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02 mars 2008
Violence scolaire
Violence scolaire
Voici donc que l’Observatoire national de la délinquance, patronné par le ministère de l’Intérieur, publie des chiffres "alarmants", comme dit la presse, sur la violence en milieu scolaire — la violence exercée sur les personnels. Soixante agressions (verbales ou physiques) par jour, hors vacances (soit 15284 agressions en 2005-2006, dernière année de référence). Près de 30% d’augmentation depuis 2002. Ce sont principalement les enseignants et les personnels de surveillance qui en sont victimes — les directions restent pour l'essentiel à l’écart du tohu-bohu. Sur 24329 faits recensés en 2005-2006, pas moins de 2275 violences physiques et 17000 injures graves. Le connard de prof », comme on dit dans le Nord et ailleurs, n’a qu’à bien se tenir. Et, cerises sur le gâteau, 230 violences physiques avec arme, et une quarantaine d’agressions sexuelles.
À noter que les chiffres arrivent par le canal du logiciel SIGNA, sérieusement remis en cause depuis qu’une étude du Point, l’année dernière, avait montré que les établissements « vertueux » (qui signalent tous les incidents) sont bien rares : de très nombreux lycées et collèges (c’est surtout dans les collèges que le phénomène augmente le plus vite — « un enseignant de collège est en moyenne sept fois plus exposé à la violence que son collègue de lycée », précise le rapport) camouflent la réalité.
Il y a là de quoi faire repartir le débat. On se souvient (j’en avais parlé ici même) que l’ineffable Eric Debarbieux (1), spécialiste proclamé de la violence en milieu scolaire (il a fondé un « Observatoire international de la violence », une structure pour laquelle il voudrait la légitimité de l’Etat) prétend que ce qui a changé, c’est le ressenti de la violence — non pas les bleus à l’âme et les yeux au beurre noir, mais je ne sais quelle sensibilité nouvelle qui nous rendrait, nous enseignants, plus attentifs à des faits somme toute mineurs — vous prendrez bien un ou deux coups de poing avant le café matinal. Bref, nous avons le cuir moins tanné, notre épiderme a été sensibilisé par tout un discours catastrophiste sur l’Ecole, par l’écho médiatique de certaines affaires, etc. C’est ainsi qu’il finit par affirmer (2) que « depuis 1993 en France on n'observe pas une progression globale. C'est ce que nous disent les enquêtes de victimation. La violence est ciblée sur quelques établissements en lien avec l'exclusion sociale. » Je dis dire qu’il amalgame allègrement violence exercée par les élèves sur les élèves et sur les enseignants. D’ailleurs, c’est de la faute aux enseignants (si !), et à ceux qui s’efforcent de les convaincre d’en revenir à un peu plus de classicisme dans leurs pratiques : « On ne forme pas les enseignants à la gestion des punitions et on se retranche derrière les CPE. On s'intéresse plus à la transmission des savoirs et on a tendance à oublier importance de l'identification aux adultes. »
La faute à la transmission des savoirs, alors qu’il y a tant de temps à perdre à constituer des « équipes pédagogiques » dont le rayonnement, paraît-il, bloquerait l’essentiel de la violence.
J’ai un peu tendance à penser que la première violence, justement, c’est celle exercée par une institution que des réformes létales ont dévoyée. La première violence, c’est de ne plus transmettre — après tout, les élèves viennent à l’école pour cela, et non pour y chercher un substitut paternel. Une agression d’enseignant, c’est, clairement, le refus d’un modèle pédagogique — et quel est, s’il vous plaît, le modèle courant ? À en croire notre auteur, il faut amener les élèves violents dans des salles d’audio-visuel pour leur passer un film sur la violence scolaire afin de le leur faire commenter, ce qui ne saurait manquer de défaire les tensions existantes (je n’invente rien).
C’est en remettant la transmission au cœur du système, c’est en expliquant à l’élève qu’il n’est pas une idole, que nus commencerons à régler le problème. C’est en évitant la concentration des gosses désespérés dans des collèges-ghettos (et la suppression de la carte scolaire peut y aider, parce qu’elle permet enfin à ceux qui n’avaient pas les bonnes accointances d’inscrire leurs enfants ailleurs) que l’on favorisera une mixité culturelle — en faisant comprendre aux plus déshérités que le modèle social de la racaille, comme dit très bien Michéa dans l’Enseignement de l’ignorance, n’est pas un modèle universel.
Quant à notre supposée sensibilité plus grande aux outrages… En fait c’est le contraire qui se passe : nombre d’incidents ne sont pas signalés parce que nous avons le cuir plus épais, et surtout que l’échelle de référence de l’incident s’est déplacée : ce qui aurait été inacceptable il y a vingt ans est d’une banalité désespérante aujourd’hui.
Le même Debarbieux, comme tous les pédagogues bornés, cite sans cesse les Etats-Unis (où, paraît-il, la violence scolaire est en régression) comme le modèle indépassable : ces gens de gauche obsédés par ce que les USA offrent de plus malsain devraient commencer une analyse. Eh bien, parlons-en — ou plutôt, en attendant vos témoignages et vos réflexions, je laisse la parole à Cormac McCarthy, qui dans "No country for old men" (3) relate une expérience pédagogique bien américaine — c’est un vieux shérif qui cause, d’où un style très oral :
« Voici quelques temps j’ai lu dans le journal que des enseignants sont tombés sur un questionnaire qui avait été envoyé dans les années trente à un certain nombre d’établissements scolaires dans tout le pays. Donc ils ont eu entre les mains ce questionnaire sur les problèmes rencontrés par les enseignants dans leur travail. Et ils ont retrouvés les formulaires qui avaient été remplis et renvoyés par des établissements de tout le ays en réponse au questionnaire. Et les plus gros problèmes signalés c’étaient des trucs comme parler en classe et courir dans les couloirs. Mâcher du chewing-gum. Copier en classe. Des trucs du même tabac. Alors les enseignants en question ont pris un formulaire vierge et en ont imprimé un paquet et ont envoyé les formulaires aux mêmes établissements. Quarante an plus tard. Voici quelques-unes des réponses. Les viols, les incendies volontaires, les meurtres. La drogue. Les suicides. Alors ça m’a fait réfléchir. Parce que la plupart du temps chaque fois que je dis quelque chose sur le monde qui part à vau-l’eau on me regarde avec un sourire en coin et on me dit que je vieillis. Que c’est un des symptômes. Mais ce que je pense à ce sujet c’est que quelqu’un qui ne peut pas voir la différence entre violer et assassiner des gens et mâcher du chewing-gum a un problème autrement plus grave que le problème que j’ai moi. C’est pas tellement long non plus quarante ans. Peut-être que les quarante prochaines années sortiront les gens de leur anesthésie. Si c’est pas trop tard. »
Jean-Paul Brighelli
(1) Dernier opus, "Violence à l'école : un défi mondial ?", Armand Colin,2006.
(2) Voir son interview sur le site du Café pédagogique, http://www.cafepedagogique.net/lemensuel/larecherche/Pages/2006/analyses_71_ViolencescolaireJesuispessimistenousditEricDebarbieux.aspx)
(3) Editions de l’Olivier, 2006 — disponible en Points. Le film est plus qu’intéressant, le roman est accablant.
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Commentaires
Désolé de ce hors-sujet qui fait suite à l'avertissement de Guy Morel sur le lycée unique. Hors sujet relatif puisqu'il s'agit tout de même clairement d'une violence scolaire. Et puis personne ne semble déjà levé...
Suite à une alerte de certains membres de l'académie des sciences, il semblerait que le Maître du Moloch ait quelques vues sur un futur "lycée unique".
Le nouveau lycée serait "réorganisé"* en un vaste tronc commun accompagné d'options au nombre réduit (deux ?). Avantages immédiats pour les technos du Moloch : une meilleure lisibilité et des économies de postes d'enseignants.
Avec des élèves déstructurés comme nous en avons maintenant une majorité en terminale, je ne pense pas que le tronc commun de maths puisse aller plus loin que l'équation d'une droite ou un logarithme réduit à la chose qui transforme 10 en 1, 100 en 2, etc. (résultat qu'on se contentera d'observer sur un ordinateur).
L'élite au parfum suivra l'option mathématiques et l'option sciences physiques des meilleurs lycées qui, grâce à un programme officiel accordant une partie du temps à un contenu "librement choisi par l'enseignant". D'ailleurs, on n'appellera pas cela "option" mais "module complémentaire" ou une chose de ce genre avec un acronyme accrocheur. On rira jaune en comparant le contenu effectif de ces modules à LLG et au lycée Lumière ** de La Ciotat (concédé à l'angkar à GCB).
L'enseignement de sciences physiques se réduira essentiellement à la préparation de l'expérience d'Eratosthène réalisée par tous les élèves de France le 21 juin. Cela marquera la reconquête du mois de juin pour les enseignements si chère à notre ministre. Ce jour là, toute notre jeunesse sera occupée à s'émerveiller de l'obscurité qui règne chez nous dans le fond du trou ***. Faute d'un appui possible avec des mathématiques dignes de ce nom, cet enseignement se réduira à un expérimentalisme manipulatoire où on exaltera sur le ton enthousiaste d'un animateur de NRJ **** le primat du concret sur le théorique.
La philosophie en terminale, spécificité française dans le monde, de fait déjà souvent réduite à un module complémentaire d'opiniologie naturalisante, se retrouvera dans les caves de nos lycées ce qui laissera de la place en haut pour les "vrais" enseignements (avec comme argument imparable, l'aisance avec laquelle on étudie le mythe de la caverne dans une fosse)
Conformément au CECRL (cadre européen de référence pour les langues), l'enseignement des langues vivantes réduit à l'aporie classique culture/technique verra son curseur déplacé sans vergogne à fond vers l'opératoire ("savoir demander son chemin à Londres" !). Cela avec d'autant plus de facilité que les technos du Moloch pourront se plaquer derrière "l'imposition européenne" et la démagogie de la culture du résultat (qui se substitue si bien au résultat de la culture dont la dynamique est plus lente).
Tout cela, bien sûr, se fera en parallèle d'une réforme du bac charcuté en unités de valeur ("crédits") capitalisables sur deux ans (ou plus). Le contrôle continu, déjà existant, sera renforcé. On généralisera l'esprit bédeuzi en laissant les zapprenants faire valider des items par quelques zélés appâtés par une hors classe rapide.
Bonjour chez vous.
* si on peut appeler réorganisation un tel dépeçage destructurant…
** On pourrait le rebaptiser lycée Lumignon (prononcer lou mignon).
*** celle-là est destinée aux spécialistes (on consultera avec profit le document de référence de 170 pages sur le site de la main à la pâte).
**** la meilleure prépa TF1 à ce jour, paraît-il.
Ecrit par : dugong | 02 mars 2008
Prétendre que les élèves sont des génies est déjà une violence. Vanter uniquement les mérites des études supérieures et pousser une montagne de jeunes vers les baccalauréat en sachant qu'il n'est que coquille vide, c'est aussi une violence.
Prétendre que le salut passe uniquement par le bac et les études supérieures, c'est envoyer une masse de bacheliers vers le casse pipe. 150 000 d'entre eux ne décrocheront jamais rien ! Violence quand tu nous tiens !
Mes parents, à l'époque, embobinés tout comme d'autres par le slogan "passe ton bac d'abord" ont tout fait pour m'orienter vers les études supérieures. Je m'étais lancée dans une course aux diplômes qui m'a conduit aujourd'hui à un burn out suivi d'une dépression foudroyante puisqu'avec ma thérapie, je me suis aperçue que je n'étais pas à ma place dans le job exercé actuellement.
Au bout de 10 ans de pratique professionnelle chaotique marquée par le sceau de l'intérim et de la précarité, je me rends donc compte que j'ai perdu un nombre incommensurable d'années. Un gâchis énorme qui se conclue actuellement par une reconversion. Le projet est en cours...et je m'engage sur un apprentissage de compagnon verrier, en d'autres termes un métier artisanal manuel.
Le salaire selon l'expérience professionnelle s'élève à 1400 euros et peut atteindre à minima les 2000 euros et plus si l'on est bon en qualité d'ouvrier qualifié ! Mieux que mon poste d'assistante de direction.
Décidément l'Education Nationale marche sur la tête ! J'aurais du écouter mon instinct puisque déjà à l'époque j'avais peu d'appétence pour les études longues...
Ecrit par : Sandra WAGNER | 02 mars 2008
En primaire aussi, on se « préoccupe » de la violence et on cherche des « solutions » :
Fenêtres sur cours n° 304 – Université d’automne 2007 du SNUipp (extrait, j’en ai d’autres si ça peut vous amuser)
p. 32, 33 : [Être dans les meilleures conditions d’apprentissage, vivre en société, éviter l’échec scolaire... Le comportement de l’enfant vis-à-vis de cette institution qui marque ses premières années dans la vie sociale est souvent capital. Un enseignant ne peut aujourd’hui ignorer l’attitude individuelle de l’enfant ; il la vit quotidiennement, il se doit aussi de l’interroger en tant que pédagogue. C’est pourquoi l’université d’automne a fait une large place à cette question qui intéresse de plus en plus les chercheurs. Ils abordent les problèmes sans faux tabous, parlant de violences, de politesse, d’accompagnement à la scolarité. Ce qui pouvait être jusqu’alors traité comme relevant de la seule psychologie de l’individu, tels les troubles du comportement, apparaît bien aujourd’hui comme une question sociale que est loin d’être sans conséquence sur le métier d’écolier. L’attitude de l’enfant face à la télé est également examinée, avec cette même complexité qui caractérise tout fait de société.
En posant le problème en terme de « compétences sociales », Laurence Filisetti, enseignante à l’université de Caen, situe d’emblée la question du comportement dans le champ pédagogique. « Un ensemble de comportements et de capacités socialement approuvés par la personne elle-même et par les autres, et ce au regard d’une situation donnée » : la définition implique d’emblée l’enseignant, comme le confirme Michel Defrance, directeur d’un ITEP, en notant que « certains enfants résistent parce que c’est trop nouveau pour eux. Et les enseignants sont les premiers à faire cette éducation au rapport à l’autre».
Violence et agressivité
Quels enfants ? Ceux qui sont insécurisés dans leur environnement psychologique et affectif. Une fois cela dit, l’enseignant est-il pour autant écarté par cette cause extérieure sur laquelle il ne peut a priori agir ? « On peut diversifier, alléger les contraintes, améliorer la formation des maîtres, les relations avec les parents, les partenaires... » répond Michel Defrance qui prévient cependant : « Mais il y a des invariants. Il n’y a pas d’éducation sans contrainte et frustration ». Que faire alors ? Les chercheurs n’ont bien sûr pas de réponses en termes de recette. Ils apportent plutôt des pistes. Laurence Filisetti explique que si l’enseignant ne peut intervenir sur les aspects extérieurs (les facteurs familiaux par exemple), il peut en revanche stimuler l’enfant sur la perception qu’il a de lui-même.
Les réponses sont bien sûr plurielles : Danièle Delouvin, psychologue-clinicienne, rappelle qu’à vouloir mettre l’accent sur « l’individu comme seul responsable de son présent et de son avenir, on ne prend pas en compte toute la complexité de l’environnement économique, social et culturel ». A cet égard, la distinction entre l’agressivité et la violence n’est pas inutile, entre une pulsion humaine « vitale » et une angoisse forte non verbalisée.
Que faire ?
La perception par l’enseignant des troubles du comportement et de leurs origines n’apporte cependant pas de réponse à son questionnement de pédagogue. « Il existe des méthodes qui visent à entraîner les enfants à adopter des comportements appropriés à l’école », poursuit Laurence Filisetti en évoquant les jeux de rôles et les méthodes d’apprentissage coopératif.]
Et toc ! En primaire, nous avons les « recettes » : « Ne pas confondre agressivité (comportement vital) et violence (générée par l’angoisse) », « alléger les contraintes » (sur le forum EDP, des collègues se plaignent d’élèves de maternelle ou de CP qui les bourrent de coups de poing ou de pied lorsqu’elles essaient de les faire asseoir ou se taire et ne peuvent même pas tenter de les mettre au travail), « diversifier » (les contenus ? pour être sûr de ne pas mettre Monchéri Moncœur face à ses ignorances ce qui le rendrait à juste titre agressif, voire violent ?) organiser des « jeux de rôles » (avec des gamins qui balancent tout en hurlant au milieu de la classe ? à la place des exercices de français ou de mathématiques ?) et du « travail coopératif » (j’ai eu deux élèves « hyperactifs » qui, même sous Ritaline, ne pouvaient supporter ce qu’ils prenaient pour une « mise en compétition » avec leurs camarades ; ils arrivaient à gérer leur travail scolaire tant qu’il était individuel, dès qu’il s’agissait de travailler au sein d’un groupe, que ce soit en français, en mathématiques, en sport ou dans quelque autre matière, très vite leur comportement se dégradait, ils ne supportaient ni la promiscuité, ni le fait de devoir partager le temps de parole, le stylo ou le ballon ; pour l’un des deux, même le rangement du matériel après l’activité pouvait être générateur de stress. C’est ainsi d’ailleurs qu’il a quitté l’école, ayant menacé son enseignante avec une pierre car celle-ci n’avait pas protesté lorsque l’un de ses camarades avait ramassé les plots qu’il était chargé de collecter).
J’ai hélas bien peur que nous n’ayons pas encore tout vu pour ce qui est de la violence scolaire.
Ecrit par : catmano | 02 mars 2008
Merci JPB pour le texte plein de bon sens du shérif en question et pour votre texte. J'ai commencé à enseigner en 83 dans des établissements ruraux où je ne savais pas ce que c'était qu' avoir peur en cours. Et puis un passage en ZEP une quinzaine d'années après me l'a appris. Depuis, je reste sur mes gardes dans le collège difficile où je suis. La peur systématique n'est plus là mais il n'est pas une heure de cours sans que je pense aux problèmes de violence. Comment dire? C'est intégré à mes cours, certains élèves ne parlent que sur ce mode violent, je dois faire attention quand j'écris au tableau et que je leur tourne le dos, quand je m'approche de certains d'entre eux, garder à l'oeil celui qui s'amuse ostensiblement avec son compas ou ses ciseaux ( récemment une petite s'est retrouvée avec une coupe de cheveux express, très en "dégradé" opérée par sa voisine de derrière qui d'un coup de ciseaux sec lui a ôté une partie de sa chevelure blonde); je ne peux plus faire cours fenêtre ouverte, les fenêtres ont été bloquées au cas où . Dernièrement, ce fut un couteau qui sortit inopinément d'un sac à l'attention d'un petit camarade de classe et quelques départs de feu en cours ( feuilles allumées avec un briquet et lancées dans les jambes des voisins; le tout en simultané à plusieurs; comme cela cela rend les choses plus faciles à gérer pour le prof, c'est plus drôle...)
Quand j'arrive à la fac, pour mes charges de cours, je respire! Aller travailler, faire cours sans craindre la violence des individus qu'on a en face de soi. Quel luxe!
Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008
Sanseverina, n'avez-vous pas encore entendu parlé de professeurs à l'université insultés ou menacés par les étudiants durant leurs cours? A cause du niveau demandé, parce que ceux-là sont largués par les savoirs mis en oeuvre? Fait-on croire que les lycéens deviennent des anges arrivés à la faculté? Puis, rien de moins barbant que des salles remplies de tête qui s'emm... Le silence, le calme, mais posez-leur des questions précises, sondez leur sensibilité devant les textes, et nous verrons bien. Se satisfaire de la paix et des mouches qui volent ne suffit pas pour se dire que l'on a fait un bon cours. Etre dans les souliers d'un chargé de cours, pour le luxe du repos, est un exercice d'autiste.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
Comme dugong, je suis hors sujet. Mon message ne concerne pas le sujet de ce fil – sauf si on adopte le point de vue bourdivo-pédago de la « violence symbolique » faite, en l’occurrence, aux futurs enseignants. Mais étant donné l’importance et l’urgence des infos, je me permets de squatter le blog de notre ami pour revenir sur un sujet figurant sur un fil antérieur.
J’ai enfin appris hier matin en quoi consistait le MASTER D’ENSEIGNEMENT que l’IUFM de Créteil veut imposer aux Universités de l’Académie. Ce texte a été mis en ligne sur le site de Reconstruire l’Ecole :
http://re2.freesurf.fr/iufm/MasterIUFM.html
Sous prétexte de l’intégration de l’IUFM dans l’Université de Paris 12-Créteil, il s’agit (comme on pouvait s’y attendre) d’inverser les rôles. C’est l’IUFM qui prétend intégrer les Universités de Paris 8, Paris 12, Paris 13 ainsi que l’ENS de Cachan ! Quel appétit, bonne mère ! Tout cela a été mené dans une opacité totale, les différents UFR concernés par la formation des maîtres n’ayant même pas été prévenus de cette initiative que j’avais apprise par la bande. On joue maintenant la politique du fait accompli. Après la semaine de vacances, ce projet doit être soumis au vote de CEVU (Conseil de la vie universitaire) de Paris 8 le mercredi de la rentrée alors que les membres de ce Conseil n’auront même pas eu la possibilité de prendre connaissance avant de voter d’un texte tout ficelé, particulièrement complexe et enrobé de tout le jargon ad hoc!
Vous trouverez aussi une première réaction, que je trouve assez timorée et un peu en porte-à-faux, des hispanistes de l’Université de Marne-la-Vallée.
http://re2.freesurf.fr/Actions/CR150208.pdf
Si vous n’avez pas le temps de lire toute cela d’un coup, vous pouvez vous en tenir au projet de tract que j’ai rédigé hier dans l’urgence. Il suffit à se faire une idée précise des aberrations de ce master :
http://re2.freesurf.fr/Actions/tractME.html
Je voudrais cependant souligner que je ne savais pas encore que ce projet de master devait passer au CEVU de Paris 8 et sans doute aussi de Paris 12 (mais je n’ai pas de renseignements sur ce point). Mon texte devrait donc être modifié, surtout en ce qui concerne le ton. Il ne s’agirait plus d’un tract, destiné à la masse des étudiants dans le cadre d’une campagne d’agit-prop et de mobilisation pour le boycott mais d’un document destiné aux élus pour éclairer leur vote. C’est seulement si ce master est approuvé par les instances universitaires concernées (CEVU et CA) qu’il faudra déclancher la guerre totale.
Ecrit par : Pedro Cordoba | 02 mars 2008
Etre dans les souliers d'un chargé de cours, pour le luxe du repos, est un exercice d'autiste.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
J'essaye de ne pas être trop acerbe sur ce blog et je crois avoir fait des progrès en quelques mois, mais là,trop c'est trop. Franchement, Jo,maintenant que vous savez à peu près déchiffrer, vous devriez apprendre à lire.
Ecrit par : Robin | 02 mars 2008
Je rectifie une erreur de mon précédent message. Au lieu de la réaction des hispanistes, vous trouverez sur le deuxième lien que j'ai donné un texte des promoteurs du master en question.
Puisque j'y suis, voici un extrait d'un message que m'envoie quelqu'un qui connaît un peu certains des responsables de ce master sciences de l'éduc :
"J'ai retrouvé dans ce projet plusieurs noms de gens que je connais :
Jean-Louis Martinand, Jean-Yves Rochex, Patrick Rayou qui fut jadis un moment au secteur lycées du secrétariat national du Snes (prof de philo, qui n'a pas dû voir beaucoup d'élèves), Elisabeth Bautier, Eric Bruillard qui enseigna un
peu les maths et un peu l'informatique dans un bahut à Créteil, Ariane Malrieu pour l'informatique documentaire où elle est d'une épouvantable c..., selon un mien ami qui a eu à la subir à Melun... Elle a été virée de l'IUFM de Melun pour incompétence, c'est tout dire. Comment des gens aussi nuls
peuvent-ils être enseignants dans le supérieur ? (ou n'importe où, d'ailleurs).
Les moins mauvais sont peut-être Bruillard et Rayou.
On rendrait plus service à la France en les mettant comme balayeurs, en leur conservant même leur salaire ...
J'ai regardé aussi quelques titres de cours (??), c'est à pleurer. Comment les jeunes font-ils à supporter cette soupe immonde ?"
Ecrit par : Pedro Cordoba | 02 mars 2008
Violence :
Je confirme le fait que dans de nombreux établissements, la consigne est de ne pas faire remonter les actes de violence. Les chiffres ne traduisent donc pas la réalité qui est bien plus terrible.
Ecrit par : Robin | 02 mars 2008
bon dimanche à tous!
Saperlotte, j'ai réussi à ne pas être trop en retard pour cette fois!
Ecrit par : Saperlipopette | 02 mars 2008
Des gens comme Eric Debarbieux, c'est comme les révisionnistes...On ne conteste pas leur droit à l'existence...Tout le monde a le droit d'exister, mais on se demande comment ça peut exister.
Ecrit par : Robin | 02 mars 2008
La France, c'est de la merde, et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, dixite la Cadichonne. La preuve :
"Higher Education Gap May Slow Economic Mobility
By ERIK ECKHOLM
Economic mobility, the chance that children of the poor or middle class will climb up the income ladder, has not changed significantly over the last three decades, a study being released on Wednesday says.
The authors of the study, by scholars at the Brookings Institution in Washington and sponsored by the Pew Charitable Trusts, warned that widening gaps in higher education between rich and poor, whites and minorities, could soon lead to a downturn in opportunities for the poorest families.
The researchers found that Hispanic and black Americans were falling behind whites and Asians in earning college degrees, making it harder for them to enter the middle class or higher.
“A growing difference in education levels between income and racial groups, especially in college degrees, implies that mobility will be lower in the future than it is today,” said Ron Haskins, a former Republican official and welfare expert who wrote the education section of the report.
There is some good news. The study highlights the powerful role that college can have in helping people change their station in life. Someone born into a family in the lowest fifth of earners who graduates from college has a 19 percent chance of joining the highest fifth of earners in adulthood and a 62 percent chance of joining the middle class or better.
In recent years, 11 percent of children from the poorest families have earned college degrees, compared with 53 percent of children from the top fifth.
“The American dream of opportunity is alive, but frayed,” said Isabel Sawhill, another author of the report, “Getting Ahead or Losing Ground: Mobility in America.” The report is at economicmobility.org
“It’s still alive for immigrants but badly tattered for African-Americans,” said Ms. Sawhill, an economist and a budget official in the Clinton administration. “It’s more alive for people in the middle class than for people at the very bottom.”
The report and planned studies constitute the most comprehensive effort to examine intergenerational mobility, said John E. Morton of the Pew Trusts, who is managing the project. It draws heavily on a federally supported survey by the University of Michigan that has followed thousands of families since the late 1960s.
A chapter of the report released last fall found startling evidence that a majority of black children born to middle-class parents grew up to have lower incomes and that nearly half of middle-class black children fell into the bottom fifth in adulthood, compared with 16 percent of middle-class white children.
The Pew-sponsored studies are continuing with the involvement of research organizations and scholars. Another report expected in the spring by the more conservative Heritage Foundation will focus on explanations for the trends described in the current report.
Stuart Butler, vice president for economic studies at the Heritage Foundation, said, “It does seem in America now that for people at very bottom it’s more difficult to move up than we might have thought or might have been true in the past.”
Mr. Butler said experts were likely to disagree about the reasons and, hence, on policies to improve mobility. Conservative scholars are more apt to fault cultural norms and the breakdown of families while liberals put more emphasis on the changing structure of the economy and the need for government to provide safety nets and aid for poor families.
“We may well have an economy that rewards certain traits that are typically passed on from parents to children, the importance of education, optimism, a propensity to work hard, entrepreneurship and so on,” he said.
To the extent that the economy rewards those traits, he added, “you’d expect the incomes of children to track more with that of their parents.”
The small fraction of poor children who earn college degrees are likely to rise well above their parents’ status, the study showed.
More than half the children born to upper-income parents, those in the top fifth, who finish college remain in that top group. Nearly one in four remains in the top fifth even without completing college.
Evidence from model programs shows that early childhood education can have lasting benefits, Mr. Haskins said, although the Head Start program is too uneven to produce widespread gains.
In addition, he said, studies show that many poor but bright children do not receive good advice about applying for college and scholarships, or do not receive help after starting college.
“If we did more to help them complete college,” Mr. Haskins said, “there’s no question it would improve mobility.” "
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
"et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes AMERICAIN , dixit la Cadichonne". Je rectifie. Et je livre la google trad de l'article pour ceux que l'anglais rebute.
C'est mauvais, mais ça reste à peu près compréhensible :
"L'enseignement supérieur fossé économique pourrait ralentir la mobilité
Par ECKHOLM ERIK
Mobilité économique, les chances que les enfants des pauvres ou des classes moyennes vont escalader les échelles de revenus, n'a pas changé de manière significative au cours des trois dernières décennies, une étude d'être remis en liberté le mercredi dit.
Les auteurs de l'étude, par des chercheurs de la Brookings Institution à Washington et financé par le Pew Charitable Trusts, a averti que le fossé se creuse dans l'enseignement supérieur entre les riches et les pauvres, les Blancs et les minorités, pourrait rapidement conduire à un ralentissement de possibilités pour les familles les plus pauvres .
Les chercheurs ont découvert que les Américains noirs et hispaniques sont à la traîne dans les Blancs et les Asiatiques gagner collège degrés, ce qui rend plus difficile pour eux d'entrer dans la classe moyenne ou supérieure.
"De plus en plus de différence dans l'éducation entre les niveaux de revenu et les groupes raciaux, en particulier dans les collèges degrés, implique que la mobilité sera à l'avenir plus faible qu'elle ne l'est aujourd'hui», a déclaré Ron Haskins, un ancien fonctionnaire républicain et le bien-être d'experts qui a rédigé la section de l'éducation Le rapport.
Il ya quelques bonnes nouvelles. L'étude souligne le rôle important que peut avoir un collège pour aider les gens à changer de station dans la vie. Quelqu'un né dans une famille dans le cinquième des revenus les plus bas de diplômés de l'université qui dispose d'un 19 pour cent de chance de rejoindre le cinquième des revenus les plus élevés à l'âge adulte et de 62 pour cent de chance de se joindre à la classe moyenne ou supérieure.
Au cours des dernières années, 11 pour cent des enfants des familles les plus pauvres ont gagné collège degrés, contre 53 pour cent des enfants du haut cinquième.
"Le rêve américain des chances est en vie, mais effiloché», a déclaré Isabel Sawhill, un autre auteur du rapport, «Getting Ahead ou Losing Ground: Mobilité en Amérique». Le rapport est à economicmobility.org
«Il est toujours vivant pour les immigrants mais mal lambeaux pour les Africains-Américains», a déclaré Mme Sawhill, d'un économiste et d'un budget officiel de l'administration Clinton. «C'est plus pour les personnes vivant dans la classe moyenne que pour les personnes se trouvant au plus bas."
Le rapport et les études prévues constitue l'effort le plus complet pour examiner la mobilité intergénérationnelle, a déclaré John E. Morton du Pew fiducies, qui assure la gestion du projet. Il s'appuie largement sur une étude réalisée par le gouvernement fédéral appuie l'Université du Michigan, qui a suivi de milliers de familles depuis la fin des années 1960.
Un chapitre du rapport publié l'automne dernier trouvé surprenant preuve que la majorité des enfants noirs, nés de parents de classe moyenne a grandi à avoir des revenus plus faibles et que près de la moitié de la classe moyenne noire des enfants est tombé dans la cinquième inférieur à l'âge adulte, comparativement à 16 Pour cent de la classe moyenne blanche enfants.
Le Pew parrainé études se poursuivent avec la participation des organismes de recherche et des chercheurs. Un autre rapport est attendu au printemps par la plus conservatrice Heritage Foundation mettra l'accent sur des explications pour les tendances décrites dans le présent rapport.
Stuart Butler, vice-président des études économiques à la Heritage Foundation, a déclaré: «Il semble à présent que l'Amérique pour les personnes à très bas il est plus difficile à remonter que nous aurions peut-être pensé ou peut-être été vrai dans le passé. "
M. Butler a dit experts étaient en désaccord sur les raisons et, partant, sur les politiques pour améliorer la mobilité. Conservateur des universitaires sont plus enclins à la faute de normes culturelles et de l'éclatement de la famille tandis que les libéraux ont mis davantage l'accent sur l'évolution de la structure de l'économie et de la nécessité pour le gouvernement de fournir des filets de sécurité et d'aide pour les familles pauvres.
"On peut très bien avoir une économie qui récompense certains traits qui ne sont habituellement transmis des parents aux enfants, l'importance de l'éducation, de l'optimisme, une propension à travailler d'arrache-pied, l'esprit d'entreprise, et ainsi de suite", at-il dit.
Dans la mesure où l'économie récompense les traits, at-il ajouté, "vous pouvez attendre des revenus des enfants pour suivre plus étroitement à celle de ses parents».
La petite fraction des enfants pauvres qui gagnent collège degrés sont susceptibles d'augmenter bien au-dessus de leurs parents, le statut, l'étude a montré.
Plus de la moitié des enfants nés de parents aux revenus supérieurs, les personnes dans le top cinquième, qui terminent collège rester dans ce groupe de tête. Près d'une sur quatre reste dans le top, même sans avoir terminé cinquième au collège.
Evidence from modèle montre que les programmes de la petite enfance peuvent avoir des effets bénéfiques durables, a déclaré M. Haskins, bien que le programme "Head Start" est trop inégale pour produire la hausse généralisée.
En outre, at-il dit, les études montrent que beaucoup de pauvres mais brillants enfants ne reçoivent pas de bons conseils au sujet de l'application des collèges et des bourses d'études, ou de ne pas recevoir de l'aide après le début du collège.
«Si nous n'avons plus à les aider à terminer leur collège», dit M. Haskins, «il n'ya pas de question, il permettrait d'améliorer la mobilité." "
L'article sort du NY Times, un journal de gauchistes patentés.
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
Puis, rien de moins barbant que des salles remplies de tête qui s'emm... Le silence, le calme, mais posez-leur des questions précises, sondez leur sensibilité devant les textes, et nous verrons bien. Se satisfaire de la paix et des mouches qui volent ne suffit pas pour se dire que l'on a fait un bon cours. Etre dans les souliers d'un chargé de cours, pour le luxe du repos, est un exercice d'autiste.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
Vous êtes un sot en trois lettres et sadique par dessus le marché!
Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008
Le même Debarbieux, comme tous les pédagogues bornés, cite sans cesse les Etats-Unis (où, paraît-il, la violence scolaire est en régression) comme le modèle indépassable : ces gens de gauche obsédés par ces que les USA offrent de plus malsain devraient commencer une analyse.
Jean-Paul Brighelli
Pouvez-vous m'expliquer cette phrase? Je ne comprends pas, il me manque probablement des pré-requis.
Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008
Merci à vous Robin. Merci bien.
Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008
Merci, Pedro, pour votre message. Je m'en vais immédiatement faire circuler l'info auprès de mes collègues universitaires (ou non). Ca commence à franchement sentir le sapin. J'ai toujours pensé qu'on en arriverait là (et ça aurait été pareil avec Royal), mais pas aussi vite... On est dans la m... .
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
"Vous êtes un sot en trois lettres et sadique par dessus le marché!"
Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008
Je n'irais peut-être pas jusque-là, mais je doute, en revanche, que Monsieur Jo ait déjà fait cours dans un collège pourri de ZEP où les élèves sont à deux doigts de vous mettre une mandale (ou de vous planter un couteau) à chaque cours. Maintenant, je peux me tromper. Mais ça m'étonnerait beaucoup.
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
A propos d'une gifle
Quand les relations entre profs et élèves sont réglées par la violence ou le procès, c'est l'école même qui est en cause
Imaginez. Vous êtes professeur de technologie au collège de Berlaimont, dans le nord de la France. Dans un geste d'énervement, vous avez jeté à terre les affaires d'un élève récalcitrant (11 ans). «Connard !», a répliqué celui-ci. Que faire ?
Pour lire la suite :
http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2258/articles/a366464-a_propos_dune_gifle.html
*******************
Beau texte . Bravo J. Julliard …mais cela vient un peu tard !
A l’époque des « sauvageons » pendant que la gauche républicaine s’insurgeait contre le taux alarmant des actes de violence civile et scolaire ...la gauche bobo du Nouvel Obs fermait les yeux et se répandait en paroles moralisatrices.
Ecrit par : Patrickinstit | 02 mars 2008
"Désolé de ce hors-sujet qui fait suite à l'avertissement de Guy Morel sur le lycée unique. Hors sujet relatif puisqu'il s'agit tout de même clairement d'une violence scolaire. Et puis personne ne semble déjà levé..."
Ecrit par : dugong | 02 mars 2008
Pour Dugong et Guy Morel, cette petite anecdote : l'année dernière a débarquée chez nous, tout juste 15 jours après les élections (coïncidence ?), une espèce de grognasse d'IA qui est venue nous tenir, en pleine cantoche, un discours d'adjudant chef (je ne me suis pas même retournée pour lui dire bonjour). En gros, nos résultats étaient corrects (on n'a pas dû regarder les mêmes courbes, elle et moi) mais notre problème, c'était qu'on n'envoyait pas assez de nos élèves au lycée général. Il est vrai que dans mon clg, nous ne ressemblons pas vraiment à la caricature faite par Ronin (Ronin, mon coco, il faudrait voir à se renseigner un peu sur le boulot monstrueux abattu par certains professeurs principaux de 3e de collèges pourraves, notamment en fin d'année - id est, entre le 1er et le 14 juillet - quand il s'agit de trouver un stage à un glandu qui n'a pas été foutu de remplir sa fiche d'orientation correctement malgré les 2 heures qui y ont été accordées - et je ne compte pas les conseils de classe, les rencontres avec les parents ou les coups de téléphones aux mêmes parents). Mes collègues s'efforcent toujours d'éviter une orientation en lycée général catastrophique à des élèves qui n'en pourront mais et font tout ce qu'ils peuvent pour trouver une formation idoine. C'est parfois impossible, car il ne faut jamais oublier de compter avec l'insondable connerie de certains parents pour qui c'est le lycée général ou rien. En tout cas, le petit adjudant chef qui est passé chez nous nous a bien fait comprendre que c'était mal, ce qu'on faisait, et qu'il fallait absolument qu'on augmente le nombre de passages en lycée général. Elle a expliqué que ce serait pas mal si on arrivait à un chiffre de 3 élèves supplémentaires par classe de 3e. Soit 12 élèves en plus, au total. On a bien compris que peu importait que ces élèves fassent 10 fautes par lignes, aient une syntaxe plus qu'approximative, pensent que Lady de Nantes était la maîtresse de Louis XIV et croient que l'Amérique fut découverte par les Anglais en 1950 (ça, c'est une de mes latinistes de 4e qui me l'a sorti très sérieusement l'année dernière), l'essentiel, c'était le chiffre. Donc, si on doit désormais faire passer à peu près n'importe qui au lycée de même qu'on fait passer n'importe qui au clg, il va bien falloir "adapter les enseignements", nicht war ? En plus, si ça permet de faire des économies, c'est tout bénef !
Elle est pas belle, la vie ?
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
"La première violence, c’est de ne plus transmettre — après tout, les élèves viennent à l’école pour cela, et non pour y chercher un substitut paternel".
JP Brighelli.
La première violence c'est, avant de pouvoir commencer à instruire, de ne pas soumettre les élèves à la discipline. Laquelle, nous dit Kant, est "l'instance négative, l'action par laquelle on défait l'être humain de sa sauvagerie; l'instruction étant au contraire la part positive de l'éducation".
Les élèves viennent à l'école dans l'espoir très souvent déçu de trouver un substitut paternel, un maître par exemple, sans lequel la "sauvagerie" naturelle (l'amour immodéré de l'homme pour la liberté à laquelle à peine né on lui ordonne de goûter) ne peut être disciplinée, civilisée.
L'instruction ne peut véritablement commencer que lorsque l'enfant comme nous le dit Kant , s'est "habitué à rester tranquille, à observer à la lettre ce qui lui est prescrit". Cette dimension négative est celle qui, dès le plus jeune âge, fait le plus défaut. C'est là que s'originent bien des difficultés ultérieures.
Tant que notre système d'éducation refusera de comprendre que l'état d'enfance est un état de folie duquel la société se doit d'en extraire chacun de ses membres, les élèves eux-mêmes n'auront pas d'autre choix si elle n'est pas satisfaite, que d'en exprimer la revendication, maladroitement et violemment parfois.
Car il existe bien d'autres manifestations du désordre scolaire programmé que celles officialisées par les sociocrates statisticiens du ministère de l'EN. D'ailleurs celles-ci ne visent -elles pas à masquer celles-là? La mise au premier plan des manifestations scolaires de la violence, phénomène bien réel et douloureux ne vise-t-elle pas à laisser dans l'ombre l'autre face: l'anorexie mentale d'un grand nombre de collégiens et de lycéens. Un phénomène qui pour être moins générateur de "désordre public" n'en demeure pas moins très inquiétant et décourageant.
Ecrit par : buntovchik | 02 mars 2008
On a bien compris que peu importait que ces élèves fassent 10 fautes par lignes, aient une syntaxe plus qu'approximative, pensent que Lady de Nantes était la maîtresse de Louis XIV et croient que l'Amérique fut découverte par les Anglais en 1950 (ça, c'est une de mes latinistes de 4e qui me l'a sorti très sérieusement l'année dernière), l'essentiel, c'était le chiffre. Donc, si on doit désormais faire passer à peu près n'importe qui au lycée de même qu'on fait passer n'importe qui au clg, il va bien falloir "adapter les enseignements", nicht war ? En plus, si ça permet de faire des économies, c'est tout bénef !
Elle est pas belle, la vie ?
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
Sûr, qu'elle est belle! La première de la classe en seconde, seconde que mon fils a redoublé pendant que la demoiselette passait en première, croyait que Ravaillac était le père de Luis XIII et était incapable de comprendre ces vers d'Aragon:
"Et si c'était à refaire
Je referais ce chemin etc..."
La demoiselle prépare un bac S pour cette année. Elle l'aura avec mention. Alors, je ne vois pas quel mal il peut y avoir à ce que votre élève de quatrième conjecture sur la découverte de l'Amérique et en quoi ce fait pourrait l'empêcher d'entrer en seconde générale.
Vous êtes chochotte, tout de même.
Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008
Ni sot, ni sadique. Je n'ai parlé que de l'enseignement à l'université. Que ce petit monde vibrillonnant est susceptible sur ce blog. Les professeurs pantouflard à la faculté, ceux qui pensent avoir réussi parce qu'ils ont eu la poste, ça existe. Les autistes qui ne goûtent que le son de leur propre voix, aussi; il y en a d'autres qui, rares cependant, quand on parle avec eux, ne disent pas EN PREMIER "Quel luxe que le calme" (je maintiens, ils deviennent rapidement des rentiers), mais "Cela me met plutôt à l'aise de me sentir seul(e) quand je fais cours".
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
"Vous êtes un sot en trois lettres et sadique par dessus le marché!"
Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008
Je n'irais peut-être pas jusque-là, mais je doute, en revanche, que Monsieur Jo ait déjà fait cours dans un collège pourri de ZEP où les élèves sont à deux doigts de vous mettre une mandale (ou de vous planter un couteau) à chaque cours. Maintenant, je peux me tromper. Mais ça m'étonnerait beaucoup.
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
Voyez Kap comme je reste naïf. Je n'avais pas imaginé une seconde que "Monsieur Jo" puisse être un enseignant de terrain. Peut-être un sociologue "détaché" ?
Ecrit par : Robin | 02 mars 2008
Dobolino, c'est de l'ironie votre truc? Kap ne vous parle pas d'une élève qui conjecture sur une date, elle veut dire que cette élève n'a rien appris, qu'elle ne sait rien, et qu'elle passera quand meme.
Je le comprends comme ça.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
"Cela me met plutôt mal à l'aise, et coetara". Pour les autres erreurs les esprits brillants et frondeurs corrigeront d'eux-mêmes.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
"ces gens de gauche obsédés par ces que les USA offrent de plus malsain devraient commencer une analyse.
Jean-Paul Brighelli
Pouvez-vous m'expliquer cette phrase? Je ne comprends pas, il me manque probablement des pré-requis.
Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008 "
Dobolino, remplacez "ces que" par "ce que" et vous comprendrez. Il ne faut tout de même pas que la moindre faute de frappe vous empêche de comprendre un texte, sinon vous ne serez toujours que ECQ dans l'item "sait corriger une erreur syntaxique dans la structure pragmatique d'un texte à déroulement linéaire".
ECQ c'est quoi ? Demandez à cat, elle en remplit à foison (contrainte et forcée).
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Non, un enseignant non-dépressif, je suis.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
Jo, vous êtes prof, et vous écrivez "et coetara" APRES CORRECTION ???
Vous n'êtes peut-être pas dépressif, mais vous avez des raisons de l'être.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Je rigole bien, je savais qu'en laissant traîner des miettes, les ramasseurs, toujours de bon goût, viendraient me les mettre sous le nez. Ah ah ah. Quelle bande de branques flippée.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
Voyez Kap comme je reste naïf. Je n'avais pas imaginé une seconde que "Monsieur Jo" puisse être un enseignant de terrain. Peut-être un sociologue "détaché" ?
Ecrit par : Robin | 02 mars 2008
...Ou plus vraisemblablement....un élève. De ceux qui sont bien trop malins pour avoir un couteau et qui préfèrent tirer les ficelles et filmer avec leur portable.
Ecrit par : Robin | 02 mars 2008
Jo, vous êtes l'un de ces élèves ou étudiants débiles qui, sachant qu'ils ne pourront jamais être profs, finissent par venir sur internet se faire passer pour l'un de ceux qu'ils détestent ?
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
"Quelle bande de branques flippée."
Belle expression d'élève ou d'étudiant niais.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Penser ne devenir jamais professeur? Voyons, vu le nombre de candidats aux concours, ou dans les universités (sciences, humanités), vous pensez encore que nous sommes une profession recherchée, désirée? Vous n'arrêtez pas de pleurnicher cette situation ici. Non, vraiment, faites comiques, pas saules-pleureurs, ou vieilles filles grinchues.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
Continuons à nous couvrir de cendres, à déchirer nos vêtements, à vouloir aller à la Révolution (mais pense-t-on qu'on risque sa vie durant ses beaux moments de gloire? 1968: soulèvement, ha ha, de petits bourgeois du centre-ville), à soulever nos robes avec nos mains crispées pour ne point qu'elles soient salies, certains ici suintent de toutes leurs pores le mépris des élèves, ont tellement peur qu'ils sont des boucs émissaires désignés.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
ECQ c'est quoi ? Demandez à cat, elle en remplit à foison (contrainte et forcée).
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
C'est de moi que vous parlez ? Moi y'en a jamais avoir rempli d'ECQ, moi y'en a même pas savoir ce que c'est.
Vous êtes sûr que ça existe. Je suis en rural, moi et mon IEN est particulièrement non-interventionniste. Je vais me renseigner de ce pas sur gougheul...
Ecrit par : catmano | 02 mars 2008
Bon, mêm gougheul ne sait pas ce que c'est. A part "est-ce que", je n'ai rien trouvé.
Ecrit par : catmano | 02 mars 2008
"ECQ c'est quoi ? Demandez à cat, elle en remplit à foison (contrainte et forcée)."
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
C'est plutôt: "ECA" que ECQ", non?
"La première violence c'est, avant de pouvoir commencer à instruire, de ne pas soumettre les élèves à la discipline."
Ecrit par : buntovchik | 02 mars 2008
Absolument! Et, hélas, elle a lieu bien avant que les enfants aient mis le moindre pied dans une classe. Difficile donc d'imputer les problèmes de violence à un seul défaut d'instruction dans le cadre de l'école.
Il s'agit vraiment d'un problème d'éducation, au départ. Et les instituteurs et professeurs, de ce fait, se trouvent contraints de jouer un rôlr d'éducateur en plus de celui "d'instructeur". Pas très étonnant, en ce cas, que l'instruction ne soit pas ce qu'elle devrait être.
Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008
"ECA"; "en cours d'acquisition".
Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008
"La demoiselle prépare un bac S pour cette année. Elle l'aura avec mention. Alors, je ne vois pas quel mal il peut y avoir à ce que votre élève de quatrième conjecture sur la découverte de l'Amérique et en quoi ce fait pourrait l'empêcher d'entrer en seconde générale.
Vous êtes chochotte, tout de même."
Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008
Je précise : ce ui doit empêcher un élève de passer en seconde, c'est l'accumulation des lacunes culturelles + la totale incapacité à s'exprimer à peu près correctement et à comprendre un énoncé. Voilà. Sinon, bien sûr que mon élève de 4e (actuellement 3e) latiniste va passer en seconde générale - quoique en plus d'une ignorance crasse (je lui ai récemment appris que l'Algérie était en Afrique), elle soit affligée d'une orthographe et d'une syntaxe plus que douteuses. Personne ne songerait à lui contester ce droit. Et il n'est pas exclu qu'elle y réussisse fort honorablement (surtout que dans mon académie, l'inspection ne rechigne jamais à remonter les notes du bac). Qui sait si elle n'intégrera pas même la fac d'histoire ?
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
"certains ici suintent de toutes leurs pores le mépris des élèves, ont tellement peur qu'ils sont des boucs émissaires désignés."
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
Et blablabla. Au passage, "pore" est masculin, comme son homonyme (celui qui fait grouik-grouik). C'est juste pour info, hein.
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
"Qui sait si elle n'intégrera pas même la fac d'histoire ?"...
C'est un peu bizarre, ce que j'ai écrit. Je pense que je voulais plutôt dire : "Qui sait même si elle n'intégrera pas la fac d'histoire ?". Bon, allez, au boulot ! J'ai des rédactions à 10 fautes en moyenne par ligne qui m'attendent et les petits ne seront pas content si je ne les leur rends pas demain.
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
Je vois toujours avec plaisir que les miettes (laissées avec plaisir) se ramassent à la pêle avec les senseurs.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
Vous avez raison, Kap, bossez, au lieu de passer du temps sur le net.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
"Je vois toujours avec plaisir que les miettes (laissées avec plaisir) se ramassent à la pêle avec les senseurs."
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
J'imagine que vous voulez aussi qu'on ramasse celle-là. A moins que ce soit un je de maux ?
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
Vous avez raison, Kap, bossez, au lieu de passer du temps sur le net.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
Je vous retourne le conseil (vu que vous êtes enseignant vouzossi et que, comme la plupart des enseignants, vous devez avoir du boulot le week-end). Ca occupe l'esprit et ça évite d'aller troller sur les blogs de profs aigris et réacs qui aiment perdre leur temps à ramasser la miettes des trolls.
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
Kap, il y a les enseignants qui savent pas gérer leur boulot dans la semaine, et puis les autres, qui ne profiteront pas du beau temps. Non, ici ce n'est pas réacs, c'est aigri surtout, mal à l'aise, mal dans sa peau, mal dans son porte-monnaie, dépressif, avec le sentiment d'avoir été trahi par le Ministère, d'avoir fait des études - difficiles et longues - pour se retrouver devant des collégiens insipides et mauvais (ha, mauvais, mauvais, mauvais), et ici certains pensent qu'ils n'y être pour rien dans leur malheur, que c'est la faute de l'Etat, de la société, et qu'ils n'y ont pas leur part, et qu'ils méritent, mieux, tellement mieux, avec des classes à leur niveau.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
Kap, je vais me promener, mes copies et mes cours pour la semaine qui arrivent sont préparés depuis jeudi.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
Jeremy, merci pour la correction qui rendait ma phrase un peu bancale. Je la porte de ce pas sur l'original. Cette proximité de E / S / Q me joue des tours — c'est le drame des dactylographes à doigts puissants…
JPB
Ecrit par : brighelli | 02 mars 2008
"Je vois toujours avec plaisir que les miettes (laissées avec plaisir) se ramassent à la pêle avec les senseurs."
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
J'imagine que vous voulez aussi qu'on ramasse celle-là. A moins que ce soit un je de maux ?
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
Ben quoi... Les senseurs, ce sont les doigts puissants des dactylographes !!!
Ecrit par : Sergio | 02 mars 2008
Jo = Yfig ?
Ecrit par : Helisenne | 02 mars 2008
"Jo = Yfig ?"
Il faudrait faire une étude ADN de leur bave.
En tout cas il font le même genre de faute d'orthographe.
Ce dernier travers (de porc) est néanmoins trop répandu pour constituer une preuve.
Ecrit par : dugong | 02 mars 2008
ils font ...
Ecrit par : dugong | 02 mars 2008
C'est la secte des "Non-on-n'aucuns-reproches-à-se-faire", risible et contre-productif.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
Jo, toujours pas parti se promener ? Ou déjà revenu ?
En tout cas, si vous avez du temps libre, profitez-en pour ouvrir un Bled ça ne vous fera pas de mal.
Pour le contenu de la pensée et l'absence de tout jugement moral, vous verrez plus tard : chaque chose en son temps.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Hey Jo !
C'est pas plutôt "Non-on-n'a aucun-reproche-à-se-faire", risible et contre-productif.
Cé se ke tu voulez dir ?
Ecrit par : Zette | 02 mars 2008
C'est drôle, on s'amuse un peu avec vous et hop, ça se pare de la vertu enseignante et de haute culture. C'est marrant. Et triste comme un cliché.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
Oué bon, don't feed the troll. Encore un imbécile qui n'a rien à foutre et qui vient emmerder le monde.
"C'est drôle" qu'il dit, "c'est marrant".
Ce serait marrant si on savait qui vous êtes pour tomber si bas.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Avec des types comme ce Jo, on est sauvés !
Ils n'ont que des élèves bons-bons-bons... D'ailleurs comme ce genre de gugusses ne connaissent pas l'orthographe, que leurs élèves ne font jamais aucune erreur et qu'on a tout à apprendre d'eux, ils ont plus de temps libre : les copies sont très vite corrigées.
Et puis considérer que le Bled et l'orthographe, c'est de la “haute culture”, on dirait bien du Frackowiak. C'est toi, camarade ?
Ecrit par : Zette | 02 mars 2008
Yes, don't feed the troll!
Ainsi parlait Sarah Toustrat.
Ecrit par : LaRiba | 02 mars 2008
Où est passé Jocko ?
Ecrit par : dugong | 02 mars 2008
pauvres victimes...
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
Jérémy, je suis juste au-dessus de vous, au niveau du statut.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
"Kap, il y a les enseignants qui savent pas gérer leur boulot dans la semaine, et puis les autres, qui ne profiteront pas du beau temps."
Je dirais plutôt : il y a ceux qui ont bossé toute la semaine jusqu'à minuit, comme bibi, qui se sont accordé leur week-end vendredi soir et samedi matin, et qui doivent encore corriger des copies ramassées vendredi. Et puis il y a les gros glandeurs qui estiment que le boulot est fait à partir du moment où ils ont torché une prep en 30 mn. De toute façon, il ne fait pas beau, à Lens.
Quant à mes élèves, certes, ils ont bien du mal à aligner plus de trois mots sans faire d'énormes fautes d'orthographe, certes, ils ont une culture générale plutôt atrophiée, pour la grande majorité. Toutefois, ils sont plutôt sympatoches et pas bêtes, et je les respecte suffisamment pour leur sacrifier la plupart des soirées de ma semaine et une bonne partie de mes week-ends, plutôt que de torcher le boulot pour aller me promener.
Vous voyez, moi aussi je peux faire dans le préjugé à deux balles, si ça me chante. Continuez donc à venir lâcher votre fiel dysorthographié (miettes ? mon oeil !) par ce tout petit syphon qui vous sert à expulser vos déjections, puisque vous n'avez rien d'autre à foutre de votre dimanche.
"Ben quoi... Les senseurs, ce sont les doigts puissants des dactylographes !!!"
Ecrit par : Sergio | 02 mars 2008
J'y avais pas pensé, Sergio. Vu sous cet angle, la "miette" prendrait presque une couleur poétique.
"Jo = Yfig ?"
Ecrit par : Helisenne | 02 mars 2008
Tût-tût. Impossible. Pas assez de points d'exclamation (qu'Yfig utilise presque toujours en triplette). Et puis le style de notre Fifig est beaucoup plus flamboyant. Par ailleurs, j'ai remarqué, contrairement à ce que dit Dugong, que notre cher Yfig faisait très peu de fautes d'orthographe et que ces fautes ressemblaient plutôt à des fautes de frappe (je le soupçonne de taper à toute vitesse, sous le feu de l'inspiration, et d'avoir la flemme de se relire). Jo, lui, me semble avoir vraiment du mal avec l'expression écrite. Espérons qu'il n'est pas prof de français - ni instit.
Bon, ça fait un paquet de copies en moins. Je passe à l'autre.
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
Du moins, le croa-je. Mangez, mangez, braves enseignants du blog, mangez ce que qu'on vous donne, frottez-vous la panse d'ube main d'auto-satisfaction et d'auto-misérabilisme à la Caliméro, poursuivez sur votre lancée pleurnichardes, réclamez la reconnaissance de vos talents et de vos soufrances dans une société qui vous chiera dessus encore pendant pas mal de décennies, parce que c'est ainsi que vous êtes vus: juste en dessous de cul mieux positionnés que vous.
Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008
Cadichon for President!
Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008
Mais non, ce n'est pas Yfig! Yfig n'a jamais prétendu être professeur, que je sache! Au contraire, il n'arrêtait pas de ch... sur TOUS les enseignants, vraisemblablement pour régler des comptes avec un de ses anciens! Je me demande même s'il ne l'a pas dit explicitement, à un moment donné!
Apparemment, ce que Jo reproche ici, c'est plutôt une sorte de pessimisme endémique qui y règne...
A tort ou à raison, c'est une simple observation de ma part.
Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008
Par contre, c'est vrai qu'un professeur qui fait autant de fautes d'orthographe, ça fait un peu peur.
Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008
Et si c'était fait pour, les fautes, pour recevoir en riant vos blâmes???????
Celles et ceux qui n'arrêtent pas de geindre et de se morfondre ici ne provoquent qu'une envie, celle de leur balancer un bon coup de pied au derrière.
A force, vous faites croire aux lecteurs nombreux, dit-on, de Bonnêt d'âne que vous n'êtes capables d'aucune adaptation ni d'aucune énergie, ni d'aucune action réelle, hors vos cours - espérons, du moins, que vos leçons n'entraînent pas le bourdon chez des ados qui devinent bien la déprime des adultes et leur désespérance. Certains dévoilent un côté fort cultivé contrebalancé (ou est-ce la logique des choses?) par une impossibilité à se sentir bien dans leur peau de prof, avec les buts assignés par l'Etat qui font de vous des fonctions utiles aux jeunes générations et à la Nation.
Ne venez plus pendant quelques temps sur votre blog favori, une cure de désintoxication, vous sentirez à votre retour combien ce ne sont que larmes perpétuelles chez certains, que redites et vents qui tournent sur eux-mêmes, vous aurez, peut-être même, après un grand bol d'air frais, des avis qui n'auront plus rien à voir avec votre ancienne charrue qui abandonnait ici son sillon sombre, rempli de noires idées, de pessimisme.
Il y a en qui, ça saute aux yeux, ont baissé les bras, et ce sont ceux-là qui se lamentent le plus.
Arrêtez avec ce bureau des pleurs-là.
Ici, il en est qui ont toute mon admiration, d'autres apitoyés et aux abois me laissent de marbre quand ils n'assument pas leurs choix professionnels (et leurs inévitables conséquences).
Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008
D'Eric Debarbieux dans Rapport de l'Observatoire national de la Délinquance OND, p. 444-445
"Bref, posant de sérieux problèmes de méthodes, les sources officielles françaises ne permettent
pas de prendre mesure de l’ampleur du phénomène 4. Elles sont d’autant moins pertinentes
qu’elles dépendent largement des incitations hiérarchiques à les produire et de la peur – tout à fait
légitime – qu’ont les écoles d’alimenter une mauvaise réputation par un trop grand nombre de
signalements. D’après le National Crime and Victimization Survey, aux USA, (NCVS, Whitaker et Bastian,
1991) seules 9% des agressions violentes contre les adolescents sont signalés à la police lorsqu’ils
sont commis dans les écoles contre 37 % lorsqu’ils sont commis dans les rues. L’institution scolaire
a tendance à traiter en interne les faits de délinquance et les transgressions de l’ordre, voire à les
cacher ou les minorer. Les enquêtes de victimation spécifiques au milieu scolaire sont sans aucun
doute une des méthodes essentielles pour mieux cerner la réalité quantitative des violences à
l’école. Autre avantage important : elles permettent de mieux comprendre ce qu’est la victimation
en milieu scolaire."
... il est de ces aveux qui donnent froid dans le dos !
Ecrit par : Victor | 02 mars 2008
Bon, Jo le troll, au lieu de laisser entendre que vous êtes le recteur de l'académie de Lyon ou le directeur de l'UFR d'histoire de Paris I, dites-nous donc votre soi-disant statut, qui vous permet de vous croire au-dessus de tous ici, et qui vous autorise à faire des fautes parce que "c'est fait pour, pour recevoir en riant vos blâmes".
Je pense que ceux qui ici ont toute votre admiration seraient heureux de vous la mettre où je pense. Un maniaque qui vient faire des fautes pour jouir quand il se les fait reprocher, et qui a besoin de venir prouver ici que lui au moins a tout compris à l'enseignement, est quelqu'un qui devrait d'urgence aller se faire soigner.
J'ai connu quelqu'un comme vous il y a longtemps : c'était un dépressif complètement fou qui avait été muté en Zep. Il s'imaginait qu'il pouvait tout dire et tout faire sur le net, il en a été sévèrement puni. Aujourd'hui, c'est toujours un petit prof névrosé dans un collège, dont la santé mentale ne s'est pas arrangée, bien au contraire, mais il viendrait tout à fait comme vous donner des leçons et prétendre rire en postant des messages avec des fautes.
Par contre, vous polluez les messages de gens sérieux, moins mégalos que vous et plus humbles.
JPBrighelli, ce serait bien de bannir Joletroll car ça n'a aucun intérêt de venir discuter sur ce blog dans ces conditions. Comme il parle de se désintoxiquer de ce blog, ce serait bien de commencer par l'aider. Je pense que c'est un petit larbin de je ne sais quelle institution, qui vient déverser son fiel ici et qui fait semblant de se croire supérieur pour nous observer de toute sa hauteur. C'est compliqué, les pervers, et la santé mentale des gens comme Joletroll est un "abîme effrayant" où meme eux se sont perdus.
Pour terminer, si vous aviez vraiment eu un statut "juste au-dessus du nôtre", vous vous seriez empressé de le dire, et vous auriez meme commencé par là. En réalité, vous nourrissez un complexe d'infériorité que vous avez bien du mal à dominer. Retournez à vos propres vicissitudes, ça nous permettra de débattre en paix.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Jo, si vous dites ça maintenant, qu'est-ce que ça sera quand vous aurez lu une ou deux interventions d'Anne-Marie Valette!
Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008
Chritophe, arrêtez de croire que Jo est quelqu'un de sérieux qui sera peut-être d'accord avec vous ou je ne sais qui d'autre, c'est quelqu'un qui est là pour dénigrer ceux qui viennent lire ce "bureau des pleurs", et qui fait des fautes exprès pour en rire. Vous voyez le niveau.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Pour continuer dans le très sérieux, la conclusion de l'OND après l'intervention de Debarbieux :
« Statistiques officielles » et enquêtes de victimation : deux approches différentes
Dans cet article Eric Debarbieux insiste fortement sur le décalage quantitatif entre les actes de
violence déclarés par les élèves interrogés lors des enquêtes de victimation et les actes recensés
par le ministère de l’Education Nationale grâce à l’enquête SIGNA (cf. article « les actes de violence
recensés dans SIGNA en 2004-2005 »). Il semble faire grief de ce décalage à SIGNA et au Ministère
de l’Éducation nationale.
Ces différences quantitatives sont parfaitement normales, et reflètent le fait que l’une et les autres
de ces enquêtes n’ont pas les mêmes finalités. Pour ce qui est de l’enquête SIGNA, elle a été
conçue avant tout comme un outil de pilotage pour les responsables de l’EN, et ses objectifs
essentiels sont de mesurer les évolutions de la violence à l’école et de repérer les établissements
- ou les types d’établissements - les plus exposés à la violence, de manière à pouvoir dégager des
priorités pour les politiques de lutte et de prévention.
SIGNA – dont Eric Debarbieux ne cite pas toujours correctement les données – ne prétend donc
pas – ce qu’aucune statistique institutionnelle ne saurait faire – mesurer la fréquence à laquelle les victimes se considèrent comme atteintes.
En tout état de cause, il est très positif – comme le souligne d’ailleurs Eric Debarbieux – que les responsables de l’Éducation nationale puissent disposer, grâce à SIGNA, de données sur l’évolution de la violence scolaire qui rejoignent celles des enquêtes de victimation (par exemple, quant aux
évolutions respectives entre les établissements sensibles et les autres)."
Ecrit par : Victor | 02 mars 2008
Christophe, voici la définition des profs par Jo :
"c'est ainsi que vous êtes vus: juste en dessous de cul mieux positionnés que vous."
Au lieu de parler d'Anne-Marie, vous auriez mieux faut de réagir à ca.
C'est ça que vous leur apprenez à vos étudiants ?
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
J'ai oublié que selon Jo, "la société chiera sur les profs pendant encore quelques décennies".
Ne vous méprenez pas, Victor, Jo est un bon exemple à lier avec ce que vous mentionnez sur la violence scolaire.
Le pire, c'est que c'est peut-être meme un prof. Fou, mais prof quand meme.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Jérémy, je suis juste au-dessus de vous, au niveau du statut.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
Un inspecteur du secondaire peut-être ?
...qui au juste se ch...lui-même dessus.
Ecrit par : Robin | 02 mars 2008
"c'est ainsi que vous êtes vus: juste en dessous de cul mieux positionnés que vous"
"la société chiera sur les profs pendant encore quelques décennies".
Je ne pense pas que Jo ait prononcé ces deux phrases pour les justifier, mais pour énoncer ce qu'étaient les professeurs dans l'esprit de pas mal de nos concitoyens. Du fait, d'ailleurs, (je dirai même de la faute) de certains de nos ministres.
Et je ne pense pas non plus qu'il ait voulu dénigrer la fonction enseignante dans son ensemble, (ce qui serait totalement idiot quand on se présente soi-même comme enseignant), mais en stigmatiser, encore une fois à tort ou à raison, une certaine partie systématiquement défaitiste, (et imputant tous ses problèmes aux autres), de l'état d'esprit
Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008
Christophe, vous méritez franchement les attaques de toto.
Dire qu'il n'y avait déjà pas grand monde pour vous soutenir ici.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
mais en stigmatiser, encore une fois à tort ou à raison, une certaine partie systématiquement défaitiste, (et imputant tous ses problèmes aux autres), de l'état d'esprit
Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008
Je crois surtout que Monsieur Jo est tout simplement un jaloux et un aigri. Ce qu'il n'a pas supporté dans le post de Sanseverina, c'est de voir qu'une professeur de collège pouvait aussi intervenir en faculté.
Nous connaissons un inspecteur (musicien raté reconverti en commissaire du peuple) dans son genre, par ici, qui ne supporte pas les artistes et tout ce qui touche de près ou de loin aux conservatoires de musique.
Un inspecteur, ancien professeur mal dans sa peau qui règle ses comptes avec les professeurs, ça existe...Hélàs !
Ecrit par : Robin | 02 mars 2008
"Christophe, vous méritez franchement les attaques de toto.
Dire qu'il n'y avait déjà pas grand monde pour vous soutenir ici."
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Dites-donc, Jeremy! J'ai dit: "peut-être", "je pense"... Et reconnaissez quand même que, quelquefois, ça larmoie un peu ici!
Et je ne demande pas spécialement à être soutenu, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué. Je demande simplement que chacun dise ce qu'il pense avec mesure et honnêteté. Sans insultes. Et où, encore une fois, avez vous lu que je cautionnais tout ce que disait Jo?
Quand à votre première phrase, elle est simplement plus bête que méchante.
Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008
"Je crois surtout que Monsieur Jo est tout simplement un jaloux et un aigri. Ce qu'il n'a pas supporté dans le post de Sanseverina, c'est de voir qu'une professeur de collège pouvait aussi intervenir en faculté."
Ecrit par : Robin | 02 mars 2008
Effectivement, si c'est réellement ça, c'est surtout crétin.
Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008
"bureau des pleurs", c'est vite dit, La plupart d'entre nous sur ce blog témoigne aussi il me semble d'un certain bonheur d'enseigner.
je me suis fait insulter comme les autres (pas souvent, mais une fois suffit pour qu'on s'en souvienne toute sa vie), mais j'ai eu et j'ai encore dans ma vie d'enseignant de grands moments de bonheur.
Mais le thème de la "violence scolaire" ne prête pas à rire, c'est la face sombre des choses et ça existe.
J'ai toujours trouvé étrange que l'on puisse s'en accomoder.
Ecrit par : Robin | 02 mars 2008
Et si Jo était une réincarnation de Loublan?
Ecrit par : Sylvie Huguet | 02 mars 2008
Et je ne pense pas non plus qu'il ait voulu dénigrer la fonction enseignante dans son ensemble, (ce qui serait totalement idiot quand on se présente soi-même comme enseignant), mais en stigmatiser, encore une fois à tort ou à raison, une certaine partie systématiquement défaitiste, (et imputant tous ses problèmes aux autres), de l'état d'esprit
Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008
Non, il est vrai que ce Jo n'a pas voulu dénigrer la fonction enseignante! On va tous vous croire, Christophe! Que de mauvaise foi! Je suppose que vous me rangez dans "cette partie des défaitistes"... Alors, reprenons:
JPB poste un fil sur la violence. Je suis prof dans un collège qui n'est pas facile et je témoigne donc sur cette violence que je rencontre tous les jours dans mon établissement. Je signale qu'il est agréable de se retrouver de temps en temps face à un public différent , en l'occurrence celui d'étudiants qui sont calmes et avec lesquels il est reposant, comparativement, à mes élèves de collège de se retrouver. L'acolyte que vous défendez me répond qu'à la fac, les étudiants aussi sont violents( drôle!) et le voilà qui part dans un délire sur les chargés de cours qui ont tous les défauts de la terre. Qu'y puis-je?
Mais mon cher Christophe, vous pouvez vous payer le luxe d'être d'un optimisme sans ombre aucune puisque vous enseignez à des adultes calmes et responsables dans une atmosphère policée et courtoise. Peut-être le seriez-vous moins si vous étiez à la place de certains profs qui officient dans certains collèges.
Le sujet de JPB était l'augmentation de la violence en collège, oui ou non? Dois-je sous prétexte de satisfaire à votre besoin de mondanité sur ce blog déclarer que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes pour ne pas avoir l'air défaitiste?
Je n'étais pas défaitiste dans ce post, je ne faisais que rendre compte de faits. Des faits, c'est tout.
Cela n'est pas assez rose? assez propre? assez optimiste à votre goût? Eh bien, sautez les posts de ces profs qui sont confrontés chaque jour à la violence, si cela vous défrise. Voilez-vous la face dans votre cocon au chaud. Mais cela ne m'empêchera pas de continuer à dire que dans certains collèges, les limites de l'acceptable sont franchies chaque jour, de dire qu'il est urgent de faire quelque chose, de dire que cele ne relève pas de problèmes personnels ( on me donne les classes les plus dures car j'ai la réputation de pouvoir les tenir) mais cela n'empêche pas que cette violence est là ( dans mes exemples pas contre moi mais entre les élèves eux-mêmes) qu'elle est inacceptable dans un établissement, qu'elle fait parfois peur ( et ne vous en déplaise, je n'ai aucune honte à le dire, peur pour soi et peur pour les élèves qui sont calmes). Il est certes plus facile de nier cette réalité en la faisant passer pour le problème personnel d'un prof. Cela permet de ne rien remettre en question et de ne pas chercher à faire bouger les choses.
Si les profs qui subissent cette violence dans leurs établissements doivent en plus se taire parce que cela assombrit la lecture de ce blog le dimanche après-midi, où va-t-on? De plus, la tendance à faire passer les profs qui signalent ces faits de violence pour des incapables voire des fous est une attitude franchement écoeurante. Cela dit, c'est une technique bien connue.
Dernière chose: avec des propos comme les vôtres et ceux du Jo en question, il est sûr que vous allez décourager tous les enseignants qui peuvent parler du sujet proposé par JPB.
Alors soyons hors-sujets ou parlons de la violence avec des roses, des fleurs et des petits oiseaux...Et avec le sourire...
La violence dans les établissements pour beaucoup de collègues, ce n'est qu'un sujet de conversation et puis qui finit par être ennuyeux. C'est comme les pauvres. Cela finit par être casse-pieds. Alors de loin , oui, de temps en temps. Mais peuhh! il ne faut pas trop s'appesantir. Cela pourrait nous couper l'appétit et nous gâcher la soirée. Merde alors!
Ecrit par : Sanseverina | 02 mars 2008
"ces gens de gauche obsédés par ces que les USA offrent de plus malsain devraient commencer une analyse.
Jean-Paul Brighelli
Pouvez-vous m'expliquer cette phrase? Je ne comprends pas, il me manque probablement des pré-requis.
Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008 "
Dobolino, remplacez "ces que" par "ce que" et vous comprendrez. Il ne faut tout de même pas que la moindre faute de frappe vous empêche de comprendre un texte, sinon vous ne serez toujours que ECQ dans l'item "sait corriger une erreur syntaxique dans la structure pragmatique d'un texte à déroulement linéaire".
ECQ c'est quoi ? Demandez à cat, elle en remplit à foison (contrainte et forcée).
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Ça, j'avais pigé! Depuis le temps que Cadichon nous entraîne avec son clavier sans accent et sans cédille combiné à ses Holderling...
Non, c'est bien la signification de cette phrase qui m'échappe un peu.
Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008
Quel délire, ces réactions épidermiques de Robin et Jérémy. Et que d'hypothèses vous faites. Fort instructives, elles en racontent assez sur l'état d'esprit de celles et ceux qui les émettent, un véritable syndrome des assiégés se déploie royalement ici. Jo le troll est bien sûr, selon certains, un e.t. des IUFM, ou un inspecteur, ou que disiez-vous? oui, un abruti dont le rêve a été de devenir professeur et qui n'a pu l'être (ho, pauvre rêve de REUSSITE humaine et sociale tombé à l'eau). Chargé de cours à la faculté et professeur au collège, voici le summum dans votre hiérarchie? Bravo si cette Sanseverina a un CDD semestriel à l'université, mais ce n'est pas son VRAI travail, son VRAI poste est devant des collégiens, son PRINCIPAL salaire, elle le doit à son CAPES ou son agrégation. Sentir une détestation du métier qui la nourrit, je le lui rappelle, ne peut que révulser celles et ceux qui, hors du fonctionnariat, travaillent aussi difficilement et ferment leur gueule pour ne pas être virés de l'entreprise, au pire. Le réflexe pavlovien "qui ne nous aiment pas ne sont que des médiocres" reste toujours autant savoureux. Il suffit de mettre un peu d'eau dans votre fourmilère. Le résultat? Des esprits drapés dans leur dignité qui se réfugient derrière leur "fonction" et leur honorable vertu estampillée "concours" ou armée du salut.
Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008
Sansaverina, je ne conpisse que les geignardes dans votre genre.
Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008
Ici, il en est qui ont toute mon admiration, d'autres apitoyés et aux abois me laissent de marbre quand ils n'assument pas leurs choix professionnels (et leurs inévitables conséquences).
Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008
Je crois bien vous avoir identifié, Jo.
Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008
règle du -n- devant un -p-, non?
Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008
Sanseverina, n'avez-vous pas encore entendu parlé de professeurs à l'université insultés ou menacés par les étudiants durant leurs cours? A cause du niveau demandé, parce que ceux-là sont largués par les savoirs mis en oeuvre? Fait-on croire que les lycéens deviennent des anges arrivés à la faculté? Puis, rien de moins barbant que des salles remplies de tête qui s'emm... Le silence, le calme, mais posez-leur des questions précises, sondez leur sensibilité devant les textes, et nous verrons bien. Se satisfaire de la paix et des mouches qui volent ne suffit pas pour se dire que l'on a fait un bon cours. Etre dans les souliers d'un chargé de cours, pour le luxe du repos, est un exercice d'autiste.
Ecrit par : Jo | 02 mars 2008
A ce que je sache, Sanseverina, Jo n'a pas parlé des professeurs d'université, mais de professeurs d'université; (entre parenthèses, conterairement à Anne-Marie Valette, qui avait écrit sciemment: LES professeurs d'IUFM, ces débiles mentaux).
Et je ne vois pas le rapport entre s'indigner et larmoyer, personnellement. Croyez-moi, je suis aussi indigné que vous, et me bats tout autant que vous pour que certaines choses changent.
Simplement, je fais quelquefois, sur ce blog, exactement comme je fais en réunion à l'IUFM. J'imagine, (puisqu'il paraît qu'il est extrêmement lu) les réactions de quelqu'un qui soit totalement extérieur à l'institution à certains propos qui sont tenus. Ou à un certain état d'esprit que l'on reproche souvent à certains professeurs. Tout savoir, ne pas écouter, être un peu méprisant vis-à-vis de leurs interlocuteurs. Et ça m'agace de parfois le retrouver ici, cet état d'esprit.
Peut-être parce que je n'ai pas travaillé que dans l'éducation nationale, mais aussi un peu dans le privé?
Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008
"contrairement", sorry.
Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008
Sanseverina ne sait donc pas que les collégiens à problèmes deviennent des lycéens détenteurs du bac et peuvent aller à l'université, le double féminin du trubliongauchiste "tout-le-monde-il-est-beau-tout-le-monde-il-est-gentil-sauf-à-Droite" Sanseverino en est à espérer que cela ne craquera pas à l'université, elle n'est pas au courant des "incidents" qui commencent à apparaître ci et là dans les facultés, mais, sanseverina, et tous ceux, les fuyards, qui vous ressemblent, où irez-vous quand les campus ressembleront de plus en plus au secondaire, dans les futures universités privées?
Vous (collectif) savez que la situation est terrible, l'eau monte et vous avez les orteils mouillés, votre univers professionnel rêvé a foutu le camp, il faudra sans doute 10 ans et plus, après un véritable électochoc, pour que l'Ecole prenne d'autres couleurs, et l'école n'est pas l'anti-chambre des moeurs sociales, elle en est une des alcôves, si vous (collectif) avez mal au cul en ce moment, la faute vient-elle uniquement des vilains autres?
Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008
Je crois surtout que Monsieur Jo est tout simplement un jaloux et un aigri. Ce qu'il n'a pas supporté dans le post de Sanseverina, c'est de voir qu'une professeur de collège pouvait aussi intervenir en faculté.
Ecrit par : Robin | 02 mars 2008
Mon œil! Jo n'est ni jaloux ni aigri! Vazy, Jo, moi je te reçois cinq sur cinq...
Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008
Je crois bien vous avoir identifié, Jo.
Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008
Jo n'existe que pour aujourd'hui. La bonne femme (joueuse et malfaisante) qui est derrière ne s'exprimera que la durée de ce jour. Vous ne me connaissez pas. Si mes idées ont le bonheur de vous rappeler quelqu'un, ainsi cela dit révèle-t-il que je ne suis pas seule à penser ce que je pense et écrit ce que j'écris. Je vous laisse, deux gosses me réclament.
Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008
Expliquez-vous, (et -nous), Dobolino!
Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008
je ne suis pas seule à penser ce que je pense et à écrire ce que j'écris, correction pour les puristes.
Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008
Bon, Jo le troll, au lieu de laisser entendre que vous êtes le recteur de l'académie de Lyon ou le directeur de l'UFR d'histoire de Paris I, dites-nous donc votre soi-disant statut, qui vous permet de vous croire au-dessus de tous ici, et qui vous autorise à faire des fautes parce que "c'est fait pour, pour recevoir en riant vos blâmes".
Je pense que ceux qui ici ont toute votre admiration seraient heureux de vous la mettre où je pense. Un maniaque qui vient faire des fautes pour jouir quand il se les fait reprocher, et qui a besoin de venir prouver ici que lui au moins a tout compris à l'enseignement, est quelqu'un qui devrait d'urgence aller se faire soigner.
J'ai connu quelqu'un comme vous il y a longtemps : c'était un dépressif complètement fou qui avait été muté en Zep. Il s'imaginait qu'il pouvait tout dire et tout faire sur le net, il en a été sévèrement puni. Aujourd'hui, c'est toujours un petit prof névrosé dans un collège, dont la santé mentale ne s'est pas arrangée, bien au contraire, mais il viendrait tout à fait comme vous donner des leçons et prétendre rire en postant des messages avec des fautes.
Par contre, vous polluez les messages de gens sérieux, moins mégalos que vous et plus humbles.
JPBrighelli, ce serait bien de bannir Joletroll car ça n'a aucun intérêt de venir discuter sur ce blog dans ces conditions. Comme il parle de se désintoxiquer de ce blog, ce serait bien de commencer par l'aider. Je pense que c'est un petit larbin de je ne sais quelle institution, qui vient déverser son fiel ici et qui fait semblant de se croire supérieur pour nous observer de toute sa hauteur. C'est compliqué, les pervers, et la santé mentale des gens comme Joletroll est un "abîme effrayant" où meme eux se sont perdus.
Pour terminer, si vous aviez vraiment eu un statut "juste au-dessus du nôtre", vous vous seriez empressé de le dire, et vous auriez meme commencé par là. En réalité, vous nourrissez un complexe d'infériorité que vous avez bien du mal à dominer. Retournez à vos propres vicissitudes, ça nous permettra de débattre en paix.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Ca tient en une phrase : Jo est une pauv' mégalo névrosée.
Christophe, ne confondez pas les remarques personnelles que vous faites par rapport à ce blog (et qui sont posées et modérées) et la logorrhée incohérente de Jo, qui ferait mieux de s'occuper de ses gosses au lieu de venir vomir ici.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Christophe, la remarque que je vous ai faite au sujet de toto vient du simple constat suivant : les injures que nous envoie jo en plein face (elle nous conchie, elle nous conpisse, etc.) auraient dû vous rappeler celles que vous avez subies.
Sauf que toto est honnête, lui, alors que Jo habille tout ça derrière des textes apparemment réfléchis. Et toto ne s'est jamais fait passer pour un mystérieux inconnu dont le statut est supérieur au nôtre, et qui se permet de nous prendre pour de la merde.
Toto a plus de classe que Jo, c'est pourquoi j'espérais que vous vous indigneriez comme on l'a fait.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Expliquez-vous, (et -nous), Dobolino!
Ecrit par : Christophe Sibille | 02 mars 2008
Jo vous a dit que je me trompe...
Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008
Sansaverina, je ne conpisse que les geignardes dans votre genre.
Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008
Prof, élève, inspecteur...Que nous importe, un personnage grossier et sans éducation...et sans aucun doute un pauvre type.
Ecrit par : Robin | 02 mars 2008
je ne suis pas seule à penser ce que je pense et à écrire ce que j'écris, correction pour les puristes.
Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008
Certes et c'est ce qui m'avait induite en erreur.
De toute façon, je n'avais nullement l'intention d'aller plus loin dans la révélation des conclusions que je tirais de vos propos.
Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008
et tous ceux, les fuyards, qui vous ressemblent, où irez-vous quand les campus ressembleront de plus en plus au secondaire, dans les futures universités privées?
On se prend des coups dans la figure depuis des années et on est des "fuyards".
Vous savez à qui vous me faites penser Jo ? A l'Etat-major pendant la guerre de 14-18, ou pire aux bavards de "l'arrière".
Vous débouchez le champagne en déblatérant sur "le manque d'ardeur" des poilus qui vont à la boucherie. C'est écoeurant à la fin.
Qu'est-ce que vous voulez dire à la fin, expliquez-vous clairement. Vous êtes un homme ou une femme ?
Ecrit par : Robin | 02 mars 2008
Ca y est les bambini n'ont plus besoin de maman. Jérémy, si donc renvoyer dans les cordes Sanseverina c'est faire de même avec vous, cela s'appelle soit de l'identification extrême soit un esprit de corps mal placé, ou alors, si ce n'est ton frère, et coetera. Je ne colère pas contre la communauté des enseignants, vous l'espérez sans doute pour que je passe pour une affreuse complète, mais je tempête contre les larmoyeux tétanisés. Je vous parlais du principe de l'eau dans la fourmilère, les bestioles vont partout, bougent vite, mais jamais ne pourront vraiment échapper à la noyade ou à la chaussure. Celles et ceux qui ont baissé les bras continuent d'attendre un miracle venu de l'extérieur - ah, l'Etat! saint Etat priez pour nous, cet Etat et ce ministère qui les déçoivent tant et dont ils attendent tant pourtant: oui, ayez foi en l'administration et vous marcherez sur l'eau, bien sûr.
Voyez comme, c'est un exemple frappant, des enseignants, effrayés paraît-il par les élèves, sont allés faire cours à l'IUFM, et vous êtes les premiers à les huer, si l'on y pense, n'est-ce pas la même chose d'espérer l'université, pour cette raison-là? Il y a fort peu de chances pour que ces esprits soient des professeurs solides et avenants. D'habitude, ayant atteint cet Eldorado, ils ou elles se vitrifient dans leur nouveau poste.
Ecrit par : Jo le troll | 02 mars 2008
Dès qu'on est point de votre avis.
Je vais continuer à croire que ce blog est un blog communautaire dont certains membres ne se parlent qu'à eux-mêmes.
"On se prend des coups dans la figure depuis des années et on est des "fuyards"."
Vous comprenez ainsi vos collègues honnis des IUFM, qui ont dû dire comme vous pour justifier leur translation professionnelle, j'en suis heureuse. Un tel métier, l'enseignement, aujourd'hui, vis à vis de la société que nous vivons et faisons vivre, ne peut se fonder sur un "bien-être". En voyez-vous beaucoup, dans le monde de l'entreprise, de la vie active, des chômeurs aussi donc, des gueules qui aient la peau claire et fraîche, sans bleus?
Vos douleurs ne sont pas uniques et le métier professoral n'est pas une île.
Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008
"Certes et c'est ce qui m'avait induite en erreur.
De toute façon, je n'avais nullement l'intention d'aller plus loin dans la révélation des conclusions que je tirais de vos propos."
Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008
Dobolino, j'ai un moment pensé que vous pensiez que Josette la Trollette était Cadichon. Ce qui m'a beaucoup surprise - vu que c'est assez invraisemblable. Notre Cadichon est tout de même vachement plus classe - et drôle, même si c'est parfois involontairement - que ça. Et puis niveau contenu du discours, c'est pas trop comparable.
Au fait, Dobolino. J'ai regardé "A Scanner Darkly", l'adaptation du roman de Philip K. Dick par Linklater. Il me semble que vous nous aviez dit l'avoir offerte à votre fiston l'année dernière. J'ai donc une question pour votre fiston : A-t-il lu le bouquin et, si tel est le cas, que pense-t-il de l'adaptation ? (Je n'ai pas encore lu le livre, c'est pour ça que ça m'intéresse).
@ Sanseverina : Ne vous laissez pas avoir par les commentaires nauséabonds du troll. Cette bonne femme doit être en effet sacrément névrosée pour foutre en l'air son dimanche en postant sur un blog dont elle vomi presque tous les intervenants.
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
"dont elle vomit"
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
Conchier, compisser... Jo est atteint(e) de coprolalie, laquelle, associée à l'incohérence et à l'agressivité de son discours, suggère un désordre mental certain.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 02 mars 2008
@ Sanseverina : Ne vous laissez pas avoir par les commentaires nauséabonds du troll. Cette bonne femme doit être en effet sacrément névrosée pour foutre en l'air son dimanche en postant sur un blog dont elle vomi presque tous les intervenants.
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
Mon dimanche a été fort bon, je suis heureuse et épanouie, évidemment bien chevauchée, cela fait un bon moment que je lis ce blog et que je bouille. Alors, grâce au principe de la démocratie participative, je m'exprime. Je vomirais presque tous les intervenants? Certes pas. Mais vraiment pas. Je vous dis seulement celles et ceux qui montrent dans leurs propos qu'ils ont baissé les bras et qu'elles se plaignent du traitement d'un ministère et d'un Etat dont ils attendent, paradoxalement, le salut privé. Cela réduit de beaucoup le nombre des intervenants à vomir.
Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008
Conchier, compisser... Jo est atteint(e) de coprolalie, laquelle, associée à l'incohérence et à l'agressivité de son discours, suggère un désordre mental certain.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 02 mars 2008
Les femmes qui rentrent dans le lard, ici, ont le malheur d'être désordonnées mentalement. Je me gausse. Pour vérifier combien cette défense n'est pas neuve sur ce blog, il suffit à qui est curieux d'aller lire les premières réactions contre Dobolino - que l'on traite de parano, ou de Cadichon, vers la fin de 2006.
Nos consoeurs sont toujours les moins tendres et tapent à l'utérus quand leur monde est dérangé par un avis différent.
Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008
J'ai regardé "A Scanner Darkly", l'adaptation du roman de Philip K. Dick par Linklater. Il me semble que vous nous aviez dit l'avoir offerte à votre fiston l'année dernière. J'ai donc une question pour votre fiston : A-t-il lu le bouquin et, si tel est le cas, que pense-t-il de l'adaptation ? (Je n'ai pas encore lu le livre, c'est pour ça que ça m'intéresse).
Ecrit par : Kap | 02 mars 2008
Mon fils a été très déçu par l'adaptation cinématographique. Elle ne restitue pas la schizophrénie complète du livre et le fait qu'on se demande s'il y a un ou deux personnages tout au long du roman. Certaines scènes essentielles ont été coupées ou racourcies.
En un mot, le roman est bien mieux!
J'ai écrit sous la dictée et ne peux vous en dire plus, l'impétrant étant au lit, les cours reprenant demain.
Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008
Josette la trolette a fait quelques études minables à la fac, en a gardé un très mauvais souvenir, et vient s'en prendre à Sanseverina, qu'elle ne connaît ni d'Eve ni d'Adam.
Allez soigner votre mégalomanie et votre complexe d'infériorité. Préparez auparavant une lettre au ministre afin de vous excuser d'aggraver le déficit de la Sécu, au vu des soins lourds que votre état déplorable va nécessiter.
D'ici votre premier rendez-vous, allez chercher un forum de médecins, vous n'aurez qu'à les conchier en prétendant être membre de l'Institut, ça pourra toujours leur faire de la lecture entre deux patients.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
pauvres victimes désignées...
Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008
à force de craindre le couteau, il viendra bien vous trancher, mes agneaux
Ecrit par : Jo la trollette | 02 mars 2008
Conchier, compisser... Jo est atteint(e) de coprolalie, laquelle, associée à l'incohérence et à l'agressivité de son discours, suggère un désordre mental certain.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 02 mars 2008
Ça y est! Encore un désordre mental de plus pour évacuer ce qui dérange dans le domaine de l'anormal!
Et ce sont les mêmes qui pleurnichent parce que l'école primaire, qui ne remplit plus son rôle, classe à tour de bras les gamins en dyscalculiques, dysorthographiques, dyslexiques, dyscalculiques, dyspraxiques, hyperactifs, troubles de l'attention et autres classifications psychopathologiques si commode pour classer le perturbateur dans le registre médical.
Ecrit par : dobolino l'hypomane | 02 mars 2008
Josette la Drôlette écrit : "Je vous dis seulement celles et ceux qui montrent dans leurs propos qu'ils ont baissé les bras et qu'elles se plaignent du traitement d'un ministère et d'un Etat"
Arrêtez de penser à l'Etat français, et pensez donc à votre propre état. Ca vous fera déjà beaucoup d'occupation.
Quant à dobolino et cadichon, ne vous comparez pas à elles ; vous n'êtes même pas comparable à toto, qui est plus franc que vous, ni même à Yfig, qui n'est pas cinglé comme vous.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Allez soigner votre mégalomanie et votre complexe d'infériorité. Préparez auparavant une lettre au ministre afin de vous excuser d'aggraver le déficit de la Sécu, au vu des soins lourds que votre état déplorable va nécessiter.
D'ici votre premier rendez-vous, allez chercher un forum de médecins, vous n'aurez qu'à les conchier en prétendant être membre de l'Institut, ça pourra toujours leur faire de la lecture entre deux patients.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Belote, re-belote... Qui posera le dix de der!
Vous êtes une folle, Jo! C'est clair. On vous collera bientôt l'étoile rose!
Ecrit par : dobolino l'hypomane | 02 mars 2008
"à force de craindre le couteau, il viendra bien vous trancher, mes agneaux"
Hannibal Lecter? Barbe-bleue? Attila?
Les symptômes se précisent.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Quant à dobolino et cadichon, ne vous comparez pas à elles ; vous n'êtes même pas comparable à toto, qui est plus franc que vous, ni même à Yfig, qui n'est pas cinglé comme vous.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Je laisse Cadichon libre d'en décider. Je lis, pour ma part, très bien ce que nous écrit Jo, je comprends sa colère et suis très humble en cette comparaison!
Ecrit par : dobolino | 02 mars 2008
"Vous êtes une folle, Jo! C'est clair. On vous collera bientôt l'étoile rose!"
Dobolino, l'étoile rose, ça n'a rien avec les fous (Hitler n'a jamais dit que les homos étaient fous) et si votre jeu de mots porte sur le fait que josette est folle, et que ça vous a évoqué les "folles", votre rappel de l'étoile rose par laquelle Hitler marquait les homos à abattre comme l'étoile jaune désignait les Juifs à exterminer est du pire mauvais goût.
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
"Christophe, la remarque que je vous ai faite au sujet de toto vient du simple constat suivant : les injures que nous envoie jo en plein face (elle nous conchie, elle nous conpisse, etc.) auraient dû vous rappeler celles que vous avez subies.
Sauf que toto est honnête, lui, alors que Jo habille tout ça derrière des textes apparemment réfléchis. Et toto ne s'est jamais fait passer pour un mystérieux inconnu dont le statut est supérieur au nôtre, et qui se permet de nous prendre pour de la merde.
Toto a plus de classe que Jo, c'est pourquoi j'espérais que vous vous indigneriez comme on l'a fait."
Ecrit par : Jeremy | 02 mars 2008
Jeremy, ne faites pas l'âne pour avoir du son! J'ai écrit un certain nombre de fois que je ne cautionnais jamais les insultes et les injures, de qui que ce soit vis à vis de qui que ce soit.
De plus, excusez-moi, mais "la classe" de toto... Ne me faites pas rire, s'il vous plait, j'ai les lèvres gercées.
Faire planer des soupçons de pédophilie sur quelqu'un dont on ne p



