veut pas dire que les élèves soient invités à se taire, bien au contraire, ils doivent parler,mais à bon escient.

Écrit par : retraitée de retour | 21 juillet 2009

Oui Toto Weinnger, c'est un livre à part, anti-moderne. J'aime cette manière de voir, "désobéisseuse", au fond.

Pour en revenir au silence en cours: il y a un silence d'écoute et un autre d'indifférence. Naturellement c'est le premier qui nous importe. Mais il peut ne pas y avoir le silence sans que cela soit contraire à l'écoute. Au contraire: une certaine " rumeur" de classe, devant un professeur qui explique et mouille sa chemise pour capter l'attention peut rimer avec intérêt. D'accord avec Retraitée de ce point de vue.

Écrit par : Passant | 21 juillet 2009

http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20090721&key2=090721120731.vryum0cl.xml

Ecrit par : catmano | 21 juillet 2009

Je crois qu'ils ont besoin de moi chez vousnousils !

Écrit par : orthoproflefaux | 21 juillet 2009

"Ecole vandalisée en Alsace"

"L'école a été vandalisée puis incendiée lundi en fin d'après-midi par des inconnus. Elle a été totalement ravagée par l'eau et la fumée à la suite de l'incendie qui a été allumé au premier étage. Les vitres ont explosé et la toiture a été gravement endommagée. La salle informatique et la bibliothèque ont été vandalisées."



Les alsaciens sont vraiment des sauvages.
Heureusement, une telle horreur ne pourrait pas avoir lieu en France.

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

Imbécile que je suis ! Ce n'est pas le Comtat Venaissin mais ce n'est pas les Baronnies non plus. Pfff !

Ecrit par : dobolino | 21 juillet 2009

Dans La Tribune, ils appellent ça Pays Voconces (le "s", ce n'est pas moi, c'est La Tribune).

Ecrit par : catmano | 21 juillet 2009
En fait, Vaison la Romaine, c'est le "Haut-Vaucluse" et Malaucène "Le Pays de Ventoux".

Écrit par : dobolino | 21 juillet 2009

Vous connaissez beaucoup de certifiés qui enseignent en prépa, vous ?
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
j'en ai connu pas mal, pour la plupart excellents, et qui avaient été désignés par l'inspection, mais c'était il y a longtemps
Pourquoi n'avaient-ils pas l'agrég, mystère, sans doute n'avaient-ils pas eu le temps de la préparer après le CAPEs, trop occupés à fignoler leurs cours!
Ils sont retraités aujourd'hui depuis plusieurs années. certains ont même assuré des cours de préparation à l'agrégation interne, avec des résultats!
Autres temps, autres profs?

Écrit par : retraitée de retour | 21 juillet 2009

"Ecole vandalisée en Alsace"

"L'école a été vandalisée puis incendiée lundi en fin d'après-midi par des inconnus. Elle a été totalement ravagée par l'eau et la fumée à la suite de l'incendie qui a été allumé au premier étage. Les vitres ont explosé et la toiture a été gravement endommagée. La salle informatique et la bibliothèque ont été vandalisées."



Les alsaciens sont vraiment des sauvages.
Heureusement, une telle horreur ne pourrait pas avoir lieu en France.

Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

Cela s'est passé à Surbourg, pas très loin de Haguenau (pour ceux qui connaissent!), juste en bordure de la célèbre forêt du même nom.
Les photos sont en effet spectaculaires, et témoignent d'un acharnement véritablement hargneux contre cette école et probablement l'école en général. Luc Chatel s'y est rendu ce midi.

Écrit par : Jean | 21 juillet 2009

Je viens d'écouter ce débat sur France-Inter. Excellente prestation de M.Lang: défense de son action passée, vision à l'opposé de ce que tous constatent. Tout va très bien! Incroyable...la tour d'y voire est-elle si haute que cet ancien ministre soit atteint de cécité?!

de gâtisme précoce, en tout cas!
Affligeante, sa prestation. Depuis combien de temps n'a-t-il pas vu une copie! Vite, que tous ceux qui ont photocopié ou recopié les plus merdiques les lui envoient, pour qu'il constate la "qualité" du bac français.
Il est aussi au point sur le bac que sur la loi Hadopi!
Quel animateur de radio aura le courage de ne plus inviter ce vieil has been multilifté, qui se prend encore pour "l'idole des djeuns" et confond la culture avec les tags et le rap!
Et il y aurait beaucoup à dire à propos du festival de théâtre de Nancy, où il faisait suer le burnous et récoltait les hommages pour le boulot que faisaient les autres.

vite, électeurs , déboulognez-le!

Écrit par : retraitée de retour | 21 juillet 2009

"Tout va pour le mieux dans le meilleur des systèmes scolaires, alors ? Ah ben non, c'est vrai, y a les agrégés qui sont inutiles et qui plombent le budget.
Ecrit par : Toto Weininger

Il va falloir trouver de meilleurs arguments pour sauver l'agrégation, qui ne tient, comme vous l'avez intelligemment fait remarquer, que grâce aux classes prépas.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

Ce ne sont pas mes arguments, enfin, c'est un résumé de vos interventions récentes ! La question, d'ailleurs, n'est pas de sauver l'agrégation, même à long terme, mais de tirer l'EN hors de l'abîme dans lequel on l'a plongée. Et c'est une affaire bien plus délicate et incertaine.

Le problème de l'affectation des agrégés est une question qui n'est pas sans lien avec la précédente, mais qui peut être traité indépendamment, et rapidement.

Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

Je sais bien que c'était le résumé de mes propos : et c'est justement ce pour quoi je vous disais qu'il faudrait trouver d'autres arguments pour sauver l'agrégation. Les seuls arguments qui existent, ce sont ceux des classes prépas et de la promotion interne par concours. Mais retraitée a dit que des certifiés étaient en prépa (meme autrefois), et la promotion interne au mérite se défend tout autant que la promotion interne par concours. Donc il n'y a pas grand chose qui défende officiellement l'existence de l'agrégation aux yeux de certains comptables.

Pour Orthoprof, oui, naturellement : ce n'était pas non plus une erreur :-)

Écrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

@ Autres temps, autres profs

Mon (ex) directeur de thèse me racontait il y a quelques jours qu'il n'avait eu affaire durant sa scolarité qu'à des professeurs agrégés, du collège jusqu'en prépa et même ensuite, à Ulm. C'était dans les années soixante...

Tous n'étaient pas bon, précisa-t-il... (contrairement aux certifiés qui sont tous bons, officieusement et officiellement, si j'ai bien compris ce qu'affirmait Ann Robinson tout à l'heure)

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

bons

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

Passant, je ne radote pas, je n'en ai pas encore l'âge, du moins je l'espère, je parle de ce que j'ai vécu, et constaté.
Quand ma mère était petite, il y avait entre Plombières et Paris un train direct, appelé "le train des eaux". Le souvenir de Napoléon II et d'Eugénie était encore présent! Plein de petites Eugénie(s) à Plombières! essayez donc d'aller de Plombières à Paris par les transports en commun! Une exception, le TGV dessert Remiremont, merci Poncelet !

Le tout bagnole a amené la suppression de bien des lignes ferroviaires et de plus d'une desserte par car!
Et après, on s'étonne de la désertification des campagnes et du refus des jeunes médecins de s'y installer.
Lorsque j'étais étudiante à Nancy, de 64 à 68, il y avait des services de bus nocturnes, jusqu'à minuit.
Depuis que les étudiants sont "motorisés", ce qui pousse à agrandir le parking des facs au détriment des espaces verts, nib de nib!
La "sans bagnole" que je suis prend le taxi. Car le "tram" de Nancy est à juste titre rebaptisé le drame.
Pas grave, je suis "just" retraitée, ma pension n'a pas encore eu le temps de se dévaloriser. je peux casquer.

Écrit par : retraitée de retour | 21 juillet 2009

L'interview de Lang m'a sidéré. N'avait pas pris ses petites pilules, ce matin ? C'était consternant de bêtise confuse.
Merci à Sisyphe d'apprécier tout cela — ce n'est pas si facile de faire passer des idées en si peu de temps, entrecoupé de disques, interviews, commentaires — sans compter la représentante du SNALC dont on se demande qui l'avait fait venir…
JPB

Écrit par : brighelli | 21 juillet 2009

"L'interview de Lang m'a sidéré. N'avait pas pris ses petites pilules, ce matin ? C'était consternant de bêtise confuse.
Merci à Sisyphe d'apprécier tout cela — ce n'est pas si facile de faire passer des idées en si peu de temps, entrecoupé de disques, interviews, commentaires — sans compter la représentante du SNALC dont on se demande qui l'avait fait venir…
JPB
Ecrit par : brighelli | 21 juillet 2009"

C'était très bien, et il y a une belle citation qui fera date.

Par contre, qui a envoyé le mail un peu sournois ("une radio aussi sérieuse que F. Inter devrait dire qui sont JPB et CM), auquel vous avez fort bien répondu ?!

Ce n'est pas moi en tout cas ! Mais c'est quelqu'un qui sait - y en a-t-il tant que ça ?

Écrit par : Jeremy | 21 juillet 2009

Et merci à Sisyphe, d'appuyer sur le fait qu'il y ait une pédagogie par enseignant!

Écrit par : Christophe Sibille | 21 juillet 2009

"Ce n'est pas moi en tout cas ! Mais c'est quelqu'un qui sait - y en a-t-il tant que ça ?"

Ecrit par : Jeremy | 21 juillet 2009

Vous rêvez, Jeremy??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 21 juillet 2009

Ce n'est pas un secret. Mais le fait est qu'il y avait une volonté de nuire — comme j'ai pu l'observer ailleurs ces derniers temps.
Une ex ?:-))
JPB

Écrit par : brighelli | 21 juillet 2009

Par contre, qui a envoyé le mail un peu sournois ("une radio aussi sérieuse que F. Inter devrait dire qui sont JPB et CM), auquel vous avez fort bien répondu ?!
Ce n'est pas moi en tout cas ! Mais c'est quelqu'un qui sait - y en a-t-il tant que ça ?

Ecrit par : Jeremy | 21 juillet 2009

Qui sait quoi, au juste ? Que JPB et CM, hum, hum...?

Écrit par : joi d'amor | 21 juillet 2009

Donc il n'y a pas grand chose qui défende officiellement l'existence de l'agrégation aux yeux de certains comptables.
Ecrit par : Ann Robinson | 21 juillet 2009

Aux yeux de la plupart des comptables, c'est l'existence du service public d'éducation lui-même qui est une insupportable aberration. Prenez le statut des certifiés : c'est un archaïsme qui devrait mettre en rage n'importe qu'elle personne soucieuse d'une bonne utilisation de l'argent public, d'autant que les maître auxiliaires, les vacataires et autres soutiers de l'EN font un excellent travail, souvent de bien meilleure qualité que celui de la plupart des titulaires (c'est reconnu officiellement et officieusement, n'est-ce pas ?). Alors, qu'est-ce qui défend le CAPES, à votre avis ?

Plus sérieusement, la mastérisation des concours était une occasion inespérée de supprimer l'agrégation. Nul doute que cette perspective a fait bander pas mal de gens, et pas seulement chez les experts comptables du ministère. Et pourtant, contre toute attente, l'agrégation a survécu, et pas seulement grâce au classes prépa, puisque les certifiés peuvent y enseigner, apprends-je (et pourquoi pas les maîtres auxiliaires ? - on va me répondre que c'est déjà le cas...)

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

Nul doute que cette perspective AIT fait bander pas mal de gens

Écrit par : TotorthoprofWeininger | 21 juillet 2009

Prendre des photos au pays des Québécois peut mettre vite mal à l'aise le photographe: voici deux fois en quelques jours que, me voyant photographier dans des parcs, des rues, l'on vient me voir pour vérifier si je ne suis pas pédophile et appeler, par conséquent, la police! Donc Pendariès apprend à se servir de son appareil quand il n'y a personne dans le cadre....

Écrit par : Pendariès | 21 juillet 2009

on vient me voir pour vérifier si je ne suis pas pédophile
Ecrit par : Pendariès | 21 juillet 2009

Ça se juge à vue d'œil, ces choses là ou bien il y a une batterie de tests, pour vérifier la résistance du suspect aux charmes prépubères ?

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

Ben, la dernière fois, il y a moins d'une heure, c'était un groupe de gamins de 12 ans qui avait envoyé un adulte pour VOIR les photos que j'avais prises; j'ai cru me voir rembarrer le mec en hurlant, mais Pendariès sait aussi se tenir chez les aya.... heu... à l'étranger.

Écrit par : Pendariès | 21 juillet 2009

"la tour d'y voire est-elle si haute que cet ancien ministre soit atteint de cécité?!"
"affligeante, sa prestation. Depuis combien de temps n'a-t-il pas vu une copie! Vite, que tous ceux qui ont photocopié ou recopié les plus merdiques les lui envoient, pour qu'il constate la "qualité" du bac français."

Jack Lang n'est pas aveugle, ni mal informé, je pense, mais simplement d'une mauvaise foi à couper au couteau. Il l'a dit lui-même, d'ailleurs : c'est un combat contre des adversaires politiques. D'où les moyens employés (insinuations, démagogie éhontée etc.). Mais c'est vrai qu'il a été très mauvais.

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

"Par contre, qui a envoyé le mail un peu sournois ("une radio aussi sérieuse que F. Inter devrait dire qui sont JPB et CM), auquel vous avez fort bien répondu ?!
Ce n'est pas moi en tout cas ! Mais c'est quelqu'un qui sait - y en a-t-il tant que ça ?

Ecrit par : Jeremy | 21 juillet 2009

Qui sait quoi, au juste ? Que JPB et CM, hum, hum...?"

Ecrit par : joi d'amor | 21 juillet 2009

Cela n'a rien à voir avec quelque histoire hypothétique de ce style.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 juillet 2009

Par contre, qui a envoyé le mail un peu sournois ("une radio aussi sérieuse que F. Inter [...]
Ecrit par : Jeremy | 21 juillet 2009

C'est vrai que qualifier France Inter de radio sérieuse, c'est sournois.

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

Qui sait quoi, au juste ? Que JPB et CM, hum, hum...?

Ecrit par : joi d'amor | 21 juillet 2009

MMMMhhhh ! ça se confirme. Vous pensez la même chose que nous, Joi d'amor, hein ? Hé hé hé !

Écrit par : Service de presse de Gala | 21 juillet 2009

L'interview de Lang m'a sidéré. N'avait pas pris ses petites pilules, ce matin ? C'était consternant de bêtise confuse.
Merci à Sisyphe d'apprécier tout cela — ce n'est pas si facile de faire passer des idées en si peu de temps, entrecoupé de disques, interviews, commentaires — sans compter la représentante du SNALC dont on se demande qui l'avait fait venir…
JPB

Ecrit par : brighelli | 21 juillet 2009
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Mon opinion sur cet intéressant personnage est faite depuis longtemps. Il est un monument d'hypocrisie difficilement surpassable.
Je rêve de lire le texte de cette interview.
Si c'est possible, merci de m'indiquer comment y accéder.
Et si je la lis, je dirai ce que j'en pense.

Écrit par : Francis Penin | 21 juillet 2009

Qui sait quoi, au juste ? Que JPB et CM, hum, hum...?
Ecrit par : joi d'amor | 21 juillet 2009
MMMMhhhh ! ça se confirme. Vous pensez la même chose que nous, Joi d'amor, hein ? Hé hé hé !
Ecrit par : Service de presse de Gala | 21 juillet 2009

J'attends avec impatience la mise en ligne de la sex tape. Les habitués du blog en auront la primeur, j'espère.

Écrit par : joi d'amor | 21 juillet 2009

J'attends avec impatience la mise en ligne de la sex tape. Les habitués du blog en auront la primeur, j'espère.

Ecrit par : joi d'amor | 21 juillet 2009

ça vous piquera les yeux, mon/ma pauvre...

Écrit par : Pendariès | 21 juillet 2009

Je rêve de lire le texte de cette interview.
Si c'est possible, merci de m'indiquer comment y accéder.
Et si je la lis, je dirai ce que j'en pense.
Ecrit par : Francis Penin | 21 juillet 2009

JPB faisait allusion à la prestation de Jack Lang sur France Inter, aujourd'hui, je pense.

Vous pouvez l'écouter ici :

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/ete/cavousderange/

Écrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009

"Accompagnement", Saint-Denys-Garneau (http://www.saintdenysgarneau.com/)

Je marche à côté d'une joie
D'une joie qui n'est pas à moi
D'une joie à moi que je ne puis ne pas prendre

Je marche à côté de moi en joie
J'entends mon pas en joie qui marche à côté de moi
Mais je ne puis changer de place sur le trottoir
Je ne puis pas mettre mes pieds dans ces pas-là
et dire voilà c'est moi

Je me contente pour le moment de cette compagnie
Mais je machine en secret des échanges
Par toutes sortes d'opérations, des alchimies
Par des transfusions de sang
Des déménagements d'atomes
par des jeux d'équilibre

Afin qu'un jour, transposé,
Je sois porté par la danse de ces pas de joie
Avec le bruit décroissant de mon pas à côté de moi
Avec la perte de mon pas perdu
s'étiolant à ma gauche
Sous les pieds d'un étranger
qui prend une rue transversale

Écrit par : Pendariès | 22 juillet 2009

"Plus sérieusement, la mastérisation des concours était une occasion inespérée de supprimer l'agrégation. Nul doute que cette perspective a fait bander pas mal de gens, et pas seulement chez les experts comptables du ministère. Et pourtant, contre toute attente, l'agrégation a survécu, et pas seulement grâce au classes prépa, puisque les certifiés peuvent y enseigner, apprends-je (et pourquoi pas les maîtres auxiliaires ? - on va me répondre que c'est déjà le cas...)

Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009"

Ca a déjà du mal à passer sans suppression ! Ils ne sont pas fous non plus !

Moi, j'ai un argument contre la suppression de l'agreg : ça permet de former des gens pour les classes de première/terminale, de prépa et de premier cycle. Mais ça signifie que l'agreg doit former des gens affectés prioritairement à ces niveaux. Si les agrégés se laissent affecter en seconde et au collège, ils n'ont aucune raison de subsister en tant qu'exception inutile.

Écrit par : Jeremy | 22 juillet 2009

Bref, Toto, comme d'hab je vous rejoins.

Écrit par : Jeremy | 22 juillet 2009

Dites, Jean-Paul, vous avez de la chance (enfin je crois) que quelqu'un s'occupe de vous faire de jolies pages wiki et wikiquote, parce que dans le camp d'en face, ça ne traîne pas !

J'en veux pour exemple : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cap_Canal

Bonne journée !

Écrit par : Jeremy | 22 juillet 2009

Jérémy, trouvez-moi une ville riche avec un maire complaisant, et nous ferons ensemble une jolie chaîne de télévision "instructionniste" — on y mettra par exemple les jolies photos de Pendariès sur les jeunes gens qui hantent les parcs de Québec et de Montréal…
JPB

Écrit par : brighelli | 22 juillet 2009

Quant aux bonnes âmes qui s'occupent de ma biographie… Hmm…
JPB

Écrit par : brighelli | 22 juillet 2009

Jérémy, trouvez-moi une ville riche avec un maire complaisant, et nous ferons ensemble une jolie chaîne de télévision "instructionniste" — on y mettra par exemple les jolies photos de Pendariès sur les jeunes gens qui hantent les parcs de Québec et de Montréal…
JPB

Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009

Non non, malheureux, ne l'encouragez pas ! Déjà qu'il a failli finir en prison ! Il est apparemment prêt à tout pour rester à Québec !

Quant aux bonnes âmes qui s'occupent de ma biographie… Hmm…
JPB
Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009

Ah si ! Elle est plus complète que celle de Meirieu ! Il ne manque qu'une photo !

Écrit par : Jeremy | 22 juillet 2009

n'importe qu'elle personne
Ecrit par : TotoWeininger | 21 juillet 2009
n’importe quelle personne, TotoW.

Écrit par : orthoproflefaux | 22 juillet 2009

Je pars quelques jours dans un endroit qu'internet n'a pas atteint, mais n'en profitez pas pour relâcher votre vigilance dont je trouve qu'elle s'accroît... En effet, je ne souhaite pas péter les plombs à mon retour et perdre ainsi le bénéfice de mon retrait/ma retraite sauvage! Je suis sûr néanmoins de me régaler du contenu des interventions, comme d'habitude. A++

Écrit par : orthoproflefaux | 22 juillet 2009

@Poil à gratter
Voici sous une forme ramassée les analyses et les positions de Philippe Nemo :

http://www.catallaxia.org/wiki/Philippe_Nemo:Une_trop_longue_erreur

Qu'en pensent les honorables correspondants de ce blog ?

Écrit par : guy morel | 22 juillet 2009

Bonjour,

Cela pourrait vous intéresser (en anglais)
http://www.guardian.co.uk/education/2009/jul/22/primary-teachers-qualifications

J'aime bien la phrase :
"few self-respecting graduates want to become part of a 'profession' which is now expected to be more interested in the 'challenges of social diversity' than the excitement of teaching an academic subject".

Écrit par : Julius | 22 juillet 2009

Bonjour

je lis votre blog avec interet depuis quelques temps, enseignant en zep depuis plus de 15 ans, j'ai vu depuis 2002, une augmentation sensible du nombre de mes élèves et une réduction sensible des postes dans mon établissement, à la rentrée je devrais faire face à des classes de 29 30 en troisième, pourriez vous me fournir quelques pistes de réflexion car je ne désire pas finir à la verrière avant la fin de l'année 2009
Merci beaucoup

Écrit par : lucien | 22 juillet 2009

enseignant en zep depuis plus de 15 ans, j'ai vu depuis 2002, une augmentation sensible du nombre de mes élèves et une réduction sensible des postes dans mon établissement, à la rentrée je devrais faire face à des classes de 29 30 en troisième, pourriez vous me fournir quelques pistes de réflexion car je ne désire pas finir à la verrière avant la fin de l'année 2009
Merci beaucoup

Ecrit par : lucien | 22 juillet 2009

Démission, puis reconversion pour exercer un vrai métier.

Y a pas de quoi.

Écrit par : joi d'amor | 22 juillet 2009

Bonjour

je lis votre blog avec interet depuis quelques temps, enseignant en zep depuis plus de 15 ans, j'ai vu depuis 2002, une augmentation sensible du nombre de mes élèves et une réduction sensible des postes dans mon établissement, à la rentrée je devrais faire face à des classes de 29 30 en troisième, pourriez vous me fournir quelques pistes de réflexion car je ne désire pas finir à la verrière avant la fin de l'année 2009
Merci beaucoup

Écrit par : lucien | 22 juillet 2009

Qu'en pensent les honorables correspondants de ce blog ?

Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009

Un peu réchauffé, mais synthèse intéressante.

PS: C'est qui-t-est-ce, "poil à gratter" ?

Écrit par : yann | 22 juillet 2009

enseignant en zep depuis plus de 15 ans, j'ai vu depuis 2002, une augmentation sensible du nombre de mes élèves et une réduction sensible des postes dans mon établissement, à la rentrée je devrais faire face à des classes de 29 30 en troisième, pourriez vous me fournir quelques pistes de réflexion car je ne désire pas finir à la verrière avant la fin de l'année 2009
Merci beaucoup

Ecrit par : lucien | 22 juillet 2009

Démission, puis reconversion pour exercer un vrai métier.

Y a pas de quoi.

Ecrit par : joi d'amor | 22 juillet 2009

Question délicate.
Il me semble que si l'on rétablit une discipline de fer dans l'ensemble du collège, on peut ensuite se permettre d'avoir des classes de 29-30 élèves, puisqu'une classe qui ne "bouge" pas est gérable (les instituteurs des années 30 avaient souvent devant eux 40 élèves ou plus, mais la classe était rendue calme et attentive grâce à la discipline générale dans l'école, qui allait de soi).
C'est à voir avec votre principal, et cela, c'est vraiment une affaire de travail d'équipe. S'il a compris qu'il faut resserrer les boulons, appliquer le principe de la "tolérance zéro", sortir immédiatement des classes tout élève qui les perturbe et le "garder" dans une structure appropriée, toute l'année s'il le faut, (comme le permet la Circulaire FILLON du 19 octobre 2004 n°2004-176: "Aussi est-il entendu que lorsque son autorité est remise en cause par des actes fautifs, inadaptés, contrevenant aux règles fixées pour atteindre les objectifs assignés aux apprentissages scolaires, l'enseignant peut décider des punitions qu'il prendra pour assurer la poursuite de sa mission."), s'il a compris que le premier rôle d'un chef d'établissement est d'y faire la police et de se faire craindre des élèves et non d'être leur copain, que le rôle de ses professeurs, c'est d'enseigner et non de faire le bras de fer continuel avec les perturbateurs, vous entrerez dans vos classes de 3ème de 30 élèves soutenu par l'administration et vous y respirerez un air meilleur.
L'urgence est d'ailleurs de rétablir l'ordre républicain dans tous les collèges. Un collège n'est pas une garderie, mais un lieu où les enfants viennent exclusivement pour acquérir les connaissances qui leur sont nécessaires à la fois pour leur culture et leur vie personnelles et pour s'engager dans des études professionnelles futures. Et cela conformément à la Constitution de 1958 qui stipule que pour l'Etat, enseigner est un devoir et que pour tout citoyen, s'instruire est un droit. L'obligation faite aux chefs d'établissement d'assurer la discipline qui permet à tout enfant l'exercice de ce droit en découle. Devant l'état de déliquescence dans lequel certaines visions angéliques de l'école ont plongé les collèges, il faudra bien en arriver à mettre les familles en face de leurs responsabilités si leur rejeton empêche par son attitude, une classe de se dérouler.

Écrit par : Jean | 22 juillet 2009

J'ai trouvé ça :

http://www.bmlisieux.com/archives/pedago01.htm

Ça devrait plaire...

Écrit par : catmano | 22 juillet 2009

[Citation Nemo : "On découvrit en effet, dès le début des années 1960 que, quand on place dans une même école et devant un même professeur les 20% d'élèves qui allaient auparavant au lycée et les 80% qui allaient à l'école communale et dans les cours complémentaires, c'étaient toujours les premiers nommés, c'est-à-dire les enfants des milieux « privilégiés », qui réussissaient. Le résultat réellement produit par un cours ne dépend pas en effet seulement du cours lui-même, mais aussi des structures mentales des élèves qui le reçoivent.

Pour suivre l'enseignement secondaire classique, qui, même élémentaire, est déjà par nature scientifique, il faut, dès l'entrée en 6e à l'âge de 10 ans, avoir atteint ce que les psychologues de l'intelligence comme Jean Piaget appelle le stade de la pensée « abstraite » et « désintéressée ». Or ce stade n'est atteint à l'âge de l'entrée en 6e que par les enfants vivant dans un milieu familial où leur intelligence abstraite est activement stimulée, c'est-à-dire dans les milieux « bourgeois ». Fin de citation Nemo]

Finalement, Christophe, il pense comme vous, le monsieur : un enfant mal éduqué ne PEUT PAS réussir à l'école...

Néanmoins, il met la barre à 6 ans alors que vous la mettez à 3.
Mais peut-être est-ce simplement parce qu'il nie le fait qu'il existe encore en France cette survivance du passé (communisante, forcément) qu'on appelle École Maternelle ?

Écrit par : catmano | 22 juillet 2009

Qu'en pensent les honorables correspondants de ce blog ?
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Un peu réchauffé, mais synthèse intéressante.
Ecrit par : yann | 22 juillet 2009

Bah, le révisionnisme mâtiné d'éclectisme est devenu une spécialité libérale.

Écrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Que de délires à répétition !!!
Combien, parmi tous ceux qui écrivent sur ce blog, ont enseigné quelques années au moins à des élèves de niveau élémentaire ?
A mon avis, très peu !!!

Écrit par : yoyo | 22 juillet 2009

Que de délires à répétition !!!
Combien, parmi tous ceux qui écrivent sur ce blog, ont enseigné quelques années au moins à des élèves de niveau élémentaire ?
A mon avis, très peu !!!

Écrit par : yoyo | 22 juillet 2009

Un peu réchauffé, mais synthèse intéressante.

PS: C'est qui-t-est-ce, "poil à gratter" ?
Ecrit par : yann | 22 juillet 2009

ah, le révisionnisme mâtiné d'éclectisme est devenu une spécialité libérale.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Un peu court. Qu'est-ce qui est intéressant ? Qu'est-ce qui est révisionniste tendance libérale ?
Et qu'est-ce qui rappelle certaines thèses développées sur ce blog ?
Question à la fois subsidiaire et centrale : comment distinguer la critique libérale du pédagogisme de celle qui n'est pas libérale ?
PS. Le poil à gratter sert à récurer les poëles encrassées.

Écrit par : guy morel | 22 juillet 2009

Que de délires à répétition !!!
Combien, parmi tous ceux qui écrivent sur ce blog, ont enseigné quelques années au moins à des élèves de niveau élémentaire ?
A mon avis, très peu !!!

Ecrit par : yoyo | 22 juillet 2009

Cela fera 34 ans, le 3 novembre 2009, en ôtant deux fois quatorze semaines de congé maternité ! De la TPS au CM2.

Et j'en ai encore au moins pour 7 ans !

Écrit par : catmano | 22 juillet 2009

Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009 :

"Un peu court. Qu'est-ce qui est intéressant ?" : Vous râlez tout le temps. Quand on ne dit rien, et quand on n'en dit pas assez. Et m...

"Qu'est-ce qui est révisionniste tendance libérale ?" : TotoW, à vous la balle.

"Et qu'est-ce qui rappelle certaines thèses développées sur ce blog ?" : J'adore vos questions. J'ai l'impression de retomber en enfance...

"Question à la fois subsidiaire et centrale : comment distinguer la critique libérale du pédagogisme de celle qui n'est pas libérale ?" : Moi, M'sieur, moi, M'sieur ! C'est facile : la critique libérale, c'est mal, la non libérale, c'est bien. Trop fastoche !

"PS. Le poil à gratter sert à récurer les poëles encrassées." : Quand on commence un message par @trucmuche, c'est qu'on répond à trucmuche. Essayez donc d'écrire une lettre à un ami en mettant sur l'enveloppe "ceci est une lettre". Et attendez la réponse...

Écrit par : yann | 22 juillet 2009

"Finalement, Christophe, il pense comme vous, le monsieur : un enfant mal éduqué ne PEUT PAS réussir à l'école...

Néanmoins, il met la barre à 6 ans alors que vous la mettez à 3.
Mais peut-être est-ce simplement parce qu'il nie le fait qu'il existe encore en France cette survivance du passé (communisante, forcément) qu'on appelle École Maternelle ?"

Ecrit par : catmano | 22 juillet 2009

Je ne dis pas exactement ça! Je dis, d'une part, que cela complique énormément le travail des enseignants et que, pas "d'autre part", mais "donc", il y a énormément de travail à faire pour repenser l'éducation avant trois ans. Beaucoup de choses sont, en l'occurrence, "réversibles". Mais à quel prix!
Et il n'y a pas un mot sur la maternelle dans le papier de Nemo... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009

"Que de délires à répétition !!!
Combien, parmi tous ceux qui écrivent sur ce blog, ont enseigné quelques années au moins à des élèves de niveau élémentaire ?
A mon avis, très peu !!!"

Ecrit par : yoyo | 22 juillet 2009

Veuillez étayer?
Vu l'expérience que vous semblez avoir, je suis certain que vous pourriez enrichir le débat de manière beaucoup plus convaincante!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009

"(les instituteurs des années 30 avaient souvent devant eux 40 élèves ou plus, mais la classe était rendue calme et attentive grâce à la discipline générale dans l'école, qui allait de soi)."

Ecrit par : Jean | 22 juillet 2009

Et, encore plus, par une éducation "à la maison" très différente, (avec ses qualités et ses défauts).

Écrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009

Le lien donné par Catmano (http://www.bmlisieux.com/archives/pedago01.htm
) est effectivement intéressant : en 1904, en pleine vague Buisson and Co, on ne pensait pas forcément que la Pédagogie était une science…
Que de chemin parcouru à reculons depuis…

Autre chose. Il n'est pas nécessaire qu'un message, aux intentions peu claires (ou qui le sont trop), lu par hasard ou erreur à l'antenne hier soit un prétexte pour déballer ici ma vie privée. Ceux qui en connaissent certains bouts peuvent se dire que lesdits bouts intéresseraient sans doute, en un certain sens, toutes sortes de gens qui ne me veulent pas forcément du bien. C'est un blog, pas une liste de discussion, et un blog tout ce qu'il y a de public, au fond…
Je prie donc les disciples de Gala (le magazine, pas la muse d'Eluard et Dali) de rester soft sur les révélations fracassantes. Si nous commençons à étaler notre vie privée…
JPB

Écrit par : brighelli | 22 juillet 2009

"Qu'est-ce qui est révisionniste tendance libérale ?" : TotoW, à vous la balle.
Ecrit par : yann | 22 juillet 2009

C'est cette propension à expliquer le développement de phénomènes historiques complexes (la montée du nazisme en Allemagne, la destruction de l'école en France, par exemple) en invoquant une cause unique et déterminante (en l'occurrence le communisme, dans les deux cas).

Le texte de Nemo juxtapose un certain nombre de descriptions de l'évolution du système éducatif dont certaines sont pertinentes (et qu'il a chipé à droite et à gauche, c'est pour cela que je parlais d'éclectisme), mais en dernière analyse, on peut résumer son argumentation ainsi :

1. la France, si elle en reste à la situation actuelle de son système éducatif, va subir la plus effroyable décadence de son histoire: la perte de son statut de grand pays scientifique et technologique

2. Il faut donc réformer de toute urgence le système éducatif actuel

3. Ce système est le rejeton du projet communiste d'école unique, creuset de l'homme nouveau socialiste.

4. L'unique solution réside donc dans le développement de réseaux d'écoles libres (antithèse abstraite du communisme bureaucratique fantasmé)

Voilà pour la critique libérale (Yann dira si c'est un bon résumé de la bonne synthèse)

Ce dont nous avons besoin, c'est de savoir exactement où nous en sommes (sachant que la situation est infiniment complexe) et quels sont aujourd'hui nos alliés et nos ennemis objectifs (ces derniers ne me semblent pas avoir diminué en nombre, contrairement à ce que pensent certains qui chantent un peu trop tôt victoire).

Écrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Finalement, Christophe, il pense comme vous, le monsieur : un enfant mal éduqué ne PEUT PAS réussir à l'école...

Ecrit par : catmano | 22 juillet 2009

Oui, et réussir à l'école", ça peut très bien vouloir dire en sortir dès que possible pour entamer une formation professionnelle plus adaptée aux appétences et aux compétences.
J'ai l'exemple de ce pauvre gosse de mon collège, de famille normalement aisée, pourri gâté (MonChériMonCoeur de sa maman, qui est une peste à l'égard des professeurs), en 4ème avec deux ans de retard, 1 m 90, 16 ans en février dernier, "blâme" à chaque conseil de classe, 4/20 de moyenne, 6ème redoublée, que ses parents s'obstinent à envoyer au collège - il sera en 3ème l'an prochain alors qu'il ne comprend rien et ne fait rien à part le pitre et flanquer en l'air tous les cours (sans aller assez loin cependant pour être renvoyé).
N'y a-t-il pas visiblement un défaut dans l'"éducation"?

Écrit par : Jean | 22 juillet 2009

Mais c'est vous-même, Monsieur Brighelli, qui, par certaines allusions ou plaisanteries avez soulevé certaines interrogations et ...émotions ! Gala sait lire entre les lignes ! Et puis, ce n'est pas pour vous déplaire, je pense !

Écrit par : Service de presse de Gala | 22 juillet 2009

contrairement à ce que pensent certains qui chantent un peu trop tôt victoire).

Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Je me sens visé...
Pour les programmes de français de collège, le changement de cap est patent.
La Légion d'honneur de JPB me paraît aussi être un signe fort que quelque chose est en train de bouger.

Au fait, TotoWeininger, www.societedesagreges.net?

Écrit par : Jean | 22 juillet 2009

P-S La rédaction de Gala présente ses voeux de bonheur incognito à JP Brighelli et Mlle X !

Écrit par : Service de presse de Gala | 22 juillet 2009

Au fait, TotoWeininger, www.societedesagreges.net?
Ecrit par : Jean | 22 juillet 2009

Merci, Jean, j'y songe, mais faites gaffe, Guy Morel est en embuscade...

Écrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

« L'urgence est d'ailleurs de rétablir l'ordre républicain dans tous les collèges. »
Je dirais même plus, Jean que l'urgent est de rétablir L'Ordre, avec un grand O, dans la Société.

Écrit par : Le Pingouin | 22 juillet 2009

l'urgent est de rétablir L'Ordre, avec un grand O, dans la Société.
Ecrit par : Le Pingouin | 22 juillet 2009

ya vol mein fuhrer !

Écrit par : Nouvel Ordre | 22 juillet 2009

Jérémy, trouvez-moi une ville riche avec un maire complaisant, et nous ferons ensemble une jolie chaîne de télévision "instructionniste" — on y mettra par exemple les jolies photos de Pendariès sur les jeunes gens qui hantent les parcs de Québec et de Montréal…
JPB

Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009
Moi, j'ai le maire complaisant mais pas la ville riche. On ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre.
Ceci dit, on peut faire des merveilles à partir de rien. Y'a qu'à voir la Librairie Le Bleuet à Banon.

Écrit par : dobolino | 22 juillet 2009

P-S La rédaction de Gala présente ses voeux de bonheur incognito à JP Brighelli et Mlle X !

Ecrit par : Service de presse de Gala | 22 juillet 2009
Pourquoi pas plutôt avec Mademoiselle O ?

Écrit par : dobolino | 22 juillet 2009

Tiens, Luc Chatel vient de dire qu'il ne partirait pas en vacances pour préparer la rentrée, afin de "s'immerger sur les dossiers" de l'Education.

Écrit par : Jeremy | 22 juillet 2009

Ordre Nouveau, pouvez-vous développer votre réponse ? Quel est votre sentiment sur la question ?

Écrit par : Le Pingouin (qui attend de voir avant de sauter à la gorge comme quoi tout arrive) | 22 juillet 2009

Tiens, Luc Chatel vient de dire qu'il ne partirait pas en vacances pour préparer la rentrée, afin de "s'immerger sur les dossiers" de l'Education.
Ecrit par : Jeremy | 22 juillet 2009

Il s'immerge sur les dossiers ? bon, je veux bien, mais dans quoi ? Il a fait installer un aquarium au dessus de son bureau, rue de Grenelle ?

En tout cas, c'est une manière élégante de reconnaître qu'il ne connait rien à l'EN (on s'en doutait un peu).

Écrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

"En tout cas, c'est une manière élégante de reconnaître qu'il ne connait rien à l'EN (on s'en doutait un peu)."

Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

On le savait complètement, même!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009

"Mais c'est vous-même, Monsieur Brighelli, qui, par certaines allusions ou plaisanteries avez soulevé certaines interrogations et ...émotions ! Gala sait lire entre les lignes ! Et puis, ce n'est pas pour vous déplaire, je pense !"

Ecrit par : Service de presse de Gala | 22 juillet 2009

Là, vous devenez franchement lourdingue!

Écrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009

"Un peu court. Qu'est-ce qui est intéressant ?" : Vous râlez tout le temps. Quand on ne dit rien, et quand on n'en dit pas assez. Et m...

"Qu'est-ce qui est révisionniste tendance libérale ?" : TotoW, à vous la balle.

"Et qu'est-ce qui rappelle certaines thèses développées sur ce blog ?" : J'adore vos questions. J'ai l'impression de retomber en enfance...

"Question à la fois subsidiaire et centrale : comment distinguer la critique libérale du pédagogisme de celle qui n'est pas libérale ?" : Moi, M'sieur, moi, M'sieur ! C'est facile : la critique libérale, c'est mal, la non libérale, c'est bien. Trop fastoche !

"PS. Le poil à gratter sert à récurer les poëles encrassées." : Quand on commence un message par @trucmuche, c'est qu'on répond à trucmuche. Essayez donc d'écrire une lettre à un ami en mettant sur l'enveloppe "ceci est une lettre"attendez la réponse....
Ecrit par : yann | 22 juillet 2009
Qu'est-ce que vous avez l'esprit de sérieux !
Et peu d'intuition. Vous écrivez :
"Question à la fois subsidiaire et centrale : comment distinguer la critique libérale du pédagogisme de celle qui n'est pas libérale ?" : Moi, M'sieur, moi, M'sieur ! C'est facile : la critique libérale, c'est mal, la non libérale, c'est bien. Trop fastoche."
Croyez-vous que le libéralisme provoque chez moi des réactions aussi simples ? J'essayais de mettre, non la moelle de l'épée dans le poil de l'aimée, mais le doigt sur une coïncidence qui me frappe entre les arguments antipédagos des libéraux et ceux des antipédagos. La réponse de TotoW, qui consiste à dire que Nemo pique les idées qui l'arrangent, ne me convainc pas.
J'ai tendance à penser que ce sont les faiblesses de la critique antipédago qui expliquent que Némo peut partager cette critique.

Écrit par : guy morel | 22 juillet 2009

Le lien donné par Catmano (http://www.bmlisieux.com/archives/pedago01.htm
) est effectivement intéressant : en 1904, en pleine vague Buisson and Co, on ne pensait pas forcément que la Pédagogie était une science…
Que de chemin parcouru à reculons depuis…

Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009
Désolé, ce lien est inexploitable. On ne sait pas de quelle école normale sup il s'agit. Je rappelle que deux ENS formaient alors les profs d'École normale primaire enseignants dans le Primaire supérieur et les deux autres les profs de lycée. Quant à "la vague Buisson and Co", il faudrait savoir où elle en était en 1905 alors que la deuxième édition du DP était en préparation sous la direction de Durkheim et alors que n'était pas encore sur les rails les commissions qui allaient travailler non sans mal à l'établissement de la nomenclature grammaticale de 1911.
Pa ailleurs "la science de l'éducation" version Marion, Buisson et Compayré n'avait pas grand chose à voir avec "les sciences de l'éduc" datées de 1967.

Écrit par : guy morel | 22 juillet 2009

1. la France, si elle en reste à la situation actuelle de son système éducatif, va subir la plus effroyable décadence de son histoire: la perte de son statut de grand pays scientifique et technologique

Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Je suis, hélas, d'accord avec la conclusion, mais je ne crois pas que le seul système éducatif soit en cause : c'est toute l'évolution de la société française qui est en cause, avec ses peurs irrationnelles, ses blocages, ses lubies, et qui sera responsable de la fuite de ses meilleurs éléments, même (et surtout) s'ils sont valablement formés par le système éducatif.

Écrit par : yann | 22 juillet 2009

Croyez-vous que le libéralisme provoque chez moi des réactions aussi simples ?

Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009

Vous m'en voyez fort aise.
Reconnaissez alors que vous êtes un cas à part.

Écrit par : yann | 22 juillet 2009

alors que n'était pas encore sur les rails les commissions qui allaient travailler
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009

que n'étaiENT

Écrit par : orthoprofparinterim | 22 juillet 2009

Je serai un jeune retraité de l'enseignement en septembre prochain et directeur d'école pour un mois encore.
Enfin, Monsieur Brighelli, quelqu'un qui possède la vérité ! Je me réjouis de lire que vous savez tout et que ceux qui ne sont pas d'accord avec vous sont des imbéciles. Que diable ! C'est bien fait pour eux ! Ils n'avaient qu'à avoir votre intelligence !.
Heureusement que le ministre Darcos s'en est aperçu, lui ! Comment aurait-on pu se passer de vos services !
Vos outrances, vos invectives, Monsieur Brighelli, vous disqualifie. Je ne dis pas que vos contradicteurs ont toujours raison, je ne dis pas que vous avez toujours tort : je dis que l'éducation nationale mérite un autre débat que des querelles personnelles auxquelles vous semblez tenir.
Que vous trouviez que la réforme de Monsieur Darcos est intelligente, c'est votre choix, c'est votre droit. Vous y avez contribué, il est naturel que vous la défendiez. Je dirai simplement qu'avant de juger une réforme, y compris celle de 2002, il faut au minimum l'évaluer et retenir ce qui marche pour changer le reste. Cela n'a pas été fait. Et ce ne sont pas vos impressions qui suffisent à disqualifier telle ou telle mesure. Ce n'est pas votre positionnement de principe contre la recherche pédagogique de ces dernières années qui vous donne raison à priori. Votre acharnement à revenir à une pédagogie de grand-papa, qui n'avait pas que des défauts puisqu'elle a permis a des générations d'enfants, surtout à certains d'entre eux, d'apprendre, est suspecte. Car une pédagogie qui n'évolue pas est une pédagogie morte. Les enfants n'apprennent pas aujourd'hui de la même façon qu'il y a 50 ans : je pense que vous en conviendrez. De même que la problématique n'est pas la même qu'il y a 50 ans dans la mesure où il s'agit d'apprendre à tout le monde et non pas seulement à quelques privilégiés. Aujourd'hui, l'Éducation Nationale insiste beaucoup sur l'aide aux enfants en difficulté. Pensez-vous que la diminution des effectifs d'enseignants est de nature à favoriser cette aide ? Pensez-vous que la suppression programmée des RASED est de nature à favoriser cette aide ? J'ai constaté que la polarisation sur les enfants en difficulté, qui est un vrai progrès par rapport à ce qui se faisait avant, avait entraîné un problème pour les enfants qui suivent à peu près normalement : il restait pas ou très peu de temps à leur consacrer, alors qu'une aide ponctuelle immédiate leur aurait permis de progresser plus vite. Les bons élèves réussissant, eux, par n'importe quelle méthode.
Il se dégage de votre réaction beaucoup de mépris pour les désobéisseurs. Certes il est vrai que la désobéissance ne sera jamais votre culture. Et vous avez beau citer Jean Moulin, l'obéissance est sacrée pour vous. Je ne sais pas ce que j'aurais fait durant la dernière guerre mondiale et vous non plus. À priori je n'ai aucune raison de penser que vous auriez été moins courageux ou plus lâche que moi. Ce qui m'obsède c'est cette glorification de l'obéissance : vertu qui est à l'origine de la passivité d'un très grand nombre de Français durant la dernière guerre.
L'obéissance n'est pas une vertu en soi. La désobéissance non plus d'ailleurs. Il faut simplement savoir à quoi, à qui, pourquoi l'on obéit ou désobéit. (Voir à ce propos le livre de Stanley Milgram "Soumission à l'autorité")
« Il faut beaucoup d'indisciplinés pour faire un peuple libre !; » Georges Bernanos

Et dans quelques temps il est possible que l'on puisse lire que :
« Alain Refalo, Bastien Cazals ou Erwan Redon ont payé en leur temps un lourd tribut aux aberrations de la pédagogie de grand-papa, les livres qu’ils ont eu l’audace de faire paraître, en ces époques de pensée unidimensionnelle, les avaient désignés à la vindicte administrative des ayatollahs de la pensée unique, et quelles que soient les options qu’aient pu prendre depuis les uns et les autres, qu’ils en soient aujourd’hui profondément remerciés. »

J'ose pour terminer vous conseiller la lecture de la plaidoirie de Jean-Marie Muller pour la défense d'Alain Refalo à l'adresse suivante :
http://resistancepedagogique.blog4ever.com/blog/lirarticle-252147-1359281.html

Salutations républicaines.

Écrit par : Fanch | 22 juillet 2009

Je ne sais pas ce que j'aurais fait durant la dernière guerre mondiale et vous non plus.

Ecrit par : Fanch | 22 juillet 2009

Paf !!
Un point Godwin, d'entrée.
quant au reste, une merveille de soumission à la morale dominante.

"Les enfants n'apprennent pas aujourd'hui de la même façon qu'il y a 50 ans : je pense que vous en conviendrez." : et pourquoi ? Juste parce que vous le dites ?

Écrit par : yann | 22 juillet 2009

Bon, je vais me réserver une place dans ce restaurant, aux Eboulements, moi: http://www.saveursoubliees.com/intro_06.htm

Ce qui est terrible, Fanch, c'est que vous fonctionnez sur les "on-dit", les "clichés" placardés sur JPB: il est ci, il est ça, le vilain passéiste... Il faudrait un peu plus écouter et lire le bonhomme, sans les oeillères idéologiques, vous verrez, ses propositions pour l'école sont bien plus souples, ni rétrogrades, même si ses opinions restent tranchées; comme les vôtres, sans doute...

Écrit par : Pendariès | 22 juillet 2009

"Les enfants n'apprennent pas aujourd'hui de la même façon qu'il y a 50 ans : je pense que vous en conviendrez."

Ecrit par : yann | 22 juillet 2009

Les vôtres, peut-être que oui, Yann; les mien(nne)s, j'espère aussi. Mais vous conviendrez quand-même du fait que l'évolution des media, des sollicitations auxquelles sont confrontées nos charmantes têtes blondes, ainsi que l'éducation "enfant-roi", ces trois composantes étant d'ailleurs concommitantes, infléchissent assez nettement la manière dont les élèves vont être "mis en situation" pour recevoir les apprentissages.

Écrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009

Laissez, Yann. L'un des procédés les plus classiques est d'accuser l'autre d'avoir la vérité, afin de camoufler que l'on pense très certainement l'avoir soi-même …
Idem sur les "salutations républicaines" de la fin. Cela permet de revendiquer la Répubique pour soi, afin de suggérer que les autres sont des vendus à l'Adversaire (les nazis, la Droite, la Gauche non royaliste, etc.).

Mais je vais répondre très brièvement.
Dans un meeting à Versailles il y a trois ans — sur l'Education —, un participant enthousiaste a suggéré à Valérie Pécresse, qui était là, et ne pensait pas encore à l'Enseignement Suéprieur, que je rejoigne l'UMP. J'ai souri, elle a souri et expliqué posément qu'il n'en était pas question, que mon combat ("ça y est, il avoue, disent les imbéciles : Mein Kampf !") transcendait complètement le clivage droite-gauche.
Darcos a toujours su où je me situais, politiquement (disons grossièrement, pour aller vite, du côté des chevénementistes), mais que nous pouvions travailler ensemble parce que nous avions un objectif commun, rétablir justement l'Ecole républicaine.
Je ne me permettrai pas de tirer le bilan de deux ans de darcosisme, parce que je ne suis pas assez "prof" pour donner des bons ou des mauvais points. La réforme du Primaire était nécessaire — même si elle n'était pas aussi jusqu'auboutiste que certains l'auraient voulue. La réforme du lycée était un coup d'épée dans l'eau — et je me suis exprimé très clairement ici même sur ce point. La réforme du Bac professionnel (idem : j'ai la flemme de chercher dans mes propres archives) n'avait pas grand sens si l'on ne réformait pas le collège.
Quand il est parti, le ministre était sournoisement sur le point de foutre en l'air le collège unique, via une réforme du Brevet qui pouvait favoriser l'émergence de "groupes de niveau". Le genre Darcos, ce n'est pas de lancer une grande li tonitruante, mais de faire des petits pas — par décrets négociés (peut-être a-t-il appris un peu tard à négocier avec les personnes adéquates…).
Que pendant ce temps on ait supprimé les cours du samedi sans compensation — une absurdité — ou supprimé telle ou telle option pour faire des économies, ou instauré un Bac pro en trois ans sans rien préparer en amont, ce sont des faits : mais les gens qui se plaignent devraient se renseigner, et apprendre ce que c'est que d'être ministre ("ça démissionne ou ça ferme sa gueule", disait le "Che", ce me semble). Il n'y a pas grand chose de parfait en ce monde, surtout que chacun a son idée de la perfection.
Alors, les donneurs de leçons, je préfère encore ne pas dire ce que j'en pense.
JPB
PS. Monsieur Fanch (?), où avez-vous pris que je traitais les "désobéisseurs" (un néologisme qui sent bon la bravitude…) d'imbéciles ? Ce sont juste des inadaptés. Et, je le crois très sincèrement, des incapables qui ont enfourché ce cheval pour se valoriser aux yeux des braves gens qui les défendent sans bien réaliser qu'ils appuient des bras cassés.

Écrit par : brighelli | 22 juillet 2009

"La Répubique pour soi"

Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009

raie pubique

Écrit par : Pornoprof | 22 juillet 2009

"PS. Monsieur Fanch (?), où avez-vous pris que je traitais les "désobéisseurs" (un néologisme qui sent bon la bravitude…) d'imbéciles ? Ce sont juste des inadaptés. Et, je le crois très sincèrement, des incapables qui ont enfourché ce cheval pour se valoriser aux yeux des braves gens qui les défendent sans bien réaliser qu'ils appuient des bras cassés."

Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009

Je ne suis pas d'accord du tout. D'abord, parce que je trouve totalement malhonnête de les mettre tous dans le même "panier", (ça reviendrait à peu près à dire que Pedro, Guillaume, Amélie et Guy disent la même chose). Ensuite, parce qu'il ne faut pas, je pense, juger sur le fait que ce soient des "désobéisseurs", mais sur ce que chacun d'entre eux préconise, avec son talent d'enseignant. Et ce que propose Refalo me semble très intéressant.

Écrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009

..."Votre acharnement à revenir à une pédagogie de grand-papa, qui n'avait pas que des défauts puisqu'elle a permis a des générations d'enfants, surtout à certains d'entre eux, d'apprendre, est suspecte. Car une pédagogie qui n'évolue pas est une pédagogie morte. Les enfants n'apprennent pas aujourd'hui de la même façon qu'il y a 50 ans : je pense que vous en conviendrez. De même que la problématique n'est pas la même qu'il y a 50 ans dans la mesure où il s'agit d'apprendre à tout le monde et non pas seulement à quelques privilégiés."...
Ecrit par : Fanch | 22 juillet 2009
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Cher collègue,
J'imagine aisément qu'un homme sincère et convaincu que la pédagogie est une science, ce que vous me paraissez être, puisse s'insurger contre M. Brighelli. Cet homme a son franc-parler, oui, mais il a fait de la résistance dans le domaine de l'enseignement, et a subi quelques revers dans sa carrière.
Il a tenu bon, cependant, et je salue cette attitude, tout à l'opposé de celle d'un mouton.
Pourtant, je suis de son avis (globalement).
Votre appréciation de ce que vous appelez "la pédagogie de grand-papa" est assez méprisante, mais, après tout, les sottises telles que le constructivisme et autres "découvertes révolutionnaires" suscitent mon propre mépris, que j'exprime à ma façon qui ne consiste pas à parler des pédagogistes comme de "jeunes cons" par opposition à "grand-papa".
Du reste, les promoteurs des prétendues "sciences de l'éducation" ne sont pas particulièrement jeunes.
Pour parler clair, je suis né en 1940.
Or, j'étais loin d'être né dans un milieu favorable à l'épanouissement intellectuel. Mon père était ignorant et inculte et avait quitté l'école à l'âge de dix ans ; ma mère a eu son certificat d'études primaires à douze ans et demi.
Mes parents parlaient patois, et moi aussi, jusqu'à ce que j'allasse apprendre le français à l'école primaire à cinq ans, au CP, car il n'y avait pas d'école maternelle en 1945.
J'ai, malgré ce handicap social, été l'un des meilleurs élèves jusqu'à onze ans, âge auquel j'ai passé l'examen d'entrée en sixième grâce à l'insistance de l'instituteur de CM2 qui harcela mes parents pour qu'ils me fissent passer cet examen. Je le réussis dans un si bon rang que j'obtins une bourse d'État et une bourse des Mines (du Nors et du Pas-de-Calais).
Je ne pense pas du tout avoir été un phénomène.
Dans les années d'après-guerre les milieux ouvriers n'attachaient pas grande importance à la culture, aux études poussées aussi loin que possible. Chacun avait hâte que son enfant, arrivé à quatorze ans, obtînt son certificat d'études et partît en apprentissage pour obtenir le CAP à dix-sept ans.
Cela a certainement été préjudiciable à de nombreux jeunes, issus de milieux défavorisés, qui auraient pu, comme moi, aller jusqu'au baccalauréat.
Cela dit, tous les enfants d'ouvriers n'étaient pas intéressés par les études, pas davantage, je pense, que les enfants de milieux bourgeois.
J'ai vu bien des enfants issus de milieux aisés se "planter" à différents stades des études secondaires.
Toujours est-il que j'ai trouvé l'enseignement primaire que j'ai reçu d'une très haute qualité.
Comme je suis professeur de sciences physiques, vous imaginez bien que j'ai suivi un peu l'enseignement qu'ont reçu mes enfants (nés en 1970 et 1973).
Sur la façon d'apprendre la division qu'a reçu mon fils j'ai été proprement affolé.
Par ailleurs, en tant que professeur, j'ai vu combien mes élèves devenaient de plus en plus ignorants de la langue française et des sciences au cours de ma carrière (1969 à 2000).
Mettre tous les enfants en sixième à onze ans a été une erreur monumentale, tout comme avait été monumentale la faute consistant à laisser des parents s'opposer à l'entrée en sixième de leurs enfants des décennies plus tôt. Il aurait fallu des bourses moins symboliques que celles qui étaient attribuées aux enfants de milieux défavorisés qui s'en montraient dignes par leur sérieux, leur courage et leurs résultats.
Il n'y a donc, pour moi, rien de suspect dans le souhait de M. Brighelli à vouloir renvenir à cette pédagogie qui m'a si bien réussi. Contrairement à ce que vous laissez entendre, elle n'a pas réussi qu'à "certains d'entre [les enfants]". Cette pédagogie a réussi à tous les enfants qui avaient envie d'apprendre et qui avaient du courage, qui étaient attentifs en classe.
De tous temps il y a eu des cancres, c'est-à-dire des gosses qui ne s'intéressent pas aux études, et sont donc paresseux et vite nuls. Ils ne sont pas inintelligents pour cela. Et ils regrettent souvent, dix ans plus tard, d'avoir eu ce comportement négatif.
On en est venu à donner le baccalauréat à tout le monde, y compris aux plus nuls. Est-ce là le progrès ?
Et ces bacheliers échouent lamentablement dans le supérieur dans des proportions effrayantes (mais parfaitement compréhensibles) !
Non, une pédagogie qui n'évolue pas n'est pas morte. Je ne vois pas qu'on puisse m'apprendre le calcul et l'orthographe d'une façon radicalement différente de celle qui m'a si bien réussi.
Les lois de la physique n'évoluent pas. Ce qui est acquis demeure, dans ce domaine.
Je conviens volontiers que les enfants d'aujourd'hui n'apprennent pas comme j'ai appris : ils apprennent nettement moins bien que je ne l'ai fait. Cela, je vous l'accorde.
Et je n'ai pas été particulièrement privilégié dans mon enfance et ma jeunesse. j'ai dû me "défoncer" pour mener à bien mes études supérieures et réussir les concours de recrutement de professeurs. J'aurais apprécié une aide pécuniaire de l'État plus substantielle.
Je suis persuadé que vous avez été un enseignant dévoué, compétent et efficace, mais je ne partage pas votre analyse de l'évolution de l'enseignement dans notre pays depuis 1945 jusqu'à nos jours.

Écrit par : Francis Penin | 22 juillet 2009

Je conviens volontiers que les enfants d'aujourd'hui n'apprennent pas comme j'ai appris : ils apprennent nettement moins bien que je ne l'ai fait. Cela, je vous l'accorde.

Ecrit par : Francis Penin | 22 juillet 2009

Contre-vérité démentie par cinquante mille exemples pris dans les classes d'aujourd'hui.
Quand je donne une récitation à apprendre à mes élèves de 5ème ou de 4ème (un extrait d'une Fable de La Fontaine, par exemple, ou d'une scène des "Fourberies de Scapin " ou de "L'Avare"), ceux qui s'en donnent la peine, et ils sont nombreux, la savent parfaitement, à la virgule près.
Cela me paraît donc être une sombre ânerie que d'affirmer que les enfants d'aujourd'hui n'apprennent pas comme il y a cinquante ans.
L'ensemble de la lettre de Fanch me paraît d'ailleurs marquée au coin de la pétition de principe et de l'affirmation arbitraire. Un texte bien faible...

Écrit par : Jean | 22 juillet 2009

J'ai une classe de 3ième Professionnelle, à la rentrée.
Voici ce sur quoi je dois travailler avec les élèves. Des conseils? SVP.... merci.


ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS
3EME DECOUVERTE PROFESSIONNELLE MODULE 6H
Collèges et Lycées professionnels
Accueillis dans des classes implantées dans les collèges ou les lycées professionnels, ces
élèves de 3ème se préparent à entrer dans un cursus de formation professionnelle de quatre
ans, de la seconde professionnelle au baccalauréat professionnel .
Le programme de troisième s'applique dans ces classes dans le cadre de l’horaire habituel.
Sa mise en oeuvre prendra en compte cette dimension spécifique de découverte
professionnelle. C'est en participant aux décisions concernant la découverte des métiers, en
intervenant aussi lorsque cela est possible dans le cadre horaire du module professionnel,
que le professeur de français apportera sa pleine contribution à l’action de l’équipe
pédagogique.
D'une manière générale, pour répondre aux difficultés scolaires de ces élèves, on
privilégiera les démarches qui les impliquent dans leurs apprentissages en leur proposant
la réalisation de tâches variées, complexes et concrètes.
Dans l’attente d’informations nouvelles concernant la session 2007 du DNB, rappelons
qu’en 2006, ces collégiens se sont présentés de préférence au DNB série technologique.
Nous vous proposons quelques pistes empruntées à la première mise en oeuvre de ce
dispositif en 2005-2006 dans l’académie ; elles concernent plus particulièrement l’écriture
et la découverte professionnelle.
1. L’écriture
- Ecrire pour soi, se dire, organiser sa pensée.
Faire écrire avant la visite en entreprise,les ateliers pour se situer , se repérer dans les
nouveaux lieux : plans, schémas,documents légendés pour préparer concrètement la
visite, le stage ou la rencontre avec les professionnels ; pour exprimer sa
représentation de l’entreprise et de son fonctionnement ; du lycée professionnel, du
travail en général , des métiers découverts…
Faire écrire après la visite ou l’entretien pour décrire l’expérience vécue ; confronter
les écrits de l’avant et de l’après pour mettre en évidence ce que l’expérience a permis
d’apprendre, pour faire prendre conscience des découvertes professionnelles, pour
aider à clarifier les motivations de l’élève.
- Apprendre à écrire un compte rendu dans le cadre de la découverte professionnelle.
Les professeurs préciseront les critères de réussite et d’évaluation du compte rendu à
l’écrit et à l’oral.
- Faire écrire des discours divers : récits de vie, interviews, saynètes, sans s’interdire les écrits
complexes qui comportent une part narrative, explicative et argumentative.
- Revisiter les formes codées des discours liés à l’entreprise : rapport de stage, lettre de
motivation...
- en créant des situations de confrontation avec le destinataire réel des lettres ou des
rapports (rencontre avec un DRH qui explique sa manière de lire, d’apprécier les
lettres de motivation, de ses critères de choix …)
- en y faisant faire des apports personnels : écrire des micro textes pour enrichir ces
textes types.
- Faire écrire des discours de présentation des métiers : varier les formes, les destinataires de
ces écrits.
Détourner les genres littéraires pour décrire l’entreprise : l’iconographie et les textes
appartenant au genre de l’utopie pour décrire différemment le monde de l’entreprise.
Emprunter au récit de voyage le point de vue de celui qui découvre le milieu
professionnel de l’extérieur, faire varier les points de vue.
Ecrire des nouvelles (participer aux diverses manifestations et réalisations comme les
autres 3èmes du collège)
- Développer des compétences lexicales spécifiques dans ces écrits non fictionnels :
Découvrir des lexiques nouveaux liés aux métiers, à l’entreprise.
Transposer les lexiques du professionnel au scolaire : de l’organigramme de
l’entreprise à l’élaboration de l’organigramme du collège.
Travailler le lexique dans l’hétérogénéité discursive (description documentaire,
description littéraire, texte explicatif)
Travailler les termes permettant de verbaliser les opérations de hiérarchisation, de
catégorisation, de mise en relation ;
Polysémie et synonymie du lexique de haute fréquence « de sens général »
Et accompagner l’apprentissage de l’écriture en adoptant des démarches « d’écriture
longue » : d’un premier jet en début de séquence à des réécritures guidées par des
conseils précis et nourries de multiples lectures jusqu’à une version finale qui utilisera
les possibilités du traitement de texte…
(cf documents d’accompagnement des programmes de français des classes de CAP. )
2. La lecture
- Proposer une grande variété de textes à lire :
Littérature de jeunesse, (les collègues ont proposé notamment de puiser dans la liste
d’ouvrages du concours Ramdam des collèges de Mulhouse)
Littérature francophone et oeuvres étrangères, nouvelles, pièces de théâtre, poésie,
BD…
- Lire souvent : chercher et provoquer des situations diverses pour lire dès le début de l’année
et à des moments divers de la séquence ; faire circuler les livres dans la classe, ceux des
élèves, du professeur, du documentaliste ; instaurer des rituels : lectures silencieuses et
lectures à haute voix, présentation d’un livre par le lecteur, présentation par le professeur de
ses préférences.
3. L’oral :
Dans le cadre des séquences de français et du module de découverte professionnelle, mettre
en place des situations concrètes, fréquentes et variées d’apprentissage des compétences
d’oral : écoute et observation, oraux préparés, situations d’interactions …
Monique LEGRAND, Dominique WILLÉ, IA IPR Lettres
Marie-Thérèse ROGUET , IEN Lettres Histoire

Écrit par : Pendariès | 22 juillet 2009

ce que propose Refalo me semble très intéressant.
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009


"Les « nouveaux » programmes constituent une régression sans précédent. Ils tournent le dos à la pédagogie du projet qui permet aux élèves de s'impliquer dans les savoirs, de donner du sens à ce qu'ils font, de trouver des sources de motivation dans leur travail. Cette vision mécaniste et rétrograde des enseignements, qui privilégie l'apprentissage et la mémorisation, va certainement enfoncer les élèves en difficulté et accentuer l'échec scolaire. Ces programmes sont conçus pour pouvoir fournir des résultats « quantifiables, publiables et comparables » Or, « en éducation, tout n'est pas quantifiable, ni même évaluable en termes d'acquisitions immédiatement repérables ». (Philippe Meirieu)."

"Aujourd'hui, comme hier, en conscience, j'ai fait le choix d'une éducation citoyenne qui permette aux élèves de découvrir leur potentiel créatif et émotionnel au service du mieux vivre ensemble."

" Une école est en train de disparaître sous nos yeux. Jamais un gouvernement n'avait osé porter des coups aussi sévères contre elle au point de l'ébranler dans ses fondements. L'école où l'on prend plaisir à apprendre à lire, à écrire, à réfléchir, à découvrir le monde. L'école où la valeur centrale est celle de la coopération, de l'entraide et de la solidarité. L'école où l'on apprend la rencontre avec l'autre, le respect et le vivre ensemble. Désormais, selon l'esprit et les méthodes des nouvelles « réformes », c'est une logique de compétition qui doit prévaloir, une logique où l'on privilégie les automatismes au détriment de la réflexion, une logique où l'on favorise la course aux résultats et à la performance au détriment de l'art d'enseigner, d'éduquer, d'éveiller."

"nous avons solennellement appelé à une insurrection des consciences, à une insurrection non-violente de la société civile pour sauver l'école de la République, de la maternelle à l'université. Ce pouvoir autoritaire impose des réformes brutales qui violent les consciences, affaiblissent les services publics et remettent en cause le pacte social de solidarité issu de la Résistance."

"Oui, l'heure est grave ! Il est minuit moins cinq dans la nuit où le gouvernement a programmé la mort de l'école de la République. Il n'est pas fatal que cette heure sonne ! Pour sortir de la culture de la violence et de la guerre qui domine notre histoire, notre civilisation, nous avons plus que jamais besoin d'investir dans l'éducation et dans l'école pour former des esprits libres, responsables qui sauront faire prévaloir les exigences de la raison, de la pensée contre toutes les idéologies discriminatoires, les idéologies du racisme et de l'exclusion qui portent la violence et la guerre dans leurs gènes. "

Alain Refalo

Écrit par : servile public | 22 juillet 2009

La sociologie, l'économie, la pédagogie sont des sciences qui peuvent tout démontrer c'est là où l'on voit leur grande supériorité sur les sciences aptères comme la physique, la chimie et la biologie ...

Écrit par : iPidiblue et les néo-sciences | 22 juillet 2009

Refalo : un idiot utile qui veut jouer les martyrs.

Écrit par : servile public | 22 juillet 2009

Je ne suis pas d'accord du tout. D'abord, parce que je trouve totalement malhonnête de les mettre tous dans le même "panier", (ça reviendrait à peu près à dire que Pedro, Guillaume, Amélie et Guy disent la même chose). Ensuite, parce qu'il ne faut pas, je pense, juger sur le fait que ce soient des "désobéisseurs", mais sur ce que chacun d'entre eux préconise, avec son talent d'enseignant. Et ce que propose Refalo me semble très intéressant.
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009
Hop, hop, hop ! Question de sac ou de panier, je ne crois pas avoir dit la moindre chose sur les "désobéisseurs". J'ignore d'ailleurs ce que signifie le mot "obéir" qui n'a pas de consistance légale. Pour désobéir, il faut avoir obéi, ce que je n'ai jamais fait. Et sans encourir la moindre sanction :la victimologie, il y en a marre ! Quant à ce que fait Refalo, qu'il nous le dise, après on y verra plus clair. Pour l'instant je n'ai vu que des bredouillements.
Pour en revenir à des choses sérieuses : y a-t-il communauté de diagnostic entre Némo et les antipédagos ? Je le pense parfois et cela me gêne parce que cela signifie qu'il y a un consensus scolaire entre gens qui semblent s'opposer alors qu'ils amusent le tapis.
Est-il utile de dire que le slogan sur la défense de l'École républicaine me paraît être aussi creux que celui sur l'égalité des chances ?

Écrit par : guy morel | 22 juillet 2009

"Oui, l'heure est grave ! Il est minuit moins cinq dans la nuit où le gouvernement a programmé la mort de l'école de la République."
écrit Refalo…

Oh,le vilain copieur ! Et moi qui avais sous-titré la Fabrique du crétin "la mort programmée de l'école"…
JPB

Écrit par : brighelli | 22 juillet 2009

Est-il utile de dire que le slogan sur la défense de l'École républicaine me paraît être aussi creux que celui sur l'égalité des chances ?
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009

Non, c'est bon, on a compris. ;-)

Écrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Oh,le vilain copieur ! Et moi qui avais sous-titré la Fabrique du crétin "la mort programmée de l'école"…
JPB
Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009

Les pro et anti-pédagos ont les mêmes slogans, c'est dire le degré de confusionnisme (rien à voir avec Confucius) que nous avons atteint.

Écrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Je ne suis pas d'accord du tout. D'abord, parce que je trouve totalement malhonnête de les mettre tous dans le même "panier", (ça reviendrait à peu près à dire que Pedro, Guillaume, Amélie et Guy disent la même chose). Ensuite, parce qu'il ne faut pas, je pense, juger sur le fait que ce soient des "désobéisseurs", mais sur ce que chacun d'entre eux préconise, avec son talent d'enseignant. Et ce que propose Refalo me semble très intéressant.
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009
Hop, hop, hop ! Question de sac ou de panier, je ne crois pas avoir dit la moindre chose sur les "désobéisseurs". J'ignore d'ailleurs ce que signifie le mot "obéir" qui n'a pas de consistance légale. Pour désobéir, il faut avoir obéi, ce que je n'ai jamais fait. Et sans encourir la moindre sanction :la victimologie, il y en a marre.

Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009

Hé ben voilà!
Guy, je suis à 100% d'accord avec vous!

Écrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009

Pour en revenir à des choses sérieuses : y a-t-il communauté de diagnostic entre Némo et les antipédagos ? Je le pense parfois et cela me gêne parce que cela signifie qu'il y a un consensus scolaire entre gens qui semblent s'opposer alors qu'ils amusent le tapis.

Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009
Hé ben voilà!
Guy, je suis à 100% d'accord avec vous!
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009

Ah bon ? Alors on attaque dans le dur. Vous n'avez pas répondu sur Némo et les "républicains".

Écrit par : guy morel | 22 juillet 2009

Plus personne pour soutenir Refalo ? )-: ;-)

Écrit par : servile public | 22 juillet 2009

Les pro et anti-pédagos ont les mêmes slogans, c'est dire le degré de confusionnisme (rien à voir avec Confucius) que nous avons atteint.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Non : les libéraux et les antipédagos ont les même slogans.

Écrit par : guy morel | 22 juillet 2009

Ah bon ? Alors on attaque dans le dur. Vous n'avez pas répondu sur Némo et les "républicains".
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009

Le problème, c'est que les pédagos, même les plus hystériques (Refalo, par exemple), se réclament de la République, de la Résistance, etc. Ça fait désordre.

Écrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Les pro et anti-pédagos ont les mêmes slogans, c'est dire le degré de confusionnisme (rien à voir avec Confucius) que nous avons atteint.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Non : les libéraux et les antipédagos ont les même slogans.

Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009

Les pédagos aussi : Refalo cite en vrac, Meirieu -son maître à penser - l'école de la République, qu'il faut sauver des assauts du...libéralisme (en fait, l'avant-garde de l'anti-pédagogisme) etc.

Écrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Soyons clair : les pédagos, les anti-pédagos et les libéraux ont des slogans qui se recouvrent deux à deux.

Mais ce ne sont jamais que des slogans.

D'autres part, si on donne un contenu minimal à l"anti-pédagogisme", il faut admettre dans ce courant les libéraux de type Nemo - même s'ils ne le sont que par opportunisme.

Écrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

D'autres part, si on donne un contenu minimal à l"anti-pédagogisme", il faut admettre dans ce courant les libéraux de type Nemo - même s'ils ne le sont que par opportunisme.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Non, pas par opportunisme - d'ailleurs les bouquins de Némo sont antérieurs - mais parce que le courant antipédago, qui se complaît en bruyantes démonstrations, refuse toute réflexion de fond sur sa défaite. La victimologie, vous dis-je.

Écrit par : guy morel | 22 juillet 2009

Le problème, c'est que les pédagos, même les plus hystériques (Refalo, par exemple), se réclament de la République, de la Résistance, etc. Ça fait désordre.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Il n'y a qu'à éviter le désordre. M'avez-vous entendu,dans cette histoire d'école, me réclamer de la Résistance ou de la République ?

Écrit par : guy morel | 22 juillet 2009

D'autres part, si on donne un contenu minimal à l"anti-pédagogisme", il faut admettre dans ce courant les libéraux de type Nemo - même s'ils ne le sont que par opportunisme.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009
Non, pas par opportunisme - d'ailleurs les bouquins de Némo sont antérieurs
Ecrit par : guy morel | 22 juillet 2009

Pas par opportunisme, c'est possible, mais la première référence concernant l'école que l'on trouve dans la biblio de Nemo date de 1991, c'est-à-dire sept ans après que Milner ait publié de l'école (Milner que l'on peut ranger, vous me l'accorderez, dans la catégorie des antipédagos non libéraux)

Pour ce qui est d'une clarification de fond de la position et de la stratégie antipédagogiste - au sens strict du terme - elle me semble nécessaire, aussi.

Écrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

"Laissez, Yann. L'un des procédés les plus classiques est d'accuser l'autre d'avoir la vérité, afin de camoufler que l'on pense très certainement l'avoir soi-même …
Idem sur les "salutations républicaines" de la fin. Cela permet de revendiquer la République pour soi, afin de suggérer que les autres sont des vendus à l'Adversaire (les nazis, la Droite, la Gauche non royaliste, etc.)." JP Brighelli


Monsieur Brighelli, les pensées que vous me prêtez ne sont que vos propres pensées et en ce sens elles en disent plus sur vous que sur moi.
« Je n'ai pas de certitudes mais j'ai des convictions. » Telle est ma pensée. Je ne pense absolument pas avoir la vérité et je suis sûr que vous ne l'avez pas vous même. Les gens les plus dangereux ce sont les intégristes de tout ordre. Mais pourquoi n'aurais-je pas le droit d' affirmer mes convictions aussi fortement que vous ?

Et quand je vous envoie « mes salutations républicaines », c'est précisément parce que la vérité, ou en tout cas ce qui s'en rapprocherait, est à rechercher dans le dialogue. Je n'ai absolument pas pensé que vous soyez un nazi, un salopard ou autre insulte du même acabit.
J'ai pensé et je pense que vous êtes un homme de droite, oui. Si vous trouvez cela infâmant, c'est votre problème.
Une politique de droite dans l'Éducation Nationale consiste à diminuer les moyens : les fils des classes les plus favorisées réussiront toujours à s'en sortir soit par l'héritage, soit par le piston, soit par le paiement de cours particuliers, etc. Quand aux enfants des classes défavorisées, ils n'ont pas besoin de diplômes pour être manœuvres. Certains cependant s'en sortiront, mais ce n'est pas le but du système. De toute façon il n'y pas assez d'enfants de riches pour faire tourner le système.
Salutations républicaines

Écrit par : Fanch | 22 juillet 2009

De toute façon il n'y pas assez d'enfants de riches pour faire tourner le système.
Ecrit par : Fanch | 22 juillet 2009

Ah, parce que ce sont les enfants de riches qui font "tourner le système" - ou qui le feraient à eux seuls, s'il y en avait assez ?

Et vous "accusez" JPB d'être de droite !

Yann, vous avez trouvé un ami, finalement !

Écrit par : joi d'amor | 22 juillet 2009

Quand aux enfants des classes défavorisées, ils n'ont pas besoin de diplômes pour être manœuvres.

Ecrit par : Fanch | 22 juillet 2009

C'est la gauche qui a créé les ZEP, "zones d'exclusion programmée", où il est quasiment impossible de s'instruire à cause du désordre qui y règne et qui ajoutent au malheur social des enfants des cités un malheur culturel.
La circulaire Royal du 11 juillet 2000 qui interdit quasiment de renvoyer de cours un élève qui le perturbe et qui empêche le professeur d'instruire les autres élèves, créant la pagaille dans tous les collèges depuis dix ans, c'est la gauche aussi.
C'est la gauche encore qui a constamment brandi la "séquence didactique" comme "seule méthode pédagogique canonique", semant le désordre et l'ignorance dans les jeunes cervelles.
Pas de quoi pavoiser...

Écrit par : Jean | 22 juillet 2009

Ah les fameux moyens! Parlons-en. J'ai passé 11 ans en ZEP/sensible/APV avec des DGH plus que conséquentes, deux CPE pour moins de 500 élèves, des pions et assistants divers en effectif pléthorique, des subventions qui pleuvent comme vache qui pisse...et j'avais trois élèves sur vingt qui bossaient normalement. Les autres? Que dire...malgré les efforts sans doute surhumains et sincères des nouveaux enseignants formatés à la sauce du vivre ensemble, pédocentrisme et autres théories à la mode, ils n'en foutaient pas une. Ah si, ils étaient encore plus intenable dans ces cours que dans ceux des vieux rétrogrades.
Vous, tenants de ces magnifiques théories, avez-vous enseigné dans ces classes? Savez-vous que pour ces enfants issus de l'immigration maghrebo-commorienne l'EN est un immense terrain de jeu de par le laxisme général que l'on y trouve? Savez-vous que pour beaucoup le "châtiment" suprême c'est le retour au bled, ce bled où les règles de vie sont cent fois plus strictes qu'ici?
Savez-vous qu'un certain nombre d'élèves se plaignent de cet état de fait et réclament des mesures plus strictes? Savez-vous, enfin, que grâce à toutes vos théories et mesures "socioéducatives", vous fîtes le lit des établissements privés qui accueillent non pas ces petits bourgeois friqués que vous vomissez, mais bel et bien ces enfants pauvres de l'immigration qui ont la chance d'avoir des parents responsables qui se saignent pour offrirt un cadre d'école normal à leurs rejetons. Chapeau à ces gens-là et à ceux qui arrivent à diriger le frêle esquif de leurs enfants dans ces collèges ZEP que vous inventâtes pour leur malheur.

Tout le monde n'a pas envie d'aller en 3e, en 2d, d'avoir un Bac; savez-vous cela? Vous prétendez éduquer les gens contre leur gré? Soit, prenez donc ma place.

Un peu engatsé par la fumée de pin brûlé, le sisyphe...':(

Écrit par : sisyphe | 22 juillet 2009

Arrivés à ce point de confusionS, évoquer des principes et non plus des valeurs: repartir de Condorcet, moins paradoxal qu'il n'y paraît, pourrait remettre le débat au sujet de l'instruction sur ses bases

Écrit par : polo | 22 juillet 2009

Remarquez, la confusion n'est pas encore à son comble : A ma connaissance, dans le débat sur l'école, personne ne s'est encore réclamé des républicains espagnols, de la Sainte Inquisition, des chevaliers teutoniques ou encore de Gandhi.

Écrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Euh si en fait, les "désobéisseurs" se réclament de Gandhi...

Écrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Il n'y a pratiquement pas une ligne de votre lettre à Brighelli, Fanch, pardonnez-moi de vous le dire, qui ne soit une contre-vérité. On pourrait s'amuser à vous le prouver, mais quel travail!
En vous lisant, on n'a pas le sentiment que vous pensiez réellement ce que vous dites, mais plutôt que vous répétez une sorte de catéchisme, des formules, des mots...

Écrit par : Jean | 22 juillet 2009

Pas par opportunisme, c'est possible, mais la première référence concernant l'école que l'on trouve dans la biblio de Nemo date de 1991, c'est-à-dire sept ans après que Milner ait publié de l'école (Milner que l'on peut ranger, vous me l'accorderez, dans la catégorie des antipédagos non libéraux)

Pour ce qui est d'une clarification de fond de la position et de la stratégie antipédagogiste - au sens strict du terme - elle me semble nécessaire, aussi.
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Le poisson rouge dans le Perrier, de Despin et Bartholy est de 1983. Némo n'y fait pas référence. Peut-être parce que ce livre-là parle très concrètement de ce qu'on fait ou pas en classe au primaire. Quant à Milner, ce qu'il écrit sur la pédagogie explique peut-être pourquoi Némo le cite : pour un libéral comme lui. il y avait là à manger sur la Bête républicaine.

Écrit par : guy morel | 22 juillet 2009

"Savez-vous que pour ces enfants issus de l'immigration maghrebo-commorienne l'EN est un immense terrain de jeu"
écrit Sisyphe…

Vous travaillez à Marseille ?
JPB

Écrit par : brighelli | 22 juillet 2009

Et ben ! Il (elle ?) est où Nouvel Ordre ? L'est parti(e ?) ? Ça commence à déveneir lassant les gens qui balancent des mots symptahiques et qui ne se justifient pas quand on le leur demande... Soit ces propos laissent penser que cette personne est encore plus intolérante que moi, soit ces propos sont une pleutre façon de me traiter de nazi auquel cas je souhaiterais, premièrement, que ce soit dit clairement et, deuxièmement, je souhaiterais répondre afin de clarifier les choses.
C'est donc le plus calmement du monde que je demande une fois encore : « Nouvel Ordre, pouvez-vous développer votre réponse ? Quel est votre sentiment sur la question ? »

LE PINGOUIN

Écrit par : Le Pingouin | 22 juillet 2009

A ma connaissance, dans le débat sur l'école, personne ne s'est encore réclamé des républicains espagnols, de la Sainte Inquisition, des chevaliers teutoniques ou encore de Gandhi.

Pourquoi se réclamer ? On peut penser par soi-même en s'appuyant sur quelques références, de préférence bien choisies

Écrit par : polo | 22 juillet 2009

« Nouvel Ordre, pouvez-vous développer votre réponse ? Quel est votre sentiment sur la question ? »
Ecrit par : Le Pingouin | 22 juillet 2009

Ich liebe dich, mein großer Pinguin !

Écrit par : Nouvel Ordre | 22 juillet 2009

""Savez-vous que pour ces enfants issus de l'immigration maghrebo-commorienne l'EN est un immense terrain de jeu"
écrit Sisyphe…

Vous travaillez à Marseille ?
JPB"

Me semblait avoir évoqué ça dans quelque post passé, mais oui, je confirme!
;)!

Écrit par : sisyphe | 22 juillet 2009

« Nouvel Ordre, pouvez-vous développer votre réponse ? Quel est votre sentiment sur la question ? »
Ecrit par : Le Pingouin | 22 juillet 2009

Ich liebe dich, mein großer Pinguin !

Ecrit par : Nouvel Ordre | 22 juillet 2009


Oui, sans doute, mais ça ne répond pas à ma question aussi vous saurais-je gré de bien vouloir expliquer ce que vous voulez dire par « ya vol mein fuhrer ! ». Fanfaronner en ne répondant pas aux questions posées est très touchant de la part de mes élèves de 6e mais c'est parfois une façon déguisée de se faire remarquer malgré la stérilité de ce que l'on dit. Je ne doute pas que vous ayez des choses intéressantes à dire, je vous invite seulement et tout amicalement à les dire. :-)

Écrit par : Le Pingouin | 22 juillet 2009

Un petit buongiorno de la ville éternelle sous une chaleur écrasante.

Le résumé de la journée

Caravage ça ravage!!

A piu tardi forse

Écrit par : merlemocoeur | 22 juillet 2009

Quand aux enfants des classes défavorisées, ils n'ont pas besoin de diplômes pour être manœuvres.

Ecrit par : Fanch | 22 juillet 2009

C'est la gauche qui a créé les ZEP, "zones d'exclusion programmée", où il est quasiment impossible de s'instruire à cause du désordre qui y règne et qui ajoutent au malheur social des enfants des cités un malheur culturel.
La circulaire Royal du 11 juillet 2000 qui interdit quasiment de renvoyer de cours un élève qui le perturbe et qui empêche le professeur d'instruire les autres élèves, créant la pagaille dans tous les collèges depuis dix ans, c'est la gauche aussi.
C'est la gauche encore qui a constamment brandi la "séquence didactique" comme "seule méthode pédagogique canonique", semant le désordre et l'ignorance dans les jeunes cervelles.
Pas de quoi pavoiser...

Ecrit par : Jean | 22 juillet 2009
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Je ne saurais mieux dire, Jean !

Écrit par : Francis Penin | 22 juillet 2009

Ah bon, Ségolène Royal est de gauche? C'est nouveau, ça!

Écrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009

Contre-vérité démentie par cinquante mille exemples pris dans les classes d'aujourd'hui.
Quand je donne une récitation à apprendre à mes élèves de 5ème ou de 4ème (un extrait d'une Fable de La Fontaine, par exemple, ou d'une scène des "Fourberies de Scapin " ou de "L'Avare"), ceux qui s'en donnent la peine, et ils sont nombreux, la savent parfaitement, à la virgule près.
Cela me paraît donc être une sombre ânerie que d'affirmer que les enfants d'aujourd'hui n'apprennent pas comme il y a cinquante ans.
L'ensemble de la lettre de Fanch me paraît d'ailleurs marquée au coin de la pétition de principe et de l'affirmation arbitraire. Un texte bien faible...

Ecrit par : Jean | 22 juillet 2009
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Nous ne sommes certes pas en désaccord, Jean. Simplement, dès lors que les instituteurs ou leurs successeurs enseignent la division d'une autre manière (forcément meilleure, grâces en soient rendues aux Sciences de l'Éducation) que celle dont on a usé pour moi, les enfants apprennent d'une autre façon que les enfants nés dans les années 1940.
Mais je doute, en effet, qu'on apprenne par cœur une fable de La Fontaine autrement que quand je l'ai fait jadis !

Écrit par : Francis Penin | 22 juillet 2009

& nouvel ordre

ja wohl mein Führer

Rechtschreibungemâßigerlehrer

Écrit par : polo | 22 juillet 2009

Ah bon, Ségolène Royal est de gauche? C'est nouveau, ça!

Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009
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Comment peut-on être de gauche quand on gagne une montagne d'argent ? Ce n'est sûrement pas le cas de Mme Royal, mais elle n'est pas à plaindre sur le plan matériel (pas davantage que sur tout autre plan, for that matter).
Mais le monsieur qui a quitté la France pour occuper un poste important aux States où il va gagner beaucoup d'argent qui sera non imposable, est-il de gauche, l'a-t-il jamais été, le sera-t-il jamais ?
Je ne vois personne au PS qui soit en mesure de me convaincre qu'il (ou elle) est de gauche.
Qu'est-ce qu'être de gauche, d'ailleurs ?
Pour moi, c'est, entre autres, répartir les richesses d'une manière plus équitable que ne le fait la France sous les régimes qu'elle connaît depuis ma naissance en 1940.
Ce n'est pas que cela.
Le PS a instauré le laxisme et la démagogie à l'école et dans la société en général.
Cela ne lui a guère réussi !
Va-t-elle changer son fusil d'épaule, ou prétendre qu'elle va le faire si elle revient au pouvoir ?
Vaste programme !
Le président Sarkozy n'a pour le moment guère de souci à se faire pour sa réélection en 2012.
J'ai voté pour Mme Royal aux deux tours de 2007, mais c'est parce que je suis de gauche et que je ne voulais pas voter pour M. Sarkozy qui ne se cache pas d'être de droite. Mais sachant toutes les inepties proférées par Mme Royal sur l'école, elle qui n'a jamais enseigné, j'ai voté sans conviction pour elle, sans enthousiasme, et en sachant qu'elle serait battue.
Pour 2012, je me prépare à voter blanc.

Écrit par : Francis Penin | 22 juillet 2009

Bon dites les amis, c'est fini les allusions germanophones ! Vais-je avoir ma réponse, oui ou non ? ;-) :-S

Écrit par : Le Pingouin | 22 juillet 2009

À Jean : j'ai répondu à votre question dans le fil précédent. ("Pourquoi dites-vous cela ?")
Je repense à cela parce que je vois que, contrairement à ce que je croyais, vous êtes bien professeur de lettres.
Bien cordialement (comme dit JML).

Écrit par : Francis Penin | 22 juillet 2009

À Jean : plus précisément votre question est, "Qu'est-ce qui vous fait penser ça ?"

Écrit par : Francis Penin | 22 juillet 2009

j'adore le titre de cet ouvrage, l'école fabriquerait donc des crétins......j'arrive sur ce blog par hasard, je lis beaucoup de commentaires rances d'individus aigris qui voient dans l'école l'origine de tous nos maux , alors je vous propose quelques "fabriques" de crétins pour alimenter le débat
la télé
le libéralisme
les animateurs des radios fm
arthur
tf1
m6
le téléphone portable
les blockbusters us et les comédies françaises
bernard laporte
la publicité
marc lévy
claire chazal
florent pagny
bouygues
la société de consommation
le sport de compétition.... et j'aurais une pensée émue pour tous les profs et ils sont nombreux je pense, qui tentent de développer le sens critique de leurs élèves .

Écrit par : patrick | 22 juillet 2009

Merci, Patrick!
Tiens, à propos, Jean, vous qui vous essayez au "piano bar", vous savez faire ça? Moi, non!
A mon avis, lui, il a séché et les cours de math, et les émissions de télé à la con, (pardon pour le pléonasme!)
http://www.youtube.com/watch?v=HitnXicVRxU

Écrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009

Et à part ça, Patrick, vous avez des choses intelligentes à dire, aussi ?

Super, votre analyse du bouquin de JPB. On sent bien dans la concision de son expression qu'il y a une pensée puissante à l'œuvre, en amont.

Vous avez oublié l'internet, dans votre liste.

Je ne connais pas tous les noms, aucun, en fait (à part Arthur, s'il s'agit du roi).

Et puis, vous vous méprenez, il n'y a pas de débat, ici. On laisse ce genre d'âneries aux professeurs qui vous émeuvent tant (faut pas pleurer pour si peu, vous savez).

Écrit par : joi d'amor | 22 juillet 2009

j'adore le titre de cet ouvrage, l'école fabriquerait donc des crétins......j'arrive sur ce blog par hasard, je lis beaucoup de commentaires rances d'individus aigris qui voient dans l'école l'origine de tous nos maux , alors je vous propose quelques "fabriques" de crétins pour alimenter le débat
la télé
le libéralisme
les animateurs des radios fm
arthur
tf1
m6
le téléphone portable
les blockbusters us et les comédies françaises
bernard laporte
la publicité
marc lévy
claire chazal
florent pagny
bouygues
la société de consommation
le sport de compétition.... et j'aurais une pensée émue pour tous les profs et ils sont nombreux je pense, qui tentent de développer le sens critique de leurs élèves .

Ecrit par : patrick | 22 juillet 2009

Ben moi, j'adore ta liste. Je suis sûr qu'elle reflète la vacuité de ta pauvre vie de minable. Reviens nous vite. On attends des nouvelles du vide.

Écrit par : commentaire rance d'un individu aigri | 22 juillet 2009

Allons allons, "joi d'amor", il faut sortir, un peu!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009

A mon (humble) avis, le message de Patrick a légérement été compris à contresens!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009

Il n'y a pratiquement pas une ligne de votre lettre à Brighelli, Fanch, pardonnez-moi de vous le dire, qui ne soit une contre-vérité. On pourrait s'amuser à vous le prouver, mais quel travail!
En vous lisant, on n'a pas le sentiment que vous pensiez réellement ce que vous dites, mais plutôt que vous répétez une sorte de catéchisme, des formules, des mots...

Ecrit par : Jean | 22 juillet 2009

Jean tu me rassures : j'ai eu peur que tu me dises qu'il n'y a pas pas un mot de ma lettre à Brighelli qui ne soit une contre-vérité. C'est dommage que tu te contentes de jugements sans argumentation car j'aimerais savoir en quoi ce que je dis est une contre-vérité.
Car je pense ce que j'écris et j'écris ce que je pense. Alors, de grâce, éclaire-moi ! Ne me laisse pas dans l'ignorance éternelle !

Écrit par : Fanch | 23 juillet 2009

Le texte de Nemo juxtapose un certain nombre de descriptions de l'évolution du système éducatif dont certaines sont pertinentes (et qu'il a chipé à droite et à gauche

Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Chipées, TotoW!

Et tant que j'y suis il y a aussi: "la première référence concernant l'école que l'on trouve dans la biblio de Nemo date de 1991, c'est-à-dire sept ans après que Milner ait publié de l'école
Ecrit par : TotoWeininger | 22 juillet 2009

Puis-je vous rappeler que "après que" se construit avec l'indicatif? Merci pour lui.
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Dites moi, JPB: de saines lectures ("L'Enquête corse" de Pétillon) m'ont appris que Fanch était un prénom corse. Me trompè-je?
De toutes manière ce n'est en rien une circonstance atténuante et la prose du triste sire qui signe sous ce nom nous confirme le pire à savoir que, comme tous les membres de la secte pédagogiste, il a contribué à détruire les apprentissages et ainsi foutu en l'air l'avenir d'un nombre terrifiant d'élèves.

Le fond est chez lui tout aussi tragiquement calamiteux que la forme. Il a dû sauter le CP sinon il aurait pu y apprendre que le verbe s'accorde avec le sujet:
"Vos outrances, vos invectives, Monsieur Brighelli, vous disqualifie.
Ecrit par : Fanch | 22 juillet 2009

Eh bien, quel pot pour nos enfants que ce Fancharlot soit en retraite le mois prochain: un criminel de moins dans nos écoles.

Je parlais de la forme, mais le fond est de la même farine:
"J'ai pensé et je pense que vous êtes un homme de droite, oui. "
Ecrit par : Fanch | 22 juillet 2009
Il est tout aussi terrifiant de songer que tant de crétins comme lui ( ces directeurs de la Fabrique éponyme) ont fait quelques études dites supérieures puis (to add insult to injury) qu'ils ont ensuite enseigné, exerçant impunément leur coupable industrie pendant près de 40 ans.

Pavoisons, car ils sont nombreux à atteindre la limite d'âge et le rétablissement de la liberté pédagogique devrait permettre aux enseignants qui enseignent, eux, et ne font pas semblant comme les pédagos, de ne plus le faire en douce.

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ya vol mein fuhrer !
Ecrit par : Nouvel Ordre | 22 juillet 2009

Voici une expression toute phonétique qui fait vraiment....désordre,
Ja wohl, mein Führer!!!
Pardon, polo, de faire ainsi un doublon, mais je l'avais noté avant de parvenir à la lecture de votre mise au point et je ne l'efface pas car nous ne sommes pas trop de deux pour rétablir un peu d'ordre orthographique dans la langue de Goethe.

Par ailleurs, ayant depuis trois ans épuisé la patience des lecteurs de ce blog avec mes copiés-collés des Cinq Mémoires et du Rapport sur l'Instruction publique, sans oublier maints extraits de l'Esquisse, je ne peux que soutenir l'affirmation suivante:
"repartir de Condorcet, moins paradoxal qu'il n'y paraît, pourrait remettre le débat au sujet de l'instruction sur ses bases"

Ecrit par : polo | 22 juillet 2009
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L'ennui pour Condorcet c'est que nul n'est prophète en son pays et son nom est le plus souvent cité sur le mode incantatoire. Il est le père fondateur du groupe constitué peu après sa mort par ses fils spirituels (sous la houlettte de Destutt de Tracy) et qui fut connu sous le nom d'Idéologues, mais les rares Français d'aujourd'hui qui l'on lu (comme C. Kintzler) se croient obligés de nier qu'il soit un des principaux auteurs de la tradition philosophique libérale française du 18ème s. Son libéralisme est d'une évidence biblique dans tous les pays, sauf en France, avant-poste mondial du militantisme anti-libéral au 21ème s.
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Sur un tout autre sujet, mais connexe, celui de l'autodestruction de la culture occidentale, à laquelle ont collaboré les pédagogistes, les constructivistes et autres fossoyeurs 'freinetiques" de l'École, voici en 7 minutes un panorama de ce qui nous attend à brève échéance si nous ne réagissons pas. La nature a horreur du vide.
http://www.youtube.com/watch?v=6-3X5hIFXYU
Cadichon

Écrit par : self-appointed-Cadich-orthoprofinabsentia | 23 juillet 2009

Jean, il faut passer son chemin car on ne peut faire entendre raison aux intégristes.... ni aux collabos.Ce type a fait le mauvais choix, il cesse de nuire dans quelques semaines. Bon vent!

Écrit par : Cadichon | 23 juillet 2009

Une politique de droite dans l'Éducation Nationale consiste à diminuer les moyens.

Ecrit par : Fanch | 22 juillet 2009

Si je comprends bien, par antithèse, une politique de gauche serait donc de les augmenter... mais pour en faire quoi ? C'est là toute la question, à laquelle a en fait déja brillament répondu Jean.

Cette politique a déja été appliquée : le budget de l'EN a été doublé depuis 91, avec les résultats que l'on sait et que l'on peut mesurer tous les jours dans nos classes. Et la gauche de nous expliquer que ce serait à cause de la société, du milieu social (raisonnement typiquement " de gauche" au sens de ces dernières années : si tu es pauvre, tu es forcément con...), voire parce que les théories pédagogistes n'ont pas été appliquées jusqu'au bout même si elles sont largement responsables de ce désastre...

Le principe est simple :

1) les pauvres sont cons.

2) Ils leur faut donc une pédagogie différenciée (parce qu'un pauvre, ça ne supporte que le rap, ça ne supporte pas Molière. Ne rigolez pas, Aschieri ne dis guère autre chose dans "Éducation nationale, un grand corps malade" )

3)Cette pédagogie différenciée ("enseigner autrement") est dite "professionelle" (Frackowiack). Elle s'oppose à l'enseignement "bourgeois" ou "conservateur" qui transmet des connaissances inadaptées par définition aux enfants du peuple parce que le savoir est "bourgeois", lui aussi ( Bourdieu).

4) Parce qu'elle est autre, cette pédagogie ne peut pas transmettre autre chose qu'elle même ("apprendre à apprendre") car elle est devenue une fin en soi et non plus un moyen de transmettre ces savoirs bourgeois répudiés. Elle réclame, par définition, au fur et à mesure que le niveau des élèves s'écroule, "des moyens" (SNES). Plus on "enseigne autrement" (c'est à dire plus on refuse de transmettre des connaissances), plus le niveau des élèves s'écroule, plus c'est le bordel en cours (car les élèves sont désoeuvrés). Et il faut bien sûr encore plus de "moyens", pour occuper les élèves dont le niveau s'écroule (rémédiations, IDD, TPE, tutorat, éducation à la citoyenneté,etc.)

Bien entendu plus les nouveaux "moyens" aggravent la situation, plus ils appellent d'autres "moyens" pour officiellement remédier à la situation qu'ils ont directement contribués à mettre en place.

Mais on ne peut doubler le budget de l'EN tous les 10 ou 20 ans, surtout en temps de crise...

Alors la droite se pointe pour le coup de ballet final : elle constate l'inefficacité de la chose et dit :" ça ne marche pas, ce truc. Il faut privatiser".

Sans le concours de la gauche, elle n'aurait jamais pu le faire. Merci qui ? Merci la gauche !

Écrit par : Manu | 23 juillet 2009

On pourrait aussi tenter de parler de l'école sans employer les mots droite et gauche - et même, soyons fous, en proscrivant momentanément des vocables comme libéralisme ou communisme... - juste pendant quelques jours, pour voir si ça n'éclaircirait pas les choses. On pourra y revenir ensuite, hein, pas d'inquiétude. Mais bon, accuser sans cesse le camp d'en face des pires turpitudes, c'est souvent l'occasion de ne pas voir les faiblesses et les incohérences de ses propres positions. C'est parfois aussi se tromper d'ennemi, ou gaspiller ses munitions en bombardant le vide.

Merci à Cadichon pour la correction de mes bourdes syntaxiques et orthographiques, assez désolantes, en effet.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

"Ce n'est pas votre positionnement de principe contre la recherche pédagogique de ces dernières années qui vous donne raison à priori."

C'est faux ! La recherche pédagogique ne nuit pas depuis quelques années : elle nuit depuis plus de 25 ans !

Écrit par : Jeremy | 23 juillet 2009

Dites moi, JPB: de saines lectures ("L'Enquête corse" de Pétillon) m'ont appris que Fanch était un prénom corse. Me trompè-je?
De toutes manière ce n'est en rien une circonstance atténuante et la prose du triste sire qui signe sous ce nom nous confirme le pire à savoir que, comme tous les membres de la secte pédagogiste, il a contribué à détruire les apprentissages et ainsi foutu en l'air l'avenir d'un nombre terrifiant d'élèves.

Ecrit par un inconnu courageux !

Cher ami, Fanch est un prénom breton; ce que de saines lectures ne t'ont pas appris.
Tu dois aussi avoir sauter ton CP pour écrire : "De toutes manière...".
Je n'ai pas l'intention de discuter avec toi puisqu'il n'y a pas de discussion.
Je préfère lire les commentaires de Francis Penin malgré nos divergences.

Écrit par : Fanch | 23 juillet 2009

Je t'ai laissé encore de quoi te réjouir : tu dois avoir sauter. Sans doute aurait-il fallu écrire : Tu dois avoir sauté.
Je voulais te faire un cadeau puisque la forme te semble plus important que le fond.

Écrit par : Fanch | 23 juillet 2009

L'inconnu courageux est une inconnue.

Bon, Cadichon fait presque autant de fautes que moi. Je ne dirais pas que ça me rassure, cela ne serait pas très responsable comme attitude, mais bon, les tares partagées sont moins lourdes à porter. Merci Fanch ! (même si je ne suis pas du tout d'accord avec ce que vous écrivez par ailleurs)

"Ce n'est pas votre positionnement de principe contre la recherche pédagogique de ces dernières années qui vous donne raison à priori."
C'est faux ! La recherche pédagogique ne nuit pas depuis quelques années : elle nuit depuis plus de 25 ans !
Ecrit par : Jeremy | 23 juillet 2009

Vous chipotez, Jeremy. Ce sont quand même les 25 dernières années !

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Je serai un jeune retraité de l'enseignement en septembre prochain et directeur d'école pour un mois encore.
Enfin, Monsieur Brighelli, quelqu'un qui possède la vérité ! Je me réjouis de lire que vous savez tout et que ceux qui ne sont pas d'accord avec vous sont des imbéciles. Que diable ! C'est bien fait pour eux ! Ils n'avaient qu'à avoir votre intelligence !.
Heureusement que le ministre Darcos s'en est aperçu, lui ! Comment aurait-on pu se passer de vos services !
Vos outrances, vos invectives, Monsieur Brighelli, vous disqualifie. Je ne dis pas que vos contradicteurs ont toujours raison, je ne dis pas que vous avez toujours tort : je dis que l'éducation nationale mérite un autre débat que des querelles personnelles auxquelles vous semblez tenir.
Que vous trouviez que la réforme de Monsieur Darcos est intelligente, c'est votre choix, c'est votre droit. Vous y avez contribué, il est naturel que vous la défendiez. Je dirai simplement qu'avant de juger une réforme, y compris celle de 2002, il faut au minimum l'évaluer et retenir ce qui marche pour changer le reste. Cela n'a pas été fait. Et ce ne sont pas vos impressions qui suffisent à disqualifier telle ou telle mesure. Ce n'est pas votre positionnement de principe contre la recherche pédagogique de ces dernières années qui vous donne raison à priori. Votre acharnement à revenir à une pédagogie de grand-papa, qui n'avait pas que des défauts puisqu'elle a permis a des générations d'enfants, surtout à certains d'entre eux, d'apprendre, est suspecte. Car une pédagogie qui n'évolue pas est une pédagogie morte. Les enfants n'apprennent pas aujourd'hui de la même façon qu'il y a 50 ans : je pense que vous en conviendrez. De même que la problématique n'est pas la même qu'il y a 50 ans dans la mesure où il s'agit d'apprendre à tout le monde et non pas seulement à quelques privilégiés. Aujourd'hui, l'Éducation Nationale insiste beaucoup sur l'aide aux enfants en difficulté.

Ecrit par : Fanch.

C'est marrant, Fanch récite deux vieux articles de Zakhartchouk !

http://www.vousnousils.fr/communique/page.php?fichier=05-09-28_16-48-35.txt
http://crdp.ac-amiens.fr/productions/revue_de_presse/culture/forum.jpg

Quel art du pastiche ! Quel talent dans l'imitation !

Écrit par : Jeremy | 23 juillet 2009

Patrick fait un peu plus haut la liste (non exhaustive) des occasions de crétinisme dans notre société.
Mais c'est justement parce que nus subissons ce tir de barrage que l'école se doit (et nous doit) d'être un sanctuaire contre la Bêtise universelle.
Ce qu'elle fut autrefois. Dans les années 20 sévissaient le comique troupier, les bananes de Joséphine Baker, la Madone des sleepings, la Légion d'honneur que l'on retirait à Victor Margueritte sous prétexte qu'il avait écrit la Garçonne, le Volstead Act aux Etats-unis, les ligues de vertu et j'en passe. Bref, tout le monde n'était pas Aristide Briand ni Raymond Poincaré. Mais l'école de l'époque, c'étaient les programmes de 1923, sans doute les plus exigeants que l'on ait jamais conçus. Contrairement, justement, à ce qu'ont pensé (ont-ils seulement pensé ?) pas mal de pédagos, l'Ecole doit être coupée, le plus possible, de son environnement — ou le regarder de loin (si seulement nous parvenions à apprendre aux gosses la distance, ce serait bien…). La liste de Patrick ne s'adresse d'ailleurs pas prioritairement aux enfants, mais à leurs parents : la société, de tous temps, s'est ingénié à détruire ce que l'école avait mis en place, parce qu'il est de son intérêt de décerveler le plus possible. Et l'école travaille, en amont, contre le décervelage. Mais si elle y participe, tout est foutu — pardon : fichu.
JPB

Écrit par : brighelli | 23 juillet 2009

Bien d'accord, JPB !
"Mais contre la stupidité, les dieux eux-mêmes luttent en vain." (Schiller)

Écrit par : Francis Penin | 23 juillet 2009

Mais si elle y participe, tout est foutu — pardon : fichu. JPB

Tout est fichu car tout se voile dans et sur nos têtes?

Écrit par : merlemocoeur | 23 juillet 2009

Pour Cadichon ( merci pour la vidéo ! ) et ceux qui n'ont pas peur des chiffres, cet article de "Marianne" :

"Dès qu'il s'agit d'immigration, l'Insee fait le gros dos: Non, crie-t-elle, cachez ces chiffres que je ne saurais voir! Mais des chiffres sortent malgré tout. Et ils sont assez inattendus**. Attention, données sensibles..." :

**Pas pour tout le monde !


http://www.marianne2.fr/Immigration-l-INSEE-aurait-t-elle-peur-des-chiffres_a181537.html?com

Écrit par : Amélie | 23 juillet 2009

Merle est à Rome ?
Il doit y faire chaud mais le Caravage vaut bien des sacrifices…
JPB

Écrit par : brighelli | 23 juillet 2009

Je préfère lire les commentaires de Francis Penin malgré nos divergences.

Ecrit par : Fanch | 23 juillet 2009
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Merci, Fanch ! Je suis ravi que vous n'ayez pas ressenti d'agressivité particulière dans ce que je vous ai dit.
J'ai senti dans votre propos une sincérité qui vous fait honneur, mais à laquelle je ne pouvais que m'opposer formellement.
Cependant, rien ne m'empêchait de le faire courtoisement, ce qui ne retirait rien à la force de ma conviction - bien au contraire - qui repose sur une longue et édifiante expérience.
Ce qui différencie mes interventions sur ce blog de celles de mes (plus ou moins) jeunes collègues, qu'ils soient plutôt d'accord avec moi ou plutôt opposés à moi, c'est le fait que si une intervention de l'un de ceux à qui je m'oppose me fait sursauter (par le ton ou par la teneur du message, ou les deux), j'attends quelques secondes avant de dire ce que je pense, le temps d'évacuer mon agressivité naturelle, car je ne suis qu'un homme.

Écrit par : Francis Penin | 23 juillet 2009

Bien entendu plus les nouveaux "moyens" aggravent la situation, plus ils appellent d'autres "moyens" pour officiellement remédier à la situation qu'ils ont directement contribués à mettre en place.

Mais on ne peut doubler le budget de l'EN tous les 10 ou 20 ans, surtout en temps de crise...

Alors la droite se pointe pour le coup de ballet final : elle constate l'inefficacité de la chose et dit :" ça ne marche pas, ce truc. Il faut privatiser".

Sans le concours de la gauche, elle n'aurait jamais pu le faire. Merci qui ? Merci la gauche !

Ecrit par : Manu | 23 juillet 2009
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Très juste, Manu.
Je connais un instituteur (retraité, né en 1934) qui a eu une classe unique dans les années 1950 de 45 élèves, du CP au CM2. Il n'y avait pas de bavardages !!!
Ce que j'ai connu comme élève, c'est la terminale "mathématiques élémentaires", en 1958. Nous étions près de 50 élèves. Il n'y avait aucun bavardage.
Les trublions avaient été exclus depuis longtemps pendant leur séjour dans les classes antérieures.
Il n'y avait cependant pas que de brillants élèves, et il y avait un taux d'échec important.
Moyen ou brillant, tout élève en terminale était là pour travailler et, pour cela, se gardait bien d'empêcher le professeur de faire son travail.
Les élèves sérieux qui échouaient étaient autorisés à redoubler dans la limite des places disponibles, mais il n'y avait pas de bousculade : beaucoup ne redoublaient pas, soit qu'ils fussent découragés, soit que leurs parents peu argentés fussent contraints de leur trouver un emploi. Ce fut mon cas, car j'ai échoué aux deux sessions de 1958, et j'ai été faciement embauché comme aide-chimiste, car j'avais passé, parallèlement à ma préparation au baccalauréat, un brevet d'enseignement industriel, en suivant des cours pratiques de chimie dans le même établissement, justement pour le cas où je n'aurais pas le bac.
Toutefois, en passant 45 heures dans l'entreprise où j'étais, j'ai préparé de nouveau le bac, et j'ai été reçu en 1959, à la première session. Année exténuante, surtout sur le plan moral, car je suis arrivé nettement moins bien préparé qu'un an auparavant, mais les épreuves ont été plus faciles, pour moi du moins, car j'ai vu bien des visages pâlir à la lecture de l'épreuve de sciences physiques : un problème de chimie et des questions de cours de physique ! (Le plus souvent, il y avait un problème de physique...). Ma formation d'aide-chimiste m'a beaucoup aidé. J'ai résolu le problème de chimie en très peu de temps, avec la certitude de n'avoir commis aucune erreur. En philosophie et en mathématiques j'ai tout juste été moyen. À cette époque tout candidat reçu restait dans l'ignorance de ses notes. J'eus la mention "passable". Mais j'ai réussi mes études supérieures, abordées seulement cinq ans plus tard, toujours pour des raisons économiques, et en travaillant toujours pendant le premier cycle (en un an, appelé "propédeutique") car il n'y avait pas de bourse pour cette première année, et je ne pouvais compter sur aucune aide de mes parents.
Aussi, quand je vois tant de bacheliers s'effondrer dans l'enseignement supérieur, ne suis-je guère surpris (ni peiné pour eux).
Il y a simplement eu des coups de pieds au derrière qui se sont perdus, non seulement pour les élèves paresseux et perturbateurs, mais aussi pour les démolisseurs de l'enseignement rationnel, pour les contempteurs de la punition, comme, par exemple, Mme Royal qui ne voulait pas qu'on exclût un élève qui empêche le professeur de travailler. Mais M. Fillon a dit la même chose à la télévision en 2005 ! C'est édifiant, n'est-ce pas ?

Écrit par : Francis Penin | 23 juillet 2009

"On pourrait aussi tenter de parler de l'école sans employer les mots droite et gauche - et même, soyons fous, en proscrivant momentanément des vocables comme libéralisme ou communisme... - juste pendant quelques jours, pour voir si ça n'éclaircirait pas les choses."

Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

On risque de se passer de Cadichon et de Guy, alors!

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"Patrick fait un peu plus haut la liste (non exhaustive) des occasions de crétinisme dans notre société.
Mais c'est justement parce que nous subissons ce tir de barrage que l'école se doit (et nous doit) d'être un sanctuaire contre la Bêtise universelle.
JPB"

Ecrit par : brighelli | 23 juillet 2009

J'avais compris la phrase de conclusion du message de Patrick comme disant à peu près la même chose, sous une autre forme.

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"C'est marrant, Fanch récite deux vieux articles de Zakhartchouk !
Quel art du pastiche ! Quel talent dans l'imitation !"

Ecrit par : Jeremy | 23 juillet 2009

Je connais, dans le "cercle" du (petit) site de l'IUFM dans lequel j'enseigne, au moins une trentaine de personnes qui aurait pu écrire à peu près la même chose à propos de Jean-Paul. Je vous laisse faire le calcul à l'échelle hexagonale!
(Je pense que le courriel adressé à France-inter vient d'une de ces, donc, fort nombreuses personnes, et non, au risque de décevoir "soiréedegala", d'une hypothétique allusion vaseuse à la vie privée).

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Merle est à Rome ?
Il doit y faire chaud mais le Caravage vaut bien des sacrifices…
JPB

Ecrit par : brighelli | 23 juillet 2009

... A commencer par celui de la vertu. ;-))

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Patrick ne semble pas avoir compris que le "crétin" est le propriétaire de la fabrique et pas (ou secondairement seulement) le produit fini. Enseigner, c'est répéter !
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Pour ceux qui aiment le bon vin (Christophe, il me semble), je signale un des derniers articles du chatsurmonepaule sur le Quincy et pour les amis des ânes (nous le sommes tous !) des informations sensationnelles sur "le grand noir du Berry".

Écrit par : Robin | 23 juillet 2009

"On pourrait aussi tenter de parler de l'école sans employer les mots droite et gauche - et même, soyons fous, en proscrivant momentanément des vocables comme libéralisme ou communisme... - juste pendant quelques jours, pour voir si ça n'éclaircirait pas les choses."

Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

On risque de se passer de Cadichon et de Guy, alors!
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Pourquoi donc ?
Je passe une grande partie de mon temps à faire éditer des manuels de classe où il n'est question ni de communisme ni de libéralisme, mais d'apprentissage du calcul et de la lecture.

Écrit par : guy morel | 23 juillet 2009

Finalement, il n'y a pas plus "réacs" que ces "désobéisseurs".

Écrit par : Robin | 23 juillet 2009

Chers amis
Quelques conseils en passant, relire Desproges pour vous détendre car l'humour reste la meilleure barrière contre la connerie, essayez aussi d'imaginer quelques instants qu'à l'intérieur de cette école que vous stigmatisez sans cesse il existe des individus qui ne sont pas formatés par un moule unique, des individus qui tentent au quotidien et notamment dans les endroits difficiles de faire leur boulot le plus correctement possible avec imagination, en faisant fi des querelles hystériques et des gué-guerres pseudo pédagogiques.
Petite précision, ma liste n'était qu'une petite provocation bien innocente, détendez vous, camarade vous allez nous faire un infarctus et soyez rassurés sur mes lectures, je viens d'achever la stratégie du choc de Naomi Klein et de l'équipe magazine, il y a de jolies photos couleurs.

et une petite brève pour passer une bonne journée
Au-dessous de la ceinture, vers l'aine
Démarrage en trombe du neveu Mitterrand à la Culture qui établit un parallèle saisissant entre Orelsan et Rimbaud. Eh oui, c'est ça la culture populaire, en tout cas celle qu'on nous inflige à l'heure actuelle, Smet en mondovision un soir de Tour Eiffel et un rappeur ordurier élevé au rang de poète. Va falloir que Doc Gyneco sale un peu ses textes s'il veut rester en odeur de sainteté auprès de la fine équipe qui nous gouverne. Bigard, lui, n'a rien à craindre. Nous, si.

Écrit par : patrick | 23 juillet 2009

Je connais, dans le "cercle" du (petit) site de l'IUFM dans lequel j'enseigne, au moins une trentaine de personnes qui aurait pu écrire à peu près la même chose à propos de Jean-Paul. Je vous laisse faire le calcul à l'échelle hexagonale!
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Une dératisation de masse s'impose, donc.

Écrit par : servile public | 23 juillet 2009

[...] essayez aussi d'imaginer quelques instants qu'à l'intérieur de cette école que vous stigmatisez sans cesse il existe des individus qui ne sont pas formatés par un moule unique, des individus qui tentent au quotidien et notamment dans les endroits difficiles de faire leur boulot le plus correctement possible avec imagination, [...]
Ecrit par : patrick | 23 juillet 2009

Patrick, figurez-vous qu'ici, la majorité des intervenants sont des professeurs qui pensent - à tort ou à raison - faire partie de cette catégorie.

C'est quoi le moule unique de l'antipédagogisme, selon vous ? Éclairez-nous.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Pour ceux qui aiment le bon vin (Christophe, il me semble), je signale un des derniers articles du chatsurmonepaule sur le Quincy et pour les amis des ânes (nous le sommes tous !) des informations sensationnelles sur "le grand noir du Berry".
Ecrit par : Robin | 23 juillet 2009

Alors j'y vais de ce pas. D'autant plus volontiers que je suis amateur de Quincy. Mais pardon Robin si je passe sans me manifester : je suis en retard dans mes travaux alimentaires ( de la com rédactionnelle), et l'administration du GRIP plus le suivi des manuels en cours d'élaboration me laissent peu de temps.
Cordialement.

Écrit par : guy morel | 23 juillet 2009

"Une dératisation de masse s'impose, donc."

Ecrit par : servile public | 23 juillet 2009

Si la cause que vous défendez, (fort mal), en est là où elle en est, c'est essentiellement imputable à des remarques de ce style.

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"Bigard, lui, n'a rien à craindre. Nous, si."

Ecrit par : patrick | 23 juillet 2009

Là, vous risquez des ennuis avec "le Pingouin"!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Robin, quelle est votre "url"? (Enfin, celle de votre blog ;-)

Il y a effectivement de très bons Quincy, (blancs; je crois que je n'en ai jamais goûté de "gris").
Mais, pour le rouge, comme pour tous les "pinots" de la région, ou presque, à oublier.

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Que pense JPB des nouvelles fonctions de M. Sherringham?
http://www.education.gouv.fr/cid28944/meni0900607a.html

Écrit par : anne | 23 juillet 2009

Yann, vous avez trouvé un ami, finalement !

Ecrit par : joi d'amor | 22 juillet 2009

Qu'est-ce qu'il me veut, le fouille-m... ?

Écrit par : yann | 23 juillet 2009

"Mais l'école de l'époque, c'étaient les programmes de 1923, sans doute les plus exigeants que l'on ait jamais conçus. Contrairement, justement, à ce qu'ont pensé (ont-ils seulement pensé ?) pas mal de pédagos, l'Ecole doit être coupée, le plus possible, de son environnement — ou le regarder de loin (si seulement nous parvenions à apprendre aux gosses la distance, ce serait bien…)."
Jean-Paul Brighelli.

Non clairement non !
Je peux parler ce que je connais un peu, l'enseignement des probabilités, il faut attendre 1942 et l'Etat français, ce qu'on appelle couramment le régiment de Vichy, pour qu'elles soient introduites dans les collèges et lycées.
Pourquoi ? Pour des présupposés philosophiques stupides et un refus de son confronter avec le réel.
La France qui était en avant de son temps aux XVIIème et XVIIIème siècles a été la dernière à adopter un enseignement positif dans ce domaine.

Faire des littéraires très bien, des mandarins et des poètes tant qu'on veut, mais fabriquer des esprits en phase avec leur époque voire en avance c'est mieux.

Écrit par : iPidiblue et le sexe des anges | 23 juillet 2009

Faire des littéraires très bien, des mandarins et des poètes tant qu'on veut, mais fabriquer des esprits en phase avec leur époque voire en avance c'est mieux.
Ecrit par : iPidiblue et le sexe des anges | 23 juillet 2009

Expliquez-nous en quoi l'étude des mathématiques dans le secondaire devrait former des esprits "en phase avec leur temps" - après nous avoir expliqué ce que signifie précisément cette expression pour vous - et pas l'étude des lettres. Ça m'intéresse.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

C'est dommage que tu te contentes de jugements sans argumentation car j'aimerais savoir en quoi ce que je dis est une contre-vérité.
Car je pense ce que j'écris et j'écris ce que je pense. Alors, de grâce, éclaire-moi ! Ne me laisse pas dans l'ignorance éternelle !

Ecrit par : Fanch | 23 juillet 2009

Ce serait long, car tout est faux, et je manque de temps pour cette rétrospective. Sans parler des invectives, des ionsinuations et des procès d'intention qui surgissent à tout propos et vous tiennent lieu d'arguments.
Du reste, essayer de vous ramener à une juste vison des choses serait à peu près aussi efficace que de tenter de convaincre de leur erreur Grandserre, Zakartchouck, ou Meirieu lui-même, dont vous récitez sagement et aveuglément la doxa.
Ce qui vous rend amer, cher Fanch, c'est que le vent ait visiblement tourné, et que le temps où votre collègue Frackowiack pouvait encore ruminer le sombre dessein de tordre le cou à la liberté pédagogique pourtant rétablie ("gravée dans le marbre de la loi") par la loi FILLON soit révolu.

Écrit par : Jean | 23 juillet 2009

"l'enseignement des probabilités, il faut attendre 1942 et l'Etat français, ce qu'on appelle couramment le régiment de Vichy, pour qu'elles soient introduites dans les collèges et lycées."

L'urgence, aujourd'hui, c'est de réintroduire l'enseignement des mathématiques dans le secondaire. Il n'est pas certain que cela soit en phase avec quoi que ce soit.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

"Une dératisation de masse s'impose, donc."

Ecrit par : servile public | 23 juillet 2009

Si la cause que vous défendez, (fort mal), en est là où elle en est, c'est essentiellement imputable à des remarques de ce style.

Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Chacun son style Christophe, mais bien sûr votre argument ne tient pas : il revient à dire que sous prétexte de langage consensuel on finit par adopter les positions de l'adversaire. Raisonnement cousu de câble blanc, qui a l'inconvénient d'être fortement usé. A d'autres. Le style de Servile public n'est certainement pas plus condamnable que celui d'un Fanch qui étale contre-vérité sur contre-vérité et refuse de discuter avec tel ou tel dès qu'on lui met le nez dans sa propre mouise.

Écrit par : Manu | 23 juillet 2009

"Une dératisation de masse s'impose, donc."
Ecrit par : servile public | 23 juillet 2009
Si la cause que vous défendez, (fort mal), en est là où elle en est, c'est essentiellement imputable à des remarques de ce style.
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Êtes-vous en train d'expliquer tranquillement que l'effondrement de l'EN trouve son origine dans les propos outranciers de certains de ceux qui s'y opposent ?

Dites-moi que ce n'est pas ça.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Manu est plus rapide que moi...

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Ne me laisse pas dans l'ignorance éternelle !

Ecrit par : Fanch | 23 juillet 2009

Ce serait long, car tout est faux, et je manque de temps pour cette rétrospective.

Ecrit par : Jean | 23 juillet 2009

C'est on ne peut plus vrai. J' avais cependant une idée : parmi la masse de sottises et de mantras idéologiques proférés, ne pourrait-on en isoler un ou deux et les démonter méthodiquement ? Je vais tenter de le faire (je manque de temps moi aussi) mais après tout nous n'avons pas l'obligation d'être exhaustifs.


Et au fait, Jean, il vous connaît, ce Fanch, pour se permettre de vous tutoyer de cette manière ou c'est pour faire cool, branché et "de gauche" ?

Écrit par : Manu | 23 juillet 2009

Et au fait, Jean, il vous connaît, ce Fanch, pour se permettre de vous tutoyer de cette manière ou c'est pour faire cool, branché et "de gauche" ?
Ecrit par : Manu | 23 juillet 2009

Non, c'est pour faire "prof en salle des profs". Ce qui, je vous l'accorde, revient un peu au même.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Manu est plus rapide que moi...

Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

C'est normal car je suis branché, moderne, et cool. À la pointe de la société moderne capitaliste, quoi. D'ailleurs Fanch, c'est mon pote.

Écrit par : Manu | 23 juillet 2009

Merci, Patrick!
Tiens, à propos, Jean, vous qui vous essayez au "piano bar", vous savez faire ça? Moi, non!
A mon avis, lui, il a séché et les cours de math, et les émissions de télé à la con, (pardon pour le pléonasme!)
http://www.youtube.com/watch?v=HitnXicVRxU

Ecrit par : Christophe Sibille | 22 juillet 2009

Merci de ce lien, Christophe.
Bien sûr que non, je suis absolument incapable de faire la même chose.
D'ailleurs, je me demande si je me fixerais ça comme objectif. Car c'est brillant, certes, brillantissime, même, mais, entre nous, vous ne trouvez pas que c'est un peu suffoquant tellement c'est surchargé? On n'y respire pas, on y étouffe, on y cherche de l'air. Je préfère la virtuosité équilibrée d'un Art Tatum ou d'un Oscar Peterson, qui me semble largement équivalente à celle-ci, mais qui, au moins, avait une âme.
Vous parais-je trop sévère?

Écrit par : Jean | 23 juillet 2009

J' avais cependant une idée : parmi la masse de sottises et de mantras idéologiques proférés, ne pourrait-on en isoler un ou deux et les démonter méthodiquement ?

Ecrit par : Manu | 23 juillet 2009

Temps perdu! Trombes d'eau sur les plumes d'un canard!

Écrit par : Jean | 23 juillet 2009

Je préfère la virtuosité équilibrée d'un Art Tatum ou d'un Oscar Peterson, qui me semble largement équivalente à celle-ci, mais qui, au moins, avait une âme.
Vous parais-je trop sévère?

Ecrit par : Jean | 23 juillet 2009

Oui, je suis d'accord avec vous; c'est plus époustouflant qu'émouvant; ceci-dit, avec les deux que vous citez, (auxquels on peut en ajouter quelques autres), il y a aussi des moments sans respirer!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

C'est marrant, Fanch récite deux vieux articles de Zakhartchouk !

http://www.vousnousils.fr/communique/page.php?fichier=05-09-28_16-48-35.txt
http://crdp.ac-amiens.fr/productions/revue_de_presse/culture/forum.jpg

Quel art du pastiche ! Quel talent dans l'imitation !

Ecrit par : Jeremy | 23 juillet 2009

Désolé Jeremy, je ne connaissais pas ces articles. Merci pour le tuyau.

Écrit par : Fanch | 23 juillet 2009

"Bigard, lui, n'a rien à craindre. Nous, si."
Ecrit par : patrick | 23 juillet 2009

Là, vous risquez des ennuis avec "le Pingouin"!!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Bien sûr que non Christophe ! Cet homme (Patrick, pas Bigard... Quoique...) est un lanceur de pavés dans la mare là où ça fait mal... Moi, j'adore ! Sans compter qu'il a raison sur deux points à mon sens.

Premièrement, le grand Jean-Marie est un grossir personnage ouvertement vulgaire. C'est même son fond(s ?) de commerce, il provoque volontairement et il l'assume. C'est pour sa grossièreté que je le vénère. Ah bah oui, une vieille bourgeoise coincée du fion, c'est pas ma tasse de thé (ou alors pour la lui foutre dans la gueule).

Deuxièmement, on balance beaucoup sur les pédagogos qui formatent dans les IUFM sans reconnaître (ou alors pas aussi souvent qu'il serait bon de le faire, peut-être) que bon nombre de collègues stagiaires disent « Amen » pendant leur IUFM et « Bon maintenant, je fais comme je veux et zob l'IUFM ». J'ai eu le cas d'une amie qui était stagiaire l'an passé, qui leur a dit ce qu'ils voulaient entendre pour être titularisée et qui désormais s'occupe de ses marmots comme elle l'entend (L., si tu nous lis !).

En clair mon cher Patrick, continuez à balancer des pavés provocateurs dans la mare, j'adÔÔÔÔre ! Mais si vous rtouchez encore une fois à Bigard, je vous pète la gueule ! ;-) J'rigole !!!!!! Comme disent les apprenants ! ;-) ;-) ;-)

Des nouvelles du Nouvel Ordre ? Je l'attends toujours celui-là.

Écrit par : Le Pingouin | 23 juillet 2009

Quel art du pastiche ! Quel talent dans l'imitation !

Ecrit par : Jeremy | 23 juillet 2009

Désolé Jeremy, je ne connaissais pas ces articles. Merci pour le tuyau.

Ecrit par : Fanch | 23 juillet 2009

Il n'y a vraiment pas de quoi!

Écrit par : Jean | 23 juillet 2009

L'urgence, aujourd'hui, c'est de réintroduire l'enseignement des mathématiques dans le secondaire. Il n'est pas certain que cela soit en phase avec quoi que ce soit.
Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Faudrait commencer par réintroduire le calcul et l'arithmétique de la GS au CM2 :-)))

Écrit par : guy morel | 23 juillet 2009

avec les deux que vous citez, (auxquels on peut en ajouter quelques autres), il y a aussi des moments sans respirer!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

C'est vrai, mais j'ai l'impression que même dans les traits de haute virtuosité, ces deux seigneurs du jazz restent humains, chaleureux.

Écrit par : Jean | 23 juillet 2009

[...]on balance beaucoup sur les pédagogos qui formatent dans les IUFM sans reconnaître (ou alors pas aussi souvent qu'il serait bon de le faire, peut-être) que bon nombre de collègues stagiaires disent « Amen » pendant leur IUFM et « Bon maintenant, je fais comme je veux et zob l'IUFM ». J'ai eu le cas d'une amie qui était stagiaire l'an passé, qui leur a dit ce qu'ils voulaient entendre pour être titularisée et qui désormais s'occupe de ses marmots comme elle l'entend.
Ecrit par : Le Pingouin | 23 juillet 2009

Nouvel Ordre a dû être rattrapé par ses vieux démons...

Le formatage IUFM est un problème important, qui sera peut-être résolu bientôt - si le lavage de cerveau pédagogiste n'est pas importé dans le cursus universitaire. Mais le problème essentiel, c'est l'indigence et le débraillé des contenus que l'on nous demande d'enseigner, au collège comme au lycée. Il ne suffit pas de supprimer un mot ("séquence") ou un mot d'ordre ("mise en activité") pour rendre un enseignement digne de ce nom à nouveau possible. Autre problème crucial qui n'a rien à voir avec le formatage des stagiaires en IUFM : le passage automatique en classe supérieure pour des élèves qui n'ont rien compris du peu qu'on leur demandait de comprendre.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

"Chacun son style Christophe, mais bien sûr votre argument ne tient pas : il revient à dire que sous prétexte de langage consensuel on finit par adopter les positions de l'adversaire. Raisonnement cousu de câble blanc, qui a l'inconvénient d'être fortement usé. A d'autres. Le style de Servile public n'est certainement pas plus condamnable que celui d'un Fanch qui étale contre-vérité sur contre-vérité et refuse de discuter avec tel ou tel dès qu'on lui met le nez dans sa propre mouise."

Ecrit par : Manu | 23 juillet 2009

C'est bien au delà de la question du "style". Si vous pensez que c'est en injuriant qu'on peut s'en sortir, tant mieux pour vous! Mais vous avez raison, c'était peut-être le bon temps, celui où on pouvait se gausser impunément des juifs, des nègres et des pédés sous excuse de "politiquement incorrect". ;-)
Je n'ai pas voulu dire ça, Toto(Weininger, ;-). Simplement que l'outrance de certains propos, et une certaine manière d'être, peut parfois éloigner de "vos" thèses certaines personnes qui y seraient peut-être perméables. Même au coeur même du "camp" de ceux que vous appelez vos ennemis. J'ai plusieurs exemples.

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"C'est vrai, mais j'ai l'impression que même dans les traits de haute virtuosité, ces deux seigneurs du jazz restent humains, chaleureux."

Ecrit par : Jean | 23 juillet 2009

Dans certains cas, la "virtuosité pure", (même s'il y a évidemment plus que ça chez Petrescu) dégage une espèce d'énergie très communicative!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"Deuxièmement, on balance beaucoup sur les pédagogos qui formatent dans les IUFM sans reconnaître (ou alors pas aussi souvent qu'il serait bon de le faire, peut-être) que bon nombre de collègues stagiaires disent « Amen » pendant leur IUFM et « Bon maintenant, je fais comme je veux et zob l'IUFM ». J'ai eu le cas d'une amie qui était stagiaire l'an passé, qui leur a dit ce qu'ils voulaient entendre pour être titularisée et qui désormais s'occupe de ses marmots comme elle l'entend (L., si tu nous lis !)."

Ecrit par : Le Pingouin | 23 juillet 2009

Mais si, "on" l'a souvent dit ici-même!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Le principe est simple :

1) les pauvres sont cons.

Ecrit par : Manu | 23 juillet 2009

Bien sûr que non !!
Mais dans un monde idéal, l'inverse serait vrai ;o)

Écrit par : yann | 23 juillet 2009

A Pendariès :

Des 3è DP, quelle bonne surprise !
J'en ai eu l'année dernière, j'en aurai encore cette année... J'ai même été promulguée professeur principal de la classe.

Vous savez quelle a été mon hymne ? chaque fois que je sortais de cours, j'entonnais ce couplet adapté de Brassens :

Si vous y tenez tant, parlez-moi des affaires publiques,
Encore que ce sujet me rende un peu neurasthénique,
Parlez-m'en toujours, je n'vous en tiendrai pas rigueur...
Parlez-moi littérature et j'vous fous mon poing sur la gueule,
Sauf le respect que je vous dois.

Je vous le prête, si vous le voulez. Vous en aurez l'usage...

Selon les collèges, la 3èDP peut être une filière tout à fait valable, avec des élèves motivés par un choix professionnel, qui ont à coeur d'avoir un bon dossier et se tiennent donc tranquilles. Parfois même, ils bossent, s'appliquent, réussissent mieux que les années précédentes.
Et puis ailleurs (dans mon trou à rats en particulier), c'est du grand n'importe quoi, les profs de techno les trimballent sans cesse de stages en visites, ils ne prennent pas les cours, ne rendent aucun papier d'orientation, râlent et se tapent dessus continuellement, quand ils ne jouent pas à trap-trap baston ou à lancer des boulettes. Affligeant. Mais il ne faut pas les virer, les pauvres chichounets, parce que l'année de 3è, ça fait mauvais effet dans le dossier !

On en reparlera, si vous voulez...

Écrit par : Cornélie | 23 juillet 2009

C'était peut-être le bon temps, celui où on pouvait se gausser impunément des juifs, des nègres et des pédés sous excuse de "politiquement incorrect".
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Ben non, justement, "en ce temps-là", c'était "politiquement correct" de se gausser de ces gens-là.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

1) les pauvres sont cons.
Ecrit par : Manu | 23 juillet 2009
Bien sûr que non !!
Mais dans un monde idéal, l'inverse serait vrai ;o)
Ecrit par : yann | 23 juillet 2009

Pas mal !

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

"Ben non, justement, "en ce temps-là", c'était "politiquement correct" de se gausser de ces gens-là."

Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Ben oui, justement! Heureusement que c'est devenu politiquement incorrect! C'est exactement ce que je vous dis! On ne peut pas justifier n'importe quoi au nom du politiquement incorrect. (Ce que fait Zemmour, par exemple).

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Ben oui, justement! Heureusement que c'est devenu politiquement incorrect!
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Pas d'accord. Il ne faut pas rendre le racisme ou l'homophobie politiquement incorrects, il faut les empêcher de nuire, ce qui n'est pas du tout la même chose.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

L'urgence, aujourd'hui, c'est de réintroduire l'enseignement des mathématiques dans le secondaire. Il n'est pas certain que cela soit en phase avec quoi que ce soit.
Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Faudrait commencer par réintroduire le calcul et l'arithmétique de la GS au CM2 :-)))

Ecrit par : guy morel | 23 juillet 2009

J'en suis au 3° trimestre du bouquin de CE2, mais après, j'arrête !
Fanch n'a qu'à le faire, lui.

Écrit par : catmano | 23 juillet 2009

Faudrait commencer par réintroduire le calcul et l'arithmétique de la GS au CM2 :-)))
Ecrit par : guy morel | 23 juillet 2009
J'en suis au 3° trimestre du bouquin de CE2, mais après, j'arrête !
Fanch n'a qu'à le faire, lui.
Ecrit par : catmano | 23 juillet 2009

Bah, le calcul et l'arithmétique, c'est l'essentiel de ce que j'expliquais aux élèves de première et terminale scientifiques que je prenais en cours particulier ces dernières années. Il n'est jamais trop tard. D'ailleurs, ils ont tous eu leur bac, à la première session (ce qui témoigne de mes hautes qualités pédagogiques^^). Mais bon, c'est vrai que si c'était fait au primaire, ça serait pas plus mal :-)

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

« Deuxièmement, on balance beaucoup sur les pédagogos qui formatent dans les IUFM sans reconnaître (ou alors pas aussi souvent qu'il serait bon de le faire, peut-être) que bon nombre de collègues stagiaires disent « Amen » pendant leur IUFM et « Bon maintenant, je fais comme je veux et zob l'IUFM »
Ecrit par : Le Pingouin | 23 juillet 2009

Mais si, "on" l'a souvent dit ici-même!!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009 »

J'admets que vous avez sans doute raison Christophe. Je pense toutefois que Patrick voulaient seulement dire que l'on a plus tendance à « casser » qu'à « louer ». Je ne pense pas qu'il ait tort et je m'inclue totalement dans le lot de ceux qui « cassent » plus qu'ils ne « louent ».

Tiens, intéressant sujet de dissertation : « La remarque négative est-elle plus aisée que la louange ? Vous expliquerez dans quelle mesure votre lecture des oeuvres de Kant, de Dante et du Pingouin au programme éclaire votre point de vue. » Vous avez 7 heures ! :-)

Écrit par : Le Pingouin, président suprême du jury de l'agrégation externe de pingouinisme | 23 juillet 2009

Pingouin, je crois que la vérité se trouve, comme souvent, entre les deux! Personnellement, j'aime bien la philosophie de la "bouteille à moitié pleine". Mais, dans toute éducation, je pense qu'il faut réussir à donner un cadre extrêmement solide (et ferme) sans brimer.
Oui, je sais, j'enfonce des portes ouvertes, et c'est tellement facile à dire!

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"Pas d'accord. Il ne faut pas rendre le racisme ou l'homophobie politiquement incorrects, il faut les empêcher de nuire, ce qui n'est pas du tout la même chose."

Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

C'est vrai, mais si on les considérait comme politiquement corrects, je pense qu'ils nuiraient beaucoup plus!

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"je m'inclue"

Ecrit par : Le Pingouin, président suprême du jury de l'agrégation externe de pingouinisme | 23 juillet 2009

Je m'inclus, voyons!

Écrit par : Orthoprofundesfaux | 23 juillet 2009

Fanch n'a qu'à le faire, lui.

Ecrit par : catmano | 23 juillet 2009

Mais non, il part en retraite!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Fanch n'a qu'à le faire, lui.

Ecrit par : catmano | 23 juillet 2009

Mais non, il part en retraite!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Eh bien, justement, il va avoir beaucoup de temps devant lui !

Mon IEN m'a dit : "Une expertise pareille, il ne faut pas que cela se perde."

Fanch, s'il vous plaît, faites profiter tous nos jeunes collègues de votre expertise !

Écrit par : catmano | 23 juillet 2009

"Pas d'accord. Il ne faut pas rendre le racisme ou l'homophobie politiquement incorrects, il faut les empêcher de nuire, ce qui n'est pas du tout la même chose."
Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009
C'est vrai, mais si on les considérait comme politiquement corrects, je pense qu'ils nuiraient beaucoup plus!
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Christophe, il n'y a pas d'opposition réelle entre le "politiquement correct" et le "politiquement incorrect". Le second n'est que la négation du premier et il n'est pas besoin d'avoir lu Hegel pour savoir que la négation reste solidaire de ce qu'elle nie ;-)

Zemmour (pour reprendre votre exemple) marche main dans la main avec l'antiracisme niais. Ils se partagent les parts de marché dans l'opinion dominante. Vous ne vous débarrasserez pas de l'un sans éliminer l'autre.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Deux choses.

Primo : « "je m'inclue" [...] Je m'inclus, voyons! Ecrit par : Orthoprofundesfaux | 23 juillet 2009  ». Oups ! Vous avez raison mon cher orthojesuisunplagiat.

Deuxio : « j'aime bien la philosophie de la "bouteille à moitié pleine". Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009  ». Moi, je la préfère totalement pleine ! :-) :-) :-) :-) :-) :-)

Écrit par : Le Pingouin | 23 juillet 2009

"PS. Monsieur Fanch (?), où avez-vous pris que je traitais les "désobéisseurs" (un néologisme qui sent bon la bravitude…) d'imbéciles ? Ce sont juste des inadaptés. Et, je le crois très sincèrement, des incapables qui ont enfourché ce cheval pour se valoriser aux yeux des braves gens qui les défendent sans bien réaliser qu'ils appuient des bras cassés."

Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009


J'ai un doute. Soit Monsieur Brighelli ne sait pas ce qu'il écrit ce qui m'étonnerai je l'avoue, soit quelqu'un utilise son nom sur son blog. Il est vrai qu'il est fort possible que le même personnage utilise plusieurs noms pour s'exprimer avec plusieurs discours.
En tout cas, voici où vous pouvez trouver la confirmation que les désobéisseurs sont traités d'imbéciles :
http://www.marianne2.fr/La-desobeissance-civile-ou-les-Jean-Moulin-du-primaire_a181565.html

C'est un article signé Jean-Paul Brighelli - Blogueur associé | Lundi 20 Juillet 2009 à 14:24 |

« Car c’est bien d’une farce qu’il s’agit : le ministère Darcos modifie intelligemment les programmes du Primaire, et un quarteron d’imbéciles e dresse sur ses ergots pour claironner urbi et orbi qu’il n’appliquera pas les nouvelles mesures. »

Écrit par : Fanch | 23 juillet 2009

"PS. Monsieur Fanch (?), où avez-vous pris que je traitais les "désobéisseurs" (un néologisme qui sent bon la bravitude…) d'imbéciles ? Ce sont juste des inadaptés. Et, je le crois très sincèrement, des incapables qui ont enfourché ce cheval pour se valoriser aux yeux des braves gens qui les défendent sans bien réaliser qu'ils appuient des bras cassés."

Ecrit par : brighelli | 22 juillet 2009


J'ai un doute. Soit Monsieur Brighelli ne sait pas ce qu'il écrit ce qui m'étonnerai je l'avoue, soit quelqu'un utilise son nom sur son blog. Il est vrai qu'il est fort possible que le même personnage utilise plusieurs noms pour s'exprimer avec plusieurs discours.
En tout cas, voici où vous pouvez trouver la confirmation que les désobéisseurs sont traités d'imbéciles :
http://www.marianne2.fr/La-desobeissance-civile-ou-les-Jean-Moulin-du-primaire_a181565.html

C'est un article signé Jean-Paul Brighelli - Blogueur associé | Lundi 20 Juillet 2009 à 14:24 |

« Car c’est bien d’une farce qu’il s’agit : le ministère Darcos modifie intelligemment les programmes du Primaire, et un quarteron d’imbéciles e dresse sur ses ergots pour claironner urbi et orbi qu’il n’appliquera pas les nouvelles mesures. »

Écrit par : Fanch | 23 juillet 2009

Mon IEN m'a dit : "Une expertise pareille, il ne faut pas que cela se perde."

Fanch, s'il vous plaît, faites profiter tous nos jeunes collègues de votre expertise !

Ecrit par : catmano | 23 juillet 2009

C'est de l'ironie, catmano...


« Car c’est bien d’une farce qu’il s’agit : le ministère Darcos modifie intelligemment les programmes du Primaire, et un quarteron d’imbéciles e dresse sur ses ergots pour claironner urbi et orbi qu’il n’appliquera pas les nouvelles mesures. »

Ecrit par : Fanch | 23 juillet 2009

Ouais, il a bien appelé les "désobéisseurs" des "imbéciles", et alors?
"Imbécile" vient du latin "imbecillus" qui signifie "faible" (de corps ou d'esprit - choisissez...).
Insulte? Ou qualificatif descriptif objectif? Car pour claironner partout que la réforme Darcos des programmes du primaire est mauvaise ("dangereuse", même dans certaines bouches), ne faut-il pas être en effet un peu déficient neuronal?

Du reste, "quarteron" signifie un quart de cent, c'est-à-dire vingt-cinq, ce qui prouve bien que l'épithète ne s'adressait pas spécifiquement à ces rebelles-là mais à tout le lobby pédago qui bramait au scandale.
Bon, je reconnais que, là, je suis un peu de mauvaise foi, mais on peut s'amuser, non? Car ils nous font rire, ces "frackowiackiens" ennemis de la liberté pédagogique...

Écrit par : Jean | 23 juillet 2009

Car ils nous font rire, ces "frackowiackiens" ennemis de la liberté pédagogique...
Ecrit par : Jean | 23 juillet 2009

Mouais, enfin, y a pas si longtemps, on riait jaune.

Écrit par : servile public | 23 juillet 2009

« Il est vrai qu'il est fort possible que le même personnage utilise plusieurs noms pour s'exprimer avec plusieurs discours. »

Et vlam, dans ta gueule ! C'est pas moi qui l'aurait dit. Tout à fait d'accord avec vous, Jean ! Nouvel Ordre n'est pas un couard qui se déguise pour ne pas s'expliquer ? Je pense que c'est fort possible. Je garantis à toutes et à tous que Jean et le Pingouin sont bien deux personnes différentes.

Écrit par : Le Pingouin | 23 juillet 2009

Et si fanch lui-même n'était pas celui qu'il prétend être ? Jeremy faisait remarquer à juste titre que ses propos ont tout l'air d'un pastiche. Alors, qui se cache derrière le masque de fanch ?

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

[...]pour claironner partout que la réforme Darcos des programmes du primaire est mauvaise ("dangereuse", même dans certaines bouches), ne faut-il pas être en effet un peu déficient neuronal?
Ecrit par : Jean | 23 juillet 2009

Ca va beaucoup plus loin que ça dans le délire, Jean. Une simple déficience neuronale pourrait-elle produire ce qui suit ?

Extrait :

"nous avons solennellement appelé à une insurrection des consciences, à une insurrection non-violente de la société civile pour sauver l'école de la République, de la maternelle à l'université. Ce pouvoir autoritaire impose des réformes brutales qui violent les consciences, affaiblissent les services publics et remettent en cause le pacte social de solidarité issu de la Résistance."

Refalo

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Et si fanch lui-même n'était pas celui qu'il prétend être ? Jeremy faisait remarquer à juste titre que ses propos ont tout l'air d'un pastiche. Alors, qui se cache derrière le masque de fanch ?

Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009
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Je l'ai soupçonné dès le départ, mais j'ai joué les Candide, car ça ne mange pas de pain. Et je suis assez candide dans la vie privée (ce qui m'a joué pas mal de tours pendables et de déconvenues douloureuses), mais on ne se refait pas, et je n'ai aucune envie de changer.
Mais le temps passant, je réalise que Fanch est protéiforme et qu'il (ou elle ?) triche sur son identité et son âge. Cela ne me gêne en aucune manière...

Écrit par : Francis Penin | 23 juillet 2009

Mais le temps passant, je réalise que Fanch est protéiforme et qu'il (ou elle ?) triche sur son identité et son âge. Cela ne me gêne en aucune manière...

Ecrit par : Francis Penin | 23 juillet 2009

On est en plein délire.
Je n'ai triché ni sur mon identité, ni sur mon âge, ni sur mes convictions.

Écrit par : Fanch | 23 juillet 2009

"nous avons solennellement appelé à une insurrection des consciences, à une insurrection non-violente de la société civile pour sauver l'école de la République, de la maternelle à l'université. Ce pouvoir autoritaire impose des réformes brutales qui violent les consciences, affaiblissent les services publics et remettent en cause le pacte social de solidarité issu de la Résistance."

Refalo

Avec ce genre de "collègue", on est dans le "qui n'est pas avec nous est contre nous ". Terrorisme de la pensée étriquée mais dangereuse. A lire ça , la France est une dictature de type fasciste, rien de moins. Encore de ces abrutis qui n'ont rien compris à ce que fut et à ce qu'est encore le communisme. La violence c'est l'autre, eux ce sont des anges, peut-être?
Oui le monde est violent, l'être humain est violent: pas seulement le "bourgeois" petit moyen ou grand (gras). Dire qu'il faut se coltiner ce genre de "chatounet" comme collègue quelque part. Quelle barbe! Avec des "pensées" aussi courtes comment discuter? pourquoi perdre de l'énergie? Juste les avoir à l'œil, on ne sait jamais.
Et là, ce petit délire autour des pseudos et du jeu de qui se cache derrière: ça occupe pendant les vacances. Il ne faut vraiment rien avoir d'autre à faire. Ceci dit en Passant.

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

Mouais, enfin, y a pas si longtemps, on riait jaune.

Ecrit par : servile public | 23 juillet 2009

Mouais, mais aujourd'hui, il est permis de rire pour de bon. Depuis qu'il sent qu'il a perdu l'oreille du pouvoir, le lobby pédago s'affole, il est aux abois. Du moins le crois-je.

Écrit par : Jean | 23 juillet 2009

Ce pouvoir autoritaire impose des réformes brutales qui violent les consciences[...]

Refalo


Christophe Sibille, vous qui déclariez que Refalo trouvait grâce à vos yeux et qu'il ne fallait pas mettre tous les "désobéisseurs" dans le même sac et qui êtes par ailleurs prompt à dénoncer les outrances de certains, et à juste titre, sur ce blog, qu'avez-vous à nous dire des propos qui précèdent ?

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

"Christophe Sibille, vous qui déclariez que Refalo trouvait grâce à vos yeux et qu'il ne fallait pas mettre tous les "désobéisseurs" dans le même sac et qui êtes par ailleurs prompt à dénoncer les outrances de certains, et à juste titre, sur ce blog, qu'avez-vous à nous dire des propos qui précèdent ?"

Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Que ce n'est pas complètement faux! Je crois que même Jean-Paul est d'accord en partie avec ce propos, concernant certaines de ces réformes, non? (Même s'il ne s'est pas vraiment livré concernant leur brutalité). Et je ne vois, dans le "style" de ce propos, rien de comparable avec une "dératisation" quelconque pour qualifier l'éviction de certaines personnes!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Que ce n'est pas complètement faux!
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Pouvez-vous me citer une réforme du gouvernement actuel, concernant l'école (puisque c'est de cela qu'il s'agit), qui soit un "viol de conscience".

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Et si Fanch lui-même n'était pas celui qu'il prétend être ? Jeremy faisait remarquer à juste titre que ses propos ont tout l'air d'un pastiche. Alors, qui se cache derrière le masque de Fanch ?

Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

On est en plein délire.
Je n'ai triché ni sur mon identité, ni sur mon âge, ni sur mes convictions.

Ecrit par : Fanch | 23 juillet 2009

Nous ne demandons qu'à voir... Que pensez-vous de ma proposition de rédaction d'un manuel de mathématiques pour le CM1.
Je peux vous donner les grandes lignes de la progression de celui de CE2, si vous voulez.

Écrit par : catmano | 23 juillet 2009

Mais enfin C. Sibille, ce sont les références de ce type de déclaration qui sont choquantes! On peut combattre mais pas avec le" fascisme, (le racisme: non invoqué ici, certes) , l'Etat bourgeois,la République en danger" et quoi d'autre? J'oubliais, oui, le "viol des consciences": c'est la démesure du propos qui me semble révélatrice d'un penchant idéologique aussi antipathique que celui qu'il voudrait - pas toujours à tort- dénoncer.
Je ne pense pas que nous soyons dans une situation d'extrémisme, même si il y a des objections à formuler, mais un Refalo veut faire passer pour extrême la situation pour mieux la dénoncer. C'est une vieille méthode qui n'aveugle que ceux dont la vue est déjà basse.

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

Dîtes-donc, une saisie sur salaire parce qu'il a envisagé une autre manière de faire travailler le français, (en partant du théâtre, si j'ai bonne mémoire), vous appelez-ça comment, vous?
Rien de comparable, en tous cas, avec le fait de viser nommément des personnes qu'on ne connaît pas en les traitant de "rats", en tous cas, (qualificatif de sinistre mémoire, si je ne craignais pas la mode très politiquement correcte de l'attribution des "points Godwin".)
Je ne connais d'ailleurs pas exactement sa pratique. Je la défends "sur le principe", connaissant les bénéfices qui peuvent en être tirés par les enfants, (suivant la manière dont on la mène, évidemment).

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Et pardon pour le doublon "en tous cas"...:-(

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

http://resistancepedagogique.blog4ever.com/blog/index-252147.html

La citation de Bernanos: d'accord, mais il faut tout lire Bernanos.

"Ce blog a vocation à faire connaître des réflexions et des initiatives qui favorisent une résistance citoyenne du monde enseignant pour faire échec aux lois qui dé-construisent l'Education Nationale. "

M. Refalo peut penser et dire ce qu'il veut: je note qu'il s'identifie aux vrais citoyens qui eux résistent et ne collaborent pas... Très bien! Depuis combien de dizaines d'années n'aurait-on pas dû résister aux réformes à la con qui nous placent dans la situation actuelle? Se mettre à résister quand c'est N. Sarkozy qui est élu au lieu de la Dingue: c'est cela qui est pour le moins suspect!
Ici, nous ne sommes pas des thuriféraires de ce que fait le Gouvernement mais il est clair que nous n'appelons pas de nos vœux la politique que la Dingue nous aurait imposée. Si c'est celle que souhaitait M. Refalo et ses épigones, c'est raté et c'est tant mieux.

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

Dîtes-donc, une saisie sur salaire parce qu'il a envisagé une autre manière de faire travailler le français, (en partant du théâtre, si j'ai bonne mémoire), vous appelez-ça comment, vous?
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Peu importe le nom que l'on donne à ce genre de péripétie, qui est beaucoup plus courante qu'on l'imagine, dans la fonction publique. Mais justement, quel rapport avec la déclaration tonitruante et outrancière de Refalo sur les réformes menées dans l'EN par le gouvernement actuel.

Ce contre quoi les "désobéisseurs" s'élèvent si gauchement (gauchistement, pourrait-on dire, mais à la mode XXIème siècle) c'est très exactement la réforme du primaire menée par Darcos (et qui n'est pourtant que l'ombre du début du programme que nous défendons).

Ce qu'il appellent le "viol des consciences", ce n'est pas autre chose que l'instruction.

Et si ça, ce n'est pas une outrance insultante !

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Ce qu'il appelle

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Un petit hommage en vidéo aux professeurs de zep, merci de me laisser votre impression :

http://frenchcarcan.com/2009/07/23/une-vie-de-prof/

Écrit par : laure-marie | 23 juillet 2009

Dîtes-donc, une saisie sur salaire parce qu'il a envisagé une autre manière de faire travailler le français

Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Je ne crois pas que ce soit parce qu'il a "envisagé une autre manière de faire travailler le français" qu'il a été sanctionné, mais parce qu'il a fait savoir avec le maximum de publicité et le maximum de tapage qu'il n'appliquerait pas les textes officiels édictés par la République et qu'il se mettrait hors-la-loi.
C'est bien lui l'auteur de cette belle lettre bien provocante et bien nigaude à son IEN, non?
Il a voulu jouer assez maladroitement au prophète et au martyr (c'est une maladie qui les frappe tous dans l'entourage de Meirieu!) et attirer l'attention sur lui.
Il se serait contenté de faire son théâtre avec ses gosses le samedi matin dans son coin sans vouloir prendre la posture héroïque d'un chef de file de la contestation, il n'aurait eu aucun ennui.
Avec ses acolytes Cazals et Redon, ce sont des types dont la frénésie de la notoriété s'est soudainement emparée. Devenir quelqu'un en vue dans le lobby pédago, et ensuite qu'on parle de vous dans les journaux, quelle promotion!
Comme si ça ne leur suffisait pas d'être des instituteurs estimés des élèves et des parents!

Écrit par : Jean | 23 juillet 2009

C'est Badiou, non, qui traite de "rats" les partisans de Sarko ? Et il est d'extrême gauche.

Écrit par : Sylvie Huguet | 23 juillet 2009

Depuis combien de dizaines d'années n'aurait-on pas dû résister aux réformes à la con qui nous placent dans la situation actuelle? Se mettre à résister quand c'est N. Sarkozy qui est élu au lieu de la Dingue: c'est cela qui est pour le moins suspect!
Ecrit par : Passant | 23 juillet 2009

Refalo et ses amis défendent toutes les réformes menées depuis ces trente dernières années dans l'EN, sauf la réforme Darcos du primaire. Il sont les créatures de l'effondrement de l'EN. Ce que nous appelons des ruines est leur habitat naturel. Ils tiendront toute tentative de reconstruire l'EN pour une insupportable agression portée contre leur nid - qui n'est pourtant pas si douillet que ça, même pour eux.


"Ici, nous ne sommes pas des thuriféraires de ce que fait le Gouvernement mais il est clair que nous n'appelons pas de nos vœux la politique que la Dingue nous aurait imposée. Si c'est celle que souhaitait M. Refalo et ses épigones, c'est raté et c'est tant mieux."
Ecrit par : Passant | 23 juillet 2009


Le gouvernement actuel est un ennemi politique.

Un ennemi politique n'est pas un monstre que l'on dénonce, une cible que l'on cherche à détruire. Ce n'est pas toujours un pouvoir autoritaire, voire fasciste. Il faut s'en féliciter, même si cela nous prive de l'occasion de mourir en martyr.

Un ennemi politique peut-être un allié, lorsque les circonstances l'exigent (En particulier, lorsque les alliés naturels sont au tapis)

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

peut être, sans tiret.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

"C'est bien lui l'auteur de cette belle lettre bien provocante et bien nigaude à son IEN, non?"

Ecrit par : Jean | 23 juillet 2009

Dites-donc, des propos bien provocants, (et bien nigauds, et même insultants) vis-à-vis de la fonction d'inspecteur en général, (c'est tout juste s'il ne faudrait pas les accueillir dans les classes à coups de pompes dans le derche, sous prétexte de pédagogisme aigu généralisé), et de tous les inspecteurs en particulier, on n'en est pas franchement avare, ici! Vous n'allez quand même pas faire la fine gueule?

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"Je ne crois pas que ce soit parce qu'il a "envisagé une autre manière de faire travailler le français" qu'il a été sanctionné, mais parce qu'il a fait savoir avec le maximum de publicité et le maximum de tapage qu'il n'appliquerait pas les textes officiels édictés par la République et qu'il se mettrait hors-la-loi."

Ecrit par : Jean | 23 juillet 2009

Il a envoyé cette lettre parce qu'il était excédé qu'on les lui brise en lui reprochant sa manière de faire. Avec laquelle, encore une fois, on est d'accord ou pas, mais contre laquelle on peut difficilement prendre parti sans l'avoir vu bosser. Mais, ici, les procès d'intention sur la manière d'enseigner ne gênent pas grand-monde.

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"C'est Badiou, non, qui traite de "rats" les partisans de Sarko ? Et il est d'extrême gauche."

Ecrit par : Sylvie Huguet | 23 juillet 2009

Les extrêmes se touchent, Sylvie.
(Et aussi suivant l'acception pronominale du verbe!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"Avec ses acolytes Cazals et Redon, ce sont des types dont la frénésie de la notoriété s'est soudainement emparée."

Ecrit par : Jean | 23 juillet 2009

Mais c'est incroyable d'être aussi sûr de soi! On dirait que vous couchez avec eux!
Attention, vous serez tondu à la libération ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Ce dont Refalo est le nom.

"[...]ce qui m'est le plus insupportable, l'insistance à dénoncer le soit disant « pédagogisme », c'est-à-dire les mouvements pédagogiques qui, depuis des décennies, apportent des réponses innovantes, crédibles, raisonnables à l'échec scolaire."

Refalo

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

"Mais c'est incroyable d'être aussi sûr de soi! On dirait que vous couchez avec eux!
Attention, vous serez tondu à la libération ;-)"

Ahhhh! j'ai compris! Jean est une femme! Christophe Sibille a oublié le "e" à tondu. Je comprends tout maintenant! Tous ces pseudos... tout ça c'est pour de faux alors?

:-)

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

"[...]ce qui m'est le plus insupportable, l'insistance à dénoncer le soit disant « pédagogisme », c'est-à-dire les mouvements pédagogiques qui, depuis des décennies, apportent des réponses innovantes, crédibles, raisonnables à l'échec scolaire."

Refalo c'est le PROGRES. Donc c'est le Bien!

JPB c'est la REACTION. Donc c'est le Mal!

Simple, non?

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

Ce dont Refalo est le nom.

"[...]ce qui m'est le plus insupportable, l'insistance à dénoncer le soit disant « pédagogisme », c'est-à-dire les mouvements pédagogiques qui, depuis des décennies, apportent des réponses innovantes, crédibles, raisonnables à l'échec scolaire."

Refalo

Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Je ne suis pas d'accord avec toute pédagogie qui mette la forme avant le fond, c'est à dire qui cherche à pallier le manque de savoir éventuel d'un enseignant par un savoir-faire, quel qu'il soit!

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Ahhhh! j'ai compris! Jean est une femme! Christophe Sibille a oublié le "e" à tondu. Je comprends tout maintenant! Tous ces pseudos... tout ça c'est pour de faux alors?

:-)

Ecrit par : Passant | 23 juillet 2009

Pourquoi, il n'y a que les femmes qui ont le droit d'être tondues??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"Refalo c'est le PROGRES. Donc c'est le Bien!

JPB c'est la REACTION. Donc c'est le Mal!

Simple, non?"

Ecrit par : Passant | 23 juillet 2009

Ca, ce n'est pas moi qui l'ai dit!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Christophe, la question des ateliers théâtre est un point de détail^^ dans l'affaire Refalo. Ce qui suit est tiré de sa lettre à l'IEN et donne les vrais motifs de la riposte ministérielles :


"Les « nouveaux » programmes constituent une régression sans précédent. Ils tournent le dos à la pédagogie du projet qui permet aux élèves de s'impliquer dans les savoirs, de donner du sens à ce qu'ils font, de trouver des sources de motivation dans leur travail. Cette vision mécaniste et rétrograde des enseignements, qui privilégie l'apprentissage et la mémorisation, va certainement enfoncer les élèves en difficulté et accentuer l'échec scolaire."


"[...]je considère que ces programmes sont totalement illégitimes. C'est pourquoi en conscience, j'ai décidé de ne pas les appliquer et de continuer à travailler dans l'esprit des programmes de 2002."

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

ministérielle, sans s ! Et pourtant, ce sont de bons vieux instits qui m'ont appris l'orthographe, pas des néo-profs IUFMisés. Aucune excuse, donc.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

"Et pourtant, ce sont de bons vieux instits qui m'ont appris l'orthographe, pas des néo-profs IUFMisés. Aucune excuse, donc."

Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Le niveau ne baisse donc pas? On m'aurait menti depuis aussi longtemps?
Il y a aussi pas mal de choses qui me déplaisent dans les programmes de 2008. Mais on en a déjà assez parlé ici, on ne va pas recommencer!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"Il a envoyé cette lettre parce qu'il était excédé qu'on les lui brise [...]"
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Et c'est vous qui soupçonnez Jean de coucher avec l'ennemi, alors même que vous laissez entendre que vous n'ignorez rien de son anatomie la plus intime ?

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Pourquoi, il n'y a que les femmes qui ont le droit d'être tondues??? ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Pour une fois qu'elles ont un droit exclusif! ...
A la Libération, je n'ai pas connaissance de tontes publiques imposées à des hommes. Les femmes, elles , y ont eu droit. La chance! Plus de mise en plis, tranquilles pour un bout de temps.

Alors attention à celles qui ne sont pas du côté de Refalo: quand la Libération arrivera, il y a des collègues collabo qui vont apprécier le foulard!

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

"Il a envoyé cette lettre parce qu'il était excédé qu'on les lui brise [...]"
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Et c'est vous qui soupçonnez Jean de coucher avec l'ennemi, alors même que vous laissez entendre que vous n'ignorez rien de son anatomie la plus intime ?

Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Mais non! Là, j'affirme seulement, sans trop de risque de me tromper, qu'il "en a"; vous en doutiez?

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Le niveau ne baisse donc pas? On m'aurait menti depuis aussi longtemps?
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Non, bien sûr, il baisse tellement vite que les élèves régressent lorsqu'ils passent en classe supérieure.

Tout est de ma faute, mes maîtres - je devrais dire mes maîtresses^^ - n'y sont pour rien (ceux du primaire, en tout cas).

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Hé, ho, "Passant"... J'ai bien pris la peine de mettre un "smiley"!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Plus ça va moins haut, moins ça va plus bas, Toto! Attention au renvoi d'ascenseur*!!! ;-)

*social, évidemment!

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Pas de problème C Sibille, j'ai poursuivi comme si de rien n'était. Juste pour sourire ... jaune. :-)

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

Il a envoyé cette lettre parce qu'il était excédé qu'on les lui brise en lui reprochant sa manière de faire.
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Que Refalo en ait ou pas, vous ne pouvez nier que votre explication ne tient pas, maintenant que vous avez lu la partie de sa lettre que j'ai copiée plus haut. Refalo refuse d'appliquer les nouveaux programmes, qu'il juge "illégitime" (ce qui ne veut rien dire). C'est autre chose qu'une simple question d'atelier théâtre.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

illégitimes !!!!!

En fait, j'ai compris : il faut que je me relise avant de poster, pas après ;-)

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

"Les « nouveaux » programmes constituent une régression sans précédent. Ils tournent le dos à la pédagogie du projet qui permet aux élèves de s'impliquer dans les savoirs, de donner du sens à ce qu'ils font, de trouver des sources de motivation dans leur travail. [...]je considère que ces programmes sont totalement illégitimes. C'est pourquoi en conscience, j'ai décidé de ne pas les appliquer et de continuer à travailler dans l'esprit des programmes de 2002."

Z'avez bien lu ? Ce Bufalo qui joue au rebelle est en plein dans le consensus avec sa "pédagogie de projets". M'étonnerait pas que cela se termine par une refalorisation.

Écrit par : guy morel | 23 juillet 2009

illégitimes !!!!!

En fait, j'ai compris : il faut que je me relise avant de poster, pas après ;-)

Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

J'ai cru que c'était fait exprès! ;-)
Si sa lettre date d'après qu'on "les lui ait brisées", mon explication tient parfaitement!

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"Z'avez bien lu ? Ce Bufalo qui joue au rebelle est en plein dans le consensus avec sa "pédagogie de projets"."

Ecrit par : guy morel | 23 juillet 2009

???
Il "joue au rebelle" par rapport aux programmes de 2008, pas ceux de 2002! Je ne comprends pas votre message, Guy!

Ceci étant dit, encore une fois, je le défends sur le principe de pratiques que je défends aussi.
Par ailleurs, et effectivement, quand quelque chose ne me plaît pas dans les textes, je ne mets pas en oeuvre.
Et c'est, finalement, tellement simple de lire à travers les lignes des textes officiels! On dirait qu'ils sont faits exprès pour!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"Z'avez bien lu ? Ce Bufalo qui joue au rebelle"

Ecrit par : guy morel | 23 juillet 2009

"Ce Refalo qui joue au bubelle"? C'est un contrepet belge??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Si sa lettre date d'après qu'on "les lui ait brisées", mon explication tient parfaitement!
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Moi, je me contente de comprendre ce que dit la lettre de Refalo. Votre histoire de brisure intime, vous l'inventez de toute pièce (si j'ose dire). Il n'y a rien de tel dans la lettre. Vous projetez.

En revanche, on y trouve une déclaration de guerre aux "nouveaux programmes", au nom de ce qui s'est fait de pire dans l'EN depuis ces trente dernières années.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

De toutes pièces.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Dans la lettre, non. Mais si on les lui brise depuis un moment, (ce qui semblait être le cas), il y a de quoi s'agacer! Il y a des IEN très cons, vous savez! (Pas tous, heureusement, loin de là!!!)
Et ce n'est pas "une brisure intime, (ce qui signifierait complètement autre chose), mais... une simple expression!
Maintenant, moi, je ne suis évidemment pas d'accord avec tout ce qu'il dit. Et j'aurais agi différemment. C'est d'ailleurs ce que je fais. Depuis 34 ans.
Ca vous va, comme explication?

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"De toutes pièces."

Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Ca dépend combien en comporte son service!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"Z'avez bien lu ? Ce Bufalo qui joue au rebelle est en plein dans le consensus avec sa "pédagogie de projets"."
Ecrit par : guy morel | 23 juillet 2009
???
Il "joue au rebelle" par rapport aux programmes de 2008, pas ceux de 2002! Je ne comprends pas votre message, Guy!
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

C'est bien ce que l'on dit. Refalo veut se faire passer pour un dissident, alors qu'il est le plus rigide des apparatchiks.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

"[...]je considère que ces programmes sont totalement illégitimes. C'est pourquoi en conscience, j'ai décidé de ne pas les appliquer et de continuer à travailler dans l'esprit des programmes de 2002."

Ecrit par Refalo.

Il se met hors-la-loi, le sire, c'est bien ce que je disais. Les termes sont forts: "illégitimes", cela veut dire que le gouvernement qui les a décidés est illégitime lui aussi, ce qui revient à contester le suffrage universel.
Il "cherche la bagarre", comme disent les enfants. Pas étonnant qu'il l'ait trouvée.
Ce n'est pas parce qu'il a choisi de faire du théâtre le samedi matin qu'on l'embête (oh pas beaucoup, juste un peu!) mais à cause de sa lettre.
Je confirme: subite démangeaison de se faire un nom de héros dans le milieu pédago!

Écrit par : Jean | 23 juillet 2009

Ca vous va, comme explication?
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

C'est bon, mais vous échappez d'extrême justesse au camp de rééducation^^

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Je ne sais pas, (et c'est là où je ne suis pas d'accord avec lui), je n'ai pas vu de grands changements entre les programmes de 2002 et ceux de 2008... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"C'est bon, mais vous échappez d'extrême justesse au camp de rééducation"

Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Oh, il y a quelque temps que je viens ici, je m'habitue!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

"Ce Refalo qui joue au bubelle"? C'est un contrepet belge??? ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

CB, si vous vous en prenez à mes racines wallonnes, ça va chauffer !
Les contrepets belges valent bien les entremets du Berry !

Écrit par : guy morel | 23 juillet 2009

Allons, Guy, vous me connaissez, maintenant!!!
En plus, il y a un smiley aussi!!!
Et, pour continuer, je ne suis pas Berrichon!
Et, de toutes façons, comme dit Brassens: "les imbéciles heureux qui sont nés quelque part... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

CB, si vous vous en prenez à mes racines wallonnes, ça va chauffer !
Les contrepets belges valent bien les entremets du Berry !

Ecrit par : guy morel | 23 juillet 2009

CS, s'il vous plaît. CB, c'est moi !

Écrit par : catmano | 23 juillet 2009

Fanch, la seule version de Brighelli, c'est le texte en haut de la page — allez-y voir. Le reste, ce sont des brouillons, des versions intermédiaires, etc.

Anne, je sais bien que c'est le quotidien des profs de ZEP. Mais que voulez-vous dire exactement ?
Ce que j'en dirais, moi, c'est que ces gosses n'ont pas été éduqués ni instruits dans les années précédentes. Nous savons tus que c'est en amont que le bât blesse.
JPB

Écrit par : brighelli | 23 juillet 2009

"Nous savons tus que c'est en amont que le bât blesse.
JPB"

Ecrit par : brighelli | 23 juillet 2009

Nous savons tous, et nous nous sommes tus.

Écrit par : Orthoprofundesfaux | 23 juillet 2009

CS, s'il vous plaît. CB, c'est moi !
Ecrit par : catmano | 23 juillet 2009
CS, CS, CS...et pas CB ! Faut que j'm'entraîne. C'est la faute à ma carte bleue qui ne passe plus nulle part.
Et puis la faute à la saison aussi ; même JPB tusse, comme Johny, et se blesse au bât.
On est peu de choses.

Écrit par : guy morel | 23 juillet 2009

Tout le monde ne s'est pas tu, certains, dans leurs établissements, de par leur présence au CA par exemple, firent valoir leurs vues et combattirent pied à pied avec les tenants ultra-syndiqués des pédagogies modesques et les fanatiques du plus-de-moyens .
Ceci dit, chacun fait à peu près ce qu'il veut dans sa classe. L'important étant, si l'on est un minimum soucieux de sa carrière ou que l'on a bouches à nourrir, de ne pas le crier aux quatre vents et encore moins à son IPR préféré (:)
Un autre problème: les Principaux en ZEP sont souvent des personnes en fin de carrière qui viennent grapiller quelques points et autres avantages avant la retraite; ils ne sont alors pas très chauds pour la nage à contre-courant...
(ps aux orthosss: je me sui pa rellus!--- :):)!!

Écrit par : sisyphe | 23 juillet 2009

Quelqu'un a parlé précédemment de l"ordre qu'il fallait remettre dans la société française toute entière". Je partage bien évidemment ce point de vue, encore qu'il me semble restrictif de limiter cette analyse à l'échelle du territoire national. Je pense que nous connaissons actuellement une crise de la transmission des savoirs et des valeurs qui affecte tous les pays occidentaux. Dans ce contexte, il n'est guère étonnant de constater la présence massive des élèves d'origine asiatique parmi les plus travailleurs. Il faut croire que dans ces familles, le respect envers les parents et le travail sont des valeurs mieux transmises que dans notre société. Influence du confucianisme aussi, certainement...

Écrit par : alain | 23 juillet 2009

Excusez-moi, je n'ai pas trop le temps de venir, en ce moment, mais là, j'ai besoin des lumières de gensses cultivés qui ont fait des études poussées.
J'étais en train de lire le mode d'emploi de ma piscine (un vulgaire bassin autoportant, rassurez-vous !) et je tombe là-dessus:

" Cette garantie n'est pas valable si les dégâts sont le résultat d'accidents, d'acte de Dieu, de négligeance ou abus du consommateur ..."
J'ai bien sûr supprimé globalement les fautes mais, c'est quoi, " acte de Dieu " ????
J'ai la trouille !

Écrit par : dobolino | 23 juillet 2009

J'ai bien sûr supprimé globalement les fautes mais, c'est quoi, " acte de Dieu " ????
J'ai la trouille !
Ecrit par : dobolino | 23 juillet 2009
C'est clair : il n'y a que le Seigneur qui peut défaire ce qu'il a fait. Si ça cesse de s'autoporter, c'est qu'il en a décidé ainsi. Attendez-vous à écoper et priez que rien n'arrive.

Écrit par : guy morel | 23 juillet 2009

C'est votre droit, c'est votre choix d'être en désaccord avec l'action d'Alain Refalo.
Sachez qu'ils bénéficient de nombreux appuis dont des résistants de la dernière guerre :

Raymond AUBRAC
Résistant, membre de l'Etat Major de l'Armée Secrète, ancien Commissaire de la République

Walter BASSAN
Résistant, déporté, président de 1995 à 2005 du comité départemental du « concours national de la Résistance et la Déportation » pour les scolaires de Haute-Savoie.

Stéphane HESSEL
Déporté, co-rédateur de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, ambassadeur de France.

C'est tout !

Écrit par : Fanch | 23 juillet 2009

Fanch est un troll.

Il faut le lui souhaiter.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

« concours national de la Résistance et la Déportation »

Y a un concours de la Résistance ? On supprime des postes, là aussi ?

Quant au concours de la déportation, les plus brillants candidats sont morts, hélas !

:-)

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Fanch:
"C'est tout"= c'est peu! Ce n'est pas rien. On doit être impressionnés, là?
Pardon, mais on a envie de rire.
Qu'est-ce que cette balance de noms et de CV "prestigieux" vient faire ici? Et sur l'autre plateau? Hein? On ne va pas convoquer le ban et l'arrière ban pour ça.
Combien de divisions?....
Ridicule!
C'est tout.

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

"membre de l'Etat Major de l'Armée Secrète"

Si ça existe encore, ça fait peur. On nous cache des choses, c'est sûr !

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

J'ai bien sûr supprimé globalement les fautes mais, c'est quoi, " acte de Dieu " ????
J'ai la trouille !

Ecrit par : dobolino | 23 juillet 2009

Plains-toi ! Tu n'as plus qu'à chercher les idéogrammes qui veulent dire "acte" et "dieu" en chinois, et ça y est tu sais écrire "catastrophe naturelle" ! Ça peut servir.

Écrit par : catmano | 23 juillet 2009

J'voudrais pas dire mais on est en 2009. C'est chouette et tendance d'être ancien déporté mais bon, ça fait pas le gars tout jeune et forcément lucide sur les enjeux actuels.
OK, je sors !

Écrit par : dobolino | 23 juillet 2009

Putain, y a aucun respect sur ce blog.

Écrit par : putain | 23 juillet 2009

Il se fait un peu tard pour revenir et demeurer sur ce "barbeuq" ( pardon JPB): les saucisses avariées de la marque- de la mârque! - Fanch et alii m'ennuient. Oui, pauvre chaton que je suis!
Les soirées sont belles...

"A Plouche" comme dirait ma femme de ménage sans diplôme mais d'un bon sens et d'une intelligence que les tenants de la pédagogie "scientifique" ique ique ique détruisent depuis des années.

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

J'ai bien sûr supprimé globalement les fautes mais, c'est quoi, " acte de Dieu " ????
J'ai la trouille !

Ecrit par : dobolino | 23 juillet 2009

Plains-toi ! Tu n'as plus qu'à chercher les idéogrammes qui veulent dire "acte" et "dieu" en chinois, et ça y est tu sais écrire "catastrophe naturelle" ! Ça peut servir.

Ecrit par : catmano | 23 juillet 2009
C'est ben ce que j'avais pensé
Tu vois, finalement, les cultureux ...
Merci pour cette confirmation !

Écrit par : dobolino | 23 juillet 2009

Oui, voilà, je sors, comme Dobolinette!
Oui, Putain!
By!

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

Putain, y a aucun respect sur ce blog.

Ecrit par : putain | 23 juillet 2009
J'veux bien respecter Jeanne d'Arc, à condition qu'elle ne soutienne personne.

Écrit par : dobolino | 23 juillet 2009

"catastrophe naturelle" : c'est en effet le sens le plus probable.

" Fanch est un troll. Il faut le lui souhaiter" (Totoweninger)

Effectivement.

Écrit par : Sylvie Huguet | 23 juillet 2009

Les papys font de la résistance.


Raymond AUBRAC
Résistant, membre de l'Etat Major de l'Armée Secrète, ancien Commissaire de la République

Walter BASSAN
Résistant, déporté, président de 1995 à 2005 du comité départemental du « concours national de la Résistance et la Déportation » pour les scolaires de Haute-Savoie.

Stéphane HESSEL
Déporté, co-rédateur de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, ambassadeur de France.

Le 5 juillet 2009

Lettre ouverte à Monsieur l'Inspecteur d'Académie

Directeur des Services Départementaux de l'Education Nationale de Haute-Garonne

Monsieur l'Inspecteur d'Académie,

Nous avons appris la convocation pour sanction de monsieur Alain REFALO devant une commission disciplinaire interne à l'Education Nationale, ce 9 juillet 2009. Nous avons eu l'occasion de rencontrer Alain REFALO, de discuter avec lui de son action enseignante et de l'écouter expliquer le cadre de son engagement citoyen. Nous avons particulièrement apprécié sa pondération et son sérieux. C'est un enseignant avec de fortes convictions républicaines, engagé dans son travail au service de l'ensemble de ses élèves. Notre service national d'éducation a besoin d'hommes solides et construits dans leur vision d'éducateurs. Incontestablement, Alain REFALO est de ceux-là. Nous souhaitons témoigner qu'il est divers moments dans une vie d'homme où assumer ses convictions et les faire partager à d'autres est une nécessité impérieuse. Alain REFALO exprime qu'il vit un de ces moments là. Quels que soient les différents de l'administration avec ce fonctionnaire, nous ne comprendrions pas qu'elle ne reconnaisse pas cette dimension essentielle pour notre pays : pour former des futurs citoyens libres et conscients, il ne faut pas des enseignants muets et incolores mais des éducateurs citoyens. Redonner à notre pays des perspectives au service de tous et d'abord des enfants, s'appuyer sur « des hussards » convaincus et investis dans leur mission d'éducateurs au service des valeurs de paix, redonner toute sa place à l'héritage du programme du Conseil National de la Résistance sont des nécessités dans la situation de crise que connaît notre nation. Notre République ne saurait donner un signal aussi contraire que de sanctionner un enseignant tel qu'Alain REFALO.
Veuillez agréer, Monsieur l'Inspecteur d'Académie, l'expression de nos salutations citoyennes.

Écrit par : putain | 23 juillet 2009

Dis-donc Miss Dobolino, tu devais sortir et moi aussi, soit dit en passant. Je pensais te rencontrer nulle part et voilà que tu t'en prends à sainte Jeanne qui délivra Orléans et brûla de tout son corps à Rouen sans que personne ne vît ses ailes et son auréole.
Et puis elle n'est pas une souteneuse! La vraie.
L'autre, elle s'est nommée. C'est tout dire.

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

"ne vît ses ailes et son auréole."

Ecrit par : Passant | 23 juillet 2009

noeud vît.

Écrit par : orthoprofpirequelesfaux | 23 juillet 2009

"Redonner à notre pays des perspectives au service de tous et d'abord des enfants, s'appuyer sur « des hussards » convaincus et investis dans leur mission d'éducateurs au service des valeurs de paix, redonner toute sa place à l'héritage du programme du Conseil National de la Résistance sont des nécessités dans la situation de crise que connaît notre nation. Notre République ne saurait donner un signal aussi contraire que de sanctionner un enseignant tel qu'Alain REFALO."


Il y a des automnes qui tardent... Le CNR convoqué! Les pauvres vioques! Putain se croit sous Pétain, c'est certain! Enfin dessous... est-ce raisonnable à son âge? Du Maréchal, bien sûr!

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

J'ai bien sûr supprimé globalement les fautes mais, c'est quoi, " acte de Dieu " ????
J'ai la trouille !
Ecrit par : dobolino | 23 juillet 2009
C'est clair : il n'y a que le Seigneur qui peut défaire ce qu'il a fait. Si ça cesse de s'autoporter, c'est qu'il en a décidé ainsi. Attendez-vous à écoper et priez que rien n'arrive.

Ecrit par : guy morel | 23 juillet 2009

Excellent !!!

Écrit par : Maminou | 23 juillet 2009

"Notre service national d'éducation a besoin d'hommes solides et construits dans leur vision d'éducateurs. Incontestablement, Alain REFALO est de ceux-là. pour former des futurs citoyens libres et conscients, il ne faut pas des enseignants muets et incolores mais des éducateurs citoyens."

Lire un truc pareil, ça donne envie de s'engager dans la SS.





Supersmiley
Autoban définitif

Écrit par : je suis déjà sorti | 23 juillet 2009

C'est votre droit, c'est votre choix d'être en désaccord avec l'action d'Alain Refalo.
Sachez qu'ils bénéficient de nombreux appuis dont des résistants de la dernière guerre :

Raymond AUBRAC
Résistant, membre de l'Etat Major de l'Armée Secrète, ancien Commissaire de la République

Walter BASSAN
Résistant, déporté, président de 1995 à 2005 du comité départemental du « concours national de la Résistance et la Déportation » pour les scolaires de Haute-Savoie.

Stéphane HESSEL
Déporté, co-rédateur de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, ambassadeur de France.

C'est tout !
Ecrit par : Fanch | 23 juillet 2009
Non ce n'est pas tout.
J'ai expliqué plus haut que Refalo, qui cherche à jouer les martyrs, baignait, sans doute par inintelligence, dans un consensus scolaire réactionnaire qui réunit tous les courants politiques sans exception depuis cinquante ans. Cela dit, il n'est pas le seul et, au-delà des gesticulations antipédago, je lis ici parfois des propos qui se rattachent au même consensus. Quant au soutien des derniers papys de la Résistance à la cause de la sottise, je le trouve consternant.
Il est vrai qu'il n'y a dans cet aveuglement rien de nouveau. Je voudrais bien savoir, par exemple, ce qu'Aubrac a fait pour rétablir dans ce pays après guerre une instruction publique digne de ce nom

Écrit par : guy morel | 23 juillet 2009

Pour donner une idée de ce qui se passe dans la tête de ces gens-là, un commentaire à la lettre des papys, laissé sur le site "résistance pédagogique"



"Une lettre remarquable de justesse et de justice ! La continuité de l'esprit et de l'action de résistance traverse le temps, l'histoire, les générations. Il est salutaire que cette convergence entre les luttes d'hier et les combats d'aujourd'hui, certes de nature différente mais d'essence commune, puisse devenir le ferment de notre insoumission républicaine au sabordage de l'école publique, au massacre des services publics et à la criminalisation de notre éthique de fraternité. C'est cette même cohérence dans la pérennisation de nos valeurs issues du Conseil National de la Résistance qui doit nous conduire à dénoncer les rafles d'enfants (ou d'adultes) sans-papiers devant les écoles ou les administrations."

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

C'est clair nous sommes dans l'Etat Français. La V° République ( la Putain!) est morte! Les Ligues sont au pouvoir. Jacques Doriot est ressuscité!
Maintenant on attend l'appel du 18 juin. Le général Besancenot nous appelle depuis la Havane? Comment?

CONSTERNANT!

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

Et puis aussi :

"Le combat de ces "grands témoins" est aussi le nôtre : nous ne cessons de dire NON et nous réclamons la restauration du contrat social, issu de l'application du programme du Conseil national de la Résistance, enrichi par les acquis du Mouvement de Mai 1968. Alain Refalo suit la voix de sa conscience. Il fait honneur à l'Education nationale. J'espère que son exemple entraînera une salutaire réflexion du nouveau ministre de l'éducation."

La restauration du contrat social, rien que ça... Et Mai 68 et ses acquis, après les maquis. C'est des mabouls, y a plus de doute.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Pour donner une idée de ce qui se passe dans la tête de ces gens-là, un commentaire à la lettre des papys, laissé sur le site "résistance pédagogique"



"Une lettre remarquable de justesse et de justice ! La continuité de l'esprit et de l'action de résistance traverse le temps, l'histoire, les générations. Il est salutaire que cette convergence entre les luttes d'hier et les combats d'aujourd'hui, certes de nature différente mais d'essence commune, puisse devenir le ferment de notre insoumission républicaine au sabordage de l'école publique, au massacre des services publics et à la criminalisation de notre éthique de fraternité. C'est cette même cohérence dans la pérennisation de nos valeurs issues du Conseil National de la Résistance qui doit nous conduire à dénoncer les rafles d'enfants (ou d'adultes) sans-papiers devant les écoles ou les administrations."
Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Dans leur tête ? Rien. Dans la tête des autres en face, pas grand chose. Un consensus autour de l'idée que l'école doit servir à tout sauf à instruire.

Écrit par : guy morel | 23 juillet 2009

Catmano doit avoir raison sur les "catastrophes naturelles". Mais c'est bien dommage : l'idée d'un dieu qui méchamment, déciderait de vider la piscine de Dobolino, entre autres exactions spontanées, me ravit assez… Après tout, les Grecs ont fait maintes tragédies sur les caprices des dieux. Inutile d'en faire tout un fromage.
JPB

Écrit par : brighelli | 23 juillet 2009

Oui, oui,je sais…
Je sors…
JPB

Écrit par : brighelli | 23 juillet 2009

"résistance- salutaire- luttes d'hier- insoumission républicaine au sabordage de l'école publique- massacre des services publics et à la criminalisation de notre éthique de fraternité- dénoncer les rafles d'enfants (ou d'adultes) sans-papiers devant les écoles ou les administrations."


Si c'est cela la conscience historique! Mais l'Histoire a un sens , n'est-ce pas? On va vers les lendemains qui chantent, avec des tarés pareils c'est génial.

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

il ne faut pas des enseignants muets et incolores mais des éducateurs citoyens.

Communiqué par Putain

Passons sur l'othographe de " différents", qui s'écrit ici "différends", mais bon...

Malgré tout le respect que l'on doit aux personnalités éminentes qui ont signé cette lettre, je trouve étrange leur attaque contre les "enseignants muets et incolores", c'est-à-dire tous ceux qui ne se livrent pas à un tintamarre semblable au sien, c'est-à-dire pratiquement tous les enseignants de France, ce qui en fait un bon million...

Comme je trouve surprenante l'assimilation de la lutte dudit Refalo pour faire de qu'il veut sans sa classe à l'action de la Résistance française, assimilation qui signifie que pour cet instituteur, qui devrait pourtant avoir un peu plus de sens républicain, l'adversaire politique est assimilable aux nazis.

En envoyant sa lettre à son Inspecteur d'Académie, ledit Refalo devait bien savoir qu'il allait au devant de quelques ennuis administratifs automatiques, la République ne pouvant rester coite.
Que ne s'est-il tu et que n'a-t-il continué à faire sa petite cuisine dans son coin sans rien demander à personne!

Écrit par : Jean | 23 juillet 2009

"L'idée d'un dieu qui méchamment, déciderait de vider la piscine de Dobolino, entre autres exactions spontanées, me ravit assez… Après tout, les Grecs ont fait maintes tragédies sur les caprices des dieux. Inutile d'en faire tout un fromage.
JPB"

Ecrit par : brighelli | 23 juillet 2009

Mieux que les jeux d'eau de la vida leste!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 23 juillet 2009

Refalo, qui cherche à jouer les martyrs

Ecrit par : guy morel | 23 juillet 2009

C'est exactement l'idée que je me fais du personnage.

Écrit par : Jean | 23 juillet 2009

Le martyr espère la sainteté. Quelle chapelle le canonisera? Une chapelle laïque, bien sûr! Peut-être qu'au GO?... Tout est bon à prendre en la matière, faute d'esprit. Sain.

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

Malgré tout le respect que l'on doit aux personnalités éminentes qui ont signé cette lettre,
Que ne s'est-il tu et que n'a-t-il continué à faire sa petite cuisine dans son coin sans rien demander à personne!
Ecrit par : Jean | 23 juillet 2009
Vous êtes très gentil, mais il y a des moments - nombreux- où vous feriez mieux de vous taire.
Les deux phrases que j'extrais de votre propos traduisent avec intensité votre penchant pour la servilité. En fait, vous êtes le frère de Refalo.
Mais vous n'allez pas comprendre ; vous êtes du genre à lire le mode d'emploi de la piscine de Dobolino et à fuir devant le nom du Seigneur.

Écrit par : guy morel | 23 juillet 2009

Refalo, qui cherche à jouer les martyrs

Ecrit par : guy morel | 23 juillet 2009

C'est exactement l'idée que je me fais du personnage.
Ecrit par : Jean | 23 juillet 2009

Arrêtez de vous faire des idées ; c'est mauvais pour vous.

Écrit par : guy morel | 23 juillet 2009

Sur le site "Résistance pédagogique", on peut lire :

"Les commentaires d'insultes et de dénigrement, les grossièretés et autres propos malveillants sont systématiquement retirés du blog. Seul compte le débat constructif qui aide à penser pour agir."

Inutile donc d'y laisser un mot^^.

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Guy Morel, enfin, voulez-vous bien cesser de railler notre ami sociétaire, qui n'a pas du ouvrir un BO depuis l'an 40, et qui fait montre du souci constant d'instruire ses élèves !

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Sur le site "Résistance pédagogique", on peut lire :

"Les commentaires d'insultes et de dénigrement, les grossièretés et autres propos malveillants sont systématiquement retirés du blog. Seul compte le débat constructif qui aide à penser pour agir."

Inutile donc d'y laisser un mot^^.
Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 200

On parie que j'y laisse le mien, es qualités ? Tiens, ça m'amuse tout à coup. Z'avez le lien ?

Écrit par : guy morel | 23 juillet 2009

"Seul compte le débat constructif qui aide à penser pour agir."
Problème: ils agissent avant de penser, débattre est une feinte pour laisser croire que l'idéologie n'est pas au fondement de leur action.

On ne débat pas avec le Ministère de la Vérité!

Écrit par : Passant | 23 juillet 2009

La lettre de soutien à Refalo établit des parallèles proprement surréalistes, au point de banaliser la tragédie historique évoquée. C'est grotesque ! Où l'on associe une opérette à un vrai théâtre d'opérations, un quasi chahut de potache à un acte de résistance... De fait, ce serait plutôt risible si on n'éprouvait pas quelque honte pour les signataires.
Pour le reste, la conclusion de Morel me va très bien : "Dans leur tête ? Rien. Dans la tête des autres en face, pas grand chose. Un consensus autour de l'idée que l'école doit servir à tout sauf à instruire."
Dans la mienne non plus il n'y a plus rien ce soir. Bien le bonsoir à tous.

Écrit par : Magister | 23 juillet 2009

Catmano doit avoir raison sur les "catastrophes naturelles". Mais c'est bien dommage : l'idée d'un dieu qui méchamment, déciderait de vider la piscine de Dobolino, entre autres exactions spontanées, me ravit assez… Après tout, les Grecs ont fait maintes tragédies sur les caprices des dieux. Inutile d'en faire tout un fromage.
JPB

Ecrit par : brighelli | 23 juillet 2009

Parlez pour vous ! Elle m'y a invitée dans sa piscine. Avec ma fille et ma petite-fille, en plus ! Toute une lignée détruite par le doigt de Dieu, ça vous faire rire, vous ?
Je commence à comprendre pourquoi elle disait que l'eau était peut-être trop froide pour la petite... Le remords...

Écrit par : catmano | 23 juillet 2009

On parie que j'y laisse le mien, es qualités ? Tiens, ça m'amuse tout à coup. Z'avez le lien ?

Ecrit par : guy morel | 23 juillet 2009

http://resistancepedagogique.blog4ever.com/blog/index-252147.html

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

On peut aussi les contacter directement à cette adresse email :

resistpedagogique@free.fr

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

J'veux bien respecter Jeanne d'Arc, à condition qu'elle ne soutienne personne.
Ecrit par : dobolino | 23 juillet 2009

De nos jours, elle vendrait son pucelage aux enchères sur ebay plutôt que d'aller se faire rôtir pour pas un rond.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/vu_sur_le_web/20090722.OBS5042/_elle_met_sa_virginite_aux_encheres_pour_soigner_sa_mer.html

Écrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

C'est marrant, Fanch récite deux vieux articles de Zakhartchouk !
http://www.vousnousils.fr/communique/page.php?fichier=05-09-28_16-48-35.txt
http://crdp.ac-amiens.fr/productions/revue_de_presse/culture/forum.jpg
Quel art du pastiche ! Quel talent dans l'imitation !
Ecrit par : Jeremy | 23 juillet 2009

Ce qui lui a valu une réponse qui vaut son pesant de noisettes:
Désolé Jeremy, je ne connaissais pas ces articles. Merci pour le tuyau.
Ecrit par : Fanch | 23 juillet 2009, qui ne parviendra jamais à comprendre la gravité du psittacisme inguérissable dont sont atteints tous les pédagogistes. Et il paraît que cela s'aggrave encore avec l'âge. Tous aux abris.
==================
Aubrac (qui n'a jamais été une flèche) n'est vraiment pas une référence en matière de défense de l'Ecole et comme ses camarades a été instrumentalisés par les Diafoirus qui la sabotent depuis plus de 40 ans.
Il y a des connivences douteuses et une action courageuse menée il y a 65 ans contre l'occupant nazi ne constitue en rien un certificat de probité intellectuelle pour juger d'une forfaiture commise en 2009 par des fonctionnaires d'un Etat français dont la légitimité ne saurait être mise en doute.

=======================


En tentant de mettre fin à la perplexité angoissée de dobolino ( c'est quoi, " acte de Dieu " ????J'ai la trouille !")
camano a mis dans le mille pour ce qui est du sens, mais cela n'a rien de chinois: c'est plus simplement la traduction de "Act of God", un terme juridique du droit anglo-saxon des contrats, et plus spécifiquement de celui de la responsabilité civile, qui désigne tout évènement échappant au contrôle des individus.

Écrit par : Cadichon | 24 juillet 2009

"ne vît ses ailes et son auréole."

Ecrit par : Passant | 23 juillet 2009

noeud vît.

Ecrit par : orthoprofpirequelesfaux | 23 juillet 2009

*****************************

Classe, distinction, bon goût, élégance, poésie bucolique et printanière... Tout ce que j'aime... Encore que je ne crois pas qu'il y ait un accent circonflexe sur le i du seul vit qui nous intéresse. Il faudrait demander à je ne sais plus quelle sécrétion qui produit des textes sur ce blog quel accent choisir. Peut-être un accent grave ???

Amis du soir, bonsoir !

Écrit par : Le Pingouin | 24 juillet 2009

Que pense JPB des nouvelles fonctions de M. Sherringham?
http://www.education.gouv.fr/cid28944/meni0900607a.html

Ecrit par : anne | 23 juillet 2009

Anne a posé une question intéressante.

Écrit par : Jeremy | 24 juillet 2009

Dites donc, Luc Châtel a rencontré des comiques cette semaine ! Avec des gens comme ça, il sera bien renseigné !

Mardi 21
18h00 Entretien avec Jack Lang, ancien ministre de l’Éducation nationale

Mercredi 22
16h00 Entretien avec Gilles de Robien, ancien ministre de l’Éducation nationale

Écrit par : Jeremy | 24 juillet 2009

1. Réponse à Anne : il ne s'arrêtera pas en si bon chemin. Ce n'est qu'un début…

2. Suis allé sur le site des "désobéisseurs". Ils écrivent à Luc Chatel que la prochaine réforme des concours de recrutement "aurait pour conséquences une dégradation de la formation professionnelle des enseignants, une remise en cause du rôle des IUFM, la mise en danger des recherches en didactique des disciplines, une déstabilisation des équipes de formation et de recherche…"
Il y a là de quoi approuver le ministre, son prédécesseur et son successeur…

3. Guy, les attaques gratuites ne servent à rien. Chacun fait avec sa personnalité, ses ambitions, ses moyens. Et Jean a dû désobéir, sas en faire un fromage, depuis le début de sa carrière. Que tel ou tel aspect t'irrite, je eux l'entendre, mais il en est de même pour chacun de nus, non ?
JPB

Écrit par : brighelli | 24 juillet 2009

---" Suis allé sur le site des "désobéisseurs". Ils écrivent à Luc Chatel que la prochaine réforme des concours de recrutement "aurait pour conséquences une dégradation de la formation professionnelle des enseignants, une remise en cause du rôle des IUFM, la mise en danger des recherches en didactique des disciplines, une déstabilisation des équipes de formation et de recherche…"
Il y a là de quoi approuver le ministre, son prédécesseur et son successeur…"---

JPB

Ecrit par : brighelli | 24 juillet 2009
----
D'accord pour approuver le ministre et son prédécesseur, mais que savons-nous de son successeur ?
Imaginez seulement que M. Chatel reste à son poste jusqu'à la prochaine élection présidentielle et que le candidat PS soit élu !
Poursuivons le cauchemar : et si Mme Royal était nommée ministre de l'éducation nationale ?
N'enverrait-elle pas en prison tout professeur qui oserait froncer le sourcil envers un galopin qui traiterait ledit professeur de con ?

Écrit par : Francis Penin | 24 juillet 2009

@ PORTRAIT D'UN AMI,

par un résistant pédagogique.

"DARCOS, Xavier : Ministre d' une Éducation qui ne se voulait plus Nationale dès l' avènement de Nicolas 1er, et surtout de nos jours ministre dévolu à l' enseignement privé. Sinistre courtisan plus prompt à exhiber le disque de Carla Bruni qu' à écouter sans mépris les acteurs de base de son ministère. Flagorneur empressé à l' image d' un Brice Boutefeu ou, entre autres, d' un Frédéric Lefebvre... un neveu de Monseigneur ?
Darcos, exécutant à la solde des catholiques intégristes, d' ailleurs réhabilités par le Pape, et des conservateurs les plus forcenés, réunis avec lui dans des officines ultra-libérales qui avancent masquées depuis plus de vingt ans et qui se nomment « Créateurs d'écoles », « SOS Éducation »...
Ces chapelles, où gravitent aussi des sympathisants du Front National et de l'Opus Dei, se promettent aujourd' hui d' asphyxier et de démanteler l' école républicaine, cette « hydre soviétiforme » à leurs yeux. Elles ont toujours su trouver des relais complaisants chez les politiciens de droite, et même parfois de gauche, n' hésitant plus désormais à saigner l' École publique, balayée du revers d' une main à la Rolex rutilante."

Écrit par : TotoWeininger | 24 juillet 2009

On est en plein délire.
Je n'ai triché ni sur mon identité, ni sur mon âge, ni sur mes convictions.

Ecrit par : Fanch | 23 juillet 2009
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Mille pardons, Fanch.
Pardonnez mon inattention. Je ne parviens pas à lire tous les messages.
Votre identité précise, je ne vous la demanderai pas.
Mais outre que je m'appelle vraiment Francis Penin (ce que je ne peux pas prouver ici, mais j'espère que ma bonne foi est évidente), je suis un homme, j'ai 69 ans, et mes convictions sont bien connues ici et valent ce qu'on veut, c'est-à-dire quelque chose entre zéro et l'infini, ou bien entre moins l'infini et plus l'infini.
Je serais curieux de savoir votre âge et si vous êtes un homme ou une femme. Je ne m'en fais aucune idée à partir de ce que j'ai lu de vous sur ce blog.
Sans rancune ? De ma part, c'est tout à fait sans rancune.

Écrit par : Francis Penin | 24 juillet 2009

"Et Jean a dû désobéir, sas en faire un fromage, depuis le début de sa carrière. Que tel ou tel aspect t'irrite, je eux l'entendre, mais il en est de même pour chacun de nus, non ?
JPB"

Ecrit par : brighelli | 24 juillet 2009

Attention, Jean-Paul, vous reprenez l'accent!!! ;-)
Je pense que Guy reproche à Jean d'être, disons, un peu "raidos" dans sa manière de dire toujours la même chose... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 24 juillet 2009

Guy Morel, enfin, voulez-vous bien cesser de railler notre ami sociétaire, qui n'a pas du ouvrir un BO depuis l'an 40, et qui fait montre du souci constant d'instruire ses élèves !

Ecrit par : TotoWeininger | 23 juillet 2009

Si ça peut le distraire...

Le plus marrant, c'est que Morel se fâche quand on l'approuve!
Toujours cette vieille haine, probablement, contre la Société des agrégés...
Mais qu'est-ce qu'on lui a fait, ma parole?

Écrit par : Jean | 24 juillet 2009

Petite devinette!
Qui a écrit ces lignes?

"Le fait est que nous assistons à un développement de l’autoritarisme dans le fonctionnement du système éducatif au niveau du premier degré, que ce phénomène inquiétant est sans précédent dans l’histoire contemporaine, que les dégâts produits sont dores et déjà considérables."

Écrit par : Jean | 24 juillet 2009

Un acte de Dieu est bien sûr un calque de l'anglais "act of god", en français laïque c'est une catastrophe naturelle.

Lu sur l'étiquette d'un tee-shirt :
made in Turkey traduit par...
fabriqué en Dinde.

Écrit par : P. Lariba, animateur en lieu de vie et pousseur de rêve et désobéisseur | 24 juillet 2009

"les dégâts produits sont dores et déjà considérables."

Ecrit par : Jean | 24 juillet 2009

"d'ores et dejà".

Écrit par : Orthoprofundesfaux | 24 juillet 2009

Je reprends: "d'ores et déjà".

Écrit par : orthoprofundesfaux | 24 juillet 2009

Ne laissez pas les orthoprofs dans l'ennui tout l'été, faites des fôtes !

Écrit par : iPidiblue et les requêtes insolentes | 24 juillet 2009

Problème d'échelle : comparer la résistance française lors de la 2dww et les "désobéisseurs" de l'EN? Les enjeux sont bien inégaux: lutte pour la vie d'un côté, médiatisation d'un combat politique de l'autre. Arrêtons ces parallèles impudiques ! Pourquoi pas, aussi, les fusillés de Verdun? Rome et les martyrs?

Il n'y a ni ne saurait y avoir aucun rapport entre ces désobéisseurs qui ne risquent pas grand-chose et les gens qui ont lutté ou donné leur VIE.
Halte aux outrances.

Écrit par : sisyphe | 24 juillet 2009

Ça me rappelle un dessin (de je ne sais plus qui) représentant 2 conducteurs RATP.
- Bouh! Ma femme me trompe... pleurait le premier
- Grève générale! glapissait le second.

Écrit par : Cunégonde | 24 juillet 2009

Petite devinette!
Qui a écrit ces lignes?
"Le fait est que nous assistons à un développement de l’autoritarisme dans le fonctionnement du système éducatif au niveau du premier degré, que ce phénomène inquiétant est sans précédent dans l’histoire contemporaine, que les dégâts produits sont dores et déjà considérables."
Ecrit par : Jean | 24 juillet 2009

Facile :

Pierre FRACKOWIAK Inspecteur honoraire de l’Education Nationale

Du même :

"Signalons à nouveau que l’on peut connaître par cœur toutes les règles de grammaire, toutes les définitions, tous les tableaux de conjugaison… et être incapable d’exprimer une pensée structurée, une émotion, une indignation"

Que doit-on en conclure ?

Écrit par : TotoWeininger | 24 juillet 2009

Pourquoi pas, aussi, les fusillés de Verdun? Rome et les martyrs?
Ecrit par : sisyphe | 24 juillet 2009

Arrêtez, malheureux ! vous allez leur donner des idées !^^

Écrit par : TotoWeininger | 24 juillet 2009

"Signalons à nouveau que l’on peut connaître par cœur toutes les règles de grammaire, toutes les définitions, tous les tableaux de conjugaison… et être incapable d’exprimer une pensée structurée, une émotion, une indignation"

Que doit-on en conclure ?

Ecrit par : TotoWeininger | 24 juillet 2009

La Me... frère tu sé pa fair du sens ouala! T'a séré ou quoi?! Tro réné ta grnmaire et l(ottograf bon poyur les paillots wesch! machallah le ministre comme sur mon blog "marseillenordméle feu", l'important cé ce kon veu dir, tarpin chaud l'EN!

Écrit par : sisyphe | 24 juillet 2009

Petite devinette!
Qui a écrit ces lignes?
Ecrit par : Jean | 24 juillet 2009

On pense au très autoritaro-pédocentro-pédagol Frackowiak...

Écrit par : Magister | 24 juillet 2009

Pierre Frackowiak ? Il n'a même pas son article sur la wikipedia, comment voulez-vous qu'on le prenne au sérieux ?

Écrit par : iPidiblue inspecteur des travaux finis honoraire | 24 juillet 2009

"Ça me rappelle un dessin (de je ne sais plus qui) représentant 2 conducteurs RATP."

Ecrit par : Cunégonde | 24 juillet 2009

deux conducteurs

Écrit par : Orthoprofundesfaux | 24 juillet 2009

Aux Etats-Unis ils ont trouvé le remède à la baisse de niveau et au malaise dans l'enseignement, on arrête les profs dès qu'ils sont trop noirs ...

Écrit par : iPidiblue inspecteur des travaux finis honoraire | 24 juillet 2009

Totoweininger m'a devancé. Pour ce qu'on doit en conclure : pour Frackowiak et consorts, l'école ne transmet pas le savoir mais apprend à exprimer une émotion, une indignation (l'école au service du pathos) et, la meilleure, à structurer la pensée, mais un peu à la manière d'un arboriculteur qui attend que les arbres s'enracinent et se ramifient sans être plantés dans la terre nourricière ou encore, à la manière d'une personne voulant organiser une bibliothèque dont elle n'a pas le premier livre. La fameuse pédagogie du vide...

"Beaucoup (d'enseignants) se contentent encore, hélas, de reproduire des pratiques, fondées sur la simple transmission du savoir, qu’ils ont "subies" tout au long de leur propre scolarité. Au cours de l’inspection, les choix pédagogiques se révèlent d’eux-mêmes, et l’on sait très vite si l’enfant est placé ou non au centre du système éducatif."

Pierre Frackowiak, interrogé par Marie-Laure Maisonneuve (5 questions à… Pierre Frackowiak : comment préparer une inspection ? sur VousNousIls.fr du 7 janvier 2005)

Écrit par : Magister | 24 juillet 2009

JPB a même sa photo sur wikipedia — merci à MM…
JPB

Écrit par : brighelli | 24 juillet 2009

Oui enfin la bouteille d'eau on n'y croit pas trop ...

Écrit par : iPidiblue inspecteur des travaux finis honoraire | 24 juillet 2009

made in Turkey traduit par...
fabriqué en Dinde.
Ecrit par : P. Lariba

Surtout vrai pour le Kebab de France!!!

Écrit par : merlemocoeur | 24 juillet 2009

Pour ceux qui n'auraient jamais entendu Grandserre, il y a cette vidéo, qui date, il est vrai, de l'an dernier.

Duel au sommet dans les GG entre notre jeune instituteur Sylvain Grandserre et le prof expérimenté Jean-Paul Brighelli autour de l'éducation : ...
www.rmc.fr/.../lesgrandesgueules.php?.../Jean-Paul%20Brighelli -

Écrit par : Jean | 24 juillet 2009

Toulouse: le professeur désobéissant Alain Refalo sanctionné

[ 24/07/09 - 14H41 - AFP ]

Alain Refalo, professeur "désobéissant" aux réformes gouvernementales et qui a comparu en commission disciplinaire devant l'inspection académique à Toulouse, a été sanctionné d'un abaissement d'échelon, a annoncé vendredi le comité de soutien à l'enseignant.

Le professeur de Colomiers (Haute-Garonne) "vient de se voir signifier une sanction disciplinaire de catégorie 2, un abaissement d'un échelon, soit la sanction qui a le plus de conséquences financières sur son traitement", a indiqué son comité de soutien dans un courrier adressé à l'AFP.

"S'ajoutant à la promotion qui lui a été refusée au mois de février, et indépendamment des 19 jours de salaire qui lui ont déjà été soustraits, cette sanction représente pour les quatre ans qui viennent une perte d'au moins 7.000 euros, alors qu'Alain Refalo a effectué l'intégralité de son service devant les élèves et que les rapports pédagogiques de ses inspecteurs sont élogieux", poursuit le courrier.

Dans une lettre de trois pages reçue par ailleurs, Alain Refalo explique que "cette action de désobéissance pédagogique qui s'est essentiellement cristallisée sur le dispositif de l'aide personnalisée, a permis à des milliers d'enseignants du primaire d'en montrer toute la perversité et l'inefficacité tout en ayant une attitude responsable vis-à-vis des élèves en difficulté".

Selon le professeur, "les motifs invoqués de manquement au devoir de réserve et d'incitation à la désobéissance collective, une première dans l'Education Nationale, témoignent d'une volonté de bâillonner les enseignants".

Pour M. Refalo, cette sanction est une "décision politique" qui "vise assurément l'ensemble des enseignants du primaire en résistance".

"Le nouveau ministre espère ainsi écraser toute velléité de contestation à la rentrée. Il se trompe gravement", estime encore M. Refalo pour lequel "le pouvoir s'enferme dans une attitude répressive qui ne peut que susciter des tensions regrettables pour l'avenir."

"A titre personnel je ne regrette rien et surtout ne me sens coupable de rien", estime-t-il. "Collectivement, nous pouvons être fiers d'avoir impulsé un mouvement qui porte l'exigence d'une révolte éthique et professionnelle conjuguée à un esprit de responsabilité et d'honnêteté que personne, aucun pouvoir, ne pourra briser", écrit encore le professeur.

M. Refalo "appelle à une insurrection des consciences de la société civile pour sauver l'école de la République aujourd'hui menacée", et "les syndicats d'enseignants à jouer pleinement leur rôle en organisant dès la rentrée un mouvement de résistance puissant à ces réformes scélérates".

Écrit par : servile public | 24 juillet 2009

cette sanction représente pour les quatre ans qui viennent une perte d'au moins 7.000 euros, [...]
Écrit par : servile public | 24 juillet 2009

C'est pas cher pour s'acheter une petite notoriété qui lui permettra de vendre un immortel ouvrage relatant son héroïque résistance.
Bon retour sur investissement à prévoir (en attendant le film...).

Écrit par : yann | 24 juillet 2009

Pour M. Refalo, cette sanction est une "décision politique" qui "vise assurément l'ensemble des enseignants du primaire en résistance".

"Délit d'opinion", "sanction politique", etc., c'est sûr, nous sommes en dictature.
M Refalo n'a plus qu'à demander l'asile politique à la Finlande.

"A titre personnel je ne regrette rien et surtout ne me sens coupable de rien", estime-t-il.

Les Refalo osent tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît.

Écrit par : yann | 24 juillet 2009

"Collectivement, nous pouvons être fiers d'avoir impulsé un mouvement qui porte l'exigence d'une révolte éthique et professionnelle conjuguée à un esprit de responsabilité et d'honnêteté que personne, aucun pouvoir, ne pourra briser", écrit encore le professeur.

Ecrit par : servile public | 24 juillet 2009

Des mots, des mots, et encore des mots! Et au centre, du creux!

Marc le Bris n'a pas fait, il me semble, tout ce tintamarre quand pendant des années son avancement a été bloqué parce qu'il déplaisait à son IDEN.
Mais quand il en a eu par-dessus la tête, au lieu de s'en prendre à la légitimité de l'Etat et d'invoquer, avec force incantations et anathèmes, une "nécessaire résistance" aux "nazis" au pouvoir, il a retroussé ses manches et a expliqué aux Français, concrètement, en donnant des faits, pourquoi leurs enfants ne savaient plus rien, ce que lesdits Français constataient "de visu" sans en soupçonner les causes.
Bref il a fait un livre, suffisamment talentueux pour devenir un best-seller: "Et vos enfants ne sauront pas lire, ni compter...".
Refalo, n'ayant en fait rien à dire, en est réduit à faire du bruit...

Écrit par : Jean | 24 juillet 2009

Petits fonctionnaires vs Pouvoir d'Etat

"La vraie question est la suivante : Qui porte tort au service public d'éducation ? Les enseignants du primaire en résistance qui osent prendre la parole et dénoncer les graves dérives d'une politique qui n'a comme seul horizon que les restrictions budgétaires, le désengagement de l'Etat et à terme la privation de l'Education Nationale ? Ou bien nos gouvernants qui ne tolèrent plus l'idée même d'une contestation provenant des petits fonctionnaires que nous sommes. Ce qui est en définitive insupportable, au-delà du respect du devoir de réserve auquel nous ne sommes pas directement astreints, mais qui est opportunément brandi à la face des professeurs des écoles aujourd'hui, c'est que des instits de base, eux qui n'ont pas le « prestige » des enseignants du secondaire ou des universitaires, aient eu l'outrecuidance de se révolter, de le faire savoir et de lancer un défi à l'autorité qui se croyait à l'abri d'une insoumission contagieuse."

Refalo

Écrit par : servile public | 24 juillet 2009

Oui enfin la bouteille d'eau on n'y croit pas trop ... (au sujet de la photo de Brighelli sur Wiki).

Ecrit par : iPidiblue inspecteur des travaux finis honoraire | 24 juillet 2009

Sans doute, mais remarquez le pot de fleurs à sa droite (une pensée ?) qui représente deux cygnes affrontés en symétrie. Le cygne symbolise la sincérité. Du fait d'être affrontés (terminologie héraldique signifiant qu'ils se font face), on en déduit que cette sincérité est renvoyée (reconnue) par le reflet du miroir (le monde dans lequel on se projette).
Conclusion : Brighelli est un homme honnête dans ses convictions, c'est-à-dire qu'il croit en ce qu'il dit (et dit ce qu'il croit), d'où son audience. C'est un homme qui fait face et qui s'assume. Il se peut aussi, ce qu'à Dieu ne plaise, qu'il personnifie à sa manière le chant du cygne d'une certaine école...

Écrit par : Magister | 24 juillet 2009

Est-ce que j'ai une gueule de pot de fleurs ?

Écrit par : iPidiblue Bucéphale | 24 juillet 2009

Et Refalo d'appeler à "un mouvement de résistance puissant à ces réformes scélérates"…
Quand je vous dis qu'ils usurpent l'image de la Résistance… Les "lois scélérates, c'étaient celles de Vichy. Comme dit Yann : "M Refalo n'a plus qu'à demander l'asile politique à la Finlande."
JPB

Écrit par : brighelli | 24 juillet 2009

Christophe avait (bien sûr) applaudi des deux mains quand Maminou avait déclaré qu'elle trouvait "Lire avec Léo et Léa" un peu nunuche. Il ne faudrait pas se ranger aux côtés de cette harpie de Charmeux.

J'ai acheté pour me faire une idée précise "A tire-d'aile", qu'utilisera le remplaçant de ma fille, frais émoulu de l'IUFM.

En voici quelques extraits, qui vont, je l'espère, faire frémir ceux, nombreux, qui sont pour les méthodes alphabétiques.
(Je pense plus spécialement à Maminou et Catmano) Et ceux qui ont été confrontés aux catastrophes induites par les méthodes dites pudiquement mixtes.

"A tire-d'aile", (méthode globale s'il en fût !)

Première page :
Je lis : Agathe va à l'école.
Léonard va à l'école.

J'étudie un son : /a/
Je dis les syllabes encadrées, je cherche le son commun.
avion > a tapis > ta pa ra pluie > pa ra
maman > ma la vabo > la va bateau > ba

Pour retenir les syllabes, je les dis puis je les épelle avec le nom des lettres

ma ta la pa pa
va ra ba

2 ème page :
Je lis : Agathe est à l'école.
Agathe dit : Léonard est mon ami.

Je lis les syllabes encadrées. Je cherche le son commun.
rideau > ri ordinateur > di tipi > ti
micro > mi directeur > di stylo > sty

3 ème leçon : les mots étudiés sont :

tunique musicien ruban lunettes capuchon bureau"

Donc, pas de progression, des difficultés comme eau de bureau, stylo, eur de ordinateur, et la suite du livre est du même acabit :
page suivante : pull, album, catastrophe, bracelet, puis oreille, préau, ainsi de suite.

On croit réparer les choses avec :
"Je lis les syllabes :
lo-la-li lu-lau
il-ul-ol-al
ma-mi-mu-mo

Je lis les mots inventés :
lamo-mulito-ultimo-oltamilu "

Dans le cahier d'activités, les enfants du modèle s'appellent Léonard, Léon et Agathe, quand le maître va faire étudier la liste des enfants de sa classe, qui ont tous des prénoms extrêmement compliqués, ce sera moins simple !

Les noms des cahiers d'exercices sont encore plus difficiles que ceux du livre de lecture : pour la lettre a, on a : assiette, champignon, nuage, papillon, pinceau."

Je fais le pari , hélas bien triste, que ces enfants vont se retrouver dans la situation qui avait fait choisir à ma fille "Lire avec Léo et Léa" pour son CE1 : pas un seul enfant ne savait lire, après plus de deux ans de méthode globale.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 24 juillet 2009

"rideau > ri ordinateur > di tipi > ti
micro > mi directeur > di stylo > sty"

gné ?

Écrit par : gné ? | 24 juillet 2009

Mais je n'y comprends rien, à cette méthode de lecture !

Écrit par : Sylvie Huguet | 24 juillet 2009

C'est peut-être faute d'avoir les "compétences" appropriées !

Écrit par : Sylvie Huguet | 24 juillet 2009

Pour M. Refalo, cette sanction est une "décision politique" qui "vise assurément l'ensemble des enseignants du primaire en résistance".

"Délit d'opinion", "sanction politique", etc., c'est sûr, nous sommes en dictature.
M Refalo n'a plus qu'à demander l'asile politique à la Finlande.

"A titre personnel je ne regrette rien et surtout ne me sens coupable de rien", estime-t-il.

Les Refalo osent tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît.

Ecrit par : yann | 24 juillet 2009
Moi, ce qui me terrorise le plus, c'est qu'ils y croient vraiment dur comme fer. Si encore il s'agissait de coquins, menteurs et manipulateurs d'opinion, on pourrait les donner à manger aux lions sans remords mais là, ce sont vraiment des Sainte Blandine. Et toute mesure prise à leur encontre renforce leurs convictions.

Écrit par : dobolino | 24 juillet 2009

Dobolino, peut-être avez-vous raison. Mais derrière ces Blandine, comme vous dites, il y a des pédagogues à l'affût qui ne désespèrent pas d'infiltrer encore une fois les échelons du pouvoir, qui leur ont si bien réussi pendant vingt ans. Et qui ne sont pas des petits saints — ni des saintes.
JPB

Écrit par : brighelli | 24 juillet 2009

Annonce générale : Bonnet d'âne sera en réfection à la rentrée. Il est tout à fait temps de suggérer telle ou telle modification qui vous paraîtrait susceptible d'améliorer le dialogue. Encore faut-il les faire.
Le plus simple, c'est sans doute de me les envoyer directement, et je ferai suivre à l'équipe technique. Je rappelle mon mail à toutes fins utiles :
jeanpaulbrighelli(a)wanadoo.fr
JPB

Écrit par : brighelli | 24 juillet 2009

Sylvie, la plupart des méthodes mixtes sont comme celle-là ! Mais les gens l'ignorent ! Dans Mika, ("les aventures de Pïque le hérisson")c'est bien pareil.

Dès le début du livre,

"Tu relis tout seul.

Mika a fait tomber les étiquettes de la classe."

Dès le 18 octobre, les enfants ont à lire :

"Tu retrouves dans la liste le mot étiquette :

OISEAUX BRANCHE AILES NID

oiseau branche aile nu

oiselet planche ailes noeud

oisillon blanche allié nid

oiseaux tranche ailée nids


Tu sépares les mots :

Deuxoiseauxsortentdunnid.

Ilsseposentsurlabranche.

Ilssecouentunpeuleursailes.

Question à Catmano : un mois et demi après la rentrée, vos élèves de CP sont-ils capables de lire :

eu - oi- eau-sortent (pluriel de sort, nt muet )- un- an - ou - ai.

Bref, toutes les difficultés d'un seul coup.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 24 juillet 2009

"rideau > ri ordinateur > di tipi > ti
micro > mi directeur > di stylo > sty"

gné ?

Ecrit par : gné ? | 24 juillet 2009

Est-ce que comme ceci, c'est plus plus clair pour vous ?

(dessin d'un rideau)
(dans) rideau, (j'entends, je lis) ri

(dessin d'un ordinateur)
(dans) ordinateur, (j'entends, je lis) di

etc.

Cette méthode est apparemment une méthode mixte, axée sur l'apprentissage du code en partant d'un petit stock de mots vus globalement et analysés par une épellation orale syllabique qui permet d'extraire une "lettre vedette" par leçon.

Dans l'exemple donné par Anne-Marie, on voit en effet que :

Première leçon :

1) Le premier exercice collectif est basé sur la lecture globale d'un court texte composé de deux phrases reprenant quasiment les mêmes mots. On peut supposer que cette phrase est accompagnée d'une illustration représentant un garçon et une fille, cartables sur le dos, se dirigeant vers un établissement scolaire.

Cet exercice a pour but d'intéresser les élèves à la lecture. Les prénoms choisis pour les deux enfants sont actuels, bien différenciés, ne comportant pas de "sons composés". Le thème choisi correspond aux préoccupations d'un élève de CP le jour de la rentrée.

Je suppose que le "livre du maître" conseille à l'instituteur de dialoguer avec les enfants autour de l'illustration et de dégager avec eux à l'oral ces deux courtes phrases qu'il écrit ensuite au tableau sous leurs yeux.
C'est alors le maître qui lui sait lire et écrire qui montre son savoir aux élèves leur donnant, sur un thème qui les intéresse, l’occasion de « découvrir le pouvoir » que leur donnera leur année de CP.
Le fait que les deux phrases soient composées quasiment des mêmes mots va lui rendre simple le deuxième travail qui est sans doute programmé : associer à chaque suite de lettres le nom de « mot » et faire comprendre aux élèves qu’à une même suite de lettres correspond un mot et un seul. Ces mots ayant une « forte résonance affective » pour les élèves de la classe seront sans doute aisément reconnus globalement et aideront plus tard à l’analyse en syllabes et en lettres.
Les prénoms des deux servent à faire prendre conscience aux élèves qu’à deux suites de lettres différentes ne peut, le plus souvent, être associé un seul mot oral. Cette connaissance, partiellement fausse du fait des homonymes, ne me choque pas en début d’apprentissage de la lecture.

Le maître peut donc en fin de leçons faire reconnaître globalement quatre mots (Léonard, Agathe, va, à) et un « groupe » (l’école). C’est tout à fait raisonnable et bien loin des prétentions des non-méthodes des années 1995 à 2008…

Il est sans doute suggéré aussi dans le livre du maître de faire lire et écrire (soit à l’aide d’étiquettes, soit à la main si la Grande Section a rempli son rôle) d’autres phrases bâties sur le même modèle associant un à un les prénoms des élèves de la classe au groupe verbal appris. L’élève sait écrire ce qu’il lit, même s’il a besoin d’un modèle sous les yeux, et lire ce qu’il a écrit, tout va bien.

On remarquera que, dans la deuxième leçon, la plupart des mots acquis globalement dans la première sont réutilisés. L’élève va donc à nouveau les lire, les écrire et pourra ainsi peu à peu se dégager du modèle.

2) l’analyse du langage oral en syllabes :
On remarquera que dans le texte appris globalement et décortiqué dans la classe en mots la présence de la lettre A est importante. D’autre part, celle-ci se prononce réellement [A] ce qui simplifie grandement et la tâche du maître et l’effort de compréhension de ses élèves.

On peut supposer qu’avant le travail d’analyse du langage oral et du codage écrit de l’exercice recopié par Anne-Marie, le livre du maître suggère de reprendre les deux phrases de la veille, de vérifier que les mots les composant sont bien reconnus individuellement et qu’il est proposé ensuite un travail d’analyse visuelle et auditive de chacun de ces mots, travail visant à apprendre aux élèves que la lettre A se prononce [A].
Il est sans doute aussi alors suggéré de faire participer les élèves à une « pêche au son [A] » et à des exercices sur les prénoms de la classe contenant la lettre A qui se lit [A].
Les mots « phares » donnés en exemple dans le livre de l’élève seront sans doute prononcés au cours de cette « pêche aux sons ». Le maître a alors la charge de les transcrire au tableau, d’en faire frapper les syllabes et d’affiner l’analyse jusqu’à ce que les élèves puissent, en s’aidant du dessin, oraliser les différentes syllabes contenant la lettre A.
L’idée d’avoir mis en premier le mot avion est excellente puisqu’à elle seule, la lettre a constitue une syllabe. Celle d’avoir mis les mots parapluie et lavabo est aussi très bonne. En effet, au début du CP, certains enfants ont tendance à croire qu’il est inutile de répéter deux fois la même lettre lorsqu’on écrit un mot (ne me demandez pas pourquoi, je n’en sais rien, peut-être un vieil atavisme, il me semble me rappeler que certains très vieux alphabets n’utilisent même pas de voyelles, alors pourquoi n’en serait-ce pas de même avec le nôtre ?).
La présence du mot « maman » peut choquer car il contient le son composé « an ». Ceci peut en effet être ennuyeux si, insuffisamment formé, le maître s’imagine le faire remarquer et retenir aux élèves.
Je pense que dans l’esprit des auteurs de cette méthode, les mots présentés dans cet exercice n’ont ni à être retenus globalement, ni à être décomposés complètement. Ce sont simplement des prétextes à l’analyse auditive dans un premier temps avec repérage de la « lettre vedette » du jour et visuelle dans un deuxième temps afin de confirmer que lorsque l’on veut écrire le son [A], on utilise la lettre A.
3) Lecture de syllabes

Là, en revanche, je trouve les auteurs extrêmement optimistes et ai bien peur que, même en suivant au pied de la lettre le livre du maître, bien des PE entraînent leurs élèves sur une fausse-piste qui consisterait à croire que pour lire, on est obligé de retenir par cœur toutes les associations de lettres qui peuvent former une syllabe orale.

En effet, à part pour quelques élèves, comptables sans doute sur les doigts d’une main, la plupart des élèves entrant au CP sont incapables de mémoriser globalement toutes les syllabes proposées et de les utiliser ensuite pour lire ou écrire d’autres mots.

Cet exercice me semble donc inutile et peut-être même, mal utilisé, contre-productif.
Il peut être en revanche intéressant si les élèves ont eu l’occasion en Grande Section d’aller un peu plus loin que ce que les programmes de 2008 proposent (imaginons des classes où l’instit, curieux, s’en serait tenu à la première mouture de ces programmes et aurait tenté ce que ceux-ci proposaient : « L’enfant est capable de :- Mettre en relation les sons et les lettres : faire correspondre avec exactitude lettre et son, en particulier, les voyelles a, e, i, o, u, é et les consonnes f, s, ch, v, z, j, p, t, c (= k), b, d, g (dur), l, m, n et r.- Reconnaître la plupart des lettres »), ces élèves-là auraient dès les premiers jours de l’année la chance de réactiver les connaissances acquises en Grande Section et de mener de front révisions et nouveaux apprentissages.
Nul doute que, dans ce cas-là, l’exercice est intéressant et, répété tous les deux jours (enfin deux fois par semaine, puisque nous n’avons plus que quatre jours de classe) les conduirait sans difficulté vers la lecture courante en début ou en milieu de deuxième trimestre.


Deuxième leçon :

Le texte consacré à l’apprentissage global de mots est bien fait. Il reprend quatre éléments déjà vus dans le texte précédent et n’en introduit que cinq nouveaux, monosyllabiques, dont un réutilisé deux fois. Par ailleurs, ce mot (est) est constitué d’un seul son et extrêmement fréquent. Toutes les méthodes, même Boscher, sont obligées de l’introduire « globalement », d’autant que cette association de trois lettres ne se lit « è » que dans ce mot.
A nouveau, le vocabulaire choisi est simple, la résonance affective importante (je, mon, lis, sont des mots que tout élève de début de CP a envie de savoir reconnaître).
On remarquera que trois de ces mots contiennent la lettre « i » et qu’ils ont été choisis dans ce but.


Je ne reviendrai pas sur les mots choisis pour l’analyse orale, ni sur les syllabes à déchiffrer seuls, qui ne sont malheureusement déchiffrables que par les élèves ayant travaillé la correspondance lettre-son en grande Section.

J’espère ; Anne-Marie, vous avoir rassurée sur ces fameuses suites de mots que vous citez (« tunique musicien ruban lunettes capuchon bureau » ; « pull, album, catastrophe, bracelet ») : il ne s’agit, à mon avis, en aucun cas de mots à retenir ni à analyser complètement, mais simplement de prétextes utilisés pour provoquer l’analyse d’un mot afin d’en retirer une seule lettre qui permettra ensuite le déchiffrage.

Je remarque que cette analyse débouche rapidement sur un exercice de synthèse, puisqu’apparemment la quatrième leçon concerne la lettre « l » et que l’on apprend alors aux élèves à l’associer aux voyelles déjà apprises pour cette fois-ci réellement déchiffrer les syllabes la, li, lo et al, ol, il.

Une petite réserve concerne le son [O] dont on présente simultanément les trois graphèmes (o, au, eau). C’est tout à fait faisable dans une bonne classe bien préparée en amont. C’est en revanche un peu plus délicat dans le cas d’élèves peu habitués à faire fonctionner leur mémoire.


Dernière remarque : Je trouve très judicieux l’idée d’avoir donné à deux des trois héros de la méthode des prénoms proches graphiquement. En effet, les « vieux routards » de ce blog se souviennent peut-être des démêlés de mon Raoul et de ma Véronique habitués tous deux à reconnaître leurs prénoms à son initiale. En choisissant d’appeler Léon et Léonard les deux petits héros, les auteurs combattent « à la racine » ce genre de confusion.

En conclusion, Anne-Marie, vous remarquerez que je ne suis pas aussi critique que vous devant cette méthode qui rappelle énormément les méthodes des années pendant lesquelles, nous les quarantenaires et les cinquantenaires avons appris à lire, les Rémi et Colette, Daniel et Valérie et autres Mico, mon petit ours… Quelques mots globaux, chargés d’affectif pour de jeunes enfants, repris judicieusement de leçon en leçon, un apprentissage structuré du principe alphabétique, des héros récurrents sur lesquels les élèves peuvent s’appuyer, c’est quand même très différent des textes alambiqués de Ribambelle ou d’Abracadalire !

Bonne chance au successeur de votre fille et bonne chance à ses élèves !

Écrit par : catmano | 24 juillet 2009

Question à Catmano : un mois et demi après la rentrée, vos élèves de CP sont-ils capables de lire :

eu - oi- eau-sortent (pluriel de sort, nt muet )- un- an - ou - ai.

Bref, toutes les difficultés d'un seul coup.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 24 juillet 2009

Non. Mais patientez, ma réponse arrive.

Écrit par : catmano | 24 juillet 2009

Ah. Ben elle est arrivée avant.

Écrit par : catmano | 24 juillet 2009

« Annonce générale : Bonnet d'âne sera en réfection à la rentrée. Il est tout à fait temps de suggérer telle ou telle modification qui vous paraîtrait susceptible d'améliorer le dialogue. »

Si je suggère un filtre anti-orthoprofvraioufaux, vous allez le pre... Bon d'accord, je sors.
;-)

Écrit par : Le Pingouin | 24 juillet 2009

un vrai login avant de poster: ça évitera les usurpations d'identité.

Écrit par : sisyphe | 24 juillet 2009

un vrai login avant de poster: ça évitera les usurpations d'identité.
Ecrit par : sisyphe | 24 juillet 2009

Ah non ! pas ça !

Écrit par : usurpateur patenté | 24 juillet 2009

si si...hé hé, m'aviez pas reconnu hein!!
:)

Écrit par : fausisiphe | 24 juillet 2009

A Pendariès :

Des 3è DP, quelle bonne surprise !
J'en ai eu l'année dernière, j'en aurai encore cette année... J'ai même été promulguée professeur principal de la classe.

Vous savez quelle a été mon hymne ? chaque fois que je sortais de cours, j'entonnais ce couplet adapté de Brassens :

Si vous y tenez tant, parlez-moi des affaires publiques,
Encore que ce sujet me rende un peu neurasthénique,
Parlez-m'en toujours, je n'vous en tiendrai pas rigueur...
Parlez-moi littérature et j'vous fous mon poing sur la gueule,
Sauf le respect que je vous dois.

Je vous le prête, si vous le voulez. Vous en aurez l'usage...

Selon les collèges, la 3èDP peut être une filière tout à fait valable, avec des élèves motivés par un choix professionnel, qui ont à coeur d'avoir un bon dossier et se tiennent donc tranquilles. Parfois même, ils bossent, s'appliquent, réussissent mieux que les années précédentes.
Et puis ailleurs (dans mon trou à rats en particulier), c'est du grand n'importe quoi, les profs de techno les trimballent sans cesse de stages en visites, ils ne prennent pas les cours, ne rendent aucun papier d'orientation, râlent et se tapent dessus continuellement, quand ils ne jouent pas à trap-trap baston ou à lancer des boulettes. Affligeant. Mais il ne faut pas les virer, les pauvres chichounets, parce que l'année de 3è, ça fait mauvais effet dans le dossier !

On en reparlera, si vous voulez...

Ecrit par : Cornélie | 23 juillet 2009

Bah - rien de neuf pour moi alors; les lycéens pro, c'est dans le même genre; on m'a dit que le programme en Français et en Histoire/Géo, c'est de l'allégé du programme normal de 3ième. Qu'en est-il, Cornélie?

Sinon, hier - superbe journée ensoleillée en Charlevoix, aux Eboulements: j'ai grimpé les pentes d'un volcan éteint, suivant le sentier au nom de "Le Paysan", j'ai entendu et vu des pics flamboyants, des roitelets couronnés et non couronnés, des corbeaux noirs d'amérique, et d'autres encore à 6 notes (qui dans ma tête sont devenues le thème d'une jolie musique); au sommet (après avoir eu le crâne piqué par des mouches à cheval qui m'en sucèrent le sang): vue à perte de vue sur le charlevoix, le saint-laurent, et derrière lui la Gaspésie; au retour, je trouvai un pré, avec des fraises des bois (un régal!!!), puis un resto; allez: le menu, aux "Saveurs oubliées":

- rillette de porc bio à la gelée de sapin et confit d'oignons
- tartare d'agneau de la ferme, agneau fumé et vieux cheddar,
- crème de légumes du jardin,
- colombo d'agneau, chorizo et légumes biologiques (harciots craquants, carottes fondant sur la langue) du jardin,
- gâteau au fromage (lait de brebis)


Les 3ièmes DP étaient loin.... et je n'ai pas rencontré d'ours noirs.

Écrit par : Pendariès | 24 juillet 2009

Sinon rouler sur les looooongues routes québécoises en écoutant l'album de MIKA, c'est le pied!

Écrit par : Pendariès | 24 juillet 2009

Catmano, quel talent !
JPB

Écrit par : brighelli | 24 juillet 2009

Même moi, j'ai compris.

Écrit par : gné ? | 24 juillet 2009

Ces craintes au sujet de possibles usurpations d'identité me semblent très exagérées.

J'en profite pour ajouter que je tiens Jean pour un des esprits les plus fins du blog. Je viens d'ailleurs de prendre ma carte à la Société des Agrégés.

Écrit par : Guy Morel | 24 juillet 2009

A Pendariès.

Ben non, rien de nouveau. Nihil novi sub sole, alors en 3èDP encore moins...
On est censés faire le programme allégé : ça va devenir vraiment light en fonction de l'humeur des chérubins, on n'est pas loin des insipides 0% !

Terminons cependant sur une note optimiste : de toute façon la vie est ailleurs ! Mes nourritures, cet été, sont moins savoureuses que les vôtres, et même parfois un peu indigestes : au menu, Dictionnaire philosophique, Télémaque, Poésies de Rimbaud, Godot... peut-être aurez-vous reconnu le programme de l'agrég interne : c'est ma ligne de fuite, mon échappatoire, mon contrepoint aux médiocrités qui m'attendent en septembre.

Bonnes vacances à vous

Cornélie
si besoin : arth*enice*de*carnon*@*hotmail*.com (tout attaché sans les étoiles)

Écrit par : Cornélie | 24 juillet 2009

Cornélie passe l'agrég de Lettres !
JPB, alias Sherlock…

Écrit par : brighelli | 24 juillet 2009

Pendariès, j'ai corrigé le brevet des 3e DP cette année (bien qu'étant en lycée) : 2 h 30 de correction pour l'hist-géo-éduc civik. Il y a au moins un avantage quand on a ces classes, on peut par ex. aller au ciné car on est pas em... par la longueur des corrections. Il y a assez "d'activités" en classe !

J'aurai des heures en LP l'an prochain pour éviter que le poste d'une collègue saute. Quelqu'un a le numéro de Meirieu ? que je demande conseil à un granpédagogue ;)

Écrit par : Pierre Lariba | 24 juillet 2009

J'en profite pour ajouter que je tiens Jean pour un des esprits les plus fins du blog. Je viens d'ailleurs de prendre ma carte à la Société des Agrégés.

Ecrit par : Guy Morel | 24 juillet 2009

Quelle hargne!

Écrit par : Jean | 24 juillet 2009

"Bonnet d'âne sera en réfection à la rentrée".

Suggestion : des images, pas que des blondes à forte poitrine mais des photos tirées des catalogues de la CAMIF pour rappeler l'ambiance FEN aux plus anciens.

Écrit par : Simon Leys | 24 juillet 2009

Oui aux photos des intervenants !
Nous sommes nombreux à fantasmer sur une vétérinaire à la main leste qui intervient toujours avec pertinence sur le blog ;)

Écrit par : Fan de Dobolino | 24 juillet 2009

Ne nous la gâchez pas !

Écrit par : iPidiblue Bucéphale pas piqué des vers | 24 juillet 2009

Philippe Meirieu, pédagogue et professeur des universités, est l’un des meilleurs spécialistes du système éducatif français.

Ecrit par : servile public | 17 juillet 2009

Spécialité : médecine légale.

Écrit par : Robin | 27 juillet 2009

"spécialité : médecine légale" (Robin)

Excellent !

Écrit par : Sylvie Huguet | 27 juillet 2009

Avez-vous lu Le Canard Enchaîné de cette semaine ?
Jean-Luc Porquet prend la défense d'Alain Refalo dans un long article.

Écrit par : Manitas | 30 juillet 2009

Meirieu serait donc LA CAUSE DE TOUT

Vous nous faites rire !!! Continuez à vous amuser avec vos petites gueguerres ridicules ...



YOUTUBE :
Beijing : pupil insult teacher

Irlande
I've taught in the past, and have seem first hand that no matter how many times you punish some students, they continue. It's hard because some of these kids are coming from backgrounds where education means nothing, therefore they do not respect the teacher, or the school.

Japon New York Times
Les enfants de 11e se bagarrent entre eux, en 4e ils insultes les profs en disant des obscénités etc. etc.

Avis aux non aveugles ...




OKOHAMA, Japan — Across Japan these days, by the first or second grade, elementary school students commonly talk out of turn and wrestle with one another in class.
By fourth grade, they are using obscene language, often directed at the teacher or written on the blackboard. And by sixth grade, a growing generation of preteenage rebels has begun walking in and out of classrooms at will, mocking the authority of adults and even attacking teachers who try to restrain them.
"When I was posted to this school in April last year, the sixth graders were so disorderly that teachers couldn't start classes," said Masakuni Kaneshima, 57, the principal of an elementary school in Kunitachi, a Tokyo suburb. "About a third of the students, that is, about a dozen from each class, wouldn't even enter the classroom. Together with the head teacher, my job became bringing these children to their classroom."

Écrit par : Au royaume des aveugles | 30 août 2009

"Il faut les rééduquer, leur réapprendre à lire, écrire et compter — et à se taire."

C'est exactement ce qu'il faut faire à l'auteur de ce blog!

Écrit par : jérôme | 19 septembre 2009

Erwan REDON
Rapport d’inspection du 19/02/09

je me demande ce que fait ce rapport dans cette page internet ...Est-ce Erwan qui vous l'a communiqué ?

En tout cas l'inspecteur "rapporteur" a une belle carriere de flicard devant lui .

Écrit par : NICOLAS pierre | 09 novembre 2009

"Il faut les rééduquer, leur réapprendre à lire, écrire et compter — et à se taire."

Je crois que tout votre programme est donné dans la phrase finale de votre article...On imagine d'entrée l'ambiance de vos classes, la sérénité et la sécurité affective dans laquelle évoluent vos élèves...Conditions idéales pour apprendre?...
Je vous conseille de (re)lire la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, monsieur, car vous auriez à y apprendre beaucoup sur ce qu'il vous est permis de faire subir à un enfant...Un tel mépris est rare, monsieur, et la rancœur palpable dans vos paroles me fait pitié pour vous.
Car si vous méprisez les enfants, vous détestez encore plus les adultes.
Vous avez bien du mal à ne pas diffamer, bien que cela vous démange. Cette litanie de noms honnis de vous, dont on sent que chacun vous brûle la plume...vous ne pouvez vous empêcher de les citer, ces gens plus fins que vous, ces gens qui ont mieux compris que le plaisir d'apprendre est une clef.
Le plaisir, en pédagogie...Vous en avez peur, n'est-ce pas ?...

Vous avez peur...

Votre attitude me désole, et m'effraie ! Quel monde voulez-vous, avec de tels objectifs ! Quels adultes êtes-vous donc en train de former, avec de tels préceptes ?... Je vous re-cite pour finir mon écrit, que tous comprennent bien de quel auteur ils viennent de lire l'article :

"Il faut les rééduquer, leur réapprendre à lire, écrire et compter — et à se taire."

Écrit par : Nicolas Zannettacci | 12 novembre 2009

Spécialité : médecine légale. Écrit par : Robin | 27 juillet 2009

C'est trop tard ! Euthanasiste, plutôt...

Écrit par : pluskacé | 01 septembre 2011

Charlotte,

Tu es une galopine !

Écrit par : iPidiblue et la gallo-pine | 03 septembre 2011

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