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27 juin 2009

Ces obscurs objets du desir

C’est l’été. Autant se laisser aller, avec le reste de la presse, à un peu de fantaisie déshabillée.

D’autant que l’actualité nous y incite : à l’initiative de 58 députés de tous bords, que je salue, une Commission parlementaire se penche désormais sur la question de savoir s’il faut autoriser en France les horreurs obscures qui réussissent si bien en Afghanistan et au Pakistan.

Ne reculant devant aucun sacrifice, Bonnetdane apporte ici sa contribution au débat qui enflamme déjà les burqas — façon de parler…


« Ô toison moutonnant jusque sur l’encolure !

Ô boucles ! Ô parfum chargé de nonchaloir !

Extase ! »

Baudelaire aurait-il voulu mettre Jeanne Duval sous une burqâ ou un niqab ? Pas même un voile, sinon celui dont les peintres de la Renaissance couvrent Sabina Poppea, transparence voluptueuse, robe qui déshabille si bien… « La très-chère était nue… » — et elle l’est restée, pour le plus grand plaisir du cher Charles et des lecteurs des Fleurs du mal.

Voici qu’il est à nouveau question de vêtures islamiques, et nos élus se demandent doctement s’il faut autoriser, dans l’espace civil, ces premières avancées des invasions barbares.

La question est presque inconvenante. Non seulement la réponse est non, mais c’est l’ensemble des signes imposés d’infériorité féminine qu'il faut proscrire.

La loi de 2004 se contentait d’interdire le voile islamique, comme tous les autres signes d’appartenance religieuse, dans les écoles. Pourtant certains, à gauche, s'offusquaient déjà d’une loi qui, selon eux, interférait avec la liberté de conscience. La liberté de conscience d’enfants manipulés ? La liberté de conscience de filles au pouvoir des grands frères ? La liberté de conscience de « croyants » dont la foi n’est faite que d’exclusions, d'obsesssions refoulées et de haine du désir, et se promènent avec un harem dans la tête ?
Car c’est bien de cela qu’il s’agit : les voiles ont pour objet de cacher les cheveux, les mains, le visage, et le reste du corps, de femmes dont on craint qu’elles inspirent le désir. Sorcières !

C’est en reconnaître, au fond, la toute-puissance — on a toujours craint le corps des femmes, et toute l’histoire contemporaine est l’histoire de leur réappropriation — et en même temps, c’est vouloir l’abolir. Prétention insupportable. Solution d’impuissants qui veulent rester seuls propriétaires de corps qui ne leur appartiennent pas. Là le voile, ici l’excision : c’est le même processus, la même mutilation mentale. Votre corps m’appartient, dit l’Homme, et je suis seul propriétaire du désir qu’il pourrait inspirer.

Raisonnement de barbares. La civilisation n’a pas peur du désir, parce que justement, elle a appris à le polir, à le canaliser. « Toutes les belles ont droit de nous charmer », dit Dom Juan, qui était homme de culture. Trouver une femme belle, le lui dire éventuellement, ce n’est pas l’offenser. L’offense vient de la suspicion. Le désir est un haut fait de civilisation, parce qu’il n’entraîne jamais que des actes de langage — ce qu’on appelle en gros « séduction ». Vouloir le brider, c’est rouvrir la porte à la barbarie. Juguler de force le désir, c’est déjà penser au viol.

Le XVIIIème siècle, dernière époque de haute civilisation, savait déjà quoi penser de ces débats qui n’auraient jamais dû revoir le jour. « Un mari qui voudrait seul posséder sa femme serait regardé comme un perturbateur de la joie publique et comme un insensé qui voudrait jouir de la lumière du soleil à l’exclusion des autres hommes » : c’est ce qu’est bien obligé de constater le Persan de Montesquieu, qui, malgré la belle leçon de civilisation que lui dispensent les Parisiens de la Régence, se vautre néanmoins, à la fin du roman, dans le sang de son harem — Iran, terre de terreur déjà à cette époque.

Vouloir imposer un « vêtement islamique », c’est surtout, comme le rappelle avec autorité Catherine Kintzler (1), dénier aux femmes une quelconque identité. Le voile uniformise — il abolit. Plus de blondes ou de brunes : des silhouettes informelles, des fantômes obscurs, des cages sur pattes. La burqa outrage la notion même d’identité. Mais un simple voile, au fond, en fait autant.

Déjà, les bonnes sœurs catholiques se coupent les cheveux et s’enfouissent sous un voile qui les uniformise. À bien y penser, c’est frappant, tout de même, cette haine de la chevelure, dans ces religions moyen-orientales… Heureusement que Marie-Madeleine est là pour relever le niveau du catholicisme, voir au musée de Besançon le tableau d’Elisabetta Sireni, oh oui, donnez-nous chaque jour de telles pécheresses repenties !

Mais ce que je peux encore admettre de professionnelles de la foi, comment le tolérer sur des gamines à peine nubiles — et qui souvent ne le sont même pas ? Au marché Noailles, juste en dessous de mon lycée marseillais, je vois tous les jours des gosses de cinq ou six ans enveloppées dans un voile qui cache leurs cheveux, portant parfois des gants. Qu’est-ce que c’est que cette « civilisation » qui voit dans des enfants des objets de luxure ? Quelle perversion pèse sur ces bien-pensants ?

Est-ce cela, l’Islam ?

Lorsque le pape, il y a deux ans, est allé chercher un texte médiéval pour stigmatiser les sectateurs de Mahomet, on a assisté à une levée de boucliers. Mais non, l’Islam n’avait pas de visées guerrières ! Mais non, ce n’est pas une religion de l’intolérance ! Mais non, les hashishins ne furent jamais qu’une secte, pas un modèle !

D’ailleurs, ajoutaient les bonnes âmes, l’Islam a été un modèle de civilisation — il y a mille ans.

Et ce n’est pas faux — mais reste à s’interroger sur ce qu’est une civilisation. Est-ce le déni d’identité ? Est-ce la suspicion généralisée, qui génère la terreur, la pudeur institutionnelle, qui est le contraire même de la pudeur, l’abolition du corps, qui est l’aliment de toutes les obsessions ?

L’Islam fut une grande civilisation. Après tout, ce sont des Musulmans qui ont écrit les Mille et une nuits, qu’il faut lire dans la traduction de Mardrus, et non dans la version trop policée de Galland. « Elle a un derrière énorme et fastueux qui l’oblige à se rasseoir quand elle se lève, et me met le zob, quand j’y pense, toujours debout ». Si ! L’Islam fut terre de désir – jadis et naguère. Allez, j’en remets une couche, pour le plaisir — parce que seul le principe de plaisir me paraît civilisé. Je l’emprunte cette fois à Boulhoul, un contemporain du calife Haroûn al-Râchid, qui vivait à l’époque de Charlemagne, et passe d’ailleurs dans maints récits des Mille et une nuits :


"Ma seule et folle convoitise / est dans la conjonction d'amour /oui, tout aux femmes, à leur empire /sans hésiter ni ergoter!

"Si pleure leur doucette fente /l'absence de mon instrument /mon coeur me fait amer reproche /et remords sans fin me poursuit

"Tiens, voici l'objet qui se dresse, /vois donc ses formes et son ampleur! /Lui seul éteint la soif ardeur /qui te consume à incendie."

Voilà ce que civilisation veut dire - un vrai jardin de caresses. Nulle offense aux femmes dans l’érotisme. L’offense, elle vient de l’interdit, qui (re)génére la pornographie.

Quitte à aller plus loin que Catherine Kintzler, je serais partisan d’une interdiction totale, partout, de tout ce qui est une offense au désir. Parce que le désir, l’érotisme, la séduction, sont sociabilité exquise, respect permanent (mais si ! c’est évident !), jeu des intelligences, corps à corps de l’esprit. Et que l’interdiction du désir ne mène, de toute façon, qu’à la faillite de la répression, à l’explosion, à la violence. Il y a une parenté évidente entre les interdits sous lesquels les « grands frères » veulent plier leurs petites sœurs, et le langage ânonné, guttural, monosyllabique, de certaines banlieues. Des enfants à qui on a dénié l’accès à une vraie belle langue — celle de Montesquieu, de Diderot ou de Laclos —, et qui disposent en tout et pour tout de deux cents vocables, dont « fuck you » et « taspé » sont l’alpha et l’oméga, ont forcément du désir une vision monstrueuse, parce qu’ils n’ont pas de mots à mettre sur leurs hormones. Parce que seul le langage est l’habit permanent de la pulsion : qui habite (avec et sans jeu de mots) avec précision sa langue n’a pas besoin de recourir à des burqas, ni à des voiles. Ce ne sont pas les visages des femmes qu’il faut cacher : ce sont les turgescences mâles qu’il convient d’habiller de langage.

Ce n’est donc pas parce que ce sont des signes religieux qu’il faut interdire tous ces vêtements superflus. Je ne me drape pas dans la laïcité — fort malmenée par ailleurs — pour dire que ces signes extérieurs d’oppression sont intolérables et imbéciles. Une femme voilée qui passe, c’est une femme mutilée — et l’argument selon lequel ce serait une mutilation choisie fait long feu : l’aliénation est toujours consentie par l’esclave, quand celui-ci a intériorisé son infériorité imposée.

Le 4 juin dernier, Barak Obama, au Caire, parce qu’il a un agenda diplomatique spécifique, a défendu le droit des femmes d’être emprisonnées en public. Glapissements des « déçus d’Obama », qui s’aperçoivent brutalement que les Etats-Unis ont leur propre agenda diplomatique. Il fallait être singulièrement aveugle pour croire qu’un leader démocrate américain, qui comme son prédécesseur républicain prête serment sur la Bible, aurait vis-à-vis des religions un comportement différent. En tout état de cause, de telles déclarations doivent alerter tous les francs défenseurs d’une vraie république, où, contrairement à ce que claironnent les imbéciles, les désirs des uns ne devraient pas s’arrêter pas là où commence la censure des autres. Interdire la burqua, le niquab, le voile et tout ce qui offense les Lumières est une mesure de salubrité lubrique — et publique. « Quand je mordille tes cheveux élastiques et rebelles, il me semble que je mange des souvenirs », disait encore Baudelaire. Bon appétit aux poètes ! Haut les cœurs, et bas les masques.

Jean-Paul Brighelli

 

(1)http://www.mezetulle.net/article-32952241.html

Commentaires

Là, quelle rapidité ! A peine annoncé sur l'autre fil, à peine rédigé !

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Superbement dit!

Écrit par : Jean | 27 juin 2009

Haut les cœurs, et bas les masques.

Jean-Paul Brighelli

Et les cagoules aussi!
Même en Corse!

Écrit par : Merlemocoeur | 27 juin 2009

Haut les cœurs, et bas les masques.

Jean-Paul Brighelli

Quelle belle conclusion, Jean-Paul, à votre édito. J'en approuve chaque mot. Il ne faut pas se situer seulement sur le plan de la laïcité, de la République comme on l'entend dans la bouche de certains mais aussi sur le plan religieux. La maîtrise du corps féminin est le phantasme de beaucoup de religions dans l'histoire. On doit lutter contre ces pensées obscurantistes qui asservissent les femmes à tel point que certaines croient être libres de décider elles-mêmes de leur corps. Je vous félicite pour votre prise de position sur ce nouveau fil. Et pour le rappel des grands textes poétiques.

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Petite anecdote :
Souvenir pénible en visite scolaire à Giverny : nous avons croisé un autre groupe, à la taille, CP, CE1 tout au plus, certaines en hijab.

Et pourtant "Pas de noir pour Monet" avait dit Clémenceau.

Écrit par : Guillaume | 27 juin 2009

On peut lire aussi chez des poètes comme Saâdi ceci :

"Si ta femme va souvent se promener au bazar, bâtonne-là sans pitié, sinon résigne-toi à vivre au fond du harem, comme une femme."

"Ta femme ne pourra sortir de chez toi que le jour de son enterrement."

"Le fruit que tu manges ne se mêle pas de te donner son appréciation sur la façon dont tu le goûtes. Et, s'il te la donnait, en serait-il plus savoureux ?"

Parfois, pour reprendre des mots de Saädi, "le sucre de la poésie atténue l'acidité" des choses.

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Il y a des potentialités érotiques dans le « dévoilement ». Je me souviens d’une très belle d’Aladdin : Aladdin espionne la princesse mais n’aperçoit pas son visage couvert par un voile qu’elle ôte juste avant d’entrer dans les bains. Alors, pour la première fois , il connaît l’amour et la beauté de la femme , lui qui n’avait pour modèle de la femme que le visage ridée de sa vieille mère. Belle scène de déniaisement.

PS : Par ailleurs, question à la docte assemblée sur les 1001 nuits : si l’on considère l’origine et la fortune du texte, peut-on affirmer que ce texte est représentatif d’une culture musulmane ?

Écrit par : uncertain | 27 juin 2009

Erratum : Saâdi, in "le Jardin des fruits".

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

1. "Le XVIIIème siècle, dernière époque de haute civilisation" :
la monarchie absolue, les privilèges fous de l'aristocratie, les guerres au bon vouloir du prince, le commerce des esclaves...
Je comprends mieux où vous situez votre curseur pour définir ce qui est civilisé.
2. Il paraît contraire aux libertés individuelles d'interdire aux gens de s'habiller de telle ou telle manière (ce qui est dommage et nous éviterait sans doute bien des inélégances vestimentaires.)

Écrit par : Kara | 27 juin 2009

"Ne reculant devant aucun sacrifice, Bonnetdane apporte ici sa contribution au débat qui enflamme déjà les burqas — façon de parler…" écrit Jean-Paul Brighelli.


LA DANSEUSE

Une danseuse, aussi belle qu'une péri, ondulait dans la musique d'un orchestre de virtuoses. La flamme d'une bougie - ou plutôt, les flammes des coeurs qui se consumaient autour d'elles - embrasèrent son écharpe.
Pour calmer son effroi et sa fureur, un de ses admirateurs lui dit :
- Calme-toi, mon amie ! Ton écharpe, seule, a été endommagée... Considère, je te prie, que je brûle tout entier !

Saädi, Le Jardin des fruits, Les Introuvables, Editions d'Aujourd'hui, 1983.

Imprimé en Provence, dans le Var !

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Quitte à aller plus loin que Catherine Kintzler, je serais partisan d’une interdiction totale, partout, de tout ce qui est une offense au désir.

Jean-Paul Brighelli

Personnellement, je suis pour que les élèves portent à l'école l'uniforme, qu'on interdise l'introduction et le port de tout appareil symbolisant la société de consommation et de communication, qu'on sanctionne le langage grossier et irrespectueux etc...
En d'autres termes, je suis pour que l'école et l'enseignement redeviennent une offense au désir sans limite d'anéantissement de ses sujets. Je suis pour qu'elle redevienne un endroit où il y soit permis d'interdire de jouir.

Écrit par : marigot | 27 juin 2009

Je ne veux pas faire de la philo à 2 balles, mais le désir n’est peut-être pas la jouissance.

Écrit par : uncertain | 27 juin 2009

En d'autres termes, je suis pour que l'école et l'enseignement redeviennent une offense au désir sans limite d'anéantissement de ses sujets. Je suis pour qu'elle redevienne un endroit où il y soit permis d'interdire de jouir.

Ecrit par : marigot | 27 juin 2009

Le désir évoqué par Jean-Paul, le "jouir" dont vous parlez n'est pas la satisfaction immédiate de biens matériels dont nous repaît notre société de consommation. D'ailleurs, pour qu'il y ait désir, il faut qu'il y ait manque. Du latin "desidero" : déplorer la perte de, trouver manque de... Nos élèves n'ont plus de désir, ils n'ont que des envies à satisfaire au plus vite.

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

"Le XVIIIème siècle, dernière époque de haute civilisation, savait déjà quoi penser de ces débats qui n’auraient jamais dû revoir le jour."

Que d'idéalisation dans le propos ! Si le désir masculin se voilait avec un raffinement de belles paroles ( sans aucun doute agréables) dans quelques cercles choisis de l'aristocratie ou de la bourgeoisie, il y aurait fort à dire sur la condition des femmes à cette époque, y compris dans ces milieux privilégiés.

Écrit par : commentaire | 27 juin 2009

mais le désir n’est peut-être pas la jouissance.
Ecrit par : uncertain | 27 juin 2009

Y en a qui en savent quelque chose !

Écrit par : peine à jouir | 27 juin 2009

mais le désir n’est peut-être pas la jouissance.
Ecrit par : uncertain | 27 juin 2009

Y en a qui en savent quelque chose !

Ecrit par : peine à jouir | 27 juin 2009

Précisez svp, sinon ma parano galopante va prendre cette remarque pour une attaque.

Écrit par : uncertain | 27 juin 2009

Un livre à lire :

"Introduction à la poétique arabe" d'Adonis. La Bibliothèque arabe - Sindbad - 1985.

« Quand je mordille tes cheveux élastiques et rebelles, il me semble que je mange des souvenirs », disait encore Baudelaire. Bon appétit aux poètes ! Haut les cœurs, et bas les masques.

Jean-Paul Brighelli

Ouvre tes bras,
j'aime voir comment tremble entre eux
ma mémoire.

Adonis in "Pollens".

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

mais le désir n’est peut-être pas la jouissance.
Ecrit par : uncertain | 27 juin 2009

Y en a qui en savent quelque chose !

Ecrit par : peine à jouir | 27 juin 2009

Précisez svp, sinon ma parano galopante va prendre cette remarque pour une attaque.
Ecrit par : uncertain | 27 juin 2009

Du calme ! On se rassure. C'était une remarque très générale.

Écrit par : peine à jouir | 27 juin 2009

Du calme ! On se rassure. C'était une remarque très générale.

Ecrit par : peine à jouir | 27 juin 2009

OK :-)

Écrit par : uncertain | 27 juin 2009

Ah ! Jeannie Longo en culotte et les cheveux au vent c'est quand même autre chose ...


Et puis toutes ces histoires d'écharpes cela finit toujours mal, souvenons-nous d'Isadora Duncan dont le voile fut pris dans les rayons de la roue de l'automobile Amilcar GS 1924 de son ami Benoît Falchetto sur la côte d'azur (note pour les passionnés des belles voitures).

Écrit par : iPidiblue vive le vent du désir ! | 27 juin 2009

En d'autres termes, je suis pour que l'école et l'enseignement redeviennent une offense au désir sans limite d'anéantissement de ses sujets. Je suis pour qu'elle redevienne un endroit où il y soit permis d'interdire de jouir.

Ecrit par : marigot | 27 juin 2009

Plutôt de rendre obligatoire le fait qu'il y ait d'autres "ouvertures", (non, Jean-Paul) que les jouissances immédiates de la société de consommation. Pour transformer nos ados en autre chose que les nombrils sur pattes qu'ils sont souvent naturellement, état de fait que l'éducation qu'ils ont reçue depuis la naissance rend imbitable... Et je suis poli.
A la fois ne rien savoir et vouloir t'apprendre la vie, ça mérite... Je ne sais pas, moi...

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Et puis, pour "le plaisir", ce nouvel écho à la note de Jean-Paul :


BAUDELAIRE

Poème dans mes désirs, paupières ouvertes, sur mon lit.
Poème / corps,
Etrange comme la terre,
Familier comme la terre.

Le sexe est un habit de lumière.


Adonis, in "Nulle part", extrait de "Les résonances, les origines", traduit par Chawki Abdelamir et Serge Sautreau.


Ce recueil, en version bilingue, arabe et français, est une pure merveille, magnifiquement traduit. C'est l'un de mes recueils préférés - que j'emporterais sur une île déserte - . Une source pure. (édité par de Nulle Part, 1984.)

Chawki Abdelamir, poète lui-même, travaille actuellement avec Lucie Guillevic à la traduction et à l'édition en Iran des poèmes de Guillevic. Adonis et Guillevic se sont traduits l'un l'autre. C'est ainsi qu'un poète, qu'une parole nous mènent à un autre poète, une autre parole sur un fil ininterrompu, fin et silencieux, soie ou or, titane ou fibre optique ... Du désir ininterrompu.

On peut lire aussi d'Adonis (en français) :
Cheminement du désir dans la géographie de la matière, PAP, 1989.

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Je recommande avec enthousiasme les "Contes libertins du Maghreb", aux éditions Al Manar, avec une belle préface de Leila Sebbar, 18 euros. Extrait de la quatrième de couv' : "Ces contes licencieux, rassemblés et traduits de l'arabe par Nora Aceval, ont la saveur d'une culture authentiquement populaire ; leur parole est subtile, et dit plus qu'elle ne dit : sous la grivoiserie émerge une critique sociale n'épargnant ni l'ordre politique, ni l'ordre religieux.
"On s'étonne, on rit, on s'amuse de la verve licencieuse de ces contes des Hauts-Plateaux. Un plaisir". (Leïla Sebbar).
Voir
http://www.editmanar.com/auteurs/Contes%20libertins.htm

Écrit par : Françoise Guichard | 27 juin 2009

Je ne suis pas contre l'interdiction du port de la burqa mais ça me semble infaisable. En revanche, ce qui me paraît tout à fait faisable, c'est de l'interdire pour les moins de dix-huit ans qui sont par définition des irresponsables et sont autant, si ce n'est plus, les enfants de la France que ceux de leurs parents. La République a envers eux des droits et des devoirs et on pourrait inscrire une loi tout à fait convenable et applicable.
Par la même occasion, on pourrait leur interdire de s'affubler des abominables vêtements et parures "gothiques", si leurs parents sont incapables de le faire eux-mêmes. Je frémis autant d'horreur quand je vois un ado affublé d'un collier de chien à pointes que quand je me trouve face à une burqa.

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

Adonis le passeur
Rédigé par Alexis LACROIX le Samedi 30 Mai 2009
Journal "Marianne 2.

«A quoi bon des poètes en temps de détresse?» demandait un célèbre philosophe allemand. L'une des réponses les plus concluantes ne réside pas forcément chez ceux que Martin Heidegger affectionnait: les poètes de l'idéalisme allemand. Non, c'est du côté de l'Orient méditerranéen qu'il faut se tourner, du côté d'une langue arabe aux modulations enchanteresses, dans laquelle oeuvre, depuis plus d'un demi-siècle, un poète libanais né en Syrie - Adonis. Car cet homme, chantre d'un cosmopolitisme arabe, montre de façon irrécusable que l'islam n'est pas l'autre nom du fanatisme et que les ressources intellectuelles et morales des intellectuels arabes pour faire échec au «fascislamisme» sont intactes.

Le livre d'entretiens Le Regard d'Orphée, Fayard, 345 p., 22 Euros. qu'Adonis publie chez Fayard avec le psychanalyste Houria Abdelouahed est l'occasion de retracer cet itinéraire d'exception. Des années d'apprentissage à la période parisienne, où il noua des amitiés avec les poètes André du Bouchet, Jacques Prévert ou encore Henri Michaux, rien n'échappe à ces Mémoires dialogues. Evitant l'empilement d'anecdotes, Adonis, entrebâillant la porte de son atelier de création, revient sur le choix précoce - à 19 ans - de son nom de plume, celui d'un dieu de la mythologie grecque, qui lui a fixé son destin. Quel destin?

Celui d'un virtuose du genre lyrique qui a déployé toutes les harmoniques de la langue arabe pour célébrer le féminin. Celui, aussi, d'un passeur entre des mondes jadis mêlés: le monde arabe préislamique, empreint d'influences grecques, et le monde arabe islamique.

C'est sur ce point qu'Adonis se montre le plus séditieux. Rappelant que «la langue arabe est antérieure à l'avènement de l'islam» et actualisant les développements iconoclastes de son célèbre la Prière et l'épée (1993), Adonis désamorce les vertiges intégristes. Tout en foudroyant les tentations néocolonialistes, il fustige la «passion triste» de l'origine et rive son clou à la tentation du ressentiment, qui colore parfois les relations des Arabes et du monde occidental. A la veille d'une semaine où Obama s'apprête à tenir un discours à l'adresse des musulmans du monde entier, nulle lecture ne paraît plus indiquée...

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Je ne suis pas contre l'interdiction du port de la burqa mais ça me semble infaisable. En revanche, ce qui me paraît tout à fait faisable, c'est de l'interdire pour les moins de dix-huit ans qui sont par définition des irresponsables et sont autant, si ce n'est plus, les enfants de la France que ceux de leurs parents. La République a envers eux des droits et des devoirs et on pourrait inscrire une loi tout à fait convenable et applicable.
Par la même occasion, on pourrait leur interdire de s'affubler des abominables vêtements et parures "gothiques", si leurs parents sont incapables de le faire eux-mêmes. Je frémis autant d'horreur quand je vois un ado affublé d'un collier de chien à pointes que quand je me trouve face à une burqa.

Ecrit par : dobolino | 27 juin 2009

Je n'étais pas vraiment pour le port de l'uniforme à l'école.

Mais quand je vois ces petits bonshommes et bonnes femmes de deux ans à douze ans habillés comme des "fils ou filles de..." (prolos Groseille, voyous, communautés "opprimées et fières de l'être", bobos, ...) qui portent ainsi leur carte d'identité socioculturelle sur le dos, avec toutes les dérives que cela peut engendrer, à la fois dans l'esprit des membres de la communauté éducative (instits, professeurs, personnel communal ou de service en secondaire) et sur les autres parents (et élèves), je me demande si, finalement, ce ne serait pas la solution.

Nous avons cette année une bande de minettes de CM2 plutôt précoces au niveau de la puberté dont les tenues me font frémir quand je pense que l'année prochaine, elles seront livrées à elles-mêmes dans une Cité Scolaire regroupant des élèves de onze à dix-neuf ou vingt ans ou qu'elles attendront seules le car de ramassage scolaire à la nuit tombée.

Écrit par : catmano | 27 juin 2009

"Ce ne sont pas les visages des femmes qu’il faut cacher : ce sont les turgescences mâles qu’il convient d’habiller de langage."

Ah... Comme je vous adore sur ces coups-là!
Note Exceptionnelle que j'ai eu beaucoup de plaisir à lire!
Merci beaucoup.

Vincent

Écrit par : Matheutordu | 27 juin 2009

Et ce n’est pas faux — mais reste à s’interroger sur ce qu’est une civilisation. Est-ce le déni d’identité ?

Jean-Paul Brighelli

Ne viendrait-il à l'idée de personne, que précisément les quelques femmes qui s'accoutrent à la façon musulmane , le font en réaction à la perte d'identité du sujet dans notre civilisation occidentale caractérisée par, entre autres, la levée des barrières séparant vie privée/vie publique, homme/femme, enfant/adulte?
A bien y réfléchir qu'est-ce qui est plus choquant? Des millions d'individus de tous âges qui se prosternent unanimement devant l'image de leur idole disparue ou bien la femme qui, pour "affirmer son choix" et se différencier des voisines du pallier avec qui, de toute façon, aucune communication n'est rendue possible, adopte et affiche publiquement cet accoutrement provocateur?

Écrit par : marigot | 27 juin 2009

Concernant l'uniforme, j'allais exactement écrire ce que Catmano a écrit. Cette mesure qui m'aurait horrifiée il y a seulement cinq ans me semble d'autant plus urgentissime que ma fille de quatorze ans m'exaspère avec ses obsessions vestimentaires et esthétiques. Il est bon de soigner son aspect mais il ne faut pas que ça devienne la seule raison de vivre.

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

on pourrait leur interdire de s'affubler des abominables vêtements et parures "gothiques"
Ecrit par : dobolino | 27 juin 2009

Et le port de la cravate, c'est pas une horreur ? Une atroce mutilation ? Et ne sont-ce point les mâles qui en sont traditionnellement les principales victimes ?

Écrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009

A bien y réfléchir qu'est-ce qui est plus choquant? Des millions d'individus de tous âges qui se prosternent unanimement devant l'image de leur idole disparue ou bien la femme qui, pour "affirmer son choix" et se différencier des voisines du pallier avec qui, de toute façon, aucune communication n'est rendue possible, adopte et affiche publiquement cet accoutrement provocateur?

Ecrit par : marigot | 27 juin 2009
L'histoire de la prétendue idole (comme modèle de vie, y'a mieux !) ne va durer que quelques jours, sauf pour une poignée d'abrutis. C'est plus atterant que choquant, d'ailleurs. Quant à votre interprétation des raisons de la femme affublée de la burqa, je vous trouve bien optimiste de penser qu'elle le fait par choix personnel, librement consenti et revendicatif, sans obligation extérieure infligée précocément, sans endoctrinement et sans symbolique de soumission. J'en passe ! Ça n'a rien à voir avec les cheveux courts de 1920 ou l'abandon du soutien-gorge et de la gaine ou le vêtement unisexe qui étaient des manifestations de libération.

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

Et le port de la cravate, c'est pas une horreur ? Une atroce mutilation ? Et ne sont-ce point les mâles qui en sont traditionnellement les principales victimes ?

Ecrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009
La cravate est à présent un choix esthétique !
Quand mon père est devenu professeur, il a quitté le costume deux-pièce de maître de conférence pour le costume trois-pièces et le pardessus. C'était encore un esclavage, à l'époque. A présent, ça relève du choix personnel.

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

"la femme qui, pour "affirmer son choix" et se différencier des voisines du pallier"

Ecrit par : dobolino | 27 juin 2009

"voisines du pallier"... Quel magnifique lapsus... :-)
Lapsus qui? Je ne sais pas ... ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Magnifique note, Jean-Paul, je trouve aussi.

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Vu hier, dans un grand magasin pendant les soldes : une foultitude de maghrébines plus très jeunes et plus très minces, entorchonnées comme l'as de pique, un peu comme ma grand-tante quand elle allait au marché avec son fichu sur la tête. Bof.
Et une grande gigue de française "de souche" convertie, sanglée dans un hidjab dont ne dépassait qu'un museau hautain et méprisant. Ça, ça me donne des envies de frapper. Car c'est là qu'est le danger.

Écrit par : yann | 27 juin 2009

Déjà, les bonnes sœurs catholiques se coupent les cheveux et s’enfouissent sous un voile qui les uniformise. À bien y penser, c’est frappant, tout de même, cette haine de la chevelure, dans ces religions moyen-orientales… Heureusement que Marie-Madeleine est là pour relever le niveau du catholicisme, voir au musée de Besançon le tableau d’Elisabetta Sireni, oh oui, donnez-nous chaque jour de telles pécheresses repenties !

Ça par exemple, je viens de voir ce tableau au musée de Besançon, le jour de la Fête de la musique ! Mon plus jeune fils jouait sur la Place de la Révolution, avec le Big Band (jazz) du conservatoire.

Je retiens cette idée d'une érotique du religieux, perceptible dans certains textes bibliques ("Le Cantique des Cantiques") et évangéliques (la figure de Marie-Madeleine) qui n'est pas seulement une "pécheresse repentie", mais une femme qui refuse de renoncer au désir.

Que le désir ne se confonde pas avec le besoin ni avec la jouissance, tout-à-fait d'accord, bien sûr.

Alors quid de la burqa ? Je suis évidemment contre (et pas "tout contre") pour toutes les raisons que vous avez énumérées (éthiques, érotiques, etc.)

Mais j'ajouterais aussi cette idée développée par Claude Levi-Strauss, qu'une culture n'est pas tenue de renoncer à son identité, même s'il lui a été amplement démontré qu'elle n'avait rien "d'essentiel".

Or la burqa est une attaque frontale contre notre culture.

Comme l'a dit l'autre jour excellemment Alain Finkelkraut : "La France n'est pas une auberge espagnole."

Alors, faut-il interdire la burqa ? La burqa est peut-être une tentative désespérée d'échapper à ce mouvement de libération du désir et à la "pensée ouverte" qui s'est fait péniblement jour à travers l'Histoire et qui ne fait qu'un avec ce que l'on appelle aujourd'hui la "modernité".

C'est au nom de cette modernité que les étudiants de Téhéran acceptent de braver la mort (car c'est autre chose de manifester chez eux que chez nous).

Ceci dit, plusieurs d'entre vous en soulignent à juste titre les dangers, en particulier le fait de réduire justement le désir au besoin et à la jouissance immédiate, dont nous voyons les effets à l'œuvre dans nos classes (pas toujours, je pense à deux élèves de 4ème. Lui ressemble à un Alfred de Musset en plus candide, elle à une George Sand (légèrement gothique) qui écrivent de fort beaux poèmes d'amour).

Mais la modernité, c'est aussi la levée des interdits et nous voilà bien embarrassés avec l'interdit sur la burqa.

Continuer donc à œuvrer en faveur d'éros, de ses larmes (comme disait Georges Bataille) et de ses extases, c'est-à-dire du langage qui permet le respect, qui fraie un chemin au désir et démultiplie la jouissance.

Voilà qui justifie un peu l'exercice de notre métier.

Écrit par : Robin | 27 juin 2009

voisines du pallier"... Quel magnifique lapsus... :-)
Lapsus qui? Je ne sais pas ... ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Oui oui, lapsus que Christophe Sibille a magnifiquement... révélé.

Écrit par : marigot | 27 juin 2009

Oui oui, lapsus que Christophe Sibille a magnifiquement... révélé.

Ecrit par : marigot | 27 juin 2009

Relevé, simplement!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

"Mais la modernité, c'est aussi la levée des interdits et nous voilà bien embarrassés avec l'interdit sur la burqa."

Ecrit par : Robin | 27 juin 2009

Justement, c'est l'occasion de faire d'une paire deux couilles!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Nous avons cette année une bande de minettes de CM2 plutôt précoces au niveau de la puberté dont les tenues me font frémir quand je pense que l'année prochaine, elles seront livrées à elles-mêmes dans une Cité Scolaire regroupant des élèves de onze à dix-neuf ou vingt ans ou qu'elles attendront seules le car de ramassage scolaire à la nuit tombée.

Ecrit par : catmano | 27 juin 2009

C'est toute l'hypocrisie de cette société. A mon sens, il y a là une régression évidente. La marchandisation du corps féminin (jeune, très jeune) glorifiée par la publicité, les clips vidéo, la culture musicale "djeun's" aboutit à cette exposition des corps "hors d'âge" si j'ose dire.
Dès la sixième, au collège, il faut faire la guerre aux tenues trop "boîtes de nuit", trop lolitas qui se la pètent (actuellement, nous assistons à un retour en force du short) et aux comportements afférents : bouche à bouche sur la cour, mots qui circulent (certains vous feraient rougir !), flirts trop rapprochés et j'en passe.
Je pense comme certaines féministes que les femmes, les jeunes filles devraient faire attention à ne pas s'enfermer dans ces archétypes tout aussi obscurantistes. La séduction est un jeu subtil, très loin de la beaufitude consumériste.

A propos du short, il est édifiant de le voir porté par nos collégiennes avec des collants noirs, opaques. Je te montre ? Je ne te montre pas ? Je te montre en ne te montrant pas ? Cela peut être joli à regarder, bien sûr (je me souviens de mes 16 ans en short, c'est ma fille qui le met aujourd'hui -mode vintage - ) mais pas au collège ! Arrêtons le mélange des genres. Il y a un âge, un temps pour tout. Les parents ont leur rôle à jouer en la matière.

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

@ Robin

Moi aussi, j'écrivais "burka" comme "kurta". Cette double orthographe existe, ce qui nous montre que le mot a du mal à être francisé. Je me dis qu'insidieusement, sur le fil précédent, on nous a forcé la main pour cette orthographe "burqa". Il n'a dans la langue française que le mot "piqûre" pour n'avoir qu'une seule voyelle derrière la lettre "q".

Une seule voyelle derrière le "q" mais beaucoup de voyous ...

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

A propos du short, il est édifiant de le voir porté par nos collégiennes avec des collants noirs, opaques. Je te montre ? Je ne te montre pas ? Je te montre en ne te montrant pas ? Cela peut être joli à regarder, bien sûr (je me souviens de mes 16 ans en short, c'est ma fille qui le met aujourd'hui -mode vintage - ) mais pas au collège ! Arrêtons le mélange des genres. Il y a un âge, un temps pour tout. Les parents ont leur rôle à jouer en la matière.

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Parmi les arguments en faveur du voile ou de la burqa figurent justement les excès de la permissivité, dont nous constatons les effets dans nos cours de récréation dès le plus jeune âge.

C'est un problème que nous refusons de regarder en face...Jusqu'au jour où le jeu cesse d'en être un pour tourner au drame (j'ai un exemple précis en tête cette année).

J'aimerais bien que nos prétendues "équipes éducatives" qui n'ont souvent d'équipes que le nom acceptent une bonne fois pour toutes d'envisager le problème (le regarder en face) et sans voile !

Il est presque impossible d'en parler à cause du tabou qui pèse sur le rôle de l'interdit dans les sociétés occidentales "post modernes".

Écrit par : Robin | 27 juin 2009

Et une grande gigue de française "de souche" convertie, sanglée dans un hidjab dont ne dépassait qu'un museau hautain et méprisant. Ça, ça me donne des envies de frapper. Car c'est là qu'est le danger.

Ecrit par : yann | 27 juin 2009
Le danger est aussi dans le fait que ça réveille notre envie de cogner ! Moi aussi, ça me rend méchante, aveuglée de colère, agressive. Comme un parfum de Zyklon B !
C'est bien un peu ce qu'ils cherchent à obtenir, d'ailleurs, avec leurs outrances vestimentaires et comportementales.

Vite ! Une borie à Lure, par pitié !

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

Bonjour et bises à tous !


Très belle note de Brighelli, claire, nette et précise.

Mais ne faut-il pas aller plus loin et nous demander pourquoi nous en sommes là, nous qui, il y a quelques temps ne pouvions imaginer que cela se produirait en France, nous qui n'avions comme grille de lecture que notre grille d'occidentaux, si prompts à traiter de racistes ceux qui nous mettaient en garde.

Pourtant, nous avons aujourd'hui les voilées, les emburquannées, des territoires entiers islamisés. Les burkas d'Afghanistan, horreur, criait-on, comme nous les avons honnies, nous, avec les féministes qui se taisent aujourd'hui alors que nous les avons chez nous !

A lire certaines réactions consternantes d'ignorance, de naïveté et d'aveuglement, on comprend que c'est trop tard. L'islam marque des points puisque les bouffeurs de curés trouvent des justifications au voile et à la burka, qui ont, disons-le encore, le même sens.

Non, la france n'est pas une auberge espagnole, il s'agit de défendre notre identité. Il s'agit de voir que le problème de la burka, c'est d'abord celui de l'immigration massive. Trop nombreux aujourd'hui, les immigrés ne peuvent plus être absorbés, assimilés. Ils gardent leur culture et nous l'imposent. Cela s'appelle tout simplement une invasion, et ne vous en déplaise, une colonisation. A nous de choisir et d'appeler les choses par leur nom.

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

Je pense comme certaines féministes que les femmes, les jeunes filles devraient faire attention à ne pas s'enfermer dans ces archétypes tout aussi obscurantistes. La séduction est un jeu subtil, très loin de la beaufitude consumériste.

A propos du short, il est édifiant de le voir porté par nos collégiennes avec des collants noirs, opaques. Je te montre ? Je ne te montre pas ? Je te montre en ne te montrant pas ? Cela peut être joli à regarder, bien sûr (je me souviens de mes 16 ans en short, c'est ma fille qui le met aujourd'hui -mode vintage - ) mais pas au collège ! Arrêtons le mélange des genres. Il y a un âge, un temps pour tout. Les parents ont leur rôle à jouer en la matière.

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009
Quand j'avais seize ans, j'avais deux obsessions: réussir le bac et faire ma prépa véto d'une part, perdre mon pucelage de l'autre. J'ai réussi les deux items mais pour le deuxième, il est évident que la tâche eut été plus aisée si, au lieu de mon vieux jean pat d'eph, de mes pulls informes et de mes kickers, j'avais porté un short avec un collant noir. C'est fou ce que j'ai pu galérer à l'époque !

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

"Parmi les arguments en faveur du voile ou de la burqa figurent justement les excès de la permissivité, dont nous constatons les effets dans nos cours de récréation dès le plus jeune âge."
Vous avez tout à fait raison, Robin. C'en l'une des composantes du problème dont il faut considérer toutes les facettes.

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Erratum : C'est l'une ...

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

"Une seule voyelle derrière le "q" mais beaucoup de voyous ..."

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Magnifique, Marilyse!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Quand j'avais seize ans, j'avais deux obsessions: réussir le bac et faire ma prépa véto d'une part, perdre mon pucelage de l'autre. J'ai réussi les deux items mais pour le deuxième, il est évident que la tâche eut été plus aisée si, au lieu de mon vieux jean pat d'eph, de mes pulls informes et de mes kickers, j'avais porté un short avec un collant noir. C'est fou ce que j'ai pu galérer à l'époque !

Ecrit par : dobolino | 27 juin 2009

Dobolino, on ne peut être précoce en tout ! Il faut en laisser un peu pour les copines ... Votre tâche eût été en effet plus aisée, plus "raccourcie" avec la bonne panoplie. Mais vous pouvez toujours vous rattraper ! Moi, mon short est depuis belle lurette descendu jusqu'au corsaire (= le pantalon !), que l'on ne se méprenne pas sur mes propos. Je vous voir venir ... diables et diablesses !

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Pour en revenir au short avec le collant, ce n'est pas la tenue en soi qui est choquante. Ce peut être très mignon et joli. Par ailleurs, ça offre une bonne liberté de mouvement pour courir et sauter. C'est la façon de porter la toilette qui fait d'une femme une aguicheuse et d'une gamine une Lolita.
Short sur collants, ma fille a porté souvent cette tenue quand elle était enfant et, en sixième, elle l'était encore. C'est d'elle-même qu'elle l'a abandonné à la puberté pour des tenues certes élégantes et seyantes mais moins provocantes. Je n'ai eu nul besoin d'interdire.

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

"A lire certaines réactions consternantes d'ignorance, de naïveté et d'aveuglement, on comprend que c'est trop tard. L'islam marque des points puisque les bouffeurs de curés trouvent des justifications au voile et à la burka, qui ont, disons-le encore, le même sens."

Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009

Encore une fois, Amélie, il n'y a rien de tel ici.

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Christophe, merci de vos compliments. Mon côté féministe ne m'empêchera pas de vous dire comme au théâtre : je suis votre humble servante.

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

... mots qui circulent (certains vous feraient rougir !)...

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Nous y avons eu droit aussi, cette semaine. Cela venait d'une gamine de CM1 n'ayant pas encore atteint ses dix ans...

Écrit par : catmano | 27 juin 2009

Le danger est aussi dans le fait que ça réveille notre envie de cogner ! Moi aussi, ça me rend méchante, aveuglée de colère, agressive. Comme un parfum de Zyklon B !
C'est bien un peu ce qu'ils cherchent à obtenir, d'ailleurs, avec leurs outrances vestimentaires et comportementales.

Vite ! Une borie à Lure, par pitié !

Ecrit par : dobolino | 27 juin 2009

C'est exactement de cela dont je voulais parler en évoquant les communautés "opprimées et fières de l'être".

Écrit par : catmano | 27 juin 2009

Short sur collants, ma fille a porté souvent cette tenue quand elle était enfant et, en sixième, elle l'était encore. C'est d'elle-même qu'elle l'a abandonné à la puberté pour des tenues certes élégantes et seyantes mais moins provocantes. Je n'ai eu nul besoin d'interdire.

Ecrit par : dobolino | 27 juin 2009

Cette tenue est plutôt portée actuellement par les quatrièmes précoces ou en retard, c'est selon, et les troisièmes. Personne n'est dupe sur le jeu.

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Nous avons cette année une bande de minettes de CM2 plutôt précoces au niveau de la puberté dont les tenues me font frémir quand je pense que l'année prochaine, elles seront livrées à elles-mêmes dans une Cité Scolaire regroupant des élèves de onze à dix-neuf ou vingt ans ou qu'elles attendront seules le car de ramassage scolaire à la nuit tombée.

Ecrit par : catmano | 27 juin 2009


au Japon:

http://www.youtube.com/watch?v=OLrO0am5j54

Écrit par : uncertain | 27 juin 2009

"A lire certaines réactions consternantes d'ignorance, de naïveté et d'aveuglement, on comprend que c'est trop tard. L'islam marque des points puisque les bouffeurs de curés trouvent des justifications au voile et à la burka, qui ont, disons-le encore, le même sens."

Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009

Encore une fois, Amélie, il n'y a rien de tel ici.

Ecrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009



Ah bon ? Je vois que cette note sur la burka s'est transformée en discussion de café du commerce sur la tenue vestimentaire. Désolée, mais ce n'est pas le sujet, qui, je le conçois, gêne aux entournures les partisans de la modération bêlante- bien-pensante.

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

Dobolino, on ne peut être précoce en tout ! Il faut en laisser un peu pour les copines ... Votre tâche eût été en effet plus aisée, plus "raccourcie" avec la bonne panoplie. Mais vous pouvez toujours vous rattraper ! Moi, mon short est depuis belle lurette descendu jusqu'au corsaire (= le pantalon !), que l'on ne se méprenne pas sur mes propos. Je vous voir venir ... diables et diablesses !

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009
Mais je me suis rattrapée, Marylise ! Et à un âge où tout est permis ! Si vous saviez comme je me suis amusée, sans en laisser un seul me toucher plus qu'un effleurement.
Après, on s'en lasse aussi, au bout d'un moment.
On dit la burkhhha, tout ça ! Mais expliquez moi donc pourquoi tous nos occidentaux deviennent comme des bêtes parce qu'on a des escarpins ? Ils seraient pas un peu basiques sur les bords, nos hommes, aussi ?
Ces femmes, sous leur cage, qu'enseignent-elles à leurs filles, en matière de séduction ?

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

"A lire certaines réactions consternantes d'ignorance, de naïveté et d'aveuglement, on comprend que c'est trop tard. L'islam marque des points puisque les bouffeurs de curés trouvent des justifications au voile et à la burka, qui ont, disons-le encore, le même sens."

Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009

Il ne s'agit pas de chercher des justifications, mais d'essayer de comprendre et de voir, comme le dit Marilyse, "toutes les facettes du problème".

Il y a une "érotisation" outrancière réelle et virtuelle (jetez un coup d'oeil sur certains blogs) des rapports entre jeunes qui nuit au travail.

On a souvent l'impression qu'ils ne pensent qu'à "ça".

Je trouve la burqa parfaitement "obscène", mais je ne me réjouis pas de certains comportements prétendument "libérés" qui mettent de l'érotisme là où l'érotisme n'a pas sa place (à l'école en particulier).

Écrit par : Robin | 27 juin 2009

"Je vois que cette note sur la burka s'est transformée en discussion de café du commerce sur la tenue vestimentaire."

Amélie, ce qui sûr, c'est que vous pouvez compter sur nous pour ne pas faire "commerce" de la burka dans notre café.

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Ces femmes, sous leur cage, qu'enseignent-elles à leurs filles, en matière de séduction ?

Ecrit par : dobolino | 27 juin 2009

En fait, je me le demande aussi. Et en matière de sexe ? Je me demande si ces filles sont aussi brimées, frigides pour tout dire, avec une éducation pareille. Ou alors, c'est la grande explosion à la maison ? Ce serait intéressant d'en savoir plus.

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

les tenues me font frémir quand je pense que l'année prochaine, elles seront livrées à elles-mêmes dans une Cité Scolaire regroupant des élèves de onze à dix-neuf ou vingt ans ou qu'elles attendront seules le car de ramassage scolaire à la nuit tombée.

Ecrit par : catmano | 27 juin 2009


au Japon:


Ecrit par : uncertain | 27 juin 2009


Oui, mais au Japon, à l'arrêt de bus, pas de caillera pour les traiter de sales putes parce qu'elles sont en jupes ou en short ! Quelle solution ? Se soumettre, s'adapter, porter des tenues agéées par la charia ? Toutes en sacs à patates ? Les rues sont suffisamment défigurées et dévastées par un tel spectacle !

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

Cette tenue est plutôt portée actuellement par les quatrièmes précoces ou en retard, c'est selon, et les troisièmes. Personne n'est dupe sur le jeu.

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009
Un élève de troisième en retard a grosso modo l'âge que j'avais en me présentant au bac. Donc, c'est logique ! Moins dégourdies que moi en math-physique, elles se rattrapent sur le reste.
C'est le phénomène que décrit Catmano qui est plus inquiétant.
Ceci dit, dans nos banlieues des années soixante, il y avait déjà de drôles de petites salopes de dix-douze ans, carrément déjetées sur le plan sexuel.

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

AgRéées, évidemment !

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

Ceci dit, dans nos banlieues des années soixante, il y avait déjà de drôles de petites salopes de dix-douze ans, carrément déjetées sur le plan sexuel.

Ecrit par : dobolino | 27 juin 2009

Nous, en province, nous étions un peu plus sages, moins "précoces".

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

En fait, je me le demande aussi. Et en matière de sexe ? Je me demande si ces filles sont aussi brimées, frigides pour tout dire, avec une éducation pareille. Ou alors, c'est la grande explosion à la maison ? Ce serait intéressant d'en savoir plus.

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Vous avez lu Tartuffe ? Vous avez la réponse.

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

En fait, je me le demande aussi. Et en matière de sexe ? Je me demande si ces filles sont aussi brimées, frigides pour tout dire, avec une éducation pareille. Ou alors, c'est la grande explosion à la maison ? Ce serait intéressant d'en savoir plus.

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Et on pourrait aussi retourner la question, comme un vêtement, pour nos élèves consommateurs de pornographie.

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Ces femmes, sous leur cage, qu'enseignent-elles à leurs filles, en matière de séduction ?

Ecrit par : dobolino | 27 juin 2009

En fait, je me le demande aussi. Et en matière de sexe ? Je me demande si ces filles sont aussi brimées, frigides pour tout dire, avec une éducation pareille. Ou alors, c'est la grande explosion à la maison ? Ce serait intéressant d'en savoir plus.

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009
Si Amélie arrêtait d'éructer et de prôner le Zyklon B, elle serait certainement en mesure de nous donner quelques éléments de réponse.
Il me semble, autant que je le sache, qu'il y a tout un monde féminin très soudé qui se cache derrière ces voiles, et un art ancestral de la séduction et de la manipulation des hommes également. Mais peut-être cela ne concerne-t-il guère les exilées qui vivent chez nous ?

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

En fait, je me le demande aussi. Et en matière de sexe ? Je me demande si ces filles sont aussi brimées, frigides pour tout dire, avec une éducation pareille. Ou alors, c'est la grande explosion à la maison ? Ce serait intéressant d'en savoir plus.

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009
Quand j’étais en socio, le prof nous enseignait qu’il y avait un rapport entre l’hystérie et les mœurs d’un pays. Il ajoutait que depuis la libération de nos sociétés, il fallait traverser la Méditerranée pour trouver quelques beaux spécimens d’hystériques.

Écrit par : uncertain | 27 juin 2009

Nous, en province, nous étions un peu plus sages, moins "précoces".

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009

En province, peut-être ! Mais pas en Provence !
Mes amies provençales m'ont toutes battues de deux bonnes années pour le dépucelage, aussi bien que pour les menstrues.
Quel âge a donc la petite amie du jeune homme (Sylvain ?), dans La Fortune des Rougon? Il me semble que c'est treize ans. En tout cas, je me souviens nettement que Zola décrit très bien la réelle précocité de cette petite.

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

En parlant de café et malgré l'urgence d'un problème à régler séance tenante en deux phrases et une loi gravée dès cet après-midi dans le marbre de la Constitution visant à créer avant demain dès l'aube à l'heure où blanchit la campagne un réseau de miliciens zélés armés de ciseaux, de trousses de maquillage et de malles contenant des vêtements, je ne résiste pas au plaisir de vous offrir une saine lecture qui enrichira, j'en suis sûre, votre connaissance de la "chose pédagogique" ::

Citation (in le café pédagogique) :

"Faut-il transformer l’Inspection Académique de Haute-Garonne en tribunal militaire ?



Alain Refalo, professeur d’école « désobéisseur », est convoqué le 9 juillet, c’est-à-dire pendant les vacances, à l’Inspection Académique de Haute-Garonne, pour comparaître devant un conseil de discipline, avec les motifs ci-après :

- Refus d'obéissance

- Manquement au devoir de réserve

- Incitation à la désobéissance collective

- Attaque publique contre un fonctionnaire de l'Education Nationale

Apparemment, il ne sera pas emmené manu militari de son lieu de vacances au lieu de comparution, il pourra s’y rendre sans escorte ni menottes, mais la seule lecture des motifs fait froid dans le dos et évoque naturellement l’image d’un tribunal militaire. L’Education Nationale se confondrait-elle avec l’Armée ?

Cette mesure est choquante à bien des égards et le nouveau ministre s’honorerait en rappelant à ses cadres que l’Education Nationale est le lieu privilégié de l’intelligence, de l’ouverture d’esprit, de la pensée divergente, de la démocratie et de son apprentissage, de la liberté pédagogique inscrite dans la loi.



Cette convocation est d’autant plus choquante que :

• Alors qu'il a effectué l'intégralité de son service devant les
élèves, Alain Refalo a déjà été sanctionné cette année de 14 jours de retraits de salaire et d'un refus de promotion au grand choix cette année pour avoir mis en place un atelier théâtre sur le temps de l'aide personnalisée avec l'accord des parents d'élèves.

• Le nombre d’enseignants désobéisseurs qui n’appliquent pas le modèle unique supposé de l’administration sans le dire et donc sans être sanctionné est considérable. D’une part, parce que dans certains lieux et niveaux, l’organisation de l’aide personnalisée n’a pas de sens sauf à vouloir stigmatiser à tout prix des enfants dans le seul but de justifier les instructions ou les ordres. D’autre part, parce que le choix des pratiques pédagogiques relève de la responsabilité des enseignants : on peut concevoir que le soutien puisse se faire plus efficacement dans des groupes hétérogènes. Il est important de noter que dans beaucoup de classes, le soutien individualisé se réduit à des doses supplémentaires de bled et d’opérations sans que les enseignants ne soient inquiétés

• Jamais dans l’histoire contemporaine de l’école (depuis 1940), de telles pratiques n’ont été observées. Lorsque le ministère a lancé le tiers temps pédagogique qui constituait à l’époque, en 1969/70, une véritable réforme de l’école, personne n’a jamais pensé sanctionner ceux qui ne l’appliquaient pas, ne faisaient pas l’éducation physique ou les activités d’éveil, continuaient à faire des leçons de choses et du b-a ba, consacraient 90% du temps scolaire au français et aux maths et une grande partie de ce temps à des exercices d’application, d’entraînement, de mémorisation et de contrôle. Pas une seule sanction. Lorsque le ministère a mis en place une nouvelle loi d’orientation, celle de 1989, qui instituait le projet d’école, les cycles, des programmes en termes de compétences et plus en termes de sommaires de manuels, le livret scolaire, aucun enseignant n’a été sanctionné. Personne ne l’avait envisagé. Le nombre de désobéisseurs a pourtant été considérable, même chez des cadres conservateurs qui prônaient la superposition des pratiques nouvelles (le livret scolaire), pour la forme, aux pratiques anciennes (notes, compositions, classements). Même ceux qui affichaient leur désaccord ou leur scepticisme n’ont pas été rappelés à l’ordre. On savait que l’autoritarisme est complètement contreproductif en matière d’éducation.

On peut légitimement s’interroger sur la position du ministre sur ces pratiques autoritaristes nouvelles. Si elles étaient généralisées, imposées, il est probable que la prochaine étape de la militarisation de l’éducation concernerait logiquement le niveau supérieur, les inspecteurs, dont la rémunération serait amputée selon le pourcentage des écoles de leur circonscription qui n’auraient pas appliqué la pensée et les modèles uniques, qui ne seraient pas investis dans l’organisation de bonnes évaluations, qui n’auraient pas renseigné la base élèves, etc.
Ainsi ceux-là même qui poursuivent aujourd’hui, parfois avec un zèle curieux, les enseignants pratiquant une autre pédagogie, seraient alors poursuivis et sanctionnés, en attendant que les inspecteurs d’académie eux-mêmes soient limogés au vu de résultats insuffisants.

Il serait temps que le ministère se prononce sur ces dérives
autoritaristes du système, reprenne le dialogue et la réflexion sur la pédagogie et sur les politiques éducatives globales qui permettent de concevoir le soutien dans de meilleures conditions sans stigmatiser les élèves, rappelle que l’Education Nationale n’est ni l’Armée, ni la Police, qu’elle est un lieu d’épanouissement, d’émancipation, de liberté, si possible de bonheur pour les maîtres et les élèves, que ses cadres ne sont pas des adjudants de service ou des contremaîtres, mais des accompagnateurs des efforts de ses acteurs pour améliorer la réussite scolaire et construire une école pour notre temps.

Il serait temps que le ministère s’interroge et engage une réelle
concertation sur les conditions d’une réelle mobilisation de ses
personnels en faisant le pari de l’intelligence collective et de la
confiance.

Pierre Frackowiak " (fin de citation)

Sacré Pierrot ! Même à la retraite, il continue à se dévouer pour la Cause !

Écrit par : catmano | 27 juin 2009

Ou alors, c'est la grande explosion à la maison ? Ce serait intéressant d'en savoir plus.

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009


23. Or celle (Zulikha) qui l'avait reçu dans sa maison essaya de le séduire. Et elle ferma bien les portes et dit : "Viens, [je suis prête pour toi!]" - Il dit : "Qu'Allah me protège! C'est mon maître qui m'a accordé un bon asile. Vraiment les injustes ne réussissent pas".

24. Et, elle le désira. Et il l'aurai désirée n'eût été ce qu'il vit comme preuve évidente de son Seigneur. Ainsi [Nous avons agi] pour écarter de lui le mal et la turpitude. Il était certes un de Nos serviteurs élus.

25. Et tous deux coururent vers la porte, et elle lui déchira sa tunique par derrière. Ils trouvèrent le mari [de cette femme] à la porte. Elle dit : "Quelle serait la punition de quiconque a voulu faire du mal à ta famille sinon la prison, ou un châtiment douloureux? "

26. [Joseph] dit : "C'est elle qui a voulu me séduire". Et un témoin, de la famille de celle-ci témoigna : "Si sa tunique [à lui] est déchirée par devant, alors c'est elle qui dit la vérité, tandis qu'il est du nombre des menteurs.

27. Mais si sa tunique est déchirée par derrière, alors c'est elle qui mentit, tandis qu'il est du nombre des véridiques".

28. Puis, quand il (le mari) vit la tunique déchirée par derrière, il dit : "C'est bien de votre ruse de femmes! Vos ruses sont vraiment énormes!

29. Joseph, ne pense plus à cela! Et toi, (femme), implore le pardon pour ton péché car tu es fautive".

30. Et dans la ville, des femmes dirent : "La femme d'Al-Azize essaye de séduire son valet! Il l'a vraiment rendue folle d'amour. Nous la trouvons certes dans un égarement évident.

31. Lorsqu'elle eut entendu leur fourberie, elle leur envoya [des invitations,] et prépara pour elles une collation; et elle remit à chacune d'elles un couteau. Puis elle dit : "Sors devant elles, [Joseph!]" - Lorsqu'elles le virent, elles l'admirèrent, se coupèrent les mains et dirent : "à Allah ne plaise! Ce n'est pas un être humain, ce n'est qu'un ange noble! " ( Sourate 12)

Écrit par : uncertain | 27 juin 2009

"Ah bon ? Je vois que cette note sur la burka s'est transformée en discussion de café du commerce sur la tenue vestimentaire. Désolée, mais ce n'est pas le sujet, qui, je le conçois, gêne aux entournures les partisans de la modération bêlante- bien-pensante."

Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009

Très sincèrement, Amélie, je me pose parfois des questions sur l'état de vos neurones. Deux choses;

-Tout le monde est d'accord avec le fait qu'il faille se battre, chacun avec ses armes, contre le port de la burka.

-Personne, ici, je pense, n'entrera dans votre jeu, qui consiste à exalter le port de certains signes religieux pour en éradiquer d'autres.

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

"Christophe, merci de vos compliments. Mon côté féministe ne m'empêchera pas de vous dire comme au théâtre : je suis votre humble servante."

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Et moi, je me prosterne aux pieds de votre minijupe!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

"Si Amélie arrêtait d'éructer et de prôner le Zyklon B, elle serait certainement en mesure de nous donner quelques éléments de réponse"

Dobolino, je me demande où vous voyez éructations et zyklon B. Mais si c'est votre façon de vous adresser à moi pour ostensiblement signaler que vous ne le faites qu'à regret, avec antipathie, c'est un peu ridicule, mais faites donc .

Pour ce qui est de l'art de la séduction et de la manipulation des hommes, vous voyez juste. Ce sont des femmes comme les autres ! Plus rouées, plus rusées dans la mesure où elles subissent plus de contraintes. Une iranienne m'avait expliqué que la burka, pour certaines, pouvait être pratique pour rejoindre son amant sans être aperçue !

Et comme vous, je déplore "l'érotisation" des relations entre jeunes et certaines tenues indécentes, en classe, notamment, où je me permets parfois de rappeler certaines règles, et pourtant je ne suis pas bégueule !

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

-Personne, ici, je pense, n'entrera dans votre jeu, qui consiste à exalter le port de certains signes religieux pour en éradiquer d'autres.

Ecrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Vous avez bien fait contrôler les vôtres de neurones, Sibille ? Songez-y ! Moi, j'exalte le port de certains signes religieux ? ça alors, j'en reste sur le cul !

Une fois de plus, vous et Dobolino, vous m'accusez d'avoir dit ce que je n'ai pas dit, cela vous évite ainsi de répondre sur ce que j'ai dit ! On connait la tactique !

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

Merci aux soussignés pour ces deux commentaires exemplaires, touchants par leur gémellité et viciés jusqu'à la moelle (ou jusqu'à la gauche, en l'occurrence) par l'aveuglement idéologique (pardon pour ce pléonasme).
1. "Le XVIIIème siècle, dernière époque de haute civilisation" :la monarchie absolue, les privilèges fous de l'aristocratie, les guerres au bon vouloir du prince, le commerce des esclaves...
Je comprends mieux où vous situez votre curseur pour définir ce qui est civilisé.
2. Il paraît contraire aux libertés individuelles d'interdire aux gens de s'habiller de telle ou telle manière (ce qui est dommage et nous éviterait sans doute bien des inélégances vestimentaires.)
Ecrit par : Kara | 27 juin 2009
"Le XVIIIème siècle, dernière époque de haute civilisation, savait déjà quoi penser de ces débats qui n’auraient jamais dû revoir le jour."
Que d'idéalisation dans le propos ! Si le désir masculin se voilait avec un raffinement de belles paroles ( sans aucun doute agréables) dans quelques cercles choisis de l'aristocratie ou de la bourgeoisie, il y aurait fort à dire sur la condition des femmes à cette époque, y compris dans ces milieux privilégiés.
Ecrit par : commentaire | 27 juin 2009

Bourgeoisophobie et égalitarisme sont comme l'oeuf et la poule. Which came first? Who cares? Quel que soit celui venu en premier, ils obstruent l'entendement des malheureux dont la vision du monde est tellement tronquée par l'endoctrinement de l'historiographie marxiste qu'ils sont incapables de comprendre et d'apprécier leur propre histoire.
Condoléances (bis)


Vive le 18ème siècle, et si les Français connaissaient mieux cette époque où, comme l'a si bien écrit Fumaroli, l'Europe parlait français, ils diraient peut-être un peu moins de conneries
....et s'ils étaient plus fiers de leur passé aussi.
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""Je ne suis pas contre l'interdiction du port de la burqa mais ça me semble infaisable. """
Ecrit par : dobolino | 27 juin 2009

Ah bon? Et burqua pas?

Bitte, Frau Tierartzin, expliquez moi donc au nom de quoi et burqua on arrête les gens qui se promènent à poil dans les rues.
Comme l'a dit hier Alain Gratte-cul-de-la-gauche (traduction cadichonnesque de Finkielkraut), la burqa c'est tout autant de l'exhibitionnisme. Cela mérite donc la même sanction. Pas besoin de créer une commission et de pondre encore une loi, y'a qu'à appliquer pour une fois celles qui existent.

Écrit par : Cadichon | 27 juin 2009

-Personne, ici, je pense, n'entrera dans votre jeu, qui consiste à exalter le port de certains signes religieux pour en éradiquer d'autres.

Ecrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Au fait pourquoi parlez-vous au nom des autres ?

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

Cadichon a tout à fait raison, sur tous les points relevés ci-dessus.

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

Il faut relever les points, donc, et abaisser les jupes ! Burka, burka pas ?

Écrit par : iPidiblue relevé des compteurs | 27 juin 2009

Une fois de plus, vous et Dobolino, vous m'accusez d'avoir dit ce que je n'ai pas dit, cela vous évite ainsi de répondre sur ce que j'ai dit ! On connait la tactique !

Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009

Le "bouffeur de curés" pense que vous êtes légèrement parano... :-)

-Personne, ici, je pense, n'entrera dans votre jeu, qui consiste à exalter le port de certains signes religieux pour en éradiquer d'autres.

Ecrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Au fait pourquoi parlez-vous au nom des autres ?

Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009

Je n'en suis pas certain; j'ai écrit: "je pense", si vous savez lire.

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

"Comme l'a dit hier Alain Gratte-cul-de-la-gauche (traduction cadichonnesque de Finkielkraut), la burqa c'est tout autant de l'exhibitionnisme. Cela mérite donc la même sanction. Pas besoin de créer une commission et de pondre encore une loi, y'a qu'à appliquer pour une fois celles qui existent."

Ecrit par : Cadichon | 27 juin 2009

Oui, j'ai adoré Finkie sur ce coup! :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

C'est exactement de cela dont je voulais parler en évoquant les communautés "opprimées et fières de l'être".
Ecrit par : catmano | 27 juin 2009
C'est exactement cela dont je voulais parler... ou bien
C'est exactement de cela que je voulais parler... non? Catmano ? orthoprof le vrai ?

Écrit par : orthoproflefaux | 27 juin 2009

Pour les fans de C. Fourest

http://www.youtube.com/watch?v=n4NlAGPC274&feature=email

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

"Bourgeoisophobie et égalitarisme sont comme l'oeuf et la poule."

"la vision du monde est tellement tronquée par l'endoctrinement de l'historiographie marxiste qu'ils sont incapables de comprendre et d'apprécier leur propre histoire."

Ecrit par : Cadichon | 27 juin 2009

Je ramasse dans ma besace, déjà bien pleine.

Écrit par : sac à vomi | 27 juin 2009

J'ai également écouté Finkielkraut l'autre matin sur France Inter et tout ce qu'il disait sur la burqa me semblait frappé au coin du bon sens.

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Encore une hystéro-chaaria-burqa-niqab-non compatible ...
http://www.bivouac-id.com/2009/03/02/

Écrit par : nicolas | 27 juin 2009

A propos du musée de Besançon : il y s'y tient jusqu'au 29 juin, une exposition d'œuvres des années italiennes du peintre Simon VOUET (1613-1627), dont une superbe Marie-Madeleine.

Simon VOUET est un peintre français contemporain de Louis XIII. Les sujets de la période italienne de Vouet sont majoritairement religieux : il était le chef de file des peintres officiels du Vatican, mais le traitement, inspiré du Caravage, fait une place à l'exaltation de la beauté du corps humain et au mystère de la chair.

Ce sont peut-être les artistes et notamment les peintres qui parlent le mieux du désir, de la question du voilement et du dévoilement.

Une exposition de Yolaine Belmont-Roux à la galerie du Château d'Eau à Bourges m'avait inspiré cet article qui fait écho à l'allusion de JPB à Marie-Madeleine, figure "décentrée" et énigmatique du christianisme.

"Noli me tangere !" c'est la phrase (traduite de l'araméen en grec, puis du grec en latin) que le Christ ressuscité adresse à Marie-Madeleine. Elle signifie : "Ne me touche pas !" ou encore : "Ne me retiens pas !" Après sa résurrection, le Christ se fait reconnaître de Marie-Madeleine et l'empêche de se jeter sur lui pour l'étreindre. Elle nous invite donc à aller au-delà du corps charnel, du désir de retenir et de posséder. "Noli me tangere !" n'est pas une scène d'apaisement ; le désir y rencontre l'impossible au moment précis où il croit trouver son accomplissement.

"Les peintres qui dans le passé ont peint "Noli me tangere !" donnent à la scène un caractère de rencontre amoureuse, explique le peintre Yolaine Belmont-Roux, ils utilisent le corps pour exprimer ce qui n'est pas physique. Le Christ ressuscité a un corps magnifique, souvent dévoilé, tandis que Marie-Madeleine est tendue vers lui dans une pose de femme amoureuse et fascinée. J'ai souvent été frappée dans la peinture religieuse par l'ambiguïté des corps : leur beauté plastique comme les expressions des visages créent une curieuse parenté entre l'extase mystique et l'extase amoureuse, entre les signes de la souffrance et ceux de l'amour violent ; on utilise d'ailleurs couramment le même mot pour les désigner : la passion. "Noli me tangere !" cette phrase, poursuit-elle s'applique à la peinture (peut-être aussi au désir humain) : ce que je peins est quelque chose de visible qui parle de l'invisible, qui renvoie à d'autres lieux, à d'autres temps, à d'autres scènes. La peinture est un moyen d'appréhender ce que l'on ne peut saisir et relever le défi du temps, à la recherche du vivant absolu, visible, mais intangible : "Noli me tangere !"...combat évidemment perdu d'avance qui se résume à des tentatives indéfiniment répétées. Quand on peint un corps, on tâche de saisir l'impalpable, sinon on reste dans l'académique ou l'effet de style : c'est la difficulté de l'option figurative et son risque. Si on n'emmène pas celui qui regarde au-delà de la représentation, du visible immédiat, on peut peut-être gagner le pari de la technique mais on perd à coup sûr celui de l'art.

Dans le cercle extérieur, où la pénombre est propice à la palpitation du mystère, l'artiste rend hommage à la beauté du corps humain, merveille de la création : chaste ou séducteur, serein ou souffrant, vivant ou anatomique, dans l'intervalle qui le fait vivre arc-bouté entre la conception et la mort, l'extase et la mélancolie.

les techniques utilisées (huiles, vernis sur enduit, vernis à craquelure), les thèmes, les drapés renvoient à la peinture profane et religieuse de la Renaissance (Vinci, Mantegna, Le Caravage). Les images translucides ont des allures de fresques venues de loin sur des murs qui s'écaillent. Les fragments de textes font penser à de mystérieux palimpsestes. Dans la fraîcheur de l'aube, un pur visage de femme : Marie-Madeleine. tentative indéfiniment répétée de saisir le vivant absolu, l'art se bat contre la mort et relève le défi du temps.

Des aphorismes de Pascal Quignard ("L'amour est la relation sans merci. Rien ne l'exaucera. Aucune paix ne l'attend.") jalonnent la paroi du cercle intérieur du Château d'Eau, alternant avec de petites toiles translucides inspirées des fresques érotiques de Pompéï.

Il est impossible de travailler sans tenir compte d'un lieu comme le Château d'Eau avec ses dimensions, sa circularité, son potentiel symbolique et sa fonction passée, explique l'artiste. J'ai voulu jouer avec l'ombre et la lumière, faire un travail sur la transparence avec des images traversées par une source lumineuse et devenues presque immatérielles. Elles bordent un cercle intérieur qui interdit l'accès au centre, elles signalent la présence d'une zone invisible. Sans ce blanc, il n'y aurait ni langage, ni art, ni sens du sacré, ni homo sapiens. L'homme est celui à qui une image manque, écrit encore Pascal Quignard...Une image interdite : "Noli me tangere !"

("Le Courrier français", 10 mars 2006)

Écrit par : Robin | 27 juin 2009

Désolée, mais ce n'est pas le sujet, qui, je le conçois, gêne aux entournures les partisans de la modération bêlante- bien-pensante.

Cachez ce visage ensanglanté de Neda, 26 ans que je ne saurais voir.

Écrit par : Guillaume | 27 juin 2009

Par la même occasion, on pourrait leur interdire de s'affubler des abominables vêtements et parures "gothiques", si leurs parents sont incapables de le faire eux-mêmes. Je frémis autant d'horreur quand je vois un ado affublé d'un collier de chien à pointes que quand je me trouve face à une burqa.
Ecrit par : dobolino | 27 juin 2009


Moi aussi je voudrais mettre mon poing dans la gueule des acheteurs de colliers-étrangleurs, mais je crains comme la peste toute velléité de légiférer contre. Pourquoi ne pas rendre le harnais obligatoire, aussi?

Libertad o muerte

ma fille de quatorze ans m'exaspère avec ses obsessions vestimentaires et esthétiques. Il est bon de soigner son aspect mais il ne faut pas que ça devienne la seule raison de vivre.
Ecrit par : dobolino | 27 juin 2009
Cette obsession peut signifier autre chose qu'une "préférence" vestimentaire. Etant passée par la période Goth d'une de mes ados ( j'ai d'ailleurs encore à la cave un sac plein de machins noirs et rouges à clous et à chaînes) je vous transmets ma profonde sympathie. Faites le dos rond car généralement moins on en fait de cas, moins ça dure.
Si vous pouvez lui éviter tatouages et piercings, la partie est déjà à moitié gagnée. Hang in there, kiddo!

Et je comprends mieux votre aversion pour les colliers à clous...


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«A quoi bon des poètes en temps de détresse?» demandait un célèbre philosophe allemand.
Marianne

Et revoilà mon "Wozu Dicher?" de Hölderlin ( plus poète que philosophe mais passons ) qui nous renvoie à Revel et son Pourquoi des Philosophes? ou Boudon, avec Pourquoi des sociologues? Lectures essentielles pour ne pas sombrer dans la glauquitude de la marxitude.
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entorchonnées comme l'as de pique
Ecrit par : yann | 27 juin 2009

Que c'est bien dit!, mais je pense la même chose de tous ceux et celles qui s'entorchonnent avec un foulard palestinien.

L'as de pique est celui du mauvais oeil!
vite, ma main de fatma!

"Cette note sur la burka s'est transformée en discussion de café du commerce sur la tenue vestimentaire. Désolée, mais ce n'est pas le sujet, qui, je le conçois, gêne aux entournures les partisans de la modération bêlante- bien-pensante.
Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009

Gay pride ( en ce moment dans les rues de Paris) et burka, deux manifestations exhibitionnistes qui ont leur source dans la même déviance : le "tout se vaut " qui fait le lit du n'iporte quoi.

(Re)lire d'urgence ces livres qui traitent du même sujet Le monde d'hier (Zweig), Histoire d'un Allemand ( Haffner) et bin sûr leur ancêtre, La chute de l'empire romain de Gibbon qui eut le tort (comme tous les auteurs des Lumières) de sous-estimer le Moyen-âge mais a bien vu les boulevards ouverts aux invasions barbares par la déliquescence des valeurs romaines.

Il faut se garder d'assimiler hijab et burqa et de donner trop d'écho aux glapissements laïcards (Kintzler and Co) qui exacerbent le débat et le plombent, depuis les années 1880-90. C'est dans ces moments-là que l'on regrette que nos Bourbons aient été aussi cons.

Depuis Louis XIV et son édit de Fontainebleau, il nous fut impossible d'avoir une monarchie constitutionnelle qui nous aurait préservé, entre autres calamités, de 1789, 1792, 1804, 1815, 1830, 1848, 1851, 1870, .... 1981, etc....N'en jetez plus.

Écrit par : Cadichon | 27 juin 2009

Désolée, ce n'est (...)

Ecrit par : Guillaume | 27 juin 2009

Désolée ????????

Écrit par : Orthoprof | 27 juin 2009

Sohane, elle, avait eu le bon goût d'agoniser dans son local à poubelles...

Écrit par : Guillaume | 27 juin 2009

Désolée, ce n'est (...)

Ecrit par : Guillaume | 27 juin 2009

Désolée ????????

Ecrit par : Orthoprof | 27 juin 2009

La burqa comme cache-sexe ? X ou Y comme quarbu ?

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Désolée ????????

On cause du XVIIIème, voilà qu'il se prend pour le chevalier d'Eon, pensez-vous.
Plus prosaïquement, la première partie est une citation d'un texte d'Amélie (V.plus haut).

Écrit par : Guillaume | 27 juin 2009

Depuis Louis XIV et son édit de Fontainebleau, il nous fut impossible d'avoir une monarchie constitutionnelle qui nous aurait préservé, entre autres calamités, de 1789, 1792, 1804, 1815, 1830, 1848, 1851, 1870, .... 1981, etc....N'en jetez plus.!
Ecrit par : Cadichon | 27 juin 2009


Et bien moi j'ai relu avec grand plaisir " qu'est-ce que le tiers état" et je serais assez d'accord pour mettre symboliquement quelques têtes actuelles au bout de quelques piques nouvelles !

Pour identifier les nobles parasitaires de notre époque, c'est facile, leur nom de famille se termine en ault en général !

Pinault, Arnault ou Dassault!

Écrit par : Merlemocoeur | 27 juin 2009

Non Guillaume ne s'est pas fait opérer au Brésil, il a juste oublié de mettre ses guillemet-tes à Amélie et le voilà habillé, lui, pour l'hiver! Tant que ce n'est pas avec une burqa, et à ce propos voici une liste de 42 mots où q n 'est pas suivi de u
http://www.listes.ortograf.com/motsqu.htm

Vive le scrabble!

Écrit par : Cadichon | 27 juin 2009

Dont acte pour le scrabble, Cadichon. Voilà un "q" qui rapporte !
Paix au Qatar, aux qatariens et aux qatariennes !

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

Dont acte pour le scrabble, Cadichon. Voilà un "q" qui rapporte !
Paix au Qatar, aux qatariens et aux qatariennes !

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009


Que pensez-vous de Qonnes pour les idiotes avec un gros fondement?

Écrit par : Merlemocoeur | 27 juin 2009

Gay pride ( en ce moment dans les rues de Paris)
Ecrit par : Cadichon | 27 juin 2009

J'espère que Jérémy nous fera un compte-rendu ce soir ! :-))

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

Omar Khayyam, poète perse :

"Au milieu de ce tourbillon du monde, empresse-toi
de cueillir quelques fruits.
Assieds-toi sur le trône de la joie de vivre
et approche la coupe de tes lèvres.
Dieu est insouciant
de culte et de péché; jouis donc de ce qui te plaît

Vois-tu ces deux ou trois imbéciles qui tiennent le monde
entre leurs mains, et qui, dans leur candide ignorance, se croient
au-dessus de tous? N’en tiens pas compte: dans leur extrême suffisance,
ils appellent hérétiques tous ceux qui ne sont pas des ânes."

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

Gay pride ( en ce moment dans les rues de Paris)
Ecrit par : Cadichon | 27 juin 2009

J'espère que Jérémy nous fera un compte-rendu ce soir ! :-))

Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009

Ah c'est vraiment malin. Kolossal humour.

Écrit par : Françoise Guichard | 27 juin 2009

Il faut se garder d'assimiler hijab et burqa et de donner trop d'écho aux glapissements laïcards (Kintzler and Co)
Ecrit par : Cadichon | 27 juin 2009

« L’angle d'attaque le plus efficace est à mon avis la question du masque volontaire et permanent, destiné à dérober l’identité, à la cacher. Cette question n'est pas propre à la burqa et au voile intégral. Son avantage est qu'elle est générale, elle concerne la dissimulation volontaire d'identité, le fait de rendre impossible l'identification physique en dissimulant le visage. » Kintzler

On est loin des « glapissements laïcards », non ?

Écrit par : nicolas | 27 juin 2009

Que pensez-vous de Qonnes pour les idiotes avec un gros fondement?

Ecrit par : Merlemocoeur | 27 juin 2009

Merlemoqeur, je ne me reqonnais pas dans ce sobriqet qar je l'ai petit ! Qasi minusqule !

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

La burqa est l'uniforme imposé aux femmes par les militants d'une secte islamo-fasciste et je reviens sur une remarque de catmano qui conteste la pertinence de la métaphore de Chaunu, qui est historien, non généticien, mais qui a identifié la matrice intellectuelle faite d'apports différent et commune aux trois fascismes (rouge, noir/brun et vert).

Dizygote désigne les faux jumeaux et hétérozygote les sujets chez qui les deux chromosomes d’une même paire portent, pour un caractère déterminé, deux gènes différents (l’un provient du père, l’autre de la mère).
Les deux termes sont-ils nécessairement contradictoires?
Je ne le crois pas.

L'expression de Chaunu fut reprise et développée il y a dix ans par Alain Besançon dans Le malheur du siècle. Sur le communisme, le nazisme et l’unicité de la Shoah. (Fayard, 1998) Il y abordait "l’amnésie du communisme et l’hypermnésie du nazisme", et comparait sur le plan de l’analyse historique et politique le communisme et le nazisme comme deux espèces du même genre, le genre idéologique. Leur même nature idéologique permet d'isoler nombre de traits communs : la promesse du salut temporel, la prétention de l’analyse scientifique déterminant une pratique politique bouleversant par la révolution l’ordre des sociétés humaines. Par nature exclusifs, ils se révèlent forcément contre Dieu. Enfin, ils se donnent tous deux "le droit, et même le devoir, de tuer et (...) avec des méthodes qui se ressemblent à une échelle inconnue dans l’histoire". La gémellité des deux systèmes concerne les procédés de destruction physique (l’expropriation, la concentration, les "opérations mobiles de tueries", la déportation, l’exécution judiciaire, la famine), de destruction morale (l’ineptie c’est-à-dire l’indigence de la formation mentale qu’ils prétendent imposer, la falsification nazie et communiste du bien) et la destruction du politique.

J'aimerais vraiment être hors sujet.

Écrit par : Cadichon | 27 juin 2009

« L’angle d'attaque le plus efficace est à mon avis la question du masque volontaire et permanent, destiné à dérober l’identité, à la cacher. Cette question n'est pas propre à la burqa et au voile intégral. Son avantage est qu'elle est générale, elle concerne la dissimulation volontaire d'identité, le fait de rendre impossible l'identification physique en dissimulant le visage. » Kintzler

On est loin des « glapissements laïcards », non ?
Ecrit par : nicolas | 27 juin 2009

Une hirondelle ne fait pas le printemps. Tout ce qu'écrit C. K. n'est pas à jeter aux chiens, mais son radicalisme laïciste ( pardon pour cette redondance),expression d'une laïcité de combat propre à la France, est une idéologie dont la dimension sectaire est tout aussi redoutable et liberticide que ce contre quoi elle lutte. Autrement dit elle se tire dans les pieds.

Écrit par : Cadichon | 27 juin 2009

apports différentSSS

Écrit par : Cadichon | 27 juin 2009

Son avantage est qu'elle est générale, elle concerne la dissimulation volontaire d'identité, le fait de rendre impossible l'identification physique en dissimulant le visage. » Kintzler

On est loin des « glapissements laïcards », non ?

Ecrit par : nicolas | 27 juin 2009

L'Occident boucher fait mieux: il peut vous fabriquer une nouvelle identité physique en vous greffant le visage d'un cadavre.
Et tous d'applaudir et de s'émerveiller devant de tels exploits!

Écrit par : david.D | 27 juin 2009

"Gay pride (en ce moment dans les rues de Paris) et burka, deux manifestations exhibitionnistes qui ont leur source dans la même déviance : le "tout se vaut " qui fait le lit du n'importe quoi.

(Re)lire d'urgence ces livres qui traitent du même sujet Le monde d'hier (Zweig), Histoire d'un Allemand (Haffner) et bin sûr leur ancêtre, La chute de l'empire romain de Gibbon qui eut le tort (comme tous les auteurs des Lumières) de sous-estimer le Moyen-âge mais a bien vu les boulevards ouverts aux invasions barbares par la déliquescence des valeurs romaines."

Ecrit par : Cadichon.

Pouffiasse.

Et voir le nom de Stefan Zweig associé à cette déclaration fasciste (les homos associés à la déviance, à la décadence et à la déliquescence des valeurs, on a déjà donné), ça me révulse.

Tu n'as rien compris à Zweig, pauvre imbécile.

Écrit par : Jeremy | 27 juin 2009

Une hirondelle ne fait pas le printemps. Tout ce qu'écrit C. K. n'est pas à jeter aux chiens, mais son radicalisme laïciste ( pardon pour cette redondance),expression d'une laïcité de combat propre à la France, est une idéologie dont la dimension sectaire est tout aussi redoutable et liberticide que ce contre quoi elle lutte. Autrement dit elle se tire dans les pieds.
Ecrit par : Cadichon | 27 juin 2009

« Nous veillerons en compagnie de la parole
Sans cri, à portée d’arc. » Salah Stétié, poète libanais

Écrit par : nicolas | 27 juin 2009

Gay pride ( en ce moment dans les rues de Paris)
Ecrit par : Cadichon | 27 juin 2009

J'espère que Jérémy nous fera un compte-rendu ce soir ! :-))
Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009

Tiens, ça m'aurait étonné.

Occupez-vous des burkas, ça vous rendra utile.

Écrit par : Jeremy | 27 juin 2009

La logique de la burqa (se soumettre ou ne pas se soumettre) c'est l'insoutenable :

http://www.bivouac-id.com/2009/06/25/video-iran-la-sauvagerie-du-regime-13eme-jour-du-soulevement/

Écrit par : Robin | 27 juin 2009

Burcadichon ou le prêt à déporter!

Écrit par : Merlemocoeur | 27 juin 2009

J'espère que Jérémy nous fera un compte-rendu ce soir ! :-))

Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009

Ah c'est vraiment malin. Kolossal humour.

Ecrit par : Françoise Guichard | 27 juin 2009


Je n'ai pas écrit ça pour faire rire tatie Françoise, je connais trop le vôtre d'humour !

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

Combat d'arrière-garde. Interdire quoi? Dans nos quartiers périphériques, l'Islam triomphe depuis longtemps. Les marseillais de trente ans et plus reconnaissent-ils leur ville? Prémices d'une mutation sociétale inéluctable? Des métropoles à l'américaine, avec des quartiers ethniques? On y est déjà.
Vous verrez bientôt fleurir les lotissements fermés et les immeubles et maisons entourés d'enceintes de trois mètres garnies de barbelés électrifiés, comme l'on peut en voir dans toutes les villes au Brésil.
Restant optimiste, j'ose espérer qu'un équilibre bon enfant s'établiera tôt ou tard entre les différentes composantes de notre société, mais c'est mal barré!
Ce pseudo-débat sur la burka ne me semble être-encore une fois-qu'un voile jeté sur l'impuissance chronique de nos gouvernants à résoudre les vrais problèmes.
Merci pour la correction de mes éventuelles fôtes d'orthographe!
;)

Écrit par : sisyphe | 27 juin 2009

Il faut se garder d'assimiler hijab et burqa et de donner trop d'écho aux glapissements laïcards (Kintzler and Co)
Ecrit par : Cadichon | 27 juin 2009

Ce qu'on appelait le hijab et que portaient les jeunes femmes en Algérie, c'était un long voile noir couvrant entièrement le corps de la tête aux pieds, et sur le visage un court voile blanc flottant, souvent bordé de dentelle, qui ne laissait voir que les yeux.

La différence avec la burqa est mince, il manque le grillage.

Certaines européennes l'utilisaient, elles aussi, les coquines pour tromper leurs maris et passer "incognito"!

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

Je n'ai pas très bien compris, moi non plus, l'allusion à Stefan Zweig et à la Gay Pride.

"La Confusion des sentiments" (1927) est le livre le plus sensible, le plus intelligent et le plus poignant qui ait jamais été écrit sur la condition homosexuelle.

Stefan Zweig ne fait pas dans ce livre l'apologie de l'homosexualité et il aurait peut-être apprécié modérément la "gay pride", mais il montre que plus un homme est civilisé et plus il est complexe et qu'il faut se garder de juger sans chercher à comprendre.

Il faut rappeler par ailleurs que l'homosexualité est passible de la peine de mort en Iran et dans beaucoup de pays islamistes.

Écrit par : Robin | 27 juin 2009

J'espère que Jérémy nous fera un compte-rendu ce soir !
Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009

compte rendu : ciel mais que fait donc orthoprof ? A la gay pride ?

Écrit par : orthoproflefaux | 27 juin 2009

Excusez-moi, ça n'a rien à voir, mais je trouve utile de rapporter pour les lecteurs de ce blog une nouvelle frasque du sieur Richard Descoings (vous savez, celui qui, dans les conclusions de son "rapport", affirmait que les professeurs traditionnels, c'est-à-dire ceux qui prétendent instruire leurs élèves, c'est-à-dire vous et moi, créaient chez eux "la mésestime d'eux-mêmes" - les pédagogistes ne reculent devant rien...).

Donc, pour faire bonne mesure et afin que nul n'en ignore, le susnommé en remet une couche et déclare que l'on peut contester l'intérêt d'étudier le latin et le grec au collège et au lycée. Carrément!

La Présidente de la CNARELA (Coordination nationale des associations régionales des enseignants de langues anciennes) lui répond dans Marianne:

"Monsieur Descoings, vous émettez deux jugements : ces langues anciennes sont élitistes et elles appartiennent au lycée d’il ya cinquante ans.
Il semble que vous méconnaissez le terrain et l’histoire de l’apprentissage de ces langues.
Langues anciennes, langues rares ? NON : 541 000 élèves étudient actuellement le latin et le grec au collège et au lycée, malgré des conditions souvent dissuasives. Les élèves et les parents d’élèves ont bien compris le message des professeurs de Lettres classiques ; ces derniers ont donc su montrer l’intérêt des langues et cultures de l’antiquité : enrichissement du vocabulaire français, apprentissage de la langue française et des langues qui puisent dans ces racines communes ( anglais, espagnol, italien, allemand), visite dans l’histoire ancienne et les mythes dont sont nourries notre histoire, ainsi que la littérature et l’art de la Renaissance à nos jours. Etudier les langues anciennes, c’est aussi, par exemple, comprendre pourquoi l’épisode de l’enlèvement des Sabines aux premiers temps de Rome, évoqué par Tite-Live pour dénoncer une guerre fratricide, est traité successivement par David au moment de la Révolution française et par Picasso au moment de la guerre d’Espagne ?

Qui est conservateur ?
Non, M. Descoings, il ne faut pas innover à tout prix et à n’importe quel prix renier l’histoire en refusant aux élèves de comprendre le patrimoine européen. Vous refuseriez en même temps à un grand nombre de jeunes élèves défavorisés ou issus de l’immigration un moyen d’intégration fondamental.
D’après vous, le latin et le grec seraient élitistes. Visant, comme les mathématiques ou la philosophie à une formation intellectuelle de haut niveau, alors, oui, ils sont élitistes ! Et c’est tant mieux, puisqu’ils sont offerts à tous ceux qui veulent faire l’effort de les étudier. Ne croyez pas, M. Descoings, que les professeurs de Lettres classiques sélectionnent des élèves qui « doivent » étudier le latin ou le grec. Et surtout, aucune sélection sociale ne préside à l’apprentissage de ces langues : n’étudie-t-on pas le latin et le grec en ZEP ?
Enfin le latin et le grec renvoient pour vous à « un lycée d’il y a cinquante ans » ; ces langues ne seraient pas attractives car désuètes. Ignorez-vous, M. Descoings que les professeurs de langues anciennes ont compris l’intérêt des TICE depuis au moins 15 ans, qu’ils ont œuvré à la rénovation pédagogique de leurs disciplines ? Etes-vous allé visiter sur InternetCollatinus, Latine loquere, Gratum studium et le remarquable site Musagora abrité par le Ministère de l’Education nationale ou encore le site interactif Helios qui permet aux élèves de différents pays européens de communiquer entre eux par l’intermédiaire des langues anciennes ?
Alors, M. Descoings, cessez de diffuser ces lieux communs éculés sur le latin et le grec. Qui est conservateur, vous ou nous ?"

Écrit par : Jean | 27 juin 2009

Vous verrez bientôt fleurir les lotissements fermés et les immeubles et maisons entourés d'enceintes de trois mètres garnies de barbelés électrifiés, comme l'on peut en voir dans toutes les villes au Brésil.
Ecrit par : sisyphe | 27 juin 2009

Sur la côte d'azur, cela existe depuis quelques temps déjà.

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

Sur la côte d'azur, cela existe depuis quelques temps déjà.

Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009

Quelque temps : orthoprof, j'en ai marre de bosser à votre place! Les vacances c'est juillet/août. Les juinistes, chez nous, cela n'existe pas. Alors, au boulot et que ça saute !

Écrit par : orthoproflefaux | 27 juin 2009

En tant que pseudo-scientifique je reste plus que fermement convaincu que l'étude du latin et du grec est un plus. Sans parler de l'apport évident de ces langues-racines à la bonne compréhension de notre langue et des autres. Les "sommités" qui pondent ce genre de conn... devraient être mutées en ZEP-sensible-apv pendant trente ans. Et même...dans ces bahuts on fait du latin et du grec, pas vraiment en tant que langue mais pour le moins on donne un vernis "classique" à des gens qui en étaient à mille lieux!
Il y a 50 ans, la filière pour médecine c'était latin-grec-philo, aujourd'hui c'est maths-phy-sc.nat mais pas moins sélectif. Les médecins d'hier n'étaient pas moins bons que ceux d'aujourd'hui, voire...

ps: je tiens à signaler que j'ai souscrit un abonnement à "orthoprof, le vrai", ;)!!

Écrit par : sisyphe | 27 juin 2009

@ Naissance du monde

Aérienne, enlevée, svelte, et nourrie de références qu'on aime retrouver, cette note sur la circulation du désir, ses embarras, ses interdits, son histoire pas toujours pure ni exempte de violences sur le corps du délit...
On n'en attendait pas moins de JPB dont les connaisseurs savent que la plume alerte autant que diverse a exploré recoins et renfoncements de l'érotisme, SM entre autres.
Un regret tout de même : qu'il ait omis dans son inventaire des chefs d'oeuvre inspirés par le sexe et ses mystères, le plus somptueux, le plus charnel, le plus troublant, le plus profond, le plus dévoilé, le plus exposé cette Naissance du monde embuée de rosée qui valut à l'auteur de l'Enterrement à Ornans, autant que son engagement communard, la hargne des cagots.
"Je ne me drape pas dans la laïcité — fort malmenée par ailleurs", écrit encore JPB, au détour d'une phrase. Heureuse formule ! Que ferait-on d'une laïcité drapée, surtout au moment où cette laïcité est en effet malmenée. Par le voile, la burqâ, le hijab ? Peut-être. Encore que ces signes-là, insupportables à beaucoup mais pas si simples à interpréter, et surtout le bruit qu'ils suscitent ne jouent le rôle d'un écran de fumée à l'abri duquel d'autres acteurs autrement masqués détricotent méthodiquement le tissu républicain et son plus bel ornement, l'école publique.
À suivre...

Écrit par : guy morel | 27 juin 2009

Gay pride ( en ce moment dans les rues de Paris) et burka, deux manifestations exhibitionnistes qui ont leur source dans la même déviance : le "tout se vaut " qui fait le lit du n'importe quoi.


Ecrit par : Cadichon | 27 juin 2009
Sur cette phrase, pas d'accord du tout ! C'est un scandaleux amalgame! J'adhère à l'évolution intellectuelle d'un monde occidental qui se libère des contraintes victoriennes et reconnaît aux homosexuels aussi bien qu'aux femmes et à toutes les races le droit à un égal traitement, à une égale reconnaissance. Or, la burqa, c'est très exactement le contraire, la marque de l'inégalité. Ça n'a rien du côté festif et joyeux de la Gay Pride, exhibition positive. C'est une exhibition négative et à rebours de notre idéologie occidentale dominante, sous-tendue par une idéologie totalement contraire à nos Lois actuelles. Autant le boubou africain qu'on voit à Saint-Denis et qui ensoleille l'hiver est charmant, bariolé et très peu idéologique, autant la burqa est un état dans l'Etat, et c'est en cela qu'elle est intolérable et illégale. La burqa n'est pas une simple mode vestimentaire, c'est un déni majeur de nos Lois sur l'égalité.
Sous la Loi actuelle, il y a égalité hommes-femmes, interdiction de soumettre la femme, mais plus interdiction d'avoir des relations homosexuelles entre majeurs. Cette évolution de la Loi me convient et je ne peux admettre qu'on mette sur le même plan l'avilissement, l'asservissement des femmes par une vêture insultante à leur liberté et le désir d'être reconnu dans son homosexualité.

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

Quelque temps : orthoprof, j'en ai marre de bosser à votre place! Les vacances c'est juillet/août. Les juinistes, chez nous, cela n'existe pas. Alors, au boulot et que ça saute !

Ecrit par : orthoproflefaux | 27 juin 2009

Vous savez sûrement que lorsqu'on corrige les copies de bac, avec ce qu'on lit, on a l'orthographe un peu brouillée ! Désolée, orthofaux.

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

Encore que ces signes-là, insupportables à beaucoup mais pas si simples à interpréter, et surtout le bruit qu'ils suscitent ne jouent le rôle d'un écran de fumée à l'abri duquel d'autres acteurs autrement masqués détricotent méthodiquement le tissu républicain et son plus bel ornement, l'école publique.
À suivre...
Ecrit par : guy morel | 27 juin 2009

À moins que ces signes-là...

Écrit par : guy morel | 27 juin 2009

Sisyphe, je suis un peu fatigué, je l'avoue. Vous corrigerez tout de même l'abréviation latine : P.-S.
Votre abonnement est gratuit, mais un peu aléatoire : j'ai tant de fautes à traquer sur la toile et ailleurs ! Un vrai travail de Pénélope.

Écrit par : Orthoprof, le vrai | 27 juin 2009

Il y a 50 ans, la filière pour médecine c'était latin-grec-philo, aujourd'hui c'est maths-phy-sc.nat mais pas moins sélectif. Les médecins d'hier n'étaient pas moins bons que ceux d'aujourd'hui, voire...


Ecrit par : sisyphe | 27 juin 2009
Oui, mais !
Etre médecin (ou vétérinaire, d'ailleurs) il y a cinquante ans ne mobilisait pas les mêmes connaissances scientifiques de pointe que la médecine d'aujourd'hui. Ce serait très difficile à présent d'être médecin sans un bon bagage scientifique (math, physique, chimie) de base. Imagerie, biologie moléculaire, pharmacologie et autres ont fait ces quarante dernières années un prodigieux bon en avant. Il est devenu impensable de sélectionner le corps médical seulement sur ses vertus humanistes, même s'il est regrettable qu'elles aient perdu totalement leur droit de cité.
Pour le concours véto, il y a encore une épreuve écrite de français et une épreuve écrite de langue vivante qui peuvent faire la différence entre deux candidats de même niveau scientifique. On peut effectivement souhaiter que ça dure et demander que ce soit institué pour la sélection des élèves de première année de médecine mais il me semble qu'ils ont une épreuve écrite similaire avec les Sciences Humaines, seule épreuve qui soit sous forme de rédaction et non de QCM ?

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

Vous savez sûrement que lorsqu'on corrige les copies de bac, avec ce qu'on lit, on a l'orthographe un peu brouillée ! Désolée, orthofaux.

Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009
*

Amélie et Cadichon les co-pies du blog ?

Écrit par : merlemocoeur | 27 juin 2009

Que pensez-vous de Qonnes pour les idiotes avec un gros fondement?

Ecrit par : Merlemocoeur | 27 juin 2009
J'en pense que vous êtes un mal-baisé ou un mauvais baiseur, ce qui est tout un.

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

En ce qui concerne le bizarre rapprochement fait par Cadichon entre homo et burka:
Moi, femme, je peux exercer ma profession en étant lesbienne mais pas avec une burka. Y'a une belle nuance, quand même ! Il est impensable de faire une chirurgie en burqa, alors que le fait d'être homo et de le revendiquer haut et fort ne gêne en rien l'intervention.

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

(Re)lire d'urgence Le monde d'hier (Zweig),
Ecrit par : Cadichon | 27 juin 2009

Tu n'as rien compris à Zweig, pauvre imbécile.
Ecrit par : Jeremy | 27 juin 2009

Excellent diagnostic, que confirme la sottise suivante, noyée comme il se doit dans une flopée d'insanités.

"Hölderlin qui nous renvoie à Revel "
Ecrit par : Cadichon

Frédéric et Stéphane s'en remettrons. Nous, on se marre devant cette avalanche de bêtises.

Écrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009

Moi, femme, je peux exercer ma profession en étant lesbienne mais pas avec une burka. Y'a une belle nuance, quand même ! Il est impensable de faire une chirurgie en burqa, alors que le fait d'être homo et de le revendiquer haut et fort ne gêne en rien l'intervention.
Ecrit par : dobolino | 27 juin 2009

Et la zoophilie, ça pose un blème ?

Écrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009

remettront

Écrit par : cravate d'orthoprof | 27 juin 2009

s'en remettront

Écrit par : Orthoprof tombe la cravate | 27 juin 2009

Il faut rappeler par ailleurs que l'homosexualité est passible de la peine de mort en Iran et dans beaucoup de pays islamistes.

Ecrit par : Robin | 27 juin 2009
Oui.

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

Cher Jérémy, en ce jour de Gay Pride, pour vous remettre de ces cadiconneries, un tube 100% gay : Pet Shop Boys + Dusty Springfield :

http://www.youtube.com/watch?v=k1z5DZEse3I

Je pense que vous apprécierez.

Écrit par : Kapellmeister | 27 juin 2009

Et la zoophilie, ça pose un blème ?

Ecrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009
Certainement ! Mais, aussi loin que remonte ma mémoire, aucun vétérinaire n'a jamais été accusé de ce délit ni même suspecté de l'avoir commis, même sous l'empire de la kétamine.

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

Excusez-moi, ça n'a rien à voir, mais je trouve utile de rapporter pour les lecteurs de ce blog une nouvelle frasque du sieur Richard Descoings
Ecrit par : Jean | 27 juin 2009

Texte déjà diffusé il y a plus d'une semaine, Jean. Faut suivre. Vous remarquerez en passant qu'on y fait l'apologie des TICE.

Quant à Descoings (le rapport), il est enterré, non ?

Écrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009

Que pensez-vous de Qonnes pour les idiotes avec un gros fondement?

Ecrit par : Merlemocoeur | 27 juin 2009
J'en pense que vous êtes un mal-baisé ou un mauvais baiseur, ce qui est tout un.

Ecrit par : dobolino | 27 juin 2009

A un jeu de mots plus ou moins vaseux vous répondez pas des insultes, pourtant je vous assure que vous n'étiez pas visée!

Écrit par : merlemocoeur | 27 juin 2009

A un jeu de mots plus ou moins vaseux vous répondez pas des insultes, pourtant je vous assure que vous n'étiez pas visée!

Ecrit par : merlemocoeur | 27 juin 2009
Ce n'est pas de moi mais de mon fondement ! Autorisez-le à se rebeller quand il se sent offensé dans sa dignité !

Écrit par : dobolino | 27 juin 2009

Il faut rappeler par ailleurs que l'homosexualité est passible de la peine de mort en Iran et dans beaucoup de pays islamistes.

Ecrit par : Robin | 27 juin 2009

En occident l'homosexualité a fait déjà des milliers de cadavres...

PS Mais dans quel but JPB a-t-il lancé ce nouveau fil?

Écrit par : david.D | 27 juin 2009

Excusez-moi, ça n'a rien à voir, mais je trouve utile de rapporter pour les lecteurs de ce blog une nouvelle frasque du sieur Richard Descoings
Ecrit par : Jean | 27 juin 2009

Texte déjà diffusé il y a plus d'une semaine, Jean. Faut suivre. Vous remarquerez en passant qu'on y fait l'apologie des TICE.

Quant à Descoings (le rapport), il est enterré, non ?

Ecrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009


"Déjà diffusé", cravate de notaire, mais où ça?

J'ai trouvé que la Présidente de la Cnarela avait bien fait de répondre ès-qualités à ce tout petit monsieur.
Mais vous avez parfaitement raison vous aussi de souligner que la CNARELA tire gloire d'avoir donné tête baissée dans de qui me paraît être des miroirs aux alouettes : séquences, textes authentiques, réduction de la grammaire à la portion congrue et, bouquet final, vertus quasi magiques prêtées aux TICE. Comme si le plaisir qu'on trouve au latin et au grec ne pouvait se concevoir sans un écran d'ordinateur devant soi!

A Marie-Hélène Menaut qui écrit: "Ignorez-vous, M. Descoings que les professeurs de langues anciennes ont compris l’intérêt des TICE depuis au moins 15 ans, qu’ils ont œuvré à la rénovation pédagogique de leurs disciplines ?", je réponds (malicieusement) que, pour ma part, je n'ai jamais compris l'intérêt des TICE dans l'étude des langues anciennes et que d'ailleurs je ne m'en sers jamais, mais vraiment ce qui s'appelle "jamais". Que je ne me sers jamais non plus, ni en latin ni en grec, des manuels récents (recommandés par la CNARELA), mais que j'utilise en 4ème en latin le Latin Classe de 6ème, collection Gerald Bloch, Bordas, 1962 (si,si, vous avee bien lu 1962!), et que c'est grâce à ce manuel, qui est d'une clarté de diamant, que je redonne aux élèves le goût du latin que les manuels confus et globalisants conseillés par la CNARELA leur ont fait perdre. En grec, item: je me sers en 3ème des Exercices grecs d' Allard et Feuillâtre,classe de 4ème, qui est de 1946 (ou plutôt je m'en servais avant que ma principale, qui prend sa retraite cette semaine, ne supprime, en 2000, l'option grec dans mon collège). Je n'ai donc jamais "oeuvré à la rénovation pédagogique de ma discipline" et quand je constate que, sur mes 11 latinistes de 3ème de cette année, 4 continuent en seconde (ou qu'en 2000, dernière année avant la fermeture du grec dans mon collège, sur mes six hellénistes de 3ème, 4 avaient continué le grec au lycée et 3 l'avaient présenté au bac), je me dis que j'ai peut-être bien fait.

Écrit par : Jean | 27 juin 2009

PS Mais dans quel but JPB a-t-il lancé ce nouveau fil?

Ecrit par : david.D | 27 juin 2009


Mais, pour changer du SLECC qu'on avait pris en GRIP ! Kolossal humour !:-))))))))))))))))))))))))))))))))))))

Écrit par : Amélie | 27 juin 2009

En occident l'homosexualité a fait déjà des milliers de cadavres...
Ecrit par : david.D | 27 juin 2009

Comme c'est fort habilement dit !

Écrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009

Bon, je consens à soulager un peu votre fatigue, orthoprof le vrai et je vais faire d'une pierre deux coups :
...mais pour le moins on donne un vernis "classique" à des gens qui en étaient à mille lieux!
ps: je tiens à signaler que j'ai souscrit un abonnement à "orthoprof, le vrai", ;)!!
Ecrit par : sisyphe | 27 juin 2009

Vous en étiez à mille lieues, Sisyphe, mais là, avec toute la bonne volonté du monde, je vous laisse les parcourir seul, amarré à votre rocher !

Imagerie, biologie moléculaire, pharmacologie et autres ont fait ces quarante dernières années un prodigieux bon en avant
Ecrit par : dobolino | 27 juin 2009

C'est peut-être mieux qu'un mauvais en arrière ?

Que diable, blogueurs, mes frères, relisez-vous, sans quoi ortholevrai et ortholefaux n'y survivront pas !

Écrit par : orthoproflefaux | 27 juin 2009

Mais, pour changer du SLECC qu'on avait pris en GRIP ! Kolossal humour !:-))))))))))))))))))))))))))))))))))))
Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009

J'adore l'esprit d'Amélie.

Écrit par : guy morel | 27 juin 2009

"Déjà diffusé", cravate de notaire, mais où ça?
Ecrit par : Jean | 27 juin 2009

Ici même, par Françoise Guichard, dans un des fils précédents.

Écrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009

"je me sers en 3ème des Exercices grecs d' Allard et Feuillâtre,classe de 4ème, qui est de 1946 ", écrit Jean.

Ces noms sonnent comme deux petites madeleines.

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

"J'adore l'esprit d'Amélie."

Ecrit par : guy morel | 27 juin 2009

Le quoi?????????

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

L'esprit, c'est du grec !

Écrit par : Marilyse | 27 juin 2009

PS Mais dans quel but JPB a-t-il lancé ce nouveau fil?
Ecrit par : david.D | 27 juin 2009

Désormais, ce blog est classé number one. Il se doit de tenir son rang. Brighelli ne peut plus se contenter de lancer des débats de spécialistes sur les questions éducatives. Il lui faut s'ouvrir aux questions sociétales dont le grand public est friand. Ce dernier, comme on le voit, a répondu présent. Tout cela est bel et bon.

Écrit par : peine à jouir | 27 juin 2009

Et il faut bien contenter de temps en temps les groupies d'extrême droite.

Écrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009

Désormais, ce blog est classé number one. Il se doit de tenir son rang. Brighelli ne peut plus se contenter de lancer des débats de spécialistes sur les questions éducatives. Il lui faut s'ouvrir aux questions sociétales dont le grand public est friand. Ce dernier, comme on le voit, a répondu présent. Tout cela est bel et bon.

Ecrit par : peine à jouir | 27 juin 2009

Joli pseudo, qui veut tout dire... ;-)
Il semble difficile de dissocier totalement les questions sociétales de celles qui concernent l'éducation, (et l'instruction, d'ailleurs). Qui me semblent, ici, régulièrement abordées depuis pas mal de temps... Non?
Ceci-dit, mou à l'orgasme, merci de relancer!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Ou molle, d'ailleurs.

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Far from the burqa :

Parmi les toiles de Simon Vouet exposées en ce moment au musée de Besançon, il y en a une qui représente une ravissante jeune fille qui donne le sein à un vieillard.

Inutile de préciser qu'elle n'est pas la moins regardée.

Selon la légende, ce vieillard avait été condamné à être emprisonné et à mourir de faim et sa fille venait le nourrir ainsi tous les jours dans sa prison.

Ce thème païen, repris par le christianisme comme une allégorie de la charité, porte le nom de "charité romaine".

Fascinant, non, cette rencontre entre "éros" et "agapé", sans compter tout ce qu'un psychanalyste pourrait en dire.

Écrit par : Robin | 27 juin 2009

Jean, quel dommage que vous n'officiez pas à Condorcet! Ma fille n'aurait peut-être pas été dégoûtée du latin à vie.
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Et voir le nom de Stefan Zweig associé à cette déclaration fasciste (les homos associés à la déviance, à la décadence et à la déliquescence des valeurs, on a déjà donné), ça me révulse.
Tu n'as rien compris à Zweig, pauvre imbécile.
Ecrit par : Jeremy | 27 juin 2009

C'est vous qui êtes à plaindre pour monter ainsi au créneau avec ce magistral contresens et un mode d' expression aussi vulgaire. Visiblement vous n'avez lu aucun des ouvrages dont je parle. Je mettais l'accent sur (et visais de la même flèche) un fait incontestable, le danger que représente la banalisation progressive de deux formes d'exhibition (celle qui ne cache rien et celle qui cache tout), et son acceptation sous l'empire du relativisme, lui-même avatar de l'égalitarisme: TOUT SE VAUT . C'est ce relativisme ( et rien d'autre) que je nomme déviance. Il arase et évacue par définition toute notion de valeur.
C'est quand même un peu fort de café d'avoir à écrire de telles évidences parce que deux ou trois d'entre vous ne peuvent pas me lire sans une pavlovienne reductio ad hitlerum. OUI, je les plains sincèrement .

Donc, dans mes propos, il n'y avait aucun jugement " de valeur" sur l'homosexualité. Tous les homosexuels ne sont pas exhibitionnistes, que je sache, et, de même, toutes les musulmanes qui vivent en France ou ailleurs en Occident n'éprouvent pas le besoin de se distinguer du reste de la population en enfouissant leur corps sous une cage en tissu opaque.

Je ne faisais état que du danger que représente la banalisation de certains comportements et Zweig et Haffner, dans les deux ouvrages cités (où il n'est d'ailleurs pas question d'homosexualité, ou du moins je n'en n'ai pas souvenir, et en plus ce n'est pas le sujet) ont bien montré comment elle s'est insidieusement installée. Ces deux livres évoquent la même période et le même processus: l'acceptation progressive et massive de l'inacceptable et la même déliquescence des valeurs traditionnelles, laquelle a présidé aussi à la chute de l'Empire romain. Ce n'est vraiment pas un scoop.

Voilà de quoi je parle. Un point c'est tout.
Les civilisations et les sociétés s'autodétruisent ou s'offrent aux prédateurs, ce qui revient au même, et on sait dans quelles conditions. On sait comment cela commence et comment cela finit puisque l'Histoire ne cesse de repasser les plats, les hommes ne tirant jamais les leçons du passé.
Je n'ai rien dit d'autre. Et si cela chiffonne certains d'entre vous que je parle d'exhibitionnisme à propos de la gay pride et de ces zozos que j'ai vu défiler devant moi en tortillant du cul , well, too bad! This is still a free country, for chrissake! (pardon, par Toutatis!)
ET peut-être plus pour longtemps, du train où vont les choses.

C'est en fait parce que j'ai vu ce matin s'installer devant chez moi ce que je considère comme un comble de ridicule, le stand Durex, que j' y ai pensé en écrivant sur l'exhibitionnisme des mousmées emballées comme des paquets, car je le trouvais aussi inepte que ce qui défilait alors sous mes fenêtres. J'ai quand même le droit de faire cette association sans m'exposer à me faire traiter de fasciste. La déviance, de ce fait, n'est pas là où vous la croyez, ou là où vous me l'attribuez ; elle est, semble-t-il à vous lire, dans des esprits ...mal tournés, ou mal intentionnés dont le procès d'intention et l'insulte sont le mode usuel d'expression.

Tiens, au fait, où il est pépé?

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"Hölderlin qui nous renvoie à Revel "
Ecrit par : Cadichon

Frédéric et Stéphane s'en remettrons. Nous, on se marre devant cette avalanche de bêtises.
Ecrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009

Oui, ils s'en remettronT, encore une barre à mettre sur un T, surtout du fait que vous n'ayez rien compris vous non plus, le notaire cravaté, fait aux pattes, qui n'a lu ni l'un ni l'autre, sinon il saurait que Hölderlin a écrit WOZU DICHTER?, ce qui veut dire POURQUOI DES POETES? et que Revel lui a fait écho quand il a demandé à son tour, et pour clouer certains pseudo-intellectuels au pilori, POURQUOI DES PHILOSOPHES? Donc, dans l'ordre, c'est la première mention par le gars de Marianne ( celui qui a écrit que F.H. était un philosophe, quand il était avant tout un poète) qui m'a renvoyée -c'est-à-dire fait penser - à Revel. J'ai tiré simplement quelques traits évidents entre tous ces points, et peu importe dans quel sens,et qui va renvoyer à qui n'a aucun intérêt, ce qui importe c'est le fond de la question posée par Friedrich, puis par Jean-François, puis par Boudon, que vous avez oublié de mentionner, mais vous ne savez sans doute pas qui il est.

Je comprends l'exaspération des enseignants qui doivent rabâcher sans cesse. Ils ont toute ma sympathie.

Écrit par : Cadichon | 27 juin 2009

Ceci-dit, mou à l'orgasme
Ecrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Ne réduisez pas la jouissance à l'orgasme, je vous prie. Ni la peine à la mollesse. Vous me ferez...plaisir !

Écrit par : peine à jouir | 27 juin 2009

"Désormais, ce blog est classé number one. Il se doit de tenir son rang. Brighelli ne peut plus se contenter de lancer des débats de spécialistes sur les questions éducatives. Il lui faut s'ouvrir aux questions sociétales dont le grand public est friand. Ce dernier, comme on le voit, a répondu présent. Tout cela est bel et bon."

Je n'ai rien compris à cette histoire de classement. J'avais compris que le classement était fondé sur le nombre de contributions.

Sinon, je suis d'accord avec Christophe, les problèmes d'éducation ne sont pas séparables des problèmes de société.

Écrit par : Robin | 27 juin 2009

Ne réduisez pas la jouissance à l'orgasme, je vous prie. Ni la peine à la mollesse. Vous me ferez...plaisir !

Ecrit par : peine à jouir | 27 juin 2009

Entendu comme ça, O celui pour qui la joie est inaccessible.

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

L'Histoire ne cesse de repasser les plats, les hommes ne tirant jamais les leçons du passé."

Ecrit par : Cadichon

C'est ce que me disait hier soir un banquier ultralibéral, (pléonasme?), le cigare à la main et la banane aux lèvres, (ou l'inverse?).

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

"Entendu comme ça, O celui pour qui la joie est inaccessible."

Ecrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

difficilement accessible, mille pardons.

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

"Burcadichon ou le prêt à déporter!

Ecrit par : Merlemocoeur | 27 juin 2009"

Je ris, j'aime, j'adhère et j'applaudis :-)

Écrit par : Jeremy | 27 juin 2009

Il semble difficile de dissocier totalement les questions sociétales de celles qui concernent l'éducation, (et l'instruction, d'ailleurs). Qui me semblent, ici, régulièrement abordées depuis pas mal de temps... Non?

Ecrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Pendant que je m'échinais à mettre quelques points sur les I et barres sur les T, CS a répondu exactement ce que j'allais écrire: que c'est à bon droit que la palme est revenue à bonnetdane dans la rubrique "politique et société".
Il n'y a donc rien à changer, ni à jeter, comme chantait Brassens.

Écrit par : Cadichon | 27 juin 2009

J'adore l'esprit d'Amélie.

Ecrit par : guy morel | 27 juin 2009

Moi aussi !

Écrit par : Burqa | 27 juin 2009

"Burcadichon ou le prêt à déporter!

Ecrit par : Merlemocoeur | 27 juin 2009"

Je ris, j'aime, j'adhère et j'applaudis :-)
Ecrit par : Jeremy | 27 juin 2009

Asinus, asinum, :-))

Écrit par : Cadichon | 27 juin 2009

"Je comprends l'exaspération des enseignants qui doivent rabâcher sans cesse. Ils ont toute ma sympathie.
Ecrit par : Cadichon | 27 juin 2009"

Je crois qu'ils n'en veulent pas.

Écrit par : Jeremy | 27 juin 2009

Il n'y a effectivement pas d'allusion à l'homosexualité dans "Le monde d'hier", mais tel est bien le sujet central de "La confusion des sentiments".

Hölderlin était plus poète que philosophe bien qu'il ait été le condisciple de Hegel.

Le silence et la "folie" de Hölderlin, à la fin de sa vie, relèvent d'une sagesse plus haute que la philosophie.

Il ne faut qu'un instant ou bien une vie entière pour renoncer à l'orgueil (la rivalité avec Goethe et avec Schiller).

Écrit par : Robin | 27 juin 2009

"Revel lui a fait écho"

On continue de se marrer. Tu parles d'un écho ! un bruit d'égout, tout juste...
La justification penaude que vous donnez à ce rapprochement grotesque (Hölderlin et Revel, pff..) est d'une candeur (pour ne pas dire d'une niaiserie)!

Boudon ? Décidément, vous vous enfoncez toute seule. Pas besoin d'appuyer.

Je remarque pour terminer, et en souriant, que vous aimez attribuer aux autres votre propre inculture. C'est savoureux.

Écrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009

Et il faut bien contenter de temps en temps les groupies d'extrême droite.

Ecrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009


Ne soyez pas si aigri, desserrez la cravate, tombez la veste, décontractez-vous !

Écrit par : Burqa | 27 juin 2009

Très intéressant, ce sujet, décidément !
Bonsoir à vous tous.

Écrit par : Francis Penin | 27 juin 2009

Moi aussi !

Ecrit par : Burqa | 27 juin 2009

Non, arrêtez de me faire rire! J'ai les lèvres gercées, vous n'êtes pas très sympa! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Et il faut bien contenter de temps en temps les groupies d'extrême droite.
Ecrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009
Ne soyez pas si aigri, desserrez la cravate, tombez la veste, décontractez-vous !
Ecrit par : Burqa | 27 juin 2009

Ben quoi, vous n'êtes pas heureuse ? On ne parle que de vous. C'est la gloire.

Vous ne contestez pas "d'extrême droite" ? C'est bien. On progresse.

Écrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009

Brighelli ne peut plus se contenter de lancer des débats de spécialistes sur les questions éducatives. Il lui faut s'ouvrir aux questions sociétales dont le grand public est friand. Ce dernier, comme on le voit, a répondu présent. Tout cela est bel et bon.

Ecrit par : peine à jouir | 27 juin 2009

Il était temps de s'ouvrir un peu !

Evidemment, il faut que les "fidèles" suivent, mais s'ils ne suivent pas, d'autres viendront; un sang neuf, un peu d'air, plus de diversité (pourquoi ailleurs et pas ici ?), ça ne peut pas faire de mal, hein ? Rester entre soi, ne parler que de l'école et nier ses liens avec les questions de société, c'est radotage et asphyxie assurés.

Écrit par : Burqa | 27 juin 2009

Et tandis que, drapés dans leurs oripeaux ourlés et ravaudés, ils s'étripaient sur la manière la plus civile de parler de la barbarie envahissante, d'innombrables rouleaux de tissus continuaient d'être déroulés et taillés en linceuls qui voilaient leurs pâles certitudes et plus encore, dissimulaient ce que d'autres inavoués ourdissaient derrière les replis. En ces temps sans tenue ni retenue, qui donnaient à voir l'insignifiance comme on dévoile le vide, on épuisait les dernières forces à retenir et habiller les mots, puis à les enchâsser dans les bouches plissées en arrondis acides arborant des râteliers prothétiques qui se voulaient carnassiers mais qui n'étaient que des grilles masquant la dangereuse séduction des mots libres. Faire quoi jusqu'où quand dire ce qu'on doit suffit à ménager soi et autrui ? Ainsi, les mots redevenaient magiques et conféraient à volonté la visibilité ou l'invisibilité. Dico ergo sum.

Écrit par : Magister | 27 juin 2009

officiiez

Écrit par : orthoprof encore un | 27 juin 2009

"que Revel lui a fait écho quand il a demandé à son tour, et pour clouer certains pseudo-intellectuels au pilori,"
Ecrit par : Cadichon | 27 juin 2009

Celle-là, il faut vraiment l'encadrer. Non, vous ne rêvez pas, vous avez bien lu, Revel cloue au pilori, et qu'est-ce qu'il cloue au pilori, dites-moi ? Des pseudo-intellectuels !

Revel !

J'aime beaucoup quand ce blog vire à droite.

Écrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009

"Evidemment, il faut que les "fidèles" suivent, mais s'ils ne suivent pas, d'autres viendront; un sang neuf, un peu d'air, plus de diversité (pourquoi ailleurs et pas ici ?), ça ne peut pas faire de mal, hein ? Rester entre soi, ne parler que de l'école et nier ses liens avec les questions de société, ce sont radotage et asphyxie assurés."

Ecrit par : Burqa | 27 juin 2009

Heureusement, vous voilà! On est sauvé!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Revel est une des icônes indétrônables de Cadichon, cravate de notaire!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Sinon, je suis d'accord avec Christophe, les problèmes d'éducation ne sont pas séparables des problèmes de société.

Ecrit par : Robin | 27 juin 2009

Et inversement, les problèmes de société sont inséparables des problèmes d'éducation.

Écrit par : Magister | 27 juin 2009

Revel est une des icônes indétrônables de Cadichon, cravate de notaire!!! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Hé bien, Cadichon est une buse.

CQFD

Écrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009

Vous ne contestez pas "d'extrême droite" ? C'est bien. On progresse.

Ecrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009

Pourquoi voulez-vous que je conteste une terminologie qui vous fait tellement plaisir et des mots que vous collez sur tout ce qui ne va pas dans le sens de votre idéologie de gauche ?

Points godwin, reductio ad hitlerum, pétainum, insultes..c'est tout ce que vous savez faire, votre seule argumentation lorsqu'on vous parle du réel . Alors, vos mots, vos étiquettes, vraiment, vous pensez qu'ils m'intimident ? Qu'est-ce que vous voulez que ça me fasse, franchement ? Je m'en fous royalement, mon pauvre ami !

Écrit par : Burqa | 27 juin 2009

J'aime beaucoup quand ce blog vire à droite.

Ecrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009

ça change un peu du catéchisme cucul de gauche, et des donneurs de leçons de vertu, hein ?

Écrit par : Burqa | 27 juin 2009

ça change un peu du catéchisme cucul de gauche, et des donneurs de leçons de vertu, hein ?
Ecrit par : Burqa | 27 juin 2009

Vous n'imaginez pas à quel point je suis d'accord avec vous sur ce point. Et sans ironie aucune.

Mais ça ne m'empêche pas de penser que vous êtes deux sacrés cruches, Cadichon et vous.

Écrit par : cravate de notaire | 28 juin 2009

Heureusement, vous voilà! On est sauvé!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009


La diversité, le métissage, Christophe, il n'y a que ça de vrai, vous savez bien, enfin ! C'est conseillé, c' est même devenu obligatoire, on n'y peut rien.

Écrit par : Burqa | 28 juin 2009

Mais ça ne m'empêche pas de penser que vous êtes deux sacrés cruches, Cadichon et vous.

Ecrit par : cravate de notaire | 28 juin 2009

Ce que vous pensez, on s'en fout, je vous l'ai déjà dit.

Écrit par : Burqa | 28 juin 2009

les problèmes d'éducation ne sont pas séparables des problèmes de société.
Ecrit par : Robin | 27 juin 2009
Et inversement, les problèmes de société sont inséparables des problèmes d'éducation.
Ecrit par : Magister | 27 juin 2009

Mais non, ce n'est pas l'inverse. C'est exactement la même chose ! Enfin !

Écrit par : sac à vomi | 28 juin 2009

"Evidemment, il faut que les "fidèles" suivent, mais s'ils ne suivent pas, d'autres viendront; un sang neuf, un peu d'air, plus de diversité (pourquoi ailleurs et pas ici ?), ça ne peut pas faire de mal, hein ? Rester entre soi, ne parler que de l'école et nier ses liens avec les questions de société, ce sont radotage et asphyxie assurés."

Ecrit par : Burqa | 27 juin 2009

Heureusement, vous voilà! On est sauvé!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Améliiiiiiiiiieeeeeee, te voilàààààààààà !
C'est bien toi, la sauveuse de la Fraaaaaaanceuh !
Nous jurons, nous blogeuuuuuuueurs,
De te suivre et t'aider de tout coeuuuuuuuuur !
Améliiiiiiiiiieeeeeee, te voilàààààààààà !
Tu nous as redonné l'espéraaaaaance!
Bonnet d'âââââne renaîtraaaaaaa :
Amélie, Amélie, te voilààààààààà !

http://www.youtube.com/watch?v=fKOdFrwuCEA

Écrit par : Jeremy | 28 juin 2009

sacrés cruches, Cadichon et vous.

Ecrit par : cravate de notaire | 28 juin 2009

Les orthos ont laissé passer :sacréEs cruches, mais c'est pas grave, les nerfs, sûrement !

Écrit par : Burqa | 28 juin 2009

Améliiiiiiiiiieeeeeee, te voilàààààààààà !
C'est bien toi, la sauveuse de la Fraaaaaaanceuh !
Nous jurons, nous blogeuuuuuuueurs,
De te suivre et t'aider de tout coeuuuuuuuuur !
Améliiiiiiiiiieeeeeee, te voilàààààààààà !
Tu nous as redonné l'espéraaaaaance!
Bonnet d'âââââne renaîtraaaaaaa :
Amélie, Amélie, te voilààààààààà !



Ecrit par : Jeremy | 28 juin 2009

Pitoyable, ridicule ! vous n'avez pas assez chanté cet après-midi ?

Écrit par : Burqa | 28 juin 2009

Les orthos ont laissé passer :sacréEs cruches, mais c'est pas grave, les nerfs, sûrement !
Ecrit par : Burqa | 28 juin 2009

Je me disais bien que vous pourriez être utile ici. Et indulgente avec ça !

Écrit par : cravate de notaire | 28 juin 2009

Je me disais bien que vous pourriez être utile ici. Et indulgente avec ça !

Ecrit par : cravate de notaire | 28 juin 2009

Mais vous, vous servez à quoi, au juste ?

Écrit par : Burqa | 28 juin 2009

Pitoyable, ridicule ! vous n'avez pas assez chanté cet après-midi ?
Ecrit par : Burqa | 28 juin 2009

Ah, je savais bien que ça vous plairait !

Écrit par : Jeremy | 28 juin 2009

les problèmes d'éducation ne sont pas séparables des problèmes de société.
Ecrit par : Robin | 27 juin 2009
Et inversement, les problèmes de société sont inséparables des problèmes d'éducation.
Ecrit par : Magister | 27 juin 2009

Oui je sais, il est tard (ou il est tôt), mais il y a une fête foraine qui bat son plein et je n'arrive pas à dormir...

Affirmer que les problèmes d'éducation et de société sont indissociables n'est pas un simple truisme et croyez-moi un professeur qui enseigne en collège a intérêt à se tenir au courant.

Une collègue a découvert l'autre jour qu'un de ses élèves de 3ème ponctionnait la carte bleue de sa mère pour alimenter un site anglais de jeux vidéos ("Dofus") : 1 500 euros en deux mois !

A la fin du deuxième trimestre, trois élèves de 4ème sont venus me voir à la fin du cours pour me parler d'une vidéo qui circulait sur le blog d'un camarade mettant en scène un autre élève de la classe dans une situation sexuellement humiliante (je vous passe les détails) et qu'elle commençait à faire le tour du collège.

J'ai averti l'infirmière et le chef d'établissement et la vidéo a été retirée.

Les problèmes auxquels nous sommes confrontés n'ont rien à voir avec ceux de l'époque de Pagnol ou de Pergaud et nous avons intérêt à nous tenir au courant, parce que contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire, les enfants ne sont pas "innocents" (au sens latin du terme, : racine "nocere", nuire) et que les adultes sont là pour leur transmettre des connaissances, certes, mais aussi pour limiter les "nuisances".

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Il n'y a effectivement pas d'allusion à l'homosexualité dans "Le monde d'hier", mais tel est bien le sujet central de "La confusion des sentiments".
Ecrit par : Robin | 27 juin 2009

Certes, mais je n'ai justement mentionné que le premier, et uniquement parce qu'il m'évoque une époque et un processus avec lesquels il me semble que nous pouvons tracer aujourd'hui un inquiétant parallèle. C'est d'ailleurs pourquoi j'avais éprouvé le besoin de le relire il y a quelques mois.

Le second n'a rien à voir avec cela et encore une fois je ne tire aucun parallèle (il n'y en a d'ailleurs aucun à mon sens à tirer) entre l'imposition de la burqa, par les militants d'une dérive (ou déviance, ça oui) sectaire de l'islam, et les "préférences" sexuelles de tout un chacun.

Et si je dis qu'on ne mélange pas ...les torchons et les serviettes, je vais encore me faire agonir d'injures par les radins dénués d'humour qui ne me donnent même pas le bénéfice du doute.


Passé le premier moment d'effarement, les quelques réactions épidermiques que ma mention de la gay pride dans ce fil (qui porte, rappelons-le quand même, sur la dérive du fascisme vert) a provoquées sont fort instructives. L'intérêt de ce blog se situe vraiment à plusieurs niveaux. Mais, cela, nous sommes nombreux ici à l'avoir compris, depuis longtemps.

Et le dernier post de Magister nous en donne un bel exemple. Grâces lui soient rendues. Je viens de m'offrir le plaisir de le relire.


@orthoprof, merci pour ce i manquant et manqué.

Écrit par : Cadichon | 28 juin 2009

« arte et marte » - (par le talent et par le combat).
Devise de Duplessis-Mornay qui veillait sur Henri IV et serrait sa haire quand il se la coulait douce auprès des belles ...

Écrit par : iPidiblue after gay-pride | 28 juin 2009

"Certes, mais je n'ai justement mentionné que le premier, et uniquement parce qu'il m'évoque une époque et un processus avec lesquels il me semble que nous pouvons tracer aujourd'hui un inquiétant parallèle. C'est d'ailleurs pourquoi j'avais éprouvé le besoin de le relire il y a quelques mois."

Vous n'avez rien inventé : ça fait plus d'un an que je répète ici-même que nous vivons la République de Weimar, et qu'il faut relire le Monde d'Hier.

Si vous aviez été moins stupide dans vos déclarations, je vous aurais suivi à 100%. Mais là, établir un parallèle entre la Gay Pride et la Burqa, tout en invoquant Zweig pour se donner un semblant de crédibilité, ça vient tout droit du dernier sous-sol de la connerie.

Pour être aussi con que vous il faudrait remplacer les mots "Burqa" et "Gay Pride", au choix, et dans le sens que l'on veut, par : Kiri le Clown, Sherlock Holmes, Gisèle Rouleau, Niki de Saint-Phalle, Edmund Stoiber, Zizi Jeanmaire, Fantômas, Anna Politovskaïa ou Philippe de Villiers. Ca aurait autant de sens, et ça ne perdrait rien.

Un exemple ?

"Kiri le Clown et Philippe de Villiers, deux exhibitionnistes qui ont leur source dans la même déviance : le "tout se vaut " qui fait le lit du n'iporte quoi.

(Re)lire d'urgence ces livres qui traitent du même sujet Le monde d'hier (Zweig), Histoire d'un Allemand ( Haffner) et bin sûr leur ancêtre, La chute de l'empire romain de Gibbon qui eut le tort (comme tous les auteurs des Lumières) de sous-estimer le Moyen-âge mais a bien vu les boulevards ouverts aux invasions barbares par la déliquescence des valeurs romaines."

Voilà : utilisez plutôt les références que vous connaissez, au lieu de celles que vous ne maîtrisez pas.

Écrit par : Jeremy | 28 juin 2009

J'avais en tête ( avant que la bave du crapaud... hit the fan) de retrouver des textes de Taguieff qui sont dans le droit fil de la discussion sur le déni d'identité et l'intolérance. Il y aborde la diabolisation rampante de l'individu démocratique, l'imposture du multiculturalisme et son agenda anti-laïque. Il soutient notamment que trop de tolérance tue la tolérance (comme trop d'impôt tue l'impôt ou comme le laïcisme tue la laïcité), hypertrophie qui est l'une des multiples facettes du relativisme. D'où le lien avec mon propos initial.


Je n'ai pas retrouvé ici le bouquin, paru en 2001 aux Editions des Syrthes, La République enlisée: Pluralisme, communautarisme et citoyenneté, mais la note éditoriale est suffisamment explicite:

" Un spectre hante le monde : celui des communautés closes, exclusives et guerrières. Conflits ethniques et paniques identitaires se multiplient. L'intolérance est de retour. Elle parle la langue " communautariste " sur la base d'un nouveau code culturel: celui de la tolérance obligatoire, voire tyrannique. Comment est-il possible que l'intolérance se nourrisse de la tolérance ? Comment la célébration de la tolérance peut-elle produire, masquer ou légitimer de nouvelles formes d'intolérance ? A partir de ce paradoxe, Pierre-André Taguieff repense l'idée de tolérance comme principe de la démocratie, qui distingue et sépare, garantissant ainsi les libertés individuelles. Il revisite le pluralisme, précieux héritage de la modernité intellectuelle et politique illustré par les principes de séparation des pouvoirs et de laïcité, lequel est aujourd'hui sournoisement menacé. Fondamentalistes de toutes obédiences, islamistes occidentalisés visant l'islamisation des sociétés occidentales, multiculturalistes prêchant en faveur d'une " laïcité plurielle ", tous se réfèrent à une prétendue " nouvelle laïcité " qui masque le dessein d'abolir la laïcité elle-même. Les sociétés ouvertes, qui font prévaloir les libertés individuelles, sont mal armées face à ces ennemis qui, au lieu de s'opposer clairement et frontalement, agissent en stratèges cyniques et les combattent en jouant sur les valeurs qui les fondent. L'hypertolérance détruit la tolérance, de même que l'hyperpluralisme détruit le pluralisme, dont le multiculturalisme, appelé couramment " communautarisme ", est la plus trompeuse et la plus dangereuse des contrefaçons. A rebours de l'idéologie médiatique qui diabolise globalement le libéralisme, La République enlisée se propose de défendre l'individualisme libéral en tant que fondement du pluralisme, tout en montrant qu'il prend sa plus haute signification dans la conception républicaine de la communauté politique, impliquant l'idéal d'une citoyenneté active."

Écrit par : Cadichon | 28 juin 2009

"Déjà diffusé", cravate de notaire, mais où ça?
Ecrit par : Jean | 27 juin 2009

Ici même, par Françoise Guichard, dans un des fils précédents.

Ecrit par : cravate de notaire | 27 juin 2009

Eh bien je l'ai manqué.

Écrit par : Jean | 28 juin 2009

Les orthos ont laissé passer :sacréEs cruches, mais c'est pas grave, les nerfs, sûrement !

Ecrit par : Burqa | 28 juin 2009

Les orthos ont le droit de dormir, l'état de veille permanente n'étant pas encore déclaré, et rassurez-vous, ils ont des nerfs d'acier.

Écrit par : orthoproflefaux | 28 juin 2009

Je ne sais pas ce que la cellule de surveillance des blogs va bien pouvoir tirer de toutes ces interventions en termes statistiques ou de tendances... C'est assez hallucinant et en même temps très riche. Alors ne changeons rien, ouvrons, ouvrons et ce n'est pas un excès de tolérance, Cadichon, juste l'expression de l'esprit démocratique qui nous anime tous (?) et qu'insuffle très pertinemment le maître des lieux.

Écrit par : nicolas | 28 juin 2009

S'attaquer pour de bon à la burqa dans un état laïc imposerait de s'attaquer à l'idéologie qui la sous-tend , la croyance en un Dieu unique, à la remise en cause des fondements de la religion et de ses prescriptions et cela nos cardinaux à crosse levée et préservatif à l'index, nos shabbatteurs à longue barbe et chapeau rond et nos imams enturbanés amoureux des habits en forme de sacs à patates pour dames sont tous d'accord pour ne pas le permettre.

Notre président peut bien s'agiter, rien ne changera, son électorat cul béni ne le permettra pas!

Tiens pourquoi ai-je tout à coup une furieuse envie de crier ni Dieu ni Maître!

Écrit par : merlemocoeur | 28 juin 2009

Merlemocoeur commence bien sa journée...

Eh bien, je vois que ça inspire tout le monde, les "sujets de société" à incidence éducative - comme les autres, Robin a raison...

Cela dit, certains propos donnent à penser que certain(e)s ici ne sont pas tout en fait en règle avec leur désir... On ne devrait venir ici qu'après un ou deux orgasmes. C'est bon pour la souris.
JPB

Écrit par : brighelli | 28 juin 2009

Tiens pourquoi ai-je tout à coup une furieuse envie de crier ni Dieu ni Maître! Ecrit par : merlemocoeur | 28 juin 2009
On ne devrait venir ici qu'après un ou deux orgasmes. C'est bon pour la souris. JPB
Ni Dieu ni mettre... en effet, c'est peu.

Écrit par : nicolas | 28 juin 2009

Et dites-moi pourquoi, Magister, à la lecture de votre lyrique et brillante prose, j'entends la voix de Fred Mit la déclamer sur fond sonore de Delerue ????????

Écrit par : nicolas | 28 juin 2009

Plus de deux cents commentaires en une journée ! En continuant sur ce rythme, on devrait rester en tête du top des blogs. C'est une bonne nouvelle. D'autant que sur le fond, personne ne niera la qualité des interventions (sans doute est-ce le sujet qui veut ça).

Faut préparer le papier suivant, ce fil est d'ores et déjà en voie de saturation.

Écrit par : TotoWeininger | 28 juin 2009

En effet, Toto, et on peut même ajouter que la tendance générale c'est plutôt le samedi soir que le dimanche matin. Il est 8h46 que diable et tout le monde ou presque roupille tandis que cette nuit, la souris s'est méchamment agitée. Voilà j'ai fait une partie du boulot d'observation de la cellule de surveillance. Gratos.

Écrit par : nicolas | 28 juin 2009

Cela dit, certains propos donnent à penser que certain(e)s ici ne sont pas tout en fait en règle avec leur désir... On ne devrait venir ici qu'après un ou deux orgasmes. C'est bon pour la souris.
JPB

Ecrit par : brighelli | 28 juin 2009

Sagement parlé, Jean-Paul... Il y en a certains, en effet, qui ne viennent ici que pour s'exciter la souris, (pas assez mangée par la chatte, et réciproquement, pardon à vous, Jeremy, je ne vous vise absolument pas; j'ai bien ri en lisant votre texte de chanson, et en le chantant intérieurement).
C'est incroyable comme, dès qu'Amélie est dans les parages, il y a une flopée de pseudos plus ridicules les uns que les autres qui s'entrechoquent. Coïncidence?
Pour parler de métissage, oui, c'est une des causes pour lesquels je continuerai à combattre. Longtemps, je pense.

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

"Points godwin, reductio ad hitlerum, pétainum"

Ecrit par : Burqa | 27 juin 2009

Et on accuse les pédagogistes de jargonner et de formater le langage; il y a de la concurrence! Mais vous avez oublié "bien-pensance de gauche", "politiquement correct", "boboïsant", et autres balivernes.

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

"Ces lobbies, que l'écrivain Philippe Muray qualifie à juste titre de "groupes d'oppression", défendent le plus souvent un communautarisme narcissique dégénérant en paranoïa identitaire et victimaire et prétendent détecter des atteintes à leur dignité à tous les coins de rue. Le terrorisme de ces croisés de l'hygiénisme mental consiste désormais à qualifier de "phobie" (homophobie, lesbophobie, handiphobie, islamophobie, judéophobie, mélanophobie, etc.) toute expression d'une opinion contraire à leurs prétentions ou revendications. Une phobie étant l'expression d'un trouble mental, on comprend bien qu'il s'agit de traiter le dissident en malade dont l'accompagnement psychiatrique devrait sans doute être recommandé en parallèle à la répression pénale."

L'esprit critique menacé
Par Anne-Marie Le Pourhiet*, tribune parue dans Le Monde du 03 décembre 2005

http://www.communautarisme.net/L-esprit-critique-menace_a649.html

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

L'Histoire ne cesse de repasser les plats, les hommes ne tirant jamais les leçons du passé."

Ecrit par : Cadichon

C'est ce que me disait hier soir un banquier ultralibéral, (pléonasme?), le cigare à la main et la banane aux lèvres, (ou l'inverse?).

Ecrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

C'est ce que dit également Elie Wiesel : "Celui qui ne connaît pas l' Histoire s'expose à ce qu'elle recommence."

Il est curieux (enfin presque) que vous défendiez le fameux "du passé faisons table rase", Christophe. On se demande où est effectivement l'ultralibéral.

Écrit par : Manu | 28 juin 2009

"C'est incroyable comme, dès qu'Amélie est dans les parages, il y a une flopée de pseudos plus ridicules les uns que les autres qui s'entrechoquent. Coïncidence?"

Vous vous fourvoyez encore, mon pauvre; "sac à vomi", "cravate de notaire" et d'autres, ce sont vos ridicules amis !

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

est curieux (enfin presque) que vous défendiez le fameux "du passé faisons table rase", Christophe. On se demande où est effectivement l'ultralibéral.

Ecrit par : Manu | 28 juin 2009

Je comprends et j'approuve ce que dit Christophe et je le traduis à ma façon!

On a déjà rasé l'étable, maintenant on rase l'usine!

Écrit par : merlemocoeur | 28 juin 2009

On a déjà rasé l'étable, maintenant on rase l'usine!
Ecrit par : merlemocoeur | 28 juin 2009

Et il y a longtemps qu'on a rasé le mammouth, mais on aperçoit ici et là encore quelques poils qui dépassent. Prochaine tonte : 16 000 poils annoncés.

Écrit par : nicolas | 28 juin 2009

Prochaine tonte : 16 000 poils annoncés.
Ecrit par : nicolas | 28 juin 2009

Les jeunes stagiaires sont encore imberbes, pourtant.

Mais cette année, dans l'EN, on rase gratis.

Écrit par : TotoWeininger | 28 juin 2009

Cette France ou plutot cette France qui n'a rien vu venir...
1) qui a oublié Zaemeena achevée dans un stade dans sa burka en 1999, pratiquement tous le monde alors que la vidéo de sa mise a mort circule encore sur le net ici :

http://www.rawa.org/zarmeena.htm

2) en Fac d'histoire ou plutot en Deug d'anthropo, on enseigne que dans le monde musulman, les femmes ont participé aux guerres et ont été utilisées comme bouclier en se dénudant la poitrine pour déstabiliser l'ennemi !
Marrant mais véridique...

3) Pourquoi penser que la chevelure est dénigrée, au contraire, les moyens orientaux et orientaux aiment la chevelure et l'écourter est justement signe de castration, comme en occident d'ailleurs puisque comme on le rappelle l'histoire, celles qu'on accusaient de sorcelleries sous l'inquisition condamnées a la pendaisons ou encore les collabor de 45 étaient toutes rasées... c'est très Freudien en somme !

Bref, je pense qu'il y a surtout les effets de la mondialisation a tout va du n'importe quoi, quand on pense par exemple que se voiler n'avait rien d'une pratique mais a un us de régions bien spécifiques ou le soleil l'impose... Par exemple les hommes bleus du sahara ou en effet ils sont contraints de se protéger du dard du soleil...
Dans les contrées arabiques, c'est pareil, cette tenue faisait partie intégrante de la vie des autochtnones, mais au 17 ème siècle les égyptiens en ont fait une injonction divine soit disant pour limiter la luxure et les viols, jamais ils n'ont revu cette prescription et au final, c'est avec l'arrivée de Boumédienne en Algérie que l'arabisation avec l'aide des freres musulmans venus en qualité de professeurs d'université que le voile s'est peu a peu installé dans les grandes villes d'Alger, Oran et j'en passe...Voyez donc comment Tareq Ramandan et sa famille sont arrivés en France ! et comment il a gagné en popularité dans les banlieues ! Ils ne l'ont pas vu venir non plus !

Bref, si la Burqa est biensure a banir de notre société parce que contraire a la liberté (relative) et a la fraternité, beaucoup de ces gens qui hurlent au fait d'etre en démocratie pour s'en octroyer le droit, alors qu'a contrario c'est surtout un interdit !

Écrit par : Pandore | 28 juin 2009

"les hommes bleus du sahara ou en effet ils sont contraints de se protéger du dard"
Ecrit par : Pandore | 28 juin 2009

En portant le préservatif intégral ?

Écrit par : TotoWeininger | 28 juin 2009

Bourdieu dans les années 58-60 est allé en Algérie où il a photographié des femmes voilées, en voilà une :


http://www.algerie-dz.com/article1702.html

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Il est curieux (enfin presque) que vous défendiez le fameux "du passé faisons table rase", Christophe. On se demande où est effectivement l'ultralibéral.

Ecrit par : Manu | 28 juin 2009

Vous rigolez, ou quoi? Vous avez vu ça où?
Qu'amélie écrive une bêtise pareille, encore, je pourrais le comprendre, mais, vous, vous savez lire, quand même!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Encore une photo :

http://expositions.bnf.fr/afp/grand/016.htm

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

@ Une manière de légaliser le voile et autres cagoules en dehors des manifestations publiques ?

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000020763885&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

2) en Fac d'histoire ou plutot en Deug d'anthropo, on enseigne que dans le monde musulman, les femmes ont participé aux guerres et ont été utilisées comme bouclier en se dénudant la poitrine pour déstabiliser l'ennemi !
Marrant mais véridique...

Ecrit par : Pandore | 28 juin 2009

On trouve la même chose chez César à propos des Gauloises.

Écrit par : uncertain | 28 juin 2009

sans doute, mais un groupe parlementaire est tout de même au travail, rappelons-le, sur la même question. La loi pourra peut-être être amendée ?

Écrit par : nicolas | 28 juin 2009

Vous rigolez, ou quoi? Vous avez vu ça où?
Qu'amélie écrive une bêtise pareille, encore, je pourrais le comprendre, mais, vous, vous savez lire, quand même!!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Maintenant, ça suffit, Sibille; l'imbécile, c'est vous, trouvez-vous une autre tête de turc !

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Merci.
Il n'y a rien à ajouter à votre texte.
Vous exprimez si bien ce que je ressens.
Je me passe de la lecture des commentaires qui me déçoivent toujours.

Écrit par : une femme | 28 juin 2009

On trouve la même chose chez César à propos des Gauloises.

Ecrit par : uncertain | 28 juin 2009

En voilà un qui ne fumait pas que des Gauloises ! ;O))

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

"Maintenant, ça suffit, Sibille; l'imbécile, c'est vous, trouvez-vous une autre tête de turc !"

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

"C'est çui qui dit quiyé?" On perd son sang-froid, Amélie???

Et puis, pas les turcs, enfin! Vous avez une réputation à tenir, que diable!! ;-))))))))

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Entre burqa et pornographie :

Si on ne veut ni les emprisonner sous la burqa, ni laisser aux sites pornos d'Internet le soin d'éduquer nos enfants (élèves) à la sexualité, il me semble qu'il faudrait un peu aussi leur parler de sentiments.

J'ose à peine écrire ce mot tant il est tombé en désuétude. Une éducation sexuelle au collège presque purement anatomique et fonctionnelle + l'invasion de la pornographie ne peut pas mener qu'à l'indigence et à l'ignorance.

Car aussi bizarre que cela paraisse, ils sont incroyablement doués pour l'imitation, mais aussi d'une incroyable ignorance en matière de sentiment amoureux.

Or le sentiment amoureux, c'est comme le reste, cela s'apprend et pour avoir des "relations sexuelles", il faut d'abord tisser des relations.

Je suggère donc de leur faire lire et relire les troubadours, "Roméo et Juliette", "Cyrano de Bergerac", "Le Rouge et le Noir", "l'Education sentimentale", "Manon Lescault", "Les Fleurs du Mal", Louise Labbé et Paul Eluard...tous ces romans et ces poèmes qui nous ont appris à aimer.

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

"En voilà un qui ne fumait pas que des Gauloises ! ;O))"

Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

A moins que ce soient elles qui le fumassent!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

"@ Une manière de légaliser le voile et autres cagoules en dehors des manifestations publiques ?"
Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009



Il n’y aura pas de loi sur la burqa. Vous en rêviez ? Personne ne la fera. Article de Marc Cohen sur Causeur


"Nicolas Sarkozy y a entre autres déclaré, sous les applaudissements : “Je veux le dire solennellement, elle ne sera pas la bienvenue sur le territoire de la République française. Nous ne pouvons pas accepter, dans notre pays, des femmes prisonnières derrière un grillage, coupées de toute vie sociale, privées de toute identité. Ce n’est pas l’idée que la République française se fait de la dignité des femmes.” Ce que d’aucuns, dont moi, ont perçu comme une prise de position en faveur d’une loi anti-burqa. Eh bien d’aucuns, dont moi, ont pris leur désirs pour des réalités. En fait, le président s’est dit favorable à ce que les parlementaires causent du sujet, alors qu’en vrai, ces grands garçons n’ont pas besoin de son feu vert pour le faire. Et, si le cri d’indignation sonne juste, il aurait, à la réflexion, gagné à être étayé par un truc simple, dans la meilleure tradition des blitzkrieg sarkozystes, du style : “Le gouvernement proposera un projet de loi dans les plus brefs délais, il en va de l’honneur du Parlement que vous le votiez tous.” Bref, un truc façon paquet fiscal ou Hadopi. Mais, non en vrai, Nicolas Sarkozy ne nous a pas dit qu’il irait chercher la Loi anti-burqa avec les dents. Il a juste dit que la burqa, c’était très mal, étourdissant au passage avec force moulinets d’aucuns dont moi.

Que dès le lendemain, le ministre de l’Immigration explique qu’il est défavorable non seulement à cette loi, mais à ce qu’on en parle, et ce dans un gouvernement où il n’est pas d’usage, et c’est peu de le dire, de prendre le contrepied des engagements présidentiels ne signifie qu’une seule chose : il n’y aura pas, et au moins du vivant de ce quinquennat, de loi sur la burqa. En vérité, le président n’en veut pas, pas plus que ses futurs opposants “de gauche” à la prochaine présidentielle. Cinq millions ou genre d’électeurs supposés musulmans, ça donne à réfléchir. Rideau !"

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

"Les Fleurs du Mal", Louise Labbé et Paul Eluard...tous ces romans et ces poèmes qui nous ont appris à aimer.
Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Bien sûr , je ne manque jamais de leur faire lire
Une Charogne

Ou :
Une nuit que j’étais près d’une affreuse Juive,
Comme au long d’un cadavre un cadavre étendu,
Je me pris à songer près de ce corps vendu

Ou encore :

Quand elle eut de mes os sucé toute la moelle,
Et que languissamment je me tournai vers elle
Pour lui rendre un baiser d'amour, je ne vis plus
Qu'une outre aux flancs gluants, toute pleine de pus!

Après ça, je pense avoir éteint en eux toute possibilité de lubricité. :-) ))))))

Plus sérieusement, qui a lu sur le sujet le beau livre d’Agamben , Stanze ? On y apprend que tu temps où l’amour était une maladie, le médecin soignait l’amoureux en le forçant à contempler un corps décati.

Écrit par : uncertain | 28 juin 2009

Bref, un truc façon paquet fiscal ou Hadopi. Mais, non en vrai, Nicolas Sarkozy ne nous a pas dit qu’il irait chercher la Loi anti-burqa avec les dents. Il a juste dit que la burqa, c’était très mal, étourdissant au passage avec force moulinets d’aucuns dont moi.

Il nous a fait le même coup avec l'Ecole (le discours de Maison-Alfort).

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

"Les Fleurs du Mal", Louise Labbé et Paul Eluard...tous ces romans et ces poèmes qui nous ont appris à aimer.
Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Bien sûr , je ne manque jamais de leur faire lire
Une Charogne

"Une charogne", ça n'est pas de l'amour, c'est de la métaphysique. ;-)

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

"@ Une manière de légaliser le voile et autres cagoules en dehors des manifestations publiques ?"
Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009

Il n’y aura pas de loi sur la burqa. Vous en rêviez ? Personne ne la fera. Article de Marc Cohen sur Causeur
Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

Je n'ai rêvé de rien du tout. J'ai relevé un distrayant télescopage.

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

Entre burqa et pornographie :

Si on ne veut ni les emprisonner sous la burqa, ni laisser aux sites pornos d'Internet le soin d'éduquer nos enfants (élèves) à la sexualité, il me semble qu'il faudrait un peu aussi leur parler de sentiments.

J'ose à peine écrire ce mot tant il est tombé en désuétude. Une éducation sexuelle au collège presque purement anatomique et fonctionnelle + l'invasion de la pornographie ne peut pas mener qu'à l'indigence et à l'ignorance.

Car aussi bizarre que cela paraisse, ils sont incroyablement doués pour l'imitation, mais aussi d'une incroyable ignorance en matière de sentiment amoureux.

Or le sentiment amoureux, c'est comme le reste, cela s'apprend et pour avoir des "relations sexuelles", il faut d'abord tisser des relations.

Je suggère donc de leur faire lire et relire les troubadours, "Roméo et Juliette", "Cyrano de Bergerac", "Le Rouge et le Noir", "l'Education sentimentale", "Manon Lescault", "Les Fleurs du Mal", Louise Labbé et Paul Eluard...tous ces romans et ces poèmes qui nous ont appris à aimer.

Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Et voilà !

"Pas plus. C'est le mieux", comme disait mon ex-beau-père et tous les vieux Provençaux.

Bon, une bonne chose de faite.

Sujet suivant ?

Écrit par : catmano | 28 juin 2009

"Une charogne", ça n'est pas de l'amour, c'est de la métaphysique. ;-)
Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Très juste, et pour retomber dans un lieu commun, Baudelaire est un des derniers à avoir fait de la mort une manière de comprendre la vie.

Écrit par : uncertain | 28 juin 2009

Je n'ai rêvé de rien du tout. J'ai relevé un distrayant télescopage.

Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009

Je n'ai fait que recopier le titre de l'article de Causeur, et un extrait ensuite, pour abonder dans votre sens.

Parler de la burqa équivaut aussi à légaliser le voile qui laisse apparaître le visage, non ?

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Chère Cadichon,
je crois que vous aimerez cette chronique mensuelle tenue par Anthony de Jasay, un Anglo-Hongrois vivant en France.
Il s'agit d'une colonne de philosophie sociale d'une grande finesse dont vous saurez goûter aussi la beauté de la langue toute en austérité, esprit et précision.

http://www.econlib.org/library/Browse/articlearchivebyauthor_J.html#Jasay

Comme vous je suis un admirateur émerveillé de Stefan Zweig et son "Monde d'hier", notre monde d'avant-hier donc, fait bien réfléchir à la distance qui nous sépare de cette Mitteleuropa qu'il a vue s'effondrer.
Mon sien roman favori est "Ungeduld des Herzens" (un peu librement mais fort judicieusement traduit par "la Pitié Dangereuse"), une analyse exemplaire de ce sentiment complexe et honni de nos contemporains: la pitié.

Amicalement, A.S.

Écrit par : Attila Smith | 28 juin 2009

" Je me sers des Exercices " d'Allard et Feuillâtre" (Jean)
Je m'en servais aussi, dans les années 80, quand j'enseignais encore le grec.

" Ces noms sonnent comme deux petites madeleines" (Marilyse)
Tout à fait. Allard avait inspecté mon professeur de grec, lorsque j'étais en première. Il faisait partie de mon jury d'agreg, et il m'a inspectée deux fois lorsque j'ai débuté. Il passait pour une "peau de vache", mais ce n'est pas lui qui m'aurait reproché de n'être pas assez proche du "vécu" des élèves et de faire des cours trop élitistes.

Écrit par : Sylvie Huguet | 28 juin 2009

tous ces romans et ces poèmes qui nous ont appris à aimer.

Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Et la princesse de Clèves, Robin? Qu'en faites-vous ?

Écrit par : nicolas | 28 juin 2009

JP Brighelli, bravo pour cette note. Mais on a le sentiment que beaucoup de professeurs ici présents ont des scrupules, des pudeurs, des interdits qui les baillonnent. Les enseignants ne peuvent et ne veulent donc parler que de l'enseignement ? C'est surprenant et, ma foi, un peu triste.

Écrit par : En passant par là | 28 juin 2009

"On ne peut pas corroder les cultures islamiques en les persuadant que Madonna est supérieure au Coran. Or c'est à peu près ce qu'on leur dit actuellement. Elles ne sont pas corrodées par la Déclaration des droits de l'homme, mais par Madonna ou ses équivalents [Mickaël Jackson]. C'est là le drame de l'Occident et de la situation actuelle". Cornelius Castoriadis in La montée de l'insignifiance - Seuil - La couleur des idées

Écrit par : nicolas | 28 juin 2009

"Contrairement à ce qu'affirment certains intellectuels bien pensants, la famille, la nation, l'immigration, la lutte à la criminalité, le combat contre le terrorisme et la religion ne sont pas des sujets «de droite». Ce sont des sujets, point.

Si ces questions ont fini par être associées à la droite, c'est parce que la gauche n'a pas eu le courage d'en discuter.

Bref, si l'extrême droite est de plus en plus forte, c'est parce que la gauche et les partis de centre-droite sont de plus en plus frileux, de plus en plus peureux.

De plus en plus déconnectés."

http://www.canoe.com/infos/chroniques/richardmartineau/archives/2009/06/20090625-080800.html

Écrit par : Timothée de Gaza | 28 juin 2009

Cher Timothée, vous êtes allé plus vite que moi ! Je viens de lire cet article qui résume très bien la situation :"frileux", "peureux" "manquant de courage" et surtout "déconnectés" de la réalité !

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

"Contrairement à ce qu'affirment certains intellectuels bien pensants, la famille, la nation, l'immigration, la lutte à la criminalité, le combat contre le terrorisme et la religion ne sont pas des sujets «de droite». Ce sont des sujets, point."

Et c'est ainsi dès que quelqu'un aborde ces sujets, surtout ici, il est classé à l'extrême-droite : chemise brune, bête immonde, zyklon B, déportation, les heures les plus sombres, pouah, beurk, sac à vomi ! Mais pas d'idées, ni d'arguments, ni de solution, ni de discussion.

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Je suggère donc de leur faire lire et relire les troubadours, "Roméo et Juliette", "Cyrano de Bergerac", "Le Rouge et le Noir", "l'Education sentimentale", "Manon Lescault", "Les Fleurs du Mal", Louise Labbé et Paul Eluard...tous ces romans et ces poèmes qui nous ont appris à aimer.

Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Et Teleny.

Écrit par : Jeremy | 28 juin 2009

l'immigration, la lutte à la criminalité, le combat contre le terrorisme et la religion ne sont pas des sujets "de droite"

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

Tout à fait d'accord pour combattre le terrorisme ET la religion mais je ne suis pas certain que votre ET est le même sens que le mien!

Écrit par : merlemocoeur | 28 juin 2009

Or le sentiment amoureux, c'est comme le reste, cela s'apprend et pour avoir des "relations sexuelles", il faut d'abord tisser des relations.

Je suggère donc de leur faire lire et relire les troubadours, "Roméo et Juliette", "Cyrano de Bergerac", "Le Rouge et le Noir", "l'Education sentimentale", "Manon Lescault", "Les Fleurs du Mal", Louise Labbé et Paul Eluard...tous ces romans et ces poèmes qui nous ont appris à aimer.

Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

"Les polissons sont amoureux, mais les poètes sont idolâtres"

Écrit par : TotoWeininger | 28 juin 2009

Je suis heureux de constater que l'uniforme au collège choque finalement beaucoup moins depuis quelque temps.

"En d'autres termes, je suis pour que l'école et l'enseignement redeviennent une offense au désir sans limite d'anéantissement de ses sujets. Je suis pour qu'elle redevienne un endroit où il y soit permis d'interdire de jouir." a écrit marigot

Comme je vous suis pleinement dans ce propos. L'école sanctuaire du savoir, de l'effort et d'une culture commune face aux nouveaux barbares de tous poil.

Écrit par : guedbralec27 | 28 juin 2009

Chère Amélie, ceux qui se lancent du zyklon B à la figure comme des pots de chambre feraient mieux de digérer du Finky, dont on peut apprécier la justesse d'analyse chez Rolandeau :
"L'identité française, sujet au coeur de l'ouvrage, permet de considérer ou de reconsidérer ce qui fait une nation, inscrite dans une histoire particulière et une culture singulière.
Un droit du temps contre le droit du sol ? Un simple coup de tampon en préfecture suffit-il à faire une identité ?...

"Convient-il, pour accueillir dignement l'Autre, d'évider, ou de perpétuer le soi du chez-soi ? Quelle est, enfin, la relation moralement légitime, politiquement pertinente et culturellement féconde entre le droit et l'histoire, les vivants et les morts, l'universel et le particulier, les immigrés et les autochtones ?", écrit le philosophe dans la présentation du livre. Des questions que les divers intervenants s'attachent à traiter en profondeur."
http://www.parutions.com/index.php?pid=1&rid=6&srid=63&ida=8215

Écrit par : Timothée de Gaza | 28 juin 2009

Les problèmes auxquels nous sommes confrontés n'ont rien à voir avec ceux de l'époque de Pagnol ou de Pergaud et nous avons intérêt à nous tenir au courant, parce que contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire, les enfants ne sont pas "innocents" (au sens latin du terme, : racine "nocere", nuire) et que les adultes sont là pour leur transmettre des connaissances, certes, mais aussi pour limiter les "nuisances".

Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

On ne peut mieux dire. Il faut être tous les jours sur le terrain pour mesurer le poids de la société sur l'école, son intrusion. On essaie, comme le montre Robin, de préserver un écart, notamment en faisant lire de grands textes, en jouant la carte des sentiments, de la réflexion. "Si tu as semé un chardon, n'espère pas voir pousser un jasmin.", a dit Saâdi.

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

Tout à fait d'accord pour combattre le terrorisme ET la religion mais je ne suis pas certain que votre ET est le même sens que le mien!

Ecrit par : merlemocoeur | 28 juin 2009

Ouh là ! Merlemecoeur ... "ait" pas "est" ! Vous avez trop fait la fête encore une fois hier soir ...

Écrit par : iPidiblue after gay-pride | 28 juin 2009

les enfants ne sont pas "innocents" (au sens latin du terme, : racine "nocere", nuire) et que les adultes sont là pour leur transmettre des connaissances, certes, mais aussi pour limiter les "nuisances".

Ecrit par : Robin | 28 juin 2009
Cela me rappelle une belle remarque de R. Camus : l’innocence, le fait de ne pas nuire, n’est pas à l’origine : elle est une conquête.

Écrit par : uncertain | 28 juin 2009

Cela dit, certains propos donnent à penser que certain(e)s ici ne sont pas tout en fait en règle avec leur désir... On ne devrait venir ici qu'après un ou deux orgasmes. C'est bon pour la souris.
JPB

Ecrit par : brighelli | 28 juin 2009

Ne craignez-vous pas, cher Jean-Paul, la montée d'un nouveau "fondementalisme" ? :-))

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

"En d'autres termes, je suis pour que l'école et l'enseignement redeviennent une offense au désir sans limite d'anéantissement de ses sujets. Je suis pour qu'elle redevienne un endroit où il y soit permis d'interdire de jouir." a écrit marigot

Comme je vous suis pleinement dans ce propos. L'école sanctuaire du savoir, de l'effort et d'une culture commune face aux nouveaux barbares de tous poil.
Ecrit par : guedbralec27 | 28 juin 2009

Peut-être vaudrait-il mieux, avant de prononcer des fatwas contre la jouissance, revisiter ces vieux concepts marxistes que sont Valeur d'usage et Valeur d'échange.
Puisque l'on a parlé ici de littérature ( Merci Robin), voir à ce sujet Le parapluie, la nouvelle de Maupassant.
GM ;-)))
PS. guedbralec27, vous me commandez combien de manuels SLECC. Compter Calculer au CE1 ( Catmano + Dupré) vient de sortir des presses.

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

Ecrit par : peine à jouir | 27 juin 2009

Joli pseudo, qui veut tout dire... ;-)
Il semble difficile de dissocier totalement les questions sociétales de celles qui concernent l'éducation, (et l'instruction, d'ailleurs). Qui me semblent, ici, régulièrement abordées depuis pas mal de temps... Non?
Ceci-dit, mou à l'orgasme, merci de relancer!!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009

Ou molle, d'ailleurs.

Ecrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009
En général, peine à jouir est un pseudo féminin ! Son synonyme masculin est "éjaculation précoce". Y'a une bonne BD de Reiser sur ce sujet brûlant, enfin disons plutôt frigide.

Écrit par : dobolino | 28 juin 2009

Pas vraiment d'accord, ce serait plutôt un antonyme ...

Écrit par : iPidiblue after | 28 juin 2009

Une burqua ? What else ?

Écrit par : iPidiblue alias monsieur clownet | 28 juin 2009

Mais ça ne m'empêche pas de penser que vous êtes deux sacrés cruches, Cadichon et vous.

Ecrit par : cravate de notaire | 28 juin 2009

Ce que vous pensez, on s'en fout, je vous l'ai déjà dit.

Ecrit par : Burqa | 28 juin 2009
Je ne vois pas l'intérêt qu'il peut y avoir à participer à un débat quand on se fout de l'opinion d'autrui. Si c'est pour asséner ses petites vérités personnelles et ne pas remettre vingt fois sur le métier l'ouvrage de sa propre pensée, c'est nul et non avenu, preuve d'une incommensurable bêtise. L'avantage immense de ce blog, c'est qu'il est tenu par un honnête homme, au sens strict, qui est capable de tirer profit des argumentations d'autrui et de remettre en question ses propres jugements en les frottant à ceux d'autrui, ce qu'il nous a magistralement prouvé dans son dernier livre sur l'école. Il serait d'ailleurs temps qu'il nous en ponde un autre ! Ceux qui viennent ici pour ânonner leur pensée unique, apprise par cœur et monolithique, n'ont d'intérêt que par les réactions variables et modifiables qu'ils suscitent. Qu'ils ne progressent pas eux-mêmes en se frottant à la pensée d'autrui n'est dommageable qu'à eux.
Pour ma part, j'ai toujours trouvé ici matière à améliorer ou tout au moins modifier mon jugement.

Écrit par : dobolino | 28 juin 2009

" Je me sers des Exercices " d'Allard et Feuillâtre" (Jean)
Je m'en servais aussi, dans les années 80, quand j'enseignais encore le grec.

" Ces noms sonnent comme deux petites madeleines" (Marilyse)
Tout à fait. Allard avait inspecté mon professeur de grec, lorsque j'étais en première. Il faisait partie de mon jury d'agreg, et il m'a inspectée deux fois lorsque j'ai débuté. Il passait pour une "peau de vache", mais ce n'est pas lui qui m'aurait reproché de n'être pas assez proche du "vécu" des élèves et de faire des cours trop élitistes.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 28 juin 2009

Merci, Sylvie Huguet, d'apporter de l'eau à mon moulin. Tiens, je viens de voir dans l'annuaire que nous aurions pu nous rencontrer à l'AG du lycée Henri IV.

Plus que la réaction de la Cnarela, c'était surtout la déclaration de Richard Descoings sur les langues anciennes , surprenante de la part de quelqu'un que l'on commet aux destinées de la culture de la jeunesse de France, que je voulais signaler (une nouvelle fois, pardon, cravate de notaire!) aux lecteurs du blog.

Écrit par : Jean | 28 juin 2009

Dobolino, bravo pour votre post précédent. Vous êtes sur la voie de la sagesse ! :-))

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

peine à jouir est un pseudo féminin ! Son synonyme masculin est "éjaculation précoce".
Ecrit par : dobolino | 28 juin 2009

http://forum.aufeminin.com/forum/couple1/__f451711_couple1-Comment-faire-avec-un-peine-a-jouir.html

Ecrit par : peine à jouir | 28 juin 2009

Eh bien, non ! peine à jouir est un homme, et fier de l'être ! Il éjacule où il veut, quand il veut. A la demande. Sa seule préoccupation, il le répète, c'est la "joie qui jamais n'a de fin"

Écrit par : peine à jouir, le vrai | 28 juin 2009

PS. guedbralec27, vous me commandez combien de manuels SLECC. Compter Calculer au CE1 ( Catmano + Dupré) vient de sortir des presses.

Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009
Même morel lâche du lest, ici !!!! Le voilà en train de vendre les productions du GRIP au privé non conventionné !

Morel, dès que j'ai le temps de m'y mettre, je vous explique en quoi l'usage de l'outil informatique en collège est hautement et absolument compatible avec les programmes du GRIP et de SLECC et les réductions d'horaire des enseignements. J'i déjà expliqué tout ça par oral à Catmano mais c'est très difficultueux et long à mettre par écrit.

Écrit par : dobolino | 28 juin 2009

"Ces obscurs objets du désir" (J'ai rétabli l'accent !)

"C’est l’été. Autant se laisser aller, avec le reste de la presse, à un peu de fantaisie déshabillée." écrivez-vous, Jean-Paul.

Une autre maxime orientale dit : "Un chef doit dormir tout habillé." :-))
Je trouve que ma souris sourit beaucoup ces jours-ci... C'est l'été. Autant se laisser aller, avec un peu de paresse, à un peu de fantaisie débridée.

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

Eh bien, non ! peine à jouir est un homme, et fier de l'être ! Il éjacule où il veut, quand il veut. A la demande. Sa seule préoccupation, il le répète, c'est la "joie qui jamais n'a de fin"

Ecrit par : peine à jouir, le vrai | 28 juin 2009
Ben alors, c'est pas peine à jouir ! C'est plaisir permanent !

Écrit par : dobolino | 28 juin 2009

il le répète, c'est la "joie qui jamais n'a de fin"

Ecrit par : peine à jouir, le vrai | 28 juin 2009

Est-ce pour cela que vous ne mettez pas de point ? Cherchez-vous une ouverture ?

Écrit par : Orthoprof | 28 juin 2009

tous ces romans et ces poèmes qui nous ont appris à aimer.

Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Et la princesse de Clèves, Robin? Qu'en faites-vous ?

Ecrit par : nicolas | 28 juin 2009

...Et Teleny ? (Jérémy)

Ajoutez, ajoutez ! La littérature est une auberge espagnole !

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Des paroles en nuées
s'échappent du cadavre des prohètes
et recouvrent le ciel.

Adonis, in O ami, ô fatigue, 1982. Traduction d'André Velter.

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

@ Robin

J’ai fait ce que vous préconisez. Avec des bonheurs divers. Louise Labé (Sonnet 8 «Je vis, je meurs, je me brûle et me noie – J’ai chaud extrême en endurant froidure ») les a plongés dans la perplexité la plus totale, jusqu’à ce que je signale que c’était, entre autre, une « description » du sentiment amoureux et de ses manifestations physiques et que Lindsay, 15 ans, dise « J’ai déjà eu ça, moi. », ce qui n’a pas manqué de déclencher les quolibets des plus obtus de la classe. La mort de Manon les laisse de marbre, ainsi que plus tôt Des Grieux éperdu de sa première rencontre avec la demoiselle. Avec Nerval, ça donne des supputations sur la pédophilie (« Une allée du Luxembourg »). Il n’y a que Desbordes-Valmore (Elegie, « Ma sœur, il est parti ! ma sœur il m’abandonne ! ») qui remue un peu les filles.

Il est un fait que nos élèves savent tout des pratiques sexuelles les moins courantes (faut voir certains dans la cour, à la récré, qui s’offusquent quand on leur rappelle que certaines attitudes supposent que l’on ferme la porte) et rien du sentiment amoureux qui rend les lits joyeux, hélas.

@ tous les autres

Permettez que je vous livre quelques sentiments sur la voile, la burqa et le reste, vu que j’ai des gamines à foulard sous les yeux tous les jours à l’école et dans mon quartier et même depuis peu quelques êtres supposés vivants sous leur housse à poussière.

En Belgique, il est laissé aux directions d’écoles de décider si oui ou non elles bannissent « tout couvre-chef ». Dans la mienne, on bannit les casquettes, mais pas les foulards, ce qui permet aux garçons de hurler à l’injustice et à la discrimination. Je remarque, moi, que les filles voilées se retrouvent dans la section professionnelle-vente, ce qui rend vachement compliqué de leur trouver des stages. Les filles en question n’ont pas l’air plus malheureux que ça, mais ne fichent généralement rien en classe puisque, et ce sont elles qui le disent, elles savent très bien ce qui les attend, un mari parachuté du bled, comme leurs grandes sœurs. Comme l’école est leur seul lieu de liberté, elles sont souvent intenables. Leurs grands frères les fliquent généralement, et quand ce n’est pas le grand frère, c’est le cousin ou le petit frère. Les filles d’origine musulmane (pour faire court) qui vont tête, jambes et bras nus sont TOUTES dans les sections générales et bossent fort. Cela donne à réfléchir sur l’intégration possible des familles rigoristes. Les voilées n’ont pas franchement l’air très religieux, d’ailleurs, elles obéissent à leur famille et ne savent pas plus du Coran que les élèves « catholiques » n’en savent des Evangiles.

Certains garçons posent des problèmes aussi (en dehors du flicage) : j’ai eu cette année un Mohamed qui m’a regardée de haut toute l’année et n’a rien fichu et je suis convaincue que c’était parce qu’il ne lui plaisait pas que je fusse une femme. Son copain Abdel, qui n’avait pas ce genre de problème identitaire, l’a secoué plusieurs fois pour qu’il se mette au boulot, sans résultat. Et puis il y a deux garçons qui sortent avec des Belges et les ont convaincues de porter le foulard, ce qui me donne envie de hurler et d’envoyer ces sottes en psychanalyse, puis vite !

Dans mon quartier, il y a une école secondaire où je n’ai pas envisagé une seconde de mettre mes gosses, bien qu’elle soit à trois minutes à pied, parce qu’elle est devenue un ghetto (80% d’élèves de confession musulmane, alors que la population de la ville et du quartier ne doit pas excéder les 8 à 10%). Deux filles sur trois sont voilées, et certaines le sont vachement fort. Cela dit, il est piquant de constater que certaines, sous leur foulard, sont maquillées comme des demoiselles de petite vertu ou sanglées dans leurs vêtements de manière on ne peut plus suggestive. Je suppose donc que celles-là luttent avec les moyens du bord. Et puis j’en connais, des filles à foulards, qui m’ont dit que c’était le porter ou se retrouver mariée, qu’elles voulaient faire des études, et que le foulard se retrouverait au rayon des accessoires quand elles seraient indépendantes de leur famille (en tout cas, c’est ce qu’elles espèrent). J’ai une amie à qui son père n’a plus adressé la parole depuis dix ans parce qu’elle a refusé la tradition. Et je crois que la seule manière de faire tomber cette tradition, c’est d’interdire purement et simplement ça chez nous.

Je suis donc résolument pour l’interdiction du voile à l’école, inutile de le dire, et pour l’interdiction de la burqa en tous lieux et à toute heure. Et voilà que nous avons maintenant une députée voilée ! Tout cela est un peu déprimant. Mais le plus déprimant de tout, c’est d’écouter les idiotes « de souche » qui se disent « touchées par la grâce » et heureuse sous leur linceul flottant : celles-là, elles sont bonnes pour l’asile.

Puce

Écrit par : Puce | 28 juin 2009

Erratum ; des prophètes ...

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

Eh bien, non ! peine à jouir est un homme, et fier de l'être ! Il éjacule où il veut, quand il veut. A la demande. Sa seule préoccupation, il le répète, c'est la "joie qui jamais n'a de fin"

Ecrit par : peine à jouir, le vrai | 28 juin 2009


Que diriez-vous d'une petite "retraite", mon fils ? ;-))

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Eh bien, non ! peine à jouir est un homme, et fier de l'être ! Il éjacule où il veut, quand il veut. A la demande. Sa seule préoccupation, il le répète, c'est la "joie qui jamais n'a de fin"

Écrit par : peine à jouir, le vrai | 28 juin 2009

Moi aussi. C'est l'essence même du désir humain que de désirer "tout".

Il me semble que c'était un des sujets du bac de cette année : "Est-il absurde de désirer l'impossible ?"

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Eh bien, non ! peine à jouir est un homme, et fier de l'être ! Il éjacule où il veut, quand il veut. A la demande. [...]
Écrit par : peine à jouir, le vrai | 28 juin 2009
Moi aussi. [...]
Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Prétentieux !

Écrit par : TotoWeininger | 28 juin 2009

Foin du bâtard, illustre Dame,
Qui pour me perdre à vos doux yeux
Dit que l'amour et le vin vieux
Mettent en deuill mon coeur, mon âme!

Ah! Je bois à la joie!
La joie est le seul but
Où je vais droit...
Lorsque j'ai ... lorsque j'ai bu!

Foin du jaloux, brune maîtresse,
Qui geint, qui pleure et fait serment
D'être toujours ce pâle amant
Qui met de l'eau dans son ivresse!

Écrit par : iPidiblue à boire au plus vite ! | 28 juin 2009

J’ai fait ce que vous préconisez. Avec des bonheurs divers. Louise Labé (Sonnet 8 «Je vis, je meurs, je me brûle et me noie – J’ai chaud extrême en endurant froidure ») les a plongés dans la perplexité la plus totale, jusqu’à ce que je signale que c’était, entre autre, une « description » du sentiment amoureux et de ses manifestations physiques et que Lindsay, 15 ans, dise « J’ai déjà eu ça, moi. », ce qui n’a pas manqué de déclencher les quolibets des plus obtus de la classe.

C'est mignon. Pas la réaction de la classe, la remarque de Lindsay.

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Eh bien, non ! peine à jouir est un homme, et fier de l'être ! Il éjacule où il veut, quand il veut. A la demande. [...]
Écrit par : peine à jouir, le vrai | 28 juin 2009
Moi aussi. [...]
Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Prétentieux !

Ecrit par : TotoWeininger | 28 juin 2009

Je parlais de la préoccupation pour "la joie qui n'a jamais de fin". Car pour le reste, j'ai moins de prétention !

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

« Certains garçons posent des problèmes aussi (en dehors du flicage) »

Personnellement, je n’ai jamais eu de problèmes de voile. En revanche, j’ai souvent rencontré des garçons embrigadés (tracts, livres et vidéos du pays, refus de manger à la cantine au cas où on aurait caché du porc dans les épinards). D’expérience, donc, les garçons semblent poser plus de problèmes que les filles.

Écrit par : uncertain | 28 juin 2009

On ne peut pas leur proposer à ces demoiselles de se faire tatouer un voile sur la figure ?

Écrit par : iPidiblue body-body | 28 juin 2009

Je revois d'anciennes élèves portant le foulard aujourd'hui, mariées très jeunes, avec déjà trois ou quatre enfants, qui regrettent le temps du collège. C'est sûr, la plupart ne travaillaient pas car elles savaient qu'elles ne pourraient continuer leurs études. Je leur demande si elles sont heureuses. Elles sont un peu gênées de me répondre "Mon mari est assez gentil, il n'est pas trop méchant ..." Aucune d'elles n'a choisi sa vie. Elles font pas mal de choses en cachette, fumer notamment. J'ai toujours dans ma classe leurs textes affichés au mur, que lisent avec curiosité leurs neveux et nièces au fil des années.
L'autre jour, le frère de l'une d'entre elles, que j'ai eu aussi comme élève, vient inscrire son fils en sixième. Il avait en son temps défrayé la chronique dans le collège. "Bon, je te tutoies, hein ? Tu peux inscrire mon fils, il travaille très bien, c'est le meilleur." (sic)
C'est lui déjà qui, à peine âgé de 18 ans, venait aux rencontres parents-professeurs pour ses soeurs et nièces. Tout fier dans son pardessus et sa mercédès. Cette "tradition" masculine du "cousin", du "frère" maintient l'oppression sur les filles.

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

J’ai fait ce que vous préconisez. Avec des bonheurs divers. Louise Labé (Sonnet 8 «Je vis, je meurs, je me brûle et me noie – J’ai chaud extrême en endurant froidure ») les a plongés dans la perplexité la plus totale, jusqu’à ce que je signale que c’était, entre autre, une « description » du sentiment amoureux et de ses manifestations physiques et que Lindsay, 15 ans, dise « J’ai déjà eu ça, moi. », ce qui n’a pas manqué de déclencher les quolibets des plus obtus de la classe.

C'est mignon. Pas la réaction de la classe, la remarque de Lindsay.

Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

J’ai fait ça avec succès cette année, ainsi que « et la mer et l’amour… ». Succès aussi avec quelques poèmes de Cadou quand ils ont été bien expliqués. En revanche, incompréhension ou indifférence devant : Hugo, Eluard, Ronsard…

Écrit par : uncertain | 28 juin 2009

PS. guedbralec27, vous me commandez combien de manuels SLECC. Compter Calculer au CE1 ( Catmano + Dupré) vient de sortir des presses.

Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009
Même morel lâche du lest, ici !!!! Le voilà en train de vendre les productions du GRIP au privé non conventionné !

Cocasse...

Écrit par : Guillaume | 28 juin 2009

Et merci à puce pour son témoignage d'outre Quiévrain.
Je ne regrette pas de m'être battu (à mon petit niveau) à l'époque pour l'interdiction pure et simple du voile à l'école. Il faut en faire maintenant de même pour la burqa...dans la rue. Quand on lit le témoignage de puce, on se dit que la laïcité "à la française" a du bon.

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Dobolino, ceux qui assènent leur pensée unique et monolithique, c'est vous et quelques autres.

Je répondais à la bêtise, ma chère, et à la fermeture d'esprit qui se manifestaient dans les commentaires creux de celui qui s'adressait à moi (et à Cadichon )"sacrées cruches", et un peu avant "prêt à déporter", "extrême droite".

Oui, je confirme, en effet, si c'est là leur seul argument, toujours le même, quel effet escomptent-ils produire, sinon, en ce qui me concerne, mépris et indifférence ? Difficile de parler avec ceux qui ne savent qu'insulter, non ? Je les plaindrais plutôt d'en être réduits à cela pour combler le vide des idées !

Quant à vous qui, par ce réflexe si convenu, donc, chez les gens de gauche (si tolérante, ayant le monopole du coeur et de la pensée, mais c'est clair, pas de la raison, ni du bon sens !) osez me balancer, dès les premiers mots "zyklon B", vous vous trouvez intelligente et attentive aux autres ? Et vous venez me donner des leçons ?

Quel rapport avec ce que je venais de dire, vous pouvez m'expliquer ? Qui se fout de l'opinion d'autrui ?

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Foin du bâtard, illustre Dame,
Qui pour me perdre à vos doux yeux
Dit que l'amour et le vin vieux
Mettent en deuill mon coeur, mon âme!

Ah! Je bois à la joie!
La joie est le seul but
Où je vais droit...
Lorsque j'ai ... lorsque j'ai bu!

Foin du jaloux, brune maîtresse,
Qui geint, qui pleure et fait serment
D'être toujours ce pâle amant
Qui met de l'eau dans son ivresse!

Ecrit par : iPidiblue à boire au plus vite ! | 28 juin 2009

Dernière mise en musique de Ravel... Somptueux. Evidemment.

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Je suis donc résolument pour l’interdiction du voile à l’école, inutile de le dire, et pour l’interdiction de la burqa en tous lieux et à toute heure. Et voilà que nous avons maintenant une députée voilée ! Tout cela est un peu déprimant. Mais le plus déprimant de tout, c’est d’écouter les idiotes « de souche » qui se disent « touchées par la grâce » et heureuse sous leur linceul flottant : celles-là, elles sont bonnes pour l’asile.

Puce

Ecrit par : Puce | 28 juin 2009

Belgique : le sinistre engrenage ....

http://www.bivouac-id.com/2009/06/27/belgique-un-imam-appelle-les-musulmans-a-boycotter-lecole/

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

"Dobolino, ceux qui assènent leur pensée unique et monolithique, c'est vous et quelques autres.

Je répondais à la bêtise, ma chère, et à la fermeture d'esprit qui se manifestaient dans les commentaires creux de celui qui s'adressait à moi (et à Cadichon )"sacrées cruches", et un peu avant "prêt à déporter", "extrême droite".

Oui, je confirme, en effet, si c'est là leur seul argument, toujours le même, quel effet escomptent-ils produire, sinon, en ce qui me concerne, mépris et indifférence ? Difficile de parler avec ceux qui ne savent qu'insulter, non ? Je les plaindrais plutôt d'en être réduits à cela pour combler le vide des idées !

Quant à vous qui, par ce réflexe si convenu, donc, chez les gens de gauche (si tolérante, ayant le monopole du coeur et de la pensée, mais c'est clair, pas de la raison, ni du bon sens !) osez me balancer, dès les premiers mots "zyklon B", vous vous trouvez intelligente et attentive aux autres ? Et vous venez me donner des leçons ?

Quel rapport avec ce que je venais de dire, vous pouvez m'expliquer ? Qui se fout de l'opinion d'autrui ?"

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

Mais Dobolin s'adressait à "Burqa", non?
Ah, c'est donc vous aussi, "Burqa"? Incroyable!!! Qui l'aurait pensé??? :-)))
C'est dommage, j'étais presque d'accord avec un des derniers messages mis en votre nom.

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Or le sentiment amoureux, c'est comme le reste, cela s'apprend et pour avoir des "relations sexuelles", il faut d'abord tisser des relations.

Je suggère donc de leur faire lire et relire les troubadours, "Roméo et Juliette", "Cyrano de Bergerac", "Le Rouge et le Noir", "l'Education sentimentale", "Manon Lescault", "Les Fleurs du Mal", Louise Labbé et Paul Eluard...tous ces romans et ces poèmes qui nous ont appris à aimer.
Ecrit par : Robin | 28 juin 2009
Et Teleny.
Ecrit par : Jeremy | 28 juin 2009
Ben voyons
Au nom de la parité et de l'égalité, revues et corrigées par l'HSB (l'homod'service-de-bonnetdane) il fallait que, pour faire pendant au romantisme de Robin, il nous étale une couche de glaviots pornos. C'est cela le triomphe du relativisme. Tout se vaut: Ronsard et les galipettes inverties d'Oscar W. et de ses "mignons, allons voir, etc..."

Écrit par : Cadichon | 28 juin 2009

"Est-ce pour cela que vous ne mettez pas de point ? Cherchez-vous une ouverture ?"

Ecrit par : Orthoprof | 28 juin 2009

Un point de suce-pension me paraîtrait assez approprié!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Mais Dobolin s'adressait à "Burqa", non?
Ah, c'est donc vous aussi, "Burqa"? Incroyable!!! Qui l'aurait pensé??? :-)))
C'est dommage, j'étais presque d'accord avec un des derniers messages mis en votre nom.

Ecrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Vous n'aviez pas compris, vous êtes bien le seul ! Donc, selon, le pseudo, vous êtes d'accord ou pas ? Intéressant !

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

"Je trouve que ma souris sourit beaucoup ces jours-ci... C'est l'été. Autant se laisser aller, avec un peu de paresse, à un peu de fantaisie débridée."

Ecrit par : Marilyse | 28 juin 2009

Wouaouh, Marilyse!!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Je suis en train de lire "Le cuisinier de Talleyrand" de Jean-Christophe Duchon-Doris. C'est remarquable.

http://www.encres-vagabondes.com/magazine/duchon.htm

Cette excellente critique est signée Sylvie Huguet !

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Belgique, suite, ça laisse rêveur, perplexe et désemparé :

Belgique-Bruxelles-Musulman-Majoritaire
Dans ou 15 ou 20 ans Bruxelles sera une ville majoritairement musulmane. Cette perspective provoque des inquiétudes et certains font remarquer que les permières générations d'immigrés étaient plus paisible religieusement que les jeunes. Mais Mahfoud Romdhani, député socialiste et vice-président du Parlement francophone bruxellois relativise : «Il faut relativiser ces chiffres. Les immigrés de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-même, je suis de culture musulmane, mais agnostique.».
75% des musulmans se disent pratiquants et l'auteur d'"Infiltrée parmi les islamistes radicaux *, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : «Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s'en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l'on a parfois du mal à se croire en Belgique…».
Parlant de la ruelle piétonnière du Prado qui conduit à la mairie de Molenbeek, Akim gérant d'un magasin de vêtements explique : «On se sent mieux, ici, qu'en France ou en Espagne. Peut-être parce qu'on est une grande communauté. C'est comme au pays !».
Olivier Servais, sociologue à l'Université catholique de Louvain : «l'essentiel de l'islam belge est paisible et familial, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d'islam. Je n'exclus pas des explosions sociales.».
Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans s'appelle aujourd'hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l'islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Il semble optimiste «Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d'Algérie, c'est peut-être ce qui se passera ici.”» Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et «même trop» pour s'intégrer : «c'est désormais à la Belgique de s'adapter"

http://laiciste.over-blog.com/article-17939546.html

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Vous n'aviez pas compris, vous êtes bien le seul ! Donc, selon, le pseudo, vous êtes d'accord ou pas ? Intéressant !

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

Il me semblait l'avoir fait remarquer plusieurs fois, mais bon...
Et j'étais d'accord avec la dernière intervention sous votre nom. Mais c'est vrai que je me suis pincé pour y croire! ;-)

Votre humour, c'est rire quand vous vous brûlez, Amélie? Ou sa manifestation la plus brillante est elle de demander à Jeremy de nous faire un compte-rendu de la gay-pride?

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Ca va déraper si la souris grise ...

Écrit par : iPidiblue dit boit-sans-soif | 28 juin 2009

Cadi se prend pour le chef ...

Écrit par : iPidiblue et les autorités de l'oumma | 28 juin 2009

En France, on a encore un peu de temps, mais pas beaucoup, c'est prévu pour 2050, je crois...

Qu'est-ce qu'on va faire, sait-on quoi faire ? La valise, peut-être comme le suggère plus haut un belge musulman ?

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Hello Robin, content de vous entendre à nouveau après votre longue absence.

Au sujet des lectures de vacances, qui d'autre a quelques propositions de romans indispensables pour les longues nuits d'été ?

Je retiens déjà sans hésitation la proposition de Sylvie qui a déjà montré ici des goûts très sûrs !

Écrit par : Zorglub | 28 juin 2009

Dobolino, ceux qui assènent leur pensée unique et monolithique, c'est vous et quelques autres.
.../...


Quel rapport avec ce que je venais de dire, vous pouvez m'expliquer ? Qui se fout de l'opinion d'autrui ?

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009
Qui se sent morveux, qu'il se mouche !

Écrit par : dobolino | 28 juin 2009

On n'est pas absolument certain que Teleny soit d'Oscar Wilde, mais on a effectivement tendance à l'admettre aujourd'hui.

Je l'ai emprunté récemment à la médiathèque de ma bonne ville. Il n'y a pas que du "porno gay", le livre est "à voile et à vapeur".

Si l'on veut rester dans le registre romantique, je préfère "Les amitiés particulières" (Roger Peyrefitte) et "La ville dont le prince est un enfant" (Montherlant). "Les garçons", paru en 1968 (et grâce à 68) étant la version romanesque de la pièce, qui est beaucoup plus "soft".

Ce qui est admirable dans ces deux livres, c'est que l'amour ne nuit pas au travail scolaire et au développement intellectuel, bien au contraire : il y a du stoïcisme et de l'émulation, une conception antique (grecque et romaine) et héroïque, à des années-lumières du contexte actuel.

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Je suis en train de lire "Le cuisinier de Talleyrand" de Jean-Christophe Duchon-Doris. C'est remarquable.

http://www.encres-vagabondes.com/magazine/duchon.htm

Cette excellente critique est signée Sylvie Huguet !

Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Chouette ! Un bon livre pour l'été. Je vais encore faire flamber ma carte bleue. Robin, vous n'êtes vraiment pas raisonnable.

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

Au sujet des lectures de vacances, qui d'autre a quelques propositions de romans indispensables pour les longues nuits d'été ?


Ecrit par : Zorglub | 28 juin 2009
Je relis, ces temps-ci, La Vieille Maîtresse, de Barbey d'Aurevilly. Ceci dit, par temps de canicule, je reste une inconditionnelle de Le Hussard sur le Toît, de Jean Giono.

Écrit par : dobolino | 28 juin 2009

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009
Qui se sent morveux, qu'il se mouche !

Ecrit par : dobolino | 28 juin 2009

Brillante réponse !

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Hello Robin, content de vous entendre à nouveau après votre longue absence.

Au sujet des lectures de vacances, qui d'autre a quelques propositions de romans indispensables pour les longues nuits d'été ?

Je retiens déjà sans hésitation la proposition de Sylvie qui a déjà montré ici des goûts très sûrs !

Ecrit par : Zorglub | 28 juin 2009

Cordiales salutations à vous Zorglub ! J'ai été très absorbé par le collège. Ça va mieux maintenant !

Le livre recommandé par Sylvie Huguet ("Le cuisinier de Talleyrand") est remarquablement bien écrit ; les descriptions, en particulier, sont magnifiques.

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Votre humour, c'est rire quand vous vous brûlez, Amélie? Ou sa manifestation la plus brillante est elle de demander à Jeremy de nous faire un compte-rendu de la gay-pride?

Ecrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Toujours perroquet, le Sibille ! Et assez minable. Je me souviens de plaisanteries de JPB himself sur la pédale adressées à jérémy, à l'occasion du tour de France, ça n'a gêné personne. Vous avez une explication ? C'est seulement parce que, c'était signé Amélie et que cela vous fait plaisir de me croire homophobe, ce qui est faux !

Jérémy a souvent parlé de la gay-pride, donc je ne comprends pas votre pudibonderie, d'autant que ma remarque n'avait rien de désobligeant. C'est vous qui êtes malveillant. Faudrait savoir, d'un côté, les gays veulent être traités comme tout le monde, et s'exposent, mais de l'autre, il est interdit qu'on plaisante avec eux comme avec n'importe qui !

Je pense que vous avez perdu , une fois de plus, une occasion de vous taire.

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Et j'étais d'accord avec la dernière intervention sous votre nom. Mais c'est vrai que je me suis pincé pour y croire! ;-)


Sibille, laquelle, exactement, vous a fait vous pincer ? Que je sache !

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009
Même morel lâche du lest, ici !!!! Le voilà en train de vendre les productions du GRIP au privé non conventionné !

Cocasse...
Ecrit par : Guillaume | 28 juin 2009
Toujours aussi gras d'esprit ; cela vous tient à la couenne décidément.
Si vous lisiez ( sans jeu de mots porcin), vous sauriez que guedbralec27 a fait part il y a quelque temps de sa décision d'utiliser SLECC dans ses futures classes. Voilà à quoi je répondais.
Maintenant, plutôt que de barboter dans le soue, vous pourriez jeter un coup d'oeil sur le manuel dont je parlais. Encore que je ne sois pas sûr que vous y compreniez grand chose.

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

Au sujet des lectures de vacances, qui d'autre a quelques propositions de romans indispensables pour les longues nuits d'été ?
Ecrit par : Zorglub | 28 juin 2009
Ce n'est pas un roman, mais si les nuits sont vraiment longues on peut toujours relire Les mémoires d'outre-tombe.
Autrement Balzac, d'un bout à l'autre. Je sais, je suis classique.
Plus récents : La mort du vazir-mouktar, de Youri Tynianov ou Le disgracié, du même.

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

Quel beau cri du coeur de Mr Brighelli! Le sens de l'indignation au nom du désir, cachez ce voile que je ne saurai voir! Je suis curieux de savoir ce que pense Mr Brighelli de notre bonne société occidentale consumériste. Cette société qui permet cette bien belle expression vestimentaire qu'est le string à 12 ans dans les collèges de France! Je pense qu'il est au courant puisqu'il est professeur de français il me semble. N'étant pas un admirateur de la burqâ (ce n'est pas la même chose que le voile) je suis parfaitement tranquille pour pouvoir interroger Mr Brighelli sur son diagnostic inexact quant à savoir ce qu'est le désir. Tout d'abord le désir dans notre société occidentale est le principal moteur de la consommation pulsionnelle et effrénée qui n'a rien à voir, il me semble, avec la culture occidentale telle que Mr Brighelli la conçoit. Il est curieux que Mr Brighelli s'en prenne à un phénomène minoritaire tel que la burqâ qui concerne des populations pauvres de surcroît (quand on se dit de gauche c'est un peu étrange) et soit silencieux sur la vulgarité généralisée dans l'habillement de la femme occidentale. Le string et la burqâ sont les deux faces d'une même médaille. Ils consistent tous deux à tuer le désir l'un par un trop grand dévoilement et l'autre par un voilement excessif. Le ressort de l'érotisme tient dans le fait de ne pas trop en montrer pour faire travailler l'imagination. Mr Brighelli s'en prend à l'Islam mais il ne doit pas connaître l'érotisme oriental, le voile met en valeur les yeux des jeunes femmes et peut être d'une rare intensité érotique. Je pense aussi que si l'on s'attaque à la burqâ comme en ce moment c'est aussi pour une raison bien simple : les femmes qui portent la burqâ ne consomment pas comme les femmes qui passent leur samedi à faire du shopping. La religion de cette société c'est la consommation pas l'Islam, il ne faudrait pas oublier cela. Donc résumons-nous Mr Brighelli est de gauche mais il s'attaque à un phénomène minoritaire qui concerne les pauvres et hurle avec les loups dès qu'il s'agit des musulmans. J'attends qu'on s'attaque aux juifs avec papillotes et coiffures de cheveux pourries ( je ne sais pas si Mr Brighelli serait prêt à le faire, certaines communautés sont plus faciles à attaquer que d'autres). Si une loi est votée contre la burqâ nul doute que la sanction sera une amende pour les récalcitrantes. Dans la république des marchands seul l'argent a de la valeur. Je sais que Mr Brighelli se place sur le plan de la réflexion et qu'il n'a pas réclamé d'amende mais le retour du réel ça existe et les rapports de classe aussi! Quand Mr Brighelli condamnera la tartufferie occidentale qui consiste à parler de droits de la femme mais qui continue à l'utiliser comme argument de vente pour n'importe quel produit, de la voiture à la pâtée pour chats, nous pourrons nous entendre. Mais l'occident n'a certainement pas de leçons à donner sur le désir quand on voit la misère sexuelle de notre société libérale, la pornographie clinique généralisée, le corps déréalisé dans n'importe quelle publicité! PS : les jeunes banlieusards ne disent pas "Fuck you", c'est totalement ridicule! Il faut aller sur le terrain Mr Brighelli, rien ne vaut la fréquentation du réel!

Écrit par : pasolini | 28 juin 2009

Amélie, en toute sincérité, je voudrais que vous compreniez quelque chose :

les réactions que vous suscitez ne devraient pas vous étonner, car :
- vous débarquez toujours sur le blog avec des commentaires péremptoires et politiciens, qui consistent à voir dans tous les échecs d'une certaine gauche la preuve irréfutable que toute la gauche est vouée à l'échec. « Je vous l'avais bien dit » et « maintenant il n'y a plus qu'à interdire toute immigration » sont vos éternelles rengaines et vous ne répondez JAMAIS aux objections modérées que l'on vous fait ; d'où le fait qu'on vous envoie chier régulièrement.
- ce site est à la fois un laboratoire, un endroit où s'échangent les points de vue, mais aussi une vitrine qui attire certains indécis, ou des contradicteurs de JPB. Si vous soutenez vraiment la cause d'un retour à l'instruction et l'abandon de l'avant-gardisme pédagogique et de ses errances, vous devriez songer que tous ceux qui s'en font les partisans dans leurs établissements se font systématiquement traiter de réac (au mieux) ou de facho ; rien ne peut davantage les agacer que de voir ici des commentaires qui donnent raison à leurs opposants.

Maintenant vous aimez peut-être la posture du génie incompris ou même celle du paria crucifié (on se calme, JP, elles ne figurent pas dans le kama-soutra, quoique...) mais si vous êtes sincère, comprenez que vous n'arriverez à rien avec ces excès de langage et ces généralisations. Parlez de ce que vous observez au quotidien et soyez consciente que votre vision des choses n'est pas forcément la réalité, est-ce si inconcevable ?

J'aime bien, pour ma part, les contributions de Puce, de Jean, de Robin, qui parlent de choses vues (pour reprendre un titre du vieux Totor) et qui ne se prennent pas pour des prophètes.

Cela dit, et histoire de ne pas nourrir le troll comme dit Françoise Guichard, il me semble que deux choses n'ont pas été signalées dans ce débat :

- les études sociologiques qui montraient (désolé je n'ai pas de sources précises là-dessus, mais quelqu'un les a peut-être) que 50% des jeunes filles issues de l'immigration maghrébine de seconde génération se mariaient en-dehors de leur groupe d'origine : vu les problèmes d'intégration qu'on évoque souvent, je me souviens avoir trouvé ce chiffre plutôt élevé,
- le nombre de pratiquants dans la communauté musulmane française, de plus en plus proche (c'est-à-dire faible) de celui des catholiques et des juifs quand leur présence en France est ancienne.

On pourrait même s'étonner que les fondamentalistes n'aient pas trouvé plus d'adeptes, compte tenu du pourrissement grandissant de la situation au moyen-orient et de l'impunité totale de Ben Laden...

Mais bien sûr, on pourra me répondre en termes du XVIIIème siècle que « cela me plaît à dire » et que je me berce d'illusions... mais est-ce que toute religion ne se développe pas exponentiellement dès qu'on lui fournit des martyrs ? Il paraît que le christianisme était au bord de l'extinction en France, de l'aveu même des prêtres dans leurs lettres aux évêques, à la veille de la Révolution...

Écrit par : sanjuro | 28 juin 2009

"En vérité, le président n’en veut pas, pas plus que ses futurs opposants “de gauche” à la prochaine présidentielle. Cinq millions ou genre d’électeurs supposés musulmans, ça donne à réfléchir. Rideau !"

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

Je me souviens de plaisanteries de JPB himself sur la pédale adressées à Jérémy, à l'occasion du tour de France, ça n'a gêné personne. Vous avez une explication ? C'est seulement parce que, c'était signé Amélie et que cela vous fait plaisir de me croire homophobe, ce qui est faux !

Jérémy a souvent parlé de la gay-pride, donc je ne comprends pas votre pudibonderie, d'autant que ma remarque n'avait rien de désobligeant. C'est vous qui êtes malveillant. Faudrait savoir, d'un côté, les gays veulent être traités comme tout le monde, et s'exposent, mais de l'autre, il est interdit qu'on plaisante avec eux comme avec n'importe qui !

Je pense que vous avez perdu , une fois de plus, une occasion de vous taire."

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

Mais non, Amélie! La seule différence, en l'occurrence, c'est que Jean-Paul a de l'humour, et vous pas. C'est totalement indépendant du sujet traité; comme disait François Rollin, "on peut rire de tout, à condition que ce soit drôle". Ce n'est pas très compliqué à comprendre, quand même! Même vous, je suis sûr que vous pouvez! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

"Comme dit" François Rollin! Il n'est pas mort! (Ceci-dit, ce n'est pas mon humoriste préféré...

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Celui-là est très beau aussi ("La fille au pied de la croix", du même auteur), mais ce n'est pas un roman policier. Et on évoque la figure, décidément fascinante, de Marie-Madeleine !

http://www.encres-vagabondes.com/magazine/duchon2.htm

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Autrement Balzac, d'un bout à l'autre. Je sais, je suis classique.

Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009

Dans classique il y a classe. Et Balzac se lit et se relit sans retenue ni crainte d'être décalé car sa comédie humaine n'est pas le propre de son siècle. Pour ma part, je suis prêt à entamer un troisième tour de son oeuvre car, quelque part, cet auteur vous laisse vierge de quelque chose. Qui a lu lira (Balzac).

Écrit par : Magister | 28 juin 2009

PS : les jeunes banlieusards ne disent pas "Fuck you", c'est totalement ridicule! Il faut aller sur le terrain Mr Brighelli, rien ne vaut la fréquentation du réel!

Ecrit par : pasolini | 28 juin 2009


Méfiez-vous vous allez finir écrasé sous les roues d'une voiture dans un terrain vague à force d'aller sur le terrain ...

Écrit par : iPidiblue et les autorités de l'oumma | 28 juin 2009

"La peau de chagrin" est un des plus grands livres que j'aie pu lire...
Bon, c'est un peu enfoncer des portes ouvertes, je le reconnais... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

"Tout d'abord le désir dans notre société occidentale est le principal moteur de la consommation pulsionnelle et effrénée "

Non, pas le désir, le détournement du désir. De la valeur d'usage vers la valeur d'échange.

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

Si l'on veut rester dans le registre romantique, je préfère "Les amitiés particulières" (Roger Peyrefitte) et "La ville dont le prince est un enfant" (Montherlant). "Les garçons", paru en 1968 (et grâce à 68) étant la version romanesque de la pièce, qui est beaucoup plus "soft".

Ce qui est admirable dans ces deux livres, c'est que l'amour ne nuit pas au travail scolaire et au développement intellectuel, bien au contraire : il y a du stoïcisme et de l'émulation, une conception antique (grecque et romaine) et héroïque, à des années-lumières du contexte actuel.
Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Une évocation à cette lecture: celle du Prince Eric et de son "créateur", Serge Dalens, connu auparavant sous le nom de Verdilhac dans le monde de la basoche qui l' affubla du surnom de juge-chaudière. Il eut quelques ennuis pour avoir tarifé ses jugements au prix de la réparation de son chauffage central. Ce Fregoli prolongeait simplement la tradition des épices, celle du temps de Chicanneau et de la Ctesse de Pimbesche.
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Retour dans le sujet du fil, ou dans le fil du sujet, avec deux citations, la première réjouissante:"Ne craignez-vous pas, cher Jean-Paul, la montée d'un nouveau "fondementalisme" ? :-))
Ecrit par : Marilyse | 28 juin 2009,
la seconde beaucoup moins car elle exprime un contresens dangereux:
"S'attaquer pour de bon à la burqa dans un état laïc imposerait de s'attaquer à l'idéologie qui la sous-tend , la croyance en un Dieu unique, à la remise en cause des fondements de la religion et de ses prescriptions et cela nos cardinaux à crosse levée et préservatif à l'index, nos shabbatteurs à longue barbe et chapeau rond et nos imams enturbanés amoureux des habits en forme de sacs à patates pour dames sont tous d'accord pour ne pas le permettre.

Notre président peut bien s'agiter, rien ne changera, son électorat cul béni ne le permettra pas!

Tiens pourquoi ai-je tout à coup une furieuse envie de crier ni Dieu ni Maître!
Ecrit par : merlemocoeur | 28 juin 2009

Cette analyse domine parmi les laïcistes qui se font ainsi les pires ennemis de la cause qu'ils défendent, comme la plupart des idéologues. Ils font le jeu des fondamentalistes, en confondant la foi, dont toute démocratie doit préserver l'exercice et le pluralisme, et les dérives sectaires, autrement dit la religion et l'activisme politique.
Ils font le jeu de ceux qui cherchent à nous imposer un retour à la barbarie d'une théocratie, avec une religion tout aussi absolutiste que celle dont nous avons mis des siècles à secouer le joug, dans le sang et les larmes.
Ecrit par : Cadichon | 28 juin 2009

Écrit par : Cadichon | 28 juin 2009

"le nombre de pratiquants dans la communauté musulmane française, de plus en plus proche (c'est-à-dire faible) de celui des catholiques et des juifs quand leur présence en France est ancienne."

Il ne s'agit pas tant d'une pratique religieuse que d'une culture et donc d'un système de valeurs.

"On pourrait même s'étonner que les fondamentalistes n'aient pas trouvé plus d'adeptes, compte tenu du pourrissement grandissant de la situation au moyen-orient et de l'impunité totale de Ben Laden..."

Peu importe la quantité, il suffit d'une minorité active pour miner le terrain.

Mais bien sûr, on pourra me répondre en termes du XVIIIème siècle que « cela me plaît à dire » et que je me berce d'illusions... mais est-ce que toute religion ne se développe pas exponentiellement dès qu'on lui fournit des martyrs ? Il paraît que le christianisme était au bord de l'extinction en France, de l'aveu même des prêtres dans leurs lettres aux évêques, à la veille de la Révolution...

Ecrit par : sanjuro | 28 juin 2009

Ce qui expliquerait la remontée du catholicisme au cours du 19e siècle ? Regardons le renouveau de l'orthodoxie dans les pays de l'ancien bloc soviétique. Le même phénomène s'observe en Chine (christianisme et bouddhisme y ont le vent en poupe).
De toute manière, tout cela vous est finalement soluble dans le consumérisme. Le Coran oui, mais la Mercedès aussi !

Écrit par : Magister | 28 juin 2009

@Cet obscur objet du désir, la veuve l'Éveillé.

« Les marchandises viennent au monde sous la forme de valeurs d'usage ou de matières marchandes, telles que fer, toile, laine, etc. C'est là tout bonnement leur forme naturelle. Cependant, elles ne sont marchandises que parce qu'elles sont deux choses à la fois, objets d'utilité et porte-valeur. Elles ne peuvent donc entrer dans la circulation qu'autant qu'elles se présentent sous une double forme : leur forme de nature et leur forme de valeur.
La réalité que possède la valeur de la marchandise diffère en ceci de l'amie de Falstaff, la veuve l’Eveillé, qu'on ne sait où la prendre. Par un contraste des plus criants avec la grossièreté du corps de la marchandise, il n'est pas un atome de matière qui pénètre dans sa valeur. On peut donc tourner et retourner à volonté une marchandise prise à part ; en tant qu'objet de valeur, elle reste insaisissable. Si l'on se souvient cependant que les valeurs des marchandises n'ont qu'une réalité purement sociale, qu'elles ne l'acquièrent qu'en tant qu'elles sont des expressions de la même unité sociale, du travail humain, il devient évident que cette réalité sociale ne peut se manifester aussi que dans les transactions sociales, dans les rapports des marchandises les unes avec les autres. En fait, nous sommes partis de la valeur d'échange ou du rapport d'échange des marchandises pour trouver les traces de leur valeur qui y est cachée. Il nous faut revenir maintenant à cette forme sous laquelle la valeur nous est d'abord apparue. »
Marx

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

"Tout d'abord le désir dans notre société occidentale est le principal moteur de la consommation pulsionnelle et effrénée "

Non, pas le désir, le détournement du désir. De la valeur d'usage vers la valeur d'échange.

Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009

Il me semble que la docte assemblée ;-)) a en effet entériné la distinction entre le désir (la valeur d'échange) et le besoin (la valeur d'usage).

La société de consommation, notamment à travers la publicité, confond les deux.

Il faut réaffirmer avec Pascal Quignard, à temps et à contretemps que l'Amour (ou le désir) est la relation sans merci, que rien ne l'exaucera, qu'aucune paix ne l'attend." et avec un Lacan ce jour (j'avais tapé "jouir")-là en forme : "Ne manquer de rien, c'est manquer du manque."

On ne comble donc pas le désir avec des yaourts et des 4/4. Accepter de manquer, hérésie suprême de la religion de la consommation qui ne se soutient plus désormais que par l'auto-dérision.

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Non, pas le désir, le détournement du désir. De la valeur d'usage vers la valeur d'échange.

Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009

"La valeur d'échange n'a pu se former qu'en tant qu'agent de la valeur d'usage, mais sa victoire par ses propres armes a créé les conditions de sa domination autonome. Mobilisant tout usage humain et saisissant le monopole de sa satisfaction, elle a fini par diriger l'usage. Le processus de l'échange s'est identifié à tout usage possible, et l'a réduit à sa merci. La valeur d'échange est le condottiere de la valeur d'usage, qui finit par mener la guerre pour son propre compte. "

Écrit par : guy débordé | 28 juin 2009

"De toute manière, tout cela vous est finalement soluble dans le consumérisme. Le Coran oui, mais la Mercedès aussi !"

Ecrit par : Magister | 28 juin 2009

"Burka" comme marque de voiture, on n'a pas encore vu. En voilà une idée. Peut-être "Burca" pour le petit décalage dont raffolent les publicitaires.

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

Il faut réaffirmer avec Pascal Quignard, à temps et à contretemps que l'Amour (ou le désir) est la relation sans merci, que rien ne l'exaucera, qu'aucune paix ne l'attend." et avec un Lacan ce jour (j'avais tapé "jouir")-là en forme : "Ne manquer de rien, c'est manquer du manque."

On ne comble donc pas le désir avec des yaourts et des 4/4. Accepter de manquer, hérésie suprême de la religion de la consommation qui ne se soutient plus désormais que par l'auto-dérision.

Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Le désir, comme dit le poète doit "demeurer désir".

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

Le désir, comme dit le poète, doit "demeurer désir".

Ecrit par : Marilyse | 28 juin 2009

A la virgule près ...

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

On pourrait aussi le dire, si j'ai bien compris, à la manière de Guy Debord : "In girum imus nocte" : nous tournons en rond dans la nuit : le besoin, la valeur d'usage, le manque comblé et toujours recommencé et consumimur igni : et nous sommes consummés par le feu : le désir insatiable qui consume le consommateur et qu'aucune marchandise ne saurait satisfaire. Le "et" pouvant aussi bien être traduit par "mais".

Il me semble, pour en revenir au fil, que la burqa une tentative de supprimer l'angoisse du désir de l'autre en le réduisant à une chose, une marchandise, une propriété.

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

"Ne manquer de rien, c'est manquer du manque." disait Lacan cité par Robin.

Anorexiques, boulimiques, mais plus fréquemment abouliques.

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

On ne comble donc pas le désir avec des yaourts et des 4/4. Accepter de manquer, hérésie suprême de la religion de la consommation qui ne se soutient plus désormais que par l'auto-dérision.
Ecrit par : Robin | 28 juin 2009
Merci Robin. Mais là, on n'est sûr de rien, parce que le désir est manipulable et susceptible de servir la valeur d'échange. Pourquoi les chefs d'état étalent-ils leur femmes ?
Je sais bien que l'on quitte le terrain de la production.

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

Il me semble, pour en revenir au fil, que la burqa une tentative de supprimer l'angoisse du désir de l'autre en le réduisant à une chose, une marchandise, une propriété.

Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Oui, un bien à soi. Une amie, originaire d'Afrique du Nord, me racontait qu'elle avait échappé autrefois à un mariage qui valait pourtant quelques chameaux ...

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

Pourquoi les chefs d'état étalent-ils leur femmes ?

Est-ce à dire que certains hésitent entre la monogamie et la polygamie ?

Écrit par : Orthoprof, le vrai | 28 juin 2009

Pourquoi les chefs d'état étalent-ils leur femmes ?
Je sais bien que l'on quitte le terrain de la production.

Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009

Peut-être pas celui de la reproduction. Qui sait si on ne va pas revoir un petit dauphin jouer dans la cour de Versailles ?

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

Le désir, comme dit le poète, doit "demeurer désir".

Ecrit par : Marilyse | 28 juin 2009

L'objet du désir n'étant qu'un détournement. Aller vers le désir en soi et finalement vers le désir de soi. Les astucieux marchands de tout et de rien l'ont déjà pressenti et joue subtilement de cette aspiration-là, sauf qu'ils ne peuvent irrémissiblement conjuguer le verbe être qu'avec le verbe avoir. Pas moyen pour eux d'en sortir. Habeo ergo sum.

Écrit par : Magister | 28 juin 2009

"Tout d'abord le désir dans notre société occidentale est le principal moteur de la consommation pulsionnelle et effrénée "

Non, pas le désir, le détournement du désir. De la valeur d'usage vers la valeur d'échange.

Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009

Il me semble que la docte assemblée ;-)) a en effet entériné la distinction entre le désir (la valeur d'échange) et le besoin (la valeur d'usage).

La société de consommation, notamment à travers la publicité, confond les deux.



Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

J’ai évoqué ce matin Agamben. Je crois me souvenir que dans le même ouvrage il fait un parallèle entre le « tremblement » qui agite les objets et le fantasme amoureux. L’objet de l’amour est là sans être là.

Par ailleurs, il est vrai que le contrôle de l’existence ( de nos existences) passe aujourd’hui par le contrôle du désir : nous n’existons plus comme individu.
Pour faire de la philo à deux balles, c’est le contrôle du désir qui permet d’absorber l’excédent de la production. Toutefois, le comportement du consommateur semble relever davantage de la pulsion que du désir , et la société fabrique donc des tarés à la pelle (que nous retrouvons d’ailleurs dans nos classes).

Je ne suis pas un spécialiste et je laisse donc à de plus compétents le soin de juger.

Écrit par : uncertain | 28 juin 2009

Lichtenberg raconte que les indigènes offrirent à Cook une jeune fille et un cochon, le moyen d'apaiser ses deux faims ...

Écrit par : iPidiblue et l'indigénat | 28 juin 2009

"les partisans dans leurs établissements se font systématiquement traiter de réac (au mieux) ou de facho ; rien ne peut davantage les agacer que de voir ici des commentaires qui donnent raison à leurs opposants." (sanjuro)
---------------------------------------------
Sanjuro, ça, je l'ai depuis longtemps compris et c'est précisément ce qui m'agace, comme m'agacent, et ceci explique cela, les grossières accusations de racisme ou de fascisme, systématiques, qui me sont adressées ici.

Avant tout, il faut éviter de passer pour des fachos ! C'est cette peur qui fausse tout et qui fait qu'on ne peut pas vraiment s'exprimer sincèrement ici, obligés que nous sommes de forcer le trait dans un sens comme dans l'autre, pour nous faire entendre.

D'un côté, attention, nous sommes de gauche, ne prêtons pas le flanc à la critique, les pédagos nous regardent ! De l'autre, mais ouvrez les yeux, bon sang ! Une question, pensez-vous que vouloir absolument être ou paraître de gauche pour ces raisons-là, soit une bonne idée ?

S'agit-il d'être de gauche ou de proposer des analyses intéressantes et réalistes ? Quand on est professeur, selon vous, on doit, par vocation, en somme, être de gauche ? Je schématise, mais c'est un peu cette idée que me renvoient les différentes sorties auxquelles j'ai droit régulièrement ici. Et franchement, je ne trouve pas qu'être ou paraître de gauche aujourd'hui, soit une posture si intéressante, ni valorisante, vous oui ? Est-ce que cela veut encore dire quelque chose ? Je ne peux me situer aussi facilement que vous; un collègue m'a dit récemment, tu es une anarchiste. Peut-être. Mais ça m'indiffère. Toujours ce besoin, chez les profs de classer les gens; quelle importance ?

Ce que j'observe au quotidien ? Des voiles, beaucoup de voiles, de plus en plus, des barbus, beaucoup, de plus en plus, en djellabah, et chaque jour, des comportements que je réprouve. Je n'ai rien contre les musulmans, c'est l'islamisation qui est en marche qui me déplait comme à beaucoup de français, c'est le refus de l'intégration, c'est l'hostilité à notre égard, toutes choses qui devraient vous faire réfléchir. L'exemple de la Belgique, ne vous inquiète pas ?

Vous croyez que je suis raciste ou vous faites semblant, là aussi ? Ah, ah ! La bonne blague !
Mais mon histoire, mon enfance en Algérie, le melting-pot, le fait que mon père (ce colon, ce héros au sourire si doux) parle couramment l'arabe et le kabyle, parce qu'il a vraiment vécu avec les musulmans et pas à côté ( il y aurait plusieurs livres à écrire ), qu'il se soit intéressé à eux, à leur religion, leurs moeurs, leurs coutumes, me rend plus proche d'eux que vous ne le serez jamais. C'est cela que j'observe aussi. Mais l'apparition du voile a instauré une distance inexistante jusque là. Et s' il y a des choses que je peux savoir, ce n'est pas me prendre pour un prophète, que de les dire.

Alors, concevez vous aussi que votre vision des choses ne reflète pas forcément la réalité, et que les agressions qui m'accueillent dès que j'apparais ici, quoi que je dise, ne sont pas une marque de tolérance ni d'élégance.

Voilà, je retourne à mes copies, vous aurez la paix, ça pourra ronronner .

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Lichtenberg raconte que les indigènes offrirent à Cook une jeune fille et un cochon, le moyen d'apaiser ses deux faims ...
Ecrit par : iPidiblue et l'indigénat | 28 juin 2009

Étaient-ce des cannibales zoophiles ?

Écrit par : peine à jouir | 28 juin 2009

Pauvre Sibille, réduit à distribuer les bons et mauvais points, pauvre courtisan !

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

@attila smith
Merci pour le lien avec Anthony de Jasay, la première phrase vous met tt de suite dans l'ambiance:" Europeans are now longing for a "new economic order" that would be stressless. If such a one were feasible, it would be hapless." i.e. freedom adverse.

A mon tour, si vous ne l'avez pas encore lu, je recommande un ouvrage, au titre volontairement provocateur, d'un autre auteur austro-hongrois, mort il y a un peu plus de 10 ans: Gregor v. Rezzori, "Mémoires d'un anti-sémite".

=======================================Le string et la burqâ sont les deux faces d'une même médaille. Ils consistent tous deux à tuer le désir l'un par un trop grand dévoilement et l'autre par un voilement excessif.
.../...
PS : les jeunes banlieusards ne disent pas "Fuck you", c'est totalement ridicule! Il faut aller sur le terrain Mr Brighelli, rien ne vaut la fréquentation du réel!
Ecrit par : pasolini | 28 juin 2009

la 1ère phrase est dans le droit fil de mon argument d'hier: que l'on en montre trop ou pas du tout, le désir est aux abonnés absent, et si l'exhibitionnisme du second est paradoxal, il est tout aussi flagrant que celui du premier.
Comme tue-l'amour on ne peut guère rêver mieux.

La seconde phrase en revanche me semble révéler certaine méconnaissance dudit terrain actuel par pasolini.
Je peux (hélas) confirmer ce que dit JPB, mais cette délicate expression importée n'est pas le monopole de l'idiome employé dans le 93. Je l'entends plus souvent dans la bouche des gamins d'ici que dans son pays d'origine...

Écrit par : Cadichon | 28 juin 2009

"Burka" comme marque de voiture, on n'a pas encore vu. En voilà une idée. Peut-être "Burca" pour le petit décalage dont raffolent les publicitaires.

Ecrit par : Marilyse | 28 juin 2009

S'ils étaient assurés, ces marchands-là, que ça ferait du chiffre, ils n'hésiteraient pas. Vous savez, les marchands n'ont aucun état d'âme métaphysique ni même politique. Les affaires sont les affaires. Ils savent orienter la voilure selon la contingence et se mouler dans les dominances du temps, mais leur mystique c'est l'argent, la valeur bassement terrestre la plus équivalente de l'esprit immatériel : il peut se tourner vers tout et convertir tout en tout. D'où sa puissance d'attraction. Est-ce une simple coïncidence si le "in God we trust" figure sur tous supports du dollar, le Jupiter du panthéon monétaire ?

Écrit par : Magister | 28 juin 2009

"Voilà, je retourne à mes copies, vous aurez la paix, ça pourra ronronner ."

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

Amélie, vous faites une intervention pas trop conne et argumentée, et vous la terminez par la phrase ci-dessus. Comment voulez-vous qu'on ne vous vole pas dans les plumes? Vous tendez le sparadrap pour qu'on vous le colle sur les gencives!
(Je ne parle pas de l'injure à mon nom dans l'intervention suivante, ça, ça n'a autrouducune importance).

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Pauvre Sibille, réduit à distribuer les bons et mauvais points, pauvre courtisan !

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

Franchement, Amélie, je me suis pas mal frité avec Jean-Paul, ici. Et souvent. Cela peut revenir, sur certains sujets, à n'importe quel moment. Mais, très sincèrement, question humour, entre lui et vous, dire qu'il n'y a pas photo, ce n'est pas jouer les courtisans. C'est établir un simple constat, que n'importe lequel d'entre nous peut faire. A part vous, évidemment.

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

"le nombre de pratiquants dans la communauté musulmane française, de plus en plus proche (c'est-à-dire faible) de celui des catholiques et des juifs quand leur présence en France est ancienne." (Sanjuro )

Ce que je constate autour de moi, j'ai des exemples précis, c'est que, justement, sous la pression du groupe ( du nombre !), des musulmans, en France depuis longtemps, des gens qui ont 50-60, reviennent aujourd'hui à la religion. L'islam est une religion ostentatoire. Même explication pour le voile.

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Cadichon a parfaitement répondu aux pseudo-objections de "Pasolini" sur la burqâ et le string, mais je vais en rajouter une couche.
La société actuelle ne donne pas au désir le temps de s'installer (et de ce point de vue, ni burqa, ni string : le genou de Claire - avec ou sans référence au film de Rohmer - me suffit). Elle vole au devant de tout désir, et je crois que s'il y a quelque chose çà craindre de la génération en cours, c'est justement cette carence. Le string dit tout de ce qui n'a pas eu le temps de se constituer en désir, et la burqa, en cachant tout, avoue tout des obsessions de ceux qui les imposent.
Allez, la journée CAPES a été morose, et je vais me divertir un peu.
JPB

Écrit par : brighelli | 28 juin 2009

Christophe, vous devriez vous relire de temps en temps.

Ma conclusion ? Sanjuro venait d'écrire que j'emmerdais le monde, c'est logique, non, je me retire, et ainsi vous pourrez dire avec votre humour habituel que....?????

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

On ne comble donc pas le désir avec des yaourts et des 4/4. Accepter de manquer, hérésie suprême de la religion de la consommation qui ne se soutient plus désormais que par l'auto-dérision.
Ecrit par : Robin | 28 juin 2009
Merci Robin. Mais là, on n'est sûr de rien, parce que le désir est manipulable et susceptible de servir la valeur d'échange. Pourquoi les chefs d'état étalent-ils leur femmes ?
Je sais bien que l'on quitte le terrain de la production.

Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009

Il est impossible de comprendre certains phénomènes sans recourir à la notion d'imitation.

Le désir n'est (presque) jamais autonome, spontané. Il est le plus souvent imité de celui d'un autre qui imite un autre dans une circularité infinie.

Nous ne désirons pas pour avoir, mais pour être, pour être celui (ou celle) qui nous donne l'illusion qu'il se suffit à lui -même, d'où la fascination pour les femmes fatales (éternel désir du professeur consciencieux pour l'ange bleu !), les enfants et les animaux sauvages (cf. S. Freud sur le "narcissisme primaire et secondaire).

On pourrait ajouter les stars de cinéma et les chanteuses de variété. Notre actuel président qui est particulièrement contaminé par le "désir du désir de l'autre" ne fait qu'illustrer de façon, il faut bien le dire caricaturale, le phénomène.

Pour sortir de ce cercle proprement infernal, il faut une sorte de "conversion" (mais pas au sens strictement religieux du terme) qu'illustrent, comme l'a montré René Girard, les grands romans d'apprentissage : "Le Quichotte", "le Rouge et le Noir", "Le Joueur", "la Recherche du Temps perdu"...

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Christophe, je ne fais pas un concours d'humour, thème qui semble vous obséder, donc, là encore, vous ne riez pas, que voulez-vous que cela me fasse ? Chaque fois que quelqu'un ici lâche une plaisanterie que je ne trouve pas marrante (souvent les vôtres justement et celles de F Guichard ), je ne me sens pas obligée comme vous et FGuichard le faites quand il s'agit de moi, de lui attribuer une note et de le faire savoir.

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

"PS. guedbralec27, vous me commandez combien de manuels SLECC. Compter Calculer au CE1 ( Catmano + Dupré) vient de sortir des presses.

Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009 "

On en reparle avec plaisir vers le mois de mai 2010 quand j'aurai une idée plus précise de mes effectifs CP/CE pour la rentrée 2010.

Écrit par : guedbralec27 | 28 juin 2009

"Christophe, je ne fais pas un concours d'humour, thème qui semble vous obséder, donc, là encore, vous ne riez pas, que voulez-vous que cela me fasse ? Chaque fois que quelqu'un ici lâche une plaisanterie que je ne trouve pas marrante (souvent les vôtres justement et celles de F Guichard ), je ne me sens pas obligée comme vous et FGuichard le faites quand il s'agit de moi, de lui attribuer une note et de le faire savoir."

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

Concours ou pas, vos deux dernières "saillies" battaient tous les records de connerie, et on ne pouvait pas ne pas le relever; (ce n'est d'ailleurs pas moi qui l'ai fait, mais si vous insistez).
Et vous avez tort; après la connaissance de sa discipline, le sens de l'humour est une des principales qualités d'un professeur.

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Quand on est professeur, selon vous, on doit, par vocation, en somme, être de gauche ?
(…)
"Voilà, je retourne à mes copies, vous aurez la paix, ça pourra ronronner ."

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

Preuve que vous ne faites pas trop attention à ce qu'on dit, j'ai déjà écrit ici à plusieurs reprises que pour moi, la question de l'école n'était pas une question politicienne ou partisane. Je citais la phrase d'Althusser que rapportait récemment Jean d'Ormesson : « étudions, on verra plus tard qui fusille qui »

Votre départ théâtral est aussi symptomatique de votre difficulté à supporter la contradiction et m'incline à penser qu'il y a beaucoup de posture dans tout cela. Quant à votre histoire familiale, que vous évoquez dans le même message, il est presque trop évident qu'elle joue un rôle très important dans vos prises de position... comment s'étonner que vos interlocuteurs ne soient pas aussi sensibles que vous à certains sujets ?

Écrit par : sanjuro | 28 juin 2009

Ils font le jeu de ceux qui cherchent à nous imposer un retour à la barbarie d'une théocratie, avec une religion tout aussi absolutiste que celle dont nous avons mis des siècles à secouer le joug, dans le sang et les larmes.
Ecrit par : Cadichon | 28 juin 2009

Vous, vous auriez été du côté des secoueurs de joug de la religion????

Avec ce que vous écriviez hier sur 1789, 1792 et 1793, vous ne manquez pas d'air et c'est moi qui en manque à force de rire!!

Écrit par : merlemocoeur | 28 juin 2009

Et vous avez tort; après la connaissance de sa discipline, le sens de l'humour est une des principales qualités d'un professeur.

Ecrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Entièrement d'accord, et c'est une qualité qu'on me reconnait dans la vie. Mais pour faire de l'humour, mon cher, il faut être entouré de gens bienveillants avec qui on est à l'aise. Condition sine qua non. Vous n'y aviez pas réfléchi ? C'est pourtant élémentaire !


Bon, est-ce que vous pourriez me lâcher, maintenant ? Vous cherchez à prouver quoi ? Que vous êtes vraiment très con ? Vous vous faites du mal inutilement.

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Allez ! tout le monde à sa burka et pas de jacasseries dans les rangs !

Écrit par : iPidiblue et le bruissement du harem | 28 juin 2009

Cette analyse domine parmi les laïcistes qui se font ainsi les pires ennemis de la cause qu'ils défendent, comme la plupart des idéologues. Ils font le jeu des fondamentalistes, en confondant la foi, dont toute démocratie doit préserver l'exercice et le pluralisme, et les dérives sectaires, autrement dit la religion et l'activisme politique.
Ecrit par : Cadichon | 28 juin 2009

Alors là encore une fois je conteste formellement vos affirmations!!

Au nom de quel principe absolu ne pourrait-on pas discuter du fondement de la foi?

Car quand je vois toutes ces femmes voilées dans mon 93, j'ai envie de leur dire que le barbu du désert qui leur a prescrit l'enfermement capillaire devait fumer des herbes prohibées pour entendre des voix, mais comme je suis très respectueux je m'en abstiens, même si c'est pas l'envie qui m'en manque !

J'ajoute que ma religion est une et indivisible

Liberté, égalité, fraternité

que je n'en reconnais aucune autre!

que j'aime Péguy et que Jeanne d'Arc aussi entendait des voix!

Écrit par : merlemocoeur | 28 juin 2009

Ce que je constate autour de moi, j'ai des exemples précis, c'est que, justement, sous la pression du groupe ( du nombre !), des musulmans, en France depuis longtemps, des gens qui ont 50-60, reviennent aujourd'hui à la religion. L'islam est une religion ostentatoire. Même explication pour le voile.

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

Je serais un journaleux dans l'air du temps, j'écrirais « Je mets un bémol » - affirmation d'une virilité dure contre les mous, et comique bien-pensant de répétition de pseudo-salon-, il n'en reste pas moins que les fichus christo-castillano-catalans ont disparu du jour au lendemain après l'extinction de Franco, pour laisser place à la "movida" dont Almodovar fut un emblème, et Péné(sa)lope Cruz le feu de la hampe.

Les blondeurs et cambrures espagnoles n'ont jamais disparu, elles furent juste masquées de 1492 à 1975, pour marquer la Reconquista.
Caractéristique des Ibères, des barbares ou, c'est selon, des Berbères de Zanzibar.
L'ostentation est une chimère, la tentation de l'ost est une mer de Chine.

Brighelli, faut qu'on se voie avant que je ne meure, histoire de prouver que seuls Felts et Kraus étaient réellement les seuls esprits supérieurs de Bouches-du-Rhône.

Écrit par : Timothée de Gaza | 28 juin 2009

"Si vous lisiez ( sans jeu de mots porcin), vous sauriez que guedbralec27 a fait part il y a quelque temps de sa décision d'utiliser SLECC dans ses futures classes. Voilà à quoi je répondais."

Rassurez-moi, Guedbralec27 n'aurait tout de même pas l'appui du Grip puisqu'il me semble, selon ce qu'on m'a rapporté, que seules les classes agréées par le Grip pouvaient se prévaloir de l'étiquette Slecc. Cela se sait jusque dans certains foyers du Nord. Vous vous livrez donc à une pure action mercantile. 36 15 qui n'en veut ?
Or, il me semblait que vous étiez férocement opposé au hors contrat à lire vos vociférations à l'encontre d'Anne Coffinier. Tiens, d'ailleurs, en parlant d'elle, vous ne m'avez pas répondu sur la question de la prestation (rémunérée) d'un des co-présidents du Grip chez elle. La porte n'avait pas claqué pour cette révélation.

P.S Je n'ai ,évidemment, absolument rien contre guedbralec27 (je lui souhaite toute la réussite possible dans ses projets) mais je trouvais simplement les contradictions du secrétaire du Grip cocasses. C'est tout. Même Dobolino a trouvé cela étonnant.
Mais après tout, je vous comprends, il faut bien que de l'argent rentre...sinon il vient à manquer.

Écrit par : Guillaume | 28 juin 2009

Chère Amélie, Sibille est une vicissitude à lui tout seul?

Écrit par : Timothée de Gaza | 28 juin 2009

Merdelemoqueur = Castaneda ?

Tremblez, ennemis de la France,
Rois ivres de sang et d'orgueil !
Le Peuple souverain s'avance ;
Tyrans descendez au cercueil.
André ou Marie-Joseph Chénier

Écrit par : Timothée de Gaza | 28 juin 2009

"Mais pour faire de l'humour, mon cher, il faut être entouré de gens bienveillants avec qui on est à l'aise."

"Voilà, je retourne à mes copies, vous aurez la paix, ça pourra ronronner ."

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

Signé Amélie, l'humoriste empreinte de bienveillance... ...

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

"Chère Amélie, Sibille est une vicissitude à lui tout seul?"

Ecrit par : Timothée de Gaza | 28 juin 2009

Attention, vous confondez le sens de ce mot au singulier et au pluriel, il me semble! (Ce n'est pas le même!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Robin, vous fréquentez le site d'Encres vagabondes? Salut à vous !

Écrit par : Sylvie Huguet | 28 juin 2009

"Voilà, je retourne à mes copies, vous aurez la paix, ça pourra ronronner ."

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

Signé Amélie, l'humoriste empreinte de bienveillance... ...

Ecrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Moi, je trouve que c'est de l'ironie tendre et piquante à la fois.

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Preuve que vous ne faites pas trop attention à ce qu'on dit, j'ai déjà écrit ici à plusieurs reprises que pour moi, la question de l'école n'était pas une question politicienne ou partisane. Je citais la phrase d'Althusser que rapportait récemment Jean d'Ormesson : « étudions, on verra plus tard qui fusille qui »
Ecrit par : sanjuro | 28 juin 2009
Sanjuro - sans qu'il soit question de fusiller personne -, vous mettez le doigt sur une question centrale, le consensus sur les contenus d'enseignement.
Un tel consensus existe en 1887 quand paraît la première édition du DP de Buisson. Au moins sur les contenus de l'enseignement primaire - non sans poser problème à nos yeux pour ce qui est de l'histoire-géo, nationaliste et colonialiste, et sur la morale. Il n'existe plus aujourd'hui et depuis pas mal de temps.
BAV

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

P.S Je n'ai ,évidemment, absolument rien contre guedbralec27 (je lui souhaite toute la réussite possible dans ses projets) mais je trouvais simplement les contradictions du secrétaire du Grip cocasses. C'est tout. Même Dobolino a trouvé cela étonnant.
Mais après tout, je vous comprends, il faut bien que de l'argent rentre...sinon il vient à manquer.
Ecrit par : Guillaume | 28 juin 2009

Vous êtes d'une finesse qui ne cesse de m'étonner. Pour parler d'argent, sujet que vous ne connaissez guère, comme pour le reste.

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

Attention, vous confondez le sens de ce mot au singulier et au pluriel, il me semble! (Ce n'est pas le même!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

La musique vous sauve une fois dce plus, Sibillle.

Écrit par : Timothée de Gaza | 28 juin 2009

"Moi, je trouve que c'est de l'ironie tendre et piquante à la fois."

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

C'est ce que je pensais, vous riez quand vous avalez de travers une cuillerée à soupe d'Harissa.

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

"La musique vous sauve une fois de plus, Sibille."

Ecrit par : Timothée de Gaza | 28 juin 2009

Aucun rapport.

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Pour sortir de ce cercle proprement infernal, il faut une sorte de "conversion" (mais pas au sens strictement religieux du terme) ...

Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Justement dit. Convertir signifie "se tourner ensemble (comme un) vers l'intérieur" (hors du monde de la projection). L'adverbe ensemble contient "sem", une ancienne racine qui désignait l'unité. Cet ensemble-là concerne tous nos aspects, enfin tout ce qui fait que l'on est ce qu'on est. Il s'agit en effet de s'individuer, c'est-à-dire d'exister par soi-même, de sorte que le moi ne soit plus dépendant de l'attente ou du désir d'autrui à notre égard. Cette conversion est un acte de liberté car elle nous délivre du regard de l'autre (qui ne peut, de toute façon, appréhender le monde qu'à l'intérieur des limites de sa propre intelligence).
On a certes besoin des autres pour se construire. Mais arrivé à un certain niveau de conscience (c'est-à-dire de connaissance de soi-même), ce besoin est moins affirmé, jusqu'à s'étioler et disparaître. Il arrive un moment, dans la vie, où le désir de l'autre (en fait, le détournement du désir de soi par autrui interposé) se transforme en une pure considération, en une reconnaissance dénuée de dessein propre. L'individuation est une rupture franche avec l'égocentrisme et la grégarité. On passe, en quelque sorte, de l'autre côté du miroir. La conversion est un acte religieux en ce qu'il rétablit le lien (religion signifiant relier) avec sa nature. Mais elle n'est pas réductible à la manifestation religieuse ni même dépendante d'elle. Idéalement, la religion doit être quelque chose qui amène la personne à se réaliser et donc à se libérer du monde de la projection et du miroir déformant du monde extérieur. C'est dire qu'on en est loin car la plupart des religions ne sont que des déviances de la recherche du pouvoir sur les esprits, le plus exaltant de tous. Si la religion ne me libère pas, non seulement de l'attente du monde à mon égard, mais aussi de mes propres détournements, alors elle n'est qu'un instrument d'aliénation, une imposture, une mystification, un fourvoiement. La religion, dans son sens le plus irréductible, est une voie d'évolution. Or, évoluer signifie proprement « enlever le voile ». C'est dire que...

Écrit par : Magister | 28 juin 2009

Question : le peine-à-toile de Jouyr- s'interroge-t-il sur la phénomène de la ménopause, ou l'attrait(-te-des-blanches) de la femme prime-t-il sur son état ?

En d'autres thermes Caracalliens, la sénescence vient-elle plus vite si l'on connaît l'âge de l' infente ?

Écrit par : Timothée de Gaza | 28 juin 2009

J'ai en effet écrit sur mon site que je me montrais solidaire de la méthode SLECC. Je ne vois pas en quoi celle-ci serait réservée à une forme particulière d'école.
Il serait d'ailleurs urgent qu'elle fasse son entrée dans le plus grand nombre de primaires. Constitution des classes de Sixièmes, vendredi, pour notre bon collège public : Sur 7 classes de sixièmes, 40% seulement des élèves se sont montrés "performants" aux tests officieux de sortie de CM2. Déclaration officielle en revanche de notre principale : "4 classes de sixième ont un profil CPPN (vous vous en souvenez? l'ancêtre de la SEGPA), il faudra donc adapter vos cours" . Oyez Oyez...

Écrit par : guedbralec27 | 28 juin 2009

"Vous êtes d'une finesse qui ne cesse de m'étonner. Pour parler d'argent, sujet que vous ne connaissez guère, comme pour le reste."

Que voulez-vous, je ne suis pas un homme d'argent, contrairement à vous. Un exemple ?Je ne me suis même pas fait rembourser les frais de déplacement de la dernière A.G du Grip, est-ce aussi votre cas ?
Toujours pas de réponse à la prestation (tarifée) du co-président chez Coffinier. Est-ce exact ou non ?

Écrit par : Guillaume | 28 juin 2009

Preuve que vous ne faites pas trop attention à ce qu'on dit, j'ai déjà écrit ici à plusieurs reprises que pour moi, la question de l'école n'était pas une question politicienne ou partisane. Je citais la phrase d'Althusser que rapportait récemment Jean d'Ormesson : « étudions, on verra plus tard qui fusille qui »

Votre départ théâtral est aussi symptomatique de votre difficulté à supporter la contradiction et m'incline à penser qu'il y a beaucoup de posture dans tout cela. Quant à votre histoire familiale, que vous évoquez dans le même message, il est presque trop évident qu'elle joue un rôle très important dans vos prises de position... comment s'étonner que vos interlocuteurs ne soient pas aussi sensibles que vous à certains sujets ?

Ecrit par : sanjuro | 28 juin 2009

Sanjuro, je n'ai pas tout lu, étant souvent absente.

Ce que vous dites ensuite est très juste: bien sûr, mon histoire joue un rôle dans mes prises de positions, mais pourquoi serait-ce négatif ? Au contraire, vous parliez vous-mêmes d'expériences concrètes, eh bien, c'en est une, qui n'est pas scolaire mais qui peut être utile, juste un éclairage sur une réalité parfois difficile à comprendre.

Quant à mon départ théâtral, c' est mon style, ma faiblesse, mon travers, mon talon d'Achille, mais pas totalement injustifié : ce n'est pas la contradiction que je ne supporte pas, ce sont les a priori, les attaques infondées dont on n'est pas avare ici quand il s'agit de moi. Cela peut rendre agressif, non ?

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Vous qui exigez toujours du courage (et leur identité) à vos contradicteurs.
Répondez sur ce point.
Est-ce exact ou non ?

Écrit par : Guillaume | 28 juin 2009

Un merci admiratif, Magister, pour votre précédent post. Vous élevez le niveau qui retombe trop souvent au niveau du lancer de tomates.

A vous lire, je comprends mieux pourquoi je suis athée.
Et pourquoi les athées et les mystiques peuvent "se relier" au-delà des miroirs.

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

Chouette ! Un bon livre pour l'été. Je vais encore faire flamber ma carte bleue. Robin, vous n'êtes vraiment pas raisonnable.

Ecrit par : Marilyse | 28 juin 2009

En général, non. Et en ce qui concerne les livres, encore moins !

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

En d'autres thermes Caracalliens, la sénescence vient-elle plus vite si l'on connaît l'âge de l' infente ?

Ecrit par : Timothée de Gaza | 28 juin 2009

L'infente, la fente?

Merci de préciser!

Merdelemoqueur, comme vous écrivez, vous salue bien bas!

Écrit par : merlemocoeur | 28 juin 2009

Les athées et les mystiques peuvent "se relier" au-delà des miroirs.

Ecrit par : Marilyse | 28 juin 2009

La théologie négative ou apophatique se refuse à définir "Dieu", à le réduire à un concept.

Lorsque nous parlons de Dieu, nous confondons le "signifiant" et le "signifié". (nous croyons savoir ce que nous disons, mais en réalité le signifié nous échappe complètement).

Le mot "Dieu" vient de deus qui vient lui-même de Zeus, le dieu suprême du panthéon grec et renvoie à une religion civile, à la religion comme ciment de la communauté.

Nous mettons des mots (Shakespeare : "words, words, words") sur des réalités dont nous n'avons en fait aucune idée).

D'où l'importance du silence chez les mystiques.

Bien souvent au cours de l'Histoire et encore hélas aujourd'hui, les religions et les religieux parlent de Dieu et le font parler à tort et à travers sur toutes sortes de sujets (la tenue des femmes, la manière de se nourrir ou de se laver, l'obligation de croire ou de ne pas croire...) sujets dont "Il" n'a que faire, pour mieux assoir leur pouvoir.

Ils se moquent de "Dieu" et ne pensent en réalité qu'à eux-mêmes.

http://pagesperso-orange.fr/richard.serene/THEOLOGIE-APOPHATIQUE.htm

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Pour la beurk ah, il suffit de faire ce qu'a fait une commune en Belgique : interdire le déguisement en dehors du Carnaval!
Du coup, les gothiques aussi seraient concernés.

Écrit par : retraitée | 28 juin 2009

Déclaration officielle en revanche de notre principale : "4 classes de sixième ont un profil CPPN (vous vous en souvenez? l'ancêtre de la SEGPA), il faudra donc adapter vos cours" . Oyez Oyez...

Ecrit par : guedbralec27 | 28 juin 2009

Si à la nullité des élèves de 6ème s'ajoutent des problèmes de discipline incessants, avec perturbation grave et ininterrompue des cours par quelques élèves strictement incontrôlables, il vous sera impossible de remonter le niveau des élèves sérieux.
A moins de vous appuyer, pour virer de cours les perturbateurs autant que nécessaire, sur la circulaire Fillon n°2004-176 du 19 octobre 2004 (BO du 28 octobre 2004) , laquelle stipule (pardon, cravate de notaire!):
"Aussi est-il entendu que lorsqu'elle est remise en cause par des actes fautifs, inadaptés, contrevenants aux règles fixées pour atteindre les objectifs assignés aux apprentissages scolaires, l'enseignant peut décider des punitions qu'il prendra pour assurer la poursuite de sa mission."
Si votre principale vous flanque à la tête la circulaire ROYAL n°2000-105 du 11 juillet 2000, dite aussi "circulaire scélérate", qui stipule que l'"exclusion de cours doit demeurer tout à fait exceptionnelle" et vous envoie sans sourciller à la Verrière, vous pourrez lui opposer la circulaire de 2004.

Écrit par : Jean | 28 juin 2009

Ecrit par : merlemocoeur | 28 juin 2009

Préciser, inciser, exciser, quelle im-portance, vous diraient les ailes du désir ?

Écrit par : Timothée de Gaza | 28 juin 2009

pardon, cravate de notaire!):
Ecrit par : Jean | 28 juin 2009

Vous êtes pardonné, Jean. Après les tombereaux de déjections qui se sont déversés ici depuis hier, votre prose est roborative (n'en déplaise à Guy Morel, avec qui vous devriez discuter pédagogie des langues anciennes, ça détendra l'atmosphère)

Écrit par : cravate de notaire | 28 juin 2009

On pourrait aussi le dire, si j'ai bien compris, à la manière de Guy Debord : "In girum imus nocte"

Complétons le palindrome : "et consumimur igni".
Avouez que l'oubli était de taille !

1) Je sors de quelques heures de confiture de fraises et une vingtaine de pots plus tard, je retrouve les mêmes, occupés fidèlement à s'agonir d'injures. C'est un peu lassant.

2) Tandis que je touillais, je réfléchissais à l'aspect économique du port de la burqa. De ce point de vue, je rejoins assez l'analyse de Pier Paolo. Je doute que les marchands du temple fassent beaucoup de sous avec ces grands draps noirs... sans doute moins qu'avec des strings, mais je peux me tromper.

3) Pour ceux et celles qui aiment la poésie, je me permettrai de recommander de petits bijoux :
Moi, dans ma brisure de Nelly Amri Du Lérot éditeur
Le dernier carré du vert idem
Ton corps endormi de Marianne Catzaras chez Simpact

Écrit par : nicolas | 28 juin 2009

Préciser, inciser, exciser, quelle im-portance, vous diraient les ailes du désir ?

Ecrit par : Timothée de Gaza | 28 juin 2009

Quand aurait ajouté Timothée de Gaza, le vrai, martyr c'est mourir un peu dans son zèle de désir!

Écrit par : merlemocoeur | 28 juin 2009

ALERTE ! Dossier sur France 2 journal de 20H : le redoublement est-il utile ? La France, plus mauvaise élève de l'Europe.

Écrit par : nicolas | 28 juin 2009

Préciser, inciser, exciser, quelle im-portance, vous diraient les ailes du désir ?

Ecrit par : Timothée de Gaza | 28 juin 2009

Comme aurait ajouté Timothée de Gaza, le vrai, dans son zèle de désir, martyr c'est mourir un peu !

Écrit par : merlemocoeur | 28 juin 2009

On pourrait aussi le dire, si j'ai bien compris, à la manière de Guy Debord : "In girum imus nocte"

Complétons le palindrome : "et consumimur igni".
Avouez que l'oubli était de taille !
Ecrit par : nicolas | 28 juin 2009

Tronquer les propos de Robin, c'est le dernier jeu à la mode.

Rétablissons la vérité :

"On pourrait aussi le dire, si j'ai bien compris, à la manière de Guy Debord : "In girum imus nocte" : nous tournons en rond dans la nuit : le besoin, la valeur d'usage, le manque comblé et toujours recommencé et consumimur igni : et nous sommes consummés par le feu : le désir insatiable qui consume le consommateur et qu'aucune marchandise ne saurait satisfaire. Le "et" pouvant aussi bien être traduit par "mais"."
Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Non mais !

Écrit par : justice immanente | 28 juin 2009

Quant à mon départ théâtral, c' est mon style, ma faiblesse, mon travers, mon talon d'Achille, mais pas totalement injustifié : ce n'est pas la contradiction que je ne supporte pas, ce sont les a priori, les attaques infondées dont on n'est pas avare ici quand il s'agit de moi. Cela peut rendre agressif, non ?

Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

Quel curieux monde que le nôtre, post-moderne! D'un côté on se scandalise virilement à la vue de maris qui exhibent leur légitime sur la place publique, sous prétexte que c'est là une façon de nier leur identité et leur sexualité et de l'autre on vient gémir sur la scène publique et virtualisée du blog que l'Autre ne vous reconnaît pas, ne vous estime pas à votre juste valeur.

Écrit par : david.D | 28 juin 2009

ALERTE ! Dossier sur France 2 journal de 20H : le redoublement est-il utile ? La France, plus mauvaise élève de l'Europe.

Ecrit par : nicolas | 28 juin 2009

Oui, là, c'est Julien Dray, pour l'instant... Ca devrait suivre, avec "Madox" entre les deux.
Coup d'état au Honduras.

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

"Madof"...

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

"Vous êtes d'une finesse qui ne cesse de m'étonner. Pour parler d'argent, sujet que vous ne connaissez guère, comme pour le reste."

Que voulez-vous, je ne suis pas un homme d'argent, contrairement à vous. Un exemple ?Je ne me suis même pas fait rembourser les frais de déplacement de la dernière A.G du Grip, est-ce aussi votre cas ?
Toujours pas de réponse à la prestation (tarifée) du co-président chez Coffinier. Est-ce exact ou non ?
Ecrit par : Guillaume | 28 juin 2009

Trois grains de maïs sur la route, et vous voilà vous dandinant et becquetant comme comme un canard.

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

J'ai lu dans les commentaires récemment postés qu'on prônait "la permission d'interdire la jouissance". J'avoue qu'une telle réaction me laisse perplexe. En effet, l'apprentissage ne doit-il pas être jouissif?
D'autres commentaires font référence à la tenue vestimentaire des collègiennes. J'ai connu une situation limite dans ma carrière sur ce plan-là, lorsqu'une élève de sixième est venue en cours avec une mini-jupe et un collant résille noir. Pour le reste, pas de situation hautement érotique à signaler!
De toute façon, il est évident qu'il y a un bond en avant dans la précocité des adolescents. Actuellement, les élèves de sixième se comportent comme des lycéennes d'il y a 15 ans et les élèves de secondes comme des étudiantes de la même époque. Autant vous dire que je n'ose imaginer le mode de vie, à l'heure où nous parlons, d'une étudiante de 18-19 ans!

Écrit par : alain | 28 juin 2009

Vous êtes pardonné, Jean. Après les tombereaux de déjections qui se sont déversés ici depuis hier, votre prose est roborative (n'en déplaise à Guy Morel, avec qui vous devriez discuter pédagogie des langues anciennes, ça détendra l'atmosphère)
Ecrit par : cravate de notaire | 28 juin 2009

L'atmosphère est parfaitement détendue. Vous tombez d'où ?

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

Vous mangez encore la soupe servie au JT? Vive le web! L'information n'a jamais été aussi riche, diverse mais nécessite un incessant travail de recoupage et de réflexion.
Je recherche l'ataraxie et pour ce faire la coupure médiatique est une excellente recette. Le web a pour avantage, dans ce cadre particulier, de nous rendre décideur et non spectateur passif.

Écrit par : sisyphe | 28 juin 2009

@ Robin,
Je ne voyais pas au premier abord que La Confusion des sentiments pouvait entrer dans le cadre du présent sujet, mais vous m'avez conduite à ressortir la correspondance de Freud et de Zweig ( Rivages, 1991) que j'ai ici (une chance) car bien que le bon docteur ait de loin préféré s'intéresser à "la fixation libidinale" et aux désirs nocturnes de l'héroïne de Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, il ne fut pas insensible à l'histoire ambiguë que raconte la nouvelle qui met en scène le trio usuel, mais dans une configuration absente des vaudevilles ou drames domestiques de l'époque: le mari, un professeur de théâtre élizabéthain passablement perturbé, son jeune et "pur" amant et sa non moins jeune et non moins séduisante épouse.

A la réflexion, il y a bien un lien avec le "haut les coeurs et bas les masques" de JPB, dans le sens où Zweig nous offre un jeu de masques qui tombent un à un. Il rend admirablement l' atmosphère de plus en plus lourde dans laquelle le drame se déroule et Freud n'a pu manquer de l' analyser en soulignant qu'elle corrobore un de ses dadas, la dimension bisexuelle de l'être humain. Il note aussi la délicatesse, la finesse et le style sans détour l'auteur pour aborder un sujet tabou.
"Cette démonstration se fait avec tant d'art, de franchise et d'amour du vrai, elle est si libre de tout mensonge et de toute la sentimentalité propre à notre époque, que je reconnais volontiers ne rien pouvoir m'imaginer de plus réussi."

Écrit par : Cadichon | 28 juin 2009

Vous mangez encore la soupe servie au JT?
Ecrit par : sisyphe | 28 juin 2009

On nous la sert, rien ne dit que nous la mangeons.

C'était une fausse alerte. Les familles vont pouvoir continuer à remporter l'appel et les élèves concernés à faire (et non refaire) leur année scolaire ratée pendant les vacances... ratées elles aussi. Et les profs pourront remplir les heures d'aides personnalisées l'année suivante, comme prévu. Ouf, on a eu chaud, et eu peur pour le système de loin, en effet,
le plus mauvais élève de l'OCDE !

Écrit par : nicolas | 28 juin 2009

"En effet, l'apprentissage ne doit-il pas être jouissif?"

Ecrit par : alain | 28 juin 2009

O combien!
Mais certains, ici, pensent que l'ennui est aussi, en ce domaine, assez salutaire. Point de vue que je ne partage pas.

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Un merci admiratif, Magister, pour votre précédent post. Vous élevez le niveau qui retombe trop souvent au niveau du lancer de tomates.


Ecrit par : Marilyse | 28 juin 2009
En saison, ça n'a rien de choquant ! Ça devient litigieux en plein hiver vu le coût carbone de la tomate de base.

Écrit par : dobolino consommateur éco-responsable | 28 juin 2009

porc, canard...vous nous faites l'inventaire de votre basse-cour ?

A propos, animaliser son adversaire est une constante chez les cocos (je me souviens d'une amusante caricature, parue à l'occasion du XX congrès du Parti, d'un Khrouchtchev aux traits porcins déclarant devant un parterre de camarades grimés eux aussi en cochons : "Camarades, Staline était un porc").

Toujours pas de réponse ?
Est-il vrai qu'un des deux co-présidents du Grip a fait une prestation chez Anne Coffinier contre rémunération ?
Oui...non...?
Qui ne dit mot consent...

Écrit par : Guillaume | 28 juin 2009

nous faire un compte-rendu de la gay-pride?
Ecrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

compte rendu, Christophe, compte rendu !

Écrit par : orthoproflefaux | 28 juin 2009

Permettez que je vous livre quelques sentiments sur la voile,
Ecrit par : Puce | 28 juin 2009

N'omettez pas les sentiments sur les vapeurs...

Écrit par : nicolas | 28 juin 2009

Merci, orthoproflefaux!

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

"L’importance des coûts de distribution, que nous avons sous-estimés, nous impose de revenir sur la gratuité des envois. À l’avenir, ceux-ci seront facturés avec les frais de port en sus."
VI-Rapport sur Grip-Editions - Guy Morel AG 4 oct. 2008


"Pour parler d'argent, sujet que vous ne connaissez guère, comme pour le reste."
Guy Morel

Écrit par : Guillaume | 28 juin 2009

J'ai lu dans les commentaires récemment postés qu'on prônait "la permission d'interdire la jouissance". J'avoue qu'une telle réaction me laisse perplexe. En effet, l'apprentissage ne doit-il pas être jouissif?
D'autres commentaires font référence à la tenue vestimentaire des collégiennes. J'ai connu une situation limite dans ma carrière sur ce plan-là, lorsqu'une élève de sixième est venue en cours avec une mini-jupe et un collant résille noir. Pour le reste, pas de situation hautement érotique à signaler!
De toute façon, il est évident qu'il y a un bond en avant dans la précocité des adolescents. Actuellement, les élèves de sixième se comportent comme des lycéennes d'il y a 15 ans et les élèves de secondes comme des étudiantes de la même époque. Autant vous dire que je n'ose imaginer le mode de vie, à l'heure où nous parlons, d'une étudiante de 18-19 ans!

Ecrit par : alain | 28 juin 2009

Il y a un problème chez certains élèves (pas tous, heureusement) et la mixité n'arrange rien.

Ce qu'ils font, disent, pensent à la maison ou dans la rue ne nous regarde pas, mais le problème commence lorsque leur comportement et leurs préoccupations entrent en conflit avec les exigences de l'école.

Il y a une érotisation du comportement des jeunes à l'école qui se traduit par la tenue vestimentaire et par la tenue tout court. L'une et l'autre allant généralement de pair.

Je ne ma place pas sur le plan de la morale, mais sur le plan des apprentissages.

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

L'atmosphère est parfaitement détendue. Vous tombez d'où ?
Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009

De la dernière pluie.

En fait, vous avez raison, il y a même une franche baisse de tension. Mais, sans vouloir me mêler de ce qui ne me regarde pas, ça s'agite encore pas mal dans votre basse-cour.

Écrit par : cravate de notaire | 28 juin 2009

En ce qui concerne la jouissance, on aura beau enrober de miel le bord de la coupe, on n'empêchera pas le breuvage d'être amer.

Tout apprentissage est difficile et la jouissance survient une fois l'obstacle surmonté (ce n'est pas bien "amusant" de faire des gammes)

La philosophe Alain a dit des choses définitives contre les "pédagogies du plaisir".

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Une mise au point salutaire! Malheureusement, certains ne manqueront pas de nous refaire le coup du "droit à la différence", y compris lorsqu'il signifie l'asservissement. J'ai encore le souvenir d'une promenade dans Hyde Park, à Londres, où un groupe d'hommes jouait au football pendant que les femmes se trouvaient parquées à l'écart, en burqa... Insupportable. Alors non, pas de tolérance pour les ennemis de la tolérance, et la bonne diplomatie s'arrête là où commence l'esprit de Munich.
Et je retourne de ce pas travailler sur ma thèse - La République a-t-elle encore un sens? - dont le sujet paraît décidément toujours d'actualité!

Écrit par : Daniel Arnaud | 28 juin 2009

A la réflexion, il y a bien un lien avec le "haut les coeurs et bas les masques" de JPB, dans le sens où Zweig nous offre un jeu de masques qui tombent un à un. Il rend admirablement l' atmosphère de plus en plus lourde dans laquelle le drame se déroule et Freud n'a pu manquer de l' analyser en soulignant qu'elle corrobore un de ses dadas, la dimension bisexuelle de l'être humain. Il note aussi la délicatesse, la finesse et le style sans détour l'auteur pour aborder un sujet tabou.
"Cette démonstration se fait avec tant d'art, de franchise et d'amour du vrai, elle est si libre de tout mensonge et de toute la sentimentalité propre à notre époque, que je reconnais volontiers ne rien pouvoir m'imaginer de plus réussi."

Ecrit par : Cadichon | 28 juin 2009

La "confession" du professeur à son jeune élève, à la fin de la nouvelle, à mesure que la nuit tombe et que les visages s'estompent dans la pénombre est admirable.

Quelqu'un parlait à propos de Zweig d'un sentiment oublié : la compassion. Elle est au centre de cette nouvelle.

Nous sommes, au-delà de la bisexualité dont parle Freud et bien que la remarque soit sans doute juste, dans le domaine de l'éthique la plus haute, quand le prochain s'approche avec crainte tremblement de la souffrance intime du prochain, de son pur visage de lumière et de larmes.

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Actuellement, les élèves de sixième se comportent comme des lycéennes d'il y a 15 ans et les élèves de secondes comme des étudiantes de la même époque. Autant vous dire que je n'ose imaginer le mode de vie, à l'heure où nous parlons, d'une étudiante de 18-19 ans!
Ecrit par : alain | 28 juin 2009

A vous lire, sans discuter de l'évolution dont vous parlez, on a le sentiment qu'un accroissement de la dépravation avec l'âge, chez la gent féminine, est une chose naturelle. Cette opinion est-elle fondée sur une étude à caractère scientifique ou seulement sur votre expérience personnelle?

Écrit par : peine à jouir | 28 juin 2009

A moins de vous appuyer, pour virer de cours les perturbateurs autant que nécessaire, sur la circulaire Fillon n°2004-176 du 19 octobre 2004 (BO du 28 octobre 2004) , laquelle stipule (pardon, cravate de notaire!):
"Aussi est-il entendu que lorsqu'elle est remise en cause par des actes fautifs, inadaptés, contrevenants aux règles fixées pour atteindre les objectifs assignés aux apprentissages scolaires, l'enseignant peut décider des punitions qu'il prendra pour assurer la poursuite de sa mission."
Si votre principale vous flanque à la tête la circulaire ROYAL n°2000-105 du 11 juillet 2000, dite aussi "circulaire scélérate", qui stipule que l'"exclusion de cours doit demeurer tout à fait exceptionnelle" et vous envoie sans sourciller à la Verrière, vous pourrez lui opposer la circulaire de 2004.

Ecrit par : Jean | 28 juin 2009

Merci Jean, celle-là je la garde, ça peut toujours servir.

Écrit par : AQP | 28 juin 2009

Comme aurait ajouté Timothée de Gaza, le vrai, dans son zèle de désir, martyr c'est mourir un peu !

Ecrit par : merlemocoeur | 28 juin 2009

et becquetant come come un canard.

Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009

La concupiscence des prefs de l'autre ne sera jamais révélée au grand jour.

Heureusement, sans bourre-kaa, on décèle les ovovivipares (vipères) lubriques.

http://www.mopo.ca/uploaded_images/Vanessa-Hessler-767955.jpg

Écrit par : Timothée de Gaza | 28 juin 2009

Une mise au point salutaire! Malheureusement, certains ne manqueront pas de nous refaire le coup du "droit à la différence"...

Ecrit par : Daniel Arnaud | 28 juin 2009

... qui nous ménerait à la différence des droits et donc vers une société de la discrimination. On ne soulignera donc jamais assez l'imposture de ceux qui, sous couleur de générosité et de bonnes intentions, pavent les voies de l'enfer. Les ennemis de la République, il ne faut pas les chercher ailleurs.

Écrit par : Magister | 28 juin 2009

porc, canard...vous nous faites l'inventaire de votre basse-cour ?

A propos, animaliser son adversaire est une constante chez les cocos (je me souviens d'une amusante caricature, parue à l'occasion du XX congrès du Parti, d'un Khrouchtchev aux traits porcins déclarant devant un parterre de camarades grimés eux aussi en cochons : "Camarades, Staline était un porc").

Toujours pas de réponse ?
Est-il vrai qu'un des deux co-présidents du Grip a fait une prestation chez Anne Coffinier contre rémunération ?
Oui...non...?
Qui ne dit mot consent...
Ecrit par : Guillaume | 28 juin 2009
Allez, allez ! vous allez arriver où je vous emmène...Encore un effort...

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

La philosophe Alain a dit des choses définitives contre les "pédagogies du plaisir".
Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

C'est Rousseau qui a commencé. Le nez dans le ruisseau.
BAV.

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

Ma question restera donc sans réponse.

Écrit par : Guillaume | 28 juin 2009

Mais, sans vouloir me mêler de ce qui ne me regarde pas, ça s'agite encore pas mal dans votre basse-cour.
Ecrit par : cravate de notaire | 28 juin 2009

Tout est calme au contraire : les manuels sont écrits - et pas seulement à mon avis, les meilleurs aujourd'hui. C'est ce qui fait baver l'autre, qui n'est même pas capable d'écrire son nom.

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

Pour détendre l'ami "cravate de notaire":


http://www.dailymotion.com/video/x9mlza_groland-burka_fun

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

Ma question restera donc sans réponse.
Ecrit par : Guillaume | 28 juin 2009
Encore un effort....Développez.

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

Je ne bave pas, à la rigueur un léger crachat.
Je suis content pour le travail de Venot. Il le méritait.

Écrit par : Guillaume | 28 juin 2009

"Encore un effort....Développez."

Encore des menaces de procès..vous radotez.

Écrit par : Guillaume | 28 juin 2009

Et pour celles qui aiment la mode :


http://www.dailymotion.com/video/x3jpdf_burka-top-models-pour-le-defile-de_fun

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

"Tout apprentissage est difficile et la jouissance survient une fois l'obstacle surmonté (ce n'est pas bien "amusant" de faire des gammes)."

Ecrit par : Robin | 28 juin 2009

Justement, Robin, je pense que tout l'art de la pédagogie ne consiste pas uniquement à faire ressentir cet enthousiasme une fois que l'obstacle est surmonté, mais également pendant qu'on le surmonte! Je crois qu'il y a une vraie différence entre contrainte et ennui.

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Il y a une érotisation du comportement des jeunes à l'école qui se traduit par la tenue vestimentaire et par la tenue tout court. L'une et l'autre allant généralement de pair.

Je ne ma place pas sur le plan de la morale, mais sur le plan des apprentissages.
Ecrit par : Robin | 28 juin 2009
Pas d'accord. Ce qui m'a frappé au contraire cex dernières années, c'est que les d'jeunes, cul dénudé et nombril dévoilé, sont aussi appétissantes que des escalopes oubliées sur l'étal.

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

" Brusquement, la voix se tut et il n'y eut plus entre nous que l'obscurité. Je savais qu'il était près de moi. Je n'avais qu'à remuer ma main et, en la tendant, je l'aurais touché. Et j'éprouvais un puissant désir d'être secourable à sa souffrance.

Mais il fit un mouvement, la lumière vibra. Je vis se lever du siège une figure lasse, vieillie, tourmentée ; un vieil homme épuisé vint lentement à moi.

- Adieu Roland...maintenant plus un mot en nous. Tu as bien fait de venir...et il est bon pour nous deux que tu t'en ailles...Adieu...et laisse-moi...te donner un baiser en cet instant suprême.

Comme soulevé par une puissance magique, je m'inclinai vers lui. Cette clarté confuse, qui d'habitude était comme arrêtée par une trouble fumée, brilla maintenant dans ses yeux : une flamme brûlante monta brusquement en eux. Il m'attira à lui, ses lèvres pressèrent avidement les miennes, en un geste nerveux, et dans une sorte de convulsion frémissante il me tint serré contre son corps.

Ce fut un baiser comme je n'en ai jamais reçu d'une femme, un baiser sauvage et désespéré comme un cri mortel. Le tremblement convulsif de son corps passa en moi. Je frémis, en proie à une double sensation, à la fois étrange et terrible : mon âme s'abandonnait à lui, et pourtant j'étais épouvanté jusqu'au tréfonds de moi-même par la répulsion qu'avait mon corps à se trouver ainsi au contact d'un homme - affreuse confusion de sentiments qui faisait durer cette seconde, pendant laquelle je ne m'appartenais plus, à tel point que j'en avais perdu la notion du temps.

Alors il me lâcha ; ce fut une secousse comme quand un corps se désarticule sous l'action de la violence ; il se tourna péniblement et se jeta sur son siège, ne me montrant que son dos : durant quelques minutes son corps immobile resta droit, n'ayant devant lui que le vide. Mais peu à peu sa tête devint lourde ; elle se pencha légèrement, cédant à la fatigue et à l'épuisement, puis semblable à un poids trop grand qui pendant longtemps a oscillé dans une position instable et qui tout à coup s'abat dans la profondeur, son front incliné tomba pesamment sur la table de travail, en rendant un son mat et sec.

Une compassion infinie s'empara de moi. Involontairement, je m'approchai, mais alors son dos affaissé se redressa soudain convulsivement encore une fois et, se retournant vers moi, d'une voix rauque et sourde, il poussa comme une sorte de gémissement menaçant, à travers ses mains crispées qui étaient posées devant sa figure : "Va-t'en...va-t'en...non...ne t'approche pas...pour l'amour de Dieu...pour l'amour de nous deux...va-t'en, maintenant...va-t'en !

Je compris et en frissonnant je reculai : comme un fugitif je quittai ce lieu bien-aimé.

Jamais je ne l'ai revu. Jamais je n'ai reçu de lui ni lettre ni nouvelle. Son livre n'a jamais paru, son nom est oublié ; nul ne se souvient de lui, en dehors de moi. Mais encore aujourd'hui, comme autrefois le garçon ignorant que j'étais, je sens que je ne dois davantage à personne qu'à cet homme, ni à mon père ni à ma mère, avant lui, ni à ma femme et à mes enfants, après lui, et que je n'ai jamais aimé personne plus que lui."

Stefan Zweig, "La confusion des sentiments", notes intimes du professeur R. de D., traduit de l'allemand par Alzir Hella et Olivier Bournac, aux éditions Stock, fin de la nouvelle)

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Justement, Robin, je pense que tout l'art de la pédagogie ne consiste pas uniquement à faire ressentir cet enthousiasme une fois que l'obstacle est surmonté, mais également pendant qu'on le surmonte! Je crois qu'il y a une vraie différence entre contrainte et ennui.

Ecrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

L'enthousiasme (étymologiquement en-théos : la prise de possession par un dieu)... le Dionysos des Grecs ? Les chrétiens parlent de la Grâce et Charles Péguy dans une expression sublime de la capacité de "mouiller à la Grâce".

On peut faciliter, commander, non. Trop de facteurs nous échappent. Je n'aime pas contraindre et je n'ai jamais eu d'autre problème que celui-là : que faire contre la mauvaise volonté ?

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Robin, je prenais évidemment comme axiome que l'éducation de nos chères têtes brunes et blondes, (comme le Côte-Rôtie) étaient tant soit peu rationnelle... Ce qui n'est évidemment pas le cas, hélas.

Pour être moins sérieux, Péguy nous propose aussi, en l'occurrence, un contrepet du meilleur aloi!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

Robin, je partage tout à fait votre avis. Il y a de fait une érotisation des comportements adolescents, qu'on le veuille ou non. Après, quelle solution valable peut-on proposer? L'uniformisation des tenues vestimentaires pourrait effectivement constituer un garde-fou face à cette évolution, mais qu'en diraient les marchands d'habits?
Rassurez-vous, peine à jouir, cette évolution ne concerne pas exclusivement les filles. J'aurais tout aussi bien pu citer l'exemple de cet élève de quatrième qui, ayant constaté la présence d'un trou dans le fond de son cartable, s'est adonné à un simulacre de reproduction sexuelle à l'aide de son index! Je trouve même que les filles, au niveau du collège, restent encore relativement sage, eu égard à l'attitude des garçons.
Vous pouvez donc constater que je n'incrimine nullement la gent féminine! Je trouve simplement que certaines tenues ont lieu d'être à 20 ans et non au collège. Toutefois, la manière qu'ont les garçons de manifester leur désir est très souvent inappropriée, je vous le concède volontiers.

Écrit par : alain | 28 juin 2009

"était", évidemment! Orthoprof, (vrai ou faux), pas sur la tête!

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

"Toutefois, la manière qu'ont les garçons de manifester leur désir est très souvent inappropriée, je vous le concède volontiers."

Ecrit par : alain | 28 juin 2009

Qu'en termes élégants ces choses-là sont dites!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

"mouiller à la Grâce" : sublime et osée. On en revient toujours à éros et au désir, tant le domaine du charnel et du spirituel sont liés, au point qu'on ne sait plus lequel est la métaphore de l'autre.

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Et pour celles qui aiment la mode :


http://www.dailymotion.com/video/x3jpdf_burka-top-models-pour-le-defile-de_fun

Écrit par : Amélie | 28 juin 2009

C'est très rigolo (et l'humour peut être une arme aussi efficace que la Loi)...Mais certains commentaires qui en sont absolument dénués font froid dans le dos. Vive Voltaire !

Écrit par : Robin | 28 juin 2009

Il y a une érotisation du comportement des jeunes à l'école qui se traduit par la tenue vestimentaire et par la tenue tout court. L'une et l'autre allant généralement de pair.

"Je ne me place pas sur le plan de la morale, mais sur le plan des apprentissages.
Ecrit par : Robin | 28 juin 2009
Pas d'accord. Ce qui m'a frappé au contraire cex dernières années, c'est que les d'jeunes, cul dénudé et nombril dévoilé, sont aussi appétissantes que des escalopes oubliées sur l'étal."

Ecrit par : guy morel | 28 juin 2009

"cex dernières années" : volontairement classé X ?

Écrit par : Orthoprof, le vrai | 28 juin 2009

"J'aurais tout aussi bien pu citer l'exemple de cet élève de quatrième qui, ayant constaté la présence d'un trou dans le fond de son cartable, s'est adonné à un simulacre de reproduction sexuelle à l'aide de son index! " écrit Alain.

On a vu une fois dans notre collège, je ne sais plus dans quel cours, un garçon de troisième se masturber jusqu'au bout sous le nez de ses plus proches voisines. Incroyable mais vrai.

Écrit par : Marilyse | 28 juin 2009

"Il y a une érotisation du comportement des jeunes à l'école qui se traduit par la tenue vestimentaire et par la tenue tout court. L'une et l'autre allant généralement de pair." dit Robin.

Pour ma part, j'en ai plus qu'assez des strings, des soutifs pigeonnants et des caleçons acidulés qu'on me montre ingénument en entrant en classe. J'ai coupé la ficelle d'un string, une fois, il y a quatre ans, avec des ciseaux à bout rond. J'avais dit à mes professionnelles-service-aux-personnes que si j'en voyais encore une, je la couperais. Elles ne m'ont pas crue. Heureusement pour moi, la première que j'ai vue le lendemain était tendue sur le bas du dos très enrobé d'une rondouillarde (donc, avec bon gros creux à la colonne) et ce fut facile et sans danger. La fille en est restée coite. Dans cette classe-là, je n'en ai plus vu, ou presque. Elles (il n'y a pas de garçons dans ce genre de section altruiste) remontaient leur taille-basse jusqu'au menton avant que j'arrive. Et elles en ont beaucoup rigolé aussi.
Mais je n'ai jamais recommencé. Parfois, je traite de Pompadour (même si je sais par ailleurs certaines grandeurs de la dame) les filles dépoitraillées et je fais des commentaires sur la couleur (Oh, vert pomme! Oh, framboise écrasée!) des caleçons. Généralement, ils ont la bonne grâce de rougir et de se réajuster. Mais ils ne comprennent pas vraiment pourquoi je les asticote avec ça.

Ce n'est pas surprenant si je me rappelle qu'une fois, j'ai acheté des slips pour mon fils, qui avait six ou sept ans alors, en vitesse et que je me suis aperçue qu'il était écrit dessus "challenge", "performance" et "champion" une fois rentrée à la maison. Je suis retournée au CA faire un scandale et la vendeuse, bien gentille, me les a repris en me montrant des culottes pour les filles du même âge où il était marqué "mignonne" et "coquine". Comment voulez-vous que les gamins s'y retrouvent?

Puce

Écrit par : Puce | 28 juin 2009

alain (du blog, pas l'auteur de « Propos sur l'éducation ») se demande quelle attitude les étudiantes peuvent avoir si les collégiennes se dévergondent : intéressante question.

Je n'ai jamais vu des étudiantes se montrer aussi provocantes que des collégiennes (je donne quelques cours à l'université locale), et je ne l'ai jamais entendu dire par des collègues... Les tenues qu'elles portent sont d'une grande sobriété ! Par rapport aux collégiennes de ma cité scolaire et à quelques-unes de mes secondes, en tout cas.

À mon avis, pour deux raisons :
- les publics ne sont pas les mêmes, les collégiennes incriminées font souvent partie de cette population qui n'envisage pas de longues études, et qui ronge son frein à l'école. Je peux en parler d'autant plus facilement que, dans ma propre famille, j'ai dû souvent expliquer pourquoi je restais étudiant passé 20 ans : cela paraissait réellement invraisemblable à certains de mes cousin-es...
- ce comportement de lolita est aussi dans une large mesure une façon d'apparaître plus adulte, dans un environnement où l'on se sent infantilisé par les contraintes (présence, travail...) Passé un certain âge, et quand on évolue dans un milieu aussi peu contraignant que l'université, cela paraîtrait ridicule.

Puisque je parle de ma famille, je voudrais dire qu'une de mes cousines a été un vrai cauchemar pour ses profs pendant toute sa scolarité. Le terme de pouffiasse n'était pas prononcé en vain dans son cas à l'époque. Un divorce et une carrière professionnelle chaotique ont bien changé sa mentalité, et lorsqu'elle est devenue représentante des parents dans le collège de sa fille, un certain nombre de choses entendues dans sa jeunesse lui ont paru tout à coup moins stupides... Ce qui me fait dire que, même si on a le sentiment d'être inutiles quand on s'oppose à certains énergumènes, cela reste un investissement qui peut prendre de la valeur...

Écrit par : sanjuro | 28 juin 2009

Je ne bave pas, à la rigueur un léger crachat.
Je suis content pour le travail de Venot. Il le méritait.
Ecrit par : Guillaume | 28 juin 2009

"Encore un effort....Développez."

Encore des menaces de procès..vous radotez.
Ecrit par : Guillaume | 28 juin 2009
Vous êtes tellement bête que c'en est pitié. Pensez-vous vraiment que je n'ai pas autre chose à faire que faire un procès à un insignifiant ?
Vous faites grâce à Thierry Venot qui est assez grand pour vous dire lui-même s'il le juge utile ce qu'il pense de vous. Vous méprisez le travail Dupré et de Catmano, préfacé par Jean-Pierre Demailly, parce qu'au fond vous savez bien que vous n'êtes pas capable d'en écrire la première ligne. Vous amusez ici la galerie avec Furet et machin chose, vous vous poussez du bec pour masquer l'évidence : vous êtes un crétin de la fabrique. Et cela m'étonnerait que le patron de ce blog me démente.

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

"Cette population qui n'envisage pas de longues études, et qui ronge son frein à l'école."

Ecrit par : sanjuro | 28 juin 2009

Ben dites-donc, au contraire, il doit falloir de longues études pour acquérir une telle souplesse... ;-)
Bon, mes excuses. Il se fait tard.

Écrit par : Christophe Sibille | 28 juin 2009

"cex dernières années" : volontairement classé X ?
Ecrit par : Orthoprof, le vrai | 28 juin 2009
Non, c'est mon nerf cubital gauche.
Mais le propos reste le même.

Écrit par : guy morel | 28 juin 2009

"Pensez-vous vraiment que je n'ai pas autre chose à faire que faire un procès à un insignifiant ?"

En tout cas, que de temps perdu à me répondre.( mais vous avez aussi la mémoire courte car vous m'avez déjà menacé de procès).

"Vous méprisez le travail Dupré et de Catmano, préfacé par Jean-Pierre Demailly, parce qu'au fond vous savez bien que vous n'êtes pas capable d'en écrire la première ligne".

N'ayant pas d'expérience de ce niveau, je ne me risque pas à une critique, ni à une louange. Sur le travail de Venot, son exposé à Roncq m'avait, comme beaucoup, passionné.
J'ai déjà donné les références de leurs ouvrages à mes collègues. Ma collègue de GS en a commandé un qu'elle a reçu la semaine dernière. C'est le moins que je puisse faire.

Écrit par : Guillaume | 28 juin 2009

"Et cela m'étonnerait que le patron de ce blog me démente."

Oh! Le mignon petit poussin qui se réfugie sous l'aile de maman poule...

Écrit par : Guillaume | 28 juin 2009

"Vous amusez ici la galerie avec Furet et machin chose,"

Et pourtant, amuser la galerie avec la Révolution ce n'est guère facile, reconnaissez-le. Je viens de finir "Septembre 1792" Logiques d'un massacre de Frédéric Bluche. Non, vraiment pas drôle.

Écrit par : Guillaume | 29 juin 2009

Donc ce n'est pas machin chose mais Frédéric Bluche.

Écrit par : Guillaume | 29 juin 2009

"vous êtes un crétin de la fabrique."

Là, vous n'avez pas tort, je suis tombé en plein les maths modernes, les activités d'éveil, etc.
Je fais avec ce que j'ai et je m'efforce de donner mieux à mes élèves, j'ai fait l'effort d'aller un jour rencontrer Le Bris et j'ai eu le malheur de vous croiser un jour.
Au moins, j'ai essayé de dépasser mon niveau faiblard.

Vous, vous n'êtes qu'un héritier, ayant bénéficié de l'enseignement des vieux maîtres. Et alors ? Où est le mérite ?

Écrit par : Guillaume | 29 juin 2009

"Qu'avez-vous fait pour tant de biens ! vous vous êtes donné la peine de naître (à la bonne époque), et rien de plus."

Écrit par : Guillaume | 29 juin 2009

Pensez-vous vraiment que je n'ai pas autre chose à faire que faire un procès à un insignifiant ?

"à faire que faire", un peu lourd, y avait "intenter". J'dis ça juste pour aider, c'est vous le prof de lettres, avec mes respects, m'sieur.

Écrit par : Guillaume | 29 juin 2009

Allez, deux petites blagues tout de même sur la Révolution avant de se coucher.

Fouquier-Tinville arrive en retard au tribunal. Plus d'accusés.
"Etaient-ils coupables ?" demande-t-il aux jurés.
"Tu le sauras si tu rattrapes la charette".

Il y aussi de Malesherbes montant à l'échafaud et faisant un faux pas sur une des marches :
"c'est de mauvais augure, un Romain serait rentré chez lui".

Cela vous déride un peu, cher Guy ?

Écrit par : Guillaume | 29 juin 2009

"Je n'ai jamais vu des étudiantes se montrer aussi provocantes que des collégiennes (je donne quelques cours à l'université locale), et je ne l'ai jamais entendu dire par des collègues... Les tenues qu'elles portent sont d'une grande sobriété ! Par rapport aux collégiennes de ma cité scolaire et à quelques-unes de mes secondes, en tout cas."

Comme on dit chez Jaccottet :

"Sois tranquille, cela viendra, tu te rapproches."

Écrit par : Jeremy | 29 juin 2009

Or le sentiment amoureux, c'est comme le reste, cela s'apprend et pour avoir des "relations sexuelles", il faut d'abord tisser des relations.

Je suggère donc de leur faire lire et relire les troubadours, "Roméo et Juliette", "Cyrano de Bergerac", "Le Rouge et le Noir", "l'Education sentimentale", "Manon Lescault", "Les Fleurs du Mal", Louise Labbé et Paul Eluard...tous ces romans et ces poèmes qui nous ont appris à aimer.
Ecrit par : Robin | 28 juin 2009
Et Teleny.
Ecrit par : Jeremy | 28 juin 2009
Ben voyons
Au nom de la parité et de l'égalité, revues et corrigées par l'HSB (l'homod'service-de-bonnetdane) il fallait que, pour faire pendant au romantisme de Robin, il nous étale une couche de glaviots pornos. C'est cela le triomphe du relativisme. Tout se vaut: Ronsard et les galipettes inverties d'Oscar W. et de ses "mignons, allons voir, etc..."
Ecrit par : Cadichon | 28 juin 2009

Nous y sommes !

Relisons attentivement le message de Cadichon.

Télény = "couche de glaviots pornos"

Voilà ce que Cadichon revient de ce qu'elle lit. Quand Cadichon lit Zweig, elle y comprend que la Gay Pride et la burqa sont toutes deux, au même titre, sources de la décadence de nos valeurs. Quand elle lit Teleny, elle y voit une "couche de glaviots pornos".

Madame, vous n'êtes donc pas une "pouffiasse" ni une cruche, et je m'excuse auprès des pouffiasses, qui ont dû se sentir blessées, et des cruches, qui, doux et fidèles objets toujours présents dans notre quotidien parfois triste et difficile, ne méritaient pas une telle ignominie. Madame, vous êtes une simple conne, dont l'entendement se limite à peine à celui d'un pied de marmite en fonte - à condition, bien sûr, d'imposer un lourd handicap à la marmite.

Quant à Amélie, son existence et les messages qui lui sont adressés révèlent qu'il existe encore de grands esprits idéalistes dans le monde d'aujourd'hui, puisque Christophe Sibille tente encore d'établir un dialogue cohérent avec cette créature d'un autre monde, et que Sanjuro va jusqu'à affirmer : "Amélie, en toute sincérité, je voudrais que vous compreniez quelque chose".

J'admire cette volonté prête à faire reculer les limites du possible, mais je crains que même la foi, qui déplace des montagnes, ne puisse conduire à l'accomplissement de tels actes héroïques.

Par contre, Amechon et Cadélie, rencontrez-vous un jour et racontez-nous, ça vaudra certainement le détour, et ce sera encore plus palpitant que le récit d'une gay pride.

Écrit par : Jeremy | 29 juin 2009

"Il n'y a pas de relation sexuelle." (Lacan)
Développez...
JPB

Écrit par : brighelli | 29 juin 2009

On a vu une fois dans notre collège, je ne sais plus dans quel cours, un garçon de troisième se masturber jusqu'au bout sous le nez de ses plus proches voisines. Incroyable mais vrai.

Ecrit par : Marilyse | 28 juin 2009

Je me demande si c'est bien neuf. Voir les romans de Cocteau par exemple.

Écrit par : uncertain | 29 juin 2009

"c'est de mauvais augure, un Romain serait rentré chez lui".

Ecrit par : Guillaume | 29 juin 2009

"un romain". Ce n'est pas le prénom, si?

Écrit par : Orthoprof | 29 juin 2009

à peine à celui d'un pied de marmite en fonte - à condition, bien sûr, d'imposer un lourd handicap à la marmite.

Ecrit par : Jeremy | 29 juin 2009

Pris sur le fait, Jérémy : Ça, c'est une citation d'Achille Talon !

Écrit par : Manu | 29 juin 2009

"un romain". Ce n'est pas le prénom, si?

Ecrit par : Orthoprof | 29 juin 2009

ça reste un nom de peuple non?

Écrit par : uncertain | 29 juin 2009

Non mais !

Ecrit par : justice immanente | 28 juin 2009

Il ne faut jamais désespérer de la justice ! ;-)

Écrit par : Robin | 29 juin 2009

"un romain". Ce n'est pas le prénom, si?

Ecrit par : Orthoprof | 29 juin 2009

Désolée, cher Orthoprof, mais dans "un Romain", "Romain" est un nom et pas un adjectif. Donc, il devrait prendre une majuscule, comme "un Grec", "un Américain", etc.
La règle est simple : on met une majuscule uniquement quand l’adjectif est employé comme nom pour désigner une personne.
On peut étendre cette règle aux adjectifs correspondant à des villes, des continents, des régions… [1]
Ex. : "Vous êtes bien un Lyonnais, allez !" (Pagnol, "Marius")
Dans tous les autres cas, on se passe de la majuscule.
Ex : "Un boulanger espagnol est un Espagnol qui fait du pain." Dans le premier cas, on a un adjectif qui qualifie "boulanger " ; dans l’autre, on a un nom qui désigne la personne : "Espagnol ".
Pas d’exception pour les noms de langue : ils ne désignent pas une personne, donc pas de majuscule. Ex. : Les Belges parlent néerlandais, français ou allemand.
Donc : Les Français parlent en français à leurs amis français. On a d’abord un nom désignant une personne (majuscule), puis un nom de langue (pas de majuscule), et enfin un adjectif (pas de majuscule).

[1] On appelle parfois "gentilés" ces adjectifs correspondant à une région géographique

Écrit par : Françoise Guichard | 29 juin 2009

Par contre, Amechon et Cadélie, rencontrez-vous un jour et racontez-nous, ça vaudra certainement le détour, et ce sera encore plus palpitant que le récit d'une gay pride.

Ecrit par : Jeremy | 29 juin 2009

Vraiment, vous aimeriez entendre toutes nos moqueries ?

Quoi ? Vous pourriez tenir le choc sans vous dresser sur vos ergots de Trissotin, sans trépigner, sans lever vos petits poings rageurs, sans étouffer de colère pendant que nous étoufferions de rire ? Et Sibille chien fidèle aurait beau tenter de nous atteindre de quelques lamentables flèches tirées prestement du carcan de son humour estampillé beauf de gauche, rien n'y ferait, je vous l'assure !

Non, Jérémy, là, vous vous avancez beaucoup, je trouve !

Mais c'est sympa de nous avoir permis ainsi qu'à tous les lecteurs d'imaginer la scène, bien plus marrante qu'une marche des fiertés, je ne vous le fais pas dire. Merci.



Amélie...cette créature d'un autre monde,
Ecrit par : Jeremy | 29 juin 2009


La seule parole sensée au milieu de ce galimatias et brassage d'air qui font , chez vous, office de réflexion. Croyez bien que je la prends comme un compliment : votre monde (je ne parle pas des gays, attention, n'allons pas nous mettre la communauté à dos et JPB responsable de ce qui se dit ici, doit se garder à gauche, à droite, au centre, le pauvre, j'imagine le calvaire !), votre façon de penser et de mépriser et insulter les autres, votre étroitesse d'esprit m'inspirent en effet bien peu de respect !

Écrit par : Amélie | 29 juin 2009

"un romain". Ce n'est pas le prénom, si?

Ecrit par : Orthoprof | 29 juin 2009

ça reste un nom de peuple non?

Ecrit par : uncertain | 29 juin 2009

Petit rappel utile : Les noms de peuples, d'habitants de pays, de régions ou de villes prennent une majuscule initiale s'ils sont employés substantivement : les Français, les Provençaux, les Parisiens ... En revanche, les adjectifs qualificatifs sont écrits en minuscules : un tissu provençal, un bistrot parisien, le génie français ...
Exemple : Dans la campagne romaine, un Romain nommé Romain aimait une Romaine.
Mais savez-vous ce qu'est "une romaine" sans majuscule ?

Écrit par : Orthoprof, le vrai | 29 juin 2009

Les lecteurs vous pissent a la raie, Amelie.
(Il parait qu'il y a quelques correcteurs de fautes, ici; inutile, mon clavier n'a pas d'accents.)

Écrit par : gay pride | 29 juin 2009

@ Orthoprof et ses quelques clones

De grâce, vérifiez vos affirmations ! Ne cassez pas ma modeste boutique... Ne piétinez pas ma toute naissante crédibilité.

Écrit par : Orthoprof, le vrai | 29 juin 2009

Mais savez-vous ce qu'est "une romaine" sans majuscule ?

Ecrit par : Orthoprof, le vrai | 29 juin 2009

Je viens d’une famille de primeurs donc peut-être. S’il y a une autre solution, dites-le.

Écrit par : uncertain | 29 juin 2009

"Quoi ? Vous pourriez tenir le choc sans vous dresser sur vos ergots de Trissotin, sans trépigner, sans lever vos petits poings rageurs, sans étouffer de colère pendant que nous étoufferions de rire ?"

Finalement, pour coller à la vulgaritude jérémiesque, j'aurais mieux fait d'écrire :

"Quoi ? Vous pourriez tenir le choc sans vous dresser sur vos ergots de Trissotin, sans trépigner, sans lever vos petits poings rageurs, sans étouffer de colère pendant que, poufiasses, nous poufferions de rire ?"

C'est mieux, hein ?

Écrit par : Amélie | 29 juin 2009

Voilà ce que civilisation veut dire - un vrai jardin de caresses. Nulle offense aux femmes dans l’érotisme. L’offense, elle vient de l’interdit, qui (re)génére la pornographie.

JPB

Pas toujours. Je n'ai pas entendu dire que la civilisation de l'amour courtois qui pratiquait "l'amor interruptus" prolongé "ad infinitum" donnait lieu à des écrits "pornographiques".

Écrit par : buntovchik | 29 juin 2009

Les lecteurs vous pissent a la raie, Amelie.
(Il parait qu'il y a quelques correcteurs de fautes, ici; inutile, mon clavier n'a pas d'accents.)

Ecrit par : gay pride | 29 juin 2009

In cauda venenum !

Écrit par : Amélie | 29 juin 2009

Mais savez-vous ce qu'est "une romaine" sans majuscule ?

Ecrit par : Orthoprof, le vrai | 29 juin 2009

Romaine, l'es-tu ? ;-)

Écrit par : lucile | 29 juin 2009

Pas toujours. Je n'ai pas entendu dire que la civilisation de l'amour courtois qui pratiquait "l'amor interruptus" prolongé "ad infinitum" donnait lieu à des écrits "pornographiques".

Ecrit par : buntovchik | 29 juin 2009

L’amour courtois a connu lui aussi ses détournements par des gens fatigués de la courtoisie.

Pierre Bec, Burlesque et obscénité chez les troubadours, Stock, 1984

Écrit par : uncertain | 29 juin 2009

Mais savez-vous ce qu'est "une romaine" sans majuscule ?

Ecrit par : Orthoprof, le vrai | 29 juin 2009

Je viens d’une famille de primeurs donc peut-être. S’il y a une autre solution, dites-le.

Ecrit par : uncertain | 29 juin 2009

Vous avez la primeur d'une partie de la réponse : vous pourrez peser vos romaines sur une romaine !

Écrit par : Orthoprof, le vrai | 29 juin 2009

oui, une balance. Bien vu Orthoprof .

Écrit par : uncertain | 29 juin 2009

"Il n'y a pas de relation sexuelle." (Lacan)
Développez...
JPB
Ecrit par : brighelli | 29 juin 2009

Et pour cause, l'expression ne s'emploie qu'au pluriel ( le TLF).

Écrit par : guy morel | 29 juin 2009

"Il n'y a pas de relation sexuelle." (Lacan)
Développez...
JPB
Ecrit par : brighelli | 29 juin 2009

Et pour cause, l'expression ne s'emploie qu'au pluriel ( le TLF).

Ecrit par : guy morel | 29 juin 2009

Sauf, peut-être, si on raconte ses ébats amoureux...

Écrit par : Orthoprof, le vrai | 29 juin 2009

"Il n'y a pas de relation sexuelle." (Lacan)
Développez...
JPB
Ecrit par : brighelli | 29 juin 2009

Et pour cause, l'expression ne s'emploie qu'au pluriel ( le TLF).

Ecrit par : guy morel | 29 juin 2009

Sauf, peut-être, si on raconte ses ébats amoureux...
Ecrit par : Orthoprof, le vrai | 29 juin 2009

L'expression "des relations sexuelles" spécifie le caractère des relations en question, elle les différencie des "relations mondaines", par exemple. C'est tout ce qu'elle dit.

Écrit par : guy morel | 29 juin 2009

"A Rome, on vit à la Romaine": Finky et la burqa sur France inter pour ceux qui ne l'auraient pas entendu :




http://www.dailymotion.com/video/x9ov0g_france-inter-alain-finkielkraut_news

Écrit par : Amélie | 29 juin 2009

J'ai écrit un peu vite, ce matin...
La citation exacte de Lacan est "il n'y a pas de rapport sexuel" - ce qui immédiatement fait dresser l'oreille aux mathématiciens...
JPB

Écrit par : brighelli | 29 juin 2009

Mais savez-vous ce qu'est "une romaine" sans majuscule ?

Ecrit par : Orthoprof, le vrai | 29 juin 2009

Je viens d’une famille de primeurs donc peut-être. S’il y a une autre solution, dites-le.

Ecrit par : uncertain | 29 juin 2009
Ça peut aussi bien être la salade que la balance qu'on utilisera pour la peser.

Écrit par : dobolino | 29 juin 2009

Ça peut aussi bien être la salade que la balance qu'on utilisera pour la peser.

Ecrit par : dobolino | 29 juin 2009

Là, Madame Dobolino, votre salade est un peu fanée ... Voir plus haut.

Écrit par : Orthoprof, le vrai | 29 juin 2009

"In cauda venenum !"

Ecrit par : Amélie | 29 juin 2009

Tu disais pas ça, quand j'te l'ai mise sous le pif, hein, coquine.

Écrit par : gay pride | 29 juin 2009

Déjà, sans doute, Néanderthal jouait-il ainsi à avoir le dernier mot...

- groumph !
- groumph toi-même !

Écrit par : sanjuro | 29 juin 2009

Là, Madame Dobolino, votre salade est un peu fanée ... Voir plus haut.

Ecrit par : Orthoprof, le vrai | 29 juin 2009
Effectivement ! Je n'avais pas pris (ni eu d'ailleurs) le temps de lire.

Écrit par : dobolino | 29 juin 2009

Le tableau noir ... cet obscur objet du désir des professeurs !

Écrit par : iPidiblue avec des craies et un tableau noir | 29 juin 2009

"Quelqu'un parlait à propos de Zweig d'un sentiment oublié : la compassion. Elle est au centre de cette nouvelle. "
De même dans cette non moins admirable nouvelle : "La pitié dangereuse".

Écrit par : Anne-Marie Valette | 29 juin 2009

A part ça, je peux vous dire que nous vivons dans un monde de parano permanente. Ça me fatigue à un point !
Ce matin, appel téléphonique d'une jeune femme: son lapin, qu'elle avait laissé hier soir dehors dans sa cage, a été retrouvé mort dans le jardin du voisin alors que la cage est toujours fermée. C'est la deuxième fois qu'on commet un tel abominable acte chez elle. Après avoir déposé une plainte en gendarmerie et suspecté des voisins haineux et cruels, elle me demande un autopsie, dans le cadre de sa plainte. L'animal a été fort probablement sauvagement battu par un voisin qui lui en veut et se venge d'elle sur un animal innocent. Dans la matinée, je sors le petit corps du lapereau de son sac poubelle (couvert de fourmis, d'ailleurs, un pur plaisir !) et les lésions sont univoques. Inutile de pratiquer l'autopsie. Ça saute aux yeux comme un coup de pied au derrière et n'importe quel rural de base aurait posé le diagnostic aussi aisément que la femme de l'Art que je suis. Le meurtre est signé ! Il s'agit effectivement d'un voisin très malfaisant.
Voyons voir si vous avez gardé assez de bon sens naturel pour trouver le nom du voisin .

Qui a tué Jeannot Lapin et l'a traîné dans le jardin du voisin alors qu'il était enfermé dans une cage et ce sans ouvrir la porte de la cage ?

Non, Amélie, ce n'est pas Abdel ou Mohamed !

Écrit par : dobolino | 29 juin 2009

Qui a tué Jeannot Lapin et l'a traîné dans le jardin du voisin alors qu'il était enfermé dans une cage et ce sans ouvrir la porte de la cage ?

Non, Amélie, ce n'est pas Abdel ou Mohamed !
Ecrit par : dobolino | 29 juin 2009
C'est Gaston Lelièvre, un maniaque assez soigneux pour avoir refermé la porte du clapier avant de commettre son forfait, mais pas assez imaginatif pour avoir l'idée de déposer le corps du délit dans la cage puis de fermer celle-ci.
Ce qui aurait pu donner une belle énigme à la Gaston Leroux : comment le criminel a-t-il pu entrer dans une cage fermée ?

Écrit par : guy morel | 29 juin 2009

Dobolino, bien ri !

"Qui a tué Jeannot Lapin et l'a traîné dans le jardin du voisin alors qu'il était enfermé dans une cage et ce sans ouvrir la porte de la cage ?" Ecrit par : dobolino | 29 juin 2009

Serait-ce un chaud lapin qui aime refroidir ses congénères ?

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

J'ai écrit un peu vite, ce matin...
La citation exacte de Lacan est "il n'y a pas de rapport sexuel" - ce qui immédiatement fait dresser l'oreille aux mathématiciens...
JPB

Ecrit par : brighelli | 29 juin 2009

Très lacanien...

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Non, pas ça ! hier soir les experts de Las Vegas enquêtaient sur une bande d'adultes déguisés en peluches qui se faisaient des papouilles et plus si affinités ..; un vrai cauchemar régressif !

Écrit par : iPidiblue les experts chez Brighelli | 29 juin 2009

Quelle "andouille" mal "éduquée" s'est "introduit" dans le jardin de la jeune femme propriétaire du lapin "éconduit" ? La suite de l'enquête nous "conduira"-t-elle à une "déduction" logique ou nous "induira"-t-elle en erreur ? Cette "inconduite" de vosinage a de quoi nous "séduire".

Séduire, séduction, séducteur/séductrice, séduisant : que disent les mots ?

Le verbe "séduire" est issu du latin "seducere" qui signifie à l'origine "emmener à part, séparer, soustraire, tenir à l'écart".
Ce verbe, en latin d'église prit le sens de "corrompre, suborner". Toujours la religion !
De cette idée de corruption, on est venu petit à petit au sens de "amener une femme à se donner". Le sens actuel de "plaire" s'est développé au XVIIIe avec les jeux de la séduction et du libertinage.
Nous sommes tous d'accord, me semble-t-il, pour penser que la burqa qui "sépare, soustrait, tient à l'écart" n'a pourtant rien de séduisant, même dans un défilé de mode aux regards séducteurs.
Parfois, les mots se mordent la queue.

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Erratum : Cette "inconduite" de voisinage...

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Non, Amélie, ce n'est pas Abdel ou Mohamed !

Ecrit par : dobolino | 29 juin 2009

Mmmmh ! Il ne faut jurer de rien, prudence; avant d'accuser le voisin, attendons la fin de l'enquête de gendarmerie*

* :-)))) : au cas où Sibille n'aurait pas compris que je réponds conformément à "l'étiquette" pour ne pas décevoir...

Écrit par : Amélie | 29 juin 2009

J'ai écrit un peu vite, ce matin...
La citation exacte de Lacan est "il n'y a pas de rapport sexuel" - ce qui immédiatement fait dresser l'oreille aux mathématiciens...
JPB

Ecrit par : brighelli | 29 juin 2009

Très lacanien...

Ecrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Il me semblait que la citation exacte, c'était: "Dans le rapport sexuel il n'y a pas de rapport." Mais peut-être me trompeu-jeu!

Écrit par : Jean | 29 juin 2009

Ce qui aurait pu donner une belle énigme à la Gaston Leroux : comment le criminel a-t-il pu entrer dans une cage fermée ?

Ecrit par : guy morel | 29 juin 2009
Il faut être très souple et de très petite taille. Etre doté de vertus serpentines.
Un indice: lapinot porte deux trous rouge au côté droit, au niveau du cou.

Écrit par : dobolino | 29 juin 2009

Non, Amélie, ce n'est pas Abdel ou Mohamed !

Ecrit par : dobolino | 29 juin 2009

Mmmmh ! Il ne faut jurer de rien, prudence; avant d'accuser le voisin, attendons la fin de l'enquête de gendarmerie*



Ecrit par : Amélie | 29 juin 2009
Il n'y aura pas enquête de gendarmerie. Le médecin légiste a démasqué le coupable qui est reconnu irresponsable.

Écrit par : dobolino | 29 juin 2009

"Un indice: lapinot porte deux trous rouge au côté droit, au niveau du cou."

Ecrit par : dobolino | 29 juin 2009

Alors, c'est Arthur Rimbaud le coupable!!! ;-)

"* :-)))) : au cas où Sibille n'aurait pas compris que je réponds conformément à "l'étiquette" pour ne pas décevoir..."

Ecrit par : Amélie | 29 juin 2009

Rien compris.

Écrit par : Christophe Sibille | 29 juin 2009

Alors, c'est Arthur Rimbaud le coupable!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 29 juin 200

Plutôt La Fontaine.

Écrit par : guy morel | 29 juin 2009

- le nombre de pratiquants dans la communauté musulmane française, de plus en plus proche (c'est-à-dire faible) de celui des catholiques et des juifs quand leur présence en France est ancienne.

Ecrit par : sanjuro | 28 juin 2009

Mouais.
Je vous invite à venir vous taper l'embouteillage du vendredi autour de notre modeste mosquée-garage. Et y'a des anciens !

Écrit par : yann | 29 juin 2009

C'est une fouine, un furet, un mustélidé quelconque ???

Écrit par : Sylvie Huguet | 29 juin 2009

Une belette?

Écrit par : Sylvie Huguet | 29 juin 2009

Pour les excités du pseudo qui en change pour un oui ou pour un non, ou pour ceux qui n'éprouvent que mépris envers ceux qui s'expriment sous pseudo, un con de classe internationale vient de proposer la solution.
Accrochez-vous, c'est du lourd : http://h16.free.fr/index.php?2009/06/28/601-heteronymat-mutuelles-de-guadeloupe-et-cri-primal

Écrit par : yann | 29 juin 2009

Una piqûre vipérine ? Une vipère lubrique ?

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Zut de zut : "Une" ! Ce n'est pourtant mon nerf cubital.

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Il n'y aura pas enquête de gendarmerie. Le médecin légiste a démasqué le coupable qui est reconnu irresponsable.
Ecrit par : dobolino | 29 juin 2009
Mais le mystère s'épaissit.
S'introduire dans une cage est certes jeu d'enfant pour une belette, mais ouvrir la porte pour sortir la proie, traîner celle-ci dans le jardin du voisin, revenir fermer la porte, c'est autre chose.

Écrit par : guy morel | 29 juin 2009

Zut de zut : "Une" ! Ce n'est pourtant mon nerf cubital.
Ecrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Je vous le souhaite.

Écrit par : guy morel | 29 juin 2009

qui en changeNT ! Damned !

Écrit par : yann | 29 juin 2009

Lapinou, dis-nous tout !

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Edifiant, le site que vous signalez, Yann. On piste comme on peut.
On pourra préférer l'hétéronymat littéraire mais n'est pas Pessoa qui veut.

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Bonjour,

Je suis ce blog depuis quelques temps. Certifiée de lettres depuis trois ans, je viens d'être nommée en lycée. Quelqu'un peut-il me donner les références des BO pour l'enseignement du français en seconde et première? Merci par avance. Marion.

Écrit par : Marion | 29 juin 2009

Est-ce que Roger Rabbit est dans le coup ? le cou ?

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Lapinounichou, où êtes-vous ? Je donne ma langue au chat.

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Mais le mystère s'épaissit.
S'introduire dans une cage est certes jeu d'enfant pour une belette, mais ouvrir la porte pour sortir la proie, traîner celle-ci dans le jardin du voisin, revenir fermer la porte, c'est autre chose.

Ecrit par : guy morel | 29 juin 2009
Le lapin était passablement plat. Après interrogatoire serré du propriétaire, celle-ci a reconnu qu'il s'agissait d'une porte en bois qui n'était pas parfaitement jointive.
Morel, vous approchez la vérité mais ce n'est pas une belette, qui n'aurait pas eu suffisament de force pour extraire un lapin par un interstice.
Sylvie a gagné. C'est un travail de fouine.

Ce qui m'a ennuyée dans cette histoire, c'est ce climat de perpétuelle suspicion à l'égard des autres. J'irai jusqu'à dire que la propriétaire du lapin était un tant soit peu déçue de mon diagnostic.

Écrit par : dobolino | 29 juin 2009

A propos de belette et de furet, quelqu'un a-t-il lu le remarquable conte de Saki, "Sredni Vashtar"? On le trouve entre autres dans les "histoires abominables" sélectionnées par Hitchcock, et dans l' Anthologie du fantastique de Caillois.

Écrit par : Sylvie Huguet | 29 juin 2009

Déclaration de Luc Chatel ce matin sur RTL, selon lequel l'absentéisme des enseignants s'expliquerait par leur sensibilité aux microbes.

Peut-être en partie, Monsieur le Ministre!
Mais il y a une raison beaucoup plus évidente et malheureusement beaucoup plus dramatique.
Lorsqu'un enseignant voit sa classe perturbée à longueur d'heure et d'année par un ou plusieurs élèves incontrôlables que l'administration s'obstine à ne pas sanctionner, quand elle ne les soutient pas en douce au nom de leur "droit à l'éducation" et au nom de la circulaire Royal du 11 juillet 2000 qui répute les exclusions de cours "exceptionnelles",
lorsqu'il est contraint à longueur d'heure et d'année de faire de la discipline, bien inutilement d'ailleurs car les élèves perturbateurs ne s'en déchaînent que de plus belle,
lorsqu'il ne peut plus faire ce pourquoi il est là et pourquoi il a choisi ce métier, c'est-à-dire enseigner, que lui arrive-t-il, Monsieur le Ministre? Il craque et se met en arrêt de maladie.

Monsieur le Ministre, l'anarchie est devenue telle dans les collèges qu'elle n'est plus supportable. Les professeurs sincèrement attachés à leurs métier ne la supportent plus. La multiplication des arrêts de maladie chez les enseignants en est la preuve.

Il faut de toute urgence rétablir l'ordre dans les collèges et remettre les élèves au travail.
C'était, Monsieur le Ministre, une promesse du candidat Nicolas SARKOZY: "Je veux une école où les élèves se lèvent quand le professeur entre."!

Écrit par : Jean | 29 juin 2009

A propos de belette et de furet, quelqu'un a-t-il lu le remarquable conte de Saki, "Sredni Vashtar"? On le trouve entre autres dans les "histoires abominables" sélectionnées par Hitchcock, et dans l' Anthologie du fantastique de Caillois.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 29 juin 2009

Il est proposé en lecture intégrale aux élèves de seconde dans le manuel d'Hélène Sabbah... Je le fais souvent lire à mes élèves !

Marion, lisez les manuels envoyés comme specimens par les éditeurs, votre CDI doit en avoir des pelletées à vous proposer ! Vous comprendrez vite ce que vous avez à faire !

Sinon, les IO du ministère sont là : http://eduscol.education.fr/D0048/proglyceeseconde.htm

Écrit par : sanjuro | 29 juin 2009

"Déclaration de Luc Chatel ce matin sur RTL, selon lequel l'absentéisme des enseignants s'expliquerait par leur sensibilité aux microbes."

Ecrit par : Jean | 29 juin 2009

Justement, Jean, les microbes, ce sont peut-être les élèves, dans la bouche du ministre! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 29 juin 2009

Alors, c'est Arthur Rimbaud le coupable!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 29 juin 200

Plutôt La Fontaine.

Ecrit par : guy morel | 29 juin 2009

Et la fin du "Dormeur du val", alors? "Il a deux trous rouges au côté droit".

Écrit par : Christophe Sibille | 29 juin 2009

Le lapin était passablement plat. Après interrogatoire serré du propriétaire, celle-ci a reconnu qu'il s'agissait d'une porte en bois qui n'était pas parfaitement jointive.
Morel, vous approchez la vérité mais ce n'est pas une belette, qui n'aurait pas eu suffisament de force pour extraire un lapin par un interstice.
Sylvie a gagné. C'est un travail de fouine.

Ecrit par : dobolino | 29 juin 2009

Mon chat a pour amie une fouine qui vient de temps à autre m'observer du toit de la grange par la fenêtre de mon bureau.
La cage de votre cinglée devait être plus que disjointe pour laisser entrer une fouine. Et sortir le corps du lapin.

Écrit par : guy morel | 29 juin 2009

Et la fin du "Dormeur du val", alors? "Il a deux trous rouges au côté droit".
Ecrit par : Christophe Sibille | 29 juin 2009

J'avais compris. :-)))

Écrit par : guy morel | 29 juin 2009

votre façon de penser et de mépriser et insulter les autres, votre étroitesse d'esprit m'inspirent en effet bien peu de respect !
Ecrit par : Amélie | 29 juin 2009

LES autres ? Je méprise les méprisables, et quand j'en trouve deux, je n'ai pas de raison de me gêner.

Écrit par : Jeremy | 29 juin 2009

Déclaration de Luc Chatel ce matin sur RTL, selon lequel l'absentéisme des enseignants s'expliquerait par leur sensibilité aux microbes.

Pour ce qui est de la sensibilité, on peut discuter. Pour la prolifération des microbes dans les locaux scolaires, il n'a pas tort le nouveau ministre. Classes, couloirs sont très souvent, malgré les efforts d'agents de service en nombre insuffisant et mal équipés, d'une saleté répugnante. De même d'ailleurs que beaucoup d'élèves.

Écrit par : guy morel | 29 juin 2009

"à peine à celui d'un pied de marmite en fonte - à condition, bien sûr, d'imposer un lourd handicap à la marmite.
Ecrit par : Jeremy | 29 juin 2009

Pris sur le fait, Jérémy : Ça, c'est une citation d'Achille Talon !
Ecrit par : Manu | 29 juin 2009

Hé hé, oui mais quel album ?

Je vois bien Amélie en LaFuneste, et Cadichon en Hécatombe, la femme de chambre désagréable de Virgule.

Écrit par : Jeremy | 29 juin 2009

J'ai écouté RTL ce matin. C'était scandaleux. Le ministre commence mal, qu'il ait orchestré ou non cette sombre histoire de dossier confidentiel révélé comme par enchantement sur RTL.

Même Amélie ne serait pas assez bête pour développer les propos qui y ont été tenus.

Cadichon, certainement.

Écrit par : Jeremy | 29 juin 2009

Dispute et parodie :


http://www.youtube.com/watch?v=vLZJ5kijEC8

Écrit par : Amélie | 29 juin 2009

"Sensibilité" n'est pas le terme exact qu'il a employé. Il a dit, semble-t-il, qu'évoluant au contact permanent des enfants, ils étaient exposés, plus que d'autres catégories professionnelles à contracter des maladies. C'était chez Jean-Michel Apathie, mais je précise que je ne l'ai pas entendu moi-même. j'en ai entendu parler vers 9 heures, toujours sur RTL.

Écrit par : Jean | 29 juin 2009

"Déclaration de Luc Chatel ce matin sur RTL, selon lequel l'absentéisme des enseignants s'expliquerait par leur sensibilité / leur exposition aux microbes."

Il y a quelques semaines, les principaux des établissements ont dû réfléchir à un plan d'urgence contre le virus de la grippe mexicaine qui nous menace, nous et nos petits microbes. Comment faire classe quand les établissements seront fermés pour cause sanitaire ?
On devra enseigner à distance, via internet. Et cela c'est pour l'automne.
Déjà que nos élèves ne font pas grand chose quand ils sont devant nous...

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

le virus de la grippe mexicaine qui nous menace.

Ecrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Vous y croyez, vous, à ce battage?

Écrit par : Jean | 29 juin 2009

Comment faire classe quand les établissements seront fermés pour cause sanitaire ?
On devra enseigner à distance, via internet. Et cela c'est pour l'automne.
Déjà que nos élèves ne font pas grand chose quand ils sont devant nous...

Ecrit par : Marilyse | 29 juin 2009

C'est une blague ?

Écrit par : Amélie | 29 juin 2009

Non, ce n'est pas une blague. Je le tiens de mon principal. Dans notre département, nous avons un établissement fermé.

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

@ L'EN et la grippe

Bulletin officiel spécial n° 8 du 18 décembre 2008

Plan de prévention et de lutte

III.3 Assurer la continuité pédagogique
III.3.1 Dans l'enseignement scolaire
La fermeture des écoles, collèges et lycées s'accompagne de la mise en ouvre du dispositif national et des dispositifs locaux de continuité pédagogique définis en phase prépandémique (cf. I.7.2).

Au niveau national
Les diffusions des émissions radiophoniques et télévisuelles de nature pédagogique sont assurées, respectivement, par France Culture et France 5 au plus tard une semaine après la fermeture nationale des établissements scolaires et pendant la durée de cette fermeture.

Les émissions télévisuelles sont diffusées du lundi au vendredi à l'exception du mercredi dans des créneaux horaires en cours de détermination.
Les émissions radiophoniques sont quant à elles programmées du lundi au vendredi également à l'exception du mercredi et dans des créneaux horaires en cours de détermination.

- Les créneaux horaires possibles par semaine ne permettent pas de couvrir tous les champs disciplinaires ni tous les niveaux d'enseignement. La répartition du temps entre l'école, le collège et le lycée a été faite à sur la base d'un tiers du temps total possible par niveau d'enseignement. Dans le détail des adaptations pourront être effectuées en fonctions des besoins du moment.

Écrit par : TotoWeininger | 29 juin 2009

Non, ce n'est pas une blague. Je le tiens de mon principal. Dans notre département, nous avons un établissement fermé.
Ecrit par : Marilyse | 29 juin 2009

La grippe mexicaine donne une excellente occasion de tester grandeur nature, un projet d'école dématérialisée.

Écrit par : guy morel | 29 juin 2009

Non, ce n'est pas une blague. Je le tiens de mon principal. Dans notre département, nous avons un établissement fermé.

Ecrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Cela me laisse dubitatif...
Car même en cas d'épidémie de grippe "normale", et alors que les élèves tombaient comme des mouches, a-t-on déjà fermé un collège?

Écrit par : Jean | 29 juin 2009

La cage de votre cinglée devait être plus que disjointe pour laisser entrer une fouine. Et sortir le corps du lapin.

Ecrit par : guy morel | 29 juin 2009
Une fouine, ce n'est guère que du poil.

Écrit par : dobolino | 29 juin 2009

Une fouine, ce n'est guère que du poil.

Ecrit par : dobolino | 29 juin 2009

Splendide contrepèterie !

Écrit par : yann | 29 juin 2009

Cela me laisse dubitatif...
Car même en cas d'épidémie de grippe "normale", et alors que les élèves tombaient comme des mouches, a-t-on déjà fermé un collège?

Ecrit par : Jean | 29 juin 2009

II.2.2 Fermetures locales d'établissements d'enseignement
L'hypothèse de la détection en France de «cas humains groupés en nombre limité» (situation 4B) pourra conduire à des fermetures locales d'établissements d'enseignement, sur décision du préfet en vertu de son pouvoir de police sanitaire, afin de confiner les foyers de maladie dans les zones touchées.

III.1 Fermer les établissements d'enseignement
L'une des premières préoccupations est de freiner autant que possible la propagation de la maladie sur le territoire en évitant notamment les déplacements et regroupements de personnes. Dans ce cadre, les établissements d'enseignement seront fermés.

Au regard de la grippe, en comparaison d'un adulte, un enfant est plus vulnérable, sa charge virale est relativement plus élevée et sa période de contagion plus longue. Il importe donc de limiter les déplacements des enfants et des jeunes en les maintenant au domicile familial.

Selon l'évaluation du risque sanitaire, les fermetures d'établissements s'appliquent à une zone géographique limitée (7) ou s'étendent à l'ensemble du territoire. Elles concernent aussi bien les établissements d'enseignement scolaire que ceux d'enseignement supérieur et s'appliquent aux établissements ainsi qu'à leurs annexes notamment les installations sportives.

En situation 5B, la décision de fermeture des établissements relève de la compétence du ministre chargé de la santé et se traduit par un arrêté motivé, en application des dispositions de l'article L.3131-1 du code de la santé publique (cf. annexe 12). Il peut en outre habiliter les préfets à prendre toute mesure d'application de ladite décision. Toutefois, le préfet peut décider d'une fermeture locale en vertu de son pouvoir de police.

En situation 6, caractérisée par une forte transmission interhumaine au sein de la population et par une extension géographique rapide, la décision de fermeture concerne l'ensemble des établissements d'enseignement du territoire et relève, conformément à l'article L.3131-1 précité, de la compétence du ministre chargé de la santé. Il en informe les ministres chargés de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur.
Dès lors que la décision de fermeture a été prise, les recteurs veillent à ce qu'elle soit immédiatement effective et à ce que les plans de continuité soient appliqués. Le recteur s'assure que le préfet dispose de la liste complète des établissements privés hors contrat afin que celui-ci soit en mesure de notifier la décision de fermeture. Les maires ont, quant à eux, la responsabilité de la mise en ouvre des décisions de fermeture des écoles.

Écrit par : TotoWeininger | 29 juin 2009

Oui, c'est cela : "le plan de continuité", je me souviens de l'expression employée.

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Je suis ce blog depuis quelques temps. Certifiée de lettres depuis trois ans, je viens d'être nommée en lycée. Quelqu'un peut-il me donner les références des BO pour l'enseignement du français en seconde et première? Merci par avance. Marion.

Ecrit par : Marion | 29 juin 2009

Inscrivez-vous sur , Néoprofs, http://www.neoprofs.org/
C'est une mine !

Écrit par : Françoise Guichard | 29 juin 2009

Jean-Paul Brighelli, le pornographe du blogographe...

Écrit par : Criticus | 29 juin 2009

euh--euh---euh----tout le monde est capable d'être secrétaire d'Etat!!!!

http://www.marianne2.fr/La-Secretaire-d-Etat-aux-aines-a-la-memoire-qui-flanche!_a181377.html?com#comments


la pauvre!

Écrit par : merlemocoeur | 29 juin 2009

Là, "merlemoqueur", vous méritez bien votre pseudo !

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

En tout cas, ça nous change d'Allègre :


Absence des enseignants : Luc Chatel veut « optimiser le remplacement » mais refuse « la stigmatisation d'une profession » (RTL)

« Ce n'est pas parce qu'un enseignant n'est pas devant un élève, que son absence n'est pas justifiée », déclare Luc Chatel, ministre de l'Éducation nationale, interrogé par RTL lundi 29 juin 2009. « Un enseignant, il peut être en formation, il peut être en journée pédagogique », « je refuse la stigmatisation, par principe, d'une profession », affirme-t-il. Selon « une étude confidentielle du ministère de l'Éducation nationale » révélée par RTL ce lundi, « 45 % des professeurs des écoles ont posé un congé maladie en 2007-2008, soit deux fois plus que ce que l'on constate dans le secteur privé ». Il s'agit d'une étude de la DGRH du ministère de l'Éducation nationale, datée d'octobre 2008 (AEF n°116460).

L'enseignement primaire aurait enregistré, l'année dernière, « trois millions de jours d'absence, dont deux millions pour cause d'arrêts maladie », affirme RTL, précisant que des « pics à 12 000 absents » peuvent être atteints « avant et après les vacances de Noël » et « les ponts du mois de mai ». Au total, les enseignants du premier degré seraient absents « onze jours par an en moyenne contre neuf jours pour les salariés du secteur privé », d'après cette étude.

CONTINUITÉ

D'après Luc Chatel, « le vrai sujet, c'est qu'il y ait continuité du service public, c'est-à-dire quand les enseignants sont amenés à être absents pour des mesures de formation ou bien tout simplement pour des mesures de maladie, eh bien il faut qu'il y ait des remplaçants ». Le ministre ajoute que « sur ce point (…) Xavier Darcos avait avancé », mais qu' « il faut sans doute persévérer et il faut optimiser le niveau de remplacement des enseignants lorsqu'ils sont amenés à être malades ».

Le ministre de l'Éducation nationale estime qu'il existe « plus de chance d'être malade lorsqu'on travaille en contact du public que lorsqu'on est seul dans son bureau ».

Écrit par : Manu | 29 juin 2009

Celle-ci, en revanche, n'a pas la mémoire qui flanche ! Rappel :



http://www.youtube.com/watch?v=P3A-CDgTHDg&feature=related

Écrit par : Amélie | 29 juin 2009

Une fouine, ce n'est guère que du poil.
Ecrit par : dobolino | 29 juin 2009

Du poil qui pèse de 1 à 2 kilos.

Écrit par : guy morel | 29 juin 2009

Celle-ci, en revanche, n'a pas la mémoire qui flanche ! Rappel :

http://www.youtube.com/watch?v=P3A-CDgTHDg&feature=related

Ecrit par : Amélie | 29 juin 2009

Aujourd'hui, vu la chaleur, le problème c'est plutôt la vapeur!

Écrit par : merlemocoeur | 29 juin 2009

Jean-Paul Brighelli, le pornographe du blogographe...
Ecrit par : Criticus | 29 juin 2009

Tiens, le blogueur de SOS-Éducation.

Écrit par : guy morel | 29 juin 2009

Ecrit par : Criticus | 29 juin 2009
Tiens, le blogueur de SOS-Éducation.

Ecrit par : guy morel | 29 juin 2009

Ils sont partout !

Écrit par : cravate de notaire | 29 juin 2009

« Un enseignant, il peut être en formation, il peut être en journée pédagogique », « je refuse la stigmatisation, par principe, d'une profession »

Je me permets de déplacer votre regard vers quelque chose qui ne manque pas de m'épater (comme dit le charmant d'Ormesson) : vous n'avez pas remarqué que les proches ministres de Mitterrand ont eu vite fait d'adopter son phrasé ? et idemp pour Chirac (certes dans une moindre mesure). Actuellement, pas un ministre qui ne dise : "les Français, ils aiment qu'on leur disent..." Ainsi va la voix de son maître.

Écrit par : garafignoux | 29 juin 2009

Pardon : "Qu'on leur dise"

Écrit par : Garafignoux | 29 juin 2009

Pardon : "Qu'on leur dise"

Ecrit par : Garafignoux | 29 juin 2009

Moi je ne l'aurais pas écrit comme cela!

Écrit par : merlemocoeur | 29 juin 2009

Bonjour
on va ouvrir un sujet
comment apprendre à penser? ou la se disent certains ;)
en effet j'ai passé ma licence tenté des concours que je n' ai eu donc comment on fiat avec un débile comme moi ( je n'ai pas eu mon concours donc je suis un débile)
quels sont les livres les plus formateurs pour apprendre à penser ( livres scolaire s ou autres) , apprendre à rédiger.
rien que ça et pourtant j'ai passé sans encombres les caps de la scolarité en france alors merci de m'aider.

Pourquoi un post si provocateur car je suis conscient de ce que je suis et je cherche de l'aide n'ayant pas forcement le temps je bosse de nuit il m'est difficile de rencontrer des gens.
bien à vous pour les aides.
perso j'apprécie la lecture de ce blog et des commentaire qui sont très intéressants.

Écrit par : nul part | 29 juin 2009

Une fouine, ce n'est guère que du poil.
Ecrit par : dobolino | 29 juin 2009

Du poil qui pèse de 1 à 2 kilos.

Ecrit par : guy morel | 29 juin 2009
1 à 2 kg, déjà c'est pas bouffre et réparti sur 40 à 50 cm de long et tout en muscles, ç'est un serpentin !

Écrit par : dobolino consommateur éco-responsable | 29 juin 2009

Ecrit par : nul part | 29 juin 2009

quel concours? quelle matière?

Écrit par : uncertain | 29 juin 2009

nul part, le fait d'avoir échoué à un concours ne signifie nullement que vous êtes "débile". Pour vous conseiller, il faudrait à présent que vous nous en disiez plus sur votre parcours scolaire et universitaire ainsi que sur le concours que vous visez.

Écrit par : alain | 29 juin 2009

"1 à 2 kg, déjà c'est pas bouffre et réparti sur 40 à 50 cm de long et tout en muscles, ç'est un serpentin !

Ecrit par : dobolino consommateur éco-responsable | 29 juin 2009 "

Est-ce vraiment vous, Dobolino, qui avez écrit ce post ?

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

catégorie a mais je n'ai pas envie d'en dire plus c'est douloureux
quel dommage qu'il n'ait pas de guerre j'irais m'engager oublier tout cela

Écrit par : nul part | 29 juin 2009

"1 à 2 kg, déjà c'est pas bouffre et réparti sur 40 à 50 cm de long et tout en muscles, ç'est un serpentin !

Ecrit par : dobolino consommateur éco-responsable | 29 juin 2009 "

Est-ce vraiment vous, Dobolino, qui avez écrit ce post ?

Ecrit par : Marilyse | 29 juin 2009
Oui, mais c'est juste une erreur de casting. C'est le pseudo d'hier, celui des tomates ! Je n'ai jamais mangé de fouine, ou tout au moins pas que je sache.
Quand vous dites d'un être humain qu'il "fouine", ça vosu évoque quoi ?
Morel, du haut de son universel savoir, prétend qu'une fouine voit un obstacle dans une porte fermée !

Écrit par : dobolino | 29 juin 2009

Morel, du haut de son universel savoir, prétend qu'une fouine voit un obstacle dans une porte fermée !
Ecrit par : dobolino | 29 juin 2009

Si elle est correctement fermée oui ; aucun rapport avec un savoir universel ou pas. C'est vrai que c'est malin, mais s'il n'y a pas de trou cela ne passe pas.

Écrit par : guy morel | 29 juin 2009

nul part, je comprends bien votre désarroi. De là à souhaiter qu'une guerre éclate... .

Écrit par : alain | 29 juin 2009

Mots croisés: "faut-il interdire la burka en France".

Écrit par : Christophe Sibille | 29 juin 2009

Morel, du haut de son universel savoir, prétend qu'une fouine voit un obstacle dans une porte fermée !
Ecrit par : dobolino | 29 juin 2009

Si elle est correctement fermée oui ; aucun rapport avec un savoir universel ou pas. C'est vrai que c'est malin, mais s'il n'y a pas de trou cela ne passe pas.

Ecrit par : guy morel | 29 juin 2009
Un trou pour fouine, c'est pas un trou pour gros Morel humain. Y'a toute une échelle de valeur !
Installez un poulailler puis on en reparlera !

Écrit par : dobolino | 29 juin 2009

Avec Elisabeth Badinter.

Écrit par : Christophe Sibille | 29 juin 2009

En ce moment débat sur la burqa, France 2, émission de Calvi.

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Marilyse, vous nous jouez "les carabiniers"? (Voir plus haut!!! ;-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 29 juin 2009

Le représentant de l'UOIF égal à ce que l'on pouvait attendre de lui: "je suis choqué, mais on ne peut pas interdire au nom du principe de laïcité.

Écrit par : Christophe Sibille | 29 juin 2009

Je ne sais pas si Amélie connaît Abdennour Bidar...

Écrit par : Christophe Sibille | 29 juin 2009

Je ne sais pas si Amélie connaît Abdennour Bidar...

Ecrit par : Christophe Sibille | 29 juin 2009

Je dirais même d'assez près. Je ne peux en dire plus. C'est un garçon très brillant et adorable.

Le représentant de l'UOIF égal à ce que l'on pouvait attendre de lui: "je suis choqué, mais on ne peut pas interdire au nom du principe de laïcité.

Ecrit par : Christophe Sibille | 29 juin 2009

Entièrement d'accord avec vous. On appelle ça la takkya. Autrement dit le foutage de gueule, le mensonge .

Écrit par : Amélie | 29 juin 2009

Amélie, sur ce coup-là, je vous embrasse!!! ;-)
C'est vrai, il est vraiment clair, concis, simple.

Écrit par : Christophe Sibille | 29 juin 2009

Christophe, si vous me redonnez votre adresse mail, je vous en dirai plus.

Écrit par : Amélie | 29 juin 2009

chpointsibillearobasewanadoopointfr

Écrit par : Christophe Sibille | 29 juin 2009

Un trou pour fouine, c'est pas un trou pour gros Morel humain. Y'a toute une échelle de valeur !
Installez un poulailler puis on en reparlera !
Ecrit par : dobolino | 29 juin 2009
C'est bien de cela qu'il est question - et pas chez Calvi : la construction d'un poulailler protecteur, inaccessible aux fouines et autres martres !

Écrit par : guy morel | 29 juin 2009

Marilyse, vous nous jouez "les carabiniers"? (Voir plus haut!!! ;-)))

Ecrit par : Christophe Sibille | 29 juin 2009

Bis repetita ... Je m'incline ...

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Je viens d'écouter le débat sur France 2. J'ai beaucoup apprécié l'argumentation en trois points du philosophe écrivain Abdennour Bidar : le refus de montrer son visage comme signe de non sociabilité, la préservation de l'espace public qui ne peut accepter la valorisation de n'importe quelle différence, la "pathologie religieuse", l'excès, la caricature de l'islam que représente le port de la burqa. Fadela Amara a été également claire sur ses positions. J'oserais dire, s'il n'était musulman, que le représentant de l'UOIF s'est montré très jésuite dans son discours.

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

J'ai noté une expression amusante chez Dominique Voynet - qui, par ailleurs, ne m'a pas beaucoup convaincue - : "des voilures intégrales".

L'argumentation d'Elisabeth Badinter se reférant aux sectes m'a paru pertinente.

Écrit par : Marilyse | 29 juin 2009

Pour info :

Mon intervention à la convention de la Gauche Moderne
http://michel.delord.free.fr/GaucheModerne-27juin2009.pdf

Michel Delord

Colloque de la Gauche Moderne
http://www.lagauchemoderne.org/thematiques/education-recherche-universites/

Écrit par : Michel Delord | 30 juin 2009

La question de légiférer partage tout de même les intervenants...

Écrit par : nicolas | 30 juin 2009

Tiens, ça n'aura pas duré longtemps. Chatel nous rescucite le ministre Jospin et la loi de 89 avec ses conneries d'école prétendument "lieu de vie" (c'est à dire un endroit où on fait tout et n'importe quoi sauf étudier). On a peut-être loupé notre dernière chance de redressement avec Darcos...
Voici l'extrait d'une récente déclaration (source : AEF) :


"Luc Chatel inaugurait un « collège des savoirs » c'est-à-dire une semaine de stage scientifique pour une quarantaine de lycéens volontaires de première S. « Le lycée est un lieu d'apprentissage des savoirs mais aussi un lieu de vie et d'ouverture sur le monde."

Comme si les savoirs n'étaient pas PRÉCISÉMENT ce qui ouvre sur le monde, au passage...

Écrit par : Manu | 30 juin 2009

Sur le débat d'hier sir...
Le représentant (effectivement très jésuite) de l'UOIF affirmait : "Vous acceptez le total dévoilement, acceptez le total voilement." Je ne m'appesantirai pas sur son vocabulaire, mais reprenons l'idée : le total dévoilement est justement interdit - et le total voilement doit l'être de même. Si je me balade à poil, je trouble l'ordre public (eh oui, toutes ces créatures féminines qui s'évanouiraient de stupéfaction à mon passage), il se trouverait même des gens pour être offusqués. Le voile, le plus simple voile, me fait le même effet de totale incongruité.
JPB

Écrit par : brighelli | 30 juin 2009

Marilyse, je partage totalement votre analyse! Et j'ai effectivement trouvé Bidar brillantissime.
Jean-Paul, j'ai aussi, au-delà du qualifiquatif "d'exhibitionniste" donné ici aux porteuses de burka, apprécié les paroles d'Elisabeth Badinter comme quoi il y a aussi une face "voyeuse" chez les femmes ainsi vêtues...(Je crois qu'elle a dit: "voyeuriste... Francisation du mot anglais?)

Écrit par : Christophe Sibille | 30 juin 2009

Comme Marilyse, j'ai trouvé Abdennour Bidar redoutable de pertinence.
J'ai bien aimé sa dénonciation du pseudo droitdelhommisme qui conduit au nom de la liberté individuelle à imposer à autrui l'insupportable.

Le débat était d'une rare qualité pour la télé. Seul faisait tache un péteux de l'IEP qui ruminait dans son coin.

Un regret, j'aurais aimé que le représentant de l'UOIF soit assisté d'un sbire un peu plus percutant (du type Tarik Ramadan) parce qu'il faisait un peu pâle figure face à des dfébateurs brillants ou convaincants.

Écrit par : Zorglub | 30 juin 2009

en effet j'ai passé ma licence tenté des concours que je n' ai eu donc comment on fait avec un débile comme moi ( je n'ai pas eu mon concours donc je suis un débile)

Ecrit par : nul part | 29 juin 2009

Rassurez-vous, nul part, si les concours se basaient sur l'intelligence, ça se saurait ! Le principe du CAPES est de sélectionner de bons petits fonctionnaires dociles et carrés (évitez d'être original ou plus intelligent que la moyenne, c'est mal vu !). Et je peux vous dire avoir connu des candidat(e)s bêtes comme des manches à balais réussir du premier coup, et d'autres autrement plus intelligents se ratatiner un bon nombre de fois...

Écrit par : Julien (ex-Trollju) | 30 juin 2009

Pour ceux qui s'intéressent à Bidar. Il a écrit "Self Islam", un titre qui à lui seul est révélateur.

Sa biographie:

http://www.abdennour-bidar.com/pages/Biographie_Bibliographie_Coordonnees-481052.html

Son blog:

http://www.abdennour-bidar.com/

Écrit par : Amélie | 30 juin 2009

@Dobolino
Et si ce pauvre lapin avait eu affaire à un furet ?

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

Des "femmes relais" pourraient dialoguer avec les femmes portant la burqa (Copé)


LE CANNET (Alpes-Maritimes) (AFP) — Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jean-François Copé a suggéré samedi que des "femmes relais" dialoguent avec les femmes portant le voile islamique intégral et leurs maris pour tenter de comprendre cette pratique qu'il a jugée "inacceptable".

"Le port de la burqa est inacceptable et profondément choquant. C'est pour nous le combat à mener", a déclaré M. Copé lors d'un meeting qui a réuni quelque 2.500 personnes -selon les organisateurs- au Cannet.

M. Copé a souhaité que cette piste des "femmes relais", qui seraient désignées à l'initiative des maires dans les villes concernées, figure parmi les propositions examinées par la mission parlementaire sur la burqa mise en place à l'initiative de Nicolas Sarkozy.

Le président du groupe UMP a précisé que ces femmes seraient chargées de dialoguer avec les femmes portant le voile islamique intégral "pour comprendre ce qui fait qu'on a pu en arriver là".

Il a estimé que le port de la burqa "n'était pas un problème religieux mais politique". Selon lui, "des extrémistes veulent tester la résistance de notre République. Nous allons leur répondre mais de manière astucieuse, pas brutale, pas précipitée".

M. Copé se trouvait au Cannet pour inaugurer la cinquantième antenne de son club de réflexion Génération France. Il participait à un meeting qui clôturait un colloque sur l'engagement des femmes en politique organisé par la député maire du Cannet Michèle Tabarot (UMP).

Copyright © 2009 AFP.

Écrit par : Amélie | 30 juin 2009

Ah bon, v'la t'y pas que papy nous fait une fixation animalière !

Écrit par : Rouletabille enquète ... | 30 juin 2009

Ah bon, v'la t'y pas que papy nous fait une fixation animalière !
Ecrit par : Rouletabille enquète ... | 30 juin 2009

Quand les femmes se voilent les animaux se dévoilent.

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

Une image tirée des Chiffres et des Lettres, on y voit une femme voilée dans le public.

http://img19.imageshack.us/i/voile.jpg/

Écrit par : OùEstChalie? | 30 juin 2009

Se balader à poil est interdit, mais en uniforme SS aussi.
La burqa n'est donc pas un simple vêtement, mais un uniforme, celui d'une armée portée par une idéologie fasciste. C'est une armée des ombres paradoxalement exhibitionniste dans sa manifestation vestimentaire.

Son activisme politique instrumentalise la religion musulmane, dont la volonté de puissance et la force prosélyte rappellent celles du catholicisme absolutiste d'antan. Nous plongeons avec lui dans le même obscurantisme, que seule une Réforme peut faire disparaître.

Notre histoire devrait allumer des clignotants.

Incapable de se séculariser dans la paix des armes, la France mena une laïcité de combat qu'elle radicalisa en laïcisme, pour vaincre la résistance de cet absolutisme catholique, allié de l'absolutisme royal. Les pays protestants, où le pluralisme religieux est devenu la règle, se sont sécularisés plus sereinement, et infiniment plus tôt. C'est à ce titre que l'édit de Fontainebleau est un des plus calamiteux de l'histoire de France.
Premier piège à éviter, que nous tendent les barbus, celui du laïcisme.

Il n'est pas difficile sur le plan juridique d'interdire une pratique obscurantiste, imposée par une secte et qui perturbe l'ordre publique (polygamie, excision) n'en déplaise au Tartuffe des organisations islamistes, en mission hier chez Calvi. Ne jamais oublier (le nom arabe m'échappe qu'évoquait hier Amélie) cet art que les imams maîtrisent aussi parfaitement que nos jésuites: le double discours.

L'autre piège dans lequel les barbus veulent faire tomber l'Occident, c'est de mêler la religion à ce débat, et en utilisant le discours droitdel'hommiste.

ILs savent bien que l'Occident est d'une naïveté atavique qui le fait tomber dans le piège des totalitarismes. C'est ce que Zweig ou Haffner ont décrit.
"Le Monde d'hier" est particulièrement instructif à cet égard car il révèle la lucidité d'un intellectuel tout aussi anticommuniste qu'antifasciste, ennemi de toute virulence, de tout excès, en pensée et en action. (Lire son "Fouché")
Il s'est toujours défié de l'engagement politique des intellectuels, et notamment de celui des philosophes. D'où son admiration pour Gide, qu'il lui témoigna à la parution de son "Retour d'URSS", et sa brouille avec son grand ami Romain Rolland, quand il devint militant communiste.

La polygamie est interdite (le port de la croix gammée aussi) or elle est la manifestation publique d'une pratique sociale permise par une religion. Cela ne veut pas dire qu'elle doit être même tolérée dans les pays ou elle contrevient à l'ordre public, tel qu'ils l'ont défini.
In Rome do as the Romans do, nous a rappelé Finkie.

Il est normal en démocratie que l'opportunité (mot dont le sens véritable est moribond dans le vocabulaire des Français, au profit de son faux-ami anglais) de légiférer soit discutée, ne serait-ce que pour mettre en lumière ce que Badinter et Amara ont excellemment identifié hier soir: l'aspect sectaire, et non simplement religieux, du port de la burqa, manifestation visible (exhibition) d'un activisme en faveur d'une faction fasciste.

C'est ce que ne cesse de répéter aussi cette belle iranienne dont le prénom évoque le fichu fichu. Elle sait de quoi elle parle, qui fut entorchonnée à l'âge de la marelle et s'exprime aussi, ce qui ne gâte rien, dans un français impeccable...
rarissime, sauf chez des étrangers.

Écrit par : Cadichon | 30 juin 2009

Lumineux, le parallèle entre "voilement intégral" et "dévoilement intégral". Il y a exhibitionnisme et trouble de l'ordre public dans les deux cas, et l'un et l'autre doivent être traités de la même façon.

Écrit par : Sylvie Huguet | 30 juin 2009

J'avais prévu sur les deux fils précédent la sortie d'un texte tentant de clarifier ce que l'on peut actuellement ( cad depuis 20 ans et pour quelques années encore ) attendre d'un ministre de l'Education afin d'éviter que les antipédagos refassent à chaque fois les mêmes erreurs.

La première partie traitait des +désobéisseurs+ et je vous la livre telle qu'elle a été écrite il ya quinze jours puisque la question est médiatiquement à l'ordre du jour.

MD

* * * *
AMUSE-GUEULE : La loi et l’ordre

[Quand allons nous une bonne fois pour toutes appliquer la loi comme il se doit ??!!!!!
Ecrit par : Sandra Wagner[1] | 08 juin 2009]


Donc , je reprends : Quand allons nous une bonne fois pour toutes appliquer la loi comme il se doit ??!!!!! et je complète en conséquence: « Quand va-t-on virer tous les profs et les instits qui n’appliquent pas les programmes idiots que nous avons depuis des années ? »

C’est exactement le genre de position au mieux incohérente[2] qui, dans le meilleur des cas lient les mains de ceux qui les avancent et plus probablement se retourneront contre eux s’ils ont réellement une volonté d’en découdre : « Comment, vous vous ne suivez pas les programmes ? Dehors ». « Vous protestez ! Vous voulez que l’on soit sévère avec ceux qui n’appliquent pas les lois qui vous plaisent et vous vous permettez de ne pas obéir aux lois qui vous déplaisent » A moins d’être un partisan absolu de la loi et l’ordre, il faut être vraiment sûr, pour proférer de telles affirmations, que les pouvoirs en place et à venir ont mis - là , on sait de quoi il retourne -, mettent - on le sait aussi - et ne mettront en place que des lois contre lesquels il n’y aura rien à dire.

Et on ne peut que s’inquiéter car

- le mouvement antipédago a déjà pris des positions aussi fausses qu’incohérentes, par exemple pour la lecture : affirmer d’un côté s’opposer à des +méthode lecture+ et défendre d’un autre côté la +liberté des méthodes+ . Et que se passa-t-il : le gouvernement s’engouffra dans la fissure et déclara "Je ne suis pas le ministre des méthodes, mais celui de l'évaluation des résultats des élèves." [ Xavier Darcos, Le Monde du 24.10.07.] et sa politique ne montra pas, c’est le moins que l’on puisse en dire, une grande détermination pour défendre les méthodes alphabétiques en maternelle.

- certains membres du mouvement antipédago n’ont pas hésité à se mettre directement du côté du manche par exemple J.-P. Brighelli et Marc le Bris dans l’émission Arène de France en septembre 2006[3] …

J’avais pourtant essayé depuis 2005/2006, mais en vain, de convaincre la partie des membres du GRIP qui ont donné leur démission l’an dernier (Marc le Bris, Guillaume …) et avant ( La troisième voie), que ce genre de positions aussi fausses qu’incohérentes ne pouvait qu’aboutir à des catastrophes[4]. Et notamment en expliquant que la ligne de partage ne passait pas entre des +méthodes de lecture+, c'est-à-dire entre méthodes qui permettent d’apprendre à lire mais entre +méthodes de lecture+ et +non-méthodes de lecture+ car, outre que cette distinction n’aurait pas permis de justifier le « Je ne serai pas le ministre des méthodes », c’est faire un cadeau royal au foucambertisme que d’appeler méthodes de lecture « les méthodes idéo-visuelles, prônant la voie directe comme voie exclusive, recommandées massivement en France depuis le début des années 70 »[5].

Si l’on revient à la question du +respect des programmes+, la situation a bien progressé, même si c’est de manière contradictoire, depuis les années 90, période pendant laquelle les autorités pédagogiques m’expliquaient que je n’étais pas un démocrate, encore moins un républicain et pas même un citoyen puisque je ne suivais pas les programmes depuis les années 70. Maintenant

- les +désobéisseurs+ ont élargi le petit sentier que j’empruntais certes sans en faire une autoroute mais ils ont incontestablement élargi la voie et ils auront beaucoup de mal à l’avenir à nous dire qu’il faut suivre les programmes… (Je me place dans l’hypothèse où l’an 01 prévu par JPB sous Sarkozy est un peu … retardé)

- on peut aussi, dans certaines limites, +désobéir légalement+ par le biais de +l’expérimentation+ …



PLAT DE RESISTANCE : A la recherche du merle blanc et de l’an 01

Suite à venir


[1] Sandra n’est pas personnellement en cause, car c’est le genre de positions qui est courante sur le blog et qui n’attire quasiment aucune critique. Je tiens simplement à dire que je ne m’y associe pas.

[2] Incohérente si ceux qui la défendent ont l’intention de défendre publiquement l’idée qu’ils n’appliqueront pas les programmes. S’ils sont bien obéissants, il n’y aura aucune incohérence. Une bonne justification pour ne pas désobéir aux programmes est de s’opposer à la position du GRIP qui met les programmes et progressions « au centre » … et d’y mettre, au contraire, les méthodes, les structures, la loi de 89, le port de la blouse, de la burqa ou de la culotte pour les garçons en hiver, la question de l’autorité, de la discipline…

[3] Je parle ici au nom du principe et non de l’efficacité immédiate qui avait été en ce cas de plus une victoire à la Pyrrhus que JPB avait ensuite justifié en rajoutant « Il y avait un jeu assez complice entre moi et de Robien, plus ou moins planifié d'avance. Le fait de nous mettre dans des camps opposés n’était que de la frime ».

[4] Et +accessoirement !!+ qu’elles étaient indignes de quelqu’un qui prétend remettre en place un enseignement un tant soit peu rationnel « On ne peut se réclamer de la précision de la langue et l'abandonner quand il s'agit de désigner les bases d'apprentissage de la langue. »

[5] Voir la MAJ de http://michel.delord.free.fr/lecture.html

Écrit par : Michel Delord | 30 juin 2009

Cadichon, c'est la takkya ou "dissimulation", double langage, tartufferie. Le fait qu'un musulman est encouragé à tromper le non-musulman sur ses pensées réelles si c'est dans l'intérêt de sa secte. "Embrasse la main que tu ne peux pas couper", proverbe arabe.

Écrit par : Amélie | 30 juin 2009

Le débat était d'une rare qualité pour la télé. Seul faisait tache un péteux de l'IEP qui ruminait dans son coin.

Ecrit par : Zorglub | 30 juin 2009

Personnellement, je n'ai vu qu'un seul morceau de ce qui m'a semblé être une piètre comédie, celui de l'interview complaisamment donnée par la personne nikabée accompagnée de son barbu.
Franchement, est-ce qu'une personne sincèrement habitée par la foi religieuse se laise interviewer de cette manière pour affirmer comme à la télé, que sa religion et son mode de vie sont "SON LIBRE CHOIX"?
Cette histoire de burqa est pure provocation, une façon d'occuper la galerie, d'exister sur la scène sociale, d'inventer de toujours nouveaux petits problèmes destinés à voiler les vrais. Whatever works!

Quelqu'un peut-il me dire le titre du film dans lequel Woody Allen s'essaye aux divers religions les unes après les autres?

Écrit par : marigot | 30 juin 2009

Une image tirée des Chiffres et des Lettres, on y voit une femme voilée dans le public.



Ecrit par : OùEstChalie? | 30 juin 2009

Oui, c'est ainsi qu'on nous manipule et nous conditionne. Insidieuse propagande des medias.

Écrit par : Amélie | 30 juin 2009

Franchement, est-ce qu'une personne sincèrement habitée par la foi religieuse se laise interviewer de cette manière pour affirmer comme à la télé, que sa religion et son mode de vie sont "SON LIBRE CHOIX"?
Ecrit par : marigot | 30 juin 2009

Et la takkya grotesque du mari, prêt à quitter le pays parce que sa femme est en danger ici ! Il a dit "si je ne peux pas aller dans un pays musulman, j'irai en Angleterre où c'est permis" !
C'est vrai ça, pourquoi les pays musulmans comme l'Arabie Saoudite ne les accueillent-ils pas ?

http://www.youtube.com/watch?v=6udPiSM69ls&feature=related

Écrit par : Amélie | 30 juin 2009

Oui, c'est ainsi qu'on nous manipule et nous conditionne. Insidieuse propagande des medias.
Ecrit par : Amélie | 30 juin 2009

D'ailleurs l'un des deux mots étalés devant les candidats est CAGOUILLE ! Une version subliminale de GAGOULE, à l'évidence.

On est manipulés par les medias à la solde du roi d'Arabie, c'est sûr.

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

en effet j'ai passé ma licence tenté des concours que je n' ai eu donc comment on fait avec un débile comme moi ( je n'ai pas eu mon concours donc je suis un débile)

Ecrit par : nul part | 29 juin 2009

Rassurez-vous, nul part, si les concours se basaient sur l'intelligence, ça se saurait ! Le principe du CAPES est de sélectionner de bons petits fonctionnaires dociles et carrés (évitez d'être original ou plus intelligent que la moyenne, c'est mal vu !). Et je peux vous dire avoir connu des candidat(e)s bêtes comme des manches à balais réussir du premier coup, et d'autres autrement plus intelligents se ratatiner un bon nombre de fois...

Ecrit par : Julien (ex-Trollju) | 30 juin 2009

Je souscrit entièrement à ce que dit Julien.

Surtout ne cherchez pas à être original. Apprenez les cours par cœur l et ressortez les mot à mot. On ne vous demande pas d'être "intelligent" et de "penser par vous-même", mais d'écrire ce que le correcteur à envie de lire, c'est-à-dire ce qu'il écrirait lui-même en un peu moins "carré".

Vous n'êtes pas "débile", vous êtes sans doute simplement quelqu'un de plus honnête et de plus sensible que la moyenne. Autre conseil : mettez-ça de côté (la sensibilité) aussi si vous voulez réussir l'examen (la licence si j'ai bien compris).

Écrit par : Robin | 30 juin 2009

amha ce n'est pas une manipulation de la part des média c'est une utilisation des média à des fins politiques

Écrit par : OuestCharlie? | 30 juin 2009

amha ce n'est pas une manipulation de la part des média c'est une utilisation des média à des fins politiques

Ecrit par : OuestCharlie? | 30 juin 2009

Cela revient au même, non ?

Écrit par : Amélie | 30 juin 2009

Michel, je ne parviens pas à voir clairement où tu veux en venir.
JPB

Écrit par : brighelli | 30 juin 2009

@Amélie
Armand Jammot ou France 2 ne prône pas le port du voile. Mais la dame voilée (ou ceux qui la commandent) utilise l'émission comme un défi à la République.
Des chiffres et des lettres est une émission très ancienne et très service publique, tout un symbole.

Écrit par : OuestCharlie? | 30 juin 2009

Michel, je ne parviens pas à voir clairement où tu veux en venir.
JPB

Ecrit par : brighelli | 30 juin 2009

Vous n'êtes pas le seul...

Écrit par : yann | 30 juin 2009

@Amélie
Armand Jammot ou France 2 ne prône pas le port du voile. Mais la dame voilée (ou ceux qui la commandent) utilise l'émission comme un défi à la République.
Des chiffres et des lettres est une émission très ancienne et très service publique, tout un symbole.

Ecrit par : OuestCharlie? | 30 juin 2009

Certes, mais comme elle est dans le champ de la camera, j'aimerais bien savoir si les spectateurs choisissent leur place dans ces émissions ou si on les place.

Écrit par : Amélie | 30 juin 2009

D'ailleurs l'un des deux mots étalés devant les candidats est CAGOUILLE ! Une version subliminale de GAGOULE

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

Ou de MAGOUILLE .
Ensemble de manœuvres douteuses ou malhonnêtes menées entre des groupes ou entre des personnes.

Écrit par : Amélie | 30 juin 2009

@Amélie
Le public est restreint dans l'émission et la personne qui a prise cette photo a dû simplement attendre qu'elle soit dans le champ de la caméra.

Écrit par : OuestCharlie? | 30 juin 2009

Ou de MAGOUILLE .
Ensemble de manœuvres douteuses ou malhonnêtes menées entre des groupes ou entre des personnes.
Ecrit par : Amélie | 30 juin 2009

Relire L'Histoire des treize de Balzac

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

@Charlie
J'avais compris, mais placée de la sorte, on ne risquait pas de la louper durant toute l'émission, quand il s'agissait de cadrer les deux candidats.

Écrit par : Amélie | 30 juin 2009

Jean-Paul Brighelli, le pornographe du blogographe...
Ecrit par : Criticus | 29 juin 2009

Tiens, le blogueur de SOS-Éducation.

Ecrit par : guy morel | 29 juin 2009

Au moins, il n'y a pas tromperie sur la marchandise.
Pas d'erreur, on sait tout de suite d'où il vient et où il va, monsieur SOS Education ! le genre d'humaniste à qui jhésiterais à confier mes enfants...

Écrit par : Françoise Guichard | 30 juin 2009

D'ailleurs l'un des deux mots étalés devant les candidats est CAGOUILLE ! Une version subliminale de GAGOULE, à l'évidence.

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

Une cagouille, c'est un escargot charentais.
Ne pas confondre avec la cagole, qui est une marseillaise peroxydée, avec les bellures, le rouge à lèvres fluo et le pantalon très collant.

Écrit par : Françoise Guichard | 30 juin 2009

Rectification sur les bacs européens / internationaux...
On m'écrit de Montpellier :

"J'adhère à certaines choses ( bac de différentes valeurs) mais il y a une erreur. Le bac européen ne contient pas d'épreuves écrites .On passe une épreuve d'histoire ( par ex en allemand, si bac euro allemand). J'ai fait faire cette option à mes enfants mais le problème est que la langue doit être enseignée par un prof d'histoire ( par ex ) et pas par un prof de langues!! d'où des profs peu formés en général (un simple entretien avec l'ipr suffit !) et qui parlent mal la langue en question ( je peux citer plein d'ex !) .
C'est le bac international qui tient vraiment la route ( voir Joffre) avec des épreuves écrites ( deux ) en langue étrangère, et un enseignement depuis la 6ème ( pour le bac européen cela va de la 6ème à la 4ème mais il n'y a au collège que deux heures de plus de langues , et c'est en seconde que l'on fait de l'histoire ou autre en langue étrangère."

Dont acte. C'est bien complexe...
JPB
PS. Pour ceux que ça intéresse : contrairement à certaines rumeurs précipitées, MS ne reste pas au ministère...

Écrit par : brighelli | 30 juin 2009

Michel, je ne parviens pas à voir clairement où tu veux en venir.
JPB

Ecrit par : brighelli | 30 juin 2009

Vous n'êtes pas le seul...

Ecrit par : yann | 30 juin 2009

******

C'est pourtant clair : je veux, comme je le dis , éviter , autant que possible*, que les antipédagos fassent toujours les mêmes imbécilités depuis au moins vingt ans , ce qui m'oblige à montrer en quoi je considère qu'il s'agit d'imbécillités ( position que personne n'est obligé de partager)

Et hop, surveillance du brevet ....

MD

* S'ils veulent continuer à les faire , ils le peuvent, mais je ne veux pas être assimilé à ces imbécillités.

Écrit par : Michel Delord | 30 juin 2009

"Cela ne veut pas dire qu'elle doit être même tolérée"
-qu'elle doive

"In Rome do as the Romans do", nous a rappelé Finkie.
-Il ne me semble pas qu'il l'ait dit en anglais

Ce que Badinter et Amara ont excellemment identifié hier soir: l'aspect sectaire, et non simplement religieux, du port de la burqa, manifestation visible (exhibition) d'un activisme en faveur d'une faction fasciste.
-Badinter a parlé de "voyeurisme", même; voir sans être vu, de derrière son grillage; (elle a même dit: "voyeuriste"... Faux ami anglais?)

Ecrit par : Cadichon | 30 juin 2009

Écrit par : Christophe Sibille | 30 juin 2009

MD est rarement clair, voire souvent abscons (comme la lune).
Même moi qui suit expert en obscurité, j'ai du mal à comprendre.

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

Et si cela chiffonne certains d'entre vous que je parle d'exhibitionnisme à propos de la gay pride et de ces zozos que j'ai vu défiler devant moi en tortillant du cul , well, too bad! This is still a free country, for chrissake! (pardon, par Toutatis!)

Ecrit par : Cadichon

Non, ça ne me chiffonne pas. Je ne vois juste pas le rapport avec le fondamentalisme islamiste (profondément homophobe par ailleurs) et le port de la burka.

Et puis comme vous dites: "This is still a free country". Donc soyons logique: la gay pride a donc bien le droit d'exister. Après qu'elle ne soit plus vraiment ce qu'elle était (c'est à dire une véritable manifestation revendicative), ça c'est un autre problème qui ne vous regarde pas !

Si voir deux hommes ou deux femmes main dans la main et/ou s'embrasser vous gêne, alors ne regardez pas, personne ne vous y oblige... à moins que vous ayez peur que cela vous excite ? ;-)

Écrit par : Julien (ex-Trollju) | 30 juin 2009

Rien à voir avec le présent fil. (Petite pause dans le secrétariat du DNB.) Je prends le temps de vous recopier le texte de dictée collège.


Dans les villages, on ne lui donnait guère : on le connaissait trop ; on était fatigué de lui depuis quarante ans qu'on le voyait promener de masure en masure son corps loqueteux et difforme sur ses deux pattes de bois. Il ne voulait point s'en aller cependant, parce qu'il ne connaissait pas autre chose sur la terre que ce coin de pays, ces trois ou quatre hameaux où il avait traîné sa vie misérable. Il avait mis des frontières à sa mendicité.

Maupassant, Contes du jour et de la nuit, Folio.

Les mots "loqueteux" et "hameaux" étaient écrits au tableau.

Le texte de l'épreuve de questions était de Le Clézio, in "L"enfant de sous le pont" (2000). Questionnement classique avec un flou sur une question grammaticale. Par contre, le sujet de rédaction proposé nous a paru, à mes collègues et à moi, bien mal choisi par rapport au texte. D'un côté, un texte réaliste et de l'autre, un sujet qui donne dans l'invraisemblance sociale. On s'est demandé qui avait bien pu proposer une telle idée. Peu cohérent. On ne va dire qu'on ferait mieux sinon on va nous demander d'en pondre, des sujets...

Sinon, toujours des errata. Un erratum en géographie : la commune de "Sarcelles" placée en Seine Saint-Denis au lieu du Val d'Oise. (Traits d'union à vérifier pour la Seine Saint-Denis : plusieurs orthographes différentes sur les documents.) Au secours, Orthoprof !

Écrit par : Marilyse | 30 juin 2009

MD est rarement clair, voire souvent abscons (comme la lune).
Même moi qui suit expert en obscurité, j'ai du mal à comprendre.
Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

Comme il est vraisemblable ce post, Trollibus !

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

@Dobolino
Et si ce pauvre lapin avait eu affaire à un furet ?

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009
A l'état sauvage, par ici, je n'en ai jamais vu ni entendu parler. Dernièrement, nous avons découvert que nous avions des genettes. On m'a apporté le corps pour diagnose. C'est très joli, comme animal. Je n'en avais vu qu'en photo ou naturalisé. L'office faune sauvage de la DDA était très intéressé et est venu récupérer le corps pour autopsie.

Écrit par : dobolino | 30 juin 2009

Dans les villages, on ne lui donnait guère : on le connaissait trop ; on était fatigué de lui depuis quarante ans qu'on le voyait promener de masure en masure son corps loqueteux et difforme sur ses deux pattes de bois. Il ne voulait point s'en aller cependant, parce qu'il ne connaissait pas autre chose sur la terre que ce coin de pays, ces trois ou quatre hameaux où il avait traîné sa vie misérable. Il avait mis des frontières à sa mendicité.

Maupassant, Contes du jour et de la nuit, Folio.

Les mots "loqueteux" et "hameaux" étaient écrits au tableau.
Ecrit par : Marilyse | 30 juin 2009

Merci.
Il eût été prudent d'écrire aussi au tableau "masure", "corps", "pattes", "difforme" et "mendicité".
Dans Ouest-France d'aujourd'hui, un planqué de l'Ed.Nat dont le nom et la fonction m'échappent accuse les professeurs de tout faire pour empêcher que les élèves réussissent leurs examens. La preuve, cette dictée infernale par sa longueur et ses difficultés.

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

@RECTIFICATION

Le titre de O-F m'avait induit en erreur ; il s'agit en fait des errements administratifs de la Bête, pas de la correction des examens.



Examens : l'Éducation nationale trop tatillonne


Bernard Thomas était le médiateur de l'Éducation nationale. Il vient d'être nommé conseiller du nouveau ministre, Luc Chatel. : ©Caroline Lucas/MEN
Le médiateur met en cause une administration rigide, qui peut priver un jeune de diplômepour une erreur de formulaire.

Publié lundi, le rapport annuel du médiateur de l'Éducation nationale n'est pas tendre. Il égrène les exemples, dont certains kafkaïens, d'élèves et d'étudiants empêchés d'obtenir leurs diplômes par excès de zèle d'une administration trop tatillonne. En 2008, près de 7 000 réclamations ont abouti sur son bureau. Un chiffre en hausse de 14 %.

Il loupe son bac à cause d'une étourderie. Un lycéen redouble sa terminale. Mais, il omet de cocher sur sa feuille d'inscription au bac la case qui lui permet de conserver les notes obtenues aux épreuves anticipées de français, en première. La conscience tranquille, il fait l'impasse sur le français. Et il rate son bac.

Même motif, même punition. Inscrit à l'examen du BTS, en mai, un candidat doit plancher sur une épreuve d'espagnol... alors qu'il n'a jamais appris la langue. Là encore, il n'avait pas coché la bonne case. Il se précipite au service des examens, mais celui-ci ne veut rien entendre : le logiciel interdit une modification de l'inscription.

Un excès de zèle déplorable. « On ne peut que déplorer un excès de formalisme à un moment où l'on constate la sortie du système éducatif d'un nombre élevé de jeunes sans diplômes, ni qualification », souligne le rapport.

Plus de souplesse exigée. Le médiateur de l'Éducation nationale demande une plus grande souplesse dans l'application des textes. Pour éviter les erreurs de report de notes, il propose que les candidats puissent consulter leurs copies et appréciations. Il suggère enfin de retarder le début des épreuves, pour tous, en cas de problèmes de transport.

Le médiateur a désormais la possibilité d'améliorer le système : le nouveau ministre, Luc Chatel, vient de le prendre comme conseiller.

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

Par contre, les professeurs d'Histoire trouvent le sujet du DNB collège plutôt difficile, un sujet qui peut gêner les "candidats". Je renonce présentement à lire le dossier qui fait 9 pages.

La dictée, d'une longueur excessive pour nos jeunes apprenants, est en effet d'une infernale difficulté, pensée par un bourreau de petits nenfants au coeur aigri, fermé à tout humaine compassion. :-)( = qui rit jaune.

Écrit par : Marilyse | 30 juin 2009

A l'état sauvage, par ici, je n'en ai jamais vu ni entendu parler. Dernièrement, nous avons découvert que nous avions des genettes. On m'a apporté le corps pour diagnose. C'est très joli, comme animal. Je n'en avais vu qu'en photo ou naturalisé. L'office faune sauvage de la DDA était très intéressé et est venu récupérer le corps pour autopsie.
Ecrit par : dobolino | 30 juin 2009

Il paraît en effet que le furet ne s'adapte pas à la vie sauvage. Pour ce qui est de la genette, sa présence était certaine dans le Sud-Ouest il y a quarante ans, mais je n'ai jamais vu lors de mes séjours.

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

Par contre, les professeurs d'Histoire trouvent le sujet du DNB collège plutôt difficile, un sujet qui peut gêner les "candidats". Je renonce présentement à lire le dossier qui fait 9 pages.

Ecrit par : Marilyse | 30 juin 2009

Et cela rime à quoi de donner un dossier historique de 9 pages à des élèves de 3e ? Que veut-on qu'ils en fassent ?

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

Et cela rime à quoi de donner un dossier historique de 9 pages à des élèves de 3e ? Que veut-on qu'ils en fassent ?

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009
Recopier les phrases qui, à l'intérieur du dossier, donnent la réponse aux questions posées.

Dans le genre vous aurez "Discours du Général de Gaulle à Alger le 4 juin 1958", puis tout le discours.
Question N)1: De que type de texte s'agit-il. Réponse un discours
N°2: qui a prononcé ce discours (coup de pouce pour la question N)1 des fois que vous n'auriez pas su répondre !) ? Réponse le Général de Gaulle
N°3 Quand le Général de Gaulle a-t-il prononcé ce discours (coup de pouce pour 1 et 2 !!!)? Réponse : le 4 juin 1958
N°4 Où le Général de Gaulle a-t-il prononcé ce discours le 4 juin 1958 (re coup de pouce !!!!). Réponse: à Alger.

Écrit par : dobolino | 30 juin 2009

Le fait que vous ne voyiez pas de genettes ne veut pas dire qu'il n'y en a pas, Morel. Ces bestioles sont aussi discrètes et timides que des chats sauvages.

Écrit par : dobolino | 30 juin 2009

J'espère que je ne me suis pas trompée et que c'était bien le 4 juin 1958 sinon je vais me prendre une dérouillée.

Écrit par : dobolino | 30 juin 2009

Le fait que vous ne voyiez pas de genettes ne veut pas dire qu'il n'y en a pas, Morel. Ces bestioles sont aussi discrètes et timides que des chats sauvages.
Ecrit par : dobolino | 30 juin 2009

Bien sûr, mais comment expliquez-vous :
1- la copinerie de mon chat avec une martre ( c'est cela qu'on ici) ;
2- le fait que cette martre, posée sur son cul à sept ou 8 mètres, m'observe par la fenêtre de mon bureau ?
Le animaux sauvages sont de plus en plus culottés par ici : sangliers, chevreuils et renards viennent à quelques mètres de la maison.
Où va-t-on ?

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

Retour sur la burkha, un article dans un journal du second pays musulman du monde (en population) :

http://openthemagazine.com/

Allez à la page 10 du numéro en cours : "Help women in islam, ban burkha".

J'aime assez : "Really, the only justification for the burkha is if you are truly ugly, in which case all is forgiven." ;o)

Écrit par : yann | 30 juin 2009

Désolé pour les germanistes !

Écrit par : yann | 30 juin 2009

Bien sûr, mais comment expliquez-vous :
1- la copinerie de mon chat avec une martre ( c'est cela qu'on ici) ;
2- le fait que cette martre, posée sur son cul à sept ou 8 mètres, m'observe par la fenêtre de mon bureau ?
Le animaux sauvages sont de plus en plus culottés par ici : sangliers, chevreuils et renards viennent à quelques mètres de la maison.
Où va-t-on ?

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

Pour les derniers cités, ils sont effectivement de plus en plus "urbanisés". Pour les renards, ce n'est pas d'aujourd'hui.
Par contre, êtes-vous certain que la copine de votre chat est une martre et non une fouine ? Comment est son plastron ? La martre est un animal qui fuit l'être humain et les zones habitées alors que la fouine aime notre compagnie.

Écrit par : dobolino | 30 juin 2009

Est-il exact qu'au Moyen Âge, des genettes vivaient familièrement dans les maisons pour détruire les souris et les rats, avant d'être supplantées par les chats?

Écrit par : Sylvie Huguet | 30 juin 2009

Comme quoi, Guy et Sylvie, nous ne sommes pas hors sujet avec notre genette:


ORIGINE DE LA GENETTE DANS LE SUD DE L'EUROPE

Aucun gisement quaternaire n'a révélé la présence d'ossements ou de fossiles de Viverrinés (sous-famille de la famille des Viverridés dont fait partie la genette) en France ou Espagne (Livet & Roeder, 1987).

L'arrivée de la genette en Europe serait donc plus tardive et plus précisément, on pense que c'est l'homme qui a amené la genette en France et en Espagne.

Il semblerait que ce soient les Sarrasins (lors de l'occupation de l'Espagne du VIII° au XV° siècle) qui aient (involontairement) "introduit" la genette dans nos régions du sud-ouest de l'Europe. En effet, il semble que notre genette était domestiquée par les Maures, qui s'en servaient comme dératiseur et animal de compagnie, comme notre chat domestique. Ainsi, lorsque Charles Martel gagna en 726 une bataille contre les Sarrazins, il trouva des genettes vivantes et de nombreuses peaux dans le butin acquis. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il créa "l'Ordre de la Genette".

L'absence de l'espèce en Italie et en Grèce (malgré une multitude de secteurs favorables très semblables à nos région) plaide en faveur d'une importation d'origine arabe plutôt que grecque ou romaine.

Lors de la "Reconquista", les Sarrazins auraient abandonné leurs animaux fétiches, qui se seraient alors implantés puis auraient peu à peu colonisé le sud-ouest de l'Europe.


La genette fut notre premier colonisateur sarrazin ! Intégration réussie !

Écrit par : dobolino | 30 juin 2009

Par contre, les professeurs d'Histoire trouvent le sujet du DNB collège plutôt difficile, un sujet qui peut gêner les "candidats". Je renonce présentement à lire le dossier qui fait 9 pages.

Ecrit par : Marilyse | 30 juin 2009

Et cela rime à quoi de donner un dossier historique de 9 pages à des élèves de 3e ? Que veut-on qu'ils en fassent ?

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

Toutes les réponses étaient dans les documents, donc, même sans connaissance particulière du sujet, il n'y avait pas difficulté. C'était le même principe que dans l'exemple de Dobolino.
En ce qui concerne la dictée et le français en général, je pense que les correcteurs vont s'arracher les cheveux...Quant à la rédaction, une bonne partie des élèves n'ont visiblement pas compris (lu?) les consignes.
Et en prime, j'ai découvert la signification de "tiers temps" aujourd'hui. Les élèves que je surveillais ont en effet mis un tiers de temps de moins que leurs camarades "non tiers temps" pour finir leur épreuve d'histoire/géo. A 16h00, ma voiture quittait le collège.
Une petite pensée tout de même pour ces chers troisièmes qui ont réussi à déchirer et brûler leurs carnets de correspondance, en profitant au passage pour mettre le feu aux poubelles du collège.

Écrit par : AQP | 30 juin 2009

"Dans les villages, on ne lui donnait guère : on le connaissait trop ; on était fatigué de lui depuis quarante ans qu'on le voyait promener de masure en masure son corps loqueteux et difforme sur ses deux pattes de bois. Il ne voulait point s'en aller cependant, parce qu'il ne connaissait pas autre chose sur la terre que ce coin de pays, ces trois ou quatre hameaux où il avait traîné sa vie misérable. Il avait mis des frontières à sa mendicité."

Maupassant, Contes du jour et de la nuit, Folio.

Les mots "loqueteux" et "hameaux" étaient écrits au tableau.
Ecrit par : Marilyse | 30 juin 2009

Merci.

Il eût été prudent d'écrire aussi au tableau "masure", "corps", "pattes", "difforme" et "mendicité".

Dans Ouest-France d'aujourd'hui, un planqué de l'Ed.Nat dont le nom et la fonction m'échappent accuse les professeurs de tout faire pour empêcher que les élèves réussissent leurs examens. La preuve, cette dictée infernale par sa longueur et ses difficultés.

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

Le barème est de un point en moins pour une faute d'orthographe lexicale et de deux points pour une faute d'orthographe grammaticale (à moins que je ne sois plus à la page).

Si le candidat fait une faute à "masure", "corps", "pattes", "difforme" et "mendicité", il aura tout de même 15 sur 20 !

...Et le texte ne comporte aucune difficulté grammaticale réelle. (il fallait juste savoir conjuguer l'imparfait et le plus-de-parfait)

Une dictée d'une longueur infernale. Voilà une belle hyperbole (avec un "y" et un seul "l" !) de planqué ! ;-)

Écrit par : Robin | 30 juin 2009

(il fallait juste savoir conjuguer l'imparfait et le plus-de-parfait) Ecrit par : Robin | 30 juin 2009

Un nouveau temps pour annoncer des temps nouveaux?

Écrit par : orthoproflefaux | 30 juin 2009

Quant à la rédaction, une bonne partie des élèves n'ont visiblement pas compris (lu?) les consignes.

Ecrit par : AQP | 30 juin 2009

Moi, je soutiens les élèves! Car qu'est-ce qu'on nous les gonfle avec les "consignes"! On n'y comprend rien à leurs "consignes"! Stop aux "consignes"! Que les cuistres qui s'imaginent que le jour de l'examen, c'est encore le moment de faire un cours d'expression écrite émergent de leurs torpeur: les "consignes", tout le monde s'en fout! Un sujet de rédaction, ça se donne tel quel, point à la ligne, et on laisse les élèves en tirer ce qui leur plaît.
Et qu'est-ce que ça veut dire, "la situation d'énonciation propre à cet article", "les indices de l'histoire", les "arguments mettant en évidence le sens et les raisons des changements dans la vie du personnage"? Non, mais, pendant qu'ils y étaient, ceux qui ont fabriqué ce sujet pouvaient aussi le traiter, ça aurait été plus simple!
Cela dit, je n'ai pas trouvé le sujet tout à fait idiot, et je pense qu'un élève pouvait en faire quelque chose d'intéressant.

Il y a autre chose de parfaitement absurde et qui n'est jamais relevé, je crois, c'est le fait que les questions sur le texte soient regroupées sous quelques sous-titres que personne, absolument personne et surtout pas les élèves, ne lit, mais qu'on se donne beaucoup de mal à imaginer au moment de la fabrication du sujet. Cette année, c'était I. Ecrire l'aventure (4 questions), II. Des hauts et des bas (4 questions), III. Camping de l'extrême (4 questions). Inutile! Sans intérêt!

Écrit par : Jean | 30 juin 2009

La maîtrise de l'orthographe est devenu le problème numéro Un au collège.

Impossible désormais de faire des dictées non préparées. J'étais obligé cette année de les préparer en classe (explication détaillée de chaque difficulté grammaticale, écriture au tableau des mots "difficiles")... ET de les faire préparer à la maison et malgré tout j'avais des notes au-dessous de la moyenne, au-dessous de 5 et même des zéros.

L'enseignement primaire et secondaire jusqu'à l'université a pour presque unique raison d'être, selon Simone Weil (la philosophe) le développement de l'attention.

...Et la dictée demeure un excellent moyen de développer cette précieuse faculté.

Écrit par : Robin | 30 juin 2009

Dobolino, quelles sont les autres questions ? Les réponses sont-elles toutes induites ? 9 pages pour ça ????????

Écrit par : nicolas | 30 juin 2009

Le sujet d'HG comportait 3 points pour les connaissances, le reste est tellement comique que j'ai gardé le sujet. Quoique...il faut quand même savoir lire. Et les paragraphes argumentés, attention, c'est du sérieux!
Etonnant, d'autant plus si l'on compare à ce qui est traité en cours et aux connaissances quelquefois pointues de certains élèves.
Surveillance étouffante sur Marseille mais heureusement j'ai eu la bonne idée de commencer "Histoire d'un voyage en terre de Brésil" de Jean de Léry, ardu (vieux françois, plus l'habitude!) mais fascinant!
Allez, c'est l'heure d'un petit 51 bien frais, santé!

Écrit par : sisyphe | 30 juin 2009

Et cela rime à quoi de donner un dossier historique de 9 pages à des élèves de 3e ? Que veut-on qu'ils en fassent ?

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

En fait, les élèves choisissent "une page sur deux" m'a dit le collègue. Ils ont donc le choix entre différents sujets. Je n'ai pas approfondi la chose. Chaleur caniculaire. Secrétariat 8h 30 - 6 h. Pas simple. Différentes séries. Différents types de candidats. Un "bings" !
Et maintenant un petit ouzo ! J'adore !!!!

Écrit par : Marilyse | 30 juin 2009

La maîtrise de l'orthographe est devenu le problème numéro Un au collège. Ecrit par : Robin | 30 juin 2009

A qui le dites-vous !

Écrit par : orthoproflefaux | 30 juin 2009

l'anis rassemble...:)

Écrit par : sisyphe | 30 juin 2009

Tiens au fait c'est quoi votre rocher perso?

Écrit par : sisyphe | 30 juin 2009

Surveillance étouffante sur Marseille mais heureusement j'ai eu la bonne idée de commencer "Histoire d'un voyage en terre de Brésil" de Jean de Léry, ardu (vieux françois, plus l'habitude!) mais fascinant!
Allez, c'est l'heure d'un petit 51 bien frais, santé!

Ecrit par : sisyphe | 30 juin 2009

J'ai fait étudier ce texte paru dans "Etonnants Classiques" chez Flammarion à des cinquièmes, il y a quelques années. J'ai adoré étudier cette oeuvre. Avez-vous lu "Rouge Brésil" de Rufin ? J'ai aussi adoré ce livre. Je regrette d'avoir aujourd'hui des classes à qui il me serait difficile de proposer cette oeuvre. Mais cela peut changer, j'espère.

Écrit par : Marilyse | 30 juin 2009

Impossible désormais de faire des dictées non préparées. J'étais obligé cette année de les préparer en classe (explication détaillée de chaque difficulté grammaticale, écriture au tableau des mots "difficiles")...

Ecrit par : Robin | 30 juin 2009

La "maîtrise de l'orthographe"; ce n'est pas un peu pléonastique, Robin (je vous taquine...)?

Moi non plus, je ne fais jamais de dictées non préparées. Je donne aux élèves , en photocopie, un texte assez long que je prends par exemple dans le Grand Meaulnes, dans les Confessions, dans la Mythologie grecque et romaine de Commelin, et je leur donne 25 minutes pour le regarder en détail seuls. Après quoi, on dicte.

Écrit par : Jean | 30 juin 2009

La maîtrise de l'orthographe est devenu le problème numéro Un au collège. Ecrit par : Robin | 30 juin 2009

A qui le dites-vous !

Ecrit par : orthoproflefaux | 30 juin 2009

Et même pour leurs professeurs et les administratifs. Il m'arrive de corriger, à leur demande, leurs textes et il y a du boulot ! Même chez les agrégés... C'est le mal de l'époque : comment réparer de tels manques ? Franchement, la langue française a du souci à se faire !

Écrit par : Marilyse | 30 juin 2009

Robin, vous devez être fatigué de votre journée. Cela n'a pas échappé à Orthoproflefaux. Mais il nous énerve, il nous énerve !!! Bonne soirée à vous. Bientôt la quille !

Écrit par : Marilyse | 30 juin 2009

(il fallait juste savoir conjuguer l'imparfait et le plus-de-parfait) Ecrit par : Robin | 30 juin 2009

Un nouveau temps pour annoncer des temps nouveaux?

Ecrit par : orthoproflefaux | 30 juin 2009

Plus-QUE-parfait !
Merci !

Écrit par : Robin | 30 juin 2009

Orthographe, quand tu ne nous tiens pas !

L'an prochain, je vais proposer en fin de journée deux ateliers d'orthographe (6e/5e et 4e/3e) avec reprise méthodique des bases. Plus un concours d'orthographe pour le côté ludique de la chose. Je continue malgré tout à oeuvrer pour l'orthographe mais c'est plus l'amour de la langue qui me mène - et mon côté d"irréductible breton-ne". On ne se refait pas !

Écrit par : Marilyse | 30 juin 2009

Là encore, il n'avait pas coché la bonne case. Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009
C'est sans doute pour cela qu'il faut commencer par savoir lire les consignes, Jean...

Écrit par : nicolas | 30 juin 2009

Même moi qui suit expert en obscurité, j'ai du mal à comprendre.
Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

C'est pourtant lumineux : moi qui suis

Écrit par : orthoproflefaux | 30 juin 2009

"J'ai fait étudier ce texte paru dans "Etonnants Classiques" chez Flammarion à des cinquièmes, il y a quelques années. J'ai adoré étudier cette oeuvre. Avez-vous lu "Rouge Brésil" de Rufin ? J'ai aussi adoré ce livre. Je regrette d'avoir aujourd'hui des classes à qui il me serait difficile de proposer cette oeuvre. Mais cela peut changer, j'espère."

Ecrit par : Marilyse | 30 juin 2009

Pffiou! J'imagine, n'étant pas prof de lettres, qu'il doit y avoir un travail monstrueux de prépa! Cet ouvrage m'intéresse sur les plans récit, témoignage d'époque et ethnologie d'un pays que je connais un peu. Je découvre les sous-entendus politiques et religieux de l'époque -quelque peu rébarbatif, surtout les notes de bas de page, très abondantes mais nécessaires.
La langue est très intéressante, j'y retrouve quelques vieux souvenirs de latin et des mots repris dans d'autres langues latines.Pas facile tout de même, mais je retrouve mes 15ans et Rabelais! Ce siècle fut d'une richesse !
On m'a parlé en bien de "Rouge Brésil" mais pas lu, encore.

Écrit par : sisyphe | 30 juin 2009

Dans les villages, on ne lui donnait guère : on le connaissait trop ; on était fatigué de lui depuis quarante ans qu'on le voyait promener de masure en masure son corps loqueteux et difforme sur ses deux pattes de bois. Il ne voulait point s'en aller cependant, parce qu'il ne connaissait pas autre chose sur la terre que ce coin de pays, ces trois ou quatre hameaux où il avait traîné sa vie misérable. Il avait mis des frontières à sa mendicité.

Maupassant, Contes du jour et de la nuit, Folio.

Les mots "loqueteux" et "hameaux" étaient écrits au tableau.
Ecrit par : Marilyse | 30 juin 2009

Merde alors ! Ma fille a écrit "guère" gaire ! Pour le reste, elle pense que ça va. Traîné sans circonflexe, bien sûr, aussi !

En histoire, elle a eu Les Trentes Glorieuses. Elle est bien contente ! Elle avait peur de tomber sur la Guerre Froide.

Écrit par : dobolino | 30 juin 2009

On m'a parlé en bien de "Rouge Brésil" mais pas lu, encore.

Ecrit par : sisyphe | 30 juin 2009

Je vous conseille sa lecture ! Et j'ai grand plaisir à évoquer cette oeuvre avec vous car, franchement, il y a chez Léry quelque chose de fascinant en effet. Lisez aussi l'adaptation faite pour les élèves dans l'édition Flammarion. Et Rouge Brésil à ne pas manquer sur le sujet : la colonie française de Villagagnon dans la Rivière de Janvier, site de la future Rio de Janeiro.

Écrit par : Marilyse | 30 juin 2009

Mais, si je comprends bien, en vous lisant, les sujets de Brevet sont nationaux ?
Je croyais qu'ils étaient différents selon l'Académie ?

Écrit par : dobolino | 30 juin 2009

Le sujet d'HG comportait 3 points pour les connaissances, le reste est tellement comique que j'ai gardé le sujet. Quoique...il faut quand même savoir lire. Et les paragraphes argumentés, attention, c'est du sérieux!


Ecrit par : sisyphe | 30 juin 2009
Les élèves sérieux prennent ça très au sérieux ! Ma fille s'est échinée en révisions et annales depuis bien six semaines, de son propre chef. Il est évident que le paragraphe argumenté d'histoire lui a plus appris à rédiger intelligemment que le cours de français. Elle a fait d'énormes progrès grâce à cet exercice.
Je le dis sans rire du tout.
Mais elle fait de toute évidence partie de cette engeance qui décrochait le bac quand il ne concernait que vingt pour cent d'une classe d'âge. Elle a du "vouloir" en abondance.

Écrit par : dobolino | 30 juin 2009

Mais, si je comprends bien, en vous lisant, les sujets de Brevet sont nationaux ?
Je croyais qu'ils étaient différents selon l'Académie ?

Ecrit par : dobolino | 30 juin 2009

Plus maintenant. Depuis l'année dernière, me semble-t-il.

Écrit par : Marilyse | 30 juin 2009

"Dans les villages, on ne lui donnait guère." Dans notre centre d'examen, ce n'étaient pas des professeurs de français qui dictaient le texte. Certains collègues qui ont dû dicter nous ont dit avoir "tiqué" sur cette phrase dont ils ne comprenaient pas bien le sens. Elle leur semblait bancale .... Alors, voyez, Dobolino, votre fille est tout excusée !

Écrit par : Marilyse | 30 juin 2009

Sur les 770 000 candidats au Brevet des Collèges, il doit bien y en avoir dix pour cent qui prennent ce premier examen très au sérieux. Il est fort dommage que ces jeunes élèves y arrivent en l'ayant déjà potentiellement grâce à leurs notes d'année de Quatrième et Troisième. Leur seule raison de s'y battre est l'obtention de la mention et ce n'est pas un facteur de stress suffisant pour les éduquer.

Écrit par : dobolino | 30 juin 2009

C'est pourtant lumineux : moi qui suis

Ecrit par : orthoproflefaux | 30 juin 2009

Corrigo, ergo sum !

Écrit par : Marilyse | 30 juin 2009

"Dans les villages, on ne lui donnait guère." Dans notre centre d'examen, ce n'étaient pas des professeurs de français qui dictaient le texte. Certains collègues qui ont dû dicter nous ont dit avoir "tiqué" sur cette phrase dont ils ne comprenaient pas bien le sens. Elle leur semblait bancale .... Alors, voyez, Dobolino, votre fille est tout excusée !

Ecrit par : Marilyse | 30 juin 2009
D'autant plus que c'est une petite provençale bien fâchée avec nos é, è, ê, ai, et, er dont elle fait une joyeuse salade que ne font plus trop les élèves de Catmano, pourtant victimes du même accent, à la fin du CE1. Question de méthode et de convictions ! Ma fille a eu droit à la plus pure des globales et on nous disait de ne pas nous inquiéter de l'orthographe, que ce n'était ni au programme de CP ni à celui du CE1, que ce qui était important, c'est qu'elle mette "du sens" sur l'écrit.

Écrit par : dobolino | 30 juin 2009

Même moi qui suit expert en obscurité, j'ai du mal à comprendre.
Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

C'est pourtant lumineux : moi qui suis
Ecrit par : orthoproflefaux | 30 juin 2009

Merci.
GMllevrai.

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

lire certaines réactions consternantes d'ignorance, de naïveté et d'aveuglement, on comprend que c'est trop tard. L'islam marque des points puisque les bouffeurs de curés trouvent des justifications au voile et à la burka, qui ont, disons-le encore, le même sens."

Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009

Encore une fois, Amélie, il n'y a rien de tel ici.

Ecrit par : Christophe Sibille | 27 juin 2009



Ah bon ? Je vois que cette note sur la burka s'est transformée en discussion de café du commerce sur la tenue vestimentaire. Désolée, mais ce n'est pas le sujet, qui, je le conçois, gêne aux entournures les partisans de la modération bêlante- bien-pensante.

Ecrit par : Amélie | 27 juin 2009


J'ai arrêté ma lecture à ce passage qui montre une fois de plus qu'Amélie a bien compris le principe de ce blog.

Toutefois je tiens à dire que je constate que les demoiselles d'un âge compris entre 12 et 16 ans ont à l'heure actuelle comme modèle des actrices de films porno, tenues vestimentaires et attitudes comprises...
Mais bon dans une société sans désir on consomme et l'on se fait consommer, donc rien de bien incroyable à voir des jeunettes s'habiller comme les "putains" qu'elles adulent...
En réponse à cela les islamistes proposent un autre type de prison, un asservissement total, un contrôle total des corps et une destruction du désir, donc du langage comme cela a été justement dit.
Toutefois à l'inverse de bien des blogueurs ici présent, comme Dobolino, je ne m'indigne pas devant une burqa pareillement que devant un "collier de chien autour du cou d'un ado"
La burqa étant un outil de propagande d'une non-civilisation qui souhaite s'émanciper par la force, alors que le "string à consommer" est la marque d'une civilisation qui n'en finit plus de mourir.
Cette simple différence fait je peux m'émerveiller devant le clip d'une Blondie chantant Heart of Glass, bien que comme dit une personne sur Youtube "she kinda look like an 80's pornstar"...
Car de l'amour avec un grand A, je n'en vois nul part au pays des enturbannés, alors que la voix de cette créature en est saturée...
Et que je n'ai aucunement envie que l'on m'impose leur mode de vie, nous avons déjà fort à faire avec le nôtre....

Écrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

C'est pourtant clair : je veux, comme je le dis , éviter , autant que possible*, que les antipédagos fassent toujours les mêmes imbécilités depuis au moins vingt ans , ce qui m'oblige à montrer en quoi je considère qu'il s'agit d'imbécillités ( position que personne n'est obligé de partager)
(...)
* S'ils veulent continuer à les faire , ils le peuvent, mais je ne veux pas être assimilé à ces imbécillités.

Ecrit par : Michel Delord | 30 juin 2009

En d'autres termes : les "anti-pédagos" (pour aller vite) n'ont rien à gagner à employer les mêmes armes en -tion que les pédagos : délation, persécution, intimidation, sanction, etc. Si vous préférez : ce n'est pas parce que beaucoup d'entre nous ont été "sacqués'" par des inspecteurs jordiens, weinlandiens et frackowiesques que nous devons nous réjouir de voir aujourd'hui punir les "désobéisseurs".
Ce combat des "désobéisseurs" (comme Erwan Redon, par exemple) est loin d'être le mien, vous l'imaginez bien. Mais je suis très choquée de voir que ce garçon, dont les options ne sont certes pas les miennes, risque d'être viré de l'éducation nationale. Il a cru faire son travail, et, à sa manière, il l'a fait en conscience -- même si les gens qui le soutiennent ne sont pas tous dénués d'arrière-pensées. Qu'est-ce que ce licenciement nous rapporte ? A part faire de ce jeune homme un martyr, quel est l'intérêt de la manoeuvre ?
Je n'aime pas voir un système s'acharner ainsi sur les gens de la base. Que les têtes tombent, que tel ou tel grand ponte nuisible ou tel fumeux théoricien de l'inutile soit placardisé avec les honneurs, soit. Mais voir sanctionner le clampin basique qui refuse de brûler ce qu'on lui avait prescrit d'adorer me heurte énormément.

Écrit par : Françoise Guichard | 30 juin 2009

D'accord avec vous, Jean-Paul Brighelli.
Le monde souffre de l'obscurantisme, de l'ignorance qui engendrent le fanatisme.
Ce dont le monde a besoin, c'est de rationalisme et de connaissance - ce qui nécessite, en premier lieu, l'instruction publique (et non la prétendue "éducation nationale") -, et ça, c'est pas gagné.

Écrit par : Francis Penin | 30 juin 2009

Franchement, est-ce qu'une personne sincèrement habitée par la foi religieuse se laise interviewer de cette manière pour affirmer comme à la télé, que sa religion et son mode de vie sont "SON LIBRE CHOIX"?
Ecrit par : marigot | 30 juin 2009

Voilà quelqu'un qui a compris ce qu'est être croyant...
On peut cotoyer le meilleur comme le pire sur ce blog.
Effectivement cela ne relève d'aucun choix, absolument aucun.
Je rajoute que le choix est la servitude.

Écrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

D'accord avec vous, Jean-Paul Brighelli.
Le monde souffre de l'obscurantisme, de l'ignorance qui engendrent le fanatisme.
Ce dont le monde a besoin, c'est de rationalisme et de connaissance - ce qui nécessite, en premier lieu, l'instruction publique (et non la prétendue "éducation nationale") -, et ça, c'est pas gagné.

Ecrit par : Francis Penin | 30 juin 2009

Le rationalisme a conduit l'humanité aux horreurs du XXème siècle...

Écrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

Le rationalisme a conduit l'humanité aux horreurs du XXème siècle...

Ecrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

Ah oué, les nazis étaient vachement rationnels. C'est bien connu.

Écrit par : Jeremy | 30 juin 2009

Et si cela chiffonne certains d'entre vous que je parle d'exhibitionnisme à propos de la gay pride et de ces zozos que j'ai vu défiler devant moi en tortillant du cul , well, too bad! This is still a free country, for chrissake! (pardon, par Toutatis!)

Ecrit par : Cadichon

Vous ne comprenez pas mieux quand vous me lisez, que quand vous lisez Teleny ou Zweig !

Vous avez mis sur le même plan la Gay Pride et la Burka ! C'était idiot, c'est tout ! C'est comme si je vous disais que vous êtes aussi conne que Pol Pot : ce serait totalement inepte. Eh bien c'est ce que vous avez fait.

Écrit par : Jeremy | 30 juin 2009

Le rationalisme a conduit l'humanité aux horreurs du XXème siècle...

Ecrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

Je ne vois aucune rationalité aux cultes de la personnalité qui ont conduit à ces horreurs.
Cette dénonciation des Lumières au nom des horreurs auxquelles elles auraient conduites est une tarte à la crème qui a largement préparé le terrain aux enturbannés de tout poil qu'il faut se farcir pour quelque temps encore.

Écrit par : Perceval | 30 juin 2009

Pas facile de vivre en France. Entre l'ultra libéralisme qui vous pousse à jouir de vos droits à jouir de vos libertés (liberté pédagogique, liberté de s'accoutrer dans la rue comme bon vous semble etc...) et l'ultra-répressif qui vous interdit à tout moment de fumer, de boire, de baiser, de ne pas consommer, de ne pas dire ce que vous pensez, de ne pas s'écarter de la ligne etc... etc...difficile de s'y retrouver!
Et si c'était cela le secret du mode de gouvernement et d'asservissement en usage dans nos démocraties?

Écrit par : david.D | 30 juin 2009

Je reste dans le sujet de ce fil.

Faisons abstraction des dérives politiques de Dieudonné et reconnaissons-lui un grand talent de comédien, d'observateur et d'imitateur dans ce sketch sur le voile, où il "croque" toutes les communautés.

Ceux qui ont regardé l'émission de Calvi hier, y retrouveront les arguments de certains intervenants mais vus sous un angle comique. Le portrait du prof camif plein de bonne volonté, mais débordé par les événements, est particulièrement réussi. Et comme vous le savez, la comédie "Castigat ridendo mores" !

Partie 1:

http://www.youtube.com/watch?v=Sy_FKeqyWBs&feature=related

Partie 2

http://www.youtube.com/watch?v=QDA40gcClok&feature=related

Écrit par : Amélie | 30 juin 2009

Le rationalisme a conduit l'humanité aux horreurs du XXème siècle...

Ecrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

Quant aux propagateurs de la Religion et aux défenseurs de la Foi, que des hommes avec une main de velours dans un gant de velours !

Liberté, égalité, fraternité, et j'ajouterais laïcité, !

Écrit par : merlemocoeur | 30 juin 2009

Le rationalisme a conduit l'humanité aux horreurs du XXème siècle...

Ecrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

Ah oué, les nazis étaient vachement rationnels. C'est bien connu.

Ecrit par : Jeremy | 30 juin 2009

Vous oubliez d'évoquer également le plus grand génocideur de tous les temps qu'est Staline...Vous me direz à partir d'un certain seuil on ne compte plus.
Mais ils savaient compter et ils tenaient très bien leurs registres à jour les nazis et les communistes, ces deux faces du rationalisme scientifique dont semble être friand monsieur Pénin...

Sinon, bien la Fierté Homo?
Vous avez testé la burqa comme je vous l'avais proposé?

Écrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

On ne me fera pas croire que louer le talent de Dieudonné est dénué d'arrière-pensée.
Pourquoi rire précisément à celui-là ?
Au nom de mes meilleurs amis enfants de déportés, j'en ai choisi d'autres pour me dérider.

Écrit par : Perceval | 30 juin 2009

D'accord avec vous, Jean-Paul Brighelli.
Le monde souffre de l'obscurantisme, de l'ignorance qui engendrent le fanatisme.

Ecrit par : Francis Penin | 30 juin 2009

Voilà justement une idée reçue, un cliché journalistique...Et dire qu'on enseigne cet obscurantisme militant aux jeunes générations! La Shoah, pour ne prendre que ce seul exemple a été perpétrée par des gens, souvent cultivés qui savaient exactement ce qu'il voulaient et par quelles méthodes scientifiques parvenir à leurs fins!

Écrit par : david.D | 30 juin 2009

Vous oubliez d'évoquer également le plus grand génocideur de tous les temps qu'est Staline.
Ecrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

Mais je ne vois pas de différence avec la religion!

Et oui, la Sainte Trinité, avec un Dieu, Marx, un prophète, Lénine, et le malsain d'esprit, Staline!

Une religion nouvelle poussée à son paroxysme, mais une religion quand même!

Écrit par : merlemocoeur | 30 juin 2009

les nazis et les communistes, ces deux faces du rationalisme scientifique
Ecrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

Une petite merveille, celle-là. J'ai fait une copie d'écran. Faudrait pas que ça tombe dans l'oubli.

Écrit par : sac à vomi | 30 juin 2009

Ah oué, les nazis étaient vachement rationnels. C'est bien connu.

Ecrit par : Jeremy | 30 juin 2009

Bien sûr que l'administration des camps ainsi que l'extermination des juifs et des homos furent des entreprises à la pointe de la rationalité et de la scientificité? Ce fait est établi par tous les historiens et de nombreuses méthodes dites de management expérimentées alors sont encore en usage dans les grandes administrations. de l'État français.

Écrit par : david.D | 30 juin 2009

Science sans conscience etc.
Quand on défend la rationalité, on parle de la deuxième.
La première est à la portée de n'importe quel illuminé, voire même d'un inspecteur.

Écrit par : Perceval | 30 juin 2009

Sinon, bien la Fierté Homo?
Vous avez testé la burqa comme je vous l'avais proposé?

Ecrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

Déjà que je ne lis pas vos conneries, sauf quand je tombe dessus par hasard, alors je ne risque pas de les appliquer !

Écrit par : Jeremy | 30 juin 2009

Moi, je n'ai pas du tout envie de rire en écoutant Dieudonné. Je ne comprends pas sa stratégie, il dessert sa cause par des choix indéfendables. Je regrette qu'il apparaisse, même en lien, sur ce blog.

Écrit par : Marilyse | 30 juin 2009

De même toutes ces attaques contre Jérémy, toutes ces allusions vaseuses me révulsent. On en est encore là !

Écrit par : Marilyse | 30 juin 2009

Ah oué, les nazis étaient vachement rationnels. C'est bien connu.

Ecrit par : Jeremy | 30 juin 2009

Bien sûr que l'administration des camps ainsi que l'extermination des juifs et des homos furent des entreprises à la pointe de la rationalité et de la scientificité? Ce fait est établi par tous les historiens et de nombreuses méthodes dites de management expérimentées alors sont encore en usage dans les grandes administrations. de l'État français.

Ecrit par : david.D | 30 juin 2009

Ne soyez pas trop méchant avec cette bureaucratie française David...
Car pour combien de temps encore arrivera-t-elle à faire face à la barbarie que de toute façon elle crée de toutes pièces?...
On vous fait croire que l'on combat l'islamisme et pour régler leur compte aux barbus on se pose la question de savoir si la burqa est une question de CHOIX ou de LIBRE ARBITRE.
Les sociologues à la botte de l'Etat (pléonasme) se chargent de nous enseigner à RELATIVISER et à "Vivre-Ensemble", le credo du moment, demain ce sera quoi pour faire cohabiter des populations qui se vouent une haine de plus en plus grande?

Écrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

l'administration des camps ainsi que l'extermination des juifs et des homos furent des entreprises à la pointe de la rationalité et de la scientificité
Ecrit par : david.D | 30 juin 2009

Vous dites de belles sottises. Vous confondez raison, science et technique, cela fait déjà beaucoup en une seule phrase.


Ce fait est établi par tous les historiens
Ecrit par : david.D | 30 juin 2009

Ce n'est pas un fait, c'est un jugement. Votre énoncé est un non-sens.

Vous colportez en les vulgarisant les pires âneries proférées en son temps par certain philosophe obscurantiste.

Écrit par : cravate de notaire | 30 juin 2009

On ne me fera pas croire que louer le talent de Dieudonné est dénué d'arrière-pensée.
Pourquoi rire précisément à celui-là ?
Au nom de mes meilleurs amis enfants de déportés, j'en ai choisi d'autres pour me dérider.

Ecrit par : Perceval | 30 juin 2009

Totalement dénué d'arrière-pensée. Et d'ailleurs, comme je m'attendais à ce genre de réactions propres au blog, j'avais précisé pour qu'on comprenne.

Pourquoi lui ? Mais parce qu'aucun autre comique n' a osé parler du voile, ils ont trop peur ! Vous en connaissez, vous ?

Je trouve que dans ce sketch, il n'épargne personne. Et les personnages qu'il caricature, nous les connaissons tous. Il montre ce qu'est le communautarisme, tous les communautarismes et tous se ressemblent. Arrêtez de me faire des procès de ce style, ça devient vraiment ridicule.

Écrit par : Amélie | 30 juin 2009

Pourquoi lui ? Mais parce qu'aucun autre comique n' a osé parler du voile, ils ont trop peur ! Vous en connaissez, vous ?

Ecrit par : Amélie | 30 juin 2009

Vous déconnez, Amélie ? Sur sa liste aux européennes, une "bâchée" figurait en bonne place.

Écrit par : Perceval | 30 juin 2009

l'administration des camps ainsi que l'extermination des juifs et des homos furent des entreprises à la pointe de la rationalité et de la scientificité
Ecrit par : david.D | 30 juin 2009

Vous dites de belles sottises. Vous confondez raison, science et technique, cela fait déjà beaucoup en une seule phrase.


Ce fait est établi par tous les historiens
Ecrit par : david.D | 30 juin 2009

Ce n'est pas un fait, c'est un jugement. Votre énoncé est un non-sens.

Vous colportez en les vulgarisant les pires âneries proférées en son temps par certain philosophe obscurantiste.

Ecrit par : cravate de notaire | 30 juin 2009


Ah ben voilà! On fait dans le négationisme, vous avez raison de vous cacher derrière votre cravate...

Écrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

On fait dans le négationisme,
Ecrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

Très drôle - si c'était de l'humour.

Écrit par : cravate de notaire | 30 juin 2009

Se balader à poil est interdit, Ecrit par : Cadichon | 30 juin 2009

Zazie en Papouasie. Superbe. Les Papous sont à poil ou presque, leur nudité a choqué Zazie dans la forêt profonde. Au premier abord seulement. Puis elle a perçu l'immense pudeur de ces êtres pas si primitifs que le gouvernement indonésien veut bien le dire, qui les traite de pornographes et veut les vêtir de force.
Cherchons le lien avec la burqa et la nudité débridée de nos teenagers.

Écrit par : nicolas | 30 juin 2009

L'eugénisme aryen n'a rien à envier à l'eugénisme qui se prépare, cette dérive rationaliste procède d'une même volonté d'imposer un contrôle des Etats sur les numéros que nous sommes (nous avons droit nous aussi à notre tatouage, non?).
Ce rationalisme scientifique, cette volonté, vous les niez, vous faites semblant de ne pas voir se profiler ce devenir.
Pourquoi?
Parce que vous êtes à la solde de l'Etat et que vous défendez ses valeurs.

Écrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

ils savaient compter et ils tenaient très bien leurs registres à jour les nazis et les communistes, ces deux faces du rationalisme scientifique
Ecrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

Ah oui, c'est donc ça, la "pointe de la rationalité", savoir compter et tenir à jour des registres. On est rassuré, on a cru quelques secondes que la théorie de la relativité générale était responsable du judéocide. Vous êtes décidément très drôle.

Écrit par : cravate de notaire | 30 juin 2009

Cette dénonciation des Lumières au nom des horreurs auxquelles elles auraient conduites Ecrit par : Perceval | 30 juin 2009
Elles auraient conduit quoi, les Lumières ? Où est le COD, Perceval ?

Écrit par : orthoproflefaux | 30 juin 2009

Vous avez raison, Jérôme Sancho : la république, voilà l'ennemi.
Hitler, Montesquieu, même combat.

Écrit par : Perceval | 30 juin 2009

Se balader à poil est interdit, Ecrit par : Cadichon | 30 juin 2009

Zazie en Papouasie. Superbe. Les Papous sont à poil ou presque, leur nudité a choqué Zazie dans la forêt profonde. Au premier abord seulement. Puis elle a perçu l'immense pudeur de ces êtres pas si primitifs que le gouvernement indonésien veut bien le dire, qui les traite de pornographes et veut les vêtir de force.
Cherchons le lien avec la burqa et la nudité débridée de nos teenagers.

Ecrit par : nicolas | 30 juin 2009


Excusez moi mais il n'y a aucun rapport, j'ose espérer que chez nous l'on ne prend aucune décision politique en fonction de ce qui se passe en Papouasie, aussi sympathiques que ces habitants puissent l'être, habillés ou pas...

Écrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

Moi, je n'ai pas du tout envie de rire en écoutant Dieudonné. Je ne comprends pas sa stratégie, il dessert sa cause par des choix indéfendables. Je regrette qu'il apparaisse, même en lien, sur ce blog.

Ecrit par : Marilyse | 30 juin 2009


Je parle de l'humoriste, de celui qui croque des personnages à partir de la réalité, et qui fait rire avec ces personnages. Marilyse, c'est du théâtre, c'est de l'humain !

Il y a le prof, le musulman, le juif, le noir, la blanche chrétienne, et la vietnamienne, comme dans la vie, avec leurs travers, leurs peurs, leurs attentes, leurs exigences et leurs croyances.
Se moquer de tout cela, de la manière dont tout ce petit monde vit ensemble, à l'école en particulier, puisque c'est le sujet du sketch, pour vous, c'est juste une stratégie ?

Vous ne vivez pas cela tous les jours, vous ? Pourtant hier, vous parliez de votre expérience à ce sujet, et vous nous jouez les vierges effarouchées ! Je conçois que vous puissiez préférer l'insipide Stéphane Guillon et que vous n'aimiez pas l'humour de Dieudonné, mais refuser de regarder juste parce que c'est Dieudonné, c'est un peu malhonnête.

Écrit par : Amélie | 30 juin 2009

Pourquoi?
Parce que vous êtes à la solde de l'Etat et que vous défendez ses valeurs.
Ecrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

Merci pour la finesse vos explications. Je me comprends mieux, maintenant.

Écrit par : cravate de notaire | 30 juin 2009

Vous déconnez, Amélie ? Sur sa liste aux européennes, une "bâchée" figurait en bonne place.

Ecrit par : Perceval | 30 juin 2009

Je vous parle des comiques actuels, vous savez très bien qu'ils n'abordent pas les sujets tabous d'aujourd'hui.

Écrit par : Amélie | 30 juin 2009

Merde alors ! Ma fille a écrit "guère" gaire ! Pour le reste, elle pense que ça va. Traîné sans circonflexe, bien sûr, aussi !

Ecrit par : dobolino | 30 juin 2009

L'accent circonflexe sur le i n'est plus obligatoire depuis la réforme de 1990 (même les correcteurs orthographiques de Word et OpenOffice le savent).
Information complète à :
http://www.orthographe-recommandee.info

Écrit par : Ortografe | 30 juin 2009

La Shoah, pour ne prendre que ce seul exemple a été perpétrée par des gens, souvent cultivés qui savaient exactement ce qu'il voulaient et par quelles méthodes scientifiques parvenir à leurs fins!
Ecrit par : david.D | 30 juin 2009
Je ne sais si cela à quelque chose, mais à tout hasard :
- la Shoah est un terme créé après.
- sur le moment, le nazisme envisage de se débarrasser des "sous-hommes", dont les sous-hommes juifs.
- l'extermination rationalisée est organisée à partir de Wannsee. Avant, les "méthodes" étaient peu rationnelles : mitrailleuses et fosses communes. Après : chambres à gaz.
- Il y avait chez les nazis des membres de l'élite sociale, notamment économique, ce qui ne suffit pas à faire d'eux des gens cultivés.
- l'idéologie nazie est irrationnelle par nature ( Voir Sang et or de Georges Politzer) et s'oppose explicitement aux Lumières.
- L'organisation des camps reposaient sur l'utilisation des Kapos, criminels de droit commun.
etc...

Je ne vous en veux pas des énormités que vous proférez, parce qu'elles partent sans doute d'un bon sentiment, mais il faudrait que vous vous mettiez à étudier un peu la question.

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

Elie Semoun et Dieudonné, c'était il y a longtemps, pourtant déjà l'affrontement des communautés dans ce sketch qui parle de certaines réalités et de certains préjugés. Une tranche de vie.
Et là, quelle stratégie, sinon celle de faire rire ? Mais c'était le temps où on pouvait rire des autres autant que de soi-même !


http://www.youtube.com/watch?v=SdPzP66N2nY&feature=related

Écrit par : Amélie | 30 juin 2009

L'accent circonflexe sur le i n'est plus obligatoire depuis la réforme de 1990 (même les correcteurs orthographiques de Word et OpenOffice le savent).
Information complète à :
http://www.orthographe-recommandee.info
Ecrit par : Ortografe | 30 juin 2009

On s'en tape complètement de la réforme de 1990.

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

La burqa étant un outil de propagande d'une non-civilisation qui souhaite s'émanciper par la force, alors que le "string à consommer" est la marque d'une civilisation qui n'en finit plus de mourir.

Ecrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

Permettez-moi de faire mienne cette pensée. Nous avons là l'illustration de deux formes de négation de la chair, cachée ou étalée, et donc de leur affirmation comme viande. Il y a, dans les deux cas, une obnubilation sexuelle tourmentée et exacerbée : d'un côté, la femme se réduit tout entière et tellement à un objet sexuel qu'en montrer la moindre parcelle est uniment impudique ; de l'autre, la femme s'identifie essentiellement à son corps-objet de désir, soit par libido narcissique, soit par libido objectale, à telle enseigne qu'elle le nudifie symboliquement, à défaut de le pouvoir exhiber tout à fait (une contrainte qui se pourra lever partiellement sur les plages de l'été). On ne nous fera pas croire qu'une femme qui porte un string pense davantage à autre chose qu'à son fondement, surtout lorsqu'elle en sent le délicieux ballotement lors de ses parades publiques, ni, ailleurs, qu'elle peut se percevoir autrement que comme une biomasse ensachée vouée à la chose. Bref, ces femmes-là se perçoivent avant tout comme des femelles et il n'est pas sûr, dans les deux cas, que çà leur déplaise tellement, du moins pas à toutes... On objectera que les différentes cultures érotiques ne sauraient se comparer, d'autant moins que l'une se nourrit par la réservation exclusive légitimée par un code religieux et l'autre par un déploiement émoustillant légitimée par une société du plein de soi. Mais s'il y a un point commun entre les deux, c'est évidemment la gravité du regard et l'irrépressible envie de pénétrer plus avant... la vue. Certes, on peut aborder unefemelle et la découvrir femme mais on peut aussi préférer le sens inverse qui est, pourrait-on dire, plus ascendant , moins réducteur. Mais ce ne sont là que vues de l'esprit.

Écrit par : Magister | 30 juin 2009

Ah oué, les nazis étaient vachement rationnels. C'est bien connu.

Ecrit par : Jeremy | 30 juin 2009
Laissez tomber Jérémy, et n'y faites plus attention.
Ces gens-là n'ont jamais entendu parler des triangles roses.
Cordialement.

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

On ne nous fera pas croire qu'une femme qui porte un string pense davantage à autre chose qu'à son fondement, surtout lorsqu'elle en sent le délicieux ballotement lors de ses parades publiques, ni, ailleurs, qu'elle peut se percevoir autrement que comme une biomasse ensachée vouée à la chose.

Grandiose !
JPB, je crois que l'on vieillit. Si tu as le courage de répondre à cette envolée sur le fondement des choses, ce sera bien. Moi je vais me coucher.

Écrit par : guy morel | 30 juin 2009

Merde alors ! Ma fille a écrit "guère" gaire ! Pour le reste, elle pense que ça va. Traîné sans circonflexe, bien sûr, aussi !

Ecrit par : dobolino | 30 juin 2009

Dobolino, votre fille écrit spontanément en provençal. Sans doute un effet d'aculturation drômoise ?
Tous mes voeux de réussite pour son brevet, en tout cas. Deman, i pensara pas gaire !

Écrit par : Chevreuil | 01 juillet 2009

Ah oué, les nazis étaient vachement rationnels. C'est bien connu.

Ecrit par : Jeremy | 30 juin 2009
Laissez tomber Jérémy, et n'y faites plus attention.
Ces gens-là n'ont jamais entendu parler des triangles roses.
Cordialement.

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

Vous me prenez pour qui monsieur morel?
Vous essayez de m'assimiler à quoi?
Je conchie la gay-pride qui est la pire infâmie qui soit pour les homosexuels, ça vous emmerde qu'un hétéro puisse voir seulement en la gay-pride qu'une marchandisation et une communitarisation insipide, n'est-ce pas?
Comme a pu le dire un auteur que vous détestez, on cherche un Genet ou un Oscar Wilde dans ces parades qui offrent un bien triste spectacle à la hauteur de ce siècle voué à la marchandisation des êtres....

Écrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

"Cette simple différence fait je peux m'émerveiller devant le clip d'une Blondie chantant Heart of Glass, bien que comme dit une personne sur Youtube "she kinda look like an 80's pornstar"..."

Ecrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

D'abord, c'est pas "Blondie", c'est Debbie Harry. Blondie, c'est le nom du groupe. Ensuite, Debbie Harry est bien trop intelligente et bien trop classe pour être comparée à une star du porno, même si elles étaient probablement moins vulgosses dans les années 80 ...

Écrit par : expert en Blondie | 01 juillet 2009

Monsieur Magister, sachez que la branche magrebine d'Al Qaïda promet de se venger des propos tenus par Sarkozy sur le sujet "délicat" qu'est la burqa.
Car je suppose que le sujet est délicat et doit être soumis à expertise, c'est à dire étudier par une armada de sociologues qui s'empresseront d'inviter notre président à la jouer un peu plus fine.
On ne rigole pas avec les "cultures", surtout islamiques, pas vrai?
Quand je pense que vient d'être requis, dans la foulée, la perpétuité pour Youssouf Fofana, c'est à se demander si la rebellion des communautés musulmanes françaises professée par "Al Qaïda Maghreb" ne vient pas par hasard...et à point nommé...
Nous aurons l'occasion d'en reparler, je n'en doute pas un seul instant.
Donc je me permets de préférer le string à la burqa tout de même.

Écrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

Cette simple différence fait je peux m'émerveiller devant le clip d'une Blondie chantant Heart of Glass, bien que comme dit une personne sur Youtube "she kinda look like an 80's pornstar"..."

Ecrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009

D'abord, c'est pas "Blondie", c'est Debbie Harry. Blondie, c'est le nom du groupe. Ensuite, Debbie Harry est bien trop intelligente et bien trop classe pour être comparée à une star du porno, même si elles étaient probablement moins vulgosses dans les années 80 ...

Ecrit par : expert en Blondie | 01 juillet 2009

Je n'ai jamais dit le contraire...
ça sent le Sibille ce genre d'intervention...

Écrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

...et l'autre par un déploiement émoustillant légitimée ...

légitimé ! orthoprof, vous devez certainement déjà dormir.

Écrit par : Magister | 01 juillet 2009

Les gens d'ici, genre Amélie, Jerome Sancho et David D., ils sont vraiment représentatifs du monde réel, ou ce sont des apax erratiques dus à un hasard déroutant et facétieux ?

Écrit par : Jeremy | 01 juillet 2009

"- L'organisation des camps reposaient sur l'utilisation des Kapos"

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

"Car je suppose que le sujet est délicat et doit être soumis à expertise, c'est à dire étudier par une armada de sociologues"

Ecrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

Pan sur le clavier !

Écrit par : Orthoval | 01 juillet 2009

Moi, je soutiens les élèves! Car qu'est-ce qu'on nous les gonfle avec les "consignes"! On n'y comprend rien à leurs "consignes"! Stop aux "consignes"! Que les cuistres qui s'imaginent que le jour de l'examen, c'est encore le moment de faire un cours d'expression écrite émergent de leurs torpeur: les "consignes", tout le monde s'en fout! Un sujet de rédaction, ça se donne tel quel, point à la ligne, et on laisse les élèves en tirer ce qui leur plaît.
Ecrit par : Jean | 30 juin 2009

Que les critères de réussite soient inutiles et illisibles, je suis d'accord. Ceci dit, qu'un élève écrive une lettre à la place d'un article comme on le lui a demandé, ça continue à me gêner. En classe aussi, certains sont incapables de suivre une consigne. C'est assez gênant. Après, dans le cas présent, je ne suis pas professeur de français, alors le choix du sujet et de sa présentation...

Écrit par : AQP | 01 juillet 2009

Les gens d'ici, genre Amélie, Jerome Sancho et David D., ils sont vraiment représentatifs du monde réel, ou ce sont des apax erratiques dus à un hasard déroutant et facétieux ?

Ecrit par : Jeremy | 01 juillet 2009

Pauvre chouquette qui pense que la gay-pride EST le monde réel, que cette parade fait forcément consensus...
A l'instar de "Bambi" roi du "neverland" mondialisé, King of bobos, vous devez penser qu'il est NATUREL de vivre dans un monde de mickey...
Bah non, désolé de vous décevoir.

Écrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

Je n'oserais pas renvoyer dos à dos, si je puis dire, le string et la burqâ. Que je sache, on n'a jamais tué qui que ce soit au nom du string (ça ferait un sujet de nouvelle assez drôle, quand j'y pense).
Et les femmes qui en portent le font, les 3/4 du temps, pour éviter la LVS, comme disait Woody Allen dans Annie Hall - la Ligne Visible du Slip. Pas pour inviter à leur filer l'arrière-train.
Qu'en revanche on ne donne en modèle à des gamines que des porn-stars et assimilées, c'est assez vrai - mais peut-être pourrions-nous recommencer à leur donner en modèles Louise Michel ? Faut dire qu'elle manquait de sex appeal, la Vierge Rouge...

Quant à la gay pride, c'est effectivement comme la fête des mères côté marchandisation. Et d'un autre côté, c'est le ghetto qui s'exporte - ce qui ne signifie pas qu'il cesse de se penser comme ghetto. C'est bien dommage. Jérémy sait ce que j'en pense : don't tell, don't ask.
JPB
PS. Sisyphe, ne me faites pas saliver avec l'heure de l'apéro ! Et par parenthèse, il fait aussi chaud, et beaucoup plus humide, à Tours où j'officie pour encore une semaine, qu'à Marseille, où vous avez toujours l'opportunité d'aller faire trempette à la plage - ou à En-Vaux, en ce qui me concerne.

Écrit par : brighelli | 01 juillet 2009

En attendant que le Sgen ou la FCPE organisent des stages de bordélisation des coursi :


La désobéissance civile, ça s’apprend
France Info - 06:04

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La manifestation de rue, ça ne suffit plus. Il faut désormais lutter autrement. C’est le discours des Désobéissants. Ce collectif créé il y a deux ans propose régulièrement des stages de formation aux salariés en colère. Le but : imaginer de nouvelles formes d’action non violentes pour faire plier les patrons. Dernier stage en date, la semaine dernière à Paris avec les syndicalistes de Sud Rail Saint Lazare. Ils avaient beaucoup fait parler d’eux en bloquant la gare à plusieurs reprises en janvier...

Ils étaient une vingtaine de militants Sud Rail, dont beaucoup de jeunes, à suivre ce stage la semaine dernière : deux jours dans les locaux du syndicat dans le 17ème arrondissement de Paris. Un stage mené par l’énergique Xavier Renou, porte-parole des Désobéissants.

Au menu du stage, de la théorie et beaucoup de pratique. Les Désobéissants proposent par exemple aux stagiaires de simuler la séquestration d’un patron. Un jeu de rôle grandeur nature. Xavier Renou endosse le rôle du patron, les stagiaires jouent les négociateurs, d’autres les activistes enchaînés pour bloquer l’accès au bâtiment et d’autres encore les policiers.

Une formation que Dominique Malvaux, un des fondateurs de Sud Rail, juge nécessaire : "Le syndicat se renouvelle. Beaucoup d’anciens militants partent et laissent la place aux jeunes, des jeunes parfois prêts à en découdre". Ce qui n’est pas forcément efficace. L’objectif du stage, c’est justement de canaliser l’énergie ou la violence des militants.

"On est dans le conflit préparé, organisé, maitrisé. Pas dans la violence". C’est ce que martèle Xavier Renou pendant le stage. Que ce soit devant la police, devant des usagers en colère, des patrons ou des journalistes, on ne s’énerve pas, répète t-il à ses stagiaires.

Inutile d’aller au clash, autant résister... pacifiquement. Les Désobéissants enseignent aux stagiaires les techniques de la tortue ou de la chenille, des techniques de chaînes humaines bien connues des militants pacifistes.

En dehors de la préparation d’une action, les stagiaires doivent aussi savoir comment se comporter en cas de garde à vue. Les techniques d’interrogatoires ont été décryptées par les Désobéissants, qui inculquent aux stagiaires les risques judiciaires encourus et les droits dont ils disposent.

2.000 personnes ont déjà été formées au cours de 80 stages animés par les Désobéissants. Appliqueront-ils sur le terrain ce qu’on leur a enseigné ? Réponse au prochain conflit social...
Anne Lamotte, Anne Jocteur Monrozier

Écrit par : Manu | 01 juillet 2009

"de bordélisation des courS", sans i supplémentaire, désolé.

Écrit par : Manu | 01 juillet 2009

Ceci dit, qu'un élève écrive une lettre à la place d'un article comme on le lui a demandé, ça continue à me gêner. En classe aussi, certains sont incapables de suivre une consigne.

Ecrit par : AQP | 01 juillet 2009

Je suis bien d'accord, avec vous, AQP. Mais ça, ça s'apprend en classe au fil des jours par un enseignement qui en soit un, pas le jour de l'examen, où quelques cuistres font les malins en égrénant leur liste de "consignes", comme s'ils avaient d'ailleurs, et c'est assez marrant, conscience du désastre qui se prépare dans les copies, aveu que le système produit des illettrés...

Écrit par : Jean | 01 juillet 2009

On s'en tape complètement de la réforme de 1990.

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

Complètement!

Écrit par : Jean | 01 juillet 2009

En attendant que le Sgen ou la FCPE organisent des stages de bordélisation des cours :

Ecrit par : Manu | 01 juillet 2009

Bien vu, Manu!
Comme malfaisants, on ne fait pas mieux que le SGEN et la FCPE!

Écrit par : Jean | 01 juillet 2009

L'idéologie nazie est irrationnelle par nature ( Voir Sang et or de Georges Politzer) et s'oppose explicitement aux Lumières.

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

Monsieur Morel vous êtes en bon marxiste dogmatique de bien mauvaise foi.
Où avez-vous lu dans mon post d'hier soir la thèse selon laquelle je considère l'idéologie nazie comme rationnelle par nature?
D'ailleurs, en dehors de votre marxisme, pouvez-vous nous citer des idéologies rationnelles par nature? Par définition l'idéologie ne s'oppose-t-elle pas à la notion de scientificité? Relisez "l'Idéologie allemande" ou le Pour Marx de Louis Althusser.

Mon propos hier soir a été de dire que l'entreprise d'extermination (et avant-elle d'élimination des communistes allemands) des juifs, des homos, de tous les "sous-hommes" que comptaient l'Europe au regard des nazis n'a pas été une sorte de pogrom gigantesque (votre thèse?), mais une entreprise scientifique et rationnalisée.
Une entreprise précédée de l'écriture d'une législation raciste posée comme "ein heiligstes Menschenrecht" et fondée ou référée sur l'idée de lutte contre la "Bastardisierung"

Un homme, une bande organisée, voire un État, peuvent très bien commettre un acte déraisonnable, de pure folie tout en gardant la raison très froide et en contrôlant à la perfection le processus de réalisation.
Je n'ai rien dit d'autre.

Écrit par : david.D | 01 juillet 2009

En attendant que le Sgen ou la FCPE organisent des stages de bordélisation des cours (...) imaginer de nouvelles formes d’action non violentes

Ecrit par : Manu | 01 juillet 2009

Il s'agit d'actions NON VIOLENTES, Manu, pas de bordélisation.
Cela correspond à ce que l'on appelait de mon temps un "chahut blanc" : personne ne moufte, personne ne lève le doigt, et, si on est interrogé, on ne répond rien ou, à la rigueur, "je n'ai pas compris". Très efficace, et imparable de surcroît. Plus redouté des professeurs que la bordélisation bête et méchante !

Écrit par : Françoise Guichard | 01 juillet 2009

...et l'autre par un déploiement émoustillant légitimée ...

légitimé ! orthoprof, vous devez certainement déjà dormir.
Ecrit par : Magister | 01 juillet 2009

Cher Magister, tout Orthoprof est libre d'utiliser comme il l'entend le temps qu'il ne passe pas à bloguer, et pas forcément à dormir ! Ceci dit, le souci de la "continuité du service" vous honore. Acceptez donc de sévir en notre délicieuse compagnie en qualité d'orthosuppléant ...

Écrit par : orthoproflefaux | 01 juillet 2009

"- L'organisation des camps reposaient sur l'utilisation des Kapos
Ecrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

l'organisation reposait, Jérôme. Pour les camps, il n'y avait de repos qu'éternel.

Écrit par : orthoproflefaux | 01 juillet 2009

Un homme, une bande organisée, voire un État, peuvent très bien commettre un acte déraisonnable, de pure folie tout en gardant la raison très froide et en contrôlant à la perfection le processus de réalisation.
Je n'ai rien dit d'autre.

Ecrit par : david.D | 01 juillet 2009

En écrivant ce que j'ai écrit au-dessus je ne pensais bien sûr pas à l'État rationnel français. On ne saurait assimiler l'entreprise de destruction de la Raison et des Lumières à laquelle participe pleinement l'Éducation nationale, à un projet voulu, planifié, organisé, rationalisé. Le grand capital mondialisé ne saurait avoir cette intelligence, ce sens de l'organisation. Mettons cette entreprise au simple compte du manque de formation des enseignants, des mauvais programmes, du déclin de l'Oedipe, du trop grand nombre d'étrangers etc...

Écrit par : david.D | 01 juillet 2009

L'idéologie nazie est irrationnelle par nature ( Voir Sang et or de Georges Politzer) et s'oppose explicitement aux Lumières.

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

FAUX, et la rationalité du nazisme fut amplement démontrée, et le plus admirablement ( et efficacement) ce fut par Germaine Tillion, ethnologue et déportée. C'est d'ailleurs ainsi qu'elle a soutenu le moral de ses camarades, en démontant le système pour prouver sa logique implacable. C'est dans ce but, leur faire accepter leur situation tragique, pour qu'elles y survivent, qu'elle leur a aussi écrit son opérette, "Le Verfügbar aux enfers".

Écrit par : Cadichon | 01 juillet 2009

L'idéologie nazie est irrationnelle par nature ( Voir Sang et or de Georges Politzer) et s'oppose explicitement aux Lumières.

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

FAUX, et la rationalité du nazisme fut amplement démontrée, et le plus admirablement ( et efficacement) ce fut par Germaine Tillion, ethnologue et déportée. C'est d'ailleurs ainsi qu'elle a soutenu le moral de ses camarades, en démontant le système pour prouver sa logique implacable. C'est dans ce but, leur faire accepter leur situation tragique, pour qu'elles y survivent, qu'elle leur a aussi écrit son opérette, "Le Verfügbar aux enfers".

Écrit par : Cadichon | 01 juillet 2009

"Quand je pense que vient d'être requis, dans la foulée, la perpétuité pour Youssouf Fofana, c'est à se demander si la rebellion des communautés musulmanes françaises professée par "Al Qaïda Maghreb" ne vient pas par hasard...et à point nommé.."

Ecrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

"requise"... A part ça, vous avez des fils qui se touchent, par moment, on dirait; (mais est-ce que ça les fait jouir, seulement?)

Écrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

FAUX, et la rationalité du nazisme fut amplement démontrée, et le plus admirablement ( et efficacement) ce fut par Germaine Tillion, ethnologue et déportée.

Ecrit par : Cadichon | 01 juillet 2009

Je ne suis pas vraiment expert, mais j'ai un peu l'impression qu'on mélange rationalité de la "mise en oeuvre", (maintenant connue de tous), et totale irrationalité de l'idéologie. (On connaît, grâce à Alice Miller, entre autres, les raisons profondes qui ont conduit Hitler à avoir ses idées tordues).

Écrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

Ceci-dit, Guy, beaucoup de dignitaires nazis étaient très cultivés. Mais l'esthétique, dénuée de toute connexion avec l'éthique, n'a aucune valeur.

Écrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

David D***, je crois que vous avez tort. Dès la Fabrique du crétin, j'ai dit et redit que tout cela faisait partie d'un plan global (non d'un complot, qui supposerait des intelligences conscientes et organisées), c'est-à-dire d'une addition de volontés concourant toutes à un même but - l'éclatement de l'Education Nationale, la privatisation de l'enseignement supérieur, le recours au chèque-éducation, et, pour commencer, l'annihilation des syndicats, dont je peux penser pis que pendre tout en reconnaissant qu'ils sont ponctuellement un contre-pouvoir significatif. Le Protocole de Lisbonne, dont je parlais dans le même livre, a tracé la voie qui, en fait, était déjà largement empruntée.
Et c'est sans doute dans ce cadre qu'il faut intervenir. Je sais que ça désespère les derniers jacobins, chevénementistes et autres dupont-aignantistes :-)), mais la République que nous avons connue est un Ancien Régime dont je crains qu'il ne revienne pas - pas plus que l'Ancien Régime n'est revenu, même à la faveur d'une Restauration qui n'a fait qu'enfoncer le clou.
Il faudrait un sociologue ou un politique plus doué que moi pour donner le pas à pas de cette désagrégation de l'Etat, dont l'EN est la façade la plus visible, comme dans les icebergs. Ou un Montesquieu qui écrirait de nouvelles Lettres persanes et décrirait cette décadence française qui, à mon sens, a commencé par l'éviction de De Gaulle par Giscard (mais là encore, c'était un épiphénomène : les tendances lourdes sont toujours antérieures aux faits à proprement parler historiques).
JPB

Écrit par : brighelli | 01 juillet 2009

L'idéologie nazie est irrationnelle par nature ( Voir Sang et or de Georges Politzer) et s'oppose explicitement aux Lumières.

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

Monsieur Morel vous êtes en bon marxiste dogmatique de bien mauvaise foi.
Où avez-vous lu dans mon post d'hier soir la thèse selon laquelle je considère l'idéologie nazie comme rationnelle par nature?
D'ailleurs, en dehors de votre marxisme, pouvez-vous nous citer des idéologies rationnelles par nature? Par définition l'idéologie ne s'oppose-t-elle pas à la notion de scientificité? Relisez "l'Idéologie allemande" ou le Pour Marx de Louis Althusser.

Mon propos hier soir a été de dire que l'entreprise d'extermination (et avant-elle d'élimination des communistes allemands) des juifs, des homos, de tous les "sous-hommes" que comptaient l'Europe au regard des nazis n'a pas été une sorte de pogrom gigantesque (votre thèse?), mais une entreprise scientifique et rationnalisée.
Une entreprise précédée de l'écriture d'une législation raciste posée comme "ein heiligstes Menschenrecht" et fondée ou référée sur l'idée de lutte contre la "Bastardisierung"

Un homme, une bande organisée, voire un État, peuvent très bien commettre un acte déraisonnable, de pure folie tout en gardant la raison très froide et en contrôlant à la perfection le processus de réalisation.
Je n'ai rien dit d'autre.
Ecrit par : david.D | 01 juillet 2009
Vous me reprenez sur l'expression "L'idéologie nazie est irrationnelle par nature ( Voir Sang et or de Georges Politzer) et s'oppose explicitement aux Lumières." et vous n'avez pas tort. C'était écrit un peu vite et vos remarques renvoyant à "L'idéologie allemande" et à Althusser sont de bon aloi.
Il n'en reste pas moins :
1- que l'irrationalisme est la base du mythe de la race supérieure.
2- que l'on peut mettre en oeuvre de manière rationalisée - technique - un projet fondé sur l'irrationalisme.
Mais là, on n'est pas loin de ce que vous dites. Comme quoi...

Écrit par : guy morel | 01 juillet 2009

Fracko et Grandserre sur "Parenthèses" : pas triste.
Dans les réformes, beaucoup trop de place donnée au français et au calcul, au détriment des autres matières !
Fracko :En grammaire, est-il utile d'apprendre les définitions pour apprendre à communiquer?
En lecture, "exemple lumineux " (sic !) "papa lave la salade" : c'est nul.
Il faut lire "Maman lave la salade : on entend "an", et non seulement "a".

Écrit par : Anne-Marie Valette | 01 juillet 2009

Là, quelle rapidité ! A peine annoncé sur l'autre fil, à peine rédigé !

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009
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Chère Marilyse,
Votre enthousiasme me réjouit (car je suis d'accord avec JPB), mais je pense que vous vouliez dire :"A peine annoncé sur l'autre fil, déjà rédigé !"
Amicalement vôtre.

Écrit par : Francis Penin | 01 juillet 2009

"En lecture, "exemple lumineux " (sic !) "papa lave la salade" : c'est nul.
Il faut lire "Maman lave la salade : on entend "an", et non seulement "a"."

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 01 juillet 2009

Passionnant!

Écrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

Sinon, toujours des errata. Un erratum en géographie : la commune de "Sarcelles" placée en Seine Saint-Denis au lieu du Val d'Oise. (Traits d'union à vérifier pour la Seine Saint-Denis : plusieurs orthographes différentes sur les documents.) Au secours, Orthoprof ! Ecrit par : Marilyse | 30 juin 2009

Robin, vous devez être fatigué de votre journée. Cela n'a pas échappé à Orthoproflefaux. Mais il nous énerve, il nous énerve !!! Bonne soirée à vous. Bientôt la quille !
Ecrit par : Marilyse | 30 juin 2009

J'aime pourtant bien vos interventions, Marilyse, mais autant d'incohérence en une seule et même journée, même une journée de fin d'année ... !

Écrit par : orthoproflefaux | 01 juillet 2009

Cela correspond à ce que l'on appelait de mon temps un "chahut blanc" : personne ne moufte, personne ne lève le doigt, et, si on est interrogé, on ne répond rien ou, à la rigueur, "je n'ai pas compris". Très efficace, et imparable de surcroît. Plus redouté des professeurs que la bordélisation bête et méchante !

Ecrit par : Françoise Guichard | 01 juillet 2009

Si seulement les crétins qui, dans les collèges, ne pensent qu'à faire activement les pitres et à bousiller toute une classe qui voudrait travailler avaient l'idée d'un "chahut blanc"! Quel bonheur ce serait! Le silence complet pendant toute l'heure et le professeur qui peut enfin faire cours, expliquer, dicter, parler pour ceux qui veulent l'écouter et qui sont tout de même en majorité.

Si ce blog est surveillé par la veille ministérielle des blogs, je répète à l'intention de notre nouveau Ministre de l'Education nationale:
Monsieur CHATEL, l' opinion désastreuse et justifiée que les Français ont des collèges vient de ce que trop souvent quelques élèves, en faisant les pitres, empêchent tous leurs camarades d'étudier et continuent à sévir parce qu'ils demeurent impunis. Il est donc urgent de rétablir l'ordre dans les collèges en autorisant les professeurs à renvoyer de cours aussi souvent que nécessaire les élèves qui s'obstinent à les perturber. Ces élèves doivent relever ensuite d'un accompagnement éducatif adapté, jusqu'à ce qu'ils soient disposés à retourner dans leur classe pour s'y conduire correctement. Pour cela, il faut annuler la circulaire Royal du 11 juillet 2000 (dite circulaire "scélérate") qui répute les exclusions de cours "exceptionnelles", ce qui n'est pas réaliste vu l'indiscipline qui règne actuellement dans tant de collèges.

Écrit par : Jean | 01 juillet 2009

L'idéologie nazie est irrationnelle par nature ( Voir Sang et or de Georges Politzer) et s'oppose explicitement aux Lumières.

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

FAUX, et la rationalité du nazisme fut amplement démontrée, et le plus admirablement ( et efficacement) ce fut par Germaine Tillion, ethnologue et déportée. C'est d'ailleurs ainsi qu'elle a soutenu le moral de ses camarades, en démontant le système pour prouver sa logique implacable. C'est dans ce but, leur faire accepter leur situation tragique, pour qu'elles y survivent, qu'elle leur a aussi écrit son opérette, "Le Verfügbar aux enfers".
Ecrit par : Cadichon | 01 juillet 2009

Cadichon, vous savez très bien que je connais les travaux de Germaine Tillion aussi bien que vous. Pour ce qui est de soutenir le moral des camarades, une anecdote que m'a rapportée Marie-Élisa Cohen, présidente de l'Amicale d'Auschwitz, l'arrivée, qui déclencha le fou-rire dans une baraque, d'un colis de Croix-Rouge contenant des culottes surdimensionnées, et pour cause.
"Une logique implacable", dites-vous ; je ne vois pas en quoi cela contredit l'irrationalisme de la notion de race supérieure.

Écrit par : guy morel | 01 juillet 2009

@David.D
Rappel :
Vous écriviez :
"La Shoah, pour ne prendre que ce seul exemple a été perpétrée par des gens, souvent cultivés qui savaient exactement ce qu'il voulaient et par quelles méthodes scientifiques parvenir à leurs fins!"
Ecrit par : david.D | 30 juin 2009
Ce à quoi je répondais :
"Je ne sais si cela sert à quelque chose, mais à tout hasard :
- la Shoah est un terme créé après.
- sur le moment, le nazisme envisage de se débarrasser des "sous-hommes", dont les sous-hommes juifs.
- l'extermination rationalisée est organisée à partir de Wannsee. Avant, les "méthodes" étaient peu rationnelles : mitrailleuses et fosses communes. Après : chambres à gaz.
- Il y avait chez les nazis des membres de l'élite sociale, notamment économique, ce qui ne suffit pas à faire d'eux des gens cultivés.
- l'idéologie nazie est irrationnelle par nature ( Voir Sang et or de Georges Politzer) et s'oppose explicitement aux Lumières.
- L'organisation des camps reposaient sur l'utilisation des Kapos, criminels de droit commun.
etc...

Je ne vous en veux pas des énormités que vous proférez, parce qu'elles partent sans doute d'un bon sentiment, mais il faudrait que vous vous mettiez à étudier un peu la question.
Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

Vous m'avez répondu sur l'idéologie avec assez de raison pour que je note que vous n'avez pas répondu sur les "gens souvent cultivés" et sur les "méthodes scientifiques".

Écrit par : guy morel | 01 juillet 2009

Le rationalisme a conduit l'humanité aux horreurs du XXème siècle...

Ecrit par : Jérôme Sancho | 30 juin 2009
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Non, Jérôme, c'est la folie qui a conduit l'humanité aux horreurs (de tous les temps).
J'ai vu d'autres réactions à mon propos initial dans ce fil.
Je n'en ai vu que de désapprobatrices, et je ne méprise pas leurs auteurs, mais ma réponse à Sancho vaut pour toutes les personnes qui me désapprouvent.
Je ne vois pas en quoi la Shoah (par exemple) a été le fruit du rationalisme, pas davantage que la boucherie de la Première Guerre mondiale (mais les guerres sont des boucheries inutiles, toutes, quelle que soit l'ampleur de chacune d'elles) sous le commandement de "héros" qui, eux, sont restés bien à l'abri. Dans une guerre, il n'y a pas de vainqueur pour les épouses et les enfants des soldats morts au "Champ d'honneur".
Le rationalisme, c'est ce qui fait découvrir la vérité, notamment dans le domaine de la science. Malheureusement, certaines découvertes conduisent à des applications meurtrières, dont se repentent ensuite les scientifiques qui ont fait lesdites découvertes. Mais l'usage qui est fait de certaines formes d'énergie, comme l'énergie nucléaire, pour détruire, n'est pas décidé par les scientifiques ; il l'est par les hommes politiques, qui ne sont pas forcément d'abominables monstres. Mais parmi eux il y en a. Et ces derniers sont habités par la haine en plus de l'ambition qui habite tous les hommes politiques.
Nous nous éloignons ici quelque peu du sujet de ce fil. Mais il reste que je pense que le traitement infligé aux femmes dans certains pays est dicté par l'ignorance, la stupidité et l'obscurantisme. Les trois vont souvent ensemble.
Si j'ai eu quelques réponses approbatrices (ce que j''ignore, faute de temps), j'en remercie chaleureusement les auteurs.
Je ne viens plus que rarement faute de temps.
A plus tard, je ne sais quand.

Écrit par : Francis Penin | 01 juillet 2009

l faudrait un sociologue ou un politique plus doué que moi pour donner le pas à pas de cette désagrégation de l'Etat, dont l'EN est la façade la plus visible, comme dans les icebergs. Ou un Montesquieu qui écrirait de nouvelles Lettres persanes et décrirait cette décadence française qui, à mon sens, a commencé par l'éviction de De Gaulle par Giscard (mais là encore, c'était un épiphénomène : les tendances lourdes sont toujours antérieures aux faits à proprement parler historiques).
JPB
Ecrit par : brighelli | 01 juillet 2009
Jean-Paul,
Des questions quand même.
Tu écris : "cette désagrégation de l'Etat". À supposer que l'État se désagrège, ce que je ne crois pas, cela veut-il dire que que "l'État" doit être considéré comme une sorte d'entité idéale ?
Tu parles de "décadence française" ; voilà une expression redoutable, trop souvent formulée dans le passé par des gens assez peu reluisants pour qu'on ne l'emploie qu'avec précaution.
Bien à toi.

Écrit par : guy morel | 01 juillet 2009

Excusez-moi de venir casser l'ambiance, mais j'ai besoin de votre aide sur un sujet passionnant (si ce n'est tout le monde, au moins les petites mamans déléguées de parents au Conseil d'Ecole).

Il me manque une phrase pour finir mon compte-rendu politiquement correct du dernier point discuté (ô combien) au Conseil d'Ecole d'hier soir.
J'ai bien pensé à l'un des proverbes préférés de ma mémé, mais ça ne va pas leur plaire.

Quelqu'un pour m'aider ?

[Citation : "Certains parents s’inquiètent des conditions d’hygiène qui seraient mises en place en cas de pandémie de Grippe A et particulièrement des risques de contamination dus aux gobelets présents dans la salle d'eau attenante à la cour de récréation.

Madame la Directrice informe le Conseil d’Ecole que le Ministère de l’Education Nationale et l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé ont d’ores et déjà communiqué toutes les mesures à prendre actuellement (voir affiche apposée sur la fenêtre de la salle polyvalente) et celles qui seraient en vigueur si toutefois l’état de pandémie était déclaré (fermeture des établissements scolaires, diffusion par la télévision et la radio de programmes scolaires destinés aux élèves d’élémentaire et de secondaire).

Les mesures en vigueur actuellement (lavage des mains fréquents à l’eau et au savon, utilisation de mouchoirs en papier jetables) sont strictement observées dans l’école. L’usage de gobelets jetables n’est pas mentionné, il va de plus à l’encontre des consignes données par le Ministère de l’Education Nationale quant aux Programmes Scolaires consacrées à l’EEDD (Education à l’Environnement pour un Développement Durable).

Les élèves ont tous un gobelet personnel lavé très régulièrement pour boire en classe. De plus, dès la moindre alerte d’épidémie (grippe, gastroentérite), les gobelets des toilettes attenantes à la cour (lavés plusieurs fois par jour en temps ordinaire) sont enlevés par les ATSEM afin d’éviter au mieux les risques de contamination.

Les enseignantes réfléchiront avec les ATSEM à une solution respectueuse de l’environnement et garantissant au mieux les risques d’épidémie tout en permettant néanmoins aux jeunes enfants de boire aussi souvent qu’ils en ont besoin pendant les périodes de récréation. (c'est là qu'il me manque une phrase autre que : "Les petits cochons, ça ne s'élève pas à l'eau claire !")]

A part ça, vous auriez vu la tête de ces braves dames lorsque j'ai annoncé que les enfants resteraient chez eux et seraient tenus de suivre avec Môman les cours diffusés par la télé et la radio !
Tout d'un coup, l'Ed. Nat. et ses fonctionnaires redevenaient très, très utiles et vraiment attractifs ! Mieux que les soldes à Auchan !

Écrit par : catmano | 01 juillet 2009

Je pense aussi que sur le fond, le nazisme est inspiré par des croyances irrationnelles (cf. "Le Matin des magiciens" de Louis Pauwels et Jacques Bergier, un livre "grand public", mais assez bien renseigné).

Le "noyau dur" de la doctrine étant la croyance en l'existence de "races supérieures" et le but l'éradication des prétendues "races inférieures", mais aussi des déviants et des malades.

En ce qui concerne les méthodes, je ne parlerais pas de "rationalisme", mais d'une volonté d'efficacité assaisonnée d'un zeste de sensiblerie paradoxale : c'est Himmler, le chef des SS, qui a demandé la construction des chambres à gaz car il avait assisté à des exécutions par fusillade et trouvait que ce procédé était trop violent (il s'agit en fait de cacher l'exécution). Les Juifs d'URSS n'ont pas eu droit à ce "traitement de faveur".

De nombreux historiens ont souligné les incohérences entre le but et les méthodes.

Par exemple le fait que les convois vers les camps de la mort étaient prioritaires sur les autres et cela jusqu'au bout de la Guerre, au détriment de l'efficacité militaire.

On pourrait souligner également la contradiction entre le but poursuivi dans les camps de travail (rendement, efficacité) et le traitement des "travailleurs" (nourriture insuffisante, mauvais traitements).

Il y a donc eu constamment contradiction entre un but irrationnel et des méthodes "rationnelles", ce qui globalement ne peut pas être qualifié de rationnel.

Il me paraît abusif d'incriminer le "rationalisme" et la philosophie des Lumières. La pensée nazie est en rupture avec cette tradition, comme du reste avec la tradition judéo-chrétienne.

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Fracko et Grandserre sur "Parenthèses" : pas triste.
Dans les réformes, beaucoup trop de place donnée au français et au calcul, au détriment des autres matières !
Fracko :En grammaire, est-il utile d'apprendre les définitions pour apprendre à communiquer?
En lecture, "exemple lumineux " (sic !) "papa lave la salade" : c'est nul.
Il faut lire "Maman lave la salade : on entend "an", et non seulement "a".
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 01 juillet 2009
Fracko et Grandserre surfent sur la vague de réformes mal fichues. Ils auraient tort de s'en priver.
Ni en français ( grammaire) ni en calcul, il n'y a eu d'avancées décisives dans les programmes. Et non plus de débat clair et construit avec les enseignants.
En lecture, c'est encore pire, puisque l'idéo-visuelle est reconduite dans les programmes de maternelle.
Pour fermer la bouche à ces deux-là, il fallait
1- prendre le temps de reconstruire des programmes,
2- prendre le temps de les mettre à l'épreuve du terrain, avec les maîtres quels qu'ils soient, sans aucune prévention à l'égard du supposé "pédagogisme".
Rien de tout cela n'ayant été fait - ou si peu -, Fracko et Grandserre jouent sur du velours.

Écrit par : guy morel | 01 juillet 2009

"Il faudrait un sociologue ou un politique plus doué que moi pour donner le pas à pas de cette désagrégation de l'Etat"

Mais si Jean-Paul vous êtes notre sosissologue préféré celui qui nous explique le monde comme il va !

Écrit par : iPidiblue conte voltairien ou le monde comme il va ! | 01 juillet 2009

Rien de tout cela n'ayant été fait - ou si peu -, Fracko et Grandserre jouent sur du velours.

Ecrit par : guy morel | 01 juillet 2009

Et en plus, Fracko et Grandserre, ces parangons du progressisme, ne supportent pas que ce soit papa qui lave la salade. ;O)

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Un petit conseil néanmoins, pour se rafraîchir en Touraine un seul mode acceptable, un bon petit vin blanc - un Vouvray par exemple - comme dirait le regretté Jean Carmet ! Après vos agapes bachelières où vous avalez des couleuvres allez dans une cave vous réjouir avec de gays vignerons ...

Écrit par : iPidiblue conte rabelaisien ou Brighelli en Touraine | 01 juillet 2009

[...] et l'ultra-répressif qui vous interdit à tout moment [...] de ne pas dire ce que vous pensez, de ne pas s'écarter de la ligne etc... etc...difficile de s'y retrouver!

Ecrit par : david.D | 30 juin 2009

Vous êtes sûr de bien maitriser l'usage de la négation ? Ou non ?

Écrit par : yann | 01 juillet 2009

Scusi ! Ce n'est pas le bac que vous faites passer mais le capes, ceci dit l'erreur n'est pas énorme vu le niveau actuel ...

Écrit par : iPidiblue conte rabelaisien ou Brighelli en Touraine | 01 juillet 2009

L'organisation des camps reposaient sur l'utilisation des Kapos
Ecrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

l'organisation reposait, Jérôme. Pour les camps, il n'y avait de repos qu'éternel.

Ecrit par : orthoproflefaux | 01 juillet 2009

Vous êtes sympathique à reprendre nos fautes mais j'en fais assez comme ça pour éviter de m'en attribuer qui ne m'en appartiennent pas.

Soyez un petit peu plus discipliné, svp.

Au passage les nazis n'ont pas seulement anéanti les juifs de leurs vivants si je puis dire, car jusque dans la mort ils ont tenté de les déshumaniser...J'y reviendrais quand j'aurais un peu plus de temps...

Écrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

Un petit conseil néanmoins, pour se rafraîchir en Touraine un seul mode acceptable, un bon petit vin blanc - un Vouvray par exemple - comme dirait le regretté Jean Carmet ! Après vos agapes bachelières où vous avalez des couleuvres allez dans une cave vous réjouir avec de gays vignerons ...

Ecrit par : iPidiblue conte rabelaisien ou Brighelli en Touraine | 01 juillet 2009

Il y a aussi quelques "Montlouis" pas dégueus, (je pense au "haut lieu", de chez Huet), et aussi quelques rouges, pas très loin.

Écrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

"J'y reviendrais quand j'aurais un peu plus de temps..."

Ecrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

Et quelle est la condition??? ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

Vous m'avez répondu sur l'idéologie avec assez de raison pour que je note que vous n'avez pas répondu sur les "gens souvent cultivés" et sur les "méthodes scientifiques".

Ecrit par : guy morel | 01 juillet 2009

Hé, Guy, j'ai répondu, moi, sur les gens cultivés! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

Après vos agapes bachelières où vous avalez des couleuvres allez dans une cave vous réjouir avec de gays vignerons ...

Ecrit par : iPidiblue conte rabelaisien ou Brighelli en Touraine | 01 juillet 2009

"gays vignerons" : on ne soulignera jamais l'importance de la place de l'adjectif qualificatif ! ;O))

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

"Il faudrait un sociologue ou un politique plus doué que moi pour donner le pas à pas de cette désagrégation de l'Etat"

Mais si Jean-Paul vous êtes notre sosissologue préféré celui qui nous explique le monde comme il va !

Ecrit par : iPidiblue conte voltairien ou le monde comme il va ! | 01 juillet 2009


Saucissologie (?) : théorie selon laquelle le monde "tourne en eau de boudin". ;O))

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Acceptez donc de sévir en notre délicieuse compagnie en qualité d'orthosuppléant ...

Ecrit par : orthoproflefaux | 01 juillet 2009

Magister est adoubé séance tenante !

Écrit par : Orthoprof, le vrai | 01 juillet 2009

Robin j'aurais pu aussi parler des agapes bachelardières ! Un ancien élève de Bachelard me racontait qu'il venait faire ses cours magistraux en Sorbonne en planquant dans son cabas sous le bureau quelques dives bouteilles qui mettent le coeur en joie !

Écrit par : iPidiblue et les récits épicés et arrosés de Gaston Bachelard | 01 juillet 2009

Là, quelle rapidité ! A peine annoncé sur l'autre fil, à peine rédigé !

Ecrit par : Marilyse | 27 juin 2009
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Chère Marilyse,
Votre enthousiasme me réjouit (car je suis d'accord avec JPB), mais je pense que vous vouliez dire :"A peine annoncé sur l'autre fil, déjà rédigé !"
Amicalement vôtre.

Ecrit par : Francis Penin | 01 juillet 2009

Bonjour, dear Francis,

J'ai effectivement donné dans l'hyperbole, mon enthousiasme sans doute. Mais JPB annonçait qu'il se mettait à écrire un autre fil et hop, d'un clic, le texte était déjà là. JPB, qui dort très peu selon ses dires, écrit plus vite que son ombre, en tout cas que la nuit, is'nt it ?

A propos d'enthousiasme, j'ai entendu Bégaudeau dans ma voiture ce matin qui disait : "Un ami, c'est quelqu'un qui vous maintient dans l'enthousiasme, qui vous détourne des pensées chagrines". J'ai trouvé la formule belle et juste. On l'a, à juste titre, beaucoup pourfendu, ce Bégaudeau. Ce sont les vacances : ajoutons-lui un petit plus en face de ses nombreux moins.

Écrit par : Marilyse | 01 juillet 2009

Saucissologie (?) : théorie selon laquelle le monde "tourne en eau de boudin". ;O))

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

Très drôle, Robin ! Qui se propose d'écrire le Traité de Saucissologie ? Une andouille ?

Écrit par : Marilyse | 01 juillet 2009

J'aurais besoin d'un face-à-main pour regarder votre Béjaune ma chère Marilyse ...

Écrit par : iPidiblue et monsieur de Sottenville | 01 juillet 2009

MONSIEUR DE SOTENVILLE: Monsieur, suis-je connu de vous?

CLITANDRE: Non pas, que je sache, Monsieur.

MONSIEUR DE SOTENVILLE: Je m'appelle le baron de Sotenville.

CLITANDRE: Je m'en réjouis fort.

MONSIEUR DE SOTENVILLE: Mon nom est connu à la cour, et j'eus l'honneur dans ma jeunesse de me signaler des premiers à l'arrière-ban de Nancy.

CLITANDRE: à la bonne heure.

MONSIEUR DE SOTENVILLE: Monsieur, mon père Jean-Gilles de Sotenville eut la gloire d'assister en personne au grand siège de Montauban.

CLITANDRE: J'en suis ravi.

MONSIEUR DE SOTENVILLE: Et j'ai eu un aïeul, Bertrand de Sotenville, qui fut si considéré en son temps, que d'avoir permission de vendre tout son bien pour le voyage d'outre-mer.

Écrit par : iPidiblue chez Georges Dandin | 01 juillet 2009

Acceptez donc de sévir en notre délicieuse compagnie en qualité d'orthosuppléant ...

Ecrit par : orthoproflefaux | 01 juillet 2009

Magister est adoubé séance tenante !

Ecrit par : Orthoprof, le vrai | 01 juillet 2009

Je suis votre serviteur, sans toutefois vous garantir d'avoir toujours l'oeil aux aguets, rapport au fait d'être plutôt attentif au contenu qu'à la forme. Il en est également ainsi lorsqu'on écrit directement, sans passer par un brouillon. D'une manière générale, les erreurs orthographiques qui apparaissent dans les commentaires sont davantage dues à l'étourderie qu'à l'ignorance des règles ou de l'usage. De plus, le clavier est un outil plus nerveux que la plume.

Écrit par : Magister | 01 juillet 2009

On ne nous fera pas croire qu'une femme qui porte un string pense davantage à autre chose qu'à son fondement, surtout lorsqu'elle en sent le délicieux ballotement lors de ses parades publiques, ni, ailleurs, qu'elle peut se percevoir autrement que comme une biomasse ensachée vouée à la chose.

Grandiose !
JPB, je crois que l'on vieillit. Si tu as le courage de répondre à cette envolée sur le fondement des choses, ce sera bien. Moi je vais me coucher.

Ecrit par : guy morel | 30 juin 2009

String, porte-jarretelles et bas de soie, j'ai porté, mais en interne. C'est-à-dire non visibles sans effeuillage préalable. J'ai porté ces vêtements régulièrement mais uniquement comme stimulants internes, non visibles au premier abord mais fantasmables en tant qu'hypothèses pour mes interlocuteurs masculins. Ils m'ont servi de stimulants cérébraux et le premier élément de séduction, celui que je mettais en avant, était bien mon cerveau.
J'avais un but précis, à cette époque, et qui n'était pas de me faire sauter. Si j'étais resté, sous ma vêture élégante, avec une culotte petit bâteau en coton et un collant Dim bas de gamme, personne ne s'en serait rendu compte, vu que je n'avais à aucun moment l'intention de me laisser effeuiller, mais, moi, je n'aurais pu être ce que je voulais paraître.
C'était ma burka à moi !

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Les enseignantes réfléchiront avec les ATSEM à une solution respectueuse de l’environnement et garantissant au mieux les risques d’épidémie tout en permettant néanmoins aux jeunes enfants de boire aussi souvent qu’ils en ont besoin pendant les périodes de récréation. (c'est là qu'il me manque une phrase autre que : "Les petits cochons, ça ne s'élève pas à l'eau claire !")]



Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009
étant entendu que tout organisme, et particulièrement celui des jeunes enfants, doit être convenablement et régulièrement hydraté, pour que le système immunitaire reste efficient, et que toute déshydratation, même minime, pourrait leur être dommageable, tant au point de vue des apprentissages scolaires que de leur santé en général.

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

"une culotte petit bâteau" : de quoi bâtir des châteaux en Espagne...

Écrit par : Orthoprof, le vrai | 01 juillet 2009

Robin j'aurais pu aussi parler des agapes bachelardières ! Un ancien élève de Bachelard me racontait qu'il venait faire ses cours magistraux en Sorbonne en planquant dans son cabas sous le bureau quelques dives bouteilles qui mettent le coeur en joie !

Ecrit par : iPidiblue et les récits épicés et arrosés de Gaston Bachelard | 01 juillet 2009

La poésie, l'épistémé et l'ivresse..avec une préférence pour l'ivresse, vérité supérieure : "in vino veritas". Quel homme complet de Gastounet ! Vous savez qu'il avait d'abord exercé le métier de facteur...les "tournées", ça donne soif !

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

étant entendu que tout organisme, et particulièrement celui des jeunes enfants, doit être convenablement et régulièrement hydraté, pour que le système immunitaire reste efficient, et que toute déshydratation, même minime, pourrait leur être dommageable, tant au point de vue des apprentissages scolaires que de leur santé en général.

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Quelle poésie dans la prose administrative française ! Je me demande s'il y a l'équivalent dans les autres pays ;-)

"Les petits cochons, ça ne s'élève pas à l'eau claire." : ça, je comprends !

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Si j'étais resté, sous ma vêture élégante, avec une culotte petit bateau en coton et un collant Dim bas de gamme, personne ne s'en serait rendu compte, vu que je n'avais à aucun moment l'intention de me laisser effeuiller, mais, moi, je n'aurais pu être ce que je voulais paraître.
C'était ma burka à moi !

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

D'accord pour les collants Dim bas de gamme, ça manque d'érotisme...Mais les culottes Petit Bateau, ça se discute ! ;O))

String, porte-jarretelles et bas de soie, j'ai porté, mais en interne. C'est-à-dire non visibles sans effeuillage préalable. J'ai porté ces vêtements régulièrement mais uniquement comme stimulants internes, non visibles au premier abord mais fantasmables en tant qu'hypothèses pour mes interlocuteurs masculins. Ils m'ont servi de stimulants cérébraux et le premier élément de séduction, celui que je mettais en avant, était bien mon cerveau.
J'avais un but précis, à cette époque, et qui n'était pas de me faire sauter. Si j'étais resté, sous ma vêture élégante, avec une culotte petit bâteau en coton et un collant Dim bas de gamme, personne ne s'en serait rendu compte, vu que je n'avais à aucun moment l'intention de me laisser effeuiller, mais, moi, je n'aurais pu être ce que je voulais paraître.
C'était ma burka à moi !

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Ca ferait un beau début de roman !

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Le vrai string, c'est une attitude. Ce n'est pas une affiche !
Je n'enseigne pas à ma fille à ne pas porter le string mais je lui enseigne à ne pas le montrer.
Je n'enseigne pas à ma fille à ne pas se maquiller mais je lui enseigne à rendre le maquillage quasi-invisible.
Je sanctionne impitoyablement tout attribut de cagole, forcément exhibitionniste.

Mais, c'est pas à des mecs qu'on peut expliquer ça ! Donc, je me tais devant cet auditoire essentiellement masculin et, globalement, assez coincé du cul.

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Qu'est-ce que vous me faites écrire comme bêtises ! C'est ma manière à moi de jeter de la farine et des œufs.

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Ma fille revient de l'épreuve de maths du brevet. Terrible ! Enfin, je veux dire lamentable !
D'après elle, c'est niveau CP. Elle a pris ça pour une insulte !
Elle est fort fâchée !

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Mais, c'est pas à des mecs qu'on peut expliquer ça ! Donc, je me tais devant cet auditoire essentiellement masculin et, globalement, assez coincé du cul.

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Hé, ho! Vous présumez, ma chère!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

Ninon de Lenclos véto ...

Écrit par : iPidiblue et la véto des bois et des champs | 01 juillet 2009

Mais, c'est pas à des mecs qu'on peut expliquer ça ! Donc, je me tais devant cet auditoire essentiellement masculin et, globalement, assez coincé du cul.

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Globalement, oui, mais chacun d'entre nous est exceptionnel ! ;-))

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

A propos d'enthousiasme, j'ai entendu Bégaudeau dans ma voiture ce matin qui disait : "Un ami, c'est quelqu'un qui vous maintient dans l'enthousiasme, qui vous détourne des pensées chagrines". J'ai trouvé la formule belle et juste. On l'a, à juste titre, beaucoup pourfendu, ce Bégaudeau. Ce sont les vacances : ajoutons-lui un petit plus en face de ses nombreux moins.

Ecrit par : Marilyse | 01 juillet 2009

Ne me dites pas que vous êtes pour la "note de vie scolaire" ?
;O))

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Qu'est-ce que vous me faites écrire comme bêtises ! C'est ma manière à moi de jeter de la farine et des œufs.

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

Tant que vous ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier...;-)
Bon, je vais encore me faire agonir par l'Isabelle Alonso de service!!! 0-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

étant entendu que tout organisme, et particulièrement celui des jeunes enfants, doit être convenablement et régulièrement hydraté, pour que le système immunitaire reste efficient, et que toute déshydratation, même minime, pourrait leur être dommageable, tant au point de vue des apprentissages scolaires que de leur santé en général.

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Quelle poésie dans la prose administrative française ! Je me demande s'il y a l'équivalent dans les autres pays ;-)

"Les petits cochons, ça ne s'élève pas à l'eau claire." : ça, je comprends !

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

Ouais, ben n'empêche qu'il n'y a que ma sœur pour m'aider à rédiger de façon politiquement correcte mon procès-verbal du conseil d'école du 30/06/09 !!! Merci Dobo !

Les petits cochons qui ne s'élèvent pas à l'eau claire, je leur ai servi ça hier soir pendant au moins vingt minutes, ça ne leur a pas plu du tout !
MonchériMoncœur et MapouletteMoncanard valent bien mieux que cela et encore plus depuis que mon supérieur hiérarchique maximum est un ancien de la firme qui leur affirme que c'est parce qu'ils le valent bien !

Écrit par : catmano | 01 juillet 2009

Comme Dobolino a bien mérité de la gent familière des garennes, une petite histoire de lapins aux grandes oreilles :

Un Procureur voudrait savoir lequel des quatre services luttant contre la délinquance dans sa circonscription, est le plus efficace. Pour ce faire, il décide de faire procéder à un test « grandeur nature » :
il fait lâcher un lapin dans les bois de son ressort, à charge pour chaque service de retrouver le lapin.
- La S.R. (Section de Recherches de la Gendarmerie) vérifie que le lapin figure sur la liste des espèces non protégées, réclame un renfort en personnel, crée une cellule de travail, place des caméras, engage des lapines bien roulées, soudoie des renards, filoche des belettes, truffe les carottes de micros, fait de l'intox dans les clairières, et interroge les plantes et les cailloux. Après trois mois d'enquête, le PV remis au magistrat conclut : « L'affaire est close, le lapin n'a jamais existé.»
- Le P.S.I.G. (Peloton de Surveillance et d'Intervention de la Gendarmerie) arrive, encercle le bois, fait une sommation rapide, mitraille tout, met le feu et saccage toute trace de vie. Deux heures après, les Ninjas arborent le cadavre carbonisé du lapin et déclarent : « Mission accomplie.»
- La B.T. (Brigade Territoriale, la plus petite unité de la Gendarmerie) prétexte ne pas savoir ce qu'est un lapin, n'en ayant jamais vu, et propose que la B.R. locale (Brigade des Recherches, unité d'investigation de la Gendarmerie) soit chargée des recherches, puis envoie une patrouille en direction du bois. Le soir même, les gendarmes établissent un bordereau de transmission directe qui précise : « Le lapin a quitté la circonscription. Il se trouve maintenant dans le bois situé en zone Police.»
- La Police arrive enfin avec son panier à salade, fait une rafle dans une clairière et le lendemain présente au parquet un blaireau salement amoché qui dit :« OK, d'accord, je suis un lapin.»

Écrit par : iPidiblue, camping dans la garenne | 01 juillet 2009

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Ca ferait un beau début de roman !

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009
Je sais ! Ça fait 107 ans qu'on me le dit et j'e suis à présent bien convaincue. Mais ...
Entre écrire trois lignes à la va-vite et rester un an "en loge", comme dit Pierre Magnan, y'a une belle marge !
Sinon, c'est vrai qu'il y a un beau sujet, de quoi faire au bas mot cinq cents pages, denses et passionnantes.
C'est romanesque, du début à la fin, et le sujet que je tiens est totalement inexploité.
Je suis désolée, Robin, mais je suis surinvestie par ma vie ménagère et ai le défaut de n'être pas insomniaque.

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

D'accord pour les collants Dim bas de gamme, ça manque d'érotisme...Mais les culottes Petit Bateau, ça se discute ! ;O))


Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009
Tous les profs sont des pédophiles en puissance !
Robin, adepte de la culotte petit-bâteau et du collant DD pure laine vierge ...
Petite musique pour Robin:
http://www.youtube.com/watch?v=nq7CNcAb-K8

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

- La Police arrive enfin avec son panier à salade, fait une rafle dans une clairière et le lendemain présente au parquet un blaireau salement amoché qui dit :« OK, d'accord, je suis un lapin.»

Ecrit par : iPidiblue, camping dans la garenne | 01 juillet 2009
Excellent, iPidiblue !

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

pourrions-nous recommencer à leur donner en modèles Louise Michel ? Faut dire qu'elle manquait de sex appeal, la Vierge Rouge...

Ecrit par : brighelli

Il existe peut-être de charmantes militantes féministes, mais j'ai toujours eu l'impression qu'en majorité, elles étaient plutôt hommasses.

Écrit par : Moot | 01 juillet 2009

Ouais, ben n'empêche qu'il n'y a que ma sœur pour m'aider à rédiger de façon politiquement correcte mon procès-verbal du conseil d'école du 30/06/09 !!! Merci Dobo !


Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009
Ça t'a plu ? Tant mieux car je l'ai écrit au pied-levé (pas certaine du trait d'union ?), en deux temps-trois mouvements. C'est à force de lire des circulaires ! On prend l'habitude du politiquement correct !
Imaginez-vous qu'on n'a plus le droit d'engraisser un seul porcelet pour se faire de la charcutaille sans passer sous les fourches caudines de la Police Sanitaire (prises de sang, clôtures électriques, miradors et autres légis' de mes fesses). C'est la dernière cerise au sommet du gâteau que vient de nous pondre l'administration !

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

pourrions-nous recommencer à leur donner en modèles Louise Michel ? Faut dire qu'elle manquait de sex appeal, la Vierge Rouge...

Ecrit par : brighelli

Il existe peut-être de charmantes militantes féministes, mais j'ai toujours eu l'impression qu'en majorité, elles étaient plutôt hommasses.

Ecrit par : Moot | 01 juillet 2009
C'est le problème ! J'ai tenté en vain d'y remédier mais, comme tout précurseur, je suis inaudible et la meute hurlante qui s'est lancée à mes trousses était exclusivement féminine, les hommes m'ayant plutôt globalement à la bonne,mais pour de mauvaises raisons.

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Ça t'a plu ? Tant mieux car je l'ai écrit au pied-levé (pas certaine du trait d'union ?), en deux temps-trois mouvements. C'est à force de lire des circulaires ! On prend l'habitude du politiquement correct !

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Oui, oui, c'était parfait. Il me fallait un truc bien ronflant, le plus compliqué possible afin que personne ne puisse se rendre compte que je me fichais d'eux et que je continuais tout simplement à être persuadée que les petits cochons ne s'élevaient toujours pas à l'eau claire.

Ceci dit, je ne l'ai pas ajouté à la version officielle, mais ça soulage.

Écrit par : catmano | 01 juillet 2009

"Robin, adepte de la culotte petit-bâteau et du collant DD pure laine vierge ..."

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Voyons, pas de "petit chapeau" sur le bateau, Dobolino!
"Plutôt guitare"... Ma fille, quand je l'ai avec moi, me réclame ce disque, en boucle...

Écrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

Mais, c'est pas à des mecs qu'on peut expliquer ça ! Donc, je me tais devant cet auditoire essentiellement masculin et, globalement, assez coincé du cul.

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Hé, ho! Vous présumez, ma chère!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009
Rassurez-vous ! Y'a pas non plus trop de gonzesses qui maîtrisent la chose !
Le tout est de savoir où est le jeu de la séduction ! Si c'est pour tirer un coup ou pour se faire entretenir, c'est string offert et exhibé. Si c'est pour jouer, c'est différent.

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Rassurez-vous ! Y'a pas non plus trop de gonzesses qui maîtrisent la chose !
Le tout est de savoir où est le jeu de la séduction ! Si c'est pour tirer un coup ou pour se faire entretenir, c'est string offert et exhibé. Si c'est pour jouer, c'est différent.

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Oh, mais avoir besoin d'être rassuré n'est pas une priorité omniprésente!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

Mais les culottes Petit Bateau, ça se discute ! ;O))


Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

Certaines ont appris, de port en port, à bien naviguer : cabotage ou navigation hauturière... :-))

Écrit par : Marilyse | 01 juillet 2009

Ne me dites pas que vous êtes pour la "note de vie scolaire" ?
;O))

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

En ce moment je rêve de "vie solaire", hors les murs. Cela ne saurait tarder. Je suis retenue prisonnière du secrétariat de brevet pour deux heures encore. Par la fenêtre, j'entends chanter, brailler, en mégateuf, les étudiants de l'IUT, avec un écho digne des concerts du regretté Mikael. Nous, nous "injectons" des copies dans les paquets des correcteurs... Vous n'êtes pas de brevet, Robin ?

Écrit par : Marilyse | 01 juillet 2009

Vous n'êtes pas de brevet, Robin ?

Écrit par : Marilyse | 01 juillet 2009

Figurez-vous qu'ils m'ont "oublié" (on m'a dit que c'était parce que je n'avais pas de 3 ème cette année, mais "Ils" auraient pu penser à moi pour la surveillance ou le secrétariat). Bien entendu, je suis très vexé ! ;-)

Qu'ai-je fait pour mériter cette disgrâce ? J'hésite entre la corde et le poison. Le poignard japonais, peut-être ?

A moins qu'ils se soient dit qu'ils m'en avaient fait suffisamment baver cette année avec les trajets.

Pensez-vous que je doive écrire au recteur d'Académie une lettre de remerciement manuscrite en calligraphie anglaise avec comme formule finale "Le beso los piès" ?

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

"Robin, adepte de la culotte petit-bateau et du collant DD pure laine vierge ..."

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Bonnet d'âne, le blog de tous les fantasmes ! ;O))

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Je suis désolée, Robin, mais je suis surinvestie par ma vie ménagère et ai le défaut de n'être pas insomniaque.

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Dommage. Ce sont les extraits de "vie ménagère" qui font tout le sel de ce genre de roman.

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009
Tous les profs sont des pédophiles en puissance !
Robin, adepte de la culotte petit-bateau et du collant DD pure laine vierge ...
Petite musique pour Robin:
http://www.youtube.com/watch?v=nq7CNcAb-K8

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Très joli !

...Mais attention à Ségolène !

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Les grands problèmes tourmentent les nouveaux profs (et leurs formateurs) en histoire-géo :
quel cahier pour les élèves ?
Petits extraits de la liste de discussion (très meirieu-des-mondes) des profs d’hist-géo :

« Je suis normalement nommée en collège à la rentrée et je commence tout juste à me poser ce genre de question.
Je suis néo titulaire et mon année de stage s’est déroulée en lycée (seconde et 1re STG) je dois avouer que la gestion des cahiers/classeurs à (sic) été catastrophique faute de m’être suffisamment penché (sic) sur le problème avant la rentrée, donc toutes ces questions au sujet du collège m’intéressent vivement et me paniquent aussi parce que je n’y connais rien, ou si peu !
Il faut aussi que je me penche sérieusement sur le socle (penchez-vous bien, mademoiselle !) et ce ne sont pas les quelques heures de formations que j’ai eu sur ce sujet qui vont pouvoir m’aider concrètement !
Je voudrais quand même savoir comment fabriquer des onglets qui puissent tenir toute l’année, le "post-it" me semble rédhibitoire.

L’idée du "cahier de référence" me parait tout simplement géniale, mais est-ce qu’il ne serait pas moins "perturbant" pour les révisions de l’élève de faire une photocopie de son cours et de coller cette dernière dans le cahier de référence plutôt que l’inverse, ce qui lui permet donc de garder son cahier "au propre".

Est-ce qu’il faut mettre quelque part dans le cahier les "grilles d’évaluation" du socle (je ne sais pas si c’est le mot approprié) et si oui, faut-il les mettre à chaque début de chapitre ? »

– Heureusement, de grands pros ont la réponse :

« Il me semble utile de mettre l’élève en activité sur un support commun. Le rapport au cahier collectif est forcément autre et recèle davantage de motivation pour l’application, la concentration. Il s’agit aussi de changer simplement pour l’élève concerné le dispositif de cours pour que mentalement il l’envisage différemment. Il sollicite alors des réflexes différents et peut éventuellement prendre conscience de sa différence d’attitude entre un cours où il est UN élève et celui où il est L’élève. »
On est rassurés !

– Voilà des nouveaux collègues particulièrement réjouissants... Je crois que je vais devenir chef d'établissement ;))

Écrit par : P. Lariba | 01 juillet 2009

Je vais avoir besoin de conseils, je remplace quelqu’un pour corriger le brevet en 3e technologique alors que je suis en lycée.
Dois-je me pencher sur le socle ? :))

Écrit par : P. Lariba | 01 juillet 2009

C'est quoi, le "cahier de référence"?

Écrit par : Sylvie Huguet | 01 juillet 2009

Au sujet des lectures de vacances, qui d'autre a quelques propositions de romans indispensables pour les longues nuits d'été ?

Un peu de pub pour le roman de ma copine :

>> Renard-Pèlerin, Paulette Choné, Le Bruit du temps éditeur, 2009, 264 p. (22 €).

Écrit par : retraitée | 01 juillet 2009

Il faut aussi que je me penche sérieusement sur le socle

Ecrit par : P. Lariba | 01 juillet 2009

Avez-vous dit à cette jeune personne ivre de pédagogoglogie de venir faire un tour sur bonnetdane où de vieux loups pleins d'expérience et de sagesse se chargeront de la dégriser?
Par exemple, il faut absolument que nous lui apprenions que sous le socle, il y a "les sept piliers du socle", et que si elle se penche suffisamment sur le socle, elle aura le plaisir ineffable d'en admirer les piliers. Une chienne n'y retrouverait pas ses petits, mais que c'est beau!

Écrit par : Jean | 01 juillet 2009

Tiens, un petit problème de calcul. Soit une étude de provenance indéterminée indiquant que les instituteurs français sont les champions du monde du congé-maladie (45 % ont posé un congé-maladie, contre 22 % pour les salariés du privé, avec concentration avant et après les vacances de Noël, et -tiens tiens- aux alentours des ponts du mois de mai.) Sachant que cette étude est révélée lundi matin à 7 heures par RTL, combien de temps David Pujadas consacrera-t-il au sujet, au journal de 20 Heures de mardi ?

Si vous êtes passé à proximité d’un poste de radio ou de télévision, tout au long de l’intervalle, vous n’avez pas pu échapper à ces chiffres, extraits d’une "étude du ministère de l’éducation", révélés par RTL, soumis tout chauds par Aphatie au nouveau ministre de l’Education Luc Chatel, et qui témoignent bien de la dégradation du service public.

Au 20 Heures de France 2 du lendemain, donc, Pujadas rebondit comme il se doit, présentant une étude "qui va sans doute faire grincer des dents". Traduisez : attention tabou, mais nous à France 2, on n’a peur de rien. "Les instituteurs, répète-t-il, sont deux fois plus nombreux que les salariés du privé à demander des congés maladie." Un temps d’arrêt. "Un constat relativisé par le ministre, Luc Chatel." Traduisez : ne croyez pas Chatel, c’est langue de bois et compagnie.

Mais surprise : le reportage de France 2 précise qu’avec 11 jours de congé-maladie par an pour les instituteurs contre 9 pour les salariés du privé, l’écart sensationnel s’est réduit (même un téléspectateur ayant subi d’irrémédiables lacunes dans son apprentissage du calcul mental en aura l’intuition après un effort moyen).

Et surtout, France 2 précise fort honnêtement que les policiers sont malades 19 jours par an, et les agents de la Défense, de la Justice ou de l’Equipement, au moins 15 jours par an (c’est-à-dire quatre jours de plus que les instits).

Enfin, un syndicaliste fait remarquer que la terrible statistique concernant les instituteurs inclut les congés maternité, dans une profession ultra-féminisée.

Autrement dit, ce rapport, dont nul ne sait qui l’a fait fuiter, est nul et non avenu.

Ce qui n’a pas empêché RTL, et à sa suite tout le système médiatique, de le matraquer toute la journée. Comme un exercice (niveau moyen) de médiarithmétique permettait d’ailleurs de le prévoir.

Daniel Schneidermann.

http://www.arretsurimages.net/vite-dit.php#id4845

Les questions qu’il faut maintenant poser :
1- D’où est partie cette intox ?
2- Qui a construit cette intox ?
3- Qui a intérêt à salir les instituteurs français ?
4- Dans quel but ?

Écrit par : BA | 01 juillet 2009

et ce ne sont pas les quelques heures de formations que j’ai eu sur ce sujet qui vont pouvoir m’aider concrètement !

Ecrit par P.Lariba

Surtout que personne ne s'est encore demandé sur quoi reposent les piliers du socle et que pour prendre en compte tout l'enjeu de ce questionnement, ce ne sont pas quelques heures de formation qu'il faudra, mais des mois - que dis-je? -, des années de formation.

Écrit par : Jean | 01 juillet 2009

Voilà des nouveaux collègues particulièrement réjouissants... Je crois que je vais devenir chef d'établissement ;))

Ecrit par : P. Lariba | 01 juillet 2009

On constate avec soulagement que la relève du désopilant humoriste Philippe Meirieu est assurée !

Merci P. Lariba de cette bonne nouvelle ! ;-)

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Avez-vous dit à cette jeune personne ivre de pédagogoglogie de venir faire un tour sur bonnetdane où de vieux loups pleins d'expérience et de sagesse se chargeront de la dégriser?
Par exemple, il faut absolument que nous lui apprenions que sous le socle, il y a "les sept piliers du socle", et que si elle se penche suffisamment sur le socle, elle aura le plaisir ineffable d'en admirer les piliers. Une chienne n'y retrouverait pas ses petits, mais que c'est beau!

Ecrit par : Jean | 01 juillet 2009

...Et qu'elle n'oublie pas de mettre une culotte "Petit Bateau" !
;O))

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Si j'étais resté, sous ma vêture élégante, avec une culotte petit bâteau en coton et un collant Dim bas de gamme, personne ne s'en serait rendu compte, vu que je n'avais à aucun moment l'intention de me laisser effeuiller, mais, moi, je n'aurais pu être ce que je voulais paraître
Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Si vous étiez resté sobrement sous-vêtue, cela aurait sûrement davantage affecté votre identité que si vous l'étiez restée...

Écrit par : orthoproflefaux | 01 juillet 2009

l'organisation reposait, Jérôme. Pour les camps, il n'y avait de repos qu'éternel.

Ecrit par : orthoproflefaux | 01 juillet 2009

Vous êtes sympathique à reprendre nos fautes mais j'en fais assez comme ça pour éviter de m'en attribuer qui ne m'en appartiennent pas.

Pan sur le bec ! fallait remonter le fil ou lire plus attentivement. Mea culpa et plates excuses.

Écrit par : orthoproflefaux | 01 juillet 2009

Tiens, un petit problème de calcul.

Ecrit par : BA | 01 juillet 2009

Le chiffre réellement intéressant est celui de 45 %. Ça nous fait plus d'un instit sur deux qui résiste à la tentation de l'arrêt maladie. C'est bien.
Avez-vous les chiffres des non-salariés (artisans, patrons, professions libérales) ? Je vous parie une boîte de Tamiflu qu'on est bien en-dessous des neuf jours par an.
Bien à vous, comme dit l'autre.

Écrit par : yann | 01 juillet 2009

C'est quoi, le "cahier de référence"?

Écrit par : Sylvie Huguet | 01 juillet 2009

"Sous la question de l'Etre, il y a la question de Dieu, sous la question de Dieu, il y a la question du socle commun, sous la question du socle commun, il y a la question du cahier de référence."

...Commençons par une bonne bière !

(Martin Heidegger, dans "Chemins qui ne mènent nul part", 1933)

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Par exemple, il faut absolument que nous lui apprenions que sous le socle, il y a "les sept piliers du socle", et que si elle se penche suffisamment sur le socle, elle aura le plaisir ineffable d'en admirer les piliers. Une chienne n'y retrouverait pas ses petits, mais que c'est beau!

Ecrit par : Jean | 01 juillet 2009

7 piliers...comme ceux de la Sagesse ?

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

7 piliers...comme ceux de la Sagesse ?

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

Moins 2 et on est dans l'islam, socle commun ?

Écrit par : nicolas | 01 juillet 2009

Concernant l'absentéisme des profs...
En 5 ans, mon employeur ne m'a pas vu une seule fois lui apporter une feuille d'arrêt de maladie...
En 1 semaine, une prof qui ne souhaitait pas sortir de mon lit a appelé 2 fois son collège pour pouvoir faire l'école buissonnière (certes elle était nerveusement fatiguée...Je sens que les deux roues du carosse bancal qui circulent sur ce blog que sont jeremy et Sibille vont s'en donner à coeur joie)
Tiens, au passage c'est elle qui m'a appris que le string n'était plus à la mode...

Écrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

"Je crois que je vais devenir chef d'établissement ;))"

Ecrit par : P. Lariba | 01 juillet 2009

Tiens, à propos de chef d'établissement, une anecdote qui m'a été racontée par une amie, parlant d'une collègue qui exerce maintenant ce délicieux métier.
Cette collègue convoque un élève, convaincu de viol dans l'établissement, en compagnie de ses parents. Puis elle dit à l'élève en question: "et si moi, je te déshabille et si je te tripote partout, tu dis quoi?" L' élève et les parents étaient, paraît-il, estomaqués.

Écrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

Les questions qu’il faut maintenant poser :
1- D’où est partie cette intox ?
2- Qui a construit cette intox ?
3- Qui a intérêt à salir les instituteurs français ?
4- Dans quel but ?

Ecrit par : BA | 01 juillet 2009

Pièces à ajouter au dossier :

- les congés maternité et post nataux auraient été comptabilisés au même titre que les congés maladies

- il se pourrait même qu'il s'agisse du nombre total d'absences justifiées (congés maladie, maternités, post nataux et formation)

Écrit par : catmano | 01 juillet 2009

"certes elle était nerveusement fatiguée...Je sens que les deux roues du carosse bancal qui circulent sur ce blog que sont jeremy et Sibille vont s'en donner à coeur joie)
Tiens, au passage c'est elle qui m'a appris que le string n'était plus à la mode...

Ecrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

Je chôme sans rôt, dire que vous êtes un peu concon n'est pas une insulte. C'est un simple constat.

Écrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

Le chiffre réellement intéressant est celui de 45 %. Ça nous fait plus d'un instit sur deux qui résiste à la tentation de l'arrêt maladie. C'est bien.
Avez-vous les chiffres des non-salariés (artisans, patrons, professions libérales) ? Je vous parie une boîte de Tamiflu qu'on est bien en-dessous des neuf jours par an.
Bien à vous, comme dit l'autre.
Ecrit par : yann | 01 juillet 2009

Les artisans, patrons - des PME, parce que pour les autres n'a pas de sens -, les professions libérales - encore que là-dessus, il faudrait trier - ne prennent pas ou très peu d'arrêts- maladie.
Et alors ?

Écrit par : guy morel | 01 juillet 2009

Je chôme sans rôt, dire que vous êtes un peu concon n'est pas une insulte. C'est un simple constat.

Ecrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

Oh! Monsieur prend la mouche...et verbalise comme à son habitude.
Toutefois la contrepèterie m'a bien fait rire.

Écrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

Et alors ?

Ecrit par : guy morel | 01 juillet 2009

Et alors nous sommes dans une société qui crève d'assistanats en tous genres, tellement intégrés dans le subconscient qu'ils paraissent (paressent ?) naturels.

Écrit par : yann | 01 juillet 2009

Tous les profs sont des pédophiles en puissance !

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Moi, je me suis officiellement déclaré « pédophobe » ; je ramène déjà assez de boulot à la maison, je vais pas en plus mettre des élèves dans mon lit !

Un de mes élèves de seconde, qui passe son temps à se donner en spectacle, voulait me donner l'accolade pour le dernier cours ; je lui ai répondu « je te l'ai déjà dit, Arthur, c'est non, même si tu te laves. »

Écrit par : sanjuro | 01 juillet 2009

Les enseignants ne sont pas assistés. A ma connaissance, ils assistent, Monsieur Yann. D'où l'idée de redéfinir le métier d'enseignant en y incluant : assistant(e) social(e), psychologue, juriste, surveillant(e) de garderie, nounou, et bientôt policier, et quand l'une de ces fonctions n'est pas activée, enseignant(e), mais c'est un plus; donc si on fait le calcul en termes d'arrêt maladie, on est loin, très loin du compte, même avec les conclusions peu banales du cabinet privé chargé de l'étude en question...

Écrit par : nicolas | 01 juillet 2009

Et alors nous sommes dans une société qui crève d'assistanats en tous genres, tellement intégrés dans le subconscient qu'ils paraissent (paressent ?) naturels.
Ecrit par : yann | 01 juillet 2009

C'est une manière de raconter les choses qui, à mon avis, ne va pas très loin.

Écrit par : guy morel | 01 juillet 2009

« Il me semble utile de mettre l’élève en activité sur un support commun. Le rapport au cahier collectif est forcément autre et recèle davantage de motivation pour l’application, la concentration. Il s’agit aussi de changer simplement pour l’élève concerné le dispositif de cours pour que mentalement il l’envisage différemment. Il sollicite alors des réflexes différents et peut éventuellement prendre conscience de sa différence d’attitude entre un cours où il est UN élève et celui où il est L’élève. »

:):):):)!!!!!! L'éclat de rire de fin de journée, merci bien!! Allez zou les enfants, encore deux jours de verbiage et vivent les vacances!!!
Pour vos lectures estivales, un bon BO pour repenser vos stratégies pédagogiques et remettre l'apprenant en souffrance psycho-sociétale en phase avec son propre vécu. Yeah!
;)!!
(le rocher, à la cave pour deux mois)

Écrit par : sisyphe | 01 juillet 2009

- il se pourrait même qu'il s'agisse du nombre total d'absences justifiées (congés maladie, maternités, post nataux et formation)
Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009
Qui a comptabilisé, ces dernières décennies, le nombre de jours où les ministres de l'Ed. Nat se sont absentés de leur fonction ?

Écrit par : guy morel | 01 juillet 2009

Pensez-vous que je doive écrire au recteur d'Académie une lettre de remerciement manuscrite en calligraphie anglaise avec comme formule finale "Le beso los piès" ?

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

Surtout pas, malheureux !:-))
Le mieux, c'est de faire le dos rond. De toute façon, vous avez bien mérité d'être oublié ! Na !

Écrit par : Marilyse | 01 juillet 2009

Et alors nous sommes dans une société qui crève d'assistanats en tous genres, tellement intégrés dans le subconscient qu'ils paraissent (paressent ?) naturels.

Ecrit par : yann | 01 juillet 2009

Hé ben, Yann, que vous arrive t'il? Vous êtes grognon, en ce moment! Vous avez des clients fonctionnaires qui ne vous payent pas leurs factures? Un bon balayage, et on n'en parle plus, au lieu d'amalgamer tout un corps de métier, (voire plusieurs!!!)

Écrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

Dois-je me pencher sur le socle ? :))

Ecrit par : P. Lariba | 01 juillet 2009

C'est à vous de voir. Si vous tombez, ce ne sera pas de très haut. :-))

Écrit par : Marilyse | 01 juillet 2009

(le rocher, à la cave pour deux mois)

Ecrit par : sisyphe | 01 juillet 2009

Alors Sisyphe, heureux ?

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Surtout pas, malheureux !:-))
Le mieux, c'est de faire le dos rond. De toute façon, vous avez bien mérité d'être oublié ! Na !

Ecrit par : Marilyse | 01 juillet 2009

personne ne m'aimeuuuuuuuu!!!!!!!!!!!;O))

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

personne ne m'aimeuuuuuuuu!!!!!!!!!!!;O))

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

Ben si, justement, pour vivre heureux, vivons caché, dit-on, donc, si vous aimeueueueueueu, on pense que vous avez bien mérité d'être oublié.
Ah.

Écrit par : catmano | 01 juillet 2009

(Martin Heidegger, dans "Chemins qui ne mènent nul part", 1933)

errata : nulle part (Mein Got !)

(j'suis un peu nul en dactylographie)

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Ben si, justement, pour vivre heureux, vivons caché, dit-on, donc, si onvous aimeueueueueueu, on pense que vous avez bien mérité d'être oublié.
Ah.

Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009

Attention catmano, vous devenez sarkoziste ! ;-)

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Un de mes élèves de seconde, qui passe son temps à se donner en spectacle, voulait me donner l'accolade pour le dernier cours ; je lui ai répondu « je te l'ai déjà dit, Arthur, c'est non, même si tu te laves. »

Ecrit par : sanjuro | 01 juillet 2009

Je ne sais pas ce qu'ils ont tous à vouloir nous embrasser en ce moment, avec cette chaleur.

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Heureux? Mauvaise question! Je ne suis pas un afficionado des congés. Figurez-vous que j'aime bien mon boulot et ces élèves souvent ch...! Très complexe tout ça, j'oscille entre deux pôles selon mon humeur.
La vraie question reste: comment bosser jusqu'à 70 ans? :)

Écrit par : sisyphe | 01 juillet 2009

"Fracko et Grandserre surfent sur la vague de réformes mal fichues. Ils auraient tort de s'en priver." (Guy Morel)

S'il n'y avait que ces deux-là !
J'ai acheté ce matin un livre "Enseigner la lecture au cycle 2 ",Nathan pédagogie. collection "les repères pédagogiques".

Signé par : J.E. Gombert, (auteur de la "méthode intégrative" chère à Goigoux : Crocolivre) Pascale Colé, Sylviane Valdois, Roland Goigoux, Philippe Mousty, Michel Fayol.
A signaler que Michel Fayol et Sylviane Valdois sont membres du conseil scientifique de l'ONL.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 01 juillet 2009

Hé ben, Yann, que vous arrive t'il? Vous êtes grognon, en ce moment! Vous avez des clients fonctionnaires qui ne vous payent pas leurs factures? Un bon balayage, et on n'en parle plus, au lieu d'amalgamer tout un corps de métier, (voire plusieurs!!!)

Ecrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

Vous n'y êtes pas CS! Yann a exprimé simplement sa rancoeur. Les millions de fonctionnaires qui s'absentent de leur poste consultent les médecins et enrichissent les apothicaires.
Ce qui soi-dit en passant et du point de vue économique est plutôt une excellente chose. Un fonctionnaire malade est bien plus utile en termes d'économie qu'un enseignant bien portant.

Écrit par : marigot | 01 juillet 2009

Ben si, justement, pour vivre heureux, vivons caché, dit-on, donc, si onvous aimeueueueueueu, on pense que vous avez bien mérité d'être oublié.
Ah.

Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009

Attention catmano, vous devenez sarkoziste ! ;-)

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

A quoi voyez-vous ça ? Vous m'inquiétez Docteur ;-((

Écrit par : catmano | 01 juillet 2009

Dois-je me pencher sur le socle ? :))

Ecrit par : P. Lariba | 01 juillet 2009

C'est à vous de voir. Si vous tombez, ce ne sera pas de très haut. :-))

Ecrit par : Marilyse | 01 juillet 2009

Très bien!

Écrit par : Jean | 01 juillet 2009

personne ne m'aimeuuuuuuuu!!!!!!!!!!!;O))

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

Ben si, justement, pour vivre heureux, vivons caché, dit-on, donc, si vous aimeueueueueueu, on pense que vous avez bien mérité d'être oublié.
Ah.

Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009

Heureusement que vous me comprenez, vous, Catmano ! :-))

Écrit par : Marilyse | 01 juillet 2009

Ce qui soi-dit en passant
Ecrit par : marigot | 01 juillet 2009

soit dit
Modeste conseil aux éminents blogueurs : écrivez sur word avec correcteur ortho intégré - c'est le moment de démontrer son utilité- puis copiez-collez afin que les orthoprofs puissent prendre un peu de répit... les vacances, c'est pour tout le monde !

Écrit par : orthoproflefaux | 01 juillet 2009

aviatoulézortoprofdelatère :
lachénoulébasket onfécekonveu acédeprécioncomsa

Écrit par : pluskacé | 01 juillet 2009

La dépense d'énergie nécessaire pour faire classe est souvent incompatible avec un gros rhume, une bronchite ou autre. Quoiqu'on en dise, nous souffrons d'une très grande déperdition d'énergie nerveuse, chose que des employés de bureau ou des professions libérales ne connaissent pas. Nous sommes des gestionnaires de groupes d'individus souvent indiscipllinés, sans moyens réels et efficaces de régulation. Conjugons ceci au sentiment d'oeuvrer trop souvent pour rien et avec une rémunération assez ridicule...on comprendra que l'absentéisme professoral soit une sorte de revanche.
J"'ai personnellement longtemps lutté contre cet état de fait. Mais face aux conditions actuelles de travail, je commence à estimer que mes absences -fort peu nombreuses- ne sont que la compensation tacite des manques du système.
Ledit système facilicite bien les choses, ce qui n'arrange rien.
Pour résumer: j'emm...les critiques et les convie à être enseignant pendant 3 mois. Après on discute.

Écrit par : sisyphe | 01 juillet 2009

Si j'étais resté, sous ma vêture élégante, avec une culotte petit bâteau en coton et un collant Dim bas de gamme, personne ne s'en serait rendu compte, vu que je n'avais à aucun moment l'intention de me laisser effeuiller, mais, moi, je n'aurais pu être ce que je voulais paraître
Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Si vous étiez resté sobrement sous-vêtue, cela aurait sûrement davantage affecté votre identité que si vous l'étiez restée...

Ecrit par : orthoproflefaux | 01 juillet 2009
Vous commencez à me les briser menus. Sans faute d'accord, puisque je suis dotée d'ovaires (genre masculin) et non de couilles ( genre féminin).

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Très bien!

Ecrit par : Jean | 01 juillet 2009

Gratias tibi, Joannes ! Verba mea te delectaverunt : hoc mihi summae voluptati est !

Écrit par : Marilyse | 01 juillet 2009

Je n'utilise pas Word, infâme produit du satanique Billou, ni aucun correcteur orthographique.
Na!
Et vive le logiciel libre (bonne idée pour un prochain fil: "l'Ecole et le logiciel libre, ou comment sortir des griffes de l'Empire Gatien" :)

Écrit par : sisyphe | 01 juillet 2009

ou avé l'accent, problème clavier!

Écrit par : sisyphe | 01 juillet 2009

?? un loupé de plus, oubliez...;)

Écrit par : sisyphe | 01 juillet 2009

Le chiffre réellement intéressant est celui de 45 %. Ça nous fait plus d'un instit sur deux qui résiste à la tentation de l'arrêt maladie. C'est bien.
Avez-vous les chiffres des non-salariés (artisans, patrons, professions libérales) ? Je vous parie une boîte de Tamiflu qu'on est bien en-dessous des neuf jours par an.
Bien à vous, comme dit l'autre.
Ecrit par : yann | 01 juillet 2009

Les artisans, patrons - des PME, parce que pour les autres n'a pas de sens -, les professions libérales - encore que là-dessus, il faudrait trier - ne prennent pas ou très peu d'arrêts- maladie.
Et alors ?

Ecrit par : guy morel | 01 juillet 2009
Et alors ??? Alors, rien ! C'est dans le contrat tacite quand on embrasse ce genre de profession. Yann est nul, sur ce coup-là.
J'ai dû, cet hiver, bosser avec une grippe, une vraie. Je n'en suis pas fière pour autant ! Je ne sais combien de personnes j'ai contaminées.

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Puisqu'il est beaucoup question du brevet en ce moment, parlons de ce qui fâche! Je suis professeur de langue vivante et ma discipline fera l'objet d'une évaluation dans le cadre du brevet des collèges, car, il faut bien le reconnaître, la parodie d'examen que constitue l'actuelle évaluation en fin de troisième est une tromperie à grande échelle, orchestrée par l'Etat. Seulement, voilà le hic: Seuls seront pris en compte les points supérieurs à la moyenne! De ce constat découlent deux diagnostics possibles; ou bien je suis un indécrottable crétin ou bien on se fout, une fois de plus, de notre gueule en discréditant définitivement la matière, de sorte que les rares élèves qui aient encore réellement envie de travailler soient définitivement découragés! Ce thème fera, je le suppose pour le moins, prochainement l'objet d'une note de JPB.

Écrit par : alain | 01 juillet 2009

Vous commencez à me les briser menus. Sans faute d'accord, puisque je suis dotée d'ovaires (genre masculin) et non de couilles ( genre féminin).

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Sans faute d'accord mais avec une interrogation : menu ne pourrait-il pas s'écrire sans accord, précisément, et être tenu pour adverbe de manière ?

Écrit par : orthoproflefaux | 01 juillet 2009

Et alors nous sommes dans une société qui crève d'assistanats en tous genres, tellement intégrés dans le subconscient qu'ils paraissent (paressent ?) naturels.
Ecrit par : yann | 01 juillet 2009

C'est une manière de raconter les choses qui, à mon avis, ne va pas très loin.

Ecrit par : guy morel | 01 juillet 2009
Yann, c'est un gars qui maîtrise le bas-Nihous, le bas de Villiers et le bas Le Pen et, par instants le bas-Madelin, avec restrictions,, non par apprentissage mais par instinct.

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Du calme ! un peu d'humour que diable, on parle de nos problèmes pro, on échange, on partage, on s'entraide comme on peut, on se détend si on peut mais si tout cela se passe sans humour, c'est un peu dommage.

Écrit par : nicolas | 01 juillet 2009

"Puisqu'il est beaucoup question du brevet en ce moment, parlons de ce qui fâche! Je suis professeur de langue vivante et ma discipline fera l'objet d'une évaluation dans le cadre du brevet des collèges, car, il faut bien le reconnaître, la parodie d'examen que constitue l'actuelle évaluation en fin de troisième est une tromperie à grande échelle, orchestrée par l'Etat. Seulement, voilà le hic: Seuls seront pris en compte les points supérieurs à la moyenne! De ce constat découlent deux diagnostics possibles; ou bien je suis un indécrottable crétin ou bien on se fout, une fois de plus, de notre gueule en discréditant définitivement la matière, de sorte que les rares élèves qui aient encore réellement envie de travailler soient définitivement découragés! Ce thème fera, je le suppose pour le moins, prochainement l'objet d'une note de JPB."

Si vous aviez vu le sujet de SVT...45 minutes, analyse de docs, une question de cours. L'italien était très cool aussi, l'hébreu j'ai eu du mal (:)...la phy-chimie pas mal, sérieux!
Le Brevet reste un avant-bac: ceux qui ne l'obtiennent pas sont ceux qui n'ont rien glandé de l'année( merci pour les seules notes de 3e) et qui ont 70 points deretard.

Écrit par : sisyphe | 01 juillet 2009

Attention catmano, vous devenez sarkoziste ! ;-)

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

A quoi voyez-vous ça ? Vous m'inquiétez Docteur ;-((

Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009

Qu'est-ce que vous m'avez fait peur ! Je me suis précipitée sur ça et j'en ai avalé un tube entier :

http://www.dailymotion.com/video/x13fp_ile-aux-fleurs_creation

Écrit par : catmano | 01 juillet 2009

Attention catmano, vous devenez sarkoziste ! ;-)

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

A quoi voyez-vous ça ? Vous m'inquiétez Docteur ;-((

Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009

Comme je me sentais encore un peu patraque, je me suis avalé ça :


http://www.deljehier.levillage.org/telechargements/bandiera_rossa.mp3

Écrit par : catmano | 01 juillet 2009

Une question très sérieuse sur ce blog: qui envisage, à l'heure actuelle, d'enseigner jusqu'âge de 70 ans?

Écrit par : sisyphe | 01 juillet 2009

Vous commencez à me les briser menus. Sans faute d'accord, puisque je suis dotée d'ovaires (genre masculin) et non de couilles ( genre féminin).

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Sans faute d'accord mais avec une interrogation : menu ne pourrait-il pas s'écrire sans accord, précisément, et être tenu pour adverbe de manière ?

Ecrit par : orthoproflefaux | 01 juillet 2009
Il commence à me faire chier grave, celui-là ! Ou il prend des vacances ou j'arrête d'écrire. Il mériterait d'être commis à la correction des dictées de brevet !

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Attention catmano, vous devenez sarkoziste ! ;-)

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

A quoi voyez-vous ça ? Vous m'inquiétez Docteur ;-((

Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009

Et puis, j'ai avalé l'intégrale de ça :

http://www.deljehier.levillage.org/telechargements/l_inter_cpb.mp3


en espérant que le virus céderait !

Écrit par : catmano | 01 juillet 2009

Attention catmano, vous devenez sarkoziste ! ;-)

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

A quoi voyez-vous ça ? Vous m'inquiétez Docteur ;-((

Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009

Et j'ai fini par un truc un peu ancien, mais, comme je n'en avais jamais pris auparavant, ça devrait marcher quand même.

http://www.deljehier.levillage.org/telechargements/chant_du_retour.mp3

Ouf ! J'ai l'impression d'aller mieux. Vous me dites si vous trouvez qu'il faut que je continue la cure !

Écrit par : catmano | 01 juillet 2009

Une question très sérieuse sur ce blog: qui envisage, à l'heure actuelle, d'enseigner jusqu'âge de 70 ans?

Ecrit par : sisyphe | 01 juillet 2009
Si vous préférez aller dans les troupeaux de brebis, on peut échanger ! Moi qui avais prévu une retraite à 66 ans et quelques années d'herborisation, je me vois bien mal partie aussi.

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Pasteur, ô pasteur de bêlants moutons...combien de cannes me faudra-t-il pour conduire ces bêtes vers le temple du savoir?!!
Je pense crever avant. Résolus, les problèmes de retraite! :)

Écrit par : sisyphe | 01 juillet 2009

A propos des arrêts de travail : j'ai entendu ce matin sur France Inter que ce sondage sur les arrêts de travail en primaire pouvait être une peau de banane laissée par XD à son successeur. ???
Y seraient comptabilisées sans discrimination toutes sortes d'absences : formation, maladie, congés de maternité, etc. Le ministère s'apprêterait-t-il à justifier ainsi la création d'une agence de remplaçants ?
"L'absentéisme" est un marronnier à floraison périodique : voilà qu'il en tombe maintenant des bananes ! Allègre, l'autre grosse b.....e nous avait déjà fait le coût.

Tiens, pour vous amuser, je vous propose un dingbats. Retrouvez l'expression qui se cache derrière ces lettres :
ANAN

A vos méninges ! Rien à voir avec le lapinot de Dobolino.

Écrit par : Marilyse | 01 juillet 2009

Perso, je pense me prendre un temps partiel vers la cinquantaine ! J'ai bossé dans des bahuts où il n'y avait plus un seul temps plein dans certaines matières (Histoire-géo, par exemple)

Et puis, si je n'ai jamais manqué un seul jour de cours pour le moment, en quinze ans de carrière, je ne garantis pas que ça va durer ! Surtout si on me refuse le temps partiel « pour nécessités de service »...

Écrit par : sanjuro | 01 juillet 2009

Sans faute d'accord mais avec une interrogation : menu ne pourrait-il pas s'écrire sans accord, précisément, et être tenu pour adverbe de manière ?

Ecrit par : orthoproflefaux | 01 juillet 2009
Il commence à me faire chier grave, celui-là ! Ou il prend des vacances ou j'arrête d'écrire. Il mériterait d'être commis à la correction des dictées de brevet !
Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009
Vous voyez, c'est simple : "nous les briser menu", cela fonctionne comme "me faire hier grave". Adverbe dans les deux cas ;-))))

Écrit par : guy morel | 01 juillet 2009

Une question très sérieuse sur ce blog: qui envisage, à l'heure actuelle, d'enseigner jusqu'âge de 70 ans?

Ecrit par : sisyphe | 01 juillet 2009

Moi. J'en ai 59 depuis fin janvier et j'ai fait ma simulation de retraite.

Si je m'arrêtais l'année prochaine, comme j'en ai le droit, je toucherais 1364,97 euros par mois.

Nous avons souscrit un prêt immobilier et je suis dans l'obligation de travailler jusqu'à 65 ans au moins et peut-être 70 ?

Il faut savoir qu'actuellement 21 ans de travail de professeur certifié "valent" 1033 euros bruts.

Conseils aux jeunes : réfléchissez bien. Si vous avez des relations, Il vaut mieux faire un peu de droit et devenir avocat d'affaires.

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Attention catmano, vous devenez sarkoziste ! ;-)

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

A quoi voyez-vous ça ? Vous m'inquiétez Docteur ;-((

Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009

Je plaisante; C'était la tournure de la phrase : "estimez-vous heureux d'être malheureux."

Écrit par : Robin | 01 juillet 2009

Sans faute d'accord mais avec une interrogation : menu ne pourrait-il pas s'écrire sans accord, précisément, et être tenu pour adverbe de manière ?

Ecrit par : orthoproflefaux | 01 juillet 2009
Il commence à me faire chier grave, celui-là ! Ou il prend des vacances ou j'arrête d'écrire. Il mériterait d'être commis à la correction des dictées de brevet !
Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009
Vous voyez, c'est simple : "nous les briser menu", cela fonctionne comme "me faire hier grave". Adverbe dans les deux cas ;-))))

Ecrit par : guy morel | 01 juillet 2009
???????????????????? M'enfin, hier, y'avait rien de grave ?
Juste une histoire de belette, genette, fouine ou martre !
Dans de telles conditions, je me vois contrainte à rendre mon tablier !

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

???????????????????? M'enfin, hier, y'avait rien de grave ?
Juste une histoire de belette, genette, fouine ou martre !
Dans de telles conditions, je me vois contrainte à rendre mon tablier !
Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009
Bon, vous n'aurez pas de rilletttes !

Écrit par : guy morel | 01 juillet 2009

Attention catmano, vous devenez sarkoziste ! ;-)

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

A quoi voyez-vous ça ? Vous m'inquiétez Docteur ;-((

Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009

Je plaisante; C'était la tournure de la phrase : "estimez-vous heureux d'être malheureux."

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

Ce n'est pas grave, ça m'a permis de me re-mithridatiser un petit coup. On n'est jamais trop prudent avec ce genre de maladie !

Et quand on en profite en plus pour évangéliser ses jeunes neveux par téléphone, on peut s'avancer vers les urnes en toute sérénité car, sur notre front, brille l'estampille des services sanitaires compétents : "Caboche indemne de sarkozisme (année 2009)"

Écrit par : catmano | 01 juillet 2009

Anan est une commune française, située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Ananois.

J'ai juste, Marilyse ?

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Désolée, dobolino ! Il faut que vous retrouviez une expression française. Mon dingbats n'est pas Ananois, à la noix à la rigueur.

Écrit par : Marilyse | 01 juillet 2009

???????????????????? M'enfin, hier, y'avait rien de grave ?
Juste une histoire de belette, genette, fouine ou martre !
Dans de telles conditions, je me vois contrainte à rendre mon tablier !
Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009
Bon, vous n'aurez pas de rilletttes !

Ecrit par : guy morel | 01 juillet 2009
C'est ça, ouais !
Et vous n'aurez pas de tiers temps pédagogique ou autre AVS pour votre prétendu nerf cubital qui fait des fautes tout seul comme un grand !
Un bon coup de pied au cul suffira pour le remettre en ordre droit et rectiligne.

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

C'est ça, ouais !
Et vous n'aurez pas de tiers temps pédagogique ou autre AVS pour votre prétendu nerf cubital qui fait des fautes tout seul comme un grand !
Un bon coup de pied au cul suffira pour le remettre en ordre droit et rectiligne.
Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Se faire décoincer un cubital d'un coup de pied là où vous dites, je préfère éviter.
Vous aurez vos rillettes.

Écrit par : guy morel | 01 juillet 2009

Désolée, dobolino ! Il faut que vous retrouviez une expression française. Mon dingbats n'est pas Ananois, à la noix à la rigueur.

Ecrit par : Marilyse | 01 juillet 2009
Je ne trouve pas mais je vous en donne deux en échange:
-RABANA
- PACMSSFQQA
le tout en rapport avec le string et les cagoles.
Les marseillais sont priés de se taire !

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Se faire décoincer un cubital d'un coup de pied là où vous dites, je préfère éviter.
Vous aurez vos rillettes.

Ecrit par : guy morel | 01 juillet 2009
Attendez donc que je vous envoie le matériel, boîte frigo et plaque eutectique ! Quelques Banons feraient-ils votre affaire ?

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Attendez donc que je vous envoie le matériel, boîte frigo et plaque eutectique ! Quelques Banons feraient-ils votre affaire ?
Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Va pour les Banons.

Écrit par : guy morel | 01 juillet 2009

Attention catmano, vous devenez sarkoziste ! ;-)

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

A quoi voyez-vous ça ? Vous m'inquiétez Docteur ;-((

Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009

Et puis, j'ai avalé l'intégrale de ça :

http://www.deljehier.levillage.org/telechargements/l_inter_cpb.mp3


en espérant que le virus céderait !

Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009
C'est roboratif ! Je ne suis néanmoins pas certaine que, même ici, tout le monde comprenne...

Écrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Je ne trouve pas mais je vous en donne deux en échange:
-RABANA
- PACMSSFQQA
le tout en rapport avec le string et les cagoles.
Les marseillais sont priés de se taire !

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Ce sont bien des dingbats, c'est-à-dire de petits rébus de lettres ? Je seiche, disait le calamar.

Un indice pour le mien : Mettez-vous au régime et vous trouverez.

Écrit par : Marilyse | 01 juillet 2009

C'est roboratif ! Je ne suis néanmoins pas certaine que, même ici, tout le monde comprenne...

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Ce n'est pas grave du tout. L'important, c'est que moi, je me comprenne encore et que j'arrive à m'admettre.

Écrit par : catmano | 01 juillet 2009

J'ai écrit :
"Pour info :

Mon intervention à la convention de la Gauche Moderne
http://michel.delord.free.fr/GaucheModerne-27juin2009.pdf

Michel Delord"

qui était plein de fautes , confondait Peano et Zermelo et était amputé de plusieurs passages.

1) Le texte auquel je réagissais était le texte d'orientation de la Gauche Moderne
http://michel.delord.free.fr/gauchemoderne-txtorientation.pdf


2) Voilà la vraie conclusion :

[D’ailleurs E.D. Hirsch Jr., un des plus fameux défenseurs de l’instruction aux USA, place parmi les sept principes négatifs fondamentaux des théories scolaires aux USA l’American exceptionalism and Localism.

Il en donne un exemple assez intéressant qui est la réaction des autorités japonaises lorsque les USA essayèrent de leur imposer leurs vues :

When the American occupation of Japan was coming to an end after World War II, and Japan was taking control of its own affairs, American authorities recommended that the Japanese school system be placed under American-style local governance. Americans argued that it would be a means of ensuring democracy and resistance to centralized thought-control. The Japanese replied in effect, "We intend to follow your principles of government, but localism in education is not a protection against anything. It mainly leads to unfairness to students, because it does not provide any means for insuring that all children receive a quality education."

D’ailleurs une des grandes victoires de l’instruction aux USA ces dernières années a été justement, pour lutter contre l’émiettement non seulement « étatique » mais de county, d’obtenir que l’état fédéral recommande des national standards.

*
* *

C‘est donc un euphémisme de formuler la remarque suivante sous la forme d’une simple crainte : si la décentralisation et l’autonomie ont servi de justification à l’appauvrissement des contenus, à la déresponsabilisation des responsables et a été un des facteurs centraux de la dégradation de l’école, pourquoi ne continueraient-elle pas à jouer ce type de rôle ?

Ceci dit le GRIP se sert de l’autonomie que lui donne la loi Fillon pour développer, +de manière centralisée+, le réseau SLECC. Mais
- cette remarque ne se situe pas sur le plan de la réforme générale de l’école .
- puisque l’extrait initial du texte de la Gauche Moderne compare la fonction de la centralisation avant et maintenant, il n’est pas inutile de noter qu’il semble inverser le diagnostic au moins pour les établissements correspondant à l’âge de l’école primaire et du premier cycle du collège : dans la mesure où les campagnes françaises regroupaient alors une majorité de la population et où la mobilité géographique était faible, la nécessité de la centralisation était moindre qu’actuellement .

Les USA mettent en place les maths modernes -new math - dans les années cinquante et dès 1960, une pétition signée par cent des meilleurs mathématiciens résidant aux USA s’y oppose ; sans en tenir compte - le texte de la pétition ne sera publié en français qu’en 1999 - la France introduit massivement les maths modernes en 70. Serait-il possible que la France ne copie pas, une fois de plus, le pire de l’american way of life ?
1er juillet 2009
Michel Delord ]

3) Le texte complet modifié est à :

http://michel.delord.free.fr/gauchemoderne-27062009.pdf

MD

Écrit par : Michel Delord | 01 juillet 2009

"Concernant l'absentéisme des profs...
En 5 ans, mon employeur ne m'a pas vu une seule fois lui apporter une feuille d'arrêt de maladie..."
Ecrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

Le pauvre ! Il doit prier toutes les nuits pour que ça arrive ! Il vous offre des jours de vacances gratis, non ?

Ou alors, étant donné la tournure de votre phrase, il a refusé de vous voir quand vous veniez les lui apporter. On le comprend.

D'ailleurs... C'est un peu bizarre d'amener soi-même des feuilles d'arrêt-maladie, quand on est soi-disant malade... Vous avez grugé la sécu, vous, non ? Oh le petit malin ! Pire qu'un prof !

Écrit par : Jeremy | 02 juillet 2009

Les gens d'ici, genre Amélie, Jerome Sancho et David D., ils sont vraiment représentatifs du monde réel, ou ce sont des apax erratiques dus à un hasard déroutant et facétieux ?
Ecrit par : Jeremy | 01 juillet 2009

Pauvre chouquette qui pense
Ecrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

1) C'est très bon, les chouquettes.
2) Je suis bien content de penser, même si je ne pense pas du tout les conneries que vous me supposez.

Je ne suis pas sûr qu'on puisse vous attribuer ces deux caractéristiques en retour.

Écrit par : Jeremy | 02 juillet 2009

Et vous m'avez donné faim, avec vos chouquettes.

Écrit par : Jeremy | 02 juillet 2009

"Concernant l'absentéisme des profs...
En 5 ans, mon employeur ne m'a pas vu une seule fois lui apporter une feuille d'arrêt de maladie..."
Ecrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

Le pauvre ! Il doit prier toutes les nuits pour que ça arrive ! Il vous offre des jours de vacances gratis, non ?

Ou alors, étant donné la tournure de votre phrase, il a refusé de vous voir quand vous veniez les lui apporter. On le comprend.

D'ailleurs... C'est un peu bizarre d'amener soi-même des feuilles d'arrêt-maladie, quand on est soi-disant malade... Vous avez grugé la sécu, vous, non ? Oh le petit malin ! Pire qu'un prof !

Ecrit par : Jeremy | 02 juillet 2009

Abruti! Je ne suis jamais malade et je ne sais même pas ce qu'est un arrêt-maladie!
Il y a des gens qui corvent et qui grugent pas le système comme vous dites.
Des gens dans l'ombre que des abrutis de bobo comme vous méprisent.
Pauvre truffe que vous êtes...

Écrit par : Jérôme Sancho | 02 juillet 2009

"je ne sais même pas ce qu'est un arrêt-maladie!"
Ecrit par : Jérôme Sancho | 02 juillet 2009

Et c'est moi que vous traitez d'abruti.

Bon, voilà donc l'explication :

Un avis d'arrêt de travail pour maladie est délivré par un médecin au salarié qui doit interrompre son travail pour cause de maladie. Le salarié perçoit alors une indemnisation couvrant la période pendant laquelle il ne peut accomplir son travail. Attention : l'assuré doit compléter et transmettre son avis d'arrêt de travail pour maladie, sous certains délais, à la Sécurité sociale et à son employeur.

Voilà, j'espère que vous êtes mieux renseigné :-)

Écrit par : Jeremy | 02 juillet 2009

Pauvre chouquette qui pense
Ecrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

Pauvre truffe que vous êtes...
Ecrit par : Jérôme Sancho | 02 juillet 2009

La métaphore filée est apparemment culinaire et gustative.

Faites attention : vous allez bientôt m'appeler "Mon canard".

Écrit par : Jeremy | 02 juillet 2009

""Voilà, je retourne à mes copies, vous aurez la paix, ça pourra ronronner ."
Ecrit par : Amélie | 28 juin 2009

Apparemment, il n'y en avait pas beaucoup, ou alors elles ont été vite corrigées.

Tant mieux pour vous, et puis ça prouve que vous êtes efficace, mais enfin ne nous faites plus de fausse joie comme celle-là.

Écrit par : Jeremy | 02 juillet 2009

Salut à toutes et à tous...
Pas trop eu le temps d'intervenir ce matin... Je repars au turf, comme disaient les belles de jour et de nuit...
JPB

Écrit par : brighelli | 02 juillet 2009

Une question très sérieuse sur ce blog: qui envisage, à l'heure actuelle, d'enseigner jusqu'âge de 70 ans?
Ecrit par : sisyphe | 01 juillet 2009

Enseigner ? Pas de problème. Et même jusqu'à la fin de mes jours si + 70, mais j'ai bien dit : enseigner, ce que l'on ne fait plus exclusivement, comme chacun sait, depuis fort longtemps... J'ajouterai à 1/2 temps, peut-être...

Écrit par : nicolas | 02 juillet 2009

Il mériterait d'être commis à la correction des dictées de brevet !
Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Rien nedikilnelesoipa !

Écrit par : pluskacé | 02 juillet 2009

"Concernant l'absentéisme des profs...
En 5 ans, mon employeur ne m'a pas vu une seule fois lui apporter une feuille d'arrêt de maladie..."
Ecrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

Le pauvre ! Il doit prier toutes les nuits pour que ça arrive ! Il vous offre des jours de vacances gratis, non ?

Ou alors, étant donné la tournure de votre phrase, il a refusé de vous voir quand vous veniez les lui apporter. On le comprend.

D'ailleurs... C'est un peu bizarre d'amener soi-même des feuilles d'arrêt-maladie, quand on est soi-disant malade... Vous avez grugé la sécu, vous, non ? Oh le petit malin ! Pire qu'un prof !

Ecrit par : Jeremy | 02 juillet 2009

Ou alors, il les a apportées en douce, pendant que son patron avait le dos tourné?

Écrit par : Christophe Sibille | 02 juillet 2009

Abruti! Je ne suis jamais malade et je ne sais même pas ce qu'est un arrêt-maladie!

Ecrit par : Jérôme Sancho | 02 juillet 2009

Mais bien sûr ! Et quoi d'autre ? Vous êtes l'un des fils caché de Raël, c'est ça ? Vous avez des super-pouvoirs ? Des dons ?

Écrit par : Julien (ex-Trollju) | 02 juillet 2009

Il mériterait d'être commis à la correction des dictées de brevet !
Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

Objection, Madame le Juge, cela ne saurait être suffisamment dissuasif ! Je requiers la peine maximale : la correction des épreuves écrites de Français du bac .

Écrit par : Amélie | 02 juillet 2009

" Je pense me prendre un temps partiel vers la cinquantaine" (Sanjuro)

C'est exactement ce que j'ai fait, et même avant mes cinquante ans. Question de survie.

Écrit par : Sylvie Huguet | 02 juillet 2009

Je conchie la gay-pride qui est la pire infâmie qui soit pour les homosexuels, ça vous emmerde qu'un hétéro puisse voir seulement en la gay-pride qu'une marchandisation et une communitarisation insipide, n'est-ce pas?

Ecrit par : Jérôme Sancho | 01 juillet 2009

La gay pride, c'est loin d'être l'idéal, mais c'est déjà mieux que rien. N'en déplaise à Mr. Sancho qui visiblement préfèrerais que les homos restent au placard... Quel dommage que nous existions, pas vrai ? Ah la, la, dans quel monde on vit: laisser les PD se montrer au grand jour, brr... quelle horreur !

Écrit par : Julien (ex-Trollju) | 02 juillet 2009

"Abruti! Je ne suis jamais malade."

Ecrit par : Jérôme Sancho | 02 juillet 2009

Détrompez-vous! Tout bien portant est un malade qui s'ignore! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 02 juillet 2009

N'en déplaise à Mr. Sancho qui visiblement préfèrerais

Ecrit par : Julien (ex-Trollju) | 02 juillet 2009

préfèrerait

Écrit par : Un des Orthoprofs | 02 juillet 2009

Objection, Madame le Juge, cela ne saurait être suffisamment dissuasif ! Je requiers la peine maximale : la correction des épreuves écrites de Français du bac .

Ecrit par : Amélie | 02 juillet 2009

Je ne pense pas que ce soit la peine maximale, hélas...

Écrit par : orthoproflefaux | 02 juillet 2009

Extraits certifiés authentiques, car il faut le voir pour le croire :
Question transversale : "Ces personnages ont à la fois une attitudes contente et pas contente. En conclusion les attitudes des spectateurs sont toutes différentes celà le passage de la pièce la forme de forme ou alors comment celle-ci commence et leurs attitudes peuvent changer d'un moment à l'autre."


Puis le candidat doit raconter, ses émotions, impressions, lors d'une représentation théâtrale. Cela a donné lieu à des descriptions tout en délicatesse, nuances et sensibilité :


"De la nourriture circule en haut sa me donne envie de monter mais je ne peut pas ma place est ici alors je reste la soif commence à venir alors je sors ma bouteille de coca bien sur au moment ou je l'ouvre le gaz s'échappe et la un peu de coca me coule dessus et ainsi plusieurs personnes se plaingne du bruit que je viens de faire. Mais je les écoutent pas et me remeuts en place. je suis impatient de voir la pièce. je l'ai déjà lu pas de bon coeur puisque c'était au bac de français donc j'ai hate de voir les acteurs dans leurs rôles. Puis bien écoutés et regarder au cas ou en acteurs se trompe et malheureusement tombe en glissant, celà pourrai être marrant enfin pour moi pas pour les acteurs mais bon comme ce n'est pas moi qui joue ce n'est pas mon problème. depuis la fermeture du rideau je ne fais que regarder les mêmes choses."

Tout le devoir est ainsi "rédigé". Est-ce que la note de 2 sur 20 vous parait une "peine" trop sévère ? Il s'agit d'une copie de 1ère S !

Écrit par : Amélie | 02 juillet 2009

Et alors nous sommes dans une société qui crève d'assistanats en tous genres, tellement intégrés dans le subconscient qu'ils paraissent (paressent ?) naturels.

Ecrit par : yann | 01 juillet 2009

Hé ben, Yann, que vous arrive t'il? Vous êtes grognon, en ce moment! Vous avez des clients fonctionnaires qui ne vous payent pas leurs factures? Un bon balayage, et on n'en parle plus, au lieu d'amalgamer tout un corps de métier, (voire plusieurs!!!)

Ecrit par : Christophe Sibille | 01 juillet 2009

Cher Christophe, ni l'un, ni l'autre, tout va bien. Ni haine, ni rancœur.
Si je ne retire pas un mot de ce que j'ai écrit ci-dessus, j'admets que cette réponse était moins adaptée à la question qu'au questionneur.

Au départ, je commentais les propos de BA qui nous jouait la grande scène de la théorie du complot sur les chiffres des arrêts maladie. Pour comparer ce qui doit être comparable, je suggérais juste de prendre comme chiffres de base ceux des professions qui ne s'arrêtent que quand elles ne peuvent faire autrement. Parce que comparer les chiffres des instits avec ceux des policiers ou des militaires est un peu tordu.

Maintenant, si on compare les chiffres des instits avec ceux du privé (45 % contre 22 %, 11 jours par an contre 9), que peut-on en tirer ? Juste que quand un salarié du privé est malade, il l'est plus longtemps. Chacun peut en tirer les conclusions qu'il veut, des plus logiques aux plus farfelues. Ça peut être amusant.

PS : Orthoprof me glisse à l'oreille qu'on écrit "que vous arrive-t-il". Je transmets. ;o)))

Écrit par : yann | 02 juillet 2009

Yann, c'est un gars qui maîtrise le bas-Nihous, le bas de Villiers et le bas Le Pen et, par instants le bas-Madelin, avec restrictions,, non par apprentissage mais par instinct.

Ecrit par : dobolino | 01 juillet 2009

P'têt ben, mais reconnais-moi le mérite de la cohérence.
Il y en a d'autres qui votent Madelin une année et Mélenchon la suivante...

Écrit par : yann | 02 juillet 2009

Amélie, le 2/20 me paraît amplement mérité.

Écrit par : Sylvie Huguet | 02 juillet 2009

Merci pour votre soutien, Sylvie. Pour l'instant, sur 40 copies corrigées, j'ai une moyenne de 8,5, ce qui n'est guère reluisant !

Écrit par : Amélie | 02 juillet 2009

Amélie, au bout de 40 copies de S, ma moyenne était aussi de 8.5. Elle est finalement remontée à 9 (pour 69 copies de S). Et j'ai également mis un 2/20 (4-2).

Écrit par : Anne | 02 juillet 2009

Anne, j'ai l'impression que la réunion de remises des copies va être animée !

Écrit par : Amélie | 02 juillet 2009

@ Dobolino

RABANA
Je me suis endormie sur votre premier dingbats. Au secours ! Je donne ma langue au lapinot.

Premier essai parmi d'autres pistes :

Trois cons sonnent chez Rabana. Le premier ouvre la porte, le deuxième entre dans la nana, le troisième ferme le ban.


La solution de mon dingbats:

ANAN = Manger la banane par les deux bouts !

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

"Il y en a d'autres qui votent Madelin une année et Mélenchon la suivante..."

Ecrit par : yann | 02 juillet 2009

Entre deuxs pitt-bulls, remarquez...
Et merci à Orthoprof de ma part!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 02 juillet 2009

Abruti! Je ne suis jamais malade et je ne sais même pas ce qu'est un arrêt-maladie!

Ecrit par : Jérôme Sancho | 02 juillet 2009

Mais bien sûr ! Et quoi d'autre ? Vous êtes l'un des fils caché de Raël, c'est ça ? Vous avez des super-pouvoirs ? Des dons ?

Ecrit par : Julien (ex-Trollju) | 02 juillet 2009

Mais vous êtes abruti ou bien?
Ah non vous êtes professeur...
Au temps pour moi, ceci explique cela, les arrêts-maladie vous connaissez bien.

@ Sibille

Je ne suis jamais malade mais effectivement il est fort probable que je crève avant vous.

Écrit par : Jérôme Sancho | 02 juillet 2009

Je ne suis jamais malade mais effectivement il est fort probable que je crève avant vous.

Ecrit par : Jérôme Sancho | 02 juillet 2009

Mais non! Ne vous inquiétez pas! La connerie, ça conserve!

Écrit par : Christophe Sibille | 02 juillet 2009

Mais vous êtes abruti ou bien?
Ah non vous êtes professeur...

Ecrit par : Jérôme Sancho | 02 juillet 2009

Ni l'un, ni l'autre, mais c'était bien essayé.

Écrit par : Julien (ex-Trollju) | 02 juillet 2009

La burkha a un avantage sur la gay pride, c'est que ça fait globalement moins de bruit!

Écrit par : boule quies | 02 juillet 2009

Salut à toutes et à tous...
Pas trop eu le temps d'intervenir ce matin... Je repars au turf, comme disaient les belles de jour et de nuit...
JPB

Ecrit par : brighelli | 02 juillet 2009

Et le soir, il y a la comptée. Et il est bien entendu que Mado de La Chapelle a pas affuré le pain de fesse comme il faut !

Va y avoir de la trempe dans l'air. C'est Jojo les rouflaquettes qui l'affirme ! Texto !

Écrit par : Garafignoux | 02 juillet 2009

"Mais vous êtes abruti ou bien?"

Ecrit par : Jérôme Sancho | 02 juillet 2009

Vous êtes suisse?
Eric Naulleau sur France-Inter. Je le préfère nettement dans ces circonstances que chez Ruquier!

Écrit par : Christophe Sibille | 02 juillet 2009

"Amélie, le 2/20 me paraît amplement mérité."

Ecrit par : Sylvie Huguet | 02 juillet 2009

Si c'est pour l'encre et le papier, on va dire: oui.

Écrit par : Christophe Sibille | 02 juillet 2009

Attention catmano, vous devenez sarkoziste ! ;-)

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

A quoi voyez-vous ça ? Vous m'inquiétez Docteur ;-((

Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009

Je plaisante; C'était la tournure de la phrase : "estimez-vous heureux d'être malheureux."

...au moins vous êtes vivant !

Écrit par : Robin | 02 juillet 2009

Attention catmano, vous devenez sarkoziste ! ;-)

Ecrit par : Robin | 01 juillet 2009

A quoi voyez-vous ça ? Vous m'inquiétez Docteur ;-((

Ecrit par : catmano | 01 juillet 2009

Je plaisante; C'était la tournure de la phrase : "estimez-vous heureux d'être malheureux."

...au moins vous êtes vivant !

Écrit par : Robin | 02 juillet 2009

Vous avez aimé Xavier Darcos dans "Le lycée Titanic", vous allez l'adorer dans "La retraite à 70 ans" !

Écrit par : Robin | 02 juillet 2009

Brevet terminé. Quelques réflexions :

Français : Dictée minimaliste tiré d'un roman de Le Clézio (5 lignes sans difficulté, les deux seuls mots un peu compliqués (loqueteux) étant indiqués au tableau.
Histoire géo : Une tendance qui s'accentue, scandaleuse en soi : il n'y a plus d'histoire. Le sujet était sur les Trente glorieuses. Sujet ennuyeux comme la pluie sur l'évolution sociétale et économique des années 60. Le sujet de géo étant centré sur les villes du Nord et du Sud. Un sujet croisé sur des thèmes vaguement entrevus cette année mais qui en fait datent de la cinquième. Education civique politiquement correct (pléonasme) sur les gentilles ONG de l'ONU qui font du bon boulot dans le monde-pour-réduire-la-souffrance-et-les-inégalités. Sujet vide par excellence. Aucune connaissance n'était attendue dans ces sujets. Savoir lire et déchiffrer un document suffisait, mais c'est là que le bât blesse : en effet, nos doux agneaux de troisième ne savent ni lire les questions et encore moins faire le lien entre question et documents et ce n'est pas faute de tenter de leur expliquer depuis quatre ans. Il ne veulent juste pas faire l'effort de lire.
Enfin sujet de mathématiques : Je suis totalement incompétent en la matière mais moi qui n'ai plus fait de maths depuis 1982 (ca commence donc à faire un certain temps), j'ai pu répondre à toute la première partie qui n'était que de la logique pure. Le pompon étant le première question portant sur un calcul ( une division) dont l'intitulé rappelait le piège de mal savoir utiliser sa calculatrice. Voilà nos agneaux prévenus. Les erreurs ont du être cependant nombreuses. Un autre exercice consistait en une simple lecture graphique.
Voilà le merveilleux brevet des collège. Je terminerai en révélant que tout a été prévu lors de la réunion d'harmonisation des correcteurs pour encourager tout discours un tant soit peu logique ou même paraphrasé et ne pas punir l'absence totale de savoir.
Chers amis, le niveau monte, tout est fait pour.

Écrit par : guedbralec27 | 02 juillet 2009

"Amélie, le 2/20 me paraît amplement mérité."

Ecrit par : Sylvie Huguet | 02 juillet 2009

Si c'est pour l'encre et le papier, on va dire: oui.

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 juillet 2009

Réflexion (garantie authentique) d'un de mes élèves de 4ème : "Pourquoi qu'on apprend le français ? On l'sais d'jà !" Le choeur : "Ben ouais, c'est vrai ça !"

Fermez la ban !...Ceci explique cela ! ;-)

Écrit par : Robin | 02 juillet 2009

Bon encore deux heures de garderie en 4ème et LA QUILLE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : Robin | 02 juillet 2009

Mes 5ème et mes 4ème de l'autre collège ont été très gentils ce matin. Ils ont accepté de faire des jeux "intellectuels" sur "Gratum Studium" (je recommande ce site aux collègues qui ne savent plus quoi faire en fin d'année) et j'ai même eu droit à une petite gerbe de blé, symbole de chance par ici.

Écrit par : Robin | 02 juillet 2009

Mon cher Robin,

On peut bien amener le cheval à la fontaine on ne le fera pas boire s'il n'a pas soif ... vos efforts démesurés pour cultiver le peuple remis entre vos mains me fait croire que leur professeur de lettres ne sera jamais ni leur idole, ni une icône future au chevet de leur lit ... les professeurs de français habitent réellement le pays de de "Neverland" over the rainbow ...

Écrit par : iPidiblue over the rainbow | 02 juillet 2009

Garafignoux, vous me voyez tout jouasse, mais je regrette que autres gniaces, manifestement, ne jactent pas l'argomuche.
JPB
PS. Mis un 20 ce matin. Tout arrive !
Le candidat arrivait de l'ENS. Pas de hasard.

Écrit par : brighelli | 02 juillet 2009

"Dictée minimaliste tiré d'un roman de Le Clézio (5 lignes sans difficulté, les deux seuls mots un peu compliqués (loqueteux) étant indiqués au tableau."

Vous faites erreur, c'était un texte de Maupassant. Voir mon post de mardi. C'était le texte de lecture pour l'épreuve de questions qui était de Le Clézio. Avec une rédaction au sujet absurde. J'ai entendu dire que c'était un sujet de remplacement. Y a-t-il eu des fuites là aussi ?
Sujets décevants dans les trois disciplines selon les professeurs.

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

"Vous faites erreur, c'était un texte de Maupassant. Voir mon post de mardi."
Exact! un texte tiré des contes du jour et de la nuit. Au temps pour moi.

Écrit par : guedbralec27 | 02 juillet 2009

@ Robin
"Mes 5ème et mes 4ème de l'autre collège ont été très gentils ce matin. Ils ont accepté de faire des jeux "intellectuels" sur "Gratum Studium" (je recommande ce site aux collègues qui ne savent plus quoi faire en fin d'année) et j'ai même eu droit à une petite gerbe de blé, symbole de chance par ici."

Ecrit par : Robin | 02 juillet 2009

Je connais ce site "Gratum studium" que j'ai utilisé de rares fois en l'absence de nombreux élèves partis dans des villégiatures diverses. Il peut in extremis sauver une situation.
Vous avez eu la chance d'être comblé par Cérès. Puisse cet épi vous porter bonheur l'année prochaine. Votre situation, à ce que vous nous avez dit, sera meilleure, enfin "moins pire" que cette année. Il faut, pour durer, essayer de se préserver, ne pas griller toutes ses cartouches dans le métier.
Moi, j'ai reçu des fleurs de lotus en papier. J'adore les origamis. J'en ai depuis l'année dernière sur la porte de ma classe (à l'extérieur) et au coin de mon tableau blanc. Ce sont des papillons de toutes les couleurs pliés par une élève de quatrième l'an dernier pour la venue de Lucie Guillevic. Personne n'y touche ! C'est juste pour le regard, la beauté de la chose.

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

Garafignoux, vous me voyez tout jouasse, mais je regrette que autres gniaces, manifestement, ne jactent pas l'argomuche.
JPB

On ne le jacte pas mais on l'entrave quand même ! Lecture d'Alphonse Boudard oblige...

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

Dobolino, vous êtes partie en vacances ? Ou bien un autre mustélidé requiert-il votre vigilante attention ? Je me languis de connaître la version marseillaise de votre cagole en string. Chez nous, ce serait plutôt le filet de pêche sur le bigorneau.
A plus.

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

Vous avez aimé Xavier Darcos dans "Le lycée Titanic", vous allez l'adorer dans "La retraite à 70 ans" !

Ecrit par : Robin | 02 juillet 2009

Bonjour. A ce sujet je ne sais s'il faut voir un signe dans le fait qu'à l'occasion du dernier jeu de chaises musicales un manager a remplacé un pédagogue à la tête du Ministère de l'Éducation nationale.
L'actuel maire de Chaumont qui a succédé à un prof de math pour manager la ville, est connu pour être non seulement la "voix de son maître", mais un ex-habile gestionnaire des ressources humaines chez l'Oréal.
Est-ce le signe d'une accélération de la privatisation de l'Éducation nationale par introduction renforcée de la culture du management?
Que la première intervention publique du nouveau ministre ait été consacrée à la question capitale entre toutes de l'absentéisme du personnel augure mal.
Le Président l'avait annoncé: il gérera la France comme on gére une entreprise. Nul doute que la désignation d'un expert en "ressources humaines", en communication, en négociation, en image de marque, en marketing, en précarité et flexibilité du travail n'annonce rien de bon.
Car la question centrale de la politique éducative qui va être menée dans les prochaines années risque d'être abandonnée définitivement à la nomenklatura du Moloch de plus en plus dégraissé et technocratisé.

Une info pour ceux qui doutent encore des orientations politiques de ce gouvernement: 1200 profs de gym partent à la retraite. 800 ne seront pas remplacés.

Écrit par : buntovchik | 02 juillet 2009

"1200 profs de gym partent à la retraite. 800 ne seront pas remplacés."

Ecrit par : buntovchik | 02 juillet 2009

D'EPS, vous voulez dire??? ;-)
Jean-Paul, San-Antonio, (Frédéric Dard) écrit: "joyce", pas "jouasse... Qui a raison???

Écrit par : Christophe Sibille | 02 juillet 2009

Et le soir, il y a la comptée. Et il est bien entendu que Mado de La Chapelle a pas affuré le pain de fesse comme il faut !

Va y avoir de la trempe dans l'air. C'est Jojo les rouflaquettes qui l'affirme ! Texto !
Ecrit par : Garafignoux | 02 juillet 2009
Garafignoux vous enjolivez le tableau. Un jury de CAPES n'est pas un julot casse-croûte ; pour lui, le soir, c'est au mieux le café du pauvre avec sa régulière. Remarque, ce n'est pas plus mal de se contenter de ce qu'on a à la pogne, plutôt que de coller des mandales à une morue qui n'a pas épongé son lot de michetons.

Écrit par : guy morel | 02 juillet 2009

Je viens d'apprendre deux exemples de discrimination positive à l'entrée en lycée. Je trouve ça d'un con ! C'est stupidement fait, apparemment par tirage au sort. La gamine qui a obtenu l'inscription d'office ne sait même pas quels enseignements de détermination sa mère a demandé pour elle et s'en fiche complètement. Elle n'a aucune motivation scolaire, aucune autre ambition qu'un CAP coiffure mais, comme le principe de discrimination édicte qu'il faut au moins un élève en provenance du collège dont elle est issue, hop ! tournez manèges.
Ça m'écœure d'autant plus que je suis toujours sans nouvelles pour ma fille qui, contrairement aux discriminées positives, demande un enseignement de détermination qui n'est pas dispensé dans son lycée de secteur et pour lequel nous avons dû demander une dérogation avec lettre manuscrite de motivation. Et pensez bien que je me suis fendue d'une belle bafouille, bien politiquement correcte, signée par l'élève elle-même, pour faire vraiment chic.

Écrit par : dobolino | 02 juillet 2009

Jean-Paul, San-Antonio, (Frédéric Dard) écrit: "joyce", pas "jouasse... Qui a raison???

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 juillet 2009

Dans le parler populaire de ma famille, on a toujours dit "jouasse". Frédéric Dard, grand styliste en la matière, a inventé son propre argot en jouant sur les mots, les références... Un argot "d'art", en somme.

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

"Est-ce le signe d'une accélération de la privatisation de l'Éducation nationale par introduction renforcée de la culture du management?" écrit buntovchik.

C'est ce que je crains, en effet. Nous en avons devant nous de nombreux signes et déjà depuis un moment.

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

@ Dobolino

RABANA
Je me suis endormie sur votre premier dingbats. Au secours ! Je donne ma langue au lapinot.

Premier essai parmi d'autres pistes :

Trois cons sonnent chez Rabana. Le premier ouvre la porte, le deuxième entre dans la nana, le troisième ferme le ban.


La solution de mon dingbats:

ANAN = Manger la banane par les deux bouts !

Ecrit par : Marilyse | 02 juillet 2009
Marilyse, RABANA et PACMSSFQQA sont juste les initiales de mots. Ça a effectivement un rapport avec les cagoles et la vision marseillaise de l'amour.

Écrit par : dobolino | 02 juillet 2009

Au fait, une chouette perle de ma fille, non dans un devoir mais dans une lettre à son amie musulmanne sénégalaise: "A Paques, les catholiques fêtent la crucifixion du Christ "...

Écrit par : dobolino | 02 juillet 2009

Entre deuxs pitt-bulls, remarquez...

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 juillet 2009

S'ils ne sont que deux, un X suffira. S'ils avaient été troisx...

Vous avez fait l'école de journalisme, ou préféré le bal des quat' z'arts ?

Écrit par : orthprof pirate | 02 juillet 2009

"A Paques, les catholiques fêtent la crucifixion du Christ "...

Ecrit par : dobolino | 02 juillet 2009

Pâques.
Et puis, elle a raison, ça s'arrose !

Écrit par : orthoprof pirate | 02 juillet 2009

Pâques.


Ecrit par : orthoprof pirate | 02 juillet 2009
Je sais mais je me tiens une flemme maladive, aujourd'hui. Il fait une chaleur étouffante.

Écrit par : dobolino | 02 juillet 2009

Dobolino, le mot "rabana" a à voir avec le Coran ? Je n'entrave pas le parler cagole marseillais, moi ! Faudrait m'affranchir !

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

De toute façon Yann, la fois où j'ai voté Madelin, c'était absolument apolitique. C'était juste pour faire chier mon homme.
Je sais, c'est stupide !
La pire connerie qui ait jamais été faite est d'avoir octroyé le droit de vote à des écervelées.

Écrit par : dobolino | 02 juillet 2009

Dobolino, le mot "rabana" a à voir avec le Coran ? Je n'entrave pas le parler cagole marseillais, moi ! Faudrait m'affranchir !

Ecrit par : Marilyse | 02 juillet 2009
Allez, je vous donne la solution:
Rien A Branler Avant Ni Après.

Écrit par : dobolino | 02 juillet 2009

Je viens d'apprendre deux exemples de discrimination positive à l'entrée en lycée. Je trouve ça d'un con ! C'est stupidement fait, apparemment par tirage au sort.

Ecrit par : dobolino | 02 juillet 2009

Vient d'éclater un vrai scandale dans mon collège. D'excellents élèves en Troisième "européenne" sont refusés dans les classes qu'ils ont demandées (notamment abibac) dans le lycée situé dans le même secteur que le collège.
Apparemment des élèves d'autres collèges de la ville avec des dossiers dont j'imagine mal qu'ils ne sont pas meilleurs que ceux de nos élèves sont passés devant au nom du principe d'équité ou de discrimination positive?
Affaire à suivre...

Écrit par : buntovchik | 02 juillet 2009

Alors, c'est encore pire, Buntovchik ! Car les deux cas que je connais avaient seulement demandé une affectation dans le lycée mais sans enseignement de détermination à effectif limité. Au fond, ils ne prennent la place de personne ! Simplement, ils sont pris d'office, sans avoir argumenter leur demande de dérogation, sans avoir besoin de démontrer quoique ce soit en matière de résultats scolaires et on ne sait même pas pourquoi ils ont demandé ce lycée en premier vœu plutôt que leur lycée de secteur.

Écrit par : dobolino | 02 juillet 2009

Quel bordel, cet Affelnet !
Personne ne m'avait dit que je pouvais consulter l'affectation de ma fille dès hier soir sur internet !
C'est bon ! Elle a son premier vœu, sans discrimination positive.

Écrit par : dobolino | 02 juillet 2009

Je confirme que nous nous sommes bel et bien fait empapaouter en douceur !

Les options artistiques ou rares qui permettaient encore à certaines classes, dans notre établissement, de compter une majorité d'élèves motivés ont cessé de recruter sur dossier et en commission cette année : c'est l'ordinateur qui crache la liste des inscrits ! moralité nos classes de cinéma ou de russe sont désormais remplies d'illettrés qui se sont retrouvés là par hasard...

Victoire des libéraux qui peuvent réserver au seul privé la sélection des moins croûtons et victoire des SGENeux bêlants qui peuvent proclamer que « tout le monde a sa chance » de faire l'option de son choix.

Elle sert à quoi, l'autonomie, dans ce cadre ?

Écrit par : sanjuro | 02 juillet 2009

C'est bon ! Elle a son premier vœu, sans discrimination positive.

Ecrit par : dobolino | 02 juillet 2009

Mais si ! Il y a des quotas pour les enfants d'écervelées ,o)))

Écrit par : yann | 02 juillet 2009

RABANA
Effectivement... Faut-il y voir en plus un blasphème contre les invocations dans le Coran qui commencent par ce mot de "Rabana" ??? Je cherche la petite bête, sans doute.
Et l'autre est du même tonneau ?
Le parler d'ici est plus soft. A l'aize, breiz !
La perle à l'amie musulmane est amusante. A chacun sa croix. Bonnes vacances à la fifille sortie d'affaire !
Chez vous, il fait une chaleur étouffante : ici, il pleut comme vache qui pisse, c'est peu de le dire.

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

Elle sert à quoi, l'autonomie, dans ce cadre ?
Ecrit par : sanjuro | 02 juillet 2009

À se payer la tête du monde, dans ce cadre-là comme dans tous les autres :-))))

Écrit par : guy morel | 02 juillet 2009

ici, il pleut comme vache qui pisse, c'est peu de le dire.
Ecrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

En Sarthe, on dit "à vache qui pisse" ou "il est tombé une houssée".

Écrit par : guy morel | 02 juillet 2009

Mais si ! Il y a des quotas pour les enfants d'écervelées ,o)))

Ecrit par : yann | 02 juillet 2009
Ce n'était pas inscrit dans le dossier. D'ailleurs, si tu vas par là, vu que chaque enfant a une mère, tous les enfants sont des enfants d'écervelées. Tant qu'on autorise pas la GPA pour les couples homosexuels masculins, ça reste un fait incontournable.

Écrit par : dobolino | 02 juillet 2009

RABANA
Effectivement... Faut-il y voir en plus un blasphème contre les invocations dans le Coran qui commencent par ce mot de "Rabana" ??? Je cherche la petite bête, sans doute.
Et l'autre est du même tonneau ?


Ecrit par : Marilyse | 02 juillet 2009
C'est fort probable, pour le Coran. Le premier à l'utiliser a peut-être d'ailleurs été un musulman de Marseille ? C'est déjà une vieille expression et je ne sais si elle est encore en usage.
L'autre est cent fois pire et définit la cagole de base. Je ne sais si j'oserai l'écrire ici car je suis assez prude de nature, comme vous avez pu tous le constater.

Écrit par : dobolino | 02 juillet 2009

"L'autre est cent fois pire et définit la cagole de base. Je ne sais si j'oserai l'écrire ici car je suis assez prude de nature, comme vous avez pu tous le constater."

Ecrit par : dobolino | 02 juillet 2009

Vous me faites rire, Dobolino. Ah ! on ne doit pas s'ennuyer avec vous !

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

Vous me faites rire, Dobolino. Ah ! on ne doit pas s'ennuyer avec vous !
Ecrit par : Marilyse | 02 juillet 2009
Ah non ! la preuve c'est l'envoi de plaques tectoniques contre des rillettes.

Écrit par : guy morel | 02 juillet 2009

ici, il pleut comme vache qui pisse, c'est peu de le dire.
Ecrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

En Sarthe, on dit "à vache qui pisse" ou "il est tombé une houssée".

Ecrit par : guy morel | 02 juillet 2009

J'avais, et j'ai toujours, plusieurs amis en Sarthe du côté de la poésie.
Comme il pleut "à vache qui pisse", j'étudie pour l'an prochain en sixième (avec visite au Louvre du département Mésopotamie organisée par la collègue d'Histoire) l'Epopée de Gilgamesh. Je me passionne pour ce texte et cette civilisation dont je connais assez peu de choses. J'ai repéré trois traductions/adaptations pour les élèves. J'attends de terminer les trois pour choisir celle qui me semblera la plus intéressante. Cette épopée est fascinante : elle est un berceau premier, nous renvoyant à la Bible comme à la mythologie grecque. Si d'aucuns, sur ce blog, ont déjà étudié le texte avec des élèves ...
Il y a dans cette civilisation des mots tout à fait intéressants pour le scrabble sarthois les jours de "houssée" : "kudurru - ziggourat - Akkadien - kassite"...
Cette année, j'ai vu cette perle dans un cahier d'Histoire :" la Maison Potamie" (sic). Dans ma besace ! :-))))

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

Ah non ! la preuve c'est l'envoi de plaques tectoniques contre des rillettes.

Ecrit par : guy morel | 02 juillet 2009

Vous avez certainement mal lu, Guy. C'était, je crois, l'envoi d'un CD de danse tectonique contre un pot de risettes. L'échange me paraît jouable. Surtout quand il pleut.

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

@ Nouvelles du ministère
sur le site du ministre :
"Les nominations ou cessations de fonctions des cabinets sont effectuées à partir de leur parution au Journal officiel.
En attente de la composition du nouveau cabinet."

Écrit par : guy morel | 02 juillet 2009

"plusieurs amis en Sarthe "

ça se dit ou c'est juste pour se la péter ? Je suis allé en Rhône, en bouches du Rhône, en var, en vaucluse ? qu'est-ce qu'il dit l'orthoprof version soft de tailleboudin ?

Écrit par : je préfère poster sans pseudo | 02 juillet 2009

Cette année, j'ai vu cette perle dans un cahier d'Histoire :" la Maison Potamie" (sic). Dans ma besace ! :-))))
Ecrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

Cf. ce qu'avait dit Bush aux Irakiens : "nous avons les moyens de vous ramener à la préhistoire."
Bon, ce sont les écoliers français qui y reviennent doucement...

Écrit par : guy morel | 02 juillet 2009

Jean-Paul, San-Antonio, (Frédéric Dard) écrit: "joyce", pas "jouasse... Qui a raison???

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 juillet 2009

Tout ce que je sais, c'est que c'est pas James Jouasse. ;-)

Écrit par : Robin | 02 juillet 2009

Cf. ce qu'avait dit Bush aux Irakiens : "nous avons les moyens de vous ramener à la préhistoire."

Ecrit par : guy morel | 02 juillet 2009

Il essayait de trouver des interlocuteurs à son niveau ?

Écrit par : Robin | 02 juillet 2009

Je connais ce site "Gratum studium" que j'ai utilisé de rares fois en l'absence de nombreux élèves partis dans des villégiatures diverses. Il peut in extremis sauver une situation.
Vous avez eu la chance d'être comblé par Cérès. Puisse cet épi vous porter bonheur l'année prochaine. Votre situation, à ce que vous nous avez dit, sera meilleure, enfin "moins pire" que cette année.

(marilyse)

Les épis m'ont été offerts pas une élève de 5ème, enfant d'agriculteurs ; je suis un grand sentimental ;-)) et cette "offrande" m'a beaucoup touché.

Je pense en effet que sans être "paradisiaque", ma situation ne pourra que s'améliorer l'année prochaine : trajets moins longs et classes moins chargées, c'est l'avantage de la ZEP. Merci pour vos vœux.

Qu'Athéna aux yeux pers vous comble de bienfaits !

Écrit par : Robin | 02 juillet 2009

La burkha a un avantage sur la gay pride, c'est que ça fait globalement moins de bruit!

Ecrit par : boule quies | 02 juillet 2009

Attendez qu'ils en sortent une avec une ouverture au niveau des fesses ;O))

Écrit par : Robin | 02 juillet 2009

Robin, il en eût été de même pour moi. Cet épi est un magnifique cadeau, très riche de symboles. Gratum donum.

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

"plusieurs amis en Sarthe "

ça se dit ou c'est juste pour se la péter ? Je suis allé en Rhône, en bouches du Rhône, en var, en vaucluse ? qu'est-ce qu'il dit l'orthoprof version soft de tailleboudin ?

Ecrit par : je préfère poster sans pseudo | 02 juillet 2009

Je crois effectivement que cette façon de parler est fautive. On peut employer la préposition "en" devant un nom de département lorsque celui-ci est un nom composé et contient la conjonction de coordination"et". Par exemple : "J'ai des amis en Lot-et-Garonne." Mais on dira : "Je passe mes vacances dans les Bouches-du-Rhône." "Je vis en Normandie, dans la Sarthe."
Alors, on peut penser qu'on se la pète en prenant son département pour une région, une province. On peut penser aussi qu'on aime TRES FORT son petit coin de France. A ce propos, cher correspondant, n'oubliez pas vos majuscules, même à votre pseudo. :-))

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

La discrimination positive, vaste couillonnade! Exemple: au Brésil, qui est noir et qui ne l'est pas au vu du mélange actuel? Qui est indien? Insoluble, même pas dans la cachaça.
Ici? Je suis contre le principe. Et pourtant, je suis si ravi lorsque quelques-uns de mes anciens élèves accèdent au meilleur Lycée de la ville! Au vu de leurs notes en 3e, je pense pouvoir dire qu'ils furent affectés en fonction de leurs résultats et non en raison d'une appartenance aux CSP défavorisées. Ces jeunes issus d'un Collège p/// naufragé seront médecins, ingés, profs...ils méritent, de par leur capacités et travail le meilleur de l'EN.
Le système informatique actuel d'affectation post-3e a au moins le mérite d'éviter que certains Lycées, comme ce fut longtemps le cas, n'écartent de leurs listes certains élèves parce qu'originaires de tel ou tel Collège.
Il faut maintenir voire développer les filières d'excellence pour ces élèves, en les sélectionnant sur le seul critère des notes/appréciations. Bien évidemment, nous parlons ici de notes "honnêtes" et non d'une notation de complaisance. Sur ce point j'ai la conscience tranquille: les moyennes de ces élèves passés de 3e en 2d restent pratiquement inchangées dans ma matière ou augmentent.

En vous souhaitant d'excellentes vacances!
:)

Écrit par : sisyphe | 02 juillet 2009

Bonnes vacances, Sisyphe. C'est si agréable de prendre son temps ! De faire ce qu'on veut. De ne rien faire si on veut. Laissez-là votre rocher. Embarquement pour Corinthe ?

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

Dictée minimaliste tiré d'un roman : tirée

ca commence : ça
Les erreurs ont du être : dû
Voilà le merveilleux brevet des collège : collèges

Chers amis, le niveau monte, tout est fait pour.

Ecrit par : guedbralec27 | 02 juillet 2009

Rien à ajouter, cher guedbralec, juste quelques e, s, cédille, accent, rien que du diacritique en somme ...

Écrit par : orthoproflefaux | 02 juillet 2009

C'est vrai que j'ai écrit plaques tectoniques ???

Écrit par : dobolino | 02 juillet 2009

en effet, nos doux agneaux de troisième ne savent ni lire les questions et encore moins faire le lien entre question et documents et ce n'est pas faute de tenter de leur expliquer depuis quatre ans. Il ne veulent juste pas faire l'effort de lire.
Ecrit par : guedbralec27 | 02 juillet 2009

depuis 4 ans ????? Que croyez vous qui soit fait en CM2 et d'une manière générale en cycle 3 primaire ?

Écrit par : nicolas | 02 juillet 2009

PS. Mis un 20 ce matin. Tout arrive !
Ecrit par : brighelli | 02 juillet 2009

Tout le devoir est ainsi "rédigé". Est-ce que la note de 2 sur 20 vous parait une "peine" trop sévère ? Il s'agit d'une copie de 1ère S !
Ecrit par : Amélie | 02 juillet 2009

Quel illuminé docimologue pourra encore prétendre que toute la gamme de notation n'est pas utilisée par nos vénérables enseignants ?

Écrit par : nicolas | 02 juillet 2009

C'est vrai que j'ai écrit plaques tectoniques ???
Ecrit par : dobolino | 02 juillet 2009
Mais non, vous avez écrit "eutectiques". D'ailleurs cela passe mieux dans la boite à lettres. :-))))

Écrit par : guy morel | 02 juillet 2009

"eutectique" : voilà un mot pour briser la glace ! :-))

Écrit par : Marilyse | 02 juillet 2009

Quand les institutrices disjonctent...

http://www.leparisien.fr/essonne-91/l-institutrice-hysterique-mord-un-policier-01-07-2009-565530.php

Écrit par : merlemocoeur | 02 juillet 2009

Mais si ! Il y a des quotas pour les enfants d'écervelées ,o)))


Et pour les enfants décervelés?
c'est qu'ils sont nombreux!

Écrit par : retraitée | 02 juillet 2009

"Les écoliers n’ayant pas assisté à la scène, aucune procédure d’encadrement psychologique n’est envisagée. "
Celle-là, c'est la meilleure! S'ils y avaient assisté, ils auraient crié "kiss kiss", mords-les!
Moi, quand j'étais gamine, j'ai assisté à un mémorable crêpage de chignon entre deux mères d'élèves dans la classe de mon père. Nous en avons tous rigolé pendant des années!

Écrit par : retraitée | 02 juillet 2009

"Les nominations ou cessations de fonctions des cabinets sont effectuées à partir de leur parution au Journal officiel.
En attente de la composition du nouveau cabinet."

Ecrit par : guy morel | 02 juillet 2009

J'ai critiqué Veronique Mely, mais elle a dû être virée, car au moins sous sa direction, le site tournait correctement !

Depuis quelques jours, le site du ministère semble tenu par un fou incapable. L'agenda n'est plus tenu, il y a des images parasites partout, les textes sont incohérents, les organigrammes sont illisibles...

L'informaticien de Darcos a dû mettre des virus dans tous les pcs !

Écrit par : Jeremy | 02 juillet 2009

http://www.education.gouv.fr/pid20598/le-ministre.html

Quel bordel ! Rendez-nous Mély !

Écrit par : Jeremy | 02 juillet 2009

Mais d'où sort le rapport dérangeant sur l'absentéisme des professeurs des écoles cité sur RTL lundi matin ? La question agite le microcosme syndicalo-éducatif.
Alors que Luc Chatel, le tout nouveau ministre de l'Éducation nationale, s'apprête à répondre aux questions du journaliste Jean-Michel Aphatie, la station de la rue Bayard présente en exclusivité des chiffres explosifs selon lesquels, en 2007-2008, 45 % des professeurs du primaire auraient posé une absence pour raisons médicales, contre 22 % des salariés du privé.
En moyenne, les profs seraient absents 11 jours par an contre 9 jours dans le privé. Des données dérangeantes qui ne ressemblent pas aux habituelles enquêtes menées par l'Éducation nationale. Et pour cause, elles proviennent d'un audit commandé il y a un an par l'équipe de Xavier Darcos à un cabinet de consultants privé, Roland Berger. Surtout il n'avait pas vocation à être rendu public. Qui est à l'origine de la fuite ? Pas les hommes de Darcos pour qui c'est de l'histoire ancienne. Quant à Luc Chatel, il jure de son innocence et regrette qu'on l'interroge sur un rapport qu'il ne possède pas et dont il ne connait que ce qu'en a révélé la radio !
Qu'il se rassure : pour ses débuts rue de Grenelle, le ministre Luc Chatel a bien répondu à Jean-Michel Aphatie, mettant en garde contre "la stigmatisation d'une profession" confrontée, plus que les autres selon lui, à l'agression de virus et de microbes en tout genre. Sans parler du taux de maternité plus élevé chez les enseignantes. Jack Lang lui-même n'aurait pas fait mieux.

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-06-30/info-lepoint-fr-l-absenteisme-des-instits-l-auteur-du-rapport/920/0/357162

Écrit par : BA | 02 juillet 2009

Le rapport du cabinet ROLAND BERGER a compté les jours de stage et les jours de congé-maternité des institutrices comme étant des jours de congé-maladie : la mauvaise foi et l’intention de nuire sont donc évidentes.

Qui travaille dans le cabinet de consultants privé ROLAND BERGER, auteur du rapport sur les instituteurs en congé maladie ?

BON (Michel)
Inspecteur général des finances, Président de société.

BOUÉE (Charles-Edouard)
Consultant, Président de société.

FEHRENBACH (Jérôme)
Inspecteur des finances.

FREY (Marc)
Directeur de société.

HADER (Manfred)
Consultant.

PANAFIEU (Olivier de)
Conseil en stratégie.

VETTIER (Jean-Paul)
Directeur de société


http://www.whoswho.fr/societe-roland-berger-strategy-consultants.html

Écrit par : BA | 02 juillet 2009

BA, j'adore vos messages, et je vous garantis que j'ai failli m'étouffer ET avoir un accident en écoutant les SALOPERIES débitées sur RTL ce matin-là.

Écrit par : Jeremy | 03 juillet 2009

Quelques lignes tirées de Marianne2 qui ne pourront que satisfaire Cadichon et tous les défenseurs du travailler plus pour travailler plus!

Ceux qui aujourd’hui ont le plus convoitent le double. La richesse, ta chrémata, devient chez l’homme folie, aphrosunè » Jean-Pierre Vernant citant Theognis.

Camille Landais rappelle lui que, là où le revenu fiscal déclaré de 90 % de la population française a augmenté de 4,6 % entre 1998 et 2006, celui du 1 % supérieur a augmenté de 19,4 %, celui du 0,1 % de 32%... et celui du 0,01% de 42,6 % !


http://www.marianne2.fr/Inegalites-il-n-y-a-pas-de-merite-a-etre-riche_a181411.html

L'inégalité n'est pas qu'à l'école!

Écrit par : merlemocoeur | 03 juillet 2009

J'ai dans l'idée qu'il y a à boire et à manger dans els affectations en lycées, et encore plus dans les dérogations. L'Inspection d'Académie a des critères incommunicables - prenant en priorité les "boursiers", et pas tous, et sans critère de qualité. Un gosse méritant, déboulant de ZEP, mais dont les deux parents travaillent (c'est-à-dire qu'ils gagnent deux fois le SMIG) a été refusé - et en fait, son dossier n'a pas même été examiné. J'ai dans l'idée que la fonction publique administrative est lourdement contaminée d'idéologues qui ont leur propre agenda.
JPB

Écrit par : brighelli | 03 juillet 2009

Incroyable! A côté de cette saloperie, Allègre était un enfant de choeur pour insuffler le venin anti-enseignant dans les veines de l'électeur!

Écrit par : Christophe Sibille | 03 juillet 2009

"L'inégalité n'est pas qu'à l'école!"

Ecrit par : merlemocoeur | 03 juillet 2009

Merci pour le scoop!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 03 juillet 2009

« "A Pâques, les catholiques fêtent la crucifixion du Christ "... »
dobolino | 02 juillet 2009

A ce propos et rigoureusement sic un exemple tiré de Martin du Gard (Martin en Gard ?), à l'entrée « Fêter » du Tlfi :
« Heureux ceux qui fêterons Noël »
http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/advanced.exe?8;s=3275514015;
(Cela dit, tant qu'on y est, on y trouve aussi chez « Anagramme » :
« Toutefois, l'anagramme fut désacralisé [...] Jean Daurat [...] fut un des premiers à la remettre en faveur [...] On connaît celui que [...] »
http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/advanced.exe?33;s=3275514015;
Et dans « Cornélien 2 » (B. 2. a) : « Caractérisé par un dilemne » !
http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/visusel.exe?62;s=3275514015;r=3;nat=;sol=1; )

Écrit par : Tailleboudin, version hard d'orthoprof | 03 juillet 2009

Bonjour

Pour revenir sur un vieux fil, Nathalie Bulle m'a autorisé à publier sur mon site un autre extrait de son dernier livre - extrait dont je ne partage pas autant l'analyse que le premier que j'avais publié * - : il s'agit de "Habiletés intellectuelles et apprentissage scolaire - Pages 193 - 209"**
michel.delord.free.fr/habiletes-nbulle.pdf

MD

* http://michel.delord.free.fr/redoub-nbulle.pdf
** Il ne s'agit pas exactement du texte paru dans le livre, NB m'ayant demandé de rectifier deux passages

Écrit par : Michel Delord | 03 juillet 2009

Le SMIC, JPB, pas le SMIG!

Écrit par : merlemocoeur | 03 juillet 2009

Taiileboudin, mon amour, il y a aussi cette faute que l'on trouve partout désormais, en Gard comme en Loire, en Meuse, en Eure et en Marne :


Luc Chatel, “soit-disant” expert en éducation
La mauvaise note du nouveau ministre.

http://www.causeur.fr/luc-chatel-soit-disant-expert-en-education,2656

Écrit par : je préfère poster sans pseudo | 03 juillet 2009

en effet, nos doux agneaux de troisième ne savent ni lire les questions et encore moins faire le lien entre question et documents et ce n'est pas faute de tenter de leur expliquer depuis quatre ans. Il ne veulent juste pas faire l'effort de lire.
Ecrit par : guedbralec27 | 02 juillet 2009

depuis 4 ans ????? Que croyez vous qui soit fait en CM2 et d'une manière générale en cycle 3 primaire ?

Ecrit par : nicolas | 02 juillet 2009

Oui je sais bien.. Je ne parle que pour ma chapelle, je me doute bien que vous les avez en amont. Et d'ailleurs le fait que certains 6e ont un comportement scolaire tout à fait "normal" et même brillant, montre bien que le problème n'est pas le primaire en général mais dépend énormément des maîtres, des méthodes et des familles des enfants.

Écrit par : guedbralec27 | 03 juillet 2009

Rien à ajouter, cher guedbralec, juste quelques e, s, cédille, accent, rien que du diacritique en somme ...

Ecrit par : orthoproflefaux | 02 juillet 2009

Pan sur le bec le bralec :-)

Écrit par : guedbralec27 | 03 juillet 2009

Petite perle du brevet d'histoire (sur les 30 glorieuses) relevée par un colègue : Savez-vous que les biens de consommation acquis par la famille Schnell durant les 30 glorieuses étaient : « Martine, née en 1948, et Françoise, née en 1953 ?»

(En adoptant le raisonnement de cet élève, on peut affirmer que cette famille a eu deux enfants : une télé et une Peugeot…)...

Écrit par : guedbralec27 | 03 juillet 2009

"Le SMIC, JPB, pas le SMIG!

Ecrit par : merlemocoeur | 03 juillet 2009"

Judicieux, merlemocoeuer : " Un gosse méritant, déboulant de ZEP, mais dont les deux parents travaillent (c'est-à-dire qu'ils gagnent deux fois le SMIG) a été refusé" dit JPB

Or s'il s'agissait actuellement du SMI*G*, ils gagneraient en gros 2 fois 2500€, cad 5000 €

MD

Écrit par : Michel Delord | 03 juillet 2009

"Le SMIC, JPB, pas le SMIG!

Ecrit par : merlemocoeur | 03 juillet 2009"

Et, en plus, la SFIO est au bord de l'implosion...
Edifiant, "je préfère poster sans pseudo"... Et merci pour cette remise au point. Le niveau monte, chez les ministres de l'éducation nationale!!! :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 03 juillet 2009

Et pour les enfants décervelés? c'est qu'ils sont nombreux!
Ecrit par : retraitée | 02 juillet 2009
Euphémisme, chère amie, euphémisme : c'est une invasion, mais de quoi se plaint-on ? On les produit, aussi !

Écrit par : nicolas | 03 juillet 2009

Quand les institutrices disjonctent...

http://www.leparisien.fr/essonne-91/l-institutrice-hysterique-mord-un-policier-01-07-2009-565530.php
Ecrit par : merlemocoeur | 02 juillet 2009

Et voilà comment berger va pouvoir initier une étude sur les instit. qui disjonctent en introduisant diverses variables : climat, nombre d'élèves, période de l'année, zep ou non, suites données (médicales, administratives et autres), bref, encore un bon boulot en perspective... et surtout de belles conclusions !

Écrit par : nicolas | 03 juillet 2009

Et d'ailleurs le fait que certains 6e ont un comportement scolaire tout à fait "normal" et même brillant, montre bien que le problème n'est pas le primaire en général mais dépend énormément des maîtres, des méthodes et des familles des enfants.

Ecrit par : guedbralec27 | 03 juillet 2009

On le sait bien. Certains élèves de 6ème arrivent pleins de bonnes dispositions, en élèves modèles et confiants dans le collège.
Au bout d'un an, ils ont compris que ça ne leur attire que des ennuis d'être sages et "intellos" et leur respect de l'école s'est bien émoussé.
C''est pour cela que j'ai essayé de convaincre le nouveau ministre que le premier problème à régler au collège, c'était celui des perturbateurs (annulation de la circulaire Royal dite "scélérate" de juillet 2000 et toilettage de la circulaire Fillon d'octobre 2004), parce qu'il ne me paraît pas acceptable qu'un tout petit nombre d'élèves agités et incontrôlables en classe empêche le grand nombre des élèves sérieux d'étudier.
J'ai même mis un mail à JPB sur ce sujet...

Du reste, je suis un peu étonné, chers collègues de collège, que la question des perturbateurs et de leur exclusion des cours ait soulevé aussi peu d'écho parmi vous.
Pour ma part j'ai eu mes trois classes de français perturbées à longueur d'année et à longueur d'heure par quelques crétins qui n'en avaient rien à faire de l'école et qui se faisaient éjecter régulièrement de mon cours, mais aussi de celui de la plupart de mes collègues, faute de quoi nous ne pouvions plus continuer à faire la classe. Pourtant, nous étions tous gens de longue expérience. Mais contre un gosse qui continue à faire le pitre bruyamment alors que vous l'avez rappelé à l'ordre plusieurs fois et qu'il vous nargue, que faire d'autre que de le renvoyer de cours?

Que faisait la Principale pendant que nous nous battions avec nos faibles armes (avec contre nous la circulaire Royal: "les exclusions doivent être exceptionnelles") contre des gamins qui nous empêchaient de faire la classe?
Réponse: rien! Elle se gobergeait trois fois par jour de gâteaux (on est en Alsace!) et de thé ou de café en riant bêtement avec ses copines tout en nous mettant des rappels de la circulaire Royal au tableau de la salle des profs.
C'est pour que les incompétentes de cet acabit soient encadrées et n'aient plus les coudées franches et le choix de l'indifférence pseudo-vertueuse en matière de gestion des perturbateurs que je voudrais une refonte de la circulaire Fillon de 2004.

Écrit par : Jean | 03 juillet 2009

J'ai dans l'idée qu'il y a à boire et à manger dans els affectations en lycées, et encore plus dans les dérogations. L'Inspection d'Académie a des critères incommunicables - prenant en priorité les "boursiers", et pas tous, et sans critère de qualité. Un gosse méritant, déboulant de ZEP, mais dont les deux parents travaillent (c'est-à-dire qu'ils gagnent deux fois le SMIG) a été refusé - et en fait, son dossier n'a pas même été examiné. J'ai dans l'idée que la fonction publique administrative est lourdement contaminée d'idéologues qui ont leur propre agenda.
JPB

Ecrit par : brighelli | 03 juillet 2009
Tu l'as dit bouffi ! Je me calme, je fais mon devoir de véto et je reviens vider mon sac avec la bénédiction de l'IA, ou tout au moins de celui qui s'est pris la ronflée ce matin et m'a vivement incitée à mettre tout ça par écrit.

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

J'ai dans l'idée qu'il y a à boire et à manger dans els affectations en lycées, et encore plus dans les dérogations. L'Inspection d'Académie a des critères incommunicables - prenant en priorité les "boursiers", et pas tous, et sans critère de qualité. Un gosse méritant, déboulant de ZEP, mais dont les deux parents travaillent (c'est-à-dire qu'ils gagnent deux fois le SMIG) a été refusé - et en fait, son dossier n'a pas même été examiné. J'ai dans l'idée que la fonction publique administrative est lourdement contaminée d'idéologues qui ont leur propre agenda.
JPB

Ecrit par : brighelli | 03 juillet 2009

Et moi, j'ai la certitude que Dobolino partage très largement vos soupçons.

Pour le moment, elle bosse mais, dès qu'elle a un (long) moment, elle vient ici vous narrer par le menu comment Fifille affectée par affelnet dans un lycée s'est vu refusée l'inscription par l'équipe administrative de cet établissement.

Un anonyme de l'IA qui n'a pu opposer à la mère en colère que son devoir de réserve l'a chaudement approuvée lorsque celle-ci a dit qu'elle raconterait l'histoire de l'admise pas admise sur Bonnet d'Ane.

Écrit par : catmano | 03 juillet 2009

Camille Landais rappelle lui que, là où le revenu fiscal déclaré de 90 % de la population française a augmenté de 4,6 % entre 1998 et 2006, celui du 1 % supérieur a augmenté de 19,4 %, celui du 0,1 % de 32%... et celui du 0,01% de 42,6 % !

Ecrit par : merlemocoeur | 03 juillet 2009

Oui. Et celui du 0,0001 % probablement de l'ordre de 2000 %.
S'il y a un domaine dans lequel les Français sont d'une ignorance encore plus crasse qu'en économie, c'est bien en statistiques. Une distribution normale, ça vous dit quelque chose ?
Mais sans doute, en bon socialiste pur sucre, souhaitez-vous que tout le monde augmente du même pourcentage.
Gauss à la guillotine !!

Écrit par : yann | 03 juillet 2009

Du reste, je suis un peu étonné, chers collègues de collège, que la question des perturbateurs et de leur exclusion des cours ait soulevé aussi peu d'écho parmi vous.
Ecrit par : Jean | 03 juillet 2009

Ce problème d'ailleurs s'accentue d'année en année. Pourquoi ces perturbateurs ? Des élèves qu'on a fait passer de classe en classe sans aucun accompagnement, souvent sans aucun projet parce que l'apprentissage n'existe plus pour les 14 ans. Et ces élèves on ne sait absolument pas les gérer. Exclusion définitive ? Il faut des mois voire des années de dossiers conséquents et même là l'affaire n'est pas gagnée et de toute façon il (ou elle) ira grossir les rangs d'un autre collège à qui nous "refilerons" la patate chaude. Ces élèves se glorifient d'exclusions de trois jours, de 8 jours à répétition et au choix sèment la terreur chez les plus jeunes ou font des émules notamment chez les fragiles quatrièmes. On a même trouvé pour eux l'inénarrable "exclusion en inclusion" qui ne sert évidemment à rien. Quant aux "bons" élèves, soit ils sont dans des classes protégées (européennes par exemple) et passent une scolarité plutôt paisible, soit ils se retrouvent en "tête de classe" de groupes très hétérogènes et dans ce cas souvent se referment comme des huitres dans leur peur des "brutaux" et se dessèchent progressivement. Quant aux dépositaires de l'autorité, les CPE sont de gentils animateurs sociaux culturel et tous ont cette excuse imparable : "pas de dialogue avec la famille, on ne peut rien faire". On accepte donc les retardataires fréquents avec des "sans motif", de plus en plus souvent. Et on ne peut rien faire. Rien. Enfin notre principale, ancienne conseillère d'orientation est totalement dans un fatalisme de bon aloi et materne ces enfants. "Oh après tout ce ne sont que des ados, n'oubliez pas que vous étiez de bons élèves messieurs et mesdames les professeurs".
dans ce cirque de chaque instant j'ai pris une décision toute simple et pourtant redoutable pour ma carrière : j'exclus systématiquement les perturbateurs de mes cours (classes de troisième essentiellement, mais aussi quatrième, de plus en plus) et je refuse de perdre du temps à leur donner du "travail". Ils ont un jeu de livre dans le bureau du CPE et doivent recopier le cours. Évidemment pour ces petites frappes, c'est un jeu très drôle de se faire exclure et ils ne demandent que cela. Quant au professeur il est regardé comme en échec patent. Vous savez quoi? Je m'en moque comme de ma première bretelle. Depuis que je pratique l'exclusion automatique, je travaille enfin correctement avec le reste de la classe qui m'en est plutôt reconnaissant. (Pas envie de me relire orthoprof vous me pardonnerez)

Écrit par : guedbralec27 | 03 juillet 2009

Or s'il s'agissait actuellement du SMI*G*, ils gagneraient en gros 2 fois 2500€, cad 5000 €

MD

Ecrit par : Michel Delord | 03 juillet 2009
Et alors, ça change quoi ???????????????
Vous voulez dire qu'il y a des places dans le privé pour les bons élèves fortunés et qu'il est normal que le public devienne une vaste garderie ?

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

C'est ça.
Les salauds de riches (nous, Dobo) n'ont qu'à se démerder !
Cf Merlemocoeur.

Écrit par : yann | 03 juillet 2009

Depuis que je pratique l'exclusion automatique, je travaille enfin correctement avec le reste de la classe qui m'en est plutôt reconnaissant.

Ecrit par : guedbralec27 | 03 juillet 2009

Merci, guedbralec.
C'est l'évidence même.
Mais que faites-vous si on vous renvoie en classe le perturbateur dont vous croyiez vous être débarrassé?
Et que faites-vous si la Principale vous envoie un IPR?
Une circulaire claire ne serait-elle pas indispensable?

Écrit par : Jean | 03 juillet 2009

Du reste, je suis un peu étonné, chers collègues de collège, que la question des perturbateurs et de leur exclusion des cours ait soulevé aussi peu d'écho parmi vous.

Ne vous inquiétez pas, Jean. Ceux qui sont sur le terrain vous comprennent et vous approuvent.

Écrit par : Robin | 03 juillet 2009

Mais que faites-vous si on vous renvoie en classe le perturbateur dont vous croyiez vous être débarrassé?
Et que faites-vous si la Principale vous envoie un IPR?
Une circulaire claire ne serait-elle pas indispensable?

Ecrit par : Jean | 03 juillet 2009

Une circulaire serait une divine surprise, soyons réaliste, elle n'arrivera jamais tant que la culture de l'excuse s'imposera. quant à moi j'ai été très clair. On me renvoie les élèves en classe, je m'en vais, je demande un droit de retrait pour obstacle à mon métier d'enseignant, je préviens mon syndicat (pour la forme) et je fais venir les journalistes. Curieusement, on me laisse plutôt tranquille... (suis même passé au choix - autre divine surprise- suite à ma dernière inspection piège organisée en mon honneur)

Écrit par : guedbralec27 | 03 juillet 2009

J'ai dans l'idée que la fonction publique administrative est lourdement contaminée d'idéologues qui ont leur propre agenda.
JPB

Ecrit par : brighelli | 03 juillet 2009

Sans aucun doute! J'ajouterai cependant que l'administration est aussi en quelque sorte le bras séculier d'une vaste entreprise de privatisation et de dénationalisation de l'enseignement.
J'enseigne depuis pas mal d'années dans un collège centre-ville, le temps de voir se mettre en place ce processus.
Ce collège renommé pour offrir aux familles le meilleur enseignement possible sur la ville a été la cible de multiples décisions politico-technocratiques pour en faire un collège public comme les autres. La ville en compte une douzaine et deux ont été fermés récemment, la démographie n'y étant pour rien.
La dernière décision prise a été de refuser l'entrée d'excellents élèves de Troisième européenne dans la classe abibac du Lycée du même secteur. Une classe qui recrute sur toute l'Académie et qui vient de voir son effectif diminué d'un tiers.
Je passe sur les détails de cette affaire.
Contrairement aux discours politiques de façade des mesures concrètes sont prises par le Moloch pour sectoriser et affaiblir la qualité de l'enseignement. Tout est fait pour éviter que des Établissements publics n'attirent à eux par une meilleur qualité de l'enseignement, des élèves de toute la ville. La promesse de Sarkozi d'ouvrir la carte scolaire est une pure escroquerie. Nous perdons chaque année des élèves et fermons des classes.
Une mère d'une des élèves refusées en abibac me disait son sentiment que tout est fait pour dégrader l'enseignement public, dégoûter les familles et les élèves d'y entreprendre de sérieuses études...Et cela dans une sorte d'indifférence généralisée.

Écrit par : buntovchik | 03 juillet 2009

Et pour les enfants décervelés? c'est qu'ils sont nombreux!
Ecrit par : retraitée | 02 juillet 2009
Euphémisme, chère amie, euphémisme : c'est une invasion, mais de quoi se plaint-on ? On les produit, aussi !

Ecrit par : nicolas | 03 juillet 2009

Hum : http://www.youtube.com/watch?v=3ySCJI0x6uA&feature=related

Écrit par : Moot | 03 juillet 2009

Et cela dans une sorte d'indifférence généralisée.

Ecrit par : buntovchik | 03 juillet 2009

Bien entendu, qui à part ceux qui épongent le désastre peut s'en soucier ? Les riches ? Ils iront ailleurs, et ce n'est pas nouveau. Les pauvres ? Ils n'iront nulle part et ce n'est pas nouveau non plus. Restera un grand désert dont la gestion n'est qu'affaire de température : glacé et glaçant ou bouillonnant et à cran ?

Écrit par : nicolas | 03 juillet 2009

On me renvoie les élèves en classe, je m'en vais, je demande un droit de retrait pour obstacle à mon métier d'enseignant, je préviens mon syndicat (pour la forme) et je fais venir les journalistes.

Ecrit par : guedbralec27 | 03 juillet 2009

Bien, bien!
Mais - excusez-moi d'être un peu poison - vous l'avez fait?

Écrit par : Jean | 03 juillet 2009

Bien, bien!
Mais - excusez-moi d'être un peu poison - vous l'avez fait?

Ecrit par : Jean | 03 juillet 2009

On m'a ramené les élèves une fois, je suis descendu à l'administration, j'ai expliqué que c'était en substance eux ou moi et je ne les ai plus revus. Et sur la fin de l'année j'ai eu beaucoup moins de problèmes avec ces élèves. Donc non, je n'ai pas eu encore à mettre mes "menaces" à exécution. Un simple billet d'exclusion suffit.

Écrit par : guedbralec27 | 03 juillet 2009

Jean, je renvoie systématiquement les élèves qui n'ont pas leurs affaires ou qui n'ont pas fait leur travail avec mot explicatif + travail pour qu'on les garde au chaud. Parfois par charter (n'est-ce pas ! ) de 10. On ne s'est jamais avisé de me les rendre. Sinon, c'est moi qui partirai.

C'est ce que j'ai fait une fois, l'année dernière, pour une classe particulièrement difficile, après avoir demandé par téléphone ( le portable, c'est génial !) qu'on envoie un surveillant pour garder les élèves que je devais entraîner à l'oral du bac et qui étaient venus les mains dans les poches, sans avoir rien préparé ! La surveillante, "de son plein gré", leur a fait faire une dictée !

Écrit par : Amélie | 03 juillet 2009

S'il y a un domaine dans lequel les Français sont d'une ignorance encore plus crasse qu'en économie, c'est bien en statistiques. Une distribution normale, ça vous dit quelque chose ?
Mais sans doute, en bon socialiste pur sucre, souhaitez-vous que tout le monde augmente du même pourcentage.
Gauss à la guillotine !!
Ecrit par : yann | 03 juillet 2009

1. Accuser les autres - les français - d'ignorance - crasse (cela va sans dire).
2. Produire un énoncé vide maquillé en argument scientifique.
3. Imputer à autrui des intentions idéologiques farfelues de sa propre invention.
4. Conclure par une formule assassine qui brasse avec ostentation le vide précédemment exhibé.

Un modèle du genre.

Écrit par : sac à vomi | 03 juillet 2009

Un petit conseil pour les collègues qui débutent en collège. Le tout premier cours de l'année est déterminant. Ne vous laissez pas impressionner par ceux qui vous disent qu'il y a "déjà" un Règlement intérieur" et avant de faire quoi que ce soit, édictez ou mieux, FAITES-LEUR COPIER les "règles de vie de classe" qu'ils doivent observer sous peine de sanction dans votre cours (et dans ceux des collègues, évidemment) :

1°) avant la classe, dès que la sonnerie retentit, je me range dans la cour, dans le calme en attendant l'arrivée du professeur.

2°) Dans les couloirs, je me comporte calmement ; je me range devant la classe et j'attends que mon professeur donne l'autorisation d'entrer en classe.

3°) En entrant en classe, je salue mon professeur poliment.

4°) Si je suis en retard, je présente mes excuses au professeur et je lui demande la permission d'entrer en classe (bien évidemment, je suis allé chercher un mot d'excuse auprès de l'administration du collège).

5°) Une fois dans la classe, je rejoins ma place et je reste debout jusqu'à ce que le professeur m'autorise à m'assoir.

6°) Je m'installe ensuite calmement à ma place et je sors mes affaires en silence. Je dois avoir tout mon matériel : mon livre, mon cahier, mon classeur avec des copies à l'intérieur et des stylos pour travailler correctement.

7°) Lorsque le professeur fait l'appel, je réponds à voix haute et intelligible : "présent !"

8°) Les chewing-gum sont interdits. Si on a besoin de quelque chose, on demande la permission. On ne lance pas le matériel (les effaceurs en particulier). Les baladeurs, les téléphones portables, les appareils enregistreurs et tout ce qui est susceptible de déranger et de faire du bruit sont interdits.)

9°) Pendant le cours, je reste à ma place, j'écoute le professeur et je participe.

10°) La participation orale doit se faire dans le respect de la parole de chacun ; je dois donc, lorsque je veux prendre la parole, lever la main et attendre en silence que le professeur me permette de répondre.

11°) Si je ne suis pas interrogé, je garde le silence et j'écoute les interventions de mes camarades interrogés. Je ne perds pas de temps à bavarder.

12°) Lorsque mes camarades sont interrogés, je ne me moque pas d'eux s'ils font des erreurs.

13°) A la fin du cours, j'écris soigneusement les devoirs à faire et les leçons à apprendre dans mon agenda.

14°) Après le cours, je ramasse les papiers qui sont sur ou sous ma table et je range correctement les chaises à leur place.

15°) A la fin de l'heure, on attend que le professeur en donne l'autorisation pour se lever et sortir.

Si je ne respecte pas ces règles et si mon comportement n'est pas correct, je serai sanctionné par l'une des punitions prévues au règlement intérieur.

Surtout ne pas faire écrire : "je signe et je m'engage à respecter ces règles" (formule qui sous-entend qu'ils peuvent refuser de signer et ne pas s'engager), mais "lu et pris connaissance"...l'élève ET les parents.

La fiche de renseignement doit être la plus succinte possible (l'expérience montre qu'elle ne sert pas à grand chose, mais il faut quand même la faire remplir). Je ne demande plus de renseignements sur les frères et sœurs et la profession des parents. Donc : nom, prénom, adresse des parents, téléphone des parents et Basta !

Il faut être sévère au début et ne rien laisser passer. Après, on peut lâcher du lest. Comme l'a rappelé à plusieurs reprises notre ami Jean, citant La Bruyère, les enfants cherchent les points faibles des adultes et ne sont pas naturellement "bons".

Bien entendu, la "sévérité" en soi n'a pas de valeur pédagogique, mais il faut établir les conditions de la relation.

Écrit par : Robin | 03 juillet 2009

Jean, je renvoie systématiquement les élèves qui n'ont pas leurs affaires ou qui n'ont pas fait leur travail avec mot explicatif + travail pour qu'on les garde au chaud. Parfois par charter (n'est-ce pas ! ) de 10. On ne s'est jamais avisé de me les rendre. Sinon, c'est moi qui partirai.

C'est ce que j'ai fait une fois, l'année dernière, pour une classe particulièrement difficile, après avoir demandé par téléphone ( le portable, c'est génial !) qu'on envoie un surveillant pour garder les élèves que je devais entraîner à l'oral du bac et qui étaient venus les mains dans les poches, sans avoir rien préparé ! La surveillante, "de son plein gré", leur a fait faire une dictée !

Ecrit par : Amélie | 03 juillet 2009

Ouais... Pas mal...
Mais vous voyez-vous, guedbralec et Amélie, et Robin, sortir de cours les perturbateurs aussi souvent que c'est nécessaire, tous les jours s'il le faut, sans vous attirer des ennuis de la part de l'administration, du moins tant que la circulaire Royal - j'insiste! - est encore en vigueur et que le sort à réserver aux perturbateurs n'est pas spécifié par un texte idoine?

Écrit par : Jean | 03 juillet 2009

jusqu'à ce que le professeur m'autorise à m'assoir.
La fiche de renseignement doit être la plus succinte possible
Ecrit par : Robin | 03 juillet 2009

Tout à fait d'accord sur le fond, Robin. Quelques aménagements pour la forme, cependant, avant copie par les loupiots :
m'assoir : m'asseoir
succinte : succincte

Écrit par : orthoproflefaux | 03 juillet 2009

Il faut être sévère au début et ne rien laisser passer. Après, on peut lâcher du lest. Comme l'a rappelé à plusieurs reprises notre ami Jean, citant La Bruyère, les enfants cherchent les points faibles des adultes et ne sont pas naturellement "bons".

Ecrit par : Robin | 03 juillet 2009

Bonne idée, Robin, que ce règlement de la classe à recopier au début. C'est de la morale, en fait.

Écrit par : Jean | 03 juillet 2009

Tout à fait d'accord sur le fond, Robin. Quelques aménagements pour la forme, cependant, avant copie par les loupiots :
m'assoir : m'asseoir
succinte : succincte

Ecrit par : orthoproflefaux | 03 juillet 2009

Lu et approuvé !
(Une étourderie et une faute de frappe)

Écrit par : Robin | 03 juillet 2009

C'est surtout le fait de recopier les règles qui est importante et de les recopier dans le silence en leur disant par exemple : "je vais faire un test pour voir si vous êtes capables de vous concentrer et de recopier un texte sans fautes."

Il y a une nouvelle de Kafka qu'il aimait lire publiquement à voix haute (on raconte que les jeunes filles
s'évanouissaient !) où l'on grave le texte de la Loi (Kafka ne précise pas laquelle) sur la peau d'un prisonnier.

Il y a un rapport évident entre l'écriture et la Loi (le Décalogue est gravé dans la pierre et c'est tout à fait différent de lire distraitement un texte et de le recopier en silence à la main.

La Loi est évidemment à prendre ou à laisser. On peut la refuser en bloc (on ne s'en est pas privé, les nazis en particulier), mais ça ne se discute pas.

L'élaboration du Règlement intérieur par la "communauté éducative" est une idiotie.

(Sur ce coup-là, je ne vais pas me faire que des amis, notamment chez les visiteurs occasionnels.)

Si j'avais encore quelques illusions sur la "bonté" des élèves, la dernière heure de cours les aurait définitivement dissipées.

Ils m'ont montré ce qu'ils aimaient regarder sur Internet : un dessin animé avec des animaux dans une forêt ("Happy tree" ou quelque chose comme ça) qui se torturent et se découpent en morceaux (ils trouvent ça drôle) et des spectacles de catch américains complètement débiles et d'une violence incroyable (même si c'est du chiqué).

On voit par exemple une espèce de brute qui saute sur son adversaire d'une hauteur de cinq mètres, spectacles qu'ils reproduisent entre eux à la maison m'ont-ils expliqué.

Écrit par : Robin | 03 juillet 2009

Mais vous voyez-vous, guedbralec et Amélie, et Robin, sortir de cours les perturbateurs aussi souvent que c'est nécessaire, tous les jours s'il le faut, sans vous attirer des ennuis de la part de l'administration, du moins tant que la circulaire Royal - j'insiste! - est encore en vigueur et que le sort à réserver aux perturbateurs n'est pas spécifié par un texte idoine?

Ecrit par : Jean | 03 juillet 2009

J'avais un élève qui n'avait plus l'intention de rester au lycée et préparait un examen de l'armée, et qui les deux derniers mois ne venait que pour chauffer la chaise et bavarder avec les potes. Au début de chaque cours, toujours le même rituel, je l'arrêtais sur le seuil :

- Avez-vous vos affaires, avez-vous fait votre travail ?"

- Non.

-Alors, au revoir; délégué, je vous en prie, veuillez le conduire là où il est attendu désormais.

A ma question "Que comptez-vous faire pour le cas d'Anthony", les CPE, la mine désemparée, me faisaient comprendre qu'il fallait attendre la fin de l'année, qu'il allait partir, qu'il fallait prendre son mal en patience. Je rappelais alors, chaque fois, que je ne faisais pas garderie et que par conséquent, c'est ailleurs que dans ma classe qu'il serait gardé. Et on me regardait m'éloigner, impériale...

Écrit par : Amélie | 03 juillet 2009

Âmes sensibles s'abstenir. Ça les fait hurler de rire :

http://htf.homeunix.net/

Écrit par : Robin | 03 juillet 2009

["Or s'il s'agissait actuellement du SMI*G*, ils gagneraient en gros 2 fois 2500€, cad 5000 €

MD

Ecrit par : Michel Delord | 03 juillet 2009
Et alors, ça change quoi ???????????????
Dobolino]

I) D'un point de vue quantitatif qui n'est pas négligeable -

- Si on dit SMIC, le revenu auquel fait allusion JPB est à peu prés de 2000€
- Si on dit SMIG, c'est en gros 5000€.

Demandez à quelqu'un s'il veut que son salaire soit diminué de 60% ? Juste pour voir si "ça change " .

II) D'un point de vue , disons qualitatif, le SMIG était censé "garantir" et le SMIC n'est pas censé garantir mais indexe sur la croissance ..... et lorsqu'elle est négative ....


[Vous voulez dire qu'il y a des places dans le privé pour les bons élèves fortunés et qu'il est normal que le public devienne une vaste garderie ?

Ecrit par : dobolino | 03 juillet 2009"]

Où ai-je dit cela ?

MD

Écrit par : Michel Delord | 03 juillet 2009

Bien entendu, la "sévérité" en soi n'a pas de valeur pédagogique, mais il faut établir les conditions de la relation.

Ecrit par : Robin | 03 juillet 2009

Sévérité signifie "inflexible", donc qui ne plie pas (et en matière d'éducation, "qui ne démissionne pas"). On peut néanmoins admettre qu'elle possède une valeur pédagogique en ce qu'elle établit, justement, les conditions de la relation et donc une nécessaire rigueur dans les rapports aux personnes et, par extension, aux choses. Or, c'est souvent cette dernière qui fait défaut dans l'attitude des élèves face à leur travail scolaire, d'où les stratégies de fuite qui s'illustrent d'autant plus dans les comportements que l'institution leur offre un ventre mou. La rigueur est à elle seule toute une méthodologie. La manière de se comporter induit celle de travailler. Sévérité et persévérer ont la même racine. Persévérer, c'est intégrer et tenir la rigueur jusqu'au bout.

Écrit par : Magister | 03 juillet 2009

Âmes sensibles s'abstenir. Ça les fait hurler de rire :
Ecrit par : Robin | 03 juillet 2009

Funny games ! Et on ne s'en lasse pas ? !

Écrit par : nicolas | 03 juillet 2009

Si notre nouveau ministre veut faire des économies et limiter le gâchis, il peut:
* retirer aux parents le droit de décider que leur faible d'esprit ne doit pas aller en SEGPA mais au collège unique; possibilité d' une commission d'arbitrage en cas de désaccord (est-ce qu'on laisse les parents décider s'il faut ou non opérer Ashley de l'appendicite?)
* recréer en nombre des classes préprofessionnelles en fin de 5° et de 4° avec une vraie approche professionnelle et des mini stages nombreux
* favoriser vraiment l'accès à l'apprentissage
* interdire le redoublement de droit de la 3° (le soumettre à l'approbation des profs)
* refuser de "scolariser" tout élève de plus de 16 ans ayant posé de gros problèmes de discipline
Oui, 3 ou 4 emmerdeurs de moins, ça peut sauver une classe et permettre aux autres un vrai travail.
Sinon l'agitation gagne même les meilleurs qui ne dédaignent pas de s'amuser et sont sûrs d'obtenir brevet et seconde avec peu d'efforts.
Quand un pays n'a pas de sous et besoin de professionnels qualifiés, il ne fiche pas l'argent en l'air avec une école où l'on s'amuse et où l'on n'exige pas grand chose. Chatel, au boulot pour que nous puissions faire le nôtre.
(Cunégonde, 2 heures d'absence pour enrouement majeur sur toute une année scolaire, et 0 heure l'année précédente)

Écrit par : Cunégonde | 03 juillet 2009

Procédure Affelnet pour orientation fin de troisième: c'est de la merde ! et l'enseignement public marche sur la tête.
Reprenons l'histoire du début. C'est l'histoire de ma fille, élève de Troisième au Collège Barjavel de la Cité Scolaire de Nyons. (je n'ai pas l'intention de faire dans l'anonymat !).
Au début de cette année scolaire, j'avais ici m^'eme pris conseil sur le choix d'enseignement de détermination pour cette élève sérieuse, travailleuse et aussi bonne élève qu'intéressée à ces matières, en mathématiques et physique. Notre bon Dugong m'avait conseillée l'option MPI. Renseignements pris, cet enseignement m'avait semblé un complément intéressant pour cette jeune fille au profil visiblement scientifique mais qui se tournait vers les professions médicales, les seules dont elle connaissait la teneur, alors que son profil scolaire et ses centres d'intérêt semblaient plus compatibles avec des études d'ingénieur. Je la voyais bien entrer dans une école comme ESPCI, par exemple, ou d'un même profil.
Il se trouve que le Lycée Roumanille de Nyons ne propose pas cet EDD. Par contre, le Lycée Alain Borne, de Montélimar, est le Lycée le plus proche à proposer cette option. Elle est également enseignée au Lycée Les Catalins, toujours à Montélimar, mais ce deuxième Lycée est plutôt un LEP et, en matière de Bac S, n'offre pas l'option maths mais seulement SI.
Donc, dans le cadre de la procédure affelnet, nous remplissons dans les temps la fiche de vœu, avec comme premier vœu "Lycée Alain Borne, EDD1 Allemand LV2 et EDD2 MPI", avec une belle lettre de motivation sobre et politiquement correcte.
Hier, je me rends sur le site Affelnet qui est censé afficher les résultats des orientations post-troisième et qui m'annonce ceci:

Identité
INE : 02*****
COUPON Alice née le 10/11/1994
Coordonnées Scolarité actuelle
HAMEAU DE BONS
26170 ****
Tél. : 04 75 **** ou 06 *****
Formation en cours 3EME 3EME
LV1 AGL1 ANGLAIS LV1
Option(s) ALL2 ALLEMAND LV2
LATIN LATIN
Etablissement 0261089T COLLEGE RENE BARJAVEL NYONS CEDEX
Classe 3E 2
Doublant Non

Voeu de rang 1 - Affecté
Code du voeu 02611778
Etablissement 0260015A LYCEE ALAIN BORNE MONTELIMAR CEDEX
Voie d'orientation 2NDE GENERALE ET TECHNOLOGIQUE
Formation d'accueil 2GT 2DE DETERMINATION
Enseignement de détermination 1 XDET1 1ER ENSEIGNEMENT DE DETERMINATION
Enseignement de détermination 2 XDET2 2EME ENSEIGNEMENT DE DETERMINATION
Langue Vivante 1 AGL1 ANGLAIS LV1
Régime INTERNE
Voeu de dérogation Élève devant suivre un parcours scolaire particulier


Nous en concluons donc, assez naïvement, qu'elle a sa place comme interne à Alain Borne sur son vœu N°1.
L'inscription est ce matin à Alain Borne. Hier après-midi, mon époux se connecte vite vite (dernier délai 03/07) sur le site transport scolaire pour inscrire la petiote et sur le site de la Région pour la carte M'RA (carte à puce pour lycéen, contenant un bon d'une centaine d'euros pour achat de matériel scolaire) Nous réunissons rapidement les pièces demandées par le lycée d'affectation et dès potron-minet (6H30), ma fille et son papa se lancent sur la bonne route qui va de chez nous à Montélimar.
Arrivés là-bas, ils constatent qu'elle n'est inscrite sur aucune liste et apprennent qu'elle n'est pas affectée du tout en MPI, qu'il n'y a pas de place pour elle, ni en MPI ni à l'internat. D'ailleurs, le proviseur leur explique que la section MPI est très demandée: 80 demandes pour trente places, et qu'on y affecte de préférence les élèves du secteur (normal jusque là) et, surtout, de médiocre niveau scolaire, afin de leur donner une chance supplémentaire. Ça laisse à supposer que les bons élèves sont priés d'aller se faire sélectionner sur dossier dans un établissement privé, le public optionnel étant à partir de maintenant réservé aux médiocres par discrimination positive. Il est d'ailleurs évident que n'importe quel lycée privé nous la prendrait d'office vu la teneur de ses bulletins depuis la sixième.
Par ailleurs, il n'y a pas de places en quantité suffisante à l'internat et une commission se réunit cette après-midi pour choisir ceux qui y aurant accès. je n'ose imaginé sur quels critères ! Probablement sur leur réputation de semeurs de merde et de chahuteurs notoires, leur propension à fumer des joints et à dégrader le matériel; leur tendance à l'alcoolisme chronique et l'état de saleté de leur corps et de leur vêture, question de leur donner une chance supplémentaire ?
En un mot: on ne veut pas de votre gamine, tirez-vous, y'a de la place dans l'enseignement privé pour les bons élèves !

Retour vers Nyons, la peur au ventre de se faire accueillir au Lycée Roumanille de la même façon.
Première nouvelle: malgré un lever précoce, nous ne sommes pas les premiers à revenir d'Alain Borne les mains vides et le moral dans les chaussettes. La vie scolaire remonte le moral de la petite famille avec des "vous savez, on n'est pas si nul que ça ! Nous aussi, on envoie chaque année des élèves en prépa !" (oui mais y'a pas MPI ...). Voilà notre bon Lycée Roumanille qui se met en quatre pour aider papa et fifille à remplir le dossier d'inscription, trop content de récupérer un des meilleurs éléments du collège et de l'internat, aussi travailleuse que disciplinée et bonne camarade (elle passe une partie de son temps à faire du soutien scolaire gratuitement auprès de ses camarades).
Cette année 2009/2010, l'internat de la Cité Scolaire sera en travaux et il n'y aura plus que 15 places lycéennes dans une annexe mais le proviseur a promis qu'il y aurait une place prioritaire pour une telle élève, habitant aussi loin et aussi bien élevée.

A votre avis, c'est quoi, le rêve du protal d'Alain Borne ? D'être classé ZEP et d'avoir le dernier rang pour les résultats au bac ?
A votre avis, c'est quoi cette histoire, si ce n'est d'inciter les élèves à quitter l'enseignement public en plus grand nombre possible pour aller demander à être admis sur dossier dans le privé dans des options qui leur conviennent et en étant assurés d'y trouver un niveau compétitif; l'enseignement public se transformant en vaste garderie pour le rebut scolaire ?

Et pourquoi l'IA affecte-t-elle larga manu les élèves sur leur premier vœu sans se soucier de savoir si les capacités d'accueil du Lycée d'affectation sont compatibles.

Dans le même genre, une camarade de ma fille avait choisi comme premier vœu, à l'aide de la brochure ONISEP Rhône-Alpes spécialement éditée pour guider les élèves de troisième dans leur choix, espagnol LV3 interne à Alain Borne. Le vœu étant accepté par Affelnet, l'élève s'est également rendue à Alain Borne ce matin pour y apprendre que l'option espagnol LV3 était supprimée et que, de toute façon, y'a pas de places d'internat en nombre suffisant...

Voilà!

Ce matin, j'ai téléphoné à l'IA de la Drôme pour hurler ma colère et leur dire qu'ils faisaient le jeu du privé et de la marchandisation. Mon interlocuteur m'a priée de bien vouloir mettre mes griefs par écrit et de les envoyer au recteur. Je lui ai dit que ma lettre allait passer au panier et que je préférais l'écrire chez Brighelli. L'interlocuteur a éclaté de rire puis m'a vivement incitée à passer à l'acte, en me remerciant par avance... Comme quoi, y'a pas que des billes à l'Inspection ! Cette personne m'a malgré tout dit que, soumise au devoir de réserve, elle ne pouvait me donner son opinion mais qu'elle n'était point fâchée d'avoir entendu la mienne. Il serait temps que ces braves gens aient le courage d'énoncer clairement le fond de leur pensée au lieu de faire le dos rond et d'obéir servilement à une législation délétère pour l'enseignement public. Ils scient consciencieusement la branche sur laquelle ils sont assis par leur silence et leur obéissance de pleutres, alors qu'ils ont parfaitement conscience de la catastrophe en cours et qui ne va pas tarder à être accomplie.
Il me fait marrer, Brighelli, avec les bienfaits de l'autonomie des établissements.
Quand on voit comment en use le proviseur d'Alain Borne, cette autonomie fera les choux gras des établissements privés.

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

Et pas la seule dans ce cas...

Écrit par : nicolas | 03 juillet 2009

Oui, 3 ou 4 emmerdeurs de moins, ça peut sauver une classe et permettre aux autres un vrai travail.

Ecrit par : Cunégonde | 03 juillet 2009

S'agit-il bien de sauver une classe quand on croit devoir éduquer quelques emmerdeurs ? On s'en donne bonne conscience mais de sacrifier une classe entière ne prête apparemment pas à mauvaise conscience. C'est là la perversion d'un système de renversement des valeurs, d'une espèce de pseudo mystique (décalquée ?) où l'on expose le troupeau entier pour sauver la brebis égarée.

Écrit par : Magister | 03 juillet 2009

Il y a une dizaine d'années, j'étais dans un établissement dont le proviseur-adjoint était un démago de première.

Après avoir menacé à plusieurs reprises un élève de seconde de l'exclure définitivement de mes cours (les exclusions temporaires ne servant à rien), j'ai dû mettre à exécution cette menace, tant il était incontrôlable : dès qu'il mettait les pieds en classe, c'était pour faire l'andouille. La classe entière en devenait insupportable.

Je lui ai dit que je ne voulais plus le voir. La classe en a été un peu secouée. C'était solennel et définitif (dans mon esprit).
Dans l'heure, le proviseur-adjoint a eu le culot de le raccompagner jusqu'à ma porte, et sans un mot !

J'ai alors annoncé à la classe que je la boycottais, et j'ai donné contrôle sur contrôle. À chaque heure, contrôle. Compté dans la moyenne. Ça me punissait aussi, puisque je passais mes soirées à corriger ; mais j'étais jeune et TZR.

Ça a duré dix jours, et le CPE a finalement obtenu un "conseil des professeurs" pour cette classe : on a reçu un par un les élèves avec leurs parents pour leur demander de s'expliquer.

Beaucoup tombaient des nues : ils venaient d'une classe bordélique de troisième et trouvaient le niveau de bruit « normal ». L'élève catalyseur de cette situation a finalement été exfiltré par son père, chef d'entreprise débordé qui ne le contrôlait pas assez.

Ceci pour dire que, même si les modalités d'action sont parfois un peu connes (j'étais débutant, j'ai improvisé) on n'a jamais tort d'exiger le respect.

Écrit par : sanjuro | 03 juillet 2009

Dobolino, inscriptions ce matin dans mon ex-lycée :

45 demandes en MPI pour 36 places (les résultats ne sont pas encore tombés)

des parents qui me montrent des bulletins brillants de troisième et à qui on a dit que leur enfant n'était pas pris… en arts plastiques !

Officiellement ce qui est pris en compte pour Arts plastiques, c'est :
- la moyenne coefficientée (arts pla et français, entre autres, sont valorisés)
- le profil donné par le PP de 3ème (capacité de raisonnement, communication…)
- l'avis du conseil de classe de troisième
- le fait que ce soit le vœu 1 (50 pts de bonus) ou pas

mais c'est l'ordinateur qui classe les candidats, et ça semble quand même un peu obscur...

Je vais vérifier ce que vous me dites sur Alain Borne auprès de mon patron, il peut savoir...

Écrit par : sanjuro | 03 juillet 2009

L'élaboration du Règlement intérieur par la "communauté éducative" est une idiotie.

Ecrit par : Robin | 03 juillet 2009

Je suis entièrement de votre avis.
Les "penseurs" qui ont suggéré cette idée débile voient le collège comme une communauté démocratique, bref confondent les enfants et les adultes.
Comme je trouve scandaleux de faire signer à l'élève, en fin de Règlement, l'engagement de respecter le Règlement. Comme s'il avait le choix!
La Principale de mon collège - une quinzaine de kilomètres au nord de Strasbourg - adorait - je dis "adorait" car elle prend sa retraite - faire signer aux pires des perturbateurs de ces beaux engagement écrits à la main de se tenir bien à l'avenir. Des "contrats", qu'elle disait, la gourde! A peine sortis de son bureau, lesdits perturbateurs s'esclaffaient et à peine revenus en cours,recommençaient aussitôt à faire les pitres. Pauvre femme! Et surtout pauvre collège!

Écrit par : Jean | 03 juillet 2009

Si notre nouveau ministre veut faire des économies et limiter le gâchis, il peut:
* retirer aux parents le droit de décider que leur faible d'esprit ne doit pas aller en SEGPA mais au collège unique; possibilité d' une commission d'arbitrage en cas de désaccord (est-ce qu'on laisse les parents décider s'il faut ou non opérer Ashley de l'appendicite?)
* recréer en nombre des classes préprofessionnelles en fin de 5° et de 4° avec une vraie approche professionnelle et des mini stages nombreux
* favoriser vraiment l'accès à l'apprentissage
* interdire le redoublement de droit de la 3° (le soumettre à l'approbation des profs)
* refuser de "scolariser" tout élève de plus de 16 ans ayant posé de gros problèmes de discipline
Oui, 3 ou 4 emmerdeurs de moins, ça peut sauver une classe et permettre aux autres un vrai travail.
Sinon l'agitation gagne même les meilleurs qui ne dédaignent pas de s'amuser et sont sûrs d'obtenir brevet et seconde avec peu d'efforts.
Quand un pays n'a pas de sous et besoin de professionnels qualifiés, il ne fiche pas l'argent en l'air avec une école où l'on s'amuse et où l'on n'exige pas grand chose. Chatel, au boulot pour que nous puissions faire le nôtre.
(Cunégonde, 2 heures d'absence pour enrouement majeur sur toute une année scolaire, et 0 heure l'année précédente)

Ecrit par : Cunégonde | 03 juillet 2009

Puisse le ministre vous lire, Cunégonde, grâce à la veille des blogs!
J'en ai eu un comme ça en 4ème pendant cinq mois cette année. Un perturbateur incontrôlable qui avait eu 16 ans en février, qui mesurait 1 m 90, blâmé à tous les conseils de classe depuis la 6ème, qu'il avait redoublée, 4/20 de moyenne générale, refusé par tous les patrons chez qui il faisait semblant de faire un stage. De l'avis de tous mes collègues, une horreur absolue! Avec ça dans une classe, vous ne faites plus cours: il vous interrompt sans arrêt pour vous faire remarquer qu'il y a une inscription sur le radiateur, ou que le volet est cassé, il donne des coups de pieds dans la chaise de devant tout en vous regardant avec un grand sourire; si vous ne lui répondez pas parce que l"inscription sur le radiatueur, ce n'est pas la première et vous vous en foutez complètement, il vous apostrophe en vous disant que vous devez lui donner la parole parce qu'il vous la demande poliment. Si vous faites une interrogation écrite, il n'a jamais de feuilles. Vous n'aurez jamais la punition que vous lui infligez. La seule solution: la porte! En espérant que votre Principal ne conseillera pas aux parents de cet individu de se plaindre auprès de l'Inspecteur d'Académie que c'est vous qui, par votre "attitude", provoquez son indiscipline. J'oubliais: il passe en 3ème.

Écrit par : Jean | 03 juillet 2009

Quand un pays n'a pas de sous et besoin de professionnels qualifiés, il ne fiche pas l'argent en l'air avec une école où l'on s'amuse et où l'on n'exige pas grand chose. Chatel, au boulot pour que nous puissions faire le nôtre.
(Cunégonde, 2 heures d'absence pour enrouement majeur sur toute une année scolaire, et 0 heure l'année précédente)

Ecrit par : Cunégonde | 03 juillet 2009

"Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites qui faites peser sur le dos des autres de lourds fardeaux que vous dédaignez de porter vous-mêmes !"

Oui, au boulot Monsieur le ministre !

Écrit par : Robin | 03 juillet 2009

Je viens de corriger le brevet de 3e technologique bien que je sois en lycée et que ça fasse des années que je n'ai pas eu de tels clients (et tant mieux).
Les copies sont soit vides soit nulles. Écrites en charabia ou en phonétique, avec la plupart des candidats infoutus de recopier les infos qui se trouvent dans les docs. En effet, comme il faut « valoriser » les pauv’ petits, les questions consistent à ça ou à recopier les légendes des photos ! Les petites synthèses, appelées « paragraphes argumentés », sont nullissimes ou absentes.

Il y a une « épreuve » d’Éducation civique qui vaut le détour : sujet le Panthéon. Il s’agissait de recopier la biographie résumée de Jaurès ou M. Curie ! Tout ça pour 12 points sur 40...

Malgré toutes ces questions bidon et toute cette « valorisation », de rares copies à 11. Cependant beaucoup d’élèves vont avoir ce brevet ! On se fout d’eux en prétendant les respecter !

La conquête du mois de juillet se poursuit : coup de téléphone à mon domicile d’un proviseur d’un lycée à 150 km de chez moi qui voulait que je fasse passer des oraux. Ils font comme Poutine maintenant, ils nous poursuivront jusque dans les toilettes ?

Écrit par : Pierre Lariba | 03 juillet 2009

Quand un pays n'a pas de sous et besoin de professionnels qualifiés, il ne fiche pas l'argent en l'air avec une école où l'on s'amuse et où l'on n'exige pas grand chose. Chatel, au boulot pour que nous puissions faire le nôtre.
(Cunégonde, 2 heures d'absence pour enrouement majeur sur toute une année scolaire, et 0 heure l'année précédente)

Ecrit par : Cunégonde | 03 juillet 2009

Après tout, ce n'est peut-être pas un mal que ce soit un homme épris de rentabilité qui prenne les commandes!

Écrit par : Jean | 03 juillet 2009

Ben quoi Jean ce petit fera de la politique plus tard, il l'aura bien mérité en ayant fait ch... ces fainéants de professeurs pendant tant d'années !

Écrit par : iPidiblue félicite un émule de la sarkozymania | 03 juillet 2009

La politique du proviseur d'Alain Borne est absolument révoltante. Cela revient à sélectionner les élèves en raison inverse de leur mérite !!! Si le cas n'est pas isolé, l'enseignement public est effectivement dans un état encore pire que je ne le pensais.

Écrit par : Sylvie Huguet | 03 juillet 2009

Je vais vérifier ce que vous me dites sur Alain Borne auprès de mon patron, il peut savoir...

Ecrit par : sanjuro | 03 juillet 2009
Je veux bien car ça me semble vraiment surprenant.
Ce qui m'étonne le plus, c'est que j'avais regardé les statistiques de l'Académie de Grenoble pour la section MPI, et que ça donnait 0.9 élève pour une place les années précédentes et que le proviseur annonce 2.6 élève pour une place alors que le LEP de la même ville a aussi une section MPI.

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

Il me fait marrer, Brighelli, avec les bienfaits de l'autonomie des établissements.
Quand on voit comment en use le proviseur d'Alain Borne, cette autonomie fera les choux gras des établissements privés.

Ecrit par : dobolino | 03 juillet 2009

Votre témoignage, dobolino, est édifiant. Il corrobore certaines informations parcellaires que j'ai reçues sur ces pratiques administratives obscures.

J'ai appris ce matin, qu'un excellent élève d'une Troisième (3ème meilleure moyenne générale de sa classe européenne allemand) a été refusé en Seconde abibac du lycée situé en face de chez lui.
Heureusement pour lui il est accepté en européenne dans le même lycée et le Proviseur a fait comprendre aux parents qu'il disposerait de sa petite autonomie pour "réparer cette erreur". En tout, une dizaine de nos élèves jugés aptes à entrer dans cette classe, en sont écartés au profit d'élèves ayant des dossiers moins bons.
Autre information: l'effectif de cette classe abibac a été réduit, nul ne sait pour quelles raisons (mais on les devine) d'un tiers.
Conclusions: l'autonomie, c'est sans doute une bonne idée, mais à condition que les instances administratives de nature féodale n'agissent pas dans l'ombre pour expédier les bons élèves dans le privé.

Écrit par : buntovchik | 03 juillet 2009

Quand on voit comment en use le proviseur d'Alain Borne, cette autonomie fera les choux gras des établissements privés.

Ecrit par : dobolino | 03 juillet 2009

Je compatis. Pauvre Alain Borne (un poète que j'apprécie particulièrement) ; ils auraient pu le laisser reposer en paix.

Vu l'arbitraire avec lequel ils font passer les gens à la trappe, c'est "Ubu Roi" qu'ils auraient dû l'appeler le lycée de Montélimar.

Écrit par : Robin | 03 juillet 2009

...Mais en ce qui concerne la "division du travail" entre le public et le privé, ce n'est malheureusement plus une "option", mais un fait bien établi.

Écrit par : Robin | 03 juillet 2009

La politique du proviseur d'Alain Borne est absolument révoltante. Cela revient à sélectionner les élèves en raison inverse de leur mérite !!! Si le cas n'est pas isolé, l'enseignement public est effectivement dans un état encore pire que je ne le pensais.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 03 juillet 2009
En fait, pour l'instant, on ne sait pas la vérité sur cette lamentable histoire. Je connais un peu mais ma sœur et JPB connaissent très bien les parents (dont le père ancien professeur de philo dans ce dit lycée) d'une brillante jeune élève d'Alain Borne collège, ayant un an d'avance, et qui a également demandé MPI. Hier, sa mère annonçait à ma sœur qu'elle y était admise. On saura si elle y est réellement admise ou seulement supposée admise par le logiciel Affelnet puis refoulée à l'entrée comme ma propre fille. Si elle y est admise, le prétexte des élèves en difficulté est un beau mensonge.
Il se peut que ce proviseur ait juste jugé bon d'empêcher les inscriptions d'élèves dérogataires pour diverses raisons.
Pour l'instant, c'est incompréhensible, cette histoire.

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

En fait, il me serait très aisé d'user d'un imparable piston pour faire admettre d'office ma fille en MPI à Alain Borne et en internat (mon interlocuteur de l'IA ce matin m'a d'ailleurs dit que j'avais bien tort de me gêner car c'était la procédure la plus courante !!!).
Je répugne à unser de piston:
1) par principe
2) parce que, si ce protal dit vrai, je n'ai nulle envie de scolariser ma fille dans une section pour illettrés à tendance délinquance et refus scolaire.
Elle fera SES à Nyons et est dans une telle colère de s'être vue dédaignée qu'elle a décidé de viser un bac S option math à Nyons et d'y obtenir la mention TB pour faire al nique à Alain Borne. En outre, elle pourra continuer à participer à la chorale où tous regrettaient son départ. Elle pourra continuer à revenir à la maison pour le mercredi après-midi.

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

D'ailleurs, on ne nous a demandé à aucun moment de présenter le dossier scolaire de notre fille. Personne ne s'est inquiété de ses qualités en tant qu'élève

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

D'ailleurs, on ne nous a demandé à aucun moment de présenter le dossier scolaire de notre fille. Personne ne s'est inquiété de ses qualités en tant qu'élève

Ecrit par : dobolino | 03 juillet 2009

Ça, tu sais, on ne le demande plus nulle part.

J'ai participé début juin à la commission d'harmonisation CM2/6° du collège de secteur.
Nous étions une vingtaine de directeurs d'école et d'instituteurs de CM2 réunis autour de quelques professeurs de collège, de l'infirmière du collège, du principal et de l'IEN de circonscription.

C'est ce dernier qui a le plus parlé, essentiellement pour demander :
a) combien d'élèves nous envoyions en 6° publique (chez nous 4 élèves sur 5)
b) combien de demandes de dérogation (chez nous, 4 élèves sur 4)
c) combien de ces élèves avaient validé l'APER
d) combien de ces élèves avaient validé le B2I
e) combien d'élèves bénéficiaient d'un PPRE
f) combien d'élèves avaient atteint le niveau A1 en LVE

Il nous a rappelé que, pour le Vaucluse, il avait d'ores et déjà rendu obligatoire l'usage du nouveau livret de compétences conforme au deuxième palier du socle commun, nous a informé que l'année prochaine, nous devrions en plus valider le palier 1 sécurité civile (ou un truc du genre), a fait un peu de pub, relayée par le principal, sur la 6° bilangue en expliquant bien que tous les élèves, même ceux qui n'avaient jamais pratiqué l'anglais et l'allemand pouvaient y accéder s'ils le souhaitaient et qu'il ne s'agissait en aucun cas d'une classe d'élèves "triés sur le volet".

Ensuite, il a demandé aux collègues qui envoyaient quelques élèves dans ce collège de bien vouloir se rapprocher de l'infirmière du collège et des professeurs pour leur indiquer s'il y avait des élèves à problèmes comportementaux qu'il convenait de ne pas mettre dans la même 6° ou bénéficiant d'un PAI pour dyslexie, dysorthographie, etc.

A aucun moment sauf la demande du nombre de PPRE, il n'a été question du niveau scolaire des élèves et, même à ce moment-là, il n'a pas été demandé aux collègues où se situaient les difficultés des élèves concernés.

Écrit par : catmano | 03 juillet 2009

A aucun moment sauf la demande du nombre de PPRE, il n'a été question du niveau scolaire des élèves
Ecrit par : catmano | 03 juillet 2009
A quoi bon tenter de leur en faire acquérir un ?

Écrit par : nicolas | 03 juillet 2009

C'est surtout le fait de recopier les règles qui est importante
Ecrit par : Robin | 03 juillet 2009

Ne devrait-on pas écrire alors : C'est surtout la fête de recopier les règles qui est importante ? mais là, c'est moins sûr !

Écrit par : orthoproflefaux | 03 juillet 2009

A aucun moment sauf la demande du nombre de PPRE, il n'a été question du niveau scolaire des élèves

Ecrit par : catmano | 03 juillet 2009

A quoi bon tenter de leur en faire acquérir un ?

Ecrit par : nicolas | 03 juillet 2009

Je ne comprends pas. Pourquoi dites-vous cela ?

Écrit par : catmano | 03 juillet 2009

Boutade, chère collègue, car on s'échine à peu près en pure perte quand on voit à quoi cela sert macroéconomiquement parlant, bien sûr.

Écrit par : nicolas | 03 juillet 2009

Les oraux du bac sous un crucifix ? C'est possible
En référence à une intervention d'hier ou avant-hier :
La suite sur rue 89

Écrit par : nicolas | 03 juillet 2009

C'est ça.
Les salauds de riches (nous, Dobo) n'ont qu'à se démerder !
Cf Merlemocoeur.

Ecrit par : yann | 03 juillet 2009

Vous délirez !

Les comparaisons statistiques prouvent simplement que certain ne s'imposent jamais aucun sacrifice.

Le plus remarquable est le fait que ces supers riches (le 1% supérieur) trouvent toujours des valets pour les défendre, vous en êtes la preuve.

Peu m'importerait que les riches soient de plus en plus riches si seulement les très pauvres n'étaient pas toujours aussi pauvres, voire de plus en plus pauvre !

(Cf le De Jean Coste de Péguy, je vous en conseille fortement la lecture même si pour vous, et par anticipation, Péguy doit faire parti des affreux socialos-communistes partageux !)

Écrit par : merlemocoeur | 03 juillet 2009

Faire partie !

Écrit par : merlemocoeur | 03 juillet 2009

Certains avec un S car s'ils sont peu nombreux, nos amis les plus que riches, ils sont quand même plusieurs !

Écrit par : merlemocoeur | 03 juillet 2009

@dobolino: merci de votre éclairage, je ne pensais sincèrement pas que ce genre de situation pouvait se produire avec le système actuel. J'espère que tout se règlera au mieux!
Cas isolé d'un établissement ou généralisable à d'autres? Y a-t-il des textes de loi qui pourraient imposer une inscription à partir des résultats Affelnet?

Écrit par : sisyphe | 03 juillet 2009

Cas isolé d'un établissement ou généralisable à d'autres? Y a-t-il des textes de loi qui pourraient imposer une inscription à partir des résultats Affelnet?

Ecrit par : sisyphe | 03 juillet 2009
Probablement qu'en estant, j'obtiendrais gain de cause mais croyez-vous vraiment qu'on puisse avoir envie de s'imposer dans de telles conditions d'accueil ?
Je pense que nous allons être très nombreux dans mon cas car ce matin, à l'Inspection, la personne qui m'a répondu m'a expliqué que la procédure Affelnet attribuait l'élève à l'établissement demandé mais en aucun cas à l'option demandée. Sic ! Et que le fait qu'il y ait inscrit "interne" sur le compte-rendu d'affectation ne voulait pas non plus dire que l'élève était affecté en internat.
Ce que je tire comme conclusions, à présent que j'ai refroidi, c'est que si nous voulions que notre fille entre en MPI à Alain Borne, il aurait fallu prendre rendez-vous à l'ancienne, dès le courant du deuxième trimestre, avec le proviseur, négocier avec lui en direct et ne pas tenir compte de ce vaste mensonge qu'est ce fouttu logiciel. Mais pour ce faire, il aurait fallu que le collège nous prévienne en douce de l'inanité de l'affectation Affelnet.

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

Affelnet est juste un truc qui sert à endormir les élèves et leurs parents et dont les affectations sont sans valeur aucune.

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

Dobolino, j'ai demandé à la Vieille Néotit ce qu'elle pouvait faire (après tout, elle dépend du collège Alain Borne). Mais, dit-elle, le collège n'est pas le lycée, et le proviseur vient de changer : il doit vouloir faire du zèle.
Par ailleurs, dit-elle, les refus de Montélimar doivent avoir pour objectif second de revitaliser Nyons, qui autrement, comme pas mal de lycées "de campagne", s'étiolerait au soleil...
Bref, elle ne peut rien faire.
Il faut que je trouve le temps de rédiger quelque chose avec tout ça. Par ailleurs, viennent de m'arriver (au courrier du CAPES...) divers témoignages accablants sur les consignes de correction de l'EAF de cette année. Pas mal de boulot sur la planche, en sus des candidats...
Bises quand même à la petite, que je ne connais pas... Et qui, si j'ai bien compris, n'ambitionne pas de me connaître.
JPB

Écrit par : brighelli | 03 juillet 2009

"Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites qui faites peser sur le dos des autres de lourds fardeaux que vous dédaignez de porter vous-mêmes !"

Oui, au boulot Monsieur le ministre !

Ecrit par : Robin | 03 juillet 2009

Excellente citation d'une criante actualité. Or, quand un système repose sur l'imposture, il est mauvais par essence. La Pétaudière Nationale est irréformable tant que cette imposture-là ne sera pas levée. Mais elle est aussi et surtout une lâcheté sans nom. Ceux qui, dissimulés derrière les discours pontifiants et lénifiants, la justifie, ne méritent que le mépris. Le nouveau ministre saura-t-il mettre les boeufs avant la charrue afin que les professeurs puissent enfin labourer, en profondeur, la friche ou plutôt le terrain vague qu'est devenu l'école ? Est-ce vraiment leur plus grande exposition aux microbes qui explique l'absentéisme des enseignants ou le fait de les abandonner sur un terrain qu'on a définitivement renoncé d'assainir ? Mais ces questions-là sont pure réthorique car nous savons bien, dans le fond, que personne ne maîtrise plus rien et que chacun est sommé d'oeuvrer à sa propre survie. Dans l'immédiat, la com' continuera d'opérer sa magie car dans une société foraine dans l'esprit, les poudres de Perlin Pinpin répandues ont valeur de semailles.

Écrit par : Magister | 03 juillet 2009

Bon. Au vu de l'état de nerfs - fort compréhensible au demeurant- de Dobolino, orthoproflefaux a décidé de fermer les yeux.

Écrit par : orthoproflefaux | 03 juillet 2009

Commentaire de mon patron-adjoint : le lycée Alain Borne a sa propre politique...

Chez nous, de bons résultats (très bons même) dans les matières scientifiques sont nécessaires, mais il est vrai qu'un élève du secteur est prioritaire...

Les résultats ne sont pas encore tombés pour les admissions en MPI, je vais continuer à creuser lundi, pendant mes jurys...

Sinon, après les conseils de seconde, sur 11 appels au redoublement, 10 sont passés ; et avec des notes !!! Même avec 5 ou 6 de moyenne générale, ça passait ! Le moindre 8/20 dans une option quelconque vous obtient le pardon général ! Le seul qui a été recalé ne s'était pas présenté : il ne savait pas qu'on obtient tout en faisant les yeux de cocker triste !

La prof principale de la seconde où j'intervenais cette année était furax : à quoi bon se casser la tête à mettre des notes ? à proposer le redoublement en conseil ?

Écrit par : sanjuro | 03 juillet 2009

Ceux qui, dissimulés derrière les discours pontifiants et lénifiants, la justifie
Ecrit par : Magister | 03 juillet 2009

Ah mais, Magister, vous n'allez pas en profiter, tout de même ! J'ai dit : au vu de l'état de nerfs de Dobolino, pas
au vu du désespoir de Magister ... Reprenez-vous !

Écrit par : orthoproflefaux | 03 juillet 2009

Bon. Au vu de l'état de nerfs - fort compréhensible au demeurant- de Dobolino, orthoproflefaux a décidé de fermer les yeux.

Ecrit par : orthoproflefaux | 03 juillet 2009
C'est bien aimable parce que j'en ai vu quelques unes assez gratinées, y compris de belles fautes d'accord de participe. Ce que ce blog a de dramatique, c'est qu'une coquille postée, on ne peut rééditer son texte pour corriger. Parfois, on en meurt presque de honte tout seul de son coin et moi, en plus, je me fais engueuler au téléphone par ma grande -sœur Catmano.

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

@ Dobolino :
Finalement, la pitchoune fait SES ? C'est pas bien grave en seconde.
Mais gaffe de ne pas choisir SVT en première, car ça ferme la porte de certaines filières ingé (INSA, par exemple). Prévoir SI. Idem pour la terminale : pas de spécialité SVT.
Enfin, si ça n'a pas changé.

Écrit par : yann | 03 juillet 2009

Dobolino, j'ai demandé à la Vieille Néotit ce qu'elle pouvait faire (après tout, elle dépend du collège Alain Borne). Mais, dit-elle, le collège n'est pas le lycée, et le proviseur vient de changer : il doit vouloir faire du zèle.
Par ailleurs, dit-elle, les refus de Montélimar doivent avoir pour objectif second de revitaliser Nyons, qui autrement, comme pas mal de lycées "de campagne", s'étiolerait au soleil...
Bref, elle ne peut rien faire.
Il faut que je trouve le temps de rédiger quelque chose avec tout ça. Par ailleurs, viennent de m'arriver (au courrier du CAPES...) divers témoignages accablants sur les consignes de correction de l'EAF de cette année. Pas mal de boulot sur la planche, en sus des candidats...
Bises quand même à la petite, que je ne connais pas... Et qui, si j'ai bien compris, n'ambitionne pas de me connaître.
JPB

Ecrit par : brighelli | 03 juillet 2009
Merci pour vos bonnes intentions mais je pense que vous avez compris qu'en matière de piston, je ne suis pas démunie et que, si je voulais en user, un appel du grand-père au rectorat règlerait vite l'affaire. La meilleure façon de savoir si le proviseur sélectionne comme il le dit les mauvais élèves est de demander à VBB qui a dit hier à Catherine que sa fille était admise en MPI à Borne si sa petite y est admise définitivement. Si elle y entre, il aura menti et son objectif était bien de refouler les élèves hors-secteur vers leur lycée de rattachement.

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

@ Dobolino :
Finalement, la pitchoune fait SES ? C'est pas bien grave en seconde.
Mais gaffe de ne pas choisir SVT en première, car ça ferme la porte de certaines filières ingé (INSA, par exemple). Prévoir SI. Idem pour la terminale : pas de spécialité SVT.
Enfin, si ça n'a pas changé.

Ecrit par : yann | 03 juillet 2009
Je sais, pas de souci ! Merci quand même.
Comme elle ambitionne de faire médecine, j'ai fouillé sur le site de la fac de médecine de Grenoble et, là aussi, les statistiques sont parlantes. Peu d'élèves de S option maths (moins de 10% d'une promo) mais un taux de réussite en première année nettement supérieur à celui des options SVT qui sont majoritaires mais traînent vers 15% de réussite au concours.

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

1. Accuser les autres - les français - d'ignorance - crasse (cela va sans dire).
2. Produire un énoncé vide maquillé en argument scientifique.
3. Imputer à autrui des intentions idéologiques farfelues de sa propre invention.
4. Conclure par une formule assassine qui brasse avec ostentation le vide précédemment exhibé.

Un modèle du genre.

Ecrit par : sac à vomi | 03 juillet 2009

Votre délicat pseudo vous va à ravir !

Alors :
Point 1 : Je ne dois pas mépriser les Français autant que vous, puisque je leur mets une majuscule. Et leur ignorance n'exclue pas l'ignorance des autres nations.
L'ignorance en éco était un clin d'œil à Cadichon, celle en statistiques est une évidence reconnue, et entretenue, qui permet aux politiques et aux journalistes de faire dire tout et n'importe quoi aux chiffres.

Point 2 : l'énoncé initial est (volontairement ?) flou : si on parle du 1 % supérieur de la distribution des augmentations de revenu fiscal, il est normal d'avoir une distribution...normale. Si on parle du 1 % supérieur de la distribution des revenus fiscaux, ces chiffres n'ont aucun sens, puisque ce sont des moyennes. Un contre-exemple, et l'échafaudage s'écroule. (vous voulez le mien : augmentation de 120 % ! Et je suis très très loin d'être dans votre 1 % "supérieur")

Point 3 : Merlemocoeur n'a jamais fait mystère de ses convictions politiques, et son pseudo ségolinant à souhait en témoigne. Je n'impute rien, je constate.

Point 4 : A mort Gauss !

Ouf !
Vous aussi, dans un autre genre, vous êtes un modèle.

Écrit par : yann | 03 juillet 2009

Les comparaisons statistiques prouvent simplement que certain ne s'imposent jamais aucun sacrifice.

Ecrit par : merlemocoeur | 03 juillet 2009

Ah oui, les sacrifices !!
MDR.

Vous voulez dire les trucs que faisaient les mayas, en haut de leurs pyramides ?
Ah, la vision idyllique de Ségolène dévorant le foie d'un suceur de sang capitaliste. Miam !

Écrit par : yann | 03 juillet 2009

Vous lisez trop le monde diplo, mon gars.

Vous savez, comme diplodocus...

Écrit par : yann | 03 juillet 2009

Au fait, c'est qui t'est-ce, Camille Landais ?

Écrit par : yann | 03 juillet 2009

J'ai trouvé !
Il a l'air tristouille, le jeunot.
Et puis il se pose des questions pas faciles : "Le Quotient Familial a-t-il stimulé la natalité française ?"
Je dois avouer que je me la posais encore la semaine dernière. Le queutard moyen français (ou Français moyen) se pose-t-il la question avant de déposer sa petite graine dans Maman ?
J'en doute, moi je n'est toujours pas compris ce qu'est le quotient familial !

Tiens, il a fait ses armes chez Piketty. Au secours, Cadichon !

Écrit par : yann | 03 juillet 2009

Parfois, on en meurt presque de honte tout seul de son coin et moi, en plus, je me fais engueuler au téléphone par ma grande -sœur Catmano.

Ecrit par : dobolino | 03 juillet 2009

M'enfin, j't'engueule pas, j't'explique !

Écrit par : catmano | 03 juillet 2009

Ceux qui, dissimulés derrière les discours pontifiants et lénifiants, la justifie
Ecrit par : Magister | 03 juillet 2009

Ah mais, Magister, vous n'allez pas en profiter, tout de même ! J'ai dit : au vu de l'état de nerfs de Dobolino, pas
au vu du désespoir de Magister ... Reprenez-vous !

Ecrit par : orthoproflefaux | 03 juillet 2009

Ceux qui justifient... bien sûr ! Cette manie de ne pas faire de brouillon puis de se relire posément !

Écrit par : Magister | 03 juillet 2009

@ Dobolino :
Finalement, la pitchoune fait SES ? C'est pas bien grave en seconde.
Mais gaffe de ne pas choisir SVT en première, car ça ferme la porte de certaines filières ingé (INSA, par exemple). Prévoir SI. Idem pour la terminale : pas de spécialité SVT.
Enfin, si ça n'a pas changé.

Ecrit par : yann | 03 juillet 2009

Pas tout à fait d'accord sur le choix de la S-SI (en première) au détriment de la S-SVT. Le niveau des S-SI (ancien Bac E) est pour ce que j'ai pu voir plus inégal que celui des S-SVT (anciens Bac C et D) (et le choix de la S-SI n'est pas disponible dans tous les lycées, surtout dans ceux à profil technique).

En revanche, pour l'option de Terminale, il est vrai que l'option math concentre les meilleurs élèves ; les plus littéraires des S prennent plutôt l'option SVT. Je n'ai pas constaté, dans les conseils de classe, de différence significative entre les options SVT et les options Physique.

Écrit par : Romuald | 03 juillet 2009

La fracture entre le gavage des oies en PCEM1 et les méthodes pédago pratiquées jusqu'en Terminale est telle que peu importent les options. S'en sortent ceux qui ont:
-bonne mémoire
-méthode
-volonté

Je le sais, j'y suis passé il y 25 ans mais c'est tjs pareil. Faire "S" dans un bon Lycée c'est le minimum mais n'augure pas de la suite. Juste un bagage suffisant pour tenter d'absorber la masse de connaissances. PCEM1 est un excellent exemple de report de sélection: à Marseille, 15% de réussite (grosso-modo) soit l'un des plus durs de France. En son temps, être de l'Ile était un avantage indéniable...

Si Affleloupasnet s'avère aussi bidon, j'en serais fort mécontent.Pas moyen de faire simple et efficace dans ce foutoir de l'EN!!! Comme disait l'autre, les sorbonnards nous les brisent !

Écrit par : sisyphe | 03 juillet 2009

Je n'ai !!!!! Orthoprof, pas sur les doigts !!

Écrit par : yann | 03 juillet 2009

Pas tout à fait d'accord sur le choix de la S-SI (en première) au détriment de la S-SVT. Le niveau des S-SI (ancien Bac E) est pour ce que j'ai pu voir plus inégal que celui des S-SVT (anciens Bac C et D) (et le choix de la S-SI n'est pas disponible dans tous les lycées, surtout dans ceux à profil technique).

En revanche, pour l'option de Terminale, il est vrai que l'option math concentre les meilleurs élèves ; les plus littéraires des S prennent plutôt l'option SVT. Je n'ai pas constaté, dans les conseils de classe, de différence significative entre les options SVT et les options Physique.

Ecrit par : Romuald | 03 juillet 2009

Au temps pour moi. Confusion entre la première et la terminale. Vous avez raison.
Mais même pour médecine, éviter la spé SVT en term (surtout si la tiote change d'avis sur médecine, justement).

Écrit par : yann | 03 juillet 2009

La spé SVT en term ferme quasi-irrémédiablement les portes de nombre de filières ingé recrutant sur dossier.
C'est tout ce que j'ai à dire à propos de ça ;o)))

Écrit par : yann | 03 juillet 2009

Ne devrait-on pas écrire alors : C'est surtout la fête de recopier les règles qui est importante ? mais là, c'est moins sûr !

Ecrit par : orthoproflefaux | 03 juillet 2009

Si l'orthographe disparaissait, il ne serait plus possible de transformer un fait en fête ! ;-(

Écrit par : Robin | 03 juillet 2009

Parcouru les travaux du petit Camille : bon, OK, c'est pas une distribution normale, il parle des déciles, centiles, etc., des revenus, pas des augmentations.
Il a redécouvert l'eau tiède, le tiot bout d'chou : l'argent va à l'argent. Ça alors !

Bon, c'est l'heure de l'apéro.

Écrit par : yann | 03 juillet 2009

Une dernière avant le pastis pour les économistes en peau de lapin : vos riches que vous voulez sacrifier pour le bonheur de petit peuple festif sont ceux qui produisent de la croissance et payent le plus d'impôts, en particulier ceux dont le revenu fiscal augmente le plus !
(et ne me parlez pas des paradis fiscaux : si on a leur revenu fiscal, c'est qu'ils payent des impôts en France).

Écrit par : yann | 03 juillet 2009

"Il est normal d'avoir une distribution...normale. "
Ecrit par : yann | 03 juillet 2009

1. Si c'est tout ce que vous pouvez nous dire sur la loi normale, c'est que vous êtes bien français - sans majuscule et sans mépris.


"Je n'impute rien, je constate."
"votre 1 % "supérieur""
Ecrit par : yann | 03 juillet 2009

2. Avez-vous constaté que vous avez la manie d'imputer ?


"vos riches que vous voulez sacrifier pour le bonheur de petit peuple festif sont ceux qui produisent de la croissance "
Ecrit par : yann | 03 juillet 2009

3.Vous êtes aussi doué en économie qu'en statistique, je vois. Confirmation du point 1.


4. Yann, votre donquichottisme à rebours serait touchant, s'il ne sentait pas cruellement le gâtisme précoce.

Écrit par : sac à vomi | 03 juillet 2009

Si Affleloupasnet s'avère aussi bidon, j'en serais fort mécontent.Pas moyen de faire simple et efficace dans ce foutoir de l'EN!!! Comme disait l'autre, les sorbonnards nous les brisent !

Ecrit par : sisyphe | 03 juillet 2009
Pourtant, bordel de Dieu, ça ne me semble pas si sorcier, avec un bon logiciel. Encore que ça se discute ! Le plus simple serait d'interdire les dérogations à la carte scolaire.
Il est bien évident que si le LAB dispose de trente places en MPI, le logiciel ne peut lui en affecter 80. S'il a la place pour recevoir cinquante internes, on ne peut lui en affecter 120 ou 130. C'est mathématique.
Après, il faut définir les critères de sélection et c'est là que le bât blesse puisque sélection est un gros mot. Il faut encore définir clairement les objectifs de cette section MPI et il semblerait que d'un lycée à l'autre l'objectif est très variable (autonomie des établissements ?): soit sélection triée sur le volet d'élèves très performants, soit deuxième chance pour élèves trop nuls pour obtenir une affectation directe en LEP.

A mon avis, il était plus facile de détourner la carte scolaire quand elle était encore en vigueur et que personne n'en parlait. A présent, depuis qu'elle a fait la une des médias, dès qu'on est suspect de chercher à détourner cette carte qui existe bel et bien encore dans les faits, on se fait saquer. Quand j'avais voulu inscrire ma fille en allemand LV2 en quatrième à Nyons, j'avais d'abord reçu un accueil très agressif, alors que c'était le seul collège à offrir cette langue sur tout le secteur. Ce ne fut qu'après explications claires et honnêtes qu'ils acceptèrent de l'inscrire.

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

Et leur ignorance n'exclue pas l'ignorance des autres nations.

Orthoprof, pas sur les doigts !!
Ecrit par : yann | 03 juillet 2009

Bon, choisissez alors !

Écrit par : orthoproflefaux | 03 juillet 2009

certain ne s'imposent jamais aucun sacrifice.

Ecrit par : merlemocoeur | 03 juillet 2009

Parfois, on en meurt presque de honte tout seul de son coin

Ecrit par : dobolino | 03 juillet 2009
Le coin, nouvelle maladie ou quoi ?

Fatigué, orthoproflefaux. Il aimerait bien le secours d'orthoproflevrai ou d'orthoproflepirate ou de... zzz... ZZZ...

Écrit par : orthoproflefaux | 03 juillet 2009

Une dernière avant le pastis pour les économistes en peau de lapin : vos riches que vous voulez sacrifier pour le bonheur de petit peuple festif sont ceux qui produisent de la croissance et payent le plus d'impôts, en particulier ceux dont le revenu fiscal augmente le plus !
(et ne me parlez pas des paradis fiscaux : si on a leur revenu fiscal, c'est qu'ils payent des impôts en France).

Ecrit par : yann | 03 juillet 2009
Yann, te prendrais-tu pour un "riche", avec ton petit revenu de merde ?
Rappelle-nous ton revenu annuel et ton nombre d'heures de travail par an !

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

Bonne idée, Robin, que ce règlement de la classe à recopier au début. C'est de la morale, en fait.

Ecrit par : Jean | 03 juillet 2009

J'ai la même pratique. En plus, avant même le premier cours, les élèves sont placés, garçons/filles en général, toutes les tables occupées (table seule pour les agité(e)s repérés l'année précédente). Je ne fais jamais entrer ou sortir les élèves tout seuls sans être à la porte de la classe avec bonjour et au revoir obligatoires en se regardant. Très important. Chaise rangée, table nette. Pas de papiers par terre.
Le placement des élèves en collège facilite grandement les choses : on peut dès les premières minutes s'adresser à chacun nommément, on retient tout de suite les identités. Il faut tout de suite faire sentir que le pouvoir est de son côté, sans pour autant être rébarbatif, porte de prison. C'est la règle, point, il n'y a pas à discuter. Les élèves aiment en général, même les agité(e)s du bocal ! "Au moins, avec vous, on travaille !" entend-on.

Écrit par : Marilyse | 03 juillet 2009

À propos d'imposture, le brevet des collèges en est un répugnant exemple. Cette année, tout a été fait pour truquer encore plus les résultats et brader ce sous-sous diplôme qui ne vaut plus un papier de Carambar.
Dictée: 5 lignes et demie, les 2 seuls mots moins courants sont donnés; un quart de point par faute d'usage: il faut donc en faire 24 pour avoir 0 (ile feaut dhonc an fère vaingt catre pour havoir zairo: là il n'y en a que 9). Ou bien 12 fautes de grammaire: ils faus donque en fairent douzes pour avoirent zérots (ici 7 fautes).
Mais si on n'a sauvé qu'1 point sur 6, on en récupère 4 avec la réécriture, invention gerbante pour dissimuler la misère de la langue; de bons CM2 sauraient mettre au pluriel cette phrase: "Ali était fatigué; il pensait à la bonne lampée de vin qu'il allait boire avant de se coucher sous sa couverture ...qui l'abritait du froid." Et toc, 4+1= 5 sur 10, vous voyez bien que le niveau monte!
Questions: un record de 21 questions pour 15 points (cauchemar du correcteur, bien fait pour lui). Il y a quelques notions de grammaire mais elles comptent pour rien (pronom indéfini, rapport de cause ou subordonnée ne rapportent qu'un demi-point). Mais un vague blabla sentimental '"Que représente le bébé pour Ali?" rapporte un point et demi.

2 vagues de consignes arrivent après que la correction a commencé: on nous demande d'accepter "cause-conséquence" pour "si légère qu'il avait l'impression de tenir une poignée de feuilles", c'est à dire la bonne réponse (conséquence) et son contraire. (Je jette la feuille rose au panier!). "On tolèrera...on acceptera...on admettra..." Si tout est permis qu'on supprime cette mascarade.
Rédaction: le nadir de la connerie. "Quelques années plus tard... Ali (clochard alcoolique et ex-militaire) a gardé avec lui l'enfant (bébé abandonné dans un carton) et il a pris soin d'elle. Un journaliste découvre tout l'histoire et la raconte..."

Le ministère présente donc comme plausible le fait qu'un SDF élève un bébé normalement sans que ça étonne personne. Et dire que les journaleux affirment que les profs sont déconnectés du réél quand leurs élèves sont "en phase"!
Les candidats se sont régalés: la DDASS, le chômage, la légalité, l'état-civil, les couches, les vaccins, les maladies infantiles, le prix des choses, eux, pas connaître. Ali est un père modèle, trouve du travail facilement, ACHÈTE un logement, gagne 4 millions en grattant à la Française de Jeux; bien sûr ce débris rencontre une belle femme et l'épouse; ou bien il reprend ses études et devient général! La petite Ashley ou Sheyenne élevée sous les ponts devient évidemment médecin, mannequin ou femme d'affaires.

Voilà dans quel état de leurre et d'irréalisme se trouvent la plupart des élèves, encouragés par l'institution. Qu'ils rêvent encore longtemps, ils se réveilleront bien assez tôt à la porte de l'ANPE, surendettés jusqu'aux yeux. Beurk!

Écrit par : Cunégonde | 03 juillet 2009

C'est incroyable. Comment font les parents qui ne sont pas du sérail pour orienter leur progéniture en tenant compte de toutes ces chausse-trappes ??????????

Écrit par : nicolas | 03 juillet 2009

Parfois, on en meurt presque de honte tout seul de son coin

Ecrit par : dobolino | 03 juillet 2009
Le coin, nouvelle maladie ou quoi ?

Fatigué, orthoproflefaux. Il aimerait bien le secours d'orthoproflevrai ou d'orthoproflepirate ou de... zzz... ZZZ...

Ecrit par : orthoproflefaux | 03 juillet 2009
Ça, c'est une faute de frappe ! De au lieu de dans ! Vous m'insultez en pensant qu'elle est le fruit de mon ignorance !

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

(Cunégonde, 2 heures d'absence pour enrouement majeur sur toute une année scolaire, et 0 heure l'année précédente)

Ecrit par : Cunégonde | 03 juillet 2009

Bravo, Cunégonde. Moi, j'aime si peu être absente que, jusqu'à présent, lorsque j'avais mon extinction de voix annuelle, je faisais cours quand même. Je chuchotais tout et un héraut, au premier rang, s'amusait à transmettre les ordres essentiels à voix haute. Par mimétisme, tout le monde chuchotait. C'était assez comique. Un silence !
Mais on a tort de se croire indispensable. Cette année, je me suis arrêtée juste 48 heures pour la même raison. D'autres collègues font de même : la voix est notre point faible. Et on ramasse tant de microbes ! Nos classes, par moments, sont un vrai bouillon de culture.
C'est facile d'épingler notre profession en mettant tout dans le même sac : formation, maladie, maternité ... C'est scandaleux et injuste.

Écrit par : Marilyse | 03 juillet 2009

On affecte les élèves dans les établissements comme on y affecte les professeurs. Au lieu de râler ou de se plaindre, il faut apprécier la cohérence du système. C'est également un logiciel qui détermine les mutations des enseignants, avec l'efficacité et le bon sens que l'on sait. A l'Université, c'est encore mieux :

"Alors, sélection ou non ? En pratique, quand il y a trop de candidats, tous ne peuvent voir leur voeu exaucé. Les amphis ne sont pas extensibles. Ainsi, Assas Paris-II, très réputée, est demandée par un tiers des candidats franciliens en droit. Au total, 17 cursus de licence généraliste seraient ainsi pris d'assaut, «en droit mais aussi en sciences éco, culture, cinéma, langues étrangères appliquées», explique Henri Castellet au rectorat de Créteil. Il faut donc départager les demandes, mais sur quels critères ? «Les uni versités prennent en priorité les lycéens qui ont mis leur nom en tête de liste.» Rien à voir avec le dossier scolaire, donc. Reste un doute : comment sont ensuite choisis les suivants ? «De façon aléatoire, c'est l'ordinateur qui tire au sort», jure-t-on au ministère et au rectorat. Même discours politiquement correct à Paris-II : «Nous ne trions pas les dossiers, ils nous sont adressés par le rectorat.» Une explication laisse certains parents pantois. Voire elle révolte ceux qui ont poussé leurs enfants à bûcher. Ils ne comprennent pas que l'on refuse la prime aux meilleurs dossiers. Comme cette excellente élève d'un bon lycée de Paris. Ses profs lui avaient conseillé de miser en priorité sur les prépas. «Ils nous avaient dit qu'avec ses bons bulletins, au pire, elle serait toujours prise en fac», dit sa mère. Mauvaise pioche ! Finalement refusée en hypokhâgne, elle s'est vu retoquer dans les facs qu'elle guignait en second choix. Les places ayant déjà été raflées par les lycéens qui les avaient, eux, placées en tête de liste."

http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2330/articles/a404934-.html

Écrit par : TotoWeininger | 03 juillet 2009

Pas de commentaire. Tout ceci est accablant.

Écrit par : nicolas | 03 juillet 2009

C'est incroyable. Comment font les parents qui ne sont pas du sérail pour orienter leur progéniture en tenant compte de toutes ces chausse-trappes ??????????

Ecrit par : nicolas | 03 juillet 2009

Je vous assure, nicolas, même les parents qui sont du sérail pour orienter leur progéniture y perdent leur latin. Ainsi que les profs principaux qui, dans mon collège, ont découvert en même temps que leurs élèves les nouvelles règles d'affectation.
Disons que les parents qui sont du sérail sont un peu plus révoltés et vindicatifs auprès des autorités que ceux qui ne le sont pas.
Le post de TotoWeininger est lui aussi très éloquent.

Écrit par : buntovchik | 03 juillet 2009

Même avis que vous, Cunégonde sur le DNB et spécialement sur la rédaction dont j'ai dit un mot sur le blog mardi dès que j'ai découvert le sujet. On se demande qui a pondu une telle bêtise.
On a vu dans les copies ce que vous décrivez. Le top du top : la petite devient top-model ! Dans la classe qui jouxtait le secrétariat officiaient les troisièmes des séries technologiques et professionnelles. Ils avaient tous tout fini avant tout le monde ! Très forts ! Je me suis amusée à regarder leur dégaine et franchement, il y avait quelques filles -du genre cagoles de Marseille, je ne sais pas quel mot traduirait l'idée en langage armoricain- des filles, donc, qui se la pétaient en rose bonbon et paillettes dans le couloir. Garçons et filles, cigarette à la main dès la sortie de salle.

J'ai feuilleté quelques-unes de leurs copies de français et me suis dit : "Mais de quoi se plaint-on en collège ?" Une horreur.

Les élèves n'ont pas fait grand chose. Les professeurs, eux, ont dû corriger 60 copies. Impossible sur une seule journée. C'est le double quasiment des années précédentes.

Écrit par : Marilyse | 03 juillet 2009

Ces inscriptions ubuesques, c'est à s'arracher les cheveux ! Je bénis le ciel d'avoir des enfants en fin d'études. Bon courage, Dobolino. C'est bien que vous en parliez sur ce blog.
On sait que l'enseignement public est mal barré, en voilà une preuve supplémentaire. En même temps, le logiciel a bon dos. C'est toujours sa faute.
Moi, je viens d'apprendre ce soir, que l'IA me sucre la troisième en latin. Pas assez d'élèves. L'italien est menacé pour la même raison. L'allemand idem. Ces élèves iront-ils dans le privé ? En ce moment, ont lieu des coupes sombres et à l'IA on comptabilise, quasiment en temps réel, le nombre de têtes de pipes dans les classes.
Les compléments de service se multiplient, même pour des petits bouts de classe. On n'hésite pas à mettre deux professeurs d'une même discipline pour une même classe qui se retrouve donc avec deux professeurs de français, deux professeurs de maths... Voyez le travail ! Il y a des jours où on aimerait bien pouvoir faire comme Tibéri ... Mais Big Brother nous piste chaque élève.

Écrit par : Marilyse | 03 juillet 2009

Ces inscriptions ubuesques, c'est à s'arracher les cheveux ! Je bénis le ciel d'avoir des enfants en fin d'études

S'arracher les cheveux pour les enfants, et s'en faire pour les petits-enfants! Pas de répit capillaire.

Écrit par : nicolas | 03 juillet 2009

Ça, c'est une faute de frappe ! De au lieu de dans ! Vous m'insultez en pensant qu'elle est le fruit de mon ignorance !

Ecrit par : dobolino | 03 juillet 2009

De courte durée, le repos. Je me déclare donc en état de veille perpétuelle, faute de renfort.
Enfin, Dobolino, comment penser que vous ignorez qu'il y a deux lettres dans de et quatre dans dans... En outre, une seule main (la gauche) suffit pour taper de alors que les deux entrent en action pour taper dans. Ce n'est pas le fruit de l'ignorance, mais peut-être celui d'une latéralisation inachevée? Pure hypothèse. Et pas faute de frappe...

Écrit par : orthoproflefaux | 03 juillet 2009

"Et pas faute de frappe..."
Ecrit par : orthoproflefaux | 03 juillet 2009

Orthoproflefaux, c'est exprès que vous jouez au frappadingue harceleur de la faute d'orthographe, au Big Brother de la moindre coquille ? Ayez plus de souplesse, plus d'humour, que diable ! Tener, je vous en fais une exprès !

Écrit par : Orthoprof, le vrai | 03 juillet 2009

au Big Brother de la moindre couille ?
Ecrit par : Orthoprof, le vrai | 03 juillet 2009

Écrit par : merlemocoeur | 03 juillet 2009

Tener, je vous en fais une exprès !
Ecrit par : Orthoprof, le vrai | 03 juillet 2009

Tant de sollicitude m'émeut, mais il ne fallait pas vous donner cette peine, je crois que j'en ai laissé suffisamment passer pour faire preuve de la souplesse souhaitée. Que voulez-vous, je n'y suffis plus et puisque vous pratiquez la trahison avec si peu de remords, que vous confondez avec autant d'aplomb l'outil et le manche, je vous informe que je vais enfin prendre mes vacances, ce qui fera de l'air à beaucoup.
Je vous regretterai...

Écrit par : orthoproflefaux | 03 juillet 2009

C'est jour de deuil aujourd'hui en Russie. Ludmila Zykina nous a quittée.

Pour ceux et celles qui ne réduisent pas l'âme d'un peuple à celle de ses dirigeants:

http://www.youtube.com/watch?v=A5qa-6vwhMc

Écrit par : buntovchik | 03 juillet 2009

Je m'associe au deuil, Buntovchik. Je ne connaissais pas, j'ai écouté, c'est magnifique.

Écrit par : Christophe Sibille | 03 juillet 2009

Comment écouter si pas youtube ?

Écrit par : nicolas | 03 juillet 2009

Normalement, Nicolas, si vous cliquez sur le lien, vous êtes sur Youtube!

Écrit par : Christophe Sibille | 03 juillet 2009

pas youtube, vous dis-je...

Écrit par : nicolas | 03 juillet 2009

Finalement, c'est aussi simple que d'assister aux obsèques de michaël jackson ...
Tu t('nscris sur internet et tu attendscalmement le tirage au sort
Les fautes sont dorigine logicielle et je m'en fous ! Bonne nuit à tous!

Écrit par : dobolino | 03 juillet 2009

Cocasses, ces exemples éloquents de la grande connerie qu'est l'autonomie des établissements.

Écrit par : point de vue | 03 juillet 2009

C'est jour de deuil aujourd'hui en Russie. Ludmila Zykina nous a quittés.

Pour ceux et celles qui ne réduisent pas l'âme d'un peuple à celle de ses dirigeants:

http://www.youtube.com/watch?v=A5qa-6vwhMc

Ecrit par : buntovchik | 03 juillet 2009


Merci, buntovchik. C'était magnifique.

Écrit par : Marilyse | 03 juillet 2009

Un interlude musical

http://www.youtube.com/watch?v=FIQQv39dcNE

Quand LA voix et les éléments déchaînés s'unissent, le tonnerre d'applaudissements qui salue l'Artiste fait trembler les arènes.

Enregistré par bonheur en 1974 pour passer sur les écrans de notre bonne vieille ORTF, nostalgie quand tu nous tiens!

Écrit par : merlemocoeur | 03 juillet 2009

À propos d'imposture, le brevet des collèges en est un répugnant exemple. Cette année, tout a été fait pour truquer encore plus les résultats et brader ce sous-sous diplôme qui ne vaut plus un papier de Carambar.

Ecrit par : Cunégonde | 03 juillet 2009

Finalement, c'est assez cohérent avec un monde où seules comptent les apparences. Pareo ergo sum.

Écrit par : Magister | 03 juillet 2009

Allez, quelques petits textes composés lors de mes pérégrinations parisiennes pour meubler ce début de nuit...

Prothèse communicationnelle

Elle avait l’art de sortir son portable comme on dégaine un pistolet et de le brandir tel un fétiche qui l’eût placée au centre d’un monde dont elle n’avait, du reste, qu’une vision cathodique et une expérience très locale.
Le geste ostentatoire se refermait sur un allô déclamé de façon à ne laisser aucun doute quant à la nature de la sollicitation dont elle faisait l’objet. De fait, tous les passagers du bus eurent droit à l’étalage de ses plates journées bullées d’illusions vertes. Et sitôt le monologue coupé, d’autres appels le relançaient et l’enfonçaient dans l'insignifiance partagée.
Appellor ergo sum.



Fétu de paille & bulle de savon

Jamais en défaut de vogue, elle était l’engouement faite personne, pourvu que ce fût tendance, pourvu qu’on en parlât. Elle eût été capable de se mettre à fumer pour bien marquer la journée sans tabac ou d’abuser de la voiture, la veille de la journée sans, pour mieux ne pas s’en servir le lendemain. La journée de la musique, elle s’éparpillait aux quatre coins de la capitale et s’étourdissait de décibels martelés ; au Paris-Plage, elle campait sur sa serviette de bain avec des airs de contempler le grand large ; à la Nuit Blanche de Paris, elle ne se couchait qu’à l’aube pointée. Il lui eût fallu plus de journées encore : une de la peinture, une autre de la bonne cuisine, une pour ceci, une autre contre cela. Elle eût même admis une journée de la journée sans journée ! Enfin, elle courait toutes les expositions courues, traversait tous les salons qui faisaient date, participait à toutes les philanthropies médiatisées, lisait tous les prix littéraires, regardait les films qui défonçaient le box office, ne manquait aucune émission applaudimétrique, n’était jamais en retard d’une mode vestimentaire, jamais à côté de ce qu’il fallait penser, sentir et dire. Toujours en phase avec son temps, toujours à chevaucher le vent.
Bullico ergo sum.




Signes extérieurs

C’était le moment choisi pour se montrer dans la décapotable. La rue de Rivoli était encombrée à point et la foule particulièrement dense. Un vent de liberté mêlé de gaz asphyxiants soufflait sur le crâne rasé du conducteur. Son air supérieurement dégagé détonnait au milieu des autres automobilistes dont les traits crispés trahissaient la hâte contrariée.
La radio vociférait un déclin de musique. On eût dit qu’elle rythmait les coups de mâchoire sur le chewing-gum, tandis que le bras gauche, tatoué de figures convulsives, pendait nonchalamment par-dessus la portière. Parfois la main battait la démesure.
L’homme devait s’être persuadé de représenter un idéal jalousé par la misérable piétaille qu’il feignait d’ignorer mais dont aucun regard ne lui échappait. De fait, son jeu apparaissait aussi subtil qu’une batterie de gyrophares en pleine nuit !
Ce paranthrope paléocéphalique au volant d’un cabriolet de grand luxe offrait aux passants une de ces scènes, si habituelles à Paris, où le vulgaire le dispute au grotesque, où la vanité la plus grossière et la plus abrutie s’étale indécemment sur la place publique, où l'arrogance la plus brutale s'érige en distinction. Une telle dissonance peut d'ailleurs sembler incongrue à un regard virginal qui a encore la candeur de croire que le ridicule tue. On imagine sinon l’hécatombe !

Écrit par : Magister | 03 juillet 2009

Excellent, Magister, comme d'habitude ! Au cas où vous auriez écrit un livre, je suis évidemment preneur...

Écrit par : Manu | 04 juillet 2009

Yann, vous avez écrit :
"Au temps pour moi. Confusion entre la première et la terminale. Vous avez raison.
Mais même pour médecine, éviter la spé SVT en term (surtout si la tiote change d'avis sur médecine, justement)."

Je ne suis pas forcément d'accord avec vous : peu importe la spécialité choisie en terminale, un bon élève s'en sortira en médecine, du simple fait que c'est un bon élève. La spécialité ne changera rien à l'affaire. Quand les statistiques (les fameuses statistiques) montrent que ce sont les élèves qui avaient suivi la spé maths en terminale qui s'en sortent le mieux au concours de médecine, c'est parce que traditionnellement, les meilleurs élèves de terminales S choisissent la spé maths. Donc, à mon humble avis, un bon élève qui aurait choisi la spé SVT par goût, peut aussi très bien s'en sortir.

Quand vous écrivez :
"La spé SVT en term ferme quasi-irrémédiablement les portes de nombre de filières ingé recrutant sur dossier.
C'est tout ce que j'ai à dire à propos de ça ;o)))" j'aimerais en savoir plus. Et je vous pose la question sans animosité aucune : cela m'intéresse vraiment de savoir comment sont recrutés les élèves dans les filières où cela se fait sur dossier. En effet, j'ai eu cette année une 1èreS dont j'étais PP ; je leur ai évidemment parlé des différentes spés de la terminale. Cette classe étant particulièrement bonne, je pense qu'un certain nombre des élèves demandera une classe prépa scientifique intégrée ou non. Je m'étais renseigné auprès d'une collègue de prépa scientifique classique sur les critères de recrutement en PCSI et MPSI. Celle-ci m'a dit par exemple qu'entre un élève qui aura fait une spé maths mais avec des résultats globaux moyens et un élève qui aura fait une spé physique d'un bon niveau général, l'élève recruté en priorité, que ce soit en MPSI ou en PCSI, sera celui avec le meilleur niveau (peu importe pour elle la spé suivie).
Il est vrai que quand on en a discuté, elle n'a jamais parlé de la spé SVT. Cela signifie-t-il que d'avoir suivi la spé SVT en terminale constitue un handicap si on postule en MPSI ou PCSI ??? Je n'ai pas eu l'occasion d'en rediscuter avec elle.

Par contre, ne connaissant personne enseignant en école d'ingé avec prépa intégrée, je ne connais pas du tout leurs critères de recrutement réels.

Écrit par : wilt | 04 juillet 2009

Wilt, il ne faut pas trop essayer de deviner comment fonctionnent les critères de recrutement en prépa (intégrée ou non).

J'ai suivi de près le dossier pour cause de gosse en term S.
Rien compris aux résultats d'admin post bac. Ce jour, mon fils n'est pas admis dans certaines prépas pas spécialement cotées mais pris dans un très bon lycée de Marseille.

Globalement, c'est la plus grande des loteries (sauf pour les élèves excellents ou très médiocres).

Dans mon lycée (technique avec sections S SI et S SVT et toutes spécialités possibles au bac) la tradition consiste à noter très généreusement dans la plupart des matières, à chouchouter les élèves pour faire réussir le bac au plus grand nombre sans chercher à dégager une élite en étant un peu cassant.

Au contraire dans le lycée de mon fils (classique de centre ville) les profs se la racontent et saquent sévèrement. Les moyennes des classes durant l'année sont inférieures à celles de mon établissement alors que le taux de mentions B et TB est sensiblement supérieur au bac ...
Résultat le taux d'admission en prépa est moins bon alors que les élèves sont meilleurs !

Dans le même lycée ma fille est en section S option europe, c'est la classe spéciale Camif.
Lors des devoirs communs la moyenne de sa classe est 2 points au dessus de celle du reste du lycée.
Néanmoins ses profs saquent suffisamment pour que la moyenne annuelle des élèves de la classe europe reste aux environs de 10/20. Ils prétendent leur vouloir du bien en maintenant la pression afin d'exiger le meilleur des élèves. Conséquence dans cette classe un taux important d'élèves ne rentrera pas en prépa l'année prochaine alors qu'ils auraient été en tête d'une classe moins triée !
(M'en fous elle veut faire médecine ...)

Que l'on utilise les notes brutes des élèves ou l'écart à la moyenne de la classe on aboutit à des effets pervers dans tous les cas qui globalement pénalisent les élèves provenant des lycées les plus élitistes au profit de ceux ayant fréquenté des établissement plus laxistes dans la notation et l'orientation !
Parlons même pas des appréciations au choix laconiques règlements de comptes ou récompenses de l'obséquiosité !

De mon point de vue il faudrait utiliser les notes du bac pour trier les élèves, ce serait plus équitable (j'ai pas dit juste ...).

C'est d'ailleurs la politique de l'INSA qui est sans doute l'école à prépa intégrée qui a le plus le vent en poupe ces dernières années (au moins pour Lyon et dans une moindre mesure Rennes).
Du coup la famille Zorglub attend mardi pour savoir ...
Une mention Bien confortable (genre plus de 15 de moyenne hors pignolades de TPE et d'options) "suffit" en général pour intégrer.
Il semble qu'en allant pleurer dans les bahuts avec de vraies bonnes notes au bac en main on puisse aussi rentrer dans des prépas hors du grand merdier informatique national.

Il resterait à régler quelques dysfonctionnements (exo de spé math super plus difficile que ceux de SVT ou physique), bons élèves souvent pénalisés par l'épreuve de TP en SVT et physique (c'est tellement con qu'un bon élève doute et n'obtient presque jamais tous les points : il n'arrive pas à croire que ce soit possible !).

Les bien pensants objectent qu'un exam c'est injuste, trop ponctuel, avec l'effet bonne chance de sujet, meilleure résistance au stress etc.
Bof ... avoir du cul est une compétence dans la vie qu'on doit déjà pourvoir montrer durant ses études.
Moi j'm'en tape de la justice mais pas de l'équité.

Écrit par : Zorglub | 04 juillet 2009

C’était le moment choisi pour se montrer dans la décapotable. Ecrit par : Magister | 03 juillet 2009
Decapo ergo sum, Magister...

Écrit par : nicolas | 04 juillet 2009

Ali est un père modèle, trouve du travail facilement, ACHÈTE un logement, gagne 4 millions en grattant à la Française de Jeux; bien sûr ce débris rencontre une belle femme et l'épouse; ou bien il reprend ses études et devient général! La petite Ashley ou Sheyenne élevée sous les ponts devient évidemment médecin, mannequin ou femme d'affaires.
Ecrit par : Cunégonde | 03 juillet 2009

Chez nous, Ali rentre au PSG...pour le reste, les élèves sont restés plus modestes. Mais c'était très plat et toujours la même chose d'après ce que j'ai pu lire ou entendre.

Écrit par : AQP | 04 juillet 2009

Dobolino, la fille de VBB est effectivement prise à Borne.
Voir ma prochaine note, dans 10 mn. Si vous avez le temps, dans la journée, ma chère, auriez-vous l'obligeance de faire un copié-collé de vos posts ici posés sur la question des affectations en Seconde(s) ?
Bises et hauts les coeurs...
JPB

Écrit par : brighelli | 04 juillet 2009

Intuition que ça va chauffer dans la Drôme...

Écrit par : nicolas | 04 juillet 2009

Yann, te prendrais-tu pour un "riche", avec ton petit revenu de merde ?

Ecrit par : dobolino | 03 juillet 2009

Tu plaisantes ?!!
Mais c'est l'image que la plupart des gens a de nous, non ?

Écrit par : yann | 04 juillet 2009

Orthoprof, vrai ou faux, c'est vrai que vous êtes crispant, parfois.

Bon, excluT.

Écrit par : yann | 04 juillet 2009

Mais c'est l'image que la plupart des gens a de nous, non ?

Ecrit par : yann | 04 juillet 2009

Gnerrk gnerk gnerk ! Il y en a encore une ci-dessus !

Écrit par : orthoprof encore un | 04 juillet 2009

ONT de nous ?
Pas les yeux en face des trous, ce matin.

Écrit par : yann | 04 juillet 2009

@ sac à vomi :

Si vous voulez un cours de stats, je n'ai pas le temps, choisissez : http://icb.u-bourgogne.fr/universitysurf/math.html

Sinon, vous avez ça, passionnant : http://www.penombre.org/

Pour le reste, vous êtes surtout doué en idéologie. C'est bien, continuez.

Écrit par : yann | 04 juillet 2009

Excellent, Magister, comme d'habitude ! Au cas où vous auriez écrit un livre, je suis évidemment preneur...

Ecrit par : Manu | 04 juillet 2009

Merci Manu. Mais vous semblez décidément me pousser à commettre un livre...

C’était le moment choisi pour se montrer dans la décapotable. Ecrit par : Magister | 03 juillet 2009
Decapo ergo sum, Magister...

Ecrit par : nicolas | 04 juillet 2009

Excellent !

Écrit par : Magister | 04 juillet 2009

@ Wilt :

Pour médecine, le choix de la spé est sans doute marginal.
Par contre je peux affirmer (sans généraliser) que vous n'entrerez pas à l'INSA (de Lyon, en tous cas) avec une spé SVT, et que vous aurez un mal de chien à obtenir une bonne prépa PCSI ou MPSI (genre Saint Louis, Fermat, etc.).

@ Zorglub qui écrit : "De mon point de vue il faudrait utiliser les notes du bac pour trier les élèves, ce serait plus équitable (j'ai pas dit juste ...).
C'est d'ailleurs la politique de l'INSA qui est sans doute l'école à prépa intégrée qui a le plus le vent en poupe ces dernières années (au moins pour Lyon et dans une moindre mesure Rennes)." :

Les INSA recrutent en trois vagues : 1/3 sur dossier seul, 1/3 sur dossier et entretien (tout ça avant le bac), 1/3 à partir des résultats du bac. Ça a un côté loterie quand même, surtout pour les deux derniers tiers.

Écrit par : yann | 04 juillet 2009

"Ça a un côté loterie quand même, surtout pour les deux derniers tiers."
Ecrit par : yann | 04 juillet 2009

L'un des logiciels utilisés par les rectorats s'appelle "le Lotanet". C'est tout dire...

Écrit par : Marilyse | 04 juillet 2009

Lotanet ? Vous êtes sérieuse ?

Écrit par : yann | 04 juillet 2009

Ah oui oui, je suis sur Lotanet moi aussi.

C'est pour rentrer les notes de bac ! (et je vous jure que c'est vrai).

Écrit par : Jeremy | 04 juillet 2009

Si ça vous dit allez voir sur mon blog , le billet "L'ABUS DES BURQAS NUIT A LA SANTE MENTALE"

http://lardlibres.canalblog.com/

bien des choses à tous.

Écrit par : montaigneàcheval | 06 juillet 2009

l'éducation nationale j'en ai des choses a dire, mère de sept enfants de la fac a la primaire,laïc dans l'âme me voici obligée de mettre mes fils (14;13,10 ans) dans le prive et pourquoi?
1- Mon fils (14 ans) somme toute élevé moyen au collège , a rater sa 3 ème (psychologiquement n'a pas supporter le décès de son papy) il n'a jamais redoublé jamais il n'a eut de note en dessous de la moyenne tout a long de sa scolarité sauf en deuxième trimestre de 3eme résultats: Le principal lui dit tout de go, mon garçon pour toi c'est un bep ou un cap ou un bac pro! Mon gamin lui répond " ma mère refuse" c'est pas ta mère qui décide lui répond le principal. Alors la je me déplace et lui demande a ce principal qui décide? parce que si c'est lui je suis d'accord et que dans ce cas je lui amènerai mon fils avec armes et bagages en septembre, et il devra se débrouiller pour loger nourrir blanchir et éduquer mon fils le restant de ses études, en fin de compte mon fils a eut son brevet avec 8 points en plus et redouble oui mais dans le privé ( ceci dit en passant le principal du collège privé tenant compte de la totalité de la scolarité de collège de mon fils a tout de suite remarque que Brian a eut une grosse difficulté en janvier de cette année et m'a dit que pour lui Brian pouvait aller au lycée !)
Alors voila la question que je me pose quel était l'intérêt de ce principal de ne pas tenir compte du parcours scolaire de mon fils de sanctionner une mauvaise année par une orientation douteuse sachant qu'il n'a même pas demande a mon fils quel métier celui ci voulait faire. le diriger vers un cap ou un bep ou une bac-pro sans savoir ce que le gamin désirai faire? quel message ce principal envoi t-il? on s'en fou de toi mon garçon ce qui compte c'est de faire grossir les stats et de t'envoyer vers une direction erronée? c'est ça l'école laïque? On se fou de la personne a qui on enseigne et on ne voit plus que l'enseignement que moi j'appelle "régurgitation" je t'apprends tu apprends puis tu recraches le tout sans comprendre puis comme tu as eu une mauvaise passe je fais pas d'effort de toute façon il y a une solution pour toi le cap le bep ou le bac pro, mais attention on s'en fou nous de savoir ce que tu veux devenir tu seras ouvrier dans n'importe quoi pourvu que tu quittes le milieu scolaire dit normal; Attention ne vous méprenez pas je suis fille d'ouvrier et j'en suis extrêmement fière!!!!!!!!!!! conclusion:
l'enseignement au collège est totalement a revoir non pas en baisser le niveau mais a reconstruire, les profs du lycée ce plaignent du mauvais niveau des élèves de collège, je constate personnellement que le niveau scolaire de nos enfants est largement en dessous de la moyenne européenne désolée pour ceux qui ne pensent pas comme moi mais un sacré ménage est a faire , pour les élèves mais aussi pour les enseignants ! amicalement Clara

Écrit par : guyot | 10 juillet 2009

Chere Cunegonde!
Moi j'ai mon brevet depuis 35 ans a peu prés, comme vous avez surement remarqué sur mon mot ci dessus je ne suis pas prof mon niveau scolaire laisse a désirer c'est sur mais je me bat pour mes gosses et ma foi j'y arrive pas trop mal j'en ai une en fac elle fait langue étrangère et veut devenir prof de japonais espagnol ou quelque chose comme ça! les deux autres entre en term et se dirigent vers le droit, j'en ai un qui bat de l'aile avec un redoublement en troisième l'autre premier de sa classe en 4eme le suivant rentre en 6 eme avec un super bon dossier puis le petit dernier qui galère entre en cm1 avec une dysorthographie importante mais il nage le courageux!
Je me suis permise d'intervenir dans ce blog pour Brian !
et surtout pour vous faire constater qu'il y a des parents certes ignorants mais pas démotives et que parfois c'est le système qui démotive les parents, il y a aussi des enfants d'ouvriers émanant de famille nombreuse qui en veulent mais la encore les préjuger sont accablant et pour l'élève et pour les parents! et que tout ça est largement noyé sous couvert de système! le système c'est vous qui le subissez en tant que prof mais a votre tour vous prof le faites subir a vos élèves

Écrit par : guyot | 10 juillet 2009

Mon attention a été attirée (merci à FG !) sur un article de Pierrette Fleutiaux paru il y a huit jours.
Je vous le livre brut de brut — il doit bien y avoir des gens ici qui eux non plus ne lisent plus le Monde…

La dignité de l'homme exige qu'il porte la burqa, par Pierrette Fleutiaux
Si j'étais un homme pieux, voici ce que je proposerais. La femme est un être faible, soumis à toutes les tentations, nous le savons depuis la nuit des temps. Elle est concupiscente, tout entière la proie de pulsions condamnables. Son corps aspire à celui de l'homme, la société doit maîtriser ce corps, dès son plus jeune âge. La burqa peut sembler une réponse appropriée. Contraindre les mouvements de la femme, la ramener à la modestie, encadrer les désirs sauvages qui lui sont naturels, qui troublent son esprit et corrompent la société, relève du devoir de l'homme respectueux de l'ordre divin. Cependant, peut-être avons-nous fait erreur non pas dans l'interprétation de la loi divine, mais dans les moyens de la mieux appliquer. En effet, les yeux de la femme, même derrière un grillage, même dans la fente du niqab, restent libres. La vision périphérique en est certes limitée, mais la perversité naturelle de la femme lui fera trouver le moyen de contourner ce léger handicap. La femme en burqa continue de voir. On imagine quelles turpitudes alors peuvent agiter son esprit. Cachée sous son voile intégral, la femme peut encore se livrer à la débauche mentale.
Une solution serait de l'aveugler totalement, par le moyen d'un bandeau ou tout autre moyen non cruel mais efficace. Cette solution est à écarter : la femme ne pourrait plus en effet accomplir les tâches auxquelles la destine sa condition subalterne : nourrir l'homme et ses fils, conduire les fils de l'homme à l'école, et faire toutes choses qui dégagent l'homme des tâches matérielles, facilitent l'exercice de son vouloir et son étude des textes sacrés.. Je soumets ici une modeste proposition à mes frères. Que les hommes portent la burqa, qu'ils s'approprient ce vêtement que dévoie trop facilement la femme. L'homme est beau, l'homme est la création première de Dieu, la femme le désire indécemment. Ne lui donnant pas la liberté de convoiter, ne tentons pas sa faible nature. Voyez l'homme derrière lequel marche la femme en burqa. Même voilée, justement parce que voilée, elle a toute licence de contempler les bras que montrent les chemisettes d'été, les pieds dans les sandales, les fesses agiles et les jambes qui se devinent sous les pantalons, les poitrines mâles et les visages nobles. L'homme croit avoir mis la femme à l'abri de tout danger dans sa prison portative de la burqa. En réalité, il lui accorde une liberté scandaleuse. L'homme en burqa brisera net l'élan pervers de la femme. Ces yeux brillants, qui transpercent le voile le plus épais, se heurteront à un mur. Ainsi privée dans la journée, elle n'en sera dans sa maison que plus portée à répondre aux besoins sexuels légitimes de son époux. Que la femme aille dans la rue dans les atours aguicheurs qu'elle ne manquera pas de se choisir. Son regard s'épuisera sur les autres femmes, elle y verra comme dans un miroir sa propre indécence, sa futilité même la détournera de toute compétition malsaine avec l'homme. Quant à cette exposition de la féminité, elle ne saurait nuire à l'homme. Il s'y verra conforté dans son incontestable supériorité. Il saura, dans les autres burqas, reconnaître les hommes pieux et respectueux de la loi, et ainsi renforcera nécessairement la belle et indispensable communauté masculine.
ORDRE DIVIN
Repoussons cette croyance absurde qu'il faudrait voiler les femmes pour que les hommes ne soient pas portés à désirer celles d'autrui. Une telle croyance est mécréante : elle accrédite l'idée que l'homme a été créé libidineux, violeur par nature et faible devant ses désirs.. Et que, devant toute femme passant sous ses yeux, s'éveille aussitôt en lui la pulsion de lui sauter sur le râble pour consommer l'oeuvre de chair. L'homme a en lui la force de l'âme et le respect naturel de l'ordre divin. L'homme n'a rien à craindre des misérables appâts de la femme. Enfin, reconnaissons qu'il y a grand danger à abandonner les fils de l'homme aux soins de la femme. Son faible entendement ne peut que leur nuire. A l'homme de prendre en charge l'homme dans le nourrisson, à lui de le langer, le nourrir, le soigner. Une fois sa tâche reproductive accomplie, que la femme dirige ses agissements erratiques vers l'extérieur, qu'elle s'en aille piailler dans les assemblées publiques, mais que ses miasmes ne corrompent plus le foyer sacré de l'homme. La dignité de l'homme exige qu'il porte la burqa. La burqa est faite pour l'homme.
Pierrette Fleutiaux
Article paru dans l'édition du Monde du 05.07.09.

JPB

Écrit par : brighelli | 12 juillet 2009

Merci. Bien que lectrice du Monde, j'avais manqué ce texte brillant.

Écrit par : Anne | 14 juillet 2009

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