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05 août 2006

Narcissisme

J'ai reçu d'un tout jeune collègue, un agrégé fraîchement sorti de son Institut Usant Fatalement les Maîtres, la fable suivante. Et comme, en période estivale au moins, on peut se laisser aller à un peu d'auto-complaisance…


Peu de temps avant la soutenance de son mémoire professionnel, un stagiaire agrégé quelque peu angoissé remit à ses formateurs IUFM ce billet, destiné à faciliter sa validation :

"Nos formateurs zélés nous ont beaucoup appris…
Sont bien méchants et vains ceux qui ont protesté.
Il faudrait renvoyer des profs tels Brighelli :
Les purs didacticiens disent la vérité.
Soutenons avec cœur tous les I.U.F.M.
Le Bris, Capel, Delord fabulent avec morgue,
Et à notre tuteur nous confions nos problèmes
Nous disons donc « Dehors ! » à des gens tels Lafforgue. "


La soutenance s’étant déroulée avec grand succès (les examinateurs n’avaient pas lu le mémoire en question), le stagiaire déchira son billet en deux et le remit à un ami stagiaire. Qui put alors lire sur la première moitié du billet déchiré :


"Nos formateurs zélés
Sont bien méchants et vains
Il faudrait renvoyer
Les purs didacticiens
Soutenons avec cœur
Le Bris, Capel, Delord
Et à notre tuteur
Nous disons donc « Dehors ! »" 


Et sur le second papier :

"Nous ont beaucoup appris
Ceux qui ont protesté.
Des profs tels Brighelli
Disent la vérité.
Tous les I.U.F.M.
Fabulent avec morgue
Nous confions nos problèmes
A des gens tels Lafforgue."

Les deux stagiaires, aujourd'hui titulaires, sourient encore de ce billet. Ils le ressortiront quelque jour en classe pour faire étudier, en collège, le prinncipe du double sens (iront-ils jusqu'à ressortir en parallèle cette fameuse lettre que des générations de potaches attribuent à Musset, au plus fort de sa passion pour Sand ?) — et, en lycée, pour étudier, doctement, la fable et l'apologue.

JPB

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Commentaires

:o)))))))))))))))))))))))))))
C'est bon de se réveiller avec ce genre de conneries.
Merci JP
Merci à votre collégue.

Ecrit par : toto | 05 août 2006

Ce sous-genre poétique du "deux en un" (tout l'art de la césure à l'hémistiche) porte un nom (sacré coquin le Musset)... Que les poéticiens se lèvent et le crient. Cela mettra de la viande dans la marmite. La réponse se trouve, comme chez le Aquien ("Dictionnaire de la poétique"), dans "Pour tout l'or des mots" de Claude Gagnières, coll. Bouquins, ed. Robert Laffont. A posséder chez soi. Impérativement.

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

Encore un coup du "gang des acrostiches" !
Cf affectueuse dénomination à la Toto

Ecrit par : D'Enguell | 05 août 2006

Collègue oups lol

Ecrit par : toto | 05 août 2006

Olivier à propos de "collégue"
Quand je disais tu ne feras plus "l'erreur", j'oubliais (c'est tout moi ça) de te dire:
"Sauf quand tu seras bourré déchiré, ou/et quand tu auras la tête dans le 'fondement' "

D'Enguelle, tu m'éclates :o))))

Ecrit par : toto | 05 août 2006

Cela ne serait-il pas une construction genre Totolstoï ?
Mais lever le doigt le premier sans pousser du coude, est-ce encore possible ?

Ecrit par : D'Enguell | 05 août 2006

Monsieur D'E. Depuis le début ce n'est plus possible. Je n'ai jamais vu ça de mes yeux à moi en tout cas. La bestialité humaine est ainsi faite.

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

L'art et la manière d'être toujours dans le ton...Mais de nos jours c'est de très bon ton!

Ecrit par : tonton | 05 août 2006

Asynartète ?
Encore un de ces jolis mots dont la stylistique est infiniment riche et que l'on oublie aussitôt lus...Cela me rappelle le joli texte de Colette sur le mot "presbytère" qu'elle berça dans sa tête pendant des jours avant d'en connaître le sens et d'en perdre alors la saveur.

Ecrit par : Marie-Antoinette | 05 août 2006

Pour la défense des formateurs IUFM qui font leur boulot correctement. J'ai eu un jury pour le "mémoire" qui l'avait annoté, page à page, qui avait posé des questions précises, etc.
Je respecte celles et ceux qui font consciencieusement leur boulot. Après les différences demeurent. Et on peut toujours quitter la salle de cours (ce que j'ai fait bien des fois...).
Mais jeter tous celles et ceux qui y bossent de la roche tarpéenne (certains écrivent "tarpéienne"), c'est comme prononcer ex-cathedra que tous les Français étaient d'Extrême-Droite, et tous les Allemands des Résistants (j'enfonce le clou, désolé ça ne passe toujours pas).

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

"Je respecte celles et ceux qui font "correctement" leur boulot."
Nous aussi ;) même les bons profs des iufms, il y en a , le souci c'est le nombre...

"j'enfonce le clou, désolé ça ne passe toujours pas."
Bois un canon ça ira mieux ;)

Ecrit par : toto | 05 août 2006

Ce n'est guère la solution boire. T'as pas vu les avertissements à la télé?
Bonne journée à vous, ici, il fait gris, il pleut quelques fois, et il fait froid.

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

Toto, t'a tort si tu t'entêtes.
Je suis d'accord avec pendariès, et j'ouvre la boîte de Pandore signée Meirieu.
"Compte tenu des attaques dont la réforme est l’objet et l’individualisation des apprentissages et persuadés que le jeune est un apprenant potentiel, il est vital, dans le souci des apprenants, d'intérioriser un référentiel obligatoire des accompagnements des réformes au sein du groupe-classe."
Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 05 août 2006

"Toto, t'a tort si tu t'entêtes."
Je reconnais pas Mon Anne-Marie là ?
Fatiguée ?

Ecrit par : toto | 05 août 2006

Est-ce que l'emploi du sabir consiste à rester entre soi???? Je ne comprends rien à la citation de Mérieu... Et pourtant, j'en maîtrise du voca!!!! Mais mis l'un après l'autre, là, je suis perplexe, sidéré - quelle jolie image que la sidération: entre les étoiles et la statue...

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

A.M tu m'envois un mail sur ma boîte de suite, sinon je dis que ce n'est pas toi là...

Ecrit par : toto | 05 août 2006

Je dirais même plus : (Ô Meirieu, notre phare des IUFM, ta lumineuse pensée éclaire notre cerveau embrumé par la culture du b-a ba)
"Répondant à ceux qui sont arc-boutés sur leurs privilèges et face à cette crise de l’élitisme bourgeois dans la logique obligée des handicaps socioculturels, nous nous sommes équipés d’outils diversifiés et on doit élargir l’horizon de tous les partenaires éducatifs à une mise en oeuvre se référant à des transversalités"
Toto, relis mon post. Tu y verras l'angélisme béat et oh combien con de notre Meirieu national. Si tu veux connaître ma source, inépuisable dans la connerie meirieutique, va sur "Meirieutron", écrit par mon Pierre Azimont, qui apprécie autant Meirieu que moi.
Sur ce, je retourne cultiver mon jardin, ma "Cuisse de nymphe" a besoin d'être taillée ras.
Amitiés. Toutes spéciales à Toto, tu dois encore améliorer ton orthographe.
Anne-Marie.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 05 août 2006

La bestialité humaine est ainsi faite.

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006
La bestialité humaine est ainsi faite.

Lorsque Ronsard vieilli vit pâlir son flambeau...
Vous m’en voyez navré, cher Philippe, mais je préfère le monopsone.

Ecrit par : D'Enguell | 05 août 2006

Pendariès, allez aussi sur le meirieutron, vous saurez tout sur le baratin de ce funeste personnage, qui s'apprête à nous casser les oreilles avec les complicités (sûrement très juteuses pour lui) de France-Inter (qui me rappelle Radio -Paris-ment) et d'Antenne2).
Anne-Marie.
Merci à J-P de nous divertir.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 05 août 2006

:)
'tu dois encore améliorer ton orthographe.'
Dans un an cela devrait être pas trop mal
Bisou Anne-Marie.

Ecrit par : toto | 05 août 2006

Radio Paris ment, vous me l'otez de la bouche. Ou Radio Moscou...

Ecrit par : D'Enguell | 05 août 2006

Anne-Marie, je vous remercie pour votre conseil, mais j'en avais reçu un que je considère, sans offense à votre égard, plus agréable et motivant: continuer à lire et méditer les plus grands (les Tragiques grecs, Shakespeare, Max Rouquette, Musil, Ben Jonson, F.G Lorca...). Je n'ai pas de temps à jeter, derrière l'épaule, dans la fontaine du vent. Alors qu'une seule citation m'a amplement confirmé à poursuivre mon petit bonhomme de chemin.

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

Une réflexion sur le billet. A la place du jury, je n'aurais rien écouté de l'impétrant. Mouiller comme cela pour un poème léchouille, cela me semble étrange... N'ont-ils pas plutôt rêvé vouloir sa réussite, à leur blague, votre agrégé et son compère? C'est désirer fiche bien bas des personnes qui n'ont pas toutes le nombril à la place de la cervelle. Mais bon la fiction est amusante, vite oubliable, mais amusante.

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

Une citation de Max Rouquette (si, si !) qui convient très bien à ces grands professionnels des IUFM :

« Dins aquel mestièr, val melhor èstre tot lenga que tot saupre. »
(Saupre = savoir).

Ecrit par : LaRiba | 05 août 2006

Lariba, Max Rouquette convient même au vin, et parfaitement... Il a "poétisé", parce qu'on le lui demandait aimablement, un nom à une cuvée d'un "saint-saturnin"!!!! C'était un homme gourmand de l'existence et de tous les plaisirs.
Coralament. Amistats.

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

Ce qui me vient maintenant, j'ai l'esprit en escalier: "Avoir empêche d'être", des aphorismes d'Alain Bosquet. Avec pour la bouche, que je retrouve dans mes carnets:

"Je passe tout mon temps
à comprendre le temps"

"Je suis le révolté assis"

"Apprends avant toute chose l'interrogation:
elle tempère l'émerveillement"

"L'absolu est aussi un eczéma"

Et des heures et des heures en songerie.................

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

"A la place du jury, je n'aurais rien écouté de l'impétrant. "
Est-ce là une remarque de prof comme tu voudrais qu'ils soient ?
On a sûrement loupé plein de choses sympathiques...

Sur l'ensemble (globalement) de ton discourt, tu es plein de contracdictions.
Mais tu es qqfois rigolo...

Ecrit par : toto | 05 août 2006

Pour Toto ;-), le vin cité plus haut vient de Saint-Saturnin près de Clermont-l’Hérault. En Languedoc il n’y a pas que du vin qui sert à faire du Bordeaux. Mince, j’ai vendu la mêche…

Ecrit par : LaRiba | 05 août 2006

Pour Lariba : Da (veni vidi) vinci !

Ecrit par : D'Enguell | 05 août 2006

Pour Lariba : Da (veni vidi) vinci !

Ecrit par : D'Enguell | 05 août 2006

Pour Lariba : Da (veni vidi) vinci !

Ecrit par : D'Enguell | 05 août 2006

Le paradoxe et la contradiction montrent une pensée qui ne s'est pas figée, vitrifiée... Je m'aime bien ainsi. Ca m'empêche de porter la mitre. En classe. Ou ailleurs.

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

"Le paradoxe et la contradiction montrent une pensée qui ne s'est pas figée,"
Oui, mais faire de sans cesse aller/retour, à force, cela doit faire mal au cerveau ?
Tu vas bien ? :o))))

Ecrit par : toto | 05 août 2006

"Certain cafard, jadis jésuite,
Plat écrivain, depuis deux jours
Ose gloser sur ma conduite,
Sur mes vers, et sur mes amours :
En bon chrétien je lui fais grâce,
Chaque pédant peut critiquer mes vers ;
Mais sur l'amour jamais un fils d'Ignace
Ne glosera que de travers."
Arouet dit Voltaire, de Gresset

Ecrit par : D'Enguell | 05 août 2006

"Une généralisation abstraite (le théorème de Kronecker-Weber) affirme que tout corps de nombres algébriques dont le groupe de Galois sur Q est commutatif est un sous-corps d'un corps cyclotomique."
Cyril Banderier

Ecrit par : D'Enguell | 05 août 2006

La dingue d'Enguell est allé fouiller dans ses vieux cahiers???
Compulse, compulse, compulse... Ainsi que le disait qui tu citais, camarade.

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

Ou: la dingue d'Engueull est alléE. C'est aussi, peut-être, une femme.

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

Et toujours Voltaire, à la rescousse de ceux qui n'ont pas d'esprit pour eux-mêmes...

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

Bonjour Lariba,
il parlait de quel métier, le Rouquette ?

Un chaud lapin le Hells, ;).

Ecrit par : toto | 05 août 2006

"Vous m’en voyez navré, cher Philippe, mais je préfère le monopsone."
"C'est aussi, peut-être, une femme ?"
Quand je te dis que tu ne sais pas lire, ni écrire correctement

Ecrit par : toto | 05 août 2006

Mon double Marchenoir dirait: Je m'en tape les cuisses sur les Q.I assassins (cherche, cherche la Digue d'E. le jeu) des mangeurs de gâte-cu-i-cui. SSSSSSSSSSSSSSSSSSE! quelle inssssssolation d'insssssssssssolence! Piqué!
A toi, d'Endégueule, prends la balle, et joue.

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

"Je m'en tape"
Si tu parles de ton défaut de lecture, je dis que c'est dommage, parce que, pour le sens, "bonjour".
Bien amicalement.

Ecrit par : toto | 05 août 2006

Toto, il n'y a pas d'aller-retour. Paradoxe ne signifie pas statu-quo ou ressassement, ou, brise-pied aveyronnais... Au contraire (lis Cioran, un auteur dont JPB semble familier, et les aphorismes des moralistes du XVIIieme et Chamfort encore, tu verras que "ça" avance en contradictions et paradoxes).

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

:=)
ou
:=(

Ca être JPB???? Empédocle ou Héraclite????

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

Toto, Rouquette (médecin) parlait d’un pseudo confrère qui a été médecin pendant des années sans en avoir le diplôme. Il s’est fait prendre parce qu’il avait fait une demande à la préfecture de Montpellier pour être vaccinateur, elle a vérifié !

Rouquette dit que savoir parler aux malades a plus de poids que les médicaments qu’on donne.

Ecrit par : Lariba | 05 août 2006

Coucou, Lariba, il me souvient que vous aviez envoyé un beau texte sur la globale dans le golf qui m'avait bien fait rire.
Amitiés.
Anne-Marie.
Je vais me replonger dans ma verte campagne.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 05 août 2006

"elle a vérifié ! "
J'aime le clin d'oeil ... lol
"Rouquette dit que savoir parler aux malades a plus de poids que les médicaments qu’on donne."
A autant de poids...
Bon c'est toujours le souci quand on "parle" globalement ;).

Penda, merci pour cette petite précision.
"lis Cioran"
Comme tu le disais si bien, tout n'est pas dans les livres ;)
Bon si j'ai l'occasion, et que je me souviens du nom...

Quid de ton problème de lecture?

Ecrit par : toto | 05 août 2006

Pour aider des stagiaires à rester éveillés à l’IUFM, je leur ai suggéré d’utiliser le Loto pédago trouvé sur Internet. Sur le principe du loto, des cases où on doit poser un « jeton » dès qu’on entend les formateurs dire le mot inscrit sur la case : transversal, le jeune, conflit socio-cognitif, citoyenneté, que sais-je ! On peut intéresser la partie !
Voir :
http://hucare.ifrance.com/jargon/jargon_loto.htm

Ecrit par : Lariba | 05 août 2006

Bien sûr que tout n'est pas dans les livres; on les lit, puis on les jette.

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

Dans un autre style, pour ceux qui lisent l’anglais, un superbe générateur de textes dits post-modernes presqu’aussi débiles que les vrais. Une prouesse de programmation et d’humour anglo-saxon :
http://www.elsewhere.org/pomo

Pour les fanas d’informatique, il paraît que le Meirieutron n’a pas eu besoin de versions bêta ! Il était absurde dès l’origine.
De plus, on m’a certifié qu’aucun animal n’a été blessé pendant le processus.

Ecrit par : Lariba | 05 août 2006

Toto, pour la question des médoc et des mots, se renseigner un peu sur les études des ethno-psychiatres qui ont étudié le pouvoir de la parole guerisseuse dans les tribus africaines (Tobie Nathan). Très instructif pour échapper à l'occidento-centrisme et aux méthodes, tellement mieux, que notre mode de vie supérieur et noytre civilisation ont bien pu façonner...

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

Et pour que tu ne te fatigues pas (entre autre, apres tu surfes sur le net, et tu découvres par toi-même comme un enfant tout esbourdi de ce qu'il trouve de nouveau):
http://www.interdits.net/2001juin/grigri2.htm

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

"On peut intéresser la partie ! "
Vous vous faites combien par séance ?

Ce qui est bien ici c'est que je passe des, "larmes" à, "rire à en pleurer"

"Toto, pour la question des médoc et des mots ...façonner..."
Globalement d'accord avec toi ;)

Ecrit par : toto | 05 août 2006

Lariba, le post-modernisme, est-ce simplement une andouillerie (assez vague, polymorphe) pour quelque coterie branchouille?... hummmm l'objet est assez répandu dans le monde des arts, de la penséé, pour se questionner sur l'animal, et ne pas le balancer dans le vide aussi rapidement. Qu'en pensez-vous?

Ecrit par : pendariès | 05 août 2006

Voici qui va attendrir beaucoup de monde ;-)
Qui a dit que la République était ingrate ?

Légion d’honneur
Décret du 31 décembre 1998 portant promotion et nomination au grade de chevalier,
M. Meirieu (Philippe, Max, Léon), professeur des universités, directeur de l’Institut national de recherche pédagogique ; 28 ans de services civils.
M. Hameline (Daniel, Raymond, Joseph), professeur honoraire des universités ; 44 ans de services civils et militaires.
Eh oui ! deux granpédagogues ! Les petits pédagogues, eux, attendent leur mutation à Pétaouchnoque.

Pour info même promotion que des gens comme :
M. Caminade (Jean-Jérôme), déporté-résistant, 73 ans d’activités professionnelles et de services militaires.
M. Pericoli (Jean), déporté-résistant, 61 ans d’activités professionnelles, associatives et de services militaires.
http://www.admi.net/jo/19990101/PREX9803138D.html

C’est ça l’égalitarisme ! Ou le relativisme…
Sous quel ministre de l’ÉducNat a eu lieu ce geste émouvant ?
(Ne me demandez pas comment je suis tombé dessus, chais pus !)

Ecrit par : Lariba | 05 août 2006

Le grand homme n'en a pas fait état. Quelle modestie…
D'ailleurs, il ne porte pas la rosette à la boutonnière. Quelle discrétion…
JPB

Ecrit par : brighelli | 05 août 2006

Excusez-moi, j'ai perdu quelques minutes pour aller vomir. Meirieu devrait porter sa légion d'honneur, c'est obligatoire, mais je pense que comme en chaque homme il y a un reste d'honnêteté, il a honte de l'avoir reçue, qui la lui a fait donner? Une preuve de plus que la connerie humaine n'a pas de limites. Lui qui... j'arrête.
AmValette, écoeurée.

Ecrit par : Anne-Marie Valette | 05 août 2006

Vous êtes tous les deux jaloux, parce que vous n'êtes pas dans ses "petits papiers". :o))))))

Mince, il ne m'a pas prévenu non plus, le cochon. :(
Je mangerai bien un morceau de "figateli" ;).

Penda, tu as été prévenu toi ? ;)

Ecrit par : toto | 05 août 2006

"Figatelli" avec deux L, Toto. Sinon, il ne s'envole pas.
JPB

Ecrit par : brighelli | 06 août 2006

Prévenu de? Nan, je t'avoue que je n'ai jamais suivi la carrière de Mérieu, ni celle d'aucun inventeur de langage / théorie "usine-à-gaz" illisible(s).

Ecrit par : pendariès | 06 août 2006

"ni celle d'aucun inventeur de langage / théorie "usine-à-gaz" illisible(s)."
Quoiiii (cri strident, style coluche), les pédagogos ont des théories "usine-à-gaz"....

Je suis "CHOQUé" ;)
Excuses toi tout de suite. :o)))))))))))))))))))))))
Quand je pense....


merci Jp je savais que tu me corrigerais

Ecrit par : toto | 06 août 2006

Bonsoir
Ceci sera pour Toto plus particulièrement, comme il est toujours à la recherche de livres d'enseignement de la lecture ou de calculs sur ce site ou léo léa, j'ai trouvé en naviguant grâce à des adresses internet de ce site le site suivant:
http://www.flashmaster.com/
C’est un prof de tables + - * / électronique, mais c'est en anglais,
A+
mabiche

Ecrit par : mabiche | 06 août 2006

T'arriveras pas à me faire croire que les gamins s'éclates avec ça.
:o)
50$ for this shit, i can't believe it. It's amazing...

Plus je regarde, plus je suis mort de rire, j'ai l'impression que l'écran est un peu "chouïa".
""Kids regard it as a 'GameBoy'" et tu crois la pub toi :o)))

Ecrit par : toto | 06 août 2006

07 août 2006
Pays : France
Description
Neurones à l'estive...
Sujet : Les études, ça sert à quoi ?

"La fabrique du crétin est ce jour à bonne école" à l'antenne de France Inter, ce matin 7 août 2006

(12h04).
dans l'émission : CA VOUS DERANGE
de Nicolas STOUFFLET
Réalisation : Cathy ROSIER, Xavier PESTUGGIA
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-inter01/ete2006/derange/

Les invités : Jean-Paul BRIGHELLI, Philippe MERIEUX, et les auditeurs.

Ecouter : http://www.dailymotion.com/rag34/video/x9uhd_cavousderange

( enregistrement réalisé bénévolement pour vous par les lolo's 34).
http://lrassemblezagauche.midiblogs.com
contact : rag34@laposte.net

Bonne écoute à toutes et tous !

Lolo34 (autodidacte).

Ecrit par : Lolo34 | 07 août 2006

Le plus rigolo c'rdt que le *formateurs zélés* n'y ont vu probablement que du feu !
Ah les cons !

Ecrit par : ANGEL | 07 août 2006

Mais... Pendariès... vous n'avez donc rien compris à ce qui était écrit dans le message de départ ??? Pauvre Descartes qui pensait que le bon sens etc. ( vous complèterez vous-même la citation de Descartes, que vous connaissez certainement, et si vous ne la connaissez pas, Google vous y aidera sans doute )

Ecrit par : Jérémy | 08 août 2006

Jérémy, ce n'est pas le message de départ qui me fait réagir, ce sont les commentaires. Et arrêtez sur ce site:
1) de dire: toi tu sais pôi lire et t'es un imbécile,
2) de jouer à celui qui a la plus grosse... culture. Ca fait tellement progresser le schmilblick. Et tellement bon élève avec la raie au milieu du crâne d'oeuf. On se flingue comme ça ici... et sans dose d'humour gaulois. Et pour vous aussi, je reprends ce que je disais sur "Le Discours de la méthode". Chap. 3, une éloge du vagabondage de l'esprit et de la perte du "bon sens" justement. Car ce cher Descartes était fils du baroque (un peu d'histoire littéraire pour vous nettoyer les gencives??). Et puis Descartes ne considérait comme "véritables" philosophes (ceux qui pensent droit, comme on marche droit, comme on écrit droit) que les médecins, les anatomistes. Les littérateurs, alors ça: que peut la philosophie devant la mort d'un enfant? Il faut donc être cet anatomiste et ouvrir. Ne pas rester à la surface. C'est ce que je tente de faire avec mes élèves. Modestement. Et sans cérémoniel.
Descartes aurait été très surpris du cartésianisme. Enfin, d'après ce qu'un excellent prof de fac nous a enseigné. Il a peut-être tort, cet agrégé de moins de 45 ans, normalien, spécialiste des XVII et XVIIIième siècles (il nous a fait découvrir en quelques mots simples, en paranthèses de son cours, et sans mépris pour notre méconnaissance "les Torrents" de madame Guyon), major de je ne sais quelle école qui fait baver d'envie certains ici, et adoré de ses amphis (puisque c'est la science qui fait le poids ici...): parce que ses leçons nous rendaient moins cons et plus disponibles à la diversité des mondes, et qu'il était un as de la jonglerie entre les arts, les mouvements littéraires, etc.

Ca c'est la classe ultime.

Ecrit par : pendariès | 08 août 2006

Pendariès, ce n'est pas le message de départ qui vous fait réagir, ce sont les commentaires ?! Je ne comprends pas - vous écrivez :

" Une réflexion sur le billet. A la place du jury, je n'aurais rien écouté de l'impétrant. Mouiller comme cela pour un poème léchouille, cela me semble étrange... N'ont-ils pas plutôt rêvé vouloir sa réussite, à leur blague, votre agrégé et son compère? "

J'ai compris ce message comme une critique du billet de départ, moi... J'ai eu tort ? Sinon, pour le concours de culture, je renonce : vous en avez fait un tel étalage que vous avez largement gagné.

Ecrit par : Jérémy | 08 août 2006

Mon cher "Sève noble", haïssant les fins de race ?, précipitant les fins de règnes, Lautrec un jour, Paré le lendemain, qui décortiquez les cadavres des académismes, après les avoir poussés en tombe, c’est plus commode, qu’ allez-vous penser des paires de (mini) Cooper électroniques -opérationnelles en supracon-ductivité, cela bas de soie-, des photons jumeaux, pégases pas chauds mais lumineux, caracolant symétriquement à chaque bout de l’univers -fini ?, normé ? encordé comme un mousse trop gourmand ?- du chat de Schrödinger qui erre dans les limbes, mort ou vivant ? du blogger et de son double ? (de Drieu et de sa ciguë ?)
On flingue, on ventile, on disperse façon puzzle, on se renvoie aux termini des prétentieux, mais jamais sans humus, euh, humour... Et revoilà Ecco et son Nom de la Rose, le rire contre le savoir...

Un hussard (du hongrois, vingtième) qui ne vous veut pas de mal.
Tiens, en parlant de hongres (l’enseigne de Mobil, antique carburant, n’était-elle pas Pégase justement), quelle politique choisiriez-vous si l’on était en 2007 ?

Ecrit par : D'Enguell | 08 août 2006

Ah, oui, je ne savais plus sur quel "billet" j'étais; il était tard hier, j'avais bu de la vodka dans un bar "ambiance soviétique" de Riga. Et moi et l'alcool.
J'ai bien lu, mais chacun est libre de comprendre le texte comme le texte se fait entendre en lui non? N'y aurait-il qu'une seule analyse pour un texte? - à l'université, ils m'ont dit que non, - toute idée devait être commentée avec les exemples tirés du poème, de la scène, de l'extrait de roman, etc.)...
S'il me fait penser à ce que j'y ai trouvé, hé bien, alors? Pour ma part, cette fable (ironico-cynique) est une façon de ridiculiser les profs de là-bas: "La soutenance s’étant déroulée avec grand succès (les examinateurs n’avaient pas lu le mémoire en question". Pourquoi pas? Ca ne me gêne pas. Mais j'ai mon bon droit reste de signaliser la chose, non? Et, le poème et l'action de le remettre à ses examinateurs, si cela s'est bien passé, laisse entendre, puisque "angoissé", que le sieur agrégé la voulait, sa titularisation. Non? Et que le doux billet, donne l'impression d'être une prévenance. D'où le double jeu: sans votre accord, cher jury, je reste stagiaire (donc comme je flippe, je vous salue bien bas); mais comme je vous méprise, salaud de jury, je vous écris une entourloupe poétique. N'ai-je pas le droit de comprendre ainsi la fable?

Ecrit par : pendariès | 08 août 2006

D'Enguell, je vous aime. Chapeau bas! Enfin, de l'air dans le blog!
2007? Ni Sarkozy, ni Ségolène (ou PS), ni les extrêmes (et ça commence, à gauche, pour moi, avec les Verts; à droite avec de Villiers). Mince, il ne me reste personne. Si Nicolas Hulot, s'il se présente. Ou Cap 21. Ou le vote blanc? Ou le Centre. Personne quoi.

Ecrit par : pendariès | 08 août 2006

Du ryu ou de la salamandre, le vieux cerveau reptilien commande de garder l'œil mi-clos... Sans insultes, ni excréments, je veux bien ranger mon parabellum, si vis pacem, mais on n'est jamais à l'abri d'une scapinade.
Voulez-vous, sans malice, me résumer la pensée d'Husserl, que je n'ai jamais trouvé le temps d'essayer de lire ?

Ecrit par : D'Enguell | 08 août 2006

Moi non plus...

Ecrit par : pendariès | 08 août 2006

Citation :

" D'où le double jeu: sans votre accord, cher jury, je reste stagiaire (donc comme je flippe, je vous salue bien bas); mais comme je vous méprise, salaud de jury, je vous écris une entourloupe poétique. "

Ah ben vous voyez, cachottier : vous faites semblant de n'avoir rien compris, mais finalement, vous avez compris comme tout le monde.

Ecrit par : Jérémy | 08 août 2006

J'avais compris; mais c'est être con, ou facilement sensible à la flatterie que d'accepter, en tant que jury, un tel billet avant une soutenance. D'où mon interrogation: cela s'est-il vraiment passé ainsi, ou bien est-ce de la forfanterie? Mais ce n'est pas très important. Sauf que la désinformation, ou le mensonge, n'est pas une belle chose. That's all folks.

Ecrit par : pendariès | 09 août 2006

Salutations à PENDARIES, décidément très en forme, et à JPB....
Je rentre juste de la Sublime porte, j'ai rdigé un petit pensum sur "Pitié pour les filles" et je viens de lire le "chapeau" de JPB.
C'est du grand art. Nuire aux IUFM me semble ressortir du bien public. (Imbéciles Utilisant de Foireuses Méthodes).

Et j'ai comme l'impression que ça ne va pas aller en s'amendant. Contrairement à vous Pendariès, je pense, après avoir été tuteur pendant dix bonnes années et avoir monté le bourrichon de mes stagiaires, que tout est à jeter dans les IUFM . Tout.

Ecrit par : MONTAIGNACHEVAL | 27 août 2006

Mais n'était ce pas plutôt une lettre de George Sand à Musset ??

Ecrit par : Guillermo | 28 août 2006

(et après vérification il y aussi une version "de Musset à Sand" en réponse à la première, plus connue - c'était vraiment une intervention inutile)

Sinon personne pour réagir à la tribune de Mérieux dans le JDD et pour la création d'un "lycée unique" ?

Ecrit par : Guillermo | 28 août 2006

Aller, je me lance. Ce sera la première et la dernière fois que je posterai un message de ce type cette année - quand je ferai mon stage dans les bras de l'IUFM, peut-être ne me sera-t-il pas possible de contenir quelques cris, en revanche.
Je viens de passer le CAPES de lettres modernes - et de l'obtenir. J'étais d'ailleurs venue sur ce site avant les oraux, soucieuse de mon sort si vous, JPB, aviez fait partie du jury de mon explication de texte. Pour l'anecdote, vous étiez dans la salle de ma commission lorsque j'y suis arrivée. Panique ! mais, par bonheur (question d'aisance), vous n'en étiez pas : vous discutiez seulement avec ses membres, et vous êtes retiré lorsque je suis entrée - que cela ne vous vexe pas ! Bref, tout cela s'est fort bien passé, et mon propos n'est pas celui-ci.
J'ai dû subir, comme tout candidat au CAPES, une épreuve dite de didactique. Pour me rassurer, j'avais assisté à quelques cours en fin d'année à l'IUFM.
Ils étaient ridicules. Consternants, même. Du catéchisme laïque. De la propagande sans fondement. Des théories sans âme. Des mots importants sans intérêt.
Alors oui, en connaissance de cause, je suis d'accord avec une bonne partie de vos idées. Je l'ignorais auparavant, c'est dorénavant assuré. L'idée de former les maîtres est belle, à mon sens, mais les embrigader dans des perspectives idiotes démenties par la moindre pratique sensée - et les vicieux élèves qui ne comprennent même pas ce qu'on nous a dit, à nous, à l'IUFM - est une bêtise patente. Je songe aux plus fragiles de mes jeunes collègues - celles et ceux qui m'accompagnaient durant mon année de préparation et qui ont aussi obtenu le concours -, repus des discours des formateurs de l'InstitutUFM, face aux réalités d'une classe, cherchant dans ces leçons une réponse à leurs problèmes, et j'ai peur pour eux. J'ai très envie d'enseigner - je ne le fais pas cette année car j'ai demandé un report de stage pour préparer une seconde fois l'agrégation, pour laquelle j'ai eu moins de chance à l'oral, en juillet dernier, que pour le CAPES -, mais la perspective de passer une année à tenter de me saisir, dans ces mêmes InstitutsUFM, de discours faux, désespérément théoriques ; à cotoyer et me laisser diriger par ces formateurs sûrs de leur intelligence pédagogique et républicaine ; à rédiger un inutile mémoire que personne, peut-être, ne lira, me répugne.
C'est pourtant le prix à payer pour essayer d'exercer, tant bien que mal, le métier auquel une quelconque vocation - celle dont vous parlez plus haut - m'engage.

Pour l'anecdote, je me suis bien gardée, le jour de l'épreuve de didactique, de suivre les conseils avisés des formateurs IUFM. - J'ai eu une très bonne note. Paf.

Ecrit par : Lola | 07 septembre 2006

Lola, vous êtes passée avec quel jury, et sur quel texte ?
Content pour vous que ça se soit bien passé. Je ne vous apprendrai rien en vous disant que les embêtements commencent…
Et c'est vrai qu'il y a des reçus (j'ai vérifié la liste générale en fonction de mes observations d'oral, que j'avais conservées) pour lesquels j'ai de grandes inquiétudes…
Tout à votre service…
JPB

Ecrit par : brighelli | 07 septembre 2006

Vous pourrez comprendre que je vienne sur votre blog en tout anonymat, je ne me dévoilerai donc pas trop. Je ne me rappelle plus le numéro de la commission, mais elle était dirigée par Alain Tissut - que, rassurez-vous, je ne connais pas du tout : j'ai seulement eu l'occasion de l'apprendre ensuite. Et je suis passée sur Apollinaire.
Par ailleurs, et très sérieusement, quand vous dites - je ne sais plus où - que parmi les candidats que vous faites passer et qui sont reçus, 20 % (ou 40 ? ma mémoire défaille) seulement vous semblent aptes à enseigner sans problèmes, pouvez-vous donner une idée (ou une référence de vos propos qui en traite) de ce qui semble manquer à 80% d'entre eux (!) ? Je me rassure en me disant que je suis dans les 5 % du haut du classement, il doit y avoir plus de probabilité pour que j'appartienne aussi à ces 20%...
Bien à vous.

Ecrit par : Lola | 08 septembre 2006

Je disais (mais c'est une estimation grossière) que 20% des candidats sont très bien (et sortent visiblement — ça se vit à l'oreille, si je puis dire — de Lettres Sup), que 20% sont perfectibles (nous n'étions pas tous exquis à nos débuts…), mais que 60% manquent tellement d'assises dans leur savoir disciplinaire (et encore plus dans les savoirs annexes : les questions posées sur le contexte historique d'un texte ont donné lieu, souvent, à des réponses hilarantes — mais tellement tristes) que je ne sais pas comment ils vont faire cours. Parce que je reste persuadé qu'une bonne part de la discipline, en dehors de l'aura personnelle, toujours difficile à évaluer, tient à la profondeur de savoir que les élèves décèlent en nous.
Et je passe sur une appréciation encore plus subjective : pas mal de candidat(e)s ne me paraissent pas physiquement aptes à encaisser ce métier, qui est assez pompant. Physiquement ou psychologiquement. Mais là, je peux me tromper, et prendre pour une faille intérieure ce qui n'était jamais que la manifestation du stress un jour de concours.
JPB

Ecrit par : brighelli | 08 septembre 2006

JPB, si vous pouviez m'offrir cinq petites minutes (sans petits fours) pour cette question que vous soulevâtes, je veux bien de la réponse : Auriez-vous un exemple d'angles d'attaque d'un texte qui vous permettent de décrire la différence entre agrégé et certifié en Lettres ? (Un texte relativement connu, s'il vous plaît, vous savez que je n'en suis pas...) Merci.

Ecrit par : D'Enguell | 08 septembre 2006

J'espère que ce que vous avez écrit n'était pas trop intéressant parce que:"impossible d'afficher la page"

Ecrit par : dobolino | 28 septembre 2006

Aux chiottes les marxistes qui gangrènent l'éducation nationale. Voici le programme de Philippe de Villiers pour l'école. EXCELLENT.
http://www.pourlafrance.fr/

Prolongement de la famille, l’école est un rouage essentiel du redressement national. Après quarante ans d’expériences éducatives et pédagogiques excentriques, farfelues, voire idéologiques, il convient de la recentrer sur ses missions premières : transmission des savoirs, promotion du civisme, rayonnement de la culture nationale.
Recentrer l’école sur ses missions premières, c’est remettre en vigueur l’autorité des maîtres.
42 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est cesser de les considérer comme des animateurs sociaux.
• Supprimer les IUFM, qui ôtent toute autorité aux professeurs en les transformant en «gentils organisateurs», et les remplacer par des instituts de formation d’un haut niveau d’exigence.
43 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est engager l’école sur la voie du mérite et de l’effort.
• Instaurer un système de notation strict et sélectif.
• Promouvoir à l’école la sélection fondée sur le mérite et l’effort.
• Proscrire la sélection sur le «piston», les «passe-droits» et la discrimination positive, qui n’est autre qu’un piston encouragé, officialisé, légalisé.
• Supprimer le collège unique.
44 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est favoriser l’émulation.
• Supprimer la carte scolaire pour permettre aux familles de choisir l’établissement de leur(s) enfant(s).
• Instituer la liberté scolaire.
45 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est soutenir les professeurs dans l’exercice de leurs fonctions.
• Mettre l’administration et la hiérarchie de l’Éducation nationale au service des maîtres en exigeant d’elles un soutien sans faille aux professeurs qui sanctionnent un élève.
46 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est rétablir des pédagogies efficaces.
• Bannir des classes les pédagogies déstructurantes et décérébrantes qui dénaturent l’école en la résumant à un rapport entre l’enseignant et l’enseigné.
• Recentrer l’école sur ses missions premières, c’est rétablir l'autorité des savoirs et du savoir-vivre.
48 - Rétablir l’autorité des savoirs, c’est recentrer l’enseignement sur les disciplines essentielles.
• Réformer les programmes en supprimant les matières et les options superflues (350 matières enseignées dans le secondaire !) qui placent les disciplines sur un pied d’égalité et brouillent ainsi la mission de l’école.
49 - Rétablir l’autorité des savoirs, c’est valoriser leurs applications concrètes.
• Illustrer le caractère concret des matières enseignées en confrontant les élèves de collège et de lycée à la réalité économique par un cours trimestriel faisant intervenir un artisan, un commerçant ou un petit entrepreneur.
50 - Rétablir l’autorité des savoirs, c’est remplacer l’objectif de 80 % de bacheliers par celui de 100 % de qualifiés.
• Promouvoir l’apprentissage et les filières professionnelles en les développant en fonction des besoins économiques.
• Réhabiliter le travail manuel par un stage obligatoire d’un mois chez un artisan ou à l’usine en classe de 3e.
51 - Rétablir l’autorité du savoir-vivre, c’est imposer une discipline stricte à l’école.
• Rendre obligatoire le port de la blouse (en primaire) et de l’uniforme (dans le secondaire) afin d’effacer les différences sociales, de mettre fin aux excentricités vestimentaires ou communautaristes et de lutter contre le racket.
Recentrer l’école sur ses missions premières, c’est promouvoir les valeurs et la culture nationales.
52 - Promouvoir la culture nationale, c’est refuser un enseignement multiculturel.
• Supprimer l’enseignement intitulé «langues et cultures d’origine», qui favorise le communautarisme et s’oppose à la francisation.
53 - Promouvoir la culture nationale, c’est proscrire le multiculturalisme dans les programmes.
• Réformer les programmes d’instruction civique qui culpabilisent les jeunes Français et privilégient la repentance sur
la grandeur de la France et la nécessaire fierté nationale.
54 - Promouvoir la culture nationale, c’est transmettre l’amour de la France aux jeunes générations.
• Faire flotter le drapeau tricolore dans toutes les cours de récréation.
55 - Promouvoir la culture nationale, c’est transmettre les valeurs patriotiques à l’école.
• Imposer une heure hebdomadaire d’enseignement des valeurs patriotiques (comme Tony Blair vient de le faire avec
les valeurs britanniques en Grande-Bretagne), du primaire à la classe de terminale, quelle que soit la filière.
56 - Promouvoir la culture nationale, c’est donner la priorité à la culture et à l’art français et européens.
• Créer un enseignement obligatoire de l’art et de la culture français et européens dès l’école primaire en promouvant un art enraciné et libéré du culturellement correct. Introduire à l’école, à côté des disciplines de la connaissance, les disciplines de la sensibilité.

Ecrit par : Coralie Vankempen | 11 octobre 2006

... silence consterné des blogueurs de bonne volonté après le programme vicomtique.
La Brighelle, on le sait, a raison sur tous les points.
Mais aucune nostalgie ne nous sauvera du marasme.

Ecrit par : asinius | 13 octobre 2006

En fait, dans le programme, les chiffres représentent les dates : 1942, 1944, 1953, 1954...

Ecrit par : Pierre-Henri | 13 octobre 2006

42 Et ceux qui n'ont pas le niveau ??


44 Et créer ainsi des bons et des mauvais collège c'est déjà le cas mais ça ne fera que accentuer les faits ;)

48 Nous sommes un des enseignements des plus riches en France ;) Par exemple très peu de pays ont de la philo dans le supérieur ;)
C'est plus dur mais c'est une richesse, et de plus il faut apprendre à s'ouvrir à d'autres horizons (je ne parle pas que de la philo ;))

51 Menoter les élèves pour ne pas qu'il se batte marcherait aussi ;)

52 J'aimerai bien sortir de chez moi de temps en temps et pouvoir parler aux autres :s (je sais pas vous :s)

53 Apprendre à accepter la réalité et ne pas se voiler la face.....

54 C'est d'un interêt grandiose !

55 Y'avais enlevé les matières superflue juste au dessus, faudrait qu'il l'applique à lui même déjà :)

56 L'ouverture d'esprit c'est arréter de se regarder le nombril....


mais quel crétin ce type.......

Ecrit par : nicolas | 23 octobre 2006

monsieur et cher carolégien,
en 1950,j'eus Mr JEAN en latin à St charles à marseille.je souhaite prendre contact avec vous hors franglais:blog,URL TRACK BACK ET AUTRES.

VOUS AVEZ MON "email " Je projette un cours de latin orienté au beau français,au centre pour Adultes à Vichy où je suis retiré.
pourriez vous me donner des conseils ? Merci de votre réponse. Ces blogs me sont incompréhensibles mais je soutiens votre action

Ecrit par : COUDERT | 16 novembre 2006

Monsieur Couderc, effectivement, vous ne savez pas grand-chose des blogs…
Le mail que vous avez indiqué pour laisser votre message n'est pas pour moi, mais pour l'administrateur du blog…
Vous pouvez me faire passer un message via
jcg.presse@wanadoo.fr
en spécifiant bien de me faire suivre. Après, ce sera plus simple…
Et racontez-moi donc quel est votre projet…
Bien à vous…
JP Brighelli

Ecrit par : brighelli | 20 novembre 2006

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