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10 novembre 2008

Cacophonies syndicales

Cacophonies syndicales


Jeudi dernier 6 novembre était organisée au Ministère des Universités, rue Descartes, une réunion au sommet sur la mastérisation et les nouveaux concours.
J’ai eu ici même l’occasion d’en dire tout ce qu’on pouvait en penser – m’appuyant sur des analyses bien plus pertinentes que ce que j’aurais pu produire seul (1) : je comprends le souci de s’aligner sur ce qui se fait en Europe, je saisis bien, parce que j’ai lu Marie Duru-Bellat (2), que cette « mastérisation » témoigne d’une fuite en avant dans l’inflation générale des diplômes, je sais même que la plupart des syndicats y sont favorables (3), et je me doute que renvoyer la balle aux universités, en leur suggérant de définir des masters « professionnels », vise sans doute, à moyen terme, à régionaliser le recrutement pour en alléger la charge financière… Reste toutefois à matérialiser ces masters : les premiers à réagir ont été les IUFM. Supposés dissous dans les facs, ils ont vu dans cette mastérisation l’occasion non seulement d’y survivre, mais d’en prendre le contrôle. Les universitaires, confinés dans leurs UFR, n’ont compris ce qu’on leur faisait qu’avec un léger retard… Les voici donc alarmés, les voici qui donnent de la voix (4).
La DGES, dorénavant patronnée par Patrick Hetzel, auparavant conseiller Education de François Fillon (et qui s’intéressait déjà à la question à Matignon), a publié à la mi-octobre un document de travail relativement bien accueilli, en ce qu’il ouvre la possibilité d’inventer des masters diversifiés. La DGES suggère ainsi de « veiller à ce que les formations offertes constituent des masters au sens plein du terme, répondant au double objectif de préparer les étudiants au doctorat et de leur offrir un parcours qualifiant et professionnalisant », et précise : « Tous les masters donnent accès aux concours de recrutement des enseignants ». C’est redonner aux disciplines une priorité que la dictature des Sciences de l’Education semblait étouffer.
L’objet de la réunion tenait donc moins à la définition desdits masters qu’aux difficultés liées à un calendrier trop serré, de l’avis de tout le monde (les maquettes sont censées être remises fin décembre). La discussion promettait d’être stimulante… D’autant que la salle choisie pour les trente personnes présentes tenait plus du cagibi, dans les combles d’un joli hôtel particulier dont les salons resteront définitivement privés, promettait, par son aspect sauna, de faciliter les contacts…
Et pour animer les débats, Valérie Pécresse a délégué un certain Thierry Coulhon, mathématicien de son état, président, jusqu’à la rentrée, de l’université de Cergy-Pontoise (5). Cheveux poivre et sel, et des rides parallèles qui trahiraient peut-être un goût pour le rire, s’il n’avait pas choisi de se composer un masque aussi rébarbatif que possible. Je ne comprendrai jamais que l’on choisisse, pour dialoguer avec des syndicats fort dissemblables et plus susceptibles qu’un boisseau de jolies filles, les personnes les moins faites pour les séduire. Il fallait un danseur, ce fut un mathématicien qui l’obtint.
Thierry Coulhon a donc pris la parole pour lancer les débats, d’un ton cassant, le débit précipité, le regard froid derrière ses lunettes — tous les signes extérieurs de cet autoritarisme que les demi-habiles croient être de l’autorité, et qui témoigne en fait d’une vraie crainte de ne pas être pris au sérieux.

Le représentant de la CGT prend alors la parole. C’est un syndicat où, quelle que soit la branche, ils se déguisent en métallos : ventru, bourru et moustachu, il pose une question sur la formation des PLP, et des disciplines professionnelles. Thierry Coulhon, décidé à ne pas en rater une, réplique en lui suggérant de relire Marx…
Le SNESUP affirme qu’il est favorable à l’amélioration de la formation, que l’objectif master lui paraît cohérent, pourvu qu’il mène toujours à des concours nationaux recrutant des personnels statutaires — les uns et les autres sentent bien, dans le projet, la tentation de réinventer les maîtres-auxiliaires de jadis, avec les « reçus-collés » de ces masters nouveaux. Mais il dénonce d’un même élan un calendrier « démentiel » : le président d’université qu’est Thierry Coulhon, dit-il, devrait savoir qu’il faut au bas mot deux ans pour construire des maquettes cohérentes, afin d’envisager au mieux des dispositifs transitoires, des systèmes de soutien financier pour favoriser la diversité sociale du recrutement. Pour l’instant, les étudiants de M1 paniquent : y aura-t-il des bourses pour les postulants ? Sur quels critères ? Sociaux, s’il vous plaît, les critères, hein ! Pas question de bourses au mérite… Et ne pourrait-on envisager des mesures de pré-recrutement ?
Au tour de la représentante de la Fédération Nationale Enseignement Culture FO. Elle se dit elle aussi très attaché à des concours nationaux, et redoute que la « professionnalisation » amène une baisse des niveaux disciplinaires (ricanements du Conseiller, amusé qu’on demande moins de professionnalisation). Elle s’inquiète du projet qui suggère que des « membres de la société civile » soient au jury des concours. Enfin, elle proteste contre le projet de compagnonnage non rémunéré qui, sur le modèle des défunts CPR, servirait de formation professionnelle in situ aux nouveaux diplômés. Finalement, FO demande l’abandon complet du projet de mastérisation, et la non-publication du document : il ne s’agit plus même de revoir sa copie, mais de la déchirer. FO ne serait-il pas le plus réactionnaire de tous les syndicats ?
Le SGEN, inquiet lui aussi du calendrier, reste cohérent avec l’idéologie constructiviste qui est la sienne : le projet, explique-t-il, ne va pas assez loin ; il donne encore trop de poids aux disciplines, au détriment de l’aspect « professionnel », alors qu’une multiplication des stages, « des allers-retours entre théorie et pratique », donnerait bien plus « d’outils d’analyse » (?) aux futurs enseignants. Sans compter les nécessaires connaissances épistémologiques, didactiques, historiques… Le SGEN, ces derniers temps, aspire à dépasser le ministère sur sa droite.
Le SNALC, après avoir remarqué que la concertation se fait dans l’urgence et le désordre, après avoir revendiqué une plus grande formation disciplinaire, et non une pseudo-formation professionnelle (comme si la seconde ne dépendait pas de la première), pose la question de l’agrégation : si tout le monde est recruté à M2, quelle sera la spécificité du dernier concours de recrutement sérieux ? ( « Y’a qu’à la supprimer », a rigolé le représentant du SGEN assis à côté d’elle). Pour les bourses, ne serait-il pas possible de panacher critères sociaux et mérite ? Quant aux masters, le SNALC se félicite que subsiste une distinction forte entre masters disciplinaires de recherche et masters professionnels tout en s’inquiétant du contenu de ces derniers.
(Pour la petite histoire, le représentant du SGEN, qui se tenait à côté de la représentante du SNALC, lui a fait un signe de tête à la fin de son intervention — le côté « j’ai dit ce que je devais dire, vous avez dit ce que vous deviez dire, nous sommes l’un et l’autre dans notre rôle, si nous allions prendre un pot en sortant ? » Monsieur Cadart, je vous y prends !)
L’UNSA note qu’il eût été bon d’organiser une concertation avant, plutôt qu’après : ce que ce syndicat accepte pour la réforme des lycées, il le dénonce pour celle de la formation. Comprenne qui pourra… Et d’ajouter qu’il ne comprenait pas qu’on fasse encore des distinctions byzantines entre masters de recherche conduisant au CAPES et masters professionnels dévolus aux futurs PE : ne faisons-nous pas tous le même métier ?
Un certain Barjot intervient alors pour le Syndicat Autonome. Il s’inquiète lui aussi du calendrier (« Trois mois de plus, s’il vous plaît, Monsieur le bourreau… »), fait sur l’agrégation quelques suggestions pertinentes (un M2 complet, ce qui permettrait de dégager une année supplémentaire pour étudier un programme spécifique), et s’inquiète finalement de ce que vont devenir les étudiants collés : des maîtres-aux ! Des maîtres-aux, vous dis-je !

Alors Coulhon parla. Pour dire qu’il n’avait pas de réponses. Qu’il serait bien tenté de dire à ces messieurs-dames d’aller voir chez l’employeur (la rue de Grenelle), mais qu’il va tenter de s’en garder ! Que le ministère discute de façon positive sur le sujet avec l’Inspection Générale… Au représentant de la CGT, il affirme que les masters ne concernent pas les PLP — ce que son adjointe (Marie-Danielle Campion, directrice adjointe du Cabinet) dément aussitôt (au ministère aussi, ils devraient pratiquer la concertation préalable) : tout le monde sera recruté à Bac + 5, précise-t-elle. Et c’est un master mutualisé pour les parcours des PE / PLP / Certifiés qu’il faut monter : un dispositif très complexe, reconnaît-elle…
Flou inacceptable, déclare alors le responsable de l’UNSA. Mais Thierry Coulhon tente de reprendre la main : « Toutes vos questions touchent à la formation des maîtres, pas à la circulaire qui est aujourd’hui l’objet du débat. Vous avez bien saisi l’ambition de la réforme — et certes le calendrier est serré, mais incontournable… » Il n’est pire sourd que… Il s’aperçoit soudain qu’il a oublié la vaseline : « Discussion riche et intéressante », lâche-t-il. « Serait-il possible de mettre par écrit tout ce qui a été dit ? Ainsi, quand nous nous reverrons début décembre… « Le 2 ? » suggère assez fielleusement le SGEN. Monsieur le Conseiller ne relève pas : il n’a pas l’air de savoir que c’est la date des élections professionnelles… Il reste sur sa superbe et son quant-à-soi. On pourra, dit-il, proposer des maquettes pour fin décembre, et les affiner dans les deux années à venir… La règle du jeu ne peut d’emblée être parfaite…
Il doit être spécialiste du principe d’incertitude, ce mathématicien-là.
Néanmoins, il consent à suggérer à Patrick Hetzel de donner jusqu’au printemps pour définir les maquettes de masters. Les discours du style « mais c’est impossible ! » ne l’intéressent pas. La mutualisation des masters est souhaitable, mais il faut aussi les différencier, car les métiers de PE et de Profs du Second degré ne sont pas tout à fait semblables : mais il n’y aura pas un « master chic » pour les uns, et un « master pauvre » pour les autres. Tous égaux ! « Ouais, marmonne le responsable CGT, les PE, ils doivent aussi apprendre à changer les couches… »
Et quant à la maquette des concours, c’est au Ministère de l’Education de fixer les choses. Ça, c’est la technique bien connue dite de la patate chaude. Même chose en ce qui concerne les stages : adressez-vous à Darcos !

Commence alors une vive discussion sur la question des bourses et de l’allongement des études. La CGT, très remontée, fait remarquer que le recrutement à M2 augmentera les difficultés financières des étudiants. Et d’en déplorer le principe même, comme FO — ce à quoi Frédérique Rollet, représentant le SNES, objecte qu’au contraire, l’allongement des études revalorisera toute la profession… « Tous les cadres de rang A de la Fonction Publique sont recrutés à Bac + 5, alors, pourquoi pas nous ? » Ils devraient aussi se concerter, chez les syndicats de gauche…
Thierry Coulhon reprend la parole pour préciser les modalités de stages : entre l’écrit des concours (janvier) et l’oral (juin), il y aura bien de quoi caser la préparation de l’oral, le passage des masters, et des stages en situation : ce n’est plus Marx qu’il devrait citer, c’est Stakhanov. La question amène une discussion animée — c’est le moins que l’on puisse dire : on était à deux doigts du pugilat — entre les divers syndicats présents… Il y a toujours, dans ces réunions, un moment où le coffre — et la « rude carrure », voir plus haut — reprennent le dessus. Peut-être devrait-on commencer par là : on les enferme, on les laisse régler les comptes, et on se plie à l’avis des survivants.
Quant à ceux qui échoueront… Heu, franchement, c’est une question difficile, dit Monsieur le Conseiller… Mais si les représentants du ministère ne sont là que pour répondre aux questions faciles, avons-nous encore besoin d’eux ?

Il est 17h45. Cela fait plus de trois heures que l’on se dispute de façon parfaitement stérile. On convient donc de reprendre les conversations en décembre. D’ici là, le Conseiller va s’informer — et les syndicalistes faire des haltères et du sac de sable.




Jean-Paul Brighelli

(1) Voir en particulier la remarquable analyse sur la mastérisation de notre ami Pedro Cordoba sur http://www.r-lecole.freesurf.fr/
(2) Marie Duru-Bellat, l’Inflation scolaire, les désillusions de la méritocratie, la République des idées, Seuil, 2006.
(3) Le SNALC a ainsi proposé en 2007 un recrutement pour le CAPES à M1, et à M2 pour l’agrégation. Le ministère a cru mieux faire…
(4) Voir http://www.sauvonsluniversite.com/. On y trouvera non seulement les textes officiels (ainsi, l’intégralité de la « circulaire Hetzel), mais aussi quelques analyses de valeur.
(5) Voir http://www.u-cergy.fr/rech/pages/coulhon/

Commentaires

Comme toujours le premier commentaire est creux et n'existe que pour être le premier commentaire…
D'autant plus facilement que sur le sujet un non professionnel comme moi n'a aucune, mais aucune connaissance de ce que peut être le Schmilblick.
Machin corrigez s'il y a des fautes, en particulier à Schmilblick

Écrit par : Roger Felts | 10 novembre 2008

Mouais...
Pas vraiment encourageant tout cela.

comme d'habitude, je remarque que les sociétés et les associations de profs du supérieur, ou bien des délégations fac par fac, n'ont pas été conviées. Normal : eux au moins sont à 99% d'accord et ont des arguments contre l'inique réforme. Le ministère n'aime pas trop traiter avec eux.

Je remarque aussi que la discussion sur le calendrier (tout comme celle sur parcours disciplinaire-parcours professionnel) oblitère complètement la question des contenus desdits concours. Mais ça, on s'en fiche pas mal.

Mais pourquoi j'écris cela!? Je vais être fiché et catalogué comme dangereux opposant (voir l'article sur RUE89 d'hier). Pauvre de moi. Pauvre de nous.

Écrit par : fabien | 10 novembre 2008

"Finalement, FO demande l’abandon complet du projet de mastérisation, et la non-publication du document : il ne s’agit plus même de revoir sa copie, mais de la déchirer. FO ne serait-il pas le plus réactionnaire de tous les syndicats ?"
Jean-Paul Brighelli

Si fait.
Et je vous invite à vous souvenir, en cette période d'élections professionnelles, qu'il est des "réactions" complètement progressistes.

Écrit par : victor | 10 novembre 2008

"Ah ! m’y voilà donc enfin au feu ! se dit-il. J’ai vu le feu ! se
répétait-il avec satisfaction. Me voici un vrai militaire. »

Il y a une chose que je n'ai pas bien comprise: notre héraut JPB participait-il lui-même à cette bataille épique (à cette danse des candides) et à quel titre?
Très belle description: je m'étais toujours demandé comment se passent de telles rencontres dans les allées du pouvoir. Le camarade de la CGT renvoyé à ses chères études marxiennes...

Écrit par : buntovchik | 10 novembre 2008

Il y a une chose que je n'ai pas bien comprise: notre héraut JPB participait-il lui-même à cette bataille épique (à cette danse des candides) et à quel titre?
Ecrit par : buntovchik | 10 novembre 2008

Allons ! vous ignoriez donc tout de l'art de la fugue ?
GM:-)))

Écrit par : guy morel | 10 novembre 2008

"Le représentant de la CGT prend alors la parole. C’est un syndicat où, quelle que soit la branche, ils se déguisent en métallos : ventru, bourru et moustachu,"

C'est en tous cas comme ça que JPB fantasme les métallos!!!

Écrit par : Hervé de Strasbourg | 10 novembre 2008

"ignoreriez" ; je corrige avant de me faire corriger.
GM

Écrit par : guy morel | 10 novembre 2008

JPB a écrit : "Il fallait un danseur, ce fut un mathématicien qui l’obtint."

Les mathématiciens font toujours à l'extrême ce que les autres font souvent de façon terne et mesurée. Notamment, en ce qui concerne le problème général du tarissement des capacités créatives chez les chercheurs *. Chez les mathématiciens, cela vient souvent assez tôt et se traduit par des reconversions dans des domaines très variés. Thierry Coulhon **, lui, a choisi l'administration.

Comme j'ai de la mémoire ***. Je me suis rappelé ce que le sinistre avait déjà déblatéré chez Clarini au grain à moudre (émission du 01/05/2007).

Je vous en livre une transcription partielle **** où vous trouverez pêle-mêle sa vision du rôle social de l'université, des maths et de Feynmann. Un vrai bonheur de main à la pâte...


* un chercheur est une espèce qu'on rencontre parfois dans les universités.

** qui a peut-être atteint un niveau 5 ou 6 dans l'échelle de l'inénarrable Françoise Castex (retenez aussi son nom !)

*** je me rappelle en général assez bien ce que j'ai enregistré sur mon disque dur et à quel endroit.

****
Thierry COULHON : … Il y a la constatation du fait qu'aujourd'hui, une université est une organisation complexe. C'est pas tellement la massification ; parce que, vous mettez cinq cents gamins devant un prof de droit, ça ne coûte pas cher et puis il n'y a pas besoin de sur administrer ça. Ceci dit, y compris aujourd'hui, nos amis juristes, ont bien compris que c'est autrement qu'il fallait procéder si on voulait, avec les nouvelles populations qui arrivent, parce qu'il y a aussi la question de l'équité sociale. Il faudrait peut être …

Julie CLARINI : Elles n'arrivent pas trop en droit !

Thierry COULHON : Si Si Si ! Dans le Val d'Oise, avec un million d'habitants et des beurettes qui sont en première année de droit et qui de toute évidence ne se marieront pas comme leur mère se sont mariées. Ne serait ce que parce qu'elles ont passer quelques années en droit et ne serait ce que parce qu'elles ont eu un emploi à la sortie. Il faut quand même dire ce genre de choses.
Ce sont devenues des organisations complexes aussi parce qu'on cherche à se préoccuper des étudiants de plus près et d'autre part, parce que c'est une organisation autogérée. Alors j'ai au fond du respect et de la compréhension pour cette attitude d'individualisme de beaucoup de collègues qui sont des artistes, un petit peu, qui ont du mal avec une bureaucratie qui de temps en temps, c'est vrai, est un peu caricaturale quand on cherche à l'organiser. Au fond, il faut quand même bien qu'on comprenne que si on cherche à continuer à gérer des organisations qui sont compliquées et qui le sont pour de bonnes raisons parce qu'elles cherchent à s'adapter à un public nouveau et divers et qu'on les gère soi-même (c'est à dire qu'on peut être élu dans les Conseils, vous pouvez bosser, aller dans divers endroits. Ca fait beaucoup de boulot et nous, on est un certain nombre à considérer, ça nous passionne. Ceci dit, il reste qu'un certain nombre de choses que vous pointez sont réelles ; c'est à dire que les universités sont sous administrées. On manque de personnel administratif même si ça s'améliore beaucoup.
Le deuxième grand point de la discussion c'est celui de la structure du savoir et de l'idée d'université, au fond. J'entends ce truc de l'idée d'université et je vous avoue que ça ne me plait pas énormément. Parce que si la référence est Georges STEINER, Alan BLOOM, etc., une certaine conception de la culture, ce n'est vraiment pas du tout la mienne.

Julie CLARINI : Vous ne pensez pas que l'université doit être transcendante à la société ?

Thierry COULHON : Ni qu'elle soit transcendante à la société ni que la structure du savoir soit un savoir désintéressé et isolé. HARDY, un grand mathématicien, a écrit "An apology of mathematicians" et a expliqué que les maths pures devaient être … et jouer au cricket – il adorait le cricket - et puis il y avait les maths et il fallait surtout pas se salir. Moi je préfère les figures comme celle de Feynman. Feynman c'est à la fois le type, le physicien, qui écrit des diagrammes que les matheux ne comprennent pas on ne sait toujours pas très bien ce qu'il a voulu dire avec ses intégrales de phase. C'est à dire qu'il a fait exploser un certain nombre de secteurs de pensée physique et mathématique. C'est aussi le type qui va à Caltech enseigner en première année et qui fait un cours de première année en nous expliquant pourquoi la soupe refroidit quand vous soufflez dessus. C'est à dire qui est d'un sens pédagogique, avec très peu de maths - il n'aime pas les maths - c'est très qualitatif et très intelligent. Et c'est le type qui comprend pourquoi la navette Challenger a explosé en disant "c'est simple : le joint était trop froid", etc. Ca c'est un modèle d'intellectuel et je ne suis pas sûr que le modèle monastique soit plus intéressant et ça répond à l'autre question : faut-il que l'université soit isolée de la société ?

Écrit par : dugong | 10 novembre 2008

Je n'ai RIEN compris!
C'était peut-être voulu?

Écrit par : papa wilhelm | 10 novembre 2008

Buntovchik, c'est la petite souris qui m'a raconté tout ça... J'avais juste l'intention d'en faire quelque chose d'un peu plus vivant qu'un compte-rendu syndical.
Fabien, les syndicats du Supérieur sont supposés représenter les enseignants du Supérieur, non ? Ils sont bien élus, ces gens-là ?
Guy, merci pour l'Art de la fugue - tout à fait mon genre de beauté...
JPB

Écrit par : brighelli | 10 novembre 2008

On avait déjà signalé l'appel d'offre lancé par le Moloch pour une veille internet de l'opinion. Sa lecture détaillée vaut la peine. (http://www.fabula.org/actualites/documents/26772.pdf)

On y lit (page 4) : " Clé de voûte du dispositif de veille, le passage en « mode alerte » visera à transmettre systématiquement les informations stratégiques ou les signaux faibles susceptibles de monter de manière inhabituellement accélérée."

On pourrait évidemment se gausser * des magiciens qui sauraient reconnaître l'embryon d'un signal pertinent noyé dans le bruit ambiant et d'en interpréter immédiatement la signification, mais le pire est ailleurs. C'est l'expression de la croyance des grands prêtres du Moloch dans la possibilité même d'une telle détection.

Spécialistes autoproclamés du décodage du zeitgeist bruité, à vos machines !

Plus loin, on lit "Une présentation qui facilite la lecture et l’appropriation, tout en préservant la profondeur de l’analyse et l’exhaustivité du corpus, sera fortement appréciée."

Autrement dit, je veux tout en une page. Pas assez d'énarques au Moloch ?

J'espère que l'identité de l'heureuse (?) structure élue sera rendue publique afin que nous puission tous l'aider dans sa noble démarche.


* désolé, c'est plus fort que moi.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2008

http://www.rue89.com/print/73068

Il paraît que tout n'est pas une question de moyens... ;-(

Jean-Paul, vous êtes vraiment un virtuose de la plume, (et du clavier). Votre compte-rendu est exceptionnel.
Le fait que les concours dépendent de Darcos et la formation de Pécresse est absolument indéniable. Et il paraît que la communication entre les deux ministères est proche de zéro.
Ceci-dit, je tiens à vous rappeler, (bien que n'étant absolument ni membre, ni même proche de "l'UNSA"), qu'ils ont été dès le début très méfiants concernant l'intégration des IUFM aux universités. Et également vis à vis de la mastérisation.
Maintenant, il faut évidemment, au delà des problèmes de délais, se battre contre une éventuelle mainmise des sciences de l'éducation sur la formation.

Écrit par : Christophe Sibille | 10 novembre 2008

Citation du grand physicien et prix Nobel Richard Feynman qui est une magnifique définition des prétendues sciences de l'éducation constructivistes :

« Nous devrions nous préoccuper un peu plus des théories qui ne marchent pas et des sciences qui n’en sont pas. Les sciences et la psychologie de l’éducation sont à mon avis des exemples de ces pseudosciences dont je serais tenté de dire qu’elles s’apparentent au “culte du cargo’’. Dans les îles du Pacifique sud règne ce que l’on appelle le culte du cargo. Les indigènes qui ont vu pendant toute la guerre atterrir des avions chargés de marchandises aimeraient bien que ça recommence. Pour ce faire, ils construisent des espèces de pistes d’atterrissage où rien ne manque, depuis les feux de signalisation jusqu’à la hutte en bois dans laquelle se tient un soi-disant contrôleur aérien, avec son casque sur la tête, d’où sortent, en guise d’antennes, des tiges de bambou. Et ils attendent l’arrivée des avions. Tout est exactement comme c’était pendant la guerre et pourtant, rien ne se passe ; ça ne marche pas ; aucun avion ne vient atterrir. Si j’assimile toutes ces pseudosciences au culte du cargo c’est parce que, dans un cas comme dans l’autre, les règles formelles de la vraie recherche scientifique sont respectées ; mais il manque visiblement quelque chose d’essentiel, puisque les avions n’atterrissent pas. »
— Richard P. Feynman, « La Science-Culte de l’avion cargo » dans Vous voulez rire, Monsieur Feynman !, Odile Jacob, 2000.

Écrit par : LaRiba | 10 novembre 2008

JPB a écrit : "Le représentant de la CGT prend alors la parole. C’est un syndicat où, quelle que soit la branche, ils se déguisent en métallos : ventru, bourru et moustachu,"

Le métallo se met aussi à l'anis avec l'âge et du coup, s'identifie souvent au ballon qu'il porte.

Cette façon de monter au ballon dans la hiérarchie syndicale est qualifiée de "coup de Montgolfier" au syndicat de la magistrature.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2008

"Jean-Paul, vous êtes vraiment un virtuose de la plume, (et du clavier). Votre compte-rendu est exceptionnel"
C. Sibille


Alors c'est papa wilhelm qui est complètement déficient. Pourquoi donc n'ai-je rien compris?Manque de concentration me diriez-vous...Vieillesse, aprêté de la matière traitée, problème linguistique...
Bref, je n'ai strictement rien compris. Si ces gens là parlent vraiment en ces termes de l'avenir de nos enfants, nous sommes vraiment dans la merde jusqu'au cou!
La voiture a ejecté le conducteur : arrêtons-la!

Écrit par : papa wilhelm | 10 novembre 2008

Je m'excuse de la longueur inhabituelle d'un de mes messages mais je me mets la pression pour monter dans le top ten aussi bien au classement de compteur de jets que de celui de compteur de jus.

Il n'y a pas que le classement de Shanghaï qui compte ! Y compris au tennis où je constate que ni JPB ni CS ne ont dans les masters...

Écrit par : dugong | 10 novembre 2008

ne sont...

Écrit par : dugong | 10 novembre 2008

Merci Lariba pour cet extrait de Feynmann que je ne conaissais pas.

En plus, c'est politiquement très incorrect pour les iliens du Pacifique sud. Gare à la Halde !

Écrit par : dugong | 10 novembre 2008

Merci Lariba!
"les règles formelles de la vraie recherche scientifique sont respectées ; mais il manque visiblement quelque chose d’essentiel, puisque les avions n’atterrissent pas"


Parfois je pense qu' il en va de même de toutes les disciplines: On tourne, on tourne, on tourne autour du bon morceau et personne n'a le courage de le manger. Ce qui compte le plus c'est de tourner. Alors tournons. A force de tourner on a presque oublié pourquoi on tourne...Mais qu'importe?
Tournons!
Des cours de tournage au tour du tour sont déjà institués à la fac ( cela s'appelle : "la méthodologie"). Il faut dire que pour les tourneurs de tour c'est une grande chance. Alors :formalisons-nous! et que le diable importe les derniers affamés de vérité !(de toute façon, elle n'existe plus... alors tournons...)

Écrit par : papa wilhelm | 10 novembre 2008

Papa wilhelm, c’est vrai que la méthodologie est la mode, les pédagogos appellent ça (en pédagol) “métacognition”, c’est le sujet de l’excellent livre La Pédagogie du vide. Comme ils se refusent à enseigner, ils espèrent que les zaprenans vont “construire leur savoir” avec une boîte à outils.

Toujours l’obsession de l’utilitaire, sauf que ces outils ne marchent qu’avec des connaissances, dans leur boîte ils ne servent à rien…

Écrit par : LaRiba | 10 novembre 2008

Tournons!
Des cours de tournage au tour du tour sont déjà institués à la fac ( cela s'appelle : "la méthodologie").

Ecrit par : papa wilhelm | 10 novembre 2008

Hélas, papa wilhelm, cette folie douce a aussi gagné les collèges! Dans le mien, on fait des cours de méthodologie aux élèves de 6ème. La documentaliste en bave de plaisir...
Les bambins savent à peine lire et écrire, mais qui s'en soucie? L'important, dans la bataille, c'est l'histoire, c'est l'histoire, la façon dont on la raconte pour se faire valoir. Ces cours de méthodologie figureront en bonne place dans le pompeux et vain "projet d'établissement", dont les vrais professeurs se contrefichent...

Écrit par : Jean | 10 novembre 2008

Il n'y a pas que le classement de Shanghaï qui compte ! Y compris au tennis où je constate que ni JPB ni CS ne ont dans les masters...

Ecrit par : dugong | 10 novembre 2008

Non! Mais je suis monté nettement plus haut que lui dans le classement français!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 10 novembre 2008

Moi, je dirais que depuis le temps qu'on tourne, il n'y a peut-être plus rien à manger et qu'effectivement il ne reste rien d'autre à faire que tourner : " Dansons la capucine, y' a pas de pain chez nous, y 'en a chez la voisine mais ce n'est pas pour nous ."

Écrit par : CHARPENTIER Hélène | 10 novembre 2008

Saperlotte de Saperlipopette!

bisous mon cher Jean-Paul

Écrit par : Saperlipopette | 10 novembre 2008

Vous avez raison, Christophe... La façon dont vous êtes monté peut intéresser ces dames...
JPB
PS. Cela dit, vous pourriez peut-être donner quelques conseils utiles à tous ces syndicats, dont certains sont visiblement désemparés...

Écrit par : brighelli | 10 novembre 2008

Comment ? Trois heures de discussions stériles sans boire un verre, ne serait-ce qu'un verre d'eau !
Ces gens ont la foi du charbonnier. Ce sont des saints. Baste ! ça ou faire trois heures de cours stériles, quelle différence ?
Vivent les syndicats !

Écrit par : Francis Penin | 10 novembre 2008

"Vous avez raison, Christophe... La façon dont vous êtes monté peut intéresser ces dames...
JPB"

Ecrit par : brighelli | 10 novembre 2008

Désolé, Jean-Paul. Pour le coup, (si j'ose dire), ce jeu de mot était totalement involontaire de ma part.
Mais il me semble aussi téméraire de votre part de porter ce type d'appréciation sans juger "sur pièces", (ce que vous ne ferez jamais, je vous rassure) que de supputer sur ma vie sexuelle, que ce soit sur le plan quantitatif ou qualitatif.

Pour ce qui est des syndicats, (si je peux en juger sur une expérience plus locale), les problèmes viennent surtout du fait que chacun veut prouver au voisin qu'il en a une plus grosse que lui, justement. Et nos gouvernants ont fort habilement su gérer ce concours de quéquettes.

Écrit par : Christophe Sibille | 10 novembre 2008

Le Monde titre sur l'essoufflement du programme erasmus :

"sur les 27000 bourses offertes cette année aux étudiants français, 4000 n'ont pas trouvé preneur".

Plus haut, on apprennait qu' "Il y avait cent soixante mille étudiants Erasmus recensés en 2006-2007, soit seulement 3,2 % de plus que l'année précédente. D'après une étude de l'agence Campus France, ce sont les derniers pays entrés dans l'Union européenne (UE) qui permettent de relever les statistiques."

Tout cela est bien mystérieux : 27000 - 4000 donne 23000.

Sur la base des onze mille verges, doit-on penser que des Roumains ont détourné la différence ?

Écrit par : dugong | 10 novembre 2008

Pour compléter le post de Lariba sur Feynman (un autre extrait, juste avant ce qu'elle a cité) :

"Et pourtant, toutes ces choses se prétendent scientifiques, et il y a des gens qui font des recherches dans ces domaines-là. A mon avis, toute cette pseudo-science ne sert qu'à impressionner l'homme de la rue. Si, par exemple, une institutrice trouve quelques bonnes recettes pour apprendre à lire aux enfants, elle se voit immédiatement rappelée à l'ordre et obligée de procéder autrement... quand elle ne s'auto-censure pas et ne s'imagine pas d'elle même que sa méthode n'est pas la bonne..."

Rappelons que Feynman, outre son prix Nobel, est considéré comme l'un des meilleurs vulgarisateurs et enseignants en physique ; ses célèbres "Cours de physique" ont influencé bon nombre d'étudiants et de professeurs ; il a même pendant quelques années été sollicité pour sélectionné les livres scientifiques pour les lycéens parmi les propositions des éditeurs....

Dans au autre ouvrage La Nature de la Physique (des retranscriptions écrites d'excellentes conférences de vulgarisation), on découvre avec grand plaisir une conférence destinées des professeurs du second degré, conférence qui avait pour objectif de leur expliquer comment enseigner la physique. Il commence comme ceci :

"J'enseigne moi-même la science. Et mon expérience, qui se limite à l'enseignement de la physique à des étudiants d'université, me suffit pour savoir que je ne sais pas comment enseigner. Mais je suis sûr que vous-aussi, les vrais-enseignants, qui travaillez à la base de cette hiérarchie des professeurs, conseillers pédagogiques, et autres experts, vous ne savez pas non plus comment faire ; sinon vous ne seriez pas ici.
[...] Ce n'est pas moi qui ait choisi le titre de cette conférence.
[...]D'abord, parce que vu la manière dont j'ai introduit cette conférence, on pourrait croire que je me prépare à vous dire comment enseigner la science - ce qui n'est absolument pas le cas, car j'ignore tout des enfants. J'en ai un ; et donc je sais que je ne sais rien. Ensuite parce qu'il y a, dans ce domaine, tant d'experts, de colloques et d'articles, que la plupart d'entre vous devez souffrir d'une espèce manière ou d'une autre ou d'un certain manque d'assurance. On ne cesse de vous faire la leçon, de vous répéter que ça ne va pas et qu'il fait enseigner autrement. Mon intention n'est pas de vous sermonner une fois de plus, de dire que vous faites mal votre travail, ni de vous dire comment l'améliorer."

Et enfin le clou du spectacle pour terminer en beauté :

"Prenons le cas de ces études de pédagogie où les gens font des expériences, des listes, des statistiques, etc. Cela n'en fait pas pour autant de la science véritable, du savoir authentique ; il n'y a là que des copies de la science, comparables à ces aérodromes et tours de contrôle en bois qu'on trouve dans les îles du Pacifique Sud. [...] Cette imitation pseudo-scientifique a pour but de produire des experts. Mais vous, vous êtes vraiment experts et vous devriez peut-être, vous, les vrais enseignants qui avez affaire aux enfants à la base, mettre en doute de temps en temps la parole des experts. D'ailleurs, je pourrais donner de la science cette autre définition : la science est la croyance en l'ignorance des experts.
[...] Dans un domaine aussi compliqué que l'enseignement, où la vraie science ne mène encore à rien, il nous faut nous en remettre à une sorte de sagesse traditionnelle, de bon sens élémentaire. J'essaie ici de suggérer aux enseignants à la base, qu'ils peuvent placer leur espoir et leur confiance dans l'intelligence naturelle et le sens commun. Les experts qui vous guident peuvent se tromper."


Tout celà, entre 1963 et 1964...!

Écrit par : Sacco | 10 novembre 2008

Monsieur Dugong, dit l'Hospodar héréditaire,
Je doute que les Roumains candidats à la découverte de l'Europe soient tous des étudiants Erasmus. Mais, comme le héros d'Apollinaire, peut-être en ont-ils assez de se faire enculer à Bucarest et souhaitent-ils se rendre à Paris pour y connaître, comme on dit dans la Bible, la belle Culculine d'Ancône et la délicieuse Alexine Mangetout.
JPB
PS. La mastérisation, ça n'inspire personne ? Je ne vais quand même pas faire une Note "littérature érotique" pour plaire (pardon : complaire) à tel ou telle...

Écrit par : brighelli | 10 novembre 2008

Je confirme — sinon, j'en aurais parlé : trois heures de discussion dans une salle étroite, sans même un verre d'eau. C'est la faute du mathématicien en chef : ils auraient dû prendre un philosophe, il aurait recréé le symposium antique, avec au milieu un cratère plein d'un Chiroubles délectable...
JPB

Écrit par : brighelli | 10 novembre 2008

En parlant de littérature érotique, JPB, c'est vous le compteur de JETS ??

Écrit par : Amélie | 10 novembre 2008

PS. La mastérisation, ça n'inspire personne ? Je ne vais quand même pas faire une Note "littérature érotique" pour plaire (pardon : complaire) à tel ou telle...

Ecrit par : brighelli | 10 novembre 2008

J'attends que le sujet dévie, ce qui ne saurait tarder.

Écrit par : dobolino | 10 novembre 2008

Qui ne dit mot, consent ?

A votre avis, Dobolino ?

Écrit par : Amélie | 10 novembre 2008

Faut-il s'inquiéter sérieusement de cette surveillance de l'opinion initiée par le ministère ? Jusqu'à présent, ici, il y a relativement peu de réactions.

Écrit par : Sylvie Huguet | 10 novembre 2008

Amélie, quand on aime, on ne compte pas.
JPB

Écrit par : brighelli | 10 novembre 2008

JPB a écrit : "PS. La mastérisation, ça n'inspire personne ? Je ne vais quand même pas faire une Note "littérature érotique" pour plaire (pardon : complaire) à tel ou telle..."

Nous, les gueux du second degré, attendons de voir quels masters sortiront de l'esprit des vrais hospodars héréditaires.

En espérant quand même encore un peu que certains étudiants chanceux parviendront à devenir lauréat de concours sans jamais avoir entendu parler de Meirieu, de constructivisme et de main à la pâte.

Heureux les coeurs purs.

PS : je tire de cette note un enseignement précieux : toujours apporter de quoi brespailler dans un tel colloque. Les gens de paille des Molochs ne savent pas vivre.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2008

Gare à la Halde !

Ecrit par : dugong

Les haldes, en termes d'ingénieur minier, ce sont les déchets de la mine. Les monceaux de gravats stériles.

Écrit par : moot | 10 novembre 2008

embryon de signal pertinent... bip bip... embryon de signal pertinent... bip bip... embryon de signal pertinent... bip bip... embryon de signal pertinent... bip bip... sshkrrreeeiiipouououffff !

Écrit par : catmano | 10 novembre 2008

Catmano, ne perdez pas votre temps à faire du bruit pour masquer votre signal, vous êtes déjà repérée.

Votre place au Vélodrome lors du grand regroupement est H17 (virage sud Chevalier Roze).

Si vous voulez changer de place, dépêchez vous : ça se remplit vite !

Et ne vous plaignez pas ! Vous au moins, vous avez une place assise.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2008

Je dis des bêtises : il n'y a pas de places assises dans le virage sud...

Ça vous fera les pieds.

Écrit par : dugong | 10 novembre 2008

Je rechigne habituellement à laisser des commentaires trop longs, mais je vous livre tel quel l'article de "Rue89" relatif à la "surveillance de l'opinion" (les blogs notamment) dans le secteur de l'éducation. Wahouuu!


Education : 220 000 euros par an pour surveiller l'opinion
Par Chloé Leprince | Rue89 | 09/11/2008 | 17H24

Le ministère veut renforcer la surveillance de ses fonctionnaires trop critiques. Témoignages de réfractaires à la base élèves.

Xavier Darcos, déjà très décrié pour ses saillies sur les couches à la maternelle et ses 11 900 suppressions de postes, ne pouvait pas mieux s'y prendre pour crisper davantage les enseignants: depuis quelques jours circule sur le Net un document officiel de huit pages intitulé "Cahier des clauses particulières - Objet: veille de l'opinion".

Ce document, qui relève d'un appel d'offre, émane de la délégation à la Communication du ministère de l'Education nationale et date du 15 octobre, soit il y a trois semaines:

"Article 1: Les présents marchés portent sur la veille de l'opinion dans les domaines de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche. (...)

Article 4 : Chaque marché est conclu du 1er janvier 2009 jusqu'au 31 décembre 2009."

C'est un peu plus loin que la volonté des ministères concernés apparait le plus explicitement ("description des prestations"):

"Le dispositif de veille vise, en particulier sur Internet, à:

identifier les thèmes stratégiques (pérennes, prévisibles, émergents)
identifier et analyser les sources stratégiques ou structurant l'opinion
repérer les leaders d'opinion, les lanceurs d'alerte, et analyser leur potentiel d'influence et leur capacité à se constituer en réseau
décrypter les sources des débats et leur mode de propagation
anticiper les risques de contagion et de crise.
En clair: le ministère de l'Education nationale va débourser 100 000 euros par an, et celui de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, 120 000 euros, pour surveiller l'opinion dans la Toile.

Suit une liste des espaces à surveiller de plus près, blogs et sites participatifs notamment, auxquels s'ajoutent, selon les termes de l'appel d'offre, médias traditionnels, dépêches d'agences, baromètres et enquêtes annuelles.

Non, ce n'est pas un canular: sur le site du Journal officiel, on retrouve bien cet appel d'offre pour le marché public de la veille de l'opinion parmi les personnels de l'Education nationale.

Aussi spectaculaire soit-elle, cette volonté d'identifier les leaders de la contestation n'est pas nouvelle. C'est en tous cas ce dont témoignait samedi une vingtaine de directeurs d'école réfractaires, réunis à Paris pour une journée de travail sur le fichier base-élèves.

Dans le Lot, quarante réfractaires à la base élève en avril, quatre aujourd'hui

Au total, cette toute première journée de coordination nationale, qui réunissait une vingtaine de collectifs départementaux, a rassemblé 75 personnes, dont de nombreux parents d'élèves. Leur but: faire le point sur "le fichage des enfants", notamment depuis le nouveau décret qui est venu modifier le contenu du fichier le 1er novembre dernier.

Mais aussi soutenir les directeurs d'écoles récalcitrants. Car le ministère met la pression sur ces derniers résistants au fichier, parfois quatre ans après le lancement de la base-élèves dans leur zone. Ils le disent d'ailleurs eux-mêmes, à l'instar de Jean:

"Entre une entrée en vigueur morcellée et le discours moderniste qui allait avec, le ministère a réussi à émietter la contestation. Le milieu enseignant a fini par entrer dedans honteusement. Dans le Lot, nous étions quarante directeurs d'école réfractaires en avril, dix en juillet, et seulement quatre aujourd'hui. Il était temps de monter au front nationalement alors que certains renonçaient parce qu'ils se sentaient lâchés."

Jean, à trois ans de la retraite, enseigne depuis trente-trois ans et gagne 2600 euros net. Directeur depuis plus de vingt ans, il travaille dans de "très petites écoles" et est aujourd'hui à la tête d'une classe unique:

"Dans les petites écoles, on suit les enfants pendant cinq ans, on a une relation beaucoup moins administrative au terrain. Or la Base-élèves et le fichage des élèves, c'est la mise à mort d'un encadrement que le ministère juge trop humaniste. J'en fais une question de principe et accepter de ficher mes élèves, ce serait comme un reniement à la fin de ma carrière."

Pression financière et menaces de fermetures de classes

Parce qu'il s'oppose, Jean y perd financièrement: pour faire taire la bronca contre le fichier base-élèves et ses scories (comme le numéro d'identifiant qui immatricule les enfants jusqu'à… 35 ans), la hiérarchie de l'Education nationale a décidé de sanctionner sur la fiche de paye.

Pour l'instant, le directeur d'école du Lot a eu deux retenues sur salaire, à raison d'un trentième du brut, soit environ 104 euros de moins à chaque fois. Une folie militante?

"Avant cela, je n'avais jamais eu de conflit dur avec l'inspection d'académie, j'étais bien noté et j'avais acquis une certaine légitimité: on me fait venir à l'IUFM! J'étais comme un dinosaure endormi, rangé des voitures en ce qui concerne le militantisme. Mais pour moi cette lutte-ci est encore plus fondamentale que toutes les autres, même celles pour les suppressions de postes."

Mireille, elle, est à la retraite depuis l'été, mais a ferraillé contre la base-élèves pendant deux ans depuis le Vercors, où elle était directrice d'école. Elle raconte que, lors d'une réunion publique organisée dans un village par des parents, la hiérarchie académique lui a ordonné de se taire, en la menaçant de sanctions. Elle n'en a rien fait et a même déposé un recours devant le Conseil d'Etat, cosigné d'un parent d'élèves. L'audience devant le Conseil d'Etat aura lieu le 26 novembre.

"On immatricule des enfants de cinq ans pour les trente-cinq années suivantes!"

Mireille, contrairement aux autres, n'a jamais vu son salaire amputé mais raconte que certains directeurs d'école commencent à flancher. Ainsi, cette instit rennaise qui a renoncé à un poste de direction à force de pressions. Ou encore ce courrier de l'inspection d'académie du Lot, que Rue89 s'est procuré, qui menace les directeurs d'école de fermer des classes:

Les parents d'élèves prennent le relais

Les enseignants mobilisés l'assurent: l'avenir de la contestation contre le fichage est dans les mains des parents d'élèves. Samedi, Rue89 a rencontré deux mères et un père, qui avaient fait le déplacement à Paris depuis l'Ille-et-Vilaine et le Lot. Extraits:

Mathilde: "Ça fait quatre ans que base élèves existe en Ille-et-Vilaine. Que sont devenues les informations enregistrées avant que le décret ne vienne modifier les champs du fichier, comme par exemple la nationalité, le lieu de naissance ou la catégorie sociale? Le ministère refuse d'apporter la preuve de la destruction de ces fichiers."

Maryline: "L'Etat utilise l'obligation scolaire à partir de six ans pour ficher toute la population. Mais pourquoi ma fille de trois ans devrait-elle avoir un matricule et rendre des comptes à la société? Parce que je le refusais, on m'a menacée de refuser d'inscrire ma fille."

Philippe: "Les modalités ont été si différentes d'un département à l'autre voire d'un canton à l'autre, que ça a renforcé notre suspicion. Même s'ils ont supprimé des champs, ce fichier existe, et personne ne peut nous répondre sur ce qu'il va devenir."

"Le premier constat des saisies des élèves fait apparaître une diminution de l'ordre de cinq cents élèves par rapport à l'an dernier. Je rappelle que le constat arrêté au niveau académique et national sur lequel s'appuiera le travail de préparation de rentrée, notamment pour les suppressions et créations d'emplois, est celui de la base élèves."

Christophe, lui, promet de tenir bon. Directeur dans la Vienne, il avait pris contact avec Rue89 il y a plusieurs semaines mais hésitait à s'exprimer au grand jour (même s'il est syndiqué). Comme d'autres, il a subi des pressions. Par oral, on l'a menacé de sanctions de l'ordre d'une journée de salaire retenue par journée réfractaire. Sachant qu'il n'a pas flanché depuis la rentrée de septembre, la fronde commençait à peser cher: Christophe, six ans au compteur, gagne 1700 euros par mois.

Finalement,la pénalité sera la même que pour les autres: un trentième par lettre d'injonction. Sorti de l'anonymat, il espère mobiliser à nouveau:

"La base-élèves et le numéro d'immatriculation des enfants sont devenus des sujets tabous. Quand on en parle, on dirait que les collègues ne sont pas fiers, ils préfèrent regarder ailleurs."

En écho, Jean, pour qui les menaces verbales se sont transformées en retenue d'un trentième par injonction écrite, s'interroge : "comment la profession a pu basculer là-dedans?"

En juin, Darcos a parlé à l'Assemblée de "fichier liberticide". Depuis, ils disent qu'ils sont revenus en arrière en supprimant certains champs. Mais c'est un écran de fumée, car ce que nous avons fini par comprendre, c'est que c'est le numéro d'identifiant qui est le plus problématique. On immatricule des enfants de cinq ans pour les trente-cinq années suivantes!"

Côté ministère, on espère faire taire la contestation en affirmant que des modifications ont bien été faites dans le fichier, après que le ministre avait reconnu certains écueils à l'ancienne mouture, le 13 juin dernier.

Photo: Nicolas Sarkozy en visite dans une école primaire de Distre en juin 2008 (Stephane Mahe/Reuters).

base élèves Darcos école éducation fichage

Écrit par : Daniel Arnaud | 10 novembre 2008

Daniel Arnaud a cité un extrait de Rue 89 : "On immatricule des enfants de cinq ans pour les trente-cinq années suivantes!"

trois fois pendant 35 ans ?! Des enfants de cinq ans ?!

Quelle honte !

Écrit par : dugong | 10 novembre 2008

Dans le jus pédagol du jour, on lit :
"Lycée : de nouveaux programmes dès le 15 décembre

Les nouveaux programmes de seconde devraient être prêts dans un mois, le 15 décembre. Un délai ultra-court qui donne à penser que tous les arbitrages disciplinaires sont déjà clos…"

Je ne sais d'où ils sortent ça, mais si c'est vrai :

1- des gens (IGEN ?) trafiquent en loucedé des programmes (ce serait une première ?)

2- c'est encore pire que ce qui était annoncé (nouveaux programmes en juin 2009).

Écrit par : dugong | 10 novembre 2008

http://www.universite-democratique.org/spip.php?article362

Écrit par : guy morel | 10 novembre 2008

Daniel Arnaud, j'avais déjà mis le lien, pour l'article de "rue 89" ... Deux fois, même!
;-(
Jean-Paul, beaucoup de choses ont déjà été écrites ici concernant la masterisation, et depuis un moment! Pedro en a parlé pas mal, j'ai dit aussi ce que j'en pensais, et nous ne sommes pas les seuls!

Écrit par : Christophe Sibille | 10 novembre 2008

Catmano, ne perdez pas votre temps à faire du bruit pour masquer votre signal, vous êtes déjà repérée.

Votre place au Vélodrome lors du grand regroupement est H17 (virage sud Chevalier Roze).

Si vous voulez changer de place, dépêchez vous : ça se remplit vite !

Et ne vous plaignez pas ! Vous au moins, vous avez une place assise.

Ecrit par : dugong | 10 novembre 2008

M'en fous, j'irai pas !
Mon pépé n'est jamais allé se faire inscrire sur les fichiers de Pétain, il n'a jamais porté l'étoile jaune et moi, j'f'rai comme lui !
Je prendrai le maquis et je mangerai des pois chiches ! Même pas peur !

Écrit par : catmano | 10 novembre 2008

Cher Guy Morel, vous voulez qu'on signe ça ?

"...Ils protestent avec énergie contre la suppression de l'année de stage en situation à l'issue des concours, car ils sont convaincus que la formation théorique (didactique, disciplinaire et pédagogique) et l'expérience pratique et en responsabilité de l'enseignement doivent être liées."

Écrit par : dugong | 10 novembre 2008

Un inspecteur arrive dans une classe, où officie une fort jeune et fort jolie agrégée d'anglais.
Celle-ci écrit en haut du tableau, mettant en valeur une anatomie avantageuse que couvre une non moins charmante mini-jupe:
"Pussy is a cat, and Snoopy is a dog".
Puis elle demande dans la classe:
"Qui peut traduire ce que j'ai écrit?
-Moi, madame" dit Toto. "Ca veut dire: "quel beau petit cul".
"Toto, tu sors, et tu reviendras en retenue samedi", dit la prof, scandalisée.
Alors Toto sort en regardant l'inspecteur d'un oeil noir, et lui dit: "quand on sait pas, on souffle pas".

Écrit par : Christophe Sibille | 10 novembre 2008

Vous voulez qu'on signe ça ?

"...Ils protestent avec énergie contre la suppression de l'année de stage en situation à l'issue des concours, car ils sont convaincus que la formation théorique (didactique, disciplinaire et pédagogique) et l'expérience pratique et en responsabilité de l'enseignement doivent être liées."

Ecrit par : dugong | 10 novembre 2008

Ben oui, pourquoi?

Écrit par : Christophe Sibille | 10 novembre 2008

"Suit une liste des espaces à surveiller de plus près, blogs et sites participatifs notamment, auxquels s'ajoutent, selon les termes de l'appel d'offre, médias traditionnels, dépêches d'agences, baromètres et enquêtes annuelles."

Si la liste, c'est le Forum education de France2 avec la clique à Eldu, le site de Lubin et le Café pédagogique, je milite immédiatement pour l'ouverture de rizières et de mines de rééducation. Je veux bien jouer le rôle de dénonciateur.

Amélie, êtes-vous satisfaite par le Prix Goncourt d'aujourd'hui ?

Écrit par : dobolino | 10 novembre 2008

Y'a personne qui veut un petit chaton tabby, poil mi-long, mâle, âgé à vue de nez de six à sept semaines et plutot sympa, QI supérieur à 130 ?

Écrit par : dobolino | 10 novembre 2008

Cher Guy Morel, vous voulez qu'on signe ça ?

"...Ils protestent avec énergie contre la suppression de l'année de stage en situation à l'issue des concours, car ils sont convaincus que la formation théorique (didactique, disciplinaire et pédagogique) et l'expérience pratique et en responsabilité de l'enseignement doivent être liées."
Ecrit par : dugong | 10 novembre 2008
Rassurez-vous Dugong, je ne veux rien du tout. Je transmets des textes qui donnent une idée du débat sur la masterisation, ce qui ne veut pas dire que je les approuve.
Cordialement.
GM

Écrit par : guy morel | 10 novembre 2008

Rassurez-vous Dugong, je ne veux rien du tout. Je transmets des textes qui donnent une idée du débat sur la masterisation, ce qui ne veut pas dire que je les approuve.
Cordialement.
GM

Ecrit par : guy morel | 10 novembre 2008

A priori, je serais assez favorable à signer cette pétition, dans la mesure où elle signale qu'il est urgent d'attendre et de poser le problème à plat. Y'en a marre de ces réformes à la va vite, sans savoir où on va (cf réforme des lycées et, même, réforme du primaire qui demende à des enseignants qui ne les maîtrsent pas de revenir aux fondamentaux, sans leur donner les moyens d'être efficients).

Écrit par : dobolino | 10 novembre 2008

Rassurez-vous, papa wilhelm, je n'ai rien compris non plus ; ce genre de "symposiums", c'est un peu comme le Banquet de Platon, sauf que c'est le contraire : rien à boire, rien à manger, rien à apprendre.

Et pendant que les syndicalistes comparent leurs "appareils" et que Thierry Coulhon (coulons ?) amuse le monde en célébrant le "culte du cargo", j'étais sur le terrain depuis 8 heures du matin et j'en sors (un tour d'horloge complet).

Michelet s'est réjoui trop vite. La Révolution n'a pas supprimé les perruquiers, l'espèce repousse toujours, d'une manière ou d'une autre.

Écrit par : Robin | 10 novembre 2008

"...Ils protestent avec énergie contre la suppression de l'année de stage en situation à l'issue des concours, car ils sont convaincus que la formation théorique (didactique, disciplinaire et pédagogique) et l'expérience pratique et en responsabilité de l'enseignement doivent être liées."
Ecrit par : dugong | 10 novembre 2008

A part le mot "pédagogique" qui demande des éclaircissements, je serais plutôt pour, en ce qui me concerne.

Écrit par : Robin | 10 novembre 2008

A part le mot "pédagogique" qui demande des éclaircissements, je serais plutôt pour, en ce qui me concerne.

Ecrit par : Robin | 10 novembre 2008

Je veux dire pour la motion contre la suppression de l'année de stage en situation.

Écrit par : Robin | 10 novembre 2008

Amélie, êtes-vous satisfaite par le Prix Goncourt d'aujourd'hui ?

Ecrit par : dobolino | 10 novembre 2008

Et vous ?
Le sujet est très vendeur aujourd'hui, mais il faudrait que j'aie lu le roman pour avoir un avis .

Écrit par : Amélie | 10 novembre 2008

Au temps pour moi, Christophe.

Écrit par : Daniel Arnaud | 10 novembre 2008

Amélie, êtes-vous satisfaite par le Prix Goncourt d'aujourd'hui ?

Ecrit par : dobolino | 10 novembre 2008

Et vous ?
Le sujet est très vendeur aujourd'hui, mais il faudrait que j'aie lu le roman pour avoir un avis .

Ecrit par : Amélie | 10 novembre 2008

J'ai entendu l'auteur, en extrait, sur France-Inter, et, à ce qu'il a dit, j'ai immédiatement pensé à vous en me demandant si vous alliez l'adopter comme lard ou comme cochon ...

Écrit par : dobolino | 10 novembre 2008

Avez-vous lu: "les cerfs-volants de Kaboul"? Qu'en avez-vous pensé?

Écrit par : Christophe Sibille | 10 novembre 2008

J'ai entendu l'auteur, en extrait, sur France-Inter, et, à ce qu'il a dit, j'ai immédiatement pensé à vous en me demandant si vous alliez l'adopter comme lard ou comme cochon ...

Ecrit par : dobolino | 10 novembre 2008

Si ce Goncourt rapproche de nous ces lointaines burkas et contribue à faire réfléchir le lecteur sur les "nôtres", ce sera un petit pas pour la femme, un grand pas pour l'humanité .

Un élève tunisien, qui vient toujours à la fin du cours demander des conseils, m'a dit ce matin : " Ma mère ne porte pas le voile, car il faut s'intégrer ! Moi, je suis plus naturel avec les filles non-voilées; avec les voilées, il y a un barrage . Seulement, avec le voile, je respecte .
( cette ambiguïté m'a laissée songeuse !)

Mais vous savez, en Tunisie, ils suivent pas la religion; ça leur prend dès qu'ils arrivent en France !"

J'espère que le dispositif de veille sur Internet remplit correctement son office et prend des notes !

Écrit par : Amélie | 10 novembre 2008

Avez-vous lu: "les cerfs-volants de Kaboul"? Qu'en avez-vous pensé?

Ecrit par : Christophe Sibille | 10 novembre 2008

Oui, Talibanisme et Nazisme ex aequo ! Très dur à lire, ça retourne les tripes . Au Stade Vélodrome, à la mi-temps des matchs de foot, on peut voir des Pom-Pom girls; à Kaboul, pendant ce temps "mort, les femmes sont lapidées " !

Amour, paix et tolérance !

Écrit par : Amélie | 10 novembre 2008

Je suis en train de lire Tableau noir, de Iannis Roder, dont JPB parlait dans une précédente note. Je découvre une réalité encore pire que je ne pensais. " En novembre 2007, une collègue d'histoire sortit bouleversée du cours d'éducation civique qu'elle fit à ses élèves de sixième, lesquels affirmaient haut et fort que le plus important c'était évidemment la religion et que " la France c'est pas bien parce que la religion ici c'est pas important" ajoutant également qu' "il faut que la France comprend (sic)" (...) j'ai pu vérifier dans mon enseignement quotidien que les revendications de certains se présentant haut et fort comme musulmans dépassent le simple domaine de la croyance pour s'ingérer dans le domaine public et politique. Nulle stigmatisation. Un constat."

Écrit par : Sylvie Huguet | 10 novembre 2008

"...Ils protestent avec énergie contre la suppression de l'année de stage en situation à l'issue des concours, car ils sont convaincus que la formation théorique (didactique, disciplinaire et pédagogique) et l'expérience pratique et en responsabilité de l'enseignement doivent être liées."
Ecrit par : dugong | 10 novembre 2008

A part le mot "pédagogique" qui demande des éclaircissements, je serais plutôt pour, en ce qui me concerne.
Ecrit par : Robin | 10 novembre 2008

Rétablir l'année de stage, c'est rétablir la surveillance exercée par les IUFM. Je ne suis pas pour.

"Alors Coulhon parla. Pour dire qu’il n’avait pas de réponses. Qu’il serait bien tenté de dire à ces messieurs-dames d’aller voir chez l’employeur (la rue de Grenelle), mais qu’il va tenter de s’en garder ! Que le ministère discute de façon positive sur le sujet avec l’Inspection Générale… Au représentant de la CGT, il affirme que les masters ne concernent pas les PLP — ce que son adjointe (Marie-Danielle Campion, directrice adjointe du Cabinet) dément aussitôt (au ministère aussi, ils devraient pratiquer la concertation préalable) : tout le monde sera recruté à Bac + 5, précise-t-elle."
Ecrit par Brighelli.

Hein ?! mais c'est dément ?! Il n'est manifestement pas au courant ! Et pourquoi Pécresse n'était-elle pas présente ? Il faut savoir que la ministre est déjà en campagne pour la Région Parisienne : entre un premierministrable et une candidate au suffrage direct, il y a sûrement une place pour imposer quelques revendications.


"Et c’est un master mutualisé pour les parcours des PE / PLP / Certifiés qu’il faut monter : un dispositif très complexe, reconnaît-elle…"
Ecrit par Brighelli.

Rien que ça ? C'est signé SGEN tout craché.


"Néanmoins, il consent à suggérer à Patrick Hetzel de donner jusqu’au printemps pour définir les maquettes de masters."
Ecrit par Brighelli.

"Au printemps tu verras je serai de retour, / le printemps c'est joli pour se parler d'amour / Nous irons voir ensemble les lycées refleuris /, et déambulerons dans les rues de Pariiiiiis ."


"Commence alors une vive discussion sur la question des bourses et de l’allongement des études. La CGT, très remontée, fait remarquer que le recrutement à M2 augmentera les difficultés financières des étudiants. Et d’en déplorer le principe même, comme FO — ce à quoi Frédérique Rollet, représentant le SNES, objecte qu’au contraire, l’allongement des études revalorisera toute la profession… « Tous les cadres de rang A de la Fonction Publique sont recrutés à Bac + 5, alors, pourquoi pas nous ? »
Ecrit par Brighelli.

Quelle cruche, cette Rollet ! Quelle cruche ! Ah mais quelle cruche ! Aussi inefficace que du temps de note2be : tout va bien, circulez, ne contredisez pas le Snes, qui a tout vu, tout vécu, tout pensé. Ah mais, quelle cruche !


"La question amène une discussion animée — c’est le moins que l’on puisse dire : on était à deux doigts du pugilat — entre les divers syndicats présents… [...] Il est 17h45. Cela fait plus de trois heures que l’on se dispute de façon parfaitement stérile. On convient donc de reprendre les conversations en décembre. D’ici là, le Conseiller va s’informer — et les syndicalistes faire des haltères et du sac de sable."

Du sac de sable au bac à sable, la différence est mince... Mais... il était content de lui, le Monsieur Plus de Valérie Pécresse ? Elle servait à quelque chose, Marie-Danièle Campion ?

Tout cela fait peur.

Écrit par : Jeremy | 10 novembre 2008

J'ai lu aussi "Tableau noir", tableau sans fard d'une réalité scolaire longtemps occultée par le politiquement correct, l'angélisme et la bien-pensance ! J'ai entendu des proviseurs dire qu'il ne fallait pas dénoncer,"stigmatiser", ni punir les "incivilités"( doux euphémisme) pour ne pas faire monter le FN !

Amusant, non ? Et quelle efficacité en 2002 !

Écrit par : Amélie | 10 novembre 2008

"J'espère que le dispositif de veille sur Internet remplit correctement son office et prend des notes !
Ecrit par : Amélie | 10 novembre 2008"

Ils devraient prévoir une ligne directe pour qu'on les prévienne, au lieu de nous observer cachés...


Rubrique MESSAGES PERSONNELS

Et maintenant, un message particulier pour le grand G.O.M.I.N.E. (Gentil Observateur des Medias et Informateur Numérique de l'Education) :

"Les rectorats et les ministères sont composés en grande partie d'arrivistes incompétents."

Je répète :

"Les recotrats et les ministères sont composés en grande partie d'arrivistes incompétents".

Je répète :

"Les recotrats et les ministères sont composés en grande partie d'arrivistes incompétents".

Écrit par : Jeremy | 10 novembre 2008

"Appel du 8 novembre

L'Éducation Nationale en danger !
Pour une vraie formation des enseignants

Les enseignants-chercheurs, les enseignants, les chercheurs, les parents d'élèves, les membres
du personnel de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur ou de la recherche et les
étudiants, réunis ce samedi 8 novembre à l'Université Diderot-Paris 7, protestent contre la mise en
oeuvre précipitée d'une réforme radicale de la formation des enseignants. Cette réforme est porteuse à
terme d'un véritable bouleversement dans la nature des formations et dans le statut des savoirs au sein
de l'enseignement primaire, secondaire et universitaire. Elle met gravement en danger la qualité de la
formation des élèves à tous les niveaux de l'Éducation nationale. Elle complète et renforce la
destruction du système national d'éducation et de recherche et contribue à mettre en position de
concurrence établissements, formations et acteurs de l'enseignement.

Cette transformation radicale de la formation des enseignants et des concours de recrutement a
été engagée sans demander l'avis de celles et ceux qui assurent cette formation ou en bénéficient. Ce
mépris manifeste pour les principaux intéressés (enseignants et étudiants) va de pair avec l'imposition
d'un rythme effréné qui dissimule mal la volonté de faire taire toute réflexion critique. Récemment,
plusieurs présidents d'universités parisiennes ont pu parler de véritable « farce » à propos de ce
processus. Le manque de précision quant au contenu des futurs concours et le calendrier absurde
proposé par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche nécessitent donc une
réponse ferme et claire.
Soucieux de ne pas nous laisser imposer un traitement dans l'urgence d'une question
aussi importante socialement et scientifiquement, nous demandons l'abandon de tout
calendrier pour la remise de nouvelles maquettes de masters et le retrait de ce projet
ministériel sous sa forme actuelle.

À ce titre, le « moratoire » demandé est la condition indispensable pour le lancement d'un
débat national impliquant tous ceux qui sont concernés par la formation des enseignants et devant
déboucher sur des négociations avec les ministères concernés. En conséquence, ce moratoire ne
saurait se limiter à un répit de quelques mois.

Les signataires de cet appel font leurs les cinq principales critiques qui se sont exprimées
durant les dernières semaines :

a) La destruction d'une véritable formation professionnelle et disciplinaire, initiale et continue,
des enseignants. D'un côté, les épreuves des concours sont vidées en grande partie de leur contenu
disciplinaire, et, de l'autre, la suppression de l'année de stage qui suit la réussite au concours - au nom
de purs calculs budgétaires – remet en cause toute formation professionnelle sérieuse, la
« didactique » n'ayant pas de sens en l'absence d'une réelle pratique de classe en responsabilité.

b) La fragilisation de nombreuses formations à l'Université. De fait, dans toutes les disciplines
dont le principal « débouché professionnel » immédiat est l'enseignement, cette réforme aura des
effets néfastes sur la qualité – et le nombre - des travaux de recherches en Masters et en Doctorat mais
aussi sur la nature même de la formation en Licence. En ce qui concerne l'agrégation, si elle semble
épargnée du point de vue disciplinaire, la confusion entre le master et la préparation au
concours rend son avenir incertain.

c) L'extension de la contractualisation et de la précarisation dans l'enseignement primaire et
secondaire. Le recrutement de vacataires sera en effet mécaniquement facilité par l'existence d'un
nombre important d'étudiants détenteurs d'une qualification reconnue par un diplôme mais non reçus
aux concours nationaux.

d) Une atteinte grave à l'articulation entre enseignement et recherche ainsi qu'à la nature des
connaissances et des savoirs produits et transmis dans l'université comme dans l'enseignement
primaire et secondaire. Sur ce point, le lien est manifeste entre cette réforme de la formation et la
réforme des enseignements en cours dans l'ensemble de l'Éducation Nationale (au lycée, la
distinction entre matières obligatoires et matières optionnelles, la semestrialisation, la possibilité
évoquée d'un recrutement direct des contractuels par les chefs d'établissement ; dans les écoles
primaires et maternelles, la réduction unilatérale du temps scolaire, la suppression des RASED, la
remise en cause des petites et moyennes sections des écoles maternelles).

e) L'injustice et la perte de la diversité sociales du futur corps enseignant (auxquelles
s'ajouteront les incertitudes sur les débouchés professionnels) : le prétendu prolongement
d'études ne sera en effet qu'un prolongement des études non rémunérées.

C'est pourquoi nous appelons à l'issue d'un large débat national à des négociations sans préalable
afin de garantir et promouvoir

1. le respect du caractère national de tous les concours de recrutement pour l'enseignement
secondaire avec maintien d'un concours et d'un jury national (composé de personnes spécialistes des
matières concernées), assorti d'un lien explicite entre la réussite aux concours et l'accès (après un
stage de titularisation) à un poste et un statut de fonctionnaire d'État

2. une préparation aux concours de recrutement tant pour les professeurs des écoles que pour les
enseignants du secondaire, qui en amont reste ancrée dans des licences disciplinaires, et qui, en aval,
préserve une année de formation professionnelle rémunérée postérieure à la réussite au concours

3. le respect de la base disciplinaire dans les masters comme dans les concours de recrutement pour
les enseignants du secondaire, selon les caractéristiques propres à chaque discipline

4. le maintien d'une formation pratique initiale, postérieure à la réussite au concours, rémunérée et
liée à une charge d'enseignement réduite, ainsi que le développement d'une formation continue
disciplinaire au sein des universités.

5. La place centrale de la recherche dans les enseignements à l'université et son rôle essentiel dans la
formation des futurs enseignants.
Un des enjeux fondamentaux du débat national proposé sera l'articulation entre masters et
concours, afin de préserver un enseignement et une recherche de qualité pour tous les étudiants mais
aussi une vraie formation disciplinaire et professionnelle pour les futurs enseignants.

Les signataires de cet appel se retrouveront le samedi 22 novembre à 10 h pour analyser les
réactions et réponses suscitées et pour lancer toute action qu'ils jugeront utile contre cette réforme
néfaste."
Pour info.
GM

Écrit par : guy morel | 10 novembre 2008

Je prendrai le maquis et je mangerai des pois chiches ! Même pas peur !

Ecrit par : catmano | 10 novembre 2008

Est-ce que ça pousse, par chez vous, les pois chiches???

Écrit par : Maminou | 10 novembre 2008

RADIO COULOIRS ET SUITE DES MESSAGES PERSONNELS :

Cacophonie . Les parents des élèves de 3ème s'énervent car ils ne savent rien de ce que sera le lycée à la rentrée et harcèlent les proviseurs qui ne savent rien non plus et s'énervent aussi !

On attend des nouvelles fraîches car CA COMMENCE A SENTIR MAUVAIS !

Écrit par : Amélie | 10 novembre 2008

Merci, Guy. Rien à ajouter.

Écrit par : Christophe Sibille | 10 novembre 2008

J'ai entendu des proviseurs dire qu'il ne fallait pas dénoncer,"stigmatiser", ni punir les "incivilités"( doux euphémisme) pour ne pas faire monter le FN !

Ecrit par : Amélie | 10 novembre 2008

Il faudrait leur offrir un martinet pour l'autoflagellation quotidienne. Les pénitents d'antan avaient pour le moins des prétentions mystiques ; ces pénitents-là n'ont que la gestion de leur incurie et de leur lâcheté.

Écrit par : Magister | 10 novembre 2008

Pétition signée.

Écrit par : Christophe Sibille | 10 novembre 2008

Merci, Guy. Rien à ajouter.
Ecrit par : Christophe Sibille | 10 novembre 2008

Surtout que je n'ai rien dit.
GM

Écrit par : guy morel | 10 novembre 2008

Rubrique MESSAGES PERSONNELS

Et maintenant, un message particulier pour le grand G.o.m.i.n.é. (Gentil Observateur des Medias et Informateur Numérique de l'Education) :

"Les rectorats et les ministères sont composés en grande partie d'arrivistes incompétents."

Je répète :

"Les rectorats et les ministères sont composés en grande partie d'arrivistes incompétents".

Je répète :

"Les rectorats et les ministères sont composés en grande partie d'arrivistes incompétents".

Ca devrait finir par parvenir aux oreilles du ministre, non ?

Écrit par : Jeremy | 10 novembre 2008

Mais vous savez, en Tunisie, ils suivent pas la religion; ça leur prend dès qu'ils arrivent en France !"

Ecrit par : Amélie | 10 novembre 2008

Et ceux qui traditionnellement relayaient l'idée que la religion était l'opium du peuple ont sombré dans un mutisme assourdissant...

Écrit par : Magister | 10 novembre 2008

"Les rectorats et les ministères sont composés en grande partie d'arrivistes incompétents".

Ca devrait finir par parvenir aux oreilles du ministre, non ?

Ecrit par : Jeremy | 10 novembre 2008

Jeremy, vous frisez le pléonasme ! Dans le fond, ces arrivistes sont arrivés depuis lurette : ils sont en train de creuser...

Écrit par : Magister | 10 novembre 2008

Aaaaaah !!!! Aaaaaahhhhhh !!! (ce n'est pas un orgasme, mais un hurlement d'effroi).

Le ministre va proposer un crédit à taux zéro.

Le ministre va proposer un crédit à taux zéro pour acheter une maison.

Le ministre va proposer un crédit à taux zéro en cas de mutation.

MAIS VOUS EN CONNAISSEZ BEAUCOUP, DES PROFS QUI ACHETERAIENT UNE MAISON, DES LA PREMIERE ANNEE APRES LEUR MUTATION ???????

Écrit par : Jeremy | 10 novembre 2008

Jeremy, vous frisez le pléonasme ! Dans le fond, ces arrivistes sont arrivés depuis lurette : ils sont en train de creuser...
Ecrit par : Magister | 10 novembre 2008

...Notre tombe ?

Écrit par : Jeremy | 10 novembre 2008

J'ignorais que Feynmann avait dit que les sciences de l'éducation (entre autres) sont des pseudo-sciences. Je suis ravi de savoir cela. C'est une caution de poids pour nous qui devrions répéter sans cesse que les sciences de l'éducation sont de fausses sciences. Le répéter surtout à tous les non-scientifiques, à commencer par M. Darcos.
Ces prétendues sciences de l'éducation ont fait des milliers de gens ignorants de l'orthographe et de la grammaire, par ailleurs bons scientifiques.
Cela signifie que ces "sciences" ont fait plus de mal en lettres qu'en (vraies) sciences.
Un de mes amis professeur d'université en chimie m'a dit avoir été maître de thèse pour des jeunes agrégés de chimie qui font des fautes de français ahurissantes.
Aura-t-on un jour la peau de ces "sciences bidon" ?

Écrit par : Francis Penin | 10 novembre 2008

Jeremy, vous frisez le pléonasme ! Dans le fond, ces arrivistes sont arrivés depuis lurette : ils sont en train de creuser...
Ecrit par : Magister | 10 novembre 2008

...Notre tombe ?

Ecrit par : Jeremy | 10 novembre 2008

Certes, mais à terme... la leur.

Écrit par : Magister | 10 novembre 2008

J'ignorais que Feynmann avait dit que les sciences de l'éducation (entre autres) sont des pseudo-sciences. Je suis ravi de savoir cela. C'est une caution de poids pour nous qui devrions répéter sans cesse que les sciences de l'éducation sont de fausses sciences. Le répéter surtout à tous les non-scientifiques, à commencer par M. Darcos.

Ecrit par : Francis Penin | 10 novembre 2008

Vous oubliez que les pseudo scientifiques de fête foraine sont imperméables à toute pensée qui n'abonde pas dans leur sens, même si Einstein en personne revenait leur mettre les pendules à l'heure, leurs "sciences" procèdant d'une idéologie quasi millénariste (d'où les dérives sectaires qui furent rapportées par de nombreuses victimes).

Écrit par : Magister | 11 novembre 2008

"procédant" bien entendu.

Écrit par : Magister | 11 novembre 2008

Faut-il s'inquiéter sérieusement de cette surveillance de l'opinion initiée par le ministère ? Jusqu'à présent, ici, il y a relativement peu de réactions.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 10 novembre 2008

Oui et non. Si un pouvoir s'abîme dans ce genre de pratique, c'est qu'il est fichu. C'est le début de la fin.

Écrit par : Magister | 11 novembre 2008

Gérard Longuet: «J'avais une question malicieuse, mais je la poserai plus tard. C'était de savoir où commençait et où s'arrêtait l'homophobie. Mais enfin, bon, ça c'est un autre sujet.

Xavier Darcos: La gay pride a été consacrée à l'éducation, et nous sommes arrivés à avoir 800.000 personnes qui défilaient sans dire du mal de nous.

Gérard Longuet: Certes, c'est extrêmement réjouissant de savoir que l'on promeut en effet des formes nouvelles de sexualité dans l'école. Et qu'on combat en même temps la pédophilie. Y a quand même un moment où il faut savoir (se) sur quelles valeurs on s'arrête, mais enfin.»

Écrit par : Jeremy | 11 novembre 2008

Je n'en peux plus de me pisser dessus depuis 1h ( lecture lente mais toujours assidue des commentaires ). Si tout cela n'était qu'un rêve, nous ne ririons pas jaune :p.

Apparemment, la division syndicale est bien entretenue pendant que M Darcos continue de manœuvrer efficacement. Au fait étant donné son état manifeste de démence sénile n'y aurait-il pas un volontaire pour l'euthanasier? Alalala si l'on ne peux même plus faire un peu d'humour, ni de remarques constructives sans être ficher, ne dérivons nous pas vers le totalitarisme?

Ces quelques judicieuses citations de Feynmann sont d'un réel bonheur, qui me réconforte et me donne envie de participer activement à la lutte contre le pédagogisme délibéré.
Mais que faire? Discuter c'est bien, mais cela reste et restera toujours insuffisant. Il faut agir de façon unie ( là c'est pas gagné :p ) et efficace.

J'ai été certifié ( dans les 100 premiers au CAPES de mahts ) "non certifié(TM) pour L'EN" par une succession de visites d'inspecteurs ( dont un IG ! ) m'indiquant que je ne savais pas enseigner (!). Cela déstabilise un peu au départ mais au final quand l'on voit à quel point leur discours est décalé on se dit qu'ils n'ont pas pu lire ce que Feynmann écrivait 45 ans auparavant.

Actuellement, je suis professeur particulier à plein temps et croule sous la demande. J'enseigne ainsi avec cœur, passion et liberté (si vous saviez comme cela peut être jouissif). Pourtant l'espoir secret, que la quantité de prof particulier diminue, brûle en moi. Je vie un peu tel une sangsue aux crochets des déboires de L'EN. Mais à cette EN qui m'a tant donné, j'aimerais vraiment lui rendre la pareille.
Va-t-on s'orienter vers un système comme il en existe au japon, avec des cours supplémentaires le soir pour que les enfants de la upper-middle class réussissent?

Paul la sangsue de L'EN :(

Ps : Mon cher JPB,
je me délecte chaque semaine de votre fine plume et attend avec impatience la prochaine note.

Écrit par : paul | 11 novembre 2008

Sacco a écrit : "Feynman, outre son prix Nobel, est considéré comme l'un des meilleurs vulgarisateurs et enseignants en physique ; ses célèbres "Cours de physique" ont influencé bon nombre d'étudiants et de professeurs"

Oui. C'était quelqu'un de fascinant dans sa capacité à parler la physique (y compris dans ses aspects les plus mathématiques). Mais cela n'a pas empêché certains allumés de se servir de Feynman pour décréter la nécessité d'enseigner partout la "physique avec les mains" (math=beurk). On voit jusqu'à certains matheux en rajouter dans le genre (voir plus haut l'illustre Coulhon dans ses œuvres).

Evidemment, c'est une imposture. Lisez plutôt cet extrait de la préface que Feynmann a rédigé en 1963 à son propre cours de physique de premier cycle :

"La question est bien sûr de savoir comment cette expérience a réussi. Mon propre point de vue ﷓ qui cependant ne semble pas être partagé par la plus grande partie des personnes qui ont travaillé avec les étudiants ﷓ est pessimiste. Je ne pense pas que j'ai réellement bien travaillé avec les étudiants. Lorsque je considère la manière dont la majorité des étudiants traitaient les problèmes aux examens, je pense que le système est un échec. Bien entendu, mes amis m'ont fait remarquer qu'il y avait une ou deux douzaines d'étudiants qui ﷓ d'une manière très surprenante ﷓ comprenaient presque tous les cours ﷓ et qui étaient très actifs, travaillant avec le contenu de ces leçons et se préoccupant des divers points d'une manière intéressée et passionnée. Ceux﷓-ci ont maintenant, je le pense, un bagage fondamental de première qualité en physique ﷓ et ils sont après tout ceux auxquels je désirais m'adresser. Mais alors, « La puissance de l'instruction est rarement de grande efficacité à l'exception de ces dispositions heureuses où elle est pratiquement superflue » (Gibbons).

Toutefois je ne désirais laisser aucun étudiant complètement en arrière, comme peut-être je l'ai fait. Je pense qu'une manière par laquelle nous pourrions aider davantage les étudiants, serait de faire plus d'effort pour développer un ensemble de problèmes qui permettraient d'élucider certaines des idées dans les cours. Les problèmes donnent une bonne occasion d'utiliser les matériaux des leçons et de rendre plus réalistes, plus complètes et plus ancrées dans les esprits, les idées qui ont été exposées.

Je pense cependant qu'il n'y a aucune solution à ce problème d'éducation autre que de réaliser que le meilleur enseignement ne peut être obtenu que lorsqu'il y a une relation directe et individuelle entre un étudiant et un bon professeur ﷓ une situation dans laquelle l'étudiant discute les idées, pense sur les choses et parle des choses. Il est impossible d'en apprendre beaucoup simplement en assistant à un cours ou même simplement en faisant les problèmes qui sont demandés. Mais à notre époque moderne nous avons tellement d'étudiants à enseigner qu'il nous faut essayer de trouver quelques substituts à l'idéal. Peut-être mes cours pourront﷓ils apporter une certaine contribution. Peut-être, ça et là où se trouvent en nombre restreint des enseignants et des étudiants, pourront﷓ils tirer un peu d'inspiration ou quelques idées de ces cours. Peut-être auront﷓ils du plaisir à les lire et à y réfléchir ou à essayer de pousser plus loin le développement de certaines de ces idées."

Les sciences de l'éduc ont construit leur imposture sur une relecture fantasmatique de ce dernier paragraphe.

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

Je prendrai le maquis et je mangerai des pois chiches ! Même pas peur !

Ecrit par : catmano | 10 novembre 2008

Est-ce que ça pousse, par chez vous, les pois chiches???

Ecrit par : Maminou | 10 novembre 2008

Oh oui ! Chez nous, à l'origine, il y avait trois ou quatre trucs qui poussaient sans aucune difficulté : les cailloux, les chèvres et les moutons, et les pois chiches.
Après, ils ont rajouté la lavande, les arbres fruitiers et la vigne, mais ça, c'était à l'époque où ils ont voulu nous rendre rentables.
Ils nous ont déjà enlevé les moutons, les arbres fruitiers et la lavande, ils sont en train de nous enlever la vigne, ils cassent les pieds aux éleveurs de chèvres, il nous reste donc les cailloux et les pois chiches.

Écrit par : catmano | 11 novembre 2008

"Mais à notre époque moderne nous avons tellement d'étudiants à enseigner qu'il nous faut essayer de trouver quelques substituts à l'idéal."

Ecrit par : dugong | 11 novembre 2008

Cette phrase me paraît très mesurée, effectivement, et peut montrer les limites d'un cours "uniquement magistral", (comme d'ailleurs le reste du paragraphe). Mais je me pose une question; est-ce qu'on enseigne un étudiant? Feynman a t-il réellement écrit ceci comme ça? Cela me semble aller au delà d'une petite imprécision grammaticale.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2008

"Merci, Guy. Rien à ajouter.
Ecrit par : Christophe Sibille | 10 novembre 2008

Surtout que je n'ai rien dit.
GM"

Ecrit par : guy morel | 10 novembre 2008

Vous avez posé ce lien, et ce texte, ici. Ce n'est déjà pas mal!

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2008

CS a écrit : "Mais je me pose une question; est-ce qu'on enseigne un étudiant? Feynman a t-il réellement écrit ceci comme ça? Cela me semble aller au delà d'une petite imprécision grammaticale."

Le texte original dit ceci : "But in our modern times we have so many students to teach that we have to try to find some substitute for the ideal".

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

Par ailleurs, si un cours magistral a des limites claires, un cours non magistral n'en a aucune...

C'est bien là le problème.

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

Merci pour ces éclaircissements, Dugong!

"Par ailleurs, si un cours magistral a des limites claires, un cours non magistral n'en a aucune...

C'est bien là le problème."

Ecrit par : dugong | 11 novembre 2008

Oui, son efficacité dépend directement du talent (et des limites apportées, d'ailleurs) de celui qui le donne. Comme le "magistral", évidemment. Tout est une question d'enseignant, et pas vraiment de méthode "sticto sensu".

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2008

Oh oui ! Chez nous, à l'origine, il y avait trois ou quatre trucs qui poussaient sans aucune difficulté : les cailloux, les chèvres et les moutons, et les pois chiches.
Après, ils ont rajouté la lavande, les arbres fruitiers et la vigne, mais ça, c'était à l'époque où ils ont voulu nous rendre rentables.
Ils nous ont déjà enlevé les moutons, les arbres fruitiers et la lavande, ils sont en train de nous enlever la vigne, ils cassent les pieds aux éleveurs de chèvres, il nous reste donc les cailloux et les pois chiches.

Ecrit par : catmano | 11 novembre 2008



Encore une fois , Bonnet d'âne nous prouve qu'il est une source inépuisable de culture... et aujourd'hui nous avons le privilège de nous pencher sur la culture des pois chiche...

Une réapparition !

Le pois chiche est un produit courant depuis l'antiquité. Il a conquis l'Europe du Nord durant le Moyen Age où il s'est ensuite largement répandu.
A partir du XVème siècle, il est souvent présent sur les tables campagnardes et il a su ensuite séduire la gastronomie occidentale réservée jusque là aux produits carnés.
Ainsi, au fil des siècles, se multiplièrent les bonnes recettes gourmandes aux pois chiches et autres légumes secs.

Longuement oubliés depuis la fin du 19ème siècle, les pois chiches sont revenus avec les émigrés d'Afrique de Nord mais aussi avec le développement de nos échanges avec l'Espagne, la Turquie, et autres pays du bassin méditérranéen.

Avec une consommation en progression, la culture du pois chiche est réapparue en France au début des années 90.
Implantée d'abord en Provence, c'est surtout dans le Lauragais que la culture connaît une nouvelle jeunesse.
Dans les départements du Tarn et de la Haute Garonne la progression des pois chiches est remarquable.
Ainsi, avec 350 hectares en 1999 nous sommes aujourd'hui à des prévisions de plus de 2000 ha.

Une culture bien adaptée au midi de la France

Le pois chiche s'est bien acclimaté au Sud de la France.
La culture valorise les sols secs et elle est excellente en rotation, notamment en 3ème année après un blé dur. Avec l'appui de l'UNIP et de l'ITCF, la production est aujourd'hui bien maîtrisée. Une seul mise en garde : le pois chiche est sensible à l'excès d'eau !

Écrit par : Maminou | 11 novembre 2008

Oh oui ! Chez nous, à l'origine, il y avait trois ou quatre trucs qui poussaient sans aucune difficulté : les cailloux, les chèvres et les moutons, et les pois chiches.
Après, ils ont rajouté la lavande, les arbres fruitiers et la vigne, mais ça, c'était à l'époque où ils ont voulu nous rendre rentables.
Ils nous ont déjà enlevé les moutons, les arbres fruitiers et la lavande, ils sont en train de nous enlever la vigne, ils cassent les pieds aux éleveurs de chèvres, il nous reste donc les cailloux et les pois chiches.
Ecrit par : catmano | 11 novembre 2008
Il n' y a pas que chez vous !
Un ami, agriculteur ici, fait du mouton ( 220 têtes ). Or le mouton ça eût payé, mais ça ne paie plus. Donc, il décide de se tourner vers la vache : 10 têtes pour faire de la tomme - et sa tomme, c'est une merveille !
Que nenni mon brave ! Refus de je ne sais plus quel organisme agricole.
Pas de quota, pas de tomme ! Pas de vaches, pas de moutons, pas de revenus...L'avenir est dégagé, l'horizon s'éclaire : l'ami n'a qu'à bouffer ses chiens. C'est plus goûteux que les pois chiches.

Écrit par : guy morel | 11 novembre 2008

Relativisme des "méthodes" et croyance absolue au talent ?

Mais le "talent" s'enseigne-t-il ? Et où ? en IUFM ? A Chateauroux ?

Certains croyaient que le centre du monde était la gare de Perpignan. Nous savons maintenant que c'était une erreur.

Merci CS.

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

Mais je me pose une question; est-ce qu'on enseigne un étudiant? Feynman a t-il réellement écrit ceci comme ça? Cela me semble aller au delà d'une petite imprécision grammaticale.

Ecrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2008

"Enseigner quelqu'un", c'est correct, Christophe .

Victor Hugo :"Chaque enfant qu'on enseigne est un homme qu'on gagne ."

Écrit par : Amélie | 11 novembre 2008

À Dugong et Magister : vu vos réponses. D'accord avec vous. Merci.

Écrit par : Francis Penin | 11 novembre 2008

Et ceux qui traditionnellement relayaient l'idée que la religion était l'opium du peuple ont sombré dans un mutisme assourdissant...

Ecrit par : Magister | 10 novembre 2008

C'est la religion chrétienne qui est "l'opium du peuple". l'Islam, lui, aurait plutôt tendance à l'"exciter".

Là, je suis carrément "incorrect". Je compte sur Mélanie pour le comité de soutien en cas de "fatoua".

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Ils nous ont déjà enlevé les moutons, les arbres fruitiers et la lavande, ils sont en train de nous enlever la vigne, ils cassent les pieds aux éleveurs de chèvres, il nous reste donc les cailloux et les pois chiches.

Ecrit par : catmano | 11 novembre 2008

Belle métaphore sur la dégradation de la condition enseignante que Marcel Pagnol ne désavouerait pas, s'il ressuscitait aujourd'hui.

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

À propos du verbe enseigner : il n'y a pas si longtemps, j'ai été surpris de l'emploi de ce verbe,"enseigner quelqu'un". Cela fait tout de même entre dix et vingt ans, mais comme j'en ai soixante-huit, cela (me) paraît récent.
Au lycée où j'enseignais, j'ai tenu pour correct cet emploi fréquent dans la bouche de professeurs de français. Il me paraissait improbable que cet emploi fût fautif (non que je tienne tous les professeurs de français pour infaillibles).
Mais, maintenant que je suis retraité, tranquille chez moi, je serais impardonnable de ne pas prendre la peine d'ouvrir mon dictionnaire lorsqu'une incertitude surgit.
Le Petit Robert indique d'abord le sens commun : enseigner quelque chose à quelqu'un. Ensuite il indique :(vieux) instruire."Quiconque enseigne une femme à ces degrés supérieurs" (Michelet).

Écrit par : Francis Penin | 11 novembre 2008

l'ami n'a qu'à bouffer ses chiens. C'est plus goûteux que les pois chiches.

Ecrit par : guy morel | 11 novembre 2008

Alors là, permettez-moi de douter... Je crois qu'il me faudrait quelques années de maquis avant de goûter au chien.
Je pense que j'essaierais la corneille avant. Prise au nid, bien jeune, en la faisant cuire longtemps, ça doit bien aller avec les pois chiches, sans oublier le petit filet d'huile d'olive, bien sûr (AOC Nyons) !

Écrit par : catmano | 11 novembre 2008

catmano a écrit : "il nous reste donc les cailloux et les pois chiches."

D'où l'expression avoir un pois chiche dans la tête.

Remarquez que ce n'est pas infamant parce qu'un pois chiche peut-être riche (alimentairement parlant).

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

Oui et non. Si un pouvoir s'abîme dans ce genre de pratique, c'est qu'il est fichu. C'est le début de la fin.

Ecrit par : Magister | 11 novembre 2008

Je pense qu'ils ont effectivement la trouille à cause du malaise, diffus, mais palpable, partout.

J'entends autour de moi, quotidiennenment (le coiffeur, le plombier, le garagiste, le parent d'élève lamda et bien entendu les collègues...), toutes sortes de gens représentatifs de la "France d'en bas" des propos tout à fait nouveaux et inhabituels où dominent des sentiments contradictoires mais intenses : la colère, la défiance et l'inquiétude (le terme est faible).

Les gens "inteligents" qui nous gouvernent, ou plutôt qui feignent d'organiser les choses, sont peut-être comme des gamins qui construisent un château de cartes et qui se demandent avec angoisse si le poids et la mauvaise position de la prochaine ne seront pas fatals à la "construction".

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Quitte à manger quelque chose de chiche , autant qu'il soit kebab plutôt que pouah!

Écrit par : Merlemocoeur | 11 novembre 2008

Et puis mon épouse m'a formellement interdit d'en manger, je vous laisse deviner pourquoi!

Écrit par : Merlemocoeur | 11 novembre 2008

Le pois chiche s'est bien acclimaté au Sud de la France.
La culture valorise les sols secs et elle est excellente en rotation, notamment en 3ème année après un blé dur. Avec l'appui de l'UNIP et de l'ITCF, la production est aujourd'hui bien maîtrisée. Une seul mise en garde : le pois chiche est sensible à l'excès d'eau !

Ecrit par : Maminou | 11 novembre 2008

Merci à Maminou pour son cours extrêmement clair et bien documenté sur le poids chiche ! ;-)

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Victor Hugo :"Chaque enfant qu'on enseigne est un homme qu'on gagne ."

Ecrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Avec "l'éducation nouvelle", c'est 100% de pertes.

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Apparemment, la division syndicale est bien entretenue pendant que M Darcos (...]

Ecrit par : paul | 11 novembre 2008


Vous oubliez une chose : pour qu'il y ait division, il faut qu'il y ait eu union ou réunion au départ.

On ne peut diviser ce qui n'a jamais été assemblé.

Écrit par : Manu | 11 novembre 2008

Ils nous ont déjà enlevé les moutons, les arbres fruitiers et la lavande, ils sont en train de nous enlever la vigne, ils cassent les pieds aux éleveurs de chèvres, il nous reste donc les cailloux et les pois chiches.

Ecrit par : catmano | 11 novembre 2008

Je suis ravi de voir que vous n'entérinez pas, à la différence de votre soeur, l'usurpation de la truffe...
Blague à part, c'est pareil chez nous mais "la colère gronde au sein des masses" comme disait Desproges. Pour la première fois de ma vie, j'ai entendu des agriculteurs envisager un refus de vente aux grandes surfaces pour revenir aux coopératives. Le paysan quercinois pro-kolkhoze, qui l'eût cru ?

Écrit par : victor | 11 novembre 2008

Maminou nous apprend que "Dans les départements du Tarn et de la Haute Garonne la progression des pois chiches est remarquable."

Plutôt que de procéder à de coûeuses enquêtes en Finlande, qu'attend Luc Cedelle pour investiguer le sud-ouest ?

A propos du Monde, une dénommée Martine Laronche nous gratifie d'un publireportage sur un colloque qui se tiendra à Lyon le 15/11 sur le thème "La difficulté de communiquer entre parents et enseignants". On y lit :

"Il faut que les enseignants, entraînés par les chefs d'établissement, acceptent de consacrer davantage de temps aux parents", considère Florence Castincaud, rédactrice en chef des Cahiers pédagogiques et professeur de français.

et l'inévitable Meiriol qui en profite pour en remettre une couche sur la "nécessaire professionnalisation" des enseignants : "Nous avons besoin de professionnalisme dans l'accueil des familles, assure Philippe Meirieu, pédagogue à l'initiative du colloque. L'enseignement privé le fait bien. Il est de la responsabilité des établissements publics de ne pas lui en laisser le monopole."

Quand vous entendez un pédagol comme le télégénique Primat des pédagols parler de "professionnalisation", il s'agit de la sienne, celle fourguée par les sciences de l'éduc.

Sortez le napalm !

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

Je crois me souvenir que pois chiche en latin se dit "cicero". le consul et l'écrivain Cicéron avait par ailleurs une excroissance sur le visage en forme de "pois chiche". (Oui, je sais, ça n'est pas très important, mais ça amuse (amusait) les 6ème quand on faisait encore sérieusement du latin et qu'on avait besoin de décompressser)

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Merci à Maminou pour son cours extrêmement clair et bien documenté sur le poids chiche ! ;-)

Ecrit par : Robin | 11 novembre 2008

"Pois chiche", pas "poids chiche" : cette faute d'orthographe de pois (poids) n'était pas volontaire.

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Je crois me souvenir que pois chiche en latin se dit "cicero". le consul et l'écrivain Cicéron avait par ailleurs une excroissance sur le visage en forme de "pois chiche". (Oui, je sais, ça n'est pas très important, mais ça amuse (amusait) les 6ème quand on faisait encore sérieusement du latin et qu'on avait besoin de décompressser)

Ecrit par : Robin | 11 novembre 2008

C'est bien ce que je disais :
parler de la cuture du poids chiche permet de se cultiver !

Écrit par : Maminou | 11 novembre 2008

C'est bien ce que je disais :
parler de la cuture du poids chiche permet de se cultiver !

Ecrit par : Maminou | 11 novembre 2008

Quelle horreur...
Pois chiche... je vais me cacher...

Écrit par : Maminou | 11 novembre 2008

Les gens "inteligents" qui nous gouvernent, ou plutôt qui feignent d'organiser les choses, sont peut-être comme des gamins qui construisent un château de cartes et qui se demandent avec angoisse si le poids et la mauvaise position de la prochaine ne seront pas fatals à la "construction".

Ecrit par : Robin | 11 novembre 2008

"Attention à la prochaine carte! J
Je répète : "Attention à la prochaine carte !"

"Les carottes sont cuites !
Je répète "les carottes sont cuites !"

"Ceci est un signal faible susceptible de grossir de façon imprévisible !"

Je répète :

"Ceci est un signal faible susceptible de grossir de façon imprévisible !"

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Là, je suis carrément "incorrect". Je compte sur Mélanie pour le comité de soutien en cas de "fatoua".

Ecrit par : Robin | 11 novembre 2008

Et Lycée de Versailles, comme disent nos soeurs Brontë !

La garde meurt mais ne se rend pas, Cambronne dixit !

PS. je suppose que Mélanie, c'est moi ?

Écrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Robin a écrit : "Ceci est un signal faible susceptible de grossir de façon imprévisible !"

J'aimerais vraiment voir la tête de celui (ou celle ?) qui a pondu le texte de l'appel d'offre.

Par pure curiosité d'entomologique.

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

PS. je suppose que Mélanie, c'est moi ?

Ecrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Pardonnez-moi Amélie ; oui, c'était bien à vous que je pensais. J'ai un pois chiche dans la tête !

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Pardonnez-moi Amélie ; oui, c'était bien à vous que je pensais. J'ai un pois chiche dans la tête !

Ecrit par : Robin | 11 novembre 2008

...Et soyez assuré de mon dévouement en cas de fatouah, comme à Waterloo ! ;-)

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

La confusion récurrente entre "pois chiche" et "poids chiche" ne me semble pas fautive.

Ce sont plutôt des symboles particuliers de l'universalité du chiche (dans son premier sens).

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

Victor a écrit : "Le paysan quercinois pro-kolkhoze, qui l'eût cru ?"

Ne criez pas victoire trop vite, Victor ! Pour l'instant, ils se contentent d'en khoser.

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

ICI RADIO LONDRES . MARDI, JOUR DE RIPOSTE LAÏQUE .

Les Français parlent aux Français .


LES SANGLOTS LONGS DES VIOLONS DE L'AUTOMNE BLESSENT MON COEUR D'UNE LANGUEUR MONOTONE

Je répète : LES SANGLOTS LONGS DES VIOLONS DE L'AUTOMNE BLESSENT MON COEUR D'UNE LANGUEUR MONOTONE

http://www.ripostelaique.com/La-France-a-t-elle-besoin-d-un.html


L’effet Obama, dont on nous rebat les oreilles depuis quelques jours, ce n’est pas autre chose qu’un prétexte de plus pour la dislocation de la République : la République, celle qui, en 1792, a fondé la nation sur l’adhésion à un pacte citoyen, un pacte politique faisant de la religion une affaire privée.

Cet effet Obama, que l’on appelle de ses vœux, ce n’est pas autre chose qu’un découpage des citoyens en blocs ethniques et/ou religieux ; blocs ethno religieux qui devraient être représentés en tant que tels par la « diversité ».

Dans la phase actuelle, il s’agit aussi de faire des quartiers de hautes sécurité vestimentaires, auxquels certaines femmes sont condamnées à vie ou sous lesquelles d’autres s’emprisonnent « volontairement », (hijab, bourqua), une marque de cette « diversité » base sociale d’un nouveau numerus clausus dans l’établissement des listes de candidats aux élections politiques puis professionnelles. Derrière les discours hypocrites sur la "diversité", il y a, je le crains, comme de l’esprit munichois devant les exigences rétrogrades de l’organisation des états islamiques (OCI).

Alain Rubin

Écrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Il me vient brusquement dans le pois chiche (révélation divine ?) que Meiriol est en fait un téléévangéliste frustré.

D'ailleurs il ne se contente pas de faire la quête aux deniers publics pour faire fonctionner sa chaîne de télé-rachat *.

* je fais allusion à un des nanans pédagols rebaptisé pour faire laïc : remédiation, deuxième chance et tous les avatars du même tonneau.

Pour Victor, je précise davantage : les paysans se contentent de khoser d'un proto-kol khose.

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

"Mais le "talent" s'enseigne-t-il ? Et où ? en IUFM ? A Chateauroux ?

Certains croyaient que le centre du monde était la gare de Perpignan. Nous savons maintenant que c'était une erreur.

Merci CS."

Ecrit par : dugong | 11 novembre 2008

Non, Dugong, je ne crois pas. Je crois que je suis simplement comme vous. J'essaie de faire de mon mieux. Sans être sûr d'y parvenir. Et je crois qu'on peut s'améliorer, à chaque instant.
Quelquefois, je suis content de ce que je fais, quelquefois, je pense avoir été catastrophique.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2008

Kolkhose toujours, tu riras moins que tu seras au goulag disait ce brave Djerzinski!

Écrit par : Merlemocoeur | 11 novembre 2008

à CS : Les didacticiens de tout poil se chargeront de vous expliquer pourquoi vous avez toujours tort d'être parfois content de ce que vous faites.

La culpabilisation permanente des enseignants est une des réussites des "pas sciences de l'éduc".

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

l'inévitable Meiriol qui en profite pour en remettre une couche sur la "nécessaire professionnalisation" des enseignants : "Nous avons besoin de professionnalisme dans l'accueil des familles, assure Philippe Meirieu, pédagogue à l'initiative du colloque.

Ecrit par : dugong | 11 novembre 2008

Une seule chose manque à ce sale bonhomme qui ne rate aucune occasion de se faire mousser alors qu'il se garde bien de mettre ses mains blanches de bavard mondain dans le cambouis des collèges, c'est l'intelligence.
Le "professionnalisme", roucoule ce nabot de la pensée? On croit rêver! C'est Meirieu, une espèce de faux intellectuel payé depuis vingt ans avec nos impôts à brasser du vent avec du vide, qui nos jette à la tête ce vocable?
Que Meirieu reprenne donc, ne serait-ce qu'une seule semaine, une seule des classes de français de Robin - et d'autres, avec les trajets pour se détendre! Ce sera amusant de voir combien de minutes ce "Monsieur-je-suis-un-grand-pédagogue-et-la-preuve-c'est-que-c'est-moi-qui-le-dis" tiendra devant des élèves réels.

Sur le sujet de cet inutile colloque (lucratif, à n'en pas douter, pour certains, puisqu'il y a de l'argent pour ce qui est inutile et pas un sou pour le nécessaire):
la question est simple: c'est à l'Etat, et non aux professeurs, de rappeler aux parents leur devoir d'éducateurs. S'il le faut, une loi doit être votée, qui prévoira des sanctions pour défaut d'éducation. Car c'est aux parents à inculquer aux enfants le respect de l'école et des professeurs. C'est aux chefs d'établissements de veiller à ce que ce respect de l'école et des professeurs soit effectif dans leurs murs. C'est à eux de se retourner contre les parents si leur gamin perturbe les cours. L'anarchie dans les collèges est telle et elle s'accentue à une vitesse tellement exponentielle (même dans mon collège tranquille jusqu'ici, Robin, par la faiblesse et la démagogie de la direction) que seule une reprise en main disciplinaire de la plus grande fermeté initiée par le Ministère et s'appuyant sur la Loi de la République pourrait redonner à ces établissements leur caractère de lieu d'enseignement.

Les colloques merdiques à la sauce Meirieu n'ont en réalité comme finalité que de désigner les professeurs comme des boucs émissaires et de dédouaner les parents de leur responsabilité. On brasse du vent, du creux, on se rengorge, on agite des solutions vaseuses, mais on est content: on s'est fait valoir.

Écrit par : Jean | 11 novembre 2008

RADIO LONDRES :

MESSIEURS, FAITES VOS JEUX ! ON SORT DE LA DOUBLE PENSEE .

Je répète :

MESSIEURS, FAITES VOS JEUX ! ON SORT DE LA DOUBLE PENSEE



L’EDITO DE CYRANO
Sommes-nous d’affreux franchouillards si nous aimons notre pays, la France ?
mardi 11 novembre 2008


Nous avons reçu, après nos deux dernières publications, où nous exprimions notre indignation sur les sifflets contre « La Marseillaise » entendus au Stade de France, des courriers plus fréquents que d’habitude. Si la majorité de nos lecteurs nous ont félicités pour notre position, qu’ils considèrent courageuse, nous avons reçu aussi quelques lettres plus que critiques pour ne pas dire carrément insultantes.

Dans le meilleur des cas, nous sommes qualifiés de « franchouillards », et cela passe parfois à « nationalistes », à « émules de Le Pen et de Villiers », voire « fascistoïde », comme nous a qualifiés un lecteur qui nous a demandé de le désabonner.

Il est vrai que, dans un autre registre, le plumitif d’un site républicain de gauche nous qualifie élégamment d’émules de Doriot et de Déat (1). Dans un texte hallucinant de sectarisme, Jérôme Manouchian, pseudonyme derrière lequel se cache l’idéologue de la revue, Bernard Teper, n’a qu’un seul objectif : démontrer que tous ceux qui, comme Riposte Laïque, appellent à l’alliance des républicains des deux rives pour défendre la République et combattre l’offensive de l’islam contre la laïcité sont forcément des défenseurs de l’occident chrétien, héritiers de ceux qui ont basculé de la gauche vers le fascisme dans les années 30 ! Même le Mrap ne nous l’avait pas encore faite, celle là !

http://www.ripostelaique.com/spip.php?page=sommaire


PS . La lecture de "La double Pensée " de Michéa est jubilatoire !

Écrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Luc Paul ROCHE, secrétaire départemental syndicat Force Ouvrière lycées et collèges, à Jean Paul BRIGHELLI, intellectuel indépendant.

Cher et éminent Collègue,
Bien lu votre article sur les "fornications syndicales". Nous ne sous sentons aucunement concerné par ce terme de "fornications" : nous ne couchons avec personne, surtout pas avec le Ministère, et ce que vous dites de FO, seul syndicat à demander l'abrogation des réformes toxiques du supérieur (comme du secondaire et du primaire), me semble tout à notre honneur, et c'est encore un argument pour voter FO le 2 décembre dans les lycées et les collèges.
Par ailleurs, même si j'appartiens plus ou moins à votre mouvance républicano-sérieuse, vous me semblez souffrir d'individualisme. Vos positions, globalement justes, deviennent un tremplin pour dénigrer le syndicalisme, ce qui, de la part d'un salarié de l'éducation, me paraît être de bien mauvaise stratégie. Il n'est pas bon, je crois, de suggérer quelque chose comme "moi l'intellectuel, moi l'écrivain, je vaux mieux que les organisations de salariés, ces grosses machines supposées être paralytico-bureaucratiques". Sachez que les syndicats sont avant tout une armée obscure de bénévoles - comme moi - qui consacrent un temps fou à résoudre les problèmes dont ils sont saisis (par des individus en souffrance, pardonnez !) sans bien évidemment toucher un centime de rétribution (puisqu'un engagement militant n'est pas un métier).
Par ailleurs, l'étiquette "syndicat de gauche", dont vous affublez presque tous les syndicats dont FO, est un non-sens fonctionnel ; le syndicalisme doit rester indépendant et ne pas être confondu avec les partis politiques. Du reste, vous nous reprochez avec morgue de ne pas accorder nos violons... Mais c'est justement parce que FO n'accorde pas ses violons avec les autres syndicats dits "de gauche" que FO conserve son indépendance. Il ne manquerait plus qu'on signe des réformes toxiques avec les autres ! Je rappelle que FO est la seule organisation à ne pas avoir signé en juillet 2008 les "16 points de convergences", texte préparatoire à la réforme des lycées.
Bref, la seule chose que je puisse ajouter, c'est de vous encourager à voter et à faire voter FO aux prochaines élections professionnelles du 2 décembre. Nous préférons, c'est normal, un bon camarade à un mauvais détracteur.
Vive le syndicalisme libre et indépendant.
Vive la confédération générale du travail Force Ouvrière.

Luc Paul Roche
Professeur de philosophie
Secrétaire départemental Force Ouvrière - Nièvre

Écrit par : Luc Paul Roche | 11 novembre 2008

"à CS : Les didacticiens de tout poil se chargeront de vous expliquer pourquoi vous avez toujours tort d'être parfois content de ce que vous faites."

Ecrit par : dugong | 11 novembre 2008

Je ne pense pas qu'ils soient tous comme ça, mais, effectivement, ceux là, je commence par les em..., ensuite je leur p. à la r. et, enfin, je leur demande de faire le cours à ma place.

Tiens, à propos, je sens que ça va vous plaire; ;-)

vous savez ce que c'est qu'un inspecteur?
C'est quelqu'un qui connaît la route, mais qui ne sait pas conduire la voiture.
(Personnellement, je dirais: "qui ne sait souvent plus conduire la voiture).

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2008

" J'entends autour de moi, quotidiennement (le coiffeur, le plombier, le garagiste, le parent d'élève lamda et bien entendu les collègues...), toutes sortes de gens représentatifs de la "France d'en bas" des propos tout à fait nouveaux et inhabituels où dominent des sentiments contradictoires mais intenses : la colère, la défiance et l'inquiétude (le terme est faible).

Les gens "intelligents" qui nous gouvernent, ou plutôt qui feignent d'organiser les choses, ... "

Ecrit par : Robin | 11 novembre 2008

... seraient peut-être bien inspirés de relire l'Histoire truffée d'excellentes leçons, notamment celle qui enseigne qu'il ne faut jamais mésestimer le travail des idées, surtout si elles boivent aux sources profondes du ressentiment. Les blogs-forums d'aujourd'hui jouent très exactement le rôle des salons philosophiques de jadis. Ce propos trouve d'ailleurs son écho dans l'intention « d'écouter » la Toile plus attentivement...

Écrit par : Magister | 11 novembre 2008

@ Christophe Sibille écrit :
Quelquefois, je suis content de ce que je fais, quelquefois, je pense avoir été catastrophique.

Je lève un doute : les deux “quelquefois” sont de trop. Choisissez l'univers de la certitude : vous êtes TOUJOURS catastrophique.

Exception exceptionnelle à la règle fondamentale du GONG :
« La culpabilisation permanente des enseignants est une des réussites des "non sciences de l'éducation". »

Qui ne doit pas faire oublier le propos de café du commerce (à cause des impôts) de Jean :
« …Meirieu, une espèce de faux intellectuel payé depuis vingt ans avec nos impôts à brasser du vent avec du vide… »

Écrit par : Roger Felts | 11 novembre 2008

le propos de café du commerce (à cause des impôts) de Jean

Ecrit par : Roger Felts | 11 novembre 2008

Cela ne prouve qu'une chose : nous vivons dans un monde qui devient si caricatural que des propos de café du commerce semblent atteindre plus surement le Vrai que des analyses intellectuelles plus sophistiquées. Ce qui ne signifie pas qu'ils l'atteignent effectivement.

Au fait, Jean, sans vouloir relancer la polémique, que pensez-vous des déclarations de Darcos réaffirmant la vocation des agrégés à enseigner en lycée et non au collège?

Écrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

La reprise de la citation de Jean était allégorique… La capacité de Meirieu à brasser du vent avec du vide a fait d'excellents émules. Nous en avons un très bon représentant sur ce blog bien qu'il se défende d'être un élève de Meirieu. Je ne citerai pas son nom afin qu'on ne m'accuse pas d'une quelconque vindicte contre qui que ce soit… En toute chose j'œuvre pour le bien de l'humanité…

Écrit par : Roger Felts | 11 novembre 2008

vous savez ce que c'est qu'un inspecteur?
C'est quelqu'un qui connaît la route, mais qui ne sait pas conduire la voiture.

Ecrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2008

Excellente métaphore. On pourrait ajouter : "qui connaît la route qu'il s'ingénie à truffer de sens interdits, de péages, de radars, de feux rouges, de ronds points, de contours et autres détours...
Pour l'heure, la voiture est au garage et on ne trouve plus les pièces détachées pour réparer le tacot... qui revient cher au kilométrage. Le pompon, c'est que la carte grise est sans doute périmée.

Écrit par : Magister | 11 novembre 2008

Cela ne prouve qu'une chose : nous vivons dans un monde qui devient si caricatural que des propos de café du commerce semblent atteindre plus surement le Vrai que des analyses intellectuelles plus sophistiquées. Ce qui ne signifie pas qu'ils l'atteignent effectivement.

Ecrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

Certes, mais qu'on le veuille ou non, le pays réel se rencontre davantage au Café du Commerce que dans les sphères intellectuelles qui ont cette propension à se poser en cénacles. Les deux échelles sont également nécessaires car un brillant traité d'agronomie n'atteindra jamais le niveau de l'art de planter un pied de chou, la terre étant basse et salissante.

Écrit par : Magister | 11 novembre 2008

Pour filer la métaphore :

- les concours deviendront-ils des permis à points ?

- Qui sortira le premier avertisseur automatique d'inspection qui ne soit pas un papelard jeté à la diable dans le casier ?

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

- Qui sortira le premier avertisseur automatique d'inspection qui ne soit pas un papelard jeté à la diable dans le casier ?

Ecrit par : dugong | 11 novembre 2008

Oui, une sorte de détecteur intégré dans le GPS (la Garantie Pédagogique de Sûreté).

Écrit par : Magister | 11 novembre 2008

Puisqu'il est question de syndicats dans ce fil de discussion, on remarquera que le seul syndicat qui s'oppose à l'affectation imposée d'un agrégé au collège est le SAGES, le syndicat des... agrégés! Tous les autres, sans exception, tout en tenant de virils discours de défense générale des statuts de la fonction publique, ne se sont pas gênés pour essuyer leurs sales bottes sur celui des agrégés, et ceci depuis des années, sans réaction véritable de la part des intéressés, quand ce n'est pas avec leur accord. Il me semble que les choses commencent à bouger et que montent la révolte et la colère des "privilégiés".

Si vous êtes agrégé affecté en collège et que vous souhaitez faire l'expérience -a vos dépens, bien sur- de ce qu'est le "totalitarisme de la majorité", c'est très simple : évoquez simplement cette question en salle des profs. Vos dernières illusions sur le comportement collectif des êtres humains voleront en éclats.

Écrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

Témoignage à propos des RASED...



"Pour le RASED, je suis nommée maitre E cette année, sans être formée, ni l'avoir demandé, autant vous dire que je ne suis pas la seule dans ce cas!

Tout ça pour dire sans me sous-estimer que je ne pense pas que je sois d'une précieuse aide aux élèves qui sont en échec scolaire puisque je ne suis pas spécialisée et les gens dans mon cas, idem! Il est donc légitime qu'on supprime des postes de maitre E qui sont occupés par des gens non formés et non motivés pour l'être!

Pour ce qui est des vrais maîtres E, j'ai déjà donné mon point de vue sur un autre post, je ne connais pas un RASED réellement efficace vu le nombre d'écoles sur lesquelles les maitres E et G doivent intervenir, elles ne peuvent pas se couper en 5 et sont obligées de prendre des groupes d'enfants 1 ou 2 fois par semaine max, ce qui est dérisoire!

Vu leurs conditions de travail,il est normal que leur aide paraisse bien insuffisante pour les enfants en grosses difficultés scolaires!

La plupart, en plus, se réunissent beaucoup trop à mon goût et ne débutent leur travail qu'àprès les vacances de la Toussaint, ce qui reste incompréhensible et permet d'affirmer dans ce cas que ces postes ne sont pas indispensables."

Écrit par : c.cuit | 11 novembre 2008

Plutôt que de dire qu'ils ne sont pas indispensables, il vaudrait mieux faire en sorte que leur fonctionnement soit optimisé. Ce témoignage reflète exactement ce que le ministre veut entendre pour asseoir sa politique d'économies.

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2008

Je tente toujours de placer mon chaton. Il a à présent un parrain, un certain Roger Felts, qui l'a baptisé du joli nom de Clitoris. JPB, Christophe, ça vous intéresse ?

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2008

Ce témoignage reflète exactement ce que le ministre veut entendre pour asseoir sa politique d'économies.

Ecrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2008

Message reçu 5 sur 5 !

Écrit par : Dispositif de Veille sur Internet | 11 novembre 2008

Que cela ne vous empêche pas de poursuivre votre discussion !

Écrit par : Dispositif de Veille sur Internet | 11 novembre 2008

Je suis ravi de voir que vous n'entérinez pas, à la différence de votre soeur, l'usurpation de la truffe...
Blague à part, c'est pareil chez nous mais "la colère gronde au sein des masses" comme disait Desproges. Pour la première fois de ma vie, j'ai entendu des agriculteurs envisager un refus de vente aux grandes surfaces pour revenir aux coopératives. Le paysan quercinois pro-kolkhoze, qui l'eût cru ?

Ecrit par : victor | 11 novembre 2008

Damned ! J'ai oublié la truffe ! La seule production non taxée de France, avec le cuissot de sanglier !
Prière donc de rajouter "la truffe" dans tous mes écrits de ce matin. Merci.

Pour le reste du message, à chaque discussion d'apéro du 11 novembre et autres lieux et places où j'ai l'occasion d'émettre des embryons de signaux pertinents, je conseille à mes relations agricoles de diriger leurs productions vers l'autarcie : un beau jardin avec trois ou quatre rangées de pois chiches, une belle basse-cour, des chèvres et puis quelques moutons, quelques truffiers, un ami chasseur, une vigne ou deux et après, ils peuvent venir les tigres, avec leurs griffes, eux au moins, ils seront peinards !

Écrit par : catmano | 11 novembre 2008

On apprend que le centre nautique de l'INSEP vient de brûler.

Ce haut lieu du pédagogisme en EPS vient de fermer leur clapet à ceux qui voudrait le mettre en extinction en montrant l'efficacité de leur méthode.

Il y a eu le poisson dans le Perrier, voici le flambage de l'eau.

Trop fort !

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

"La plupart, en plus, se réunissent beaucoup trop à mon goût..."

Ecrit par : c.cuit | 11 novembre 2008

La réunionite n'est pas une pathologie propre aux collègues du RASED ; c'est une pratique qui approche l'exponentiel, phénomène symptomatique des états d'impotence d'un corps constitué. C'est en quelque sorte le tropisme du surplace.

Écrit par : Magister | 11 novembre 2008

Un ami, agriculteur ici, fait du mouton ( 220 têtes ). Or le mouton ça eût payé, mais ça ne paie plus.

Ecrit par : guy morel | 11 novembre 2008
Ça peut se discuter ! Je n'en suis pas aussi certaine que vous et votre ami agriculteur. Il faut juste adopter les bonnes stratégies de commercialisation et exercer sa profession sur les bons territoires, de façon à engranger les primes. Faut être très gestionnaire mais je suis persuadée qu'on peut encore y arriver de diverses manières que ce soit en exploitant l'Aïd ou en vendant ses agnelles en reproduction, aussi bien qu'en valorisant ses pois-chiches.

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2008

L'INSEP n'est pas qu'un haut lieu du "pédagogisme"! Ceci-dit, Dugong, vous êtes toujours aussi bon!

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2008

Citation ironique du bouquin de Michéa à propos de la gauche bobo qui se veut rebelle, dérangeante, etc. Elle s’invente des ennemis idéologiques à sa mesure (qu'elle désigne sous le nom menaçant de nouveaux réactionnaires). Et elle voit la France de façon proprement délirante, prétendument dominée par le néoconservatisme : 

« Un subtil mélange d’austérité religieuse (effectivement très pratiqué sous nos latitudes), de contrôle éducatif impitoyable des enfants, et de renforcement continu des institutions patriarcales et de nos obligations patriotiques et militaires. »

Toute ressemblance avec Philippe Val est fortuite...

Ah ! Comme se doit être épuisant à la fin de la journée d’adopter cette posture de rebellitude comme dirait Ségolène. Achetez vite le DVD du spectacle de Ségolène, les 1 000 premiers fans auront un poster !

Écrit par : Pierre LaRiba | 11 novembre 2008

CS a écrit : "L'INSEP n'est pas qu'un haut lieu du "pédagogisme"! Ceci-dit, Dugong, vous êtes toujours aussi bon!"

Je vous le concède...

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

"Achetez vite le DVD du spectacle de Ségolène, les 1 000 premiers fans auront un poster !"

Un poster des 10 cassés ? Hollande, Delanoé, Lang, Fabius, Ivanoé, Roosevelt...

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

Ce sera amusant de voir combien de minutes ce "Monsieur-je-suis-un-grand-pédagogue-et-la-preuve-c'est-que-c'est-moi-qui-le-dis" tiendra devant des élèves réels.

Ecrit par : Jean | 11 novembre 2008

Je n'ai pas cette impression, cher collègue : ce que je constate dans mon établissement, c'est que les pédagols ont la cote auprès des élèves et qu'ils s'en tirent très bien !

Que risque-t-on en effet à mettre des notes 4 à 5 points supérieures à celles que les collègues peuvent donner ? Que risque-t-on à débiner les collègues auprès des élèves en leur expliquant qu'on utilise des méthodes MODERNES, au contraire de ce que les autres font, et PARTICIPATIVES, parce qu'on est un VRAI démocrate ?

Et puis, quand le bac vient démentir ces résultats à la Potemkine, pencher la tête de côté quand un élève vient dire « M'sieur, j'comprends pas, avec vous j'avais toujours 14 et au bac j'ai eu 8 !» et lui répondre : « ah, quand même, y'a des collègues pas sympas... »

Certains élèves comprennent qu'ils ont été dupés, occupés à des âneries, mais c'est souvent trop tard. La plupart des élèves dira : moi j'aimais bien M'sieur Untel ou Madame Untelle, il/elle était SYMPA !

Et ce qu'on ne rappellera jamais assez, ceux qui vont le plus loin dans cette démago ce sont les syndiqués au SGEN !

La moindre critique des élèves et de la bêtise qu'ils encouragent chez eux vous vaut cette remarque définitive : t'es un réac, t'es pire que Sarkozy !

Pour moi, c'est vraiment la pire des escroqueries que ce gens-là se présentent comme la vraie gauche, mais on est peu nombreux à le penser et encore moins à le dire !

Maintenant, ça ne m'empêche pas de balayer devant ma porte et je saigne de plus en plus quand je paye ma cotise au SNES, sans parler du désespoir que j'ai à voir que ni le PC, ni Juquin, ni Chevènement n'ont su proposer une alternative crédible sur le long terme.

Et j'aime bien Mélanchon, mais je n'y crois pas tellement non plus.

Écrit par : sanjuro | 11 novembre 2008

Au sujet de l'incendie du centre nautique de l'INSEP

"On évoque la piste d'un court circuit..." RTL

Evidemment, à force d'y donner des cours circuits...

Écrit par : Magister | 11 novembre 2008

Pour Victor, je précise davantage : les paysans se contentent de khoser d'un proto-kol khose.

Ecrit par : dugong | 11 novembre 2008
Venez faire un stage de remédiation chez moi !

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2008

Pour la première fois de ma vie, j'ai entendu des agriculteurs envisager un refus de vente aux grandes surfaces pour revenir aux coopératives. Le paysan quercinois pro-kolkhoze, qui l'eût cru ?

Ecrit par : victor | 11 novembre 2008

Sont en retard chez vous ! Par chez nous, j'en entends parler et j'en vosi agir depuis mon installation en 1984 ...

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2008

Ceci dit, je ne crois pas que ces techniques de survie individuelle assurent à terme la survie alimentaire de six et bientôt neuf milliards d'êtres humains sur notre planète. En l'espèce, on peut qualifier ce comportement agricole de repli communautaire et si tous l'adoptent, les famines vont proliférer et Soleil Vert ne relèvera plus de la fiction.
En conclusion, il y a un avenir aussi bien pour la FNSEA que pour la Confédération Paysanne.

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2008

À propos de l'INSEP, vous vous souvenez de cette affaire qui impliquait des sportifs de haut niveau de cette institution ? Il y avait eu viol et tentative d'étouffer l'affaire. Si vous voulez mon avis, je penche pour l'incendie criminel... À tous les coups on va soulever une affaire du même genre dans les jours à venir.

Écrit par : sanjuro | 11 novembre 2008

Assemblée nationale
XIIIe législature
Session ordinaire de 2008-2009
Compte rendu
Première séance du mardi 4 novembre 2008
Présidence de M. Marc Le Fur
1. Projet de loi de finances pour 2009

M. Xavier Darcos, ministre de l’éducation nationale:
"14 000 postes seront mis au concours dans le premier et dans le second degré, en 2009, avant la refonte des modes de recrutement."

L'an dernier, il me semble qu'il y avait plus de 20000 postes mis au concours. Joli baisse (mon petit doigt me dit que l'agreg externe va en faire principalement les frais). A confirmer.

Écrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

Et cette phrase qui met du baume au coeur et l'esprit à l'endroit :

" Lorsqu'un intellectuel contemporain soutient, d'ouvrage en ouvrage, que les notions de" frontières d'Etat" et "d'identité nationale" sont intrinsèquement fascistes, et qu'EN CONSEQUENCE, le peuple tibétain et le peuple palestinien devraient se voir enfin reconnues des frontières d'Etat précises et conformes à leur identité nationale, nous avons clairement affaire à un cas de DOUBLE PENSEE(malheureusement très répandu)." Michéa, La Double Pensée, page 16

Écrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Sanjuro, vous sous-entendez qu'ils auraient voulu noyer le poisson (dans le Perrier) ?
Pas bô pour des nageurs.

Plus sérieux, cherchez sur le web des infos sur viols, les dérives pédo chez les éduc sportifs et entraineurs, etc. c'est édifiant et semble plus que banal !

Écrit par : Zorglub | 11 novembre 2008

Pour le reste du message, à chaque discussion d'apéro du 11 novembre et autres lieux et places où j'ai l'occasion d'émettre des embryons de signaux pertinents, je conseille à mes relations agricoles de diriger leurs productions vers l'autarcie : un beau jardin avec trois ou quatre rangées de pois chiches, une belle basse-cour, des chèvres et puis quelques moutons, quelques truffiers, un ami chasseur, une vigne ou deux et après, ils peuvent venir les tigres, avec leurs griffes, eux au moins, ils seront peinards !

Ecrit par : catmano | 11 novembre 2008
Caractéristique du repli communautaire, du syndrome de la borie à Lure et du "charité bien ordonnée commence par soi-même" ! Quant à ceux "des villes", qu'ils crèvent de faim, on s'en bat les couilles!
Tout en partant du principe qu'on ne sera jamais malade, qu'on ne devra jamais envoyer ses gamins à l'université, qu'on ne se connectera plus jamais à internet, qu'on n'ira plus jamais remplir son caddy à Leclerc, qu'on se couchera sur la paille ou la litière de feuilles, qu'on aura la biche à la cave avec les pièces d'or dedans et plus de compte bancaire. A part une belle épidémie de peste noire combinée à une guerre mondiale de cent ans qui réduisent la population mondiale à 750 millions d'habitants ...

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2008

Et cette phrase qui met du baume au coeur et l'esprit à l'endroit :

" Lorsqu'un intellectuel contemporain soutient, d'ouvrage en ouvrage, que les notions de" frontières d'Etat" et "d'identité nationale" sont intrinsèquement fascistes, et qu'EN CONSEQUENCE, le peuple tibétain et le peuple palestinien devraient se voir enfin reconnues des frontières d'Etat précises et conformes à leur identité nationale, nous avons clairement affaire à un cas de DOUBLE PENSEE(malheureusement très répandu)." Michéa, La Double Pensée, page 16

Ecrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Et, bien sûr, plus de Michéa pour nous les briser menues !

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2008

"... nous avons clairement affaire à un cas de DOUBLE PENSEE(malheureusement très répandu)." Michéa, La Double Pensée, page 16

Et la double pensée c'est aussi et nécessairement la langue fourchue...

Écrit par : Magister | 11 novembre 2008

dobolino a écrit : 'Venez faire un stage de remédiation chez moi !'

Si vous avez du grain (alcool de) et de la paille (bres)...

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

Mmmm...

Écrit par : Les zrofs | 11 novembre 2008

Pour le reste du message, à chaque discussion d'apéro du 11 novembre et autres lieux et places où j'ai l'occasion d'émettre des embryons de signaux pertinents, je conseille à mes relations agricoles de diriger leurs productions vers l'autarcie : un beau jardin avec trois ou quatre rangées de pois chiches, une belle basse-cour, des chèvres et puis quelques moutons, quelques truffiers, un ami chasseur, une vigne ou deux et après, ils peuvent venir les tigres, avec leurs griffes, eux au moins, ils seront peinards !

Ecrit par : catmano | 11 novembre 2008

Par ici, nous avons tout un réseau de producteurs qui font cela pour nous...
Jeannette qui fournit le pain et la pâtisserie au Collège du coin et aux villageois.
Jean-Noël fournit le lait, les oeufs, les poules et les poulets à ce même collège et aux villageois.
Raphaël produit des légumes extras qu'il vend aux particuliers et à tous les restaurants du secteur...
Etienne vend du fromage de chèvres bio délicieux (un peu réservé à ceux qui sont très riches ou qui n'ont pas trop faim...)
Jeannot presse nos pommes dans son pressoir moderne.


Nous n'avons guère besoin des grandes surfaces... elles sont réservées aux pauvres gens qui habitent la ville...

Écrit par : Maminou | 11 novembre 2008

"« M'sieur, j'comprends pas, avec vous j'avais toujours 14 et au bac j'ai eu 8 !» et lui répondre : « ah, quand même, y'a des collègues pas sympas... »"( Sanjuro)

Pour moi( et pour les ringards antipédagols), c'est l'inverse : d'abord 8, et au bac 14 . Et, faisant abstraction du trucage bien connu des notes du bac, je réponds à l'élève éberlué d'être aussi balèze : " Et grâce à qui, 14, hein ?

Ne pas oublier, dès la rentrée, de préciser avec bravitude et orwellitude, que le moderne en pédagogie, maintenant, c'est l'ancien ! Ils adorent et leurs parents aussi !

Est-ce que dispositif g.o.m.i.n.é veille ? Merci .

Écrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Ben, Dobolino, Michéa vous agace ? C'est lumineux, pourtant ! Et d'une logique imparable !

Écrit par : Amélie | 11 novembre 2008

En cette date symbolique de l'armistice, commémoration officielle et non encore rejetée par Kapuccini (historien percolateur), puis-je vous suggérer une chanson de circonstance (et de Brassens aussi) ?

Moi mon Coulhon
Celle que j'préfère
C'est la guerre de 14-18 .... etc ....

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 11 novembre 2008

Sanjuro a écrit : "Que risque-t-on à débiner les collègues auprès des élèves en leur expliquant qu'on utilise des méthodes MODERNES, au contraire de ce que les autres font, et PARTICIPATIVES, parce qu'on est un VRAI démocrate ?"

A finir par s'entendre rétorquer : "Monsieur Machin, le prof de..., nous a dit que ceux qui n'étaient pas exigeants avec nous, ne nous respectaient pas"

Essayez !

Ca marche du feu de dieu (de quoi mettre le feu à l'insep)

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

Émouvant, sur Arte : mercredi 12 novembre 2008 à 19 h,
Le DUGONG et l'enfant

Grâce à ses liens d'amitié avec un DUGONG, un garçonnet nous ouvre le monde de ce mammifère en voie de disparition !

Bravo ! Encore un sauveur des enfants !

Écrit par : Pierre LaRiba | 11 novembre 2008

L'anarchie dans les collèges est telle et elle s'accentue à une vitesse tellement exponentielle (même dans mon collège tranquille jusqu'ici, Robin, par la faiblesse et la démagogie de la direction) que seule une reprise en main disciplinaire de la plus grande fermeté initiée par le Ministère et s'appuyant sur la Loi de la République pourrait redonner à ces établissements leur caractère de lieu d'enseignement.

J'ai "reçu" votre message 5 sur 5, Jean.

Le "dispositif de veille" s'est contenté de le "lire".

Quant à ceux pour qui "travaillent" le dispositif de veille (les nouveaux "perruquiers" que n'avait pas prévus Michelet), Dieu seul sait, et encore, ce qu'ils feront des "renseignements" (le dieu "Moloch", celui de "sacrifices humains" lui, le sait de façon certaine).

En ce qui concerne Meiriol et ses émules ils organisent le "cadre" depuis 20 ans, ils ne lisent pas plus qu'ils n'apprennent à lire, ils profitent.

"Cadre" qui aboutit aux dérives que vous évoquez dans votre "petit collège qui devrait être tranquille" et au conseil de dscipline dont je ne peux pas parler à cause du "devoir de réserve" et que j'ai vécu, hier, pour la première fois en trente ans de carrière en tant que témoin et victime.

Il m'est arrivé déjà, il y a six ans, de me faire insulter par une élève de 4ème ("Ta gueule connard") parce que je lui demandais courtoisement et pour la cinquième fois de bien vouloir se retourner et d'arrêter de parler pour que je puisse commencer mon cours (ça coûtait 3 jours de renvoi en 2002 de traiter un professeur de "connnard" ; aujourd'hui, c'est la garde à vue...pour le professeur).

Mais "connard", ça n'est rien à côté de ce que m'a dit l'élève de cette année.

Et je vous assure que je ne leur ai jamais manqué de respect, que je passe mon temps à prendre sur moi, que je m'efforce de faire les meilleurs cours possibles, de "m'adapter", de rester calme et de ne pas m'arracher les cheveux devant l'ignorance.

Bref, je ne mérite pas d'être traité comme ça. Mais je ne suis pas le seul à ne pas "mériter" ça.

Ceci est un "signal faible", mais multiplié par cent mille, ça pourrait devenir un signal assourdissant...

Une révolte ? Non, sire, une Révolution !

Même la patience des gens raisonnables et mesurés a des limites.

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Suite du témoignage de la même personne...



"J'ai bien dit que les conditions n'étaient pas favorables pour que l'aide apportée par les maitre E et G paraissent suffisantes puisqu'on nous demande d'intervenir sur 5 écoles, donc de prendre des groupes d'enfants qu'une fois par semaine, voire certaines ne seront sur des écoles que 7 fois dans l'année entière!!!!

Si les conditions étaient réunies peut être que tous les réseaux seraient efficaces!
J'en connais un de super performant car les maîtres E et G interviennent sur UN seul groupe scolaire, ont donc des groupes d'enfants 3 fois par semaine, 45Mn à chaque fois + des interventions en classe.
ça change tout!

Ces conditions de travail ne sont pas dépendantes des maitres E ou G mais les demandes sont supérieures aux offres! Il aurait fallu augmenter justement le nombre d'enseignants E et G pour évaluer leur efficacité ou pas, concernant la diminution de l'échec scolaire.

Mais augmenter ne veut pas dire, prendre des enseignants ordinaires comme moi et les foutre au casse pipe sans formation !

Cependant, malgré mon absence de formation, je précise justement sur le post des maitres E que j'ai demandé une petite formation car je suis un minimun consciencieuse et j'ai rencontré lors de cette formation des PE toutes motivées et voulant faire tout leur possible pour occuper au mieux le poste qu'on nous a attribué, moi y compris!

Des PE qui ont pris en charge les enfants dès le 20/09, tout comme moi.
Je n'ai pas vu une telle prise en charge si rapide chez les maître E , les vrais qui attendent après les vacances de la toussaint, voire plus tard pour débuter. C'est du vécu, je le constate!

Pour ce qui est de la piètre idée que j'ai des postes spécialisés, c'est pas moi qui l'aie, ce sont les maitres E et G eux mêmes, au bout de 20 ans de carrière, qui m'ont confié ne plus avoir la foi en leur mission, n'avoir aucune prise sur les difficultés des élèves et dégoutées de voir que les enfants qu'elles suivaient en MS de mater, elles les retrouvent chaque année jusqu'en CM2.

Ce sont leurs désillusions que je relate et qui m'influencent dans mon point de vue. Ce sont elles qui vivent mal leur impression de ne pas se sentir utiles, elles le disent elles mêmes, donc ta belle phrase: "Par ailleurs, je reconnais qu'occuper un poste de maître E en ayant une telle opinion des RASED, ça ne doit pas être facile à vivre ", tu peux la dédier à certaines personnes du RASED, mais pas à moi car même si je me sens un peu démunie sur mon poste, je fais tout mon possible pour compenser mon manque de spécialisation en bossant et en m'informant de la tâche et des méthodes des maîtres E et au final, je le vis très bien!

J'apprends même des choses que je pourrai réinvestir quand j'aurai ma classe."

Écrit par : c.cuit | 11 novembre 2008

Utiliser les enfants pour promouvoir leur sauvetage !

Décidément, ces dugongs ne respectent rien !

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

L'anarchie dans les collèges est telle et elle s'accentue à une vitesse tellement exponentielle (même dans mon collège tranquille jusqu'ici, Robin, par la faiblesse et la démagogie de la direction)

Ecrit par : Jean | 11 novembre 2008

Des 4° ? Ah, ce sont "les 95" (enfants nés en...) ! Fouillez dans les vieux messages, je vous l'avais dit en 2006 que cette fournée-là était gratinée !

Et je ne voudrais pas vous décourager, mais "les 2001" les battent à plate couture !
Dans le genre "il ne faut pas une longue epérience pour sentir combien il est agréable d'agir par les mains d'autrui et de n'avoir besoin que de remuer la langue pour faire mouvoir l'univers." (J. J. Rousseau, l'Emile, cité par Didier Pleux, page 141, Génération Dolto), ce sont des champions toutes catégories !

Écrit par : catmano | 11 novembre 2008

Robin, hier une jeune prof d'Histoire, visiblement excédée par sa dure matinée de cours, m'a dit qu'elle ne resterait pas dans l'enseignement . Un autre, tout aussi jeune, qui corrigeait ses copies de maths, nous a appris que sa reconversion en ingénieur était en marche ! Ils ne tiennent pas le choc du réel !

PS. Avez-vous remarqué que beaucoup de nouveaux profs "souchiens" ont l'accent caillera ? J'en souffre beaucoup, mais je n'y peux rien bien sûr, c'est ça l'assimilation !

Écrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Et je ne voudrais pas vous décourager, mais "les 2001" les battent à plate couture !

Vous ne me découragez pas, catmano. Si je sais encore un peu calculer, je ne les aurai pas.

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Dans le genre "il ne faut pas une longue epérience pour sentir combien il est agréable d'agir par les mains d'autrui et de n'avoir besoin que de remuer la langue pour faire mouvoir l'univers." (J. J. Rousseau, l'Emile, cité par Didier Pleux, page 141, Génération Dolto), ce sont des champions toutes catégories !

Ecrit par : catmano | 11 novembre 2008

Ca, c'est magnifique et tellement vrai...Promis, je ne dirai plus jamais de mal de J.J. Rousseau.

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

A moins qu'ils ne repoussent l'âge de la retraite des enseignants à 65 ans, ce qui n'a rien d'impossible, au train où ça va.

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Sur l'air de "la Madelon" :

Thierry Coulhon n'a pas servi à boiiiireeeuh,
Aux syndicats, qu'il prend pour des moutoooons,
A chacun, il raconte des histoiiiiiireuuuhs,
Sur la mas-te-ri-sa-tion,

Ratatata !


Thierry Coulon pour eux est bien sévèreuuuuh
Quand ils évoquent les revalorisations,
Il délaye, c'est tout ce qu'il sait faiiiiireuuuuh
Thierry Coulhon, Thierry Coulhon, Thierry Coulhon,


Ratatata !

Écrit par : Jeremy | 11 novembre 2008

A finir par s'entendre rétorquer : "Monsieur Machin, le prof de..., nous a dit que ceux qui n'étaient pas exigeants avec nous, ne nous respectaient pas"

Essayez !

Ca marche du feu de dieu (de quoi mettre le feu à l'insep)

Ecrit par : dugong | 11 novembre 2008

Bien sûr, que je le dis, mais les habitudes sont ancrées et quand on est peu nombreux à tenir ce discours, cela n'a que peu de force !

J'ai parfois envie de raconter la blague que j'ai entendue dans un western spaghetti (je ne sais plus lequel... « Mon nom est Personne ? » Il y a des érudits du nanar ici qui vont venir à mon secours...)

C'est un petit poussin tombé du nid qui appelle à l'aide sur la route. Une vache le croise, se retourne, et lui lâche une grosse bouse sur la tête. le petit poussin, bien au chaud, est content et pépie de satisfaction. Arrive ensuite un renard qui voit le petit poussin, le retire de la bouse, l'essuie bien proprement et le gobe.
Moralité : c'est pas toujours ceux qui te foutent dans la merde qui t'en veulent le plus !

Au moins ils comprendraient, des fois, que quand on les emmerde c'est pour leur bien !

Écrit par : sanjuro | 11 novembre 2008

Et maintenant, un message particulier pour le grand G.O.M.I.N.E. (Gentil Observateur des Medias et Informateur Numérique de l'Education) :

Je trouve monsieur Darcos très sympathique et ses réformes judicieuses.
Je voudrais passer au prochain échelon au grand choix et même plus vite si c'est possible.

Écrit par : Hervé de Strasbourg | 11 novembre 2008

Et Jeremy : excellent !

Écrit par : sanjuro | 11 novembre 2008

"Hervé de S a écrit : Je trouve monsieur Darcos très sympathique et ses réformes judicieuses.
Je voudrais passer au prochain échelon au grand choix et même plus vite si c'est possible."

Petit joueur ! Pourquoi ne demandez vous pas tout de suite la hors classe ?

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

pour G.O.M.I.N.E. je préfèrerais Grandes Oreilles du Moloch Interne pour Ni... les Enseignants

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

Je reviens sur ce qu'a dit dugong :

J'ai l'impression (je ne suis pas dans leur cours, mais j'aimerais bien, des fois) que certains collègues vont loin dans la politique d'encouragement systématique de l'élève. mot d'ordre : ne jamais contrarier, ne jamais décevoir !

Je le perçois par l'attitude de mes lycéens quand je dialogue avec eux en cours : je pose une question, et j'essaie d'accueillir les réponses avec tact : un simple "non", une grimace désolée qui laisse entendre que c'est presque ça, des formules du style "c'est pas tout à fait exact", bref, je ne passe pas mon temps à dire "c'est nul" ou à lever les yeux au ciel, comme je le voyais faire dans ma propre scolarité tous les jours.

Eh bien ce n'est pas assez ! Des élèves se rebutent, balaient rageusement leur table, protestent, me mettent au défi "si vous savez la réponse, z'avez qu'à la dire !"

À croire qu'on les a systématiquement habitués à ce que leur participation soit accueillie avec enthousiasme, quelle que soit leur qualité, et qu'on ne les incite que rarement à réfléchir.

C'est ce phénomène qui fait qu'on a du mal à enseigner avec rigueur : les pédagos ne foutent pas seulement en l'air leurs élèves, dans le secondaire, mais toute l'atmosphère d'un lycée.

Je l'ai constaté au collège aussi, et dans d'autres matières : quand un prof d'espagnol veut travailler la grammaire et que tous ses collègues ne font que des BD de Mafalda toute l'année, bonne chance à lui !

Mon proviseur-adjoint disait que les choses s'arrangeaient, au collège, et que les générations montantes étaient plus cadrées, mais je n'observe pas cela au quotidien : d'ailleurs, même s'ils sont travailleurs et de bonne volonté, un mois de démagogie et une classe entière peut virer à la fainéantise et au mauvais esprit.

Écrit par : sanjuro | 11 novembre 2008

Je reviens sur ce qu'a dit dugong :

J'ai l'impression (je ne suis pas dans leur cours, mais j'aimerais bien, des fois) que certains collègues vont loin dans la politique d'encouragement systématique de l'élève. mot d'ordre : ne jamais contrarier, ne jamais décevoir !

Je le perçois par l'attitude de mes lycéens quand je dialogue avec eux en cours : je pose une question, et j'essaie d'accueillir les réponses avec tact : un simple "non", une grimace désolée qui laisse entendre que c'est presque ça, des formules du style "c'est pas tout à fait exact", bref, je ne passe pas mon temps à dire "c'est nul" ou à lever les yeux au ciel, comme je le voyais faire dans ma propre scolarité tous les jours.

Eh bien ce n'est pas assez ! Des élèves se rebutent, balaient rageusement leur table, protestent, me mettent au défi "si vous savez la réponse, z'avez qu'à la dire !"

À croire qu'on les a systématiquement habitués à ce que leur participation soit accueillie avec enthousiasme, quelle que soit leur qualité, et qu'on ne les incite que rarement à réfléchir.

C'est ce phénomène qui fait qu'on a du mal à enseigner avec rigueur : les pédagos ne foutent pas seulement en l'air leurs élèves, dans le secondaire, mais toute l'atmosphère d'un lycée.

Je l'ai constaté au collège aussi, et dans d'autres matières : quand un prof d'espagnol veut travailler la grammaire et que tous ses collègues ne font que des BD de Mafalda toute l'année, bonne chance à lui !

Mon proviseur-adjoint disait que les choses s'arrangeaient, au collège, et que les générations montantes étaient plus cadrées, mais je n'observe pas cela au quotidien : d'ailleurs, même s'ils sont travailleurs et de bonne volonté, un mois de démagogie et une classe entière peut virer à la fainéantise et au mauvais esprit.

Ecrit par : sanjuro | 11 novembre 2008


Oui, sanjuro, j'ai fait les memes constations.

Écrit par : Jeremy | 11 novembre 2008

Dites donc, la mise en page a changé !

C'est très laid !

Personne n'a ces changements ?

C'est depuis qu'on est sous veille que l'apparence de la page est complètement bouleversée ?

Écrit par : Jeremy | 11 novembre 2008

Jeremy, j'ai l'impression que vous êtes le premier à être au centre du sytème de surveillance...

Fermez les yeux. Voyez vous des phosphènes ?

Si oui, consultez. Sinon, fuyez sans vous retournez.

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

"Je tente toujours de placer mon chaton. Il a à présent un parrain, un certain Roger Felts, qui l'a baptisé du joli nom de Clitoris. JPB, Christophe, ça vous intéresse ?"

Ecrit par : dobolino | 11 novembre 2008

Clitoris? Si c'est une chatte, il y a là une certaine logique. Mais non merci, j'aurais peur que cette petite bête n'accepte pas de m'adopter!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2008

PS à Jeremy : envoyez moi un chèque de 22 euros (je ne suis pas un spécialiste).

Vous me remercierez plus tard.

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

Pour les messages top secrets, on pourrait miner les nerfs du Gominé ! Une petite formation s'impose à ceux qui n'ont jamais été scouts...


http://baslac.scout.ch/Machine-a-chiffrer.html

Traduisez, c'est un test : lyx myebkqo !!( codage avocat, décalage 4 )

Écrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Voici maintenant notre rubrique tant attendue :

"Messages personnels pour le grand G.o.m.i.n.é. (Gentil Observateur des Medias et Informateur Numérique de l'Education, ou, selon des sources officieuses, Grandes Oreilles du Moloch Interne pour Niquer les Enseignants)" :

1) Cher Monsieur G.o.m.i.n.é., je tiens à vous faire savoir que, bien qu'ayant été accusé de gauchisme plusieurs fois sur ce blog, JE NE SUIS PAS RESPONSABLE DES INCIVILITES CONTRE LES CATENAIRES DE LA SNCF. Veuillez en prévenir Madame M.A.M., qui m'a sûrement déjà fiché plusieurs fois, au point où on en est.

2) Monsieur G.o.m.i.n.é., je tiens à appuyer la demande de mon ami Hervé de Strasbourg, qui est fort recommandable. Comme c'est mon ami, je quémande de votre haute mansuétude de bien vouoir glisser mon dossier sur le bureau du ministre, dans la corbeille "Mutations à accorder et promotions à faciliter".

3) Monsieur G.o.m.i.n.é., pouvez-vous féliciter M. Darcos pour sa nouvelle coupe de cheveux et sa belle cravate ? Cet homme de goût finira sûrement Premier ministre.

Bien à vous,

Jeremy.

Écrit par : Jeremy | 11 novembre 2008

Eh bien ce n'est pas assez ! Des élèves se rebutent, balaient rageusement leur table, protestent, me mettent au défi "si vous savez la réponse, z'avez qu'à la dire !"

Ecrit par : sanjuro | 11 novembre 2008

J'ai vécu cela l'an dernier au lycée. Par exemple, un jour, je répondis d'un "simple non" à une réponse hautement fantaisiste d'un élève. Ce dernier rétorqua, sur un ton offensé : "Ah ouais, non? carrément?"
Aurais-je du platement m'excuser pour son erreur?
Comme je regrette de ne pas avoir suivi de stage IUFM! Sans doute y aurais-je appris à ne pas blesser la susceptibilité des élèves, brisant ainsi leur frêle enthousiasme en osant leur dire d'une manière aussi directe qu'ils se trompent!


Mon proviseur-adjoint disait que les choses s'arrangeaient, au collège, et que les générations montantes étaient plus cadrées

Ecrit par : sanjuro | 11 novembre 2008

C'est loin d'être le cas dans mon collège - qui est pourtant sans doute plus proche de celui de Jean que de celui de Robin. L'agitation perpétuelle et sans but est le mode d'être de mes collégiens (dans la cour, dans les couloirs et, si on ne gueule pas, jusque dans la classe). On peut sans trop de mal imposer le silence et le travail aux cinquièmes - à condition d'être impitoyable. Pour les quatrièmes, c'est une autre affaire.

Écrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

Et je ne parle pas des élèves qui entrent dans la salle des profs-dont l'entrée leur est pourtant officiellement interdite- sans frapper, ou sans attendre qu'on leur en donne l'autorisation, comme ils vont vider leurs vessies et autres, aux chiottes.

Écrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

Bonjour,

Je suis chefs louveteaux en Bretagne et je voulais vous remercier pour votre machine à chiffrer qui m’a fait gagner un temps précieux dans la préparation d’un jeux. (sic)

Moi, pour avoir la pai, je vais remplacer le cours de français par des cours de code avec les 4ème.

Transcrire : "Je préfère le jeux au travail" en code avocat (A vaut K) et x ne vaut rien.

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Et je ne parle pas des élèves qui entrent dans la salle des profs-dont l'entrée leur est pourtant officiellement interdite- sans frapper, ou sans attendre qu'on leur en donne l'autorisation, comme ils vont vider leurs vessies et autres, aux chiottes.

Ecrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

De toutes façons, ils ne nous foutent jamais la paix, sauf aux ch...et encore !

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Il est vrai, Amélie, que certains au Moloch doivent croire qu'un tel chiffrage est absolument indécodable.

A force probablement de pondre des circulaires déjà illisibles avant même chiffrage.

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

Message top secret à Jérémy ..même codage

tobowi,to x'kswo zkc ne dyed voc mbkfkdoc no nkbmyc , xs ck myezo no mrofoeh !

Écrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Cher Monsieur GOMINE,

Pouvez-vous informer sa Haute Excellence, monsieur Xavier Darcos, le ministre de l'Education nationale le plus intelligent et le plus cultivé que nous ayions eu depuis l'ère jurassique que l'individu qui signe Robin et qui a l'outrecuidance de ne pas approuver sans réserve tout ce que vous avez fait, faites et ferez pour notre glorieuse Education nationale... n'est pas moi.

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Félicitations Robin !

Mais attention aux crises de schizophrénie, surtout en Novembre.

Couvrez vous bien !

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

"Haute excellence" Buntovchik et catmano, lectrice assidue de Boris Akounine (cf. Azazel "table des rangs" page 319) savent ce qu'est une "Haute excellence".

Pour les autres, il s'agit du titre le plus élevé dans la hiérarchie civile et militaire de la classification des fonctionnaires russes crée par Pierre Le Grand en 1722 et qui restera en vigueur jusqu'à la Révolution bolchévique.

A sa Haute Ecellence sous couvert de Monsieur GOMINE :

Je réprouve hautement la suppression de la Table des Rangs par la Révolution bolchévique et je demande son rétablissement en France dans l'Education nationale.

Je me joins aux compliments de Jérémy au sujet de la cravate de sa Haute Excellence et je demande humblement à sa Haute excellence le privilège d'accéder au rang d'assesseur de collège" et Jérémy de "conseiller aulique".

Veuillez agréer, votre Haute excellence, l'expression de nos sentiments les plus respecteux et les plus dévoués.

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Dans la table de rang, j'apprends qu'un greffier de collège doit bénéficier d'un "Votre Noblesse"

La chatte de dobonino va en prendre pour son grade.

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

PUB ! PUB !
COMPTER CALCULER AU CP.
Pascal Dupré, Grip-Éditions

"Cette première publication du GRIP pour les mathématiques SLECC montre une excellente appréciation de l'esprit d'un enfant et de la nature des mathématiques et elle s'appuie sur les deux pour commencer un programme d'enseignement de l'arithmétique attrayant et raisonné."
Ralph A. Raimi. Dept. of Mathematics, University of Rochester,
Rochester, NY, USA
4 October 2008

Écrit par : guy morel | 11 novembre 2008

Veuillez agréer, votre Haute excellence, l'expression de nos sentiments les plus respectueux et les plus dévoués.

Ecrit par : Robin | 11 novembre 2008

Et votre haute considération, Qu'en faites vous? malheureux!
Sa Haute excellence appréciera...

Ça sent la révocation immédiate.

Écrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

Guy Morel a écrit : "PUB ! PUB !
COMPTER CALCULER AU CP.
Pascal Dupré, Grip-Éditions

"Cette première publication du GRIP pour les mathématiques SLECC montre une excellente appréciation de l'esprit d'un enfant et de la nature des mathématiques et elle s'appuie sur les deux pour commencer un programme d'enseignement de l'arithmétique attrayant et raisonné."
Ralph A. Raimi. Dept. of Mathematics, University of Rochester,
Rochester, NY, USA
4 October 2008"

Cher Guy Morel, n'y aurait-il pas en France (mis à part L. Lafforgue, JP Demailly et R. Bkouche) des mathématiciens de renom qui pourraient contribuer à lancer ce bel ouvrage ?

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

Cher Guy Morel, n'y aurait-il pas en France (mis à part L. Lafforgue, JP Demailly et R. Bkouche) des mathématiciens de renom qui pourraient contribuer à lancer ce bel ouvrage ?

Ecrit par : dugong | 11 novembre 2008

Thierry Coulhon ! Thierry Coulhon !

Écrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

Un débat avec Xavier Darcos, Ministre de l'Education Nationale, sera organisé le 13 novembre 2008, à 19h, à l'université Paris Dauphine.

Ce débat sera ouvert à tous, et laissera la parole à l'assemblée.

Plus de renseignements ici (il faut s'inscrire en quelques secondes pour accéder à ce lien, et ce n'est pas surveillé par l'Institut de Veille Sanitaire de l'Education) : http://neoprofs.forumactif.net/l-education-dans-l-actualite-f5/paris-rencontrez-darcos-jeudi-a-19h-t3220.htm

Écrit par : John de Neoprofs | 11 novembre 2008

"Haute Excellence" Buntovchik et catmano, lectrice assidue de Boris Akounine (cf. Azazel "table des rangs" page 319) savent ce qu'est une "Haute excellence".

Correspond aux grades de : chancelier de l'Empire, conseiller privé actuel (hiérarchie civile) ; Feld-maréchal, Général d'infanterie, de cavalerie, d'artillerie (hiérarchie militaire)

Votre Haute Excellence,

Outre la goût exquis avec lequel vous choisissez vos cravates, j'apprécie tout particulièrement la beauté de vos chaussures et je serais grandement honoré de me les voir confier pour leur conférer cet aspect lustré après un cirage soigneux qui sied aux personnes brillantes.

A titre bénévole, bien entendu : "il faut donner gratuitement ce qui d'habitude se paie".

Veuillez agréer, votre Haute Excellence, l'assurance de ma haute considération et de mes sentiments très respecteux et très dévoués.

Alexandre Robinovitch, futur conseiller de collège.

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Sanjuro, c'est Terence Hill qui raconte l'histoire du petit poussin dans "Mon nom est personne"

Écrit par : Sylvie Huguet | 11 novembre 2008

Robin a écrit : "je serais grandement honoré de me les voir confier pour leur conférer cet aspect lustré après un cirage soigneux qui sied aux personnes brillantes."

Robin, avez vous vu

http://www.tousuniquestousunis.com/Les-J-O-du-precaire ?

Prenez en de la graine.

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

Et votre haute considération, Qu'en faites vous? malheureux!
Sa Haute excellence appréciera...

Ça sent la révocation immédiate.

Ecrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

Merci pour ce rappel à l'ordre. Espérons que le cirage compensera.

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Ben, Dobolino, Michéa vous agace ? C'est lumineux, pourtant ! Et d'une logique imparable !

Ecrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Je ne supporte plus les gens qui pensent pour gagner leur vie. On ne devrait avoir le droit de penser que pour se distraire.

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2008

La chatte de dobonino va en prendre pour son grade.

Ecrit par : dugong | 11 novembre 2008

D'abors c'est pas une chatte, c'est un chat, un mâle.

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2008

Et vous l'avez appelé Clitoris? Les mânes d'Eric Zemmour vont fondre sur vous!
Ah, non, c'est vrai, il est encore vivant!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2008

Y a plus personne ? Y a un bug ?

Vous êtes partis commémorer tant qu'on en a le droit ?

Vous avez été raflés par le grand G.o.m.i.n.é., qui a trouvé vos adresses, et dont je suis le prochain sur la liste ?

Écrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

Y a plus personne ? Y a un bug ?

Vous êtes partis commémorer tant qu'on en a le droit ?

Vous avez été raflés par le grand G.o.m.i.n.é., qui a trouvé vos adresses, et dont je suis le prochain sur la liste ?

Écrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

J'ai parfois envie de raconter la blague que j'ai entendue dans un western spaghetti (je ne sais plus lequel... « Mon nom est Personne ? » Il y a des érudits du nanar ici qui vont venir à mon secours...)
Ce nanar, c'est l'Odyssée, quand Ulysse arrive chez les Cyclopes.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 11 novembre 2008

"Si vous voulez mon avis, je penche pour l'incendie criminel..."

Ecrit par : sanjuro | 11 novembre 2008

A moins qu'un des nageurs qui s'entraînaient n'ait fait pipi dans la piscine en nageant... Ces nouveaux produits dopants sont quelquefois pleins de surprises!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2008

"J'ai clu voil un glos minet !"

Hé, les Titis, faites gaffe au Gominé !

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Il n'y a plus que moi. Je vous surveille. N'oubliez pas:

« La liberté, c'est l’esclavage. »
« L'ignorance, c'est la force. »
« 2 + 2 = 5 »
"il faut donner gratuitement ce qui d'habitude se paie".

Écrit par : Big Brother | 11 novembre 2008

Oui, donc c'est bien « Mon nom est personne », merci Sylvie Huguet, mais pour Anne-Marie Valette, ce n'est pas la version filmée de l'Odyssée, la version filmée de l'Odyssée, c'est « O Brother, Where art thou » des frères Cohen... définitivement !

Écrit par : sanjuro | 11 novembre 2008

En ce qui concerne Meiriol et ses émules ils organisent le "cadre" depuis 20 ans, ils ne lisent pas plus qu'ils n'apprennent à lire, ils profitent.

"Cadre" qui aboutit aux dérives que vous évoquez dans votre "petit collège qui devrait être tranquille" et au conseil de dscipline dont je ne peux pas parler à cause du "devoir de réserve" et que j'ai vécu, hier, pour la première fois en trente ans de carrière en tant que témoin et victime.

Il m'est arrivé déjà, il y a six ans, de me faire insulter par une élève de 4ème ("Ta gueule connard") parce que je lui demandais courtoisement et pour la cinquième fois de bien vouloir se retourner et d'arrêter de parler pour que je puisse commencer mon cours (ça coûtait 3 jours de renvoi en 2002 de traiter un professeur de "connnard" ; aujourd'hui, c'est la garde à vue...pour le professeur).

Mais "connard", ça n'est rien à côté de ce que m'a dit l'élève de cette année.

Et je vous assure que je ne leur ai jamais manqué de respect, que je passe mon temps à prendre sur moi, que je m'efforce de faire les meilleurs cours possibles, de "m'adapter", de rester calme et de ne pas m'arracher les cheveux devant l'ignorance.

Bref, je ne mérite pas d'être traité comme ça. Mais je ne suis pas le seul à ne pas "mériter" ça.

Ceci est un "signal faible", mais multiplié par cent mille, ça pourrait devenir un signal assourdissant...

Une révolte ? Non, sire, une Révolution !

Même la patience des gens raisonnables et mesurés a des limites.

Ecrit par : Robin | 11 novembre 2008

Tout ce que vous dites, Jean et Robin, a déjà été raconté par M.Maschino, en 2002, dans "Parents contre Profs", y compris les amères réflexions sur le Primate des Gaules.
J'ouvre le livre au hasard, et tombe sur ces lignes :
"L'enseignant, comme le dit l'idéologue de la rue de Grenelle, Philippe Meirieu, maître à penser des ministres successifs, et démolisseur en chef de l'école, l'enseignant n'est plus qu'un "pourvoyeur d'occasions, et d'occasions de bavarder".

Écrit par : Anne-Marie Valette | 11 novembre 2008

Robin a écrit : "je serais grandement honoré de me les voir confier pour leur conférer cet aspect lustré après un cirage soigneux qui sied aux personnes brillantes."

Robin, avez vous vu

http://www.tousuniquestousunis.com/Les-J-O-du-precaire ?

Prenez en de la graine.

Ecrit par : dugong | 11 novembre 2008

Merci Dugong. Donc pas de cirage noir sur les baskets de sa Haute Excellence.

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Il m'est arrivé déjà, il y a six ans, de me faire insulter par une élève de 4ème ("Ta gueule connard") parce que je lui demandais courtoisement et pour la cinquième fois de bien vouloir se retourner et d'arrêter de parler pour que je puisse commencer mon cours (ça coûtait 3 jours de renvoi en 2002 de traiter un professeur de "connnard" ; aujourd'hui, c'est la garde à vue...pour le professeur).

Mais "connard", ça n'est rien à côté de ce que m'a dit l'élève de cette année.

Et je vous assure que je ne leur ai jamais manqué de respect, que je passe mon temps à prendre sur moi, que je m'efforce de faire les meilleurs cours possibles, de "m'adapter", de rester calme et de ne pas m'arracher les cheveux devant l'ignorance.

Bref, je ne mérite pas d'être traité comme ça. Mais je ne suis pas le seul à ne pas "mériter" ça.

Ceci est un "signal faible", mais multiplié par cent mille, ça pourrait devenir un signal assourdissant...

Une révolte ? Non, sire, une Révolution !

Même la patience des gens raisonnables et mesurés a des limites.

Ecrit par : Robin | 11 novembre 2008

Robin, à quelle décision a abouti le conseil de discipline ?

Je ne suis pas votre optimisme : combien pensez-vous qu'il existe de professeurs qui ont vécu déjà la même situation cette année, l'année dernière et l'année d'avant ? On impose ce qu'on veut aux professeurs : j'en ai la preuve tous les jours.

Écrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

L'enseignant est un facilitateur en pédagol, il ne doit pas être devant les élèves mais à côté ! Nous sommes des personnes-ressources (si, si !) et ceux et celles qui sont passés par les IUFM sont des vrais professionels, eux. Je dis ça pour les amateurs qui n'auraient pas connu cette formation ;))

Mais ne soyez pas tristes, une pratique réflexive peut remédiationner à cette situation-problème !

Écrit par : Pierre LaRiba, instituteur des lycées | 11 novembre 2008

Robin, à quelle décision a abouti le conseil de discipline ?

Je ne suis pas votre optimisme : combien pensez-vous qu'il existe de professeurs qui ont vécu déjà la même situation cette année, l'année dernière et l'année d'avant ? On impose ce qu'on veut aux professeurs : j'en ai la preuve tous les jours.

Ecrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

Je ne sais pas. Je le saurai mercredi ou jeudi.

Vous avez raison sur la capacité d'endurance (ou plutôt de courber l'échine). C'est ce qui m'étonne le plus.

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

et Dugong, et FGuichard ? Personne ne veut un chat superbe ?
C'est nul, ce blog !
Qui d'autre, habitant du sud-est ?

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2008

et Dugong, et FGuichard ? Personne ne veut un chat superbe ?
C'est nul, ce blog !
Qui d'autre, habitant du sud-est ?

Ecrit par : dobolino | 11 novembre 2008

J'habite le sud-est, mais mon chat - ma chatte, en fait - prendrait la mouche si je lui impose un compagnon.

Écrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

Vous avez raison sur la capacité d'endurance (ou plutôt de courber l'échine). C'est ce qui m'étonne le plus.

Ecrit par : Robin | 11 novembre 2008

Le pire, c'est que je ne l'ai pas demandé ce conseil de discipline et que je ne souhaite pas qu'il soit renvoyé définitivement.

C'est ça mon drame. Le Prof princ. que j'aime bien et qui ne doit pas être bien loin de la retraite, lui non plus, m'a dit qu'il fallait "dompter" des fauves.

Les pédagols disent qu'il faut "accompagner" des"apprenants".

Moi, je pense qu'il faut les considérer comme des êtres humains et essayer de leur apprendre quelque chose.

Paraît qu'y faut pas. Z'ont peut-être tous raison, c'est vrai que ça devient dangereux quand on n'est ni dompteur, ni pédago.

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

On impose ce qu'on veut aux professeurs : j'en ai la preuve tous les jours.

Ecrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

Jérémy, je viens d'avoir une révélation : vous êtes chef d'établissement!

Ou bien recteur d'académie?

Quelle chance, pour peu que vous soyez un brin sadique!

Écrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

et Dugong, et FGuichard ? Personne ne veut un chat superbe ?
C'est nul, ce blog !
Qui d'autre, habitant du sud-est ?

Ecrit par : dobolino | 11 novembre 2008

Désolé dobolino. La nôtre est complètement caractérielle et ne supporte rien ni personne, à part nous, et encore !

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Torturée par sa propre famille

Pour une jeune fille dont le cas est examiné par les médias, combien d’autres gémissent dans des appartements, sous la surveillance quotidienne de membres de leurs familles ?

Une lycéenne de 18 ans d'origine algérienne aime un garçon. Le seul défaut de ce brave gars est qu’il est français, blanc, un « souchien », comme aiment à le définir les Indigènes de la République.

Non pas qu’il soit au dessous d’un canidé, non, cela, les Indigènes n’y ont pas pensé, même si cela effleure souvent ce qui leur reste de conscience. Un souchien (et non un sous-chien) est un français de souche. Fallait y penser !

Précisons, pour finir sur ce point, que le mouvement des Indigènes de la République est représenté dans les médias par la très belle, très bavarde et très insupportable Houria Bouteldja.

À l'occasion d'une émission télévisée, cette femme membre du collectif féministe les Blédardes, avait déclaré : «C'est le reste de la société qu'il faut éduquer, (…) c'est le reste de la société occidentale… Enfin de ce qu'on appelle, nous, les “souchiens”, parce qu'il faut bien leur donner un nom, les “blancs”.»

Précisons également que l’actuel et si médiatique Mouvement des Indigènes de la République est le produit d’une scission et d’une prise de pouvoir, au sein du mouvement à l’origine nettement plus équilibré, par une frange fanatisée, notamment par les comités de vigilance Palestine, les CCCIPP et l’ineffable Tarik Ramadan.

On a beau se pencher de manière attentive sur les déclarations de l’actuel MIR. Il ne dénonce pas l’horreur vécue par cette jeune algérienne, sous prétexte qu’elle aime un blanc et qu’elle refuse de se marier en Algérie avec un conjoint qu'on lui impose.

Des traditions qui mènent à la violence

La jeune fille a été enlevée et séquestrée par sa famille. Elle a eu, durant des heures, le visage et l'abdomen lacérés par un couteau. Le parquet de Toulon a ouvert une information judiciaire pour "enlèvement, séquestration, violences aggravées".

Interpellées en fin de semaine dernière, les trois accusées (sa mère et ses deux jeunes soeurs) ont été déférées dimanche devant le parquet de Toulon.

Pour cette jeune femme qui parvient à se libérer, qui trouve la force de porter plainte, combien sont mariées de force, combien subissent la loi des petits mâles incultes, d'une famille inconsciente, combien sont obligées de renoncer à ce que leur cœur leur dicte ?

Et le bon français, quelle que soit son origine, sa couleur de peau, sa religion, a parfois les larmes aux dents devant ces mouvements qui ne représentent souvent plus qu’eux-mêmes (MIR, MRAP et autres LDH).

Certes, le racisme est encore bien présent dans la société. Il est même à craindre qu’il augmente avec la crise et le repli communautariste. Depuis quelques temps également, on assiste à une montée dangereuse du discours antisémite officiel, ou du moins approuvé.

L'antisémitisme de base, celui des bons français, est exacerbé, comme celui des populations d'origine méditerranéenne, par une situation économique devenue ingérable, en termes de lien social.

Une phrase, prononcée par Patrick Doutreligne, de la fondation Abbé Pierre, et relevée par Jean-Luc Porquet (Le Canard enchaîné, 5 novembre 2008) devrait mobiliser l’ensemble de la classe politique et médiatique : « Notre niveau de tolérance est en train d’augmenter ».

Tolérance, non vis-à-vis de l’autre, mais au contraire, par rapport à l’intolérable, à l’abject. Nous nous habituons au pire. Torturée par sa propre famille ! Et, fait aggravant, selon les premiers éléments de l'enquête, par sa mère et ses deux jeunes soeurs !

Les discriminations, si elles augmentent, ne doivent pas cacher que la plus grande exclusion est celle qui est activement perpétrée contre les femmes.

En 2007, 47.500 d’entre elles ont déposé plainte contre leurs conjoints pour violences conjugales. Le chiffre est en augmentation de 31% par rapport à 2004, mais représente seulement un peu plus de 10% des 410.000 femmes, qui sont chaque année violentées par leur compagnon.

6 femmes décèdent chaque mois sous les coups de leur mari.

Les violences faites aux femmes ne se produisent pas que dans le cadre restreint du couple. 2% des salariées ont subi des attouchements sur leurs lieux de travail tandis que 17 % ont été la cible d'injures verbales. 130.000 femmes ont été victimes de viol en 2005 et 2006.

70 000 adolescentes de 10 à 18 ans sont potentiellement menacées de mariage forcé en Île-de-France et dans six départements à forte population immigrée. Plusieurs milliers sont excisées tous les ans, pour transmettre un héritage soit disant culturel.

Combien de vies gâchées ?

Est-il raciste de le dire ? Est-il raciste de dénoncer ces violences particulières faites aux femmes, aux jeunes filles qui ne peuvent sortir qu’à heures fixes, en permanence surveillées par les frères, battues par leur mère, torturées par l’entourage ?

Malheureusement, la loi silencieuse des Indigènes ne vaut pas mieux que les lois de la République contre le racisme, la xénophobie, le sexisme si celles-ci restent inappliquées.

Et merde à la Halde, à ses 11 millions d’euros gâchés année après année, à ses hauts fonctionnaires recasés là par le fait du Prince et qui, en matière de discrimination, savent rarement distinguer le vrai du faux !

Merde surtout à ceux qui ne savent dénoncer la discrimination que lorsqu’elle est le fait de l’autre, l’autre, avec un petit « a ».

Pierre Lefebvre © Primo, 11 novembre 2008

Écrit par : kwovso (nom de code avocat) | 11 novembre 2008

et Dugong, et FGuichard ? Personne ne veut un chat superbe ?
C'est nul, ce blog !
Qui d'autre, habitant du sud-est ?

Ecrit par : dobolino | 11 novembre 2008

Ma chère soeur, je te sais gré de m'avoir omise dans ta liste des habitants du sud-est de ce blog.
Mano et Do you se sentent très bien à deux.

Écrit par : catmano | 11 novembre 2008

et Dugong, et FGuichard ? Personne ne veut un chat superbe ?
C'est nul, ce blog !
Qui d'autre, habitant du sud-est ?

Ecrit par : dobolino | 11 novembre 2008

J'habite le Sud, mais entre les chats et moi, il y a toujours eu incompatibilité d'humeur ! Désolée !

Écrit par : kwovso (nom de code avocat) | 11 novembre 2008

J'habite le Sud, mais entre les chats et moi, il y a toujours eu incompatibilité d'humeur ! Désolée !

Écrit par : Amélie | 11 novembre 2008

FICHE DE LECTURE

Après Pleux et sa “Génération DOLTO”

ANDRÉ PICHOT… LE RETOUR !

Il y a six mois, le nom de PICHOT m'était totalement inconnu. C'est un débat, cet été, sur l'existence ou la non-existence des races sur le site de “Bonnet d'âne” qui me l'a fait connaître. Pedro Cordoba et moi-même étions les fers de lance des thèses qui s'opposaient, et en bon universitaire polémiste, il me demandait quelles étaient mes sources, mes pairs (pères) universitaires. Moi, qui n'avais que mon solide bon sens et une petite culture médicale et politique, j'étais bien emmerdé. Quand Christophe Sibille, croyant mettre une pierre dans mon jardin (un dolmen sans doute), me livra par erreur un lien qui me conduisit à un document d'André Pichot sur le sujet… Je croyais lire un texte d'universitaire qui aller réduire à néant mes thèses, et c'était en fait des propos qui confortaient totalement les miens, avec l'avantage d'être écrit pas un spécialiste, donc encore plus affûté. Ce Pichot était sûrement un mec bien.
Ce ne fut pas l'avis de Cordoba qui ne le connaissait pas plus que moi, mais qui, grâce à Internet, réussit à en faire un portrait apocalyptique manifestement très subjectif.

Il y a quelque temps, je lis dans Marianne qu'un certain PICHOT, chercheur en épistémologie des sciences au CNRS vient de pondre un livre critique sur le Darwinisme « AUX ORIGINES DES THÉORIES RACIALES DE LA BIBLE À DARWIN ». D'après Marianne ce livre sent le souffre, et si le terme de négationnisme apparaît trop fort, un révisionnisme à connotation anti sémitique ressort de la critique du livre…
Je suis souvent d'accord avec Marianne dont la composante dominante est plutôt républicaine de gauche. Mais sur la question juive, globalement progressiste, elle n'en demeure pas moins marquée par la composition de sa rédaction. Alors le document de Pichot avec lequel je suis pleinement d'accord est-il oui ou non l'arbre qui cache la forêt d'une idéologie devant finir sa course dans les poubelles de l'histoire ?

À l'occasion du bi centenaire de la naissance de Darwin, dans une émission de fin de soirée à la télé, un débat est organisé et l'un des protagonistes est André Pichot qui vient de sortir son dernier livre… Je suis frappé par l'étrange mimétisme des deux débatteurs : l'un comme l'autre, quarante ans après semblent échappés du bagne de Mai 68. Les cheveux longs et abondants, légèrement hirsutes, comme au plus beau temps de leur jeunesse, peut-être pas aussi denses, un embonpoint certain leur donnant une certaine assise, sans doute l'âge et le manque d'exercices, ils apparaissent tous les deux complètement décalés, donnant à la question de Darwin un petit air désuet qui ajoute au charme de la chose.
Un élément fondamental pourtant les sépare : au niveau des apparences, le chevalier blanc, c'est Pichot avec son abondante chevelure blanche et gris clair (l'âge !) et l'autre, c'est le chevalier noir avec une crinière aile de corbeau (l'éternelle jeunesse ? Ou le teinturier ?). Autre chose les sépare et on comprend qu'ils ne peuvent être d'accord : ils ne parlent pas de la même chose. L'un évoque Darwin, un homme très remarquable qui a énoncé des tas de choses intéressantes et incontestables et l'autre (Pichot) critique le darwinisme, peut-être une science, mais surtout une idéologie bien de son temps et dont certains développements ont entrainé des effets bien contestables.
Dans cette affaire on sentait bien que c'était le chevalier blanc malgré son aspect honorable qui dégageait une odeur de soufre même si c'était moins évident que dans Marianne.
J'ai senti qu'il y avait du politiquement incorrect là-dessous et que rien ne valait mieux qu'une appréciation personnelle : Je suis allé commander le livre chez mon libraire le plus proche… D'où ma fiche de lecture :

Pour faire le résumé d'un livre, rien ne vaut le quatrième de couverture. Il a généralement été écrit par l'auteur… Ce qui présente le maximum de garantie pour qu'il ne soit pas dénaturé.
Dont acte…

“ Une opinion très répandue veut que l'évolutionnisme, et plus spécialement le darwinisme, ait révolutionné la conception que l'homme a de lui‑même. D'une vision anthropocentrique ‑ souvent comparée à la vision géocentrique d'avant Copernic ‑, on serait passé à une vision décentrée où l'homme n'est plus qu'un animal parmi d'autres. D'un homme créé par Dieu à un homme produit par le hasard et la nécessité. Le tout se serait accompagné d'un épouvantable scandale, et la conception darwinienne ne l'aurait emporté contre l'obscurantisme qu'au prix d'une lutte acharnée.
Cette opinion, popularisée par les biologistes eux‑mêmes, est largement
imaginaire. En 1859, lorsque Darwin publie L'Origine des espèces, l'évolutionnisme n'est plus une nouveauté depuis longtemps; son application à l'homme, non plus. Rien donc qui justifie le moindre scandale. En outre, la thèse de Darwin diffère de ce que nous appelons aujourd'hui « darwinisme » et, très rapidement, profitant de ses imprécisions, chacun l'interprétera à sa manière. Le darwinisme qui s'ensuivra ne sera pas, et de très loin, une doctrine homogène, ni dans ses aspects théoriques, ni dans ses applications à l'homme.
Quant à l'explication biblique de l'origine de l'homme par la création divine d'Adam ‑ supposée alors universellement admise ‑, elle avait en fait déjà subi les pires outrages. Diverses religions, plus ou moins sectaires, avaient depuis longtemps concocté des lectures de la Bible assez curieuses, et imaginé des conceptions de l'homme bien «pires» que celle qui consistait à le faire descendre du singe. À côté d'elles, Darwin fait souvent figure d'enfant de chœur.”

Je l'ai donc lu… Ce n'est pas un polar. C'est un pavé de 500 pages, avec une bibliographie à vous couper le souffle… Si Pichot a lu seulement la moitié des œuvres qu'il cite, il a sûrement droit à la surqualification de rat de bibliothèque. On comprend qu'il n'ait pas le temps d'aller chez le coiffeur, mais on peut lui conseiller pour lutter contre son embonpoint de faire toutes les heures, cent mètres dans les couloirs de circulation de la biblio… Cela prouve quand même une chose, ce qu'il dit est ettayé par nombre de documents d'époque.
Personnellement, la première partie qui aborde l'explication biblique de l'origine et ses dérives ne m'a pas passionné. Il y a longtemps qu'entre Adam et Éve et la paramécie, j'ai choisi mon camp. je n'ai aucune certitude pour savoir si je descends du singe ou si j'en suis un cousin très, très éloigné, mais je suis sur que la paramécie est mon arrière, arrière, arrière grand-mère, et si ce n'est elle, c'est donc sa sœur ou bien quelqu'une des siennes. Moi qui ai neuf côtes en moins sans avoir pu fabriquer la moindre pucelle, j'ai de la peine à croire qu'une seule côte d'Adam a permis de créer la première femme. Ce qui me surprend le plus, c'est qu'on ait pu faire avaler cela à des tas de gens pendant des siècles et des siècles.
Exit la première partie.
Quand on entre dans la modernité avec Darwin, ses précurseurs et ses épigones cela devient beaucoup plus intéressant.
Mais c'est la troisième partie qui sent le soufre et où l'affrontement entre l'historien et le politiquement correct prend toute sa place. Contrairement à ce que pourraient faire penser les accusations de révisionnisme de Marianne, en aucun cas il ne s'agit d'une tentative de rédemption de thèses racialistes sous une forme plus ou moins édulcorée.
Cette troisième et dernière partie qui s'intitule : Vers le nazisme, comprend trois parties :
L'hygiène raciale et le surhomme
Le juif et les Aryens
Après 1900
Son livre s'arrête avant la montée du nazisme et du développement de l'euthanasie comme forme “évoluée” de l'eugénisme

C'est évidemment à l'articulation à la fin du 19e et au début du 20e siècle entre judaïsme et sionisme, monde anglo-saxon et idéologie aryenne, sous-tendue sur le plan socio-économique par la rivalité entre capitalisme bancaire et capitalisme industriel que se pose le problème, au moins pour certains.
Pichot met en évidence que l'idéologie du politiquement correct depuis 1945 a voilé des pans entiers de l'histoire des idées et a pu aller jusqu'à la falsification de certains faits. C'est sûrement ce qu'on lui reproche.
On a vu récemment à propos de l'esclavage ou de la transmission des textes de la tradition grecque à l'occident que des historiens apportant un regard plus ou moins divergent par rapport à la doxa officielle, ce sont vus accusé des pires pêchers plutôt que d'une réfutation éventuelle sur la base d'une étude SÉRIEUSE sans a priori idéologique de leurs affirmations. On ne s'étonnera donc pas d'une telle attitude tout en s'autorisant à souhaiter qu'on lutte contre, dans le monde scientifique et politique.
Je n'ai pas les compétences historiques pour savoir si sa thèse pour laquelle il fournit une documentation particulièrement dense comporte des manques ou des faiblesses qui pourraient remettre en cause partie ou totalité de ce qu'il avance… Ce que je peux dire c'est que j'ai une connaissance empirique de la vision subjective d'un échantillonnage d'une population donnée à travers 35 ans de confidences. Les opinions exprimées avec une censure minimum allaient de la droite la plus extrême à la gauche radicale, du sionisme le plus affirmé à l'antisémitisme nationaliste et l'anti sionisme palestinien… Et bien de manière plus ou moins explicite, plus ou moins organisée, plus ou moins parcellaire, on retrouvait des tas d'éléments de ce que Pichot relève de l'histoire des idées de ces époques passées…
Alors que dans les médias officiels, à travers l'idéologie du politiquement correct ont fait comme si cela n'existait pas et parfois même n'avait jamais existé.

Un exemple : lorsqu’il y a quelque temps à propos d'un fait douloureux certains ont voulu médiatiquement réactiver dans les esprits la question de l'euthanasie et redonner à cette question une virginité qu'elle n'a sûrement pas. À aucun moment n'a été abordée sérieusement la question historique de la manière dont l'euthanasie dans la suite d'un eugénisme “bien compris” (États Unis, Australie, Allemagne) s'est installée dans les esprits. Rien sur ses magnifiques résultats chez les nazis ( infirmes, malades mentaux, avant de passer aux Tsiganes, homosexuelles et juifs).
On prétend que ce qui est inacceptable c'est que ce soit imposé. Alors que la vision moderne se pare du libre arbitre… L'histoire nous montre justement que le libre arbitre est une fiction quand il se pare de la reconnaissance sociale. C'est la notion d'euthanasie socialement acceptée qui est inacceptable.

Écrit par : Roger Felts | 11 novembre 2008

On impose ce qu'on veut aux professeurs : j'en ai la preuve tous les jours.

Ecrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

Jérémy, je viens d'avoir une révélation : vous êtes chef d'établissement!

Ou bien recteur d'académie?

Quelle chance, pour peu que vous soyez un brin sadique!

Ecrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

J'aurais dû préciser : j'en ai la preuve accablante chaque jour. Et j'aurais dû préciser que je suis plutôt l'enclume que le marteau.

Écrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

Encore du flood, ce soir.

Écrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

Ah non, c'est Roger Felts!

Écrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

"Personne ne veut un chat superbe ?"

En nem, il vaudrait quoi ?

Écrit par : dugong | 11 novembre 2008

J'aurais dû préciser : j'en ai la preuve accablante chaque jour. Et j'aurais dû préciser que je suis plutôt l'enclume que le marteau.

Ecrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

Très honoré de partager votre destin d'enclume.

Écrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

Jérémy, je viens d'avoir une révélation : vous êtes chef d'établissement!

Ou bien recteur d'académie?

Quelle chance, pour peu que vous soyez un brin sadique!

Ecrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

Si tout va bien, Sa Haute Excellence va nommer Jérémy "conseiller aulique".

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Ma chère soeur, je te sais gré de m'avoir omise dans ta liste des habitants du sud-est de ce blog.
Mano et Do you se sentent très bien à deux.
Ecrit par : catmano | 11 novembre 2008
Moi non plus.
Bambi, mon chat, ne tolère que le voisinage de Bongo, mon âne, et celui de la fouine qui me nargue de temps en temps du toit de la remise par la fenêtre de mon bureau.
GM.

Écrit par : guy morel | 11 novembre 2008

Si tout va bien, Sa Haute Excellence va nommer Jérémy "conseiller aulique".

Ecrit par : Robin | 11 novembre 2008

Et le décorer de l'ordre de l'enclume.

Il faudra patienter un peu pour l'ordre du marteau.

C'est ce qui s'appelle "se forger un destin".

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Bambi, mon chat, ne tolère que le voisinage de Bongo, mon âne, et celui de la fouine qui me nargue de temps en temps du toit de la remise par la fenêtre de mon bureau.
GM.

Ecrit par : guy morel | 11 novembre 2008

La fouine, elle s'appelerait pas Gominé par hasard ?

Caresses à Bambi et mes amitiés fraternelles à Bongo !

Écrit par : Robin | 11 novembre 2008

Est-il raciste de le dire ? Est-il raciste de dénoncer ces violences particulières faites aux femmes, aux jeunes filles qui ne peuvent sortir qu’à heures fixes, en permanence surveillées par les frères, battues par leur mère, torturées par l’entourage ?


Pierre Lefebvre © Primo, 11 novembre 2008

Ecrit par : kwovso (nom de code avocat) | 11 novembre 2008
Pour venir à bout de ces ignominies, une seule solution me parait efficace: exploser les ghettos !
Dans la bourgade de 500 habitants où je travaille, il y a une famille de marocains avec quatre filles. Aucune n'est voilée, elles travaillent toutes mais l'une d'entre elles s'est, malgré tout, plus faible que ses sœurs, laissée marier de force il y a quatre ou cinq ans avec un marocain qui voulait s'installer en France, un cousin qui avait vingt ou trente ans de plus qu'elle. Elle a vécu six mois de cauchemar avec ce gars fainéant et intégriste puis un lien féminin s'est créé avec toutes les femmes du village. Elle a quitté le domicile conjugal, hébergé par l'une ou l'autre, confortée, réconfortée, soutenue jusqu'à obtenir le divorce. A présent, elle vit avec un gars du cru, (un souchien ?) et a un joli bébé et une vie sociale. Elle rit tout le temps et travaille tranquillement. Tout le monde s'y est mis pour l'aider, jusqu'au bureau d'aide sociale, parce que chez nous, ça n'a rien de banal, une femme mariée de force et une fille maltraitée alors que dans les ghettos de banlieue, c'est devenu tellement banal et totalement ingérable.

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2008

Si je résume, nous sommes tous dans la même galère, dotés d'un chat exclusif et susceptible ?
Le seul espoir de Clit... réside en Felts à moins que JPB ?

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2008

J'habite le Sud, mais entre les chats et moi, il y a toujours eu incompatibilité d'humeur ! Désolée !

Ecrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Objection rejetée ! Donnez-moi votre adresse ! Je vous l'amène dès demain matin. Il va vous adorer.

Écrit par : dobolino | 11 novembre 2008

Mano et Do you se sentent très bien à deux.
Ecrit par : catmano | 11 novembre 2008

C'est le nom de code de Manu et Amélie en code avocat ?

Écrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

Objection rejetée ! Donnez-moi votre adresse ! Je vous l'amène dès demain matin. Il va vous adorer.
Ecrit par : dobolino | 11 novembre 2008

"Exclusif et susceptible", ils vont s'adorer !

En plus, ce n'est pas un chat noir, Amélie va être aux anges.

(je vous taquine, Amélie, je vous taquine...)

Écrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

Je remercie Dugong, Robin et Totoweininger de m'avoir bien fait rire ^^

Écrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

Je remercie Dugong, Robin et Totoweininger de m'avoir bien fait rire ^^

Ecrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

Jérémy, j'espère que ce n'est pas cette horreur

"Personne ne veut un chat superbe ?"

En nem, il vaudrait quoi ?

Ecrit par : dugong | 11 novembre 2008

qui vous a fait rire!


Robin m'a bien fait rire, aussi.

Écrit par : TotoWeininger | 11 novembre 2008

Mano et Do you se sentent très bien à deux.
Ecrit par : catmano | 11 novembre 2008

C'est le nom de code de Manu et Amélie en code avocat ?

Ecrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

Ah non... C'est ceux de mes deux chats, enfin de mon chat et du chat qu'on m'a gentiment demandé de garder quelque temps (ça doit faire trois ou quatre ans qu'il est ici).
Au fait, j'ai essayé le code avocat, mais je ne dois pas avoir bien compris le mode d'emploi, ça ne me traduit rien du tout.

Écrit par : catmano | 11 novembre 2008

Objection rejetée ! Donnez-moi votre adresse ! Je vous l'amène dès demain matin. Il va vous adorer.

Ecrit par : dobolino | 11 novembre 2008

Ils m'aiment toujours, c'est moi qui ne les aime pas !

Écrit par : Amélie | 11 novembre 2008

L'histoire nous montre justement que le libre arbitre est une fiction quand il se pare de la reconnaissance sociale. C'est la notion d'euthanasie socialement acceptée qui est inacceptable.

Ecrit par : Roger Felts | 11 novembre 2008

Très juste. Ce serait une boîte de Pandore de plus car l'euthanasie socialement acceptée finirait immanquablement par être instituée et finalement banalisée, avec le champ ouvert à toutes les évolutions possibles. C'est méconnaître gravement la gente humaine que de la croire incapable du pire, sous prétexte qu'elle est capable du meilleur. L'histoire n'est pas encore terminée et nul ne saurait raisonnablement jurer du lendemain.
Ne rêve-t-on pas d'un homme génétiquement parfait, c'est-à-dire dépourvu de toutes les tares et même des possibilités de les développer ? Les nazis aussi nourrissaient ce rêve. Veillons à ne pas inscrire dans la longueur, avec cette benoîte amoralité de la science, ce que les premiers tentèrent de réaliser avec une violence inouïe.

Écrit par : Magister | 11 novembre 2008

Au fait, j'ai essayé le code avocat, mais je ne dois pas avoir bien compris le mode d'emploi, ça ne me traduit rien du tout.

Ecrit par : catmano | 11 novembre 2008

En effet, ça traduit seulement dans le sens français/langage codé . Il reste la possibilité de le faire "à la main" !

Écrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Vous avez raison sur la capacité d'endurance (ou plutôt de courber l'échine). C'est ce qui m'étonne le plus.

Ecrit par : Robin | 11 novembre 2008

Ou les gens ont trop de choses à perdre pour oser prendre de véritables risques ; ou alors ils ont peur de passer pour des réactionnaires, c'est-à-dire des hérétiques. Le terrorisme intellectuel est encore opérant. Personne ne voulant jouer le rôle du méchant, la bêtise et la méchanceté peuvent progresser sans limites véritables. On se donne des airs de propreté en mettant la poussière sous le tapis (qui commence sérieusement à se plisser en dos d'âne...).

Écrit par : Magister | 11 novembre 2008

La capacité de Meirieu à brasser du vent avec du vide a fait d'excellents émules.

Ecrit par : Roger Felts | 11 novembre 2008

Pitoyables, ses émules : avec une telle capacité, un ingénieur astucieux aurait tôt fait de mettre au point une éolienne mue par le vent brassé avec le vide.
Je réclame de ce pas un prix Nobel (avec une option pour la stèle commémorative "aux bienfaiteurs de l'humanité" assortie d'une place réservée au Panthéon) que nous partagerons pour avoir démontré la possibilité d'extraire l'énergie du vide.

Écrit par : moot | 11 novembre 2008

Les gens ont tout simplement peur de perdre beaucoup, et de se griller face au pouvoir qui exerce le terrorisme intellectuel.

Ca ne vaut pas que pour les profs, ça.

Écrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

Les gens "intelligents" qui nous gouvernent, ou plutôt qui feignent d'organiser les choses, ...

Ecrit par : Robin

Desproges ne disait-il pas que dans la déroute et la pagaille, l'important est de faire croire que l'on a tout organisé ?

Écrit par : moot | 11 novembre 2008

Pour le code "avocat" (ou les autres du même type) : si vous n'avez pas la clé, essayez avec toutes les valeurs (de 1 à 25). L'une d'elles est obligatoirement la bonne.

Si en effet, par exemple, les lettres ont été décalées de 8 rangs et que vous les décalez à nouveau, dans le même sens, de 18 rangs, au total, cela fait 26 et donc chaque lettre retrouve sa place, ayant effectué un "tour" complet de l'alphabet.

Écrit par : moot | 11 novembre 2008

Bonsoir,

Un commentaire a été laissé sur mon dernier article. Je ne sais point de qui il s'agit mais j'aimerais simplement la remercier au passage.

Par ailleurs pour les adeptes de Répliques, une émission de cher Alain Finkielkraut qui devrait, je pense, vous plaire à tous :

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/repliques/index.php

Bonne soirée à tout le monde et au plaisir de débattre prochainement avec vous !

Écrit par : Sandra WAGNER | 11 novembre 2008

Merci, Sandra! Vous êtes une muse!

Écrit par : Christophe Sibille | 11 novembre 2008

@Roger Felts écrit :
"Pour faire le résumé d'un livre, rien ne vaut le quatrième de couverture. Il a généralement été écrit par l'auteur… Ce qui présente le maximum de garantie pour qu'il ne soit pas dénaturé.
Dont acte…"
Ah bon ?
J'ai dû rédiger X 4emes de couverture de livres qui n'étaient pas rédigés par l'auteur vu qu'il n'y avait pas d'auteur.
En outre, il arrive souvent que l'auteur d'un livre soit aussi incapable d'en rédiger la quatrième qu'il l'a été de rédiger ce livre qui pourtant a paru réécrit par un nègre.
Roger, vous êtes d'une fraîcheur d'âme qui m'étonne.
Voyez donc ce que Dugong dit plus haut des matheux français capables de reconnaître les qualités du bouquin de CP de Dupré.
Bien à vous.
GM

Écrit par : guy morel | 11 novembre 2008

PUB ! PUB !
COMPTER CALCULER AU CP.
Pascal Dupré, Grip-Éditions

"Cette première publication du GRIP pour les mathématiques SLECC montre une excellente appréciation de l'esprit d'un enfant et de la nature des mathématiques et elle s'appuie sur les deux pour commencer un programme d'enseignement de l'arithmétique attrayant et raisonné."
Ralph A. Raimi. Dept. of Mathematics, University of Rochester,
Rochester, NY, USA
4 October 2008

Ecrit par : guy morel | 11 novembre 2008

Ce fichier mérite vraiment qu'on le fasse connaître....

Écrit par : Maminou | 11 novembre 2008

@Roger Felts : à propos de 4e de couv. voyez ce qui suit.
Et dites-moi qui a rédigé cette enfilade de perles.

Marcel Gauchet, Marie-Claude Blais, Dominique Ottavi
Les conditions de l'éducation
Stock - 8 octobre 2008


Ce livre propose un diagnostic : ce sont les conditions de possibilité mêmes de l'entreprise éducative qui se voient aujourd'hui remises en question par l'évolution de nos sociétés. Toute une série de données qui semblaient aller de soi et qui servaient de socle à l'institution scolaire ont été ébranlées, voire sont en passe de disparaître. Il ne s'agit pas de déplorer l'évanouissement d'un passé vers lequel aucun retour n'est imaginable ni souhaitable. Il s'agit de mettre en lumière l'impact d'une série de transformations majeures et de faire ressortir le défi qu'elles représentent. Ce n'est qu'à ce niveau qu'on peut véritablement comprendre les difficultés auxquelles l'éducation est en butte et prendre la mesure de la tâche de refondation qui est devant nous.
L'analyse se développe sur quatre fronts : les relations de l'école avec la famille, le sens des savoirs qu'elle dispense, l'autorité dont elle a besoin, sa place dans la société.
- quatrième de couverture -

Écrit par : guy morel | 11 novembre 2008

Euréka ! Pour déchiffrer, il faut cliquer sur la case "décaler de", après avoir mis le chiffre 16 . Pour le message top secret à Jérémy, ça marche ! Le code 4 était une erreur.

Écrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Merci MOOT de m'avoir donné la clé !

Écrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Dugong, un texte un peu long qui vous ravira sans doute et nos ramènera au propos initial de ce fil.
De Rudolf Bkouche :

Sur la réforme des lycées

"offrir de nouveaux services aux élèves et aux familles"

Xavier Darcos

La destruction de l'enseignement continue et le ministre actuel sait aussi bien faire que ses prédécesseurs.
Après avoir montré quelques velléités de réformes pour l'enseignement primaire, le ministre de l'Education Nationale a repris le flambeau du cassage de l'école. Une vague réformette du collège qui ne change pas grand'chose, et puis les grandes réformes, celle de la formation des maîtres qui se résume à l'intégration des IUFM dans les universités et à la mise en place de vagues mastères, réforme de structure qui permet d'occulter le manque de réflexion sur le su-jet, celle des lycées qui se présente comme le redécoupage de l'année scolaire en modules semestriels . Mais il est vrai que le ministre continue une tradition déjà ancienne qui consiste à réduire toute réforme à une simple réforme de structure, ce qui a pour effet de donner, à défaut de changement, l'image du changement. Mais une réforme de structure peut aller plus loin qu'un simple ravaudage et contribuer à la mise en place de nombreux dégâts. Ce fut le cas avec l'invention des IUFM, cela risque d'être le cas avec leur suppression, et c'est le cas de la réforme annoncée des lycées avec la modularisation.
Il y a bien longtemps que l'on ne s'intéresse plus aux contenus dans l'enseignement et ce dé-sintérêt permet d'inventer des innovations destructrices.
En ce qui concerne le lycée, on peut considérer que le modèle a été donné par la multiplica-tion des options. Avec la suppression des filières, suppression présentée comme un progrès, sans que l'on sache très bien de quel progrès il s'agissait, on a inventé une multitude d'options dont certaines se sont avérées comme autant de filières cachées. L'un des cas extrêmes, qui relève de l'escroquerie intellectuelle, a été la fusion des terminales C et D en une terminale S assortie de la mise en place d'enseignement dits de spécialité, lesquels ont fini par constituer trois filières de fait.
Mais la question n'est pas seulement la reconstitution de filières cachées, elle est celle de la cohérence d'un enseignement. On ne construit pas l'enseignement d'une discipline en se contentant de mettre bout à bout des chapitres de cette discipline. Une discipline n'est pas constituée par une simple accumulation de connaissances sans lien entre elles, mais elle est une construction organisée de ces connaissances, ce qui exige du temps, du temps pour celui qui enseigne, mais surtout du temps pour les élèves qui doivent comprendre les principes de cette organisation .
Un enseignement modulaire conduit à morceler le savoir et par conséquent à ne présenter aux élèves que des bribes à retenir pour le jour de l'examen. On peut dire que c'est ce qui se passe aujourd'hui, ce que l'on peut considérer comme l'une des raisons de l'échec de l'enseignement, mais on ne saurait mettre fin à l'un des fléaux actuels de l'enseignement en favorisant les conditions qui le produisent. Il est vrai que pour faire "passer la sauce", on insiste sur la liber-té de choix des élèves, une façon de se moquer d'eux. La liberté de choix suppose que l'on sache ce que l'on choisit, autrement dit que l'on ait acquis les connaissances permettant de choisir en connaissance de cause. Et le rôle de l'enseignement n'est pas de dire : "vous êtes libres de choisir", mais de donner les moyens de la liberté de choix. Cela suppose un ensei-gnement qui permette à chaque élève de maîtriser ce qu'il apprend, ce qui renvoie à la nécessi-té d'une construction cohérente des programmes.
En ce qui concerne les mathématiques, la dernière construction cohérente d'un programme a été la réforme des mathématiques modernes. Si cette réforme a échoué, cet échec est dû à la non-pertinence des principes qui la soutenaient, en particulier sa volonté d'enseigner la mo-dernité mathématique aux élèves, et ce dès l'école primaire, comme s'il suffisait de dire cette modernité pour qu'elle soit comprise. On a ainsi confondu l'ordre imposé par une reconstruc-tion logique du corpus façon les Eléments de Mathématiques de Bourbaki et l'ordre de l'ensei-gnement fondé sur des progressions convenables. Plutôt que de revenir sur cette confusion, on a cherché les causes de l'échec dans la trop grande abstraction de l'enseignement issu de la réforme, critique quelque peu simpliste qui a conduit à une contre-réforme mettant l'accent sur un prétendu concret au détriment de toute théorisation. Après quelques années de flottement, cette contre-réforme a abouti à la réforme Chevènement complétée par les réformettes qui ont suivi, réformettes qui avaient moins pour objectif de construire un enseignement cohérent que de vider l'enseignement de toutes difficultés afin de permettre aux élèves de réussir . Mais la question n'a jamais été posée de la signification de cette réussite, se contentant d'aligner des statistiques qui montraient que le nombre de reçus au baccalauréat augmentait.
J'ai déjà parlé de la fusion des terminales C et D en une terminale unique S, les filières étant subrepticement rétablies pas des enseignements dits de spécialité qui cassaient la cohérence de l'enseignement dans chacune des trois disciplines scientifiques concernées, mathématiques, sciences physiques, sciences de la vie et de le terre. S'il y eut une tentative de sortir de l'or-nière (en ce qui concerne les mathématiques, il s'agit des programmes proposés par Claudine Schwartz), celle-ci ne pouvait qu'échouer, et cela principalement pour deux raisons. D'abord elle ne portait que sur le lycée alors qu'il fallait revoir l'enseignement secondaire dans sa glo-balité, compte tenu de la dégradation de l'enseignement des mathématiques au collège suite à la contre-réforme, ensuite, elle était grevée par une seconde atrophiée ; dans ces conditions, le projet de Claudine Schwartz de réintégrer les mathématiques dans l'enseignement des mathé-matiques devenait impraticable.
Il est donc nécessaire de mener une réforme globale de l'enseignement secondaire, réforme qui prenne en compte les deux aspects de l'activité scientifique, la résolution des problèmes et la construction d'un discours cohérent. La contre-réforme, en mettant l'accent, sous prétexte de concret, sur la seule résolution de problèmes, n'a pu que mener à un activisme pédagogique de peu d'intérêt .
Mais une telle réforme suppose d'abord la mise en place d'un enseignement cohérent au col¬lège, ensuite une diversification du lycée qui se traduise par la définition de filières clairement définies. Rappelons que ce ne sont pas les filières qui posent problème, mais leur hiérarchisa-tion qui consistait, à l'époque, à envoyer les meilleurs en C, ce qui avait pour conséquence d'ôter à la filière C son caractère de filière à vocation mathématique et physique pour en faire la section des meil¬leurs et par cela même de dévaloriser les autres filières . Cette hiérarchisa-tion continue avec la terminale S qui apparaît encore comme la section des meilleurs avec les mêmes effets pervers. La réforme décidée par Xavier Darcos est loin de répondre aux condi-tions ci-dessus ; elle sera au mieux inutile, au pis nocive.
Parmi les raisons alléguées pour défendre l'enseignement modulaire, les réformateurs expli-quent qu'il faut préparer les ly¬céens à suivre les enseignements universitaires semestrialisés et modularisés depuis plusieurs années. C'est, encore une fois, parler de l'enseignement en ter-mes de structures, la liaison lycée-université étant réduite à une question purement sociologi-que : il faut que les structures se ressemblent pour mieux intégrer les bacheliers arrivant à l'université. Cette conception sociologisante du passage du lycée à l'université permet d'oc-culter deux problèmes.
Premier problème, la préparation des lycéens aux études universitaires ne se réduit pas aux questions structurelles, elle se situe dans des contenus enseignés permettant aux bacheliers arrivant à l'université de suivre les enseignements qu'on leur propose.
Second problème, l'enseignement modulaire à l'université pose les mêmes problèmes de cohé¬rence globale. Un cours se construit dans la durée, autant pour permettre au professeur de construire un ensemble cohérent que pour permettre aux étudiants la maturation nécessaire pour appréhender ce qu'on leur a enseigné, sauf à considérer qu'il suffit que le professeur dise pour que ce qu'il dit soit compris par les étudiants . Il faut ajouter que cette mise en place de modules resserrés dans le temps conduit à multiplier les examens ; ceux-ci ont lieu souvent trop tôt, avant même que les étudiants aient pu assimiler ce qu'on leur a enseigné, sauf évi¬demment si on enseigne suffisamment peu pour que les étudiants puissent réussir, mais que signifie cette réussite ?
L'unification sociologisante que l'on propose aux lycéens revient à transporter dans les lycées les défauts de l'enseignement supérieur, dans des conditions encore plus difficiles.

Pour comprendre ces réformes, il faut alors revenir sur les objectifs de l'enseignement. Il y a quelques années, un recteur de Lille déclarait dans une grand'messe IUFM que l'objectif était moins de transmettre des connaissances que de permettre aux élèves de réussir. Aussi scanda-leuse que soit cette déclaration, il faut comprendre ce qu'elle signifie.
L'opposition entre la transmission des connaissances et la réussite des élèves n'est pas une simple boutade . Cela explique la grande place accordée à l'évaluation. Il n'est plus question d'évaluer les acquisitions des élèves, mais de faire qu'ils réussissent, ce qui implique que les contenus d'enseignement soient définis moins en fonction des savoirs que pour assurer a prio-ri la réussite des élèves. C'est donc l'évaluation qui commande et les structures sont définies moins en fonction des nécessités de l'enseignement que des conditions de l'évaluation.
La réforme Darcos s'inscrit ainsi dans les réformes précédentes, que ce soit celle de Jospin qui a placé l'élève au centre de l'enseignement ou celle de Bayrou qui a introduit la semestrialisa-tion systématique dans les enseignements universitaires. L'objectif reste encore d'assurer la réussite formelle des élèves, formelle au sens qu'elle ne s'appuie pas sur un ensemble cohérent de connaissances acquises, mais qu'elle constitue, indépendamment de son contenu, un brevet d'entrée sur le marché du travail.
Mais la réforme Darcos y ajoute un second objectif, celui des économies budgétaires. Si l'en-seignement a abandonné son objectif de transmission des connaissances, objectif essentiel de la démocratisation de l'enseignement, à quoi bon dépenser trop pour assurer le service public d'enseignement ? Les nombreuses suppressions de postes ne sont alors que la conséquence logique de la dégradation de l'enseignement. On ne peut que noter la cohérence d'une politi-que qui tire les conclusions des réformes antérieures. Libéré des contraintes électoralistes de ses prédécesseurs de gauche dans leurs rapports avec les enseignants, Xavier Darcos peut prendre l'initiative de diminuer le nombre de postes en arguant que "la solution quantitative" ne répond pas aux problèmes de l'enseignement, une façon de s'appuyer sur ce sophisme clas-sique : "ce qui n'est pas suffisant n'est pas nécessaire".
On peut alors se poser la question des raisons de cet abandon de l'objectif d'instruire et on peut en distinguer plusieurs, d'ordre idéologique ou d'ordre socio-économique. On peut voir d'abord la conjonction de deux idéologies, celle que l'on peut appeler l'idéologie savante qui s'appuie sur les diverses théories de l'apprentissage et celle que l'on peut appeler l'idéologie moralisante qui conduit à placer l'élève au centre du système éducatif et qui a été officialisée par la loi Jospin de 1989 . Mais il faut aussi voir une raison d'ordre socio-économique liée au fait qu'une société techni¬quement développée a besoin d'un nombre restreint de cadres et de nombreux exécutants. Si l'école a pour premier objectif de fabriquer les rouages de la société, on comprend que l'on réserve l'instruction aux seuls futurs cadres de la société. Aux autres il suffit de donner ce qui est nécessaire au bon fonctionnement de la machine économico-sociale. La question reste de comprendre comment se retrouvent ensemble ces diverses rai-sons, raisons dites "de gauche" que constituent les idéologies savantes et moralisantes et raison de droite qui s'inscrit dans l'idéo¬logie libérale, au sens économique du terme, qui mar-que notre époque. En fait ces diverses raisons, celles "de gauche" comme celle de droite, s'inscrivent dans la dévalorisation sociale du sa¬voir. Pour les uns, le savoir n'est plus une forme d'appréhension du monde et l'enseigne¬ment doit répondre aux demandes supposées des élèves , pour les autres, le savoir, considéré du seul point de vue de son apport au dévelop-pement économique , est réservé à la seule élite dirigeante, des bribes de savoir pouvant être distribuées aux autres en fonction des besoins de la machine économico-sociale . Ces diver-ses raisons se retrouvent ainsi dans la mise à l'écart de l'ins¬truction et la réduction de l'école à la seule fabrication des rouages de la machine économico-sociale, mais il est vrai que le dis-cours sur l'école citoyenne développée par l'idéologie "de gauche" permet de recouvrir l'école de la fabrication des rouages d'une couche pseudo-huma¬niste plus appétissante.
Dans un article ultérieur, nous reviendrons sur les programmes de la contre-réforme et leur inconsistance . Quant aux programmes de la réforme des lycées à venir, ils devront d'une part prendre en compte l'enseignement du collège actuel, d'autre part s'intégrer dans le découpage annoncé. La modularisation ne pourra que renforcer la tendance à la réduction de l'enseigne-ment à un ensemble disparate de connaissances sans lien entre elles et favoriser l'activisme pédagogique, d'autant que, comme l'a déclaré Xavier Darcos dans l'article cité du Monde (cf. note 2), "nous n'avons pour l'instant abordé que la classe de seconde", ajoutant "Les discus-sions n'ont pas commencé sur la première et la terminale".

rudolf bkouche
IREM de Lille

Écrit par : guy morel | 11 novembre 2008

Pour Johnmarguerite :

http://www.facebook.com/group.php?gid=32071358934&ref=nf

Écrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

Ben, Dobolino, Michéa vous agace ? C'est lumineux, pourtant ! Et d'une logique imparable !

Ecrit par : Amélie | 11 novembre 2008

Je ne supporte plus les gens qui pensent pour gagner leur vie. On ne devrait avoir le droit de penser que pour se distraire.

Ecrit par : dobolino | 11 novembre 2008

Grotesque. Et insultant, en plus. D'après mes infos, Michéa continue de gagner sa vie comme professeur de philo en lycée et reverse l'intégralité du fric ramassé par la vente de ses bouquins (info à vérifier, mais ça ne m'étonnerait pas d'un type comme lui).

Vous commencez à me gonfler, Dobolino, avec vos considérations de pilier de comptoir. J'ai l'impression d'entendre certains de mes collègues d'EPS dont certains ont arrêtés les études en 3ème (et croyez-moi, ça se sent. Et ça s'entend).

Vous, vous en avez pourtant fait des études. Il ne faut pourtant pas être trop débile, en théorie, pour pratiquer un métier comme le vôtre et qui n'est pas à la portée du 1er venu. Vous êtes sûre que vous êtes vétérinaire, ça n'est pas une blague ?

Écrit par : Manu | 11 novembre 2008

Guy Morel demande :
Roger Felts : à propos de 4e de couv. voyez ce qui suit.
Et dites-moi qui a rédigé cette enfilade de perles.

Je ne suis pas devin, mais si c'est un des trois auteurs. Celui-ci tenait à n'être lu que par des masochistes et à justifier qu'il ne soit tirer qu'à deux milles exemplaires.

Écrit par : Roger Felts | 11 novembre 2008

D'après mes infos, Michéa continue de gagner sa vie comme professeur de philo en lycée et reverse l'intégralité du fric ramassé par la vente de ses bouquins (info à vérifier, mais ça ne m'étonnerait pas d'un type comme lui).
Écrit Manu.

Qu'est-ce que cela peut vous faire la manière dont le fils d'un célèbre chroniqueur sportif fait de son fric ?
GM

Écrit par : guy morel | 11 novembre 2008

Caractéristique du repli communautaire, du syndrome de la borie à Lure et du "charité bien ordonnée commence par soi-même" ! Quant à ceux "des villes", qu'ils crèvent de faim, on s'en bat les couilles!
Tout en partant du principe qu'on ne sera jamais malade, qu'on ne devra jamais envoyer ses gamins à l'université, qu'on ne se connectera plus jamais à internet, qu'on n'ira plus jamais remplir son caddy à Leclerc, qu'on se couchera sur la paille ou la litière de feuilles, qu'on aura la biche à la cave avec les pièces d'or dedans et plus de compte bancaire. A part une belle épidémie de peste noire combinée à une guerre mondiale de cent ans qui réduisent la population mondiale à 750 millions d'habitants ...

Ecrit par : dobolino | 11 novembre 2008

Tiens ? Dobolino qui réfléchit, que dis-je ? Qui philosophe (et pas trop mal, en plus) !

Elle va finir un jour par lire du Michéa !

Écrit par : Manu | 11 novembre 2008

Pardon : "ce que...fait de son fric".
Il y a des fois où les propos échangé sur ce blog passent la limite.

GM

Écrit par : guy morel | 11 novembre 2008

D'après mes infos, Michéa continue de gagner sa vie comme professeur de philo en lycée et reverse l'intégralité du fric ramassé par la vente de ses bouquins (info à vérifier, mais ça ne m'étonnerait pas d'un type comme lui).
Écrit Manu.

Qu'est-ce que cela peut vous faire la manière dont le fils d'un célèbre chroniqueur sportif fait de son fric ?
GM

Ecrit par : guy morel | 11 novembre 2008

A moi ? Rien, cher M. Morel. Vous m'avez lu trop vite.
Je ne faisais que répondre à Dobolino fustigeant "les gens qui pensent pour gagner leur vie" (je cite).

On peut aller trés loin avec ce genre de considérations, pour le moins dangereuses.

Écrit par : Manu | 11 novembre 2008

Pardon : "ce que...fait de son fric".
Il y a des fois où les propos échangé sur ce blog passent la limite.

GM

Ecrit par : guy morel | 11 novembre 2008

Tout à fait. Selon moi, c'est Dobolino qui va trop loin en fustigeant "les gens qui pensent" (sic) tout en assassinant sans arrêt Michéa qu'elle prétend ne pas comprendre, le tout sans jamais l'avoir lu, ce qui est tout de même un tour de force.

Effectivement, il y a des limites. Ou plutôt il devrait y en avoir.

Écrit par : Manu | 11 novembre 2008

Grotesque. Et insultant, en plus. [...]
Vous commencez à me gonfler, Dobolino, avec vos considérations de pilier de comptoir. J'ai l'impression d'entendre certains de mes collègues d'EPS dont certains ont arrêtés les études en 3ème (et croyez-moi, ça se sent. Et ça s'entend).

Je me demande si l'accusation de mépris est bien dirigée contre la bonne personne ?!

Écrit par : Jérémy | 12 novembre 2008

En plus, ce n'est pas un chat noir, Amélie va être aux anges.

(je vous taquine, Amélie, je vous taquine...)

Ecrit par : Jérémy | 11 novembre 2008

Tst,tst...On dit "un chat de couleur", Jérémy ! :0)

Écrit par : Robin | 12 novembre 2008

Jérémy, j'ai bien précisé que je parle de MES collègues, qui sont dans ce domaine particulièrement gratinés (dont un qui fustige la philosophie qui "ne sert à rien" (sic) et "les intellos" (re-sic). Je vous garanti ces exemples authentiques, hélas.

Désolé si vos collègues d'EPS ne sont pas comme, ça, Jérémy, et tant mieux, aussi. Mais vous comprendrez que cet anti-intellectuallisme primaire et de facade me gonfle absolument, surtout quand on avoue ne pas savoir de quoi on parle, ce qui est le cas chez Dobolino qui dit n'en avoir jamais lu ( de Michéa).

Personne ne la force à en lire, mais qu'elle cesse de baver à longueur de Post sur ce qui est aujourd'hui un des philosophes les plus respectés voire un des plus admirés de notre époque. Et non sans raison, il me semble.

Qu'elle change de tête de turc. BHL ou un autre feront trés bien l'affaire. Ou alors qu'elle se décide enfin à le lire pour le critiquer, Mais cette fois-ci en connaisance de cause et avec d'autres "arguments" que -je cite- "quelqu'un peut-il me traduire ça en Français ?" ou encore "je ne supporte plus les gens qui pensent pour gagner leur vie", ce qui est en principe ce que font les 800 000 professeurs de ce pays, Catmano incluse, mais aussi, au final, ce qu'elle fait elle-même : je doute en effet qu'un vétérinaire puisse se permettre de ne pas "penser" lorsqu'il exerce son métier.

Ce forum n'est tout demême pas l'endroit l'idéal pour faire du poujadisme a 2 balles, voilà ! Et merde à la fin.

Écrit par : Manu | 12 novembre 2008

"un des philosophes les plus respectés voire un des plus admirés de notre époque"

Avec Finkielkraut, Ferry et Zemmour, j'imagine.

Sacrée philosophie !

Écrit par : Jérémy | 12 novembre 2008

Ah, au fait, pour le Grand G.o.m.i.n.é. (Gentil Observateur des Médias et Informateur Numérique de l'Education), j'ai un message :


ET SI LE MINISTERE ANNONCAIT LE NOMBRE DE POSTES AUX CONCOURS AVANT DE CLORE LES INSCRIPTIONS ?

Écrit par : Jérémy | 12 novembre 2008

Quand pourrons-nous regarder Brighelli-TV ?

Parce que de l'autre côté de la barrière, ça s'active !

Cap Canal prend le large
Par François Malliet
La télévision lyonnaise consacrée à l’éducation et à la connaissance a présenté le 25 septembre dernier sa nouvelle grille de programmes. Elle nourrit des ambitions qui vont l’amener à relever plusieurs défis lors des prochains mois.

Cap Canal relève le pari de faire de la télévision un formidable moyen d’éducation pour tous les publics. Philippe Meirieu, directeur de Cap Canal, part du constat que la chaîne est la seule aujourd’hui à exister pour l’éducation. En effet, face à la déferlante du flux télévisuel et au télé-zapping, le premier défi à relever est celui de la diffusion.

UNE DIFFUSION NATIONALE et de nouveaux programmes

Actuellement, la chaîne est accessible par le câble sur les bassins lyonnais, grenoblois et stéphanois. Les autres vecteurs de diffusion sont essentiellement le site Internet et l’édition de DVD. Les responsables de la chaîne reconnaissent qu’il est très difficile d’en mesurer l’audience réelle, malgré une forte augmentation de la fréquentation du site et de la distribution des DVD. Cependant Cap Canal se donne pour objectif d’atteindre UNE DIFFUSION NATIONALE sur les voies hertziennes ou par le câble. Cela suppose déjà que la production suive. Une nouvelle grille voit ainsi le jour dès cette rentrée avec des émissions inédites.
Les P’tits Léz’Arts sera un magazine d’actualité hebdomadaire destiné aux 6-12 ans. Ce projet reprend une idée développée par TV-Rennes et propose autour d’un thème de faire la visite d’un lieu ou d’un événement culturel.
Chemin des réussites , émission coproduite avec l’Afpa [1], s’intéressera aux domaines du développement personnel et de la formation professionnelle. Émission de témoignages plutôt que de formation proprement dite, ce sont des parcours de vie qui seront donnés à voir.
Questions d’éducation   : le rendez-vous des parents reprend la formule de Questions de parents et donnera libre cours à une association.
Plusieurs programmes sont également en préparation  : 
Fais ton cinéma qui permettra à des jeunes de réaliser leurs films et de les confronter aux regards de grands noms du cinéma ou bien encore Faire face qui sera une émission traitant de questions éducatives vues par des personnalités de tous les domaines.
L’ensemble de ces programmes doit permettre de regarder autrement les écrans en suscitant échanges, débats et partage d’expériences ou de savoirs. Donner à voir plus largement Cap Canal ne doit pas s’affranchir de la volonté d’éduquer à l’image et par l’image qui fonde la chaîne éducative, ni renoncer à préserver une autonomie éditoriale et le choix des formats d’émissions. Reste qu’il est bien difficile de maîtriser ce qui se passe au niveau de la réception des images. Les enseignants peuvent certainement trouver là matière à faire travailler les regards de leurs élèves. Et il est un principe sur lequel l’équipe de Cap Canal ne transigera pas  : l’antenne ne comportera pas de coupures publicitaires.

Sur le front juridique et financier

Cap Canal, créé en 1991 par la ville de Lyon, fonctionne sous le mode d’une régie municipale directe. Si ce régime permet aux élus d’exercer une forme de contrôle démocratique, il entraîne une lourdeur administrative excessive qui pourrait nuire à la mise en place des multiples projets de la chaîne. C’est pourquoi la création d’une société d’économie mixte (Sem) est en préparation, ce qui garantit une mission de service public tout en donnant à la chaîne les marges de manœuvre dont elle a besoin. La ville de Lyon conservant sa fonction de pilotage, l’association de partenaires à cette nouvelle société est indispensable. De nombreux projets sont déjà réalisés en partenariat, il s’agit maintenant de s’ouvrir davantage à d’autres institutions, collectivités, organismes d’éducation ou mouvements d’éducation populaire. Cette ouverture est d’autant plus nécessaire que le budget alloué par la ville de Lyon va rester constant et que la part d’autofinancement doit croître. Cette part est déjà passée de 12 % à 45 % au cours des trois dernières années. Cette tendance devra être renforcée pour atteindre les objectifs de Cap Canal.
Accéder à une dimension nationale tout en construisant une nouvelle structure est un gros chantier pour une équipe aux effectifs modestes. Bien que la chaîne s’appuie sur un réseau de producteurs pour réaliser ses programmes, la multiplication des programmes ne doit pas se faire au détriment d’une éthique qui fait à la fois l’originalité et la qualité de l’antenne. Il s’agit non seulement de dégager les moyens nécessaires, mais encore de concilier un ancrage régional bien établi en Rhône-Alpes avec l’ambition de couvrir l’ensemble du territoire. L’arrivée de nouveaux partenaires devra également se faire tout en préservant la politique de la chaîne. Philippe Meirieu est conscient des difficultés à surmonter et insiste sur la nécessité d’offrir une télévision qui éduque et qui fait réfléchir. Il est vrai que les médias offrent peu de supports éducatifs sur leurs antennes, mais surtout font trop souvent la part belle aux débats caricaturaux et stériles sur l’école et d’éducation. Nous ne pouvons que souhaiter qu’à travers une offre alternative, Cap Canal rencontre son public et participe à une autre manière de faire de la télévision, qu’elle parvienne à en faire un outil de lien social. Bon vent à Cap Canal.

François Malliet, rédacteur en chef-adjoint des Cahiers pédagogiques, chargé du site www.cahiers-pedagogiques.com.

Écrit par : Jérémy | 12 novembre 2008

A propos du publireportage éhonté de Malliet sur cap canal : "Les enseignants peuvent certainement trouver là matière à faire travailler les regards de leurs élèves."

Mettre des élèves devant cave canal !

Même Anthony Burgess n'avait pas pensé à cette méthode violemment douce de décervelage !

S'il vous êtes assez pervers pour le faire, n'omettez pas les fixe-paupières...

Écrit par : dugong | 12 novembre 2008

Dans le publireportage sur cave canal, on lit : "Si ce régime permet aux élus d’exercer une forme de contrôle démocratique, il entraîne une lourdeur administrative excessive qui pourrait nuire à la mise en place des multiples projets de la chaîne. C’est pourquoi la création d’une société d’économie mixte (Sem) est en préparation, ce qui garantit une mission de service public tout en donnant à la chaîne les marges de manœuvre dont elle a besoin."

Traduction : on voudrait éprouver le délicieux frisson du privé "libre" sans en avoir les risques.

Cave canal fonctionne par parasitage de structures publiques avec la complicité de certains responsables influents (la seule structure réellement privée dans la liste des "partenaires" de la chaîne est numericable : voir http://www.capcanal.com/capcanal/sections/fr/la_chaine/les_partenaires)

Reste que la transparence de la chaîne s'améliorerait si elle détaillait son budget réel global (en incluant le salaire de ses fonctionnaires détachés).

Evidemment, vous ne le saurez pas en lisant le publireportage.

Écrit par : dugong | 12 novembre 2008

Si vous êtes assez pervers...

Écrit par : dugong | 12 novembre 2008

Guy, le papier, (ou le discours) de Rudolf Bkouche est exceptionnel, et lumineux. Avez-vous un lien lui correspondant? J'aimerais le poster sur l'"ENT" de l'IUFM Orléans-Tours. Merci.

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2008

Philippe Meirieu est conscient des difficultés à surmonter et insiste sur la nécessité d’offrir une télévision qui éduque et qui fait réfléchir.

Ecrit par : Jérémy | 12 novembre 2008


Encoe lui, ce renégat de l'enseignement, qui n'a ni CAPES ni agrégation et qui a prudemment fui le contact avec les élèves réels!
Pendant que les vrais professeurs s'esquintent la santé parce que les chefs d'établissements sont imbibés de l'idéologie de "l'élève a tous les droits et le professeur tous les torts" et parce qu'une certaine pédagogie officielle (je parle de ces confusionnelles "séquences", qui heureusement ont disparu - du moins le terme - des nouveaux programmes Darcos de français du collège) les empêche d'enseigner, Monsieur Meirieu ("Je-suis-un-grand-pédagogue-et-la-preuve-c'est-que-je-le-dis-et-que-tous-mes-amis-me-le-confirment") ...
S'AMUSE!

Écrit par : Jean | 12 novembre 2008

Caractéristique du repli communautaire, du syndrome de la borie à Lure et du "charité bien ordonnée commence par soi-même" ! Quant à ceux "des villes", qu'ils crèvent de faim, on s'en bat les couilles!
Tout en partant du principe qu'on ne sera jamais malade, qu'on ne devra jamais envoyer ses gamins à l'université, qu'on ne se connectera plus jamais à internet, qu'on n'ira plus jamais remplir son caddy à Leclerc, qu'on se couchera sur la paille ou la litière de feuilles, qu'on aura la biche à la cave avec les pièces d'or dedans et plus de compte bancaire. A part une belle épidémie de peste noire combinée à une guerre mondiale de cent ans qui réduisent la population mondiale à 750 millions d'habitants ...

Ecrit par : dobolino | 11 novembre 2008

Tiens ? Dobolino qui réfléchit, que dis-je ? Qui philosophe (et pas trop mal, en plus) !

Elle va finir un jour par lire du Michéa !

Ecrit par : Manu | 11 novembre 2008

Là, Dobolino répondait à une proposition de ma part de retour à l'autarcie pour les agriculteurs.
Ce que j'avais oublié de préciser dans cette proposition, c'est que le but n'était pas de se suffir à soi-même, se dispensant du coup de médecin, d'école, de défense nationale ou européenne, de vêtements ou de casseroles mais plutôt un acte de rébellion contre ce que l' "extérieur" leur impose.

Un petit peu comme le refus de noter les épreuves du baccalauréat ou l'idée de mettre 18 à tout le monde sans même jeter un coup d'œil à la pile de copies.

"Vous voulez des abricots et vous proposez de me les payer 0,30 € le kg ? Eh bien ça tombe mal, des abricots, je n'en fais plus ! Enfin, juste pour ma consommation personnelle et celle de deux ou trois copains ! Des salades, à 10 centimes pièce ? Ah non, ça non plus, je n'en fais plus..."

Un acte révolutionnaire, quoi... Sans doute est-ce complètement stupide, je n'ai jamais été douée pour le réalisme, mais c'est mon embryon de signal pertinent à moi.

Écrit par : catmano | 12 novembre 2008

@ Magister fait un commentaire sur un de mes propos :
« L'histoire nous montre justement que le libre arbitre est une fiction quand il se pare de la reconnaissance sociale. C'est la notion d'euthanasie socialement acceptée qui est inacceptable. »

Je salue son propos qui vient prolonger et éclaircir le mien… Mais je salue encore plus son courage, car mon propos était le terme ultime d'une fiche de lecture longue comme un jour sans pain. Je suis satisfait de penser qu'il y a au moins une personne sur ce blog qui aura lu mon texte dans sa complétude… Si cela pousse ladite personne à lire le livre de Pichot, ma satisfaction sera complète. Je dois l'avertir cependant que son livre est beaucoup plus long et un peu plus chiant, mais tout comme “l'instruction” quand on l'assume, on se sent après quand même plus libre… au moins d'esprit.

Écrit par : Roger Felts | 12 novembre 2008

Bien chères professeuses,
bien chers professeurs,
membress du corps,
assistantes,
assistants,
délégué(e)s et syndicalistes de tous bords, tous horizons .....

je suis le messie et je viens vous apporter le réconfort que vous attendez tou(te)s ...... le gouvernement assumera, comme il se doit, ses responsabilités et va vous libérer du poids considérable sous lequel vous pliez l'échine !
A vous lire, on sent bie que les temps sont venus de vous délivrer du mal qui vous torture et vous fait tant souffrir ....

Soyez rassuré(e)s la déclaration est sur le bureau de notre très vénéré président de la France et des ses colonies (les cinq continents) ..... nous allons envoyer tout ces petits cons se faire massacrer dans la prochaine guerre mondiale et totale !

ite et missa sont sur un contre torpilleur .... vive la Somalie libre et productive !

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 12 novembre 2008

Cela faisait fort longtemps que je n'étais passé lire vos jérémiades .... vous atteignez un paroxisme sans cesse dépasssé .... comment faites-vous ?

Le pire, c'est que mon petit fils s'éclate dans sa toute petite école à la campagne .....

Les instits sont super et mon petit fils a appris son alphabet (minuscules et majuscules) en un mois et qu'il a un sac de mots déjà bien dodu .....

Il est vrai que dans cette toute petite école, il n'y a que des têtes blondes .... les enfants de paysans ont des tronches pas possibles, avec dans le regard cette détermination terreuse des futurs laboureurs qu'ils deviendront peut-être si on ne les envoie pas tuer nos ennemis qui ne sont que les amis des ennemis de nos propres amis dont on ne sait plus trop pourquoi ils sont nos amis puisqu'ils détruisent nos économies en faisant des paris stupides sur celui qui empochera le max de blé !

bon ... je vois bien que je vous ai dérangé dans vos langueurs permanentes ..... je vous y laisse bien volontiers ... mon petit fils va au foot .... labourer la pelouse avec ses potes !

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 12 novembre 2008

La vermine aussi se reproduit.

Écrit par : Jérémy | 12 novembre 2008

Je ne sais si j'avais mis (ou FG) les coordonnées du site où s'étale le rapport du bon Christian Philip, député UMP, frère d'un cancérologue lyonnais réputé (et socialiste, par esprit de contradiction) pour lequel j'ai jadis écrit deux ou trois choses, sur les (futures) relations entre Universités et Grandes écoles (et prépas au milieu). On peut donc le trouver sur
http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr/rapport-de-christian-philip-sur-les-partenariats.html
JPB

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2008

Je salue son propos qui vient prolonger et éclaircir le mien… Mais je salue encore plus son courage, car mon propos était le terme ultime d'une fiche de lecture longue comme un jour sans pain.

Ecrit par : Roger Felts | 12 novembre 2008

J'ai effectivement lu votre note de lecture très attentivement car c'est un thème qui m'intéresse.. Donc, pour le courage, n'exagérons rien. J'ai plus particulièrement réagi à votre conclusion car elle est ouverte et laisse donc à réfléchir, notamment sur la notion « d'euthanasie socialement acceptée ». Car les deux grandes thèses qui s'affrontent -celle du créationnisme et celle de l'évolutionnisme- peuvent avoir des développements et des implications majeurs. En réalité, la pensée ontologique est première à toutes les autres car elle pose la question du sens. La conception d'un homme qui ne serait que le produit hasardeux d'une mécanique non moins hasardeuse et celle d'un homme qui serait le fruit d'une volonté ne développent pas du tout le même type de société. Chair ou viande ? Corps ou biomasse ? Les idées engendrent d'autres idées qui finissent immanquablement par se traduire en actes et ces derniers en systèmes. Étant au bout de toutes les chaînes, l'homme finit toujours par s'appliquer à lui-même ce qu'il inflige aux choses.
Cela dit, aucune thèse ne nous met à l'abri de l'abomination. Ce sont toujours et en définitive le niveau de conscience et la tournure d'esprit qui décident, en vertu du fait que ce n'est pas la direction du vent qui détermine celle du bateau, mais la position des voiles.

Écrit par : Magister | 12 novembre 2008

uy, le papier, (ou le discours) de Rudolf Bkouche est exceptionnel, et lumineux. Avez-vous un lien lui correspondant? J'aimerais le poster sur l'"ENT" de l'IUFM Orléans-Tours. Merci.
Ecrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2008

Vous pouvez vous adresser directement à Rudolf.
rbkouche@wanadoo.fr

GM

Écrit par : guy morel | 12 novembre 2008

Merci beaucoup, Guy... Je m'occupe de ça dès que j'ai (un peu plus de) cinq minutes! (demain).
Cordialement.

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2008

"Vous voulez des abricots et vous proposez de me les payer 0,30 € le kg ? Eh bien ça tombe mal, des abricots, je n'en fais plus ! Enfin, juste pour ma consommation personnelle et celle de deux ou trois copains ! Des salades, à 10 centimes pièce ? Ah non, ça non plus, je n'en fais plus..."

Un acte révolutionnaire, quoi... Sans doute est-ce complètement stupide, je n'ai jamais été douée pour le réalisme, mais c'est mon embryon de signal pertinent à moi.

Ecrit par : catmano | 12 novembre 2008

C'est très loin d'être stupide et beaucoup d'agriculteurs y pensent !

Écrit par : victor | 12 novembre 2008

Ça a l'air de vous paniquer complètement cette histoire Dobolino/Michéa. J'ai la flemme d'aller chercher mon post de départ, le seul qui vaille quelque chose. La suite n'est que provocation et rire amer.
Si vous voulez que je vous fasse un TPE sur Michéa, c'est sans problème bien sûr. J'arriverai même à une certaine pertinence. Je pourrais aussi, si le temps m'en était donné, vous pondre un bel article genre Nouvel Obs
Quand je dis que je ne comprends pas, prenez-le en positif, dans le sens où je ne conçois pas le terme compréhension sans un niveau d'exigence digne de ce nom. Quand je lis un texte, je suis assez cultivée pour cerner les limites de ma compréhension et déplorer ou mesurer mes défaillances de connaissance et c'est ma force et non ma faiblesse.
Si ça peut vous rassurer, je comprends très bien Dominique Lestel qu'on m'a conseillé ici, même dans l'état de fatigue où je suis actuellement.
L'éducation que j'ai reçue de mes parents m'a enseigné à ne pas sombrer dans le dilettantisme et le picorage sans en être consciente. J'ai de ce fait exécré la tournure que prenaient mes études littéraires et historiques en second cycle du secondaire entre 1973 et 1976 et mes suis butée face aux productions qu'on me demandait.
Ceci dit, je peux très bien faire "impression" si je veux car "au royaume des aveugles, les borgnes sont rois".

Si vous ne comprenez pas, j'aurai fait ce que je pouvais !

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

« Avec Finkielkraut, Ferry et Zemmour, j'imagine. »

Il n’y a que deux intrus dans la liste . Finkielkraut a écrit de bons ouvrages de vulgarisation et Ferry, avant de devenir un médiatique, a composé quelques bouquins d’esthétique parfois cités dans les bibliographies universitaires( « Homo aestheticus ». et « le sens du beau » je crois). Ils pourraient d’ailleurs vous être utiles lorsque vous cherchez à préciser la notion de culture.

Écrit par : uncertain | 12 novembre 2008

Explication par l'exemple:
Vous préférez Yfig ou Dobo ?

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

En fait ma ligne directrice, c'est:
" Les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît ! "

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Dobolino, celle-là, elle n'est pas de vous !
JPB

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2008

Vous commencez à me gonfler, Dobolino, avec vos considérations de pilier de comptoir.
Ecrit par : Manu | 11 novembre 2008
C'est connu que les vétos ruraux picolent largement autant que les facteurs ruraux. C'est consubstanciel, comme les instits qui corrigent les fautes d'orthographe !

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Vous, vous en avez pourtant fait des études. Il ne faut pourtant pas être trop débile, en théorie, pour pratiquer un métier comme le vôtre et qui n'est pas à la portée du 1er venu. Vous êtes sûre que vous êtes vétérinaire, ça n'est pas une blague ?

Ecrit par : Manu | 11 novembre 2008

Ouais ! Thèse de Doctorat avec la mention "Très honorable avec éloges et échanges ". Ils ont été sympas, le jury, car je n'avais pas les moyens d'assurer les échanges internationaux à cette époque où la disquette était encore très confidentielle et où il fallait assumer financièrement l'impression.

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

En fait ma ligne directrice, c'est:
" Les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît ! "

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Dobolino, celle-là, elle n'est pas de vous !
JPB

Ecrit par : brighelli | 12 novembre 2008

D'où le fait qu'elle est entre guillemets !
Vous ne voulez pas un chat, par hasard ?

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Ma chère, j'en ai déjà 4. Enfin, pour le moment, c'est mon épouse qui les a, mais je compte bien en arracher au moins un à ses griffes… Et je suis un peu trop souvent sur les routes…
JPB

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2008

Un enseignement modulaire conduit à morceler le savoir et par conséquent à ne présenter aux élèves que des bribes à retenir pour le jour de l'examen. On peut dire que c'est ce qui se passe aujourd'hui, ce que l'on peut considérer comme l'une des raisons de l'échec de l'enseignement

rudolf bkouche
IREM de Lille

Ecrit par : guy morel | 11 novembre 2008
Et c'est ainsi que tout un chacun peut affirmer qu'il "comprend" Michéa et même Hegel !
Que veut dire "comprendre" ?

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Ma chère, j'en ai déjà 4. Enfin, pour le moment, c'est mon épouse qui les a, mais je compte bien en arracher au moins un à ses griffes… Et je suis un peu trop souvent sur les routes…
JPB

Ecrit par : brighelli | 12 novembre 2008

Vous savez, les chats, ça a horreur des délocalisations. Vous feriez mieux d'en prendre un neuf.
Je connais justement quelqu'un qui en a un à refourguer. ;-) En plus, je l'ai vu, il est beau comme tout.

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C'est très loin d'être stupide et beaucoup d'agriculteurs y pensent !

Ecrit par : victor | 12 novembre 2008

J'avais omis une phrase à cause du Vel d'Hiv' de Dugong (j'y peux rien, ça me fait peur, moi, ces trucs-là), la version complète, c'est : "Vous voulez des abricots et vous proposez de me les payer 0,30 € le kg ? Eh bien ça tombe mal, des abricots, je n'en fais plus ! Enfin, juste pour ma consommation personnelle et celle de deux ou trois copains ! Des salades, à 10 centimes pièce ? Ah non, ça non plus, je n'en fais plus... Maintenant, c'est pas tout, j'ai du boulot, excusez-moi mais, j'ai deux ou trois fers à béton à forger ! "

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Pour aider ma p'tite soeur, cette citation de Didier Pleux (Génération Dolto, page 204) :
"Il existe une confusion entre la pseudo-maturité intellectuelle et la maturité affective. Beaucoup d'adultes sont séduits par les réflexions d'un petit enfant qui tient des propos très avancés pour son âge. Or ces pensées de l'enfant ne sont, le plus souvent, que des mixages de réflexions adultes prises au hasard des conversations, il reste tard à table avec les convives et assiste à tous les programmes de télévision sans censure. Imiter le langage adulte, cela n'a rien à voir avec la maturité. [...] Il parle beaucoup, c'est sûr, et à force d'entendre que "tout est langage", il est devenu un bon petit acteur, il sait jouer le rôle attendu."

Écrit par : catmano | 12 novembre 2008

Pour aider ma p'tite soeur, cette citation de Didier Pleux (Génération Dolto, page 204) :
"Il existe une confusion entre la pseudo-maturité intellectuelle et la maturité affective. Beaucoup d'adultes sont séduits par les réflexions d'un petit enfant qui tient des propos très avancés pour son âge. Or ces pensées de l'enfant ne sont, le plus souvent, que des mixages de réflexions adultes prises au hasard des conversations, il reste tard à table avec les convives et assiste à tous les programmes de télévision sans censure. Imiter le langage adulte, cela n'a rien à voir avec la maturité. [...] Il parle beaucoup, c'est sûr, et à force d'entendre que "tout est langage", il est devenu un bon petit acteur, il sait jouer le rôle attendu."



d'où le personnage de Jaromil, futur poète car narcissique précoce, dans "La Vie est ailleurs" de Kundera .

Écrit par : uncertain | 12 novembre 2008

Dugong, un texte un peu long qui vous ravira sans doute et nos ramènera au propos initial de ce fil.
De Rudolf Bkouche :

Sur la réforme des lycées


Ecrit par : guy morel | 11 novembre 2008
Il m'a ravie aussi ! Je l'imprime pour le diffuser auprès de ceux qui ont ricané l'autre soir, lors du vote des motions, parce que j'accordais une placé prépondérante à l'instruction des enfants et ados et ont cru y voir une préoccupation égoïste de mère de famille.

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Il m'a ravie aussi ! Je l'imprime pour le diffuser auprès de ceux qui ont ricané l'autre soir, lors du vote des motions, parce que j'accordais une placé prépondérante à l'instruction des enfants et ados et ont cru y voir une préoccupation égoïste de mère de famille.

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Ne t'embête pas à le remettre en page, je te l'envoie. Je l'envoie par la même occasion à Christophe Sibille.

Écrit par : catmano | 12 novembre 2008

"Vous voulez des abricots et vous proposez de me les payer 0,30 € le kg ? Eh bien ça tombe mal, des abricots, je n'en fais plus ! Enfin, juste pour ma consommation personnelle et celle de deux ou trois copains ! Des salades, à 10 centimes pièce ? Ah non, ça non plus, je n'en fais plus..."

Un acte révolutionnaire, quoi... Sans doute est-ce complètement stupide, je n'ai jamais été douée pour le réalisme, mais c'est mon embryon de signal pertinent à moi.

Ecrit par : catmano | 12 novembre 2008

Ouais ! Joli, comme idée !
T'as juste oublié les emprunts au Crédit Agricole et la FNSEA, syndicat majoritaire. Ceci dit, en gérant bien le truc, les menchéviks peuvent devenir les bolchéviks et là, gare !

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Je salue son propos qui vient prolonger et éclaircir le mien… Mais je salue encore plus son courage, car mon propos était le terme ultime d'une fiche de lecture longue comme un jour sans pain.

Ecrit par : Roger Felts | 12 novembre 2008

J'ai effectivement lu votre note de lecture très attentivement car c'est un thème qui m'intéresse.. Donc, pour le courage, n'exagérons rien. J'ai plus particulièrement réagi à votre conclusion car elle est ouverte et laisse donc à réfléchir, notamment sur la notion « d'euthanasie socialement acceptée ».

Ecrit par : Magister | 12 novembre 2008

Yann et moi, nous vous en mettrions des pages, sur l'euthanasie socialement acceptée, si c'était le propos de ce blog ! C'est un sujet dont nous connaissons tous les méandres, puisque nous sommes ici les représentants de la seule profession à détenir, en France, le droit d'euthanasier. On pourrait vous en raconter, de ces inavouables compromissions, de ces chroniques d'une mort annoncée, de ces économies d'espèces sonnantes et trébuchantes, de ces éliminations de bébés indésirables ou non conformes ...

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Il y a une jolie façon de dire euthanasie ! C'est: thérapeutique de la cartouche de douze.

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Et je suis un peu trop souvent sur les routes…
JPB

Ecrit par : brighelli | 12 novembre 2008
Ça tombe bien, Clitoris adore les voyages !

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

@ Jérémy
"et dont je suis le prochain sur la liste ?"

sans prétention, et en toute fraternité, il faut écrire "et sur la liste duquel je suis le prochain".
Dont ne peut compléter un nom lui même introduit par une préposition.(SUR la liste de "dont")

Écrit par : retraitée | 12 novembre 2008

dont auquel je suis le prochain

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Tenez , Amélie, ça va vous faire plaisir :

« Halde là !
Il faut dissoudre la Haute Autorité de lutte contre les discriminations »
http://www.causeur.fr/halde-la,1307

Écrit par : uncertain | 12 novembre 2008

Merci, uncertain, j'étais justement en train de le lire, avec les commentaires .
Beaucoup s'étonnent que ni les enseignants, ni les parents ne réagissent ! Jusqu'où va-t-on descendre ?

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Morituri
je trouve que ce blog porte très bien son nom.
j'ai beaucoup ri à la critique d'entre les murs vus par M. l'auto suffisant qui s'auto suffit, "filmé à la diable par un caméraman îvre" (et oui, le cinéma s'autorise à ne plus filmer comme du temps d'Autant Lara, et ce depuis ces salops de jeunes (de l'époque) de la Nouvelle Vague).
Le mouvement c'est la vie, mais rien ne faut une ponne fieille reprezion !
ach !
maréchaaaaaaaaaaaaaaaaal !...... Nous voilàààààààààà !

et vous êtes "professeur de lettres"
Non de l'être, for sure.

Écrit par : Violette pas spécialement pour cette note | 12 novembre 2008

¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨
La vermine aussi se reproduit.

Ecrit par : Jérémy | 12 novembre 2008
¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨

Il est des nôooootres ...... !

Jérémy, vous devriez prendre le temps de relire, de temps à autres, à tête reposée (neurone à l'arrêt) ... vous et vos congénères .....

Vous êtes dedans ... à donf .... et vous perdez tout recul !
Quand j'avance ... comment veux-tu ..... ?


En tout cas, je me sens vraiment honoré d'être à vos yeux une vermine .... ça me conforte de savoir que je ne vous ressemble pas.

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 12 novembre 2008

Meirieu et Darcos ont RAISON. Les acteurs de terrain n'y connaissent rien, parce qu'ils ont le nez dans le guidon.

Ci-joint une jolie citation que je viens de taper moi-même avec mes petits doigts :
" Les gens savent ce qu'ils doivent à un soldat. Ils disputent sur ce que nous devons annexer. Le directeur, qui porte une chaîne de montre en fer, est le plus gourmand : il lui faut toute la Belgique, les régions houillères de la France et de grands morceaux de la Russie. Il donne les raisons exactes pour lesquelles cela doit nous revenir et il reste inflexible tant que les autres ne cèderont pas.
Alors il se met à expliquer en quel endroit doit se faire la percée du front français, et sur ces entrefaites, il se tourne vers moi :" Eh bien, avancez donc un peu, là-bas, avec votre éternelle guerre de positions. Flanquez une tripotée à ces bougres-là, alors nous aurons la paix."
Je réponds que, selon notre opinion, une rupture du front est impossible, car les gens d'en face ont, pour cela, beaucoup trop de réserves. En outre, je dis que la guerre est bien différente de ce que l'on croit.
Il riposte d'un air supérieur et me prouve que je n'y entends rien. "A coup sûr, pour ce qui est des détails, vous avez raison, dit-il, mais ce qui importe c'est l'ensemble et, cela, vous n'êtes pas en état de le juger. Vous ne voyez que votre petit secteur et c'est pourquoi vous ne pouvez pas avoir d'aperçu général. Vous faites votre devoir, vous risquez votre vie, cela mérite les plus grands honneurs. Chacun de vous devrait avoir la croix de fer. Mais, avant tout, le front ennemi doit être rompu dans les Flandres et puis il faut le faire céder de haut en bas."
Erich Maria Remarque, A l'ouest rien de nouveau....
D'où les 220 000 euros - pour un ministère qu'a pas une thune, à ce qu'il dit, - ! pour vérifier que les profs la bouclent !

Donc, maintenant, on dit :
Tout va bien, les classes sont à 10 élèves par professeur.
Le niveau monte.
Le baccalauréat est un examen exigeant et personne ne demande une moyenne par paquet, et personne ne donne des points pendant les jurys.
Les élèves sont autonomes.
Les profs sont tous des sales cons qui quittent les établissements en courant la tête baissée pour ne pas voir leurs élèves.
Les profs ne travaillent que 18 heures par semaine, rassurons-nous ça va changer, ils vont travailler en vrai.
Les profs n'aiment pas leurs élèves, c'est pour cela qu'on a changé le recrutement : on va prendre ceux qui aiment les élèves.
Les profs sont tous des vilains méchants pas beaux, mais nous les respectons.
Il n'y a pas de problèmes de violence, ni entre élèves, ni entre élèves-adultes.
La cantine est délicieuse.
Les locaux sont modernes et bien équipés.
Les programmes sont magnifiques.
Les programmes sont magnifiques.
Les programmes sont ma gni fi ques ! Comment faut-il encore le redire ???? !
On va célébrer Guy Moquet toutes les semaines.
Les élèves ont besoin de cours utiles : la capote, la pote-ca, la clope c'est pas bô, la drogue c'est maleu, il faut conduire avec le permis sinon c'est pô bien non plus, boire d'accord mais alors conduisez à pied sinon c'est maleu aussi, fô être gentil avec ses amis, fô aussi être gentil avec ses pas-amis et pi on va tous regarder les intégraleu de walt disney tous les ans, ça c'est utile.
Les élèves avaient trop de cours chiants, rassurons-nous, on va en supprimer tout un paquet.
Le tricot est aussi important qu'un cours de math.
Le macramé qu'un cours de grec ancien.
La cuisine qu'un cours magistral de français.
La danse est une activité dont on peut se resservir dans une activité professionnelle : par exemple, dansez devant votre futur employeur, il sera conquis et vous engagera.
Les gosses de riches, ils vont tous venir dans notre nouveau lycée, pourquoi qu'ils s'embêteraient avec les études à l'ancienne mode, hein ???
Les écoles supérieures françaises vont adapter leurs exigences à notre nouveau lycée, promis, vous ferez l'X si vous maîtrisez le montage de Lego, et l'ENA si vous êtes doué en module barbapapa !
On ne supprime pas les IUT, on les modernise.
On ne supprime pas la maternelle, on l'adapte au monde.
On ne supprime pas les RASED, on supprime ???? rien, rien...
On ne supprime pas le Baccalauréat, on l'individualise.

Bon, là-dessus, faut absolument que j'apprenne à faire pousser du riz, vu tout ce que j'ai mal causé moi !

Écrit par : Milady | 12 novembre 2008

OBAMA DECLENCHE UNE GUERRE ETHNIQUE !

Lu dans le Figaro :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/11/12/01016-20081112ARTFIG00074-diversite-nicolas-sarkozy-nomme-un-prefet-noir-.php


""Avec Obama, l'Amérique a restauré son idéal. Nicolas Sarkozy espère, lui, changer les mentalités, avec la nomination, ce matin, d'un préfet d'origine africaine, Pierre N'Gahane, qui prendra ses fonctions dans les Alpes-de-Haute-Provence.....

... des groupes constitués insistent pour qu'une politique plus ciblée, de promotion, et parfois de réparation, soit mise en œuvre.

L'élection d'Obama a réveillé leurs ardeurs. Qu'importe si le démocrate incarne la fin de la société raciale aux États-Unis. Les partisans d'une forme d'ethnicisation de la politique en France brandissent son nom pour réclamer la diversité maintenant. Le Conseil représentatif des associations noires (Cran) a été reçu à l'Élysée lundi pour demander de la couleur sur les listes des élections européennes. Cette démarche a aussitôt suscité l'ire d'autres associations, dont celles des Domiens, qui lui contestent le monopole des Noirs. Les Maghrébins, entrés en politique plus tôt que les enfants d'Africains, craignent aussi d'être éclipsés au profit des Noirs et se sont manifestés, raconte-t-on en coulisse à l'Élysée. Enfin, certains tentent l'alliance de toutes les minorités visibles, comme le Manifeste de la diversité, déjà proposé lors des présidentielles et ressorti après l'élection d'Obama par Yazid Sabeg, ancien grand patron. Avec le soutien de Carla Bruni-Sarkozy. Une première dame, que certains croient en mission. Même si l'Élysée ne confirme rien.""

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Bon, là-dessus, faut absolument que j'apprenne à faire pousser du riz, vu tout ce que j'ai mal causé moi !

Ecrit par : Milady | 12 novembre 2008

Il y a une alternative au riz, Milady. C'est le pois chiche ! Enfin, là où j'habite... Chez vous, ce serait plutôt la patate, ou la betterave.
Remarquez, dans votre malheur, vous avez du bol. Vous trouverez bien un vieil alambic, au fond d'un hangar, dans un coron désaffecté. L'alcool de patate ou de betterave, ça s'échange, alors que moi, avec mes pois chiches, macache !

Écrit par : catmano | 12 novembre 2008

Merci infiniment à Guy Morel de nous avoir permis de découvrir cet excellent texte de Rudolf Bkouche.

Voilà enfin un texte qui dénonce et démonte intelligemment la formule creuse, employée malheureusement par quelques syndicats des plus cotés, de la "réussite pour tous les élèves", et qui analyse clairement la casse de l'instruction publique.

L'année dernière, un collègue syndiqué au SGEN m'a fait participer à une enquête nationale réalisée par son syndicat. A une question qui portait sur la "réussite de tous les élèves", je m'étais justement insurgée contre l'emploi d'une formule récurrente qui n'envisageait manifestement cette réussite que dans le cadre de diplômes dévalués, et non dans celui de l'instruction réelle et de l'élévation de la jeunesse et donc de la population. Je me doute bien que mon formulaire a vite été survolé et jeté à la poubelle...

Écrit par : Anne | 12 novembre 2008

Cat, sans vouloir vous vexer, votre connaissance du Nord me semble aussi approximative que la mienne du Sud. Pas l'ombre d'un coron chez moi, non plus que betteraves et patates. A la rigueur, un bon vieux cidre - couac que c'est alcoolisé, ça, c'est pas tendance. Jus de pomme pour tout le monde ! Mais on n'a jamais vu des bagnards faire des jus de pomme ???? Ce serait ça aussi, la modernisation ???? ouah... j'ai bien fait de vivre jusqu'ici !

Écrit par : Milady | 12 novembre 2008

Ceci dit, faut commencer par le commencement : si jamais vous pouviez m'apprendre à faire pousser un truc, chiche ou pas, ça m'aiderait drôlement plus tard pour me faire bien voir du kapo-ral de service. Pour l'instant, tout ce qui est vert crève entre mes doigts malhabiles ( sales intellos ! qui croivent tout savoir et qui savent mêmeuh pas s'occuper d'une plante ). Oui je regrette, je regrette, je regrette, je regrrrrrrr

Écrit par : Milady | 12 novembre 2008

Et je suis un peu trop souvent sur les routes…
JPB

Ecrit par : brighelli | 12 novembre 2008
Ça tombe bien, Clitoris adore les voyages !

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Alors, il aime aller sur les biroutes ?

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2008

Allez, j'avoue, c'est pas Christophe (mais ça aurait pu), c'est moi.
Me pardonnez-vous l'usurpation, Christophe ?

Écrit par : yann | 12 novembre 2008

Il y a une jolie façon de dire euthanasie ! C'est: thérapeutique de la cartouche de douze.

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

On dit aussi : cryothérapie généralisée (rapport au congélo).

(Qui a dit que notre beau métier rendait cynique ?)

Écrit par : yann | 12 novembre 2008

et pi on va tous regarder les intégraleu de walt disney tous les ans, ça c'est utile.

Ecrit par : Milady | 12 novembre 2008

Beaucoup plus que les integraleu de Riemann, ça c'est sûr !

Écrit par : yann | 12 novembre 2008

http://identitenational.canalblog.com/archives/2___revue_de_presse/index.html

Le livre d'un ami.
GM

Écrit par : guy morel | 12 novembre 2008

Ceci dit, faut commencer par le commencement : si jamais vous pouviez m'apprendre à faire pousser un truc, chiche ou pas, ça m'aiderait drôlement plus tard pour me faire bien voir du kapo-ral de service. Pour l'instant, tout ce qui est vert crève entre mes doigts malhabiles ( sales intellos ! qui croivent tout savoir et qui savent mêmeuh pas s'occuper d'une plante ). Oui je regrette, je regrette, je regrette, je regrrrrrrr

Ecrit par : Milady | 12 novembre 2008

Excusez-moi pour ma vue un peu étriquée du Nord.

Pour le reste, vous avez tout faux ! Il ne s'agit en aucun cas de faire plaisir au kapo ! Mon option, c'est le maquis !
Pour les cours, pas de problème, vous venez quand vous voulez...
Pour la culture des pommes, je déléguerai peut-être la formation à un retraité de ma connaissance, il a longtemps pratiqué l'abricotier, la vigne et l'olivier, il devrait s'en sortir.
Mon rayon à moi, c'est plutôt l'élevage de chèvres, je peux aussi expliquer celui des lapins, des poules et puis, quand on sait s'occuper de chèvres, on doit s'en sortir en moutons.
Les pois chiches, mon pépé y est arrivé malgré un manque effroyable de connaissances en agriculture et sans une once de fumier (les paysans du coin étaient bien sympathiques, la preuve, c'est qu'ils ne l'ont pas dénoncé, mais , "quand c'est la guerre, c'est la guerre, on ne va quand même pas donner du fumier à un estranger qu'on sait même pas bien d'où il sort"). Donc, en associant la culture du pois chiche à l'élevage, nous devrions nous en tirer honorablement.

Écrit par : catmano | 12 novembre 2008

Je viens de finir la lecture au calme du texte de Rudolf Bkouche. Guy Morel prévoyait que ça allait me plaire mais j'en suis simplement effondré. Pas par l'analyse qui est excellente mais par le surcroit de désespoir qui en résulte.

Y a-t-il encore une autre issue que de sauver sa peau en cherchant à intégrer une des oasis pour nantis (pas seulement symboliquement), celles qui assureront le simple renouvellement du vivier de la caste techno ?

A moins qu'une expatriation à Mykonos ..?

PS qui n'a rien (?) à voir : Pierre LaRiba signalait une mièvrerie dégoulinante programmée ce soir à 19 h sur Arte. Ne regardez pas * ! (Re)Lisez plutôt ces deux chefs-d'oeuvre que sont "Nos amis les bêtes" de Reiser et "Les aventures du bolot occidental" de Bretecher qui vous convaincront peut être qu'il n'y a pas que les hommes qui puissent être de sales bêtes !

* ma ressemblance avec le dugong du pseudo docu est totalement improbable. A part l'élément aquatique, peut-être ?

Écrit par : dugong | 12 novembre 2008

"A l'ouest, rien de nouveau"d'E.M Remarque est à relire en ces temps de commémoration et l'on peut y ajouter la suite :" Après." du même auteur.
En 2004, la rémoise Gisèle Bienne a publié: " Paysages de l'insomnie." roman à rapprocher d'" Après." Bouleversant, c'est tout ce je peux dire.

Écrit par : CHARPENTIER Hélène | 12 novembre 2008

Le livre d'un ami.
GM

Ecrit par : guy morel | 12 novembre 2008

J'avais lu l'article de Riposte Laïque . Il est aussi spécialiste de l'histoire coloniale de l'Algérie et a écrit :"Pour en finir avec la repentance coloniale " Il contribue à briser bien des tabous et stéréotypes qui ont la vie dure ! D'autant que le gouvernement algérien bloque l'accès à certaines archives ! On se demande bien pourquoi !!???

Cet homme a été bien sûr accusé( ce qui est faux ) d'être à l'extrême droite par les bien-pensants- se- complaisant -dans -leur- ignorance- de la REALITE ! Merci à lui comme à tous les courageux qui ne craignent pas d'affronter les hurlements de ces réality-phobes adeptes de la pensée unique produit de la "double pensée" !



passé colonial français :

rétablir les vérités historiques

Daniel LEFEUVRE



interview

- Quelles accusations certains historiens portent-ils sur le passé colonial français ?
Daniel Lefeuvre - L'accusation est triple. La conquête coloniale a d'abord été une oeuvre d'extermination. La colonisation a ensuite été une oeuvre de pillage des richesses. Enfin, les colons ont profité de ces richesses en exploitant les colonisés.
- La France a-t-elle pillé et profité de la richesse des colonies ?
La métropole a été plus utile aux colonies que l'inverse, surtout pendant la crise économique de 1929. Les produits algériens coûtaient 12% plus cher que les mêmes produits issus du marché mondial. Certes, l'Algérie a été le meilleur client de la France, mais c'était un client bien particulier qui achetait les produits français avec l'argent de son fournisseur... qui n'était autre que la France.
- Les soldats coloniaux étaient-ils de la chair à canon ?
Bien sûr que non. Contrairement à ce qu'a essayé de faire croire le film Indigènes de Rachid Bouchereb sorti en 2006, les soldats coloniaux n'ont pas été envoyés en première ligne pour épargner la vie des soldats français. En tant qu'historien économiste, je m'appuie essentiellement sur les chiffres. Pendant la Première Guerre mondiale, la mortalité des soldats métropolitains s'est élevée à 16% contre 15% pour les soldats musulmans algériens et 15% pour les Français d'Algérie. Et ce sont les Français d'Algérie qu'ont le plus souffert de la Seconde Guerre mondiale. Cela n'enlève rien à l'horreur de ces deux guerres.
- Pourquoi vouloir à tout prix se repentir de l'oeuvre coloniale française ?
L'enjeu est avant tout politique. Des mouvements cherchent à stigmatiser la colonisation pour mieux faire entendre leurs revendications. Pour eux, la colonisation est le péché originel de la République, une tare qui a violé nos principes institutionnels et a conduit aux nombreux actes racistes du vingtième siècle. C'est aussi un problème de méthodologie historique. Certains historiens ne font pas la différence entre le discours d'intention et la pratique. Ils généralisent quelques cas particuliers. Beaucoup font de l'anachronisme et jugent le passé par rapport aux critères moraux d'aujourd'hui. D'emblée, leur but est de condamner la colonisation.

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

@ Dugong
Vous écrivez : "Je viens de finir la lecture au calme du texte de Rudolf Bkouche. Guy Morel prévoyait que ça allait me plaire mais j'en suis simplement effondré. Pas par l'analyse qui est excellente mais par le surcroit de désespoir qui en résulte."

Allons ! le désespoir raisonné, c'est le bon bout pour savoir ce qu'on a faire. Le mauvais bout, ce sont les illusions.
Cordialement.
GM

Écrit par : guy morel | 12 novembre 2008

Pardon, j'avais oublié de citer mes sources ! Quant à l'identité nationale, j'ai l'impression que le sujet est de plus en plus d'actualité et qu'il va falloir que les yeux se décillent et que les esprits s'ouvrent !


passé colonial français :

rétablir les vérités historiques

Daniel LEFEUVRE




http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2008/11/index.html

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

@Amélie
Je ne connais pas Daniel Lefeuvre. Michel Renard est un ami. C'est le fils de mon instituteur de CE1 et je l'ai eu dans mon groupe quand j'étais moniteur de colonies de vacances.
GM

Écrit par : guy morel | 12 novembre 2008

J'en profite pour glisser ma petite plainte corporatiste, lobbyiste et salement égoïste.

Contre l'avis du T.G.I., contre l'avis de la Cour d'appel, contre l'avis de l'Avocat général, la Cour de Cassation a cassé aujourd'hui le jugement qui condamnait Vanneste.

Je peux donc être considéré par quiconque comme inférieur aux autres êtres humains.

Tout le monde peut dire que je suis une menace contre l'humanité, à l'image de tous ceux qui sont comme moi.

Voilà.

Vous pouvez taper, c'est autorisé par la République.

Écrit par : Jérémy | 12 novembre 2008

@Amélie
Je ne connais pas Daniel Lefeuvre. Michel Renard est un ami. C'est le fils de mon instituteur de CE1 et je l'ai eu dans mon groupe quand j'étais moniteur de colonies de vacances.
GM

Ecrit par : guy morel | 12 novembre 2008

Les amis de nos amis ne sont-ils pas nos amis ?

Je crois que le chapitre des manuels d'histoire sur la colonisation est à revoir et rafraîchir, tout comme les connaissances des enseignants sur le sujet ! C'est pas demain la veille et c'est bien là le problème : cela fait partie de la propagande officielle !

Voilà un intéressant article de Daniel Lefeuvre :

http://www.communautarisme.net/France-Algerie-l-impossible-travail-historique_a996.html?PHPSESSID=e6aeb6526dbeef49f6336381a46212ef


France-Algérie : l’impossible travail historique
par Daniel Lefeuvre, professeur d’histoire contemporaine, Université Paris VIII Saint-Denis et Michel Renard, professeur d’histoire au lycée de Saint-Chamond, chercheur


« Dépasser le contentieux historique » qui oppose la France et l’Algérie, tel et le vœu d’un appel lancé par des universitaires et diverses personnalités françaises et algériennes (voir l'encadré en gris clair ci-dessous).

Au-delà de la démarche généreuse dont il témoigne, et à laquelle nous sommes sensibles, ce texte suscite bien des réserves qui justifient que nous ne pouvons nous y associer.

.....

Laissons la parole à G. Tillion : « seconde série d’explications, également classique : le Colonialisme, vieux Croquemitaine ». Or, relève l’ethnologue, « il n’y a jamais eu de colon, ni hier ni aujourd’hui, à moins de cent kilomètres à la ronde et seuls le vent de sable et les chèvres peuvent à la rigueur être accusés d’une diminution des terres cultivables (mais ce n’est pas le « colonialisme » qui a inventé les chèvres et le vent). » [op. cit., p. 28]. En réalité, rectifie G. Tillion, « la présence française », pour être invisible, était « omniprésente » et distribuait « à pleines mains le Bien et le Mal » : grâce à l’action menée contre le paludisme, le typhus exanthématique et la typhoïde, ces maladies i[« qui dévastaient encore la région il y a quinze ans ont à peu près disparu […] Dans la période antérieure, c’était [sic !] la peste et le choléra qui, par les soins invisibles de nos médecins, avaient opéré la même sortie discrète. À peu près dans le même temps, les famines mortelles et les guerres de tribu, surveillées, de loin, par les Services Préfectoraux, allaient rejoindre les vieilles légendes du passé. »]i [idem, p. 29]
......

Dans une volonté d’équilibre, le texte rappelle, mais cette fois-ci uniquement sur un mode allusif, les « multiples souffrances de Français », parmi lesquels « les déportés en Algérie pour raisons politiques ». Faut-il le préciser, la plupart de ces « déportés » politiques ont été expédiés dans la colonie pour avoir participé aux journées révolutionnaires de juin 1848 ou s’être opposés au coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte. Ils ne sont donc en rien des victimes de la colonisation. La plupart, d’ailleurs regagnent la France sitôt amnistiés. Restent ceux qualifiés de « victimes expiatoires » du système colonial lors de son effondrement. Pourquoi ne pas les nommer ? Pourquoi ne pas parler explicitement du sort des Français d’Algérie ? Pourquoi ne pas rappeler la spoliation massive de leurs biens par l’État algérien et au profit, pour l’essentiel, des nouveaux dignitaires du régime ? Pourquoi ne pas évoquer leurs morts et leurs disparus, notamment ceux qui, plus de 3 000, ont été enlevés par le FLN et, pour la plupart d’entre eux, massacrés même après les accords d’Évian (18 mars 1962). Seraient-elles des victimes historiquement incorrectes pour l’instauration de relations apaisées avec l’Algérie ? Pourquoi, enfin, alors les auteurs, qui récusent l’idée de repentance pour son caractère « religieux », recourent-ils à la parabole biblique de la victime « expiatoire » pour expliquer les malheurs de ceux qu’on appelle désormais les « pieds-noirs » ? Comment des historiens, des politistes, des sociologues peuvent-ils se contenter d’une telle explication, qui fait de la colonisation un péché, sinon parce qu’autrement il faudrait envisager sérieusement l’hypothèse que pour le FLN, ou du moins pour les fractions triomphantes du FLN, la guerre d’Algérie a été, aussi, une guerre d’épuration ethnique et que l’expulsion des Français était partie intégrante de leur projet politique ?
........

Enfin, quel pays, aujourd’hui, « utilise les mémoires meurtries à des fins politiques », sinon l’Algérie ? Qui instrumentalise un passé réécrit pour la circonstance ? Qui évoque les soi-disant « génocides » perpétrés par la France en Algérie ? Qui, sinon les responsables algériens ?

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

"Pardon, j'avais oublié de citer mes sources ! Quant à l'identité nationale, j'ai l'impression que le sujet est de plus en plus d'actualité

Ecrit par : Amélie | 12 novembre 2008 "

Etes-vous sûre d'être une vraie et une bonne Française?

Avez-vous la même identité-culture nationale que la mienne?

Avez-vous un chien brun? Si oui, depuis combien de temps?

Avez-vous déjà possédé un chien non-brun?

Parlez-vous une autre langue que la langue de la République à la maison? (l'alsacien par exemple) (Parler français c'est chic)

Etes-vous catholique ou hérétique (par exemple protestant allant au culte en allemand).

Etc.Etc

Pensez-vous?

Écrit par : Hervé de Strasbourg (Français quoiqu'un peu Alsacien sur les bords et les bords sont larges) | 12 novembre 2008

Jeremy,

je me demande d'où vous sortez ?

Selon vos critères, vous avez le droit, vous, de tout vous permettre y compris traiter les autres de 'vermine', mais il faudrait vous accorder à vous, au nom de je ne sais quel absolutisme dérisoire, l'immunité et la protection contre toute opinion non conforme à la votre.
Votre dieu, peut-être qui vous fait croire par ses intermédiaires que vous êtes supérieur ? Une espèce de nazisme, quoi !

Vous dites souvent des conneries, est-ce donc si insultant de vous le faire savoir ?

Allez, je vous absous, vos conneries n'engagent que vous !

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 12 novembre 2008

Yfig, va jouer ailleurs.

Écrit par : Jérémy | 12 novembre 2008

.

Y'a-t-il encore un syndicalisme digne de ce nom en France ?

.

Mes potes de la CGT disent qu'ils en ont marre de se battre pour des mecs qui restent devant leur télé les jours de manif om ils se retrouvent à 3 pouilleux alors qu'ils descendent par millions dans les rues pour la coupe de France de foot !

.

Y'en a un à qui il lui est arrivé la même chiotte qu'à moi en mon temps (traductrice ..... SVP !) :
Les camarades avaient convenu de s'abstenir de présenter leur candidature à la promotion car la direction refusaient de donner les critères d'évaluations (problème de transparence comme d'hab.)
Donc, ils passent les uns après les autres, lui en premier.
A la sortie, les mecs l'évitent !
Ils avaient tous confirmés leur candidature !

Bah ! la forfaiture n'est pas l'apanage de la haute !
Même les forbans se tirent dans les pattes !

Faudrait peut-être prévoir des cours de tir aux pattes !

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 12 novembre 2008

.
.
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Yfig, va jouer ailleurs.

Ecrit par : Jérémy | 12 novembre 2008
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Jeremy,
je t'emmerde !
et c'est rien de le dire !!!

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Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 12 novembre 2008

Il m'a été donné à plusieurs reprises ,depuis une quarantaine d'années de constater l'ampleur de l'ignorance, relative à la guerre d'Algérie tant chez mes collègues enseignants apprenant que j'étais l'épouse d'un GIG, qu'auprès de n'importe qui lorsque je devais résoudre un problème d'accessibilté ou de stationnement au temps où rien n'était prévu pour le résoudre et ce n'est pas si lointain. Il suffisait que j'entende cette remarque :" Invalide de guerre ? Quelle guerre ?" complétée aujourd'hui par une autre question : " Militaire de carrière ?"
Ben non, les appelés et rappelés ( à la solde dérisoire ) qui auraient préféré rester chez eux avec leurs proches n'avaient guère le choix. Le service militaire était obligatoire et jouer au héros ne les tentaient pas tous nécessairement.

Écrit par : CHARPENTIER Hélène | 12 novembre 2008

Yfig,
Va jouer ailleurs.

Écrit par : Jérémy | 12 novembre 2008

"Mais pourquoi j'écris cela!? Je vais être fiché et catalogué comme dangereux opposant (voir l'article sur RUE89 d'hier). Pauvre de moi. Pauvre de nous."

Fabien

http://noirdez.com/son/jukebox.htm

Écrit par : Gagnants / Perdants | 12 novembre 2008

Oups
http://noirdez.com/telechargements/gagnantsperdants.htm

Écrit par : Gagnants / Perdants | 12 novembre 2008

Oups encore : ça répond Néant.
JPB

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2008

Je retire ! Noir est le désir…
JPB

Écrit par : brighelli | 12 novembre 2008

Il y a une jolie façon de dire euthanasie ! C'est: thérapeutique de la cartouche de douze.

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

On dit aussi : cryothérapie généralisée (rapport au congélo).

(Qui a dit que notre beau métier rendait cynique ?)

Ecrit par : yann | 12 novembre 2008

Attends ! C'est vachement rentable le congélo !
T'as vu la marge que tu te fais, sur une congèl si ton organisme d'incinération te fait des prix corrects ?
vaut mieux dix chats à cinq kilo la pièce qu'un Bouvier Bernois de cinquante, c'est vrai, je te le concède
Un jour, on avait une grosse pièce qui s'était coincée dans le congèl en durcissant, on a pété un manche à balai pour l'extraire ...
Cyniques, nous ?
Vous n'avez jamais vu le camion de l'équarissage ? Restez coincé dix minutes derrière par une belle journée d'été, radieuse et ensoleillée, sur le coup de 17 heures, avec un temps orageux, vous allez voir, plutôt sentir, ce qu'est le cynisme à l'état brut.

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Comme disait mon patron quand j'étais une jeune salariée: "Ayez le réflexe Prop'sac !"

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

@ Hervé

Qu'est-ce qui vous gêne, au fond ?

Essayez de penser, avant de parler.

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

"Mais pourquoi j'écris cela!? Je vais être fiché et catalogué comme dangereux opposant (voir l'article sur RUE89 d'hier). Pauvre de moi. Pauvre de nous."

Fabien

Quoi ? Bertrand Cantat, le bobo assassin ? Le faux rebelle et vrai camé ?

Il a composé ça en prison ?

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Jérémy, nous sommes ce soir compagnons d'infortune, pestiférés, pas pour les mêmes raisons .

Solidarnosc !

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

EXTRAIT de la dernière lettre de L'OBSERVATOIRE DU COMMUNAUTARISME
http://www.communautarisme.net/

LES MÉMOIRES CONTRE LA MÉMOIRE de A.G. Slama

…Partout où les intérêts identitaires sont placés en première ligne, le donné l'emporte sur le projet, la nature sur la culture et l'émotion sur la raison (1). Pour citer un témoin extérieur à la scène française, l'historien Eric Hobsbawm, qui n'est pas suspect d'intégrisme républicain, est un de ceux qui ont le plus fortement mis en garde contre les préjugés induits par toutes les formes d'identification émotionnelle à une appartenance, qu'elle soit locale, ethnique ou religieuse. Non seulement l'individu s'enferme dans un déterminisme qui l'incline à renoncer à sa liberté, mais l'histoire écrite sous cette inspiration, noire pour les Noirs, queer pour les homosexuels ou féministe pour les femmes ne peut être équitable. Or, écrit Hobsbawm dans Franc-tireur, à mesure que de nouveaux régimes se désintègrent, que d'anciennes formes politiques disparaissent et que de nouveaux États se multiplient, «la fabrication d'une nouvelle histoire au service des nouveaux régimes, États, mouvements ethniques et groupes identitaires devient une industrie mondiale».

Il est particulièrement instructif de voir cet historien de gauche rejoindre les analyses du sociologue libéral Raymond Boudon pour faire de l'activisme des minorités les plus motivées un des facteurs d'intimidation les plus efficaces des majorités silencieuses, et de l'autocensure du «politiquement correct».

À l'origine, les libéraux français, marqués par la culture des aristocrates éclairés de l'Ancien Régime, n'ont pas toujours su nettement distinguer, dans les corps intermédiaires, ceux qui associaient les libres volontés des citoyens émancipés de ceux qui restaient englués, comme figés dans le carcan de la tradition. Le fait qu'ils aient au XXe siècle transmis une partie de cet aveuglement à leurs continuateurs républicains est une des ironies de l'histoire.

Écrit par : Roger Felts | 12 novembre 2008

Ah, Amélie, vous aussi vous êtes inférieure au reste de l'humanité, et vous êtes une menace pour l'humanité ?

Topez-là, si vous avez pas peur.

Écrit par : Jérémy | 12 novembre 2008

Pour le prochain contradicteur qui viendra sur le blog, je propose une intervention toute faite à copier-coller :

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Ah tiens, vous êtes marrant, vous dites toujours les mêmes trucs faux ?

Eh ben sachez que Meirieu il est super-intelligent et Begaudeau c'est un génie.

Et pis si vous pensez pas comme moi c'est que vous êtes des nazis.

salut les nazes !
-----------------------------------------------------------

N'oubliez pas, si quelqu'un vous répond, de copier-coller le texte suivant :


-----------------------------------------------------------
ouah l'autre, eh ! y'm traite !

Alors voilà comme quoi vous êtes vraiment super-intolérant, parce que moi j'étais venu dire ce que je pense, et puis vous dites des trucs pas sympas !

Ah ben, je reviendrai jamais ici, vous êtes trop nuls !

-----------------------------------------------------------

Écrit par : sanjuro | 12 novembre 2008

Jeremy,

va prier dans ton WC !

____________________________

oui, je sais, c'est pas reluisant !
mais faut dire aussi ............
__________________________________

Dites, vous trouvez pas que la logorrhée diarrhéique de ce blog est particulièrement monotone ?

Pas d'inquiétude, je ne vais pas m'incruster, je ne suis pas de ce pain là !

mais j'étais venu lire un peu ... voir l'évolution .... et ça évolue .... dans le même sens que l'éducation !!!!

Je me demande qui pourrait infléchir le sens de nos socétés, de nos économies, de nos styles de vie, de notre philosophie, de notre résistance, de nos oreintations artistiques, sémantiques ..... si nos éducateurs eux-mêmes sont dépassés par leurs élèves qui les entraînent à la cave pour une tournante ?

Dites ?
Y'a pas comme un certain courage qui a disparu ?

Tiens, comme Jeremy, par exemple qui, à la simple évocation de mon pseudo sort ses grands mots, ses insultes emphatiques et emphysémateuses !

Il fut un temps où la montagne sur son dada tombait de son poney (risquait pas de se faire mal, le bougre ....) à la même incantation .... je sais pas où il est .... pace vobiscum !

bon, la soupe est chaude, assez rigolé !

noz vad

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 12 novembre 2008

Je peux donc être considéré par quiconque comme inférieur aux autres êtres humains.

Ecrit par : Jérémy | 12 novembre 2008

Pas inférieur à TOUS les êtres humains, Jérémy. Vous restez supérieur à un homosexuel noir. En revanche, il est vrai que vous venez de vous faire doubler par les hétérosexuels noirs!

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2008

Rires, Totoweininger, c'est vrai. Mais si Vanneste avait dit que les Noirs étaient inférieurs aux autres hommes, il aurait été condamné. Pareil pour les Juifs : eux, ils ne sont pas inférieurs aux autres hommes.

Les homos oui.


Au fait, Yfig,
Va jouer ailleurs.

Écrit par : Jérémy | 12 novembre 2008

Pareil pour les Juifs : eux, ils ne sont pas inférieurs aux autres hommes.

Les homos oui.

Ecrit par : Jérémy | 12 novembre 2008
Les juifs ne sont pas inférieurs ! Ils sont des monstres ! Et ça, ça revient souvent chez les piliers de comptoir dont j'ai l'honneur de faire partie. Les homos, c'est juste pour rigoler et se donner des frissons érotiques, alors que les juifs, ça, c'est du dur de chez dur !

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

"Comment des historiens, des politistes, des sociologues peuvent-ils se contenter d’une telle explication, qui fait de la colonisation un péché"

Amélie, vous pouvez continuer des siècles à hurler à la lune, vous aurez du mal à convaincre la majorité de vos concitoyens et le reste de la planète que la colonisation a été un bienfait pour l'Humanité. Que l'extrêmisme bobo-repentance vous agace, passe, mais vous ne nous ferez pas jeter le bobo avec l'eau du bain.

Écrit par : victor | 12 novembre 2008

Quoi ? Bertrand Cantat, le bobo assassin ? Le faux rebelle et vrai camé ?

Il a composé ça en prison ?

Ecrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Madame la donneuse de leçons, vous êtes haineuse et le terme d'assassin que vous employez pour parler de Bernard Cantat en est la preuve.


La prochaine fois que vous cracherez votre petit venin, prenez un dictionnaire ou réfléchissez avant d'écrire.

Écrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

Les juifs ne sont pas inférieurs ! Ils sont des monstres ! Et ça, ça revient souvent chez les piliers de comptoir dont j'ai l'honneur de faire partie. Les homos, c'est juste pour rigoler et se donner des frissons érotiques, alors que les juifs, ça, c'est du dur de chez dur !

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Et un juif homo ?

Écrit par : victor | 12 novembre 2008

Extrait de "Tableau noir" : " Priorité obsédante de leur vie quotidienne, le besoin de consommation immédiate et superficielle supplante toute réflexion et ces élèves vivent dans un monde où elle est reine.(...) Demeure le besion de posséder et de consommer pour combler un vide. Besoin qui, par définition, ne sera jamais comblé car le vide est sans fond.L'école ne peut répondre au besoin de jouissance immédiate de ces élèves. Ni Léon Blum, ni Charles de Gaulle, ni la Résistance, la Shoah ou la géopolitique du monde actuel ne répondent à leur quête. (...) L'école n'a pas d'utilité immédiate, elle n'en a donc pas du tout."
Iannis Roder va jusqu"à parler de "rupture anthropologique" . Ce livre est accablant.

Écrit par : Sylvie Huguet | 12 novembre 2008

Alors voilà, égaré, perdu, entre nuages et équations, entre Maupassant, les autres, et les extensions de corps (algébriques pour la majeure partie d'entre-eux...), ce matin une nouvelle toute fraîche me fît presque atteindre l'orgasme alors que le dernier disque de Carla toujours pas.
N'étant pas un mauvais bougre, je vous en fait profiter:

"Mesdames, Messieurs,

Vous êtes inscrits à l'IUFM* pour préparer un concours du second degré.
Le nouveau cahier des charges de la formation initiale des enseignants (BO n°1 du 4 janvier 2007) incite vivement à la réalisation de stages en entreprise avant la réussite au concours.
A cet effet, l'IUFM, en partenariat avec le MEDEF **, met en place une action pilote qui vous offre l'opportunité d'effectuer un stage d'observation dans les entreprises de la métropole.
Vous en trouverez ci-joint le descriptif détaillé.
Il se déroulera en trois temps:
1) Quatre demi-journées d'information sur l'entreprise sur le site de l'IUFM les 25 et 26 mars 2009
2) Une semaine d'immersion *** en entreprise du 6 avril au 10 avril 2009
3) Une journée de restitution sur le site de l'IUFM le 15 avril.

Pour des questions d'organisation nous vous demandons de nous faire part de votre intérêt pour cette action pour le 1er décembre.

Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs les Etudiants Professeurs, nos salutations distinguées. "


Alors, ça vaut son pesant d'orgasmes non?



*ben oui... je sais... mais bon, par les temps qui courent, on ne sait jamais, mieux vaut un "bon" IUFM qu'une mauvaise inspection une fois en poste...

**C'est quand même un tantinet brut de décoffrage tout de même... A ce moment précis de la lecture j'ai presque failli ne pas aller jusqu'au bout...

***En plongée? en plongée...



Bon, un peu de sérieux tout de même, je suis non seulement un "Etudiant Professeur" mais en plus je reçois des salutations distinguées, donc je me dois d'avoir toute la tenue, et je dirais même presque toute la vertu qui incombe à mon statut.


Peut-on trouver un rapport cohérent entre le début "inscrits à l'IUFM pour préparer un concours du second degré" et tout le reste de la lettre?

Contrairement aux propos de Madame Pécresse, les étudiants ne sont pas du tout déconnectés du monde en entreprise.
En effet, de plus en plus d'étudiants sont salariés indépendamment de la formation qu'ils suivent, et très souvent ces emplois, précaires, sont utilisés à des fins vitales (logement, inscription etc... Par exemple, cette rentrée universitaire me coûte environ 750 euros en frais d'inscriptions et je ne vous parle pas des livres...). Conjuguer emploi et étude, voilà un bien beau défi.
J'affirme de plus, sans la moindre honte qu'il existe des sous-métiers. Mais là je crains ne rien apprendre à Madame la Ministre qui est sans doute plus au parfum des fritures de Mcdo que du dernier Cacharel...
Donc, pour ce qui est de l'expérience en entreprise, on vous remercie sincèrement, mais la difficulté de vivre dans notre monde vous a devancé.


En plus, libérer deux semaines pour "bénéficier" une expérience en entreprise ("immergé" dans le texte) quand on prépare un concours de l'enseignement , donc sans aucun rapport avec le monde entrepreneurial -nous y reviendrons-, est la meilleure façon de perdre deux semaines. Dans les contraintes d'un emploi du temps très chargé pour des échéances qui arrivent vite c'est le meilleur moyen d'être encore "Etudiant Professeur" au lieu de "Professeur" l'année suivante.
D'autant plus qu'avec les réformes qu'ils nous préparent, ça devient carrément du délire. Bien évidemment, on peut souligner que ces stages ne sont pas obligatoires (le texte du BO "incite vivement")... Oui, pour l'instant...
D'autant plus que "incite vivement", dans la langue des petits chefs, est équivalent à "oblige"


Et enfin, à mes yeux, le plus important:
Le rôle de l'enseignant aujourd'hui n'est pas du tout de préparer les élèves à l'entreprise. Ce qui doit préparer à l'entreprise c'est l'entreprise.
De même que l'enseignant n'est pas un éducateur spécialisé, pas un copain (avec qui on peut discuter foot...) , pas un psychologue.... et j'en passe... Hé oui, chacun son métier.
A force de laisser ce genre de bêtises se propager, on vous (nous) demandera bientôt de changer les ampoules...
Ceci étant, c'est une dérive bien plus inquiétante pour l'Instruction que pour le statut. Même si ces derniers sont peu ou prou liés, des énergumènes capables de propager l'idée que les enseignants doivent être liés au monde de l'entreprise au point d'incorporer dans la formation des stages, n'auront aucun scrupule à passer aux oubliettes des pans de programmes entiers pour permettre de faire des stages, des sorties éducatives, des visites à Stroumpfland (comme le disait un auteur récemment -si mes souvenirs sont bons-)... Bref, tout ce que l'on veut sauf Instruire et contribuer à former des individus.



Ce projet d'unifier entreprise et formation enseignante est un fantasme, ni plus ni moins qu'un fantasme. On a les fantasmes qu'on peut...
Finalement, Brassens avait bien raison : Quand les cons sont braves, généralement ils n'emmerdent personne. Le problème c'est que, souvent, ils se sont placés de telle sorte qu' ils jouissent d'un certain pouvoir de nuisance...
Et de fantasme on passe à l'acte parceque finalement, comme le disait Lino Ventura dans une réplique bien connue: "les cons osent tout! C'est même à ça qu'on les reconnaît".



Vincent, alias MatheutorduinAlaskaforever

Écrit par : Vincent alias matheutorduinAlaskaforever | 12 novembre 2008

oups... faiS.

Écrit par : matheufatigué | 12 novembre 2008

Vous êtes inscrits à l'IUFM* pour préparer un concours du second degré.

Ecrit par : Vincent alias matheutorduinAlaskaforever | 12 novembre 2008

Avez-vous des infos sur le nombre de postes mis au concours cette année?

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2008

Oui, le seul problème, c'est qu'on doit préparer les élèves à l'entreprise de DANS CINQ OU HUIT ANS !

Ah, j'imagine les profs qui ont devant eux les futurs traders...

Doivent pas trop savoir quoi leur dire...

Vendez ? Achetez ?

Écrit par : sanjuro | 12 novembre 2008

Go to:
http://www.interneto.fr/forum/mineduc/index.php
Magnez-vous le popotin ! Inondez !

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Bon courage (il en faut) pour cette année de préparation!

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2008

Quoi ? Bertrand Cantat, le bobo assassin ? Le faux rebelle et vrai camé ?

Il a composé ça en prison ?

Ecrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Madame la donneuse de leçons, vous êtes haineuse et le terme d'assassin que vous employez pour parler de Bernard Cantat en est la preuve.


La prochaine fois que vous cracherez votre petit venin, prenez un dictionnaire ou réfléchissez avant d'écrire.

Ecrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

Z'avez raison, Merlemocoeur, fracasser une gonzesse, c'est pas plus grave que fracasser un juif ou un pédé !
S'ils arrêtaient de nous provoquer, aussi , ces connards et connasses !

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

"Ah, j'imagine les profs qui ont devant eux les futurs traders..."

Ils vont avoir affaire à un nouveau type d'élèves qui chercheront non plus à se rassurer mais à se réassurer d'un probable échec au prochain contrôle auprès d'une banque de Singapour qui fait des packges financiers "complexes" que ces cons de profs achèteront * sans même le savoir...

* maintenant qu'ils n'ont plus la camif pour orienter leur goût.

Écrit par : dugong | 12 novembre 2008

Go to:
http://www.interneto.fr/forum/mineduc/index.php
Magnez-vous le popotin ! Inondez !

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008
Jusqu'au 15 novembre, dernière limite ! Ça nous fait pas bézef, ça !

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Magnez-vous le popotin ! Inondez !

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

"On" aura beau jeu de nous reprocher notre "logorrhée diarrhéique"

Écrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2008

"vous êtes haineuse et le terme d'assassin que vous employez pour parler de Bernard Cantat en est la preuve"

Papa wilhelm se trouve encore une fois confronté à ses problèmes de français. Robin je m'adresse à vous qui êtes mon maître particulier, quelqu'un qui fracasse sa femme est bien un assasin ou doit-on dire "un ôteur de vie"en français correct?

Écrit par : papa wilhelm | 12 novembre 2008

Avez-vous des infos sur le nombre de postes mis au concours cette année?

Ecrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2008



Aucune. Mais le Père Noel va passer avec dans sa hotte, pas grand chose pour nous (vous) cette année...
Bah...

Écrit par : MatheutorduinAlaska | 12 novembre 2008

Papa wilhelm se trouve encore une fois confronté à ses problèmes de français. Robin je m'adresse à vous qui êtes mon maître particulier, quelqu'un qui fracasse sa femme est bien un assasin ou doit-on dire "un ôteur de vie"en français correct?

Ecrit par : papa wilhelm | 12 novembre 2008

On l'appelle un meurtrier ; l'assassin prémédite son crime, ce qui n'est pas le cas de Cantat. Non que je trouve le premier beaucoup plus réjouissant que le second.
Mais pardon, je ne suis pas Robin.

Écrit par : Anne | 12 novembre 2008

Extrait de "Tableau noir" : " Priorité obsédante de leur vie quotidienne, le besoin de consommation immédiate et superficielle supplante toute réflexion et ces élèves vivent dans un monde où elle est reine.(...) Demeure le besion de posséder et de consommer pour combler un vide. Besoin qui, par définition, ne sera jamais comblé car le vide est sans fond.L'école ne peut répondre au besoin de jouissance immédiate de ces élèves. Ni Léon Blum, ni Charles de Gaulle, ni la Résistance, la Shoah ou la géopolitique du monde actuel ne répondent à leur quête. (...) L'école n'a pas d'utilité immédiate, elle n'en a donc pas du tout."
Iannis Roder va jusqu"à parler de "rupture anthropologique" . Ce livre est accablant.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 12 novembre 2008
Moi, voyez-vous, Sylvie, j'ai deux enfants: l'aîné, a priori inintégrable puis difficilement intégré suite à d'homériques combats, la cadette, en plein dans le jeu, élève sérieuse et travailleuse, fort bien notée et bien appréciée...
Problème! Là, présentement, j'écoute du Reggiani mais ce pourrait être n'importe quoi, Ferré ou Ferrat, Amadeus de Forman ou Le Guépard ou Kafka ou Goethe : mon fils, à douze ans, était là, présent, vigilant, et des coups sur la gueule, il en a pris pour son grade. Ma fille, à quatorze ans, se barre en secouant la tête et me prie de me taire car elle craint que mes billevesées n'entravent sa carrière en la positionnant en marge. Très lucide, la gamine !
C'est ainsi et vous ne l'en ferez pas démordre.

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

L'école répond bel et bien au besoin de jouissance immédiate des bons élèves et la souffrance, le questionnement, l'interpellation, tout ça, c'est obsolète.

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Magnez-vous le popotin ! Inondez !

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

"On" aura beau jeu de nous reprocher notre "logorrhée diarrhéique"

Ecrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2008
Mais non ! On ne peut chier par la bouche, c'est physiologiquement impossible. Les vomissements fécaloïdes sont typiques de l'occlusion intestinale.

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

D'ailleurs, ma fille déteste ma présence ici et m'engueule régulièrement. Elle ne veut rien entendre de vous !
"Faut jouer le jeu, maman !" me dit-elle.
Enfin ! Elle a quand même bien entendu que Darcos allait la débarrasser du latin l'an prochain et, c'est la fête !

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Bon courage (il en faut) pour cette année de préparation!

Ecrit par : TotoWeininger | 12 novembre 2008



Merci...

Vincent

Écrit par : MatheutorduinAlaska | 12 novembre 2008

Amélie, vous pouvez continuer des siècles à hurler à la lune, vous aurez du mal à convaincre la majorité de vos concitoyens et le reste de la planète que la colonisation a été un bienfait pour l'Humanité. Que l'extrêmisme bobo-repentance vous agace, passe, mais vous ne nous ferez pas jeter le bobo avec l'eau du bain.

Ecrit par : victor | 12 novembre 2008

Je vous croyais plus raisonnable, cher Victor !

Je dis simplement qu'il y a eu beaucoup de mensonges et de désinformation sur la vie des pieds-noirs, sur le déroulement de la guerre elle-même .

Ce n'est pas moi qui le dis, ce sont les historiens qui aujourd'hui, peuvent accéder à certaines archives, à certains évènements volontairement occultés ; les algériens n'étaient pas des esclaves, ils occupaient des emplois, comme ils le font aujourd'hui en France, puisque dans le pays que nous leur avons laissé, il n'y a pas de travail pour eux aujourd'hui .

Je maintiens que la colonisation a eu des aspects positifs, cela ne veut pas dire que j'ignore les négatifs, je suis moins sectaire que vous . Il est regrettable que l'on continue à voir ce moment de l'histoire avec des oeillères terriblement partisanes .

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Je maintiens que la colonisation a eu des aspects positifs, cela ne veut pas dire que j'ignore les négatifs, je suis moins sectaire que vous . Il est regrettable que l'on continue à voir ce moment de l'histoire avec des oeillères terriblement partisanes .

Ecrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Résumé bref d'un jeune homme, guide touristique à Saint Louis du Sénégal :

"La colonisation? ....Ce fut un mal nécessaire..."

Écrit par : Maminou | 12 novembre 2008

Z'avez raison, Merlemocoeur, fracasser une gonzesse, c'est pas plus grave que fracasser un juif ou un pédé !
S'ils arrêtaient de nous provoquer, aussi , ces connards et connasses !

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Quand les bornes sont franchies il n'y a plus de limite alors ne vous arrêtez pas en si bon chemin et faites un paquet cadeau, un pédé juif suffira !

Je rappelais simplement qu'un assassin c'est une personne qui a commis un meurtre avec préméditation.

Écrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

Et un juif homo ?
Ecrit par : victor | 12 novembre 2008

Beaucoup de rabbins et de pratiquants condamnent l'homosexualité, et disent qu'un juif homo ça n'existe pas, ou alors "ça" doit être combattu.

Beaucoup d'homos s'en foutent, de ce qui se dit sur les Juifs.

Entre les deux, Vanneste et Longuet ont encore de beaux jours devant eux. C'est désespérant.

Écrit par : Jérémy | 12 novembre 2008

Z'avez raison, Merlemocoeur, fracasser une gonzesse, c'est pas plus grave que fracasser un juif ou un pédé !
S'ils arrêtaient de nous provoquer, aussi , ces connards et connasses !

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Fracassons, fracassons.

Il aurait fallu aller jusqu'au bout, en 40-44.

Écrit par : Jérémy | 12 novembre 2008

Z'avez raison, Merlemocoeur, fracasser une gonzesse, c'est pas plus grave que fracasser un juif ou un pédé !
S'ils arrêtaient de nous provoquer, aussi , ces connards et connasses !

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Fracassons, fracassons.

Il aurait fallu aller jusqu'au bout, en 40-44.

Écrit par : Jérémy | 12 novembre 2008

" L'hypothèse de l'inconscient rend-elle l'homme irresponsable ?"
"Est-ce que "Je" est un autre?"

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Z'avez raison, Merlemocoeur, fracasser une gonzesse, c'est pas plus grave que fracasser un juif ou un pédé !
S'ils arrêtaient de nous provoquer, aussi , ces connards et connasses !

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Fracassons, fracassons.

Il aurait fallu aller jusqu'au bout, en 40-44.

Ecrit par : Jérémy | 12 novembre 2008
On se fait une petite ratonnade, tous les deux, Jérémy, en fraternisant ?
Ça se dit comment, quand on extermine des pieds-noirs o_u des pédés???????????? Je connais ratonnade et pogrom mais ma culture est limitée.

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Papa wilhelm se trouve encore une fois confronté à ses problèmes de français. Robin je m'adresse à vous qui êtes mon maître particulier, quelqu'un qui fracasse sa femme est bien un assasin ou doit-on dire "un ôteur de vie"en français correct?

Ecrit par : papa wilhelm | 12 novembre 2008

On est un assassin quand on fracasse sa femme avec préméditation, ou son mari, d'ailleurs ! S'il n'y a pas préméditation, c'est juste le fait d'une nervosité bien excusable.
Ceci dit, quand une mère fracasse son gosse, avec ou sans préméditation, ça s'appelle un infanticide.
Maintenant, flanquer une beigne à une gonzesse, bon ... Après tout, si elle crève parce que y'avait un vilain escalier à côté...

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Madame la donneuse de leçons, vous êtes haineuse et le terme d'assassin que vous employez pour parler de Bernard Cantat en est la preuve.


La prochaine fois que vous cracherez votre petit venin, prenez un dictionnaire ou réfléchissez avant d'écrire.

Ecrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

J'oubliais, pardon, qu'aujourd'hui, ce sont les voyous qui sont des héros et les bourreaux, des victimes ! Appelez la Halde !

J'ai parlé comme une mère de famille, comme la mère de celle que Cantat a tuée .

Meurtrier, c'est mieux ? Avec pour circonstance atténuante d'avoir tué sous l'emprise de la drogue, ce VENIN ! On va dire que c'est la fatalité, le destin, hein ?

Désolée d'avoir insulté votre idole.

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

J'ai parlé comme une mère de famille, comme la mère de celle que Cantat a tuée .

Ecrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Vous pouvez aussi parler comme si vous étiez celle dont la survie est menacée par celui qui, sous un rêve d'opium...

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Vous pouvez aussi parler comme si vous étiez celle dont la survie est menacée par celui qui, sous un rêve d'opium...

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Quoique.. A la limite, là, vous l'avez cherché ! C'est vrai, après tout, le brave gars vous avait prévenue ou, s'il avait omis de le faire, vous auriez bien du vous rendre compte avant de vous engager, enfin, Amélie !!!!!

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

La conquête des Gaules par les Romains a-t-elle été un bienfait ? Et de la Grande-Bretagne par les Saxons ? Et celle de l'Amérique ? etc. Le problème de la colonisation est celui de la conquête d'un pays ou d'une région par une puissance étrangère, par la force guerrière, les combinaisons politiques ou la migration massive. Où en serait l'Afrique aujourd'hui ? et le reste du monde ? Personnellement, j'ai toujours regretté qu'on n'ait pas laissé ces peuples tranquilles et m'afflige des menaces que les dernières peuplades primitives (donc vierges de la folie du monde moderne) continuent de subir partout où il en reste.
Mais une chose est certaine : le monde fonctionne à l'heure occidentale. Regardez la technique au sens large du terme ? D'où provient-elle ? Voyez le costume : tout le monde finit par s'habiller à la manière occidentale.

L'Amérique est Le rêve et Obama est son prophète !

Écrit par : Magister | 12 novembre 2008

Désolée d'avoir insulté votre idole.

Ecrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Vous pouvez venir chez moi, vous ne trouverez aucun disque de Noir désir!!

Vos arguments me font penser à ceux des personnes favorables à la peine mort qui vous disent toujours lorsque vous essayez de dialoguer avec eux ;"et si c'était votre fils qui avait été tué, hein , si c'était votre fils qui avait été tué, hein là vous ne seriez pas du même avis, hein...

A ceux là je rétorque puisque on est dans le basique de chez basique ; "et si c'était votre fils le meurtrier, vous seriez aussi pour voir sa tête sur le billot", et spécialement pour vous j'ajoute:" appelleriez-vous dans ce cas votre fils un ASSASSIN?"

Écrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

", et spécialement pour vous j'ajoute:" appelleriez-vous dans ce cas votre fils un ASSASSIN?"

Ecrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

Relisez Matéo Falcone !
Oui, (je ne suis pas concernée par votre question), mais mon fils sera un assassin en un tel cas, ce qu'à Dieu ne plaise !

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Et Dieu me sera témoin qu'en tant que mère, j'aurai fait ce qu'il faut pour qu'il ne plaise à Dieu d'imposer à mon fils et à moi-même un tel fardeau de honte et de culpabilité.
Amen.

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Relisez Matéo Falcone !
Oui, (je ne suis pas concernée par votre question), mais mon fils sera un assassin en un tel cas, ce qu'à Dieu ne plaise !

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Je vous rappelle qu'un assassin est quelqu'un qui a tué avec PREMEDITATION, mais il n'est pire aveugle que celui (celles?) qui ne veut pas lire l

Écrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

La préméditation commence dès qu'on ne sait pas se retenir de frapper, dans le cadre d'un couple d'amoureux, qu'on soit homme ou femme. Il peut y avoir ne serait-ce qu'un angle de lit contondant, une statuette aux rebords coupants. Même dans une cour d'école maternelle, on apprend ce genre de choses. Si tel n'était pas le cas, il y aurait des morts tous les jours dans la cour de récré de Catmano et de bien d'autres.
On doit maîtriser ses pulsions et ça n'a rien à voir avec la légitime défense.

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Ça se dit comment, quand on extermine des pieds-noirs o_u des pédés???????????? Je connais ratonnade et pogrom mais ma culture est limitée.

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Les pieds-noirs, familles entières égorgées, y compris les enfants et les bébés dans leurs berceaux, femmes enceintes éventrées et empalées, pendues à des crochets de boucherie, hommes émasculés avec testicules dans la bouche, ou écorchés vifs, attentats à la bombe contre les civils innocents, dans la rue, à la sortie des écoles, de la viande partout ?

Exact, Dobolino, "ça" n'a pas de nom !

Et puis on n'en a jamais parlé dans les journaux ! Car il aurait fallu employer les mots : ASSASSINATS, MEURTRES accomplis selon un rituel !

Mais le terme générique de BOUCHERIE parait plus approprié !

PS . On sait aujourd'hui, par un écrivain algérien qui le raconte, qu'un nazi réfugié en Egypte avait été contacté par le FLN pour entrainer les" troupes" ! Ceci explique cela . Optimisation des compétences .

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Merci à Dobolino et à Amélie de nous rappeler certains faits au sujet de la guerre d'Algérie en ces temps borgnes.

Écrit par : Magister | 12 novembre 2008

Et Dieu me sera témoin qu'en tant que mère, j'aurai fait ce qu'il faut pour qu'il ne plaise à Dieu d'imposer à mon fils et à moi-même un tel fardeau de honte et de culpabilité.
Amen.

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Alors là, je suis tout ébahi !

Finalement la criminologie prospective avec vous c'est simple, suffit d'appliquer votre citation.

Selon l'éducation que tu auras reçue Dieu décidera si tu tues ( et chapeau pointu!)

Écrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

Merlemocoeur, Obama est pour la peine de mort aussi !

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

PS . On sait aujourd'hui, par un écrivain algérien qui le raconte, qu'un nazi réfugié en Egypte avait été contacté par le FLN pour entrainer les" troupes" ! Ceci explique cela . Optimisation des compétences .

Ecrit par : Amélie | 12 novembre 2008

c'est certainement vrai et effectivement ignoble mais, n'y-at-il pas eu en cette ignoble "guerre", le même type de sévices de l'autre "côté" ?
C'est une question ouverte ! Ne montez pas sur vos grands chevaux !
NB: je suis née en fin 1959 et ne me crois pas à même de juger de ce qui s'est passé en Algérie.

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Et Dieu me sera témoin qu'en tant que mère, j'aurai fait ce qu'il faut pour qu'il ne plaise à Dieu d'imposer à mon fils et à moi-même un tel fardeau de honte et de culpabilité.
Amen.

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Alors là, je suis tout ébahi !

Finalement la criminologie prospective avec vous c'est simple, suffit d'appliquer votre citation.

Selon l'éducation que tu auras reçue Dieu décidera si tu tues ( et chapeau pointu!)

Ecrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

Fastoche !
On se débine ?

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

http://www.sauvonslesrased.org/index.php?p=4

Pétition à signer d'urgence!!!

"Ça tombe bien, Clitoris adore les voyages !

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Alors, il aime aller sur les biroutes ?"

Ecrit par : Yann | 12 novembre 2008

Je vous pardonne, Yann! Et si les voyages que Clitoris adore sont des voyages linguistiques, on lui pardonne aussi!

Jeremy, je suis de tout coeur avec vous! Cette cour de cass' est composés d'ongulés.

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2008

Et puis on n'en a jamais parlé dans les journaux ! Car il aurait fallu employer les mots : ASSASSINATS, MEURTRES accomplis selon un rituel !

Mais le terme générique de BOUCHERIE parait plus approprié !

PS . On sait aujourd'hui, par un écrivain algérien qui le raconte, qu'un nazi réfugié en Egypte avait été contacté par le FLN pour entrainer les" troupes" ! Ceci explique cela . Optimisation des compétences .

Ecrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Et la répression aveugle après les émeutes de SETIF en 1945 ( bien sûr que les crimes des nationalistes algériens le 8 mai étaient horribles) vous appelez cela comment?

Une petite fessée destinée à rappeler qui est le maître et qui est l'élève?

Il n' y a pas d'un côté de gentils civilisateurs et de l'autre d'infâmes assassins mais une guerre dégueulasse où beaucoup ont laissé leur âme et /ou leur vie!

Écrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

Relisez Matéo Falcone !
Oui, (je ne suis pas concernée par votre question), mais mon fils sera un assassin en un tel cas, ce qu'à Dieu ne plaise !

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

La préméditation commence dès qu'on ne sait pas se retenir de frapper, dans le cadre d'un couple d'amoureux, qu'on soit homme ou femme. Il peut y avoir ne serait-ce qu'un angle de lit contondant, une statuette aux rebords coupants. Même dans une cour d'école maternelle, on apprend ce genre de choses. Si tel n'était pas le cas, il y aurait des morts tous les jours dans la cour de récré de Catmano et de bien d'autres.
On doit maîtriser ses pulsions et ça n'a rien à voir avec la légitime défense.

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

D'accord avec vous, Dobolino !
On va pas jouer sur les mots ; meurtrier ou assassin, quelle différence pour les parents de la victime ? Allez donc leur demander, nul doute qu'ils seront enchantés de la nuance !

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

"Je maintiens que la colonisation a eu des aspects positifs, cela ne veut pas dire que j'ignore les négatifs, je suis moins sectaire que vous . Il est regrettable que l'on continue à voir ce moment de l'histoire avec des oeillères terriblement partisanes ."

Ecrit par : Amélie | 12 novembre 2008

On ne vous a entendue mettre en avant que les effets positifs. Parler des autres est-il trop "politiquement correct"?

Écrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2008

Et Dieu me sera témoin qu'en tant que mère, j'aurai fait ce qu'il faut pour qu'il ne plaise à Dieu d'imposer à mon fils et à moi-même un tel fardeau de honte et de culpabilité.
Amen.

Fastoche !
On se débine ?

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Pas du tout, mais je vous trouve bien présomptueuse de penser que jamais, oui au grand jamais, son propre enfant de par l'éducation qu'on lui a donnée, ne deviendra un meurtrier, un criminel voire un assassin!!!

Écrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

En revanche et par contre, si mon fils devait, en tant qu'appelé du contingent, assister à ou commettre des ignominies telles que celles décrites par Amélie plus haut, le fusil dans le dos, je l'accueillerais sur mon sein et lui dirais: "Pleure mon fils, si tu le peux et puisse mon corps absorber ta souffrance ! Et pardonne-moi de t'avoir fait naître. "

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

D'accord avec vous, Dobolino !
On va pas jouer sur les mots ; meurtrier ou assassin, quelle différence pour les parents de la victime ? Allez donc leur demander, nul doute qu'ils seront enchantés de la nuance !

Ecrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Et bien si un jour, et je ne vous le souhaite pour rien au monde, votre fils ou fille venait à commettre un crime, en tant que mère vous verriez cette fois là la différence, entre un meurtre et un assassinat.

La différence c'est dans un cas une condamnation à 10 ou 15 ans de prison et dans l'autre une condamnation à perpétuité et pour une mère ça fait une sacrée différence, mais il est vrai que, si j'en crois Dobolino, une mère de meurtrier ou d'assassin est forcément un peu complice et n'a que ce qu'elle mérite non ?

Écrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

Merlemocoeur, la diffamation est la seule chose dont soit capable l’Homme du ressentiment. Le laisser à sa propre vacuité se nier lui-même et se tourner du côté de la création, il n’y a guère que cela qui puisse être fait.

Écrit par : Gagnants / Perdants | 12 novembre 2008

Pas du tout, mais je vous trouve bien présomptueuse de penser que jamais, oui au grand jamais, son propre enfant de par l'éducation qu'on lui a donnée, ne deviendra un meurtrier, un criminel voire un assassin!!!

Ecrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008
Je ne présume rien du tout ! Ils seront peut-être des meurtriers, des criminels, des assassins.
J'espère que vosu ne souhaitez pas qu'il en soit ainsi pour me "river le pion" ?

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

@Dobolino
Go to:
http://www.interneto.fr/forum/mineduc/index.php
Magnez-vous le popotin ! Inondez !
Jusqu'au 15 novembre, dernière limite ! Ça nous fait pas bézef, ça !
Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Ce n'est pas la peine d'inonder ; la barque est déjà sous l'eau. Voyez ce qu'on trouve sur cet inénarrable forum. sur la réforme du lycée. C'est signé par "un proviseur" qui n'a pas dû faire de longues études si l'on en juge par le nombre de fautes d'orthographe et de syntaxe qu'il commet en six lignes.

"Bonjour,
L'autonomie de l'établissement veut que la participation des élèves soit organisée et promu au sein des établissements, que ce soit de l'initiative des élèves, du conseil d'administration, de la direction, ... Il existe aussi des structures de concertation aux niveaux académiques et nationales, gérer par les délégués à la vie de l'élèves.
Ainsi, alors que la réforme en cours est très médiatisée, et que les grèves impliquent qu'ils le veulent ou non tous les acteurs et usagers, chacun peut s'investir dans ce débat et aider à sortir des ornières des vieux débats idéologiques.
Aussi chacun est responsable de ce qu'il adviendra, des décisions prises, de leur application sur le terrain, qu'il s'investisse, qu'il néglige ou qu'il refuse de le faire dans ce débat.
Merci de votre attention."

Écrit par : guy morel | 12 novembre 2008

mais il est vrai que, si j'en crois Dobolino, une mère de meurtrier ou d'assassin est forcément un peu complice et n'a que ce qu'elle mérite non ?

Ecrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008
Vous ne croyez rien du tout ! Vous provoquez!
Je peux faire de même sur ce coup-là, aussi bien que vous !

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

"Bonjour,
L'autonomie de l'établissement veut que la participation des élèves soit organisée et promu au sein des établissements, que ce soit de l'initiative des élèves, du conseil d'administration, de la direction, ... Il existe aussi des structures de concertation aux niveaux académiques et nationales, gérer par les délégués à la vie de l'élèves.
Ainsi, alors que la réforme en cours est très médiatisée, et que les grèves impliquent qu'ils le veulent ou non tous les acteurs et usagers, chacun peut s'investir dans ce débat et aider à sortir des ornières des vieux débats idéologiques.
Aussi chacun est responsable de ce qu'il adviendra, des décisions prises, de leur application sur le terrain, qu'il s'investisse, qu'il néglige ou qu'il refuse de le faire dans ce débat.
Merci de votre attention."

Ecrit par : guy morel | 12 novembre 2008

J'ai vu et répondu, étouffée de colère !

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Bonne nuit, les petits et gros bisous à tous, avec mention spéciale à Papa Wilhelm et mon pied au cul à Merlemocoeur.

Écrit par : dobolino | 12 novembre 2008

J'espère que vosu ne souhaitez pas qu'il en soit ainsi pour me "river le pion" ?
Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008
Dobolino ! "River le clou" n'est pas "damer le pion" qui n'a rien à voir avec "mater un fion" ; ne confondons pas tout !
GM-:)))

Écrit par : guy morel | 12 novembre 2008

Il n' y a pas d'un côté de gentils civilisateurs et de l'autre d'infâmes assassins mais une guerre dégueulasse où beaucoup ont laissé leur âme et /ou leur vie!

Ecrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

Je veux faire remarquer que les crimes dont je parle ont été passés sous silence . Mais je crois que vous ( mais avec vous, beaucoup d'autres) ne pouvez pas comprendre, pas plus aujourd'hui qu' en 62 .

Morts ou vivants, tous les pieds-noirs y ont laissé leur vie .

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Merlemocoeur, Obama est pour la peine de mort aussi !

Ecrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Et vous aussi je suppose!

Écrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

Dans ce débat où se mêlent colonisation, meurtre et assassinat je voulais émettre un point de vue où j'aurais insisté sur ces salauds d'Italiens qui nous ont colonisés et n'ont pas encore fait leur autocritique avec rituel d'auto flagellation. À cause d'eux en histoire, il fallait se taper le chapitre de la gaule gallo-romaine après la Gaule gauloise…
Mais Magister est passé avant moi et a dit quelque chose qui ressemblait fort à ce que je voulais dire.
Il n'y a qu'un seul Felts et Magister est son prophète…

Écrit par : Roger Felts | 12 novembre 2008

Bonne nuit, les petits et gros bisous à tous, avec mention spéciale à Papa Wilhelm et mon pied au cul à Merlemocoeur.

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008

Si cela peut vous soulager, ne vous gênez surtout pas, je vous pardonne!

Écrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

On ne vous a entendue mettre en avant que les effets positifs. Parler des autres est-il trop "politiquement correct"?

Ecrit par : Christophe Sibille | 12 novembre 2008

Les négatifs, vous vous en chargez depuis longtemps, non? Et vous en avez même inventés !

NON, il n'y avait pas d'apartheid, les trains, les bus étaient ouverts à tous, oui les "indigènes" étaient soignés gratuitement dans les hôpitaux, ils étaient scolarisés comme les autres .

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Et vous aussi je suppose!

Ecrit par : Merlemocoeur | 12 novembre 2008

Vous ne nous épargnerez aucun poncif du politiquement correct façon Godwin et les heures les plus sombres etc...blablabla

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

A Jean :
Il me semblait bien que M. Meirieu n'avait ni CAPES ni agrégation. Vous confirmez cette impression (venant de ce que je n'ai jamais entendu énoncer d'autre titre universitaire de ce monsieur lorsqu'il est présenté quelque part, que professeur des universités. (En sciences de l'éducation, je suppose.) Par quelle opération du Saint-Esprit ces "sciences" sont-elles nées ? Qui les a crées ? A quelle époque ont-elles eu pignon sur rue en France ? M. Meirieu est-il un professeur des universités auto-proclamé ? Car enfin, pour avoir ainsi démoli si magistralement un système d'instruction publique qui marchait si bien (nonobstant quelques imperfections - rien ni personne n'est parfait) dans les années 1950, il faut un certain talent !

Écrit par : Francis Penin | 12 novembre 2008

Dans ce débat où se mêlent colonisation, meurtre et assassinat je voulais émettre un point de vue où j'aurais insisté sur ces salauds d'Italiens qui nous ont colonisés et n'ont pas encore fait leur autocritique avec rituel d'auto flagellation. À cause d'eux en histoire, il fallait se taper le chapitre de la gaule gallo-romaine après la Gaule gauloise…
Mais Magister est passé avant moi et a dit quelque chose qui ressemblait fort à ce que je voulais dire.
Il n'y a qu'un seul Felts et Magister est son prophète…

Ecrit par : Roger Felts | 12 novembre 2008



Alors là, Roger Felts, cela nous oblige à rappeler qu'en Algérie il y a eu les romains, les berbères chrétiens convertis ensuite à l'islam, quand les arabes ont envahi le Maghreb, puis les turcs...les français sont arrivés les derniers . Les indigènes ont défendu leur IDENTITE ( pourtant, voyez ce que ce mot provoque comme réactions ici !) et se sont constitués en nation indépendante . Ils ont eu raison . Chacun chez soi ! La valise ou le cercueil, ils nous ont dit !

La guerre d'Algérie a été aussi une guerre ethnique et religieuse . La preuve que le vivre-ensemble était utopique .

Écrit par : Amélie | 12 novembre 2008

J'en profite pour glisser ma petite plainte corporatiste, lobbyiste et salement égoïste.

Contre l'avis du T.G.I., contre l'avis de la Cour d'appel, contre l'avis de l'Avocat général, la Cour de Cassation a cassé aujourd'hui le jugement qui condamnait Vanneste.

Je peux donc être considéré par quiconque comme inférieur aux autres êtres humains.

Tout le monde peut dire que je suis une menace contre l'humanité, à l'image de tous ceux qui sont comme moi.

Voilà.

Vous pouvez taper, c'est autorisé par la République.

Ecrit par : Jérémy | 12 novembre 2008

En voyant cet abruti de Vanneste pérorer à la télévision, j'ai immédiatement eu une pensée pour vous, Jérémy. Soyez tranquille, il a gagné une bataille mais pas la guerre.

Par ailleurs, elle doit être bien gérée, sa circonscription, s'il n'a rien d' autre chose à foutre que d'emmerder les homos...

Écrit par : Manu | 13 novembre 2008

A Robin,
Je viens de lire votre message à propos de l'insulte qu'une élève de quatrième vous a lancée sans que l'administration de votre collège s'émeuve.
Vous avez dû penser à ce qui m'était arrivé en 1982 avec un petit morveux de 20 ans. Le proviseur n'avait rien fait.
Ça ne s'est pas arrangé depuis.
Les chefs d'établissement étouffent les incidents survenant dans leurs établissements parce qu'ils en ont reçu l'ordre, je suppose. Et j'ai même entendu dire que l'avancement des proviseurs et principaux est d'autant plus rapide qu'ils signalent le moins possible d'incidents.
Le plus navrant, c'est que les choses se passent de la même façon que l'on soit sous un gouvernement de droite ou de gauche.

Écrit par : Francis Penin | 13 novembre 2008

Merci Christophe, merci Manu.

Dobolino, je propose qu'on lance une grande opération de fracassage :

Fracassons les femmes (on appelera ça une catonnade), fracassons les homos, fracassons les juifs, fracassons les pieds-noirs, fracassons les Noirs...

Et pour que ce soit plus drôle, je propose que chaque catégorie se fracasse mutuellement ! Il y a sûrement des femmes prêtes à fracasser de l'homo, des homos antisémites, des Noirs qui n'aiment ni les femmes ni les homos, etc.

Ah, en 40-44, ils avaient de bonnes idées, mais ils ne sont pas allés jusqu'au bout ! Allez, hop, au trou les inférieurs ! Faisons des expériences sur les homos pour sauver l'humanité, et débarassons-nous des indécrottables inférieurs. On n'a qu'à mettre les Juifs dans les sous-marins russes qui coulent, les Noirs dans les écoles en Haïti qui s'écroulent, et remettre les pieds-noirs au F.L.N.

Ce qui serait drôle, c'est que le grand G.O.M.I.N.E. tombe sur mes messages et me fiche comme raciste antisemite. De toute façon, homo, anti-Edvige, anti-note2be, brighellien, anti-pédago et taxé de gauchisme, je dois déjà figurer sur une bonne paire de fiches.

Es lebe Herr Vanneste, Es lebe die Republik !

Écrit par : Jérémy | 13 novembre 2008

Le plus navrant, c'est que les choses se passent de la même façon que l'on soit sous un gouvernement de droite ou de gauche.

Ecrit par : Francis Penin | 13 novembre 20

Avec quelques petites nuances, tout de même :

1) L'EN est un état dans l'état, dont l'administration ne change pas quelquesoient les gouvernements. Ses conceptions sont invariablement les mêmes et elles ne sont pas traditionellement "de droite" (le professeur assimilé au patron et à l'exploiteur est forcément un salaud. L'élève "en difficulté" - c'est à dire le plus souvent le petit branleur qui n'en rame pas une - est forcément une "victime de la société". On entend ça à longueur de conseil de classe par des collègues qui, eux aussi, ne sont pas de droite.

2) Les faits sont têtus. Pour l'instant, les circulaires évoquant l'autorité des professeurs se divisent comme suit :

- Une circulaire "de gauche" qui prétend nous interdire de punir les élèves (circulaire "Royal" du 11 juillet 2000)

-Une circulaire " de droite" qui rétablit l'autorité des professeurs (circulaire "Fillon" du 19 octobre 2004) en réaffirmant notamment le principe fondamental que le professeur -et lui seul- décide de la sanction lorsqu'elle est nécessaire, y compris pour les punitions collectives (qui sont mentionnées sous l'appelation "groupe d'élève identifiés").

Il va de soit que la plupart des chefs d'établissement font semblant d'ignorer l'existence de la circulaire Fillon en s'appuyant -comme par hasard- sur la circulaire Royal, alors que celle-ci est moins récente.

Je vous en recommande la lecture (et la comparaison) tout à fait instructive.

Écrit par : Manu | 13 novembre 2008

Es lebe die Informationzetteln !

Es lebe der Gomine !

Es lebe die Republik !

Écrit par : Jérémy | 13 novembre 2008

Manu, je suis prêt à vous suivre, mais une circulaire Royal peut-elle vraiment être qualifiée "de gauche" ? Après son passage sur TF1 déguisée en Catherine Deneuve ? Après son ordre juste ?

Écrit par : Jérémy | 13 novembre 2008

"groupe d'élèveS..."

Écrit par : Manu | 13 novembre 2008

Manu, je suis prêt à vous suivre, mais une circulaire Royal peut-elle vraiment être qualifiée "de gauche" ? Après son passage sur TF1 déguisée en Catherine Deneuve ? Après son ordre juste ?

Ecrit par : Jérémy | 13 novembre 2008

Tout le problème, effectivement, est ce qu'on entend par "gauche". Large objet de débats, sujet essentiel des bouquins de Michéa (entre autres).

JPB lui-même n'a-t-il pas été assimilé au FN parce qu'il défendait l'Instruction par un sale type "de gauche" et revendiqué comme tel ? Je pense à M. Christophe Nick lors de l'émission "arrêt sur images" il y a quelques temps...
Et les exemples de ce type sont inombrables. Meirieu, pour ne citer que lui, n'est-il pas " de gauche" ?

Écrit par : Manu | 13 novembre 2008

Meirieu, pour ne citer que lui, n'est-il pas " de gauche"

Malheureusement, si.

Et Jack Lang. Et Fabius. Et Royal.

Et contre eux il y a bling-bling, Vanneste, Besse et Boutin.

Bayrou est un pantin.

Je vais voter écolo, tiens, quand ils auront fini de se battre entre leurs diverses mouvances. Ou communiste. Y a plus que ça. Que dit le Parti communiste en matière d'éducation ? Euh, bon ben non finalement...

Bon, j'ai trouvé : au prochaines élections, je vote John Kerry. Je vois personne d'autre.

Écrit par : Jérémy | 13 novembre 2008

PS : je suis pour une Europe fédérale, donc je peux pas voter Le Che ou Duponpont.

Écrit par : Jérémy | 13 novembre 2008

Y a-t-il un parti :

- Pour l'égalité entre homos et hétéros ?
- Pour mettre le savoir au coeur du système ?
- Pour une Europe fédérale ?

Bon, vu les conneries de l'Europe actuelle, je ne tiens pas particulièrement au tout dernier point.

Écrit par : Jérémy | 13 novembre 2008

Y a-t-il un parti :

- Pour l'égalité entre homos et hétéros ?
- Pour mettre le savoir au coeur du système ?
- Pour une Europe fédérale ?

Bon, vu les conneries de l'Europe actuelle, je ne tiens pas particulièrement au tout dernier point.

Écrit par : Jérémy | 13 novembre 2008

Y a-t-il un parti :

- Pour l'égalité entre homos et hétéros ?
- Pour mettre le savoir au coeur du système ?
- Pour une Europe fédérale ?

Bon, vu les conneries de l'Europe actuelle, je ne tiens pas particulièrement au tout dernier point.

Écrit par : Jérémy | 13 novembre 2008

L'angoisse ne connaît pas les frontières. Le questionnement infini est relancé par l'appel de l'Etre las... Par exemple : "Mickaël Vendetta est-il le fils caché de Brad Pitt ?" se demande un philosophe français.

(Martin Heidgger, la question fondamentale de la métaphysique : le statut ontologique du "Dasein" dans "Chemins qui ne mènent nulle part", page 2214 chap. 19 alinéa 13, nouvelle traduction)

Brade Pitre ?

Bonne journée à tous !

On s'amuse comme on peut ! :O)

Écrit par : Robin | 13 novembre 2008

Bonne journée, Robin. L'avenir appartient… etc.
JPB

Écrit par : brighelli | 13 novembre 2008

Bonne journée, Robin. L'avenir appartient… etc.
JPB

Ecrit par : brighelli | 13 novembre 2008


"Mickaël Vendetta est-il le fils caché de Brad Pitt ?"

Heureusement que l'ordinateur ne m'a pas posé la question hier soir.

Je n'en aurais pas dormi de la nuit.

Mais quelle journée vais-je passer avec le poids de cette angoisse ontologique ? :0)

Écrit par : Robin | 13 novembre 2008

"En voyant cet abruti de Vanneste pérorer à la télévision, etc. "

Je n'ai aucune sympathie pour ce député et pour son propos que je trouve particulièrement affligeant, d'autant plus qu'il se réclame de la philosophie pour le justifier.

Cependant...

On peut estimer que les propos de ce député sont d'une bêtise extrême, que son application de l'impératif catégorique kantien est particulièrement injustifiée (le principe d'universabilisation ne vaut que de la maxime de l'action morale pas du comportement, or la sexualité relève du comportement), mais, quitte à en choquer quelques uns, il est heureux que l'on ait encore le droit de dire des bêtises.

Nier la shoah n'est pas une bêtise, ce n'est pas une opinion comme une autre. C'est tout simplement criminel.

Nier la république n'est pas une bêtise (on a ainsi rétabli le délit d'outrage à l'hymne, etc.) même si cela ne mérite plus la mort aujourd'hui!

Après, a-t-on le droit de sanctionner des propos affirmant la supériorité des uns sur les autres, de telle sexualité sur telle autre, etc.?
Comme on a tout mis sur le même plan, racisme, sexisme et homophobie deviennent équivalents; alors on pourrait distinguer les atteintes aux conditions des personnes et à leur comportement.
Si on ne veut pas faire de la métaphysique à ce niveau (où s'arrête la distinction entre condition et comportement), on peut donc être libéral au niveau des opinions et répressif au niveau des actions. Si ce député pense cela et l'exprime, il en a le droit. Si quelqu'un se sert de ce propos pour justifier une action violente à l'égard de quelqu'un, alors cela mérite d'être traité comme le droit nous y autorise.

Ce n'est pas pour autant qu'on justifie tout et n'importe quoi, qu'on est pour la violence faite aux femmes, etc. sauf à admettre l'hypothèse de la "violence symbolique" qui veut trouver dans les mots la cause d'une partie de nos maux. Parce que le langage véhiculerait des associations troubles, la force des mots (de l'injure, etc.) serait une stigmatisation symbolique qui trouverait fatalement son équivalent dans la réalité sous la forme de la violence réelle. Je connais très bien mon Bourdieu sur ce sujet; il y aurait ici beaucoup de choses à dire sur la performativité des mots et leur conséquence dans la vie réelle.

Rien d'original dans ce que je dis; je vous renvoie à une certaine Marcela Iacub qui a toujours été plus que réservée (c'est le moins que l'on puisse dire, elle qui n'a pas sa langue dans sa poche!) sur ce régime pénal de l'expression qui n'est rien de plus pour elle que la police de l'expression.

Foucault n'est plus là hélas pour nous dire ce qu'il pense de ce nouvel ordre du dire où on part de de la relation supposée entre propos machistes, sexistes, etc. et violence faites aux femmes, etc. pour établir un nouveau régime de l'expression de l'opinion privée dans le champ public.

Inutile de m'agonir d'injures et de me traiter de noms d'oiseaux parce que je rappelle que la liberté de dire des choses bêtes (pas criminelles! c'est là que passe la ligne rouge) est encore un droit constitutionnellement reconnu sous le terme de liberté d'expression.

Écrit par : Sénéchal | 13 novembre 2008

Amélie aurait pu écrire : "Morts ou vivants, tous les pieds-noirs y ont laissé leur vit"

Le con de ses morts !

Écrit par : dugong | 13 novembre 2008

"Jeremy, je suis de tout coeur avec vous! Cette cour de cass' est composés d'ongulés."

Le statut d'ongulé est assez faiblement stigmatisant dans l'espèce humaine. En revanche, "ongulé de frais" est un qualificatif plus vachard. Moi, je trouve ça beau.

Écrit par : dugong | 13 novembre 2008

Le statut d'ongulé est assez faiblement stigmatisant dans l'espèce humaine. En revanche, "ongulé de frais" est un qualificatif plus vachard. Moi, je trouve ça beau.
Ecrit par : dugong | 13 novembre 2008

En l'occurrence, le terme désuet de "solipède"ne conviendrait-il pas mieux ?

Écrit par : guy morel | 13 novembre 2008

Dans ce débat où se mêlent colonisation, meurtre et assassinat je voulais émettre un point de vue où j'aurais insisté sur ces salauds d'Italiens qui nous ont colonisés et n'ont pas encore fait leur autocritique avec rituel d'auto flagellation.

Tout à fait d'accord. Mais vous pouvez désormais exprimer votre ressentiment vis-à-vis des Italiens grâce à une langue (le français) qui s'approche d'un Italien presque correct. Encore un petit effort...
Bon, qulques difficultés pour les mots courants (oeuf, eau qui se sont reduits à des sons inarticulés, des bégaiementes du corp, comme le dirait Bégodo)...Mais il paraît qu'ils arrivent désormais à vous comprendre (les Italiens)
Pour ce qui est de la "vengence", je dirais que c'est chose faite. Il faudrait d'ailleurs arrêter...Les Italiens touvent assez injuste d'avoir lancé cette pensée qui "découvre" l'Europe et d'avoir ensuite été écrabouillés par cette dernière.
Stop, in the name of love! Laissez vivre les Belles Lettres au moins dans la Péninsule. Stop aux OCDE PISA! Vive Pétrarque!

Écrit par : papa wilhelm | 13 novembre 2008

Amélie aurait pu écrire : "Morts ou vivants, tous les pieds-noirs y ont laissé leur vit"

Le con de ses morts !

Ecrit par : dugong | 13 novembre 2008

Bisous à dugong pour ce fou-rire matinal ! J'avais oublié cette expression, tombée dans l'oubli, preuve que les pieds noirs se sont bien intégrés, le con de leurs Maures !

Merci à la colonisation romaine et pour répondre à Hervé, le mélange en moi de Bretagne, d'Italie du sud et de piednégritude ne m'empêche pas de me sentir surtout française . Bisous à Papa Wilhelm et Roger Felts .

Je n'oublie pas GMorel à qui on doit le joli mot de solipède !

Allez, Jérémy, riez aussi ! Bisous et bonne journée !

Écrit par : Amélie | 13 novembre 2008

http://www.interneto.fr/forum/mineduc/

Jean-Paul, Jean, Robin, et tous les autres, dépéchez-vous !
Il reste 48 heures.

PS : c'est aussi "farce" que le Grand Débat de Claude Thélot.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 13 novembre 2008

Amélie, à force de balancer des bisous partout, ceux-ci vont perdre de leur valeur. Votre statut de gôdiche principale de l'écrivain le plus productif de ce blog risque d'en prendre un coup…
Je suis par contre très satisfait que le terme d'ongulé rentre dans la langue courante grâce à Christophe Sibille, à qui la nation française devra une reconnaissance éternelle pour sa défense et illustration de la belle langue française… Une médaille en chocolat pour Morel car son solipède, c'est pas mal non plus.

Écrit par : Crisedejalousie | 13 novembre 2008

" Inutile de m'agonir d'injures et de me traiter de noms d'oiseaux..." nous avertit Sénéchal.
Albatros, on peut ?

Écrit par : CHARPENTIER Hélène | 13 novembre 2008

Des précisions sur la "veille informatique".

Darcos va surveiller tous les profs sur Internet

Écrit par : guy morel | 13 novembre 2008

Bon, j'ai trouvé : au prochaines élections, je vote John Kerry. Je vois personne d'autre.

Ecrit par : Jérémy | 13 novembre 2008

Moi, je voterais bien pour Mickaël Vendetta, s'il se présente. "Le Coluche de 2008" !

Dernières nouvelles de l'affront :

L'acteur américain Brad Pitt vient d'avouer à un paparazzi de Gala qu'il était bien le père naturel de Mickaël Vendetta.

"Je l'ai "oublié" cette année dans un bac à sable, pendant le festival de Cannes.

Ca fait dix fois que j'essaye de le brader, mais à chaque fois on me ramène ce pitre."

Écrit par : Robin | 13 novembre 2008

Excusez-moi, papa wilhelm, j'ai passé mon temps sur les routes hier et je n'ai eu le temps ni de vous lire, ni de vous répondre.

Mais je constate avec plaisir que ma remplaçante (Anne) s'en est bien tirée (votre écriture va-t-elle aussi se mêler à la sienne comme dans les "Affinités électives" de Goethe ?) ;-)

"Assassin" implique effectivement, il me semble aussi, l'idée de préméditation "L'assassin habite au 21", contrairement à "meurtrier" : "Je l'ai tuée parce que je l'aimais a expliqué le meurtrier."

Écrit par : Robin | 13 novembre 2008

Spécialement pour dobolino (les autres peuvent lire aussi).

Chez nous, ça se passe comme ça :

"Un jour, alors que j'était à la chasse, je regardais au viseur de mon fusil, je vis un sanglier qui se brouté dans la boue, on écouté les cerfs brammé, les oiseaux chanté.

Quand soudain (ça s'appelle "l'élément modificateur" du schéma narratif quinaire...Pardon Jean ! ;-), je vis le sanglier me foncé dessus quand j'essairai de lui tiré dessus, la balle ricochat sur l'arbre, le sanglier continué a me foncé dessus quand tout a coup un chasseur tira de mon côté est traversa le sanglier et la balle me toucha dans la jambe. Alors je fis un signe au chasseur le chasseur couru vers moi il m'emmena d'urgence a l'hopital le docteur me retira la balle et tout allez bien après moi et le chasseur somme devenu ami et nous avons fait un parti de chasse et nous avons mangé un bon sanglier. FIN (sic !)

J'ai respecté l'orthographe et la ponctuation.

Écrit par : Robin | 13 novembre 2008

J'ai respecté l'orthographe et la ponctuation.

Ecrit par : Robin | 13 novembre 2008

(c'est de Freddy, un sympathique élève de 4ème A)

Écrit par : Robin | 13 novembre 2008

Message pour Dobolino :

J'ai le texte mais il est très, très long ! Où puis-je vous l'envoyer de façon confortable ? Et souhaitez vous une traduction ou voulez vous vous y essayer seul ?

Message pour G.O.M.I.N.E : Gardarèm lo licèu !

Écrit par : Sarà, prof. d'Occitan | 13 novembre 2008

J'ai respecté l'orthographe et la ponctuation.

Ecrit par : Robin | 13 novembre 2008

(c'est de Freddy, un sympathique élève de 4ème A)

Ecrit par : Robin | 13 novembre 2008

Mais comment diable allez-vous pouvoir vous y prendre pour permettre à Freddy d'améliorer son expression française?
Bon courage !!!

Écrit par : Maminou | 13 novembre 2008

Message pour Dobolino :

J'ai le texte mais il est très, très long ! Où puis-je vous l'envoyer de façon confortable ? Et souhaitez vous une traduction ou voulez vous vous y essayer seul ?

Message pour G.O.M.I.N.E : Gardarèm lo licèu !

Ecrit par : Sarà, prof. d'Occitan | 13 novembre 2008
vet.coup@wanadoo.fr
A la limite, vous pouvez peut-être le mettre ici, c'est justement le blog des messages très très longs et passablement hors sujet.
Je ne crois d'ailleurs pas que le texte de cette chanson soit absolument hors sujet. Il est certain que son titre ne l'est pas, toujours !

Écrit par : dobolino | 13 novembre 2008

Robin, comment osez vous ???

Sinon, je profite de la pause déjeuner pour raconter ma vie !

Je viens de faire du jeu de rôle intensif durant ce week-end prolongé :

- j'ai terrassé au lance-flammes un Dragon du Mexique et restitué au peuple Sioux une mine d'or exploité illégalement par le maire d'une ville de visages pâles alors que celui-ci tentait de me corrompre.

- j'ai fait avorter une tentative d'attentat à l'arme nucléaire sur une colonie humaine d'un satellite de Jupiter (mais comme j'ai été assez con pour remettre le détonateur au camp adverse, c'est l'autre colonie qui a explosé : 700 000 morts sur la conscience)

- dans une partie, j'étais un savant fou dans un univers de Western peuplé de morts-vivants, dont les inventions devait améliorer le sort de l'humanité

- dans une autre partie, j'étais en 2189 un cyborg architecte d'intérieur qui s'était fait implanter des diffuseurs de phéromones pour provoquer le désir sexuel male et femelle et sortait d'une période de boulimie-anorexie grâce à une psychotérapie entreprise avec une intelligence artificielle.

Franchement, les amis, inventez un jeu de rôle sur l'univers impitoyable de l'éducation nationale et je rapplique illico pour incarner un chasseur de primes prêt à accepter n'importe quelle mission pour une poignée de pédagols...

Écrit par : johnmarguerite | 13 novembre 2008

Amélie, à force de balancer des bisous partout, ceux-ci vont perdre de leur valeur. Votre statut de gôdiche principale de l'écrivain le plus productif de ce blog risque d'en prendre un coup…
Ecrit par : Crisedejalousie | 13 novembre 2008

Pardon, Crise de jalousie ! Ne soyez pas si exclusif et possessif !

Pas question de remettre mon titre en jeu ! Papa Wilhelm a lancé la mode des bisous sur ce blog . N'est-ce pas plus convivial et chaleureux ainsi ? Et puis, je trouve très agréable de les distribuer à tous ceux qui font l'effort de pétiller d'humour aux aurores, et propre à ajouter une petite note glamour à la gôdichitude, ce qui me permettra, je l'espère, de monter sur la première marche du podium ! Car vos admiratrices sont nombreuses !

PS. Il est bon de rappeler de temps en temps les mérites de Christophe et en particulier sa brillante prestation, lorsqu'il y a quelques mois, il a inventé le concept d'ongulé . J'espère qu'il vous en sera, pour une fois, reconnaissant .

Écrit par : Amélie | 13 novembre 2008

Et faites pas attention aux fautes d'accords !

Écrit par : johnmarguertie | 13 novembre 2008

J'ai respecté l'orthographe et la ponctuation.

Ecrit par : Robin | 13 novembre 2008

En tout cas, il connait le passé simple, ce qui n'est pas rien . Vous en avez tenu compte, j'espère !

Écrit par : Amélie | 13 novembre 2008

Mais comment diable allez-vous pouvoir vous y prendre pour permettre à Freddy d'améliorer son expression française?
Bon courage !!!

Ecrit par : Maminou | 13 novembre 2008

Freddy est vraiment sympathique ; ce n'était nullement ironique et en plus, comme le prouve son texte il n'est pas rancunier !

Maminou, vous auriez fait une excellente inspectrice. Je vous avoue que je réfléchis depuis des années à la question et que je n'ai toujours pas trouvé LA réponse.

J'envisage un stage en immersion...avec un bon gilet pare-balles, ça devrait faire, surtout si ça se termine autour d'un sanglier, comme dans Astérix.

il faut toujours partir du "vécu de l'élève". Ai-je bien répondu ?

Écrit par : robin | 13 novembre 2008

@ Crise de jalousie

Re PS. Bisous !

Écrit par : Amélie | 13 novembre 2008

L'interlocuteur des syndicats n'aurait-il pas été chosi en fonction de son patronyme ? et dans l'espoir que le sens de ce dernier pourrait être, en miroir, le juste terme de ce que l'on espère des syndicats...

Écrit par : Jean Esmez | 13 novembre 2008

Trucs de BOBOS http://trucsdebobo.wordpress.com/

LES QUOTAS

Lors d’un diner chez les parents bobos de votre copine, il existe des règles à respecter. A travers nos écritures, vous en connaissez quelques unes. Par exemple, si vous êtes d’origine immigrée, vous éviterez soigneusement de leur dire que l’amour que vous porte leur fille est essentiellement une expression de la compassion envers l’étranger qu’ils lui ont gravé dans le cerveau dès son adolescence, lorsqu’ils lui passaient un keffieh autour de son cou pour se rendre aux meetings de Georges Marchais, où elle se voyait systématiquement confier la préparation des pancartes “régularisation massive des sans papiers” à ériger sur la place de la bastille.

Au rayon des sujets qui vous risquent la disgrâce, il y a la délicate question des minorités visibles. Et pour cause, le bobo ne veut et ne peut physiquement pas entendre une idée contraire à sa réalité. Alors faites un effort, et placez vous l’espace d’une seconde à sa place.

Imaginez: vous êtes dans un monde de bulles et de jouets, vos amis sont tantot roses, tantot bleus. Tous ont un arc-en-ciel sur le torse, pour exprimer leur envie de paix et de fraternité. Ca vous dit quelque chose? Et bien oui, se mettre dans la peau d’un bobo qui pense politique, ca se résume souvent à penser au monde des bisounours. Tous différents, tous colorés, mais tous super contents de montrer sur notre t-shirt qu’on laisse la part belle à la paix et qu’on fait la guerre à la maladie.

Une fois que vous avez compris cela, vous comprendrez l’argumentation de Jean-Louis, le père de votre copine, ex soixante huitard, ex trotsko, ex marxiste léniniste, et néo président de Carrefour. Lors de cette interminable discussion après la dégustation d’un verre d’huile de morue du Laos, vous comprendrez pourquoi toute la famille veut être représentée par des institutions qui sont à l’image de la société. De fil en aiguille, ils défendront ardemment la plus belle mesure à leur sens du 20ème siècle après le vote des femmes et la dépénalisation du hashish aux Pays-Bas: la mise en place de quotas dans les assemblées représentatives.

Ce principe réjouit le bobo, d’où qu’il vienne et où qu’il soit. Son rêve ultime est bien de voir une assemblée composée aux 15% d’arabes, 10% de noirs, 5% d’asiatiques, le tout avec 4% d’handicapés rassemblés dans 50% de femmes.

Alors pour contenter le bobo et inventer ce que sera la politique de demain, Canal+ est arrivé. Vous l’entendez, vous qui êtes actuellement chez vos beaux parents bobos ou chez les amis que vous squattez pour boire de bières gratuites en disant des “carrément ouais” à tout bout de champs. L’invention en question, c’est les doubles quotas (voire les triples, comme au scrabble).

Les doubles quotas consistent à faire d’une pierre deux coups et satisfaire deux quotas dans une personne. Plutôt que de longues explications, faisons un tour du plateau du Grand Journal de Canal+ dont le bobo raffole et tirons-en les même conclusions joyeuses et fraternelles que Thibault qui referme systématiquement son MacBook Pro et éteint son iPhone 3G lorsqu’il entend le générique cool, décalé et transgressif de l’émission:

- Ali Badou: arabe et homo.
- Omar Sy: Noir gentil (compte double)
- Mouloud: Arabe, moche, prénom cliché et obèse (score de 4, presque imbattable)
- Ariane Massenet: femme et campagnarde
- Marie Colmant: Femme, vieille, et moche (wow, score de 3)
- Jean Michel Aphatie: vieux, basque (compte double, score de 3)

Vous voila armé d’un atout de poids pour détecter une émission faite pour des bobos, d’une émission faite pour les beaufs.

Nous attendons déja avec impatience la composition 2009 du plateau du grand journal, où on peut se risquer à prévoir un arabe, qui sera surement moche, petit, et pourquoi pas handicapé… il pourrait lui manquer un bras, et pour courronner le tout, on le marierait à une femme belle et intelligente. (mince, ca a déjà été fait) une femme asiatique, de taille inférieure à 1m40, ce qui ferait un score de 3 et plairait énormément dans les lofts de l’est parisien.

Publié dans Politique | Taggé bobo, discrimination positive, minorité visible, quotas | 21 Commentaires »

Écrit par : Amélie | 13 novembre 2008

Maminou, vous auriez fait une excellente inspectrice. Je vous avoue que je réfléchis depuis des années à la question et que je n'ai toujours pas trouvé LA réponse.

J'envisage un stage en immersion...avec un bon gilet pare-balles, ça devrait faire, surtout si ça se termine autour d'un sanglier, comme dans Astérix.

il faut toujours partir du "vécu de l'élève". Ai-je bien répondu ?

Ecrit par : robin | 13 novembre 2008


Inspectrice?
Dieu m'en garde !!!
Un de mes collègues disait:
"Il faut être vraiment tordu pour quitter une classe et avoir la prétention de juger les autres..."

C'est bien parce qu'on part du vécu de l'élève, qu'on obtient un travail aussi misérable... ce qui n'enlève rien à la sympathie que cet élève vous inspire...

Didier Decoin dans "Avec vue sur la mer" (bouquin tordant !)disait que l'envie (et la capacité) d'écrire vous vient quand vous avez énormément lu...

Oui, mais ils n'aiment pas lire, nos chérubins, et puis "la littérature de jeunesse" qu'on leur propose ne risque pas non plus de les faire progresser...

Écrit par : Maminou | 13 novembre 2008

Chez nous, ça se passe comme ça :

"Un jour, alors que j'était à la chasse...
Ecrit par : Robin | 13 novembre 2008

Chez moi, ça se passe comme ça :
"Dimanche deux amis étaient à la chasse au petit gibier. Quand soudain, surpris par le déboulé d'un sanglier, l'un d'eux trébuche, appuie malencontreusement - deux fois !- sur la détente et tue son compère. Les gendarmes accourus ont constaté qu'il n'y avait pas de trace d'alcool dans les cartouches. Il n'ont pu recueillir le témoignage du sanglier."

Écrit par : guy morel | 13 novembre 2008

Alors je fis un signe au chasseur le chasseur couru vers moi il m'emmena d'urgence a l'hopital le docteur me retira la balle et tout allez bien après moi et le chasseur somme devenu ami et nous avons fait un parti de chasse et nous avons mangé un bon sanglier. FIN (sic !)

J'ai respecté l'orthographe et la ponctuation.

Ecrit par : Robin | 13 novembre 2008

Ce que votre élève a oublié de signaler, c'est que le sanglier qu'ils ont mangé avec le copain chasseur, c'est ce même sanglier qu'il avait tué lors de l'accident et qu'ils l'ont laissé au soleil, sans l'avoir vidé, durant tout le temps qu'ils ont passé aux urgences. Ils l'ont tué vers neuf/dix heures du matin et se sont occupés de l'espélier à huit heures le soir. Beark!
Ne vous étonnez pas si votre jeune écrivain est couvert d'acné.

Écrit par : dobolino | 13 novembre 2008

Pas un hasard que l'on en arrive à ces histoires de chasse. Relisez le leader de JPB :
"je me doute que renvoyer la balle aux universités, en leur suggérant de définir des masters « professionnels », vise sans doute, à moyen terme, à régionaliser le recrutement pour en alléger la charge financière…"

Écrit par : guy morel | 13 novembre 2008

Dans le Monde :

Un appel d'offres pour une "veille de l'opinion", lancé par les ministères de l'éducation et de l'enseignement supérieur, met en émoi le Web et les professeurs depuis plusieurs jours. A cran, les plus soupçonneux y voient une tentative de surveillance ou de fichage, quand les deux ministères plaident la "transparence" et la banalité d'un travail d'information au service de l'action publique.

Daté du 15 octobre et faisant l'objet d'une annonce dans le Bulletin officiel des annonces de marchés publics (Boamp) du 4 novembre, cet appel d'offres de la délégation à la communication – commune aux deux ministères – prévoit de consacrer 100 000 euros en 2009 à la "veille de l'opinion" pour le compte du ministère de l'éducation et 120 000 euros pour celui de l'enseignement supérieur.

Révélé le 7 novembre par le site Internet Fabula, le texte de l'appel d'offres a, depuis, circulé. Le cahier des charges énumère un certain nombre d'"objectifs" et parle de "repérer les leaders d'opinion", les "lanceurs d'alerte", d'"analyser leur potentiel d'influence et leur capacité à se constituer en réseau", de "décrypter les sources des débats et leurs modes de propagation" et d'"anticiper et évaluer les risques de contagion et de crise".

"C'est comme une extension à Internet des traditionnelles revues de presse", plaide-t-on dans l'entourage du ministre de l'éducation, Xavier Darcos. La délégation à la communication confirme que "cette démarche préexistait au gouvernement actuel" et que le premier marché a été passé en 2006. "Ce n'est pas une démarche de censure et de contrôle mais une démarche d'écoute et de compréhension de l'opinion", assure la délégation.

Les syndicats d'enseignants n'ont pas du tout apprécié cette initiative mais se refusent à la dramatiser. "Parler d'une volonté de fichage des militants me paraît être une surinterprétation", estime Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU. "Le ministère veut simplement anticiper pour adapter sa propagande", ajoute-t-il. Pour Luc Bérille, secrétaire général du SE-UNSA (syndicat des enseignants), "que le ministère soit attentif à l'évolution de l'opinion est une chose, mais que l'objectif annoncé (…) soit de prévenir toute remise en cause ou critique de sa politique en est une autre".

Luc Cédelle


Il est gonflé, Luc Cédelle, il ne parle même pas de mon grand G.o.m.i.n.é. !

Ca leur aurait plu, aux lecteurs du monde !

Bon, d'accord je suis inférieur, mais quand meme, c'est pas une raison.

Écrit par : Jérémy | 13 novembre 2008

Les syndicats d'enseignants n'ont pas du tout apprécié cette initiative mais se refusent à la dramatiser. "Parler d'une volonté de fichage des militants me paraît être une surinterprétation", estime Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU. "Le ministère veut simplement anticiper pour adapter sa propagande", ajoute-t-il. Pour Luc Bérille, secrétaire général du SE-UNSA (syndicat des enseignants), "que le ministère soit attentif à l'évolution de l'opinion est une chose, mais que l'objectif annoncé (…) soit de prévenir toute remise en cause ou critique de sa politique en est une autre".

Luc Cédelle

Tiens, les syndicats minimisent ; c'est drôle.

Écrit par : guy morel | 13 novembre 2008

Merci Robin pour votre réponse. Je ne vous cache pas que j'avais cru vous perdre. J'étais trsite. Acceptez mes bisous.

Amélie, je vous couvre de bisous.

Dobolino, bisous, plein de gros bisous à vous aussi.

Comment peut-on croire qu'il y a ici des bisous de trop?

Je n'oublie pas notre Rodger, alias Roger Felts, que j'aime d'un amour passionné et qui m'inspire tous les jours de nouvelles réflexions.

Quel blog les gars! quel blog!

Écrit par : papa wilhelm | 13 novembre 2008

> Aussi longtemps que les lions n'auront pas leur historien, les récits de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur.
[Proverbe africain]

Écrit par : Quel blog les gars! quel blog! | 13 novembre 2008

Oh! Bonjour Quel blog les gars quel blog! Je me présente, je suis papa wilhelm, de profession historien des lions . Je suis ravi de faire votre connaissance. Bienvenu ici sur ces lieux. je me permets de vous faire un tout petit bisous même si on se connaît pas encore.

Écrit par : papa wilhelm | 13 novembre 2008

Moi qui suit un lion j'adore être caressé dans le sens du poil…

Écrit par : Quel zoo, mes bêtes ! Quel zoo ! | 13 novembre 2008

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Bon, d'accord je suis inférieur, mais quand meme, c'est pas une raison.

Ecrit par : Jérémy | 13 novembre 2008
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Jeremy, c'est bien la racine étimologique de "jérémiades" !

Ne dit-on pas qu'il faut s'en remettre au mur des jérémiades ?

Quel blog les filles ! quel blog !

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 13 novembre 2008

"Moi qui suit"
J'ai fait cette faute pour qu'on me reconnaisse sous mon déguisement de lion…

Écrit par : Quelle faute, mon dieu ! Quelle faute ! | 13 novembre 2008

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Z'avez raison, Merlemocoeur, fracasser une gonzesse, c'est pas plus grave que fracasser un juif ou un pédé !
S'ils arrêtaient de nous provoquer, aussi , ces connards et connasses !

Ecrit par : dobolino | 12 novembre 2008
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J'ai quand même beaucoup plus de respect pour les uns que pour les autres ..... !

Je ne sais pas ce qu'en pense le tueur ?
est-il allé déposer quelques fleurs sur la tombe pour la Toussaint ?
Les remords ne semblent pas trop l'étouffer !
Mais il est vrai qu'il lui est interdit d'en parler ... va peut-être le chanter ! ?

Voici ces quelques roses
pour ma jolie amante
pour elle ces jolies roses
elle qui les aime tant .....

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 13 novembre 2008

Par courrier au lycée, une mère d'élève de term me demande un rendez-vous.
J'en parle ce matin à l'élève qui déclare refuser définitivement d'assister à la rencontre.

"M'sieur, elle m'a foutu dehors de chez elle. Alors j'veux plus la voir.
Je vais chez mon père le week-end maintenant.

Avec ma mère, on s'est trop embrouillé .
Cet été, elle m'a demandé 200€ par mois pour la bouffe. Moi, j'voulais bien, à condition qu'elle me rembourse tout le shit qu'elle me doit. Chuis toujours à la dépanner et elle raque jamais.

En plus, elle est trop chiante, chaque fois qu'on fume ensemble, elle tape une parano et ça part en live"

Bon ... Je verrai la maman hors la présence de son fils.
Dans le fond, y a-t-il un problème ?

Écrit par : Zorglub | 13 novembre 2008

Ah tiens, vous êtes marrant, vous dites toujours les mêmes trucs faux ?

Eh ben sachez que Meirieu il est super-intelligent et Begaudeau c'est un génie (et je ne vous dit rien d'Yfig ... c'est un Grand !).

Et pis si vous pensez pas comme moi c'est que vous êtes des nazis.

salut les nazes !
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inutile de me répondre car voici ma réponse au cas ou il vous viendrait l'idée saugrenue de me répondre :

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ouah l'autre, eh ! y'm traite !

Alors voilà comme quoi vous êtes vraiment super-intolérant, parce que moi j'étais venu dire ce que je pense, et puis vous dites des trucs pas sympas !

Ah ben, je reviendrai jamais ici, vous êtes trop nuls !

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 13 novembre 2008

Pour vos droits d'auteur ..... veuillez vous adresser à ma concierge .... quai de la Pipelette allogène.

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 13 novembre 2008

Ah ben, je reviendrai jamais ici, vous êtes trop nuls !

Quo fugis? In populo tutior esse potes!

Écrit par : papa wilhelm | 13 novembre 2008

Quoi ? Bertrand Cantat, le bobo assassin ? Le faux rebelle et vrai camé ?

Il a composé ça en prison ?

Ecrit par : Amélie | 12 novembre 2008

Hé non! pas en prison le pauvre chou! Cela fait déjà un bout de temps qu'il prend l'air frais; j'y ai eu droit ce matin à la radio dans la voiture avant de rejoindre mon délicieux collège. Cela m'a donné la nausée. Le bobo de bonne famille bordelaise ultra friquée qui donne des leçons de morale: le Juste, le Bon (mûr pour la Royal compagnie)qui va se faire du fric en bêlant sur la misère des gens.
Pendant que la petite Marie bouffe les pissenlits par la racine.

Écrit par : Sanseverina | 13 novembre 2008

"Pendant que la petite Marie bouffe les pissenlits par la racine."

Ecrit par : Sanseverina | 13 novembre 2008

Avec un peu de chance, Nadine a été la première à prendre son billet de concert pour aller faire la claque à Bertrand!

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2008

Non CS, ce mec est plus élégant, c'est un dandy.
Il lui a fait parvenir une invitation, avec un billet au dos : "Sans rancune.".

Écrit par : Zorglub | 13 novembre 2008

Yfig,
Va jouer ailleurs.

Écrit par : Jérémy | 13 novembre 2008

Avant que tous les agrégés soient affectés en lycée

encore combien à attendre
combien à attendre
combien à attendre
encore combien à attendre
encore combien à attendre

tostaky

Écrit par : TotoWeininger | 13 novembre 2008

Bonsoir Sanseverina

Je ne veux donner de faux espoirs à personne - à commencer par moi-même - mais j'ai le sentiment que les déclarations de Darcos sur l'affectation des agrégés ne sont pas de simples paroles en l'air. Je viens de discuter avec le responsable des affectations du rectorat de mon académie. Il trouve anormal que je fasse une suppléance au collège : ce n'est pas conforme au statut des agrégés, m'a-t-il dit (ce sont pourtant ses services qui m'ont attribué cette affectation!). Je me fais peut-être des illusions, mais j'ai le sentiment que le ministère tente de court-circuiter les syndicats afin de prendre le contrôle des mouvements de mutation.

Patience.

Écrit par : TotoWeininger | 13 novembre 2008

Bon ... Je verrai la maman hors la présence de son fils.
Dans le fond, y a-t-il un problème ?

Ecrit par : Zorglub | 13 novembre 2008

Pensez à lui réclamer de rendre son shit à ce pauvre gamin. C'est fou comme certaines mères sont sans gêne.

Écrit par : dobolino | 13 novembre 2008

J'ai beaucoup de sentiments en ce moment - à défaut d'infos fiables.

Écrit par : TotoWeininger | 13 novembre 2008

http://www.interneto.fr/forum/mineduc/

Nom d'un chat (il n'y a que des chats comme pets sur ce blog, à part l'âne de Guy , bisous à tous les deux) , vous êtes tellement pris par vos bilevesées que vous n'avez prêté aucune attention à ce lien, pourtant très important.

Maminou, en plus d'inspectrice, vous devriez être conseillère pédagogique. Je vous connais suffisamment pour savoir que le résultat serait excellent.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 13 novembre 2008

Animation pédagogique 12 nov 2008 (Récit d’une maîtresse de CP en ZEP.)

Dans le cadre de la formation continue, cette réunion s’est tenue dans un amphi de l’IUFM , devant une assemblée d’environ 60 professeurs des écoles : GS, CP et CE1.

(Je précise que ces réunions sont obligatoires : les instituteurs ont l’obligation d’émarger.)

Elle avait comme sujet les évaluations des élèves, la conférencière était une « conseillère pédagogique, inspectrice l’année dernière.
Des diagrammes étaient projetés.
4 compétences étaient étudiées :
• L’oral
• La phonologie
• L’écriture cursive (recopier une phrase)
• La segmentation des mots, soit en syllabes, soit dans la phrase.

Remarque : pas une seule fois le mot « lecture » n’apparaît sur les diagrammes. (La lecture, considérée comme acquise en CP et CE1, ne fait pas partie des compétences évaluées.)

1) Evaluation GS de maternelle.
- Projection d’une vidéo sur une GS de maternelle.
On voit un groupe de cinq élèves, sur 25. (Les 20 autres sont-ils avec l’ATSEM ??)

On présente une étiquette avec le dessin de papa, et le mot « papa » : tout le monde sait lire papa.
Puis ils « lisent » : « J’ai rêvé que papa était un parapluie ».
Comment reconnaissent-ils « parapluie » ?
Un petit garçon très futé répond.
« Il y a le « PA » de papa. »
On leur a fait écouter une comptine avec le mot « rats ».
Il y a une carte avec le dessin de la pluie, et le mot « pluie ».
Le même petit garçon lit : « Parapluie ».
Ils recopient donc le mot (bien écrit d’ailleurs).
Petit écueil : pa (de papa) est en « attaché », ra est en script comme sur l’image, et pluie est de nouveau en attaché.

- Deuxième vidéo GS.
Il s’agit cette fois de reconnaître « kangourou », « ours », « tortue ».
Il y a les images des animaux, et il faut leur attribuer les mots-étiquettes correspondants.
Un enfant connaît le « K », également le « ou » : il trouve donc facilement « kangourou » où il a entendu deux fois « ou ». Pour « ours », il le déduit facilement.
Il entend deux fois le « T » de tortue, le "lit" donc sans difficulté.

Ma fille intervient : « Un seul de mes élèves de CP sait faire cela ! »
Quelques remarques désobligeantes : il faut qu’elle soit plus positive, qu’elle ne se laisse pas décourager, qu’elle essaie, cela devrait aller tout seul !

- Troisième vidéo GS.
On voit un mur entièrement couvert de phrases.
La phrase étudiée est : « C’est l’anniversaire de Pauline et Julie ».
Ils savent tous lire cette phrase, sans doute présentée tous les jours avec de nouveaux prénoms.

Remarque : La conférencière cite souvent Mireille Brigaudiot, maître de conférences à l’IUFM de Versailles. (Le livre de l’INRP, « Apprentissages progressifs de l’écrit à l’école maternelle », « profession enseignant » , coordonné par elle, est d’une stupidité à pleurer. Ce qui est triste, c’est que 80 enseignants y ont participé sans se poser de questions.)
Tout cela tombe bien puisque d’après les nouveaux programmes, il faut se référer aux imagiers.

2) Evaluation de fin de CP.
Il s’agit d’une dictée :
« Les animaux sont à l’ombre des arbres ».
S’il manque un « x », ce n’est pas compté comme une faute.
En fait, cet exercice est évalué seulement par rapport à la segmentation des mots de la phrase.
Il y a quatre liaisons, donc quatre erreurs possibles.
Tous ont écrit « lombre ».

3) Evaluation de début CE1.
Y sont étudiées la compréhension de quatre particularités de la langue.
• La petite fille « le » regarde.
Quatre images : la petite fille regarde un petit garçon, une autre petite fille, se regarde dans la glace, regarde un groupe d’enfants.
Il faut choisir la bonne image.
• Le camion est suivi par la voiture. Quatre images, il faut choisir la bonne pour trouver cette voix passive.
• Le bol n’est pas cassé. Il faut choisir la bonne image et dire ce que c’est.
• Ils vont mettre « leurs » chaussures.
La conférencière fait remarquer « qu’en CM2, certains n’y arrivent pas ».

Écrit par : Anne-Marie Valette | 13 novembre 2008

Nom d'un chat (il n'y a que des chats comme pets sur ce blog, à part l'âne de Guy , bisous à tous les deux) , vous êtes tellement pris par vos bilevesées que vous n'avez prêté aucune attention à ce lien, pourtant très important.


Ecrit par : Anne-Marie Valette | 13 novembre 2008
Mais si ! Je l'ai déjà mis hier soir.

Écrit par : dobolino | 13 novembre 2008

Cher TotoWeininger, je n'y crois pas. Mais puissent les divinités rectorales vous entendre!
Pour que cela marche, il faudrait qu'il imposât, ce brave homme, un barème, bien concret, bien mathématique, avec de vrais points. Sinon, ce ne seront que des paroles, qui ne seront suivies d'effet que dans certaines académies et pas dans d'autres. Et la mienne, d'académie, est là plus bloquée en lettres mo. de toutes les académies de France et de Navarre. C'est ce que m'a dit, il y a deux jours un représentant du rectorat. Vous voyez, je fais comme vous; je leur rends visite de temps à autre, pour leur montrer que nous ne sommes pas encore morts.
De plus, c'était une promesse électorale de Sarkosy... Et cela ne leur coûterait pas un centime!
Merci pour votre petit mot d'encouragement en tout cas.
Dans mon collège, cela devient ubuesque: la cuisinière pour laquelle j'ai le plus grand respect m'a demandé les notes d'un élève car c'est elle qui a en charge une de mes élèves de 5ème en PPRE! Ben, oui, le PPRE c'est un acte éducatif, tout le monde peut le faire.
Et le bon peuple de gauche m'a regardé de travers quand je me suis étonnée de ce fait étrange. A quand la serpillière après 17h pour nous? Chacun sait que la serpillière est un outil de communication qui permet de souder la communauté éducative. Donc, à vos seaux!

Écrit par : Sanseverina | 13 novembre 2008

"Pensez à lui réclamer de rendre son shit à ce pauvre gamin. "
Elle l'a fumé, d'ailleur, à c'propos, c'était vraiment d'la daub, tu diras au gamin qu'il me rende mes nuts !

ange

Écrit par : toto | 13 novembre 2008

Pour ceux que cela intéresse, j'ai fait une analyse (critique) d'un texte d'A.M. Le Pourhiet.
Comme il fallait que ce soit en bi color, je l'ai fait sur mon blog (car moi, sur mon Mac, j'ai le bicolor et la vistavision)
Voici le début :


« ANALYSE d’un texte d’A.M. LE POURHIET

Jusqu’à présent, j’appréciais les positions médiatiques de Anne-Marie Le Pourhiet, fondé essentiellement sur des analyses juridiques – elle est professeur de droit public – concernant de petits ou grands problèmes de notre époque. Sur mon blog d’ailleurs, je l’ai citée favorablement en plusieurs occasions.
Tout récemment, je suis tombé dans l‘Observatoire du Communautarisme sur un texte d’elle datant de Juin 2008.
Ayant largement participé à “l’hystérie collective” qu’elle se plait à dénoncer *, je me suis senti concerné par ses propos et en complet désaccord. Comme c’est une femme habile qui sait utiliser son talent même à mauvais escient, je me suis senti obligé de déconstruire son argumentation.
Je le fais comme je l’ai déjà fait avec un texte d’Eveline Charmeux sous forme de commentaires de texte dans l’immédiate suite de ses propos afin de mieux en cerner les limites… Ceux qui souhaitent avoir son texte sans mes commentaires le trouveront sur le site de l’Observatoire du Communautarisme.
A.M. L.P. est une fine juriste. Ce n’est pas ma profession. Il se peut qu’à ce niveau je sorte quelques âneries ou que sur certains plans, je ne suive pas les détours, les contours et les tours divers du discours juridique. Contrairement à certains juristes, je ne pense pas que la réalité du monde se mesure principalement à l’aune de sa dimension juridique… Et le juridisme est bien une déviance pouvant infiltrer le monde moderne… Tout cela pour dire que mon éventuelle “maladresse juridique” n’obère en rien ma critique de citoyen sur la question… »

La suite sur http://rogerfelts.blog.lemonde.fr/2008/11/13/4667/

Écrit par : Roger Felts | 13 novembre 2008

"http://www.interneto.fr/forum/mineduc/

vous n'avez prêté aucune attention à ce lien, pourtant très important."

Mais ce lien n'a rien d'important. C'est de la com. Qui peut encore croire que le ministère est "à l'écoute" (enfin si, il est à l'écoute, mais pas dans le bon sens).

Ce site vaut au moins autant que la démocratie participative et les fora de Désir d'avenir. Au contraire, ne pas le nourrir, c'est empêcher notre sinistre ministre de se targuer d'une large consultation sur le net.

Sinon, quelqu'un a-t-il des échos sur les arbitrages à venir?

Écrit par : Romuald | 13 novembre 2008

Vous voulez vous étouffer ? Alors lisez la dernière.

M. Le ministre, qui veille à ce que sa réforme soit basée sur la plus large concertation, a fait tirer au sort différents établissements de notre beau pays.
Dont le mien - un bol que j'ai : pilote d'an dernier, tiré cette année. Grattée l'an prochain. Passons.
Il a fallu donc chercher QUI irait voir m. le ministre, samedi. Bon, il a demandé à voir un représentant du CVL ( conseil de la vie lycéenne, ânerie qui a pris une heure de cours au passage , élèves élus tout ça ça ) et c'est tout.
Demande faite ce soir par moi-même auprès de notre chef d'établissement : Darcos n'a souhaité rencontrer ni enseignants ni proviseurs. Il ne veut voir QUE des gens que cette réforme implique vraiment, vous comprenez.
Donc, des représentants des élèves.

... Bon, j'ai plus de doigts à manger, ni de bonnet, ni d'écharpe. J'ouvre donc une souscription/un profthon: si qq1 ici a une vieillerie non comestible pour aider un pauvre prof à se passer les nerfs, je suis preneuse.

Écrit par : Milady | 13 novembre 2008

JPB,
Je suis d'une famille d'enseignants (dévoués), que faire pour que la phrase de Samuel BUTLER qui colle si parfaitement à beaucoup de nos "people politiques", par exemple majors de l'ENA... ne soit plus constamment vérifiée ?
("Il était né stupide et avait considérablement développé ses dons naturels.")

Écrit par : Ozenfant | 13 novembre 2008

"Un jour, alors que j'était à la chasse, je regardais au viseur de mon fusil, je vis un sanglier qui se brouté dans la boue, on écouté les cerfs brammé, les oiseaux chanté.

Quand soudain (ça s'appelle "l'élément modificateur" du schéma narratif quinaire...Pardon Jean ! ;-), je vis le sanglier me foncé dessus quand j'essairai de lui tiré dessus, la balle ricochat sur l'arbre, le sanglier continué a me foncé dessus quand tout a coup un chasseur tira de mon côté est traversa le sanglier et la balle me toucha dans la jambe. Alors je fis un signe au chasseur le chasseur couru vers moi il m'emmena d'urgence a l'hopital le docteur me retira la balle et tout allez bien après moi et le chasseur somme devenu ami et nous avons fait un parti de chasse et nous avons mangé un bon sanglier. FIN (sic !)

J'ai respecté l'orthographe et la ponctuation.

Ecrit par : Robin | 13 novembre 2008

Pauvre gosse, on peut imaginer qu'il a eu 1 bon prof (passé simple), 2 moyens, 4 médiocres et un nul. C'est cela l'intermitence des profs, le zapping continu.
Dramatique pour ces pauvres gamins innocemment livrés en patûre dans l'école de l'égalité des chances de merde.

Écrit par : carole | 13 novembre 2008

Evénement aujourd'hui: l'élève Nicolas A., 15 ans, comme je le priais de changer de place, m'a carrément fait un doigt d'honneur en ajoutant: "Oui, oui, vous avez bien vu!".
Dans les 10 minutes, il avait ses 8 jours d'exclusion et avertissement offerts par le principal, mais ça me laisse perplexe sur l'état d'abandon éducatif de certains. Est-ce qu'on est payé pour supporter ça?

Écrit par : Cunégonde | 13 novembre 2008

"Un jour, alors que j'était à la chasse, je regardais au viseur de mon fusil, je vis un sanglier qui se brouté dans la boue, on écouté les cerfs brammé, les oiseaux chanté.

[...]

J'ai respecté l'orthographe et la ponctuation.

Ecrit par : Robin | 13 novembre 2008

C'est terrifiant ! Il est en quelle classe, cet apprenant ?

Écrit par : Magister | 13 novembre 2008

Je suis d'accord avec Gérard : cette histoire de veille sur internet ne vaut pas tripette.

100 k€ par an pour de la veille c'est la garantie d'un service de daube : c'est, dans le privé, le coût salarial (charges comprises) de deux tâcherons, même pas énarques, qui ne seraient même pas foutus de présenter clairement des notes de synthèse.

Bien sûr, si le Moloch connaissait mieux ses ressources internes... Sous forme d'une anodine sous direction de l'Ecoute * ?

Bien sûr, on pourrait faire semblant de confier un travail honorifique (genre médiateurs) aux Jo du Moloch (comme je l'ai vu souvent dans les ambassades en Afrique où le délégué aux affaires humanitaires était en général la pire des barbouzes).

Note personnelle au Directeur des Affaires Financières du Moloch : si, ce que je comprendrais très bien, vous répugniez à verser mes émoluments de conseil sur le compte Caisse d'Epargne dont je vous ai fourni le RIB, je peux facilement ouvrir un compte aux Iles Caïman.

* Etre à l'écoute des autres, telle est notre mission, gna gna gna...

Écrit par : dugong | 13 novembre 2008

"... mais ça me laisse perplexe sur l'état d'abandon éducatif de certains. Est-ce qu'on est payé pour supporter ça?"

Ecrit par : Cunégonde | 13 novembre 2008

L'abandon éducatif... Peut-être parce que les géniteurs manquent eux-mêmes d'éducation. On ne peut pas transmettre ce que l'on ne possède pas. Une des choses au monde les plus importantes, les plus essentielles, les plus lourdes de conséquences -avoir un enfant et l'éduquer-peut se faire sans aucune espèce de préparation... Quant à la misère sociale, elle a parfois bon dos et ne contribue souvent qu'à déresponsabiliser les parents. Donc, il échoit à la société d'en porter tout le poids, c'est-à-dire à des personnes en particulier (la société en soi n'étant qu'une entité abstraite, une espèce de mécanique impersonnelle).
La question est donc : sommes-nous payés pour porter la faillite éducative des prétendus parents ? Non, mais c'est la réalité vécue par la plupart des enseignants, induite voire carrément instituée par les réformes successives et plus encore, le discours ambiant. C'est un peu comme si les enseignants devaient porter la croix...

On dira qu'une bonne éducation parentale ne garantit jamais en absolu la civilité de l'enfant. Certes, et c'est là que jouent d'autres causes, non moins décisives, liées à l'image que la société véhicule d'elle-même, par le cinéma et les médias notamment. On sousestime très certainement l'impact du cinéma qui contribue largement à désacraliser l'adulte, si l'on peut dire, montré dans tous ses états.

Écrit par : Magister | 13 novembre 2008

Soyons un tantinet honnêtes : les réformes font que les milieux intellectuels, même pas très riches, se mettent à découvrir la 'misère sociale', misère tout court, lieu charmant de saloperies diverses qui vous bousillent un humain avant même qu'il soit adulte, jolie misère qui n'a pas attendu de réformes pour exister. Mais, au moins avant, y avait pas les enfants visibles trop longtemps. Seule différence.

Écrit par : Milady | 13 novembre 2008

Nom d'un chat (il n'y a que des chats comme pets sur ce blog, à part l'âne de Guy , bisous à tous les deux) ,
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 13 novembre 2008

Nan !
2 serpents, une tortue (nbre de chats variable en relation avec l'attention des automobilistes de ma rue).

Écrit par : Zorglub | 13 novembre 2008

"Pas question de remettre mon titre en jeu ! Papa Wilhelm a lancé la mode des bisous sur ce blog ."

Big bisous, c'est plutôt Carlos, le Mozart de Françoise Dolto!

Robin, des rédactions plus gratinées encore, j'en ai eu, et en 3e encore.
Quant à certains devoirs de lycée, ils valaient le détour. J'aurais dû les recopier, encore que cela les eût grandement améliorés, car l'écriture aussi était à la hauteur.
Relativisez, et commencez à barrer sur le calendrier les jours qui vous séparent de la retraite.

Écrit par : retraitée | 13 novembre 2008

Ne vous étonnez pas si votre jeune écrivain est couvert d'acné.

Ecrit par : dobolino | 13 novembre 2008

Exact ! Vous avez un don de double vue !

Écrit par : Robin | 13 novembre 2008

C'est terrifiant ! Il est en quelle classe, cet apprenant ?

Ecrit par : Magister | 13 novembre 2008

4ème option sanglier.

Écrit par : Robin | 13 novembre 2008

C'est terrifiant ! Il est en quelle classe, cet apprenant ?

Ecrit par : Magister | 13 novembre 2008

4ème option sanglier.

Ecrit par : Robin | 13 novembre 2008

Donc du brut de coffrage.

Écrit par : Magister | 13 novembre 2008

En tout cas, il connait le passé simple, ce qui n'est pas rien . Vous en avez tenu compte, j'espère !

Ecrit par : Amélie | 13 novembre 2008

J'ai tendance à noter les copies les unes par rapport aux autres et la sienne est loin d'être la pire : il a traité le sujet, il a respecté le schéma narratif quinaire, il connaît le passé simple et il m'a fait passé un bon moment.

En faisant l'impasse sur le retard de deux semaines, je pense lui mettre 08/20. Ca se passe comme ça la notation maintenant. Et Antibi n'a qu'à aller se rhabiller ! ;0)

Écrit par : Robin | 13 novembre 2008

"il m'a fait passé un bon moment. "

Ecrit par : Robin | 13 novembre 2008

Enfin, Robin!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2008

"Il n'y a que des chats comme pets sur ce blog" (Anne-Marie Valette)

Faux, j'ai un shetland (un chien, pas un poney).

Écrit par : Sylvie Huguet | 13 novembre 2008

"il m'a fait passé un bon moment. "

Ecrit par : Robin | 13 novembre 2008

Enfin, Robin!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2008

Honte sur moi ! Si ça continue comme ça, je vais redoubler ma 4ème !

Écrit par : Robin | 13 novembre 2008

Relativisez, et commencez à barrer sur le calendrier les jours qui vous séparent de la retraite.

Ecrit par : retraitée | 13 novembre 2008

Ne vous inquiétez pas. Je barre ! Je barre ! Encore une de finie aujourd'hui, commencée à 8 heures du matin et terminée à heures sur soir (réunion parents-profs).

Écrit par : Robin | 13 novembre 2008

Non, Robin, je plaisantais. On en fait tous.

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2008

commencée à 8 heures du matin et terminée à heures sur soir (réunion parents-profs).

Ecrit par : Robin | 13 novembre 2008

C'est 8 (huit) heures du soir. C'est la fatigue !

Écrit par : Robin | 13 novembre 2008

DISCRIMINATION POSITIVE . L'EFFET OBAMA DANS LE FOOT AUSSI !

APRES LE PREFET NOIR, UN NOUVEL AVANT-CENTRE BLANC POUR LES BLEUS !

QUE DES BONNES NOUVELLES !




Football. France - Uruguay : le Caennais Steve Savidan chez les Bleus


Les milieux Hatem Ben Arfa et Florent Malouda ne font pas partie de la liste des 23 joueurs retenus par le sélectionneur de l'équipe de France Raymond Domenech pour le match amical face à l'Uruguay, le 19 novembre, alors que l'attaquant Steve Savidan est convoqué pour la première fois

http://www.ouest-france.fr/actu/sportsDet_-Football.-France-Uruguay-le-Caennais-Steve-Savidan-chez-les-Bleus_3638-745772_actu.Htm

Écrit par : Amélie | 13 novembre 2008

Bonne nouvelle ! Finalement, ce n'est pas nous qui sommes surveillés (enfin, pas que...). Ils surveillent aussi les gros cons pédagos "réfractaires" et "resistants", voire "subversifs"... parce qu'en pleine crise de légitime rebellitude, vous l'aurez compris.

C'est curieux d'ailleurs cette propension que les pédagogistes ont à s'introniser eux-mêmes justiciers romantiques d'une noble cause qui ne souffre d'aucune discussion parce que -forcément- au service du Bien (formater de futurs consommateurs idiots, idéologiquement conformes, taillables et corvéables à merci par n'importe quelle agence d'intérim, tout en leur faisant croire qu'ils sont géniaux parce qu'ils font -entre autres-12 fautes d'orthographe par ligne et qu'ils auront passé toute leur scolarité à construire eux-même leur propre savoir, c'est du boulot, ça, ma bonne dame !).

Extrait du lien donné par Guy Morel, voici un bout de l'article concernant un de ces héros résistants qui prie saint Jack, saint Foucambert et saint Bigoudi 3 fois par jour en plus des exercices de contrition qu'il s'impose pour se punir d'être un salaud qui instruit ses élèves (le moins possible, heureusement) :

"L'instit réfractaire convoqué par l'inspecteur d'académie

Depuis vendredi la lettre d'Alain Refalo, professeur des écoles à Colomiers écrite sur blog « résistance et pédagogie », fait trembler l'Éducation nationale qui organise une veille sur internet pour la chasse aux sorcières. C'est plus que ce que cet enseignant de 44 ans, réfractaire à la nouvelle réforme, ne pouvait espérer. Le buzz autour de sa lettre de « désobéissance » a pris. En cinq jours, 13000 internautes en ont eu connaissance. « Des sites l'ont reprise et des centaines d'enseignants me manifestent leur solidarité ».

Convoqué lundi par l'inspecteur de l'Éducation nationale de la 17e circonscription, Alain Refalo s'attend maintenant à être convoqué » par l'Inspecteur d'académie pour désobéissance ». Dans sa longue lettre il s'élève contre » les méthodes des réformes imposées aux enseignants sans aucune concertation en complet décalage avec les besoins réels des établissements scolaires. »

Plus loin il écrit « l'Éducation nationale n'est pas l'armée !
[…] L'objet de ma lettre est de vous informer que je ne participerai pas au démantèlement de l'Éducation nationale. C'est pourquoi en conscience, j'ai décidé de ne pas les appliquer et de continuer à travailler dans l'esprit des programmes de 2002 ». En conséquence, Alain Refalo fait de « l'éducation civique » et non de « l 'instruction morale et civique » et applique à sa manière le dispositif d'aide personnalisé de 2 heures par semaine en travaillant à un « projet théâtral avec ses élèves »."


C'est pas de l'héroïsme, ça, Madame ? Ben zut alors ! C'est vrai quoi, on n'est plus sous la France de Vichy où il fallait carrément mettre les élèves en rang et leur apprendre à lire et à compter... Tremblons, puisque l'Éducation Nationale tremble (paraît-il) ! La vengeance du camp du Bien sera terrible ! Alain Buffalo, armé des textes sacrés (les programmes de 2002) et accompagné de ses féroces apprenants sont là !

Ils sont de retour

Ils ont faim

Ils ne sont pas végétarien

AAAAAAARRRRGGGGGHHHHHH !!!!

Merci à Guy Morel pour le lien.

Écrit par : Manu | 13 novembre 2008

Relativisez, et commencez à barrer sur le calendrier les jours qui vous séparent de la retraite.

Ecrit par : retraitée | 13 novembre 2008

Bien vu : je crois que c'est devenu la principale activité des profs de France et de Navarre.
En attendant, réunion syndicale aujourd 'hui pour deux constats :
- plus d'argent pour l'aide personnalisée pourtant annoncée à grand renfort de pub par notre ministre ; durée = un mois !
- plus de congés payés pour les AED de notre bahut débauchés la veille des vacances et réembauchés dès la rentrée.
Pas belle la vie dans la Francump ?

Écrit par : victor | 13 novembre 2008

"Ils ne sont pas végétarien"

Ecrit par : Manu | 13 novembre 2008

Ils ne sont qu'un?

Écrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2008

C'est de la résistance d'opérette, un soubresaut convulsif ou une fronde sérieuse ? Et le Moloch tremblerait sur ses pieds d'argile ?

Une seule riposte : INSTRUIRE !

Écrit par : Magister | 13 novembre 2008

J'allais oublier : et fous l'camp Cambert !

Écrit par : Magister | 13 novembre 2008

Puisque nous parlons des fôtes d'orthographe, voici également un extrait d'article de Libé (article disponible en entier sur le site de SLL).

Le résultat, sans doute, du merveilleux "travail" d'Alain Pédago et de ses potes héros-résistants :

Titre : "Premier cycle de fac : le futur se conjugue aussi au subjoncti"

«Vous avez dit huit temps à l’indicatif ? Vous avez raison. Maintenant, combien y en a-t-il au subjonctif ? Deux ? Qui dit mieux ? Je vois une main qui se lève : vous dites quatre ? Vous avez raison.» Ce matin-là, Anne-Marie Giannechini a décidé de consacrer son cours au verbe en français. Passionnée par son sujet, elle fait partie de ces professeurs qui arrivent à captiver avec les sujets les plus arides. Elle arpente la travée centrale, interpelle l’auditoire, plaisante - «au secours, mon Bescherelle»… Face à elle, vingt-cinq étudiants en première année d’histoire à l’université de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise), pour qui les voix, les modes, les temps paraissent de lointains souvenirs. «Vous allez maintenant faire une phrase avec du subjonctif», lance-t-elle. «Impossible», lâche un étudiant. «Que je fusse», tente un autre. «Très bien, nous allons passer aux réjouissances de l’imparfait du subjonctif…»

Suit un exercice au tableau : quatre étudiants sont appelés à écrire des verbes au passé simple. Parmi les perles : «je posa», «ils apparaissèrent»… Agrégée de lettres classiques et professeur de français au lycée d’Achères (Yvelines), Anne-Marie Giannechini anime le cours de grammaire et d’orthographe introduit à la rentrée en première année d’histoire. Après avoir passé un test, la majorité des nouveaux étudiants ont dû s’y inscrire. Durant un semestre, une heure et demie par semaine, ils revoient les bases de la syntaxe, la ponctuation, le lexique.«On s’est aperçu en corrigeant les copies que les étudiants n’arrivent pas toujours à exprimer leurs idées car ils maîtrisent mal la langue, explique Jenny Raflik, enseignante d’histoire contemporaine à Cergy, Cela pose particulièrement problème dans nos disciplines où il faut faire des dissertations, commenter des documents. En plus, beaucoup d’étudiants se destinent à l’enseignement.»

Écrit par : Manu | 13 novembre 2008

"Ils ne sont pas végétarien"

Ecrit par : Manu | 13 novembre 2008

Ils ne sont qu'un?

Ecrit par : Christophe Sibille | 13 novembre 2008

Belle faute, en effet. Désolé Christophe, j'ai eu Alain Gronigaud comme instit en primaire. Plus sérieusement, je crois que je suis un peu fatigué ce soir.

Écrit par : Manu | 13 novembre 2008

Avant de prétendre à des postes en lycée (ce que je ne leur conteste pas) bon nombre d'agrégés gagneraient à faire quelque temps en "ambition-réussite".
Cela éviterait à certains de pérorer devant leurs secondes que "le brevet ne sert à rien", qu'ils "n'ont rien fichu au collège" et autre sornettes déconnectées de la réalité du collège unique. Car cela revient aux oreilles de tous ces collégiens qu'on a déjà bien du mal à tenir sans ça.
Peu importe que ce genre de "commentaire" soit fondé ou non ; plutôt que de la fuir avec œillères, il faut savoir ce qu'est la réalité de classe des collègues en collège avant d'ouvrir son claque-merde.

Écrit par : annexy | 13 novembre 2008

A Manu :

Je crois que le subjonctif imparfait n'est pas un souvenir à réveiller chez ces étudiants. Ils l'apprennent pour la première fois.
Les sciences de l'éducation sont passées par là.

Écrit par : Francis Penin | 13 novembre 2008

Suit un exercice au tableau : quatre étudiants sont appelés à écrire des verbes au passé simple. Parmi les perles : «je posa», «ils apparaissèrent»… Agrégée de lettres classiques et professeur de français au lycée d’Achères (Yvelines), Anne-Marie Giannechini anime le cours de grammaire et d’orthographe introduit à la rentrée en première année d’histoire. Après avoir passé un test, la majorité des nouveaux étudiants ont dû s’y inscrire. Durant un semestre, une heure et demie par semaine, ils revoient les bases de la syntaxe, la ponctuation, le lexique.«On s’est aperçu en corrigeant les copies que les étudiants n’arrivent pas toujours à exprimer leurs idées car ils maîtrisent mal la langue, explique Jenny Raflik, enseignante d’histoire contemporaine à Cergy, Cela pose particulièrement problème dans nos disciplines où il faut faire des dissertations, commenter des documents. En plus, beaucoup d’étudiants se destinent à l’enseignement.»
Ecrit par : Manu | 13 novembre 2008

Manu, c'est très gentil tout cela, mais - comme pour la rédac' du gamin au sanglier- cela n'explique pas l'espèce de laxisme - je modère mes mots - qui conduit à accepter à l'université des étudiants qui n'ont pas le niveau. S'ils n'ont pas le niveau, alors ils n'ont pas leur place à l'université, point final.
Tant qu'il y aura des profs pour ruser avec cela et pour accepter de donner des cours de conjugaison en faculté, on ne sortira pas de l'auberge. Quand est-ce qu'on arrête de jouer ?
Cordialement.
GM

Écrit par : guy morel | 13 novembre 2008

La résistance pédagogiste gagne du terrain :

"C’est décidé, j’entre en résistance !! Lettre d’un directeur de Colmar "

http://www.sudeduccreteil.org/spip.php?article489

Cette lettre mérite d'être lue car elle révèle parfaitement bien la pétaudière qu'est devenue l'école et plus encore l'état quasi dépressif du corps enseignant. Dommage que des phrases comme celles citées ci-dessous viennent gâter l'ensemble. Et quand le collègue directeur évoque le formatage et le dogmatisme actuels, il semble oublier les fumeuses théories FUMIstes qui, en ces matières, demeureront inagalées.

Extraits gâte-sauce (quel dommage !) :

"En tout cas, malheureusement, il est déjà certain, (ce n’est pas moi qui le dit mais la plupart des chercheurs en pédagogie)"

[...]

"Comment résister ? Engageons-nous dans les mouvements pédagogiques."

[...]

"L’ICEM (Pédagogie Freinet), l’OCCE, la Ligue de l’enseignement, les PEP, la JPA, les CEMEA et d’autres que j’oublie, ceux qu’on appelait il n’y a pas si longtemps, les œuvres complémentaires de l’école sont peut être les derniers remparts de cette Ecole qui prend l’enfant dans sa globalité pour le faire avancer, pour en faire un citoyen, face au dogmatisme et au formatage de ce qu’on cherche à nous imposer."

Écrit par : Magister | 13 novembre 2008

demeureront inégalées... Bonne nuit

Écrit par : Magister | 13 novembre 2008

Avant de prétendre à des postes en lycée (ce que je ne leur conteste pas) bon nombre d'agrégés gagneraient à faire quelque temps en "ambition-réussite".
Cela éviterait à certains de pérorer devant leurs secondes que "le brevet ne sert à rien", qu'ils "n'ont rien fichu au collège" et autre sornettes déconnectées de la réalité du collège unique. Car cela revient aux oreilles de tous ces collégiens qu'on a déjà bien du mal à tenir sans ça.
Peu importe que ce genre de "commentaire" soit fondé ou non ; plutôt que de la fuir avec œillères, il faut savoir ce qu'est la réalité de classe des collègues en collège avant d'ouvrir son claque-merde.
Ecrit par : annexy | 13 novembre 2008
Bien vu ! Et il faudrait aussi que ces agrégés qui demandent à fuir les collèges aillent faire un tour dans les lycées où ils rêvent d'être nommés et qui ne sont guère différents des collèges qu'ils rêvent de quitter. Il n'y a plus d'échappatoire.
GM

Écrit par : guy morel | 13 novembre 2008

A Magister :

Vous dites :"Une seule réponse : INSTRUIRE. "
Vous avez raison. La première chose à faire est de rebaptiser le ministère chargé de l'enseignement. Il s'appelait autrefois Ministère de l'instruction publique.
On l'a ensuite appelé Ministère de l'éducation nationale. Le malheur, c'est qu'il n'a pas éduqué la jeunesse davantage que les parents ne l'ont fait et dont c'est le rôle.
Quant à l'instruction, il faut croire qu'elle n'a guère d'importance pour le pouvoir (gauche et droite confondues) depuis 1960. On a prétendu vouloir l'accès de tous au savoir, à l'enseignement secondaire, et, maintenant, à l'enseignement supérieur. Vison fugitive... C'est l'accès de beaucoup plus de jeunes à l'ignorance qu'avant 1960.
Naturellement, redonner le nom de ministère de l'instruction publique à ce ministère naufragé et qui n'en finit pas de couler ne suffira pas. Il faudra, entre autres, que les élèves de sixième apprennent l'imparfait du subjonctif, et que la grammaire soit de nouveau enseignée en quatrième de collège de manière bien structurée, comme elle l'était en 1953, l'année où j'étais dans cette classe. Et il semble qu'il en soit resté quelque chose dans mon crâne. (Non : il est évident qu'il en est resté quelque chose dans mon crâne. Ici, l'emploi du subjonctif aurait pu laisser place au doute, même si tout le monde voyait bien qu'il s'agissait de modestie de ma part. L'indicatif s'imposait, au risque de me me faire passer pour arrogant. Mais pas de crainte ici, sur ce blog hanté seulement par des esprits éclairés.)

Écrit par : Francis Penin | 13 novembre 2008

Manu, c'est très gentil tout cela, mais - comme pour la rédac' du gamin au sanglier- cela n'explique pas l'espèce de laxisme - je modère mes mots - qui conduit à accepter à l'université des étudiants qui n'ont pas le niveau. S'ils n'ont pas le niveau, alors ils n'ont pas leur place à l'université, point final.
Tant qu'il y aura des profs pour ruser avec cela et pour accepter de donner des cours de conjugaison en faculté, on ne sortira pas de l'auberge. Quand est-ce qu'on arrête de jouer ?
Cordialement.
GM

Ecrit par : guy morel | 13 novembre 2008

Tout à fait M. Morel, je suis d'accord avec vous (la plupart du temps, c'est le cas, d'ailleurs). Et l'un n'empèche pas l'autre : on peut ne pas envoyer tout le monde en fac sous prétexte de "massification" ,de "démocratisation" ou de "lutte contre la sélection" tout en faisant en sorte que ceux qu'on y envoie aient précisément reçus une instruction digne de ce nom qui leur permette de suivre. Ce qui implique de ne pas avoir eu Alain Dugogo ou un de ses potes "résistants" comme instit en primaire.

Écrit par : Manu | 13 novembre 2008

REPUBLIQUE LAIQUE ET SOCIALE

Sarkozy et les siens veulent imposer la discrimination positive à la société française
jeudi 13 novembre 2008, par Cyrano



On sentait cela venir gros comme une maison. 48 heures après la victoire d’Obama aux Etats-Unis, nous avons fait un envoi spécial de notre journal, autour d’un seul thème : « Ne laissons pas les communautaristes instrumentaliser la victoire d’Obama ». (1) Nous voulions ainsi prendre date, car nous sentions que les faits n’allaient pas tarder à confirmer nos craintes.

Le dimanche 9 novembre, le Journal du Dimanche sortait un texte impulsé par Yazid Sabeg, intitulé « Manifeste pour l’égalité réelle, oui nous pouvons ». Ce texte, soutenu de manière très médiatique par Carla Bruni, entendait donner une leçons de « diversité » à une société française jugée trop frileuse, et donnait des pistes inquiétantes, sommant notamment l’Etat de « mettre en place des politiques de promotion de la diversité, fondées sur l’obligation de résultat. » (2) Cela s’appelle tout simplement la discrimination positive et la mise en place de quotas, dans la plus pure tradition anglo-saxonne.


De grosses pointures de l’UMP, Patrick Devedjian et Jean-François Copé signaient, ainsi, bien sûr, que des benêts compassionnels de gauche comme Dominique Voynet, maire Verte de Montreuil, Arnaud Montebourg et Christian Paul, députés socialistes.

On nous parle donc d’un Grenelle de la « diversité », rien de moins !

Saluons ici Fadela Amara qui a eu le courage de s’opposer à ce texte, exprimant son refus de la discrimination positive.

Bien sûr, après l’aval du président de la République, par épouse interposée, les communautaristes pouvaient donner libre cours à leurs fantasmes. Le président du Cran (Conseil Représentatif des Associations Noires) était reçu à l’Elysée dès le lundi 10 novembre, au matin (3). Et le délire commençait : « Il faudra des listes colorées aux prochaines élections européennes ».

C’est quand même incroyable que cela puisse exister, le Cran ! Une association fondée seulement sur la couleur de la peau, cela s’appelle comment ? Ne crierait-on pas au racisme si des fascistes créaient le Crab, en remplaçant Noires par Blanches ?

Dans le même temps, le Parti socialiste se voyait accusé de ne pas avoir son Obama ! Pourtant, il avait déjà fait fort : sur quatre candidats, deux femmes, un homosexuel, et un « djeune » (41 ans) ! Le verdict ? Recalés, les socialos, pas de minorité visible !

Bien entendu, pour ne pas paraître suspect, le CSA embraye sur le même registre : pas assez de couleur sur les chaînes de télévision, il va falloir que cela change (4) !

On a assisté, ce mercredi, lors d’une émission de télévision, « Ce soir ou jamais », à ce spectacle stupéfiant : Marine Le Pen et Alain Soral, du Front national, ont donné une véritable leçon républicaine, sur "la discrimination positive contre les principes républicains", aux représentants de l’UMPS, Thierry Mariani et Malek Boutih. (5) Nous avons ainsi la confirmation que ce parti qui, historiquement a toujours combattu la République – que Le Pen appelait la Ripoublique – et les idéaux de la Révolution française, notamment le concept d’égalité, continue son aggiornamento idéologique, commencé par le discours de Valmy. Il va, aujourd’hui, face au mondialisme et à la course en avant dans la démagogie des autres partis, chercher à occuper le créneau de la Nation et de la République. Et il pourrait bien y parvenir… Faudra-t-il un 21 avril bis pour que l’UMPS se rende compte du boulevard qu’elle offre au Front National ?


Et la suite :

http://www.ripostelaique.com/Sarkozy-et-les-siens-veulent.html

Écrit par : Amélie | 13 novembre 2008

Avant de prétendre à des postes en lycée (ce que je ne leur conteste pas) bon nombre d'agrégés gagneraient à faire quelque temps en "ambition-réussite".
Ecrit par : annexy | 13 novembre 2008
Bien vu ! Et il faudrait aussi que ces agrégés qui demandent à fuir les collèges aillent faire un tour dans les lycées où ils rêvent d'être nommés et qui ne sont guère différents des collèges qu'ils rêvent de quitter. Il n'y a plus d'échappatoire.
GM

Ecrit par : guy morel | 13 novembre 2008


Ben voyons.
annexy et guy morel, au lieu de perler (faute de frappe, mais je laisse!) pour ne rien dire, lisez plus attentivement les messages que vous "commentez".
J'étais en lycée pas plus tard que l'an dernier, un lycée tout ce qu'il y a de médiocre, avec des classes bien merdiques (TZR oblige) - je pense en particulier à une 1ère STG qui en pourrait en remontrer à n'importe quelle ZEP APV ambition réussite que vous voulez. Alors, vous me faites bien marrer avec vos rêves et vos échappatoires.

Nous parlons simplement de respect des statuts.

"prétendre à des postes en lycée" : il y a des fermetures de claque-merde qui se perdent.

Écrit par : TotoWeininger | 14 novembre 2008

qui pourrait en remontrer

Écrit par : TotoWeininger | 14 novembre 2008

C’est quand même incroyable que cela puisse exister, le Cran ! Une association fondée seulement sur la couleur de la peau, cela s’appelle comment ? Ne crierait-on pas au racisme si des fascistes créaient le Crab, en remplaçant Noires par Blanches ?

Ecrit par : Amélie | 13 novembre 2008

Exactement ! Il faut avoir le courage de le dire.

Écrit par : Manu | 14 novembre 2008

Il va, aujourd’hui, face au mondialisme et à la course en avant dans la démagogie des autres partis, chercher à occuper le créneau de la Nation et de la République. Et il pourrait bien y parvenir… Faudra-t-il un 21 avril bis pour que l’UMPS se rende compte du boulevard qu’elle offre au Front National ?


Ecrit par : Amélie | 13 novembre 2008

Ce créneau de la Nation et de la République est déja occupé - mais de façon confidentielle par manque d'audience - par deux petits partis :
DLR (Debout La République) et le MRC (Mouvement Républicain et Citoyen). Mais les Français connaissent mieux Le Pen que Chevènement ou Nicolas Dupont-Aignan.

Écrit par : Manu | 14 novembre 2008

"C’est quand même incroyable que cela puisse exister, le Cran"

Pas si incroyable que ça : il y a encore des gens qui pensent et/ou disent "sale nègre". Les victimes (il en reste encore) ont bien le droit de se rassembler.

Finalement, un Crab dans certaines banlieues, ce ne serait peut être pas si mal, et pas inutile du tout.

Écrit par : Jérémy | 14 novembre 2008

Totoweiniger, toute mauvaise foi dehors et se sentant manifestement visé : "Nous parlons simplement de respect des statuts." Au lieu de réagir bêtement et spontanément, lis mieux mon post. Et puis va quand même voir en collège, gamin.

Écrit par : annexy | 14 novembre 2008

Le Maître du Moloch est, à sa manière, un artiste. Que dis-je, un magicien du décarpillage !

Dans la réforme des lycées, il nous exhibe lentement la tuyauterie des nouvelles structures. Tout à leur voyeurisme, les gogos hypnotisés ne voient pas que le calendrier file à toute vibure.

Quant aux grossiers qui voudraient que ça aille plus vite, il a beau jeu de leur rétorquer d'un air dégouté que la concertation *, la réflexion, gna gna gna ... du temps.

Pendant ce temps, rien sur les programmes et leur contenu.

* voir le forum de la 25ème heure

Écrit par : dugong | 14 novembre 2008

La discrimination positive à la française... J'en ris encore... Faudra que je fasse une Note sur le sujet quand je rentrerai du congrès niçois du SNALC où je serai ce samedi "en vrai" :-)))
Tiens, une réflexion connexe venue d'un excellent article de l'excellente Maureen Dowd, journaliste à New York Times et à l'IHT réunis. Sarah Palin, explique-t-elle, est bien la preuve de l'égalité enfin réalisée des hommes et des femmes : désormais, ces dernières ont le droit d'être aussi nulles que les mâles...
JPB
PS. Association d'idées (on se demande bien pourquoi) : la gauche du PS refuse de travailler avec la Pintade. On se demande bien pourquoi :-))) !

Écrit par : brighelli | 14 novembre 2008

Le Maître du Moloch est, à sa manière, un artiste. Que dis-je, un magicien du décarpillage !

Dans la réforme des lycées, il nous exhibe lentement la tuyauterie des nouvelles structures. Tout à leur voyeurisme, les gogos hypnotisés ne voient pas que le calendrier file à toute vibure.

Quant aux grossiers qui voudraient que ça aille plus vite, il a beau jeu de leur rétorquer d'un air dégouté que la concertation *, la réflexion, gna gna gna ... du temps.

Pendant ce temps, rien sur les programmes et leur contenu.

* voir le forum de la 25ème heure

Ecrit par : dugong | 14 novembre 2008

Même chose chez les tout-petits...
http://snudifo62.over-blog.com/article-24734826.html

Écrit par : catmano | 14 novembre 2008

Sarah Palin, explique-t-elle, est bien la preuve de l'égalité enfin réalisée des hommes et des femmes : désormais, ces dernières ont le droit d'être aussi nulles que les mâles...
JPB

Elle a piqué l'idée à Françoise Giroud qui disait que l'égalité H/F serait réalisée lorsqu'il y aurait des femmes ministres incompétentes !

Écrit par : Amélie | 14 novembre 2008

A propos de pintade, j'apprends l'existence d'un végétal à fleur nommé "fritillaire pintade en deux Sèvres", sorte de cloche poitevine friande de milieux inondables.

Plus savamment, il s'agit de "Fritillaria Meleagris", du latin "« Fritillus » qui signifie « cornet pour jeter les dés » (forme des fleurs)". L'article ne dit pas qui agite le cornet et pour quoi faire.

On lit : "ce secteur présente une pression de pâturage relativement importante, ce qui entraîne un tassement du sol trop important pour permettre à la Fritillaire de « percer »."
C'est dire les ravages causés par les éléphants qui devraient vraiment aller pâturer ailleurs.

L'article se termine sur un appel à participer à l'inventaire de la Fritillaire pintade en Deux-Sèvres. Il vous en coûtera 20 €. Pour ce prix, vous aurez une carte à colorier selon les densités observées (les couleurs vont du rose au rouge).

Pour votre édification, voyez : http://www.observatoire-environnement.org/dsne/La-Fritillaire-pintade-en-Deux.html

Écrit par : dugong | 14 novembre 2008

Achevant la biographie de Bourdieu sortie cette année, quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur ce propos du Maître après un séjour en Amérique :

"[...] le multiculturalisme amène partout où il s'exporte ces trois vices de la pensée nationale américaine que sont a) le "groupisme" qui réifie les divisions sociales canonisées par la bureaucratie étatique en principes de connaissance et de revendication politique; b) le populisme qui remplace l'analyse des structures et des mécanismes de domination par la célébration de la culture des dominés et de leur "point de vue" élevé au rang de proto-théorie en acte; c) le moralisme, qui fait obstacle à l'application d'un sain matérialisme rationnel dans l'analyse du monde social et économique et condamne ici à un débat sans fin sur la nécessaire "reconnaissance des identités", alors que dans la triste réalité de tous les jours le problème ne se situe nullement à ce niveau" (Interventions, 1961-2001, p. 324)

A l'heure où on croit remédier aux tensions économico-sociales par un apartheid inversé (les stigmatisés en lieu et place des stigmatisants) et ponctuel (tel poste à tel représentant des "minorités visibles"), ce propos gagnerait peut-être à être médité...

Écrit par : Sénéchal | 14 novembre 2008

"Tiens, une réflexion connexe venue d'un excellent article de l'excellente Maureen Dowd, journaliste à New York Times et à l'IHT réunis. Sarah Palin, explique-t-elle, est bien la preuve de l'égalité enfin réalisée des hommes et des femmes : désormais, ces dernières ont le droit d'être aussi nulles que les mâles...
JPB"

Ecrit par : brighelli | 14 novembre 2008

Oui, on le savait déjà... Avec "l'invention" de Royal, justement.

Manu, mille excuses pour hier soir. Je sais qu'il y a des heures ou les coquilles échappent plus facilement, (je parle de la petite phôtt).
Par contre, j'ai du mal à comprendre votre fureur contre le "projet théâtre".
Au delà de l'expression elle même, qui fait un peu "poil à gratter" en ce moment, (surtout ici), on peut réellement, à partir de pratiques théâtrales avec les élèves, faire de la grammaire, et en revoir certaines règles de manière assez précises.
Cela dépend comment tout cela est fait, mais attention à ne pas nier l'éventuel intérêt trans-disciplinaire, (pardon pour ce gros mot, mais je n'en ai pas trouvé d'autre) des disciplines artistiques en général. En plus de leur totale légitimité au sein de l'instruction générale, légitimité que personne ici, au delà de la scélératesse des programmes minima que nous prépare le socle commun, ne niera, je pense.

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2008

Trop fort, Dugong! :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2008

Lors des dernières élections au PS, "on" a, apparemment, bourré des urnes dans la fédération des Bouches du Rhône.
Dominique Strauss-Kahn a juré que, cette fois, il n'était pas dans le coup.

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2008

Mickaël Vendetta est-il le fils naturel de Brad Pitt ? (suite)

Le correspondant people du blog de JP Brighelli, "Bonnêt d'âne" (votre serviteur) a réusi à joindre l'acteur américain qui lui a confié l'identité de la mère : Céline Dion.

"C'est effectivement mon fils, a-t-il confié et il a vaguement hérité de mon physique et de son intelligence.

Les 90% restants, la conviction d'être le nombril du monde, lui ont été transmis par à peu près tout le monde autour de nous.

Trois journalistes de Gala, dont le rédacteur en chef, ont été mis en chômage technique, suite à ce "scoop" exclusif.

Pardon chers collègues ! ;-) ...profs et "paparazzi" !

Bonne journée (décidément, on s'amuse comme on peu !)

(2 heures ce matin avec une 4ème à 28 et 3 heures cette après-midi avec des 4èmes option "porcus singularis" et des 5èmes)

Écrit par : Robin | 14 novembre 2008

Robin a écrit : "des 4èmes option "porcus singularis""

Cher Robin, restez sur le chemin de crête bordé à gauche par le précipice "Tout est bon dans le cochon" et à droite par le gave "L'espoir est un cochon qui mange le pain de l'âme".

Écrit par : dugong | 14 novembre 2008

En évitant tout glissement de sens, vous commenterez la sentence de Fénelon : "La patrie d'un cochon se trouve partout où il y a du gland"

Écrit par : dugong | 14 novembre 2008

Achevant la biographie de Bourdieu sortie cette année, quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur ce propos du Maître après un séjour en Amérique :

"[...] le multiculturalisme amène partout où il s'exporte ces trois vices de la pensée nationale américaine que sont a) le "groupisme" qui réifie les divisions sociales canonisées par la bureaucratie étatique en principes de connaissance et de revendication politique; b) le populisme qui remplace l'analyse des structures et des mécanismes de domination par la célébration de la culture des dominés et de leur "point de vue" élevé au rang de proto-théorie en acte; c) le moralisme, qui fait obstacle à l'application d'un sain matérialisme rationnel dans l'analyse du monde social et économique et condamne ici à un débat sans fin sur la nécessaire "reconnaissance des identités", alors que dans la triste réalité de tous les jours le problème ne se situe nullement à ce niveau" (Interventions, 1961-2001, p. 324)


Ecrit par : Sénéchal | 14 novembre 2008

Dites donc, il est plus brillant à l'écrit qu'à l'oral, Bourdieu (voir à ce sujet le documentaire de Pierre Carles intitulé "la sociologie est un sport de combat", ou je n'ai entendu pour ma part qu'une caricature de papy gauchiste bafouillant des inepties entre deux platitudes). Ou alors il n'était pas en forme ce jour là. Je précise au passage que ce documentaire est un film trés favorable à Bourdieu.

Écrit par : Manu | 14 novembre 2008

Robin a écrit : "des 4èmes option "porcus singularis""

Après cela, rien d'étonnant qu'ils glandent et que leurs copies soient truffées de fautes!

Guy, si on voulait tester le niveau de français des bacheliers avant de leur permettre de s'inscrire en fac, il n'y aurait plus beaucoup d'étudiants!
En attendant, j'offre mes services à toutes les facs désirant opérer des remises à niveau en orthographe, grammaire, conjugaison, vocabulaire des étudiants analphabètes.
Pour annexy : je suis une agrégée hors classe ayant, à sa demande, terminé sa carrière en collège cornet de frites, et qui, après s'être défoncée comme une malade pour tenter d'instruire un tant soit peu les apprenants, confirme que : le brevet ne vaut pas un pet, et que la plupart des mômes ne foutent rien au collège (j'ai dit les mômes, pas les profs, encore que...).C'est déjà beau quand ils écoutent, quant à retenir le cours... Je confirme aussi que certaines secondes sont abominables, bien pires que certaines classes de collège, car en collège, on n'a jamais de classes de 35, voire 39 élèves.
Première solution, de simple bon sens : rétablir un brevet exigeant et sélectif, condition absolue de toute entrée en seconde. Il y aura des dégâts la première année, mais en 4 ans, la situation se redressera.

Écrit par : retraitée | 14 novembre 2008

Bien d’accord. Mais rappelons encore , sans vouloir relancer le débat, que les lycéens ont subi un « écrémage ». Je peux en témoigner (d’autres aussi) : après du lycée je partage actuellement mon temps entre collège et LP et il faut certains jours une bonne dose de « courage » ( au sens propre) pour accomplir sa « mission ». Petit hommage donc aux humbles profs de collège qui tiennent coûte que coûte.

Écrit par : uncertain | 14 novembre 2008

"C’est quand même incroyable que cela puisse exister, le Cran ! Une association fondée seulement sur la couleur de la peau, cela s’appelle comment ? Ne crierait-on pas au racisme si des fascistes créaient le Crab, en remplaçant Noires par Blanches ?

Ecrit par : Amélie | 13 novembre 2008

Exactement ! Il faut avoir le courage de le dire.

Ecrit par : Manu | 14 novembre 2008 "

Cessez donc de croire que tout est comparable et qu'il n'y a pas de différence de situation entre ce que vous comparez.

Faut-il aussi interdire l'association culturelle des Portugais (tous blancs), ou des Cap verdiens (tous noirs)?

Écrit par : Hervé de Strasbourg | 14 novembre 2008

"On a assisté, ce mercredi, lors d’une émission de télévision, « Ce soir ou jamais », à ce spectacle stupéfiant : Marine Le Pen et Alain Soral, du Front national, ont donné une véritable leçon républicaine, sur "la discrimination positive contre les principes républicains", aux représentants de l’UMPS, Thierry Mariani et Malek Boutih. (5) Nous avons ainsi la confirmation que ce parti qui, historiquement a toujours combattu la République – que Le Pen appelait la Ripoublique – et les idéaux de la Révolution française, notamment le concept d’égalité, continue son aggiornamento idéologique, commencé par le discours de Valmy. Il va, aujourd’hui, face au mondialisme et à la course en avant dans la démagogie des autres partis, chercher à occuper le créneau de la Nation et de la République. Et il pourrait bien y parvenir… Faudra-t-il un 21 avril bis pour que l’UMPS se rende compte du boulevard qu’elle offre au Front National ?


Ecrit par : Amélie | 13 novembre 2008 "

Ce qui m'inquiète c'est que vous me semblez bien naïve. Il ne faut pas confondre les discours et l'idéologie réelle.

Le FN a-t-il réellement renoncé à la notion de préférence nationale?
Discutez-vous parfois (moi souvent, en Alsace c'est facile) avec des électeurs du FN qui restent pour beaucoup d'un racisme primaire et haineux.

Écrit par : Hervé de Strasbourg | 14 novembre 2008

Nous parlons simplement de respect des statuts.

"prétendre à des postes en lycée" : il y a des fermetures de claque-merde qui se perdent.
Ecrit par : TotoWeininger | 14 novembre 2008
Bien cher collègue,
Il n'y a pas de claque-merde qui tienne. Qu'est-ce que c'est que cette histoire de statut ? J'ai donc eu en classe de 6e, 5e, 4e,3e - lycée Pasteur Neuilly-sur-Seine 1956-64 - des agrégés qui n'avaient pas de statut ?
GM

Écrit par : guy morel | 14 novembre 2008

Guy, si on voulait tester le niveau de français des bacheliers avant de leur permettre de s'inscrire en fac, il n'y aurait plus beaucoup d'étudiants!
En attendant, j'offre mes services à toutes les facs désirant opérer des remises à niveau en orthographe, grammaire, conjugaison, vocabulaire des étudiants analphabètes.
Pour annexy : je suis une agrégée hors classe ayant, à sa demande, terminé sa carrière en collège cornet de frites, et qui, après s'être défoncée comme une malade pour tenter d'instruire un tant soit peu les apprenants, confirme que : le brevet ne vaut pas un pet, et que la plupart des mômes ne foutent rien au collège (j'ai dit les mômes, pas les profs, encore que...).C'est déjà beau quand ils écoutent, quant à retenir le cours... Je confirme aussi que certaines secondes sont abominables, bien pires que certaines classes de collège, car en collège, on n'a jamais de classes de 35, voire 39 élèves.
Première solution, de simple bon sens : rétablir un brevet exigeant et sélectif, condition absolue de toute entrée en seconde. Il y aura des dégâts la première année, mais en 4 ans, la situation se redressera.
Ecrit par : retraitée | 14 novembre 2008

"Il y aura des dégâts la première année, mais en 4 ans la situation se redressera", écrivez-vous. Bien d'accord. Alors quand est-ce qu'on commence ?
Mais j'entends déjà les lamentations des sirènes bienveillantes sur les générations sacrifiées. Elles sont sacrifiées de toute façon ces générations d'élèves incultes, alors que faire ? Sacrifier les suivantes, ou donner un coup d'arrêt ?
Cordialement
GM

Écrit par : guy morel | 14 novembre 2008

Profitant de mes derniers moments de liberté avant que le Moloch ne me cloue derrière un hygiaphone, je me livrais ce matin aux délices masochistes d'allers-retours en piscine.

Voilà que j'aperçois à travers mes lunettes embuées un groupe de gamins accompagnés de leurs instituteurs. Pas même le temps de m'attendrir que je scanne aussi deux formes voilées accompagnant les accompagnants que j'interprète assez rapidement comme des utérus solipèdes *.

Avaient-elles laissé leur burkas au vestiaire, auquel cas j'aurais pu me réjouir de leur avancée vers les lumières ? Je ne sais.

Quant aux instituteurs, s'agissait-il de ces ridicules résistants d'opérette qui fleurissent actuellement sur les blogs pédagols ?

Toutes ces incertitudes sont bien frustrantes...

* au bord des piscines, on marche (trop) souvent sur la pointe des sabots pour éviter les ablutions au pédiluve. Sacrilège !

Écrit par : dugong | 14 novembre 2008

Le FN a-t-il réellement renoncé à la notion de préférence nationale?
Discutez-vous parfois (moi souvent, en Alsace c'est facile) avec des électeurs du FN qui restent pour beaucoup d'un racisme primaire et haineux.

Ecrit par : Hervé de Strasbourg | 14 novembre 2008

L'Alsace ? La région du record des voitures brûlées ? Moi j'y vois un rapport très clair avec le vote FN !

Je rappelle que j'ai cité un article de Riposte Laïque et je suis très flattée qu'on me l'attribue, car j'y souscris entièrement ! Et l'émission avec Marine Le Pen, je l'ai vue ; ce qu'en dit Cyrano est juste !

Donner la préférence à des gens juste parce qu'ils sont noirs ou arabes, ça s'appelle du racisme anti-blanc et dans ce cas, plus de problème,( puisque c'est la même chose, mais à l'envers), je suis pour la préférence nationale comme une majorité de français qui en ont ras le bol des simagrées de l'anti-racisme à sens unique, des injonctions au métissage et au bonheur du multiculturalisme et du vivre ensemble, car leur réalité est tout autre ! Elisabeth Lévy, exaspérée, écrit dans son dernier article : "On est raciste par antiracisme et discriminatoire pour lutter contre les discriminations."

Vous me demandez si je parle avec les gens ? Et comment ! Et j'entends toujours le même son de cloche . Beaucoup de sites, dont Riposte Laïque s'en font l'écho et il semble que sur certains points gens de gauche et de droite tombent d'accord ! Toutefois, il faut remarquer qu'un grand nombre de profs restent coupés du peuple et s'agrippent désespérément à des idées mortes en prétendant détenir la vérité ( ce qui a conduit l'école là où vous savez qu'elle est ) !

Vous, vous dites :" électeurs du FN ", moi je parle des gens en général et c'est beaucoup plus que le pourcentage du FN ! Y a comme un défaut, alors !

Le peuple ( qu'on voudrait changer ) dit des choses qu'on ne veut pas entendre, ni à droite, ni à gauche ; il dit qu'il veut garder son identité, un mot qui pour lui a un sens, comme celui de nation, il dit qu'il ne supporte plus l'immigration massive qu'on lui impose et ordonne de subir, il dit qu'il aime la France et la république et que les voiles n'y sont pas à leur place, il dit qu'il ne veut pas d'une islamisation de nos institutions, qu' il ne veut pas de l'Europe ni de la mondialisation. On lui répond qu'il est un vilain facho !

Il dit qu'on ne l'entend pas parce qu'on refuse de l'entendre, il dit qu'il en a marre de se faire traiter de raciste et de fachiste par les bien-pensants de droite et de gauche, unis pour mener la même politique d'invasion et de colonisation du pays ( vous êtes bien contre la colonisation et pour la liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes ?) . Il hurle "STOP", on lui répond : "Vive la diversité "!

Il a déjà dit tout ça en 2002 dans les urnes et il ne comprend pas cette démocratie qui ne le représente pas à l'assemblée !

Quand la pseudo-gauche et la pseudo-droite oseront poser les vraies questions, mais il faut beaucoup de courage pour sortir des théories fumeuses qui ont fait la preuve de leur totale inefficacité, regarder la réalité et le peuple en face, alors, Marine Le Pen ne sera plus seule à les poser, ni seule à y répondre . Les deux mots clés du nouveau défi à relever sont : IDENTITE( la nôtre, pas toujours celle des autres !) et NATION ( idem) .

Hervé, c'est vous qui êtes naïf .

Écrit par : Amélie | 14 novembre 2008

"C'est quatre textes du corpus ne sont pas tous de la même époque.(...) Toute fois, il ont tout quatre pour objectif de dénoncer la guerre.(..) Ils font appel à la pitié et à la compation du lecteur.(..) Andromaque tente en vain de ralié son beau père Priam à son partie. (...)"
Dans la même copie je trouve "se soir" pour "ce soir" "tout de fois" pour "toutefois", et encore "il leurs faudra" "les troyens croyait avoir obtenue une certaine forme de paix" , et bien d'autres fautes encore.
Morceaux choisis extraits d'une copie de bac blanc de première S, datant de 2004, dans un lycée des plus bourgeois. Cette copie était loin d'être la pire, puisque je lui avais mis la moyenne, alors que je n'avais pas hésité, dans le même paquet, à descendre jusqu'à 3/20.

Écrit par : Sylvie Huguet | 14 novembre 2008

"Donner la préférence à des gens juste parce qu'ils sont noirs ou arabes."

Ecrit par : Amélie | 14 novembre 2008

C'est ce que font d'ailleurs, pêle-mêle, la plupart des agents immobiliers, les leaders des grands partis politiques pour leurs têtes de listes, les patrons d'entreprises lecteurs de CV, j'en passe, et des meilleur(e)s!
Mais où ai-je donc la tête! J'oubliais Brice Hortefeux, quand il choisit les sans-papiers qu'il fait attendre à la sortie des écoles, ou qu'il va déterrer chez eux pour faire du chiffre. Il y a un pourcentage de "blancs" assez faible, si on regarde bien.
Si j'ose dire, tout cela est relativement clair!
Et ne me sortez pas que je suis "islamophile". Je hais la Burka autant que vous.
A part voter pour le Front national, que faites-vous de concret pour contrer les idées des barbus?

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2008

"Andromaque tente en vain de ralié son beau père Priam à son partie. (...)"

Ecrit par : Sylvie Huguet | 14 novembre 2008

Il ne vous ont pas encore écrit que la position d'Andromaque était un facteur de priamisme?
Oui, j'avoue que tout ce que vous nous dites est relativement préoccupant!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2008

"Hervé, c'est vous qui êtes naïf .

Ecrit par : Amélie | 14 novembre 2008 "

Oui, oui je suis naïf mais vous êtes incurable.

Écrit par : hervé de Strasbourg | 14 novembre 2008

Question : de quelle légitimité la Casden se réclame-t-elle ici ?
http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/mentions_legales/

Écrit par : guy morel | 14 novembre 2008

Pour tous les racistes à l'envers je conseille d'écouter :

La repentance favorise-t-elle l'intégration?
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/grain/fiche.php?diffusion_id=68110

Avec :
Pierre Nora. Historien, membre de l'Académie française. Directeur de la revue Le Débat. Président de l'association Liberté pour l'histoire.

Malika Sorel. Essayiste

Pascal Blanchard. Historien. Chercheur associé au CNRS

Malika Sorel a Fermé son claque-merde à ce donneur de leçons qu'est Pascal Blanchard (fondateur entre autres des "Indigènes de la République", qui n'existe que pour mettre de l'huile sur le feu et attiser la haine entre communautés) en lui expliquant que la repentance joue contre les immigrés et Pierre Nora en a perdu sa contenance quand elle a expliqué la différence entre insertion et intégration.
Chapeau bas Malika.

N'en déplaise aux bien pensants, j'affirme que le Cran, fondé sur la couleur de la peau, est une association raciste !

Philippe.

PS: de qui la citation, "Qu'importe que je sois de mauvaise foi, puisque c'est pour la bonne cause, qu'importe que je sois pour la mauvaise cause, puisque je suis de bonne foi" ?

Écrit par : Philippe | 14 novembre 2008

Quand, les rares fois où je déboule ici, c'est, en général, le genre oiseau de malheur. Cassandre au fuel. Ordoncques, nous y revoilà et me souvienbs avoir dyct, il ya quelques moys, tout le "bien" que je pensais de ce gouvernement. Un ramassis de scélérat, diasais-je, qui nous conduisait tout droit vers une nouvelle forme, encore ininventée de fascisme: le fascisme souriant. J'osai même avanceer un parallèle entre Von Papen et Sarkozy. Cris de dindes, gloussements de pintades!!!!! m'enfin Màc, faut aller vous soigner. Z'êtes complètement parano...1930!!!!!! comme vous y allez!!!! Fascisation, dites-vous??? Veillez, mon brave màc (mon brave apparaissait rarement, faut dire) à peser le poids des mots...

DACODAC. Je me suis dit. P'têt ben qu'c'est vrai ,toousskidizent les jactants du monde éducatif. Moi je ne suiiis que technicien de surf, chez Surfaceo.....
Et puis, ce matin , voilàtypas que je manque de m'étrangler en trempant mon 54ème croissant au beurre (vu le public de mon collège, y a de ça) dans mon jus, un article dans le parisien. Darcos a décidé de fliquer totalement nozigues, les profalacons, dans toutes nos communications, jusques et y compris les opinions, les méls, les blogs....les salles des profs. Ça s'appelle comment, ça??? Moi, m'sieu, moi!!!!
Ouiii???? le totalitarisme e ms'ieu!!!!!
AU TROU, PETIT MALOTRU.....C'EST LA VEILLE MINISTÉRIELLE......enfin quoi!!!!!

Bon, combien coûte un aller simple Tristan Da Cunha????

Écrit par : montaigneàcheval | 14 novembre 2008

C'est quoi, un raciste à l'envers????????????

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2008

Oui, oui je suis naïf mais vous êtes incurable.

Ecrit par : hervé de Strasbourg | 14 novembre 2008



Et ne me sortez pas que je suis "islamophile". Je hais la Burka autant que vous.
A part voter pour le Front national, que faites-vous de concret pour contrer les idées des barbus?

Ecrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2008

Ce n'est pas avec vos arguments qui n'en sont pas que vous risquez de faire peur aux barbus ! Au contraire, vous les faites rire !

Je ne vote pas, mais, finalement, quand je vous lis, je me rends compte que vous avez raison de m'y inviter ! Je vais peut-être m'y remettre pour vous faire plaisir !

Quant à être incurable, je préfère ma maladie à la vôtre, la bisounoursgogôchite qui, en trente ans, a détruit l'école et se réjouit de collaborer à la libanisation, balkanisation progressive du pays ! Sans doute attend-on de voir pour croire ? Alors patience !

La gauche s'est-elle prononcée récemment sur le sujet des voiles et que fait-elle pour contrer les barbus ? Silence total. Elle, comme la droite, prévoit et approuve le "toujours plus d'immigration" !

Puisque vous ne supportez pas les burkas, c'est à votre gauche préférée qu'il faut poser la question et aux autres partis de droite ! Rien à l'horizon, que des voiles, des voiles et encore des voiles !

Écrit par : Amélie | 14 novembre 2008

Monsieur CS, je vais m'abaisser à vous répondre et je ne suis pas loin de penser ce que pense Toto de votre chère personne.
Un raciste à l'envers, c'est un mec - Par exemple CS - qui regarde le doigt qu'il à dans le derrière alors qu'il devrait bien sentir (profondément) qu'on lui montre la Lune !

Philippe

Écrit par : Philippe | 14 novembre 2008

Si j'avais su, je ne serais pas intervenu sous mon nom, pour dire tout ce mal de Sarkozy et de Darcos! Mon compte est bon! :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2008

"Monsieur CS, je vais m'abaisser à vous répondre et je ne suis pas loin de penser ce que pense Toto de votre chère personne"

Ecrit par : Philippe | 14 novembre 2008

Soyez tranquille!
Si des gens comme Toto et vous me teniez en haute estime, j'en serais plutôt inquiet que content! :-)

Ségolène Royal a sorti sa candidature du frigidaire... Elle nous avait prévenus qu'elle n'était pas une femme d'appareil.

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2008

Par ailleurs, quand je pose une question, je me contente de mettre un seul point d'interrogation. Le fait que j'en mette douze visait à montrer que votre expression, (raciste à l'envers), était un peu conne! Mais vous l'aviez peut-être compris, vu l'agressivité de votre ton, et le côté un peu ordurier de votre réponse, (genre de "mode d'expression" qui nous rappelle furieusement une période de notre histoire qu'on espérait définitivement enterrée).

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2008

"Rien à l'horizon, que des voiles, des voiles et encore des voiles !"

Ecrit par : Amélie | 14 novembre 2008

Oui, le "Vendée globe" est effectivement très médiatisé!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2008

certaines secondes sont abominables, bien pires que certaines classes de collège, car en collège, on n'a jamais de classes de 35, voire 39 élèves.

Ecrit par : retraitée | 14 novembre 2008

C'est l'évidence! Même certaines Première S sont infectes, encore plus infectes que ces secondes - j'en ai fait l'expérience! Alors que des agrégés voient le lycée comme un pays de cocagne me paraît dû à un manque d'information.

Écrit par : Jean | 14 novembre 2008

MàC, arrêtez de fumer la moquette, et participez activement à la veille ministérielle : faites vous peur (ou mal, ou les deux) en allant sur http://resistancepedagogique.blog4ever.com.

Un régal !

Écrit par : yann | 14 novembre 2008

(genre de "mode d'expression" qui nous rappelle furieusement une période de notre histoire qu'on espérait définitivement enterrée).

Ecrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2008

Christophe, si vous voulez marquer un point Godwin, c'est à dire (tenter de ) couper le sifflet à l'adversaire, parce que vous n'avez aucun argument à lui servir et qu'au fond vous savez qu'il a raison, il faut le faire dans les règles de l'art boboïste et dire que cela vous rappelle "les heures les plus sombres de notre histoire" en ajoutant, si vous êtes islamophile, qu'il est intolérable d'insulter cette "religion d'amour, de tolérance et de paix" ! !

Mais, pour aller plus vite, je vous le dis, pensez à utiliser les sigles correspondants et tout le monde comprend, puisque la tactique est éculée et ne fait plus peur à personne:

LHLPSDNH pour" Les Heures Les Plus Sombres etc.. "

RATP ( oui, je sais, c'est homonymique) pour "Religion etc..

Écrit par : Amélie | 14 novembre 2008

Guy, si on voulait tester le niveau de français des bacheliers avant de leur permettre de s'inscrire en fac, il n'y aurait plus beaucoup d'étudiants!

Ecrit par : retraitée | 14 novembre 2008
Pas si sûr car bon nombre d'entre eux seraient capables de se forcer si ça leur paraissait nécessaire et vital. De même, leurs professeurs seraient contraints à plus d'exigences avec eux et également avec eux-même. Il m'est arrivé même de rencontrer des fautes de grammaire dans les corrections du professeur de français de mon fils en seconde.

Écrit par : dobolino | 14 novembre 2008

eux-mêmes !! je vais encore me faire ramasser !

Écrit par : dobolino | 14 novembre 2008

"C’est quand même incroyable que cela puisse exister, le Cran ! Une association fondée seulement sur la couleur de la peau, cela s’appelle comment ? Ne crierait-on pas au racisme si des fascistes créaient le Crab, en remplaçant Noires par Blanches ?

Ecrit par : Amélie | 13 novembre 2008

Exactement ! Il faut avoir le courage de le dire.

Ecrit par : Manu | 14 novembre 2008 "

Cessez donc de croire que tout est comparable et qu'il n'y a pas de différence de situation entre ce que vous comparez.

Faut-il aussi interdire l'association culturelle des Portugais (tous blancs), ou des Cap verdiens (tous noirs)?

Ecrit par : Hervé de Strasbourg | 14 novembre 2008

Concernant votre 1ère phrase, c'est vraiment l'hôpital qui se fout de la charité. Ensuite, je ne reçois pas d'ordre de votre part. Décidément, derrière chaque gauchiste, il y a un flic qui sommeille.

Et depuis quand tous les portugais sont blanc ? Ce n'est pas comme en France ? Il y a des français noirs, par exemple.

Ou alors, cela veut-il dire que l'association culturelle des portugais (que je ne connais pas) est raciste et n'accepte qu'une couleur de peau ? Raciste comme le Cran, en fait.

Amélie a raison, c'est vous qui êtes naïf.

Écrit par : Manu | 14 novembre 2008

POUR EXPLIQUER à CHRISTOPHE CE QU'EST LE RACISME à L'ENVERS



Après l’Arabe, le Noir. La France n’a pas encore son Obama mais elle peut au moins s’enorgueillir d’un “préfet visible”, curieuse expression, employée sur France Inter par Alain Genestar, et qui a dû emplir d’allégresse tous les autres préfets, et l’intéressé aussi. On l’aura compris : contre la triste France de l’uniformité, invisible de surcroît, minée par ses “fièvres obsidionales”, en proie à ses “détestables frilosités identitaires” comme a cru bon de le remarquer Le Monde, en grande forme, le jour où Goncourt et Renaudot étaient attribués à des écrivains d’origine étrangère, se dresse heureusement la France visible qui, coup de chance, est aussi celle de la diversité.

On ne savourera jamais assez le tête-à-queue sémantique qui conduit de pieux antiracistes à distinguer les individus et les groupes en fonction de leurs caractéristiques physiques. Pour faire court, plus t’es blanc, man, moins t’es visible.

Comme s’il ne suffisait pas de manier des catégories aussi déprimantes, certains visibles sont plus visibles que d’autres : c’est ainsi que les Asiatiques ont été implicitement éliminés de la course à la visibilité. On ne va pas tourner autour du pot : les “minorités visibles” dont il s’agit de favoriser la promotion pour réparer les crimes d’hier, ce sont les Arabes et les Noirs. À l’arrivée, les résultats de ce mic-mac sont croquignolets. On est raciste par antiracisme et discriminatoire pour lutter contre les discriminations. Ainsi quand certains commettent en toute visibilité des actes délictueux comme le brûlage de bagnoles, sociologues et journalistes se relaient pour expliquer en boucle que ces actes n’ont rien à voir avec la visibilité de leurs auteurs tout en réclamant d’un même élan que l’on réponde à ce malheur social par des mesures raciales – vous pouvez retourner la chose dans tous les sens, un avantage accordé en fonction de la couleur de la peau est bel et bien une mesure raciale(1). Le “petit blanc” des cités a beau être aussi pauvre que ses copains, il n’a pas l’heur d’être issu de la diversité. Invisible. On vous dit qu’il n’y a rien à voir. Patrick Lozès, le président du CRAN, jure qu’il ne demande pas de discrimination ethnique mais il réclame “plus de couleurs” (sic !) sur les banc de l’Assemblée. Cherchez l’erreur. Au passage, sa réception à l’Elysée n’a pas manqué de déclencher une foire d’empoigne entre “visibles”, les “domiens” (Antillais en novlangue) s’énervant contre les “d’origine africaine” tandis que les associations maghrébines s’inquiètent d’un “monopole des Noirs en matière de visibilité”. On attend avec impatience que les “minorités invisibles” (juifs, homos, pratiquants du saut à l’élastique) se mettent de la partie. On se marre, non ? Même pas.

Le plus hallucinant est que les journalistes, grands pourfendeurs d’idées reçues, se sont emparés de ces nouveaux hochets sans la moindre distance. Les idées niaises accrochées aux mots “visibilité” et “diversité”, ils les ont non seulement reçues mais adoptées avec enthousiasme et manient maintenant ces concepts imbéciles avec le plus grand sérieux, incapables d’en percevoir la cocasserie. Dommage. Car tout cela se mesure, s’analyse, s’encourage. Ainsi peut-on lire sur le site du Nouvel Obs que “la diversité à la télévision n’a progressé que d’un point en dix ans”. Et dans l’entreprise ? Et dans la famille ? Que fait le gouvernement ? Comptez ! Combien de Noirs ? Combien d’Arabes ? Combien d’invisibles ? Il est vrai que le CSA qui, toujours sans aucun rapport avec le débat actuel, vient de pousser lui aussi sa gueulante, a cru bon de ramener les prolos dans la grande famille de la diversité. À en croire l’autorité de tutelle de l’audiovisuel public, non seulement il n’y a pas assez de ceux-ci et de ceux-là mais en plus, on manque de pauvres à la télé. Mais attention, la pauvreté, ce n’est pas un état (déplaisant) mais une origine. Ce qu’on veut, c’est des prolos qui causent prolo et qui sentent prolo.


1.On dit généralement que le concept de race n’a aucune valeur scientifique. En fait, si : pendant longtemps, l’humanité s’est partagée entre plusieurs races, homo sapiens ceci ou cela. Mais cela fait quelques millions d’années qu’il y a une seule race humaine, aussi l’humanité est-elle à la fois une race et une espèce. Il y a une race humaine, pas une race indo-européenne. On se réfère ici au sens que donnent à l’idée de race racistes et antiracistes. ↑
page suivante :
http://www.causeur.fr/le-prefet-etait-en-noir,1312/2

Écrit par : Amélie | 14 novembre 2008

Nous parlons simplement de respect des statuts.

"prétendre à des postes en lycée" : il y a des fermetures de claque-merde qui se perdent.

Ecrit par : TotoWeininger | 14 novembre 2008

Inutile, mon cher, d'argumenter ici sur ce sujet. Cela ne sert à rien. Le statut des profs, ils s'en moquent. Ils veulent garder l'agreg mais en tirant à boulets rouges sur les agrégés . La bien-pensance les ronge. ( égalité, équité, même travail bla-bla) Je m'amuse juste à regarder les pauvres arguments qu'ils avancent quand vous relancez la conversation sur le sujet. Et c'est cocasse. " Les lycées, ce n'est pas ce que vous croyez... C'est affreux, affreux, affreux!"bouhh! " N'y allez pas, restez en collège" ! Pitoyable.
Il vaut mieux en rire et laisser tomber. C'est comme dans un mauvais super marché ce blog, il y a juste deux trois trucs qu'on peut prendre sans problème. Le reste...
Bon week-end à vous, TotoWeininger!

Écrit par : Sanseverina | 14 novembre 2008

TA GUEULE AMELIE ! TU NOUS LES BRISES !

VA CONSULTER ET LACHE-NOUS LA GRAPPE !

Écrit par : Riflandouille | 14 novembre 2008

Puisqu’il est question de « visibilité » autant relire « Homme invisible, pour qui chantes-tu ? » dans lequel on ne sait, des frères noirs ou des amis/ protecteurs blancs, qui est le pire.

Écrit par : uncertain | 14 novembre 2008

Ha ha, Andouille ( vous avez fait le bon choix ) !

CRS SS! CRS SS ! CRS SS !


https://www.halde.fr/Saisir-en-ligne.html

CRS SS ! CRS SS !!

Écrit par : Amélie | 14 novembre 2008

Il semble que lorsque le débat devient trop tendu, un ange de paix surgit de je ne sais où pour distribuer des paroles apaisantes qui nous font comprendre que sous l'écorce des apparences on voit poindre la vraie nature des choses…
Merci à RIFLANDOUILLE…

Écrit par : Roger Felts | 14 novembre 2008

Il m'est arrivé même de rencontrer des fautes de grammaire dans les corrections du professeur de français de mon fils en seconde.

C'est hélas depuis longtemps le cas. Avant que les bulletins ne soient informatisés, je corrigeais les fautes des collègues, car cela la foutait mal vis à vis des parents. Et je ne vous parle pas des fautes faites au tableau par les stagiaires titulaires du Capes!

Écrit par : retraitée | 14 novembre 2008

"Ha ha, Andouille ( vous avez fait le bon choix ) !"

RIFL-andouille , sombre conne (inculte, en plus : va relire Rabelais).

"Il semble que lorsque le débat devient trop tendu, un ange de paix surgit de je ne sais où pour distribuer des paroles apaisantes ", dixit Docteur Maboul.

Que nenni. Ici, c'est plutôt Super Jésus, et il distribue les pains - histoire de débugger les neurones.

Mais bon, vu la réponse au stimulus (je cite :

"CRS SS! CRS SS ! CRS SS !


https://www.halde.fr/Saisir-en-ligne.html

CRS SS ! CRS SS !!"),

on comprend qu'y a plus rien à faire. La carte-mère est grillée. Même un reboot y fera rien.

Écrit par : Riflandouille | 14 novembre 2008

C'est quoi, un raciste à l'envers????????????

Ecrit par : Christophe Sibille | 14 novembre 2008


C'est ceux qui s'acharnent à vouloir faire admettre une responsabilité à la collectivité à travers son héritage.
C'est aussi ceux qui jouent sur la couleur afin d'avoir un statut de privililégié.

Allez vivre dans d'autres pays, et vous verrez si on touche à l'histoire, on l'accepte ou on se casse.

Écrit par : carole | 14 novembre 2008

Ben, moi, les races, j'm'en fous, c'est vraiment pas mon problème, qu'elles existent ou pas sauf dans le cadre des posologies de médicaments variables selon le type, caucasien ou asiatique. Y'a aussi la sensibilité plus marquée à telle ou telle maladie, comme les noirs qui craignent plus la rougeole. Tout ça, c'est bien intéressant et plein d'applications pratiques.
Plus intéressant, c't'aprème, sur france Inter, émission La tête au Carré, pas mal d'ailleurs, en général, bonne vulgarisation, y'avait un gars qui causait, un dénommé Alexandre Meinesz, biologiste de son état, qui a écrit un bouquin de vulgarisation "Comment la vie a commencé". Faut que j'aille voir si ça vaut quelque chose.

Écrit par : dobolino | 14 novembre 2008

Il m'est arrivé même de rencontrer des fautes de grammaire dans les corrections du professeur de français de mon fils en seconde.

C'est hélas depuis longtemps le cas. Avant que les bulletins ne soient informatisés, je corrigeais les fautes des collègues, car cela la foutait mal vis à vis des parents. Et je ne vous parle pas des fautes faites au tableau par les stagiaires titulaires du Capes!

Ecrit par : retraitée | 14 novembre 2008
Quant aux profs de maths, Physique et SVT, ça peut frôler l'inacceptable.
Ceci dit, j'ai la quasi certitude que si c'était encore noté, il y aurait bien plus d'élèves qui écriraient correctement, parce que, somme toute, ce n'est quand même pas la mer à boire d'écrire à peu près convenablement, accord nombre et genre, conjugaisons de l'indicatif, du conditionnel et du présent du subjonctif plus quelque règles d'orthographe, du moment qu'on a appris à parler et à lire. On peut laisser les finesses aux lettrés, genre verbes pronominaux velus, sans pour autant passer pour un ignare.
Regardez, moi ! Je ne suis pas foudre de guerre mais, bon, des fautes, je n'en fais quand même pas des masses, même si je n'ai jamais dépassé le douze et demi de moyenne en français.
C'est comme quand je rédige une ordonnance: j'ai eu beau oscillé en écriture de très mal à passable les meilleurs jours durant toute ma scolarité primaire, je fais en sorte d'être lisible, c'est non seulement la moindre des politesses mais la moindre des précautions quand on sait ce qu'est en général l'observance des traitements.

Écrit par : dobolino | 14 novembre 2008

Le peuple ( qu'on voudrait changer ) dit des choses qu'on ne veut pas entendre, ni à droite, ni à gauche ; il dit qu'il veut garder son identité, un mot qui pour lui a un sens, comme celui de nation, il dit qu'il ne supporte plus l'immigration massive qu'on lui impose et ordonne de subir, il dit qu'il aime la France et la république et que les voiles n'y sont pas à leur place, il dit qu'il ne veut pas d'une islamisation de nos institutions, qu' il ne veut pas de l'Europe ni de la mondialisation. On lui répond qu'il est un vilain facho !

Ecrit par : Amélie | 14 novembre 2008

Très juste, Amélie. Quand le discours politique va dans le sens induit et que le bon peuple y répond, il est populaire. Dans le cas contraire, le vilain peuple est populiste. Drôle de conception de la démocratie confisquée par une autocratie politico-médiatico-financière et éminemment tartuffière, totalement coupée du réel, désespérément borgne, voire aveugle. Mais qu'on ne s'y trompe pas (l'aurai-je assez répété !), prenez un homme de bon sens et mettez-le au pouvoir... un pouvoir dont le champ d'action est démesuré, à l'échelle de la massification et de la pensée globale.
Nous sommes allés trop loin. La novlangue a brouillé le champ sémantique et conceptuel ; le politiquement correct et la bien-pensance ont aseptisé le discours et l'action ; le décérébrage médiatique achève de lobotomiser les neurones du bon sens et la société de loisirs d'infantiliser les masses.

Écrit par : Magister | 14 novembre 2008

Finalement, cette histoire de minorités visibles et de discrimination positives n'est pas si mal dans l'idée que ce fourvoiement sera a lui-même sa propre démonstration. Cette ouverture de façade n'est que démagogie (donc une prostitution de l'esprit). C'est de la politique pulsionnelle et ça tournera en eau de boudin.
Un homme doit être reconnu pour sa valeur humaine et ses compétences. Qui en fait de trop n'en fait pas assez.

Écrit par : Magister | 14 novembre 2008

Nous sommes allés trop loin. La novlangue a brouillé le champ sémantique et conceptuel ; le politiquement correct et la bien-pensance ont aseptisé le discours et l'action ; le décérébrage médiatique achève de lobotomiser les neurones du bon sens et la société de loisirs d'infantiliser les masses.

Ecrit par : Magister | 14 novembre 2008

Oui, Magister et malheureusement, beaucoup d'entre nous, les profs, ceux qui dont la mission est de garder les yeux ouverts et les neurones en éveil, ont été décérébrés et passés à la moulinette, comme les autres !

Mais Docteur Felts a un diagnostic très sûr, il voit bien que lorsque les nerfs de certains lâchent et qu'il ne leur reste plus que les insultes et Rabelais comme arguments et solutions aux problèmes posés par le réel, c'est qu'ils sentent bien que ce réel est en train de leur péter à la gueule !

Bisous à tous les deux, ainsi qu'à Manu, Philippe, Carole, Sanseverina qui est passée tout à l'heure, sans oublier ce cher Papa Wilhelm !

Écrit par : Amélie | 14 novembre 2008

Parce que, bien sûr, le "bon peuple", comme vous écrivez, vous frayez avec tous les jours et vosu le connaissez par cœur?
Vous débloquez, mes poussins ! Et grave de chez grave !
Continuez ainsi, ralliez Brighelli s'il est assez niais pour adhérer à votre système de pensée, et vous perdrez quelques bloggueurs qui appartiennent au "bon peuple".
Faut pas tout mélanger, mesdames et messieurs les "instruits". Le bon peuple tolérant, ça existe et ça n'a rien d'une "minorité visible", c'est plein de gens, plein, plein ...

Écrit par : dobolino | 14 novembre 2008

C'est tellement agréable de jouer avec les mots quand on a l'aval d'une agrégation de lettres !
De là à donner envie au "bon peuple", que vous nommerez alors populace, d'adhérer à la suppression de l'agrégation, il n'y a qu'un pas et c'est vous qui l'aurez franchi.

Écrit par : dobolino | 14 novembre 2008

Quand le discours politique va dans le sens induit et que le bon peuple y répond, il est populaire. Dans le cas contraire, le vilain peuple est populiste. Drôle de conception de la démocratie confisquée par une autocratie politico-médiatico-financière et éminemment tartuffière, totalement coupée du réel, désespérément borgne, voire aveugle.

Ecrit par : Magister | 14 novembre 2008

Qui est aveugle ?

Écrit par : dobolino | 14 novembre 2008

"Mais Docteur Felts a un diagnostic très sûr, il voit bien que lorsque les nerfs de certains lâchent et qu'il ne leur reste plus que les insultes et Rabelais comme arguments et solutions aux problèmes posés par le réel, c'est qu'ils sentent bien que ce réel est en train de leur péter à la gueule !"

Amélimélo

Mais non, ma pauvre, t'as rien compris. J'aimerais juste que tu arrêtes de nous les briser menu avec la burka, le Cran, les préfets noirs et tout le toutim, parce que ça fait plusieur mois que ça dure, et que du coup on perd le fil et on parle pas du tout de cette putain de réforme des lycées !

C'est un blog édu ou pas, merde ?

J'oubliais : Rabelais rules.

Écrit par : Riflandouille | 14 novembre 2008

Qui est aveugle ?

Ecrit par : dobolino | 14 novembre 2008

Je ne comprends pas la question...

Écrit par : Magister | 14 novembre 2008

Juste un mot en passant, au sujet des agrégés en lycée. Pour l'instant (en tous cas quand on est professeur de sciences), il est évident que les spécificités d'un agrégé sont plus mises à profit au lycée qu'au collège (je sais de quoi je parle, j'y étais jusqu'à l'an dernier). C'est donc naturel d'avoir envie d'y travailler, et lorsqu'on est agrégé, d'avoir une vraie priorité sur les postes en lycée. Je ne comprends pas que Totoweiniger se fasse reprendre sèchement pour avoir défendu cette idée. Bien entendu, l'affectation des agrégés en collège contre leur gré n'est pas le problème le plus grave de l'éducation nationale, mais elle est le signe d'un dysfonctionnement, et doit donc être combattue. Pensez à adhérer à un syndicat pas trop démago (par exemple le SNALC): contrairement à ce que disent certains cela peut vous aider ainsi que tous ceux qui sont dans votre situation.

Écrit par : François Duhem | 14 novembre 2008

Mon proviseur-adjoint disait que les choses s'arrangeaient, au collège, et que les générations montantes étaient plus cadrées, mais je n'observe pas cela au quotidien : d'ailleurs, même s'ils sont travailleurs et de bonne volonté, un mois de démagogie et une classe entière peut virer à la fainéantise et au mauvais esprit.

Ecrit par : sanjuro | 11 novembre 2008

Aucun être humain doué d'un minimum de coeur et d'esprit, qu'il soit agrégé ou simple certifié "désagrégé" comme moi, après une semaine d'enfer(et je parle aussi d'un certain nombre d' élèves), ne peut vivre sans beaucoup souffrir dans le milieu scolaire actuel, notamment en collège.

Il faut me pardonnner mes bouffonneries (en particulier à propos de la rédaction sur la chasse au sanglier)...L'élève a été étonné de n'avoir "que" 08/20...Ca vous étonne ?

Personne ne veut regarder la vérité en face. C'est trop dur. Et il n'est pas vrai que les génération montantes sont "mieux cadrées".

Il faut avoir la mauvaise foi et la malhonnêteté intellectuelle des administrateurs et des hommes politiques pour proférer ce genre de mensonges "bien-pensants".

En réalité, c'est de pire en pire.

Écrit par : Robin | 14 novembre 2008

Mais non, ma pauvre, t'as rien compris. J'aimerais juste que tu arrêtes de nous les briser menu avec la burka, le Cran, les préfets noirs et tout le toutim, parce que ça fait plusieur mois que ça dure, et que du coup on perd le fil et on parle pas du tout de cette putain de réforme des lycées !

C'est un blog édu ou pas, merde ?

J'oubliais : Rabelais rules.

Ecrit par : Riflandouille | 14 novembre 2008

Et vous, triplandouille, vous ne voyez pas que vous rabâchez la même chose depuis des années (qui ressemblent à des siècles) et que les profs ne bougeront pas, que la réforme passera et que les carottes sont cuites ? Ca peut lasser aussi, puisque cette réflexion ne débouche sur aucune action concrète ! !
Vu le succès que j'ai remporté l'année dernière , quand j'ai proposé dans mon lycée, de faire la grève des notes, puis du bac, la réforme du lycée, on peut bien en parler encore et encore, ça ne risquera pas de faire avancer le schmilblick !

C'est un blog de profs et puisque vous êtes pour la diversité et la tolérance, il faut admettre que certains profs ne pensent pas forcément comme vous et que les problèmes que j'évoque concernent aussi les profs, les élèves, les parents et l'éducation nationale !

La halde et la phobie des discriminations s'attaquent maintenant aux manuels scolaires, ça touche bien l'"Edu"? Vous ne vous sentez pas concerné? Et si demain on vous demande officiellement de discriminer positivement les élèves issus des minorités visibles, ça ne vous posera pas de problème ?

D'ailleurs, attention, votre pseudo n'est peut-être déjà plus politiquement correct !

Écrit par : Amélie | 14 novembre 2008

Il faut avoir la mauvaise foi et la malhonnêteté intellectuelle des administrateurs et des hommes politiques pour proférer ce genre de mensonges "bien-pensants".

En réalité, c'est de pire en pire.

Ecrit par : Robin | 14 novembre 2008

Et pour vous dire le fond de ma pensée au sujet de la réforme du lycée, les petits barbares analphabètes ont acquis le DROIT d'aller au lycée, de passer le bac, puis d'entrer à l'université.

Et il faut bien organiser ce DROIT.

...En adaptant le lycée et l'université aux petits barbares analphabètes.

Écrit par : Robin | 14 novembre 2008

Wahouuu!!! Ca chauffe, par ici!

A Christophe, qui demande plus haut :

"C'est quoi, un raciste à l'envers????????????"

Je serais tenter de faire la réponse suivante :
c'est par exemple celui qui se félicite de l'élection de Barack Obama parce qu'il est noir, au lieu de se féliciter simplement du fait que la couleur n'ait pas été un critère déterminant dans le choix entre un candidat démocrate et un candidat républicain.
Je ne sais pas si la nuance que j'essaie de faire est bien claire ainsi présentée...

Écrit par : Daniel Arnaud | 14 novembre 2008

"Je serais tenté...", évidemment.

Écrit par : Daniel Arnaud | 14 novembre 2008

...En adaptant le lycée et l'université aux petits barbares analphabètes.

Ecrit par : Robin | 14 novembre 2008

C'est la plate vérité et tous les discours d'accompagnement ne sont que faridondaine.

Écrit par : Magister | 14 novembre 2008

Oui Robin, dès son entrée en fonction, Darcos a dit à la télé, dans une émission de grande écoute, qu'il fallait adapter l'école aux quartiers et le niveau des profs à celui des élèves !
J'ai été tellement choquée que je m'en souviens comme si c'était hier ! Si ça, ce n'est pas le nivellement par le bas, qu'est-ce que c'est ? Cette phrase aurait dû révolter le corps enseignant, or, on a fait comme si on ne l'avait pas entendue !

Cela aurait obligé à évoquer des sujet tabous, et dire ce que les chefs d'établissement s'escriment à cacher, tabou aussi, pas de vagues ! Le film de Bégaudeau n'a pas été un hasard; il nous présente la réalité de l'école des barbares, à laquelle nous sommes tenus de nous rallier avec enthousiasme .


J'ai alors considéré que tout ce qui pourrait être dit après cette petite phrase de Darcos, ne serait que du blabla, et je ne me suis guère trompée . Darcos a été prof et il se sert de tout ce qu'il connait de la lâcheté et de la bien-pensance des profs pour asseoir son pouvoir et faire passer les pilules .

C'est parce qu'on a toujours refusé de dire des vérités politiquement incorrectes par peur ou culpabilité qu'il a été possible de nous prendre pour ce que nous sommes : des cons !

Écrit par : Amélie | 14 novembre 2008

Je vois que l'on s'intéresse à l'orthographe chancelante des professeurs.
Il n'y a pas lieu de s'étonner de cette situation. J'ai souvent vu des fautes dans les appréciations de mes collègues dans les bulletins trimestriels.
Là où il y en avait le plus, c'était dans les appréciations des professeurs de lycée professionnel qui avaient été ouvriers avant d'entrer à l'éducation nationale. Mais depuis une quinzaine d'années ce recrutement est terminé. On ne recrute plus que des personnes ayant un BTS ou un DUT. Mais les titualires de ces diplômes font des fautes aussi !
Je suis retraité depuis l'an 2000. J'ignore si la dégradation de la connaissance du français se poursuit chez les professeurs du secondaire.
Mais je lis dans les messages ci-dessus que c'est bien le cas. Je croyais naïvement que, tout de même, les professeurs de français (qu'ils soient de lettres modernes ou de lettres classiques) ne feraient pas de fautes. Mais il paraît que si.
Alors, je m'interroge : ces professeurs de français qui font des fautes sont-ils des certifiés et des agrégés, ou seulement des certifiés ?
Il me semble que le jour où les agrégés de lettres (modernes ou classiques) feront des fautes nous aurons touché le fond.

Écrit par : Francis Penin | 14 novembre 2008

Je ne sais pas si la nuance que j'essaie de faire est bien claire ainsi présentée...

Ecrit par : Daniel Arnaud | 14 novembre 2008

Je pense que c'est très clair pour tout le monde, sauf que certains s'interdisent de le comprendre.

Écrit par : Magister | 15 novembre 2008

Francis, on a touché le fond !

Écrit par : Amélie | 15 novembre 2008

Parce que, bien sûr, le "bon peuple", comme vous écrivez, vous frayez avec tous les jours et vosu le connaissez par cœur?
Ecrit par : dobolino | 14 novembre 2008

Oui, oui, et le 21 avril 2002, il a dit, en votant, ce que la gauche a refusé d'entendre ! Pour avoir méprisé le peuple en disant que l'insécurité était un fantasme, elle a reçu une décharge de réalité en pleine poire !

Mais la leçon n'est toujours pas comprise à ce que je vois !

Attendez-vous donc à des piqûres de rappel, puisque petit Nicolas a menti et qu'il agit comme l'aurait fait la gauche, sur ce qui préoccupe le peuple ! Il fantasme encore, quelle sale manie ! Changeons le peuple ?!

Écrit par : Amélie | 15 novembre 2008

« beaucoup d'entre nous, les profs »
Ecrit par : Amélie | 14 novembre 2008

Cette détraquée est vraiment professeur ? Ça fait peur...

Écrit par : Tailleboudin | 15 novembre 2008

Moi ce qui me fait peur c'est qu'il y est des mecs comme Tailleboudin ou la Tripleandouille qui soient profs !

Écrit par : Roger Felts | 15 novembre 2008

Amélie, vous savez que je partage pas mal de vos convictions - en particulier sur la, discrimination positive, pas tellement au nom des principes, qui ne signifient rien en politique, mais parce que ça ne marche pas ,- ça marche même, comme vous dites, à l'envers.
Mais je ne peux pas vous laisser dire qu'aujourd'hui, le FN défend le front républicain sur lequel il s'est toujours assis. Face-fucking sur la République - et le postère de Marine ressemble assez à celui de son père. Qu'il y ait récupération d'un malaise, d'accord - ils font ça depuis trente ans. Mais on ne dîne pas avec eux - même avec une longue cuillère. Parce que derrière les discours, il y a des convictions que nous ne partageons pas, ni vous ni moi - parce qu'elles sont létales.
JPB

Écrit par : brighelli | 15 novembre 2008

"Christophe, si vous voulez marquer un point Godwin, c'est à dire (tenter de ) couper le sifflet à l'adversaire, parce que vous n'avez aucun argument à lui servir et qu'au fond vous savez qu'il a raison, il faut le faire dans les règles de l'art boboïste et dire que cela vous rappelle "les heures les plus sombres de notre histoire" en ajoutant, si vous êtes islamophile, qu'il est intolérable d'insulter cette "religion d'amour, de tolérance et de paix" ! ! "

Ecrit par : Amélie | 14 novembre 2008

Que d'erreurs, chère amie!
-Je ne cherche pas à "marquer des points".
-Ni à couper le sifflet
-C'est vous qui vous positionnez comme adversaire, et qui cherchez à tout pris à transformer ce blog en ring.
-J'avais donné un certain nombre d'arguments concernant l'attitude à avoir, mais vous semblez foncer dans le brouillard en matraquant vos "arguments" jusqu'à plus soif, sans même lire, apparemment, ce qu'écrivent ceux qui ne pensent pas comme vous.
-La meilleure preuve, c'est que vous me prenez comme "islamophile". Tous ceux qui pensent qu'insulter les musulmans laïcs au même titre que les barbus, (alors que les musulmans laïcs sont ceux qui souffrent le plus, et le plus directement, des exactions des barbus) n'est pas forcément la meilleure solution, ont droit à vos insultes permanentes.
Alors, je vous repose une question, puisqu'elle semble aussi vous avoir échappé: que faites vous de concret pour que l'influence des barbus, sur ceux sur lesquels ils ont une prise, baisse?
Et, encore une fois, (j'espère que vous aller l'imprimer une fois pour toutes), je porte sur les religions, en général, la même estime que celle que vous avez sur l'Islam. Mais, contrairement à vous, je crois que je ne hais point le genre humain.

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

Et, franchement, je ne vois pas QUI sur le blog est pour la discrimination positive.

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

Mille excuses- et salut, Jean-Paul-. Je crois qu'on s'est croisés, sur ce coup-là! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

Amélie, vous savez que je partage pas mal de vos convictions - en particulier sur la, discrimination positive
Ecrit par : brighelli | 15 novembre 2008

Voila une forme de discrimination positive que je suggère: Que les policiers qui sont postés deux ou trois fois par semaine dans ma gare de banlieue contrôlent au moins une fois par an les papiers des voyageurs blancs !!!!

Écrit par : Merlemocoeur | 15 novembre 2008

Cette détraquée est vraiment professeur ? Ça fait peur...

Ecrit par : Tailleboudin | 15 novembre 2008

Je vois : non conforme, délit d'opinion, prison, asile psychiatrique, camp de rééducation ? La police de la Pensée veille ! Vous allez avoir du boulot, parce qu'on commence à être nombreux !

C'est tout ce que vous avez comme argument ? Merci .Vous me donnez raison .

Encore une petite tasse de Michéa, avec un peu de Muray ? Non, vous êtes trop Bégaudeau, vous avez la tête entre les murs ? Dommage, vous ratez quelque chose, c'est délicieux !

Écrit par : Amélie | 15 novembre 2008

@François Duhem
Vous écrivez : "Bien entendu, l'affectation des agrégés en collège contre leur gré n'est pas le problème le plus grave de l'éducation nationale,"
Dont acte. C'est tout ce que je voulais dire.
GM

Écrit par : guy morel | 15 novembre 2008

Il n'est pas mauvais de jeter de temps en temps un coup d'oeil dans le rétroviseur. En ce qui concerne les rythmes scolaires, par exemple.
Voici ce que déclarait à ce sujet le recteur Capelle, à la tribune de l'Assemblée nationale, le 9 novembre 1972 :
"je dois dénoncer l'amputation de la semaine scolaire comme étant l'une des mesures les plus graves qui aient été prises au détriment des élèves au cours de ce siècle. L'élimination du travail du samedi après-midi a entraîné l'absentéisme du samedi matin. Il est très regrettable de n'avoir pas, à cette occasion, transféré le congé du jeudi au samedi, pour répondre à un phénomène social irréversible, et de n'avoir pas créé une continuité du travail scolaire du lundi au vendredi soir, comme cela se fait dans les pays modernes. En incluant dans l'emploi du temps une répartition convenable du jeu, du sport et des activités collectives, ni les élèves ni les maîtres ne seraient surchargés. Du point de vue pédagogique, il est mauvais de procéder à une sorte d'alternance saccadée de jours d'abandon et de jours de travail qui deviennent alors des jours de gavage. "

Écrit par : guy morel | 15 novembre 2008

" Je crois que je ne hais point le genre humain." nous confie Christophe. L'histoire nous a assez prouvé et nous prouve encore que le culte de la haine habilement mélangé à celui de l'honneur n' a rien de constructif et conduit carrément au fanatisme destructeur, aux souffrances inutiles des innocents.

Écrit par : CHARPENTIER Hélène | 15 novembre 2008

Mais je ne peux pas vous laisser dire qu'aujourd'hui, le FN défend le front républicain sur lequel il s'est toujours assis. Face-fucking sur la République - et le postère de Marine ressemble assez à celui de son père. Qu'il y ait récupération d'un malaise, d'accord - ils font ça depuis trente ans. Mais on ne dîne pas avec eux - même avec une longue cuillère. Parce que derrière les discours, il y a des convictions que nous ne partageons pas, ni vous ni moi - parce qu'elles sont létales.
JPB

Ecrit par : brighelli | 15 novembre 2008


C'est Riposte Laïque qui a parlé de Marine Le Pen et comme j'ai vu l'émission, je peux dire, comme RL, qu'on a assisté à un
" spectacle stupéfiant : Marine Le Pen et Alain Soral, du Front national, ont donné une véritable leçon républicaine, sur "la discrimination positive contre les principes républicains", aux représentants de l’UMPS, Thierry Mariani et Malek Boutih. (5) Nous avons ainsi la confirmation que ce parti qui, historiquement a toujours combattu la République – que Le Pen appelait la Ripoublique – et les idéaux de la Révolution française, notamment le concept d’égalité, continue son aggiornamento idéologique, commencé par le discours de Valmy. Il va, aujourd’hui, face au mondialisme et à la course en avant dans la démagogie des autres partis, chercher à occuper le créneau de la Nation et de la République. Et il pourrait bien y parvenir… Faudra-t-il un 21 avril bis pour que l’UMPS se rende compte du boulevard qu’elle offre au Front National ?"

J'observe, j'entends et j'ai le droit de regretter avec Riposte Laïque que la gauche n'ait pas le courage de tenir ce discours, celui de dire aussi qu'elle est une fois de plus à côté de la plaque . Le dire suffit à faire de moi une pestiférée et à faire surgir le souvenir des HLPSDNH ? Bonjour la liberté, c'est vraiment la mort de la lucidité et de l'esprit critique !

Je ne changerai pas d'avis et Riposte Laïque A RAISON d'appeler la gauche à changer de cap .

Écrit par : Amélie | 15 novembre 2008

Tous ceux qui pensent qu'insulter les musulmans laïcs au même titre que les barbus, (alors que les musulmans laïcs sont ceux qui souffrent le plus, et le plus directement, des exactions des barbus) n'est pas forcément la meilleure solution, ont droit à vos insultes permanentes.
Alors, je vous repose une question, puisqu'elle semble aussi vous avoir échappé: que faites vous de concret pour que l'influence des barbus, sur ceux sur lesquels ils ont une prise, baisse?
Et, encore une fois, (j'espère que vous aller l'imprimer une fois pour toutes), je porte sur les religions, en général, la même estime que celle que vous avez sur l'Islam. Mais, contrairement à vous, je crois que je ne hais point le genre humain.

Ecrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

D'abord, je n'insulte personne, je ne traite personne de détraqué et j'ai déjà répondu à la question sur les barbus .

Je ne vois pas ce qu'on peut faire, puisqu'il n'y a nulle part, de volonté politique de faire quelque chose : vous dites barbus, il faut dire "voiles", c'est plus réaliste, plus concret et visible ! On voit plus de voiles que de barbus !

Et je ne hais pas le genre humain . Si vous pouviez éviter ces raccourcis, ce serait bien. Merci !

Écrit par : Amélie | 15 novembre 2008

Le seul représentant à gauche des valeurs républicaines et nationales s'appelait JP Chevènement.

On sait le désaveu subi en 2002. On sait également le ralliement à la Pintade en 2007 pour des raisons de survie électorales.

Les gens du peuple qui partagent les idées qui furent(sont ?) les siennes sont en situation d'apnée forcée.

Vous comprendrez pourquoi je fréquente assidûment les bassins...

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

Mais on ne dîne pas avec eux - même avec une longue cuillère. Parce que derrière les discours, il y a des convictions que nous ne partageons pas, ni vous ni moi - parce qu'elles sont létales.
JPB

Je n'ai pas envie non plus de dîner avec les représentants pitoyables de la gauche, qui, elle, si le FN récupère le malaise populaire, le NIE carrément, avec la fameuse théorie des fantasmes ! C'est PIRE !

Écrit par : Amélie | 15 novembre 2008

Je ne vois pas ce qu'on peut faire, puisqu'il n'y a nulle part, de volonté politique de faire quelque chose : vous dites barbus, il faut dire "voiles", c'est plus réaliste, plus concret et visible ! On voit plus de voiles que de barbus !

Et je ne hais pas le genre humain . Si vous pouviez éviter ces raccourcis, ce serait bien. Merci !

Ecrit par : Amélie | 15 novembre 2008

Les époux de celles qui portent le voile ne sont pas des barbus .

Écrit par : Amélie | 15 novembre 2008

"vous dites barbus, il faut dire "voiles", c'est plus réaliste, plus concret et visible ! On voit plus de voiles que de barbus !"

La différence c'est que les unes sont les victimes (conscientes ou non, volontaires ou non) de l'oppression et les autres les agents de cette oppression.
Aller derrière l'apparence...
Mais le fait de ne pas faire la différence éclaire votre position.

Écrit par : Hervé de Strasbourg | 15 novembre 2008

Voila une forme de discrimination positive que je suggère: Que les policiers qui sont postés deux ou trois fois par semaine dans ma gare de banlieue contrôlent au moins une fois par an les papiers des voyageurs blancs !!!!
Ecrit par : Merlemocoeur | 15 novembre 2008
Il fut un temps, pas si lointain, où les contrôles étaient sévères et musclés, même pour les jeunes blancs. Les policiers jugent au faciès ? Rien de nouveau là-dedans. Il m’arrivait de me faire contrôler 2-3 fois par semaine. Petite anecdote personnelle : une fois, j’ai même failli être arrêté alors que je rentrais chez moi. Ils ont cru que je cambriolais ma propre baraque . Après un nouveau contrôle ils ont constaté que c’était bien chez moi. Ma tête ne devait pas leur revenir. Bon, j’arrête de raconter ma vie.

Écrit par : uncertain | 15 novembre 2008

Il n'est pas mauvais de jeter de temps en temps un coup d'oeil dans le rétroviseur. En ce qui concerne les rythmes scolaires, par exemple.
Voici ce que déclarait à ce sujet le recteur Capelle, à la tribune de l'Assemblée nationale, le 9 novembre 1972 :
"je dois dénoncer l'amputation de la semaine scolaire comme étant l'une des mesures les plus graves qui aient été prises au détriment des élèves au cours de ce siècle. L'élimination du travail du samedi après-midi a entraîné l'absentéisme du samedi matin. Il est très regrettable de n'avoir pas, à cette occasion, transféré le congé du jeudi au samedi, pour répondre à un phénomène social irréversible, et de n'avoir pas créé une continuité du travail scolaire du lundi au vendredi soir, comme cela se fait dans les pays modernes. En incluant dans l'emploi du temps une répartition convenable du jeu, du sport et des activités collectives, ni les élèves ni les maîtres ne seraient surchargés. Du point de vue pédagogique, il est mauvais de procéder à une sorte d'alternance saccadée de jours d'abandon et de jours de travail qui deviennent alors des jours de gavage. "
Ecrit par : guy morel | 15 novembre 2008

Vit-il encore, ce recteur Capelle ? Je lui enverrais volontiers une boîte de chocolats, un bouquet de fleurs ou une bonne bouteille !

Bernard m’expliquera sans doute encore qu’un bon instituteur ne devrait avoir aucune difficulté à entraîner ses élèves dans une spirale de réussite avec quatre jours de classe par semaine puisque le gouvernement actuel, qui a conçu ce plan de résolution de l'échec scolaire mirifique, était celui qu’il appelait de ses vœux et que mes difficultés ne sont que les preuves conjointes de mon inefficacité pédagogique et de mon esprit buté face à des personnes que j’aurais préféré voir dans l’opposition, mais tant pis, je persiste et je signe.

Ce qui me fait plaisir, c’est que, depuis hier soir 16 h 25, nous sommes deux dans la classe à déplorer le manque de sérieux des famille quant à la gestion des « jours d’abandon » et les difficultés que cela occasionne avec des élèves faibles et un tantinet immatures.

Le deuxième opposant aux bienfaits de la semaine de quatre jours s’appelle V., il a huit ans et demi.

Ce jeune homme est arrivé dans ma classe en janvier 2008, inscrit au CE1, non-lecteur, non-compteur, non-scripteur, non-calculeur, mais doté d’un PPRE épais comme ça, tout plein de mots savants et de projets de remédiation.
Ses anciens instituteurs avaient d’ailleurs diagnostiqué eux-mêmes, sans le secours d’aucun professionnel de santé, une dyspraxie évidente qui nécessitait l’emploi d’une pédagogie différenciée et d’un programme aménagé.

L’enfant était plus que rêveur, il copiait, très maladroitement et avec une lenteur désespérante, environ une lettre sur quatre des mots des exercices, ne se repérait pas sur les cahiers et sur les livres et ne pouvait donc pas faire le travail individuel (remarquez, ce n’est peut-être pas entièrement de sa faute, dans son ancienne école, il n’avait ni cahier du jour que l’on présente avec soin, ni livres de classe, mais des feuilles de classeur et des photocopies), il ne pouvait bien évidemment pas non plus suivre la lecture à voix haute de ses camarades et commençait même à « faire l’andouille » puisqu’il n’avait aucun autre moyen de se faire admirer de ses pairs.

Malgré un combat acharné de la part des parents, de la mienne et de celle de l’orthophoniste appelée en renfort, le niveau acquis en fin d’année ne lui permettait pas de passer dans la classe supérieure.
Les parents ont donc exigé un maintien au cycle 2, maintien chaudement approuvé par les enseignants en conseil du dit cycle (les enseignants du cycle 2, c’est moi).

Cette année, V. sait lire, écrire, compter, calculer et j’ai appris par sa mère hier soir que son objectif actuel est de finir le travail écrit, juste bien sûr, avant L, la championne toute catégorie du travail vite fait et bien fait. Pour un élève dûment estampillé "dyspraxique", ce n’est déjà pas si mal !

Mais V. a un souci, et ce souci, c’est le temps perdu...

Donc, hier soir, à 16 h 25, V. a décidé de passer à la phase 2 de son plan de remédiation personnel : attaquer de front les copains qui lui font perdre son temps.

Alors que je commençais à expliquer à mes élèves que pour la troisième fois depuis le 6 novembre, jour de la rentrée, ils allaient bénéficier de deux « jours d’abandon », V. m’a coupé la parole, assez brutalement d’ailleurs : « Ouais, et vous avez intérêt à vous coucher tôt et à ne pas passer les deux jours avec la DS, la Wii et les DVD, parce que nous, on en a marre ! C’est pareil tous les lundis. Le lundi, vous êtes complètement zinzins ! Vous n’écoutez rien, vous ne comprenez rien, vous ne vous rappelez de rien ! Moi, j’en ai marre ! On apprend un truc, c’est bon, on le sait ! Et vous, vous êtes complètement zinzins et il faut recommencer dix fois la même chose ! Alors, vous avez qu’à le dire à vos parents : il faut me coucher tôt, il faut me faire jouer dehors. L’école, c’est sérieux et moi, j’en ai marre qu’on ait école, pas école, école, pas école tout le temps et que vous, vous fassiez n’importe quoi dès qu’on n’a pas école ! »

Je me suis contentée de renchérir : « Ah ! Vous voyez ! V. m’a enlevé les mots de la bouche, je n’ai plus rien à ajouter. Prenez vos cartables et bon week end ! »

Écrit par : catmano | 15 novembre 2008

La différence c'est que les unes sont les victimes (conscientes ou non, volontaires ou non) de l'oppression et les autres les agents de cette oppression.
Aller derrière l'apparence...
Mais le fait de ne pas faire la différence éclaire votre position.

Ecrit par : Hervé de Strasbourg | 15 novembre 2008

Mais c'est bien pour cette raison que je dis qu'il faut en parler et agir ! Pourquoi le silence sur la question ?

Vous préférez visiblement laisser les victimes à leur triste sort, ça ne vous regarde pas !

Un peu de lumière SVP !

Écrit par : Amélie | 15 novembre 2008

"
Concernant votre 1ère phrase, c'est vraiment l'hôpital qui se fout de la charité. Ensuite, je ne reçois pas d'ordre de votre part. Décidément, derrière chaque gauchiste, il y a un flic qui sommeille.


Ecrit par : Manu | 14 novembre 2008 "

Pitoyable: - vous confondez conseil (pas amical faut pas pousser) et ordre
- qu'est-ce qui vous fait croire que je suis gauchiste?


Finalement vous faites exactement ce que vous me reprochez!!!

Écrit par : Hervé de Strasbourg | 15 novembre 2008

@ Merlemocoeur écrit :
Voila une forme de discrimination positive que je suggère: Que les policiers qui sont postés deux ou trois fois par semaine dans ma gare de banlieue contrôlent au moins une fois par an les papiers des voyageurs blancs !!!!

Ce sont des mots qui mettent en évidence la réalité d'une discrimination négative contre laquelle on ne peut rien opposer… Sauf qu'en général quand des policiers font des contrôles, c'est pour rechercher des sans et des faux papiers. À ce niveau là, si personne n'est forcément innocent, statistiquement l'enquête sélective permet une plus grande efficacité. On peut reprocher aux policiers au nom des principes de rechercher l'efficacité. D'autres démontreront le contraire an nom d'un meilleur contrôle de l'immigration clandestine (source de chômage et de surexploitation ne l'oublions pas)… Les choses sont parfois plus compliquées qu'il n'y parait…

Écrit par : Roger Felts | 15 novembre 2008

"Bien entendu, l'affectation des agrégés en collège contre leur gré n'est pas le problème le plus grave de l'éducation nationale,"

C'est tout ce que je voulais dire.
GM

Ecrit par : guy morel | 15 novembre 2008

Cher guy morel
Si c'était vraiment tout ce que vous vouliez dire, vous admettrez que, sur ce coup là, vous n'avez pas exprimé votre pensée avec la clarté qui caractérise les messages que vous laissez habituellement sur ce blog. Vous reconnaîtrez aussi que cet énoncé (l'affectation des agrégés en collège contre leur gré n'est pas le problème le plus grave de l'éducation nationale) est un truisme. Vous ne dites rien en revanche de la fin de la phrase de François Duhem, qui résume parfaitement ma position : "mais elle est le signe d'un dysfonctionnement, et doit donc être combattue." Il est regrettable que cette position de simple bon sens fasse immédiatement polémique, jusque dans les commentaires de ce blog et donne lieu, comme l'a dit Sanseverina, à une débauche de mauvaise foi.

Au plaisir de lire vos commentaires sur les problèmes plus graves de l'éducation nationale.

Écrit par : TotoWeininger | 15 novembre 2008

Merci à François Duhem pour son conseil. J'y songe.

Bon week-end, Sanseverina, loin -au moins en pensée- de votre délicieux collège.

Écrit par : TotoWeininger | 15 novembre 2008

Oui, Guy Morel, le recteur Capelle avait raison, et il a toujours raison. Si l'on ajoute à cela la démolition de l'enseignement traditionnel (traditionnel : adjectif ambigu ; aussi dirai-je "enseignement des années 1950" qui a fait ses preuves) on aboutit à l'ignorance du français à laquelle on assiste sans que certaines personnes qui en sont responsables s'en émeuvent, rejetant la faute sur les politiques qui n'ont eu que le tort de lâcher les rênes de cet enseignement (qui fit l'admiration des pays voisins) et de les mettre dans les mains d'apprentis sorciers.

Loin d'avoir mis la connaissance à la portée des enfants les plus défavorisés socialement et culturellement, ces faux scientifiques ont généralisé l'ignorance du français à toutes les couches de la société.

J'ai écrit plusieurs fois à France Inter pour que les journalistes disent "rébellion" et non "rebellion". Pendant des mois j'ai continué d'entendre le mot fautif "rebellion", et j'ai renoncé à écrire à France Inter (j'écris pourtant toujours courtoisement) qui ne se donne jamais la peine de me répondre.

Aussi ai-je eu un moment de bonheur, il y a un jour ou deux, en entendant un journaliste dire "... rebellion, euh ! rébellion..."
Je ne crois pas avoir été le seul à écrire cela à France Inter. Ma seule et faible voix n'aurait pas suffi.

De plus, j'ai la malice de préciser que je ne suis pas professeur de lettres mais de sciences physiques... Peut-être la rédaction de France Inter, où les journalistes ont au moins une licence de lettres, prend-elle ombrage de mes lettres écrites en français, elles. (Je pourrais ajouter, s'il en était besoin, "[en français] de qualité", mais je passerais pour immodeste, aussi ne l'ajouté-je pas, d'autant plus que ce serait superfétatoire, n'est-ce pas ?) C'est idiot. Je suis un vieil homme aimable qui n'a que sa mince culture pour intimider les plus jeunes. (Ma culture est mince en lettres et dans bien d'autres domaines, mais le peu que je sais, c'est du solide ; non, je ne dirai pas "c'est du sérieux") Or, de nos jours, de quel poids est la culture (littéraire ou scientifique) au regard du talent des vedettes incultes des médias ?

Je pourrais ajouter aussi l'usage des mots grossiers tellement banalisé que je ne vois pas bien comment on peut convaincre les jeunes enfants qu'il vaut mieux ne pas les utiliser.

Écrit par : Francis Penin | 15 novembre 2008

SUR CAUSEUR. DES NOUVELLES DE CANTAT !


Vive la Crise !Noir Désir revient défendre la veuve et l’orphelin

15 novembre 2008 • Recommander • Imprimer



Marc Cohen


C’est assurément un coup dur pour tous ceux qui, comme votre serviteur, restaient prudents quant à la réalité de la crise, ou qui du moins doutaient de sa gravité, en l’absence tangible, par exemple, de guerre mondiale ou d’expansion brutale de la pandémie islamiste.

Baudrillardiens attardés, tenants de l’armchair marxism, et autres sceptiques ricaneurs nourris de Retz et de Monty Python, tous, nous en sommes pour nos frais : cette fois la crise, c’est du réel, pas du virtuel ! La preuve ? Nous apprenons que suite aux “dérèglements mondiaux” et dans une situation, donc, d’”urgence absolue”, le groupe “rock” Noir Désir, s’est décidé, pour la première fois depuis 2001 et les aléas qu’on sait, à sortir deux nouveaux titres.

D’après leur attaché de presse habituel, Stéphane Davet, du Monde, “La crise donne le signal du retour à Noir Désir”. Ce forcément chef d’œuvre, featuring Bertrand Cantat en personne, comprendra une version “punk” du Temps des Cerises ainsi que la chanson Gagnants-Perdants dont ces auteurs nous disent qu’elle “a été enregistrée en réaction au contexte actuel, politique et humain dans toute l’acceptation (sic) du terme. Impossible d’attendre pour la mettre à disposition”. En conséquence de quoi, elle est en téléchargement gratuit sur leur site. Les paroles de Gagnants-Perdants, écrites par Bertrand Cantat et non pas, comme je l’avais cru après une première lecture, par Francis Lalanne, sont avant tout, faut-il le dire, une dénonciation sans appel de la crise du capitalisme mondialisé, dont l’auteur n’hésite pas à dresser le constat de faillite :
“Il y a la chair à canon
Il y a la chair à spéculation
Il y a la chair à publicité
Y a tout ce que vous aimez
Vous et moi on le sait
Le spectacle est terminé !”

Et qui c’est-y qui trinque quand que c’est la crise ? Toujours les mêmes, les petits, les sans-grade, les soutiers ! Sauf que ça va pas se passer comme ça. Gagnants-Perdants est aussi un appel à ne pas laisser faire, un cri primal de rébellion :
“Les dégâts, les excès
Ils vont vous les faire payer
Les cendres qui resteront
C’est pas eux qui les ramasseront
Mais les esclaves et les cons
Qui n’auront pas su dire non.”

Bien sûr, il y a prix à payer, il y a un risque à s’engager1. On notera d’ailleurs une allusion implicite aux dangers qu’Edvige fait peser sur nos libertés :
“Faut pas bouger une oreille
Toutes sortes de chiens nous surveillent
Pas un geste, une esquisse
Sinon on tourne la vis.”

http://www.causeur.fr/vive-la-crise,1319

Écrit par : Amélie | 15 novembre 2008

C'est un blog édu ou pas, merde ?


Ecrit par : Riflandouille | 14 novembre 2008

Oui, malheureusement....et j'ai renoncé à l'agit-prop....la réforme des lycées??? tu parles si on s'en tape!!!! Le monde connaît d'immenses problèmes et on nous tape le tafanard avec de petits boudins pédagos....chauffe, boudin, chauffe petit boudin!!!
Le monde enseignant est d'un bouffon, mais d'un bouffon!!!! Tenez. J'ai monté un voyage à Auschwitz du 11 au 13 Février. Avec deux Troisièmes. Genre XIXème arrondissement. Pas genre d'ailleurs, puisqu'ils sont du XIXème! Et que bibi aussi. Des mômes gentils comme tout, un peu revêches, mais tellement bien intégrés qu'il serait bon sans aucun doute, qu'on leur LÂCHE UNE BONNE FOIS LA QUEUE avec leur couleur de peau et leur religion. L'Islam n'est ni plus ni moinnss con que le Catholicisme, l'Orthoviandoxie, la Judadaïsme....
Bref, voyage. J'ai obtenu des financements formidable du Mémorial , de la Mairie de Paris. 50 euros par gosse....
Vous verriez la tronche de certains de mes collègues, oscilllant entre dépit et hargne. "Ha!! tu va voir, les 3ème 2 en Pologne...vont s'rtrouver au commissariat de Cracovie..tu parles polonais??" (rigoureusement sic!!!!)
Les bras, les couilles, les cheveux m'en sont tombés.....

Écrit par : montaigneàcheval | 15 novembre 2008

MàC, vous pourriez aussi faire une sortie au métro Charonne ?

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Pour Anne-Marie Valette (et sa fille), ce petit "cadeau" du jour :

"J'ai eu une animation où on a parlé de l'écriture inventée mercredi, et j'en aurai une autre dans deux semaines.

Entre les deux, l'IEN nous a donné des "devoirs" : demander à nos élèves d'écrire un mot qu'ils n'ont à priori jamais rencontré.

En élève modèle (et puis aussi pour ne pas mourir idiote), j'ai tenté l'expérience aujourd'hui, avec 14 élèves de MS-GS (3 MS et 11GS). Je leur ai demandé d'écrire "domino"


Résultats :
- 1 élève de GS est dans le refus de laisser une trace (élève de GS qui a des troubles du comportement, et qui ne fait rien, que ce soit en écriture inventée ou dans un tout autre domaine)

- 2 élèves de GS ont un graphisme assez primitif et utilisent des pseudo-lettres.

- 3 élèves de MS et 4 élèves de GS ont écrit des lettres, qui à priori n'ont pas de rapport avec les sons qu'on entend dans "domino".

- 3 élèves de GS ont "franchi le mur du son", comme dit l'IEN, et ont écrit OIO : ils ont cherché une correspondance lettre/syllabe.

- 1 élève de GS est inclassable : il a écrit OPO, et je ne sais pas comment l'interpréter



Remarque
Je ne suis pas très étonnée par les résultats des élèves dans l'ensemble, je me doutais que untel serait plus avancé que tel autre ; par contre l'exercice m'a quand même permis de voir que certains perçoivent bien toutes les voyelles du mot, ce à quoi je ne m'attendais pas... Et je découvre que d'autres n'ont pas encore réalisé qu'un mot s'écrivait avec des lettres, et là non plus je ne m'attendais pas à ce fossé. Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour ces deux élèves...



Ma question :
Pour moi, cet exercice n'a d'intérêt que s'il est suivi par un retour individuel sur le travail, avec une interprétation de l'enseignant (je vois que pour écrire DO, tu as mis un O, en fait, on entend d'abord [d], donc il faut mettre d'abord un D, et ensuite on entend le [o] que tu as bien entendu, donc on met un O ensuite...)

L'idée, est ensuite de faire copier le mot bien orthographié à l'élève, pour qu'il ne reste pas dans l'idée que le mot s'écrit comme il veut.

Mon problème, c'est que ça leur prend 2 minutes d'écrire ; ensuite je leur dis de faire le dessin du domino à l'arrière de leur feuille, mais c'est pareil, ça prend 2 minutes. Résultat en 4 minutes, tout le monde a terminé, alors qu'il me faut bien 1/2h pour passer individuellement à chaque table pour expliquer et montrer la bonne écriture.

Bien sûr je peux les occuper à autre chose pendant ce temps là... Mais PPPPPPpppppppppppffffffffffffffffffffffffFFFFFFFF, ça prend quand même un temps fou du coup ! "

Écrit par : c. cru | 15 novembre 2008

Montaigne,

Nous avions organisé un voyage en pologne en 1988 (Varsovie, Chestokova, camp d'Auschwitz-Birkenau) avec des élèves de seconde, première, terminale.

J'espère que vous avez quelques collègues solides por vous seconder. Ce qui est bien aussi, c'est d'avoir quelques parents.

J'ai un souvenir très fort de ce voyage, en particulier d'un élève de seconde qui avait gravement persécuté un camarade à l'internat (ils s'étaient mis à deux) et qui prit réellement conscience pendant la visite du camp de la gravité de ce qu'il avait fait.

Nous avions également rencontré une troupe théâtrale à Varsovie, dirigée par le père d'un élève (il était resté en Pologne ; sa femme et ses enfants, scolarisés dans l'établissement, étaient en France, pour des raisons de sécurité ; l'avenir en Pologne était particulièrement incertain à ce moment-là et les élèves ont eu une leçon d'Histoire concrète, notamment, dans le train, au petit matin, au moment du passage de la frontière est-allemande.

Toutes mes amitiés à vous et à vos élèves et mes voeux de réussite pour votre voyage.

Écrit par : Robin | 15 novembre 2008

Je ne renie pas l'expression "petits sauvages analphabètes", mais je ne dis pas non plus que c'est entièrement de leur faute. Ce sont avant tout les adultes (parents, profs, pédagos, "responsables" (mais à quoi "répondent"-ils ?) de l'Education nationale à divers niveaux...) qui les maintiennent dans cet état qui sont les premiers "responsables".

Écrit par : Robin | 15 novembre 2008

Il y a un truc qui me pose question, c'est cette phrase de Xavier Darcos qui vous a hérissés, "donner ce qui habituellement s'achète".
Cette phrase m'a paru intéressante et pas choquante du tout parce que je ne l'ai pas prise dans le sens où vous l'avez prise.
Vous êtes tellement partis en "live" sur cette phrase que je ne me suis toujours pas fait d'opinion précise.
A priori, c'était pour moi redonner à l'école publique ses qualités premières qui faisaient qu'encore à une époque pas si lointaine, la mienne, on y trouvait un service tel que il n'était nul besoin d'aller acheter ailleurs ce que l'état donnait et qu'inscrire son enfant dans le privé était un choix qui ne procédait pas d'une recherche d'excellence mais plutôt soit d'options religieuses soit sociales et politiques, pour la recherche d'un certain type d'éducation et non d'une qualité d'instruction.

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Cantat a été incomplet: il aurait dû préciser:
"Après le temps des marrons, en une seule reprise, voici ma reprise du temps des cerises".

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

Quant au privé en question, pour moi, c'était Acadomia, l'Ecole Alsacienne, le Collège Stanislas, enfin des trucs comme ça, pas l'école Notre-Dame du coin de la rue où on met ses enfants pour qu'ils soient "tenus".

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Dobolino, je vous trouve, pour une fois, très confiante sur ce coup-là! Vu l'ensemble des réformes qui ont lieu en ce moment, (et qui, quoi que semble en penser Montaigneàcheval, sont aussi graves que le contexte général dans lequel elles s'inscrivent parfaitement), je ne sais pas s'il n'est pas imprudent d'interpréter cette phrase "dans le haut de la fourchette". Mais vous avez peut-être raison, le pire n'est jamais certain.

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

C'est pas histoire de confiance, je n'en ai aucune en ce gouvernement ou pas guère. Ce que je veux dire, c'est qu'il a peut-être voulu le dire dans le sens où je l'entends, question de jeter un nonos, et que, en l'état actuel, ça a été pris complètement à contre-sens.

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Mouais... Je ne le sens pas comme ça, mais bon.

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

« Moi ce qui me fait peur c'est qu'il y est des mecs comme... »
Ecrit par : Roger Felts | 15 novembre 2008

Dès que vous aurez appris à faire la différence entre « ait » et « est » nous pourrons en reparler, mon grand.

Écrit par : Tailleboudin | 15 novembre 2008

"Dès que vous aurez appris à faire la différence entre « ait » et « est » nous pourrons en reparler, mon grand."

Ca m'arrive aussi quand je suis vraiment crevé, bourré, déchiré, énervé...

Un chouïe d'indulgence, si vous êtes prof, ne f'rait po d'mol !
Essayez le fond, vous découvrirez plein de belles choses ...

ange

Écrit par : toto | 15 novembre 2008

Vit-il encore, ce recteur Capelle ? Je lui enverrais volontiers une boîte de chocolats, un bouquet de fleurs ou une bonne bouteille !

Ecrit par : catmano | 15 novembre 2008

Jean Capelle, ancien directeur général de l'instruction publique en AOF, ancien recteur de l'académie de Nancy, fondateur de l'INSA de Lyon, ancien député, professeur de mécanique à Supelec, Ulm sciences promotion 1931, est mort en 1983.

J'insiste sur ses titres pour montrer qu'il avait un peu plus de bagage intellectuel et d'accomplissements réels à son actif que les cireurs de pompes administratifs, grenouilleurs de ministères et de syndicats occupant de nos jours les fonctions de recteur.

Écrit par : moot | 15 novembre 2008

"Donner ce qui d'habitude s'achète" :

Je pense que beaucoup d'enseignants n'ont pas attendu le ministre "pour en faire plus" sans être payés.

Ce qui est gênant, ce ne sont pas ces paroles, mais le contexte dans lequel elles s'inscrivent (suppressions massives de postes, heures supplémentaires forcées, multiplication des TZR...).

Les gens veulent bien les entendre de la part dun abbé Pierre ou d'une personne, croyante, agnostique ou athée qui les met elle-même en pratique dans sa vie quotidienne.

C'est un peu comme si Guizot ("Enrichissez-vous!") prêchait en même temps le "désinterressement" ("Donnez gratuitement"). Ce n'est pas compatible.

Ceci dit, je suis bien d'accord avec vous sur la nécessité pour l'école publique de retrouver le sens de sa mission.

Écrit par : Robin | 15 novembre 2008

désintéressement un "r" suffira !

Écrit par : Robin | 15 novembre 2008

"C'est un blog édu ou pas, merde ?


Ecrit par : Riflandouille | 14 novembre 2008

Oui, malheureusement...."
MàC

Ah bon? Parce que ça y ressemble pas même de loin.

"et j'ai renoncé à l'agit-prop....la réforme des lycées??? tu parles si on s'en tape!!!! Le monde connaît d'immenses problèmes et on nous tape le tafanard avec de petits boudins pédagos....chauffe, boudin, chauffe petit boudin!!!"
MàC

Bon, écoute MàC, tu nous les brises bien toi aussi. Si tu veux faire la révolution, t'as qu'à monter ton propre blog : "MàC contre : les méchants nazis, les camps staliniens, la dictature coréenne, le reste du monde... (Insérer au choix).

Pour ma part, j'aimerais juste savoir par quels procédés la merde va finir de se répandre dans l'Ed Nat, vu que je ne fais pas dans l'indignation professionnelle non rémunérée comme certains.

Donc, en gros, en sait-on plus sur cette putain de réforme des lycées qui s'annonce catastrophique et la réforme (tout aussi catastrophique) des concours enseignants, oui ou merde ?

"C'est un blog de profs et puisque vous êtes pour la diversité et la tolérance, il faut admettre que certains profs ne pensent pas forcément comme vous et que les problèmes que j'évoque concernent aussi les profs, les élèves, les parents et l'éducation nationale !"
Améliepasmelos

Je ne suis pas adepte de la diversité et la tolérance, je ne suis pas politiquement correct, simplement, les obsessionnels en mal de cure me tapent sur le système. Moi, les réformes à venir, ça m'intéresse, comme sujet, ne serait-ce que pour des raisons purement égoïste. Et ça me semble vachement plus "on topic" que l'islamisation de la France, qu'elle soit ou non. Ce serait bien d'avoir quelques infos de temps en temps sur ce blog, mais malheureusement, les quelques posts intéressants sont noyés dans un déluges de messages hors sujet et nombrilistes, du coup, c'est illisible. Y EN A MARRE !

Donc, aux gagas et gogos de la révolution permanente, aux obsédés de la Halde, du Cran et du Crab, je conseille d'aller se défouler là : http://forumsoral.com/forums/viewtopic.php?f=3&t=116,

là : http://radiocourtoisie.leforum.eu/index.php,

ou là : http://cnt.ait.caen.free.fr/forum/.

Vous y trouverez une capacité d'écoute hors pair grâce à laquelle votre autisme pourra à coup sûr s'épanouir.

Écrit par : Riflandouille | 15 novembre 2008

Eh, eh, Zorro est arrivé !

http://17.snuipp.fr/IMG/pdf/ump.pdf

Pour faciliter le travail du nain dictateur d'embryon de signaux pertinents, je serai en grève le 20 novembre 2008 sur les mots d'ordre suivants :

- le maintien des 5 500 postes et des 3 000 postes de RASED directement concurrencés et menacés par les 60 heures d’aide personnalisée instaurées par les décrets Darcos,

- l'abandon du projet de destruction programmée de l'école maternelle,

- la défense du statut d’enseignants fonctionnaires d’Etat et les garantiescollectives qui s’y rattachent et l’abandon du projet de loi sur les EPEP,

- le respect du droit syndical, contre le SMA, pour la défense des organismes paritaires.

Écrit par : catmano | 15 novembre 2008

"Moi ce qui me fait peur c'est qu'il y est des mecs comme Tailleboudin ou la Tripleandouille qui soient profs !"

Dr Maboul

Et des internables psychiatres, non ?

Écrit par : Riflandouille | 15 novembre 2008

J'insiste sur ses titres pour montrer qu'il avait un peu plus de bagage intellectuel et d'accomplissements réels à son actif que les cireurs de pompes administratifs, grenouilleurs de ministères et de syndicats occupant de nos jours les fonctions de recteur.

Ecrit par : moot | 15 novembre 2008

Le Recteur Capelle a laissé aux gens de ma génération le souvenir d'une personne tout à fait remarquable : "importante", capable et humaine, union "trinitaire", de plus en plus remarquable, de nos jours car de plus en plus rare.

Nous avons eu un inspecteur d'académie ici, dans ce style il y a quelques années. Il est parti ailleurs, hélàs !

Là, je sens venir les ennuis avec M. GROSMINET

...S'il explicite l'implicite ! ;-)

J'men fous, j'suis qu'à un an de la retraite !

Écrit par : Robin | 15 novembre 2008

"Cette détraquée est vraiment professeur ? "

Effectivement, je viens d'comprendre, ya d'quoi péter un plomb!


"Tailleboudin" va bien avec la "dimension" de tes posts !

Bonjour chez vous ! :hello:

Écrit par : toto | 15 novembre 2008

J'men fous, j'suis qu'à un an de la retraite !

Ecrit par : Robin | 15 novembre 2008

Ça, c'est pas gagné !

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Et des internables psychiatres, non ?

Ecrit par : Riflandouille | 15 novembre 2008
Enlevez le r pour avoir une vision plus juste du personnage.

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Merci de votre confiance, Robin ,et ,croyez-moi, ça me fait chaud au coeur. Des parents, on en a 3 volontaires. Donc....ça va marcher. Et soyent frittes ces lanngues envyeuses.

BàV

Pour le reste, je remarque non sans amusemennt, que la tentative de débat que j'ai lancé hier sur la surveillance des profs, leur flicage, ne semble pas outre mesure capter les foules..dommage, car nous pourrions bien dans quelque temps regretter amèrement notre avachissement politique....car nous avons Sarkozy. Mais il y a pire. Mille fois pire. Berlusconi ou Medvedev, par exemple. J'ai des copains archi à Foggia, dans les Pouilles (eh bien non, je ne la ferai pas, pour une fois, na!)
et le préfet de la région a incité les "bons citoyens" à signaler aux carabiniers tout comportement "étrange" ou "sucsptible de n'être pas conforme aux habitudes"....et comme la RAI UNO, comme TF1 chez nous, a ratiboisé la sauce blanche de la grande majorité de nos cousins transalpins, il y a bien des dérives à craindre, en particulier, la docilité indolente. Ce sentiment de n'être qu'un petit ciron bien sage, qui repousse toujours plus loin les limites du "supportable".....et vous savez à ce propos que parmi nous, les profs, il se trouve dans chaque établissement, une petite merde cafteuse, qui rapporte à la direction propos et attitudes de personnes désignées commme suspectes. Quand cette dénonciation comme jusqu'à maintenant, aboutissait dans les chiottes du recteur où il s'en servait de faf à train, c'était parfaitement inoffensif. imaginons maintenant que le projet de Darcos (qui d'ailleurs n'est plus un projet, mais la réalité) se développe. Nous nous acheminons alors vers une société sur le "modèle" si l'on ose dire de feue la RDA....
Le tout-économique, y compris le discours ont connduit à unne lente dissolutionn de la démocratie....

Écrit par : montaigneàcheval | 15 novembre 2008

"votre autisme pourra à coup sûr s'épanouir"

Je suis autiste, un problème ?

Écrit par : toto | 15 novembre 2008

pauvre Yfig, obligé de poster sous ce pseudo-grotesque de Riflandouille....sic transit intestinal.....

Écrit par : montaigneàcheval | 15 novembre 2008

Sinon, y a un "s" à "déluge" qui devrait être sur "égoïste" , dans mon gros message à liens.

"« Moi ce qui me fait peur c'est qu'il y est des mecs comme... »
Ecrit par : Roger Felts | 15 novembre 2008

Dès que vous aurez appris à faire la différence entre « ait » et « est » nous pourrons en reparler, mon grand."

Ecrit par : Tailleboudin | 15 novembre 2008

Salut à toi, camarade !

Écrit par : Riflandouille | 15 novembre 2008

JP BRIGHELLI
faites gaffe aux trolls....la RDL en est gangrenée à un point tel que j'y ai claqué la lourde......
bàv

Écrit par : montaigneàcheval | 15 novembre 2008

C'est quoi, la RDL ?

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

"pauvre Yfig, obligé de poster sous ce pseudo-grotesque de Riflandouille....sic transit intestinal....."

Ecrit par : montaigneàcheval | 15 novembre 2008

Raté. Ce n'est pas parce que je dis que MàC dit des grosses conneries que je suis Yfig. Faire cette déduction tiend du paralogisme.

Quant à mon pseudo : Faudrait songer à lire le "Quart Livre" pour comprendre. Mais bon, visiblement , on préfère déblatérer les mêmes billevesées à longueur de temps..

Écrit par : Riflandouille | 15 novembre 2008

*** P R I X P A P A W I L H E L M **

Semaine du 8 au 15 Novembre


Décerné à


- A M E L I E -

Pour la Phrase

"...Si vous voulez marquer un point Godwin, c'est à dire (tenter de ) couper le sifflet à l'adversaire, parce que vous n'avez aucun argument à lui servir et qu'au fond vous savez qu'il a raison, il faut le faire dans les règles de l'art boboïste et dire que cela vous rappelle "les heures les plus sombres de notre histoire..."



* * *

(Ce Prix donne droit à des bisous)

Écrit par : papa wilhelm | 15 novembre 2008

Enfin, je dirais qu'elle tient, plutôt...

Écrit par : Riflandouille | 15 novembre 2008

Pour le reste, je remarque non sans amusemennt, que la tentative de débat que j'ai lancé hier sur la surveillance des profs, leur flicage, ne semble pas outre mesure capter les foules...

Ecrit par : montaigneàcheval | 15 novembre 2008

Mais si, MàC, certains d'entre nous en parlent.
J'ai quant à moi décidé de faciliter le travail de ces personnels en leur signalant moi-même tout embryon de signal pertinent de ma part.
Je vous encourage à en faire autant, plus nous serons nombreux et plus il leur sera difficile de faire leur boulot de fichage.

Écrit par : catmano | 15 novembre 2008

Je vous encourage à en faire autant, plus nous serons nombreux et plus il leur sera difficile de faire leur boulot de fichage.

Ecrit par : catmano | 15 novembre 2008
On peut faire encore mieux: des gens qui ne sont pas professeurs se font passer pour et envoient pleins d'embryons de signaux pertinents.

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Merci Papa Wilhelm, je savais qu'on était frère et soeur !
Big bisous !

Vous avez vu ? Caca boudin et Triple andouille se font une fixette maniaque sur l'orthographe de notre Rodger adoré (bisous à Toto) !

Qui est Caca boudin, qui est Triple andouille, sont-ce les mêmes, y en a-t-il un troisième derrière ? Mystère, mystère !

Que j'aime ce remue-ménage ! Depuis qu'ils ont éliminé les détraqués, ça a beaucoup plus de gueule, ce blog, hein ? Et puis, au moins, ils peuvent parler de la réforme ! Montaigne râle pour le flicage alors qu'on en a déjà parlé la semaine dernière, bref, il faut suivre !

Et pour ce que vous dites l'autre jour de mes ancêtres , Forza Italia !

Écrit par : Amélie | 15 novembre 2008

ô Amélie! Sûr que nous sommes comme frère et soeur!

Et quant à vos ancêtres, nous avons peut-être plus de choses en commun que nous ne le croyons...

Andouille, Fripouille, Caca boudin, qu'importe? C'est un même et seul indi-vaudou qui s'appelle : bêtise.

B I G B I S O U S

Écrit par : papa wilhelm | 15 novembre 2008

Le forum de la 25ème heure a été un magnifique succès : un raz de marée d'un peu moins de 130 posts dont 17 rien que pour la place des SES.

Même pas le cinquième d'une honnête note sur le bonnet.

Remarquez que ça permettra aux pros à grandes oreilles de s'entraîner à la note de synthèse.

Un de mes posts préférés sur le forum est celui d'un certain TJM :

"Et si dans ce nouveau lycée on essayait deux choses :

- développer l'usage le plus systématique possible des cartes heuristiques, pour les élèves et les enseignants. Ce "mind mapping" est une des raisons des très bons résultats de la Finlande dans les comparaisons internationales.

- conduire une transition progressive au fil des 3 années de la pédagogie vers l'andragogie. La prise en compte des travaux de Malcolm Knowles (entre autres) ne seraient-ils pas une bonne façon de faciliter la transition vers les études supérieures à l'université ?"

En voilà un qui n'est pas encore andropausé du bulbe.

Un conseil pour les pédagols qui chercheraient à se recycler maintenant que tout le monde ou presque sait qu'ils sont des crétins falsifiés : pensez à l'andragogie, c'est porteur.

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

@ Amélie: Encore une petite tasse de Michéa, avec un peu de Muray ? Non, vous êtes trop Bégaudeau, vous avez la tête entre les murs ? Dommage, vous ratez quelque chose, c'est délicieux !

Excellent!

Écrit par : papa wilhelm | 15 novembre 2008

Il ne faudrait pas croire qu'un crétin falsifié est un génie. Il s'agit tout juste d'un crétin de contrefaçon.

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

"Pour le reste, je remarque non sans amusement, que la tentative de débat que j'ai lancé hier sur la surveillance des profs, leur flicage, ne semble pas outre mesure capter les foules..."

Ecrit par : montaigneàcheval | 15 novembre 2008

Mais si, cher Montaigneàcheval, on en a pas mal parlé. Le lien vers le site a été mis, (d'abord par mézigue, puis ensuite par Daniel, je crois, le texte en "toutes lettres"), il y a déjà près d'une semaine.
Il faut effectivement ne pas se laisser bouffer, individualiser et entrouiller, comme le souhaiteraient ceux qui nous gouvernent en ce moment. Rester vigilants en permanence, mais que cette vigilance ne se retourne pas en méfiance vis à vis de toute ce qui nous entoure. C'est ce qu'ils cherchent.

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

CS a écrit : "mais que cette vigilance ne se retourne pas en méfiance vis à vis de toute ce qui nous entoure."

Est ce une façon dont vous avez le secret pour nous dire à mots couverts que vous êtes un pédagogue andragogiste ?

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

Est ce une façon dont vous avez le secret pour nous dire à mots couverts que vous êtes un pédagogue andragogiste ?

Ecrit par : dugong | 15 novembre 2008

;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

Cs a écrit : ";-)"

Enfin, vous avouez !

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

Oui, j'avoue, (mais ce n'est pas la première fois, et certainement pas la dernière non plus) que vous m'avez encore bien fait rire!!! Merci. :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

La Mère Emptoire parle en ce moment de Reims sur Public Sénat.

Delanoe Rosetsvelt a l'air du type qui s'y entend en voies * de garage.

Hallucinant !

* Quoi d'autre si près de Domrémy ?

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

"On s'achemine vers un DUEL (!) entre Ségolène Royal et Martine Aubry.

"O tempora, o mores ! "

(Le vieux pirate)

Écrit par : Robin | 15 novembre 2008

Montaigne

Quelqu'un du sérail, côté janissaires, m'a dit, il y a quelques années, qu'ils gardaient tout (et vous n'avez pas idée de ce qu'ils reçoivent, de certains parents en particulier), même s'ils n'en font pas forcément quelque chose...Sur le moment ?

Je sens que Dugong va nous parler de la constipation chronique ;-)

O secours, Christophe, j'ai besoin d'une formation en "andragogie" ! ;-)

Écrit par : Robin | 15 novembre 2008

Je ne veux pas mourir idiot. Je veux voir Venise et connaître l'andragogie !

Écrit par : Robin | 15 novembre 2008

Ô, mes pauvres parents, que je vous veux de mal de ne point m'avoir fait apprendre l'andragogie...!

Écrit par : Robin | 15 novembre 2008

Robin a écrit "On s'achemine vers un DUEL (!) entre Ségolène Royal et Martine Aubry.

"O tempora, o mores ! "

(Le vieux pirate)"


Les combats de coq étant déjà interdits, on nous monte SOS Gallinacées pour attirer le chaland.

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

"Je sens que Dugong va nous parler de la constipation chronique ;-)"

Pas du tout, cher Robin, pas du tout : j'ai beaucoup de respect pour les gens qui font de la rétention longue durée.

Ce sont souvent des visionnaires.

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

http://fr.wikipedia.org/wiki/Andragogie

Voilà! Fin de la rétention d'information. Mais, à ma grande honte, je ne connaissais même pas le mot! :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

"Ô, mes pauvres parents, que je vous veux de mal de ne point m'avoir fait apprendre l'andragogie...!"

Ecrit par : Robin | 15 novembre 2008

J'ai oublié de donner la référence : Philippe Meirieu, oeuvres de jeunesse, la construction séquentielle du projet théâtral en ZEP à partir du "Bourgeois gentilmec".

Écrit par : Robin | 15 novembre 2008

Et merci à Dugong ! Je savais que je pouvais compter sur vous pour me faire rire, même de la constipation !

"Ce sont souvent des visionnaires !"

Excellent !

Écrit par : Robin | 15 novembre 2008

M'est avis qu'on tient là un slogan d'avenir :

"Andragogie pour tous. De la maternelle à l'Université !"

Ne laissez pas encore une fois le SGEN s'emparer des concepts novateurs !

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

CS a écrit : "Mais, à ma grande honte, je ne connaissais même pas le mot! :-("

L'andragogue malgré lui ?

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

Monté par Meiriol ça pourrait faire un tabac.

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

Merci Christophe, j'avais eu la flemme d'aller chercher la définition, avec un lien, ça va plus vite.

Amis responsables politiques, à partir de maintenant, vous serez inexcusables à mes yeux lorsque, après un mouvement de grève (embryon de signal pertinent.. bip-bip...), une manifestation ou un vote contraire à vos souhaits, je vous entendrai à nouveau dire : "Les électeurs n'ont pas compris, il faut que nous fassions plus de pédagogie..."

Les gosses, ça ne vote pas.

Alors remballez votre pédagogie et dites plus simplement : "Les apprenants tout au long de la vie ont encore du mal à maîtriser cette compétence dont ils ne perçoivent pas l'utilité première. Nous allons engager un processus d'andragogie, prévoir un PPRE (Projet Personnalisé de Réussite Electorale) à l'intention de ceux de nos concitoyens qui ont besoin d'une remédiation."

Écrit par : catmano | 15 novembre 2008

Merci, c.cuit, de votre témoignage.

Demain soir, sur M6, reportages sur : "De la maternelle à la fac : faut-il payer pour réussir?" à 20 h 50.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 15 novembre 2008

andragogie. Pfff!
Une borie à Lure, je ne vois que ça.

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Je vais essayer l'andragogie avec les chasseurs. Ça va peut-être mieux marcher que mes tentatives pédagogiques ?

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Anne-Marie Valette a écrit : "Demain soir, sur M6, reportages sur : "De la maternelle à la fac : faut-il payer pour réussir?" à 20 h 50."

Payer pour réussir, je ne sais pas, mais payer ses andragogues, il le faudra sûrement.

Je vois mal un andragogue (un expert, donc) s'appliquer le précepte "donner ce qui habituellement s'achète".

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

Catmano a écrit : "Nous allons engager un processus d'andragogie, prévoir un PPRE (Projet Personnalisé de Réussite Electorale) à l'intention de ceux de nos concitoyens qui ont besoin d'une remédiation."

Traduit de l'andragol, ça veut dire mandater la pintade ?

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

Comment fait-on en andragogie pour expliquer aux chasseurs que quand on a un chien blessé on l'amène de suite au lieu de le présenter au véto quand on a fini la partie de chasse et et fini d'espélier le sanglier, à la nuit noire ?
Y'a pas de technique andragogique qui fonctionne ! J'ai tout essayé:
-les envoyer bouler
-facturer à trois fois le prix
- leur passer un savon

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Même si c'est pas andragogique, ça va douiller !

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Je vais essayer l'andragogie avec les chasseurs. Ça va peut-être mieux marcher que mes tentatives pédagogiques ?

Ecrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Vaste battue aujourd'hui dans les champs et les bosquets autour de la maison et de la ferme aujourd'hui...
De penser à vous ne m'a pas rassurée, bien au contraire !!!

J'ai rentré la tête dans les épaules, j'ai serré les dents et j'ai foncé sur notre chemin puisque je devais absolument partir.

Écrit par : Maminou | 15 novembre 2008

Catmano a écrit : "Nous allons engager un processus d'andragogie, prévoir un PPRE (Projet Personnalisé de Réussite Electorale) à l'intention de ceux de nos concitoyens qui ont besoin d'une remédiation."

Traduit de l'andragol, ça veut dire mandater la pintade ?

Ecrit par : dugong | 15 novembre 2008

Ça, ça dépend complètement de la couleur politique de celui qui aura proféré ces fortes paroles sur les ondes.
En andragogie, on peut dire tout et son contraire sans changer un seul mot du discours.

Écrit par : catmano | 15 novembre 2008

Ça marche très bien, l'andragogie. La preuve, cette vidéo (la 2° de la page), mise en lien ici même n'a provoqué aucun commentaire. C'est pourtant de l'andragol - tendance langue de bois - pur jus.

http://www.rmc.fr/blogs/lesgrandesgueules.php?tag/Nadine%20Morano

Écrit par : catmano | 15 novembre 2008

Deux chasseurs s'entretuent dans l'Indre.
Comme deux bonnes nouvelles n'arrivent jamais seules, on nous signale que le lapin est sain et sauf.

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

Tentative d'andragogie: 30 minutes et 206.1 euro. Ils m'ont bien remercié.

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

"Andragogie pour tous. De la maternelle à l'Université !"

Ne laissez pas encore une fois le SGEN s'emparer des concepts novateurs !

Ecrit par : dugong | 15 novembre 2008

Andragogie ! Europe ! Youpi ! Miam miam ! Yalla !

Écrit par : Jérémy | 15 novembre 2008

"Arrêtez de parler des dispositifs financiers" et, un peu plus loin, "faites payer les parents", elle dit, la Bobette Moranette...
Ben voyons!
Tiens, entre parenthèses, on ne l'a pas souvent entendue, contre le pognon qui se barre dans les paradis fiscaux, celle-là...

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

J'men fous, j'suis qu'à un an de la retraite !

Ecrit par : Robin | 15 novembre 2008

Ça, c'est pas gagné !

Ecrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Même pô mal ! ;-(

Écrit par : Robin | 15 novembre 2008

Retraite, youpi, miam miam.

Oh, d'ailleurs, c'est trop tard pour rendre vos videos, il fallait les envoyer le 12 au plus tard !

Écrit par : Jérémy | 15 novembre 2008

Pour les élèves de Robin, ceux de la 4° option sanglier (il paraît que c'est plus simple) :

"Les verbes en -eler ou -eter se conjuguent comme peler ou acheter. Les dérivés en -ment suivent les verbes correspondants. Font exception à cette règle appeler, jeter et leurs composés (y compris interpeler).
Exemples : j'amoncèle, amoncèlement, tu époussèteras "

Beurk , euh pardon, Grouîîîîîîîk !

Écrit par : catmano | 15 novembre 2008

"La ministre de la Justice Rachida Dati a annoncé vendredi à Mulhouse l'expérimentation en Alsace d'une justice "plus rapide et de qualité" pour les mineurs délinquants..."

Alsace, expérimentation, délinquants, mineurs, justice rapide...tous ces vocables mis ensemble me font froid dans le dos, pas vous?

Écrit par : marigot | 15 novembre 2008

Et pour le père Ubu, l'andragogidouille? Merdre alors.
Mais que fait la Halde? Encore un concept machiste! Vive la gynagogie! Et n'oublions pas la transsexuellagogie.
Pour nos seniors, je prône la gagagogie.

Écrit par : retraitée | 15 novembre 2008

Sarkozy a demandé à ses ministres plus de discrétion, moins d'étalage de smokings ou de robes Dior.
Rachida Dati va désormais s'appeler Rachida Tati, et elle ira mettre ses belles robes au clou chez ma tante.

Écrit par : retraitée | 15 novembre 2008

andragogique mandragorique parégorique ontologique numismatique categorique pet d'agogique
kekseksa???? Mais???????? cottt???? clock????
andragogie...l'enseignement aux mâles. La gynagogie? la gerontogogie??? la viduidogogie??? la meirieugogie?

Écrit par : montaigneàcheval | 15 novembre 2008

Il paraît que la pintade a interpellé la salle aujourd'hui : "un nouveau front populaire, ça ne vous tente vraiment pas?"

Le peuple, lui, se tape le front avec la main.

Et puis maintenant que la camif a disparu, fini les tentations en camping GCU...

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

Quand on va bien, il y a deux solutions pour aller plus mal :

1) Lire, les unes à la suite des autres, les oeuvres complètes de Pascal, Schopenhauer, Strindberg, Cioran et Beckett.

2) Aller sur le site d'un rectorat. J'ai choisi pour vous cette semaine le site de l'académie de Créteil, particulièrement gratiné : http://www.ac-creteil.fr/jahia/Jahia/

Malheureusement, les auteurs ont dû avoir peur d'être copiés à grande échelle : impossible de faire des copiés-collés de morceaux choisis !

Quelques exemples des thèmes traités, recopiés à la main :

1) "Engagement civique et football au collège au collège Jean Jaurès de Montfermeil"

2) "Le métier d'I.E.N."

3) "Décloisonnement des savoirs et langues vivantes au collège Corot du Raincy"

4) "Concert Virtuel Européen à Villejuif" constitué des sons des voix des élèves et des bruits de leur environnement quotidien "transformés grâce à l'informatique" !

5) "Journée du handicap" avec Catherine Bizot, Inspectrice Générale des Lettres, constituée d'interventions et d'ateliers de réflexion.

6) "Entretien avec Edgar Morin" : Quels savoirs pour demain ?", "en partenariat avec la G.M.F."

Vite, vite, visitez le site du rectorat :
http://www.ac-creteil.fr/jahia/Jahia/

Écrit par : Jérémy | 15 novembre 2008

Pauvre Montagne .... obligé de descendre de son cheval pour changer les pneus !!!!


Salut pauv'pomme, toujours aussi acide ? de l'intérieur, ça va de soi !
Tiens, tu devrais former une troupe de comiques troupiers avec Jeremy .... votre sens de l'humour de 11 heures quarante sept est si similaire qu'on pourrait croire des frères jumeaux !

"avec l'ami bidasse ....
tous deux natifs d'Ah! race ! ..."

Allez !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! je blague ................ je suis un fidèle admirateur de Popeck ....... et les fils du caleçon !

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 15 novembre 2008

Marigot a écrit : "La ministre de la Justice Rachida Dati a annoncé vendredi à Mulhouse l'expérimentation en Alsace d'une justice "plus rapide et de qualité" pour les mineurs délinquants..."

Faut-il vraiment rentabiliser à ce point le camp du Struthof ? Pardon, du Centre européen du résistant déporté.

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

Pour les élèves de Robin, ceux de la 4° option sanglier (il paraît que c'est plus simple) :

"Les verbes en -eler ou -eter se conjuguent comme peler ou acheter. Les dérivés en -ment suivent les verbes correspondants. Font exception à cette règle appeler, jeter et leurs composés (y compris interpeler).
Exemples : j'amoncèle, amoncèlement, tu époussèteras "

Beurk , euh pardon, Grouîîîîîîîk !

Ecrit par : catmano | 15 novembre 2008
De toute façon, pour cette quatrième option sanglier, confiez-la moi, je m'en charge, dans toutes les matières et ça va ronfler, à condition que vous ne me laissiez que les gars et que vous mettiez les greluches option volaille gloussante dans une autre classe. Je vous peaufine le programme de l'année et je vous le livre.

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Yfig,
Va jouer ailleurs.

Écrit par : Jérémy | 15 novembre 2008

""Entretien avec Edgar Morin" : Quels savoirs pour demain ?", "en partenariat avec la G.M.F."

Heureusement qu'il y a la GMF pour s'adosser parce que, dans le début des années mille neuf cent Chirac, l'Edgar demandait déjà une patate pour une de ses conférences blablateuses dont il a le secret.

Ne donner pas ce qui peut s'acheter.

Écrit par : dugong | 15 novembre 2008

Je vais créer une nouvelle science de l'éducation : la sangliogogie.

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Montagne ...
quand c'est que tu fais les colos à Tanger ?

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 15 novembre 2008

"Les verbes en -eler ou -eter se conjuguent comme peler ou acheter. Les dérivés en -ment suivent les verbes correspondants. Font exception à cette règle appeler, jeter et leurs composés (y compris interpeler).
Exemples : j'amoncèle, amoncèlement, tu époussèteras "

Beurk , euh pardon, Grouîîîîîîîk !

Ecrit par : catmano | 15 novembre 2008
Ça ne simplifie pas grand chose vu que c'est la croix et la bannière pour leur faire accepter é, è et ê et les respecter, tout au moins par chez nous.

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Pour les élèves de Robin, ceux de la 4° option sanglier (il paraît que c'est plus simple) :

"Les verbes en -eler ou -eter se conjuguent comme peler ou acheter. Les dérivés en -ment suivent les verbes correspondants. Font exception à cette règle appeler, jeter et leurs composés (y compris interpeler).
Exemples : j'amoncèle, amoncèlement, tu époussèteras "

Beurk , euh pardon, Grouîîîîîîîk !

Ecrit par : catmano | 15 novembre 2008
De toute façon, pour cette quatrième option sanglier, confiez-la moi, je m'en charge, dans toutes les matières et ça va ronfler, à condition que vous ne me laissiez que les gars et que vous mettiez les greluches option volaille gloussante dans une autre classe. Je vous peaufine le programme de l'année et je vous le livre.

Ecrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Je vous propose un deal. dobolino prend les garçons et catmano les filles et moi ma retraite anticipée.

Grouiiiiik ? *

(pas d'accents circonflexes dans l'idiome local ! Ne vous inquiétez pas, je vous ferai une petite formation d'une semaine sur le terrain avant de vous passer le relais.)

* D'accord ? (dictionnaire français/sanglier, éditions "L'Ecole des Loisirs", 2008)

Écrit par : Robin | 15 novembre 2008

on va obtenir des amonssailements et autres épousséteuses.

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Je vous propose un deal. dobolino prend les garçons et catmano les filles et moi ma retraite anticipée.

Grouiiiiik ? *

(pas d'accents circonflexes dans l'idiome local ! Ne vous inquiétez pas, je vous ferai une petite formation d'une semaine sur le terrain avant de vous passer le relais.)

* D'accord ? (dictionnaire français/sanglier, éditions "L'Ecole des Loisirs", 2008)

Ecrit par : Robin | 15 novembre 2008

Cool ! Ils commenceront par un stage pratique soit chez un véto soit chez un éleveur de chiens de grande vénerie.

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

D'ailleurs, je propose un vote : quel est votre thème préféré parmi les six qui sont mis en valeur par la une du site officiel du rectorat de Créteil ?

http://www.ac-creteil.fr/jahia/Jahia/

Je les remets pour ceux qui les auraient oubliés :

1) "Engagement civique et football au collège Jean Jaurès de Montfermeil"

2) "Le métier d'I.E.N."

3) "Décloisonnement des savoirs et langues vivantes au collège Corot du Raincy"

4) "Concert Virtuel Européen à Villejuif" constitué des sons des voix des élèves et des bruits de leur environnement quotidien "transformés grâce à l'informatique".

5) "Journée du handicap" avec Catherine Bizot, Inspectrice Générale des Lettres, constituée d'interventions et d'ateliers de réflexion.

6) "Entretien avec Edgar Morin" : Quels savoirs pour demain ?", "en partenariat avec la G.M.F."

Vite, vite, visitez le site du rectorat :
http://www.ac-creteil.fr/jahia/Jahia/

Écrit par : Jérémy | 15 novembre 2008

Jérémy, je vote pour le thème 4 qui me semble vital pour les zaprenans ! ("Concert Virtuel Européen à Villejuif" constitué des sons des voix des élèves et des bruits de leur environnement quotidien "transformés grâce à l'informatique".)

La “pédagogie” (mot très utilisé par les granjournalistes et les politicards) pour les adultes, ça s'appelle la démagogie...

Écrit par : Pierre LaRiba | 15 novembre 2008

Ecrit par : catmano | 15 novembre 2008
Ça ne simplifie pas grand chose vu que c'est la croix et la bannière pour leur faire accepter é, è et ê et les respecter, tout au moins par chez nous.

Ecrit par : dobolino | 15 novembre 2008

La langue sanglier est plus facile à apprendre ; le seul problème, c'est de faire acquérir aux "apprenants non natifs" une prononciation correcte.

Écrit par : Robin | 15 novembre 2008

J'avais écrit :
« Moi ce qui me fait peur c'est qu'il y est des mecs comme Cacaboudin ou la Tripleandouille qui soient profs ! »
Ce à quoi dans un bel unanimisme où ne manquait que Christophe Sibille (on se demande bien pourquoi d'ailleurs ) nos deux héros rétorquèrent :
« Dès que vous aurez appris à faire la différence entre « ait » et « est » nous pourrons en reparler, mon grand. »
En tant que défenseuse de la veuve et de l'orphelin, ma groupie en chef sut les remettre à leur place en disant : « Vous avez vu ? Caca boudin et Triple andouille se font une fixette maniaque sur l'orthographe de notre Rodger adoré… Qui est Caca boudin, qui est Triple andouille, sont-ce les mêmes, y en a-t-il un troisième derrière ? Mystère, mystère ! »
Afin que nous retrouvions sinon la paix des ménages du moins celle des méninges, arrêtons le manège :
Dans ce vieux débat entre l'être et l'avoir, disons qu'il m'apparaît aussi difficile d'ÊTRE Caca boudin ou Quadruple andouille que de les AVOIR comme enseignants s'ils existaient réellement.
Leur évocation de Rabelais est éclairante. Rabelais n'est pas vulgaire, eux ils le seraient s'ils existaient.
… Je me demande encore : mais pourquoi Christophe Sibille n'a pas relevé ma faute, ma très grande faute. Est-ce parce qu'il a compris que l'orthographe était la science des imbéciles ou parce qu'il est maladroitement remplacé par Merde boudin et Quintuple andouille…

Écrit par : Roger Felts | 15 novembre 2008

Cool ! Ils commenceront par un stage pratique soit chez un véto soit chez un éleveur de chiens de grande vénerie.

Ecrit par : dobolino | 15 novembre 2008

A mon avis, ça va les calmer pendant un bon moment.

Écrit par : Robin | 15 novembre 2008

Vous n'avez pas de mémoire, Roger? Je vous avais dit que j'arrêtais de vous reprendre là-dessus, il me semble!
C'est assez récent, pourtant!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

Quand on va bien, il y a deux solutions pour aller plus mal :

1)

2) Aller sur le site d'un rectorat. J'ai choisi pour vous cette semaine le site de l'académie de Créteil, particulièrement gratiné

Ecrit par : Jérémy

Oh, hé, tricheur, il choisit tout de suite le pire en faisant accroire que c'est un simple exemple. Mais non, Créteil est plus qu'un exemple, c'est un modèle, un prototype parfait, si cette académie n'existait pas, il faudrait l'inventer !
Aller plus mal, on veut bien, crever tout de suite, non merci. Ou l'inverse.

Écrit par : moot | 15 novembre 2008

C'était vraiment au hasard !

J'en ai fait un ou deux autres, ils ne sont franchement pas mieux !

Écrit par : Jérémy | 15 novembre 2008

Cool ! Ils commenceront par un stage pratique soit chez un véto soit chez un éleveur de chiens de grande vénerie.

Ecrit par : dobolino | 15 novembre 2008

A mon avis, ça va les calmer pendant un bon moment.

Ecrit par : Robin | 15 novembre 2008
Coups de pied au cul et travail samedi et dimanche autorisés, voire préconisés, bien sûr.
Parce que les chiens bouffent et chient le dimanche aussi bien que les autres jours et que c'est le dimanche qu'ils affectionnent de se faire éventrer.

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Je me demande encore : mais pourquoi Christophe Sibille n'a pas relevé ma faute, ma très grande faute.
Ecrit par : Roger Felts | 15 novembre 2008
Parce que c'est le genre de faute atroce que tout un chacun commet en particulier et moi en général. Se moquer de celui qui la commet est une prise de risque inconsidérée.

Écrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Spéciale dédicace à Roger Felts, Papa Wilhelm et moi-même :

http://fr.youtube.com/watch?v=xdCrZfTkG1c

Écrit par : Amélie | 15 novembre 2008

Mais ma version préférée est celle de Wembley, of course !

Et on chante tous en choeur !


http://fr.youtube.com/watch?v=En9eiH4dTK0

Écrit par : Amélie | 15 novembre 2008

Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, a clôturé samedi dans une ambiance houleuse une journée de débats sur la réforme du lycée et la vie lycéenne qui a réuni dans l'Essonne 600 représentants lycéens nouvellement élus, a constaté un journaliste de l'AFP.
Ces "Ateliers du nouveau lycée" se sont déroulés à l'école polytechnique de Palaiseau. Le ministre est reparti sous les huées d'une cinquantaine de lycéens.
M. Darcos participait à la séance plénière de clôture, lors de laquelle une partie des lycéens ont contesté toute réduction du nombre de professeurs et du nombre d'heures de cours, envisagée dans la future réforme du lycée.
Comprenant une certaine "frustration" des lycéens, le ministre a précisé que la consultation des lycéens continuait jusqu'à la fin de l'année. Il a dit qu'actuellement, selon les sections, les élèves ont entre 28 et 34 heures de cours. "Après la réforme, tout le monde sera à 30 heures".
"J'ai pris l'engagement qu'aucun poste ne serait retiré au lycée", a-t-il souligné.
Toute la journée, des lycéens, désignés par leurs pairs au sein des conseils des délégués pour la vie lycéenne (CVL), ont participé à des ateliers sur la réforme du lycée, autour de deux thèmes : "Focus sur un nouveau lycée" et "Vers un lycée campus".
Une partie des lycéens ne s'estimant pas "satisfaits", l'a bruyamment fait savoir dans l'amphithéâtre. "On nous consulte mais on va rentrer sans réponse à nos questions", s'est énervé Maximilien.
"On est frustrés. La démarche est positive mais les questions étaient fermées", a regretté Alix Nicolet, présidente de la Fidl (Fédération indépendante et démocratique lycéenne). Une lycéenne n'a pas hésité à parler d'une "journée de mascarade".
"Je suis furax de l'attitude d'une minorité. Les lycéens attendent cette réforme", a pour sa part déploré Tristan Maupoin, élève de terminale dans l'Aisne. Maxime Jouannin, élève de terminale à l'académie de Rennes parle d'une journée "intéressante" et "d'un pas en avant pour la démocratie lycéenne".
Parmi les autres sujets évoqués lors de la synthèse ressortaient le besoin d'une amélioration de l'information sur les différentes filières dès la classe de 3e, de l'accompagnement personnalisé des élèves, de la répartition du temps scolaire avec les cours importants dès le matin, mais aussi le besoin de la création d'un statut lycéen.
La réforme prévoit une division de l'année en deux semestres et 30h de cours par semaines, dont 21 d'enseignements généraux, deux nouveautés : 6h de modules au choix et 3h d'accompagnement éducatif.
source : www.vousnousils.fr

Écrit par : AFP | 15 novembre 2008

On aura remarqué qu' à Wembley le public tout entier entonne le God save the Queen ! Quels patriotes ces Anglais !

Écrit par : Amélie | 15 novembre 2008

C'est parce qu'ils ne savaient pas la siffler!!! :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

le siffler, pardon.

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

"Ce à quoi dans un bel unanimisme où ne manquait que Christophe Sibille (on se demande bien pourquoi d'ailleurs ) nos deux héros rétorquèrent :
« Dès que vous aurez appris à faire la différence entre « ait » et « est » nous pourrons en reparler, mon grand. »"
Docteur Maboul

Erreur. Seul le colonel Tailleboudin a souligné ta dysorthographie. Quel manque de rigueur, mon cher Docteur Maboul !

"Dans ce vieux débat entre l'être et l'avoir, disons qu'il m'apparaît aussi difficile d'ÊTRE Caca boudin ou Quadruple andouille que de les AVOIR comme enseignants s'ils existaient réellement. "
Dr Maboul, encore.

Mais je suis une entité réellement existante, Mon pauvre Gégé, aussi existante que la tienne est déconnante.

"Leur évocation de Rabelais est éclairante. Rabelais n'est pas vulgaire"
Docteur Maboul, toujours !

T'as dû mal lire Rabelais, pépère, ou alors, tu ne connais pas la définition de "vulgaire".

Et fiche la paix à Christophe Sibille, tant que tu y es, étant donné que c'est pas lui qui est en train de se payer ta fiole.

Pour finir, en réponse à la groupie coprophile du Docteur Maboul, j'ai nommé l'inénarraaaable Amélieladanslosse : NON, je ne suis pas le Capitaine Tailleboudin (que je salue bien bas, au passage). En revanche, je soupçonne fort notre championne de la fixette sur burka d'être papa W., vu qu'ils postent assez systématiquement de concert.

Écrit par : Riflandouille | 15 novembre 2008

"Ce à quoi dans un bel unanimisme où ne manquait que Christophe Sibille (on se demande bien pourquoi d'ailleurs )"

Ecrit par : Riflandouille | 15 novembre 2008

C'est parce que je m'étais permis, il y a déjà bien longtemps, quelques remarques sur l'orthographe de Roger.

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

"C'est parce que je m'étais permis, il y a déjà bien longtemps, quelques remarques sur l'orthographe de Roger."

Ecrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

Christophe, pour info, c'est une citation de RF, que vous commentez. C'est RF que je citais dans mon message.

Écrit par : Riflandouille | 15 novembre 2008

Oui, c'est vrai, excusez-moi...

Écrit par : Christophe Sibille | 15 novembre 2008

Pour finir, en réponse à la groupie coprophile du Docteur Maboul, j'ai nommé l'inénarraaaable Amélieladanslosse : NON, je ne suis pas le Capitaine Tailleboudin (que je salue bien bas, au passage). En revanche, je soupçonne fort notre championne de la fixette sur burka d'être papa W., vu qu'ils postent assez systématiquement de concert.

Ecrit par : Riflandouille | 15 novembre 2008

Papa W et moi, nous nous aimons beaucoup, mais nous ne nous confondons pas, c'est donc vous qui l'avez dans le nonosse, pôôvrandouille .

Retournez dans votre charcuterie confectionner andouilles, andouillettes, boudins et force saucisses et ne me tutoyez plus, nous n'avons pas élevé de porcs ensemble .

Groupie coprophile, c'est joliment dit, ça fait savant, mais pour dire mangemerde, c'est vulgaire ! N'est pas Rabelais qui veut !

Écrit par : Amélie à la foire aux boudins | 15 novembre 2008

Il la soigne quand, sa schizophrénie ?

Il a vraiment pété un câble.

Écrit par : Le Visiteur | 15 novembre 2008

Pour tous les amateurs de cochonnailles du blog :


http://fr.youtube.com/watch?v=-9HshYGmMCA&feature=related

Écrit par : Amélie à la foire aux saucissons | 15 novembre 2008

En léger différé de Reims :


http://fr.youtube.com/watch?v=rFhb1kFjwvs

Écrit par : Amélie à Reims | 15 novembre 2008

Pitoyable: - vous confondez conseil (pas amical faut pas pousser) et ordre

Finalement vous faites exactement ce que vous me reprochez!!!

Ecrit par : Hervé de Strasbourg | 15 novembre 2008

Ben voyons... Voici l'ordre que j'ai reçu de sa sainte bien-pensance en personne, M. Hervé de Strasbourg, je le reproduit ici tel quel :

"Cessez donc de croire que tout est comparable et qu'il n'y a pas de différence de situation entre ce que vous comparez".

Ecrit par : Hervé de Strasbourg | 14 novembre 2008

"Cessez donc de croire", ça n'est pas un ordre, ça ?!!!!

Je n'obéis pas à la police de la pensée concernant ce qu'il "faut" dire, "faut" penser ou "faut" croire : ce n'est ni amendable, ni négociable. Il est donc hors de question de "cesser de croire" ou n'importe quoi d'autre sur ordre.

L'infantilisation, "ça eût payé", comme dirait Fernand Raynaud.

Non mais sans blague.

Écrit par : Manu | 15 novembre 2008

@ Voici des extraits des œuvres de Quintuple Andouille :
… je suis une entité réellement existante, MON PAUVRE GÉGÉ, aussi existante que la tienne est DÉCONNANTE.
Et FICHE LA PAIX à Christophe Sibille, tant que tu y es, étant donné que c'est pas lui QUI EST EN TRAIN DE SE PAYER TA FIOLE.
…en réponse à la groupie COPROPHILE DU DOCTEUR MABOUL,
En revanche, je soupçonne fort notre championne de la fixette sur burka D'ÊTRE PAPA W., vu qu'ils postent assez systématiquement de concert.
T'AS DU MAL lire Rabelais, PÉPÈRE, ou alors, TU NE CONNAIS PAS LA DÉFINITION DE “VULGAIRE”.

Comme synonyme de vulgaire j'ai trouvé commun, médiocre, ordinaire, quelconque, trivial. Rien qui ne correspond aux qualités reconnues de l'œuvre de Rabelais, mais qui correspondent si bien au style de l'ineffable Andouille. À ces multiples qualités, il ajoute une vertu supplémentaire, celle de la paranoïa : confondre la blonde Amélie et le brun Pépère Wilhem, il faut le faire !
C'est un peu comme si j'avais l'idée proprement délirante de croire que Merde boudin, Quintuple andouille et Christophe Sibille était une seule et même personne. Ce serait succomber aux sirènes de la virtualité… Pourtant, nous pouvons nous accrocher à cette certitude : aucun ne vaut la corde pour les pendre qui en leur coupant le sifflet serait un acte libératoire pour notre pauvre humanité…

Écrit par : Roger Felts | 15 novembre 2008

Sur le blog http://resistancepedagogique.blog4ever.com/blog/


une série de réflexions et d'initiatives sur les vertus de la "désobéissance civile" des enseignants en ces temps de réforme, dont cette (vraie) lettre d'un instituteur de Haute Garonne à son inspecteur:





Colomiers, le 6 novembre 2008

Monsieur l'Inspecteur,


Je vous écris cette lettre car aujourd'hui, en conscience, je ne puis plus me taire ! En conscience, je refuse d'obéir.

Depuis un an, au nom des indispensables réformes, un processus négatif de déconstruction de l'Education Nationale s'est engagé qui désespère de plus en plus d'enseignants. Dans la plus grande précipitation, sans aucune concertation digne de ce nom, au mépris de l'opinion des enseignants qui sont pourtant les « experts » du quotidien sur le terrain, les annonces médiatiques de « réformes » de l'école se succèdent, suscitant tantôt de l'inquiétude, tantôt de la colère, et surtout beaucoup de désenchantement et de découragement. La méthode est détestable. Elle témoigne de beaucoup de mépris et d'arrogance vis-à-vis de ceux qui sont les premiers concernés. La qualité d'une réforme se juge autant par son contenu que par la façon dont est elle est préparée, expliquée et mise en oeuvre. L'Education Nationale n'est pas l'armée ! Il n'y a pas d'un côté ceux qui décident et d'un autre côté ceux qui exécutent ! L'honneur de notre métier est aussi de faire oeuvre de raison, de critique et de jugement.


Aujourd'hui, la coupe est pleine ! Le démantèlement pensé et organisé de l'Education Nationale n'est plus à démontrer tant les mesures décidées et imposées par ce gouvernement l'attestent au grand jour : des milliers de suppressions de postes qui aggravent une situation d'enseignement déjà difficile, la diminution du volume horaire hebdomadaire, la préférence accordée à la semaine de 4 jours, pourtant dénoncée par tous les chronobiologistes, l'alourdissement des programmes scolaires malgré une rhétorique qui prétend le contraire, la suppression des IUFM, la disparition annoncée des RASED alors qu'aucun bilan de leur action n'a été réalisé, la réaffectation dans les classes des enseignants travaillant pour les associations complémentaires de l'école, ce qui mettra à bas grand nombre de projets éducatifs dont l'utilité n'est plus à démontrer, la mise en place d'une agence chargée du remplacement avec l'utilisation de vacataires, la création des EPEP où les parents et les enseignants seront minoritaires dans le Conseil d'Administration, la dévalorisation du métier d'enseignant dans les écoles maternelles et les menaces qui pèsent sur celles-ci, la liste est longue des renoncements, des coupes franches et finalement des mauvais coups portés à notre système éducatif. Sans compter, ce qui m'est le plus insupportable, l'insistance à dénoncer le soit disant « pédagogisme », c'est-à-dire les mouvements pédagogiques qui, depuis des décennies, apportent des réponses innovantes, crédibles, raisonnables à l'échec scolaire.


Le démantèlement des fondements de l'Education Nationale est un processus que je ne peux accepter sans réagir. L'objet de ma lettre est de vous informer que je ne participerai pas à ce démantèlement. En conscience, je refuse de me prêter par ma collaboration active ou mon silence complice à la déconstruction d'un système, certes imparfait, mais qui a vocation à éduquer et instruire, à transmettre tout autant un « art de faire » qu'un « art de vivre », en donnant toutes ses chances à chaque élève, sans aucune distinction.

1. Les « nouveaux » programmes constituent une régression sans précédent. Ils tournent le dos à la pédagogie du projet qui permet aux élèves de s'impliquer dans les savoirs, de donner du sens à ce qu'ils font, de trouver des sources de motivation dans leur travail. Cette vision mécaniste et rétrograde des enseignements, qui privilégie l'apprentissage et la mémorisation, va certainement enfoncer les élèves en difficulté et accentuer l'échec scolaire. Ces programmes sont conçus pour pouvoir fournir des résultats « quantifiables, publiables et comparables » Or, « en éducation, tout n'est pas quantifiable, ni même évaluable en termes d'acquisitions immédiatement repérables ». (Philippe Meirieu). Nous sommes bien dans une logique d'entreprise et de libéralisation de l'école. Désormais, les enseignants seront évalués sur les progrès des acquis des élèves, c'est-à-dire sur la progression des résultats chiffrés. C'est notre liberté pédagogique qui est ainsi menacée. Dans la mesure où les programmes de 2002 n'ont fait l'objet d'aucune évaluation sérieuse et que d'autre part nous ne savons toujours pas qui a élaboré et rédigé les programmes 2008, d'ailleurs sans aucune concertation digne de ce nom, nous sommes en présence d'un déni de démocratie et de pédagogie. Pour toutes ces raisons, je considère que ces programmes sont totalement illégitimes. C'est pourquoi en conscience, j'ai décidé de ne pas les appliquer et de continuer à travailler dans l'esprit des programmes de 2002.

2. Tout particulièrement, je refuse de m'inscrire dans la logique d'une « Instruction morale et civique » aux relents passéistes. C'est une insulte faite aux enseignants et aux élèves de penser que l'inscription d'une règle de morale au tableau, apprise par coeur par les élèves, fera changer un tant soit peu leur comportement ! Aujourd'hui, plus que jamais nous avons besoin de mettre en place dans nos classes des dispositifs qui offrent aux élèves la possibilité de se connaître, de se rencontrer, d'échanger, de se respecter. Nous avons besoin d'une éducation au vivre ensemble, car si nous ne le faisons pas, qui le fera ? L'éducation citoyenne est l'un des piliers de l'école pour construire une société ouverte, démocratique et libérée de l'emprise de la violence. La priorité aujourd'hui est d'apprendre aux élèves à se respecter, à réguler positivement les inévitables conflits du quotidien par la parole, la coopération, la médiation. Aujourd'hui, comme hier, en conscience, j'ai fait le choix d'une éducation citoyenne qui permette aux élèves de découvrir leur potentiel créatif et émotionnel au service du mieux vivre ensemble.


3. La réduction du volume horaire de la semaine scolaire de 26h à 24h apporte des bouleversements tels dans l'organisation des écoles, qu'il faut aujourd'hui parler de désorganisation structurelle. Le dispositif d'aide personnalisée pour « les élèves en difficulté » n'est qu'un prétexte démagogique pour supprimer les RASED. Ce dispositif porte un coup fatal à la crédibilité du métier d'enseignant. En effet, de nombreuses expériences pédagogiques d'hier et d'aujourd'hui ont montré et montrent que la difficulté scolaire se traite avec efficacité avec l'ensemble du groupe-classe, dans des dynamiques de coopération, de tutorat, de travail différencié, d'ateliers de besoin, etc. Le dispositif actuel considère que la difficulté doit être traitée de façon « médicale », avec un remède individuel, en dehors de toute motivation et de tout projet de classe. C'est une grave erreur. Ce dispositif est une faute contre l'esprit et la pédagogie. Dès la rentrée, en conscience, je n'appliquerai pas ce dispositif d'aide personnalisée tel qu'il est actuellement organisé. Ces deux heures seront mises à profit pour mener à bien un projet théâtre avec tous les élèves de la classe, répartis en demi-groupe, le mardi et le vendredi de 15h30 à 16h30, ceci avec l'accord des parents.


4. Les stages de remise à niveau pendant les vacances scolaires à destination des élèves de CM1 et CM2 sont eux aussi des dispositifs scandaleux et démagogiques destinés à caresser l'opinion publique dans le sens du poil. Mis en place sous le motif populiste qu'il est anormal que seuls les riches peuvent se payer des heures de soutien scolaire (dixit notre ministre), ces stages dont certains ne seront pas animés par des enseignants, ne règleront en rien l'échec scolaire. Ils sont destinés à appâter les enseignants qui souhaitent effectuer des heures supplémentaires avec bonne conscience, alors que dans le même temps des milliers de postes sont supprimés, aggravant ainsi les conditions de travail dans les écoles. Parce que je respecte profondément les élèves qui ont des difficultés et leurs parents et que je suis persuadé que ce dispositif est néfaste, je continuerai à refuser de transmettre des listes d'élèves pour les stages de remise à niveau.


5. La loi sur le service minimum d'accueil dans les écoles les jours de grève n'est pas autre chose qu'une loi de remise en question des modalités d'application du droit de grève. Il est demandé aux enseignants de se déclarer gréviste 48h avant la grève afin que ce service minimum d'accueil puisse se mettre en place. Ce qui signifie clairement que les enseignants doivent collaborer à la remise en cause du droit de grève ! On ne saurait être plus cynique ! La commune de Colomiers ayant décidé de ne pas organiser ce service minimum d'accueil les jours de grève, il devient inutile de se déclarer 48h avant. En conscience, je ne me déclarerai pas gréviste à l'administration et j'informerai les parents trois jours avant de mon intention de faire grève.

Dans son dernier ouvrage, « Pédagogie : le devoir de résister », Philippe Meirieu écrit : « Nous avons le devoir de résister : résister, à notre échelle et partout où c'est possible, à tout ce qui humilie, assujettit et sépare. Pour transmettre ce qui grandit, libère et réunit. Notre liberté pédagogique, c'est celle de la pédagogie de la liberté. […] Nous n'avons rien à lâcher sur ces principes pédagogiques. Car ils ne relèvent pas de choix passagers de majorités politiques, mais bien de ce qui fonde, en deçà de toutes les circulaires et de toutes les réformes, le métier de professeur dans une société démocratique.
Et devant les errances de la modernité, le professeur n'a rien à rabattre de ses ambitions, bien au contraire… Face à la dictature de l'immédiateté, il doit travailler sur la temporalité. Quand, partout, on exalte la pulsion, il doit permettre l'émergence du désir. Contre les rapports de force institués, il doit promouvoir la recherche de la vérité et du bien commun. Pour contrecarrer la marchandisation de notre monde, il doit défendre le partage de la culture. Afin d'éviter la sélection par l'échec, il doit incarner l'exigence pour tous.
Personne ne prétend que la tâche est facile. Elle requiert détermination et inventivité. Echanges, solidarité et travail en équipe. Elle exige du courage. Et la force de nager à contre-courant. Il ne faut pas avoir peur de la marginalité. Car, plus que jamais et selon la belle formule de Jean-Luc Godard, « c'est la marge qui tient la page. » »

Si aujourd'hui je décide d'entrer en résistance et même en désobéissance, c'est par nécessité. Pour faire ce métier, il est important de le faire avec conviction et motivation. C'est parce que je ne pourrais plus concilier liberté pédagogique, plaisir d'enseigner et esprit de responsabilité qu'il est de mon devoir de refuser d'appliquer ces mesures que je dénonce. Je fais ce choix en pleine connaissance des risques que je prends, mais surtout dans l'espérance que cette résistance portera ces fruits. J'espère que, collectivement, nous empêcherons la mise en oeuvre de ces prétendues réformes. Cette action est une action constructive car dans le même temps il s'agit aussi de mettre en place des alternatives pédagogiques concrètes, raisonnables et efficaces.


Monsieur l'Inspecteur, vous l'avez compris, cette lettre n'est pas dirigée contre vous, ni votre fonction, mais je me dois de vous l'adresser et de la faire connaître. Le propre de l'esprit responsable est d'agir à visage découvert, sans faux-fuyant, en assumant les risques inhérents à cette action. C'est ce que je fais aujourd'hui.

Je vous prie de recevoir, Monsieur l'Inspecteur, l'assurance de mes sentiments déterminés et respectueux.

Alain REFALO
Professeur des écoles
Ecole Jules Ferry, Colomiers (31)



Lettre adressée à Mr l'Inspecteur de l'Education Nationale de la 17ème circonscription de la Haute-Garonne.



* * *



Par la newsletter du blog, datée du 10 nov., on apprenait la suite donnée par l'inspection académique à ce courrier:




"La lettre "En conscience, je refuse d'obéir" d'Alain Refalo a agi comme un
déclic chez beaucoup d'enseignants. A ce jour, plus de 7 500 visiteurs
différents l'ont lu sur le blog, sans compter une vingtaine de sites qui l'ont
mise en ligne et la diffusion par mail. Des enseignants l'impriment, la
diffusent, l'affichent.

Aujourd'hui, à 17h, Alain Refalo a été convoqué par son Inspecteur de
circonscription qui l'a reçu, accompagné d'un représentant de l'Inspecteur
d'Académie. L'inspection Académique a reçu ordre du Ministère d'ouvrir une
enquête au sujet de cette affaire et de lui transmettre un rapport.

L'entretien a duré 1h30 durant lequel il lui a été demandé s'il confirmait le
contenu de la lettre. Alain Refalo a confirmé point par point les sujets sur
lequels il considérait son devoir de désobéir.

Les inspecteurs ont voulu connaître ses motivations. Alain Refalo a dit que
depuis des mois les enseignants n'étaient pas entendus, malgré les pétitions,
les grèves, les tribunes dans la presse. Il a affirmé avoir posé cet acte de
désobéissance en souhaitant que d'autres prennent le relais, que ce mouvement
s'amplifie afin de créer un débat public et un rapport de forces avec
l'administration.

Il est évident que ce qui embarrasse aujourd'hui le Ministère c'est la publicité
donnée à cette lettre, sa diffusion comme une trainée de poudre sur internet.

Une fois le rapport transmis à l'IA, Alain Refalo sera certainement convoqué
pour un nouvel entretien avec l'IA.

Aujourd'hui, il apparait important que cette initiative soit relayée par l'envoi
de nombreuses lettres individuelles ou/et collectives pour affirmer notre
détermination et rendre difficile la répression et les sanctions. Le blog
Résistance pédagogique pour l'avenir de l'école propose un modèle de lettre
modulable à envoyer à son inspecteur.

N'hésitez pas à nous en envoyer copie. Elles peuvent, si vous le souhaitez, être
publiées sur le blog. Plus l'affichage de la désobéissance sera massif, plus
nous serons nombreux à entrer dans cette démarche nouvelle et plus nous
parviendrons à créer un mouvement de résistance susceptible de peser dans
l'avenir."

Écrit par : Jeremy | 15 novembre 2008

Dites, les frustrés paranos ....

et si vous vous occupiez un peu de nos mioches ! ?

Vous croyez qu'on va continuer longtemps à vous payer pour dire des conneries sur internet pendant que nos gosses pédalent dans la glose ?

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 15 novembre 2008

on va obtenir des amonssailements et autres épousséteuses.

Ecrit par : dobolino | 15 novembre 2008

Je te trouve bien optimiste sur la marque du pluriel... Des s, ma chère, et aux deux noms communs, même à celui qui est loin le diable de l'article, en 4° option sanglier, ça tient du prodige !

Écrit par : catmano | 16 novembre 2008

Résister, oui, mais comment ;-) ? Alain Refalo déplore "l'abandon de la pédagogie de projet", le haro sur "les pédagogies innovantes", émet des reproches de "passéisme", cite du Meirieu, etc. Certes, Meirieu n'a pas dit que des conneries, il en a aussi écrit, il ne manquerait plus qu'il en chantât.

En bref, pour mon compte, il sort de ce manifeste une impression saumâtre : bien sûr, les réformes nocives (grosse croix sur le flacon), voire mortelles (tête de mort sur le flacon) nous menacent, mais il y a aussi des monstruosités pédagogol qui partent à la poubelle, et c'est tant mieux. Ces dernières, je ne verserai pas une seule larme dessus, et à leurs promoteurs, je n'ai qu'une chose à dire : bien fait, j'en demande encore.
Et donc, les soutenir pour se joindre à cette lutte, parce qu'elle est aussi contre tout ce qui aujourd'hui présage d'une accentuation du désastre, ne saurait obtenir mon adhésion franche et nette.

Écrit par : moot | 16 novembre 2008

Il est con Raffalo !

l'instruction civique, c'est un cours comme un autre, un cours de droit institutionnel mais vulgarisé !

Faut bien leur apprendre aux branleurs qu'il y a deux chambres ... une haute et l'autre pour les basses besognes et que les dépités ne le sont pas sans raison et que les commissions servent à poser les problèmes en fonction des solutions qu'on a prévu et que la démocratie est une putain qu'ils vont devoir servir jusqu'à leur mort !

C'est bien un prof !

Encore un pauv' type qui dit qu'il refuse d'obéir au lieu de le faire.

C'est quoi le courage, d'après vous ?

dire
ou
faire ?

Ouaip, je sais ... c'est fermer sa gueule, toucher sa paie et attendre la retraite !

Moi j'ai pas eu d'pot, y m'ont d'mandé de faire cours de maths ... pas facile d'apprendre la désobéissance civile sur un cours de maths !

Mais si y m'avaient donné la philo .... putain, aujourd'hui, en France on se marrerait bien !!!!!!

Kant .... une marque de cigarette qui pue qui pète qui prend son filtre pour une trompette .... même que Lacan prétend que Freud l'a pas lu !

Yvette Horner, une grand philosophe qui a préché pour la pâte feuilletée aux huiles végétales contre la pâte brisée au beurre.

Karl Marx, lui et ses brothers ont su porter l'art du rigolo au plus Ô !

Marc Twain, philosophe essouflé qui préférait prendre l'omnibus plutôt que son vélo pour aller acheter son pain chez la fanzine.

Juliette Gréco, n'avait même pas le nez Grec !

Albert de Monaco, fume cigarette et p'tite négresse pour prendre l'avion .... ça rompt le stress !

Yannick Noah, petit fils de jean Nohain conçu lors d'un trente six chandelles lumineux !

Albert Einstein, inventa la boîte de vitesse qui permet aux automobiles inventées par Nycéfor Niepps de rouler en marche arrière quand elles rencontrent un obstacle infranchissable ..... etc .......

Après ça, vous ave des mioches qui, au lieu de vous toiser pour se gausser de vos soi-disant connaissances se mettent à genoux devant vos estrades pour en redemander !

vous n'êtes que des nazes
et je ne remettrais plus les pieds sur ce blog et si vous n'êtes pas d'accord avec moi, c'est que vous êtes des brêles encore pire que faire se peut et je vous conchie !

Na !

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 16 novembre 2008

Je m'aperçois que j'ai omis Sartre .... mon chien n'apprécie guère.
Sartre, un philosophe bigleux qui lorgnait d'un oeil le corsage de sa bigote pochetrone mi pute mais soumise, une certaine bignole de Bavoir et l'autre sur la rosette de Lyon qu'il confondait avec la légionellose, espèce de pin qu'on épingle au revers de son veston pour avoir des places assises dans le métro !

C'était pour vous rappeler que je suis encore là !

on ne se débarrasse pas d'une teigne comme ça (en claquant dans ses doigts !)

et n'oubliez pas ......

désobéir .... c'est refuser d'exécuter ... inutile d'en faire de longs discours vaniteux et vains ..... Mais attention .... Sarko n'hésitera pas à fusiller les réfractaires.

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 16 novembre 2008

"Retournez dans votre charcuterie confectionner andouilles, andouillettes, boudins et force saucisses et ne me tutoyez plus, nous n'avons pas élevé de porcs ensemble ."
Amélipicrocholine

Je ne "confectionne" pas d'andouilles, je me contente de les "rifler". Pas pareil. Quant à te tutoyer, mais je fais ce que je veux, cocotte. Cadeau : http://drawapig.desktopcreatures.com/

"Groupie coprophile, c'est joliment dit, ça fait savant, mais pour dire mangemerde, c'est vulgaire ! N'est pas Rabelais qui veut !"
Amélistérique

T'as rien compris, patate. "Coprophile" n'est pas le moins du monde vulgaire et ne veut aucunement dire "mangemerde" ici pas plus qu'ailleurs, mais : "qui aime la crotte" - vu que tu affectionnes les jeux de mots du genre "Cacaboudin".

"Papa W et moi, nous nous aimons beaucoup, mais nous ne nous confondons pas, c'est donc vous qui l'avez dans le nonosse, pôôvrandouille "
Amélimogée

Ca, c'est ce qu'on appelle la schizophrénie, non ? Attention, parfois, ça peut mal se terminer. Je dis ça, je dis rien, hein.

"Comme synonyme de vulgaire j'ai trouvé commun, médiocre, ordinaire, quelconque, trivial. "
Dr Maboul

Bon, Gégé,vu que tu captes queude, je vais t'aider. Alors : "vulgaire", de "vulgus", en latin, qui signifie : "le commun des hommes," "la foule", en gros, le peuple plutôt bas. Un humour vulgaire, c'est donc, au sens étymologique du terme, un humour grossier, gras, propre à faire rire le petit peuple, les gens sans trop d'éducation. A ce titre, on trouve chez Rabelais beaucoup, mais alors beaucoup de passages humoristiques vulgaires : bien gras, bien crades, bien baveux. Le plus célèbre ? le torche-cul.

Caca, pisse, poilbitecouille... Tout ça constitue l'une des bases de l'humour rabelaisien. Seul un sophiste tel que toi, cher Docteur Maboul, chercherait à le nier en enculant les mouches. Bon, à côté de ça, chez Rabelais, on trouve bien sûr un humour beaucoup plus raffiné pour gens instruits et amateurs de belles lettres. Savoir barbouiller de merde une prosopopée, c'est aussi ça le charme de l'auteur.

Pour ta culture, sache que tu trouves exactement la même façon de faire chez Aristophane et Shakespeare.

Bon, c'est pas tout, mais c'est sortie en boîte, ce soir.

"À ces multiples qualités, il ajoute une vertu supplémentaire, celle de la paranoïa : confondre la blonde Amélie et le brun Pépère Wilhem, il faut le faire !"
Docteur Maboul.

C'est pas de la paranoïa. Juste une intuition, après une courte étude comparative sur leur connerie respective et un constat concernant leur timing.

"C'est un peu comme si j'avais l'idée proprement délirante de croire que Merde boudin, Quintuple andouille et Christophe Sibille était une seule et même personne."
Docteur Maboul s'essaie vainement aux blagues scatos

Mais non, je ne suis pas Christophe Sibille, bon sang ! Ni Tailleboudin (que je resalue). CS ne s'autoriserait jamais à être aussi trash.

"Pourtant, nous pouvons nous accrocher à cette certitude : aucun ne vaut la corde pour les pendre qui en leur coupant le sifflet serait un acte libératoire pour notre pauvre humanité…"
Josef Mengele

Comme c'est sympatoche, ça. Ce qui est bien , avec toi, c'est qu'aussi loin qu'on aille, on se fera toujours doubler. Bon, moi, je ne souhaite pas (encore) que tu casses ta pipe, juste que tu fermes ton claquemerde, que tu prennes tes calmants et ton vespétro, et que tu lâches ce de blog, au moins quelques jours, afin qu'on n'ait pas à sauter cinq messages quand on veut apprendre un ou deux trucs intéressants. Et n'oublie pas d'emmener Lassiechienfidèle avec toi. Merci.


Bon, c'est pas tout ça, mais c'est sortie en boîte, cette nuit. Hasta luego muchachos.

Écrit par : Riflandouille | 16 novembre 2008

"Mais non, je ne suis pas Christophe Sibille, bon sang ! Ni Tailleboudin (que je resalue). CS ne s'autoriserait jamais à être aussi trash."

Mais on sait qui vous êtes, et on vous dit de vous soigner.

Écrit par : Le Visiteur | 16 novembre 2008

« un bel unanimisme où ne manquait que... »
Felts | 15 novembre 2008

... Jules Romains, sans doute ?

« Rien qui ne correspond aux qualités reconnues de l'œuvre de Rabelais, mais qui correspondent si bien au style de... »
Felts | 15 novembre 2008

Ô mânes horrifiés de Grevisse !

« la corde pour les pendre qui en leur coupant le sifflet serait un acte libératoire »
Felts | 15 novembre 2008

Henri Monnier, sors de ce corps !

Écrit par : Tailleboudin | 16 novembre 2008

"CS ne s'autoriserait jamais à être aussi trash."

Ecrit par : Riflandouille | 16 novembre 2008

Pas ici, en tous cas. Ca, c'est une certitude! :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2008

Merci, Jeremy! Moi, je la trouve plutôt pas mal, la lettre d'Alain Refalo!

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2008

"et je ne remettrais plus les pieds sur ce blog"

Ecrit par: Yfig

Voilà un "s" qui en dit long. Et qui transforme un futur en conditionnel.
Si au moins vous étiez drôle, on vous pardonnerait à moitié le côté un peu pathétique de vos interventions.

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2008

Pour les amis de la bouffonnerie : lire les comptes rendus de la nuit des grandes dents au PS dans la presse du matin.

Imaginez un instant que ces gens (?) aient été à la tête de l'état en ces temps troublés de crise financière ...

Même s'il m'agace (beaucoup ...), je préfère le nain à cette bande d'irresponsables carriéristes.

D'ac avec Robin : Sarko fait souvent honte.
Au PS c'est pire : ils font peine.

Écrit par : Zorglub | 16 novembre 2008

"T'as rien compris, patate. "Coprophile" n'est pas le moins du monde vulgaire et ne veut aucunement dire "mangemerde" ici pas plus qu'ailleurs, mais : "qui aime la crotte" - vu que tu affectionnes les jeux de mots du genre "Cacaboudin". "

ET PLUS LOIN, LE LOUSTIC BOUTE-EN-TRAIN AJOUTE :

"Caca, pisse, poilbitecouille... Tout ça constitue l'une des bases de l'humour rabelaisien."

Hé, pisse-vinaigre, relis-toi, tu les vois tes contradictions ? ! Il faut être particulièrement puant, cuistre et sans humour pour penser que je ne connais pas le sens étymologique de coprophile ! Mais, mangemerde, c'était pour rester dans le registre rabelaisien, hein, tu piges triple couillon ?

"CS ne s'autoriserait jamais à être aussi trash."

Alors là, je pense que la France entière se tient les côtes ! Tout le monde a, en effet, en mémoire quelques plaisanteries de CS d'un raffinement exquis ! Tu dois en effet sauter beaucoup de messages ! Il faut suivre !


"Ô mânes horrifiés de Grevisse !"
"Henri Monnier, sors de ce corps !"
"Jules Romains, sans doute ?"
"Pour ta culture, sache que tu trouves exactement la même façon de faire chez Aristophane et Shakespeare."

Là, on voit le cuistre qui veut nous épater en étalant ses connaissances sur sa tartine d'auto-suffisance, le pédant pathétique qui croit nous en boucher un coin avec ses joyeusetés, le ridicule et sinistre donneur de leçons qui ignore la gaudriole, quelle horreur ! Il a oublié de lire Molière !

Une chose est sûre, Rabelais ne t'a pas enseigné l'humour, ni le sien, ce qui serait déjà bien, ni l'autre, qui consiste surtout à saisir à quel moment tes interlocuteurs s'amusent et badinent entre eux de ta connerie, par moult galéjades, facéties et espiègleries, cet humour qui se résume à savoir prendre la mesure de l'autre ! Ca s'appelle aussi l'intelligence !

Pisse-froid, pisseux, pissette, épargne nous les pitoyables pitreries qui jaillissent de ton clapoir ! Reste dans ta boîte ( de nuit ) avec ton pote Mickaël Vendetta !

Écrit par : Amélie et les cuistres | 16 novembre 2008

Riflandouille :"C'est pas de la paranoïa. Juste une intuition, après une courte étude comparative sur leur connerie respective et un constat concernant leur timing"

Bonjour Monsieur Riflandouille, que je n'ai pas l'honneur de connaître.
Tout d'abord je me permets de vous féliciter pour la place que vous donnez dans vos démarches pensives aux mental intuitif qui est, comme le disait mon ami Albert, un "don sacré". Cependant, je me permets aussi de vous conseiller de mieux exploiter son "serviteur fidèle" : le rationnel.
Votre étude comparative a été - à mon humble avis -beaucoup trop "courte". Vous l'avouez d'ailleurs.
Et ben, sachez que j'ai attendu toute la soirée accroché à mon écran d'ordinateur , que la douce Amélie m'écrive quelque chose : rien! Donc votre étude de Timing est fausse. Je le sais, car je ressenti hier soir les secondes, les minutes, les heures qui se sont écoulées sans qu'Amélie m'écrive. Au bout d'un moment je suis allé me coucher...Et ce matin : surprise! Une dédicasse, We are the champions! Oui, We, Oui are the champions Amélie!

Pour ce qui est de notre connerie respective, que voulez-vous? Quand on vit dans un monde imbu de pensée unique et que tout à coup on reconnaît une tête pensante, une âme soeur, on se laisse un peu importer... On s'aime, on est con comme tout...Mais, cette sensation là, je suis sûr que vous ne l'avez jamais éprouvée. Moi aussi j'ai mes intuitions.

Écrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008

Bonjour, Papa W.

Incandescence et effervescence ! Frivolité, Ô volupté !

Bisous bisous !

Écrit par : Amélie et les cuistres | 16 novembre 2008

D'ac avec Robin : Sarko fait souvent honte.
Au PS c'est pire : ils font peine.

Ecrit par : Zorglub | 16 novembre 2008

C'est pourquoi, ayant essayé d'avoir le courage de ne pas m'abstenir, j'ai choisi entre lui et Ségolène au deuxième tour. Mais maintant, j'ai un peu honte de préférer la honte à la peine. Les gens comme moi ne sont pas faits pour faire de la politique.

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"Tout d'abord je me permets de vous féliciter pour la place que vous donnez dans vos démarches pensives aux mental intuitif qui est, comme le disait mon ami Albert, un "don sacré". Cependant, je me permets aussi de vous conseiller de mieux exploiter son "serviteur fidèle" : le rationnel."

Vous êtes un sacré bonhomme papawilhelm, un sacré bonhomme !

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

Jim HARRISON parlait t‘il de VENDREDI, le journal du culte onaniste de l‘astiquage d‘ego blogosphérique ? http://blog-ccc.typepad.fr/blog_ccc/2008/11/jim-harrison-pa.html#comments
Lorsqu‘il disait :
"Les gens instruits restent entre eux et parlent la langue des initiés. Je ne supporte pas les mines affectées des tenants du culte, leurs gloussements, leurs regards entendus. « Nous sommes là haut, tout là haut, et sommes tous des gens bien »… Non. Pas spécialement."
J. H. 
Ou bien parlait-il de ces informés des idées reçues en vogue appelés "La lumpen intelligentsia", de ces crétins fabriqués à la chaîne dont parle J.P. Brighelli ?

Écrit par : Ozenfant | 16 novembre 2008

Je n'ai pas pu poster hier car on me dirigeait vers un site bien connu où il fallait recopier un code, mais cette fois-ci, il n'y avait pas de code. J'ai éprouvé les affres de K. dans "Le Château" et j'ai pensé à Grosminet). J'espère que ça ne va pas recommencer. Comme j'essaye de suivre le conseil de papawilhelm sur la mise en harmonie de l'intuition et de la raison, j'en apprends beaucoup sur la paranoïa.

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

Pour les amis de la bouffonnerie : lire les comptes rendus de la nuit des grandes dents au PS dans la presse du matin.
Imaginez un instant que ces gens (?) aient été à la tête de l'état en ces temps troublés de crise financière ...
Même s'il m'agace (beaucoup ...), je préfère le nain à cette bande d'irresponsables carriéristes.
D'ac avec Robin : Sarko fait souvent honte.
Au PS c'est pire : ils font peine.

Ecrit par : Zorglub | 16 novembre 2008

Vous connaissez tout l'amour que je porte au PS mais je ne puis m'empêcher de trouver assez lamentables les loups qui, avec la pressaille aux ordres, hurlent et ironisent sur ce qui, après tout, est un débat démocratique au sein d'un parti. Les mêmes ont été, remarquable veulerie, d'une discrétion totale sur le processus de nomination du "chef" de l'UMP et autres groupuscules satellites.
Pour parodier Churchill, je dirai à Zorglub : entre la peine et la honte vous avez choisi la honte et vous aurez aussi la peine !
Au passage, vous tentez de nous convaincre que Sarkozy est un bon gestionnaire de la crise financière. Il peut l'être, c'est lui et ses amis politiques et économiques qui l'ont créée. C'est vrai, ils savent de quoi ils parlent, eux.

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

Au bout d'un moment je suis allé me coucher...Et ce matin : surprise! Une dédicasse, We are the champions! Oui, We, Oui are the champions Amélie!

Ecrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008

You are the champions ? De quoi ?
Mais il y a toujours une certaine vérité dans les mots choisis. Allez savoir pourquoi, je vois mieux Amélie faire des dédicasses que des dédicaces...

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

Me voici chers amis, après mon petit café du matin.
Amélie, vous voici donc!
Robin, quel plaisir de vous lire! "Intuition et raison" sont les deux mamelles de la création. Dieu m'a d'ailleurs confié avoir procédé de la sorte lorsque, sans en avoir tout à fait le choix, il créa le tout voici quelques années déjà.

Je me dois maintenant de dénoncer les propos de Riflandouille:

"Bon, moi, je ne souhaite pas (encore) que tu casses ta pipe, juste que tu fermes ton claquemerde, que tu prennes tes calmants et ton vespétro, et que tu lâches ce de blog, au moins quelques jours, afin qu'on n'ait pas à sauter cinq messages quand on veut apprendre un ou deux trucs intéressants"

Ce n'est pas bien. Tout ce propos est imbu d'irrationnel. Ce n'est pas l'intuition qui le dicte, mais l'instinct de conservation d'un "moi" qui dégringole. Alors, Monsieur Riflandouille, c'est à vous que je conseille de vous retirer quelque temps de ces lieux, pour vous permettre de vous reconcilier, ne serait-ce qu'un instant, avec vous même... dans une atmosphère plus "caline" que celle de ce blog de fous. Je connais ces tempêtes...Elles sont passagères. Bisous à vous Riflandouille.

Écrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008

Pour ce qui est de notre connerie respective, que voulez-vous? Quand on vit dans un monde imbu de pensée unique Ecrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008

Et je dirai même plus, complètement formaté, imprégné, paralysé de pensée unique .

Difficile à CASSER, oui, vous avez raison, Victor, c'est ce qui a fait le malheur de l'école, tous ces profs qui pensent sur le même modèle, à travers les mêmes clichés et le même terrorisme intellectuel !

Écrit par : Amélie et les cuistres | 16 novembre 2008

À ces multiples qualités, il ajoute une vertu supplémentaire, celle de la paranoïa : confondre la blonde Amélie et le brun Pépère Wilhem, il faut le faire !

Ecrit par : Roger Felts | 15 novembre 2008

Roger, vous vouliez dire la brune Amélie et le blond Pépère Wilhem ?

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

Bisous Victor!
On écrit donc "dédicaces". Merci, je ne le savais vraiment pas. Je suis un sacré couillon! Mon problème avec le français c'est que j'arrive à l'orthographier juste au niveau de ses racines latines. Après je perds la boussole dans les désinences (aléatoires ou logiques qu'elles soient).
Pouvez- vous me dire les raisons historiques de cette orthographe? Je suis très gourmand d'étymologie, linguistique diachronique etc. J'attends votre réponse.
Bises

Écrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008

J'étais venu pour dire des choses sérieuses et me voilà embringué dans le feuilleton Felts/Amélie/ Riflandouille/Yfig, qui pollue ce blog depuis des lustres.
Faut jamais s'arrêter devant un mauvais feuilleton : un coup de fatigue et on se retrouve accro à la cigarette, le whisky ou/et "plus belle la vie".

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

Pour la suite des combats, nous attendons avec impatience que notre bon frère sorte enfin de sa grosse cochonne, sans blague !

En attendant l'évènement, on peut remarquer avec plaisir que nos bons petits n'ont pas hésité à siffler môssieur le minisss . Ils ont pris des risques, nous devons réagir !
Dès lundi, j'anticipe donc les changements de programme et nous étudierons la plantation du riz, la casse idoine des cailloux, sans omettre de causer de riz blanc et brun et sauvage et même rouge, voire jaune associé au safran et nous nous attarderons sur le sexe des graines ainsi que sur le triste sort du caillou exclu de la société et mal considéré.
Ainsi, la Halde ne râlera pas et nous serons prêts, tous ensemble comme une belle famille unie, pour les camps de travail.
J'ai un collègue qui lance itou un atelier bateau. Je compte bien m'y asseoir avec tous les pas bien français qui zonent en France !

Écrit par : Milady | 16 novembre 2008

Dédicace: XIIe siècle, dicaze, au sens 1. Emprunté du latin dedicatio, « consécration, inauguration (d'un temple, d'un théâtre, etc.) ».

Écrit par : Je sais tout et je le dis | 16 novembre 2008

dedicatio, -onis (de dedicare), n. f. : consécration, inauguration.
le -tio évolue en -cio, d'où dédicace.
Certains prétendent qu'il existe une autre origine : "dedi Cassio" : "j'ai donné à Cassius" mais cette version est très discutée...D'autres préfèrent "dedi, casso" et traduisent : "j'ai livré et je me casse".

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

Mais papa Wilhem, j'y pense, vos origines germaniques ont dû créer une confusion entre "dédicace" et "ducasse" qui ont bien la même racine dans la consécration d'une église (XIIe), consécration qui mène logiquement à la fête patronale : ch'ducass' (dins ch'Nor, in diso : "mi, j'vô al ducass").

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

A Ozenfant :

Comme je suis en pleine crise de paranoïa ;-), j'ai un peu pris pour moi l'histoire des "gens instruits qui restent entre eux". Je ne suis pas aussi instruit que ça, puisque je ne sais pas ce qu'est une "carte heuristique", même avec la racine grecque "eurizein" qui signifie, si je me souviens bien "chercher" :aoriste "euréka", comme disait Archimède.

La meilleure preuve que nous ne sommes pas "entre nous", c'est qu'Yfig revient et peut poster ce que bon lui semble.

Ce blog, grâces en soient rendues à JPB, est l'un des seuls, voire le seul sur le web (j'ai vérifié) où il n'y ait aucune censure. Il n'y a même pas d'inscription préalable.

Par ailleurs, je lis attentivement les posts, tous les posts, y compris ceux qui me "défrisent"et peut-être plus attentivement que les autres, justement pour ne pas "rester avec moi-même".

Un(e) professeur du secondaire ou un instituteur (trice) est confronté à la "diversité" des instruments de l'orchestre et il ne peut pas ne pas en tenir compte (je pense ici à cette allégorie géniale sur la fragilité du lien social, "Provo di orchestra" de Federico Fellini), mais ce qu'il a en propre, ce que vous appelez avec une certain mépris "l'instruction", il ne peut y renoncer, sous peine de se renier.

Je n'ai pas reçu le pactol au départ, mais si on me demande un jour "qu'as-tu fait de ton (unique) talent ?", je ne voudrais pas répondre piteusement : "je l'ai enterré parce que j'ai eu peur".

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

Est-ce que le suffixe "-atio"... évolue systématiquement en -"ce"? Voilà ma question.
Et, si oui, pour quelles raisons?
Que je sache, nous avons là le préfixe di'>de et l"'intensif" de dicere> dicare. Très bien. Et après? ...Une orthographe avec un Z , puis un c, pourquoi pas deux s ;o) barbares!


@Victor: "J'étais venu pour dire des choses sérieuses "

Au pays de ma Maman on dirait : Boum!
...Comme d'une chose très grosse qui tombe entre nous ...
ah, souvenirs d'enfance...Nostalgie d'un pays où l'on ne s'attarde pas sur l'orthographe des uns et des autres, car tout le monde sait écrire "dedica". Pays où la question orthographique est réglée vers 7 ans...Et l'on passe à autre chose. Pays du sens, du fond, du vrai. Pays qui ne se prend jamais au sérieux. Pays où dire "je vais dire des choses sérieuses" reste une blague ouverte et banale.

Écrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008

Donnez les références à Amélie : "Dictionnaire du moyen français" chez Larousse, les auteurs sont des étrangers (Algirdas Julien (ouf!) Greimas et Teresa Mary Keane) mais j'ai pu vérifier leur ascendance : pas de musulmans chez eux, au moins jusqu'à la troisième génération.

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

Est-ce que le suffixe "-atio"... évolue systématiquement en -"ce"? Voilà ma question.
Et, si oui, pour quelles raisons?
Que je sache, nous avons là le préfixe di'>de et l"'intensif" de dicere> dicare. Très bien. Et après? ...Une orthographe avec un Z , puis un c, pourquoi pas deux s ;o) barbares!


@Victor: "J'étais venu pour dire des choses sérieuses "

Ecrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008

1) l'évolution en "dedicasse" existe mais cela a dû être jugé trop populaire (contamination avec ducasse) ?

2) Moi aussi.

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

"D'autres préfèrent "dedi, casso" et traduisent : "j'ai livré et je me casse"."

Très bon, on vient sur le blog (guogues), on se soulage et on repart!

Écrit par : Je sais tout et je le dis | 16 novembre 2008

Je n'ai pas reçu le pactol au départ, mais si on me demande un jour "qu'as-tu fait de ton (unique) talent ?", je ne voudrais pas répondre piteusement : "je l'ai enterré parce que j'ai eu peur".

Ecrit par : Robin | 16 novembre 2008

Robin est un sage et honore ce blog (je suis sérieux).
Bon, je vous quitte, c'est l'heure de la messe (là, je vous laisse juges).

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

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"C'est quoi, un raciste à l'envers????????????"

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Si je parle de caillera des banlieues et qu’on me rétorque que je fais du racisme, celle ou celui qui me dit ça fait du racisme à l’envers, parce que la caillera en question est aussi Française que moi et je ne vois pas pourquoi je prendrais des gants pour parler d’autres Français ! D’ailleurs …. Pour les autres non plus …
Et c’est la personne qui me traite de raciste qui fait du racisme à l’envers puisqu’elle me soupçonne d’en faire à l’égard de ce qu’elle préjuge étranger alors que ce sont de bons Français tout ce qu’il y a de plus officiel quelque soit la couleur de leur peau ou leur religion.

Les flics qui contrôlent les individus sur leurs faciès ne font pas autre chose … quoique … là, c’est plus subtile, c’est parce qu’il y a des clandestins sans papiers ni trompettes que ça fausse le jeu ….. si on était certain qu’il n’y ait plus de faux papiers et de fausses moustaches, il n’y aurait plus de raisons de se méfier …. Et là ! un contrôle au faciès deviendrait du véritable racisme cent pour cent ….. vous comprenez ?

C pô grave !

On dit aussi qu’il faut plus de minorités visibles à la télé ….. et on précise : ‘noirs’. Si ça c’est pas l’exemple du « racisme à l’envers renversé» … je veux bien retourner au Soudan creuser des canaux …. et décharger des bateaux qui sont sur l'eau !

Mais moi, des minorités, j’en connais d’autres ….
Y’a une minorités de courageux et une majorité de fainéants ……
Tiens, par exemple, les SDF, vous en voyez souvent, vous dans les émissions chic ?
Pourquoi Drucker ne s’adosse-t-il pas à un SDF pour son émission dominicale ?


Et puis y’a aussi une majorité …. Faudrait pas que la minorité passe devant, ça n’aurait plus de sens !
Au JT, pourquoi c’est toujours les mêmes qui sont invités alors qu’il y a des maçons, des chaudronniers, des laveurs de carreaux, des trancheurs de lard, des greffiers, des techniciennes de surfaces …. Qui aimeraient bien être interviewé(e)s sur leurs métiers, leurs amis, leurs passe-temps favoris, leurs lieux de villégiatures …. (eux, ils disent : ‘vacances’ – mais c’est parce qu’ils ne sont pas allés à la bonne école !)

Tiens, par exemple, pendant la crise ….. oui …. La même que maintenant, mais du temps où on en parlait …. On a eu droit à un expert …. Toujours le même, un certain Touati (c’est pas une blague, c’est son nom … un gaulois sans le ‘s’ à la fin ?) … il n’y connaît rien …. Eh bien il nous a tout expliqué !
Ma concierge n’eut pas fait mieux …. Mais en plus long …….. et je ne dis pas ça par racisme envers ma concierge, elle est de Saint Martin aux Besaces …. Alors, hein !

Spéciale dédicace pépé wilhelm

atque utinam ex vobis, vestrique fuisssem
Aut custos gregis,aut maturae vinitor uvae
hic gelidi fontes, hic mollia prata, Lycori
hic nemus, hic ipso tecum consumerer aevo
Virgile Buccoliques X

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 16 novembre 2008

Ségolène est en train de toucher le fond. Elle parle de l'assiette rechauffée des retraités! On dirait une social-démocrate du début du siècle (XXème)... Faudra veiller que ses camarades ne se révoltent pas en nous créant un peu de National -socialisme "viril"!
Némésis !?

Écrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008

Dédicace : fin XIIème siècle, Grégoire (dicaze); XIVème siècle du Cange (dédicace), "fête patronale, dédicace d'une église" (variante ducasse) ; 1613, Pasquier, - d'un livre ; du latin dedicatio, de dedicare, dédier //dédicatoire 1542, du Perron //dédicacer, 1836, Landais. (Dictionnaire étymologique et historique du français, J. Dubois, H. Mitterand, A. Dauzat (Larousse)

"Dédicace" : liturgie - consécration (d'une église, d'une chapelle) au culte divin - action de placer (une église) sous l'invocation d'un saint - dans le judaïsme : inauguration du Temple de Jérusalem 2/ consécration (d'un monument) à un personnage et par extension inscription qui la relate 3/ 1613 Hommage qu'un auteur fait de son oeuvre à quelqu'un, par une inscription imprimée en tête de l'ouvrage (dédier) "Cet homme qui mendiait dans des dédicaces édulatrices, l'aumône des riches financiers" (Lamartine) - couramment, formule inscrite sur un livre, une photographie, pour en faire hommage à quelqu'un (dédicacer) ; envoi. Une dédicace amicale. séance de dédicace à la sortie d'un livre.

Donc l'intuition de papa wilhelm a bien fonctionné. Ducasse avec deux "s" est effectivement une variante de "dédicace", sans parler de la polysémie du mot (consécration, souvenir écrit de cette consécration et hommage) qu'il a bien vue aussi.

Je me demande, peut-être bêtement, s'il n'y aurait pas un lien à faire avec l'allemand "andenken" et l'idée de "gratitude".

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

@ Andouille

Je salue la science de quintuple andouille quand il arrive à accoler Aristophane et Shakespeare à notre Rabelais national. Là où sa science semble aveuglée par son inconscience, c'est, quand il prétend s'en inspirer dans ses propres écrits. Je le dis sans volonté affirmée de manier le paradoxe, l'écriture de ces anciens est le comble du raffinement quand on la compare à ce que sont capables d'écrire quintuple andouille, merde boudin et Christophe Sibille.
Je confirme le diagnostic de Parano. Comment peut-on confondre un vieux monsieur d'origine allemande spécialiste de l'Italie et une jeune vierge d'origine pied noir favorable au rapprochement entre les peuples à partir du moment où chacun garde son quant à soi. Leur seul point commun c'est de distribuer largement les bisous. Personnellement je préfère ceux d'une jeune vierge que ceux d'un vieux barbon… Mais il en faut pour tous les goûts !
Je termine par une autocritique : j'ai laissé entendre que sextuple andouille, merde boudinée et Sibille étaient la même personne… Ce ne sont pas les dénégations forcenées de septuple andouille qui m'ont fait changer d'avis, mais le fait qu'il soit capable d'écrire plus de quarante lignes de texte de conneries. Cela Sibille n'a jamais été capable de le faire. Écrire des conneries, oui, mais en autant de lignes, non. Il y a en lui quelque chose de l'ordre du blocage qui l'empêche au de là de quelques mots d'aligner une idée… N'oublions pas que dans la dernière note de Brighelli, arrivé second avec plus de soixante-dix interventions, il n'était plus que dixième pour le contenu avec une moyenne de trois lignes et demie par intervention. Il y en a qui pour le défendre diront qu'en trois lignes et demie, il fait passer toute la misère du monde… C'est vrai, si on résume toute la misère du monde à Sibille, totale andouille et tranches de boudin…
Mon changement d'avis provient aussi d'un point de vue extérieur, celui d'un visiteur qui me semble présenter toutes les apparences de l'honorabilité.
Après que notre andouille ait affirmé : « Mais non, je ne suis pas Christophe Sibille, bon sang ! Ni Tailleboudin… » notre visiteur déclare : « Mais on sait qui vous êtes, et on vous dit de vous soigner. »…
Je ne sais pas, mais Le Visiteur sait ! Et ce n'est pas Sibille… Effectivement, ce ne peut être lui : l'état de Sibille dépasse les possibilités de soin de la médecine moderne. De toute manière si l'andouille n'est pas Christophe et s'il faut le soigner, je crains malheureusement qu'on ne puisse le guérir, mais tout juste réduire ses symptômes. L'utilisation d'une bonne camisole chimique ne lui fera pas retrouver la santé, mais nous, peut-être, on aura la paix…

Écrit par : Roger Felts | 16 novembre 2008

Vous voulez vraiment consommer votre âge, vos jours, avec moi YfJi?
J'en suis tout attendri.
A votre avis "gelidi fontes" ce sont de "fraiches fontaines" ou des "sources glacées?"... ambigu..

(...Arbusta iuvant, umilisque Myricae...)

Écrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008

Robin est un sage et honore ce blog (je suis sérieux).
Bon, je vous quitte, c'est l'heure de la messe (là, je vous laisse juges).

Ecrit par : victor | 16 novembre 2008

Merci Victor et priez bien pour moi. Les courageux aident les faiblards ; On appelle ça la "communion des saints" ;-)

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

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La halde et la phobie des discriminations s'attaquent maintenant aux manuels scolaires, ça touche bien l'"Edu"? Vous ne vous sentez pas concerné? Et si demain on vous demande officiellement de discriminer positivement les élèves issus des minorités visibles, ça ne vous posera pas de problème ?

Ecrit par : Amélie | 14 novembre 2008
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Maîtresse,

Ne trouvez vous pas que l’enseignement n’est qu’un longue et fastidieuse formation ?
Par formation, j’entends « déformation » !
Par exemple, quand on nous esplique que le roi vivait à Versailles au milieu de sa cour et qu’il avait des grandes eaux et du lard et que le peuple le vénérait comme du bon pain ….. Vous croyez vraiment que c’est bon pour nous, les élèves ?
Quand ensuite, on nous enseigne de doute cartésiens et le nihilisme Chilien …. N’est-ce pas une façon de nous « formater », de nous préparer à devenir ce que d’aucuns souhaitent que nous devenions ?

Quand le parlement fera l’histoire …. Croyez-vous qu’on parlera encore des soldats Français revenus d’Algérie avec la tête à l’envers et l’esprit dans les chaussettes ?

Tout ce qui se dit, ici, ailleurs, partout …. N’est qu’une longue litanie infantile tentant de formater nos sociétés pour les rendre adaptables aux besoins de quelques richissimes possédants qui se partagent l’ensemble des ressources terriennes et trouvent qu’ils sont encore trop nombreux à se les partager et qu’il n’en restera qu’un ….. la veille de l’extinction définitive de la RACE humaine !
La HALDE à son tour, veut nous faire prendre des messies pour des poternes et des choux pour des navets ….. est-ce que notre entendement est à ce point versatile que jamais ne cessent les altérations de l’histoire pour la faire plier dans le sens de la mode ?


Mes copains martiens se marrent de nous voir ainsi nous débattre dans nos brouailles de cervelles rancies pathétiques et puantes.

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 16 novembre 2008

Donnez les références à Amélie : "Dictionnaire du moyen français" chez Larousse, les auteurs sont des étrangers (Algirdas Julien (ouf!) Greimas et Teresa Mary Keane) mais j'ai pu vérifier leur ascendance : pas de musulmans chez eux, au moins jusqu'à la troisième génération.

Ecrit par : victor | 16 novembre 2008

Franchement, Victor, vous me décevez, vous pensez que je n'ai pas le Greimas ?

Quant à votre Godwin attitude, elle est si convenulle ( c'est pas une faute, c'est exprès!) que j'en ai de la peine pour vous ! C'est exactement ce que je déplorais plus haut : le même formatage, le même moule idéologique !

Oh! et puis le" Amélie est brune !" Wouaf, wouaf ! vous dites vraiment n'importe quoi à juger les gens sur la mine et à l'aune de vos préjugés !

Mais si ça peut vous réconforter, et vous amuser tout seul, ma foi !

Écrit par : Amélie et les cuistres | 16 novembre 2008

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"D'autres préfèrent "dedi, casso" et traduisent : "j'ai livré et je me casse"."
Très bon, on vient sur le blog (guogues), on se soulage et on repart!
Ecrit par : Je sais tout et je le dis | 16 novembre 2008
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J’avais cette réaction, au début … et puis je m’y suis fait ….. je ne viens plus que lorsque j’ai envie !

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 16 novembre 2008

ehm ehm... humilesque!

Couillon que je suis!

Écrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008

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Vous voulez vraiment consommer votre âge, vos jours, avec moi YfJi?
J'en suis tout attendri.
A votre avis "gelidi fontes" ce sont de "fraiches fontaines" ou des "sources glacées?"... ambigu..
(...Arbusta iuvant, umilisque Myricae...)
Ecrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008
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Non, merci bien, je ne mange pas de ce ‘bara’ là !
Et puis, il ne m’en reste plus tant que ça que j’aie des velléités de les gaspiller …. Car je suis une brêle en latin ….

Eh bien, j’hésite entre « fontaines glacées » et « sources fraîches » …. Parce que les tours de profs, je les connais comme si je les avais inventés moi-même !
Et vous ?

Mais, et si mon prof vit encore, il vous le confirmera, j’aurais traduit par :
Fontes : la fonte
Gelidi : crème glacée
Donc : « la crème glacée finit toujours par fondre ! »
Je vous assure que j’ai eu, en mon temps, un immense succès en cours de latin !

« Questo passo è tratto dalla quarta bucolica di virgilio dedicata ad ansilio pollione in attesa di un figlio mai nato "il puer"che nel mediodioevo sarà erroneamente interpretato con cristo,difatti dante sarà accompagnato proprio dal vate »

J’ai piqué ça sur goût de gueule …. Je n’ai strictement aucune idée de ce que ça peut vouloir dire, mais je sais que ça va vous occuper un peu …… je nourris mes vieux !

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 16 novembre 2008

Dimanche 16 novembre
8h45 : "casse-couilles contre riflandouille"
Si vous avez rété le début... :

"Après que notre andouille ait affirmé : « Mais non, je ne suis pas Christophe Sibille, bon sang ! Ni Tailleboudin… » notre visiteur déclare : « Mais on sait qui vous êtes, et on vous dit de vous soigner. »…
Je ne sais pas, mais Le Visiteur sait ! Et ce n'est pas Sibille… Effectivement, ce ne peut être lui : l'état de Sibille dépasse les possibilités de soin de la médecine moderne. De toute manière si l'andouille n'est pas Christophe et s'il faut le soigner, je crains malheureusement qu'on ne puisse le guérir, mais tout juste réduire ses symptômes. L'utilisation d'une bonne camisole chimique ne lui fera pas retrouver la santé, mais nous, peut-être, on aura la paix…

Ecrit par : Roger Felts | 16 novembre 2008

Roger, quand on disait que vous devriez écrire un feuilleton, c'était une blague. Là l'épisode est opaque parce qu'on est nombreux à avoir raté le début. Ch. Sibille a une énorme qualité, c'est qu'il sait lâcher la grappe, lui.
Le problème de Bonnet d'âne c'est qu'il s'agit de la seule chaîne regardable et non censurée, on ne peut pas zapper !

Amélie, ne vous fâchez pas ! Allez savoir pourquoi, je ne parviens pas à vous détester. On a tous une vieille collègue, copine même, qu'on aime bien taquiner... lourdement parfois, je vous le concède.

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

@Roger écrit: "Personnellement je préfère ceux d'une jeune vierge que ceux d'un vieux barbon… Mais il en faut pour tous les goûts "

Roger, Vous n'aimez donc pas mes tendresses?Ou alors le vieux barbon est Amélie? Croyiez-vous qu'il serait temps pour moi de faire mon coming-out?Et embrouiller mon Robin?

Bon, je m'arrête, avant que Sibille ne me reproche - à juste titre - de baisser le niveau.

Victor, soulagez-vous plus souvent. C'est la base d'une conduite saine.

Écrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008

Pour les quelques rares personnes qui viennent ici pour "causer Ed' Nat'" :

http://www.senat.fr/rap/r08-047/r08-0471.pdf

J'imprime les 91 pages, je lis et je vous fais part de mes réflexions un de ces jours.

Toutes mes excuses à ceux que j'ennuie avec mes petits soucis corporatistes bien éloignés des "vrais problèmes" de notre monde décadent.

Écrit par : catmano | 16 novembre 2008

Pays qui ne se prend jamais au sérieux. Pays où dire "je vais dire des choses sérieuses" reste une blague ouverte et banale.

Ecrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008

Là, vous parlez de l'âme du pays de mes ancêtres, l'Italie, non ? Intuition et raison, "on" ne se prend jamais au sérieux !

C'est le pays de votre maman, donc ? Ah, je comprends mieux nos affinités ! :-))

Écrit par : Amélie et les cuistres | 16 novembre 2008

Dédicasse existe, je l'ai rencontrée (sur ggoogle haufe cource):

Résultats de recherche

1.
Blog de dedicasse-star-34 - dedicasse de stars - Skyrock.com
salut moi ses virginie et j'adore les stars en generale j'ai decidé de crée se blog pour mettre toute les dedicasse de star que j'ai pus voir ou j'ai ecris ...
dedicasse-star-34.skyrock.com/ - 45k - En cache - Pages similaires
2.
Petite question sur les dédicasse - Forum (Mixs) sur Mixs.fr, la ...
J'ai put constater que quand on regarde le profil y'a une partie "dédicasse", elles sortent d'où ces dédicasses ?Ou du moins on peut les voir où ?lol ...
www.mixs.fr/forum/topic-0040-1-petite-question-sur-les-dedicasse.html - 40k - En cache - Pages similaires
3.
CPA DEDICASSE CARLOS en vente sur eBay.fr (fin le 15-nov.-08 21:41 ...
8 nov 2008 ... Achetez CPA DEDICASSE CARLOS dans la catégorie Musique, CD, Vinyles, Objets de collection, Autographes sur eBay, au format Enchères ou à ...
cgi.ebay.fr/CPA-DEDICASSE-CARLOS_W0QQitemZ220308860135QQcmdZVi... - 92k - En cache - Pages similaires
4.
Musique "Dedicasse hamas" de DJAMAI (Musique > Rap / R'n'B) - wat.tv
Dedicasse hamas : Mirsa / Zaff.t / Mam's - playlist Miffsouspress.
www.wat.tv/audio/dedicasse-hamas-1s1v_865g_.html - 87k - En cache - Pages similaires
5.
PETITE DEDICASSE - +Neuheiten der hollen+
PETITE DEDICASSE. Voilà j'y aurai mis le temps, mais je l'ai enfin finie cette ... Et comme le titre l'indique je la dédicasse à ma petite soeur adorée qui ...
www.satancity.biz/article-22470646.html - 28k - En cache - Pages similaires
6.
Dédicasse à....
10 messages - 6 auteurs - Dernier message : 14 sep
je souhaite faire une dédicace à une personne que j'aime beaucoup (et de plus en plus) voila.
www.bladi.net/forum/164348-dedicasse/ - 57k - En cache - Pages similaires
7.
Brève dédicasse : - Kris' Trip -
Brève dédicasse. Un rapide merci à Aliz', Nini et Amandine qui ont des blogs assez dynamique pour me permettre d'avoir quelques news d'une partie ...
kristrip.blogs-de-voyage.fr/archive/2007/10/17/breve-dedicasse.html - 35k - En cache - Pages similaires
8.
dedicasse - la passion
dedicasse. pour otis. la l arrive du mois de decenbre j ai bien lever la tete dans le ciel et une ... dedicasse se mot otis on t aime mon frere du quartier ...
bossdu76.canalblog.com/archives/2008/11/03/11211003.html - 15k - En cache - Pages similaires
9.
ma dedicasse
15 nov 2008 ... Je fait une dedicasse a l'anim de radio dofus qui est super , une dedicasse a soso jordy et a ma guilde ,et puis j'aimerais savoir quel est ...
radiodofus.1forum.biz/dedicaces-f15/ma-dedicasse-t440.htm - Il y a 7 heures - Pages similaires
10.
Dedicasse - Page 1 - Blinkx Video Results
Watch Dedicasse videos from all over the internet.
www.blinkx.com/videos/Dedicasse - 86k - En cache - Pages similaires

Essayez avec l'orthographe suivante : dédicace

Écrit par : Dédi casse (du sucre) | 16 novembre 2008

Maîtresse, vous avez raison de nous gronder !
Mais sans vouloir faire le fayot, j'ai déjà lu le rapport (Mme Victor, instit en mat/CP, oblige !). Je trouve que la contribution de l'opposition résume brièvement mais parfaitement le problème

GROUPES SOCIALISTE
ET COMMUNISTE RÉPUBLICAIN ET CITOYEN
(liste des noms)
Nous constatons l’approche attentive des rapporteurs aux besoins
spécifiques des tout jeunes enfants scolarisés, particulièrement ceux âgés de moins de trois ans.
Nous partageons les observations de disparités territoriales et de diversité de la maturité de chaque enfant.
L’attention portée à une chaîne continue d’accueil, de scolarisation, d’éducation est intéressante, à condition de ne pas faire glisser un temps éducatif vers un temps de garde.
Nous nous inscrivons en opposition avec les pistes développées, dont le « jardin d’éveil » en raison de ruptures que nous ne pouvons pas cautionner :
- fin de l’égalité d’accès des familles et de la gratuité d’accueil ;
- désengagement de l’éducation nationale ;
- perspectives de fortes inégalités territoriales si cela devait reposer
sur les collectivités territoriales ou des initiatives aléatoires de partenariat ;
- risque de coût transféré aux communes ;
- non garantie de couverture exhaustive du territoire national ;
- manque de réaffirmation claire du droit à l’école maternelle à 3 ans.

= La scolarisation à deux ans n'était peut-être pas à faire mais maintenant il est trop tard pour revenir en arrière.

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

Essayez avec l'orthographe suivante : dédicace

Ecrit par : Dédi casse (du sucre) | 16 novembre 2008

Oui, parce que d'après vos exemples "dédicasse" ça sonne trop "pétasse" comme dirait Bégaudeau, le grand linguiste.

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

Mille fois merci Dedi casse! Je vais étudier tout cela avec beaucoup d'attention. On retrouve dans ces textes exquis que vous avez dénichés (vous vous êtes donné de la peine pour moi, c'est touchant)on retrouve, je disais, les mêmes procédés qui ont comporté ces déformations barbares du latin qu' on appelle aujourd'hui "le bon français".
Je suis très touché par votre intérêt.
Mais je laisse le terrain aux personnes sérieuses. Sibille nous parlera de son tennis etc. ça va remonter un peu le niveau.
(...Intuition...)

Écrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008

Et merci à dédi casse (du sucre) d'avoir ouvert notre petit cercle de "gens étroitement instruits" sur les trésors infinis de la culture contemporaine ! ;-)

Je lui dédikasses ce post !

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

L'utilisation d'une bonne camisole chimique ne lui fera pas retrouver la santé, mais nous, peut-être, on aura la paix…

Ecrit par : Roger Felts | 16 novembre 2008

.../ .../ .../ .../...

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

L'utilisation d'une bonne camisole chimique ne lui fera pas retrouver la santé, mais nous, peut-être, on aura la paix…

Ecrit par : Roger Felts | 16 novembre 2008

"Pardon pour vous, pardon pour eux, pour le silence
Et les mots inconsidérés,
Pour les phrases venant de lèvres inconnues
Qui vous touchent de loin comme balles perdues,
Et pardon pour les fronts qui semblent oublieux. "

J. Supervielle

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Amélie, ne vous fâchez pas ! Allez savoir pourquoi, je ne parviens pas à vous détester. On a tous une vieille collègue, copine même, qu'on aime bien taquiner... lourdement parfois, je vous le concède.

Ecrit par : victor | 16 novembre 2008


J'avais parfaitement compris, mais, moi aussi, je taquine ! "A l'italienne " !

On a peut-être même fait des manifs ensemble et sous la même bannière ! Vous ne parvenez pas à me détester, parce que je suis, en toute modestie, adorable ! Ne vous fiez pas aux virtuelles apparences blogueuses et blagueuses !

Vous pouvez retirez "vieille" ?

J'ai bien compris que vous vouliez dire "de longue date", mais..!

Le vieux barbon, c'est Papa Wilhelm ! Mais son message à Roger, me laisse perplexe ! Il parle de coming-out ?????

Écrit par : Amélie | 16 novembre 2008

J'imprime les 91 pages, je lis et je vous fais part de mes réflexions un de ces jours.

Toutes mes excuses à ceux que j'ennuie avec mes petits soucis corporatistes bien éloignés des "vrais problèmes" de notre monde décadent.

Ecrit par : catmano | 16 novembre 2008

Copie-colle-les sur ce blog ! Ça nous fera des vacances !

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

" Ah ! C'est là qu'entouré d'un rempart de verdure,
D'un horizon borné qui suffit à mes yeux,
J'aime à fixer mes pas, et, seul dans la nature,
A n'entendre que l'onde, à ne voir que les cieux.

J'ai trop vu, trop senti, trop aimé dans ma vie,
Je viens chercher vivant le calme du Léthé ;
Beaux lieux, soyez pour moi ces bords où l'on oublie :
L'oubli seul désormais est ma félicité. "


Quand je pense qu'il faut que j'aille faire le zouave le 20/11 à voter pour un éléphanteau ou une éléphante ! Qu'allais-je faire dans cette galère ?

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Copie-colle-les sur ce blog ! Ça nous fera des vacances !

Ecrit par : dobolino | 16 novembre 2008

C'est bien mon intention.

Écrit par : catmano | 16 novembre 2008

Ségolène est en train de toucher le fond. Elle parle de l'assiette rechauffée des retraités! On dirait une social-démocrate du début du siècle (XXème)... Faudra veiller que ses camarades ne se révoltent pas en nous créant un peu de National -socialisme "viril"!
Némésis !?

Ecrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008
A mon avis, c'est une triple conne : fallait qu'elle envoie Peillon !
"Qui trop étreint mal embrasse" ou " avoir les yeux plus grand que le ventre "

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Pays qui ne se prend jamais au sérieux. Pays où dire "je vais dire des choses sérieuses" reste une blague ouverte et banale.

Ecrit par : papa wilhelm | 16 novembre 2008

Là, vous parlez de l'âme du pays de mes ancêtres, l'Italie, non ? Intuition et raison, "on" ne se prend jamais au sérieux !

C'est le pays de votre maman, donc ? Ah, je comprends mieux nos affinités ! :-))

Ecrit par : Amélie et les cuistres | 16 novembre 2008
Vous nous les cassez avec vos racines !
Moi, mon seul embryon de radicelle, je le dois à la GESTAPO.

Écrit par : dobolino le nénuphar | 16 novembre 2008

Quand je pense qu'il faut que j'aille faire le zouave le 20/11 à voter pour un éléphanteau ou une éléphante ! Qu'allais-je faire dans cette galère ?

Ecrit par : dobolino | 16 novembre 2008

J'ai l'impression qu'on s'achemine vers un DUEL (!) entre deux éléphanTES. J'espère que les mâles vont penser à protéger les petits.

Ô tempora, ô mores ! ;-)

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

'J'imprime les 91 pages, je lis et je vous fais part de mes réflexions un de ces jours.

Toutes mes excuses à ceux que j'ennuie avec mes petits soucis corporatistes bien éloignés des "vrais problèmes" de notre monde décadent.'

Ecrit par : catmano | 16 novembre 2008

Merci Madame Catmano. Bon, donc, entre autres passages par moi remarqués :

"OFFRIR UN ACCUEIL APPROPRIÉ AUX ENFANTS DE DEUX À TROIS
ANS : LE JARDIN D’ÉVEIL
En France, la norme scolaire est ancrée dans une logique
profondément culturelle et presque idéologique. « Peut-on aujourd’hui en France regarder l’école maternelle comme un système préscolaire parmi d’autres, produit d’une culture qui valorise le rôle éducatif de l’Etat, qui conçoit l’éducation comme une ascèse qui commence dès deux ans, qui pense
la rupture avec la famille comme possibilité d’une égalité des chances ? ».
Les deux-trois ans forment une tranche d’âge charnière qui relève d’une grande diversité sur le plan de la maturité psychique et physique. Ces jeunes enfants sont à la fois un peu grands pour fréquenter la crèche, qui est une structure plutôt conçue autour des tout-petits même si les rythmes de
l’enfant font l’objet d’une attention particulière, et un peu petits pour une école plus enclin à les placer en situation d’apprentissage.
Cette tranche d’âge nécessite un autre mode de prise en charge qui accepte que l’enfant se développe à son rythme. Ils ont un besoin de sécurité affective mais aussi d’éveil. Il s’agit de proposer une socialisation de l’enfant prenant appui sur des activités pédagogiques ou éducatives en mobilisant des moyens adaptés aux particularités de cette tranche d’âge.
1. Promouvoir une structure innovante à mi-chemin entre la
crèche et l’écoleLa réflexion engagée par votre groupe de travail conduit à proposer la création d’un lieu d’éducation et d’éveil destiné aux enfants de deux à trois ans, conçu comme structure intermédiaire originale répondant à un cahier des charges précis. Ce lieu, qui précéderait l’entrée à l’école maternelle, pourrait prendre la dénomination de jardin d’éveil et s’inscrirait dans le cadre de la politique familiale comme un nouveau service public. "

Et ça :

"Le jardin d’éveil doit pouvoir offrir un programme centré sur le jeu, des effectifs réduits et un personnel formé aux spécificités des jeunes enfants, reposant sur une souplesse de fonctionnement afin d’éviter de multiplier différentes modalités de garde pour un même enfant. Cette structure
doit fonctionner sur l’ensemble de l’année civile et offrir une amplitude horaire similaire aux crèches collectives.
Cette nouvelle structure doit s’inscrire dans le cadre d’une politique familiale ambitieuse qui permette la conciliation de la vie familiale et professionnelle par une politique tarifaire attractive lorsque les deux parents sont actifs.
Ce lieu ne peut se concevoir sans l’établissement d’un lien privilégié avec l’école maternelle la plus proche, dans une approche de continuité éducative. Sa création repose sur une dimension partenariale et un ancrage local. La volonté des trois partenaires à savoir l’Éducation nationale, la Caisse nationale d’allocations familiales et les collectivités territoriales est un passage obligé pour créer ce projet de niveau intermédiaire entre lacrèche et l’école."

Et enfin, le pompon :

"2. Assurer les conditions matérielles de l’accueil
Il ne relève pas de la compétence de votre commission des affaires culturelles de fixer l’ensemble des moyens nécessaires à la mise en oeuvre de ces jardins d’éveil. Il appartient en effet aux différents ministères de s’engager
dans une réflexion concertée pour déterminer les modalités administratives et financières. Cependant, le groupe de travail souhaite formuler quelques orientations.
a) Assouplir les normes d’encadrement
La question des normes d’encadrement a été abordée. Au contraire de la crèche (un adulte pour cinq enfants) et du centre de loisirs (un adulte pour huit enfants), il n’existe aucune norme pour l’école, et notamment pour les
classes de maternelle, bien que les enfants se situent dans la même tranche d’âge. La seule référence est le seuil d’ouverture et de fermeture de classes sachant que les petites classes de maternelle fonctionnent rarement à effectif
plein.
Votre groupe de travail suggère de réfléchir à un assouplissement des normes d’encadrement, selon un ordre de grandeur d’un adulte pourquinze enfants, sa conviction reposant sur le diagnostic formulé lors des auditions par de nombreux acteurs du domaine de la petite enfance et de
l’éducation. Des enseignants ont ainsi fait part d’une forme de « classe idéale » lorsque par le biais des absences le groupe des écoliers présents est réduit à quinze. Le travail de l’enseignant s’en trouve facilité par exemple sur le plan du langage ou en termes de déplacement dans l’espace classe.
b) Recenser les locaux disponibles
Une structure adaptée aux moins de trois ans suppose un
aménagement fonctionnel des locaux pour répondre à leurs besoins de mouvements, de jeux, de repos… Il est nécessaire de concevoir un espace à leur échelle. Les écoles maternelles pourraient mettre à disposition des locaux existants déjà partiellement aménagés et autoriser l’utilisation conjointe de
certains lieux. Les jardins d’éveil devraient être en priorité adossés aux écoles maternelles. Les locaux pourraient ainsi faire l’objet d’une forme de mutualisation au sein des écoles maternelles, tout en distinguant un lieu spécialement réservé
aux jeunes enfants.
Votre groupe de travail propose de définir un schéma départemental de l’offre pour recenser les locaux disponibles qui serviraitde base à l’établissement d’une carte de développement des jardins d’éveil.
3. Développer l’emploi dans le secteur de la petite enfance
Les jardins d’éveil pourraient s’appuyer sur une équipe
professionnelle disposant de formations diverses. Le développement de l’emploi des éducateurs de jeunes enfants qui constituent un personnel qualifié pourrait être l’axe central de ce nouveau dispositif en termes de ressources humaines. Les éducateurs de jeunes enfants sont en situation de proposer des activités autour de la motricité, du jeu et du langage. Ces éducateurs pourraient être aidés dans leurs tâches d’ATSEM. Le recrutement de personnels issus de la filière sanitaire et social ne pourrait être envisagé, d’autant que ces formations souffrent d’un manque de
débouchés.
Les professeurs des écoles pourraient jouer un rôle au sein de ces jardins d’éveil en apportant leurs connaissances pédagogiques et éducatives à l’équipe du jardin d’éveil par un travail de rencontres, d’échanges ou de formation, selon des modalités qui devront faire l’objet d’une concertation."

Donc, les "jardins d'éveil" comme débouché offert aux Sanitaires et Sociales. C'est sûr que c'est du personnel qui va coûter moins cher qu'un Bac + 3 (ou 5). Alors, Catmano, prête à faire formatrice en Kindergarten ?



Ploufplouf.



"Comment peut-on confondre un vieux monsieur d'origine allemande spécialiste de l'Italie et une jeune vierge d'origine pied noir ... ?"
dixit Docteur Maboul

Vierge, Amélie, vraisemblablement, mais jeune ? Permettez-moi d'en douter.

Sinon, Mickaël Vendetta, sais pas qui c'est. Je ne fréquente que les boîtes hype, moi, médèèèème, comme le Studio 55, à Nouyorque.

M'en vais faire la sieste.

Écrit par : Riflandouille | 16 novembre 2008

Vous pouvez retirez "vieille" ?

Ecrit par : Amélie | 16 novembre 2008

Oupssss !

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

Copie-colle-les sur ce blog ! Ça nous fera des vacances !

Ecrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Quoique, moi j'aime bien quand vous parlez de chasse au sanglier !

Écrit par : Amélie | 16 novembre 2008

Je l'ai déjà mis, mais c'était il y a longtemps et ceux qui nous les brisent avec leurs racines et leur identité n'étaient pas encore en ces parages. Je vous recolle ce beau texte et prie les assidus d'excuser cette redite:
*

Miroir, mon beau miroir
Narcisse aurait-il été séduit par son image s'il avait disposé du "True Mirror", seul miroir à refléter le réel tel qu'il est? Une expérience qui a conduit l'écrivain Linda Lê à confier, pour Vogue, le fruit inédit de sa…réflexion.

Quand elle était enfant, sa mère avait coutume de lui tendre un miroir en disant, "Regarde, regarde la grenouille!" Elle regardait et voyait une tête maladive qui pendait au bout d'un long cou. La peau, mate, rugueuse, parsemée de cicatrices laissées par la petite vérole, rappelait l'aspect du papier mâché. La bouche, large, avec des dents irrégulières, était celle d'un animal glouton. Le nez, petit et plat, aux narines dilatées, semblait plus fait pour fouir le sol que pour humer la violette. Les cheveux fins, tirés en arrière, dégageaient un front où saillaient deux bosses, racines de cornes qui n'avaient pas percé. Le plus pitoyable, c'étaient les yeux, cachés derrière d'épaisses loupes qui leur donnaient une expression ahurie. Sa mere avait raison. Une grenouille, voilà à quoi elle ressemblait.

La grenouille était grosse de vanité. Elle aimait se regarder dans la glace. Sa laideur la fascinait. Souvent, en guise de jeu, elle se mettait devant le miroir et faisait toutes sortes de grimaces, tirait la langue, tordait sa bouche, mimait les cris des femmes en plein enfantement, gonflait ses joues et imitait le grognement de la truie. Elle voulait se rendre monstrueuse, s'approcher de la bête, se dépouiller de toute joliesse enfantine. Elle se tenait accroupie comme les singes et se grattait sous l'aisselle. Elle marchait à quatre pattes dans le jardin et creusait la terre de ses doigts en poussant des jappements aigus. Elle avait du plaisir à penser qu'elle répugnait à sa mère. La belle dame avait accouché d'un avorton et c'était en vain qu'elle cherchait son reflet dans cette bobine de têtard, cette farce de la nature.

A l'école, elle apprit la légende de Narcisse. Comme lui, elle alla en quête d'une source, s'y mira et prodigua des baisers à son image. Comme lui, elle s'écria, "Oh! si je pouvais me dissocier de mon propre corps!" Elle aurait possédé ce visage ingrat, étreint cette silhouette malingre. Il n'y aurait plus qu'elle et l'informe jumelle. Elles jouiraient de leur ressemblance. Elles feraient de leur laideur commune une bulle qui les protégerait du monde et des éclats de beauté qui les blessaient.

En grandissant, elle sut que les autres existaient. Leur regard se détournait d'elle ou s'attardait sans bienveillance. Elle comprit qu'il y avait des reines et des grenouilles et qu'elle faisait partie de ces dernières. La grenouille, dit-on, est flagorneuse, opportuniste, pleine de fatuité. Elle s'appliqua à correspondre au portrait. Elle désirait se faire haïr, car la haine des autres augmentait l'excitation qu'elle éprouvait à se voir dans le miroir, si seule, si peu aimable, figée dans un rictus de mépris pour ce monde qui la dédaignait.

A vignt ans, elle s'exila. Il y a de la noblesse à savoir vivre et mourir loin de chez soi. L'étrangère, croyait-elle, est une entité énigmatique, un être imaginaire, un rêve qui échappe aux catégories du beau et du laid. Dans ce pays inconnu où elle était arrivée avec les illusions d'une grenouille qui voulait se muer en princesse, les miroirs parlaient une autre langue. Ils donnaient à entendre qu'elle était une fleur exotique. Son origine lointaine l'enveloppait dans ce je ne sais quoi de fier et d'intouchable. Quand elle marchait dans les rues, elle guettait dans les yeux des passants cette lueur d'indulgence qui faisait d'elle non une grenouille mais une créature à part, auréolée de la couronne de l'étrangère. Elle se plaisait à imaginer que son image réveillait chez les natifs la nostalgie d'étranges contrées, qu'il les questionnait et les laissait intranquilles, subjugués par le mystère de l'absolument autre. Jusqu'au jour où elle surprit, dans un regard qui l'écorcha vive, la haine et le mépris qu'inspirait son origine. Elle baissa la tête et détala comme un insecte menacé d'asphyxie. Dès lors, les miroirs changèrent de langage. Ils se mirent à lui souffler des mots d'insulte, "paria, chienne, rate". La fleur exotique était piétinée. L'étrangère échaudée n'était plus qu'une "métèque", autant dire un singe parvenu.

Le métèque, quand il se regarde dans la glace, ne voit qu'un moi falsifié, une identité niée, des manières d'enfant naturel en quête de légitimité. En lui se disputent la haine des natifs dont il n'est que la contrefaçon et la courtisanerie du bâtard qui s'immisce dans une famille et rêve à une autre ascendance. Le métèque est un homme de trop. Il n'existe que par la dénégation de soi et l'hypertrophie de l'instinct d'imitation. Il tient de la caricature. Il n'est que grimaces. Séducteur comme un enfant avide d'être aimé, il se révèle ombrageux, défiant comme un porc-épic quand on l'approche. Dans son commerce avec les natifs, il est l'éternel candidat au brevet d'appartenance, le lui délivre-t-on, il se replie sur lui-même, se lamente sur sa différence que pourtant il brandit en étendard.

Le métèque est idolâtre. Il voue un culte contradictoire à soi-même. Le miroir, qu'il ne se lasse pas d'interroger, flatte le simulacre du Dr Jekyll, expert dans l'art de blanchir ses zones d'ombre et d'entrer dans les bonnes grâces de ses semblables. Mais, c'est pour mieux faire apparaître son véritable moi, le Mr Hyde torturé, le frère ennemi, le double originel qui se sait indésirable et médite une vengeance contre l'humanité coupable de le condamner à une existence clandestine. Car chez lui triomphe l'être primitif, la créature archaïque qui se défend du verbiage policé. Ses balbutiements convoquent ce qu'il y a en nous d'extrême, d'amour désespéré de soi, ce soi en habit d'arlequin, tissé d'antagonismes, et de haine éperdue pour le réprouvé auquel la mémoire de ses origines refuse l'adoubement, la reconnaissance et l'ancrage.

Ses racines sont à fleur d'eau, le sol natal lui a manqué pour recouvrer ses forces, il n'a jamais trouvé un point d'appui pour grandir. Son immaturité affichée n'a d'égale que sa décrépitude intime. Il abrite un démon qui le doue d'une jeunesse éternelle, celle du voyageur sans famille, sans patrie, délesté de tous les bagages qui courbent les épaules du natif. Mais ce même démon sape ses certitudes, ricane de son état de parasite et met au jour la maladie qui le ronge : la souffrance de n'être ni d'ici ni d'ailleurs, le sentiment d'avoir usurpé sa place.

L'image que lui renvoient les miroirs est celle d'un imposteur. Plus il s'étudie, plus éclate à ses yeux la mystification. D'où vient-il? De quel droit est-il ici? Est-il l'enfant de cette terre dont il se croit adopté? Ou n'est-il qu'une bouture jetée là, une greffe qui n'a pas pris?

Depuis que l'étrangère avait eu la révélation de son être-métèque, elle avait cessé de demander au miroir une gratification, de quêter dans le regard d'autrui une connivence. Comme Médée, elle se dit : "Dans un si grand revers, que me reste-t-il? Moi, dis-je, moi et c'est assez." Ce moi sagace, qui pénétrait ses paradoxes, les raisons de sa honte déguisée en orgueil, de son inimitié pour elle-même qui se traduisait par une solitude hautaine, ce moi, acculé à l'aveu ou au dédit, la poussa à écrire, à substituer au miroir la page blanche.

Les mots devaient être sa patrie, l'écriture tenir lieu de racines. La grenouille, la métèque, tout ce qui en elle était en procès avec soi et avec le monde, trouvait l'apaisement dans la grammaire. Elle corseta ses rages, conjugua ses dégoûts, inventa une syntaxe à ses désarrois. Dans la chambre où elle aiguisait ses pensées, polissait ses phrases, les miroirs s'étaient tus. Ils ne raillaient plus la grenouille, n'insultaient plus la métèque. Quand elle se regardait dans la glace, elle ne voyait plus son reflet, comme si la feuille blanche, en se remplissant, avait bu son image. Le Narcisse souffrant était mort, changé en une fleur où s'épanouissait la littérature. Elle était devenue étrangère à elle-même, avait cessé d'implorer le verdict du miroir sur son illusoire appartenance à l'humanité, car les mots lui avaient appris la vérité de son exil. Elle ne quémandait plus l'approbation dans le regard d'autrui, les mots lui avaient apporté la certitude de sa singularité en la réconciliant avec sa part d'ombre, prête a pactiser avec le diable pour une miette de reconnaissance. Désormais, elle était la dissidente qui avait trouvé refuge en la littérature, le monstre dédoublé qui ourdissait la trame de la beauté. Dr Jekyll et Mr Hyde continuaient d'habiter en son sein, mais leur compagnonnage enfantait des phrases qui chacune tendait au jour où elle pourrait crier à la face du monde, "Je suis belle, ô mortel, comme un rêve de pierre."

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Vierge, Amélie, vraisemblablement, mais jeune ? Permettez-moi d'en douter.
Ecrit par : Riflandouille | 16 novembre 2008

Encore tout faux ! Je me suis mariée souvent, j'ai eu beaucoup d'amants, mais je me suis assagie ! Il est vrai que si je n'avais connu que des hommes comme vous, j'eusse préféré garder ma fleur !

Écrit par : Amélie | 16 novembre 2008

Résister, oui, mais comment ;-) ? Alain Refalo déplore "l'abandon de la pédagogie de projet", le haro sur "les pédagogies innovantes", émet des reproches de "passéisme", cite du Meirieu, etc. Certes, Meirieu n'a pas dit que des conneries, il en a aussi écrit, il ne manquerait plus qu'il en chantât.

Ecrit par : moot | 16 novembre 2008

Excellent !

Ces références bien fâcheuses au pédagogisme gâtent donc cette lettre, au point de lui enlever un certain panache. Du coup, elle n'est guère plus qu'une litanie lamentatoire. C'est sûr, les pédagogistes finiront dans le martyrologe de l'école. Alain Reflo cite Meirieu :

« Dans son dernier ouvrage, « Pédagogie : le devoir de résister », Philippe Meirieu écrit : « Nous avons le devoir de résister : résister, à notre échelle et partout où c'est possible, à tout ce qui humilie, assujettit et sépare. Pour transmettre ce qui grandit, libère et réunit. Notre liberté pédagogique, c'est celle de la pédagogie de la liberté. […] »

"à tout ce qui humilie..." ?

Quand on songe à l'infantilisation qui avait cours dans les IUFM, au lavage de cerveau pratiqué par les pédagols et à la sourde pression, voir franc chantage, qu'ils exerçaient à l'encontre des récalcitrants, toutes choses largement rapportées et publiées dans les livres et sur les sites ces dernières années... (Allons simplement sur Sauver les Lettres et ses liens).

« Notre liberté pédagogique, c'est celle de la pédagogie de la liberté... » Cela vous a des airs d 'épître. C'est qu'avec Meirieu, nous sommes en milieu inspiré. La formule emporterait si on ne savait qu'elle plonge dans le vide et qu'il n'y eut jamais si peu de liberté pédagogique que durant les années de plomb, c'est-à-dire celles où régna sans partage la Secte (1989-2008 ?).

Écrit par : Magister | 16 novembre 2008

Copie-colle-les sur ce blog ! Ça nous fera des vacances !

Ecrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Quoique, moi j'aime bien quand vous parlez de chasse au sanglier !

Ecrit par : Amélie | 16 novembre 2008

Pas de vacances pour Amélie !
Chouette titre pour un roman, non ?
Si je parle de chasse au sanglier, c'est parce que les errances de mes aînés nous ont conduit en ce petit coin de Drôme Provençale où je me suis attachée à la ruralité, française, provençale ou dauphinoise, à la ruralité de ce beau pays fondamentalement agricole. Vous savez, nous, gosses des banlieues et des cités dortoirs, venus de partout et nulle part ...
Ma mémé, quand j'étais enfant et me vautrais dans le bonheur de vivre durant mes vacances drômoises, aimait à me dire, sur un mode ironique : "N'oublie jamais que c'est à Adolf Hitler que tu dois de connaître la Drôme ! "

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Je lis une thèse fantastique de Roudoudou * :

"Correlations beetween dobolino's jets on Bonnet d'âne ** and solar eruptions".

Très convainquant.

* appellation générique pour les postdocs français désormais en villégiature aux states d'Obama

** en Français dans le texte.

Écrit par : dugong | 16 novembre 2008

J'ai l'impression qu'on s'achemine vers un DUEL (!) entre deux éléphanTES. J'espère que les mâles vont penser à protéger les petits.

Ô tempora, ô mores ! ;-)

Ecrit par : Robin | 16 novembre 2008
On verra ça jeudi soir ! Moi, à leur place, j'aurais fait un duel d'éléphanteaux, Peillon / Hamon.

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Je lis une thèse fantastique de Roudoudou * :

"Correlations beetween dobolino's jets on Bonnet d'âne ** and solar eruptions".

Très convainquant.

* appellation générique pour les postdocs français désormais en villégiature aux states d'Obama

** en Français dans le texte.

Ecrit par : dugong | 16 novembre 2008

C'est quoi, les postdocs français etc... ?
Que je vois, avant de me sentir insultée !

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

La mémé de dobolino a dit "N'oublie jamais que c'est à Adolf Hitler que tu dois de connaître la Drôme ! "

Y'en a qui ont de la chance d'avoir eu une mémé de choc comme ça.

Elle me plaît bien votre mémé, dobolino. Que ses mânes continuent à vivre !

Écrit par : dugong | 16 novembre 2008

"Que je vois, avant de me sentir insultée !"

Il n'y a pas d'insultes !

C'est une référence à un petit évènement du blog.

Il y a quelques temps, un jeune post doctorant français (Tom Roud) est venu étaler sa juvénullité sur ce blog.

Tant qu'aucun historien nora écrit l'histoire officielle du bonnet, sa mémoire restera sélective.

Écrit par : dugong | 16 novembre 2008

Terrible, la mémé, Dugong! Un modèle du genre, style Arletty !
Elle était petite main d'un atelier de confection pour dames du XVI° de 16 ans quand elle a plaqué, lors d'un bal du quatorze juillet 1928, un anarchiste grec pour mon pépé juif allemand. La suite à l'avenant !
Elle était allée à l'école des sœurs jusqu'à douze ans, sans certif, mais c'est elle qui m'a fait lire Zola.

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

"... voire le franc chantage..." bien entendu

Écrit par : Magister | 16 novembre 2008

Les professeurs des écoles pourraient jouer un rôle au sein de ces jardins d’éveil en apportant leurs connaissances pédagogiques et éducatives à l’équipe du jardin d’éveil par un travail de rencontres, d’échanges ou de formation, selon des modalités qui devront faire l’objet d’une concertation."

Donc, les "jardins d'éveil" comme débouché offert aux Sanitaires et Sociales. C'est sûr que c'est du personnel qui va coûter moins cher qu'un Bac + 3 (ou 5). Alors, Catmano, prête à faire formatrice en Kindergarten ?

Ecrit par : Riflandouille | 16 novembre 2008

Il y a fort longtemps que j'essaie de convaincre sur ce blog qu'il ne s'agit en fait que d'une histoire de "gros" sous (pas si gros que ça, d'ailleurs) et que tous les trémolos dans la voix sur ces "pauvres bébés" accueillis en des lieux inhospitaliers, des structures inadaptées aux tout-petits noyés dans la masse et contraints dès leur plus jeune âge à subir un enseignement scolaire, par des institutrices non-formées à la Petite Enfance ne sont là que pour donner un alibi à ceux qui pensent qu'un SMIC suffirait bien à des gens chargés de "garder des chiards".

"prête à faire formatrice en Kindergarten ?"

En plus ou en lieu et place de mes 39 heures officielles actuelles (qui peuvent monter à 60 les bonnes semaines) ?

Et à quel titre ?
Ces personnels formés par des structures privées pour certains, dépendant du ministère de la santé pour d'autres, ne gardant pas forcément un bon souvenir de leur école primaire (les jeunes filles orientées à l'issue de la 3° vers les CAP et BEP carrières sanitaires et sociales ne sont pas toutes d'anciennes bonnes élèves, loin de là), rémunérés par la CAF (?), les collectivités territoriales (?)ou Dieu sait qui (?) se sentiront-elles tenues d'accepter la formation que je leur apporterai ?

En tant que directrice d'école primaire (maternelle + élémentaire), j'ai eu à de nombreuses reprises l'occasion de "tenter de former" de jeunes ATSEM déjà en poste (et de moins jeunes) ou des candidates au CAP Petite Enfance, en stage dans l'école.

Eh bien, bonjour ! La salive n'est pas chère, mais tout de même, on finit par en manquer.

Les premières, choisies par le Conseil Municipal, parfois chaudement appuyées par l'un de ses membres (l'une, c'est plus rare), savent que, tant qu'elles bénéficient de l'appui de celui-ci, elles sont indéboulonnables.
Elles peuvent donc commettre tous les impairs, toutes les indiscrétions, tous les favoritismes envers un enfant ou un autre, tous les rejets d'enfants aussi, en toute impunité.
Il arrive même que ce soient elles les véritables décideurs au niveau de l'organisation de la journée de classe ("Moi, j'ai toujours nettoyé les toilettes à 15 h 30, donc plus de pipi à partir de cette heure-là !", "Ah non, la sieste ne peut pas commencer à 13 h 15 parce que je prends ma pause justement de 13 h à 13 h 15 et que donc, les lits ne seront pas installés !") ou de l'aménagement des locaux ("Le carrelage, c'est plus facile à nettoyer qu'un sol souple donc il y aura du carrelage dans la nouvelle classe. Si "elles" ont peur qu'ils se fracassent le crâne en tombant, "elles" n'ont qu'à les surveiller ! On voit bien que ce n'est pas "elles" qui passent la serpillière!").

Quant aux secondes, entre les "totalement immatures" qui draguent les gamins de CM2 en gloussant et les rendent complètement infects au bout d'une semaine d'aide à la surveillance de la cantine, les "potiches" à qui il faut rappeler quatre fois par jour pendant trois semaines qu'un petit de trois ans ne sait pas encore se boutonner et qu'elles doivent donc participer activement à l'habillage, les "fofolles" qui laissent échapper régulièrement des "putain", des "merde" et des "connasse" retentissants à chaque bévue ou qui hurlent de rire à toutes les bêtises des mouflets et les "petites mamans" qui jettent leur dévolu sur un p'tit caïd en santiag' et blouson de cuir ou une jolie poupée blonde à grands yeux bleus et les couvrent de bisous pendant trois semaines en oubliant complètement qu'il y en 25 autres qui ont besoin d'elles, on ne sait lesquelles choisir !

Écrit par : catmano | 16 novembre 2008

c'était il y a longtemps et ceux qui nous les brisent avec leurs racines et leur identité n'étaient pas encore en ces parages.


Ils se mirent à lui souffler des mots d'insulte, "paria, chienne, rate". La fleur exotique était piétinée. L'étrangère échaudée n'était plus qu'une "métèque", autant dire un singe parvenu.
Ecrit par : dobolino | 16 novembre 2008


C'est aussi ce qu'on peut constater ici même lorsqu'on insulte et rejette celui ou celle qui ne pense pas comme la majorité !
Une autre forme de racisme et de haine irraisonnée (" Vous nous les cassez avec vos racines ! Moi, mon seul embryon de radicelle, je le dois à la GESTAPO." etc..etc..) et déraisonnable envers ce qui est "autre" !

Elle est jolie cette fable ! Merci Dobolino !

Écrit par : Amélie | 16 novembre 2008

Bonjour à tous

une pétition INDISPENSABLE : "l'appel du 8 novembre" contre la mastérisation et les nouveaux concours est désormais "signable" par les particuliers. Le lien :
http://appeldu8novembre.fr/phpPetitions/index.php?petition=2

Notre collègue de forum Pedro Cordoba a signé, si cela peut engager certaines personnes habituées à ce site à parapher ladite pétition...

Écrit par : FABIEN | 16 novembre 2008

Désormais, elle était la dissidente qui avait trouvé refuge en la littérature, le monstre dédoublé qui ourdissait la trame de la beauté. Dr Jekyll et Mr Hyde continuaient d'habiter en son sein, mais leur compagnonnage enfantait des phrases qui chacune tendait au jour où elle pourrait crier à la face du monde, "Je suis belle, ô mortel, comme un rêve de pierre."

Ecrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Très beau texte. Je pensais en le lisant qu'il y a dans toutes oeuvre réussie, littéraire, musicale, poétique, philosophique éducative... Comme aussi dans l'art de faire rire des grands clowns et des grands comiques une "discordance perpétuellement surmontée", du funambule.

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

la (et pas une !) "discordance perpétuellement surmontée", du funambule.

Ecrit par : Robin | 16 novembre 2008

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

Fabien a écrit : "une pétition INDISPENSABLE : "l'appel du 8 novembre" contre la mastérisation et les nouveaux concours est désormais "signable" par les particuliers."

Les gueux peuvent pétitionner dans les sphères supérieures, maintenant ?

Un petit besoin momentané du peuple ?

Écrit par : dugong | 16 novembre 2008

Ah Catmano ! Votre diatribe sur la "variété" des personnels de la petite enfance me parle.

Entre ma belle-fille qui revendique le terme de "nounou" pour les assistantes maternelles "parce que le plus important c'est l'amour qu'on porte aux enfants" et ma belle soeur qui revendique leur "professionnalisation" (façon IUFM ?), j'ai bien du mal à conserver une fibre familiale.

Écrit par : dugong | 16 novembre 2008

« [...] lorsque les nerfs de certains lâchent et qu'il ne leur reste plus que les insultes [...] comme arguments et solutions aux problèmes posés par le réel, c'est qu'ils sentent bien que ce réel est en train de leur péter à la gueule ! »
Amélie | 14 novembre 2008

« D'abord, je n'insulte personne »
Amélie | 15 novembre 2008

« Loustic... pisse-vinaigre... puant... cuistre... triple couillon... cuistre... pédant... pathétique... ridicule... sinistre... donneur de leçons... ta connerie... pisse-froid... pisseux... pissette... »
Amélie | 16 novembre 2008

Écrit par : Tailleboudin | 16 novembre 2008

"Ch. Sibille a une énorme qualité, c'est qu'il sait lâcher la grappe, lui."

Ecrit par : victor | 16 novembre 2008

C'est gentil à vous, Victor. Merci. Mais je n'ai pas grand mérite à ça! J'ai parié avec Roger, et il cherche simplement à me faire perdre mon pari à coup de provocations. ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2008

LE MINISTÈRE DE L'IGNORANCE NATIONALE, PAR MARC HERSANT
POINTS DE VUE ET DÉBATS

Information publiée le mercredi 12 novembre 2008 par Bérenger Boulay (source : Marc Hersant)


Le Ministère de l'Ignorance Nationale, par Marc Hersant
Les précédentes réformes des concours de recrutement des enseignants avaient pu choquer par leur « timide » prise en compte de la « réalité du métier ». Le symbole le plus fort de cette « professionnalisation » du recrutement était l'épreuve du dossier du CAPES qui avait vu des générations de futurs professeurs du secondaire se mettre à la « didactique » et apprendre à analyser, non des textes de philosophes ou d'écrivains, mais des pages de manuels ou des extraits de cahiers de textes. Mais à l'époque, il n'avait pas été question de réduire la part d'évaluation des connaissances disciplinaires : la « didactique » et sa langue de bois (j'en sais quelque chose : j'ai assuré la préparation à cette épreuve pendant dix ans) s'étaient simplement ajoutées aux concours existants, et formateurs et évaluateurs essayaient tant bien que mal, pour la plupart, de rattacher l'épreuve « maudite », méprisée par beaucoup de collègues, à une culture digne de ce nom. Au CAPES de Lettres, la dissertation continuait à être l'exercice roi des épreuves d'admissibilité et l'explication de texte (qui s'apprête à disparaître) restait incontournable, à l'oral, pour prétendre devenir professeur de français. Il était bien temps de gémir, mais voici que se présente une réforme qui ne prend plus de gants, à l'image d'un « président » de la République dédaignant ostentatoirement la Princesse de Clèves et les études de Lettres Classiques. Elle se propose tout à la fois de réduire le niveau de savoir des enseignants, de saper les fondements de toute culture digne de ce nom chez les élèves, c'est-à-dire les futurs citoyens, et de démolir, dans le sinistre sillage de ce raz-de-marée déculturant, ce qui reste de prestige à une Université obscurément accusée de vouloir encore être un lieu de « savoir », de ne pas assez multiplier les liens avec le veau d'or de l'entreprise, de ne pas avoir assez de « prestige international » et de ne pas assez courtiser Shanghai. Du coup, les universitaires, pourtant habitués à avaler les couleuvres les plus épaisses, à regarder comme des vaches voient passer le train leurs étudiants lutter vainement l'an dernier contre la loi LRU, à « se mettre » docilement au LMD sans broncher, semblent vouloir enfin secouer leurs carcasses épuisées par leurs éventuelles ardeurs carriéristes : tant qu'il y avait un gâteau à se partager, le combat faisait rage. Mais s'il n'y avait plus rien à se déchirer – et la perspective devient tout à coup singulièrement proche – il faudrait peut-être enfin faire un petit quelque chose ? Il en serait temps, car le ministère de l'Education Nationale – ce n'est pas sa vocation, à ce que je sache - vient de déclarer une guerre à mort à la culture, et notamment à ce qu'il convient d'appeler la culture littéraire ou humaniste, et d'apporter une contribution majeure à l'édification du monde rêvé par les libéraux en général et par Nicolas Sarkozy en particulier : un monde d'ignorants humiliés regardant les absurdités « télévisuelles » jusqu'à la mort en pleurnichant sur leur « pouvoir d'achat » qui dégringole comme les flocons de neige, haïssant pour se consoler les « boucs émissaires » de Sarkozy, fonctionnaires en général, enseignants en particulier, réduits à rêver de « gagner des millions » dans des jeux absurdes pour faire partie des « élus » de la société de la bêtise triomphante, gavés de « forfaits illimités » vers le néant.
Mais revenons à notre « réforme », puisque c'est ainsi que, sur tous les fronts, le rouleau compresseur de la politique de droite intitule son travail de destruction des traditions (forcément mauvaises), des habitudes (qu'il faut toujours « secouer »), et de ce qui reste de comportements humains « normaux » (qu'il faut «moderniser » coûte que coûte) pour parvenir à l'idéal convoité, précédemment décrit. Cette fois, les choses sont claires, et le pouvoir politique ne prend presque plus de précautions tant il est habitué à ne rencontrer que peu de résistance ou à considérer comme de vagues agitations impuissantes les « manifs » et les « pétitions ». Portés par une de ces puissantes vagues de boferie haineuse que la France connaît quelquefois, Xavier Darcos (agrégé de Lettres Classiques devenu destructeur des Lettres pour complaire à son maître) et l'élégante, souriante et très ambitieuse Valérie Pécresse essaient conjointement de porter l'ultime estocade à une Education nationale vouée à une rapide dissolution dans les lois du « marché » et à une Université avilie, humiliée, affublée d'une parodie d' « autonomie » alors qu'on ne l'a jamais traitée avec plus d'autoritarisme méprisant et de centralisme bureaucratique, mais qui semble toujours porter en son sein suffisamment d'ambitieux pour faire le « sale boulot ». Les informations n'arrivent qu'au compte-gouttes, mais le texte récemment publié sur le site du ministère (http://media.education.gouv.fr/file/10_octobre/15/1/nouveaux-concours-recrutements-des-professeurs_36151.pdf) donne suffisamment de « matière » à rogner pour qu'on s'en contente (pour l'instant). On aura rarement vu autant de cynisme et de rhétorique creuse pour faire passer l'insoutenable. La société des agrégés s'indigne et juge le projet « scandaleux ». Les sociétés d'historiens protestent et demandent « le report d'un an de la réforme ». Des universités s'affolent, dénoncent les contenus et demandent des délais. Des « littéraires » de renom prennent la plume pour annoncer dans le Monde la « mort des humanités ». Six présidents d'universités parisiennes adressent à Valérie Pécresse une lettre de protestation en parlant de « farce ». Mais le gouvernement Sarkozy en a vu d'autres, et toutes ces gesticulations ne valent même pas dix secondes au journal de TF1. Zéro seconde, pour être précis. Il y a toujours quelques pédophiles à l'horizon, quelques bébés perdus, quelques sportifs au torse luisant, pour parler d'autre chose que de la « destruction massive » des valeurs de culture et, à vrai dire, des dernières valeurs « humaines » tout court : sujets qui, de toute façon, la cause est entendue, n'intéresseraient personne. Mais venons-en à ce fameux texte que je voudrais, comme on me l'a appris au temps de mes études, mais sur des supports plus « nobles », « expliquer ». Presque chaque mot est piégé et porte des menaces pires que ce qui est dit explicitement. Et pourtant, ce qui est dit explicitement suffit déjà à en finir avec tout ce que les dinosaures de la pensée continuent bravement à «défendre », quel que soit leur « bord », ou presque. Le seul argument global est que la réforme vise à « mieux répondre aux besoins du ministère de l'Education Nationale », qui semblent être, à vrai dire, quand on lit la suite, d'étranges, d'extraordinaires « besoins » pour un ministère ainsi nommé !
Le texte affiche cinq « principes directeurs ». Le premier consiste à « mieux distinguer ce qui relève des Universités (…) et ce qui relève de l'Education nationale » : manière de préparer la suite, qui fait de l'enseignement un incroyable « métier » qui n'aurait presque rien à voir avec les disciplines enseignées. Les Universités sont donc censées s'occuper de ces « disciplines », ou plutôt de ce qu'il en restera quand leur maîtrise ne sera plus nécessaire pour enseigner, c'est-à-dire, on va le voir, presque strictement rien, et le ministère de l'Education Nationale s'occupe, lui, du solide : la sélection des enseignants sur la base d'une nullité docile et formatée et du remplacement définitif d'une vraie culture par la « maîtrise » de la langue de bois des discours officiels et d'une épistémologie absurde de disciplines sans contenu. C'est pourquoi le second « principe » consiste à refuser de « revalider » le « niveau universitaire » au concours et à faire presque disparaître le critère de maîtrise des savoirs disciplinaires dans le recrutement professionnel. Jusqu'à présent, et pour garder l'exemple de l'explication de texte du CAPES de Lettres, les étudiants, qui avaient certes déjà fait des « explications de texte » à l'université, se voyaient confrontés au moment du concours à une logique de sélection les obligeant à affûter leurs armes dans ce domaine et à faire un grand bond qualitatif. Ce bond ne sera plus nécessaire, et l'absence d'explication de texte au concours fera peut-être, à terme, disparaître cet « inutile exercice » à l'université. Le troisième principe, qui affiche sans la justifier la nécessité d'un modèle unique pour tous les concours à l'exception de l'Agrégation, fait donc d'un formatage radical assumé comme tel une valeur du « ministère de l'Education Nationale », en même temps qu'il vise la réduction du coût de la sélection de ces enseignants paresseux qui ne font rien, comme chacun sait, se plaignent toujours et qui veulent encore qu'on « gaspille » de l'argent pour les recruter. Le quatrième principe, dans la continuité du second, affiche la volonté de minimiser la place du disciplinaire en termes de coefficients, et de faire porter tout le poids de la réussite à deux épreuves indigentes : une pseudo « leçon » censée montrer l'étendue de la réflexion « pédagogique » du futur enseignant (qui n'a jamais enseigné, et n'aura plus de formation professionnelle !) et une infâmante « épreuve d'entretien » appelée en sous-main par les responsables du projet « entretien d'embauche », vérifiant avec un coefficient 3 (contre deux pour les épreuves écrites !) la mémorisation absurde de « connaissances », évidemment stéréotypées et relevant d'un bachotage de pacotille, du « système éducatif ». C'est l'extension insensée de la « question de vie scolaire » qui figurait jusqu'à présent comme un simple appendice de l'épreuve d'entretien du concours de recrutement des professeurs des écoles et de l'épreuve sur dossier du CAPES, jugées désormais par le ministère dangereusement et inutilement « intellectuelles ». Quant au cinquième et dernier principe, il concerne l'implication dans le recrutement de « personnels de direction » et de « membres de la Hiérarchie de l'Education Nationale » pilotant le désastre réformiste, de « membres de l'administration » évidemment étrangers par fonction aux disciplines enseignées, et, pour couronner le tout, de « membres de la société civile », ce dernier point suggérant insidieusement l'implication des « entreprises » et le poids de leurs « besoins » dans le choix des professeurs. En revanche, le texte de présentation de ce « cinquième point » n'insiste évidemment pas sur la place des universitaires et des « experts disciplinaires », puisque les compétences qu'ils représentent ont été presque entièrement rayées de la carte !
Ces experts, d'ailleurs, existeront-ils encore en dehors de quelques universités de « façade internationale » comme, pour les Lettres, la Sorbonne, du moins tant qu'une telle « façade » sera jugée nécessaire? Ce n'est pas si sûr, car la réforme des concours vise, notamment dans les domaines littéraires, la disparition d'une formation de qualité et l'anéantissement pur et simple d'une «recherche » qui, outre le fait qu'elle n'est pas « rentable », prétend entretenir la mauvaise habitude de penser. Gilles Philippe et William Marx disaient la semaine dernière qu'« on a entendu dernièrement un conseiller du premier ministre proclamer que la mission principale des sciences humaines consiste à former de bons VRP pour l'économie française ». Il faudrait préciser l'information, mais l'anecdote est parlante. Recruté comme spécialiste de la littérature du XVIII° siècle et pour une thèse sur les Mémoires de Saint-Simon, j'aurai peut-être bientôt la chance d'être le chien d'un puissant cherchant à consolider ses talents de manipulateur, de sophiste et de voleur autorisé. C'est un destin comme un autre. Peut-être aurai-je aussi quelque avenir dans la formation des « publicitaires », ces « rhéteurs » des temps modernes, si je sais leur donner des outils pour crétiniser les masses et leur faire idolâtrer les « marques » ? Il faut vivre avec son temps.
Officiellement, le niveau d'exigence des concours «monte » puisque les candidats sont désormais recrutés au niveau d'un M2. Mais, dans l'opération, le ministère fait l'économie substantielle de l'année de stage : les enseignants, une fois leur ridicule concours réussi et leur master-fantôme en poche, seront directement jetés dans les établissements scolaires sans aucune formation professionnelle véritable et sans connaissance exigible de la discipline qu'ils seront censés enseigner. Ils seront (ou du moins devront être, pour « plaire ») nuls et malheureux, et échoueront dans des lycées de banlieue « hard » où les élèves achèveront de leur faire perdre au plus vite leurs dernières illusions. Bientôt, ils feront du « porte-à-porte » pour mendier des postes dans une logique de recrutement « local » propice à la génération spontanée de la soumission et de la quête angoissée de « protections » et de « relations » et à la généralisation d'une logique de «privé ». La disparition de l'école publique est clairement en vue. Mais l'objectif du gouvernement Sarkozy est plus ambitieux encore : car la « masterisation des concours » s'avère, à l'examen, une véritable bombe lancée sur un système universitaire articulant enseignement et recherche qui est un des derniers lieux à affirmer, en principe, que le savoir est en soi une valeur pour la société toute entière. A l'idéal républicain d'un savoir pour tous se substitue clairement celui, bien identifié, du profit pour certains et de l'asservissement intellectuel, politique et financier du « reste ».
Prenons l'exemple particulièrement symbolique du CAPES. L'épreuve écrite du concours a lieu en janvier de l'année de M2, et l'épreuve orale en juin : c'est assez pour montrer que le ministère traite avec la plus grande désinvolture cette année de « M2 » censée manifester l'exigence du recrutement. En réalité, les étudiants s'inscriront en M2 pour la forme, bachoteront toute l'année leurs épreuves dérisoires, s'abrutiront de fatras « pédagogiques » irréels et de « vie scolaire ». Très vite, les « universitaires » laisseront leur place dans la formation à des « experts » de ces sujets, ou s'y « mettront » pour continuer à justifier leur salaire. Le ministère exige d'ailleurs la création express, dans une « urgence » volontairement infantilisante et démoralisante, de maquettes de « masters » spécialement destinés à l'enseignement, et il est évident que ces « masters » n'auront d'universitaire que le nom et se réduiront vite à un « bourrage de crâne » orienté vers des épreuves orales dont on a vu la nature. On se demande donc ce que pourrait bien être un « M1 » dans ces conditions, sinon une vague occupation des étudiants pour justifier leurs droits d'inscription, d'autant plus que le ministère affirme avec une incroyable insolence que le niveau requis pour les concours sera celui d'une licence ! D'autre part, les étudiants devront évidemment choisir entre ces « masters » professionnalisants et les masters disciplinaires (ou pluridisciplinaires) « classiques », centrés sur l'approfondissement d'un savoir et l'apprentissage d'un travail de recherche. Nul besoin d'être prophète pour voir le nombre des candidats à ces masters « recherche », surtout dans des matières « littéraires » ayant pour débouché presque unique l'enseignement, fondre comme neige au soleil : les spécialistes d'histoire médiévale, de littérature antique ou de philosophie cartésienne n'auront plus d'étudiants dans leurs séminaires qui disparaîtront rapidement. La recherche dans ces secteurs n'aura donc plus lieu d'exister sauf comme vague vitrine, et les rares « récalcitrants » qui s'évertueront à faire des thèses dans ces disciplines à l'agonie n'auront plus de débouchés que dans quelques rares universités « surchoix » ou à l'étranger et devront, dans leur majorité, s'ils y parviennent, se réfugier aux Etats-Unis ou en Chine pour enseigner la littérature française ! Cette « évolution » est déjà parvenue à son terme fatal dans l'Italie « berlusconienne », et comme d'habitude le modèle de ce qui se fait de pire en Europe nous est toujours montré comme une absolue nécessité. La « masterisation » des concours se traduira donc, dans bien des cas, par la dénaturation totale des « masters » et par la disparition, à ce niveau, dans bien des disciplines, et dans de nombreuses universités, de toute ambition savante et de toute reconnaissance institutionnelle d'un pur savoir. Mais la licence, que le ministère présente avec un cynisme incroyable comme le niveau requis pour les concours (ce qui était déjà le cas) ne sortira évidemment pas non plus indemne de cette catastrophe culturelle nationale, et sera bouleversée rétroactivement par le vide effrayant des « perspectives ». Des licences « pluridisciplinaires » se multiplieront pour accompagner les futurs professeurs des écoles jusqu'au terme de leur travail de formatage inhumain. D'autres viendront bientôt justifier un recrutement bidisciplinaire au niveau du secondaire, sur le modèle des PEGC d'antan. La nécessité d'acquérir des savoirs perdra de son sens, puisque les concours qui figurent au terme du parcours les auront éliminés. L'Université, en Lettres, en Histoire, en Philosophie, deviendra une grande «garderie » occupant vaguement les étudiants pendant les cinq interminables et inutiles années de « salle d'attente » des concours.
Du coup, la modération apparente de la « réforme », en ce qui concerne l'agrégation, prend un sens tactique. Certes, la société des agrégés proteste à juste titre contre la défiguration du concours par l'ajout d'épreuves partiellement didactiques ou professionnelles. Mais elle se félicite de ce que le texte officiel présente l'agrégation comme un concours destiné à l'enseignement supérieur, et notamment, selon le texte officiel du ministère, au « premier cycle de l'université ». Si l'agrégation est relativement épargnée, tout en recevant tout de même au passage son petit lot d'humiliation, c'est donc parce que le ministère entend remplacer progressivement les enseignants-chercheurs, en particulier dans les disciplines littéraires, par des « agrégés » qui présenteront le triple avantage d'assurer pour le même salaire deux fois plus d'heures de cours, de ne pas faire (du moins institutionnellement) de recherche, et de représenter un personnel de plus en plus docile recruté dans le cadre on ne peut plus capricieux et soumis à des exigences (ou à des relations) locales des « universités autonomes ».
Il est sidérant de voir certains syndicats soutenir cette réforme et la juger même insuffisamment « professionnalisante » à leur goût. Il est consternant de constater l'absence à peu près totale d'information du grand public sur ces questions, alors qu'on ne cesse de nous présenter comme des événements nationaux des faits divers qui mériteraient trois lignes dans un quotidien. Il est très regrettable de voir certains universitaires mettre en place à toute vitesse les maquettes exigées comme si l'obéissance aux injonctions ministérielles allait de soi. Les universités doivent au contraire refuser massivement, comme certaines ont commencé à le faire, d'obéir aux ordres du ministère. Il ne faut pas seulement demander des délais, mais refuser absolument, sans nuances et sans concession, une réforme qui ne doit pas passer. Les responsables de ce projet de réforme doivent être dénoncés comme des imposteurs qui tentent de détruire les valeurs historiques fondamentales de la République et la place qu'y occupe la culture. Faute d'une résistance radicale et sans compromis, les universitaires seront les complices de la destruction programmée de l'institution qu'ils représentent et de son sens symbolique dans la société Française.

Marc Hersant, maître de conférences en littérature française du XVIII° siècle, Université Bordeaux III

Écrit par : retraitée | 16 novembre 2008

En tant que directrice d'école primaire (maternelle + élémentaire), j'ai eu à de nombreuses reprises l'occasion de "tenter de former" de jeunes ATSEM déjà en poste (et de moins jeunes) ou des candidates au CAP Petite Enfance, en stage dans l'école.

Eh bien, bonjour ! La salive n'est pas chère, mais tout de même, on finit par en manquer.

Les premières, choisies par le Conseil Municipal, parfois chaudement appuyées par l'un de ses membres (l'une, c'est plus rare), savent que, tant qu'elles bénéficient de l'appui de celui-ci, elles sont indéboulonnables.
Elles peuvent donc commettre tous les impairs, toutes les indiscrétions, tous les favoritismes envers un enfant ou un autre, tous les rejets d'enfants aussi, en toute impunité.
Il arrive même que ce soient elles les véritables décideurs au niveau de l'organisation de la journée de classe ("Moi, j'ai toujours nettoyé les toilettes à 15 h 30, donc plus de pipi à partir de cette heure-là !", "Ah non, la sieste ne peut pas commencer à 13 h 15 parce que je prends ma pause justement de 13 h à 13 h 15 et que donc, les lits ne seront pas installés !") ou de l'aménagement des locaux ("Le carrelage, c'est plus facile à nettoyer qu'un sol souple donc il y aura du carrelage dans la nouvelle classe. Si "elles" ont peur qu'ils se fracassent le crâne en tombant, "elles" n'ont qu'à les surveiller ! On voit bien que ce n'est pas "elles" qui passent la serpillière!").

Quant aux secondes, entre les "totalement immatures" qui draguent les gamins de CM2 en gloussant et les rendent complètement infects au bout d'une semaine d'aide à la surveillance de la cantine, les "potiches" à qui il faut rappeler quatre fois par jour pendant trois semaines qu'un petit de trois ans ne sait pas encore se boutonner et qu'elles doivent donc participer activement à l'habillage, les "fofolles" qui laissent échapper régulièrement des "putain", des "merde" et des "connasse" retentissants à chaque bévue ou qui hurlent de rire à toutes les bêtises des mouflets et les "petites mamans" qui jettent leur dévolu sur un p'tit caïd en santiag' et blouson de cuir ou une jolie poupée blonde à grands yeux bleus et les couvrent de bisous pendant trois semaines en oubliant complètement qu'il y en 25 autres qui ont besoin d'elles, on ne sait lesquelles choisir !

Ecrit par : catmano | 16 novembre 2008

Ce n'est pas grâce à une mémé, mais à un homme qui n'est même pas français que j'ai atterri dans une zone extra-rurale, et je l'en remercie souvent.

J'ai débuté ici avec une classe de 30 gamins, des PS, MS, GS, CP, CE1 et CE2... et pas d'ATSEM....
Etant donné la description que vous en faites, je vois que j'ai échappé au pire même si votre récit me fait beaucoup rire.

J'en garde un souvenir "piquant" à cause du jour où une blondinette de 3 ans est venue me dire "quelque chose" que je n'ai pas compris car c'était en alsacien...
Le temps qu'elle comprenne que je lui demandais de répéter afin qu'un enfant plus grand me traduise sa requête, la blondinette m'avait vomi sur les pieds...
Seau plein d'eau, serpillère... paroles réconfortantes... puis habillage, déshabillage, boutonnage, déboutonnage de tout ce petit monde, et tout cela sans formation petite enfance furent mon lot quotidien!!!

Ces pauvres bambins ont fait beaucoup de puzzles, de jeux éducatifs, un peu de graphisme et ont appris des quantités industrielles de comptines et poésies...

Je pensais sincèrement qu'ils auraient été mieux chez eux avec leur maman, que dans cette classe où j'avais assez peu de temps à leur consacrer à cause des grands...

J'en ai gardé une certaine méfiance envers l'école maternelle, d'autant plus que ces gamins n'ont jamais écrit un chiffre à l'envers comme le font tous ceux qui viennent des vraies écoles maternelles...

Ne soyez pas fâchée, j'admets tout de même que mes petits enfants bénéficient d'un bon enseignement en maternelle et qu'ils y vont avec plaisir...

Écrit par : Maminou | 16 novembre 2008

Vous oubliez semble-t-il la dédi-casse-toi pauv'con!
Cochon qui s'en dédit.

Écrit par : retraitée | 16 novembre 2008

Maminou, je vous salue au passage et j'en profite pour vous demander comment on fait pour citer un message. Cela m'a été expliqué de manière trop succincte pour ma petite tête par une personne très aimable mais qui n'est pas enseignante. Vous, qui enseignez, saurez faire cela. (J'entends par là que vous saurez m'expliquer cela, car, le faire, vous le savez visiblement.)
Je vous remercie d'avance.

Écrit par : Francis Penin | 16 novembre 2008

"Marc Hersant, maître de conférences en littérature française du XVIII° siècle, Université Bordeaux III"

Au XVIII°, ne savait-on pas déjà faire court ?

Écrit par : dugong | 16 novembre 2008

@ Victor m'écrit :
"Ch. Sibille a une énorme qualité, c'est qu'il sait lâcher la grappe, lui."

Ce à quoi Sibille lui précise :
C'est gentil à vous, Victor. Merci. Mais je n'ai pas grand mérite à ça! J'ai parié avec Roger, et il cherche simplement à me faire perdre mon pari à coup de provocations. ;-)

Ce en quoi il a parfaitement raison… C'est dire qu'il a presque gagné son pari… Sauf qu'il a oublié de rappeler qu'il a délégué deux noms : l'Andouille et le Boudin pour assurer la même fonction, mais en vistavision en plus… Les apparences sont sauves…

@Pour Victor : vous noterez qu'en dehors de mes polémiques diverses, j'assure un service minimum sur différents problèmes qui ne manquent pas d'intérêts (A.M. Le Pourhiet, André Pichot, Didier Pleux et Génération Dolto etc)

Écrit par : Roger Felts | 16 novembre 2008

Tout le monde est en pleine forme...
Dobolino, beau texte, et merci pour les belles images. j'ai failli m'inviter à déjeuner, j'étais sur le cup de midi au sommet du Ventoux (enfin, pas tut à fait le sommet, qui est fermé en cette saison). Et je suis rentré par Malaucène et Valréas...
Quant à l'instituteur récalcitrant de Coulomiers… Que le diable et l'Inspection générale le patafiolent…
JPB
PS. Roger, le premier parallèle entre Aristophane, Shakespeare et Rabelais est dans la Préface de Cromwell de Hugo…

Écrit par : brighelli | 16 novembre 2008

"Ce en quoi il a parfaitement raison… C'est dire qu'il a presque gagné son pari… Sauf qu'il a oublié de rappeler qu'il a délégué deux noms : l'Andouille et le Boudin pour assurer la même fonction, mais en vistavision en plus… Les apparences sont sauves…"

Ecrit par: Roger Felts

Je n'ai rien délégué du tout.

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2008

Tiens, Jean-Paul, puisque vous semblez maîtriser les adresses IP, (j'en veux pour preuve les messages du faux Toto que vous avez fait disparaître la semaine dernière), affranchissez-le donc. Et, si ça vous ennuie de lui donner tort ici, et puisque vous semblez le connaître personnellement, envoyez-lui un mail sur son adresse perso! Ses insinuations sont passablement agaçantes.

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2008

Affranchissez Roger, je veux dire. (Je parle évidemment de la signification familière du verbe; il est évident que Roger est libre, puisque psychiatre!!! :-) )

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2008

J'ai débuté ici avec une classe de 30 gamins, des PS, MS, GS, CP, CE1 et CE2... et pas d'ATSEM....
Etant donné la description que vous en faites, je vois que j'ai échappé au pire même si votre récit me fait beaucoup rire.

J'en garde un souvenir "piquant" à cause du jour où une blondinette de 3 ans est venue me dire "quelque chose" que je n'ai pas compris car c'était en alsacien...
Le temps qu'elle comprenne que je lui demandais de répéter afin qu'un enfant plus grand me traduise sa requête, la blondinette m'avait vomi sur les pieds...
Seau plein d'eau, serpillère... paroles réconfortantes... puis habillage, déshabillage, boutonnage, déboutonnage de tout ce petit monde, et tout cela sans formation petite enfance furent mon lot quotidien!!!

Ces pauvres bambins ont fait beaucoup de puzzles, de jeux éducatifs, un peu de graphisme et ont appris des quantités industrielles de comptines et poésies...

Je pensais sincèrement qu'ils auraient été mieux chez eux avec leur maman, que dans cette classe où j'avais assez peu de temps à leur consacrer à cause des grands...

J'en ai gardé une certaine méfiance envers l'école maternelle, d'autant plus que ces gamins n'ont jamais écrit un chiffre à l'envers comme le font tous ceux qui viennent des vraies écoles maternelles...

Ne soyez pas fâchée, j'admets tout de même que mes petits enfants bénéficient d'un bon enseignement en maternelle et qu'ils y vont avec plaisir...

Ecrit par : Maminou | 16 novembre 2008

Vos petits élèves, Maminou, auraient-ils appris à parler français avant 6 ans s'ils étaient restés avec leurs mamans ? Auraient-ils fait des puzzles et des jeux éducatifs ?

S'ils ne faisaient pas leurs chiffres à l'envers, c'est bien que le peu de graphisme que vous leur faisiez faire leur apprenait à se situer dans l'espace de la feuille, à orienter leurs tracés et à les combiner.

Telle que je vous connais, les poésies et les comptines que vous leur appreniez ne devaient pas sortir du répertoire de Diam's ou de la Star Academy, et donc elles leur apportaient cette fameuse culture commune dont on nous rebat les oreilles et un "corpus linguistique" nécessaire et suffisant pour aborder la scolarité élémentaire.

Vous étiez donc très certainement une très bonne instit' de maternelle sans le savoir.

Je le dis et le redis, ce n'est pas la maternelle qu'il faut supprimer, ce sont les formations et les programmes imbéciles qui ont oublié qu'un "moins de quatre ans" est encore moins que ses aînés un adulte en miniature et que ce sont toutes ces toutes petites choses (les comptines, les poésies, les jeux de nourrice, les contes mille fois ressassés, les puzzles, les jeux éducatifs, les crayons de couleur et la pâte à modeler) qui permettent à l'infans de devenir puer.

C'était le rôle dévolu à l'école maternelle avant que l'on se mette à croire que la dame qui disait : "Tant de choses se jouent avant quatre ans ! Et la société ne fait rien, laissant les parents et la société en général, user d'un pouvoir discrétionnaire sur les enfants et être avec eux comme avec des sous-développés, ou, pire, des animaux domestiques qu'il faut dresser. L'essentiel de ce qu'on appelle l'éducation des enfants a été conçu comme un élevage de basse-cour..." (F. Dolto citée par D. Pleux, Génération Dolto, page 62).

L'école maternelle a alors été chargée de combattre les "effets pervers" de l'éducation familiale grâce à des programmes et la formation ad-hoc de ses personnels.

Maintenant que ça arrange mieux financièrement, et qu'une grande partie des parents a complètement oublié qu'il fut un temps où l'on élevait ses enfants, on leur rend (impose) le droit de se débrouiller comme ils peuvent.
Ceux qui le pourront les garderont chez eux, même et y compris si la langue en usage dans ce foyer n'est pas le français.
Ceux qui seront obligés de les donner à garder paieront jusqu'à leur trois (et bientôt quatre, éventuellement cinq) ans révolus pour les confier à des personnels "à pas cher" dans les communes pauvres, à des assistantes maternelles "nounous" ou "professionnelles de l'enfance" dans les secteurs ruraux (les communes rurales n'auront pas les capacités financières ni un public suffisant pour entretenir un "jardin d'éveil" en plus de l'école).
Ceux qui auront les moyens et habiteront au bon endroit les confieront à "ce qu'il y a de mieux en matière de petite enfance". Savez-vous que certaines écoles privées commencent déjà à préparer leurs plaquettes publicitaires vantant un "accueil riche et adapté aux tout-petits dès 18 mois (tiens, la collectivité n'est plus néfaste d'un coup) ?

Écrit par : catmano | 16 novembre 2008

Et je suis rentré par Malaucène et Valréas...

Ecrit par : brighelli | 16 novembre 2008


Malaucène - Valréas ? Autant dire que vous êtes passé presque devant chez moi... La prochaine fois, arrêtez-vous deux minutes, juste le temps de dire bonjour.

Écrit par : catmano | 16 novembre 2008

@Pour Victor : vous noterez qu'en dehors de mes polémiques diverses, j'assure un service minimum sur différents problèmes qui ne manquent pas d'intérêts (A.M. Le Pourhiet, André Pichot, Didier Pleux et Génération Dolto etc)

Ecrit par : Roger Felts | 16 novembre 2008

Et c'est bien comme ça qu'on vous aime, je vous l'ai déjà écrit qque part (au sujet du pédagogisme rapporté à l'art pompier, crois-je me souvenir) !

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

Une autre forme de racisme et de haine irraisonnée (" Vous nous les cassez avec vos racines ! Moi, mon seul embryon de radicelle, je le dois à la GESTAPO." etc..etc..) et déraisonnable envers ce qui est "autre" !


Ecrit par : Amélie | 16 novembre 2008
Ou voyez-vous de la haine irraisonnée dans mes propos? Il s'agit juste d'un peu de nervosité parfaitement justifiable et dûment justifiée.

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Quand on songe à l'infantilisation qui avait cours dans les IUFM, au lavage de cerveau pratiqué par les pédagols et à la sourde pression, voir franc chantage, qu'ils exerçaient à l'encontre des récalcitrants, toutes choses largement rapportées et publiées dans les livres et sur les sites ces dernières années... (Allons simplement sur Sauver les Lettres et ses liens).

« Notre liberté pédagogique, c'est celle de la pédagogie de la liberté... » Cela vous a des airs d 'épître. C'est qu'avec Meirieu, nous sommes en milieu inspiré. La formule emporterait si on ne savait qu'elle plonge dans le vide et qu'il n'y eut jamais si peu de liberté pédagogique que durant les années de plomb, c'est-à-dire celles où régna sans partage la Secte (1989-2008 ?).

Ecrit par : Magister | 16 novembre 2008

Excellente remarque ! J'ajoute que les années de plomb du pédagogisme ont débuté bien avant 1989. Je les ai vécues dans une EN de province de 80 à 84 (formation en trois ans + SN). Foucambert était une idole, les manuels honnis, l'éveil obligatoire, Libres enfants de Summer Hill notre Bible, etc.
Que le proto-martyre de Colomiers (ou Coulomiers ?) aille se faire f.... Et en plus, c'est un dirlo déchargé !

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

Euh, avant que Catmano m'envoie une balle à sangliers, je précise déchargé entièrement, cad sans élèves (alors pour l'antienne pédagole, il repassera !).

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

Et rappelons que superfracko a écrit "la liberté pédagogique alibi des conservateurs" ou qque chose d'aussi con.

Écrit par : victor | 16 novembre 2008

Maintenant que ça arrange mieux financièrement, et qu'une grande partie des parents a complètement oublié qu'il fut un temps où l'on élevait ses enfants, on leur rend (impose) le droit de se débrouiller comme ils peuvent.
Ceux qui le pourront les garderont chez eux, même et y compris si la langue en usage dans ce foyer n'est pas le français.

Ecrit par : catmano | 16 novembre 2008
Z'ont qu'à retourner chez eux, ces parasites à burka !

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

qui viennent jusque dans nos bras égorger nos filles et nos compagnes

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Journée splendide sur la Côte d'Azur, on se croirait au printemps ! Rien que du bleu !

Et la mer qu'on voit danser le long des golfes clairs !

Écrit par : Amélie et les cuistres | 16 novembre 2008

Euh, avant que Catmano m'envoie une balle à sangliers, je précise déchargé entièrement, cad sans élèves (alors pour l'antienne pédagole, il repassera !).

Ecrit par : victor | 16 novembre 2008

No souçailleuh, Victor, comme on dit par chez nous !
Je suis directrice, mais pas déchargée du tout. Et, de plus, je fus naguère une victime collatérale de la chasse au sanglier, je n'ai donc pas d'arme à feu, et encore moins de balle à sanglier chez moi.
Et la lettre de mon cher collègue d'on ne sait plus trop où, je m'en tamponne le coquillard avec une patte d'anguille, comme disait ma désormais célèbre mémé.

Écrit par : catmano | 16 novembre 2008

Journée splendide sur la Côte d'Azur, on se croirait au printemps ! Rien que du bleu !

Et la mer qu'on voit danser le long des golfes clairs !

Ecrit par : Amélie et les cuistres | 16 novembre 2008
V'là la communauté pied-noir de Nice qui rapplique ! Manquait plus que ça.

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Vous trouvez pas que ça manque un peu d'arméniens sur ce blog ? La communauté arménienne ne s'intéresserait-elle ni la burka, ni à l'éducation, ni à la chasse au sanglier ?

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Erreur de copie

Un jeune novice arrive au monastère.

La tâche qui lui est assignée est d'aider les autres moines à recopier les anciens canons et règles de l'église.
Il remarque que ces moines effectuent leur travail à partir de copies et non des manuscrits originaux.
Il va voir le père abbé, lui faisant remarquer que si quelqu'un a fait une petite erreur dans la première copie, elle va se propager dans toutes les copies ultérieures.
Le père abbé lui répond :
- Cela fait des siècles que nous procédons ainsi, que nous copions à partir de la copie précédente, mais ta remarque est bonne, mon fils.

Le lendemain matin, le père abbé descend dans les profondeurs du sous-sol du monastère, dans une cave voûtée où sont précieusement conservés les manuscrits et parchemins originaux.
Cela fait des siècles que personne n'y a mis les pieds et que les scellés des coffres sont intacts.
Il y passe la journée toute entière, puis la soirée, puis la nuit, sans donner signe de vie.
Les heures passent et l'inquiétude grandit.
À tel point que le jeune novice se décide à aller voir ce qui se passe.

Il descend et trouve le père abbé complètement hagard, les vêtements déchirés, le front ensanglanté, se cognant sans relâche la tête contre le mur de pierres vénérables.
Le jeune moine se précipite et demande :

- Père abbé, que se passe-t-il donc ?

- "AAAAAAAAAAAHHHHHH ! Quels c**s ! MAIS Quels c**s !!!!!!!!!!!! C'est vœu de "charité"... pas de "chasteté" ! ! !

Écrit par : catmano | 16 novembre 2008

Causeur :http://www.causeur.fr/homophobie-vanneste,1328

Pédé, vous avez dit pédé ?Avec Christian Vanneste, l’homophobie n’est plus ce qu’elle était

Extrait:

"Si je le voulais, j’aurais toutes les raisons du monde d’être homophobe et de me plaindre de ces mecs qui, non contents d’être des fashion victims, demandent à être considérés comme des history victims, des political victims ou des social victims. C’est que, de nos jours, la pédétude c’est pas rigolo : il faut savoir tirer une gueule définitive d’enterrement pour en être. Jamais les mœurs n’ont été aussi libérales et jamais les premiers bénéficiaires de cette heureuse libéralité n’auront été aussi coincés du cul et chatouilleux sur les propos tenus ici et là à leur encontre. Or, il y a un hic : lorsqu’une communauté existe socialement elle s’expose à la critique… Le risque principal de la visibilité c’est de pouvoir être pris pour cible. Et, comme la société française n’est pas encore devenue le royaume des Bisounours auquel pourtant elle aspire, on ne peut pas obliger tout le monde à être gay friendly. A ce compte, il faudrait peut-être souffler à la Haute autorité de lutte contre les discriminations d’interdire les albums de Ralf König : la vision caricaturale que mon compatriote illustrateur donne des gays apparaît en fin de compte beaucoup plus scandaleuse que les propos du député UMP…"

Écrit par : Amélie | 16 novembre 2008

V'là la communauté pied-noir de Nice qui rapplique ! Manquait plus que ça.

Ecrit par : dobolino | 16 novembre 2008

RAAAACIIIIISTE !!!:-))))

Écrit par : Amélie | 16 novembre 2008

dobolino a écrit : "V'là la communauté pied-noir de Nice qui rapplique ! Manquait plus que ça."

Ca fait maintenant 25 ans que je suis en immersion périscopique en milieu pied-noir.

Le problème du pied-noir c'est qu'il déteint mais un Bônois ne deviendra jamais un Constantinois. Le con de ses morts !

Même à Nice.

Tout le reste c'est du tchalef.

Écrit par : dugong | 16 novembre 2008

"Vous trouvez pas que ça manque un peu d'arméniens sur ce blog ?"

Oui mais eux, ils ne la ramènent qu'à bon escient.

Écrit par : dugong | 16 novembre 2008

Z'êtes sur Nice, Amélie ? Et moi qui avais cru bon d epréciser que j'y étais samedi, dissertant sur l'école en compagnie de la splendide et ulkfureuse Natacha Polony… Tant pis pour moi, probablement...
JPB
PS. Catmano, je crois que je n'ai qu'un téléphone. Pas une adresse. Comment vouliez-vous que je le susse ? Je croyais que c'éait la recouseuse de chiens de chasse qui sévissait par là...

Écrit par : brighelli | 16 novembre 2008

JPB évoque "la ulkfureuse Natacha Polony"

Elle se transforme en géante verte quand elle est contrariée ?

Écrit par : dugong | 16 novembre 2008

@ :
"Tiens, Jean-Paul, puisque vous semblez maîtriser les adresses IP, affranchissez-le donc. Ses insinuations sont passablement agaçantes. "
.
Hé bien, les objurgations de Sibille à Brighelli m'ont ému. Bien que Brighellil ne m'ait pas encore envoyé de message discret me disant que j'avais tort de persécuter Christophe l'innocent (j'allais écrire le ravi du Bonnet mais je ne sais pourquoi, ce surnom date un peu) je suis sensible à son trouble.
Si Sibille est agacé par mes insinuations, c'est surement par ce qu'elles sont fausses, mais qu'elles peuvent apparaitre plausibles. Comme je n'ai aucun moyen pour prouver leur véracité et qu'elles ne le sont peut-être pas, je retire ce que j'ai dit : Sibille ne doit pas être confondu avec l'andouille ou le boudin. Leur combat commun contre les excès insupportables des Amélie, Pépère Wilhem et Roger Felts est une conjonction de lucidité pour laquelle ils ont bien du mérite. Que leur honneur leur soit rendu…

Écrit par : Roger Felts | 16 novembre 2008

. Catmano, je crois que je n'ai qu'un téléphone. Pas une adresse. Comment vouliez-vous que je le susse ? Je croyais que c'éait la recouseuse de chiens de chasse qui sévissait par là...

Ecrit par : brighelli | 16 novembre 2008

Bon. La prochaine fois que vous traînez vos bottes entre Nyons et Valréas, si ça vous tente, appelez-moi. Le viticulteur vous fera goûter une de ses bonnes bouteilles et, d'ici un mois ou deux, on pourra même vous offrir quelques olives piquées...

Écrit par : catmano | 16 novembre 2008

JPB évoque "la ulkfureuse Natacha Polony"

Elle se transforme en géante verte quand elle est contrariée ?

Ecrit par : dugong | 16 novembre 2008

Oui, mais elle sait rester sexy (contrairement à d'autres) : http://images3.wikia.nocookie.net/marveldatabase/images/thumb/6/61/She-hulk_004.jpg/300px-She-hulk_004.jpg

Écrit par : Riflandouille | 16 novembre 2008

Z'êtes sur Nice, Amélie ? Et moi qui avais cru bon d epréciser que j'y étais samedi, dissertant sur l'école en compagnie de la splendide et ulkfureuse Natacha Polony… Tant pis pour moi, probablement...
JPB

Je suis venue l'année dernière, rappelez-vous !

Cette année, je me suis abstenue, craignant que vous n'ayez pas de cuillère assez longue pour déjeuner avec moi ! Vous auriez dû insister , je suis susceptible ! Oui, tant pis pour vous !

Et puis, disons-le, je ne voulais pas faire de l'ombre à Natacha ! :-))

Écrit par : Amélie | 16 novembre 2008

Oui, mais elle sait rester sexy (contrairement à d'autres) :

Ecrit par : Riflandouille | 16 novembre 2008

Vous avez ma photo ? Comment se fait-il ?
Et sans jeu de mot, votre vision des choses est pleine de clichés d'un autre âge !

Écrit par : Amélie | 16 novembre 2008

Maintenant qu'une grande partie des parents a complètement oublié qu'il fut un temps où l'on élevait ses enfants......

Ecrit par : catmano | 16 novembre 2008

Voilà ce qui me gêne dans cette "prise en charge" de la petite enfance...
Cela ressemble un peu trop à :
"Laissez-nous vos enfants, nous sommes des spécialistes formés.
Nous avons les capacités, les structures, la sécurité matérielle et intellectuelle dont les petits ont besoin..."

Mais pourquoi "faire des gosses", si la société s'en empare pour les formater à son goût?

Vous souvenez-vous du "cheval d'orgueil' de P.J Héliaz?
De ce grand-père qui avait tant appris à son petit fils?

Un ami qui vivait en Nouvelle Calédonie, résumait ceci de façon abrupte:
"Ces gamins des villages qui savaient très tôt allumer un feu et manier toutes sortes d'outils, on les a mis à l'école et on en a fait des Cons qui ne savent plus rien faire de leurs dix doigts quand ils reviennent au village..."

Et puis, acquérir une langue correcte ne dépend pas de la langue que l'on parle en famille, cele dépend avant tout de la richesse des échanges que l'on a avec les membres de cette famille.

Je sais bien , Catmano, qu'on ne reviendra pas en arrière, mais j'exprime tout de même une certaine nostalgie en voyant tous ces bambins si jeunes, que l'on range si tôt, chacun dans sa boîte...

Écrit par : Maminou | 16 novembre 2008

Ca fait maintenant 25 ans que je suis en immersion périscopique en milieu pied-noir.

Le problème du pied-noir c'est qu'il déteint mais un Bônois ne deviendra jamais un Constantinois. Le con de ses morts !

Même à Nice.

Tout le reste c'est du tchalef.

Ecrit par : dugong | 16 novembre 2008

Je vois que vous êtes un initié !

D'ailleurs, le Constantinois, l'Algérois et le Bônois tombent d'accord pour trouver l'Oranais un peu trop fanfaron , d'où l'expression connue "con comme un Oranais" ! La putain de sa mère !

Écrit par : Amélie | 16 novembre 2008

Ma mémé, quand j'étais enfant et me vautrais dans le bonheur de vivre durant mes vacances drômoises, aimait à me dire, sur un mode ironique : "N'oublie jamais que c'est à Adolf Hitler que tu dois de connaître la Drôme ! "

Ecrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Nous c'est la Bretagne. Très bonne agence de voyage...Les trains surtout...Jamais en retard.

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

les jeunes filles orientées à l'issue de la 3° vers les CAP et BEP carrières sanitaires et sociales ne sont pas toutes d'anciennes bonnes élèves, loin de là

Ecrit par : catmano

J'ai passé un nombre non négligeable d'années à enseigner dans un lycée où se trouvaient deux divisions de postulantes au Bac SMS (rebaptisé ST2S depuis peu).
Ces classes, très majoritairement composées de filles (un garçon parfois s'y égarait), n'étaient pas réputées pour l'intelligence brillante de leurs élèves, et un petit plaisantin un jour avait prétendu que les braves petites se partageaient en tout et pour tout un seul et unique neurone, prêté pendant le cours à celle que le professeur interrogeait.

Prétendre que ces classes ne regroupent que des gourdasses serait de l'exagération, j'en ai connu qui méritaient effectivement que leur soient plus tard confiées des tâches "sociales", toujours compliquées et délicates à régler.

Mais les exemples d'êtres frustes fourvoyés là-dedans ne manquent pas :

- la dernière année complète où j'ai eu des terminales SMS, sur 28 élèves, 7 ont eu le Bac à la fin de l'année dont 4 au deuxième groupe. Les deux seules bonnes élèves de la classe étient parfaitement conscientes de l'écart entre elles et les autres, mis à part peut-être cette troisième camarade qui avait fait de gros efforts pour obtenir l'examen du premier coup. Quant aux autres, lesquelles prétendaient ne venir en classe que pour me faire plaisir, lorsqu'en mai je leur déclarai me passer fort bien de leur présence, elles ne se firent pas prier pour déguerpir.
Il y en avait une qui, en rendant une interro, avait fait une coquille sur son prénom : "Blandinde". Cela me mit en joie, jusqu'au jour où la même m'apprit que cela n'était pas involontaire.

- sur les deux divisions de SMS, l'une des classes de première était dite "d'adaptation". Ses élèves étaient admises avec un CAP ou un BEP "carrières sanitaires et sociales". L'ambiance de cette première était, dans toutes les matières, essentiellement atroce. À de trop rares exceptions près, c'était un ramassis de gamines mal dégrossies, ayant pour préoccupations majeures leur maquillage et leur téléphone portable, d'une pauvreté d'esprit et d'un manque d'éducation insondables. Aux dernières nouvelles, cette section aurait été supprimée dans l'établissement.

Écrit par : moot | 16 novembre 2008

Maintenant qu'une grande partie des parents a complètement oublié qu'il fut un temps où l'on élevait ses enfants......

Ecrit par : catmano | 16 novembre 2008

Voilà ce qui me gêne dans cette "prise en charge" de la petite enfance...
Cela ressemble un peu trop à :
"Laissez-nous vos enfants, nous sommes des spécialistes formés.

Ecrit par : Maminou | 16 novembre 2008

Avez-vous lu "Génération Dolto", Maminou ? Vous y verriez que l'école maternelle est loin d'être la seule responsable de la déresponsabilisation des parents.
Nous avons les capacités, les structures, la sécurité matérielle et intellectuelle dont les petits ont besoin..."

Écrit par : catmano | 16 novembre 2008

Ah, j'ai copié-collé puis écrit sans regarder où finissait le texte cité... Toutes mes confuses.
Normalement, ça aurait dû donner :

Maintenant qu'une grande partie des parents a complètement oublié qu'il fut un temps où l'on élevait ses enfants......

Ecrit par : catmano | 16 novembre 2008

Voilà ce qui me gêne dans cette "prise en charge" de la petite enfance...
Cela ressemble un peu trop à :
"Laissez-nous vos enfants, nous sommes des spécialistes formés.
Nous avons les capacités, les structures, la sécurité matérielle et intellectuelle dont les petits ont besoin..."

Ecrit par : Maminou | 16 novembre 2008

Avez-vous lu "Génération Dolto", Maminou ? Vous y verriez que l'école maternelle est loin d'être la seule responsable de la déresponsabilisation des parents.

Écrit par : catmano | 16 novembre 2008

Avez-vous lu "Génération Dolto", Maminou ?

Ecrit par : catmano | 16 novembre 2008

Je n'ai lu que les premières pages, je vais continuer...

Écrit par : Maminou | 16 novembre 2008

Maintenant qu'une grande partie des parents a complètement oublié qu'il fut un temps où l'on élevait ses enfants......

Ecrit par : catmano | 16 novembre 2008

Oui, tout le problème est là...Ceux que l'on ne voit jamais à la réunion parents-profs.

Maminou :

L'éducation des enfants par l'Etat est une idée de Platon dans la République (Polithéia)

Comme quoi, il ne faut jamais faire entièrement confiance à personne, même aux intellectuels de génie (surtout ?)

Vladimir Jankélévitch nous expliquait que cette idée était l'essence-même du totalitarisme (et le "totalitarisme", il n'en parlait pas par ouïe-dire).

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

Je viens de découvrir une phrase de Sénèque qui ferait très jolie en exergue de ce blog foire d'empoigne:
" Il est plus facile de se contenir que de se retirer d'une querelle. "

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Désolé de digresser, mais, pour les mélomanes du blog, à voir absolument si ce spectacle passe à proximité de chez vous: "David Linx et le Brüssels jazz orchestra". J'en sors.
Un moment de pur bonheur, et un big band de jazz tel qu'il n'en existe certainement pas beaucoup en ce moment.

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2008

" Il est plus facile de se contenir que de se retirer d'une querelle. "

Ecrit par : dobolino | 16 novembre 2008

;-)... Bien vu, Dobolino!

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2008

Vous avez raison, catmano, mais je voudrais cependant remercier les camarades blogueurs, au milieu de cette "foire d'empoigne" pour :

SATOR
AREPO
TENET
OPERA
ROTAS

pour:

"Croire que penser c'est pleurer sur les temps enfuis, c'est ne pas penser, mais tourner en rond sur soi-même (Novalis)

et pour :

"Il était né idiot et avait considérablement développé ses dons naturels (Samuel Butler)

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

Amélie, Dobolino, Catmano, Emmanuelle, Richarde, Mamienou, Natacha, Riflandouille, Jeremyade .........

Messieurs, je crois qu'on nous tient par les couilles !

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 16 novembre 2008

Vous avez raison, catmano, mais je voudrais cependant remercier les camarades blogueurs, au milieu de cette "foire d'empoigne" pour :

dobolino, pardon, mais je remercie aussi catmano qui élève considérablement le niveau de la "foire d'empoigne" et m'a bien souvent dissuadé de m'en retirer !

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

Ma mémé, quand j'étais enfant et me vautrais dans le bonheur de vivre durant mes vacances drômoises, aimait à me dire, sur un mode ironique : "N'oublie jamais que c'est à Adolf Hitler que tu dois de connaître la Drôme ! "

Ecrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Nous c'est la Bretagne. Très bonne agence de voyage...Les trains surtout...Jamais en retard.

Ecrit par : Robin | 16 novembre 2008

Mais ... Euh ! La Bretagne, c'était pas en zone nono ?
Vous parlez des trains pour Drancy ?

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Merci à Retraitée pour le texte de Marc Hersant.

Écrit par : Anne | 16 novembre 2008

Barbara, c'était Saint Marcellin : d'où une superbe chanson, "Mon Enfance"

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Vladimir Jankélévitch nous expliquait que cette idée était l'essence-même du totalitarisme (et le "totalitarisme", il n'en parlait pas par ouïe-dire).

Ecrit par : Robin | 16 novembre 2008

Je n'osais trop le dire, mais dans nos milieux protestants, on parlait souvent de ces enfants de chrétiens que l'on forçait, à l'école, à dénoncer leurs parents possédant et lisant la Bible à la maison, en Russie Soviétique...

Écrit par : Maminou | 16 novembre 2008

dobolino a écrit : " Il est plus facile de se contenir que de se retirer d'une querelle. "

Ta querelle, c'est toi qui cherches querelle!
moi j'ai jamais cherché querelle!

N'oubliez pas en partant de dire à mémé qu'on s'en va.

Écrit par : dugong | 16 novembre 2008

PS. Catmano, je crois que je n'ai qu'un téléphone. Pas une adresse. Comment vouliez-vous que je le susse ? Je croyais que c'éait la recouseuse de chiens de chasse qui sévissait par là...

Ecrit par : brighelli | 16 novembre 2008
Vous êtes vraiment nul en géo ! Pour Noël, on se cotise et on vous offre les cartes Michelin Avignon Digne et Valence Grenoble. C'est infernal !
De Malaucène à mon échoppe, il y a bon poids 45 km. Je suis de l'autre côté du Ventoux (côté Chalet Reynard si ça vous arrive de suivre le Tour ).
On va vous faire un crobard pour que vous pigiez.
Le mieux, c'est qu'on se donne un rencart à Nyons ou à Valréas quand la chasse sera fermée ou le 31/12 qui tombe un mercredi parce que, pour l'instant et jusqu'au 28/02, je passe mes week-end avec des babouins.
Je les ai observé cet après-midi: y'avait deux mâles ensemble dans ma salle d'op, un dominant et un dominé. Le dominant, qui est fort aimable quand il est seul avec moi, jouait les kékés pour prouver sa dominance au dominé et était infernal, mal élevé, frimeur. Un cauchemar !
Non, sans blague, quant tu les regardes au zoo, tu te contentes d'observer mais là, t'es partie prenante et moi, jouer les babouines, c'est pas trop mon truc, je laisse ça à Amélie.

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Vous voyez, Robin, vous avez écrit: "ouie-dire", ça énerve Dugong!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2008

Vous avez raison, catmano, mais je voudrais cependant remercier les camarades blogueurs, au milieu de cette "foire d'empoigne" pour :

dobolino, pardon, mais je remercie aussi catmano qui élève considérablement le niveau de la "foire d'empoigne" et m'a bien souvent dissuadé de m'en retirer !

Ecrit par : Robin | 16 novembre 2008

En fait, Robin, j'étais venue ici avec cette phrase dans l'intention de la dédier à Catmano et à sa sage présence ici mais on nous a appris qu'il était malsain de nous complimenter.

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Parce qu'il est bien plus ardu de se contenir que d'entrer tête baissée dans une querelle stérile. C'est ensuite qu'on se dit qu'on aurait gagné du temps et de l'énergie en fermant sa gueule et, pour en sortir, de cette stérilité, c'est la vraie merde. Plus on se débat, plus on s'enfonce.

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Merci à Retraitée pour le texte intéressant de Marc Hersant.
Je regrette chaque jour d'avoir fait confiance à cette larve de ministre de L'EN.
J'espère que sa carrière s'arrêtera là. L'infâme!
Lorsque Marc Hersant dit que le public n'est pas informé, il a bien sûr raison. Et il est dramatique de voir des petites gamines en prépa littéraires, qui ne sont au courant de rien et qui pensent encore pouvoir préparer des concours d'enseignement dignes de ce nom, pour enseigner ensuite dignement.
Il serait souhaitable que les profs de prépa fassent leur boulot en leur disant la vérité. J'ose espérer qu'ils le font!

Écrit par : Sanseverina | 16 novembre 2008

Et puis, acquérir une langue correcte ne dépend pas de la langue que l'on parle en famille, cele dépend avant tout de la richesse des échanges que l'on a avec les membres de cette famille.

Je sais bien , Catmano, qu'on ne reviendra pas en arrière, mais j'exprime tout de même une certaine nostalgie en voyant tous ces bambins si jeunes, que l'on range si tôt, chacun dans sa boîte...

Ecrit par : Maminou | 16 novembre 2008

Maminou, si on reste honnêtes, ces familles dont vous avez la nostalgie et moi avec vous, elles existaient, existent encore mais ne sont pas et n'étaient pas légions, ne seront jamais légions. Vous savez que je vis et travaille à proximité immédiate et imbriquée socialement dans la ruralité traditionnelle et je vois bien les mêmes choses que vous. Il en existe encore, de ces familles, qui tissent des liens forts et nourrissent les enfants, faisant feu de tout bois. Il doit en exister aussi dans les banlieues. Ni plus ni moins qu'avant ...
Ce ne sont pas pour ces enfants-là que des Kergomard et autres ont "inventé" la maternelle mais pour la grande masse de ceux qui étaient laissés à la rue ou, avec du "dormant" dans la soupe, chez des nourrices. C'est pour la grande masse de ceux qui ont, comme "dormant" moderne, comme Calva dans le bib', la télé de six heures du mat à neuf heures du soir qu'il FAUT garder la maternelle, accessible à tous dès deux ans, sans obligation scolaire, mais avec une gratuité qui la rend incitative.

J'aime les exemples: quand mon garçon était petit, il avait une nounou pour le mercredi parce que je travaillais et que son papa et sa mémé ne pouvaient pas le garder, vu qu'ils vendaient des fromages sur le marché. Cette assistante maternelle agréée avait trouvé un mode de garde génial, un abonnement à Canal Plus, et nos gosses de deux ans passaient la journée devant Disney Channel. Pour le mien, ce n'était qu'un jour par semaine mais il y en avait quatre pour qui c'était du lundi au vendredi parce que c'était avant les 35 heures.

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

A titre indicatif, voici l'extrait d'un article édifiant qui indique que les gourous sont partouts : La Star 'Ac a aussi son Philippe Meirieu ou son Jacques Salomé. Un "coach émotionnel" (sic), rien que ça. L'escroquerie par la manipulation et les bons sentiments n'ont décidément pas de limites.On notera aussi l'attachement de ce parasite à la "transversalité". Voici donc :


"Depuis son arrivée (tardive) à la Star Academy 8, sa présence fait polémique. De nombreux téléspectateurs, des élèves, des profs et même un invité (Patrick Bruel) ont ouvertement désapprouvé les méthodes de Marine Méchin. Tele-Loisirs.fr a cherché à mieux connaitre la "coach émotionnelle" et a voulu savoir comment elle vivait ses critiques. Interview.

Tele-Loisirs.fr : Quel est exactement votre rôle à la Star Academy ?
Marine Méchin : Coach émotionnel, ce qui est différent de coach mental ou physique : je ne dois pas nourrir les émotions mais les endurcir. Je provoque donc les élèves afin de les blinder pour le futur.

Quel est votre parcours ?
Après avoir fait médecine, je me suis beaucoup intéressée au paramédical, le mieux-être de l’être humain. Je pratique depuis une dizaine d’années le Taiji et le Qi Gong, deux arts martiaux que j’ai appris à Macao où j’ai été gastro-entérologue durant deux ans. A l’époque, ces disciplines étaient presque inconnues en France et on me collait souvent l’étiquette de gourou ! (rires) Aujourd’hui, elles sont devenues très courantes. J’ai donc basculé d’une médecine classique à une médecine plus psychique et de mieux-être qui est en actuellement en plein essor. J’ai la chance d’être en avance sur des pratiques que l’on découvre aujourd’hui.

Vous avez intégrée la Star Ac' quelques semaines après le début de l’émission. Est-il gênant d’arriver en cours de programme ?
Non, au contraire, c’est bien, car c’est un défi. Rien n’était prémédité et je suis arrivée avec mon grand naturel."

Écrit par : Manu | 16 novembre 2008

dobolino a écrit : " Il est plus facile de se contenir que de se retirer d'une querelle. "

Ta querelle, c'est toi qui cherches querelle!
moi j'ai jamais cherché querelle!

N'oubliez pas en partant de dire à mémé qu'on s'en va.

Ecrit par : dugong | 16 novembre 2008

On se calme, oui, Caïus Detritus ?

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Lorsque Marc Hersant dit que le public n'est pas informé, il a bien sûr raison. Et il est dramatique de voir des petites gamines en prépa littéraires, qui ne sont au courant de rien et qui pensent encore pouvoir préparer des concours d'enseignement dignes de ce nom, pour enseigner ensuite dignement.
Il serait souhaitable que les profs de prépa fassent leur boulot en leur disant la vérité. J'ose espérer qu'ils le font!

Ecrit par : Sanseverina | 16 novembre 2008

A la Sorbonne où je suis en ce moment, certains professeurs s'inquiètent beaucoup et nous l'ont fait savoir. Leur analyse du problème me semble relativement pertinente...si ce n'est bien sûr que lorsque la gauche est au pouvoir on fait mine de ne s'apercevoir de rien (pareil pour la responsabilité des pédagogistes dans la destruction de l'enseignement depuis 30 ans). On m'avait dit que la Sorbonne était une fac de droite...je constate qu'il n'en est rien.

Écrit par : Manu | 16 novembre 2008

Je rajouterais volontiers que mes deux neveux, confiés contre espèces sonnantes et trébuchantes au jardin d'enfants à Philadelphie, de deux ans à six ans, ont eu pour principale éducation dans cette structure la projection de films de Walt Disney et que l'autisme grave de l'aîné n'a été dépisté et signalé aux parents qu'à l'heure de la scolarité obligatoire.

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Dobolino, je peux faire miens vos arguments...

(Pour la nounou de mes enfants, j'ai eu plus de chance que vous, elle avait des vaches à traire, des lapins et des poules et son mari avait un tracteur et des travaux des champs à effectuer...)

Mais il faut tout de même bien reconnaître qu'il y a une foultitude de parents qui se sont retirés "puisque l'école est là pour instruire leurs enfants" et qui laissent totalement tomber leur rôle de passeurs de connaissances...

Chacun dans sa boîte...
- à la maison les soins matériels et affectifs
- à l'école les savoirs intellectuels...

Notre système qui a toujours été exemplaire a déresponsabilisé les parents...

Écrit par : Maminou | 16 novembre 2008

Mais ... Euh ! La Bretagne, c'était pas en zone nono ?
Vous parlez des trains pour Drancy ?

Ecrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Oui, c'est de l'humour juif ! ;-) // ;-(

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

Parce qu'il est bien plus ardu de se contenir que d'entrer tête baissée dans une querelle stérile. C'est ensuite qu'on se dit qu'on aurait gagné du temps et de l'énergie en fermant sa gueule et, pour en sortir, de cette stérilité, c'est la vraie merde. Plus on se débat, plus on s'enfonce.

Ecrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Ce que vous dites est tout à fait dans l'esprit des anciens. Le but de la morale, c'est le Souverain Bien" ("Summum Bonum"), mais il faut bien peser les gains et les pertes, bref, bien calculer son coup !

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

Vous voyez, Robin, vous avez écrit: "ouie-dire", ça énerve Dugong!!! ;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 16 novembre 2008

Exact. Il faut écrire l'ouië avec un e (le sens qui permet la perception des sons), mais "ouï-dire" de ouï, participe passé de ouïr et dire). Mes plus plates excuses à dugong. Je l'avais pourtant ouï dire.

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

Mais il faut tout de même bien reconnaître qu'il y a une foultitude de parents qui se sont retirés "puisque l'école est là pour instruire leurs enfants" et qui laissent totalement tomber leur rôle de passeurs de connaissances...

Chacun dans sa boîte...
- à la maison les soins matériels et affectifs
- à l'école les savoirs intellectuels...

Notre système qui a toujours été exemplaire a déresponsabilisé les parents...

Ecrit par : Maminou | 16 novembre 2008
Je n'arrive pas à être en accord avec vous. Si nous devons nommer un responsable de cette démission parentale, je ne désignerai pas l'école maternelle, qui existait déjà en ville en 1930 et faisait fort bien sa part de travail, les parents assumant la leur, mais plutôt la spockitude et la doltomania et autres Laurence Pernoud de chez Edwige Antier, le tout soixanthuitardisé à outrance. A la limite, j'aurai plus tendance à accuser Nietzche que Kergomard !

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Et puis, Maminou, en France, la religion dominante, c'est le catholicisme. Nul ne niera que les protestants éduquent leurs enfants mais ... Les protestants sont fortement minoritaires ici, par chez nous, contrairement à ce qui se passe en Finlande.
Demandosn donc à Amélie si les islamistes, qui prendront le pouvoir l'an prochain en France, élèvent convenablement leurs enfants et peuvent, de ce fait, se passer de l'école maternelle de la ... République !

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Le but de la morale, c'est le Souverain Bien" ("Summum Bonum"), mais il faut bien peser les gains et les pertes, bref, bien calculer son coup !

Ecrit par : Robin | 16 novembre 2008

C'est aussi de l'humour juif ?

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Maintenant que je sais que Manu fait ses délices de la lecture de Télé-Loisirs, je me sens prête à lire Michéa ...

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

On se calme, oui, Caïus Detritus ?

Ecrit par : dobolino

Tullius. Tullius Detritus. J'ai beau ne pas être latiniste, je connais mes classiques ;-).

Écrit par : moot | 16 novembre 2008

A la Sorbonne où je suis en ce moment, certains professeurs s'inquiètent beaucoup et nous l'ont fait savoir. Leur analyse du problème me semble relativement pertinente...si ce n'est bien sûr que lorsque la gauche est au pouvoir on fait mine de ne s'apercevoir de rien (pareil pour la responsabilité des pédagogistes dans la destruction de l'enseignement depuis 30 ans). On m'avait dit que la Sorbonne était une fac de droite...je constate qu'il n'en est rien.

Ecrit par : Manu | 16 novembre 2008

Manu, selon le chiffre qui suit le nom "Sorbonne", vous avez l'orientation de la fac.

Paris IV a longtemps été de droite, mais Pitte (plutôt de droite) a été récemment battu et c'est Molinié (plutôt de gauche) qui a vaincu. O tempora, o mores.

Écrit par : Jeremy | 16 novembre 2008

Je répète (en espérant que cela sera suivi des faits) :

une pétition INDISPENSABLE : "l'appel du 8 novembre" contre la mastérisation et les nouveaux concours est désormais "signable" par les particuliers. Le lien :
http://appeldu8novembre.fr/phpPetitions/index.php?petition=2

Notre collègue de forum Pedro Cordoba a signé, si cela peut engager certaines personnes habituées à ce site à parapher ladite pétition...


A M.Dugong : vous avez écrit :
"une pétition INDISPENSABLE : "l'appel du 8 novembre" contre la mastérisation et les nouveaux concours est désormais "signable" par les particuliers."
Les gueux peuvent pétitionner dans les sphères supérieures, maintenant ? Un petit besoin momentané du peuple ?

C'est du bien mauvais esprit : la pétition était d'abord réservée dans un premier temps aux groupes (organismes, sociétés diverses, assemblées, associations); elle s'est ouverte dans un second temps aux particuliers. Cessez de faire le grincheux et signez-là plutôt !

Écrit par : Fabien | 16 novembre 2008

Le but de la morale, c'est le Souverain Bien" ("Summum Bonum"), mais il faut bien peser les gains et les pertes, bref, bien calculer son coup !

Ecrit par : Robin | 16 novembre 2008

C'est aussi de l'humour juif ?

Ecrit par : dobolino | 16 novembre 2008

raciiiiiste !!!!!!!!!! ,-)

Écrit par : Robin | 16 novembre 2008

Maintenant que je sais que Manu fait ses délices de la lecture de Télé-Loisirs, je me sens prête à lire Michéa ...

Ecrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Et pourquoi pas ? Comme quoi tout arrive...J'ai pensé à vous en lisant le début du dernier intitulé "La double pensée" : Michéa essaye manifestement de clarifier la sienne et d'expliciter ce qu'il a dit dans les ouvrages précédents.
En clair, on dirait qu'il l'a fait pour vous (vous qui prétendez ne pas le comprendre tout en avouant ne l'avoir jamais lu, d'où mon énervement, vous l'avez compris).

C'est le moment ou jamais, si vous en avez un ( de moment) : 9 euros dans n'importe quelle librairie (collection Champs/Flammarion-essais).

Écrit par : Manu | 16 novembre 2008

On se calme, oui, Caïus Detritus ?

Ecrit par : dobolino

Tullius. Tullius Detritus. J'ai beau ne pas être latiniste, je connais mes classiques ;-).

Ecrit par : moot | 16 novembre 2008

C'est la faute à mon fils ! Quand on vous dit que le niveau baisse ! Cette vermine est en Terminale L et m'affirme Caïus Detritus pour se replier ensuite derrière un : "l'important, c'est le nom de famille". Mais, bordel de Dieu, vous leur apprenez quoi, à nos gosses, en lettres classiques, s'ils ne savent plus faire la différence entre Caïus et Tullius ?

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Et pourquoi pas ? Comme quoi tout arrive...J'ai pensé à vous en lisant le début du dernier intitulé "La double pensée" : Michéa essaye manifestement de clarifier la sienne et d'expliciter ce qu'il a dit dans les ouvrages précédents.
En clair, on dirait qu'il l'a fait pour vous (vous qui prétendez ne pas le comprendre tout en avouant ne l'avoir jamais lu, d'où mon énervement, vous l'avez compris).

C'est le moment ou jamais, si vous en avez un ( de moment) : 9 euros dans n'importe quelle librairie (collection Champs/Flammarion-essais).

Ecrit par : Manu | 16 novembre 2008

Pouvez-vous comprendre, Manu, que, sans les préalables, je me juge inapte à comprendre un philosophe du XXI° siècle ?
Préférez-vous que je le prenne pour argent comptant et redébite son catéchisme ou opte aussi bien pour l'un de ses opposants dont je redébiterai tout aussi uniment le catéchisme ?
Je vous promets qu'à temps perdu, si j'en ai à ma disposition, je le lirai, votre sacro-saint Michéa. De là à le comprendre, au sens que j'attribue à ce mot ...
Mais, bon, comme dit mon ami Felts, "une bonne camisole chimique" devrait m'aider.

Écrit par : dobolino | 16 novembre 2008

Je répète (en espérant que cela sera suivi des faits) :

une pétition INDISPENSABLE : "l'appel du 8 novembre" contre la mastérisation et les nouveaux concours est désormais "signable" par les particuliers. Le lien :
http://appeldu8novembre.fr/phpPetitions/index.php?petition=2

Notre collègue de forum Pedro Cordoba a signé, si cela peut engager certaines personnes habituées à ce site à parapher ladite pétition...
-----------------------------------------------------------------------------


Ce qui m'inquiète, moi, c'est qu'il n'y a pas que Pedro qui l'a signée (ce qui est rassurant, je le reconnais), mais aussi Alain Viala...

Question : pourquoi Viala l'a t-il signée ? Pur réflexe politique ou Y a-t-il une saloperie cachée ?

Écrit par : Manu | 16 novembre 2008

À Maminou,

Chère Maminou,

Vous avez dû rater mon message précédent à vous adressé. Je vous demandais dans ledit message comment on fait pour citer un autre message auquel on veut répondre.
Je continue de vous le demander en espérant ne pas vous importuner avec ce détail trivial. Je mise sur votre patience et votre pédagogie. L'explication un peu abrégée d'une commune amie (qui s'exprime ici) ne m'a pas suffi. C'est comme les notices techniques : seuls ceux qui connaissent le fonctionnement des appareils (et les génies qui ne le connaissent pas) les comprennent. Mais je ne suis pas un génie. (J'écrivis un jour "giffle", et vous m'avez épinglé ce jour-là, gentiment, bien sûr. Vous le rappelez-vous ?)
Merci d'avance.
Amicalement vôtre
Gilpa

Écrit par : Francis Penin | 16 novembre 2008

Merci d'avance.
Amicalement vôtre
Gilpa

Ecrit par : Francis Penin | 16 novembre 2008

Avec votre souris, vous mettez en surbrillance la partie du texte que vous voulez citer (ça devient bleu).
Vous faites alors un clic droit sur votre souris.
Vous cliquez sur la mention "copier".
Vous allez dans la petite case commentaire, à nouveau clic droit et mention "coller".
Ici, il est d'usage de copier aussi le nom de l'auteur du message.
Vous répondez en-dessous.
C'est tout.
Bonne fin de soirée.
Simplinstit.

Écrit par : catmano | 16 novembre 2008

@ Dobolino écrit :
"Mais, bon, comme dit mon ami Felts, "une bonne camisole chimique" devrait m'aider."

Toute prise de psychotrope ne correspond pas à une pratique de camisole chimique. Cette dernière qui n'inclut que certains types de médicaments, à des doses plutôt fortes, vise à enrayer les pulsions ou les comportements dits asociaux ou dangereux pour le patient ou autrui. J'ai employé cette expression en pensant à l'Andouille et au Boudin. Leur propos exprimaient une agressivité dont le niveau dépassait largement la tolérance moyenne des lecteurs de ce blog. Le Sulpiride n'entre pas dans la catégorie des camisoles chimiques.

Écrit par : Roger Felts | 16 novembre 2008

Je répète (en espérant que cela sera suivi des faits) :

une pétition INDISPENSABLE : "l'appel du 8 novembre" contre la mastérisation et les nouveaux concours est désormais "signable" par les particuliers. Le lien :
http://appeldu8novembre.fr/phpPetitions/index.php?petition=2

Notre collègue de forum Pedro Cordoba a signé, si cela peut engager certaines personnes habituées à ce site à parapher ladite pétition...
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Ce qui m'inquiète, moi, c'est qu'il n'y a pas que Pedro qui l'a signée (ce qui est rassurant, je le reconnais), mais aussi Alain Viala...

Question : pourquoi Viala l'a t-il signée ? Pur réflexe politique ou Y a-t-il une saloperie cachée ?

Ecrit par : Manu | 16 novembre 2008

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On est parfois en de drôles de compagnies. Plutôt qu'à Viala, je préfère penser, parmi les premiers signataires, aux trois survivants des FTP-MOI : Léon Landini, René Roussel et Arsène Tchakarian.

Écrit par : Pedro Cordoba | 16 novembre 2008

Personne n'a regardé « Capital » ?

Un reportage jubilatoire sur le privé : il y est bien dit ce que ces pourris font avec le fric de l'état pour saper l'école de la République...

En revanche, le docu sur la carrière des enseignants est bien racoleur, avec le modèle du proviseur-chef d'entreprise en arrière-plan.

Le pompon, c'était Jacques Marseille sur le plateau, assénant ses idées comme des évidences: et la réforme, et le retard sur les autres pays d'Europe, etc. etc.

Écrit par : Sanjuro | 17 novembre 2008

Si, moi j'ai vu. Beaucoup de prêchi-prêcha libéral avec des plans du style "tout de même ma bonne dame, on devrait pouvoir virer les professeurs incompétents".

Ce qui n'a pas été dit, bien sûr, c'est que les fameux critères du "mérite" dont l'émission nous a rebattu les oreilles comme étant une évidence, ne sont pas définis. Ce qui est tout de même un exploit quand onn connait les ravages du pédagogisme, qui juge compétent un professeur non pas en fonction de sa capacité à instruire les élèves, mais en fonction de sa servilité et de son conformisme idéologique.

Le pompon, effectivement, c'était cet abruti de Jacques Marseille expliquant comme n'importe quel curé de gauche qu'en france, nous "pratiquons la pédagogie par l'échec" et que 40 % des élèves redoubelent" (sic), tout en regrettant que l'ascenceur social soit panne (ce qui est vrai, d'ailleurs).

La contradiction n'effraie pas Jacques Marseille: ce n'est effectivement pas en abolissant le redoublement et en flattant les élèves (en clair, en les traitant comme des clients, ce qu'on fait de plus en plus aujourd'hui) que l'on va rétablir l'ascenceur social.

J'ai décidément de plus en plus de mal à faire la différence entre un libréal de gauche et un libéral de droite.

Deux points positifs à cette émission tout de même :

1) le salaire des professeurs y est rélevé comme étant partculièrement faible (cela change des émissions qui nous font passer systématiquement pour des "privilégiés" et qui affirment comme Copé que nous gagnons tous 4 000 euros/mois).

2)L'incurie d'un certain nombre d'officines privées (type Acadomia) a fait l'objet d'un reportage. Il révèle que ces structures strictement commerciales embauchent le 1er venu et les bombardent "professeur" de ceci ou de cela sans aucun niveau de qualification. On a pu voir ainsi une pétasse de 1ère catégorie intronisée en quelques secondes "professeur d'anglais" alors qu'elle était difficilement capable d'en parler ne serait-ce que quelques mots (le tout saupoudré d'un accent à découper à la tronçonneuse). My taylor is full of pognon. The name cat it's Dobolino. Brian go in ze Kitchin. Hervé from Strasbourg is a fuckin' gauchiste. I love Michéa veri muche and Brighelli is pas mal non plus.

Il est 4 H du matin. Je vais peut-être aller me coucher dans le bedroume.

Écrit par : Manu | 17 novembre 2008

Tiens, je me lève quand Manu va se coucher...

J'ai signé la pétition de nos collègues du Supéreiru (http://appeldu8novembre.fr/phpPetitions/index.php?petition=2). Et Jérémy, si Molinié, que je connais un peu, est de gauche, je suis le pape. Il est au Syndicat Autonome, comme Pitte, et c'est en fomentant une révolution de couloirs à l'usage de sa gloire que ce nabot orgueilleux est parvenu à virer Pitte — avec les voix des représentants CGT, ce qui prouve son sens de la manœuvre.

Dobolino, j'étais au chalet vers midi. J'arrivais de Sault. Je pouvais donc passer d'un côté ou de l'autre. Et j'avais le vague souvenir que vous séjourniez près de l'enclave des papes (ou alors, c'est la frangine ?). Et je ne me déplace jmais sans une géographe. Sinon, je suis perdu...
Mais comme je n'ai que votre numéro professionnel, je sais que si j'appelle un dimanche, je tombe sur un répondeur.

L'émission de la Six était un peu grotesque. Mais d'un truc intitulé Capital, qu'attendez-vous ? J'ai basculé sur Monkey Business, bien plus drôle.

Je ne suis pas militant du PS, mais je sais bien contre qui je voterais... Ne serait-ce que par intérêt stratégique. Quand j'entends ce faux-cul de Besson à Ripostes appuyer la candidature de la Pintade au poste de Premier Secréaire, on n'a aucun doute sur la combinaison qui arrange le plus les gens de droite : un centre mou, Besancenot comme seul recours à gauche, qui finira à 15 % qui se reporteront peu sur la Madone (c'est fou, quand même, ce vocabulaire crypto-christique chez Ségolèhne), et le petit Nicolas dans un fauteuil.
JPB

Écrit par : brighelli | 17 novembre 2008

« camisole chimique [...] J'ai employé cette expression en pensant à l'Andouille et au Boudin. »
Felts | 16 novembre 2008

Va falloir d'abord me la passer. Faudra qu'il maigrisse un peu, le grassouillet*, s'il veut m'attraper.
S'il court comme il maîtrise l'orthographe (« Leur propos exprimaient... »), le psychotruc, le risque est assez limité.
* Vu la frime de ragoût qu'il exhibe sur son blogue...

Écrit par : Tailleboudin | 17 novembre 2008

Dobolino, j'étais au chalet vers midi. J'arrivais de Sault. Je pouvais donc passer d'un côté ou de l'autre. Et j'avais le vague souvenir que vous séjourniez près de l'enclave des papes (ou alors, c'est la frangine ?). Et je ne me déplace jmais sans une géographe. Sinon, je suis perdu...
Mais comme je n'ai que votre numéro professionnel, je sais que si j'appelle un dimanche, je tombe sur un répondeur.

Ecrit par : brighelli | 17 novembre 2008

En effet, la proximité de l'Enclave des Papes, c'est la frangine. Quant au coup du répondeur le dimanche, vous allez la vexer grave ! Au pire, elle sera en pleine couture et vous tomberez sur son sémillant secrétaire.

Écrit par : catmano | 17 novembre 2008

"My taylor is full of pognon. The name cat it's Dobolino. Brian go in ze Kitchin. Hervé from Strasbourg is a fuckin' gauchiste. I love Michéa veri muche and Brighelli is pas mal non plus.

Il est 4 H du matin. Je vais peut-être aller me coucher dans le bedroume."

Ecrit par : Manu | 17 novembre 2008

Excellent! Merci pour cet éclat de rire du petit matin, Manu! Mais, effectivement, qu'attendre d'une émission qui s'appelle: "Capital", alors qu'il y a les frères Marx sur une autre chaîne! (Laquelle, Jean-Paul? :-(
Je suis de plus en plus sidéré à l'idée que Royal réussisse son hold-up sur le PS... A croire que c'est Gaudin qui a bourré les urnes dans la fédération PACA...

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2008

Je répète (en espérant que cela sera suivi des faits) :

une pétition INDISPENSABLE : "l'appel du 8 novembre" contre la mastérisation et les nouveaux concours est désormais "signable" par les particuliers. Le lien :
http://appeldu8novembre.fr/phpPetitions/index.php?petition=2

Notre collègue de forum Pedro Cordoba a signé, si cela peut engager certaines personnes habituées à ce site à parapher ladite pétition...
-----------------------------------------------------------------------------C'est fait !

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

Paris IV a longtemps été de droite, mais Pitte (plutôt de droite) a été récemment battu et c'est Molinié (plutôt de gauche) qui a vaincu. O tempora, o mores.

Ecrit par : Jeremy | 16 novembre 2008

"De mon temps" (j'ai passé ma maîtrise de philo en 78), ça dépendait des départements. En philo. le directeur de l'UER, Marcel Conche était plutôt de droite et Janké. plutôt de gauche, mais aussi géniaux et adorables l'un que l'autre. Excusez-moi, je deviens gâteux quand je pense à "mes vieux maîtres". Bienheureux celui qui a rencontré "un vrai maître" une fois dans sa vie !

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

Bienheureux celui qui a rencontré "un vrai maître" une fois dans sa vie !

Ecrit par : Robin | 17 novembre 2008

Et les femmes ajouteront bienheureuse celle qui a rencontré "un vrai étalon" une fois dans sa vie!

Et si les deux ne font qu'un quel panard!

Écrit par : Merlemocoeur | 17 novembre 2008

1- dobolino a écrit : "On se calme, oui, Caïus Detritus ?"

2- Fabien a écrit : "Cessez de faire le grincheux et signez-là plutôt !"


1- Comme le souligne Moot, Caïus, c'est mon frère de laie. Lui a suivi jusqu'au bout l'option sanglier mais pas moi.

2- C'est fait.

Écrit par : dugong | 17 novembre 2008

un centre mou, Besancenot comme seul recours à gauche, qui finira à 15 % qui se reporteront peu sur la Madone (c'est fou, quand même, ce vocabulaire crypto-christique chez Ségolèhne), et le petit Nicolas dans un fauteuil.
JPB

Ecrit par : brighelli | 17 novembre 2008

J'ai regardé une partie des débats sur la chaîne du Sénat et j'ai été frappé par le décors derrière les orateurs.

Le mot "féminisme", la présence d'un t en forme de croix et des sortes de vitraux, bref un symbolisme religieux discret, mais présent.

Eh bien figurez-vous que ça gêne le "calotin" ;-) que je suis ; je ne suis pas pour le mélange de la politique et de la religion, ça s'appelle le "millénarisme" et ça n'a jamais rien donné de bon dans l'Histoire.

Ca n'empêche pas de s'engager et d'avoir envie de changer les choses, mais...

Nicolas favorise Besancenot comme jadis Mitterrand Le Pen. mais lui le dit à qui veut l'entendre, ce qui n'est pas très malin. N'est pas "florentin" qui veut.

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

PS à Fabien : "signez-là plutôt !"

Ca vous a des accents de sergent recruteur...

Écrit par : dugong | 17 novembre 2008

Bienheureux celui qui a rencontré "un vrai maître" une fois dans sa vie !

Ecrit par : Robin | 17 novembre 2008

Et les femmes ajouteront bienheureuse celle qui a rencontré "un vrai étalon" une fois dans sa vie!

Et si les deux ne font qu'un quel panard!

Ecrit par : Merlemocoeur

Il y a du vrai dans ce que vous dites...Voir le Banquet de Platon et l'érotique du savoir dans le rapport maître/élève. Il y a tout un chapitre là-dessus dans "Maitre et disciple" de George Steiner.

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

Cacophonies syndicales. Dissonances au congrès du PS à Reims.
Et le mot euphonie, alors, est-il encore possible de le prononcer ?
Oui ! Chanter avec orchestre une messe de Dvorak suppose des heures et des mois de travail patient pour déchiffrer l'oeuvre, l'interpréter en tenant compte des autres donc en les écoutant, s'adapter à la masse orchestrale lors des dimanches de répétitions, et corriger avec rigueur et connivence toutes les imperfections ne peut que porter ses fruits au prix d'un grain de folie qui fait plaisir à tous.
Bon, je suis encore hors-sujet, c'est vrai, mais laissez- moi le temps de redesendre de mon nuage.

Écrit par : CHARPENTIER Hélène | 17 novembre 2008

Merci à tous ceux qui signe cette pétition

http://appeldu8novembre.fr/phpPetitions/index.php?petition=2

A Dugong :
j'admets avoir, sur cette question précise, un ton de sergent recruteur digne de celui qu'on entend dans l'extraordinaire première heure de "Full Metal Jacket". J'assume cet autoritarisme, une fois n'est pas coutume, car la cause est belle.

A M. Brighelli
Votre courte analyse sur les conséquences du vote au PS (voir quelques messages plus haut) est tout à fait juste et claire, à un point près : vous parlez encore de report de voix sur Royal au second tour; personnellement, je pense qu'il n'y aura même pas de second tour pour Royal (devancée par Bayrou de quelques points, largement entamée par le Facteur démagogique).

Écrit par : Fabien | 17 novembre 2008

Correction : mettre un point après " oeuvre."

Écrit par : CHARPENTIER Hélène | 17 novembre 2008

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 17 NOVEMBRE 2008

/*Grève du 20 novembre 2008*/


M. Jean-Michel LÉOST, Président de la Société des agrégés, a fait à la Presse la déclaration suivante :


La Société des agrégés de l’Université, en tant qu’association, n’est pas habilitée à appeler ou non à la grève, mais chaque adhérent, en tant que citoyen, a la faculté de s’associer individuellement aux actions menées par les organisations syndicales, en veillant à ce que des revendications légitimes ne soient pas dévoyées.

La Société des agrégés de l’Université condamne en particulier la réforme du lycée et la dénaturation des concours de recrutement.

Écrit par : Jean | 17 novembre 2008

"PS à Fabien : "signez-là plutôt !"

Ca vous a des accents de sergent recruteur..."

Ecrit par : dugong | 17 novembre 2008

D'où l'importance de l'accent... Même quand il est plus grave que corse.

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2008

A propos de Detritus...
Je crois me rappeler qu'il sort d'un album d'Astérix (la Zizanie) et qu'il s'y appelle bien Caïus.

Sibille, "Monkey Business" (en français : "Chérie, je me sens rajeunir") est un film de Howard Hawks, tourné en 1952, qui passait hier soir sur Arte, avec Cary Grant, Ginger Rogers, Marilyn dans un minuscule rôle, et le grand Charles Coburn (le vieux des Hommes préfèrent les blondes, celui qui offre un diadème à Lorelei Lee). Rien à voir avec les Max, auxquels on doit bien un "mOnkey Business", mais en 31 (titre français : Monnaie de singe).

Fabien, ça ne m'étonnerait pas que ces petits ambitieux s'accommodent finalement, en 2012, d'un "ticket" Ségolène / Bayrou. Démocrates (américains) ils sont, démocrates ils se conduiront. Sinon, ils sont tellement pré-morts que ce n'est même pas la peine d'en parler.
JPB

Écrit par : brighelli | 17 novembre 2008

"Rien à voir avec les Marx, auxquels on doit bien un "Monkey Business", mais en 31 (titre français : Monnaie de singe)."

JPB

Ecrit par : brighelli | 17 novembre 2008

Oui, c'est bien à celui-là que je pensais. Mille excuses! :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2008

Pétition signée, et transmise.

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2008

Mais comme je n'ai que votre numéro professionnel, je sais que si j'appelle un dimanche, je tombe sur un répondeur.

Ecrit par : brighelli | 17 novembre 2008
Répondeur qui vous indique mon numéro perso à moins que je ne sois en pleine action.
Donc, c'était bien Caïus ! Comme quoi, y'a encore des élèves de terminale L qui sont de fins lettrés.

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

Tullius Detritus

http://petet.midiblogs.com/archive/2006/05/24/caius-detritus.html



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08.06.2006
Tullius Detritus

Tullius Détritus est un spécialiste de l'embrouille. Il fait croire qu'il est l'ami d'Astérix et le discrédit est jeté sur le petit guerrier gaulois. Mais le romain oublie un peu vite qu'Astérix est rusé et le raison reprendra le dessus...

Écrit par : Je sais tout et je le dis | 17 novembre 2008

Tullius Détritus est un spécialiste de l'embrouille. Il fait croire qu'il est l'ami d'Astérix et le discrédit est jeté sur le petit guerrier gaulois. Mais le romain oublie un peu vite qu'Astérix est rusé et le raison reprendra le dessus...

Ecrit par : Je sais tout et je le dis | 17 novembre 2008

"embrouille" : attention au registre de langue !
Le Romain avec une majuscule : c' est un nom propre !
LA raison (féminin singulier !)

L'emploi du présent de l'indicatif est pertinent, mais ton résumé est un peu sommaire, tu oublies d'esquisser les péripéties intermédiaires du schéma narratif quinaire et le schéma actantiel est incomplet.

Assez bien : 12/20

Prends bien la correction du résumé !

Déformation professionnelle !
:0)

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

J'aurais pourtant juré, moi aussi, qu'il s'appelait Caius...et je n'ai pas l'album sous la main pour vérifier !

A part ça, j'ai signé la pétition.

Écrit par : Sylvie Huguet | 17 novembre 2008

A M. Brighelli

effectivement, l'hypothèse d'un ticket Royal-Bayrou dès le premier tour est plausible, mais en dehors du PS de mon point de vue. C'est un risque que l'on doit prendre : si SR n'est pas élue jeudi ou vendredi, elle risque de se cabrer, de claquer la porte, et de partir rejoindre le président-fondateur-éleveur de chevaux- conducteur de tracteur-membre exclusif du modem, pour un ticket en 2012.

On pourrait se trouver avec un "truel" (duel à trois) entre Sarkozy - Royal/Bayrou - le candidat du PS.

Mais après tout, une telle césure serait fort salutaire et apaiserait peut-être les choses...

Je viens d'apprendre que Delanoé soutient Aubry officiellement : c'est une bonne chose en termes de "chiffres", et ça peut mener à un second tour (d'où Aubry sortirait gagnante)

Écrit par : Fabien | 17 novembre 2008

Fabien a écrit : On pourrait se trouver avec un "truel"

Ah ! qu'as tu fait de moi truel ?
...

Écrit par : dugong | 17 novembre 2008

Tout cela nous ramène aux réformes de structure sans programme...

De quoi prendre tout ça en GRIP

Écrit par : dugong | 17 novembre 2008

Je vous promets qu'à temps perdu, si j'en ai à ma disposition, je le lirai, votre sacro-saint Michéa. De là à le comprendre, au sens que j'attribue à ce mot ...
Mais, bon, comme dit mon ami Felts, "une bonne camisole chimique" devrait m'aider.

Ecrit par : dobolino | 16 novembre 2008
@ Dobolino
" Le Sulpiride n'entre pas dans la catégorie des camisoles chimiques.

Ecrit par : Roger Felts | 16 novembre 2008
En fait, Roger, je le disais avec humour et ce que je voulais dire c'est que ma manie à employer le mot comprendre dans un sens perfectionniste relève d'une maniaquerie pathologique à l'heure du prémâché médiatique et de la vulgarisation outrancière. En me comportant ainsi, je suis inopportune et j'importune. Mes exigences sont une incongruité et, pour vivre en société et communiquer, il me faut perpétuellement mettre le pied dessus.
Je suis obligée de faire semblant et de croire au constructivisme ambiant.
Je suis une nuisance pour mes enfants dont j'entrave le plein épanouissement et pour mes collaborateurs de travail à qui je rendais la vie impossible avec mes exigences de perfection forcément inatteignables et ma répugnance à appliquer des recettes de cuisine.
Si j'étais une malade psychiatrique, je pousserais le vice jusqu'à exiger trois heures de cours magistral avant d'injecter une céphalosporine en IV.
Disons que j'arrive à rester dans le cadre du sub-normal.

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

Je me demande pour qui je vais voter jeudi soir ?

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

Caius detritus !
http://www.foormi.fr/figurine-asterix-caius-detritus-1-3420-G-0-0.html
De toute façon, j'ai La Zizanie à la maison, je chercherai ce soir !

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

"Tullius Détritus est un spécialiste de l'embrouille. Il fait croire qu'il est l'ami d'Astérix et le discrédit est jeté sur le petit guerrier gaulois. Mais le romain oublie un peu vite qu'Astérix est rusé et le raison reprendra le dessus..."

Ca fait un super scénario pour le Congrès de Reims!

"Bienheureux celui qui a rencontré "un vrai maître" une fois dans sa vie !"

Ecrit par : Robin | 17 novembre 2008

"Et les femmes ajouteront bienheureuse celle qui a rencontré "un vrai étalon" une fois dans sa vie!

Et si les deux ne font qu'un quel panard!"

Avec juste une faute d'orthographe, cela fait un mètre étalon.

En tout cas, en 38 ans de carrière, j'ai croisé quelques beaux étalons de connerie!
Et j'ai signé la pétition!

Écrit par : retraitée | 17 novembre 2008

Boudiou !
le Fabien ... y s'y connait !
Y branle les cartes comme un As !
Y nous refait la France au dominos sans perdre de l'autre oeil le monopoly !
Fabien, le Shivah de la politique, l'homme aux cent pensées croisées qui ne se croisent jamais ... heureusement .... ça f'rait pluf et spitch ! et dégoulinette !!!

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 17 novembre 2008

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« La meilleure preuve que nous ne sommes pas "entre nous", c'est qu'Yfig revient et peut poster ce que bon lui semble. » Ecrit par : Robin | 16 novembre 2008
Je ne suis pas revenu, cher Robin, je n’ai fait que passer et parfois repasser ….
Quant au sous-entendu négatif contenu dans le 'ce que bon lui semble' ... il me semble, à mouè, que des 'ce que bon lui semble', ça ne manque pas sur ce blog non tempéré !
Jusques et y compris JPB (mais c'est son privilège) qui ne se prive pas d'énoncer des cornegidouilles plus grasses que Riflandouille en personne !
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« Ce blog, grâces en soient rendues à JPB, est l'un des seuls, voire le seul sur le web (j'ai vérifié) où il n'y ait aucune censure. Il n'y a même pas d'inscription préalable. » Ecrit par : Robin | 16 novembre 2008
Tout à fait inexact, le mien est sans inscription et la censure est strictement limitée au spammers. Et en plus …. Mais … non …. Je me suis promis de ne pas !

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« Un(e) professeur du secondaire ou un instituteur (trice) est confronté à la "diversité" des instruments de l'orchestre et il ne peut pas ne pas en tenir compte (je pense ici à cette allégorie géniale sur la fragilité du lien social, "Provo di orchestra" de Federico Fellini), mais ce qu'il a en propre, ce que vous appelez avec une certain mépris "l'instruction", il ne peut y renoncer, sous peine de se renier. » Ecrit par : Robin | 16 novembre 2008
Certes ! mais pourquoi s’en tenir à la doxa et ne pas apprendre aux élèves la désobéissance et la remise en cause permanente au lieu de cet enseignement formaté, sclérosé, empoté, lissé, truqué !
Les maths, les sciences, l’instruction civique (sans la morale), le dessin (sans l’académisme absolu) … OK ! ce sont des matières dans lesquelles l’élève doit acquérir les bases avant d’être lâché dans la nature !
Mais la littérature, pourquoi rabâcher ces classiques stupides et morts ? Pourquoi ne pas enseigner des auteurs vivants et marrants ou cruels …. Ah ! l’académie n’autorise que les auteurs normalisés, certifiés sans danger pour la santé mentale ….
Et la philo ! Que de temps perdu ! Quand je pense qu’on commence, par ci, par là, à enseigner Onfray !!!! Quelle frayeur !!!! pourquoi ne pas transmettre les concepts sans les noms ? pourquoi toujours raccorder les idées à des toquards qui n’en ont eu qu’une quand la philosophie est d’en avoir mille à la seconde ?
Enfin, le plus aberrant, le plus inepte, le plus vicieux, le plus ringard, le plus propagandiste et avilissant : l’histoire !!!! l’histoire, c’est le catéchisme des laïcs ! l’histoire, c’est l’interprétation du passé par ma concierge et jojo le routier au bar tabac de la rue qui tourne !
Tiens, j’ai commencé à hinstruire mes petits enfants dès leur plus jeune âge à l’istoire !
Mais je ne vais pas vous refaire le cours !
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« Je n'ai pas reçu le pactol au départ, mais si on me demande un jour "qu'as-tu fait de ton (unique) talent ?", je ne voudrais pas répondre piteusement : "je l'ai enterré parce que j'ai eu peur". » Ecrit par : Robin | 16 novembre 2008
Dommage ! à la télé, y’a une émission qui s’intitule : « incroyable talent » … ça les aurait peut-être intéressé ! ?

Écrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 17 novembre 2008

Euh... Retraitée, je crois que le jeu de mot entre "maître" et "étalon" était volontaire de la part de "Merlemocoeur".
Robin, je ne crois pas qu'il faille mettre un "s" majuscule à "romain", quand il s'agit de l'habitant de Rome!

Écrit par : Christophe Sibille | 17 novembre 2008

Je me demande pour qui je vais voter jeudi soir ?

Ecrit par : dobolino | 17 novembre 2008

Il faut voter Ségolène car elle a dit aux socialistes réunis : "Il faut qu'on se soigne !"

Écrit par : Amélie | 17 novembre 2008

« Ce blog, grâces en soient rendues à JPB, est l'un des seuls, voire le seul sur le web (j'ai vérifié) où il n'y ait aucune censure. Il n'y a même pas d'inscription préalable. » Ecrit par : Robin | 16 novembre 2008

Tout à fait inexact, le mien est sans inscription et la censure est strictement limitée au spammers.
Ecrit par : Yfig, trublion honoraire, intermittent et éphémère | 17 novembre 2008

C'est exact Yfig ! Et c'est tout à votre honneur.

D'un autre côté, y'a pas grand chose à censurer puisque personne n'y intervient ...

Écrit par : Zorglub | 17 novembre 2008

Je me demande pour qui je vais voter jeudi soir ?

Ecrit par : dobolino | 17 novembre 2008

Il faut voter Ségolène car elle a dit aux socialistes réunis : "Il faut qu'on se soigne !"

Ecrit par : Amélie | 17 novembre 2008
Oui, mais moi, je ne suis pas malade.

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

@ après que j'ai écrit :
« camisole chimique [...] J'ai employé cette expression en pensant à l'Andouille et au Boudin. »

Le boudin en question répond :

Va falloir d'abord me la passer. Faudra qu'il maigrisse un peu, le grassouillet*, s'il veut m'attraper.
S'il court comme il maîtrise l'orthographe (« Leur propos exprimaient... »), le psychotruc, le risque est assez limité.
Vu la frime de ragoût qu'il exhibe sur son blogue...

Tout d'abord, je remercie Boudin dit l'Étron de Salon d'avoir été consulté mon blog et d'en faire par la même occasion la publicité.
Les personnes sensibles à cette sollicitation pourront en plus, juger de la solidité de votre jugement (« Vu la frime de ragoût qu'il exhibe sur son blogue… ») par rapport à ce qu'ils constateront, eux, de mes productions. À partir de là, ils pourront évaluer si votre discernement justifie une couronne de laurier ou une camisole chimique symbolique (ayant pour sens : celui-là il est un peu tapé, mais il n'est pas dangereux, ses paroles, c'est du vent, et lui c'est un émetteur de vents – un trou du cul si vous préférez). Je n'ai pas les moyens d'évaluer si vous justifiez d'une camisole bien réelle, car ici nous sommes dans le domaine de la virtualité.

Puisque l'on s'attache à corriger mon orthographe. Je veux bien corriger quelques fautes de sens, d'évaluations ou de goût :
Je ne suis pas grassouillet, je pèse 80 kilos pour 1 mètre quatre-vingt-dix…
Une camisole chimique ne se passe pas. Elle s'injecte… Et on ne prend même pas la peine de baisser le pantalon et de désinfecter quelques centimètres carrés de peau. Cela se fait direct à travers le froc, la robe et le slip.
On ne court pas derrière le futur camisolé. Généralement c'est lui qui veut sauter sur ses “agresseurs” et on l'accule à trois ou quatre dans un coin.
J'ai dit plusieurs fois que l'orthographe était la science des imbéciles… Non pas que je participe au courant qui la renvoie au néant, mais parce que celui qui s'arroge à tout propos et le plus souvent hors de propos le droit de pointer la faute, la très grande faute d'un tel ou d'un tel, se comporte comme le dernier des imbéciles. Il n'est pas capable de comprendre la différence entre les moments où il doit s'ériger en censeur (en particulier pour un enseignant en situation professionnelle) et les moments de convivialité, de dialogue et même d'affrontement où ce qui importe c'est le dialogue sur le fond.
Depuis l'âge ou je passais le bac jusqu'au moment où j'ai arrêté d'exercer, les 9/10ème de ce que j'ai écrit a dû se faire à toute vitesse, en style télégraphique et en mangeant la moitié des mots. Pas pour mon bon plaisir mais parce que la situation l'exigeait. Et tout ce que j'ai appris à l'école n'avait pas souvent l'occasion d'être mis en application. Depuis que je ne travaille plus et consacre plus de temps à l'écriture, je corrige davantage mes fautes, mais n'ai pas perdu toutes mes mauvaises habitudes.
Ce que je note c'est que ceux qui s'érigent en correcteurs institutionnels, je pense exclusivement à Sibille, l'Andouille ou l'Étron, correspondent tout à fait à l'appréciation que l'orthographe est la science des imbéciles…

Écrit par : Roger Felts | 17 novembre 2008

http://nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/bande-annonce.html

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

Amélie a écrit : "Il faut voter Ségolène car elle a dit aux socialistes réunis : "Il faut qu'on se soigne !"

Ségolène était à Reims ce que Thérèse était à Avila.

Il fallait la voir l'autre jour, habitée, immaculée conceptrice, jubiler en plein congrès.

Même pas de panneau "-12" sur Public Sénat".

Une honte.

Écrit par : dugong | 17 novembre 2008

DE LA CAMISOLE.


Il faut voter Ségolène car elle a dit aux socialistes réunis : "Il faut qu'on se soigne !"
Ecrit par : Amélie | 17 novembre 2008

Une camisole chimique ne se passe pas. Elle s'injecte
Ecrit par : Roger Felts | 17 novembre 2008

Il fallait la voir l'autre jour, habitée, immaculée conceptrice, jubiler en plein congrès.
Ecrit par : dugong | 17 novembre 2008

Écrit par : Amélie | 17 novembre 2008

@Christophe
Désolée, mais, si les adjectifs de nationalité s'écrivent avec une minuscule, les noms de nationalité prennent la majuscule;
un guerrier gaulois, un Gaulois.
Et au PS, pour prendre la tête, c'est le duel à la truelle.
Moi, si j'y étais, je voterais Hamon sans hésitation.
Parle Hamon cul, la tête est malade.

Écrit par : retraitée | 17 novembre 2008

Je me demande pour qui je vais voter jeudi soir ?

Ecrit par : dobolino | 17 novembre 2008

Moi c'est pareil, j'hésite entre sauver la France, écrire le troisième tome de mes Mémoires et repeindre ma salle de bains. ;-)

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

J'ai dit Tullius et je le soutiens. Maintenant, que l'on aille quérir l'album d'Astérix pour confirmer que j'ai raison.

Écrit par : moot | 17 novembre 2008

Votez Hamon, ma chère. Il n'a pas de chance directe, mais ça fera monter les enchères de gauche côté Aubry.
JPB
PS. Il y a des moments où ce blog se lâche. Ça doit faire du bien à certain(e)s. Mais il ne faut pas en faire une habitude. Allez, une nouvelle Note d'ici deux jours.
PPS. L'attitude de Delanoë vous étonne, Fabien ? Mais c'est que vous n'avez pas mesuré le coefficient de haine que génère la Pintade.

Écrit par : brighelli | 17 novembre 2008

Certes ! mais pourquoi s’en tenir à la doxa et ne pas apprendre aux élèves la désobéissance et la remise en cause permanente au lieu de cet enseignement formaté, sclérosé, empoté, lissé, truqué !

Ne vous en faites pas, Yfig, ils n'ont pas besoin de nous pour faire ça, quel que soit le type d'enseignement. D'un autre côté, je les préfère rebelles que schizos : "Obéis-moi", ça tient debout, mais : "Désobéis-moi !", ça s'appelle une injonction contradictoire.

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

"J’avoue que je ne sais comment je m’engage à parler de ce sujet dans la créance que j’ai de ne discerner pas bien ni ce qui est spirituel, ni quand la sensualité s’y mêle.
Dieu veuille s’il lui plaît me le faire connaître, et me rendre capable de l’expliquer. Je ressemble à ces personnes qui entendent parler de loin sans savoir ce que l’on dit : car quelquefois je n’entends pas moi-même ce que je dis ; et Dieu fait pourtant qu’il est bien dit. D’autres fois ce que je dis est impertinent : et c’est ce qui m’est le plus ordinaire » (Ste Thérèse d’Avila, Le Chemin de la perfection)."

Pourquoi ne pas l'avoir dit plus tôt ?

Écrit par : dugong | 17 novembre 2008

Merci, Catmano, merci, Simplinstit, et peut-être merci Maminou !
A bientôt.

Écrit par : Francis Penin | 17 novembre 2008

Qui produit une analyse pertinente de ce qui suit vu de qui cela émane ?
http://www.soseducation.com/rubrique.php?id=528&hl=r%E9forme+du+lyc%E9e

Écrit par : guy morel | 17 novembre 2008

Merci, Catmano, merci, Simplinstit, et peut-être merci Maminou !
A bientôt.

Ecrit par : Francis Penin | 17 novembre 2008

Désolée, je voulais vous répondre là où vous vous appelez Gilpa, mais j'ai oublié de le faire...

Écrit par : Maminou | 17 novembre 2008

"Qui produit une analyse pertinente de ce qui suit vu de qui cela émane ?"

Le nouveau CA du GRIP ?

Écrit par : dugong | 17 novembre 2008

« juger de la solidité de votre jugement (" Vu la frime de ragoût qu'il exhibe sur son blogue… ") par rapport à ce qu'ils constateront, eux, de mes productions. »
Felts | 17 novembre 2008

La « frime de ragoût » n'a rien à voir avec quelque production que ce soit, mon Roger. C'est la tronche, la tétère, la tête. De noeud, en l'occurrence.
P.-S. : Je n'ai pas non plus été consulté (« je remercie Boudin dit l'Étron de Salon d'avoir été consulté »), je suis allé consulter. Comme quoi, hein, l'orthographe — outre le vocabulaire —, des fois, ça peut aider un peu à la comprenance.

Écrit par : Tailleboudin | 17 novembre 2008

"Qui produit une analyse pertinente de ce qui suit vu de qui cela émane ?"

Le nouveau CA du GRIP ?
Ecrit par : dugong | 17 novembre 2008

Vous avez des renseignements à ce sujet ?

Écrit par : guy morel | 17 novembre 2008

"Vous avez des renseignements à ce sujet ?"

Evidemment pas : c'était le sens de ma question !

Écrit par : dugong | 17 novembre 2008

Une simulation intéressante des effets de la réforme du lycée dans la revue du SNALC, signée Claire Mazeron.

Ce sera une véritable usine à gaz, on le savait déjà, mais quand Darcos dit qu’il ne fait pas ça pour supprimer des postes, il se fout carrément de notre gueule ! Selon les disciplines une baisse, en gros, de 20 à 50 % des heures-élèves ! Ce qui signifie que certains vont avoir la joie d’aller dans un autre bahut pour faire un complément d’heures et que le lycée light est en marche.

Conclusion garantie : des conditions de travail encore plus difficiles, Allègre l’avait rêvé, Darcos le fait. Tout pour supprimer des postes, « paske l’Education nationale c’est trop cher, na ! » Finalement, la seule différence avec Allègre, c’est que Darcos reste poli avec nous pour l’instant (et ne doit pas faire autant de fautes de français).

Ce type est bien un politicard aussi pourri que les autres. Pour moi, toutes proportions gardées bien sûr, l’Educnat ressemble à l’armée de 14-18 avec ses chefs planqués, incompétents et arrivistes, toujours prêts à sacrifier les autres, les PCDF : pauvres cons du front.

Écrit par : Pierre LaRiba | 17 novembre 2008

Evidemment pas : c'était le sens de ma question !
Ecrit par : dugong | 17 novembre 2008
Qui trouvera sa réponse à :
http://www.slecc.fr/GRIP_CA_AG_2003-2008.htm

Écrit par : guy morel | 17 novembre 2008

JE VOTE POUR :

-LES VISIONNAIRES ( c'était il y a quinze ans. On l'a déjà vu et revu, mais une piqûre de rappel, ça fait du bien !)

http://www.dailymotion.com/relevance/search/les%2Binconnus%2Bl%2527enseignement/video/x1c8xb_lenseignement_fun


-LES EXTRA-LUCIDES (ça fait du bien aussi, LA VRAIE VERITE CACOPHONIQUE !)


"J'accuse le SNES, le SGEN ,FO, le SNALC, la FSU, le SNETAA d'avoir, au cours de ces deux dernières décennies ,au moins, systématiquement DETOURNE les enseignants de leurs légitimes revendications sociales. En les culpabilisant à mort.

J'accuse les CPR de jadis, les IUFM ensuite d'avois en toute connaissance de cause servi une purée pédagopestilentielle en lieu et place de soutien matériel, d'avoir, comme les syndicats cités plus haut, tenté- et réussi- de faire passer les revendications matérielles et pas seulement les salires au second plan derrière une fallacieuse nécessité de réflexion à la con sur le "sens de notre mission".

J'accuse le PS, le PCF, la LCR, LO? sans parler des cinglés du PT d'avoir toujours tourné le dos à des augmentations MASSIVES DE SALAIRE pour les profs français, qui, avec les Italiens sont désormais LES PLUS MAL PAYES DE LA ZONE EURO....

J'accuse la raclure intello universitaro-parisiêtre, les Deleuze, les Guattari, les Finkelkraut, les Glücksmann, les Ferry et tant d'autre d'avoir lentement remué la pâte de l'opinion dans le sens de l'équation ENSEIGNEMENT= SACERDOCE HUMAIN. Or, qui dit sacerdoce, ça sert à rien d'autre que d'os, justement ,à ronger.....

Je NOUS accuse d'avoir laissé pourrir notre statut social, en nous perdant dans de petits débats corporatistes stériles et sans le moindre intérêt, de n'avoir pour beaucoup d'entre nous pas DEUX SOUS DE SENS POLITIQUE, d'être pusillanimes, peureux, dindes au lieu d'aigles.. besogneux CAMIF au lieu de brillants voltairiens ou humanistes comme il sied que nous le soyons

J'accuse enfin les médias, TFI, FRANCE 2, FRANCE 3? LIBERATION, LE MONDE DE L'EDUCATION etc, d'avoir par veulerie, par lâcheté, par lècheculisme, laissé courir la rumeur de la nullité et de la fainéantise des profs... et de les avoir copieusement ridiculisés (je pense, en particulier à une défunte émission "la classe" d'un dénommé Fabrice, qui a trîné dans la boue notrte métier et l'a cassé à jamais sans avoir suscité d'ailleurs la moindre indignation)


Alors je n'en veux pas à la Droite Bonapartiste actuellement au pouvoir de parachever notre enculage social en préconisant une substantielle augmentation de nos services SANS CONTREPARTIE. Pour quelle raison agirait-elle autrement? Elle est la Droite, donc l'antithèse de TOUT ce qui va dans le sens du Progrès humain. Elle fait ce pour quoi on l'a élue : niquer le peuple.

Donc fermons nos sales gueules de couards, et courbéchinons un peu plus. Continuons à bloblotter sur Léo et Léa, sur la Méthode Couille pour les paragraphes de synthèse , sur la méthode Bite pour l'apprentissage de la lecture.....

Malraux disait , répondant à Mitterrand, pendans la campagne de 1965, "Un pays a l'enseignement qu'il mérite". On ne saurait mieux dire.

Pour le reste, si une guerre civile peut nous débarrasser de Meirieu, de Charmeux ou de Frakowiak, qui ne le sont guère, civils, tant mieux.


Bonchoaur bébabes, bonchouar bédbouazelles, boncouar béchieux.

JEAN-PHILIPPE GOLDSCHMIDT, "alias MONTAIGNEACHEVAL, EN VOITURE, A PIEDS......"

Ecrit par : montaigneàcheval | 29 juin 2007

FEREZ-VOUS LA GREVE, JEUDI ?

Écrit par : Amélie | 17 novembre 2008

"Alors je n'en veux pas à la Droite Bonapartiste actuellement au pouvoir de parachever notre enculage social en préconisant une substantielle augmentation de nos services SANS CONTREPARTIE... Elle fait ce pour quoi on l'a élue : niquer le peuple. "
(MàC)

SAUF que J'ACCUSE AUSSI la GAUCHE pour l'avoir fait aussi et avec la bénédiction des profs : elle était la gauche, elle ne pouvait nous vouloir du mal, pensait-on naïvement !

Écrit par : Amélie | 17 novembre 2008

De mieux en mieux :
C'est Boudin qui écrit :
@ La « frime de ragoût » n'a rien à voir avec quelque production que ce soit, mon Roger. C'est la tronche, la tétère, la tête. De noeud, en l'occurrence.

Je n'avais pas compris… La “frime de ragoût” n'a rien à voir avec mes productions… C'est un commentaire sur mon physique : j'ai une tronche, une tétère, une tête de nœud, grassouillet qui plus est…
Sur le fond, je dois dire que je m'étonne que sur un site d'enseignant un des participants puisse établir un rapport direct entre ce qu'il pense voir des “vices” physiques de son interlocuteur et les “qualités” qu'il lui prête. Le délit de “Sale gueule” souffre d'une brutale réactivation. De ce pas je vais demander à Amélie l'adresse de la Halde afin que ces errements soient dénoncés avec la plus grande fermeté.
Peut-être qu'une petite explication sur la différence entre symbolique et réel est nécessaire. Quand je le traite d'étron de salon, c'est symbolique et en rapport avec ses productions virtuelles sur ce site qui sont effectivement merdique et le surnom boudin qu'il s'est librement choisi. Ce qui est en cause n'est pas sa personne, mais ce qu'il en laisse transparaître ici. Et je lui souhaite de tout cœur d'être très différent de ce qu'il nous fait percevoir.
Quand il appelle à consulter ma photo pour dire que j'ai une tronche de nœud adipeux, c'est l'intégrité de ma personne réelle qu'il met en cause et dans un but, l'annulation de ce que je peux dire. Le fait qu'il manque totalement sa cible n'ajoute rien à ses exploits.
De telles pratiques déconsidèrent surtout celui qui les utilise.
Sur la forme en plus, il s'est doublement déconsidéré : j'invite ceux qui se laissent porter par ce débat à aller sur mon site et à juger : - si je suis adipeux… - si j'ai une tronche de nœud… - si je suis assez idiot pour exposer une photo de moi où je serais adipeux et nanti d'une tronche de nœud… Seriez-vous d'accord à titre de participation solidaire de voter une motion de soutien à notre boudin pour qu'il aille de ce pas voir un ophtalmo ?… Un psychiatre peut s'efforcer de corriger des erreurs de jugement. Encore faut-il que les hallucinations conjointes soient plus le fruit d'un désordre psychique que d'un trouble visuel.

Écrit par : Roger Felts | 17 novembre 2008

Je ne l'aurais peut-être pas tout à fait exprimé ainsi ;-) mais je suis absolument d'accord avec MàC. sur notre statut et notre salaire (20% de pouvoir d'achat en moins en 20 ans).

Je trouve la phrase de Malraux prophétique : "Un pays a l'enseignement qu'il mérite !"

A son époque nous n'en étions pas encore au point zéro.

Il y a le statut et le salaire, mais il y a aussi le niveau des élèves ; il faut être un peu fêlé pour entrer aujourd'hui dans la profession en toute conniassance de cause.

J'ai donné tout à l'heure une rédaction à des 4ème en la leur laissant commencer en classe. En fait, ils la font à la fois en classe (je les aide) et à la maison (en comptant sur les parents) ; je ne sais plus quoi inventer.

Un élève a passé une demi heure à chercher l'orthographe du mot "beauté" dans le dictionnaire avant de me soutenir qu'il n'y était pas : il cherchait obstinément à "Bo" et il n'a pas pensé qu'on pouvait faire le même son avec "bau" ou "beau". Vive la globale !

Il a écrit 5 lignes incompréhensibles en une heure avec une faute d'orthographe par mot.

Et quand on pense que tout ce ch'ti monde va aller au lycée. Il faudra vraiment l'alléger light de chez light le lycée new age.

Je ne sais plus quoi faire faire à ce genre d'élève, quoi leur donner.

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

conniassance

errata : connaissance ; c'est la dyslexie vespérale.

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

@ROGER FELTS

C'est direct :

https://www.halde.fr/Saisir-en-ligne.html

Ce qui est amusant c'est qu'on ne nous demande jamais de mot de passe, quand on met le lien de la Halde ! Pas de vérification, amusant non ?

Écrit par : Amélie | 17 novembre 2008

Je viens de faire un tour sur le site officiel de la Halde.
Je suis déçu. Je m'attendais à une liste complètes des crimes de phobie. Il en est rien...Tout se résume à un vague "etcetera" qui, comme vous le savez, signifieen latin : "les choses qui restent"...Lesquelles?

Voici le texte en question :

"Une discrimination est une inégalité de traitement fondée sur un critère prohibé par la loi, comme l’origine, le sexe, le handicap etc"

Etcetera donc.

Cherchant à m'orienter...je suis tout de même resté sur la première page du site, pour trouver une infomation décisive capable de me sortir de mon état d'ignorance.

Et voici que je trouve le onglet à cliquer : "êtes vous victime?"
Automatiquement, j'ai cherché le onglet : "êtes vous criminel?"

Rien. Il n'y a pas d'onglet êtes vous criminel et je suis fort désorienté.

Peut-être que Bidouille o Caca Bou din peuvent me donner un coup de main ( j'ai vu ici le crime de sale gaule et je voudrais savoir s'il y a quelque chose pour moi aussi"

Merci pour vos réponses.
Bises

Papa Wilhelm

Écrit par : papa wilhelm | 17 novembre 2008

"J'accuse le SNES, le SGEN ,FO, le SNALC, la FSU, le SNETAA d'avoir, au cours de ces deux dernières décennies ,au moins, systématiquement DETOURNE les enseignants de leurs légitimes revendications sociales. En les culpabilisant à mort. "

N'importe quoi ! Je suis syndiqué FO et n'en fais pas mystère, j'ai parfois des reproches à adresser à mon syndicat mais là je n'ai pas le souvenir d'avoir été "culpabilisé à mort", ni "détourné de mes légitimes revendications sociales".
En général j'aime bien les charges de Montaigneàc mais là, c'est la Brigade légère, Rezonville et Gravelotte! Il reste une morale à ce couac : n'est pas Zola qui veut...

Écrit par : victor | 17 novembre 2008

SOS correcteurs du blog!
J'ai fait plein de fautes!
Robin!
Cours particulier !

Bisous à Robin

Écrit par : papa wilhelm | 17 novembre 2008

conniassance

errata : connaissance ; c'est la dyslexie vespérale.

Ecrit par : Robin | 17 novembre 2008

Non. Dysorthographie (j'avais tapé dysorthothographie, j'aurais dû le laisser) ou dysclaviérigraphie.

Mais, comme le dit la Halde, il ne faut pas vous sentir discriminé pour autant, Robin.
En plus, j'ai l'impression que vous avez énormément de circonstances atténuantes, vos 4°- sanglier m'ont l'air encore bien plus épuisantes que mes CE1-poupouce-canapé, et pourtant, je fatigue...

Écrit par : catmano | 17 novembre 2008

papa wilhelm :

"Il n'en est rien du tout"
"et caetera" (et caetera res : et les autres choses)
"l'onglet"
"sale gueule"

Des petites erreurs de rien du tout !

J'aimerais bien connaître aussi bien l'allemand et l'italien que vous connaissez le français.

Gros bisous !

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

SOS correcteurs du blog!
J'ai fait plein de fautes!
Robin!
Cours particulier !

Bisous à Robin

Ecrit par : papa wilhelm | 17 novembre 2008

Papa Wilhelm a volontairement commis des fautes pour attirer l'attention du gentil Robin et demander son aide !

C'est comme laisser tomber à terre son mouchoir ou son gant ... !!!

Papa W. est un coquin !
Quel bonhomme, a dit hier Robin !

Écrit par : Amélie | 17 novembre 2008

Dieu vient de me parler. Il m'a dit qu'il est urgent de rafraîchir la mémoire des français... Il m'a remis ce petit message que voici avec la prière d' enlever les mots suivants :
"de la Patrie". Il faudra lire:
"la conscience des jurés éclairés par l’amour "

"La preuve nécessaire pour condamner les ennemis du peuple est toute espèce de document, soit matérielle, soit morale, soit verbale, soit écrite, qui peut naturellement obtenir l’assentiment de tout esprit juste et raisonnable. La Règle des jugements est la conscience des jurés éclairés par l’amour de la patrie ; leur but, le triomphe de la République et la ruine de ses ennemis ; la procédure, les moyens simples que le bon sens indique pour parvenir à la connaissance de la vérité dans les formes que la loi détermine".

loi du 22 prairial an II

Écrit par : papa wilhelm | 17 novembre 2008

Victor, faites-vous la grève Jeudi ? Moi, j'en ai ras le bol de ces jours de grève toujours inutiles !

Écrit par : Amélie | 17 novembre 2008

Toute une 4ème option sanglier, c'est harde !

Mais je ne sais pas si on peut vraiment parler de harde pour des non-ruminants...

Peut-on m'éclairer sur cette vitale question ?

Écrit par : dugong | 17 novembre 2008

... Mais personne n'a jamais été "éclairé par l'amour". Souvent aveuglés, ça oui (regardez-moi avec Robin). Eclairé, jamais.

Écrit par : papa wilhelm | 17 novembre 2008

Mais, comme le dit la Halde, il ne faut pas vous sentir discriminé pour autant, Robin.
En plus, j'ai l'impression que vous avez énormément de circonstances atténuantes, vos 4°- sanglier m'ont l'air encore bien plus épuisantes que mes CE1-poupouce-canapé, et pourtant, je fatigue...

Ecrit par : catmano | 17 novembre 2008

Non, le niveau des 4ème option sanglier est relativement plus élevé. C'est une autre 4ème (j'en ai 3 !) ; celle-là c'est l'option pâte à modeler.

...Celle qui me donne envie en sortant d'aller sucer mon pouce sur le canapé ! (j'espère qu'il n'y a pas de contrepèterie malvenue)

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

J'ai dit Tullius et je le soutiens. Maintenant, que l'on aille quérir l'album d'Astérix pour confirmer que j'ai raison.

Ecrit par : moot | 17 novembre 2008
Exact ! Page 7:
Jules César: Comment se nomme ton semeur de zizanie ?
X...: Tullius Détritus. Vous verrez, J.C., c'est un être immonde, mais très efficace. L'horrible visage vert de la discorde apparaît sur son passage; ça tient du prodige...
Jules César: il faudra un prodige pour se débarrasser de ces gaulois...

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

Toute une 4ème option sanglier, c'est harde !

Mais je ne sais pas si on peut vraiment parler de harde pour des non-ruminants...

Peut-on m'éclairer sur cette vitale question ?

Ecrit par : dugong | 17 novembre 2008


"Sus scrofa way of life...

La structure sociale du sanglier est de type matriarcal.

La harde (ou compagnie), cellule de base, est constituée de plusieurs laies suitées. Ces laies sont au nombre de trois à quatre ; la laie la plus âgée qui est la plus prudente et la plus expérimentée, impose sa loi, mène la harde et dirige les déplacements du groupe, jeunes mâles compris. Son rôle social, très important, lui vaut la dénomination de « laie meneuse ».

Si d'aventure elle est abattue, toute l'organisation sociale est ébranlée. La compagnie sera désorganisée jusqu'au moment où une autre laie affirmera sa domination sur les autres.

Les jeunes sangliers des deux sexes, passé un an sont appelés « bêtes de compagnie », car leur instinct les pousse à tout faire ensemble : ils mangent, se déplacent, et se reposent ensemble, allant jusqu'à se serrer les uns contre les autres pendant leur sommeil. Ce besoin s'estompe avec l'âge et, d'année en année, l'indépendance des mâles s'affirme.

C'est ainsi que les mâles adultes, vivant le plus clair de leur temps en solitaires ne fréquentent la harde qu'au moment du rut. A ce moment-là, les mâles de 12 à 18 mois sont évincés sans ménagement par le solitaire qui veut s'assurer la saillie des femelles du groupe.

Ces jeunes sangliers forment alors de petits groupes instables sans organisation sociale précise, et tournent souvent autour des compagnies. Ce sont certainement ces bandes de jeunes qui occasionnent le plus de dégâts aux cultures car ils n'ont pas la méfiance de leurs aînés.

A partir de 4 ou 5 ans, le mâle fuit la présence de ses congénères"

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

Toute une 4ème option sanglier, c'est harde !

Mais je ne sais pas si on peut vraiment parler de harde pour des non-ruminants...

Peut-on m'éclairer sur cette vitale question ?

Ecrit par : dugong | 17 novembre 2008

De la 4ème option sanglier, je dirais une horde de ruminants plutôt "hard".

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

Dans l'article cité par dobolino, je lis : "Ce sont certainement ces bandes de jeunes qui occasionnent le plus de dégâts aux cultures car ils n'ont pas la méfiance de leurs aînés."

Robin, ils se méfient de vous à ce point, vos 4ème sanglier ?

Écrit par : dugong | 17 novembre 2008

Ils ne se méfient pas !

Écrit par : dugong | 17 novembre 2008

Chez nous, en matière de sangliers, on en ait plus au stade horde qu'au stade harde, même si c'est très hard.
Vous voudrez bien excuser mon retard du à la rencontre entre un chien d'arrêt en promenade apéritive du soir avec un vieux solitaire qui l'a proprement déshabillé alors qu'il ne lui avait rien demandé et ne l'avait pas agressé. La gare du Nord, c'est de la rigolade à côté.
Amélie fait une fixette sur la burka et moi sur le sanglier.
Selon où on habite, on n'a pas les mêmes priorités. Elle, elle cherche à obtenir un arrêté préfectoral déclarant l'islamiste "nuisible" et moi, j'avoue que cette année, que l'ONC me pardonne, je verrais bien le sanglier déclaré "nuisible".

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

"Selon où on habite, on n'a pas les mêmes priorités."

Pour moi, ce sont les chevreuils et les moutons *. Rapport aux dégats qu'ils peuvent faire sur les jeunes plants d'arbre en repeuplement.

* alias usines à bouffer.

Écrit par : dugong | 17 novembre 2008

Votez Hamon, ma chère. Il n'a pas de chance directe, mais ça fera monter les enchères de gauche côté Aubry.
JPB


Ecrit par : brighelli | 17 novembre 2008

On est vraiment en phase, sur ce coup-là ! Je vais écouter Aubry demain sur France-Inter mais ma décision est, je crois, déjà prise.

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

"Selon où on habite, on n'a pas les mêmes priorités."

Pour moi, ce sont les chevreuils et les moutons *. Rapport aux dégats qu'ils peuvent faire sur les jeunes plants d'arbre en repeuplement.

* alias usines à bouffer.

Ecrit par : dugong | 17 novembre 2008
Les chevreuils nous mettent également un bordel infect. Quant aux moutons ... y'a les filets, les parcs, les bergers et les braves Border Collies. C'est inadmissible qu'ils fassent d'autres dégâts qu'occasionnels.
De toute façon, vos moutons PACA, c'est pas des bêtes "pour de vrai", c'est juste des chasseurs de prime !

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

"De toute façon, vos moutons PACA, c'est pas des bêtes "pour de vrai", c'est juste des chasseurs de prime !"

Dans Marseille, les moutons sont rares. Quoique, dans les syndicats enseignants...

Je parle des moutons du sud-ouest où j'ai encore quelques attaches en attendant que le Moloch me séquestre derrière un hygiaphone pour remédier à l'irrémédiable.

Écrit par : dugong | 17 novembre 2008

Tout d'abord, je remercie Boudin dit l'Étron de Salon d'avoir été consulté mon blog et d'en faire par la même occasion la publicité.
Ecrit par : Roger Felts | 17 novembre 2008

Roger, m'enfin ! , on ne dit pas d'avoir été mais d'être allé !

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

Ecrit par : brighelli | 17 novembre 2008

On est vraiment en phase, sur ce coup-là ! Je vais écouter Aubry demain sur France-Inter mais ma décision est, je crois, déjà prise.
Ecrit par : dobolino | 17 novembre 20
Très franchement, vous n'êtes pas un peu lasse de ce jeu de couillons ?
Tiens, je préfère encore les tireurs de suidés qui butent le beau frère. Au moins, cela fait un beauf de moins.
On va inventer un jeu : on distribue des arbalètes à Ségo ( voir son programme EN, à Aubry ( voir le livre blanc de la commission européenne sur l'éduc de son father), et une autre au jeune con qui joue les utilités "de gauche". On les met dans un bateau, mais on ne leur donne ni viande, ni eau, ni rien du tout et on leur interdit de mettre pied à terre.
Y aurait-il encore du monde à Billancourt pour désespérer ?
Cordialement.

Écrit par : guy morel | 17 novembre 2008

Ces jeunes sangliers forment alors de petits groupes instables sans organisation sociale précise, et tournent souvent autour des compagnies. Ce sont certainement ces bandes de jeunes qui occasionnent le plus de dégâts aux cultures car ils n'ont pas la méfiance de leurs aînés.

A partir de 4 ou 5 ans, le mâle fuit la présence de ses congénères"

Ecrit par : dobolino | 17 novembre 2008

dobolino, ma proposition tient toujours. C'est dangereux à 14 ans de se construire son savoir sur les sangliers. Je sais qu'avec vous, ils auront du savoir explicite et de la pédagogie frontale !

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

Je parle des moutons du sud-ouest où j'ai encore quelques attaches en attendant que le Moloch me séquestre derrière un hygiaphone pour remédier à l'irrémédiable.

Ecrit par : dugong | 17 novembre 2008

Ben faut croire que dans le sud-ouest, c'est aussi des chasseurs de prime ?
Y'a trois types de brebis, les laitières, qui gagnent très honorablement leur croûte, les bêtes à viande, qui ne crachent pas sur les primes européennes bien qu'elles essaient bon gré mal gré de s'en sortir par leurs propres moyens en gonzesses honnêtes, et les chasseuses de prime qui tirent au max sur l'ISM et autres arrangements. Au fond, si on calcule bien, c'est comme les immigrés... Faut pas voir et juger seulement en fonction des brebis galeuses qui profitent du système parce que, si elles existent, ce que nul ne saurait nier, elles ne sont, malgré tout, et de loin, pas la majorité.

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

http://exercices.free.fr/francais/orth/index.htm
http://www.restena.lu/amifra/exos/doc/exosa-0.htm

Robin, essayez ça de temps en temps, si vous voulez lutter contre la "dysortotographie"

Écrit par : retraitée | 17 novembre 2008

Re question :
SOS éduc écrit :

"Les 80 000 membres de SOS Education s’insurgent contre la réforme du lycée catastrophique que veut mettre en œuvre le ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos. Si ce projet se concrétise, il achèvera de détruire le lycée, dont l’état – comme celui du collège – n’est déjà pas brillant.

Cette réforme est d’autant plus ambiguë qu’elle contredit formellement celle des programmes du primaire, que SOS Education avait appelé ses adhérents à soutenir. Cette dernière semblait rompre avec l’idéologie « pédagogiste », que la nouvelle initiative de Xavier Darcos couronne au contraire.

Pape du pédagogisme, Philippe Meirieu lui-même analysait dans le Journal du Dimanche : « Après la réforme des programmes de l'école primaire sur la base d'un retour à l'autorité, celle du lycée semble se caler sur des modèles pédagogiques dont on pourrait dire, à certains égards, qu'ils s'inspirent de modèles libertaires. »

Que reproche SOS Education au projet du ministre ?

Il se satisfait de l’actuel échec du collège : aujourd’hui, 25 % des élèves qui passent en classe de seconde n’ont pas le niveau requis pour ce faire. Non seulement le ministre avalise ces résultats déplorables, mais il interdit le redoublement. Pour tenter malgré tout de remettre à niveau les élèves qui ne pourront pas suivre, le ministre prévoit des heures de « remédiation » – en bon français, de rattrapage – obligatoires pour tous les élèves. Parallèlement, cependant, les heures d’enseignement proprement dites diminueront. Les bons élèves seront donc pénalisés et le niveau général baissera encore.
La réforme prévoit de briser les disciplines et les filières, dans le but avoué d’éliminer toute forme de sélection. L’année scolaire est elle aussi cassée au profit de « modules » d’enseignement semestriels. On se dirige ainsi vers un enseignement « à la carte », qui préfigure le système universitaire. Quand on constate l’échec massif des étudiants au cours des premières années en faculté, on imagine sans mal l’effet que produira un système comparable à maints égards, appliqué à des adolescents âgés de 16 à 18 ans !
Les disciplines elles-mêmes sont maltraitées et mises en concurrence les unes avec les autres, par le jeu d’un tronc commun d’enseignement assorti d’un système d’options : ainsi l’histoire-géographie et les mathématiques pourraient-elles devenir optionnelles à partir de la classe de première , tandis que des menaces planent sur l’enseignement des langues anciennes (latin et grec) qui pourraient disparaître des enseignements proposés dans de nombreux établissements.
Les syndicats d’enseignants de gauche, discrédités par les nombreux mouvements de grève qu’ils ont déclenchés par le passé sur de mauvais prétextes, ne parviennent pas à alerter nos concitoyens des dangers de cette réforme, dont certains, comme le Sgen –CFDT, s’accommoderaient en réalité fort bien, puisqu’elle consacre leur idéologie.

Pourtant, il est urgent de réagir, hors des schémas de pensée habituels. Il est d’ailleurs significatif qu’un syndicat « de droite » comme le Snalc appelle à manifester.

SOS Education a soutenu Xavier Darcos quand il a introduit une réforme de bon sens des programmes du primaire. Mais il ne sert à rien de réparer le premier étage de la fusée « Education », si l’on casse le troisième étage. Les 80 000 membres de SOS Education s’associent donc à la protestation des enseignants et participeront à la manifestation organisée le 20 novembre contre le dépeçage du lycée."
Donc : qui a soutenu la réforme du primaire de XD ?

Écrit par : guy morel | 17 novembre 2008

Tullius Detritus : dont acte...

Guy, la déclaration de SOS Education n'avance rien que les syndicats qui appellent à manifester jeudi ne pourraient signer. Même les critiques contre le SGEN sont justes. Comme par ailleurs ils sont de droite assumée, il me paraît évident que tout cela prépare un léger virage sur l'aile du ministère — qui l'a préparé il y a deux jours dans une dépêche AFP (ou AEF, je ne sais plus, tellement j'en lis...).
Et je te parie qu'un petit malin aura arraché au ministère, dans un rendez-vous informel, la promesse de monter une commission collège, comme ils avaient monté une commission Primaire, si tu te souviens.
JPB

Écrit par : brighelli | 17 novembre 2008

Très franchement, vous n'êtes pas un peu lasse de ce jeu de couillons ?

Cordialement.

Ecrit par : guy morel | 17 novembre 2008
J'ai toujours été lasse ! C'est à force de lassitude que je me suis encartée au PS, à l'aube de la cinquantaine après trente ans de " noli me tangere". Vous suivez ?

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

Dans l'article cité par dobolino, je lis : "Ce sont certainement ces bandes de jeunes qui occasionnent le plus de dégâts aux cultures car ils n'ont pas la méfiance de leurs aînés."

Robin, ils se méfient de vous à ce point, vos 4ème sanglier ?

Ecrit par : dugong | 17 novembre 2008

Pensez-vous ! Ils n'ont peur de rien ni de personne. Si vous saviez les dégâts qu'ils occasionnent à la culture !

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

Ecrit par : guy morel | 17 novembre 2008
J'ai toujours été lasse ! C'est à force de lassitude que je me suis encartée au PS, à l'aube de la cinquantaine après trente ans de " noli me tangere". Vous suivez ?
Ecrit par : dobolino | 17 novembre 2008
Non, pas du tout. J'ai passé un bon bout de temps à me désencarter, et je ne suis pas près d'y revenir.
Cordialement.

Écrit par : guy morel | 17 novembre 2008

Bon, sérieusement, Guy Morel, et les autres d'ailleurs, comment expliquez-vous qu'un peuple qui élit haut la main un exécutif et un législatif de droite, vote, largement et haut la main également, pour des conseils généraux et régionaux et pour des municipalités socialistes ou plus largement de gauche. Ça veut bien dire que, sur le terrain proche, ils approuvent leur démarche et sont demandeurs pour continuer en ce sens ????????

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

J'ai toujours été lasse ! C'est à force de lassitude que je me suis encartée au PS, à l'aube de la cinquantaine après trente ans de " noli me tangere". Vous suivez ?
Ecrit par : dobolino | 17 novembre 2008
Non, pas du tout. J'ai passé un bon bout de temps à me désencarter, et je ne suis pas près d'y revenir.
Cordialement.

Ecrit par : guy morel | 17 novembre 2008

Je ne vous ai pas demandé de me suivre dans ma démarche ! Je vous ai demandé si vous suiviez le cheminement de ma démarche !
Vous avez choisi de vous replier sur votre quant-à-soi, ce qui me parait honorable, et moi, à l'inverse, j'ai choisi de quitter mon quant-à-soi. C'est tout con !

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

.. Mais personne n'a jamais été "éclairé par l'amour". Souvent aveuglés, ça oui (regardez-moi avec Robin). Eclairé, jamais.

Ecrit par : papa wilhelm | 17 novembre 2008

"Et dire que j'ai fait des folies et que j'ai même voulu mourir pour quelqu'un qui n'était même pas mon genre." (Marcel Proust, "A la recherche du temps perdu").

Je cite de mémoire et sans doute de travers, mais le sens y est.

Pas de folies, papawilhelm ! ;-)

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

Pour aller plus loin dans la confession, je vous avouerai que mon époux s'est encarté au PS, vers 2005, j'en ai pleuré, sensu stricto, avec de vraies larmes de peine et de tristesse, des larmes qui coulent des yeux, réelles et tangibles. C'était pour moi le sommet de l'infidélité.

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

Bon, sérieusement, Guy Morel, et les autres d'ailleurs, comment expliquez-vous qu'un peuple qui élit haut la main un exécutif et un législatif de droite, vote, largement et haut la main également, pour des conseils généraux et régionaux et pour des municipalités socialistes ou plus largement de gauche. Ça veut bien dire que, sur le terrain proche, ils approuvent leur démarche et sont demandeurs pour continuer en ce sens ????????
Ecrit par : dobolino | 17 novembre 2008
Cela doit vouloir dire qu'à droite comme à gauche on ne comprend pas grand chose à ce qui se passe dans ce pays comme dans d'autres, et que d'ailleurs on s'en fiche pas mal, sauf états d'âme étalés sur la petite fenêtre évidemment. Pour faire bouillir la marmite s'entend.

Écrit par : guy morel | 17 novembre 2008

Robin, essayez ça de temps en temps, si vous voulez lutter contre la "dysortotographie"

Ecrit par : retraitée | 17 novembre 2008

Merci. J'ai soigneusement noté le lien. "Cé la luutte finaaaale !"

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

Certes ! mais pourquoi s’en tenir à la doxa et ne pas apprendre aux élèves la désobéissance et la remise en cause permanente au lieu de cet enseignement formaté, sclérosé, empoté, lissé, truqué !

Ne vous en faites pas, Yfig, ils n'ont pas besoin de nous pour faire ça, quel que soit le type d'enseignement. D'un autre côté, je les préfère rebelles que schizos : "Obéis-moi", ça tient debout, mais : "Désobéis-moi !", ça s'appelle une injonction contradictoire.

Ecrit par : Robin | 17 novembre 2008
Voyez-vous, Robin, ça date d'il y a très longtemps(fin des anées 70, début des années 80) mais je me souviens très bien mon père avoir déploré, lors de ses premières années de titulaire de chaire à Paris IV, le comportement servile de ses nouveaux étudiants qui le décevaient, en comparaison de ses irréductibles élèves de Nanterre, toujours à s'opposer et à s'essayer à argumenter, une fois bons pour dix coups d'épée dans l'eau, mais se battant pour se faire une idée. Il nous le nierait bien sûr à présent mais je le revois nettement me le disant, alors que j'étais moi-même étudiante.

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

Tullius Detritus : dont acte...

Ecrit par : brighelli

Hourra, j'ai gagné :-) ! Que l'on ne m'accuse pas d'avoir semé la zizanie ici dans le but d'obtenir victoire : elle régnait déjà lorsque je lançai la polémique quant au prénom de l'immonde Detritus.

Écrit par : moot | 17 novembre 2008

Cela doit vouloir dire qu'à droite comme à gauche on ne comprend pas grand chose à ce qui se passe dans ce pays comme dans d'autres, et que d'ailleurs on s'en fiche pas mal, sauf états d'âme étalés sur la petite fenêtre évidemment. Pour faire bouillir la marmite s'entend.

Ecrit par : guy morel | 17 novembre 2008

Je le vois différemment:
- par la petite fenêtre, on jouit du spectacle et on vote pour celui qui offre le meilleur spectacle
- au quotidien, on vit, on se loge, on met ses enfants à l'école ou à la garderie, on va au bureau d'aide sociale etc... et, là, justement, quand on a des élus idiots qui n'ont aucune envergure internationale mais vous aident à gérer le quotidien, on n'a aucune raison de ne pas les reconduire et d'autant plus si la Région et le Département tournent à fond en vous aidant et vous incitant à installer des panneaux photovoltaïques ou autres billevesées, du genre lutte contre les fermetures de classes.
Seriez-vous en train de remettre en question le bien-fondé du suffrage universel ????????????

Écrit par : dobolino | 17 novembre 2008

dobolino, je comprends très bien que vous vous engagiez ; moi, je ne m'engage pas, non parce que je n'en ai pas envie, mais parce que je n'en ai pas la force actuellement. Je ne pense pas que rien n'a d'importance, que tout se vaut...La Gauche, la Droite...Que la politique est un théâtre d'ombres...Et même si cela était, si personne ne s'engageait, c'en serait fini de la liberté, qui, elle n'est pas une ombre. Nous avons tendance à l'oublier. 65 ans de démocratie ont fait de nous des enfants gâtés.

Écrit par : Robin | 17 novembre 2008

Pour Robin, les dernières lignes d'Un amour de Swann :

"Dire que j'ai gâché des années de ma vie, que j'ai voulu mourir, que j'ai eu mon plus grand amour , pour une femme qui ne me plaisait même pas, qui n'était pas mon genre !"

Écrit par : Sylvie Huguet | 17 novembre 2008

Seriez-vous en train de remettre en question le bien-fondé du suffrage universel ????????????
Ecrit par : dobolino | 17 novembre 2008
Voyons, Dieu m'en garde ! Mais où avez-vous pris que le suffrage universel dispensait des luttes politiques ?
Bonsoir.
GM
Qui n'engage évidemment pas le GRIP sauf quand il signe "secrétaire" du-dit GRIP.

Écrit par : guy morel | 17 novembre 2008

Quelques nouvelles du front ? Non ? Si, allez, les dernières.

Sur le site de France Info, on peut lire ceci, qui est un summum de démocratie participative :
"600 lycéens vont débattre de la réforme Darcos ; le ministre de l’Education nationale sera même présent pour la séance de clôture.

C’est une étape importante dans le processus de réforme lancé par Xavier Darcos. 600 lycéens élus dans les Conseils de la vie lycéenne – les CVL – vont pouvoir s’exprimer. Ils seront tranquilles puisque le gros du travail se déroulera à huis clos : la presse n’est admise que pour la séance de clôture.

L’objectif c’est de convaincre par la base… L’obsession de ce ministère, comme de précédentes administrations d’ailleurs, c’est de trouver un contact direct avec les membres de la communauté éducative - François Bayrou ou Claude Allègre avaient essayé en leur temps. Contact direct donc avec des lycéens, certes élus, mais cela rompt avec la tradition qui consiste à ne s’adresser qu’aux organisations comme la Fidl ou l’UNL, toutes deux proches du parti socialiste.

Contact direct avec les enseignants aussi. Avec une mesure passée relativement inaperçue : la création d’un numéro de téléphone 0810.111.110, pour informer les enseignants, des premier et second degrés, sur leur mutation. Pourquoi est-ce important : parce que jusqu’à présent certains syndicats dont le plus puissant d’entre eux – le Snes – étaient tout simplement meilleurs que l’Etat dans le suivi de ces demandes : bien souvent, c’est par le syndicat que vous appreniez votre mutation, bien avant que les services de l’Etat vous informent. "

Ce que j'aime, c'est le partage des rôles : aux lycéens, la discussion sur la réforme du lycée, une belle vraie discussion et tout et tout.
Aux professeurs, un vrai beau dialogue sur les mutations. Une belle vraie discussion et tout et tout ( d'où mes acides remarques sur le fait de contenter les demandes des agrégés... en plain dans la ligne du ministre : on va calmer les profs avec les muts et zou ... )
Il est exact que les enseignants ne savent rien du lycée, et il est normal qu'ils n'aient pas droit à la parole.

D'autre part, en adoptant un point de vue cynique, les enseignants auront tout à gagner dans cette réforme ( surtout ceux du lycée d'ailleurs ) : fin du travail mammouthesque de préparation et correction de copies, fin du travail de préparation des cours, accès enfin aux heures simples ( une heure de travail au lycée = une heure de travail tout court ); fin des vacances sabordées par le bac; fin des vacances sabordées par : comment vais-je traiter les nouveaux programmes ( au fait, dans la tourmente, on change qd même les programmes de la TL - administration quand tu nous tiens ... ), prime éventuelle de 4 400 euros/an pour les profs à 3 heures sup semaine, tout ça pour en quiller trois à quatre fois moins que maintenant.
Que demande le peuple ?
Suffit juste de se replonger dans la pensée cynique - en plus, on se contentera de tonneaux pour tout le monde, c'est moins cher que des ordis méga high tech !

Écrit par : Milady | 17 novembre 2008

Sur SOS-ÉDUCATION
Sans commentaire sauf voir à la fin :
http://www.soseducation.com/nous.php?p=7

Écrit par : guy morel | 17 novembre 2008

Ce qui n'empêche pas d'écrire : plein au lieu de plain.... serait-ce un lapsus ???? une ombre de Waterloo qui me rôdait sous la caboche, dans ces mornes contrées où nous mourons désormais???? Quelle idée madame !

Écrit par : Milady | 17 novembre 2008

Dire qu'à Douai, ils remarient de force un musulman et sa femme qui ne veulent plus être mariés, alors que moi je n'ai même pas le droit de me marier.

Y a des déséquilibres globaux, comme dit Elie Cohen.

Au fait, j'ai une déclaration à faire :

Je ne serai pas candidat à la présidence du Parti Socialste, et je laisse mes partisans libres de leur choix aux premier et second tour.

Écrit par : Jeremy | 18 novembre 2008

Dire qu'à Douai, ils remarient de force un musulman et sa femme qui ne veulent plus être mariés, alors que moi je n'ai même pas le droit de me marier.
Ecrit par : Jeremy | 18 novembre 2008

Eh bien, maintenant ils pourront divorcer comme tout le monde !

Ma mie, de grâce, ne mettons
Pas sous la gorge à Cupidon
Sa propre flèche,
Tant d'amoureux l'ont essayé
Qui, de leur bonheur, ont payé
Ce sacrilège...

J'ai l'honneur de
Ne pas te demander ta main,
Ne gravons pas
Nos noms au bas
D'un parchemin.

Vénus se fait vieille souvent
Elle perd son latin devant
La lèchefrite
A aucun prix, moi je ne veux
Effeuiller dans le pot-au-feu
La marguerite.

Écrit par : Amélie | 18 novembre 2008

@ Tripleboudin

Mes potes gauchistes ont coutume de dire que les attaques ad hominem ( dont 3boudins est spécialiste ) sont des procédés affectionnés par l'extrême droite et nous rappellent les HLPSDNH .

On m'aurait donc menti ?

Écrit par : Amélie | 18 novembre 2008

Han, et je viens de me rendre compte que je suis plus vieux que Goethe lorsqu'il écrivit les Souffrances du jeune Werther !

Mein Gott !

Écrit par : Jeremy | 18 novembre 2008

Allez, pour ceux qui comprennent l'allemand...

Sur le site du Spiegel : en plusieurs pages, une prof. allemande regrette peu ou prou que la bonne Wehrmacht ou les S.A. ne fassent pas des Musterungen et des camps d'entraînement pour vérifier que les profs recrutés sont aptes à enseigner dans les conditions réelles.

Eins, Zwei !

Écrit par : Jeremy | 18 novembre 2008

Pour Robin, les dernières lignes d'Un amour de Swann :

"Dire que j'ai gâché des années de ma vie, que j'ai voulu mourir, que j'ai eu mon plus grand amour , pour une femme qui ne me plaisait même pas, qui n'était pas mon genre !"

Ecrit par : Sylvie Huguet | 17 novembre 2008

Merci Sylvie. C'était effectivement Swann à propos d'Odette.

Écrit par : Robin | 18 novembre 2008

Pour Jérémy :

"Le mariage est comme une citadelle assiégée. Ceux qui sont dedans veulent en sortir et ceux qui sont dehors veulent y
entrer !"

Vous ne savez pas ce que vous gagnez ! ;-)

Écrit par : Robin | 18 novembre 2008

Han, et je viens de me rendre compte que je suis plus vieux que Goethe lorsqu'il écrivit les Souffrances du jeune Werther !

Mein Gott !

Ecrit par : Jeremy | 18 novembre 2008

Quand on naît, on est toujours assez vieux pour mourir."
(Martin Heidegger)

Et maintenant, mes frères, il faut que je me prépare à affronter les "ultimi barbarorum", comme disait Spinoza.

"Frère, il faut mourir !" ;-) (salutation des anciens moines)

Mais moi, je vous souhaite une aussi bonne journée que possible !

Écrit par : Robin | 18 novembre 2008

« Loustic... pisse-vinaigre... puant... cuistre... triple couillon... cuistre... pédant... pathétique... ridicule... sinistre... donneur de leçons... ta connerie... pisse-froid... pisseux... pissette... »
Amélie | 16 novembre 2008


« Mes potes gauchistes ont coutume de dire que les attaques ad hominem [...] sont des procédés affectionnés par l'extrême droite »
Amélie | 18 novembre 2008

Écrit par : Tailleboudin | 18 novembre 2008

"Il est exact que les enseignants ne savent rien du lycée, et il est normal qu'ils n'aient pas droit à la parole."(Milady)

Rassurez-vous les initiés semblent négocier en coulisses, avec le succès avéré que l'on sait jusqu'à aujourd'hui. La réforme du lycée semble actée (qu'importe le devenir des enseignants, leurs conditions de travail) en échange d'une "commission collège" qui participera activement à cette politique de gribouille, comme le suggère le maître de ces lieux :

"Et je te parie qu'un petit malin aura arraché au ministère, dans un rendez-vous informel, la promesse de monter une commission collège, comme ils avaient monté une commission Primaire, si tu te souviens. JPB"

De là à parler de "petit malin", j'avoue avoir des doutes, pour ne pas être désobligeant... Cela ne fera que discréditer la lutte contre le pédagogisme à outrance sans résultat réel. (Apparemment, c'est déjà le cas de la réforme du primaire).

Lu sur le site du Mammouth Déchaîné que "certains membres du cabinet de Darcos auraient déjà demandé à ce que le Snalc “nettoie son bureau national”", devenu trop gauchiste. Est-ce vrai?

Écrit par : Romuald | 18 novembre 2008

Ségolène Royal sur France-inter... Ele se fait larmoyante. Certainement un conseil qui lui a été prodigué par son coach. C'est vraiment pathétique.
Jeremy, positivez: ne pensez pas tristement: "je n'ai pas le droit de me marier", mais plutôt, joyeusement: "j'ai la chance de faire partie de ceux qui, quoi qu'il arrive, échapperont à ce sacrement un peu ridicule".

Écrit par : Christophe Sibille | 18 novembre 2008

"Elle" se fait. J'ai dû faire un lapsus, comme Milady, (que je salue amicalement), un peu plus haut; j'ai rogné les "l" à la Ségo!!!
"Le parti socialiste a besoin de changement", dit-elle. Alors, qu'elle se prenne elle même au mot. (Pardon, Jeremy; ;-)
DEHORS!!!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 18 novembre 2008

Qu'est-ce qu'elle rame! On a été encore en dessous de la vérité, sur ce blog.

Écrit par : Christophe Sibille | 18 novembre 2008

« Loustic... pisse-vinaigre... puant... cuistre... triple couillon... cuistre... pédant... pathétique... ridicule... sinistre... donneur de leçons... ta connerie... pisse-froid...

Tailleboudin, ça, c'étaient des ripostes légitimes à l'agresseur et à ses violentes agressions, rappelez-vous ! C'est un sport couramment pratiqué ici !

" Ad hominem", c'est autre chose, comme s'en prendre au physique de quelqu'un par exemple pour l'insulter.

Exemple :
"Faudra qu'il maigrisse un peu, le grassouillet*, s'il veut m'attraper.
* Vu la frime de ragoût qu'il exhibe sur son blogue..."

Ce qu'on retiendra pour finir, c'est le débordement de haine et d'intolérance ( quasiment talibanesques) dont font toujours preuve les gentils humanistes du camp du Bien quand on n'adhère pas à leurs "croyances", ceux qui donnent partout des leçons de tolérance et d'amour universel, la main sur le coeur .

C'est une constante qui ne surprend plus et relève aussi de la double pensée, passée au crible par Michéa .

Écrit par : Amélie | 18 novembre 2008

Mais pourquoi diable vouloir vous marier? Pacsez-vous, vivez en concubinage! Comme le disait quelqu'un dont j'ai oublié le nom : il n'y a plus que les homos et les curés pour vouloir se marier.
Positivez, ça coûte cher, un divorce.

Écrit par : retraitée | 18 novembre 2008

LA BURKA ET LE VITRIOL. Je ne voudrais pas assombrir davantage la matinée des socialistes, mais je rappelle que les attaques au vitriol, ça se fait aussi en France, beau pays des droits de l'homme et de la femme !



CAUSEUR :http://www.causeur.fr/afghanistan-femmes,1336

C’est l’histoire de quinze jeunes fillesQuand les Afghanes étaient encore traitées comme des femmes…

18 novembre 2008

Jérôme Leroy


Nous avons tellement plus urgent à penser, n’est-ce pas ? Le PS par exemple et son congrès de Reims sans bulle ni onction, avec son goût pénible de champagne tiède et éventé. Ségolène qui, en bonne socialiste, fait la synthèse mais la synthèse d’elle-même, c’est-à-dire celle de Bernadette Soubirous et d’Eva Peron. Martine Aubry qui a rencontré un syndicaliste et a eu une révélation gaullienne sur sa vocation à sauver le parti. Ou Delanoë qui se défile en s’apercevant que ces ploucs de militants provinciaux ne travaillent pas tous dans la communication ou la culture et ont des soucis de fins de mois dans les zones commerciales de la France, ce pays si étrange qui commence après le périphérique.
(.....)
Mais il se trouve qu’une horreur chimiquement pure, l’une de ces tâches de sang métaphysique, pour paraphraser Lautréamont, que toute l’eau de la mer ne pourra effacer s’est produite pendant ce temps-là. C’était mercredi 12 novembre, le matin. Quinze jeunes filles allaient à l’école. Elles avaient dix-sept ans. On peut imaginer les rires, les conversations, un certain bonheur d’être au monde qui n’appartient qu’à cet âge-là. « On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans », disait déjà Rimbaud. Connaissaient-elles Rimbaud ? On peut en douter : elles allaient à l’école en Afghanistan, dans la région de Kandahar. De même, leurs rires devaient être sérieusement étouffés, avec une burqa. Oui, elles allaient à l’école en burqa et les grillages devant les yeux prêtent assez difficilement aux confidences amoureuses comme à la compréhension des intuitions fulgurantes de Rimbaud : « …aux supplices par le silence des eaux et de l’air meurtriers ; aux tortures qui rient, dans leur silence atrocement houleux ».
On ne laissera jamais donc dire que dix-sept ans est le plus bel âge de la vie dans l’Afghanistan de 2008. Les agresseurs héroïques sont arrivés à moto, ils ont entouré les jeunes filles, ils leur ont ordonné de retirer leur burqa et ils les ont aspergées de vitriol avec des pistolets à eau. Les salauds ont parfois un sens de l’humour inconscient, le détail du pistolet à eau sent son goût de la plaisanterie horrible. Les barbus ont aussi leurs amusements. L’humour taliban. Le gag islamiste.

Écrit par : Amélie | 18 novembre 2008

RIPOSTE LAIQUE : http://www.ripostelaique.com/


L’EDITO DE CYRANO
Le PS n’est pas aujourd’hui une alternative crédible à Nicolas Sarkozy
mardi 18 novembre 2008



"Sur les réalités de la vie quotidienne, en quoi tous ces leaders socialistes offrent-ils d’autres réponses que celles de Sarkozy ?

D’abord, que répondent-ils au stupéfiant témoignage que nous a fait parvenir une libraire du Bourget, Marie-Neige Sardin ? Cette femme, raconte, pour briser le mur du silence, ce qu’elle a subi depuis 2004, et comment elle a été abandonnée par ceux qui ont pour mission de faire respecter les lois, au Bourget. Sarkozy, lors de la campagne, avait compris que les classes populaires ne supportaient plus ces territoires perdus de la République. Mais depuis son élection, et après son passage au ministère de l’Intérieur, rien n’a changé pour les citoyens.

Quelles dispositions ceux qui veulent diriger le Parti socialiste sont-ils prêts à prendre pour protéger les plus démunis, face à la dictature quotidienne des petits caïds et des bandes organisées, qui mettent sous coupe des quartiers entiers, et font régner la loi du silence ? Reconnaissent-ils le phénomène, ou considèrent-ils, comme certains sociologues, que c’est un fantasme ? Que répondent-ils à Alliot-Marie, quand elle ose dire que la police a des consignes de ne pas poursuivre les délinquants, dans certaines circonstances, pour ne pas mettre le feu aux poudres ?"

Écrit par : Amélie | 18 novembre 2008

Riposte Laïque a dû lire Bonnet d'âne et pose les bonnes questions au camp du Bien . Evidemment, y répondre implique de sortir de la double pensée . La réponse traditionnelle" fixette sur burqa, fantasme, minorité de méchants barbus" est désormais OUT .

Encore un extrait :

"Sont-ils prêts à une vraie réflexion sur l’immigration, dans une période de crise où les salariés, français ou étrangers, vont subir de plein front la montée du chômage ? Que répondent-ils à l’extrême gauche sur la régularisation des sans-papiers ? Considèrent-ils que Brice Hortefeux aujourd’hui, Jean-Pierre Chevènement hier, sont des être dénués de toute humanité, voire racistes, parce qu’ils renvoient environ 25.000 personnes en situation irrégulière par an dans leur pays d’origine ? Considèrent-ils qu’exiger l’intégration, voire l’assimilation, est xénophobe ? Considèrent-ils normal que des personnes présentes depuis 20 ans en France ne parlent pas notre langue ?

Quelle réflexion ont-ils sur la montée de l’islam, en France ? Sont-ils au courant que le port du voile progresse ? Savent-ils que des quartiers entiers sont communautarisés, et sous loi religieuse ? Qu’ont-ils à opposer à Nicolas Sarkozy, et à sa laïcité positive ? Pensent-ils qu’il faut construire encore davantage de mosquées, contre la montée de l’islam radical ? Acceptent-ils la burqa en France ? Pensent-ils toujours qu’il faut continuer à financer le concordat d’Alsace-Moselle ?

Que disent-ils sur la discrimination positive, que Nicolas Sarkozy veut imposer à la France ? Que pensent-ils de la signature favorable de deux de leurs principaux députés à ce projet ? Constatent-ils qu’il y a une montée du communautarisme, en France ? Cela leur pose-t-il un problème ? Si oui, que comptent-ils faire ? La Halde, dirigée par leur camarade Schweitzer, fait-elle du bon travail ? Sont-ils favorables au bilinguisme, dans les Régions qui en font la demande ? "

Écrit par : Amélie | 18 novembre 2008

http://www.ladepeche.fr/article/2008/11/18/494186-
Education-Service-minimum-la-Ville-rose-doit-rentrer-dans-le-
rang.html

Alors, grève ou pas grève ?
Service minimum ou pas minimum ?

Écrit par : yann | 18 novembre 2008

"Ce qu'on retiendra pour finir, c'est le débordement de haine et d'intolérance ( quasiment talibanesques) dont font toujours preuve les gentils humanistes du camp du Bien quand on n'adhère pas à leurs "croyances", ceux qui donnent partout des leçons de tolérance et d'amour universel, la main sur le coeur .

C'est une constante qui ne surprend plus et relève aussi de la double pensée, passée au crible par Michéa ."

Ecrit par : Amélie | 18 novembre 2008

Où t'as vu que j'étais du camp du bien et que j'avais des croyances ? J'ai juste une envie : que t 'arrêtes de poster le même message 5 fois par jour. Parce que c'est bon, je crois qu'on a saisi le fond te ta peu profonde pensée, maintenant.

Bon, j'men va bosser.

Écrit par : Riflandouille | 18 novembre 2008

Toujours RL, dans la rubrique " rire jaune".


On rétorquera que les méchants fachos sont ceux qui font une fixette sur la burka, mais surtout pas ceux, très nombreux, de plus en plus nombreux ( puisque désormais, c'est la majorité des musulmanes qui porte le voile ) qui l'imposent à leurs femmes, ni ceux qui laissent faire au nom de la nécessaire tolérance envers la diversité culturelle !

En voilà une qui ne semble pas d'accord; on comprendra que la violence de la réaction est proportionnelle à la violence de l'agression :

Riposte Laïque :

""Dimanche : ELLE POIGNARDE SON CONCUBIN QUI VOULAIT LUI IMPOSER DE PORTER LE VOILE.

Enfin une bonne nouvelle, il y a des femmes et des compagnes de musulmans qui ont le courage de dire non(9) ! Il faudra combien de femmes sous les verrous pour que le législateur les protège en interdisant, purement et simplement, ce que des hommes barbares veulent imposer à leurs compagnes ?"

Écrit par : Amélie | 18 novembre 2008

Le Monde titre sur "Mise en place d'une première année commune aux études de médecine"

On lit : "Pour limiter le taux d'échec aux concours, la réforme vise à faciliter la réorientation des étudiants les plus en difficulté. Ceux se situant au-delà d'un rang déterminé en fonction du numerus clausus (nombre de places ouvertes au concours) ne seront pas autorisés à redoubler. Ils pourront être réorientés en facultés de sciences et ne pourront se réinscrire en L1 Santé qu'après douze ou dix-huit mois de formation."

Les facs de sciences revues et corrigées comme des centres de remédiation aux échecs en médecine, voilà qui devrait en remonter fortement le niveau (et les effectifs).

Il n'y a aucune ironie ce que je viens d'écrire.

Si ironie il y a, elle est au second degré...

Écrit par : dugong | 18 novembre 2008

Il n'y a aucune ironie dans ce que je viens d'écrire.

Écrit par : dugong | 18 novembre 2008

Bon, j'men va bosser.

Ecrit par : Riflandouille | 18 novembre 2008

Vous partez faire un cours sur l'argumentation ?
Démontrer, convaincre, persuader ?

Écrit par : Amélie | 18 novembre 2008

ANNULER L’ANNULATION

La décision de la Cour d’Appel de Douai est une bonne nouvelle pour tous ceux qui se sont indignés il y a quelques mois du jugement d’un tribunal annulant un mariage pour “faute grave”, à savoir le “mensonge” sur l’absence de virginité. On avait assisté à deux mouvements contradictoires… La grande majorité du corps social s’était indigné de cette annulation, suivi en cela par la quasi-totalité des “politiques” (l’opportunisme n’étant pas la moindre de leurs qualités). Alors que le pouvoir judiciaire pour l'essentiel soutenait la décision sur la base de justifications où le corporatisme se mêlait à une judiciarisation formelle coupée des réalités vivantes.

J’ai consacré plusieurs notes à cette affaire *. Elles en constituent un historique très subjectif, car je ne me suis pas senti investi d’une neutralité objective et impartiale. La dernière note est toute récente : c’est un commentaire critique d’un article de Anne-Marie Le Pourhiet qui soutenait la position des juges… S’il y en a qui croient que le droit n’est pas concerné par ce genre de problèmes, il serait temps qu’ils se dégagent de ces illusions mortifères.
Si la décision de la Cour d’appel pouvait être le signe d’un coup d’arrêt porté au communautarisme ambiant, ce serait une bonne chose. Mais il ne faut pas trop attendre des politiques qu'ils aient une volonté affirmée sur le sujet… Seule la mobilisation clairement exprimée des citoyens pour renforcer la laïcité donne à leurs représentants l’énergie nécessaire pour faire triompher les valeurs républicaines…

*http://rogerfelts.blog.lemonde.fr/2008/11/18/annulons-lannulation/#respond

Écrit par : Roger Felts | 18 novembre 2008

De grandioses perspectives nouvelles de liberté s'annoncent avec des lycées plus autonomes. En voici un des aspects les plus avant-gardistes *:

"La clause de conscience est une disposition qui permet à tout enseignant de quitter de sa propre initiative une entreprise d'enseignement **, tout en bénéficiant des indemnités de licenciement."

"L'enseignant est tenu par un lien de subordination en tant que salarié, mais ce lien de subordination ne le contraint pas « à partager les variations de doctrine ou d’opinion du lycée auquel il collabore ». La clause de conscience évite à l'enseignant d’avoir à résister à une tendance du lycée en désaccord avec sa ligne de pensée personnelle » et de renier sa propre pensée. Elle consacre ainsi le principe du « respect de la personnalité du travailleur ».

"L'enseignant pourra se prévaloir de la clause de conscience dans le cas d’un « changement notable dans le caractère ou l’orientation du lycée »

"Pour se prévaloir de la clause de conscience, il faut aussi que « la situation soit de nature à porter atteinte à l’honneur ou, d’une manière générale, aux intérêts moraux de l'enseignant".


Que mille lycées divers s'épanouissent et nous permettent de papillonner, fleurs parmi les fleurs !


*Ce qui suit est un détournement d'un texte du syndicat national des journalistes CGT décrivant la clause de conscience.
http://www.snj.cgt.fr/juridique/clause_csce.html

** désignée dans la suite "lycée" par commodité de langage.

Écrit par : dugong | 18 novembre 2008

"Dans un pays comme la France, la présence d'une église catholique minoritaire mais socialement importante donnait un sens à l'incroyance, à l'athéisme ou comme on dit pudiquement à l'affirmation laïque.
La disparition de ce point de repère a détruit l'ensemble de l'organisation idéologique de la France.
Il n'est pas étonnant que dans un tel contexte une laïcité désorientée par la disparition de son adversaire catholique s'efforce d'en trouver un autre, en l'occurence l'islam perçu comme la dernière des croyances religieuses actives.
Choix paradoxal puisque, justement, la pratique religieuse des musulmans de Francee st faible, et que l'Iran avec deux enfants par femme semble beaucoup plus menacé par la désislamisation que par l'islamisation. Mais rien n'y fait. Dans cette France où la pratique religieuse catholique est désormais sans importance sociale, la laïcité devient laïcisme et réunit dans une hostilité commune à un islam fantasmé les incroyants venus de la vielle laïcité républicaine et ceux qui viennent sortir du catholicisme terminal. L'islam prend le statut de bouc émissaire, d'ennemi indispensable.
Dans l'Europe du début du troisième millénaire, il devient la victime sacrificielle de notre mal-être métaphysique, de notre difficulté à vivre, sansDieu, tout en clamant que notre modernité est la seule possible, la seule valable".

Emmanuel TODD dans "Après la Démocratie" (chapitre, Le vide est religieux)

Écrit par : david.D | 18 novembre 2008

“… Spengler… adopte le point de vue… de l’”algodicée” : la position de l’homme qui prétend regarder les choses avec la froideur et le détachement d’un esprit scientifique, d’un point de vue cosmique qui permet de réduire à des proportions insignifiantes les bouleversements, les catastrophes, , les guerres et les massacres qui se préparent. Selon Spengler, l’humanité européenne doit vouloir ce qui va, de toute façon, lui arriver ou rien du tout. …, l’attitude de Kraus est évidemment aux antipodes du pathos stoïcien ou pseudo-stoïcien et de la prétendue “ sagesse ” qui consent à l’inévitable. Son point de vue est à l’opposée de la fuite dans l’inhumain que préconise et pratique Spengler. Il est… celui de l’indignation et de la révolte de ceux que Spengler voit en victimes déjà résignées et virtuellement condamnées… »

Jacques Bouveresse (Essai II, p+ 35, éditions Agone) quand il oppose le journaliste Kraus à Spengler… Mais si on mettait Todd à la place de Spengler, cela ne sonnerait pas faux !

Écrit par : Roger Felts | 18 novembre 2008

Comment j'ai perdu 25 kilos 16:31 18/11/08

L´autre jour j'étais dans un hyper en train d'acheter un Grand sac de croquettes Crococo pour notre chienne Chinette et j'étais dans la queue pour payer.

Une femme derrière moi me demande si j'ai un chien........

J'étais un peu dans les vapes, sur une impulsion, je lui dis, "non", je recommence mon régime Crococo.

Encore que je ne devrais pas, vu que la dernière fois, j'ai terminé à l'hôpital.

Mais j'ai perdu 25 kilos avant de me réveiller aux soins intensifs avec des tubes partout et une perfusion dans chaque bras »

A ce moment là, les yeux commençaient à lui sortir de la tête.

J'ai continué avec mon invention du régime.

Elle avait totalement gobé le truc.

Je lui dis encore que c'était facile et pas cher, qu'il suffisait de remplir ses poches ou son sac avec les croquettes, et d'en manger une ou deux chaque fois que la faim se fait sentir.

L'emballage dit que cette nourriture est complète, et donc j'allais encore essayer.

Je dois dire qu'à ce point presque tout le monde dans la file était fasciné par mon histoire.

Horrifiée, elle me demande si quelque chose m'a intoxiqué dans cette nourriture, et si c'est pourquoi j'ai terminé à l'hôpital ?

J'ai dit non, ..J'étais simplement assis au milieu de la rue en train de me lécher le postérieur quand une voiture m'a percuté............

Écrit par : toto | 18 novembre 2008

Dans l'Europe du début du troisième millénaire, il devient la victime sacrificielle de notre mal-être métaphysique, de notre difficulté à vivre, sansDieu, tout en clamant que notre modernité est la seule possible, la seule valable".

Emmanuel TODD dans "Après la Démocratie" (chapitre, Le vide est religieux)

Ecrit par : david.D | 18 novembre 2008

Emmanuel TODD dans "Après la Démocratie" (chapitre, Le vide est religieux)

Ecrit par : david.D | 18 novembre 2008

Ce texte est d'une malhonnêteté criante, ce qui n'a rien d'étonnant. Emmanuel Todd est un inconditionnel de Jean-Paul Sartre, esprit toujours un peu faux, féru de paradoxes brillants qui ne recouvrent souvent que du vide.

"Je préférerais être complètement idiote que d'avoir l'esprit légèrement faux", disait Simone Weill (la philosophe).

Elle prenait au sérieux la responsabilité des intellectuels et voyait dans l'exercice de la pensée autre chose qu'un déploiement de séduction narcissique.

Écrit par : robin | 18 novembre 2008

J'ai dit non, ..J'étais simplement assis au milieu de la rue en train de me lécher le postérieur quand une voiture m'a percuté............

Ecrit par : toto | 18 novembre 2008

Sacré farceur ! Vous m'avez bien fait rire.

Écrit par : robin | 18 novembre 2008

Grand merci, Toto.

Je viens de comprendre que la présence de toute cette diversité animale sur le blog n'est pas le fait du hasard mais d'un Projet.

Intelligent design ?

Oui mais par qui ?

Dobolino et Yann, les deux vétos qui supervisent notre comportement nous apporteront peut-être quelques réponses.

Écrit par : dugong | 18 novembre 2008

Ce texte est d'une malhonnêteté criante, ce qui n'a rien d'étonnant.

Ecrit par : robin | 18 novembre 2008

J'allais le dire. Et j'abonde. Merci Robin.

Écrit par : yann | 18 novembre 2008

J'ai dit non, ..J'étais simplement assis au milieu de la rue en train de me lécher le postérieur quand une voiture m'a percuté............

Ecrit par : toto | 18 novembre 2008

Dobolino et Yann, les deux vétos qui supervisent notre comportement nous apporteront peut-être quelques réponses.

Ecrit par : dugong | 18 novembre 2008

Si toto était en train de se lécher le postérieur, c'est tout simplement que les croquettes Crococo à 15 balles les 25 kg sont d'une qualité et d'une digestibilité lamentables et que ça lui a "échauffé le fondement" (pour faire court et simple).

Il aurait mieux fait d'aller chez son véto acheter de la bonne qualité qui l'aurait fait maigrir de façon moins traumatique.

Non mais !

Écrit par : yann | 18 novembre 2008

Yann a écrit : "Il aurait mieux fait d'aller chez son véto acheter de la bonne qualité"

Vous margez à combien ?

Écrit par : dugong | 18 novembre 2008

"Comme le disait quelqu'un dont j'ai oublié le nom : il n'y a plus que les homos et les curés "



Mis à Part : Jean Ferrat



Autrefois quand les mignonnes
Gaspillaient leurs avantages
En dehors Dieu me pardonne
Des liens du mariage
Les malheureuses étaient mises
Au banc de la société
Mais aujourd'hui c'est la crise
Dans la chrétienté

{Le refrain} :
Mis à part les curés
Par devant et par derrière
Mis à part les curés

Personne ne veut se marier

Autrefois les belles filles
N'avaient souvent qu'une idée
Laisser voir le plus possible
Leur peau dénudée
Mais la mode est versatile
Le maxi est arrivé
Et les voilà qui s'habillent
Jusqu'aux doigts de pieds

{Le refrain}

Personne veut plus s'dévoiler

On fabriquait des garçons
Par douzaines et les familles
Montraient leur désolation
Quand naissait une fille
Aujourd'hui bulle ou pas bulle
Du pape garçon ou pas
Qu'on prenne ou non la pilule
C'est plus du tout ça

{Le refrain}

Personne ne veut engendrer

L'habitude séculaire
De bien boire et bien manger
A l'heure où la foi se perd
Fait aussi pitié
On préfère à la prière
Et aux plats gastronomiques
Un régime alimentaire
Macrobiotique

{Le refrain}

Nul ne va plus gueuletonner

Les distractions les plus saines
Disparaissent des cités
Télé voiture et week-end
Les ont remplacées
Elles pleurent leur clientèle
Du samedi des temps passés
Les péripatéticiennes
Quand Guy Lux paraît

{Le refrain}

Personne ne veut plus monter

Les religieux en colère
Revendiquant nos péchés
On ne sait plus bien sur terre
A quel saint se vouer
Si le ciel tourne à l'enfer
Pour le mettre sur ses pieds
Je ne vois plus que Saint-Pierre
Pour tout arranger

Mis à part les curés
Introduits chez Lucifer
Mis à part les curés
Tout le monde sera sauvé
Paroles : Mis à Part : Jean Ferrat

Écrit par : Je sais tout et je le dis | 18 novembre 2008

"C'est une constante qui ne surprend plus et relève aussi de la double pensée, passée au crible par Michéa .

Ecrit par : Amélie | 18 novembre 2008 "

Elle a lu un libre, elle nous le ressort 25 fois.... qui peut lui en conseiller un autre?

Écrit par : Grosse fatigue d'Amélie | 18 novembre 2008

Vous margez à combien ?

Ecrit par : dugong | 18 novembre 2008

Taux de marge ? Taux de marque ? Jamais pu faire la différence.

En gros, sur la bouffe, marge de 50 % du prix d'achat HT.
Scandaleux quand c'est en libre-service ou vendu à la tonne par l'ASV, mais comme je suis seul, vu le temps que je passe à conseiller, expliquer, quasiment faire des cours de nutrition, c'est cadeau !

Écrit par : yann | 18 novembre 2008

un livre, pas un libre

Écrit par : Corrector | 18 novembre 2008

Elle a lu un livre, elle nous le ressort 25 fois... qui peut lui en conseiller un autre?
Ecrit par : Grosse fatigue d'Amélie | 18 novembre 2008


Le Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale ? L'Orthotypographie du regretté Lacroux ? qu'elle cesse enfin de nous colloquer systématiquement une espace devant les points (ex. : « passée au crible par Michéa . »).

Écrit par : Tailleboudin | 18 novembre 2008

Toto ...
Merci !

C'est sur ces coups là con voit ki vous zêtes vraiment !

ange ;-p)

Écrit par : Zorglub | 18 novembre 2008

"Si toto était en train de se lécher le postérieur, c'est tout simplement que les croquettes Crococo à 15 balles les 25 kg sont d'une qualité et d'une digestibilité lamentables et que ça lui a "échauffé le fondement" (pour faire court et simple)."

Mouai, dis plutôt qu't'as les boules, passkeu moi je peux le faire. :)

ange

Écrit par : toto | 18 novembre 2008

Amélie, (si je puis me permettre)

Je partage assez globalement vos points de vue.

J'ai habité dans des pays musulmans sunnites modérés avec minorité extrémiste (wahhabias).
Je voyage beaucoup au proche et moyen orient (turquie, syrie, iran).

J'ai VU des gardiens de la révolution tuer un gosse qui avait volé à l'étalage à coups de rangers dans rue.
Les passants détournaient pudiquement les yeux pour éviter d'avoir à manifester un sentiment qui aurait pu les conduire au poste.
Je ne suis pas un héros : j'ai fait de même et encouragé mes enfants à m'imiter.

J'ai entendu bien des horreurs racontées par d'anciennes victimes.
J'ai écouté certains aficionados de leurs bourreaux m'expliquer avec la plus grande sérénité la légitimité de ces comportements.

Vos thèses sont en grande partie justes.

Mais ...

Y'a comme un côté monomaniaque un peu lassant dans votre discours qui est, me semble-t-il, contre productif.
Vos interventions sur le sujet seraient sans doute plus frappantes et convaincantes si elles étaient moins systématiques et récurrentes.

Je veux croire que dans la vraie vie (pas celle du blog), vos propos n'ont pas l'aspect un peu obsessionnel qui transparait ici.

Je vous prie de pas voir dans cette remarque une forme d'agression, juste une sorte de conseil pour que votre combat soit mieux perçu.

Écrit par : Zorglub | 18 novembre 2008

toto est peut-être un surréaliste mythique comme Jacques Vaché, le mentor d'André Breton, un génie de l'absurde qui pourrait être Einstein ou Lautréamont s'il voulait s'en donner la peine, mais qui "préférerait pas". En tout cas son histoire mériterait de figurer dans une anthologie de l'humour (noir). Moi, en tout cas j'ai bien aimé !

Écrit par : Robin | 18 novembre 2008

Au fait Jeudi, je fais grève. J'ai prévenu l'administration et les élèves. Je perds une journée de salaire et c'est dur, mais trop c'est trop ! Salaires + conditions de travail + suppressions de postes + réforme du lycée + nouveaux masters = la coupe est pleine ! Prenez-en bonne note Monsieur GOMINE !

Écrit par : Robin | 18 novembre 2008

"Les croquettes Crococo à 15 balles les 25 kg sont d'une qualité et d'une digestibilité lamentable." (Yann)

Et les neutered digest de chez Royal Canin, c'est bien?

Écrit par : Sylvie Huguet | 18 novembre 2008

Vous avez raison, Robin. Je ferais grève aussi, si j'exerçais encore.

Écrit par : Sylvie Huguet | 18 novembre 2008

Cher Monsieur yann,

Je voudrais savoir si "One" de PURINA, spécial chat stérilisé, élaboré avec du boeuf sélectionné et du blé c'est bien.

Je suis très inquiet ! ;-)

Écrit par : Robin | 18 novembre 2008

Je voulais signaler que certaines répétitions d'Amélie ne sont excessivement répétitives que par ce qu'elles sont reprises plusieurs fois par des gens qui disent qu'elle se répète.
Il semble quand même que la répétition dans un cadre certes limité est un des outils pédagogiques de base pour faire pénétrer des concepts qui pour certains n'ont que l'apparence du réel (cf Todd et ses épigones)

Écrit par : Rodger Fédérateur | 18 novembre 2008

Excellente histoire de Toto!

Écrit par : Christophe Sibille | 18 novembre 2008

Le Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale ? L'Orthotypographie du regretté Lacroux ? qu'elle cesse enfin de nous colloquer systématiquement une espace devant les points (ex. : « passée au crible par Michéa . »).

Ecrit par : Tailleboudin | 18 novembre 2008

Colloquer ! Joli !

J'avais déjà répondu à cette question . Il s'agit d'une propension naturelle à occuper l'espace et à aérer les lieux .

Mon côté anarchiste .

Chacun son style !

Quant à vous, si vous me lâchiez, ça ferait un peu d'air .

Écrit par : Amélie | 18 novembre 2008

Cher Monsieur yann,

Je voudrais savoir si "One" de PURINA, spécial chat stérilisé, élaboré avec du boeuf sélectionné et du blé c'est bien.

Je suis très inquiet ! ;-)

Ecrit par : Robin | 18 novembre 2008

Vous l'achetez où, ce truc ? Et donnez-nous le prix au kilo !
En fait, Robin, c'est simplissime: plus un aliment pour animal sous forme croquettes est cher, plus il est bon. C'est très con mais très fiable;
Les aliments bas de gamme sont conçus à l'aide de programmes informatiques appelés "optimisation linéaire".
On rentre dans l'ordi, par exemple, 32 % protéines, 14% MG. L'ordi recrute toutes les matières premières et leur cours monétaire et te sort, imperturbable, 32% de protéines et 14 % de matières grasses. Le problème, c'est que la farine d'os et la farine de plumes, c'est très exactement de la protéine sensu stricto mais totalement inassimilable et hyperchargé en minéraux.
Après, il y a l'aliment dit "Premium" qui cible sur l'assimilation digestive et la qualité des matières premières qui le composent.
Les aliments Premium se trouvent dans les jardineries et autres grandes surfaces animalières et, plus particulièrement, chez les vétérinaires qui vous apporteront en plus un conseil très ciblé et gratuit.
Savez-vous, Robin, qu'on peut pousser la porte d'un vétérinaire pour y acheter les croquettes de son chat sans pour autant payer une consultation ? Vous serez conseillé au comptoir de la salle d'attente et on vous venda la bouffe ad hoc. L'idéal est d'acheter la bouffe chez le vétérinaire traitant du minet, s'il en a un.

Écrit par : dobolino | 18 novembre 2008

"Positivez, ça coûte cher, un divorce", écrit Retraitée.
Oh oui !
JPB

Écrit par : brighelli | 18 novembre 2008

Et les neutered digest de chez Royal Canin, c'est bien?

Ecrit par : Sylvie Huguet | 18 novembre 2008
Ça a l'air plutôt très correct et même excellent mais je ne peux étendre ma gamme à l'infini donc je n'en vends pas vu quer la demande "chiens stérilisés" est très faible en zone rurale option sanglier.

Écrit par : dobolino | 18 novembre 2008

"Positivez, ça coûte cher, un divorce", écrit Retraitée.
Oh oui !
JPB

Ecrit par : brighelli | 18 novembre 2008

C''est tant pis !

Écrit par : dobolino | 18 novembre 2008

Robin a écrit : "Je voudrais savoir si "One" de PURINA, spécial chat stérilisé, élaboré avec du boeuf sélectionné et du blé c'est bien.
Je suis très inquiet ! ;-)"

Robin ! Je vous vois venir...

Je ne vous conseille pas de charger vos 4èmes sanglier avec du One.

C'est trop fort !

Écrit par : dugong | 18 novembre 2008

Allez, rions un peu (à propos de l'analyse des manuels scolaires par la Halde) :
http://voltaire.republique.over-blog.com/article-24636809.html
JPB

Écrit par : brighelli | 18 novembre 2008

Canigou, ça n'existe plus?
C'était très comestible humainement parlant.
Nous y avions eu droit en entrée, en salle-de-garde du Kremlin-Bicêtre, dans mon jeune temps.
On avait un peu tiqué sur la qualité des menus de l'économe, mais on avait mangé quand même.
C'était peut-être pour chiens??

Écrit par : Anne-Marie Valette | 18 novembre 2008

Zorglub, j'apprécie beaucoup votre intervention et l'amabilité de votre ton .

Vous avez parfaitement raison pour le côté obsessionnel sur le blog ( j'en suis tout à fait consciente ) . Mais il est décuplé par le manque de réponses, l'inertie, le silence qui saisit les blogueurs dès qu'on aborde ces sujets . Souvent aussi, les insultes .
Ce que j'interprète comme une forme de lâcheté devant ce problème, me pousse donc aux extrêmes et à une forme très agaçante, je sais, de provocation qui est certainement contre-productive .
De la même façon, hier, j'ai posé la question de la grève de Jeudi . Pas de réponse, sauf Robin, tout à l'heure . Tout se passe comme si on ne devait jamais parler de ce qui fâche .

PS . J'ai "colloqué "encore les espaces à ma façon, c'est en quelque sorte une signature !

Écrit par : Amélie | 18 novembre 2008

Je viens d'apprendre que le buget de la Halde est de 11 M€.

De quoi décupler les futures Grandes Oreilles...

De l'argent public mieux dépensé.

Mais faudrait pour ça que le Maître du Moloch aille secouer les fafiots du faux gabonais.

C'est pas fait.

Écrit par : dugong | 18 novembre 2008

En plus, j'ai l'impression que vous avez énormément de circonstances atténuantes, vos 4°- sanglier m'ont l'air encore bien plus épuisantes que mes CE1-poupouce-canapé, et pourtant, je fatigue...

Ecrit par : catmano | 17 novembre 2008

Allez voir les babouins au zoo, le dimanche ! Pendant que je gèrerais les papas des poupouce-canapé et les papas des quatrièmes option sanglier. Avec un peu de pot, un quatrième option sanglier aura accompagné son papa et je me verrais obligée de hurler : " Sortez-le vite dans la rue, faîtes le assoir et accompagnez-le ! Vous ne voyez pas qu'il est vert et que dans deux minutes il va se fracasser la tête sur le carrelage, votre minot ? Dehors, tous ! Je ne suis pas là pour appeler le SAMU !".

Écrit par : dobolino | 18 novembre 2008

Robin a écrit : "Je voudrais savoir si "One" de PURINA, spécial chat stérilisé, élaboré avec du boeuf sélectionné et du blé c'est bien.
Je suis très inquiet ! ;-)"

Robin ! Je vous vois venir...

Je ne vous conseille pas de charger vos 4èmes sanglier avec du One.

C'est trop fort !

Ecrit par : dugong | 18 novembre 2008

J'ai un meilleur plan pour les ados pénibles, ils l'ont dit aux infos de la 2 : on peut aller les abandonner au Nebraska, ils ont une loi prévue pour ; enfin pas vraiment, mais ça marche quand même. Ils en ont récolté une trentaine depuis un mois. Mais dépêchez-vous, ils ne vont pas tarder de la corriger, ils voulaient sauver des bébés, eux. Et ils se retrouvent avec des ados immondes dont les parents ne veulent plus ! ;-)

Écrit par : catmano | 18 novembre 2008

De la même façon, hier, j'ai posé la question de la grève de Jeudi . Pas de réponse, sauf Robin, tout à l'heure . Tout se passe comme si on ne devait jamais parler de ce qui fâche .

Ecrit par : Amélie | 18 novembre 2008

Moi aussi, j'ai dit que je la faisais, cette grève. J'en ai parlé samedi ou dimanche. Comme il n'y a eu aucune réponse, j'ai pensé qu'elle ne concernait que le Primaire.

Écrit par : catmano | 18 novembre 2008

Amélie a écrit : "j'ai posé la question de la grève de Jeudi"

La seule pensée d'une assimilation avec des gens du SGEN/SNUipp me dissuade de grèver.

La seule grève qui vaille est celle des notes et des examens. Le reste c'est de la bouillie purina de compteur de jets.

Je consacrerai les nombreux euros encore une fois détournés à replanter une parcelle en séquoia.

J'accepte néanmoins les déchets syndicaux pour la fumure.

Écrit par : dugong | 18 novembre 2008

Canigou, ça n'existe plus?
C'était très comestible humainement parlant.
Nous y avions eu droit en entrée, en salle-de-garde du Kremlin-Bicêtre, dans mon jeune temps.
On avait un peu tiqué sur la qualité des menus de l'économe, mais on avait mangé quand même.
C'était peut-être pour chiens??

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 18 novembre 2008

J'y ai aussi eu droit en bizuthage de prépa véto, avec des lombrics en tronçons et autres mixtures. J'ai trouvé ça d'un nul ! Quelle vaste connerie que les brimades ! A vomir et sans aucun intérêt autres que de vagues enculages de mouches de couillus qui nous les brisent avec leur "esprit de corps".
Trente deux ans après, je suis encore prise d'une telle nausée au souvenir de cette médiocrité phallique à laquelle se pliaient les filles qui cherchaient à "s'intégrer" ( s'intégrer àlabêtise ? ) que j'en arriverais à embrasser Ségolène sur les deux joues .

Écrit par : dobolino | 18 novembre 2008

Catmano a écrit : "J'ai un meilleur plan pour les ados pénibles, ils l'ont dit aux infos de la 2 : on peut aller les abandonner au Nebraska"

On les y parachute façon sainte mère l'église (qui s'y connait pourtant en gestion de l'abandon) ?

Écrit par : dugong | 18 novembre 2008

Merci, Jean-Paul.
C'est à crever de rire, mais c'est une blague ! (?)

Je suis justement tombée sur "Mignonne allons voir si la rose" dans le livre de français 4ème de ma petite-fille, séquences et expression, Belin.
Poème mis sur le même plan que "Si tu t'imagines", de Queneau, immortalisé par Juliette Gréco.

Il y a les mêmes billevesées que les autres années :
"l'énoncé ancré dans la situation d'énonciation".l
"Les indices de personnes : les pronoms de 1ère et 2ème personnes marquent généralement la présence du locuteur et du destinataire."
"Les marques de l'oralité".

Etude du roman épistolaire : Daddy-Long-Leggs, de Jean Webster.

Extraits de la Maladie de Sachs.
Sketch de Guy Bedos.

Texte de Coluche.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 18 novembre 2008

Yann a écrit : "Il aurait mieux fait d'aller chez son véto acheter de la bonne qualité"

Vous margez à combien ?

Ecrit par : dugong | 18 novembre 2008

Sur la bouffe, on se place comme les autres mais avec le conseil personnalisé gratuit en plus. Pour les marges et taux de marque exactes, je vous les donnerai plus clairement jeudi si c'est vraiment important. Il n'y a aucune raison que ça reste un secret si ça peut améliorer l'enseignement des sciences physiques au lycée.

Écrit par : dobolino | 18 novembre 2008

Paul-Marie Conti explique bien ce langage de cuistre dans son livre.
En sixième, étude du discours narratif,
En cinquième, descriptif,
En quatrième, explicatif,
En troisième, argumentatif.

Dans quelle catégorie ranger une déclaration amoureuse , dès lors que celle-ci apparaît sous la simple forme d'un "Je t'aime" ?
De toute évidence, pas dans celle du récit. (Pardon, du "discours narratif"), pas plus d'ailleurs que dans la rubrique "description".
S'agit-il davantage d'une explication? Peut-être, si l'on considère qu'exprimer ses sentiments revient à s'expliquer sur nous-mêmes...

A moins qu'il ne s'agisse d'argumentation :
"le sujet déclarant exprime à l'endroit du récepteur un sentiment d'ordre psychoaffectif, qui vise à obtenir en retour une adhésion spontanée à son propos.
Dans ces conditions, l'énoncé relève du discours argumentatif, l'énonciateur faisant preuve d'une habileté redoutable à l'égard de son déclarataire, pris au piège d'une phrase que caractérise sa simplicité syntaxique."

Cet exemple le montre : avec un peu d'habitude et beaucoup de jargon, n'importe quel texte finira par rentrer dans la dernière des quatre catégories que proposent les programmes.

Messieurs du blog, nous ne tomberons plus sous le charme d'un simple "Je t'aime", au vu de cette fine analyse, il faudra vous creuser un peu plus la cervelle.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 18 novembre 2008

Pour info., les horaires de la future seconde (dépêche AEF citée sur le Mammouth) :

Réforme Lycée. Annonce des horaires des matières fondamentales pour la seconde. L'AEF a publié le 14/11 des éléments sur les répartitions horaires. Voici l'ampleur des dégâts :


Les 21 heures d’enseignements "généraux" se répartiraient entre:
4 heures de français, 3h30 à 4 heures de mathématiques, 3 heures à 3h30 d'histoire-géographie et d'éducation civique, 3 heures de sciences expérimentales, 5 heures de langues vivantes (1 et 2) et 2 heures d'EPS.
Selon le ministère cette "hypothèse de travail" devrait "peu évoluer".
M.Pochard (AEF du 14/11) se réjouit de voir « progressivement la plupart des thèmes abordés par la commission (commission Pochard) mis sur la table ». M.Pochard insiste sur « l’autonomie des établissements » et la « rémunération au mérite ». Le Ministre n'a apporté aucun démenti.

Écrit par : Romuald | 18 novembre 2008

Ma fille aussi fait grève, surtout à cause de la suppression du mercredi matin, et des maîtresses non remplacées.
Les enfants ont beaucoup de mal à se remettre au travail le jeudi, (c'est comme le lundi) et certains enfants ne suivent pas les cours de soutien, alors qu'ils ont accepté de les suivre.
Ceux qui les suivent progressent bien, que faut-il faire de ces enfants qui risquent de retarder tout le monde?

Écrit par : Anne-Marie Valette | 18 novembre 2008

De la même façon, hier, j'ai posé la question de la grève de Jeudi . Pas de réponse, sauf Robin, tout à l'heure . Tout se passe comme si on ne devait jamais parler de ce qui fâche .

Ecrit par : Amélie | 18 novembre 2008

Moi aussi, j'ai dit que je la faisais, cette grève. J'en ai parlé samedi ou dimanche. Comme il n'y a eu aucune réponse, j'ai pensé qu'elle ne concernait que le Primaire.

Ecrit par : catmano | 18 novembre 2008

Je l'avais aussi espéré ! Je vois venir l'embrouille, demain, entre Le Terminale qui a trois heures de philo et une heure de latin assurées et la petite de troisième qui a une heure d'EPS mais pas sûr, parce quye le prof etc..., et qui va chougner pour ne pas rempiler jeudi matin à six heures pour une heure de cours et six heures de glandouille.
Bonjour, les économies de carburant !

Écrit par : dobolino | 18 novembre 2008

Les 21 heures d’enseignements "généraux" se répartiraient entre:
4 heures de français, 3h30 à 4 heures de mathématiques, 3 heures à 3h30 d'histoire-géographie et d'éducation civique, 3 heures de sciences expérimentales, 5 heures de langues vivantes (1 et 2) et 2 heures d'EPS.

Ecrit par : Romuald | 18 novembre 2008
On n'a qu'à mettre l'EPS en optionel modulaire et on récupère deux heures ! Non ?

Écrit par : dobolino | 18 novembre 2008

Les 21 heures d’enseignements "généraux" se répartiraient entre:
4 heures de français, 3h30 à 4 heures de mathématiques, 3 heures à 3h30 d'histoire-géographie et d'éducation civique, 3 heures de sciences expérimentales, 5 heures de langues vivantes (1 et 2) et 2 heures d'EPS.
( Romuald)

La même chose qu'au collège peu ou prou... C'est génial, les petits ne seront pas dépaysés! Maintenant, il faut ajouter les petits-déj pour se bien nourrir, les visites au commissariat du coin, les rencontres slam/poésie avec le groupe slam soutenu par le conseil général, les visites de la station d'épuration ( dans le cadre de l'éducation à la citoyenneté) et j'en passe. J'adore notre ministre actuel.
Mais comment peut-on être traître à ce point? Comment arrive-t-il à se supporter, à se regarder, à s'entendre parler? Comment peut-on avoir été prof de prépa et latiniste subtile et priver des générations de gamins de l'accès à la culture sans état d'âme aucun, tromper ses collègues d'antan, renier ce qui l'a constitué, formé, ce dont il s'est nourri? Comment peut-on se pourrir à ce point-là?

Écrit par : Sanseverina | 18 novembre 2008

Les 21 heures d’enseignements "généraux" se répartiraient entre:
4 heures de français, 3h30 à 4 heures de mathématiques, 3 heures à 3h30 d'histoire-géographie et d'éducation civique, 3 heures de sciences expérimentales, 5 heures de langues vivantes (1 et 2) et 2 heures d'EPS.

Ecrit par : Romuald | 18 novembre 2008
On n'a qu'à mettre l'EPS en optionel modulaire et on récupère deux heures ! Non ?

Ecrit par : dobolino | 18 novembre 2008

Ah non, ça, ça va pas être possible...
Et la testostérone, qu'est-ce que t'en fais ???? Hein ????

Eh, pour nous, en Primaire, ils voulaient consacrer 1/6 du temps hebdomadaire à l'EPS au départ !
Ça aurait fait un trio gagnant : Français, Mathématiques (à une heure près), EPS. Et il restait 5 heures par semaine pour tout le reste en CP-CE1 et 7 heures pour les classes de grands.
Finalement, devant les hurlements, ils ont reculé jusqu'à 1/8, mais c'est quand même 30 heures annuelles de plus que pour les trois matières suivantes réunies : histoire, géographie, instruction civique et morale (78 heures annuelles).

Écrit par : catmano | 18 novembre 2008

D'accord avec vous, Dugong . Je ne comprends pas que les syndicats refusent d'envisager autre chose que la grève sous cette forme-là .On pouvait très bien décider de ne pas donner les notes aux conseils de classes ou de mettre 18 à tout le monde .

Quant aux "enquêtes disciplinaires" qui nous sont parvenues, les questions posées donnent une idée très précise de ce qui nous attend ! Est-ce que tous les lycées les ont eues ? Est-ce qu'ils ont décidé de boycotter ?


Roger, je n'avais pas lu votre message . Vous avez bien vu que mon acharnement obsessionnel se donne pour but d'ouvrir les yeux de ceux qui semblent vivre hors du réel, sur une autre planète et qui se laissent manipuler par les "bourreurs de crâne " du genre E. Todd .

L'énergie du désespoir, en somme !

Écrit par : Amélie | 18 novembre 2008

Pas grand chose de neuf ici... sauf que je suis totalement d'accord avec la proposition de dobolino : l'EPS n' a rien à faire à l'école. Il y a des clubs pour ça.

Écrit par : jeanh | 18 novembre 2008

Quant aux "enquêtes disciplinaires" qui nous sont parvenues, les questions posées donnent une idée très précise de ce qui nous attend ! Est-ce que tous les lycées les ont eues ? Est-ce qu'ils ont décidé de boycotter ? (Amélie)

Jamais entendu parler. Serait-il possible d'en savoir un peu plus sur ces "enquêtes"?

Écrit par : Romuald | 18 novembre 2008

Mais comment peut-on être traître à ce point? Comment arrive-t-il à se supporter, à se regarder, à s'entendre parler? Comment peut-on avoir été prof de prépa et latiniste subtile et priver des générations de gamins de l'accès à la culture sans état d'âme aucun, tromper ses collègues d'antan, renier ce qui l'a constitué, formé, ce dont il s'est nourri? Comment peut-on se pourrir à ce point-là?

Ecrit par : Sanseverina | 18 novembre 2008
Lancez-vous en "politique", Sanseverina, battez-vous pour gagner, et vous comprendrez !
Que c'en soit à vomir, je vous le concède volontiers.

Écrit par : dobolino | 18 novembre 2008

Vous savez, Sanseverina, y'a des gars qui sont vétos et qui s'y emmerdent royalement, d'autres qui sont agriculteurs de même, d'autres chefs d'entreprise ... Pour se désennuyer, ils versent en politique.
Les latinistes ont aussi le droit de s'ennuyer en leur matière et de chercher autre chose pour s'épanouir, non ?

Écrit par : dobolino | 18 novembre 2008

Pas grand chose de neuf ici... sauf que je suis totalement d'accord avec la proposition de dobolino : l'EPS n' a rien à faire à l'école. Il y a des clubs pour ça.

Ecrit par : jeanh | 18 novembre 2008

Et moi je suis d'accord avec jeanh qui est d'accord avec dobolino.

Et je trouve aussi qu'il y en a marre de voir de la pub pour la société générale à la télé. Je préfère les pubs pour la Princesse Amandine avec Stephane Bern.

Écrit par : Jeremy | 18 novembre 2008

http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Larcher

Écrit par : dobolino | 18 novembre 2008

Jamais entendu parler. Serait-il possible d'en savoir un peu plus sur ces "enquêtes"?

Ecrit par : Romuald | 18 novembre 2008

Ca alors !
Cela ne concernerait que certaines Académies ?

C' est un questionnaire de 11 pages . Chaque discipline y a droit . Les profs sont invités à répondre et les coordonnateurs feront "remonter" .
Les questions portent sur la date et l'objet de derniers conseils d'enseignement, les activités pédagogiques "communes" , le nombre des réunions de l'équipe pédagogique...

On nous demande si des évaluations diagnostiques sont organisées en début d'année .

Et puis ceci :

Pour votre discipline, que vaut globalement l'écart entre les résultats au bac et la moyenne annuelle des élèves ? Comment interprétez-vous l'écart s'il apparait de façon significative ?
L'acquis des élèves par rapport au programme de votre discipline ? Les points de réussite ? Les écueils ? Quelles sont les lacunes ?
Quelles sont vos remarques sur l'attitude des élèves par rapport à votre discipline?
Comment votre discipline participe-t-elle aux actions transversales de l'établissement ?

Je vous laisse apprécier et réagir .

Écrit par : Amélie | 18 novembre 2008

http://www.radiofrance.fr/franceinter/video/humour.php

Écrit par : Maminou | 18 novembre 2008

C' est un questionnaire de 11 pages . Chaque discipline y a droit . Les profs sont invités à répondre et les coordonnateurs feront "remonter" .
Les questions portent sur la date et l'objet de derniers conseils d'enseignement, les activités pédagogiques "communes" , le nombre des réunions de l'équipe pédagogique..."

C'est sûrement votre inspecteur, Amélie, qui a lancé ça. Les plus zélés lancent souvent des trucs comme ça.

Écrit par : Jeremy | 18 novembre 2008

Je voudrais signaler à l'aimable assemblée que LE NUMERO PAYE PAR LE MINISTERE NE DIT QUE DES CONNERIES.

On a fait des tests: LEURS REPONSES SONT FAUSSES !

Tentez : vous appelez le 0810 111 110, et vous leur posez une question un peu pointue sur les mutations inter ou intra. On vous donnera DE FAUSSES INFORMATIONS !

Écrit par : Jeremy | 18 novembre 2008

C'est sûrement votre inspecteur, Amélie, qui a lancé ça. Les plus zélés lancent souvent des trucs comme ça.

Ecrit par : Jeremy | 18 novembre 2008

Toutes les disciplines sont soumises à la question . C'est donc un complot des inspecteurs ?

On trouve aussi : les nouvelles technologies de l'information et de la comunication sont-elles couramment utilisées dans votre discipline ?

Certaines compétences du B2i sont-elles validées dans le cadre de l'enseignement de votre discipline ?

Écrit par : Amélie | 18 novembre 2008

"communication" bien sûr !

Écrit par : Amélie | 18 novembre 2008

La seule pensée d'une assimilation avec des gens du SGEN/SNUipp me dissuade de grèver.

Ecrit par : dugong | 18 novembre 2008

Vous me l'enlevez de la bouche !

Écrit par : Magister | 18 novembre 2008

Pas grand chose de neuf ici... sauf que je suis totalement d'accord avec la proposition de dobolino : l'EPS n' a rien à faire à l'école. Il y a des clubs pour ça.

Ecrit par : jeanh | 18 novembre 2008

Et moi je suis d'accord avec jeanh qui est d'accord avec dobolino.

Ecrit par : Jeremy | 18 novembre 2008

Je n'ai jamais osé le dire aussi crûment, de peur d'offenser les profs de sport, mais je suis d'accord avec Jeremy qui est est d'accord avec jeanh qui est d'accord avec dobolino.

Écrit par : Magister | 18 novembre 2008

L'acquis des élèves par rapport au programme de votre discipline ? Les points de réussite ? Les écueils ? Quelles sont les lacunes ?

Ecrit par : Amélie | 18 novembre 2008

Les points de réussite de qui? Les écueils heurtés par qui? Les lacunes de qui?
Bel exemple du style exécrable qui traduit une pensée filandreuse de ces intellectuels dévoyés...

Écrit par : Jean | 18 novembre 2008

Je grille Jean :

Grève du 20 novembre 2008 (17/11/2008) :

Jean-Michel LÉOST, Président de la Société des agrégés, a fait à la Presse la déclaration suivante :

La Société des agrégés de l'Université, en tant qu'association, n'est pas habilitée à appeler ou non à la grève, mais chaque adhérent, en tant que citoyen, a la faculté de s'associer individuellement aux actions menées par les organisations syndicales, en veillant à ce que des revendications légitimes ne soient pas dévoyées.

La Société des agrégés de l'Université condamne en particulier la réforme du lycée et la dénaturation des concours de recrutement.

Écrit par : TotoWeininger | 18 novembre 2008

Bah, des grèves y en a à chaque fois.

On n'est plus crédibles.

Écrit par : Jeremy | 18 novembre 2008

Si ça se mobilise surtout dans le primaire, on n'aura pas l'air cons.

Je n'ai rien décidé pour jeudi. Je comptais sur la grève annoncée à la SNCF pour régler le problème (je n'aurais pas pu rejoindre mon établissement). Font chier les cheminots.

Écrit par : TotoWeininger | 18 novembre 2008

Et si on manifestait contre l'EPS à l'école?

Écrit par : TotoWeininger | 18 novembre 2008

Dans mon bahut, il y a un prof d'EPS qui ne jure que par EDGAR MORIN (si, si, vous avez bien lu). Il veut que l'on recrute des enseignants plurivalents pour "transmettre les valeurs de la République" - seule fonction utile de l'école, selon lui. Vous avez des suggestions de supplices?

Bon, je rassure tout le monde, les autres prof d'EPS du collège ressemblent trait pour trait aux poivrots analphabètes qu'on imagine.

Écrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Tiens, on est mercredi.

Écrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Sur le site du Moloch, détail sur la seconde :
http://www.education.gouv.fr/cid22779/reforme-du-lycee.html#2009-nouvelle-organisation-de-la-classe-de-seconde

Darcos est revenu en arrière par rapport à ses déclarations télé et presse écrite dans lesquelles il annonçait que le changement de module en fin de semestre serait exceptionnel

Et puis, pour la bonne bouche :
http://asti.ibisc.fr/groupe-itic/module

C'est une "proposition" de programme pour le module "informatique et société numérique" en seconde.
Comme ce sont tous des branleurs c'est donc le programme définitif de ce module.

Dugong, bonne lecture !
Je sais que vous allez y trouver votre miel, sauf si vous vous étranglez avant la fin (ce qui serait dommage, le dernier paragraphe est un poème à lui seul).

Écrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

Au fait, pourquoi ne parle-t-on jamais de :

- M. Dominique ANTOINE, conseiller culture, éducation, jeunesse et sports à l'Elysée ?

- M. Jean-Baptiste de FROMENT, conseiller technique éducation à l'Elysée ?

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Pas grand chose de neuf ici... sauf que je suis totalement d'accord avec la proposition de dobolino : l'EPS n' a rien à faire à l'école. Il y a des clubs pour ça.

Ecrit par : jeanh | 18 novembre 2008

Et moi je suis d'accord avec jeanh qui est d'accord avec dobolino.

Ecrit par : Jeremy | 18 novembre 2008

Je n'ai jamais osé le dire aussi crûment, de peur d'offenser les profs de sport, mais je suis d'accord avec Jeremy qui est est d'accord avec jeanh qui est d'accord avec dobolino.

Ecrit par : Magister | 18 novembre 2008

TotoWeininger est donc d'accord avec Magister, qui est d'accord avec Jeremy, qui est d'accord avec jeanh, qui est d'accord avec dobolino.

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Tiens, on est mercredi.

Ecrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Ce qui est modérément surprenant puisqu'aussi bien hier on était mardi ...

D'un aut'côté c'est rassurant pask'avec leurs satellites y nous changent tout le temps.

Écrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

C'est con sur ce forum, on peut pas faire de sondages.

Sinon j'aurais lancé : "On est mercredi"
Vous êtes :
* Favorable
* Défavorable
* Sans opinion

Écrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

Zorglub, êtes-vous d'accord avec TotoWeininger ?

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Attendez, je fais un sondage !
.
.
.
.
.
.
Oui à 87,2 %

Écrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

Zorglub est donc d'accord à 87,2% avec TotoWeininger, qui est d'accord avec Magister, qui est d'accord avec Jeremy, qui est d'accord avec jeanh, qui est d'accord avec dobolino.

On commence à mieux comprendre les positions de chacun...

Écrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

TotoWeininger,
Je reçois à l'instant un message de la part du superviseur des pensées employé à la veille du moral des troupes sur le web :
"Les choses ne sont peut-être pas si simples qu'elles peuvent sembler"

Écrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

Mais qui peut bien veiller sur les opinions du veilleur?

Écrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Oh, champagne pour tout le monde !


Jean-Luc Aubert et Jean Foyer sont morts cette année ! Ah, 2008 aura été une bien belle année, malgré la crise !


«Impropre à assurer le renouvellement des membres qui composent la société, l'homosexualité est, par nature, un comportement mortel pour la société. Il n'y a donc pas de raison pour que la société accorde au couple homosexuel, au-delà de la liberté de vivre sa vie, des droits spécifiques. Le développement de la délinquance ne justifie pas la disparition du droit pénal.»

Jean-Luc Aubert, conseiller à la Cour de cassation, dans un article justifiant le refus par la Cour de cassation, le 17 décembre 1997, du transfert d'un bail locatif au compagnon d'un homme mort du sida (Recueil Dalloz, cahier du 5 mars 1998).


«Le Pacs suscite une répulsion profonde, y compris chez les électeurs socialistes. C'est une législation de temps de décadence, pire que celle de la fin de l'Empire romain. Rien n'interdit effectivement à deux époux de contracter, chacun de leur côté, un Pacs, devenant par le fait polygame. Si, sur l'inceste, rien n'est mentionné pour l'instant, le parfait délire législatif de ces propositions pourra très bien aboutir à supprimer son caractère illicite.»

Jean Foyer, ancien garde des Sceaux, mai 1998.

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

La rubrique nécrologique des homophobes sera désormais tenue ici-même par Jeremy.

En préparation : Gérard Longuet, Christian Vanneste et bien d'autres encore. Les caisses de champagne sont à adresser directement à JPB, qui fera suivre.

Écrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Rires, Toto Weininger.

J'ai préparé des fiches aussi pour Claude Goasguen, Christine Boutin, Sarah Palin, Philippe de Villiers, Benoît XVI et autres oppotunistes illuminés, Renaud Dutreil, Renaud Muselier, Sylviane Agacinski, Aldo Naouri, Henri Joyeux, Edwige Antier.

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Le sketch de Stéphane Guillon est très drôle. Vraiment.

Supprimer l'EPS ? Et la testostérone, comme dit Catmano ? Bon sang, il faudrait leur donner l'occasion de se rouler dans la boue au moins u ne après-midi par semaine. Revenez-en un peu à l'éducation de Montaigne, telle qu'il la raconte dans les Essais (d'ailleurs, à un moment ou un autre, il faut revenir aux Essais).
JPB

Écrit par : brighelli | 19 novembre 2008

Messieurs du blog, nous ne tomberons plus sous le charme d'un simple "Je t'aime", au vu de cette fine analyse, il faudra vous creuser un peu plus la cervelle.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 18 novembre 2008

Anne-Marie, je ne vous hais point ! ;-)

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Dans mon bahut, il y a un prof d'EPS qui ne jure que par EDGAR MORIN (si, si, vous avez bien lu). Il veut que l'on recrute des enseignants plurivalents pour "transmettre les valeurs de la République" - seule fonction utile de l'école, selon lui. Vous avez des suggestions de supplices?

Bon, je rassure tout le monde, les autres prof d'EPS du collège ressemblent trait pour trait aux poivrots analphabètes qu'on imagine.

Ecrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Je crois que préfère encore les poivrots analphabètes. Cette espèce de sangliers fait moins de dégâts.

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Robin, vous devriez dormir de temps en temps…
JPB

Écrit par : brighelli | 19 novembre 2008

TotoWeininger a écrit : "Dans mon bahut, il y a un prof d'EPS qui ne jure que par EDGAR MORIN (si, si, vous avez bien lu). Il veut que l'on recrute des enseignants plurivalents pour "transmettre les valeurs de la République" - seule fonction utile de l'école, selon lui. Vous avez des suggestions de supplices?"

Mettez le dans une situation où sa rhétorique de la complexité montrera toute sa puissance. Par exemple, prenez un groupe de 22 élèves dans une classe, donnez leur un ballon de rugby, une seule règle : pas de règles, mettez votre "enseignant" dedans, fermez la porte à clé et attendez que le système s'auto-organise dans le cadre, cependant, des valeurs républicaines.

Ah, j'oubliais, prévenez la Verrière pour réserver une place.

PS : je ne suis pas du tout partisan de la suppression de l'EPS au lycée mais totalement pour l'installation et l'utilisation obligatoire de douches après le cours...

Écrit par : dugong | 19 novembre 2008

« Colloquer ! »
Amélie | 18 novembre 2008

« Dès qu’ils arrivèrent sur le port, une foule de gamins les escorta. Bouvard, rouge comme un coquelicot, affectait un air digne ; Pécuchet, très pâle, lançait des regards furieux ; et ces deux étrangers, portant des cailloux dans leurs mouchoirs, n’avaient pas bonne figure. Provisoirement, on les colloqua dans l’auberge, dont le maître, sur le seuil, barrait l’entrée. »

Écrit par : Tailleboudin | 19 novembre 2008

"Pour les marges et taux de marque exactes, je vous les donnerai plus clairement jeudi si c'est vraiment important. Il n'y a aucune raison que ça reste un secret si ça peut améliorer l'enseignement des sciences physiques au lycée."

Ca n'améliorera pas cet enseignement là.

En revanche, cela me donne des idées de présentoirs de produits dérivés pour la future salle d'attente du centre de remédiation * où des apprenants, malades du savoir, se presseront pour une consultation.

* anciennement, lycée.

Écrit par : dugong | 19 novembre 2008

« une propension naturelle à occuper l'espace et à aérer les lieux. [...] si vous me lâchiez, ça ferait un peu d'air. »
Amélie | 18 novembre 2008

« La capacité de Meirieu à brasser du vent avec du vide a fait d'excellents émules. »
Felts (80 kilos pour 1 mètre quatre-vingt-dix) | 11 novembre 2008
« ses paroles, c'est du vent, et lui c'est un émetteur de vents – un trou du cul si vous préférez »
Felts (80 kilos pour 1 mètre quatre-vingt-dix) | 17 novembre 2008

« Bonnes gens de l'aultre monde (respondit le Potestat) vous avez peu de parens telz & tant proches, comme sont ce ped & ceste vesse. Ilz sortirent invisiblement tous deux ensemble d'un trou en un instant.
Le vent de Galerne (dist Panurge) avoit doncques lanterné leur mère.
Quelle mère (dist le Potestat) entendez vous? C'est parenté de vostre monde. Ilz ne ont père ne mère. C'est à faire à gens de delà l'eau, à gens bottez de foin. »

Écrit par : Tailleboudin | 19 novembre 2008

Merci, Zorglub pour ce projet de "programme" de module informatique en seconde.

La lecture est édifiante.

Je ne suis pas opposé à l'idée de faire de la programmation avec des élèves mais, en l'absence de structures langagières et de niveau en mathématiques minimaux, cela serait réservé à un groupe d'une vingtaine d'élèves dans un lycée ordinaire.

Alors, si on assume un hyper élitisme...

Il y a effectivement quelques perles dans le texte :

"L'objectif est ici de sensibiliser les élèves à la notion de recherche exhaustive et d'explosion combinatoire en cherchant la réponse à une question simple : comment faire les emplois du temps d'un lycée ?"

J'adore le terme d'explosion combinatoire. Sutout pour la gestion des emplois du temps. Je vais en parler à l'adjoint pour voir...

Il faut attendre le dernier paragraphe pour atteindre le fond :

"L'objectif est que les élèves comprennent que la physique et les mathématiques se posent des problèmes qui dépassent ceux abordés en seconde, mais il ne s'agit en aucune façon de faire observer le boson de Higgs ou de démontrer le théorème de Fermat aux élèves eux-mêmes. C'est pour cela que les méthodes pédagogiques sont adaptées : faire des exposés, lire des textes, visionner des films..."

Ouf, tout ça n'est que de l'esbrouffe façon TPE. J'ai eu peur !

PS : Je me rappelle avoir été contacté il y a un an ou deux par des gens de l'EPI pour collaboration. Des gens de bon conseil m'avaient dit de faire comme pour l'Australie en kangourou. Je les en remercie.

Écrit par : dugong | 19 novembre 2008

«Impropre à assurer le renouvellement des membres qui composent la société, l'homosexualité est, par nature, un comportement mortel pour la société.

«Le Pacs suscite une répulsion profonde, y compris chez les électeurs socialistes. C'est une législation de temps de décadence,

Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Tiens ? Avec 63 millions d'habitants, je ne savais pas que nous étions menacé de sous-population...le problème ne serait-il pas inverse (surpopulation) ? Je vais y repenser ce matin dans le métro archi-bondé.

Sinon, Jérémy, je sais que ce n'est pas trop votre truc, mais il me semblait que l'auteur/l'inspirateur du projet de loi sur le Pacs était un mec du MRC (chevènementiste). Vous confirmez ?

Écrit par : Manu | 19 novembre 2008

@ Tailleboudin

"La haine, comme l'amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va."

Honoré de Balzac, Le Contrat de mariage.

Écrit par : Amélie | 19 novembre 2008

« des plus petites choses »
Amélie | 19 novembre 2008

Allons... allons... vous vous sous-estimez...

Écrit par : Tailleboudin | 19 novembre 2008

C'est con sur ce forum, on peut pas faire de sondages.

Sinon j'aurais lancé : "On est mercredi"
Vous êtes :
* Favorable
* Défavorable
* Sans opinion

Ecrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

Défavorable.

Commentaire : J'ai une animation pédagogique de trois heures !

Écrit par : catmano | 19 novembre 2008

Catmano, j'espère que vous ferez un compte-rendu de votre animation pédagogique.
Sera-ce un lavage de cerveau iufmesque comme celui qu'a subi ma fille la semaine dernière?

Écrit par : Anne-Marie Valette | 19 novembre 2008

Ca y est, après les profs d'IUFM, c'est le tour de ceux d'EPS maintenant... A qui le (prochain) tour?
Quelles sont les disciplines qui ont leur place à l'école, et pourquoi?
Entendu Aubry ce matin. On l'aime ou on ne l'aime pas, mais, au moins elle fait de la politique; (dans le bon autant que dans les moins bons sens du terme). Et, concernant les problèmes de l'éducation nationale, il n'y a aucune comparaison avec Ségolène Royal.
Concernant le "discours" en général non plus, d'ailleurs. Entre une marionnette et une femme d'état, je ne pense pas qu'un militant socialiste de gauche, (si, si, ça existe) puisse hésiter longtemps.

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

"Sera-ce un lavage de cerveau iufmesque comme celui qu'a subi ma fille la semaine dernière?"

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 19 novembre 2008

Certainement , certainement, Anne-Marie! Dans le vôtre, (de cerveau), comment pourrait-il en être autrement??? :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

Entendu Aubry ce matin. On l'aime ou on ne l'aime pas, mais, au moins elle fait de la politique; (dans le bon autant que dans les moins bons sens du terme).

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

Ah oui, pour le coup elle fait de la politique !

Par exple durant le congrès, elle pousse des cris d'orfraie au sujet d'une éventuelle alliance de second tour avec le modem alors qu'à Lille ça ne lui a pas posé de pb.

Voir aussi l'article du canard ce jour, dans lequel Delanoé balance sec et lourd sur Aubry.

Elle affiche des options résolument "de gauche" et dans le fond est bien aussi socialdem' que la pintade ou Delanoé.

En gros elle gouvernera au centre en affirmant gouverner à gauche.
Un peu comme Guy Mollet ...

C'est d'ailleurs pourquoi Aubry ne m'effraie pas ...
(contrairement à Hamon qui risquerait de nous ramener en 1980 surtout après une alliance de second tour avec le NPA avec des lendemains qui déchantent)

Néanmoins : tout mais pas la télévangéliste !

Écrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

PS : je ne suis pas du tout partisan de la suppression de l'EPS au lycée mais totalement pour l'installation et l'utilisation obligatoire de douches après le cours...

Ecrit par : dugong | 19 novembre 2008

Excellent dugong à propos de l'auto-organisation...

S'agissant de l'hygiène corporelle de nos élèves il y a de quoi écrire la-dessus un bel ouvrage. D'ailleurs, mon collègue Viagarello a déjà écrit un traité sur l'histoire du propre et du sale.
Quant aux douches elles ont été rendues obligatoires il y a plus d'un siècle. Mais cette réglementation comme les autres tout le monde s'asseoit dessus.

Écrit par : buntovchik | 19 novembre 2008

Je rappelle pour ceux qui seraient passés à côté :
pétition salutaire :

http://appeldu8novembre.fr/phpPetitions/index.php?petition=2

Écrit par : Fabien | 19 novembre 2008

Samedi 22 novembre 2008 à 18 heures
Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse
Bd Lascrosses
METRO Compans Caffarelli

"En finir avec la Pédagogie"

Conférencier : Philippe Meirieu

Professeur à l’université de Lyon

L’école tient au cœur de chacun

Débattons-en avec passion avec un expert en la matière

Meirieu a trop lu Bonnet d'âne, le voilà qui veut en finir avec la pédagogie. Jean va faire des bonds !
Evidemment on peut douter du sens de la formule et de la réalité du looping effectué !

Écrit par : victor | 19 novembre 2008

Vous l'achetez où, ce truc ? Et donnez-nous le prix au kilo !
En fait, Robin, c'est simplissime: plus un aliment pour animal sous forme croquettes est cher, plus il est bon. C'est très con mais très fiable...(dobolino)

Merci, merci, merci infiniment !

En fait on les trouve dans quelques rares supermarchés et au prix que ça coûte, ça doit donc être du bon.

Merci de m'avoir rassuré...Quoique avec la crise...vous comprenez pourquoi je fais la grève jeudi. Je ne me résignerai jamais à donner du Friskies à "Mousse".

Elle m'a d'ailleurs fait une remarque définitive à ce sujet au début de nos relations.

Je fais la grève pour d'autres raisons aussi, mais ces raisons-là, elle m'en console ! ;-)

"Plus je connais les hommes et plus j'aime mon chat." (Karl Marx)

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

C'est d'ailleurs pourquoi Aubry ne m'effraie pas ...
(contrairement à Hamon qui risquerait de nous ramener en 1980 surtout après une alliance de second tour avec le NPA avec des lendemains qui déchantent)

Ecrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

Zorglub, "socialiste", y a écrit !
Parce qu'avec le parti soc'dem' Jospino-hollandiste, on a eu des lendemains qui ont chanté ?
Allez chez Bayrou !

Écrit par : victor | 19 novembre 2008

Caca Boudin écrit :
@« La capacité de Meirieu à brasser du vent avec du vide a fait d'excellents émules. »
Felts (80 kilos pour 1 mètre quatre-vingt-dix) |
« ses paroles, c'est du vent, et lui c'est un émetteur de vents – un trou du cul si vous préférez »
Felts (80 kilos pour 1 mètre quatre-vingt-dix)

La verve polémique de Caca Boudin n'a pas de limite, pas plus que sa rigueur et son honnêteté intellectuelle. Il accole deux fois ma taille et mon poids à la notion de vide et de vent. L'évidence du rapprochement est trompeuse… J'avais énoncé ma taille et mon poids pour que soient ramenés à une juste proportion ses propos insultants sur mon adiposité et ma "tête de nœud". Ces qualificatifs reflétaient bien le vide d'une pensée qui croit exister en évoquant les mânes de Rabelais… C'est pourquoi j'ai fait appel à Meirieu, brasseur de vent, qui m'apparait être plus digne de lui. Le trou du cul, émetteur de vents, c'est Caca Boudin. Il est à la fois le contenu et le contenant de lui-même. C'est un être extraordinaire !
Moi je me contente de ne pas être grassouillet et de ne pas avoir une tête de nœud…

Écrit par : Rodger Fédérateur | 19 novembre 2008

PS : je ne suis pas du tout partisan de la suppression de l'EPS au lycée mais totalement pour l'installation et l'utilisation obligatoire de douches après le cours...

Ecrit par : dugong | 19 novembre 2008

Approuvé à 100%. L'an dernier, j'avais un élève qui se faisait régulièrement renvoyer de cours et que je prenais en soutien individuel (on dit ATPE, ça fait mieux)...Je ne sais pas pourquoi, mais c'est toujours sur moi que ça tombe ce genre d'épreuve. Je le soupçonnais d'ailleurs de se faire renvoyer exprès. Et comme la principale s'était fait démolir le portrait il y a quelques années par les frères aînés, l'actuelle, quoique d'un bon gabarit, devait peut-être y regarder à deux fois avant de lui conseiller d'utiliser "Nartex".

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

«Impropre à assurer le renouvellement des membres qui composent la société, l'homosexualité est, par nature, un comportement mortel pour la société."

Quand on voit certains élèves, je pense que ce ne serait par mortel de réguler un peu le "renouvellement".

(qu'on me pardonne cette pensée d'une totale incorrection politique, mais je ne suis pas un homme politique)

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Meirieu a trop lu Bonnet d'âne, le voilà qui veut en finir avec la pédagogie. Jean va faire des bonds !
Evidemment on peut douter du sens de la formule et de la réalité du looping effectué !

Ecrit par : victor | 19 novembre 2008

C'est très rigolo en effet!
Mais ça veut sûrement dire "En finir avec la Pédagogie" (celle bien sûr qui a été inspirée à Meirieu par faveur élective, la Seule Vraie) qui rame à l'extérieur de la classe, qui a du mal à s'imposer parce que trop de professeur prétendent - ô sacrilège! - s'en passer, et la rendre par voie légiférante consubstantielle à l'idée même d'école, afin que nul n'en réchappe!

Écrit par : Jean | 19 novembre 2008

Le divorce, un problème de chiffre ? ;)

Encore aujourd'hui, de nombreuses personnes, en écrivant le chiffre 7 utilisent une barre supplémentaire horizontale au milieu du chiffre.

La plupart des typographies l'ont fait disparaître aujourd'hui

Mais savez-vous pourquoi cette barre a survécu jusqu'à nos jours ?

Il faut remonter bien loin, aux temps bibliques :

Lorsque Moïse eut gravi le mont Sinaï, et que les 10 commandements lui furent dictés, il redescendit vers son peuple et leur lut,
à haute et forte voix, chaque commandement.

Arrivé au septième commandement, il annonça :

« Tu ne désireras pas la femme de ton prochain »

Et là... de nombreuses voix s'élevèrent parmi le peuple lui criant :

"Barre le sept, barre le sept, barre le sept !!!"



Et voilà… l'origine de la barre du sept !

Écrit par : toto | 19 novembre 2008

Entre une marionnette et une femme d'état, je ne pense pas qu'un militant socialiste de gauche, (si, si, ça existe) puisse hésiter longtemps.

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

Zorglub, "socialiste", y a écrit !
Parce qu'avec le parti soc'dem' Jospino-hollandiste, on a eu des lendemains qui ont chanté ?
Allez chez Bayrou !

Ecrit par : victor | 19 novembre 2008

Voui voui !
Et justement je ne suis rien de "militant socialiste de gauche".

Aussi, voilà pourquoi Aubry ne m'effraie pas : elle non plus n'est pas "socialiste de gauche" même si elle le prétend.

Vous verrez que si un jour elle prend le pouvoir (ce qui reste une hypothèse hasardeuse vu l'état du PS !) elle conduira une politique sans doute plus à droite que même Jospin le fit.

Écrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

Pas grand chose de neuf ici... sauf que je suis totalement d'accord avec la proposition de dobolino : l'EPS n' a rien à faire à l'école. Il y a des clubs pour ça.

Ecrit par : jeanh | 18 novembre 2008

Oh là! Je me contente de demander à ce que l'enseignement d'EPS soit optionnel au lycée, considérant qu'à l'âge de quinze ans on sait si on veut faire du sport ou pas et en particulier si l'enseignement a été bien organisé au collège et en école primaire. Ça éliminerait tous les tire-au-flanc et les anti-sport qui, s'ils sont facétieux ( et je l'ai été parfois ... ), sont capables de foutre en l'air une scéance d'enseignement et permettrait à ceux qui se plaisent à cette matière de travailler plus vite et mieux dans de meilleures conditions, avec trois heures garanti un module semestriel sports d'équipe ou athlétisme ou natation.
Si j'avais pu avoir la certitude de ne pratiquer au lycée que l'athlétisme ou que la natation, j'aurais probablement choisi l'une ou l'autre option.

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Dans mon bahut, rattrapage cet après-midi du lundi de Pentecôte. Qu’en est-il pour vous ?

Au menu réunions sur le projet d’établissement, beurk !
Je vais apporter mes copies à corriger, je serai au moins utile à quelque chose. À moins qu’on me mette un balai dans les mains, ça permettrait de nettoyer certaines salles où le ménage ne peut être fait faute de personnel. Je trouve que j’ai un état d’esprit très zen au sens propre du terme ;))
Jai guru deva om

Écrit par : Pierre LaRiba | 19 novembre 2008

Pour en rajouter une couche sur l'EPS, il serait bon que tout élève de primaire bénéficie d'un véritable enseignement sportif, dispensé par des maîtres spécialisés.
Lorsque j'étais élève de CP à Saint Cloud ( école du centre, je précise, et non à Montretout ), nous bénéficiions d'un professeur de sport.
Lorsque j'étais au CM2, année scolaire 68/69, les deux institutrices de CM2 s'étaient organisées: l'une dispensait de vrais cours de sport alternativement aux deux classes et l'autre enseignait de même la couture. C'est la seule année de primaire où j'ai appris du sérieux dans ces deux matières. A la fin de l'année, je savais courir et sauter et pouvait faire un ourlet ou un surjet.
Pour les écoles rurales, l'intervenant en EPS peut être itinérant.
Ponctuellement, ça se fait, tous ces trucs, mais il faudrait que ce soit généralisé.

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Pierre LaRiba :
Nous c'était moins stupide : rentrée anticipée des profs ET des élèves le dernier mercredi des vacances de Toussaint

Écrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

"Néanmoins : tout mais pas la télévangéliste !"

Ecrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

C'est à peu près ce que je voulais dire. ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

Bon, je rassure tout le monde, les autres prof d'EPS du collège ressemblent trait pour trait aux poivrots analphabètes qu'on imagine.

Ecrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008
Vous n'avez vraiment pas de chance ! J'ai rencontré tous les professeurs d'EPS de mes enfants lorsqu'ils étaient collégiens et c'est auprès d'eux que j'ai entendu les plus fines analyses sur le mental de mes enfants. Le fait qu'ils enseignaient des savoirs où entrait en jeu la motricité leur permettait d'avoir une vision de l'élève beaucoup plus large et complète qu'un professeur de français ou de mathématiques. Ils m'ont même permis de comprendre pourquoi j'avais eu moi-même tant de difficultés en EPS malgré des aptitudes physiques fort convenables: mes enfants et moi-même intellectualisons trop, ce qui nous enlève la spontanéité des mouvements. Mon souci n'a jamais été, en Hand Ball, d'être mal positionnée sur le terrain et j'étais toujours à la place où la tactique de jeu me demandat d'être. Il en est de même pour ma progéniture. Le seul défaut, c'est que personne ne nous lance jamais le ballon vu que nous sommes infoutus de le saisir !

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

C'est d'ailleurs pourquoi Aubry ne m'effraie pas ...
(contrairement à Hamon qui risquerait de nous ramener en 1980 surtout après une alliance de second tour avec le NPA avec des lendemains qui déchantent)

Néanmoins : tout mais pas la télévangéliste !

Ecrit par : Zorglub | 19 novembre 2008
Finalement, j'ai décidé de voter Aubry dès jeudi.

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Trêve de saperlotte et de parlotte,
Jean-Paul, FGuichard, Robin, enfin à tous ceux qui ont la compétence pour me répondre,
Il m'a été rapporté en aparté qu'en lettres sup , il y aurait des étudiants qui n'ont jamais lu ni même étudié un texte de Racine voire ont survolé Molière, me voilà plus qu'inquiète aussi je me tourne vers vous et vous pose la question suivante et je vous prie de m'excuser si le fil de discussion n'est pas en rapport et si j'interviens un peu comme le cheveu dans(ou sur?) la soupe:
selon vous quelles sont les lectures et études de textes incontournables qu'un élève entrant en seconde est censé avoir faites?
Merci par avance de m'apporter vos conseils et surtout vos lumières

Robin, JPB a raison vous devriez dormir davantage , prenez soin de vous car vous pouvez me croire, j'en sais quelque chose, c'est votre coeur qui va vous le rappeler :)
Saperlipopette sérieuse pour une fois qui n'est pas coutume

Écrit par : Saperlipopette | 19 novembre 2008

Bon, je rassure tout le monde, les autres prof d'EPS du collège ressemblent trait pour trait aux poivrots analphabètes qu'on imagine.

Ecrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Very funny!

A la limite, que des profs d'EPS préfèrent s'adonner au culte de Dionysos plutôt qu'à celui d'Apollon ça n'a rien de très scandaleux.
Par contre que des profs de matières dites intellectuelles, et j'en connais un certain nombre dans mon collège, s'énorgueillissent de ne jamais ouvrir un livre ça me semble un peu plus choquant. Pas vous?
Sur ce, je me sauve au collège encadrer le sport scolaire pendant 4 heures payées 3.

Écrit par : buntovchik | 19 novembre 2008

Dans mon bahut, il y a un prof d'EPS qui ne jure que par EDGAR MORIN (si, si, vous avez bien lu). Il veut que l'on recrute des enseignants plurivalents pour "transmettre les valeurs de la République" - seule fonction utile de l'école, selon lui. Vous avez des suggestions de supplices?

Bon, je rassure tout le monde, les autres prof d'EPS du collège ressemblent trait pour trait aux poivrots analphabètes qu'on imagine.

Ecrit par : TotoWeininger

Il y a donc pire que les analphabètes : les demi-savants. Faut-il les rebaptiser "analphacons" ?

Écrit par : moot | 19 novembre 2008

Bon sang, il faudrait leur donner l'occasion de se rouler dans la boue au moins une après-midi par semaine.

il faut revenir aux Essais

Ecrit par : brighelli

1° -> le mercredi après-midi. C'est à dire hors du temps "purement" scolaire. Non ? Avez-vous déjà vu ce que donne un troupeau d'élèves (il n'y a pas que des classes) arrivant en cours à l'issue d'une séance de sport ?

2° -> parole de rugbyman ;-). N'hésitons pas à dire que les essais (sans majuscule) arrivent en force, en particulier grâce à la seconde mitonnée par nos "experts" préférés, dans laquelle l'initiation à ceci ou à cela prendra la place des véritables cours. Les élèves passeront leur année à "essayer" certaines matières, juste pour voir, au cas où.

Écrit par : moot | 19 novembre 2008

selon vous quelles sont les lectures et études de textes incontournables qu'un élève entrant en seconde est censé avoir faites?
Merci par avance de m'apporter vos conseils et surtout vos lumières

Saperlipopette 19 novembre 2008

Pour ma part, j'explique entièrement et linéairement ( en général sur quatre mois au moins), ce qui veut dire surtout pas de "séquences", de "schéma narratif" ou"actantiel" à la c..., de recherche des connecteurs logiques et d'étude abrutie des champs lexicaux..., selon les années, Le Cid en 3ème ou en 4ème, Les Femmes savantes en 3ème, Le Malade imaginaire en 4ème ou en 3ème, Les Fourberies de Scapin en 5ème, L'Avare en 4ème; plus rarement mais il faudrait que j'y resonge, Le Bourgeois gentilhomme, Les Précieuses ridicules; une fois Monsieur de Pourceaugnac. Bref, mes élèves possèdent en sortant du collège au minimum une grande pièce classique à fond et en savent d'énormes extraits par coeur.

Écrit par : Jean | 19 novembre 2008

1435 signatures seulement sur la pétition du Snalc contre la réforme du lycée et des concours, c'est misérable! Si personne ne réagit davantage, qu'allons-nous devenir?

Écrit par : Jean | 19 novembre 2008

Toto a écrit : "Barre le sept !"

Merci encore une fois, Toto, pour cette quasi histoire juive.

J'en ai quelques unes sous le coude mais totalement non inscriptibles, ni dans l'airain ou le marbre, ni dans le virtuel.

J'aurais des problèmes avec le Maussade !

Écrit par : dugong | 19 novembre 2008

Bon sang, il faudrait leur donner l'occasion de se rouler dans la boue au moins une après-midi par semaine.

il faut revenir aux Essais

Ecrit par : brighelli

JPB, je vous en engage pour transformer les Essais avec mes 4ème option sanglier.

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Lancez-vous en "politique", Sanseverina, battez-vous pour gagner, et vous comprendrez !
Que c'en soit à vomir, je vous le concède volontiers.

Ecrit par : dobolino | 18 novembre 2008

Ma chère, je mène déjà deux combats. Et la politique telle qu'elle est me répugne. De voir un de nos collègues nous tirer dans les pattes à ce point-là pour se maintenir en politique à n'importe quel prix me dégoûte totalement.

Jean, pourriez-vous nous redonner l'adresse pour signer la pétition SNALC? A lire ce blog en diagonale, j'ai dû la rater. Au fait, serez-vous à Paris le 30?

Écrit par : Sanseverina | 19 novembre 2008

Le Maussade, alias Tête de C..., alias le faux gabonais, alias le vrai patron de la Halde.

Écrit par : dugong | 19 novembre 2008

Et voilà… l'origine de la barre du sept !

Ecrit par : toto | 19 novembre 2008

Aux Etats-Unis, on écrit 7 sans barre (comme avec le clavier d'ordinateur). Je viens de comprendre, grâce à toto ce qui soulève des tempêtes là-bas et des haussements d'épaules ici...quand on y barre le 7 dans le monde politique.

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Jean, pourriez-vous nous redonner l'adresse pour signer la pétition SNALC? A lire ce blog en diagonale, j'ai dû la rater. Au fait, serez-vous à Paris le 30?

Ecrit par : Sanseverina | 19 novembre 2008

La voici: www.snalc.asso.fr .
J'y serai. Donc à très bientôt!

Écrit par : Jean | 19 novembre 2008

POLITIQUEMENT CORRECT et COMMON DECENCY

Je crois que Michea est à la mode sur ce blog. Certains recommandent fortement sa lecture, d'autres hésitent à y jeter un œil… Dans le cadre de l'esprit d'entraide qui est une des vertus de la common decency, je facilite par cette note le jet d'œil qu'il mérite bien (c'est à la page 46 de “La double pensée”).

«… J'aimerais,… préciser encore deux points fondamentaux. En premier lieu, lorsque je critique l'utopie libérale d'un pouvoir «axiologiquement neutre» (ou qui pourrait être exercé de façon strictement « technique »), je n'invite évidemment pas à restaurer un quelconque « ordre moral » ou à défendre ce que j'ai appelé une « idéologie du Bien» (ou une « idéologie morale ») afin, précisément, de la distinguer de ce qu'Orwell nommait la « common decency ». Une idéologie du Bien, en effet, se présente toujours comme une construction savante (généralement élaborée en liaison avec les dogmes d'une Église ou la ligne d'un parti) censée énoncer un certain nombre de “vérités” métaphy­siques au sujet de la volonté divine, du sens de l'Histoire ou des finalités ultimes de la Nature. La fonction principale de ce genre de construction est avant tout de définir une série de comportements concrets ‑ considérés comme “pieux”, “naturels” ou “politiquement corrects” ‑ qui pourront dès lors être imposés d'en haut aux gens ordinaires ‑ et souvent contre leurs convictions les mieux enracinées. Une idéologie morale pourra ainsi affirmer, entre mille autres absurdités métaphysiques, que l'homosexualité représente un «péché» contre la volonté divine (variante islamo‑chrétienne), un symptôme de « décadence» et d'« épuisement vital» (variante fasciste) ou encore une « déviation petite‑bourgeoise» (variante stalinienne). On voit clairement, sur cet exemple, que ce type d'affirmation arbitraire vise essentiellement à légitimer des pratiques d'exclusion et de persécution ‑ autrement dit, des pratiques de pouvoir. En ce sens, et selon une formule de Nietzsche, une idéologie du Bien apparaît d'abord, comme une « métaphysique de bourreau ». Cela suffit, une fois pour toutes, à la différencier de ce que George Orwell appelait la common decency.
En utilisant cette dernière notion, en effet, George Orwell entendait seulement se référer à un ensemble précis de vertus traditionnelles ‑ telles, par exemple, que l'honnêteté, la générosité, la loyauté, la bien­veillance ou l'esprit d'entraide; vertus auxquelles les gens ordinaires, ajoutait‑il, attachent de toute évidence beaucoup plus d'importance que les intellectuels des classes possédantes, et que l'on pourrait ramener, sans trop en forcer le sens, à ces capacités psychologiques, morales et culturelles de donner, recevoir et rendre, dont Mauss a établi dans l'Essai sur le don qu'elles constituaient le sol fondateur des relations humaines. Or il va de soi, pour reprendre notre exemple, que ces dispositions pratiques à la réciprocité (qu'elles se fondent sur le sens de l'autre, sur celui de l'honneur ou sur la simple coutume) sont parfaitement indépendantes de l'orientation sexuelle d'un sujet. On peut être un « hétérosexuel» égoïste et narcissique, prêt à tout pour s'enrichir, devenir célèbre ou jouir de son pouvoir sur autrui ; ou, à l'inverse un « homosexuel » attentif à ses semblables et capable de se comporter avec eux de manière simple et humaine1. C'est pourquoi une société décente (selon le mot qu'utilisait Orwell pour désigner la société socialiste) n'a, par définition, aucune position morale ou politique particu­lière à faire valoir sur ce type de questions. Elle doit seulement veiller à ce que tous ceux qui désireraient en débattre philosophiquement puissent, naturellement, le faire en toute liberté (c'est‑à‑dire sans avoir à redouter, comme dans nos sociétés libérales développées, un quelconque procès en sorcellerie ou une interdiction professionnelle).… »

1. Et inversement, bien sûr. Lorsque Chomsky écrivait après son célèbre débat avec Foucault « Ce qui m'a frappé chez lui, c'est son amoralisme total. Je n'avais jamais rencontré quelqu'un qui manquât à ce point de moralité» (entretien avec James Miller du 16 janvier 1990), sa critique ne portait évidemment pas sur la sexualité de Foucault.

Écrit par : Roger Felts | 19 novembre 2008

Toto a écrit : "Barre le sept !"

Merci encore une fois, Toto, pour cette quasi histoire juive.

J'en ai quelques unes sous le coude mais totalement non inscriptibles, ni dans l'airain ou le marbre, ni dans le virtuel.

J'aurais des problèmes avec le Maussade !

Ecrit par : dugong | 19 novembre 2008

Dommage. Le "Maussade" est un pisse-froid et je ne vois pas pourquoi il n'y aurait que les goyim antisémites qui auraient le droit de rire. C'est du racisme à l'envers ! ;-)

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Je crois que Michea est à la mode sur ce blog. Certains recommandent fortement sa lecture, d'autres hésitent à y jeter un œil…
Ecrit par : Roger Felts | 19 novembre 2008
Pfffffffffffff! J'ai besoin de mes deux yeux pour coudre ! Je n'ai pas les moyens d'en jeter un !

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

1. Et inversement, bien sûr. Lorsque Chomsky écrivait après son célèbre débat avec Foucault « Ce qui m'a frappé chez lui, c'est son amoralisme total. Je n'avais jamais rencontré quelqu'un qui manquât à ce point de moralité» (entretien avec James Miller du 16 janvier 1990), sa critique ne portait évidemment pas sur la sexualité de Foucault.

Ecrit par : Roger Felts | 19 novembre 2008

J'ai eu la même impression devant J.P. Sartre.

Merci pour ce post qui formule quelque chose d'absolument essentiel et dont je n'avais, jusqu'à présent, comme dit papawilhelm, que "l'intuition".

La phrase du dicours du Latran sur la supériorité des prêtres et des pasteurs sur les instituteurs relève du "politiquement correct", comme celle de X. Darcos : "donner ce qui d'habitude se paie." ...Et non de la "common decency".

J'ai bon ?

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

VOICI MAINTENANT NOTRE RUBRIQUE TANT ATTENDUE : JEREMY REPOND A VOS QUESTIONS
:-)

QUESTION 1 :
Manu écrit : "Jérémy, je sais que ce n'est pas trop votre truc, mais il me semblait que l'auteur/l'inspirateur du projet de loi sur le Pacs était un mec du MRC (chevènementiste). Vous confirmez ?"

REPONSE 1 :
Il y a beaucoup de socialistes à l'origine du Pacs. Les deux principaux étaient les députés Jean-Pierre Michel et Patrick Blche, mais il y a aussi tous ceux qui ont réfléchi auparavant sur les différentes formes d'union juridiques dans les années 90, et des personnes comme l'actuelle maire de Reims, Adeline Hazan.

Mais voici la réponse précise à votre question : "A travers la personne de Jean-Pierre Michel (rapporteur du PaCS) et Jean-Paul Pouliquen (fondateur du Collectif pour le PaCS), le Mouvement des citoyens a largement contribué à l'avènement du Pacs, non sans le façonner à sa manière. Ce n'est pas un hasard si, contre toute attente, le PaCS n'a pas résolu le cas pourtant tragique de couples binationaux homosexuels séparés par des arrêtés de reconduite à la frontière. (...) Mieux, les derniers homos égarés — qui en étaient arrivés à se demander si le Mouvement des citoyens serait une famille politique pour eux — seront intéressés d'apprendre que récemment, le parti de Chevènement vient d'accueillir une nouvelle recrue du nom de Michel Pinton, le fameux Pinton à l'origine de la pétition des maires anti-CUS, habitué à collaborer avec le pire des associations familialistes. Comme si le parti voulait rétablir son image après le PaCS, il puise donc dans ce que la politique compte de plus réactionnaire." Chevènement est lui-même ambigu sur ce point-là, proposant une idée de "parrainage" d'enfants par les couples homos. Vous savez, je préfère Chevenement au CNI, à l'UMP, à Alain Madelin, à Dupont-Aignan, à De Villiers ou à Le Pen

Sinon, j'ai un regret. Lors de la lecture du PaCS au Sénat le 30 juin 1999, Emmanuel Hamel (RPR, Rhône) se lève et propose que le PACS soit rebaptisé « pratique de la contamination sidaïque ». Ce type est mort en 2003 et je ne l'ai même pas su à l'époque. Enfin il n'est jamais trop tard pour se réjouir.

QUESTION 2:
Saperlipopette écrit : "Jean-Paul, FGuichard, Robin, enfin à tous ceux qui ont la compétence pour me répondre,
Il m'a été rapporté en aparté qu'en lettres sup , il y aurait des étudiants qui n'ont jamais lu ni même étudié un texte de Racine voire ont survolé Molière, me voilà plus qu'inquiète aussi je me tourne vers vous et vous pose la question suivante et je vous prie de m'excuser si le fil de discussion n'est pas en rapport et si j'interviens un peu comme le cheveu dans(ou sur?) la soupe: selon vous quelles sont les lectures et études de textes incontournables qu'un élève entrant en seconde est censé avoir faites?"

REPONSE 2 : Un étudiant qui n'aurait jamais lu Racine en sortant du lycée, est-ce possible ? Mais bien sûr ! Savez-vous que sur 50 jeunes de 20 pris au hasard, 25 connaissent l'affaire Dreyfus, et 5 connaissent Don Quichotte ? Eh oui... Par contre, ils connaissent la différence entre convaincre et persuader, puisqu'on leur a demandé de montrer que Bérénice cherche à persuader Titus, et non à le convaincre. Mais peu imoporte que le texte soit de Racine ou une pub pour Benetton, qui a été mise en comparaison avec le texte de Racine pour montrer qu'elle cherche à persuader elle aussi. Ca c'est du structuralisme !
Petit sondage réalisé récemment : combien de jeunes de 20 ans ont lu Phèdre de Racine ? Sur 50, il y en a... 2. En général, ils ont quand meme tous fait Molière. Par contre, on fait de moins en moins Antigone de Anouilh, je trouve ça dommage.

A la sortie du collège, je dirais qu'il faut connaître :
L'Iliade, L'Odyssée, La Bible, L'Enéide, Les Métamorphoses, La chanson de Roland, Le roman de Renart, Chrétien de Troyes, Shakespeare, Rabelais, Cervantes, Racine, Corneille, Molière, La Fontaine, Mme de Sévigné, Les lettres persanes, Voltaire, Diderot, La nouvelle Héloïse, Balzac, Hugo, Maupassant, Zola, Musset, Sand, Rolland, Mauriac, Céline, Gide, Prévert, Ionesco, Beckett.

Ca me semble déjà pas mal.

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

J'ai oublié la poésie engagée : Elaurd, Aragon, Char, Emmanuel.

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Finalement, j'ai décidé de voter Aubry dès jeudi.

Ecrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Si j'étais "encarté", je ferais pareil. Je crois.

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

Si j'étais encarté, je ferais comme Christohpe qui ferait comme dobolino.

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

"Or il va de soi, pour reprendre notre exemple, que ces dispositions pratiques à la réciprocité (qu'elles se fondent sur le sens de l'autre, sur celui de l'honneur ou sur la simple coutume) sont parfaitement indépendantes de l'orientation sexuelle d'un sujet. On peut être un « hétérosexuel» égoïste et narcissique, prêt à tout pour s'enrichir, devenir célèbre ou jouir de son pouvoir sur autrui ; ou, à l'inverse un « homosexuel » attentif à ses semblables et capable de se comporter avec eux de manière simple et humaine. "

Ecrit par : Roger Felts | 19 novembre 2008

Putain ! Con ! J'ai tout compris !!!!
J'veux bien lire Michéa! C'est fastoche!
Le seul problème, c'est qu'il faudra discuter mot à mot et pied à pied chaque phrase et que ça ne peut se faire sur un blog.

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Finalement, j'ai décidé de voter Aubry dès jeudi.

Ecrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Si j'étais "encarté", je ferais pareil. Je crois.

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

Si j'étais encarté, je ferais comme Christophe qui ferait comme dobolino.

Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Sympas, les gars ! Ma maman, 78 ans, m'approuve aussi.
Ce que je cherche, in fine, c'est à lui accorder une digne majorité dès le premier tour même s'il y a un deuxième tour. Après l'avoir écouté ce matin sur France Inter, je voterai sans remords jeudi soir. Cette femme a de la tripe !
Je ne vous raconte pas le bouzou domestique avec mon homme qui vote "Ségo " parce qu'il "aime les femmes timbrées". J'ai eu beau lui dire que, vu qu'il en avait une à la maison, il n'avait nul besoin d'en chercher une autre, cet imbécile s'obstine !

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Saperlipopette :

Je vous répondrais grosso modo la même chose que Jérémy. Mais l'expression "il faut" ou "il faudrait" a de moins en moins de sens;

Il est presque impossible aujourd'hui d'étudier une pièce de théâtre en entier comme je le faisais il y dix ou vingt ans ("Les Cid" (en 4ème), "L'Avare" (en 4ème), "Les Fourberies de Scapin" (en 5ème), "Le Médecin malgré lui" (en 5ème).

Les inspecteurs nous ont d'ailleurs peu à peu interdit de le faire (où est la cause et où la conséquence ?), mais je continuais quand même, jusqu'au jour où je me suis aperçu du manque de bases d'un nombre d'élèves de plus en plus grand (en vocabulaire, en grammaire, en orthographe).

Impossible désormais de construire le deuxième étage de la maison quand le premier n'y est pas.

Il me semble cependant beaucoup plus formateur, comme le fait Jean d'étudier "Le malade imaginaire" ou "Le Bourgeois gentilhomme" en entier que de "faire" l'argumentation" et de s'attarder sur la distinction entre "persuader" et "convaincre" (je ne suis pas persuadé de saisir la différence).

J'ai un souvenir merveilleux avec des Premières L ultra motivées à Lyon (que des filles) en début de carrière : le Misanthrope de Molière, les "Poèmes en prose", "L'invitation au voyage" de Baudelaire"...

Mais comment voulez-vous faire de la musique quand les élèves ignorent le solfège et n'ont jamais fait de gammes ?

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Quelqu'un a-t-il lu ce compte rendu ?
qu'en pensez-vous?
sur le lien:
http://www.sel.asso.fr/

Écrit par : mirwac | 19 novembre 2008

On n'a qu'à mettre l'EPS en optionel modulaire et on récupère deux heures ! Non ?

Ecrit par : dobolino | 18 novembre 2008

Et la sueur ? Et la testostérone ??
Qu'est-ce qu'on en fait ?

Écrit par : yann | 19 novembre 2008

Mince ! Ta soeur a eu la même idée que moi ! Mezexcuses.

Écrit par : yann | 19 novembre 2008

Je n'ai jamais osé le dire aussi crûment, de peur d'offenser les profs de sport, mais je suis d'accord avec Jeremy qui est est d'accord avec jeanh qui est d'accord avec dobolino.

Ecrit par : Magister | 18 novembre 2008

Sinon, testostérone mise à part, je suis assez d'accord avec... etc.

Écrit par : yann | 19 novembre 2008

Je voudrais savoir si "One" de PURINA, spécial chat stérilisé, élaboré avec du boeuf sélectionné et du blé c'est bien.

Je suis très inquiet ! ;-)

Ecrit par : Robin | 18 novembre 2008

Message perso : c'est mieux que la merde bas de gamme, mais y'a mieux chez votre véto.

@ Anne Marie : Canigou, c'est de la merde. Bon appétit !

Écrit par : yann | 19 novembre 2008

A la sortie du collège, je dirais qu'il faut connaître :
L'Iliade, L'Odyssée, La Bible, L'Enéide, Les Métamorphoses, La chanson de Roland, Le roman de Renart, Chrétien de Troyes, Shakespeare, Rabelais, Cervantes, Racine, Corneille, Molière, La Fontaine, Mme de Sévigné, Les lettres persanes, Voltaire, Diderot, La nouvelle Héloïse, Balzac, Hugo, Maupassant, Zola, Musset, Sand, Rolland, Mauriac, Céline, Gide, Prévert, Ionesco, Beckett.

Ca me semble déjà pas mal.

Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Eh ben !! J'ai du retard à rattraper !

La Bible ? Vous avez oublié le Coran, ou c'est fait exprès pour faire plaisir à Amélie ? ( Nota : si vous voulez de la bonne littérature sacrée qui soit vraiment lisible, lisez plutôt la Gitâ ou le Mahâbhârata )

Écrit par : yann | 19 novembre 2008

Et voilà… l'origine de la barre du sept !

Ecrit par : toto | 19 novembre 2008

Aux Etats-Unis, on écrit 7 sans barre (comme avec le clavier d'ordinateur). Je viens de comprendre, grâce à toto ce qui soulève des tempêtes là-bas et des haussements d'épaules ici...quand on y barre le 7 dans le monde politique.

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008

Ah ouais, mais... Au CP, un 7 sans barre, ça a vite fait de ressembler à un 1 et ça, c'est ennuyeux.
Alors, malgré la blague de Toto (que je ne contesterais sous aucun prétexte, n'ayant pas envie d'être dénoncée à la Halde par le CMB), je continuerai d'exiger la barre du 7, même si j'ai conscience de perturber gravement dans leur développement les futurs membres du CMB de ma classe.

Écrit par : catmano | 19 novembre 2008

la bonne la brute et le truand


http://www.youtube.com/watch?v=Mn3yc3IokJ8

Écrit par : a voté | 19 novembre 2008

Chers collègues et estimés lecteurs de ce blog, pédagogues pratiquants, croyants et non pratiquants, ou simple sympathisants, je vous propose d'arpenter le pavé numérique, de tendre vos bannières bien haut, et de réaliser une manif virtuelle et potache. Je vous propose donc de copier un petit visuel du nom de "Dark OS" sur mon humble blog ( un p'tit clic droit et enregistrer sous ) et de le poster demain, jour de revendications et de raviolis à la cantine, sur votre blog afin de défiler ensemble dans les réseaux webesques.

Parlez en autour de vous, ça serait tout de même bien fendard de trouver demain sur les blogs de profs un signe de ralliement. A vous de voir ...

(je vous prie de m'excuser pour ce harcèlemnt à la limite du spam, ainsi que de l'emploi du vulgaire copié/collé, mais j'essaie de contacter le plus grand nombre d'entre vous...)

Écrit par : Proctor | 19 novembre 2008

A la sortie du collège, je dirais qu'il faut connaître :
L'Iliade, L'Odyssée, La Bible, L'Enéide, Les Métamorphoses, La chanson de Roland, Le roman de Renart, Chrétien de Troyes, Shakespeare, Rabelais, Cervantes, Racine, Corneille, Molière, La Fontaine, Mme de Sévigné, Les lettres persanes, Voltaire, Diderot, La nouvelle Héloïse, Balzac, Hugo, Maupassant, Zola, Musset, Sand, Rolland, Mauriac, Céline, Gide, Prévert, Ionesco, Beckett.

Ca me semble déjà pas mal.

Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008


Et Dante? l'Arioste? le Tasse? Grimmelshausen? Honoré d'Urfé? Pascal? Gracian? Goethe? Kierkegaard? Leopardi? Sade?(au collège, c'est l'âge idéal) Schopenhauer? Hegel?

Vous voulez nous préparer des générations d'incultes?

Écrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Quelqu'un a-t-il lu ce compte rendu ?
qu'en pensez-vous?
sur le lien:
http://www.sel.asso.fr/

Ecrit par : mirwac | 19 novembre 2008

Une bonne crise de rire, jaune...

Les langues anciennes étaient moribondes, elles sont désormais mortes. Qui peut croire sérieusement que les élèves vont poursuivre latin ou grec, alors qu'ils vont se ruer sur les mathématiques, la physique, la SVT et, peut-être, la littérature. Lorsque "M. Sherringham insiste sur le fait que l'enseignement de LV2 étant désormais dans le tronc commun, la possibilité du choix d'une langue ancienne devrait s'en trouver élargie", il embobine tout le monde dans un discours sophistique assez honteux pour un ancien enseignant de philosophie. Les postulants à la filière à coloration scientifique ne vont pas griller les quelques heures de sciences qu'ils peuvent avoir en étudiant des langues anciennes.

Quant à M. Demont, pourtant fin helléniste, qu'il puisse "donner acte au Ministère de sa volonté de laisser toute sa place à la formation disciplinaire par le biais de l'admissibilité" dans les concours, peut laisser dubitatif sur le rôle qu'ont les humanités classiques dans la compréhension du monde qui nous entoure. Peut-être méritent-elles de mourir si elles rendent aussi aveugles.

Peut-être M. Demont participera-t-il aussi à la mystérieuse commission collège...

Écrit par : Romuald | 19 novembre 2008

Demain soir, je voterai Chivardy !
Ce gars a une bonne tête et n'a pas besoin de parler pour se faire comprendre !

Écrit par : Un démocrate convaincu | 19 novembre 2008

Je craignais bien d'avoir lu comme ça....

Écrit par : mirwac | 19 novembre 2008

Et Dante? l'Arioste? le Tasse? Grimmelshausen? Honoré d'Urfé? Pascal? Gracian? Goethe? Kierkegaard? Leopardi? Sade?(au collège, c'est l'âge idéal) Schopenhauer? Hegel?

Vous voulez nous préparer des générations d'incultes?

Ecrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Suis-je bête! Oublions donc les Grandes-Têtes-Molles des époques passées et veillons plus simplement à la collaboration du monde extérieur et de notre esprit pour construire AVEC les apprenants la RÉALITÉ dans le VIDE de la COMPLEXITÉ morinienne.

Afin de réaliser cette belle et bonne œuvre, inutile d'ouvrir le moindre bouquin (pas même un bouquin de Morin, c'est le point fort de le Méthode : elle pousse l' auto-cohérence jusqu'à pouvoir se passer d'elle-même)

Et n'oublions pas : "Connaître c'est computer" (La Méthode, tome 3)

Écrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

les trois frères contre le mal
olivier b , méluch , benoît h


http://www.youtube.com/watch?v=wHWSQVaUhAs

Écrit par : génération ségo | 19 novembre 2008

Il est presque impossible aujourd'hui d'étudier une pièce de théâtre en entier comme je le faisais il y dix ou vingt ans ("Les Cid" (en 4ème), "L'Avare" (en 4ème), "Les Fourberies de Scapin" (en 5ème), "Le Médecin malgré lui" (en 5ème).

Les inspecteurs nous ont d'ailleurs peu à peu interdit de le faire (où est la cause et où la conséquence ?), mais je continuais quand même, jusqu'au jour où je me suis aperçu du manque de bases d'un nombre d'élèves de plus en plus grand (en vocabulaire, en grammaire, en orthographe).

Ecrit par Robin 19 novembre 2008

Justement, si je lis en classe une pièce classique en entier, j'explique la plupart des mots que les élèves ignorent, ainsi que les formes grammaticales inhabituelles pour eux. C'est un travail très lent, et c'est pour ça que cela prendre plusieurs mois, mais c'est ainsi que non seulement ils s'infusent petit à petit l'oeuvre elle-même, mais aussi une foule de mots nouveaux et de la grammaire. Il faut dire que je dicte toutes mes explications, et que pas une des phrases que je prononce ne se perd dans les cintres - si je puis dire. Comme ils écrivent tous à longueur d'heure, ils sont tous occupés. Et puis je ne leur demande jamais si ça leur plaît, ce n'est pas mon problème: ils font ce que je leur dis , un point c'est tout, et ils connaîtront Le Cid sans avoir d'avis à émettre sur la qualité dudit!
Autrement dit, les "bases", Robin, je crois qu'ils en acquièrent quelques unes au fil de l'explication approfondie de la pièce. A côté de ça, je leur dicte un cours de grammaire, ils ont des dictées et des rédactions en classe, , et l'année se passe ainsi. En général, au cours de l'année, ils se rendent compte qu'ils lisent des textes intéressants et qu'ils apprennent quelque chose d'utile en français. L'année d'après, j'ai droit à des effusions: " Monsieur, on regrette de ne plus vous avoir. Vous punissiez beaucoup, mais c'était quand même bien."

Écrit par : Jean | 19 novembre 2008

J'ai oublié la poésie engagée : Elaurd, Aragon, Char, Emmanuel.
Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008
Jérémy,
Le concept d'engagement c'est 1948 ( Sartre, situations II). Vous auriez fait rire ceux dont vous citez les noms en parlant de leur "engagement".
Dans la Légion étrangère ?
Cordialement.
GM ;-)))

Écrit par : guy morel | 19 novembre 2008

Voilà que le jus pédagol relance l'exploration par un article larmoyant dans son numéro du jour :

"les Cemea, les Eclaireurs et éclaireuses de France, la FOEVEN, la Jeunesse au plein air, les Francas, la Ligue de l'enseignement, l'OCCE et la Fédération des pupilles de l'enseignement (FGPEP) reprochent au ministre d'avoir brutalement réduit de 25% leur subvention pour 2008. Xavier Darcos a également décidé de les frapper en ne reconduisant pas à partir du 1er septembre 2009 l’aide qu’il apportait aux centaines d’emplois d’enseignants détachés indispensables à la conduite des activités de terrain des associations."

"Par ces décisions, des millions d’enfants et de jeunes scolarisés seront privés de l’action éducative des Associations agréées partenaires de l’Ecole" annoncent les associations. Pour elles, il ne s'agit plus d'un effort, compréhensible de rigueur. "Ils s’inscrivent dans une démarche politique surprenante, celle de programmer la disparition des mouvements d’Education populaire, ciment de citoyenneté et du « vivre ensemble »". Alors que d'autres organismes voient leurs moyens augmentés, elles interrogent l'opinion : "Une démocratie de la rétorsion pour délit d’opinion et de la mise au pas cadencé est elle encore une « république » ?

Tous groupés dans l'amas globulaire ARAPED (Association Révolutionnaire des Assistés et Parasites de l'Education) ou compléments réels et indispensables de ce que l'Ecole devrait faire mais qu'elle ne fait pas ou plus ?

Au delà des grandes phrases lénifiantes du communiqué, avez vous une expérience récente de l'activité de ces organismes ?

Écrit par : dugong | 19 novembre 2008

D'accord avec Jean : quand on étudie une pièce ou un roman, on fait du vocabulaire, de la grammaire, de la syntaxe, et on dépiaute les argumentations : par exemple, dans le Malade imaginaire, Angélique /diafoirus, ou Dans l'Ecole des femmes, Arnolphe/Agnès. On a fait ça bien avant que les programmes officiels nous assomment avec convaincre et persuader!
Et puis, on fait lire les élèves, on leur fait travailler la diction et le ton.
J'ai toujours fait étudier des oeuvres intégrales, et, si je manquais de temps, j'étudiais des nouvelles ou des pièces courtes.
Quant au minimum requis pour un élève de seconde, il ne faut pas rêver.
J'ai eu, des années durant, de pauvres gosses venant d'un même collège qui n'avaient jamais entendu parler de Molière, pour ne citer que lui,et n'avaient travaillé aucun texte intégral, ni roman, ni théâtre, ni poésie.
Autant dire que s'ils voulaient s'en sortir, ils avaient plus de mal que les autres!
Si encore ils avaient travaillé la langue!

Écrit par : retraitée | 19 novembre 2008

Autrement dit, les "bases", Robin, je crois qu'ils en acquièrent quelques unes au fil de l'explication approfondie de la pièce.

Vous avez raison, Jean.

J'ai étudié un texte de Maupassant l'autre jour pour illustrer la notion de portrait et j'ai eu une paix royale parce que j'ai essentiellement étudié le vocabulaire du texte (ils ne connaissaient pas la signification d'un grand nombre de mots).

Mais si j'en juge par votre manière de procéder (faire de la grammaire et du vocabulaire à partir d'un texte), je crois que vous travaillez "en séquences" sans le savoir ! (je vous taquine!)

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Le concept d'engagement c'est 1948 ( Sartre, situations II). Vous auriez fait rire ceux dont vous citez les noms en parlant de leur "engagement".
Dans la Légion étrangère ?
Cordialement.
GM ;-)))

Ecrit par : guy morel | 19 novembre 2008

C'est vrai que les mots ont une histoire. Le mot "intellectuel", sous la plume de Georges Clemenceau (si mes souvenirs sont bons) date de l'Affaire Dreyfus.

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Jeremy, quand je suis sortie de troisième, au début des années soixante, j'étais loin de connaître, sinon par quelques extraits, tous les auteurs que vous citez ! Nous avions vu beaucoup de Molière, de Corneille, de Racine, le Lagarde et Michard du Moyen-Âge, Mérimée, pas mal de Hugo. Et, à titre personnel, j'avais lu du Colette, du Giono, et beaucoup de poètes du dix-neuvième, dont Baudelaire et Verlaine. Mais j'ai vraiment abordé sérieusement les "grands auteurs" à partir de la seconde (où j'ai dévore Balzac, Stendhal, Flaubert, Zola, Dostoïevski, Diderot...) Tout cela pour dire que votre liste me paraît bien ambitieuse... J'ajoute que j'étais une très bonne élève, et que mes camarades n'en savaient sûrement pas plus que moi.

Écrit par : Sylvie Huguet | 19 novembre 2008

Vu le nombre d'Aubryste forcené de ce blog, petit extrait
du Canard enchaîné de ce jour

Urbi et Aubry.

Lundi 17, entre deux gaufres à la cassonade et au thé, Martine Aubry reçoit plusieurs équipes télé dans la vieille maison lilloise Meert. Après la rencontre, François Rousseau, le Monsieur Presse de Martine, invite les journalistes à tourner de belles images pour leurs journaux télévisés dans la rue, où des jeunes fans de la maire de Lille l'attendent de pied ferme.

Les cameramen sortent et tombent sur deux jeunes militants qui interpellent la prétendante à la direction du PS, pour lui dire combien son action à Lille est exemplaire. Aubry leur claque la bise, les remercie et poursuit sa route.
Rebelote quelques mètres plus loin : un petit groupe vient lui dire devant les caméras que son discours de Reims était excellent.

Mais là, pas de chance: l'un des admirateurs, le nommé Arnaud Deslandes est reconnu par un journaliste local. Il s'agit d'un chargé de mission au cabinet d'Aubry à la mairie, où il prête sa plume pour les discours de l'édile.
On ignore si ce jeune homme, qui a glissé aux journalistes "Chut! on est là en temps que passants", a mis la main au discours de Reims, mais si c'est le cas, on comprend mieux qu'il l'ait trouvé excellent!

Première petite piqûre de rappel qui réjouira fortement nos forcenés de riposte laïque

http://www.lepost.fr/article/2008/06/02/1201259_quand-martine-aubry-noyait-la-laicite-dans-la-pis

Et une dernière pour la route

http://www.dailymotion.com/related/x4ocgp_lilleaubry-et-le-modem-sallient_politics/video/x4oevq_aubryaccord-politique-avec-le-modem_news

Rien à ajouter.

PS : je n'y suis pas!

Écrit par : Merlemocoeur | 19 novembre 2008

D'accord avec Jean : quand on étudie une pièce ou un roman, on fait du vocabulaire, de la grammaire, de la syntaxe, et on dépiaute les argumentations : par exemple, dans le Malade imaginaire, Angélique /diafoirus, ou Dans l'Ecole des femmes, Arnolphe/Agnès. On a fait ça bien avant que les programmes officiels nous assomment avec convaincre et persuader!
Et puis, on fait lire les élèves, on leur fait travailler la diction et le ton.
J'ai toujours fait étudier des oeuvres intégrales, et, si je manquais de temps, j'étudiais des nouvelles ou des pièces courtes.
Quant au minimum requis pour un élève de seconde, il ne faut pas rêver.
J'ai eu, des années durant, de pauvres gosses venant d'un même collège qui n'avaient jamais entendu parler de Molière, pour ne citer que lui,et n'avaient travaillé aucun texte intégral, ni roman, ni théâtre, ni poésie.
Autant dire que s'ils voulaient s'en sortir, ils avaient plus de mal que les autres!
Si encore ils avaient travaillé la langue!

Écrit par : retraitée | 19 novembre 2008

"Vu le nombre d'Aubryste forcené de ce blog..."

Je viens de recevoir ce déchirant courriel :

"Je suis un militant actif de SOS Gallinacées mais je suis aussi pour le non remplacement d'une gallinacée sur deux.

Que faire ?"

Pouvez vous lui répondre ?

Écrit par : dugong | 19 novembre 2008

Merlemoqueur va encore se moquer de moi, mais je verrais bien , personnellement un grand Parti Démocrate à la française et une alliance entre Martine Aubry et François Bayrou.

C'est à mon avis ce que Nicolas Sarkozy redoute le plus et c'est la raison pour laquelle il favorise Besancenot tant qu'il peut.

Mais l'extrême-gauche, j'ai déjà donné et l'extrême-droite, j'ai eu affaire à eux et je n'en veux à aucun prix non plus, même si Marine Le Pen a l'air plus présentable que son père.

Je ne suis pas né "modéré", je le suis devenu.

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

C'est quoi, ce bordel de grève de demain ? Mon fils (lycée) n'a pas de cours, ma fille ( collège ) a cours, Catmano fait grève, elle qui n'a plus fait ça depuis belle lurette ...
Bonjour l'unité du corps enseignant ! Ne venez pas vous moquer du Parti Socialiste après ça !

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Dobolino a écrit : "Bonjour l'unité du corps enseignant !"

Faites excuse Mââme Dobo mais ce sont les syndicats qui jouent à l'union sans union.

On verra bien ce qui restera d'unitaire dans les discours syndicaux après le 2 décembre...

Écrit par : dugong | 19 novembre 2008

J'ai un souvenir merveilleux avec des Premières L ultra motivées à Lyon (que des filles) en début de carrière : le Misanthrope de Molière, les "Poèmes en prose", "L'invitation au voyage" de Baudelaire"...

Mais comment voulez-vous faire de la musique quand les élèves ignorent le solfège et n'ont jamais fait de gammes ?

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008

Sans en avoir gardé, certainement, un souvenir, merveilleux ou pas, notre professeur de français de Première C nous avait fait étudier en œuvre complète le Misanthrope et Ubu de Jarry et Les Amis Inconnus de Supervielle et Le Neveu de Rameau de Diderot et une bonne vingtaine de textes divers et variés des XVIII°, XIX° et XX° siècles, tout en nous traitant d'abrutis complets. Avec la même classe d'abrutis, en latin, Virgile, Sénèque, Cicéron ...
Ultra-motivés ? Certainement pas ! Mais disciplinés et studieux, faute de mieux.

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Dobolino a écrit : "Bonjour l'unité du corps enseignant !"

Faites excuse Mââme Dobo mais ce sont les syndicats qui jouent à l'union sans union.



Ecrit par : dugong | 19 novembre 2008

Et Mââme Dobo a écrit que si elle vous entend encore ricaner sur le manque d'unité du PS, elle vous trempera le nez dans votre caca à vous !

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Je voudrais savoir si "One" de PURINA, spécial chat stérilisé, élaboré avec du boeuf sélectionné et du blé c'est bien.

Je suis très inquiet ! ;-)

Ecrit par : Robin | 18 novembre 2008

Message perso : c'est mieux que la merde bas de gamme, mais y'a mieux chez votre véto.

@ Anne Marie : Canigou, c'est de la merde. Bon appétit !

Ecrit par : yann | 19 novembre 2008

Up!

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

C'est quoi, ce bordel de grève de demain ? Mon fils (lycée) n'a pas de cours, ma fille ( collège ) a cours, Catmano fait grève, elle qui n'a plus fait ça depuis belle lurette ...
Bonjour l'unité du corps enseignant ! Ne venez pas vous moquer du Parti Socialiste après ça !

Ecrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Moi j'enseigne en collège ; je fais grève, je suis solidaire des collègues du primaire (donc de catmano) et de ceux du lycée...Et je suis pour l'union entre le PS et le MODEM ! ;-)

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

tout en nous traitant d'abrutis complets. Avec la même classe d'abrutis, en latin, Virgile, Sénèque, Cicéron ...
Ultra-motivés ? Certainement pas ! Mais disciplinés et studieux, faute de mieux.

Ecrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Ils vous traitait d'abrutis mais ne vous prenait pas pour des imbéciles.

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

REPONSE 2 : Un étudiant qui n'aurait jamais lu Racine en sortant du lycée, est-ce possible ? Mais bien sûr ! Savez-vous que sur 50 jeunes de 20 ans pris au hasard, 25 connaissent l'affaire Dreyfus,

Ca me semble déjà pas mal.

Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008
A moi aussi ! C'est un taux que je n'espérais pas ! C'est énorme !
Si 50% des vingt ans connaissent l'affaire Dreyfus, il n'y a aucun doute que le niveau monte !

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Moi j'enseigne en collège ; je fais grève, je suis solidaire des collègues du primaire (donc de catmano) et de ceux du lycée...Et je suis pour l'union entre le PS et le MODEM ! ;-)

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008

Pareil pour le début mais le début seulement !

Écrit par : victor | 19 novembre 2008

tout en nous traitant d'abrutis complets. Avec la même classe d'abrutis, en latin, Virgile, Sénèque, Cicéron ...
Ultra-motivés ? Certainement pas ! Mais disciplinés et studieux, faute de mieux.

Ecrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Ils vous traitait d'abrutis mais ne vous prenait pas pour des imbéciles.

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008

Peut-être ! Mais ils nous convainquaient du fait que les "lettres" nous méprisaient et qu'il nous fallait faire de même en retour, pour nous défendre de ce mépris.
Quand j'étais en terminale, nous faisions nos épreuves de philo en quatre heures et nos épreuves de maths en quatre heures surveillées par les profs qui, normalement, assuraient l'enseignement pendant ces heures, soit notre professeur de math et notre professeur de philosophie. Je me souviens encore de l'œil goguenard du prof de philo surveillant l'épreuve de math et de l'œil goguenard du prof de math surveillant l'épreuve de philo, aussi bien que des regards chargés de mépris et d'apitoiement qu'ils se jetaient l'un lorsqu'ils se croisaient l'un l'autre. Je m'en souviens d'autant mieux qu'ils usaient de moi comme témoin principal vu que je me fondais d'amour pour le professeur de philo ( homosexuel ! ) tandis que le professeur de math tremblait d'amour pour moi ...
En tout cas, ils avaient autant d'estime l'un pour l'autre, tous deux agrégés, que Toto Weiniger pour les profs d'EPS de son collège.
J'en profite pour dire à Toto Weiniger que ses propos sur les profs d'EPS de son collège m'ont tant choquée et m'ont semblé si injustes et péremptoires que je ne m'en remets pas.

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Mais si j'en juge par votre manière de procéder (faire de la grammaire et du vocabulaire à partir d'un texte), je crois que vous travaillez "en séquences" sans le savoir ! (je vous taquine!)

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008

Du tout du tout!
Je me suis mal exprimé! Je ne fais pas de "séance sur un point de grammaire à partir d'un texte", je me contente d'attirer l'attention des élèves, au passage, par exemple sur un subjonctif imparfait, puisque je leur fais apprendre régulièement des tableaux entiers de conjugaison, y compris le subjonctif imparfait et le conditionnel passé 2ème forme, ce qui fera hurler au passéiste les cuistres pédagos! La seule chose qui m'intéresse, parce que c'est aussi la seule chose qui intéresse les élèves, ou qui finit par les intéresser parce que les grands textes ont la vertu de "passer" avec n'importe quel public pour peu qu'on prenne le temps de les expliquer en détail, c'est justement l'"explication" du texte, "linéaire", sans chichi.

Écrit par : Jean | 19 novembre 2008

Guy Morel nous demandait, je ne sais trop pourquoi, de décrypter un texte de SOS Education. Il n'y a rien à dire sur leurs "productions écrites". Derrière, il n'y a ni analyses ni pensée. C'est simplement du marketing, une opération de pub, du semblant. Ils disent ce qui leur semble le plus apte à recueillir des dons. Et leur seul but est la promotion d'un enseignement privé catholique (tendance intégriste et/ou janséniste) hors contrat, financé par le chèque éducation. Mais ce n'est qu'une partie de l'iceberg. Le vrai but de la nébuleuse dont fait partie SOS Educ (la Révolution bleue) est de refaire en France le coup des néocons aux Etats-Unis en remplaçant les évangélistes par les plus réacs des thalas. Assez mal barré avec la crise et la débandade des néocons sur place (troisième génération des néocons car la première rassemblait des intellectuels juifs ex-trotskystes, réfugiés aux USA : il y a parfois d'étranges mutations génétiques, peut-être même des races différentes dans la filiation des idées, Roger Felts pourra peut-être nous expliquer)
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L'Appel du 8 novembre a la signature d'une cinquantaine d'Associations (mais pas du GRIP) : ça va de la Société des Agrégés à Sud, Attac ou l'Union des Familles laïques en passant par la quasi totalité des Associations professionnelles et Sociétés savantes. Parmi les personnalités, je rappelle la présence des seuls trois survivants des FTP-MOI. Ce texte a en outre recueilli 6685 signatures individuelles en 4 jours. Il y a même celle de Guy Morel, mais je ne suis pas sûr qu'il s'agisse du bon.
Pour ceux qui n'ont pas encore signé :
http://www.appeldu8novembre.fr/phpPetitions/index.php?petition=2

Pour ceux qui veulent mieux comprendre les enjeux de cette réforme, une vidéo à peu près parfaite. A signaler et diffuser le plus largement possible.
http://www.youtube.com/watch?v=cnwdEqFbgms&fmt=18

Écrit par : Pedro Cordoba | 19 novembre 2008

Je ne suis pas né "modéré", je le suis devenu.

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008

Et c'est en sortant vers minuit Monsieur le commissaire
que tous les soirs de chez la Montalant
De jeunes peigne-culs nous montrent leur derrière
En nous chantant:
Les bourgeois c'est comme les cochons...

Écrit par : david.D | 19 novembre 2008

...Et je suis pour l'union entre le PS et le MODEM ! ;-)

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008
Oôô ! Robin ! Allons !
Vous avez une crise financière de retard !
Non ! Robin ! Le PS doit virer à gauche toute, de toute urgence, jusqu'à la scission si nécessaire.
Je pensais ce que vous dites il y a deux ans mais j'ai changé d'avis complètement suite aux évèements de ces six derniers mois.

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Moi j'enseigne en collège ; je fais grève, je suis solidaire des collègues du primaire (donc de catmano) et de ceux du lycée...Et je suis pour l'union entre le PS et le MODEM ! ;-)

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008

Pareil pour le début mais le début seulement !

Ecrit par : victor | 19 novembre 2008

Content d'être en accord avec vous, victor, même sur un seul point ! Je viens d'entendre Martine Aubry dire qu'elle n'était pas pour une alliance avec le MODEM (au niveau national, alors parce qu'au niveau local elle l'a été) (snif !) ; d'autre part, les journalistes de la 3 expliquent que la grève de jeudi ne concerne QUE le primaire. Je ne les trouve pas très bien renseignés. Comment voulez-vous qu'on s'en sorte si tout le monde tire à hue et à dia et si les journalistes disent n'importe quoi ?

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Et c'est en sortant vers minuit Monsieur le commissaire
que tous les soirs de chez la Montalant
De jeunes peigne-culs nous montrent leur derrière
En nous chantant:
Les bourgeois c'est comme les cochons...

Ecrit par : david.D | 19 novembre 2008

Hélàs !

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Je ne suis pas né "modéré", je le suis devenu.

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008

Et c'est en sortant vers minuit Monsieur le commissaire
que tous les soirs de chez la Montalant
De jeunes peigne-culs nous montrent leur derrière
En nous chantant:
Les bourgeois c'est comme les cochons...

Ecrit par : david.D | 19 novembre 2008

Quant à moi, je suis née modérée et le reste, sans états d'âme et sans vergogne ! S'il y a des gens qui ne sont pas modérés, au sens où je l'entends, ce sont bien les bourgeois !

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Pour Guy Morel, qui étale sa culture :

J'ai oublié la poésie engagée : Elaurd, Aragon, Char, Emmanuel.
Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008
Jérémy,
Le concept d'engagement c'est 1948 ( Sartre, situations II). Vous auriez fait rire ceux dont vous citez les noms en parlant de leur "engagement".
Dans la Légion étrangère ?
Cordialement.
GM ;-)))

Ecrit par : guy morel | 19 novembre 2008

Dites donc, la notion d'engagement a plusieurs sens, vous n'êtes pas sans l'ignorer. C'est comme "réalisme", "romantisme", etc.

La poésie engagée, c'est une expression courante, et vous feriez rire n'importe qui en disant qu'on n'a pas le droit de dire "poésie engagée" parce que Sartre a déposé le brevet du mot "engagement".

Bien sûr que l'engagement au sens strict date de Situations, mais la notion d'écrivain engagé peut être employé dans un sens bien plus large. Je vous renvoie au Points Seuil "Littérature et engagement" de Denis Benoît, et vous feriez bien de le lire avant de pérorer sur la notion d'engagement.

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Et c'est en sortant vers minuit Monsieur le commissaire
que tous les soirs de chez la Montalant
De jeunes peigne-culs nous montrent leur derrière
En nous chantant:
Les bourgeois c'est comme les cochons...

Ecrit par : david.D | 19 novembre 2008

Vous savez david que Jacques Brel avait un coeur gros comme ça, mais que politiquement, il était loin d'être à Gauche.

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Quant à moi, je suis née modérée et le reste, sans états d'âme et sans vergogne ! S'il y a des gens qui ne sont pas modérés, au sens où je l'entends, ce sont bien les bourgeois !

Ecrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Il ne faut pas confondre "modéré" et "réactionnaire". D'autre part, je pense être tout, sauf un bourgeois, un "bohème", peut-être.

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

D'ailleurs, les bourgeois ne m'aiment guère, moi qui usurpe le pignon que j'ai sur rue et suis, par force aussi bien que par essence, un notable de province qui ne se comporte pas ainsi qu'il se doit.
A part les chasseurs de sanglier, d'ailleurs, et quelques électrons libres, y'a pas grand monde qui m'aime. Il n'y a qu'ici que je peux "fraterniser" avec d'autres atypiques dessoudés ou insoudables.

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Et je suis contre la suppression des RASED.

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Merci Robin, Jean et Jérémy...
constat inquiétant qui va augmenter mes insomnies...je vais vraiment y laisser ma peau à ce rythme...

Bisous à JPB
Bonne soirée à tous
Saperlotte de Saperlipopette

Écrit par : Saperlipopette | 19 novembre 2008

Aujourd'hui j'ai fait cours sur une question de immigration - intégration.
Quand je suis sorti de la salle, je me suis aperçu que j'étais en sueur! La peur, la peur m'avais paralisé pendant tout le cours,et de peur de dire un mot déplacé, je n'ai pas réussi à expliquer ce que je devais expliquer. La terreur en cours.

Écrit par : papa wilhelm | 19 novembre 2008

Non ! Robin ! Le PS doit virer à gauche toute, de toute urgence, jusqu'à la scission si nécessaire.
Je pensais ce que vous dites il y a deux ans mais j'ai changé d'avis complètement suite aux évèements de ces six derniers mois.

Ecrit par : dobolino | 19 novembre 2008

J'ai entendu Marielle de Sarnèze (Modem) parler l'autre jour de la crise et river son clou au député UMP présent sur le plateau. Le Modem est devenu un parti d'opposition ; je ne comprends pas pourquoi le PS ne veut pas en tenir compte.

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Sinon, testostérone mise à part, je suis assez d'accord avec... etc.
Ecrit par : yann | 19 novembre 2008

Yann est donc assez d'accord avec Zorglub, qui est d'accord à 87,2% avec TotoWeininger, qui est d'accord avec Magister, qui est d'accord avec Jeremy, qui est d'accord avec jeanh, qui est d'accord avec dobolino.

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

papa wilhelm a écrit : "La peur, la peur m'avais paralisé pendant tout le cours"

Vous auriez pu écrire : ""La Grâce, la Grâce m'avait animé pendant tout le cours"...

Écrit par : dugong | 19 novembre 2008

Yann est donc assez d'accord avec Zorglub, qui est d'accord à 87,2% avec TotoWeininger, qui est d'accord avec Magister, qui est d'accord avec Jeremy, qui est d'accord avec jeanh, qui est d'accord avec dobolino.

Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Mais dobolino n'est pas, mais alors pas du tout d'accord avec TotoWeininger.

La preuve :

"J'en profite pour dire à Toto Weiniger que ses propos sur les profs d'EPS de son collège m'ont tant choquée et m'ont semblé si injustes et péremptoires que je ne m'en remets pas."

Ecrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Écrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Jeremy, quand je suis sortie de troisième, au début des années soixante, j'étais loin de connaître, sinon par quelques extraits, tous les auteurs que vous citez ! Nous avions vu beaucoup de Molière, de Corneille, de Racine, le Lagarde et Michard du Moyen-Âge, Mérimée, pas mal de Hugo. Et, à titre personnel, j'avais lu du Colette, du Giono, et beaucoup de poètes du dix-neuvième, dont Baudelaire et Verlaine. Mais j'ai vraiment abordé sérieusement les "grands auteurs" à partir de la seconde (où j'ai dévore Balzac, Stendhal, Flaubert, Zola, Dostoïevski, Diderot...) Tout cela pour dire que votre liste me paraît bien ambitieuse... J'ajoute que j'étais une très bonne élève, et que mes camarades n'en savaient sûrement pas plus que moi.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 19 novembre 2008

Quand je dis qu'il faut connaître l'Iliade et Don Quichotte, je ne dis pas qu'il faut qu'un collégien ait lu en entier l'Iliade et Don Quichotte, je dis qu'il doit avoir lu au moins quelques extraits d'Homère, et l'extrait de Quichotte avec les moulins à vent. Ca ne me semble pas irréalisable.

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

L'accord n'est pas une relation réflexive (à moins qu'elle ne soit pas transitive). C'est étonnant.

Écrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Je viens d'entendre Martine Aubry dire qu'elle n'était pas pour une alliance avec le MODEM (au niveau national, alors parce qu'au niveau local elle l'a été) (snif !)

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008

Vous mélangez tout ! Martine Aubry a accepté que le MODEM se propose comme allié au PS, dans le cadre d'une élection municipale de second tour, ce qui n'a rien à voir avec s'allier, a priori, au premier tour de toutes les élections. Y'a nuance, quand même !

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Jean,

Dans le "fameux" classeur : séquence X Le théatre

Séance 1 définition
Théatre : lieu, texte, représentation, acteurs, metteur en scène auteur, public (une page pour ça!)

Une autre page avec pour seule écriture :
énoncé ancié, énoncé coupé

Une tonne de paperasse, poly............

Puis arrive la séance 4 Le médecin volant de Molière

Intrigue, distribution, shémas actanciels (encore une page)

Les gosses se débrouillent pour décoder, comprendre et interprêter.

Mais on est sauvés, on arrive aux fiches outils

Et là, encore et toujours des poly.

Ces classeurs, un vrai bordel. Et après on dira que les élèves sont ignares. Ce sont les profs qui les rendent ainsi.
Et demain, ils seront dans la rue, au nom de quoi, pas de l'instruction en tout cas.

C'est la fin du cartésianisme. Vive la France des crétins.

Et demain les profs vont faire grêve, au nom de quoi ?

Écrit par : carole | 19 novembre 2008

En tant que forcenée de riposte laïque, j'avais lu l'article que vous proposez, mais je n'ai pas voulu me faire trop lourde en l'ajoutant aux autres . Merci merlemocoeur .

Écrit par : Amélie | 19 novembre 2008

d'autre part, les journalistes de la 3 expliquent que la grève de jeudi ne concerne QUE le primaire. Je ne les trouve pas très bien renseignés. Comment voulez-vous qu'on s'en sorte si tout le monde tire à hue et à dia et si les journalistes disent n'importe quoi ?

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008

Mais c'est la vocation des journalistes de dire n'importe quoi, pourvu que ce soit utile à leurs patrons...
En langage journaleux, grève est devenu "galère", régression sociale "réforme", droits sociaux "privilèges", impôt "pression fiscale".
Bref, ils font le journal comme d'autres font le trottoir.

Écrit par : victor | 19 novembre 2008

dobolino, je plaisantais bien sur (au sujet des profs d'EPS).

Mais c'est quand même vrai qu'ils ont des dégaines de SDF (quand ils ne ressemblent pas à des racailles - à cause du survet')

Un autre avantage du lycée, c'est qu'on ne les voit jamais.

Écrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Mais dobolino n'est pas, mais alors pas du tout d'accord avec TotoWeininger.

La preuve :

"J'en profite pour dire à Toto Weiniger que ses propos sur les profs d'EPS de son collège m'ont tant choquée et m'ont semblé si injustes et péremptoires que je ne m'en remets pas."

Ecrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Ecrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008
Toutes mes confuses ! Weininger et non Weiniger ! Nuance de taille à l'oral... Pourvu que mon pôpa ne passe pas par là !

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Et demain, ils seront dans la rue, au nom de quoi, pas de l'instruction en tout cas.

Je suis avec vous Carole!
...Mais le Grand Frère a parlé, il a dit : "demain profs RUE!"
Et le Grand Frère se fait obéir.

Écrit par : papa wilhelm | 19 novembre 2008

Zorglub a blues, ne dort pas assez et il a trop bu de whisky.
Du coup il fera grève demain (pour la dernière raison).

C'est pas très courant dans son cas (seulement la seconde ligne hélas).

Au printemps dernier (pour les mêmes raisons) il a avait déjà fait grève à deux reprises.

Et comme la tradition populaire raconte que Zorglub est un infâme libéral, il n'est jamais compté dans les grévistes.
Son patron est bien trop branleur pour pointer pour de vrai les présents.

Du coup, Zorglub est en vacances demain et n'aura sans doute à nouveau pas de retenue de salaire.

C'est à gerber !
Comme c'est pas un héros y va quand même pas aller supplier son patron de lui faire craquer une journée de salaire !
D'autant qu'il n'a que mépris pour des syndicats de marionnettes qui ne s'occupent que de combats politiques quand des considérations locales seraient plus productives par exemple pour faire craquer un patron qui est un porc doublé d'un incapable.

L'année prochaine, il sera sans doute à nouveau TZR à 50 ans, normalien, certifié depuis 1982.

Pour le veilleur de nuit du Moloch : cf l'adresse IP qui l'amènera fastoche au NUMEN.
J'ai la flemme de sortir le concombre masqueur d'adresse IP....

Écrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

"J'en profite pour dire à Toto Weiniger que ses propos sur les profs d'EPS de son collège m'ont tant choquée et m'ont semblé si injustes et péremptoires que je ne m'en remets pas."

Ecrit par : dobolino | 19 novembre 2008

J'ai un peu de mal aussi! Peut-être que c'est vrai pour ceux de son collège, mais on sent quand même transparaître l'amalgame!!! Et n'oubliez pas qu'il y a aussi des agrégés, en EPS, Toto Weiniger


"Dites donc, la notion d'engagement a plusieurs sens, vous n'êtes pas sans l'ignorer."

Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Enfin, Jeremy!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

Et demain les profs vont faire grêve, au nom de quoi ?

Ecrit par : carole | 19 novembre 2008

Et quand bien même les profs ne feraient grève que pour eux, ce serait bien suffisant. En plus, il ne faut pas laisser rouiller les droits constitutionnels : un matin on se réveille et ils ont disparu. Puis, accessoirement, on regarde nos élèves, on se rappelle qui ils sont, qui sont et que font leurs parents, on se dit qu'ils méritent autant que les banquiers et leurs milliards. Et on marche.

Écrit par : victor | 19 novembre 2008

"Quand je dis qu'un collégien doit connaître Homère et Don Quichotte, je ne dis pas qu'il doit avoir lu en entier L'Iliade et Don Quichotte, mais quelques extraits." (Jeremy)

Là, je suis tout à fait d'accord. Et j'ai pu malheureusement constater que ces quelques extraits sont ignorés par beaucoup de lycéens.

Écrit par : Sylvie Huguet | 19 novembre 2008

Et voilà… l'origine de la barre du sept !

Ecrit par : toto | 19 novembre 2008

Aux Etats-Unis, on écrit 7 sans barre (comme avec le clavier d'ordinateur). Je viens de comprendre, grâce à toto ce qui soulève des tempêtes là-bas et des haussements d'épaules ici...quand on y barre le 7 dans le monde politique.

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008

Ah ouais, mais... Au CP, un 7 sans barre, ça a vite fait de ressembler à un 1 et ça, c'est ennuyeux.
Alors, malgré la blague de Toto (que je ne contesterais sous aucun prétexte, n'ayant pas envie d'être dénoncée à la Halde par le CMB), je continuerai d'exiger la barre du 7, même si j'ai conscience de perturber gravement dans leur développement les futurs membres du CMB de ma classe.

Ecrit par : catmano | 19 novembre 2008
C'est quoi, le CMB ? Le Collectif des Machos de Base, dont le président s'appelle Jean-Paul Brighelli ?

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Et demain, ils seront dans la rue, au nom de quoi, pas de l'instruction en tout cas.
Je suis avec vous Carole!
...Mais le Grand Frère a parlé, il a dit : "demain profs RUE!"
Et le Grand Frère se fait obéir.

Ecrit par : papa wilhelm | 19 novembre 2008

"ils" et "les petits frères" vous embrassent !

Écrit par : victor | 19 novembre 2008

Faire grève dans le primaire demain, c'est :
Ne pas oser affronter mais au contraire aider les pédagogistes et leurs syndicats et la fcpe .
Faire perdre ( pour un antipédagogiste) 6 heures de savoir aux élèves.
Perdre 60 euro + ou- en faveur des mairies de droite ( puisque les mairies de gauche n'en veulent pas ) qui s'en serviront pour payer les gardiens des élèves ,ça vaut cent tracts.
Faire grève demain ,effectivement,c'est pas malin.
Mais je comprends,pendant des années moi aussi, j'ai fait la grève automatique.

Écrit par : bernard | 19 novembre 2008

Un miracle vient de se produire : au dernier moment alors que j'en étais au "vous em " mon ange gardien de service au clavier a complété lui-même !

Écrit par : victor | 19 novembre 2008

En tout cas je suis d'accord avec TotoWeininger .

J'sais pas sur quel sujet, mais j'ai commencé à en prendre l'habitude cette nuit et c'est une sacrée bonne raison.

Écrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

"Dans le "fameux" classeur : séquence X Le théatre
Séance 1 définition
Théatre : lieu, texte, représentation, acteurs, metteur en scène auteur, public (une page pour ça!)
Une autre page avec pour seule écriture :
énoncé ancré, énoncé coupé
Une tonne de paperasse, poly............
Puis arrive la séance 4 Le médecin volant de Molière
Intrigue, distribution, shémas actanciels (encore une page)
Les gosses se débrouillent pour décoder, comprendre et interprêter.
Mais on est sauvés, on arrive aux fiches outils
Et là, encore et toujours des poly.

Ces classeurs, un vrai bordel. Et après on dira que les élèves sont ignares. Ce sont les profs qui les rendent ainsi.
Et demain, ils seront dans la rue, au nom de quoi, pas de l'instruction en tout cas.
C'est la fin du cartésianisme. Vive la France des crétins.
Et demain les profs vont faire grêve, au nom de quoi ?
Ecrit par : carole | 19 novembre 2008

C'est sûr, le cours n'a pas l'air affriolant. Mais enfin en disant que les profs rendent les élèves ignares, vous incluez dedans Brighelli et tous ceux d'ici. Y a pas un truc qui vous amène à penser que votre phrase n'est pas bonne ?

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

En tout cas je suis d'accord avec TotoWeininger .

Ecrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

C'est symétrique (si je puis dire)

Mais je ne sais toujours pas ce que je ferais demain.

Écrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Faire grève dans le primaire demain, c'est :
Ne pas oser affronter mais au contraire aider les pédagogistes et leurs syndicats et la fcpe .
Faire perdre ( pour un antipédagogiste) 6 heures de savoir aux élèves.
Perdre 60 euro + ou- en faveur des mairies de droite ( puisque les mairies de gauche n'en veulent pas ) qui s'en serviront pour payer les gardiens des élèves ,ça vaut cent tracts.
Faire grève demain ,effectivement,c'est pas malin.
Mais je comprends,pendant des années moi aussi, j'ai fait la grève automatique.

Ecrit par : bernard | 19 novembre 2008

http://fo-snudi.fr/spip.php?article363

Écrit par : catmano | 19 novembre 2008

En tout cas je suis d'accord avec TotoWeininger .

Ecrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

C'est symétrique (si je puis dire)

Mais je ne sais toujours pas ce que je ferais demain.

Ecrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Je suis d'accord aussi, mais à quel sujet ?

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Et demain les profs vont faire grêve, au nom de quoi ?

Ecrit par : carole | 19 novembre 2008

Et quand bien même les profs ne feraient grève que pour eux, ce serait bien suffisant. En plus, il ne faut pas laisser rouiller les droits constitutionnels : un matin on se réveille et ils ont disparu. Puis, accessoirement, on regarde nos élèves, on se rappelle qui ils sont, qui sont et que font leurs parents, on se dit qu'ils méritent autant que les banquiers et leurs milliards. Et on marche.

Ecrit par : victor | 19 novembre 2008

Avec vous, c'est certains que les droits constitutionnels ne risquent pas de rouiller.
Quant à comparer le cursus d'un prof et d'un banquier, cela laisse à désirer.
Personne ne vous oblige à rester dans la fonction publique, non ?

Écrit par : carole | 19 novembre 2008

Jean,

Dans le "fameux" classeur : séquence X Le théatre

Séance 1 définition
Théatre : lieu, texte, représentation, acteurs, metteur en scène auteur, public (une page pour ça!)

Une autre page avec pour seule écriture :
énoncé ancié, énoncé coupé

Une tonne de paperasse, poly............

Puis arrive la séance 4 Le médecin volant de Molière

Intrigue, distribution, shémas actanciels (encore une page)

Les gosses se débrouillent pour décoder, comprendre et interprêter.

Et demain les profs vont faire grêve, au nom de quoi ?

Ecrit par : carole | 19 novembre 2008

Si ça peut vous guider ou vous aider, c'est lors de cette rencontre avec Molière, en sqixième, à la lueur du "Médecin malgré lui" , dans les règles de l'art pédagogo, enoncé ancré ou pas, schéma actanciel ou de mes fesses, que mon fils de dix ans opta pour la profession de comédien, sans oser nous le dire alors, mais la fascination pour le théâtre était née chez ce gamin et ne l'a plus quittée depuis.

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Vous m'avez trop tentée, merlemocoeur, je ne peux pas résister à informer le blog sur les agissements de la communautariste Martine Aubry .

Riposte Laïque :

http://www.ripostelaique.com/Martine-et-Segolene-c-est-bonnet.html

Martine et Ségolène, c’est bonnet rose et rose bonnet !
mardi 18 novembre 2008, par Christine Tasin, Lucette Jeanpierre

Dans la région lilloise, elle s’entend comme larronne en foire avec le recteur UOIF de la mosquée de Lille, Amar Lasfar. Elle n’a rien à lui refuser. Il exige, dans l’espace public, des horaires de piscine réservés aux femmes musulmanes ? Accordé, avec en plus les fenêtres dissimulées, des fois qu’un passant mécréant puisse deviner la forme d’une silhouette pieuse. Amar Bergham, français d’origine maghrébine, libre penseur, entend se faire incinérer, selon ses convictions, et ses dernières volontés, transmises à ses enfants ?

Son ex-femme, de qui il est séparé depuis longtemps, proteste, et se plaint auprès d’Amar Lasfar, qui bien sur se plaint auprès de Martine. Celle-ci pond un arrêté ordonnant aux pompes funèbres de suspendre l’incinération programmée d’Amar Bergham. Le citoyen Bergham sera enterré selon les rites musulmans, contre sa volonté.

Est-ce un hasard si l’époux de Martine Aubry, l’avocat Jean-Louis Brochen, est le défenseur attitré de l’UOIF dans le nord, et que les militants laïques le retrouvent, dans les tribunaux, dans le camp d’en face, celui des islamistes ?

Il est pour le moins cocasse, quand on sait tout cela, d’entendre le maire de Lille, à la tribune, faire un discours « à gauche toutes », et se présenter au congrès, et aux électeurs, comme le rempart de Ségolène Royal, suspectée de « dérive droitière ».

Une lectrice du Nord, Fanny Deulin, nous a d’ailleurs fait régulièrement parvenir les exploits de Martine Aubry contre la laïcité (1). Cela fait-il pour autant de Ségolène Royal un rempart contre la communautariste fille de Jacques Delors ?

Hélas, trois fois hélas, il n’y a rien de mieux à en espérer !

Écrit par : Amélie | 19 novembre 2008

En tout cas je suis d'accord avec TotoWeininger .

Ecrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

C'est symétrique (si je puis dire)

Ecrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Je suis d'accord aussi, mais à quel sujet ?

Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Face au front du refus, je propose un front de l'accord.

Qui aura le courage de nous rejoindre sans forfaiture et en assumant pleinement sa position ?

Écrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

A propos de la grève de demain, une institutrice "RASED" a été interviewée pour défendre l' (in)utilité de son "métier" au journal de France 2. Je retranscris ses propos :

""Mettre en réussite (sic) les élèves pour faire émerger les compétences (re-sic) et leur apprendre à construire leurs propres savoirs (re-re-sic)"

Vous avez raison, les pédagogistes seront bien dans le rue demain. Et si tous les Rased sont comme cela, je manifesterai volontiers pour leur suppression.

Ceci dit, il n'y aura pas que les péda-cuculs demain, dans la rue. Extrait :

"Le 20 novembre, le SNALC-CSEN portera avec force la voix des professeurs qui refusent que la mission d’Instruction de l’Ecole soit mise à mal dans l’enseignement secondaire, que les disciplines soient dépouillées de leur contenu dans le cadre de la réforme du lycée light que les annonces ministérielles laissent entrevoir , et que la mission des professeurs et leur statut soient dévoyés. Le SNALC-CSEN demandera en particulier au ministre de l’Education nationale de consolider les trois voies de formation (générale, technologique et professionnelle) au lycée.

Enfin, si Xavier Darcos souhaite vraiment améliorer le système éducatif tout en faisant des économies, le SNALC-CSEN lui suggère à nouveau de commencer par supprimer les gadgets pédagogiques (IDD, PPRE, TPE..) tout en rendant aux disciplines ce qui leur a été volé ces dernières années, et de réformer en profondeur le collège, véritable trou noir du système éducatif. Le SNALC-CSEN demande une fois de plus au Ministre de diversifier les parcours dès la fin de la 5ème, afin de permettre aux élèves volontaires qui s’ennuient au collège de suivre en lycée professionnel le socle fondamental nécessaire à l’obtention du Brevet."

Écrit par : Manu | 19 novembre 2008

Amélie, vous demandiez qui ferait grève demain. J'en serai.
Même si ce n'est qu'une grève de plus, même si on aimerait mieux d'autres moyens plus efficaces.
Je me vois mal râler contre ce ministre et ces absurdes réformes et ne rien faire, pour sauver trois francs six sous.

Écrit par : Sanseverina | 19 novembre 2008

En tout cas je suis d'accord avec TotoWeininger .

Ecrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

C'est symétrique (si je puis dire)

Ecrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Je suis d'accord aussi, mais à quel sujet ?

Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Face au front du refus, je propose un front de l'accord.

Qui aura le courage de nous rejoindre sans forfaiture et en assumant pleinement sa position ?

Ecrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

Bravo ! J'approuve cette position audacieuse qui met bien en valeur son fondement (dédicace à C. Sibille).

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

trois francs six sous (Sanseverina)
-> Non ! Trois euros six cents !

Tout augmente !

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

http://www.rue89.com/2008/11/19/avant-la-manifestation-des-profs-jeudi-recit-de-ma-greve-du-zele

et de une.

D'autre part, je viens d'écouter une émission sur Inter sur le délit d'outrage. Une question fondamentale : puis-je porter plainte contre Xavier Darcos pour outrage à mon métier, à mon ministère? Ilme semble que oui.

Demain, pas d'hésitation, c'est manif : sous la bannière de SLR et SLU, avec les pancartes contre la mastérisation et les concours.
Foin de tergiversations.

Écrit par : Fabien | 19 novembre 2008

dobolino, je plaisantais bien sur (au sujet des profs d'EPS).

Mais c'est quand même vrai qu'ils ont des dégaines de SDF (quand ils ne ressemblent pas à des racailles - à cause du survet')

Un autre avantage du lycée, c'est qu'on ne les voit jamais.

Ecrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

C'est normal ! Ils sont dans le préfa au fond de la cour en train de se poiler avec Zorglub pendant que vous affectez vos mines compassées en salle des profs, en méprisant les certifiés qui font des ronds de jambes pour que vous les acceptiez en vos rangs.
Si vous me permettez, je préfère le préfa du fond de la cour et le Kiravi bu dans la joie et la bonne humeur ?

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Messieurs du blog, nous ne tomberons plus sous le charme d'un simple "Je t'aime", au vu de cette fine analyse, il faudra vous creuser un peu plus la cervelle.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 18 novembre 2008

Anne-Marie, je ne vous hais point ! ;-)

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008

Cher Robin, sous des dehors d'une extrême simplicité syntaxique, votre petite phrase : "Je ne vous hais point", est en fait très élaborée, et donc très dangereuse.

Premièrement, bien qu'elle exprime de façon détournée une déclaration amoureuse équivalente au "Je t'aime", façon détournée puisque sa forme est négative, je ne m'y laisserai point prendre.

Deuxièmement, elle contient une référence masquée, mais néanmoins indéniable pour qui a un tant soit peu étudié les classiques aux temps bénis où ils étaient encore aux programmes des collèges et lycées, référence indéniable, dis-je, à la tragédie racinienne, et donc politiquement très incorrecte.

En conséquence, considérant que vous faites preuve à mon égard d'une habileté redoutable, en tant que votre destinataire, vous pouvez faire tintin quand à compter obtenir en retour une adhésion spontanée à votre propos, bien qu'il exprime à mon endroit un sentiment d'ordre psychoaffectif.

Cherchez donc d'autres victimes.

Votre néanmoins très amicale
Anne-Marie.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 19 novembre 2008

Jérémy,

Je passe très rarement ici, et il me semble que j'ai déjà souligné le nom de professeurs tels jean, Catmano, Robin et autres...................
Des ploucs il y en a partout et l'échec de l'école est dû à la grande majorité d'entre vous, et c'est dramatique.


Merci Papa Wilhelm et (^_^) Amélie.

Écrit par : carole | 19 novembre 2008

J'en serai aussi !

En grève demain, et chez nous c'est pointé ! 90€ de retenue sur la paie le mois prochain.

Et je tiens à dire cela, parce que c'est facile de dire « les grève, ça sert à rien », « on va être dans la rue avec les pédagogols », mais qu'y a-t-il de rebelle dans le fait d'aller faire cours demain, expliquez-moi ?

Et si c'était parce qu'on a les traites du pavillon à payer, hm ?

Moi, je mets mes c… sur la table, parce qu'il n'y a que quand on raque qu'on se fait entendre dans ce pays !

Mes élèves, je les fais trimer tellement qu'ils ont déjà 4/5 notes, et le tiers du programme méthodologique accompli, à l'heure qu'il est, à dix jours de la saisie des notes pour le premier trimestre... Alors c'est pas les deux heures de cours que je fais sauter demain qui vont leur manquer !

Et en 2003, j'ai fait un mois de grève, mon programme était entièrement bouclé !

Bien sûr que, même avec 80 % de grévistes, Darcos va pas se mettre à genoux et demander pardon ! Mais s'il y a 20% de grévistes, vous pouvez parier qu'il y aura champagne au petit déjeuner rue de Grenelle vendredi...

Écrit par : sanjuro | 19 novembre 2008

"Avec les pancartes contre la mastérisation et les concours.
Foin de tergiversations.
Ecrit par : Fabien"

Je pense que vous ne serez pas entendu. Mais si vous criez bien fort, peut-être que oui.

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

"Puis-je porter plainte contre Xavier Darcos pour outrage à mon métier, à mon ministère?"

Ecrit par : Fabien | 19 novembre 2008

Ca, effectivement, ce n'est pas mal non plus!

Demain, je serai "de manif". Et actif, (chants au micro, repris par les manifestants). Mais, comme j'ai la chance de ne pas avoir cours, "ils" peuvent se brosser pour récupérer mon pognon! Je le donne à Greenpeace et à médecins sans frontières. Pas comptabilisé comme gréviste. Tant pis.

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

"Je passe très rarement ici"
Personne ne s'en est plaint.

"Il me semble que j'ai déjà souligné le nom de professeurs tels jean, Catmano, Robin et autres."
Ah bon.

"Des ploucs il y en a partout"
Alors pourquoi plus chez les profs qu'ailleurs ?

"L'échec de l'école est dû à la grande majorité d'entre vous, et c'est dramatique."
Cette phrase et sa débilité sont dramatiques. C'est comme si je disais que l'échec des enfants est dû en majorité à des parents comme vous.

"Merci Papa Wilhelm et (^_^) Amélie."
Faites gaffe, Amélie est prof.

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

"Ca, effectivement, ce n'est pas mal non plus!

Demain, je serai "de manif". Et actif, (chants au micro, repris par les manifestants)."

Ca c'est l'avantage d'être prof de musique !

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

"Des ploucs il y en a partout et l'échec de l'école est dû à la grande majorité d'entre vous, et c'est dramatique."

Ecrit par : carole | 19 novembre 2008

Il est quand même pas mal imputable à la démission de beaucoup de parents, chère Carole. Même si vous n'en faites peut-être pas partie, vous seriez assez honnête de le reconnaître.

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

"C'est normal ! Ils sont dans le préfa au fond de la cour en train de se poiler avec Zorglub pendant que vous affectez vos mines compassées en salle des profs, en méprisant les certifiés qui font des ronds de jambes pour que vous les acceptiez en vos rangs.
Si vous me permettez, je préfère le préfa du fond de la cour et le Kiravi bu dans la joie et la bonne humeur ?"

Ecrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Bien vu, Dobolino!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

Ecoutez les gens sérieux, nous sommes des "suiveurs de grève", juste pour la joie de perdre une journée de salaire et d'aller applaudire les pédagogols qui défilent.
Et pis, d'abord, si on n'est pas contents, on n'a qu'à quitter la Fonction Publique (tiens, ça m'rappelle un autre slogan, vers une catégorie de discriminés), personne ne nous retient !

Écrit par : catmano | 19 novembre 2008

Et joli, Jeremy, votre petit aparté pour Carole!!! ;-)
Ca y est, le blog se remuscle!!! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

applaudir

Écrit par : catmano | 19 novembre 2008

La vidéo postée par Cordoba est vraiment très pédagogique. Je remets le lien :
http://www.youtube.com/watch?v=cnwdEqFbgms&fmt=18

Merlemocoeur, le Canard enchaîné, depuis deux ou trois ans, file un mauvais coton, entre autres au niveau pédagogie, où il est entre les mains des ségolénistes et autres collombistes (faut-il rappeler que le maire de Lyon a donné une télé à Meirieu pur qu'il y développe ses thèses ?).
Martine Aubry est une politique, ce qui suppose bien des compromis divers, sur le terrain. Je suis très loin d'approuver tout ce qu'elle a pu faire, mais je suis témoin, et garant si vous voulez, que les gens qui l'entourent sont vraiment sur la gauche du PS. Royal, c'est la mort de toute ambition de gauche : d'ailleurs, elle est plébiscitée par le Droite...
Je sors d'ailleurs d'un déjeuner avec un aubryste de choc, qui est pour quelque chose dans les professions de foi et autres programmes de la dame. Et qui entretient les meilleurs rapports du monde avec Hamon, comme Dobolino, qui connaît son parti comme si elle y était née, a fort bien pressenti.

Robin, je crois bien qu'"intellectuel" était au départ un terme de mépris, adjectif substantivé par les anti-dreyfusards (Barrès, apparemment), et que c'est Clémenceau qui a décidé de le reprendre par défi — c'était bien son genre.
Et pour clore mon intervention : "Deux intellectuels assis vont moins loin qu'une brute qui marche" (Audiard).
JPB

Écrit par : brighelli | 19 novembre 2008

Hélas, Dobolino comme j'aimerais que ce fut vrai !

Les profs d'EPS sont le plus souvent d'immenses pédagogistes.

Il souffrent dans leur majorité d'un complexe d'infériorité qu'ils soignent en mettant en œuvre des usines à gaz évaluatives tout ça en grattant ostensiblement les couilles sous le jogging.

Pendant ce temps, les gosses courent en rond, perplexe à l'idée d'atteindre le temps qu'ils se sont fixé comme objectif mais ... pas mieux sinon pénalité pour manque d'ambition !

Mais moi, j'aime bien regarder le lancer de javelot depuis ma fenêtre, j'ai toujours un secret espoir que ...

Écrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

On n'aura bientôt plus besoin de quitter la fonction publique de notre plein gré, vu que les potes de Carole sont en train de la saboter consciencieusement.

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

En conséquence, considérant que vous faites preuve à mon égard d'une habileté redoutable, en tant que votre destinataire, vous pouvez faire tintin quand à compter obtenir en retour une adhésion spontanée à votre propos, bien qu'il exprime à mon endroit un sentiment d'ordre psychoaffectif.

Cherchez donc d'autres victimes.

Votre néanmoins très amicale
Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 19 novembre 2008

Ça drague, ici.

Écrit par : Manu | 19 novembre 2008

"Les profs d'EPS sont le plus souvent d'immenses pédagogistes."

Ecrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

Il y en a eu. Il y en a vraisemblablement toujours. Mais, une fois de plus, l'amalgame et la généralisation ne rendent service à personne. On en a au moins un, ici, dont ce n'est pas le profil. Et il est loin d'être seul!

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

Plus de 7000 signatures pour l'appel du 8 Novembre! Et demain nous sommes TOUS en grève! Bien sûr qu'on va le mettre à genoux Darcos et même que si on pouvait le mettre dehors... In fine, il ne vaut pas mieux que le gros Allègre. Il est aussi malfaisant et encore plus hypocrite à notre égard.
Bonnes manifs...

Écrit par : Sanseverina | 19 novembre 2008

Faire grève dans le primaire demain, c'est :
Ne pas oser affronter mais au contraire aider les pédagogistes et leurs syndicats et la fcpe .
Faire perdre ( pour un antipédagogiste) 6 heures de savoir aux élèves.
Perdre 60 euro + ou- en faveur des mairies de droite ( puisque les mairies de gauche n'en veulent pas ) qui s'en serviront pour payer les gardiens des élèves ,ça vaut cent tracts.
Faire grève demain ,effectivement,c'est pas malin.
Mais je comprends,pendant des années moi aussi, j'ai fait la grève automatique.

Ecrit par : bernard | 19 novembre 2008





Tous en grève le 20 novembre
pour l’abrogation des décrets Darcos s’attaquant à tous nos droits statutaires, supprimant des milliers de postes et liquidant les RASED
Publié le 6 novembre 2008



Appel du Bureau national du SNUDI FO (29 octobre)

Pour l’abandon des 108 heures annualisées, pour défendre les postes et les RASED, Abrogation des décrets Darcos.

Le SNUDI-FO a pris connaissance de la dépêche du 24 octobre qui fait état d’un appel à la grève de trois organisations syndicales (SNUipp, SE-UNSA et SGEN-CFDT) du 1er degré pour le 20 novembre prochain, notamment contre les suppressions de postes, pour le maintien des RASED.

Le SNUDI-FO a participé à la grève et à la manifestation nationale à Paris, qui a réuni plus de 25 000 fonctionnaires à l’appel de la FGF-FO le 23 octobre, dans la perspective de la grève interprofessionnelle proposée à toutes les confédérations par la CGT-FO.

D’un côté, il y a 360 milliards d’euros pour les banques et la spéculation et de l’autre il faudrait accepter les décrets Darcos qui suppriment 2 heures de classe aux élèves et annualisent 108 heures d’obligations de service, suppriment 3 000 postes RASED dès 2009 et 5 500 postes malgré 20 000 élèves supplémentaires, qui préparent le projet de loi sur les EPEP et mettent les enseignants sous tutelle des collectivités territoriales, remettent en cause le droit de grève, le droit aux réunions d‘informations syndicales sur le temps de travail.
Et en plus il faudrait accepter la note de service sur la « mobilité » qui vise à instaurer les affectations hors barème et hors qualification et qui « sédentarise » les personnels de RASED.
Toutes ces mesures ont comme unique but de faire disparaître notre statut de fonctionnaire d’état et de ne pas remplacer 1 fonctionnaire sur 2 qui part à la retraite.

Le rejet des mesures Darcos est massif.
Grève massive à Paris le 16 octobre, l’AG de Créteil (94) avec les syndicats SNUDI-FO, SNUIpp, SE-UNSA et SUD se prononce pour la grève et la manifestation nationale pour l’abandon des décrets...
Motion commune FO, FSU, FCPE et CGT pour le retrait dans les CDEN des Yvelines, des Pyrénées-Orientales, du Gard et parfois avec des élus … Voeux communs le 22 octobre FO, UNSA pour le retrait des décrets Darcos et du projet de loi sur les EPEP à la CAPD de Seine-Saint-Denis, vœu identique à la CAPD de l’Yonne voté par FO et SNUIPP le 24 octobre…

L’AG départementale du Maine et Loire du 22/10 à l’initiative du SNUDI-FO et du SNUipp rassemblant une centaine d’enseignants représentant 111 écoles réunies en AG de secteur s’adresse à tous les syndicats pour un appel commun à la grève et la manifestation au ministère pour le retrait des décrets Darcos.

Le SNUDI-FO, qui a répondu positivement à cet appel, s’adresse aux autres organisations syndicales pour la manifestation nationale au ministère dès le 20 novembre.

Le SNUDI-FO appelle les enseignants à se réunir à tous les niveaux pour exiger dans l’unité avec les sections syndicales l’abrogation des décrets et mesures Darcos et à se prononcer pour la manifestation nationale au ministère.

Le SNUDI-FO appelle à la grève le jeudi 20 novembre

Retrait des décrets Darcos
Pour le maintien des 5 500 postes et des 3 000 postes de RASED directement concurrencés et menacés par les 60 heures d’aide personnalisée instaurées par les décrets Darcos,

Pour défendre le statut d’enseignants fonctionnaires d’Etat et les garanties collectives qui s’y rattachent et l’abandon du projet de loi sur les EPEP,

Pour le respect du droit syndical, contre le SMA, pour la défense des organismes paritaires.
Montreuil le 29 octobre 2008

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

"Royal, c'est la mort de toute ambition de gauche : d'ailleurs, elle est plébiscitée par le Droite...
JPB"

Ecrit par : brighelli | 19 novembre 2008

Evidemment!

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

Demain, je serai "de manif". Et actif, (chants au micro, repris par les manifestants).

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

Chantez juste, Christophe, vous défendez l'honneur de la profession !

Écrit par : Manu | 19 novembre 2008

Vous mélangez tout ! Martine Aubry a accepté que le MODEM se propose comme allié au PS, dans le cadre d'une élection municipale de second tour, ce qui n'a rien à voir avec s'allier, a priori, au premier tour de toutes les élections. Y'a nuance, quand même !

Ecrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Don't act !

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

C'est sûr, le cours n'a pas l'air affriolant. Mais enfin en disant que les profs rendent les élèves ignares, vous incluez dedans Brighelli et tous ceux d'ici. Y a pas un truc qui vous amène à penser que votre phrase n'est pas bonne ?

Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Il faut reconnaitre, Jérémy, et c'est ce qui me chiffonne et me gêne beaucoup ( car j'ai toujours eu du mal avec la double pensée) que nous n'avons vu personne dans nos rangs, ni les syndicats hurler à la destruction de l'école quand Meirieu et ses ayatollahs ont pris le pouvoir ! Et vous savez pourquoi ? Parce que nous étions sous un gouvernement de gauche .

Ceux qui vont défiler demain sont ceux qui ont été complices de la destruction de l'école dont nous vivons aujourd'hui la phase terminale . Les tracts appelant à la grève évoquent la mise à mort de la culture par la réforme .

Mais ce n'est pas déjà fait ?

Alors pourquoi n'avoir jamais dénoncé, quand il le fallait, ce qu'on s'est laissé imposer : les programmes débiles, la novlangue pédagole, la mascarade du bac ? Quand c'était la gauche qui cassait l'école, on fermait les yeux, on s'interdisait toute critique . Allègre a insulté les profs, on l'a viré ; mais s'il avait su rester poli ? La réforme d'aujourd'hui, c'est lui qui l'a faite .

Aujourd'hui, comment faites-vous pour croire encore en Martine, Ségolène et les autres ?

Je suis peut-être, une fois de plus excessive, dira-t-on, mais j'aimerais bien qu'on me prouve que j'ai tort .

Écrit par : Amélie | 19 novembre 2008

"Bonnes manifs..."

Ecrit par : Sanseverina | 19 novembre 2008

Merci! Hardi!

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

"Chantez juste, Christophe, vous défendez l'honneur de la profession !"

Ecrit par : Manu | 19 novembre 2008

En plein air, et au mégaphone, je promets de faire de mon mieux... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

"Aujourd'hui, comment faites-vous pour croire encore en Martine, Ségolène et les autres ?"

Ecrit par : Amélie | 19 novembre 2008

Je crois que ce que l'on comprend surtout, en l'occurrence, c'est: "entre deux maux, il faut choisir le moindre". Pour l'instant.

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

Vous avez raison, les pédagogistes seront bien dans le rue demain. Et si tous les Rased sont comme cela, je manifesterai volontiers pour leur suppression.

Ceci dit, il n'y aura pas que les péda-cuculs demain, dans la rue.

Ecrit par : Manu | 19 novembre 2008

Et quel Dieu reconnaîtra les siens ?

Écrit par : Magister | 19 novembre 2008

"Il faut reconnaitre, Jérémy, et c'est ce qui me chiffonne et me gêne beaucoup ( car j'ai toujours eu du mal avec la double pensée) que nous n'avons vu personne dans nos rangs, ni les syndicats hurler à la destruction de l'école quand Meirieu et ses ayatollahs ont pris le pouvoir ! Et vous savez pourquoi ? Parce que nous étions sous un gouvernement de gauche."
Non, c'est parce que les profs sont dociles, bien élevés, craintifs, et manipulés par le Snes. Ca commence à changer (peut-être?)

"Ceux qui vont défiler demain sont ceux qui ont été complices de la destruction de l'école dont nous vivons aujourd'hui la phase terminale . Les tracts appelant à la grève évoquent la mise à mort de la culture par la réforme. Mais ce n'est pas déjà fait ?"
Si.

"Alors pourquoi n'avoir jamais dénoncé, quand il le fallait, ce qu'on s'est laissé imposer : les programmes débiles, la novlangue pédagole, la mascarade du bac ? Quand c'était la gauche qui cassait l'école, on fermait les yeux, on s'interdisait toute critique . Allègre a insulté les profs, on l'a viré ; mais s'il avait su rester poli ? La réforme d'aujourd'hui, c'est lui qui l'a faite ."
Parce que les profs sont dociles, bien élevés, craintifs, et manipulés par le Snes. Ca commence à changer (peut-être?)

"Aujourd'hui, comment faites-vous pour croire encore en Martine, Ségolène et les autres ?"
Ben, vous croyez bien encore en Sarkozy, Chirac et Devedjian. Je crois en Martine Aubry parce que je n'ai personne d'autre.

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

"En plein air, et au mégaphone, je promets de faire de mon mieux... :-(
Ecrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008"

Mettez un casque noir de Dark Vador, prenez l'accent d'avignon, et chantez la Marseillaise ! Ca nous rappellera mai 2007 !

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

"Puis-je porter plainte contre Xavier Darcos pour outrage à mon métier, à mon ministère?"

Ecrit par : Fabien | 19 novembre 2008

Si vous avez subi des brutalités policières, vous pouvez aussi vous plaindre auprès de votre commissariat de quartier.

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Pendant ce temps, les gosses courent en rond, perplexe à l'idée d'atteindre le temps qu'ils se sont fixé comme objectif mais ... pas mieux sinon pénalité pour manque d'ambition !

Mais moi, j'aime bien regarder le lancer de javelot depuis ma fenêtre, j'ai toujours un secret espoir que ...

Ecrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

Mon homme dit que c'et très bien observé et que les profs d'EPS souffrent chroniquelment d'un compexe d'infériorité ...
Moi, je n'en connais que deux, Buntovchik, ici présent, et plutôt supérieur, et mon copain René qui a opté pour l'anarchisme rural. Je ne peux juger. Tout ce que je peux dire, c'est que ceux de mes gosses sont fiables.

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

"Les profs d'EPS sont le plus souvent d'immenses pédagogistes."

Ecrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

Il y en a eu. Il y en a vraisemblablement toujours.

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

Dans mon établissment, le plus "visible" défend les délinquants en conseil de discipline, parle de "la pédagogie du plaisir" comme de la seule possible, ne prononce jamais le mot "élève" mais le mot "enfant", parce qu'il "les aimes" (sous entendu lourdingue qui signifie que tous les autres professeurs qui ne sont pas comme lui des pédagos-démagos sont des méchants qui "n'aiment pas les enfants"), etc., etc.

Une autre se répand en diatribes dobolinesques contres "les intellos" et "la philosophie" qui "ne sert à rien" (elle ne doit pas connaître Barrès ni voir des films dont les dialogues sont de Audiard. Et pour elle, Clémenceau, ça doit être un clebs, comme Beethoven).

Un autre est encore pire, je préfère ne pas en parler.

Christophe a raison, au fond, il ne faut pas systématiser. Mais d'après mon expérience, qui ressemble à s'y méprendre à celle de Zorglub, ils sont aussi caricaturaux que majoritaires.

Écrit par : Manu | 19 novembre 2008

"Royal /.../ est plébiscitée par la Droite...
JPB"

Ecrit par : brighelli | 19 novembre 2008

Pas trop d'ac avec vous.

La droite devrait craindre une leadeuse charismatique (et tarte) qui pourrait occasionner les mouvements d'une foule incontrôlable qui suivrait son discours messianiques. Ségo est potentiellement dangereuse.
Elle renouvelle les pratiques de com' à gauche autant que NS le fait à droite. Avec, certes un autre registre, mais la même volonté de pipolisation.
Ils sont alliés objectifs sur la dérive de la politique vers le marketing mais très fortement concurrents puisqu'ils jouent sur le même registre émotionnel.

La droite a besoin d'une opposition forte en apparence mais impuissante, inactive, et peu crédible dans le fond.

Aubry fera très bien l'affaire : suffira de rappeler les 35h qui ont tant nuit au pouvoir d'achat des prolos pour régler son compte dans l'électorat populaire.

Écrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

"Mettez un casque noir de Dark Vador, prenez l'accent d'avignon, et chantez la Marseillaise ! Ca nous rappellera mai 2007 !"

Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Je n'ai pas la coiffure ad hoc... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

"Aujourd'hui, comment faites-vous pour croire encore en Martine, Ségolène et les autres ?"

Ecrit par : Amélie | 19 novembre 2008

Je crois que ce que l'on comprend surtout, en l'occurrence, c'est: "entre deux maux, il faut choisir le moindre". Pour l'instant.

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

C'est donc plutôt une croyance par défaut. La tenaille est là : démocratie sociale ou social-démocratie ? Etre plumé à la main ou à la tondeuse ?

Spes, ultima dea !

Écrit par : Magister | 19 novembre 2008

Et pour clore mon intervention : "Deux intellectuels assis vont moins loin qu'une brute qui marche" (Audiard).
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 novembre 2008

Yo!

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

"suffira de rappeler les 35h qui ont tant nuit au pouvoir d'achat des prolos pour régler son compte dans l'électorat populaire."

Ecrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

S'il y a quelque chose qui nuit au "pouvoir d'achat des prolos" en ce moment, ce ne sont pas tellement les 35 heures!

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

Etre plumé à la main ou à la tondeuse ?

Spes, ultima dea !

Ecrit par : Magister | 19 novembre 2008

Ou à la talonnette?

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

Ben, vous croyez bien encore en Sarkozy, Chirac et Devedjian. Je crois en Martine Aubry parce que je n'ai personne d'autre.

Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Erreur . Je ne crois pas non plus en eux . Je ne crois en personne .

Écrit par : Amélie | 19 novembre 2008

Voui voui, Christophe,

Mais ceux (les rares) qui ont pu faire quelques heures sup défiscalisées sont enthousiastes.
Les autres attendent ... que ce soit possible.

Les récessions sont souvent des périodes de droitisation (individualisation) des comportements même s'ils sont entrecoupés de mouvements d'humeur sporadiques bien vite oubliés face à la réalité.

2012, c'est plié d'autant que la crise durera comme d'hab 3 ans et que la reprise commencera l'année des élections.

Écrit par : Zorglub | 19 novembre 2008

Une autre se répand en diatribes dobolinesques contres "les intellos" et "la philosophie" qui "ne sert à rien" (elle ne doit pas connaître Barrès ni voir des films dont les dialogues sont de Audiard. Et pour elle, Clémenceau, ça doit être un clebs, comme Beethoven).



Ecrit par : Manu | 19 novembre 2008

Pauvre garçon ! Pas plus ni mieux !
A quoi cela a-t-il servi que je vous expose mes inquiétudes et mes questionnements d'individu responsable, pauvre garçon ?

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Il faut reconnaitre, Jérémy, et c'est ce qui me chiffonne et me gêne beaucoup ( car j'ai toujours eu du mal avec la double pensée) que nous n'avons vu personne dans nos rangs, ni les syndicats hurler à la destruction de l'école quand Meirieu et ses ayatollahs ont pris le pouvoir ! Et vous savez pourquoi ? Parce que nous étions sous un gouvernement de gauche .

Ceux qui vont défiler demain sont ceux qui ont été complices de la destruction de l'école dont nous vivons aujourd'hui la phase terminale . Les tracts appelant à la grève évoquent la mise à mort de la culture par la réforme .

Mais ce n'est pas déjà fait ?

Alors pourquoi n'avoir jamais dénoncé, quand il le fallait, ce qu'on s'est laissé imposer : les programmes débiles, la novlangue pédagole, la mascarade du bac ? Quand c'était la gauche qui cassait l'école, on fermait les yeux, on s'interdisait toute critique . Allègre a insulté les profs, on l'a viré ; mais s'il avait su rester poli ? La réforme d'aujourd'hui, c'est lui qui l'a faite .

Aujourd'hui, comment faites-vous pour croire encore en Martine, Ségolène et les autres ?

Je suis peut-être, une fois de plus excessive, dira-t-on, mais j'aimerais bien qu'on me prouve que j'ai tort .

Ecrit par : Amélie | 19 novembre 2008

Entièrement d'accord avec vous, Amélie, comme d'hab.... Si ce n'est pour le Snalc, tout de même, qui n'a jamais soutenu M. Meirieu et sa petite secte. Mieux : il a toujours combattu ces "idées" là. Et encore aujourd'hui, syndicalement parlant, il se sent un peu seul.

Il y donc une exception lorsque vous dites "les syndicats".


.

Écrit par : Manu | 19 novembre 2008

DEDICACE POUR CHRISTOPHE SIBILLE :

http://www.youtube.com/watch?v=w_8dafLxLcI&feature=related

Les manifs de l'académie d'Orléans-Tours vont faire le tour de tous les médias !

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

En conséquence, considérant que vous faites preuve à mon égard d'une habileté redoutable, en tant que votre destinataire, vous pouvez faire tintin quand à compter obtenir en retour une adhésion spontanée à votre propos, bien qu'il exprime à mon endroit un sentiment d'ordre psychoaffectif.

Cherchez donc d'autres victimes.

Votre néanmoins très amicale
Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 19 novembre 2008

Rodrigue qui l'eût cru ?

Chimène, qui l'eût dit ?

Que notre heure fût si proche et sitôt se perdît ?

Et que si près du port contre toute apparence
Un orage si prompt brisât notre espérance ?

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Ben, vous croyez bien encore en Sarkozy, Chirac et Devedjian. Je crois en Martine Aubry parce que je n'ai personne d'autre.
Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Erreur . Je ne crois pas non plus en eux . Je ne crois en personne .
Ecrit par : Amélie | 19 novembre 2008

Vous croyez hors-politique. Moi aussi.

Vous croyez en Brighelli, ou du moins en ses combats (on a ce point commun).

Moi je crois en Caroline Fourest, Marie-Monique Robin, Nicole Bacharan, Daniel Borillo, Janine Mossuz-Lavau, Caroline Mécary...

Et vous croyez dur comme fer en riposte laïque, aussi.

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Pauvre garçon ! Pas plus ni mieux !
A quoi cela a-t-il servi que je vous expose mes inquiétudes et mes questionnements d'individu responsable, pauvre garçon ?

Ecrit par : dobolino | 19 novembre 2008

A rien bien sûr... pour le "pauvre garçon" vous repasserez. De mon côté, j'aurais du préciser quelque chose comme "Dobolino lorsqu'elle est en super-forme" et qu'elle nous assassine avec ses diatribes de pilier de comptoir anti-intello pendant des heures, qu'elle en rajoute couche sur couche, mais qu'il faut comprendre ça comme de l' "humour" au 37 ème degré sous la jambe gauche (vous étiez allé trés loin tout de même dans ce registre, à un moment).

Bon d'accord, je suis un peu rancunier. Mais...vous doutez ma chère ? Fort bien, lisez maintenant ! Après tout le doute (la suspension du jugement) est le fondement de la philosophie.

Écrit par : Manu | 19 novembre 2008

Entièrement d'accord avec vous, Amélie, comme d'hab.... Si ce n'est pour le Snalc, tout de même, qui n'a jamais soutenu M. Meirieu et sa petite secte. Mieux : il a toujours combattu ces "idées" là. Et encore aujourd'hui, syndicalement parlant, il se sent un peu seul.

Il y donc une exception lorsque vous dites "les syndicats".

Ecrit par : Manu | 19 novembre 2008

Je ne le comptais pas . C'est parce qu'il a toujours été seul et que SNALC rimait avec REAC, pour nos bons apôtres, qu'il a prêché dans le désert et que les pédagos ont pu asseoir leur pouvoir et laver les cerveaux .

Écrit par : Amélie | 19 novembre 2008

Alors pourquoi n'avoir jamais dénoncé, quand il le fallait, ce qu'on s'est laissé imposer : les programmes débiles, la novlangue pédagole, la mascarade du bac ? Quand c'était la gauche qui cassait l'école, on fermait les yeux, on s'interdisait toute critique . Allègre a insulté les profs, on l'a viré ; mais s'il avait su rester poli ? La réforme d'aujourd'hui, c'est lui qui l'a faite .


Ecrit par : Amélie | 19 novembre 2008

Moi, en tant que parent d'élèves, je l'ai fait, en temps utile, il y a quinze ou douze ans. Et je peux vous dire que ça a bardé pour mon matricule et, par contumace, celui de mes gosses, et que j'ai du aborder profil bas et écraser ma tronche, propre et bien !

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Je ne le comptais pas . C'est parce qu'il a toujours été seul et que SNALC rimait avec REAC, pour nos bons apôtres, qu'il a prêché dans le désert et que les pédagos ont pu asseoir leur pouvoir et laver les cerveaux .

Ecrit par : Amélie | 19 novembre 2008

Que Snalc soit réac, ce n'est pas ça qui lui a causé du tort.
C'est parce que le Snes, le Sgen et autres syndicats pédagogo ont fait courir le bruit qu'il était de droite voire d'extrême-droite.
Et tout était dit.

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Bon d'accord, je suis un peu rancunier. Mais...vous doutez ma chère ? Fort bien, lisez maintenant ! Après tout le doute (la suspension du jugement) est le fondement de la philosophie.

Ecrit par : Manu | 19 novembre 2008

Ça ne vous ennuie pas, si j'attends la fermeture de la chasse, soit, le28/02/2009, pour lire ? Enfin pour lire pour de vrai ? On ne peut lire et coudre convenablement en même temps, vous en conviendrez, j'espère ?

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Moi je crois en Caroline Fourest, Marie-Monique Robin, Nicole Bacharan, Daniel Borillo, Janine Mossuz-Lavau, Caroline Mécary...

Et vous croyez dur comme fer en riposte laïque, aussi.

Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Chacun son combat ! Chacun sa croix ! Biz.

Écrit par : Amélie | 19 novembre 2008

Et pour être tout à fait précis, Jérémy, il y a eu effectivement une (pas deux) tentative d'infiltration du Snalc par le FN il y a longtemps. Cette tentative a complètement échoué.

Écrit par : Manu | 19 novembre 2008

Ça ne vous ennuie pas, si j'attends la fermeture de la chasse, soit, le28/02/2009, pour lire ? Enfin pour lire pour de vrai ? On ne peut lire et coudre convenablement en même temps, vous en conviendrez, j'espère ?

Ecrit par : dobolino | 19 novembre 2008

Non, non : d'abord vous faites bien ce que vous voulez et ensuite, je ne connais pas la réalité de votre métier.

Écrit par : Manu | 19 novembre 2008

Je me souviens aussi d'un snalc très politisé qui tapait sec sur Lang et les socialos de façon assez partisane... il n'y avait qu'à lire leur canard pour comprendre qu'ils étaient quand même assez orientés...

C'est depuis quelques années qu'on les voit tenir un discours plus circonstancié...

Écrit par : Sanjuro | 19 novembre 2008

pour être tout à fait précis, Jérémy, il y a eu effectivement une (pas deux) tentative d'infiltration du Snalc par le FN il y a longtemps. Cette tentative a complètement échoué.

Ecrit par : Manu | 19 novembre 2008

Tout cela est compliqué : on peut penser au Sies, ces dissidents du Snalc accusés par le Snalc d'être d'extrême-droite.

Écrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

On n'aura bientôt plus besoin de quitter la fonction publique de notre plein gré, vu que les potes de Carole sont en train de la saboter consciencieusement.

Ecrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008


Je vous ferai remarquer que l'école était déjà sabotée. Cela serait malhonnête de le nier. Et j'insiste avec le concours de soubrettes qui porte le nom d'enseignants ou de profs.
Fortement regrettable pour vos pairs (ceux pour qui le mot INSTRUCTION veut encore dire quelque chose).

Quant à votre fausse union lors des grêves, elle me fait doucement sourire.
Vous vous critiquez les uns les autres. Certifié, pas certifié, agrégé, pas agrégé, instit en primaire, prof au collège, la maternelle n'en parlons pas, aujourd'hui les profs de sports, et sûrement par respect pour votre présence ici, on épargne les profs de musique. Souffler dans la clarinette pour envoyer des mesquineries, vous êtes là, toujours en binôme d'ailleurs. Mais avouez que les profs de musique à l'école, c'est comme les profs de dessin, pas vraiment indispensables.

@Catmano, ne soyez pas obsédée par la discrimination, vous vous faites du mal pour rien.

Écrit par : carole | 19 novembre 2008

d'abord vous faites bien ce que vous voulez et ensuite, je ne connais pas la réalité de votre métier.

Ecrit par : Manu | 19 novembre 2008
babouins ! Babouins ! Quatrièmes option sanglier ! Vous comprendre ? Grouiiiiik! Gnnnurrrffff! Grouiiiiiiik! Grouyikkkk!

Écrit par : dobolino | 19 novembre 2008

"Mais avouez que les profs de musique à l'école, c'est comme les profs de dessin, pas vraiment indispensables."

Ecrit par : carole | 19 novembre 2008

Et vous? Vous êtes-vous posé la question de savoir si VOUS étiez indispensable?
Et qui vous donne le droit de décider qui l'est?

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

"Vous vous critiquez les uns les autres. Certifié, pas certifié, agrégé, pas agrégé, instit en primaire, prof au collège, la maternelle n'en parlons pas, aujourd'hui les profs de sports, et sûrement par respect pour votre présence ici, on épargne les profs de musique. Souffler dans la clarinette pour envoyer des mesquineries, vous êtes là, toujours en binôme d'ailleurs."

Ecrit par : carole | 19 novembre 2008

Ca, c'est une chose que vous pourriez difficilement me reprocher! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

@Sibille :"Demain, je serai "de manif". Et actif, (chants au micro, repris par les manifestants). Mais, comme j'ai la chance de ne pas avoir cours, "ils" peuvent se brosser pour récupérer mon pognon! Je le donne à Greenpeace et à médecins sans frontières. Pas comptabilisé comme gréviste. Tant pis"

Sibille il faut absolument mettre cet extrait dans la partie annexes -documents-preuves d'une éventulle réedition de Muray. C'est parfait! En le faisant exprès on y arriverait pas!

Écrit par : papa wilhelm | 19 novembre 2008

@Catmano, ne soyez pas obsédée par la discrimination, vous vous faites du mal pour rien.

Ecrit par : carole | 19 novembre 2008

Je ne demanderais pas mieux. Mais il est dur, en à peine 127 d'existence, de passer du statut de Hussard noir de la République à celui de Poids mort pour l'Economie... :-(

Écrit par : catmano | 19 novembre 2008

"Sibille il faut absolument mettre cet extrait dans la partie annexes -documents-preuves d'une éventulle réedition de Muray. C'est parfait! En le faisant exprès on y arriverait pas!

Ecrit par : papa wilhelm | 19 novembre 2008

Roger, même si ce n'était pas votre intention, vous me flattez! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008

@Sibille:"entre deux maux, il faut choisir le moindre". Pour l'instant."

Chez nous par contre on dit : "entre deux maux il vaut mieux aller chercher le bien ailleurs. Et vite!"

C'est bizzare les cultures! Mais vous aller y voir du nazisme, sûrement.

Écrit par : papa wilhelm | 19 novembre 2008

Je me souviens aussi d'un snalc très politisé qui tapait sec sur Lang et les socialos de façon assez partisane... il n'y avait qu'à lire leur canard pour comprendre qu'ils étaient quand même assez orientés...

Ecrit par : Sanjuro | 19 novembre 2008

D'avoir tapé sec sur Lang Jack, il lui sera beaucoup pardonné.

Écrit par : Magister | 19 novembre 2008

Sibille il faut absolument mettre cet extrait dans la partie annexes -documents-preuves d'une éventulle réedition de Muray. C'est parfait! En le faisant exprès on y arriverait pas!

Ecrit par : papa wilhelm | 19 novembre 2008

Biz Papa W. et Vivent les Mutins de Panurge ! ça vaudrait le coup de faire la manif, pour voir et filmer ce spectacle et l'immortaliser ! Vous croyez qu'il a prévu un costume de scène festif : CAMIF en liquidation et pompes Méphisto ?

Écrit par : Amélie | 19 novembre 2008

Je ne suis pas Roger! Bon Sang!

Écrit par : papa wilhelm | 19 novembre 2008

@Catmano, ne soyez pas obsédée par la discrimination, vous vous faites du mal pour rien.

Ecrit par : carole | 19 novembre 2008

Je ne demanderais pas mieux. Mais il est dur, en à peine 127 d'existence, de passer du statut de Hussard noir de la République à celui de Poids mort pour l'Economie... :-(

Ecrit par : catmano | 19 novembre 2008

http://www.betapolitique.fr/Propos-premonitoires-de-Renaud-04853.html

Écrit par : catmano | 19 novembre 2008

"Aujourd'hui, comment faites-vous pour croire encore en Martine, Ségolène et les autres ?"
Ben, vous croyez bien encore en Sarkozy, Chirac et Devedjian. Je crois en Martine Aubry parce que je n'ai personne d'autre.
Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Vous n'avez jamais essayé de ne croire en personne ? C'est pourtant le début d'une réflexion politique.
Cordialement.

Écrit par : guy morel | 19 novembre 2008

Mais avouez que les profs de musique à l'école, c'est comme les profs de dessin, pas vraiment indispensables.

Ecrit par : carole | 19 novembre 2008

Pardon, la musique (je dis bien la musique) adoucit les moeurs et le dessin (je dis bien le dessin) exerce l'attention et éprouve la patience. Quant au sport, ma foi, mens sana in corpore sano.

Écrit par : Magister | 19 novembre 2008

La Pédagole:
Un pas en avant ,deux pas en arrière, à 3 voix , avec une basse continue, c'est sublime !!!!!!!!!!
..
ou le canon: et hop plus haut que ...

Écrit par : bernard | 19 novembre 2008

Biz Papa W. et Vivent les Mutins de Panurge ! ça vaudrait le coup de faire la manif, pour voir et filmer ce spectacle et l'immortaliser ! Vous croyez qu'il a prévu un costume de scène festif : CAMIF en liquidation et pompes Méphisto ?

Vous êtes excellente Amélie!
Moi j'enregistre les infos demain! On va bien rigoler!
Car il faut savoir rire, n'est-ce pas Amélie?
Bises à vous aussi

dodo...

Écrit par : papa wilhelm | 19 novembre 2008

Pour les "résistants" et les grévistes de demain et peu importe que le combat, comme la plupart des combats, soit douteux, cette phrase de Reiner-Maria Rilke, citée par Klaus Mann :

"Qui parle de vaincre ? Surmonter est tout."

Je vais suivre les bons conseils de JPB : Bonne nuit à tous !

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

Vous croyez qu'il a prévu un costume de scène festif : CAMIF en liquidation et pompes Méphisto ?

Ecrit par : papa wilhelm | 19 novembre 2008

J'ai sans doute le mauvais goût de porter des pompes Méphisto, mais elles vous durent des années et foin du look pour n'impressionner que de pauvres mortels !
Quant à la CAMIF, côté mobilier, c'était plutôt de la qualité.

Écrit par : Magister | 19 novembre 2008

Vous n'avez jamais essayé de ne croire en personne ? C'est pourtant le début d'une réflexion politique.
Cordialement.

Ecrit par : guy morel | 19 novembre 2008

Je ne peux pas résister, Guy !

http://www.nanarland.com/play_ilsontdit.php?aud=12

Écrit par : Amélie | 19 novembre 2008

Vous n'avez jamais essayé de ne croire en personne ? C'est pourtant le début d'une réflexion politique.
Cordialement.

Ecrit par : guy morel | 19 novembre 2008

C'est aussi le début de la Foi ! ;-)

Bon, j'ai promis d'aller me coucher et je fais comme quand j'étais petit et que je luttais pour rester avec les grands. Bonne nuit !

Écrit par : Robin | 19 novembre 2008

J'ai sans doute le mauvais goût de porter des pompes Méphisto, mais elles vous durent des années et foin du look pour n'impressionner que de pauvres mortels !
Quant à la CAMIF, côté mobilier, c'était plutôt de la qualité.

Ecrit par : Magister | 19 novembre 2008

Je me suis trompée, je voulais dire paraboot ! :-)))

Bref, c'était vraiment pour rire et titiller CS !

Écrit par : Amélie | 19 novembre 2008

Dicton pour le jeudi 20 novembre :

A la saint-Octave,
Défilent les caves.

Écrit par : Magister | 19 novembre 2008

"Aujourd'hui, comment faites-vous pour croire encore en Martine, Ségolène et les autres ?"
Ben, vous croyez bien encore en Sarkozy, Chirac et Devedjian. Je crois en Martine Aubry parce que je n'ai personne d'autre.
Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008

Vous n'avez jamais essayé de ne croire en personne ? C'est pourtant le début d'une réflexion politique.
Cordialement.

Ecrit par : guy morel

Tiens, vous n'êtes pas en train de lire "Littérature et engagement", vous ? Il faudrait, pourtant : ça vous éviterait de donner des leçons mal venues.

Et vous croyez en votre âne, non ? Bon eh bien j'ai bien le droit de croire en Martine Aubry, qui, en plus des qualités qu'on lui connaît, a le bon goût, comme je viens de le lire dans l'un des articles mentionnés ici-même, d'aimer les gaufres à la cassonade. Ca nous changera du chabichou.

Écrit par : Jeremy | 20 novembre 2008

Vous n'avez jamais essayé de ne croire en personne ? C'est pourtant le début d'une réflexion politique.
Cordialement.

Ecrit par : guy morel | 19 novembre 2008

C'est aussi le début de la Foi ! ;-)

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008
Cher Robin,
Vous n'allez pas me dire que la foi, c'est la croyance en le Moine bourru ?
Et que c'est la même chose que croire à telle tendance de tel ou tel parti, à tel ou tel ministre, à tel ou tel ou tel syndicat, SNuipp, Snalc ou FO ?
Molière a dû écrire là-dessus quelques vers que je cite de mémoire : "Et quant à son Laurent, je ne m'y fierais moi que sur un bon garant".
Bonne nuit.

Écrit par : guy morel | 20 novembre 2008

Il faut reconnaitre, Jérémy, et c'est ce qui me chiffonne et me gêne beaucoup ( car j'ai toujours eu du mal avec la double pensée) que nous n'avons vu personne dans nos rangs, ni les syndicats hurler à la destruction de l'école quand Meirieu et ses ayatollahs ont pris le pouvoir !

Ceux qui vont défiler demain sont ceux qui ont été complices de la destruction de l'école dont nous vivons aujourd'hui la phase terminale . Les tracts appelant à la grève évoquent la mise à mort de la culture par la réforme ."

Ecrit par : Amélie | 19 novembre 2008

C'est faux !

FORCE OUVRIERE n'a cessé de dénoncer et combattre les réformes de destruction de l'école, quelle que soit la couleur du gouvernement en place. Et ce dès la loi Jospin de 1989.

Le SNUDI-FO pour le primaire, le SN-FO-LC pour le secondaire, la FNEC... mais aussi la Confédération elle-même.

Je viens de retomber sur des articles écrits il y a plus de 10 ans, entre 1995 et 1998, par Rémi Caillat (à l'époque où il était secrétaire confédéral chargé des questions d'enseignement) et publiés régulièrement dans FO Hebdo, le journal de la Confédération. En voici quelques extraits, sur différents thèmes.

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FO Hebdo n°2248 du 5 mai1995 « Les Précieuses ridicules sont de retour »
Au sujet du jargon des pédagols : extraits

« Ces perles sont les grandes trouvailles de ce que d’aucuns appellent les « scientifiques de l’éducation » ou d’autres, dont je suis, « les pédagogues effervescents ». Ils sévissent depuis quelques années et sont tous issus des hautes sphères du ministère de l’Education nationale.
Ils ont, en tout cas, participé grandement à la mise en place de la méthode globale de lecture, des maths modernes, de l’éveil à la place de l’histoire et de la géographie, des activités à la place de la dictée, etc. (...)

« Ces soixante-huitards attardés sont aussi ceux qui demandent que les élèves fassent eux-mêmes leur autodiscipline. On voit où cela nous a menés. »

« Voilà comment dans les MAFPEN et les IUFM, on manie allègrement un jargon prétentieux et pédant tant il est vrai, comme le disait Montaigne, que « les niais aiment et admirent surtout ce qu’il y a de caché sous des termes ambigus ».

Mais peut-être que derrière cela il y a tout simplement une volonté de casser définitivement l’Instruction publique... »

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FO Hebdo n°2298 du 29 mai 1996 « Une priorité nationale ? »
Au sujet de l’apprentissage de la lecture : extraits

« « Combien de « maîtres pensants », n’ayant jamais mis les pieds dans un cours préparatoire, se sont permis de dénigrer des méthodes ayant pourtant fait leurs preuves ? Souvent pour préconiser d’autres méthodes, qui avaient l’avantage de permettre à des inspecteurs de l’Education nationale de faire des livres cautionnant les fameux maîtres-penseurs tout en leur permettant d’acquérir une certaine notoriété sonnante et trébuchante. »

« Qu’on le veuille ou non, il y a des étapes dans l’apprentissage de la lecture, l’une des premières étant indéniablement le déchiffrage. D’ailleurs, une page de lecture pourrait être comparée à une partition musicale. »

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FO Hebdo n°2314 du 23 octobre 1996 : « A propos du foulard »

« Les limites des différentes circulaires que nous avons évoquées précédemment se trouvent ainsi démontrées. Il ne pouvait d’ailleurs en être autrement et la Confédération Force Ouvrière l’avait parfaitement pressenti dès 1989. Le ministre avait laissé se développer un débat dont nous disions alors qu’il risquait d’avoir des effets multiplicateurs. Il aurait dû à l’époque soutenir de façon indéfectible les chefs d’établissement qui ne faisaient qu’appliquer la réglementation élaborée à partir de la loi de 1905. »

« La laïcité, puisqu’une fois de plus il s’agit de cela, ne saurait être à géométrie variable. Elle implique le respect de toutes les convictions religieuses et politiques mais sans un favoriser une seule. Et elle ne peut qu’interdire tout port d’insigne discret aussi bien qu’ostentatoire. »

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FO Hebdo n°2328 du 5 février 1997 « Quand l’école de la République ne remplit plus son rôle »
Au sujet de la mise en place des « parcours » au collège en 1996

« Autrement dit, chaque collège va pouvoir bénéficier de fourchettes horaires différentes et ce y compris dans un même ville. Un élève de 6e du collège X pourra avoir jusqu’à 240-250 heures de cours de plus qu’un élève du collège Y. Mieux, dans une même collège, deux classes pourront avoir des horaires différents. Incroyable mais vrai ! (...)
Quant au cycle central des 5e-4e, c’est jusqu’à 612 heures en moins qu’un élève pourra avoir en deux ans. »

« Or l’Ecole de la République ne doit-elle pas avant tout offrir à chaque enfant, tout au long de sa scolarité, donc au futur citoyen, une égalité de traitement devant le droit à l’instruction ? A terme, c’est la fin des programmes nationaux, donc des diplômes nationaux, qui est programmée. »

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FO Hebdo n°2387 du 29 avril 1998 « L’échec de l’école lieu de vie »
Sur la violence scolaire, suite aux graves incidents au lycée de Goussainville : extraits

« La confiance dans l’avènement d’une discipline librement consentie conduisit à bâtir des lycées et collèges sans clôture ou mur d’enceinte, laissant ainsi grandes ouvertes les portes d’accès aux établissements existants, et à ne plus ou mal contrôler les entrées et les sorties.

On voit où tout cela nous a menés et, qu’on le veuille ou non, cet état d’esprit a grandement contribué à la détérioration de l’école.(...) Pour notre part, cela fait des années que nous disons que, sous prétexte de « sortir l’école de son ghetto », en prétendant « l’ouvrir au monde », on y a fait entrer tous les maux de la société, gravement perturbée, nous ne le dirons jamais assez, par l’extension du chômage. (...)

Lors d’un CSE, j’avais stigmatisé, en présence du ministre de l’Education nationale de l’époque, « les pédagogues effervescents » qui allaient jusqu’à dire que l’école avait pour mission non pas d’enseigner des connaissances précises, de transmettre un savoir, mais d’être avant tout « un lieu de vie ». Cela m’avait attiré les sarcasmes du ministre mais aussi ceux de la FEN et de la FSU. Or c’est avant tout à l’échec de « l’école lieu de vie » que nous assistons aujourd’hui. La réalité, c’est que l’école est victime du laxisme général dont elle a été l’objet et qu’elle subit encore. » (...)
*********************************************

Les faits sont têtus !!!

Écrit par : Un hussard | 20 novembre 2008

Ces classeurs, un vrai bordel. Et après on dira que les élèves sont ignares. Ce sont les profs qui les rendent ainsi.
Et demain, ils seront dans la rue, au nom de quoi, pas de l'instruction en tout cas.

C'est la fin du cartésianisme. Vive la France des crétins.

Et demain les profs vont faire grêve, au nom de quoi ?

Ecrit par : carole | 19 novembre 2008

Les "séquences" , Carole, sont en effet un vrai merdier, si je puis dire, et l'on comprend pourquoi les élèves se mettent à détester le français!

Écrit par : Jean | 20 novembre 2008

Tiens, vous n'êtes pas en train de lire "Littérature et engagement", vous ? Il faudrait, pourtant : ça vous éviterait de donner des leçons mal venues.

Et vous croyez en votre âne, non ? Bon eh bien j'ai bien le droit de croire en Martine Aubry, qui, en plus des qualités qu'on lui connaît, a le bon goût, comme je viens de le lire dans l'un des articles mentionnés ici-même, d'aimer les gaufres à la cassonade. Ca nous changera du chabichou.
Ecrit par : Jeremy | 20 novembre 2008
Jeremy,
Vous avez tort de le prendre mal. Pourquoi voudrais-je donner des leçons ? je vous le demande.
N'empêche que c'est une erreur de qualifier Aragon, Éluard et Emmanuel d'écrivains "engagés". Qu'est-ce que vous voulez que j'y fasse ?
Quant à Bongo, il se marre.

Écrit par : guy morel | 20 novembre 2008

"Bongo" "marre", ca me fait penser à Gaymard. Ou à Gaudemar. Deux hautes sommités. Je vais virer au cratylisme, moi. J'aurais donc tout fait.

Bon par contre, je prends mal votre remarque, car certes c'est une erreur de dire que Liberté d'Eluard est un poème engagé, si l'on considère que l'engagement est une notion uniquement sartrienne, mais ce n'est pas une erreur de dire que Liberté d'Eluard est un poème engagé, au même titre que les Tragiques de d'Aubigné ou Les Châtiments de Hugo, si l'on prend cette notion au sens large. Et ça c'est expliqué dans des ouvrages de lecture abordable, comme, par exemple, "littérature et engagement" chez Points Seuil.

C'est comme être réaliste ou être romantique, vous n'allez pas me dire que vous refusez d'appliquer le terme "romantique" à toute personne qui n'a pas publié un livre entre 1802 et 1851, et qu'un type réaliste a forcément connu la période 1855-1875... ?!

Écrit par : Jeremy | 20 novembre 2008

Un hussard me donne envie d'être à F.O., tiens.

Ils sont bien, ces gens-là, d'après ce que je viens de lire.

Un vrai front "Snalc-FO" contre la réforme, ça aurait de la gueule !

Écrit par : Jeremy | 20 novembre 2008

« Ecrit par : papa wilhelm | 19 novembre 2008
Roger, même si ce n'était pas votre intention, vous me flattez! ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 19 novembre 2008 »

Ah ! Les choses s'éclairent pour moi. Le Felts et le Wilhelm sont donc un seul et même pante. Guère surprenant, cela dit.

Écrit par : Tailleboudin | 20 novembre 2008

« on regarde nos élèves [...], on se dit qu'ils méritent autant que les banquiers et leurs milliards. »
Ecrit par : victor | 19 novembre 2008

« Quant à comparer le cursus d'un prof et d'un banquier, cela laisse à désirer. »
Ecrit par : carole | 19 novembre 2008

Ça fait plaisir de voir comme elle entrave bien ce qu'elle lit, la dénommée carole...

Écrit par : Tailleboudin | 20 novembre 2008

Et Christiane Taubira soutient Ségolène Royal ! Tout est dit, consommatum est !
JPB

Écrit par : brighelli | 20 novembre 2008

Et Christiane Taubira soutient Ségolène Royal ! Tout est dit, consommatum est !
JPB

Et Cambadélis soutient bien Aubry !

C'est même son quasi numéros 2 non?

Alors entre Peillon et Cambadélis, si j'avais à choisir, mon choix serait vite fait!!

Je sais bien que pour certains la vertu est discréditée depuis Robespierre mais j'y accorde encore un peu d'importance!

Écrit par : Merlemocoeur | 20 novembre 2008

Magister a écrit : Dicton pour le jeudi 20 novembre :
A la saint-Octave,
Défilent les caves."

Et à la saint Edmond,
...

Écrit par : dugong | 20 novembre 2008

Evidemment que Roger Felts et Papawilhelm sont le même, enfin! Il suffit de savoir lire pour s'en rendre compte.

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

Mais je ne sais toujours pas ce que je ferais demain.

Ecrit par : TotoWeininger | 19 novembre 2008

Je ne sais pas trop ce que je vais faire aujourd'hui, mais ce qui est certain c'est que je ne serai pas au collège : grève des contrôleurs à la SNCF, retards de trains à foison, impossible de rejoindre mon bahut.

Du coup, je rejoins le camp des grévistes.

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

"J'ai sans doute le mauvais goût de porter des pompes Méphisto, mais elles vous durent des années et foin du look pour n'impressionner que de pauvres mortels !"

Ecrit par : Magister | 19 novembre 2008

Je vais y penser! Merci, Magister! Et puis, pour botter un peu les fesses d'Amélie, c'est certainement plus efficace que mes baskets!!! ;-)

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

Ah ! Les choses s'éclairent pour moi. Le Felts et le Wilhelm sont donc un seul et même pante. Guère surprenant, cela dit.

Ecrit par : Tailleboudin | 20 novembre 2008

C'est sûr que pour un gros couillon comme vous, pour un caca boudin de votre acabit, Sibille doit être une source de vérité.
Allez, en route pour la manif, rebellâtres!

Écrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

"Mais avouez que les profs de musique à l'école, c'est comme les profs de dessin, pas vraiment indispensables.

Ecrit par : carole | 19 novembre 2008

Pardon, la musique (je dis bien la musique) adoucit les moeurs et le dessin (je dis bien le dessin) exerce l'attention et éprouve la patience. Quant au sport, ma foi, mens sana in corpore sano."

Ecrit par : Magister | 19 novembre 2008

Evidemment! C'est un truisme. Mais je me demande pourquoi on répond à des provocations aussi bébêtes... :-(

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

"C'est sûr que pour un gros couillon comme vous, pour un caca boudin de votre acabit, Sibille doit être une source de vérité.
Allez, en route pour la manif, rebellâtres!"

Ecrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Tiens tiens... Même susceptibilité que Roger, en plus? :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

Evidemment que Roger Felts et Papawilhelm sont le même, enfin! Il suffit de savoir lire pour s'en rendre compte.

Ecrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008


Vous êtes en absolu, la personne la plus vide, la plus vacante, la plus vague que j'ai pu rencontrer sur la toile jusqu'à maintenant. Allez Sibille, on s'habille et on descend dans la rue : c'est le jour!

Écrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Ah ! Les choses s'éclairent pour moi. Le Felts et le Wilhelm sont donc un seul et même pante. Guère surprenant, cela dit.

Ecrit par : Tailleboudin | 20 novembre 2008

Elémentaire, mon cher Watson !

Le commissaire Flairesaucisse fait son enquête matinale .

Mais se fier au témoignage à charge de CS n'est pas très inspiré !

Le commissaire se fourvoie ! N'est pas Scherlock qui veut !

Écrit par : Amélie | 20 novembre 2008

Dans mon collège, pas mal de jeunes professeurs ne sont pas en grève pour des motifs strictement matériels : ils sont financièrement dans le rouge.

Bon, je n'ai pas dit pour autant que seuls les nantis font grève.

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

Ho Ho, Papa Wilhelm, je ne vous avais pas vu !

Écrit par : Amélie | 20 novembre 2008

Tiens tiens... Même susceptibilité que Roger, en plus? :-)


Pas du tout. Vous me chatouillez l'orteil avec vos conjectures gratuites. Petite fourmie. Il est l'heure de se taire, et de partir en "manif" ... On te demande de manifester, pas de parler.

Écrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Tiens tiens... Même susceptibilité que Roger, en plus? :-)


Pas du tout. Vous me chatouillez l'orteil avec vos conjectures gratuites. Petite fourmie. Il est l'heure de se taire, et de partir en "manif" ... On te demande de manifester, pas de parler.

Écrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Si la manif venait à passer en bas de chez moi, j'irais peut-être rejoindre le cortège (si la sono ne braille pas trop et s'il n'y a pas de ballons multicolores et autre montgolfières (mongoliens fiers?) syndicales).

Si ça ressemble à la Trisomique Pride habituelle, je ne bouge pas du balcon.

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

Au Citoyen Sibille et à tous les Sans Culotte ( voilà une idée de costume pour ce grand jour ! ), pour renouveler le répertoire des festivités !


http://www.youtube.com/watch?v=Q6dAV5kB9CY

Écrit par : Amélie | 20 novembre 2008

En avant-première , le défilé carnavalesque des calicots ludiques entièrement faits à la main et des gadgets symboliques et imaginatifs propres à soulever l'enthousiasme populaire :


http://www.youtube.com/watch?v=PV2zRnUkeVU

Écrit par : Amélie | 20 novembre 2008

"Le commissaire se fourvoie ! N'est pas Scherlock qui veut !"

Ecrit par : Amélie | 20 novembre 2008

Sherlock, Amélie! Même si Papawilhelm- Roger vous influence à ce point, ne germanisez pas tout! :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

"Pas du tout. Vous me chatouillez l'orteil avec vos conjectures gratuites. Petite fourmie. Il est l'heure de se taire, et de partir en "manif" ... On te demande de manifester, pas de parler."

Ecrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Alors, papy, on perd son sang-froid? Refaites donc plutôt des bisous par pelletées à ceux qui en veulent bien!
C'est curieux, quand même... Vous avez exactement les mêmes tics orthographiques que Roger! :-)))

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008
Cher Robin,
Vous n'allez pas me dire que la foi, c'est la croyance en le Moine bourru ?
Et que c'est la même chose que croire à telle tendance de tel ou tel parti, à tel ou tel ministre, à tel ou tel ou tel syndicat, SNuipp, Snalc ou FO ?
Molière a dû écrire là-dessus quelques vers que je cite de mémoire : "Et quant à son Laurent, je ne m'y fierais moi que sur un bon garant".
Bonne nuit.

Ecrit par : guy morel | 20 novembre 2008

Non, non guy ; vous avez bien lu, l'incroyance est le commencement de la Foi. La vraie Foi, c'est ne croire en rien du tout, ni au moine bourru, ni aux promesses des hommes politiques, ni à la bonne mine de Tartuffe. Et je répète que ça n'empêche pas de s'engager. C'est la vraie raison de l'antisémitisme ; on veut bien "obéir" à tout, sauf au premier commandement contre les idoles.

Écrit par : Robin | 20 novembre 2008

"Vous êtes en absolu, la personne la plus vide, la plus vacante, la plus vague que j'ai pu rencontrer sur la toile jusqu'à maintenant. Allez Sibille, on s'habille et on descend dans la rue : c'est le jour!"

Ecrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Un peu léger, comme argumentation, Roger. :-)
Onn vous a connu plus inspiré!

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

Dans mon collège, pas mal de jeunes professeurs ne sont pas en grève pour des motifs strictement matériels : ils sont financièrement dans le rouge.

Bon, je n'ai pas dit pour autant que seuls les nantis font grève.

Ecrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

Merci pour la rectification ! ;-)

Écrit par : Robin | 20 novembre 2008

Allez, une petite chanson, (parmi d'autres), pour la manif... Et quelques brèves "de droite".... ;-)

(D’après : « les copains d’abord », de Georges Brassens)

Si ce ne sont pas des salauds, et si je ne suis pas idiot,
Il faudra qu’on m’explique encore, qu’on m’explique encore,
Pourquoi on les laisse, peinards, nous traiter comme des jobards,
Mais faudrait pas qu’ils croient qu’on s’endort,
qu’ils croient qu’on s’endort,

Si t’as seize ans, c’est presque sûr, sortant d’un milieu un peu dur
Que tu resteras sur le bord, resteras au bord,
Pour toi, ça s’ra presque trop beau de finir laveur de carreaux
Tu viens d’en bas, et c’est un tort, oui c’est ton seul tort !

Au nom de la modernité, ce qu’ils veulent faire, c’est renforcer
Ceux qui sont déjà les plus forts, déjà les plus forts,
Dans les classes où sont leurs bambins, y’en aura jamais plus de vingt,
Ailleurs, on fermera encore, fermera encore,

T’habites un coin un peu perdu, d’école il y en a déjà plus,
Mêm’ si en ville, y’en a encore, il y en a encore,
On fait, dans chaque académie ces minables économies
A quarante par classe, on s’en sort, mais oui, on s’en sort !!!

Et ne trouvez-vous pas bizarre que dans ces temples du savoir
Certains risquent parfois la mort, oui, parfois, la mort,
Tant pis si les profs disparaissent, on y mettra des CRS,
Mêm ‘ s’ils se foutent de Pythagore, ô, coquin de sort.

Oui, pour les flics, y’a des moyens, faut croire que les profs serv’nt à rien,
Sauf quelques-uns pour le décor, on est bien d’accord,
C’est pas qu’une question de blé, mais bien un choix de société,
On y est presque, mais pas encore, ô non, pas encore, (au 1er couplet).






Drame dans un grand parti d’opposition. Avant Noël : Une dinde se fait fourrer aux marrons par des éléphants.

Aux dernières nouvelles, on aurait recruté 5000 casques bleus pour surveiller les élections à la fédération du PS de Marseille.

Nicolas Sarkozy veut instaurer la « veille de l’opinion », pour espionner les fonctionnaires sur le web ; il comptait aussi pirater leurs comptes en banque, mais en voyant ce qu’ils touchent, il a laissé tomber.

Les pilotes de ligne se sont aussi mis en grève contre l’allongement de leur temps de travail : « ce n’est rien, Germaine, ce ne sont pas des trous d’air, c’est la maladie de Parkinson du commandant de bord ».

Il y aurait eu bourrage d’urnes dans la fédération socialiste des Bouches du Rhône. Dominique Strauss-Kahn jure ses grands dieux que, cette fois, il n’y est pour rien.

Après l’épisode : « motion impossible », le PS s’autodétruira dans les dix semaines.

40.000 sachets d’ecstasy viennent d’être saisis à Reims. On frémit à l’idée qu’ils aient failli être consommés avant les débats du congrès du PS

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

l faut reconnaitre, Jérémy, et c'est ce qui me chiffonne et me gêne beaucoup ( car j'ai toujours eu du mal avec la double pensée) que nous n'avons vu personne dans nos rangs, ni les syndicats hurler à la destruction de l'école quand Meirieu et ses ayatollahs ont pris le pouvoir !

Ceux qui vont défiler demain sont ceux qui ont été complices de la destruction de l'école dont nous vivons aujourd'hui la phase terminale . Les tracts appelant à la grève évoquent la mise à mort de la culture par la réforme ."

Ecrit par : Amélie | 19 novembre 2008

Si, Amélie, FO, mais aussi le SNALC et je peux vous dire que c'était risqué dans les années 90. On m'a gentiment suggéré que j'étais un "fasciste" (ça me fait bien rire - jaune - quand je pense à mon histoire familiale) ; le SNES règnait en maître et il fallait "se battre" pour avoir un petit bout de panneau syndical.

Écrit par : Robin | 20 novembre 2008

Un peu léger, comme argumentation, Roger. :-)
Onn vous a connu plus inspiré!

Ecrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008


Ben, oui! Forcement! JE NE SUIS PAS ROGER et je ne suis pas aussi inspiré que lui devant une merde comme vous. Felts est une sorte de " machine à analyse", moi un pauvre con, étranger de surcroît...Confondre Felts et papa wilhelm : il faut vraiment être une Sibylle de mes deux.
Il serait temps de me lâcher avec cette histoire. Autrement je vais vous dénoncer à la Halde pour homophobie ... Votre blague à la con sur le "69" entre moi et Robin : dégueulasse!... ça pourrait vous coûter cher...
Provincial que vous êtes!
Allez, je vais mettre ici un "smile", comme vous, histoire de ne pas être prix au sérieux : ";o)-"
Voilà c'est collé. Qu'il est migon! Toute votre pensée se resume là dedans. Le smile! Pour s'assurer que personne ne prenne jamais au sérieux ce que vous dites: car vous êtes bien conscient que ce n'est que du vent.
Bon, et cette manif? ça commence à quelle heure? Allez Sibille, on vous veut en première ligne sous le ballon au gros smile.

Écrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Motion adoptée par la CAN du SNES (kesako?)

"Le SNES continuera à s’opposer à toute réforme qui ne répondrait pas à ses objectifs de démocratisation de l’accès au baccalauréat et aux qualifications, de lutte contre les difficultés scolaires. A partir de ses objectifs, il portera le débat sur les évolutions nécessaires du lycée[...]"

Ils en sont encore à ce qu'ils appellent éhontément la "démocratisation" de l'enseignement. Sans doute veulent-ils eux aussi 50 % d'une classe d'age diplômée du supérieur (avec les conséquences que l'on sait sur le niveau et la valeur des diplômes)

Pendant ce temps, le présent radieux nous envoie des signaux : "L'AFIJ (Association pour faciliter l'insertion professionnelle des jeunes diplômés) a constaté en octobre une chute de 32 % des offres d'emploi pour les jeunes sortant de l'enseignement supérieur, par rapport à octobre 2007. "

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

Sur mon écran d'accès à Internet je lis "Retraite à 70 ans, ce qui va changer." Mon grand-père paternel n'avait pas les "news" par Internet, en 36, mais il s'est battu pour la retraite à 60 ans.

Cherchez l'erreur !

Écrit par : Robin | 20 novembre 2008

Comme Pépère Wilhem, je suis forcé d'apporter un démenti formel aux affirmations répétitives comme quoi nous serions une seule et même personne. Évidemment, cela ne prouve rien car je peux dire blanc et que cela soit noir.
Je ferai donc une approche culturelle : en tant que latin d'un mètre quatre-vingt dix pour quatre-vingt kilos, non grassouillet, il ne me viendrait jamais à l'idée contrairement à un vieux schnock d'Allemand parlant un français de cuisine, et à qui il manque quatre dents et la moitié des cheveux, d'envoyer des baisers à la moitié (il est vrai la plus digne) des commentateurs de ce site. Pas plus que de faire un gring allusif pour l'approche affective d'un correspondant du même sexe. Culturellement, éthiquement et même ethniquement, je ne peux être Pépère Wilhem… Donc je ne le suis pas.
Je voudrais ajouter qu'une telle persévérance dans l'erreur chez Sibille et ses acolytes avinés peut faire douter du sérieux de l'ensemble de leurs thèses…
Mais Pépère Wilhem qui lit mon texte au dessus de mon épaule me dit : « Mais sont-ils seulement capables de soutenir une thèse, eux, qui ne sont que des punaises…

P.S. : Je m'excuse, bien que la rime soit riche, auprès des membres de la S.N.P.P. qui protesteraient : Pépère Wilhem est au stade deux d'un Alzeimer qui évolue à bas bruit et n'est pas toujours responsable de ce qu'il dit…
N.B. : La S.N.P.P. est la Société Nationale Protectrice des Punaises (association loi 1901)

Écrit par : Roger Felts | 20 novembre 2008

"La Bourse de Paris passe sous la barre des 3.000 points." (Les Echos 20/11/2008 10.00)

-45% sur un an.

YOUPI!!!!!!!
Vive la crise!(comme titrait Libé en 84, avec Montand en couv')

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

Les naufragés continuent de jouer aux billes :

"Futs à 2985 à 8h15 alors que j'ai un PRU de 3140.
Stop d'une moitié de mes lignes sous 2950. Pour le reste, je décide à la clôture.
De même que si WS préserve les 8000 à 15h30, ça sera un signe.
Le meilleur des scénarii serait un rebond weekly sur 3030."

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

"[...]un rebond weekly sur 3030."

C'est tentant.

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

@Felts:vieux schnock d'Allemand parlant un français de cuisine, et à qui il manque quatre dents et la moitié des cheveux, d'envoyer des baisers à la moitié (il est vrai la plus digne) des commentateurs de ce site

Quelques précisions s'imposent Felts :
1- Le français EST une langue de cuisine. Il faudra bien que quelqu'un vous le dise un jour.
2- Je me considère vieux, mais pas un vieillard décrépit.
3- Je ne sais pas comment vous avez fait pour savoir qu'il me manquent des dents (cependant : Pas quatre, mais deux)


Je vous rappelle Felts, que lorsqu'il s'agit de se moquer de ma légère homosexualité, Sibille me considère un individu bien distinct .
Lorsque je fais allusion à sa bêtise, je deviens Felts.
Est-ce une thèse ou un théorème?

Écrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Merci Catmano pour le lien. Il en a des arguments épatants notre ministre! Nous sommes ringards et n'entendons pas le changement, lui le moderne, l'homme qui voit le monde bouger, l'homme qui va aussi vite que les élèves: yoooo!
Et vous avez entendu: tout cet argent qu'il dépense pour nous! Et cette manière bien populiste de tenter de nous montrer du doigt face aux autres français, les bons français, les commerçants qui eux ne font pas grève and so on... Quel Poujado! Il prend vraiment une coloration Allègre ! Il est tombé bien bas: le pauvre homme!
Bien contente de faire grève quand j'entends et vois un tel ministre! Qu'il dégage!

Écrit par : Sanseverina | 20 novembre 2008

C'est marrant TotoWeininger, mais je suis aussi un passionné de la lecture du forum de boursorama.

Le plus souvent c'est surréaliste, parfois même poétique (mais toujours involontaire). En triant un peu, on déniche des perles rares d'ésotérisme.
Une sorte d'art brut en fait !

Écrit par : Zorglub | 20 novembre 2008

Darcos est contre la retraite à 70 ans pour les enseignants. "Bien avant 60 ans, les profs sont déjà moribonds", a-t-il déclaré au micro de RTL ce matin, "et il n'est pas question de légaliser l'euthanasie".

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

j'ai trouvé ce résumé de la carrière du ministre

"Professeur de khâgne au lycée Montaigne de Bordeaux (Gironde), de 1982 à 1987
Professeur de chaire supérieure à la khâgne du lycée Louis-leGrand de Paris, de 1987 à 1992
Inspecteur général de l’Education nationale, en 1992
Conseiller auprès du ministre de l’Education nationale, de 1993 à 1994
Directeur de cabinet du ministre de l’Education nationale, de 1994 à 1995
Conseiller pour l’Education auprès du Premier ministre, de 1995 à 1997
Doyen de l’Inspection générale de l’Education nationale, de 1995 à 1998
Professeur associé de littérature comparée à l’université Paris-Sorbonne, en 1996."

(source http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/biographie_5/xavier_darcos_ministre_education_56384.html)

est-ce que quelqu'un sait s'il a enseigné davantage que les 10 ans mentionnés en khâgne ou chaire sup' ?

Écrit par : annexy | 20 novembre 2008

Sanjuro, tout à fait d'accord. Moi aussi, en 2003, j'ai fait quasiment un mois de grève, et néanmoins préparé les 3e qui le désiraient au brevet et l'entrée en seconde, le tout bénévolement. J'irai à la manif sous la pluie, car les motifs ne manquent pas d'être révolté. Peu m'importe d'y côtoyer les pédagogols. Je refuse la casse du service public, point barre.

Et je rappelle aussi que le SNES perdit au bas mot 7000 adhérents après ses compromissions sous Jospin et Allègre.

Quant aux profs d'EPS, pas tout à fait d'accord. Dans le lycée où j'ai longtemps exercé, ils étaient tous en salle des profs à la récré. Peu de pédagogols parmi eux, mais il faut avouer que, dans un lycée de centre ville, leur moyenne d'âge était élevée, ceci expliquant sans doute cela.

Écrit par : retraitée | 20 novembre 2008

Bon par contre, je prends mal votre remarque, car certes c'est une erreur de dire que Liberté d'Eluard est un poème engagé, si l'on considère que l'engagement est une notion uniquement sartrienne, mais ce n'est pas une erreur de dire que Liberté d'Eluard est un poème engagé, au même titre que les Tragiques de d'Aubigné ou Les Châtiments de Hugo, si l'on prend cette notion au sens large. Et ça c'est expliqué dans des ouvrages de lecture abordable, comme, par exemple, "littérature et engagement" chez Points Seuil.

Ecrit par : Jeremy | 20 novembre 2008
Si c'est expliqué chez Points Seuil, alors...
Quelques ouvrages utiles tout de même, en vrac :
L'honneur des poètes - préfaces d'Éluard de de Louis Parrot
Le déshonneur des poètes, Benjamin Perret
Contre la poésie pure, Aragon
Préface aux Yeux d'Elsa, Aragon
La résistance et ses poètes, P.Seghers.
Cordialement.
GM
PS. Bongo n'a pas apprécié le rapprochement avec Gaymard : son pré fait deux hectares, pas quatre cents ou six cents mètres carrés.

Écrit par : guy morel | 20 novembre 2008

Ceux qui ont écouté l'intervention sur RTL, avez-vous entendu comme notre ministre connaît bien le monde de l'enfance ?
Selon lui, le Service Minimum d'Accueil, c'est très simple... Il ne s'agit pas de fournir des activités aux enfants que l'on garde mais uniquement de les garder comme cela se fait déjà pendant les garderies périscolaires du matin et du soir (durée : 1 h à 2 h) et lorsque la mairie fournit des personnels pour encadrer une sortie...
Je me permettrais de faire remarquer à Monsieur le Ministre qu'il s'agit là d'une garde de 6 heures (+ éventuellement 1 h 30 à 2 h de cantine) et que, par ailleurs, contrairement à l'occasion de l'encadrement de sorties, aucun enseignant n'est présent et les enfants ne sont motivés par aucun but.
Il n'y a même pas besoin d'être instit', il suffit d'avoir eu à la maison plus de deux ou trois enfants inoccupés pendant une demi-journée pour savoir que cela tourne rapidement aux chamailleries, aux noms d'oiseaux qui volent, aux cris, aux hurlements, aux crêpages de chignon !
Et il n'y a pas besoin d'être un maire de gauche pour comprendre cela, normalement. Je suis sûre que nos vétos pensent comme moi, l'une au moins, qui a déjà eu l'occasion de constater le décès de troupeaux de moutons entiers qui, faute de surveillance et de pâturage intéressant, avaient eu la bonne idée d'aller voir ce qui se passait en bas de la falaise.
Une chose est sûre, quand ma petite fille aura l'âge d'aller à l'école, je déconseillerai très vivement à ses parents de l'inscrire au SMA. Lorsqu'on a la charge d'un enfant, on est responsable de sa sécurité...
Et dire que cette aberration va sans doute être étendue aux remplacements d'instits en congé maladie et aux maternelles dans les jardins d'éveil des communes pauvres.

Écrit par : catmano | 20 novembre 2008

"J'ai envie de dire à ceux qui font la grève qu'il faut qu'ils fassent attention parce que le monde, la France avancent plus vite que les cortèges". (Xavier Darcos sur RTL, ce matin)

Faudrait peut-être lui expliquer vers quoi le monde et la France avancent à une vitesse qui semble le combler d'aise!

Même en temps que lieu commun débile, ces propos sont consternants.

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

Sur mon écran d'accès à Internet je lis "Retraite à 70 ans, ce qui va changer." Mon grand-père paternel n'avait pas les "news" par Internet, en 36, mais il s'est battu pour la retraite à 60 ans.

Cherchez l'erreur !

Ecrit par : Robin | 20 novembre 2008

Faut peut-être arrêter avec le délire de "la retraite à 70 ans" pour tout le monde.
Vous êtes fonctionnaires, vous n'êtes pas concernés.
Et tout un chacun a toujours le droit de partir à 60 ans (avec la retraite qui va avec, i.e. pas bézéf, je vous l'accorde).
Mais si vous faites un métier qui vous plait, et que vous n'êtes pas assez décati pour arrêter, pourquoi ne pas continuer ?
Mon exemple : je peux arrêter à 60 piges, avec une réfaction (retraite amputée de 25 %), ou récupérer mes droits à 65, puis continuer à travailler, mais AVEC UN PLAFOND DE REVENUS ET EN COTISANT POUR RIEN.
Vous trouvez ça normal ?

Écrit par : yann | 20 novembre 2008

Darcos est contre la retraite à 70 ans pour les enseignants. "Bien avant 60 ans, les profs sont déjà moribonds", a-t-il déclaré au micro de RTL ce matin, "et il n'est pas question de légaliser l'euthanasie".

Ecrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

Bah, c'est toujours mieux que Dutreil. Vous avez lu mon lien d'hier soir. Lui, il nous euthanasierait bien avant que nous ayons le temps de faire valoir nos droits à la retraite...
Remarquez, je peux difficilement combattre à la fois pour avoir le droit de bosser jusqu'à 70 ans pour éviter l'euthanasie et militer pour le maintien des écoles maternelles, 30 paires de lacets à 70 balais et 30 blousons de nains à boutonner quatre fois par jour, malgré les progrès de la médecine, je n'y crois guère.

Écrit par : catmano | 20 novembre 2008

Bongo, qui passe son temps sur le net, me signale ceci :
http://victimeotravail.skyrock.com/?gclid=COjZ0oK9g5cCFQMCagodNgvaXQ

Écrit par : guy morel | 20 novembre 2008

en tant que

Je ne suis pas moins consternant que consterné...

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

Pépère Wilhem, j'ai vu qu'il vous manquait des dents, quand vous avez regardé ce que j'écrivais au dessus de mon épaule… J'en ai vu quatre au lieu de deux parce que j'étais moi-même un peu aviné… Comme les comparses de Sibille qui le croient quand il parle. Il faut être très aviné pour le croire, quand il parle… Et même quand il se tait. J'ai voulu faire pareil. C'est en quelque sorte un processus d'identification ; l'hommage de la vertu au vice…

Écrit par : Roger Felts | 20 novembre 2008

Ça y est, ça commence à brailler à tout va au bout de ma rue. Vraiment pas envie de descendre.

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

Bon, je descends.

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

"Bon, je descends"

Pense à ramener le pain .


ange

Écrit par : toto | 20 novembre 2008

Bon, je descends.

Ecrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

Ah ! Chassez le naturel, il revient au galop (comme dit Hortefeux).

Écrit par : yann | 20 novembre 2008

Catmano: il s'en fiche des gamins. Il est dans une pure logique administrative et comptable. Comme la plupart de nos chefs d'établissements et des administratifs des rectorats: un adulte devant des élèves pour les garder comme des moutons; après les qualifications, les diplômes, ils s'en moquent. Vous, vous êtes bonnes à changer des couches en maternelle, nous, à faire de l'épanouissement d'ados. Soyez moderne, bon sang! C'est ça la modernité et le changement! Proposez des tas de "services" aux parents pour qu'ils n'aient pas leurs gosses à garder et qu'ils puissent bosser jusqu'à ceq u'ils crèvent. Car il faut penser aux futurs grands-parents de 70 ans. Pas question qu'ils aient des problèmes de garde pour leurs petits-enfants puisqu'ils seront encore au travail. Donc du service, du service, vous dis-je. Du gardiennage, du parcage avec du petit personnel sous-payé et sous-diplômé. C'est ça le changement, la nouveauté. Quel hommme, quelles ambitions pour l'avenir, quel charisme. On a vraiment
envie de le suivre!

Écrit par : Sanseverina | 20 novembre 2008

Et il n'y a pas besoin d'être un maire de gauche pour comprendre cela, normalement. Je suis sûre que nos vétos pensent comme moi, l'une au moins, qui a déjà eu l'occasion de constater le décès de troupeaux de moutons entiers qui, faute de surveillance et de pâturage intéressant, avaient eu la bonne idée d'aller voir ce qui se passait en bas de la falaise.


Ecrit par : catmano | 20 novembre 2008
Voilà qui me donne une bonne idée que je vais proposer au conseil d'école pour le SMA: recrutons cinq Border Collie et empruntons à un berger ses parcs à brebis !

Écrit par : dobolino | 20 novembre 2008

Bien sûr que l'engagement au sens strict date de Situations, mais la notion d'écrivain engagé peut être employé dans un sens bien plus large. Je vous renvoie au Points Seuil "Littérature et engagement" de Denis Benoît, et vous feriez bien de le lire avant de pérorer sur la notion d'engagement.
Ecrit par : Jeremy | 19 novembre 2008
En lisant le post de GM , il me venait à l’esprit la même référence. C’est en effet un bon ouvrage. Mais je comprends le sens du post de GM. Je me souviens d’un prof qui poussait la superstition historique si loin qu’il nous interdisait d’employer les mots « classique, baroque, courtoisie » car il s’agissait de notions postérieures au phénomène décrit. Il nous commandait donc d’y substituer des concepts esthétiques contemporains ( « genre d’écrire » etc. ) C’est assez formateur car cela évite de se perdre dans un flou historique et conceptuel . Ronsard et Rutebeuf sont-ils des auteurs engagés ou simplement les héritiers d’une tradition rhétorique (déploration, louange du temps passé) ?
Cette mise au point évite bien des erreurs : l’engagement de La Fontaine qu’on retrouve désormais dans chaque explication d’une fable, l’engagement de nos « satyriques » (pour employer le langage du temps) quand ils ne font souvent que décalquer des œuvres latines ou italiennes.
Ils faut sans doute conserver une position moyenne : ne pas être dans le tout historique comme le Lag’ Mich’ mais sans tomber dans l’anachronisme. Les candidats au Bac , depuis quelques années, n’ont plus qu’une obsession : la censure et l’engagement( la faute aux objets d’étude ?) et je ne peux plus évoquer , devant des 5e, les fables de La Fontaine sans voir aussitôt surgir la figure de l’auteur engagé, du résistant au méchant roi( alors que les choses sont bien plus compliquées que cela : La Fontaine, ce n’est pas la Révolution). J’ai parlé de La Fontaine, j’aurais pu en dire autant de Marot :un ex-membre du jury d’agreg, dont j’ai oublié le nom, se désolait d’entendre parler sans cesse de son engagement . Il appelait ça la démocratie TF1.
Au final, après ce post long, inutile et peut-être contestable , je conviens , avec vous, de la validité de la notion d’engagement : j’en use pour expliquer les poètes du 19e et 20e , mais avec des élèves plus âgés il faut sans doute entrer dans des distinctions plus fines .

Écrit par : uncertain | 20 novembre 2008

"Catmano: il s'en fiche des gamins. Il est dans une pure logique administrative et comptable."
Ecrit par : Sanseverina | 20 novembre 2008

C'est le moins qu'on puisse dire ! Et il ne fait qu'appliquer les recommandations consignées ici, pp. 30 et 31 :
http://www.oecd.org/dataoecd/24/23/1919068.pdf

« Pour réduire le déficit budgétaire, une réduction très importante des investissements publics ou une diminution des dépenses de fonctionnement ne comportent pas de risque politique. Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement et l’école peut progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles,
ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l’établissement voisin, de telle sorte que l’on évite un mécontentement général de la population. » (...)

« Le gouvernement doit aussi réduire la masse salariale et couper des subventions. Mais, pour réussir, il doit dans ce cas accorder la plus grande attention aux détails et adopter une optique désagrégée. Rien n’est plus dangereux politiquement que de prendre des mesures globales pour résoudre un problème macro-économique. Par exemple, si l’on réduit les salaires des fonctionnaires, il faut les baisser dans tel secteur, les bloquer en valeur nominale dans un autre, et même les augmenter dans un secteur clé politiquement. »

Écrit par : Un hussard | 20 novembre 2008

Au final, après ce post long, inutile et peut-être contestable , je conviens , avec vous, de la validité de la notion d’engagement : j’en use pour expliquer les poètes du 19e et 20e , mais avec des élèves plus âgés il faut sans doute entrer dans des distinctions plus fines .
Ecrit par : uncertain | 20 novembre 2008
uncertain, vous pérorâtes fort bien !

Écrit par : guy morel | 20 novembre 2008

"Ecoles : plus de 50% de grévistes dans le secondaire, 69% en primaire
[ 20/11/08 11:34:00 ]
Les chiffres proviennent des deux syndicats majoritaires, le Snes-FSU dans les collèges et lycées, le SNUipp-FSU en primaire."

Alors, c'est bien? On a gagné?

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

Source : AP
Plus de 33% des enseignants étaient en grève ce aujourd'hui, en moyenne nationale, selon les chiffres publiés par le ministère de l'Education. La mobilisation la plus forte était constatée dans le premier degré avec 48,62% des instituteurs en grève.

Dans les autres établissements, 24,41% des enseignants des collèges étaient en grève, 15,48% dans les lycées professionnels, et 19,42% dans les lycées d'enseignement général.

Par ailleurs, 10,13% des personnels non-enseignants (ATOSS) étaient en grève selon les chiffres diffusés jeudi à la mi-journée par le ministère de l'Education nationale. Le ministère donne une moyenne générale pondérée de 33,39% d'enseignants grévistes à l'échelle nationale.

Le SNES, premier syndicat des collèges et lycées, affirmait de son côté jeudi matin que plus d'un enseignant sur deux était en grève, tandis que le SNUIpp, principal syndicat d'instituteurs, estime que la participation approche ou dépasse les 70% de grévistes, selon les départements.

Écrit par : pschitttttttttttt | 20 novembre 2008

"Pépère Wilhem, j'ai vu qu'il vous manquait des dents, quand vous avez regardé ce que j'écrivais au dessus de mon épaule… "

Ecrit par: Roger Felts.

Vous avez dû faire quelques années de yoga, pour arriver à lire par dessus votre propre épaule? :-)
Felts, Wilhelm; même virtuosité dans le maniement de l'insulte... Une preuve supplémentaire? (Pas besoin de smiley, cette fois).

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

http://smf.emath.fr/Enseignement/Masterisation/QuestionsMasterisation.pdf

Un petit lien, avec un salut à Fabien et à Pedro, au passage.

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

Lefigaro.fr

20/11/08 11:42
PSA supprime 2700 emplois

20/11/2008 12:37
"PSA 3.550 suppressions d'emplois

850 emplois détruits en moins d'une heure. Le mouvement s'accélère. Quand Darcos nous prévient que la France avance plus vite que les cortèges, il ne crois pas si bien dire.

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

Spécial Christophe qui n'a visiblement pas envie d'aller user la semelle de ses Méphisto en arpentant le pavé:
http://www.radiofrance.fr/franceinter/video/humour.php

Écrit par : dobolino | 20 novembre 2008

Guy Morel, le post d'uncertain est exact, lui.
Ca nous change de vos leçons.

Écrit par : Jeremy | 20 novembre 2008

Va y avoir une drôle de bataille de chiffres sur le nombre de grévistes…

Sur l'engagement, je déplacerais volontiers la problématique. Après l'Honneur des poètes, dû à Aragon et consorts, Benjamin Péret sort (à Mexico, en 44 ou 45) le Déshonneur des poètes, dans lequel il explique qu'il ne faut pas confondre l'action sociale et la poésie. C'est ce qu'avait déduit Char en cessant d'écrire pendant qu'il jouait de la mitraillette. Ce qui me chagrine avec les littératures dites engagées, c'est leur nullité en termes de littérature (à quelques exception près — d'Aubigné, par exemple). Bref, dans l'expression "littérature engagée", ce n'est pas "engagée" qui fait problème. Ce n'est jamais qu'une étiquette collée sur des textes qui soit n'en demandaient pas tant (La Fontaine ou Marot), soit ne valaient pas tripette ("J'accuse", entre autres). Bref, il ne faut pas confondre journalisme et littérature.
JPB

Écrit par : brighelli | 20 novembre 2008

Merci, Dobolino! Pour le lien! Je ne rate jamais une chronique de Didier Porte!
Mais la manif était ce matin, ici, et j'y ai braillé au micro comme prévu. :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

Il y a un nombre gigantesque (6 ou 7) de postes en prépa offerts à l'académie de Créteil...

C'est une bonne occasion pour postuler (genre prépas nouvellement créées et permettant aux meilleurs élèves de l'académie de vraiment s'en sortir), ou arnaque (genre prépas miteuses qui n'en ont que le nom, et qui accueillent tout et n'importe qui) ?

Quelqu'un a des infos ?

Écrit par : Jeremy | 20 novembre 2008

@Sibille :Felts, Wilhelm; même virtuosité dans le maniement de l'insulte... Une preuve supplémentaire? (Pas besoin de smiley, cette fois).


Non, tout simplement, "même chance" : c'est à dire la chance de posseder encore un brin de lucidité humaine et une once de pur rationnel : deux dons qui nous permettent de comprendre que vous êtes... ce que vous êtes.

Écrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Bref, il ne faut pas confondre journalisme et littérature.
JPB
Ecrit par : brighelli | 20 novembre 2008

Tiens, encore une leçon, comme dirait Jeremy.

Écrit par : guy morel | 20 novembre 2008

Mais la manif était ce matin, ici, et j'y ai braillé au micro comme prévu. :-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

Là on vous reconnaît mieux! Vous, Sibille, l "'insurgé du juste milieu"!

C'est le "comme prévu" qui est tout à fait ahurissant!
"J'ai braillé au micro, comme prévu" . Cette phrase doit être gravée dans nos consciences : dans cette devise s'ouvre notre siècle.

Il a braillé comme prévu!
L'On (L'homme) aura tout vu.

Écrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Je ferai donc une approche culturelle : en tant que latin d'un mètre quatre-vingt dix pour quatre-vingt kilos, non grassouillet, il ne me viendrait jamais à l'idée contrairement à un vieux schnock d'Allemand parlant un français de cuisine, et à qui il manque quatre dents et la moitié des cheveux, d'envoyer des baisers à la moitié (il est vrai la plus digne) des commentateurs de ce site. Pas plus que de faire un gring allusif pour l'approche affective d'un correspondant du même sexe. Culturellement, éthiquement et même ethniquement, je ne peux être Pépère Wilhem… Donc je ne le suis pas.

Cher Roger Felts,

Je ne m'imagine pas tout papawilhelm comme ça, ni non plus sous ceux de l'éphèbe d'Agde, mais plutôt sous les traits du sympathique Achille Talon (choc), en knickers et une chope de bière à la main.

Et voilà que vous faites surgir "Le Funeste" !

Je comprends que notre ami se soit vexé.

Je ne pense pas que son attirance pour le même aille plus loin que la mienne (admirer le David de Michel-Ange), et quand bien même, et je le crois doté d'un solide (et non "Kolossal") sens de l'humour.

Celui qui permet, comme disait Lacan, de jouer avec le réel, le symbolique et l'imaginaire.

Écrit par : Robin | 20 novembre 2008

Je reviens de la "manif" où j'ai retrouvé deux collègues. J'aime bien les collègues, mais je n'ai pas trop aimé la "manif".

Vient toujours un moment où j'ai l'impression de suivre un enterrement (ce qui est d'ailleurs l'exacte vérité) et où m'obsède la phrase que l'on prononce dans ces circonstances et qui résume la condition humaine en générale et la condition enseignante en particulier : "On est peu de choses,
quand même !"

Écrit par : Robin | 20 novembre 2008

Et bien Robin, vous êtes vraiment quelqu'un d'intelligent!
Je ressemble à Achille Talon!


J'aimerais vous envoyer mes tendresses, mais depuis que Felts a manifesté son dégoût pour mes penchants, je n'ose plus...en public.

Mais c'est plus fort que moi.


Bisous Robin!

...et bisous Felts! ( je suis sûr que si vous voyiez ma photo...Vous accepteriez mes sentiments...)

Écrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Le Canard coincoinisé , plumé par l'Express !
Corner-corner !

Écrit par : ô my duck | 20 novembre 2008

La condition humaine en général sans "e" !

Écrit par : Robin | 20 novembre 2008

Je viens un peu au secours de Christophe et de son mégaphone.

Dans une "manif", si on ne veut pas avoir l'impression de participer à un enterrement, il faut gueuler et faire du bruit.

Un "camarade" de Sud Education a trouvé un pavé (oui, j'habite une ville tellement tranquille qu'il y a encore des pavés !) et a demandé ingénuement à un CRS où il fallait rejoindre la "manif". Le CRS s'est enquis de ce qu'il comptait faire avec son pavé. Le "camarade" lui a répondu que c'était un souvenir.

Un souvenir de quoi ?

En mai 68, on nous aurait ouvert le crâne pour moins que ça. O tempora ! etc.

Le cortège (funèbre ?) est passé devant la rue principale où il y a les banques. J'ai proposé de crier : "Sauvons les banques !" Les "camarades" m'ont regardé d'un air bizarre puis ont souri gentiment. Ouf !

Passé un certain âge, un monsieur ou une dame qui participent à une "manif" ont toujours un peu l'air d'un monsieur ou d'une dame qui jouent à participer à une manif. Surtout quand il n'y a ni les cocktails Molotov, ni les gaz lacrimogènes.

Diderot a peut-être raison avec son paradoxe sur le comédien, mais dans la vie, ce n'est pas comme au théâtre.

A part ceux qui s'étaient mis une couche sur la tête, mais là, franchement, je n'ai pas pu !

Écrit par : Robin | 20 novembre 2008

J'aimerais vous envoyer mes tendresses, mais depuis que Felts a manifesté son dégoût pour mes penchants, je n'ose plus...en public.

Mais c'est plus fort que moi.

Gros bisous à vous papawilhelm, surtout si vous ressemblez vraiment à Achille Talon. Felts est un gros jaloux !

Écrit par : Robin | 20 novembre 2008

Robin, vous êtes tous les jours devant la misère crée par l'EN, et vous allez vous faire souffrir en allant suivre le cortège des néandertaliens.
Vous n'auriez pas dû, enfin ce que j'en dis..........

C Sibile va encore me dire "mais de quel droit......... patinboudin...............".

Achille Talon (*O*) cher Papa Wilhelm ?

Écrit par : carole | 20 novembre 2008

Passé un certain âge, un monsieur ou une dame qui participent à une "manif" ont toujours un peu l'air d'un monsieur ou d'une dame qui jouent à participer à une manif.

Ecrit par : Robin | 20 novembre 2008

Trop mignon ...

Écrit par : Maminou | 20 novembre 2008

Les camarades se sont modernisés, Robin! Il y avait un vrai micro, et une vraie sono sur le camion! Pas géniale, mais mieux qu'un mégaphone!
Et il y a vraiment moyen de rendre une manif' extrêmement festive et joyeuse! Si les deux organisations syndicales ne s'amusaient pas à se tirer la bourre en prenant un malin plaisir à coller leurs "camions sono" l'un contre l'autre, cela aurait presque été parfait!

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

"Vous allez vous faire souffrir en allant suivre le cortège des néandertaliens.
Vous n'auriez pas dû, enfin ce que j'en dis..........

C Sibille va encore me dire "mais de quel droit......... patinboudin..............."."

Ecrit par : carole | 20 novembre 2008

Non, je vais simplement dire: "vous êtes sinistre. Je vous plains."

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

"Et bisous Felts! ( je suis sûr que si vous voyiez ma photo...Vous accepteriez mes sentiments...)"

Ecrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Là, ce n'est plus du yoga, c'est Lucky Luke!!!

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

"A part ceux qui s'étaient mis une couche sur la tête, mais là, franchement, je n'ai pas pu !"

Ecrit par : Robin | 20 novembre 2008

Bof; ils ne devaient pas avoir l'air tellement plus bête qu'un académicien en tenue de travail. Sauf si la couche était usagée, évidemment!

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

Et pour clore mon intervention : "Deux intellectuels assis vont moins loin qu'une brute qui marche" (Audiard).
JPB

Ecrit par : brighelli | 19 novembre 2008

Une formule devenue bateau mais à laquelle je rétorque toujours: "Encore faut-il qu'il aille dans la bonne direction!"

Ce dont on peut souvent douter, non?

Écrit par : Merlemocoeur | 20 novembre 2008

Un qui va avoir l'air d'un con, c'est quand pépère Wilhem va envoyer sa photo en bikini et qu'on s'apercevra qu'il ressemble plus à Gina Lollobrigida qu'à Felts…
À moins que le con soutienne que Felts est en réalité Lollobrigida ! ! !

Écrit par : Mon royaume pour un lolo | 20 novembre 2008

J'avais, il y a quelques temps, fait de la publicité pour le dernier livre de Jean-Claude Michéa, “La double pensée”. Je l'avais fait en n'ayant lu que le quatrième de couverture et parce que je connaissais les précédents livres de l'auteur… Je viens seulement de terminer le bouquin : mon libraire a tardé à me le fournir.
Comme ses livres précédents, c'est un concentré de réflexions particulièrement riches et denses qu'il nous propose, et comme d'habitude, il n'oublie pas d'utiliser parfois un langage ésotérique qui le rend parfois moins accessible… Comme il nous explique pourquoi il n'a pas fait de carrière universitaire, on peut se demander s'il veut quand même montrer qu'il est capable d'être aussi peu lisible que n'importe quel universitaire de haut rang. Heureusement, il n'y arrive pas tous le temps, ce qui fait que son texte nous permet d'accéder et de mieux comprendre certaines durs réalités de la mondialisation libérale.

J'en ai publié un extrait avant-hier, je récidive afin de lever les dernières résistances à l'accès au nirvanana de Michéa.
C'est à la page 247 où quelques aspect de la double pensée dans le monde enseignant convergent.

“Pour maintenir une cohérence idéologique mini­male, les théoriciens de la nouvelle gauche se retrouvent… contraints à des acrobaties intellec­tuelles épuisantes. Il leur faut bien reconnaître, par exemple, que c'est précisément le déclin régulier des forces syndicales et de la combativité enseignante 1 qui a rendu possible, tout au long des dernières décennies, la subordination croissante de l'école aux impératifs de l'économie capitaliste (et la remise en cause corrélative du statut matériel des enseignants). Mais ce sera, curieusement, pour ajouter aussitôt que le niveau de culture et d'intelligence critique des élèves n'a, parallèlement, jamais cessé de s'élever; toute critique de ce dogme fondamental ne pouvant renvoyer, en effet, qu'à une idéalisation nostalgique du passé, à une sensibilité élitiste et « néoconservatrice », voire à une forme perverse de «racisme antijeune ». Ce double bind réduit alors considérable­ment la marge de manoeuvre intellectuelle des diffé­rentes organisations de gauche. D'un côté, elles doivent continuellement exhorter les enseignants à s'opposer aux réformes libérales qui défigurent l'école depuis plus de vingt ans (ce qui signifie géné­ralement que ces derniers auront à coeur de partici­per ‑ chaque année ‑ aux quelques journées de grève rituellement prévues à cet effet). Mais, de l'autre, elles doivent également inviter parents et enseignants à se féliciter en permanence des effets pédagogiques toujours plus admirables de ces réformes ‑ puisqu'il est désormais sociologiquement prouvé (théorème de Baudelot‑Establet) qu'avec une quantité toujours moindre de moyens matériels à leur disposition, devant un public de plus en plus rétif et «difficile », et avec une reconnaissance sociale (et une estime de soi) en chute libre, les enseignants ne cessent d'obte­nir aux examens des résultats en progression constante (et parfois même des scores dignes d'une élection soviétique) 2. L'enseignant de gauche qui voudrait faire tenir ensemble toutes ces affirmations contradictoires est donc, une fois de plus, condamné à la double pensée.”

1. Le monde enseignant ‑ autrefois fer de lance de tous les combats républicains ou socialistes ‑ est la seule catégorie sociale populaire qui ait massivement voté en faveur du projet de consti­tution libérale lors du dernier référendum (56 % de « oui »). Comme on le voit, la mise en place ‑ au début des années 1990 ‑des nouveaux Instituts universitaires de formation des maîtres s'est donc révélée également rentable sur le strict plan politique.

2. Dernier en date de ces travaux de la sociologie d'État, Eric Maurin, La Nouvelle Question scolaire. Les bénéfices de la démocratisation, Seuil, 2007. Notons que l'auteur est membre du « conseil scientifique de À gauche en Europe, association fondée par Michel Rocard et Dominique Strauss‑Kahn. On y voit déjà plus clair.

Écrit par : Roger Felts | 20 novembre 2008

C'est le "comme prévu" qui est tout à fait ahurissant!
"J'ai braillé au micro, comme prévu" . Cette phrase doit être gravée dans nos consciences : dans cette devise s'ouvre notre siècle.

Il a braillé comme prévu!
L'On (L'homme) aura tout vu.

Ecrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Attention Papa Wilhelm, en disant "j'ai braillé", notre Christophe montre sa coolattitude et veut rester modeste !

Écrit par : Amélie | 20 novembre 2008

Attention Papa Wilhelm, en disant "j'ai braillé", notre Christophe montre sa coolattitude et veut rester modeste !

Ecrit par : Amélie | 20 novembre 2008

Nuances que je ne pourrais jamais saisir!
Mais cela ne change en rien mon jugement.
Il a braillé, comme prévu. Que cela soit du 2ème ou du 3ème degré, peu importe.


Roger...

Écrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Et X. D. , par ses déclarations, enfonce les enseignants aux yeux de l’opinion.

Écrit par : uncertain | 20 novembre 2008

s'il y a 20% de grévistes, vous pouvez parier qu'il y aura champagne au petit déjeuner rue de Grenelle vendredi...

Ecrit par : sanjuro

Une bonne cuite dès le matin, voilà qui leur ferait du bien.

Écrit par : moot | 20 novembre 2008

« N'est pas Scherlock qui veut ! »
Amélie | 20 novembre 2008

C'est Wilhelm Felts qui vous donne des cours particuliers d'orthographe ?
(Au passage, merci à JPB d'avoir rendu à Péret ce qui n'était pas à Perret.)

Écrit par : Tailleboudin | 20 novembre 2008

Il va falloir changer de mode d’action et comme A. D., en son temps, dresser une liste. Je commence :
A : Antibi

Écrit par : uncertain | 20 novembre 2008

"D’un côté, il y a 360 milliards d’euros pour les banques et la spéculation et de l’autre il faudrait accepter les décrets Darcos qui suppriment 2 heures de classe aux élèves et annualisent 108 heures d’obligations de service, suppriment 3 000 postes RASED dès 2009 et 5 500 postes malgré 20 000 élèves supplémentaires, qui préparent le projet de loi sur les EPEP et mettent les enseignants sous tutelle des collectivités territoriales, remettent en cause le droit de grève, le droit aux réunions d‘informations syndicales sur le temps de travail."

Cité par : dobolino

Stupide : les 360 milliards ne sont pas donnés, ils sont prêtés.

Idiot : comment voulez-vous que le citoyen lambda (et même le professeur mu) comprenne quelque chose à cet argumentaire digne d'un technocrate ?

JPB a raison, la vidéo sur la masterisation est "pédagogique" (oh le gros mot !), et juste après l'avoir vue, j'ai ajouté ma signature à celles d'un certain nombre de camarades et amis.

Écrit par : moot | 20 novembre 2008

Allègre a insulté les profs, on l'a viré ; mais s'il avait su rester poli ? La réforme d'aujourd'hui, c'est lui qui l'a faite .

Ecrit par : Amélie

D'ailleurs, Lang, qui a succédé au Glaude, n'a fait que continuer, à pas feutrés, sa politique.

Écrit par : moot | 20 novembre 2008

Au passage, merci à JPB d'avoir rendu à Péret ce qui n'était pas à Perret.)

Ecrit par : Tailleboudin | 20 novembre 2008

Bonjour Sibille, on s'amuse?

Écrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Et quand bien même les profs ne feraient grève que pour eux, ce serait bien suffisant. En plus, il ne faut pas laisser rouiller les droits constitutionnels : un matin on se réveille et ils ont disparu. Puis, accessoirement, on regarde nos élèves, on se rappelle qui ils sont, qui sont et que font leurs parents, on se dit qu'ils méritent autant que les banquiers et leurs milliards. Et on marche.

Ecrit par : victor | 19 novembre 2008

Avec vous, c'est certains que les droits constitutionnels ne risquent pas de rouiller.
Quant à comparer le cursus d'un prof et d'un banquier, cela laisse à désirer.
Personne ne vous oblige à rester dans la fonction publique, non ?

Ecrit par : carole | 19 novembre 2008

Carole, c'est curieux, je n'aurais jamais pensé auparavant que vous puissiez être une victime de la "globale"...

Ceci dit, j'aimerais bien connaître le cursus de quelques banquiers dont les responsables du Crédit Lyonnais, de la Société Générale et des Caisses d'Epargne.
Ils ont dû faire des études mais lesquelles ? Sup' de cons peut-être ?

Écrit par : victor | 20 novembre 2008

Cette manif c'est Roux et Combaluzier * frayant avec Rivoire et Carret **.

Résultat dans environ 9 mois.

Un monstre ?

* spécialistes de l'ascenceur social (sans moteur)

** spécialistes des programmes alimentaires (sans valeur nutritive)

Écrit par : dugong | 20 novembre 2008

Et un grand merci au Hussard : il faut toujours tenir des archives.
Quand l'alibi "syndicats tous pédagogistes, tous pourris" d'Amélie, Bernard, PapaW et Carole s'écroule, ça ne se bouscule pas au portillon des commentaires.

Écrit par : victor | 20 novembre 2008

"J'ai envie de dire à ceux qui font la grève qu'il faut qu'ils fassent attention parce que le monde, la France avancent plus vite que les cortèges". (Xavier Darcos sur RTL, ce matin)

Faudrait peut-être lui expliquer vers quoi le monde et la France avancent à une vitesse qui semble le combler d'aise!

Ecrit par : TotoWeininger

La France était au bord du gouffre ? Grâce à nous, elle s'apprête à faire un grand pas en avant !

Écrit par : moot | 20 novembre 2008

Merci Roger d'avoir recopié le texte de Michéa . Mon clavier n'en avait pas eu le courage ! Il dit fort bien le paradoxe qu'il y a à affirmer ( entre autres) que le niveau monte ( regardez les résultats du bac ! ) et en même temps réclamer toujours plus de moyens par exemple !

Mais ce qui me frappe aujourd'hui, c'est de constater qu'"on" dénonce l'école de Darcos pour conserver celle que nous connaissons, sans la remettre en question à aucun moment !

Au contraire, "on" prétend pour mieux l'opposer à celle de Darcos ( dont je ne pense aucun bien), qu'elle assure toujours démocratiquement culture et réussite et qu'elle doit continuer ainsi ! C'est ce que j'ai lu dans les tracts .

Ce mensonge, cet aveuglement a dissuadé beaucoup de jeunes profs de faire grève .

Ils voient clair et ne supportent plus le sectarisme des archéo-gauchistes qui voudraient les contraindre à adopter leur point de vue, les forcer à faire grève et les traiter de fachos s'ils ne sont pas d'accord !

Cette journée devrait pousser les syndicats à s'interroger sur l' unique moyen d'action qu'est la grève qui, on le voit, n'a pas soulevé l'enthousiasme espéré ! A moins qu'on veuille, une fois encore, s'aveugler .

Ma journée de non-gréviste et le temps passé à écouter les réfractaires ont été très instructifs !

PS. Depuis combien de temps n'a-t-on pas pas parlé de nos salaires ? Une éternité !

Écrit par : Amélie | 20 novembre 2008

200 000 personnes qui offrent chacune en moyenne 75 € au Moloch, ça fait 15 M€.

Même pas un centiKerviel mais quand même de quoi augmenter substantiellement la taille et l'efficacité des Grandes Oreilles.

L'important c'est de participer !

Écrit par : dugong | 20 novembre 2008

Et un grand merci au Hussard : il faut toujours tenir des archives.
Quand l'alibi "syndicats tous pédagogistes, tous pourris" d'Amélie, Bernard, PapaW et Carole s'écroule, ça ne se bouscule pas au portillon des commentaires.

Ecrit par : victor | 20 novembre 2008

???
Je n'ai jamais affirmé cela.
Pour moi les syndicats sont morts en 1908 après la grève de Parme. Vous parlez de quoi?

Écrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Eric Woerth voudrait qu'il y ait plus de grèves de ce type.

Des tractations (logicus pepettus) sont en cours pour en porter le nombre à une quinzaine par an.

Actuellement, les discussions achoppent sur le pourcentage reversé aux syndicats.

Écrit par : dugong | 20 novembre 2008

Christophe Sibille,
Je ne suis pas sinistre. Je suis lucide.
Ceci étant dit, la psychologie de comptoir n'est pas mon truc.

Quand je m'adresse à Robin, ce n'est pas pour être acerbe, loin de là. Vu son constat sur l'école et la sensibilité qui se dégage de ses écrits, il me semble qu'il n'avait rien à faire dans cette manif qui est surtout celle des syndicats FSU and co - refrain non, non, non ..................
Ce n'est pas le combat de Robin, c'est le combat de ceux qui se foutent royalement des enfants, de certains profs et de l'instruction.
Vous croyez que ceux qui étaient dans la rue ont des convictions, permettez-moi d'en douter !

Écrit par : carole | 20 novembre 2008

Magister a écrit : Dicton pour le jeudi 20 novembre :
A la saint-Octave,
Défilent les caves."

Et à la saint Edmond,
...

Ecrit par : dugong | 20 novembre 2008

A la saint-Edmond,
Nous nous rendormons.
(Ce qu'à Dieu ne plaise !)

Écrit par : Magister | 20 novembre 2008

C'est Wilhelm Felts qui vous donne des cours particuliers d'orthographe ?
Ecrit par : Tailleboudin | 20 novembre 2008

Inspecteur Gadget Coupeurdeboudinenquatre, vous ne pouvez pas imaginer à quel point cette remarque est drôle !

Écrit par : Amélie | 20 novembre 2008

Ce mensonge, cet aveuglement a dissuadé beaucoup de jeunes profs de faire grève .

Ecrit par : Amélie | 20 novembre 2008

C'est vrai. Il n'y a pas que les raisons financières que j'évoquais plus haut (de jeunes collègues m'ont cependant affirmé que depuis le début de l'année, ils payaient pour venir travailler - jolie forme hyperbolique de l'exploitation).

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

Autre chose C Sibile,
Ce n'est pas sinistre de se faire cogner par des élèves ?
Ce n'est pas sinistre de se faire insulter par des élèves ?
ce n'est pas sinistre d'éponger les dégâts de vos collègues ?
Ce n'est pas sinistre de laisser des gosses devenir ignares ?
Ce n'est pas sinistre d'avoir laisser votre profession s'engloutir dans la sauce grasse du nivellement par le bas ?
Ce n'est pas sinistre les inspection de la police de l'EN ?
Ce n'est pas sinistre de voir des lycéens décérébrés et manipulés, marcher à vos côtés dans la rue ?
Ce n'est pas sinistre, que des enfants veuillent apprendrent, et se fassent taper sur la gueule, parce que les nerds, on n'en veut pas ?
Ce n'est pas sinistre de voir que des parents vous considèrent comme de la matière inutile ?

Pour moi, oui !

Ceux qu'il faut remercier, ce n'est pas le gouvernement actuel, c'est vos experts-socio-démago qui vous ont envoyés à l'abattoir, et qui ont ouverts un boulevard aux professions médicales et para-médicales et enrichi le CA des éditeurs.

PS : La musique adouci les moeurs : j'espère que vous savez comment sont faits les cours de musique à l'école ? A gerber.
Le dessin, les élèves savent pas écrire, mais au moins ils barbouillent. B2I en barbouille. Vocations futures !

Écrit par : carole | 20 novembre 2008

Oui Carole! Comme cela vous me plaisez! Encore!
Je veux un MONDE de Caroles!

Écrit par : papa wilhelm | 20 novembre 2008

Et un grand merci au Hussard : il faut toujours tenir des archives.
Quand l'alibi "syndicats tous pédagogistes, tous pourris" d'Amélie, Bernard, PapaW et Carole s'écroule, ça ne se bouscule pas au portillon des commentaires.

Ecrit par : victor | 20 novembre 2008

Oulala ! Victor, ne ruez pas dans les brancards !

Je parlais surtout de la majorité des profs qui ont préféré ne pas entendre, ne pas comprendre ce qui se passait et ce que certains syndicats disaient ou ne disaient peut-être pas assez fort !

Écrit par : Amélie | 20 novembre 2008

Au Manifesthon, 15 M€ de promesses de dons.

A titre de comparaison, le Téléthon 2007 avait rapporté 102 M€.

Etonnez vous après que la population regarde les enseignants d'un oeil torve.

Écrit par : dugong | 20 novembre 2008

Vous avez remarqué la syntaxe relâchée de Darcos, lors de son interview sur RTL? Bien sûr, l'oral implique moins de rigueur que l'écrit, mais tout de même... On aurait dit Sarkosy. Quant au fond du discours... démagogique et creux.

Écrit par : Sylvie Huguet | 20 novembre 2008

SarkoZy

Écrit par : Sylvie Huguet | 20 novembre 2008

200 000 personnes qui offrent chacune en moyenne 75 € au Moloch, ça fait 15 M€.

Ecrit par : dugong | 20 novembre 2008

Vous semblez considérer que les enseignants ne dépensent habituellement aucune force de travail lorsqu'ils vont au boulot et que leur traitement est en quelque sorte une rente statutaire à laquelle une partie d'entre eux aurait gracieusement renoncé aujourd'hui au profit de l'État.

C'est une théorie séduisante, mais si elle est vraie, "étonnez vous après que la population regarde les enseignants d'un œil torve"

Écrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

Amélie dit: "Ma journée de non-gréviste et le temps passé à écouter les réfractaires ont été très instructifs ! "
..
Voilà,un(e) antipédagogiste devait en effet être avec les institutrices ( eurs) faisant classe aujourd'hui et dire pourquoi elle ne faisait pas grève et dire au café,à la cantine,à la récré, comment elle ,elle envisageait la conduite et les contenus de la classe et de l'école.
Et laisser les pédagos bornés se monter la tête sans être contredits dans les manifs dansantes .
Mais c'est vrai,il faut accepter de se faire traiter de facho,de réac,de sarkozyste,que sais-je encore.Et c'est dur si on est de gauche ( la gauche m'a tuer en 2001).
..
Quant aux Rased,la longue expérience que j'en ai eue dans mon grand groupe scolaire , m'a convaincu que le psy était très utile mais que les deux autres ,le E et le G, étaient somme toute sans vrais résultats pour les élèves quand ils ne les prenaient plus au CM1.Leur existence ( E et G) poussait la majorité des instits à vouloir leur refiler jusqu'à un tiers de leur classe pour la moindre difficulté que présentait les gamins.
Ces élèves pris perdaient pendant le cp le ce1 et le ce2 des heures et des heures de contenu que la classe étudiait pendant ce temps.
Mais ça plaisait bien aux parents,que somme toute,on endormait légalement pour les réveiller à l'entrée au collège.

Écrit par : bernard | 20 novembre 2008

Amélie, avec vous, j'ai trouvé plus nul que moi en informatique ; votre refus de changer de logiciel de gestion d'Internet était un signe. Je vous le redis FIREFOX, c'est mieux qu'INTERNET EXPLORER.
Et maintenant, vous m'imaginez capable de taper deux pages de texte de Michéa : le scanneur et Omni Page, cela existe et en deux minutes vous avez votre texte sur l'ordinateur… et bientôt sur Internet… On n'arrête pas le progrés !… Sauf peut-être à l'école !

Écrit par : Roger Felts | 20 novembre 2008

Conférence pédagogique du mercredi 19 novembre organisée par le CRDP (Lycée Voltaire de Paris)
sur l'apprentissage de l'orthographe. Pur jus pédagol. Voilà quelques extraits particulièrement révélateurs et édifiants que l'on m'a rapportés :

Si l'élève écrit « Les enfants joues. » c'est positif car il a compris qu'il fallait mettre la marque du pluriel.
S'il écrit « de nombreuse personnes », c'est bien aussi car le mot « nombreuse » indique déjà un pluriel.
S'il écrit « Mes parents divorce » sans « ent », c'est encore bien car il a compris qu'il n'y avait qu'un seul divorce pour les deux parents.

Si nous extrapolons, quand l'élève écrit que 3 x 5 = 16, c'est plutôt positif car il a compris que le produit était aux alentours de 15. Et s'il écrit, comme Bécassine dans ses mémoires, que les Anglais ont brûlé Napoléon 1er à Rouen et exilé Jeanne d'Arc à Sainte-Hélène, c'est encore positif car il a retenu que les Goddons étaient nos ennemis.

D'emblée, l'intervenante avait prévenu : « Si vous enseignez l'orthographe par l'apprentissage des règles et la pratique des exercices systématiques, vous avez tout faux ! »

Écrit par : Magister | 20 novembre 2008

Message #1


Poil de carotte


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"Aujourd'hui, nous n'avons pas fait grève.

Parce que la grève ne fait pas sens dans l'éducation nationale. Elle nuit aux élèves et pas à ceux qui détruisent l'école et organisent l'enseignement de l'ignorance.
Parce que la grève permet au ministère l'économie de centaines de milliers de journées de salaire.
Parce que la grève nous discrédite auprès de l'opinion publique.
Parce que nous ne voulons pas suivre comme des moutons des syndicats qui ne nous représentent pas.

Certes, nous ne voulons pas de chefs d'établissements dans nos écoles, nous sommes pour l'école maternelle, les RASED et de meilleurs conditions de travail.
Mais surtout, nous sommes pour en finir avec la résignation et la dépression.

L'éducation est la seule chose qui pourra relever le pays et changer le monde. Chacun d'entre nous, dans les ZEP, mais aussi ailleurs, est quotidiennement témoin d'une injustice sociale inacceptable.

Nous voulons nous battre pour ne pas perdre le peu qu'il nous reste. Mais nous voulons également nous battre pour une école digne de ce nom. Une école qui à nouveau offrirait à chacun la possibilité de s'accomplir, de devenir vraiment autonome et de comprendre le monde.

Ce combat-là ne passera ni par les syndicats en place, ni par des grèves symboliques d'une journée. Ce combat-là est à commencer sur de nouvelles bases et par la base."
Marek

Écrit par : c.cuit | 20 novembre 2008

Je suis antipédagogiste, comme disent certains, et cela n'a rien à voir avec mon refus viscéral de voir démolir l'Ecole de la République.
Rien à ajouter. Il ne manquerait plus que j'aie à me justifier.

Écrit par : catmano | 20 novembre 2008

Vous avez remarqué la syntaxe relâchée de Darcos, lors de son interview sur RTL? Bien sûr, l'oral implique moins de rigueur que l'écrit, mais tout de même... On aurait dit Sarkosy. Quant au fond du discours... démagogique et creux.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 20 novembre 2008

Sylvie, vous commettez un pléonasme.

Écrit par : Magister | 20 novembre 2008

TotoWeininger a écrit : "Vous semblez considérer que les enseignants ne dépensent habituellement aucune force de travail lorsqu'ils vont au boulot"

Je ne sais pas ce que signifie "dépenser (ou pas) une force de travail"

"et que leur traitement est en quelque sorte une rente statutaire à laquelle une partie d'entre eux aurait gracieusement renoncé aujourd'hui au profit de l'État."

Serait ce quelque chose d'autre qu'on m'aurait caché ?

Écrit par : dugong | 20 novembre 2008

Nous voulons nous battre pour ne pas perdre le peu qu'il nous reste. Mais nous voulons également nous battre pour une école digne de ce nom. Une école qui à nouveau offrirait à chacun la possibilité de s'accomplir, de devenir vraiment autonome et de comprendre le monde.

Ce combat-là ne passera ni par les syndicats en place, ni par des grèves symboliques d'une journée. Ce combat-là est à commencer sur de nouvelles bases et par la base."
Marek

Ecrit par : c.cuit | 20 novembre 2008

Je ne dirai qu'un seul mot : BRAVO !

Écrit par : Amélie | 20 novembre 2008

"Je suis antipédagogiste, comme disent certains, et cela n'a rien à voir avec mon refus viscéral de voir démolir l'Ecole de la République."
Ecrit par : catmano | 20 novembre 2008

A moins que ça ne soit "viscéralement" indissociable !

Écrit par : Un hussard | 20 novembre 2008

Bravo Carole !

Écrit par : Agna | 20 novembre 2008

Ce combat-là ne passera ni par les syndicats en place, ni par des grèves symboliques d'une journée. Ce combat-là est à commencer sur de nouvelles bases et par la base.

Ecrit par : c.cuit | 20 novembre 2008

En effet, de soldats bien disciplinés et grégaires plus ou moins aux ordres, nous devons devenir des guerriers, capables d'opérer en francs tireurs. Balkanisons la lutte. Instruisons !

Écrit par : Magister | 20 novembre 2008

Un grand merci à Victor et Jérémy pour s'être donné la peine de lire ces quelques extraits des archives de FO et de laisser un commentaire.

Écrit par : Un hussard | 20 novembre 2008

Beau programme !

Mais il faudra du temps avant que les enseignants, privés de Camif, deviennent des tigres enragés.

Écrit par : dugong | 20 novembre 2008

Bref, il ne faut pas confondre journalisme et littérature.
JPB
Ecrit par : brighelli | 20 novembre 2008

Tiens, encore une leçon, comme dirait Jeremy.
Ecrit par : guy morel | 20 novembre 2008

Guy, vous êtes borné. Un peu de bonne foi ne vous ferait pas de mal.

Écrit par : Jeremy | 20 novembre 2008

Beau programme !

Mais il faudra du temps avant que les enseignants, privés de Camif, deviennent des tigres enragés.

Ecrit par : dugong | 20 novembre 2008

C'est donc à une révolution copernicienne qu'ils sont appelés car nous arrivons au bout de certaines formes d'actions. A l'heure monolithique des masses et des individus interchangeables, la personne redevient le levier par excellence, le contre-pied fondamental.

Écrit par : Magister | 20 novembre 2008

Ce combat-là ne passera ni par les syndicats en place, ni par des grèves symboliques d'une journée. Ce combat-là est à commencer sur de nouvelles bases et par la base."
Marek

Ecrit par : c.cuit | 20 novembre 2008

Ce combat-là est de l'ordre du virtuel et du désir fantasmatique. C'est méconnaître les profs profondément que de l'espérer. Et avec les jeunes qui arrivent et qui courbent l'échine pour partie d'entre eux comme s'ils étaient déjà employés directement par leur chef d'établissement, il y a fort peu à espérer dans ce sens.
Avec tous leurs défauts, et ils en ont, il n'y a encore que les syndicats ( certains du moins) qui vous viennent en aide quand vous avez des problèmes avec votre administration.
Regardez ce qui se passe dans les petites entreprises privées sans syndicat. Je ne les envie pas.
Maintenant, on ne peut empêcher personne de rêver, heureusement. Et cela permet aux politiques en place de passer tout ce qu'ils veulent sans problème.
Dites-moi donc, Amélie, si Darcos est aussi content que cela d'avoir vu tant de profs en grève. Et si nous étions tous allés faire nos cours, vous lui auriez dit comment à ce monsieur-le- traître que vous n'en vouliez pas de ses réformes?
La grève n'amuse personne; on voudrait bien autre chose. mais on n'a pas encore pu faire mieux dans l'EN. Alors en attendant... C'est comme la démocratie, ce n'est pas le système idéal etc... je ne vais pas vous la refaire, vous connaissez.

Écrit par : Sanseverina | 20 novembre 2008

Et un grand merci au Hussard : il faut toujours tenir des archives.
Quand l'alibi "syndicats tous pédagogistes, tous pourris" d'Amélie, Bernard, PapaW et Carole s'écroule, ça ne se bouscule pas au portillon des commentaires.

Ecrit par : victor | 20 novembre 2008

Ah bon, j'avais affirmé cela ????????????????????? Vous adorez les raccourcis Victor.
Mais si cela peut vous faire plaisir, oui, ils survivent en se payant vos têtes et en s'enrichissant sur la Bête.

Écrit par : carole | 20 novembre 2008

Bon, une nouvelle action s'impose.

TA GUEULE CAROLE !

Écrit par : Riflandouille | 20 novembre 2008

Et un grand merci au Hussard : il faut toujours tenir des archives.
Quand l'alibi "syndicats tous pédagogistes, tous pourris" d'Amélie, Bernard, PapaW et Carole s'écroule, ça ne se bouscule pas au portillon des commentaires.

Si, si, moi j'ai commenté.

J'ai dit qu'un front Snalc-F.O. contre les réformes et les pédagogos, ce serait un beau symbole.

Écrit par : Jeremy | 20 novembre 2008

Sanseverina, je vous suis parfaitement, mais si tant de profs ne veulent plus faire grève et souhaitent mener d'autres actions, ne faut-il pas se demander pourquoi ? Bisous.

Écrit par : Amélie | 20 novembre 2008

Carole, ce doit être la dernière arme dégotée par le Café pédagogique pour neutraliser les instits instructionnistes.

Il suffit de lire quelques lignes de sa prose, et hop, l'effet est foudroyant : on se sent une envie furieuse de lâcher la syllabique pour dégainer Abradalire. Redoutable !

Écrit par : Un hussard | 20 novembre 2008

Pour TOI, Triplandouille mon amour, mon héros, calme-toi...


http://fr.youtube.com/watch?v=X7iAIUFzl04

Écrit par : Amélie | 20 novembre 2008

Carole, ce doit être la dernière arme dégotée par le Café pédagogique pour neutraliser les instits instructionnistes.

Il suffit de lire quelques lignes de sa prose, et hop, l'effet est foudroyant : on se sent une envie furieuse de lâcher la syllabique pour dégainer Abradalire. Redoutable !

Ecrit par : Un hussard | 20 novembre 2008

Exact. Ou celle de se dire : "Après tout, ce ne sont que des gosses du peuple. Moins ils en sauront et moins ils souffriront dans ce beau monde que l'on a déjà commencé à nous préparer !"

Écrit par : catmano | 20 novembre 2008

Mais Amélie jolie ( c'est pour la rime), elles sont où ces fameuses actions autres? A chaque fois qu'on en a proposé la gent professorale s'est taillée à toute vitesse.
Râler "autrement", (gnaf-gnaf) moi je veux bien. Mais on s'est toujours retrouvé tout seul pour la grève des notes, des exams...
Baci ( puisque c'est à la mode apparemment...)

Écrit par : Sanseverina | 20 novembre 2008

Rodrigue qui l'eût cru ?

Chimène, qui l'eût dit ?

Que notre heure fût si proche et sitôt se perdît ?

Et que si près du port contre toute apparence
Un orage si prompt brisât notre espérance ?

Ecrit par : Robin | 19 novembre 2008


Merci, Robin, de cette réponse si adaptée à la situation.
Vous êtes d'une culture époustoufflante.

Manu, ce n'est pas de la drague, c'est sorti texto de l'explication par Paul-Marie Conti du jargon de cuistre, prétentieux et caricatural, adapté de la nomenclature d'un certain Egon Werlich, qui a sévi en 1975, et dont bien entendu nos pédagos se sont emparée...avec quelques petits arrangements pour essayer de rendre mon texte plus plaisant.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 20 novembre 2008

"J'ai envie de dire à ceux qui font la grève qu'il faut qu'ils fassent attention parce que le monde, la France avancent plus vite que les cortèges". (Xavier Darcos sur RTL, ce matin)

Faudrait peut-être lui expliquer vers quoi le monde et la France avancent à une vitesse qui semble le combler d'aise!

Même en temps que lieu commun débile, ces propos sont consternants.

Ecrit par : TotoWeininger | 20 novembre 2008

C'est bien un agrégé qui parle ainsi ? La politique, sans conteste, ça vous désagrège un homme.

Écrit par : Magister | 20 novembre 2008

C'est bien un agrégé qui parle ainsi ?
Ecrit par : Magister | 20 novembre 2008

Et peut-on obtenir l'agrégation de lettres classiques sans maîtriser le passé antérieur ? Manifestement oui, en ce qui concerne ce petit monsieur...

Écrit par : Un hussard | 20 novembre 2008

Ayé !

J'ai trouvé LA solution !

Après l'échec retentissant de la manif d'aujourd'hui (braillage dans le micro de Christophe Sibille, donnage de 15 M€ au ministère, usage de souliers dans les rues...)

Je propose une nouvelle forme d'action pour demain.

Foin des grèves et des manifs, nous allons innover, et ce en nous passant de l'hégémonie périmée de syndicats soviétiformes.

step one :
On se rend dans son établissement.

step tou :
On fait cours.

step tri :
À la machine à café, on lance des regards furieux au pédago de service.

step fore :
À la fin du mois, recevage de la fiche de paie : pas de retenue.

Ah ! Darcos, tu n'as qu'à bien te tenir ! Car on est prêts à recommencer aussi longtemps que nécessaire !

Écrit par : sanjuro | 20 novembre 2008

Mais Amélie jolie ( c'est pour la rime), elles sont où ces fameuses actions autres? A chaque fois qu'on en a proposé la gent professorale s'est taillée à toute vitesse.
Râler "autrement", (gnaf-gnaf) moi je veux bien. Mais on s'est toujours retrouvé tout seul pour la grève des notes, des exams...
Baci ( puisque c'est à la mode apparemment...)

Ecrit par : Sanseverina | 20 novembre 2008

Amélie jolie n'est pas que rime, c'est une réalité...ça se voit tant que ça ?:-)))

Pour la grève des notes etc..oui, je sais, hélas, mais ce serait la seule grève qu'on pourrait faire durer des mois . Si les profs refusaient massivement ces grèves d'un jour, les syndicats pourraient alors envisager autre chose, non ?

è pericoloso sporgersi . Baci, baci .

Écrit par : Amélie | 20 novembre 2008

Je persiste, quitte à me faire mal voir, à ne penser que du mal de Xavier Darcos.

Il n'a rien d'un Claude Allègre ; il essaye de réformer le lycée et les concours, sur le papier je pense que ses idées sont bonnes (celles d'Allègre ne l'étaient pas).

Dans la pratique, ses idées sur les concours sont une catastrope. Celles sur le lycée ne sont pas extraordinaires (mais on pourrait en tirer qqch de bien), mais on ne peut pas reprocher à un homme, qui n'a jamais enseigné en collège et lycée, de ne rien y connaître...

C'est le système, là, qui ne va pas.

Darcos ou un autre, le problème sera toujours le même.

Vous préférez Pécresse ?

Écrit par : Jeremy | 20 novembre 2008

SAMSON. - Voici mon épée nue ; cherche-leur querelle ; je serai derrière toi.

GRÉGOIRE. - Oui, tu te tiendras derrière pour mieux déguerpir !

SAMSON. - Ne crains rien de moi.

GRÉGOIRE. - De toi ? Non, morbleu.

SAMSON. - Mettons la loi de notre côté et laissons-les commencer.

GRÉGOIRE. - Je vais froncer le sourcil en passant près d'eux, et qu'ils le prennent comme ils le voudront.

SAMSON. - C'est-à-dire comme ils l'oseront. Je vais mordre mon pouce en les regardant, et ce sera une disgrâce pour eux, s'ils le supportent.

ABRAHAM, à Samson. - Est-ce à notre intention que vous mordez votre pouce, monsieur ?

SAMSON. - Je mords mon pouce, monsieur.

ABRAHAM. - Est-ce à notre intention que vous mordez votre pouce, monsieur ?

SAMSON, bas à Grégoire. - La loi est-elle de notre côté, si je dis oui ?

GRÉGOIRE, bas à Samson. - Non.

SAMSON, haut à Abraham. - Non, monsieur ce n'est pas à votre intention que je mords mon pouce, monsieur ; mais je mords mon pouce, monsieur.

Écrit par : sanjuro | 20 novembre 2008

Et peut-on obtenir l'agrégation de lettres classiques sans maîtriser le passé antérieur ? Manifestement oui, en ce qui concerne ce petit monsieur...

Ecrit par : Un hussard | 20 novembre 2008

Il eût d'abord fallu qu'il le révisât pour qu'il le sût conjuguer à brûle-pourpoint. Mais faute d'avoir connu par avance les questions à la noix que la suceuse de micro de l'émission applaudimétrique d'alors allait lui poser, il fut pris au dépourvu car, à sa décharge, on n'aborde pas non plus un plateau de télévision comme on pénètre dans un hémicycle d'initiés. Télévision + politique n'incitent pas vraiment à l'intelligence, d'autant moins que cela pourrait mettre tous les décérébrés en défaut, donc faire chuter l'audimat d'une part et l'électorat d'autre part.

Écrit par : Magister | 20 novembre 2008

Darcos ou un autre, le problème sera toujours le même.

Vous préférez Pécresse ?

Ecrit par : Jeremy | 20 novembre 2008

Pas forcément, d'autant moins que Pécresse rime avec bougresse.

Écrit par : Magister | 20 novembre 2008

"Autre chose C Sibile,
Ce n'est pas sinistre de se faire cogner par des élèves ?
Ce n'est pas sinistre de se faire insulter par des élèves ?
ce n'est pas sinistre d'éponger les dégâts de vos collègues ?
Ce n'est pas sinistre de laisser des gosses devenir ignares ?
Ce n'est pas sinistre d'avoir laisser votre profession s'engloutir dans la sauce grasse du nivellement par le bas ?
Ce n'est pas sinistre les inspection de la police de l'EN ?
Ce n'est pas sinistre de voir des lycéens décérébrés et manipulés, marcher à vos côtés dans la rue ?
Ce n'est pas sinistre, que des enfants veuillent apprendrent, et se fassent taper sur la gueule, parce que les nerds, on n'en veut pas ?
Ce n'est pas sinistre de voir que des parents vous considèrent comme de la matière inutile ?

Pour moi, oui !

Ceux qu'il faut remercier, ce n'est pas le gouvernement actuel, c'est vos experts-socio-démago qui vous ont envoyés à l'abattoir, et qui ont ouverts un boulevard aux professions médicales et para-médicales et enrichi le CA des éditeurs.

PS : La musique adouci les moeurs : j'espère que vous savez comment sont faits les cours de musique à l'école ? A gerber.
Le dessin, les élèves savent pas écrire, mais au moins ils barbouillent. B2I en barbouille. Vocations futures !"

Ecrit par : carole | 20 novembre 2008

"Sibille", "inspections", "adoucit", "apprendre".

Si les cours sont souvent difficiles à assurer, c'est souvent parce que les mômes n'ont aucune éducation. Je ne pense pas que cela soit imputable aux enseignants, mais, assez souvent, aux parents, qui ont, de plus, la fâcheuse habitude de se déculpabiliser de ce défaut d'éducation sur ceux qui sont chargés d'instruire leurs enfants.
Effectivement mal payés, et d'autant plus que leur boulot est rendu impossible par les "monchéri", moncoeur" ou, quelquefois, à l'inverse, par les livrés à eux-mêmes ou maltraités qui arrivent par trentaines dans des classes de petite section où l'enseignant, qui se trouve, par la force des choses, contraint de pallier ce manque d'éducation, ne peut plus, effectivement, instruire comme il le devrait.
Je ne vous incrimine pas. Si ça se trouve, vos enfants, si vous en avez, sont parfaitement éduqués. Mais laissez-moi vous dire que ce n'est pas si fréquent.
Surtout concernant les cours de musique.
Les collègues doivent, en plus du fait d'avoir vingt classes différentes qu'ils voient une heure par semaine, lutter de toutes leurs forces contre la musique de daube que les gamins écoutent chez eux. (Chez vous?)
Malgré cela, certains font un boulot exceptionnel. Il faudrait rajouter un zéro à leur fiche de paie.
Peut-être en le retirant sur la vôtre? :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

"Mais faute d'avoir connu par avance les questions à la noix que la suceuse de micro de l'émission applaudimétrique d'alors allait lui poser, il fut pris au dépourvu car, à sa décharge, on n'aborde pas non plus un plateau de télévision comme on pénètre dans un hémicycle d'initiés. Télévision + politique n'incitent pas vraiment à l'intelligence, d'autant moins que cela pourrait mettre tous les décérébrés en défaut, donc faire chuter l'audimat d'une part et l'électorat d'autre part."

Ecrit par : Magister | 20 novembre 2008

Il n'a qu'à y aller un peu moins souvent. Chacun son métier.

Écrit par : Christophe Sibille | 20 novembre 2008

Bon, une nouvelle action s'impose.

TA GUEULE CAROLE !

Ecrit par : Riflandouille | 20 novembre 2008


Supprime rifl, ANDOUILLE te suffira largement connard !

http://www.youtube.com/watch?v=CQJSZs-euZU

Écrit par : carole | 20 novembre 2008

Guy, vous êtes borné. Un peu de bonne foi ne vous ferait pas de mal.
Ecrit par : Jeremy | 20 novembre 2008
Vous êtes un charmant garçon : je faisais quelques remarques anodines et parfaitement désintéressées sur le thème - "a keu j'éme les témes" comme dirait l'autre- de l'engagement et vous me baptisez péroreur puis borné.
Bon, on ne va pas en faire un plat.
Bonsoir.

Écrit par : guy morel | 20 novembre 2008

(Au passage, merci à JPB d'avoir rendu à Péret ce qui n'était pas à Perret.)
Ecrit par : Tailleboudin | 20 novembre 2008
Alors là, Riflandouille, c'est bien vu ! Me suis mélangé les crayons avec la porte et le poète du même nom ou presque.

Écrit par : guy morel | 20 novembre 2008

@ Jérémy,
Vous avez maltraité mon âne ; pour votre pénitence je vous donne à expliquer ce court passage de Péret :
Je ne veux pour exemple de ce qui précède qu’une petite brochure parue récemment à Rio de Janeiro : L’Honneur des poètes, qui comporte un choix de poèmes publiés clandes-tinement à Paris pendant l’occupation nazie. Pas un de ces « poèmes » ne dépasse le niveau lyrique de la publicité pharmaceutique et ce n’est pas un hasard si leurs auteurs ont cru devoir, en leur immense majorité, revenir à la rime et à l’alexandrin classiques. La forme et le contenu gardent nécessairement entre eux un rapport des plus étroits et, dans ces « vers », réagissent l’un sur l’autre dans une course éperdue à la pire réaction. Il est en effet significatif que la plupart de ces textes associent étroitement le christianisme et le nationalisme comme s’ils voulaient démontrer que dogme religieux et dogme nationaliste ont une commune origine et une fonction sociale identique. Le titre même de la brochure, L’Honneur des poètes, considéré en regard de son contenu, prend un sens étranger à toute poésie. En définitive, l’honneur de ces « poètes » consiste à cesser d’être des poètes pour devenir des agents de publicité."
Méfiez-vous, il y a des pièges.

Écrit par : guy morel | 21 novembre 2008

Supprime rifl, ANDOUILLE te suffira largement connard !

http://www.youtube.com/watch?v=CQJSZs-euZU

Ecrit par : carole | 20 novembre 2008

A la grognasse umpéiste de service, au petit roquet baveux et haineux qui vient vomir sa rancoeur contre le milieu professoral à longueur de posts, je conseillerais d'arrêter de nous casser les burnes avec ses propos poujado-thiéristes passés à la moulinette karpozy.

Bref, va chi** ailleurs, Carole, steup.

T'as vu, je me suis retenu (mohâ), j'ai pas fait de jeu de mots gras sur ton prénom.

Tiens, cadeau pour toi ma coconne, avant d'aller au lit :

http://www.youtube.com/watch?v=9f-INZaPcas

Écrit par : Riflandouille | 21 novembre 2008

"(Au passage, merci à JPB d'avoir rendu à Péret ce qui n'était pas à Perret.)
Ecrit par : Tailleboudin | 20 novembre 2008
Alors là, Riflandouille, c'est bien vu ! Me suis mélangé les crayons avec la porte et le poète du même nom ou presque."

Ecrit par : guy morel | 20 novembre 2008

Menfin ! Je ne suis pas Tailleboudin !

Rendons à César ce qui lui appartient... :-)

Écrit par : Riflandouille | 21 novembre 2008

"vous me baptisez péroreur puis borné."

Je suis moi aussi surpris par la modération de mes propos.

Mais je n'ai rien fait contre Bongo, au contraire, j'ai même dit que vous croyiez en lui, ça ne me semble pas injurieux.

Écrit par : Jeremy | 21 novembre 2008

Ohhhhhhhhhhhhhhhhh, la douceur se fâche ô) et en + il ne vole pas haut. Nivellement par le bas.

Il eut préféré :
Riflandouille rifloit Andouilles : Tailleboudin tailloit Boudins...

Carole va pas faire dodo, Carole va s'éclater.

http://www.youtube.com/watch?v=zvoeeq-BH4w&feature=related

Écrit par : carole | 21 novembre 2008

Robin !
"Que notre heur fût si proche et si tôt se perdit"

- et non "heure" !
D'autant que c'est une occasion bénie pour expliquer aux élèves que le mot vient de "augurium" et non de "hora". Une occasion aussi d'expliquer la notion de doublet étymologique, avec "de bon augure".
Sans compter que ce sont des vers exquis — je suis cornélien à ne plus savoir qu'en faire : Natacha Polony, la semaine dernière à Nice, racontait qu'une blonde péroxydée à laquelle elle fait cours, un summum de blonde à qui elle lisait un passage d'Horace ("Je vous connais encore, et c'est ce qui me tue") avait brutalement ouvert un œil et un neurone, et s'était exclamé : "M'dame, que c'est beau !" S'ils sont capables d'avoir de ces sursauts de la conscience à l'université Pasqua (Léonard de Vinci) où enseigne la docte journaliste de Marianne, tout n'est pas perdu.
JPB

Écrit par : brighelli | 21 novembre 2008

J'ai beaucoup aimé cette histoire de photo retouchée dans le Figaro. Manifestement, il y en a qui n'ont pas oublié qu'une reine fut un jour guillotinée pour un collier — qu'elle n'avait pas même porté, la pôvre…
JPB

Écrit par : brighelli | 21 novembre 2008

Dobolino, je peux vous dire une chose : si Aubry gagne, il va y avoir du ménage fait, au PS… Et ce ne sera pas une mauvaise chose : vous savez que la Réunion a eu un taux de particpiation de 97% — pour Royal ? Dans toutes les îles on sait bourrer les urnes… Quant aux Corses qui dirigent les Bouches-du-Rhône, autant ne pas en parler.
JPB

Écrit par : brighelli | 21 novembre 2008

Carole, si vos enfants n'écoutent réellement à la maison que les groupes représentés sur les vidéos dont vous nous mettez les liens ici, je comprends que vous considériez que les cours de musique du collège ne servent à rien.
Et j'en profite pour faire un petit clin d'oeil à Sandra. Perso, je préfère les siens.
La musique à l'école, c'est surtout, je pense, (en ce qui concerne ce qu'on appelle "les écoutes"), mettre en présence des oreilles de nos charmants bambins des musiques qui soient un peu distanciées par rapport à ce qui vient le plus fréquemment à leurs oreilles. Classique, jazz, certaines musiques du monde.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

« avoir laisser... »
« les inspection... »
« que des enfants veuillent apprendrent... »
« vos experts [...] qui ont ouverts... »
« La musique adouci... »
carole | 20 novembre 2008

Affligeant !
Et elle ose ramener son museau et donner des leçons !
A l'écurie, l'illettrée ! Avec ses congénères. Ils sauront se reconnaître. Asinus asinum fricat.

Écrit par : Tailleboudin | 21 novembre 2008

Pour Jean-Paul:

"Elections dans la fédération de Marseille du parti socialiste ; des observateurs auraient été sollicités auprès de Kim-Jong-Il pour vérifier qu’elles se déroulent sans fraude."

Et celle-là, un peu plus vacharde:

"Drame avant les fêtes dans un parti d’opposition ; une dinde se fait farcir de marrons par des éléphants."

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

"Tailleboudin", très franchement, je pense que la colère à la lecture de certains messages, même légitime, n'est pas très bonne conseillère, et qu'il est peut-être plus constructif de la museler un peu avant de répondre. Dobolino a eu, récemment, une fort jolie formule pour illustrer ça.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Not' bon miniss' à France-inter.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

CS a écrit : "Elections dans la fédération de Marseille du parti socialiste ; des observateurs auraient été sollicités auprès de Kim-Jong-Il pour vérifier qu’elles se déroulent sans fraude."

Je comprends mieux maintenant pourquoi tant de "touristes" asiatiques arpentent, bien ordonnés par paquets de douze, les rues du panier.

La simple évocation d'un type comme Guerini me déclenche une crise sur et sous cutanée.

Bien pire que le petit maître du Moloch.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2008

Douze, c'est le nombre d'hommes requis dans un peloton d'exécution standard.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2008

On lui pose une question sur les deux ans, et il répond que les 15-18 mois n'ont pas besoin d'instits! C'est du fichage de tronche grandeur nature.
En tous cas, Sonia Bourhane a été nickel sur les RASED!!! Respects, madame.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Garde des seaux
Xavier Darcos va mettre en place des jardins d’éveil. Les sénateurs pourront continuer à dormir, le Luxembourg n’étant pas concerné.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Mais j'ai été sidéré par la dernière intervention d'auditrice! Une (ex) stagiaire IUFM qui se plaignait vigoureusement du fait que la dimension professionnelle ne soit pas assez prise en compte dans les concours! (Elle n'a pas précisé si elle était premier ou second degré).

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Zorglub a écrit :
« Un patron (proviseur) qui est un porc doublé d'un incapable. »
Il semble que cela fasse partie des critères de recrutement, comme on peut le constater ;))

Écrit par : Pierre LaRiba | 21 novembre 2008

Et avec les jeunes qui arrivent et qui courbent l'échine pour partie d'entre eux comme s'ils étaient déjà employés directement par leur chef d'établissement, il y a fort peu à espérer dans ce sens.
D'accord à 100%
Hier, dans la manif (oui oui, j'y étais!, le SNALC aussi, et le privé aussi, en petit nombre, mais il faut un début à tout), j'ai appris que des stagiaires IUFM avaient demandé à leur tuteur si faire grève nuisait à leur titularisation!
On en est là après des années de dépolitisation et d'abrutissement!
On a recruté pour 40 ans des profs moutonniers et trouillards, ce qui ne les empêchera pas d'être pédagogistes!

Quant aux propos de Carole, comme disait Dalida, la muse des fêtes de la rose, "CAROLE, CAROLE, CAROLE"
Rien que de vous lire, on a envie d'aller au NPA.

Écrit par : retraitée | 21 novembre 2008

Quant aux Rased,la longue expérience que j'en ai eue dans mon grand groupe scolaire , m'a convaincu que le psy était très utile mais que les deux autres ,le E et le G, étaient somme toute sans vrais résultats pour les élèves quand ils ne les prenaient plus au CM1.Leur existence ( E et G) poussait la majorité des instits à vouloir leur refiler jusqu'à un tiers de leur classe pour la moindre difficulté que présentait les gamins.
Ces élèves pris perdaient pendant le cp le ce1 et le ce2 des heures et des heures de contenu que la classe étudiait pendant ce temps.
Mais ça plaisait bien aux parents,que somme toute,on endormait légalement pour les réveiller à l'entrée au collège.

Ecrit par : bernard | 20 novembre 2008

Et plaf ! Un pavé dans la mare, un !
Depuis que je vous entend parler des RASED, je n'avais pas bien vu de quoi il s'agissait, la grève a eu le mérite de susciter des reportages dithyrambiques.
Et effectivement, mise à part l'action du psy, je suis un peu circonspect sur l'utilité réelle des autres intervenants. Et sur la nécessité de retirer ces élèves de la classe.

Allez-y, vous pouvez frapper. J'ai la carrure, ch'uis qu'un pôv travailleur manuel.

Écrit par : yann | 21 novembre 2008

On en est là après des années de dépolitisation et d'abrutissement!
On a recruté pour 40 ans des profs moutonniers et trouillards, ce qui ne les empêchera pas d'être pédagogistes!

Ecrit par : retraitée | 21 novembre 2008

Petite remarque - une bonne copine à moi (une de mes anciennes profs de fac de Lettres) n'avait pas le moral hier au soir quand nous nous rencontrâmes au bar à vins "Le Times", à Montpellier.

Elle se bat avec vigueur contre la LRU et la mastérisation; et durant la manifestation de jeudi, elle parla avec des collègues du SNES-SUP (la cinquantaine) qui, ayant signé pétitions diverses contre la Réforme des Universités (telle que présentée) et contre la Mastérisation des Concours, révélèrent à son oreille attentive un double discours tendant à montrer que ce qui les intéresse est, avant tout, leur carrière, leurs publications, etc. (donc leurs futurs catégorisation et statut à l'université: en catégories A, B ou C, qui leur permettront de devenir soit foncièrement chercheurs, soit foncièrement enseignants, selon les heures distribuées, selon leurs mérites intellectuels, selon le nombre d'articles dans des revues d'élite et de colloques de prestige...).

Hommes de gauche dans le discours, hommes de droite dans les CA, pour se faire bien voir du Ministère (afin de sauver leurs heures de séminaire, etc.), - les étudiants, rien à mastiquer!

Donc l'idée comme quoi les nouvelles générations sont dépolitisées... Je dis que anciennes, nouvelles ou à venir, ce qui les motivera fut, est et restera le propre profit individuel. Et le mépris du bien commun.

Écrit par : Pendariès | 21 novembre 2008

Oups ! Je vous entendS.

Écrit par : yann | 21 novembre 2008

"Petite remarque - une bonne copine à moi (une de mes anciennes profs de fac de Lettres) n'avait pas le moral hier au soir quand nous nous rencontrâmes au bar à vins "Le Times", à Montpellier. "

Vous avez bu du vin, j'espère? Pas du beaujolais nouveau?
"Le beaujolais nouveau est au vin ce que la masturbation est à l'amour."
Ca y est, Carole va encore m'accuser de faire de la "philosophie de comptoir".
Tiens, justement, paru dans les "brèves de comptoir" première année, (la meilleure), de Gourio: "le beaujolais nouveau est tellement arrivé que ma femme est partie".

Allez, une petite "der des der" pour la route, papywilhelm:

"Cette année, il paraîtrait que le beaujolais nouveau a un goût de pêche. Quand on le boit ! Quand on le vomit, il a simplement un goût de vomi."

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Dobolino, je peux vous dire une chose : si Aubry gagne, il va y avoir du ménage fait, au PS… Et ce ne sera pas une mauvaise chose : vous savez que la Réunion a eu un taux de particpiation de 97% — pour Royal ? Dans toutes les îles on sait bourrer les urnes… Quant aux Corses qui dirigent les Bouches-du-Rhône, autant ne pas en parler.
JPB

Ecrit par : brighelli | 21 novembre 2008
Je peux vous dire que dans ma section on ne bourre pas les urnes mais, vu les arguments développés par ceux qui majoritairement ont voté Ségolène, ils se bourrent la gueule, c'est pas possible autrement ...
L'un parce qu'elle aime les pauvres (sic!), l'autre par amour pour elle, le troisième parce que c'est une digne mère de famille qui a élevé cinq enfants à la sueur de son front (sic !), un autre parce que les éléphants ben y sont méchants avec elle (à celui-là, j'ai répondu que les éléphants et les gazelles étaient tout deux des animaux de la savane mais que les éléphants étaient quand même dotés d'un comportement social plus intelligent et que les gazelles étaient connes )
Moi qui suis réputée carburer à l'affectif ...

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2008

@Riflandouille écrit: ...qui vient vomir sa rancoeur contre le milieu professoral à longueur de posts... etc


Le "milieu professoral" . Quel opprobre ! Je tiens à dire que je ne me considère pas comme faisant partie de ce corps : je ne suis pas une partie de ce "tout". D'ailleurs, bien que prof (de merde, je vous l'accorde) je ne me sens pas blessé par les propos de notre Carole nationale, au contraire : l'idée que les parents gardent les yeux bien ouverts sur les petits minables qui ont eu leur CAPES grâce à une épreuve aberrante ( "Pré-professionnelle", ! ! !) me reconforte. Vivent les Caroles!
Les salles des professeurs que j'ai connues, n'étaient que des acolytes qui se croyaient "sans chef" , sans "tête" :il y avait dans ce "corps" des personnes d'une ignorance capitale, qui repétaient à longuer de journée : "ah ! impossible de faire cours avec ces sauvages!"... Des minables qui se reconfortaient à l'idée que les élèves étaient ignorants : c'était rassurant de se le dire, de se le répéter devant la machine à café ...Ces élèves ignares ne pouvaient pas se rendre compte des pantins qu'on avait placé devant eux pour assurer des cours - que dis-je, "des séances" des "sequences"- sans contenu. Cette idée était reconfortante pour le "milieu professoral" : pas de risque d'être pris en flagrante ignorance.
J'exagère, ils ne sont, fort heureusement, ils ne sont pas tous comme cela. Mais je tiens à apporter mon coup de canif dans ce beau tableau de LA " profession".

On fait toujours le bêtisier des élèves. Il faudrait un jour que quelqu'un sorte toutes les inepties entendues en "salle des profs" ...ou sous le ballon du SNES par les jours de grève commandée.

Écrit par : papa wilhelm | 21 novembre 2008

retraitée a écrit : "On a recruté pour 40 ans des profs moutonniers et trouillards, ce qui ne les empêchera pas d'être pédagogistes!"

J'aurais bien plutôt écrit : "On a recruté pour 40 ans des profs moutonniers et trouillards, ce qui ne les amènera inéluctablement à réciter le chapelet pédagogiste!"

On ne bouffe que ce qui est bouffable.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2008

"l'idée que les parents gardent les yeux bien ouverts sur les petits minables qui ont eu leur CAPES grâce à une épreuve aberrante ( "Pré-professionnelle", ! ! !) me reconforte. "

Ecrit par : papa wilhelm | 21 novembre 2008

Certains feraient mieux d'avoir un peu plus les yeux bien ouverts sur leurs enfants, et ce depuis leur naissance. Avec amour, et bisous, mais sans complaisance exagérée. Ca éviterait aux profs un travail d'éducation qui ne devrait pas entrer dans leurs attributions.
Que chacun s'occupe de ce qui lui est dévolu. Ce qui n'empêche pas de communiquer. Sans excès de suspiscion de part et d'autre.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Robin !
"Que notre heur fût si proche et si tôt se perdit"

- et non "heure" !
D'autant que c'est une occasion bénie pour expliquer aux élèves que le mot vient de "augurium" et non de "hora". Une occasion aussi d'expliquer la notion de doublet étymologique, avec "de bon augure".

Génial ce blog, que des vrais agrégés et pas au tour extérieur ! Il me semble que les bons pères nous l'avaient expliqué jadis..."Bonheur" "malheur" : Bonum, malum augurium. Rien à voir avec "hora" (l'heure). J'ai tapé trop vite ! On pourrait aussi parler du destin puisque c'était l'affaire des augures et du héros cornélien dont la volonté brise la destinée, traverse le dilemme et obtient tout. Contrexemple : Polieucte, le héros chrétien qui obtient Tout en renonçant à tout.

Écrit par : Robin | 21 novembre 2008

Polyeucte

Écrit par : Robin | 21 novembre 2008

Bonjour Papa Wilhelm !

Je voudrais ajouter que Riflandouille n'intervient, depuis qu'on le connait, QUE pour éructer, vomir, insulter et jouer les commissaires politiques .
Je me permets de lui faire remarquer que son attitude et son langage ordurier à l'orthographe irréprochable, ne contribuent pas à améliorer l'image déjà très négative du CORPS enseignant dans l'opinion . N'est pas Rabelais qui veut !
Je rejoins Papa Wilhelm, côtoyer des collègues de cet acabit, intolérants, sectaires, conformistes dans leurs propos et leurs actes, donneurs de leçons hargneux, prompts à juger, cataloguer, traiter de fachos tout ce qui ne leur ressemble pas, est d'un ENNUI MORTEL ! Et ils sont trop nombreux !

Moi non plus, à cause de ces gens-là, je n'ai jamais éprouvé le sentiment d'appartenir à ce corps professoral si uniforme et si rejetant .

CAROLE on est avec vous !

Écrit par : Amélie | 21 novembre 2008

"Côtoyer des collègues de cet acabit, intolérants, sectaires, conformistes dans leurs propos et leurs actes, donneurs de leçons hargneux, prompts à juger, cataloguer, traiter de fachos tout ce qui ne leur ressemble pas, est d'un ENNUI MORTEL ! Et ils sont trop nombreux !

Moi non plus, à cause de ces gens-là, je n'ai jamais éprouvé le sentiment d'appartenir à ce corps professoral si uniforme et si rejetant ."

Ecrit par : Amélie | 21 novembre 2008

Pourtant, Amélie, (toute polémique mise à part), vous n'avez pas l'impression d'être un tantinet ce que vous décrivez ici-même, de temps en temps?
Bon après-midi à vous.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Pourtant, Amélie, (toute polémique mise à part), vous n'avez pas l'impression d'être un tantinet ce que vous décrivez ici-même, de temps en temps?
Bon après-midi à vous.

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Pas du tout . Je ne suis virulente que lorsqu'on m'insulte .

NUANCE !

Bien cordialement :-))

Écrit par : Amélie | 21 novembre 2008

"Pas du tout . Je ne suis virulente que lorsqu'on m'insulte .

NUANCE !

Bien cordialement :-))

Ecrit par : Amélie | 21 novembre 2008 "

Si elle le dit c'est que c'est vrai!!!!

Écrit par : Naïf | 21 novembre 2008

Amélie, âme soeur!

Le tic de parler de famille à chaque fois que l'on parle d'école...sent l'imposture.

Écrit par : papa wilhelm | 21 novembre 2008

Il va falloir que je corrige ma "pôvlangue", vite le RASED, ou que j'écrive comme Toto. Wouz, wiz, chwaz, plouf.........

Un peu de musique pour calmer les "moeur'tre's"

http://www.youtube.com/watch?v=7jQSe_ZGFdg&NR=1

Écrit par : carole | 21 novembre 2008

Si elle le dit c'est que c'est vrai!!!!

Ecrit par : Naïf | 21 novembre 2008

Et je peux même le prouver ... puisqu'on parlait des perles de profs !

Écrit par : Amélie | 21 novembre 2008

Le tic de parler de famille à chaque fois que l'on parle d'école...sent l'imposture.

Ecrit par : papa wilhelm | 21 novembre 2008

Oui, ça permet d'oublier la lâcheté du CORPS PROFESSORAL (!!!) lorsqu'il s'est laissé imposer les meirieutic-délires, sans broncher, pour le meilleur et pour le pire !

Écrit par : Amélie | 21 novembre 2008

"D’un côté, il y a 360 milliards d’euros pour les banques et la spéculation et de l’autre il faudrait accepter les décrets Darcos qui suppriment 2 heures de classe aux élèves et annualisent 108 heures d’obligations de service, suppriment 3 000 postes RASED dès 2009 et 5 500 postes malgré 20 000 élèves supplémentaires, qui préparent le projet de loi sur les EPEP et mettent les enseignants sous tutelle des collectivités territoriales, remettent en cause le droit de grève, le droit aux réunions d‘informations syndicales sur le temps de travail."

Cité par : dobolino

Stupide : les 360 milliards ne sont pas donnés, ils sont prêtés.

Idiot : comment voulez-vous que le citoyen lambda (et même le professeur mu) comprenne quelque chose à cet argumentaire digne d'un technocrate ?



Ecrit par : moot | 20 novembre 2008

Je n'ai rien cité de pareil !!!!!
Ou j'ai cité ça en état d'ivresse, ou on a usurpé mon pseudo ou Moot a picolé.

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2008

Bonjour

Petit conseil de lecture en cas de vague à l'âme :

"Tu es une bête, Viskovitz" d'Alessandro Boffa

Je vous copie ci-dessous un passage inoubliable (parmi beaucoup d'autres) sur l'auto-érotisme chez l'escargot :

"De la radula, je caressai délicatement mon exostome, et de la partie distale de mon pied, j'effleurai la partie proximale. Je perçus la chaude pression du tentacule rhinophore qui s'insinuait sous ma coquille et une forte émotion m'immobilisa au centre de mon être. "Mon Dieu, que fais-je donc là ?" Bredouillai-je.

Mais je m'abandonnais désormais à mon enlacement, je m'agrippais à ma chair. Ivre de désir, je me serrais contre moi-même, palpitais au contact visqueux de mon derme, me saoulais de l'humeur gluante de mon mucus, tendu goulûment vers la possession de ces adorables membres. Je m'y accrochais désespérément.

Quand j'eus terminé, je m'aperçus que, dans ma fougue, j'étais sorti de ma coquille et que j'étais tout nu, ventre à l'air et sexes au vent. Que les yeux de tout [mes congénères] étaient braqués sur moi.

[...]

"Ce n'est qu'un exemple typique de la décomposition de notre société gastéropode, disait l'un. Le moi s'est substitué au social, la personnalité narcissique triomphe. On se replie sur le personnel et sur le privé..."

J'avoue que je me repliais volontiers sur le privé. C'était l'un des rares avantages que vous offrait l'absence d'épine dorsale"

Etonnant, non ?!

Écrit par : johnmarguerite | 21 novembre 2008

retraitée a écrit : "On a recruté pour 40 ans des profs moutonniers et trouillards, ce qui ne les empêchera pas d'être pédagogistes!"

Mais avec un peu de chance si les élèves de CAPES sont aussi travailleurs et brillants que mes élèves de seconde l'an passé, ils auront tout oublié au bout de quelques mois ... finalement pourquoi s'affoler?
Moutonniers et trouillards, la je n'y peux rien.

"Certains feraient mieux d'avoir un peu plus les yeux bien ouverts sur leurs enfants, et ce depuis leur naissance. Avec amour, et bisous, mais sans complaisance exagérée. Ca éviterait aux profs un travail d'éducation qui ne devrait pas entrer dans leurs attributions."

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Papa depuis 1mois et demi, et m'intéressant de TRÈS TRÈS près à la futur "éducation" de mon fils, je risque de tomber dans le travers suivant, à la sortie de la classe:" Alors mon fils tu t'es bien amusé à la garderie, heu pardon à l'école ? oui? C'est bien, bon maintenant on va apprendre des choses à la maison ... ". Certes je caricature un peu mais pas tant que ça. Quand la réalité dépasse la caricature...

Écrit par : paul | 21 novembre 2008

Donc l'idée comme quoi les nouvelles générations sont dépolitisées... Je dis que anciennes, nouvelles ou à venir, ce qui les motivera fut, est et restera le propre profit individuel. Et le mépris du bien commun.

D'accord avec vous, l'un n'empêche pas l'autre, hélas.
L'amour du bien commun, c'est une denrée rare de nos jours. Que pèse-t-il, devant une petite bague de chez Chaumet (pas chômedu!) ?
Combien furent enragés en 68, et sont aujourd'hui bien rangés?
Le double discours, ça ne mange pas de pain, ni à droite, ni à gauche :demandez à Martine et Ségolène.
Je maintiens cependant que ma génération était nettement moins individualiste.

Écrit par : retraitée | 21 novembre 2008

Il me paraissait absolument évident que les professeurs (soucieux de l'instruction) ne pouvaient pas se reconnaître dans (profs de merde), si on n'est pas concerné, on ne polémique pas.
Le professeur ou l'instituteur quand il est confronté à l'ébranlement de la base qui constitue sa "croyance" "supériorité", devient méchant et grossier : profil type l'andouille. Ils se sentent floués. Cela fait mal.
Les pauvres, les victimes expiatoires de l'EN.

OUI, OUI, OUI, OUI je veux un bêtisier des profs.
L'acharnement sur les élèves, leurs prénoms, leur niveau doit cesser.

Besos Amélie, Papa Wilhelm.

Écrit par : carole | 21 novembre 2008

CE SOIR SUR FRANCE Ô : Multiscenik • "Médée" de Max Rouquette

Horaires : 20h40

Ce rendez-vous hebdomadaire est présenté par Greg Germain, acteur, metteur en scène et directeur de théâtre. France Ô reste ainsi la seule chaîne française à proposer, chaque semaine, des oeuvres théâtrales en première partie de soirée. One man show, comédie, tragédie, spectacle équestre, danse, conte... Toutes les occasions sont bonnes pour mettre en valeur talents et créateurs.
Magicienne d’origine royale, Médée est d’abord celle qui, par amour, accepte de tout quitter. Elle trahit les siens en aidant Jason à s’emparer de la Toison d’Or, avant de s’enfuir avec lui. Ensemble, ils auront deux fils. Mais un jour, l’ambitieux Jason, oubliant ses serments et ce qu’il doit à Médée, décide d’épouser Creüse, la fille du roi Créon. Femme bafouée, extrême dans son désir de vengeance comme elle l’a été par amour, Médée ira jusqu’au bout, jusqu’au pire, jusqu’à l’impensable, pour punir le parjure.
En 2001, lors d’un voyage au Burkina Faso, Jean- Louis Martinelli, saisi par l’évidente dimension tragique de l’Afrique, conçoit l’idée d’aborder le texte de Max Rouquette, lumineusement inspiré de la Médée d’Euripide. Sur cette terre, magie, superstition et sacré font bon ménage avec le quotidien. Par ailleurs, les démocraties balbutiantes, la brutalité des guerres ethniques et les frontières fragiles donnent une violente résonance à cette tragédie de l’appartenance et de l’exil. Dans ce paysage africain aux allures antiques, Médée attend le retour de Jason. Aux cris et aux exhortations de la fille du soleil répondent les chants composés par Ray Lema pour le choeur des femmes Bambaras.

Théâtre
Présentation : Greg Germain
Une pièce de Max Rouquette
Mise en scène : Jean-Louis Martinelli

Écrit par : Pendariès | 21 novembre 2008

Donc du service, du service, vous dis-je. Du gardiennage, du parcage avec du petit personnel sous-payé et sous-diplômé. C'est ça le changement, la nouveauté. Quel hommme, quelles ambitions pour l'avenir, quel charisme. On a vraiment
envie de le suivre!

Ecrit par : Sanseverina | 20 novembre 2008

C'est sûr, personne n'a envie de suivre Darcos. La grève a été largement suivie hier dans ma cité scolaire (profs de lycée ET de collège). Mais la grève ne suffira pas. Et si, pendant les AG, les profs sont souvent d'accord pour aller plus loin et envisagent une grève des notes et des examens, qu'en sera-t-il au moment décisif ? Allez, je file à la section voter pour Martine, ce sera toujours ça de fait !

Écrit par : Rodrigue du Gers | 21 novembre 2008

Le problème des institutrices (eurs) actuels,c'est que dans leur grande majorité,ils ne maîtrisent pas le français,les mathématiques,l'histoire,les sciences etc (niveau primaire j'entends ).Alors le nouveau programme décrété par le gouvernement leur fait peur.Ils s'y opposent donc sans avouer cette insuffisance mais en prétextant que ces programmes sont arriérés, l'honneur est sauf.
Que faudrait-il faire ?
Manifester intelligemment POUR.
Qui pourrait organiser ? un syndicat ( ??) une association,un groupe antipédago ayant quelques sous ?
Comment ?
La Caravane de la Conférence Itinérante de l'Instruction Primaire .
En quelque sorte un petit cirque privé ( privé puisque l'Etat infiltré de pédagos ne peut le faire même s'il le veut lors des conférences officielles) .
Le camion géant-salle de réunion, video ,audio,tout ce qu'il fauto, s'installe dans une ville,dans un quartier,dans un canton,tous les enseignants y sont invités et pendant un mercredi matin, voire un mercredi entier,un clone de Marc Le Bris ou de Jean primaire explique ce que c'est que faire une classe frontale,que faire de la grammaire,des mathématiques,de façon directive. Comment se remettre rapidement à jour soi-même.Les arrière-pensées politiques ne sont pas les bienvenues donc au vestiaire,on n'est pas là pour recruter à gauche ou à droite,ou ailleurs.On est là pour faire comprendre aux jeunes collègues invités curieux issus des enfants rois comment FAIRE LA CLASSE dans le primaire,de façon directive et humaine à la fois .
De jeunes collègues entrevoient la possibilité d'un essai dans leur classe et......
roule la boule de neige !
Bon je sais, me suis fait plaisir,c'est pas souvent!
On entendrait dorénavant ironiquement,mais jalousement,le collègue-meirieu au café nous dire :
-que fais tu mercredi ? tu vas écouter la secte du savoir scolaire ?

Écrit par : bernard | 21 novembre 2008

Papa depuis 1 mois et demi, et m'intéressant de TRÈS TRÈS près à la futur "éducation" de mon fils, je risque de tomber dans le travers suivant, à la sortie de la classe: "Alors, mon fils, tu t'es bien amusé à la garderie, heu pardon, à l'école ? oui? C'est bien, bon maintenant on va apprendre des choses à la maison ... ". Certes, je caricature un peu mais pas tant que ça. Quand la réalité dépasse la caricature...

Ecrit par : paul | 21 novembre 2008

Tant mieux si vous faites partie des parents préoccupés par l'éducation de leurs enfants (qui, je le rappelle à Papawilhelm, passent quand même pas mal de temps à la maison avant de mettre leur premier pied à l'école; si vous voyez une imposture là-dedans, faites-moi signe).

Je maintiens que si tout le monde faisait comme vous, les enfants pourraient suivre un enseignement beaucoup plus efficace. Débarassé des scories qu'induit le fait d'avoir à faire face à des mômes mal élevés, insolents, habitués à faire la loi chez eux ou, au contraire, tellement brimés ou livrés à eux-mêmes que les avoir en face d'eux en classe devient une punition.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Le problème des institutrices (eurs) actuels, c'est que, dans leur grande majorité, ils ne maîtrisent ni le français, ni les mathématiques, ni l'histoire, ni les sciences, etc, (niveau primaire j'entends). Alors le nouveau programme décrété par le gouvernement leur fait peur. Ils s'y opposent donc, sans avouer cette insuffisance, mais en prétextant que ces programmes sont arriérés, et l'honneur est sauf.

Ecrit par: Bernard

Ca, c'est un peu n'importe-quoi, sauf votre respect. Ceci-dit, pour ce qui concerne l'orthographe, je ne peux que vous donner raison.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Je maintiens que si tout le monde faisait comme vous, les enfants pourraient suivre un enseignement beaucoup plus efficace. Débarassé des scories qu'induit le fait d'avoir à faire face à des mômes mal élevés, insolents, habitués à faire la loi chez eux ou, au contraire, tellement brimés ou livrés à eux-mêmes que les avoir en face d'eux en classe devient une punition.

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Pourquoi faire toujours référence aux extrêmes : le gosse mal élevé et le gosse brimé.
Vos enfants, Christophe Sibille, ils sont placés où ?

En passant, vous vous trouvez puni quand vous êtes face aux petits "démons". Cela n'est pas SINISTRE que ce type de punition soit affligée à un adulte par un enfant au nom de l'impuissance et du laxisme collectif ?

Ce que vous oubliez de notifier, ce sont les enfants qui se situent entre vos deux extrémités discriminatoires (catmano va apprécié).
N'oubliez pas que beaucoup de profs défendent et ne punissent pas ces gamins. Il faut leur laisser une chance, puis 2, puis 3...........................................50, 100.

Les élèves qui subissent ces situations, sans aucune réaction des adultes, d'après vous, que font-ils ? Ne leur apprend-t-on pas à l' EN de suivre le mouvement !

Écrit par : carole | 21 novembre 2008

"Pourquoi faire toujours référence aux extrêmes : le gosse mal élevé et le gosse brimé.
Vos enfants, Christophe Sibille, ils sont placés où ?

En passant, vous vous trouvez puni quand vous êtes face aux petits "démons". Cela n'est pas SINISTRE que ce type de punition soit affligée à un adulte par un enfant au nom de l'impuissance et du laxisme collectif ?"

Ecrit par : carole | 21 novembre 2008

J'essaie de faire en sorte de donner à mes filles une éducation la plus cohérente possible, avec, à la fois, un cadre assez précis et une valorisation réelle, (ce que Bernard appelle joliment: " directif et humain à la fois", je pense).
Autrement, je les ai placées à l'école publique, et je suis assez content de leurs institutrices. Même si ne valent vraisemblablement pas Catmano, elles sont très loin de correspondre à la description que font très complaisamment certains des enseignants, ici.

Je vous ai décrit les cas extrêmes. Heureusement, il n'y a pas que ça, mais je pense que Catmano, ou Robin, pourront vous dire qu'ils sont assez fréquents. Et je me bats autant que vous contre le laxisme ambiant, croyez-le bien, (il me semble avoir posté pas mal en ce sens).

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Soutien total à Bernard, de la part d'une maman qui pratique la "pôvlang".
Mais non, cela n'est pas n'importe quoi CS, même au collège, ça existe. Si, si, si je vous assure.
Le niveau monte, je vous dis ! Le nivellement par le bas, même pour les profs.

Écrit par : carole | 21 novembre 2008

Christophe, vous vous désolez, avec d'autres, du niveau des jeunes profs et des élèves .

Vous semblez oublier qu' ils sont nos anciens ou nouveaux élèves qui ont été privés, "grâce" aux méthodes pédagogistes, de tout apprentissage de la langue et de la grammaire .

Mes élèves de seconde ne savent pas ce qu'est une proposition, ils ignorent tout de la nature et de la fonction des mots, même les latinistes ! Et pourtant c'est une bonne classe, intéressante, composée de beaucoup d'élèves très bien élevés. Ils sont donc ravis de passer leurs heures de module à faire de l'analyse logique et grammaticale, seul moyen de leur faire saisir la structure de la langue .

Mais je pense que peu de jeunes profs, et ce n'est pas de leur faute non plus, peuvent leur donner ces bases puisqu'ils n'en ont pas bénéficié eux-mêmes . Il faut s'allier aux parents pour leur faire comprendre où est le problème et ensuite lutter ensemble contre le pédagogisme .

Il faudrait donc mener une campagne d'information afin que la lutte anti-pédagogos descende et s'étale dans la rue ; la guéguerre parents-profs, ça suffit ! Mettons les parents dans notre camp !

Vive Carole ! A bas Philippe M. !

PS. Darcos a été inspecteur à quelle période exactement ? Ce serait intéressant de le savoir, car il était alors chargé de faire appliquer une politique pédagogique . Laquelle ? Celle de Meirieu peut-être ?

Écrit par : Amélie | 21 novembre 2008

Le camion géant-salle de réunion, video ,audio,tout ce qu'il fauto, s'installe dans une ville,dans un quartier,dans un canton,tous les enseignants y sont invités et pendant un mercredi matin, voire un mercredi entier,un clone de Marc Le Bris ou de Jean primaire explique ce que c'est que faire une classe frontale,que faire de la grammaire,des mathématiques,de façon directive.

Ecrit par : bernard | 21 novembre 2008

Et pourquoi pas un clone de Catmano ou de Rachel Boutonnet ? Seriez-vous misogyne ?

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2008

"Christophe, vous vous désolez, avec d'autres, du niveau des jeunes profs et des élèves."

Ecrit par : Amélie | 21 novembre 2008

J'ai écrit ça? Ah bon?

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

"""""Et pourquoi pas un clone de Catmano ou de Rachel Boutonnet ? Seriez-vous misogyne ?""""""


mes excuses,impardonnable !

Écrit par : bernard | 21 novembre 2008

Mon combat n'est pas de me lamenter sur le niveau des uns et des autres, mais de faire de mon mieux pour qu'il soit le moins mauvais possible dans les disciplines que je suis chargé d'enseigner, et de donner envie à ceux à qui je les enseigne de les transmettre aussi.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

"En 1992, Xavier Darcos devient inspecteur général de l'Éducation nationale. Pendant trois ans, entre 1995 et 1998, il occupe les fonctions de Doyen de l'inspection générale"

Suis-je étourdie ! Forcément il a "collaboré " et applaudi au pédagogisme, non ?

Écrit par : Amélie | 21 novembre 2008

Vu sur Bakchich.info l'article suivant :

Lorsque Dolto reparaît
Education / vendredi 21 novembre par Nicolas Beau

En ces temps d’école en blouse grise, de « Marseillaise » obligatoire et de distribution de médailles, un petit retour à Dolto est une bouffée d’air frais.

La dame n’avait rien d’une gauchiste. Elle vous lessivait la psychanalyse au christianisme, faisait l’examen fenêtre « à la lumière » de l’Evangile et vous terminait l’ouvrage avec un bon coup de fer à repasser lacanien. (…)

------------------------------
j'ai posté ce commentaire :

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« En ces temps de blouses grises » ?

On peut aimer les métaphores (les métonymies, en l’occurrence), mais quand même, ça n’excuse pas tout : on n’est pas encore revenu à la blouse, à ma connaissance, dans les écoles publiques, et si on y est revenu dans quelques écoles ultra-traditionalistes, j’avoue que ça n’occupe pas l’actualité tous les jours…

Est-ce que ça n’est pas une POSTURE, ce genre d’affirmation ? Crier à l’oppression, au retour de l’école d’arrière-grand-papa, alors qu’en réalité, c’est le contraire qu’on observe tous les jours :

- les fringues de marque chez des gamins pourtant pas tous issus de milieux aisés,

- les baskets qui permettent de s’affirmer une personnalité en s’identifiant aux stars du sport,

- la casquette, la capuche ou le voile qu’on refuse d’enlever avant d’entrer en cours…

Il faudrait rappeler que la blouse avait le mérite de gommer les différences sociales, qui ne sont jamais aussi bien portées à l’école aujourd’hui.

Par ailleurs, l’école post-soixante-huitarde a connu ses succès (on ne propose pas de revenir sur la mixité des cités-U, que je sache) mais aussi ses excès, l’article y fait allusion.

Les cinglés qui ont voulu laisser les rênes de l’école aux élèves, les laisser s’éduquer tout seuls en construisant leur savoir ne manquent pas de crier au loup dès que l’on veut faire le bilan de l’école qu’ils ont construite.

Je suis de gauche, mais j’aimerais qu’on arrête de dire n’importe quoi et qu’on accepte de regarder en face les résultats de cette école « centrée sur l’élève », qui a maintenant plus de 20 ans de règne sans partage à son actif (la loi Jospin date de 89).

Dolto, mais avant elle Rousseau ou Freinet ont parfois servi de justification à bien des excès, il serait bon qu’on puisse en parler sans cliché.

Cette conception binaire de l’éducation (ou tu laisses les gosses faire n’importe quoi, ou tu es un facho) commence à me les briser menu.

Écrit par : Sanjuro | 21 novembre 2008

Paul, les années passent vite.
Dès l'âge de trois ans, votre petit garçon sera à 99 % de chances confronté, dès la MS, puis la GS, puis s'il joue de malchance le CP (95 % )aux méthodes globales.
S'il est volontaire et appliqué, apprenez-lui ses lettres dès la MS, et à lire en GS, avec une bonne méthode alphabétique (il y en a 3 ou 4 sur le marché.)
Sans oublier de lui apprendre à écrire, si la maîtresse juge peu important de le faire (en tenant correctement son "outil scripteur"), et en utilisant l'excellent petit livret de calcul pour CP de Pascal Dupré.

Avec tout cela, votre fils aura peut-être une scolarité heureuse : sachez que les Rachel Boutonnet ou Catmano sont rares, on trouve plutôt des adeptes de Goigoux, Meirieu, Charmeux, Chauveau, et autres constructivistes, puisque dans les IUFM, on ne pratique que les méthodes globales.

Anne-Marie.

Écrit par : Anne-Marie Valette | 21 novembre 2008

"Christophe, vous vous désolez, avec d'autres, du niveau des jeunes profs et des élèves."

Ecrit par : Amélie | 21 novembre 2008

J'ai écrit ça? Ah bon?

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008



Je n'ai pas rêvé !!!!




Le problème des institutrices (eurs) actuels, c'est que, dans leur grande majorité, ils ne maîtrisent ni le français, ni les mathématiques, ni l'histoire, ni les sciences, etc, (niveau primaire j'entends). Alors le nouveau programme décrété par le gouvernement leur fait peur. Ils s'y opposent donc, sans avouer cette insuffisance, mais en prétextant que ces programmes sont arriérés, et l'honneur est sauf.

Ecrit par: Bernard

Ca, c'est un peu n'importe-quoi, sauf votre respect. Ceci-dit, pour ce qui concerne l'orthographe, je ne peux que vous donner raison.

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Écrit par : Amélie | 21 novembre 2008

Catmanon a lu.
Elle expliquerait bien sa façon de voir tout ça, les RASED, les jeunes collègues, les élèves un peu moins discriminés que les autres, mais un autre jour.
Pour l'instant, elle a des soucis avec les ondes négatives et, comme dirait Meirieu, c'est très mauvais pour son estime d'elle-même, qu'elle n'a jamais eu bien solide.
Sale instructionniste sans aucun "amour" pour la créativité des enfants pour les uns, ignoble pédagogiste au laxisme rédhibitoire pour les autres, bon sang, qu'il est difficile de choisir la voie étroite du bon sens et de la raison et d'avoir toujours envie de suivre "une autre route qu'eux".

Écrit par : catmano | 21 novembre 2008

« que ce type de punition soit affligée à un adulte... »
carole | 21 novembre 2008

Infligeant, décidément !

Écrit par : Tailleboudin | 21 novembre 2008

"Hier, dans la manif (oui oui, j'y étais!, le SNALC aussi, et le privé aussi, en petit nombre, mais il faut un début à tout), j'ai appris que des stagiaires IUFM avaient demandé à leur tuteur si faire grève nuisait à leur titularisation!
On en est là après des années de dépolitisation et d'abrutissement!
On a recruté pour 40 ans des profs moutonniers et trouillards, ce qui ne les empêchera pas d'être pédagogistes"

C'est vrai ça quoi ! C'est pas comme s'ils avaient déjà toute l'année sur le dos les conseillers pédagogiques qui évaluaient leur "personnalité" (je cite) et leur attitude en formation, le livret de compétences à la noix. Alors quand les représentants syndicaux leur confirment que le fait de faire grève n'est pas toujours bien vu par le rectorat dans certaines académies... mais fichtre! Que risquent-ils ces petits cons? Leur métier pour lequel ils ont passé un concours difficile ? Leur salaire ? Pas grave , les retraités sont là pour les faire vivre!

Ah non, zut, c'est le contraire. Ces jugements constamment méprisants sur les jeunes professeurs ne vous honorent pas.

Écrit par : Néotit | 21 novembre 2008

Meirieu a trop lu Bonnet d'âne, le voilà qui veut en finir avec la pédagogie. Jean va faire des bonds !
Evidemment on peut douter du sens de la formule et de la réalité du looping effectué !

Ecrit par : victor | 19 novembre 2008

Il faut en finir avec le pédagogisme, c'est-à-dire avec Meirieu et compagnie, mais pas avec la pédagogie.

Écrit par : Robin | 21 novembre 2008

"(qui, je le rappelle à Papawilhelm, passent quand même pas mal de temps à la maison avant de mettre leur premier pied à l'école; si vous voyez une imposture là-dedans, faites-moi signe). "

Il paraitraît qu'avec certains parents ils peuvent devenir de véritables bêtes assoifés de sang.

MEFIEZ-VOUS DES MOINS DE 3 ANS !!!

J'en ai vu un dernièrement qui me regardait d'un sale oeil... à faire froid dans l'dos !!!!

kè bouffon !!!

Écrit par : toto | 21 novembre 2008

Je ne sais pas ce que signifie "dépenser (ou pas) une force de travail"

Ecrit par : dugong | 20 novembre 2008

Correction : je voulais dire vendre.

"et que leur traitement est en quelque sorte une rente statutaire à laquelle une partie d'entre eux aurait gracieusement renoncé aujourd'hui au profit de l'État."

Serait ce quelque chose d'autre qu'on m'aurait caché ?

Ecrit par : dugong | 20 novembre 2008

Admettons, mais dans ce cas je ne saisis pas pour quelle mystérieuse raison le versement de la rente statutaire est interrompu lorsque le bénéficiaire ne rejoint pas son poste. Qu'attend-on pour se mobiliser contre cette aberration?

Écrit par : TotoWeininger | 21 novembre 2008

Je crois que la Néotit (qui doit débouler du site du même nom, où je fais de temps à autre une apparition pour secouer ces dames) n'a pas absolument tort : je me garderais bien de mettre tous les jeunes profs dans le même panier. Pour en avoir recruté pas mal ces dernières années, je peux vous dire que s'il est vrai que nombre d'entre eux sont pitoyables, et forcément contaminés, il en est d'autres, pas mal d'autres, qui font ce métier parce qu'ils l'ont choisi.
Quant à savoir comment ils le font... Nous n'avons pas tous été exquis, à nos débuts.
JPB

Écrit par : brighelli | 21 novembre 2008

Christophe, vous vous désolez, avec d'autres, du niveau des jeunes profs et des élèves .

Vous semblez oublier qu' ils sont nos anciens ou nouveaux élèves qui ont été privés, "grâce" aux méthodes pédagogistes, de tout apprentissage de la langue et de la grammaire .

Mes élèves de seconde ne savent pas ce qu'est une proposition, ils ignorent tout de la nature et de la fonction des mots, même les latinistes ! Et pourtant c'est une bonne classe, intéressante, composée de beaucoup d'élèves très bien élevés. Ils sont donc ravis de passer leurs heures de module à faire de l'analyse logique et grammaticale, seul moyen de leur faire saisir la structure de la langue .



Ecrit par : Amélie | 21 novembre 2008

C'est tout à fait ça!
Les élèves adorent la bonne vieille analyse gramaticale et logique. Il n'y a que quelques cuistres aux grands airs supérieurs - les "pédagos" - pour mépriser l'enseignement des bases et prétendre que les élèves n'y trouvent pas d'intérêt, ce qui est évidemment faux.
Toute la prose diarrhéique et vaine de Meirieu (25 000 pages de vent...) est fondée sur cette pétition de principe: "Les élèves n'aiment pas qu'on leur transmette des connaissances , donc il ne faut pas transmettre des connaissances aux élèves." Autre version de la même ânerie meiriolique: "Les élèves n'aiment pas l'école, donc il ne faut pas que l'école ressemble à une école."

Mes latinistes de 4ème sont ravis, eux aussi, que j'aie commencé le cours de latin (donc leurs vrais débuts en latin, car en 5ème, avec le livre de latin à la mode utilisé par mon collègue, ils n' avaient strictement rien compris) par un bon mois de grammaire française traditionnelle. Certes nous n'avons appris pour l'instant que "rosa" et une cinquantaine de mots qui se déclinent comme "rosa", "sum" et ses composés, et les cinq conjugaisons, nous ne lisons pas de ces grandioses "textes authentiques" recommandés par les programmes, avec plein de notes en bas de page, qui font croire qu'on sait le latin avant même de l'avoir appris, mais les élèves éprouvent déjà un vrai plaisir à traduire les petites phrases du "Latin, classe de 6ème, Collection Gerald Bloch, 1962" (un manuel EXCELLENT, que je ne saurais trop recommander à ceux de mes collègues qui gémissent , à juste titre, de l'ignorance de leurs élèves en grammaire française et des problèmes que cela pose pour aborder l'étude du latin!) parce qu'ils ont bien compris le système de la déclinaison, à savoir qu'en latin comme en allemand, les fonctions grammaticales s'expriment par des cas.

Écrit par : Jean | 21 novembre 2008

"(qui, je le rappelle à Papawilhelm, passent quand même pas mal de temps à la maison avant de mettre leur premier pied à l'école; si vous voyez une imposture là-dedans, faites-moi signe). "

"Il paraîtrait qu'avec certains parents ils peuvent devenir de véritables bêtes assoiffées de sang."

MEFIEZ-VOUS DES MOINS DE 3 ANS !!!

J'en ai vu un, dernièrement, qui me regardait d'un sale oeil... à faire froid dans l'dos !!!!"

Ecrit par : toto | 21 novembre 2008

Ne dites jamais non à un enfant, entre zéro et trois ans. Envoyez le en maternelle, chez les petits. Je peux vous dire que l'instit ne va pas se marrer, avec celui-là. Le pauvre gamin non plus, d'ailleurs.
Et, plus tard, en CP, même avec "leo et lea", l'instit ne se marrera pas tellement non plus s'il y en a quelques un de cet acabit dans la classe.
Et réfléchissez quinze secondes, au lieu de fonctionner à l'invective. Les quelques commentaires peu flatteurs (venant d'autres blogueurs que moi) que vous avez reçu récemment ne vous ont donc rien appris?

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Catmano, si votre "estime de soi" vacille en ce moment, dites-vous que tout le monde, ici, a énormément d'estime pour vous. Je ne connais rien à l'enseignement primaire, mais je suis toujours frappée par l'intelligence de vos interventions.

Écrit par : Sylvie Huguet | 21 novembre 2008

"Christophe, vous vous désolez, avec d'autres, du niveau des jeunes profs et des élèves."

Ecrit par : Amélie | 21 novembre 2008

J'ai écrit ça? Ah bon?

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008



Je n'ai pas rêvé !!!!

Le problème des institutrices (eurs) actuels, c'est que, dans leur grande majorité, ils ne maîtrisent ni le français, ni les mathématiques, ni l'histoire, ni les sciences, etc, (niveau primaire j'entends). Alors le nouveau programme décrété par le gouvernement leur fait peur. Ils s'y opposent donc, sans avouer cette insuffisance, mais en prétextant que ces programmes sont arriérés, et l'honneur est sauf.

Ecrit par: Bernard

Ca, c'est un peu n'importe-quoi, sauf votre respect. Ceci-dit, pour ce qui concerne l'orthographe, je ne peux que vous donner raison."

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Comme vous n'avez pas été sans le remarquer, Amélie, je ne parlais que de l'orthographe! Vous l'avez remarqué, non?

Merci à Jean-Paul pour la dernière phrase de son message. C'est une des premières choses que je dis aux stagiaires que je vais voir sur le terrain.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Il faut en finir avec le pédagogisme, c'est-à-dire avec Meirieu et compagnie, mais pas avec la pédagogie.

Ecrit par : Robin | 21 novembre 2008

La pédagogie n'étant rien d'autre que l'art d'enseigner et cet art d'enseigner étant propre à chaque "enseignant", tout enseignant est "ipso facto" un pédagogue et donc la pédagogie n'est rien d'autre qu'un mot puisque seul a une réalité le terme "art d'enseigner".
Des deux termes "enseignant " et "pédagogue", il y en donc a un qui est inutile.
Meirieu? Le pape des inutiles...

Écrit par : Jean | 21 novembre 2008

"Les élèves adorent la bonne vieille analyse gramaticale et logique"
Ecrit par : Jean | 21 novembre 2008

Et là, ils découvrent vraiment un monde nouveau et étonnant !

C'est aussi une surprise pour le professeur de constater leur intérêt pour ces notions réputées ennuyeuses et donc jetées dans les poubelles de la pédagogie !

Écrit par : Amélie | 21 novembre 2008

La pédagogie n'étant rien d'autre que l'art d'enseigner et cet art d'enseigner étant propre à chaque "enseignant", tout enseignant est "ipso facto" un pédagogue et donc la pédagogie n'est rien d'autre qu'un mot puisque seul a une réalité le terme "art d'enseigner".

Ecrit par : Jean | 21 novembre 2008

Ah bon? Un art ne s'apprend pas? Je croyais que les grands artistes avaient, dans leur immense majorité, tous suivi un très grand nombre de cours, théoriques et pratiques, pour le maîtriser... On m'aurait menti?

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

"Les quelques commentaires peu flatteurs (venant d'autres blogueurs que moi) que vous avez reçu récemment ne vous ont donc rien appris?"

Dick sucker ! ;-)

Écrit par : toto | 21 novembre 2008

Bon, Amélie n'a toujours pas remarqué!

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Dernières nouvelles du front.
Le bras droit du recteur de l'académie de Corse vient de faire un séjour en garde à vue (en relation avec une fraude liée au concours de recrutement des professeurs des écoles). Comme quoi, tout arrive! Evidemment, le recteur s'est immédiatement porté au chevet de l'intéressé, dénonçant une tentative de déstabilisation de l'institution scolaire.
A quand un recteur affirmant son soutien à un professeur agressé ou harcelé?

Écrit par : Daniel Arnaud | 21 novembre 2008

"Quant à savoir comment ils le font... "
Avec les moyens d'aujourd'hui, ceussent qui savent lire 'Korrectement' sont fortement avantagés, ça va vous péter à la gueule ...


ange

Écrit par : toto | 21 novembre 2008

"Les quelques commentaires peu flatteurs (venant d'autres blogueurs que moi) que vous avez reçu récemment ne vous ont donc rien appris?"

Dick sucker ! ;-)

Ecrit par : toto | 21 novembre 2008

Je vois que leo et lea vous fait progresser. C'est la page 751? :-)

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Quant à savoir comment ils le font... Nous n'avons pas tous été exquis, à nos débuts.
JPB

Ecrit par : brighelli | 21 novembre 2008
Moi non plus ! J'ai quelques cadavres et boiteux sur la conscience et pensez que c'est pareil pour les médecins...
Y'a aussi pas mal de gens à qui un dentiste a fait perdre une dent qui aurait bien mastiqué encore quelques années !

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2008

Hypothèse 1 : la pintade est déclarée chef de basse cour. Françoise Castex en position éligible sur la liste PS aux européene en 2009.

Hypothèse 2 : Aubry est déclarée matriarche du groupe de vieux solitaires. Françoise Castex en position éligible sur la liste PS aux européene en 2009.

Hypothèse 3 : il n'y en a pas.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2008

Par ailleurs, l’école post-soixante-huitarde a connu ses succès (on ne propose pas de revenir sur la mixité des cités-U, que je sache)

Ecrit par : Sanjuro | 21 novembre 2008
Ouais ! Mais avec les murs en papier de ce genre de logis, t'as intérêt à le faire silencieusement si tu ne veux pas faire la une du R U et de la cafèt le lendemain.

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2008

Bon, Amélie n'a toujours pas remarqué!

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Si, si ! Je parlais moi aussi de l'orthographe, donc on parlait de la même chose ! Vous ne l'aviez pas remarqué !

Dialogue de sourds, histoire de fous !

Écrit par : Amélie | 21 novembre 2008

européenne...

Cette bonne femme est tellement nuisible que le n m'aveugle...

Écrit par : dugong | 21 novembre 2008

TotoWeininger a écrit : "Admettons, mais dans ce cas je ne saisis pas pour quelle mystérieuse raison le versement de la rente statutaire est interrompu lorsque le bénéficiaire ne rejoint pas son poste. Qu'attend-on pour se mobiliser contre cette aberration?"

Parce que le versement de la rente statutaire est assortie de conditionnalités de principe, héritée de l'Histoire, comme celle d'être devant les élèves quand on vous le prescrit sur l'emploi du temps.

Je vous concède que le Moloch, intrinsèquement, se fout assez largement de ce que vous y faites réellement.

Écrit par : dugong | 21 novembre 2008

Catmanon a lu.
Elle expliquerait bien sa façon de voir tout ça, les RASED, les jeunes collègues, les élèves un peu moins discriminés que les autres, mais un autre jour.
Pour l'instant, elle a des soucis avec les ondes négatives et, comme dirait Meirieu, c'est très mauvais pour son estime d'elle-même, qu'elle n'a jamais eu bien solide.
Sale instructionniste sans aucun "amour" pour la créativité des enfants pour les uns, ignoble pédagogiste au laxisme rédhibitoire pour les autres, bon sang, qu'il est difficile de choisir la voie étroite du bon sens et de la raison et d'avoir toujours envie de suivre "une autre route qu'eux".

Ecrit par : catmano | 21 novembre 2008
Vé ! Té ! Catmano a encore eu du souçaille avec ses CE1 qui n'étaient pas là le jour où on a sucé la Tour Eiffel pour la rendre pointue ni celui où on a inventé l'eau tiède et le fil à couper le beurre et qui s'en tamponnent le coquillard avec une patte d'anguille, le tout comme disait ma mémé qui chantait haut les louanges d'Adolf à qui elle devait d'avoir des chouettes copines dans la Drôme.

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2008

Mais vous allez arrêter de vous caresser délicatement l'exostome, oui ?

Je pars une semaine, je reviens et c'est pareil !

Vous avez beau jeu de parler de l'éducation des gamins si c'est pour vous arroger le droit à l'âge adulte de les imiter dans leurs gamineries !

A croire qu'il existe un plaisir sexuel à ressasser les mêmes querelles à deux francs six sous sept jours sur sept !

Écrit par : johnmarguerite | 21 novembre 2008

Je bloque sur les pluriels, ce soir.

Fatigue ? Déprime ? Vite une pilule à Roger !

Écrit par : dugong | 21 novembre 2008

Avis à la population!

RAPPEL pour ce soir: sur France Ô, 20h40, retransmission de la "Médée" de Max Rouquette montée par J.-L. Martinelli du THéâtre des Amandiers.

Attention chef-d'oeuvre.

Écrit par : Pendariès | 21 novembre 2008

Qu'est-ce qu'elle a fait de mal, Françoise Castex ?

Écrit par : Jeremy | 21 novembre 2008

Bonjour à Jean que j'approuve à 110% quant au latin. Je suis très fière d'avoir fait acheter par mon collège le dernier lot de "Invitation au latin 4°" qui traînait dans le grenier de chez Magnard. Oui, les élèves aiment la grammaire traditionnelle et jubilent à présent de reconnaître sans hésiter les attributs et les appositions (pas facile, l'apposition). Ils sont bien contents de traduire seuls les Horaces et les Curiaces.
Et des 3° particulièrement bourriques ont fini par maîtriser le passé simple (à coups de lignes à copier, c'est vrai, mais l'automatisme est installé).
Nous visons le bonheur de ces apprenants à long terme, et non pas en les distrayant au rabais. J'en ai revu des dizaines qui ont reconnu que 1) je les avais un peu maltraités mais que 2°) ils avaient bien progressé. Plus âgés, ils ont dépassé le "j'aime-j'aime pas" infantile que nos amis pédagols prennent pour parole d'Evangile. Salut aussi à Amélie (prénom de ma grand-mère, si fière d'avoir le certif et si triste de n'avoir pas pu continuer parce qu'elle était pauvre)

Écrit par : Cunégonde | 21 novembre 2008

Jeremy a écrit : "Qu'est-ce qu'elle a fait de mal, Françoise Castex ?"

Je reposte ce que j'avais écrit le 15/10 :

J'ai relu "le cadre européen des certifications
pour l’éducation et la formation tout au long de la vie" (CEC) * que le Parlement européen a voté les 23 avril 2008 et qui sert de prétexte à accélérer la destruction du lycée avant 2012 (c'est un texte "non contraignant" mais que certains gouvernements européens se sentent manifestement "contraints" d'appliquer illico presto)

On y cause d'acquis, de savoirs, d'aptitudes, de capacités et de compétences en d'étranges soupes.

Le CEC est défini par niveaux. il y en a 8.

Le niveau 1 est décrit par "des savoirs généraux de base".
Interprétation personnelle : c'est le niveau "Guerre du Feu" (exemple : savoir s'astiquer le dard)

...

Le niveau 7 est décrit par :
- "des savoirs hautement spécialisés, dont certains sont à l’avant-garde du savoir dans un domaine de travail ou d’études, comme base d’une pensée originale et/ou de la recherche"
- "la conscience critique des savoirs dans un domaine et à l’interface de plusieurs domaines".
Interprétation personnelle : un médaillé Fields est ou a été à ce niveau.

niveau 8 : "savoirs à la frontière la plus avancée d’un domaine de travail ou d’études et à l’interface de plusieurs domaines".
Interprétation personnelle : toute référence à une conscience critique a disparu. Je comprends que c'est le niveau des sciences de l'éduc. atteint par le Primat des pédagols.

On comprend que devant tout ça, il faille s'incliner et faire peau neuve.

Respect.

* http://ec.europa.eu/education/policies/educ/eqf/eqf08_fr.pdf

Entomologie des responsables du CEC :

Lire la page
http://www.francoisecastex.org/v2/Parlement-Europeen/Emploi-Droits-Sociaux/cadre-europeen-des-qualifications.htm

Lire le CV de la dame :
http://www.europarl.europa.eu/members/expert/alphaOrder/view.do?language=FR&id=28148

Compris ?

Ecrit par : dugong | 15 octobre 2008

Écrit par : dugong | 21 novembre 2008

Sibille, mes parents étaient tout à fait cons. Je les aimais beaucoup, je garde un souvenir très tendre de leur ignorance. J'ai commencé à parler très tard...
Tout cela ne m'a pas empêché de faire des études, de devenir "agrégé" (de mes deux) et d'enseigner à la fac (enfin , ce qui reste de la fac). L'école m'a "arraché" et affranchi de ma famille.

Alors, si on vous répète que l'école a un problème, pourquoi insister avec les familles? je connais des familles tout à fait correctes (amour, études, intérêts divers et variés) dont les enfants ont de sacrés problèmes à l'école à cause d'une bande d'incompétents placés dans les fonctions de l'enseignement. Pédagogisme effréné, modalités absurdes de recrutement, ignorants en chaire!

Bien sûr, il y a aussi la téloche etc...Mais bon, l'école n'a pas le droit de trouver les causes de sa propre faillite à l'extérieur!
C'est comme si un républicain révolutionnaire justifiait son échec en disant que, s'il ne réussit pas... c'est que le Pays est "trop une monarchie quoi!"...Une monarchie qui s'obstine à ne pas collaborer!

Pourquoi ne pas introduire un peu de monarchisme dans son républicanisme d'ailleurs?
(C'est bien ce qu'on fait avec la télé à l'école)

Écrit par : papa wilhelm | 21 novembre 2008

Mes latinistes de 4ème sont ravis, eux aussi, que j'aie commencé le cours de latin (donc leurs vrais débuts en latin, car en 5ème, avec le livre de latin à la mode utilisé par mon collègue, ils n' avaient strictement rien compris) par un bon mois de grammaire française traditionnelle. Certes nous n'avons appris pour l'instant que "rosa" et une cinquantaine de mots qui se déclinent comme "rosa", "sum" et ses composés, et les cinq conjugaisons, nous ne lisons pas de ces grandioses "textes authentiques" recommandés par les programmes, avec plein de notes en bas de page, qui font croire qu'on sait le latin avant même de l'avoir appris, mais les élèves éprouvent déjà un vrai plaisir à traduire les petites phrases du "Latin, classe de 6ème, Collection Gerald Bloch, 1962" (un manuel EXCELLENT, que je ne saurais trop recommander à ceux de mes collègues qui gémissent , à juste titre, de l'ignorance de leurs élèves en grammaire française et des problèmes que cela pose pour aborder l'étude du latin!) parce qu'ils ont bien compris le système de la déclinaison, à savoir qu'en latin comme en allemand, les fonctions grammaticales s'expriment par des cas.

Ecrit par : Jean | 21 novembre 2008

Au collège de ma fille, on n'a pas la chance d'avoir un de vos clones mais j'ai trouvé une parade: une professeur de Français allemande (école Steiner ...) qui enseigne l'allemand à ma fille, à raison de trois heures par semaine pendant les vacances et d'une heure par semaine en période scolaire, ce qui la met tête de classe non seulement en allemand mais également en latin sensu stricto, tout simplement parce qu'elle a appris fonctions et cas et sait retrouver l'antécédent d'un pronom relatif.
Je signale, pour les affairistes, que ce professeur, anti société de consommation et très engagé, prend dix euros pour une heure de cours, que ce soit de piano ou d'allemand.

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2008

Daniel, vous me donnez en privé(jeanpaulbrighelli@wanadoo.fr) les renseignements complémentaires, noms propres compris, sur cette affaire au rectorat de Corse ?
JPB

Écrit par : brighelli | 21 novembre 2008

Dans le blog de Cedelle, je lis ceci :

"Radicalisation : le Snalc pour un boycott des examens blancs Le syndicat d’enseignants Snalc-Csen (qui ne veut plus être étiqueté « classé à droite » et préfère « apolitique » a affirmé dans la soirée du 20 novembre qu’il allait proposer en intersyndicale « des actions alternatives comme le boycott des examens blancs »."

Pourquoi ne pas le * proposer directement aux enseignants eux-mêmes plutôt qu'en intersyndicale où le snalc sait pertinemment qu'il ne sera pas suivi et qu'il ne risque pas d'avoir à gérer une situation dont il ne veut pas vraiment.

Brillant !

* et pourquoi pas la grève des notes directement ?

Écrit par : dugong | 21 novembre 2008

Bien sûr, il y a aussi la téloche etc...Mais bon, l'école n'a pas le droit de trouver les causes de sa propre faillite à l'extérieur!


Ecrit par : papa wilhelm | 21 novembre 2008

Certes ! Mais si on demande à l'école le 100% de réussite d'une classe d'âge, ou même le 80 %, en lui interdisant de sussurer qu'il y a des gens dont le cerveau n'est pas franchement ad hoc, l'école est bien obligée d'énoncer des causes extérieures à son échec à atteindre l'objectif tout en nivelant les savoirs et les apprentissages par le bas. Alors, on invente une autre école, une école où tous "réussissent".

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2008

Au collège de ma fille, on n'a pas la chance d'avoir un de vos clones mais j'ai trouvé une parade: une professeur de Français allemande (école Steiner ...) qui enseigne l'allemand à ma fille, à raison de trois heures par semaine pendant les vacances et d'une heure par semaine en période scolaire, ce qui la met tête de classe non seulement en allemand mais également en latin sensu stricto, tout simplement parce qu'elle a appris fonctions et cas et sait retrouver l'antécédent d'un pronom relatif.
Je signale, pour les affairistes, que ce professeur, anti société de consommation et très engagé, prend dix euros pour une heure de cours, que ce soit de piano ou d'allemand.

Ecrit par : dobolino | 21 novembre 2008

La vache ! Même moi, je prends 15 Zeuros pour une heure de cours de gratte (tarif spécial prix d'ami). Normalement, je devrais prendre 30 euros minimum (en fonction de mes diplômes et beaucoup plus si on considère la spécialité, plutôt rare).

Mon médecin prends 32 Zeuros (vive les tarifs parisiens...) pour une consultation. 40 Teuros si celle-ci dépasse 30 minutes. Quelle est le prix d' une consultation chez vous pour un toutou, Dobolino ?

Écrit par : Manu | 21 novembre 2008

Et il y aura toujours des gens qui ne seront ni capables d'enfiler des perles scolaires ni d'enculer des mouches scolaires. Et on continuera à redéfinir l'école...
Ça me fatigue !

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2008

* et pourquoi pas la grève des notes directement ?

Ecrit par : dugong | 21 novembre 2008

Excellente nouvelle ! Ils commencent à comprendre !

Écrit par : Amélie | 21 novembre 2008

Quelle est le prix d' une consultation chez vous pour un toutou, Dobolino ?

Ecrit par : Manu | 21 novembre 2008

28.60 euros TTC à TVA 19.6 %.
Je le lui ai dit, à Dorothée, qu'elle ne prenait pas assez cher ! Moi, quand je prends une heure de cours de piano avec elle, je lui ai imposé 15 euros !
Pour les enfants, elle est prête à tout ! Puis, vous savez, dans pas mal d'écoles Steiner françaises, les professeurs sont au SMIG.

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2008

Le voici, le voilà, le CV de...Françoâââse CASTEX !!!! SOUS VOS APPLAUDISSEMENTS :

DEA de sciences de l'éducation (1991)... Conseillère d'éducation populaire et de jeunesse à la Direction départementale de la jeunesse et des sports du Gers (1981-1998)... Conseillère au cabinet du ministre délégué à l'enseignement professionnel, chargée des affaires européennes et de la coopération internationale (2000-2002). Chargée de mission pour la coopération éducative au ministère des affaires étrangères (2002-2004).

Le bouquet final :

Secrétaire générale adjointe du syndicat de l'éducation populaire (SEP-FEN-UNSA) (1989-1998)


On pourrait résumer en un seul mot : moi j'appelle ça un parasite, voire un nuisible. Et payé avec nos impôts en plus.

Écrit par : Manu | 21 novembre 2008

Mon médecin prends 32 Zeuros (vive les tarifs parisiens...) pour une consultation. 40 Teuros si celle-ci dépasse 30 minutes. Quelle est le prix d' une consultation chez vous pour un toutou, Dobolino ?

Ecrit par : Manu | 21 novembre 2008
Combien Catmano, quand elle sera retraitée, prendra pour une heure de soutien scolaire individuel ? Combien prend Maminou ?

Écrit par : dobolino | 21 novembre 2008

Pardon, mes propos ont dépassé ma pensée. Il est évident que tous les jeunes profs ne sont pas des moutons, loin de là; mais cela m'a affligée et révoltée de voir que certains connaissent aussi peu leurs droits. Cela laisse mal augurer du reste.
Et, bien sûr, j'ai moi aussi quelques beaux ratés à mon actif, et pas seulement lors de ma jeunesse folle. L'essentiel, c'est d'en être conscient et d'y remédier.

Z'avez-vu? Aurélie Filipetti, dont le père PC doit se retourner dans sa tombe, ancienne Khâgneuse, agrégée de Lettres, groupie de Ségolène, a dit que le PS n'allait pas se "scissionner". La bravitude déteint.

Écrit par : retraitée | 21 novembre 2008

Combien Catmano, quand elle sera retraitée, prendra pour une heure de soutien scolaire individuel ? Combien prend Maminou ?

Ecrit par : dobolino | 21 novembre 2008

C'est 10 Euros pour minimum 1 heure 20 ou plus si le gamin peut encore supporter...
C'est 12 Euros pour la dame qui fait le ménage chez moi, car, elle, quand elle est passée par là, ça se voit...

j'ai plus de doute en ce qui concerne mon efficacité...

Et quand certains gamins me font douter de mes compétences pédagogiques, c'est Catmano qui m'aide et me remonte le moral !!!

Écrit par : Maminou | 21 novembre 2008

Nous visons le bonheur de ces apprenants à long terme, et non pas en les distrayant au rabais. J'en ai revu des dizaines qui ont reconnu que 1) je les avais un peu maltraités mais que 2°) ils avaient bien progressé. Plus âgés, ils ont dépassé le "j'aime-j'aime pas" infantile que nos amis pédagols prennent pour parole d'Evangile.

Ecrit par : Cunégonde | 21 novembre 2008

Très juste. Cette idée de long terme replace l'école dans sa vraie dimension, à contre-pied d'une société pulsionnelle et engélatinée dans l'affect, qui confond la présence avec l'immédiateté, le maintenant avec le tout tout de de suite, opposant le plaisir à la rigueur, assimilant l'épaisseur du superficiel à la profondeur du substantiel.
Une école du long terme c'est aussi une école de la distance et donc de la hauteur, qui ne se peut prendre que sur la base de solides fondations bien cimentées au lieu d'être simplement siliconées.
Le pédagogisme, c'est la courte vue pédocentrique érigée en perspective englobante, l'intelligence relationnelle ravalée au rang de technique éducationnelle, la discipline humaniste reléguée à la trousse de maquillage...

Écrit par : Magister | 21 novembre 2008

Affaire du bac corse:

"un dossier d'aide à la fraude présumée au repêchage du baccalauréat 2008 concernant trois candidats."

Obligé de frauder pour avoir le bac ? Le niveau aurait donc monté ?

Écrit par : Amélie | 21 novembre 2008

"Sibille, mes parents étaient tout à fait cons. Je les aimais beaucoup, je garde un souvenir très tendre de leur ignorance. J'ai commencé à parler très tard...
Tout cela ne m'a pas empêché de faire des études, de devenir "agrégé" (de mes deux) et d'enseigner à la fac (enfin , ce qui reste de la fac). L'école m'a "arraché" et affranchi de ma famille."

Ecrit par : papa wilhelm | 21 novembre 2008

Papawilhelm, j'ai eu des parents à peu près normaux. Et des profs très cons, pour beaucoup d'entre eux. Le seul à peu près intéressant, (un agrégé de lettres), serait classé assez facilement dans la catégorie des "pédagogistes", contrairement à la plupart de ses collègues, bien "classiques", certainement maîtres de leur discipline, et chiants comme la pluie.
Si je suis devenu prof, c'est autant pour tenter de ressembler à cet agrégé de lettres, qui savait introduire une partie "interactive" dans son cours, que le moins possible aux autres, qui nous terrorisaient un peu, et se foutaient royalement de ce qu'on pouvait penser. Et les élèves étaient beaucoup plus polis et respectueux de leurs professeurs, d'une manière générale, qu'aujourd'hui. Ils auraient, ces profs, eu le loisir de pouvoir nous faire aimer leur discipline beaucoup plus aisément que ceux d'aujourd'hui, qui ont affaire à des mômes qui, très souvent, sont mal éduqués.
Vous voyez, les choses ne sont pas si simples.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

"Z'avez-vu? Aurélie Filipetti, dont le père PC doit se retourner dans sa tombe, ancienne Khâgneuse, agrégée de Lettres, groupie de Ségolène, a dit que le PS n'allait pas se "scissionner". La bravitude déteint."

Ecrit par : retraitée | 21 novembre 2008

Comme quoi l'agrégation n'est pas un garde-fou absolu!

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Enquête Corse :
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/11/21/01011-20081121FILWWW00680-fraude-au-bac-mises-en-examen.php
Ecrit par : Philippe | 21 novembre 2008
J'en reste pantois : ils sont malins ces mecs - de vrais terroristes ! - parce que frauder pour un exam qui est depuis quelques années offert à de quasi illettrés, faut le faire.
Remarquez que c'est pas moins malin que de menacer de boycotter les bacs blancs. Aïe, aïe, aïe ! cela va faire mal.
Et si plus simplement les profs faisaient leur boulot en notant les copies à leur valeur ?
Allez, bon poids : cela ferait 10 à 15 % de reçus au bac.

Écrit par : guy morel | 21 novembre 2008

Comme quoi l'agrégation n'est pas un garde-fou absolu!

Ecrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Cela rejoint et confirme ce que j'écrivais plus haut : la politique, ça vous désagrège même un agrégé !

Écrit par : Magister | 21 novembre 2008

Et si plus simplement les profs faisaient leur boulot en notant les copies à leur valeur ?
Allez, bon poids : cela ferait 10 à 15 % de reçus au bac.

Ecrit par : guy morel | 21 novembre 2008

Vous n'y pensez pas sérieusement ! Autant renouer avec le réel. C'est monstrueux !

Écrit par : Magister | 21 novembre 2008

Affaire du bac corse:

"un dossier d'aide à la fraude présumée au repêchage du baccalauréat 2008 concernant trois candidats."

Obligé de frauder pour avoir le bac ? Le niveau aurait donc monté ?
Ecrit par : Amélie | 21 novembre 2008
Amélie, je vous adore !
C'est vrai qu'il faut être vraiment con pour penser à frauder alors que le bac est cadeau.
Sauf mon respect pour les racines du maître de ce blog, je dirai que c'est une histoire corse - à moins que ce ne soit une histoire belge.

Écrit par : guy morel | 21 novembre 2008

Merci d'avance.
Amicalement vôtre
Gilpa

Ecrit par : Francis Penin | 16 novembre 2008

Avec votre souris, vous mettez en surbrillance la partie du texte que vous voulez citer (ça devient bleu).
Vous faites alors un clic droit sur votre souris.
Vous cliquez sur la mention "copier".
Vous allez dans la petite case commentaire, à nouveau clic droit et mention "coller".
Ici, il est d'usage de copier aussi le nom de l'auteur du message.
Vous répondez en-dessous.
C'est tout.
Bonne fin de soirée.
Simplinstit.

Ça y est ! J'y ai mis le temps, hein ! Mais il en a été ainsi toute ma vie dans tous les domaines. Par exemple j'ai été reçu à l'agrégation à cinquante-cinq ans après sept tentatives consécutives au concours interne. Pour maîtriser à peu près convenablement le français, il m'a fallu vingt-cinq ans, mais il s'agit des premiers vingt-cinq ans de ma modérément longue existence.
Merci encore à Cilice pour sa patience d'ange, et à Simplinstit (et peut-être à quelqu'un d'autre).

Écrit par : Francis Penin | 21 novembre 2008

C'est même encore plus clair si vous mettez le message que vous avez "copié-collé" entre guillemets, (citation).
Cordialement.

Écrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2008

Z'avez-vu? Aurélie Filipetti, dont le père PC doit se retourner dans sa tombe, ancienne Khâgneuse, agrégée de Lettres, groupie de Ségolène, a dit que le PS n'allait pas se "scissionner". La bravitude déteint."

Ecrit par : retraitée | 21 novembre 2008

Elle a peut-être voulu dire "saucissonner" !
Son "scissionner" est une licence d'érudite...
Dans le licencieux, il y a pire, après tout. Non que je fasse une quelconque allusion à la forme du morceau de charcuterie évoqué par le verbe que j'utilise. (Révérence parler.)
Peut-être cette agrégée de lettres a-t-elle oublié l'existence du verbe pronominal "se scinder" à force de sombrer dans le langage relâché qu'on emploie dans les réunions politiques. Pourtant il est arrivé plus d'une fois qu'un parti se scinde après un vote.
C'est donc un signe manifeste de modernité... grâces en soient rendues aux sciences de l'éducation !

Écrit par : Francis Penin | 21 novembre 2008

Z'avez-vu? Aurélie Filipetti, dont le père PC doit se retourner dans sa tombe, ancienne Khâgneuse, agrégée de Lettres, groupie de Ségolène, a dit que le PS n'allait pas se "scissionner". La bravitude déteint."

Ecrit par : retraitée | 21 novembre 2008
Retraitée me paraît être bien au fait des affaires municipales d'Audun-le-Tiche.

Écrit par : guy morel | 21 novembre 2008

Le voici, le voilà, le CV de...Françoâââse CASTEX !!!! SOUS VOS APPLAUDISSEMENTS :

DEA de sciences de l'éducation (1991)...

Ecrit par : Manu | 21 novembre 2008

DEA de vent....
Comme par hasard ce genre de bavarde se retrouve à l'UNSA...
A propos, aux élections professionnelles du 2 décembre - c'est bientôt! -, soutenir un syndicat qui défend VRAIMENT l'école à laquelle nous tenons! Peut-être le SNALC...

Écrit par : Jean | 21 novembre 2008

Mon Dieu !

D'apres les premiers resultats, Segolene Royal est en passe d'arriver en tête devant Martine Aubry !

Écrit par : Jeremy | 21 novembre 2008

Aaaaaaah, Royal se rapproche de plus en plus de la victoire.

C'est affreuuuuuux !

Si Aubry gagne, je mange une gaufre à la cassonade por fêter ça.

Écrit par : Jeremy | 21 novembre 2008

Fini !

Deux responsables contactés par Reuters en fin de soirée évoquaient sous couvert de l'anonymat une victoire "confortable" de l'ex-candidate à la présidentielle face à Martine Aubry, maire de Lille, au deuxième tour de l'élection.

Ils évoquaient le chiffre de 52% à 53% des suffrages des militants appelés à se prononcer pour Ségolène Royal.

Dans le camp de Martine Aubry, la prudence était cependant de mise. "A l'heure où je vous parle, après dépouillement d'un peu plus de 40.000 bulletins, on est à 50,9% pour Royal et 49,1% pour Aubry, c'est serré", déclarait un proche.

Les partisans de Martine Aubry ont parlé de "Republique bananière" et d'"intox" !

Pfff... Je vais voter Buffet, tiens. Ce n'est pas une armoire à glace, mais il faut sauver les meubles, et ce sera plus commode pour mettre les imbéciles au placard.

Écrit par : Jeremy | 21 novembre 2008

Et les partisans de Martine Aubry commencent à parler de défaite, à s'en prendre à Hamon, à regretter qu'Aubry ait fait une motion différente de Delanoë...

It's the Death of the P.S. !

Écrit par : Jeremy | 21 novembre 2008

Céééééééééééé laaaaaa luuuuuuutteuuuuuuh fiiiiiiinaaaaaaleuuuuuuh

C'est finalement peut-être Aubry qui va diriger le P.S. !

Écrit par : Jeremy | 22 novembre 2008

Bon eh bien apparemment avec 50,3% des voix, Martine Aubry a gagné !

Je vais pouvoir manger une gaufre à la cassonade (et même deux) sans scrupule !

Écrit par : Jeremy | 22 novembre 2008

"Les résultats sont serrés, mais attention à ce qui se passe ce soir. On ne se rend pas compte de la tension qu'on est en train de créer", a de son côté déclaré à des journalistes un des principaux lieutenants de Mme Royal, Manuel Valls.

"Mme Royal a progressé dans toutes les fédérations, sauf curieusement le Nord et la Seine-Maritime," fief de Laurent Fabius, soutien de Mme Aubry, a-t-il dit. "Nous ne nous laisserons pas voler la victoire".

Écrit par : Jeremy | 22 novembre 2008

http://blog.chevaldetroie.net/images/martine.jpg

Écrit par : Amélie | 22 novembre 2008

Alors, ces gaufres?

Écrit par : TotoWeininger | 22 novembre 2008

Demain, demain !

Je vais pas cuisiner des gaufres à cette heure-ci, et j'aurais du mal à en acheter si tard !

Écrit par : Jeremy | 22 novembre 2008

Enquête Corse :
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/11/21/01011-20081121FILWWW00680-fraude-au-bac-mises-en-examen.php
Ecrit par : Philippe | 21 novembre 2008
J'en reste pantois : ils sont malins ces mecs - de vrais terroristes ! - parce que frauder pour un exam qui est depuis quelques années offert à de quasi illettrés, faut le faire.
Remarquez que c'est pas moins malin que de menacer de boycotter les bacs blancs. Aïe, aïe, aïe ! cela va faire mal.
Et si plus simplement les profs faisaient leur boulot en notant les copies à leur valeur ?
Allez, bon poids : cela ferait 10 à 15 % de reçus au bac.

Ecrit par : guy morel | 21 novembre 2008

Ça me appelle la blague du fils corse qui revient dans son village fier comme un poux après un oral d'examen. Son père lui demande :

- "Alors, mon fils ?"

Il répond :

- "Papa, tu peux être fier de moi. ils m'ont interrogé pendant plus de deux heures et je ne leur ai pas lâché un seul mot. "




(Mes plus plates excuses à M. Brighelli, mais je sais qu'il n'est pas insensible à l'humour...)

Écrit par : Manu | 22 novembre 2008

à Amélie : dans le dessin, qui est le serin dans la cage ?

Que serine-t-il à la dame pour qu'elle s'active avec autant d'ardeur ?

Est-il si serein que ça d'ailleurs ?

Écrit par : dugong | 22 novembre 2008

Exclusif !

Elections au PS : un crétin des Alpes, jadis encarté à la SFIO et amené d'urgence voter, a fait basculer le scrutin.

Le camp adverse hurle en proclamant que lui aussi possède de nombreux crétins des Alpes en réserve.

Il faut donc revoter.

Écrit par : dugong | 22 novembre 2008

Allez voir ce concentré de stupidité pédagole et les commentaires hilarants qui vont avec :

http://www.rue89.com/2008/11/20/education-pourquoi-je-nai-pas-fait-greve

Écrit par : dugong | 22 novembre 2008

Scissionner, verbe intransitif : Faire scission.
[Larousse]
http://www.larousse.fr/encyclopedie/#larousse/0/10/scissionner
Cela dit, Larousse est le seul à l'accepter, semble-t-il. Quant à « se scissionner »...
« C'est reculer que d'être s[ciss]ionnaire
On le devient de trop philosopher »

Écrit par : Tailleboudin | 22 novembre 2008

"C'est reculer que d'être s[ciss]ionnaire"

La scissi-parité doit devenir un droit de l'homme.

Écrit par : dugong | 22 novembre 2008

Alors, Jeremy, vous faites de la pâte à gaufres (au moins) pour deux?
J'ai un excellent muscat de Baumes de Venise pour aller avec!

Ta----ta----ta ta ta----
"Après l’épisode « motion impossible », le parti socialiste s’autodétruira dans les dix semaines."

Écrit par : Christophe Sibille | 22 novembre 2008

Chais pas pourquoi, ce matin j'ai repensé à l'élection de Bush en 2000 ?

Et puis, après l'ai relu la chronique de la guerre en Irak.

Espérons que la tour Montparnasse tienne le coup.

Écrit par : Zorglub | 22 novembre 2008

Amélie, c'était très drôle…
Jérémy, bonnes gaufres. Rue de Solférino, c'est plutôt beigne(t)s du matin…
Une blague corse ?
Un jeune corse parti faire ses études de médecine à Nice téléphone à son grand-père.
- O babu, ça y est, j'ai mon diplôme…
- Ah très bien, je suis très content. Tu rentres sur l'île pour exercer ?
- Non, pas tout de suite… Je vais faire une spécialité…
- Et laquelle ?
- Médecine du travail…
- Ah ! Ils ont fini par reconnaître que c'est une maladie…
JPB

Écrit par : brighelli | 22 novembre 2008

Pfff... Je vais voter Buffet, tiens. Ce n'est pas une armoire à glace, mais il faut sauver les meubles, et ce sera plus commode pour mettre les imbéciles au placard.

Ecrit par : Jeremy | 21 novembre 2008


Je sais que c'est de la vieille Histoire, Jérémy. Marie-Georges est bien "sympa" et tout et tout, mais n'oubliez pas qu'elle s'est encartée au PS en 68, l'année même où les chars du Pacte de Varsovie entraient à Prague.

Écrit par : Robin | 22 novembre 2008

Je sais que vous plaisantiez !

Écrit par : Robin | 22 novembre 2008

Pfff... Je vais voter Buffet, tiens. Ce n'est pas une armoire à glace, mais il faut sauver les meubles, et ce sera plus commode pour mettre les imbéciles au placard.

Ecrit par : Jeremy | 21 novembre 2008

En grande forme, Jérémy !!!

Écrit par : Maminou | 22 novembre 2008

Si Aubry gagne, je mange une gaufre à la cassonade pour fêter ça.

Ecrit par : Jeremy | 21 novembre 2008

Ca fait grossir !

Moi aussi, si j'étais au PS, je voterais pour elle. Si ma voix intéresse quelqu'urne de la fédé. des Bouches-du-Rhône. ;-)

(Ah ! non, pardon, je ne crois pas qu'ils mangent de cette gaufre-là!)

Écrit par : Robin | 22 novembre 2008

Les socialistes nous font barrir

Écrit par : tarzane | 22 novembre 2008

"Nos amies les bêtes"
Drame avant les fêtes dans un parti d’opposition ; une dinde se fait farcir de marrons par des éléphants.

Écrit par : Christophe Sibille | 22 novembre 2008

"Drug ans rock’n’roll"
40.000 sachets d’ecstasy ont été saisis à Reims ; quand on voit déjà l’état dans lequel sont les leaders du PS, on frémit à l’idée qu’ils auraient pu mettre la main dessus avant le congrès.

Écrit par : Christophe Sibille | 22 novembre 2008

J'espère pour lui que Sarko n'a pas les lèvres gercées! Ca va saigner, sinon.

Écrit par : Christophe Sibille | 22 novembre 2008

"Retraitée me paraît être bien au fait des affaires municipales d'Audun-le-Tiche."
Vous êtes du Pays Haut, Guy?
Si le Larousse admet scissionner, je m'incline; Mais je pense moi aussi qu'en politique ,on oublie vite ses principes et ses fondamentaux, témoin Darcos, la règle de trois et le passé antérieur.
Et voilà que Jérémie danse devant le buffet, tout ça pour avoir une gaufre! Mais Ségolène refuse d'admettre qu'elle s'est gaufrée, et la cassonade risque de se transformer enbastonnade.
On va s'empoigner sec au PS pour 42 voix. Ils sont partis pour voter et revoter jusqu'en 2012!

Écrit par : retraitée | 22 novembre 2008

les socialistes ne font jamais les choses à moitié !

Écrit par : sphère de magdebourg | 22 novembre 2008

Ben si faut rerererevoter, ils se passeront de moi. Comme mon époux pense pareil, ça fait toujours 42 voix d'écart. On va quand même pas divorcer à cause de martine et ségo après tout ce qu'on a traversé !
J'vas m'occuper de l'achat de mon échographe.

Écrit par : dobolino | 22 novembre 2008

Il faut revoter avec des observateurs de l'ONU

Écrit par : vivre ensemble | 22 novembre 2008

Une rumeur que je vous fait partager :

Afin de faire remonter le moral des ménages et ainsi de relancer la consommation en ces temps fort déprimants de crise économique, le PS nous offre un sketch gratos !

Les français ne peuvent éviter un grand éclat de rire ce matin et du coup ils vont se précipiter au supermarché cet après'm !

Écrit par : Zorglub | 22 novembre 2008

Quelques vaseuses matutinales.
Ségolène s'est fait baiser, mais elle n'adopte pas la posture du scissionnaire.
Je ne vais pas passer de madame Royal à Scissi impératrice, a-t-elle déclaré.

Écrit par : retraitée | 22 novembre 2008

Sur mon Blog, une histoire courte :
LE PITT-BULL et la PINTADE
avec photos cochonnes à l'appui…

Écrit par : Rodger Fédérateur | 22 novembre 2008

J'ai lu sur le net que des militants proposaient une (présidence) tournante.
Les Caves de Lille me semblent tout indiquées.

Écrit par : retraitée | 22 novembre 2008

"J'appellle à une révolte militante" a dit Manuel Valls !!! "Il n'y a pas de victoire de Martine Aubry !" "Il faut revoter " ! "Nous utiliserons tous les moyens judiciaires pour contester ette victoire" !

Il est fou !

Et il accuse toujours Aubry d'avoir triché dans le Nord !

Écrit par : Jeremy | 22 novembre 2008

Les Caves de Lille me semblent tout indiquées.
Ecrit par : retraitée | 22 novembre 2008
Y meurt-on encore sous leurs plafonds de pierre ?

Écrit par : guy morel | 22 novembre 2008

Françoise Roche
Secrétaire Générale

5, rue Clisson 75013 PARIS / T 0684572075 / T F 0153940753
FR41@wanadoo.fr / gc.roche@orange.fr
www.snca-nat.fr

COMMUNIQUE

La bassesse plastronnante

Il ne fallait pas être grand clerc pour prévoir qu’à l’occasion de la tenue des « Assises de la formation professionnelle », le 12 novembre, DARCOS se féliciterait d’avoir mis la « première » organisation syndicale de l’Enseignement professionnel, c’est-à-dire le
SNETAA, dans sa manche. Ce qu’il n’a pas manqué de faire en présence de Christian LAGE,
secrétaire général du SNETAA, coopté à ce poste par son prédécesseur, Bernard PABOT.
Selon le Monde, et d’après certains participants à ces Assises, LAGE aurait même
réclamé que la rénovation – lisez liquidation – de l’enseignement professionnel se généralise
plus vite ! Interpellé par ses secrétaires académiques, LAGE a nié ces (ses ?) propos pressés
et empressés. Mais il a attendu le 15 novembre pour les démentir sur le site du SNETAA.
Quoiqu’il en soit, il est patent que Christian LAGE a trahi l’enseignement
professionnel et son propre syndicat en validant par sa signature la liquidation de la
spécificité de cette voie de formation initiale. Qu’il ait ou non demandé le 12 novembre
l’accélération du processus de liquidation, sa présence, après sa signature apposée à côté de
celle du ministre sur le protocole d’accord, équivaut à un blanc seing donné au ministre pour
qu’il achève de tuer l’enseignement pro.
Chacun sait bien, parmi ceux que l’avenir des LP et de leurs élèves préoccupe, que le
secrétaire général du SNETAA n’est soucieux que de sa petite et replète personne et de son
ego pourtant bien prosaïque et sans envergure. Il aime l’argent et tire de l’exploitation des
adhérents du SNETAA de quoi tripler son salaire de PLP ; il aime son confort et fait payer par
son syndicat un logement qui atteint 1250 euros de loyer mensuel ; il aime ses aises et s’offre
des virées touristiques aéroportées de part le vaste monde, en usant et abusant des ressources
de la carte bleue du SNETAA.
Il adore aussi le vedettariat, tout comme un vulgaire lauréat de la Star Ac ou un top
model sur le retour. C’est pourquoi le 12 novembre, il se trémoussait de vanité à se voir
entouré par de si prestigieuses personnes, le staff du ministre, sans être effleuré par l’idée –
pense-il seulement ? – que d’être ainsi encadré par des gardes du corps ayant rang
d’inspecteurs généraux et de chefs de service de l’Education Nationale le désignait aux yeux
du public, et à juste titre, comme le parangon de la cogestion, y compris pour mettre hors jeu
l’enseignement pro.
Où la cogestion a conduit l’Ecole de la République, nous ne le voyons que trop :
l’échec pour un nombre grandissant d’élèves, la violence devenue le lot quotidien des
établissements scolaires, la laïcité qui en est expulsée, le déclassement social des maîtres et
l’érosion continue du pouvoir d’achat des personnels.
Avec DARCOS et ses complices dont le plus veule et le plus bouffon est sans aucun
doute LAGE, l’Ecole de la République, et pas seulement l’enseignement professionnel, est sur
le chemin du trépas. Moins d’école pour tous, à la communale, au collège, au lycée : horaires
d’enseignement amputés, postes supprimés par dizaines de milliers, AIS* évacuée, diplômes
rayés des formations sans aucune autorisation législative ou réglementaire. Une telle
régression traduit l’idéologie libérale qui domine chez les décideurs et les détenteurs du
pouvoir et à laquelle se rallient ceux qui sont pourtant sensés diriger les contre-pouvoirs.
La bassesse plastronnante d’un LAGE est emblématique de l’outrecuidance des
libéraux et des antirépublicains. A l’heure où la mondialisation, c’est-à-dire le capitalisme le
plus débridé, le plus fou, le plus cynique, montre son vrai visage, celui de la spéculation qui
détruit l’outil de travail et réduit le travailleur à la misère, de prétendus syndicalistes mettent
la main à la pâte de l’injustice sociale : ils établissent leur notabilité admise à se faire valoir
sous les lambris dorés des palais tenus par la caste politicienne, en trahissant leurs mandants
et en se gaussant des convictions de leurs militants.
DARCOS est tellement assuré d’avoir muselé LAGE et son SNETAA – et il n’a pas
tort - qu’il supprime, en concomitance avec les Assises et pour la prochaine rentrée,
quasiment tous les BEP et crée à la place 4000 CAP en 2 ans quand les mandats du SNETAA
revendiquent des CAP en 3 ans ! Voyez comme il accélère, à la demande formulée ou tacite
du SNETAA, la mise au rebut de l’enseignement pro ! Et il paye la flagornerie de LAGE en
monnaie de singe !
LAGE est devenu le paillasson de DARCOS et DARCOS jouit d’essuyer ses pieds
crottés dessus ! Aux électeurs du 2 décembre de dire ce qu’ils en pensent.
Pour leur part, le SNCA e.i.L. Convergence et sa commission AAPLP** font leurs les
mandats du SNETAA tombés en déshérence : au moins, ils ne seront plus entre les mains des
traîtres…

Ceterum, censeo capitalismum esse delendum.

Paris, le 16 novembre 2008
*Aide à l’Insertion Scolaire
** Appel aux PLP

Écrit par : Pendariès | 22 novembre 2008

e sais que c'est de la vieille Histoire, Jérémy. Marie-Georges est bien "sympa" et tout et tout, mais n'oubliez pas qu'elle s'est encartée au PS en 68, l'année même où les chars du Pacte de Varsovie entraient à Prague.

Ecrit par : Robin | 22 novembre 2008

Au PCF, pas au PS. Ils ont déjà assez d'ennuis comme ça !

Écrit par : Robin | 22 novembre 2008

je me lance dans un blog sur la vie de prof
http://lesignorants.blogspot.com

Écrit par : quentin | 29 novembre 2008

Salut, pour envoyer des sms gratuits, j'ai trouvé http://www.inutiledepayer.com très pratique pour envoyer mes sms pour le nouvel an ^^

Écrit par : Xav | 01 janvier 2009

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