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02 mars 2008

Violence scolaire

Violence scolaire



Voici donc que l’Observatoire national de la délinquance, patronné par le ministère de l’Intérieur, publie des chiffres "alarmants", comme dit la presse, sur la violence en milieu scolaire — la violence exercée sur les personnels. Soixante agressions (verbales ou physiques) par jour, hors vacances (soit 15284 agressions en 2005-2006, dernière année de référence). Près de 30% d’augmentation depuis 2002. Ce sont principalement les enseignants et les personnels de surveillance qui en sont victimes — les directions restent pour l'essentiel à l’écart du tohu-bohu. Sur 24329 faits recensés en 2005-2006, pas moins de 2275 violences physiques et 17000 injures graves. Le connard de prof », comme on dit dans le Nord et ailleurs, n’a qu’à bien se tenir. Et, cerises sur le gâteau, 230 violences physiques avec arme, et une quarantaine d’agressions sexuelles.
À noter que les chiffres arrivent par le canal du logiciel SIGNA, sérieusement remis en cause depuis qu’une étude du Point, l’année dernière, avait montré que les établissements « vertueux » (qui signalent tous les incidents) sont bien rares : de très nombreux lycées et collèges (c’est surtout dans les collèges que le phénomène augmente le plus vite — « un enseignant de collège est en moyenne sept fois plus exposé à la violence que son collègue de lycée », précise le rapport) camouflent la réalité.

Il y a là de quoi faire repartir le débat. On se souvient (j’en avais parlé ici même) que l’ineffable Eric Debarbieux (1), spécialiste proclamé de la violence en milieu scolaire (il a fondé un « Observatoire international de la violence », une structure pour laquelle il voudrait la légitimité de l’Etat) prétend que ce qui a changé, c’est le ressenti de la violence — non pas les bleus à l’âme et les yeux au beurre noir, mais je ne sais quelle sensibilité nouvelle qui nous rendrait, nous enseignants, plus attentifs à des faits somme toute mineurs — vous prendrez bien un ou deux coups de poing avant le café matinal. Bref, nous avons le cuir moins tanné, notre épiderme a été sensibilisé par tout un discours catastrophiste sur l’Ecole, par l’écho médiatique de certaines affaires, etc. C’est ainsi qu’il finit par affirmer (2) que « depuis 1993 en France on n'observe pas une progression globale. C'est ce que nous disent les enquêtes de victimation. La violence est ciblée sur quelques établissements en lien avec l'exclusion sociale. » Je dis dire qu’il amalgame allègrement violence exercée par les élèves sur les élèves et sur les enseignants. D’ailleurs, c’est de la faute aux enseignants (si !), et à ceux qui s’efforcent de les convaincre d’en revenir à un peu plus de classicisme dans leurs pratiques : « On ne forme pas les enseignants à la gestion des punitions et on se retranche derrière les CPE. On s'intéresse plus à la transmission des savoirs et on a tendance à oublier importance de l'identification aux adultes. »
La faute à la transmission des savoirs, alors qu’il y a tant de temps à perdre à constituer des « équipes pédagogiques » dont le rayonnement, paraît-il, bloquerait l’essentiel de la violence.

J’ai un peu tendance à penser que la première violence, justement, c’est celle exercée par une institution que des réformes létales ont dévoyée. La première violence, c’est de ne plus transmettre — après tout, les élèves viennent à l’école pour cela, et non pour y chercher un substitut paternel. Une agression d’enseignant, c’est, clairement, le refus d’un modèle pédagogique — et quel est, s’il vous plaît, le modèle courant ? À en croire notre auteur, il faut amener les élèves violents dans des salles d’audio-visuel pour leur passer un film sur la violence scolaire afin de le leur faire commenter, ce qui ne saurait manquer de défaire les tensions existantes (je n’invente rien).

C’est en remettant la transmission au cœur du système, c’est en expliquant à l’élève qu’il n’est pas une idole, que nus commencerons à régler le problème. C’est en évitant la concentration des gosses désespérés dans des collèges-ghettos (et la suppression de la carte scolaire peut y aider, parce qu’elle permet enfin à ceux qui n’avaient pas les bonnes accointances d’inscrire leurs enfants ailleurs) que l’on favorisera une mixité culturelle — en faisant comprendre aux plus déshérités que le modèle social de la racaille, comme dit très bien Michéa dans l’Enseignement de l’ignorance, n’est pas un modèle universel.

Quant à notre supposée sensibilité plus grande aux outrages… En fait c’est le contraire qui se passe : nombre d’incidents ne sont pas signalés parce que nous avons le cuir plus épais, et surtout que l’échelle de référence de l’incident s’est déplacée : ce qui aurait été inacceptable il y a vingt ans est d’une banalité désespérante aujourd’hui.
Le même Debarbieux, comme tous les pédagogues bornés, cite sans cesse les Etats-Unis (où, paraît-il, la violence scolaire est en régression) comme le modèle indépassable : ces gens de gauche obsédés par ce que les USA offrent de plus malsain devraient commencer une analyse. Eh bien, parlons-en — ou plutôt, en attendant vos témoignages et vos réflexions, je laisse la parole à Cormac McCarthy, qui dans "No country for old men" (3) relate une expérience pédagogique bien américaine — c’est un vieux shérif qui cause, d’où un style très oral :

« Voici quelques temps j’ai lu dans le journal que des enseignants sont tombés sur un questionnaire qui avait été envoyé dans les années trente à un certain nombre d’établissements scolaires dans tout le pays. Donc ils ont eu entre les mains ce questionnaire sur les problèmes rencontrés par les enseignants dans leur travail. Et ils ont retrouvés les formulaires qui avaient été remplis et renvoyés par des établissements de tout le ays en réponse au questionnaire. Et les plus gros problèmes signalés c’étaient des trucs comme parler en classe et courir dans les couloirs. Mâcher du chewing-gum. Copier en classe. Des trucs du même tabac. Alors les enseignants en question ont pris un formulaire vierge et en ont imprimé un paquet et ont envoyé les formulaires aux mêmes établissements. Quarante an plus tard. Voici quelques-unes des réponses. Les viols, les incendies volontaires, les meurtres. La drogue. Les suicides. Alors ça m’a fait réfléchir. Parce que la plupart du temps chaque fois que je dis quelque chose sur le monde qui part à vau-l’eau on me regarde avec un sourire en coin et on me dit que je vieillis. Que c’est un des symptômes. Mais ce que je pense à ce sujet c’est que quelqu’un qui ne peut pas voir la différence entre violer et assassiner des gens et mâcher du chewing-gum a un problème autrement plus grave que le problème que j’ai moi. C’est pas tellement long non plus quarante ans. Peut-être que les quarante prochaines années sortiront les gens de leur anesthésie. Si c’est pas trop tard. »

Jean-Paul Brighelli



(1) Dernier opus, "Violence à l'école : un défi mondial ?", Armand Colin,2006.
(2) Voir son interview sur le site du Café pédagogique, http://www.cafepedagogique.net/lemensuel/larecherche/Pages/2006/analyses_71_ViolencescolaireJesuispessimistenousditEricDebarbieux.aspx)
(3) Editions de l’Olivier, 2006 — disponible en Points. Le film est plus qu’intéressant, le roman est accablant.

Commentaires

Désolé de ce hors-sujet qui fait suite à l'avertissement de Guy Morel sur le lycée unique. Hors sujet relatif puisqu'il s'agit tout de même clairement d'une violence scolaire. Et puis personne ne semble déjà levé...

Suite à une alerte de certains membres de l'académie des sciences, il semblerait que le Maître du Moloch ait quelques vues sur un futur "lycée unique".

Le nouveau lycée serait "réorganisé"* en un vaste tronc commun accompagné d'options au nombre réduit (deux ?). Avantages immédiats pour les technos du Moloch : une meilleure lisibilité et des économies de postes d'enseignants.

Avec des élèves déstructurés comme nous en avons maintenant une majorité en terminale, je ne pense pas que le tronc commun de maths puisse aller plus loin que l'équation d'une droite ou un logarithme réduit à la chose qui transforme 10 en 1, 100 en 2, etc. (résultat qu'on se contentera d'observer sur un ordinateur).

L'élite au parfum suivra l'option mathématiques et l'option sciences physiques des meilleurs lycées qui, grâce à un programme officiel accordant une partie du temps à un contenu "librement choisi par l'enseignant". D'ailleurs, on n'appellera pas cela "option" mais "module complémentaire" ou une chose de ce genre avec un acronyme accrocheur. On rira jaune en comparant le contenu effectif de ces modules à LLG et au lycée Lumière ** de La Ciotat (concédé à l'angkar à GCB).

L'enseignement de sciences physiques se réduira essentiellement à la préparation de l'expérience d'Eratosthène réalisée par tous les élèves de France le 21 juin. Cela marquera la reconquête du mois de juin pour les enseignements si chère à notre ministre. Ce jour là, toute notre jeunesse sera occupée à s'émerveiller de l'obscurité qui règne chez nous dans le fond du trou ***. Faute d'un appui possible avec des mathématiques dignes de ce nom, cet enseignement se réduira à un expérimentalisme manipulatoire où on exaltera sur le ton enthousiaste d'un animateur de NRJ **** le primat du concret sur le théorique.

La philosophie en terminale, spécificité française dans le monde, de fait déjà souvent réduite à un module complémentaire d'opiniologie naturalisante, se retrouvera dans les caves de nos lycées ce qui laissera de la place en haut pour les "vrais" enseignements (avec comme argument imparable, l'aisance avec laquelle on étudie le mythe de la caverne dans une fosse)

Conformément au CECRL (cadre européen de référence pour les langues), l'enseignement des langues vivantes réduit à l'aporie classique culture/technique verra son curseur déplacé sans vergogne à fond vers l'opératoire ("savoir demander son chemin à Londres" !). Cela avec d'autant plus de facilité que les technos du Moloch pourront se plaquer derrière "l'imposition européenne" et la démagogie de la culture du résultat (qui se substitue si bien au résultat de la culture dont la dynamique est plus lente).

Tout cela, bien sûr, se fera en parallèle d'une réforme du bac charcuté en unités de valeur ("crédits") capitalisables sur deux ans (ou plus). Le contrôle continu, déjà existant, sera renforcé. On généralisera l'esprit bédeuzi en laissant les zapprenants faire valider des items par quelques zélés appâtés par une hors classe rapide.

Bonjour chez vous.

* si on peut appeler réorganisation un tel dépeçage destructurant…

** On pourrait le rebaptiser lycée Lumignon (prononcer lou mignon).

*** celle-là est destinée aux spécialistes (on consultera avec profit le document de référence de 170 pages sur le site de la main à la pâte).

**** la meilleure prépa TF1 à ce jour, paraît-il.

Ecrit par : dugong | 02 mars 2008

Prétendre que les élèves sont des génies est déjà une violence. Vanter uniquement les mérites des études supérieures et pousser une montagne de jeunes vers les baccalauréat en sachant qu'il n'est que coquille vide, c'est aussi une violence.

Prétendre que le salut passe uniquement par le bac et les études supérieures, c'est envoyer une masse de bacheliers vers le casse pipe. 150 000 d'entre eux ne décrocheront jamais rien ! Violence quand tu nous tiens !

Mes parents, à l'époque, embobinés tout comme d'autres par le slogan "passe ton bac d'abord" ont tout fait pour m'orienter vers les études supérieures. Je m'étais lancée dans une course aux diplômes qui m'a conduit aujourd'hui à un burn out suivi d'une dépression foudroyante puisqu'avec ma thérapie, je me suis aperçue que je n'étais pas à ma place dans le job exercé actuellement.

Au bout de 10 ans de pratique professionnelle chaotique marquée par le sceau de l'intérim et de la précarité, je me rends donc compte que j'ai perdu un nombre incommensurable d'années. Un gâchis énorme qui se conclue actuellement par une reconversion. Le projet est en cours...et je m'engage sur un apprentissage de compagnon verrier, en d'autres termes un métier artisanal manuel.

Le salaire selon l'expérience professionnelle s'élève à 1400 euros et peut atteindre à minima les 2000 euros et plus si l'on est bon en qualité d'ouvrier qualifié ! Mieux que mon poste d'assistante de direction.

Décidément l'Education Nationale marche sur la tête ! J'aurais du écouter mon instinct puisque déjà à l'époque j'avais peu d'appétence pour les études longues...

Ecrit par : Sandra WAGNER | 02 mars 2008

En primaire aussi, on se « préoccupe » de la violence et on cherche des « solutions » :

Fenêtres sur cours n° 304 – Université d’automne 2007 du SNUipp (extrait, j’en ai d’autres si ça peut vous amuser)

p. 32, 33 : [Être dans les meilleures conditions d’apprentissage, vivre en société, éviter l’échec scolaire... Le comportement de l’enfant vis-à-vis de cette institution qui marque ses premières années dans la vie sociale est souvent capital. Un enseignant ne peut aujourd’hui ignorer l’attitude individuelle de l’enfant ; il la vit quotidiennement, il se doit aussi de l’interroger en tant que pédagogue. C’est pourquoi l’université d’automne a fait une large place à cette question qui intéresse de plus en plus les chercheurs. Ils abordent les problèmes sans faux tabous, parlant de violences, de politesse, d’accompagnement à la scolarité. Ce qui pouvait être jusqu’alors traité comme relevant de la seule psychologie de l’individu, tels les troubles du comportement, apparaît bien aujourd’hui comme une question sociale que est loin d’être sans conséquence sur le métier d’écolier. L’attitude de l’enfant face à la télé est également examinée, avec cette même complexité qui caractérise tout fait de société.
En posant le problème en terme de « compétences sociales », Laurence Filisetti, enseignante à l’université de Caen, situe d’emblée la question du comportement dans le champ pédagogique. « Un ensemble de comportements et de capacités socialement approuvés par la personne elle-même et par les autres, et ce au regard d’une situation donnée » : la définition implique d’emblée l’enseignant, comme le confirme Michel Defrance, directeur d’un ITEP, en notant que « certains enfants résistent parce que c’est trop nouveau pour eux. Et les enseignants sont les premiers à faire cette éducation au rapport à l’autre».

Violence et agressivité

Quels enfants ? Ceux qui sont insécurisés dans leur environnement psychologique et affectif. Une fois cela dit, l’enseignant est-il pour autant écarté par cette cause extérieure sur laquelle il ne peut a priori agir ? « On peut diversifier, alléger les contraintes, améliorer la formation des maîtres, les relations avec les parents, les partenaires... » répond Michel Defrance qui prévient cependant : « Mais il y a des invariants. Il n’y a pas d’éducation sans contrainte et frustration ». Que faire alors ? Les chercheurs n’ont bien sûr pas de réponses en termes de recette. Ils apportent plutôt des pistes. Laurence Filisetti explique que si l’enseignant ne peut intervenir sur les aspects extérieurs (les facteurs familiaux par exemple), il peut en revanche stimuler l’enfant sur la perception qu’il a de lui-même.
Les réponses sont bien sûr plurielles : Danièle Delouvin, psychologue-clinicienne, rappelle qu’à vouloir mettre l’accent sur « l’individu comme seul responsable de son présent et de son avenir, on ne prend pas en compte toute la complexité de l’environnement économique, social et culturel ». A cet égard, la distinction entre l’agressivité et la violence n’est pas inutile, entre une pulsion humaine « vitale » et une angoisse forte non verbalisée.

Que faire ?

La perception par l’enseignant des troubles du comportement et de leurs origines n’apporte cependant pas de réponse à son questionnement de pédagogue. « Il existe des méthodes qui visent à entraîner les enfants à adopter des comportements appropriés à l’école », poursuit Laurence Filisetti en évoquant les jeux de rôles et les méthodes d’apprentissage coopératif.]

Et toc ! En primaire, nous avons les « recettes » : « Ne pas confondre agressivité (comportement vital) et violence (générée par l’angoisse) », « alléger les contraintes » (sur le forum EDP, des collègues se plaignent d’élèves de maternelle ou de CP qui les bourrent de coups de poing ou de pied lorsqu’elles essaient de les faire asseoir ou se taire et ne peuvent même pas tenter de les mettre au travail), « diversifier » (les contenus ? pour être sûr de ne pas mettre Monchéri Moncœur face à ses ignorances ce qui le rendrait à juste titre agressif, voire violent ?) organiser des « jeux de rôles » (avec des gamins qui balancent tout en hurlant au milieu de la classe ? à la place des exercices de français ou de mathématiques ?) et du « travail coopératif » (j’ai eu deux élèves « hyperactifs » qui, même sous Ritaline, ne pouvaient supporter ce qu’ils prenaient pour une « mise en compétition » avec leurs camarades ; ils arrivaient à gérer leur travail scolaire tant qu’il était individuel, dès qu’il s’agissait de travailler au sein d’un groupe, que ce soit en français, en mathématiques, en sport ou dans quelque autre matière, très vite leur comportement se dégradait, ils ne supportaient ni la promiscuité, ni le fait de devoir partager le temps de parole, le stylo ou le ballon ; pour l’un des deux, même le rangement du matériel après l’activité pouvait être générateur de stress. C’est ainsi d’ailleurs qu’il a quitté l’école, ayant menacé son enseignante avec une pierre car celle-ci n’avait pas protesté lorsque l’un de ses camarades avait ramassé les plots qu’il était chargé de collecter).
J’ai hélas bien peur que nous n’ayons pas encore tout vu pour ce qui est de la violence scolaire.

Ecrit par : catmano | 02 mars 2008

Merci JPB pour le texte plein de bon sens du shérif en question et pour votre texte. J'ai commencé à enseigner en 83 dans des établissements ruraux où je ne savais pas ce que c'était qu' avoir peur en cours. Et puis un passage en ZEP une quinzaine d'années après me l'a appris. Depuis, je reste sur mes gardes dans le collège difficile où je suis. La peur systématique n'est plus là mais il n'est pas une heure de cours sans que je pense aux problèmes de violence. Comment dire? C'est intégré à mes cours, certains élèves ne parlent que sur ce mode violent, je dois faire attention quand j'écris au tableau et que je leur tourne le dos, quand je m'approche de certains d'entre eux, garder à l'oeil celui qui s'amuse ostensiblement avec son compas ou ses ciseaux ( récemment une petite s'est retrouvée avec une coupe de cheveux express, très en "dégradé" opérée par sa voisine de derrière qui d'un coup de ciseaux sec lui a ôté une partie de sa chevelure blonde); je ne peux plus faire cours fenêtre ouverte, les fenêtres ont été bloquées au cas où . Dernièrement, ce fut un couteau qui sortit inopinément d'un sac à l'attention d'un petit camarade de classe et quelques départs de feu en cours ( feuilles allumées avec un briquet et lancées dans les jambes des voisins; le tout en simultané à plusieurs; comme cela cela rend les choses plus faciles à gérer pour le prof, c'est plus drôle...)
Quand j'arrive à la fac, pour mes charges de cours, je respire! Aller travailler, faire cours sans craindre la violence des individus qu'on a en face de soi. Quel luxe!

Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008

Sanseverina, n'avez-vous pas encore entendu parlé de professeurs à l'université insultés ou menacés par les étudiants durant leurs cours? A cause du niveau demandé, parce que ceux-là sont largués par les savoirs mis en oeuvre? Fait-on croire que les lycéens deviennent des anges arrivés à la faculté? Puis, rien de moins barbant que des salles remplies de tête qui s'emm... Le silence, le calme, mais posez-leur des questions précises, sondez leur sensibilité devant les textes, et nous verrons bien. Se satisfaire de la paix et des mouches qui volent ne suffit pas pour se dire que l'on a fait un bon cours. Etre dans les souliers d'un chargé de cours, pour le luxe du repos, est un exercice d'autiste.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Comme dugong, je suis hors sujet. Mon message ne concerne pas le sujet de ce fil – sauf si on adopte le point de vue bourdivo-pédago de la « violence symbolique » faite, en l’occurrence, aux futurs enseignants. Mais étant donné l’importance et l’urgence des infos, je me permets de squatter le blog de notre ami pour revenir sur un sujet figurant sur un fil antérieur.

J’ai enfin appris hier matin en quoi consistait le MASTER D’ENSEIGNEMENT que l’IUFM de Créteil veut imposer aux Universités de l’Académie. Ce texte a été mis en ligne sur le site de Reconstruire l’Ecole :

http://re2.freesurf.fr/iufm/MasterIUFM.html

Sous prétexte de l’intégration de l’IUFM dans l’Université de Paris 12-Créteil, il s’agit (comme on pouvait s’y attendre) d’inverser les rôles. C’est l’IUFM qui prétend intégrer les Universités de Paris 8, Paris 12, Paris 13 ainsi que l’ENS de Cachan ! Quel appétit, bonne mère ! Tout cela a été mené dans une opacité totale, les différents UFR concernés par la formation des maîtres n’ayant même pas été prévenus de cette initiative que j’avais apprise par la bande. On joue maintenant la politique du fait accompli. Après la semaine de vacances, ce projet doit être soumis au vote de CEVU (Conseil de la vie universitaire) de Paris 8 le mercredi de la rentrée alors que les membres de ce Conseil n’auront même pas eu la possibilité de prendre connaissance avant de voter d’un texte tout ficelé, particulièrement complexe et enrobé de tout le jargon ad hoc!

Vous trouverez aussi une première réaction, que je trouve assez timorée et un peu en porte-à-faux, des hispanistes de l’Université de Marne-la-Vallée.

http://re2.freesurf.fr/Actions/CR150208.pdf

Si vous n’avez pas le temps de lire toute cela d’un coup, vous pouvez vous en tenir au projet de tract que j’ai rédigé hier dans l’urgence. Il suffit à se faire une idée précise des aberrations de ce master :

http://re2.freesurf.fr/Actions/tractME.html

Je voudrais cependant souligner que je ne savais pas encore que ce projet de master devait passer au CEVU de Paris 8 et sans doute aussi de Paris 12 (mais je n’ai pas de renseignements sur ce point). Mon texte devrait donc être modifié, surtout en ce qui concerne le ton. Il ne s’agirait plus d’un tract, destiné à la masse des étudiants dans le cadre d’une campagne d’agit-prop et de mobilisation pour le boycott mais d’un document destiné aux élus pour éclairer leur vote. C’est seulement si ce master est approuvé par les instances universitaires concernées (CEVU et CA) qu’il faudra déclancher la guerre totale.

Ecrit par : Pedro Cordoba | 02 mars 2008

Etre dans les souliers d'un chargé de cours, pour le luxe du repos, est un exercice d'autiste.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

J'essaye de ne pas être trop acerbe sur ce blog et je crois avoir fait des progrès en quelques mois, mais là,trop c'est trop. Franchement, Jo,maintenant que vous savez à peu près déchiffrer, vous devriez apprendre à lire.

Ecrit par : Robin | 02 mars 2008

Je rectifie une erreur de mon précédent message. Au lieu de la réaction des hispanistes, vous trouverez sur le deuxième lien que j'ai donné un texte des promoteurs du master en question.
Puisque j'y suis, voici un extrait d'un message que m'envoie quelqu'un qui connaît un peu certains des responsables de ce master sciences de l'éduc :

"J'ai retrouvé dans ce projet plusieurs noms de gens que je connais :
Jean-Louis Martinand, Jean-Yves Rochex, Patrick Rayou qui fut jadis un moment au secteur lycées du secrétariat national du Snes (prof de philo, qui n'a pas dû voir beaucoup d'élèves), Elisabeth Bautier, Eric Bruillard qui enseigna un
peu les maths et un peu l'informatique dans un bahut à Créteil, Ariane Malrieu pour l'informatique documentaire où elle est d'une épouvantable c..., selon un mien ami qui a eu à la subir à Melun... Elle a été virée de l'IUFM de Melun pour incompétence, c'est tout dire. Comment des gens aussi nuls
peuvent-ils être enseignants dans le supérieur ? (ou n'importe où, d'ailleurs).
Les moins mauvais sont peut-être Bruillard et Rayou.
On rendrait plus service à la France en les mettant comme balayeurs, en leur conservant même leur salaire ...
J'ai regardé aussi quelques titres de cours (??), c'est à pleurer. Comment les jeunes font-ils à supporter cette soupe immonde ?"

Ecrit par : Pedro Cordoba | 02 mars 2008

Violence :

Je confirme le fait que dans de nombreux établissements, la consigne est de ne pas faire remonter les actes de violence. Les chiffres ne traduisent donc pas la réalité qui est bien plus terrible.

Ecrit par : Robin | 02 mars 2008

bon dimanche à tous!
Saperlotte, j'ai réussi à ne pas être trop en retard pour cette fois!

Ecrit par : Saperlipopette | 02 mars 2008

Des gens comme Eric Debarbieux, c'est comme les révisionnistes...On ne conteste pas leur droit à l'existence...Tout le monde a le droit d'exister, mais on se demande comment ça peut exister.

Ecrit par : Robin | 02 mars 2008

La France, c'est de la merde, et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, dixite la Cadichonne. La preuve :

"Higher Education Gap May Slow Economic Mobility
By ERIK ECKHOLM
Economic mobility, the chance that children of the poor or middle class will climb up the income ladder, has not changed significantly over the last three decades, a study being released on Wednesday says.

The authors of the study, by scholars at the Brookings Institution in Washington and sponsored by the Pew Charitable Trusts, warned that widening gaps in higher education between rich and poor, whites and minorities, could soon lead to a downturn in opportunities for the poorest families.

The researchers found that Hispanic and black Americans were falling behind whites and Asians in earning college degrees, making it harder for them to enter the middle class or higher.

“A growing difference in education levels between income and racial groups, especially in college degrees, implies that mobility will be lower in the future than it is today,” said Ron Haskins, a former Republican official and welfare expert who wrote the education section of the report.

There is some good news. The study highlights the powerful role that college can have in helping people change their station in life. Someone born into a family in the lowest fifth of earners who graduates from college has a 19 percent chance of joining the highest fifth of earners in adulthood and a 62 percent chance of joining the middle class or better.

In recent years, 11 percent of children from the poorest families have earned college degrees, compared with 53 percent of children from the top fifth.

“The American dream of opportunity is alive, but frayed,” said Isabel Sawhill, another author of the report, “Getting Ahead or Losing Ground: Mobility in America.” The report is at economicmobility.org

“It’s still alive for immigrants but badly tattered for African-Americans,” said Ms. Sawhill, an economist and a budget official in the Clinton administration. “It’s more alive for people in the middle class than for people at the very bottom.”

The report and planned studies constitute the most comprehensive effort to examine intergenerational mobility, said John E. Morton of the Pew Trusts, who is managing the project. It draws heavily on a federally supported survey by the University of Michigan that has followed thousands of families since the late 1960s.

A chapter of the report released last fall found startling evidence that a majority of black children born to middle-class parents grew up to have lower incomes and that nearly half of middle-class black children fell into the bottom fifth in adulthood, compared with 16 percent of middle-class white children.

The Pew-sponsored studies are continuing with the involvement of research organizations and scholars. Another report expected in the spring by the more conservative Heritage Foundation will focus on explanations for the trends described in the current report.

Stuart Butler, vice president for economic studies at the Heritage Foundation, said, “It does seem in America now that for people at very bottom it’s more difficult to move up than we might have thought or might have been true in the past.”

Mr. Butler said experts were likely to disagree about the reasons and, hence, on policies to improve mobility. Conservative scholars are more apt to fault cultural norms and the breakdown of families while liberals put more emphasis on the changing structure of the economy and the need for government to provide safety nets and aid for poor families.

“We may well have an economy that rewards certain traits that are typically passed on from parents to children, the importance of education, optimism, a propensity to work hard, entrepreneurship and so on,” he said.

To the extent that the economy rewards those traits, he added, “you’d expect the incomes of children to track more with that of their parents.”

The small fraction of poor children who earn college degrees are likely to rise well above their parents’ status, the study showed.

More than half the children born to upper-income parents, those in the top fifth, who finish college remain in that top group. Nearly one in four remains in the top fifth even without completing college.

Evidence from model programs shows that early childhood education can have lasting benefits, Mr. Haskins said, although the Head Start program is too uneven to produce widespread gains.

In addition, he said, studies show that many poor but bright children do not receive good advice about applying for college and scholarships, or do not receive help after starting college.

“If we did more to help them complete college,” Mr. Haskins said, “there’s no question it would improve mobility.” "

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

"et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes AMERICAIN , dixit la Cadichonne". Je rectifie. Et je livre la google trad de l'article pour ceux que l'anglais rebute.
C'est mauvais, mais ça reste à peu près compréhensible :

"L'enseignement supérieur fossé économique pourrait ralentir la mobilité
Par ECKHOLM ERIK
Mobilité économique, les chances que les enfants des pauvres ou des classes moyennes vont escalader les échelles de revenus, n'a pas changé de manière significative au cours des trois dernières décennies, une étude d'être remis en liberté le mercredi dit.

Les auteurs de l'étude, par des chercheurs de la Brookings Institution à Washington et financé par le Pew Charitable Trusts, a averti que le fossé se creuse dans l'enseignement supérieur entre les riches et les pauvres, les Blancs et les minorités, pourrait rapidement conduire à un ralentissement de possibilités pour les familles les plus pauvres .

Les chercheurs ont découvert que les Américains noirs et hispaniques sont à la traîne dans les Blancs et les Asiatiques gagner collège degrés, ce qui rend plus difficile pour eux d'entrer dans la classe moyenne ou supérieure.

"De plus en plus de différence dans l'éducation entre les niveaux de revenu et les groupes raciaux, en particulier dans les collèges degrés, implique que la mobilité sera à l'avenir plus faible qu'elle ne l'est aujourd'hui», a déclaré Ron Haskins, un ancien fonctionnaire républicain et le bien-être d'experts qui a rédigé la section de l'éducation Le rapport.

Il ya quelques bonnes nouvelles. L'étude souligne le rôle important que peut avoir un collège pour aider les gens à changer de station dans la vie. Quelqu'un né dans une famille dans le cinquième des revenus les plus bas de diplômés de l'université qui dispose d'un 19 pour cent de chance de rejoindre le cinquième des revenus les plus élevés à l'âge adulte et de 62 pour cent de chance de se joindre à la classe moyenne ou supérieure.

Au cours des dernières années, 11 pour cent des enfants des familles les plus pauvres ont gagné collège degrés, contre 53 pour cent des enfants du haut cinquième.

"Le rêve américain des chances est en vie, mais effiloché», a déclaré Isabel Sawhill, un autre auteur du rapport, «Getting Ahead ou Losing Ground: Mobilité en Amérique». Le rapport est à economicmobility.org

«Il est toujours vivant pour les immigrants mais mal lambeaux pour les Africains-Américains», a déclaré Mme Sawhill, d'un économiste et d'un budget officiel de l'administration Clinton. «C'est plus pour les personnes vivant dans la classe moyenne que pour les personnes se trouvant au plus bas."

Le rapport et les études prévues constitue l'effort le plus complet pour examiner la mobilité intergénérationnelle, a déclaré John E. Morton du Pew fiducies, qui assure la gestion du projet. Il s'appuie largement sur une étude réalisée par le gouvernement fédéral appuie l'Université du Michigan, qui a suivi de milliers de familles depuis la fin des années 1960.

Un chapitre du rapport publié l'automne dernier trouvé surprenant preuve que la majorité des enfants noirs, nés de parents de classe moyenne a grandi à avoir des revenus plus faibles et que près de la moitié de la classe moyenne noire des enfants est tombé dans la cinquième inférieur à l'âge adulte, comparativement à 16 Pour cent de la classe moyenne blanche enfants.

Le Pew parrainé études se poursuivent avec la participation des organismes de recherche et des chercheurs. Un autre rapport est attendu au printemps par la plus conservatrice Heritage Foundation mettra l'accent sur des explications pour les tendances décrites dans le présent rapport.

Stuart Butler, vice-président des études économiques à la Heritage Foundation, a déclaré: «Il semble à présent que l'Amérique pour les personnes à très bas il est plus difficile à remonter que nous aurions peut-être pensé ou peut-être été vrai dans le passé. "

M. Butler a dit experts étaient en désaccord sur les raisons et, partant, sur les politiques pour améliorer la mobilité. Conservateur des universitaires sont plus enclins à la faute de normes culturelles et de l'éclatement de la famille tandis que les libéraux ont mis davantage l'accent sur l'évolution de la structure de l'économie et de la nécessité pour le gouvernement de fournir des filets de sécurité et d'aide pour les familles pauvres.

"On peut très bien avoir une économie qui récompense certains traits qui ne sont habituellement transmis des parents aux enfants, l'importance de l'éducation, de l'optimisme, une propension à travailler d'arrache-pied, l'esprit d'entreprise, et ainsi de suite", at-il dit.

Dans la mesure où l'économie récompense les traits, at-il ajouté, "vous pouvez attendre des revenus des enfants pour suivre plus étroitement à celle de ses parents».

La petite fraction des enfants pauvres qui gagnent collège degrés sont susceptibles d'augmenter bien au-dessus de leurs parents, le statut, l'étude a montré.

Plus de la moitié des enfants nés de parents aux revenus supérieurs, les personnes dans le top cinquième, qui terminent collège rester dans ce groupe de tête. Près d'une sur quatre reste dans le top, même sans avoir terminé cinquième au collège.

Evidence from modèle montre que les programmes de la petite enfance peuvent avoir des effets bénéfiques durables, a déclaré M. Haskins, bien que le programme "Head Start" est trop inégale pour produire la hausse généralisée.

En outre, at-il dit, les études montrent que beaucoup de pauvres mais brillants enfants ne reçoivent pas de bons conseils au sujet de l'application des collèges et des bourses d'études, ou de ne pas recevoir de l'aide après le début du collège.

«Si nous n'avons plus à les aider à terminer leur collège», dit M. Haskins, «il n'ya pas de question, il permettrait d'améliorer la mobilité." "

L'article sort du NY Times, un journal de gauchistes patentés.

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

Puis, rien de moins barbant que des salles remplies de tête qui s'emm... Le silence, le calme, mais posez-leur des questions précises, sondez leur sensibilité devant les textes, et nous verrons bien. Se satisfaire de la paix et des mouches qui volent ne suffit pas pour se dire que l'on a fait un bon cours. Etre dans les souliers d'un chargé de cours, pour le luxe du repos, est un exercice d'autiste.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Vous êtes un sot en trois lettres et sadique par dessus le marché!

Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008

Le même Debarbieux, comme tous les pédagogues bornés, cite sans cesse les Etats-Unis (où, paraît-il, la violence scolaire est en régression) comme le modèle indépassable : ces gens de gauche obsédés par ces que les USA offrent de plus malsain devraient commencer une analyse.

Jean-Paul Brighelli

Pouvez-vous m'expliquer cette phrase? Je ne comprends pas, il me manque probablement des pré-requis.

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Merci à vous Robin. Merci bien.

Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008

Merci, Pedro, pour votre message. Je m'en vais immédiatement faire circuler l'info auprès de mes collègues universitaires (ou non). Ca commence à franchement sentir le sapin. J'ai toujours pensé qu'on en arriverait là (et ça aurait été pareil avec Royal), mais pas aussi vite... On est dans la m... .

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

"Vous êtes un sot en trois lettres et sadique par dessus le marché!"

Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008

Je n'irais peut-être pas jusque-là, mais je doute, en revanche, que Monsieur Jo ait déjà fait cours dans un collège pourri de ZEP où les élèves sont à deux doigts de vous mettre une mandale (ou de vous planter un couteau) à chaque cours. Maintenant, je peux me tromper. Mais ça m'étonnerait beaucoup.

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

A propos d'une gifle


Quand les relations entre profs et élèves sont réglées par la violence ou le procès, c'est l'école même qui est en cause
Imaginez. Vous êtes professeur de technologie au collège de Berlaimont, dans le nord de la France. Dans un geste d'énervement, vous avez jeté à terre les affaires d'un élève récalcitrant (11 ans). «Connard !», a répliqué celui-ci. Que faire ?

Pour lire la suite :

http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2258/articles/a366464-a_propos_dune_gifle.html

*******************
Beau texte . Bravo J. Julliard …mais cela vient un peu tard !

A l’époque des « sauvageons » pendant que la gauche républicaine s’insurgeait contre le taux alarmant des actes de violence civile et scolaire ...la gauche bobo du Nouvel Obs fermait les yeux et se répandait en paroles moralisatrices.

Ecrit par : Patrickinstit | 02 mars 2008

"Désolé de ce hors-sujet qui fait suite à l'avertissement de Guy Morel sur le lycée unique. Hors sujet relatif puisqu'il s'agit tout de même clairement d'une violence scolaire. Et puis personne ne semble déjà levé..."

Ecrit par : dugong | 02 mars 2008

Pour Dugong et Guy Morel, cette petite anecdote : l'année dernière a débarquée chez nous, tout juste 15 jours après les élections (coïncidence ?), une espèce de grognasse d'IA qui est venue nous tenir, en pleine cantoche, un discours d'adjudant chef (je ne me suis pas même retournée pour lui dire bonjour). En gros, nos résultats étaient corrects (on n'a pas dû regarder les mêmes courbes, elle et moi) mais notre problème, c'était qu'on n'envoyait pas assez de nos élèves au lycée général. Il est vrai que dans mon clg, nous ne ressemblons pas vraiment à la caricature faite par Ronin (Ronin, mon coco, il faudrait voir à se renseigner un peu sur le boulot monstrueux abattu par certains professeurs principaux de 3e de collèges pourraves, notamment en fin d'année - id est, entre le 1er et le 14 juillet - quand il s'agit de trouver un stage à un glandu qui n'a pas été foutu de remplir sa fiche d'orientation correctement malgré les 2 heures qui y ont été accordées - et je ne compte pas les conseils de classe, les rencontres avec les parents ou les coups de téléphones aux mêmes parents). Mes collègues s'efforcent toujours d'éviter une orientation en lycée général catastrophique à des élèves qui n'en pourront mais et font tout ce qu'ils peuvent pour trouver une formation idoine. C'est parfois impossible, car il ne faut jamais oublier de compter avec l'insondable connerie de certains parents pour qui c'est le lycée général ou rien. En tout cas, le petit adjudant chef qui est passé chez nous nous a bien fait comprendre que c'était mal, ce qu'on faisait, et qu'il fallait absolument qu'on augmente le nombre de passages en lycée général. Elle a expliqué que ce serait pas mal si on arrivait à un chiffre de 3 élèves supplémentaires par classe de 3e. Soit 12 élèves en plus, au total. On a bien compris que peu importait que ces élèves fassent 10 fautes par lignes, aient une syntaxe plus qu'approximative, pensent que Lady de Nantes était la maîtresse de Louis XIV et croient que l'Amérique fut découverte par les Anglais en 1950 (ça, c'est une de mes latinistes de 4e qui me l'a sorti très sérieusement l'année dernière), l'essentiel, c'était le chiffre. Donc, si on doit désormais faire passer à peu près n'importe qui au lycée de même qu'on fait passer n'importe qui au clg, il va bien falloir "adapter les enseignements", nicht war ? En plus, si ça permet de faire des économies, c'est tout bénef !

Elle est pas belle, la vie ?

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

"La première violence, c’est de ne plus transmettre — après tout, les élèves viennent à l’école pour cela, et non pour y chercher un substitut paternel".

JP Brighelli.

La première violence c'est, avant de pouvoir commencer à instruire, de ne pas soumettre les élèves à la discipline. Laquelle, nous dit Kant, est "l'instance négative, l'action par laquelle on défait l'être humain de sa sauvagerie; l'instruction étant au contraire la part positive de l'éducation".

Les élèves viennent à l'école dans l'espoir très souvent déçu de trouver un substitut paternel, un maître par exemple, sans lequel la "sauvagerie" naturelle (l'amour immodéré de l'homme pour la liberté à laquelle à peine né on lui ordonne de goûter) ne peut être disciplinée, civilisée.
L'instruction ne peut véritablement commencer que lorsque l'enfant comme nous le dit Kant , s'est "habitué à rester tranquille, à observer à la lettre ce qui lui est prescrit". Cette dimension négative est celle qui, dès le plus jeune âge, fait le plus défaut. C'est là que s'originent bien des difficultés ultérieures.

Tant que notre système d'éducation refusera de comprendre que l'état d'enfance est un état de folie duquel la société se doit d'en extraire chacun de ses membres, les élèves eux-mêmes n'auront pas d'autre choix si elle n'est pas satisfaite, que d'en exprimer la revendication, maladroitement et violemment parfois.

Car il existe bien d'autres manifestations du désordre scolaire programmé que celles officialisées par les sociocrates statisticiens du ministère de l'EN. D'ailleurs celles-ci ne visent -elles pas à masquer celles-là? La mise au premier plan des manifestations scolaires de la violence, phénomène bien réel et douloureux ne vise-t-elle pas à laisser dans l'ombre l'autre face: l'anorexie mentale d'un grand nombre de collégiens et de lycéens. Un phénomène qui pour être moins générateur de "désordre public" n'en demeure pas moins très inquiétant et décourageant.

Ecrit par : buntovchik | 02 mars 2008

On a bien compris que peu importait que ces élèves fassent 10 fautes par lignes, aient une syntaxe plus qu'approximative, pensent que Lady de Nantes était la maîtresse de Louis XIV et croient que l'Amérique fut découverte par les Anglais en 1950 (ça, c'est une de mes latinistes de 4e qui me l'a sorti très sérieusement l'année dernière), l'essentiel, c'était le chiffre. Donc, si on doit désormais faire passer à peu près n'importe qui au lycée de même qu'on fait passer n'importe qui au clg, il va bien falloir "adapter les enseignements", nicht war ? En plus, si ça permet de faire des économies, c'est tout bénef !

Elle est pas belle, la vie ?

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
Sûr, qu'elle est belle! La première de la classe en seconde, seconde que mon fils a redoublé pendant que la demoiselette passait en première, croyait que Ravaillac était le père de Luis XIII et était incapable de comprendre ces vers d'Aragon:
"Et si c'était à refaire
Je referais ce chemin etc..."
La demoiselle prépare un bac S pour cette année. Elle l'aura avec mention. Alors, je ne vois pas quel mal il peut y avoir à ce que votre élève de quatrième conjecture sur la découverte de l'Amérique et en quoi ce fait pourrait l'empêcher d'entrer en seconde générale.
Vous êtes chochotte, tout de même.

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Ni sot, ni sadique. Je n'ai parlé que de l'enseignement à l'université. Que ce petit monde vibrillonnant est susceptible sur ce blog. Les professeurs pantouflard à la faculté, ceux qui pensent avoir réussi parce qu'ils ont eu la poste, ça existe. Les autistes qui ne goûtent que le son de leur propre voix, aussi; il y en a d'autres qui, rares cependant, quand on parle avec eux, ne disent pas EN PREMIER "Quel luxe que le calme" (je maintiens, ils deviennent rapidement des rentiers), mais "Cela me met plutôt à l'aise de me sentir seul(e) quand je fais cours".

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

"Vous êtes un sot en trois lettres et sadique par dessus le marché!"

Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008

Je n'irais peut-être pas jusque-là, mais je doute, en revanche, que Monsieur Jo ait déjà fait cours dans un collège pourri de ZEP où les élèves sont à deux doigts de vous mettre une mandale (ou de vous planter un couteau) à chaque cours. Maintenant, je peux me tromper. Mais ça m'étonnerait beaucoup.

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

Voyez Kap comme je reste naïf. Je n'avais pas imaginé une seconde que "Monsieur Jo" puisse être un enseignant de terrain. Peut-être un sociologue "détaché" ?

Ecrit par : Robin | 02 mars 2008

Dobolino, c'est de l'ironie votre truc? Kap ne vous parle pas d'une élève qui conjecture sur une date, elle veut dire que cette élève n'a rien appris, qu'elle ne sait rien, et qu'elle passera quand meme.
Je le comprends comme ça.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

"Cela me met plutôt mal à l'aise, et coetara". Pour les autres erreurs les esprits brillants et frondeurs corrigeront d'eux-mêmes.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

"ces gens de gauche obsédés par ces que les USA offrent de plus malsain devraient commencer une analyse.

Jean-Paul Brighelli

Pouvez-vous m'expliquer cette phrase? Je ne comprends pas, il me manque probablement des pré-requis.

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008 "

Dobolino, remplacez "ces que" par "ce que" et vous comprendrez. Il ne faut tout de même pas que la moindre faute de frappe vous empêche de comprendre un texte, sinon vous ne serez toujours que ECQ dans l'item "sait corriger une erreur syntaxique dans la structure pragmatique d'un texte à déroulement linéaire".

ECQ c'est quoi ? Demandez à cat, elle en remplit à foison (contrainte et forcée).

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Non, un enseignant non-dépressif, je suis.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Jo, vous êtes prof, et vous écrivez "et coetara" APRES CORRECTION ???

Vous n'êtes peut-être pas dépressif, mais vous avez des raisons de l'être.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Je rigole bien, je savais qu'en laissant traîner des miettes, les ramasseurs, toujours de bon goût, viendraient me les mettre sous le nez. Ah ah ah. Quelle bande de branques flippée.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Voyez Kap comme je reste naïf. Je n'avais pas imaginé une seconde que "Monsieur Jo" puisse être un enseignant de terrain. Peut-être un sociologue "détaché" ?

Ecrit par : Robin | 02 mars 2008

...Ou plus vraisemblablement....un élève. De ceux qui sont bien trop malins pour avoir un couteau et qui préfèrent tirer les ficelles et filmer avec leur portable.

Ecrit par : Robin | 02 mars 2008

Jo, vous êtes l'un de ces élèves ou étudiants débiles qui, sachant qu'ils ne pourront jamais être profs, finissent par venir sur internet se faire passer pour l'un de ceux qu'ils détestent ?

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

"Quelle bande de branques flippée."

Belle expression d'élève ou d'étudiant niais.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Penser ne devenir jamais professeur? Voyons, vu le nombre de candidats aux concours, ou dans les universités (sciences, humanités), vous pensez encore que nous sommes une profession recherchée, désirée? Vous n'arrêtez pas de pleurnicher cette situation ici. Non, vraiment, faites comiques, pas saules-pleureurs, ou vieilles filles grinchues.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Continuons à nous couvrir de cendres, à déchirer nos vêtements, à vouloir aller à la Révolution (mais pense-t-on qu'on risque sa vie durant ses beaux moments de gloire? 1968: soulèvement, ha ha, de petits bourgeois du centre-ville), à soulever nos robes avec nos mains crispées pour ne point qu'elles soient salies, certains ici suintent de toutes leurs pores le mépris des élèves, ont tellement peur qu'ils sont des boucs émissaires désignés.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

ECQ c'est quoi ? Demandez à cat, elle en remplit à foison (contrainte et forcée).

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

C'est de moi que vous parlez ? Moi y'en a jamais avoir rempli d'ECQ, moi y'en a même pas savoir ce que c'est.
Vous êtes sûr que ça existe. Je suis en rural, moi et mon IEN est particulièrement non-interventionniste. Je vais me renseigner de ce pas sur gougheul...

Ecrit par : catmano | 02 mars 2008

Bon, mêm gougheul ne sait pas ce que c'est. A part "est-ce que", je n'ai rien trouvé.

Ecrit par : catmano | 02 mars 2008

"ECQ c'est quoi ? Demandez à cat, elle en remplit à foison (contrainte et forcée)."

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

C'est plutôt: "ECA" que ECQ", non?

"La première violence c'est, avant de pouvoir commencer à instruire, de ne pas soumettre les élèves à la discipline."

Ecrit par : buntovchik | 02 mars 2008

Absolument! Et, hélas, elle a lieu bien avant que les enfants aient mis le moindre pied dans une classe. Difficile donc d'imputer les problèmes de violence à un seul défaut d'instruction dans le cadre de l'école.
Il s'agit vraiment d'un problème d'éducation, au départ. Et les instituteurs et professeurs, de ce fait, se trouvent contraints de jouer un rôlr d'éducateur en plus de celui "d'instructeur". Pas très étonnant, en ce cas, que l'instruction ne soit pas ce qu'elle devrait être.

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

"ECA"; "en cours d'acquisition".

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

"La demoiselle prépare un bac S pour cette année. Elle l'aura avec mention. Alors, je ne vois pas quel mal il peut y avoir à ce que votre élève de quatrième conjecture sur la découverte de l'Amérique et en quoi ce fait pourrait l'empêcher d'entrer en seconde générale.
Vous êtes chochotte, tout de même."

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008
Je précise : ce ui doit empêcher un élève de passer en seconde, c'est l'accumulation des lacunes culturelles + la totale incapacité à s'exprimer à peu près correctement et à comprendre un énoncé. Voilà. Sinon, bien sûr que mon élève de 4e (actuellement 3e) latiniste va passer en seconde générale - quoique en plus d'une ignorance crasse (je lui ai récemment appris que l'Algérie était en Afrique), elle soit affligée d'une orthographe et d'une syntaxe plus que douteuses. Personne ne songerait à lui contester ce droit. Et il n'est pas exclu qu'elle y réussisse fort honorablement (surtout que dans mon académie, l'inspection ne rechigne jamais à remonter les notes du bac). Qui sait si elle n'intégrera pas même la fac d'histoire ?

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

"certains ici suintent de toutes leurs pores le mépris des élèves, ont tellement peur qu'ils sont des boucs émissaires désignés."

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Et blablabla. Au passage, "pore" est masculin, comme son homonyme (celui qui fait grouik-grouik). C'est juste pour info, hein.

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

"Qui sait si elle n'intégrera pas même la fac d'histoire ?"...

C'est un peu bizarre, ce que j'ai écrit. Je pense que je voulais plutôt dire : "Qui sait même si elle n'intégrera pas la fac d'histoire ?". Bon, allez, au boulot ! J'ai des rédactions à 10 fautes en moyenne par ligne qui m'attendent et les petits ne seront pas content si je ne les leur rends pas demain.

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

Je vois toujours avec plaisir que les miettes (laissées avec plaisir) se ramassent à la pêle avec les senseurs.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Vous avez raison, Kap, bossez, au lieu de passer du temps sur le net.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

"Je vois toujours avec plaisir que les miettes (laissées avec plaisir) se ramassent à la pêle avec les senseurs."

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

J'imagine que vous voulez aussi qu'on ramasse celle-là. A moins que ce soit un je de maux ?

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

Vous avez raison, Kap, bossez, au lieu de passer du temps sur le net.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Je vous retourne le conseil (vu que vous êtes enseignant vouzossi et que, comme la plupart des enseignants, vous devez avoir du boulot le week-end). Ca occupe l'esprit et ça évite d'aller troller sur les blogs de profs aigris et réacs qui aiment perdre leur temps à ramasser la miettes des trolls.

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

Kap, il y a les enseignants qui savent pas gérer leur boulot dans la semaine, et puis les autres, qui ne profiteront pas du beau temps. Non, ici ce n'est pas réacs, c'est aigri surtout, mal à l'aise, mal dans sa peau, mal dans son porte-monnaie, dépressif, avec le sentiment d'avoir été trahi par le Ministère, d'avoir fait des études - difficiles et longues - pour se retrouver devant des collégiens insipides et mauvais (ha, mauvais, mauvais, mauvais), et ici certains pensent qu'ils n'y être pour rien dans leur malheur, que c'est la faute de l'Etat, de la société, et qu'ils n'y ont pas leur part, et qu'ils méritent, mieux, tellement mieux, avec des classes à leur niveau.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Kap, je vais me promener, mes copies et mes cours pour la semaine qui arrivent sont préparés depuis jeudi.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Jeremy, merci pour la correction qui rendait ma phrase un peu bancale. Je la porte de ce pas sur l'original. Cette proximité de E / S / Q me joue des tours — c'est le drame des dactylographes à doigts puissants…
JPB

Ecrit par : brighelli | 02 mars 2008

"Je vois toujours avec plaisir que les miettes (laissées avec plaisir) se ramassent à la pêle avec les senseurs."

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

J'imagine que vous voulez aussi qu'on ramasse celle-là. A moins que ce soit un je de maux ?

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008


Ben quoi... Les senseurs, ce sont les doigts puissants des dactylographes !!!

Ecrit par : Sergio | 02 mars 2008

Jo = Yfig ?

Ecrit par : Helisenne | 02 mars 2008

"Jo = Yfig ?"

Il faudrait faire une étude ADN de leur bave.
En tout cas il font le même genre de faute d'orthographe.
Ce dernier travers (de porc) est néanmoins trop répandu pour constituer une preuve.

Ecrit par : dugong | 02 mars 2008

ils font ...

Ecrit par : dugong | 02 mars 2008

C'est la secte des "Non-on-n'aucuns-reproches-à-se-faire", risible et contre-productif.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Jo, toujours pas parti se promener ? Ou déjà revenu ?

En tout cas, si vous avez du temps libre, profitez-en pour ouvrir un Bled ça ne vous fera pas de mal.

Pour le contenu de la pensée et l'absence de tout jugement moral, vous verrez plus tard : chaque chose en son temps.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Hey Jo !
C'est pas plutôt "Non-on-n'a aucun-reproche-à-se-faire", risible et contre-productif.

Cé se ke tu voulez dir ?

Ecrit par : Zette | 02 mars 2008

C'est drôle, on s'amuse un peu avec vous et hop, ça se pare de la vertu enseignante et de haute culture. C'est marrant. Et triste comme un cliché.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Oué bon, don't feed the troll. Encore un imbécile qui n'a rien à foutre et qui vient emmerder le monde.

"C'est drôle" qu'il dit, "c'est marrant".

Ce serait marrant si on savait qui vous êtes pour tomber si bas.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Avec des types comme ce Jo, on est sauvés !

Ils n'ont que des élèves bons-bons-bons... D'ailleurs comme ce genre de gugusses ne connaissent pas l'orthographe, que leurs élèves ne font jamais aucune erreur et qu'on a tout à apprendre d'eux, ils ont plus de temps libre : les copies sont très vite corrigées.

Et puis considérer que le Bled et l'orthographe, c'est de la “haute culture”, on dirait bien du Frackowiak. C'est toi, camarade ?

Ecrit par : Zette | 02 mars 2008

Yes, don't feed the troll!
Ainsi parlait Sarah Toustrat.

Ecrit par : LaRiba | 02 mars 2008

Où est passé Jocko ?

Ecrit par : dugong | 02 mars 2008

pauvres victimes...

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Jérémy, je suis juste au-dessus de vous, au niveau du statut.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

"Kap, il y a les enseignants qui savent pas gérer leur boulot dans la semaine, et puis les autres, qui ne profiteront pas du beau temps."

Je dirais plutôt : il y a ceux qui ont bossé toute la semaine jusqu'à minuit, comme bibi, qui se sont accordé leur week-end vendredi soir et samedi matin, et qui doivent encore corriger des copies ramassées vendredi. Et puis il y a les gros glandeurs qui estiment que le boulot est fait à partir du moment où ils ont torché une prep en 30 mn. De toute façon, il ne fait pas beau, à Lens.

Quant à mes élèves, certes, ils ont bien du mal à aligner plus de trois mots sans faire d'énormes fautes d'orthographe, certes, ils ont une culture générale plutôt atrophiée, pour la grande majorité. Toutefois, ils sont plutôt sympatoches et pas bêtes, et je les respecte suffisamment pour leur sacrifier la plupart des soirées de ma semaine et une bonne partie de mes week-ends, plutôt que de torcher le boulot pour aller me promener.

Vous voyez, moi aussi je peux faire dans le préjugé à deux balles, si ça me chante. Continuez donc à venir lâcher votre fiel dysorthographié (miettes ? mon oeil !) par ce tout petit syphon qui vous sert à expulser vos déjections, puisque vous n'avez rien d'autre à foutre de votre dimanche.

"Ben quoi... Les senseurs, ce sont les doigts puissants des dactylographes !!!"

Ecrit par : Sergio | 02 mars 2008

J'y avais pas pensé, Sergio. Vu sous cet angle, la "miette" prendrait presque une couleur poétique.

"Jo = Yfig ?"

Ecrit par : Helisenne | 02 mars 2008

Tût-tût. Impossible. Pas assez de points d'exclamation (qu'Yfig utilise presque toujours en triplette). Et puis le style de notre Fifig est beaucoup plus flamboyant. Par ailleurs, j'ai remarqué, contrairement à ce que dit Dugong, que notre cher Yfig faisait très peu de fautes d'orthographe et que ces fautes ressemblaient plutôt à des fautes de frappe (je le soupçonne de taper à toute vitesse, sous le feu de l'inspiration, et d'avoir la flemme de se relire). Jo, lui, me semble avoir vraiment du mal avec l'expression écrite. Espérons qu'il n'est pas prof de français - ni instit.


Bon, ça fait un paquet de copies en moins. Je passe à l'autre.

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

Du moins, le croa-je. Mangez, mangez, braves enseignants du blog, mangez ce que qu'on vous donne, frottez-vous la panse d'ube main d'auto-satisfaction et d'auto-misérabilisme à la Caliméro, poursuivez sur votre lancée pleurnichardes, réclamez la reconnaissance de vos talents et de vos soufrances dans une société qui vous chiera dessus encore pendant pas mal de décennies, parce que c'est ainsi que vous êtes vus: juste en dessous de cul mieux positionnés que vous.

Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008

Cadichon for President!

Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008

Mais non, ce n'est pas Yfig! Yfig n'a jamais prétendu être professeur, que je sache! Au contraire, il n'arrêtait pas de ch... sur TOUS les enseignants, vraisemblablement pour régler des comptes avec un de ses anciens! Je me demande même s'il ne l'a pas dit explicitement, à un moment donné!

Apparemment, ce que Jo reproche ici, c'est plutôt une sorte de pessimisme endémique qui y règne...

A tort ou à raison, c'est une simple observation de ma part.

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

Par contre, c'est vrai qu'un professeur qui fait autant de fautes d'orthographe, ça fait un peu peur.

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

Et si c'était fait pour, les fautes, pour recevoir en riant vos blâmes???????

Celles et ceux qui n'arrêtent pas de geindre et de se morfondre ici ne provoquent qu'une envie, celle de leur balancer un bon coup de pied au derrière.

A force, vous faites croire aux lecteurs nombreux, dit-on, de Bonnêt d'âne que vous n'êtes capables d'aucune adaptation ni d'aucune énergie, ni d'aucune action réelle, hors vos cours - espérons, du moins, que vos leçons n'entraînent pas le bourdon chez des ados qui devinent bien la déprime des adultes et leur désespérance. Certains dévoilent un côté fort cultivé contrebalancé (ou est-ce la logique des choses?) par une impossibilité à se sentir bien dans leur peau de prof, avec les buts assignés par l'Etat qui font de vous des fonctions utiles aux jeunes générations et à la Nation.

Ne venez plus pendant quelques temps sur votre blog favori, une cure de désintoxication, vous sentirez à votre retour combien ce ne sont que larmes perpétuelles chez certains, que redites et vents qui tournent sur eux-mêmes, vous aurez, peut-être même, après un grand bol d'air frais, des avis qui n'auront plus rien à voir avec votre ancienne charrue qui abandonnait ici son sillon sombre, rempli de noires idées, de pessimisme.

Il y a en qui, ça saute aux yeux, ont baissé les bras, et ce sont ceux-là qui se lamentent le plus.

Arrêtez avec ce bureau des pleurs-là.
Ici, il en est qui ont toute mon admiration, d'autres apitoyés et aux abois me laissent de marbre quand ils n'assument pas leurs choix professionnels (et leurs inévitables conséquences).

Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008

D'Eric Debarbieux dans Rapport de l'Observatoire national de la Délinquance OND, p. 444-445

"Bref, posant de sérieux problèmes de méthodes, les sources officielles françaises ne permettent
pas de prendre mesure de l’ampleur du phénomène 4. Elles sont d’autant moins pertinentes
qu’elles dépendent largement des incitations hiérarchiques à les produire et de la peur – tout à fait
légitime – qu’ont les écoles d’alimenter une mauvaise réputation par un trop grand nombre de
signalements. D’après le National Crime and Victimization Survey, aux USA, (NCVS, Whitaker et Bastian,
1991) seules 9% des agressions violentes contre les adolescents sont signalés à la police lorsqu’ils
sont commis dans les écoles contre 37 % lorsqu’ils sont commis dans les rues. L’institution scolaire
a tendance à traiter en interne les faits de délinquance et les transgressions de l’ordre, voire à les
cacher ou les minorer. Les enquêtes de victimation spécifiques au milieu scolaire sont sans aucun
doute une des méthodes essentielles pour mieux cerner la réalité quantitative des violences à
l’école. Autre avantage important : elles permettent de mieux comprendre ce qu’est la victimation
en milieu scolaire."

... il est de ces aveux qui donnent froid dans le dos !

Ecrit par : Victor | 02 mars 2008

Bon, Jo le troll, au lieu de laisser entendre que vous êtes le recteur de l'académie de Lyon ou le directeur de l'UFR d'histoire de Paris I, dites-nous donc votre soi-disant statut, qui vous permet de vous croire au-dessus de tous ici, et qui vous autorise à faire des fautes parce que "c'est fait pour, pour recevoir en riant vos blâmes".

Je pense que ceux qui ici ont toute votre admiration seraient heureux de vous la mettre où je pense. Un maniaque qui vient faire des fautes pour jouir quand il se les fait reprocher, et qui a besoin de venir prouver ici que lui au moins a tout compris à l'enseignement, est quelqu'un qui devrait d'urgence aller se faire soigner.

J'ai connu quelqu'un comme vous il y a longtemps : c'était un dépressif complètement fou qui avait été muté en Zep. Il s'imaginait qu'il pouvait tout dire et tout faire sur le net, il en a été sévèrement puni. Aujourd'hui, c'est toujours un petit prof névrosé dans un collège, dont la santé mentale ne s'est pas arrangée, bien au contraire, mais il viendrait tout à fait comme vous donner des leçons et prétendre rire en postant des messages avec des fautes.

Par contre, vous polluez les messages de gens sérieux, moins mégalos que vous et plus humbles.

JPBrighelli, ce serait bien de bannir Joletroll car ça n'a aucun intérêt de venir discuter sur ce blog dans ces conditions. Comme il parle de se désintoxiquer de ce blog, ce serait bien de commencer par l'aider. Je pense que c'est un petit larbin de je ne sais quelle institution, qui vient déverser son fiel ici et qui fait semblant de se croire supérieur pour nous observer de toute sa hauteur. C'est compliqué, les pervers, et la santé mentale des gens comme Joletroll est un "abîme effrayant" où meme eux se sont perdus.

Pour terminer, si vous aviez vraiment eu un statut "juste au-dessus du nôtre", vous vous seriez empressé de le dire, et vous auriez meme commencé par là. En réalité, vous nourrissez un complexe d'infériorité que vous avez bien du mal à dominer. Retournez à vos propres vicissitudes, ça nous permettra de débattre en paix.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Jo, si vous dites ça maintenant, qu'est-ce que ça sera quand vous aurez lu une ou deux interventions d'Anne-Marie Valette!

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

Chritophe, arrêtez de croire que Jo est quelqu'un de sérieux qui sera peut-être d'accord avec vous ou je ne sais qui d'autre, c'est quelqu'un qui est là pour dénigrer ceux qui viennent lire ce "bureau des pleurs", et qui fait des fautes exprès pour en rire. Vous voyez le niveau.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Pour continuer dans le très sérieux, la conclusion de l'OND après l'intervention de Debarbieux :

« Statistiques officielles » et enquêtes de victimation : deux approches différentes

Dans cet article Eric Debarbieux insiste fortement sur le décalage quantitatif entre les actes de
violence déclarés par les élèves interrogés lors des enquêtes de victimation et les actes recensés
par le ministère de l’Education Nationale grâce à l’enquête SIGNA (cf. article « les actes de violence
recensés dans SIGNA en 2004-2005 »). Il semble faire grief de ce décalage à SIGNA et au Ministère
de l’Éducation nationale.
Ces différences quantitatives sont parfaitement normales, et reflètent le fait que l’une et les autres
de ces enquêtes n’ont pas les mêmes finalités. Pour ce qui est de l’enquête SIGNA, elle a été
conçue avant tout comme un outil de pilotage pour les responsables de l’EN, et ses objectifs
essentiels sont de mesurer les évolutions de la violence à l’école et de repérer les établissements
- ou les types d’établissements - les plus exposés à la violence, de manière à pouvoir dégager des
priorités pour les politiques de lutte et de prévention.
SIGNA – dont Eric Debarbieux ne cite pas toujours correctement les données – ne prétend donc
pas – ce qu’aucune statistique institutionnelle ne saurait faire – mesurer la fréquence à laquelle les victimes se considèrent comme atteintes.
En tout état de cause, il est très positif – comme le souligne d’ailleurs Eric Debarbieux – que les responsables de l’Éducation nationale puissent disposer, grâce à SIGNA, de données sur l’évolution de la violence scolaire qui rejoignent celles des enquêtes de victimation (par exemple, quant aux
évolutions respectives entre les établissements sensibles et les autres)."

Ecrit par : Victor | 02 mars 2008

Christophe, voici la définition des profs par Jo :

"c'est ainsi que vous êtes vus: juste en dessous de cul mieux positionnés que vous."

Au lieu de parler d'Anne-Marie, vous auriez mieux faut de réagir à ca.

C'est ça que vous leur apprenez à vos étudiants ?

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

J'ai oublié que selon Jo, "la société chiera sur les profs pendant encore quelques décennies".

Ne vous méprenez pas, Victor, Jo est un bon exemple à lier avec ce que vous mentionnez sur la violence scolaire.

Le pire, c'est que c'est peut-être meme un prof. Fou, mais prof quand meme.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Jérémy, je suis juste au-dessus de vous, au niveau du statut.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Un inspecteur du secondaire peut-être ?

...qui au juste se ch...lui-même dessus.

Ecrit par : Robin | 02 mars 2008

"c'est ainsi que vous êtes vus: juste en dessous de cul mieux positionnés que vous"

"la société chiera sur les profs pendant encore quelques décennies".

Je ne pense pas que Jo ait prononcé ces deux phrases pour les justifier, mais pour énoncer ce qu'étaient les professeurs dans l'esprit de pas mal de nos concitoyens. Du fait, d'ailleurs, (je dirai même de la faute) de certains de nos ministres.
Et je ne pense pas non plus qu'il ait voulu dénigrer la fonction enseignante dans son ensemble, (ce qui serait totalement idiot quand on se présente soi-même comme enseignant), mais en stigmatiser, encore une fois à tort ou à raison, une certaine partie systématiquement défaitiste, (et imputant tous ses problèmes aux autres), de l'état d'esprit

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

Christophe, vous méritez franchement les attaques de toto.

Dire qu'il n'y avait déjà pas grand monde pour vous soutenir ici.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

mais en stigmatiser, encore une fois à tort ou à raison, une certaine partie systématiquement défaitiste, (et imputant tous ses problèmes aux autres), de l'état d'esprit

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

Je crois surtout que Monsieur Jo est tout simplement un jaloux et un aigri. Ce qu'il n'a pas supporté dans le post de Sanseverina, c'est de voir qu'une professeur de collège pouvait aussi intervenir en faculté.

Nous connaissons un inspecteur (musicien raté reconverti en commissaire du peuple) dans son genre, par ici, qui ne supporte pas les artistes et tout ce qui touche de près ou de loin aux conservatoires de musique.

Un inspecteur, ancien professeur mal dans sa peau qui règle ses comptes avec les professeurs, ça existe...Hélàs !

Ecrit par : Robin | 02 mars 2008

"Christophe, vous méritez franchement les attaques de toto.

Dire qu'il n'y avait déjà pas grand monde pour vous soutenir ici."

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Dites-donc, Jeremy! J'ai dit: "peut-être", "je pense"... Et reconnaissez quand même que, quelquefois, ça larmoie un peu ici!
Et je ne demande pas spécialement à être soutenu, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué. Je demande simplement que chacun dise ce qu'il pense avec mesure et honnêteté. Sans insultes. Et où, encore une fois, avez vous lu que je cautionnais tout ce que disait Jo?
Quand à votre première phrase, elle est simplement plus bête que méchante.

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

"Je crois surtout que Monsieur Jo est tout simplement un jaloux et un aigri. Ce qu'il n'a pas supporté dans le post de Sanseverina, c'est de voir qu'une professeur de collège pouvait aussi intervenir en faculté."

Ecrit par : Robin | 02 mars 2008

Effectivement, si c'est réellement ça, c'est surtout crétin.

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

"bureau des pleurs", c'est vite dit, La plupart d'entre nous sur ce blog témoigne aussi il me semble d'un certain bonheur d'enseigner.

je me suis fait insulter comme les autres (pas souvent, mais une fois suffit pour qu'on s'en souvienne toute sa vie), mais j'ai eu et j'ai encore dans ma vie d'enseignant de grands moments de bonheur.

Mais le thème de la "violence scolaire" ne prête pas à rire, c'est la face sombre des choses et ça existe.

J'ai toujours trouvé étrange que l'on puisse s'en accomoder.

Ecrit par : Robin | 02 mars 2008

Et si Jo était une réincarnation de Loublan?

Ecrit par : Sylvie Huguet | 02 mars 2008

Et je ne pense pas non plus qu'il ait voulu dénigrer la fonction enseignante dans son ensemble, (ce qui serait totalement idiot quand on se présente soi-même comme enseignant), mais en stigmatiser, encore une fois à tort ou à raison, une certaine partie systématiquement défaitiste, (et imputant tous ses problèmes aux autres), de l'état d'esprit

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

Non, il est vrai que ce Jo n'a pas voulu dénigrer la fonction enseignante! On va tous vous croire, Christophe! Que de mauvaise foi! Je suppose que vous me rangez dans "cette partie des défaitistes"... Alors, reprenons:
JPB poste un fil sur la violence. Je suis prof dans un collège qui n'est pas facile et je témoigne donc sur cette violence que je rencontre tous les jours dans mon établissement. Je signale qu'il est agréable de se retrouver de temps en temps face à un public différent , en l'occurrence celui d'étudiants qui sont calmes et avec lesquels il est reposant, comparativement, à mes élèves de collège de se retrouver. L'acolyte que vous défendez me répond qu'à la fac, les étudiants aussi sont violents( drôle!) et le voilà qui part dans un délire sur les chargés de cours qui ont tous les défauts de la terre. Qu'y puis-je?
Mais mon cher Christophe, vous pouvez vous payer le luxe d'être d'un optimisme sans ombre aucune puisque vous enseignez à des adultes calmes et responsables dans une atmosphère policée et courtoise. Peut-être le seriez-vous moins si vous étiez à la place de certains profs qui officient dans certains collèges.
Le sujet de JPB était l'augmentation de la violence en collège, oui ou non? Dois-je sous prétexte de satisfaire à votre besoin de mondanité sur ce blog déclarer que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes pour ne pas avoir l'air défaitiste?
Je n'étais pas défaitiste dans ce post, je ne faisais que rendre compte de faits. Des faits, c'est tout.
Cela n'est pas assez rose? assez propre? assez optimiste à votre goût? Eh bien, sautez les posts de ces profs qui sont confrontés chaque jour à la violence, si cela vous défrise. Voilez-vous la face dans votre cocon au chaud. Mais cela ne m'empêchera pas de continuer à dire que dans certains collèges, les limites de l'acceptable sont franchies chaque jour, de dire qu'il est urgent de faire quelque chose, de dire que cele ne relève pas de problèmes personnels ( on me donne les classes les plus dures car j'ai la réputation de pouvoir les tenir) mais cela n'empêche pas que cette violence est là ( dans mes exemples pas contre moi mais entre les élèves eux-mêmes) qu'elle est inacceptable dans un établissement, qu'elle fait parfois peur ( et ne vous en déplaise, je n'ai aucune honte à le dire, peur pour soi et peur pour les élèves qui sont calmes). Il est certes plus facile de nier cette réalité en la faisant passer pour le problème personnel d'un prof. Cela permet de ne rien remettre en question et de ne pas chercher à faire bouger les choses.
Si les profs qui subissent cette violence dans leurs établissements doivent en plus se taire parce que cela assombrit la lecture de ce blog le dimanche après-midi, où va-t-on? De plus, la tendance à faire passer les profs qui signalent ces faits de violence pour des incapables voire des fous est une attitude franchement écoeurante. Cela dit, c'est une technique bien connue.
Dernière chose: avec des propos comme les vôtres et ceux du Jo en question, il est sûr que vous allez décourager tous les enseignants qui peuvent parler du sujet proposé par JPB.
Alors soyons hors-sujets ou parlons de la violence avec des roses, des fleurs et des petits oiseaux...Et avec le sourire...
La violence dans les établissements pour beaucoup de collègues, ce n'est qu'un sujet de conversation et puis qui finit par être ennuyeux. C'est comme les pauvres. Cela finit par être casse-pieds. Alors de loin , oui, de temps en temps. Mais peuhh! il ne faut pas trop s'appesantir. Cela pourrait nous couper l'appétit et nous gâcher la soirée. Merde alors!

Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008

"ces gens de gauche obsédés par ces que les USA offrent de plus malsain devraient commencer une analyse.

Jean-Paul Brighelli

Pouvez-vous m'expliquer cette phrase? Je ne comprends pas, il me manque probablement des pré-requis.

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008 "

Dobolino, remplacez "ces que" par "ce que" et vous comprendrez. Il ne faut tout de même pas que la moindre faute de frappe vous empêche de comprendre un texte, sinon vous ne serez toujours que ECQ dans l'item "sait corriger une erreur syntaxique dans la structure pragmatique d'un texte à déroulement linéaire".

ECQ c'est quoi ? Demandez à cat, elle en remplit à foison (contrainte et forcée).

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Ça, j'avais pigé! Depuis le temps que Cadichon nous entraîne avec son clavier sans accent et sans cédille combiné à ses Holderling...
Non, c'est bien la signification de cette phrase qui m'échappe un peu.

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Quel délire, ces réactions épidermiques de Robin et Jérémy. Et que d'hypothèses vous faites. Fort instructives, elles en racontent assez sur l'état d'esprit de celles et ceux qui les émettent, un véritable syndrome des assiégés se déploie royalement ici. Jo le troll est bien sûr, selon certains, un e.t. des IUFM, ou un inspecteur, ou que disiez-vous? oui, un abruti dont le rêve a été de devenir professeur et qui n'a pu l'être (ho, pauvre rêve de REUSSITE humaine et sociale tombé à l'eau). Chargé de cours à la faculté et professeur au collège, voici le summum dans votre hiérarchie? Bravo si cette Sanseverina a un CDD semestriel à l'université, mais ce n'est pas son VRAI travail, son VRAI poste est devant des collégiens, son PRINCIPAL salaire, elle le doit à son CAPES ou son agrégation. Sentir une détestation du métier qui la nourrit, je le lui rappelle, ne peut que révulser celles et ceux qui, hors du fonctionnariat, travaillent aussi difficilement et ferment leur gueule pour ne pas être virés de l'entreprise, au pire. Le réflexe pavlovien "qui ne nous aiment pas ne sont que des médiocres" reste toujours autant savoureux. Il suffit de mettre un peu d'eau dans votre fourmilère. Le résultat? Des esprits drapés dans leur dignité qui se réfugient derrière leur "fonction" et leur honorable vertu estampillée "concours" ou armée du salut.

Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008

Sansaverina, je ne conpisse que les geignardes dans votre genre.

Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008

Ici, il en est qui ont toute mon admiration, d'autres apitoyés et aux abois me laissent de marbre quand ils n'assument pas leurs choix professionnels (et leurs inévitables conséquences).

Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008
Je crois bien vous avoir identifié, Jo.

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

règle du -n- devant un -p-, non?

Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008

Sanseverina, n'avez-vous pas encore entendu parlé de professeurs à l'université insultés ou menacés par les étudiants durant leurs cours? A cause du niveau demandé, parce que ceux-là sont largués par les savoirs mis en oeuvre? Fait-on croire que les lycéens deviennent des anges arrivés à la faculté? Puis, rien de moins barbant que des salles remplies de tête qui s'emm... Le silence, le calme, mais posez-leur des questions précises, sondez leur sensibilité devant les textes, et nous verrons bien. Se satisfaire de la paix et des mouches qui volent ne suffit pas pour se dire que l'on a fait un bon cours. Etre dans les souliers d'un chargé de cours, pour le luxe du repos, est un exercice d'autiste.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

A ce que je sache, Sanseverina, Jo n'a pas parlé des professeurs d'université, mais de professeurs d'université; (entre parenthèses, conterairement à Anne-Marie Valette, qui avait écrit sciemment: LES professeurs d'IUFM, ces débiles mentaux).
Et je ne vois pas le rapport entre s'indigner et larmoyer, personnellement. Croyez-moi, je suis aussi indigné que vous, et me bats tout autant que vous pour que certaines choses changent.
Simplement, je fais quelquefois, sur ce blog, exactement comme je fais en réunion à l'IUFM. J'imagine, (puisqu'il paraît qu'il est extrêmement lu) les réactions de quelqu'un qui soit totalement extérieur à l'institution à certains propos qui sont tenus. Ou à un certain état d'esprit que l'on reproche souvent à certains professeurs. Tout savoir, ne pas écouter, être un peu méprisant vis-à-vis de leurs interlocuteurs. Et ça m'agace de parfois le retrouver ici, cet état d'esprit.
Peut-être parce que je n'ai pas travaillé que dans l'éducation nationale, mais aussi un peu dans le privé?

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

"contrairement", sorry.

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

Sanseverina ne sait donc pas que les collégiens à problèmes deviennent des lycéens détenteurs du bac et peuvent aller à l'université, le double féminin du trubliongauchiste "tout-le-monde-il-est-beau-tout-le-monde-il-est-gentil-sauf-à-Droite" Sanseverino en est à espérer que cela ne craquera pas à l'université, elle n'est pas au courant des "incidents" qui commencent à apparaître ci et là dans les facultés, mais, sanseverina, et tous ceux, les fuyards, qui vous ressemblent, où irez-vous quand les campus ressembleront de plus en plus au secondaire, dans les futures universités privées?

Vous (collectif) savez que la situation est terrible, l'eau monte et vous avez les orteils mouillés, votre univers professionnel rêvé a foutu le camp, il faudra sans doute 10 ans et plus, après un véritable électochoc, pour que l'Ecole prenne d'autres couleurs, et l'école n'est pas l'anti-chambre des moeurs sociales, elle en est une des alcôves, si vous (collectif) avez mal au cul en ce moment, la faute vient-elle uniquement des vilains autres?

Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008

Je crois surtout que Monsieur Jo est tout simplement un jaloux et un aigri. Ce qu'il n'a pas supporté dans le post de Sanseverina, c'est de voir qu'une professeur de collège pouvait aussi intervenir en faculté.


Ecrit par : Robin | 02 mars 2008

Mon œil! Jo n'est ni jaloux ni aigri! Vazy, Jo, moi je te reçois cinq sur cinq...

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Je crois bien vous avoir identifié, Jo.

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Jo n'existe que pour aujourd'hui. La bonne femme (joueuse et malfaisante) qui est derrière ne s'exprimera que la durée de ce jour. Vous ne me connaissez pas. Si mes idées ont le bonheur de vous rappeler quelqu'un, ainsi cela dit révèle-t-il que je ne suis pas seule à penser ce que je pense et écrit ce que j'écris. Je vous laisse, deux gosses me réclament.

Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008

Expliquez-vous, (et -nous), Dobolino!

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

je ne suis pas seule à penser ce que je pense et à écrire ce que j'écris, correction pour les puristes.

Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008

Bon, Jo le troll, au lieu de laisser entendre que vous êtes le recteur de l'académie de Lyon ou le directeur de l'UFR d'histoire de Paris I, dites-nous donc votre soi-disant statut, qui vous permet de vous croire au-dessus de tous ici, et qui vous autorise à faire des fautes parce que "c'est fait pour, pour recevoir en riant vos blâmes".

Je pense que ceux qui ici ont toute votre admiration seraient heureux de vous la mettre où je pense. Un maniaque qui vient faire des fautes pour jouir quand il se les fait reprocher, et qui a besoin de venir prouver ici que lui au moins a tout compris à l'enseignement, est quelqu'un qui devrait d'urgence aller se faire soigner.

J'ai connu quelqu'un comme vous il y a longtemps : c'était un dépressif complètement fou qui avait été muté en Zep. Il s'imaginait qu'il pouvait tout dire et tout faire sur le net, il en a été sévèrement puni. Aujourd'hui, c'est toujours un petit prof névrosé dans un collège, dont la santé mentale ne s'est pas arrangée, bien au contraire, mais il viendrait tout à fait comme vous donner des leçons et prétendre rire en postant des messages avec des fautes.

Par contre, vous polluez les messages de gens sérieux, moins mégalos que vous et plus humbles.

JPBrighelli, ce serait bien de bannir Joletroll car ça n'a aucun intérêt de venir discuter sur ce blog dans ces conditions. Comme il parle de se désintoxiquer de ce blog, ce serait bien de commencer par l'aider. Je pense que c'est un petit larbin de je ne sais quelle institution, qui vient déverser son fiel ici et qui fait semblant de se croire supérieur pour nous observer de toute sa hauteur. C'est compliqué, les pervers, et la santé mentale des gens comme Joletroll est un "abîme effrayant" où meme eux se sont perdus.

Pour terminer, si vous aviez vraiment eu un statut "juste au-dessus du nôtre", vous vous seriez empressé de le dire, et vous auriez meme commencé par là. En réalité, vous nourrissez un complexe d'infériorité que vous avez bien du mal à dominer. Retournez à vos propres vicissitudes, ça nous permettra de débattre en paix.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Ca tient en une phrase : Jo est une pauv' mégalo névrosée.

Christophe, ne confondez pas les remarques personnelles que vous faites par rapport à ce blog (et qui sont posées et modérées) et la logorrhée incohérente de Jo, qui ferait mieux de s'occuper de ses gosses au lieu de venir vomir ici.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Christophe, la remarque que je vous ai faite au sujet de toto vient du simple constat suivant : les injures que nous envoie jo en plein face (elle nous conchie, elle nous conpisse, etc.) auraient dû vous rappeler celles que vous avez subies.

Sauf que toto est honnête, lui, alors que Jo habille tout ça derrière des textes apparemment réfléchis. Et toto ne s'est jamais fait passer pour un mystérieux inconnu dont le statut est supérieur au nôtre, et qui se permet de nous prendre pour de la merde.

Toto a plus de classe que Jo, c'est pourquoi j'espérais que vous vous indigneriez comme on l'a fait.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Expliquez-vous, (et -nous), Dobolino!

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008
Jo vous a dit que je me trompe...

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Sansaverina, je ne conpisse que les geignardes dans votre genre.

Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008

Prof, élève, inspecteur...Que nous importe, un personnage grossier et sans éducation...et sans aucun doute un pauvre type.

Ecrit par : Robin | 02 mars 2008

je ne suis pas seule à penser ce que je pense et à écrire ce que j'écris, correction pour les puristes.

Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008
Certes et c'est ce qui m'avait induite en erreur.
De toute façon, je n'avais nullement l'intention d'aller plus loin dans la révélation des conclusions que je tirais de vos propos.

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

et tous ceux, les fuyards, qui vous ressemblent, où irez-vous quand les campus ressembleront de plus en plus au secondaire, dans les futures universités privées?

On se prend des coups dans la figure depuis des années et on est des "fuyards".

Vous savez à qui vous me faites penser Jo ? A l'Etat-major pendant la guerre de 14-18, ou pire aux bavards de "l'arrière".

Vous débouchez le champagne en déblatérant sur "le manque d'ardeur" des poilus qui vont à la boucherie. C'est écoeurant à la fin.

Qu'est-ce que vous voulez dire à la fin, expliquez-vous clairement. Vous êtes un homme ou une femme ?

Ecrit par : Robin | 02 mars 2008

Ca y est les bambini n'ont plus besoin de maman. Jérémy, si donc renvoyer dans les cordes Sanseverina c'est faire de même avec vous, cela s'appelle soit de l'identification extrême soit un esprit de corps mal placé, ou alors, si ce n'est ton frère, et coetera. Je ne colère pas contre la communauté des enseignants, vous l'espérez sans doute pour que je passe pour une affreuse complète, mais je tempête contre les larmoyeux tétanisés. Je vous parlais du principe de l'eau dans la fourmilère, les bestioles vont partout, bougent vite, mais jamais ne pourront vraiment échapper à la noyade ou à la chaussure. Celles et ceux qui ont baissé les bras continuent d'attendre un miracle venu de l'extérieur - ah, l'Etat! saint Etat priez pour nous, cet Etat et ce ministère qui les déçoivent tant et dont ils attendent tant pourtant: oui, ayez foi en l'administration et vous marcherez sur l'eau, bien sûr.
Voyez comme, c'est un exemple frappant, des enseignants, effrayés paraît-il par les élèves, sont allés faire cours à l'IUFM, et vous êtes les premiers à les huer, si l'on y pense, n'est-ce pas la même chose d'espérer l'université, pour cette raison-là? Il y a fort peu de chances pour que ces esprits soient des professeurs solides et avenants. D'habitude, ayant atteint cet Eldorado, ils ou elles se vitrifient dans leur nouveau poste.

Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008

Dès qu'on est point de votre avis.
Je vais continuer à croire que ce blog est un blog communautaire dont certains membres ne se parlent qu'à eux-mêmes.

"On se prend des coups dans la figure depuis des années et on est des "fuyards"."

Vous comprenez ainsi vos collègues honnis des IUFM, qui ont dû dire comme vous pour justifier leur translation professionnelle, j'en suis heureuse. Un tel métier, l'enseignement, aujourd'hui, vis à vis de la société que nous vivons et faisons vivre, ne peut se fonder sur un "bien-être". En voyez-vous beaucoup, dans le monde de l'entreprise, de la vie active, des chômeurs aussi donc, des gueules qui aient la peau claire et fraîche, sans bleus?
Vos douleurs ne sont pas uniques et le métier professoral n'est pas une île.

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

"Certes et c'est ce qui m'avait induite en erreur.
De toute façon, je n'avais nullement l'intention d'aller plus loin dans la révélation des conclusions que je tirais de vos propos."

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Dobolino, j'ai un moment pensé que vous pensiez que Josette la Trollette était Cadichon. Ce qui m'a beaucoup surprise - vu que c'est assez invraisemblable. Notre Cadichon est tout de même vachement plus classe - et drôle, même si c'est parfois involontairement - que ça. Et puis niveau contenu du discours, c'est pas trop comparable.

Au fait, Dobolino. J'ai regardé "A Scanner Darkly", l'adaptation du roman de Philip K. Dick par Linklater. Il me semble que vous nous aviez dit l'avoir offerte à votre fiston l'année dernière. J'ai donc une question pour votre fiston : A-t-il lu le bouquin et, si tel est le cas, que pense-t-il de l'adaptation ? (Je n'ai pas encore lu le livre, c'est pour ça que ça m'intéresse).

@ Sanseverina : Ne vous laissez pas avoir par les commentaires nauséabonds du troll. Cette bonne femme doit être en effet sacrément névrosée pour foutre en l'air son dimanche en postant sur un blog dont elle vomi presque tous les intervenants.

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

"dont elle vomit"

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

Conchier, compisser... Jo est atteint(e) de coprolalie, laquelle, associée à l'incohérence et à l'agressivité de son discours, suggère un désordre mental certain.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 02 mars 2008

@ Sanseverina : Ne vous laissez pas avoir par les commentaires nauséabonds du troll. Cette bonne femme doit être en effet sacrément névrosée pour foutre en l'air son dimanche en postant sur un blog dont elle vomi presque tous les intervenants.

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

Mon dimanche a été fort bon, je suis heureuse et épanouie, évidemment bien chevauchée, cela fait un bon moment que je lis ce blog et que je bouille. Alors, grâce au principe de la démocratie participative, je m'exprime. Je vomirais presque tous les intervenants? Certes pas. Mais vraiment pas. Je vous dis seulement celles et ceux qui montrent dans leurs propos qu'ils ont baissé les bras et qu'elles se plaignent du traitement d'un ministère et d'un Etat dont ils attendent, paradoxalement, le salut privé. Cela réduit de beaucoup le nombre des intervenants à vomir.

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

Conchier, compisser... Jo est atteint(e) de coprolalie, laquelle, associée à l'incohérence et à l'agressivité de son discours, suggère un désordre mental certain.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 02 mars 2008

Les femmes qui rentrent dans le lard, ici, ont le malheur d'être désordonnées mentalement. Je me gausse. Pour vérifier combien cette défense n'est pas neuve sur ce blog, il suffit à qui est curieux d'aller lire les premières réactions contre Dobolino - que l'on traite de parano, ou de Cadichon, vers la fin de 2006.
Nos consoeurs sont toujours les moins tendres et tapent à l'utérus quand leur monde est dérangé par un avis différent.

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

J'ai regardé "A Scanner Darkly", l'adaptation du roman de Philip K. Dick par Linklater. Il me semble que vous nous aviez dit l'avoir offerte à votre fiston l'année dernière. J'ai donc une question pour votre fiston : A-t-il lu le bouquin et, si tel est le cas, que pense-t-il de l'adaptation ? (Je n'ai pas encore lu le livre, c'est pour ça que ça m'intéresse).


Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

Mon fils a été très déçu par l'adaptation cinématographique. Elle ne restitue pas la schizophrénie complète du livre et le fait qu'on se demande s'il y a un ou deux personnages tout au long du roman. Certaines scènes essentielles ont été coupées ou racourcies.
En un mot, le roman est bien mieux!
J'ai écrit sous la dictée et ne peux vous en dire plus, l'impétrant étant au lit, les cours reprenant demain.

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Josette la trolette a fait quelques études minables à la fac, en a gardé un très mauvais souvenir, et vient s'en prendre à Sanseverina, qu'elle ne connaît ni d'Eve ni d'Adam.

Allez soigner votre mégalomanie et votre complexe d'infériorité. Préparez auparavant une lettre au ministre afin de vous excuser d'aggraver le déficit de la Sécu, au vu des soins lourds que votre état déplorable va nécessiter.

D'ici votre premier rendez-vous, allez chercher un forum de médecins, vous n'aurez qu'à les conchier en prétendant être membre de l'Institut, ça pourra toujours leur faire de la lecture entre deux patients.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

pauvres victimes désignées...

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

à force de craindre le couteau, il viendra bien vous trancher, mes agneaux

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

Conchier, compisser... Jo est atteint(e) de coprolalie, laquelle, associée à l'incohérence et à l'agressivité de son discours, suggère un désordre mental certain.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 02 mars 2008
Ça y est! Encore un désordre mental de plus pour évacuer ce qui dérange dans le domaine de l'anormal!
Et ce sont les mêmes qui pleurnichent parce que l'école primaire, qui ne remplit plus son rôle, classe à tour de bras les gamins en dyscalculiques, dysorthographiques, dyslexiques, dyscalculiques, dyspraxiques, hyperactifs, troubles de l'attention et autres classifications psychopathologiques si commode pour classer le perturbateur dans le registre médical.

Ecrit par : dobolino l'hypomane | 02 mars 2008

Josette la Drôlette écrit : "Je vous dis seulement celles et ceux qui montrent dans leurs propos qu'ils ont baissé les bras et qu'elles se plaignent du traitement d'un ministère et d'un Etat"

Arrêtez de penser à l'Etat français, et pensez donc à votre propre état. Ca vous fera déjà beaucoup d'occupation.

Quant à dobolino et cadichon, ne vous comparez pas à elles ; vous n'êtes même pas comparable à toto, qui est plus franc que vous, ni même à Yfig, qui n'est pas cinglé comme vous.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Allez soigner votre mégalomanie et votre complexe d'infériorité. Préparez auparavant une lettre au ministre afin de vous excuser d'aggraver le déficit de la Sécu, au vu des soins lourds que votre état déplorable va nécessiter.

D'ici votre premier rendez-vous, allez chercher un forum de médecins, vous n'aurez qu'à les conchier en prétendant être membre de l'Institut, ça pourra toujours leur faire de la lecture entre deux patients.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Belote, re-belote... Qui posera le dix de der!
Vous êtes une folle, Jo! C'est clair. On vous collera bientôt l'étoile rose!

Ecrit par : dobolino l'hypomane | 02 mars 2008

"à force de craindre le couteau, il viendra bien vous trancher, mes agneaux"

Hannibal Lecter? Barbe-bleue? Attila?

Les symptômes se précisent.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Quant à dobolino et cadichon, ne vous comparez pas à elles ; vous n'êtes même pas comparable à toto, qui est plus franc que vous, ni même à Yfig, qui n'est pas cinglé comme vous.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Je laisse Cadichon libre d'en décider. Je lis, pour ma part, très bien ce que nous écrit Jo, je comprends sa colère et suis très humble en cette comparaison!

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

"Vous êtes une folle, Jo! C'est clair. On vous collera bientôt l'étoile rose!"

Dobolino, l'étoile rose, ça n'a rien avec les fous (Hitler n'a jamais dit que les homos étaient fous) et si votre jeu de mots porte sur le fait que josette est folle, et que ça vous a évoqué les "folles", votre rappel de l'étoile rose par laquelle Hitler marquait les homos à abattre comme l'étoile jaune désignait les Juifs à exterminer est du pire mauvais goût.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

"Christophe, la remarque que je vous ai faite au sujet de toto vient du simple constat suivant : les injures que nous envoie jo en plein face (elle nous conchie, elle nous conpisse, etc.) auraient dû vous rappeler celles que vous avez subies.

Sauf que toto est honnête, lui, alors que Jo habille tout ça derrière des textes apparemment réfléchis. Et toto ne s'est jamais fait passer pour un mystérieux inconnu dont le statut est supérieur au nôtre, et qui se permet de nous prendre pour de la merde.

Toto a plus de classe que Jo, c'est pourquoi j'espérais que vous vous indigneriez comme on l'a fait."

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Jeremy, ne faites pas l'âne pour avoir du son! J'ai écrit un certain nombre de fois que je ne cautionnais jamais les insultes et les injures, de qui que ce soit vis à vis de qui que ce soit.
De plus, excusez-moi, mais "la classe" de toto... Ne me faites pas rire, s'il vous plait, j'ai les lèvres gercées.
Faire planer des soupçons de pédophilie sur quelqu'un dont on ne partage pas les idées, c'est effectivement vraiment très "classe".

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

"à force de craindre le couteau, il viendra bien vous trancher, mes agneaux"

Ce n'est qu'une variante du: "Au loup! Au loup!" servi à toutes les sauces, à un moment, le carnassier montre effectivement les dents et les amis du berger ne sont plus là.

Je suis folle, une folle à la Fontaine.

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

"Faire planer des soupçons de pédophilie sur quelqu'un dont on ne partage pas les idées, c'est effectivement vraiment très "classe"."

Ce que fait Jo n'est pas mieux. Relisez ses propos. Vulgarité, dénigrement, entêtement, insinuations et attaques violentes, conchiant et compissant à tout va...

Je suis sûrement exigeant, mais je ne conçois pas qu'on puisse avoir une réaction tiédasse, neutre ou modérée face au vomi de Josette la drôlette.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Bon, eh bien, spéciale dédicace à Jo la trollette bien chevauchée _ qui n'en finit plus de poster, à ce que je vois : http://download.yousendit.com/5B47DAE3279BD7B9


"J'ai écrit sous la dictée et ne peux vous en dire plus, l'impétrant étant au lit, les cours reprenant demain."

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Vous remercierez l'impétrant de ma part pour les infos. Je vais acheter le bouquin.

Sur ce, j'y vais.

Ecrit par : Kap | 02 mars 2008

Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage.

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Jo la trolette, vous avez peur du loup ? Racontez-nous...
Alors comme ça vous aimez la Fontaine ? Dites-nous en plus.
Ca restera entre nous bien sûr.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

"Mon dimanche a été fort bon, je suis heureuse et épanouie, évidemment bien chevauchée, cela fait un bon moment que je lis ce blog et que je bouille. Alors, grâce au principe de la démocratie participative, je m'exprime. Je vomirais presque tous les intervenants? Certes pas. Mais vraiment pas. Je vous dis seulement celles et ceux qui montrent dans leurs propos qu'ils ont baissé les bras et qu'elles se plaignent du traitement d'un ministère et d'un Etat dont ils attendent, paradoxalement, le salut privé. Cela réduit de beaucoup le nombre des intervenants à vomir."

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

En tous cas, pas de problème de "non franchise" dans ce message!

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

votre rappel de l'étoile rose par laquelle Hitler marquait les homos à abattre comme l'étoile jaune désignait les Juifs à exterminer est du pire mauvais goût.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
C'est du surréalisme de mauvais goût...

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage.
Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Dobolino, vous avez tout à fait bien résumé la situation subie par les professeurs ! Bravo !

[Comment? Ce n'était pas ce que vous vouliez montrer? Pourtant la conclusion est exacte, vous avez bien compris ce que fait Josette la drôlette.]

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

"Faire planer des soupçons de pédophilie sur quelqu'un dont on ne partage pas les idées, c'est effectivement vraiment très "classe"."

Ce que fait Jo n'est pas mieux. Relisez ses propos. Vulgarité, dénigrement, entêtement, insinuations et attaques violentes, conchiant et compissant à tout va...

Je suis sûrement exigeant, mais je ne conçois pas qu'on puisse avoir une réaction tiédasse, neutre ou modérée face au vomi de Josette la drôlette."

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Jeremy, je vous découvre... Vous êtes d'une susceptibilité incroyable!!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

Vous trouvez? "Susceptibilité" n'est pas vraiment approprié puisqu'apparemment Jojo la drôlette dit n'avoir attaqué que Sanseverina. Non, vraiment, ses propos me dégoûtent, et il y a des choses qu'on ne doit pas laisser passer.
Mais je n'ai aucune rancune personnelle contre vous, Christophe, ce n'est pas parce qu'une timbrée écrit des débilités qu'il faut se fâcher entre personnes de bonne compagnie.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Très franchement, Jeremy, ce n'est pas moi qui me suis fâché! A part vis à vis de Sarko, je ne me fâche plus ici. Et, très franchement aussi, constituez-vous un petit bêtisier des messages de toto, (quoique, en l'occurrence, l'expression frise le pléonasme, et que le bêtisier et la compilation risquent de se confondre), comparez aux messages de Jo, et on en reparlera!

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

Aguerris comme vous l'êtes devant des classes prêts à faire flambler vos guiboles et à vous évider comme un poisson, Jo la Trollette ne doit pas vous faire frémir.

La vulgarité silencieuse et rentrée, par principe de haute culture, qui nourrissent quelques messages ici me paraît bien plus nauséabonde que mon pauvre rentre-dedans d'hystérique.

Vous ne vous en rendez pas compte, le nez collé contre l'écran de l'ordi, mais certains d'entre vous suintent le mépris et la peur, de véritables norias. Alors, en tant que phénix autoproclamée, j'interromps votre sarabande.

Très beau film sur Arte: "Pharaons", un film polonais, semble-t-il. Aussi beau visuellement que l'adaptation du "Manuscrit trouvé à Sarragosse".

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

Ce que fait Jo n'est pas mieux. Relisez ses propos. Vulgarité, dénigrement, entêtement, insinuations et attaques violentes, conchiant et compissant à tout va...

Je suis sûrement exigeant, mais je ne conçois pas qu'on puisse avoir une réaction tiédasse, neutre ou modérée face au vomi de Josette la drôlette.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Ce soi-disant vomi m'a laissée imperturbable. En fait, je ne l'ai que survolé benoitement. Ce sont vos violentes réactions, aux uns et aux autres, qui m'ont émue et amenée à lire plus attentivement les propos de Jo qui se précisaient au fur et à mesure des posts. Jo vous a prouvé qu'elle savait manier la langue française avec art et savoirs, qu'elle n'était pas l'inculte frustrée que vous aviez diagnostiquée.
Votre violente réaction de rejet, malgré ces preuves tangibles d'une bonne maîtrise de vos matières de prédilection, me fait sourire et m'inquiète.
Je pense à ce dicton "Qui se sent morveux, qu'il se mouche!", à cet autre, "Y'a que la vérité qui blesse!".
J'ai beau tenir en grande affection deux enseignants de ma famille, l'un qui fut titulaire de chaire en Fac, l'autre instit' de Primaire, je ne me sens pas pour eux blessée et je sens bien qu'ils ne sont nullement attaqués par notre Jo!

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Sur ce, je vous souhaite une excellente nuit à tous!

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

"J'ai beau tenir en grande affection deux enseignants de ma famille, l'un qui fut titulaire de chaire en Fac, l'autre instit' de Primaire, je ne me sens pas pour eux blessée et je sens bien qu'ils ne sont nullement attaqués par notre Jo!"

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

J'arrive à la même conclusion. Exactement. Et même, comme je l'ai entendu dire il y a déjà quelques années par un critique musical un peu naïf dont l'inconscient parlait (encore) plus fort que lui: "j'allais le dire. Bravo!".

Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008

Dobolino, mon utérus vibre au rythme du vôtre.

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

Franchement, ce violent rejet face à Jo qui n'a rien à voir avec Toto et ses anons, avec Yfig et ses ignominies, m'édifie...

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Dobolino, mon utérus vibre au rythme du vôtre.

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008
Même si Christophe ne détient pas ce noble et indispensable organe qui fabrique aussi, par accident, d'horribles machos, vous pourriez aussi le saluer, nonobstant toute considération superfétatoire...

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Allez! Bonne nuit à tous! Chevauchez bien.

Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008

Dobolino, si vous acceptez qu'une frustrée mégalo, qui se fait passer pour inspecteur ou prof de fac, compisse Sanseverina et tous les profs de ce blog, c'est à votre guise.

Maintenant, une prétendue troll, qui est capable de dire que vous avez été mal accueillie à votre arrivée (ce dont personne ne se souvient), qui sait que cadichon a été traitée de folle en 2006 (quelles recherches sur le blog!), qui ne poste qu'en même temps que vous, qui trouve comme vous que les profs sont trop dépressifs, qui a comme vous deux enfants, qui dit que son pseudo ne durera qu'une journée, et que vous soutenez bec et ongles, je dois peut-être rajouter schizophrénie à la longue liste des maux dont elle est atteinte ?

Christophe, bonne nuit !

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

"Franchement, ce violent rejet face à Jo qui n'a rien à voir avec Toto et ses anons, avec Yfig et ses ignominies, m'édifie..."

Je préfère largement toto et Yfig ! Eux ne se sont pas fait passer pour des gens "au statut supérieur" aux nôtres. Son entrée était déjà révélatrice.

Elle se fait chevaucher en lisant le blog ? Ca expliquerait qu'elle débite de telles conneries.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Bonne nuit à vous aussi et à tous. Je dois me réveiller très tôt demain matin (j'espère que cette remarque anodine ne me vaudra pas une avalanche d'insultes). Sur ce je me déconnecte.

Ecrit par : Robin | 02 mars 2008

Ces beaux esprits assiégés de toutes parts, d'une pinchenette sur le museau, dévoilent, par leur colère bien placée, ce qu'ils sont et ce qu'ils pensent. Il faut bien arriver à les leur faire cracher. Le masque tombe. Cadichon, par exemple, est bien tenace face à eux et je l'en félicite.
Je crains fort pour l'école et les relations entre les savoir, les enseignants et les élèves.

Violence scolaire. Les enseignants en sont-ils exempts eux-mêmes?

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

Bonne nuit Robin.

La joie d'avoir retrouvé Robin me fait oublier un peu les injures de G.I.-Jojo, qui est partie au lit en même temps que dobolino, dont elle partage les idées, la situation familiale et les souvenirs sur ce blog.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Sweet dreams, Robin, Jérémy et les autres collègues de bon sens , avec qui on peut discuter normalement...

Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008

Ah mais non, elle est revenue, Jo la pétrolette!

Increvable ! Elle vomira jusqu'au dernier souffle !

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

"Violence scolaire. Les enseignants en sont-ils exempts eux-mêmes?"

Non, non, d'ailleurs l'indigne professeur de Berlaimont qui a mis une baffe à un élève comparaîtra ce mois-ci. Avec un peu de chance, on pendra haut et court ce minable maniaco-dépressif après lui avoir coupé le bras qui lui a permis de gravement violenter l'enfant qui l'avait traité de "connard".

Ca vous va, pétrolette ?

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

oui, ce n'est pas mal

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

Sanseverina, bonne nuit :-)

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Pétrolette fatigue, elle fait des posts plus courts. Encore un peu et on en arrivera aux dernières éructations.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

"Pharaon" se termine, que voulez-vous...

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

Ce que je veux ?
Ma foi, c'est pourtant assez clair.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Une vie meilleure, une meilleure considération sociale, avoir votre poste d'enseignant en BTS, une femme qui vous admire avec stupeur et tremblement, savoir quoi faire pendant vos vacances qui en vaille la peine, être reconnu, avoir du talent, courir le 100 mètres sans flamber vos poumons, émerveiller vos élèves, laisser une trace, bien dormir, bien manger, gagner plus pour que la femme qui vous admire avec stupeur et tremblement vous idôlatre, que sais-je encore?

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

ne pas vivre dans une HLM ou dans un pavillon, quitter la grisaille de la banlieue, aller plus souvent au restaurant, lire sans être obligé de lire comme un prof, danser la tectonik, être appelé par Havard pour tenir une chaire, voyager sur mars, ne pas être obligé d'attendre plus heures avant de faire à nouveau l'amour, vous sentir mieux dans votre peau, avoir la peau moins sèche ou moins grasse, une coupe de cheveux à la mode, un salaire pour être convenablement habillé, avoir bon goût pour les chaussures que vous portez, chanter juste, retenir ce que vous avez oublié depuis que vous êtes enfant, téter à nouveau le sein de maman, tuer le père, épouser maman, bien choisir le prochain maire, descendre dans le sud, ne pas ressasser le fait que vous avez peut-être donné vos meilleurs années à l'étude pour pas grand-chose, que sais-je encore?

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

La vache, que de conneries en deux posts!

Vous battez vos propres records!

On comprend que vous vous inventiez des statuts que vous n'avez pas pour tenter de réhausser un peu votre égo.

Et dans tout votre fatras, vous craignez la même chose pour vos enfants? Qu'ils veuillent faire tout ça?

Au fait, on ne sait toujours pas quelle est la sommité qui nous éclaire de sa folie d'illuminée. Dites-nous, pétrolette, vous avez sauvé votre névrose en occupant quel poste à votre portée?

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Oui la violence s'est installée depuis à peu prés 25 ans dans la cité scolaire.On signale aujourd'hui 60 agressions physiques et verbales envers des enseignants par jour.Le chiffre réel est bien sur plus élevé.Ce phénoméne est connu depuis aussi longtemps du ministére et du cogestionnaire de l'E.N:les syndicats et ces derniers n'ont jamais eu de cesse que de le cacher pour des raisons politiques et idéologiques.Mais qu'ont fait les professeurs eux-mémes pour l'enrayer et le dénoncer?Rien.Ils ont continué à voter pour le SNES et les syndicats de gauche vecteur du sempiternel discours lénifiant sur l'absence de moyens et l'irresponsabilité des pauvres petits parce que issus des milieux défavorisés et donc victimes sociaux.Le problème de la violence n'a jamais ni encore maintenant mis en avant par ces organisations.Alors pourquoi ne pas avoir confié ses votes à des syndicats plus à droite ou avoir méme créé une organisation dont le retour à l'ordre est le cheval de bataille?Parce que la plupart des profs sont phagocytés par cette idéologie gaucharde,parce qu'ils sont animés par un atavisme intellectuel de gauche!Ils ont aussi voulu leur malheur;alors qu'ils continuent à prendre les coups ou qu'ils réagissent!Lorsqu'un syndicat dont le seul mot d'ordre reposera sur la restauration d'une discipline drastique avec s'il le faut des surveillants professionnels et le renforcement des pouvoirs disciplinaires des profs deviendra à son tour majoritaire,alors le ministre en place réagira et obtempera car il ne pourra plus faire autrement.

Ecrit par : DEFER | 02 mars 2008

changer de principes rigoureux, voir la vie autrement, ne pas aller en vacances d'été où va tout le monde, ne pas applaudir à ce que votre monolithique instruction vous fait TOUJOURS applaudir, boire un vin d'exception à 300 euros ou plus la bouteille, attendre le Guide Michelin pour rêver un peu, changer de prénom, de nom, descendre l'Himalaya sur les fesses après l'avoir monté sur les dents, sauver le monde de la faim et de la soif, offrir toujours plus aux malheureux, lire moins l'horoscope du dimanche, venir moins sur Bonnet d'âne, y être moins dogmatique et horripilé ou sectaire, regreter de ne pas avoir inveter le bas en nylon ou le soutien-gorge, pester contre la minute et quelque que vous passer pour dégraffer celui de la femme qui vous admire avec stupeur et tremblement, se demander ce que ressent une femme durant l'amour, savoir à quoi nous pensons, que sais-je encore?

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

Jo la drolette, vous en tenez quand meme une sacrée couche. Je maintiens que le diagnostic et le traitement coûteront cher à l'Etat que vous méprisez tant.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

"venir moins sur Bonnet d'âne" : Jo la drolette, c'est le genre de voeu que vous pourriez réaliser à ma place sans que personne ne s'en plaigne.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Ca y est, jo la trompette a repris le puissant émétique dont elle a seule le secret.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

ne pas se faire piéger par une bonne femme qui vous fait traîner sur internet plus que de raison?

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

de plus recevoir la même paire de chaussettes à chaque Noël, ne plus trembler à l'idée de vous retrouver seul et/ou cul-de-jatte, apprendre à mieux cuisiner, nager nu dans l'étang de Berre ou devant Fos/mer, recevoir l'autographe de votre artiste préféré, ne plus porter de col roulé l'hiver, changer de sacoche car son cuir a pris un coup de vieux, maîtriser les classes, les faire progresser, ne plus voir les avancée de l'âge sur votre corps et votre visage année aprés année, parler japonais, manger cru un poupe, exceller dans la difficile manie du bonheur, ne plus écrabouiller de crapauds sur l'autoroute, enrichir votre vocabulaire des mots des métiers oubliés, converser avec George Steiner qui vous regardera comme son égal, apprécier les références de Cadichon, savoir de quoi elle parle, tourner un film, porno amateur ou californien, que sais-je encore?

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

Jérémy, victime volontaire, quel lapin de 2 semaines, vous êtes...

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

Laissez tomber Jérémy. Cela n'en vaut pas la peine. Vous êtes quelqu'un de trop bien pour perdre votre temps avec pareil individu.
Bonne rentrée demain si vos vacances s'achèvent...

Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008

Laissez tomber Jérémy. Cela n'en vaut pas la peine. Vous êtes quelqu'un de trop bien pour perdre votre temps avec pareil individu.
Bonne rentrée demain si vos vacances s'achèvent...

Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008

Sentiment de supériorité atavique. Caricature que vous êtes.

Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008

Oh, les collègues, réveillez-vous !
C'est quoi le fil, les aventures et les malheurs de toto-jojo ou la violence scolaire ?
Plus de 60 commentaires sur que dalle : à quoi ça sert que le JPB il se décarcasse ?

Ecrit par : Victor | 02 mars 2008

Victor, Josette la drolette est une foldingue, mais elle représente plus que vous ne pensez une attitude de déni et de dénigrement répandue dans la société française.

Relisez son disocours de haine produit par un vomitif dont les plus grands laboratoires jalouseraient sans doute l'efficacité. Elle n'exprime pas sa hargne et sa débilité envers les médecins, ni envers les juges, mais envers les profs.

Et elle est allée jusqu'à dire "violence scolaire : mais les profs sont-ils eux-mêmes exempts de violence?"

Le meilleur témoignage, c'est elle qui l'a apportée : qu'une adulte soit capable d'écrire des saloperies pareilles, comme elle en a étalées sur plus de dix posts, c'est incroyable.

Je n'attends plus de JPBrighelli qu'une chose, c'est qu'il banisse cette allumée hors du blog, car à l'inverse de toto ou d'yfig, elle rend tout débat et toute discussion impossible, comme vous l'avez vu ci-dessus.

Inutile de venir poster sur un blog si la discussion est impossible, et il va de soi que je ne viendrais plus sur ce blog si l'illuminée sauvage y installait sa morne débilité.

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

IGNOREZ-LA !!

Ecrit par : Victor | 02 mars 2008

"IGNOREZ-LA !!"

Ecrit par : Victor | 02 mars 2008

Oui, je pense que Victor a tout à fait raison. Si ça continue comme ça, on ne va jamais le discuter, le fil (vu que je suis presque toujours hors sujet quand je poste, je sais que ça a l'air ironique). On va laisser Djo déblatérer, puisque ça l'amuse et qu'elle a l'impression de prouver quelque chose ce faisant. Moi, j'ai fini mes corrections et mes preps. Je vais me coucher. Bonne nuit à tous et, surtout, bonne bourre à Jojo la bien chevauchée.

Au fait, Jérémy, c'est pas l'étoile rose, mais le triangle rose (comme celui d'Act-Up). L'"Etoile Rose", c'est un bouquin de Dominique Fernandez.

Au passage, je ramasse une des "miettes" que j'avais laissées plus haut. C'est "siphon" et pas "syphon". C'est sans doute la proximité du "ph" qui a entraîné le "y", comme pour les élèves quand ils écrivent "phylosophie" (voire : "phylosophy").

Après toutes les corrections de la journée, des miettes, j'en ai plein mon bureau. Whoa !

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

La discussion sur la violence (quelques posts seulement noyes dans un ocean d'echanges soporifiques) me fait penser a ce qu'en dit l'ineffable Bentolila dans sa description du pretoire et je sens monter la colere devant tant de sottise..., ce n'est pas bon juste avant d'aller dormir!

Ecrit par : Cadichon | 03 mars 2008

Jugement rendu aujourd'hui concernant le site: "not2be.com". A suivre de près!
Bonne journée à tous.

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Monsieur Brighelli écrit : "À en croire notre auteur, il faut amener les élèves violents dans des salles d’audio-visuel pour leur passer un film sur la violence scolaire afin de le leur faire commenter, ce qui ne saurait manquer de défaire les tensions existantes (je n’invente rien)."

C'est la théorie de la catharsis. Vous savez le machin magique de la purgation des passions : une tradition issu du théâtre suite à une faute de traduction des textes d'Aristote (le texte original affirmant que le théâtre présente sur scène des passions épurées).

La catharsis serait resté un truc pratique pour justifier le théâtre du temps de la censure religieuse sans la psychanalyse.

Les psychanalystes adorent cette théorie démenties par les expériences de la psychologie expérimentale (en réalité, mis en présence d'un contenu violent - un film par exemple -, environ 10 % des enfants jugés comme timides sont encore plus timorés le lendemain et 10 % des enfants jugés "violents" sont encore plus violents dans leur comportement. Pour les 80 % restant, l'effet est à peu près neutre)

La théorie psychanalytique de la catharsis appliquée à la thérapie est une catastrophe qui a coûté en vies humaines !

Rappelez-vous l'exemple des infirmières décapitées de Pau. Les psychiatres avaient jugé que le patient n'étaient pas dangereux parce qu'il rêvait de... scènes de décapitation et l'avaient rendu à sa mère qui pourtant se rendait compte que ça n'allait pas du tout. Les psychiatres n'ont jamais été inquiétés.

Ecrit par : L & M | 03 mars 2008

ne pas vivre dans une HLM ou dans un pavillon, quitter la grisaille de la banlieue, aller plus souvent au restaurant, lire sans être obligé de lire comme un prof, danser la tectonik, être appelé par Havard pour tenir une chaire, voyager sur mars, ne pas être obligé d'attendre plus heures avant de faire à nouveau l'amour, vous sentir mieux dans votre peau, avoir la peau moins sèche ou moins grasse, une coupe de cheveux à la mode, un salaire pour être convenablement habillé, avoir bon goût pour les chaussures que vous portez, chanter juste, retenir ce que vous avez oublié depuis que vous êtes enfant, téter à nouveau le sein de maman, tuer le père, épouser maman, bien choisir le prochain maire, descendre dans le sud, ne pas ressasser le fait que vous avez peut-être donné vos meilleurs années à l'étude pour pas grand-chose, que sais-je encore?

Ecrit par : Jo la trollette

Je vois : il s'agit de devenir Nicolas Sarkozy. Mais ça va être dur, car il n'y a qu'une place et elle est prise.

Ecrit par : Moot | 03 mars 2008

Je vois : il s'agit de devenir Nicolas Sarkozy. Mais ça va être dur, car il n'y a qu'une place et elle est prise.

Ecrit par : Moot | 03 mars 2008

Quelle lumineuse explication de texte ! Notre président a une façon bien à lui de célébrer le cinquantième anniversaire de mai 68 en s'inspirant du slogan "jouir sans entraves", avec le fric en plus. Au fait Jo la trollette, c'est peut-être Carla.

Ecrit par : Robin | 03 mars 2008

"Monsieur Brighelli écrit : "À en croire notre auteur, il faut amener les élèves violents dans des salles d’audio-visuel pour leur passer un film sur la violence scolaire afin de le leur faire commenter, ce qui ne saurait manquer de défaire les tensions existantes (je n’invente rien).""

Ecrit par : L & M | 03 mars 2008

Ce qu'écrit JPB me rappelle furieusement une séance de formation au ioufme de R... (Cherchez bien. Calamiteux, le ioufme, rarement vu des formatrices aussi sectaires et aussi salopes) lors de laquelle l'une de nos chères formatrices nous faisait subir une séance sur le respect (qu'elle n'éprouvait définitivement pas à notre égard). Cette conne nous expliquait que c'était très difficile pour une enseignant de faire comprendre à un élève que le respect c'était important (sous-entendu : parce que les élèves voient leur enseignants comme des gros nazes et qu'ils ne peuvent donc pas les respecter), alors que la vidéo avec Zizou qui venait de sortir (Zidane venait en effet de tourner une vid sur le Raisse-pet), ça, ça allait marcher, parce que Zidane, lui, c'était une idole, et que sa parole avait de l'importance (alors que la nôtre...). Il suffisait d'enfermer nos trente mioches dans une salle et de leur projeter la vidéo de Saint Zidane pour que ils fussent immédiatement touchés par la grâce et passent illico du statut de non-respectuants à celui de respectuants. Pour ma part, je ne crois pas à l'efficacité d'une séance sur le respect, mais je crois encore moins aux pouvoirs de Saint Zizou...

Vous pensez que si je passe "Ratatouille" à mes gosses, ils sauront faire la cuisine à l'issue de la projection ?

"Dobolino, si vous acceptez qu'une frustrée mégalo, qui se fait passer pour inspecteur ou prof de fac, compisse Sanseverina et tous les profs de ce blog, c'est à votre guise.

Maintenant, une prétendue troll, qui est capable de dire que vous avez été mal accueillie à votre arrivée (ce dont personne ne se souvient), qui sait que cadichon a été traitée de folle en 2006 (quelles recherches sur le blog!), qui ne poste qu'en même temps que vous, qui trouve comme vous que les profs sont trop dépressifs, qui a comme vous deux enfants, qui dit que son pseudo ne durera qu'une journée, et que vous soutenez bec et ongles, je dois peut-être rajouter schizophrénie à la longue liste des maux dont elle est atteinte ? "

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Sincèrement, Jérémy, j'espère que vous vous trompez.

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

Sincèrement, Jérémy, j'espère que vous vous trompez.

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

Moi aussi.

Ecrit par : Robin | 03 mars 2008

Si cette séance à l'IUFM de R... a vraiment existé telle que vous la décrivez, cela mérite effectivement des grands coups de pieds dans l'utérus pour la formatrice.



"ne pas vivre dans une HLM ou dans un pavillon, quitter la grisaille de la banlieue, aller plus souvent au restaurant, lire sans être obligé de lire comme un prof, danser la tectonik, être appelé par Havard pour tenir une chaire, voyager sur mars, ne pas être obligé d'attendre plus heures avant de faire à nouveau l'amour, vous sentir mieux dans votre peau, avoir la peau moins sèche ou moins grasse, une coupe de cheveux à la mode, un salaire pour être convenablement habillé, avoir bon goût pour les chaussures que vous portez, chanter juste, retenir ce que vous avez oublié depuis que vous êtes enfant, téter à nouveau le sein de maman, tuer le père, épouser maman, bien choisir le prochain maire, descendre dans le sud, ne pas ressasser le fait que vous avez peut-être donné vos meilleurs années à l'étude pour pas grand-chose, que sais-je encore?

Ecrit par : Jo la trollette

Je vois : il s'agit de devenir Nicolas Sarkozy. Mais ça va être dur, car il n'y a qu'une place et elle est prise."

Ecrit par : Moot | 03 mars 2008


Ah bon? Nicolas Sarkozy chante juste?
En tous cas, il paraît que quand il a rencontré Carla Brunni, il est resté sans voix... Ce qui a pu, sur le coup, donner raison à l'adage: "qui se ressemble s'assemble".

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

"Un élève insulte son professeur qui le gifle, la famille porte plainte, la justice, le ministre et les syndicats s'en mêlent...Impensable autrefois, triste réalité désormais.
Quand j'étais enfant,ma mère me demandait chaque soir si j'avais été sage à l'école et si j'avais bien travaillé. De nos jours, j'entends plutôt demander si la maîtresse a été gentille et si le cirque était rigolo. Autres temps , autres moeurs.
Il y a soixante-dix ans, personne n'était admis dans une école, hormis élèves et enseignats et chacun obtempérait. Le directeur fermait la porte à clé quelques minutes après l'heure d'entrée et nul ne pouvait plus y pénétrer; L'école était véritable " citadelle de l'enfance" où chaque élève était en sécurité et ne pouvait fuguer. Depuis le statut de l'enfant s'est magnifié tandis que celui de l'enseignant se détériorait et dans le même temps l'école est devenue un moulin exposé à tous les vents trop souvent maléfiques qui empêchent les ailes du moulin de tourner pour produire de la bonne farine bien blanche.
Il existe à ce bouleversement des causes socio-économiques profondes. Dans la société actuelle tout est fait pour créer des besoins et stimuler la consommation : sur des affiches tout au long de nos routes, dans les titres de la presse écrite, dans la publicité télévisée, dans la relance téléphonique jusque chez les particuliers. Le mercantilisme est partout. Il a même su créer une catégorie de consommateurs nouveaux, avec leurs désirs spécifiques. Ce sont les enfants. ( ... ici paragraphe évoquant la mode consistant à collectionner tel objet en achetant le camembert machin ou la lessive truc ...) En meme temps qu'il devenait un consommateur roi, l'enfant est devenu un despote. De plus en plus , c'est sa culotte courte qui commande à la maison. Papa et maman s'inclinent et sont même farouchement disposés à tomber à bras raccourcis sur le malotru tenté de dérober une unité à la collection inutile. La société de consommation a provoqué la démission des parents : l'enfant a tous les droits.
Comment s'étonner dès lors de voir se perdre les valeurs civiques ? Or, chose étrange, on compte sur l'école pour les restaurer, c'est bien connu :" l'école n'a qu'à ...", " c'est à l'école qu'il faut..." Et dans le même temps on conteste l'autorité de l'école. Dans notre société, ce qui était inconcevable lorsque j'étais un enfant est devenu possible. ( ... ) On ne saurait éduquer sans donner le goût de l'effort et sans prêcher l'exemple. La sanction, positive ou négative est indispensable et toute éducation comporte une part de dressage. Le mot est lâché, oui, de dressage, il faut dresser le tout-petit à dire :" merci, pardon, s'il te plait " dès qu'il parle mais en lui disant à lui-même :" merci, pardon, s'il te plait."
Alors que ceux qui démissionnent, que ceux qui démolissent ce qui est si difficile de bâtir ne demandent pas aux enseignants de rouler le rocher de Sisyphe. A la somme d'efforts et de vertus qu'ils exigent des enseignants, je connais bien peu de leurs détracteurs qui soient dignes d'enseigner. "

Je recopie ici,partiellement, une réaction publiée lundi dernier dans le courrier des lecteurs de mon quotidien régional. Elle émane d'un vieux monsieur de 79 ans qui n'a plus rien à perdre, a beaucoup donné à l'école primaire et ne peut s'empêcher de bondir chaque fois qu'un enseignant ou une enseignante souhaitant transmettre des connaissances dans les conditions d'attention et de discipline requises ,est gressé verbalement ou physiquement.

Ecrit par : CHARPENTIER Hélène | 03 mars 2008

deux fautes de frappe :" enseignants " et " est agressé" sauf erreur ou oubli.

Ecrit par : CHARPENTIER Hélène | 03 mars 2008

Suspension de toute possibilité de données nominatives, sur "not2be".
Bon appétit à tous.

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Selon Foucambert, un des principaux responsables de la destruction de l'école élémentaire, le but avoué est de rénover totalement cet enseignement, en rejetant globalement l'école de Jules Ferry ("L'école de Jules Ferry, un mythe qui a la vie dure".)

C'est ainsi qu'il rejette la discipline, fondée sur le respect de la règle, car "elle développe une logique de soumission".

Foucambert formule, plus nettement que les autres pédagogistes, les thèses qui ont débouché sur la destruction simultanée de la discipline, de la transmission méthodique et progressive des connaissances, de l'apprentissage rigoureux des tables et des règles de grammaire, et de l'alphabétisation dans l'apprentissage de la lecture.

Appliquée massivement dans l'école, les idées de Foucambert, diffusées par les "formateurs" des maîtres, ont contribué de manière significative au développement de nouvelles formes de barbarie, notamment à l'école, mais également dans son environnement, par le relâchement de la discipline.

Ce n'est pas la culture qui est source de barbarie, comme le prétend Meirieu, c'est l'absence de discipline.

Cette barbarie, cette violence, prend des formes terrifiantes, allant jusqu'aux tentatives de meurtre ludiques, dès l'école primaire.

L'école demeure telle que l'on voulue Jospin, Allègre et Meirieu en particulier. Ils ont imposé l'utopie comme principe pédagogique au sein des IUFM, dont ils sont les inventeurs et les promoteurs.

Les futurs professeurs, non préparés à comprendre l'enfance et 'adolescence d'aujourd'hui, sont pris dans un torrent d'idéologie vaseuse qui les empêche de penser. On prétend instruire, sans les discipliner, les nouvelles générations françaises ou immigrées de fraîche date.

Si l'on veut instruire les élèves, il faut les discipliner. Le climat de la classe agit sur l'attitude des élèves envers le savoir et à l'égard des professeurs. Il n'y a pas d'apprentissage réussi sans une maîtrise élémentaire de soi.

L'institution de la discipline scolaire peut aider à maîtriser les débordements des élèves.

Durkheim dit :" Une classe indisciplinée est une classe qui démoralise. Une classe sans discipline est comme une foule".

Les carences de cette discipline, s'ajoutant à l'échec scolaire, puisque la plupart des enfants n'acquièrent plus les automatismes scolaires de base ( savoir lire, écrire, compter, calculer) se révèlent particulièrement au collège.

Les élèves vivent leur puberté au milieu d'une foule aux pulsions incontrôlées.
Ces formes de barbarie individuelles et collectives sont l'expression du rejet des missions essentielles de l'école.

Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 03 mars 2008

Ah, que c'était bon, les vacances...)-:

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Jo, revenez... C'est vraiment trop triste!

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Jo, revenez... C'est vraiment trop triste!

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Christophe : chhhhhhhhhuuuut.

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

.

Jack Lang voit dans les projets de Xavier Darcos "un appauvrissement intellectuel de l'école"
LE MONDE | 03.03.08 | 09h56 • Mis à jour le 03.03.08 | 09h58


Deux fois ministre de l'éducation (de 1992 à 1993 et de 2000 à 2002), Jack Lang, député PS, figure parmi les ministres d'ouverture potentiels en cas de remaniement du gouvernement. Il met en cause les propositions du ministre de l'éducation nationale Xavier Darcos sur la refonte des programmes du primaire.

La refonte des programmes de l'école primaire est-elle une bonne idée ?

Je porte à Xavier Darcos estime et considération. Mais l'école est le combat de ma vie, et cela m'oblige à tirer la sonnette d'alarme sur la dangerosité du projet qu'il vient d'annoncer. Ce plan fait table rase des programmes de 2002, que j'avais eu l'honneur de concevoir avec le concours du recteur Philippe Joutard et du Conseil national des programmes, présidé à l'époque par Luc Ferry.

Ces programmes seraient-ils intouchables ?

Bien sûr que non. Il faut les adapter à la lumière de l'expérience. Mais pourquoi les défigurer et les briser ? J'ai été douze ans ministre de la République, jamais je n'ai cassé ce que mes prédécesseurs avaient entrepris.
Ces textes de 2002 ont été plébiscités par la communauté éducative. Xavier Darcos lui-même les avait jugés, je cite, "ambitieux" et "exigeants".
Leur philosophie centrale est la maîtrise de la langue française. Leur autre idée-force est de ne jamais séparer le rationnel du sensible et de marier en permanence la rigueur des apprentissages de base et l'éveil de l'imaginaire.

N'était-il pas urgent de se "recentrer sur les fondamentaux" ?

Arrêtons l'imposture consistant à faire passer pour neuves des mesures qui figurent déjà dans les textes en vigueur ! C'est en 2002 que la réhabilitation des savoirs fondamentaux a été opérée, avec une forte augmentation des horaires consacrés à la langue française et au calcul, et des mesures spécifiques sur la grammaire, l'orthographe, le vocabulaire, la récitation ou la rédaction, car il est nécessaire de faire ses gammes.
Faire croire que l'éducation civique aurait été abandonnée ou prétendre que l'enseignement de l'histoire aurait négligé les repères chronologiques sont des mensonges.
Mais il est vrai que, personnellement, je n'aurais pas accepté le gavage d'événements et de dates proposé dans le projet actuel, où, étrangement, on ne trouve pas la Déclaration des droits de l'homme de 1789.

Que de reproches !

Hélas, ce projet se caractérise par un appauvrissement intellectuel de l'école. Beaucoup de choses passent à la trappe, comme l'obligation de lire chaque mois un livre de littérature, ou le cahier personnel de l'élève en histoire ou en sciences, ou encore l'éducation artistique.
Les auteurs du projet préfèrent obliger les enfants à apprendre le plus-que-parfait et le futur antérieur, qui figurent jusqu'à présent au programme du collège, ou privilégier le calcul sur papier au détriment du calcul mental. On ne s'attaque pas à la vraie faiblesse en mathématiques des élèves français : la résolution des problèmes.
Et comment ne pas s'alarmer de voir s'avancer une véritable "primarisation" de la maternelle qui, si on lit bien le projet, imposerait à marche forcée l'apprentissage de la lecture dès la grande section.
C'est un non-sens qui pénaliserait beaucoup d'élèves et creuserait les écarts avant même le CP. L'enrichissement de l'expression orale est un préalable indispensable à la découverte de l'écrit. Prétendre s'en dispenser est d'un amateurisme éclatant.

Pour l'instant ce sont des propositions…

J'en suis heureux. Xavier Darcos est un homme de bon sens. Puisqu'il ne considère pas son projet comme définitif, je le conjure d'y renoncer sous cette forme.
Pourquoi se précipiter ? Pourquoi appliquer de nouveaux programmes à la rentrée prochaine s'ils ne sont pas prêts ? Un moratoire serait raisonnable. Les programmes de 2002 ont été le fruit d'une gestation de dix-huit mois, associant les experts et les 350 000 maîtres du primaire.
Du coup, ces derniers se sont appropriés cette démarche. La méthode actuelle est inverse : un travail bâclé, sans vraie concertation à ce jour et dont le résultat ressemble à du copier-coller.
Ce projet rabaisse l'enseignement à une sorte d'apprentissage de mécanismes, sans lien avec la culture, la vie, le monde, l'histoire… C'est démotivant pour les enfants comme pour les maîtres. De grâce, qu'on se donne le temps de faire mieux !


Propos recueillis par Luc Cédelle

La réforme Darcos ne s’imposera sur le terrain que si les acteurs l’appliquent. Gageons que la majorité des PE tournera définitivement les pages Jospin et Lang, mais surtout, je crains qu’un échec de Darcos aux municipales ne signe la fin de cette réforme. A vos bulletins de votes, le combat ne fait que commencer, une bataille a été gagnée, donnons l’estocade finale à la bêtise au front de taureau.

Philippe.

Ecrit par : Phil Del | 03 mars 2008

Jo, revenez... C'est vraiment trop triste!

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Christophe : chhhhhhhhhuuuut.

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

Christophe, votre allergie légendaire aux posts d' Anne-Marie Valette vous pousse à d'effroyables extrémités.

Lui demanderiez-vous, par hasard, de vous donner du cyanure pour un simple mal de tête ?

A moins que vous ne soyez comme W. Churchill répondant à cette suffragette particulièrement remontée :

" - Monsieur le premier ministre, si j'étais votre femme, je mettrai du poison dans votre thé !

- Eh bien, Madame, si j'étais votre mari, je le boirais !"

Ecrit par : Robin | 03 mars 2008

errata : je mettrais avec un "s" !

Ecrit par : Robin | 03 mars 2008

Phil Del a écrit : "mais surtout, je crains qu’un échec de Darcos aux municipales ne signe la fin de cette réforme."

Cela n'arrivera pas. Du moins pas pour cette raison.

Sarkosy ne démissionnera pas un ministre battu aux municipales. S'il n'y en avait qu'un et que cela l'arrange, à la rigueur (ex : Juppé). Il risque plutôt d'y avoir plusieurs battus.

Le discours sera du genre : "les municipales sont une élection locale et gna gna gna"

Sarkosy a besoin de Darcos pour l'instant. Evidemment, si le Maître du Moloch met un de ces jours un million de personnes dans la rue...

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

" - Monsieur le premier ministre, si j'étais votre femme, je mettrai du poison dans votre thé !

- Eh bien, Madame, si j'étais votre mari, je le boirais !"

C'est très drôle ! Excellente anecdote !

Ecrit par : Jeremy | 03 mars 2008

Une bonne nouvelle:

Note2be.com: Darcos satisfait de la décision du tribunal des référés

Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, a "pris acte avec satisfaction" lundi de la décision du tribunal des référés de Paris ordonnant la suppression de toutes les "données nominatives" sur le site "note2be.com", qui propose aux élèves de noter les enseignants, en citant leur nom.

Dans un communiqué diffusé par ses services, M. Darcos a réaffirmé qu'il revenait "aux inspecteurs et aux chefs d'établissements, dûment habilités à cet effet, d'évaluer les enseignants".

Le ministre a également fait part de "son soutien aux enseignants dont la mission difficile ne saurait faire l'objet d'atteintes anonymes sur internet".

Lundi dernier, l'audience avait mis aux prises, d'un côté les avocats du site ouvert le 29 janvier et de son créateur, Stéphane Cola, chef d'entreprise inscrit pendant un temps sur la liste UMP aux municipales dans le VIIIe arrondissement de Paris, de l'autre ceux du Snes-FSU, syndicat majoritaire dans les collèges et lycées, et d'une cinquantaine d'enseignants.

Les deux parties s'étaient opposées sur trois questions de fond: la protection de la vie privée, la garantie statutaire des enseignants d'être notés de manière contradictoire et par leur hiérarchie, la liberté d'expression.

La Commission nationale de l'Informatique et des libertés (Cnil) doit de son côté rendre le 6 mars sa décision sur ce site qui a suscité un très vif émoi dans la communauté éducative.

Ecrit par : Ponocratès | 03 mars 2008

Moi, je trouve scandaleux qu'on ait infligé 13 ans de prison à ce petit jeune qui était pourtant si spontané dans son geste. Poignarder son prof est une "séquence" IUFM;"utilisation de l'outil et analyse du geste déduit par cette utilisation" Conférence de Paul Bastos et Jean-Louis Opinel, formateurs IUFM.
DONC c'est l'enseignante qu'il fallait foutre en taule pour avoir osé frôler la mort et donc traumatiser un enfant. Que dis-je, traumatisé toute une classe. Il fallait, si cette dame avait eu deux sous de conscience professionnelle, qu'une fois frappée par le couteau , elle demande au bon jeune Zaïrois traumatisé de bien vouloir avoir l'obligeance de prendre son cahier de texte et de prévoir un devoir de recherche sur les armes blanches....non mais.
Signons la pétition pour l'incarcération de cette collègue et la libération immédiate de son poignardeur si spontané.

Ecrit par : montaigneàcheval | 03 mars 2008

Moi,le site Note 2 be, c'est tellement méprisable ue ça se dégonflera de soi-m^êmme, pas besoin de mobiliser les émdias, le ban et l'arrière-ban. N'y a qu'à voir son promoteur, une certain Cola.gueule de chef de produit, de vendeur de fenêtres en kit à des retraités cardiaques, petit jacky franchouilard, ce qu'il y a depire. mariage à Pavillons-sous-bois avec la danse des canards et la chenille. Une merde, quoi...suffit de tirer la chasse. C'est trop d'honneur à lui faire, Brighelli, d'en pparler sur votre site. Ce genre de cloporte ne mérite que l'oubli...bizarre d'ailleurs, je me demande si ce petit con ,ce petit sauteur inculte n'était pas un de mes élèves à Saint-Mard, en Seine et Morne??? Enfin, pas de quoi en faire un fromage....au bout de quelques semaines, comme les Playstations , les cartes Yugiyo, Pokémon ou ce que vous voulez, ce sera fini. Et puis si jamais ils me notent, je m'en tamponne le coquillard....d'autre part si nous ne sommes pas capables d'en rire, c'est dire à quel point nous méritons les tombereaux de fumier qu'on nous balance dessus.....

Ecrit par : montaigneàcheval | 03 mars 2008

je crains qu’un échec de Darcos aux municipales ne signe la fin de cette réforme. A vos bulletins de votes, le combat ne fait que commencer, une bataille a été gagnée, donnons l’estocade finale à la bêtise au front de taureau.

Philippe.

Ecrit par : Phil Del | 03 mars 2008

La manoeuvre est habile...
Certains ont essayé de convaincre ici que la présidentielle était un référendum pour ou contre le pédagogisme.
Vous n'allez quand même pas nous faire le coup à chaque élection ?

Ecrit par : Pat | 03 mars 2008

En même temps, le nombre de Périgourdins présents sur ce blog ne doit pas être si élevé.

Ecrit par : Jeremy | 03 mars 2008

Les périgourdins sont des truffes et Darcos est leur chien truffier.... (proverbe quercynois du XIIIème siècle)

Ecrit par : montaigneàcheval | 03 mars 2008

Normalement les fous ne sont pas responsable de leur actes.
Ce gars là était fou/amok, c'est de soins dont il a besoin. àmha.

Enfermez 3+2+1bil (plutôt)
Libérez Marie-Jeanne

Ecrit par : toto | 03 mars 2008

PArdonnez-moi, toto, mais j'ai RIEN COMPRIS....RIEN...
Enfermez 3+2+1bil (plutôt)
Ah, si, ça y est.......sibille??????

Libérez Marie-Jeanne
Ecrit par : toto | 03 mars 2008

Ecrit par : montaigneàcheval | 03 mars 2008

Marie-Jeanne Husset ? Celle de 60 millions de consommateurs ? Ils l'ont enfermée dans un Leclerc de province pour avoir dit que les prix avaient augmenté ?

Ecrit par : Jeremy | 03 mars 2008

Signons la pétition pour l'incarcération de cette collègue et la libération immédiate de son poignardeur si spontané.

Ecrit par : montaigneàcheval | 03 mars 2008

Je tiens à être l'un des tous premiers signataires de lapétition...aux côtés de Jo, bien entendu. Merci de nous donner le lien MàC...

S... de profs !

Ecrit par : Robin | 03 mars 2008

"Selon Foucambert, un des principaux responsables de la destruction de l'école élémentaire, le but avoué est de rénover totalement cet enseignement, en rejetant globalement l'école de Jules Ferry ("L'école de Jules Ferry, un mythe qui a la vie dure".)

C'est ainsi qu'il rejette la discipline, fondée sur le respect de la règle, car "elle développe une logique de soumission".

Foucambert formule, plus nettement que les autres pédagogistes, les thèses qui ont débouché sur la destruction simultanée de la discipline, de la transmission méthodique et progressive des connaissances, de l'apprentissage rigoureux des tables et des règles de grammaire, et de l'alphabétisation dans l'apprentissage de la lecture.

Appliquée massivement dans l'école, les idées de Foucambert, diffusées par les "formateurs" des maîtres, ont contribué de manière significative au développement de nouvelles formes de barbarie, notamment à l'école, mais également dans son environnement, par le relâchement de la discipline.

Ce n'est pas la culture qui est source de barbarie, comme le prétend Meirieu, c'est l'absence de discipline.

Cette barbarie, cette violence, prend des formes terrifiantes, allant jusqu'aux tentatives de meurtre ludiques, dès l'école primaire.

L'école demeure telle que l'on voulue Jospin, Allègre et Meirieu en particulier. Ils ont imposé l'utopie comme principe pédagogique au sein des IUFM, dont ils sont les inventeurs et les promoteurs.

Les futurs professeurs, non préparés à comprendre l'enfance et 'adolescence d'aujourd'hui, sont pris dans un torrent d'idéologie vaseuse qui les empêche de penser. On prétend instruire, sans les discipliner, les nouvelles générations françaises ou immigrées de fraîche date.

Si l'on veut instruire les élèves, il faut les discipliner. Le climat de la classe agit sur l'attitude des élèves envers le savoir et à l'égard des professeurs. Il n'y a pas d'apprentissage réussi sans une maîtrise élémentaire de soi.

L'institution de la discipline scolaire peut aider à maîtriser les débordements des élèves.

Durkheim dit :" Une classe indisciplinée est une classe qui démoralise. Une classe sans discipline est comme une foule".

Les carences de cette discipline, s'ajoutant à l'échec scolaire, puisque la plupart des enfants n'acquièrent plus les automatismes scolaires de base ( savoir lire, écrire, compter, calculer) se révèlent particulièrement au collège.

Les élèves vivent leur puberté au milieu d'une foule aux pulsions incontrôlées.
Ces formes de barbarie individuelles et collectives sont l'expression du rejet des missions essentielles de l'école."

Liliane Lurçat, enseignante et chercheur au CNRS, docteur en psychologie et docteur ès lettres

("La destruction de l'enseignement élémentaire et ses penseurs " mise à jour de la deuxième édition.)

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 03 mars 2008

Dobolino, si vous acceptez qu'une frustrée mégalo, qui se fait passer pour inspecteur ou prof de fac, compisse Sanseverina et tous les profs de ce blog, c'est à votre guise.

Maintenant, une prétendue troll, qui est capable de dire que vous avez été mal accueillie à votre arrivée (ce dont personne ne se souvient), qui sait que cadichon a été traitée de folle en 2006 (quelles recherches sur le blog!), qui ne poste qu'en même temps que vous, qui trouve comme vous que les profs sont trop dépressifs, qui a comme vous deux enfants, qui dit que son pseudo ne durera qu'une journée, et que vous soutenez bec et ongles, je dois peut-être rajouter schizophrénie à la longue liste des maux dont elle est atteinte ?

Christophe, bonne nuit !

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Non, non! Jo n'est pas moi ou je suis schizo grave ou vous parano...
Je sais les racines du long cri de douleur et de haine de Jo. Le frère de lait de Jo est un être fin, élégant, sensible, que je juge encore en formation et auquel je porte une affection un peu maternelle. D'où mon envie de prendre un peu la défense de sa sœur malgré son côté un peu harpie et sorcière.
Son petit frère en son temps fut ici plus léger et courtois. Tentant de développer avec moins de hargne et d'insultes des idées similaires, il ne réussit pas à se faire entendre et subit quelques injures. Comprenant son désarroi, Josette, qui ne craint pas les coups, est venue à la rescousse.
Je suis comme Sibille, le problème n'est pas de savoir si je suis absolument d'accord avec Josette et son petit frère...
En tout cas, Josette a démontré hier, par sa provocation, que l'esprit de corps l'emportait souvent sur la réflexion distante.
Tant que les enseignants et les vétérinaires se protègeront les uns les autres, même dans les cas les plus graves, on ne s'en sortira pas!
Cracotte est décédée de la rage alors que Gamin et Youpi sont morts l'un d'une babésiose l'autre d'une intoxication. C'est ça... Parfait! Les vétérinaires de Gamin et Youpi nous ont mis dans la panade et je n'aimerais pas être à leur place. Je serais morte de honte à moins que je puisse justifier de circonstances très particulières. Avant de défendre les deux confrères qui ont posé un diagnostic erronné sur des cas aussi graves sur le plan sanitaire, j'attendrais une enquête complète et en bonne et due forme. Peut-être sont-ils excusables, au même titre que le gifleur du fils de gendarme, mais ils ne méritent aucune excuse a priori et surtout pas pour la simple et bonne raison qu'ils appartiennent à mon corps de métier.
En attendant, leur erreur me servira de leçon et je vais redoubler de vigilance, me répétant à chaque consultation d'un animal à troubles neurologiques entraînant une mort rapide avec symptomes d'encéphalite, l'adage qui me fut inculqué "tout est rage, rien n'est rage".
Donc, je dirais qu'effectivement, j'en ai parfois un peu ma claque de ces fonctionnaires qui se couvrent les uns les autres et de ces fonctionnaires qu'on mute dans un autre secteur au lieu de les licencier quand ils ne font pas leur travail. L'abrutie qui a salopé mon avis d'imposition 2006 a été mutée et non mise à pied alors que ça fait plusieurs années qu'elle salope le fichier du CDI. Quant à mes difficultés conséquentes avec la CAF, le CDI s'en lave les mains.
Maintenant, si mes journaux professionnels, la DSV, le syndicat et l'Ordre ne nous publient pas des articles pour nous rappeler à nos devoirs et nous mettre en garde contre des erreurs aussi grossières et font front pour dire qu'il n'y a rien d'anormal à confondre une rage et une piroplasmose, alors là, ce sera aussi lamentable que de couvrir un enseignant qui exerce sa profession sans conscience et selon son humeur, qui ressert le même cours et la même prèp et les mêmes contrôles pendant quinze ans quelque soient les élèves en face etc...
Si Gamin qui avait séjourné au Maroc, avait été diagnostiqué ou suspecté le 12/11/2007, préalablement à son euthanasie, nous n'en serions pas aujourd'hui à mobiliser tous les vétos et médecins et DDASS et tout et tout! Il ne peut même pas s'agir de la crainte de ne pas être rémunéré par le propriétaire de Gamin puisque l'analyse du cerveau est à la charge de l'Etat en cas de suspicion d'encéphalite rabique.
On va dire que si je prends la défense de ces confrères a priori, cela signifie que je me trouve excusable si je commets une telle erreur. Je ne veux pas me trouver excusable dans un tel cas sauf extrêmes circonstances atténuantes de rage atypique sur un chien vacciné sans paralysie du pharynx et sans modification du comportement.

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

" - Monsieur le premier ministre, si j'étais votre femme, je mettrai du poison dans votre thé !

- Eh bien, Madame, si j'étais votre mari, je le boirais !"


Ah mais non ! Le thé ça donne un goût.

Ecrit par : Sergio | 03 mars 2008

Dobolino a écrit :
"tout est rage, rien n'est rage
...
alors là, ce sera aussi lamentable que de couvrir un enseignant qui exerce sa profession sans conscience et selon son humeur, qui ressert le même cours et la même prèp et les mêmes contrôles pendant quinze ans quelque soient les élèves en face etc..."

Impossible Dobolino ! Le Moloch a pensé à tout : les programmes changent rituellement avant !

Nos élèves n'ont pas la rage. C'est bien ça le problème !

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

Bonjour Anne-Marie Valette.
Les élèves, certes, les élèves. le bien-être, l'épanouissement à tout prix des élèves, leur bonheur. Mais voilà, ce que les scélérats de gauche et de droite confondus ont oublié, sciemment dans ce discours sirupeux, c'est une évidence; l'enseignement est un ECHANGE, une COMMUNION, oui, une communion. Et dans un échange, il y a deux parties . Si le prof est malheureux, mal considéré, humilié par la racaille administrative, piétiné par , avouons-le, une grosse minorité des parents, eux-mêmes ,d'ailleurs rancis, frustrés, racornis de dépit devant cet enfant qui à eux aussi se dérobe, comment ce prof saura-t-il enseignner, transmettre la sève du savoir et surtout de l'être????
Vers 1890, Nietzsche, dans son "Discours sur nos établissements d'enseignement" avait déjà tout dit. un professeur malheureux, un Professor Unrat, fera des élèves malheureux. Alors si l'on veut "régler " le problème des coups de poignards, des mains à la foufoune, des doigts d'honneur, des insultes, des mences ppar mail,, du happy-slapping, si l'on veut, enn bref, que les profs cessent d'être les Juifs de cette société, il conviendrait d'abord que la société, dans son ensemble, se décidee à compatir, d'abord, puis à abonder dans notre sens. Car nous sommes, à 99% des champions, des virtuoses. Je l'ai souventes fois répété ici, à quel point, depuis 26 ans que j'enseigne, j'ai éprouvé une admiration, et , oui, une affection, disons-le pour mes collègues, pour leur intelligence, leur dévouement et cette patience gentille et fraîche dont ils faisaient preuve avec les mômes.
J'ai reçu, récemment, sur "COPAINS D'AVANT" un site un peu concon, certes, mais symapthique, 53 messages d'anciens élèves de mon vieux collège de Saint-mard, en Seine-et-marne, qui tous me disaient qu'il n'avaient jamais oublié mes cours...à.quelle plus belle décoration pourrais-je donc bien aspirer?? pourrions-NOUS tous aspirer???

Alors qu'on nous lâche la grappe....et qu'on veuille bien :

-nous payer 30 % de plus au moins, nous et les ATOS, les surveillants, etc etc...sans quoi, nous resterons des minables aux yeux d'un monde consumé et consumérisé....et des minables, on leur crache de ssus, on s'en sert comme paillasson ou comme ramasse-crottes....
-ordonner aux petits chefaillons de nous respecter
-nous laisser mener notre barque, capitaines expérimentés et fiers
-qu'on nomme 25000 profs de plus au moins....et surtout, surtout,
QU'ON FASSE LE 4 AOUT DES IUFM....FIN DES PRIVILEGES DE CES OFFICINES MEURTRIERES....n'allons pas jusqu'à guillotiner Meirieu, Frakowiak et la Charmeux, mais mettons-les hors d'état de nuire....

UN PAYS DONT LES PROFS SONT HEUREUX AURA UNE JEUNESSE DEMOCRATIQUE ET HEUREUSE.

Ecrit par : montaigneàcheval | 03 mars 2008

alors là, ce sera aussi lamentable que de couvrir un enseignant qui exerce sa profession sans conscience et selon son humeur, qui ressert le même cours et la même prèp et les mêmes contrôles pendant quinze ans quelque soient les élèves en face etc..."

Impossible Dobolino ! Le Moloch a pensé à tout : les programmes changent rituellement avant !

Nos élèves n'ont pas la rage. C'est bien ça le problème !

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

Ce qui n'empêche nullement certains de vos collègues de ne pas s'en préoccuper, j'en suis témoin!
Certains titulaires de chaire du supérieur font de même. J'ai eu en 1980 un professeur d'anatomie pathologique qui n'était pas sorti de la tuberculose et de la syphillis, ceci d'autant plus cocasse que la syphillis n'est pas une maladie animale.

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

UN PAYS DONT LES PROFS SONT HEUREUX AURA UNE JEUNESSE DEMOCRATIQUE ET HEUREUSE.

Ecrit par : montaigneàcheval | 03 mars 2008

Vous croyez vraiment qu'"on" veut une jeunesse démocratique et heureuse???????

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

"J'ai eu en 1980 un professeur d'anatomie pathologique qui n'était pas sorti de la tuberculose et de la syphillis, ceci d'autant plus cocasse que la syphillis n'est pas une maladie"

Avec la syphilis et la tuberculose en même temps, il n'avait que peu de chance de s'en sortir.

N'avait-il pas aussi une typhoïde non diagnostiquée dont les effets étaient masquées par les deux premières ?

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

C'est pas fin, Dugong, mais bon, nous sommes sur la digestion...

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

"J'ai eu en 1980 un professeur d'anatomie pathologique qui n'était pas sorti de la tuberculose et de la syphillis, ceci d'autant plus cocasse que la syphillis n'est pas une maladie"

Avec la syphilis et la tuberculose en même temps, il n'avait que peu de chance de s'en sortir.

Rires, dugong, j'ai pensé exactement la même chose.

Ecrit par : Jeremy | 03 mars 2008

A lire les réactions dans la presse à la condamnation de note2be, on comprend que la haine de beaucoup vis à vis des enseignants est immense *.

Certain(e)s aimeraient que nous ne fassions pas corps dans ces conditions ?

Continuez camarades, le monde est sur la bonne voie.

Quant à moi, tranquillement, un mot d'ordre s'impose pour les cons populistes :

"qu'ils me haïssent pourvu qu'ils me craignent".

* Il n'est pas inintéressant de constater que la bave est particulièrement abondante au Figaro.

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

Merci, Montaigne, d'avoir lu mon message.
Je suis 100 % d'accord avec ce que vous dites !

Quand on lit l'ignoble missive de Jack Lang (le Monde) mettant en cause les réformes si timidement esquissées par Darcos, on se dit que vraiment, nous sommes au siècle du mensonge : plus c'est gros mieux ça passe ! Quand je pense que ce zozo est encore assez haut dans les sondages, et que ses élucubrations risquent d'être prises au sérieux ! Cela vaut largement celles de Jacques Attali.

Malheureusement, le mal est tellement profond, tellement ignoré de la majorité des gens, les pédagos tellement actifs : l'école casse à tours de bras des enfants normalement intelligents.

Les rares enseignants qui instruisent sont vilipendés, menacés, déplacés, sanctionnés, par les inspecteurs tout acquis au pédagogisme, alors que leur rôle devrait être de les aider et de les conseiller.

Madame Lurçat parle de la dimension tragique du destin scolaire de beaucoup d'enfants, qui auraient pu ne pas échouer, ou ne pas se désintéresser de l'école.

Il est devenu une banalité d'associer l'échec des apprentissages à l'origine sociale des enfants, à des "handicaps" qu'il faudrait détecter le plus tôt possible. (Et s'il était "dyslexique??")

L'échec devient massif, avec un discours angélique en faveur des enfants pauvres, qui sont pourtant les premières victimes du système.

"Une destruction patiente et méthodique à partir du haut, dit encore madame Lurçat, est engagée : la destruction de l'écriture-lecture, méthode del'Ecole de la République, sous les effets combinés du scientisme et des errances idéologiques de l'Education Nouvelle.

La responsabilité des lieux de formations est grande , on y initie les futurs maîtres d'école à l'idée que l'enfant pourrait construire seul son savoir."

Cette situation conduit des parents désespérés à consulter le monde médical : psychologues, psychiatres, psychanalystes,tout ce beau monde n'y connaît pas grand-chose)sur la demande de la psychologue scolaire, elle-même convoquée par l'institutrice, sur demande de l'orthophoniste : s'enclanche alors un circuit infernal, dont peu d'enfants risquent de sortir indemnes. (6 millions d'enfants traités à la ritaline aux USA, paraît-il.)

Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 03 mars 2008

"J'ai eu en 1980 un professeur d'anatomie pathologique qui n'était pas sorti de la tuberculose et de la syphillis, ceci d'autant plus cocasse que la syphillis n'est pas une maladie"

Avec la syphilis et la tuberculose en même temps, il n'avait que peu de chance de s'en sortir.

Rires, dugong, j'ai pensé exactement la même chose.

Ecrit par : Jeremy | 03 mars 2008

Ça, c'est la faute à Josette!
Si j'avais voulu dire qu'il en était atteint et n'en avait pas guéri, je vous signale que j'aurais écrit qu'il ne S'était pas sorti de...
Sans Josette et ma prise de position, vous n'auriez pas relevé de faute là où il n'y en a que dans votre cerveau alambiqué habitué à sacquer les copies des élèves dont la tête ne vous revient pas, que ce soit pour une insolence, une odeur ou un anodin coup de poignard dans le dos. Je vois bien là la mesquinerie de nos petits professaillons!

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Allons Dobolino, soyez bonne joueuse ! Ce n'est pas vous que je moque, c'est l'esprit de sérieux généralisé...

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

Dobolino, dans le cas de Jo il ne s'agissait pas de faire corps pour couvrir une faute professionnelle inexcusable, mais de défendre Sanseverina qui ne m'est jamais apparue comme une pleurnicharde ayant baissé les bras mais comme une enseignante énergique et lucide...

Ecrit par : Sylvie Huguet | 03 mars 2008

En même temps, le nombre de Périgourdins présents sur ce blog ne doit pas être si élevé.

Ecrit par : Jeremy | 03 mars 2008

Les périgourdins sont des truffes et Darcos est leur chien truffier.... (proverbe quercynois du XIIIème siècle)

Ecrit par : montaigneàcheval | 03 mars 2008

Attention, vous vous rapprochez d'une région qui m'est chère ; que vous critiquiez les Périgourdins, passe encore : ils se sont appropriés l'essentiel de la gastronomie quercinoise, la meilleure du monde, mais gare à ne pas franchir la frontière. Je veille du haut du donjon de Nadaillac, Nadaillac-de-Rouge évidemment...

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008

Laisse béton, victor, je suis périgourdin d'adoption et le meilleur service à rendre à cette région est que tout le monde croit que c'est moche, que ça peu et que c'est plein de cons.

Pour vivre heureux, vivons caché !

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

que ça pue !

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

"votre cerveau alambiqué habitué à sacquer les copies des élèves dont la tête ne vous revient pas"
"Je vois bien là la mesquinerie de nos petits professaillons!"

Bravo dobolino ! Il ne vous plait plus, l'humour de dugong ?
Et depuis quand vous nous sortez les poncifs de comptoir quand un trait d'humour ne vous plaît pas ?
Vous vous êtes laissée envahir par la démagogie ambiante.

Mais dire qu'on sacque nos élèves quand l'humour d'un prof ne vous plaît pas, ca en dit long. Heureusement, les poncifs sont gratuits.

Ecrit par : Jeremy | 03 mars 2008

Merci Dugong !
Ne confondons pas Nadaillac (Périgord / Dordogne = chez Darcos) et Nadaillac-de-Rouge (Lot) ; sur le site de cette dernière commune vous comprendrez la différence :
"En 1923 fut inauguré le monument aux morts. Cette manifestation fut troublée par des échauffourées conduisant au lynchage de 3 camelots du Roi, extrémistes de droite à l’époque. Lynchage effectué par les républicains venus nombreux des communes du Canton et des cantons limitrophes."

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008

Et depuis, c'est Hugo Chavez qui a été élu maire :

www.cc-haute-bouriane.fr/nadaillac_haute_bouriane_lot.php - 57k -

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008

" Vous vous êtes laissée envahir par la démagogie ambiante"
écrit par Jeremy, 3 mars 2008

Jeremy, je crois que les formules de Dobolino étaient à prendre au second degré.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 03 mars 2008

J'avoue que je connais peu le Lot dont je me contente de traverser les longues lignes droites en large excès de vitesse pour me rendre en Dordogne venant de Marseille et réciproquement...

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

J'ai vu le Chavez du Lot : il a un aspect cro-magnon assez prononcé. Mais, par ailleurs, je croyais tous les russes paillards ?!

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

Ouah, Dugong, celle-là il fallait aller la chercher au fond de la forêt Barade !

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008

Le dernier livre de Victor Hugo Chavez " LOS CHATIMENTOS CONTRA LOS PUERCOS DE COLOMBIA"....Commment dit-on Sarajevo et Archiduc François Ferdinand, en vénézuélien ou en colombien???

Ecrit par : montaigneàcheval | 03 mars 2008

"Je suis comme Sibille, le problème n'est pas de savoir si je suis absolument d'accord avec Josette et son petit frère...
En tout cas, Josette a démontré hier, par sa provocation, que l'esprit de corps l'emportait souvent sur la réflexion distante."

Franchement, que cette conne névrosée de Jo qui prétend être enseignante ait démontré quoi que ce soit hier, j'en doute. Qu'avait dit au juste Sanseverina ? Qu'elle avait vécu des temps particulièrement difficiles en tant qu'enseignante dans un ou des collèges très violents (ça existe, et c'est en effet l'enfer : vivre dans la crainte justifiée de se faire agresser PHYSIQUEMENT tous les jours, ce n'est pas facile). Désormais, Sanseverina enseigne dans un collège à peu près normal et elle préfère (comme c'est étonnant !). Par ailleurs, il se trouve qu'elle est chargée de cours à la fac. Est-ce que vous savez combien d'heures ça représente par semaine ? Franchement ? C'est loin d'être l'essentiel de son emploi du temps. J'ai une copine doc qui donne des cours à la fac, elle-aussi. Elle fait ça le mercredi en heures sup. C'est vraiment pas l'essentiel de son boulot. Je doute donc qu'on puisse qualifier Sanseverina de "planquée" vu le peu d'heures qu'elle va faire à la fac. Et puis pourquoi serait-on nécessairement un "planqué" quand on veut absolument bosser à la fac, franchement ? On peut avoir envie d'y travailler par ambition intellectuelle ou, même, parce qu'on aime faire cours à des étudiants de faculté, merde ! Parce qu'on aime échanger avec eux ! J'ai eu de très bons professeurs (pour la plupart, en tout cas) en Lettres Classiques à la fac de Rennes. Ils m'ont appris des tas de trucs, on pouvait leur poser autant de questions qu'on voulait, en cours, ils faisaient des heures sup gratos pour nous, Ils ne rechignaient jamais à nous préparer des exercices de trad et de commentaires supplémentaires quand on le leur demandait... J'ai eu des cons et des incapables, aussi. Et des gens qui rêvent de la fac pour s'y planquer, il y en a, oui, et de plus en plus, quand on sait qu'un jeune enseignant du secondaire a toutes les chances de commencer sa carrière à des centaines de kilomètres de sa région d'origine, dans l'un des pires collèges de France. Moi, qui ne suis pas une "planquée", franchement, je comprends. Par ailleurs, Sanseverina a dit qu'elle appréciait de pouvoir faire cours dans le calme. C'est ça qui aurait fait péter les plombs à le sombre conne qui nous con-pisse. Peut-être qu'avant de se jeter sur elle et de la harceler, l'affreuse jojotte aurait pu lui demander si c'était tout ce que Sanseverina appréciait, dans les cours qu'elle donne à la fac, le calme. Or, je doute que ce soit seulement ça. En revanche, je peux comprendre que quand on passe sa semaine à enseigner à des collégiens agités, on puisse simplement apprécier le fait de ne pas avoir à répéter 15 fois la même consigne à voix haute pour se faire entendre. Et puis la pauvre anecdote du "Et les éudiants qui agressent leurs profs de fac parce qu'ils ne comprennent pas?" Là, on touche le fond. C'est le degré zéro de l'argumentation tellement c'est con. Comme si les étudiants s'en prenant à leurs profs de fac étaient légions ! Je suis sûre qu'on trouve plus de cas de ce genre aujourd'hui qu'il y a quinze ans, mais il faut arrêter de déblatérer des débilités. J'ai déjà écrit ici qu'il y avait à peu près la moitié des élèves de mon clg qui ne passaient pas au lycée général. Dans cette moitié, on trouve plus de 90 % des cas disciplinaires lourds (parmi lesquels des élèves qui n'en peuvent plus de traîner leur échec dans un clg poubelle, certes, mais aussi quelques belles ordures de première catégorie - qui terminent très vite en taule, généralement). Alors, les conneries de la con-pissante sur les étudiants délinquants... Laissez-moi rire. Ca représente quoi, comme chiffre ? 1 % ? Ah oui, ça, on risque de se faire agresser à tous les instants, à la fac ! J'espère que la chieuse de miettes était ironique, au moins - mais je n'en suis même pas sûre.

C'est à la bêtise de son commentaire et à son aspect totalement injuste et gratuit que Robin (je me permets de parler pour vous, vous rectifierez, s'il le faut) et moi-même avons réagi.

Et alors , pour la suite, le coup des miettes... Ecrire comme un porc (à moins que ce ne soit comme une pore ?) pour voir si quelqu'un allait lui faire une remarque. C'est pathétique. D'ailleurs, les remarques ne sont pas venues tout de suite, si je ne m'abuse. Et il a fallu qu'elle prétende être professeur pour que Jérémy lui fasse remarquer qu'elle avait une orthographe un peu limite. Franchement, la plupart du temps, les participants à ce blog ne font aucun commentaire sur l'orthographe des intervenant. Pourquoi l'autre connasse s'est pris une remarque dans les dents ? Parce qu'elle s'est soudain présentée comme une super prof, puis comme l'IPR, l'IG ou le principal, que sais-je? qui nous "chiait" (je cite) dessus. Il était évidemment assez facile de lui signaler que pour quelqu'un qui nous regardait depuis les cimes, il faudrait peut-être qu'elle revoie les bases.

Et ensuite, c'est la déferlante, les insultes en tous genres, les attaques contre tous, et le "Ah!Ah!Ah! Regardez à quel point vous êtes minables de corporatisme ! J'insulte l'un des "vôtres", et vous venez à sa rescousse ! Je l'avais bien dit." Franchement, je ne sais pas si je regarde Sanseverina comme l'une des "miennes", mais elle m'a l'air d'être quelqu'un de bien, et j'ai pris sa défense comme j'aurais pris la vôtre si vous aviez été attaquée de façon aussi grossière, injuste et stupide. Or, je ne suis pas vétérinaire, que je sache.

Bref, cette grognasse n'a rien prouvé du tout. Moi, je pense à ces innombrables conseils de classes auxquels j'ai participé et lors desquels certains collègues se sont fait agresser par des parents ou des élèves. Que ce soit juste ou injuste, ce n'est pas la question, ici. Non, ce qui importe, c'est ce qui suit : dans mon clg, quand ce genre de chose se passe, presque tous les professeurs baissent les yeux et laissent le collègue se faire lyncher, quand ils ne praticipent pas eux-mêmes au lynchage. Alors, l'esprit de corps systématique... J'en ai une vision plus que nuancée.

Par ailleurs, je précise, au passage, pour cette sombre conne de Jo que : quoique non mariée, je ne suis pas vieille fille, et je ne suis pas aigrie, j'apprécie plutôt mes élèves et mon travail avec eux même si parfois ils me désespèrent, je ne rêve pas d'aller me "planquer" à la fac, je ne suis pas prête à soutenir quelqu'un quoi qu'il ait fait sous prétexte que c'est un professeur, je n'attends aucun miracle de l'Etat (je m'attends même plutôt au pire, en ce moment), je ne rêve pas de richesse et de gloire et surtout, quand j'en aurai marre d'enseigner, je me casserai sans dire au revoir et sans regarder en arrière.

Ah, et pour Dobolino, j'enfonce le clou. Jo n'est certes pas folle, mais elle est franchement névrosée. Je répète, névrose n'est pas psychose. La plupart d'entre nous traînons chacun nos petites névroses, et rien n'est moins original. Ces petites névroses ne sont pas trop gênantes pour le monde qui nous entoure car, généralement, seuls nos familiers ont à les subir - et il y sont entraînés. En revanche, aller les infliger à des inconnus sur un blog, un dimanche après-midi, alors qu'on pourrait profiter du beau temps ou s'occuper de ses chiards (voire : se faire chevaucher par son mâle à n'en pas douter bien monté), tout cela au nom d'une idée de justice plus que douteuse, c'est bien plus que gênant : c'est affligeant.

Et je laisse mes "miettes" à Cadichon si elle en veut.

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

"Bravo dobolino ! Il ne vous plait plus, l'humour de dugong ?
Et depuis quand vous nous sortez les poncifs de comptoir quand un trait d'humour ne vous plaît pas ?
Vous vous êtes laissée envahir par la démagogie ambiante.

Mais dire qu'on sacque nos élèves quand l'humour d'un prof ne vous plaît pas, ca en dit long. Heureusement, les poncifs sont gratuits."

Ecrit par : Jeremy | 03 mars 2008

Euh... Je pense que Dobolino faisait de l'humour.

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

Kap, vous me prendrez deux cuillères à soupe de Josacine au milieu du repas !

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008

"Kap, vous me prendrez deux cuillères à soupe de Josacine au milieu du repas !"

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008

Trop tard, j'ai déjà mangé.

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

"Kap, vous me prendrez deux cuillères à soupe de Josacine au milieu du repas !"

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008

Vous ne me la souhaitez pas empoisonnée, au moins ? :=)

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

Jeremy, je crois que les formules de Dobolino étaient à prendre au second degré.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 03 mars 2008
Effectivement! Mais Jérémy n'est pas à prendre avec des pincettes depuis hier... Enfin, Jérémy, j'ai écrit "un anodin coup de poignard dans le dos" et vous me prenez au sérieux? Je suis tombé bien bas dans votre estime à cause de josette.
Josette, t'es une chienne! Toute ma réputation est à refaire. Va falloir que je cire des pompes pendant trois semaines minimum!

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Que je fasse ou non de l'humour, il semblerait que je sois la seule à comprendre Josette et de quel passif non réglé est venue cette diatribe, cette gifle qu'elle assena hier et à laquelle plusieurs ont répondu soit "connard" soit "casse-toi pauvre con".
Donc, Josette a raison et je suis seule à savoir ses raccourcis. C'est symptomatique, Josette, CQFD.
Jo repart convaincue et c'est fort dommage pour ce blog.
Message à toutes les Josettes: il y a ici des gens qui vous lisent avec plaisir, qui comprennent mieux leurs ados aussi bien que l'histoire, la politique et la littérature, en un mot l'enseignement, grâce à vos interventions. Ne vous drapez pas dans votre dignité blessée pour deux chiens enragés et trois brebis galeuses. Chères Josettes, vous dites vous-même qu'il y a ici des gens qui ont toute votre estime, alors, ne nous quittez pas!

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Ce n'est pas grave, Dobolino! De même que les profs ne sont pas devant leurs élèves pour se faire aimer d'eux, vous n'êtes pas sur le blog pour vous faire aimer des autres blogueurs, mais pour dire ce que vous pensez et affirmer vos convictions, en votre âme et conscience.

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Dernière nouvelle :

S.Cola, toujours aussi pétillant, annonce la création d'un nouveau site : Not'tamère.com

Dès l'âge de deux ans, les usagers de parents pourront y noter leurs géniteurs selon plusieurs critères qui permettront d'évaluer de manière objective les services paternels et maternels.

Le slogan : "Ils te cassent les pieds ? Nique-les, note-les".

"je crois profondément à l'avenir de ce site, explique ce sympathique chef d'entreprise umpiste . Si ce n'est pas nous qui le faisons, d'autres le feront de toute façon. Ce mouvement est inéluctable."

Ecrit par : Cyrano | 03 mars 2008

Josette, t'es une chienne! Toute ma réputation est à refaire. Va falloir que je cire des pompes pendant trois semaines minimum!

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Alors qui a les meilleures truffes ? Hein, qui ?

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008

"Jo, revenez... C'est vraiment trop triste!

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Christophe : chhhhhhhhhuuuut."

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

Je préfère cent fois les "éructations" de Jo à la soupe tièdasse d'Anne-Marie Valette, à laquelle je crois que je préfère même d'ailleurs les insanités de toto, et c'est tout dire!!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Cyrano, vous êtes toujours brillantissime!!! :-))

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Aux Jo et Josettes, oiseaux de passage de ce blog:


Alors, jusqu'à toi, mon pauvre ange,
Jusqu'à toi-même, toi compris,

Vous avez trouvé que mon cri
Sonnait d'une manière étrange!

Et vous vous êtes dit: Voilà
Un cœur qui chante sa réclame!

Et j'étais fêlé jusqu'à l'âme,
Jusqu'à l'âme, et bien au delà...

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Alors qui a les meilleures truffes ? Hein, qui ?

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008

Vos truffes sont les meilleures, les plus fines, les plus parfumées, celles du Tricastin ne valent guère mieux que celles de Chine. Vos chiens sont less meilleurs, les plus forts, les plus beaux.
Ai-je assez d'accents de sincérité. Cirè-je bien?

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Juste pour détendre l'atmosphère : exercice de réécriture ou d'invention, trouvez une suite (comique ) à l'anecdote ci-dessous, pillée sur un blog pédagogiste

"" Du gavage aux ravages
L'annonce des nouveaux programmes de l'école primaire (qui donnent la priorité au gavage de connaissances et au bourrage de crâne plutôt qu'à la réflexion et au sens) m'a fait repenser à cette anecdote qu'on m'a racontée il y a quelques années.
Je n'ai jamais pu la vérifier mais peu importe ...

Un ancien ministre de l'Education Nationale (je vous laisse deviner lequel) aurait, devant un parterre de recteurs, fait cette expérience :
Alors qu'il venait d'affirmer "enseigner ce n'est pourtant pas difficile", il joignit le geste à la parole en prenant d'une main la carafe d'eau posée devant lui et de l'autre un verre.
Montrant l'une, il précisa "le professeur", puis pour l'autre "l'élève". Il se mit à déverser l'une dans l'autre, voulant illuster ainsi l'acte d'enseigner.

Et ce faisant, il en versa une bonne quantité à côté... ""

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008

Vos truffes sont les meilleures, les plus fines, les plus parfumées, celles du Tricastin ne valent guère mieux que celles de Chine. Vos chiens sont less meilleurs, les plus forts, les plus beaux.
Ai-je assez d'accents de sincérité. Cirè-je bien?

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008


Aaaaaahhhh, voilà ! C'est parfait !

(D'autant que je n'ai pas participé au débat Josiste, mais ce qui est dit est dit !)

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008

Personne n'aurait insulté Josette si elle n'avait pas d'entrée de jeu traité Sanseverina de geignarde et d'autiste !

Ecrit par : Sylvie Huguet | 03 mars 2008

Je veille du haut du donjon de Nadaillac, Nadaillac-de-Rouge évidemment...

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008

Sale coin! J'ai lu Jacquou le Croquant, moi, Môssieur, après l'avoir vu à la télé. Y'avait des méchants comtes de Nansac par là qui affamaient leurs métayers...
Et n'allez pas me dire que vos châtaignes sont meilleures que celles du Vivarais!

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

"cette gifle qu'elle assena hier et à laquelle plusieurs ont répondu soit "connard" soit "casse-toi pauvre con"."

C'est vrai qu'elle a été tellement polie et aimable qu'on n'avait qu'une envie : lui ouvrir les bras et lui faire un gros poutou.

"Donc, Josette a raison et je suis seule à savoir ses raccourcis."

Vous êtes sûre que vous n'avez pas pris les raccourcis dans le mauvais sens ?

"Jo repart convaincue et c'est fort dommage pour ce blog."

J'en suis pas si sûre.

"il y a ici des gens qui vous lisent avec plaisir"

J'ai compté. Avec vous et Christophe, ça fait une personne et demie (vu que je ne pense pas que Christophe ait vraiment éprouvé du plaisir à lire Jojotte), pour le moment.

"Chères Josettes, vous dites vous-même qu'il y a ici des gens qui ont toute votre estime, alors, ne nous quittez pas!"

Et surtout, n'oubliez votre gerbi-pochon si vous revenez.

Franchement, Dobo, je suis prête à discuter des défauts des enseignants autant qu'on le voudra, mais j'aimerais qu'on évite de me traiter de conne et de me dire qu'on me chie dessus en guise d'intro. C'est tout. Et jojotte a beau affirmer qu'elle ne parlait pas pour tous les intervenants du blog ou pour tous les enseignants, elle nous a bien signifié à tous, à chaque fois qu'on lui répondait, et ce même quand nos réponses n'étaient pas spécialement agressive, même quand on essayait de faire preuve d'humour (j'ai essayé avec mon "je de maux", ça n'a pas marché), qu'elle nous "chiait" dessus et que nous n'étions que des sous-merdes tout juste dignes de ses sarcasmes. Et puis bon, je ne crois pas qu'il y en ait , sur ce blog, qui aient tant fauté qu'il méritent qu'on leur "chie" dessus. Sur le Café pédagogique, en revanche... Mais je m'égare.

Et je ne vois pas du tout qui est ce "petit frère" dont vous parlez. C'était sans doute à l'époque où je ne fréquentais pas le blog. Ou alors, vous pensez à pidiblue? Oo

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

Personne n'aurait insulté Josette si elle n'avait pas d'entrée de jeu traité Sanseverina de geignarde et d'autiste !

Ecrit par : Sylvie Huguet | 03 mars 2008
Ouais! On peut le lire et dire comme ça... Mais il faut tenir compte des insultes dont furent abreuvées des Josettes auparavant.

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Dans sa caisse,
La musique à Jo résonne.
C'est la rumba,
Le vieux rock au mambo bidon.
Vas-y Jo,
Vas-y Jo,
Vas-y fonce,
Dans la nuit, vers l'amazone

Ecrit par : Vanessa | 03 mars 2008

"Personne n'aurait insulté Josette si elle n'avait pas d'entrée de jeu traité Sanseverina de geignarde et d'autiste !"

Ecrit par : Sylvie Huguet | 03 mars 2008

Vous mettez le doigt dessus, Sylvie.


"Aux Jo et Josettes, oiseaux de passage de ce blog:


Alors, jusqu'à toi, mon pauvre ange,
Jusqu'à toi-même, toi compris,

Vous avez trouvé que mon cri
Sonnait d'une manière étrange!

Et vous vous êtes dit: Voilà
Un cœur qui chante sa réclame!

Et j'étais fêlé jusqu'à l'âme,
Jusqu'à l'âme, et bien au delà..."

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

En tout cas, vous, votre journée vous a visiblement galvanisée. Combien d'âmes poilues avez-vous sauvées, aujourd'hui ?

Pour ma part, je crois que j'ai définitivement perdu trois élèves sur le champ de bataille de la dysorthographie. Sale semaine.

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

Un ancien ministre de l'Education Nationale (je vous laisse deviner lequel) aurait, devant un parterre de recteurs, fait cette expérience :
Alors qu'il venait d'affirmer "enseigner ce n'est pourtant pas difficile", il joignit le geste à la parole en prenant d'une main la carafe d'eau posée devant lui et de l'autre un verre.
Montrant l'une, il précisa "le professeur", puis pour l'autre "l'élève". Il se mit à déverser l'une dans l'autre, voulant illuster ainsi l'acte d'enseigner.

Et ce faisant, il en versa une bonne quantité à côté... ""

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008


Moralité :

Les professeurs ne sont pas des carafes, mais les ministres de l'EN sont souvent des cruches.

Ecrit par : Cyrano | 03 mars 2008

"Dans sa caisse,
La musique à Jo résonne.
C'est la rumba,
Le vieux rock au mambo bidon.
Vas-y Jo,
Vas-y Jo,
Vas-y fonce,
Dans la nuit, vers l'amazone"

Ecrit par : Vanessa | 03 mars 2008

Qui se dévoue pour nous écrire une "p'tite Josette" - variation sur "la p'tite Huguette" ("Tripot’-moi la *** avec les doigts") ?

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

Jo et Josette, c'est pas un beau titre pour un livre de lecture, par méthode syllebique?
Allez, Kap, je sais ce que je dis!
Josette, c'est une explosion de colère! Ce n'est pas un être humain, mère de deux enfants, c'est une émanation, un discours pamphlétaire, une provocation, une bouffée de colère. Jo n'existe pas en réalité, Jo n'est qu'un discours déstabilisant qui recherche la réponse.
Ce que je regrette, c'est que notre Josette se soit contentée des réponses qui lui furent opposées par trois sur cinq des intervenants d'hier pour se conforter dans ses positions alors qu'elle pourrait reconnaître qu'elle y est allé si fort qu'elle ne pouvait récolter que ce qu'elle avait semé, tempête et insultes.
Pour réussir, Jo, il faut mettre de l'eau dans son vin. Quand on viole des esprits rassis ou convaincus, on provoque un rejet. "Vingt fois sur le métier, remettez votre ouvrage". Ne perdez pas la vie et l'espoir pour un bon ou méchant mot.
J'ai été ici abreuvée d'injures, je vous ai injuriée, vous m'avez conspuée, traitée de tarée etc... Je vous ai attentivement lus, tous, pour apprendre à répondre, à modifier sensiblement mon jugement en le frottant à celui d'autrui sans faire la carpette. C'est l'école de la vie, ici comme ailleurs.

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Pas mal Cyrano, mais je suis sûr que vous pouvez mieux faire !

Ecrit par : Vanessa | 03 mars 2008

Flûte, j'avais pourtant changé le nom ! Me voilà condamné à rester "Vanessa", noooooooooon !!!

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008

Ouf !

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008

Pour ma part, je crois que j'ai définitivement perdu trois élèves sur le champ de bataille de la dysorthographie. Sale semaine.

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

On ne perd pas trois élèves en une semaine! Ils auront toujours profité, "tiré du sens" et le deuxième trimestre est suivi d'un troisième. Demandez conseil à Catmano, des fois qu'elle aurait des idées...
Vous verriez comment ma lardonne progresse! elle ne me fait presque plus le coup du ait à la place de é ou er.
Elle m'écrit encore penssée mais plus à tous les coups!

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Et je ne vois pas du tout qui est ce "petit frère" dont vous parlez. C'était sans doute à l'époque où je ne fréquentais pas le blog. Ou alors, vous pensez à pidiblue? Oo

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

Relisez Jo, sans parti-pris!
Vous me feriez croire que je suis visionnaire, extra-lucide, alors que je ne suis qu'attentive et sensible.

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Ouf ! J'ai enfin lu vos 35 mètres de textes d'aujourd'hui !
L'année prochaine, essayez de vous arranger pour qu'il y en ait au moins quelques uns qui bossent le lundi. Ça répartira un peu sur la semaine.
Pour compléter les propos de l'ami Jack, un monsieur qui prend Bentolila pour le plus réactionnaire de tous les instructionnistes :
http://probo.free.fr/textes_amis/rapport_b...h_montagner.pdf

Ecrit par : catmano | 03 mars 2008

"Quand on viole des esprits rassis ou convaincus, on provoque un rejet"

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Merci pour les esprits rassis et convaincus. Voyez-vous, avec moi, c'est beaucoup plus simple. J'aime bien qu'on y mette un tantinet les formes quand on s'adresse à moi. Exemple : "Ne seriez-vous pas parfois injuste avec vos élèves?" me sied mieux que :"Alors, espèce de grosse sal*pe de prof de m****, t'aimes sacquer tes élèves, hein ! Je te p**** à la raie, sale chi*nne !". Voyez ce que je veux dire ?

J'avais déjà dit, au sujet de Cadichon, que si elle pouvait éviter de traiter d'abruti quiconque se montre sceptique quand elle se lance dans l'un de ces interminables éloges à la gloire du marché libre dont elle a le secret, l'éloge passerait sans dommage. Mais bon, je ne vais pas présentement taper sur Cadichon qui n'a rien demandé et rien fait pour ça.

"J'ai été ici abreuvée d'injures, je vous ai injuriée, vous m'avez conspuée, traitée de tarée etc..."

Je ne me souviens pas personnellement vous avoir abreuvée d'injures, Dobo (sonnez-moi si je me trompe). A moins que vous ne parliez de Josette ? Dans ce cas, je plaide coupable, en effet. Mais bon, moi, si on n'est ni collégien ni lycéen, faut pas trop me provoquer, parce que j'arrête très vite de faire des éfforts. :=)

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

"J'ai été ici abreuvée d'injures, je vous ai injuriée, vous m'avez conspuée, traitée de tarée etc..."

Je ne me souviens pas personnellement vous avoir abreuvée d'injures, Dobo (sonnez-moi si je me trompe). A moins que vous ne parliez de Josette ? Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

Je parle bien à Josette!!!

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Catmano, j'espère que vous n'avez pas perdu trop de temps avec les messages de josette la chaussette.
Cela dit, il paraît qu'on ne doit pas se sentir blessé quand on lit qu'on nous compisse. C'est la leçon qu'on nous a donnée hier.

Dobolino, sortir la phrase "il faut tenir compte des insultes dont furent abreuvées des Josettes auparavant", pour expliquer qu'elle nous conchie, nous compisse, s'en prenne à Sanseverina puis à nous tous, et vienne étaler sa hargne contre nous, c'est d'une stupidité sans borne. Josette a sans doute été la seule à avoir été insultée un jour ; j'irais meme plus loin : Josette a sans doute été la seule à souffrir de l'enseignement dans sa vie. Et tous les profs, ces sales veinards, n'ont jamais été insultés, et ont eu une vie d'élève formdable où ils n'ont jamais rien subi de la part des profs. Josette, elle, par contre, ça explique qu'elle insulte à gogo les gogos qui n'ont jamais rien souffert.

La prose de Josette devrait écoeurer tout le monde, et elle en laisse deux insensibles, l'un qui est visiblement plus révolté par les attaques qui le visent que par celles qui visent les autres, et l'autre qui apparemment connaît bien l'intéresée, au point que l'on a cru que c'était elle.

Ecrit par : Jérémy | 03 mars 2008

Bon, dobolino, c'est qui josette la vieille chouette par rapport à vous ? Qu'on en finisse une bonne fois pour vous et qu'on comprenne votre parti-pris.

Ecrit par : Jeremy | 03 mars 2008

J'essplique à Josette que, quand on n'y met pas les formes et qu'on arrive ici, en boule de haine rentrée, on s'en prend plein la gueule. Faut y mettre les formes et usages. En persistant, on entame le noyau dur. D'ailleurs, ici, le noyau principal, c'est JPB qui ne s'est pas gendarmé, bizarrement, après la Josette...

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

"On ne perd pas trois élèves en une semaine!"

C'était de l'humour. Noir, ok.

"Ils auront toujours profité, "tiré du sens" et le deuxième trimestre est suivi d'un troisième. Demandez conseil à Catmano, des fois qu'elle aurait des idées...
Vous verriez comment ma lardonne progresse! elle ne me fait presque plus le coup du ait à la place de é ou er.
Elle m'écrit encore penssée mais plus à tous les coups!"

Euh, Dobo, votre lardonne est définitivement dans la catégorie "petit joueur", si ce sont les seuls problèmes qu'elle a. Je parle d'élèves qui écrivent des trucs que je comprends pas. Même en faisant un gros, gros efforts. On parle de "remédiation" lourde, là. Il me faudrait beaucoup, BEAUCOUP plus d'heures en tous petits groupes avec les élèves en question. Tous mes élèves font le coup du "ait" à la place du "é" ou du "er". Et "penssée" ? Pfff ! Pipeau ! C'est rien du tout ça. Ce dont je parle, ils écrivent "il faisait" "i veussé". "L'appendicite", ça donne "l'a paticite". S'ils me l'écrivaient "lapindicite", je serais contente, vous savez.

Bon, par acquis de conscience, Catmano, vous avez une remède miracle, siouplait ? On parle d'élèves de langue maternelle française qui vont sur leurs 13 ans et qui ne reconnaissent pas vraiment les sons (vocaliques ou consonnantiques) et on prend en compte le fait que je n'ai vraiment que peu de possibilités pour le travail en petits groupes. Et songez aussi que ce sont mes collègues qui récupéreront les mioches l'année prochaine et qu'elles ne croient pas spécialement en les vertus de l'apprentissage de la langue écrite, si vous voyez ce que je veux dire.

Quant à toto : si tu t'apprêtes à t'emparer de ton clavier pour taper "Léo & Léa", retiens ton doigt. :p


"Et je ne vois pas du tout qui est ce "petit frère" dont vous parlez. C'était sans doute à l'époque où je ne fréquentais pas le blog. Ou alors, vous pensez à pidiblue? Oo

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

Relisez Jo, sans parti-pris!
Vous me feriez croire que je suis visionnaire, extra-lucide, alors que je ne suis qu'attentive et sensible."

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Désolée, mais je ne vois vraiment, vraiment pas. Vous savez, je ne fréquente pas ce blog depuis si longtemps que ça, et je n'y viens pas tout le temps. J'ai de grandes périodes creuses.

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

Bon, dobolino, c'est qui josette la vieille chouette par rapport à vous ? Qu'on en finisse une bonne fois pour vous et qu'on comprenne votre parti-pris.

Ecrit par : Jeremy | 03 mars 2008
Josette, c'est personne et pas moi, certainement! Je suis trop chenue et blanchie sous le harnois pour me prendre le bourrichon ainsi.

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Tout ça c'est une histoire de triangle infernal entre Jo, Zette et Jocko (le singe qui chevauche).

Affaire aggravée par l'absence de Cadichon qui, du Manitoba, ne répond plus.

Sale affaire.

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

Je remets mon lien, je trouve ça plus intéressant que de s'écharper au sujet de quelqu'un qui, n'ayant pas su ou pu exprimer ses sentiments, en a tellement rajouté que ses mots ont très certainement dépassé sa pensée.
Que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre (proverbe martien).
http://probo.free.fr/textes_amis/rapport_bentolila_h_montagner.pdf

Ecrit par : catmano | 03 mars 2008

Merci JPB pour cette note si juste. J'aime bien le texte du shérif. Comme le précise Robin, les chiffres sont minimisés, puisqu'ils reposent sur les données du logiciel SIGNA.
C'est là qu'il ne faut pas perdre de vue toute l'hypocrisie de notre chère institution. De la même manière que les pressions sont monnaie courante pour nous inciter à surnoter, tout est mis en oeuvre pour dissuader l'enseignant de signaler l'intolérable, de faire remonter ce qui se passe régulièrement dans les établissements.

Ecrit par : Scaramouche | 03 mars 2008

"Quand on viole des esprits rassis ou convaincus, on provoque un rejet"

Ecrit par : dobolino

Tiens donc ! Parfois, nos élèves ne seraient-ils pas des esprits rassis (ou convaincus) ?

Ecrit par : Moot | 03 mars 2008

"Je parle bien à Josette!!!"

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Roger. Bien reçu 5/5.


"J'essplique à Josette que, quand on n'y met pas les formes et qu'on arrive ici, en boule de haine rentrée, on s'en prend plein la gueule. Faut y mettre les formes et usages. En persistant, on entame le noyau dur. "

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Voilà. On progresse. :=)

"D'ailleurs, ici, le noyau principal, c'est JPB qui ne s'est pas gendarmé, bizarrement, après la Josette..."

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

C'est parce que le dimanche, il est toujours en vadrouille à la montagne - quand il ne bronze pas en slip près de sa piscine. Cette grosse feignasse. :p



Finalement, c'était pas si mal, cette intervention de jojo sur le fil "Violence". Pour une fois, je suis hors sujet sans l'être.

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

"Tout ça c'est une histoire de triangle infernal entre Jo, Zette et Jocko (le singe qui chevauche).

Affaire aggravée par l'absence de Cadichon qui, du Manitoba, ne répond plus.

Sale affaire."

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

C'est marrant, mais "Manitoba", ça m'évoque toujours le titre de cet album de Spirou : "Le gri-gri du Niokolo Koba ". En vente dans toutes les bonnes librairies.

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

Affaire aggravée par l'absence de Cadichon qui, du Manitoba, ne répond plus.

Sale affaire.

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

Cadichon qui, en plus, non contente de s'esquiver quand le torchon brûle, ne nous a toujours pas expliqué en quoi Hoderling ou Holderling consistait!
Et, si Jo, c'était Cadichon, Heink?

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

On est toujours dans le domaine de la BD !

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

Cadichon comme victime cathartique du blog ?

Hum !

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

"Seide gesegnet, goldne Kinderträume,
Ihr verbargt des Lebens Armut mir,
Ihr erzogt des Herzens gute Keime,
Was ich nie erringe, schenktet ihr!"

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

C'est marrant, mais "Manitoba", ça m'évoque toujours le titre de cet album de Spirou : "Le gri-gri du Niokolo Koba ". En vente dans toutes les bonnes librairies.

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008
Et, nous , nous attendons toujours la collection complète des Placid et Muzo que vous nous promîtes!

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Jo est une instance énonciatrice.

Ecrit par : Gérard G. | 03 mars 2008

"Quand on viole des esprits rassis ou convaincus, on provoque un rejet"

Ecrit par : dobolino

Tiens donc ! Parfois, nos élèves ne seraient-ils pas des esprits rassis (ou convaincus) ?

Ecrit par : Moot | 03 mars 2008

Aussi, oui! C'est pour ça qu'en les violant à coup de baffes, on n'arrive à rien! D'autant plus que non contents d'être rassis et convaincus, ils sont vierges de toute culture, ce qui ne justifie pas de les violer sauvagement.

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Jo est une instance énonciatrice.

Ecrit par : Gérard G. | 03 mars 2008
Ah, non! J'ai assez de problèmes avec les cours de français de ma fille! Par pitié, stop!!!! Non!!!!!!!!

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

"Et, si Jo, c'était Cadichon, Heink?"

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Ah non, c'est pas possible. Comparer Jo et Cadichon, c'est comme comparer une andouille de Guéméné et une Bélon double zéro. Ca n'a rien à voir !

"Cadichon comme victime cathartique du blog ?"

Ecrit par : dugong | 03 mars 2008

Mais arrêtez ! Notre bourriquot va encore s'imaginer qu'on veut planter ses grandes oreilles au bout d'une pique. Vous voulez lui donner des cauchemars ? Déjà qu'elle vient de faire une nuit blanche...

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

"Et, nous , nous attendons toujours la collection complète des Placid et Muzo que vous nous promîtes!"

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Aïe. J'ai regardé dans le pacard de ma chambre, chez mes parents. Et, comment dire... Je soupçonne ma mère de les avoir balancer sans trop réfléchir. *hum*
Mais, mais, mais... Je vous ai trouvé de très belles occases sur Priceminister : http://www.priceminister.com/navigation?&category_sub=-1&keyword=Placid%20et%20Muzo&category=search_books&go=Recherche&action=search&tracking=62001

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

"Et, nous , nous attendons toujours la collection complète des Placid et Muzo que vous nous promîtes!"

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Poil aux mains!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Poil aux mains!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Poil aux mites!

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Aïe. J'ai regardé dans le pacard de ma chambre, chez mes parents. Et, comment dire... Je soupçonne ma mère de les avoir balancer sans trop réfléchir. *hum*

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008
Débrouillez-vous avec mon fils! A ma connaissance, il n'a pas de poignard, mais bon, vous savez, les parents... Ils prennent toujours leurs enfants pour d'innocentes victimes, pures et blanches.

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Méprise
François Fillon se fait offrir une poule nommée « Carla » au salon de l’agriculture ; aussitôt, sa femme lui envoie un texto disant : « si tu la ramènes à la maison, j’annule tout ».

Talion
Nicolas Sarkozy s’est rendu dans l’Allier ; il y a présenté un volet inédit de la réforme de la justice : « œil pour œil, Saint Pourcin ».

Calendrier de l’après
Cécile Duflot, secrétaire nationale des verts, appelle sa fille : «Térébentine ». Le bébé a eu chaud ; si ça avait été un garçon, il avait droit à : « Ali le chimique ».

Pas bête
Au concert donné par l’orchestre philharmonique de New-York à Pyong Yang, tout le public s’est échappé par l’ouverture du « trou vert ».

Obstiné
Dernière déclaration de Nicolas Sarkozy à la presse : « J’irai chercher Ingrid Bétancourt, même sans ses dents ».

Du passé faisons table rase
Nicolas Sarkozy veut rompre avec la Françafrique: « les réseaux Foccart seront remplacés par les réseaux faux-culs ».

Merdef
Gautier-Sauvagnac négocie son départ pour un million et demi d’Euros : «ne plus rien foutre pour s’en mettre plein les poches. »

Pasteur
Alerte à la rage en France ; les trois chiens atteints par le virus et euthanasiés auraient été mordus par Nicolas Sarkozy lors de son passage au salon de l’agriculture.

Petit joueur
« Le chômage ne peut pas baisser tous les mois », déclare François Fillon. Il aurait pu ajouter : « contrairement à la cote de mon patron ».

La vie des gros
Claude Allègre flatté par Sarkozy ; il a échoué à vouloir dégraisser le mammouth, va-t-il réussir à faire grandir le nain ?

Confit des générations
Nicolas Sarkozy au salon de l’agriculture: « casse-toi, pauvre con ». Jacques Chirac : « cassons la graine. »

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Pasteur
Alerte à la rage en France ; les trois chiens atteints par le virus et euthanasiés auraient été mordus par Nicolas Sarkozy lors de son passage au salon de l’agriculture.

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

C'est pas compatible épidémiologiquement parlant.

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Confit des générations
Nicolas Sarkozy au salon de l’agriculture: « casse-toi, pauvre con ». Jacques Chirac : « cassons la graine. »

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

... Du confit de canard au connard déconfit ?


Désolé.

Ecrit par : Cyrano | 03 mars 2008

Personne n'aurait insulté Josette si elle n'avait pas d'entrée de jeu traité Sanseverina de geignarde et d'autiste !

Ecrit par : Sylvie Huguet | 03 mars 2008

Je confirme, avec un bémol...En fait d'insultes, je me suis contenté de la traiter de "pauvre type" car je croyais qu'il s'agissait d'un homme.

Ecrit par : Robin | 03 mars 2008

Et, nous , nous attendons toujours la collection complète des Placid et Muzo que vous nous promîtes!

Ecrit par : dobolino

Pas glop, pas glop !

Ecrit par : Moot | 03 mars 2008

Kap dans le plus long de vos posts, vous avez fort bien dit les choses. Telles que je les pensais. Et je vous en remercie vraiment.
Dobolino est un infâme personnage car avec ou sans dédoublement de la personnalité, elle a tenu ou approuvé, peu importe, des propos sur moi et sur les profs qui sont franchement vils et bas. Mais ce n'est pas la première fois. Le pire maintenant sont ses contorsions pour garder le contact avec la majorité d'entre vous. Cela me répugne.
Confortée par l'absence de réaction de JPB, elle et son ou ses acolytes s'en sont donné à coeur joie hier. Je trouve cela dommage, révélateur de voir que la grande soeur de Dobolino, symbole de la "sagesse "sur ce blog ne s'étonne pas de la vulgarité des propos tenus et ne soutiennent pas ses collègues critiqués. Décidément l'affaire devait être bien préparée et par plusieurs...
Tout cela est déplorable et ne grandit pas ceux qui nous ont aussi vilement critiqué ou laissé critiquer. Bonsoir aux collègues sensés. Ils se reconnaîtront...

Ecrit par : Sanseverina | 03 mars 2008

C'était plutôt "de les avoir balancés"... "Les Placid et Muzo", je veux dire.

"Débrouillez-vous avec mon fils! A ma connaissance, il n'a pas de poignard, mais bon, vous savez, les parents... Ils prennent toujours leurs enfants pour d'innocentes victimes, pures et blanches."

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Vous voulez dire que je vais peut-être devoir me planquer dans les valoches de Cadichon et l'accompagner aux States, si je ne veux pas finir poignardée sept fois dans le dos par un adolescent qu'une promesse fallacieuse aura plongé dans une profonde dépression ? *Gloups*

Ecrit par : Kap | 03 mars 2008

"Kap dans le plus long de vos posts, vous avez fort bien dit les choses. Telles que je les pensais. Et je vous en remercie vraiment."

Ecrit par : Sanseverina | 03 mars 2008

Je vous en prie. On n'allait certainement pas vous laisser vous faire insulter comme ça sans rien dire.

"Dobolino est un infâme personnage car avec ou sans dédoublement de la personnalité"

Ecrit par : Sanseverina | 03 mars 2008

Faut peut-être pas exagérer non plus. Dobolino fait une sorte de transfert et croit lire dans les propos de la quelque peu brute de décoffrage Jo comme dans un livre. Bon, moi, je ne déchiffre pas grand chose, mais si pour elle c'est limpide, tant mieux.

Et au risque de faire figure de naïve auprès de vous, Sanseverina, j'affirme que je crois Dobolino quand elle nous dit que Jo n'est pas sa création. Je crois tout à fait la dénommée Jo capable de lire ce blog pendant des mois et des mois, sans intervenir, de retenir des trucs que presque tout le monde a oublié, comme le mauvais accueil réservé à Dobolino (vu que les engueulades sont foison sur ce blog, je finis par ne plus savoir qui a engueulé qui, ni à quel moment et sur quel sujet), et de se mettre soudain à partir en live sur le blog alors qu'elle n'a jamais posté auparavant. Des allumés complets, il y en a un max sur le net. Autrefois, je postais de temps en temps des commentaires sur un forum consacré au séries câblées américaines et au cinéma. je peux vous certifier que j'en ai croisé, des barges (et ce d'autant plus que je filais souvent un coup de main aux modos pour les évincer).

Quant à imaginer un "complot" échaffaudé par Dobolino et Catmano pour nous faire tourner bourriques... Comment dire? C'est pas très vraisemblable (je le dis comme ça pour ne fâcher personne). Je comprends que vous soyez très énervée, que vous ayez été blessée, Sanseverina, mais il ne faut surtout pas vous imaginer que c'était un complot contre nous ou contre vous. Je répète : il y a vraiment de gros allumés qui traînent sur le net et à qui il prend soudain l'envie de vous dégobiller dessus simplement parce que vous leur avez dit bonjour. Ce n'est pas rare. Je dirais même que Jo est un spécimen assez commun, au bout du compte.

Et si Catmano ne fait aucun commentaire, c'est à mon avis parce qu'elle ne juge pas utile de commenter l'incident outre mesure car ça n'en vaut pas la peine et parce qu'elle n'a pas envie de perdre son temps à cause de notre chère Josette, ce en quoi elle a bien raison et prouve ainsi une nouvelle fois qu'elle est bien la voix de la sagesse.

Ecrit par : Kap | 04 mars 2008

"Sanseverina, on n'allait certainement pas vous laisser vous faire insulter comme ça sans rien dire."

Bien dit Kap. C. Sibille a laissé faire, dobolino a eu un comportement incompréhensible.

Moi j'ai fini par croire que jo la défaite était sa cousine, ou sa
voisine de palier, sa meilleure amie à qui elle a conseillé de venir passer le dimanche, ou je ne sais qui encore. Peut-être elle-même, je ne sais pas, de toute façon elle n'a qu'à nous dire qui est josette par rapport à elle, au lieu de faire ses mystères et ses cachotteries, qui enveniment tout.

Dobolino, pourquoi josette-la-drôlette a-t-elle commencé par se faire passer pour un homme ? Et comment saviez-vous qu'elle ne viendrait qu'une journée ? Dites-nous qui c'est pour vous, et on comprendra mieux, c'est tout. Là on est largués par vos propos et par votre façon d'agir.

Ecrit par : Jeremy | 04 mars 2008

"pourquoi josette-la-drôlette a-t-elle commencé par se faire passer pour un homme ?"

Ecrit par : Jeremy | 04 mars 2008

Je ne suis pas sûre de ce que j'avance mais il ne me semble pas que Josette se soit fait passer pour un homme. Je crois plutôt que nous avons cru que c'était un homme à cause du pseudo plutôt masculin, "Jo". Je crois que rien n'indiquait, dans ses messages, qu'elle était une femme. Et elle n'a pas relevé notre erreur quand nous nous sommes adressés à elle comme si c'était "il".

Ecrit par : Kap | 04 mars 2008

Les mésaventures de Darcos à Périgueux : une de ses colistières n'a pas bénéficié de l'apprentissage de la morale à l'école primaire...

http://theetsocialisme.canalblog.com/archives/2008/03/03/8177322.html

Ecrit par : Pat | 04 mars 2008

"pourquoi josette-la-drôlette a-t-elle commencé par se faire passer pour un homme ?"

Ecrit par : Jeremy | 04 mars 2008


Elle a peut-être changé en cours de route... Ou alors elle a un clavier masculin...

Ecrit par : Sergio | 04 mars 2008

Jeremy, je n'ai pas bien compris ce qu'il fallait que je lise sur le site où vous m'avez envoyé. Faites-moi donc un C/C, ça ira plus vite.
Sur ce, bonne journée à toutes et à tous. Et ne vous prenez pas la tête avec les délires de Jo, de Zette ou de Jocko, l'excès des mots ne révèle jamais que les maux de l'énonciateur.
JPB

Ecrit par : brighelli | 04 mars 2008

"Je trouve cela dommage, révélateur de voir que la grande soeur de Dobolino, symbole de la "sagesse "sur ce blog ne s'étonne pas de la vulgarité des propos tenus et ne soutiennent pas ses collègues critiqués. Décidément l'affaire devait être bien préparée et par plusieurs...
Tout cela est déplorable et ne grandit pas ceux qui nous ont aussi vilement critiqué ou laissé critiquer. Bonsoir aux collègues sensés. Ils se reconnaîtront..."

Ecrit par : Sanseverina | 03 mars 2008

Ca va pas, la tête?

Ecrit par : Christophe Sibille | 04 mars 2008

D'ailleurs, la troisième personne du pluriel à "soutiennent" est une preuve que vous ne croyez pas vous-même à ce que vous écrivez.

Ecrit par : Christophe Sibille | 04 mars 2008

Et si Catmano ne fait aucun commentaire, c'est à mon avis parce qu'elle ne juge pas utile de commenter l'incident outre mesure car ça n'en vaut pas la peine et parce qu'elle n'a pas envie de perdre son temps à cause de notre chère Josette,

Ecrit par : Kap | 04 mars 2008

... et qu'elle sait très bien qu'avec dix ou quinze de moins (eh oui, elle n'a jamais été très en avance pour la sagesse), elle aurait pu faire "largement aussi pire"...

Et ne vous prenez pas la tête avec les délires de Jo, de Zette ou de Jocko, l'excès des mots ne révèle jamais que les maux de l'énonciateur.
JPB

Ecrit par : brighelli | 04 mars 2008

Voilà, c'est ça ! Pas plus.

Ecrit par : catmano | 04 mars 2008

Cela n'a rien à voir, mais je trouve la nouvelle épatante. Monsieur Saint-Geours vient de déclarer que Monsieur Gautier-Sauvagnac méritait, EN TANT QUE SALARIE DE L'IUMM, de partir à la retraite avec une prime spéciale ( six ans de salaire : 1,5 millions d'euros). Tous les salariés de ce pays (le pays de l'égalité et de la fraternité) sont DONC conviés désormais à réclamer à leur employeur, au moment de leur départ à la retraite, une prime de six ans de salaire, à l'instar du "salarié" Gautier-Sauvagnac. Si cette prime était "revue à la baisse", celle des salariés devra l'être aussi, cela va sans dire.
Mais tout de même, quelle bonne nouvelle! Voir enfin son travail reconnu!

Ecrit par : Jean | 04 mars 2008

http://probo.free.fr/textes_amis/rapport_bentolila_h_montagner.pdf

Ecrit par : catmano | 03 mars 2008

Je remets ce lien : personne ne l'a lu, pour des chicanes au ras des pâquerettes.

Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 04 mars 2008

"Et ne vous prenez pas la tête avec les délires de Jo, de Zette ou de Jocko, l'excès des mots ne révèle jamais que les maux de l'énonciateur.
JPB"

Ecrit par : brighelli | 04 mars 2008

Ben dis-donc, si ce que vous dites est vrai, Jean-Paul, toto est vraiment dans la m...

Ecrit par : Christophe Sibille | 04 mars 2008

Kap, vous avez peut-être raison. Mais le prochain qui se fera "cracher dessus" nominalement pour avoir simplement relaté des faits qui se déroulent dans son établissement et répondu strictement au fil de JPB, m'en dira des nouvelles.
Je trouve que pour clore cette histoire débile, il aurait été bon que la personne qui m'en voulait à ce point se montrât avec son pseudo habituel pour avoir simplement le courage de ses opinions. Si c'est une folle de passage, Kap, hypothèse à envisager, à ce moment-là il y a fort à parier que JPB eût sifflé la fin de la récré. Ne l'ayant pas fait, on peut tout imaginer. Bref, on va passer à autre chose mais dans tous les cas de figure, je ne remercie pas Dobolino, d'avoir soutenu pareille personne soutenant pareils propos et je me demande bien pourquoi la dite Dobolino a affiché soudain tant de haine à mon égard. Mais bon... Le plaisir de "lyncher", ou de laisser quelqu'un se faire "lyncher" à l'oral ou dans les faits m'a toujours paru relever d'une grave pathologie. On ne peut que souhaiter à ces personnes des soins appropriés.
Sur ce, passons à autre chose puisque nous ne saurons pas le fin mot de l'histoire...

Ecrit par : Sanseverina | 04 mars 2008

"Kap, vous avez peut-être raison. Mais le prochain qui se fera "cracher dessus" nominalement pour avoir simplement relaté des faits qui se déroulent dans son établissement et répondu strictement au fil de JPB, m'en dira des nouvelles."

Ecrit par : Sanseverina | 04 mars 2008

Sanseverina, ma mémoire me joue peut-être des tours, mais il ne me semble pas que vous ayez jamais réagi, énergiquement ou non, aux délires "verbaux" de toto à mon égard?
Pas seulement à mon égard, d'ailleurs, deux ou trois autres blogueurs ont eu le bonheur de les expérimenter...

Ecrit par : Christophe Sibille | 04 mars 2008

Dans un collège rémois, un professeur a donné un coup de pied à un élève qui se levait sans demander la permission pour demander un stylo au voisin. La classe, spécialiste du chahut, était occupée à lancer des boulettes. Un médecin assermenté de l'hôpital américain a constaté l'hématome de 4 cm sur 7 cm et les parents ont pu porter plainte. Sur la photo, en page départementale de mon quotidien, la famille rassemblée sourit.

Ecrit par : CHARPENTIER Hélène | 04 mars 2008

Christophe, relisez vos tablettes avant d'accuser injustement. Vous ne croyez pas que j'ai eu ma dose? ça suffit, non?
Vos échanges avec Toto sont des échanges d'injures réciproques. Je n'ai injurié personne dans le post initial qui a déclenché la bordée d'injures de la folle; je n'ai fait que relater des faits et répondre au fil de JPB.
Quant à défendre Pierre et Paul reprenez mes interventions je l'ai fait plus d'une fois. Et laissez-moi en paix! y 'en a marre à la fin!

Ecrit par : Sanseverina | 04 mars 2008

"Vos échanges avec Toto sont des échanges d'injures réciproques. "

Ecrit par : Sanseverina | 04 mars 2008

Ah oui? J'aimerais bien savoir quand j'ai injurié toto! Qui, lui, n'arrête pas de m'insulter copieusement et systématiquement quasiment à chacune de mes contributions! Mes réponses à son égard me semblent au contraire beaucoup plus policées que les vôtres à Jo!
Si je m'étais énervé, comme vous, pour ce qui n'est finalement que broutilles sans aucune espèce d'importance...

Ecrit par : Christophe Sibille | 04 mars 2008

Et ce n'étais pas une "accusation" à votre égard. Simplement une remarque. Arrêtez donc de prendre la mouche pour un rien! ;-)
Cheese!

Ecrit par : Christophe Sibille | 04 mars 2008

Mais tout de même, quelle bonne nouvelle! Voir enfin son travail reconnu!

Ecrit par : Jean | 04 mars 2008

Entièrement d'accord. Ce genre de comportement alimente tous les extrêmismes et décrédibilise le discours présidentiel
sur la rémunération du "mérite" et l'équation travailler plus = gagner plus.

Tout le monde voit bien que "ça ne se passe pas comme ça" et que le libéralisme économique "à la française" ne consiste pas forcément à assumer les risques et les responsabilité.

Aux Etats-Unis, Monsieur Gautier-Sauvagnac serait, d'après ce qu'on m'a dit, passible d'une peine de prison ferme pour "corruption active" et on ne lui ferait pas cadeau de 5 ans de salaire.

Je dis cela pour cadichon qui ne semble pas comprendre pourquoi le mot "libéralisme" ne passe pas bien au pays des "fromages qui puent".

Ecrit par : Robin | 04 mars 2008

"D'ailleurs, la troisième personne du pluriel à "soutiennent" est une preuve que vous ne croyez pas vous-même à ce que vous écrivez.
Ecrit par : Christophe Sibille | 04 mars 2008 "
N'importnawak, põve neuneu ! :pt1cable:

Global/têtedansl'Q/des propos tenus

Bouffon !

Ecrit par : toto | 04 mars 2008

"Ben dis-donc, si ce que vous dites est vrai, Jean-Paul, toto est vraiment dans la m...
Ecrit par : Christophe Sibille | 04 mars 2008 "

mdr
:ange:

Ecrit par : toto | 04 mars 2008

Un autre enseignement de l'affaire Gauthier-Sauvagnac et qui excède la petite personne de cette médiocre sommnité (il n'a paraît-il jamais été en charge d'une Entreprise) est la faiblesse de la représentation syndicale dans notre pays et le fait que les conflits entre le patronnat et les salariés sont règlés par la corruption (c'est bien le fond de l'affaire, non ?) ou des grèves qui ne débouchent sur rien.

Ecrit par : Robin | 04 mars 2008

Il faudrait un Dominique Maingueneau pour analyser exactement ce qui s'est passé avec l'irruption de Jo sur le blog...une "pragmatique des forums de discussion" comme il y en a une pour le discours littéraire.

Le problème tient à la "situation d'énonciation" très particulière des blogs : des gens qui, en règle générale, ne se connaissent pas et qui dialoguent à distance.

Les "présupposés" et les "stratégies énonciatives" ont une importance considérable. Il y a des règles strictes, mais non explicites (chaque forum semble avoir les siennes).

Intéressant aussi que la violation des règles implicites coïncide ici avec le thème de la violence scolaire".

De quoi apporter aussi quelques éléments de réponse à la question : "Pourquoi (wozu) des professeurs ?"

...Et alimenter une réflexion de fond sur les rapports entre la violence et le langage qui constitue le fondement (grund) éthique des nouveaux programmes pour l'école primaire
(retour-amont au marquis de Condorcet : on éduque en instruisant)

Ecrit par : Robin | 04 mars 2008

A la Une de la gazette locale de Reims, l'Union, ce grand titre: "Un élève porte plainte contre son professeur". Hélène Charpentier en parle un peu plus haut.
Cela me rappelle le contexte de la campagne médiatico-politique il y a une dizaine d'années contre les "profs tous pédophiles", dont a été victime mon ami et collègue Bernard Hans.
Manière de souligner aussi l'effet pervers, incontrôlable, fantasmatique, déréalisant de l'industrie de l'opinion. Laquelle n'est pas loin d'être le véritable maître de cérémonie de la vie publique.
Et peut-être aussi une idéologie nouvelle , celle de la victimisation. Un enseignant, pour ne parler que de cette étrange figure a en face de lui non pas un élève comme on le croit encore naïvement mais une potentielle victime d'un mauvais traitement. Cette idéologie est en train de transformer profondément une discipline scolaire comme l'EPS. Celle-ci s'organisant désormais pour que les enseignants ne s'exposent plus à d'éventuelles difficultés liées à des accidents même bénins. Une entorse de la cheville, pour donner un exemple est considérée comme un accident et doit faire l'objet d'une déclaration administrative.
On s'aperçoit à la lumière de cet exemple, que la fonction de l'enseignant ne consiste plus à séparer les individus de leur sujet à l'aide du couteau du symbolique, mais revient à les maintenir emmurés, bien au chaud, dans leur moi narcissique auto-suffisant.
La violence scolaire résulte précisément de cet enfermement à quoi aboutissent les mesures et les réformes scolaires des dernières décennies. Quoi de plus légitime chez un jeune que de chercher à être expulsé de son état premier de sauvagerie, soumis aux pulsions de son moi et à ses penchants pour la liberté, quand, précisément, l'institution se refuse ou est empêchée de le faire? Et quels moyens d'expression de sa demande, dispose-t-il dès lors, pour se faire entendre si ce n'est ceux, violents et incompréhensibles par les créanciers défaillants de la limite?

Ecrit par : buntovchik | 04 mars 2008

Merci JPB pour le texte plein de bon sens du shérif en question et pour votre texte. J'ai commencé à enseigner en 83 dans des établissements ruraux où je ne savais pas ce que c'était qu' avoir peur en cours. Et puis un passage en ZEP une quinzaine d'années après me l'a appris. Depuis, je reste sur mes gardes dans le collège difficile où je suis. La peur systématique n'est plus là mais il n'est pas une heure de cours sans que je pense aux problèmes de violence. Comment dire? C'est intégré à mes cours, certains élèves ne parlent que sur ce mode violent, je dois faire attention quand j'écris au tableau et que je leur tourne le dos, quand je m'approche de certains d'entre eux, garder à l'oeil celui qui s'amuse ostensiblement avec son compas ou ses ciseaux ( récemment une petite s'est retrouvée avec une coupe de cheveux express, très en "dégradé" opérée par sa voisine de derrière qui d'un coup de ciseaux sec lui a ôté une partie de sa chevelure blonde); je ne peux plus faire cours fenêtre ouverte, les fenêtres ont été bloquées au cas où . Dernièrement, ce fut un couteau qui sortit inopinément d'un sac à l'attention d'un petit camarade de classe et quelques départs de feu en cours ( feuilles allumées avec un briquet et lancées dans les jambes des voisins; le tout en simultané à plusieurs; comme cela cela rend les choses plus faciles à gérer pour le prof, c'est plus drôle...)
Quand j'arrive à la fac, pour mes charges de cours, je respire! Aller travailler, faire cours sans craindre la violence des individus qu'on a en face de soi. Quel luxe!

Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008

Sanseverina, n'avez-vous pas encore entendu parlé de professeurs à l'université insultés ou menacés par les étudiants durant leurs cours? A cause du niveau demandé, parce que ceux-là sont largués par les savoirs mis en oeuvre? Fait-on croire que les lycéens deviennent des anges arrivés à la faculté? Puis, rien de moins barbant que des salles remplies de tête qui s'emm... Le silence, le calme, mais posez-leur des questions précises, sondez leur sensibilité devant les textes, et nous verrons bien. Se satisfaire de la paix et des mouches qui volent ne suffit pas pour se dire que l'on a fait un bon cours. Etre dans les souliers d'un chargé de cours, pour le luxe du repos, est un exercice d'autiste.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

J'essaye de ne pas être trop acerbe sur ce blog et je crois avoir fait des progrès en quelques mois, mais là,trop c'est trop. Franchement, Jo,maintenant que vous savez à peu près déchiffrer, vous devriez apprendre à lire.

Ecrit par : Robin | 02 mars 2008


Vous êtes un sot en trois lettres et sadique par dessus le marché!

Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008

Ni sot, ni sadique. Je n'ai parlé que de l'enseignement à l'université. Que ce petit monde vibrillonnant est susceptible sur ce blog. Les professeurs pantouflard à la faculté, ceux qui pensent avoir réussi parce qu'ils ont eu la poste, ça existe. Les autistes qui ne goûtent que le son de leur propre voix, aussi; il y en a d'autres qui, rares cependant, quand on parle avec eux, ne disent pas EN PREMIER "Quel luxe que le calme" (je maintiens, ils deviennent rapidement des rentiers), mais "Cela me met plutôt à l'aise de me sentir seul(e) quand je fais cours".

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Jo, vous êtes l'un de ces élèves ou étudiants débiles qui, sachant qu'ils ne pourront jamais être profs, finissent par venir sur internet se faire passer pour l'un de ceux qu'ils détestent ?

Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008

Explication de texte aux enseignants de Français, pourtant, de ce blog: Jo dans sa première réponse à Sanseverina s'en prenait plus aux professeurs d'université qui ne sont qu'à eux-mêmes dans leurs cours, satisfaits de leur position, de leur statut, du calme (éternel et docile puisqu'universitaire) qu'ils pensent attentif et leur dû: des autistes donc.

Tout le monde se rend bien compte, par le copié-collé chronologique, que les insultes "SOT" et "SADIQUE", nulle en déchiffrage, "DEBILE" sont les préléminaires à ses débordements.

Sanseverina, ce n'est pas bien de se défausser et de se sentir, comme Jo, l'a écrit: "assiégée" et abandonnée de tous parce qu'une lectrice de ce blog émet un avis général. Vous vous a t-elle dit explicitement, nominativement, que vous étiez autiste?

Se sentir visé, c'est se sentir un peu (?) concerné.

Pourquoi ne pas d'abord avoir dit: "Je me régale à la fac parce que je prépare des cours de haut niveau, que je me replonge dans des textes que jamais je ne songerais à pouvoir enseigner, ou ne serait-ce que faire lire, à mes collégiens, que je partage ma sensibilité avec des étudiants intéressés ou pas?"

JPB, dans les débordements de Jo, il n'y a pas de maux, il y a une grande colère face à ce qui apparaît quelques fois comme des rentiers (les rois et les reines mis à nu) de l'Ecole à cause de faits intolérables, sans aucun doute. Mais qui voyant pourtant leur monde s'écrouler ne se sentent toujours pas aussi responsables, point personnellement, mais d'une façon communautaire, de la situation actuelle de l'Ecole.

Ecrit par : Regroupement de textes | 04 mars 2008

Ecrire rapidement au fil du clavier demande récriture:

Pourquoi ne pas d'abord avoir dit: "Je me régale à la fac parce que je prépare des cours de haut niveau. Je me replonge dans des textes que jamais je ne songerais à pouvoir enseigner, ou ne serait-ce faire lire, à mes collégiens. Je me sens épanouie à la fac car il me semble que je partage ma sensibilité avec des étudiants intéressés ou pas?"

Ecrit par : Regroupement de textes | 04 mars 2008

Tel est le sentiment d'un lecteur peut-être plus attentif.

Ecrit par : Regroupement de textes | 04 mars 2008

Sanseverina, n'avez-vous pas encore entendu parlé de professeurs à l'université insultés ou menacés par les étudiants durant leurs cours? A cause du niveau demandé, parce que ceux-là sont largués par les savoirs mis en oeuvre? Fait-on croire que les lycéens deviennent des anges arrivés à la faculté? Puis, rien de moins barbant que des salles remplies de tête qui s'emm... Le silence, le calme, mais posez-leur des questions précises, sondez leur sensibilité devant les textes, et nous verrons bien. Se satisfaire de la paix et des mouches qui volent ne suffit pas pour se dire que l'on a fait un bon cours. Etre dans les souliers d'un chargé de cours, pour le luxe du repos, est un exercice d'autiste.

Ecrit par : Jo | 02 mars 2008

Pour Jo et Regroupement de textes:

Je relis votre texte Jo et n'y vois pas la même chose que vous. Ou alors nous ne parlons pas la même langue et ne comprenons pas le français de la même manière. D'ailleurs si cela n'avait été qu'une simple erreur d''interprétation, en personne responsable que vous êtes, vous l'auriez signalé immédiatement et je n'aurais pas réagi à des accusations qui n'en auraient pas été. Or si la description que vous faites en premier n'est que celle d'un prof de fac, ( et pourtant le " posez leur des questions" et la suite....s'adressait bien à moi, non?)- vous ne manquez pas d'assimiler à la fin de votre message les chargés de cours aux mêmes profs:"Etre chargé de cours, pour le luxe du repos, est un exercice d'autiste". Je suis désolée, cela s'adressait bien à moi. Et je ne suis pas la seule à avoir compris cela.
Par ailleurs, mon propos était beaucoup plus simple que tout cela. Il s'agissait de dire que les cours au collège étaient souvent fatigants et que les charges de cours à la fac " reposaient" en comparaison. Pas de quoi fouetter un chat.
Quant à l'argument des pauvres universitaires qui souffrent de la violence des étudiants, c'est assez indécent de dire cela à un prof nommé dans un collège difficile. Un peu de décence tout de même.
J'ai partagé 20 ans de ma vie avec un prof de fac. Je crois pouvoir dire que je connais parfaitement bien ce milieu pour être tombée dedans assez jeune. Et la violence des étudiants n'est pas leur principal souci.
Maintenant, il va bien falloir que cette histoire s'arrête.
Si l'interprétation que nous avons tous fait des propos de Jo était aussi claire que celle que fait Regroupement de textes, il n'avait qu'à le dire lui-même.
Il n'était pas obligé de passer l'après-midi à insulter tous les profs de manière si basse.
Il devrait avoir le courage de ses propos et se présenter.
Pour ma part, je suis prête à m'excuser de " Vous êtes un sot en trois lettres et un sadique"s'il n'y avait que de douces intentions chez ce Jo( ce dont on peut douter) ce qui est quand même soft face à la bordée d'injures ": Je vous compisse Sanseverina" et tout le reste du même niveau.
Qu'on en finisse et qu'on me fiche la paix. Si le but est de montrer que j'ai tous les torts du monde pour que cela se termine, alors, oui, achevez, mais vite. Cela devient éprouvant.

Ecrit par : Sanseverina | 04 mars 2008

Il est évident, Sanseverina, qu'enseigner dans les conditions que vous décrivez n'est pas tous les jours une partie de plaisir (litote!). C'est pour cela que j'avais écrit à propos d'un autre sujet sur ce blog que la première mesure que Xavier Darcos devait prendre en même temps que la refonte des programmes, ce serait de rétablir une discipline de fer dans les collèges. Je l'avais écrit en des termes plus modérés, mais ça voulait dire cela. Cette proposition n'a pas recueili ici l'once d'une approbation. Pourtant , ce ne serait pas une chose extraordinaire et scandaleuse que d'interdire aux perturbateurs de perturber. Ce serait même les respecter eux (leur marquer des limites est la meilleure preuve qu'on les respecte), et respecter aussi ceux qui viennent pour s'instruire. Il faudait que le Ministre rappelle solennellement qu'un collège est un endroit où l'on a la chance de pouvoir venir s'instruire et se préparer à sa vie professionnelle et personnelle, et n'est rien d'autre ( ce n'est pas un lieu d'éducation, un prolongement de la famille, un centre aéré, etc.).

Il est certain que le calme qui règne dans les couloirs de la fac fait du bien quand on sort d'un collège-foutoir comme ils le sont presque tous - merci à Monsieur Foucambert et à Monsieur Meirieu! Mais c'est justement ce qui est anormal, que des collèges soient devenus les pétaudières que l'on voit parce qu'on a mis le perturbateur "au centre". La "débâcle de l'école" a été sciemment orchestrée par des illuminés - en réalité des médiocres sans aucun idéal, des blasés revenus de tout ce à quoi ils n'ont jamais pu atteindre, des nihilistes - dont on connaît bien les noms.

Ecrit par : Jean | 04 mars 2008

Je ne suis pas un habitué au quotidien du blog.
Lu que ce matin.
Réflexions immédiates.
Ne prends la défense de personne.
Ces liens m'apparaissent bien plus fabuleux à mes yeux que les insatisfactions de tel ou telle ou de moi-même qui ne sais pas encore ce que je vais manger à midi:

http://www.nasa.gov/externalflash/mars_200701_gallery/hi-resjpgs/1.jpg

http://www.nasa.gov/externalflash/mars_200701_gallery/hi-resjpgs/1.jpg

http://www.nasa.gov/mission_pages/mars/main/index.html

Ecrit par : Regroupement de textes | 04 mars 2008

"Le silence, le calme, mais posez-leur des questions précises, sondez leur sensibilité devant les textes, et nous verrons bien."

Ultime passage: N'emploie-t-on pas le "TU" et le "VOUS" pour exprimer une généralité, sans s'adresser à quelqu'un en particulier? Je ne suis pas grammairien. Je ne connais pas le nom de cette "figure stylistique", si "figure stylistique" sont les termes appropriés.

Ecrit par : Regroupement de textes | 04 mars 2008

pourquoi la dite Dobolino a affiché soudain tant de haine à mon égard.
Ecrit par : Sanseverina | 04 mars 2008
aucune haine! Pas le moindre embryon d'animosité à votre égard, à l'égard de la personne que vous êtes ni à l'égard de qui que ce soit ici. Il y a ici une seule personne pour laquelle j'ai une affection réelle. Tous les autres, moi y compris, sont virtuels.
Il m'est arrivé d'être objet d'insultes, non en tant que moi, mais en tant qu'émanation de la catégorie parent d'élève.

Ecrit par : dobolino | 04 mars 2008

Idem pour le "NOUS".

Je sais ce que je vais manger.
Bon appétit à toutes et tous.

Ecrit par : Regroupement de textes | 04 mars 2008

C'est pour cela que j'avais écrit à propos d'un autre sujet sur ce blog que la première mesure que Xavier Darcos devait prendre en même temps que la refonte des programmes, ce serait de rétablir une discipline de fer dans les collèges. Je l'avais écrit en des termes plus modérés, mais ça voulait dire cela. Cette proposition n'a pas recueilli ici l'once d'une approbation.

Ecrit par : Jean | 04 mars 2008

Je crois que si votre proposition a été accueillie avec scepticisme, c'est parce qu'elle s'apparente un peu à l'initiative des T-shirts "Non au racisme" qu'on a pu voir dans les stades de foot ces derniers temps. On imagine mal que d'autres aient pu mettre des T-shirts "Oui au racisme".
Et contrairement à ce que vous dites (et bien que vous soyez peut-être en mesure de me citer dans quelques unes des mille et trois pages de Meirieu des éloges du bavardage), il n'y a aucun collège où on encourage le bavardage, et je connais beaucoup de stagiaires IUFM à qui on a reproché, de manière tout à fait fondée du reste, de n'avoir pas réussi à "installer un climat de travail" (en français : empêcher le bavardage).
Le problème, car il y en a un, et un problème massif, c'est que certains élèves en rupture avec l'école, la société, et toute forme d'autorité ne trouvent dans l'Éducation Nationale aucune structure adaptée pour eux et pourrissent donc la vie de tout le monde jusqu'à leurs 16 ans, en passant de collège en collège, de classe-relais en classe-relais.
C'est là le problème de l'enseignement public par rapport à l'enseignement privé : celui-ci choisit ses élèves, pas celui-là.

Ecrit par : Pat | 04 mars 2008

JPB, dans les débordements de Jo, il n'y a pas de maux, il y a une grande colère face à ce qui apparaît quelques fois comme des rentiers (les rois et les reines mis à nu) de l'Ecole à cause de faits intolérables, sans aucun doute. Mais qui voyant pourtant leur monde s'écrouler ne se sentent toujours pas aussi responsables, point personnellement, mais d'une façon communautaire, de la situation actuelle de l'Ecole.

Ecrit par : Regroupement de textes | 04 mars 2008

Je maintiens que les règles implicites de la "pragmatique du blog" exigeaient que le locuteur, en l'occurence "Jo" se présente et dise "d'où elle parlait", ce qu'elle n'a fait à aucun moment.

Chacun peut comprendre qu'il n'est pas indifférent de parler en tant que professeur d'université/et ou de collège, des écoles ou seulement d'université ou seulement de collège, inspecteur primaire, secondaire, chef d'établissement, élève ou parent d'élève....

L'anonymat voulu de Jo a faussé les règles de l'échange (au point que j'ai cru au début que Jo était un homme) qui exige que l'on ait un minimum d'informations sur son interlocuteur pour pouvoir adapter sa réponse.

Le résultat des courses (j'avais écrit des corses !) c'est que sanseverina a été injustement blessée et sans aucun résultat positif pour Jo qui n'a pu faire passer son message, alors qu'en se présentant et en parlant simplement d'une expérience vécue, même dérangeante, elle nous aurait probablement intéressés et touchés.

Je suis d'autant plus à l'aise pour en parler que j'avais tendance dans mes premières interventions à faire un peu comme Jo.

Je ne me pose donc pas en donneur de leçons. Je dis simplement qu'il faut savoir "y mettre les formes"...Et ce savoir s'apprend (en fait, il se construit sur ce que nous avons appris).

Ecrit par : Robin | 04 mars 2008

Le problème, car il y en a un, et un problème massif, c'est que certains élèves en rupture avec l'école, la société, et toute forme d'autorité ne trouvent dans l'Éducation Nationale aucune structure adaptée pour eux et pourrissent donc la vie de tout le monde jusqu'à leurs 16 ans, en passant de collège en collège, de classe-relais en classe-relais.

Ecrit par : Pat | 04 mars 2008

Est-ce que ces élèves-là n'auraient pas besoin, précisément, pour se construire, d'une autorité extrêmement ferme? Ne dit-on pas qu'on ne peut s'appuyer que sur ce qui résiste? Si une discipline beaucoup plus stricte était instaurée dans les collèges, n'y aurait-il pas, rapidement, beaucoup moins de cas vraiment difficiles, de situations graves de rébellion? Car les enfants aiment assez, contrairement à ce que prétendent de pseudo-pédagogues dévoyés et démagogues, se sentir fermement encadrés. Les enfants ont instinctivement horreur qu'on les prenne pour des adultes - c'est l'erreur de Meirieu. C'est la raison pour laquelle ils seront reconnaissants aux adultes qui se seront montrés sévères avec eux - j'ai dit "sévères", pas "injustes". Il faut donc, à mon avis, beaucoup plus de sévérité dans les collèges.

A propos du bavardage, on trouverait peut-être quelques considérations dans les vingt mille pages de bavardage (précisément!) stérile de Meirieu. Dans la description qu'il donne de la classe idéale (description rapportée par Bernard Berthelot dans "L'imposture pédaglogique", que l'on peut lire sur www.sauv.net, et tellement irréalitste qu'elle montre bien que Meirieu n'a aucune connaissance personnelle du métier), il installe dans une seul et même salle six ou sept groupes d'élèves censés "découvrir le savoir par eux-mêmes" dans des domaines différents: "l'un met en scène une pièce de théâtre, l'autre prépare un exposé, l'autre écoute un exposé préparé par un élève, etc...". Présenter ainsi la classe idéale, c'est institutionnaliser le bavardage, car on imagine bien que tous les élèves ne seront pas attentifs et sages comme des images et qu'il sera difficile de faire le tri entre le "bon bavardage" du travail collectif et le bavardage parasite des distraits.
Par ailleurs, j'ai déjà raconté ici même qu'un stagiaire de Lettres de mon collège avait pris comme sujet de mémoire professionnel "De la nécessité pédagogique du bavardage en classe." Il y expliquait le plus sérieusement du monde les immenses avantages du bavardage. Ce travail avait été jugé excellent par les gogols de l'IUFM!

Ecrit par : Jean | 04 mars 2008

Regroupement de texte: un infinitif peut s'adapter à qui l'on veut. Un nous , un vous aussi. C'est tellement plus facile. Cela se tord dans n'importe quel sens et on met qui on veut derrière. C'est comme quelqu'un qui intervient sur le blog sous plusieurs pseudos, n'est-ce pas? Vos explications de texte sont à pleurer...

Ecrit par : Sanseverina | 04 mars 2008

"Quand donc finira la semaine?"

Ecrit par : Sanseverina | 04 mars 2008

Sanseverina, ne seriez-vous pas sous pression en ce moment? Vous reniflez du complot partout. Dites, Marion Cotillard, est-ce vous? Je vous croyais en train d'être filmée par M. Mann.

Ecrit par : Regroupement de textes | 04 mars 2008

J'existe

Jo n'existe pas

Ecrit par : Marion Cotillard | 04 mars 2008

J'existe

Jo n'existe pas

Ecrit par : Marion Cotillard | 04 mars 2008

Très Calderon.

Il n'empêche que sanseverina paraît nerveuse.

Ecrit par : Regroupement de textes | 04 mars 2008

Sanseverina,
J'ai l'impression que vous êtes aux prises avec un provocateur qui n'a pas l'intention de s'arrêter de si tôt.
Je n'ai pas réagi aux propos de Jo, et je ne réagis pas à ceux de "Regroupement" pour ne pas apporter d'eau à leur moulin, mais je tiens à vous dire que je lis toujours vos commentaires avec beaucoup d'intérêt et que ce ne sont pas quelques attaques sournoises contre vous qui vont me faire changer d'avis sur la qualité de vos posts.
Cordialement,

Ecrit par : Helisenne | 04 mars 2008

Il faut sauver le soldat sanseverina.

Ecrit par : Il faut sauver le soldat Sanseverina | 04 mars 2008

@ dobolino

Eh bien, moi, je suis sûre d'avoir trouvé qui est Jo. Les indices fournis par vous la concernant étaient lumineux. Et on ne voit plus son petit frère sensible sur ce blog. Faites-lui mes amitiés. Je crois qu'on est écorché vif dans la famille.
Ceci étant, les propos de Jo m'ont aussi fait bondir. Je ne vois rien à redire à ce qu'a écrit Sanseverina! Apprécier de faire cours dans le calme, cela n'a rien de scandaleux, que je sache, et on n'est pas un planqué pour autant.
Quand je suis retournée à la fac afin de préparer un concours, j'ai moi aussi vécu cela comme une bouffée d'air pur; il y avait d'ailleurs des étudiants agrégatifs qui se permettaient de bavasser pendant les cours, et qui se sont fait vertement renvoyer dans les cordes, non par les "planqués" qui officiaient, mais par les professeurs préparant l'agrég interne, que ce bavardage gênait.

Ecrit par : mouron rouge | 04 mars 2008

" De la nécessité pédagogique du bavardage en classe." Ce sujet me rappelle le témoignage de Marie Teissedre au chapitre V de l'ouvrage " La débâcle de l'école". Elle rapporte, en haut de la page 75 la propos suivant formulé par un formateur :" Ce qui est emmerdant avec le travail en groupe c'est le bruit. mais ça permet de mixer les enfants."

Tout le monde ne partage pas ce point de vue. Dans l'hebdomadaire Le Point du 24 janvier dernier, page 86, George Steiner déclare :" Ce qu'on ne peut pas apprendre par coeur, on ne le connaîtra jamais profondément, on ne l'aimera jamais assez. Le rôle de la mémoire est immense,comme celui du silence. Mais le silence est de plus en plus cher." Est-ce que Steiner pourrait figurer dans la bibliographie des stagiaires en IUFM ? Ca changerait un peu.

Ecrit par : CHARPENTIER Hélène | 04 mars 2008

Si une discipline beaucoup plus stricte était instaurée dans les collèges, n'y aurait-il pas, rapidement, beaucoup moins de cas vraiment difficiles, de situations graves de rébellion?

Ecrit par : Jean | 04 mars 2008

D'accord, mais qu'entendez-vous par "discipline plus stricte" ?

Ecrit par : Pat | 04 mars 2008

Il est temps que je revienne reniant ainsi la promesse que je m'étais faite de n'être qu'éphémère.

Je suis la mère d'usagers de l'école.

Sanseverina n'a rien à voir avec mon coup de dents de la dernière fois. Elle n'était pas visée en tant que personne. Après tout, elle n'est pas de mes intimes. Je ne connais pas sa vie et ses problèmes. Mais qui n'en a pas? Elle doit être une professeur de qualité puisque ses collègues lui donnent les classes les plus difficiles. C'est que son établissement compte sur elle.

Son propos se fit l'écho de mes jeunes années d'élèves puis d'étudiante face à des professeurs satisfaits seulement d'être où ils étaient. Imaginez leurs relations avec leurs étudiants et le contenu de leurs cours.

Tel est le risque de la quête du statut, du calme, de la vénération passant avant le goût de la transmission et du partage.
Il y a de plus en plus d'étudiants silencieux en cours car ils n'ont rien à dire. Les textes ne les questionnent plus. Alors pourquoi les questionner. Le calme ne signifie pas que respect du professeur, mais peut-être aussi beaucoup d'autres choses.

Quant aux difficultés professionnelles de Sanseverina, c'est un mal partagé par les travailleurs, au bas de l'échelle, sous diverses formes (harcèlements, précarité, rythmes fous, que sais-je?).

Aucune haine envers les professeurs. Que la chiasse d'un grand nombre descende sur leur figure est une réalité.

Nous ne sommes que ce que nous écrivons. Ce qui vient en premier sous forme de mots et de phrases est ce que nous sommes au fond de nous.

Un petit frère?

Ecrit par : Jo la trollette | 04 mars 2008

"Est-ce que ces élèves-là n'auraient pas besoin, précisément, pour se construire, d'une autorité extrêmement ferme?"
"Il faut donc, à mon avis, beaucoup plus de sévérité dans les collèges."

Ou une bonne explication de texte .

Lire avec L&L édition belin 18€ po chir . àmha

Ecrit par : toto | 04 mars 2008

"Je suis la mère d'usagers de l'école."

Ecrit par : Jo la trollette | 04 mars 2008


Vous voulez dire "mère d'élèves" ?

Ecrit par : Cyrano | 04 mars 2008

"Je suis la mère d'usagers de l'école."

Ecrit par : Jo la trollette | 04 mars 2008


Vous voulez dire "mère d'élèves" ?

Ecrit par : Cyrano | 04 mars 2008

Non, monsieur, ils usent de l'école à bon escient. J'espère.

Ecrit par : Jo la trollette | 04 mars 2008

"il n'y a aucun collège où on encourage le bavardage, et je connais beaucoup de stagiaires IUFM à qui on a reproché, de manière tout à fait fondée du reste, de n'avoir pas réussi à "installer un climat de travail" (en français : empêcher le bavardage)."

Ecrit par : Pat | 04 mars 2008

Merci, Pat. Mais c'est tellement évident que c'est triste d'en être réduits à rappeler cet état de fait.

Ecrit par : Christophe Sibille | 04 mars 2008

Est-ce que Steiner pourrait figurer dans la bibliographie des stagiaires en IUFM ? Ca changerait un peu.

Ecrit par : CHARPENTIER Hélène | 04 mars 2008

Il faudrait de la part des formateurs une singulière honnêteté intellectuelle. Les idées de George Steiner (par exemple, comme vous le soulignez, sur le rôle essentiel de la mémoire)sont aux antipodes du constructivisme.

Par ailleurs son oeuvre maîtresse "Réelles présences" est une
tentative intellectuelle et existentielle de sortir du relativisme qui est la principale caractéristique de la pensée pédagogiste (celle de Meirieu par exemple qui se présente avant tout comme un "sceptique".)

Mais il est évident qu'à ce très haut niveau de déploiement de la pensée, ce n'est pas avec Meirieu que "dialogue" Steiner, mais avec Mallarmé et Rimbaud, Foucault et Derrida.

Je mets "dialogue" entre parenthèses car ce dialogue est plutôt le combat de Jacob avec l'Ange.

Ecrit par : Robin | 04 mars 2008

Je ne me démultiplie pas sur ce blog.

Ecrit par : Jo la trollette | 04 mars 2008

Nous ne sommes que ce que nous écrivons. Ce qui vient en premier sous forme de mots et de phrases est ce que nous sommes au fond de nous.

Un petit frère?

Ecrit par : Jo la trollette | 04 mars 2008

Il y a beaucoup de choses au fond de nous et les possibilités du langage humain, sont infinies, pour le meilleur et pour le pire.

Mais là, voyez-vous, en parlant ainsi et en vous dévoilant un peu, pour le meilleur et vous touchez juste.

Ecrit par : Robin | 04 mars 2008

Alors qui a les meilleures truffes ? Hein, qui ?

Ecrit par : Victor | 03 mars 2008

Vos truffes sont les meilleures...

Ecrit par : dobolino | 03 mars 2008

Peut-être, mais vous les braconnez toujours, n'est-ce pas ? ;o))

(je ne sais pas non plus qui est josette, mais ce n'est pas moi).

Sérieusement, 70 pages d'insultes, de noms d'oiseaux et de psychopathologie de bazar, j'ai du mérite de revenir.

Et si la violence à l'école n'était que le reflet de la violence dans tous les secteurs de la société, y compris sur les blogs les mieux orthographiés ?

Ecrit par : yann | 04 mars 2008

"Je suis la mère d'usagers de l'école."

Ecrit par : Jo la trollette | 04 mars 2008


Vous voulez dire "mère d'élèves" ?

Ecrit par : Cyrano | 04 mars 2008

Non, monsieur, ils usent de l'école à bon escient. J'espère.

Ecrit par : Jo la trollette | 04 mars 2008

Singulière conception de l'école, madame.

Je n'ai jamais eu, pour ma part, le sentiment d'"utiliser" mes professeurs comme on prend le train, par exemple.

D'autant que l'on voit d'ici se profiler "l'usager mécontent" qui estime avoir un droit de regard sur les "prestations" offertes par ses professeurs.

Ecrit par : Cyrano | 04 mars 2008

Singulière conception de l'école, madame.
.
Rendez-vous sur le pré avec vos témoins!

Ecrit par : faquine | 04 mars 2008

Sanseverina,
J'ai l'impression que vous êtes aux prises avec un provocateur qui n'a pas l'intention de s'arrêter de si tôt.
Je n'ai pas réagi aux propos de Jo, et je ne réagis pas à ceux de "Regroupement" pour ne pas apporter d'eau à leur moulin, mais je tiens à vous dire que je lis toujours vos commentaires avec beaucoup d'intérêt et que ce ne sont pas quelques attaques sournoises contre vous qui vont me faire changer d'avis sur la qualité de vos posts.
Cordialement,

Ecrit par : Helisenne | 04 mars 2008

Merci Helisenne. Et attendons que cela passe...

Ecrit par : Sanseverina | 04 mars 2008

La presse : le fat géochimiste pose ses conditions pour entrer dans le gouvernement.

Il a demandé un thermomètre qu'il placera devant la fenêtre de son bureau pour démontrer au peuple ébaubi que le réchauffement climatique n'existe pas.

Plus duraille, il veut un musée de dimension mondiale dédié à l'emporte pièce. Il en possède de rarissimes qu'il propose en dation.

On murmure dans les hautes sphères que le président dispose d'un argument qu'il estime imparable pour convaincre le récalcitrant : une rolex (qui donne l'heure) tous les ans à Noël.

Ecrit par : dugong | 04 mars 2008

Je n'ai pas besoin de témoins lorsque je suis dans un pré avec une dame. Qu'on se le dise !

Ecrit par : Cyrano | 04 mars 2008

Vous n'avez pas besoin de témoin mais ils existent quand même : pensez à toute la faune ultramillimétrique que vous explosez en fôlatrant !

Ecrit par : dugong | 04 mars 2008

folâtrant ! pas faux latran

Ecrit par : dugong | 04 mars 2008

Il a demandé un thermomètre qu'il placera devant la fenêtre de son bureau pour démontrer au peuple ébaubi que le réchauffement climatique n'existe pas.

Dans un gouvernement dont l'action se réclame de slogans "performatifs" ("dire, c'est faire"), notamment à propos du pouvoir d'achat, le fat est tout désigné pour devenir ministre de l'écologie.

Son maroquin fera parti des objets exposés dans le musée à dimension mondiale dédié à l'emporte-pièce car il aura tôt fait de saborder son ministère après en avoir victorieusement démontré l'inutilité.

Ecrit par : Robin | 04 mars 2008

"Le problème, car il y en a un, et un problème massif, c'est que certains élèves en rupture avec l'école, la société, et toute forme d'autorité ne trouvent dans l'Éducation Nationale aucune structure adaptée pour eux et pourrissent donc la vie de tout le monde jusqu'à leurs 16 ans, en passant de collège en collège, de classe-relais en classe-relais."

Ecrit par : Pat

Vous faites erreur, ils ont "le droit" de continuer leur travail de sape en lycée, et ce bien au-delà des seize ans réglementaires. Il est devenu très difficile de les mettre à la porte.

"Ne dit-on pas qu'on ne peut s'appuyer que sur ce qui résiste ?"

Ecrit par : Jean

"Appuyons-nous sur les principes : ils finiront bien par céder" (Oscar Wilde).

"il n'y a aucun collège où on encourage le bavardage, et je connais beaucoup de stagiaires IUFM à qui on a reproché, de manière tout à fait fondée du reste, de n'avoir pas réussi à "installer un climat de travail" (en français : empêcher le bavardage)."

Ecrit par : Pat

Il y a beaucoup d'établissements où l'on ne décourage pas le bavardage. Le professeur est seul contre le fléau. Quant aux reproches faits à des stagiaires, ils acquièreraient quelque valeur s'ils étaient suivis de conseils judicieux. Or il n'en est quasiment rien, je crains. Le "ifoyaka" n'est en aucun cas suffisant.

Une des premières conditions nécessaires au rétablissement de l'ordre est d'extirper la manie du débat contradictoire, de la justification obligatoire, de la parodie de procès, du désir impossible de "justice". Il faut revenir à la causalité toute simple : faute => sanction, sans fioritures et sans bla-bla.

Ecrit par : Moot | 04 mars 2008

Allègre me semble être aux écologistes fanatiques ce que Brighelli est aux pédagogistes.
Il nous fera de l'air.

Ecrit par : bernard | 04 mars 2008

Le thermomètre du phénomène sera couplé à une caméra.

Les images seront diffusées 24 h sur 24 sur le site de la main à la pâte.

Les enseignants seront priés de faire tracer compulsivement par les élèves la courbe de l'évolution des températures (corrigées, si besoin est, par la Direction de la Prospective).

Les récalcitrants seront mutés d'office en terre Adélie où ils auront en charge l'alphabétisation des manchots (futur grand chantier présidentiel).

Ecrit par : dugong | 04 mars 2008

"La presse : le fat géochimiste pose ses conditions pour entrer dans le gouvernement."

Dugong et Robin, vous êtes bien durs avec notre joyeux Allègre.

N'a-t-il pas lancé ce pur cri du coeur :

"Si j'y vais - ce qui n'est pas fait - ce sera pour revaloriser les salaires et les conditions de travail des professeurs d'université et des chercheurs".

Ne sait-il donc pas que les caisses sont vides, le brave homme?

Ecrit par : Cyrano | 04 mars 2008

Moot a écrit : "Une des premières conditions nécessaires au rétablissement de l'ordre est d'extirper la manie du débat contradictoire, de la justification obligatoire, de la parodie de procès, du désir impossible de "justice". Il faut revenir à la causalité toute simple : faute => sanction, sans fioritures et sans bla-bla."

Oui ! Bien vu et 150% d'accord.

Ecrit par : dugong | 04 mars 2008

"Ne sait-il donc pas que les caisses sont vides, le brave homme?"

Yaka vendre les bijoux de famille. On revend Jussieu en refilant la feraille à désamianter à Mittal. Au prix du terrain dans le secteur, c'est jackpot. Il suffit de placer la mornifle sur le marché des matières premières agricoles et de distribuer les dividendes à tous les thésards qui auront reconnus par écrit que le réchauffement climatique n'existe pas.

Qu'est ce qu'on dit à tonton Dugong ?

Ecrit par : dugong | 04 mars 2008

qui auront reconnu....

Ecrit par : dugong | 04 mars 2008

Moot a écrit : "Une des premières conditions nécessaires au rétablissement de l'ordre est d'extirper la manie du débat contradictoire, de la justification obligatoire, de la parodie de procès, du désir impossible de "justice". Il faut revenir à la causalité toute simple : faute => sanction, sans fioritures et sans bla-bla."

Oui ! Bien vu et 150% d'accord.

Ecrit par : dugong | 04 mars 2008

J'approuve.

Ecrit par : Jean | 04 mars 2008

Je ne suis pas d'accord pour être comparé à Allègre — même par pure rhétorique, même par plaisanterie !
JPB

Ecrit par : brighelli | 04 mars 2008

"Je ne suis pas d'accord pour être comparé à Allègre"

Je comprends. Il y a des limites à la proportion. Fût-elle aristotélicienne.

Ecrit par : dugong | 04 mars 2008

Et puis, il n'a pas de moustache!!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 04 mars 2008

Moot a écrit : "Une des premières conditions nécessaires au rétablissement de l'ordre est d'extirper la manie du débat contradictoire, de la justification obligatoire, de la parodie de procès, du désir impossible de "justice". Il faut revenir à la causalité toute simple : faute => sanction, sans fioritures et sans bla-bla."

Oui ! Bien vu et 150% d'accord.

Ecrit par : dugong | 04 mars 2008

J'approuve.

Ecrit par : Jean | 04 mars 2008

Encore, une fois, je suis désolé, même si tout le monde approuve en chœur, on est encore dans le très abstrait.
Faute -> Sanction, d'accord, mais quelles sanctions ?
Et que faire de ceux qui sont déjà "bookés" en heures de retenue pour le trimestre à venir ?
De ceux qui passent de collège en collège et de classe-relais et de classe-relais ?

Ecrit par : Pat | 04 mars 2008

Je me sers d'Allègre pour faire faire des exercices à mes élèves !

1. Un ministre diminue le tarif des heures supplémentaires des professeurs de 17,6 %. Son successeur décide de revenir sur cette mesure.
Pour une HS à 30 €, calculez le pourcentage d'augmentation qu'il faut pour revenir au prix d'origine.

2. Le ministre de l'Éducation décide que les lycéens doivent se contenter de "flashes" en histoire. Quels exemples pouvez-vous donner de cette mesure en 2de ?

Ecrit par : LaRiba | 04 mars 2008

Allègre me semble être aux écologistes fanatiques ce que Brighelli est aux pédagogistes.
Il nous fera de l'air.

Ecrit par : bernard | 04 mars 2008

N'importe quoi.
Allègre est aux scientifiques et aux écologistes ce que les pédagogistes sont aux enseignants.
Quelqu'un qui ne sait pas de quoi il parle mais qui occupe le terrain en assénant avec force des prétendues vérités.
Si j'étais de mauvaise foi, je pourrais ajouter que Meirieu a été conseiller d'Allègre lorsqu'il était ministre.

Ecrit par : Pat | 04 mars 2008

"Si j'y vais - ce qui n'est pas fait - ce sera pour revaloriser les salaires et les conditions de travail des professeurs d'université et des chercheurs".

Ne sait-il donc pas que les caisses sont vides, le brave homme?

Ecrit par : Cyrano | 04 mars 2008

"Parole gelée" pour le musée dédié à l'emporte-pièce.Les caisses sont vides, mais la collection s'enrichit..

Ecrit par : Robin | 04 mars 2008

Encore, une fois, je suis désolé, même si tout le monde approuve en chœur, on est encore dans le très abstrait.
Faute -> Sanction, d'accord, mais quelles sanctions ?
Et que faire de ceux qui sont déjà "bookés" en heures de retenue pour le trimestre à venir ?
De ceux qui passent de collège en collège et de classe-relais et de classe-relais ?

Ecrit par : Pat | 04 mars 2008

Il faut être réaliste, Pat, même si cela fait nous mal au coeur à nous autres irréductibles optimistes qui croyons qu'en tout enfant il y a un être amendable: nous avons le devoir d'écarter des classes qu'ils empêchent de fonctionner les élèves qui malgré une série de rappels à l'ordre et de sanctions "normales" échelonnées (punition, retenue, exclusion temporaire) s'obstinent à les perturber. Nous DEVONS protéger tous les autres, parmi lesquels il y a AUSSI au collège des enfants malheureux à cinquante mille titres et qui auraient aussi cinquante mille raisons de ne pas apprendre leurs leçons, de déranger, d'être insolents. L'alibi du "mal-être", ça commence à bien faire! Il faut nous résigner à ce que certains élèves passent de collège en collège jusqu'à leurs seize ans, à ce que d'autres relèvent d'une structure d'accueil plus médicalisée.
Certains élèves perturbent parce qu'ils ne supportent pas, ni physiquement ni mentalement, de rester assis pendant des heures à réfléchir (ce que supportent tous les autres sans faire autant de foin). Il faut respecter leur choix et leur proposer une filière différente à l'intérieur du collège: des classes "pratiques", par exemple, où ils ne seront pas automatiquement en difficulté, où la partie concrète, manuelle, composera l'essentiel de leur semaine. J'ai encore connu un collège où il y avait une classe de CPPN: les garçons ont passé leur année à retaper une 4CV Renault et ils ont même gagné un concours:; ils étaient fiers d'eux et n'ont posé, de l'année, aucun problème de discipline. Pour certains élèves, qui se sentent mortellement étrangers à la scolarité normalement intellecuelle qui est le lot plus ou moins bien accepté mais accepté quand même de tous les autres, les CPPN étaient un recours. L'apprentissage junior en était un excellent aussi: évidemment, comme toute idée raisonnable, elle a été saccagée par les bien-pensants de salons de gauche, qui préfèrent certainement voir les enfants totalement allergiques à l'école devenir infernaux et rendre malades leurs professeurs. Il me paraît évident qu'un palier d'orientation vers une filière pré-professionnelle ou du moins résolument "pratique" doit être ménagé EN FIN DE 5ème.

Ecrit par : Jean | 04 mars 2008

On revend Jussieu en refilant la ferraille à désamianter à Mittal.

Ecrit par : dugong

Ça va coûter bonbon pour remorquer tout ça jusqu'à Alang !

Ecrit par : Moot | 04 mars 2008

Jean -> entièrement d'accord.

Ecrit par : Moot | 04 mars 2008

Après 20 ans de collège dont 12 en ZEP, je ne peux -j'allais écrire "hélas"- qu'être d'accord avec Jean... "même si cela fait nous mal au coeur à nous autres irréductibles optimistes qui croyons qu'en tout enfant il y a un être amendable".

Aujourd'hui j'ai vu sourire pour la première fois de l'année un élève de 3ème au terme de la tenue d'une "équipe éducative" : le principal venait d'accepter, en alternative à l'exclusion, de lui accorder le droit d'effectuer des mini-stages en entreprise. Chaque prof présent a accepté de lui apporter une aide spécifique pour l'aider à les réussir : j'ai cru qu'il allait se mettre à pleurer. Nous n'avons droit qu'à une dizaine de places dans ce dispositif pour un effectif de plus de 700 élèves...
Hier, j'ai croisé sur un trottoir deux anciens élèves inscrits en CFA, je leur ai demandé s'ils ne regrettaient pas trop l'école : deux grands et francs éclats de rire en réponse !
Ce ne sont bien sûr que des anecdotes mais dans un pays où l'artisanat est encore une voie de réussite, pourquoi oblige-t-on l'éducation nationale à refuser de prendre en charge un enseignement professionnel de qualité ? Je sais que beaucoup d'entre vous connaissent la réponse.

Ecrit par : Victor | 04 mars 2008

"Pour certains élèves, qui se sentent mortellement étrangers à la scolarité normalement intellecuelle"

Ecrit par : Jean | 04 mars 2008

Ceux-là ne réussiront pas non plus à intégrer un lycée hôtelier!

Ecrit par : Christophe Sibille | 04 mars 2008

Jean, je suis moi aussi tout à fait d'accord.
Je regrettais dans un de mes précédents messages l'absence de structure adaptée à certains, qui fait qu'on doit garder en collège des enfants dont on peut penser qu'ils n'en retirent rien et qu'ils gênent énormément les autres.
Je pense aussi que tout ce que vous dites au sujet de la professionnalisation, ainsi que Victor, est très juste (tout en prenant garde à l'effet de "reproduction", évidemment).
Mais c'est Victor qui pose LA question : pourquoi oblige-t-on l'éducation nationale à refuser de prendre en charge un enseignement professionnel de qualité ?
Mais tout cela me conforte dans mon idée que l'appel à une plus grande sévérité est loin de résoudre tous les problèmes, et que tout ce qui pourra être fait pour l'enseignement professionnel sera au moins aussi important.

Ecrit par : Pat | 04 mars 2008

Avez-vous des informations concernant le "coût" d'un élève en lycée professionnel et celui d'un élève en lycée général ?

Ecrit par : Cyrano | 04 mars 2008

C'est évidemment une question économique, Pat.

Ecrit par : Christophe Sibille | 04 mars 2008

Comme moot, victor, pat, je suis d’accord avec la proposition de Jean. Je pense de plus en plus qu’il faut une sorte de sélection en fin de cinquième. Quelles modalités, je n’en sais trop rien mais sélection quand même. A l’entrée en sixième, ce serait prématuré et injuste (l’expérience de l’orientation en CES ou CEG ne plaide pas en faveur de cette option). Mais une fois que les élèves auraient fait l’expérience du collège et qu’ils seraient plus mûrs, le fait de savoir qu’il y a une échéance ne pourrait être que bénéfique. D’ailleurs, puisqu’on n’arrête pas de nous demander de voir ailleurs, c’est bien ce qui se passe en Grande-Bretagne pour l’entrée dans les public-schools. Il faudrait quelque chose dans ce genre, un petit examen – ce qui aurait aussi une influence sur la discipline. Je suis trop loin de ces problèmes pour être sûr de ce que j’avance, mais j’imagine qu’une grande partie des problèmes de discipline viennent de ce que les élèves sont largués et ne comprennent rien à ce qui se passe en classe. Et comme ils ont renoncé à travailler, ils deviennent violents ne serait-ce que pour « passer le temps ». C’est une réaction tout à fait logique. La solution pourrait donc se trouver (au moins partiellement) dans un travail plus intensif depuis le CP (c’est le sens de la réforme du primaire) de façon à préparer l’entrée en quatrième. Cette sélection porterait donc à la fois sur les savoirs et la conduite (mais de façon plus indirecte). Car si ce que je dis est vrai, les deux sont liés et une sélection fondée uniquement sur des problèmes de discipline ne me semble pas juste dans le cadre scolaire, surtout tel qu’il est aujourd’hui. Un simple décision du conseil de classe (comme dans le cas des CPNN si je ne m’abuse) ne me semble pas, non plus, l’idéal car la « pression » sur les élèves serait insuffisante. Puisqu’on nous dit qu’il faut responsabiliser les élèves, responsabilisons-les.

Mais je crois savoir que Sarkozy s’oppose à des mesures de ce genre. C'est pas très bon pour l'image dans l'opinion publique. Quand on pense que les Français plébiscitent Lang (n°1) et Allègre (n°2) pour "l'ouverture" dans un nouveau gouvernement, on se dit qu'on n'est pas sortis de l'auberge

Ecrit par : Pedro Cordoba | 04 mars 2008

Sanseverina, je souscris entièrement aux propos d'Helisenne.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 04 mars 2008

Ce ne serait pas une mauvaise chose que d'ouvrir un débat sur la question des sanctions.
Je me lance. Comme je le raconte dans mon prochain livre ("Fin de récré", en vente partout dans dix jours — pub gratuite, dédicaces à la demande…), je n'ai jamais donné une heure de colle de ma vie. Par principe : les colles sont le meilleur moyen d'ancrer dans la tête des élèves l'idée que venir au collège ou au lycée est une sanction. L'exclusion, oui, ça enquiquine les parents, ça les responsabilise parfois (j'ai souvent des doutes sur ce qui pourrait responsabiliser certains parents, mais passons…), ça met l'élève aux fers de l'extérieur - loin des copains : c'est à peu près ce qui se passe pour certains élèves qui volontairement "taillent" une matinée ou une journée de cours, ils se font suer assez vite. Un travail supplémentaire, peut-être, si c'est payant. Mais ne me parlez pas de colles — ou alors, en étant avec l'élève, en lui offrant la chance d'une ou deux heures de plus — et j'avoue que ma vertu n'est que très rarement allée jusque là…
JPB
PS. Qu'est-ce que c'est dur d'écrire avec un chat sur les genoux… Et après il y en a qui se moquent de mes fautes de frappe… Ah, cruauté…

Ecrit par : brighelli | 04 mars 2008

D'autant que l'on voit d'ici se profiler "l'usager mécontent" qui estime avoir un droit de regard sur les "prestations" offertes par ses professeurs.

Ecrit par : Cyrano | 04 mars 2008
Excusez-moi, Cyrano, mais il me semble que droit de regard il y a toujours eu et que certains cas sont vraiment limites. ma mère qui fête ses 78 ans à la fin du mois, me parle encore de son abominable professeur de géo d'hypokhâgne qui ne leur a enseigné, en tout et pour tout, durant l'année, que le relief karstique alors que ces jeunes normaliennes préparaient Fontenay en un an au lieu de deux. Ce n'est franchement pas drôle du tout et si ces jeunes filles avaient eu le droit de réclamer, il est certain que, même en 1949/50, elles l'auraient fait et qui aurait pu leur reprocher de se plaindre d'un professeur qui négligeait à ce point leur préparation au concours qui leur était vital?

Ecrit par : dobolino | 04 mars 2008

Certains abordent la question du coût dans les lycées professionnels. J’ai déjà dit à plusieurs reprises que j’étais favorable à la suppression des lycées professionnels, l’une des inventions les plus funestes de Chevènement. La formation professionnelle doit se faire en alternance et la partie professionnelle proprement dite doit être à la charge de l’entreprise. A distinguer des séries techno. Mais au niveau collège, on est encore dans le cadre de l’enseignement obligatoire. Tout coût financier serait justifié si cela permet d’avoir des élèves plus satisfaits, plus calmes et donc plus travailleurs dans chacun des secteurs. Et en y transférant l’argent dépensé pour des résultats presque nuls, sinon contre-productifs, dans les lycées pro, l’opération serait financièrement rentable.

Ecrit par : Pedro Cordoba | 04 mars 2008

Ah, Pedro, comme vous avez raison… En particulier sur ce que le petit Nicolas juge populaire ou non… Quand je pense qu'il y a quelques mois un hebdomadaire (le Point) le comparait à Napoléon III… Je bosse sur le "18 Brumaire de Louis Bonaparte" (Pedro, vos premières amours !), et je vous jure que le neveu de l'oncle était un très fin politique, comparé à ce qui s'agite en ce moment dans le marigot.
PS. Et Marx (je ne parle même pas de Hugo, qui invente des faits à l mesure de sa haine — on croirait certaines épouses en instance de divorce — et le Victor avait fait des avances au prince-président) est lui-même très injuste avec l'homme du 2 décembre, immortel auteur de "l'Extinction du paupérisme" — si !

Ecrit par : Abraxas | 04 mars 2008

PS. Qu'est-ce que c'est dur d'écrire avec un chat sur les genoux… Et après il y en a qui se moquent de mes fautes de frappe… Ah, cruauté…

Ecrit par : brighelli | 04 mars 2008
Est-ce qu'il fait "tapis-tapis" sur vos cuisses?
" faire tapis-tapis", c'est l'expression que ma fille a créé pour expliquer que son chat fait le mouvement des pattounes des chatons qui têtent sur le ventre de leur mère. Avec un beau matou bien armé, c'est très plaisant!

Ecrit par : dobolino | 04 mars 2008

avec :
L&L GS ou/et planète des alphas
L&L CP ou/et planète des alphas
L&L CE1

Boscher écriture/mathématique
Méthode Singapour (Lafforgue)


Fini les heures de colles (ils resteront vous faire chier encore bien plus tard)
Fini les punitions (c'est eux qui demanderont du boulot supplémentaire)
Fini les selections (plus qu'une seule filière, celle de l'excellence)

àmha .

Ecrit par : toto | 04 mars 2008

"Il est temps que je revienne reniant ainsi la promesse que je m'étais faite de n'être qu'éphémère." Josette la pompette

Parjure !

Ecrit par : Jeremy | 04 mars 2008

Vous n'avez pas besoin de témoin mais ils existent quand même : pensez à toute la faune ultramillimétrique que vous explosez en fôlatrant !

Ecrit par : dugong | 04 mars 2008

Pas si c'est un pré accueillant des vaches traitées larga manu aux avermectines. Vlan, plus de micro-faune!

Ecrit par : dobolino | 04 mars 2008

Un examen en fin de cinquième serait effectivement souhaitable, pour orienter vers des disciplines concrètes les élèves qui n'ont vraiment aucune affinité avec les disciplines intellectuelles et qui perdent leur temps tout en perturbant gravement les études des autres. Nous sommes apparemment nombreux à partager cet avis, mais comment faire pour que l'orientation dans une voie professionnelle ne soit pas automatiquement perçue comme la sanction d'un échec?

Ecrit par : Sylvie Huguet | 04 mars 2008

Je ne sais pas... Peut-être changer nous-même d'état d'esprit vis à vis de ce que sont les métiers manuels, parfois?
((Rien que la qualification de "scolarité normalement intellectuelle" par Jean me semble un tantinet réductrice vis à vis des autres (scolarités), mais certainement sans que son auteur ait pensé à mal)).

Ecrit par : Christophe Sibille | 04 mars 2008

JPBrighelli, de quel site parlez-vous ? Je ne vous ai pas recommandé de site particulier, et me vois donc bien en peine de vous faire un copie-collé de quoi que ce soit.

Ecrit par : Jeremy | 04 mars 2008

pourquoi oblige-t-on l'éducation nationale à refuser de prendre en charge un enseignement professionnel de qualité ? Je sais que beaucoup d'entre vous connaissent la réponse.

Ecrit par : Victor | 04 mars 2008

La réponse tient en deux mots : l'idéologie égalitaire. Une idéologie qui a prévalu et prévaut encore dans l'Education nationale depuis la Réforme Haby (1975).

Tout ce qui était en place pour "réguler" le système a été supprimé peu à peu : d'abord les 4ème CPPN, puis les orientations après la 5ème (4ème et 5ème préparatoires au CAP), puis les 4ème et 3ème technologiques...Et maintenant les BEP !

Ne pas voir le rapport avec le thème du fil (la violence), relève de la cécité la plus totale. des élèves qui n'ont aucun goût pour l'abstraction et à qui "on prend la tête" avec du français, des maths,de l'anglais à haute dose, pour lesquels le simple fait de rester rester assis et d'écouter représente un supplice insupportable n'ont qu'une idée en tête, c'est de se venger de ceux qu'ils jugent responsables de leur malheur : les enseignants et de saboter le système.

Ecrit par : Robin | 04 mars 2008

"La formation professionnelle doit se faire en alternance"

D'accord s'il y a alternance à l'intérieur même de la formation professionnelle : l'élève arrive chez l'artisan 1 qui roule en Audi TT. Impressionné... En alternance chez l'artisan 2 qui roule en BMW série cquifaut.

Revalorisation immédiate du travail manuel.

Problème, isoler les artisans et patrons de PME qui roulent en Audi TT et/ou en BMW trucmuche. Exclure les autres de la formation professionnelle. Ou les subventionner.

Allègre a sûrement un plan d'enfer.

Ecrit par : dugong | 04 mars 2008

"Je ne suis pas d'accord pour être comparé à Allègre — même par pure rhétorique, même par plaisanterie !
JPB"

Ecrit par : brighelli | 04 mars 2008

"Je comprends. Il y a des limites à la proportion. Fût-elle aristotélicienne."

Ecrit par : dugong | 04 mars 2008

"Et puis, il n'a pas de moustache!!!"

Ecrit par : Christophe Sibille | 04 mars 2008

Mais si Christophe, il en a une ! Juste au-dessus des yeux.

Ecrit par : Kap | 04 mars 2008

D'accord avec Jean,il faut de la stricte discipline.Et il faut utiliser toutes les possibilités internes à l'Ecole et externes.
Je viens de voir un reportage de France2 sur la violence scolaire en Espagne.Coopération très étroite entre la Police et les Enseignants, dans la bonne humeur.Au vu des résultats,les Lycées la demandent à leur tour.
Les seuls qui trouvent ça pas bien,devinez!Les élèves.Enfin,DES élèves ! C'est bien normal !
Le monde enseignant français est-il toujours aussi exceptionnel dans son aversion très majoritaire pour la Police aidant l'Ecole ?Quand j'ai quitté la direction d'Ecole,il n'y a pas si longtemps,mes collègues ne voulaient rien savoir de la police et y allaient à reculons dans la coopération.

Ecrit par : bernard | 04 mars 2008

...Et puis le mépris typiquement français pour les métiers manuels et la survalorisation des métiers "intellectuels" (ou prétendus tels)

Ecrit par : Robin | 04 mars 2008

"Avec un beau matou bien armé, c'est très plaisant!"

Ecrit par : dobolino | 04 mars 2008

Avec un Maine Coon de plus de 8 kilos, c'est une vraie torture.

Ecrit par : Kap | 04 mars 2008

Violence scolaire :

"voilà quelques temps qu'une élève de ma classe fait des crises de nerf très violentes, généralement dirigées contre moi, dès qu'on lui fait une remarque ( genre: je suis désolée mais il y a une erreur de copie dans ce mot)
elle est en ce2 c'est la 2ème année qu'elle fait des crises de ce type.
j'en sors avec des marques partout, épuisée.
j'ai un triple niveau et les enfants de la classe sont impressionnée de ses sautes d'humeur;
une maman d'élève est venue l'accuser d'avoir étranglé sa fille.
sa mère en a peur
son père (les parents sont séparés) répond à tous les problèmes par de coups ou des insultes.
l'équipe éducative a conclu qu'il ne s'agissait pas d'un cas pathologique bien qu'il y ait souffrance de l'enfant (l'an dernier elle parlait de suicide, ils trouve que c'est mieux que la violence soit dirigée contre quelqu'un d'autre )
et en plus je ne peux pas juger de son niveau scolaire parce qu'elle refuse de travailler.


moi, je commence à croire que c'est moi qui ne sait pas la gérer (bien qu'elle ait fait la même chose avec 2 enseignants l'an dernier, la pe2 qui m'a remplacée en janvier et le collègue de l'autre classe que j'avais appelé à la rescousse)
de plus je suis crevée en ce moment, (triple niveau, 120 km tous les jours, enceinte de 2 mois avec nauseés violentes et insomnies)
je ne sais pas comment je vais continuer de la gérer.
la douceur, le raisonnement, l'autorité, rien ne fonctionne avec elle.
quelqu'un aurait-il un conseil? "

J'ai donné les conseils que j'ai pu donner. J'ai omis de lui dire de penser à elle et à son bébé. J'y retourne.

Ecrit par : catmano | 04 mars 2008

Eh bien on dira que ce n'est ni dans la moustache,ni dans les sourcils que se situe la source du courage.

Ecrit par : bernard | 04 mars 2008

"C'est là le problème de l'enseignement public par rapport à l'enseignement privé : celui-ci choisit ses élèves, pas celui-là.
".
Dans l'Enseignement privé, dans le contexte démographique actuel, on cherche à faire du nombre, à maintenir les effectifs pour éviter que les enseignants se retrouvent en pertes d'heures.
Du reste, je vous rappelle ou vous signale que de par la loi Debré de 1959, un établissement privé sous contrat ne peut refuser aucun élève pour quelque motif que ce soit sauf à ce qu'un numerus clausus en vienne à être dépassé. C'est la loi, je ne dis pas que dans certains établissements élitistes (mais à part quelques bahuts parisiens réputés et cinq ou six en province, y-a-t-il encore beaucoup d'établissements privés élitistes ?) on essaie de contourner cela parce qu'on peut "se le permettre" dans la mesure où les classes seront remplies quoi qu'il advienne, mais je connais beaucoup d'établissements privés qui accueillent des élèves en grande difficultés sur le plan scolaire ou du comportement et dont les établissements publics ne veulent plus. Chaque année, des établissement privés ruraux ferment faute d'élèves. L'âge d'or, si tant est qu'il ait existé, est révolu depuis longtemps.
Je précise que j'enseigne dans un établissement privé et que les élèves de collège que j'ai en face de moi écoutent les mêmes musiques que les autres jeunes de leur âge, emploient le même langage, anonnent plus qu'ils ne lisent et manquent cruellement de vocabulaire et de culture (que croyez-vous, leurs parents, même pour certains de milieux peut-être plus favorisés que la moyenne ne les amènent pas pour autant à l'opéra et n'alimentent pas leur bibliothèque d'auteurs classiques, n'ont pas non plus de grandes discussions philosophiques avec eux à table). C'est symptomatique d'une génération plus que d'un milieu social ; je parle en connaissance de cause. Je vous concède que les problèmes majeurs de discipline sont probablement moins présents que dans certains établissements publics (pourquoi ? je ne sais pas trop, on n'a pas plus de surveillants que dans le Public, on informe plus volontiers les parents des écarts de conduites, peut-être, mais des enseignants insultés, des dégradations, on en voit aussi). Tout ça pour dire que, non, dans l'Enseignement privé, on ne "choisit" pas nos élèves, pour être précis, ce sont les parents qui "choisissent" leur établissement, c'est tout (ce qui, d'ailleurs, place les enseignants en position d'infériorité vis-à-vis des "clients" qui en payant les frais de scolarité pour l'entretien des locaux, les charges, les photocopies etc. s'imaginent qu'ils paient le salaire des professeurs, ont plus qu'ailleurs un droit de regard et en veulent "pour leur argent"...).

Ecrit par : contractuel2 | 04 mars 2008

"Avec un beau matou bien armé, c'est très plaisant!"

Ecrit par : dobolino | 04 mars 2008

Avec un Maine Coon de plus de 8 kilos, c'est une vraie torture.

Ecrit par : Kap | 04 mars 2008
Pensez qu'il vous exprime ainsi son bien-être! Imaginez une pleine classe de trent-cinq élèves ronronnant de bonheur en cardant leurs griffes!

Ecrit par : dobolino | 04 mars 2008

D'ailleurs, Kap, huit kilos, même pour un Maine-coon, c'est trop! Vos allez me faire le plaisir de l'alléger un peu, ce garçon (je suppose que c'est un garçon émasculé...). Nous avons des croquettes de régime très bonnes!

Ecrit par : dobolino | 04 mars 2008

"D'ailleurs, Kap, huit kilos, même pour un Maine-coon, c'est trop! Vous allez me faire le plaisir de l'alléger un peu, ce garçon (je suppose que c'est un garçon émasculé...). Nous avons des croquettes de régime très bonnes!"

Ecrit par : dobolino | 04 mars 2008

En fait, non, parce qu' il est plus grand que la moyenne, pour un Maine Coon (il est vraiment très grand), et que ce n'est que du muscle (il est très sportif : grand chasseur). Son vétérinaire le trouve très en forme, d'après ce que je sais. Et il n'est pas à moi mais à mes parents (avec mon petit salaire, je vise un chat de gouttière made in SPA pour quand je vivrai en pleine campagne).

"Pensez qu'il vous exprime ainsi son bien-être! Imaginez une pleine classe de trent-cinq élèves ronronnant de bonheur en cardant leurs griffes!"

Ecrit par : dobolino | 04 mars 2008

Mes 5e m'ont fait ça , ce matin. Je leur ai parlé de la farce du Moyen-Age, de la commedia dell' arte, de la comédie ballet et de Molière pendant une heure (avec prise de notes toutes les dix minutes). Ils m'ont presque tous posé des questions et ils sont sortis en me disant que c'était vachement bien quand je leur racontait des histoires. Comme quoi, ne pas prendre les élèves pour des buses, ça peut marcher (message aux stagiaires ioufme malmenés par certains formateurs).

Ecrit par : Kap | 04 mars 2008

"je leur racontais"

J'ai vraiment du mal en ce moment.

Ecrit par : Kap | 04 mars 2008

"J'ai donné les conseils que j'ai pu donner. J'ai omis de lui dire de penser à elle et à son bébé. J'y retourne."

Ecrit par : catmano | 04 mars 2008

Qu'avez-vous donné comme conseils, Catmano ? Ca m'intéresse vraiment - et je pense que je ne suis pas la seule.

Ecrit par : Kap | 04 mars 2008

Ben euh... Ça m'ennuie un peu... Je ne suis pas "grillée" sur ce forum qui n'est pas forcément vraiment sensible aux charmes de la future réforme de l'enseignement primaire (eux, ils appellent plutôt cela le retour du bâton et de la blouse grise).
D'autre part, j'aime assez mon petit boulot là-bas et, à part quelques PEMF, certains collègues apprécient mes conseils. Je ne tiens pas à y être reconnue.
En gros, beaucoup de calme et de sécurisation. Ne jamais mettre l'élève en situation où elle pourrait se sentir "attaquée", pas de travail de groupes, pas de corrections sur le vif, beaucoup de présence (bureau seul, près de celui de la maîtresse, accompagnement proche lors des déplacements en rang), l'avertir avant une participation (venue au tableau, réponse à une question) qu'il est possible que sa réponse soit fausse et qu'elle ne doit prendre la parole que si elle est sûre qu'elle ne se sentira pas lésée par une éventuelle correction de sa réponse.

Ecrit par : catmano | 04 mars 2008

Et en y transférant l’argent dépensé pour des résultats presque nuls, sinon contre-productifs, dans les lycées pro, l’opération serait financièrement rentable.
Ecrit par : Pedro Cordoba | 04 mars 2008

Salut Pedro,
Tu tiens vraiment à une solution "financièrement rentable" ? Parce que nous y sommes à cette solution : c'est moins coûteux d'enfermer les jeunes jusque 25 ans dans un système scolaire devenu fou que de les payer au boulot. Au fait, sur ce blog où l'on effeuille volontiers la marguerite plutôt que s'affronter aux rudes réalités de l'offre et de la demande, quelqu'un peut-il me dire ce qu'est l'UIMM.
Et là, je pressens quelques réponse rigolotes.
Bien à toi.
GM

Ecrit par : guy morel | 05 mars 2008

Tout ce qui était en place pour "réguler" le système a été supprimé peu à peu : d'abord les 4ème CPPN, puis les orientations après la 5ème (4ème et 5ème préparatoires au CAP), puis les 4ème et 3ème technologiques...Et maintenant les BEP !

Ne pas voir le rapport avec le thème du fil (la violence), relève de la cécité la plus totale. des élèves qui n'ont aucun goût pour l'abstraction et à qui "on prend la tête" avec du français, des maths,de l'anglais à haute dose, pour lesquels le simple fait de rester rester assis et d'écouter représente un supplice insupportable n'ont qu'une idée en tête, c'est de se venger de ceux qu'ils jugent responsables de leur malheur : les enseignants et de saboter le système.

Ecrit par : Robin | 04 mars 2008

Eh oui, Robin, c'est exactement come cela que les choses se présentent. Le simple bon sens obligerait à en convenir, mais la gauche bien-pensante (pour les autres) n'a aucun bon sens: l'idéologie ne peut avoir tort, elle doit triompher, les élèves dussent-ils en être laminés, comme l'explique La Fabrique du Crétin.

Ecrit par : Jean | 05 mars 2008

Je veux bien qu'on charge la barque de la gauche bien-pensante et de son égalitarisme, mais je rappellerais malgré tout que cela fait quelques temps qu'elle ne gouverne plus. Ce n'est d'ailleurs pas elle qui supprime les BEP. Le problème, c'est plutôt que le système actuel est le moins coûteux, son seul défaut étant les poussées de violence de plus ou moins grande importance qui se manifestent ici ou là.

Ecrit par : Pat | 05 mars 2008

Au fait, sur ce blog où l'on effeuille volontiers la marguerite plutôt que s'affronter aux rudes réalités de l'offre et de la demande, quelqu'un peut-il me dire ce qu'est l'UIMM.

Ecrit par : guy morel | 05 mars 2008

Moi, je peux. Par contre, qu'on ne me demande pas la différence entre le GRIP, le SLECC et Troisième voie, ce sont des réalités vraiment trop concrètes pour moi.

Ecrit par : Pat | 05 mars 2008

L'IUMM? Apparemment une super pompe à fric.
En tout cas, je me réjouis que grâce à l'exemple de M.Gautier-Sauvagnac, qui part à la retraite avec une prime "normale puisqu'il est salarié", tous les salariés de France aient maintenant le droit d'exiger une prime de départ à la retraite semblable, en proportion de leur salaire. C'est la vendeuse de grand magasin qui après trente ans de carrière touche encore à peine plus que le SMIG, qui va être heureuse de voir son travail enfin reconnu: mieux vaut tard que jamais!.

Ecrit par : Jean | 05 mars 2008

Belon 00, saperlipopette! Quel magnifique compliment
dugong
et cela tombe bien, je n'aime pas l'andouille non plus.


Et pourquoi m'envoie-t-on au Manitoba? bizarre invention car il n'y a pas de municipales en ce moment au Canada, moi je suis tout simplement en.... Savoie!

Dommage, d'ailleurs, c'est bien moins exotique,

et pour Kap, qui compatit si gentiment au manque de sommeil, je veux bien lui faire une petite place quand je repars le 17, lendemain du second tour..
c'est bien long cette campagne et, ici, il y a un peu trop de chefs et pas assez d'Indiens. Ils sont tous au Manitoba, sans doute.


Merci A-M V d'avoir remis le lien de Montagner sur ce dangereux serial killer incurable de Bentolila, auquel je voudrais qu'on applique la loi Dati: l'enfermer pour de bon et puis jeter la clef.

Ecrit par : Cadichon | 05 mars 2008

Sur l'IUMM, J'ai entendu poser ce matin pendant l'interview sur Fce-Inter la seule question pertinente: Aurons-nous un jour des informations sur la destination des 19 millions de la caisse noire? Ses destinataires et beneficiaires: syndicalistes et partis politiques.

Est-ce le prix de la "paix sociale"?

EADS est le plus gros contributeur de cette caisse noire, ( j'y travaillais quand le Gen. Miterrand dirigeait les deux)

Collusion, corruption, prevarication, on peut encore trouver un paquet d'autres synonymes...

1.5 million pour prix du silence, c'est moins de 10%.


Voici par exemple comment un patron de la CGT (il s'agissait de Georges Seguy et c'etait en 81 ou 82) pouvait trouver les moyens de s'offrir des costumes chez Cifonelli, un des tailleurs les plus chers de Paris... (Rue Marbeuf).
Il lui fallait une autre source de largesses puisque le robinet a Phynances de la Banque de l'Europe Nord ne fonctionnait plus.

Son successeur actuel, lui, me semble moins gourmand, car il n'a visiblement pas de quoi s'offrir une coupe de cheveux et ne porte jamais de costard.

Ecrit par : C | 05 mars 2008

ooops! C comme Cadichon
moi, l'anonymat ce n'est pas mon truc.

Ecrit par : Cadichon | 05 mars 2008

de plus je suis crevée en ce moment, (triple niveau, 120 km tous les jours, enceinte de 2 mois avec nauseés violentes et insomnies)
je ne sais pas comment je vais continuer de la gérer.
la douceur, le raisonnement, l'autorité, rien ne fonctionne avec elle.
quelqu'un aurait-il un conseil? "

J'ai donné les conseils que j'ai pu donner. J'ai omis de lui dire de penser à elle et à son bébé. J'y retourne.

Ecrit par : catmano | 04 mars 2008

Moi, je risque un conseil, catmano, pour votre collègue: qu'elle demande d'urgence un rendez-vous à son député ou à son sénateur ou à son maire (c'est le moment!) à qui elle expliquera, fleuves de larmes à l'appui, dans quelle situation impossible elle se trouve pour qu'il intervienne auprès de l'Inspection académique afin qu'elle puisse quitter cette école de m..... et qu'elle soit nommée près de chez elle et pas à 120 km.

Ecrit par : Jean | 05 mars 2008

pas à 60 km, plutôt (120 /2)!

Ecrit par : Jean | 05 mars 2008

@ Cadichon : le problème, c'est que le critiquant n'est pas tellement meilleur que le critiqué, à part quelques passages.

Il est nécessaire de commencer à instruire les petits enfants dès la GS : les parents prudents (enseignants surtout) leur apprennent à lire par le b-a ba avec succès, sachant qu'ils ont 99 % de chances d'avoir d'infâmes méthodes globales dès la MS. (100.000 Boscher vendus chaque année et de très nombreux "Lire avec Léo et Léa", aux soi-disant "nostalgiques -d'un-âge-d'or-qui-n'a-jamais-existé").

D'autre part, il nous ressort la tarte à la crème de "la Finlande, meilleure école du monde", (comme Daniel Cohn-Bendit) alors qu'elle n'a strictement rien de rien de comparable avec l'école française...si ce n'est que les enfants français, s'ils apprenaient à lire par les méthodes alphabétiques, comme c'est le cas en Finlande, n'auraient pas plus de 40 % d'enfants en difficulté en collège.

On s'accorde à dire maintenant que la meilleure école du monde est celle de Singapour. Les Chinois et les Indiens sont également très bien placés, surtout en mathsainsi que le Japon et la Corée du sud.

Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 05 mars 2008

Ca y est, c'était prévisible! Cadichon a réussi à nous convaincre que DGS, (l'homme qui a quand même une certaine logique, car il fluidifie les relations sociales à coup de retraits en liquide) était un brave homme, en le mettant dos à dos avec... ... ... Georges Séguy... Incorrigible!!!

"Comme quoi, ne pas prendre les élèves pour des buses, ça peut marcher"
Ecrit par : Kap | 04 mars 2008

Merci, Kap. Mais c'est encore une évidence.

Ecrit par : Christophe Sibille | 05 mars 2008

Le SNUIPP part en guerre contre la réforme Darcos! Pas étonnant!
La preuve: Gilles Moindrot, secrétaire général, déclare que c'est une des nombreuses aberrations des nouveaux programmes que de vouloir faire apprendre aux élèves LE PASSE ANTERIEUR. Quelle horreur, pensez donc, le passé antérieur!
Et l'excellent et éruditissime syndicaliste "anti-passé antérieur" de nous donner un exemple de ce temps avec lequel seuls des nostalgiques de l'école d'autrefois (le mot d'ordre de la FSU, ne l'oublions pas, c'est "enseigner autrement"!) prétendent torturer les élèves et les prendre pour des entonnoirs dans lesquels on déverse un savoir inutile.

Voici l'exemple de passé antérieur donné par M.Moindrot sur une station de radio (on sentait la moue de dégoût et le mépris pour ces connaissances inutiles):
"Encore eût-il fallu que vous pratiquassiez assidûment cet exercice pour pouvoir le réussir."

Eh bien, M.Moindrot a perdu une occasion de dissimuler son ignorance, car "eût fallu" n'est pas un passé antérieur mais un conditionnel passé 2ème forme (le conditionnel passé 1ère forme serait: "aurait-il fallu"), et "pratiquassiez" n'est pas non plus un passé antérieur mais un subjonctif imparfait.
On le voit, M.Moindrot aurait bien besoin de retourner à l'école de Jules Ferry, avec Xavier Darcos comme maître d'école! Car il s'agit là de connaissances tout à fait élémentaires!

Par ailleurs, M.Moindrot décrète que la connaissance du passé antérieur est inutile. Autre ânerie! Car le passé antérieur est au contraire un temps dont on ne peut se passer pour peu qu'on emploie aussi le passé simple. Un exemple, entre cinquante mille:
"Quand il eut refermé la porte , il repensa à tout ce qui s'était passé."
Le passé antérieur "eut refermé " est d'un emploi absolument naturel, il exprime une action antérieure par rapport au passé simple, c'est l'antérieur du passé simple, comme le plus-que-parfait est l'antérieur de l'imparfait ("Quand j'avais fini mes devoirs, je montais me coucher.").
On trouve le passé antérieur dans tous les livres, même les livres destinés aux enfants. Un écrivain ne peut pas s'exprimer si le passé antérieur lui est interdit.

Demander, comme le fait M.Moindrot, que le passé antérieur soit rayé des programmes, c'est interdire aux enfants la compréhension des livres qu'ils lisent. C'est un attentat contre l'intelligence. C'est sans doute cela, la vision FSU de la réussite de tous les élèves!

Ecrit par : Jean | 05 mars 2008

Jean, désolé de vous le dire : vous ne savez pas parler la novlangue telle qu'elle se cause. Inutile d'employer le passé antérieur. Voyez plutôt : "Quand il a dit une bêtise à la radio, Moindrot a tout dit" — où l'expression de l'événement isolé, normalement rendu par un "eut dit" de bon aloi, est remplacé par un passé composé d'habitude…
JPB

Ecrit par : brighelli | 05 mars 2008

Merci A-M V d'avoir remis le lien de Montagner sur ce dangereux serial killer incurable de Bentolila, auquel je voudrais qu'on applique la loi Dati: l'enfermer pour de bon et puis jeter la clef.

Ecrit par : Cadichon | 05 mars 2008

A choisir entre deux dangereux serial killers, j'avoue que sur ce coup-là, je préfère nettement Bentolila à l'autre.
Ce petit extrait vous suffira-t-il ?
"des êtres câlins, rieurs, expressifs, "clowns", sociaux, joueurs, indisciplinés, turbulents, imprévisibles, appliqués, provocateurs, conquérants, "baragouineurs", querelleurs, imaginatifs, inventifs... aux modes de communication et "formes" d'intelligence multiples. En d'autres termes, ils sont des PERSONNES (c'est moi qui souligne) qui débordent de vie, d'initiative et de créativité, mais aussi des êtres vulnérables qui révèlent leurs détresses, leurs souffrances et leur insécurité affective. Faudrait-il qu'ils des INDIVIDUS ASSUJETTIS que l'on peut ENFERMER à tout moment dans la maîtrise du vocabulaire, les productions langagières qui respectent la syntaxe et la grammaire, et dans un discours formaté ?"
Si nous écoutons M. Montagner, dans quinze ans, tout le monde parle le langue Bébé qui, en tant que langue à part entière, employée par des millions de Personnes sur Terre, a droit au respect de la communauté internationale.
A quand les interventions en Bébé à l'ONU, à l'OMC, au FMI ? Exigeons au moins un traducteur pour que toutes les bébés-personnes du monde puissent avoir accès aux discours de tous ces non-bébés qui décident de leur avenir dans un discours formaté ?
J'ai une petite fille de dix mois, si vous voulez, je peux vous donner la première leçon : vous secouez les mains en "chantant" : "Émadounéééééé !". Voilà, cela veut dire : "Ainsi font, font, font, les petites marionnettes, ainsi font, font, font, trois p'tits tours et puis s'en vont !". Vous voyez c'est simple. Pour "Je ne veux plus de purée.", c'est encore plus rapide, vous projetez la main sur la cuillère de purée en tournant la tête rapidement. Essayez, vous verrez, c'est très efficace.

Ecrit par : catmano | 05 mars 2008

J'ai oublié de fermer les guillemets après formaté ?"

Ecrit par : catmano | 05 mars 2008

J'ai surtout entendu Moindrot s'élever contre la disparition (de) ou le très net dégraissage qu'impliquait la réforme Darcos dans certaines disciplines, (le téléphone sonne, sur France-inter, il y a une dizaine de jours).

Ecrit par : Christophe Sibille | 05 mars 2008

Jean, désolé de vous le dire : vous ne savez pas parler la novlangue telle qu'elle se cause. Inutile d'employer le passé antérieur. Voyez plutôt : "Quand il a dit une bêtise à la radio, Moindrot a tout dit" — où l'expression de l'événement isolé, normalement rendu par un "eut dit" de bon aloi, est remplacé par un passé composé d'habitude…
JPB

Ecrit par : brighelli | 05 mars 2008

Pardon de vous reprendre, Jean-Paul, mais êtes-vous sûr que "Quand il a dit une bêtise à la radio, Gilles Moindrot a tout dit." soit grammaticalement incorrect? Moi, non, car il me semble que l'idée d'antériorité est incluse dans le passé composé "a dit" [une bêtise], lequel a la valeur d'un passé surcomposé "a eu dit"[une bêtise], le passé surcomposé "a eu dit" [une bêtise] étant l'antérieur du passé composé.

On ne pourrait pas écrire, en revanche, "Quand il eut dit une bêtise, Gilles Moindrot a tout dit.", pour la raison que le passé antérieur est l'antérieur du passé simple et non du passé composé, lequel est un passé proche (ou de vérité générale comme dans "Quand Gilles Moindrot a dit une bêtise, il a tout dit.").

De fait, le passé antérieur apparaît aussi peu dans la langue orale que le passé simple, auquel il est indissolublement lié. Mais à l'écrit, impossible de se dispenser de le connaître et de le reconnaître, sauf à se couper des livres. Beau projet du SNUIPP!


Christophe, vous avez l'oreille sélective!

Ecrit par : Jean | 05 mars 2008

Bonjour

Je viens de lire Anne-Marie, et j'apprends que les écoles de Singapour comptent parmi les meilleures du monde.

Je profite de l'occasion pour mettre en lien l'article ci-dessous qui présente le réseau de bibliothèque exceptionnel de ce pays où 48 % des habitants possèdent leur carte de lecteur, contre 18 % en France.

Si nous options pour une politique de lecture publique aussi ambitieuse, nul doute que la question du "sens" de ce que l'on apprend à l'école serait beaucoup moins problématique, et qaue, par exemple, les pédagogues ne rêveraient plus à une école qui fonctionnerait comme une bibliothèque.

http://66.102.9.104/search?q=cache:aOGL1p_3lMMJ:lebourget-drancy.org:81/archives/IMG/rtf/LH585.rtf+Singapour+Aline+Girard+Billon&hl=fr&ct=clnk&cd=5&gl=fr

Ecrit par : johnmarguerite | 05 mars 2008

Anne-Marie Valette !

Ecrit par : johnmarguerite | 05 mars 2008

Merci Jean. Il me semble avoir déjà raconté que je n'étais pas toujours une petite fille modèle à l'école primaire au CM1. Il m'arrivait de me retourner, de bavarder, d'écrire un petit mot ( mais ça il paraît que ça se fait encore en conseil des ministres) , de lire un livre en cachette dans ma case ou de passer à une copine le texte d'une chanson de Dalida entendue à la radio et mémorisée en deux ou trois fois. Que croyez-vous qu'il arrivât ? Une punition parbleu, oui, une par semaine environ,laquelle consistait à conjuger un verbe soigneusement choisi, et différent à chaque fois, pour ses difficultés par le maître, à tous les modes et à tous les temps cela va de soi. Je m'aidais du tableau de conjugaison du livre unique de français d'un certain monsieur Dumas qui n'a rien à voir avec les homonymes s'étant illustrés en littérature ou en politique. J'avais acheté mon cahier de punitions avec mes économies, lesquelles économies provenaient de menus services rendus à une voisine. En cas de doute, je consultais le petit Larousse familial et il m'arrivait de temps à autre, avec un air fort innocent de demander à papa, flatté de voir sa fille s'intéresser ainsi à la langue française. Bien entendu, personne à la maison, pas même le grand-frère complice qui avait achevé sa scolarité, ne connaissait la raison véritable de cette passion pour la conjugaison. Finalement c'était devenu une passion et dans les dictées ça aidait bien. Le maître a fini par s'apercevoir que la punition devenait jubilation. J'apprenais à jongler avec les verbes et j'en étais fière.Nous en avons discuté et il me proposa ,au lieu de bavarder et d'envoyer des petits mots et des chansons quand j'avais fini mon travail, de me frotter aux exercices des grands du cours de fin d'études primaires. Et là, pour ne pas perdre la face, je faisais comme je pouvais.

A part cela, l'enquête sur le coup de pied donné à un collégien de Reims par un professeur, suit son cours. Nous apprenons , par la présidente d'une association indépendante de parents, que ce professeur ne faisait pas cours, qu'il ne donnait ni contrôles ni notes, et que l'administration avait été avisée mais la situation n'aurait pas été gérée assez rapidement. Le conditionnel est largement employé dans ce genre d'article. Comme quoi il est bon de maîtriser la conjugaison.

Bonne journée à tous.

Ecrit par : CHARPENTIER Hélène | 05 mars 2008

Je mets la conclusion de l'article sur les bibliothèques de Singapour :

"C'est à la part démocratique du régime singapourien que l'on se doit d'attribuer la volonté de drainer vers les bibliothèques publiques, pour plus de savoir et plus d'esprit critique, la population dans son entier. C'est probablement à la part dictatoriale, ou pour le moins hypercentralisée de la décision, que l'on doit la mise en œuvre aussi volontariste, radicale et rapide d'un programme de lecture publique d'une telle ampleur. Nos démocraties, dont on sait qu'elles sont, selon le mot de Winston Churchill, « un mauvais système, mais le moins mauvais de tous les systèmes », peuvent difficilement s'accommoder de tels moyens d'action. On peut cependant rêver d'une sagesse politique et citoyenne qui tendrait aux mêmes buts et obtiendrait les mêmes résultats par des voies moins contraintes."

Ecrit par : johnmarguerite | 05 mars 2008

Merci johnmarguerite pour ce lien.
Peut-être future assistante de conservation, tous les articles sur ce thème m'intéressent.
Si l'école est à réformer, les bibliothèques sont pour leur part confrontées à un "séisme" lié aux nouvelles technologies !
Le métier est à repenser.

Ecrit par : lucile | 05 mars 2008

@ contractuel2 -> parfaitement d'accord.

Ecrit par : yann | 05 mars 2008

De rien Lucile !

A propos du "séisme lié aux nouvelles technologies", que penser de Kindle, le livre éléctronique que vient de lancer Amazon ?

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2008/02/21/un-livre-ou-je-veux-quand-je-veux_1014114_651865.html

Ecrit par : johnmarguerite | 05 mars 2008

On trouve le passé antérieur dans tous les livres, même les livres destinés aux enfants. Un écrivain ne peut pas s'exprimer si le passé antérieur lui est interdit.

Demander, comme le fait M.Moindrot, que le passé antérieur soit rayé des programmes, c'est interdire aux enfants la compréhension des livres qu'ils lisent. C'est un attentat contre l'intelligence. C'est sans doute cela, la vision FSU de la réussite de tous les élèves!

Ecrit par : Jean | 05 mars 2008

Au risque de me répéter... mon fils, actuellement en CE1, maîtrise apparemment mieux la langue française que M.Moindrot, puisqu'il distingue sans difficulté le passé antérieur du conditionnel passé 2è forme.

Inutile d'aller chercher dans Proust: ces temps abondent dans les fables de La Fontaine...

"et le drôle eut lapé le tout en un moment": passé antérieur
"il eût fallu livrer bataille, et le mâtin était de taille à se défendre hardiment": conditionnel passé 2è forme.

On ne trouve que ça. Mais j'ai cru comprendre que pour ces esprits forts, les fables de La Fontaine sont "trop difficiles"...

Bien sûr ces temps "littéraires" sont inutiles pour lire des BD ou pour élaborer des présentations powerpoint. L'empathie pédagogique rejoint ici l'efficacité économique... Si on suit M.Moindrot jusqu'au bout, il y a beaucoup de choses "inutiles" à ôter des programmes. A peu près tout, en fait... Au fond, est-il encore utile de maintenir l'école après 8 ans? Une fois qu'un enfant a appris à lire et à se servir d'une souris, il n'a plus besoin de professeur... remplaçons l'école par des cybercafés, et laissons les élèves butiner sur internet les savoirs dont ils besoin.

Tout ceci est tellement pitoyable que cela en devient risible... si le projet Darcos suscite l'opposition résolue de tant d'imbéciles, c'est qu'il doit avoir du bon.

JD

Ecrit par : Jesse Darvas | 05 mars 2008

ooops! C comme Cadichon
moi, l'anonymat ce n'est pas mon truc.

Ecrit par : Cadichon | 05 mars 2008

Vous vous appelez réellement "Cadichon" ?

Ecrit par : Victor | 05 mars 2008

john marguerite, je n'aimerais pas encombrer le fil de discussions avec des questions hors sujet, il faudrait se retrouver sur un blog de bibliothécaires.

Mais les enseignants peuvent donner leur avis sur le livre numérique.
D'un point de vue tout personnel, je suis contente que la Bibliothèque nationale ait numérisé ses enluminures médiévales : elles sont à la disposition de tout le monde, des trésors partagés.

Le titulaire de la chaire d'innovation technologique du Collège de France, Gérard Berry a dans sa leçon inaugurale (on peut la voir en vidéo sur le site, ça vaut vraiment la peine) montré que tout est numérique aujourd'hui et que l'école ne doit pas apprendre "comment" on se sert d'un ordinateur (le Bédeuzi ne sert à rien, ils apprennent tout seuls) mais à quoi sert le numérique, dans tous les domaines de la vie.
Et j'ajoute, pour ne pas me faire taper dessus :-), sans négliger les enseignements fondamentaux, mais il doit bien y avoir quelques matières scientifiques et technologiques où le numérique est expliqué.

Ecrit par : lucile | 05 mars 2008

"quelqu'un aurait-il un conseil? "
La revalorisation de la "personne" ? Elle a essayé ?
Genre Jacquou Le Martin ...

L&L ? Elle a essayé ?
Pas assez d'infos...
Méthode etcetcetc

ps: "quand j'avais fini mon travail, de me frotter aux exercices des grands du cours de fin d'études primaires."

Merci Hélène, c'est exactement de ça dont je parlais plus haut. :ange:

Ecrit par : toto | 05 mars 2008

des êtres câlins, rieurs, expressifs, "clowns", sociaux, joueurs, indisciplinés, turbulents, imprévisibles, appliqués, provocateurs, conquérants, "baragouineurs", querelleurs, imaginatifs, inventifs... aux modes de communication et "formes" d'intelligence multiples.

Il y a un passage très significatif chez Freud où il parle du "narcissisme intact"...Un passage qui en dit plus sur la psyché de Freud lui-même que sur le narcissisme proprement dit et où il évoque les enfants, les animaux sauvages et les stars de cinéma (l'ange bleu ?) comme exemples de "narcissisme intact".

Il s'agit évidemment là d'une illusion d'adulte au narcissisme forcément blessé qui rêve (qui n'en rêve pas ?) d'une plénitude d'être (excusez l"expression) dont certains êtres "fascinants" seraient pourvus.

Déjà Rousseau...

Ecrit par : Robin | 05 mars 2008

Lucile, je ne pense pas qu'on soit si hors-sujet que ça car je pense que beaucoup d'enseignants souhaitent que leur métier se rapprochent le plus possible de celui de bibliothécaire, ce qui ne me paraît pas une idée.

Je copie-colle ici un extrait d'une réponse que m'a faite M. Ogilvie sur le rapport entre écoles et bibliothèques :

"J’ai beaucoup aimé la remarque sur les bibliothèques, mais je le reprendrais en un autre sens : je pense en effet que les écoles et les universités devraient être considérées comme de vastes bibliothèques dans lesquelles on peut trouver des bibliothécaires avertis et de bon conseil (les enseignants ; ça ne les empêcherait pas de faire une petite conférence de temps en temps, mais pas trop souvent !). C’est ainsi que fonctionnent admirablement les universités comme Cambridge ou Oxford, mais évidemment elles sont réservées à des élites. C’était l’esprit du travail de Freinet (l’enseignant au fond de la classe qui crée les conditions matérielles d’accès des enfants aux livres). "

Oui, vous avez bien lu, dans l'esprit de M. Ogilvie (dont la réponse est par ailleurs fort courtoise et attentive) enseignants et bibliothécaires ne font qu'un, ce qui est selon moi une idée à combattre.

Cet extrait est tiré du site "L'autre campagne" ou un chapitre entier est consacré à la "nouvelle éducation".

Vous pouvez lire l'article de M. Ogilvie ici (l'extrait que j'ai copié-collé est dans la partie commentaire) :

http://www.lautrecampagne.org/article.php?id=52

Et, pour le fun, vous pouvez lire un article, que je trouve franchement délirant, de M. Bernard Lahire sur l'introduction des sciences sociales et humaines à l'école primaire !!!!!!!

http://www.lautrecampagne.org/article.php?id=103

Ecrit par : johnmarguerite | 05 mars 2008

Il s'agit évidemment là d'une illusion d'adulte au narcissisme forcément blessé qui rêve (qui n'en rêve pas ?) d'une plénitude d'être (excusez l"expression) dont certains êtres "fascinants" seraient pourvus.

Ecrit par : Robin | 05 mars 2008
On appelle ça des hypomanes... ou des cœurs qui chantent leur réclame;

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

c'est moins coûteux d'enfermer les jeunes jusque 25 ans dans un système scolaire devenu fou que de les payer au boulot.

Ecrit par : guy morel

Économiquement parlant, il n'est pas certain que ce soit un bon calcul. Quand on travaille, on produit et on consomme. On rapporte plus au système que l'on ne lui coûte.

Ecrit par : Moot | 05 mars 2008

Lucile, je ne pense pas qu'on soit si hors-sujet que ça car je pense que beaucoup d'enseignants souhaitent que leur métier se rapprochent le plus possible de celui de bibliothécaire, ce qui ne me paraît pas une idée.

Ecrit par : johnmarguerite | 05 mars 2008

Vous avez tout à fait raison sur la distinction à maintenir entre bibliothèque et école : j'en suis pleinement convaincue, et c'est pour cela que je suis aussi ici.

Non ce qui me semblait hors-sujet (par rapport au fil sur la violence scolaire), c'est de discuter de l'avenir des bibliothèques (même si je l'ai évoqué en passant).
Nous ne sommes pas là pour parler boutique entre nous ;-)

Mais les propos de Monsieur Ogilvie sont tout à fait consternants.
Il pourrait être intéressant cependant de discuter de cette relation bibliothèque/école et sur la façon dont chacune doit appréhender son rapport à la société.

Ecrit par : lucile | 05 mars 2008

"Talion
Nicolas Sarkozy s’est rendu dans l’Allier ; il y a présenté un volet inédit de la réforme de la justice : « œil pour œil, Saint Pourcin ».

Pasteur
Alerte à la rage en France ; les trois chiens atteints par le virus et euthanasiés auraient été mordus par Nicolas Sarkozy lors de son passage au salon de l’agriculture."

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Tiens, Victor, vous avez vu, je ne suis pas "simplement lecteur" de Charlie hebdo, (en page 16 du numéro de ce matin).
;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 05 mars 2008

Toute ressemblance avec une personne fréquentant ce blog est purement fortuite.

C'est une blague tirée du philogelos.

Un homme spirituel (eutrapelos) voit un futur instituteur ignare en train de s'excercer à faire la leçon à des enfants. Il s'approche de lui et lui demande pourquoi il n'enseigne pas à jouer de la cithare. "Parce que je n'y connais rien, lui répond l'instituteur. Alors, reprend le premier, pourquoi enseignes-tu la lecture?" (puisque que tu n'y connais rien)

Aristote: "Le sens de l'humour, c'est la violence bien élevée".

Ecrit par : buntovchik | 05 mars 2008

"Nous ne sommes pas là pour parler boutique entre nous ;-)"

Bah, ça peut toujours servir d'interlude ! La petite pause récré, quoi !

Ecrit par : johnmarguerite | 05 mars 2008

Anne-Marie Valette,

S'il n'y avait que les biblioteque a Singapour;

Singapour intensifie ses efforts continuellement et veut prendre une part croissante dans le marche de l'education.
Elle veut attirer les business schools en leur assurant le statut 'd'ecole mondiale'; Singapour a deja plus de 50 000 etudiants etrangers et veut multiplier par 3 ce chiffre d'ici 10 ans;

Ecrit par : Carole | 05 mars 2008

bibliothequeS

Excusez le manque d'accents, pas facile de se battre avec un clavier plein de (sapghettis);

Ecrit par : Carole | 05 mars 2008

Bah, ça peut toujours servir d'interlude ! La petite pause récré, quoi !

Ecrit par : johnmarguerite | 05 mars 2008

C'est vrai, il y en a d'autres qui en profitent !

Tiens, j'ai trouvé sur un blog de bibliothécaire (Desperate Librarian Housewife, http://sophiebib.blogspot.com/ ), le calcul du niveau d'un blog et bien Bonnet d'âne est "genius".
http://www.criticsrant.com/bb/reading_level.aspx
Les critères pour le déterminer sont mystérieux, parce que je ne suis pas sûre qu'on puisse qualifier ainsi toutes les interventions. :-)

Ecrit par : lucile | 05 mars 2008

Johnmarguerite,
L'article de Lahire ne me fait pas rire, il me fait grincer des dents.

Ecrit par : Carole | 05 mars 2008

De tels intermèdes vous sont permis, surtout quand ils permettent aux participants de ce blog d'apprendre qu'ils œuvrent dans le "genius" — à quelques scories près qui heureusement ne viennent ici que d'aventure, et qui donc ne se reconnaîtront pas. Sanseverina, restez parmi nous, le comte Mosca se languit…
JPB

Ecrit par : brighelli | 05 mars 2008

Tiens, j'ai trouvé sur un blog de bibliothécaire (le calcul du niveau d'un blog et bien Bonnet d'âne est "genius".

En fait, en tapant un peu n'importe quoi on obtient la même réponse
Ce n'est qu'en tapant blogdemertde que le "jugement" a été niveau école élementaire...

Ecrit par : dugong | 05 mars 2008

Bizarre Dugong, celui de Desperate Librarian Housewife n'est "que" du niveau junior high school aujourd'hui et était high school il y a quelques jours.
Si quelqu'un trouve les critères !

Je suis déçue, je croyais que j'étais sur un des rares blogs "géniaux" !

Ecrit par : lucile | 05 mars 2008

C'est peut-être le mot "housewife" qui le rétrograde !

Ecrit par : lucile | 05 mars 2008

L'article de Lahire ne me fait pas rire, il me fait grincer des dents.

Ecrit par : Carole | 05 mars 2008


En fait, ce qui est drôle, c'est la suite d'élucubrations qui tient lieu à M. Lahire de raisonnement, mais il est vrai que le projet en lui-même d'imposer l'enseignement des sciences sociales tout au long de la scolarité, des la primaire a quelque chose d'effrayant, surtout quand on lit ce paragraphe :

"Pourquoi ne pas enseigner les outils et les manières de penser que les sciences sociales et humaines ont constitués efficacement depuis plus de cent ans plutôt que de laisser les futurs citoyens construire leurs représentations du monde social au sein de leurs structures familiales ou dans les cadres traditionnels de la socialisation (enseignement religieux, socialisation politique et syndicale, etc.) ?"

Ah bah, oui pourquoi ? Quel laxisme aussi de l'école de laisser les futurs citoyens livrés "aux structures familiales" et autres "cadres traditionnels de la socialisation" !

Il est grand temps que les sciences sociales y mettent bon ordre !

Ecrit par : johnmarguerite | 05 mars 2008

Bonjour, je ne fais que passer.

Pour continuer dans mon militantisme pro-Max Rouquette, ceci:

http://www.max-rouquette.org

Ecrit par : Pendariès | 05 mars 2008

Pasteur
Alerte à la rage en France ; les trois chiens atteints par le virus et euthanasiés auraient été mordus par Nicolas Sarkozy lors de son passage au salon de l’agriculture."

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Tiens, Victor, vous avez vu, je ne suis pas "simplement lecteur" de Charlie hebdo, (en page 16 du numéro de ce matin).
;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 05 mars 2008

Ce qui n'empêche, quelque soit l'affection que je porte à Charlie Hebdo, et quelqu'y soient vos entrées privilégiées, que ce n'est pas épidémiologiquemet correct! Si vous ne me croyez pas, Christophe, demandez à Pelloux! Si le gars ne peut pas vous renseigner, je le raye illico de ceux que j'ai en estime.

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

Ah bah, oui pourquoi ? Quel laxisme aussi de l'école de laisser les futurs citoyens livrés "aux structures familiales" et autres "cadres traditionnels de la socialisation" !

Il est grand temps que les sciences sociales y mettent bon ordre !

Ecrit par : johnmarguerite | 05 mars 2008

Ca n'est pas ça le totalitarisme ?

Ecrit par : Robin | 05 mars 2008

Sanseverina, restez parmi nous, le comte Mosca se languit…
JPB

Ecrit par : brighelli | 05 mars 2008

Fabrice Del Dongo aussi
(quel vieux fat je fais, hélàs !)

Ecrit par : Robin | 05 mars 2008

Et pour continuer dans la déprime, Claude Allègre exploré pour participer au futur gouvernement Mafia. Et il pose ces exigences, ce porc!!! Il ne veut QUE l'enseignement supérieur!! Dame!!! Il en a tellement bavé avec nous. mais je subodore qu'il va au devant de GROS pépins. Parce que le gouvernement Uribe-France attend la rigolade des municipales pour annoncer au populo des mesures dont je ne te dis que ça.....et en particulier une réduction drastique des crédits de la recherche.
Allègre, d'autre part, le Bibendum de la Tectonique des Plaques s'est ridiculisé en soutenant la thèse du complot à propos de l'effet de serre et de la responsabilité majeure des activités humaines qu'il nie.
A propos de théorie du complot, je vous balance ça:

Savourez…..“On te montre d’autres tours du même genre ayant pris des avions, ayant brûlé - il y a une tour, je crois que c’est en Espagne, qui a brûlé pendant vingt-quatre heures. Elle ne s’est jamais effondrée ! Aucune de ces tours ne s’effondre. Et là, en quelques minutes, le truc s’effondre. Et puis après, on peut en parler longuement… Parce que c’était bourré d’or les tours du 11 Septembre. Et puis c’était un gouffre à thunes parce qu’elles ont été terminées, il me semble, en 1973, et pour recâbler tout ça, pour le mettre à l’heure de toute la technologie et tout, c’était beaucoup plus cher de faire des travaux, etc. que de les détruire.Est-ce que l’homme a vraiment marché sur la Lune ? J’ai vu pas mal de documentaires là-dessus et ça, vraiment, je m’interroge. En tout cas, je ne crois pas tout ce qu’on me dit, ça c’est sûr.»

Non Meyssan blague!

MARION COTILLARD………dans Libé

Entre Jeanne Moreau et Mariard Cotillon il y a la même différence qu'entre un repas au Véfour, (même avec deux étoiles) et un menu Big-MAc au Franchisé de la Porte de Bagnolet.....

Ecrit par : montaigneàcheval | 05 mars 2008

Bonjour, je ne fais que passer.

Pour continuer dans mon militantisme pro-Max Rouquette, ceci:

http://www.max-rouquette.org

Ecrit par : Pendariès | 05 mars 2008

Salut, petite scorie.

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

On revend Jussieu en refilant la ferraille à désamianter à Mittal.

Ecrit par : dugong

Ça va coûter bonbon pour remorquer tout ça jusqu'à Alang !

Ecrit par : Moot

Ce n'est pas un problème ! Allègre nous assènera que l'acier flotte si on le veut vraiment.

Ecrit par : dugong | 05 mars 2008

Au boulot, les gars! Quelles propositions nous offrez-vous pour illustrer ce poème d'un dessin?
Moi, je la vois assez avec un ciel à la Turner mais nous n'avons plus guère de pastels à l'huile et plus de jaune...

Ô souvenirs ! printemps ! aurore !
Ô souvenirs ! printemps ! aurore !
Doux rayon triste et réchauffant !
- Lorsqu'elle était petite encore,
Que sa soeur était tout enfant... -

Connaissez-vous, sur la colline
Qui joint Montlignon à Saint-Leu,
Une terrasse qui s'incline
Entre un bois sombre et le ciel bleu ?

C'est là que nous vivions, - Pénètre,
Mon coeur, dans ce passé charmant !
Je l'entendais sous ma fenêtre
Jouer le matin doucement.

Elle courait dans la rosée,
Sans bruit, de peur de m'éveiller ;
Moi, je n'ouvrais pas ma croisée,
De peur de la faire envoler.

Ses frères riaient... - Aube pure !
Tout chantait sous ces frais berceaux,
Ma famille avec la nature,
Mes enfants avec les oiseaux ! -

Je toussais, on devenait brave.
Elle montait à petits pas,
Et me disait d'un air très grave :
" J'ai laissé les enfants en bas. "

Qu'elle fût bien ou mal coiffée,
Que mon coeur fût triste ou joyeux,
Je l'admirais. C'était ma fée,
Et le doux astre de mes yeux !

Nous jouions toute la journée.
Ô jeux charmants ! chers entretiens !
Le soir, comme elle était l'aînée,
Elle me disait : " Père, viens !

Nous allons t'apporter ta chaise,
Conte-nous une histoire, dis ! " -
Et je voyais rayonner d'aise
Tous ces regards du paradis.

Alors, prodiguant les carnages,
J'inventais un conte profond
Dont je trouvais les personnages
Parmi les ombres du plafond.

Toujours, ces quatre douces têtes
Riaient, comme à cet âge on rit,
De voir d'affreux géants très-bêtes
Vaincus par des nains pleins d'esprit.

J'étais l'Arioste et l'Homère
D'un poème éclos d'un seul jet ;
Pendant que je parlais, leur mère
Les regardait rire, et songeait.

Leur aïeul, qui lisait dans l'ombre,
Sur eux parfois levait les yeux,
Et moi, par la fenêtre sombre
J'entrevoyais un coin des cieux !

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

Allègre nous assènera que l'acier flotte si on le veut vraiment.

Ecrit par : dugong

Et il le prouve en nous rappelant que la plupart des navires de commerce ou de guerre sont en acier.

Ecrit par : Moot | 05 mars 2008

Ca n'est pas ça le totalitarisme ?

Ecrit par : Robin | 05 mars 2008

C'est, au minimum, tellement mal exprimé qu'on peut légitimement le croire.

Ecrit par : johnmarguerite | 05 mars 2008

Claude Allègre exploré

Ecrit par : montaigneàcheval | 05 mars 2008

Ils ont exploré Claude Allègre ? C'est pour leurs recherches sur le vide intersidéral ?

Ecrit par : catmano | 05 mars 2008

Entre Jeanne Moreau et Mariard Cotillon il y a la même différence qu'entre un repas au Véfour, (même avec deux étoiles) et un menu Big-MAc au Franchisé de la Porte de Bagnolet.....

Ecrit par : montaigneàcheval | 05 mars 2008

Oui, elles ne fument manifestement pas la même qualité de moquette.

Ecrit par : Robin | 05 mars 2008

Ce n'est pas un problème ! Allègre nous assènera que l'acier flotte si on le veut vraiment.

Ecrit par : dugong | 05 mars 2008

Le Titanic aussi...flotta.

Ecrit par : Robin | 05 mars 2008

La proprotion aristotélicienne a la côte en ce moment. Qu'on en juge :

Bernard affirme : "Allègre me semble être aux écologistes fanatiques ce que Brighelli est aux pédagogistes."
Réponse indignée du terme brighellien de la proportion: "Je ne suis pas d'accord pour être comparé à Allègre — même par pure rhétorique, même par plaisanterie !"

Pat corrige en "Allègre est aux scientifiques et aux écologistes ce que les pédagogistes sont aux enseignants."
Ce qui me paraît assez sensé.

Enfin MàC ose un vertigineux : "Entre Jeanne Moreau et Mariard Cotillon il y a la même différence qu'entre un repas au Véfour, (même avec deux étoiles) et un menu Big-MAc au Franchisé de la Porte de Bagnolet."
Big MàC a-t-il songé qu'il plonge ainsi tous les habitants de la porte de Bagnolet dans la désespérance d'une vie sans étoile ? En pleine campagne des Municipales ?! C'est un coup à faire élire la Fanapieu !

Ecrit par : dugong | 05 mars 2008

la cote est facile mais la côte est pentue !

Ecrit par : dugong | 05 mars 2008

Ah la proprotion !
C'est l'âge ...

Ecrit par : dugong | 05 mars 2008

http://www.max-rouquette.org/centenaire/evenements/autres-spectacles
Voir 2, rue Raoul!

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

Entre Jeanne Moreau et Mariard Cotillon il y a la même différence qu'entre un repas au Véfour, (même avec deux étoiles) et un menu Big-MAc au Franchisé de la Porte de Bagnolet.....

Ecrit par : montaigneàcheval | 05 mars 2008
Ben, moi, MàC, j'ai les ronds pour le Mac'Do de la porte de Bagnolet mais, chez Véfour, faut que je me prive par ailleurs et serré!

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

En une sur le site du Figaro : "À Londres, le choix de l'école se joue à la loterie"

je cite un extrait : "...Les résultats de la ville de Brighton étaient particulièrement attendus, puisqu'elle fait partie de ces quelques lieux où la réforme du système par les travaillistes a été appliquée : elle a permis de mettre en place des loteries pour tirer au sort l'attribution des collèges dans le cas où toutes les demandes ne pouvaient être satisfaites"

puis plus loin : "La réforme des travaillistes est aussi impopulaire dans la mesure où de plus en plus de familles anglaises s'arrangent pour profiter du système actuel, notamment en baptisant leurs enfants et en allant à la messe le dimanche. Parmi les écoles publiques, les meilleures sont traditionnellement les anglicanes et les catholiques. Financées par l'État et donc obligatoirement gratuites, elles sont dirigées par des structures non gouvernementales et le plus souvent liées aux églises. Pour les plus demandées, il est indispensable d'avoir le soutien du prêtre de la paroisse locale, qui signe les certificats d'assiduité à la messe exigés par les écoles."

Ca va donner des idées aux têtes d'oeuf du Moloch !

Ecrit par : dugong | 05 mars 2008

À propos des célébrations rouquettiennes, notre ami Pendariès va apparemment conférencer — mais le thème exact n'est pas encore annoncé sur le site dont Dobolino a donné les références…
JPB

Ecrit par : brighelli | 05 mars 2008

Bon, à la demande émouvante de Dobolino, je corrige . Jeanne Moreau est Marion Cotillard ce que le Général De Gaulle fut à Coty, hier.
(le canard, en 1958, titra d'ailleurs:
IL NOUS FALLAIT UN PRESIDENT. COTY L'EST DONC.
De quoi nous faire flageolet....

Ecrit par : montaigneàcheval | 05 mars 2008

Sérieusement, cher Pendariès, un pseudonyme rouquettien en diable, je n'ai JAMAIS lu une ligne de ce bonhomme dont je sais seulement qu'il est mort il y a trois ans, très très vieux, exactement au même âge que Gracq. Que me conseilleriez-vous?????
BâV et je passe temps en temps voir votre site. je vosu en reparlerai.

Ecrit par : montaigneàcheval | 05 mars 2008

Sérieusement, cher Pendariès, un pseudonyme rouquettien en diable, je n'ai JAMAIS lu une ligne de ce bonhomme

Ecrit par : montaigneàcheval | 05 mars 2008

Ça, c'est pas bien du tout, et même, c'est très laid. C'est vachtément bien, Rouquette, même en traduction. Moi, je m'en suis régalée et en ai fait la promotion auprès de comédiens! Ça sert à quoi, de venir chez Brighelle, si on reste sur son quant-à-soi????????????????

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

Mon Kant à moi???? Voici une critique de la raison. Pure.

Signé HODERLING

Ecrit par : montaigneàcheval | 05 mars 2008

Merci pour votre hugolâtrie, Dobolino.

Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 05 mars 2008

Pour illustrer ce merveillleux poème, et soient panées et frites les langues des imbéciles qui n'aimment pas Hugo, je verrais assez bien une de ces grandes maisons un peu tristes en pierre et au toit en ardoises, au bord de la mer à Saint-Cast. C'est le soir. la mer est douce. La lumière du soir est devenue jaune et pourpre. Elle bruisse doucement, et un petit vent doux mugit dans les pins du jardin. Fenêtres bleu délavé. Hortensias au feuillage vert aigre. Quelques pas sur le gravier.

Ecrit par : montaigneàcheval | 05 mars 2008

Sur le site du jus pédagol, GCB renonce à la main mise de son angkar sur des lycées/collèges.

Il est déçu.

Il y en a qui ne sauront jamais à quoi ils ont échappé.

Ecrit par : dugong | 05 mars 2008

"Ah la proprotion !
C'est l'âge ..."

Ecrit par : dugong | 05 mars 2008

C'est pa proprostate ?

Ecrit par : Kap | 05 mars 2008

Je voulais écrire : "C'est LA proprostate ?"

Ecrit par : Kap | 05 mars 2008

Allez sur le site d'Yfig...c'est surréaliste YFIG EX NIHILO

Ablon manque d'ambition....
et voous retrouvez qui???? IPUDESMANDIBULES....toujours aussi à l'Ouest....

Ecrit par : montaigneàcheval | 05 mars 2008

Aux USA, un proprostate doit être un partisan acharné de l'intervention de l'Etat. Un communiste quoi !

Ecrit par : dugong | 05 mars 2008

Pas mal, Dugong....

la prostate de Pisistrate, le faisait pisser en strates.

Ecrit par : montaigneàcheval | 05 mars 2008

Mici, m'sieur Brighelli pour la pub.

Ecrit par : Pendariès | 05 mars 2008

Concernant le colloque où Pendariès ne sera pas Pendariès mais Lionel Navarro:

http://www.max-rouquette.org/centenaire/evenements/colloque

MàC, merci de passer voir ma page.

Je rentre de la Médiathèque (quel bien de travailler hors de chez soi, la tentation internet n'y existe pas - grrrr, j'aime pô les rimes...); en levant le nez, je regarde derrière la baie vitrée, la route départementale où passent les voitures, puis, plus loin, le haut d'un bosquet dans un jardin privé: ces mots me sont venus (pardon, j'abuse du blog):

nuit - ô nuit toute - au rentré
du feuillage, arbre éternel dans l'arbre,
là, visible, coupé en deux profils par
la lumière qui s'en retourne
à l'ouest

Je n'ai pas pu continuer, un monsieur m'a dit de sortir, 17h50, l'établissement fermait.

Je retourne au vide et au plein jansénistes.

Ecrit par : Pendariès | 05 mars 2008

Exercice de diction d'IUFM ?

Comme quoi tout n'a pas été dit sur nos grecs.

Une brusque angoisse : la théorie du lieu naturel chère à notre cher Aristote doit-elle quelque chose à la dysenterie ?

Ecrit par : dugong | 05 mars 2008

De rien, mon cher Pendaiès — d'ailleurs, à l'origine, le lien vers Rouquette venait de M'dam' Veto…
JPB

Ecrit par : brighelli | 05 mars 2008

Oh, Pendariès, vous voilà de retour ? Bienvenue !

Profitez-en donc pour aller donner votre avis sur les nouveaux programmes de l'école primaire :
http://survey.newpanel.com/gkws/cgi-bin/newforpar/cgi.pl

Plus nous serons nombreux, mieux ça sera !

Ecrit par : catmano | 05 mars 2008

Jesse, je croyais que c'était :
"L'attaquer, le mettre en quartiers,
Maître loup l'eut fait volontiers,
Mais il fallait livrer bataille,
Et le mâtin était de taille
A se défendre hardiment."

Si le régime de Singapour contraint les gens à aller en bibliothèque, ce n'est pas bien.

En tout cas, je connais leur livre de calcul pour le CP : ils n'ont pas eu peur, eux, d'enseigner les quatre opérations dès le CP, et ne considèrent pas que c'est une méthode nostalgique d'un âge d'or qui n'a jamais existé. Il est probable qu'ils ont également une bonne méthode d'apprentissage de la lecture, et non pas 36 méthodes globales toutes plus mauvaises les unes que les autres (dont celles de ce faux-cul de Bentolila).

Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 05 mars 2008

MàC, en Mai, il y aura édition et rééditions de recueils de poèsie.
Je conseille souvent ces lectures: "Vert paradis" (recueil de nouvelles; avec certaines d'entre elles le comédien Rolland Peyron fait d'étonnantes lectures accompagnées de musique blues à la guitare et à l'harmonica) et "Médée" (théâtre, chef-d'oeuvre), et puis "La Quête de Pendariès" (un médecin, Pendariès, au temps de la Peste en Languedoc, au XVIe siècle, tient son journal intime où passent, jour après jour, les figures de Rabelais, de Rondelet, etc.), et "Tout le sable de la mer" (biographie sur des millénaires de la Sybille de Cumes).

Ecrit par : Pendariès | 05 mars 2008

Catmano quel est le site officiel pour lire les nouveaux programmes?

Ecrit par : Pendariès | 05 mars 2008

Catmano quel est le site officiel pour lire les nouveaux programmes?

Ecrit par : Pendariès | 05 mars 2008

http://media.education.gouv.fr/file/02_fevrier/24/3/BOEcolePrimaireWeb_24243.pdf

Ecrit par : catmano | 05 mars 2008

Pour vous Catmano:


«L'école maternelle
creuse les inégalités»

Propos recueillis par Laure Daussy (lefigaro.fr)
05/03/2008 | Mise à jour : 16:23 | Commentaires 20 .
INTERVIEW - «Il faut fermer les écoles maternelles» : dans un pamphlet au titre volontairement provocateur, un inspecteur de l'Education nationale critique sévèrement l'enseignement dispensé aux jeunes enfants.
Pourquoi une telle charge contre l'école maternelle ?
J'aime l'école maternelle, je veux la sauver. J'ai utilisé volontairement un titre provocateur, mais c'est pour attirer l'attention sur certains problèmes. La maternelle creuse les inégalités au lieu de les résorber. Elle ne prépare pas tous les élèves de la même manière. Les objectifs à atteindre et les programmes sont trop flous. L'enseignement se fait ainsi non par disciplines mais par « domaines » : « savoir s'exprimer », « vivre ensemble ». «Découvrir le monde», par exemple, recouvre l'histoire, le calcul,… Si bien qu'un enseignant qui est davantage intéressé par l'histoire fait moins de calcul. Chacun interprète le programme à sa manière. Les enfants arrivent ainsi en CP avec des acquis qui ne sont pas les mêmes. On passe aussi beaucoup trop de temps à faire autre chose que de l'apprentissage. Au final, il n'y a que 35 minutes d'enseignement sur trois heures de classe.

Mais c'est aussi le compromis propre à l'école maternelle, entre garderie et apprentissage …
Contrairement à ce que pensent beaucoup de parents, l'école maternelle n'a pas vocation à être une garderie. Sinon pourquoi payer des enseignants pour cela ? La rémunération des enseignants du primaire coûte 4,5 milliards d'euros par an. C'est énorme ! Si l'école maternelle reste telle qu'elle est, alors mieux vaut transférer cet argent aux municipalités pour qu'elles mettent en place des garderies. En revanche, si l'on estime que les enfants peuvent apprendre à cet âge, alors autant clarifier les choses et que cela soit véritablement une école, avec des règles claires à respecter.

Que faut-il faire alors pour réformer la maternelle ?
Depuis la loi d'orientation de 1989, les choses sont ambigües. La classe de grande section est soit rattachée au «cycle 1», avec la petite et moyenne section, soit au «cycle 2», avec le CP et le CE1. Et cela dépend des inspecteurs, des enseignants, du projet d'école…. La place de la grande section est donc à redéfinir. Il faudrait qu'elle soit vraiment intégrée au « cycle 2 », et que l'école soit obligatoire dès l'âge de 5 ans, pour qu'il y ait une vraie classe de « préparation » au CP. En ce qui concerne les deux autres sections de maternelle, il faut aussi les réformer, avec des règles posées par l'Etat qui fixent le programme, avec des matières bien définies : maths, français, sciences, etc, et un nombre d'heures précis.

Vous publiez ce livre sous un pseudonyme, Julien Dazay. Pourquoi ?
Pour protéger ma vie privée, pour ne pas être une «bête médiatique». Et aussi pour continuer à travailler sereinement avec les enseignants. Certaines choses risquent de gêner. Comme la description que je fais d'une «journée ordinaire dans une maternelle». Certains vont dire que ce n'est pas vrai, mais il faut oser le dire.L'école est un peu archaïque, c'est un domaine difficile à faire bouger. Elle ne s'est pas rénovée depuis longtemps, ses fondamentaux datent du milieu du XXè siècle. Elle ne remplit plus sa mission, donc il est urgent de la réformer. Ce sont nos enfants qui sont en cause, nous n'avons pas droit à l'erreur !

Ecrit par : Pendariès | 05 mars 2008

Au fait, merci à vous, Catmano pour votre édifiante réponse. J'espère que vous ne vous ferez pas éjecter de votre forum à cause de moi. ;)


"Allez sur le site d'Yfig...c'est surréaliste YFIG EX NIHILO"

Ecrit par : montaigneàcheval | 05 mars 2008

C'est pas joli d'aller troller, même si c'est sur le blog d'un troll. :=)


"Concernant le colloque où Pendariès ne sera pas Pendariès mais Lionel Navarro"

Ecrit par : Pendariès | 05 mars 2008

Dites, Pendariès, quand vous changez d'identité, vous retirez votre cape de Pendariès ou vous mettez votre cape de Lionel Navarro ? Lionel est-il Peter Parker et Pendariès Spiderman ? Est-ce l'inverse ? Que de mystères !

Ecrit par : Kap | 05 mars 2008

Je continue avec mon hors-sujet sur les masters d’enseignement. Il s’agit en l’occurrence de l’IUFM de Créteil et des Universités de Paris 8, Paris 12, Paris 13, Marne-la-Vallée (+l’ENS de Cachan). Un gros projet donc. Mais le plus grave est que des projets analogues fleurissent un peu partout, y compris dans les jurys de concours, les sociétés savantes, les associations de spécialistes et, sans doute, le Ministère lui-même. Tout le monde est pris de la même frénésie. A cause de l’Europe, dit-on, nous sommes obligés de « mastériser les concours ». L’Europe n’a pas dit un seul mot sur cette question. Mais qu’importe… Le mot magique est prononcé, comme pour le LMD (qui était une idée française et non européenne), et tout le monde s’agite sans même comprendre qu’aucun de ces projets ne tient la route.
Reconstruire l’Ecole a publié il y a quelques jours le texte du projet-Créteil, le plus avancé, qui doit commencer mercredi prochain son parcours à travers les instances universitaires pour être approuvé. Je redonne le lien :

http://www.re2.freesurf.fr/iufm/MasterIUFM.html

Nous venons de publier aujourd’hui une critique détaillée de ce texte. A quelques détails près, elle est valable pour toute tentative de « mastériser les concours ». Car cette idée relève de la quadrature du cercle.

http://www.re2.freesurf.fr/iufm/critiqmaster.html

Ecrit par : Pedro Cordoba | 05 mars 2008

Merci Pendariès pour ce texte qui développe encore une fois ce que j'essaie de faire passer sur les différents blogs et forums.

Ecrit par : catmano | 05 mars 2008

COLLEGES INNOVANTS DE GABRIEL COHN-BENDIT : MORT DU DISPOSITIF ; GABY RENONCE

"L'administration de l'Education nationale n'a pas réuni les conditions nécessaires à l'expérimentation de collèges d'initiatives éducatives malgré les latitudes offertes par l'article 34 de la loi de 2005". Le Collectif d'Initiatives Educatives (CIE), constitué autour de Gabriel Cohn-Bendit pour favoriser la constitution d'équipes d'enseignants volontaires pour faire vivre des projets pédagogiques dans des collèges difficiles, abandonne.

Finalement réduit à deux collèges de l'académie de Créteil dans lesquels une douzaine de postes seulement étaient disponibles, le projet devenait infaisable. D'autant que, selon le communiqué du CIE, "les craintes ou les peurs d'une partie des enseignants entretenues par les rumeurs, l'absence de transparence, voire certaines annonces officielles encouragent méfiance ou défiance devant toute innovation".

Le Café pédagogique a demandé à Gabriel Cohn-Bendit de nous éclairer sur les raisons de cet échec et sur les perspectives futures.


Entretien avec Gabriel Cohn-Bendit
http://www.cafepedagogique.net/communautes/Collegeexperimentaux/default.aspx

Ecrit par : Jeremy | 05 mars 2008

" Dans l'entretien qu'il a accordé aux lecteurs du Parisien, paru aujourd'hui, Nicolas Sarkozy exprime le souhait de poursuivre l'ouverture. Il envisagerait de faire appel à l'ancien ministre socialiste de l'Education Claude Allègre. "

Ecrit par : Jeremy | 05 mars 2008

Pécresse sur la sellette - Allègre annoncé pour la remplacer.

http://www.rmc.fr/edito/info/34076/pecresse-allegre-serait-une-recrue-douverture-/

Ecrit par : Jeremy | 05 mars 2008

MàC, de Max Rouquette vous pouvez lire Verts Paradis, un recueil de proses superbes. Je l'ai découvert grâce à Pendariès et j'ai été émerveillée. La mort de Rouquette à un âge très avancé n'est pas son seul point commun avec Julien Gracq.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 05 mars 2008

Pendariès a répondu avant moi !
Je vais lire les autres livres qu'il signale.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 05 mars 2008

Montaigne, j'espère que vous avez compris que je suis hugolâtre? Je peux saturer ce fil avec les poèmes que je sais encore par coeur.

En particulier "Mon père ce héros", que je n'ai jamais appris mais que comme tous mes frères et soeur nous savions, car notre père nous le récitait : nous étions fascinés et croyions qu'il nous parlait de notre grand-père très aimé.

Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 05 mars 2008

Un danger s'éloigne (Cohn-Bendit) un autre pointe : Allègre.

Espérons qu'il refusera. Il a lui aussi été un des fossoyeurs de l'école.
Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 05 mars 2008

Qu'il refuse ?! Au contraire il n'attend que ça ! Il veut en bouffer, du chercheur, du Maître de Conf' et de la Grande Ecole !

On a besoin de qq'un pour intégrer les classes prepas aux univesités, non ? Et il faut un homme pour masteriser les concours ?

Qui de mieux qu'Allègre ?

Ecrit par : Jeremy | 05 mars 2008

ll n'est pas besoin de connaître passé simple et passé antérieur pour lire une BD, a écrit Jesse Darvas.

Eh bien, il existe au moins une BD pour laquelle c'est indispensable. Il s'agit de "De cape et de croc", dont huit volumes sont déjà sortis.Les dialogues sont écrits dans une superbe langue classique, avec alexandrins et imparfaits du subjonctif. Les allusions littéraires foisonnent, et le scénario se réfère explicitement à L'Histoire comique des empires de la Lune, de Cyrano de Bergerac.. Bref, c'est une BD pour lettrés, dont je recommande la lecture sans modération.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 05 mars 2008

En parlant de passé simple et de passé antérieur, essayez d'aller répondre au sondage. Les autres en face, ils répondent à tour de bras (enfin de souris).

Ecrit par : catmano | 05 mars 2008

"Eh bien, il existe au moins une BD pour laquelle c'est indispensable. Il s'agit de "De cape et de croc" "

Ecrit par : Sylvie Huguet | 05 mars 2008

Tout à fait exact.

"Qu'il refuse ?! Au contraire il n'attend que ça ! Il veut en bouffer, du chercheur, du Maître de Conf' et de la Grande Ecole !"

Ecrit par : Jeremy | 05 mars 2008

Il veut surtout s'en mettre plein les fouilles tant qu'il le peut encore. C'est que ça rapporte, un marocain !

Ecrit par : Kap | 05 mars 2008

Bonjour Pendariès, ravie de vous revoir. Je présume que vous étiez occupé à préparer votre conférence.

Voter Sarkozy et se récupérer Allègre, cela doit être dur pour certains ici! Si Dégraissator, qui sut si bien dégraisser les électeurs de Jospin, rejoint la bande à So Crazy, cela promet !

Ecrit par : mouron rouge | 05 mars 2008

De rien, mon cher Pendaiès — d'ailleurs, à l'origine, le lien vers Rouquette venait de M'dam' Veto…
JPB

Ecrit par : brighelli | 05 mars 2008

Mais non!!! J'ai juste ouvert le lien donné par Pendariès pour vous offrir celui qui menait à notre Roland Peyron. Si vous ne sautiez pas un post sur deux, vous gagneriez en cohérence.

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

MàC, de Max Rouquette vous pouvez lire Verts Paradis, un recueil de proses superbes. Je l'ai découvert grâce à Pendariès et j'ai été émerveillée. La mort de Rouquette à un âge très avancé n'est pas son seul point commun avec Julien Gracq.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 05 mars 2008
Moi aussi! En plus, y'a même pas besoin d'avoir "étudié" pour le lire. C'est d'une simplicité à la portée du premier amoureux de la terre.
Je ne suis toujours pas remise de "Le renard dans le bassin". Pauvre bête...

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

" Dans l'entretien qu'il a accordé aux lecteurs du Parisien, paru aujourd'hui, Nicolas Sarkozy exprime le souhait de poursuivre l'ouverture. Il envisagerait de faire appel à l'ancien ministre socialiste de l'Education Claude Allègre. "

Ecrit par : Jeremy | 05 mars 2008
Ça, c'est le pompon. Dans quel état seront la France et l'Université dans quatre ans avec des recrues pareilles?
Allègre, non, mais Allègre!!! Vous imaginez! Ce type, concentré de haine et de rancœur contre le système qui l'a éjecté, bête, méchant, hargneux comme un roquet. Si on lui laisse les mains libres, il va allègrement fusiller le peu qui reste de l'enseignement supérieur.
Ne restera plus que le recours à la borie à Lure! On va être nombreux sur Lure, le Causse et autres lieux telluriques de repli.

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

Mais, Dobolino, c'est justement pour bouziller tout ce qui reste qu'il est pressenti, cette ordure!!!!

Ecrit par : montaigneàcheval | 05 mars 2008

On a besoin de qq'un pour intégrer les classes prepas aux univesités, non ? Et il faut un homme pour masteriser les concours ?

Qui de mieux qu'Allègre ?

Ecrit par : Jeremy | 05 mars 2008
Y'a pas mieux. C'est le nec plus ultra.
Moi qui ne fréquente quasiment que des électeurs de gauche, je peux vous dire qu'ils sont soit morts de rire soit pétrifiés d'horreur, le deuxième terme l'emportant largement.

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

Mais, Dobolino, c'est justement pour bouziller tout ce qui reste qu'il est pressenti, cette ordure!!!!

Ecrit par : montaigneàcheval | 05 mars 2008

Mais, MàC, je sais! Vous me permettrez d'être un semi-cadavre encore tiède, agité de mouvements convulsifs involontaires, de type réflexes courts.
Des fois, quand j'euthanasie un chien ou un chat, c'est très désagréable car il se remet à avoir des mouvements respiratoires cinq minutes après le décès. Des espèces de grandes inspirations, comme un poisson hors de l'eau. C'est très choquant pour les maîtres éplorés.
J'(ai beau être en mydriase totale, cœur arrêté et électroencéphalogramme plat après dix moix de doléthal-Sarko-T61, il n'empêche que parfois, par réflexe, je gobe un peu d'air.

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

"Allègre, non, mais Allègre!!! Vous imaginez! Ce type, concentré de haine et de rancœur contre le système qui l'a éjecté, bête, méchant, hargneux comme un roquet"

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

Dobolino, vous semblez maîtriser le cas Allègre. Confirmez-vous ce que j'ai toujours soupçonné, c'est-à-dire que cette enflure qui nous ressert son "je suis une sommité du monde scientifique, un savant internationalement reconnu" à tout propos est bien un parfait médiocre - sur le plan scientifique, veux-je dire ?

Ecrit par : Kap | 05 mars 2008

J'oubliai : je remercie Cadichon pour la place qu'elle pourrait me réserver dans ses valoches si Dobolino Junior en venait à être pris d'un soudain désir de vengeance.

Au passage, la Belon 00, c'était de moi, et je pensais vous faire un compliment en vous comparant à cette huître de luxe, Cadichon. Une huître qui m'a nourrie pendant toute ma jeunesse ! Une huître poussée dans la rivière où j'allais me baigner alors que je ne faisais guère plus d'1m10 et que j'osais encore me promener topless sur les plages bretonnes !

Ecrit par : Kap | 05 mars 2008

Pour illustrer ce merveillleux poème, et soient panées et frites les langues des imbéciles qui n'aimment pas Hugo, je verrais assez bien une de ces grandes maisons un peu tristes en pierre et au toit en ardoises, au bord de la mer à Saint-Cast. C'est le soir. la mer est douce. La lumière du soir est devenue jaune et pourpre. Elle bruisse doucement, et un petit vent doux mugit dans les pins du jardin. Fenêtres bleu délavé. Hortensias au feuillage vert aigre. Quelques pas sur le gravier.

Ecrit par : montaigneàcheval | 05 mars 2008

La petite a fait un truc du genre mais c'est la Provence et le toit est en tuiles romaines... On a les références qu'on a! Elle a placé un corbeau tout noir à la pointe de la toïture pour que ce ne soit pas trop gai, pour qu'on n'oublie pas que Léopoldine est morte.

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

Kap, vous n'êtes pas à l'abri de la vengeance de Dobo junior mais, comme il est d'un tempérament calme, certains diraient veule, il s'est résigné à s'acheter ses Placid et Muzo chez un bouquiniste.
Bon, pour Allègre, je sais qu'il a du s'exiler pour faire des études, à l'époque où les anglo-saxons récupéraient nos rogatons friqués. Je ne suis pas à la pointe du savoir concernant le réchauffement planétaire mais... demandez aux phoques et aux ours blancs ce qu'ils pensent des affirmations d'Allègre.

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

Le site note2be a supprimé aujourd'hui les noms de profs de son site. Pourtant, il en reste, et un beau :
http://www.note2be.com/news/2
Le 2ème en bas à droite.

Ecrit par : biribi | 05 mars 2008

"Il veut surtout s'en mettre plein les fouilles tant qu'il le peut encore."

Ecrit par : Kap | 05 mars 2008

Joli contrepet, ma foi!!!

Ecrit par : Christophe Sibille | 05 mars 2008

- Il se nomme... A ce nom je tremble, je frissonne,
Mon coeur se paralyse à la vue de Gorgone,
Tu connais ce ministre hier démissionné?
- Allègre, justes dieux! - C'est toi qui l'as nommé!

Ecrit par : Sylvie Huguet | 05 mars 2008

Le site note2be a supprimé aujourd'hui les noms de profs de son site. Pourtant, il en reste, et un beau...
Ecrit par : biribi | 05 mars 2008

Et en bas de page, il y a un sondage sur "un élève a-t-il le droit de noter un professeur", avec 60 % d'opinions favorables.
J'ai rajouté un "non".

Ecrit par : catmano | 05 mars 2008

Sylvie Huguet bravo !

Allez, après le tragique, le comique :

http://www.lets-jam.com/index.php/2006/11/27/795-jean-dell-nous-decrit-l-instituteur-de-demain

Ecrit par : Jeremy | 05 mars 2008

Ah, Jérémy! si votre citation est applaudie, je quitte ce blog à jamais!

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

Quelle citation ?

J'ai rien fait moi !

J'ai juste donné le lien vers un sketch !

Dites donc dobolino, vous auriez mieux fait de vous fâcher contre Josette au lieu de vous en prendre à moi. Vous réagissez vraiment de travers.

Ecrit par : Jeremy | 05 mars 2008

Je l'ai donné y'a trois ou quatre semaines, ce lien! On m'a dit que c'était téléphoné...

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

@ Cadichon : le problème, c'est que le critiquant n'est pas tellement meilleur que le critiqué, à part quelques passages."
A-M V.
Une difference: Bentolila est devenu et demeure "la reference" quand Montagner et son bambinisme restent , il me semble, plus confidentiels, du moins je l'espere.

Kap, pardon pour la confusion et merci pour le compliment.
Il m'est alle droit au coeur, et cela tombait bien car justement hier, laissant mes sommets, j'ai fait un A-R dans la journee un peu foldingue ( 900 bornes) pour une visite eclair a Aix-en-Provence, mais avec en prime un dejeuner.... d'huitres au "Passage", arrose d'un coteaux d'Aix, (chateau Paradis), un regal.
Besoin irresistible d'iode en montagne.


Retour vers la Bretagne:
si cela vous interesse, le petit port de Lezardrieux, qui garde le souvenir de Brassens, abrite un jeune ostreiculteur (Gwendal Maheo) qui eleve des plates, meilleures, plus fines et noisetees que celles de Prat-ar-Coum (Madec) et surtout bien moins cheres.


Carole,
Condoleances pour le clavier sans accents... Une vraie plaie et pas seulement pour nos lecteurs.

Ecrit par : Cadichon | 06 mars 2008

Je l'ai donné y'a trois ou quatre semaines, ce lien! On m'a dit que c'était téléphoné...

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

Eh bien vous devriez être contente, il aura été cité deux fois.

Ayez la positive attitude, comme disaient Raffarin le Poitevin et la chanteuse dont j'ai oublié le nom (Alizée?)

Ecrit par : Jeremy | 06 mars 2008

Apres vérification :

La positive attitude, concept post-moderne s'il en est, les diffuseurs et promoteurs en étaient Raffarin et Lorie.

Ecrit par : Jeremy | 06 mars 2008

Cadichon a écrit : "Condoleances pour le clavier sans accents... Une vraie plaie et pas seulement pour nos lecteurs"

Avec l'euro à 1,5 $, on en trouve pas cher un peu partout.

On peut même se le faire livrer.

La mondialisation est merveilleuse pour qui sait en profiter.

N(ayez pas peur, cadichon, lancez vous !

Ecrit par : dugong | 06 mars 2008

Violence scolaire, suite et retour au fil : les enseignants du collège dit sensible de la belle de Mai à Marseille (il est loin le joli petit bal de Vincent Scotto), après la quatrième agression depuis le début de l'année, ont exercé vendredi 29 fev. leur droit de retrait et se sont mis en grève dès le lundi suivant 3 mars, en demandant entre autres la création de deux postes de surveillant.
Réaction de la principale, qui a dû coucher avec Meirieu ET Gaby Cohn-Bendit, ensemble ou séparément (on la tondra donc deux fois...): à la télévision, discours fielleux-mielleux-cul serré sur le mode "Pas besoin de pions, c'est l'équipe pédagogique qui doit se remettre en cause et travailler à la gestion des conflits, dialoguer, patati patata". Air connu : si vous vous faites exploser la tronche, c'est que vous ne savez pas vous y prendre. La malheureuse Karine Montet-Toutain l'a expérimenté à ses dépens.
Dans la pratique : cette dame a annoncé à ses professeurs grévistes qu'elle demanderait à leur intention quatre jours de retrait de salaire, en comptant, comme l'avait fait au printemps 2003 l'ineffable Luc Ferry (qu'il reste dans les poubelles de la philosophie!) les 1er et 2 mars, c'est à dire le week-end, comme deux jours de grève.
Moralité 1 : pour la principale, il vaut mieux dialoguer avec la caillera qu'avec ses propres enseignants.
Moralité 2 : tant que cette brave dame, planquée dans son bureau, ne se sera pas elle-même fait refaire le sourire à la truelle, les deux postes de surveillant ne seront sans doute jamais créés.
Moralité 3 : mort aux cons.

Ecrit par : TIGER LILITH | 06 mars 2008

Ce crescendo moralitaire * me convient.

* j'assume.

Ecrit par : dugong | 06 mars 2008

Pasteur
Alerte à la rage en France ; les trois chiens atteints par le virus et euthanasiés auraient été mordus par Nicolas Sarkozy lors de son passage au salon de l’agriculture."

Ecrit par : Christophe Sibille | 03 mars 2008

Tiens, Victor, vous avez vu, je ne suis pas "simplement lecteur" de Charlie hebdo, (en page 16 du numéro de ce matin).
;-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 05 mars 2008

Ce qui n'empêche, quelque soit l'affection que je porte à Charlie Hebdo, et quelles qu'y soient vos entrées privilégiées, que ce n'est pas épidémiologiquemet correct! Si vous ne me croyez pas, Christophe, demandez à Pelloux! Si le gars ne peut pas vous renseigner, je le raye illico de ceux que j'ai en estime.

Ecrit par : dobolino | 05 mars 2008

Pelloux est parfaitement au courant, et sait aussi ce qu'est une caricature! Vous n'arriverez pas à me faire croire que vous n'avez pas plus d'humour, Dobolino!
Et je n'ai aucune entrée privilégiée à Charlie-hebdo, mes "brèves" sont soumises au comité de rédaction, au même titre que les autres. Allons, allons! C'est à cause de l'affaire "Josette" que vous êtes encore aussi énervée?

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 mars 2008

Suite aux considérations sur le clavier incoplet de cadichon, voici deux considérations informatisantes et néanmoins incorrectes :

- avec 1€ à à 1,53 $, je constate que Apple fait toujours des tarifs identiques en € en Europe et en $ aux USA. Comment dit-on subventions volontaires extérieures aux USA ?

- il existe des logiciels libres qui ne sont pas à la hauteur de leur correspondants chez Microsoft. Prenez le tableur d'openOffice et essayez par exemple de le programmer.
Bien sûr, pour faire des soustractions dans une DHG (dotation horaire globale) d'établissement, le tableur d'OO suffit bien. Laissons ce genre de logiciel aux administratifs qui pourront ainsi faire les économies qu'ils préconisent.

Ecrit par : dugong | 06 mars 2008

Allègre est non seulement fort contesté (en un seul mot, parce que les tests réellement passés par ce "chercheur" ne sont pas légion — d'où sa haine quasi freudienne des agrégés — papa l'était, et dans sa discipline, de surcroît…) par ses pairs et l'ensemble de la communauté scientifique ; il est non seulement méprisé par l'équipe rédactionnelle de l'Express, où l'on est obligé, chaque semaine, de récrire ses papiers ; il s'est non seulement fait casser la figure par Haroun Tazieff (excellente analyse de l'affaire de la Soufrière en 1976 sur http://www.ipgp.jussieu.fr/~beaudu/soufriere/forum76.html), mais comme tous les mauvais perdants, c'est un haineux de première — et un gourmand : il faisait attendre les présidents d'université dans l'antichambre de son ministère, le temps de se goinfrer des fins produits de chez Pétrossian. Il a eu une attitude extrêmement bizarre dans l'affaire Yanacocha (voir http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p20031224/articles/a228571-.html), et Patrick Maugein, intéressé au premier chef dans cette histoire rocambolesque, le soupçonnait de bien pis que de faiblesse mentale. Enfin, je me rappelle avoir croisé Marie-Noelle Lienemann chez son éditeur, qui m'avoua qu'elle ne craignait vraiment que deux hommes, au PS, Vharasse et Allègre, dont elle savait quils entretenaient des réseaux structurés comme des organismes d'espionnage, allant de droite à gauche (que les gens de gauche qui passent ici se rassurent donc : Allègre, l'ami de trente ans de Jospin, est juste une honte pour son parti, et je n'en tire pas de généralité).
Que le Président pense à lui pour un quelconque poste est à mettre dans la catégorie "balles dans le pied" dont il semble s'être fait une spécialité ces temps-ci. Il en a été question d'abord à la Recherche, sans doute le meilleur moyen de stériliser ladite recherche, vu les haines qu'Allègre entretient avec la plupart de ses "collègues" (je passe sur les polémiques sur le désamiantage de Jussieu ou le réchauffement climatique). Quant à le mettre en charge des universités, ce sera sans doute le meilleur moyen de provoquer un clash avec Darcos — mais pour info, une partie de l'inspection générale joue en ce moment la carte de l'expulsion de XD du ministère après les municipales : "il est encore fécond, le ventre qui a nourri la Bête immonde".

Ecrit par : Abraxas | 06 mars 2008

Je viens d'écouter l'interview de Julien Dazay (Il faut fermer les écoles maternelles) diffusée sur RTL hier.
Il dit la même chose que sur figaro.fr, sauf qu'il ne dit qu'en toute fin d'interview, au moment où on lui a presque déjà retiré le micro qu'il préfèrerait qu'elles restent ouvertes avec des programmes renouvelés.
Et ça, ça m'ennuie.

Ecrit par : catmano | 06 mars 2008

Moralité 3 : mort aux cons.

Ecrit par : TIGER LILITH | 06 mars 2008

Moralité 4 : la puissance publique n'a que des mots à la bouche pour enterrer les conflits, masquer la déchirure profonde du tissu social (il est loin le concept de "fracture sociale"), diffuser les illusions.
Au demeurant les nombreux intervenants sur ce blog ne participent -ils pas à cette mascarade à leur corps défendant?

Ecrit par : marigot | 06 mars 2008

Merci, Abraxas, et belle diatribe! Je n'ai jamais pu supporter ces deux personnages, (Allègre et Charasse), et les ai toujours mis, de manière totalement intuitive, sur le même plan.
Il y a effectivement des moments où on ne sait plus trop ce que gauche et droite veulent dire.

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 mars 2008

Nicolas Sarkozy nous assure qu'il n'y aura pas de gros remaniement ministériel après les élections municipales; "pas gros, monsieur le président, seulement un peu enveloppé", répond Claude Allègre...
Mais ce serait mieux en dessin qu'en brève... :-)

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 mars 2008

Pelloux est parfaitement au courant, et sait aussi ce qu'est une caricature! Vous n'arriverez pas à me faire croire que vous n'avez pas plus d'humour, Dobolino!


Ecrit par : Christophe Sibille | 06 mars 2008
1)Par éducation, je n'ai aucun humour sur la rage
2) Un humour bati sur l'erreur n'est pas un bon humour.
3) Si vous étiez contraint, comme moi, d'expliquer régulièrement aux gens, y compris gendarmes et médecins, pourquoi le chien mordeur doit être mis sous contrôle vétérinaire durant les quinze jours suivant la morsure et pourquoi le fait qu'il soit vacciné n'est pas une garantie suffisante pour le faire échapper à la loi, vous n'auriez nulle envie de rire à la lecture de cette brève de comptoir basée sur des données absolument fausses. Toc!

Ecrit par : dobolino | 06 mars 2008

je n'ai aucun humour sur la rage
Ecrit par : dobolino | 06 mars 2008

Dobolino, je comprends votre réaction professionnelle.
Nous avons une fois été joints en vacances par l'hôpital pour que mon mari se fasse vacciner, après qu'une de ses vaches soit morte de la rage (nous étions partis en attente du diagnostic). Il a pu attendre son retour pour le faire, mais le sérieux avec lequel les services sanitaires ont traité l'affaire nous a rappelé que la rage est une maladie avec laquelle on ne plaisante pas.

Ecrit par : lucile | 06 mars 2008

mais pour info, une partie de l'inspection générale joue en ce moment la carte de l'expulsion de XD du ministère après les municipales : "il est encore fécond, le ventre qui a nourri la Bête immonde".

Ecrit par : Abraxas | 06 mars 2008

Je confirme...Et ils fonctionnenet en réseaux idéologiques + copinage (inspecteurs généraux/inspecteurs).

J'en dirais trop en précisant dans quelles matières.

Conclusion : il faut soutenir Darcos. Il a de nombreux ennemis très bien placés et le ventre de la bête est encore fécond.

Une petite précision à ce sujet. Il y a belle lurette qu'ils n'y croient plus ou qu'à moitié à la "construction des savoirs", à l'enfant au centre et à toutes ces belles choses.

C'est plus un réseau d'intérêts qu'un véritable courant de pensée.

Ecrit par : Robin | 06 mars 2008

Catmano, j'ai jeté un oeil ahuri sur les programmes du primaire.

Vaste programme, et mort aux cons qui l'ont écrit.

Il est impossible de lire ce texte pour un enseignant en activité :vous devriez demander huit jours pour l'étudier.

C'est l'exemple même de ce que peuvent concocter les gratte-papiers des ministères qui sont payés pour emmerder les gens qui travaillent.

Ces-gens là, vu leur nocivité, sont les premiers à supprimer et non des enseignants ou des surveillants.

Ce que j'en ai tout de même retenu est qu'on exige de nos pauvres mouflets, et des pauvres maîtres, tellement de travail que la semaine de quarante heures est forcément de retour pour tout le monde.

On peut supprimer d'emblée l'anglais : cela prend un temps précieux pour rien. J'ai une petite-fille en CM2 qui en est à sa troisième année, et qui n'en sait pas un traître mot. Je crois qu'on peut généraliser mon expérience.

J'ai vu hier une amie professeur d'anglais en lycée : elle m'a dit que d'année en année, ses cours se transforment en cours de grammaire française. (C'est exactement ce que dit Yvonne Cloarec dans "La débâcle")

L'ordinateur paraît superflu : s'il y en a un à la maison, ils savent s'en servir bien plus vite que les enseignants. Il vaut mieux apprendre à lire et écrire, et compter.

Tout cela devrait être rédigé en quelques pages : c'est à reprendre de fond en combles. Illisible et indigeste.

Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 06 mars 2008

"On peut supprimer d'emblée l'anglais : cela prend un temps précieux pour rien. J'ai une petite-fille en CM2 qui en est à sa troisième année, et qui n'en sait pas un traître mot. Je crois qu'on peut généraliser mon expérience.
"J'ai vu hier une amie professeur d'anglais en lycée : elle m'a dit que d'année en année, ses cours se transforment en cours de grammaire française. (C'est exactement ce que dit Yvonne Cloarec dans "La débâcle")"

écrit Anne-Marie Valette.

C'est mon sentiment profond, et je l'ai écrit dans Fin de récré. Nous avons suggéré au ministère, puisqu'il hésitait entre huit et dix heures de français en CP, de supprimer l'anglais des CP / CE1, tant que les structures linguistiques françaises ne sont pas établies en profondeur (donc peut-être même faut-il supprimer la langue étrangère au CE2). Quant aux profs d'anglais forcés de faire de la grammaire française, c'était déjà le cas dans "Education Nationale : un grand corps malade". Il faudra que je fasse une note là-dessus — à moins qu'un angliciste compétent m'adresse une analyse que je reprendrai telle quelle, avec arguments ad hoc.
JPB
PS. Il a l'air d'en savoir long sur l'affaire Yanacocha, cet Abraxas. D'ici qu'on lui découvre des liens avec ce Jean-Claude Gawsewitch qui a publié un bouquin sur le sujet chez Lafon il y a quatre ou cinq ans, ou avec ce Patrick Maugein qui avait écrit un livre (imprimé et non publié) chez Ramsay un peu avant… D'ici qu'il ait été le nègre de l'un et de l'autre…

Ecrit par : brighelli | 06 mars 2008

"Si le régime de Singapour contraint les gens à aller en bibliothèque, ce n'est pas bien" (Anne-Marie Valette)

Non, non, le régime de Singapour ne contraint pas les gens à aller en bibliothèque ! Il n'y a "que" 48 % d'inscrits (ou alors ça fait 52 % de dissidents !)

Ecrit par : johnmarguerite | 06 mars 2008

Si Jack Lang revient au pouvoir en qualité de ministre de l'éducation, nous sommes morts pour de bon !

Ci dessous un article du monde :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/03/03/jack-lang-voit-dans-les-projets-de-xavier-darcos-un-appauvrissement-intellectuel-de-l-ecole_1017978_3224.html

Ecrit par : Sandra WAGNER | 06 mars 2008

"On peut supprimer d'emblée l'anglais : cela prend un temps précieux pour rien."

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 06 mars 2008

Supprimer l'anglais ou toute autre langue sous prétexte que l'enseignement est très mal fait consiste à faire payer très cher une fois de plus aux enfants les manquements des adultes.
Le bilinguisme devrait être inscrit dans la constitution!
Un mien ami me disait hier que son fils qui parle déjà russe et allemand , apprend en sixième au collège de Vannes l'anglais et l'espagnol.
S'agissant de l'apprentissage du français je peux citer un tas d'exemples d'élèves venus de l'étranger qui ont appris cette langue en quelques mois et qui sont devenus de bons élèves dans cette discipline au collège et au lycée.

Ecrit par : buntovchik | 06 mars 2008

Kézaco, Yanacocha ?

Ecrit par : yann | 06 mars 2008

Confirmez-vous ce que j'ai toujours soupçonné, c'est-à-dire que cette enflure qui nous ressert son "je suis une sommité du monde scientifique, un savant internationalement reconnu" à tout propos est bien un parfait médiocre - sur le plan scientifique, veux-je dire ?

Ecrit par : Kap

Je fréquente les géologues et minéralogistes de Jussieu, ainsi que ceux de l'École des Mines de Paris. Personne parmi ces gens-là n'a la moindre estime pour cet individu. La diatribe la plus virulente que j'ai entendue était celle du directeur du laboratoire où il a commencé sa carrière.

Un de mes amis, thésard à l'IPG dans les années 90, disait à peu près ceci du patron de cet institut : "il déboule une fois tous les quinze jours, engueule tout le monde et repart aussi sec". Un autre ami, qui étudia la géologie à l'Université de Rennes au début des années 80, racontait la prestation du susdit dans le jury d'une soutenance de thèse : "tout s'est bien passé, sauf qu'il y avait une espèce de type imbuvable arrivé de Paris comme un cheveu sur la soupe".

Plus comique, à l'époque où il était ministre de l'EN, l'animateur d'une émission télévisée "psychologique" (je ne sais plus son nom, lequel est plus ou moins tombé dans les oubliettes) était pressenti (c'était une rumeur infondée) pour être conseiller en communication de Jospin. Interrogé sur France Inter, il disait d'Allègre : "c'est un grand mathématicien". Quand on sait "l'amour" du Glaude pour les mathématiques, et "l'amour" des mathématiciens (ne serait-ce que Laurent Schwartz) pour le Glaude, on est sidéré par tant de méconnaissance crasse.

Ecrit par : Moot | 06 mars 2008

Kézaco, Yanacocha ?

Ecrit par : yann

Je suppose qu'il s'agit du projet de mine d'or au Pérou (sans blague), "planté" par Allègre à l'époque où il était directeur général du BRGM, et qui fut un gouffre financier.

Ecrit par : Moot | 06 mars 2008

Voir ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_de_la_mine_d%27or_de_Yanacocha pour plus de précisions.

Ecrit par : Moot | 06 mars 2008

Yann, pour Yanacocha, suivez donc le lien que j'indiquais plus haut : http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p20031224/articles/a228571-.html)
Ou tapez le mot sur Google…

Ecrit par : Abraxas | 06 mars 2008

"PS. Il a l'air d'en savoir long sur l'affaire Yanacocha, cet Abraxas. D'ici qu'on lui découvre des liens avec ce Jean-Claude Gawsewitch qui a publié un bouquin sur le sujet chez Lafon il y a quatre ou cinq ans, ou avec ce Patrick Maugein qui avait écrit un livre (imprimé et non publié) chez Ramsay un peu avant… D'ici qu'il ait été le nègre de l'un et de l'autre…"

Ecrit par : brighelli | 06 mars 2008

;-)))

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 mars 2008

"1)Par éducation, je n'ai aucun humour sur la rage
2) Un humour bati sur l'erreur n'est pas un bon humour.
3) Si vous étiez contraint, comme moi, d'expliquer régulièrement aux gens, y compris gendarmes et médecins, pourquoi le chien mordeur doit être mis sous contrôle vétérinaire durant les quinze jours suivant la morsure et pourquoi le fait qu'il soit vacciné n'est pas une garantie suffisante pour le faire échapper à la loi, vous n'auriez nulle envie de rire à la lecture de cette brève de comptoir basée sur des données absolument fausses. Toc!"

Ecrit par : dobolino | 06 mars 2008

Et qui vous dit que notre omni-président n'est pas capable de bouleverser les lois de la génétique (et de la prophylaxie?)

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 mars 2008

Grincheux a connu Prof dans la mine de Yanacocha. Tout s'explique !

"Chanter en travaillant...!"

Ecrit par : Robin | 06 mars 2008

Profitez-en, j'écris hors de chez moi, donc sur clavier azerty, mais juste pour dire à ceux qui ironisent sur mon avarice qu'ils ne se gênent pas s'ils veulent m'offrir un nouvel ordinateur portable pour remplacer ce vieux Dell....
ou qu'ils actionnent France-Télécom pour que je puisse connecter mon Mac à leur Livebox pourrie.

Comme tout le reste de mes écrits est en anglais, je me contente de ce que j'ai. J'en ai encore pour 10 jours.

Ecrit par : Cadichon | 06 mars 2008

http://www.burodelire.com
Le PPS du jour

à télécharger :ange:


"C'est mon sentiment profond"

Désolé, les filles, mais si ils ont eu L&LGS ou Alpha ET L&LCP ou alpha ET L&L ce1 BIENFAIT,
ILS PEUVENT FAIRE DE L'ANGLAIS (bien fait po globol, hein ) Cela dit, pour les céfrans, l'ITALIEN serait plus approprié ... àmha

Ecrit par : toto | 06 mars 2008

Cadichon, cela ne me gene en rien tes textes sans accents; nous sommes toutes les deux constamment entre differents ordis. Quelle souplesse d'esprit ces critiques de la part des enseignants. Pas le droit a la difference. j'aimerai qu'il en soit de meme en discipline a l'ecole, moins d'intransigeance;

Ecrit par : Carole | 06 mars 2008

Il semble que le fat géochimiste soit costardisé pour - au moins - le printemps.

Allez ! une petite aristotélicienne pour la route :

Allègre est aux ministères ce que Leclerc est aux secteurs commerciaux pourris.

On peut imaginer des variantes.

Ecrit par : dugong | 06 mars 2008

Jesse, je croyais que c'était :
"L'attaquer, le mettre en quartiers,
Maître loup l'eut fait volontiers,
Mais il fallait livrer bataille,
Et le mâtin était de taille
A se défendre hardiment."

Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 05 mars 2008

Vous avez raison... à ceci près que c'est bien "sire" et non "maître loup" et qu'il faut un accent circonflexe sur "l'eût fait volontiers" puisqu'il s'agit d'un conditionnel passé 2è forme et non d'un futur antérieur... ma mémoire me joue des tours, mais l'exemple était tout de même bien choisi.

A propos de ces fables, dans "La Génisse, la Chèvre, et la Brebis, en société avec le Lion", comment se fait-il que trois herbivores souhaitent partager avec le roi des animaux la dépouille d'un cerf? Question innocente que m'a posée mon fils, et à laquelle je n'ai su que répondre au hasard que ces braves bêtes pensaient sans doute monnayer leur part contre un avantage quelconque plus directement utilisable. Cette explication est sans doute trop rationnelle... Je suis un peu hors sujet, mais si quelqu'un a une meilleure explication... (hormis la fantaisie de l'auteur)



JD

Ecrit par : Jesse Darvas | 06 mars 2008

PS. Il a l'air d'en savoir long sur l'affaire Yanacocha, cet Abraxas. D'ici qu'on lui découvre des liens avec ce Jean-Claude Gawsewitch qui a publié un bouquin sur le sujet chez Lafon il y a quatre ou cinq ans, ou avec ce Patrick Maugein qui avait écrit un livre (imprimé et non publié) chez Ramsay un peu avant… D'ici qu'il ait été le nègre de l'un et de l'autre…

Ecrit par : brighelli | 06 mars 2008

Et si c'était Abraxas, cette Jo? Y'en a qui changent facilement de pseudo, ici...

Ecrit par : dobolino | 06 mars 2008

Chalie, c'est comme le reste, il y a aussi des grosses tãches, 3+3bil en fait partie :ange:

Ecrit par : toto | 06 mars 2008

Mais pourquoi supprimer l'anglais en primaire ?

Il faudrait qu'il soit aussi bien enseigne que le francais. mais malheureusement pour apprendre une langue etrangere, il faut avoir les mecanismes de la lecture, de l'ecriture, grammaire, conjugaison, ce que l'on fait de moins en moins en France.
Il faudrait aussi que les enfants puissent regarder des films en langue etrangere, ce qui n'est pas le cas sur nos bonnes chaines francaises.

A l'etranger, les enfants ont cours en francais, en espagnol, en anglais, en castellano plus cours d'histoire et geographie dans chaque langue, pas de problemes.
N'est pas bilingue celui qui parle, est bilingue celui qui parle et ecrit.

Ecrit par : Carole | 06 mars 2008

Sur le site du figaro : "Un principal de collège, qui s'est exhibé à plusieurs reprises sur les pistes de stations savoyardes, a été interpellé fin février à Val-Thorens"

C'est assez banal : beaucoup de chefs d'établissement s'exhibent déjà sur les pistes par la commission Pochard.

Voir le site des CE pédagols "éducation et devenir" (peur de rien pour se nommer ainsi...)

Ecrit par : dugong | 06 mars 2008

sur les pistes tracées par...

Ecrit par : dugong | 06 mars 2008

Test :

Jérémy aura peut-être la primeur de l'info ce soir.

Fin de test.

Ecrit par : dugong | 06 mars 2008

Les conquérants

Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal,
Fatigués de porter leurs misères hautaines,
De Palos de Moguer, Allègre et Sarko zen
Partaient, ivres d'un rêve héroïque et brutal.

Ils allaient conquérir le fabuleux métal
Que Yanaco mûrit dans ses mines lointaines,
Et les vents alizés inclinaient leurs antennes
Aux bords mystérieux du monde Occidental.

Chaque soir, espérant des lendemains épiques,
L'azur phosphorescent de la mer des Tropiques
Enchantait leur sommeil d'un mirage doré ;

Ou penchés à l'avant des blanches caravelles,
Ils regardaient monter en un ciel ignoré
Du fond de l'Océan des étoiles nouvelles

J.-M. de Hérédia (avec toutes mes excuses)

Ecrit par : Robin | 06 mars 2008

De l'or brut sorti par les esclaves ruisselants de Yanacocha aux Rolex du président et de ses affidés, quel chemin parcouru !

Ecrit par : dugong | 06 mars 2008

Sans rapport avec ce qui précède, mais important :

http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/03/06/langoisse-et-le-degout-de-boualem-sansal/

Ecrit par : FGuichard | 06 mars 2008

Sur le site du figaro : "Un principal de collège, qui s'est exhibé à plusieurs reprises sur les pistes de stations savoyardes, a été interpellé fin février à Val-Thorens"

Ecrit par : dugong | 06 mars 2008

Vous êtes sûr que ce n'est pas LouBlan (son pseudo cadre bien avec l'affaire) ? Jérémy, on l'a retrouvé !

Ecrit par : Victor | 06 mars 2008

@ FGuichard.
Si vous avez le temps, ci-dessous le lien sur la prestation de Boualem Sansal dans "les matins de France Culture". Un grand moment de radio.
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/matins/fiche.php?diffusion_id=59905
Philippe.

Ecrit par : Phil Del | 06 mars 2008

Comment, Dobolino, vous ne saviez pas qu'Abraxas et Jean-Paul ne faisaient qu'un?

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 mars 2008

Je vois d'ici la scène. Le pauvre principal, yeux exorbités(c'est le cas de le dire) bave aux lèvres, rglllglbbbblll, et le corps du délit frigorifié en bec de cafetière. Se précipitant vers les skieurs juvéniles en hurlant "AH AH TU L'AS VU MON ESQUIMAU VANILLE!!! EH DESCHANEL, TU L'AS VUE MA BECHAMELLE HAHAHAHAHA!!!!CHUIS MEIRIEU!!! CHUIS MEIRIEU!!!! CHUIS MEIRIEU...."
Ensuite pinpon, à la Verrière. Bromure. 3 heures de cassettes de Oui-Oui obligatoires....

Pauv'gars quand même...

Ecrit par : montaigneàcheval | 06 mars 2008

"grosse tãche."

Ecrit par : toto | 06 mars 2008

Enchanté. Moi, c'est Christophe.

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 mars 2008

Un petit bétisier d'Allègre pour ne pas oublier le charme si particulier du personnage, véritable génie dans son genre...

"Il faut savoir que dans l'enseignement secondaire il y a un enseignant pour onze élèves. Alors que dans l'enseignement primaire il y a un enseignant pour vingt-six élèves, que dans l'enseignement supérieur il y a un enseignant pour vingt-quatre élèves, dans l'enseignement secondaire il y en a un pour onze."

"Il y a beaucoup d'absentéisme dans l'Éducation nationale et il faut mettre fin à cela. 12 % d'absentéisme, c'est beaucoup trop. On n'a pas droit à des congés de maladie systématiques"

Les chiffres les plus officiels qui soient, à savoir les statistiques de l'INSEE, ne sont pas tout à fait d'accord ! Depuis Cloclo est revenu sur ses déclarations et a parlé de "5 à 8 %". Mais le mal est fait, d'une part, et d'autre part il est encore tellement faux que les services ministériels n'ont jamais pu dire d'où venait ce chiffre. Le ministre le répète malgré tout. Une étude de l'I.n.s.e.e. de septembre 1998 donne pour les professeurs un "taux d'absentéisme" de 1,6 % contre 3 % pour l'ensemble des salariés et 2,2 % pour les "cadres de la fonction publique" !

Présentant le budget : "depuis que j’ai fait cette déclaration a propos de l'absentéisme des profs, celui ci a diminué de moitié" ; un député (RPR) lui faisant remarquer que c'est grotesque (12 % : chaque prof aurait un mois de congé maladie par an...) il ne se démonte pas : "si monsieur, c'est vrai : je suis un scientifique, je ne truque pas les chiffres". La preuve ne traîne pas, 3 jours plus tard sur Canal+ , il rectifie le chiffre : c'est de 2/3 que l'absentéisme a chuté depuis sa déclaration.... Le 22 décembre (Le Figaro) il se vante d'avoir fait descendre l'absentéisme à 3 % (facile quand les chiffres sont inventés...) ! À force d'annoncer n'importe quoi, C.A. donnera-t-il un jour les chiffres exacts ?

""Or, compte tenu de la règle dérogatoire qui autorise certains enseignants à cumuler jusqu`à 150 % de leur salaire..." (rapport devant la commission des Finances).

"Il y a plusieurs solutions. Par exemple alléger les horaires de maths pour renforcer les heures des disciplines artistiques. Ceci ne fait pas baisser le niveau. Au contraire, cela l'améliorera".

Il déclare à RTL qu'un bon exemple de connaissance inutile, dans l'enseignement de physique en Seconde, est l'ampli op(érationnel), et qu'il faut le supprimer.
"Vous savez, si vous prenez le programme de Physique, vous avez un certain nombre de choses... je vais vous donner un exemple : dans le programme de Physique, en seconde vous avez quelque chose qui s'appelle l'amplificateur opérationnel. En fait, on enseigne ça, ça ne s'utilise plus en électronique. On peut le laisser de côté et ainsi de suite. Donc moi je suis pour des programmes plus légers, mais mieux sus. Ce n'est pas un abaissement de niveau. Je veux élever le niveau."
Depuis, il l'a fait, affirmant que c'était en réponse à la demande des lycéens. Double mensonge : ceux-ci ne demandaient pas d'allègements de programme et la suppression était donc prévue de longue date. Incidemment le moniteur sur lequel vous lisez ces lignes contient plusieurs centaines d'amplis-op dans ses circuits...

Ecrit par : LaRiba | 06 mars 2008

"
Enchanté. Moi, c'est Christophe.

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 mars 2008
"
Tu réécris mes posts ?
Tu ne comprends pas ce que tu lis ?
Toi va bien ?

Ecrit par : toto | 06 mars 2008

Comment, Dobolino, vous ne saviez pas qu'Abraxas et Jean-Paul ne faisaient qu'un?

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 mars 2008

Bien évidemment que si! Pourquoi pas Jo en plus?

Ecrit par : dobolino | 06 mars 2008

EH DESCHANEL, TU L'AS VUE MA BECHAMELLE

Ecrit par : montaigneàcheval | 06 mars 2008



"C'est certainement un monsieur car il a le ... propre ! "

Ecrit par : Sergio | 06 mars 2008

Je viens d'écouter l'interview de Julien Dazay (Il faut fermer les écoles maternelles) diffusée sur RTL hier.
Il dit la même chose que sur figaro.fr, sauf qu'il ne dit qu'en toute fin d'interview, au moment où on lui a presque déjà retiré le micro qu'il préfèrerait qu'elles restent ouvertes avec des programmes renouvelés.
Et ça, ça m'ennuie.
Ecrit par : catmano | 06 mars 2008
Que ce Julien Dazay commence par dire son vrai nom. Après, peut-être, on s'intéressera à ce qu'il dit.
Il se la joue fatwa ce mec ou quoi ?. M'étonnerait pas en fin de compte qu'il s'agisse vraiment d'un inspecteur. Z'avez entendu parler de Muglioni ? C'en était un qui avait de la virilité, lui. Pas comme ce petit bout d'homme qui n'ose pas signer de son nom.
On prend vraiment les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.
GM

Ecrit par : guy morel | 06 mars 2008

"Toi va bien ?"

Ecrit par : toto | 06 mars 2008

Mais très bien, merci! Et vous-même?

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 mars 2008

Quelqu'un a-t-il lu le bouquin de de Vecchi, en défense et illustration du pédagogisme, dont le titre comporte une idée de "bon sens" ou qque chose comme ça ?
Si cela a déjà été abordé ici, merci de m'indiquer le fil !

Ecrit par : Victor | 06 mars 2008

"Toi va bien ?"

Ecrit par : toto | 06 mars 2008

Si vous avez trouvé cette tournure grammaticale dans "leo et lea", je ne suis pas près de faire de la pub pour cette méthode!!! :-))

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 mars 2008

"Bien évidemment que si! Pourquoi pas Jo en plus?"

Ecrit par : dobolino | 06 mars 2008

Ca fait beaucoup de monde pour une moustache!

Ecrit par : Christophe Sibille | 06 mars 2008

LaRiBa, vous oubliez :

"Grâce à moi, on enseigne plus la Princesse de Clèves en troisième" (on a jamais enseigné La P. de Clèves avant lui)

et

"Les professeurs sont surtout absents le lundi matin".

Ecrit par : Jeremy | 07 mars 2008

"musicien raté reconverti en commissaire du peuple"
Lu dans les commentaires .

Travailleuse manuelle, pas prof du tout, je repassais par là pour chercher comme de temps à autre de l'info à une source républicaine.C'est grâce à une bibliothèque scolaire que j'ai découvert Freud. On peut sortir du pesant catholicisme famillial français grâce à l'école...et aux cours de philo , même si par la suite l'on ne se destine pas aux belles lettres et sciences.

En vrac:

Sur la violence :
J'aime bien Pierre Legendre lorsqu'il explique la construction du Sujet soumise à la loi du père. Il n'est pas n'importe qui, agrégé de droit romain et d'histoire du droit.

Pour dire simple, il y a défection chez les parents, non qu'ils le veuillent. Simplement si déjà mesdames voulaient bien garder le père, voire, l'admirer, l'escalade serait de mon point de vue, moins grande. A l'ère de la monoparentalité , c'est rien d'en parler. S'il n'y a pas l'Autre, le grand Autre, où voulez vous qu'il se trouve chez les apprentis élèves? C'est pas moi, c'est JP Lebrun qui le soumet à nos réflexions. Il ne fut pas le seul.
Tenez, en ce moment cela pose question au collège international de philosophie :
"une conception de l’Être ne nécessitant plus l’Autre comme pilier ou passage obligé"

-http://www.ciph.org/activites.php?rub=agenda&date=20080312



Bref, j'ai eu la chance d'aller à l'école au moment où d'une manière générale, une claque ne finissait jamais en procès, mais fait injuste, c'était souvent les camarades les plus esseulés famillialement qui les prennaient. Alors, peut être les hommes de l'époque avaient une plus grande place... le corps enseignant moins féminisé que maintenant. Et la substitution, qu'on la veuille ou non, si elle ne disait pas son nom, officiait quand même, et c'est pas Camus qui me contredira sur ce point dans son cas. Même s'il fut un ainé pour ma génération et un cas, pas une généralité.

Bref, je vois que les gosses, enfin un grand nombre , lorsqu'ils viennent parfois tâter la matière manuelle, savent moins de choses que moi à leur âge . Pour eux, le 14 juillet, c'est la fête nationale. J'ai eu la chance d'avoir des parents sérieux, voire rigides sur certains principes, et choisir une voix manuelle n'obligeait pas à le faire trop tôt. C'est donc qu'avant de pousser à choisir à 13/14 ans une filière, faudrait voir assurer le rôle parental en amont , celui qui permet de transmettre l'intérêt de ce qui est extérieur et au delà de sa petite personne, des pulsions sans apprentissage des frustrations.
La première violence, c'est des parents absents.

Alors je lis ici que les disciplines enseignées auraient l'heur de donner les moyens de se penser.(panser?)
Moi j'y crois, mais pas sans le bonhomme ou la bonne femme derrière qui y donne gôut . Pas pour la discipline seule, mais pour tout ce que cela signifie de l'histoire du monde et celle qui sera à construire, celle aussi du premier concerné . Parce qu'après tout, la discipline peut être aussi aride que le jargon psychopédago noit. Mais quand il y a un homme, ou une femme derrière, alors là, c'est autre chose.

Bon courage à tous.


PS: entre un Mélenchon qui se fend d'un sain cours de rattrapage d'histoire pour le PS, suite au discours de Latran et un Darcos qui veut bien écrire un programme que les parents puissent enfin lire: je ne sais plus où est la gauche.

Ecrit par : dg | 07 mars 2008

"Test : Jérémy aura peut-être la primeur de l'info ce soir.
Fin de test."
Ecrit par : dugong.

dugong ?

tu m'aimes ?

Ecrit par : Jeremy | 07 mars 2008

La justice et la CNIL ont fait leur boulot concernant le site nauséabond.

Il parait que c'est une exception française.

Tant mieux.

De tels signes par ci par là m'aident à supporter les manifestations obscènes de ce qu'il est convenu d'appeler la "démocratie participative" (voir les réactions à ces décisions dans la presse).

Ce n'était pas mieux avant : les opinions faisandées et revanchardes existaient mais étaient refoulées dans l'informulé. Il fallait attendre parfois longtemps le prochain Vichy pour les exprimer.

La société de com a apporté ce bienfait douteux d'avoir guéri le con taiseux en con logorrhéique mais tout cela est peut-être le signe d'une société également stupide mais apaisée.

PS : Jérémy : je voulais simplement vérifier que vous lisiez bien les envois qui précèdent les vôtres avant de donner des nouvelles déjà anciennes. Allez en paix !

Ecrit par : dugong | 07 mars 2008

"PS: entre un Mélenchon qui se fend d'un sain cours de rattrapage d'histoire pour le PS, suite au discours de Latran et un Darcos qui veut bien écrire un programme que les parents puissent enfin lire: je ne sais plus où est la gauche."

Ecrit par : dg | 07 mars 2008

De tels signes par ci par là m'aident à supporter les manifestations obscènes de ce qu'il est convenu d'appeler la "démocratie participative"

Ecrit par : dugong | 07 mars 2008

A propos de démocratie participative et de Mélenchon, c'est quand même ce dernier qui, en tant que député, a ridiculisé la démocratie représentative tout entière en ayant réclamé à cor et à cris un referendum concernant le traité européen.

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 mars 2008

Mais quand il y a un homme, ou une femme derrière, alors là, c'est autre chose.

Bon courage à tous.

Effectivement. Il faut mettre les savoirs au centre, mais à condition d'instaurer une "relation" paternelle (ou maternelle), exigeante, mais affectueuse.

Cette question de l'accession à la "paternité juste" (ou à la maternité), mais c'est plus facile pour les femmes est un point tout à fait crucial.

Ecrit par : Robin | 07 mars 2008

Sur le site du figaro : "Un principal de collège, qui s'est exhibé à plusieurs reprises sur les pistes de stations savoyardes, a été interpellé fin février à Val-Thorens"

Ecrit par : dugong | 06 mars 2008

Eveline Charmeux a pris la défense du principal incriminé : "Les gendarmes n'y connaissent rien. Il faisait de l'ORL en classe de neige et il abordait l'attribut du sujet."

Ecrit par : Robin | 07 mars 2008

Quelqu'un a-t-il lu le bouquin de de Vecchi, en défense et illustration du pédagogisme, dont le titre comporte une idée de "bon sens" ou qque chose comme ça ?
Si cela a déjà été abordé ici, merci de m'indiquer le fil !

Ecrit par : Victor | 06 mars 2008

"Enseigner par situations-problèmes", de Gérard de Vecchi, éminent professeur de l'IUFM de Créteil. (sep 2007)

Il écrit aussi en collaboration avec André Giordan, "professeur d'université", également formateur à Créteil. (Celui-là, je l'ai dans le pif :il est l'auteur du "Faunographe", que mon petit-fils a eu en CE1. Livre dont madame Wettstein-Badour m'a dit "Vous seriez en droit de porter plainte auprès de l'EN pour maltraitance à enfant". Comment une institutrice peut-elle être assez conne pour mettre ses élèves en difficulté avec un livre aussi insane?


Il a également écrit des textes sur les SVT vues à travers les situations-problèmes, cherchez sur Google, c'est d'une c. gratinée. C'est un pédagogiste pur et dur, je ne risque pas de lire une de ses oeuvres, même en poche.

Ses nombreuses oeuvres sont sur Google.

Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 07 mars 2008

à Robin : ne devrait-on pas plutôt parler des attributs du sujet ?

L'important, au fond, n'est-il pas que les attributs s'accordent avec le sujet ?

Ecrit par : dugong | 07 mars 2008

A moins que ce soit le sujet qui doive s'accorder avec ses attributs ?

Je suis en proie au doute.

Ecrit par : dugong | 07 mars 2008

Il s'agit peut-être d'une tentative d'analyse sémiologique sur le terrain de la phrase "les avoir comme des myrtilles quand il fait froid" par un pédagogue qui vit concrètement sa passion d'enseigner.

Ecrit par : dugong | 07 mars 2008

Petit extrait de la prose du sieur Vecchi. ("Les SVT autrement".)

"On oublie aussi que seul l’élève peut apprendre. Aucun enseignant n’a le pouvoir de le faire à sa place.

Et "apprendre", ce n’est pas prendre ce que celui qui sait nous donne mais élaborer soi-même un savoir en profondeur. Chaque élève doit donc SE construire SON propre savoir.

Cela implique qu’il ne soit pas seulement "actif" (avec ses mains) mais aussi "acteur" (avec sa tête) !

Apprendre ce n’est donc pas seulement "comprendre" ; c’est "faire du sens" à partir d’éléments qui nous concernent.

Comment placer véritablement les élèves au centre des apprentissages ?

· Les recherches en didactique des sciences ont largement montré que lorsqu’on ne prend pas en compte les représentations erronées des apprenants, celles-ci persistent et même peuvent se renforcer.

Il est donc important de partir des conceptions des élèves, de ce qu’ils sont, de ce qu’ils savent… de ce qu’ils croient savoir, de ce qu’ils ignorent.

L’analyse des conceptions permet surtout de prendre conscience des obstacles qui empêchent les savoirs de se construire.

Partir des conceptions des élèves, cela ne veut pas dire se contenter de les faire émerger puis de rectifier les erreurs. "Faire contre" s’avère le plus souvent inefficace.

Nous savons aujourd’hui qu’il est nécessaire de "faire avec pour aller contre". Il ne va donc pas falloir seulement construire un nouveau savoir mais aussi, en même temps, "déconstruire" celui qui préexistait.

C’est pour cette raison que l’on tend, de plus en plus, à mettre les élèves face à des "situations-problèmes" qui les font entrer dans des démarches de recherches en les plaçant en face d’éléments qui contredisent leurs conceptions erronées.

Ces situations-impasses donnent donc du sens aux apprentissages. Par les "ruptures" qu’elles portent, elles font naître un questionnement, avec de vraies questions d’élèves qui sont porteuses d’une dynamique de travail.

Elles obligent à confronter ce que chacun croit avec la réalité, donc à modifier en profondeur ce qui existait dans sa tête. Apprendre, ce n’est pas "ajouter un élément à ce qui existe pour faire monter le niveau".

Apprendre, c’est "changer". C’est modifier ses conceptions en renversant les obstacles présents. C’est aussi se construire des modèles explicatifs abstraits pertinents et réinvestissables qui demandent un effort personnel de structuration. C’est enfin entrer dans une culture scientifique, dans un certain "état d’esprit".

Pour tout cela, il est important de mettre en place des moments de "métacognition" (descendre de bicyclette pour se regarder pédaler !) c’est-à-dire permettre à chaque élève de se pencher sur lui-même, sur ce qu’il a véritablement appris, sur la manière dont il a appris, et sur les situations dans lesquelles il pourrait réutiliser ces savoirs.

Cela correspond à des activités d’évaluation ouvrant sur une véritable auto-évaluation. "

J'aime beaucoup "Descendre de sa bicyclette pour se regarder pédaler".
Je pense qu'Eveline Charmeux s'en est inspirée dans sa comparaison de "Lire avec Léo et Léa" : c'est apprendre à nager sur un tabouret".

Parmi les références de Vechi, vous ne serez pas étonné de retrouver...Meirieu.

Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 07 mars 2008

A moins que ce soit le sujet qui doive s'accorder avec ses attributs ?

Je suis en proie au doute.

Ecrit par : dugong | 07 mars 2008

C'est que vous êtes en train de "déconstruire des représentations erronnées" !

Ecrit par : Robin | 07 mars 2008

vingt dieux !

Je devrais consulter Giordan dès que possible mais il y a six mois d'attente.

Ecrit par : dugong | 07 mars 2008

"Sur le site du figaro : "Un principal de collège, qui s'est exhibé à plusieurs reprises sur les pistes de stations savoyardes, a été interpellé fin février à Val-Thorens"

Ecrit par : dugong | 06 mars 2008

Eveline Charmeux a pris la défense du principal incriminé : "Les gendarmes n'y connaissent rien. Il faisait de l'ORL en classe de neige et il abordait l'attribut du sujet.""

Ecrit par : Robin | 07 mars 2008

Vous voyez bien Dobolino, qu'on peut rire de tout, et (prioritairement) à partir de choses fausses! Comme disait notre enragé omniprésident himself: "Mieux vaut un excès de caricature qu'une absence de caricature".

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 mars 2008

"A propos de démocratie participative et de Mélenchon, c'est quand même ce dernier qui, en tant que député, a ridiculisé la démocratie représentative tout entière en ayant réclamé à cor et à cris un referendum concernant le traité européen."

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 mars 2008

Mélenchon est sénateur, pour votre gourverne. N'est pas ridicule qui vous croyez dans l'histoire .

Faire manger leur chapeau aux électeurs de 2005 en leur faisant dire qu'ils n'ont pas assez bien voté à cette occasion ...pour leur faire passer un texte identique sur le fond malgrè tout , est ce un signe de respect des suffrages exprimés ?
Ne faites pas passer NS pour un défenseur de la République démocratique .

Ecrit par : dg | 07 mars 2008

Effectivement, j'ai commis une erreur. Mais le sénat n'est-il pas un peu, quand même, un élément, (controversé à juste titre, ceci-dit), de la démocratie représentative? Et n'est il pas un peu scandaleux qu'un représentant de cette démocratie représentative en conteste la légitimité?
Et n'oubliez pas que beaucoup de gens de gauche sont pour l'Europe, et toute la droite de la droite absolument contre.

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 mars 2008

Allègre considérait comme de l'absentéisme les congés maternité, et les absences liées aux convocations émanant de l'EN ( concours, examens, etc.) Ainsi, lorsque vous interrogiez pour le bac, vous entriez dans la catégorie des absentéistes.
Mais si on voulait dresser la liste des conneries qu'il a dites et écrites, on n'en finirait pas. Matheux, physiciens, philosophes (eh oui, le crétin prétentieux s'est aussi piqué de philosophie!) avaient relevé toutes les erreurs émanant de lui. Un site internet, qui a dû disparaître et qu'il faudra réactiver, les répertoriait.

Christophe, vos propos sur Mélenchon me scandalisent. C'est tout à son honneur, de s'être démené pour un référendum, et c'est pratiquer l'amalgame que de faire passer les gens ayant voté non au référendum pour des gens de droite anti-européens, ou quasiment.

Ecrit par : mouron rouge | 07 mars 2008

Mouron rouge, j'ai signé également la pétition pour le referendum européen. Mais je ne suis pas un élu du peuple, ces mêmes élus qui avaient pour mission de voter ou non ce traité.
Par ailleurs, je ne vous ferai pas l'injure de vous rappeler les propos de ce même Mélenchon, en "off", au moment du "premier vote", à un quidam qui lui demandait: "mais les Esthoniens, eux, aimeraient bien que l'Europe existe enfin". Réponse de Mélenchon: "quoi, les Esthoniens... Vous en connaissez, vous, des Esthoniens?". Miteux et pitoyable.

Quant aux amalgames, merci, mais j'en ai souvent lu de beaucoup plus scandaleux ici, contre lesquels je ne vous ai pas beaucoup vu(e) vous élever.

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 mars 2008

De beaucoup plus scandaleux, parce que nettement plus flagrants.

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 mars 2008

Et n'oubliez pas que beaucoup de gens de gauche sont pour l'Europe, et toute la droite de la droite absolument contre.

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 mars 2008

Oui. Je suis le même raisonnement, et depuis que j'ai appris que Le Pen utilisait du papier hygiénique pour s'essuyer le derrière, j'y ai définitivement renoncé, et ne me sers plus que de mes doigts.

Ecrit par : Cyrano | 07 mars 2008

Comme quoi, on peut moucher avec ses doigts...

Ecrit par : dugong | 07 mars 2008

"La maternelle , chef d'oeuvre en péril" : tel est le titre de l'article de l'hebdomadaire "Le Point" du 6 mars dernier et présentant aux pages 86 et 87,l'ouvrage de Monsieur Julien Dazay.
Zut alors ! Toute la patience et toute l'énergie dépensées par les parents et les élus pour ouvrir et aménager en 1979 une école maternelle dans les locaux d'une école primaire désaffectée constituent donc une regrettable erreur... Pourtant tout le monde est content on dirait, et cette école continue à jouer son rôle. Mes enfants y sont allés de bon coeur et je conserve dans une armoire ( c'est plus fort que moi ) leurs cahiers , dessins, photos et objets divers. Mon petit fils lui aussi, à 40 km de notre domicile, parle volontiers de tout ce qu'il apprend et est impatient d'apprendre à lire. Il doit traîner un virus dans son école et il faudrait peut-être ouvrir l'oeil.
Donc,si je comprends bien, après avoir dénigré mes maîtres en blouse grise qui faisaient le maximum avec le minimum,voire" si peu, si peu, si peu..." comme le chantait Marcel Amont, il convient de passer à l'école maternelle. Est-ce que ça va durer longtemps cette manie de démolir ce qui a bien rendu service ? Le maître de maison ayant précisé que nous pouvions tout dire pourvu que ce soit constructif, je me permets de poser la question ?
Maintenant que tu as le ventre plein tu dis que c'était trop salé. ( proverbe arabe, sauf erreur. )

Ecrit par : CHARPENTIER Hélène | 07 mars 2008

DERLE ET BILDUNG

En cherchant autre chose, je tombe sur ça :

http://www.coe.int/t/dg4/linguistic/Source/
Prague07_Terminologie_FR.doc

Il s’agit de la première ébauche d’un DERLE. Qu’est-ce qu’un DERLE direz-vous ? Eh bien, ce que je vous annonce depuis plusieurs mois : « Document de référence pour les langues de l’éducation », qui étend à la langue de « scolarisation » le déjà célèbre « Cadre européen commun de références en langues » du Conseil de l’Europe. Autrement dit, ce qu’il faudra aussi faire dans les cours de français, depuis le primaire jusqu’en terminale, si le Ministère l’adopte comme il l’avait déjà fait pour les langues vivantes. En fait, si vous lisez ce texte vous verrez qu’il n’y a pas seulement le français et les langues vivantes. Ce serait beaucoup trop simple, indigne de la haute réflexion des experts européens en pégado-didactique : même si vous ne vous en étiez pas douté jusqu’ici, il y a une bonne dizaine de « langues » diverses à l’école…
Pourquoi BILDUNG (dont tout un chacun connaît le sens même s’il n’est pas germaniste) ? Parce que ce mot est au cœur du projet. C’est long (92 pages) et indigeste. Mais les professeurs de lettres devraient y jeter un coup d’œil s’ils veulent savoir à quelle sauce ils risquent d’être mangés.
Quelques citations :

« L’école comme lieu de développement personnel et lieu (parmi d’autres) de socialisation… Le projet que recouvre cette notion [de bildung] et qui combine formation et instruction n’a pas pour objet une réduction de la pluralité mais bien de contribuer à des formes d’intégration holistique et dynamique de cette pluralité, tant au niveau de l’individu qu’à celui de la société....

L’éducation est définie ici comme un mode de socialisation finalisée (de manière plus ou moins explicite) par le projet (plus ou moins formel) d’une instance donnée…
Penser les langues de l’éducation en termes de Bildung : un « plus » pour comprendre et organiser l’éducation plurilingue et les processus sous-jacents…

Pratiquer la communication comme compétence transférable, la travailler dans toutes ses dimensions (réception et production de messages oraux et écrits, médiation, interaction), la cultiver selon diverses modalités (verbale, non-verbale, linguistique iconique, sonore, multimodale)…
L’enseignement de la littérature et d’autres types de textes (à savoir : travailler les œuvres du canon et de la littérature « nationale ; développer l’imaginaire et la compétence d’appréciation littéraire ; faire l’expérience d’une des plus riches formes de travail de la langue ; stimuler la réflexion sur la langue, moins comme système grammatical que comme jeu de procédés rhétoriques et stylistiques)…

L’approche stratégique vaut aussi dans la perspective de l’individu. Au-delà de l’acquisition de savoirs, savoir faire et attitudes liés à telle ou telle langue, l’éducation langagière consiste à articuler au mieux éducation scolaire et pratiques sociales en contribuant à l’épanouissement personnel et en préparant à l’insertion civile et professionnelle dans la société. C’est pourquoi, au niveau de l’individu, une approche instrumentale et technicienne de l’éducation langagière ne saurait suffire. Les apprenants sont sujets de leur propre apprentissage et devraient donc développer des stratégies à court, moyen et long terme en ce qui concerne leur propre éducation langagière…. Stratégies et plans qui reposeraient sur une pleine conscience et connaissance du rôle positif qu’une éducation langagière et un usage des langues fondés sur des valeurs peut avoir pour garantir la cohésion sociale et la compréhension mutuelles. Selon cette perspective, les plans de développement individuel reprennent toute la gamme de stratégies telles que l’auto-analyse et l’auto-évaluation, la planification, la mise en œuvre, la gestion et l’évaluation du processus de développement personnel. Tous les aspects indiqués ci-dessus pourraient ainsi entrer dans la composition d’une matrice de développement adaptée aux capacités, aux attentes et aux affects de chaque individu….

Les finalités pour les langues de l’éducation en tant que Bildung ne se résument ni à la lecture littéraire ni à la participation à des débats en classe. Les études préparatoires rappellent que la réalisation des objectifs propres au Bildung est parfois abusivement ramenée au travail de la littérature et aux discussions en classe. C’est là une vision bien étroite, dans la mesure où, d’une part, « l’élément Bildung est toujours perceptible dans la pratique de langue et varie selon le degré de réflexivité personnelle et de conscience des autres » (Aase, 2006, 13) et où, d’autre part, le Bildung littéraire n’est qu’une composante d’une conception holistique plus large....

L’équilibre entre affirmation de sa propre individualité et respect de l’altérité se joue, avant tout, sur le terrain des valeurs, qu’il est peut-être moins question à l’école de « transmettre » que de re- et co-définir ainsi que de re- et co-construire avec les apprenants…

Ces contenus scolaires, partie d’un processus de Bildung , contribuent à la mise en place, chez l’acteur social en devenir qu’est l’élève, de compétences (« capacités d’agir ») et de cultures (« manières de concevoir, de sentir et de se représenter ») rapportées à des domaines sur lesquels porte le projet éducatif : éducation scientifique, éducation technique, éducation physique, éducation langagière, éducation esthétique, éducation éthique, éducation civique.
Savoirs, considérés de différents points de vue : savoir factuel/informatif vs savoir formatif ; savoir académique vs savoir pratique ; savoir déclaratif vs savoir procédural ; savoir savant vs savoir enseigné vs savoir ordinaire ; savoir littéraire vs savoir linguistique ou discursif… pour ne mentionner que quelques-unes des catégories repérables dans la littérature professionnelle…

Faire de la réflexion (méta)linguistique une occasion de développement cognitif pour l’apprenant et pour cela :

1. sortir des analyses grammaticale, logique et syntaxique traditionnelles avec leurs paradigmes grammaticaux et leur étiquetage métalinguistique arbitraire, foisonnant et abstrait des faits de langue ;

2. trouver de nouveaux modèles adéquats de description de la langue qui soient utiles aussi à l’acquisition des compétences langagières ;

3. soumettre à la réflexion tous les secteurs de la langue et non seulement les aspects de la grammaire, de la morphosyntaxe ou de l’orthographe : l’étude du contexte linguistique environnant ; les changements linguistiques ; leur relation avec les événements historiques ; les mécanismes de la langue et des dialectes ; le fonctionnement du langage verbal ; les diverses formes de variabilité de la langue ; sens, signification et structuration du lexique, etc. ;

4. montrer que le critère principal pour évaluer les discours oraux ou écrits est celui de leur adéquation aux différentes situations de communication et non pas l’adhésion à des « règles » linguistiques qui seraient universellement valables et immuables… »

Il y en a comme ça sur 92 pages

Ecrit par : Pedro Cordoba | 07 mars 2008

"Et n'oubliez pas que beaucoup de gens de gauche sont pour l'Europe, et toute la droite de la droite absolument contre.
Ecrit par : Christophe Sibille | 07 mars 2008
,
Elle commence ou la droite? O grandissime politologue du blog!
Tout le monde sait aussi, selon vous, que Chirac. est de gauche , normal, un Radsoc, quoi. Et c'est bien pourquoi il a fait 2 mandats.
Mais Villepin, Fillon, Sarko ?...eux z-aussi, y sont d'goche, ma bonne dame.
J'comprends rien a la politique, ben trop complique
mais heureusement qu'ya des Christophe pour bien expliquer, avec lui au moins c'est clair. Toute la droite est derriere Le Pen, les autres c'est rien que des hommes de paille...


Bon je vois que cela ne s'arrange pas sur ce blog, heureusement qu'il y a la belle Helene pour elever le debat.
avec sa sobriete et sa sagacite habituelles. Et un style qui reconcile avec la vie.
Merci madame Charpentier/

Je n'ai pas lu le livre en question mais dans une interview j'ai cru comprenndre qu'il ne parlait pas de toutes les maternelles, mais visait seulement de celles qui se sont transformees enantichambres d'ecoles "coraniques". Celles-la sont aux mains de recrues formatees par les I(UM)mams du pedagogisme, de la novlangue et du progressisme educatif qui font le coup des fifiches et des etiquettes aux bambins et leur astiquent le "self esteem" (translation anyone?)
J'ai vu cela en septembre dernier, en Gde maternelle, avec une nouvelle recrue. Une maman a qui j'avais prete pour l'ete les livres de Nuyts et de Lurcat m'a alertee.

Et il n'y a pas que les delires de la globale, c'est toute une philosophie pernicieuse de la vie qui est leur transmise et a la quelle echappent les petits vernis qui peuvent rester chez des mamans capables de leur donner des structures morales et comportementales essentielles. Encore une fois, les victimes sont justement ceux qui ont le plus besoin d'aide.

Ecrit par : Cadichon | 07 mars 2008

Oui. Je suis le même raisonnement, et depuis que j'ai appris que Le Pen utilisait du papier hygiénique pour s'essuyer le derrière, j'y ai définitivement renoncé, et ne me sers plus que de mes doigts.

Ecrit par : Cyrano | 07 mars 2008

Et si vous utilisiez plutôt les 92 pages du DERL (extrait ci-dessus)

Ecrit par : Robin | 07 mars 2008

Et si vous utilisiez plutôt les 92 pages du DERL (extrait ci-dessus)

Ecrit par : Robin | 07 mars 2008

Toutes mes excuses à cadichon qui a posté entre temps. Je faisais allusion au texte posté par notre Pedro Cordoba "pour information".

Ecrit par : Robin | 07 mars 2008

Le texte posté par Pedro Cordoba... Vu le jargon utilisé, je n'en ai pas compris le dixième. C'est suffisant pour être terrifié.

Ecrit par : Sylvie Huguet | 07 mars 2008

Je suis un neuneu !
Ecrit par : Christophe Sibille | 06 mars 2008

Ecrit par : toto | 07 mars 2008

Il me paraît que le débat sur l'Europe avait déjà eu lieu, mais bon...
Il est inutile de rappeler la campagne calamiteuse pour le "oui à l'Europe" de notre président de la république de l'époque, lui-même européen fraîchement converti et pour le moins assez tiède.
Il est également inutile de rappeler la quasi-illisibilité de ce traité, pour lequel peu d'efforts pédagogiques ont été faits en direction du grand public.
Pour le oui, en vrac, Robert Badinter, Simone Veil, Daniel Cohn-Bendit, François Hollande, et beaucoup d'autres; quels hommes ou femmes politiques de qualité équivalente ont soutenu le "non"?
Enfin, l'importance du côté "vote sanction" infligé au gouvernement de l'époque sous couvert de refus de l'Europe n'aura, je pense, échappé à personne ici.

Ecrit par : Dany | 07 mars 2008

A.M. Valette a écrit, citant Vecchi : " Pour tout cela, il est important de mettre en place des moments de "métacognition" (descendre de bicyclette pour se regarder pédaler !) c’est-à-dire permettre à chaque élève de se pencher sur lui-même, sur ce qu’il a véritablement appris, sur la manière dont il a appris, et sur les situations dans lesquelles il pourrait réutiliser ces savoirs."

Le regretté René THOM * écrivait : " Je suis de ceux qui pensent que, même en science, l’introspection et l’expérience mentale jouent un rôle important. Tous les grands progrès théoriques, à mon avis, proviennent de la capacité des inventeurs à se «mettre dans la peau des choses », pour pouvoir s’identifier par empathie à n’importe quelle entité du monde extérieur. Et cette espèce d’identification transforme un phénomène objectif en une sorte d’expérience concrète et mentale."

S'il est vrai que l'empathie joue un rôle fondamental dans les processus d'invention scientifique, sa transposition au domaine de l'éducation est idéologique sinon délirante : demander trop tôt de penser sa propre connaissance est un crime qu'il faudra peut-être un jour inscrire au code pénal.

Il faut une déontologie de l'imaginaire.

Lorsque l'exigence empathique est incontrôlée, on aboutit au délire (cf le texte sur le "DERLE" cité par Pedro Cordoba). Elle peut aussi être contrôlée par des considérations idéologiques rigides (Giordan et consorts).

A contrario, je me méfie des discours instructionnistes totalement pragmatiques (dictature de l'efficace). L'intérêt que je persiste à trouver dans le métier d'enseignant malgré mon âge avancé est assez lié à l'imaginaire à la fois qu'il autorise et qui en résulte. J'aurais pu devenir pédagol mais, par chance, je suis doté d'un gouvernail intérieur suffisant généré aux bons moments par la lecture de quelques grands penseurs.

Il reste à faire une psychanalyse du pédagogisme. Laissons cela aux thérapeutes ; les enseignants, les vrais, ont autre chose à faire.

* Non seulement un prodigieux mathématicien mais un philosophe. Un vrai. Je recommande de perdre son temps à le lire. Il a écrit des choses très profondes sur ces processus empathiques. Si cela vous intéresse, écrivez moi à dugongg chez free.

Ecrit par : dugong | 07 mars 2008

"Et n'oubliez pas que beaucoup de gens de gauche sont pour l'Europe, et toute la droite de la droite absolument contre."

Oui ce sont certainement les mêmes qui laissèrent les programmes scolaires et les missions de l'école devenir ce qu'ils sont, vertement contestés ici.
Relisez le programme de la société éducative du PS.
Cela donne d'autant plus envie de voter pour une Europe qui enfoncera le clou...

Ecrit par : dg | 07 mars 2008

"Oui ce sont certainement les mêmes qui laissèrent les programmes scolaires et les missions de l'école devenir ce qu'ils sont, vertement contestés ici.
Relisez le programme de la société éducative du PS.
Cela donne d'autant plus envie de voter pour une Europe qui enfoncera le clou..."

Ecrit par : dg | 07 mars 2008

Allons, allons, dg, relisez vos "classiques de bonnet d'âne"... Tout cela aurait, d'après beaucoup d'entre eux, commencé bien avant 1981...

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 mars 2008

Et quelle meilleure garantie pour une école de qualité qu'une position résolument souverainiste, je vous le demande!

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 mars 2008

En une du Monde, Pochard dit qu'il craint...

Ecrit par : dugong | 07 mars 2008

"L'intérêt que je persiste à trouver dans le métier d'enseignant malgré mon âge avancé est assez lié à l'imaginaire à la fois qu'il autorise et qui en résulte."


Excellente analyse de Dugong.

Vu de la lune, j'ajouterais que le DERLE est un bel exemple de la façon dont la folie vient se loger au coeur même de ce qui voudrait la bannir : un discours technocratique, ultra-rationaliste, qui refoule tout ce qui pourrait relever de l'imaginaire et de la fantaisie.

A la place de la douce folie, humide et chaude, de la pensée puisant ses forces aux sources vives de la poésie et de l'imaginaire, nous voici face au délire terrifiant, sec et froid, d'un monstre rationnel complètement déraisonnable, qui a largué les amarres.

Ecrit par : Cyrano | 07 mars 2008

Christophe,

Où avez vous lu que je soutenais une position souverainiste?
Vous interprétez de manière restrictive le fait que l'on puisse ne pas partager la politique libérale européenne, surtout à la lecture de l'objectif de Lisbonne et de "l' économie de la connaissance la plus compétitive du monde. D'ailleurs, ce ne sont pas tous les enseignants de sauvez les lettres ou reconstruire l'école qui soutiennent les objectifs européens en matière de partenariats public- privé pour l'éducation, suite aux discours sans ambiguité de l'ancienne commissaire à l'éducation.
D'ailleurs vous pourriez faire vous même le lien entre, en 1989 , les désidératas de l'ERT et la nouvelle loi d'orientation Jospin....

Ecrit par : dg | 07 mars 2008

Claude Allègre, le DERLE et ce que vivent nos enfants au quotidien...
Y a-t-il un pays où nous pourrions demander l'asile "instructionniste" ? (ça ne sonne pas bien, mais éducatif ne me semblait pas juste)

Ecrit par : lucile | 07 mars 2008

Coup de blues de la semaine...

Ecrit par : lucile | 07 mars 2008

Il y a déjà un certain temps que je viens sur ce blog. Sans trop oser y internenir,n'étant ni directement enseignant,ni parent. Comparé à tous ceux que j'ai suivi, c'est vraiment un blog de haute tenue. Une seule énigme pour moi. La tolérance qui semble être de mise pour un individu nommé "toto". Je ne vois vraiment pas l'intérêt de sa présence ici,qui dépare l'image de ce blog. Est-il totalement imbécile,ou le fait-il exprès? C'est dommage,tout le reste est interessant.

Ecrit par : Cripure | 07 mars 2008

Il y en a comme ça sur 92 pages

Ecrit par : Pedro Cordoba

J'ai déjà la nausée à déchiffrer (je ne puis dire "lire") la première. Martèlement cyclique de lieux communs, affirmations péremptoires, jargon "managerial" (ah, les "stratégies", Napoléon serait jaloux !), etc.

Les entonnoirs avec lesquels prétendument les professeurs "gavaient les élèves de savoir" doivent bien traîner sur quelque étagère poussiéreuse. Exhumons-les, astiquons-les et coiffons-en les auteurs de ces inepties.

Ecrit par : Moot | 07 mars 2008

Christophe, je ne lis pas tout ce qui s'écrit sur ce blog, surtout quand je m'absente plusieurs jours. D'autre part, certains propos sont parfois si caricaturaux que je ne prends pas la peine de les relever. Mais j'ai été surprise par votre remarque, car les députés et sénateurs qui ont tout fait pour qu'aie lieu un référendum sont à mon avis estimables. Le terme "scandalisée" est excessif, j'en conviens volontiers, rectifiez : "étonnée".
@Cripure
Le mieux à faire avec toto, c'est de le laisser éructer de temps en temps. Si on devait relever tout ce qu'il écrit, on n'en finirait pas. Pour masquer son orthographe déficiente , il parle et écrit comme Titeuf, ce qui serait amusant de la part d'un gamin, ce qui est plus gênant de la part d'un "parent d'élève", qui devrait être adulte.
J'ajouterai que je ne comprends pas toujours les signes cabalistiques qu'il emploie, et que cela m'importe peu. A part recommander Léo et Léa, vouer aux gémonies Marie-Jeanne et insulter Christophe, il ne poste rien de constructif.
@toto
Vous pouvez me traiter de neuneu ou de connasse pour ce que je viens d'écrire, cela vous changera de vos têtes de Turcs habituelles. Sans animosité aucune.

Ecrit par : mouron rouge | 07 mars 2008

"Mais j'ai été surprise par votre remarque, car les députés et sénateurs qui ont tout fait pour qu'aie lieu un référendum sont à mon avis estimables. Le terme "scandalisée" est excessif, j'en conviens volontiers, rectifiez : "étonnée"."

Ecrit par : mouron rouge | 07 mars 2008

Mais cela ne prouve t-il pas qu'ils ont finalement assez peu d'estime pour la fonction représentative qui est la leur, du moins en ce qui concerne ce dossier, (de l'Europe)?

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 mars 2008

"Il y a déjà un certain temps que je viens sur ce blog. Sans trop oser y internenir,n'étant ni directement enseignant,ni parent. Comparé à tous ceux que j'ai suivi, c'est vraiment un blog de haute tenue. Une seule énigme pour moi. La tolérance qui semble être de mise pour un individu nommé "toto". Je ne vois vraiment pas l'intérêt de sa présence ici,qui dépare l'image de ce blog. Est-il totalement imbécile,ou le fait-il exprès? C'est dommage,tout le reste est interessant."

Ecrit par : Cripure | 07 mars 2008

J'attendais ce type de message depuis un certain temps! Et dire qu'il vient d'un "non blogueur régulier"!!!
Il est vrai que quand on est depuis longtemps dans une pièce empuantie, on finit par en oublier l'odeur!

Ecrit par : Christophe Sibille | 07 mars 2008

Je suis bien d'accord avec vous, Cadichon.

Hélène, malheureusement, bien souvent la fabrique à pseudo-dyslexiques commence dès la moyenne section, parfois même la petite, avec les fameuses "Gestalt", pour étiqueter les vestiaires.

En GS, dans 99 % des maternelles, on écrit dans tous les sens, sans lignage, on "lit" les jours de la semaine, les prénoms des copains, les "50 mots du répertoire de la classe les plus souvent rencontrés", et autres fadaises constructivistes ingurgitées par les apprenants de l'IUFM.

"L'écriture en miroir" (qui peut faire espérer à certains que leur enfant est un petit génie en herbe, pourquoi pas Léonard de Vinci? Goigoux espère bien qu'ils vont tous se transformer en petits Champollions ) est une pathologie qui n'existait sûrement pas il y a 50 ans!

C'est là que commence la véritable "inégalité des chances", dont on se gargarise tant. Ceux qui se sortent de ce mauvais pas sont ceux qui apprennent en famille avec Boscher, Lire avec Léo et Léa, avant le CP si possible. Mais de toute façon, comme la grammaire, le par coeur, sont maintenant bannis, peu d'entre eux, même lecteurs, échapperont à la dysorthographie.

Il est donc évident que les enfants de familles défavorisées, dans les ZEP en particulier, perdent dès la maternelle la chance qu'ils auraient pu avoir d'apprendre à lire, écrire, compter, calculer. (ZEP = pour certains "zone d'échec programmé", ou "zone d'expérimentation pédagogique".)

En effet, on n'y place la plupart du temps que des jeunes maîtres sans aucune expérience, issus directement de l'IUFM, où l'on n'a jamais abordé la façon de tenir une classe d'enfants parfois difficiles, et encore moins à enseigner l'écriture, une méthode alphabétique qui seule leur permettrait d'accéder à la lecture en fin de CP, dans les IUFM on ne connaît que les méthodes mixtes.

D'où l'importance d'une sage refonte des maternelles, si on veut qu'elles soient véritablement utiles.

Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 07 mars 2008

PS : Jérémy : je voulais simplement vérifier que vous lisiez bien les e