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10 octobre 2008
Strategies syndicales
Stratégies syndicales
Le 27 août dernier, à l’ouverture de la première séance de réflexion sur le nouveau lycée, le SNALC a rappelé à Gaudemar, qui ne s’y attendait guère, quelques vérités élémentaires. Absurdité d’une réforme du lycée précédant la réforme du collège, volonté puérile de jouer les élèves, ces « presque adultes », contre les profs, stupidité à modifier la structure du lycée sans toucher, pour le moment, aux contenus des programmes, construction aléatoire d’une usine à gaz de plus, et j’en passe. En outre, le fait que toute cette agitation n’avait pour but réel que de rogner 9000 postes par an, en faisant passer les élèves de Seconde (et ceux de Première et Terminale, à terme), de 32 à 27 heures n’avait pas échappé aux délégués de l’honorable syndicat.
Le SNALC, en choisissant le 11 juin dernier de signer la « feuille de route » du ministère, avait insisté sur le fait que ce n’était pas un blanc-seing donné au ministre. Au passage, il avait dénoncé la malhonnêteté de ce chantage. Si l’on m’avait demandé à l’époque ce que je pensais de cette manière de forcer la main à des syndicats rétifs, ce n’est pas le mot « malhonnête », que j’aurais utilisé pour qualifier le procédé : « maître chanteur », « racketteur » ou « voyou du VIIème » m’auraient paru plus adéquats…
« Malhonnête était un doux euphémisme… Le conseiller visé s’en est pourtant ému – chochotte… Les politiques ont le cuir bien sensible, en ce moment. Ou l’arrogance chevillée au corps.
Les syndicats de gauche (ou prétendus tels) présents en cette fin août s’insurgèrent contre les empêcheurs de réformer en rond – le SGEN et le SE-UNSA avec la fougue de ceux qui ont choisi la rue de Grenelle pour faire leur coming out, le SNES (en l’occurrence Roland Hubert, co-secrétaire général) avec les tortillements de fesses caractéristiques de ceux qui voudraient bien et qui ne veulent pas… Et qui, surtout, craignent, ou savent, qu’une large majorité de leurs adhérents n’adhère pas… D’ailleurs, Frédérique Rolet, fine mouche, s’était bien gardée d’être là en personne : elle avait délégué au ministère ce second couteau, spécialiste de la langue de bois embarrassée – qui sentit pourtant que le SNALC disait des vérités d’évidence, et revint, en fin de réunion, sur ses déclarations premières… Alors, Roland, tu veux ou tu veux pas ?
Après avoir fait le tour des réactions, consulté informellement sa base, et pris dans la gueule, entre autres, la déclaration de sa tendance Ecole Emancipée, le SNES vient d’annoncer, hier jeudi, qu’il renonçait aux dites négociations. "Nous ne participerons plus à partir d'aujourd'hui aux discussions avec Jean-Paul de Gaudemar sur la réforme du lycée", a claironné ce même Roland Hubert. Dans son communiqué, le SNES a repris, sans rien y toucher, tous les points contestés par le SNALC dès la fin août : l'organisation modulaire des enseignements, la réduction de l'horaire élève à 27 heures, l'effacement des disciplines et des savoirs au profit d'un "socle commun" d'enseignements fondamentaux, la séparation des réflexions sur l'organisation pédagogique du lycée, la définition du métier d’enseignant, devenu gentil animateur, et un calendrier trop serré – craignant « qu'en laissant aux lycéens et aux familles la responsabilité de construire eux-mêmes leurs parcours, la cohérence de la formation, et l'égalité entre les élèves ne soit plus garanties ». Sans oublier la voie technologique, dont le SNES déplore qu’on ne prenne pas en compte (?) la spécificité. Tant qu’à faire, il aurait pu se pencher sur la voie professionnelle : Le SNALC critique depuis des mois la nouvelle version du Bac Pro, en soulignant qu’un second cycle, quel qu’il soit, est toujours dépendant de ce que l’on fait dans le premier cycle, et que c’est dès la quatrième qu’il faut se soucier d’orientation. J’en ai parlé ici même.
Le SNES, avec la ferveur du Néophyte, s’interroge enfin lui aussi sur la réforme du baccalauréat, exigeant le maintien du "caractère national de l'examen", « dans l'hypothèse d'une part plus importante du contrôle en cours de formation ».
Bien sûr, il y a dans cette façon si soudaine de claquer la porte un mélange de bon sens matois, d’instinct de survie, et de stratégie électorale. A un mois et demi d’élections professionnelles imprévisibles, le SNES, qui entend rester en tête de la course, bombe le torse, quitte à s’attribuer le courage et le plumage d’autrui. Il a déjà joué le même jeu par le passé – avant de revenir, en douce, à la table de négociations. Et sans doute a-t-il prévu d’y retourner après novembre : peut-être, à l’heure même où j’écris, ses élus sont-ils en train de téléphoner au cabinet du ministre pour expliquer que leurs militants, bla-bla-bla, et l’opinion publique, bla-bla-bla, et la préparation de la manif du 19 octobre, bla-bla-bla, - mais qu’on peut compter sur eux pour une discussion sérieuse, en tête à tête si possible… D’ailleurs, le même communiqué énumère un certain nombre de « conditions d’un retour dans les discussions », et rédige pour ses adhérents une analyse détaillant les mesures « acceptables » et celles qui ne le sont pas… (voyons, Frédérique, ça ne devrait pas se voir à ce point…). Exigeant par exemple un horaire hebdomadaire de 30 heures, "accompagnement éducatif compris"… Bref, « des postes » et « des moyens »… Business as usual et l’imagination au pouvoir.(1)
Allons ! Je suis mauvaise langue… C’était juste, dans l’esprit de Frédérique Rolet, un hommage à Brel, probablement – la valse à mille temps…
Soyons sérieux un instant.
La réforme du lycée, qui est sans doute souhaitable, ne peut passer que par la réforme du collège. Le ministre a fort intelligemment opéré un lifting de l’école primaire. Et au lieu de nous raconter la suite de l’histoire, dans l’ordre, il préfère sauter l’épisode essentiel, et nous parler de la fin. Inconséquence passagère, espérons-le. D’autant que s’il veut vraiment épargner des postes, et réduire l’horaire des élèves sans que personne n’y trouve à redire, il peut, en réformant sérieusement le collège, amener les élèves, fin troisième, à un niveau tel que la « seconde indifférenciée », qui n’a jamais été autre chose qu’une troisième-bis, ne soit plus nécessaire. Au lieu de ça, il voudrait imposer le lycée unique après le collège unique, alors qu’un collège remis sur ses pieds pourrait préparer à un lycée réellement diversifiée, y compris (et surtout, peut-être) dans la voie professionnelle : le Bac pro en trois ans, cela se prépare… fin cinquième.
Et ce n’est pas, présentement, en claquant la porte avec emphase que l’on fera bouger un ministère arrogant et sûr de lui. La politique de la chaise vide, surtout quand elle n’a d’autre but que la communication interne et externe, ne compense pas un mois de contorsions embarrassées. Il y a là quelque chose de consternant : après avoir prêté les deux mains à des projets inacceptables, le SNES s’aperçoit soudain qu’il se compromettrait, peu avant les élections professionnelles, en se battant face au ministère – et préfère organiser une manif de plus, face aux caméras. Frédérique Rolet a lu La société du spectacle - comme tout le monde.
Bien sûr, un demi-habile souhaiterait que le SNALC à son tour quitte la table des négociations – et, de prophète qu’il était, devienne disciple. En laissant toute opportunité au SGEN et à l’UNSA, refuges de pédagos ultra-minoritaires, d’infléchir dans le sens du désastre une politique déjà fort aventureuse ?
J’espère bien que le SNALC va continuer à faire le forcing, face à Gaudemar, à Jouve, et aux caciques du Moloch, - au moins jusqu’à la réunion de mercredi prochain. Il ne s’agit pas de faire preuve de « bonne volonté » - il s’agit d’occuper toutes les chaises vides, y compris celle que FO, Ponce Pilate de l’Education, n’a jamais voulu occuper. Il s’agit de dire, d’une voix forte, que le ministère se trompe, en croyant nous tromper. Et que s’il se souciait à nouveau du qualitatif, comme en Primaire, au lieu de compter les heures économisées sur la calculette d’Eric Woerth, il pourrait bâtir une politique – et non faire des économies de bouts de ficelle.
Au passage, il aurait un vrai succès auprès de sa majorité, et auprès de la majorité des enseignants. Et il verrait le SNES accourir bien vite, sa sébile à la main.
Et il sera toujours temps, si la surdité grenellienne se confirme, de créer une vraie unité syndicale avec des mots d’ordre communs, et des propositions d’action plus efficaces qu’une grève de 24 heures. Le gel des notes, par exemple. Ou la grève des bacs blancs. Ou…
Quant à la manif du 19… L’union sacrée syndicale doit-elle primer sur la cohérence ? J’ai assez envie de monter à Paris – et j’irais peut-être, si je ne refusais pas de défiler avec le SGEN et l’UNSA, qui seront là avec leurs propres agendas (la critique de la réforme du Primaire, par exemple, pour l’UNSA).
Et sans se soucier du nombre de manifestants, j’espère que le ministère, mesurant enfin la vague de fond du mécontentement, prendra le temps de réfléchir, au lieu d’attendre benoîtement que les syndicats aillent à Canossa – ou se lancent dans un bras de fer qui fera mal à tout le monde. La maison est à rebâtir – et la majorité des parents, des enseignants, des élèves même s’accorde sur ce point (et aussi la majorité du propre parti du ministre) : ce n’est pas en grappillant quelques heures ici, quelques postes là, qu’on parviendra à compenser la désaffection du métier, et les multiples départs à la retraite des années à venir. Ce n’est pas en confiant aux IUFM, qui n’y ont jamais rien compris parce qu’ils n’ont cessé de recruter des gens qui maîtrisaient mal leur propre discipline, les maquettes des « masters d’enseignement » et des concours new age, qu’on parviendra à recruter les enseignants nécessaires aux défis des décennies à venir : un enseignant insuffisant, c’est dix mille enfants qu’on assassine.
Jean-Paul Brighelli
(1) Pendant ce temps, le SGEN, avec la constance des néo-convertis, persiste et signe : « le SGEN-CFDT fait le choix d’assumer ses responsabilités syndicales dans la défense des personnels. Il entend que les discussions se poursuivent pour une plus grande réussite des élèves mais aussi pour l’amélioration des conditions de travail des personnels qui passe par une autre organisation des enseignements. Il souhaite en particulier que le temps de service des enseignants intègre toutes les nouvelles tâches. »
Le SE-UNSA, prudemment, se tait – de peur sans doute que la langue de bois ne fourche…




Commentaires
MERCI de nous éclairer !
Ecrit par : Daphné | 10 octobre 2008
MERCI pour cet éclairage !
Ecrit par : Daphné | 10 octobre 2008
"Le ministre a fort intelligemment opéré un lifting de l’école primaire."
Jean-Paul Brighelli
C'est plus malin qu'intelligent.
"Ce n’est pas en confiant aux IUFM, qui n’y ont jamais rien compris parce qu’ils n’ont cessé de recruter des gens qui maîtrisaient mal leur propre discipline, les maquettes des « masters d’enseignement » et des concours new age, qu’on parviendra à recruter les enseignants nécessaires aux défis des décennies à venir : un enseignant insuffisant, c’est dix mille enfants qu’on assassine."
Jean-Paul Brighelli
Ne vous inquiétez donc pas! Les universitaires, (qui n'y connaissent pas grand-chose", vont s'approprier joyeusement la dimension "professionnelle" de la formation des enseignants, effectivement glissée dans les masters par certains thuriféraires des sciences de l'éducation espérant tirer leur épingle du jeu... Et la polyvalence disciplinaire des enseignants du premier degré en sortira, elle aussi, totalement sabrée.
Ecrit par : Christophe Sibille | 10 octobre 2008
Je suis un peu paumée dans les syndicats...
Je signale à mes lecteurs, et non aux intervenants de ce blog, que résumer ma présence ici à une inquiétude de mère de famille angoissée par l'avenir de ses enfants, est une insulte de plus. Que j'en tire réflexions pour driver ma gosse n'est pas la raison de ma présence ici.
Je viens ici en tant que citoyenne et électrice française. L'instruction publique est un des socles de la société pour toutes les raisons que nous débattons et défendons ici. C'est un sujet que je maîtrise bien mieux que la fiscalité ou l'économie et autrement plus important que de vendre du petfood ou de vermifuger les chiens de salon tous les mois alors qu'ils n'en ont pas besoin.
Je suis, ces derniers temps, ahurie par l'accélération de la dégradation de nos programmes d'enseignement et mon inquiétude est une inquiétude citoyenne.
Je ne veux pas qu'on supprime l'agrégation externe et ça n'a rien à voir avec ma progéniture qui n'est plus en âge d'en souffrir trop. Ça a à voir avec mes idéaux, mes centres d'intérêt et mes convictions. Je n'ai pas attendu d'être mère pour lire Bourdieu.
Ne ramenez pas les autres à votre égoïsme jugement de petits boutiquiers.
J'ai fait mes premiers pas conscients dans l'enceinte de la cité U de l'ENS Saint-Cloud. J'avais huit ans en 1968 et mon père était professeur à Paris X. J'avais dix ans quand il devint président de jury d'agrégation.
L'Instruction Publique, l'Université, l'école laïque furent mes parents nourriciers et sont devenus mes enfants spirituels. J'y tiens comme à la prunelle de mes yeux, au même titre que tous ceux qui viennent ici.
Je ne veux pas d'une société qui délivrera la culture au compte-gouttes.
Je veux une agrégation externe de russe de qualité bien qu'aucun de mes enfants ne fassent du russe.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
"Et il sera toujours temps, si la surdité grenellienne se confirme, de créer une vraie unité syndicale avec des mots d’ordre communs, et des propositions d’action plus efficaces qu’une grève de 24 heures. Le gel des notes, par exemple. Ou la grève des bacs blancs. Ou…"
Entièrement d'accord JPB!
Il faut REPENSER (à) l' ACTION: la grévouille ça suffit!
Il faut, je pense, médiatiser au maximum nos idées et mettre le ministère en face de ses responsabilités.
A bientôt....
Ecrit par : Oxymore | 10 octobre 2008
@ Dobolino :
Si seulement les voix des citoyens et citoyennes comme vous se faisaient entendre davantage, se faisaient entendre avec autant de détermination, à l'unisson avec celles de tous les profs lorsqu'ils engagent débats et mobilisations ailleurs que sur des blogs comme celui-ci !
Il faudrait établir une charte éthique, simple, lisible, comme il en a été question pour le Traité Constitutionnel européen, une "charte pour une éthique républicaine et laïque de l'enseignement", qui permettrait de contourner les clivages syndicaux, politiques et idéologiques, et d'en faire la promo, non stop, cette fois "hors les murs". Elle serait mise en ligne sur un site créé pour elle, plus simplement conçu et fédérateur que "sauver les lettres" ou "reconstruire l'école", assorti d'un appel à signatures. A chacun, ensuite, de la défendre et de la promouvoir au contact de notre entourage dans la vie quotidienne, professionnelle, associative et politique. Tout cela dans le but de renforcer le lien entre les enseignants et les citoyens, trop facilement sapé et anesthésié par les médias et le pouvoir politique. Car si jamais il prenait aux profs l'idée (saugrenue) de descendre dans la rue le jour des examens afin de sauver ce qui reste de l'école, ne serait-il pas merveilleux qu'ils soient soutenus par la société dont ils contribuent à garantir l'équilibre et l'avenir ? Cette charte, enfin, devrait être brandie et défendue par une figure médiatique qui sache susciter l'adhésion. J'ai bien une idée...
Ecrit par : Rodrigue du Gers | 10 octobre 2008
C'est vrai, Dobolino ? J'aurais pu presque vous croiser rue Pozzo di Borgo (ça s'appelait comme ça, la "cité U" de l'ENS Sazint-Cloud) ?
Cela dit, que pensent les uns et les autres, en fonction de leurs optioons syndicales ou non, des stratégies à venir ?
JPB
Ecrit par : brighelli | 10 octobre 2008
Juste une chose : je ne connais pas vos syndicats, donc pour moi il est difficile de participer au débat.
Par contre lorsque l'on entend aux infos diffusées sur RFM que le livre le plus lu au monde c'est le catalogue IKEA, il a de quoi rester pantois et même ulcéré !!!!
Moi qui pensais à Stendhal ou La Fontaine et ses magnifiques fables, je me dis quelquefois que je doit être bien naïve face au monde qui nous entoure.......
Dans tous les cas, j'en suis malade et cette couleuvre là me reste drôlement en travers de la gorge......
Ecrit par : Sandra WAGNER | 10 octobre 2008
Bisous Jean-Paul...
Saperlotte de Saperlipopette je coche la petite case pour vous lire via ma boite mail
Ecrit par : Saperlipopette | 10 octobre 2008
En fait, je ne suis pas tant inquiète d'une diminution des heures d'enseignement, même s'il s'agit d'un préjudice réel, que du remplacement de ces cinq heures par cinq heures d'enculage de mouches considérées comme des heures de travail effectif, qu'on fait même passer pour des heures d'une extrême importance. C'est un travail épuisant et peu formateur qu'enculer les mouches et on sort de là vidé de toute énergie.
Si les élèves sortaient du collège avec un bon bagage, ils pourraient effectivement avoir moins d'heures de cours, plus concentrées, confortées par un travail de devoirs à la maison, tout au moins pour les disciplines qui s'y prêtent bien qui sont justement celles des lycées d'enseignement général.
Avec un bon manuel, des bases solides et un bon cours magistral, on peut passer seul à seize ans deux heures très profitables aussi bien sur une version latine que sur un problème de mathématique et y acquérir l'autonomie de travail qui semble leur faire défaut plus qu'à nous.
Les heures ainsi économisées sur les élèves ayant des facilités à étudier pourraient être traduites aussi bien en réductions de postes qu'en offre supplémentaire d'encadrement aux élèves moins heureux face aux apprentissages et à ceux qui, dans des filières professionnalisantes, ont un besoin accru d'enseignement pratique encadré et d'un matériel adapté dans des locaux adaptés.
Le Gaffiot est nettement moins lourd et moins onéreux qu'une machine-outil et plus facile à manipuler sans encadrement.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
"Par contre lorsque l'on entend aux infos diffusées sur RFM que le livre le plus lu au monde c'est le catalogue IKEA, il a de quoi rester pantois et même ulcéré !!!!
Ecrit par : Sandra WAGNER | 10 octobre 2008
Il ne faut pas croire tout ce qu'on raconte!!! Le catalogue Ikea n'est pas lu, il est feuilleté! Ce n'est pas un livre, c'est un catalogue. Les informations de RFM sont un spectacle avant tout - il faut rire et intéresser. J'aime bien la musique qui y passe de temps en temps.
Ecrit par : Hervé de Strasbourg | 10 octobre 2008
Pour ceux et celles qui veulent savoir plus et mieux sur un syndicat réputé de droite par ses "petits" camarades.... De "Droite"! c'est faux et puis voyez un peu la marque d'infamie.
Vous pouvez signer la pétition: Lycée en danger
http://www.snalc.fr/page.tpl?sku_ed=0102
http://www.snalc.fr/
J'encourage ce syndicat, le nôtre à certains d'ici, à ne pas lâcher, à demeurer dans les réunions avec le ministère, pour tout entendre et en tirer, le moment venu, toutes les conséquences. Avant d'agir : écouter. Après, si le MEN continue d'avancer sur des positions ineptes et graves, alors il sera temps de réfléchir à des modes d'actions nouveaux et vraiment efficaces.
Ecrit par : Oxymore | 10 octobre 2008
C'est vrai, Dobolino ? J'aurais pu presque vous croiser rue Pozzo di Borgo (ça s'appelait comme ça, la "cité U" de l'ENS Sazint-Cloud) ?
Cela dit, que pensent les uns et les autres, en fonction de leurs optioons syndicales ou non, des stratégies à venir ?
JPB
Ecrit par : brighelli | 10 octobre 2008
Ne vous vieillissez pas! C'était de 1962 à 1966.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
Ecrit par : brighelli | 10 octobre 2008
Ne vous vieillissez pas! C'était de 1962 à 1966.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
seriez-vous la seule à ignorer que JPB était un E.I.P!
Ecrit par : m'enfin! | 10 octobre 2008
JPB écrit :
Bien sûr, il y a dans cette façon si soudaine (du SNES ) de claquer la porte un mélange de bon sens matois, d’instinct de survie, et de stratégie électorale
Il y a surtout que la base pousse, et que les collègues, même s'ils ont assez peu fait grève mardi dernier, sont extrêmement mécontents de tout ce qui se passe, du lycée "light" de chez "light" qu'on nous prépare, sans oublier, cerise sur le gâteau, du bac pipeau-mario-claquettes et du CAPES Potemkine amélioré Meirieu ...
Quant aux actions à entreprendre : ne rêvons pas, personne ne fera la grève du bac ! On l'a bien vu en 2003, où les gens étaient autrement plus remontés qu'aujourd'hui, et très mobilisés. Tout au plus a-t-on pratiqué la rétention des notes dans certaines académies (Aix-Marseille par exemple), ce qui a aussitôt soulevé l'ire des parents toutes tendances confondues, indignés que l'on puisse infliger une telle torture à Moncanard et Mapoulette.
Nous ne pouvons compter que sur nos propres forces (Mao Tse Toung) et notre imagination. Mais à part faire la grève de la faim devant le ministère ... et je ne peux même pas me dévouer pour ça, je n'ai pas de gras d'os, comme disait ma grand-mère dans le Luberon (sans accent SVP, on n'est pas des bobos...)
Ecrit par : FGuichard, s'interrogeant | 10 octobre 2008
Pour répondre à la fois à Jean-Paul et à Françoise, je serais assez pour une grève dure, (et générale) des notes, et du reste. Mais je crains que ce ne soit qu'un pieux rêve.
Ecrit par : Christophe Sibille | 10 octobre 2008
@ Dobolino :
Si seulement les voix des citoyens et citoyennes comme vous se faisaient entendre davantage, se faisaient entendre avec autant de détermination, à l'unisson avec celles de tous les profs lorsqu'ils engagent débats et mobilisations ailleurs que sur des blogs comme celui-ci !
Ecrit par : Rodrigue du Gers | 10 octobre 2008
Voyez-vous, en tant que citoyenne, et depuis beau temps, je tâche de me faire entendre sur ce sujet auprès de nombreuses personnes, y compris du corps enseignant et suis souvent très déçue par les réponses et ai payé les conséquences de mes propos en haines solides et bien ancrées, aussi bien qu'en mépris lourds de conséquences. J'y ai même perdu un ou deux clients. J'ai du également passer deux fois en commission d'appel pour empêcher le redoublement de mon fils utilisé comme moyen de vengeance contre mes ignobles propos "élitistes et réactionnaires".
Je trouve très ardu de se faire entendre et comprendre, même et y compris par d'anciens élèves de prépa qui sont au fond mille fois plus élitistes que moi et qui n'envisagent pas l'entrée en classes d'excellence pour les classes populaires pour des raisons souvent bourdieusiennes. Le remède aux inégalités scolaires passe pour eux par les fameuses "activités épanouissantes".
D'autres s'en moquent complètement.
D'autres encore s'imaginent que l'apprentissage à douze ans est la seule solution, comme si l'apprentissage pouvait absorber une telle masse d'élèves et y compris les "monchéri moncœur".
J'aime illustrer avec des exemples. J'ai une amie dont la fille, en HK l'an dernier pouvait prétendre poursuivre cette année ses études en Khâgne à Aix et Marseille (Cézanne et Thiers). Cette jeune fille a choisi de partir poursuivre son cursus lettres classiques en Belgique, pour des raisons amoureuses. Sa mère l'a accompagné à Bruxelles pour l'inscription en deuxième année et est revenue charmée car, sur ce campus, de nombreux cercles et associations proposent des ateliers humanitaires tous plus beaux les uns que les autres. "C'est bien mieux qu'en France, tu comprends puis, là-bas, elle peut se préparer à des débouchés d'enseignement en Faculté !"
Voilà six ans que je m'entretiens régulièrement avec cette mère et la conclusion, c'est qu'elle n'a rien capté de ce que je lui ai dit.
Je l'ai détrompé pour l'enseignement en fac et lui ai expliqué que je ne connaissais qu'un professeur qui soit allé directement en fac après son agreg et que, pour ce faire, ce professeur avait trouvé un filon qui n'est pas à la portée immédiate de tous les agrégés.
Pour le reste, je m'attends à ce que dans trois ans ma jeune latiniste soit à la caisse du supermarché en CDD.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
"Mais à part faire la grève de la faim devant le ministère ..."
Pas la peine ... Dans peu de temps (un krach, ça se fait en deux jours), y'aura même plus de quoi manger ...
http://www.leparisien.fr/economie/bourse-de-paris-la-chute-vertigineuse-10-10-2008-271233.php?xtor=SEC-7
Euh, elle est où cadichon ? En train de changer ses éconocrocs en lingots d'or ?
Ecrit par : Krach | 10 octobre 2008
Non, franchement, venir ici, c'est surtout pour reprendre courage auprès de gens qui comprennent au quart de tour et pour apprendre plus, me faire une idée plus précise.
Je me plais à lire des gens pour qui le maintien de l'agrégation externe de russe est implicite.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
C'est vrai, Dobolino ? J'aurais pu presque vous croiser rue Pozzo di Borgo
Ecrit par : brighelli | 10 octobre 2008
Pas rue! Il me semble que c'est avenue Pozzo di Borgo
C'était super chouette. On était toute une chiée de gamins de trois à quinze ans. Y'avait bien le jardinier qui était un peu casse-pied et méchant, les étudiants qui étaient très grands et qui me faisaient un peu peur mais y'avait une grande pente où on se lançait en tricycle, le sous-sol avec la menuiserie et pleins de copeaux. Saint Cloud, c'est un grand et beau souvenir de trois années idylliques.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
Grève des notes, grève des examens, tout ça, c'est probablement très efficace mais encore faut-il élaborer d'abord des réclamations claires, lisibles et unifiées.
Ainsi que je vous le disais, être clairs et lisibles pour bon nombre de français, c'est impossible. Il faudra d'abord toucher le fond, vraiment le fond.
Quant à être unifiés dans une même direction, ça n'en prend pas le chemin pour l'instant.
Si on arrivait déjà à préserver l'agrégation et à faire machine arrière sur le CAPES en donnant la meilleure part aux savoirs disciplinaires, ce serait déjà beau.
Mais, comment convaincre mon boucher, mon garagiste et même ne serait-ce que mes confrères vétérinaires ?
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
Désolé de ruiner les espoirs sur le CAPES, mais les arbitrages semblent presque rendus (lu sur NousVousIls):
"Les futurs concours des enseignants présentés lundi
Le ministère de l'Education présentera lundi les concours pour les enseignants et les conseillers principaux d'orientation, recrutés au niveau master (bac + 5) à partir de 2010, dans le cadre de la réforme du recrutement et de la formation des enseignants.
Selon le projet du ministère, dont l'AFP a eu copie et qui peut éventuellement évoluer --mais à la marge-- d'ici lundi, les concours vont être organisés en quatre épreuves, deux pour l'admissibilité et deux pour l'admission.
"Il est prévu que les épreuves écrites d'admissibilité des nouveaux concours aient lieu à la fin du premier semestre de chaque année universitaire (en deuxième année de master, ndlr) et que les épreuves orales d'admission se passent en juin", selon le document.
Pour être admissibles, les candidats au concours de professeurs des écoles devront passer une épreuve écrite de "français et de culture humaniste" et une de "mathématiques et de culture scientifique et technologique", chacune comptant, selon le projet, coefficient 2.
Pour être admis, il leur faudra passer deux épreuves orales : lors de la première ("exercice pédagogique"), le candidat devra tirer au sort un sujet de leçon, qu'il devra préparer et exposer au jury. Cette épreuve sera l'occasion de vérifier les connaissances du candidat "dans le domaine disciplinaire" mais aussi "sa capacité à concevoir et organiser un enseignement à l'école primaire".
La dernière épreuve - nouveauté par rapport à ce qui existe dans les concours actuels - consistera en un entretien avec le jury sur la connaissance concrète du système éducatif ("valeurs" et "exigences du service public", "système éducatif" et ses "institutions") et "son aptitude à exercer le métier".
Les coefficients proposés dans le texte sont de 3 pour chacune des épreuves d'admission.
Actuellement le concours de professeur des écoles comprend six épreuves.
Le concours de recrutement de professeurs de collège, lycée général, technologique, professionnel et de CPE comportera lui aussi deux épreuves écrites d'admissibilité dans la ou les disciplines pratiquées.
Une partie de l'épreuve pourra vérifier la connaissance de "l'épistémologie et l'histoire de la discipline".
Le niveau d'exigence disciplinaire exigé sera "celui de la licence".
Pour l'admission, sont prévues deux épreuves orales, sur le même principe que celles qui seront proposées aux professeurs des écoles ("exercice pédagogique", adapté au niveau collège ou lycée et "entretien avec le jury").
Actuellement, selon la discipline, il y a entre 5 à 7 épreuves.
Quand au concours d'agrégation, "les épreuves et programmes" actuels "sont maintenus en l'état", mais une des épreuves orales sera "infléchie" dans le sens de l'épreuve orale type "exercice pédagogique". S'y ajoutera l'épreuve avec le jury.
En 2007-2008, 8.600 postes ont été ouverts aux concours de recrutement externes des enseignants du second degré et 9.880 postes aux concours externes pour devenir professeur des écoles."
Ecrit par : Romuald | 10 octobre 2008
"Le niveau d'exigence disciplinaire exigé sera "celui de la licence"."
C'est hilarant...
JPB
Ecrit par : brighelli | 10 octobre 2008
"Le niveau d'exigence disciplinaire exigé sera "celui de la licence"."
C'est hilarant...
JPB
Ecrit par : brighelli | 10 octobre 2008
Seul le pire étant sûr, je constate que des diverses propositions que j'avais résumées, ce n'est pas forcément la plus sensée qui serait retenue.
Je serais intéressé par ce qu'en pensent les étudiants. Certains ont dû s'inscrire parce qu'ils aimaient les maths, ou les Lettres, ou...
Et à l'arrivée, ils sont priés d'aimer les sciences de l'éducation.
JPB
Ecrit par : brighelli | 10 octobre 2008
C'est vrai, Dobolino ? J'aurais pu presque vous croiser rue Pozzo di Borgo (ça s'appelait comme ça, la "cité U" de l'ENS Saint-Cloud) ?
Ecrit par : brighelli | 10 octobre 2008
Ben oui, c'est vrai ! Même que grâce à cet habitat privilégié, j'avais été félicitée à l'école pour la somme rondelette que j'y avais rapportée suite à la vente des timbres "Quinzaine de l'Ecole Publique".
C'était facile, il suffisait de se mettre à une heure moins le quart avec sa feuille de timbres et sa petite boîte de pastilles Valda devant le réfectoire et d'attendre que les Cloutiers sortent.
Il n'y avait même pas besoin d'ouvrir la bouche, on tendait les timbres, ils voyaient qu'il y avait écrit "Ecole Publique" dessus et hop, encaissez la monnaie ! Ça partait comme des p'tits pains...
Ah ! C'était le bon temps !
Ecrit par : catmano | 10 octobre 2008
"Le SNALC, en choisissant le 11 juin dernier de signer la « feuille de route » du ministère, avait insisté sur le fait que ce n’était pas un blanc-seing donné au ministre. Au passage, il avait dénoncé la malhonnêteté de ce chantage. Si l’on m’avait demandé à l’époque ce que je pensais de cette manière de forcer la main à des syndicats rétifs..."
Ce n'était pas un blanc-seing...
Des syndicats rétifs...
Mon c... !
JPB, kikapa signé la feuille de route ? Pourquoi konlipa son nom ?
Ecrit par : fantôme du SNFOLC | 10 octobre 2008
Ah mais si, il y est ! Pas gros mais il y est !
Au passage, JPB, mieux vaut Pilate que Judas !
Les co-gestionnaires vont d'ailleurs se ruer sur les urnes ces jours-ci : on vote pour les CA. Bonnet-SNALC et Blanc-SNES vont recompter les bulletins. Qui pour sa carrière, qui pour sa décharge.
Surtout pas de chaises vides au château : c'est tellement grisant d'engager les AVS et d'augmenter le ticket de cantine tout en trinquant à la fin avec not' bon maît'
Ecrit par : fantôme du SNFOLC | 10 octobre 2008
"J’espère bien que le SNALC va continuer à faire le forcing, face à Gaudemar, à Jouve, et aux caciques du Moloch"
JPB, arrête, j'ai peur !
Ecrit par : fantôme du SNFOLC | 10 octobre 2008
:-) "fantôme du SNFOLC "
Pas mal le quatre pages :
http://www.fo-snfolc.fr/IMG/pdf_Reforme_du_lycee_dossier_snfolc_03-10-08-2.pdf
HLB
Ecrit par : Hervé | 10 octobre 2008
Je confirme le message de Romuald. J'ai lu textuellement la même chose, concernant les concours, dans la dernière dépêche AEF.
On a eu la peau des disciplines. A tous les niveaux.
Ecrit par : Christophe Sibille | 10 octobre 2008
Et ce n'est pas gai.
Ecrit par : Christophe Sibille | 10 octobre 2008
A force de ne croire qu'aux intrigues de couloir, à l'influence des rats de cabinet et des cocus du syndicalisme (le snalc), JPB finit par devenir le Mirabeau de la révolution antipédagogiste. Il en a porté le flambeau, je crains qu'il en fournisse les cierges... et y laisse sa tête.
Ecrit par : fantôme du SNFOLC | 10 octobre 2008
Il n'y avait même pas besoin d'ouvrir la bouche, on tendait les timbres, ils voyaient qu'il y avait écrit "Ecole Publique" dessus et hop, encaissez la monnaie ! Ça partait comme des p'tits pains...
Ah ! C'était le bon temps !
Ecrit par : catmano | 10 octobre 2008
Ce qui t'a plus tard donné l'idée de vendre pour ton propre compte les timbres de "Jeunesse en plein air"...
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
Catmano, pssst!
"L'œil était dans la tombe et regardait Caïn"
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
"Le niveau d'exigence disciplinaire exigé sera "celui de la licence"."
C'est hilarant...
JPB
Ecrit par : brighelli | 10 octobre 2008
Peut-on rire de tout ?
Si je raisonnais (résonnais ?) comme l'analysent mes thuriféraires que je considère moi comme des détracteurs, je vous dirais que je m'en contrebalance, mon aîné étant en Terminale et visant une voie professionnalisante et ma seconde en troisième. Mes enfants seront donc peu touchés par ce nouveau mode de recrutement des professeurs ...
Vous avez raison, Jean-Paul, c'est hilarant, le niveau "licence". Nous allons pouvoir bosser jusqu'à 90 berges sonnées ! Même séniles, nous serons redoutablement efficaces malgré notre Alzheimer. Il vaut mieux quelques pertes de mémoires localisées et sélectives qu'une absence de mémoire.
Je vais voir si je peux trouver une formation de gourou pour améliorer mon quotidien.
Quand les français seront enseignés par des "niveau licence" (misère! ......), ça va être du velours pour tous les communautarismes religieux. Ils vont ramasser des ouailles à pleines brassées.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
La dernière épreuve - nouveauté par rapport à ce qui existe dans les concours actuels - consistera en un entretien avec le jury sur la connaissance concrète du système éducatif ("valeurs" et "exigences du service public"...)
Ecrit par : Romuald | 10 octobre 2008
Quel intérêt d'une épreuve sur les valeurs" et "exigences du service public", alors qu'on est en train de fiche en l'air le dit service public ??? Qu'est-ce que cette hypocrite foutaise ?
Quant au niveau d'exigence disciplinaire exigé, "celui de la licence", c'est carrément se moquer du monde.
Allons-nous longtemps nous laisser prendre pour des khons ?
Nous sommes "bien tranquilles" (enfin, façon de parler...) avec nos CAPES et nos agrégations, raison de plus pour essayer de bouger tant que nous avons encore un statut . Et , par pitié, arrêtons de nous taper dessus entre syndicats, d'autant que les positions du SNALC et du SNES ne sont finalement pas si éloignées que cela sur bien des questions -- opportunisme ou pas, après tout on s'en moque. Si le SNALC dit qu'il fait jour à midi, je ne vais pas raconter le contraire sous prétexte que je cotise au SNES !!!
Ecrit par : FGuichard, furax | 10 octobre 2008
Si le SNALC dit qu'il fait jour à midi, je ne vais pas raconter le contraire sous prétexte que je cotise au SNES !!!
Ecrit par : FGuichard, furax | 10 octobre 2008
Bravo !
Si vous tentiez une immolation par le feu ? Dans le genre Temple solaire ? Je connais de beaux sites, très propices à ce genre d'acte.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
:-) "fantôme du SNFOLC "
Pas mal le quatre pages :
HLB
Ecrit par : Hervé | 10 octobre 2008
J'ai trouvé aussi et je l'ai imprimé pour mon homme qui est plus impliqué dans la lutte contre la fermeture des paysages que dans celle contre la fermeture de l'instruction publique. Ça va lui permettre de piger un peu mieux.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
"je l'ai imprimé pour mon homme qui est plus impliqué dans la lutte contre la fermeture des paysages que dans celle contre la fermeture de l'instruction publique."
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
N'est-ce pas un peu le même combat?
Françoise, vous avez totalement raison. Mais si les syndicats étaient capables de résoudre ces problèmes de boutique qui les dressent en permanence les uns contre les autres, ça se saurait. Ca aussi, ce serait comique, si ce n'était pas désespérant.
Ecrit par : Christophe Sibille | 10 octobre 2008
Vous savez quel est le dernier code qu'ils m'ont proposé, pour que mon message passe? "ENaKC"... Véridique.
Ecrit par : Christophe Sibille | 10 octobre 2008
Ca aussi, ce serait comique, si ce n'était pas désespérant.
Ecrit par : Christophe Sibille | 10 octobre 2008
Quand ce sera vraiment désespérant, on aura un grand soir de plus.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
Vous savez quel est le dernier code qu'ils m'ont proposé, pour que mon message passe? "ENaKC"... Véridique.
Ecrit par : Christophe Sibille | 10 octobre 2008
Ce qui prouve que nous progressons dans notre analyse du Monde.
KC l'ENA, en voilà une, de bonne idée !
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
Pour l'instant, c'est ce blog qui est tout KC. On ne peut plus discuter ! Il faut souvent attendre trois heures avant de voir son message affiché et on frôle le hors-sujet permanent. Ça va dégoûter tout le monde.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
Christophe a raison ! C'est invivable de recopier sempiternellement le code de sécurité et d'attendre ensuite des plombes avant de voir apparaître aussi bien son propre message que ceux d'autrui.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
Dobolino je partage votre préoccupation. J'ai appris le russe au collège, puis l'italien au lycée , puis, plus tard, l'arabe... Total: pas grand chose, trop chaotique, des professeurs disparus, etc...
Mais cet appétit pour le riche et consistant, l'Ouverture!
Défendre le meilleur donc le plus difficile avec ses conséquences est une position devenue très délicate.
Je n'ai pas été un "meilleur" parce que "ailleurs", pas scolaire, occupé à des lectures "énaurmes" mais pas dans le cursus collège-lycée et j'en ai payé les conséquences, bavé, mais pas de regret: au moins une certaine fidélité à mon démon. Cela n'a pas de prix, et cela aucun jury - je ne le demande pas! - ne pouvait le savoir, que dis-je, le subodorer.
Maintenant, le pessimisme sur les moyens d'action prévaut. Je suis, moi aussi, dans cet état d'esprit mais travailler encore et encore - l'effort!- n'est peut-être pas vain.
De toute manière, seul un gros coup médiatique et une dynamique syndicale sans faiblesse pourra entraîner le mouvement.
Si rien ne bouge, si rien ne doit émaner de notre unité - sans uniformité- d'esprit , alors MERDE! chacun pour soi et .... je préfère arrêter ici.
Ecrit par : Oxymore | 10 octobre 2008
C'est franchement infernal ! Il faut faire quelque chose pour remédier à ce souci de code et de modération. On ne peut plus ici discuter de quoi que ce soit, même du sexe des anges.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
Il semblerait que ça s'améliore avec ce code, mon dernier post est passé illico.
Ecrit par : Oxymore | 10 octobre 2008
Si rien ne bouge, si rien ne doit émaner de notre unité - sans uniformité- d'esprit , alors MERDE! chacun pour soi et .... je préfère arrêter ici.
Ecrit par : Oxymore | 10 octobre 2008
Si vous luttez déjà au niveau de vos classes, ce ne sera pas de trop. Je persiste à croire au rôle de l'action individuelle. Devons-nous tous nous transformer en bœufs de labour et travailler la glèbe au service de je ne sais qui?
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
C'est cette manif-là qu'on est censés soutenir ???!!!
"Dimanche 19 septembre - Manifestation nationale à Paris
à l’appel de l’intersyndicale, des mouvements pédagogiques et de la FCPE."
Ecrit par : Jérémy | 10 octobre 2008
Le copiage du code de sécurité n'est pas la seule raison de l'enlisement du blog.
Si ce que dit F.O. est vrai, la position du SNALC est intenable. Point final et j'en tirerai toute les conclusions personnelles qui s'imposent.
JPB :
Je vous le dis en toute amitié, mais vous ne pouvez pas éluder vos responsabilités dans cette affaire.
Vous ne pouvez pas oublier que vous avez appelé à voter pour Nicolas Sarkozy dès le premier tour (je l'ai fait à cause du discours de Maison-Alfort qui a été écrit par Henri Guaino et qui était donc un pur discours de propagande destiné à rallier les imbéciles comme moi) et à soutenir Xavier Darcos.
Or à quoi assistons-nous aujourd'hui : immobilisme total au niveau du collège (je sis bien placé pour le savoir et dégradation dramatique de nos conditions de travail) et explosion du lycée et des statuts de 1950.
Il se trouve que 1950 est l'année de ma naissance et que je prends ma retraite à la veille de ce qui semble bien être le commencement de la fin de l'école républicaine (celle qui a formé Péguy, Jaurès, Blum, Charles de Gaulle...)
...Des vieux cons, comme moi qui n'ont pas eu la chance de passer par des "modules" du lycée new age.
Le mot "écoeurement" est trop faible pour dire ce que je ressens.
Ecrit par : Robin | 10 octobre 2008
Il semblerait que ça s'améliore avec ce code, mon dernier post est passé illico.
Ecrit par : Oxymore | 10 octobre 2008
Le mien aussi, mais c'est passager.
Non, sérieusement, je crois aux vertus de l'action individuelle. L'essentiel reste pour moi, comme auparavant, de pouvoir soutenir le regard sur l'image que me renvoie la glace chaque matin.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
JPB :
Je vous le dis en toute amitié, mais vous ne pouvez pas éluder vos responsabilités dans cette affaire.
Vous ne pouvez pas oublier que vous avez appelé à voter pour Nicolas Sarkozy dès le premier tour (je l'ai fait à cause du discours de Maison-Alfort qui a été écrit par Henri Guaino et qui était donc un pur discours de propagande destiné à rallier les imbéciles comme moi) et à soutenir Xavier Darcos.
Ecrit par : Robin | 10 octobre 2008
Vous avez voté sous votre propre responsabilité et JPB n'est pas un gourou !
Le blog de JPB est un espace de réflexion, juste ça, pas plus, et c'est ce qui l'honore, en fait.
Chacun d'entre nous est responsable de ses actes.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
Pour tout vous dire, Robin, je regrette de n'avoir pas voté DSK aux primaires du PS, même si ça n'aurait rien changé, au bout du compte, à part un reflet dans la glace.
Ecrit par : dobolino | 10 octobre 2008
Mon cher Robin, je suis d'accord avec Dobolino et à tout point de vue.
Mais l'action individuelle a aussi ses limites: nous avons tous besoin de sentir, au moins quelque fois, un vent qui souffle dans notre voile! Seul et fort, faire face seul, être fidèle à soi-même:OUI! mais c'est dur, très dur en cette ère des masses. Dobolino, vous ne pouvez pas nier cela. Ayez pitié de nous, les pauvres bêtes!...
Ecrit par : Oxymore | 10 octobre 2008
FGuichard : "Si le SNALC dit qu'il fait jour à midi, je ne vais pas raconter le contraire sous prétexte que je cotise au SNES !!!"
Certes ! Mais pour ce qui est de resserrer les rangs, là, JPB dans son billet fielleux, il a fait très fort ! Tous pour un, un pour tous ! Tu parles !
Et le pire c'est qu'il y croit encore :
"La réforme du lycée, qui est sans doute souhaitable, ne peut passer que par la réforme du collège. Le ministre a fort intelligemment opéré un lifting de l’école primaire. Et au lieu de nous raconter la suite de l’histoire, dans l’ordre, il préfère sauter l’épisode essentiel, et nous parler de la fin. Inconséquence passagère, espérons-le."
Il faut savoir arrêter une "négociation"! La "réforme" est pliée : c'est celle du SGEN ( http://www.sgen-cfdt.org/actu/IMG/pdf/4pageslycee.pdf ) !
Basta !
Tout cela me rappelle une scène de "Chat noir, chat blanc", vous savez, celle avec une oie blanche et un tas de merde ... Et encore, à l'écran on nous épargne l'odeur ...
Ecrit par : Hervé | 10 octobre 2008
Non, nous ne sommes pas des cocus magnifiques! SNALC palmé et grimé en jaune tournesol!
Ecrit par : Oxymore | 10 octobre 2008
Le blog de JPB est un espace de réflexion, juste ça, pas plus, et c'est ce qui l'honore, en fait.
Un blog n'est pas seulement un espace de réflexion. Ca aussi il m'a fallu un peu de temps pour le comprendre.
Ou tout ceci n'est qu'un jeu et il y en a de plus amusants, ou ça ne l'est pas.
Je ne me défausse absolument pas de mes responsabilités, mais j'aimerais bien comprendre et je répète mon "ou bien, ou bien" : si FO a raison, la position du SNALC est intenable.
Excusez-moi, dobolino, mais ce n'est pas à vous que je m'adressais.
Ecrit par : Robin | 10 octobre 2008
Oui, ça ou Royal, on n'avait pas vraiment le choix. Mais c'est un peu tard.
Ecrit par : Christophe Sibille | 10 octobre 2008
Bon, je répète, la manif de dimanche, elle est lancée par qui au juste ???
Moi j'ai reçu : "Dimanche 19 septembre - Manifestation nationale à Paris à l’appel de l’intersyndicale, des mouvements pédagogiques et de la FCPE."
En gros, on va défiler contre la réforme des programmes du primaire !!!
Ecrit par : Jérémy | 10 octobre 2008
Je partage votre écoeurement, Robin. Penser que c'est la droite qui va combler les voeux du SGEN !
Ecrit par : Sylvie Huguet | 10 octobre 2008
Excusez-moi d'avoir été un peu brusque, dobolino, mais je ne comprends plus rien. J'assume mes responsabilités. Je ne me décharge sur personne. Je vais aller me reposer. Ca ira peut-être mieux demain.
Ecrit par : Robin | 10 octobre 2008
Je partage votre écoeurement, Robin. Penser que c'est la droite qui va combler les voeux du SGEN !
Ecrit par : Sylvie Huguet | 10 octobre 2008
Oui.
Ecrit par : Robin | 10 octobre 2008
Nouveau lycée, nouveau loto : vous pensez que c'est lié ?
Le lycée-loto : un monde éducatif auquel tout le monde peut participer !
Le lycée-loto : une chance au bachottage, une chance au rattrapage !
Le lycée-loto : Darcos va faire son grand numéro !
Le lycée-loto : C'est facile, c'est pas cher, et Darcos peut y gagner gros !
Le lycée-loto : L'égalité de la chance pour tout le monde !
Le lycée-loto : 6 options chaque semaine, et un module complémentaire.
Et bientôt :
Euro-lycée : devenez plus bête que bête.
Qui veut gagner des diplômes ? : Répondez à des questions débiles sous forme de QCM et gagnez plein de diplômes inutiles !
Le maillon faible : Chaque semaine, les élèves choisissent celui qu'ils considèrent comme le plus mauvais prof, qui tombe aussitôt sous le coup d'une mesure de carte scolaire anoncée par Darcos tout de noir vêtu.
Tout le monde veut prendre sa place : Dix TZR, un seul poste fixe : qui prendra la place de champion ?
Des chiffres et des lettres : Travail interdisciplinaire Lettres/Maths - attribuez un chiffre à chacune des lettres de votre prénom en fonction de leur place dans l'ordre alphabétique. Exercice en sens inverse : 4 - 1 - 18 - 3 - 15 - 19
Darcos Academy : Chaque semaine, un syndicat quitte la table des négociations. Votez pour choisir le syndicat qui partira bientôt !
Ecrit par : Jérémy | 10 octobre 2008
En gros, on va défiler contre la réforme des programmes du primaire !!!
Ecrit par : Jérémy
Les lycées et collèges ne pourraient-ils pas "détourner" la manif en inscrivant ce qu'il faut sur leurs pancartes et banderoles, et en gueulant des slogans ad hoc ?
"Contre la réforme du lycée light", "contre le recrutement de profs light", etc.
Dans une manifestation, ceux qui font le plus de bruit sont ceux que l'on entend, en principe.
Ecrit par : moot | 10 octobre 2008
"Ca ira peut-être mieux demain."
Spéciale Dédicace amicale à Robin :
http://www.deezer.com/track/535940
J'écoutais ça quand ça n'allait pas, pour les mêmes raisons que vous, cher Robin. Ca marchait pas mal :-)
Ecrit par : Jérémy | 10 octobre 2008
Baste ! Dobolino, JPB ne se vieillit pas à ce point. Il est né en 1953 (à un ou deux ans près). Il a sept ans de plus que vous.
Quant à moi, vous vous rappelez sans doute que je suis né une bonne année (un beau chiffre rond) : 1940.
D'accord avec votre premier message.
Et, bien sûr, d'accord avec JPB.
Ecrit par : Francis Penin | 11 octobre 2008
Merci Jérémy ! Je suis obligé de veiller jusqu'à deux heures du matin, malgré une journée harassante car notre plus jeune fils est allé à un concert de rock et je ne veux pas qu'il rentre tout seul dans la nuit. Votre "lycée loto" m'a bien fait rire. Je n'en veux pas à JPB. Je pense qu'il s'est bien fait avoir, lui aussi, comme tout le monde. Ce que j'aimerais savoir, c'est qu décide de tout ça. Les modules, la suppression des statuts...? Ca n'est pas sorti du seul cerveau du ministre, le "lycée loto", si ?
Ecrit par : Robin, fifrlin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
Fifrelin (personnage de La Belle et la Bête, le dessin animé), fort malmené par le grand moloch, organiste paranoïaque.
Ecrit par : Robin, fifrlin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
Le Lycée, tel qu’il se dessine et si la démarche initiée
se confirme, sera une chance à saisir. Il faut
répondre aux inquiétudes légitimes, dépasser les
réticences excessives et combattre les oeillères
comptables pour que le changement soit possible. (SGEN)
Ahahahahahahah!!!!!!!!!!!!
Ecrit par : Robin, fifrlin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
Dans ses premières explorations, la mission
lycée, n’envisage que l’horaire élève (9 modules
par semestre). Il est évident pour le Sgen-
CFDT que cela ne préjuge en rien de l’horaire
enseignant.
Nous v'la bien ! comme on dit dans le Berry.
Ecrit par : Robin, fifrlin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
métier enseignant, changeons de siècle !
www.sgen-cfdt.org
(SIC !)
Ecrit par : Robin, fifrlin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
Et merci à Hervé d'avoir répondu à ma question...avant que je la pose ! ;-)
Ecrit par : Robin, fifrlin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
"Il faut répondre aux inquiétudes légitimes, dépasser les
réticences excessives et combattre les oeillères
comptables pour que le changement soit possible."
Eric Woerth, secrétaire général du SGEN
Ecrit par : Robin, fifrlin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
L'enfer au collège et bientôt le b... au lycée.
Ecrit par : Robin, fifrlin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
L'enfer au collège et bientôt le bordel au lycée.
Ecrit par : Robin, fifrelin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
Et comme dirait toto...pour pô cher !
Ecrit par : Robin, fifrelin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
...Puis Darcos envoya aux professeurs Gaudemar et sa boîte à réforme. Le SGEN, dont le nom signifiait le "peu malin", accueillit la créature avec enthousiasme, et ouvrit la boîte que Darcos avait mise dans les mains de Gaudemar. Tous les malheurs se répandirent alors sur le corps enseignant au lycée. Au fond de la boîte à réforme, il restait, dit-on, l'espérance.
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
Ecrit par : Robin, fifrelin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
Pluuuus preeees de toaaaaa, Daaaarcooos,
Pluuuuus preeees de toaaaaa...........
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
On n'est pas des imbécileuhs, on a construit not' savoir,
Au lycée Gogo, Au lycée Mamar,
Au lycée Gaudemar !
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
Je ne sais plus si le lien a été donné, alors je m'empresse de vous le donner si vous n'avez pas écouté la chanson depuis deux jours :
http://www.deezer.com/track/842341
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
Ecrit par : Robin, fifrelin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
Pluuuus preeees de toaaaaa, Daaaarcooos,
Pluuuuus preeees de toaaaaa...........
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
Dernières nouvelles :
Dramatique naufrage du Lycée Titanic : un bateau de pêche finlandais vient de recueillir à son bord le ministre français de l'Education nationale, ainsi que le secrétaire général du SGEN. Les deux hommes ont, semble-t-il, emporté de haute lutte le droit d'emprunter la seule chaloupe disponible.
Ecrit par : Robin, fifrelin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
Le lycée Titanic : deux qui le tiennent et un qui le nique !
Ecrit par : Robin, fifrelin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
Pour me changer l'esprit, je vais lire un peu :
- Balzac, Illusions perdues
- Zola, La débâcle
- Fadeev, La défaite
- Sagan, Bonjour Tristesse
Un peu de théâtre ne me fera pas de mal :
Beckett, En attendant Bégaudeau me paraît tout indiqué, ainsi que la suite de la pièce : En attendant Gaudemar
S'il me reste du temps, je lirai Le Temps retrouvé ou La machine à remonter le temps.
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
"Le lycée Titanic : deux qui le tiennent et un qui le nique !
Ecrit par : Robin, fifrelin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008"
Ah oui, là ca ressemble vraiment à Toto !!! Et même :
2 qui le tieNN, 1 ki le niq.
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
"Dramatique naufrage du Lycée Titanic : un bateau de pêche finlandais vient de recueillir à son bord le ministre français de l'Education nationale, ainsi que le secrétaire général du SGEN. Les deux hommes ont, semble-t-il, emporté de haute lutte le droit d'emprunter la seule chaloupe disponible."
Et ils ont refilé le prix Nobel au capitaine du bateau de pêche finlandais pour ça ??? Ben dis donc, pour avoir sauvé Darcos et GogodeMar, y a pas de quoi avoir le Nobel...
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
Bon, il est 3 heures moins 20 du matin ; j'ai récupéré le fiston qui a l'air content de sa soirée. Je peux sombrer...dans le sommeil !
Bonne nuit Jérémy (...si vous ne dormez pas encore, j'ai l'impression que vous avez veillé presque (?) aussi tard que moi ! (était-ce la veillée funèbre du Papillon-Titanic ?)
Ecrit par : Robin, fifrelin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
La position du SNALC n'est pas intenable comme cela a été dit par je ne sais plus qui sur ce forum, à ce sujet je vous invite à lire
http://www.snalc.fr/publi_documents2.tpl?sku1=34326276142315476
Et pour tous ceux qui s'inquiètent du sort qui sera réservé aux disciplines, je vous invite à signer la seule pétition qui les défend sur www.snalc.fr
Ecrit par : Daphné | 11 octobre 2008
Robin et Jérémy, pleine forme, hein ! L'insomnie vous va bien.
Quant au fantôme de FO... Mirabeau n'a pas perdu la tête à la Révolution, relisez vos classiques. Et c'est un personnage que j'aime beaucoup - un fieffé libertin, qui, enfermé au Cha^teau d'IF à la demande de son père, est parvenu à séduire la fille du geôlier (comme quoi, il n'y a pas que dans les prisons de nantes qu'elles sont avenantes...), a écrit quelques très jolis livres à caractère pornographiques (le Rideau levé, par exemple), et a su prendre la parole quand il le fallait. Bien sûr, il menait double jeu, ilo était corrompu (mais je me méfie drôlement des vertueux), et Châteaubriand a laissé de lui un portrait saisissant (je cite de tête - "un visage ravagé comme par la flamme", bref, un homme-volcan, ce sont les filles qui devaient adorer ça...). FO tente d'exister dans l'EN, je ne peux pas le lui reprocher. Mais ces gens qui tiennent absolument à garder les mains propres...
Je suis un vieux corrompu, et, qui sait, peut-être que moi aussi j'ai séduit des geôlières et écrit des livres érotiques...
JPB
Ecrit par : brighelli | 11 octobre 2008
La machine ne me demande presque jamais d'écrire un code - ça doit dépendre des heures où l'on poste, la quasi totalité du SPAM (c'est pour l'éviter que l'on demande parfois - aléatoirement - de confirmer ses messages) passe la nuit...
JPB
Ecrit par : brighelli | 11 octobre 2008
Dobolino a écrit : "Le Gaffiot est nettement moins lourd et moins onéreux qu'une machine-outil et plus facile à manipuler sans encadrement."
Polir un accusatif ou décliner une belle tournure : l'ajustage en latin se faisait à la main et à la tête. Un Gaffiot numérisé, avec de belles images de la Gaule d'aujourd'hui (genre cabanes à frites au pont du Gard ou traduction automatique d'une phrase copiée/collée genre GlouGlou), n'attirerait que des chalands pervertis dont l'esprit est déjà en cale sèche.
Quant aux syndicats... J'ai depuis bien longtemps le sentiment qu'ils scindent en cas plutôt qu'ils ne regroupent. Organisations friandes de supplétives, tronçonneurs de beaux principes en soupes catégorielles.
Vive la désunion libre !
Ecrit par : dugong | 11 octobre 2008
tronçonneurs-mixeurs...
Ecrit par : dugong | 11 octobre 2008
On parle peu des aménagements que la nouvelle structure des lycées va engendrer dans les programmes.
Une logique de séduction de clientèle va se généraliser : "venez faire des sciences physiques, c'est fun !". Et d'en retrancher à plein tube dans les difficultés spécifiques de chaque discipline. En particulier, l'expérimentalisme est déjà le résultat de cette perversion dans l'enseignement des sciences physiques (maths= beurk : on évacue, …)
Toutes les disciplines vont s'y mettre. Bessif !
Quand on se focalise à ce point sur l'agrément - volonté d'être dans le vent - on ne récolte que du fœhn qui dessèche (presque) tout.
Ecrit par : dugong | 11 octobre 2008
Dugong, superbe ce jeu de mots sur foehn !
JPB
Ecrit par : brighelli | 11 octobre 2008
Bonne nouvelle : l'antisémite Haider vient de se tuer dans un accident de voiture. Une fripouille de moins sur terre.
Ecrit par : Pedro Cordoba | 11 octobre 2008
"Je suis un vieux corrompu, et, qui sait, peut-être que moi aussi j'ai séduit des geôlières et écrit des livres érotiques...
JPB"
Ecrit par : brighelli | 11 octobre 2008
Serait-ce une des raisons pour lesquelles on vous a "dantonisé" ici, récemment? ;-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 11 octobre 2008
Le ministre a fort intelligemment opéré un lifting de l’école primaire.
JPB
Un lifiting, un lifting, comme vous y allez... Une vague crème liftante dont l'effet tenseur ne dure que les quelques heures de sa présentation à la presse...
Quant aux conditions d'application de la crème, c'est chacun comme il veut. Je pense que, dans certaines classes, on appliquera ça comme un cautère sur une jambe de bois.
Comme dirait Jean, si l'on ne déconseille pas en plus certaines techniques, ou que l'on n'en conseille pas de plus appropriées, ça n'ira pas bien loin.
Ecrit par : catmano | 11 octobre 2008
"Le SGEN, seul syndicat qui milite pour l'abaissement matériel et moral de ses membres."
Ce n'est pas moi qui le dis, c'était il y a déjà longtemps dans "De l'Ecole", de Milner.
Le SGEN n'est pas de gauche, le SGEN est de la même farine que Meirieu, les culs bénits paternalistes. Nicole Notat, Chérèque, vous les trouvez de gauche?
Je n'espère qu'une chose, que tout pète, mais là, les syndicats risquent d'être singulièrement débordés.
Ecrit par : retraitée | 11 octobre 2008
Pedro, il y a un monument à Béziers dont on parle dans mon quotidien régional ce matin.
Ecrit par : CHARPENTIER Hélène | 11 octobre 2008
Tenez Robin, si vous voulez rire (jaune ?) en songeant à vos 4e :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/les%2Bzrofs/video/x6vjd6_les-zrofs-la-43_music
Ecrit par : uncertain | 11 octobre 2008
À dire vrai, tant que les professeurs ne se seront pas réellement libérés de la dichotomie gauche-droite, c'est-à-dire de ce prisme réducteur qui détourne et ramène finalement et comme fatalement toute pensée vers son plus bas dénominateur commun -la pensée binaire-, rien n'évoluera en substance. On sent bien ce soucis permanent, chez certains, de toujours situer les uns et les autres par rapport aux deux camps, sinon aux deux sensibilités. Aujourd'hui, la continuité des Lumières passe par l'impérieuse nécessité de s'affranchir du moule idéologique -cette monarchie de la pensée- et donc par un changement radical de paradigme. Autant dire qu'on ne peut pas compter sur les syndicats qui marinent toujours dans l'ancien jus.
Si je visite très régulièrement le blog de JPB, c'est bien parce que je sens que cet homme-là est un irréductible et que j'y rencontre (par la lecture de leurs commentaires) des esprits libres. Peu m'importe que je sois ou non d'accord avec tout ce qui s'écrit. Nous ne sommes pas non plus là pour nous passer les petits plats.
Ecrit par : Magister | 11 octobre 2008
Bien rectifié, JPB : Mirabeau est mort avant d'avoir été guillotiné...
"En fait, le tribun (...) s'était bien rapproché de la Cour par l'intermédiaire de son ami, le comte de La Mark [Sherringham ?]"
(Dict. d'histoire universelle "Mourre")
Ecrit par : fantôme du SNFOLC | 11 octobre 2008
FO tente d'exister dans l'EN, je ne peux pas le lui reprocher. Mais ces gens qui tiennent absolument à garder les mains propres...
Je suis un vieux corrompu, et, qui sait, peut-être que moi aussi j'ai séduit des geôlières et écrit des livres érotiques...
JPB
Ecrit par : brighelli | 11 octobre 2008
C'est l'hommage du vice à la vertu. J'apprécie.
Ecrit par : fantôme du SNFOLC | 11 octobre 2008
Je suis un vieux corrompu, et, qui sait, peut-être que moi aussi j'ai séduit des geôlières et écrit des livres érotiques...
JPB
Ego te absolvo ! ;-)
Ecrit par : Robin, fifrelin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
Mirabeau a commis cet excellent aphorisme prémonitoire :
"Les hommes sont comme des pommes, quand on les entasse, ils pourrissent."
Ecrit par : Magister | 11 octobre 2008
Dernières nouvelles :
Dramatique naufrage du Lycée Titanic : un bateau de pêche finlandais vient de recueillir à son bord M. Darcos, le commandant du bâtiment, ainsi que le secrétaire général du SGEN. Les deux hommes ont, semble-t-il, emporté de haute lutte le droit d'emprunter la seule chaloupe disponible.
Il semblerait qu'un troisième homme, l'ingénieur naval Gaudemar, qui a conçu la maquette du défunt bateau était en leur compagnie. "J'me suis trop pris la tête avec le réchaufement climatique, a-t-il déclaré en état de choc, cette saloperie d'iceberg m'a niqué mes beaux modules de tribord."
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Exercice de grammaire pour les 4ème : "Vous transposerez la déclaration à la presse de l'ingénieur naval Gaudemar en registre courant, puis soutenu.
Ecrit par : Robin, fifrelin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
Heureusement, pendant ce temps, malgré les imprécations de ceux qui sont arc-boutés sur leurs privilèges, la socialisation et la prise d’autonomie des jeunes auto-constructeurs de leurs savoirs continuent :
Extrait du Midi Libre :
« C’est un acte de méchanceté gratuite dont a été victime un élève du lycée professionnel Fernand-Léger de Bédarieux (Hérault), ce jeudi entre 12 h et 14 h. Demi-pensionnaire, alors qu’il venait de finir son déjeuner et qu’il sortait de l’établissement pour prendre un peu l’air, il a été bousculé puis attrapé par deux jeunes de sa classe, qui ont en fait leur tête de Turc depuis le début de l’année, avant d’être ligoté fermement à l’aide d’un ruban de chantier sur le pont Vieux. »
« Depuis la rentrée, ces deux jeunes l’embêtent constamment, confie la maman de la victime. Ils lui ont déjà pris son portable puis sa carte mémoire. Cette fois-ci, ils ont dépassé les limites. C’est pour ça que je ne veux pas passer ces actes sous silence. » En effet, on ne sait ce qui est passé par la tête de ses deux lycéens et jusqu’où ils étaient prêts à aller. Heureusement, un automobiliste qui passait par là est intervenu en les ramenant à la raison.
Mais entre temps, un des deux jeunes s’en est pris à l’une de ses camarades de classe qui avait eu le réflexe de filmer la scène avec son téléphone portable, en lui assénant un coup de poing ! »
Nul doute que les CPE doivent fortement apprécier ces braves « gamins » (terminologie officielle Éducnat) pour leur énergie et leur anticonformisme !
Parions que des salauds de profs voudraient les exclure, alors qu’il suffirait d’engager le dialogue avec eux et qu’il suffirait de prendre une mesure innovante, radicale et qui a fait ses preuves : leur faire signer un contrat de bonne conduite.
Ecrit par : Lariba | 11 octobre 2008
Derniers rebondissements dans l'affaire du naufrage du Lycée Titanic...
M. l'ingénieur en chef Gaudemar et le secrétaire général du SNES, seuls rescapés, avec le commandant du bâtiment, de la dramatique catastrophe qui vient d'endeuiller notre pays, se rejettent mutuellement la responsabilité du naufrage.
"Il m'a volé les plans dans le tiroir de mon bureau", prétend le secrétaire général du SNES...ils n'étaient pas tout à fait au point.
Le commandant Darcos, toujours en état de choc ne cesse, de son côté, de répéter : "Je n'ai pas voulu cela !"
Ecrit par : Robin, fifrelin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
A Lariba : non, un contrat pour des imbéciles pareils ! Ce qu'il leur faut, c'est une bonne raclée, oui. Les bonnes paroles ne servent à rien. Dites aux capitalistes spéculateurs (spéculant avec de l'argent qui n'est pas le leur) que leurs actes son immoraux : ils vont se confesser au curé et ressortent de là, absous et tranquilles et continuent leur activité lucrative (et parfois désastreuse) en toute bonne conscience. Pour eux c'est la taxation des profits qu'il faut faire, en attendant le retour à la guillotine.
On pourrait multiplier les exemples à l'infini.
Nous sommes là, loin des Stratégies syndicales, mais une digression de temps à autre ne fait pas de mal, hein !
Pour qu'un voyou comprenne qu'un coup de poing, ça fait mal, il faut lui en mettre un et parfois plusieurs comme lorsqu'on tente de leur faire comprendre la règle de trois. (Les voyous, les méchants sont souvent les cancres.)
Ecrit par : Francis Penin | 11 octobre 2008
A FOmtomas !
JPB s'est légèrement trompé, rien à voir entre FO et Ponce Pilate, FO ne va jamais au cambouis et garde les mains proooopres !
Depuis plus de 20 ans, les mêmes tracts, vous en changez le sujet, mais vous gardez les mêmes titres de paragraphe et vous remplissez en fonction de l’actualité…
Aucun engagement, par contre le spectacle d’une défense de l’enseignement et l’exploitation de l’échec attendu de toute action ponctuée de « je vous l’avais bien dit ! ».
C’est révolutionnaire !
Ecrit par : Roger Meunier | 11 octobre 2008
"Pour eux c'est la taxation des profits qu'il faut faire, en attendant le retour à la guillotine.
On pourrait multiplier les exemples à l'infini."
Ecrit par : Francis Penin
Guillotinez-les tous et vous en aurez dix fois autant qui prendront leur place. L'esprit de profit et de lucre est une des choses au monde les mieux partagées. On ne refait pas les hommes.
Ecrit par : Magister | 11 octobre 2008
À Francis Penin : je faisais de l'ironie sur ce fameux contrat très à la mode et complètement bidon.
Ecrit par : Lariba | 11 octobre 2008
"Il m'a volé les plans dans le tiroir de mon bureau", prétend le secrétaire général du SNES...ils n'étaient pas tout à fait au point.
Il semblerait qu'il s'agirait plutôt du secrétaire général du SGEN-CFDT.
Ecrit par : Robin, fifrelin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
Bonne nouvelle : l'antisémite Haider vient de se tuer dans un accident de voiture. Une fripouille de moins sur terre.
Ecrit par : Pedro Cordoba
Je m'étonne d'ailleurs que les médias n'aient pas fait le parallèle avec Stirbois.
À part ça, verbatim de ce matin, un élève de seconde : "ouais, la physique, ça devrait être une option".
Patience, gamin, redouble et tu verras tes rêves accomplis.
Ecrit par : moot | 11 octobre 2008
Il n'est pas mort à cause d'un train. Il n'y a pas de justice.
Ecrit par : Christophe Sibille | 11 octobre 2008
Tenez Robin, si vous voulez rire (jaune ?) en songeant à vos 4e :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/les%2Bzrofs/video/x6vjd6_les-zrofs-la-43_music
Ecrit par : uncertain | 11 octobre 2008
Bien vu !
"Demain, j'ai les 4ème 3, mais non, mais non, je n'ai pas peur, I n'sont pas plus de 28, c'est moi, c'est moi leur professeur... !"
Ecrit par : Robin, fifrelin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
Il n'est pas mort à cause d'un train. Il n'y a pas de justice.
Ecrit par : Christophe Sibille | 11 octobre 2008
----
Pour ma part, j'aurais préféré une opération du Mossad (qui n'est pas tout à fait à exclure tellement cet accident tombe à point nommé). Mais l'essentiel est quand même que l'Europe soit débarrassée de cette ordure.
PS. Je n'ai rien compris au commentaire d'Hélène Charpentier dont je lis toujours les messages avec joie même si je n'y réponds pas. De quel monument de Béziers s'agit-il?
Ecrit par : Pedro Cordoba | 11 octobre 2008
Résumons les réformes en cours :
1- on abaisse le niveau disciplinaire des épreuves du concours
2- on augmente le temps d'études nécessaires
3- On saucissonne les cours en lycée
En gros les professeurs devront en savoir moins, accepter d'étudier plus longtemps, et avoir devant eux des élèves qui en sauront moins eux aussi.
C'est... déroutant.
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
FO tente d'exister dans l'EN, je ne peux pas le lui reprocher. Mais ces gens qui tiennent absolument à garder les mains propres...
Je suis un vieux corrompu, et, qui sait, peut-être que moi aussi j'ai séduit des geôlières et écrit des livres érotiques...
JPB
Ecrit par : brighelli | 11 octobre 2008
C'est le moment de relire « Les Mains sales » (ou d'en écrire une version érotique !)
Sinon, on peut aussi citer Péguy, ça fera plaisir à certains : « la morale de Kant a les mains propres, mais elle n'a pas de mains »
Ecrit par : sanjuro | 11 octobre 2008
"Bonne nouvelle : l'antisémite Haider vient de se tuer dans un accident de voiture. Une fripouille de moins sur terre."
Enfin un nazi qui se colle au poteau.
Pour beaucoup de carinthiens, c'est le poteau qui s'est précipité sur lui.
Le libre arbitre de certains poteaux doit être salué.
Ecrit par : dugong | 11 octobre 2008
En fait, le ministère a tranché pour le capes et le CRPE : l'écrit contente les anti-pédagos, l'oral contente les pédagos. En soi ce n'est pas idiot, sauf que l'oral et l'écrit devraient avoir le meme coefficient.
Le concours pour les P.E. me semble meilleur dans la version proposée que dans la version actuelle.
Le capes annoncé ne me semble franchement pas si mauvais. C'est seulement l'oral qui pose problème : il devrait plutôt y avoir une épreuve pédago (comme c'est le cas aujourd'hui) et une épreuve disciplinaire, au lieu de deux épreuves pédagos. Par contre, l'affirmation "Le niveau d'exigence disciplinaire exigé sera celui de la licence" n'a rien de choquant : c'est exactement le cas aujourd'hui.
Quant à l'agreg, il n'y aurait donc aucun changement, sinon l'introduction d'une épreuve bizarre sur les valeurs du service public : là c'est franchement idiot. Après, adapter sa leçon à une classe de Secondes au lieu de faire un exposé pour spécialistes ne me sembme pas idiot, mais ça va donner lieu à des débats oiseux entre le jury et les candidats :
"Vous n'avez pas parlé des hyperbathes récurrents" "Oui, mais pour des Secondes c'est trop dur!" "Mais ici vous êtes à l'agrégation". Le dialoge inverse sera tout aussi légitime :
"Pourquoi avez-vous parlé des hyperbathes récurrents ?" "Ben... c'est important pour comprendre le style de l'auteur" "Mais vous ne pourriez pas dire ça à une classe de Secondes, c'est beaucoup trop dur !"
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
Par contre, l'affirmation "Le niveau d'exigence disciplinaire exigé sera celui de la licence" n'a rien de choquant : c'est exactement le cas aujourd'hui.
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
Cette affirmation sur le "niveau licence" me semble au contraire catastrophique, car elle reconnaît par là que le contenu des Masters n'a pas à être disciplinaire ou peut ne pas l'être. Si le niveau disciplinaire requis est acquis à la fin de la licence, le Master peut être entièrement "professionnel".
Quant aux épreuves écrites, il y ait aussi question d'épistémologie et d'histoire de la discipline qui peut laisser la porte ouverte à bien des dérives...
Ecrit par : Romuald | 11 octobre 2008
Honte à moi !
"Il y est aussi question... qui peuvent..."
Ecrit par : Romuald | 11 octobre 2008
Petite question : "niveau licence", ça veut quand même dire "ayant obtenu une licence", au moins ?
Parce que cela pourrait aussi vouloir dire "qui a parcouru le cycle jusqu'à l'année de licence incluse, sans pour autant avoir obtenu celle-ci". Et alors là...
Ecrit par : catmano | 11 octobre 2008
Le gugusse de Lyon * se pignole sans retenue sur son site :
"Je suis pour une redéfinition du service enseignant, avec une réduction des heures de "cours" proprement dites et l'introduction, dans le service enseignant, d'autres types d'activités avec les élèves sur la base d'horaires annualisés : il faudrait pouvoir faire, à côté de ses heures hebdomadaires, un stage d'informatique pendant les vacances de Toussaint, des permanences quotidiennes de trente minutes de SOS MATHS ou une classe-enquête de trois jours... Sur ce point, je n'ai pas varié depuis 1998."
Si l'ondoyant jacteur m'obtient un stage long de rentier - que je m'obstine à réclamer depuis des années - je suis prêt à m'encarter au sgen.
* alias le "facarien", le "meiriol", le "zigue de Lyon B"
Ecrit par : dugong | 11 octobre 2008
Si l'ondoyant jacteur m'obtient un stage long de rentier - que je m'obstine à réclamer depuis des années - je suis prêt à m'encarter au sgen.
Ecrit par : dugong
La réforme jospinienne avortée en 1991/92 n'avait-elle pas prévu une UV en première année intitulée "apprentissage de la durée" ? Réclamez donc, que dis-je, exigez d'accéder à une chaire d'apprentissage de la durée, car rien de tel que l'inaction pour apprendre la durée !
Ecrit par : moot | 11 octobre 2008
Paris – AFP.
M. Jean-Paul de Gaudemar, pilote de la réforme du lycée, annonce qu’il va enseigner en classe de seconde ces prochaines semaines. Jean-Paul de Gaudemar explique pour la première fois pourquoi il relève le challenge.
« Le moment est historique, l’enjeu noble et magnifique. Il faut mettre toute notre énergie pour créer le lycée de demain, celui qui préparera à la réussite des jeunes, assure-t-il. Il n’y a plus de temps à perdre. De même que l’organisation du lycée napoléonien est entièrement à revoir, de même il est urgent de transformer le métier de professeur à l’heure de l’Internet. Face aux crispations corporatistes et disciplinaires, j’ai décidé de prouver qu’il est possible pour un diplômé de l’enseignement supérieur d’enseigner n’importe quelle matière.
Je vais donc prendre en charge le remplacement d’un professeur absent dans mon académie de résidence, en classe de seconde. Pour ne pas trop perturber ni l’établissement ni l’administration, je ferai un remplacement de deux semaines. C’est bien suffisant pour mener à bien cette petite expérience, conclut-il enthousiaste. »
Ecrit par : Lariba | 11 octobre 2008
Il prendra le premier remplacement qui se présente, comme tout le monde, ou on va lui en concocter un bien joli, bien propre ?
Ecrit par : catmano | 11 octobre 2008
"Face aux crispations corporatistes et disciplinaires, j’ai décidé de prouver qu’il est possible pour un diplômé de l’enseignement supérieur d’enseigner n’importe quelle matière."
Hein ??? Il peut remplacer un prof de sport, un prof de maths, un prof de latin, etc. ?????????
Super Gaudemar est super fort !
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
Lariba, c'est une blague, votre truc ? D'où l'extrait est-il tiré ?
Je n'arrive pas à trouver la source sur internet !
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
Lariba, vous nous avez bien eus, j'ai cru que c'était vrai !
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
Lu pour vous dans "courrier international" :
"Entre les murs
Etre prof en Ouzbékistan ? Pas de tout repos, à en croire le webzine ouzbek indépendant www.Uzmetronom.com. Faute de personnel, il n’est pas rare dans les collèges de campagne que les enseignants doivent dispenser à la fois des cours d’histoire, de physique, de chimie, de littérature, de biologie et de culture physique. Lors de la récolte du coton, ils sont aussi tenus de participer aux travaux des champs. Dans la capitale, Tachkent, les profs sont aussi vigiles : ils doivent faire des rondes de quartier pour détecter d’éventuelles fuites dans les toitures ou les canalisations, s’assurer de la propreté des halls d’immeuble, vérifier qu’aucun carreau n’est cassé dans les parties communes, etc. Le 31 octobre, veille de la fête des professeurs, un concert est dédié au corps enseignant. La présence est obligatoire, le concert payant et les billets hors de prix (7 000 sums, soit 5 dollars, une somme en Ouzbékistan). Ce jour-là, chaque professeur est tenu d’offrir un kilo de viande aux familles pauvres ayant un enfant handicapé à charge. Il doit remettre le paquet en mains propres, prendre l’événement en photo et demander au miséreux une lettre de gratitude. Sans photo ni lettre, il serait automatiquement soupçonné d’avoir boulotté ou revendu la précieuse barbaque."
Et vous vous plaignez ?? :p
Ecrit par : yann | 11 octobre 2008
"Un lifiting, un lifting, comme vous y allez... Une vague crème liftante dont l'effet tenseur ne dure que les quelques heures de sa présentation à la presse..."
Tout à fait d'accord avec catmano !
De fait beaucoup dépend de la formation des maîtres qui, aujourd'hui, dépend des études en fac qui dépendent du parcours en lycée qui dépend des années collège qui ... Jusqu'aux couches-culottes et à la sieste, sans parler des bourses ... :-) A chaque étape, bien sûr, est sous-entendu UN PROGRAMME ... Bref, c'est mal barré et, Daphné, on se demande bien ce que peut bien "négocier" le SNALC ...
Encore une fois, il faut savoir claquer la porte ...
Allez, un peu de langue de bois ...
Et s'en retourner vers "la base" qui seule, en définitive, peut faire bouger les choses.
(N'est-ce pas JPB-Mirabeau-Danton ? "Le peuple, le peuple seul, est la force motrice, le créateur de l'histoire universelle." et "Les masses sont les véritables héros, alors que nous sommes souvent d’une naïveté ridicule. Faute de comprendre cela, il nous sera impossible d’acquérir les connaissances même les plus élémentaires." Mort de rire ! :-))
Ecrit par : Hervé | 11 octobre 2008
Monsieur Jean-Paul de Gaudemar recommande aux professeurs de collège de venir visiter l'exposition Picasso au Grand Palais avec leurs élèves pour leur expliquer ce que sera le "lycée nouveau".
Comme on le sait, le principe de cette exposition est de faire voisiner les oeuvres du "plus grand peintre du XX ème siècle" avec ceux des grands maîtres du passé dont il s'est "inspiré.
"Moi aussi, avec le lycée que j'entends mettre en place, je dialogue avec le passé.
Le lycée napoléonien est un chef-d'oeuvre en son genre, mais on ne peut plus le garder en l'état. Il faut un Picasso pour en briser les contours, en inverser les lignes, en modifier les couleurs...
Comme les Ménines de Vélazquez revues par Picasso, le lycée du XXIème siècle ne gardera de l'idée de lycée que le nom."
On apprend par ailleurs que M. Jack Lang, ancien ministre de l'éducation nationale, de la culture et ancien porte-parole de Dieu a été hospitalisé à l'hôpital Sainte-Anne à Paris.
Le diagnostic des médecins demeure réservé.
Ses proches lui auraient entendu crier en se tapant la tête contre le mur de son bureau : "Pourquoi n'y ai-je pas pensé avant ?"
Ecrit par : Robin, fifrelin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
Madame Paloma Picasso, fille du peintre veint de déclarer qu'elle "n'avait rien à voir avec l'opération "le lycée nouveau" lancée par M. Jean-Paul de Gaudemar. "Personne, dans aucun domaine, ne peut rivaliser avec une imposture aussi géniale que la peinture de mon père", a-t-elle déclaré.
Ecrit par : Robin, fifrelin de l'orchestre du Titanic | 11 octobre 2008
FO ne va jamais au cambouis et garde les mains proooopres !
Depuis plus de 20 ans, les mêmes tracts, vous en changez le sujet, mais vous gardez les mêmes titres de paragraphe et vous remplissez en fonction de l’actualité…
Aucun engagement, par contre le spectacle d’une défense de l’enseignement et l’exploitation de l’échec attendu de toute action ponctuée de « je vous l’avais bien dit ! ».
C’est révolutionnaire !
Ecrit par : Roger Meunier | 11 octobre 2008
Meunier, tu dors ?
Ton "action", ton "action" va trop vite,
Meunier tu dors ?
Ton "action", ton "action" va trop fort !
Viens passer une semaine avec moi, tu verras si FO ne met pas les mains dans le cambouis ! Faire le planton chez l'IA ou les IEN : moins confortable que poser son cul sur une chaise du CA !
Ecrit par : fantôme du SNFOLC | 11 octobre 2008
J'ai oublié celle là :
"Depuis plus de 20 ans, les mêmes tracts, vous en changez le sujet, mais vous gardez les mêmes titres de paragraphe et vous remplissez en fonction de l’actualité…"
Parce que tu as vu quelque chose changer en bien dans l'EN, camarade ?
Vas-y, poste !
Ecrit par : fantôme du SNFOLC | 11 octobre 2008
Si seulement c'était pour faire du Picasso qui "tient le monde au bout de sa palette" ... ! Là, c'est une vulgaire croûte imitée d'un Meirieu barbouilleur du dimanche ...
Robin, le Titanic a coulé en quelques heures ! Vous nous faites du Cameron à rallonge ... :-)
Ecrit par : Hervé | 11 octobre 2008
Et si toutes les pleureurs et pleureuses du blog, les collabobos, les participatifs, les stratèges, les positifs, les penseurs de la contre-réforme anti-pédagogiste, les poètes, les humoristes, les profs de musique (redondant avec humoristes, pardon Sibille !), les vétos (non, eux c'est pas possible), les totos, les Montaigneaugalop (renégat !), les islamo-traumatisés votaient FO aux prochaines élections professionnelles ? Juste une fois, pour voir ?
Ecrit par : fantôme du SNFOLC | 11 octobre 2008
J'ai oublié les garagistes, pardon Meunier !
Ecrit par : fantôme du SNFOLC | 11 octobre 2008
Pour rebondir sur les conditions de vie (et donc d'enseignement) dans l'Ouzbékistan évoqué par Yann un peu plus haut. Je reproduis ci-dessous une note que j'ai rédigé voilà peu au retour d'une visite dans ce pays.
"Tintin au pays des Ouzbeks
J’ai donc évité le Turkménistan, destination peu engageante, pour dépasser l’Oxus par la voie des airs et arriver en Ouzbékistan dans la matinée du 24 juillet. C’est de cette manière que j’ai quitté une république islamique pour rejoindre une république laïque. Mais qu’on ne s’y trompe pas : si le régime ouzbek n’est sans doute pas aussi féroce que son homologue turkmène, il consiste néanmoins dans un Etat policier ayant également conservé un bon nombre de tares de l’époque soviétique. Dès ma descente de l’avion, j’ai d’ailleurs le sentiment de débarquer sur un territoire où tout peut arriver, et de vivre un peu Tintin au pays des Soviets.
L’autocar qui mène les passagers au terminal, après l’atterrissage, passe bientôt devant un appareil au réacteur droit calciné et faisant un bruit assourdissant. Il faut croire qu’il y a urgence, car les pompiers sont déjà en train d’intervenir. La carlingue ne va-t-elle pas exploser ? Ah, les aéronefs hérités du socialisme : de vrais cercueils volants, comme dirait ce bon vieux capitaine Haddock. Plus tard, ce sera un camion à benne perdant sa cargaison de pastèques juste devant mon taxi collectif, sur la route de Samarcande. Mille sabords ! Je croyais que ce genre de scène ne survenait que dans les aventures de James Bond (et encore, les films tournés avec Roger Moore, qui sont de loin les plus parodiques). Je découvrirai ultérieurement que, lorsqu’on se rend d’une ville à l’autre, il faut compter avec un barrage tous les trente kilomètres. Certains contrôles peuvent mettre un bus à l’arrêt une bonne heure, sous une chaleur harassante, avec descente des passagers et des bagages. Des agents de police à l’uniforme ridicule, qui n’est pas sans évoquer celui des gendarmes de Saint-Tropez, font alors mine de traquer la contrebande… à moins qu’ils ne soient en quête d’un bakchich.
Les Ouzbeks eux-mêmes doivent se déplacer à l’intérieur du pays accompagnés de leur passeport et, lorsqu’ils quittent un hôtel, se faire remettre par la réception une fiche stipulant l’endroit où ils ont passé la nuit. Les médias sont évidemment sévèrement contrôlés.
Mais revenons à l’arrivée à l’aéroport de Tashkent. A l’accueil, des hôtesses au regard plein d’austérité, coupe au carré, tailleur, jupe juste sous les genoux, ont tout de la Ninotchka de Lubitsch. A ceci près que Greta Garbo finissait par rire, au moins… Les autorités mettent une bonne heure et demie pour manipuler, examiner, vérifier les passeports des nouveaux venus, éventuellement y apposer un tampon. L’un des visiteurs, manifestant un peu trop de mauvaise humeur dans la file d’attente, se verra mis à l’isolement par trois cerbères à képi, et probablement expulsé...
Paranoïa totalitaire, qu’on peut expliquer par l’histoire de la région. L’Asie centrale, notamment pendant le « Grand Jeu » entre les Russes et les Britanniques, a toujours fait figure de simple case sur un échiquier opposant les grandes puissances. Indépendantes depuis la chute de l’URSS, ces ex-Républiques soviétiques cherchent désormais à s’affirmer.
L’Ouzbékistan, suite à des attentats islamistes au début des années 2000, a en outre réprimé tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un terroriste, de confession musulmane de préférence. L’arrivée de Téhéran pouvait par conséquent être considérée comme « sensible »… L’arrivée à Téhéran, en revanche, était assurément plus décontractée ! Comme quoi… "
Ceci étant, il me semble que ce n'est pas parce qu'il y a pire ailleurs que l'on doit se satisfaire de ce que l'on a (je réponds là à la conclusion de Yann qui était "et vous vous plaignez?!"). En outre, et toutes proportions gardées, le fonctionnement de l'Education nationale en France n'est pas très éloigné du fonctionnement de ce genre d'Etat policier, voire totalitaire, comme le montre notamment Maurice T. Maschino dans son "Ecole de la lâcheté". Evidemment, un recteur n'a pas le pouvoir de jeter un enseignant en prison (encore que...). Mais il dispose d'un arsenal répressif permettant de faire taire les récalcitrants en usant de procédés qui, dans la forme, sont à proprement parler staliniens : pressions, convocations abusives, blâme donné au terme d'un "procès" dont les pièces ont été truquées à l'insu de l'intéressé. C'est pourquoi j'aurais tendance à penser qu'on est parfaitement préparé à un voyage en Ouzbékistan quand on travaille pour l'Education nationale, et inversement : il faut étudier les régimes totalitaires et relire Orwell pour comprendre les logiques (officieuses) qui régissent cette institution. L'Education nationale : un totalitarisme dans la République!
Ecrit par : Daniel Arnaud | 11 octobre 2008
Seul et fort, faire face seul, être fidèle à soi-même:OUI! mais c'est dur, très dur en cette ère des masses. Dobolino, vous ne pouvez pas nier cela. Ayez pitié de nous, les pauvres bêtes!...
Ecrit par : Oxymore | 10 octobre 2008
Compassion plutôt que pitié ! Et j'attends une réciprocité et un retour sur investissement affectif.
Ecrit par : dobolino | 11 octobre 2008
"Le concours pour les P.E. me semble meilleur dans la version proposée que dans la version actuelle."
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
Etes-vous sûr d'avoir bien lu, Jeremy?
Ecrit par : Christophe Sibille | 11 octobre 2008
Serait-ce une proposition pour contrecarrer le "tout ludique"
"LE COUP DE POUCE CLE
La ligue de l’enseignement missionnée par la ville de Chaumont et en liaison avec l’Education Nationale vous propose de participer à une expérience intéressante en matière de lutte contre l’illettrisme et recrute
des animateurs(trices) rémunéré(e)s disponibles 1 à 4 soirs (1 h 30) par semaine et qui bénéficieront d’une formation. Plusieurs postes disponibles.
Profil : Bac+2 minimum, aisance relationnelle. BAFA apprécié.
Rémunération : 9,80 € brut/heure +CP +Prime précarité
Début du Coup de Pouce à Chaumont : 17 novembre 2008. Fin : 15 juin 2009
Qu’est-ce que le « Coup de Pouce ?
LA PROBLÉMATIQUE DES APPRENTISSAGES DE LA LECTURE ÉCRITURE
-Dans une même classe de CP, avec le même maître, certains élèves savent lire et aiment lire en fin d’année alors que d’autres ne savent pas lire et n’ont plus envie d’apprendre à lire.
-Certains enfants reçoivent, de leur entourage familial et social, les ingrédients de réussite qui caractérisent « une poussée culturelle très favorable » ; ils sont presque tous dans la première catégorie.
-Certains enfants ne reçoivent pas ces ingrédients et abordent donc leur scolarité avec un handicap ; ils sont presque tous dans la seconde catégorie.
Actuellement, beaucoup d’enfants perdent le droit à un parcours de réussite scolaire dés le début de leur scolarité : de multiples travaux montrent que la plupart des enfants qui sont en grande difficulté d’apprentissage de la lecture entre 6 et 7 ans, au CP, sont exclus de ce droit. Ils constituent plus de 20 % d’une tranche d’âge ; la plupart d’entre eux n’auront pas, au sortir de leur formation initiale, une bonne maîtrise de la lecture et de l’écriture.
LE PROJET CLÉ (Coup de pouce en Lecture Écriture) pour favoriser précocement l’égalité des chances.
Le Coup de Pouce CLÉ est un dispositif conçu pour les enfants qui ont ce handicap. Son ambition est de le compenser en apportant à ces enfants fragiles quelques ingrédients de réussite qui constituent une « poussée culturelle très favorable » : engagement quotidien des familles, temps de contact quotidien important avec l’écrit et la culture écrite, rencontre quotidienne et multiple du plaisir de réussir un acte de lecture ou d’écriture, etc. C’est un club qui fonctionne pour des groupes de 5 enfants de CP 4 soirs par semaine après la classe de 16h30 à 18h ou bien de 17h à 18h30, selon les écoles.
Réunion de présentation jeudi 16 octobre à 18h00
La Ligue de l’Enseignement de Haute-Marne
23 rue du Vieux Moulin à Chaumont
Pour tous renseignements 03 25 03 28 20"
Ecrit par : c.cuit | 11 octobre 2008
"Le concours pour les P.E. me semble meilleur dans la version proposée que dans la version actuelle."
Ecrit par : Jérémy | 11 octobre 2008
Etes-vous sûr d'avoir bi