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21 novembre 2007
Ecriture et invention
Ecriture et invention
Alors vint le « sujet d’invention ».
Sauver les Lettres (SLL pour les intimes) a pour cet exercice inventé par les « programmes Viala » une aversion totale : « Les épreuves écrite et orale doivent être définies de manière à permettre une bonne évaluation du travail de l’année. Ce n’est pas le cas des actuels sujets " d’invention ", qu’il est impossible de préparer sérieusement en classe et qui mobilisent généralement très peu de connaissances disciplinaires. » Et d’ajouter : « L’écriture d’invention, pratiquée à l’occasion dans l’année comme exercice de formation, pourrait être envisagée comme épreuve dans le cadre d’une option " Art littéraire " dotée d’un véritable horaire et de professeurs formés. » (1)
Un fait est sûr : le « sujet d’invention » du Bac est absurde dans la forme qu’il a fini par prendre (en gros, la rédaction d’un texte argumentatif, cette panacée qui a tué l’enseignement du fait littéraire, sous une forme plus ou moins familière — lettre, dialogue, etc. — rien qui mobilise la moindre connaissance littéraire), et impossible à corriger si on lui restituait ses intentions initiales.
Exemple ? J’ai souvenir d’avoir corrigé en 2003 un tel sujet : en s’appuyant sur la lecture d’une longue page de Pierre Loti extraite de « Fantôme d’Orient » (qui est plus ou moins la suite, vingt ans après, de « Aziyadé »), et dans le cadre du « sujet d’étude » « Biographique », les élèves devaient, s’ils choisissaient le « sujet d’invention », développer le synopsis suivant : « Loti est allé à Stamboul "remuer toute cette cendre..." (dans "Eh bien ! [...] cette cendre.") à la recherche d'Aziyadé, sans aucun résultat. Vous rédigerez l'extrait du journal de voyage qu'il a pu écrire sur le bateau du retour, en confrontant ses rêves à la réalité. »
Ce qui supposait, dans l’ordre, de connaître Loti (je doute que qui que ce soit ait traité un roman de Loti en Première) et de savoir en imiter le style quelque peu fin de siècle, de savoir ce qu’est l’esthétique d’un « log-book », et de maîtriser les allers-retours entre passé et présent — un jeu classique pour un mémorialiste, mais assez ardu à 17 ou 18 ans… Sans compter l’appel à la nostalgie, qui, comme chacun sait, n’est plus ce qu’elle était…
Bref, c’était d’une ambition démesurée — surtout si l’on tient compte du fait qu’un tel sujet s’adressait à des adolescents qui avaient déjà eu droit à un Primaire réaménagé (pas autant qu’aujourd’hui, mais le pédagogisme ne date pas d’hier), un Collège tout à fait « unique », et des cours de Seconde / Première qui en fait d’objets d’étude les initiaient déjà surtout à la communication — la vision au moins qu’en ont pas mal de profs de Lettres…
Ayons pourtant de l’ambition pour l’école. Ce sujet aberrant, faisons-le entrer dans le champ du possible, demandons-nous comment le traiter — demain. Quelle maîtrise du français est nécessaire ; quelle immersion dans la littérature, dès le Collège (et même avant) est indispensable ; quelle habitude de l’écrit suppose la maîtrise d’un tel sujet.
Voilà le programme. Plutôt que de le récuser a priori, cet « exercice d’invention » pourrait être le but ultime de l’enseignement des Lettres : apprendre à lire / apprendre à écrire ne sont que les deux facettes d’une même activité, qu’est l’accession au Texte.
Cela suppose un retour massif de la "rédaction", quasiment tombée en désuétude — sans qu'il soit forcément à chaque fois question de rédiger quatre pages serrées sur ses vacances de l'an dernier : écrire cinq lignes, quatre vers, trois répliques, partir des exercices de l'Oulipo et du S+7, jouer au "cadavre exquis" — autant de façons de faire entrer un enfant dans l'écrit. Et quelque révérence que j'aie pour la dissertation, je trouve parfois un peu décourageant de confronter des adolescents à un exercice critique ardu, à l'âge où peut-être ils commencent à croire qu'ils ont quelque chose à dire — à l'âge surtout où, presque au terme d'une formation enfin remise sur pieds, ils auraient les moyens de le dire — par l'imitation. "Rien de plus soi que de se nourrir d'autrui. Le lion est fait de mouton assimilé" (Valéry).
Alors, renversons le rapport actuel, qui prétend faire des élèves de petits critiques littéraires en herbe — et rééquilibrons le "faire" avec le "commenter". Finissons-en avec les pseudo-analyses pseudo-structuralistes (2), et revenons à la littérature comme objet de volupté — parce qu’il y a deux voluptés conjointes à savoir lire et à savoir écrire. Nombre de ceux qui passent sur ce blog et y laissent des traces plus ou moins répétées savent bien ce que je veux dire, parce qu’ils arrivent d’une époque où le Livre était la porte de l’imaginaire et du réel.
Le réel, vous êtes sûr ? Danièle Sallenave, dans un ouvrage déjà ancien mais indispensable, écrit : « Les livres seraient donc le chemin pour revenir au monde. Car il ne s’agit pas de changer la vie en lui adjoignant les honneurs ou l’argent, la réussite et le divertissement : ce ne sera toujours que la vie ordinaire avec des honneurs, la vie ordinaire des gens riches. Il s’agit de s’adjoindre les livres, non pour changer de vie, mais pour changer la vie. Tout le reste masque la douleur de la vie ordinaire : seuls les livres la métamorphosent. » Et de conclure : « Contre les esthètes, qui placent les livres au-dessus de la vie, et contre les ignorants ou les démagogues, pour qui la vie est maîtresse de toute expérience et de tout savoir, on soutiendra ceci : c’est dans la vie que les livres trouvent un monde ; c’est dans les livres que la vie prend figure (…) SI le monde ne se constitue pleinement comme monde habitable qu’à travers l’expérience des livres, être privé de livres, ce n’est donc pas seulement être privé d’instruction, de formation, de culture ou encore d’un loisir, d’un plaisir, d’une jouissance ; c’est mener une existence dénuée de son nerf intime, hors d’état de poser la question de son sens. » (3)
C’est cela, le but ultime de l’enseignement du Français à l’école. Pas autre chose. Pour y arriver, pour maîtriser la littérature, il faut savoir insérer un livre et un auteur dans une époque (la sienne et la nôtre), et il faut pour cela revenir à une étude chronologique un peu stricte ; savoir comprendre le sens (ce qui suppose une remise en cause du point de vue presque exclusivement techniciste qui sévit depuis dix ans) ; savoir goûter les délices offertes, ce qui ne peut arriver qu’à force de répétitions (le « par cœur » !) et d’essais réitérés (« cent fois sur le métier… »). Tout comme on n’apprend à lire qu’en apprenant à écrire, on ne devient bon lecteur que le stylo à la main — ou, au moins, la plume dans la tête, à chercher comment ça marche, à traquer les tics remarquables, à mâcher longuement telle phrase ou tel vers, à se les répéter jusqu’à absorber complètement leur pulpe.
Alors, bien sûr, un exercice d’invention n’est pas « notable ». Les écarts de barèmes, lorsqu'un même sujet d’invention est proposé, à titre d’essai, à une pluralité de correcteurs, sont significatifs (de même les écarts invraisemblables dans l’appréciation des scénarios écrits par les élèves des option cinéma). Mais c’est l’exercice qui seul peut mener vraiment vers l’explication de texte, ou vers la dissertation — ou la rédaction, sur un quelconque blog, de remarques un peu moins mal écrites que d’ordinaire.
Jean-Paul Brighelli
(1) Les programmes réécrits par SLL sont consultables sur http://www.sauv.net/projetproglycee.php. On pourra les comparer utilement avec les propositions de l’Association des Professeurs de Lettres, sur http://www.aplettres.org/futurs_programmes.htm.
(2) Je dis pseudo-structuralisme, parce qu’il ne me viendrait jamais à l’idée de mélanger les analyses de Barthes sur Racine ou celles de Todorov sur les Liaisons avec la stérilité du schéma actanciel appliqué à toutes les sauces et l’ennui des « fonctions du langage » collées sur n’importe quoi.
(3) Danièle Sallenave, le Don des morts, Gallimard, 1991.




Commentaires
DÉGATS COLLATÉRAUX ET REGRETS SINCÈRES.
Cher Jean-Paul,
Cela tombe bien que tu ouvres ce nouveau fil et que je sois le premier à y intervenir. Comme cela mon post ne risque pas de passer inaperçu. Je me dois en effet de rectifier une sottise, et même une faute impardonnable que j'ai commise dans les échanges un peu rudes que j'ai eus ( An 1 suite et fin) au sujet des ambitions du réseau SLECC. Il se trouve que l'un de mes posts, j'ai mis en cause le lycée où j'enseigne : le lycée le Mans-Sud, de manière grossièrement inexacte. Et, à me relire, je frémis d'avance à l'idée que ce post puisse retenir l'attention, avant qu'ils aient lu ce rectificatif, de parents d'élèves, de collègues ou d'élèves, ou encore de membres de l'équipe de direction de ce lycée. L'exaspération - et j'étais exaspéré de voir que l'on pouvait accuser le GRIP de mener les enfants "à l'assassinat" - mène parfois à d'étranges dérapages dont on n'a pas après coup lieu d'être fier. Ce fut le cas dans ce post où, déballant des reproches longtemps retenus et eux justifiés, contre un autre des lycées où je suis passé, je les mis inexplicablement au compte de l'établissement où j'enseigne actuellement et qui ne les mérite pas, tant s'en faut. C'est d'autant plus fâcheux que le projet SLECC, dans ses expérimentations au niveau secondaire, a reçu de la part du chef détablissement du Lycée-le-Mans Sud un accueil très ouvert et que, d'une manière générale, c'est un lycée qui peut se prévaloir, nonobstant les difficultés ordinaires, d'une excellente ambiance, de la qualité du suivi des élèves et de la présence constante sur le terrain des personnels de direction et d'encadrement.
Il m'est arrivé comme à chacun de commettre des erreurs ; je ne me consolerai pas de savoir que celle-là puisse nuire - ne serait-ce que parce qu'elle a pu être commise - à des collègues que j'estime.
G.Morel
Ecrit par : guy morel | 21 novembre 2007
je vous propose un petit article intitulé : "l'école revue et corrigée par les médias".
http://www.acrimed.org/article2740.html
bonne lecture!
Ecrit par : henry | 21 novembre 2007
Une contradiction dans le message de JPB : le sujet d'invention doit être le but ultime de l'étude des lettres, mais aussi "l’exercice qui seul peut mener vraiment vers l’explication de texte, ou vers la dissertation".
Je penche pour la première solution : on ne peut faire faire un véritable sujet d'invention qu'à des élèves déjà capables de commenter un texte (c'est-à-dire d'en apprécier la richesse et l'originalité) et de réfléchir sur la littérature (c'est-à-dire de disserter avec méthode et précision).
Avant ce stade, il y a les rédactions : les sujets d'invention de seconde et première commençant presque toujours par "rédigez", je ne vois pas pourquoi on ne nomme pas ça rédaction. Faire une suite de texte, développer une ellipse, ou modifier un point de vue, j'ai toujours appelé ça une rédaction, je ne vois donc pas en quoi changer l'étiquette changerait le produit.
Donc : en collège et jusqu'en première, qu'on se contente de faire des rédactions, et progressivement des commentaires et des dissertations ; en terminale Littéraire, et éventuellement en Première, qu'on fasse des sujets d'invention "à la manière de", une fois que les élèves en sont potentiellement capables.
Ecrit par : Jeremy | 21 novembre 2007
Petit Henry ? Vous avez le triomphe modeste ...
Ecrit par : iPidiblue a lu Ugo Palheta in extenso | 21 novembre 2007
Pour les cruciverbistes, cette définition orientée, trouvée dans l'article cité par henry :
"Amoureux des belles-lettres et des « belles choses », ce grand philosophe spécialiste de l’indignation passéiste bouffonne de manière permanente sur des écrans et dans des médias qu’il fait mine, dans ses nombreux ouvrages, de mépriser."
Je vous aide : c'est en plein de lettres, avec des consonnes qui feraient le bonheur d'un joueur de Scrabble.
Ecrit par : Jeremy | 21 novembre 2007
Personnellement Henry, cet article je l'ai trouvé très long, je dirais même trop long !
En gros cela pourrait se résumer ainsi, la censure c'est quand on n'est pas d'accord avec moi, la liberté c'est quand je puis exercer seule la dictature sur l'opinion publique.
En fait cette histoire de niveau qui monte c'est comme pour les inondations, on se demande toujours quand cela va s'arrêter ?
Ecrit par : iPidiblue ou le niveau monte tout le temps | 21 novembre 2007
Après les mots croisés, Questions pour un champion (alors forcément, c'est plus dur) :
Top,
"cette journaliste – professeur de français démissionnaire de l’Education Nationale – est l’auteur d’un petit bréviaire conservateur intitulé « 15 mesures pour sauver l’école ». Elle déclarait justement au Point en mars 2007 : « Rétablir un examen d’entrée en sixième par exemple ne signifie pas remettre en cause le principe du collège pour tous. Je pars du principe que certains enfants ont besoin de plus de temps que les autres, et qu’il est honteux de les faire passer dans la classe suivante s’ils ne maîtrisent pas les compétences nécessaires."
Un indice chez vous : son prénom est Natacha (comme l'hôtesse dans la BD) et son nom est Polony.
Ecrit par : Jeremy | 21 novembre 2007
Je ne vois pas d’inconvénient à ce que la liberté soit laissée à chaque élève d’atteindre ce but ultime qu’est le sujet d’invention EN DEHORS de l’école.
Le soir, dans sa chambre d’ado, dans son journal intime, version papier ou numérique, privé ou public. Ou plus tard.
Parce qu’il y a quelque chose d’impudique, malsain, de psycho-déviant à ce qu’un prof, de son autorité de prof de surcroît, circonstance aggravante, s’immisce dans l’imaginaire en construction de ses élèves quand il a tant d’imaginaires talentueux et aboutis à leur faire connaître pour les nourrir.
Ecrit par : Georges | 21 novembre 2007
Vous savez les nouveaux parchemins ce sont les peaux humaines, voir "Prison Break" la série américaine avec le héros tatoué comme un lézard ...
On peut lire aussi la prose de Ludovic Maubreuil qui cite Jacques Sicard, cf http://cinematique.blogspirit.com/
Le palimpseste humain ou l'invention du bronzage ! Jacques Séguéla le bronzé perpétuel, notre oracle !
Ecrit par : iPidiblue, écriture vivante | 21 novembre 2007
Je suis assez de votre avis, Georges, l'écriture d'invention me paraît une chose qui relève du génie intime de chacun, donc très personnelle.
Ecrit par : Jean | 21 novembre 2007
J'ai une question à poser aux lecteur de ce blog qui sont tous des lettrés, combien avez-vous lu de romans en 2007 et combien avez-vous de films de fiction pendant la même période ?
Je demande cela parce que j'ai remarqué que quand je vais dans des appartements parisiens - et souvent de professeurs - je constate de plus en plus souvent l'absence d'une bibliothèque !
Ecrit par : iPidiblue, l'invention romanesque | 21 novembre 2007
Mauvaise langue, iPidiblue !
Le professeur parisien n'a plus les moyens d'avoir une bibliothèque, ni ceux d'avoir un appartement assez vaste pour en contenir une, on vous l'a dit et répété hier pendant les manifs.
Il va à la bibliothèque de son quartier, ainsi il peut à la fois lire et être chauffé gratuitement.
Ecrit par : yann | 21 novembre 2007
Venez en province, iPi, les planchers y sont plus solides et les livres moins lourds. Le nombre de pièces est une variable non négligeable, couac !
Ecrit par : D'Enguell | 21 novembre 2007
Désolé pour la redite, l'ADSL y est moins puissant.
Ecrit par : D'Enguell | 21 novembre 2007
Yann et d'Enguell vous voyez le mal partout !
Je sais bien que les lecteurs de Jean Paul Brighelli lisent - romans ou autres choses je n'en sais rien - seulement sauf exception je pense que le romanesque nous parvient aujourd'hui par le canal du cinéma et de la télévision.
Il me semble que "Prison Break" a été un évènement national avec peut-être dix ou vingt millions de téléspectateurs ou plus et que la meilleure vente 2006 pour les livres c'est "Les Bienveillantes" 900 000 exemplaires je crois.
Et au total au mieux je dirais un lecteur lettré va lire un certain nombre X de romans par an et verra dix fois plus minimum de films ou peut-être cent fois plus qui sait ?
Vous ne voulez pas me répondre tant pis !
Moi je ne lis jamais de romans, mais je lis autre chose.
Ecrit par : iPidiblue déconfit qu'on le prenne pour le mauvais diable | 21 novembre 2007
Un bel exercice d'invention : faites la critique d'un livre que vous n'avez pas aimé à la manière d'Alain Finkielkraut.
GM
"Cabotin d’école
A propos du livre de Daniel Pennac
Quel beau titre que Chagrin d’école ! Humble et hospitalier, le mot de chagrin convient à tous les âges. Il dit, sans pathos, le cœur lourd des enfants et l’anxiété des grandes personnes, la tristesse des élèves et l’accablement des maîtres, l’adolescence empêtrée et la maturité soucieuse.
Malheureusement, il n’y a pas une once de chagrin chez Daniel Pennac. Rien que du bonheur. Rien que l’intarissable plaisir qu’un écrivain comblé prend à être lui-même. Cabotin d’école.
Le premier chapitre montre la mère centenaire de Pennac regardant un film à la gloire de son fils : “On voit l’auteur, chez lui, à Paris, entouré de ses livres, dans sa bibliothèque qui est aussi son bureau. La fenêtre ouvre sur une cour d’école.” On apprend que, pendant un quart de siècle, l’auteur qui se nomme lui-même l’auteur, exerça le métier de professeur et que, “s’il a choisi cet appartement donnant sur deux cours de récréation, c’est à la façon d’un cheminot qui prendrait sa retraite au-dessus d’une gare de triage”. Puis on voit l’auteur discutant avec ses traducteurs, en Espagne, en Italie, et on le voit marcher dans la brume du Vercors parlant métier, personnages, structure… Retour à Paris, enfin : “L’auteur derrière son ordinateur, derrière ses dictionnaires. Il en a la passion, dit-il. On apprend d’ailleurs, et c’est la conclusion du film, qu’il y est entré, dans le dictionnaire, le Robert, à la lettre P, sous le nom de Pennac, de son vrai nom Pennacchioni.” Et le mot de la fin revient à la maman qui se tourne vers son frère et lui demande : “Tu crois qu’il s’en sortira un jour ?” Il a tout réussi, il habite le firmament, il est immortel, mais sa mère est encore inquiète, car autrefois, il était un mauvais élève.
La culture, c’était la vie examinée. Mais voici que le questionnement de soi cède la place à la célébration de soi. Le narcissisme n’est plus tenu en respect, il se donne libre cours, il se déchaîne sans retenue. Là où il y avait la culture, c’est désormais l’obscénité qui règne.
Et tout le livre est de la même eau. L’auteur génial se penche affectueusement sur son passé. Il fait mine de déplorer sa nullité inaugurale, mais c’est pour signaler son élection. Il vaut toujours mieux avoir été un cancre qu’un bon élève. Le cancre est fantaisiste, original, tourmenté, vagabond, rêveur. Le bon élève est lisse, prévisible, besogneux, sur des rails et – horresco referens – scolaire. Le premier, poète, connaît la souffrance et la honte. Le second a docilement opté pour l’efficacité et la prose. Le cancre a des états d’âme, le bon élève des états de service. Gloire du mal-aimé ; platitude du fort en thème.
Daniel Pennac, il est vrai, exprime sa gratitude pour le professeur qui, en 3e, lui a sauvé la mise. Epaté par son aptitude à mentir, à fournir des excuses toujours plus inventives pour ses leçons non apprises ou ses devoirs non faits, cet enseignant hors du commun lui a commandé un roman. Un roman qu’il devait rédiger dans le trimestre, à raison d’un chapitre par semaine, pendant que ses condisciples faisaient, eux, des dissertations. Ainsi Pennac a-t-il été révélé par lui-même à lui-même. Sa gratitude est un département de son narcissisme. Il n’y a pas de place pour un authentique remerciement dans la pensée et dans la mémoire du cabotin d’école. Camus et Péguy savaient gré à leurs maîtres respectifs, M. Germain et M. Naudy, de les avoir dépaysés, élevés, sortis d’eux-mêmes : “Ce que fut pour moi cette entrée dans cette 6e à Pâques, l’étonnement, la nouveauté devant rosa, rosae, l’ouverture de tout un monde, tout autre, de tout un nouveau monde, voilà ce qu’il faudrait dire, mais voilà ce qui m’entraînerait dans des tendresses.” (L’Argent) Pennac, lui, est l’unique objet de son attendrissement – et de son admiration. Attendrissement pour le cancre qu’il fut, admiration pour son arrachement à la “cancrerie” (il est si content d’avoir forgé ce mot qu’il le répète à tout-va, dans l’espoir sans doute que le dictionnaire le retiendra et lui accordera ainsi une deuxième béatification), admiration, enfin, pour le professeur miraculeux qu’il sut être et pour l’écrivain à succès qu’il est devenu.
C’est fort de cette triple expérience qu’il intervient maintenant dans le débat sur l’école. Le kitsch sentimenteur donne alors toute sa mesure. Que nous explique en effet Pennac ? Que les problèmes actuels n’ont rien d’actuel. Son grand refrain est : “depuis toujours”. Depuis toujours, il y a des cancres ; depuis toujours, les pauvres parlent fort. Or précisément, il y a aujourd’hui des élèves distraits, inattentifs, démotivés, violents, mais il n’y a plus de cancres. Le cancre appartient au monde anéanti de l’école républicaine. La honte qui le définissait a disparu. Une autre honte a pris la relève, celle de se démarquer de ses copains, et d’être, en travaillant, un intello ou un bouffon. Quant au parler-banlieue, ce n’est plus de l’argot. Ces phrases répandues aussi automatiquement qu’une mitraillette crache ses balles, ce lexique sommaire, cette syntaxe effondrée, ces stéréotypes misogynes, cette vocifération monotone révèlent un monde rabougri et une véritable rage d’exclure. Sans me nommer mais avec insistance, Pennac me traite de bourgeois et de raciste parce que je dis cela. Mais d’où tient-il, lui le fils de polytechnicien, que je ne connais pas les pauvres ? Mon père était maroquinier et j’ai passé mon enfance dans un quartier populaire. Les choses sont beaucoup plus simples. Je pense, comme Orwell, que “moins grand est le choix des mots, moins grande est la tentation de réfléchir”. Abandonner la langue des cités à la démagogie misérabiliste, c’est abandonner ceux qui la parlent à leur destin calamiteux et grégaire.
Daniel Pennac a une méthode pour sortir du chagrin. Cette méthode tient en un mot. Un mot qu’il ose à peine écrire tellement il risque de choquer mais que, n’écoutant que sa vaillance, il écrit quand même. Ce gros mot, ce mot transgressif, c’est le mot : amour. Alain disait : “L’école fait contraste avec la famille, et ce contraste même réveille l’enfant de ce sommeil biologique et de cet instinct familial qui se referme sur lui-même. Ici égalité d’âges ; liens biologiques très faibles, et au surplus, effacés (…) Peut-être l’enfant est-il délivré de l’amour par cette cloche et par ce maître sans cœur (…) L’humain se montre en ce langage réglé, en ce ton chantant, en ces exercices, et même en ces fautes qui sont de cérémonie, et n’engagent point le cœur.” Pennac, qui avoue par ailleurs ne jamais reconnaître ses anciens élèves, déborde d’amour. Il ressemble à ces “idoles des jeunes” qui, au Zénith, à Bercy ou au Stade de France, terminent leur tour de chant en disant au public combien ils l’aiment.
Aimez-moi les uns les autres. Tel est donc le chemin du salut. Désespoir d’école."
Ecrit par : guy morel | 21 novembre 2007
Eh bien ! qu'est-ce que vous lui avez mis au petit Pennac, bonjour la raclée de prof !
Ecrit par : iPidiblue et les verges du lecteur | 21 novembre 2007
Vous ne voulez pas me répondre tant pis !
Moi je ne lis jamais de romans, mais je lis autre chose.
Ecrit par : iPidiblue déconfit qu'on le prenne pour le mauvais diable | 21 novembre 2007
Bon, allez, j'avoue : j'ai lu beaucoup moins de livres que je n'ai vu de films cette année !
D'abord, ça ne prend pas le même temps. Et puis, un film, on peut en profiter à plusieurs.
Et j'avoue qu'il m'est arrivé bien des fois, comme le font la plupart de vos élèves, de regarder un film pour m'éviter d'avoir à lire le livre !!!!
(Horreur, horreur, j'ai honte, mea culpa, mea maxima culpa !!)
Parfois, j'évite de voir le film quand le livre m'a plu (en général, grosse déception, mais pas toujours : j'ai revu avec le même plaisir "Lolita" sur arte l'autre soir). Et parfois j'évite de lire le livre si le film m'a plu, pas par flemme, mais là aussi par peur d'être déçu.
Ceci dit, la plupart des films ne correspondent pas à un bouquin. Et il y a beaucoup de mauvais films. Et encore plus de mauvais livres (ça coûte moins cher à produire).
Si le film est mauvais, zappez. Et si vous ne voulez pas investir pour rien dans un roman mal foutu, faites comme moi, allez à la bibliothèque. Et vous n'encombrerez pas votre appartement !
Ecrit par : yann | 21 novembre 2007
"Aimez-moi les uns les uns les autres".
On dirait du Meirieu!
Très suspecte, cette glorification du cancre...
Ecrit par : Jean | 21 novembre 2007
Et ! pas moi. C'est Finkielkraut qui a écrit ce texte.
Invention quand tu nous tiens !
GM
Ecrit par : guy morel | 21 novembre 2007
J'ai une question à poser aux lecteur de ce blog qui sont tous des lettrés, combien avez-vous lu de romans en 2007 et combien avez-vous de films de fiction pendant la même période ?
Je demande cela parce que j'ai remarqué que quand je vais dans des appartements parisiens - et souvent de professeurs - je constate de plus en plus souvent l'absence d'une bibliothèque !
Ecrit par : iPidiblue, l'invention romanesque | 21 novembre 2007
Il y a des bibliothèques publiques... et on peut emprunter des livres à ses amis... ou prêter ses livres une fois qu'on les a lus... ou les revendre... On peut aussi avoir 2000 ouvrages dans son salon, hérités ou achetés dans sa jeunesse, et ne jamais les ouvrir.
Et quant à se limiter aux romans, pourquoi? il faudrait aussi compter les livres d'histoire, de philosophie, d'anthropologie, de sociologie... les pamphlets, les biographies, les recueils de poèmes...
Et puis compter le nombre de romans, cela a-t-il un sens? Entre le dernier Modiano et l'Homme Sans Qualités, quoi de commensurable (en temps nécessaire)? Entre le dernier Sulitzer et Finnegan's Wake (en effort de lecture et enrichissement personnel)?
Bref... mieux vaut éviter ce type de comptabilité, qui cumule les inconvénients de l'imprécision et de la cuistrerie.
Pour revenir sur l'écriture d'invention: je n'ai pas compris l'extension de cet exercice au lycée. "De mon temps" (pas si lointain!), on faisait des rédactions jusqu'au BEPC (en commençant les mini-dissertations en 3è).
A partir de la seconde, on passait à des productions argumentées (commentaire composé, dissertation ou résumé/discussion): savoir structurer une argumentation clairement organisée me paraît un minimum exigible après une scolarité secondaire. Les cours de littérature de lycée ne sont pas des ateliers d'écriture (qui peuvent avoir leur propre intérêt! pourquoi d'ailleurs ne pas en susciter, sur le temps extra-scolaire...)
On espère peut-être susciter ainsi de nouvelles vocations littéraires mais avec plus de 700 romans publiés à la rentrée en langue française, dont à peine une poignée témoignent d'un style un tant soit peu remarquable, cela ne me paraît pas nécessaire. Comme l'écrit à peu près Pierre Michon dans son texte sur Flaubert (in "Corps du Roi"): "ce sort [d'écrivain raté] échoit depuis un siècle à plusieurs milliers par génération, et ce nombre va croissant" (je cite de mémoire, donc très mal... )
JD
Ecrit par : Jesse Darvas | 21 novembre 2007
Très suspecte, cette glorification du cancre...
Ecrit par : Jean | 21 novembre 2007
Il y a une mystique du cancre comme il y a une mystique du voyou.
Avez vous remarqué que parmi les "décideurs", les patrons du CAC 40, les z'hommes politiques, les faiseurs d'opinion, il y a presque autant de cancres assumés que de polytechniciens (plus quelques normaliens), et aucun licencié en psycho ?
Etonnant, non ?
Ecrit par : yann | 21 novembre 2007
saperlotte de saperlipopette j'ai retrouvé mes lunettes! que de lectures en retard , j'ai de quoi occuper mes longues nuits d'hiver...
clin d'oeil et sourire amicaux au maître des lieux...
Ecrit par : Saperlipopette | 21 novembre 2007
Entre le dernier Sulitzer et Finnegan's Wake (en effort de lecture et enrichissement personnel)?
Ecrit par : Jesse Darvas | 21 novembre 2007
Une astuce pour les bricoleurs : si vous avez chez vous trop de Sulitzer, de Guy des Cars, de Paulo Coelho, achetez quelques planches de coffrage (c'est pô chir, comme dirait toto), posez ces inestimables bouquins à plat de part et d'autre (tranche visible, si vous avez de l'humour, non visible si vous optez pour la honte) et posez dessus une planche tous les 25 à 40 cm, selon que vous préférez les poches ou les beaux livres.
Vous aurez ainsi une magnifique bibliothèque qui ne vous aura presque rien coûté, et qui fera le bonheur d'iPidi.
Ecrit par : yann | 21 novembre 2007
avec plus de 700 romans publiés à la rentrée en langue française, dont à peine une poignée témoignent d'un style un tant soit peu remarquable
Ecrit par : Jesse Darvas | 21 novembre 2007
Une poignée de la main gauche de Django Reinhardt, alors...
Ecrit par : yann | 21 novembre 2007
A Ipidiblue, la critique des dominants est une atteinte à la liberté selon vous?
J'apporte ma contribution à votre interrogatoire :
Martin Bouygues, A.Lagardère, le bétonneur et le vendeur d'armes sont-ils des lettrés?
B.Arnault va-t-il élever le niveau de l'orthographe des Echos? (Ca ne serait pas du "luxe"!)
Ecrit par : henry | 21 novembre 2007
Il y a une mystique du cancre comme il y a une mystique du voyou
Ecrit par : yann | 21 novembre 2007
A propos de voyou...cette remarque de Olivier Rey sur Rimbaud: "Lors du centenaire de la mort de Rimbaud, de multiples manifestations ont été organisées pour célébrer cet esprit novateur et indépendant, emblème de ce que l'éducation contemporaine se donne pour idéal (***). On a peu remarqué que, selon le jugement des sciences de l'éducation sur la pédagogie en usage dans les écoles du Second Empire, Rimbaud aurait dû à 15 ans être définitivement abruti, la créativité ruinée, psychiquement réduit à l'état de légume. Au lieu de quoi, après un premier prix de versification latine, il fit preuve de quelque originalité esthétique. Originalité qui loin d'être stimulée, se serait étiolée si, dès la mammelle, le petit Arthur avait été convié à construire ses savoirs..."
(***) je pense ici à Meirieu quand il pourfend l'éducation classique coupable à ses yeux d'étouffer dans l'oeuf l'esprit de rebellion des élèves.
On pourrait citer également l'exemple comparable d'A Pouchkine, surnommé dans son lycée et comme chacun sait ici, "le français".
Ecrit par : buntovchik | 21 novembre 2007
La glorification du cancre, ce pourrait être la devise gravée au-dessus du portail des IUFM !
On pourrait même mettre ça en latin, en lettres capitales, quelle gueule ça aurait !
AD MAIOREM CANCRI GLORIAM.
Ecrit par : P. Azimont | 21 novembre 2007
C'est vrai, ça, buntovchik, la créativité de Rimbaud aurait dû être anéantie par la pédagogie rétrograde en usage à l'époque ( si l'on suit Meirieu)!
Il me semble que l'on a déjà dit ici, également, que les tribuns de mai 68 avaient mis à profit, pour crier leur révolte, l'art de s'exprimer qu'ils avaient acquis dans l'école la plus traditionnelle qui fût.
Ecrit par : Jean | 21 novembre 2007
Un bel exercice d'invention : faites la critique d'un livre que vous n'avez pas aimé à la manière d'Alain Finkielkraut.
GM
"Cabotin d’école"
A propos du livre de Daniel Pennac
Bravo Guy Morel pour ce magnifique pastiche d'Alain Finkelkraut parlant de "Chagrin d'Ecole".
Pennac fait effectivement penser à Patrick Bruel (un autre "cancre")
On ne peut rien tirer de ce livre dans lequel l'auteur se célèbre lui-même.
Le narcissisme (qui n'a rien à voir avec l'orgueil ou le désir de gloire) gâche tout car il empêche l'auteur de s'élever vers l'universel à travers son cas particulier, de parler réellement au lecteur, de lui donner matière à penser ou à rire.
Ce livre finalement, n'est qu'un règlement de compte.
Rien à voir avec "Les Ritals" de Cavana.
C'est dommage.
Il y a des blessures qui ne rendent les gens ni plus généreux, ni meilleurs.
Ecrit par : Robin | 21 novembre 2007
"Cette accumulation de citations, issues d’articles différents parus dans de multiples organes de presse, vise non à stigmatiser telle information, erronée, tel argument d’autorité ou telle sottise, mais à montrer à l’œuvre la logique de médias consensuels, voués aux impositions de problématique et à la « circulation circulaire de l’information ». Le champ médiatique fonctionnant le plus souvent en vase clos et produisant une multitude de censures invisibles, on voit ainsi les mêmes thématiques, exposés dans les mêmes termes et souvent par les mêmes individus, constituer un ordre du jour politique contre lequel il est difficile de faire émerger d’autres problèmes et d’autres manières de les poser.
Ugo Palheta"
Henry, je n'ai rien compris à ce merveilleux speech d'Ugo Palheta, j'attends avec impatience - et confusion - votre explication de textes !
D'avance un grand merci !
Ecrit par : iPidiblue visiteur littéraire | 21 novembre 2007
Le cancre est fantaisiste, original, tourmenté, vagabond, rêveur. Le bon élève est lisse, prévisible, besogneux, sur des rails et – horresco referens – scolaire. Le premier, poète, connaît la souffrance et la honte. Le second a docilement opté pour l’efficacité et la prose.
Ecrit par : guy morel | 21 novembre 2007
A.Finkielkraut possède un réel talent de polémiste. S'agissant de ses états de service de critique, je lui en veux toujours un peu d'avoir dézingué "Underground" de Kusturica sans l'avoir vu, mais il a manifestement décortiqué l'ouvrage de Pennac.
Le point de vue ci-dessus (qui ne représente pas celui d'AF, mais celui d'un certain tout-venant) est facilement contestable:
- Rimbaud était un élève brillant (il faut lire ses "sujets d'invention" écrits en latin!)
- Victor Hugo n'était pas seulement excellent en lettres mais aussi en maths (même s'il s'est plaint ensuite avec une certaine mauvaise foi de l'algèbre...) Et il n'a jamais "choisi" entre la prose et la poésie;
- Baudelaire fut lauréat du Concours Général (tout comme les deux précédents).
Les clichés ont la vie dure, pourtant.
JD
Ecrit par : Jesse Darvas | 21 novembre 2007
Jesse Darvas a votre place j'irai faire retraite pour cuver vos accès de modestie ...
Ecrit par : iPidiblue bon zouave | 21 novembre 2007
La critique de "chagrin d'école" est-elle réellement d'Alain Finkelkraut ou s'agit-il d'un pastiche ?
Ecrit par : Robin | 21 novembre 2007
Je salue Lolette, qui passait… Elle a raison sur plusieurs points — et tort au moins sur le dernier : on commence séieusement à demander aux instituteurs ce qui peut se faire, ce qui peut ê^t^re modifié, ce qu'ils souhaiteraient aussi. Le succès du SLECC en est la preuve tangible. Quant aux profs qui fonbt porter la responsabilité toujours en amont, je ne crois pas qu'il y en ait tant que ça — nous savons tous que nous avons, tous, contribué à l'éclosion du Crétin, par paresse, parfois, par lâcheté ou lisser-faire souvent.
JPB
Ecrit par : brighelli | 21 novembre 2007
A propos des sujets d'écriture et d'invention :
Il me semble qu'il y a tout de même une lacune à ce propos dans l'enseignement du français.
On ne les aide pas suffisamment à améliorer leur expression par un travail spécifique d'écriture.
J'ai assisté à un atelier d'écriture en début d'année avec de "bons" élèves de 3ème (une dizaine) animé par Régine Detambel.
Les élèves ont travaillé à partir de son livre "Graveurs d'enfance" (Folio, Gallimard). Il s'agissait d'évoquer, comme dans le livre, des "outils" de travail de l'écolier : la règle, le compas, la gomme, l'effaceur...
En fait il vaudrait mieux parler d'imitation et/ou de transformation que d'invention pure.
Les élèves sont réellement entrés dans une démarche d'écriture et les résultats étaient intéressants : ils ont recherché la justesse et l'exactitude et se sont essayés à la métaphore et à la polysémie.
Je pense en effet, qu'il faut commencer par des choses simples et qu'il ne faut pas être trop ambitieux, surtout en collège.
Mais même en lycée, l'exemple cité par JPB de la continuation du log-book de Pierre Loti, me semble, en effet pédagogiquement aberrant.
Ecrit par : Robin | 21 novembre 2007
Baudelaire fut lauréat du Concours Général (tout comme les deux précédents).
Rimbaud est mort, Baudelaire est mort, Victor Hugo est mort...
Quant à moi, je ne me sens pas très bien.
Allez, je vais aller cuver cet accès de modestie !
Ecrit par : Robin | 21 novembre 2007
Je ne suis pas apte à juger pour le sujet d'invention. Une chose est certaine: nettement plus assez de rédactions en primaire et collège, pas assez de dissertations et rédactions en lycée. C'est une véritable honte. Une rédaction ou dissertation par mois du CE2 à la terminale me semble être un minimum. Toutes les trois semaines serait une meilleure périodicité. Les années où mes enfants en ont eu deux par trimestre ne sont pas comptables vu que ce n'est jamais arrivé sur quinze années scolaires;
Alors, sujet d'invention au bac, c'est fait pour les ridiculiser, leur mettre le nez dans leur médiocrité?
Ecrit par : dobolino | 21 novembre 2007
"nous savons tous que nous avons, tous, contribué à l'éclosion du Crétin, par paresse, parfois, par lâcheté ou lisser-faire souvent.
JPB"
Ecrit par : brighelli | 21 novembre 2007
Est-ce un lapsaus (béarnaise, qui doit être bien lissée), Jean-Paul?
Ecrit par : Christophe Sibille | 21 novembre 2007
M. Morel, est-ce un pastiche de Finkie ou pas?
Si c'est le cas, vraiment bravo car c'est extrêmement bien fait! On dirait le vrai. Vous avez reproduit toutes ses manies d'écritures...
Ecrit par : Loki | 21 novembre 2007
Oui il a même reproduit les rides aux fesses, mais cela vous ne le voyez pas ...
Ecrit par : iPidiblue assis sur sa plus belle ride | 21 novembre 2007
On dirait qu'il n'y a plus personne quand un modeste parent d'élève s'étonne que ses enfants fassent, du CE2 à la Première, cinq fois moins de rédac puis dissert qu'elle dans le même temps, elle qui en faisait déjà deux à trois fois moins que ses parents nés en 1930... Le niveau monte avec le courage des professeurs à corriger les copies bourrées de niaiseries?
Ecrit par : dobolino | 21 novembre 2007
M. Morel, est-ce un pastiche de Finkie ou pas?
Si c'est le cas, vraiment bravo car c'est extrêmement bien fait! On dirait le vrai. Vous avez reproduit toutes ses manies d'écritures...
Ecrit par : Loki | 21 novembre 2007
Mais enfin, c'est de Finkielkraut. Du vrai.
GM
Ecrit par : guy morel | 21 novembre 2007
Toujours personne? Bonne nuit, les petits.
Ecrit par : dobolino | 21 novembre 2007
On dirait qu'il n'y a plus personne quand un modeste parent d'élève s'étonne que ses enfants fassent, du CE2 à la Première, cinq fois moins de rédac puis dissert qu'elle dans le même temps, elle qui en faisait déjà deux à trois fois moins que ses parents nés en 1930... Le niveau monte avec le courage des professeurs à corriger les copies bourrées de niaiseries?
Ecrit par : dobolino | 21 novembre 2007
Le problème, d'après ce que j'ai compris, c'est surtout que les rédactions/dissertations circulent aujourd'hui sur le net et dispensent donc les élèves astucieux de tout effort. En faire plus ne changerait rien.
Mes enfants n'ont pas encore atteint le CE2 donc je ne peux pas répondre... mais rien ne vous empêche de leur en faire faire vous même si l'école ne le fait pas!
Comme je l'avais signalé dans un autre post, on ne peut pas dire que les élèves aient sensiblement moins de travail aujourd'hui qu'en 1930. Simplement, on leur a rajouté plein de matières annexes: ils n'ont donc plus le temps de disserter.
Bonne soirée
JD
Ecrit par : Jesse Darvas | 21 novembre 2007
La glorification du cancre, ce pourrait être la devise gravée au-dessus du portail des IUFM !
On pourrait même mettre ça en latin, en lettres capitales, quelle gueule ça aurait !
AD MAIOREM CANCRI GLORIAM.
Ecrit par : P. Azimont
Ce serait celle du crabe, mais rien de grave, ça irait tout aussi bien pour la faune qui grouille et se repaît de charogne en ces lieux.
Ecrit par : Moot | 21 novembre 2007
Dobolino, mes élèves croulent sous les disserts et commentaires (enfin en début de secondes ,ce sont des initiations).
Par contre, je hais la correction des sujets d'invention, presque toujours ratés. Ca ne m'empeche pas d'en faire, mais j'essaie de varier pour avoir l'impression de corriger des trucs qui changent...
Ecrit par : Jeremy | 21 novembre 2007
Moot, c’est un jeu de mots, laid, d’accord.
Et puis cancre vient bien de “cancer” comme chancre.
Ecrit par : P. Azimont | 21 novembre 2007
"La glorification du cancre, ce pourrait être la devise gravée au-dessus du portail des IUFM !
On pourrait même mettre ça en latin, en lettres capitales, quelle gueule ça aurait !
AD MAIOREM CANCRI GLORIAM.
Ecrit par : P. Azimont
Ce serait celle du crabe, mais rien de grave, ça irait tout aussi bien pour la faune qui grouille et se repaît de charogne en ces lieux.
Ecrit par : Moot | 21 novembre 2007 "
De plus en plus d'humour sur ce blog! A côté, Coluche, c'était Maurice Horgues!
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 novembre 2007
On dirait qu'il n'y a plus personne quand un modeste parent d'élève s'étonne que ses enfants fassent, du CE2 à la Première, cinq fois moins de rédac puis dissert qu'elle dans le même temps, elle qui en faisait déjà deux à trois fois moins que ses parents nés en 1930... Le niveau monte avec le courage des professeurs à corriger les copies bourrées de niaiseries?
Ecrit par : dobolino | 21 novembre 2007
En collège, je donnais une rédaction toutes les trois semaines environ.
Il ne suffit pas de les donner, il faut les préparer très soigneusement en classe (consignes très précises).
La rédaction est une application du cours (lecture expliquée/suivie, grammaire, orthographe, vocabulaire) donc on ne peut en donner que lorsque la notion autour de laquelle le cours a été construit a été traitée.
Ils avaient 15 jours pour la faire et devaient me montrer le brouillon la semaine suivante (obligation de faire un brouillon et pour les dissuader de "pomper" sur les camarades, les parents ou Internet)
Dans les classes "faibles", je les laissais commencer en classe et je leur donnais des conseils (sans corriger, mais bon, les conseils étaient souvent très précis).
Le moyen de déjouer les rédactions toutes faites sur Internet ou l'aide un peu trop active des parents, c'est de leur faire faire des rédactions en classe.
Pour cela, il faut demander au chef d'établissement d'avoir au moins une plage de deux heures consécutives par semaine dans l'EDT.
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
(Une page de "l'éducation sentimentale ")
Sujet de brevet.
Vous imaginerez une scène de rencontre amoureuse en respectant les caractéristiques de la scène de rencontre.
Vous entrecroiserez discours narratif et descriptif.
Cela me fait rire (jaune) quand on voit que les élèves de cinquième ne connaissent pas les pronoms relatifs, le subjonctif, l'usage du passé simple, etc. (Il est vrai que "le point de vue omniscient y est souvent remplacé par le point de vue interne" ???????????????????????????????????????)
(Auteurs de ces livres de cuistres qui s'enrichissent en crétinisant nos enfants : Hélène Potelet, Dominique Fouquet, formatrices en IUFM. Tiens, comme c'est bizarre !!!)
Au travail, mes amis !
Anne-Marie.
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 22 novembre 2007
On dirait qu'il n'y a plus personne quand un modeste parent d'élève s'étonne que ses enfants fassent, du CE2 à la Première, cinq fois moins de rédac puis dissert qu'elle dans le même temps
Ecrit par : dobolino | 21 novembre 2007
Il y a au moins deux modestes parents d'élève qui s'étonnent, Dobolino, et peut-être encore quelques autres, mais aussi combien qui réclament moins de devoirs parce qu'entre toutes les activités, les heures de transport, les week-end au ski... (c'est du vécu), le pauvre chéri n'a plus le temps de faire ses devoirs !
Parents, enseignants : nous vivons dans la même société du "tout tout de suite sans trop d'efforts" et c'est une maladie très contagieuse.
En 1ere S cette année, un seul vrai devoir type bac mais mon fils est content : "on a appris les techniques du commentaire, de la dissertation et du sujet d'invention".
"Mais vous vous entraînez quand ?"
Et d'un coup de baguette magique , le z'apprenant fera sortir de son cerveau "génial" un devoir digne de Balzac ou de Rimbaud le jour J.
Plus l'escroquerie est flagrante, moins on la voit !
Ecrit par : lucile | 22 novembre 2007
Bonjour,
A la glorification du cancre, j'ai préféré ces dernièrs temps glorifier le soleil de JP. Liz mis en musique par Schubert en juin 1816. Il se trouve qu'un vieux copain de fac de lettres achevant sa carrière en IUFM, soit également chef de choeur de l'ensemble choral dont je fais partie. Notre concert annuel de novembre a peaufiné, repeaufiné et rerepeaufiné comme dirait Christophe dans " Le Sapeur camembert", des oeuvres de Schumann, Berlioz, Gounod et Schubert exigeant un effort régulier et soutenu comme on dit souvent sur ce blog et nous avons donné une interprétation émouvante paraît-il , en dépit de quelques imperfections. Tout de même le chant de Myriam, la petite soeur de Moïse qui encourage son peuple à traverser les flots peuplés de monstres, ça vous prend aux tripes." La mort d'Ophélie "de Berlioz, pour voix de femmes, vaut la peine d'être écoutée. L'interprétation exige des nuances précises mais c'est un bonheur de leur faire passer la rampe. Quant à "Gallia" de Gounod, dans sa simplicité elle touche le public d'emblée. Gallia c'est la Gaule souffrante en pleine défaite de 1870 et assimilée à la Jérusalem abandonnée des lamentations de Jérémie. C'est vous dire si je ne vous oublie pas même en chantant.
Ecrit par : CHARPENTIER Hélène | 22 novembre 2007
On dirait qu'il n'y a plus personne quand un modeste parent d'élève s'étonne que ses enfants fassent, du CE2 à la Première
Ecrit par : dobolino | 21 novembre 2007
Ma fille en seconde, m'a dit hier avec une jubilation certaine qu'elle avait fait le matin même sa première dissertation. Mais c'était en histoire et non en français. Le sujet portait sur la christianisation de la "France". Et de me dire les difficultés auxquelles elle a été confrontée pour la toute première fois, pour composer son texte, l'achever, le corriger etc.
Je lui ai alors demandé si en français elle avait déjà fait ce genre d'exercice et entrepris l'apprentissage (forcément long et difficile) de la composition d'une dissertation. Sa réponse fut à ma grande surprise négative.
J'ai le souvenir personnel que l'exercice scolaire le plus difficile, mais aussi le plus "voluptueux", était bien celui de la composition et de la rédaction (toujours maladroites et prétentieuses) de textes littéraires ou philosophiques. On s'en serait douté!
Ecrit par : buntovchik | 22 novembre 2007
Je suis à peu près d'accord avec toutes vos analyses. Mais vous focalisez sur une matière qui certes permet de comprendre les autres, mais qui ne peut être l'unique objet de l'effort d'éducation.
La langue française est je crois trop structurée et complexe à acquérir pour un usage courant. Elle mobilise trop d'investissement personnel au détriment d'autres domaines qui à terme vont nuire au niveau de la ressource humaine.
Ainsi, les langues anglaises, espagnoles ou scandinaves, dotées d'une grammaire plus simple, permettent à leurs locuteurs de passer moins de temps à corriger leurs défauts d'expression que d'avancer dans les domaines où ils excellent.
Je sais que le verbe structure la pensée et vice-versa, mais pour le commun, le français devient un frein à l'excellence.
Vous êtes professeur agrégé de lettres, tout le monde ne peut pas passer sa vie à étudier les lettres et l'idiome est pour l'essentiel d'entre nous, plus un moyen qu'un but
Ecrit par : pares | 22 novembre 2007
Le niveau monte avec le courage des professeurs à corriger les copies bourrées de niaiseries?
Ecrit par : dobolino | 21 novembre 2007
Remise des copies : je consacrais l'heure à leur faire améliorer des phrases fautives (orth., voc., syntaxe, respect des consignes...) . Il m'arrivait de lire des extraits des deux ou trois meilleures.
Je ne remettais les copies qu'un quart d'heure avant la fin de la séance.
A l'encontre des "séquences didactiques", je continue à penser que les élèves ont besoin d'avoir des repères et des rituels.
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Dernières statistiques, le niveau a encore monté cette année !
Il ne descendra donc jamais ce sacré niveau qu'on ait quelque chose à raconter de neuf dans les journaux ?
Je rêve, gros titres sur toutes les "Une" : "Catastrophe nationale, le niveau vient subitement de baisser dans toute la France ! Les experts se penchent sur cette perte du Rhône de l'Education nationale, où est passé notre niveau national ?"
Ecrit par : iPidiblue saperlopopette de niveau à chier ! | 22 novembre 2007
"La langue française est je crois trop structurée et complexe à acquérir pour un usage courant. Elle mobilise trop d'investissement personnel au détriment d'autres domaines qui à terme vont nuire au niveau de la ressource humaine."
Rassurez-vous, Pares, elle sera bientôt une langue morte, et le monde entier baragouinera le "globish", puisque c'est cela dont on se contente.
Les enfants qui n'ont pas appris la grammaire française sont incapables d'apprendre correctement une langue étrangère.
Les Français sont la lanterne rouge de l'Europe en anglais. Comment se fait-ce? Peu de gens se posent la question. Il suffit pourtant d'ouvrir un livre d'anglais tel qu'on l'enseigne maintenant pour comprendre.
On apprend maintenant les langues étrangères en faisant de "l'ORL". D'où la mort de l'allemand, du latin, etc.
Anne-Marie.
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 22 novembre 2007
Hier soir chez Frédéric Taddeï on s'inquiétait du niveau de la fiction française, effectivement, hormis Brice de Nice je n'ai rien vu de littérairement convaincant dernièrement.
Si l'industrie audio-visuelle commence à s'affoler de la merde qu'elle produit à côté du niveau de qualité de la fiction américaine, tout n'est pas perdu, peut-être qu'on va songer à s'occuper de l'intelligence dans l'enseignement du français !!
Ecrit par : iPidiblue et le niveau de la fiction | 22 novembre 2007
Vous savez la raison du succès de "Brice de Nice" ? C'est parce que cela dépeint exactement le langage et le style de vie d'un vrai-raté à demi-taré - d'ailleurs émouvant et très bien incarné par Jean Dujardin.
Mais ce n'en est pas plus rassurant pour autant ! Pensez que le nouveau français c'est Brice de Nice ou Amélie Poulain, ça fait froid dans le dos !
Ecrit par : iPidiblue et Brice de Nice | 22 novembre 2007
Avez-vous remarqué qu'aujourd'hui dans les films français qui sortent sur les écrans il n'y a même plus de dialoguistes crédités au générique ? Où sont les Henri Jeanson et les Michel Audiard d'antan ?
Ecrit par : iPidiblue et la fin des dialoguistes | 22 novembre 2007
Je viens de me taper la correction de 24 copies sur un sujet de BEP en Français, dont les consignes des "Compétences d'écriture" (ark), après deux textes sur les héros de la Résistance (Daeninckx) et les salauds d'antisémites (Claudine Vegh) sont:
"Vous souhaitez convaincre vos camarades de classe de s'engager dans une action humanitaire qui vous tient à coeur. Rédigez le texte de l'article qui sera publié dans le journal de l'établissement.
Votre article consistera en une argumentation d'une trentaine de lignes.
Il sera tenu compte de la qualité de l'expression (syntaxe, lexique, orthographe...)".
Je vous laisse imaginer la débauche de poncifs, de niaiseries (brossons dans le sens du poil l'ego de l'élève: toi aimer ton prochain, toi bon, toi gentil Blanc ou gentil Français issu de l'immigration qui, pour de faux donc, aident l'Afffffrique sans fric, inculte et affamée...), d'atavisme pseudo-civique, de faussetés ("Pensons à celles et ceux qui, dans le monde, n'ont pas accès à l'éducation et à l'école. Nous, nous avons de la chance", par exemple), d'hypocrites bons sentiments (un sourire, un regard, et tous ces malheureux seront moins affligés; et puis, sans avoir rien, ils peuvent être aussi heureux que nous qui avons tout) qui ont été deversés là.
A vomir. Ma journée est foutue. Voilà l'imagination télé-guidée pour les LP... Yerk.
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
Pidiblue, vous n'étiez pas là fin juin, quand je battais le rappel des talents, pour le compte des éditions Balland (et j'ai eu en main des choses fort intéressantes). Qu'attendez-vous pour produire ?
JPB
Ecrit par : brighelli | 22 novembre 2007
"argumentation" : ce mot me donne la chair de poule.
Des générations entières de VRP de tout et n'importe quoi formés par l'école.
Il y eut un temps où un des sujets du bac était une "discussion"!
Quel champion de l'argumentation nous fera un jour basculer dans la dictature, parce que nous n'aurons plus appris à évaluer, discuter les idées ?
Ecrit par : lucile | 22 novembre 2007
Un très mauvais souvenir d'heures épouvantables en sixième et cinquième: l'épreuve devait bien nous prendre une heure et demie par semaine. Mme B., notre professeur de français, nous donnait un sujet de rédaction. Nous devions faire un plan, venir le lui présenter individuellement au bureau puis, après correction passer à la rédaction de l'introduction, venir à nouveau au bureau pour correction, ainsi de suite pour chacune des trois parties et la conclusion. Recopier au propre le tout une fois corrigé oralement par la
professeur. Tout y était passé au peigne fin de l'orthographe à la syntaxe en passant par la cohérence des idées.
Une fois la copie achevée, nous la rendions pour une correction supplémentaire et la notation.
Un vrai cauchemar mais bougrement efficace sauf pour la créativité, d'autant plus que la brave femme ne nous épargnait pas les humiliations publiques.
A posteriori, je suis impressionnée par la quantité de travail fournie par ce professeur. Si on compte bien, chaque rédaction de chaque élève était soumise individuellement et oralement six fois à la correction. Nous étions trente au minimum par classe ce qui fait pour chaque sujet donné 180 entretiens individuels, de longueur variable, dix secondes si tout allait, parfois deux à trois minutes.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Mes enfants n'ont pas encore atteint le CE2 donc je ne peux pas répondre... mais rien ne vous empêche de leur en faire faire vous même si l'école ne le fait pas!
JD
Ecrit par : Jesse Darvas | 21 novembre 2007
Mais bien sûr! Et si nous n'avons pas le temps ou l'envie, vous pourrez diagnostiquer et soigner vous-même votre chat victime d'un AVP.
Figurez-vous que je ne sais pas corriger de façon efficiente une copie de Français de collège et encore moins de lycée. J'ai une toute autre vocation et mon rôle n'est pas d'instruire mes enfants mais de les éduquer ce qui constitue un travail à plein temps.
En ce qui concerne leur instruction, je me dois d'être légère comme un pétale de rose...
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Une de vos collègues Jean Paul Brighelli - en maths&technologie - m'appelait l'inspecteur des travaux finis, c'était pas mal vu !
Moi je suis un esprit polémique mais bon cela vaut mieux qu'une éponge qui avale tout et n'importe quoi (le citoyen modèle marshmallow), il me faut mon punching-ball sur lequel taper sinon je m'ennuie ...
Existe-t-il aujourd'hui un cinéma polémique en France ? Si oui, je m'engage à lui écrire de jolies devinettes.
Hier soir soirée Stanley Kubrick qui a quand même - en-dehors de ses qualités proprement artistiques - créé de belles polémiques, Les Sentiers de la Gloire, Docteur Folamour, Orange Mécanique etc.
Donc selon moi quand on a du talent rien n'est interdit même pas de faire du bon cinéma avec de la bonne littérature !
Ecrit par : iPidiblue tape sur tout ce qui bouge | 22 novembre 2007
Si vous saviez Lucile... En LP, tout tourne en français, histoire et géo (paragraphe argumenté et synthèse, selon les niveaux) et langues (pouvoir "converser") autour de l'argumentation.
Coup de grisou:
- attendre (mais agir) pendant 5 à 10 ans, selon JPB (y avait Beigbeder chez Flammarion, y aurait-il JPB chez Balland? Polyvalent, notre homme! hé hé), pour sentir une amélioration - donc arriver à pousser un peu plus loin les élèves sur les territoires de la littérature, de la pensée, de la beauté (pas que cela encore)?
- a) Les échos que je reçois de l'université française augurent de bien graves soucis: tranformer en quelques mois un système tel que le nôtre en quelque chose qui a eu 200 ans aux USA pour s'installer, s'organiser et se "pacifier"...
b) Des pouvoirs donnés à des Président(e)s d'université (pouvoirs qu'ils ont déjà dans les faits) qui peuvent être catastrophiques entre les mains d'incompétent(e)s.
c) Fin du fonctionnariat pour les enseignants des facultés, bouleversement de la grille des salaires (selon que vous soyez chez les faibles ou les puissants), contractualisation forcenée (développement des contrats précarisants? à court terme: mise en concurrence des niveaux et des salaires?).
d) Je donne peu cher de la peau d'universités comme Paul-Valéry à Montpellier...
e) Quid de l'embauche des futurs enseignants - selon la voie qu'en tant qu'étudiant et doctorant, ils ont choisie ou qu'ils ont pu suivre?...
Fonctionner pendant peut-être une décennie encore à partir de et sur le niveau et les possibilités actuelles que "proposent" l'EN?... avec les changements de statut (et de métier?) qui se profilent (avec le passage au bac en 3 ans en LP, 20% des profs en LP devraient être réaffectés ailleurs...). Il faudrait être un gagne-petit alors, ou un satisfait?
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
Je ne me souviens pas d'avoir fait des rédactions à la maison avant la classe de quatrième. En prépa non plus d'ailleurs vu qu'on nous préparait à des épreuves de dissertation en temps limité.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Fonctionner pendant peut-être une décennie encore à partir de et sur le niveau et les possibilités actuelles que "proposent" l'EN?... avec les changements de statut (et de métier?) qui se profilent (avec le passage au bac en 3 ans en LP, 20% des profs en LP devraient être réaffectés ailleurs...). Il faudrait être un gagne-petit alors, ou un satisfait?
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
JPB a choisi (?), il est polyvalent - polymorphe - multi-casquette (que d'énergie! moi, j'applaudis...).
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
Je pose une question à tout le monde - à JPB aussi par la même occasion- existe-t-il en France l'équivalent d'un Michael Moore et si non pourquoi ?
Ecrit par : iPidiblue polysémique | 22 novembre 2007
Pendariès a écrit : "Fonctionner pendant peut-être une décennie encore à partir de et sur le niveau et les possibilités actuelles que "proposent" l'EN?... "
Durant cette décénnie cruciale, certains atteindront les dorures de l'élite au pouvoir (le gold gotha) d'autres ne verront qu'épines et médiocres jus de crânes sur leur chemin (le gogol gotha).
Choisis ton khan camarade !
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Je pose une question à tout le monde - à JPB aussi par la même occasion- existe-t-il en France l'équivalent d'un Michael Moore et si non pourquoi ?
Ecrit par : iPidiblue polysémique | 22 novembre 2007
Peut-être parce qu'en France, la manipulation, ça se voit vite chez les "documentaristes"?
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
Ah ! Pendariès comme vous êtes joli et comme votre ramage me semble beau ...
Ecrit par : iPidiblue est passé à l'avance sur Pendariès | 22 novembre 2007
Choisis ton khan camarade !
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Sortir du terrain des je, peut-être?
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
"La langue française est je crois trop structurée et complexe à acquérir pour un usage courant. Elle mobilise trop d'investissement personnel au détriment d'autres domaines qui à terme vont nuire au niveau de la ressource humaine."
Merveilleux saumons ! Vous avez la noblesse d'aller à contrecourant, tandis que bien des hommes nagent dans la médiocrité,comme des poissons dans l'eau.
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Ah ! Pendariès comme vous êtes joli et comme votre ramage me semble beau ...
Ecrit par : iPidiblue est passé à l'avance sur Pendariès | 22 novembre 2007
I have no cheese for you, dear.
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
L'équivalent d'un Michael Moore? Pierre Carles, éventuellement, qui avait fait un film, "pas vu pas pris", sur la collusion entre milieux politique et médiatique... Un proche, d'ailleurs, de la bande de gauchistes "d'Acrimed" dont un article a été mis en lien au début de ce fil. Mais beaucoup moins médiatisé. Autrement, je ne vois pas.
Autrement, Yves Boisset, mais ce n'est pas un documentariste!
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 novembre 2007
Pendariès pour votre information et votre gouverne puisque vous prenez tout le monde pour des imbéciles - moi y compris - je vous fais un joli copier-coller - désolé pour les kiloctets que je mange !
Au fait "Les Sentiers de la Gloire" ont été interdits pendant vingt ans en France pour votre instruction !
Créée en 1960, l'avance sur recettes a pour objectif de favoriser le renouvellement de la création en encourageant la réalisation des premiers films et de soutenir un cinéma indépendant, audacieux au regard des normes du marché et qui ne peut sans aide publique trouver son équilibre financier.
L'attribution des avances sur recettes est décidée par la Directrice générale du CNC après avis d'une commission composée de personnalités reconnues de la profession.
Critères d’éligibilité
Les avances avant réalisation peuvent être demandées :
soit directement par les auteurs du scénario ou par les réalisateurs des films en projets à condition qu'ils aient la nationalité française ou celle d'un État membre de la C.E.E., ou qu'ils aient la qualité de résidents étrangers.
soit par les sociétés de production de films de long métrage titulaires d'une autorisation d'exercice délivrée par le CNC.
Les avances après réalisation doivent être demandées par les sociétés de production de films de long métrage titulaires d'une autorisation d'exercice délivrée par le CNC.
Le demandeur doit présenter un contrat de distribution du film en salles inscrit au Registre public de la cinématographie et de l'audiovisuel.
Si le film n'a pu bénéficier de l'agrément des investissements, il doit avoir été produit dans des conditions telles que les principales règles nécessaires à l'obtention de l'agrément aient été respectées.
Les demandes sont examinées, après projection des films en copie standard, par le troisième collège.
contactsThomas Sonsino
Adjoint(e) au chef de service
direction du cinéma
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Ecrit par : iPidiblue et c'est comme cela que votre cinéma sera muet | 22 novembre 2007
Je pose une question à tout le monde - à JPB aussi par la même occasion- existe-t-il en France l'équivalent d'un Michael Moore et si non pourquoi ?
Ecrit par : iPidiblue polysémique | 22 novembre 2007
Il n'y a pas à ma connaissance en France d'équivalent à M. Moore.
Je me sens bien incapable de dire pourquoi...Peut-être et en dépit des apparences , la France est-elle un pays profondément de tradition conformiste, passéiste, monarchiste?
Ecrit par : marigot | 22 novembre 2007
Je vous ai fait un dessin un peu plus haut Marigot, moi je ne prends personne pour un con comme Pendariès !
Ecrit par : iPidiblue parle le français dans le texte | 22 novembre 2007
"Merveilleux saumons ! Vous avez la noblesse d'aller à contrecourant"
Con comme un saumon plutôt ! Le courant n'est fort qu'en surface. pour aller dans l'autre sens (le plus important ?), allez au fond, vous y serez plus à l'aise. Parole de dugong !
Ceci dit le passage de parès cité par Robin est un exemple de production du gogol gotha dont je parlais précédemment.
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Je vous ai fait un dessin un peu plus haut Marigot, moi je ne prends personne pour un con comme Pendariès !
Ecrit par : iPidiblue parle le français dans le texte | 22 novembre 2007
Il est sur ses nerfs l'Ipiyalipiyé ou quoi???????
Pourquoi sortez-vous "Les sentiers de la gloire", de sa censure, de Centre national de la cinématographie, quand je parle de Moore???????????
Parce que j'ai dit que selon moi Moore était un manipulateur? Faut manger du Benco (1) le matin, ou du Spécial K (intense) pour que la cervelle ait de quoi moudre en énergie! ou arrêter d'être partout sur le net aussi... Vous pouvez vos perdre ou vous mélanger dans vos messages, hé hé.
Bah, whouaou, quel chevalier et provocateur, ce Michael Moore, pourfendeur du vil méchant où qu'il se trouve, du doc de "gauche", quand, par exemple, on va voir un vieillard sénile, qu'on se fout de lui, à propos des flingues aux USA.
Même Canal plus (qui était plutôt du côté de Moore, je crois) diffuse en ce moment un portrait pas très glorieux du personnage (je vous invite à le regarder); et concernant Carle, il a été aussi démontré qu'il avait été "un peu" fraudeur et "metteur en situtation" avec son "Pas vu pas pris".
(1) Ha, mince, c'est vrai, le Benco, ça n'existe plus. Mais c'est vrai aussi que Ipidiblue date de jour en jour; et pour ma part, moi aussi, mais en moins vieux toutefois...
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
Si on compte bien, chaque rédaction de chaque élève était soumise individuellement et oralement six fois à la correction. Nous étions trente au minimum par classe ce qui fait pour chaque sujet donné 180 entretiens individuels, de longueur variable, dix secondes si tout allait, parfois deux à trois minutes.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Je faisais pareil, en moins "hard" (ne jamais dévaloriser mais ne jamais flatter). C'est le seul moyen de faire réellement progresser les élèves, à moins de prétendre que tout se vaut et qu'il n'y a pas de norme. Je leur montrais les brouillons couverts de ratures de Flaubert ;
ça rassure !
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Mais bon je vous rassure "Ipidiblue a les doigts dans la prise et ça le défrise", à mes yeux, le monde n'est ni noir, ni blanc, mais plein d'une multitude de jolies couleurs (comme dans la pub pour une voiture vantant la France, pays où tout le monde peut réussir! ah ah ah).
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
Con comme un saumon plutôt ! Le courant n'est fort qu'en surface. pour aller dans l'autre sens (le plus important ?), allez au fond, vous y serez plus à l'aise. Parole de dugong !
Merci du conseil dugong. Je vais "approfondir" !
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Pendariès vous prenez trop d'Amélie Poulain au petit déjeûner !
Ecrit par : iPidiblue et la dope au choco | 22 novembre 2007
Pourquoi sortez-vous "Les sentiers de la gloire", sa censure, le Centre national de la cinématographie, quand je parle de Moore???????????
Là, c'est moins tordu syntaxiquement; mais quelques-uns penseront que je le suis au fond, tordu. ET ILS AURONT RAISON!
Ca commence à sentir l'odeur des donneurs de leçons, celle de la bien-pensance, ici... Quelqu'un est-il donc mort?
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
Pendariès vous prenez trop d'Amélie Poulain au petit déjeûner !
Ecrit par : iPidiblue et la dope au choco | 22 novembre 2007
Que voulez-vous j'aime les films pétainistes.
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
Je m'en délecte, de ces films de la France rassie, proprette, vive "La Traversée de Paris" et son réal! Vive les jolies filles aux grands yeux sombres!
Gaffe, les Inrock frappent encore! Tous aux abris!
Tiens, pour me purifier, je vais me faire quelques chapîtres du volume de De Maistre, édité chez BOUQUIN! Va, il a raison, le Joseph, nous la méritons, notre punition divine! A bas la République et la libre-pensée!!!! Et la Révolution!
Et après, je passe à Léon Daudet, et à Bloy, pour achever sur Dantec, tiens! C'est mieux que le cilice ça! YABON!
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
JPB
Reçu 5 sur 5 le message de votre article paru dans la Quinzaine universitaire du 19/11 (synergie du SNALC avec les associations de reconstruction/refondation de l'Ecole et avec le SNE).
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
"Con comme un saumon plutôt ! Le courant n'est fort qu'en surface. pour aller dans l'autre sens (le plus important ?), allez au fond, vous y serez plus à l'aise. Parole de dugong !"
Et si c'était cela qui rendait le saumon plus fort ?
J'ai lu quelque part que c'est l'effort fourni par le papillon pour sortir du cocon qui lui permet ensuite d'avoir assez de force pour voler.
Les pros des sciences naturelles peuvent-ils confirmer ?
Ecrit par : lucile | 22 novembre 2007
JPB
Reçu 5 sur 5 le message de votre article paru dans la Quinzaine universitaire du 19/11 (synergie du SNALC avec les associations de reconstruction/refondation de l'Ecole et avec le SNE).
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Et quel est-il ce message pour celles et ceux qui ne lisent pas la "Quinzaine universitaire"?
JPB, à quoi pouvez-vous bien carburer???????
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
Y en a marre de toujours tomber sur le système!
Démasquez-vous Ipidiblue et dites donc que vous n'avez pas l'agrément du CNC, comme ça nous saurons qu'il y a un frustré de plus parmi nous (qui le sommes assez, ou beaucoup) - d'où notre application à mettre quelques messages par jour ici...
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
- comme, parfois, pour quelques-uns, dans un sac à vomi.
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
Pendariès je me suis déjà nommé sur un autre fil de ce blog ... je n'ai rien à vendre pourquoi voudriez-vous que je passe mon temps à faire ma publicité ?
Savez-vous Pendariès que pendant des siècles la plupart des livres importants ont été édité sous le couvert de l'anonymat ?
P.D (ce sont mes initiales, un indice ... ça sonne pas trop mal, vous ne trouvez pas pour quelqu'un qui a été le premier en France à présenter le PACS aux électeurs, aux Législatives de 1997 ?)
Ecrit par : iPidiblue sans agrément | 22 novembre 2007
Je n'ai rien de secret, Penda : voir le Point paru aujourd'hui.
Sinon, faudrait voir à pas trop en faire, les hommes…
JPB
PS. Nius avons d'excellents documentaristes, en France. Emmanuel Amara, le garçon avec lequel j'ai travaillé pour "Education : Un grand corps malade", est de tout premier ordre. Moins médiatiques peut-être qu'aux USA. Par, ailleurs Penda a raison, Michael Moore s'assoit sur la déontologie — et ça doit faire mal…Par ailleurs, du coup, il cache d'autres talents — par exemple Morgan Spurlock, le réalisateur de "Supersize me", un film fauché mais saisissant sur la dictature du Mc Do. Il doit y avoir une quesion de moyens — y compris dans la pub que la production fait par la suite au documentaire / documenteur (dixit Varda).
Ecrit par : brighelli | 22 novembre 2007
Des pondeurs de listes quotidiennes (alias "journalistes") en remettent une couche dans l'inculture scientifique :
Dans le Monde d'aujourd'hui (voir le site dans la rubrique économie), un article non signé fait état de la construction d'une centrale électrique de 1200 mégawatts en Algérie pour un montant de 1,34 milliard d'euros. On y lit :
"Le coût du kWh s'élève à 1 760 dollars (1 190,4 euros)"
Encore un(e) à qui on peut faire croire qu'une énergie ou son rythme de production c'est la même chose ! Ou, pire, qui s'en fout ! Payer 1,34 G€ une centrale de 1,2 GW revient à payer le watt 1,34/1.2 € soit 1,12 k€ le kW.
J'ajoute que le kW.h est facturé chez nous une dizaine de centimes d'euros.
"Ils" ont les moyens en Algérie ?! *
On admirera aussi la précision du chiffrage en euros (virgule 4 siouplait !). Valeur actualisée d'aujourd'hui pour un euro à 1,48 $.
* Evidemment, entre le militaire de haut rang (genre "pas assez cher mon fils" avec un uniforme) qui pompe les finances publiques et le blédard de base qui pompe le pétrole, le revenu n'est pas tout à fait le même.
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Parce que j'ai dit que selon moi Moore était un manipulateur? Faut manger du Benco (1) le matin, ou du Spécial K (intense) pour que la cervelle ait de quoi moudre en énergie! ou arrêter d'être partout sur le net aussi... Vous pouvez vos perdre ou vous mélanger dans vos messages, hé hé.
Bah, whouaou, quel chevalier et provocateur, ce Michael Moore, pourfendeur du vil méchant où qu'il se trouve, du doc de "gauche", quand, par exemple, on va voir un vieillard sénile, qu'on se fout de lui, à propos des flingues aux USA.
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
D'où le fait qu'il n'y a ni équivalent de Michael Moore ni de ce dont il est le contrepoison ou l'antidote. On n'a pas besoin, c'est tout.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Vous êtes sérieuse Dobolino ? Vous voulez dire que la France est une petite nation neutre comme la Suisse, qu'elle n'a pas de politique étrangère, pas d'armée à l'extérieur de ses frontières, pas d'alliances géostratégiques, qu'il n'y a aucun sujet de conflit à l'intérieur de ses frontières, que d'ailleurs les citoyens zélés ne sont pas là pour se poser des questions dans le paradis de la sécurité sociale ?
Vous savez que votre discours est exactement celui des dirigeants de la Chine communiste, ils disent qu'il n'y a pas besoin d'opposants politiques puisque le parti s'occupe de tout !
Ecrit par : iPidiblue admirateur du consensus français | 22 novembre 2007
Luci(o)le nous éclaire : "Et si c'était cela qui rendait le saumon plus fort ? J'ai lu quelque part que c'est l'effort fourni par le papillon pour sortir du cocon qui lui permet ensuite d'avoir assez de force pour voler."
Voilà qu'on nous le fait "l'épreuve rend plus fort" à forts relents catho. Et cette affirmation sur le papillon ! Quelqu'un lui a demandé au papillon ce qu'il en pense de l'énergie qu'il fournit pour se dépétrer de ce b... à c... de m... de cocon (*) ?
Saumons, dugongs, lucioles et papillons : quel bestiaire ce blog !
* on m'a soufflé en coulisse que des enfants lisaient ce blog. J'évite donc les grossièretés et j'en profite pour promouvoir d'édifiants classiques comme "Nos amis les bêtes" de Reiser.
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
On n'a pas besoin, c'est tout.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Mais, ça pourrait venir.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Vous savez que votre discours est exactement celui des dirigeants de la Chine communiste, ils disent qu'il n'y a pas besoin d'opposants politiques puisque le parti s'occupe de tout !
Ecrit par : iPidiblue admirateur du consensus français | 22 novembre 2007
Pffffffff! Ce n'était point mon propos. Jusqu'à maintenant, chez nous autres, c'est un peu moins bons d'un côté et méchants de l'autre. Pour avoir des Michael Moore, il faut des Bush: réponse du berger à la bergère.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Ben finalement alors la Fabrique du Crétin français qui ne se pose jamais aucune question c'est l'idéal ! Je propose qu'on améliore encore le système et qu'on passe des examens de fin d'études où chacun prouvera son niveau de crétinerie qui permettra de voter pour "le bon choix" comme disait Giscard !
C'est Philippe Meirieu qui avait raison et qui va pouvoir se réjouir, qu'importe le niveau si on a la pédagogie !
Ecrit par : iPidiblue, vive la Fabrique du crétin français ! | 22 novembre 2007
Disons que nous avons encore pas mal de gris entre le blanc et le noir. Quand bon nombre d'entre nous savent encore nuancer leurs propos, nous avons besoin d'artistes nuancés.
Pour prévenir toute attaque frontale, je me permets de vous rappeler que je suis social-démocrate ventre mou et fière de l'être. En fait, plus l'état passe de temps à discutailler, moins il en fait et mieux ça vaut.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
ipidiblue, aujourd'hui, je vous trouve borné.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Oui, je suis borné et j'en suis fier, je prends tout au pied de la lettre ! Si Jean-Paul Brighelli qui est professeur de lettres dans le supérieur m'affirme que le système fabrique des crétins je le crois et j'essaye de comprendre pourquoi !
Je commence d'ailleurs à saisir, c'est que fabriquer des crétins cela arrange quand on doit les gouverner, plutôt que de les éclairer on cherche à les abrutir !
Ne croyez pas que je fais du zèle, beaucoup de gens instruits après chaque Révolution en France disaient que c'était le faute de l'enseignement, en apprenant à lire aux masses, on leur avait appris à se révolter, vive l'ignorance et la religion disaient-ils !
Ecrit par : iPidiblue se borne à être lui-même | 22 novembre 2007
Eh bien Dugong vous n'avez pas besoin de vous énerver ! Je n'en ai pas tiré de "leçon" de morale catho ou autre : je trouve bizarre de juger un saumon "con" parce qu'il fait ce pour quoi il est fait et que c'est surement nécessaire à sa survie.
Je vous ai lu au premier degré et j'ai aussi répondu au premier degré. Je suis restée à "La vie des animaux".
Ecrit par : luci(o)le | 22 novembre 2007
Sur google quand je tape PACS et PD ça donne ça:
http://www.google.fr/search?hl=fr&q=pacs+p.d.&meta=
C'est assez bordélique, vous n'aidez pas beaucoup à vous cerner (attenzion, vous zêtes cerné!), monsieur iPidiblue....
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
Oui, je suis borné et j'en suis fier, je prends tout au pied de la lettre ! Si Jean-Paul Brighelli qui est professeur de lettres dans le supérieur m'affirme que le système fabrique des crétins je le crois et j'essaye de comprendre pourquoi !
Ipidiblue
Et celui d'en bas, vous ne le croiriez pas alors? Gaffe, les élites peuvent aussi fricoter avec le côté obscur!... hé hé...
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
Pierre Driout ... mon numéro de sécurité sociale va suivre si vous me menacez encore !
Ecrit par : iPidiblue se rend | 22 novembre 2007
Pierre Driout ... mon numéro de sécurité sociale va suivre si vous me menacez encore !
Ecrit par : iPidiblue se rend | 22 novembre 2007
Menacé????
Vous "menacer"? Bon je vais en arrêter là avec vous iPidiblue, la parano afflue...
Des frustré(e)s et des paranos sur le blog, JPB, ça se voit que vous étiez l'ami et l'exécuteur testamentaire d'un psychanalyste! ;-)
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
"je trouve bizarre de juger un saumon "con" parce qu'il fait ce pour quoi il est fait et que c'est surement nécessaire à sa survie."
C'est évidemment un jugement porté par une espèce aquatique sur une autre.-)
Ceci dit, si on transpose hardiment à l'homme, on peut obtenir des phrases étrangement signifiantes comme "je trouve bizarre de juger un pédagogiste "con" parce qu'il fait ce pour quoi il est fait et que c'est surement nécessaire à sa survie."
Isn't it ?
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Dugong, vous me faites bien rire. Merci !! :-)
Ecrit par : luci(o)le | 22 novembre 2007
Seriez-vous en train de corriger des copies ?
Ca vous met en grande forme en général !
Des sujets d'invention peut-être ou des argumentations :
"Vous êtes un saumon qui se tue à remonter le courant en surface là où c'est le plus difficile. Vous démontrez au dugong qui se promène en dessous que c'est bien plus profitable d'avoir à lutter pour sa survie. Vous exposerez votre point de vue dans un paragraphe argumenté d'une trentaine de lignes"
Ecrit par : luci(o)le | 22 novembre 2007
"je trouve bizarre de juger un pédagogiste "con" parce qu'il fait ce pour quoi il est fait et que c'est surement nécessaire à sa survie."
D'ailleurs, est-ce que quelqu'un s'est déjà demandé quels sont les processus de développement de l'intelligence chez le pédagogiste (pris non pas comme individu mais comme sujet épistémique) ? Cette question doit-elle évidemment se poser dans une approche constructiviste à la Piaget ?
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Isn't it ?
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Le pédagogiste a son libre abitre, le saumon non.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
"JPB, ça se voit que vous étiez l'ami et l'exécuteur testamentaire d'un psychanalyste! ;-)" écrit Pendariès. Mon cher, quand le loup voudra montrer le bout de l'oreille, il le fera de lui-même, sans qu'on lui force la main. Et ce n'est pas pour demain.
JPB
Ecrit par : brighelli | 22 novembre 2007
"Seriez-vous en train de corriger des copies ?
Ca vous met en grande forme en général !"
Hélas oui mais ça me met plutôt dans tous mes états.
Je viens de lire une très profonde (auto)construction intellectuelle dans une copie de seconde :
"l'expérience d'Eratosthène est de montre que le Terre est ronde a une forme circulaire.
...
En faite à ce moment là le ciel est à la verticale par rapport à la Terre mais il est à la verticale qu'à un certain endroit à l'équateur."
J'en ai bien d'autres du même tonneau mais je me les garde pour les longues soirée d'hiver...
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
"JPB, ça se voit que vous étiez l'ami et l'exécuteur testamentaire d'un psychanalyste! ;-)" écrit Pendariès. Mon cher, quand le loup voudra montrer le bout de l'oreille, il le fera de lui-même, sans qu'on lui force la main. Et ce n'est pas pour demain.
JPB
Ecrit par : brighelli | 22 novembre 2007
Loin de moi cette idée!!!!! Chacun son toit de chaume. Je ne faisais juste référence qu'à votre bibliographie... Ne me voyez pas offensant, ni tripatouilleur.
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
Dobolino a écrit : "Le pédagogiste a son libre arbitre, le saumon non".
C'est du brutal ! Mais est ce si évident ?
Les neuro biologistes et leurs quicaillerie scanero-clignotante y trouveront un vaste champ d'expériences (autogénératrices de crédits pour longtemps) pour trancher la question (minces les tranches)
Laissons leur le soin de déterminer gravement s'il vaut mieux commencer l'étude comparative par le saumon ou l'inverse.
NB : pour LouBlan : ceci n'est pas une apologie de l'anthropophagie. Je me méfie ! Lui si prompt à ester !
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Vous savez que votre discours est exactement celui des dirigeants de la Chine communiste, ils disent qu'il n'y a pas besoin d'opposants politiques puisque le parti s'occupe de tout !
Ecrit par : iPidiblue admirateur du consensus français | 22 novembre 2007
A y regarder de plus près, iPidiblue admirateur du consensus français, ce n'est peut être pas là exactement le discours de nos dirigeants politiques, mais la pratique de notre Etat pontifical administratif et ce, quelques soient les gouvernements que le bon peuple se donne l'illusion de choisir en se soumettant au rituel électoral.
L'administration de l'EN, qu'on n'a pas sans raison comparer à l'organisation de la vaillante Armée Rouge, nous en donne quotidiennement la preuve. Aucun ministre n'a été en mesure de lui imposer d'autres politiques que celles qui la maintient en état, on peut le dire, assez totalitaire.
Ecrit par : marigot | 22 novembre 2007
Le saumon que vous dégustez le plus souvent, a rarement remonté le courant, il est comme "le reste", simple "objet de consommation courante..."
Le saumon, qu’il soit sauvage ou d’élevage, est un poisson gras aux vertus nutritives importantes. 100 g de saumon apportent 10 g de lipides et 170 calories. C’est également l’un des poissons les plus riches en Omega 3, un acide gras qui protège le système cardio-vasculaire. Le saumon vous apporte par ailleurs des quantités intéressantes de vitamines, notamment des vitamines A et D.
Le saumon contient du magnésium, qui est un oligo-élément très important pour notre organisme. Le magnésium est particulièrement utile pour la santé des os, pour un bon rythme cardiaque et un bon fonctionnement du système nerveux. Le saumon vous apporte également du fer, qui joue un rôle dans la formation du sang. Enfin, ce poisson est source de phosphore.
Toutes ces qualités nutritionnelles, combinées à un prix abordable, font du saumon un poisson à consommer régulièrement pour une alimentation équilibrée.
Ecrit par : nanette | 22 novembre 2007
Le saumon que vous dégustez le plus souvent, a rarement remonté le courant, il est comme "le reste", simple "objet de consommation courante..."
Le saumon, qu’il soit sauvage ou d’élevage, est un poisson gras aux vertus nutritives importantes. 100 g de saumon apportent 10 g de lipides et 170 calories. C’est également l’un des poissons les plus riches en Omega 3, un acide gras qui protège le système cardio-vasculaire. Le saumon vous apporte par ailleurs des quantités intéressantes de vitamines, notamment des vitamines A et D.
Le saumon contient du magnésium, qui est un oligo-élément très important pour notre organisme. Le magnésium est particulièrement utile pour la santé des os, pour un bon rythme cardiaque et un bon fonctionnement du système nerveux. Le saumon vous apporte également du fer, qui joue un rôle dans la formation du sang. Enfin, ce poisson est source de phosphore.
Toutes ces qualités nutritionnelles, combinées à un prix abordable, font du saumon un poisson à consommer régulièrement pour une alimentation équilibrée.
Ecrit par : nanette | 22 novembre 2007
Au secours ! Les nutritionnistes débarquent sur le blog !
A quand un droit de réponse du lobby européen de la saumonette ?
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Dobolino a écrit : "Le pédagogiste a son libre arbitre, le saumon non".
C'est du brutal ! Mais est ce si évident ?
Les neuro biologistes et leurs quicaillerie scanero-clignotante y trouveront un vaste champ d'expériences (autogénératrices de crédits pour longtemps) pour trancher la question (minces les tranches)
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Je me basais sur des données plus anciennes que celles de neuro-biologistes. C'était pour moi la définition de l'homme. Qu'st-ce qu'un homme? Un animal doté du libre arbitre.
En vrai, votre question serait ou1) le saumon est-il un animal ou 2) le pédagogiste est-il un homme? Vous devriez poser la question à vos élèves.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
C'est quoi, cette histoire de psychanalyste?
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Chut Dobolino secret défense ! C'est lié aux frégates de Taïwan, vous ne voudriez pas qu'on vous retrouve ayant fait le saut de l'ange après une chute malencontreuse dans votre escalier ?
Ecrit par : iPidiblue et les Berluti de JPB | 22 novembre 2007
"En vrai, votre question serait ou1) le saumon est-il un animal ou 2) le pédagogiste est-il un homme? Vous devriez poser la question à vos élèves"
Je pose d'abord à moi même cette angoissante question. Je répondrais volontiers en biaisant : si on ne peux décemment pas assimiler un saumon à un pédagogiste, on peut tout de même remarquer que le pédagogiste a été poisson en remontant - non pas les rivières - mais la phylogénèse. *
On objectera peut-être que l'antipédagogiste aussi ! Faut-il y voir une nécessité naturelle : à tout pédagogiste correspondrait un antipédagogiste de charge contraire ? Je ne pense pas car alors, une rencontre entre eux produirait une annihilation et de la lumière. Ce n'est pas le cas...
* voir l'édifiant article "nos ancêtres les poissons" sur http://www.informationhospitaliere.com/voirDepeche.php?id=1069
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
si on ne peut !!
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Chut Dobolino secret défense ! C'est lié aux frégates de Taïwan, vous ne voudriez pas qu'on vous retrouve ayant fait le saut de l'ange après une chute malencontreuse dans votre escalier ?
Ecrit par : iPidiblue et les Berluti de JPB | 22 novembre 2007
Vous croyez que c'est pour ça que mon proprio a essayé de me gazer au chlore?
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Si Jean-Paul Brighelli qui est professeur de lettres dans le supérieur m'affirme que le système fabrique des crétins je le crois et j'essaye de comprendre pourquoi !
écrit pidiblu
Beaucoup de gens croient comme vous que le mot "crétin" désigne les élèves.
Pas du tout :
"La fabrique du crétin" : le titre veut dire que ce sont les responsables (pédagos, politiciens, ministres, gens du "château" (la rue de Grenelle)... plutôt que les "produits" (les élèves) de la fabrique (l'educ. nat) qui sont des crétins.
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Toutes ces qualités nutritionnelles, combinées à un prix abordable, font du saumon un poisson à consommer régulièrement pour une alimentation équilibrée.
Ecrit par : nanette | 22 novembre 2007
Des spots publicitaires sur ce blog. Il ne manquait plus que ça !
Je file chez Champion, rayon frais.
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Je file chez Champion, rayon frais.
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Saumon d'élevage pas bon, pas musclé, n'a jamais remonté de rivière, bouffe de la farine de viande. Beark!
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Merci Robin ! Vous voyez finalement que vous avez bien fait de me prendre sous votre aile malgré que je sois un élève indiscipliné et un peu rebelle ! Donc Monsieur Crétin est le patron de la Fabrique, il y a peut-être alors un terrain d'entente entre JPB et Philippe Meirieu, car il le dit souvent si Monsieur Crétin avait appliqué ses recettes de bonne gestion le produit serait meilleur et plus vendable !
Ecrit par : iPidiblue du Robin des Bois | 22 novembre 2007
Je crois que j'ai perdu une bonne occasion de me taire avec mon histoire de saumon.
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
On dit donc La Fabrique du Crétin comme on dit La Maison Michelin.
Ecrit par : iPidiblue révise sa leçon du jour | 22 novembre 2007
Je crois que j'ai perdu une bonne occasion de me taire avec mon histoire de saumon.
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Non, non Robin, c'est moi qui ai bêtement mis le sujet au ras des paquerettes. Continuez à apporter vos intéressantes contributions et moi je lirai tout simplement.
Ecrit par : lucile | 22 novembre 2007
Donc Monsieur Crétin est le patron de la Fabrique, il y a peut-être alors un terrain d'entente entre JPB et Philippe Meirieu, car il le dit souvent si Monsieur Crétin avait appliqué ses recettes de bonne gestion le produit serait meilleur et plus vendable !
Ecrit par : iPidiblue du Robin des Bois | 22 novembre 2007
Mais Pidiblue (je ne sais pas comment vous faites les points d'exclamation à l'envers, vous avez un clavier espagnol?), je ne vois pas de quoi se plaint Monsieur Meirieu. Le Crétin a appliqué ses recettes à la lettre.
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
On dit donc La Fabrique du Crétin comme on dit La Maison Michelin.
Ecrit par : iPidiblue révise sa leçon du jour | 22 novembre 2007
Vous êtes en réel progrès; poursuivez vos efforts !
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
"Evidemment, entre le militaire de haut rang (genre "pas assez cher mon fils" avec un uniforme) qui pompe les finances publiques et le blédard de base qui pompe le pétrole, le revenu n'est pas tout à fait le même."
"
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Et pourtant le blédard n'a, en général et par définition, pas appris à pomper avec la méthode globale!
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 novembre 2007
"Et pourtant le blédard n'a, en général et par définition, pas appris à pomper avec la méthode globale!"
Les pétroliers sont en effet trop pragmatiques pour croire qu'on puisse agir globalement !
Il me vient l'idée d'envoyer nos "meilleurs" pédagogistes faire un stage sur une plate forme pétrolière. Préalablement vidée de ses occupants habituels bien sûr ! Je parie qu'en moins d'une heure, ils arriveraient à faire basculer la plate forme cul par dessus tête.
cela ne s'invente pas : cela s'appelle la grâce.
Par ailleurs, il serait intéressant de savoir si la globale a (eu) ses thuriféraires au Maghreb avec l'apprentissage de la langue arabe. Je crains bien que oui vu les délires constructivistes qui font tache d'huile (*) dans toute l'Afrique.
Qui sait quelque chose là dessus ?
* désolé, c'était trop tentant !
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Après le Grenelle de l'environnement, voici que Martin Hirsch annonce un Grenelle de l'insertion! Bizarre, tout de même que X.Darkos, pourtant bien placé ne nous annonce pas un Grenelle de l'éducation. Les professeurs auraient sans doute d'excellentes propositions à lui faire en la matière.
Ecrit par : marigot | 22 novembre 2007
"Bizarre, tout de même que X.Darkos, pourtant bien placé ne nous annonce pas un Grenelle de l'éducation. Les professeurs auraient sans doute d'excellentes propositions à lui faire en la matière."
Ce serait plutôt un Babel de l'éducation. Non ?
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
La licence IV dans tous les centres d'insertion comme à la rédac' du Figaro de la rue du Louvre ...
X.Djarkos ? Il ne serait pas un peu grec ou byzantin sur les bords ce garçon ?
Ecrit par : iPidiblue et pourquoi pas ? | 22 novembre 2007
Personne ne parle de la professeure rouée de coups à Losses ?
Ca doit être trop banal.
Je pense qu'il ne sera même pas fort puni - pov gosse, méchante prof, tout ça.
La professeure aura sûrement l'appui de Karine Montet-Toutain - vous vous souvenez de Karine Montet-Toutain ? Il a eu quoi, son agresseur ?
Et que feront les syndicats ? Ils exprimeront leur vive indignation face à ce drame, en voyant là une preuve du démantèlement du service public imposé par la droite libéralo-capitaliste de M. Sarkozy.
Et celle de l'hopital, elle peut crever tranquille, avec le soutien du SGEN et les amitiés d'Aschieri.
Ecrit par : Jeremy | 22 novembre 2007
"l'expérience d'Eratosthène etc.
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Ne me parlez pas d'Eratosthène, mes cheveux se hérissent (à la verticale du ciel) !
Ma fille n'a jamais voulu comprendre cette foutue expérience, malgré les trésors de patience et de pédagogie que j'ai pu déployer, alors qu'elle jongle allègrement avec les exponentielles, les dérivées, les ondes et tout le b..l de terminale.
Si vous avez un truc pour lui faire comprendre, je suis preneur.
Ecrit par : yann | 22 novembre 2007
Au secours ! Les nutritionnistes débarquent sur le blog !
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Et n'oubliez pas vos cinq fruits et légumes par jour (j'ai mangé 25 olives lundi, je suis paré).
Ecrit par : yann | 22 novembre 2007
Personne ne parle de la professeure rouée de coups à Losses ?
Ca doit être trop banal.
Je pense que son agresseur ne sera même pas fort puni - pov gosse, méchante prof, tout ça.
La professeure aura sûrement un appel de Karine Montet-Toutain - vous vous souvenez de Karine Montet-Toutain ? Il a eu quoi, son agresseur ?
Et que feront les syndicats ? Ils exprimeront leur vive indignation face à ce drame, en voyant là une preuve du démantèlement du service public imposé par la droite libéralo-capitaliste de M. Sarkozy.
Et la prof, à l'hopital, elle peut crever tranquille, avec le soutien du SGEN et les amitiés d'Aschieri.
Ecrit par : Jeremy | 22 novembre 2007
Les professeurs auraient sans doute d'excellentes propositions à lui faire en la matière.
Ecrit par : marigot | 22 novembre 2007
Rien n'est moins sûr, n'est-ce pas Jean? Quand en salle des professeurs je cherche autour de moi les professeurs qui ne se sont pas laissés convertir au pédagogisme officiel, et qui enseignent sérieusement leur discipline, j'en compte à peine une dizaine.
Peu à peu cette catégorie de professeurs se réduit comme peau de chagrin avec les départs à la retraite. Et le SNALC (auquel je n'appartiens pas) autrefois majoritaire chez les enseignants abandonne la place aux représentants des pédagogues, des voyagistes, des adeptes des projets pédagogiques et des dispositifs nombreux de soutien scolaire grands consommateurs d'HS.
Ecrit par : buntovchik | 22 novembre 2007
Dugong, l'histoire du blédard et de la méthode globale, c'était tout simplement une blague sur le "bled"... Pas l'endroit, le recueil de français ... :-(
Ecrit par : Christophe Sibille | 22 novembre 2007
"Ma fille n'a jamais voulu comprendre cette foutue expérience, malgré les trésors de patience et de pédagogie que j'ai pu déployer, alors qu'elle jongle allègrement avec les exponentielles, les dérivées, les ondes et tout le b..l de terminale."
Peut être parce que cette "expétrience" est réellement difficile à comprendre (même à ce niveau).
Quoi qu'en disent les pédagols qui considèrent les "activités" autour de cette "expérience" comme un de leurs nanans favoris, c'est un modèle dont la géniale simplicité ne peut être comprise qu'avec un minimum de bouteille. Je pense notamment aux rayons lumineux solaires qui arrivent parallèlement entre eux à la surface de la Terre.
Faire semblant de réaliser cette expérience par des gamins du primaire est une foutaise qui n'a qu'une vertu : sortir les gamins au grand air le 21 juin...
Il y aurait beaucoup à dire sur tout cela mais ce n'est pas le lieu. Si vela vous intéresse vous pouvez me contacter à dugongg@free.fr
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Après le Grenelle de l'environnement, voici que Martin Hirsch annonce un Grenelle de l'insertion! Bizarre, tout de même que X.Darkos, pourtant bien placé ne nous annonce pas un Grenelle de l'éducation.
Je croyais qu'ils avaient rompu avec mai 68.
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
"Dugong, l'histoire du blédard et de la méthode globale, c'était tout simplement une blague sur le "bled"... Pas l'endroit, le recueil de français ... "
Désolé ! Neurones encrassés par la correction !
Elle est bonne ! Pas la méthode globale hein!
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Et quel est-il ce message pour celles et ceux qui ne lisent pas la "Quinzaine universitaire"?
Ecrit par : Pendariès | 22 novembre 2007
"Le SNALC qui se traîne parfois encore une réputation conservatrice (et pourquoi ne pas conserver ce qui n'aurait jamais dû être détruit?), est aujourd'hui le seul syndicat qui mette véritablement l'imagination au pouvoir.
Paradoxe ? C'est le seul auquel corresponde la ligne de conduite des vrais conservateurs.
Alors, un bémol à tout prix ? Oui, peut-être dans le lien encore insuffisant entre ce syndicat et les multiples associations de reconstruction et de refondation de l'école.
Une critique ? La synergie encore timide avec le SNE au moment où tous les regards se portent sur l'école primaire - le seul lieu où l'on peut réécrire les programmes en entier, alors que ceux du collège, ceux du lycée, doivent tenir compte de l'état actuel des élèves - quelque part en dessous du niveau de la mer..."
J-P Brighelli, "Pays de (re) connaissance", Tribune libre, La Quinzaine universitaire n° 1284 du 19/11/2007
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Tiens, personne n'en parle de la professeure de Losses ?
Même pas pour s'étonner:
- soit de ne pas en avoir entendu parler,
- soit de n'avoir pas vu la réaction des syndicats,
- soit d'apprendre que l'élève qui l'a frappée était en Seconde générale (les élèves sont censés avoir CHOISI d'être là !!!)
- soit du fait qu'elle ait été non pas seulement frappée mais rouée de coups
- soit du fait que cela s'est déroulé dans un établissmeent privé, au moment même où L'Express affirme que "78% des meilleurs lycées sont des lycés privés, car ils accompagnent bien leurs élèves" ?
Bref...
Ecrit par : Jeremy | 22 novembre 2007
"personne n'en parle de la professeure de Losses"
Où quand comment ? Je n'ai rien vu dans les média.
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
-P Brighelli, "Pays de (re) connaissance", Tribune libre, La Quinzaine universitaire n° 1284 du 19/11/2007
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Cet article s'inscrit dans le contexte du congrès national du SNALC qui a eu lieu à DIJON du 22 au 26 octobre, congrès auquel JPB a activement participé.
"Pays de (re) connaissance": Qu'il sache que notre reconnaissance
lui est acquise.
Un congrès "historique" qui marque sans doute le début de la fin de "la Fabrique du crétin"
"Le congrès délimitait la dernière frontière, et incitait à partir à la reconquête d'une école presque perdue. La Fabrique du crétin a peut-être vécu." (fin de l'article)
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
C'est où, Losses ?
Effectivement, cette agression a fait l'objet d'une discrète dépêche, et de quelques commentaires.
Pourquoi s'étonner ?
La grève des transports, c'est quand même plus intéressant, non ?
Les syndicats ? Confer supra.
Seconde générale ? Les élèves choisissent-ils vraiment d'y être ? (pression des parents, de l'école privée qui veut garder un "client",etc.)
Rouée de coups ? Bof, c'est le premier coup qui compte, après, ça vient tout seul.
Ecole privée ? Certaines restent plus proches de la maison de correction que de l'établissement d'excellence.
Ecrit par : yann | 22 novembre 2007
Et n'oubliez pas vos cinq fruits et légumes par jour (j'ai mangé 25 olives lundi, je suis paré).
Ecrit par : yann | 22 novembre 2007
sans compter les chips et les cacahouettes.
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Losses, c'est Loos en fait.
Dugong, attendez ce soir, elle devrait être mentionnée aux différents 20h (enfin espérons...)
Pour Yann, l'ironie du début, je la comprends, mais alors après tout s'embrouille :
- Des ecoles privees qui ressemblent à des maisons de correction, je n'en connais pas, et je ne comprends pas bien ce que ca signifie (sont-elles tres autoritaires, ou réceptacles du rebut et des récalcitrants ?)
- Je ne suis pas sûr que la prof tabassée apprécierait l'humour sur "rouée de coups".
Ecrit par : Jeremy | 22 novembre 2007
Si quelqu'un sait quelque chose pour la prof de Losses, qu'il le dise (et si quelqu'un entend quelque chose aux JT, pareil — je ne peux pas être partout, et je débarque, littéralement).
JPB
Ecrit par : brighelli | 22 novembre 2007
- Des ecoles privees qui ressemblent à des maisons de correction, je n'en connais pas, et je ne comprends pas bien ce que ca signifie (sont-elles tres autoritaires, ou réceptacles du rebut et des récalcitrants ?)
- Je ne suis pas sûr que la prof tabassée apprécierait l'humour sur "rouée de coups".
Ecrit par : Jeremy | 22 novembre 2007
Certaines écoles privées acceptent simplement n'importe qui, les parents les prenant parfois pour des maisons de correction. Et la discipline n'a jamais empêché un gamin de 15 ans de péter un câble.
( Ne transmettez pas mes mauvaises vannes à l'intéressée, mais mes voeux de rétablissement. )
Ecrit par : yann | 22 novembre 2007
Sur l'agression à Loos j'ai trouvé ça :
http://www.lavoixdunord.fr/journal/VDN/2007/11/22/REGION/ART860340.phtml
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Personne ne parle de la professeure rouée de coups à Losses ?
Ca doit être trop banal.
Ecrit par : Jeremy | 22 novembre 2007
J'ai écrit professeur Losses sur Google, je n'ai rien trouvé. Après, j'ai épluché les infos de Orange et je n'ai rien trouvé non plus. Remarquez qu'on ne fait pas de grandes annonces non plus quand un vétérinairee se fait trucider par un gars qui le croit possédé par le démon parce qu'il a soigné son chien qu'il avait jeté par la fenêtre justement parce que ce salaud de chien était possédé par Satan.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
http://www.lavoixdunord.fr/site/depeches/article.phtml?idarticle=6318
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Et encore:
http://www.education.gouv.fr/cid20493/agression-d-une-enseignante-par-l-un-de-ses-eleves.html
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Et encore:
http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20071122&key2=071122170752.6krk1cwa.xml
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
L'agresssion de Loos ? Le remède est tout trouvé : les cours de gestion du stress recommandés par Debarbieux ! D'ici qu'il remette en cause la "pédagogie" de notre malheureuse collègue, ça ne saurait tarder...
Ecrit par : LaRiba | 22 novembre 2007
Personne ne parle de la professeure rouée de coups à Losses
FR3 national vient de traiter le sujet assez longuement et sobrement. XD s'est rendu lui-même chez notre collègue de français et le Président de la République lui a personnellement téléphoné.
La journaliste a bien évité le piège de classer cette "affaire", dans la rubrique des "faits divers" ou des "faits de société", mais s'est contentée de dire que le jeune homme a été "incapable d'expliquer son geste".
Ecrit par : marigot | 22 novembre 2007
Qui pourrait me trouver un texte de qualité en vers ou en prose qui joue sur les homonymes et homophones? Merci. C'est urgent et l'inspiration me manque.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
sans compter les chips et les cacahouettes.
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Malheureux !!
Trop gras, trop salé, trop sucré !
Ecrit par : yann | 22 novembre 2007
Remarquez qu'on ne fait pas de grandes annonces non plus quand un vétérinairee se fait trucider par un gars qui le croit possédé par le démon parce qu'il a soigné son chien qu'il avait jeté par la fenêtre justement parce que ce salaud de chien était possédé par Satan.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Je crois que debardieux donne des cours d'exorcisme à l'IUFM. ce doit marcher aussi pour les chiens.
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Malheureux !!
Trop gras, trop salé, trop sucré !
Ecrit par : yann | 22 novembre 2007
yann, vous êtes un sage format A7 !
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
"Je crois que debardieux donne des cours d'exorcisme à l'IUFM"
Debarbieux pas Debardieux.
Il ne faut pas écorcher ses adversaires. Quoique...
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
France 2 vient de diffuser un reportage sur le professeur de français tabassée à Loos (dans le Nord).
Elle est apparemment très traumatisée, n'arrive plus à s'alimenter et a des crises d'angoisse.
Son agresseur, lui, a été entendu par les policiers. Il ne saurait pas pourquoi il a agi comme il l'a fait.
Ecrit par : Loki | 22 novembre 2007
"Certaines écoles privées acceptent simplement n'importe qui, "
Et je les en remercie :ange: ;)
Va savoir ce qu'il aurait fait chez r2d2 (?) :ange:
Ecrit par : toto | 22 novembre 2007
France 2 vient de diffuser un reportage sur le professeur de français tabassée à Loos (dans le Nord). (...) Son agresseur, lui, a été entendu par les policiers. Il ne saurait pas pourquoi il a agi comme il l'a fait.
Ecrit par : Loki | 22 novembre 2007
Ah, respectons le mystère de l'être...
Ecrit par : TIGER LILITH | 22 novembre 2007
sans compter les chips et les cacahouettes.
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Malheureux !!
Trop gras, trop salé, trop sucré !
Ecrit par : yann | 22 novembre 2007
Tu es d'un triste, mon pauvre et néanmoins cher confrère... Ta salle d'attente doit regorger de croquettes diététiques, enrichies en oméga 3 et 6, insipides et doctement équilibrées. Parle-moi d'un bon vieux chien de sanglier nourri à la tripaille d'agneau, ventru et suant le gras. Odeurs à l'avenant... Flatulences et pelage séborrhéique.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Qui pourrait me trouver un texte de qualité en vers ou en prose qui joue sur les homonymes et homophones? Merci. C'est urgent et l'inspiration me manque.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Bobby Lapointe, par exemple "le tube de toilette"
Ecrit par : FGuichard | 22 novembre 2007
France 2 vient de diffuser un reportage sur le professeur de français tabassée à Loos (dans le Nord).
Elle est apparemment très traumatisée, n'arrive plus à s'alimenter et a des crises d'angoisse.
Ecrit par : Loki | 22 novembre 2007
Faut qu'elle se remette, la p'tiote! Y'a des cons partout, et, des fois, ils sont salement agressifs, même à quinze ans. Il ne faut pas qu'elle généralise et se remette en question. C'est le p'tit con qui l'a tabassée qui devrait avoir l'appétit coupé et des crises d'angoisse. Le monde à l'envers!
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Dobo, v'là votre texte de qualité en vers ou en prose qui joue sur les homonymes et homophones:
Shakespeare - Sonnet 135
Whoever hath her wish, thou hast thy Will,
And Will to boot, and Will in over-plus;
More than enough am I that vexed thee still,
To thy sweet will making addition thus.
Wilt thou, whose will is large and spacious,
Not once vouchsafe to hide my will in thine?
Shall will in others seem right gracious,
And in my will no fair acceptance shine?
The sea, all water, yet receives rain still,
And in abundance addeth to his store;
So thou, being rich in Will, add to thy Will
One will of mine, to make thy large will more.
Let no unkind, no fair beseechers kill;
Think all but one, and me in that one Will.
... ah vous le vouliez en français?
Ecrit par : Loki | 22 novembre 2007
Dobolino, essayez donc "Et la mer et l'amour" de Pierre de Marbeuf (http://www.etudes-litteraires.com/pierre-de-marbeuf.php)
JPB
Ecrit par : brighelli | 22 novembre 2007
Qui pourrait me trouver un texte de qualité en vers ou en prose qui joue sur les homonymes et homophones? Merci. C'est urgent et l'inspiration me manque.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Bobby Lapointe, par exemple "le tube de toilette"
Ecrit par : FGuichard | 22 novembre 2007
Merci, c'est posté là:
http://forums.france2.fr/france2/Education/dezinvoltur-ortografik-sujet_7023_7.htm#bas
La guerre des tranchées... Un vrai cauchemar!
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
De toute façon, on sert de défouloirs à la violence (verbale en général) des gamins, sans arme pour s'y opposer.
Je le vois tous les jours avec mes collègues de LP, je l'ai subi l'année dernière dans une classe, je le vois subir cette année par d'autres collègues.
On est obligé d'accepter, au collège comme au lycée, d'être le défouloir verbal des gamins, tout coule comme si de rien n'était (le nombre de profs que j'ai vus en larmes ou en dépression l'année dernière laisse pantois...), pas étonnant qu'on devienne peu à peu leur défouloir physique - et si la réaction n'est pas appropriée, ça se banalisera.
Les journaux n'en font déjà plus leurs gros titres - les rédacteurs en chef ont dû se dire : "tiens, encore une prof tabassée, tu mettas ça après le sujet sur la SNCF, les facs, Béjart et la mise en examen de Chirac."
Ecrit par : Jeremy | 22 novembre 2007
Shakespeare - Sonnet 135
Whoever hath her wish, thou hast thy Will,
And Will to boot, and Will in over-plus;
More than enough am I that vexed thee still,
To thy sweet will making addition thus.
Wilt thou, whose will is large and spacious,
Not once vouchsafe to hide my will in thine?
Shall will in others seem right gracious,
And in my will no fair acceptance shine?
The sea, all water, yet receives rain still,
And in abundance addeth to his store;
So thou, being rich in Will, add to thy Will
One will of mine, to make thy large will more.
Let no unkind, no fair beseechers kill;
Think all but one, and me in that one Will.
... ah vous le vouliez en français?
Ecrit par : Loki | 22 novembre 2007
Très bien aussi!
Buntovchik, un peu de Khlebnikov, SVP! J'vais vous les mater moi, ces niais! Même lien que pour FGuichard.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Dobolino, vous avez Marot, aussi.
Ecrit par : Jeremy | 22 novembre 2007
A remettre en français moderne :
En m'esbatant je faiz Rondeaux en rime,
Et en rimant bien souvent je m'enrime;
Brief, c'est pitié d'entre nous Rimailleurs,
Car vous trouvez assez de rime ailleurs,
Et quand mous plaist, mieulx que moy rimassez,
Des biens avez et de la rime assez.
Mais moy, à tout ma rime & ma rimaille,
Je ne soustiens (dont je suis marry) maille.
Or, ce me dist (ung jour) quelque Rimart:
Viença, Marot, trouves tu en rime art
Qui serve aux gens, toy qui as rimassé?
Ouy vrayement (respondz je) Henri Macé.
Car voys tu bien, la personne rimante,
Qui au Jardin de son sens la rime ente,
Si elle n'a des biens en rimoyant,
Elle prendra plaisir en rime oyant;
Et m'est advis que, si je ne rimoys,
Mon pauvre corps ne serait nourry moys,
Ne demy jour. Car la moindre rimette,
C'est le plaisir où fault que mon rys mette.
Si vous supply qu'à ce jeune Rimeur
Faciez avoir ung jour par sa rime heur,
Affin qu'on die, en prose ou en rimant:
Ce Rimailleur, qui s'alloit enrimant,
Tant rimasse, lima et rimonna,
Qu'il a congneu quel bien par rime on a.
Ecrit par : Jeremy | 22 novembre 2007
Si, si, moi cette année-là (2003) j'avais fait lire AZIYADE à mes Première S. C'est dire ma surprise à la sortie du sujet et si j'attendais des notes mirifiques de mes chers candidats. Eh bien ce fut le pire flop de ma carrière, ils ont eu à peine 6 de moyenne à l'écrit et la plupart (je l'ai su après) avaient dit à leurs parents "qu'ils n'avaient jamais vu ça (l'autobiographie)en classe, alors forcément..." Tête des parents quand j'ai révélé la vérité !
Ecrit par : amistoucha | 22 novembre 2007
Pas mater, Dobo, ça ne marche pas !
Il faut user de patience, d'admiration devant l'éveil à la conscience, même très long, même très court... ;)
Ecrit par : D'Enguell | 22 novembre 2007
C'est le p'tit con qui l'a tabassée qui devrait avoir l'appétit coupé et des crises d'angoisse. Le monde à l'envers!
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Sujet d'invention (Objectif du devoir : l'hypotypose) :
Vous écrivez une lettre à votre meilleur(e) ami(e) pour lui raconter que, sans savoir pourquoi il a agi comme il l'a fait, votre professeur de français s'est jeté sur un de vos camarades sans défense, l'a balancé par terre et sauvagement tatané. Consignes : vous utiliserez un vocabulaire varié (verbes de mouvement, registre des couleurs, terminologie médicale appropriée), la focalisation externe, et des figures précises : hyperboles, onomatopées et interjections.
Ecrit par : FGuichard | 22 novembre 2007
Affin qu'on die, en prose ou en rimant:
Ce Rimailleur, qui s'alloit enrimant,
Tant rimasse, lima et rimonna,
Qu'il a congneu quel bien par rime on a.
Ecrit par : Jeremy | 22 novembre 2007
C'est bien aussi, sans traduction. Allons-y d'autant plsu qu'il n'est guère ardu de constater que notre français moderne est largement aussi lisible.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
C'est le p'tit con qui l'a tabassée qui devrait avoir l'appétit coupé et des crises d'angoisse. Le monde à l'envers!
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Comme vous y allez Dobolino!
Vous oubliez que ce petit con n'a pas agressé seulement son professeur, en tant que personne, mais s'en est pris furieusement à ce qu'elle représente, en l'occurence à une fonction tierce, par définition intouchable. Il a succombé à une pulsion meurtrière et cela suppose une intervention et de la justice pour le séparer de son acte fou. (dans mon métier de prof d'EPS je rencontre plus que de raison ce genre de situations).
On comprend mieux la gravité d'un tel geste lorsqu'il s'agit d'un fonctionnaire de police ou d'un magistrat. Ce qui en dit très long sur la dégradation de la fonction (dignitas) enseignante.
Ecrit par : buntovchik | 22 novembre 2007
Sujet d'invention (Objectif du devoir : l'hypotypose) :
Vous écrivez une lettre à votre meilleur(e) ami(e) pour lui raconter que, sans savoir pourquoi il a agi comme il l'a fait, votre professeur de français s'est jeté sur un de vos camarades sans défense, l'a balancé par terre et sauvagement tatané. Consignes : vous utiliserez un vocabulaire varié (verbes de mouvement, registre des couleurs, terminologie médicale appropriée), la focalisation externe, et des figures précises : hyperboles, onomatopées et interjections.
Ecrit par : FGuichard | 22 novembre 2007
Avec un appui vidéo:
http://fr.youtube.com/watch?v=HE8z6vgxXh0
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
Pas mater, Dobo, ça ne marche pas !
Il faut user de patience, d'admiration devant l'éveil à la conscience, même très long, même très court... ;)
Ecrit par : D'Enguell | 22 novembre 2007
Bien sûr, mon lieutenant!
Ceci dit, je ne vous ai pas souvent vu user d'admiration devant l'éveil, hélas si rare, tellement rare qu'il est exceptionnel, voire inexistant, même si je vous vois au quotidien user d'une angélique patience pour laquelle je vous salue bien bas.
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
« Les copies fourmillaient encore de fautes de langage et d’orthographe ; il semblerait que, dans nos lycées et collèges, on n’apprenne plus la langue française » (Girardin, 1864)
« L’orthographe des étudiants en lettres est devenue si défectueuse que la Sorbonne s’est vue réduite à demander la création d’une nouvelle maîtrise de conférences, dont le titulaire aurait pour principale occupation de corriger des devoirs de français des étudiants de la faculté de lettres » (Albert Duruy, 1886)
120 ans plus tard nous pouvons écouter chaque semaine le bon-vivant FINKY :
"La grammaire a disparu, l’apprentissage du calcul s’étire sur cinq ou six années au lieu du seul CP... On se glorifie des statistiques du bac, mais celui-ci ne sanctionne pas l’accès de 80% d’une classe d’âge à la culture générale, il entérine la "déculturation" générale de notre enseignement secondaire. […] Tous les professeurs d’université sont effarés et même bouleversés par le niveau, ou l’absence de niveau, des élèves qu’ils reçoivent. "
Sur le blog de Xavier Darcos un bon copain de JPB...
Ecrit par : henry | 22 novembre 2007
"Ceci dit, je ne vous ai pas souvent vu user d'admiration devant l'éveil"
Pourtant il ne fait que ça, d'l'éveil :ange:
Le problème c'est pour comprendre ... 'foiré..
Ecrit par : toto | 22 novembre 2007
Ah! Chers Dobo et Toto, admirer l'éveil nécessite un discernement aigü, car trop encore faussent les statistiques en rêvant tout éveillés...
Pour reprendre henry citant Finky, l'effarement lui fait plus souvent place.
Montjoie !
Ecrit par : D'Enguell | 22 novembre 2007
Saint Denis!
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
"Navet n'avet point de nez,
Navez n'avet point de nez,
Et son vallet en avet ;
Et pourquoi n'en avet Navet,
Et pourquoi n'en avez Navet,
Puis que son vallet en avet ?"
Ecrit par : iPidiblue fait des bulles | 22 novembre 2007
« Les copies fourmillaient encore de fautes de langage et d’orthographe ; il semblerait que, dans nos lycées et collèges, on n’apprenne plus la langue française » (Girardin, 1864)
« L’orthographe des étudiants en lettres est devenue si défectueuse que la Sorbonne s’est vue réduite à demander la création d’une nouvelle maîtrise de conférences, dont le titulaire aurait pour principale occupation de corriger des devoirs de français des étudiants de la faculté de lettres » (Albert Duruy, 1886)
120 ans plus tard nous pouvons écouter chaque semaine le bon-vivant FINKY :
C'est une affaire entendue, Henri.
Alain Finkelkraut est un paranoïaque atteint de mélancolie profonde, les professeurs et les parents qui viennent témoigner sur ce blog sont des mythomanes.Il n'y a aucune raison de s'en faire. Le niveau monte, le niveau n'a jamais été aussi haut ...
...et tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Ecrit par : Robin | 22 novembre 2007
Sur le site http://education.devenir.free.fr/constructivisme.htm
Jean-Michel Zakhartchouk signe un article incendiaire sur les anticonstructivistes -genre vierge effarouchée- évidemment traités de réactionnaires, voire (je cite) "Peut-on vraiment débattre avec les personnes précédentes (à savoir "les Marc Lebris, Brighelli et autres Boutonnet, héros ou hérauts de Sauver les lettres et toute cette mouvance"), eux qui pratiquent la désinformation, l’absence de références précises, la déformation des propos et un style pamphlétaire souvent digne de l’extrême-droite ?"
Nous assistons là à la bonne vieille technique de l'amalgame imprécatoire, servi par cet esprit réducteur binaire qui n'envisage la pensée et l'action qu'au travers du prisme gauche-droite.
Quand Jean-Michel Zakhartchouk écrit : "...j'ai honte comme enseignant du mépris qu'ont ces gens pour les élèves, mes élèves avec qui je travaille toujours avec plaisir et passion." il s'avance quelque peu ! Mais là encore, c'est un classique du genre. Nous savons tous, n'est-ce pas, que la gauche a le monopole du coeur, une prétention qu'elle continue de faire valoir avec ostentation et arrogance, déniant à quiconque ne s'inscrivant pas dans la pensée unique une quelconque légitimité.
Les pédagogos s'étonnent donc encore de la tempête qu'ils ont semée ?
Ecrit par : Magister | 23 novembre 2007
Déjà prononcer le nom de Jean Michel Zakhartchouk, il faut au moins le niveau Bac+8, si c'est pas une preuve du manque de respect des pédagogues ça, il ne peut pas se faire appeler Dupond ou Durand comme tout le monde ? A l'armée l'on aurait tronqué son nom en "Zak" et puis c'est tout !
Enfin j'apprends quand même des nouveaux noms - merci Magister !
Alors j'ai trouvé ceci :
"COMPRENDRE LES ÉNONCÉS ET LES CONSIGNES"
par Jean-Michel Zakhartchouk
préface de Philippe Meirieu
Cahiers pédagogiques - CRDP d'Amiens - 1999
Idées directrices :
"La notion de consigne a une place centrale dans l'enseignement. L'une des tâches importantes de tout enseignant est d'aider l'apprenant à comprendre les consignes, mais aussi à comprendre le pourquoi de ces consignes. Le choix du libellé des consignes est un problème crucial pour l'enseignant."
Il s'arrête trop vite ! Il faudrait comprendre le comment du pourquoi et le pourquoi du comment du pourquoi ... et réciproquement.
Quand est-ce qu'on ouvrira enfin un enseignement de méta-para-pédagogie dont le besoin devient urgent afin de saisir les implications des développements de cette magnifique science ? La France est encore en retard ... je demande le Nobel de pédagogie pour Zakhartchouk, y a pas de raison !
Ecrit par : iPidiblue patatratologue | 23 novembre 2007
Le champ médiatique fonctionnant le plus souvent en vase clos et produisant une multitude de censures invisibles, on voit ainsi les mêmes thématiques, exposés dans les mêmes termes et souvent par les mêmes individus, constituer un ordre du jour politique contre lequel il est difficile de faire émerger d’autres problèmes et d’autres manières de les poser.
Ugo Palheta"
Pas possible de se planter à ce point là: penser une seconde que peuvent nous intéresser les régurgitations du UGO qui a juste pompé Lahire, Establet et al.Pathétique!
"existe-t-il en France l'équivalent d'un Michael Moore et si non pourquoi ?"
Ecrit par : iPidiblue polysémique | 22 novembre 2007
Il n'y a pas à ma connaissance en France d'équivalent à M. Moore.
Je me sens bien incapable de dire pourquoi...Peut-être et en dépit des apparences , la France est-elle un pays profondément de tradition conformiste, passéiste, monarchiste?
Ecrit par : marigot | 22 novembre 2007
Ben voyons
On a un Michael Moore en France il s'appelle José Bové lequel regle ses comptes avec son pere aux frais des gogos, quand l'autre se gave tant de son succès qu'il va exploser....bien mal acquis....Bové est le Moore du pauvre, un oeuf de lump-enproletariat... oeuf corse;
L'escroquerie intellectuelle (Garaudy,Forrester, Meyssan,Maris) est le fonds de commerce de tout ce monde là.
Moore is a fraud , qui s'enrichit en crachant dans la soupe
On a les Moore qu'on mérite
Ecrit par : Cadichon | 23 novembre 2007
L'escroquerie intellectuelle (Garaudy,Forrester, Meyssan,Maris) est le fonds de commerce de tout ce monde là.
Ecrit par : Cadichon | 23 novembre 2007
En revanche, chacun sait que pour l'honnêteté intellectuelle, Cadichon ne craint personne !
Ecrit par : TIGER LILITH | 23 novembre 2007
Récupatilons : M. Moore en France c'est :
- Personne
- Carles
- Boisset
- Amara
- Garaudy
- Forrester
- Meyssan
- Paris
- Bové
- ...
Inventaire de style pré vert ?
Descendance ou mimétisme ?
Ecrit par : dugong | 23 novembre 2007
Dans la classe dont je suis professeur principal (à ne pas confondre avec le principal professeur), je suis censé faire élire un écodélégué.*
Je ne le ferai pas.
Après le bédeuzi, le carnet de comp, ...
STOP A LA GADGETISATION INVASIVE DE L'ENSEIGNEMENT
* D'ailleurs, en passant, aucune trace dans le BO à ma connaissance ...
Ecrit par : dugong | 23 novembre 2007
Que vient faire Bernard MARIS dans votre liste?
CADICHON, toute personne qui exprime la moindre divergence d'opinion avec vous est forcément un escroc intellectuel!
Tiens au fait Madame Cadichon, que pensez-vous des dividendes de 356 000 000 d'euros , oui 356 millions d'euros, touchés par une seule personne, M. Bernard Arnault en 2007 sans parler de la fiscalité avantageuse à partir de 2008.
A chacun ses privilégiés!
http://www.bakchich.info/article1949.html
Ecrit par : Merlemocoeur | 23 novembre 2007
Dans la classe dont je suis professeur principal (à ne pas confondre avec le principal professeur), je suis censé faire élire un écodélégué.
Ecrit par : dugong | 23 novembre 2007
Un QUOI ??? Un délégué aux poubelles, aux plantes vertes ? Pour s'occuper de quoi ??? Du papier recyclé ? Du recyclage des cartouches ? Du brassage de vent sans éolienne ? De la dispersion des énergies ?
Au secours, X. Darcos ! J'ignore si vous ferez quelque chose de positif pour l'école, mais par pitié, stop, arrêtez ce dékhonnage ! On n'en peut plus de toutes ces bêtises, de cette perte de temps et d'argent, de ce déferlement de bonne conscience éco-citoyennisante...
Ecrit par : FGuichard | 23 novembre 2007
Dans la classe dont je suis professeur principal (à ne pas confondre avec le principal professeur), je suis censé faire élire un écodélégué.
Ecrit par : dugong | 23 novembre 2007
La poubelle est pleine...Et la coupe aussi.
Ecrit par : Robin | 23 novembre 2007
"La notion de consigne a une place centrale dans l'enseignement. L'une des tâches importantes de tout enseignant est d'aider l'apprenant à comprendre les consignes, mais aussi à comprendre le pourquoi de ces consignes. Le choix du libellé des consignes est un problème crucial pour l'enseignant."
Consigne reçue par l'auteur de ce chef d'oeuvre pédagogique : "Expliquer comment vous vous y prendriez pour enfoncer une porte ouverte."
e me demande ce que les apprenants d'apprenants feraient sans les consignes des apprenants d'apprenants d'apprenants.
Ecrit par : Robin | 23 novembre 2007
"Que vient faire Bernard MARIS dans votre liste?
CADICHON, toute personne qui exprime la moindre divergence d'opinion avec vous est forcément un escroc intellectuel!
Tiens au fait Madame Cadichon, que pensez-vous des dividendes de 356 000 000 d'euros , oui 356 millions d'euros, touchés par une seule personne, M. Bernard Arnault en 2007 sans parler de la fiscalité avantageuse à partir de 2008.
A chacun ses privilégiés!
http://www.bakchich.info/article1949.html"
Ecrit par : Merlemocoeur | 23 novembre 2007
Hé oui, Merlemocoeur, j'avais posé exactement la même question à Cadichon, qui avait fourni exactement la même liste pour le même argumentaire.
Gageons que sa réponse sera exactement la même. De plus, mettre un économiste reconnu (même si cela frise parfois l'oxymore, tant l'économie se fout de nous en ce moment) dans la même liste qu'un révisionniste patenté en ayant en tête de fustiger le révisionnisme ne manque pas de sel.
Mais ça y est, j'y suis! Cadichon a peut être en ligne de mire, avec ses participations à la gloire de l'idéologie ultra libérale sur ce blog, (hé oui! Je ne vois pas en quoi l'argent ne serait pas un facteur d'idéologie) l'octroi d'un petit pourcentage des sommes détournées par Gautier-Sauvagnac, et sauvées des poches des leaders syndicaux? Un clin d'oeil appuyé à ce brave patron, en fait!
Merlemocoeur, vous oubliez, en outre, que Bernard Arnault se démerde pour ne pas payer un centime d'impôts en déclarant tous ses gains au nom de ses sociétés. C'est aussi ça, la société de Cadichon! Qui trouve sans doute également très bien que les malades pauvres mettent encore un peu plus la main à la poche, (franchises médicales).
Par contre, malgré le fait d'être habitué aux contorsions de l'esprit Cadichonnesque, je n'arrive pas à imaginer la position crypto-acrobatique qu'il peut prendre pour réussir à mettre en parallèle Meyssan et Michael Moore!
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
"Déjà prononcer le nom de Jean Michel Zakhartchouk, il faut au moins le niveau Bac+8, si c'est pas une preuve du manque de respect des pédagogues ça, il ne peut pas se faire appeler Dupond ou Durand comme tout le monde ? A l'armée l'on aurait tronqué son nom en "Zak" et puis c'est tout !"
Ecrit par : iPidiblue patatratologue | 23 novembre 2007
Un peu lourdingue! Vous nous avez habitué à mieux.
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
Moore is a fraud , qui s'enrichit en crachant dans la soupe
On a les Moore qu'on mérite
Ecrit par : Cadichon | 23 novembre 2007
Pour une fois je suis bien d'accord avec Cadichon. Il n'y a pas meilleure démocratie libérale que celle, qui, comme aux USA, ou bien accouche d'enfants tueurs (pour l'heure en France , nous n'avons que des élèves tabasseurs) ou bien se permet, à la marge du système, d'engendrer ses rebelles conformistes. On est loin dans le cas de M. Moore de la figure tragique du refuznik, de celle d'un Chostakovitch ou d'un Sakharov.
Ecrit par : marigot | 23 novembre 2007
"La notion de consigne a une place centrale dans l'enseignement. L'une des tâches importantes de tout enseignant est d'aider l'apprenant à comprendre les consignes, mais aussi à comprendre le pourquoi de ces consignes. Le choix du libellé des consignes est un problème crucial pour l'enseignant."
Consigne : imaginez un texte qui illustre l'expression "donner un bâton pour se faire battre."
Il est évident que les consignes, le choix des consignes, l'explication des consignes est un élément essentiel de tout enseignement.
Mais ce qu'omet de dire l'auteur de ces lignes légèrement filandreuses, ce que cache, en vérité assez mal, ce verbiage un peu creux, c'est que la compréhension des consignes dépend de la richesse du vocabulaire de l'élève, de sa maîtrise de la langue française.
N'importe quel professeur de mathématiques ou de sciences vous le dira. Donc pour "aider l'apprenant à comprendre les consignes", le mieux ne serait-il pas de lui apprendre la langue française ?
Oui, mais voilà, ce n'est pas avec la méthode globale en primaire, les séquences en collège qui aboutisssent de fait à la disparition d'un enseignement substantiel de la grammaire/syntaxe, de l'orthographe et du vocabulaire, les activités ludiques en vue de "l'accession à l'autonomie" et l'autoconstruction des savoirs que l'on peut parvenir à ce résultat.
Comme disait Simone Weil (la philosophe), je préférerais être complètement idiote que de penser légèrement faux.
Les cycliste qui ont eu la malchance d'avoir un jour une roue "voilée"comprendront.
Moi aussi, je préférerais être complètement idiot que d'appliquer les consignes de M. Zakarchouck.
Ecrit par : Robin | 23 novembre 2007
Un rôle de figurant dans le 6è Harry Potter à gagner dans un jeu organisé par "msn" ; Xavier Darcos : « c’est pas ça qui fera progresser les élèves en classe mais, au moins, pendant qu’ils joueront, ils ne tabasseront pas les profs ».
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
Robin, vous êtes parfois trop approximatif; "méthode globale" pour "méthode mixte", ou "intégrative", Simone Weil" pour "Simone Veil"...
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
La chronique développée [À travers blogs / Un petit tour chez Jean-Paul Brighelli http://ednat.canalblog.com/archives/2007/11/23/index.html
...] pourrait servir de commentaire.
Quelques piques n'interdisent pas de chercher aussi, si c'est possible, à faire passer quelques idées et à dégager (?) des convergences (?)... Il ne faut désespérer de rien.
Ecrit par : sejan | 23 novembre 2007
Robin n'écorchez pas le nom de Zak, sinon vous retournez à l'IUFM en cours accéléré sans passer par la consigne !
Ceci dit ses consignes de copain à Meirieu on pourra les mettre directement à la consigne quand même ...
Sibille a deux heures du matin je ne bénéficiais pas de vos conseils éclairés et donc c'est parti tout seul, mais "Sibille" c'est quand même mieux que "Zak..." que même le petit Robin il n'est pas capable de l'écrire correctement !
Ecrit par : iPidiblue consigné | 23 novembre 2007
Robin, vous êtes parfois trop approximatif; "méthode globale" pour "méthode mixte", ou "intégrative", Simone Weil" pour "Simone Veil"...
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
Je bats ma coupe pour Simone Veil, mais je maintiens pour la méthode globale. La "méthode mixte" ou "intégrative" est un mythe pour rassurer les parents.
Ecrit par : Robin | 23 novembre 2007
ma coulpe, pas ma coupe !
Ecrit par : Robin | 23 novembre 2007
Les méthodes "mixtes" et "intégratives" sont des méthodes globales.
Ecrit par : Jean | 23 novembre 2007
"Je bats ma coulpe pour Simone Veil"
Ecrit par : Robin | 23 novembre 2007
Mais non, Robin, il ne faut pas ! La philosophe c'est bien Simone Weil. Vérifications faites.
Ecrit par : lucile | 23 novembre 2007
"La philosophe c'est bien Simone Weil."
Notre professeur de philosophie insistait justement sur la différence d'orthographe pour qu'on ne les confonde pas !
Ecrit par : lucile | 23 novembre 2007
Simone Veil, c'est la ministre.
Pour en revenir aux méthodes de lecture, tout ce qui est à "départ global" est "global" et fait des dégâts dont on pourrait se passer. Que l'IUFM excommunie la méthode syllabique-alphabétique n'a rien d'étonnant: on n'aime pas le rationnel et le clair à l'IUFM. ll faut rappeler que cette institution a été fondée en 1989 par Jospin pour casser l'école traditionnelle réputée comme étant "de classe". L'acte fondateur des IUFM est pétri d'idéologie.
Ecrit par : Jean | 23 novembre 2007
Malheureux !!
Trop gras, trop salé, trop sucré !
Ecrit par : yann | 22 novembre 2007
Tu es d'un triste, mon pauvre et néanmoins cher confrère...
Ecrit par : dobolino | 22 novembre 2007
C'était du second degré !!!
J'en ai ras le bol de ce bourrage de crâne nutritionnel quotidien, fais pas ci, fais pas ça. J'ai envie de bouffer du Nutella dès que je vois une pub pour les fruizetlégumes, j'ai envie de tuer les journaleux qui nous rebattent les c.. avec les mesures contre l'obésité, j'attends de pied ferme la déléguée de Pfizer qui va me présenter son nouveau coupe-faim pour clébard, pour la foutre dehors si elle insiste.
Résistez, dans vos écoles, au rouleau compresseur du politiquement, écologiquement, nutritionnellement correct : refusez de faire élire un écodélégué, vantez les mérites du cassoulet, du foie gras et du confit de canard (damned, je suis repéré géographiquement !), refusez de perdre des heures avec des ateliers "papier recyclé" ou "compost", et utilisez-les pour faire du français ou du calcul, sortez les mains de la pâte (je m'égare).
Ne participez pas à l'endoctrinement de nos gamins, qui ne sauront jamais penser par eux-mêmes et finiront lamentablement drogués au kiwi de Nouvelle-Zélande ou au yaourth trifidus biactif O% de MG !
Hugh !
Ecrit par : yann | 23 novembre 2007
Je rappelle que la science recherche "les méthodes qui permettent les économies de la pensée" dixit Henri Poincaré.
Et pas le contraire ! c'est à dire pas de compliquer gratuitement les énoncés (les consignes) pour parvenir laborieusement aux mêmes résultats qu'auparavant mais après moultes et moultes détours !
D'autre part depuis un siècle la science a explosé en de multiples branches, si nous devons former de bons esprits capables en quelques années de dominer un domaine, il importe de commencer tôt à apprendre des méthodes qui permettent d'aller vite et non au contraire de ralentir la pensée et encombrer la mémoire !
Ecrit par : iPidiblue et le discours de la méthode moderne | 23 novembre 2007
Eh, les gars (zet les filles), allez jeter un oeil chez Sejan.
Il paraît que nous sommes "décourageants de ringardise".
Voilà qui fait plaisir...
Ecrit par : yann | 23 novembre 2007
Hier soir chez Frédéric Taddeï, un professeur (du genre feminin) de lettres à l'université de Villetaneuse-Saint-Denis, vent debout contre la réforme, elle réclamait - c'est elle qui eut le mot de la fin - "plus de collégialité" cette tarte à la crème de ceux qui n'ayant aucune idée propre ont besoin de partager celles des autres !
Ecrit par : iPidiblue collégial chez JPB mais pas ailleurs | 23 novembre 2007
"Mais non, Robin, il ne faut pas ! La philosophe c'est bien Simone Weil. Vérifications faites."
Ecrit par : lucile | 23 novembre 2007
"La philosophe c'est bien Simone Weil."
Notre professeur de philosophie insistait justement sur la différence d'orthographe pour qu'on ne les confonde pas !"
Ecrit par : lucile | 23 novembre 2007
"Simone Veil, c'est la ministre."
Ecrit par : Jean | 23 novembre 2007
Au temps pour moi. Et mes excuses à Robin.
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
"Et mes excuses à Robin."
Bouffon ! :ange:
Ecrit par : toto | 23 novembre 2007
A l'armée l'on aurait tronqué son nom en "Zak" et puis c'est tout !"
Ecrit par : iPidiblue patatratologue | 23 novembre 2007
Un peu lourdingue! Vous nous avez habitué à mieux.
Rassurez-moi, iPidiblue patatratologue, je me trompe, ou bien, votre "Zak" faisait référence directe au mot "Zek", dont chacun sait ou apprendra qu'il est la première syllabe du mot russe zak-lioutchonny, détenu, enfermé?
Ecrit par : buntovchik | 23 novembre 2007
Monsieur Bu je ne suis pas si savant que vous malheureusement, mais maintenant que vous m'y faites penser ...
Ecrit par : iPidiblue bucophile | 23 novembre 2007
"Et mes excuses à Robin."
Bouffon ! :ange:
Ecrit par : toto | 23 novembre 2007
Ca prend un "s", toto! Et vous avez oublié: "picolons"! :-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
"Ca prend un "s", toto! Et vous avez oublié: "picolons"! :-)"
Bouffon ! :-)
Ecrit par : toto | 23 novembre 2007
Au temps pour moi. Et mes excuses à Robin.
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
Pas de problème, Christophe.
Ca m'évoque de vieux souvenirs. Nous avions un excellent instituteur en classe de 7ème (il ne l'est malheureusement pas resté longtemps, tant mieux pour ses nouveaux "employeurs") qui nous entraînait à rester fermes sur nos positions, à avoir confiance en nous-mêmes : "Est-ce que tu es sûr et certain de ce que tu dis ?"
Il fallait répondre sans ciller, sans se laisser intimider : "Oui, Monsieur, j'en suis absolument sûr !.
Je ne profite pas toujours de ses leçons.
" Ca, c'était de la pédagogie.
Ecrit par : Robin | 23 novembre 2007
En lisant le superbe essai de Jean-Claude Guillebaud "Le goût de l'avenir" (Editions du Seuil), je suis tombé sur une citation percutante (lapidaire pour les latinistes "ringards") d'Alain Besançon à propos de Lénine : "Il croit qu'il sait, mais il ne sait pas qu'il croit."
Admirable définition de l'idéologie et de tout ce dont nous dénonçons les ravages.
Ecrit par : Robin | 23 novembre 2007
Quote : « * Ce qui supposait, dans l’ordre, de connaître Loti (je doute que qui que ce soit ait traité un roman de Loti en Première) et de savoir en imiter le style quelque peu fin de siècle, de savoir ce qu’est l’esthétique d’un « log-book », et de maîtriser les allers-retours entre passé et présent* »
Et le prof ? il sait quoi ? l’anglais ? parce que ‘log-book’ , c’est pas français, ça !
Quant au style ‘fin de siècle’ …. Suffit de lire ce ‘blog’ pour se rendre compte de ce que c’est ….. un avachi de mots !
Quote « * on ne devient bon lecteur que le stylo à la main — ou, au moins, la plume dans la tête* »
Et dans l’cul ? ça donne quoi ?
Quote « * à chercher comment ça marche, à traquer les tics remarquables, à mâcher longuement telle phrase ou tel vers, à se les répéter jusqu’à absorber complètement leur pulpe.* »
A condition de ne pas avaler les pépins ! ‘do not spoil the baby with the bath’s water’
Quote “*(2) Je dis pseudo-structuralisme, parce qu’il ne me viendrait jamais à l’idée de mélanger les analyses de Barthes sur Racine ou celles de Todorov sur les Liaisons avec la stérilité du schéma actanciel appliqué à toutes les sauces et l’ennui des « fonctions du langage » collées sur n’importe quoi.* »
La seule chose compréhensible dans ce charabia, c’est : « n’importe quoi »
Dites ! rassurez-moi …. Vous n’enseignez pas, n’est-ce pas ? vous êtes prof à la retraite ou surnuméraire …. Enfin, quelque chose de statique, d’immobile, inoffensif … parce que je crains un max pour nos gosses !
Le schéma actanciel, c’est comme la plume dans l’cul, ça sert de décor aux pseudo-structuralismes stériles à la sauce barthes ?
Mon bon souvenir à todorov et à sa maman.
Ecrit par : Yfig | 23 novembre 2007
Allons, toto, je comprends que cela vous énerve, et que cela ne soit pas votre genre de prendre acte et de vous excuser quand vous postez une bêtise sur ce blog! D'ailleurs, cela s'explique assez facilement! Si tel était le cas, il n'y aurait en effet plus grand-place ici pour les autres contributeurs! :-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
Vous dites C Sibille"pendant qu'ils joueront, ils ne tabasseront pas les profs". Il faut avouer que beaucoup d'élèves jouent et ne se défoulent pas sur les profs.
Ex : Je passe dans un couloir d'école. Un brouhaha infernale sort d'une classe. Je toque (évidemment pas de réponse), je rentre. Les élèves sont divisés en 2 groupes au fond de la classe (rouge, en sueurs, haletants...). L'instit n'a pas trouvé mieux (pour enseigner le passé-composé en CM1 -1ere pers du sing et 1ere et 3e pers du plur UNIQUEMENT - La Consigne : Celui qui a trouvé la réponse doit "galoper" au tableau pour écrire la réponse.
Increible !!!!!!!!!!!
Mais les élèves, ils passent leur temps à jouer, se déplacer, sans structure, sans concentration, et je doute fort que le mot consigne ne veuille dire quoi que ce soit!
A l'école, l'enfant doit apprendre seul, se déplacer, coller, zapper.
BRRRRRRRRRR...................
Ecrit par : Carole | 23 novembre 2007
Tiens, hune fois nait pas coutume, comme disait un gabier de misère de mes amis, je m'en vais parler boutique.
Hier, à Georges Rouault, panique sur le pont. Tous au cabestan. Carguez les voiles. Drissez le cacatois.... Il s'agissait de la dernière crotte rectorale zé ministérielle le Bédeuzi. Bédeuzi???? Caisse à dire??
En gros, c'est simple; il s'agit de faire chier les principaux, les principaux-adjoints....et bien sûr, last and least les profignards...
Et là , c'est très fort. Cela commence den loucedé, à l'hypocrite, style Bernadette Sansbiroute qui se demande qu'est-ce que c'est que ce manche à balai qu'on a oublié sous sa soutane. Une réforme du Brevet. On ajoute des épreuves. Une de langues. Une de Bédeuzi. Bédeuzi. Goldschmidt, qu'est pas très futé, il se demande quoitaisse bédeuzi??? une ville de l'Empire Ottoman, résidence d'Abdulhamid III?? un joint??? une bédeuze???? ALors Goldschmidt, il va aux renseignements. L'a une heure de trou. Va quand même pas passer son temps à écrire sur Bonnet d'âne. Survint alors, en sa robe de lumière une Personne Ressource.
ALors Goldschmidt va vers elle et lui demande "Oh fée rectale, enseigne-moi, moi, misérable cloporte. Apprends-moi les arcanes sourcilieuses de Meussieu Requeteur."
"Oui, Goldschmidt, et que veux-tu savoir, féal sujet??"
"le bédeuzi."
"Ah le bédeuzi. C'est un mystère, le sais-tu vil Goldschmidt, infâme contempteur de Saint-Meirieu, ne dis pas non, c'est le Cardinal Brighelli qui me l'a dit."
le c.....ar...dinal Brighelli," bafouilla le misérable?
"Zoui. Il a été nommé Evêque In Partibousse."
"Enfer et broutchmol aux noix!!! Je suis fait"
"Repens-toi et écoute."
Alors s'ensuivit un long apologétique de Saint Bédeuzie (445-508) . Fut alors Goldschmidt soulevé de terre devant la splendeur du saint. Et s'en repartit tout chose enseigner aux autres cloportes la vie sacrée de Saint_Bédeuzie,saint- patron des Zipodes.
Non, ans déconner, un scandale de plus. Le flou total. Personne ne sait ce qu'il faut faire, ne pas faire. En gros, on doit voir si un élève ne sert pas d'un ordinateur pour touiller son café au lait. Et si c'est non, on valide et Youpi, il a le bédeuzi. La petite conne déléguée par le rectorat, qui jargonnait, jargonnait, jargonnait, pauvre caricature d'un méirieutisme en pleine débine, ne comprenait même pas ce qu'elle disait. Nous non plus. Et soudain, pafff!! l'ordinatur se met en berne. A plus. Eclat de rire général. La pauvre V...
gênée, on le conçoit, un peu comme si un Labrador était venu se branler contre sa jambe;Et moi, en rajoutant une truelle..."Ben, évidemment, Microsoft, les Scientologues, c'et de la merde. On peut se demander pourquoi l'EN na pas pris Linux??"
Bérésina pédagogo. Désastre de Cannes. Gaugaméles. Tafalgar. Aboukir.
Donc on fera ce qu'on aurait dû faire dès le début: valider tout le monde.
Ecrit par : montaigneàcheval | 23 novembre 2007
Le B2i c'est pas une réclame pour Google ?
Ecrit par : iPidiblue googeulisable | 23 novembre 2007
non, je crois plutôt que c'est extrait de la tora tora !!
Ecrit par : Yfig | 23 novembre 2007
Que de mots pour si peu d'idées ..... ce blog !!!!!
quand je pense que des belles plumes s'enlisent ici alors qu'elles seraient du plus bel effet dans le cul de basse fosse !!!!
j'ai tout lu, il n'y a rien à retenir !
c'est comme à l'école, on gagne plus à épier la nature par la fenêtre qu'à écouter le baveux faire son cours ancestral et immuable.
il y a tant de passions dans son ton que morphée se presse au bureau de l'enfant.
vercingétorix est mort à alésia car barthes n'avait pas pu arrêter le tir de zizou et c'est pour cela que baudelair faisiat la gueule en kiffant la meuf du fond d'la classe, une beurette qui serait parfaite pour une tournante ce week end !!!!
quand ?
oui !
quand rangerez-vous enfin au clou de l'inutile vos hugo, vos paul valéry, vos lévy, vos tolstoï, vos voltaire, vos pierre luÿs, vos molière, vos radigot, vos grand machin chose, vos allais, vos balzac, vos dumas, vos pierre perret, vos retif de la bretonne, vos guitry, vos sade, vos pierre loti, vos pierres, vos cailloux, vos stèles, vos pierres tombales, Ô chateaubranlant de ta tombe souviens-toi de moi ...... rangez vos morts chers professors ...... rangez vos tiroirs et vos armoires, mettez de l'ordre dans vos affaires et laissez freud se reposer et marguerite yourcenar, sartre, kant, engel, Schopenhauer, Kierkergard, Marx, Nietzsche, Heidegger, Freud, Wittgenstein. ... prendre des vacances bien méritées ……
mais non, impossible ……
pourquoi ?
mais parce qu’il n’y a rien d’autre, parce qu’à force d’enseigner le même cours que son prédécesseur on finit par rabâcher les mêmes poncifs, les mêmes raclures de littérature, de philo et de mots moisis.
Putain !
Aérez un peu vos méninges, ça pourra pas vous faire de mal !!!!
Et vos élèves s’y retrouveront sans doute.
Hélas !
Il n’y a rien d’autres, vos références aux vieilles barbes ont fini par étouffer la nouvelle garde et on se retrouve avec des écriveurs de scénari pour feuilletons télé en grève.
Merde, quelle poisse ! heureusement, en qualité de fonctionnaires, votre avenir est azuréen !
Ecrit par : Yfig | 23 novembre 2007
Oui, disons que le professorat mène à tout à condition que les élèves s'en sortent !
Ecrit par : iPidiblue professorant | 23 novembre 2007
Yfig, vous êtes le Rimbaud du XXIè siècle...:-))))))))))
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
Vous êtes au moins abrégé de français... ...
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
"Donc on fera ce qu'on aurait dû faire dès le début: valider tout le monde."
Ecrit par : montaigneàcheval | 23 novembre 2007
Pas mieux.
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
MàC, il y a embrouille avec Linux et quelques logiciels associés prétendument concoctés sans respect des droits de l'homme.
Alors, l'Educnat, elle se méfie ! De plus en plus, d'ailleurs.
Ecrit par : D'Enguell | 23 novembre 2007
Yfig s'ennuie à tourner à trois sur son blog, et comme Bridélice n'est pas modéré... :)
Ecrit par : D'Enguell | 23 novembre 2007
"est-ce gatuit ????? " Non missi c'est du luxe, mais les crocos y veulent plus manger les messieurs tout blancs quand ils sont t'ès vieux, y sont difficiles, crocos de riches n'enrichit pas le roi, c'est un proverbe de chez nous !
Toi bien vouloir nourrir crocros à moi ? Petits enfants bien sucrés chez toi ?
Ecrit par : iPidiblue dans la case de l'oncle Tom | 16.11.2007
Petit exemple de ce que l'on peut lire sur le site de Yfig... Bref ipidibafouille et Yfig sont de vieux c... grincheux, frustrés de ne pas être reconnus, avec une teinture de racisme... pour qui lit entre les lignes. Et qu'on ne dise pas que c'est de l'humour!
Erk! ça craint, là!
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Une teinture ? Je suis pas raciste, j'aime les Pendariès !
Ecrit par : iPidifabule | 23 novembre 2007
Trouvé encore ceci sur Yfig... Tout se conserve sur le Net!
Sur son blog Jean Paul Brighelli m'invite à publier ma prose, il est directeur de collection chez Balland, tu crois que si je lui amène deux ou trois textes bien saignants il va les prendre en charge et en faire la promotion dans les médias, sur les plateaux de radio-télévision où il est invité sans cesse à parler pour ne rien dire ?
Ecrit par : iPidiblue vedette des médias | 22.11.2007
DOUBLE-FACE!!!!!
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Des égos de la plume, qui voient que le temps passe et que rien ne vient... Les pires! Et ça insulte et ça donne des leçons, et ça joue un trouble-jeu; JE ME MARRE!
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Et encore ça!
Vanille Coulisse c'est quand même un beau nom de femme tu ne trouves pas ?
Au fait qu'est-ce qu'ils t'ont fait les littéraires, je viens de lire le savon que tu passes à JP Brighelli et son pauv' jus de cervelle, mais tu sais il est prof-normalien-agrégé à Henri IV c'est pas rien !
Ecrit par : iPidiblue en coulisse | 23.11.2007
Vous êtes grillé mon vieux
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Tiens ! "Pendariès dénonce ...", zut ! le titre est déjà pris avec "Didier dénonce", ça va faire double emploi !
Pendariès dis-moi (je ne le répète à personne), tu es délégué syndical ?
Ecrit par : iPidégo | 23 novembre 2007
Ce n'est pas dénoncer que de faire passer une information que votre camarade Yfig invite à lire en donnant son lien... C'est public, non, un blog. Je vous trouvais méprisant et craignos, c'est confirmé.
Le maître des lieux appréciera.
Au revoir Ipiyaipiyé!
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Good-bye, Maryloouououououuouou, Good-bye! Maaaaa-aaaa-ri-louououou.... hé hé hé.
De toute façon, je m'en fous. Mais je ne tiens pas en haute estime les méprisants, les haineux, et les baveux. Entre Yfig et vous, c'est ration à toutes les gamelles! Vous donnez des coups, ne vous étonnez pas que vous en preniez. Sale mentalité de prof que j'ai; hé hé hé.
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
j'ai tout lu, il n'y a rien à retenir !
c'est comme à l'école, on gagne plus à épier la nature par la fenêtre qu'à écouter le baveux faire son cours ancestral et immuable.
Vous pompez sur Prévert Yfig, mais vous n'avez pas tout à fait, pardonnez-moi de vous le dire, son talent.
Ecrit par : Robin | 23 novembre 2007
Pas de curée, pitié ! :)
Ecrit par : D'Enguell | 23 novembre 2007
Pendariès, je veux bien croire que tu es prof puisque tu le dis, mais je suis bien sûr que tu n'es pas une lumière de la science ! Seulement un jeune sot ...
JP Brighelli publie depuis plus de vingt ans, il est habitué à recevoir des critiques bonnes et mauvaises, il a le cuir endurci, ensuite il est assez intelligent pour savoir qu'en bien ou en mal pourvu qu'on parle de mon livre est la seule règle valable dans l'édition.
C'est comme Pierre Assouline il se fait traiter de tous les noms sur son blog et ça lui rapporte même de la thune grâce à la pub !
En clair Pendariès revient dans vingt ans quand tu auras mûri et que de jeune con tu seras passé à vieux con !
Moi je suis un oublivore, tu seras sorti de ma mémoire d'ici là ...
Ecrit par : iPidiblue oublivore | 23 novembre 2007
Laissez donc yfig où il est, avec ses trois affidés, le mieux est d'ignorer.
Si iPidiblue a des choses sensées à dire ici, et préfère s'adapter au niveau des autres blogs, pourquoi lui en vouloir ?
Ecrit par : yann | 23 novembre 2007
Pendariès, je veux bien croire que tu es prof puisque tu le dis, mais je suis bien sûr que tu n'es pas une lumière de la science ! Seulement un jeune sot ...
JP Brighelli publie depuis plus de vingt ans, il est habitué à recevoir des critiques bonnes et mauvaises, il a le cuir endurci, ensuite il est assez intelligent pour savoir qu'en bien ou en mal pourvu qu'on parle de mon livre est la seule règle valable dans l'édition.
C'est comme Pierre Assouline il se fait traiter de tous les noms sur son blog et ça lui rapporte même de la thune grâce à la pub !
En clair Pendariès revient dans vingt ans quand tu auras mûri et que de jeune con tu seras passé à vieux con !
Moi je suis un oublivore, tu seras sorti de ma mémoire d'ici là ...
Ecrit par : iPidiblue oublivore | 23 novembre 2007
Bla bla bla, touché au vif! hé hé... Penda: 1, Ipidiblue qui n'existe que par le net: 0! YEAH! et mon enthousiasme, et mes applaudissements????
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Si iPidiblue a des choses sensées à dire ici, et préfère s'adapter au niveau des autres blogs, pourquoi lui en vouloir ?
Ecrit par : yann | 23 novembre 2007
J'aime cette expression "s'adapter au niveau des autres blogs".... hé hé!
Penda tout frétillant qui va à la Poste poster sa réinscription pour sa thèse et pour s'acheter, mais pas à la Poste, son pain! na na naaaaa.
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
"En clair Pendariès revient dans vingt ans quand tu auras mûri et que de jeune con tu seras passé à vieux con !
Moi je suis un oublivore, tu seras sorti de ma mémoire d'ici là ..."
Ecrit par : iPidiblue oublivore | 23 novembre 2007
Si "reviens" est un impératif, il prend un "s", et si c'est un présent de l'indicatif, il faut le faire suivre, dans les subordonnées consécutives, par une troisième personne du singulier, et pas une deuxième".
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
Toujours obligeant Sibille, merci pour le français !
Sur le fond rien à dire, j'espère ? Car qui ne dit mot ...
Ecrit par : iPidiblue | 23 novembre 2007
"Si tel était le cas, il n'y aurait en effet plus grand-place ici pour les autres contributeurs! :-)"
Bouffon ! :-)
Ecrit par : toto | 23 novembre 2007
ue de mots pour si peu d'idées ..... ce blog !!!!!
quand je pense que des belles plumes s'enlisent ici alors qu'elles seraient du plus bel effet dans le cul de basse fosse !!!!
j'ai tout lu, il n'y a rien à retenir !
c'est comme à l'école, on gagne plus à épier la nature par la fenêtre qu'à écouter le baveux faire son cours ancestral et immuable.
Ecrit par : Yfig | 23 novembre 2007
Hélas Yfig, si c'était vrai... Mais votre exemple le montre: à épier la nature par le fenêtre, on n'apprend ni à lire ni à écrire.
Si vous aviez écouté le cours de votre prof de français sur Céline, vous auriez retenu que quelques mots d'argots, quelques points d'exclamation et des points de suspension dans tous les sens ne suffisent pas à faire un style. Seulement une mauvaise caricature.
Je vous invite à lire ou relire D'un Château l'autre, Nord et Rigodon: où comment la prose d'un vieil aigri, moralement répugnant, peut tout de même susciter le rire par la puissance de son style. N'essayez pas de l'imiter: constatez seulement l'écart avec votre propre prose, et tirez-en les conclusions qui s'imposent.
Au passage, une fois mis à l'index l'ensemble des auteurs que vous clouez au pilori (parce qu'ils ont le mauvais goût d'être morts, si j'ai bien compris) que nous reste-t-il? Si l'on doit se contenter des auteurs vivants, quelle misère... Et si l'on doit attendre la mort des médiocres pour cesser de les lire, quel ennui...
JD
Ecrit par : Jesse Darvas | 23 novembre 2007
Pour en revenir au problème des rédactions, évoqué plus haut.
Il fut un temps, hélas révolu, où, au collège, on donnait un devoir tous les 15 jours, tantôt sur table, tantôt à la maison.
Malgré que j'en aie, je n'y parviens plus, et j'ai même du mal à tenir le rythme d'un devoir toutes les 3 semaines.
Tout d'abord, les élèves arrivent ,en grande majorité, en 6ème sans avoir fait la moindre rédaction à l'école primaire, tout au plus ont-ils fait, dans le meilleur des cas, des textes libres (dictés à l'adulte?).
En outre, les horaires de français sont très insuffisants, et le professeur qui voudrait corriger les brouillons et les faire retravailler y passera une semaine, voire davantage.
Je cite un exemple récent. J'ai donné il y a peu une rédaction à mes élèves de cinquième. Nous venions d'achever l'étude d'une pièce de théâtre, et j'avais projeté de leur faire écrire une scène qui aurait pu y figurer.
Première séance, en demi-groupes : après les explications d'usage, je demande aux élèves de commencer leur brouillon, et annonce que je le corrigerai dès qu'ils auront écrit une dizaine de lignes.
Au bout d'une demi-heure, bien comptée, certains élèves n'ont RIEN écrit. Certains ont rédigé un ou plusieurs paragraphes, je corrige les fautes et donne des conseils.
Certains sont intégralement hors sujet, ou racontent n'importe quoi. Je leur demande de recommencer, en réexpliquant ce qu'il faut faire.
A la fin de cette séance, je relève tous les brouillons et les corrige à la maison. Une dizaine de brouillons ne comportent qu'une ou deux lignes, criblées de fautes (en une heure!)
Deuxième séance, en classe entière. Je rends les brouillons, et annonce que je relèverai les devoirs mis au net à la fin de l'heure. Je continue à passer dans les rangs pour corriger. A la fin de l'heure, seuls 3 ou 4 élèves ont terminé.
Je consacre une troisième heure à cette maudite rédaction sur table, et, au bout de ce temps, certains élèves n'ont quasiment rien produit.
Ne voulant pas y passer la semaine, je leur demande de terminer à la maison, et.... je corrige les rédactions des parents.
Il est évident que dans ces conditions, il est impossible de faire une rédaction par quinzaine, ce qui reste la norme. Et il faut trouver le temps de corriger! d'ailleurs, seuls les meilleurs améliorent leur production, les autres rangent le devoir dans le classeur , préférant une mauvaise note à un effort; tout ceci est bien désespérant, et bien inquiétant.
Ainsi, un exercice que je juge capital ne peut plus être mené à bien, car les élèves ne sont plus entraînés à produire quelques phrases, puis un paragraphe, puis un texte plus long. D'ailleurs, au brevet, ils disposent d'une heure trente, mais rares sont ceux qui restent jusqu'au bout, et presque tous terminent en moins d'une heure, se contentant dans le meilleur des cas de recopier leur brouillon.
Comment s'étonner alors des piètres productions des lycéens, et du travail énorme que doivent faire ceux qui veulent se remettre à niveau?
Ecrit par : mouron rouge | 23 novembre 2007
"position crypto-acrobatique qu'il peut prendre pour réussir à mettre en parallèle Meyssan et Michael Moore!
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
Le parallèle est tellement évident qu'il peut se faire dans un fauteuil relax. Il suffit d'avoir les données en mains.
Moore est un escroc intellectuel car il joue de la crédulité de son public. Ses films sont tendancieux et mensongers.
Meyssan et Forrester sont eux aussi des mystificateurs: plus leurs mensonges sont gros plus les gogos les gobent avec volupté. Ils se délectent de ces discours qui répondent à leurs fantasmes, que ce soit leur antiaméricanisme ou leur antimondialisme. (L'"alter"mondialisme: berner avec ce subterfuge cousu de fil blanc)
Bernard Maris, sa vision de l'économie remonte à 50 ans, il est de l'ère keynesienne, c'est la theorie chouchoute des jacobins; il fait l'impasse par exemple sur les théories de Friedman sur la masse monétaire, il est resté coincé à la station Javel de la courbe de Phillips que falsifient tous les pays qui sont parvenus à juguler l' inflation et le chômage;
Un économiste activiste antimondialiste est une contradiction dans les termes. Il n'est pas crédible: quand les faits lui donnent tort, il nie les faits. Un keynésien est aujourd'hui à l'économie ce que serait un physicien enfermé dans le paradigme newtonien;un économiste imperméable aux réalités n'est pas un scientifique,c'est un mystificateur comme les précédents.
Il y a en France de vrais économistes, des gens sérieux, mais ils ne sont pas écoutés, puisque leur discours va à l'encontre de la doxa étatiste,dirigiste, jacobine, qui imprègne la conscience collective et dont la vigueur n'a pas fléchi depuis la Libération.
Ecrit par : Cadichon | 23 novembre 2007
Meyssan et Forrester sont eux aussi des mystificateurs: plus leurs mensonges sont gros plus les gogos les gobent avec volupté. Ils se délectent de ces discours qui répondent à leurs fantasmes, que ce soit leur antiaméricanisme ou leur antimondialisme. (L'"alter"mondialisme: berner avec ce subterfuge cousu de fil blanc)
Alors là, Cadichon, je vous applaudis des quatre mains. Meyssan est une ordure révisonniste, un rat d'extrême-droite dont la "théorie du complot", celle qui tendrait à faire croire que les attentats du 11 Septembre 2001 n'ont jamais eu lieu et ne sont qu'un montage grossier de la CIA....ben voyons!!! Et puis Auschwitz, c'est un montage du Mossad. Et puis Armstrong sur la Lune, c'est dans un studi d'Hollywood.
Et puis Napoléon est le frère de Louis XV. Et Hitler n'est pas mort......
ça fait vendre. Et Meyssan peut en loucedé, comme un sale étron ,diffuser les idées négationnistes et révisionnistes.
Ecrit par : montaigneàcheval | 23 novembre 2007
"Fut alors Goldschmidt soulevé de terre devant la splendeur du saint. Et s'en repartit tout chose enseigner aux autres cloportes la vie sacrée de Saint_Bédeuzie,saint- patron des Zipodes".
Ecrit par : montaigneàcheval | 23 novembre 2007
Ah bravo, Montaigne ! quand on lit des choses comme ça, on se dit que la vie vaut tout de même d'être vécue ;-)
Ecrit par : FGuichard | 23 novembre 2007
Tout d'abord, les élèves arrivent ,en grande majorité, en 6ème sans avoir fait la moindre rédaction à l'école primaire, tout au plus ont-ils fait, dans le meilleur des cas, des textes libres (dictés à l'adulte?).
Ecrit par : mouron rouge | 23 novembre 2007
Et s'ils n'en ont pas fait à l'école primaire, c'est parce que l'apprentissage pédagogique de la lecture leur a pris trois ans dans le meilleur des cas au lieu de deux à trois trimestres au plus, qu'on a négligé de leur apprendre à écrire en même temps et qu'on a jugé dangereux de leur enseigner qu'une phrase était constituée de mots dont chacun avait une nature, un genre et une fonction bien précis, que tous ces mots étaitent regroupés pour former des propositions etc... Alors, avec la plus belle imagination du monde, comment produire à seize ou dix-sept ans un beau texte d'invention cohérent et bien construit. Déjà que dans l'absolu, c'est dur... Voilà trois jours que je me creuse les méninges pour bien écrire l'incendie de "baouchasses" du col d'Aulan.
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
Question pour les universitaires d'ici ou de là: QUID de la réforme des universités alors? Dans quel monde allons-nous aller? Je veux dire: contractualisation, quelle sera la sélection pour avoir un poste, etc.?
Quelques informations ou réflexions seraient les bienvenues. Merci.
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Vous parlez d'or, dobolino!
Ecrit par : Jean | 23 novembre 2007
Question pour les universitaires d'ici ou de là: QUID de la réforme des universités alors? Dans quel monde allons-nous aller? Je veux dire: contractualisation, quelle sera la sélection pour avoir un poste, etc.?
Quelques informations ou réflexions seraient les bienvenues. Merci.
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Volontiers parce que je n'ai pas compris grand chose à la réforme des universités.
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
Ségolène dit que c'est une bonne réforme (Cf nonvel obs).
Déjà, c'est louche.
Ecrit par : yann | 23 novembre 2007
Question pour les universitaires d'ici ou de là: QUID de la réforme des universités alors? Dans quel monde allons-nous aller? Je veux dire: contractualisation, quelle sera la sélection pour avoir un poste, etc.?
Quelques informations ou réflexions seraient les bienvenues. Merci.
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Volontiers parce que je n'ai pas compris grand chose à la réforme des universités.
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
Ce que j'entends surtout, c'est que les enseignants à la fac ne vont plus avoir un statut de fonctionnaire, mais de contractuel. Donc postes précaires en vue. Avec salaire indexé selon votre mérite, vos productions, le niveau de l'université, etc. Népotisme en vue pour la sélection des enseignants (plus qu'il n'existe déjà), puisque les comités scientifiques sélectionnant les candidats devraient disparaître, etc. Bref. Je me dis qu'ils sont bien chanceux (?) celles et ceux qui ont déjà leur boulot à l'université...
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Ségolène dit que c'est une bonne réforme (Cf nouvel obs).
Déjà, c'est louche.
Ecrit par : yann | 23 novembre 2007
A partir du moment où il y a consensus entre la droite et la gauche en matière d'éducation (loi Edgar Faure, loi Jospin, IUFM, pédagonigologie, allègements de programmes et/ou d'horaires, anglais au primaire, décentralisation, alignement sur les consignes du pacte de Lisbonne, socle commun, expérimentation-sic, gabykhonneries diverses), on peut être sûr, l'expérience aidant, que c'est extrêmement dangereux. C'est comme le TCE : on pouvait être sûr qu'un texte approuvé à la fois par Jospin et Giscard était fondamentalement mauvais ;-)
Sérieusement et toute mauvaise foi mise à part : la loi Pécresse pose -- entre autres -- le problème du rôle des entreprises à l'Université via son financement. Ce qui inquiète au premier chef mes collègues universitaires des filières littéraires, c'est le devenir de sections comme la philosophie, les langues anciennes, la linguistique, l'histoire ancienne et médiévale, bref, tout ce qui n'est pas directement rentable ou rentabilisable. Considérant de surcroît que nous avons sans doute le patronat le plus bête du monde, quel mécène ira donner de l'argent à une filière de grec, de sanscrit, ou d'araméen ? Quel est le généreux donateur, que dis-je l'évergète, le millionnaire idéaliste, le Rockfeller français, qui parrainera une thèse sur Aristote, les poiéticiens médiévaux, le sonnet bernesque, le picaresque français, bref, toutes ces choses démodées, mortes, culturo-fumeuses qui font tant braire des ânes comme Yfig ? A la rigueur une maison d'édition prestigieuse, et encore...
Il y a aussi la question de la représentation du corps enseignant dans la nouvelle mouture des conseils d'administration, mais là je pense que Pedro Cordoba pourrait vous expliquer cela nettement mieux que moi...
Ecrit par : FGuichard | 23 novembre 2007
FGuichard, je ne m'inquiète pas, à long terme, sur les bourses et le mécénat privé concernant les études littéraires, artistiques, etc. Cela sera d'un grand chic pour les gens fort riches d'aider tel ou tel esprit recommandé à "s'en sortir"; et, de fil en aiguille, les autres aussi se mettront dans cette compétition de l'honnête homme/femme. Le hic, c'est que la compétition sera mille fois plus violentes pour les mains tendues vers le ciel. Mais jackpot pour celles qui recevront les mannes financières. Trésor difficile sans doute, pour cent raisons.
Ayant visité Standford et Berkeley, je ne me fais aucun souci pour les universités bénies des dieux et de Ploutos particulièrement... A Standford, pour les études théâtrales, les étudiants peuvent travailler, mettre en scène, jouer, sur, non pas 1, ni 2, mais 3 scènes subventionnées par des fonds privés. Avec éclairagistes, costumières, etc. Tout compris. Et dans quelques années, c'est un bâtiment complet qui va être voué à Thalie et Melpomène.
Espérons que la rivalité mimétique chez les heureux du monde en France fonctionnera à fond! pour aider l'intellectuel, l'artiste...
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
compétition sera mille fois plus violentE
Vous allez me dire: Standford, que pour les enfants riches, etc. Ce qui n'est pas le cas; tous ne sont pas des héritères ou des héritières là-bas; le flux des bourses et des aides est très important. La culture protestante (recevoir pour donner/rendre grâce en retour) joue à plein.
Cadichon, j'ai découvert la revue "Commentaires"; il y a tout un chapître sur les stades de la déformation du protestantisme dans la société américaine depuis ses origines. Très intéressant.
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
u passage, une fois mis à l'index l'ensemble des auteurs que vous clouez au pilori (parce qu'ils ont le mauvais goût d'être morts, si j'ai bien compris) que nous reste-t-il? Si l'on doit se contenter des auteurs vivants, quelle misère... Et si l'on doit attendre la mort des médiocres pour cesser de les lire, quel ennui...
JD
Ecrit par : Jesse Darvas | 23 novembre 2007
Bene ! Molto Bene !
Ecrit par : Robin | 23 novembre 2007
"Malheureusement, aujourd'hui, dans les cités, l'école assigne à résidence ceux qui y habitent." (Yvan Rioufol à l'instant sur RTL).
Merci, les pédagogols!
Ecrit par : Jean | 23 novembre 2007
MàC a écrit : "Alors s'ensuivit un long apologétique de Saint Bédeuzie (445-508) . Fut alors Goldschmidt soulevé de terre devant la splendeur du saint. Et s'en repartit tout chose enseigner aux autres cloportes la vie sacrée de Saint_Bédeuzie,saint- patron des Zipodes."
Ah oui, d'accord avec Françoise Guichard : Superbe ce récit d'édification ! Une lumière dans les ténèbres moyenâgeuses.
Et si bédeuzi préfigurait la Renaissance ?
Ecrit par : dugong | 23 novembre 2007
Pour en revenir aux sujets d'invention : quand j'enseignais en première, je trichais le plus possible, en proposant des sujets qui exigeaient de réutiliser les connaissances acquises en cours; j'ai ainsi obtenu d'excellents dialogues entre Voltaire et Rousseau, ou entre Rousseau et La Fontaine, documentés et parfois pleins d'humour.
Pour le rythme des devoirs : une douzaine dans l'année scolaire, dissertation, commentaire composé ou invention, tantôt à la maison, tantôt en temps limité - il fallait alors faire appel à la bonne volonté des collègues pour qu'ils "prêtent" leurs heures, ce qui finssait la plupart du temps par s'arranger.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 23 novembre 2007
Monsieur Christophe Sibille reste coincé dans son bel habit de flagorneur indigent.
Monsieur D'Enguell ne comprend rien.
Monsieur Jesse Darvas ne sait pas lire.
Monsieur Pendariès fait une fixette ….. dur dur la parano des p’tits prof de banlieue en grève ! il pète un neurone comme je pète dans la soie ! buerk !
Monsieur Robin n’est qu’un vilain jaloux tourmenté et rétro ! en plus, il lèche le cul à Monsieur Jesse Darvas ….. quand on n’a pas d’idée, on pioche dans celles des autres !
Monsieur Yan ne sait plus où donner de la diplomatie qu’il a hérité de son maître le professeur peau d’balle.
Monsieur toto est tout confus ! handicap qu’il ne cherche pas à corriger …. Pas comme les copies de ses petits bandits (mot tendre) !
Monsieur mouron rouge partage avec nous sa détresse …… mais c’est promis juré, il n’y est pour rien !
Monsieur Cadichon n’aurait-il pas joué dans une nouvelle de Daudet ? porte farine, je crois !
Monsieur dobolino compatit au triste sort de mouron rouge …. Lui non plus n’y est pour rien !
Monsieur Jean monte dans le bateau ….. on va manquer d’écopes !
iPidi se baguenaude au milieu de ce milieu de fols-coches comme s’il y était né !
Mais que fais-tu au milieu de ce marécage, mon pauvre ami ?
T’as pris ta nivaquine ?
Messieurs,
Je vois bien que vous souffrez et que vous stigmatiser ne fait que mettre au vif vos plaies béantes et purulentes ….. vous vous considérez comme des individus, des personnes très cultivées ….. ou, à défaut ……. Très diplômées (les diplômes, c’est le baume des imbéciles) !
Mais nous, les incultes, les ignares sans diplôme, sans culture et sans entregent, nous nous souvenons de nos profs et de leur indifférence ….. vous êtes une secte, une bande de ramassis incapables d’affronter la vie telle qu’elle est et vous vous cachez derrière votre agrégation de niais …… tout ce que vous prouvez c’est que vous êtes capable de répéter ce que vos profs vous ont enseigné !
Nous, les manuels, les ignorants de barthes et de tordonov (ou quèque chose comme ça !) nous ne sommes pas dupes ! Nous savons que votre soi-disant culture cache votre indigence et que lorsqu’il s’agit d’entreprendre et de prendre de vrais risques vous vous calfeutrez dans vos universités en lançant vos anathèmes sur la lie de la société qui vous conchie en juste retour.
C’est avant qu’il fallait m’éduquer !
A présent, voyez comme c’est trop tard et comme je suis prêt à vous piétiner la tronche !
Allez !
Je rentre at home, les jeunes vont se charger de finir le boulot !!!!!
Ecrit par : Yfig | 23 novembre 2007
Priez pour moi. Je viens de serrer cordialement la main à un vrai néo-nazi, révisionniste et antisémite. La fatigue...
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
Chouette, je ne suis pas dans la liste d'Yfig-Yraisin, dont on ne sait rien, sinon qu'il pète dans la soie (c'est un début prometteur). On sait aussi que c'est un "ignare sans diplôme, qui dit ne pas avoir été éduqué, mais qui connaît et emploie les mots "anathème", "entregent" et "calfeutrer" (oh le menteur qui déclare être inculte).
Bref, on comprend pas trop ce qu'il veut, sinon dire qu'il ne nous aime pas (mais il vient quand même) - ca fait pas lourd quand même.
Ecrit par : Jeremy | 23 novembre 2007
Qu'il est bête, ce Yfig! Il croit qu'ici il n'y a que des messieurs agrégés... Yfig, je suis une dame et je suis vétérinaire en zone rurale, ce qui me conduit, entre autres facéties, à serrer la main d'un néo-nazi amoureux des chats qui fait stériliser ses matous errants aux frais de la municipalité socialiste par un vétérinaire femelle aux origines douteuses qui prétend que ses ascendants ont été gazés à Auschwitz. Elle est pas belle la vie?
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
"Nous savons que votre soi-disant culture cache votre indigence et que lorsqu’il s’agit d’entreprendre et de prendre de vrais risques vous vous calfeutrez dans vos universités en lançant vos anathèmes sur la lie de la société qui vous conchie en juste retour."
Ecrit par : Yfig | 23 novembre 2007
Et serait-il possible de savoir exactement la nature des risques que vous prenez?
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
Le risque qu'il prend, c'est de dire des conneries et que ça se voit.
Ecrit par : Jeremy | 23 novembre 2007
Cadichon, si vous pensez vraiment que Bernard Maris est antimondialiste, il serait bon que vous relisiez l'ensemble des numéros de "Charlie-hebdo" des trois dernières années! Le monde n'est pas blanc et noir! Quand je pense que c'est à une libérale qu'il faut dire ça!
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
Dobo, comment vous avez su qu'il était néonazi et révisionniste ? Il a osé faire un commentaire sur vos origines ?
Ecrit par : Kap | 23 novembre 2007
"Le risque qu'il prend, c'est de dire des conneries et que ça se voit."
Ecrit par : Jeremy | 23 novembre 2007
Si c'est ça, c'est un risque extrêmement calculé! :-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
Tiens, un salut amical à Kap!
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
"laissez freud se reposer et marguerite yourcenar, sartre, kant, engel, Schopenhauer, Kierkergard, Marx, Nietzsche, Heidegger, Freud, Wittgenstein. ... prendre des vacances "
Tiens, le monsieur, il a le problème inverse de celui de ma Lolette de CE1 ! Elle, c'est au début de son texte qu'elle pense aux majuscules des noms propres. Après, elle oublie !
Ecrit par : catmano | 23 novembre 2007
Je viens de lire une très profonde (auto)construction intellectuelle dans une copie de seconde :
"l'expérience d'Eratosthène est de montre que le Terre est ronde a une forme circulaire.
...
En faite à ce moment là le ciel est à la verticale par rapport à la Terre mais il est à la verticale qu'à un certain endroit à l'équateur."
J'en ai bien d'autres du même tonneau mais je me les garde pour les longues soirée d'hiver...
Ecrit par : dugong
Hier, on me demandait si j'avais "fait" l'expérience d'Eratosthène en seconde. J'ai répondu qu'il me manquait les moyens nécessaires pour expédier les élèves à Alexandrie et à Assouan.
Sinon, ne mettez pas vos plus belles "perles" dans un tonneau : il peut servir à loger un SDF ;o) !
Ecrit par : Moot | 23 novembre 2007
"Et serait-il possible de savoir exactement la nature des risques que vous prenez?"
Christophe
"Chouette, je ne suis pas dans la liste d'Yfig-Yraisin, dont on ne sait rien, sinon qu'il pète dans la soie (c'est un début prometteur). On sait aussi que c'est un "ignare sans diplôme, qui dit ne pas avoir été éduqué, mais qui connaît et emploie les mots "anathème", "entregent" et "calfeutrer" (oh le menteur qui déclare être inculte).
Bref, on comprend pas trop ce qu'il veut, sinon dire qu'il ne nous aime pas (mais il vient quand même) - ca fait pas lourd quand même."
Jérémy
*argh* Christophe et Jérémy, souvenez-vous de la règle neumbeurre ouane que se doit de respecter le petit posteur : "Don't feed the trolls" (sous-entendu : "if you don't want them to come back").
Parce que c'est un gros troll, j'ai vérifié. J''ai, afin de détecter le troll, mis au point un système très simple : je tape le pseudo de l'intéressé dans ma barre google et je lui apparie le vocable "con" ou "connard". C'est imparable - enfin presque. Voici, par exemple, ce qu'on trouve quand on tape "Yfig connard" dans la barre google : http://209.85.135.104/search?q=cache:tuX4j9LezL4J:www.ecrits-vains.com/discus/messages/6067/8360.html+yfig+connard&hl=fr&ct=clnk&cd=8&gl=fr
Ecrit par : Kap | 23 novembre 2007
Tiens, un salut amical à Kap!
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
Salut à vous aussi, Christophe.
Ecrit par : Kap | 23 novembre 2007
Je continue à remonter ce blog que j'avais laissé de côté quelque temps :
L'administration de l'EN, qu'on n'a pas sans raison comparer (sic) à l'organisation de la vaillante Armée Rouge, nous en donne quotidiennement la preuve. Aucun ministre n'a été en mesure de lui imposer d'autres politiques que celles qui la maintient en état, on peut le dire, assez totalitaire.
Ecrit par : marigot
J'aurais plutôt dit l'Angkar, laquelle ouvertement voulait fabriquer "l'homme nouveau" et pour cela a commencé par détruire "l'ancien". Un sommet absolu d'absurdité et d'horreur.
Ecrit par : Moot | 23 novembre 2007
Ce serait plutôt un Babel de l'éducation. Non ?
Ecrit par : dugong
Après la pub pour le poisson, voici celle pour le fromage : demain, le Babybel de l'éducation. C't'un mooooonde !
Ecrit par : Moot | 23 novembre 2007
C'est où, Losses ?
Ecrit par : yann
En Gelaisse, bien sûr !
Pas drôle ? Bon, tant pis, je laisse.
Ecrit par : Moot | 23 novembre 2007
Chère Cadichon,
je suis admiratif devant votre culture et votre non-conformisme en matière économique.
Je suis également époustouflé devant l'opinion reçue dans ce pays que la France est un pays "ultra-libéral".
The Heritage Foundation (de vrais apologistes du libéralisme économique, eux!) publie chaque année la liste des états classés par liberté économique.
La dernière liste publiée (pour 2006)
http://www.heritage.org/research/features/index/countries.cfm
donne la France en 45ème position, en queue des états industrialisés, loin derrière le Botswana, les Barbades, l'Arménie ou le Salvador.
Ceci devrait être un motif de réjouissance pour nos amis anti-capitalistes qui auront évidemment à coeur de lire la liste à l' envers . Mais je dois loyalement les prévenir que le chemin reste long à parcourir avant de rattraper le Zimbabwe, la Libye, Cuba et la Corée du Nord qui occupent les dernières positions (154 à 157).
Ces mêmes amis auront l'amertume de constater que le pays le plus libéral de la planète est Hong Kong, qui, bien que bénéficiant d'un régime économique spécial, fait partie de la République Populaire de Chine.
Ecrit par : Attila Smith | 23 novembre 2007
Dobo, comment vous avez su qu'il était néonazi et révisionniste ? Il a osé faire un commentaire sur vos origines ?
Ecrit par : Kap | 23 novembre 2007
C'est de notoriété publique. Le bougre ne s'en est jamais caché. Il professe ses opinions à qui veut les entendre ou pas et porte sur lui le parfait attirail, des Knickers au chapeau tyrolien. En plus, il porte pour nom de famille le nom de la déesse romaine de l'amour et de la beauté.
Il fait commentaire sur nos origines à tous et exècre et méprise les provençaux, réputés sales et huileux. Ce qui ne l'empêche nullement de passer les trois quarts de l'année chez nous à faire des procès à la mairie et aux particuliers. Et moi, sous le coup d'un épuisement, je lui ai donné bonne et franche poignée de main...
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
*argh* Christophe et Jérémy, souvenez-vous de la règle neumbeurre ouane que se doit de respecter le petit posteur : "Don't feed the trolls" (sous-entendu : "if you don't want them to come back").
Parce que c'est un gros troll, j'ai vérifié. J''ai, afin de détecter le troll, mis au point un système très simple : je tape le pseudo de l'intéressé dans ma barre google et je lui apparie le vocable "con" ou "connard". C'est imparable - enfin presque. Voici, par exemple, ce qu'on trouve quand on tape "Yfig connard" dans la barre google : http://209.85.135.104/search?q=cache:tuX4j9LezL4J:www.ecrits-vains.com/discus/messages/6067/8360.html+yfig+connard&hl=fr&ct=clnk&cd=8&gl=fr
Ecrit par : Kap | 23 novembre 2007
Fameux, Kap et savoureux, votre test! Je vais essayer avec mon nom... histoire de voir!
Bah, c'est qu'il est à la retraite, le Yfig, et qu'il se fait ch... royal. Alors, comme il se rend compte que sa peinture, ça marche pô, que ce qu'il écrit est une suite de phrases qui se veulent... qui se veulent quoi, al facto?... avec des sentiments douteux envers l'Afrique et les Noirs... Un esprit "critique" critique de vents... Juste en demande d'affection virtuelle. Je subodore que dans la vraie vie, ça doit être dur, autant que pour celle d'Ipidiblue double-face. La haine de l'élite (ou plutôt la détestation de celles et ceux qui "y sont arrivés" quand eux restent à la marge; mais la marge c'est très bien!). Dans leur tête ça doit être ça une vie réussie (qu'ils font comme s'ils la honnissaient): être dans l'élite, donc reconnu... Quelle tristesse. Ils ne font, en définitive, que parler d'eux, avec des signes et des bruits de 36 tonnes allant à reculons, pour se faire (re)connaître.
Le cas Yfig et Ipidiblue n'est pas rare dans ce bas-monde; il est déséquilibrant et malsain quand c'est un enseignant qui est atteint par ce handicap de frustration baveuse. Il a toujours tendance à vouloir salir de son ombre de mancenillier les jeunes cervelles qu'il a en face... J'en ai vu à l'oeuvre - des dépressifs surtout qui ne supportent pas d'avoir râté leur vie et de ne pas être à la hauteur de leurs nombreux talents.
Oops, maybe I fed the trolls!
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Au fait, j'ai oublié de vous dire que, sur France-Inter, il y avait cette émission après le journal de 19H00, ce soir: tout un beau monde causait de la crise des vocations scientifiques et ils ont expliqué qu'il fallait forcer les PE à utiliser le superbe outil "La main à la pâte" et l'étendre au collège parce que l'étude scientifique était trop aride et trop mathématique pour donner le goût à nos chères têtes blondes.
C'est marrant, non? Moi, j'ai une gamine, plus ça devient "aride", plus ça semble la brancher... Elle doit être pas nette, la gosse.
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
"La main à la pâte" est une invention d'une stupidité et d'une stérilité absolues. Elle a germé dans la cervelle de quelques gérontes qui se prenaient pour Merlin Pédagogue. C'est de la poudre aux yeux, du temps gaspillé.
Ecrit par : Jean | 23 novembre 2007
refusez de faire élire un écodélégué, refusez de perdre des heures avec des ateliers "papier recyclé" ou "compost"
Ecrit par : yann
Ah la la, vous n'avez donc pas compris ? L'écodélégué sera chargé de maintenir la qualité environnementale de la classe, et dans ce but, à la fin de chaque journée, il passera consciencieusement dans la salle l'instrument favori du sieur Potter Harry : un balai.
Cela permettra à l'EN de réaliser de substantielles économies en agents ATOS, auparavant dévolus à cette activité peu enrichissante (financièrement parlant), tant pour eux que pour l'institution.
Ecrit par : Moot | 23 novembre 2007
Le cas Yfig et Ipidiblue n'est pas rare dans ce bas-monde; il est déséquilibrant et malsain quand c'est un enseignant qui est atteint par ce handicap de frustration baveuse. Il a toujours tendance à vouloir salir de son ombre de mancenillier les jeunes cervelles qu'il a en face... J'en ai vu à l'oeuvre - des dépressifs surtout qui ne supportent pas d'avoir râté leur vie et de ne pas être à la hauteur de leurs nombreux talents.
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
C'est quand même assez rare, non? Rassurez-moi!
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
C'est quoi, un "mancenillier"????????????
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
Dobo, comment vous avez su qu'il était néonazi et révisionniste ? Il a osé faire un commentaire sur vos origines ?
Ecrit par : Kap | 23 novembre 2007
C'est de notoriété publique. Le bougre ne s'en est jamais caché. Il professe ses opinions à qui veut les entendre ou pas et porte sur lui le parfait attirail, des Knickers au chapeau tyrolien. En plus, il porte pour nom de famille le nom de la déesse romaine de l'amour et de la beauté.
Il fait commentaire sur nos origines à tous et exècre et méprise les provençaux, réputés sales et huileux. Ce qui ne l'empêche nullement de passer les trois quarts de l'année chez nous à faire des procès à la mairie et aux particuliers. Et moi, sous le coup d'un épuisement, je lui ai donné bonne et franche poignée de main...
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
C'est d'un pittoresque! yodle-t-il?
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
C'est quoi, un "mancenillier"????????????
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
Un arbre toxique.
Ecrit par : Kap | 23 novembre 2007
"La main à la pâte" est une invention d'une stupidité et d'une stérilité absolues. Elle a germé dans la cervelle de quelques gérontes qui se prenaient pour Merlin Pédagogue. C'est de la poudre aux yeux, du temps gaspillé.
Ecrit par : Jean | 23 novembre 2007
Oui! Mais pourquoi, lors de cette émission sur France-Inter, n'avez-vous pas, vous ou d'autres, téléphoné? J'ai entendu hurler qu'on manquait de crédits pour emmener les enfants au musée scientifique et une vague petite voix d'un des invités du plateau disant que l'enseignement primaire n'assurait même plus la simple leçon de choses du passé, mais très noyée dans le reste.
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
J'en ai vuS à l'oeuvre
Vous savez Dobolino, il faut énormément de retenue, ou de candeur, pour ne pas être tenté par l'envie d'investir l'esprit des adolescents (d'y faire suinter votre difficulté d'être), quand vous êtes un enseignant. Qui est/ doit être un mage de paroles, après tout.
Nous avons tous connu un(e) prof dont on sentait bien qu'il/elle voulait faire payer à ses élèves quelque douleur sienne.
C'est quoi, un "mancenillier"????????????
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
Un arbre d'Afrique ou des Caraïbes dont l'ombre, dit-on, est mortelle...
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
C'est d'un pittoresque! yodle-t-il?
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Je pense que oui, encore que je ne l'ai jamais entendu... J'ai juste vu ses culottes de peau. Comme pittoresque, y'a mieux et moins toxique. En procès avec la mairie, on ne sait combien il a déjà dépensé: il perd encore et toujours. 30 000; 40 000 euros? Allez savoir!
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
Vous savez Dobolino, il faut énormément de retenue, ou de candeur, pour ne pas être tenté par l'envie d'investir l'esprit des adolescents (d'y faire suinter votre difficulté d'être), quand vous êtes un enseignant. Qui est/ doit être un mage de paroles, après tout.
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Rassurez-vous! La plupart d'entre eux ont déjà des défenses bien armées et ne s'en laissent pas conter si facilement. En plus, les enseignants ayant les désirs et talents d'un gourou ne sont pas monnaie courante. On souffre plutôt de gens qui n'ont pas la fibre à enseigner que de Garaudy, dans le monde d'aujourd'hui. D'ailleurs, ma mère a eu pour prof la compagne de Garaudy et tout s'est bien passé malgré les attaques frontales. Ils ne sont pas si nombreux, ceux qui cherchent un gourou et le rencontrent sous les traits d'un professeur.
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
C'est d'un pittoresque! yodle-t-il?
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Je pense que oui, encore que je ne l'ai jamais entendu... J'ai juste vu ses culottes de peau. Comme pittoresque, y'a mieux et moins toxique. En procès avec la mairie, on ne sait combien il a déjà dépensé: il perd encore et toujours. 30 000; 40 000 euros? Allez savoir!
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
C'est sa façon à lui de payer encore les dégâts causés par ses ancêtres sur le beau sol français, peut-être... (ouh c'est limite là! hé hé)
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Allez: BONHEUR! Vive les alpages et Heïdi!
http://www.chanteusetyrolienne.com/
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Je sais, dobolino... En fait, je n'ai appris l'existence de cette émission qu'il y a un instant par le blog. A sept heures, j'étais sur RTL ("Les polémistes").
C'est bien décevant qu'il n'y ait eu qu'une seule voix pour s'élever contre "La main à la pâte". Car les premiers à tempêter devraient être les parents, dont les enfants sont abêtis par cette ânerie.
C'est pour cela que l'idée d'une manifestation massive des anti-pédagos un dimanche à Paris - parents et professeurs - lancée par Ronin me paraît à suivre.
Ecrit par : Jean | 23 novembre 2007
C'est bien décevant qu'il n'y ait eu qu'une seule voix pour s'élever contre "La main à la pâte"..
Ecrit par : Jean | 23 novembre 2007
Non, non! Personne ne s'est élevé contre "la main à la pâte". Je n'ai qu'entendu déplorer que cette idée de génie ne soit pas assez exploitée par des PE trop inhibés ou trop ignorants et mal formés ou trop théoriciens et "abstractionnistes". Enfin, dans le genre! Après, j'ai arrêté pour aller serrer la main du néo-nazi.
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
"Fameux, Kap et savoureux, votre test! Je vais essayer avec mon nom... histoire de voir!"
Pendariès
J'ai essayé avec Kapellmeister. J'ai trouvé beaucoup de références à Bach.
"C'est d'un pittoresque! yodle-t-il?"
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
J'ai un joli yodle, à ce propos :
http://www.yousendit.com/transfer.php?action=download&ufid=CB873BB9019C82AE
Par Mary Schneider, le Yodelling Kangaroo ! :=) (un conseil : ramassez le chien et les gosses avant de lancer le mp3)
Ecrit par : Kap | 23 novembre 2007
Kap, vous êtes ma déesse!!!!!!!!!!!! Gloire à Kap!
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
C'est pour cela que l'idée d'une manifestation massive des anti-pédagos un dimanche à Paris - parents et professeurs - lancée par Ronin me paraît à suivre.
Ecrit par : Jean
Et pourquoi pas une kermesse ? On brûlera Meirieu en effigie ou on promènera sa tête de papier mâché au bout d'une pique. J'ai bien vu celle de Jospin le 16 mars 2000 (ce soir là, alleluia, Allègre démissionna).
Ecrit par : Moot | 23 novembre 2007
http://www.chanteusetyrolienne.com/cd.html
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Ahlala, cet hommage aux beautés de l'Australie avec ce "cuckoo" récurrent... Ca vous mettrait la larme à l'oeil. *snif*
Ecrit par : Kap | 23 novembre 2007
Kap, ma journée est MAGNIFIQUE grâce à vous!!!!!!!!!!!!!!!
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Encore! encore! encore!
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
http://fr.youtube.com/watch?v=cuJTKHG1BqY
C'est mieux avec le lien
Ecrit par : Kap | 23 novembre 2007
Ha mais, j'avais entendu les oeuvres de madame Schneider quand je suis allé voir au ciné, jeune adulte que je suis, le dessin animé de Disney "La Ferme se rebelle" - je me souviens que j'avais au bord de l'extase et du grand Tout!
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
"Kap, vous êtes ma déesse!!!!!!!!!!!! Gloire à Kap!"
Pendariès
"Kap, ma journée est MAGNIFIQUE grâce à vous!!!!!!!!!!!!!!!"
Pendariès
C'est trop d'honneur
Ecrit par : Kap | 23 novembre 2007
Pas sérieux...
Là:
http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/letelephonesonne/index.php?id=61692
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
Et pourquoi pas une kermesse ? On brûlera Meirieu en effigie ou on promènera sa tête de papier mâché au bout d'une pique.
Ecrit par : Moot | 23 novembre 2007
Carmentran est fêté dans toutes les écoles laïques, par chez nous. Profitez-en pour promotionner votre idée. Catmano n'y sera poeut -être pas insensible?
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
"C'est où, Losses ?
Ecrit par : yann
En Gelaisse, bien sûr !
Pas drôle ? Bon, tant pis, je laisse."
Ecrit par : Moot | 23 novembre 2007
:-)... Ca, j'aime bien! Vous êtes plus drôle quand vous faites de l'humour, Moot! (Pardonnez le lieu commun). C'était mon éclat de rire de la soirée, en tous cas.
Ecrit par : Christophe Sibille | 23 novembre 2007
A la demande de Pendariès :
http://download.yousendit.com/736D71A77EF429DA
http://download.yousendit.com/DBE764FC6C717935
Mais attention, aucun de ces titres n'égale les Yodelling Overtures !
Ecrit par : Kap | 23 novembre 2007
Je vais être en épectase, Kap!
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Comme on s'amuse - enfin! Comme quoi, Dobolino, un néo-nazi peut entraîner sur des pistes sinon glissantes, du moins fort heureuses, simples et finalement délirantes! yohuhuodalayuhudaho!
Ecrit par : Pendariès | 23 novembre 2007
Et moi, sous le coup d'un épuisement, je lui ai donné bonne et franche poignée de main...
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
Le bon Dieu vous le rendra, mais faites gaffe quand même !
Ecrit par : Robin | 24 novembre 2007
Ca va mieux Yfig ? Même pas ?
Ecrit par : Robin | 24 novembre 2007
Ca va mieux Yfig ? Même pas ?
Ecrit par : Robin | 24 novembre 2007
Vous avez essayé les culottes de peau ?
Ecrit par : Robin | 24 novembre 2007
"Sérieusement et toute mauvaise foi mise à part : la loi Pécresse pose -- entre autres -- le problème du rôle des entreprises à l'Université via son financement. Ce qui inquiète au premier chef mes collègues universitaires des filières littéraires, c'est le devenir de sections comme la philosophie, les langues anciennes, la linguistique, l'histoire ancienne et médiévale, bref, tout ce qui n'est pas directement rentable ou rentabilisable. Considérant de surcroît que nous avons sans doute le patronat le plus bête du monde, quel mécène ira donner de l'argent à une filière de grec, de sanscrit, ou d'araméen ?"
Je crois qu'il ne faut pas voir l'avenir trop noir. Après tout, si l'on regarde vers les Etats-Unis ou le Japon (au Japon, toutes les universités sont privatisées, et on continue à étudier toutes les matières, mêmes celles qui ne sont pas "directement rentables"), la situation n'est pas si catastrophique, voire même meilleure qu'en France.
Il faut quand même regarder les choses en face; l'Université française est mourante. Locaux insalubres pour la plupart des Universités, conditions de travail précaires, ...etc. : les Universités ont besoin d'argent. Où le trouver? De la bourse magique de l'Etat?
Autre point: on nous explique 24/24, 7/7, 365j/365 que l'Université serait une 'usine à chômeurs' ou 'usine à profs' (on ne sait quelle insulte est la pire), et qu'elle est totalement déconnectée du monde de l'entreprise. Maintenant on essaie de faire coincider ces deux mondes de l'entreprise et de l'université, et voilà que tout le monde pousse des cris d'orfraie. Faudrait savoir ce qu'on veut...
Dernière chose: on craindrait ici et là que de méchants patrons s'emparent des universités pour y faire entrer un enseignement dénué d'esprit critique soumis à leur gloire, visant à créer de futurs employés décérébrés. Pourquoi ce ne sera pas le cas:
1- Parce que les employés décérébrés existent déjà (cf. les lycéens manifestant hier - de futurs cons);
2- Parce que des patrons qui voudraient vraiment s' "acheter" un établissement d'éducation supérieur se paieraient une grande école (Polytech, HEC etc.) plutôt que l'université de Triffouillis-les-oies!
Hier soir, dans l'émission "Ce soir ou jamais" le président de l'université Pierre et Marie Curie disait supporter l'autonomie des universités comme étant une bonne chose. Selon lui, avec l'autonomie, le budget de son université passerait de 100 M euros à 500 M euros - et enfin deviendraient-ils compétitifs avec Harvard... Peut-être avec l'autonomie se jouera l'avenir de la recherche en France?
Bref, désolé de ce post assez mal organisé mais voilà ce que je voulais répondre à ce problème d'autonomie.
Ecrit par : Loki | 24 novembre 2007
Pris par un colloque, je n'ai pas le temps de répondre aux messages concernant l'Université. Je vous renvoie au forum "avenirdelecole », rubriques : La loi Pécresse, La future loi « réussir en licence »
http://avenirdelecole.aceboard.fr/
Ecrit par : Pedro Cordoba | 24 novembre 2007
La saloperie faite mentor:
http://www.liberation.fr/actualite/societe/293498.FR.php
Ecrit par : Pendariès | 24 novembre 2007
Nouillorque, Losse-en -Gelaisse , Sanfran-Ciscaux. Saint-Gapour,Doubaille, Anquarrat..merci les pub SNCF, au demeurant remarquable.....
Ecrit par : guillaume pépie cuicuicuicuicic | 24 novembre 2007
Bref, désolé de ce post assez mal organisé mais voilà ce que je voulais répondre à ce problème d'autonomie.
Ecrit par : Loki | 24 novembre 2007
Mal organisé, je ne trouve pas, bien pensé, certainement.
Je connais un peu le système américain (je ne connais pas le système japonais) pour faire la différence.
Effectivement les uniiversités françaises se paupérisent et effectivement le financement privé aux E.U. n'a pas supprimé les excellentes formations littéraires et philosophiques (Il n'y a pas que Stanford et Harvard !).
C'est une idée reçue de croire que les Américains ne pensent qu'en termes de "rentabilité".Ce sont les pays en voie de développement qui pensent en termes de rentabilité.
En réalité, ils pensent en termes "d'excellence" et ils sont (pas tous, évidemment) très friands de culture et de philosophie (ô Derrida !) européenne...De musique aussi (ils ont les meilleurs orchestres symphoniques du monde, sans parler des galeries de peinture)
Il n'y a rien de plus agréable que la compagnie d'un Américain cultivé (ce n'est pas un oxymore, n'en déplaise aux Anglais !)
Le problème c'est le mélange dans les revendications étudiantes entre les craintes (à mon avis injustifiées) envers l'autonomie et le conditions de vie (logement, santé...)
Et il se faut poser aussi le problème de l'orientation et de l'enseignement "en amont".
Ecrit par : Robin | 24 novembre 2007
Je crois qu'il ne faut pas voir l'AVENIR trop noir
Ecrit par : Loki | 24 novembre 2007
Ce qui signifie, qu'il faut tout de même s'apprêter à voir cet AVENIR (en supposant qu'il puisse exister quelque chose qui n'est pas encore) en noir.
Il en est de l'Université comme du reste des établissements d'enseignement: on ne peut se les représenter, ainsi que "leur avenir" qu'à travers le prisme du réformisme, cette religion consensuelle d'occident qu'ils ont vocation d'infliger en mode soft et indolore aux nouvelles générations.
Nos établissements d'enseignement sont devenus d'énormes fabriques coûteuses de conformisme, d'ignorance crasse, d'acceptation béate du fatalisme et du nihilisme ambiants, toutes ces choses nécessaires au clonage du "nouvel ordre mondial".
On est ici aux antipodes d'un système d'enseignement et d'éducation qui se donnerait comme but ultime d'instruire les nouvelles générations, par "l'expérience des livres" (et d'autres moyens de culture) constitutive de notre habitat dans le monde.
Danièle Sallenave cité par JP Brighelli: "SI le monde ne se constitue pleinement comme monde habitable qu’à travers l’expérience des livres, être privé de livres, ce n’est donc pas seulement être privé d’instruction, de formation, de culture ou encore d’un loisir, d’un plaisir, d’une jouissance ; c’est mener une existence dénuée de son nerf intime, hors d’état de poser la question de son sens. »
On ne peut être plus explicite.
Ecrit par : buntovchik | 24 novembre 2007
Enfin, dans le genre! Après, j'ai arrêté pour aller serrer la main du néo-nazi.
Ecrit par : dobolino | 23 novembre 2007
Vous avez mis la main à la patte ?
Ecrit par : Robin | 24 novembre 2007
Bah ! je fatigue un peu ... le peak oil ressemble lui aussi au pic de la connerie humaine, y a pas que chez Brighelli que les cons volent en escadrille !
Ecrit par : iPidiblue et le peak oil | 23.11.2007
Ailleurs.
Ecrit par : yann | 24 novembre 2007
Bah ! je fatigue un peu ... le peak oil ressemble lui aussi au pic de la connerie humaine, y a pas que chez Brighelli que les cons volent en escadrille !
Ecrit par : iPidiblue et le peak oil | 23.11.2007
"Les cons sont partout et ils osent tout. C'est d'ailleurs à cela qu'on les reconnaît." (Michel Audiard)...
Mais certains sont plus audacieux et plus partout.
Ecrit par : Robin | 24 novembre 2007
Croissance et qualité de l'enseignement vont-ils de pair?
http://www.lefigaro.fr/economie/2007/11/24/04001-20071124ARTFIG00183-inquietant-repli-de-la-consommation-.php
Ben alors les gars et les filles, vous ne suivez plus les conseils de D&CO sur M6???
Ecrit par : Pendariès | 24 novembre 2007
Et ça, ce n'est pas plus charmant que la culotte de peau et la petite moustache?
http://escalade.2sup.com/post/2006/07/24/21-musique-yodel-chant-des-montagnes-suisses
Ecrit par : dobolino | 24 novembre 2007
C'était pas vraiment ça:
http://www.youtube.com/watch?v=CX-24Zm0bjk
plutôt ça
http://www.youtube.com/watch?v=rkRIbUT6u7Q&feature=related
qui justifie la poignée de main...
Ecrit par : dobolino | 24 novembre 2007
Croissance et qualité de l'enseignement vont-ils de pair?
Ecrit par : Pendariès | 24 novembre 2007
Nicolas s'en est allé en Chine quérir des idées pour relancer la croissance , la consommation, le moral des français, le pouvoir d'achat, la qualité de l'enseignement...et se sortir de l'ornière dans laquelle il s'est jeté en nous y jetant avec lui?
Ecrit par : marigot | 24 novembre 2007
Qui inévitablement nous amène à ça: http://www.youtube.com/watch?v=EdM8PDu6VMg&feature=related
Comme quoi, un chat peut pondre un œuf de serpent.
Ecrit par : dobolino | 24 novembre 2007
MàC
Je m'aperçois que j'ai omis de vous remercier de votre intercession auprès de Sainte Bédeuzie.
Il est bon que de les saints prient à la place des tièdes et il n'est pas mauvais qu'ils les fassent rire.
Bon sang, je vais encore me faire traiter de lèche-c...
Ecrit par : Robin | 24 novembre 2007
Bon, transition facile, merci aussi à MàC pour ses prières.
Ensuite, changement de cap à 180°, je bous ! Voici ce que je viens de lire sur un forum d'instits. Il faut réformer la formation des enseignants du primaire et fournir à nos petits jeunes des cours précis et clairs sur le développement des capacités intellectuelles de l'enfant (je précise pour les non-initiés que les élèves de PS ont entre deux ans et trois ans dix mois à cette époque de l'année scolaire). Je m'étais juré de ne plus copier/coller sans autorisation des messages pris sur un forum, mais là, vraiment, je ne peux pas laisser passer cela.
Mon compagnon qui a une petite-fille de deux ans huit mois est atterré de voir à quel point un futur enseignant peut ignorer les capacités d'un enfant de cet âge (et les règles d'orthographe qu'il avait apprises pour passer son certificat d'études) :
"bonjour. je suis PE2 en charge de la classe le lundi en PS et MS . suite à la visite d'une PEMF et à mes quelques soucis d'autorité je voudrais mettre en place les règles de vie de la classe. Mais je ne sais pas comment les amener et les présenter aux enfants..... comment faire, que mettre???
Voilà comment je compte les mettre en place lundi. Moment de regroupement collectif. Suite à un problème qui a eu lieu lundi dernier (un enfant a tapé un autre enfant) je souhaite qu'on écrivent tous ensemble ce qu'on a le droit de faire dans la classe et ce qu'on a pas le droit de faire pour que tous le monde puissent se rappeler comment on doit se comporter dans la classe.
J'ai préparé deux feuille J'ai le droit de et je n'ai pas le droit de... Dictée collective à l'adulte avec discussion ...
Puis travail en art visuel faire des photos pour se souvenir.
Les problèmes qui se posent à moi... Est ce que je peux me permettre de mettre des interdiction auquels ils n'ont pas pensés, est ce que je dois les aiguiller surtout sur les droits, est ce que je dois rajouter une colonne devoir (parce que là je sais pas vraiment quoi mettre).... Enfin comment gérer et aiguiller cette situation qui me semble très très dirigées."
Ecrit par : catmano | 24 novembre 2007
Répondez à ce cher collègue, Catmano, que la seule solution raisonnable et efficace - tout le reste, c'est du délire psycho-socio-pédago -, c'est qu'il n'écoute désormais que son bon sens, qu'il dise clairement et simplement aux enfants ce qui est interdit et qu'il les punisse s'ils font semblant de ne pas comprendre. Les "droits et les devoirs", à cet âge, pure foutaise! S'il ne s'en sent pas capable, eh bien, il n'y a qu'une issue: qu'il démissionne.
Mais cet exemple montre à quel point l'IUFM barbouille la cervelle des jeunes instituteurs et leur fait perdre complètement le nord et la boule.
Chaque fois qu'un enseignant en arrive à être, comme ce jeune collègue, complètement paralysé et incapable d'enseigner tellement il est torturé par des questions oiseuses, pseudo-psychologiques et pseudo-pédagogiques, Meirieu remporte une victoire. La carrière de Meirieu est jalonnée de ce genre de trophées.
Ecrit par : Jean | 24 novembre 2007
A cet âge-là dites-lui de leur montrer des dessins ca ira plus vite, ou bien qu'elle leur fasse jouer une petite scénette en situation !
Pour l'orthographe c'est pas grave, grave !
Ecrit par : iPidiblue et le premier âge | 24 novembre 2007
Les problèmes qui se posent à moi... Est ce que je peux me permettre de mettre des interdiction auquels ils n'ont pas pensés, est ce que je dois les aiguiller surtout sur les droits, est ce que je dois rajouter une colonne devoir (parce que là je sais pas vraiment quoi mettre).... Enfin comment gérer et aiguiller cette situation qui me semble très très dirigées."
Ecrit par : catmano | 24 novembre 2007
Merci (si l'on ose dire) pour ce morceau d'anthologie. Dites-moi que je rêve et que vous l'avez inventé, y compris les fautes d'orthographe.
Ecrit par : Robin | 24 novembre 2007
Robin vous débarquez ! La jeunesse ne sait plus l'orthographe pourquoi voudriez-vous qu'une institutrice de 25 ans la sache ?
Quand vous étiez enfant dans les années 50, je suppose que vos parents n'avaient pas de télévision (et probablement même pas de voiture), donc vos loisirs c'était la lecture, c'est fini depuis longtemps ! Cette institutrice a été nourri au lait des médias audio-visuels donc pas de raison qu'elle ait jamais su la grammaire !
Ecrit par : iPidiblue et l'esprit du temps | 24 novembre 2007
Je m'aperçois que j'ai omis de vous remercier de votre intercession auprès de Sainte Bédeuzie.
Il est bon que de les saints prient à la place des tièdes et il n'est pas mauvais qu'ils les fassent rire.
Ecrit par : Robin
Eh bien moi, hier, j'ai fait un tour à son rassemblement œcuménique : le salon EDUCATICE. Touptimou et la reine des pommes (pensez différemment, c'est à dire exactement comme moi) paradaient aux premiers rangs.
Il y a même une secte d'intégristes, au cas où la ferveur populaire ne serait pas assez marquée : l'association pour le développement des TIC (on a eu de la chance, ç'aurait pu être les TOC) dans l'enseignement.
Ecrit par : Moot | 24 novembre 2007
Des risques du métier de professeur d'EPS.
Vendredi 23 novembre, Hubert Lagorce, professeur d’EPS, est renvoyé devant le Tribunal Correctionnel d’EVRY, suite à l’accident mortel survenu le 24 septembre 2003 à un de ses élèves d’une classe de troisième, du collège P. Eluard d’EVRY (91).
Au cours d’une séance de volley ball, l’élève a chuté en se suspendant à la barre transversale d’un but de handball qui s’est renversé sur lui : le but incriminé était positionné à son emplacement normal, mais non fixé ; il représentait ainsi un véritable piège pour l’élève.
Il est reproché à H. Lagorce « en charge de la sécurité des élèves, de ne pas avoir procédé à la vérification préalable du matériel présent dans le gymnase ».
Je ferai une seule observation: un bon nombre de collègues de toutes disciplines vivent dans la crainte de se trouver tôt ou tard en porte-à-faux vis-à-vis de la loi ou simplement de la norme pédagogique (j'en connais un bon nombre qui vivent dans la terreur d'être inspectés, contrôlés et jugés). Cette crainte a des effets inhibants incontestables. Le professeur doit a tout instant surveiller ses propos, ne pas s'aventurer dans des domaines trop exposés à la morale bien pensante ou au "politiquement correct". S'agissant des profs d'EPS cette crainte de se retrouver un beau jour "mis en examen" comme dans le cas cité plus haut a eu des conséquences pédagogiques non négligeables: des activités sportives ne sont plus enseignées sous le prétexte qu'elles sont source d' accidents, pouvant se révéler tragiques aussi bien pour les victimes que pour les professeurs d'EPS eux-mêmes. Du coup l'EPS se dénature et se transforme en parodie de discipline de formation, dont la principale caractéristique est de ne pas exposer les élèves, ne pas leur faire prendre de risques, ne pas solliciter trop la machine, ne pas susciter d'émotions etc. Comment former des jeunes gens et des jeunes filles sans les soumettre à des épreuves pour faire leurs preuves et faire l'expérience du réel?
Ecrit par : buntovchik | 24 novembre 2007
C'est où, Losses ?
Ecrit par : yann
En Gelaisse, bien sûr !
Pas drôle ? Bon, tant pis, je laisse."
Ecrit par : Moot
Ca, j'aime bien! Vous êtes plus drôle quand vous faites de l'humour, Moot! (Pardonnez le lieu commun). C'était mon éclat de rire de la soirée, en tous cas.
Ecrit par : Christophe Sibille
J'ai pourtant manqué d'originalité. J'aurais pu répondre : à Moual (spéciale dédicace à Pierre Dac).
Ecrit par : Moot | 24 novembre 2007
XD a écrit: "Or, pour qu'une société soit juste, il faut voir le citoyen non
comme un individu concret, traversé d'états d'âme
compassionnels et de convictions abruptes, mais comme un sujet
de droit qui jouit des droits politiques (libertés de conscience,
d'expression, d'innocence présumée, etc.) et qui doit, en échange,
respecter les lois ou participer aux dépenses et obligations
collectives. Quoi qu'en pensent les maniaques du défilé, la
sincérité des manifs ne saurait avoir le même poids que la
légitimité du législateur".
Simple question à notre ministre: de quel côté des barricades eut-il été en 1789, en 1830, en 1848, en 1871, en 1944, en 1968?
Ecrit par : marigot | 24 novembre 2007
On peut lire l'intéressant texte complet de X Darkos intitulé "qu'est ce qu'une société juste" à l'adresse suivante:
http://www.asmp.fr/fiches_academiciens/textacad/darcos/2007_09_societe_juste.pdf
Ecrit par : marigot | 24 novembre 2007
En 1789, il n'y a guère eu de barricades ! Pour prendre la Bastille ce fut plutôt facile ...
Mais sérieusement Marigot mettre dans le même lot toutes ces révolutions, ces révoltes, ces insurrections, ces soulèvements il faut quand même avoir la vue très large ou avoir mis la lorgnette à l'envers !
Ecrit par : iPidiblue se barricade pour répondre | 24 novembre 2007
C'est pour cela que l'idée d'une manifestation massive des anti-pédagos un dimanche à Paris - parents et professeurs - lancée par Ronin me paraît à suivre.
Ecrit par : Jean | 23 novembre 2007
Si vous tenez absolument à passer pour des cons, allez-y...
Je vois déjà les reportages...
http://www.dailymotion.com/video/x1tl2l_manif-de-droite
Ca ressemblera à une manifestation de Versaillais pour qui le mal absolu s'appelle Cohn Bendit.
Effet désastreux.
Il ne suffit pas d'avoir raison, il faut aussi se soucier de la communication.
Ou alors, il faudra être créatif sur les slogans...
Allez tous ensemble !
LES-SÉ-QUENCES-C'EST-DU-CI-NÉ-MA !
LES-SÉ-QUENCES-C'EST-DU-CI-NÉ-MA !
Ecrit par : Pat | 24 novembre 2007
Dobolino, si je fouille dans ma mémoire, on avait un professeur d'ethnomusicologie à la fac qui nous avait fait un cours sur la technique de "chant youlé", pratiqué depuis des temps immémoriaux dans certaines ethnies africaines, (il me semble me rappeler les "ba-benzele"). Le Tyrol n'aurait donc ni l'exclusivité, ni peut-être même la primeur de cette technique! Mais je ne suis spécialiste ni de l'une, ni de l'autre! (A noter, quand même, la ressemblance entre "yodler" et "youlé".) Ceci-dit, il me semble aussi me souvenir que le "youlé" induisait moins naturellement le rire que la "Tyrolienne".
Ecrit par : Christophe Sibille | 24 novembre 2007
quote(*Au cours d’une séance de volley ball, l’élève a chuté en se suspendant à la barre transversale d’un but de handball qui s’est renversé sur lui : le but incriminé était positionné à son emplacement normal, mais non fixé ; il représentait ainsi un véritable piège pour l’élève.
*)
ça nous dit pas qui a gagné le match ! ?
plaignez-vous de passer au privé ...... les bons profs seront enfin reconnus et récompensés par des honoraires honorables ou mieux et les autres ..... les indigents de la cafetière, incapables de mener leurs ânons au moulin seront limogés ad nutum (je ne cite personne …. Suivez seulement le mouvement de mon œil torve) ! ils pourront se consacrer au point de croix et au jeu des chiffres et des lettres ……
y’a un prof qui me demande si je vais mieux !
je le remercie de cette sollicitude inattendue ! et je lui souhaite, en retour, du mieux pour ses chevilles …. Il semble qu’il en souffre et s’en plaigne ….je lui conseille les bains de siège …. Si ça ne fait pas de bien, ça ne fait pas de mal, un peu comme l’enseignement d’aujourd’hui et d’hier !!!!!
Ecrit par : Yfig | 24 novembre 2007
Hors sujet : je voudrais remercier Pendariès d'avoir abondamment cité Max Rouquette sur ce blog. Je le connaissais seulement de nom, et je n'aurais peut-être jamais eu la curiosité de le lire. Je me suis plongée dans "Vert Paradis" et je suis émerveillée par cette écriture somptueuse, par la richesse des sensations qui s'en exhalent. Comparées à cela, les âneries qui squattent les tables des libraires retournent au néant dont elles n'auraient jamais dû sortir.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 24 novembre 2007
Quand vous étiez enfant dans les années 50, je suppose que vos parents n'avaient pas de télévision (et probablement même pas de voiture), donc vos loisirs c'était la lecture, c'est fini depuis longtemps ! Cette institutrice a été nourri au lait des médias audio-visuels donc pas de raison qu'elle ait jamais su la grammaire !
Ecrit par : iPidiblue et l'esprit du temps | 24 novembre 2007
Juste ciel, Pidipblue s'est renseigné. Il sait désormais que je fais partie de la catégorie des "vieux" (nés avant...avant quoi ? Au fait)
J'entends des pas lourds dans l'escalier. On frappe à ma porte...
Blague à part, Pidiblue, je vis dans la même société que vous et je suis au courant de ce qui s'y passe ; mon plus jeune fils (14 ans) est tout ce qu'il a de plus branché (je ne sais pas si on dit encore "branché", les choses vont si vite !) et croyez-moi, un ado de 14 ans, ça empêche de vieillir.
Il vous qualifierait certainement vous aussi de "vieux", mais avec un peu moins de l'affection qu'il met dans ce terme en parlant de moi. ("mon vieux")
Je me suis mis au rock metal (enfin, j'en écoute, je ne vais pas jusqu'à en faire), mais pas plus qu'avec lui qu'avec vous je ne céderai sur la lecture et sur l'orthographe et quelques petites choses encore que l'aimable institutrice citée par catmano gagnerait à savoir une bonne fois pour toutes : il y a des choses qui se négocient et d'autres qui ne se négocient pas.
Un vieux con, fier de l'être.
Ecrit par : Robin | 24 novembre 2007
MàC ayant été touché par la grâce via saint Bédeuzie, j'ai tenté d'approfondir mes recherches sur les saints mystiques des 5ème et 6ème siècles. Des auteurs ont avancé que la plupart d'entre eux avaient été en contact avec un ordre pré-templiers appelé l'Unité Centrale. Cette interpétation est très contestée.
J'ai dégoté un Bieuzy, saint breton du VI ème siècle. Passé au fil de l'épée par le Maître local pour avoir préféré continuer à jouer en ligne sur le réseau plutôt que d'accourir déviruser le Maître qui l'appelait en vain depuis une heure sur la hotline.
On le comprend.
Ecrit par : dugong | 24 novembre 2007
Et je cite mes sources :
http://nominis.cef.fr/contenus/saint/9278/Saint-Bieuzy.html
Ecrit par : dugong | 24 novembre 2007
Ca nous dit pas qui a construit le Crottin de chavignole ! ?
plaignez-vous de sexer au maxillaire inférieur ...... les bons profs seront religieusement reconnus et récompensés par des moules marinières d'huile échangistes inamovibles ou mieux et les autres ..... les fonctionnaires solaires de la crevette, gargantuesques de pondre leurs crêpes au miel du tableau de bord au faux plafond violoniste au blob seront limogés ad nutum (je ne cite personne …. Suivez seulement l'album de Tintin de mon œil torve) ! ils pourront se baguenauder à l'escargot de Bourgogne de traîne de croix et à l'Ouistiti des pistaches salées de fumée symphoniques et des saucisses négatives de fioul ……
y’a un manche en bois de vélo à moëlle qui me demande si je vais mieux !
je le remercie de cette table pour deux party Tefal d'airelles inattendue ! et je lui souhaite, en retour, du mieux pour ses cochonnailles …. Il semble qu’il en souffre et s’en plaigne ….je lui conseille les frites surgelées de porc de siège …. Si ça ne fait pas de bien, ça ne fait pas de mal, un peu comme l’enseignement d’aujourd’hui et d’hier !!!!!
Ecrit par : Yfigfucking, aka Gros Con Aigri qui croit qu'il a inventé l'eau tiède | 24 novembre 2007
Yfig, il me faut de toute urgence l'adresse de votre dealer! Ca a l'air d'être de la bonne! J'espère qu'elle n'est pas transgénique?
Ecrit par : Christophe Sibille | 24 novembre 2007
"Si vous tenez absolument à passer pour des cons, allez-y...
Je vois déjà les reportages...
http://www.dailymotion.com/video/x1tl2l_manif-de-droite
Ca ressemblera à une manifestation de Versaillais pour qui le mal absolu s'appelle Cohn Bendit.
Effet désastreux."
Pat
Pat n'a pas tort. (L'allitération est involontaire.)
Ecrit par : Kap | 24 novembre 2007
Manif de droite... Absolument génial! Une telle utilisation du second degré est extraordinaire! Du niveau des "yes men"...
Ecrit par : Christophe Sibille | 24 novembre 2007
Yfig, il me faut de toute urgence l'adresse de votre dealer! Ca a l'air d'être de la bonne! J'espère qu'elle n'est pas transgénique?
Ecrit par : Christophe Sibille | 24 novembre 2007
En tout cas elle est compatible avec l'orthographe. Nihil obstat !
Ecrit par : Robin | 24 novembre 2007
Pas comme celle de toto, Robin... Quoique si ça se trouve, cela arrive à ce dernier d'écrire "à jeun"... :-)
Ecrit par : Christophe Sibille | 24 novembre 2007
Hors sujet : je voudrais remercier Pendariès d'avoir abondamment cité Max Rouquette sur ce blog. Je le connaissais seulement de nom, et je n'aurais peut-être jamais eu la curiosité de le lire. Je me suis plongée dans "Vert Paradis" et je suis émerveillée par cette écriture somptueuse, par la richesse des sensations qui s'en exhalent. Comparées à cela, les âneries qui squattent les tables des libraires retournent au néant dont elles n'auraient jamais dû sortir.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 24 novembre 2007
Aussi grâce aux interventions de Pendaries ici, à voir si c'est près de chez vous:
http://www.lesateliersduregard.org/pages/VAISON_LA_ROMAINE_Mer_28_amp_Jeu_29_Novembre-33117.html
Ecrit par : dobolino | 24 novembre 2007
Ceci-dit, il me semble aussi me souvenir que le "youlé" induisait moins naturellement le rire que la "Tyrolienne".
Ecrit par : Christophe Sibille | 24 novembre 2007
C'est juste parce qu'ils avaient oublié de mettre une petite culotte de peau, des bas de laine et des brodequins.
Ecrit par : dobolino | 24 novembre 2007
Avec les petits pompons, les bas de laine. Obligatoires pour le côté comique, les petits pompons !
Ecrit par : catmano | 24 novembre 2007
Yfig, il me faut de toute urgence l'adresse de votre dealer! Ca a l'air d'être de la bonne! J'espère qu'elle n'est pas transgénique?
Ecrit par : Christophe Sibille | 24 novembre 2007
Là!
http://www.debilitron.com/debilitexte/debilitexte.php
Et le texte de Yfig y raisin donne ça:
Ca nous dit pas qui a construit le Crottin de chavignole ! ?
plaignez-vous de racoler au voltmètre inférieur ...... les bons profs seront religieusement reconnus et récompensés par des feuilles doubles perforées marinières d'huile échangistes vivipares ou mieux et les autres ..... les rillettes solaires de l'escalope, gargantuesques de pondre leurs tantes au suppositoire du liquide amniotique de bord au canon à neige plafond violoniste au coup de pelle seront limogés ad nutum (je ne cite personne …. Suivez seulement l'album de Tintin de mon œil torve) ! ils pourront se ligaturer à l'escargot de Bourgogne de traîne de croix et à l'Ouistiti des serviettes de table salées de fumée laconiques et des roubignoles mono-expressives de fioul ……
y’a un frêle esquif en bois de vélo à moëlle qui me demande si je vais mieux !
je le remercie de cette mitrailleuse lourde pour deux party Tefal d'airelles inattendue ! et je lui souhaite, en retour, du mieux pour ses sphères …. Il semble qu’il en souffre et s’en plaigne ….je lui conseille les ouvreuses de cinéma surgelées de porc de siège …. Si ça ne fait pas de bien, ça ne fait pas de mal, un peu comme l’enseignement d’aujourd’hui et d’hier !!!!!
Ecrit par : Yfigfucking, aka Gros Con «crache ton venin» Aigri qui croit qu'il a allongé l'eau tiède | 24 novembre 2007
Ecrit par : dobolino | 24 novembre 2007
Un petit extrait du National Lampoon's European Vacation (avec Chevy Chase en culotte de peau) rien que pour vous, Dobolino :
http://fr.youtube.com/watch?v=pv4_cr79Pj4&feature=related
Où l'on voit que la musique n'adoucit pas toujours les moeurs.
Ecrit par : Kap | 24 novembre 2007
"[...] revenons à la littérature comme objet de volupté — parce qu’il y a deux voluptés conjointes à savoir lire et à savoir écrire."
Je n'ai pas toujours été d'accord avec ce que vous nous disiez en cours, mais vous êtes le premier enseignant que j'ai eu (d'autres l'ont dit mais ils n'ont pas eu le malheur de m'avoir comme élève car ils appartiennent à une autre génération) et qui affirme qu'il faut lire et écrire avec plaisir. Merci, au moins pour cela.
Ecrit par : P. Elzière | 24 novembre 2007
http://www.dailymotion.com/relevance/search/intermittents+du+spectacle+droit/video/x2g4qg_manif-de-droite-decomplexee_events
Mon slogan préféré: "enseignants égale faignants!"
Ecrit par : dobolino | 24 novembre 2007
Sans rire Robin vous allez rester intraitable sur l'orthographe jusqu'au bout ? Putain, il va pas y avoir grand monde qui va entrer au paradis si c'est vous qui garder la porte ... remarquez qu'à votre âge il faut songer à vous reconvertir, donc vous pourriez postuler à la place de Saint-Pierre, je vous donne de bon coeur un certificat de bonnes moeurs et je suis sûr que JP Brighelli vous écrira un mot de recommandation, venant d'un athée comme lui ça fera gros effet là-haut !
Et pour votre fils ne vous inquiétez pas, je suis sûr qu'il n'est pas si insolent que cela, élevé par vous, il doit être bien poli et bien respecteux avec les vieux cons comme moi, comme vous dites.
Ecrit par : iPidiblue et la reconversion des forts en orthographe | 24 novembre 2007
"Yfig et ses trois affidés" : et il y a pire ! C'est pour rien !!!
Ecrit par : Sergio | 24 novembre 2007
Et pour votre fils ne vous inquiétez pas, je suis sûr qu'il n'est pas si insolent que cela, élevé par vous, il doit être bien poli et bien respecteux avec les vieux cons comme moi, comme vous dites.
Ecrit par : iPidiblue et la reconversion des forts en orthographe | 24 novembre 2007
Ça, alors, c'est pas si sûr! Mon minot de seize ans est une bête en orthographe et je n'ose penser au laconisme qu'il vous opposerait. Il se demande encore pourquoi je m'use à répondre à des gars comme vous.
NB: le minot en question n'est pas une flêche à l'école, loin de là.
Ecrit par : dobolino | 24 novembre 2007
"Il se demande encore pourquoi je m'use à répondre à des gars comme vous."
Ecrit par : dobolino | 24 novembre 2007
Eh oui : pourquoi ?
Ecrit par : Kap | 24 novembre 2007
Et pour votre fils ne vous inquiétez pas, je suis sûr qu'il n'est pas si insolent que cela, élevé par vous, il doit être bien poli et bien respecteux avec les vieux cons comme moi, comme vous dites.
Ecrit par : iPidiblue et la reconversion des forts en orthographe | 24 novembre 2007
Pidiblue, je n'ai jamais dit que vous étiez un vieux con, j'ai dit qu'à moins d'être né de la dernière pluie, on pouvait toujours trouver quelqu'un de plus vieux que soi...
Et comme vous avez tendance à poser l'équation vieux = con, il y aura toujours un minot (comme dit dobolino) pour vous renvoyer le compliment, CQFD !
Arrêtez de poser ce genre d'équation. C'est tout.
Par ailleurs, c'est vrai que je tiens à l'orthographe et je vous félicite de la vôtre, mais je tiens encore plus à la qualité de la réflexion et à une certaine logique, bref au bon usage de la pensée.
Vous n'êtes pas sérieux, j'espère quand vous faites l'apologie de la modernité sans recul et sans esprit critique.
J'aime bien l'époque où nous vivons et je la trouve passionnante, mais je pense que l'environnement actuel nécessite plus que jamais de disposer d'une boussole en bon état.
Cette boussole, selon moi, c'est une bonne culture générale.
Ecrit par : Robin | 24 novembre 2007
"Il se demande encore pourquoi je m'use à répondre à des gars comme vous."
Ecrit par : dobolino | 24 novembre 2007
Eh oui : pourquoi ?
Ecrit par : Kap | 24 novembre 2007
L'habitude, Kap, l'habitude qui rime avec lassitude. En début de carrière, je me réveillais, la nuit, en hurlant, face à un rêve rougeaud à béret enfoncé jusqu'aux oreilles décollées: "Mais, il comprend rien, ce con!". A présent, j'explique, réponds aux questions les plus stupides et n'ai plus de cauchemars. Ça doit bien être un peu pareil pour les professeurs
Ecrit par : dobolino | 24 novembre 2007
Il n'y a que la foi qui sauve Robin !
Ecrit par : iPidiblue étoile du berger | 24 novembre 2007
Merci pour le lien, dobolino. Malheureusement, j'habite la région parisienne.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 24 novembre 2007
Il n'y a que la foi qui sauve Robin !
Ecrit par : iPidiblue étoile du berger | 24 novembre 2007
Vous oubliez la grâce et les oeuvres !
Ecrit par : Robin | 24 novembre 2007
Je ne veux pas vous contrarier Robin mais je crois pas que la théologie ait jamais prétendu qu'on pouvait être sauvé sans la foi ! C'est une condition nécessaire mais pas toujours suffisante, sans doute ...
Ecrit par : iPidiblue théologal | 24 novembre 2007
Il n'y a que la foi qui sauve Robin !
Ecrit par : iPidiblue étoile du berger | 24 novembre 2007
Vous oubliez la grâce et les oeuvres !
Ecrit par : Robin | 24 novembre 2007
QUE DALLE, LES POTEAUX : LE DEUS EST ABSCONDITUS, ET ON SERA TOUS MARRON, MEME EN SE LEVANT LE MACHIN POUR FAIRE LE BIEN !
Ecrit par : TIGER LILITH JANSENISTE | 24 novembre 2007
Mouvement anti-Pécresse au lycée***, épisode lamentable qui nous a fait passer un vendredi affligeant... Car les potaches, dont aucun, je crois, ne sait lire, comme disait Beaumarchais à propos des princes mahométans, -- et en tout cas dont aucun n'a lu la loi LRU, manifestement -- ont décidé jeudi matin en "A.G." ultra-minoritaire, de bloquer le bahut dès le vendredi 7 h. Et le jeudi vers midi 30, il y avait déjà un magnifique mur de poubelles en cours de construction : de l’art brut, en somme.
Le vendredi, le poubellique barrage, agrémenté de grillages venus d'on ne sait où, était tenu par des gens particulièrement agressifs, dont certains, dit-on, ne sont pas des lycéens et peut-être même pas des étudiants de l’université, vu l'âge qu'ils ont l'air d'avoir – même en ayant beaucoup redoublé. Le ton et les tensions sont montés tout de suite, le proviseur, a été bousculé, et des collègues politiquement au-dessus de tout soupçon, qu'on ne peut pas exactement soupçonner d'être de droite et qui tentaient de s’interposer, insultés.
Résultat prévisible : le corps professoral, a priori pas franchement défavorable à une initiative contre loi LRU, s'est retourné en deux heures contre ce mouvement débilo-spontex -- comme on disait autrefois au Petit Parti d'Extrême-gauche, au temps lointain où j'en faisais partie. Les parents de la FCPE se sont également désolidarisés -- ce qui a, ipso facto, conduit à une radicalisation supplémentaire pour ne pas dire une hystérisation de certain-e-s. La distribution d'un tract du comité des lycéens d'***, avec au bas mot cinquante fautes d'orthographe (exemple : "le service publique" dès la ligne 1, vous voyez le topo...) a fini de faire sombrer dans le grotesque une action crétine, mal organisée, et menée par des andouilles qui n'étaient même pas capables de dire "loi LRU" sans lire, ou plutôt ânonner, leur papier.
Que se passera-t-il lundi ? Ministère (de l'enseignement supérieur) et bouledogue.
Bref, le niveau ne monte pas en conscience politique non plus. Ces pauvres gamins sont aussi incompétents en militantisme que dans les matières scolaires ! Ils ne savent rien, du reste, ni l'histoire du mouvement ouvrier ni la théorie marxiste ni quoi que ce soit en fait, ni même la manière de gagner la sympathie des gens qu’ils veulent convaincre : "c'est en militant qu'on apprend à militer», tel semble être le mot d’ordre, frappé au coin du fétichisme du faire et de l'activité : ou comment Meirieu a contaminé pour ne pas dire accounassi les ados encore plus qu'on ne le croyait. "C'est en militant qu'on apprend à militer"… Tu parles... C'est en militant qu'on devient mirliton, oui, comme on a pu une nouvelle fois le constater. Pauvres gosses… Pratique théorique, théorie de la pratique ? Pipeau et mirliton, justement. L'essentiel est de s'agiter pour (se) faire croire qu'on fait quelque chose. C'est une génération aux neurones défaits. Avec une "opposition" comme ça, Pécresse peuvent dormir sur toutes ses (jolies, au demeurant) oreilles ;-(
Ecrit par : Palombella Rossa | 25 novembre 2007
Pécresse PEUT, sorry.
Ecrit par : Palombella Rossa | 25 novembre 2007
Hors sujet : je voudrais remercier Pendariès d'avoir abondamment cité Max Rouquette sur ce blog. Je le connaissais seulement de nom, et je n'aurais peut-être jamais eu la curiosité de le lire. Je me suis plongée dans "Vert Paradis" et je suis émerveillée par cette écriture somptueuse, par la richesse des sensations qui s'en exhalent. Comparées à cela, les âneries qui squattent les tables des libraires retournent au néant dont elles n'auraient jamais dû sortir.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 24 novembre 2007
Comme quoi, ce qui lui manquait à mon cher Max, c'était qu'on parle de son oeuvre... mais: black-out quasi complet de la part des medias parisiens.
Après son génie, qu'il n'autoproclamait jamais, fait tout le reste. Vous dites bien les choses, madame.
Cet homme d'humilité et de grande tenue me manque terriblement.
Si vous voulez d'autres conseils de lecture à propos de l'oeuvre de Max Rouquette, je vous laisse mon mèl: lionelnavarro@hotmail.fr
Le dimanche 2 décembre, Dobolino, je serai avec l'un des fils de monsieur Rouquette, à Séguret, pour les lectures tirées de "Vert paradis". J'espère vous y voir.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Et pour votre fils ne vous inquiétez pas, je suis sûr qu'il n'est pas si insolent que cela, élevé par vous, il doit être bien poli et bien respecteux avec les vieux cons comme moi, comme vous dites.
Ecrit par : iPidiblue et la reconversion des forts en orthographe | 24 novembre 2007
Pidiblue, je n'ai jamais dit que vous étiez un vieux con, j'ai dit qu'à moins d'être né de la dernière pluie, on pouvait toujours trouver quelqu'un de plus vieux que soi...
Et comme vous avez tendance à poser l'équation vieux = con, il y aura toujours un minot (comme dit dobolino) pour vous renvoyer le compliment, CQFD !
Robin
Robin et les autres, faut arrêter avec Ipidiblue, c'est un mytho, polymorphe pervers, y a qu'à lire sa prose (ce que j'ai héroïquement accompli!); et il est né en 1963 - et a été humilié à l'âge de 13 ans par une enseignante qui l'a traité de fumiste. Toute sa haine vient de là. Ou presque.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
hé, les latinistes! FOR-MI-DA-BLE!
http://www.lefigaro.fr/culture/2007/11/22/03004-20071122ARTFIG00343-la-grotte-de-remus-et-romulus-enfin-decouverte-.php
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
"Le ton et les tensions sont montés tout de suite, /.../ et des collègues politiquement au-dessus de tout soupçon, qu'on ne peut pas exactement soupçonner d'être de droite et qui tentaient de s’interposer, insultés. "
Ecrit par : Palombella Rossa | 25 novembre 2007
Est-il sous-entendu que s'ils avaient été de droite alors il aurait été légitime (voire recommandé) de les insulter ?
Le soupçon de collusion avec les forces fascistes obscures plane évidemment sur les collègues de droite, plus rarement sur ceux qui, bien-pensants, défendent l'altermondialisme à la Chavez ...
Entendu en salle des profs cette semaine au sujet d'un quidam quelconque : "Quelqu'un de bien, quelqu'un de gauche". Trop beau pour avoir été inventé !
Ecrit par : Zorglub | 25 novembre 2007
Palombella Rossa a écrit : "C'est en militant qu'on apprend à militer"… Tu parles... C'est en militant qu'on devient mirliton"
...
"des collègues politiquement au-dessus de tout soupçon, qu'on ne peut pas exactement soupçonner d'être de droite".
Pourquoi ne pas proposer à nos élèves des activités d'ORM : séquences d'Observation Raisonnée du Militantisme. Outre que cela leur ferait des occasions de sorties pédagogiques, ils pourraient alors construire leur propre agit prop(re).
On reconnait là d'autres ficelles constructivistes : c'est en manipulant qu'on apprend à manipuler donc, notamment, qu'on apprend les sciences etc. (voir le confondant "téléphone sonne" de vendredi où de sinistres fats glosaient sur le "trop de maths" dans l'enseignement des sciences).
En ce qui concerne les vertus intrinsèquement édifiantes des blablatages en Gochmol (dont le Pédagol est la métalangue), je crains que cela ne protège pas de la barbarie. Certainement, il ne s'agirait pas d'un passage brutal genre chemises brunes et grand-messes bavaroises mais d'un passage plus soft, plus adapté aux "leçons" de l'Histoire. Le résultat n'en serait que plus durable.
Ecrit par : dugong | 25 novembre 2007
QUE DALLE, LES POTEAUX : LE DEUS EST ABSCONDITUS, ET ON SERA TOUS MARRON, MEME EN SE LEVANT LE MACHIN POUR FAIRE LE BIEN !
Ecrit par : TIGER LILITH JANSENISTE | 24 novembre 2007
"absconditus" veut dire "caché" ou "qui se cache". C'est une expression du grand mystique et poète rhénan,maître Eckart qui était très mal vu par le saint office, mais qui n'était certainement pas athée.
Vous êtes peut-être une mystique qui s'ignore Lilli la tigresse (ne sortez pas vos griffes, je plaisante !)
Il y a aussi la foi en la Raison qui peut peut-être se suffire à elle-même et qui est inséparable de l'autre, sinon ça s'appelle le fanatisme.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Aussi elle nous dit ailleurs: Vere tu es Deus absconditus Es.45:15.
A Lili la Tigresse :
Je vous donne la référence de l'expression "deus absconditus" dans les Pensées de Pascal :
(ne me remerciez pas, c'est tout naturel)
Pascal, Blaise, 248
La foi est différente de la preuve; l'une est humaine, l'autre est le don de Dieu. Justus ex fide vivit Ro.1:17 c'est de cette foi que Dieu lui-même met dans le coeur, dont la preuve est souvent l'instrument, fides ex auditu Ro.10:17, mais cette foi est dans le coeur, et fait dire non scio, mais credo.
Je peux développer la réflexion, mais cela nous entraînerait un peu loin, vers Nicolas de Cues, Martin Luther, maître Eckart et plus récemment le théologien Karl Barth avec un détour par Emmanuel Kant (la séparation de la Foi et de la Raison dans la "Critique de la Raison pure")
Je ne suis pas sûr que notre hôte apprécierait.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
L'essentiel est de s'agiter pour (se) faire croire qu'on fait quelque chose. C'est une génération aux neurones défaits. Avec une "opposition" comme ça, Pécresse peuvent dormir sur toutes ses (jolies, au demeurant) oreilles ;-(
Ecrit par : Palombella Rossa | 25 novembre 2007
Je ne voudrais pas me montrer cruel, mais c'est la génération "globale/activités d'éveil/séquences/collège unique" qui manifeste.
Quand ils se retrouvent en faculté, absolument pas préparés à ce qu'on leur demande, c'est l'affolement et la colère des gens qu'on a gravement trompés.
Dans un sens, je les comprends.
Mais ce n'est pas contre la Loi Pécresse qu'ils devraient manifester ; ils feraient mieux de s'en prendre aux IUFM.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Je ne voudrais pas me montrer cruel, mais c'est la génération "globale/activités d'éveil/séquences/collège unique" qui manifeste.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Le caractère brouillon du mouvement et le niveau d'orthographe du tract évoqué par notre collègue semble l'indiquer, effectivement.
Elevons le débat :
"Si l'on en croit de certains oracles de la politique sournoise, au point de vue du pouvoir un peu d'émeute est souhaitable.
Système : l'émeute raffermit les gouvernements qu'elle ne renverse pas. Elle éprouve l'armée ; elle concentre la bourgeoisie ; elle étire les muscles de la police ; elle constate la force de l'ossature sociale. C'est une gymnastique ; c'est presque de l'hygiène. Le pouvoir se porte mieux après une émeute comme l'homme après une friction".
V. Hugo, Les Misérables, IV, X, 1
Ecrit par : FGuichard | 25 novembre 2007
Allons, allons, nous avons vu à peu près les les mêmes choses en mai 68... Quand les "grands" de terminale proposaient aux "petits" de quatrième et cinquième qui étaient "pour la grève" de se ranger sur la droite de la cour, et "ceux qui étaient contre" sur la gauche. Ca va bien, d'embellir le passé, et d'"amochir" (néologisme employé à dessein) le présent systématiquement... Pas très "Spinozien"...Il n'y avait pas beaucoup plus de conscience politique que maintenant chez les lycéens, (vraisemblablement pas lmoins non plus, d'ailleurs), et pourtant les IUFM n'étaient pas passés par là! Robin, il faudrait quand même, comme disent souvent les "vieux cons", "raison garder"... Ceci-dit, comme le disait le (vieux) Georges, "le temps ne fait rien à l'affaire".
Ecrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2007
"Si l'on en croit de certains oracles de la politique sournoise, au point de vue du pouvoir un peu d'émeute est souhaitable.
Système : l'émeute raffermit les gouvernements qu'elle ne renverse pas. Elle éprouve l'armée ; elle concentre la bourgeoisie ; elle étire les muscles de la police ; elle constate la force de l'ossature sociale. C'est une gymnastique ; c'est presque de l'hygiène. Le pouvoir se porte mieux après une émeute comme l'homme après une friction".
V. Hugo, Les Misérables, IV, X, 1"
Ecrit par : FGuichard | 25 novembre 2007
Chère Françoise, cette citation est proprement renversante!
Ecrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2007
Le pouvoir se porte mieux après une émeute comme l'homme après une friction".
V. Hugo, Les Misérables, IV, X, 1
Ecrit par : FGuichard | 25 novembre 2007
Très pertinente citation FGuichard, qui n'est pas sans me rappeler une étrange, pour nous occidentaux, notion russe, celle de "za-tsar-itsia" ( Зацариция). Elle signifie que lorsqu'un tsar, (pensons à Nicolas II) a trop longtemps régner, le pouvoir s'affaiblit, s'endort, s'anesthésie dans ses rituels et ses cérémoniels festifs. Au point d'oublier que tout pouvoir est aussi et avant tout sinon l'exercice, tout au moins la présentation des insignes de la mort.
Le Tsar Vladimir Vladimirovitch Poutine n'a pas oublié la leçon, en incarcérant Garry Gasparov qui ne représente aucune menace pour lui, mais lui sert bien à monter son l' Autorité, une fiction créditée par le peuple.
On jugera peut-être très imprudent le raccourci, mais en matière de pédagogie la déliquescence du pouvoir et de l'autorité pédagogiques ne résulte -elle pas de cet espèce de climat de "zatsaritsia" qui régne dans l'école centrée sur le culte de l'élève-Tsar?
Ecrit par : buntovchik | 25 novembre 2007
Pour nos élèves "aux neurones défaits", une idée de séquence transversale style ECJS, sciences pour valider l'item "sait lancer une revendication" :
Consignes aux élèves :
Lance ta revendication et observe ! Ou plus concrètement *, lance ton panneau revendicatif verticalement vers le haut et observe le résultat.
Qu'en déduis-tu sur la nature centralisme démocratique ?
* quand j'entends maintenant les termes "concrètement" ou "démarche active" utilisés comme critère d'acceptabilité de toute chose, je napalmise. Cette dévalorisation implicite de l'abstrait, du théorique et du magistral est une entreprise globale de glorification du crétin (il ne suffit pas de les fabriquer, il faut les valoriser).
Là encore il faut (re)lire René Thom (un autre René qui avait oublié d'être stupide) :
« Dans toute explication scientifique, il faut superposer au réel des phénomènes perçus des entités imaginaires, invisibles ou cachées. Ainsi l’homme rationnel peut-il se différentier de l’homme obtus (qui ne croit qu’au concret) et de l’ancêtre animal qui ne se détermine que ici et maintenant. »
Ecrit par : dugong | 25 novembre 2007
En 68, j'étais au lycée et nous sous sommes solidarisés des étudiants sans nous occuper des "petits".
Il me semble que la caractéristique du mouvement, ce qui d'ailleurs en agaçait plus d'un, était sa dimension "théorique".
En d'autres termes, il y avait beaucoup plus de paroles que de pavés.
Je vous accorde le caractère brouillon et souvent dérisoire du mouvement, mais il y a eu tout de même les accords de Grenelle et la liberté d'information (je me revois en train de coller des affiches "la police à la télévision, c'est la police chez vous!")
J'aimerais bien que les jeunes (et les moins jeunes) qui manifestent contre la Loi Pécresse nous expliquent un peu mieux pourquoi. Ce serait plus intéressant que de déverser des poubelles devant les portes des facultés.
On verrait alors s'ils ont profité de leurs séquences sur l'argumentation.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Qu'en déduis-tu sur la nature DU centralisme démocratique ?
Ecrit par : dugong | 25 novembre 2007
J'aimerais bien que les jeunes (et les moins jeunes) qui manifestent contre la Loi Pécresse nous expliquent un peu mieux pourquoi. Ce serait plus intéressant que de déverser des poubelles devant les portes des facultés.
Robin
J'en ai discuté avec quelques lycéens qui ne sont pas de mon bahut - c'est la peur des disparités entre les universités, de la sélection sociale, de la difficultés pour accéder alors aux BONNES universités (ça me fait sourire, la sélection existe déjà, dans les bonnes facs), celle encore de voir débarquer comme Président un patron qui gèrerait le campus comme un patron...
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
On verrait alors s'ils ont profité de leurs séquences sur l'argumentation.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Mais j'ai bien compris aussi que le mouvement exprimait d'autres problèmes : accès aux soins, à la nourriture et au logement, conditions de vie...
Ca je peux le comprendre et sympathiser, mais il y a aussi un problème de massification incontrôlée, de formation en amont et d'orientation.
Bon, sur ce je vous laisse. Je dois être à 11 heures à la cathédrale pour la sainte-Cécile. Mon fils joue en bleu marine avec l'orchestre de cuivre. Cette après-midi : reggae-funk avec les copains (tenue ordinaire).
On négocie, on négocie !
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Il faut laisser pisser le mérinos ...
Ecrit par : iPidiblue et le vélage des veaux | 25 novembre 2007
Bonne nouvelle pour les jeunes "capétiens": là où ils gagnaient 4000 €par mois, ils vont, grâce aux mesures de défiscalisation gagner 5000€!
La déclaration d'André SANTINI sur:
http://blogs.lexpress.fr/greve/2007/11/lundi_19_novembre_andr_santini.html
Ecrit par : marigot | 25 novembre 2007
Ecrit par : iPidiblue et le vélage des veaux | 25 novembre 2007
Ce n'est pas le veau qui vèle, c'est la vache! Le veau ne se donne que la peine de naître.
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
Bravo Dobolino Bac+20 ! Qu'est-ce qu'elle est forte depuis qu'elle a serré la main d'un néo-naze !
Ecrit par : iPidiblue et le ballet des veaux | 25 novembre 2007
Non mal lu ! C'est 172% d'augmentation tout de suite applicable et il n'y a même pas besoin de passer le Capes !
Ecrit par : iPidiblue c'est pour rire avec Santini ! | 25 novembre 2007
Le dimanche 2 décembre, Dobolino, je serai avec l'un des fils de monsieur Rouquette, à Séguret, pour les lectures tirées de "Vert paradis". J'espère vous y voir.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
C'aurait été avec plaisir mais le dimanche, c'est couture pour moi. J'irais le 29/11 au soir. D'ailleurs Roland a insisté pour que je choisisse ce jour-là, jour anniversaire pour Philippe Meirieu, Jacques Chirac et moi-même.
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
Bravo Dobolino Bac+20 ! Qu'est-ce qu'elle est forte depuis qu'elle a serré la main d'un néo-naze !
Ecrit par : iPidiblue et le ballet des veaux | 25 novembre 2007
Un bac plus cinq bien ciblé me suffit amplement et un BTS productions animales aurait engendré la même épidermique réaction.
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
D'ailleurs, l'obstétrique était à mon époque au programme de troisième année donc bac+4
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
Et un élève sérieux de BEPA vous aurait dit la même chose.
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
"Bonne nouvelle pour les jeunes "capétiens": là où ils gagnaient 4000 €par mois, ils vont, grâce aux mesures de défiscalisation gagner 5000€!"
Ecrit par : marigot | 25 novembre 2007
Alors, j'ai fait le compte : il manque exactement 2300 € à l'appel sur ma feuille de paye. Bientôt 3300, si je comprends bien. JE VEUX MES SOUS !
Ecrit par : Kap | 25 novembre 2007
Dès que je vois une vache je lui parle de vous avec bienveillance !
Ecrit par : iPidiblue au salon de l'agriculture | 25 novembre 2007
J'en ai discuté avec quelques lycéens qui ne sont pas de mon bahut - c'est la peur des disparités entre les universités, de la sélection sociale, de la difficultés pour accéder alors aux BONNES universités (ça me fait sourire, la sélection existe déjà, dans les bonnes facs), celle encore de voir débarquer comme Président un patron qui gèrerait le campus comme un patron...
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Ne croyez-vous pas que si on laisse les choses continuer comme ça, on aille vers une disparition de l'université ?
La sélection sociale, je suis contre bien entendu, mais j'ai entendu la secrétaire d'Etat dire que les frais d'inscription n'augmenteraient pas.
Quant à la sélection tout court et à la promotion du mérite, je suis pour (enfin, après de sérieuses réformes); c'est d'ailleurs l'un des seuls moyens de réguler la sélection sociale.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Qui est allé au salon de l'éducation ?
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
Je cite cette phrase entendue à l'instant sur France 2, par une journaliste certainement coquine :
" Plus c'est gros, mieux c'est."
Bon, elle parlait des bijoux, mais quand meme.
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
Oh, pour ma part, il n'y a pas de problème pour faire évoluer l'université - je crains juste que cela ouvre sur un grand n'importe quoi du point de vue salarial - à propos des contrats pour les enseignants, et tout ce dont j'ai parlé plus hait.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
On ne résoudra jamais l'inégalité entre les médiocres de milieu favorisé et les médiocres de basse extraction.
Ça me démange de vous écrire "regardez Pennac" même si c'est sévère et peut-être injuste.
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
à propos des contrats pour les enseignants, et tout ce dont j'ai parlé plus hait.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Beau lapsus!
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
Ô Robin ! Mais dans le monde de Sarkozy tous les étudiants pourront être de gauche et membres du gouvernement par la suite ... c'est prévu !
Ecrit par : iPidiblue vent debout contre la sélection | 25 novembre 2007
" Plus c'est gros, mieux c'est."
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
Ça, c'est un slogan de salon de l'agriculture qui nous ramène au sketch de Fernand Reynaud sur les paysans. "Le diamant, il lui plait pas, il est trop gros...".
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
à propos des contrats pour les enseignants, et tout ce dont j'ai parlé plus hait.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Beau lapsus!
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
Indeed, ça rend tjs très nerveux d'avoir toujours voulu obtenir une thèse (donc sacrifices dans le temps, au niveau des relations sociales, sacrifices financiers, etc.) et de voir que les embûches, qui existent déjà, vont être plus nombreuses encore pour enseigner à la fac. Là oui, colère.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Vous avez une thèse, Pendaries ? Sur Rouquette ?
Moi j'en suis toujours à la recherche de mon sujet de master II (=DEA).
Ma directrice n'a pas voulu du sujet de JPB ("pas vraiment littéraire" - "la littérature populaire, vous allez ennuyer tout le monde avec ça, le filon est déjà épuisé"). Et dans ma fac, je n'ai pas le choix entre 10 profs.
Rien à voir : ça ne choque personne qu'à une réunion censée être sérieuse sur l'éducation, on invite Eric Zemmour ? Il est certainement très bien, mais quelle est sa légitimité pour parler de ce domaine ? Pourquoi lui et pas un autre ?
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
Chez nous, la thèse est obligatoire et n'apporte rien de plus que le plaisir d'avoir approfondi un sujet. Enfin, si on en a l'envie car "à cheval donné... ". Rien n'interdit de ne pas se fouler. Tout système a des effets pervers.
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
Vous avez une thèse, Pendaries ? Sur Rouquette ?
Jérémy
Je dois en terminer le 1er jet dans les mois à venir. De toute façon, la liberté de recherches n'est pas formidable en France; il faut être dans le sillon généralement, ou alors trouver un sujet jonglant entre outils universitaires ayant reçu l'imprimatur, bibliographie de l'establishment scientifique (je ne fais pas mon LePen! mais il y a des essais que je dois IMPERATIVEMENT lire et auxquels je dois me référer alors que je n'ai qu'une envie, c'est de les oublier tellement je les trouve grossiers et fléchés) et nouveauté. Il y a plus de plaisirs à écrire des essais, de son côté, à faire publier, si on le peut, qu'à porter les oeillères de l'Université française. L'adoubement ne signifie pas créativité. Même les chercheurs d'extrême-gauche que je connais ne parle que d'une chose, avec les outils universitaires révérés (pour des révolutionnaires... seul leur sujet fait illusion): du monde tel qu'il est.
Je peux vous le dire, je suis (vais devenir?) l'un des deux spécialistes mondiaux du théâtre de Max Rouquette! hé hé... mais bon. A quoi ça sert? Les filières ferment, les postes disparaissent.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Qui est allé au salon de l'éducation ?
Ecrit par : Jeremy
Personne ne s'étant porté volontaire pour la putrilycopersication de P. Meirieu, je ne m'y rendrai pas cet après-midi, et d'ailleurs, il faut que je bosse un peu de temps en temps, il arrive que ce soit nécessaire, bien que je sois un adepte de la procrastination à outrance.
Vendredi, j'étais à une annexe, le salon du matériel scolaire, adjacent au salon des marchands du temple de Sainte-Bédeuzie. Depuis peu, en effet, j'émarge auprès d'une des entreprises participantes, sans autorisation rectorale d'aucune sorte. De toute façon, vu le contrat, c'est pour la gloire, pas pour le pognon, j'ai signé en parfaite conaissance de cause. Mais certes, le recteur (sont nous admirons tous le factum, bien sûr) pourrait prendre ombrage si ma gloire venait à éclipser la sienne.
Ecrit par : Moot | 25 novembre 2007
Le texte (forme et style) universitaire peut-être un carcan, quand il doit être réglé au millimètre près; mais nécessaire cependant.
Mais combien, à mon esprit, est plus riche, simple et lumineux, par exemple, le dernier essai de Salah Stétié, que je viens de lire: "La Nuit de la substance" (quel titre superbe), paru chez Fata Morgana, que toutes les tartines boursoufflés des penseurs ou des génies autoproclamés qui ne font, en définitive, que compulser, compulser, compulser.
A quoi sait-on qu'ils compulsent? Quand on leur pose une question sur leurs propres textes et leur références et qu'ils ne se souviennent plus de rien, ou vaguement. C'est tellement facile de commenter un maximum de choses; bien plus difficile est le sombre et long cheminement d'un songe au plus profond de l'âme, - le ressassement offrant des oeuvres diverses et variées. Quelques thème, rares mais élus, et toute une oeuvre.
Ca, c'est superbe!
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
tartines boursouffléEs
leurS références
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Zaviez fait quoi en DEA ?
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
Ils ne savent rien, du reste, ni l'histoire du mouvement ouvrier ni la théorie marxiste ni quoi que ce soit en fait, ni même la manière de gagner la sympathie des gens qu’ils veulent convaincre : "c'est en militant qu'on apprend à militer», tel semble être le mot d’ordre, frappé au coin du fétichisme du faire et de l'activité : ou comment Meirieu a contaminé pour ne pas dire accounassi les ados encore plus qu'on ne le croyait. "C'est en militant qu'on apprend à militer"… Tu parles... C'est en militant qu'on devient mirliton, oui, comme on a pu une nouvelle fois le constater. Pauvres gosses… Pratique théorique, théorie de la pratique ? Pipeau et mirliton, justement. L'essentiel est de s'agiter pour (se) faire croire qu'on fait quelque chose. C'est une génération aux neurones défaits. Avec une "opposition" comme ça, Pécresse peuvent dormir sur toutes ses (jolies, au demeurant) oreilles ;-(
Ecrit par : Palombella Rossa | 25 novembre 2007
Ce discours post 68tard éculé (pardon pour le pléonasme) et la pâmoison collective devant la citation de Hugo éclaire le gouffre qui sépare la France de la modernité.
J'ajouterai au tableau tragique d'un pays irreformable le spectacle pathétique auquel s'est livré chez Ruquier ( cela repassait vendredi sur TV5) un des fossoyeurs de l'enseignement du français, ce Sollers qui vieilli bien mal, et dont le visage bouffi par des années de debauche qui aurait pu inspirer Breughel.est encore plus avili par la haine contre la courageuse Valérie Pécresse;LAMENTABLE!
Cette gauche ex-trostko-mao-coco-groupusculaire que la marginalisation et la ringardise rendent venimeuse, est comme lui, pitoyable , grotesque et autiste au point de soutenir des gosses qui eux au moins ont pour excuse leur ignorance abyssale.Ce sont de simples pions sur l'échiquier-plan de carrière des Bruno Julliard et consorts.
Ce sont les idiots utiles dont Marx parlait déjà à Engels , dans une lettre qui remet bien des pendules à l'heure et ferait presque de moi une marxiste ...à la Aron)
Lénine lui les évoquera encore plus ouvertement;
Pareille médiocrité est à gerber!!
Apres la punition que je me suis infligée d'avoir regardé après Sollers et ce pauvre Alain Touraine,( pas bouffi, lui, mais bouffé aux mites) le lendemain je me suis farçi la Folcoche Mitterand qui a su capitaliser les idiots utiles dans le registre de Rigoberta Menchu et je vais m'en remettre une louche en allant faire un tour à la grand-messe du pédagogisme, porte de Versailles.(Salon de l'éducation)
Les défenseurs de la culture et de l'école françaises ne sont pas sortis de l'auberge. Au lieu de se bouffer le nez dans leurs querelles byzantines, il leur faudrait songer a faire un vrai front commun pour soutenir le premier gouvernement qui depuis quarante ans tente enfin de mettre fin aux manigances criminogènes des pédagogistes.
En soutenant les pantins qui singent les Communards dans les lycées et les fac, you shoot yourselves in the foot, my friends, big time.
Ecrit par : Cadichon | 25 novembre 2007
Salah Stétié c'est effectivement tres beau.
J'avais une prof de fac qui était copine avec lui.
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
Salah Stétié c'est effectivement tres beau.
J'avais une prof de fac qui était copine avec lui.
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
heureusement qu'il n'y a pas que les profs de fac qui peuvent entretenir des relations avec lui. :-)
Sinon pour le DEA, je préparé ma thèse en définitive, comme pour tout DEA; c'était sur la "Médée" de Max Rouquette.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Moot:sur ce salon où je pars à l'instant, vous pouvez en faire l'économie, quant à moi, je ne recule devant aucun sacrifice..voyez vous, c'est pour les besoins de ma recherche.
Ecrit par : Cadichon | 25 novembre 2007
Moot:sur ce salon où je pars à l'instant, vous pouvez en faire l'économie, quant à moi, je ne recule devant aucun sacrifice..voyez vous, c'est pour les besoins de ma recherche.
Ecrit par : Cadichon | 25 novembre 2007
Sacrée Cadichon!
Portez-vous bien!
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
je préparAIS
Gargh! ne jamais faire plusieurs choses en même temps!
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Ça me démange de vous écrire "regardez Pennac" même si c'est sévère et peut-être injuste.
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
Tout-à-fait d'accord en ce qui concerne Pennac.
Son livre "Chagrin d'école", c'est du chiqué, mais le thème de la "cancritude" est bien dans l'air du temps.
Il n'y a rien de plus opposé à la création véritable que le ressentiment.
Conseil aux littérateurs : si vous avez des comptes à régler, saoûlez-vous un bon coup, faites de la boxe, mais évitez d'écrire.
Dommage que le conseil soit aussi peu suivi. Mais on peut au moins éviter de lire.
Quant au problème de la médiocrité ("En prison pour médiocrité!" dixit Montherlant dans "Fils de personne"), je ne suis pas pour la prison, mais pour lui éviter les voies d'excellence.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Ah ! parlons de Sollers ... non, finalement n'en parlons pas, il le fait déjà si bien lui-même !
Au fait Mistress Cadichon vous comptez gagner le maquis ou bien Londres pour organiser la résistance ?
Ecrit par : iPidiblue écoute Cadichon parlant aux français | 25 novembre 2007
C'est tellement facile de commenter un maximum de choses; bien plus difficile est le sombre et long cheminement d'un songe au plus profond de l'âme, - le ressassement offrant des oeuvres diverses et variées. Quelques thème, rares mais élus, et toute une oeuvre.
Ca, c'est superbe!
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Ouais, vraiment superbe. En plus, ça vous a un petit côté gratuit, enfin ce n'est pas le mot juste, on doit pouvoir trouver mieux.
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
Conseil aux littérateurs : si vous avez des comptes à régler, saoûlez-vous un bon coup, faites de la boxe, mais évitez d'écrire.
Robin
Pas entièrement d'accord avec vous (mais littérateurs - quel mol valise s'il en était un! - est plutôt négatif, non, déjà?): voyez Bloy et son ressentiment; voyez son oeuvre.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Ah oui, pendaries, vous conaissez Stétié ?
La classe !
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
Quant au problème de la médiocrité ("En prison pour médiocrité!" dixit Montherlant dans "Fils de personne"), je ne suis pas pour la prison, mais pour lui éviter les voies d'excellence.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Impossible! En plus, qui peut juger de la médiocrité d'autrui?
Pour ma part, je fus jugée de médiocrité à perfection par des "autorisés", alors...
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
Bonne nouvelle pour les jeunes "capétiens": là où ils gagnaient 4000 €par mois, ils vont, grâce aux mesures de défiscalisation gagner 5000€!"
Ecrit par : marigot | 25 novembre 2007
Et les vieux capétiens ?
2160,08 euros exactement sur mon dernier bulletin de salaire (deux ans de préparation à l'ENS + 5 ans d'étude + CAPES de Lettres + maîtrise de philo. + de longues années de bons et loyaux services + une bonne dizaine de ministres et de réformes toutes plus aberrantes les unes que les autres + une dépression en fin de parcours).
Qu'est-ce qu'on dit ? Merci "patron" !
Je n'ai pas une tendresse particulière pour Jean-Luc Mélanchon, mais il vient de le rappeller à la télévision (le salaire d'un certifié)
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Ah oui, pendaries, vous conaissez Stétié ?
La classe !
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
Je ne sais pas si c'est la classe; mais, oui, je le connais personnellement. Des rencontres se font dans la vie (il faut les provoquer: j'ai juste pris la parole dans un amphi quand il était venu; je suis allé rencontrer Max Rouquette, et d'autres encore; Narbonne n'est pas connue pour ses auteurs vivants, - et j'ai un besoin fou de ce genre de rencontres; pour tenir debout); et comme j'ai dit: les créateurs, pas les coupeurs de cheveux en quatre, m'ont plus appris à leur contact, en les lisant, en leur parlant, que 8 ans de fac.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Je n'ai pas une tendresse particulière pour Jean-Luc Mélanchon, mais il vient de le rappeller à la télévision (le salaire d'un certifié)
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
En revenant de Montpellier, hier soir, j'écoutais Sudradio, un digest d'émissions de la semaine. Il y en avait une sur le salaire des instituteurs et des professeurs: pas piquée des vers, celle-là. Compréhensible aussi: entre le salarié qui gagne 800 euros avec un CDD et un prof qui a nos salaires et la sécurité de l'emploi; et les emprunts plutôt autorisés pour les fonctionnaires, etc.
Mais avec les appels téléphoniques et l'animateur, très remonté contre le corps enseignant, c'était tirs à boulets rouges, à propos de la grève: De quoi se plaignent-les profs?
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Ah ! Robin avec vous la porte du paradis sera bien gardée je vous l'ai déjà dit, mais je me demande quand même si vous ne seriez pas plus utile à la porte de l'enfer pour détourner les mécréants ...
Demandez le programme :
http://www.philophil.com/philosophe/dante/enfer/enfer.htm
Ecrit par : iPidiblue dans le septième cercle de Robin | 25 novembre 2007
voyez Bloy et son ressentiment; voyez son oeuvre.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Bon, toute règle souffre des exceptions (je sais, c'est facile). Mais Léon Bloy (que j'aime beaucoup) n'est pas Pennac ou plutôt Pennac n'est pas Léon Bloy. Ce n'est pas le même genre de ressentiment.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
et comme j'ai dit: les créateurs, pas les coupeurs de cheveux en quatre, m'ont plus appris à leur contact, en les lisant, en leur parlant, que 8 ans de fac.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Je ne dirais pas plus mais plus utile, moins sclérosé, plus proche du vivant. Savoirs complémentaires et assez indissociables. L'un sans l'autre, ça donne ou érudit ou autodidacte et ni l'un ni l'autre ne sont satisfaisants.
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
Ecrit par : iPidiblue dans le septième cercle de Robin | 25 novembre 2007
Pourtant votre pseudo n'apparaissait pas dans son message. Vous seriez-vous reconnu?... Ho c'est qu'on doute de son bavardisme aigü et de ses enfilages de phrases (je vous avou que vous vous coltinez de sacrés clichés sur votre blog: moi, maman, et le reste du monde; il n'y a aucun littérature digne de ce nom dans la plainte continue).
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Ah ! Robin avec vous la porte du paradis sera bien gardée je vous l'ai déjà dit, mais je me demande quand même si vous ne seriez pas plus utile à la porte de l'enfer pour détourner les mécréants ...
Là, mon cher, vous ne m'apprenez rien, ni que "les saints vont en enfer" (en toute modestie bien sûr!)
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
J'étais au salon d el'éducation hier. J'en dirai un mot plus tard.
Merci à Séjean pour la référence de Proust, que j'avais oubliée et dont je me servirai.
Et superbe citation de FG — Hugo et l'émeute. D'autant qu'on la sent gronder, la révolte — et qu'elle fera les affaires de ceux qui font des affaires.
Pendariès, qu'est-ce qui remonte de votre LP à propos de la réforme de Bac pro en trois ans ?
JPB
Ecrit par : brighelli | 25 novembre 2007
Léon Bloy. Ce n'est pas le même genre de ressentiment.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Je pense que la souffrance de Léon Bloy n'était pas du chiqué.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
et comme j'ai dit: les créateurs, pas les coupeurs de cheveux en quatre, m'ont plus appris à leur contact, en les lisant, en leur parlant, que 8 ans de fac.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Je ne dirais pas plus mais plus utile, moins sclérosé, plus proche du vivant. Savoirs complémentaires et assez indissociables. L'un sans l'autre, ça donne ou érudit ou autodidacte et ni l'un ni l'autre ne sont satisfaisants.
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
Oui, je suis parfois lapidaire. Vous avez mieux dit.
Plus proche du vivant, oui. Disons: sans dogmatisme ni péroraison. De la fluidité qui vous enseignent et qui vous imbibe sans que vous ne vous en rendiez compte sur l'instant.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
De la fluidité qui vous enseignE
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Pendariès, qu'est-ce qui remonte de votre LP à propos de la réforme de Bac pro en trois ans ?
JPB
Ecrit par : brighelli | 25 novembre 2007
Que du mauvais, même pour l'administration, quand elle quitte la langue de bois. Les élèves sont scandalisés et abattus à cause des multiples conséquences de cette réforme.
Vous aurez mon mèl d'ici lundi.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Pendariès,
Max Rouquette a-t-il fils qui écrit lui aussi ?
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Kap je ne me lasse pas de Schneider! Merci encore!
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Pendariès,
Max Rouquette a-t-il fils qui écrit lui aussi ?
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Non, mais depuis la disparition de son père, il traduit les inédits en Français.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Léon Bloy. Ce n'est pas le même genre de ressentiment.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Je pense que la souffrance de Léon Bloy n'était pas du chiqué.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Et quelle psychologie, qui, fait semblant de n'être que d'un seul bloc. Quelles pages dans "La femme pauvre" et son "Exégèse des lieux communs".
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
"Le filon est épuisé"
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
N'avez-vous pas oublié une majuscule et un "l" à "filon"?
"Rien à voir : ça ne choque personne qu'à une réunion censée être sérieuse sur l'éducation, on invite Eric Zemmour ? Il est certainement très bien, mais quelle est sa légitimité pour parler de ce domaine ? Pourquoi lui et pas un autre ?"
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
Je me suis posé la même question! Outre le fait qu'il soit encore moins "amuseur" que "cinglant", contrairement à ce que semblait dire Jean-Paul sur son précédent fil.
Ecrit par : Christophe Sibille | 25 novembre 2007
Mme Dobolino, seriez-vous prête à faire oeuvre de charité et à vous joindre à moi afin que nous nous cotisions et puissions ainsi offrir une psychothérapie à Mme Cadichon. En effet, la névrose obsessionnelle qui pousse cette dernière à appuyer "crebro" sur le même bouton depuis plus de six mois devient pour le moins indisposante ; je dirais même qu'elle tend à me les briser menu - si j'en avais. En outre, une telle ire ne saurait être bienfaisante pour la pression sanguine de notre Bourriquet sarkozyste. Il est grand temps, à mon humble avis, d'agir ; et pour elle, et pour nous.
Etant donné que, si j'en crois M. Santini, je vais bientôt tripler mon traitement, je pense pouvoir être en mesure de sacrifier une centaine d'euros tous les mois, et ce, à des fins de salut public.
Attendu que, de surcroît, vous ne me paraissez pas être, vous non plus, adepte de la cadiconnerie à outrance, vous fûtes la première âme à qui je songeai pour un écot.
Que vous en semble ?
Ecrit par : Kap | 25 novembre 2007
Quelqu'un pourrait-il se charger de rapatrier Cadichon du salon de l'éducation, il est possible qu'une avant-garde de l'armée rouge cherche à la kidnapper ?
Ecrit par : iPidiblue et la valise diplomatique | 25 novembre 2007
Kap je ne me lasse pas de Schneider! Merci encore!
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
My pleasure.
Vous savez qu'il existe deux volumes, oui, deux ! compilant des classiques yodlés par Mme Schneider :
http://www.amazon.fr/Mary-Schneider-Yodelling-Classics/dp/B00004R7U4/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1196001685&sr=1-1
http://www.amazon.fr/Yodelling-Classics-Vol-Leroy-Anderson/dp/B00005RTJM/ref=sr_1_3?ie=UTF8&s=music&qid=1196001868&sr=1-3
Vous pouvez aussi aller directement à la "Complete edition" :
http://www.amazon.fr/Yodeling-Classics-Collection-Leroy-Anderson/dp/B000OHZJFA/ref=sr_1_2?ie=UTF8&s=music&qid=1196001901&sr=1-2
Mais la pochette est tout de même moins jolie.
Ecrit par : Kap | 25 novembre 2007
Quelqu'un pourrait-il se charger de rapatrier Cadichon du salon de l'éducation, il est possible qu'une avant-garde de l'armée rouge cherche à la kidnapper ?
Ecrit par : iPidiblue et la valise diplomatique | 25 novembre 2007
Saperlipopette ! Encore un coup bas de la contre-révolution ...
Ecrit par : Kap | 25 novembre 2007
Monsieur Santini n'a rien dit sur les salaires des professeurs des écoles ? Je participerais volontiers à l'oeuvre de charité proposée par Kap.
On n'a pas le droit de laisser son prochain dans un tel état sans se faire un devoir de le soulager. J'ai honte, je veux participer.
Ecrit par : catmano | 25 novembre 2007
Je vous la décris, vous la reconnaîtrez facilement, elle porte des lunettes noires, une perruque de même couleur, un long manteau gris et un petit cabas où elle met toute la documentation qu'elle prend sur l'ennemi ...
Ecrit par : iPidiblue, il faut sauver le soldat Cadichon ! | 25 novembre 2007
iPidiblue qui vient quémander de l'attention, tout le monde sur ce blog, grâce à vos commentaires glanés ci et là, que vous nous vomissez tous dessus. Alors à quoi bon continué à être ici? - ah oui, pour nous écraser de votre puissance... hu hu hu...
Bon c'est dur la thèse! foutrejean!
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
iPidiblue qui vient quémander de l'attention, tout le monde sur ce blog, grâce à vos commentaires glanés ci et là, SAIT que vous nous vomissez tous dessus.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Alors à quoi bon continuER à être ici?
Et encore plus difficile quand on passe de copies à la thèse à d'autres copies...
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
C'est la grande fête !!!
Attention :
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20071125/tts-france-sport-ecole-laporte-ca02f96_1.html
Les heures de cours du primaire vont être bien employées !
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
"On ne peut pas dire : on fera du sport si on a le temps. Non, le sport doit être une priorité", a déclaré Bernard Laporte, secrétaire d'Etat aux Sports sur Canal+.
A quand un SLECC - Saut, Lutte, Escrime, Chasse et Course ?
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
AH, ça Jérémy, il vaut mieux ça, - c'est rien que de l'amour.
http://www.gala.fr/gala_tv/vous_y_etes/vincent_clerc_et_valerie_le_making_of_de_leur_seance_photo?xtor=SEC-15
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Apres Jack Lang et les Arts, voici Darcos et Laporte pour le sport...
Items disponibles pour les prochains quinquennats : technologie, couture, cuisine, et poterie.
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
A quand un SLECC - Saut, Lutte, Escrime, Chasse et Course ?
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
SLECCT :
...Escrime, Chasse à courre et Tradition !
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Calculons peu mais calculons bien : Vingt-quatre heures de classe moins quinze minutes de récréation par demi-journée (un gosse, ça a besoin d'air) = vint-deux heures de classe.
Vingt-deux heures de classe moins quatre heures d'EPS = dix-huit heures.
Dix-huit heures moins deux heures trente par jour de français (lecture, écriture, leçons de grammaire, vocabulaire, orthographe, conjugaison, initiation à la rédaction) = huit heures
Huit heures moins cinq heures de mathématiques (il faut au moins ça!) = trois heures
Trois heures par semaine pour traiter l'histoire, la géographie, les sciences, la musique et les arts visuels. Ce n'est vraiment pas beaucoup... La main à la pâte et ses innombrables séances destinées à faire émerger les représentations mentales initiales de l'apprenant a du souci à se faire ! Quant aux hommes préhistoriques, qu'ils se rassurent, ils seront sans doute les seuls à avoir eu l'honneur du classeur de recherche documentaire. Quant à Christophe, a-t-il pensé à se renseigner sur le statut d'intermittent ?
Et encore, je vous ai fait grâce des minutes perdues à vider, remplir le cartable, décoincer la fermeture à glissière du blouson de Paul ou dénouer le lacet humide de Jacques.
Ecrit par : catmano | 25 novembre 2007
"On ne peut pas dire : on fera du sport si on a le temps. Non, le sport doit être une priorité", a déclaré Bernard Laporte, secrétaire d'Etat aux Sports sur Canal+.
A quand un SLECC - Saut, Lutte, Escrime, Chasse et Course ?
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
Ce serait une excellente chose que les élèves du primaire et du secondaire puissent bénéficier dans le cadre SCOLAIRE et par des PROFS qualifiés, d'une "éducation physique et sportive" plus consistante.
Je ne dis pas ça pour défendre ma chapelle, mais bien parce que je suis profondément convaincu, comme le maître des lieux (et parmi les intellectuels français peu comme lui, le sont) des bienfaits et de la nécessité de cette éducation.
Ecrit par : buntovchik | 25 novembre 2007
Bunto, je vous renvoie au très bon calcul de catmano.
J'ai fait du sport en classe pendant tout mon primaire, j'ai détesté ça, on faisait du "foot" et de la balle au prisonnier deux heures par semaine, ça m'a semblé ridicule, et savoir qu'on en fera maintenant quatre heures par semaine me semble encore plus ridicule.
Ca ne m'a pas empéché de faire du sport ailleurs et autrement, et d'y prendre plaisir.
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
En fait, je suis d'accord avec vous, buntovchik. Le problème essentiel réside dans les vingt-quatre heures par semaine. En trente ans, on est passé de trente heures à vingt-sept, puis de vingt-sept à vingt-six et maintenant, de vingt-six à vingt-quatre...
Pour le moment, on a réduit sur le français et les mathématiques, l'histoire et la géographie en supprimant des pans entiers des programmes. On finit par se rendre compte qu'on ne peut vraiment plus rien enlever dans ces matières-là.
Depuis le début de ma carrière, j'ai toujours fait trois quarts d'heure à une heure d'EPS par après-midi de classe. Mais là, franchement, j'ai peur de ne plus y arriver.
Ecrit par : catmano | 25 novembre 2007
Par contre, ce qui serait bien, c'est d'entendre derrière l'EPS de la physiologie, de la sophrologie, de l'anatomie, des activités d'expression, de l'histoire des sports, de la cinésiologie, de la psychologie de groupe, de l'économie et du droit du sport... De la culture générale, quoi.
"Education et culture sportives", ça ne plairait à personne ?
On parle bien de culture physique, non ?
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
Trente-cinq ans. Ah, bon sang, qu'est-ce qu'on vieillit !
Ecrit par : catmano | 25 novembre 2007
Laissez tomber Catmano maintenant c'est travailler plus pour gagner plus ... vos gamins feront les trois-huit comme tous les petits chinois de la terre !
Ecrit par : iPidiblue emploi du temps chargé | 25 novembre 2007
Voyez-vous Catmano si les grands cerveaux qui nous gouvernent avaient un tout petit peu plus de culture ils sauraient que c'est travailler mieux pour gagner plus qui est la seule vraie solution !
Ecrit par : iPidiblue mieux que bien | 25 novembre 2007
"travailler mieux pour gagner plus "
Pas con, comme idée.
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
Merci Pendariès de nous avoir fait connaître Max Rouquette. c'est effectivement magnifique. Je crois que vous avez fait un adepte. J'ai beaucoup aimé ce poème ce particulier. J'ai vécu plusieurs annes dns la région de Montpellier, mais je n'ai pas eu le courage d'apprendre l'occitan :
Los mots (les mots)
Los mots son des sòus traucats.
Per jogar als osselets
ne vòle cafir ma pauma.
E ne faire gisclar son cant perdut,
ambe d’ulhauç de lusor nòva.
An delembrat çò que disián,
son tornats vèrges dins l’espandi.
Lo sòu traucat es vengut nòu.
Ne vòle faire de solelhs
e de lunas emai d’estèlas
qu’entre eles s’entrelusiràn.
Entre dos sangluts de quitarra
s’estira un sègle de dolor.
Les mots sont des sous troués. / Pour jouer aux osselets / je veux en remplir ma paume. / Et leur faire crier leur chant perdu / dans des éclairs de clarté neuve. / Ils ont oublié ce qu’ils disaient, / à nouveau vierges dans l’espace. / Le sou troué redevient neuf. / Je veux en faire des soleils / et des lunes et des étoiles, / qui s’illumineront entre elles. //
Entre deux sanglots de guitare / s’étire un siècle de douleur.
Max Rouquette, extrait du recueil Lo maucor de l'unicorn
(Le tourment de la licorne), paru aux éditions Domens
Changer en soleils les sous troués : Quelle belle définition de la poésie !
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
quant à moi, je ne recule devant aucun sacrifice..
Ecrit par : Cadichon | 25 novembre 2007
Sans blague ! êtes-vous sûre que vous arriveriez à la boucler un minimum, ne serait-ce que quelques jours, plutôt que de venir cracher ici votre venin ?
Kap et Dobolino, je m'associe à votre démarche -- mais si vous voulez mon avis, entre Cadichon et l'analyste, ce n'est pas le serpent qui crèvera..
Ecrit par : TIGER LILITH HERPETOLOGUE | 25 novembre 2007
Merci Pendariès de nous avoir fait connaître Max Rouquette. c'est effectivement magnifique. Je crois que vous avez fait un adepte. J'ai beaucoup aimé ce poème ce particulier. J'ai vécu plusieurs annes dns la région de Montpellier, mais je n'ai pas eu le courage d'apprendre l'occitan :
Los mots (les mots)
Los mots son des sòus traucats.
Per jogar als osselets
ne vòle cafir ma pauma.
E ne faire gisclar son cant perdut,
ambe d’ulhauç de lusor nòva.
An delembrat çò que disián,
son tornats vèrges dins l’espandi.
Lo sòu traucat es vengut nòu.
Ne vòle faire de solelhs
e de lunas emai d’estèlas
qu’entre eles s’entrelusiràn.
Entre dos sangluts de quitarra
s’estira un sègle de dolor.
Les mots sont des sous troués. / Pour jouer aux osselets / je veux en remplir ma paume. / Et leur faire crier leur chant perdu / dans des éclairs de clarté neuve. / Ils ont oublié ce qu’ils disaient, / à nouveau vierges dans l’espace. / Le sou troué redevient neuf. / Je veux en faire des soleils / et des lunes et des étoiles, / qui s’illumineront entre elles. //
Entre deux sanglots de guitare / s’étire un siècle de douleur.
Max Rouquette, extrait du recueil Lo maucor de l'unicorn
(Le tourment de la licorne), paru aux éditions Domens
Changer en soleils les sous troués : Quelle belle définition de la poésie !
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Heureux sincèrement que Max Rouquette trouve un public autre que seulement celui des Occitans...
A votre tour, alors, Robin, de faire découvrir cette beauté autour de vous.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Je pense que son roman "Tout le sable de la mer" vous comblera.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
A votre tour, alors, Robin, de faire découvrir cette beauté autour de vous.
Si vous le voulez bien.
C'est un auteur et un homme que je défendrai bec et ongles.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Pour ce qui est du ressentiment, je pense que le réglement de comptes à l'état brut ne fait pas une oeuvre d'art, mais sa sublimation peut être féconde (c'est un lieu commun de dire ça, mais je crois que c'est vrai). Quant à savoir si les créateurs apportent plus que les universitaires, il suffit de lire les lignes que Julien Gracq consacre aux écrivains qu'il aime : je ne connais pas de critique qui saisisse avec plus de pertinence le mouvement même de l'acte créateur.
Ecrit par : Sylvie Huguet | 25 novembre 2007
Je participerais volontiers à l'oeuvre de charité proposée par Kap.
On n'a pas le droit de laisser son prochain dans un tel état sans se faire un devoir de le soulager. J'ai honte, je veux participer."
Ecrit par : catmano | 25 novembre 2007
Merci pour ce geste généreux, Catmano. Je note.
"Kap et Dobolino, je m'associe à votre démarche"
Ecrit par : TIGER LILITH HERPETOLOGUE | 25 novembre 2007
Merci bien, madame. Quelques sous de plus dans l'escarcelle ne sont pas mal venus : plus la cure sera longue, plus elle aura de chances d'être efficace (selon l'axiome "Travailler plus pour soigner plus").
Je précise au passage que ce n'est pas Dobolino qui a répondu à l'appel, mais sa soeur (voir message ci-dessus)
Ecrit par : Kap | 25 novembre 2007
Ah, c'est sa soeur ?
Je débarque, moi.
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
A votre tour, alors, Robin, de faire découvrir cette beauté autour de vous.
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
"Krassata spasset mir", "la beauté sauvera le monde", Prince Mychkine , dans l'Idiot (1868)
Ecrit par : buntovchik | 25 novembre 2007
En ce moment, je suis sur (si je peux formuler la chose ainsi) les poétesses russes, Akhmatova et Tsvetaïeva. Une main qui vous prend et qui vous tient (ho non encore des sous-entendus malheureux).
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
"Krassata spasset mir", "la beauté sauvera le monde", Prince Mychkine , dans l'Idiot (1868)
Ecrit par : buntovchik | 25 novembre 2007
Je le crois aussi, et même je ne crois que cela.
Pas la Vérité seule, pas le Bien seul, mais la Beauté comme splendeur de la vérité et du Bien : "le Beau est la splendeur du Vrai" (Platon)
François Cheng cite évidemment cette phrase de Dostoïevski dans ses "Cinq méditations sur la Beauté" :
"La beauté comme rédemption, est-ce là le véritable sens de la phrase de Dostoïevski : "La beauté sauvera le monde"?
A cette phrase répondent celles d'un contemporain, Romain Gary: "Je ne crois pas qu'il y ait une éthique digne de l'homme qui soit autre chose qu'une esthétique assumée de la vie, cela jusqu'au sacrifice de la vie même.", "Il faut racheter le monde par la beauté : beauté du geste, de l'innocence, du sacrifice, de l'idéal." (page 81, François Cheng, Cinq méditations sur la beauté" (Albin Michel)
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
"Krassata spasset mir", "la beauté sauvera le monde", Prince Mychkine , dans l'Idiot (1868)
Ecrit par : buntovchik | 25 novembre 2007
Précisions. Le "e" de "spasset" est un "ë" et se prononce "o" avec un yod devant. On doit donc prononcer quelque chose comme : "krassata spassiot mir".
En ce moment, je suis sur (si je peux formuler la chose ainsi) les poétesses russes, Akhmatova et Tsvetaïeva. Une main qui vous prend et qui vous tient
Ecrit par : Pendariès | 25 novembre 2007
Une main qui vous tient et vous conduit aux abords de l'absolu ou de l'abîme. Merci Pendaries de ressortir de l'oubli ces deux poétesses. Leurs poèmes lus en russe (j'ai la chance d'avoir près de moi une admiratrice de Marina) vous donne, sans même connaître la langue, le frisson.
Ecrit par : buntovchik | 25 novembre 2007
"krassata spassiot mir" : oui mais Dosto devait etre un homme pressé ! Si c'est un perfectif, la traduction devient : "la beauté va sauver le Monde".
Ecrit par : Sergio | 25 novembre 2007
"Krassata spasset mir", "la beauté sauvera le monde", Prince Mychkine , dans l'Idiot (1868)
Ecrit par : buntovchik | 25 novembre 2007
Dostoïevski avait certainement à l'esprit en prononçant cette phrase l'art de l'icône et en particulier l'icône dite "de la Trinité d'Andreï Roublev" qui représente la visite des trois anges à Abraham et à Sarah et l'hospitalité reçue et donnée sous le chêne de Mambrée.
Cette icône d'une très grande beauté, même pour les non-croyants, est l'antithèse pour Dostoïevski de la Descente de Croix de Hans Holbein qui conforte Rogojine dans son incrédulité désespérée (le tableau appartient à son père) et induit chez Mychkine la tentation de l'apostasie.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
"krassata spassiot mir" : oui mais Dosto devait etre un homme pressé ! Si c'est un perfectif, la traduction devient : "la beauté va sauver le Monde".
Ecrit par : Sergio | 25 novembre 2007
J'aime bien cette traduction.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
"Krassata spasset mir", "la beauté sauvera le monde", Prince Mychkine , dans l'Idiot (1868)
Ecrit par : buntovchik | 25 novembre 2007
Les Trois anges symbolisent dans la tradition orthodoxe la Sainte-Trinité. (lecture de l'ancien testament à la lumière du nouveau).
Mais les Pères de l'Eglise, nourris de philosophie grecque (Saint Augustin en particulier) et certains théologiens orthodoxes y ont vu aussi une analogie avec les paradygmes platoniciens : le Bien, le Vrai et... le Beau.
Ecrit par : Robin | 25 novembre 2007
Mme Dobolino, seriez-vous prête à faire oeuvre de charité et à vous joindre à moi afin que nous nous cotisions et puissions ainsi offrir une psychothérapie à Mme Cadichon. d'euros tous les mois, et ce, à des fins de salut public.
Attendu que, de surcroît, vous ne me paraissez pas être, vous non plus, adepte de la cadiconnerie à outrance, vous fûtes la première âme à qui je songeai pour un écot.
Que vous en semble ?
Ecrit par : Kap | 25 novembre 2007
Il me semble qu'accuser autrui de folie parce que ses propos vous dérangent, en prétendant qui plus est que c'est œuvre de salut public, est un acte gravissime. Je sais bien que vous plaisantez plus ou moins mais on ne parle pas de corde dans la maison du pendu. Sans rancune...
Cadichon a son système de pensée, tout aussi honorable que le mien ou le vôtre. Quand il m'importune trop, j'évite de la lire, le moins souvent possible d'ailleurs car c'est une politique d'autruche.
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
" La beauté sauvera le monde" J'aimerais le croire, moi aussi, mais il m'arrive souvent de redouter le triomphe universel de la laideur
Ecrit par : Sylvie Huguet | 25 novembre 2007
Ceci dit, je suis en train de lire Chagrin d'école et j'en pleure de rire par moments, moi qui suis mère de cancre à peu près repenti et qui ai traversé tous les affres décrits. C'est un livre décontractant. De là à lui décerner un prix littéraire, je n'ai pas les moyens d'en juger.
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
" La beauté sauvera le monde" J'aimerais le croire, moi aussi, mais il m'arrive souvent de redouter le triomphe universel de la laideur
Ecrit par : Sylvie Huguet | 25 novembre 2007
Alors, dites-vous que la beauté sauvera ceux qui demandent un sauveur. "Peuple à genoux, attends ta délivrance!"
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
Ah, c'est sa soeur ?
Je débarque, moi.
Ecrit par : Jeremy | 25 novembre 2007
Ouais! D'ailleurs, elle bat le beurre, quand elle battra la m... etc...
Excusez! J'adore cette saillie.
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
"Il me semble qu'accuser autrui de folie parce que ses propos vous dérangent, en prétendant qui plus est que c'est œuvre de salut public, est un acte gravissime. Je sais bien que vous plaisantez plus ou moins mais on ne parle pas de corde dans la maison du pendu. Sans rancune..."
Dobolino
Ah non : je ne plaisante pas plus ou moins mais carrément. Et je ne l'accuse pas de folie mais de névrose obsessionelle : tous les gens qui vont chez le psy ne sont pas fous. Hé. Par ailleurs, ce n'est pas le contenu du propos cadichonnesque qui en soi me hérisse, c'est sa répétition - encore, et encore, et encore ; et puis aussi, et surtout, l'insulte facile, constante et souvent outrancière, quand quelqu'un a le malheur de dire qu'il n'est pas d'accord avec elle ou de dire quelque chose avec quoi elle n'est pas d'accord.
Chacun ses obsessions, politiques ou pas. Je pense bien avoir les miennes aussi. Je préfère les garder pour moi-même, quitte à devoir vraiment m'inscrire chez le psy si ça devient trop pénible, plutôt que d'aller les infliger, agrémentées d'insultes, à d'autres internautes. Alors, peut-être la blague n'est-elle pas de très bon goût, mais bon, franchement, c'est pas grand chose vu ce que la dame a pu balancer dans la tête d'un certain nombre de participants à ce blog depuis un moment. Je me souviens notamment d'un "Christophe 6 billes mais qui n'en touche pas une" (une autre façon de lui dire "pauvre con") d'un haut niveau et d'une grande classe. Et c'est un exemple parmi des dizaines.
Tout ça pour dire qu'au final, je m'en tamponnerais, des postes sarkozystes de Cadichon, si elle était un peu plus polie. C'est pas le fond qui me pose problème, au bout du compte, c'est la forme. Et c'est tellement pénible que j'en deviens moi-même impolie à son égard - j'ai longtemps résisté mais maintenant, j'en ai marre, je ne me gène plus. Et après moi le déluge.
"Cadichon a son système de pensée, tout aussi honorable que le mien ou le vôtre."
Dobolino
Je n'ai jamais dit le contraire. Je répète : mon problème, c'est pas son système, c'est son style.
"Quand il m'importune trop, j'évite de la lire, le moins souvent possible d'ailleurs car c'est une politique d'autruche."
Dobolino
Moi, je la lis rarement en entier parce que dès le début je connais le milieu et la fin.
Bon, allez, pas d'écot de Dobolino. En revanche, je récupère les sous de Catmano et ceux de Tiger Lilith. (En plus, maintenant, Cadichon va enfin avoir un vrai motif pour me traiter de stal ou de mao, crier à la rééducation socialiste, etc : en fait, je lui fais un vrai cadeau ).
Ecrit par : Kap | 25 novembre 2007
en fait, je lui fais un vrai cadeau ).
Ecrit par : Kap | 25 novembre 2007
Très exactement! L'humour, Herr Kapellmeister! C'est le seul refuge valable.
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
en fait, je lui fais un vrai cadeau ).
Ecrit par : Kap | 25 novembre 2007
Très exactement! L'humour, Herr Kapellmeister! C'est le seul refuge valable.
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
Mais justement, c'est de l'humour (bon, pas drôle pour vous, d'accord). Moi, ça m'aurait fait hurler de rire, qu'elle morde à l'hameçon !
Mais bon, là, je crois que c'est cuit. Ca va pas prendre. *snif*
Ecrit par : Kap | 25 novembre 2007
Je me rends compte que j'ai oublié un "n" à obsessionnelle", plus haut.
Ecrit par : Kap | 25 novembre 2007
Je vous dis qu'elle a été enlevée au salon, le guépéou probablement ...
Ecrit par : iPidiblue et la Tsarine Kadicochonne | 25 novembre 2007
Je vous dis qu'elle a été enlevée au salon, le guépéou probablement ...
Ecrit par : iPidiblue et la Tsarine Kadicochonne | 25 novembre 2007
Je pencherais plutôt pour la Stasi.
Ecrit par : Kap | 25 novembre 2007
En france, tout fini par des chansons .....
http://yfig-en-chansons.hautetfort.com/
Ecrit par : Yfig | 25 novembre 2007
Merci ....
d'avoir accepté mon message.
Ecrit par : Yfig | 26 novembre 2007
"Krassata spasset mir", "la beauté sauvera le monde", Prince Mychkine , dans l'Idiot (1868)
Ecrit par : buntovchik | 25 novembre 2007
...Suite et fin...
Cette phrase d'une profondeur spirituelle insondable, proférée dans le cadre de la pensée et de la foi orthodoxe, excède infiniment ce cadre, cela va sans dire.
Bonne nuit !
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
"avec Chevy Chase en culotte de peau" (Kap)
En culotte de peau humaine tannée à Meudon sous la Révolution ?
Pour un hussard, qui me demandait où je prenais ma source.
Il suffit de chercher :
Tannage de peaux humaines pendant la Révolution.
La première rubrique vous apprendra que le jeune, beau et vertueux mais néanmoins sanguinaire St-Just trouvait que la peau humaine était plus douce et souple que la peau de chamois. (Surtout la peau de fesse féminine. A cette époque bénie, on ne parlait pas encore beaucoup des droits de la femme.)
Anne-Marie.
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 26 novembre 2007
Kap a écrit : "Je pencherais plutôt pour la Stasi."
L'hypothétique enlèvement de Cadichon n'est pas du ressort de la Stasi mais d'Ana Stasie. Je suis sûr qu'elle le confirmera dès son retour puisqu'ici, il n'y a pas de censure.
Ecrit par : dugong | 26 novembre 2007
la peau humaine était plus douce et souple que la peau de chamois. (Surtout la peau de fesse féminine. A cette époque bénie, on ne parlait pas encore beaucoup des droits de la femme.)
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 26 novembre 2007
Ouh là, mais c'est d'un sadisme raffiné, votre truc : on dirait au moins du Florence Dugas !
Ecrit par : TIGER LILITH SADIENNE | 26 novembre 2007
De passage, pour vous proposer de signer la pétition de la société des agrégés qui réclame pour les dits- agrégés une vraie bonification, afin qu'ils puissent être nommés au lycée, s'ils le souhaitent. ( Promesse de notre président pendant sa campagne, la tiendra-t-il? J'en doute...)
Voici l'adresse:
http://sdau.free.fr
Ecrit par : Thalie | 26 novembre 2007
Auriez-vous été par hasard, Thalie, au Comité de la Société des agrégés qui s'est réuni hier à Henri IV? Seriez-vous déléguée d'établissement?
Ecrit par : Jean | 26 novembre 2007
Je voudrais recentrer un peu le débat sur le sujet du post, l’écriture d’invention, qui semble finalement vous avoir peu inspirés -- et c’est vrai que la question n’est pas simple, d’autant que les professeurs de français, même ceux qui sont fous de littérature, ne se sentent pas forcément bien formés pour faire écrire leurs élèves. Tout le monde n’est pas déjà écrivain, comme l’est Cécile Ladjali, ou le maître de ces lieux.
Le « creative writing » (désolée pour le franglais) n’a jamais eu ses chances dans l’enseignement en France, comme si, par une espèce de pensée magique remontant au moins aux neuf sœurs du Parnasse et à Platon, il était clair qu’on n’apprend pas à écrire et que c’est un don qui vous tombe des cieux (le poète, chose ailée, sacrée, etc., texte superbe par ailleurs).
Jamais n’est passée chez les Olympiens qui nous gouvernent, et qui pourtant concluent tant de traités inutiles, l’idée de créer en L des options écriture comme il y a des options théâtre, arts plastiques, cinéma-audio-visuel, musique ou danse. Le travail remarquable accompli dans ses ateliers d’écriture par Anne Roche (récemment partie à la retraite) à l’université de Provence n’a pas eu de suite. Le romancier François Bon, animateur d’ateliers d’écriture dans les endroits parfois les plus improbables (voir http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1062 ) déplore quant à lui que l’éducation nationale ne veuille pas se donner les moyens de mettre en place ces ateliers (parce que des moyens, parfois, il en faut, même s’ils ne font pas tout :
« Cette année, écrit-il sur http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1057, je ne ferai que très peu d’ateliers d’écriture (...) J’ai quelques stages au programme : Rome, université Sapienza, (…)Normale Sup rue d’Ulm, Arts Déco de Strasbourg, médiathèque Lisieux en formation de formateurs... En quinze ans, aucun progrès côté éducation nationale pour thésauriser ces démarches, les soutenir institutionnellement. Rien qu’hostilité. L’écart est désormais trop grand entre la France et les pays voisins. D’autre part, en 5 ans, la dégringolade des budgets formation enseignants, des classes à projets artistiques. Je reçois chaque semaine des demandes d’enseignants, cherchant à savoir où ils peuvent se former, ou comment procéder dans l’expérience concrète qu’ils mènent : quoi leur dire ? Quant à se présenter en atelier, comme on me l’a proposé à plusieurs reprises ces dernières semaines, auprès de publics laissés pour compte par le système, comment parler dignement art lorsque le même système continuera avec cynisme à rendre encore plus précaires ces situations, plus nombreux les laissés pour compte ? Là, c’est moi qui bloque. »
Voilà le travail : en d’autres terme, au lieu de claquer un fric fou à des projets mirobolants (dernière mode, les tableaux interactifs, qui coûtent une fortune comme tous ces gadgets TICE dont la moitié ne servent qu’à se faire mousser !!) , ne pourrait-on trouver quelques misérables picaillons pour former les professeurs de lettres à devenir aussi des professeurs d’écriture ? « Rien qu’hostilité » écrit F. Bon, navré. Ce n’est même plus de l’ignorance ou du mépris. Désolant, non ?
Ecrit par : Fguichard | 26 novembre 2007
De passage, pour vous proposer de signer la pétition de la société des agrégés qui réclame pour les dits- agrégés une vraie bonification, afin qu'ils puissent être nommés au lycée, s'ils le souhaitent. (
Ecrit par : Thalie | 26 novembre 2007
J'avoue mon étonnement pour ne pas dire ma stupéfaction : sans vouloir faire "vieux schmock", "de mon temps" (mutation 1998) un agrégé qui demandait des lycées obtenait des points supplémentaires au barème : dois-je en conclure que cette mesure a été supprimée ?
Ecrit par : FGuichard | 26 novembre 2007
"En culotte de peau humaine tannée à Meudon sous la Révolution ?"
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 26 novembre 2007
Du tout. En culotte de peau de vache bavaroise, plus probablement.
"De passage, pour vous proposer de signer la pétition de la société des agrégés qui réclame pour les dits- agrégés une vraie bonification, afin qu'ils puissent être nommés au lycée, s'ils le souhaitent. ( Promesse de notre président pendant sa campagne, la tiendra-t-il? J'en doute...)"
Ecrit par : Thalie | 26 novembre 2007
Hélas, Thalie, je crains qu'avec la période de vache maigre qui s'annonce (suppressiions de postes, encore et toujours), votre souhait soit bien loin d'être exaucé.
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
La Société des agrégés, FGuichard, demande "une vraie bonification". Autrement dit l'assurance que tous les agrégés qui en expriment le désir soient affectés en lycée, conformément à leur statut (je résume: "les professeurs agrégés ont vocation à enseigner dans les classes préparatoires, en lycée, et exceptionnellement en collège".
Ecrit par : Jean | 26 novembre 2007
"J'avoue mon étonnement pour ne pas dire ma stupéfaction : sans vouloir faire "vieux schmock", "de mon temps" (mutation 1998) un agrégé qui demandait des lycées obtenait des points supplémentaires au barème : dois-je en conclure que cette mesure a été supprimée ?"
Non, c'est toujours le cas, mais c'est généralement loin d'être suffisant, désormais. Il faut vraiment avoir beaucoup de points (ou un gros coup de chance) pour être nommé en lycée, dans certaines réhions. J'imagine que les barêmes sont très élevés dans la région où Thalie enseigne, étant donné qu'il me semble qu'elle nous a une fois dit avoir une quarantaine (elle a donc déjà pas mal d'ancienneté, et pas mal de points, normalement). Et Thalie est Lettres Modernes, et c'est une discipline dans laquelle il ya beaucoup de concurrence, contrairement aux Lettres Classiques, discipline dans laquelle on supprime les postes à tour de bras depuis une dizaine d'années, le processus étant allé en s'accélérant les cinq dernières années, mais en s'accélérant tellement qu'il y a désormais pénurie de Lettres Classiques dans certaines régions - ce qui fait que le barème est souvent beaucoup plus bas qu'en LM.
On est quand même passé de 70 places à 40 à l'agreg de LC en 5 ans. Nous étions un vingtaine de préparationnaires à Rennes quand j'y étais. Une amie qui est Ater à Rennes II m'a récemment appris que le nombre était tombé à deux ou trois.
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
"Merci ....
d'avoir accepté mon message"
écrit Yfig…
Mais mon cher / ma chère, tout est accepté ici. Vous ne paraissez pas savoir que le "maître des lieux" (ma pomme", aurait dit Chevallier) ne censure rien — pas même l'illisible, pas même l'innommable.
La réflexion d'Yfig ouvre des perspectives terrifiantes sur le degré de démocratie réelle qui règne sur les blogs en général.
JPB
Ecrit par : brighelli | 26 novembre 2007
"les tableaux interactifs"
Ecrit par : FGuichard | 26 novembre 2007
Mme Guichard, c'est quoi, un tableau interactif ? J'avoue, à ma grande honte, n'avoir jamais entendu parler de ce machin.
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
"La réflexion d'Yfig ouvre des perspectives terrifiantes sur le degré de démocratie réelle qui règne sur les blogs en général.
JPB"
Ecrit par : brighelli | 26 novembre 2007
Je pense qu'elle a aussi et surtout à voir avec le fait que, comme il a posté un message avec lien internet incorporé, il a dû passer par le système antispam de validation par code, et qu'il a cru naïvement que c'était vous qui étiez derrière l'écran de contrôle - alors que c'est un bête système automatique, si je ne m'abuse.
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
Pour parler de ce que je connais, madame Guichard.
Un de mes anciens professeurs de fac, monsieur Pierre Citti (excellentissime esprit ayant mis en place une théorie sur le rôle de l'imagination, individuelle ou collective, dans la création littéraire et dans l'élaboration d'une tradition, cf: "Contre la décadence : Histoire de l'imagination française dans le roman, 1890-1914") avait tenté, m'avait-il un jour raconté, de mettre en place ces "creative writing" à Paul-Valéry. Tollé quasi général et mépris. Projet tombé à l'eau. Donc. Maintenant, je ne sais s'il existe encore, Régine Détambel, dirige un atelier d'écriture à Paul-Valéry où se retrouvent les femmes des professeurs en place... Quel chic!
Ecrit par : Pendariès | 26 novembre 2007
Voilà le travail : en d’autres terme, au lieu de claquer un fric fou à des projets mirobolants (dernière mode, les tableaux interactifs, qui coûtent une fortune comme tous ces gadgets TICE dont la moitié ne servent qu’à se faire mousser !!) , ne pourrait-on trouver quelques misérables picaillons pour former les professeurs de lettres à devenir aussi des professeurs d’écriture ? « Rien qu’hostilité » écrit F. Bon, navré. Ce n’est même plus de l’ignorance ou du mépris. Désolant, non ?
Ecrit par : Fguichard | 26 novembre 2007
C'est un peu délicat malgré tout, non? Quel serait le rôle de l'école dans la "fabrication" d'écrivains? Remontez un peu et vous trouverez un embryon d'echanges d'idées entre Pendariès et moi-même sur les rôles respectifs de l'instruction par les professeurs et des découvertes liées à la fréquentation d'écrivains et auteurs. Des cours de français qui enseigneraient toute la grammaire et les différents mouvements littéraires seraient déjà un grand service rendu à ceux qui ont le désir d'écrire et la créativité nécessaire. Aller plus loin ne risquerait-il pas de bercer d'illusions ceux qui obtiendrait d'excellentes notes au cours d'écriture? Etre corrigé par un professeur n'est pas similaire à être lu par un public.
Quant au style personnel de chaque élève, vous pouvez le corriger et le guider sur n'importe quel écrit, dissert de philo aussi bien qu'explication de texte ou dissert de biologie.
Si jamais un jour, j'écrivais un sujet d'invention, il ne me viendrait pas à l'idée de le faire lire en première intention à un professeur de Lettres parce qu'il est professeur de Lettres, sauf pour corriger les fautes. Ceci dit sans la moindre once de mépris mais chacun dans son pré, les vaches seront bien gardées.
J'ai l'impression d'avoir énoncé des évidences.
Ecrit par : dobolino | 26 novembre 2007
Maintenant, je ne sais s'il existe encore, Régine Détambel, dirige un atelier d'écriture à Paul-Valéry où se retrouvent les femmes des professeurs en place... Quel chic!
Ecrit par : Pendariès | 26 novembre 2007
Aussi chouette qu'un club de bridge ou des matinées dansantes.
Ecrit par : dobolino | 26 novembre 2007
"Vaches maigres", écrit kap?
Pas pour les IUFM!
Ecrit par : Jean | 26 novembre 2007
Le tableau interactif ?
Le vidéoprojecteur permet de projeter l'écran de votre ordinateur sur le tableau de votre classe. Si vous reliez ce vidéoprojecteur à un tableau interactif, vous pourrez, au lieu de cliquer sur l'ordinateur, cliquer directement sur le tableau à l'aide d'un stylet spécial, et faire bien d'autres choses.
C'est un outil qui pourrait être très intéressant (dans ma matière en tout cas).... si seulement on était formé à son utilisation. Je refuse de perdre mon temps dans l'établissement afin de trouver seule que si je clique là puis là puis là.... je peux dessiner un cercle avec ce "merveilleux tableau interactif"!!
Là où j'enseigne, nous en avons un qui reste 99,5 % du temps dans sa malette de rangement.
Ecrit par : autrecat | 26 novembre 2007
Aux USA, les cours de "creative writing" se déroulent dans le supérieur; et, plus que très souvent, celles et ceux qui les tiennent écrivent eux-mêmes, ont connu des publications, - et de grands auteurs sont invités (payés grassement) pour diriger ces cours-là, qui sont aussi des cours d'histoire et d'analyse littéraires, mais au travers de l'oeil d'un créateur.
Ecrit par : Pendariès | 26 novembre 2007
J'ai eu quelques fois l'occasion d'assister à des conférences avec tableau interactif: c'est très pratique, très efficace, un grand progrès. En plus, si on peut repartir chez soi avec une copie à mettre dans son pc ou mac, c'est le top. Si, en plus, c'est gratuit et offert par un labo...
Ecrit par : dobolino | 26 novembre 2007
Aux USA, les cours de "creative writing" se déroulent dans le supérieur; et, plus que très souvent, celles et ceux qui les tiennent écrivent eux-mêmes, ont connu des publications, - et de grands auteurs sont invités (payés grassement) pour diriger ces cours-là, qui sont aussi des cours d'histoire et d'analyse littéraires, mais au travers de l'oeil d'un créateur.
Ecrit par : Pendariès | 26 novembre 2007
Voilà! Il écrit bien, juste ce qu'il faut, Pendariès.
Ecrit par : dobolino | 26 novembre 2007
Je pense qu'elle a aussi et surtout à voir avec le fait que, comme il a posté un message avec lien internet incorporé, il a dû passer par le système antispam de validation par code, et qu'il a cru naïvement que c'était vous qui étiez derrière l'écran de contrôle - alors que c'est un bête système automatique, si je ne m'abuse.
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
Espérons que cette petite mésaventure permette à Yfig de grandir un peu.
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
"Il me semble qu'accuser autrui de folie parce que ses propos vous dérangent, en prétendant qui plus est que c'est œuvre de salut public, est un acte gravissime. Je sais bien que vous plaisantez plus ou moins mais on ne parle pas de corde dans la maison du pendu. Sans rancune...
Cadichon a son système de pensée, tout aussi honorable que le mien ou le vôtre. Quand il m'importune trop, j'évite de la lire, le moins souvent possible d'ailleurs car c'est une politique d'autruche."
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
Je souscris totalement. Et procède de la même manière, comme pour les posts d'Anne-Marie Valette.
Ecrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2007
C'est un outil qui pourrait être très intéressant (dans ma matière en tout cas).... si seulement on était formé à son utilisation. .
Ecrit par : autrecat | 26 novembre 2007
Il apparaît évident que ces avancées technologiques sont l'avenir de l'enseignement. On peut, en plus, imaginer que dans quelques années , les élèves pourront de chez eux assister en interaction aux cours des professeurs qu'ils n'auront plus besoin de chahuter. Plus de nécessité, dès lors, de chauffer les établissements, ce qui sur le plan de la lutte contre le réchauffement climatique, sera tout bénéf.
Ecrit par : marigot | 26 novembre 2007
Ne pourrait-on trouver quelques misérables picaillons pour former les professeurs de lettres à devenir aussi des professeurs d’écriture ? « Rien qu’hostilité » écrit F. Bon, navré. Ce n’est même plus de l’ignorance ou du mépris. Désolant, non ?
Ecrit par : Fguichard | 26 novembre 2007
L'éducation nationale facilite parfois des projets ponctuels d'une certaine ampleur.
J'ai eu la chance d'assister en début d'année à l'abbaye de Noirlac (Cher), dans le cadre des "Futurs de l'Ecrit" à un atelier d'écriture animé par Régine Detambel avec des élèves de 3ème à partir de son livre "Graveurs d'Enfance" (Folio, Gallimard).
C'était très intéressant et les élèves ont écrit de choses excellentes ; ça oblige à porter un regard critique sur ses propres textes, à les "travailler et à les retravailler, à chercher le mot juste, la métaphore parlante, à jouer sur la polysémie...à refuser le "tout se vaut", l'idée reçue que le contenu prime la forme.
L'approche n'est pas opposé à celui des professeurs de Lettres, mais complémentaire.
D'ailleurs il y avait deux professeurs de Lettres présents avec elle (une collègue et moi-même)
Je pense qu'il faudrait une formation spécifique sous formes de stages pour les professeurs de Lettres et des heures d'ateliers d'écriture dans les EDT, surtout en collège.
Je suis d'accord avec le fait que l'acte d'écrire en tant qu'acte créateur peut et doit être enseigné.
On peut développer l'imagination créatrice des élèves. Il y a des "clés".
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Formidable! Trouvé sur liberation.fr.
http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/
Ecrit par : Pendariès | 26 novembre 2007
Tout s'explique: http://madame.lefigaro.fr/societe/enquetes/184-mais-quest-ce-qui-leur-trotte-dans-la-tete
Ecrit par : Pendariès | 26 novembre 2007
QUOTE(*tout, n'importe quoi pas même l'illisible, pas même l'innommable.*)
innommable (?)
bon ! alors, la chanson chantée par mon pote, elle est pas génialement innommable ?
il m'a engueulé de l'avoir mise en ligne , en me disant que ce n'était qu'un brouillon ....
je lui ai répondu qu'elle me plaisait telle qu'elle puisque c'est, justement, un appel à la rébellion contre l'ordre établi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
merci de ne pas répondre à ce post, c'est juste pour me désabonner.
bonne continuation.
Ecrit par : Yfig | 26 novembre 2007
"Il me semble qu'accuser autrui de folie parce que ses propos vous dérangent, en prétendant qui plus est que c'est œuvre de salut public, est un acte gravissime. Je sais bien que vous plaisantez plus ou moins mais on ne parle pas de corde dans la maison du pendu. Sans rancune...
Cadichon a son système de pensée, tout aussi honorable que le mien ou le vôtre. Quand il m'importune trop, j'évite de la lire, le moins souvent possible d'ailleurs car c'est une politique d'autruche."
Ecrit par : dobolino | 25 novembre 2007
Je souscris totalement. Et procède de la même manière, comme pour les posts d'Anne-Marie Valette.
Ecrit par : Christophe Sibille | 26 novembre 2007
Je répète : pas de folie, de névrose ob-sessio-nelle. C'est pas la même chose. Névrose n'est pas psychose.
Je voulais suggérer que la rabachite aiguë accompagnée d'insultes commençait à me gaver sévèrement. Les insultes étant plus gavantes que la rabachite - que je pourrais finalement supporter assez aisément.
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
Je suis d'accord avec le fait que l'acte d'écrire en tant qu'acte créateur peut et doit être enseigné.
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Méfiance, méfiance... cela ne pousserait-il pas encore au gourouisme les fats, les satisfaits ou les médiocres?... Quelle motivation de la part de ces enseignants? Voyons, cela se dit: les profs sont des écrivains râtés, mais les râtés ne sont pas tous profs! Et puis ne laisserait-on pas encore entendre que tout le monde peut écrire? Certes oui... Mais 700 romans chaque septembre, rien que pour le catalogue français, n'est-ce pas suffisant déjà?
Ecrit par : Pendariès | 26 novembre 2007
Quant à Anne-Marie Valette, ses posts ne m'ont jamais posé problème, même si certains les considèrent obsessionels (c'est possible) et pour la raison suivante : elle n'a jamais insulté personne, cette dame, me semble-t-il. En tout cas, pas sur ce blog.
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
obsessionNels
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
J'ai vraiment du mal avec ce N.
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
Je pense qu'il faudrait une formation spécifique sous formes de stages pour les professeurs de Lettres et des heures d'ateliers d'écriture dans les EDT, surtout en collège.
Je suis d'accord avec le fait que l'acte d'écrire en tant qu'acte créateur peut et doit être enseigné.
On peut développer l'imagination créatrice des élèves. Il y a des "clés".
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Merci, Robin. Et en ces temps où la bêtise, la laideur, le clinquant et la vulgarité déferlent plus que jamais sur le pauvre monde, développer l'imagination créatrice des élèves devient un acte de salubrité publique !
Ecrit par : FGuichard | 26 novembre 2007
Et puis ne laisserait-on pas encore entendre que tout le monde peut écrire? Certes oui... Mais 700 romans chaque septembre, rien que pour le catalogue français, n'est-ce pas suffisant déjà?
Ecrit par : Pendariès | 26 novembre 2007
Pendariès, il ne s'agit pas de former des écrivains -- pas plus que les options cinéma-AV n'entendent former des cinéastes. Comme l'expliquait excellemmement l'IG Juppé (madame ex), leur but est de former des spectateurs éclairés. Idem pour les ateliers de "creative writing" : on ne formera pas, ou pas forcément, des écrivains, mais des gens qui savent écrire, et surtout des lecteurs éclairés : vaste programme.
Ecrit par : FGuichard | 26 novembre 2007
Qui a assisté à des ateliers d'écriture ici? Pour ma part quelques-uns: j'étais très gêné d'abord, agacé même, et puis ensuite abêté de voir que ces ateliers, la plupart du temps, justement, sont très scolaires. L'amorce, puis chacun griffonne vite, pour faire de jolies phrases, puis chacun lit à tour de rôle, puis, hop, on passe à autre chose. Sans aucun commentaire. Laisser croire qu'écrire tient en quelques minutes, ou en une heure, non... vraiment. Ecrire est un travail qui n'a pas de méthode générale, - écrire est une pompe qui perpétue l'écrire. Et c'est un chemin personnel. Développer l'imagination créatrice, certes, - mais, à un moment donné, il ne faut pas leurrer les apprentis quant à leurs moyens et leurs résultats. Le danger: faire croire qu'écrire est une mécanique huilée, avec ses principes, et son atavisme.
Ecrit par : Pendariès | 26 novembre 2007
Et puis ne laisserait-on pas encore entendre que tout le monde peut écrire? Certes oui... Mais 700 romans chaque septembre, rien que pour le catalogue français, n'est-ce pas suffisant déjà?
Ecrit par : Pendariès | 26 novembre 2007
Pendariès, il ne s'agit pas de former des écrivains -- pas plus que les options cinéma-AV n'entendent former des cinéastes. Comme l'expliquait excellemmement l'IG Juppé (madame ex), leur but est de former des spectateurs éclairés. Idem pour les ateliers de "creative writing" : on ne formera pas, ou pas forcément, des écrivains, mais des gens qui savent écrire, et surtout des lecteurs éclairés : vaste programme.
Ecrit par : FGuichard | 26 novembre 2007
D'accord avec vous! Tout dépend alors de la façon dont est menée la danse, et qui la mène. Vous savez bien qu'il y aura toujours des extasié(e)s ou des tyranniques.
Ecrit par : Pendariès | 26 novembre 2007
Ce que je veux dire: si les élèves tombent sur des esprits ou des vanités comme ceux qui apparaissent ici parfois (peut-être aussi en fais-je partie), je crains fort pour le beau projet que Robin et vous-même défendez. Mais dont je sais l'utilité.
Ecrit par : Pendariès | 26 novembre 2007
Pour FGuichard :
la bonification pour les agrégés qui demandent un lycée est de 90 points.
Le mariage rapporte 90,2 points, et les enfants 75 chacun - le calcul est vite fait.
D'autre part, une ancienneté de six ans donne au minimum 92 points.
L'agreg donne donc une avance de six ans d'ancienneté maximum sur un certifié célibataire, zéro année d'avance sur un certifié pacsé, et cinq ans de retard sur un certifié avec un enfant.
La société des agrégés s'est-elle élevée contre le fait que les points d'agreg ne sont EN AUCUN CAS cumulables avec les points de pacs, de mariage, ou d'enfants ?
En France, on est soit agrégé, soit pacsé, mais le cumul des deux est interdit dans la comptabilité de l'administration.
Enfin, on donne également priorité à ceux qui ont fait des années en APV (établissements sans violence, mais où le taux derotation des équipes est élvevé) : ils ont 100 points.
Bref, les points d'agreg, on peut se les carrer à un endroit précis que mon éducation m'empêche de préciser plus avant.
Ecrit par : Jeremy | 26 novembre 2007
L'imagination créatrice, c'est bien quand les élèves ont déjà acquis de quoi la nourrir. Pas avant la Première et la Terminale selon moi.
Ecrit par : Jeremy | 26 novembre 2007
Pour ceux que le premier point intéresse, j'ai pris un document d'une academie au hasard : bon courage.
Je rappelle que c'est ce document qui détermine la personnelle et professionnelle de TOUS les professeurs pour l'ensemble de leur vie, et qui conditionne la qualité de leur enseignement.
http://www.ac-amiens.fr/personnels/enseignement/public/mutation/docs/annexe9mvtintra07.pdf
Ecrit par : Jeremy | 26 novembre 2007
Pour ceux que le premier point intéresse, j'ai pris un document d'une academie au hasard : bon courage.
Je rappelle que c'est ce document qui détermine la personnelle et professionnelle de TOUS les professeurs pour l'ensemble de leur vie, et qui conditionne la qualité de leur enseignement.
http://www.ac-amiens.fr/personnels/enseignement/public/mutation/docs/annexe9mvtintra07.pdf
Ecrit par : Jeremy | 26 novembre 2007
Et encore sur certaines choses, chaque académie fait sa sauce. Par exemple, en tant que TZR, dans l'académie de Montpellier, je n'ai plus 20 points de bonification par an.
Ecrit par : Pendariès | 26 novembre 2007
Pour ceux que le premier point intéresse, j'ai pris un document d'une academie au hasard : bon courage.
Je rappelle que c'est ce document qui détermine la personnelle et professionnelle de TOUS les professeurs pour l'ensemble de leur vie, et qui conditionne la qualité de leur enseignement.
Oui, hélàs. Au début, c'est la "carte forcée" et après, ce n'est pas rattrapable, surtout en poste double.
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Je rappelle qu'évidemment, en IUFM, il n'y aucun cours, mais alors strictement aucun, pour expliquer le fonctionnement de tout cela, avant ou après le concours.
Ecrit par : Jeremy | 26 novembre 2007
Petition signée, évidemment.
Je redonne l'adresse, au cas où :
www.sdau.fr
Et le point crucial est mentionné : pourquoi les agrégés n'ont-ils pas le droit de cumuler les points de leur concours, et les points de situation familiale ?
Ecrit par : Jeremy | 26 novembre 2007
Avez vous visionné les auditions de la Commission sur le Métier d'Enseignant ?
http://www.education.gouv.fr/cid5619/les-videos-des-auditions.html
C'est long (1h30 avec les questions) mais ça vaut vraiment le détour. On y apprend des tas de choses.
La palme à Allegre. Tour à tour tempétueux, déprimé, autosatisfait, imprécateur...
Le grand jeu ! Champion du monde de l'emporte pièce catégorie super lourd ! Nomminable ! Il ne dit même cas que des conneries.
A voir notamment :
- la recommandation d'un capes local pour les "grandes" disciplines
- la vérité sur le dégraissage du mammouth.
- l'évaluation des enseignants mais c'est très simple : yaka...
- la relation avec Jospin
- De Romilly et Delebarre réunis dans une "Khmers rouges attitude".
- un plaidoyer pour un apprentissage de l'écriture avec un pinceau.
- le renouveau autogestionnaire de papy Rocard.
- un cours de marxisme appliqué
PS : il faut voir la connivence de tout ce petit monde (Duwoye, Forestier, Rocard): on se tutoie allègrement et on évoque ses souvenirs !
Quelqu'un a-t-il compris qui est et que fait là, le chauve à gauche de Duwoye ? Il lit tout le temps en ayant l'air de s'en foutre totalement ; à peine s'il opine de temps à autre.
Ils n'ont pas encore pris la mesure du caractére impitoyable de la vidéo. Quand ils l'auront pris, on supprimera ces vidéos d'anthologie. Dépêchez vous de télécharger !
Ecrit par : dugong | 26 novembre 2007
En moins marrant mais beaucoup plus intéressant, voyez l'audition de Fery(+++), de Meirieu (toujours aussi patelain et veule mais ce qui s'y dit nous éclaire beaucoup) et De Thélot (glaçant : un vrai khmer celui-là).
Pas le temps de développer maintenant, je file en conseil de classe...
Ecrit par : dugong | 26 novembre 2007
patelin ! Je copie cent fois
Ecrit par : dugong | 26 novembre 2007
La commission sur le métier d'enseignant ce doit être un peu comme le GIEC et la climatologie, on mouille son doigt, on le met en l'air, et on prédit d'où vient le réchauffement ...
Ecrit par : iPidiblue ne siège nulle part | 26 novembre 2007
"La commission sur le métier d'enseignant ce doit être un peu comme le GIEC et la climatologie, on mouille son doigt, on le met en l'air, et on prédit d'où vient le réchauffement ..."
je sais : au début, on rit ....
Ecrit par : dugong | 26 novembre 2007
Pour les mutations new style qui bousillent la vie quotidienne de beaucoup de professeurs, remerciez Allègre.
Il a voulu casser les mutations, il y est parvenu, comme il est parvenu à faire pondre des programmes "flash" en histoire ou créer l'ECJS. Le tout grâce à la servilité sans faille des granpédagogues de service. Rappelons-nous comment la presse de l'époque "badait" Allègre, décrit comme le grand réformateur moderne qui savait se faire obéir de ces branleurs de profs...
Ecrit par : P. Azimont | 26 novembre 2007
"On ne peut pas dire : on fera du sport si on a le temps. Non, le sport doit être une priorité", a déclaré Bernard Laporte, secrétaire d'Etat aux Sports sur Canal+.
Tout est "prioritaire" aujourd'hui : le sport, le respect de l'environnement, la citoyenneté, le code de la route, la conduite d'un vélo moteur, l'apprentissage des langues étrangères à l'école primaire, savoir nager, l'accession à l'autonomie, le B2I...
Ca fait beaucoup de priorités !
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
"... , le sport doit être une priorité", a déclaré Bernard Laporte, secrétaire d'Etat aux Sports sur Canal+.
Petit lapsus du minisse débutant. Il pense en fait :
le sport doit être une propriété.
Chat balle
Ecrit par : Alain Passant | 26 novembre 2007
Par ailleurs, il serait intéressant de savoir si la globale a (eu) ses thuriféraires au Maghreb avec l'apprentissage de la langue arabe. Je crains bien que oui vu les délires constructivistes qui font tache d'huile (*) dans toute l'Afrique.
Qui sait quelque chose là dessus ?
* désolé, c'était trop tentant !
Ecrit par : dugong | 22 novembre 2007
Message reçu d'un formateur en IUFM au Maghreb, et de plus maître ce CP. (Pseudo transparent : Ahmedleya)
"Bonjour à tous et à toutes,
Je vous fais part de quelques réflexions tirées de séances d'observation de situations d'enseignement/apprentissage. Il est question dans ce modeste article d'obstacles à l'apprentissage.
L'apprentissage de la production écrite constitue un véritable calvaire pour beaucoup d'élèves qui se trouvent peu, sinon pas du tout outillés pour qu'ils puissent s'investir et réinvestir leurs acquis pour comprendre une consigne et répondre aux contraintes d'un sujet proposé par l'enseignant.
Les raisons en sont multiples:
1-Des pratiques cloisonnées en matière d'enseignement
Il est à noter que pour beaucoup d'enseignants ,les domaines d'apprentissage sont exclusifs les uns par rapport aux autres et ne doivent pas converger sous forme d'un continuum et d'un cheminement logique,heuristique et pédagogique;
2.Des progressions stéréotypées qui n'ont pas d'ancrage appliqué à l'environnement de l'apprenant; beaucoup d'activités sont loin de se conformer au profil psychologique,cognitif, sociologique et stratégique des apprenants en question;
3.Un cursus qui ne table pas sur le constructivisme,la progressivité , la faisabilité , vraisemblance et l'efficacité et la pragmatique;
4.Des apprentissages qui ne mettent pas en valeur la métacognition,l'explicitation,le prolongement et le transfert;
5.Des outils méthodologiques et un sous-bassement théorique qui n'éclaircissent pas les modalités d'articulations du parler,du lire -'écrire pour aider les apprenants à s'initier de façon réfléchie et lucide à la pédagogie de l'écrit;
6.Aucune importance n'est donnée au travaux de groupes pour aider les élèves à apprendre et à dépasser leurs difficultés en se livrant à leurs pairs;
7.Aucune importance n'est donnée à la lecture individuelle des productions écrites pour sensibiliser les apprenants à l'écoute attentive,à l'exercice de leur sens critique, de leur bon sens, de leur pouvoir de discrimination et de régulation et de correction;
8.Le brouillon n'est pas perçu comme une stratégie d'apprentissage et de tatonnement au service d'un apprentissage guidé ,conscient et progressif:
9.Le compte rendu est considéré beaucoup plus comme un moment de sanction qu'un moment d'apprentissage;Les élèves n'en tirent aucun profit;
10.La pédagogie de l'erreur n'est pas exploitée comme étant une stratégie de conquête des apprentissages fondamentaux:
11.Les activités de production écrites sont conçues comme des moments d'évaluation sommative pour attribuer des notes chiffrées aux apprenants qui s'aperçoivent qu'ils écrivent non pour étre lus ,mais pour répondre aux exigences de l'enseignant et éviter d'éventuelles punitions;
12.Les activités de production écrites sont systématiques et ne font ni l'objet d'une initiation préalable,ni de consolidation via des activités convergentes:
13.Les principes de la pédagogie différenciée ne sont pas exploités au service d'un apprentissage spécifique et personnalisé de la production de l'écrit "
C'est tellement con que c'en est presque beau !! Comme m'avait dit Julien Esquié à qui j'avais envoyé ma "Soupe à la souris", album pour apprendre à lire (tu parles!!)d'un autre formateur d'IUFM, Alain Prinsaud, reconverti en conseiller pédagogique.
Nous avons cru au départ que c'était un canular tiré tout droit du Meirieutron de l'ami Pierre Azimont. Il semble qu'il n'en est rien.
PS : J'ai juste corrigé une douzaine de fautes de frappe pour rendre ce texte plus lisible.
Il est peu probable qu'un maître aussi gangréné par le constructivisme pour enseigner le français langue étrangère puisse se résoudre à enseigner le b-a ba même dans sa propre langue, qui ne doit pas être facile.
Anne-Marie.
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 26 novembre 2007
Suis en train d'écouter Allègre :
Ai-je tout compris ?
Il veut déconcentrer le Capes.
Donc le Capes serait passé régionalement, en fonction des besoins, mais il ne veut pas accompagner ça d'une obligation d'exercice dans la région en question.
Quel intérêt cela présente-t-il ? Quel nouveau bordel cela provoquerait-il ?
Quelqu'un a compris ?
Ecrit par : yann | 26 novembre 2007
Dixit Allègre : "le prof de français de Bondy n'est pas comme le prof d'histoire de Neuilly".
Il y a 25 ans, si : ils étaient tous les deux communistes !!
Ecrit par : yann | 26 novembre 2007
Anne-Marie, j'aimerais beaucoup avoir les références exactes du texte si splendidement IUFMiesque que vous nous donnez ci-dessus. Si son origine est vérifiée (je ne peux pas l'utiliser en l'état), je connais un certain nombre de "spécialistes", qui préconisent actuellement l'usage des techniques de FLE (Français Langue Etrangère) en CP qui pourraient rectifier leur jugement.
Bien à vous toutes et tous…
JPB
Ecrit par : brighelli | 26 novembre 2007
Quel intérêt cela présente-t-il ? Quel nouveau bordel cela provoquerait-il ?
Quelqu'un a compris ?
Ecrit par : yann | 26 novembre 2007
Je ne sais pas trop. J'ai passé le CAPES à Lyon en 89 et on m'a obligé à quitter l'académie et à enseigner ailleurs (en l'occurence dans la région parisienne).
J'aurais été très content qu'on m'oblige à rester à Lyon...Car je peux vous dire que j'ai salement dégusté.
Je ne comprends rien aux propos de Claude Allègre.
Tout ce qu'il dit est dicté par la haine inextinguible qu'il voue, on ne sait pourquoi, aux professeurs et sa hure boursoufflée me donne des boutons...
Et je ne parle pas de son utilisation approximative de la langue française.
Il avait été question à un moment que notre fringant nouveau président le prenne à l'Education nationale, mais il me semble qu'il a choisi quelqu'un d'autre.
Je dis "il me semble".
Excusez-moi, j'ai une collègue que j'apprécie beaucoup et qui vient de se faire démolir par une inspectrice (elle ne travaille pas assez en "synergie") et je n'ai pas le coeur à rire ce soir.
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Quel intérêt cela présente-t-il ? Quel nouveau bordel cela provoquerait-il ?
Quelqu'un a compris ?
Ecrit par : yann | 26 novembre 2007
Je ne sais pas trop. J'ai passé le CAPES à Lyon en 89 et on m'a obligé à quitter l'académie et à enseigner ailleurs (en l'occurence dans la région parisienne).
J'aurais été très content qu'on m'oblige à rester à Lyon...Car je peux vous dire que j'ai salement dégusté.
Je ne comprends rien aux propos de Claude Allègre.
Tout ce qu'il dit est dicté par la haine inextinguible qu'il voue, on ne sait pourquoi, aux professeurs et sa hure boursoufflée me donne des boutons...
Et je ne parle pas de son utilisation approximative de la langue française.
Il avait été question à un moment que notre fringant nouveau président le prenne à l'Education nationale, mais il me semble qu'il a choisi quelqu'un d'autre.
Je dis "il me semble".
Excusez-moi, j'ai une collègue que j'apprécie beaucoup et qui vient de se faire démolir par une inspectrice (elle ne travaille pas assez en "synergie") et je n'ai pas le coeur à rire ce soir.
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Excusez-moi, mon texte apparaît deux fois ; j'ai dû faire une fausse manoeuvre.
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Petit lapsus du minisse débutant. Il pense en fait :
le sport doit être une propriété.
Chat balle
Ecrit par : Alain Passant | 26 novembre 2007
"Le priorité du sport est de rapporter à ses propriétaires."
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
"Je ne comprends rien aux propos de Claude Allègre. "
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Tout pareil.
Je viens juste de commencer à regarder la vidéo et je dois déjà m'arrêter parce que j'ai du mal à saisir les borborygmes du phacochère. En particulier, c'est quoi , cette histoire de CAPES illégal parce qu'il y a plusieurs jurys par matière et qu'on fait un "inter-classement". Qu'est-ce qu'il entend par inter-classement ? Est-ce que c'est le classement des lauréats de la première à al dernière place? Le classement des académies ? Et si le fait qu'il y ait plusieurs jurys rend ce classement non valable (argument débile : dans ce cas-là, on peut contester les résultats de tous les concours et examens, y compris le Bac, vu qu'ils comptent pour la plupart plusieurs jurys), en quoi la décentralisation changera les choses ? Quoi, il n'y aura qu'un seul jury par académie pour tous les candidats de cette académie ? Je sens que ça va être difficile à mettre en place, dans certaines régions.
Bref, Allègre est toujours aussi c** et boursouflé.
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
J'ai regardé certaines vidéos des auditions de la commission sur le métier d'enseignant:
Allègre, Mérieux, Obin, Thélot, Aschiéri, Kuntz, Hamon et Finkelkraut et un autre syndicat dont j'ai oublié le sigle.
J'ai beaucoup apprécié l'exposé de M. Obin dont la clarté, l'intelligence et la simplicité m'ont éclairée.
M.Allègre était bien amer et m'a peu appris.
M.Mérieux a lu intégralement ses notes et a doublé le temps imparti à l'exposé, j'ai ressenti une gêne certaine lorsqu'il a dit à la Commission: "Ne parlez pas de l'entreprise aux enseignants, ils n'aiment pas ça etc..." car il semblait les désavouer voire les trahir en se moquant d'eux.
M.Thélot faisait presque peur tant il parlait fort, il est brillant à la façon d'une belle machine sûre de sa mécanique mais j'avoue ne plus me souvenir du fond.
Pour être franche avec vous, je n'ai pas pu aller jusqu'au bout de l'audition de M.Aschiéri et ses amis, en revanche j'ai écouté M Kuntz et la jeune femme du SNALC et j'ai trouvé qu'ils avaient beaucoup à dire et semblaient heureux d'être conviés à s'exprimer. Lors de leur audition, ils ont été questionnés par un membre de la commission, Mme Agnès Van ? que j'ai trouvée agressive à leur égard.
M. Hamon m'a surprise par son talent d'orateur, il s'est exprimé sans notes, clairement et très posément enfin M Finkelkraut passionné, ému et simple m'a intéressée.
Si vous pouviez me conseiller d'autres interventions je serais ravie.
Ecrit par : cafécalva | 26 novembre 2007
Communiqué du 21 novembre 2007
Bac Pro 3 ans
Coup de force ministériel contre les lycées professionnels
Le SNETAA et le SNFOLC demandent solennellement au Ministre de l’Education Nationale, Xavier Darcos, de retirer sa note adressée aux recteurs le 29 octobre ; elle concerne la suppression des BEP par le biais de la généralisation du Bac pro 3 ans. Nos organisations rappellent que le Bac pro 3 ans est un dispositif dérogatoire et expérimental voulu par le patronat dans le but d’affaiblir tout l’édifice des diplômes nationaux et des conventions collectives. Le bilan de cette expérimentation à la fois dans les données chiffrées comme dans le rapport de l’IGEN (Inspection Générale de l’Education Nationale) montre que ce n’est pas une réussite.
Imposer unilatéralement une décision aussi destructrice pour l’avenir des jeunes, des Lycées Professionnels et du corps des Professeurs de Lycée Professionnel (PLP), relève d’un véritable coup de force porté à l’Ecole de la République. Pour le SNFOLC et le SNETAA, cela signifie :
- La destruction du niveau V d’insertion diplômant et la disparition des BEP en entraînant ce qui reste des CAP
- La modification structurelle de l’offre des diplômes qui entraînera de lourdes conséquences pédagogiques dans les établissements (disparition d’un grand nombre de leurs élèves) et des cartes de formation dans les académies ; cela induira la suppression de plus de 30 % des postes de PLP (Professeurs de Lycées Professionnels). On retrouve la volonté de récupérer des moyens à tout prix (non remplacement d’un fonctionnaire sur deux)
- la déprofessionnalisation de la formation et l’absorption des LP dans des lycées polyvalents
- l’accélération de sortie de milliers d’élèves sans qualification par la suppression du palier du BEP en faisant abstraction de la réalité tant scolaire que sociale
- le développement de l’apprentissage et des multiples dispositifs d’insertion qui ont montré toutes leurs limites et leurs échecs, notamment le dernier en date dit « plan Borloo ».
Une telle mesure s’inscrit dans le prolongement de l’ensemble des mesures visant au démantèlement de l’enseignement professionnel public et laïque et des diplômes nationaux qui y sont attachés. Elle met en cause l’existence même des lycées professionnels.
Ecrit par : Jacques | 26 novembre 2007
Bien à vous toutes et tous…
JPB
Ecrit par : brighelli | 26 novembre 2007
Et votre avis sur la proposition de FGuichard concernant ateliers d'écritures et écriture créative intégrés à l'enseignement scolaire secondaire? Serait-ce trop vous demander? Puisque vous portez la double (triple...) casquette de prof de Lettres et écrivain publié?
Ecrit par : dobolino | 26 novembre 2007
Cafécalva, il s'agit d'Agnès Van Zanten, sociologue d'État comme Dubet, adepte de la même religion. Voir de ses propres yeux des représentants du SNALC, c'est pour elle comme rencontrer des sorcières pour un inquisiteur.
Petite citation pour situer cete sommité qui ne cherche pas ayant déjà tout trouvé :
« La pluridisciplinarité et le travail par projet sont une solution intéressante. Les projets, bâtis autour d’un thème par exemple, peuvent permettre de faire travailler les élèves avec des approches disciplinaires différentes et constituent un élément de motivation et d’implication des élèves. Ils participent à la construction du savoir. Ces initiatives permettent aussi aux enseignants de travailler différemment et de mieux se coordonner.
Il existe un climat qui donne l’impression aux enseignants que les incivilités se développent dans les établissements. Cependant il n’est pas sûr qu’il y ait une augmentation très spectaculaire de la violence, en tous cas au sens fort du terme. En effet, ces incivilités et ces déviances ont une résonance sociale d’autant plus importante qu’on les désigne sous le terme de violence et qu’on établit le lien avec la violence urbaine.
Plus qu’à l’échec scolaire, ces comportements sont liés au traitement dont ces élèves font l’objet à l’école. En effet, ceux qui ont les discours ou les comportements les plus violents ont souvent eu une expérience scolaire douloureuse, ont été rejetés dans des " classes poubelles ", mais ne sont pas forcément ceux qui ont le plus de difficultés scolaires. »
Ecrit par : Azimont | 26 novembre 2007
Suis en train d'écouter Allègre :
Ai-je tout compris ?
Il veut déconcentrer le Capes.
Donc le Capes serait passé régionalement, en fonction des besoins, mais il ne veut pas accompagner ça d'une obligation d'exercice dans la région en question.
Quel intérêt cela présente-t-il ? Quel nouveau bordel cela provoquerait-il ?
Quelqu'un a compris ?
Ecrit par : yann | 26 novembre 2007
Je crois qu'il part du principe que si le Capes est régionalisé, les nouveaux recrutés tiendront à rester dans la région où ils auront passé le concours. C'est aussi ce qu'il veut dire dans sa comparaison débile avec l'internat de médecine : si on recrute régionalement les internes, ceux-ci ne chercheront pas à s'installer en tant que médecins ailleurs que dans la région où ils ont fait leur internat. Tout ça selon la logique infaillible du Claude, qui veut qu'un type qui a fait son internat en Mayenne ne cherchera jamais à aller s'installer à Montpellier.
En tout cas, si le Capes est régionalisé, un certifié breton aura nettement plus de valeur qu'un certifié parisien (vu qu'en Bretagne, on supprime les postes à tour de bras) :=).
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
Communiqué du 21 novembre 2007
Bac Pro 3 ans
Coup de force ministériel contre les lycées professionnels
Le SNETAA et le SNFOLC demandent solennellement au Ministre de l’Education Nationale, Xavier Darcos, de retirer sa note adressée aux recteurs le 29 octobre ; elle concerne la suppression des BEP par le biais de la généralisation du Bac pro 3 ans. Nos organisations rappellent que le Bac pro 3 ans est un dispositif dérogatoire et expérimental voulu par le patronat dans le but d’affaiblir tout l’édifice des diplômes nationaux et des conventions collectives. Le bilan de cette expérimentation à la fois dans les données chiffrées comme dans le rapport de l’IGEN (Inspection Générale de l’Education Nationale) montre que ce n’est pas une réussite.
Imposer unilatéralement une décision aussi destructrice pour l’avenir des jeunes, des Lycées Professionnels et du corps des Professeurs de Lycée Professionnel (PLP), relève d’un véritable coup de force porté à l’Ecole de la République. Pour le SNFOLC et le SNETAA, cela signifie :
- La destruction du niveau V d’insertion diplômant et la disparition des BEP en entraînant ce qui reste des CAP
- La modification structurelle de l’offre des diplômes qui entraînera de lourdes conséquences pédagogiques dans les établissements (disparition d’un grand nombre de leurs élèves) et des cartes de formation dans les académies ; cela induira la suppression de plus de 30 % des postes de PLP (Professeurs de Lycées Professionnels). On retrouve la volonté de récupérer des moyens à tout prix (non remplacement d’un fonctionnaire sur deux)
- la déprofessionnalisation de la formation et l’absorption des LP dans des lycées polyvalents
- l’accélération de sortie de milliers d’élèves sans qualification par la suppression du palier du BEP en faisant abstraction de la réalité tant scolaire que sociale
- le développement de l’apprentissage et des multiples dispositifs d’insertion qui ont montré toutes leurs limites et leurs échecs, notamment le dernier en date dit « plan Borloo ».
Une telle mesure s’inscrit dans le prolongement de l’ensemble des mesures visant au démantèlement de l’enseignement professionnel public et laïque et des diplômes nationaux qui y sont attachés. Elle met en cause l’existence même des lycées professionnels.
Ecrit par : Jacques | 26 novembre 2007
Ca y est, ça commence... attention mesdames et messieurs, vous allez voir comment on peut être en colère en LP (avec les profs d'atelier ça rigole guère!).
Xavier D., y a des maux d'estomac à se faire...
Ecrit par : Pendariès | 26 novembre 2007
Tout ce qu'il dit est dicté par la haine inextinguible qu'il voue, on ne sait pourquoi, aux professeurs et sa hure boursoufflée me donne des boutons...
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
On sait pourquoi! La haine est nourrie par un échec à ses ambitions dans le système universitaire français. Cette haine est, aussi bien, la preuve que le système en question n'était pas si mauvais. S'il l'avait été, il ne le haïrait point mais travaillerait méthodiquement et intelligemment à réformer ses défaillances, sans haine et en toute tranquillité. L'insulte perpétuelle est la preuve qu'il ne s'est pas remis de sa vexation. S'il est éternellement véxé d'avoir échoué, c'est la preuve qu'au fond de lui, il sait pertinemment que ce système a de la valeur. Non?
Ecrit par : dobolino | 26 novembre 2007
M.Mérieux a lu intégralement ses notes et a doublé le temps imparti à l'exposé, j'ai ressenti une gêne certaine lorsqu'il a dit à la Commission: "Ne parlez pas de l'entreprise aux enseignants, ils n'aiment pas ça etc..." car il semblait les désavouer voire les trahir en se moquant d'eux.
Meirieu rime avec double jeu.
Il joue maintenant à se démarquer de ses propres "amis" (cf. son comportement lors du face à face avec JPB).
Son insinuation sur les professeurs qui" n'aimeraient pas l'entreprise" est d'autant plus perfide que pendant des années il n'a cessé précisément de cracher sur l'entreprise, le patronat, le grand Kapital, etc.
Mais qu'est-ce que ce triste sire peut faire d'autre que de trahir ses collègues (qui font exprès, selon lui, de donner de mauvaises notes aux élèves, qui enseignent un "savoir mort", etc.) ?
Ses collègues qui, en attendant, n'ont pas attendu Meirieu pour participer à l'organisation des stages en entreprise.
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Merci Azimont pour Mme Van Santen: me voilà édifiée!
Ecrit par : cafécalva | 26 novembre 2007
dans ce cas-là, on peut contester les résultats de tous les concours et examens, y compris le Bac, vu qu'ils comptent pour la plupart plusieurs jurys), en quoi la décentralisation changera les choses ?
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
Imaginez un bac corrigé par un seul jury par matière! On aurait les résultats trois ans après l'épreuve.
Ecrit par : dobolino | 26 novembre 2007
Et les épreuves orales du bac s'étireraient sur combien? Un an?
Ecrit par : dobolino | 26 novembre 2007
Le SNETAA et le SNFOLC demandent solennellement au Ministre de l’Education Nationale, Xavier Darcos, de retirer sa note adressée aux recteurs le 29 octobre ; elle concerne la suppression des BEP par le biais de la généralisation du Bac pro 3 ans.
Ils n'en ratent pas une et jamais ils ne tirent la moindre leçon des expériences malheureuses (les CAP malencontreusement supprimés).
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
"Et les épreuves orales du bac s'étireraient sur combien? Un an?"
Ecrit par : dobolino | 26 novembre 2007
Imaginez l'état des membres du jury, cocaïnés jusqu'aux yeux, pour tenir.
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
Robin s'il vous plait, avez-vous un lien pour le face à face Meirieux/JPB?
Ecrit par : cafécalva | 26 novembre 2007
Tout ça selon la logique infaillible du Claude, qui veut qu'un type qui a fait son internat en Mayenne ne cherchera jamais à aller s'installer à Montpellier.
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
Débile, à l'heure où les étudiants français médicaux et para-médicaux vont cueillir leur diplome en Belgique ou ailleurs pour revenir s'installer en France, après obtention. Il date, le Claude! C'est d'autant plus paradoxal qu'il a lui même acheté ses diplomes aux Etats-Unis pour revenir ici nous les briser.
Ecrit par : dobolino | 26 novembre 2007
Il existe un climat qui donne l’impression aux enseignants que les incivilités se développent dans les établissements. Cependant il n’est pas sûr qu’il y ait une augmentation très spectaculaire de la violence, en tous cas au sens fort du terme
Encore une sociologue qui gagnerait à faire un stage sur le terrain.
Mais c'est vrai que tant qu'un jeune trublion ne vous a pas plongé un couteau dans le ventre, on ne peut pas raisonnablement parler de violence.
Chers collègues, sorciers et sorcières du collège de Poudlard, du SNALC et d'ailleurs, Il faut RE-LA-TI-VI-SER !!!!
C'est l'inquisitrice qui l'a dit !
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Robin s'il vous plait, avez-vous un lien pour le face à face Meirieux/JPB?
Ecrit par : cafécalva | 26 novembre 2007
http://www.unsa-education.org/sien/divers/debatMeirieuBrighelli.htm
Vos désirs sont des ordres !
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
À toutes et à tous : la question de la réforme des Bac Pro est gravissime, et j'y reviendrai demain dans une Note un peu développée. En attendant, tenez-vous / tenez-moi au courant, parce qu'il y a là de quoi faire sauter la machine, si le ministère s'entête.
JPB
Ecrit par : brighelli | 26 novembre 2007
Merci Robin.
Ecrit par : cafécalva | 26 novembre 2007
http://www.unsa-education.org/sien/divers/debatMeirieuBrighelli.htm
Vos désirs sont des ordres !
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Où, j'ai pioché ça, Catmano:
P. M. – Vous faites une confusion entre exemple et preuve. Un élève de 5e d'une ZEP (4), il y a quelques jours, me disait qu'il était en train d'analyser la différence entre la figure d'Hercule et celle d'Héraclès dans la mythologie grecque. Qu'est-ce que ça signifie ? Que tous les élèves de ZEP travaillent sur la mythologie ? Vous généralisez des exemples pour étayer un livre dont le titre est insultant pour les enseignants.
Alors, fais gaffe! Les exemples ne doivent venir qu'en illustration, après la théorie exposée doctement et d'allure scientifique.
Ecrit par : dobolino | 26 novembre 2007
D'accord, j'y penserai quand le moment sera venu. Merci.
Ecrit par : catmano | 26 novembre 2007
Je fais un copié-collé sur le Bac pro en 3 ans et sur certains aspects négatifs d’icelui que j’avais rassemblés le mois dernier. Réforme qui semblerait préfigurer un “lycée unique”, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer.
– par souci d’économies (en pédagol on appelle ça “modernisation nécessaire”), une année de LP disparaît d’où un quart des heures avec des conséquences peu rassurantes pour les PLP. Mais après tout, ce sont des sous-profs ;
– les justifications données au début pour cette réforme étaient que ce bac attirerait les élèves les plus motivés de 3e ou redoublants de 2de. Dans la réalité, c’est bien sûr du pipeau ;
– le BEP « pourra être passé par les élèves » mais sans qu’ils y aient été préparés en classe (!) ;
– beaucoup trop d’élèves sortiraient sans diplôme après 3 ans ;
– les examinateurs subiront les pressions afin d’atteindre les scores soviétiques voulus. Ça commence ! Exemple : consigne venue d’en haut (orale évidemment) de multiplier les notes des candidats au BEP par 1,5 ;
– une passerelle comme la 1re d’adaptation en lycée technique n’a plus d’objet ;
– quant à l’apprentissage, il doit faire son entrée en force (50 % ?) dans les LP, ce qui tend à les faire carrément disparaître : même lieu, même diplôme mais formation semblant moins coûteuse, de prime abord, pour l’État.
– l’apprentissage payé par les patrons dispense moins d’heures de théorie et d’enseignement général pour un même diplôme pour privilégier des “bras” dociles aux niveaux les plus bas de formation ;
– ces mêmes patrons voudraient d’ailleurs, après la suppression dans les faits du CAP, le rétablir à la place du BEP qui fut créé à l’origine pour donner “une capacité technique plus large que le métier lui-même” ;
– beaucoup de proviseurs montrent un enthousiasme canin pour l’apprentissage : ils touchent alors une prime dans les 11 000 €/an sans travailler plus.
Ecrit par : P. Azimont | 26 novembre 2007
"J'aimerais bien que les jeunes (et les moins jeunes) qui manifestent contre la Loi Pécresse nous expliquent un peu mieux pourquoi. Ce serait plus intéressant que de déverser des poubelles devant les portes des facultés."
Robin
Est-ce le syndrome soixante huitard ? Sans doute chaque génération d'étudiants a-t-elle besoin de se faire les dents, l'instrument revendicatif servant simplement d'adjuvant...
Est-ce peut-être aussi le chant du cygne de la période rebelle, voire une tentative désespérée de reculer la fin de l'âge d'innocence ?
Ecrit par : Magister | 26 novembre 2007
Français, langue étrangère, une belle vacherie... Ce soir, je parlais avec un couple allemand (pas néo-nazis). Dans la conversation, monsieur dit "le" cage et son épouse le reprend: "mais, non! LA cage, tu sais bien, les huit exceptions en -age de genre féminin!". Ben, ce soir, j'ai appris quelque chose que j'ignorais: en français, il semblerait qu'il y a huit noms communs en -age de genre féminin.
J'avais appris nauta,-ae: agricola,-ae etc...
Mais pas cage, image, rage, nage... à froid, je ne trouve pas les quatre autres!
Nous ne mesurons pas notre chance d'être nés français pour qui ces exceptions coulent de source et n'ont pas besoin d'être apprises par cœur comme hibou, bijou etc...
Ecrit par : dobolino | 26 novembre 2007
Robin, c'est une collègue de quoi démolie par un inspecteur de quoi dans un cours de quoi?
Ecrit par : Jean | 26 novembre 2007
D'accord, j'y penserai quand le moment sera venu. Merci.
Ecrit par : catmano | 26 novembre 2007
Y'a pas de quoi! C'est pour le bien commun. Faut que ce soit imparable et incontournable, sauf à faire preuve de mauvaise foi.
Ecrit par : dobolino | 26 novembre 2007
Robin, c'est une collègue de quoi démolie par un inspecteur de quoi dans un cours de quoi?
Ecrit par : Jean | 26 novembre 2007
Ca me fait mal au coeur, Elle est à deux ans de la retraite comme moi et elle s'occupe du CDI du collège.
Je n'ai jamais vu un CDI aussi bien tenu et une personne ayant une telle conscience professionnelle.
Elle lui ne lui a fait que des reproches et elle est allée jusqu'à se moquer d'elle parce qu'elle couvrait les livres.
Une vraie sorcière, Une caricature. Ma collègue était au bord des larmes.
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Est-ce peut-être aussi le chant du cygne de la période rebelle, voire une tentative désespérée de reculer la fin de l'âge d'innocence ?
Ecrit par : Magister | 26 novembre 2007
Bon, don't act !
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Elle lui ne lui a fait que des reproches et elle est allée jusqu'à se moquer d'elle parce qu'elle couvrait les livres.
Et qu'elle ne travaillait pas assez en synergie avec les professeurs sur des "projets" et patati et patata...
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
C'est d'autant plus paradoxal qu'il a lui même acheté ses diplomes aux Etats-Unis pour revenir ici nous les briser.
Ecrit par : dobolino | 26 novembre 2007
Pas fous ces Américains. ils gardent nos cerveaux et ils renvoient nos imbéciles.
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Philippe Meirieu : Vous faites une confusion entre exemple et preuve. Un élève de 5e d'une ZEP (4), il y a quelques jours, me disait qu'il était en train d'analyser la différence entre la figure d'Hercule et celle d'Héraclès dans la mythologie grecque
Héraclès (nom grec) et Hercule (nom latin) : c'est le même personnage et la même légende, à part quelques aventures spécifiques en Italie. Je ne vois pas l'intérêt d'une telle comparaison, 5ème de ZEP ou pas.
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Et qu'elle ne travaillait pas assez en synergie avec les professeurs sur des "projets" et patati et patata...
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
Accusation totalement injuste et gratuite.
Elle a fait une présentation, avec une collègue de français, de tous les ouvrages autobiographiques du CDI pour inciter les élèves à en lire dans le prolongement du cours.
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
"Pour un hussard, qui me demandait où je prenais ma source.
Il suffit de chercher :
Tannage de peaux humaines pendant la Révolution."
Ecrit par : Anne-Marie Valette | 26 novembre 2007
Anne-Marie, merci pour votre réponse. J'ai lancé une recherche sur le"web" et j'ai effectivement trouvé une référence à cette histoire sur plusieurs sites, dont la plupart ont en commun d'être liés à des associations dans la mouvance de l'extrême-droite royaliste, notamment l'Action Française.
Après vérification, il s'avère qu'il n'existe aucun rapport de Saint-Just contenant les propos colportés sur ces sites. Quant à cette étrange commission, rien non plus à première vue dans les Archives Nationales...
Cela dit, que des horreurs aient été commises -de part et d'autre- entre Républicains et Royalistes, comme il y en a eu lors des guerres de religion, entre Protestants et Catholiques, ainsi qu'en bien d'autres périodes de notre Histoire (y compris, toujours de part et d'autre, pendant la guerre d'Algérie)... c'est un fait. De là à y mêler, sur la base d'assertions sans fondement, Saint-Just ou d'autres...
SAINT-BEDEUZI, le retour !
Eh oui, tout cela nous ramène à notre inénarrable Saint-Bedeuzi. En effet, cette histoire illustre fort bien les difficultés que présente l'utilisation d'Internet pour des recherches documentaires avec des élèves du primaire ou du secondaire, dont la majorité sont de fort médiocres lecteurs et dont la culture ainsi que l'esprit critique laissent à désirer.
Il faut déjà être un lecteur confirmé et pouvoir s'appuyer sur une solide culture générale, voire sur des réflexes universitaires de vérification des sources, pour pouvoir s'aventurer sans danger sur la toile et être capable de faire le tri entre un écrit fallacieux et un écrit scientifique. Et même en étant quelque peu armé, bien présomptueux celui qui prétend qu'il ne sera jamais abusé...
Ecrit par : Un hussard | 26 novembre 2007
A P. Azimont et Pendariès : j'ai eu quelques échanges au sujet de la réforme des LP avec des amis enseignants. Nous sommes tous d'accord : si ce truc se met en place, c'est la catastrophe pour la moitié de nos élèves (la moitié se destine au LP) et pour les prof de LP, par la même occasion. Je me demande où on va. Je crois apercevoir un mur, là-bas, au fond.
"Après vérification, il s'avère qu'il n'existe aucun rapport de Saint-Just contenant les propos colportés sur ces sites. Quant à cette étrange commission, rien non plus à première vue dans les Archives Nationales..."
Ecrit par : Un hussard | 26 novembre 2007
Merci au hussard pour cette info. J'ai lu le poste d'Anne-Marie et j'ai fait les mêmes recherches internet que vous : j'en suis arrivée à la même conclusion, mais comme je n'ai pas vos connaissances sur la question, je préférais ne faire aucun commentaire. La citation de Saint-Just qui revient sur plusieurs de ces sites royalistes ne me paraissait en effet absolument pas crédible, même si ce dernier fut particulièrement impitoyable.
Sinon, qu'en est-il de cette peau tannée qui aurait été exposée dans un musée nantais : c'est vrai ou c'est de l'intox ?
Ecrit par : Kap | 27 novembre 2007
Robin, j'imagine que votre collègue doit avoir une sacrée conscience professionnelle, pour être touchée par les propos de cette dame.
A deux ans de la retraite, elle n'a en effet rien à craindre de l'inspectrice. Sa tristesse l'honore, et ne fait que la réhausser face à l'Inquisitrice (comment s'appelle-t-elle, déjà, celle dans Harry Potter ?)
Ecrit par : Jeremy | 27 novembre 2007
Ah oui, Dolorès.
Ecrit par : Jeremy | 27 novembre 2007
Sinon, qu'en est-il de cette peau tannée qui aurait été exposée dans un musée nantais : c'est vrai ou c'est de l'intox ?
Ecrit par : Kap | 27 novembre 2007
Compte tenu de la nature de l'unique "source" qui y fait allusion, cela ressemble fort à de l'intox. Mais comme je ne dispose pas pour l'heure des éléments pour répondre à cette question, je m'abstiendrai d'émettre un avis qui ne serait pas étayé par des preuves irréfutables !
Cela dit, si je devais aller en Bretagne pour y faire quelques recherches, j'avoue que je préférerais me rendre à Loudéac, patrie de Mathurin Boscher, en passant par Médréac, village des irréductibles Bretons de Marc Le Bris !!!
Ecrit par : Un hussard | 27 novembre 2007
Sa tristesse l'honore, et ne fait que la réhausser face à l'Inquisitrice (comment s'appelle-t-elle, déjà, celle dans Harry Potter ?)
Ecrit par : Jeremy | 27 novembre 2007
Dolorès Ombrage, en VF, cher Jérémy... Dolorès Ombrage... Tome 5 de la saga HP!
Ecrit par : Pendariès | 27 novembre 2007
A P. Azimont et Pendariès : j'ai eu quelques échanges au sujet de la réforme des LP avec des amis enseignants. Nous sommes tous d'accord : si ce truc se met en place, c'est la catastrophe pour la moitié de nos élèves (la moitié se destine au LP) et pour les prof de LP, par la même occasion. Je me demande où on va. Je crois apercevoir un mur, là-bas, au fond.
Kap
Ca risque de faire très mal en effet, et le corps enseignant LP et les élèves qui ont été mis au courant commencent à gronder. J'ai eu des échos des réunions, dans mon bahut, pour parler de l'expérimentation/mise en place du bac pro en 3 ans, - ça gueule; ça sent sérieusement le roussi. Et dans d'autres LP, où j'ai des amis, c'est pareil.
Aucun de mes collègues de Lettres/histoire ou Lettres/Langues ou Math/Physique ne veut être envoyé en collège. Et moi aussi! sauf si un jour JE LE DEMANDE. Parce que j'y trouverais mon compte.
Xavier D., faut arrêter les bêtises!
Ecrit par : Pendariès | 27 novembre 2007
Quand je vois l'état de mes collègues du LP - ça ne vous tenterait vraiment pas, d'avoir la possibilité d'aller au collège ??
Ecrit par : Jeremy | 27 novembre 2007
Et en V.O., c'est qui Dolorès Ombrage ?
C'est juste Dolores Umbrage, non ?
Ecrit par : Jeremy | 27 novembre 2007
Et en V.O., c'est qui Dolorès Ombrage ?
C'est juste Dolores Umbrage, non ?
Ecrit par : Jeremy | 27 novembre 2007
Jérémy, vous êtes atteint du virus HP.
Mon fils qui les a tous lus 5 ou 6 fois me fait exactement ce genre de réponse quand je l'interroge sur tel ou tel personnage.
L'autre jour, il a mesuré l'étendue de mes connaissances sur le virus en question et a conclu l'évaluation par un "mouais, bof !" extrêmement vexant.
Pitié pour les moldus !
Ecrit par : Robin | 27 novembre 2007
l'étendue de mes connaissances (et celle de mon ignorance)
Ecrit par : Robin | 27 novembre 2007
"Il faut déjà être un lecteur confirmé et pouvoir s'appuyer sur une solide culture générale, voire sur des réflexes universitaires de vérification des sources, pour pouvoir s'aventurer sans danger sur la toile et être capable de faire le tri entre un écrit fallacieux et un écrit scientifique. Et même en étant quelque peu armé, bien présomptueux celui qui prétend qu'il ne sera jamais abusé..."
Ecrit par : Un hussard | 26 novembre 2007
Oui, internet est infiniment dangereux. Imaginez une situation proche de celle des années 40 en France, avec cette arme aux mains de certains.
Ecrit par : Christophe Sibille | 27 novembre 2007
"L'autre jour, il a mesuré l'étendue de mes connaissances sur le virus en question et a conclu l'évaluation par un "mouais, bof !" extrêmement vexant."
Ecrit par : Robin | 27 novembre 2007
Ce n'est pas très grave, Robin! Un jour, il grandira, et prendra obligatoirement conscience de ce qu'est la vraie littérature. Et il arrêtera le rock pour faire de la musique...
Pour faire un parallèle un peu hardi: comme disait (à peu près) je-ne-me-souviens-plus-qui, (pardonnez cette double imprécision, mais je serais enchanté si quelqu'un ici pouvait me donner la phrase exacte et son auteur), et pour revenir sur un thème traité un peu plus haut concernant l'engagement des lycéens : "C'est un crime de ne pas être communiste à vingt ans; c'est un crime de l'être encore à quarante".
Ecrit par : Christophe Sibille | 27 novembre 2007
Quoique le mot "crime" me semble, après réflexion, ne pas être le bon! Je ne voudrais pas être accusé de cadichonnerie pour la deuxième partie de la citation.
Ecrit par : Christophe Sibille | 27 novembre 2007
Héraclès (nom grec) et Hercule (nom latin) : c'est le même personnage et la même légende, à part quelques aventures spécifiques en Italie. Je ne vois pas l'intérêt d'une telle comparaison, 5ème de ZEP ou pas.
Ecrit par : Robin | 26 novembre 2007
J'en connais un bout sur le sujet. J'ai passé une partie de l'année de maîtrise sur la signification symbolique du personnage d'Heraclès dans la pensée grecque (avec Elisabeth de Fontenay et Vladimir Jankélévitch en 78) Titre du mémoire : "La sage et le lien social dans le cynisme et le matérialisme ancien (Cyniques, Epicuriens, Stoïciens)".
Bon, la prochaine fois que mon fils m'interroge sur les états d'âme de Dolorès Ombrage dans Harry Potter, je lui réponds aussi sec : "raconte-moi l'histoire de Déjanire et de la tunique empoisonnée ?"
Dites Jérémy, au fait, c'est qui Déjanire? (et défense de se servir de Google, je surveille !)
Héraclès et Iphiclès, comme tous les jeunes nobles, reçurent une éducation avec les meilleurs formateurs.
"Castor et Pollux leur enseignèrent le dressage des chevaux et le combat en armes.
Chiron fut leur éducateur en médecine et en astronomie.
Linos, frère du musicien Orphée et petit-fils d’Apollon, fut leur maître pour les lettres et la musique. Indiscipliné et turbulent, au contraire de son demi-frère, Héraclès reçut une punition qui ne sera pas à son goût. Il tua son professeur en lui défonçant le crâne avec la lyre sur laquelle Linos obligeait son élève à des exercices longs et difficiles. Héraclès fut accusé de meurtre, puis acquitté, en vertu de la sentence de Rhadamanthe qui lui accorda la légitime défense. "
"Elève violent et indiscipliné, a défoncé le crâne de son professeur de musique avec sa lyre."
Un vrai "caillera", cet Héraclès.
Après ce semblant de conseil de discipline, ils l'ont orienté en lycée professionnel. Quelques années plus tard, il est devenu chef de travaux.
Ecrit par : Robin | 27 novembre 2007
"C'est un crime de ne pas être communiste à vingt ans; c'est un crime de l'être encore à quarante".
Ecrit par : Christophe Sibille | 27 novembre 2007
Alain, il me semble.
Ecrit par : Robin | 27 novembre 2007
Quand je vois l'état de mes collègues du LP - ça ne vous tenterait vraiment pas, d'avoir la possibilité d'aller au collège ??
Ecrit par : Jeremy | 27 novembre 2007
Quand je vois l'état de collègues de collège, pas du tout... et puis les gaminous, très peu pour moi et pour beaucoup de celles et ceux que je connais en LP.
Ecrit par : Pendariès | 27 novembre 2007
La Gazette d'Athènes
On se souvient du jeune Héraclès. Cet élève de seconde du lycée Pythagore qui avait défoncé le crâne de son professeur de musique avec sa lyre
Son avocat, M. Rhadamante (FCPE) a plaidé la légitime défense (le professeur voulait l'obliger à travailler !) ainsi que les circonstances atténuantes en raison des mauvais traitements infligés depuis sa naissance par la femme légitime de son père naturel, Madame Junon, épouse Zeus.
Le jeune homme vient d'être acquitté par le conseil de discipline de l'établissement.
Encore une victoire des défenseurs des droits de l'enfant !
Ecrit par : Robin | 27 novembre 2007
C'est aussi ce qu'il veut dire dans sa comparaison débile avec l'internat de médecine :
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
Comparaison débile, en effet : tout le monde conseille aux aspirants carabins de l'académie de Toulouse, très sélective, de s'expatrier à Lille le temps des études. Pour redescendre plus tard...
Ecrit par : yann | 27 novembre 2007
c'est qui Déjanire? (et défense de se servir de Google, je surveille !)
Ecrit par : Robin | 27 novembre 2007
C'est pas la meuf à Hercule, des fois ? (à la louche et sans google)
Ecrit par : yann | 27 novembre 2007
"Elève violent et indiscipliné, a défoncé le crâne de son professeur de musique avec sa lyre."
Ecrit par : Robin | 27 novembre 2007
Frapper son prof de musique à grands coups de flûte relève encore aujourd'hui de la légitime défense (des tympans).
Ecrit par : yann | 27 novembre 2007
c'est qui Déjanire? (et défense de se servir de Google, je surveille !)
Ecrit par : Robin | 27 novembre 2007
C'est pas la meuf à Hercule, des fois ? (à la louche et sans google)
Ecrit par : yann | 27 novembre 2007
Exact !
Ecrit par : Robin | 27 novembre 2007
Bonifications de points pour les agrégés demandant une mutation dans un lycée:
toutes les précisions figurent dans le texte de la pétition lancée par la Société des agrégés sur www.societedesagreges.net.
La Société des agrégés a déjà obtenu "l'octroi de bonifications significatives" (voir BO n°6 du 8 novembre 2007), mais elle ne s'en contente pas, évidemment, et elle demande une bonification "beaucoup plus importante qu'auparavant et véritablement efficace".
Ecrit par : Jean | 27 novembre 2007
c'est qui Déjanire? (et défense de se servir de Google, je surveille !)
Ecrit par : Robin | 27 novembre 2007
C'est pas la meuf à Hercule, des fois ? (à la louche et sans google)
Ecrit par : yann | 27 novembre 2007
La deuxième meuf (ou troisième, c'est pas clair), pour être exact ,vu qu'il avait méchamment latté la première, ce gros Bertrand Cantat, et que mort s'ensuivit.
Ecrit par : Kap | 27 novembre 2007
..."Suggérer que la rabachite aiguë accompagnée d'insultes commençait à me gaver sévèrement. Les insultes étant plus gavantes que la rabachite - que je pourrais finalement supporter assez aisément.
Ecrit par : Kap | 26 novembre 2007
La situation présente portant plus à la sinistrose qu'à la gaudriole, je bénis cette kapidermite qui me déride.
Ma compassion naturelle ( charité chrétienne) s'arrête aux scarifications volontaires,( blessures masochistes ) des nostalgiques de la révolution prolétarienne en peaud'lapin qui leur est passée sous le nez. Plus ils vieillissent, plus ils s'essoufflent à lui courir après. Leur furonculose inguérissable est perpétuellement ravivée quand on ose se moquer des icônes, et quarante ans avec le doigt dans l'oeil c'est long...
Regardez Sollers, c'est le portrait craché de Dorian Gray...
Si je les plains quand même un peu car la groupusculite qui les ankylose leur a aussi bouffé les neurones, je ne peux m'empêcher de sourire devant ces jets de fiel révélateurs de la culture du ressentiment dans laquelle ils continuent à patauger
Je vous livre pour conclure la version de cet aphorisme attribué plus haut à Alain( ????) mais que dans ma famille on s'est approprié en l'exprimant ainsi:
"""Si tu ne milites pas à gauche à vingt ans, mon enfant, c'est que tu n'as pas de coeur ( la gauche en ayant comme chacun sait le monopole.) Mais si tu as toujours le coeur à gauche à quarante ans, c'est hélas que tu n'as pas de tête".
Ecrit par : Cadichon | 27 novembre 2007
Je viens de parcourir cette rubrique concernant le sujet d'invention à l'épreuve anticipée de français au bac. Je venais de prendre ma retraite avec quelques années d'avance quand cet exercice d'écrture d'invention a été proposé. Je suis donc mal placée pour apporter un témoignage ne reposant sur rien.
Néanmoins je me permets de signaler le point de vue de Liliane Picciola sur le sujet dans " La débâcle de l'école" page 147 et je cite : " Cette épreuve me paraît d'une ambition absolument démesurée, débouchant sur des productions impossibles à évaluer, susceptibles d'entretenir de graves illusions chez l'élève concernant sa propre parole et de le rendre encore une fois assez peu respectueux de celle des autres. Aussi est-il difficile plus tard d'obtenir de lui ce qu'il doit considérer comme un travail de tâcheron..."
J'ai remarqué que l'on parlait de l'exercice de rédaction en primaire et au collège. Née en 46 , j'ai largement profité de cet exercice à la communale puis au collège. Je me souviens en sixième avoir imaginé le voyage de Perceval traversant la forêt pour aller à la rencontre de ceux qui devaient l'aider à devenir chevalier. En fait mon imagination reposait largement sur les extraits proposés par le manuel - que je possède toujours - et les explications palpitantes du professeur qui nous tenait en haleine. La forêt ressemblait beaucoup au bois communal où j'allais cueillir le muguet ave mes aînés.
Ceux-ci avaient quitté l'école à 14 ans après l'obtention du fameux certif et n'arrêtaient pas de me répéter que j'avais bien de la chance d'aller en sixième et que j'avais intérêt à saisir cette chance dont ils auraient aimé profiter. Je les aimais bien mes aînés. Je les aimais beaucoup. Ils me protégeaient à leur façon et ils me parlaient souvent de leur école, en particulier du journal scolaire. Ah ce journal ! Il revenait assez souvent dans la conversation et un aperçu m'en était donné dans le "Livre de vie" précieusement conservé par l'un de mes frères. J'ai voulu en savoir davantage et suis allée voir l'instituteur qui m'avait appris à lire ( j'ai oublié avec quelle méthode) et avait renoncé au journal scolaire pour se consacrer au CP dont l'effectif à partir de 52 subissait les effets du baby-boom.
Il m'a expliqué sa méthode. Les enfants, une fois par semaine devaient rédiger un petit texte sur la vie quotidienne en dehors de l'école : travaux des champs, du jardin, relations avec le voisinage, vie de famille, jeux, épreuves de la vie plus ou moins douloureuses, les animaux ( grande importance du cochon ) petits voyages et grands événements... Les élèves montaient sur l'estrade, lisaient leur texte et on choisissait. Le maître veillait à ne laisser personne à l'écart. Le texte retenu était intégralement copié tel quel au tableau par l'élève lui-même qui soignait sa calligraphie, puis on corrigeait toutes les imperfections : ordre des faits relatés, construction des phrases, ponctuation, conjugaison, orthographe vocabulaire, bref mise en application de tout ce qui avait étudié avec rigueur au cours des leçons précédentes. Ensuite il fallait imprimer, lettre par lettre et illustrer selon le procédé de la linogravure. J'ai contacté d'autres anciens élèves ayant participé à ce journal de 48 à 52. Ils sont âgés de 70 ans aujourd'hui, un peu plus ,un peu moins. Beaucoup sont dans la région mais ceux qui sont intallés à des centaines de kilomètres m'ont répondu avec enthousiasme. Les souvenirs varient d'une personne à l'autre mais ils s'expriment tous avec aisance , correction et respect, un demi-siècle plus tard.
Bonne journée à tous.
Ecrit par : CHARPENTIER Hélène | 05 décembre 2007
Correction : remplacer" ils"s'expriment par "elles" reprenant les différentes personnes dans la dernière phrase. Sinon Pendariès ne manquera pas de me signaler...
Ecrit par : CHARPENTIER Hélène | 05 décembre 2007
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